Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 5 juin 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1976-06-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
la météo S ensoleillé aujourd'hui et demain Maximum 30.Détails en page 6.Fais ce que dois pour vos déplacements hors-ville." taxi-aérien 24 hrs par four! MÉTRO AVIATION INC.Aéroport de St-Hubert 514-678-5610 Vol.LXVIII - No 131 Montréal, samedi 5 juin 1976 Saint Boniface 25 CENTS Lang s’en remet à Keenan .culture et société Echec des Gens de l’air par Paul Bennett OTTAWA (PC) — Le dialogue est définitivement rompu entre le ministre des Transports.M.Otto Lang, et l’Association des gens de l'air du Québec, qui représente la majorité des professionnels francophones de l’aviation.Les représentants des gens de Pair, qui étaient venus hier à Ottawa afin de convaincre le ministre de répudier le commissaire nommé récemment pour étudier l’incidence de l’introduction du bilinguisme sur la sécurité aérienne, M.John Keenan, ont reçu comme seule réponse un "non" catégorique.' “C'est un échec total,” a dit le président de l'Association M.Roger Demers, •qui a annoncé que son organisme se retirerait du programme de simulation de vol parrainé par la commission Keenan.Au cours de cette réunion de plus de deux heures à laquelle participait également le Solliciteur général du Québec, M.Fernand Lalonde, ce dernier aurait appuyé totalement les revendications des gens de l’air.Il a toutefois refusé de commenter les résultats de la réunion.Pour sa part, le ministre des Transports a expliqué qu'il ne pouvait accéder à la demande des gens de l’air parce qu’il continuait d'avoir pleinement confiance en la compétence et l’objectivité de M.Keenan, même si ce dernier a déjà agi à titre de conseiller juridique de l'Association canadienne des pilotes de ligne (CALPA), qui s'est toujours opposée farouchement La société Air Canada se propose d’intensifier ses efforts pour répondre aux aspirations de son personnel francophone en matière de langue de travail mais l’anglais demeurera la langue des communications techniques dans les postes de pilotage.A la suite d'une réunion du conseil d'administration, le président — directeur général d'Air Canada, M.CLaude Taylor, a indiqué que la ligne de conduite de l’entreprise sur le bilinguisme se conformera aux futurs règlements du ministère des Transports aussitôt qu’ils auront à la politique de bilinguisme du gouvernement dans les communications aériennes.Les Gens de l’air ont pourtant présenté au ministre, hier, un document interne de la CALPA, datant du 26 juillet dernier, et présumement approuvé par M.Keenan, dans lequel il est conseillé aux pilotes de ligne naviguant dans l’espace aérien du été définis.Cette attitude vaut également pour les communications air-sol.La nosition, d'Air Canada, ainsi que celle de ses pilotes, dont le professionnalisme est reconnu, déclare M.Taylor, a toujours été que les considérations relatives à la sécurité sont fondamentales et qu’il est absolument essentiel que tous se comprennent dans la cabine de pilotage sur les questions concernant les manoeuvres.Dans le communiqué de presse émis hier.M.Taylor donne l’assurance que la société reconnaît ses responsabilités vis-à- Québec des “situations chaotiques" qui leur permettraient de refuser d'atterrir en invoquant le danger créé par l'utilisation de deux langages.Pour les Gens de l'air, la "crédibilité'’ de M.Keenan est donc nulle et la seule nomination d'un co-commissaire francophone, solution que le ministre a d'ail- vis de “tous les Canadiens”.Une requête sera déposée auprès du gouvernement du Québec pour obtenir le certificat provisoire de francisation prévu par la loi 22, relativement à ses activités au Québec.La politique générale de bilinguisme de la société sera revisée afin d’en venir à une interprétation plus claire et plus précise de ce qu elle entend par domaines de l'exploitation et des communications techniques, dans le but d'assurer une place égalé au français langue de travail dans certains secteurs actuellement consi-Voir page 6: Air Canada leurs écartée, ne serait pas suffisante.“Ce qu’on veut, a déclaré le secrétaire général de l'Association des gens*de l'air, M.Jean-Pierre Beaudry, c’est le départ de M.Keenan et la nomination de deux commissaires impartiaux.A cela, le ministre a opposé un refus catégorique et nous n'avons plus d'autre choix que de rompre toute négociation.” Il a ajouté que les Gens de l'air rencontreraient dès aujourd’hui M.Fernand Lalonde.qui est responsable de l'application de la Loi 22, et qu'ils aviseraient avec lui des moyens à prendre.Pour l'instant, ils ont l'intention de convoquer ce que M.Beaudry a appelé les “Etats généraux" du Québec, c'est-à-dire tous les organismes et associations responsables, syndicats, partis politiques provinciaux, etc., afin d'obtenir leur appui dans cette lutte.Pour les représentants des Gens de l'air, la décision irrévocable du ministre de geler toute expansion du bilinguisme dans les aéroports du Québec jusqu'à la remise du rapport Keenan, ce qui pourrait prendre plus d'un an, est une nouvelle preuve de la victoire "du fanatisme anglophone sur la modération francophone".“Mais nous allons faire respecter nos droits." s’est exclamé M.Beaudry.Air Canada promet des efforts Ce > «tpi Un ouragan d une rare violence, marqué de bourrasques de 160 kilomètres-heure, a dévasté hier matin une lisière de territoire de 200 milles sur 40.dans le sud-ouest et au centre de la Saskatchewan.La tempête a particulièrement touché les villes de Swift Current, de Davidson et de Watrous.On comptait hier un mort et 65 victimes de blessures, par suite de l’effroyable ouragan.La tempête n’a laisssé que dégâts dans son sillage, et les rues de Davidson, par exemple, ne sont plus qu amas de débris divers et de dépouilles d’arbres arrachés.(Téléphoto CP) Le Canada étendra ses eaux de pêche à 200m dès 1977 OTTAWA (d’après CP) — Dès le 1er janvier prochain, le Canada portera de 12 à 200 milles la limite de ses eaux de pêche au large des côtes maritimes, a annoncé hier aux Communes le ministre des affaires extérieures, M.Allan MacEachen, en précisant que le projet de loi à cet effet serait déposé dans le courant de l'année.La détérioration de l'état des réserves de poisson, tout particulièrement sur les côtes de l'Atlantique, exige une décision rapide, a explique M.MacEachen, que son collègue des Pêcheries, M.Roméo Leblanc, a confirmé depuis Saint-Jean, à Terre-Neuve, par la déclaration lapidaire qui suit: “Le temps court et nous n'avons pas le choix.” Parlant des conflits territoriaux qui mettent le pays aux prises avec les Etats-Unis.à propos justement de certaines étendues de pêche océanique au large des Maritimes et sur les côtes de la Colombie-Britannique, M.MacEachen a de plus informé la Chambre de la mise en garde servie aux voisins américains: le titulaire des Affaires extérieures a lui-mème communiqué la décision canadienne à son homologue américain Henry Kissinger, et lui a fait savoir qu'il était impérieux de régler au plus tôt les conflits en question.A la suite des allusions nombreuses — et souvent peu bienveillantes — que les députés de l'opposition avaient faites en Chambre à ce sujet, le ministre a enfin déclaré, à sa sortie des Communes, que le gouvernement avait donné beaucoup d'attention aux problèmes de patrouille qu'allait susciter la mesure, qu'il envisageait d'accroître le nombre de vaisseaux patrouilleurs à sa disposition, et qu'il publierait sous peu le compte rendu d'une étude sur les moyens de surveillance.Pour ce qui est des conflits de territoire avec les Etats-Unis, — ceux-ci, rappelons-le.étendront aussi leurs limites de pêche à 200 milles des côtes à compter du 1er mars prochain — les négociations amorcées depuis plusieurs mois offraient jus-Voir page 6: Eaux de pêches À 61.5% Vote de grève des infirmières par Louis-Gilles Francoeur Les membres de la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec, qui ne font pas partie du front commun du secteur public, se sont prononcés hier, dans “Plus vous en donnez aux producteurs laitiers, plus ils en veulent” (Trudeau) TORONTO (CP) — “Plus vous en donnez aux producteurs laitiers, plus ils en veulent" a déclaré hier le premier ministre du Canada.Invité à commenter la bruyante manifestation des producteurs laitiers du Québec devant le Parlement d'Ottawa, M.Trudeau a rappelé que son gouvernement a consacré un montant de $250 millions, l'année dernière, à même les goussets des contribuables pour la seule cause des producteurs laitiers canadiens.“On aurait pu penser qu'ils auraient dit au moins merci, mais non! Ils en veulent simplement davantage”, a lancé le chef du gouvernement.Les producteurs laitiers, a indiqué M.Trudeau, devront suivre les exigences de la mise en marché s’ils désirent profiter d'un marché laitier plus stable dans l’avenir pour écouler leurs produits.“Nous avions du lait en poudre qui nous sortait par les oreilles.Vous ne pouvez le retourner à la vache, alors vous le lancez sur le Parlement ou vous le videz dans la rivière".Entre-temps, à Ottawa, le gouvernement a rejeté la proposition visant à ce que les surplus de lait industriel soient transformés en nourriture des animaux.Ce sont les députés conservateurs et créditistes qui avaient vainement tenté hier de soulever le débat en faveur de ce genre de solution.Il s’agissait d’une motion d'urgence qui nécessitait l’assentiment unanime des députés, mais les libéraux ont décidé d'exercer leur droit de veto.La notion, parrainée par le député cré-ditiste de Champlain, M.René Matte, stipulait que “tous les députés, particulièrement ceux du Québec, exigent du mi- nistre de l’Agriculture, M.Eugene Whe-lam, qu'il révise sa position et consente aux producteurs laitiers les revenus qu'ils demandent".Déposée en vertu de l’article 43 du règlement de la Chambre et appuyée par le député conservateur de Joliette, M.Roch LaSalle, la motion invitait M.Whelan à être attentif aux représentations des producteurs québécois qui sont privés, pour l'année en cours, de revenus qui totalisent $40 millions.Un peu plus tard, au cours de la période Voir page 6: Trudeau une proportion de 61,5%., en faveur de la grève générale illimitée si les conditions de travail soumises par la partie patronale à ce jour ne sont pas modifiées substantiellement.Il y a deux semaines, le cartel des organismes professionnels de la santé, qui regroupe environ 18,000 membres, en arrivait de son côté à un accord de principe sur les conditions de travail rejetées hier par les membres de la Fédération.Le bulletin de vote soumis aux 5,489 infirmières de la fédération ne mentionnait toutefois pas de date de grève, comme c’était le cas la semaine dernière au sein du front commun.La présidente de la Fédération, Mlle Ginette Gosselin, devait préciser hier, à l'issue du scrutin, que les différents comités de négociation et de stratégie se réuniront en fin de semaine pour décider de la marche à suivre.La fédération a déjà des mandats syndicaux qui lui permettent de décider du moment “opportun” de la grève.En tout, quelque 3,425 membres de la Voir page 6: Infirmières A Vancouver, jusqu’au 12 juin, sont réunis les représen- tants de 130 pays pour étudier et tenter de résoudre quelques-uns des problèmes qu’entraîne l’affolante croissance des milieux urbains.La conférence des Nations Unies sur les établissements humains examine, pour l'essentiel, les questions angoissantes que soulève le récent ouvrage de Mme Barbara Ward, économiste britannique de réputation internationale.On trouvera, à la page 13, les articles de Jean Basile et Michel Nadeau.' ¦' M.Guy Frégault, sous-ministre des Affaires culturelles de 1962 à 1968 et de 1970 à 1975, a fait, dans le ’’livre vert” que vient de publier M.Jean-Paul L’Allier, un article analytique sur la situation dans ce ministère, article dans lequel l’éminent historien explicite la notion de politique culturelle et propose pour le Québec quelques hypothèses dont le document de M.L’Allier s’est en partie inspiré.On trouvera ce texte intégral à la page 20.au sommaire ¦ Châteauguay s’intéresse à l’Expo-Express —page 2 ¦ Montréal supporte déjà les $200 millions, répond Garneau ¦ Aucun pompier au Parc olympique à moins d’accord avec le syndicat — pages ¦ La colère des producteurs de lait: un éditorial de Claude Ryan ¦ Les leçons d’une épidémie: un commentaire de J.-C.Leclerc ¦ L’échec des gens de l’air: un commentaire de Michel Roy — page 4 V_______________________ Liban: confrontation syro-palestinienne imminente BEYROUTH (d'après Reuter et AFP) — La pénétration syrienne au Liban se poursuit inexorablement et la confrontation directe avec la Résistance palestinienne paraissait hier soir imminente.La mobilisation générale est menée fébrilement de la part des diverses organisations réunies dans le front islamo-palestinien et, de source arabe, on signale que les bureaux de la résistance palestinienne dans les pays arabes ont commence à recruter des volontaires.Vendredi après-midi, de longs convois de land-rovers équipés de canons sans re- cul et de mitrailleuses lourdes, et escortées par des blindés des forces musulmanes et de 1’ “Armée du Liban arabe”, ont sillonné les rues de Beyrouth dans le secteur sous leur contrôle.Des miliciens armés jusqu’aux dents, représentant pratiquement toutes les organisations (nasseriens, communistes, progressistes), étaient montés en grappes compactes sur ces véhicules.Un appareil de chasse a surgi soudain dans le ciel de Beyrouth et a survolé la capitale en rasant les toits.Il s’agissait, apprend-on de source aéronautique, d’un avion du type“Hawker Hunter" de l'aviation libanaise, parti de la base de Rayyak (centre-liban), qui est maintenant sous contrôle syrien.Le mono-réacteur a également survolé le secteur de la capitale sous contrôle des chrétiens, avant de disparaître vers l’Est, suivi par les mitraii-leuses progressistes, dont les servants ont immédiatement pointé les affûts vers le ciel.Pendant ce temps, la radio contrôlée par l’opposition annonçait la formation d’un “commandement unifié” groupant toutes les organisations palestiniennes, les partis progressistes libanais et T “armée du Liban arabe”, (A.L.A.), “afin de protéger la révolution palestinienne, le mouvement national et le peuple libanais".Ce “commandement unifie", a précisé la radio, groupe en outre les organisations palestiniennes Fatah, Front populaire de libération de la Palestine du Dr.Georges Habache, Front démocratique de libération de la Palestine de M.Nayef Ha-watmeh, FPLP-commandement général du capitaine Ahmed Gibril, et le groupuscule pro-irakien “Front de libération arabe" (FLA).C'est la première fois depuis le début de la guerre civile libanaise que fusionnent les différents commandements musulmans libanais et palestiniens.Les unités régulières de l'armée syrienne se dirigeaient toujours vers la région de Tarchiche (Centre-Liban), un des fronts dans la montagne libanaise, qui donne accès au pays chrétien, ainsi que vers Machgara (sud du Liban).Les Syriens cherchent, d’après le déploiement de leurs forces, à gagner la mer.notamment la ville portuaire de Voir page 6: Liban V 2 • Le Devoir, samedi 5 juin 1976 r Châteauguay convoite l’Expo-Express "A par Qillet 8t-Jean La décision de la ville de Montréal de vendre l’Expo-Express a pris par surprise un groupe d’hommes d’affaires de Montréal et Châteauguay qui prévoyait en faite l’achat.sire établir une liaison entre ces deux villes.Les hommes d’affaires disent que les propositions qu’ils feront à la Ville sont “plus avantageuses” pour elle et les populations éventuellement desservies par leur réseau, que celles déjà déposées par des concurrents.S, encore en formation, dé-une liaison ferroviaire Le député fédéral de Laprairie, M.Ian Watson, souligne que les hommes d’affaires ont proposé un projet qui, dit-il, mérite un examen sérieux: il s’agirait, après entente avec les deux grandes sociétés ferroviaires du Canada, d’utiliser les voies ferrées à partir de Saint-Isidore Station, près de Châteauguay, d’emprunter ensuite le pont du Canadien Pacifique, près du pont Mercier, pour rejoindre la ligne du Canadien National, à Ville LaSalle et de là se rendre à la gare centrale.A ces fins, l’Expo-Express serait adapté à l’utilisation à l’année longue.Equipé de trolleys, il serait mis en service sur une ligne électrifiée spécialement à son usage.La société Hawker-Siddeley, qui a construit l’Expo-Express, en 1966, serait techniquement en mesure de réaliser l’adaptation des 48 voitures du système.M.Watson est entre en contact avec les hauts fonctionnaires de la ville de Montréal, leur a exposé le problème, leur demandant de considérer l’offre d’achat du groupe.Lejéputé souhaite que la Ville reponde favorablement aux offres, et que les gouvernements fédéral et provincial interviennent dans le dossier, par la promesse de subventions.Une intervention provinciale dans ce dossier est cependant peu probable, des études étant actuellement en cours dans le but d’établir un plan d’ensemble de transport en commun pour la région de Montréal.Le plan provincial ne sera prêt qu’à l’automne, et le ministre des Transports, M.Raymond Mailloux, a déjà déclaré qu’aucune décision ne sera prise avant l’adoption du plan.M.Watson a toutefois prévu qu’une rencontre entre M.Mailloux et des porte-parole du groupe d’hommes d’affaires aurait lieu lundi.Québec débloque des crédits pour la rive-sud La Cour suprême délibère Ottawa a-t-il outrepassé ses pouvoirs ?OTTAWA (d’après CP) — La loi fédérale contre l’inflation est-elle constitutionnellement valide?Au terme d’une audience qui a duré quatre jours et demie, la Cour suprême du Canada a pris la question en délibéré hier, et se prononcera probablement avant la fin du mois.Certains spécialistes de la chose juridique voient dans cette affaire la cause constitutionnelle la plus importante qu’ait connue le pays depuis un demi-siècle.Autre fait également remarquable, c’est le gouvernement fédéral lui-même, par l’entremise du ministre de la Justice, M.Ron Basford, qui a confié la question à l’examen de la Cour suprême.Non de libre propos, cependant: des enseignants de la ville de Renfrew, en Ontario, avaient résolu de contester, devant des tribunaux de moindre juridiction, l’accord fédéral-provincial qui plaçait les traitements des fonctionnaires ontariens sous la surveillance de la Commission fédérale anti-inflation.La cause aurait sans doute peu à peu gravi les échelons de la hiérarchie jusqu’à la Cour suprême du Canada, mais M.Basford a estimé qu’il valait mieux procéder plus rapidement.La question fondamentale sür laquelle la plupart des plaideurs entendus ont orienté leur argumentation est de savoir si l’état d’inflation de l’économie nationale constituait l’automne dernier, à l’époque de l’adoption de la législation en cause, la situation d’urgence sous l’empire de laquelle le gouvernement fédéral pouvait s’autoriser à passer outre à la juridiction provinciale.L’Acte de l’Amérique du Nord Britannique, en effet, n’autorise le fédéral à procéder ainsi que dans des circonstances extrêmement restreintes, où il lui faut impérieusement veiller au bon ordre et à la bonne marche de l’administration.Le procureur fédéral s’est abstenu d’ac- Le secteur public Vingt fois sur le métier.par Lise Bis* on nette QUEBEC — Les négociateurs du secteur public détiennent sûrement le secret de la patience infinie car leurs pourparlers ressemblent maintenant à un véritable recommencement.La hache de le luxe de revoir une à une les clauses secondaires oubliées depuis quelque temps au profit des grands dossiers.Contrairement à ce que les porte-parole syndicaux prévoyaient au début de la semaine, la table centrale où se discutera la question salariale pour l’ensemble des membres du Front commun n’a pas repris ses travaux formels, suspendus depuis avril.Tout le travail de déblayage, assuré par de nombreuses réunions de comités techniques, est cependant presque terminé.Les parties craignent surtout de divertir trop tôt des énergies vers ce dossier, alors René Lévesque à la baie James Le président du Parti québécois, M.René Lévesque, se rendra en visite à la baie James.Le secrétariat du parti a annoncé hier que le leader indépendantiste effectuera une tournée des installations les 15 et 16 juin en compagnie des représentants de la presse écrite et parlée.C’est la première fois que le chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale se rend aux chantiers de la baie James depuis le lancement du projet par le gouvernement libéral.Le premier ministre.M.Robert Bou-rassa, fut le premier homme politique important à faire la tournée de la baie James.C’était, il y a trois ans, le 14 juillet, à l’occasion de son anniversaire de naissance.L’an dernier, ce fut au tour du premier ministre du Canada, M.Pierre Trudeau à satisfaire sa curiosité.Le programme mis au point par l’organisation du Parti québécois prévoit que M.Lévesque visitera le chantier de la rivière La Grande, prendra le repas avec les travailleurs du chantier et présidera une assemblée publique.que les diverses tables de l’enseignement et des affaires sociales cherchent encore des solutions à la quasi totalité des clauses normatives.Selon le coordonnateur gouvernemental des négociations, M.Richard Drouin, chaque partie travaille de son côté sur les hypothèses salariales, qui n’ont guère bougé depuis le dépôt des offres initiales.Dans cette atmosphère de répit, la table sectorielle des affaires sociales fonctionne régulièrement, en comité restreint, de- Çuis trois jours et continuera à le faire en in de semaine.Les plus longues discussions ont eu lieu autour des conditions de travail dans les centres de services sociaux, tandis que des sous-tables faisaient des progrès sur des dossiers très précis, tel celui des régimes de prévoyance collective.Mais on ne touche pas aux dossiers brûlants et majeurs de la mobilité du personnel et des libertés syndicales II est même devenu coutume, chez les stratèges patronaux de répéter que ces très durs litiges “ne se régleront qu’au cours des dernières nuits.Ces “dernières nuits” précèdent souvent les aubes de grève et on n’en prévoit pas l’imminence.Le comité de stratégie du front commun a fait savoir hier qu’il avait ratifié la position de la Fédération des affaires sociales (FAS-CSN) qui a éliminé la date du 7 juin pour le déclenchement possible d’une grève générale illimitée dans le secteur hospitalier.La FAS, qui avec ses 60,000 membres est le plus important groupe du cartel intersyndical CSN-FTQ-CEQ qui affronte le gouvernement dans ce secteur, a décidé mardi de tenter d’abord de rallier les membres des syndicats qui ont rejeté ou voté faiblement la grève générale lors du scrutin du 27 mai.On se souvient que 62.6% des votants avaient donné leur accord à cette action, mais qu’une règle édictée par la FAS exigeait 66.6% des voix pour que le mandat devienne effectif.“La grève générale sera déclenchée au moment jugé opportun par les négociateurs au dossier ^ a indiqué le comité de stratégie qui ne veut évidemment pas en écarter la possibilité.On croit désormais que la menace de grève pourrait réapparaître vers la mi-juin et peut-être même vers la fin du mois, le temps de refaire un nouveau bilan de ce que sera alors l’état des négociations.Si la trêve favorise la tenue plus sereine SERVICE DE LIQUIDATION • Bien* personnels s Successions • Mobiliers Si vous penser liquider vos biens, appelez-nous pour: • Estimation professionnelle • Les clients toujours satisfaits • Commission minime Nous vous offrons un service qui se spécialise dans les ventes privées de biens personnels et de mobiliers, sur les ieux mêmes.Pour renseignements, appeler YVETTE STEPHENS Tél.: 861-8736 — 733-2471 des pourparlers, elle crée cependant une situation difficile pour les établissements de santé, faisait remarquer hier Richard Drouin.Le personnel est en effet au complet, mais les institutions hésitent à reprendre les admissions de malades au rythme normal.Le gouvernement a cependant procédé à ces relevés à travers le province, confiait ce dernier au DEVOIR, et la situation serait légèrement moins alarmante depuis quelques jours.Les taux d’occupation des lits auraient augmenté sensiblement en certains endroits, notamment à l’Hôtel-Dieu de Québec, qui est passé en une semaine d’un taux de 53 à 74%.Sur le front de l’enseignement, on ne saurait déceler de mouvements stratégiques majeurs.La table des enseignants de l’élémentaire-secondaire semble marquer le pas, chaque partie remettant à son vis-à-vis des propositions réaménagées mais à peu près identiques aux précédentes.Le gouvernement a déposé un document consolidé où la CEQ n’a trouvé “rien de neuf” et le gouvernement accuse même la Centrale de reculer “sur des points mineurs”.La partie patronale prépare une nouvelle version de sa proposition sur la tâche d’enseignement, a indiqué M.Drouin, mais il ne s’agirait pas à proprement parler d’une nouvelle offre.Les tables habituellement oubliées prennent un peu plus du devant de la scène.La plus “malade”, pour reprendre le terme d'un négociateur, est celle des employés de soutien des commissions scolaires, un cartel CSN-FTQ représentant 15,000 personnes.Selon plusieurs sources, tant patronales que syndicales, c’est ici la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec (FCSCQ) qui crée des problèmes.Elle défendrait avec tant de vigueur des droits de gérance locale que les pourparlers achoppent sur les clauses les plus secondaires.En exemple: elle se refuse à retenir parfois des cotisations syndicales spéciales à la source.Les choses ont véritablement tourné au vinaigre cette semaine dans cette négociation devenue plus tripartite que bipartite, au point où les commissaires aux différends s’en sont mêlés et ont, dit-on, légèrement chapitré les représentants des commissions scolaires, partenaire difficile du gouvernement depuis le début des négociations.La table des professionnels non-enseignants affiliés à la CEQ (1,500 membres) a siégé dans la nuit de jeudi et vendredi et même paraphé quelques chapitres de la future convention.Enfin dans la région de Québec quelque 3,500 membres du Syndicat des professionnels du gouvernement, qui négocient hors le FTont commun, ont procédé hier matin à un nouveau débrayage d’une demi-journée, paralysant ainsi une bonne partie des services gouvernementaux par leurs lignes de piquetage.Ils protestent toujours contre la lenteur des négociations, qui abordent maintenant un quatorzième mois.coler le mot “urgence” à sa définition des mesures de contrôle, mais il n’en a pas moins affirmé que l’inflation avait atteint les proportions d’un grave malaise national.Ses principaux antagonistes ont de leur côté fait valoir qu’il était démesuré de voir l’inflation comme une situation d’urgence.“La population canadienne serait fort étonnée d’apprendre aujourd’hui qu’elle vivait, depuis un an et demi, en état de danger imminent,” a déclaré notamment l’avocat lan Scott, qui représentait les syndicats des enseignants ontariens.Il n’en demeure pas moins que la décision de la Cour suprême, quel qu’en puisse être le sens, définira avec plus d’acuité la puissance respective des deux niveaux gouvernementaux, dans un domaine qui revêt de plus en plus d’importance.Mais s’il advenait qu’elle donne raison aux contestataires, non seulement l’appareil anti-inflation se trouverait-il entièrement bouleversé; le gouvernement Trudeau se trouverait également placé dans un embarras incommensurable.La pénurie d’eau potable dont viennent d’être frappées Longueuil et quelques autres municipalités de la rive-sud semble avoir eu des effets bénéfiques malgré tout: des crédits viennent a’être débloqués pour la construction de la nouvelle usine de filtration, et le ministre des Affaires municipales a annoncé l’octroi d’une subvention de l’ordre de $32.6 millions.D y a déjà quelques années, des études furent entreprises pour régler le problème d’ahmentation en eau potable dont souffrent plusieurs municipalités qui dépendent toutes pour leur alimentation de l’usine de filtration de Longueuil qui suffit à peine à la tâche.Un projet complet prévoyant la construction d’une nouvelle usine et d’un nouveau réseau de distribution avait été préparé, mais sa mise en oeuvre tardait.La subvention annoncée par le ministre, M.Victor Goldbloom, sera versée en dix versements annuels selon des proportions variant en fonction des travaux réalisés.Elle sera versée aux municipalités de Longueuil, Boucherville, Saint-Hubert, Saint-Bruno, Saint-Lambert et Brossard.Les nouvelles installations desserviront également les municipalités de Notre-Dame, Lemoyne et Greenfield Park.Quant aux réparations à l’actuelle usine de filtration de Longueuil rendues nécessaires par une explosion survenue il y a une semaine, elles sont terminées depuis hier soir, de telle sorte que la situation est redevenue presque normale dans les villes affectées par la pénurie d’eau.Toutefois les restrictions imposées relativement au lavage des voitures, à l’arrosage des pelouses et au remplissage des piscines sont maintenues jusqu’au début de la semaine prochaine.Toutefois les lave-autos ont été autorisés à reprendre leurs activités commerciales.Par ailleurs les résultats définitifs des analyses effectuées par le Service de protection de l’environnement à divers endroits du réseau d’aqueduc ont confirmé l’absence totale de contamination.Ce retour à la normale permet par ailleurs la réouverture des écoles de la Régionale de Chambly fermées à cause de la pénurie d’eau.Les écoles sont donc ouvertes et le système de transport scolaire a été rétabli.Sur la rive nord, dans la région de Ter-rebonne, où la situation est dans une certaine mesure dramatique, le gouvernement a soumis une série de mesures aux autorités municipales.A Terrebonne on devra tripler la capacité de production de l’usine de filtration, installer des pompes supplémentaires dès cet été, et pour tout le territoire de Lachenaie, Mascouche Terrebonne et Saint-Louis-de-Terrebonne édicter des règlements sévères pour économiser l’eau potale.Doctorats à Laval QUEBEC (PC) — L’université Laval décernera trois doctorats honorifiques aujourd’hui à l’occasion de la cémémonie de la collation des grades.Les récipiendaires seront MM.Eugène Marquis, juge en chef associé à la Cour supérieure, Alfred Rouleau, président delà Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, et Donald James Le ' Roy, chargé de recherches principal au Conseil national de recherches du Canada.Par ailleurs, quelque 236 maîtrises et 37 doctorats seront décernés cette année aux finissants de Tuniversité Laval, ce qui représente une augmentation sensible sur l’année dernière.En juin dernier, on comptait au total 200 maîtrises et 29 doctorats.Quant aux diplômés du premier cycle, ils recevront leur baccalauréat ou leur licence à la fin du mois de juin.partons; bu Etcftelteu 3fnc.Ici demeurent les vrais sportifs Vous trouverez ici un développement unique conçu pour encourager une vie saine .au grand air.Il est construit autour d’un terrain de goH privé.Vous n’avez qu’è sortir de votre jardin et vous êtes en plein sur le parcours.Tout près est situé un centre récréatif privé avec piscine et tennis intérieur.Durant l’hiver, le ski de fond est excellent.Toute l’année, l’air pur et les grands espaces verts vous font profiter cTune relaxante vie à la campagne et ce, i seulement 20 minutes du centre-ville, de Montréal.Les maisons d’une architecture innovatrice, varient entre $30,000 et $49,908.Toutes les maisons ont une entrée de voiture asphaltée, un terrain complètement paysagé, du tapis ou de la marqueterie et plusieurs autres caractéristiques.if MUSONS IE VILLE JâNIINSi 100% d’intMiité fan i de mienififluas pares a ménagée.J art! la privé.930/000 avec $2,800 d’aaaaipte.VILLA DE MAÎTRE ALIATROS: l’sse arehitaetara de prestige, en bardara immédiate des farts.A partir d» $00,900.¦isreani d'InfemMlieii ouvert tous les leurs, saunedlet dimoiMhe compris/ de 11 heures di 21 heures.TéLiSM-IZflsaSM-im MAISONS II SNA» STÀHOINfi “HOLE” ET “AS”: En bardera de |elf.1st jusqu'à 13,000 p.c.941/428 avec $4,000 d’acaupts.sas Jerkins la Meat BirbaUta DIRECTIONS fN PARTANT DU CENTRE VILLE, PRENEZ LE PONT CHAMPLAIN REJOIGNEZ L AUTOROUTE DES CAN TONS DE l EST DIRECTION SHERBROOKE.PRENEZ PAR LA SORTIE 9 LA ROUTE 36 DIRECTION ST JEAN PENDANT 3 MILLES ENVIRON ET A DROITE LA DIRECTION ST LUC, LAPRAIRIE.TRAVERSEZ ST LUC A LA SORTIE DU VILLAGE, NOS PANNEAUX VOUS INDIQUERONT LE CHEMIN OU GOLE ET DES MAISONS MODÈLES BUREAU 0 INFORMATION OUVERT TOUS LES JOURS SAMEDI ET DIMANCHE COMPRIS DE H HEURES A Z1 HEURES Tél : 866 0268 Ist PRIX *500000 LE DEVOIR Page 3 Montréal, samedi 5 juin 1976 Montréal “supporte” déjà les$200 millions, répond Garneau Raymond Garneau QUEBEC (par Gilles Lesage) — Le ministre des Finances du Québec se demande bien pourquoi la ville de Montréal fait tout un plat avec la part de $200 millions du déficit olympique qu elle doit assumer.Et pourquoi?Tout simplement parce qu’elle les "supporte’' déjà, ces fameux $200 millions, selon l’expression utilisée hier par M.Raymond Garneau, à l’Assemblée nationale.C'est ce que le ministre a répondu au chef du PNP, M.Jérôme Choquette, qui l'interrogeait sur l'entrevue que le vice-président du comité exécutif de Montréal, M.Yvon Lamarre, accordait hier au DEVOIR.U en ressort qu'aux yeux de Montréal, les $200 millions sont toujours entre ciel et terre, l'administration municipale refusant d'en prendre charge volontairement.Et selon M.Lamarre, la minute de vérité ne viendra qu’après les Jeux de juillet.Il n'en est rien, répond M.Garneau.“Les $200 millions sont déjà supportés par la ville de Montréal.C’est pourquoi je trouve un peu difficile à saisir certains propos des gens de la ville de Montréal qui disent qu’ils vont décider plus tard s’ils doivent assumer ces $200 millions, parce qu'ils les assument présentement.Ce n est pas mon intention d’aller les prendre à leur place.Nous avons pris $800 millions, je crois que c’est suffisant.” Le ministre rappelle que Montréal assumait $438 millions au moment de la prise en charge par la Régie des installations olympimjes.en novembre dernier.Depuis lors, la RIO a remboursé par anticipation diverses sommes, dont $50 millions hier encore.Il reste $38 millions pour compléter la partie du remboursement par anticipation, ce qui signifiera que la ville de Montréal aura $200 millions à assumer seule, $200 millions qu elle assume déjà.Quant à l’entrevue avec le maire et le comité exécutif, M.Garneau souligne que personne ne l’a appelé pour solliciter un entretien officiel à ce sujet.“Je surveille ma liste d’appels tous les jours et je n’ai pas eu de communication, jusqu'à ce jour, de la part de M.Drapeau et de M.Niding.Ce qu'on m'a dit, c'est qu’ils étaient à préparer un dossier: sans doute que leur dossier n'est pas complété.C’est sans doute la raison pour laquelle ils n'ont pas communiqué avec moi." Mais la ville a besoin de bons arguments pour faire changer Québec d'idee "Les autorités de la ville de Montréal connaissent très bien ma position là-dessus et je pense qu elles savent que.pour me faire changer d'idée, elles auront besoin d'avoir de bons arguments.” Il manquait plus de 40 députés hier à l'Assemblée nationale.En effet, le vote quotidien a révélé la présence de 66 parlementaires, à quoi il faut ajouter le président.U en manquait donc 43, ou plus du tiers.Hors de la Chambre, M.Garneau rap- pelle que la ville de Montréal sera la première bénéficaire des installations d'un milliard construites à l'occasion des Jeux.Il estime qu’il n’est que normal que les Montréalais assument une partie du coût, qui ne doit pas être défrayé par l’ensemble des contribuables québécois.Bien plus, les centres sportifs qui relèveront directement de Montréal totalisent près de $150 millions.C'est donc dire qu'il ne lui en coûte en fait que $50 millions pour en devenir propriétaire et en retirer les benefices, sans compter ceux qu elle tirera du stade olympique et du vélodrome."C'est bon marché; Si la ville ne se lance pas dans d'autres projets, elle n'aura pas de difficulté à assumer cette dette ", conclut le ministre des Finances Aucun pompier au parc olympique Le golfeur cède la à moins d’accord avec le syndicat piaceaubotaniste par Bernard Morrier "Qu'on désire la présence de 12, 40 ou , 100 pompiers au parc olympique pour la duree des Jeux, nous maintiendrons notre ^ position: il n'y aura aucun pompier à cet endroit, tant et aussi longtemps qu’une , entente n'aura pas été négociée sur les conditions de travail et de sécurité de nos membres", a répété hier le vice-président de l'Association des pompiers de En Acadie par Gérald LeBlanc Les malades mentaux n’ont pas le droit d'être francophones au Nouveau-Brunswick, car les deux hôpitaux psychiatriques de la province dispensent leur service exclusivement en anglais.La Société des Acadiens du Nouveau-Brunswick, représentée par son président et son secrétaire, MM.Donatien Gaudet et Denis Lauzier, vient de saisir le ministre de la Santé, M.Bill Cockburn, de cette anomalie.Le ministre s'est dit surpris de cette situation mais a promis une réponse d’ici quinze jours, selon M.Lauzier, qui nous a fourni, hier, les détails de cette affaire, lors d'une entrevue téléphonique.Dès 1945, le rapport Baxter recommandait la création d'une institution psychiatrique francophone dans le nord de la province après avoir constaté l’injustice faite aux 350 patients francophones de l'hôpital unilingue anglais de Saint-Jean.Montréal, M.Yvon Bernard.Celui-ci était invité à commenter les précisions apportées par le directeur de la Régie des installations olympiques, M.Roger Trudeau, jeudi, à l’effet que non plus 40 pompiers seraient postés au vélodrome mais que 12 suffiraient.“J’avais fait un relevé sommaire mercredi, a-t-il dit, lorsque j’ai annoncé que 40 pompiers et un camion-citerne seraient au vélodrome durant les épreuves de cyclisme en anglais.M.Lauzier indique finalement que les films projetés aux patients ainsi que le journal interne de l’institution sont également en langue anglaise.Et pourtant 80% des quelque 445 patients sont des francophones.Le ministère se défend en précisant que plus de 225 patients francophones sont bilingues mais M.Lauzier trouve cette argumentation aberrante.“Ils ont dû apprendre l'anglais pour survivre à l'hôpital”, ajoute-t-il.La Société des Acadiens demande la création d'un bureau de direction francophone afin de s'assurer que les changements ne soient pas à reprendre dans une dizaine d'années.La Société suggère également une affiliation avec une université du Québec dispensant les cours de médecine psychiatrique puisque la seule université francophone du Nouveau-Brunswick, l’Université de Moncton, n’offre pas cette spécialité.et de judo.Ce que j’ai voulu plutôt dire, c’est qu’il y aurait en moyenne 40 pompiers disponibles si un incendié éclatait.Evidemment, il n'y aurait pas 40 hommes en place tout le temps.” Au début, on avait également prevu que 110 pompiers seraient affectés au parc olympique mais ce chiffre a été ramené à 82 hommes, lesquels seront répartis au vélodrome, au stade et aux piscines.On sait que des mesures de sécurité particulières ont été décrétées cette semaine, après que le Conseil canadien de la recherche eut annoncé que le toit du vélodrome, constitué de matières acryliques et de polyéthylène, comportait un risque d'inflammabilité deux fois.plus élevé qu’une structure en bois, pourtant interdite par le code de la construction.M.Bernard, reprenant en cela les propos du président Jean L’Abbé, a soutenu ue l'entente à conclure avec le service es incendies devrait principalement porter sur les conditions de travail, la securité autant des pompiers que du public et sur les bénéfices sociaux, tels les assurances et le fonds de pension.“D'ailleurs, a-t-il conclu, l'article 2.05 de la convention collective signée entre les pompiers et la ville de Montréal prévoit que les conditions de travail et les salaires de toute nouvelle fonction doivent faire l’objet d’une entente avant d’être mises en vigueur.Et les postes qu’on veut nous assigner au site olympique sont pour nous de nouvelles fonctions".Par ailleurs, l’assistant-directeur du service des incendies, M.Réginald Campeau, a fait part que plus de 500 pompiers ont offert leurs services pour aller travailler en temps supplémentaire durant les Jeux olympiques.“Je ne vois donc pas de raison pour signer une entente spéciale”, a-t-il commenté.Les autorités syndicales reconnaissent ce chiffre comme véridique mais font remarquer que ces pompiers n’iront pas sur les lieux sans qu’on leur assure la protection nécessaire, tant dans les conditions de travail et la sécurité sociale.Pendant ce temps, à l'Assemblée nationale, le ministre du Travail, M.Gérald Harvey, a refusé de répondre à deux questions du député péquiste de Lafontaine, M.Marcel Léger, concernant les tests d'inflammabilité des lanterneaux du vélodrome et la pose de ces derniers, bien qu'aucun permis n'eut été émis par le ministère du Travail.Pour justifier son refus de répondre, M.Harvey s'en est remis à la conférence de cette semaine du directeur général de la RIO, où, selon lui, tous les détails techniques intéressant le député ont été donnés.“En ce qui concerne ma responsabilité comme ministre du Travail, a-t-il dit, je déclare que je suis satisfait de l’engagement qu a pris la RIO pour les mesures permanentes, conformes à la loi sur la sécurité dans les édifices publics.Pour ce qui est des mesures spéciales, l’équipement additionnel et le plan présenté par le Service des incendies de la ville de Montréal pour le vélodrome répondent adéquatement aux exigences de cette même loi.Je suis donc satisfait des prises de position et des décisions prises par les organismes impliqués.” Toujours interrogé par M.Léger, le ministre du Travail a dit être au courant de l'objection formulée par l’Association des pompiers de Montreal, quant à la présence de pompiers au Vélodrome, mais il n’a pas élaboré davantage.M.Harvey a ensuite reconnu qu’il avait fallu près d’un an et demi au ministère du week-end SAMEDI A 13 h.au cégep Saint-Laurent, débutent les manifestations organisées dans le cadre du projet “Ouverture Tiers-Monde" par le comité “Voyages pour handicapés".• A 13 h au parc Jeanne-Mance, départ de quatre formations de cyclistes pour quatre coins de la ville, dans le cadre de la Journée mondiale de l’Environnement.• A 14 h, à l’Auberge des Gouverneurs de Trois-Rivières, se tient l'assemblée générale annuelle des comptables généraux agréés du Québec.DIMANCHE Au camp Marcel de Sainte-Béatrix, dans le comté de Joliette, se tient une joumee champêtre au titre d’amicales des Frères de Saint-Gabriel.• A 10 h, à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal, une messe sera célébrée à l'occasion du lOème anniversaire de l’Association des parents catholiques du Québec.Un banquet suivra à l’hôtel Windsor.• Au centre commercial de la Place Vertu à 10 h.le "Alouette Cat Club" inaugure la première exposition féline de bienfaisance sur Tile de Montréal.Travail pour avoir, conformément à la loi, des mesures permanentes exigées au début des travaux.Quant à la récupération des sommes d’argent qu’ont entraînées ces mesures spéciales, M.Harvey a soutenu qu'il appartenait au ministre responsable de la RIO de juger s’il y avait lieu de le faire.Enfin, toujours en réponse à une autre uestion du député pequiste de Saint-acques, M.Claude Charron, qui s'inquiétait des dangers que présentait le toit du Vélodrome, le ministre du Travail a rappelé que non seulement les meilleurs experts du gouvernement du Québec ont été consultés, mais également ceux du Service des incendies de la ville de Montréal, de l’Université de Montréal, du Commissariat des incendies et du Conseil national de la recherche."Tous, a-t-il conclu, ont posé des exigences sur des mesures spéciales assurant la pleine sécurité de ceux ui utiliseront le Vélodrome avant, pen-ant et après les Olympiades, tant et aussi longtemps que des mesures permanentes n'auront pas été mises en place.Pour l’instant, tous nous assurent que c’est sécuritaire pour les athlètes, le public et, enfin, tout le monde qui ira là.” Le golf municipal de Montréal fermera ses portes dès cet été pour devenir partie intégrante du Jardin botanique.Les golfeurs montréalais devront attendre l'été prochain avant de retrouver un nouveau parcours de dix-huit trous dont les travaux d'aménagement doivent commencer ce mois-ci en principe dans le quartier Rivière-des-Prairies.C'est un parcours de 36 trous que les autorités municipales ont prévu aménager à Rivière-des-Prairies, mais pour l'instant on s'en tiendra à 18 trous.Cette semaine, le conseil municipal doit autoriser des crédits de l'ordre de $900,000.Cela étant fait les travaux pourront alors commencer.Le projet d'aménagement d’un nouveau golf municipal à Rivière-des-Prairies a été conçu il y a déjà plusieurs années.Toutefois, il a fallu attendre que l'actuel golf de la rue Sherbrooke ferme pour qu’on procède à la réalisation du nouveau parcours, péjà on prévoit que les $900,000 qui sont demandés ne seront pas suffisants pour l’aménagement du parcours de 36 trous, et à l’automne une nouvelle demande de crédits sera probablement soumise au conseil.L'actuel golf de la rue Sherbrooke comptait deux parcours de 18 trous, mais la decision de construire le Village olympique sur une partie du parc Viau a amené la disparition de l'un de ces deux parcours.Si la décision des autorités municipales de fermer définitivement le golf de la rue Sherbrooke va attrister les golfeurs, elle réjouira par contre plus les botanistes, les écologistes et tous les autres amants de la nature puisqu'il sera annexé au Jardin Botanique.On en profitera notamment pour augmenter les collections d'arbres de ce parc.On prévoit en outre que dès l'hiver prochain il sera accessible aux ra-quetteurs et aux fondeurs, tout comme le golf de Rivière-des-Prairies.A Lachine aussi, les golfeurs sont menacés de perdre le parcours du golf Grove-hill.Celui-ci risque d'être transformé en projet domiciliaire ou commercial, à moins que la municipalité de Lachine s'en porte acquéreur.Un projet en ce sens a été adopté par le conseil municipal, nécessitant un investissement de $5 millions.Toutefois plus de 900 contribuables ont obtenu la tenue d'un référendum sur le projet d'achat.Le ministère de la Santé croyait avoir réglé le problème avec l’ouverture de l'hôpital de Campbellton, classée francophone dans le livre de M.Cockburn.MM.Gaudet et Lauzier ont cependant souligné que cette classification nominale n’avait rien changé puisque tous les postes de direction sont occupés par des anglophones à Campbellton.De plus, il n’y a qu'un psychiatre bilingue sur cinq et les deux omnipraticiens en poste sont des unilingues anglais.Tous les directeurs d'unité sont unilingues anglais et les dossiers médicaux sont rédigés uniquement La Croix-Rouge a besoin de sang La Croix-Rouge a grand besoin de fractions sanguines et invite les donneurs de sang disponibles à faire un spécial et à se rendre donner du sa g lundi matin, 7 juin 1976, au centre permanent de la Croix-Rouge situé au 2180 ouest, boulevard Dorchester.Le sang ne peut être fractionné qu’à l’e-tat frais et, à cause de la durée de la procédure en laboratoire, il est important de commencer le plus tôt possible' dans la journée.Le centre Dorchester ouvre à 8 h 30.au gré du temps Reconnaissance M.Soljénitsyne, le rescapé du goulag, n’a pas trouvé aux Etats-Unis le paradis qu’il convoite.Après un an de séjour, il a pu observer les failles du capitalisme américain d son meilleur, non pas au niveau des possédants mais d l’échelle de la petite bourgeoisie.Ainsi, il a dénoncé la presse: elle s’occupe trop des commérages; les syndicats: ils troublent la vie des gens; les pacifistes: ils ne défendent pas ce en quoi ils croient; les jeunes: ils perdent leur temps; les Américains en général: ils donnent trop d’attention d leur confort matériel.Il est heureux que Ronald Reagan ne soit pas président des États-Unis.Il ne ferait pas de doute que l'auteur de "Août Quatorze" serait en instance d’extradition.Le plus curieux de l’histoire, c’est que Soljénitsyne a fait cette charge d titre de récipiendaire de l'amitié américaine."Qui aime bien chdtie bien", bien sûr! Tout de même.Albert BRIE ni COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET COURS D’ÉTÉ 1976 SESSION “B” —COURS DU SOIR — début: 14 juin ANTHROPOLOGIE 901 ÉCONOMIQUE 921 FRANÇAIS 102 FRANÇAIS 402 PHILOSOPHIE 201 PHILOSOPHIE 401 PSYCHOLOGIE 904 SOCIOLOGIE 973 SESSION “C” — COURS DU JOUR — début: 21 juin ART 935 MATHÉMATIQUES 103 BIOLOGIE 301 FRANÇAIS 202 FRANÇAIS 902 MATHÉMATIQUES 111 MATHÉMATIQUES 203 MATHÉMATIQUES 307 Renseignements, prospectus, inscription: Secrétariat de l'Éducation permanente Collège André-Graaaet 1001 eet, boul.Crémazie Montréal H2M 1 M3 Tél.: 381 -4293 Ma fierté c’est et c’est aussi la vôtre Objectif: $400,000.00 de dons pour le 15 juillet.Adressez vos dons à Campagne-CïNotïl C.P.501 St-Jérôme."Les souscriptions nécessaires pour compléter l’achat de l'usine peuvent aussi être versées dans les Caisses Populaires.Caisses d'Economie et les Banques à Chartre.U La psychiatrie ne parle pas français éditorial La colère des producteurs de lait L’ancien et le nouveau.Le parler en langues par JEAN MARTUCCI La manière sauvage dont une très petite partie des quelque 5,000 producteurs de lait S[ui s’étaient donné rendez-vous au Parlement édéral ont acceuilli jeudi le ministre de l'Agriculture et ses collègues du cabinet venus les rencontrer, a dû faire la honte de la granae majorité des cultivateurs présents au sein de la délégation organisée par la Fédération des Producteurs du lait du Québec et l’Union des Producteurs agricoles.Ne serait-ce que par l’image d’irresponsabilité qu’ils projettent, les actes par lesquels on lance des livres de beurre ou des sacs de poudre à la figure d’un homme politique sont indignes d’une société civilisée.De ce triste épisode, on retire en vérité un seul sujet de satisfaction toute relative: il est quand même remarquable, étant donné l’état d’esprit de certains participants à la rencontre, que l’on ait dû enregistrer somme toute des résultats plus désagréables que vraiment sérieux.Ces gestes isolés au sein d’une délégation nombreuse dont les dirigeants avaient pris pourtant de nombreuses mesures de précaution ne sont toutefois qu’un aspect secondaire de l’impressionnante manifestation qui a réuni jeudi sur la colline parlementaire quelque 5,000 producteurs de lait du Québec.Si le gouvernement fédéral veut comprendre ce qui s’est passé, il fera bien d’oublier les écarts déplorables de quelques vulgaires trouble-fête pour s’intéresser à l’essentiel des revendications des producteurs de lait.Celles-ci ont leur source dans des politiques erratiques dont il serait injuste de faire payer le prix à ceux-là mêmes qu’elles devaient aider.• La colère des producteurs de lait remonte à la déclaration dans laquelle, le 13 avril dernier, le ministre Eugene Whelan faisait part aux Communes de la nouvelle politique laitière du gouvernement fédéral pour l’année 1976-77.Il y eut l’an dernier un excédent de production laitière au Canada et l’on assiste actuellement à une sérieuse contraction des marchés internationaux de lait en poudre.On s’attendait en conséquence à des mesures visant à ramener la production canadienne à un niveau acceptable.Mais les mesures annoncées par M.Whelan allaient au-delà des attentes les plus pessimistes.M.Whelan a d’abord décidé de réduire la roduction totale.De quelque 11 milliards de vres qu’elle fut en 1975-76, il veut la ramener en 1976-77 à 9.5 milliards de livres pour l’ensemble du Canada.Le Québec, à lui seul, fournit environ la moitié de la production de lait de transformation au Canada.Il est ainsi la province la plus touchée par cette diminution.Pour mesurer la perte financière des producteurs de lait, il fallait toutefois connaitre aussi la politique de M.Whelan en matière de subsides aux producteurs.Quand M.Whelan prit la parole aux Communes à ce sujet le 13 avril, tout commençait bien.En plus de porter le prix de soutien à $11.45 les 100 livres, le ministre de l’Agriculture déclarait en effet, au début de son discours, qu’Ottawa, en vue de “minimisa- le plus possible l’augmentation du prix des produits laitiers, dans l’intérêt du producteur comme du consommateur”, avait décidé de maintenir à $2.66 les 100 livres la subvention directe accordée aux producteurs de lait.Plus loin, M.Whelan laissait cependant tomber une précision apparemment anodine, mais qui changeait tout: le taux des retenues à l’exportation prélevées sur les livraisons faites par les producteurs dans les limites du contingent de mise en marché, était porté de 0.60 la livre à $1.35 la livre, soit une augmentation de plus de 1257c.Les plus sombres craintes des producteurs de lait se réalisaient ainsi.Astreints à réduire leur production, ils se voyaient en outre réduits à toucher un prix net inférieur pour leur lait.Dans le mémoire qu’elle avait préparé à l’intention du gouvernement fédéral, l’Union des Producteurs agricoles a dressé à ce sujet des calculs qui embrassent l’ensemble des producteurs.Pour l’année 1976-77, elle estime qu’à eux seuls, les producteurs de lait québécois encaisseront une chute consolidée de revenu brut de plus de $101 millions, soit une diminution de 18.2% par rapport à 1975-76.• Qu’il faille enregistrer un excédent de réserves de lait en poudre dans le monde tandis que des millions d’être humains crèvent toujours de faim, c’est hélas une brutale réalité.L’an dernier, le Canada a produit beaucoup plus de lait de transformation qu’il n’a pu en vendre sur des marchés internationaux saturés de lait en poudre.Aussi longtemps que nous ne pourrons prouver des débouchés pour notre production laitière, il serait stupide de la maintenir artificiellement à un niveau trop élevé.A cet égard, les réductions de production envisagées pour 1976-77 paraissent se justifier.Personne, en tout cas, n’a osé soutenir qu’il faudrait produire des quantités de lait que l’on devrait ensuite détruire, faute d’acheteurs.Mais il y a le principe et la manière de le réaliser.Or, la méthode empruntée par Ottawa est éminemment discutable si onia situe dans le contexte de la politique suivie depuis quelques années.Elle est meme de nature à décourager des milliers de producteurs dont le Canada a besoin.En 1970, on introduisait pour la première fois au Canada un système de contingentement global de la production laitière.Ce sys- tème devait permettre une croissance ordonnée de la production en accord avec l’évolution des besoins; il devait aussi permettre d’assurer un revenu plus stable aux producteurs.En 1974, aux prises avec une production déficitaire, le gouvernement décidait de stimuler la production en ouvrant les quotas de production et en augmentant le subside de base et le prix du lait.En 1975, à la suite d’une très légère augmentation de la production, le gouvernement décrétait une nouvelle hausse du prix du lait; il décidait du même coup d’ouvrir de nouveau les quotas s’en remettant aux cultivateurs de limiter eux-mêmes l’augmentation de la production à 5%.On eut au contraire une augmentation de 137c.L’accroissement excessif de la production de lait de transformation depuis deux ans découle ainsi en droite ligne du relâchement des contingentements institués en 1970.Et les restrictions que l’on veut imposer cette année frappent particulièrement les producteurs 3uebécois (qui bénéficiaient, assure l’UPA, ’un meilleur partage suivant le système de contingentement).Il y a là une double injustice qu’on ne saurait passer sous silence et qui explique largement la colère des producteurs québécois.Ayant lui-même introduit en 1970 le principe d’une production réglementée et d’un revenu relativement stable pour les producteurs, le gouvernement fédéral est mal venu aujourd’hui, après deux années de bonne production au cours desquelles des centaines de producteurs ont amélioré leur capacité productive, de les forcer brutalement à couper leur production et à encaisser des chutes de revenus qui mettront plusieurs d’entre eux au bord de fa banqueroute.• Les-investissements d’un producteur de lait industriel ne sont pas une petite affaire.Ils sont facilement de l’ordre de $200,000, $300,000, $500,000, voire davantage.Pour faire face aux obligations que créent de tels investissements, le producteur a besoin de progresser d’année en année.Or, les perspectives que lui ouvre le plan Whelan sont tout simplement ruineuses.Le ministre de l’Agriculture l’invite à subir une chute de revenu importante, alors qu’autour de lui, tout augmente.C’est l’envers du bon sens.Dans une industrie dont le pays a absolument besoin, des milliers de producteurs se voient punir pour avoir produit davantage.On fait d’eux les boucs-émissaires d’une pofitique à courte vue qui oublia trop vite les principes sains dont elle avait commencé à s’inspirer en 1970.“Charisme” et “charismatique” étaient des mots peu employés chez nous jusqu’à l’avènement des groupes de renouveau spirituel par la prière spontanée.On parle couramment de charismes dans ces groupes pour désigner des dons exceptionnels de l’Esprit.On aurait tort de ne voir dans le mouvement charismatique qu'une recherche du spectaculaire.Ces groupes se caractérisent souvent par une simple prière fervente pouvant durer des heures.Os suscitent aussi parfois des changements de vie aussi réels que profonds.Certains groupes charismatiques mettent cependant un accent beaucoup trop exclusif sur les “miracles” (un mot qu’il ne faut employer que prudemment et une réalité qui doit être vérifiée avec la plus rigoureuse objectivité) et le “parler en langues”.On est alors en droit de se demander s’ils ne prennent pas trop facilement et même trop systématiquement pour des manifestations de l’Esprit certains phénomènes marginaux qu’on trouve à la périphérie de presque toutes les religions.Les tout premiers “prophètes” d’Israël entraient eux aussi dans des délires sacrés et, encore aujourd’hui, les derviches, dans le monde musulman, parlent “en langues”./• Les chrétiens de Corinthe se vantaient beaucoup de pouvoir “parler en langues”.Dans les assemblées, certains d’entre eux, pris d’une sorte d’exaltation spirituelle, se mettaient à émettre des sons inintelligibles prenant l’allure d’une prière incontrôlable.Ecrivant aux Corinthiens, saint Paul ne condamne pas le “parler en langues” et il affirme pouvoir s’y livrer lui-meme mieux que quiconque.Mais il tient à le mettre à sa place qui, pour lui, est la dernière dans l’ensemble des charismes.Pour saint Paul, c’est le souci des autres par la charité fraternelle qui est le plus grand des charismes et c’est même dans la mesure où ils rendent vraiment service aux autres que les charismes sont authentiques.Du point de vue du service des autres, le ‘‘parler en langues”ne vise pas assez l’utilité commune, aux yeux de Paul.D préfère de beaucoup que les chrétiens “prophétisent”, c'est-à-dire que, sous l’impulsion de l’Esprit, ils trouvent et fassent connaître les voies pratiques de l’Evangile dans les circonstances concrètes de la vie.Si le “parler en langues” sert d’évasion au milieu d’une société dont on a peur, il ne peut être que suspect.Paul n’aime pas beaucoup les exagérations souvent stériles ou dangereuses du “parler en langues”: “Supposez, frères, que je vienne vous voir et vous parle en langues: en quoi vous serais-je utile?si ma parole ne vous apporte ni révélation, ni connaiasance, ni prophétie, ni enseignement.Je parle en langues plus que vous tous, mais dans une assemblée, je préfère dire cinq paroles avec mon intelligence pour instruire aussi les autres, plutôt que dix mille en langues.Et si, par exemple, l’Eglise (la communauté locale) est tout entière rassemblée et que tous parlent en langues, les simples auditeurs ou les non-croyants qui entreront ne vous croiront-ils pas fous?” Le “parler en langues” peut avoir le mérite, de nos jours, de contester le manque de spontanéité de nos liturgies occidentales et les excès de l’intellectualisme religieux, mais il ne peut être la pierre de touche d’une foi authentique et, de lui-me-me, il ne situe pas à un niveau spirituel supérieur celui qui s’y livre.La Pentecôte n’est pas la fête du “parler en langues”.Les Actes disent des apôtres qu’ils “se mirent à parler en d’autres langues”, ce qui est tout autre chose.L’auteur du récit de la Pentecôte veut surtout montrer l’universalité du message chrétien, sa possibilité d’être exprimé dans les cultures les plus diverses et son orientation vers l’unité du genre humain qui constituera l’envers de la tour de Babel.B est bien plus nécessaire et utile de rejoindre chaque homme dans sa langue et son langage que de “parler en langues” pour jouir soi-même dfune musique étrange.Saint Paul place bien avant le “parler en langue”, la “sagesse”, qui est le don d’exposer Tes plus hautes vérités chrétiennes, et la“science”, qui est le don de savoir faire saisir aux autres, dans un langage adapté, les éléments de base de la foi chrétienne.Claude RYAN bloc-notes Les leçons d’une épidémie .lettres au DEVOIR Des grèves qui grugent le Québec Je suis heureux de terminer cette inoubliable session de C.E.G.E.P.puisqu’elle m’a permis de consolider mes positions sur certains principes et idéologies politiques.Je sais maintenant ce que sont vraiment le Front Commun et l’Association Nationale des Etudiants du Québec.Provenant du C.E.G.E.P.où les débrayages ont été les plus fréquent (Bois de Boulogne), je ne peux m’empêcher de réfléchir sur la situation.Je rage en nous voyant, nous les Québécois, faire des grèves, pas contre les compagnies dirigées par des “Canadians” ou contre les multinationales américaines mais contre nous-mêmes contre notre gouvernement, notre système d’éducation.Essayons donc de balayer la maison des intrus avant d’essayer de la rebâtir.Certaines personnes avec un idéal marxiste-léniniste détrui- sent le Québec économiquement et socialement.Ils nous enlevent sûrement la dernière chance que nous avons de réaliser un état québécois libre et indépendant.( Tant que nous laisserons à des'in-conscients le droit de faire la grève comme nous l'avons laissé faire à cette oligarchie de gauche qu’est l’A.N.E.Q.nous ne pourrons penser à l’indépendance politique et économique du Québec.Tant que nous laisserons à des cartels syndicaux (Front Commun) le droit de faire la pluie et le beau temps, en défiant les lois, des journées sombres s’annonceront pour l’avenir du Québec.Tant que nous laisserons aux syndicats le choix de défier la loi pour paralyser des services destinés aux Québécois, un Québec fort ne sera qu’un rêve.Les compagnies comme I.T.T., ou il n’y a pas de grèves, profitent de la situation et par le seul fait de leur existence grugent le Québec en ressources et en richesses.Et que dit le Parti Québécois lui?Pas grand chose.Pourquoi?Parce que quand il accédera au pouvoir il sera devant une nation divisée, une nation ruinée économiquement, une nation ou l’élite politique sera faible à cause de renseignement.C’est cette nation qui se sera suicidée parce qu'elle a commis l’erreur fatale, celle de se comparer à l’Ontario.Mais que font les Anglais pendant ce temps?.Ils étudient la finance, les affaires, l’économie, le, marché, la bourse, le droit, le marketing.et ils dorment sur leurs deux oreilles, pendant que nous, nous faisons la grève.Michel BELLEAU St-Laurent, le 2 juin 1976.Dans un rapport bref, franc et vigoureux, d’un style qu’on aimerait davantage trouver dans les études gouvernementales, l’ingénieur Pierre Brisebois, de la Direction du contrôle des eaux potables et des eaux usées, en vient à la conclusion qu’aucune preuve certaine n’a pu être trouvée de la cause de l’épidémie de typhoïde à Saint-Fabriel-de-Brandon, mais que de fortes présomptions avaient été recueillies contre la mauvaise qualité des eaux du lac Maskinongé.Dans leur enquête, les fonctionnaires provinciaux ont découvert un certain nombre d’irrégularités techniques qu’ils ont fait corriger et dont on peut supposer, le patronage étant égal à lui-même dans l'ensemble de la province, qu’elles se reproduisent dans bon nombre de municipalités.Même si dans aucune d’entre elles, on ne découvrait, au hasard d’une enquête après épidémie, comme à Saint-Gabriel, “une conduite d’aqueduc de petit diamètre en plastique qui avait été glissée à l’intérieur d'une conduite d’égout sanitaire”, il y aurait encore lieu d’entretenir les plus vives inquiétudes.Un premier motif se trouve dans le rapport Brisebois: sans plan d’aménagement, les municipalités en expansion urbaine ou estivale vont, avec le “progrès”, décharger de plus de plus de polluants dans leurs sources d’approvisionnement en eau potable.Or, ni la plupart d’entre elles ne sont en mesure de contrôler ce développement, ni le ministère n’est doté des moyens et surtout de la volonté politique d’en finir avec la prolifération anarchique ^jes “développements”.Le deuxième motif d’inquiétude n’est pas moins sérieux.En date de 1971, ainsi que le rappelle notre collègue Gilles Provost, l’on pouvait établir que dans la moitié des municipalités pour lesquelles l’Association québécoise des techniques de l’eau avait fait un examen de la situation, l’eau “brute” était à ce point polluée qu’il était impossible, du moins avec les normes et le traitement acceptés au pays, de la rendre potable.Certes, on oublie que les villes ne se donnèrent pas spontanément des services d’eau, d'égout, d’enlèvement des ordures ménagères, de protection contre les incendies et qu’il fallut bien des désastres et des épidémies pour qu’on en vienne à implanter ces com-moditées qui nous semblent aujourd’hui aller de soi.Il est paradoxal cependant qu’on laisse aller à la catastrophe autant d’ “étabhssements humains ”, alors que l’expérience acquise devrait amener les pouvoirs publics à imposer des normes minimales dans toutes les agglomérations.À l’heure actuelle, c’est l’anarchie.Même si une municipalité veut se donner une eau propre, la municipalité voisine peut se permettre de polluer à gogo le lac ou la rivière où puisse la première.Pendant que le ministère perd son temps avec des fusions et des annexions, volontaires ou pas, dont le territoire final ne sera pas nécessairement plus rationnel que les divisions antérieures, il ne semble venir à l’idée de personne que des conseils “politi- ues” de lac et de rivière en matière 'eau, de pêche, de loisir, de sécurité, de mise en valeur, seraient aussi valables que les anciennes “municipalités de paroisse et de village”.Des mesures politiques sont d’autant plus pressantes qu’il en coûte de plus en plus cher de reparer les dégâts causés à l’environnement et à ses ressources par les promoteurs et par les utilisateurs abusifs des ressources “gratuites” comme l’eau.On ne peut, il est vrai, enrégimenter banlieusards et estivants et réglementer tous et chacun de^leurs projets ou initiatives; le respect des règles, du reste, est inversement proportionnel à leur nombre et à leur sévérité.Les zones d’expansions devraient être désignées et confiées à des conseils d’aménagements.Quand un navire déverse ses huiles usées dans le fleuve, le scandale fait aujourd’hui l'unanimité; quand n’importe qui “développe” n’importe où chalets, chantiers ou autres installations, il faut encore attendre les épidémies pour s’intéresser aux questions d’hygiene publique.La bataille a repris de plus belle entre les partisans du progrès économique et les défenseurs de l’environ- propos d’actualité Le point n'est pas de savoir si la vie est sacrée et si — étant rétentionniste — on estime que l'enlèvement de la vie humaine par le meurtre doit se compenser pr la mise à mort ou si — étant abolitionniste — on estime que l’enlèvement de la vie humaine, même celle du meurtrier, n’est jamais justifié.Non, l’un et l'autre peuvent défendre leur position en faisant état du caractère sacré de la vie et aucune de ces deux positions n'a besoin de l'argument selon lequel la vie ne peut jamais être enlevée quelles que soient les circonstances (bien que, certes, certain?abolitionnistes qui sont aussi pcifistes et, put-étre, végé- tariens soutiennent cette position).La uestion, pur la plupart d’entre nous, est e savoir si la mise à mort du meurtrier au nom de l’Etat est justifiée, ou nécessaire, dans le cas du meurtre.En examinant la question il ne faut ps oublier de tenir compte du grand nombre de gens qui croient que la pine capitale est la seule ré-pnse "appropriée” au meurtre.Warren Allmand, Solliciteur général du Canada, déclaration sur l'abolition de la pine de mort, le 3 mai 1976.nement.Dans un premier temps, ceux-ci avaient réussi à imposer leurs vues et à obliger les pollueurs à réduire leurs dommages et à en supporter les coûts.Avec la crise de l’énergie, le chômage, l’inflation des coûts, on voudrait, maintenant, réduire les frais de la protection de l’environnement.C’est, je le crains, une nouvelle manière de reporter les coûts et les conséquences sur les prochaines générations.Il faut souhaiter que l’expérience de Saint-Gabriel serve aux autres municipalités et qu'elles n’attendent pas d’autres épidémies pour vérifier non seulement la qualité de leur eau, mais également le “progrès” des agents qui peuvent la contaminer.Là encore, ce ne sont pas d’abord les connaissances et les moyens scientifiques qui font défaut, mais la culture: l’homme est un animal déraisonnable qui doit apprendre à ne pas perturber son milieu.Les résidents de Saint-Gabriel n’ont pas à cet égard à être montrés du doigt; la ville olympique n’est pas plus intelhgente qui laisse ses policiers patrouiller le parc Lafontaine en automobiles.Jean-Claude LECLERC L’échec des gens de l’air Preuves en main, l’Association des gens de l’air du Québec démontre que Me John Keenan ne peut pas conduire une enquête impartiale et digne de confiance sur le bilinguisme et la sécurité aérienne.Le jeune avocat, non seulement a conseillé l’Association des pilotes de lignes dans ses campagnes systématiques contre l’usage du français au Québec, mais a aussi sug- ?éré en juillet dernier aux pilotes de la !ALPA naviguant dans l’espace aérien du Québec d’invoquer au besoin le danger créé par l’utilisation des deux langues pour refuser d’atterrir.M.Otto Lang, qui recevait hier la délégation des gens de l’air, réitère néanmoins la confiance qu’il porte à l’avocat et refuse de le désavouer.Même la nomination d‘un cocommissaire francophone, solution qu’avait envisagée l’Association québécoise et que le ministre a écartée, ne suffirait plus maintenant à rassurer les gens de l’air.Ceux-ci ont hier réclamé le départ de M.Keenan et la désignation de deux autres commissaires impartiaux.La rencontre d’hier se solde par un échec, Le dialogue est rompu.L’Association se propose de recourir à tous les moyens dont elle dispose,-en commençant par une campagne d’opinion auprès des organismes publics, des partis politiques, des syndicats et autres institutions québécoises.Au surplus, M.Lang ne revient pas sur sa décision de suspendre l'application des mesures de bilinguisme pendant la durée de l’enquete Keenan dont la durée sera d’environ un an.Si les choses en restaient là, la situation serait d’une extrême gravité.Car le ministre des Transports aura tout cédé à l’Association anglophone des contrôleurs aériens (CATCA) dont les positions extrémistes constituent un affront pour le Parlement et le gouvernement.En revanche, il ne fait aucune concession aux francophones de l’aviation dont le tort aura été d’ajouter foi aux engagements publics des autorités fédérales.Mais, aujourd’hui même, le groupe parlementaire des libéraux fédéraux est réuni à Mont-Gabriel.La question du bilinguisme sera examinée.M.Trudeau lui-même prendra part aux débats.MM.de Bané, Joyal et Duclos, cui ont appuyé constamment les gens de ’’air du Québec dans leur lutte, feront valoir une fois de plus l’urgence de rétablir l’équilibre avant que le gouvernement ne soit amené ou contraint de renoncer, à sa politique, ou du moins à l’application de sa politique de bilinguisme.L’échec que viennent de subir les gens de l’air risque de marquer le début d’une retraite générale.Toutefois, il n’est pas encore dit que la décision de M.Otto Lang exprime la position finale du Cabinet dans cette affaire.Il appartiendra à M.Trudeau et à ses collègues de reprendre le dossier en conseil des ministres.S’ils devaient entériner le refus que vient d’opposer M.Lang aux gens de l’air, s’ils ne cherchaient pas à proposer une formule de compromis, acceptable à l’Association québécoise, ils auraient du même coup confirmé les craintes qui se répandent depuis plusieurs mois à Ottawa: le gouvernement libéral cède aux pressions des anglophones de la majorité ministérielle qui, tout en adhérant officiellement aux principes du bilinguisme, mettent tout en oeuvre pour en retarder ou en entraver l’application.Os ont tout bonnement peur de courir à la défaite électorale.Plusieurs d’entre eux ne souhaitent que le déjpart de Pierre Trudeau et l’abandon (Tune politique qui leur parait irréaliste et électoralement suicidaire à l’extérieur du Québec.Il est vrai, disait récemment le premier ministre dans une entrevue au Vancouver Sun, que le bilinguisme porte un certain n ombre de députés à appréhender le pire, c’est-à-dire la défaite électorale.Mais il ajoutait qu’il faut parfois choisir entre perdre un comte et perdre le pays.C’est un choix de cette nature que M.Trudeau et ses collègues du Québec devront faire, d’abord dans leur “caucus” du week-end, puis au Cabinet quand viendra l’heure d’examiner la décision rendue hier par M.Otto Lang.Michel ROY Une nouvelle association étudiante à l’UQAM Lors de la période de conflits qui a eu lieu durant la dernière session, l’A.G.E.U.Q.A.M.(association générale des étudiants de l’Université du Québec à Monti éal) a pris certaines positions radicales face à ce litige.Les étudiants en administration ont été lésés par les décisions de cette association.En effet, il existe des différences fondamentales au niveau idéologique et des priorités entre chacun des deux groupes.Un exemple de cette situation est l’acceptation du prolongement de la session d’Hiver 1976 jusqu’au 4 juin tandis que I’AGEUQAM recommandait à tous les étudiants de boycotter la prolongation des cours après le 8 mai.Ces positions radicales ont été désapprouvées par la grande majorité des étudiants en administration.En contestant le pouvoir de déci- sions de cette association et en niant le bien-fondé de celle-ci pour les étudiants en administration, nous jugeons qu’il est essentiel que les étudiants s’en dissocient.Dorénavant, les décisions de l’AGEUQAM ne concerneront en aucun cas les étudiants en administration.De plus, un comité d’étudiants s’est formé afin d’entreprendre les procédures nécessaires a la formation d’une association d’étudiants en administration.Le comité a décidé d’effectuer un sondage pour mesurer l’attitude des étudiants en administration face à cette position.Ce sondage a été effectué entre le 29 avril 1976 et le 19 mai 1976 dans 75% des groupes-cours.Sur 1.085 étudiants inscrits au baccalauréat et au certificat, à temps plein ou à temps partiel, 657 étudiants ont répondu au sondage soit un taux de participation de 60.5% de la population.De ces 657 étudiants, 605 étudiants ont approuvé les propositions qui leur étaient soumises alors que seulement 52 étudiants les ont rejetées.Donc, 92.1% des étudiants ont accueilli favorablement ce sondage.Globalement, les étudiants en administration jugent qu’il est nettement favorable qu’ils soient régis par une organisation autonome permettant de réaliser plus adéquatement leurs besoins et leurs attentes.Yves CORNUT Porte-parole du comité de travail, et Gilles SANSSOUCI Michel VAUDRY-Jean-Marc VEZEAU * Membres du comité de travail* Montréal, le 31 mai 1976.La société doit réhabiliter et non châtier Depuis quelque temps, les journaux et la télévision présentent des analyses concernant la peine capitale au Canada.Dernièrement, le ministre de la Justice a fait connaître un premier projet de loi visant à abolir la peine de mort.Ce projet me semble très logique surtout quant aux procédés de prévention du crime tel le contrôle de la vente des armes à feu.Cependant cette loi devra être votée et j’espère que les députés ne chercheront pas à défendre ce vestige dénaturé que notre société veut protéger.L'opinion publique, meme si elle se veut protectrice de la société, en se ralliant aux arguments de M.Caouette, a foi en le maintien de la crainte et de la vengeance envers le détenu.L'opinion publique est souvent basée sur des réactions émotives et sentimentales et ne devrait pas être l'exécutrice d’un meurtrier.Le fait de maintenir ou d’abolir la peine capitale devrait reposer sur une base rationnelle, solide tenant compte de la dignité humaine.Pourquoi l’opinion publique influencerait-elle les décisions du Gouvernement sur ce sujet, alors qu’elle n’a eu aucun poids sur les décisions concernant les mesures anti-inflationnistes?.Or, ces mesures anti-inflationnistes ont nui à une grande majorité de la population tandis que le rapport de M.Basford serait d’une grande utilité pour les détenus.Il serait important comme le dit ' Guy Bourgeault de “sortir de la morale des meurtriers” et de voir en la personne de l’accusé un être humain à part entière.Nous devrions apporter des moyens de prévention du crime, ce qui demeure avant tout une responsabilité sociale et collective.En effet, les facteurs socioéconomiques sont responsables du taux de criminalité.Notre société oublie qu'elle a façonné elle-même le prisonnier par une éducation dé- ficiente reçue dès l’enfance, et trop souvent par les média (T.V., cinéma, hockey.) et par la mauvaise influence du milieu.Trop de gens considèrent le meurtrier comme une menace à la collectivité et refusent d’entrevoir les causes premières qui ont motivé cette personne à commettre un délit.B suffit seulement de regarder le mode de vie du Canadien actuel demeurant dans une région dominée par le chômage, les grèves où régnent des dis-pantés économiques, sociales ou culturelles pour comprendre le taux de criminalité actuel.Ainsi le crime sera plutôt perçu comme étant le fruit de notre système actuel.Le Public serait moins exigeant envers accusé et s'opposerait au maintien de la peine capitale s’il était mieux informé.Ainsi il comprendrait que le but des sanctions penales devrait s’orienter vers la rehabilitation et non vers la punition.Si le meurtrier n’a pas le droit à la vie alors comme le dit Guy Bourgeault “il faudrait dénier le droit de possession à tous les voleurs et le droit à la vie conjugale à tous les adultères".La peine capitale serait une contradiction flagrante qui dévoilerait un côté paradoxal de notre société vouée à l’effort médical dans le but de préserver la vie humaine! Comme la société moderne semble évoluée et lucide, elle devrait reviser ses opinions fonda- mentales et présenter une image digne d’elle-même face à la peine capitale.Le sort infligé aux détenus pourrait refléter le visage d’une col*; lectivité qui se doit d’etre plus ou-» verte, plus consciente et plus res-' ponsable plutôt que d’être’ rétrograde, voir même primitive.» Le Gouvernement pourrait à l’aide de cette loi investir dans les Affaires! sociales et dans les moyens de prévention de la criminalité, n contribuerait ainsi à la promotion de la dignité humaine.Linda POMERLEAUt Collège de Thetford Mines! « Thetford Mines, mai 1976.___ è ¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L’adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par Htnri Bourasta !• lOjanmr 1910 Directeur ; Claud* Ryan Rédacteur *n ch*f: Michel Roy Rédac ur*nch*f adjoint : Gaorg*« Vigny Directeurs d* l'information : Jean Francoeur Pierre Lafranc* Trésorier : Bernard Larocque .LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Poputeiid?société à responsabilité] limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Soint-Socr*, ment, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie' Dumont incorporé* dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Vêle' LaSalle.L'agence Press* Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: S52 par année; six mois.- $28.Ar* l'étranger $37 par année; six mois: $31; trois mois: $19.Éditions dur samedi: $13 par année.Édition quotidienne, livrée è domicile par porteur: $1.33 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste, aérienne sur demande.Courrier d* deuxième dosse: enregistrement, numéro 0638.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du Québec.TtllPHONIl «44-13*1 (kgnngrovpfet) Le Devoir, samedi 5 juin 1976 • 5.des idées des événements dés hommes Des chiffres "inquiétants” f Le coût relatif des services hospitaliers en Ontario et au Québec Le problème des coûts de la santé dépasse de loin en signification dans sa portée, dans ses consequences, pour le Québec, les difficultés passagères d’une année financière donnée.; La façon la plus sommaire de traiter du problème est de regardér le pourcentage du produit provincial brut du Québec qui est consacré aux dépenses de santé.On constate que le Québec consacre 5,5% de son produit provincial brut et que l’Ontario y consacre 4,25%.Pourquoi l’Onta-tio?Parce que c’est, une province d’une population à peu près comparable sur le plan du nombre, sur le plan de l’urbanisa-jion et dont les standards de service ne sont certainement pas inférieurs aux nôtres, et qui, par conséquent, offre un bon point de comparaison.On ne peut pas se comparer aussi facilement avec l’Etat du Massachusetts, par exemple, qui a aussi une population identique à celle du Québec, environ 6 millions, parce que, là, le système des services de santé est trop différent pour pouvoir faire une comparaison.Je pense qu’il est assez normal de se comparer avec l'Ontario, et c'est seulement pour cette raison de convenance — l’Ontario consacre 4,25% — et je le rappelle encore une fois: 5,55%.pour le Québec, donc il y a là un écart de 1,25% du produit provincial brut.C’est au niveau le plus agrégatif.• On peut dire, bien sûr, qu’il est normal pue, dans une province plus pauvre, il y ait une part plus importante du produit provincial brut qui soit consacrée aux dépenses de santé.Effectivement, lorsqu’on se compare à Terre-Neuve, on est dans une position privilégiée, si on veut.Le raisonnement est bien simple.Il faut payer les médecins à peu près le même prix partout, parce qu’en principe, ils sont mobiles.Ce prix est relativement plus élevé, par rapport au revenu à Terre-Neuve, qu’il ne l’est par rapport au revenu en Ontario.C’est normal, mais cela ne peut pas tout expliquer.puisque les niveaux de salaire dans les hôpitaux reflètent également les différences de richesse relative des provinces.Des coûts plus élevés * sur toute la ligne • Maintenant, si on regarde plus en détail, on voit que le coût par habitant des services aux malades hospitalisés, (laissons de côté les services externes; là, il y a tout un problème de choix entre la pratique en cabinet privé et la pratique en milieu hospitalier, et cela diffère d’une période à l’autre, d'une province à l'autre), on se rend compte qu’il y a un écart toujours défavorable au Québec.Il s’agit là d’une chose beaucoup moins compréhensible.On a un coût per capita, non pas par jour d’hospitalisation, mais par habitant, pour l’ensemble des dépenses hospitalières au Québec, qui est en 1975 de $157 et en Ontario de $148.Tout cela, avec des niveaux de salaire, dans nos hôpitaux, en 1975, qui étaient très nettement inférieurs aux niveaux de salaire dans les hôpitaux de l’Ontario; puisqu’on a fait un rattrapage dans nos offres du mois de novembre, c’est donc qu’il y avait un important rattrapage à faire.Or, ces niveaux de dépenses estimés pour 1975 reflètent les salaires payés avant les offres déposées en novembre.___________________________________________________par______ CLAUDE FORGET * ¦Au cours des dernières semaines, la Commission permanente des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a consacré pas moins de six séances à l’examen des crédits budgétaires du ministère que dirige M.Claude Forget.A l'occasion de cet examen, le ministre des Affaires sociales a saisi la balle que lui tendait une intervention du député de Saint-Jacques, M.Claude Charron, pour fournir des précisions qu’il a qualifiées d’inquiétantes sur les coûts relatifs des services hospitaliers en Ontario et au Québec.D’une intervention faite le 4 mai devant la Commission permanente des Affaires sociales par M.Forget, nous extrayons les passages suivants.Non seulement cela nous coûte-t-il plus pii cher au Quebec qu’en Ontario pour faire fonctionner nos hôpitaux, mais on fait moins de choses avec nos hôpitaux, on s'occupe de moins de gens, et, encore là, de façon très sommaire.Il n’y a pas d’hypothèse, ce sont seulement les faits qui parlent par eux-mêmes.Bien sûr, si on veut l’expliquer, ce sera beaucoup plus compliqué, sans aucun doute, et on n’a pas d’explication absolument à l’épreuve de toute critique, mais, quand même, les faits ne prêtent pas à beaucoup de contestation.Si on regarde le nombre d’admissions.de personnes qu'on admetdans un lit en moyenne, dans une une année, en 1974, au Québec et en Ontario, on se rend compte, pour ce qui est des hôpitaux généraux d’enseignement public, c’est-à-dire les grands hôpitaux d’enseignement, qui correspondent à peu près à la moitié au total des lits pour des soins de courte durée, qu ’on aisait un peu moins de 25 admissions au Québec par lit, dans une année, alors qu'en Ontario on en faisait un peu plus de 30; cinq admissions de plus par lit, c’est 20%.d'admissions de plus qu’on fait.On utilise pour 20% plus de gens les hôpitaux en Ontario.Pourtant, au Québec, ce même lit coûte déjà plus cher.Il coûte plus cher et on réussit a lui faire rendre moins de services et à un moins grand nombre de personnes.C’est préoccupant.Non seulement admet-on moins de monde, mais on admet moins de monde parce que, dans une certaine mesure, on ne réussit pas à occuper aussi complètement nos hôpitaux ici que l’on réussit à le faire en Ontario.Pour 1974, on a un taux d’occupation de 76%.et de 82% pour l’Ontario, la même année.Il y a là 5% de différence dans le taux d’occupation.Il y a donc un investissement de centaines de millions de dollars consenti par les Québécois, à même les revenus des impôts, qui dort, en quelque sorte, qui n’est pas utilisé.Et non pas parce qu’on n’y met pas l'argent pour le faire fonctionner.Encore une fois, dans les budgets de fonctionnement, on a des dépenses plus considérables.On a le début d'une espèce de mystère dans le fonctionnement de nos services hospitaliers.Si on se penche plus à fond, on se rend compte que ces hôpitaux qui sont moins remplis, qui admettent moins de gens, toutes proportions gardées, sont, malgré tout, utilisés pour garder les gens un peu plus longtemps.Les examens de laboratoire et de radiologie Le député de Saint-Jacques dit: c’est parce qu'on fait moins de prévention ici qu'ailleurs, parce qu’on a moins de services à domicile ici qu’en Ontario.Je me demande bien où il a pu prendre ce renseignement.Dans le contexte hospitalier, on a eu l’occasion de discuter des services à domicile lors de l’étude d'autres éléments des crédits.Ils sont plus développés au Québec, malgré leur état relatif de sous-développement par rapport à un idéal, qu'ils ne le sont dans les autres provinces.Cette année, nous consacrons quelque $20 millions pour les services infirmiers à domicile.J’aimerais bien savoir si on a des montants équivalents pour les hôpitaux ontariens.C’est un programme qui a eu une faveur particulière au Québec et pas depuis un ou deux ans, parce que cela prend plus de temps pour avoir un impact, mais depuis 1966; A propos de droits linguistiques Ces menaces qui viennent parfois de nous-mêmes Moins de deux ans après l’adoption de la loi 22 faisant du français la langue officielle du Québec, donc la langue prioritaire de travail; quelques semaines après que M.Keith Spicer ait avisé le gouvernement fédéral du demi-échec de sa politique de bilinguisation; au moment mgme où M.Jean-Paul L’Allier nous propose un “nationalisme culturel’’ plus consistant que la “souveraineté culturelle’’ de son chef.Ottawa effectue un bond en arrière.La décision fédérale de surseoir à l’implantation graduelle du bilinguisme dans les communications aériennes au Québec aura été ressentie par la plupart des Québécois comme une gifle cinglante.Faut-il pour autant sauter à pieds joints dans un fanatisme que l'on reproche avec raison à ' une poignée de Canadiens anglais?Car il s’agit bien d’une poignée.La tentation serait grande de prendre la partie pour le tout et de croire à une vaste conspiration anglo-canadienne pour réaliser le voeu de Lord Durham, l’assimilation des francophones.D’autant plus forte serait la tentation que cette poignée de Canadiens anglais a fait retraiter un gouvernement responsable sur une politique vitale pour l’unité du pays.Le geste d’Ottawa risque d’exacerber les passions et de relancer un débat sans issue.Toutefois, il faudrait éluder la tentation du fanatisme et, la première émotion passée, chercher des solutions concrètes.A court terme, Ottawa devait-il laisser les contrôleurs paralyser le trafic aérien et les compagnies enregistrer de lourdes pertes?Logiquement, non.C.i peut déplorer, cependant, que la seule solution envisagée par Ottawa ait été de céder au chantage de quelques Canadiens.On peut déplorer que la bonne foi des Québécois n’ait pas servi à grand-chose.Dans une situation semblable, une loi spéciale comportant des dispositions assez claires pour être efficacement appliquées aurait pu rendre justice au Quebec.Ottawa a choisi la solution électoraliste.Les arguments de M.Chrétien ne résistent pas à la plus élémentaire analyse.Le président du Conseil du Trésor constate que le spectre de la sécurité aérienne est un prétexte fragile.Du même souffle, il affirme que la prudence est de rigueur.“On joue avec l’émotion des gens”, déclare-t-il.Il faut des lois “bien faites”, que “les gens soient satisfaits et qu’il n’y ait pas de danger".Les Québécois, eux, ne sont pas satisfaits de la chiquenaude qu’on leur inflige.On joue aussi avec leur emotion en leur laissant croire, comme à M.Pierre De Bané, que “ces provocateurs de la CATCA sont en train de démontrer que les indépendantistes ont peut-être raison”.Pourquoi ce qui n’est pas dangereux au Portugal, en Grèce, en Italie, en Espagne et en Israël le serait-il donc ici, et plus spécifiquement au Québec?Les contrôleurs ne craignent pas pour la sécurité aérienne lorsqu'ils devront diriger des atterrissages “bilingues” au Québec.Ils craignent plutôt pour la quiétude de l’unilinguisme anglais.Ils n’en ont pas vraiment contre l’expansion du français dans les communications.Ce qu’ils redoutent, ce sont les conséquences présumées de cette expansion, à savoir l'hypothétique alternative de devoir apprendre le français ou d’être supplantés par les contrôleurs bilingues, majoritairement francophones.Pourtant, et plusieurs d'entre eux ont pu apprendre l’Italien et l’Espagnol, il ne devrait pas s’avé- -par.MICHELINE CARRIER rer plus difficile d’apprendre le français.A l’automne 1974, M.Pierre E.Trudeau déclarait aux Communes: “Il existe donc pour nous tous une obligation, une sorte de contrat politique avec les Canadiens de langue française, en vertu duquel ces derniers rejetteraient le séparatisme et, le gouvernement fédéral, pour sa part, garantirait aux Canadiens français le droit de communiquer dans leur langue avec l’administration fédérale et d’y travailler aussi dans leur langue.Je crois absolument que si nous ne voulons ou ne pouvons faire de ce droit une réalité vivante pendant cette législature, engagée dans le bilinguisme par les paroles tout à fait solennelles du chef de l’opposition dans son discours d’il y a une heure, et par la très forte représentation francophone qui existe au gouvernement, alors ce ne sera jamais fait, le séparatisme sera dans le vrai, l’unité du Canada cessera d’avoir un sens pour la majorité des Québécois” (DEBATS DES COMMUNES, 2 octobre 1974, p.47, cité par J.-P.L’Allier dans “Pour l'évolution de la politique culturelle", LE DEVOIR, 29 mai 1976, p.11).Il peut sembler cynique de rappeler les propos du premier ministre dans de telles circonstances, alors qu’il vient tout juste de célébrer les funérailles du séparatisme.Néanmoins, le boycottage du français dans les communications aériennes constitue aussi une “réalité vivante” qu’on ne peut faire mine d’ignorer.Comment M.Trudeau peut-il faire accepter le bilinguisme dans la vaste fonction publique quand il faillit à la tâche dans le secteur restreint des communications aériennes au Québec?Comment tenir rigueur de sa violence 'verbale à M.De Bané, ému de la flèche décochée aux Québécois?Toutefois, le choc passé, il faudra bien reprendre nos esprits et chercher des solutions concrètes.On ne peut présager un quelconque encouragement de l’enquête Keenan.Il reste l’action entreprise par le député Serge Joyal en Cour Supérieure, bien que ses résultats soient aléatoires.Entretemps, il nous est toujours possible de laisser savoir à nos représentants fédéraux ce que nous pensons de leur “repli stratégique”.Il y aura encore des élections fédérales et cette voie démocratique nous permettra de nous exprimer.Dans l’immédiat, une fois notre juste colère tombée, il faudrait nous aussi effectuer un “repli stratégique” et nous demander dans quelle mesure nous sommes prêts à revigorer par nos propres moyens notre culture et notre langue.Nous ne pouvons tout de même pas dépenser toutes nos énergies à crier au fanatisme et au racisme! Nous sommes enclins à considérer que les menaces à notre langue ne proviennent que des Anglo-Québécois ou des Canadiens d'outre-frontières.Ces menaces proviennent parfois de nous-mêmes.Comment expliquer qu'on revendique si âprement le droit de parler français dans le ciel québécois et qu'on exerce si mal ce droit au sol?Promenez-vous dans le secteur de la rue du Trésor, à Québec, vous comprendrez ce que je veux dire.On ne croit pas nécessaire d’affirmer ses connaissances linguistiques, dans ce coin de Québec, de sorte que l'étranger est justifié de se demander si la langue parlee au Québec est le français ou l’anglais.Ce ne sont pas des Anglophones qui vous proposent leurs toiles en anglais et qui se montrent tout confus que vous leur répondiez dans la langue officielle du Québec.Comment exiger que les Canadiens anglais parlent le français chez-nous quand nous semblons craindre de le parler nous-mêmes et de le leur apprendre?Nous pratiquons un bel illogisme.Nous serions disposés à partir en croisade contre le Canada tout entier pour quelques contrôleurs aériens, mais nous, Voir page 6 : Menaces cela fait dix ans qu’il y a des services à domicile, en relation avec les services hospitaliers au Québec, et pourtant le taux d'hospitalisation, relativement au chiffre total de la population,*est constant, à* 1.2% .depuis dix ans.Il n’y a eu aucune modification, ni à la hausse, ni à la baisse.Si on regarde l’évolution des coûts, dans tous les secteurs d'activité hospitalière.on a des écarts.On a des écarts dans le secteur de l’administration.Il y a des dépassements quant à l’impact proprement médical de l'activité hospitalière,' c'est-à-dire l’utilisation des médicaments, l'utilisation des procédures diagnostiques de laboratoire, oe radiologie, qui est immensément plus grande par admission au Québec que ce n est le cas en Ontario.L'automne dernier, dans mon discours à l’Association des hôpitaux, j’ai dit qu’ef-fectivement on pouvait estimer à $56 par admission la différence entre le coût total de tous les examens de laboratoire et de radiologie qu'on exécute au Québec et l'équivalent en Ontario, par admission.Tenant compte du nombre différent d’admissions, du chiffre différent de la population, tenant compte d une personne qui se présente à l'hôpital pour une hospitalisation, on dépense, en moyenne, $56 par rapport à $116.C'est donc 50%.de plus au Québec qu'en Ontario pour ces activités.Ce n'est pas rien! C’est une somme considérable! Comme on fait à peu près 700,000 admissions, c’est $35 millions que l'on consacre à des activités d’investigation diagnostique de plus qu'on ne le fait en Ontario.Un personnel plus nombreux que partout ailleurs Enfin, il y a le problème du personnel.Dans nos centres hospitaliers, le personnel a toujours été plus élevé que ce n’était le cas en Ontario.Il y a eu une évolution à la hausse dans l'ensemble.Je cite les chiffres, parce que, dans le contexte actuel.on parle beaucoup de charge de travail, de mobilité, de toutes sortes de choses dans le secteur des hôpitaux.Je crois 3ue cela aide à préciser les idées là-essus.Ce sont des chiffres qui ne sont même pas les chiffres du ministère des Affaires sociales.Remarquez que ce sont des chiffres qui sont tirés de publications de Statistique Canada, qui obtient ses rapports directement des hôpitaux.Ce sont donc les chiffres des hôpitaux eux-mèmes, transmis à une agence fédérale, totalisés et publiés, que tout le monde peut connaître.Donc, il ne s'agit pas de biaiser la présentation.C’est le total des heures rémunérées par journée d'hospitalisation.C'est une façon comme une autre d'établir une comparaison qui est très défendable, je pense.En 1969 déjà, on avait 4,7 heures au Québec par opposition à 4,6 en Ontario.Un écart, si on veut, en terme de ratio; le Québec, par rapport à l'Ontario.était à 102% quant au nombre d'heures rémunérées dans les hôpitaux.En 1974, après quelque six ans d’évolution, le Québec se situait à 12.5%, de plus quant au total d'heures rémunérées, par rapport à l'Ontario.On me dira : les heures rémunérées, ce ne sont pas les heures travaillées.Il y a les congés, les vacances, les congés de maladie.Je veux bien, il y a tout cela.Mais je n'ai jamais entendu dire que, dans les hôpitaux d'Ontario, les gens ne prenaient pas de vacances, n’étaient Voir page 6 : Services m Université du Québec à Montréal BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ EN RECHERCHE CULTURELLE (90 crédits) Étudiants à temps partiel -Session d’automne 1976 Ce programme prépare des agents de changement culturel et s’adresse aux candidats désireux de se donner une formation théorique et pratique en matière culturelle.Il a pour buts de décloisonner l’étude des diverses pratiques culturelles, d’articuler l’étude du niveau culturel aux niveaux économique et politique de la réalité sociale, de développer au maximum la conscience critique des étudiants, de mettre la recherche culturelle en rapport avec les besoins réels de la société, et enfin, de préparer les étudiants, par une formation théorique et technique, à une pratique d’intervention culturelle dans les divers organismes publics de production et de diffusion ou dans les secteurs parallèlés de l’éducation populaire.Pour plus de renseignemeents s'adresser au module de Recherche Culturelle: 282-7316.Les demandes d'admission devront être envoyées avant le 1er juillet 1976au: • Bureau Bu Registraire Service de l’admieeion Université du Québec à Montréal 1187, rue Bleury, bureau 2930 Case postale 8888, Succursale “A” Montréal, P.Q.H3C3P8 LE RESEAU DE L'UNIVERSITE DU QUEBEC L'Université du Quebec ii Monlre.tl est l une des unités constituantes du réseau de l universitê du Quebec v.^ "i Université du Québec à Montréal BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ D’ENSEIGNEMENT (SEXOLOGIE) A TEMPS PARTIEL, B.SP.ENS.(SEXOLOGIE) Objectifs: Offrir une formation permettant d’oeuvrer dans le domaine de l’éducation et de l'information en matière de sexualité, soit dans le domaine scolaire ou le domaine social.Caractéristiques: Le programme est axé sur une approche interdisciplinaire (aspects biologique, psychologique et socio-culturel) à partir de laquelle les multiples facettes de comportement sexuel sont abordées et analysées.Ces connaissances sont complétées par la formation au plan des méthodes et techniques d’ordre pédagogiques nécessaires à l’intervention dans le domaine de la sexualité.Conditions d’admission: Pour la session d'automne 1976, seuls seront admis les candidats déjà détenteurs d'un permis d'enseignement ou possédant un statut professionnel dans le domaine des sciences de la santé et exerçant leur profession.Les demandes d'admission devront être adressées avant le 1 er juillet 1976 au : Bureau du Registraire Service de l’admieiion Université du Québec à Montréal 1187, rue Bleury, bureau 2930 Case postale 8888, Succursale “A” Montréal, P.Q.• H3C 3P8 LE RESEAU OE L UNIVERSITE OU QUEBEC L Université du Québec A Mont est l'une des unités constituantes du roseau de I université du Québec ACCESSIBLE ATOUS ompmucQHmpoMM UNE NOUVELLE COLLECTION GALLIMARD .TELS QU’ILS ONT ETE PUBLIES DANS L’EDITION ORIGINALE, LES OUVRAGES ESSENTIELS QUI PARTICIPENT A L’HISTOIRE DE LA PENSEE CONTEMPORAINE.0 Volumes parus J.P.Sartre L'être et le néant $8.75 F.Jacob La logique du vivant $5.50 G.Groddeck Le livre du ça $5.50 M.Merleau-Ponty Phénoménologie de la perception $8.75 G.Mounin Les problèmes théoriques de la traduction $5.50 E.Benveniste Problèmes de linguistique générale Bientôt J.Starobinski Rousseau, la transparence et l'obstacle R.Aron Les étapes de la pensée sociologique 1EL gdlimard U 6 • Le Devoir, samedi 5 juin 1976 la météo VE dm ont VoiKouvei Sainl-Jeon; •Otlow ^^oragls// w-:mm W Qij< Inol on I / SoL loke City f / 4 ° J f //II* "ORAGES |T |ontjKO / / l ' prècipilalion |-j haul* pienion g bann preition y mo»e d'oii liaU mais* d'oii chaud w y> O leans*!.La crête de haute pression qui nous a donné du beau temps ces derniers jours continuera à nous favoriser pour la fin de semaine.Mais les choses sont bien différentes sur les régions du grand nord Québécois où le temps sera plutôt nuageux avec quelques averses dispersées.• Régions Abitibi, Pontiac-Témiscamingue: ensoleillé et chaud.Minimum la nuit dernière 13.Maximum de 27 à 30.Aperçu pour demain: passages nuageux et venteux par moments.• Régions Outaouais, Montréal, Lau- rentides, Cantons de l’Est, Québec, Trois-Rivières: généralement ensoleillé.Minimum la nuit dernière 12.Maximum de 27 à 30.Aperçu pour demain: peu de changement.• Régions Chibougamau, Haute-Mauncie, Lac St-Jean; généralement ensoleillé.Minimum la nuit dernière 10.Maximum de 26 à 28.Aperçu pour demain: peu de changement.• Régions Sept-Iles, Baie-Comeau, Ri-mouski, Gaspésie: généralement ensoleillé.Minimum la nuit dernière 10.Maximum de 23 à 26.Aperçu pour demain: généralement ensoleille.5 juin.suites de la première page EAUX DE PÊCHE qu’ici peu d'espoir de règlement rapide.Ce n'est d'ailleurs pas là le seul élément de différend qu'ait à résoudre le pays.En plus des différends accords à refaire, a souligné le ministre, avec les 18 Etats membres de la Commission internationale pour les pêcheries dans le nord-ouest de l'Atlantique, dont le congrès annuel débute à Montréal mardi, il reste plusieurs autres traités particuliers à renégocier, dans une difficile perspective de restrictions unilatérales.* L'élargissement des limites, a encore déclaré M.MacEachen, ne modifiera en rien la détermination canadienne “à trouver des solutions multilatérales aux questions relevant du Droit de la mer".par la PC et l’AP Il y a neuf ans aujourd'hui, le 5 juin 1967.la Ligue nationale de hockey doublait le nombre de ses équipes en accueillant dans ses cadres Philadelphie, St.Louis, Los Angeles, Pittsburgh, la Californie et le Minnesota.1968 - Le sénateur Robert Kennedy, âgé de 42 ans, est assassiné dans un hôtel de Los Angeles.1967 — Début de la Guerre des six jours entre Israël et les pays arabes.1915 — Les femmes votent pour la première fois, au Danemark.1905 — Naissance de l'écrivain français Jean-Paul Sartre, père de l'existentialisme moderne.1881 — Naissance du compositeur russe Igor Stravinsky.tion, la GRC a utilisé trois caméras en circuit fermé et possède maintenant un enregistrement sur ruban magnétocsopique l’identification des producteurs laitiers les plus bagarreurs.Un porte-parole de la police a toutefois indique hier qu’il n'était pas question de conserver ces pellicules ou de les utiliser pour exécuter des arrestations.Le service de la police d'Ottawa entend pour sa part visionner les meilleures scènes filmées par les caméras de télévision et de les utiliser à l’occasion d’un camp d'entraînement spécial contre les manifestations.TRUDEAU des questions, le président du Conseil privé, M.Mitchell Sharp, alors qu’il répondait à M.Matte, a confirmé que quelques membres du cabinet rencontreront mardi, 8 juin, les représentants de la Fédération des producteurs de lait industriel et de l'Union des producteurs agricoles du Québec.Lors de ces entretiens, un seul sujet doit figurer à l'ordre du jour, soit l'étude des problèmes financiers qu'éprouvent les producteurs québécois de lait industriel qui estiment perdre plus de $40 millions à la suite de l'annonce d’un programme qui limite leur quota de production.Le représentant conservateur de Vagre-ville, M.Don Masenkowski, a tenté de démontrer que les énormes surplus de lait des producteurs de l’Est du pays devraient être transportés dans l’Ouest pour nourrir les bêtes des éleveurs.Il a demandé au gouvernement d'exiger de la Commission canadienne du lait qu’elle s'occupe de trouver de nouvelles fonctions aux produits laitiers des provinces de l'Est.D'autre part, le député néo-démocrate de Timiskaming, M.Arnold Peters, a émis l'opinion que le gouvernement devrait reconnaître que la situation est dramatique et nécessite des mesures d’urgence.“Il est évident que quelque chose ne va pas lorsque des fermiers normalement paisibles expriment tant de colère.’’ A l’instar des représentants du gouvernement, les députés de l’opposition ont félicité le travail de la brigade antiémeute de la Gendarmerie royale du Canada.au cours de la manifestation de jeudi devant le Parlement.Pour la première fois dans ce genre de manifesta- P1 la société entend faire son possible pour encourager l'usage du français comme langue de travail, cela tout en offrant un nombre important de postes bilingues aux niveaux national et international.Air Canada promet d’augmenter la gamme des programmes de formation en français, soulignant cependant que l’in-dustrif de l’aviation est un domaine hautement technique et qu’il faudra un certain temps pour faire du chemin dans ce sens.Afin de rendre plus accessibles ces programmes de formation en français, Air Canada s’efforcera de traduire un plus grand nombre de manuels et, de façon générale, de multiplier les instruments de travail en langue française.Le PDG de la société allègue à cet égard que la documentation technique de l’industrie de l’aviation est énorme et publiée essentiellement en langue anglaise.‘‘La tâche est donc immense.” INFIRMIÈRES fédération, soit 62.37e- des effectifs, se sont prévalus de leur droit de vote.Dans le contexte actuel de la négociation, les représentantes syndicales ont jugé que le résultat obtenu constituait un “succès certain”, compte tenu du fait que le gouvernement a déjà offert à ce groupe des augmentations de salaires de 447o.Les conditions de travail constituent donc le coeur du problème que les négociateurs des deux camps devront régler pour éviter une épreuve de force dans ce secteur névralgique des hôpitaux.A peu près tout le dossier normatif mécontente actuellement les infirmières, comme cela semble aussi le cas du côté du front commun.Les principaux points en litige sont la mobilité, la liberté d'action syndicale, les congés de maternité, la semaine de travail, les transferts, les promotions et la formation en cours d’emploi.Aucune rencontre n’est prévue prochainement entre les deux parties mais "peut-être que le vote d'aujourd'hui fera-t-il réfléchir nos vis-à-vis patronaux”, devait conclure la présidente de la fédération, qui regroupe 28 hôpitaux, dont plusieurs parmi les plus importants de la métropole.LIBAN AIR CANADA dérés d'ordre technique.Relativement à l’incident récent qui a entraîné de vives critiques à l’endroit d'Air Canada sur la langue d'usage des pilotes dans la cabine de pilotage, M.Taylor souligne que le but des directives n'etait pas d'interdire le français.“Nous regrettons la confusion qui en est résultée.Les ilotes ont toute liberté d’employer la langue de leur choix lorsqu’il s’agit de questions ne touchant pas les manoeuvres techniques." Il est dans l’intention des dirigeants d'Air Canada d’établir en ce qui concerne la langue de travail, de nouvelles normes, plus appropriées et visant à distinguer le fonctionnement de la société de la Couronne au Québec, de celui de la direction générale dans le reste du pays.Le président-directeur general rappelle que la société s’est efforcée de concrétiser 1 esprit de la loi sur les langues officielles adoptée par le Parlement fédéral.Il se félicite d’avoir fait beaucoup de progrès dans les rapports avec la clientèle et l'ensemble des usagers.“Le français est déjà la langue principale de travail dans plusieurs domaines d'activité d'Air Canada au Québec.La compagnie a de plus mené une politique active d’établissement de postes bilingues à la direction générale et dans les autres régions du Canada ainsi qu’à l’étranger.” M.Taylor ajoute que la société s’emploiera à créer des conditions de plus en plus favorables pour que son personnel francophone puisse utiliser le français au travail.Une distinction sera toutefois établie entre les activités de la compagnie au niveau de la province et celles qui ont une portée nationale et internationale.C’est surtout au niveau provincial que la Saïda, pour remonter ensuite la côte vers Beyrouth, afin de couper les lignes de communications des Palestiniens et de leurs alliés.Le port de Saïda, à trente kms au sud de Beyrouth, est le seul débouché des forces palestino-musulmanes, dont le gros des troupes est concentré dans la région s'étendant entre Beyrouth et Saïda.C’est' dans ce secteur que se trouve aussi l'artillerie de 1’"Armee du Liban arabe”.La progression militaire syrienne s’est accompagnée, ces derniers jours, d'un “grignotage" politique de leurs adversaires déclares.Un notable druze; l’émir Majid Arslame, rival politique sur le plan communautaire, de M.Kamal Joumblatt, et le président de la Chambre des députés, M.Kamel Assaad (Musulman chiite), ont approuvé l'intervention syrienne alors que deux officiers supérieurs de “l'Armée du Liban arabe", le commandant de la région du Liban-Nord, le commandant Maa-mary, et le commandant du Centre-Liban, le commandant Ibrahim Chahine, faisaient défection.A Bruxelles, on rapporte de source proche de l'OTAN que la marine soviétique a renforcé sa flotte de Méditerranée au cours de ces derniers jours.Nombre de ses unités croisent au large des côtes libanaises.La flotte compte actuellement soixante-dix navires — y compris les sous-marins — quinze de plus que son nombre habituel.Le renforcement de la flotte a coïncidé avec l'intervention militaire syrienne au Liban.De même source, on précise que la Sixième flotte américaine, forte de quarante-cinq bâtiments, a fait mouvement en direction du secteur oriental et a fait appel à la flotte française pour “couvrir" les mouvements des unités soviétiques.L’escadre française, qui comprend notamment le “Clémenceau”, a egalement fait mouvement vers le secteur oriental après ses manoeuvres au large de l’Egypte.Par ailleurs, le porte-helicoptères “Jeanne d'Arc" a quitté son port d'attache de Toulon en direction de l'Est.Sur le plan politique, la rencontre, prévue pour hier, entre le président élu, M.Elias Sarkis, et M.Kamal Joumblatt n'a pas eu lieu.M.Joumblatt a déclaré qu’il demeurait favorable à l'organisation de la “table ronde à Beyrouth, au siège de la Ligue arabe ou à Paris”, et il a annoncé des surprises", sur le plan politique, dans les prochains jours.M.Joumblatt a estimé, toutefois, que l'intervention syrienne au Liban avait été décidée “pour créer de nouveaux problèmes et empêcher les belligérants de s'entendre sans tierce partie".Le point de vue des chrétiens ne concorde pas avec celui de H.Joumblatt et l'opportunité de l’intervention syrienne risque de devenir la pierre d’achoppement des négociations.M.Pierre Gemayel, chef des Kataëb, a estimé que “la Syrie était contrainte d’intervenir au Liban après l'échec de tous les accords conclus entre les belligérants et en vue d'imposer une nouvelle solution politique à la crise".M.Gemayel a ajouté que la Syrie ne voulait "que sauvegarder la sécurité du Liban ainsi que la sienne propre, et celle de la résistance palestinienne, et éviter à toute la région une guerre généralisée”.B a rappelé, à cette occasion, l'appui unanime de toutes les parties en conflit aux précédentes initiatives syriennes.De son côté, lè père Charbel Kassis, supérieur de l’Ordre des moines maronites, a estimé que l’intervention syrienne allait “mettre un terme aux violences et aux destructions.Pendant ce temps, les Beyrouthins s’apprêtaient à passer leur troisième nuit dans le noir, les lignes à haute tension qui desservent la capitale et les localités voisines ayant été sectionnées l’une après l’autre au cours des combats et les centrales thermiques de secours étant à court de carburant.Cela implique la paralysie totale de la plupart des boulangeries (qui disposent de fours électriques), des entrepôts frigorifiques, dans lesquels pourrissent, en raison de la chaleur, d’énormes quantités de produits alimentaires et médicaux, de la totalité de l'équipement électrique et électronique des rares entreprises qui fonctionnent encore (banques, bureaux, services publics) ainsi que l'interruption progressive des communications téléphoniques dont les centraux sont branchés sur le secteur.Mais la difficulté la plus éprouvante pour les Beyrouthins, en ce début d’été, reste le manque d’eau: la presque totalité de la capitale libanaise est, en effet, alimentée en eau par des pompes électri ques qui ont cessé de fonctionner.SERVICES Suite de la page 5 pas malades, etc.Donc, ces 127o, il ne faut pas les expliquer par les bénéfices, il faut les expliquer par la différence des bénéfices sociaux.Comme on sait que les bénéfices sociaux peuvent représenter quelque 257«, on ne peut pas attribuer tout l’écart aux différences dans les bénéfices sociaux.On sait, par ailleurs, que les différences ne sont pas si considérables que cela.Il faut bien admettre qu'il y a plus de gens dans nos hôpitaux pour faire les mêmes tâches et peut-être des tâches un peu inférieures, parce que, les séjours étant plus longs, en moyenne, au Québec et que, l'intensité des soins étant moindre dans les dernières journées d’un séjour plus long, répartie sur l'ensemble, la tâche est peut-être un peu moindre dans nos hôpitaux.Il y a, malgré tout, 12.57k de plus de personnel qui en 1974, était payé, ou 12.57o de plus d'heures rémunérées.Pour ce qui est du personnel à plein temps, par 100 lits, en prenant les comparaisons identiques, on a un ratio qui peut atteindre jusqu’à 2,6 employés par ut, ou, si on veut, 260 employes par 100 lits, alors que, dans tous les pays que l’on connaît, qu’il s'agisse d’autres provinces canadiennes, qu’il s’agisse des meilleurs hôpitaux artiericains, les grandes cliniques américaines qui sont connues dans le monde entier, qu’il s’agisse des hôpitaux français, j’ai posé personnellement la question à des administrateurs de grands hôpitauxuniversitai-res, par exemple à Nancy ou à l’admi-nistrateurs de grands hôpitaux universitaires, par exemple à Nancy ou à l’admi-lit.J’étais en Finlande cette année.Au grand hôpital universitaire de Helsinki, où il y a 2000 lits, il y a 187 employés pour 100 lits, donc, moins de deux employés par lit, dans un pays où, après tout, il y a cinq semaines de vancances pour les employés, annuellement.Evidemment, les heures sont plus longues.Malgré tout, si l'on fait le bilan, le nombre d'employés par lit au Québec est le plus élevé dans le monde entier.Cest la seule conclusion à laquelle on peut en venir.Je n’ai pas investigué dans les hôpitaux du Kenya, mais, avec les chiffres que l’on connaît, on a plus de monde dans nos hôpitaux au Québec, quïl n’en existe dans aucun autre pays civilisé connu.MENACES Suite de la page 5 sommes-nous convaincus de la nécessité de pratiquer et d'améliorer notre langue?Combien de Québécois lisent un livre par mois, un ouvrage de leurs auteurs par an, et un de leurs quotidiens d'expression française régulièrement?Combien écoutent 50% de leurs émissions de radio et de télévision en français?Combien de cadres supérieurs, même s’ils en ont le choix, prennent le parti de parler français dans leur milieu de travail?Combien de Québécois sont profondément convaincus de la nécessité d épurer leur langue parlée et écrite, et d'abandonner le langage jouali-sant?Combien de Québécois, enfin, manifestent assez d'égard envers leur culture et leur langue pour prendre les moyens de les garder intactes?A l'occasion de quel- 3ues flambées de fanatisme émanant une poignée d'Anglophones, c'est facile de réclamer le respect de notre langue.Encore faudrait-il que nous la respections nous-mêmes et à longueur d’annee.C’est dans cette logique que je voudrais comprendre la phrase de M.De Bané: "A force de ne pas agir comme on pense, on finit par penser comme on agit".Si nos représentants fédéraux se voient contraints de surseoir à la reconnaissance de nos droits dans les communications aériennes ou ailleurs, on a le droit de porter Le cardinal Léger Le tiers-monde exige que les pays riches changent de mode de vie TORONTO (PC) — Les nations riches de l'univers devront apporter des transformations fondamentales à leur mode de vie, si l'on tient vraiment à sauver les populations des pays sous-développés, a déclaré hier le cardinal Paul-Emile Léger.Le passage à Toronto pour recevoir le Prix international d'humanisme de Variety Clubs International, organisme de bienfaisance du monde du spectacle, le cardinal Léger a souligné que la conférence Habitat, actuellement en cours à Vancouver, ne peut faire plus que d'indiquer la voie à suivre.“La conférence des Nations unies sur l'habitat et les établissements humains peut nous dire ce que nous pouvons faire, mais elle ne le fera pas elle-même, a déclaré le cardinal à l’occasion d'une conférence de presse.Pour solutionner les problèmes des pays du Tiers-Monde, de l'Afrique et de l'Asie, il nous faudra adopter un autre style de vie”.• Il a signalé que selon l’économiste britannique Barbara Ward, l’objectif visant à fournir à chacun de l'eau claire et potable dans les années 80 est primordial.“Vous croyez vraiment que chacun aura de l’eau pure dans les années 1980?Nous dépenserons plutôt l'argent à acheter des armes, des milliards de dollars d’armes”.Le cardinal Léger, maintenant âgé de 72 ans, avait renoncé à l'archevêché de Montréal en 1967, pour se faire mission- naire en Afrique.Après avoir passé huit années en territoire africain, il est rentré à Montréal, d'où il fait campagne sur une échelle internationale afin de recueillir des fonds pour les oeuvres missionnaires.Avec le trophée quïl vient d'accepter, il a reçu des Variety Clubs $50,000 pour ses oeuvres de charité.Le cardinal a affirmé que les problèmes des pays pauvres de l'Afrique et de l'Asie ne peuvent être compris dans un pays aussi riche que le Canada qui, à son avis, vit dans une abondance encore plus grande que celles des Etata-Unis ou de l'Australie.“Nous vivons dans une société d'abondance, a-t-il ajouté ily a de pauvres gens ici, mais en Afrique, toute la société est pauvre, et n'a aucun moyen d’en sortir.Il a souligné que la manifestation de jeudi, sur la Colline parlementaire, là où des cultivateurs exaspérés ont lancé du lait en poudre, du lait liquide e! du beurre comme signe de protestation contre la politique laitière du gouvernement, montrait bien que notre pays ne réussit pas à solutionner la surproduction.“Le problème est de distribuer les biens que nous produisons.Nous ne produisons pas de vivres pour nourrir les gens, mais pour gagner de l'argent.Il faut vivre en ces pays du Tiers-Monde, en pleine pauvreté, pour comprendre ce qu'est vraiment la situation.’ Dans les cabines de pilotage L’anglais pour les équipages mixtes et le français pour les équipages francophones OTTAWA — A la suite de la récente controverse concernant la langue à utiliser dans le poste de pilotâge des avions commerciaux, le directeur général de l'aéronautique civile de Transports Ca- Jes atomisés de i’An 0_ vi’ei eussi je onik boot-jc- , ikiJuE.CjK CoGîNlec i*Trec,TE:.KK.kiK./ SC TRoUVeiT P>eMS.{C.ce: JZ5T I» PoRTe Ai T,ce: aJ'KS -r^ KPnssft S'KNi— Desis CKCOS ifoop} e,;.ïd Q.OÙ VP, nada, M.P.-E.Arpin, a annoncé la politique que le ministère entend suivre à ce sujet.“Nous considérons comme indispensable à la sécurité que la langue utilisée dans le poste de pilotage des avions commerciaux soit, pour tout ce qui est essentiel à la navigation de l’appareil, celle que comprennent tous les membres de l’équipage et qui permette à ces derniers de désigner tous les instruments de bord et d'effectuer toutes les procédures nécessaires à la sécurité des passagers et au bon fonctionnement de l’appareil.Le transporteur pourra autoriser à discrétion l’usage d’une autre langue pour tout autre motif." "Par exemple, s’il s’agit d’un équipage mixte, toutes les conversations essentielles auront lieu en anglais.S’il s’agit d’un équipage francophone, ils peuvent se servir de leur jugement quant à la langue à utiliser, de dire M.Arpin, compte tenu du fait que tous les instruments et les contrôles sont étiquetés en anglais lorsqu’ils sont fabriques", “L'association canadienne des pilotes de ligne (CALPA), l’Association du transport aérien du Canada (ATAC) et les transporteurs aériens du Québec ont été avisés par lettre de cette politique”, a conclu M.Arpin, ajoutant qu’une circulaire d’information serait également remise à toutes les parties concernées.sur eux un regard critique.Est-ce que ça veut dire qu'il faille sombrer ou dans un fanatisme affolé, ou dans une démission graduelle là où nous pouvons, à l’instar de M.L'Allier, “corriger l’action par l'action"?Certes, les contrôleurs aériens n'en seront pas davantage convaincus que leur sécurité dèmploi est sauve.Ds sauront, du moins, que nous tenons à notre langue et à notre culture autant qu’eux à leur sécurité.On ne saurait se contenter de s’asseoir, les yeux au ciel, et de crier: "Québec! Sus aux fanatiques anglophones!”, pour affirmer à la face du pays un attachement réel à des droits fondamentaux.Il s'agit plutôt de les exercer, ces droits, là où personne ne nous en empêche.On pourra ensuite reprocher au Canada anglais de ne point nous y aider.On ne pourra certainement pas porter à son compte notre abdication quotidienne et individuelle dans des domaines où il n'exerce guère dïnfluence.A chacun ses responsabilités.Notre langue est menacée.certes.Mais il ne se cache pas un Anglais derrière chaque arbre et chaque poteau de téléphone du Québec pour nous interdire de parler français le plus souvent et le mieux possible.DÉCÈS BERNARDIN, Maurice.— A Montréal, le 4 juin 1976 à l'âge de 72 ans, est décédé M Maurice Bernardin, courtier d'Ass.Agréé et Président de Bernardin & Frères Inc.epoux de Marie Trudeau.Outre son épouse il laisse ses enfants Pierre, Claude et Mariette ainsi que plusieurs petits-enfants, sa soeur Margot, Mme Roland Lepage et son frère Jean-Louis.Les funérailles auront lieu mardi le 8 juin 1976.Le convoi funèbre partira des salons J.R.Deslau-riers Liée, l'rgel Bourgie Ltée.5650 Côte-dcs-Neiges pour se rendre à l'église St-Jpseph de Mont-Roydl où le service sera célébré à 2 h et de là au cimetière de Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.JOLICOEUR, Mme Faldora.- A l'hôpéal Lake Shore General, Pointe-Claire à Page de 79 ans, est décédée Mme Wilfrid (Faldoral Jolicoeur.Klle laisse dans le deuil, outre son époux, Wilfrid Jolicoeur, ses enfants Normand, époux de Lucille Gervais et Gloria, épouse de Gilles Morin.Ses petits-enfants, Christiane et Pierre Jolicoeur, Robert et Paul Morin Les funérailles auront lieu lundi le 7 juin.Le convoi funèbre partira des Salons D.A.Collins.No 222 bout.Métropolitain route 20 angle Cartier à Pointe-Claire pour se rendre à l'Eglise St-Johachim de Pointe Claire où le service sera célébré à 2 heures, et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.La défunte sera exposée dimanche seulement à compter de 1 h.Le salon sera fermé de 5 à 7 h p.m.Maurice Bernardin CURRICULUM VITAE Maurice Bernardin, C.d’A.A.Décédé le 4 juin à l'âge de 72 ans.M.Maurice Bernardin est né à Terrebonne, le 3 août 1904 II compléta son instruction primaire et commerciale à l'Académie St-Jean-Baptiste de Montréal.En 1921.il débuta dans l'assurance avec la compagnie North British & Mercantile où il occupa la fonction d'inspecteur durant plusieurs années.En novembre 1929.on le nommait agent général de Railway Passengers Assurance Co.et devait remplir cette fonction jusqu'en juillet 1932, époque où il fait l'acquisition, en société avec son frère Jean-Louis, du bureau d'assurances Courtois Frères, fondé en 1890.Depuis, la raison sociale a été changée à celle de Bernardin Frères Inc., dont il est le président.Il fut président du Club Kiwanis St-Laurent, de l'Association Athlétique Nationale de la Jeunesse, des Amis des Disciples de Massenet, de l'Association Chorale St-Louis de France et ancien vice-commandeur de l'Ordre de l'Al-hambra.Il est gouverneur à vie de l'Hôpital Notre-Dame et de l'Hôpital Ste-Jeanne d'Arc.Il est membre du Club St-Denis, de la Chambre de Commerce de de Montréal, de l'Ordre du Purple Duck, de l'Honourable Order of the Blue Goose International et Commissaire d'As-sermentation du district de Montréal.Il fut professeur en charge du cours d'assurances, lors de la fondation, de l’Ecole d'Administra-tion Institutionnelle affiliée aux Hautes Etudes Commerciales.Membre de l’Association des Courtiers d'Assu-rances de la province de Québec depuis 1932, M.Bernardin a été élu sur le Conseil d’Administration en 1945.Depuis 1949, il a siégé sur le Comité Exécutif comme vice-président et trésorier.En 1960, on l’élisait Président et il occupa le poste de président du Conseil d'Admi-nistration 1960-61, et la présidence du Comité de Liaison de l'Association.Enfin, lors de l'assemblée annuelle de juin 1964, pour le 50ème anniversaire et l’An 1 du statut professionnel, l'Association lui a confié à nouveau la présidence.En juin 1965, il occupa le poste de président du Conseil d'Administra-tion.et pendant deux années, il a représenté les anciens présidents auprès du Conseil d'Ad-ministration et de l’Exécutif.Le défunt laisse dans le deuil son épouse Marie Trudeau ses enfants Pierre, Claude et Mariette ainsi que plusieurs petits-enfants sa soeur Margot Mme Roland Lepage, son frère Jean-Louis.M.Maurice Bernardin sera exposé au salon J.R.Deslauriers Ltée & Urgel Bourgie Ltée 5650 Côte-des-Neiges samedi le 5 juin a 7 p.m.Les funérailles auront lieu mardi le 8 juin 1976 en l'Eglise St-Joseph de Mont Roval où le service sera célébré à 2 heures et de là au cimetière Côte-des-Neiges.REMERCIEMENTS Feu Soeur Marie Roseline, S.N.J.M.Soeur Marie Céline, les familles de Madame Sylvio Bertrand, de feu Armand Laporte et Arthur Lefebvre remercient sincèrement les Religieuses des SS.NN.de Jésus et Marie et toutes les personnes qui leur ont témoigné des marques de sympathie à l'occasion du décès de Soeur Marie Roseline, née Angéline Laporte, survenu le 17 mai 1976, soit par offrande de messe, sympathie, bouquet spirituel, télégramme, visite ou assistance aux funérailles.Toutes ces personnes sont priées de considérer ces remerciements comme personnels. 3?C£ZJSStV«’»V • 7 au fil.A Saint-Gabriel des mots De l’écriture par Louis-Paul Béguin J'ai une très mauvaise écriture.Illisible, ridicule, une vraie honte.Il faut un oeil de devin pour savoir ce que mes jambages minuscules, mes fioritures mesquines peuvent bien signifier.Etiemble.dans l'Ecnture dit de celle-ci, qu elle est l’art humain par excellence.Transposer sur la "toile du peintre" les sons de la parole, doter ainsi le langage d'une texture solide et fixe, et ce faisant le rendre éternel, n'est-ce point un miracle?On a dit jadis que l'écriture allait empêcher les hommes d'avoir de la mémoire.Avant que la lecture ne fût si universelle, les gens se fiaient à leur mémoire pour se rappeler les contes, les chansons, les souvenirs, tout ce que nous enregistrons aujourd'hui sur cassettes, bandes magnétiques et autres moyens modernes.Certains en concluent que l'écriture va disparaître sous les coups de l'audiovisuel.Mais la mémoire des hommes n'est pas disparue sous les coups de l’écriture.L'ecriture ne disparaîtra pas plus, quoi qu'en disent les prophètes de la civilisation "pop ".Car il y eut un temps où la femme, avant le règne de la parole écrite, contait de mémoire à ses enfants les épopées du passé, s'en souvenant grâce a ux rimes mises en musique par des baladins.Dès qu'il fut fixé par des signes sur le parchemin et le papier, le message oral du passé n'eut plus l'importance qu'il avait au temps où il était chanté par les voix des femmes, autour des leux.Toutefois, la chanson persista ainsi que la littérature parlée, mystique, des légendes primitives.L’écriture a son mystère.On ne sait guère pourquoi l'homme écrivit.On sait que l'écriture fut un besoin des sociétés primitives en voie d'organisation.Les Chinois disent: “Les saints hommes nouèrent les cordelettes pour gouverner".— Nouer les cordelettes signifie dans ce contexte: écrire.Les premiers écrits furent considérés comme des moyens de communication avec les dieux.C'est en Chine par l’idéogramme et, en Egypte, par l'hiéroglyphe, que commença, disait-on encore hier, le règne éternel de l'écriture.Mais Sumer fut pour certains le berceau de l'histoire, parce que c'est là, et non en Egypte, que furent inventés les premiers signes de l'écriture.L'histoire commence en effet dès que l'homme sait écrire, dès qu'il peut consigner les événements de son époque.Bambin asphyxié BEAUPORT (PC) - Un bambin de 14 mois, Richard Saint-Pierre, est mort < asphyxié, hier, dans un incendie qui a ra-* vagé le Iqgement de ses parents, dans une ;* maison multifamiliale de Beauport, en •* banlieue de Québec.La police rapporte que le père de la petite victime.M.Roland Saint-Pierre, a subi de graves brûlures et repose dans un état critique à l’hôpital.Les pompiers ont mis un peu moins d'une heure pour maîtriser l'incendie, dont la cause est inconnue.L’aqueduc passait par certaines conduites d’égout ry-: Le pistolet pulvérisateur qu une technicienne spécialisée met à l épreuve dans une clinique de Los Angeles n est pas destiné à l'industrie mécanique, mais à la vaccination des humains, en l’occurence contre la grippe porcine.Le fonctionnement en est fort simple, et Julie Rainas s'emploie à l'enseigner à un groupe d'hygiénistes du sud de la Californie.L'inoculation, faite sous très forte pression, s'accomplit sans que l'épiderme soit perforé.D autre part, l'automatisme du fonctionnement permet de vacciner jusqu'à 1.000 personnes par jour.(Téléphoto AP) L’affaire de la Brink’s Réjean Duff restera en prison Deux des trois accusés du vol de la Brink s, Roger Provençal et Michel Pilon, ont obtenu hier un cautionnement tandis que le juge Claude Lamoureux optait pour laisser en cellule le jeune Rejean Duff.Le vol eut lieu le 30 mars, dans une ruelle à proximité de la Banque Royale du Canada, rue Saint-Jacques.Les trois sont accusés de vol qualifié et de séquestration d'un préposé de la Brink's.Quelque $2.8 millions ont été dérobés ce jour-là mais la police n'a retrouvé qu’en-viron $100,000.Un sergent détective, Jean-Pierre Roy, a confié au juge Lamoureux, hier, que Duff lui avait dit, au moment de son arrestation, que son rôle dans l'aventure de la Brink's avait consisté à voler une camionnette et à la dissimuler quelque temps à Laval avant de la livrer à deux autres personnes.Pour cette part.Duff aurait touché $70,000 du butin.• Provençal et Pilon ont dû signer un engagement de $25,000 par tierce personne et devront se rapporter au commissariat de police tous les quinze jours, ne pas changer d'adresse et s'abstenir de com- muniquer avec le co-accusé Duff.Me Claude Provost occupe pour le ministère public dans cette affaire où le détective Roy estime que six ou sept personnes ont trempé.Trois véhicules auraient été utilisés dans la manoeuvre.Le policier ne croit pas que Duff constitue un danger pour la société mais il insiste pour qu'on ne relâche pas Duff "pour sa propre protection".L'enquête préliminaire des trois accusés doit s ouvrir vendredi prochain (11 juin).Le procès de Violi reporté au 15 Le procès de Paolo Violi pour conspiration et voies de fait contre Pasquale Tul-lio reprendra le 15 juin.Le juge Guérin accepte sous réserve la preuve du ministère public qui, pour l’instant, n'a pas réussi à faire préciser très clairement aux témoins le moment où se serait produite l’altercation quand fut blessé Tullio.Les laits mentionnés dans la plainte contre Violi remonteraient à 1972 et l'on instruit un procès en 1976, souligne le juge; il est possible que des témoins n'aient pas clairement a la mémoire les dates.Fin amendant la plainte, mercredi, Me Jean Montplaisir, pour la Couronne, fournissait des “particularités" demandées par la défense, allant même jusqu’à mentionner les heures présumées où aurait pu survenir une entente entre Michel Cutone et Paolo Violi.L'accord pouvait porter sur Tullio qu'on voulait éloigner du restaurant de Michel Cutone.Cutone a été déclaré témoin hostile à la Couronne et le juge Guy Guérin, des Sessions de la Paix, entend revenir sur son cas ultérieurement.Quant à Tullio, qui avait déjà négligé de répondre à un sub- poena le priant de comparaître, il a été cueilli par des policiers et emmené au Palais de Justice où il a séjourné quelques heures en cellule avant d'être relâché sur engagement écrit de $3,000 et de respecter les subpoenas qui lui parviendraient éventuellement.par Gilles Provost Au moment de l'épidémie de typhoïde qui a frappé Saint-Gabriel-de-Brandon au début de mars dernier, certains tuyaux d'aqueduc passaient à l'intérieur des conduites d'égout et ces mêmes égouts communiquaient librement avec des ruisseaux de surface qui se déversent à proximité de la prise d'eau de la municipalité, révèle le rapport d'enquête de l'ingenieur Pierre Brisebois, des services de protection de l'environnement.Les essais sur le terrain ont aussi montré que ces ruisseaux sérieusement contaminés, se diluent mal dans le lac et qu'ils peuvent facilement contaminer la prise d'eau: il suffisait de jeter du sel dans les ruisseaux pour recueillir de l'eau salée dans l'aqueduc.Peu avant l'épidémie de typhoïde, Saint-Gabriel-de-Brandon avait été frappée par deux épidémies de gastro-entérites aussi causées par l'eau contaminée.Ces épidémies correspondaient à des bris du réseau d'aqueduc qui avaient obligé la municipalité à puiser dans le lac beaucoup plus d'eau qu'à l'ordinaire.A ce moment, à la mi-février, le lac était particulièrement bas et recouvert de glace, si bien que les ruisseaux contaminés aboutissaient dans le voisinage immédiat de la prise d'eau.A la fin de cette période, la chloration a été interrompue j)endant trois ou quatre jours, ce qui a rendu possible la contamination généralisée de l'aqueduc.(Le préposé à la chloration avait une.gastro-entérite!) De plus, l'enquête a révélé qu'en plein coeur de l'épidémie, la municipalité de Saint-Gabriel a été obligée de deverser la moitié de ses égouts non traités directement dans le lac où elle prend son eau "potable" à cause d'un bris dans son système.D'ailleurs, les égouts sont ainsi conçus que tout égout bloqué se déverse nécessairement dans le lac.La municipalité est dotée d'une usine de traitement de ses eaux d'égouts mais elle est tellement mal conçue que son tuyau de sortie d'eau “épurée" est trop petit.Le surplus d'eau "épurée" est donc continuellement déversé dans le même lac où la municipalité prend son eau potable.Comme il ne se fait pas au Québec d'analyse régulière de l'eau de consommation à l'endroit où on la prélève, la municipalité n'avait aucun moyen de connaître la qualité de l'eau avant traitement.Les normes canadiennes prévoient, au point d'approvisionnement, des tests périodiques pour détecter les microbes, des tests hebdomadaires des caractéristiques physiques de l'eau et des tests trimestriels pour détecter les pesticides.Rien de tout cela ne se fait au Québec (faute d'argent, paraît-il).De toutes façons, le système de chloration de Saint-Gabriel était mal conçu et l'enquête des Services de protection de l'environnement a révélé que les échantillons d'eau "brute" qu on pouvait y prélever pour analyse semblaient toujours "parfaits" parce qu’ils étaient chlorés à l'insu des inspecteurs.Ce système a été corrigé et la municipalité aura bientôt un nouveau système de chloration pour prendre la releve quand le premier tombe en panne.Au bout du compte, les Services de protection de l'environnement ont recommandé l'épuration des ruisseaux qui se déversent à proximité de la prise d'eau, l'élimination des puisards privés voisins de la prise d'eau (au moins 100 pieds, recommande-t-on) ainsi qu'un examen complet de tout le réseau d'aqueduc et d'égouts.De façon générale, on recommande au village et à la paroisse de Saint-Gabriel de se préoccuper plus sérieusement de l'état du lac Maskinongé et on demande même un plan d'aménagement des berges pour éviter qu'on se retrouve dans la même situation dans dix ans.En lisant ces recommandations, on doit se rappeler qu'au Québec, en 1971, la moitié des villes de plus de 5,000 habitants utilisaient une eau brute trop gravement contaminée, selon les normes canadiennes, pour qu'il soit possible de l'épurer convenablement Pourtant, ces municipalités n'ont encore qu'un système d'épuration archaïque souvent eh panne et personne ne semble s'en soucier.Montréal, zone touristique?QUEBEC (PC) — Le gouvernement fera connaître d'ici deux semaines sa position sur les heures d'ouverture des commerces pendant la tenue des Jeux olympiques.C'est ce qu'a indique le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Guy Saint-Pierre, en réponse à une question du député Fabien Roy (PNP-Beeuee- sud).Le ministre a néanmoins révélé que la solution étudiée était la suivante: décréter la région de Montréal "zone touristique" du 12 juillet au 6 août 1976.Cette solution a l'avantage de permettre des mécanismes d’exception pour les heures d'ouverture des commerces de la région de Montréal, sans modifier la Loi des heures d’affaires, comme le récla ment les grandes chaînes d'alimentation, selon M.Saint-Pierre.Vote de grève au Droit d’Ottawa OTTAWA 5P — Les journalistes du quotidien Le Droit se sont prononcés, jeudi après-midi, en faveur d'une grève dans une proportion de 80 pour cent.Affiliés au Syndicat des journalistes d'Ottawa, les syndiqués de la salle des nouvelles du Droit — qui comprend les jour- nalistes, les secrétaires, les commis et les éditorialistes — pourront légalement déclencher une grève aux alentours du 21 juin puisque la conciliation a été rompue par le syndicat, il y a deux jours.Par conséquent, vers la même date, la direction du journal pourra décréter un lock-out.Les employés à la rédaction du quotidien sont sans contrat depuis le 31 décembre dernier et jusqu'ici, la négociation et la conciliation n'avaient pas apporté de résultats concluants.Selon le négociateur syndical en chef, M.Yvan Sinotte, “les patrons n ont pas bougé depuis la dernière séance de négocia- l! “1 r -P ' Université du Québec à Montréal SESSION D’AUTOMNE 1976 PROGRAMMES DESTINÉS ÀUX ENSEIGNANTS L'Université du Québec à Montréal offre aux enseignants un ensemble de programmes qui peuvent être suivis à temps partiel.PROGRAMMES CONDUISANT À UN BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ (90 CRÉDITS) — Enseignement élémentaire — Profil A: préscolaire et élémentaire Profil B: élémentaire — Enseignement préscolaire et élémentaire (chantier) — Enseignement (enfance inadaptée) — Enseignement professionnel — Enseignement (musique) — Éducation culturelle — Enseignement secondaire (chimie) — Enseignement secondaire (mathématiques) — Enseignement secondaire (physique) — Enseignement professionnel — (technique de la mécanique) — électrotechnique) — Enseignement secondaire (géographie) — Enseignement secondaire (histoire) — Enseignement secondaire (sciences religieuses) — Enseignement (sexologie) — Enseignement secondaire (administration) PROGRAMMES CONDUISANT A UN CERTIFICAT (30 CRÉDITS) — Certificat en sciences de l'éducation — Profit A: général — Profil B: professionnel — Certificats d'enseignement du français — classe d'accueil et d'immersion — langue seconde Date limite de présentation des demandes d’admission: 1er juillet 1976.Renseignements supplémentaires: (514) 282-7161 Adresse pour demander un formulaire: Bureau du Registraire Service de l’admission Université qdu Québec è Montréal 1187, rue Bieury, local 2930 Case postale 8888, Succursale “A” Montréal, Québec HX 3P8 LE RÉSEAU DE L'UNIVERSITÉ DU QUEBEC L'Université du Québec à Montréal est l’une des unités constituantes du réseau de l'université du Québec lion et les hausses salariales proposées, de l'ordre de huit pour cent, ne sont pas acceptables".Toujours aux dires de M.Sinotte, les demandes syndicales ont baissé de $10.Selon le directeur-général du Droit, M.Jean-Robert Bélanger, le vote de jeudi est une“tac-tique syndicale” et les chances sont minces d'en arriver à un accord si I on tient compte de l'écart qui divise les deux parties.“Somme toute, selon M.Bélanger.ce sont les journalistes qui ont quitté la table des négociations." Interrogé sur ses intentions, face aux négociations, le directeur du Droit a déclaré: “Nous pouvons négocier en autant que les journalistes sont prêts à le faire ".Au cours de la réunion de jeudi, les journalistes ont voté en grande majorité pour que l'aide financière aux grévistes de la station radiophonique OKVL-Verdun soit portée de $50 à $100 par semaine.Simenon lègue ses manuscrits LIEGE (AFP) — L’écrivain Georges Simenon a cédé tous ses manuscrits à la faculté de philosophie et lettres de l'Université de Liège.Celle-ci va créer un “Institut Georges Simenon, centre universitaire chargé d’étudier la litérrature policière et d'assurer la conservation de ces manuscrits.Il existe déjà à Liège une bibliothèque Georges Simenon.L'écrivain est originaire de Liège où il a été journaliste au quotidien la Gazette de Liège.Il a également reçu le diplôme de docteur honoris causa de l'Université en 1973.LES PARCS DU QUÉBEC ONT LEUR AIR DES BEAUX JOURS.c'est là que l'été passe ses vacances ' ^ m •.< Faites les cent pas cent fois par jour.4j' De plus en plus de Québécois renouent avec la grande nature au cours de la saison estivale.Ils fuient l'encombrement des villes et partent à la recherche d'un havre de paix.Cette paix de l’été, vous pouvez la retrouver dans les parcs du Québec.Aménagés au sein même de la nature, ces parcs en respectent l’esprit.Lacs et rivières, cascades et rapides, lieux de séjour enchanteurs, air frais du petit matin, sentiers sauvages des sous-bois, la nature vous offre tout cela dans nos parcs., J sjÈSFvk» ' », '> , D'autre part, la Direction des parcs a prévu chalets et pavillons, auberges, relais et terrains de camping qui rendront encore plus agréables excursions et séjours.Retrouvez la nature et la paix, venez vivre l’été de l’été dans les parcs et réserves du Québec.Pour plus de renseignements, procurez-vous nos brochures Les parcs du Québec et Activités et Tarifs/Parcs du Québec 1976, en écrivant à Tourisme Québec, Québec G1R 4Y3.le Québec,c'est tout un voyage.informez-vous! Tourisme Québec Marche*.Dès aujourd'hui., V 8 • Le Devoir, samedi 5 juin 1976 Les policiers de Montréal à la recherche d’un leader fort par Bernard Morrier “Se donner un leader fort et un exécutif aguerri pour sortir du pétrin”, tel semble être le thème principal des élections actuellement en cours à la Fraternité des policiers de la Communauté urbaine de Montréal et dont les résultats seront connus le 8 juin prochain.Selon les estimations actuelles, déjà plus de 60% des policiers se seraient prévalu de leur droit de vote et il n’est pas impossible que ce chiffre passe à 807c d’ici la fin du scrutin, lequel se déroule par la poste.Pour la première fois depuis plusieurs années, tous les postes de l’exécutif (président, vice-président, secrétaire, trésorier et quatre directeurs) sont en jeu.Deux groupes, l’un dirige par le lieutenant Serge Flibotte et l’autre par le sergent-détective Yvon Prégent, présentent des candidats à tous les postes.Toutefois, de l’avis de plusieurs ot>-servateurs, ni l’un ni l’autre ne pourront réussir à faire élire leur équipe au complet.A la présidence, outre MM.Flibotte et Prégent, on note également les candidatures des sergents-détectives Jean-Marc De-mers, Alphonse Gélineau, Yvon Houle, Raymond Major et Gilles Masse.Un sondage rapide mettait ce dernier nettement en avance sur tous les autres candidats.A la vice-présidence, on parle d’une victoire presque certaine de M.Charles Brunet, sergent-détective, tandis que la lutte semble assez serrée aux auttes postes, le choix pouvant porter autant sur des candidats des deux équipes que sur des indépendants.Selon certains, il semble que les chances de réélection pour des membres de l’ancien exécutif, à l’exception du vice-président, seront plutôt minces, bien qu’il soit difficile de faire certaines prédictions de ce côté, à cause de certains facteurs Deux syndicats de la CSN sont condamnés à l’amende QUEBEC (PC) — Deux candidats affiliés à la CSN et 12 employés d’hôpitaux ont été condamnés à de fortes amendes, hier, à Québec, après avoir été reconnus coupables d’outrages au tribunal.Le juge Gabrielle Vallée, de la Cour supérieure, a imposé une amende de $20,000 au Syndicat des employés de l'hôpital Saint-Michel-Archange tandis que cinq employés de cette institution ont re«;u un amende de $1,000 chacun.Le juge Vallée a également condamné le Syndicat des employés de l’hôpital Saint-Augustin, de Beauport, à $4,000 à'amende.Sept membres de ce syndicat se sont vus imposer des amendes variant de $300 à $1,000.Les procureurs syndicaux, Mes Clément Richard et Marcel Dumas, ont immédiatement annoncé leur intention d’en appeler de ce jugement.Ces poursuites pour outrage au tribunal ont été intentées à la suite d’un débrayage survenu le 30 avril dernier.- Le ministère public reprochait aux intimés d’avoir violé une injonction émise la veille par le juge Paul-Etienne Bernier.Cette injonction, accordée à la demande du procureur général, suspendait le droit de grève pour une période de 80 jours dans les deux hôpitaux concernés, de même qu’à l’hôpital Sainte-Croix, de Drummondville, l’hôpital Saint-Charles-Borromée et le Centre Berthelet, de Montréal.A Thetford Mines L’accident aurait pu être évité THETFORD MINES (PC) — L’accident de travail qui a coûté la vie à un ouvrier et occasionné Jes blessures à six autres mineurs à la mine d’amiante Bell Asbestos Ltd., à Thetford Mines, le 3 avril dernier, aurait pu être évité si les mineurs avaient porté leur ceinture de sécurité comme ils devaient le faire.C’est ce qui se dégage de l'enquête du coroner qui s’est déroulée, jeudi, au Palais de justice de Thetford Mines, sous la prési- Visitex l'Europe, avec SETA VOYAGES EN.automobile ou EUR0CAMPER-T0URM0BXE VACANCES AIR-AUTO Achetez ou louez une automobile neuie, hors taxes Renault — VW — Citroën Fiât — Simca — Peugeot Volvo — Yliero-bus — etc.MIodH'lragcilliniiti' VsMiramv inUTiialionuU' IVrmis de conduire international etc .Kcscnations billets : llateau - \*ion ITINÉRAIRES routiers gratuits BILLEfS AVION TOUTES DESTINATIONS DEPUIS 20 ans au service des voyageurs SERVICE EUROPÉEN DE TOURISME AUTOMOBILE 1 176, rue DRUMMOND, MIL — 861 -0200 "Touring Club de France” Université du Québec à Montréal FAMILLE DES SCIENCES Baccalauréats spécialement offerts aux étudiants à temps partiel (le soir) par les modules de la Famille des sciences: — Baccalauréat spécialisé en sciences (chimie) — Baccalauréat spécialisé en sciences (mathématiques) — Baccalauréat spécialisé en sciences (Intormatique de gestion) / — Baccalauréat spécialisé d’enseignement secondaire (chimie) — Baccalauréat spécialisé d’enseignement secondaire (mathématiques) — Baccalauréat spécialisé d’enseignement professionnel (technique de la mécanique) — Baccalauréat spécialisé d'enseignement professionnel (électro-technique) Les autres programmes de la Famille acceptent également des étudiants à temps partiel.Les demandes d'admission devront être envoyées, avant le 1er juillet 1976, au: Bureau du reglstraire Service de l’admission Université du Québec à Montréal 1187, rue Bleury, bureau 2930 Case postale 8888 Succursale “A” Montréal, Québec H3C 3P8 LE RESEAU DE L'UNIVERSITE DU QUEBEC L’Université du Québec à Montréal est l'une des unités constituantes du réseau de l'Université du Québec QUEBEC (PC) — Le dèpu de Beauce-sud à l'Assemblée nationale, M.Fabien Roy, accuse l’Hydro-Québec de partisa-nerie politique en offrant à ses abonnés une copie du discours sur le budget prononcé récemment par le ministre des Finances, M.Raymond Garneau.Dans un communiqué de presse, il se demande si cette entreprise n’est tout simple- Solidarité au tiers monde ?XFAM UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL FACULTÉ DES SCIENCES DE L'ÉDUCATION CERTIFICAT D’ENSEIGNEMENT DE L’EXPRESSION DRAMATIQUE « Programme de trente (30) crédits destiné aux enseignants qui enseignent déjà ou se préparent à enseigner l’expression dramatique au secondaire.Condition* d’admiMion : • Oeuvrer dans le milieu scolaire.• Détenir un brevet ou un permis d’enseigner.Régiin* pédagogique: • Études à temps partiel: été, automne.hiver.8***lon «f été - 2 au 31 iulNot 1976: • Cours DID 2001 - “L'expression dramatique et le programme cadre".• Cours DID 2002-"Atelier de conditionnement à l’ex- pression dramatique”.Les demandes d’admission devront parvenir au Bureau du Reglstraire avant le 18 juin 1976.Pour tout renseignement, * Adresser t : Madame Ronéo Thivlerge Bureau de l’Information Faculté daa aclences de T éducation Université de Montréal - Téléphona: No 343-7622 dont il faut tenir compte, tels l'amorce de nouvelles initiatives entreprises par des candidats élus lors de la demiere élection l’an dernier.De toute façon, les policiers sont d’accord sur un point: s’élire un exécutif fort afin de régler une bonne fois les problèmes du fonds de pension et des horaires de travaù et tenir tête au Conseil de sécurité publique qui s’apprête à vouloir couper le syndicat en deux, en excluant de cette unité de négociation tous les gradés, depuis les sergents jusqu’aux capitaines.Outre ces problèmes, la Fraternité des policiers de la CUM devra également faire les pressions nécessaires auprès du Conseil de sécurité afin d'obtenir pour le service policier tout l’équipement dont il a besoin pour remplir convenablement sa mission, en commençant par le domaine des communications qui, à ce qu’on entend, laisserait à désirer, surtout depuis l’intégration en 1972.Enfin, plusieurs candidats ont promis, s’ils étaient élus, d’établir des dossiers sur les membres de l’état-major, afin d'étudjer leur compétence à gérer le service.On ne se gêne pas pour dire chez les policiers que leur insatisfaction découlerait avant tout du malaise noté dans la haute direction du service.Outre les luttes intestines qui ont passablement miné le moral de la base, plusieurs candidats s’interrogent sur le rôle réel que joue le Conseil de sécurité auprès de leur état-major.D’apres certains, si les membres de l’état-major sont plutôt amorphes, la seule explication valable de cette situation est la suivante: ou ijs ont les mains liées par le Conseil de sécurité ou ils sont incompétents.D sera donc intéressant de voir les résultats de mardi prochain pour l’impact qu’ils pourraient avoir autant sur les membres de f état-major que dans les négociations avec le Conseil de sécurité publique.Garneau dépose un 1er budget supplémentaire : $232 millions dence du notaire Hermann Mathieu.Celui-ci a également critiqué l'attitude du contremaître adjoint qui avait eu recours à des ouvriers pour alourdir une cage défectueuse.Trois ou quatre employés, dont la victime, Clément Morin, 43 ans, de Pontbriand, utilisèrent la cage à minerai pour aller chercher des compagnons qui avaient achevé leur travail au niveau de 700 pieds.Le groupe a fait le trajet sur la toiture de la cage, agrippé aux câbles d’acier, mais aucun n’était attaché.Après, sur l’ordre du contremaître adjoint, tout le monde se donna la main pour dégager la cage de service.On remit la cage en mouvement.Elle ne bougea guère.Soudainement, elle fit une chute libre d’une dizaine de pieds jusqu’à ce que les parachutés freinent la descente.Deux ouvriers eurent la vie sauve parce qu’ils étaient agrippés aux câbles tandis que Morin qui était en train d’arroser d’huile les cordons d’acier, plongea dans le vide, faisant une chute de 1,000 à 1,400 pieds.Les autres ouvriers subirent des fractures ou diverses blessures.Il est à prévoir que les métallos réclameront une enquête publique, demande qu’ils ont déjà formulée le 7 avril dernier, si le verdict du coroner de la Beauce ne les satisfait pas.Le verdict doit être rendu à la lin de juillet.Fabien Roy accuse l’Hydro de partisannerie ment pas devenue une officine de propagande gouvernementale.Selon lui, il s’agit là d’une information à sens unique et les dirigeants de l’Hydro devraient également offrir à sa clientèle les copies des discours prononcés par les représentants de l'Opposition, unanimes à condamner ce budget.M.Roy se demande aussi, si, à l’avenir, les citoyens du Québec ne recevront pas par le biais de leurs chèques d’allocations familiales les discours du ministre des Affaires sociales et ainsi de suite.Le député de Beauce-sud estime que cette façon d’agir du Parti libéral et du gouvernement cache une nouvelle stratégie pour des élections à court terme.QUEBEC (PC) — A peine trois semaines après la présentation, par le gouvernement du budget pour l’exercice fiscal 1976-77, le ministre des Finances, M.Raymond Garneau, a présenté hier, à l’Assemblée nationale, un premier budget supplémentaire de l’ordre de $232.5 millions.Ajoutée au déficit de $630 millions prévus dans le budget 11 mai dernier, le nouveau montant de dépenses fixe donc à $880 millions la différence des dépenses et revenus du gouvernement pour là présente année financière.De plus, il faut s’attendre à au moins deux autres réclamations supplémentaires de crédits, une pour payer les indemnités aux victimes des inondations du printemps et une deuxième en faveur des agriculteurs à la fin de l'été.Le premier ministre Bourassa a lui-même indiqué, jeudi de- André Fortin ne sera pas candidat au leadership OTTAWA (PC) - Le député créditiste de Lotbinière aux Communes, M.André Fortin, qui était considéré par plusieurs comme un sérieux candidat à la succession de M.Réal Caouette, a décidé de ne pas être candidat et de s’en tenir à la réorganisation du parti.En effet, lors d'une entrevue qu'il accordait à La Presse Canadienne, M.Fortin a déclaré: “pour des raisons personnelles et familiales, j’ai décidé de ne pas être candidat à la direction du Parti du crédit social du Canada”.Celui que les observateurs de la scène fédérale considéraient comme l’un des candidats les plus sérieux reconnaît que cette décision n’a pas été des plus facile.Agé de 32 ans, M.Fortin estime que tout en étant plus disponible à sa famille, il peut être fort utile à la réorganisation du parti et ce, non seulement au Québec, mais également sur le plan national.D’autre part, le député créditiste de Shefford, M.Gilbert Rondeau, préfère attendre au 1er juillet prochain avant de se prononcer.Rencontré à son Bureau d’Ottawa, M.Rondeau n’a pas rejeté complètement la possibilité qu'il se présente lors du congrès à la direction du Parti du credit social du Canada, mais pour l’instant, “c’est trop tôt, je préfère prendre encore quelque temps, jusqu’au 1er juillet, avant d’annoncer officiellement ma décision”.C'est lo temps (H0-D0) Tous matériaux Mli: 322-4160 ylIBOBC» B ¦ it—aie44 vant la commission parlementaire étudiant les crédits du Conseil exécutif, qu’il faudra un budget supplémentaire pour régler les dommages subis par les citoyens pendant la crue des eaux.Les nouveaux montants dont a besoin le gouvernement se répartissent comme suit: $160 millions pour le ministère de l’Education, $30 millions aux Finances et $10 millions aux Affaires sociales en plus des $32.5 millions comme crédits statutaires alloués au ministère du Revenu.Le ministère des Finances re- 3uiert des fonds de suppléance e $30 millions en vue de payer les augmentations de traitement, salaires et allocations des employés du gouvernement et du secteur para-public.Quant au ministère du Revenu.il utilisera les’ $32.5 millions sous forme de redistribution aux municipalités d’une partie du produit de la taxe de vente en détail.Dans son discours du 11 mai, le ministre des Finances avait bien indiqué l’intention du gouvernement de ne pas présenter de budgets supplémentaires supérieurs à la part des crédits vo- tés mais non utilisés.Ainsi, dans le cadre des négociations collectives en cours toute addition importante aux offres actuelles du gouvernement nécessitera le recours à de nouvelles sources de financement, avait ajouté M.Garneau.Faites marcher vos pieds, pas seulement vos doigts.tenon^t Marche*.Dé* aujourd’hui., POUR BIEN DIGÉRER UNE EAU 06 SANTÉ AlCAÜ NE a Pfri LIANTE QUI FACILITÉ,LE TRAJET DIGESTIF et ceuhInation AVENDRE Sur les rives du lac des Deux-Montagnes.• Entourés d’arbres et de verdure.• À 30 minutes du centre-ville.• De superbes appartements de 1 à 3 chambres à coucher • Spacieux, luxueux et magnifiquement construits.• Insonorisés et climatisés.• Avec foyer et chauffage électrique.• Balcon et porte-patio.• Piscine chauffée et sauna.• Salles de gymnastique et de récréation.• Stationnement intérieur.• Et de nombreux autres avantages .m v—a» Combien vous coûterait une maison sur le bord du lac des Deux-Montagnes, avec terrain boisé et aménagé de 100,000 Pi2, piscine chauffée, sauna, salles de lavage, de travail, de gymnastique et de jeux entièrement équipées, bar, foyer intérieur et extérieur, et terrain de jeux pour les enfants dans le sous-bois?Une fortune, n'est-ce pas?Non! Pour seulement $45,000 vous pouvez devenir propriétaire d'un appartement au condominium Chatour, à Deux-Montagnes.Le condominium c’est la formule d'habitation de l’avenir.Vous bénéficiez de tous les avantages d'un appartement de grand standing.Vous profitez de tous les privilèges que procure la propriété.Sans souffrir des inconvénients propres aux maisons individuelles.Venez visiter le condominium Chatour.Sur les rives du lac des Deux-Montagnes.• Situation idéale.• Compacteur à déchets.• Chambre de bain en céramique.• Salon et salle à manger séparés.• Contrôle individuel du chauffage et de la climatisation.• Entrée de câble TV.• Grands espaces de rangement.• Téléphone intérieur.• 39 unités seulement.• Possibilités de financement.condominium chatour Un nouvel art de vivre.Angle 18e avenue et Lakebreeze, Deux-Montagnes.Québec Pour prendre tendez-vous, téléphonez à 472-3415/472-396d Chatour Construction Ltée 140 St-Eustache St-Eustache (Québec) « sports Le Devoir, samedi 5-juin 1976 • 9 Natation Graham et Becky Smith volent la vedette à Toronto TORONTO (D'après CP) -Becky Smith, de Thunder Bay, Ontario, a établi des records canadien et du Commonwealth, hier, au 400m individuel quatre nages, et son frère, Graham, de meme que l’Australo-canadien Steve Badger établissaient leur deuxième record de la semaine des compétitions de sélection pour l'équipe canadienne olympique de natation.Mlle Smith a établi le record en 4:52.70 minutes, abaissant la marque de plus de quatre secondes, et établissant le deuxième meilleur temps mondial cette année.C’est l’Est-Allemande Ulrike Tauber qui détient le meilleur, avec un record mondial, établi plus tôt cette semaine, en 4:48.79.Badger a abaissé le record canadien aux 400m style libre et Graham Smith a battu son propre record aux 200m brasse.Mlle Smith, 16 ans, a battu sa concurrente Cheryl Gibson, de Vancouver, durant presque toute la course.Cette premiere a pris un avantage dès le début des épreuves au papillon et à la nage sur le dos, avantage qu elle a conservé.Le record de Mlle Gibson au quatre nages était de 4:57.20 minutes.Elle a terminé hier en 4:53.Au cours des préliminaires, hier après-midi, Mlle Smith avait déjà fait descendre le record à 4:56.35.Au 400m masculin libre, Badger a franchi la ligne d’arrivée après 4:01.32 minutes.L’ancien record, détenu par Michael Ker, était de 4:04.37.Badger a ensuite gagné la finale, mais a raté de peu le record aux préliminaires, en 4:01.62.Bill Sawchuk, de Thunder Bay, a talonné Badger, tout au long de la course, terminant second, en 4:02.35, et Torn Alexander, du même endroit, troisième à la ligne.Badger, qui a reçu récemment l’autorisation du CIO de nager pour le Canada, a établi, en emportant le 200m libre, un nouveau record canadien.Graham Smith a abaissé son record canadien au 200m brasse à 2:21.13, après avoir fait 2:21.49 aux prélimintaires.Son ancien record canadien était 2:24.13.Il l’avait établi l'an dernier.Le jeune Smith, 17 ans a aussi abaissé la marque canadienne en emportant le 100m brasse plus tôt cette semaine.Les trois premiers aux 400m masculin libre et 400m féminin quatre nages ont satisfait aux standards olympiques.Shannon Smith, de New Westminster, Colombie-Britannique, a mené les qualifications nier matin, dans les préliminaires du 800m libre féminin, avec un temps de 8:56.08.Son temps de 8:46.38, accompli plus tôt cette année, est le record canadien, de même que le meilleur temps sur cette distance cette année, au monde.La finale du 800m libre est le dernier événement des championnats pré-olympiques.Cette épreuve sera présentée ce soir.Michael Ker de Vancouver a établi un nouveau disputés à Toronto.record canadien du 1500m en 15:51.73, en finale des essais de sélection de natation, (Téléphoto CP) Les ondines est-allemandes détiennent tous les records du monde de natation BERLIN-EST (AFP-AP-Reuter) — Avec leurs trois nouveaux records du monde établis hier au 100m papillon, 200m dos et 800m nage libre, les ondines est-allemandes détiennent désormais tous les records du monde féminins.Petra Thuemer, 15 ans, a battu le seul record qui leur échappait encore, celui du 800m en 8:40.68.Le meilleur temps mondial sur cette distance clas- baseball Ligue Nationale Jeudi Montréal 7, Pittsburgh 1 St-Louis 7, Philadelphie 1 Chicago 2, New York 1 Houston 5, Cincinnati 3 Los Angeles 3, San Francisco 2 Hier soir Atlanta 2, Montréal 0 Pittsburgh 7, San Diego 2 Houston 1, Chicago 0 Cincinnati à St-Louis New York à Los Angeles Philadelphie à San Francisco Aujourd’hui Philadelphie, Carlton (5-2) à San Francisco, Halicki (3-8), 16 h 05 Chicago, Renko (1-2) à Houston, Richard (5-5), 19 h San Diego, Jones (10-2) à Pittsburgh, Medich (’4-4), 19 h 05 Cincinnati, Gullett (3-2) à St-Louis, Denny (2-3), 20 h Atlanta, Ruthven (5-5) à Montréal, Kirby (0-3), 20 h 05 New York, Matlack (5-1) à Los Angeles, Rau (5-2), 22 h Ligue Américaine Jeudi Milwaukee 6, Detroit 2 Boston 8, New York 2 Hier soir Californie 5, Boston 4 Minnesota 8, Baltimore 6 Kansas City 4, Milwaukee 3 Oakland à New York Cleveland à Chicago Detroit à Texas Aujourd’hui Californie, Tanana (7-3) à Boston, Jenkins (4-6), 14h Oakland.Torrez (6-5) à New York, May (4-2), 14h Minnesota, Singer (4-1) à Baltimore, Holtzman (4-3), 14h15 Cleveland, Dobson (5-5) à Chicago, Forster (1-2), 14h15 Milwaukee, Broberg (1-4) et Champion (0-0) à Kansas City, Splittorff (3-6) et Fitz-morris(5-2), 2,18h Detroit, Fidrych (2-1) à Texas, Blyleven (4-5), 21h05 sique était jusqu’alors la propriété de l’Australienne Jenny Turral (8:43.48) et depuis jeudi, où Barbara Krause avait détrôné en 4:11.69 sur 400m nage libre l’Américaine Shirley Babashoff, le seul record qui n’était pas encore en possession des nageuses est-allemandes.C’est désormais chose faite.A l’issue de l’épreuve, courue au cours de la quatrième journée des championnats de RDA, la nouvelle championne a déclaré que depuis l’épreuve du 400m nage libre, où elle avait réalisé jeudi derrière Barbara Krause 4:12.71.elle savait que le record du monde du 800m était à sa portée.Kornelia Ender, le prodige de la natation mondiale, a pour sa part battu hier son record du monde quotidien, son quatrième.Sur 100m papillon, elle a amélioré en 1:00.03 son record de l’an dernier de 1.11 seconde.Andrea Pollack, 15 ans, a également fait mieux (1:01.02) et Rosemarie Gabriel-Kothera a réussi un très bon 1:01.39.Kornelia Ender, 17 ans, s’avère donc la meilleure sur toutes les distances courtes puisqu'elle a successivement battu les records des 100 et 200 mètres nage libre, et celui du 100m dos.Enfin, Brigit Treiber, 16 ans, a repris hier à sa compatriote Antje Stille, d’un an et demi sa cadette, le record du monde du 200m dos en nageant la distance en 2:12.47.Ainsi les ondines est-allemandes ont battu 10 records mondiaux, tandis que Roger Pyttle s'attribuait jeudi celui du 2Ô0m papillon masculin.Cette avalanche de records du monde ont été accueillis comme une douche froide à six semaines des Jeux olympiques de Montréal dans les milieux de la natation américaine.La plupart des spécialistes et entraîneurs, mis au courant des dernières performances des “wunderfraulein", ont, soit poussé, des cris d’exclamation incrédules, soit observé, le souffle coupé, quelques secondes de silence avant de.réagir.“C'est incroyable les Est-allemandes font histoire, s’est exclamé hier Doc Counsilman, le “Pape ” de la natation, entraîneur en chef de l’équipe olympique américaine.Les Allemandes de l'est sont capables de remporter toutes les médailles d’or à Montréal, a-t-il ajouté.Seule Shirley Babashoff sera peut-être capable de leur tenir tête, a enchaîné l'entraîneur de l’Université d’Indiana, un homme pourtant pondéré dans ses propos.Et Counsilman a ajouté: “Heureusement que je ne suis pas l'entraîneur de l’équipe féminine ".Ce dernier, Jack Nelson, du Fort Lauderdale Swim Club, a fait contre mauvaise fortune bon coeur: “Je suis très impressionné.a-t-il dit.Chaque fois qu’un record du monde est battu, je suis impressionné, et voilà qu’ils sont battus en série et par plusieurs filles à la fois.Mais il ne faut pas oublier, a poursuivi l’entraîneur, que les Jeux olympiques ont lieu à Montréal.Je sais que sur papier nos temps semblent maintenant ridicules par rapport à ceux des Allemandes de l’est, mais nous allons aussi progresser et faire mieux aux sélections olympiques américaines à Long Beach, du 16 au 21 juin.Mark Schubert, l'entraîneur de Shirley Babashoff, a dit de son côté: “Nous nous attendions à d’excellents chronos des Est-allemandes.Je sais maintenant ce qu’il nous reste à faire: travailler plus dur encore.Je ne souffre évidemment pas d'excès de confiance, mais je crois toujours que Shirley Babashoff peut gagner à Montréal, aussi bien sur 200 que sur 400 mètres libre".Un seul homme ne s’est pas montré outre-mesure surpris: Mark Spitz, le nageur aux sept médailles.“Il leur a fallu quatre ans pour battre mes records, a-t-il dit, après avoir appris que Roger Pyttle avait battu l’avant-dernier "de ses sept records du monde i200m papillon) établis aux Jeux olympiques de Munich de 1972.Mais Spitz, âgé aujourd’hui de 26 ans, n’est plus directement concerné par la natation, qu’il a abandonnée après Munich pour signer un contrat de $5 millions avec une agence américaine.La Ligue nationale de hockey pourrait perdre Kansas City lors de ses assises LIGUE NATIONALE Section Est 9 P moy.diff.PHILADELPHIE .32 12 .727 — PITTSBURGH 28 20 .583 6 NEW YORK 24 27 .471 11'/2 CHICAGO 22 26 .458 12 ST-LOUIS 22 26 .458 12 MONTREAL 17 Section Ouest 26 .395 14’/2 CINCINNATI 29 19 .604 — LOS ANGELES .30 20 .600 — SAN DIEGO 24 23 .511 4'/! HOUSTON 24 28 .462 7 ATLANTA 18 30 .375 11 SAN FRANCISCO 19 32 LIGUE AMERICAINE Section Est .373 111/2 g P moy.diff.NEW YORK 27 16 .628 — BALTIMORE 24 21 .533 4 CLEVELAND 21 22 .488 6 BOSTON 20 24 .455 7 Vt DETROIT 20 24 .455 7Vt MILWAUKEE 17 Section Ouest 24 .415 9 KANSAS CITY 28 17 .622 — TEXAS 25 19 .568 2V4 CHICAGO 22 20 .524 4W MINNESOTA 22 23 .489 6 OAKLAND 21 27 .438 8’/2 CALIFORNIE 21 31 .404 IOV2 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL STAGE D’ÉTUDES EN GRÈCE (6 crédits) DU 3 AU 31 AOÛT 1976-$780 Les étudiants libres sonVacceptés RENSEIGNEMENTS: s'adresserà Jacques BOUCHARD — 343-7791 ou 6222 Les gouverneurs de la Ligue nationale de hockey tiendront à compter le lundi à Montréal, leur réunion annuelle qui pourrait se terminer jeudi prochain par l'abandon de l’une des 18 concessions.Les dirigeants du circuit sont ainsi confrontés pour la deuxième année consécutive à la perspective de voir l’un de leur partenaire déclarer forfait.La LNH a pu éviter au dernier moment, l’an dernier, le dé-mentellement des Penguins de Pittsburgh, lorsque l’equipe a changé de proprietaire et que de nouveaux investissements ont pu être insufflés.Toutefois, si la LNH parvenait à conserver ses 18 clubs, il semble fort probable qu’un nouveau membre se joindra aux présents propriétaires.En fait il est même possible que deux nouveaux partenaires se greffent au groupe actuel d’ici la fin de la semaine prochaine.Le directeur exécutif de la LNH, Brian O’Neill, a la responsabilité d’élaborer le calendrier des parties, que doit ratifier l’assemblée des propriétaires.L’an dernier,O’Neilln’a pas eula tâche facile puisqu’il a dû préparer plus d un calendrier afin de palier à toute décision relativement à la concession de Pittsburgh.Fort de cette expérience, O’Neill devra travailler dans le même sens cette année puisqu'il semble évident que les Scouts de Kansas City devront cesser leurs opérations après deux saisons dans la LNH.O’Neill devra également tenir compte du transfert éventuel des Seals de la Californie.Les Scouts ont fait leur entrée dans la LNH en 1974-75 en compagnie des Capitals de Washington.Mais des assistances très décevantes ont plongé l'équipe dans une situation financière extrêmement précaire, si bien qu’aujourd’hui le déficit d’opération en deux ans s’élève à $5 millions.Les Scouts ont déjà contracté des emprunts à la LNH, qui a donné à ses propriétaires jusqu’à lundi pour trouver les fonds nécessaires, à défaut de quoi la concession serait abandonnée.Outre les Scouts, il y a bien "sûr les Seals, dont les problèmes remontent presque à la création de l'équipe en 1967.Selon certaines dépêches, un groupe du Colorado, ayant à sa tete le commentateur sportif Bud Palmer, aurait fait une offre d’achat au propriétaire de l’équipe, Mel Swig, avec l’intention de transférer la formation de San Francisco à Denver.Swig s’est porté acquéreur des Seals le printemps dernier en déboursant $4.5 millions à la LNH.Swig exigerait cependant meneurs.Ligue Nationale (partiM d’hltr soir non comprltot) Robinson, Pgh pb 104 c* moy.39 .375 LeFlore, Det pb 160 McBride, SL 126 46 .365 Lynn, Bos 130 Rose, Cin 194 67 .345 Brett, KO 182 Crawford, SL 128 44 .344 Bostock, Min 131 Torre, NY 114 39 .342 Carty, Ole 147 Griffey, Cin 165 56 .339 McRae, KO 167 Foster, Cin 170 56 .329 Staub, Det 156 Cey, LA 175 57 .326 Randolph, NY 148 Boone, Phi 117 38 .325 Munson, NY 182 Johnstone, Pha 111 36 .324 Patek, KO 138 Kingr midt, Pi Circuit* man, New York, 17; Sch-hiladelphie, 15.Point* produits Foster, 43; Kingman, 38.Ligue Américaine (partiM d'hlar aolr non comprlaaa) cs moy.57 .356 46 .354 64 .352 45 .344 48 .327 54 .323 50 .321 47 .318 57 .313 43 .312 Circuits Otis, Kansas City, Bando, Oakland, 9 chacun; Yastrzemskl, Boston; Hendrick, Cleveland, Ford, Minnesota, Burroughs, Texas, 8 chacun.la somme de $7 millions.Selon une entente avec la LNH, il pourrait à la rigueur transférer lui-mème sa concession sans la vendre pour autant.Mais un élément nouveau vient ajouter à la présente confusion.En effet, des rumeurs de plus en plus persistantes veulent que les Scouts ou les Seals déménagent à Cleveland, qui compte toutefois une équipe dans l’Association mondiale.Mais le propriétaire des Crusaders de l'AMH attend présentement l'accord de Nick Mileti, actionnaire minoritaire, pour vendre le club à un groupe de la Floride.Il semble que Mileti signifiera son accord puisqu’il a déjà manifesté par le passé son Les joueurs bannissent la violence CASTLE HARBOR, Bermudes (CP) — L’Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey a adopte une motion visant a bannir les combats à coups de bâton ainsi qu’aux poings.“Plus de 75% des représentants des joueurs soutiennent que les combats de boxe n'ont pas leur place au hockey, a dit le directeur exécutif de l’association, M.Alan Eagleson.“Nos représentants participeront lundi à la réunion du comité des règlements, lundi, à Montréal, afin de présenter la résolution".’L’association a également rejeté l'idée de presenter des matchs pré-saison entre des clubs de la LNH et de l’AMH.L'AMH a déjà annoncé que les clubs de Calgary, Edmonton et Winnipeg joueront des matchs hors-concours cet automne contre St-Louis et Pittsburgh de la LNH.NETTOYEUR P Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 Messersmith limite Montréal à un “cs” Andy Messersmith des Braves d’Atlanta, a lancé une belle partie contre les Expos de Montréal, hier soir, pour les vaincre 2-0.Les Braves ont maîtrisé du début à la fin les joueurs de Karl Kuehl, qui semblent revenus à leurs mauvaises habitudes.Il faut dire que Messersmith ne leur a accordé qu’un coup sûr.Le bénéficiaire en a été Pepe Mangual, qui a ainsi privé Messersmith d’un match sans point ni coup sûr, qui aurait été son premier dans les majeures.C’est après huit manches et un tiers que Mangual s’est élancé sur une offrande qu’il a expédiée au champ gauche.Les partisans des Expos, qui commençaient à prendre le match sans point ni coup sur de Messersmith au sérieux, ont quand même chaudement applaudi, et le perdant du double zéro et celui qui l’en a privé.Signalons qu’avant de se laisser prendre par Mangual, Messersmith a quand même retiré vingt-quatre frappeurs en ligne, alors qu’il n’avait auparavant, en première manche, donné aux Expos qu un but sur balles et commis une erreur.Le brillant lanceur, qui a récemment fait parler de lui par son insistance à demeurer agent libre, a retiré sept Expos sur trois prises.Sa fiche, chancelante depuis le début de la saison, est passée à 3-5.Si Messersmith est arrivé à cette performance, c’est quand même un peu grâce à l’incompréhensible léthargie des Expos et à Rowland Office, qui en cinquième manche, a réalisé un attrapé superbe aux dépens de Jim Cox: ce dernier a catapulté une balle au champ centre.Le joueur d’arrêt court Darrell Chaney est venu sous la balle mais s’est inexplicablement ôté.Office a glissé sur le ventre, attrapant la balle avec une seule main.A Pittsburgh, Jerry Reuss a affiché une tenue de quatre coups sûrs et Richie Hebner a secoué sa léthargie avec deux points produits hier soir en conduisant les Pirates de Pittsburgh à un gain de 7-2 sur les Padres de San Diego.Les Pirates ont pris les devants 4-0 dès la 2e manche avec un simple et un but sur balles, suivis d’un double par Ronnie Stennett.Hebner, qui affichait une moyenne de .204 avant le match, a suivi avec un simple de deux points, puis Al Oliver a ajouté un double d’un point en envoyant Dave Freisleben aux douches.A Houston, Mike Cosgrove a espacé six coups sûrs hier soir alors que les Astros de Houston, limités à deux coups sûrs par Rich Reused, ont blanchi les Cubs de Chicago 1-0.Jose Cruz a frappé un simple à l’intérieur dans la 2e reprise, puis a atteint le 3e coussin lorsque Reuschell a lancé dans le champ droit sur le jeu.Cruz a ensuite croisé le marbre sur un roulant d’Enos Cabell.Tandis que Cogrove se tirait d’embarras dans les 1ère et 5e manches, Reuschell accordait un seul autre simple à Cedeno dès la première manche.Bold Forbes favori du Belmont New York, (AFP) — Bold Forbes, le cheval porto-ricain vainqueur du derby du Kentucky le mois dernier, sera le grand favori (7 pour 5l du prix Belmont, troisième et dernière épreuve de la triple couronne, reservée aux trois ans, qui ae déroulera aujourd'hui sur l'hippodrome newyorkais de Belmont.Le cheval de Esteban Rodriguez Tizol, entraîné par le cubain Laz Barrera et monté par le jockey porto-ricain Angel Cordero affrontera dix autres trois ans.la plupart de réputation modeste dans cette épreuve disputée sur 2.400 mètres.Richement doté (197,000 dollars), le vainqueur du prix Belmont recevra 117,600 dollars.fl y aura deux absents de marque dans cette course: Honest Pleasure, deuxième du derby du Kentucky et surtout Elocutionist, vainqueur du prix Preak-ness.il y a quinze jours, devant Play the Red et Bold Forbes.Sur papier, Play the Red, dont le proprietaire est Max Gluck et qui sera monté par le jockey français Jean Cruguet, semble être le seul cheval capable d’inquiéter Bold Forbes.Dans le prix Preakness, disputé sur 2,000 m, Play the Red a terminé très fort, venant ravir la deuxième place au cheval portoricain.intention de se porter acquéreur d'une équipe de la LNH.Par ailleurs, aucun repêchage n’est à l’ordre du jour.Les propriétaires se pencheront plutôt sur le problème de la succession du président Clarence Campbell, et engageront des discussions relativement au 79 joueurs qui sont devenus agents libres mardi dernier, parmi lesquels on retrouve le défenseur Bobby Orr.COMPTABLES AGRÉES BELZILE, ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE.C A ROBERT ST-JEAN CA GILLES SPERANO.C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGERPROVOST C A ROLAND PROVOST C A 1255, Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ.C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU.& ASSOCIÉS Comptables agréés Lucien D Viau C A Armand H Viau C A J Serge Gervais.C A Waquih Bouios C A H Lionel Robin C A Jean-Jacques Ouellette C.A Jacques R Chaddion C A Jacques Joyal C A Richard De Bellefeuiiie CA Louis Baril C.A 4926 «v« Verdun, Verdun, H4G1N3 7708 rue Édouard, LaSalle, H6P 1T9 55A, Blainville Eet, Ste-Thérèee J7E 1L4 769-3871 • 435-4691 samson, aeLair associes comptables agréés Montréal — Québec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières — Ottawa — Sept-iies Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H4Z 1H8 861-5741 McGILL Education permanente COURS DE TRADUCTION FRANÇAIS-ANGLAIS EXAMEN D’ADMISSION Un cours du soir de quatre ans menant é un Certificat et à un Diplôme.Les 14 et 16 juin è 19 heures Date limite des inscriptions, le 9 juin, le nombre de placée étant limité, on est prié de e’inecrire au plus tôt.Pour plus de renseignements et une formule d’inscription à l’examen d’admis-•ion, poster cette annnonce k Centre d’éducation permanente, Université McGill, 772 oueet, rue Sherbrooke, Montréal H3A1G1 ou compoeer 392-4901.1 10 • Le Devoir, samedi 5 juin 1976 l’actualité économique toronto Chute des cours La Bourse de Toronto est à son plus bas niveau depuis près de sept semaines.Vendredi, l'indiee industriel y a fléchi de 1.17 et y est tombé ainsi à 190.52.soit à son plus bas niveau depuis le 19 mai, l’indice de l’or y a régressé de 2.70 et y est tombé de la sorte à 300.85, celui des métaux, de .23 et y est tombé à 88.77 et celui des pétroles de l’Ouest, de 2.65 et y est tombé à 238.76 Ix; volume à Toronto, vendredi, a été de 2.61 millions d'actions d’une valeur totale de $24.96 millions, contre 3.09 millions d’actions d’une valeur totale de $24.48 millions la veille.Le comportement des valeurs a été le suivant: 160 gains, 243 pertes et 238 inchangées, contre 184 gains, 200 pertes et 278 inchangées la veille.Treize des 16 parties constituantes de l'indice industriel ont régressé et les trois autres ont progressé.Les plus grands perdants y sont les papiers, le prêt et la fiducie et les mines industrielles.Sur le marché des options, 162 contrats ont été négociés, au regard de 143 la veille Alcan est le titre industriel qui a perdu le plus de terrain.Sa cote a fléchi de 1 7-8 et est tombée à $24 5-8.Des grèves sévissent dans quatre des cinq fonderies de l'Aluminium Company of Canada, une filiale d’Alcan.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE C Ocdental 735 I13V5 13Va 13Va - Vk CPInve 10435 S22V4 27Va 22* - Vk 570 545 45 45 15090 $17* 17* 17* + * 921 $0* 0* B* 900 420 410 410 -15 100 $14* 14* 14* - * 1800 $46* 46 46 - * Il $44* 44* 44* 435 $49* 49 49 - * 1500 $12* 12* 12* z9 $41 41 41 355 $26* 26* 26* -I- * 800 370 370 370 + 5 175 $11* 11* 11* 500 395 395 395 + 5 100 $13* 13* 13* - * 500 $21* 21* 21* zl $00* 00* 00* CP Invepr CP Ltd CPLAp C Reserve CdnSalt CdnSupO CdnTire CdnTire A C Uilties C Util 4Va p CU 10V4 CUtilw CWNSVip Canbra CandelOil Canron Canron pr CarlOK C^rl A p Carl B p Cassiar Celanese Cent Pat Centurion Chief tan O Chirho Chrysler CHUM B City SavT Claiborne Coch Will Comb Met Cominco Com Cap C Holiday I Compute! Con Bath A Con Bathp C Bath 68 w Con Bldg Con Fardy C Durham C Marben C Morisn Cons Pipe Cons Prof Ventes Haut Bas Farm.Ch.Industrielles A.G.F.M 570 190 190 190 Abby Glen 17350 S6 5% 5% - Ve AbyGInw 2200 119 118 119 - 1 3760 $12V1i 12 12Vk + Vfc 200 $41 41 41 z 132 $50% 50'/% 50'/* Ventes Haut Bas Ferm.Ch.+ 15 Black P A 550 400 375 400 Block Bros 1600 405 400 400 Border C 200 208 208 208 1250 9 9 9 1300 175 175 175 +10 600 $6Va 6% 6% - '/* Abitibi Abitbi 7Vip Abitbi 10 AcmeGas Advocate AftonMin Agnico E Agra Ind A AhedM Akaitcho Albany Alt EastG AltaGas A AltaGCp AltaGF 300 $25% 25% 25% - % Alta Nat 100 $26% 26% 263/4 - Va Alcan 120527 $26% 24% 24%-1% Alcan pr z25 $29 29 29 AlgoCent 300 $123/4 12% 12% + % AlgomaSt 11525 $28% 28% 28% All-Can B 400 240 230 230 -10 AllarcoDv 3200 $12% 12% 12% Alliance B 800 390 375 390 +10 Alminex 2000 $6% 6% 6% + % Almin 4% p zl25 $34 34 34 Alum 3rd p 1700 $26% 26Ve 26% - Va BowValy 28935 Bralor Res 6000 1400 470 460 460 -10 100 $6% 6% 6% 1000 144 144 144 + 3 1800 80 80 80 + 5 1600 31 30 31 2550 $11% 11% 11% - % 30925 $11% 10% 10% - % 300 $12% 12% 12% z20 $57 57 57 Bramalea Brameda Brascan A BrendaM Bridger Bright A Brinco BC Forest BC Phone BCPhoner 13354 BCPh 1956 z40 BCPh4.84 BCPh6.80 BCP7.04p BCP 10.16 p Bruck B Brunswk 530 9600 7547 500 11600 150 1350 z25 59875 100 200 100 300 100 7858 Budd Auto 400 $53/4 5% 5% + V4 Budd A w z50 200 200 200 Bulora Cor 1500 22 20 20 — 3 Burns Fds 600 $11 11 11 — % Bushnell 200 $6 6 6 + Va CC Yachts 1100 380 365 380 + 15 CAEA 400 $11% 11 11 4400 395 21 70 1000 7 110 $30 Am Bonza Am Larder 1000 Am Eagle 8000 Am Leduc Ang CT 290 Ang U Dev 2000 94 Argus B pr Asamera 1 Ashland C AtcoA Auric Res BC Sugar A BP Can BPCanp Bad Boy CFCN Cad Frv z50 100 $8'/8 8% 8% $11% 11% 11% 390 395 - 5 Cal P7%p z75 $77 76 77 21 21 CalvrtDle 4600 229 220 220 -15 66 66-2 Calvert 1000 18 18 18 - 1 7 7 - Va Cam Mine 17500 44 42% 42% -1% 30 30 Camflo 2700 $9% 9% 9% - % 94 94 CChibA 250 410 405 405 - 5 21% 21% - Va CampRL 300 $24% 24 24 - % 28% 28% + Va Campau A 650 480 470 470 -10 14% 14% - % Can Cem L z73 $9% 9% 9% d $24% 24% 24% - % 340 335 340 $6 5% 6 + % 134 127 134 + 4 $10% 10% 10% - % $7% 7% 7% $7% 7% 7% - % $7% 7% 7% + % 365 350 350 -15 $23 23 23 $12% 12% 12% - % 29 26 26 -3% $47% 47% 47% $12% 12% 12% - % $17 Va 17 Va 17% + % $173/4 17% 17% - % $26% 26% 26% + % 150 150 150 -50 $5% 5% 5% 200 $11% 11% 11% 4820 $16 15% 15% - % 2000 32 32 32 -1 330 $21% 21 Va 21 Va + % 700 $10% 10 10% + % Zl5 $59% 59% 59% 300 355 350 350 - 5 CDC pr B CanMalt A C Nor West 9688 CPakrsC 2400 CS Pete 14500 CanTrustA 1325 C Trust 7% 1400 339 $98% 98 98 z70 $20% 19% 19% 4014 320 310 : 315 + 5 550 $21 21 21 - % 200 $25 25 25 2692 $6% 6% 6% — % 4830 $5% 5 5 - % z25 72 72 72 1100 $5% 5% 5% + Va 6100 $11% 11 11 800 95 95 95 3635 $19% 19% 19% - % 150 $8% 8% 8% - % 300 $9 9 9 - % 100 210 210 210 - 5 3500 30 30 30 4000 20 19% 19% - % 2825 $38% 38% 38% - % 900 300 295 300 +10 1500 320 315 315 - 5 z50 $5 5 5 9743 $34% 34% 34% + % z20 $17% 17% 17% 1 3150 $14% 14% 14% - % 100 233 233 233 - 2 7800 440 430 430 - 5 500 56 56 56 + 2 12100 91 85 85 - 4 500 166 166 166 + 1 800 350 350 350 z!72 25 25 25 9179 130 125 130 2500 405 400 400 - 5 8735 $12% 12% 12% - % z50 $21% 21% 21% 1600 $15 15 15 500 290 290 290 + 20 200 350 350 350 z75 $17% 17% 17% 1200 430 425 425 825 $9% 9 9% + Va 11020 410 395 405 405 $10 10 10 4250 11% 11 11% - % 400 $6 Va 6 6% 1000 15 15 15 + 1 z50 $46% 46% 46% z56 $17% 173/4 17% 300 $33% 33 Va 33 Va - % 210 $8% 8% 8% - Va 900 95 95 95 1000 $103/4 10% 10% , 100 $5% 5% 5% - % 3500 $8 Va 8% 8 Va +1% 1000 $9% 9 Va 9% + % 14400 $8 8 8 - Va 750 $63/4 6% 6% 7240 $8% 8 8% 8800 47 46 46 - 1 342 $59% 59 59 1730 $5% 490 490 - 10 200 410 410 410 2500 490 480 480 - 20 550 $43% 43 43% 7% 8 $23 23 23 340 325 330 - 5 $22% 22% 22% $19% 19% 19% - % Banister C 500 $9 Va 9% 9 Va — Va CTung 2900 405 4p0 405 Falcon 1301 BankBC z4 $20 19% 19% Cdn Arrow 500 14 14 14 FrmMer p 400 Bank Mil 9682 $15% 15% 15 Va — % CdnCel z70 $6% 6% 6% FedIndA 600 BkMtlr 165663 17 16 16 — 1 C Curtis 3100 53 50 53 + 3 Fed Pion 300 Bank N S 15304 $403/4 40% 40% — Va C Ex Gas 4700 400 390 390 - 5 Fidelity Tr 550 Bankeno 1500 200 191 191 — 4 CGE z75 $27 27 27 FieldsS 200 Bartaco 500 169 169 169 + 9 CG Invest 120 $20% 20% 20% Finning T 100 Bary Expl 1000 48 48 48 — 1 C Homestd 1050 $6% 6% 6% F City Fin 1700 Baton B 16750 $9 8% 9 + % C Hydro 1032 $83/4 8% 8% + Va F City F wt 1200 Becker B p 300 $6 6 6 Cl BkCorn 12327 $27 Va 27 Va 27 Va - Va Foodcrp Lt 400 Bell Canad 10981 $47% 47% 47% CIL 2965 $24 23% 23% - Va Foodex S 100 ConDistrb ConsGas ConGasD Con Glass Control F Conwest Corbyvt CornâtInd Cor p Food Coseka R Costain R Courvan Craigmt Cstland Crwn Life CZelrba A CrowNest Crush Intl Cuvier M Cyprus DRGLtdA Dale-R Dalmy A Daon Dev Daon A Decca R DEIdona Denison Dicknsn DistTrA Doman I Dome Dome Pete 1475 $42% 42 300 $35% 353/4 35% - % 5233 $29% 28% 29% + % 110 $54 54 54 +1 1500 $15Vs 15% 15% 600 $9% 9% 9% - % 4980 $23% 23% 23% - % z25 $11% 11% 11Vs 500 $7% 7% 7% - % 2000 13 12 12 -1 1000 $17% 17% 17% + % 1420 203 420 160 61 $5 $8 $6 $8 $37 400 $10% lOVa $53/4 5Va D Bridge Dofasco A Dofasco p Dom Store D Textie A Domtar Domtarpr DonleeM Dunraie Du Pont East Mai East Sul A Eoo Mines Electro A Emco Extndcar Falcon C 1100 3060 z!5 1000 4150 200 155 61 470 8 6 7% 363/4 37 200 160 61 5 8 6 Bell Apr Bell Bpr Bell C pr Bell D pr Bell 2.28 z13 $47% 47% 47% z!17 $47% 47% 47% z50 $25% 25% 25% 250 $50 49% 50 1840 $26% 26 26 Bell Can W 4600 410 395 395 -15 Beth Cop A 1?41 $13% 13% 13% Cl Powr A C Lencour C Malart C Manoir C Marconi C Merrill CNat R 800 2000 10000 2600 400 2075 1000 $15% 15 Va 153/4 + 1 13 13 13-1 41 39 40Va +3% $5% 5Vs 5Vs - % 495 490 490 - 5 $9% 9 9% - Vs 480 480 480 FordCnda F Seasons F Sea A pr Francana Frobex Fruehauf G&H Steel Neonex 836 180 180 180 - 1 NewAth 34000 7 6% 7 NB Tel 224 $14% 14% 14% - % NOMINATION À L'ASSURANCE-VIE DESJARDINS N Dimens 3000 41 41 41 N Que Ragl 3800 238 225 238 +11 N Senator 2000 10 10 10 - 1 Newconx 1200 450 435 450 +15 Claude A.Pilon, c.f.a.L'Assurance-Vie Desjardins est heureuse d’annoncer la nomination de M.Claude A.Pilon, c.f.a.au poste de directeur des placements mobiliers.Cette nomination s’inscrit dans le cadre de la deuxième étape de la restructuration de l’entreprise, rendue nécessaire par l’expansion de cette institution du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Nf 10 Te 975 Nick Rim Noble M Noma Ind Nor Acme NorandaA Norbaska Norcen Norcen A Norcen B Norcn 150 Norcen w Nordair L Norlex NC Oils N Canada NorCt270p too $19* 19% 19* - % 3750 U 10 H + % 1000 37 37 37 + % too 425 425 425 -10 2000 8 8 8 5565 $37% 37% 37% + % 6000 21 20 20 +2 2922 $13% 13 13% + % z50 $24% 24% 24% 2834 $23% 23% 23% + % 700 $22% 22% 22% + % 2500 250 236 236 - 9 200 236 236 236 -14 500 11% 11% 11% + % 9500 $7% 7% 7% - % Z480 29 29 29 z80 $27% 27% 27% Nor Tel 7208 $38% 38 38 _ % NTecmBw 2600 $17% 17% 17% — % Northgat 4566 430 420 425 — 5 NowscoW 2600 $17% 17% 17% — % Nu-Wst A 11070 $18 17% 18 Nudlama 3000 27 27 27 + 2 Nufort Res 11000 20 19 20 Numac 3500 $11% 11 11% — % DPI Ltd 200 340 340 340 — 5 Oakwood P21214 182 172 180 — 4 Obrien 14900 90 87 87 — 4 GSWCIA GSWCIB GazMetr G Distrb A GMC Genstar L GnstarLw 100 GntMasct 10700 Giant Yk 100 Gibraltar 1100 Glendale 1600 Goldund M 4638 100 400 200 560 510 800 Goldray GraftG Granduc Granisle GtOilSds G LNickl GL Paper Gt West S G West wt Greyhnd Guar Trst 1000 100 400 200 300 2300 690 300 100 100 206 $8 $67 $11 $5 67 $31 475 470 155 155 Ocelot Ind 1000 $16% 16% 16% - % OntarioTr 10122 $8'/4 8 8 Va - Va 7 Orchan A 5600 290 285 285 + 9 7 — % KapsTran 5500 163 157 163 + » Oshawa A 495 475 475 475 -10 7 7 + % KeenInd 1700 225 215 215 20 Oshawa w z22 13 13 13 6% 6% + % KeepriteB z50 $8% 8% 8% Osisko 2000 13 13 13 - 2 8 8 + % Kelsey H 200 $11% 11% 11% + % Pac Coper 2500 90 85 90 66% 66% — % Kenting 350 $19 18% 18% + % Pac Pete 5820 $32 Va 32 32 22 22 — Va Kerr A A 7899 $13 12% 13 + % Paloma P z!5 200 200 200 8% 8% + % K Anacon Z430 21 21 21 Pamour A 2312 325 315 375 - 5 137 137 — 1 % Koffler A 4100 480 475 475 Pan Centr 2950 105 100 105 + 9 6% 6% — Koffler A p 1100 $7 Va 7 Va 7 Va PanCanP 10810 $24% 24 24 - Va 7% 7 Va LabattA 975 $16% 16% 16% — % Patino NV 5516 su 14 14 140 140 — 1 Labatt A p 2200 $16% 16 Va 16% — % Paulin A 3800 330 295 325 +45 31 32 Lacana 480 380 375 380 PeBenO 100 330 330 330 51 51 + 1 Laidlaw A 150 $6% 6% 6% — % Peerless 500 400 400 400 + 10 34 Va 34% LaidlawBp 100 $5% 5% 5* Pembin A 900 420 420 420 -10 135 135 — 5 LOnt Cem 3525 385 375 380 Pembin B 300 400 400 400 11 5 67 31 Lakehead 9000 - 6 + .- 5 % $18 18 $5% 5% Guar Tr r 48640 14 10 Guard Cap z30 400 400 “ ¦ * 2546 $32% 32% 500 310 310 100 475 475 z80 $16 16 300 100 100 $5% 5 Ve $8% 8% GulfCan HambroC H Group A HamTr Hardee Hard Crp A 1900 Harlequin 400 % 42% - % Harris J S 2500 450 450 H Wood 1000 120 120 Hawker S 1150 $6Va 6Va Hawker pr zlO $56% 56% Hayes DA 720 $6 Va 6% Highmont 1100 x20 118 HomcoA 200 165 165 Home A 400 $32 31 Va Home B 500 $273/a 273/a H Bramor 100 275 275 HowdnDH 125 $93/a 9% Hud Bay A 2495 $19% 19% H Bay Co 4790 $20% 20% HBOilGas 603 $38Va 38% Husky Oil 3283 $20% 20% Husky Apr z20 $33% 33% Husky Ew 320 $5% 5% ' ‘ " z70 19 19 6 + 5 - 1 +30 - % Hydra Ex I AC 202020 ITLIndpr z20 lUIntl 2155 ImascoA 749 ImascoAp 200 Imp Oil A 10268 ImpOilB 100 IN CO A 4735 Indal $17% 16 Va $8% 8% $10% 10 $25% 25% 1100 + % 10 Va 53/a + % 300 $263/a 263/a 263/a - % 50 340 350 +10 $9 9 9 100 $13% 13% 13% + % $8 8 8 '35 225 225 -25 100 300 300 +5 $53/a 5% 53/a - % z!85 $87% 843/a 843/a 900 370 370 370 +20 315 315 $23% 23Ve $23% 23% $33 323/a $14% 14% Inland Gas 960 $9% 9 Inland G p 200 $11% 11% Inter-City 4925 485 470 Inter C B w 7200 269 265 269 Intrmetco 300 $8% 8% IBM 68 $246 246 IntMogul 500 250 246 I Mogul A 300 $10Va 10% IntPipeA 22170 $14% 14% IntPipew 1200 33 33 I nv Group z25 $6% 6% 400 67 31 470 155 18 5% - % 12-3 400 32% 310 475 - 5 16 100 5% 8% 450 120 6% + Ve 56% 6% + % 118 + 2 165 - 5 31% 273/a 275 -10 9% + Ve 19 Va + % 20% + % 38 Va + % 20 Va - % 33 Ve 5% - Ve 19 163/a - % 8% 10 Ve 25% + % 315 23% 23 Ve 32% - % 14% - % 9 - % 11% + % 485 Lang is Laurasia Lau Fin 1000 4000 180 Leigh Inst 3600 Leons Frn Line T w LL Lac LobCo A LobCoB 100 150 620 2300 900 36 33 35 +4 10 10 10+3 53 52 53 +1 $6% 6% 6% + % 220 215 215 $8 - % Lob Ltd 2 p z50 325 325 325 +10 145 145 145 445 440 445 440 435 440 4900 720 Lochiel LoebM Lost River 3000 MDSHelth 2400 MEPC MEPC w MICC MH Cable MclanHA MB Ltd Madeline Madsen $60 60 125 121 60 121 - 5 290 280 290 + 5 240 230 240 + 6 226 220 226 - 4 430 $6% 6% 6% 1300 65 65 65 +5 2500 $10 93/a 9% - % 100 $103/a 103/a 10% + % 227 $83/a 83/a 8% + % 26726 “ 1336 1000 Mapnetcs 14500 % Maislin I 500 MajstcWil 1200 Malartic Man Bar MLf Mills Maritime MartirhAp 300 Markboro 1100 Markel F 500 Mass Fer 17179 500 2520 200 376 505 440 1000 Mas F A Mas F B Matchan MatgmiA 1300 Mc Adam 2000 McGraw H 112 Mc Intyre 670 McLaghln 115 Melchers 200 Melton RE 3800 i + Ve - 5 + 1 InvGrpA InvGrpSp 100 Irwin T A Jannock 2900 1325 $7 $ 133/a 133/a 215 200 $7 Ve 7 246 246 10 Va 14% 33-2 6% 7 - % 133/a - % 215 +15 7 - Ve 100 $5% 5% 5% - Ve Jannock A z50 $11 Va 11% 11 Va 200 $8 Va 8 Va 8 Va Jelex 10500 12 11 Va 11 Va 25220 8 8 8 Jorex Ltd 3000 24 23% 24 +2 z20 $6 Va 6% 6 Va Kaiser Re 5450 $14 13% 14 400 $5 Ve 5 5 - Ve Kam Kotia 5000 73 72 72 - 1 Mentor Mercantil Merland E 4300 Mindamr 5000 Minrl Res 1800 Moffat A Molson A Molson B 30500 MonarcW 1000 Moore 10300 Mt Wright 1000 Multi-Mi 13000 Murphy 400 MymarM 2000 N B Cook 100 NBU Mine 1000 NSI Mark 2590 NaChrs I 1600 NabrsDIg 7550 Nat Trust 100 1500 929 5875 801 $22 21% 21% _ % 250 250 250 47 47 47 — % 63 58 62 355 350 355 -20 230 225 225 — 1 77 77 77 — 1 70 69 70 — 1 $293/4 293/a 293/a + Va $173/4 173/a 173/4 $7% 7% 7% — % $15 15 15 400 400 400 +25 $27 Va 263/a 26% — % $25% 25% 25 Va — Ve $25% 25% 25% 13 13 13 + 1 $17% 17% 17% 39 38 38 — 1 460 460 460 $37% 37 Va 37 Va — Va $8 Va 8 Va 8 Va — % 290 290 290 $5 495 5 173 160 160 — 6 $16Va 16 Va 16 Va 335 330 330 17 17 17 — 2 152 150 152 — 3 $8 8 8 + % $173/4 17% 173/a + Ve $17 16 Va 17 + % 60 60 60 $43% 43% 43 Va — Ve 20 20 20 + 1 45 44 45 + 1 $5 Va 5 Ve 5 Ve —- Va 48 45 45 — 3 101 101 101 — 14 250 245 245 — 15 93 91 93 + 2 470 465 470 + 5 $28 Ve 28 28 — 1 $15% 15% 15% + % Pennant 2900 $5% 5% 5% + % P Dept S 3000 305 300 305 +5 Petrofina 307 $18% 18% 18% - % PeytoOils 24200 $5% 5% 5% Phillips Cb 200 $10% 10% 10%-% ’ 370 $31 Va 31 Va 31 Va 48 40 45 +6 392 $22% 22% 22% - % 159 $24% 24% 24% 580 58 58 58 800 490 490 490 - 5 500 $9% 9 9 700 $30 29 30 +1 300 $9% 9% 9% - % 190 180 180 -16 $73/a 73/a 7Va +13/4 61 56 56 -4 3250 $10Ve 9Va 10% + % 800 $15 Va 15 Va 15 Va 64700 200 3500 Pine Point Place G Placer Plysr 840 Pominex Pop Shops PowCorp A PowC4% PowC5 Prado Exp 1200 PrairieOil Precamb PreCable Preston Price Co QBrdcast Qasar Pet Que Man QMattgmi QueSturg QueTel Ram Ranger RankOrg Realty A Redstone 6568 $16 100 450 600 455 z200 z262 3129 120 4150 $18 100 270 200 300 52 ReedOsIrA 500 $6% Reichhold 100 $22% Reich wt 400 $11% Rembrant 400 425 Repub Res 7400 155 Resservie 300 200 Revelstk 100 $12 RevnuPrp 28540 82 RioAlgom 1240 $32 R Little Rolland Roman Rothman Rothm A p Rothm2p 200 175 100 $6% 100 $15 RylT&M Russel H Ryanor 20000 StLCorpp Sandwell A ScotLasal Scot Paper Scot York Scurry Rn Seagram Seaway M SecoCem Selkirk A ShawLE A Shell Can 7 Va ZlO $59 100 $6% 1100 275 100 $22V 466 210 733 $20 2225 $25V 900 450 250 $8 16 16 + % 450 450 -25 455 455 - 5 9 9 20 20 117 120 +10 16% 16 Va + % 490 490 17% 17% - % 270 270 + 5 300 300 41 48 Va - Va 113/a 11% + % 6% 6% + % 22 Va 22 Va + Va 11 Va 11 Va 425 425 151 155 200 200 - 5 12 12 80 81 - 3 31% 31% - Va 175 175 + 5 6% 6% 15 15 - Va i 16% 16% + Ve 67 Va 67 Va -1% 15 15 28 Va 28% - Va 22% 22 Va - Va i 10% 10% l 113/4 11% 6 7+2 59 59 i 6% 6% - Va 265 275 +10 ; 22 Va 22 Va + Va 204 210 + 8 19 Va 19 Va - 3/4 i 25 Va 25 Va + Ve 430 450 +20 8 8 - % 600 $12% 12% 12% - % 200 $8 Va 8 Va 8% + Ve 3862 $17% 17Ve 17% - % échos boursiers______„ Bathurst augmente de 25% la capacité de son usine de Port-Alfred Consolidated-Bathurst Ltd.dépensera $25 millions pour augmenter de 25 pour cent la capacité de production de son usine de papier journal de Port-Alfred.Les travaux de réaménagement de l’usine, située à 100 milles au nord de Québec, devraient être complétés vers la fin de 1977 et représentent la dernière phase d’un projet d'expansion de $50 mimons commencé en 1973, a indiqué, jeudi, un porte-parole de la compagnie.Les dépenses de la compagnie auc ours de Tannée 1976 sont estimées à quelque $55 millions.• Un nouveau supermarché .lato de 24,000 pieds carrés a été ouvert à Cap-Rouge dans la région de Québec au cours du dernier trimestre.L’ouverture de 4 nouveaux magasins d’accommodation Provi-Soir exploités en vertu de concessions accordées par la compagnie a porté à 23 le nombre de ces unités.Provi-viande débutera les opérations de son centre de transformation, d'entreposage et de distribution des viandes en juillet 1976.Ce centre de 85,000 pieds carrés est adjacent à l'entrepôt actuel d'épicerie à Ville Laval.La relocalisation des opérations de Victoriaville dans le nouveau centre de distribution d’épicerie de 50,000 pieds carrés sera complétée au cours de Tété.Sherritt A 7680 $6% 6% 6% - Va Siebens 8650 $15 Ve 15 15 Silvmq 3000 28 28 28 SimcoEri 100 240 240 240 -10 Simpsons 10695 $6% 6 Va 6% + % Simpson S 294 $9% 93/a 9% SklarM 6500 199 195 195 - 2 SklarW 400 100 100 100 Skye Res 2800 410 405 410 + 5 Skyline H 1700 281 280 280 Slater Stl z66 $8 8 8 Somvillep zlO $27% 27% 27% Spar Aero 1450 265 260 265 Spooner 1625 28 25% 28 +2% Stand 1A 1000 $9 Va 9 Va 9 Va Stelco A 2595 $30 29% 29% - Va Steep R 916 190 190 190 Steetley 1 200 $11 Va 11 Va 11 Va - Va Steinbg A 250 $15% 15% 15% Strathrn A 200 100 100 100 SudCont 4000 25 23 23 - 2 SundaleO 37050 $ 163/a 16% 163/a + Ve Systems D 1100 260 255 260 + 5 Talcorp 300 $7% 7% 7% Tara 900 $ 173/a 17 173/a - Va Teck Cor A 640 420 410 415 +10 Teck Cor B 851 320 315 320 +10 Teledyne 150 $5 Ve 5 Ve 5% Tex-Sol 3500 11 Va 11 11 - 1 Txsglf 875 $34 Va 34% 34% - Ve Texmont 4000 14 13 13 Texore 2000 10 10 10 - Va Thom L 500 45 45 45 - 2 Thom Ind 300 $83/4 83/4 83/4 Thom N A 1400 $13 Va 13 Va 13Va + % Tombill zlOO 59 59 59 Tor Dm Bk 14146 $183/4 18 Va 183/a Tor Star B 891 $17 Va 17 17 - Va Total Pet 600 $7% 7 Va 7 Va - Ve Total P Ap 500 $15 15 15 - Ve Traders A 3700 $133/4 13% 133/» TradersSp 150 $20% 20% 20% - % Trader Bp 200 $22 22 22 + Va Tr 10 Va 300 $10 Va 10 Va 10 Va - Ve Trader 66 wz 1520 75 48 50 TrCanRes 41200 77 72 74 - 2 Trans Mt 2600 $11 Ve 103/4 11 Trans PPL 325 SIOVa 10 Va 10Va + Va Transair 100 150 150 150 - 15 TrCanPL 8682 $12 11% 12 TrCan Apr zl9 $64 Va 64 64 Va TrCan Bpr Zl 14 $30% 30 Va 30 Va TrCan Cpr z50 $39 39 39 Trimac 300 $7 Va 7 Va 7 Va - Va TrizecCrp z64 $14% 14% 14% Turbo R 4500 185 176 180 + 5 Ulster Pet 3400 72 71 72 + 1 Ultramar 500 250 250 250 Unican S 4000 235 235 235 +10 Unicorp F 4000 79 79 79 + 4 untarbid 501 $23% 23% 23 Va UGasA 10610 $8% 8 Va 8 Va UGas 8% 425 $20 Va 20 20 — Va Union Oil 700 $10 10 10 U Asbesto 1500 425 420 425 U Canso 5170 $8 Va 8 8 — Va U Corp B 500 $12 Va 12 Va 12% UCorp63p z25 $15 15 15 UKeno 800 $8 Va 8 Va 8 Va U Siscoe 8257 $9% 9 9% — % Uni Trust 500 410 410 410 UW OG 1300 52 52 52 UnivrGas 1800 $7% 7 Va 7 Va — Va UppCan 5700 140 130 130 -10 Van Der 900 325 320 320 + 5 Versatile 400 $15% 15% 15% Versatil A 7610 $143/.14 Va 143/a Vespar 1500 31 30 31 + 1 VicGTr 100 $253/a 253/a 253/a + % Voyager P Vulcan Ind 2800 $13% 133/4 13% + Ve 100 $143/, 143/a 143/a WCICan 100 $14% 14 Va 14 Va + % WainocoO 300 400 395 395 + 10 Wajax A 847 $13% 133/a 13% + Ve Walk GW A 2970 $30 Va 30 Va 30% — % Wrintn 700 380 380 380 + 5 Weldwod 150 $113/, 11% 11% + Ve Wstburne 3575 $12% 12% 12% — % Wburnwt 300 $7% 7% 7% — Ve Wcoast Pt 4100 $7 Va 7 Va 7% W Pet A p 1240 $17 Va 17 17 — Va Wcoast T 2523 $233/a 23 Va 23 Va — 3/a WcostSVap 1000 $52 52 52 + Ve Wcoast w 3200 281 275 280 — 5 Westeel 200 $13Va 13 Va 13 Va — Ve W Bcas A z75 $10% 10% 10% W Decalta 18400 $6% 6% 6% — Va West Mine 3850 $6 Va 6 Va 6 Va — Va WSuppIs A 100 $27 27 27 Westfield 1900 214 210 214 Westnhse 3025 $20 20 20 Weston 1450 $15% 153/a 15% — Ve White Pas z31 $8% 8% 8% White P A z70 $173/4 173/a 173/4 Whithorse 300 180 180 180 Woodr 127350 71 68 68 Woodwd A 725 $19% 19% 19% — Ve Y&R Prop 100 $63/4 63/4 63/4 + Ve YkBear 2100 315 310 315 YukonC 5100 166 164 165 + 1 Zellers 450 440 435 435 — 5 Trust Units BBC R un 200 $133/4 13 Va 13 Va BBC R wt 1900 185 185 185 — 2 BM-Rtun 2320 $14 133/4 133/a BM-RTwt 2320 205 200 205 + 5 C Perm un 1400 $8 Va 8 Ve 8% — Ve Heitman u 305 $7 Ve 7sio Va.Heitman w 6700 30 28 28 — 2 TD Realty 1717 $243/i 24% 24% — Ve TDReltw 1550 135 130 131 + 1 montrés! Activité moyenne Tous les indices de la Bourse de Montréal régressaient au terme de la séance de ce marché hier et le volume pour la journée s’y établissait à 644,200 actions, contre 686,100 actions la veille.L’indice général, à 193.83, perdait 1.03, l’indice des industrielles, à 200.16, 1.39, celui des papiers, à 123.23, 1.13, celui des services publics, à 143.23, 0.33, et celui des banques, à 245.74, 0.06.Le comportement des valeurs a été le suivant: 28 gains, 93 pertes, 68 inchangées, contre 56 gains, 76 pertes et 69 inchangées la veille.Alcan Aluminium, dont 78,375 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a fléchi de 1 3-4 et est tombée à $26 1-2.Mount Pleasant Mines, dont 25,310 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote est restée inchangée, soit à 15 cents.Massey-Ferguson a fléchi de 1 et est tombé à $26 7-8.Dans le secteur de la spéculation, Basic Resources International a monté de 3-8 et atteint $10 3-8, dans un virement de 18,750 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vent» Haut Bas Farm.Ch.Vantas Haut Bas Farm.Ch.Abb G 350 $6 5% 5% - Va Cdn Tire A 1050 $49 Va 49 49 - % Abitibi 6207 $12 12 12 - % Canron 1850 $21% 21% 21% - Ve Alta Gas T 1600 $12 Va 12% 12% - % CPLtd 5420 $17% 17 Va 17% + % Alcan 78375 $26 Va 24 Va 243/a -1% Cari Ok 1600 315 310 310 Algoma St 865 $28% 28% 28o5 Celanese 1300 $5 5 5 - Va Aquitaine 975 $22 21% 21% - Va Chieftain 400 $11 11 11 + % Asbestos 180 $30% 30% 30% + % Chrysler 1880 19% 19 Va 19 Va - % Bank Mtl 6927 $15 Va 15% 15 Va Cominco 725 $38 Va 38 Va 38% - % BMO rts 132417 17 Va 16 16 - % CCapt 11700 300 295 300 +5 Banq CN 1481 $15 Va 15% 15% - % Con Bath 100 $34% 34% 34% + % Bq Deprg 100 $13% 133/4 13% - Va Con Gas 1500 $12% 12% 12% - Va Bq Pv Can 111 $133/4 13% 133/à Crain RL 500 $10% 10% 10 Ve Bell Canad 3685 $47% 47% 47% Bell D pr 1050 $50 50 50 Dalmy a 100 $9% 9% 9% Bell E pr 300 $26 26 26 Dome Pete 2000 $423/4 42 42 Va - % BM RT u 3000 $14 13% 14 D Bridge 520 $35% 35% 35% - % BP Can 400 $10% 10 10% Dofasco a 3100 $29 29 29 + % Brcan a 5020 $103/4 10% 10% - % D Tex a 3500 $9% 9% 9% - % BC Phone 5135 $123/4 12% 12 Va - Va Domtar 400 $23% 23 Va 23% - % BCTrt 51200 29 25 25 -4 Fin Coll 800 225 225 225 CAE A 100 $11 11 11 Genstar L 800 $22 22 22 - Va Cal P a 350 $293/4 293/a 29% - Va Gulf Can 300 $32 Va 32 Va 32 Va Can Cem L 3087 $10 9% 10 Home A 352 $32 31 Va 31 Va - % C Pack c 300 $23 23 23 Huds Bay a 245 $19% 19% 19% - % Can Perm 300 $18Va 18 Va 18 Va H Bay Co 170 $20 Va 20 Va 20 Va + Va C Cel 100 $63/4 63/a 6% HB Oil Gas 200 $38 Va 38 Va 38 Va C lmp Bank 720 $27 Va 27% 27 Va Husky Oil 3300 $20% 20% 20% CIL 100 $24 24 24 1 AC 9725 $17Va 16% 16% - % C Int Pw 2099 $15% 15 15% +1Va Imp O a 8950 $23% 23 Va 23% Cl Pow pr 1650 $11% 11% 11% - % Imasco A 910 $25% 25 Va 25% + % CJV 400 160 160 160 Imasco Pr C 500 315 315 315 - 10 C Marconi 200 490 490 490 -47 Inco a 6125 $33 32% 32% - % CP Inv 3600 $223/.22% 22% - % IU Int 900 $10% 10 10 - % CPI pr 100 $45 45 45 IPL a 496 $14% 14% 14% fonds mutuels AGF Group AmerGrowth4.49 CdnGs Egy 13.58 Cdn Sec Gth 5.00 Cdn Trusteed 4.44 Corp Invest 5.42 Corp Inv Stk 5.03 Gwth Equity 6.18 Japan 7.83 nMoneyMkt 10.00 Special 2.85 All Canadian Gr Compound 5.48 Dividend 5.77 Northrn Egy 3.61 Revenue Gth 3.70 Venture 2.81 4000 3.83 Calvin Bullock Gr yAcrofund 1.21 vCIF 4.40 Eaton Group Commwth 14.15 Growth 9.10 Income 4.48 Internatnl 6.74 Leverage 3.87 Venture 3.31 Viking 5.18 Guardian Group Enterprise .84 GIS Comp 8.56 nGIS Income 2.60 yGrowth Fnd8.05 North Amer 3.18 Mutual Acu 5.54 Mutual Inc 4.65 Sec Income 9.46 World Equity 5.23 Investors Group yGrowth 11.58 ylnternatnl 5.71 yJapan 8.59 yMortgage 4.79 yMutual 5.37 yRetiremnt 5.67 yProvidt Mu 7.11 yProvidt Stk 5.29 Nat Res Gth 3 80 Planned Invest Gr Canada Cum 5.38 Canada Grth 6.29 Pld Resourcs4.33 Pld Sec Inc 5.43 Taurus 4.53 Prêt et Revenu Gr Américain 8.56 Canadien 6.49 Retraite 6.26 Prevest Mut 7 06 Prudential Gr Growth 5.76 Income 5.10 Savings Invest Gr American 8.56 Canadian 6.49 Retiremnt 6.26 United Bond Shr yRoyFund 6.24 yRoyFnd Inc 5.01 United Group yAccumula 4.18 yAccumu R 4.57 yAmerican 1.28 yHorlzon 2.22 ySecurity 4.59 y Venture 2.53 y Venture ReM.32 Universal Gr Save Equity 8.24 Save Income 5.12 Non Members Assoc Inv 5.30 yBeaubran 4.64 ynBoltTremE6.13 Cdn S Afr Gd 3.92 Canagex Gr yBond 9.31 Fund 10.09 Internatnl 7.67 yMortgage 10.10 Capital Gth 9.93 xChase 6.53 CML Group Growth 6.76 Inti Engy 2.47 Inti Grth 4.45 Inti Income 3.34 Univest 5.16 xComp Cap 4.15 Desjardins Gr Canadian 7.64 yHypotheq 4.25 ylnternatl 6.96 yObligatns 4.95 Quebec 3.82 PEP 222 nySpec 4.28 Dixon, Krog 5.75 yDomin Comp 6.62 Dreyfus Group ylnc 11.39 ylnternatl 12.50 nExecutv Can 6.18 nExecutv Inti 1.54 xFid Trend 21.36 nHarvard 6.24 Heritage 1.96 Industrial Gr Indust Amer 2.03 Indust Div 6.17 Indust Eq 5.21 Indust Gth 16.33 Indust Incm 10.31 Indust Pens 20 90 Itco 502 Keystone Gr Cus K-2 5.23 Cus S-1 18.53 Cus S-4 3.41 Polaris 3.25 xLex Rsrch 14.50 xManhatn 2.70 Marlborough 4.74 Natrusco 14.03 NW Group Canadian 4.77 Equity 6.23 Growth 4.98 xOne Wm St 13.89 xOppenhmr 6.38 Pemberton Gr nPnciftv: Div 5.36 nPa- Inc 2.72 nPacitic Res 2.84 nPacific Ret 4.91 nPacitic US 4.31 PHN Group yBond 10.79 yCanadian 7.67 Fund 14.17 y Pooled 29.19 nyRRSP 11.60 PMF Managmnt nPension Mu 6.42 nXanadu Fd 3.73 Principal Gr Collective 5.95 Growth 4.50 Venture 2.94 xPutnam 10.36 Scotiafd Gp Scotiafund .95 Scotiafd Mtg 1.01 Sterling Eqty 6.08 xTech 7.18 Temple Gth 9.60 Trans Canada Gr yA 5.57 yC 11.41 ySpecial 4.41 Vanguard 5.58 Western Grth 4.85 Inv Grp A 5000 $7% 7% 7% + % Kaiser Re 475 $14 13% 13% - % Labatt a 300 $16% 16% 16% - % Labatt pr a 225 $16% 16% 16% - % Lob Co B 100 440 440 440 Loeb M 200 285 285 285 MB Ltd 2020 $22 21% 21 Va - Va Maritime 100 $173/4 173/a 173/a Mass Fer 7400 $27% 26% 26% -1 Mas F a 100 $25% 25% 25% + Ve Mas F b 400 $253/4 253/a 253/a Mercantl 1000 $16% 16% 16 Va + Ve Mice Inv 500 $10 10 10 - % Molson B 2000 $163/4 163/4 163/a + Ve MLW Wor 200 $12 12 12 Moore 1520 $43% 43 Va 43 Va - Ve Nfl cl a 20000 $11 Va 11 Va Il Va Noran a 3780 $37% 37 Va 37% + Ve Norcen 2875 $13Va 13 13 - Ve Nor Tel 1228 $38% 38 Ve 38% - % Nor T w 1600 $17% 17% 17% Pac Pete 2200 $32 Ve 32 32 Pancan 1526 $24% 24 24 - a/, Placer 200 $22% 22% 223/4 Pow C a 1162 $9 9 9 - % Pow C d 1000 $9% 9% 9% + Va Prefac a 200 135 135 135 Pnor G 175 $5Ve 5 Ve 5 Ve Price Corn 6053 $16 15% 153/a + Ve Qebcor 100 $5 Va 5 Va 5 Va + Va Que Tel 517 516 Va 16 Va 16 Va + Va Readers D 200 $11 11 11 + Va Redpa a 100 $26 26 26 Reitman A 300 $13 13 13 Res Ser 400 205 200 200 -20 Royal Bank 2862 $28% 28% 2 % Roy TM pr 300 $10% 10% 10% St L Cem A 500 $17 17 17 - Va Scot Lasal 200 270 270 270 -5 Scotts 1000 $8 8 8 Seagram c 1345 $25 Va 25Va 25% + % Shell Can 2710 $17% 17 Va 17% Simpsons 1750 $6% 6 Va 6 Va Simpsons S 166 $93/.93/a 93/a Stelco a 3475 $30% 29% 29% - Va Steinbg A 229 $153/4 15% 15% - % TD Bk 11310 $18% 18 Va 18% Tôt Pet A 1000 $7% 7 Va 7 Va - % Trd a 5000 $133/a 13% 133/a -' Va Tr Can PL 1551 $12 12 12 + % Trans Mt 1200 $11 11 11 - % Trizec Crp 300 $ 143/a 143/a 14% Unigescoa 3000 145 140 145 Unigesco b 200 110 110 110 Unt Bank 500 280 275 280 -5 Velcro 1000 $6% 6% 6 Va Walk a 145 $30% 30% 30% Wargton 100 380 380 380 -5 Webb Knp 600 36 36 36 -1 Westcst 100 $23 Va 23 Va 23% - Va Wstburne 950 $12 Va 12 Va 12 Va - % Weston 100 $15% 15% Junior Industriollot 15% + % C Inv t 230 $28 Va 28 Va 28 Va Com Hold 1500 25 25 25 -10 Crawfd Al 500 210 210 210 Davd D 400 135 135 135 +5 FiscalInv 100 $63/4 6.3/4 6% + Va Val Mr A 100 125 125 125 Abcourt Acroll Ltd Albar Aldona Minet et pAtrolea 900 42 42 7050 58 1000 10 2111 25 -2 Basic Res 18750 $10% Bayard 1000 Bellechs 2500 Cadillac Ex 3000 Chsbar I 500 Chib Cop 2000 C Daer 7000 Cons Imp 22000 Con Prop 8000 Dumont 2000 East Mai 2000 Falcon Cop 100 GEQ 2500 Gold Briar 2500 Goldex 5000 Gold Hk 1000 42 52 56 10 10 25 25 +3 9% 10% + % 3 3 3 + Va 27 27 27 85 81 81 + 1 145 145 145 -5 19 19 19 -1 5 5 5 29 26 29 7 7 7 -2 8 8 8 200 200 200 -7 $8 8 8 210 210 210 18 15 15 -5 33 32 32 -5 13% 13% 13% -1 Ladubor 1000 51 51 51 -1 Massval 500 10 10 10 -1 Midepsa 2000 15 15 15 +2 Mt Jamie 4500 44 43 43 -1 M Pleas 25310 15 15 15 Muscoch 2000 27 27 27 N Jobu 1000 56 56 56 Nocana 5500 30 29 30 -2 NA Rare 6500 28 27 27 -1 Phoenix 100 450 450 450 -15 Proto Ex 500 21 21 21 Roy Agas 1666 26 26 26 -1 Sil Stack 2000 26 25% 25 Va -2% Stand Gld Stafrd 1000 1000 21% 21% 21% 55 55 55 hors cote new york Moins dix points Net repli des cours hier à Wall Street, où l’indice des industrielles a perdu environ 10 points à l’issue d’une séance assez peu active, moins de 16 millions d’actions changeant de mains.La cote, en baisse dès l’ouverture, s’est détériorée tout au long de la séance.Le relèvement de leur prime rate de 7 à 71-4 pour cent par plusieurs banques américaines est à l’origine de ce repli, nombre d'investisseurs craignant de nouvelles hausses des taux d’intérêt à court terme.L'annonce par l’administration d’une baisse du taux de chômage en mai de 7.5 à 7.3 pour cent et d’une progression de seulement 0.3 pour cent de l’indice des prix de gros le mois dernier n’a guère retenu l’attention du marché.L’indice Dow Jones a fléchi de 9.90 et est tombé à 963.90, soit à son plus bas niveau depuis le 18 février, alors qu’il avait clôturé à 960.09.Sa perte nette pour la semaine qui se termine est de 11.33.C’est la 6e semaine consécutive où le Dow Jones recule.Sa perte nette pour ces six semaines est de 36.81.Le comportement des valeurs, hier, a été le suivant: 372 gains, 1,009 pertes et 436 inchangées, contre 656 gains, 704 pertes et 488 inchangées la veille.L’indice général de la Bourse de New York a fléchi de .50 et est tombé à 52.78.Dans le secteur canadien à la Bourse de New York, Alcan a fléchi de 2 et est tombé à $25 1-8, Massey-Ferguson, de 1 et est tombé à $27 5-8, Campbell Red Lake, de 1 et est tombé à $24 et les autres titres ont fluctué en bas d’un point.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut ACF In 8 18 48% Addrsso 8 100 9 Alcan Alu 93 2914 25% AllegCp 29 1 Alla Lud AllisCh Alcoa AMtICI Ambac Am Hes Am Airl ABrnd Am Can A Cyan A Home 20 823 33% Am Mot 4 334 5% Am Stand 7 269 23 Am TT 11 597 54% 8 14 36% 7 331 20% 32 875 54 14 61 58% 8 32 19 6 516 21% .384 13% 9 74 39% 8 72 33% 8 206 24 Bas Farm.Ch.48% 48%— % 8%— Va 25'/*—2 9%.36% 36%— % 20% 20 %— % 53% 53%— Va 58% 58Va- Va 18% 18%— % 21 21 %- % 13 Ve 13%— Va 39% 39% — Va 32Va 32%— 3/4 233/4 23%— Va 32% 32 %— % 5 5 - V4 21V4-1% 8% 25 9% Copp Rng Copw Cp CRC Int Crane Co CrwCork Crw Zell Curtis Wr Dart Ind Ventes Haut 16 21% 8 2 523/4 9 434 41% 6 87 34% 7 391 18% 13 x!84 44% 7 74 12Va 9 81 32% DataGen 30 45 49% Deere Denn Mf Dexter C 7% 54% 54%— % Anacon ASA Ltd Asarco Atl Rich Avco Cp Avco Cpf BabckW Baxt Trv Beckmn Beech A Bel How Benfl Cp Beth Stl Blck Dkr Boeing Boise Cas Borden Borg War Bos Ed Brist My Brit Pet Bruhswk Bucy Er Burl Ind Burrghs Callah M 22 57 163/4 Camp RL 18 34 25 CampSp 10 33 30% Cdn Pac 8 107 18 Cap CCom 13 88 48 3V4 48 24 Ve 24 24%+ Ve 9 571 30'/a 30 30 Ve 15 202 29 28% 28%— % 241 25 23% 24Va- 3/4 45 84 16 Va 153/a 15%— % 14 471 1003/a 993/a 99%-IVe 2 113 11 Va 10% 11 - Va 9 37 Va 36% 36% 6 188 16 15% 15%— Va 17 672 43% 42% 42% — % 7x83 27% 26 Va 27Va+ % 23 310 35% 34% 35 - Va 17 134 253/a 25% 25% 7 60 183/a 18% 18%— Va 61 17 Va 17 17Va- Va 9 643 70 8 19 21 10 8 19 Digital Eq 30 335 158% Disney W 22 1015 52% Dr Peppr 19 213 13% DomeM 14 41 44Va 14 1113 99% 19 376 148% 25 851 99% 13 1164 38Va 12 44 14% 7 147 13% Dow Ch duPont Eas Kod Eaton EGG EIPNG Eltra Cp Esmark Ethyl Cp ExCellO Exxon Fairch Fireston Fluor Cp FM Cp Ford M Foxboro Fruehf 5 93 20% 9 472 42% 26 x 174 22% 10 336 35% 12 233 25% 9 205 29% 9 146 26% 10 45 23% 16 128 72Va 16 100 10% 12 111 15% 16 171 27 10 131 25% 24 441 96% 22 57 CrlngOk Cater Tr CBS Celanese Chase Mn Chessie ChrsCrft 12 656 883/4 12 315 53Va 9 156 49Va 6 523 27% 9 86 36% 395 20% 41 22% 34% 25% 28 V» 26% 22% 71% 103/4 15% 26% 25 95% 16 24 3V4 88 20%.41 -1 22%.34%— % 25V4- % 28V4-1 263/4- % 23 - % 72V4- Va 10%+ % 15%— % 26%— % 25 - % 95V4-1V4 16%— V4 24 -1 30% 30% - % 17% 18 + % 47V» 47%— % 3%— % 88% - % 53% 53%— % 49 49% - % 27% 27%+ % 35% 36%— % 4% 8 29 27 7 36 37% 6 24 39 Va 8 x41 203/4 9 656 1023/4 30 131 42% 8 201 22% 11 142 37% 7 328 23% 8 1647 57% 11 94 43% 10 68 26% Gard Den 15 81 24% Gen Dyn 8 187 60% Gen Elec 15 1007 52Va Gn Food 9 376 26% Gen Inst 88 372 14Va Gen Mills 15 247 27 Gen Mot 10 1677 69 Gen Port 32 9 6% GTel El 8 356 25% Gen Tire Ga Pac Gillette Goodrich Goodyr Gould Inc Gt AP 119 66 GrenGint 16 6 Gulf Oil Halburt Hecla M Heinz HJ Heublein 6 47 19Va 18 568 503/4 11 102 29% 13 59 27% 9 524 20% 8 321 34 12 16% 7 869 26% 14 835 58% 18 96 14% 11 12 47% 15 87 47% Hèw Pck 35 279 106% 106% 106%-High Voltg 16 10 6% 6% 6%- HobartM 13 3 25% 25% 25%+ V4 Holdy In 13 312 13% 12% 13 -% 21 120 40% 39% 40 - % Bas Farm.Ch.21% 21 %- % 52% 52%.40% 41 - % 33% 34 + % 17% 18%+ % 43 Va 43%.12% 12%— % 32% 32%— % 48% 48%— % 69 69 - % 20% 203/4- % 183/4 19 + Va 155% 156%—2% 50% 50%-1% 133/4 13%— Ve 44 44 - % 963/4 97 —2V4 147 Va 1473/4-1% 97 97%-l% 38 38%— % 13% 13%+ % 13% 13%.26% 26%- % 37 37%- % 39 39 - % 20% 20%+ % 101% 101%-1 403/4 403/4-1% 21% 21 %- % 36% 36 Va— % 22Va 22Va- % 56% 56%— % 42% 43 .26% 26%+ % 23% 24 - Va 593/4 60 51% 52 - % 26% 26%- % 13% 14 - % 26% 27 + Va 67% 67%—1% 6 6%.24% 25 .19% 19%— % 50 50 - % 29 29 - % 26% 263/4- Va 20% 20%- Va 33 Va 33%+ % 11% 11%- % 15% 15%— % 25% 26%.57% 57% — % 14 14 - % 47% 47%+ % 47% 47%- % % % AGH Special 1213 282 270 Chryslr 971 20 Va 19% 19%— % Honywl 12 369 43% 42% 43 - Va Algoma pr 600 S25* 25% CIT Fin 7x99 31% 30 30Va- % Houdail a 6 31 14% 14% 14%— % Ar|on Gold 3000 17 Va 17% Citicorp 12 512 33% 33 Va 33% Housed F 6 164 17 16* 16%— VA Brominco Inc 2700 150 100 Cities Sv 8 209 48% 47% 48 How John 11 1135 11% 11% 11%+ Va Canuc Mns 4000 265 262 Clark Eq 13 233 42 Va 41% 41 %- Va Hud Bay 23 2 19% 19% 19*+ * Cominco pr 1700 $26% 253/A Clark OU 20x25 11% 11% 11%- % IC Inds 6 65 18% 18% 18*- * El Coco 4000 16 16 Clorox Co 10 166 10% 103A 10% INCO 17 288 33* 33* 33%— % Fathom 4000 78 75 Coca Col 19 252 79 77% 78 - % Interlk In 6 20 39 Va 39 39 - * Graph com 300 53 53 Colg Pal 13 516 23% 23% 23%— Va IBM 18 511 256 Va 252% 252%—3Va Mol y Dre Mns 1000 75 75 Col Pict 5 604 5 4% 5 IntFlaF 29 749 21% 21 Va 21%+ % New Hosco Mns 4000 15 15 Comsat 5 143 25% 25 25%— % Int Harv 18 156 27 Va 26* 27*+ * Plumbing Mart 100 185 185 Congolm 9 149 14 13% Ï3%— % IntMng 9 34 10% 10 Va 10% Supersol 100 210 210 Con Edis 4 159 17 16% 16% Int Pap 13 223 72% 71% 71 %-1 Va Waferboard 500 $5 5 ContCp 13 323 43 42% 42%— % Int TT 8 288 25% 25% 25%— % Bk Mont rts 26028 16% 16 Cont Grp 7 44 30 Va 30% 30Va- Va Itek Cp 39 13* 13% 13%— % Cda NWL rts 500 20 15 Cont Dat 9 319 21 20 20 -1 IU Int 6 41 10% IOVa 10* Jim Walt 10 150 40 John Man 11 398 27% Joy Mfg 12 775 47 Kennecot 91 360 33% 14 446 74% 8 321 42% 19 797 353/4 16 410 14% Kerr Mg Kraftco Krsge SS Litton Lockhd Air 2 206 10 Loew Cp Mad SG Mallory Marathn MasCp Maytag MCA Inc 26% 6 Va 30% 93/4 36% 123/4 553/4 173/4 22% 24% 27 Va 153/4 303/4 31% 53% 21% 13% '39 6 4 28% 28% 10 42 14 8 zlO 39 37% 37%—2% 27% 27Va— % 46 Va 46%— Ve 32% 32 %— % 72% 72%—1% 41 41 Va- % 333/4 34%- % 14 Va 14%— Ve 93/4 93/4+ Va 26 Va— 3/4 6 Va.30 Va.93/4- % 36%+ Ve 12%.56%+ Ve 18%+ % 22%- % 24 Va-1 Va 27%—1 16 + % 303/4- Va 31%— % 53%-13/4 21%+ Ve 13%+ Ve 39 .28%+ % 5 70 27 8 7 6% 34 20 30Va 2 44 10 Marcor 1 9 x2227 37Ve Marq Cem 13 91 12% Marsh Mc 19 42 56Va Mars Fd 9 39 18% Martn M 9 209 22% Masco Cp 17 364 25% Mass Fer 5 507 28% 21 16 13 25 31% 5 328 32 McDonld 24 1435 54% McDnD 9 113 21% McGr H Mclntyr McKee Merck Merr Lyn MGM Midi Ros Min MM Mobil O Mohas Monsant Motorola Nat Distil Nat Gyp NCR Cp NL Ind Norflk W Nor Tel Northgt Northrop Nor Sim Occ Pet Otis Elev Dut Mar Pac Pétri Pan Air Penn Cen Penney Pennzoil Pepsi Co Perk Elm Pfizer Phelp D Phil Mor Pitney B Pittston Polaroid PPG Ind Prct Gm Pullman Ralston P Raym Int RCA Rdg Bate Relian El Relia Gp Rep Stl Revlon Rich Mrl Robins A Rosario St RegP Sanders SFe In ScherPI Schlmbg SCM Cp Scott Pap Sears R Sedco Inc Shell Oil Singer Skyline Smith AO Sou Pac Sparton Sperry R St Brand StOil Cal StOil Ind Ster Drug Steven J Stor Tech Stud Wor Sun Oil SunshM Taft Brd Techniclr Teldyn Tenneco Texaco Tex Gif Tex Inst Textron .; Thiokol Time In Tirhkn Tran Un Tranwy I Twen Ce Un Carb Unit Cp US Gyps US Steel Unit Tech UOP Upjohn Varian A Walk HA Warn Lb Weathrd Westg El Weyerhs 29 1033 45% 44% 44%- % Whit Con 5 117 21% 21% 21%.Wolwth 6 118 21% 21% 21%-% Xerox Cp 17 968 54% 52% 52%-1% Zenith R 18 198 31% 31 31%-% Zurn Ind 9 71 12% 12 12 - % 21 501 67% 66 Va 67 -1 8 1119 23% 22% 22%—1 7 49 13% 13 Va 13%— Ve 7 94 25% 25 Va 25% .22 542 54% 54 54 Ve- % 7 335 59% 59 Va 59%+ % 8 65 18% 173/4 17%-lVe 9 216 93% 92 Va 92%— Va 31 399 55 Va 54% 54%— % 8 169 24 23% 233/a- % 10 x114 14 Ve 13% 14 .12 526 29% 29 29 - % 10 127 18 Va 18 18 - Va 8 144 80% 80% 80 Va- % 15 166 39 Va 39 39 - % 34 37 4 Va 4 Ve 4 Ve— Ve 7 163 35 Va 343/4 343/4- Va 9 352 18% 18 Va 18%.10 x753 16 153/a 153/4.9 22 45% 45 Va 45 Va.9 58 30 29% 293/a- Va 12 100 323/a 32 Va 32*+ Ve 458 5% 5 Va 5%+ % 61 1% 1% 1*.14 614 503/a 50% 50 Va- Va 10 229 32% 31% 31%— % 15 377 72% 71 71 — 1 Ve 20 x367 213/a 20% 21 - 3/4 12 523 26% 26 Ve 26%— Va 20 121 41% 41 41 Ve- Ve 14 362 53% 52% 52%— % 7 431 15 14 Va 15 + Va 9 383 45 433/4 43%—1 1 17 724 33% 33% 33 Va- % 10 174 51 Va 51 51%— % 19 109 87 Va 86% 87%+ Ve 9 144 33 32% 32*- % 15 262 49 Va 49 Ve 49%— Va 6 31 21 Ve 20% 20%-' IVa 16 405 26% 25% 25%— 1% 4 174 21% 203/4 203/4- 1% 11 79 29 Va 29 Ve 29 Ve- % 36 11 Va 11 Va 11 Va- Va 11 98 37% 36% 36%— % 17 62 75% 75 Va 75%+ % 11 300 22 Va 213/4 22 8 1150 9% 93/A 93/4+ % 14 45 30% 30 30%— % 10 103 42 Va 42 42 %— % 14 63 9% 83/4 8%— Va 9 132 30 Va 293/a 29%— Va 19 759 51 50 Va 503/4 + Va 19 293 80* 78% 80 + Va 6 55 16% 15% 15%— % 10 217 21% 21 Va 21 Va- Va 18 688 62% 613/a 62 Va— % 7 22 30 Va 30% 30%— % 7 184 65% 64% 643/a- 3/4 296 19% 19% 19%— Ve 38 375 16% 153/a 15%- % 6 14% 14 Ve 14% + Ve 8 265 35 Va 34% 34 %— % 5 1 73/a 7% 7% 12 368 47% 46% 46% - Va 15 78 37% 37 37 - % 8 574 37 36 Va 36 Va- % 9 977 51 Va 50% 50%— % 12 460 16 Va 16% 16%— Va 6311 19 Ve 17% 18 Va- % 8 25 11% 11% 11 %- % 7 8 46% 46% 46%— % 6 37 353/a 343/a 34%— % 18 34 12% 11% 12 Ve .to 7 27% 27% 27*- % 9 53 5 Va 5% 5%— * 8 297 583/a 56 Va 56 Va- 2% 7 400 28* 28% 28* 8 1396 26% 26 Va 26%— % 10 34 35 343/a 34%— Va 37 179 114 1123/4 11 23/a- 1% 20 9 219 25 243/4 24*+ Va 6 24 15* 15 Va 15%— Va 13 20 62% 62 62 - IVa 9 86 48% 47% 48 - % 15 22 32 Va 32 32Va+ Va 7 54 20 Va 20% 20%+ % 5335 83/a 8% 8%— % 11 450 69% 68* 68%— Va 72 9 8* 9 11 59 21 20% 20*+ Va 9 522 52 Va 51* 51*- 1* 8 205 33* 31% 32 - IVa 41 11% 11% u* 16 241 38 Va 37% 37%— % 12 53 14% 14 14 - Va 9 10 31 31 31 15 367 31% 30% 30*- IVa 9 9 83/4 8% 8% 6 1067 15% 14* 15 - Va obligations Semaine calme L’activité a été assez grande cette semaine sur le marché canadien des obligations, le court terme et les obligations des sociétés y sont restés inchangés dans la plupart des cas et le moyen et le long terme ainsi que les obligations provinciales y ont progressé en moyenne d’un quart de point.Le taux de l’argent pour une journée se situait vendredi à 9 p.c.Les bons du Trésor à trois mois se situaient cette semaine à 8.98 p.c., contre 8.94 p.c.la semaine dernière, et les bons à six mois, à 8.92 p.c., contre 8.86 p.c.la semaine dernière.Le Crédit Foncier Franco-Canadien se propose d’emprunter $20 millions sur le marché international, pour cinq ans.On croit qu’il paiera un intérêt de 9.75 p.c.•OUVCRNSMSNT DU CANADA Offr# Dsm.J'/.1er juin 197é 99% 100 V* 7 1er décembre 1976 99% 99% A f>/4 1er f*y.1977 102% 102% 7 1er |ull.1977 91% 98% ( Mi 1er f*v.1978 101% 102V* C t'A 1er evril 1978 102% 103% •*, 15 déc.1971 100% 100% 3V4 1er oct.1979 SS7/* 86% D 7* 1er «1.1979 97V* 97% E 7% 1er oct.1980 102% 103% *4 1er |uin 1981 100% 100% •Va 1er fév.1931 99% 100% 4* 1er sept.1983 78 V* 78% »* 15 |uln 1994 98V* 98% 10* 1er oct.1995 101V* 101% )°< 15 sept.perp.1996 44V* 46% A Echangeable pour des obligations dt 9%^o du 1er fév.1982.B Echangeables pour des 9% du 1er fév.1980.C Echangeables pour des du 1er avril 1984 D Echangeables pour des du 1er oct.1984.E Echangeables pour des du 1er ocî.1985.PROVINCIALES BC Hyd 1% 2 janv.1982 (A) BC Hyd.10 15 oct.2000 N.B.E.9 15 mai 1981 N.B.E.10% 15 mal 1995 NF têbr.10% 15 déc.1995 N.B.E.10Va 15 oct.1996 (E) P.Ont 10% 10 déc.1987 P.Ont 9%, 23 mars 1998-86 (B) N F LD 10% 15 oct.1996 (C) Pr.Ont.9 1er jull.1998 CD) Pr.Qué 9% 10 nov.2000 Québec 10%, 4 mai 2001 Québec 10%, 19 nov 1995 Pr.Qué 10% 4 sept.1999 Pr.Seek 9 2 déc.1981 Pr.Saak 9% 3 nov 2000 Pr.Sask 10 2 déc.1999 Ont.Hyd.10% 30 oct 1985 Ont.Hyd 10%, 29 lan.2001 Pr.Manlt 9 5 déc.1981 Pr.Manlt 10 5 déc.1999 89 A.G.7% 15 déc.1991-87 Pr.NB 7% 1 mars 1996-94 Man Tel 8% 1 mars.1996-94 (A) Echangeables pour des 15 oct.1983.i») Echangeables pour des 15 oct.1911 96% 102% m* 98% 99% 103% 103% 100% 101% 98% 98% 99% 101V* 102% 93% 101,% 97% 103% 98% 96% 81% 79 87% 11)®'* 10'?97% 103% 98% 99% 100% 103% 104% 100% 101% 99% 98% 99% 102% 103% m* 102% 98% 104% 100% 99% 97% 83% 11 •9% (O Echangeables pour des 1er juillet 1983.lü) Echangeables pour oas 9% 10 nov.1983.lE) Echangeables pour u*s 9% 10 déc.2000 SERVICES PUBLICS' Alla Cas 11 % 1 août 1995 ' lûilj 104% Bel! 9% 1 avril 1999 95% 95% BC Tel 10* 1 avril 1995 97 98 Mar-Tal 11% 15 juin .1990 i01!^ 102% Nor A Cen 9% 15 jan.1990 89 91 TrCdaPi )i% 20 an.1995 IQJ1, 104’ ,.INDUSTRIELLES Bell e i%o' Bail 9% 1999 Alcan lOtf lj nov.1994 B de M 10U 15 août i960 lA) CISC 9V* 1 jan.,995 Dofasco 10% 15 mai 1995 Dofasco 10% 15 mars 1996 lmp Oit 9% 15 fév.1995 Banq Roy 10 1er déc.1994 Stelco 9% 1er avril 1985 (C) Steinb lO'/i 15 déc.1994 (D) BTD 7Vj 1er avril 1993 Seagrams 9Vi 1er |uln 1995 Saagr.10% ür juil.1980 IPL 10% 1er juil.1996 Un Carb 10% 15 juin 1995 94'/« vi'/ï V5Vi 96% •00 100% lOIV, 102 Va 100 1001?102% 103 99 Va 99% 95% 95+4 101 W.101% 95 95Va 100 101 94’ a 95Va 9 9 Va 100 102 Va 103 102V4 102+4 101 101 Va (A) Echangeables pour des obligations dt 9%% échéant le 2 janvier 1985.iS) Echangeables pour des obligation*.d« 10°o échéant le 1er déc.1984.(C) Echangeables pour das obligations de lO%»i échéant le 15 déc.1934.(D) Echangeables pour des obligations de 7%°! échéant la 1er avril 1979 CONVERTIBLIS Ack Lands 7% Alberta Gas Tr 7>> Allar Co 7 Ashlands 5 8M-RT 7V< Consumers Gas 5‘» Dom.Textile ^ Hudson Bay s I.A.C.9% Moore Corp.6 Pacific Peter .Labatt 9'/3.Scurry 7V*.Wastcoast 7»'., 1988 102 tU4 1990 126 130 1989 86 — 1993 73 75 1989 94 96 1989 70 72 199?83 15 1993 88 90 n9S 102 106 1994 87 19 1992 90 92 1995 105 107 1988 79 81 1991 9Î 97 MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR Brevets d’invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic^B Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal 107 288-2152 721-9630 ENTREPRENEUR-ÉLECTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien industriel - commercial résidentiel Plus de 25 ans d'expérience Bureau 6305, 25e Ave, Rosemont Montréal l’actualité économique La Devoir, samedi 5 juin 1976 • 11 Le nouveau président des banquiers.Les quasi-banques mettent en péril l’efficacité de la politique monétaire de la Banque du Canada 'par Joseph Dupuis OTTAWA (PC) - Le président nouvellement élu de l’Association canadienne des ban-¦ quiers ACB, M.Rowland C.! Frazee, voit dans la montée des ; institutions para-bancaires, à ! l’intérieur du système financier :du Canada, une menace sé- rieuse pour l’organisme fédéral qui régit les banques." Selon M.Frazee, premier vice-président et directeur général de la Banque royale du Canada à Toronto, le secteur bancaire doit être défini avec précision dans les amendements à la loi des banques qui doivent être complétés l’an prochain.D était interrogé hier peu avant l'élection lui confiant la succession, à la tête de l’ACB, de M.J.Allan Boyle, premier vice-président et directeur général de la banque Toronto Dominion.Le scrutin a eu heu durant la dernière journée de l’assemblée annuelle de l’ACBL à laquelle les citoyens n’avaient pas Frazee.l’organisme i Q accès.Selon M.________, _ „ fédéral, la Banque du Canada, est responsable de la politique monétaire du Canada.“S’ils le désirent, ils peuvent appliquer leur politique au système bancaire.” Mais de plus en plus, le système financier est accaparé par Les fluctuations monétaires menacent gravement les économies occidentales par Clément Braise PARIS (AFP) — La tempête qui a soufflé cette semaine sur la livre sterling, et sur le franc-suisse en sens inverse, a marqué un temps d’arrêt jeudi et vendredi, sams que l’on puisse préjuger de la suite des événements.L’intervention massive de la Banque Nationale suisse a stoppé au moins provisoirement la ruée sur la monnaie — refuge helvétique, tandis que le sterling remontait légèrement hier sur le marché dé Londres, mais baissait encore sur celui de Francfort.Ce n’est donc pas un renversement de tendance: tout juste un contre-temps marqué, comme dans une valse-hésitation.Cette nouvelle crise a encore aggravé la dépréciation de la monnaie britannique, qui avoi- INVESTISSEMENTS CANADIEN PACIFIQUE LIMITÉE AVIS DE DIVIDENDE SUR ACTIONS ORDINAIRES A une assemblée du Conseil d'administration d'investissements Canadien Pacifique Limitée tenue à Montréal (Qué.), le 3ème jour de juin 1976, il a été résolu qu'un dividende de trente-et-un cents (310) par action - le maximum permis en vertu des directives anti-inflation-soit payable le 28 juillet 1976 aux actionnaires inscrits à la fermeture des registres le 14 juin 1976.Par ordre du Conseil.G.S.MacLean, Secrétaire.Montréal, Québec, le 3 juin 1976.sine 42% en quatre ans et demi — pourcentage analogue à celui de sa dévaluation “sauvage” de 1932.Elle a porté d’autre part le franc-suisse à ses plus hauts niveaux “historiques”, soit à la parité de plus de deux francs français.Ce sera un sujet de méditation, à la fin du mois à Porto-Rico, pour les participants au “sommet” des sept grands pays industrialisés, qui avaient convenu lors de leur précédente réunion de Rambouillet en novembre dernier (sans le Canada) de conjuguer leurs efforts pour éliminer les “fluctuations erratiques” des monnaies.Or depuis cet accord de principe, et surtout depuis la conférence de la Jamaïque qui avait entériné, au début de cette année, le flottement généralisé des monnaies, quatre tempêtes se sont abattues sur les marchés des changes.Elles ont provoqué notamment la sortie du franc français du “serpent” européen, et des effondrements successifs de la livre sterling et de la lire italienne.Mais le système de flottement plus ou moins contrôlé par les banques centrales ne fait qu’amplifier les fluctuations monétaires qui sont déclenchées par les évolutions divergentes oes économies, et particulièrement des taux d’inflation.C’est pourçruoi les monnaies “fondantes” de l’Europe sont celles des deux pays où l’inflation est la plus forte: l’Italie et la Grande-Bretagne — malgré le redressement réalisé ys depuis Tac- syndicats pour li- dans ce dernier pays cord avec les syndii miter les hausses de salaires, accord que le gouvernement s’efforce de renouveler pour un an, à partir du 16 juin prochain.Ce qui paraît le plus grave, c’est que la chute d’une monnaie, provoquée comme on Ta vu par une trop forte inflation, entraîne une hausse des prix des produits importés qui alimente à son tour l’inflation, laquelle tend à renforcer les revendications de salaires ou à remettre en cause les contrats passés dans ce domaine.C’est, selon les observateurs, un “cycle infernal” d'où le gouvernement de Londres aura sans doute du mal à sortir.L'effondrement de la monnaie anglaise n’a pas seulement des effets inflationnistes dits “pervers” en Grande-Bretagne.Il en a aussi dans les autres pays, comme la France dont la monnaie résiste aux dernières tempêtes, depuis la sortie du “seipent”.Car les prix des principales matières premières, libellés en sterling, montent d’autant plus que cette devise baisse, le marché — où les spéculateurs — ayant tendance à compenser très largement, voire à anticiper, les mouvements de la livre anglaise.Avec la reprise économique dans le monoe occidental qui a relancé la demande des matières premières, c’est une cause essentielle d’une hausse des cours qui se poursuit à un rythme soutenu depuis la fin de l’an dernier.Aussi les participants au “sommet” de Porto-Rico vont-ils examiner à nouveau le problème des fluctuations monétaires, et étudier les moyens d’assurer la poursuite de la reprise économique sans relancer l’inflation.Hausse du prime rate NEW YORK (AFP) - La Cjti-bank de New York a relevé hier d’un quart de point son taux d’intérêt privilégié.La banque appliquera désormais un taux de 7 1-4 pour cent.Cette décision reflète la récente montée des taux d’intérêt à court terme aux Etats-Unis, due elle-même à une politique de resserrement du credit de la part de la Réserve fédérale.Deux ouvrages indispensabW» aux relations nrofessionnelles ¦ i .Iy|!»;ir DtKCCTION mm, LA DIRECTION PARTICIJjyJI PAR OBJECTIFS TREUIL^ U UW**1 lÛA*"" 5Nparticipativepah e,intérét3ans tissage btendéfin.u p de base p0ur (es DICTIONNAIRE CANADIEN DES RELATIONS DU TRAVAIL | MT t*0* ,e I .référence le P'uS Cf«sv.Cet ouvrage nous aide à mieux connaître Les Mammifères Canadiens, à apprendre leur façon de vivre.Il nous amène aussi à nous familiariser avec la végétation qui les entoure, qui les nourrit ou qui les abrite.Abondamment illustré, ce livre est une source de renseignements précieux pour les parents soucieux d’écologie et de l'éducation de leurs enfants.Très descriptif, cet ouvrage fait partie ds la Collection Tout Age.$4.95 ?Chèque ou mandat-poste a-joinl Total Rendre la cité habitable - mi IM1M3II suite de la page précédente cette forme de développement doit être élargie car elle obéit trop simplement aux caprices d’un marché.“Laissé à lui seul, le marché n’aide pas les pauvres.Le marché est un mécanisme qui satisfait les exigences de ceux qui détiennent les ressources et peuvent se présenter comme acheteurs.” On ne peut imputer aux seuls constructeurs la multiplication des bungalows d’inspiration “floridienne”.Les entreprises se sont contentées de répondre à la demande de leurs clients.De même, la popularité des livres sur l’habitat du Québécois de jadis a stimulé la demande pour les maisons dites “canadiennes”.Dans ce sens, l’amélioration de l’esthétisme de l’environnement devient une responsabilité collective qui doit être soutenue par diverses formes d’éducation du public.En s’engageant dans ce secteur, le ministère des Affaires culturelles ne pourrait pas faire pire que la Société centrale d’hypothèques et de logement.En dépit de sa position exceptionnelle de bailleurs de fonds pour au moins 20% des mises en chantier au Canada, cet organisme offre un bilan bien mince quant à l’amélioration de la qualité et de l’esthétisme de l’habitation.Il est probable que l’entreprise privée accepterait de travailler à l'intérieur d’un cadre bien défini où elle trouvera la rentabilité nécessaire pour sa survie.Restent aux autorités municipales d’en tracer assez précisément les contours de concert avec les groupes intéressés et les représentants des industries de la promotion et de la construction immobilières.Ce plan doit déborder les limites du centre-ville pour embrasser la conurbation au risque d’avoir à solutionner des graves problèmes d’ajustements entre les morceaux de l’agglomération.Comme le souligne Barbara Ward, les municipalités ont be- soin de pouvoirs et de ressources accrus pour jouer un rôle plus dynamique.Egalement, elles peuvent se donner deux outils de tailles par la municipalisation des sols et la publication d’une comptabilité régionale.Le secrétaire général d’Habi-tat, M.Enrique Penalosa affirmait au moment de l’ouverture de la Conférence que la terre doit redevenir un service public à la disposition de la communauté.Compte tenu du fait qu’une bonne partie de la spéculation foncière est maintenant réalisée par des firmes étrangères du Luxembourg, de la Suisse, des Bahamas et des Etats-Unis, le Québec et la métropole auraient tout intérêt à mettre la main sur ce bien avant que les prix ne montent.La création de banques de terrains par les municipalités donne des résultats très moyens comme le montrent les expériences de Toronto et d’Ottawa.Pour influer sur les prix du marché, les villes doivent détenir de très vastes superficies de terrains.La municipalisation du sol limite ainsi l’ascension du coût d’une partie d’un projet immobilier au rythme de la hausse courante et normale des prix.L’établissement d’une comptabilité régionale permettrait de mieux peser les coûts des différents projets.Par exemple, l’aménagement de l’île Bizard entraînera des dépenses importantes au niveau des infrastructures: routes, ponts.Il serait intéressant de comparer le coût par utilisateur de ce développement par rapport à d’autres travaux retardes ou en voie de réalisation dans la région.Beaucoup reste à faire pour changer ce mouvement de formation désordonnée et cahotique de mégalopolis qui dépassent les dimensions de l’Homme.Le stress urbain devient de plus en plus difficile à supporter.Certains peuvent fuir Versailles pour trouver refuge dans un petit Trianon à la campagne.Loin d’être condamnable dans la situation actuelle, cette migration ne fait cependant qu’amplifier les problèmes reliés au yoyo quotidien des transports urbains et à l’utilisation de l’espace agricole.Il faut maîtriser ces forces sous-jacentes.L’expérience montre que, passé le cap du million, survient une série de désé-conomies d’échelle auxquels s’ajoutent de nombreux coûts sociaux: hausse de la criminalité, dégradation du milieu.On ne peut vraiment s’opposer aux idées libérales de Barbara Ward.Qui peut rejeter l’affirmation: “Le grand espoir de l’humanité, c’est qu’à la dialectique de l’injure succède une these nouvelle: le partage des tâches et la coopération.« Ou encore » Il faut hisser au premier rang des priorités l’établissement bâti a dessein plutôt qu’au hasard, l’établissement conçu pour l’homme, l’établissement créé en fonction de la conservation et de l’amélioration du milieu.” Reste à savoir si ces visions Eeuvent être véhiculées en de-; ors des partis politiques?Compte tenu de l’orientation du système économique orienté vers la maximisation des profits, est-il possible de nettoyer la planète sans secouer un peu le système social?Chose certaine, dans les circonstances actuelles, il est peu réaliste de songer à intégrer, de façon volontaire, ces idées dans la dynamique des entreprises privées.Il faudra sans doute attendre que soit franchi le seuil de tolérance au sein de la population pour qu’apparaisse lurgence d’un plan directeur.Pourvu que celui-ci soit l’émanation d’une volonté collective car Barbara Ward a raison de souligner que “la participation réelle des citoyens est une condition sine qua non du succès d’une cité plus juste”.(1) L’habitat de l’homme, par Barbara Ward, Editions La Presse, 1976.l’hexagone PAUL-MARIE LAPOINTE / LAURÉAT DU INTERNATIONAL POETRY FORUM e- LE RÉEL ABSOLU POÈMES 1948-1965 TABLEAUX DE L’AMOUREUSE POÈMES, 1975 DIFFUSION: LIBRAIRIE DEOM - 845-2320 % culture et société Le Devoir, samedi 5 juin 1976 • 15 Des fleurs de bonne volonté _____________par.PHILIPPE HAECK Les Éditions Seghers » viennent de rééditer l’antholo-» gie de Bernard Delvaille con-sacrée à La Poésie symboliste; cette génération de poètes dont les oeuvres furent publiéas entre 1875 et 1905 (Mallarmé, Verlaine, Rimbaud, Remy de * Gourmont, Laforgue, Valéry, etc.), qui reconnaissaient en Baudelaire leur maître, aura été Z- déterminante pour plusieurs à *1 cause de l’importance que lui a * accordé l’enseignement de la littérature.Mais cet enseignement ^ n’a généralement retenu qu’un pôle de cette poésie: son a penchant à la rêverie, à l’absolu, faisant du poète symboliste un \ poète solitaire et maudit, et masquant ainsi son autre pôle: ** son goût pour l’ironie, la sensua-* lité (qu’on lise pas exemple les ?« deux recueils suivants de Jules Laforgue: Des Fleurs de bonne volonté et Derniers vers).C’est donc à un refoulement de ce dernier pôle qu’aboutissent encore beaucoup de recueils d’aujourd’hui (ils n’ont d’aujourd’hui que leur date!), demeurant en cela fidèles à un enseignement traditionnel de la poesie: les auteurs de ces recueils ne sont peut-être alors pas autre chose que de bons élèves qui ont fait leur quelques lieux communs propagés par les enseignants qui n’ont souvent aucune pratique de l’écriture, qui ne se doutent pas de ses exigences.Claude Alexandre Des Marais dans son sixième recueil Au matin d’un rêve (1) donne dans son mot de présentation un doux portrait du poète maudit: Il fait froid dans mon coeur et les idées frisson- nent dans ma tête.L’hiver m’attaque de front.Mais j'ai la force du rêve et je me réveillerai au matin du printemps.La poésie dans de telles conditions n’a pas fini d’être lue par un petit nombre: il n’y a nen dans de tels propos qui aident à comprendre le monde en en donnant une image forte, capable de rendre d’une façon intense la réalité; au lieu de cela les frissons d’un moi qui frissonne à des mots comme rêve, enfance, lune, soleil, givre, pluie, etc.N’importe quel étudiant du secondaire pourrait arriver à une petite chose comme celle-ci: tu es une fleur que je sème de lune et que je fleuris de soleil.Reine Malouin dans Amour-feu (2), son sixième recueil, écrit des choses aussi faciles que Des Marais mais en versant dans un style rococo où elle parle volontiers de son “état de grâce poétique” et de son “île d’amour du Soleil-Dieu”.Voici son art poétique: “La poésie est, pour moi, la merveille essentielle qui m’harmonise, qui me rend vaste, innombrable, triomphante de l’ombre.Je ne regarde plus le monde dans ses actions concrètes et ses gestes cruels, mais dans sa beaute et sa gloire universelle.” La poésie reste cette rêverie qui permet ae fuir le monde ou encore de retrouver son enfance en écrivant de petits vers comme ceux- ci qui plaisaient tant à la maîtresse d’école par leur pittoresque: “L’hiver a secoué sa robe d’ouragan”, ou “L’automne créateur a sorti ses pinceaux”, ou “Je suis dans ce pays froid où craque le silence où grelottent les branches”.Donc un mysticisme lié à une rhétorique eculée, niaise parfois.Poèmes de la mer pays (3), deuxière recueil de Paul Chanel Malenfant montre qu’il a bien lu Anne Hébert et Rina Lasnier: J’ai d dire ce que l’arbre crie quand il vente Oublier mon enfance d’aube froide dans la chambre de bois mon enfance petite nuit de souvenance et d’amertume repue le vent dans les arbres tordus mes colères vagabondes et mes désirs sombres comme les marais d’eau trouble Les titres des quatre parties du livre ( “Fenêtres sur le paysage”, “Fenêtres sur un jardin d’enfance ”, “Fenêtres sur la mer”, “L’oeil à la fenêtre”) indiquent bien l’attitude du poète: le rêveur accoudé à sa fenêtre non pour voir le monde mais pour le faire disparaître; le vers “Désormais c’est du dehors que je regarde par les fenêtres” opère un faux renversement puisque ce qui est regardé demeure l’âme intérieure et que le monde extérieur continue à n’être pas vu.Dans Pourtant le sud (4) Marie-José Thériault qui en est Quand poésie et théorie essaient de rimer __________par_____ YVON BOUCHER Quand poésie et théorie essaient de rimer, cela peut don-r ner Poésisoïdes (1) comme c' nous le laisse supposer Gilles des Marchais.Tout le style et tout l’homme se trouvent dâns ce titre savamment prétentieux qui accuse un goût équivoque pour le néologisme.Et, si le style c’est l’homme même, selon l’ancestrale formule, il faut ici, devant cette plaquette de moins d’une centaine de pages, s’affronter à l’homme (dès la pochette de la page couverture) avant de goûter l’oeuvre.Je me suis toujours demandé dans quel esprit tourmenté un ‘ auteur (ou un éditeur?) pouvail ,.faire paraître de ces détails ' anthropométriques relevant d’un curriculum vitae sur une pochette de livre.Visiblement, Gilles des Marchais, avec la par- ticule qui lui sied à merveille, est un homme qui a été cautionné et qui, partant, doit être à la hauteur de ses diplômes: études classiques au collège Sainte-Marie, Maîtrise ès arts en linguistique de l’université de Montréal, stage au Simmer School of Linguistics à l’université d’Alberta, Ph.D.en phonétique (durant trois ans!) à (’université d’Edinbourg en Ecosse, professeur invité de linguistique à l’université ou Québec à Chicoutimi, détaché au Collège Manitou.et en plus de tout cela, Monsieur des Marchais est né à Saint-Henri! Cela ressemblerait à une fable dont on se doit de tirer une leçon que ça ne m’étonnerait pas le moins du monde.On voudrait nous faire comprendre que Gilles des Marchais est autorisé à nous parler du poème, du poète et de la critique qu’on ne procéderait pas autrement.Cette “notice biographique”, oubliée en passant sur la pochette, n’est donc pas aussi innocente qu’elle-voudrait le paraître.Déjà en 1965, dans un ouvrage intitulé La Grammacritique, l’auteur “énonçait les postulats préliminaires pour une théorie de ïa critique des textes de littérature”.Poésisoïdes, toujours selon la pochette, “fournissent un approfondissement de ses conceptions (celles de l’auteur, évidemment) et une illustration de sa méthode”.Assommés par ce laïus publicitaire, voilà une bonne majorité d’acheteurs qui sont déjà conquis par le sujet ou par l’autorité d’un homme qui a fait ses preuves.Enfin un théoricien québécois pour nous parler, en plein coeur de la modernité, de la poésie! Et pourtant.Dès le premier chapitre, qui s’intitule Prolégomènes à une poétique des temps présents, l’auteur nous installe dans un déroulement discursif incertain, où les sujets s’entrechoquent à vau-l’eau: de l’éloge du aouzain à des constatations sur l’art pictural, de la considération que le “pur talent” est toujours en situation à l’admiration mitigée de quelques classiques (Du-casse, Gros, Corbières, Eluard, etc.) l’auteur, donc, semble se réchauffer.Il y a meme dans ce texte d’ouverture, un mimétisme agaçant qui n’est pas sans rappeler la syntaxe “artiste-ment” saugrenue de Mallarmé.Ce maniérisme stylistique (qui t les lettres étrangères Deux écrivains allemands: Peter Handke et Martin Walser __________par.NAIM KATTAN Peter Handke, l’un des écrivains les plus marquants de sa génération, est surtout connu en dehors de l’Allemagne par ses pièces.On a joué de lui au Centre National des Arts à Ottawa, Gaspard (En français) et “La chevauchée sur le lac de c En librairie Essai sur la pensée morale de Salluste i la lumlir» d» ses prologues Étienne Tif fou Constance” (en anglais).Dans ses pièces, le dialogue ne sert pas comme un moyen de communication mais comme repoussoir.Ses personnages vivent dans le silence, mais ne fiarviennent pas à vivre le si-ence.Ils se parlent pour ne rien dire, pour affirmer leur présence.Ils savent que toute tentative d’échange avec d’autres est vouée à l’échec.Ils s’entendent parler et leur interlocuteur n’est qu’un miroir où se reflète leur image, et un mur contre lequel les mots se heurtent et qui les renvoie en écho.Ils se meuvent dans un espace artificiel, inventé.L’on cherche des cloisons qui tracent des limites, mais on ne les trouve pas.Les frontières sont partout et nulle part.Handke est aussi un romancier et on a déjà traduit en français cinq de ses romans.La courte lettre pour un long adieu (1) est le sixième à paraître en traduction française.Le narrateur est un autrichien.Sa vie * Nouvelle librairie LIBRAIRIE DES ÉDITIONS PAULINES FILLES DE SAINT-PAUL %' 4362, rue Saint-Denis Métro Mont-Royal / Montréal 849-3585 (La Librairie des Filles de Saint-Paul quitte le 33 ouest Notre-Dame pour s'établir à 4362 Saint-Denis).Livres, disques, posters, audio-visuel, salle de consultation.Ouvert de 9 h 15 à 17 h 15, jeudi et vendredi jusqu’à 21 h.Stationnement gratuit à l’arrière.avec sa femme est devenue un enfer.Il la quitte et se rend aux Etats-Unis.A son arrivée, il reçoit un billet, elle se trouve elle aussi aux États-Unis.Dès lors, l’Amérique se transforme en reflet d’une angoisse intérieure.Le narrateur traverse l’espace américain.A peine a-t-il quitté New York, espérant trouver sa femme Judith a Philadelphie, qu’il s’apprête à partir à Phoenixville, puis à Do-nora, Columbus, Indianapolis, Denver jusqu’en Californie.Partout, il manque de quelques heures le rendez-vous que sa femme ne lui a jamais donné.Pour lui l’espace est un passage.L’Amérique est une vaste salle d’attente.De gares en aéroports, d’hôtels en auberges, il se retrouve toujours avec le même rendez-vous manqué.D rejoint une ancienne maîtresse américaine, Claire, et fait avec elle un bout de voyage.Ils ne peuvent même pas échanger leurs angoisses, les adoucir.A peine réussissent-ils à les comparer.“Moi, je n’ai pas l’Amérique où je puisse aller, comme toi, dit Claire.Tu es venu ici comme une machine à remonter le temps, non pour changer d’endroit, mais pour faire un voyage dans l’avenir.Nous, ici, nous ne savons pas ce que nous allons devenir.Quand nous faisons des comparaisons, c’est avec le passé.Nous ne désirons d’ailleurs rien, si ce n’est redevenir enfants, souvent nous parlons des premières années, de nos premières années comme d’ailleurs des premières années de notre histoire, non pour les désavouer, mais poussés par un désir de nous recroqueviller.” Et le narrateur de répondre “Quand je suis venu ici pour la première fois, je voulais seulement voir des objets, dis-je; des stations d’essence, des taxis jaunes, des cinémas drive-in, des panneaux publicitaires, des Highways, l’autobus Greyhound, un panneau stop au bord d’une nationale, le chemin de fer de Santa Fé, le désert.Ma conscience était vide de toute pré- sence humaine et je m’en trouvais très bien.Maintenant j’en ai assez de toutes ces images et je veux voir autre chose, mais il m’arrive plus rarement de me sentir bien parce que je trouve encore les gens trop neufs.” A la fin de son périple, le narrateur se trouve en Californie et là, en présence du cinéaste John Ford, il retrouve sa femme.Le vieux cinéaste leur distille sa sagesse.Les époux sont d’accord: ils se résignent à l’impossibilité de vivre ensemble.Ils acceptent de se quitter.Dans son roman l’Amérique est une immense, énorme scène, mais comme le théâtre de Handke, ici aussi le dialogue est impossible.Et quand il s’établit c’est pour conclure à l’im- Possibilité ae sa poursuite.Pour écrivain allemand, c’est l’Amérique qui sert de repoussoir et decho.Nous sommes ici dans un univers où la convention d’échange et de dialogue ne fonctionne plus.L’individu est seul dans un paysage forcément muet.Ses réflections se transforment en action, sans autre finalité que le silence qui n’est en fait que l’un des visages de la mort.Martin Walser est un peu plus âgé que Handke.Son dernier roman Je ne sens pas bon(2) est le septième qui paraisse en traduction française.Ici le narrateur est un écrivain.Comment un intellectuel non-conformiste peut-il vivre dans un monde capitaliste sans tomber dans la mauvaise conscience ou la schizophrénie.Walser a choisi d’écrire ce qu’il décrit comme une anamnèse (l’anamnèse est la somme des renseignements fournis par le sujet interrogé sur son passé et l’histoire de sa maladie.) La condamnation du monde bourgeois n’offre pas forcément une alternative.Dans la deuxième partie du roman, des amis du narrateur communistes lui proposent l’idéologie comme un choix possible.Mais la aussi sa lucidité le situe à la marge.Enfant, Walser a connu le nazisme fait dans le genre Portrait-de-l’essayiste-en-jeune-pédant) est, étrangement, vite abandonné lorsque l’auteur sent qu’il a quelque chose à dire sur le plan du signifié.Mais la culture aussi a ses lieux communs et des Marchais n’en est pas exempt; citons ces deux perles: “Suffise de souligner que le vers libre est malencontreusement ainsi nommé, car pas plus que le vers reçu en poétique traditionnelle, il n’est libre vis-à-vis de l’élément constitutif primordial de tout vers: le rythme.” et: “A tort ou à raison, nous croyons qu’au moins depuis quelque temps, les arts littéraires accusent un certain retard sur les recherches qui s’accomplissent dans le domaine des arts dits plastiques.” Dans le deuxième chapitre, et dans ses premiers écrits, il évoquait la dureté des enfants envers les parents impliqués dans les massacres hitlériens.Les deux sociétés nées dans les deux parties de l’Allemagne d’après-guerre, la capitaliste et la socialiste ne comblent pas l’attente et ne répondent pas aux espoirs.Aussi, le romancier jette-t-il sur ces sociétés un regard ironique sur lequel pèse l’angoisse.(1) La courte lettre pour un long adieu, roman de Peter Handke, traduit de l’allemand par Georges-Arthur Goldschmidt.(2) Je ne sens pas bon, roman de Martin Walser, traduit de l’allemand par Marie-Louise Audiberti.Le poétique de la poésie, Gilles des Marchais s’emploie à cerner et à expliciter ces deux vers de Verlaine: “De la musique avant toute chose, De la musique encore et toujours!” Après nous avoir souligné que la musique, au sens strict, est insignifiante (entendons: qu’elle n’est pas attachée au boulet de la sémantique), l’auteur montre que la poésie pourrait s’apparenter à de la musique.mais, la double face du signe linguistique détruit cette possibilité théori- ue.donc, Verlaine a voulu ire que “le sens d’un poème, c’est sa forme même”.L’affirmation du poète était donc métaphorique.Avec Structifacts ludiques, l’auteur nous propose une méditation sur le style et la critique.Étrangement, pour des Marchais, un texte possède un sens ou une vérité: la justification du rôle du critique est dans la découverte de cette vérité ou de ce vecteur sémantique qui préside à la structuration d’un texte.L’auteur semble oublier que si le texte, pour celui qui le produit, possède une détermination interne et une intention sémantique (et ça n’est souvent pas le cas, surtout en littérature), il n’en va pas ainsi pour le lecteur qui décode ou croit décoder.L’adéquation parfaite entre ce qu’un auteur a voulu dire et la parfaite compréhension de ce vouloir dire, chez le lecteur, pourrait bien être la mort de la littérature, dont la substance même est fondée sur l’ambiguité fondamentale du flottement sémantique.On pourrait même dire que cette connaissance “réaliste” du texte relève plutôt du discours philosophique.Au quatrième chapitre, l’auteur étudie, selon les principes théoriques de la Grammacritique, le sonnet de Rimbaud, Voyelles.Cette étude, partant de la pure description syntaxique, s’enlise vite dans un formalisme tapageur qui n’est pas plus pertinent que l’analyse, trop connue, du poème où on établit une relation entre les voyelles et les parties extérieures du corps féminin.Les amateurs pourront comparer l’approche “scientifique” de des Marchais avec une approche plus esthétique dans les nos 21 et 22 de la revue Bizarre consacrée à Rimbaud.On s’étonne d’ailleurs de la “résistance” qu’offre des Marchais à cette in- Pour les cégeps, les collèges et.Guy Marion Robert Prévost Comportement organisationnel Une démarche expérientielle (Kolb, Rubin, Mdntyre) 395 pages, 20x27 cm, illustré.)12.80 Guérin, éditeur limitée 4574 St-Denis, Montréal, Ou*.B49-2303 849-9201 à son troisième recueil donne un bon pastiche de St-John Perse: Si le poète suit les migrateurs jusqu’au pays des arbres d aiguilles, y perdra-t-il le goût de l’admonestation?(.) (.et celui-là est ignoré qui parle en un langage juste.) Entre la flemme et le sabir, tout un état de fatuité.Par quoi veux-tu te faire, 6 peuple indocte et glorieux?N'est-ce la fin qui prend assises lorsque le verbe se délabre?Le ton de l’éloge, l’énumération du monde et de ses habitants, la nostalgie des dieux, les noms exotiques, tout cela concourt à donner à ce livre le re- terprétation quelque peu surréaliste.Poésisoïdes se termine avec les aphorismes des Miettes philosophiques qui n ont de philosophiques que leur titre.Des Marchais énoncé ici encore quelques lieux communs qu’il truffe à outrance de sa manie du néologisme.Qu’on en juge par ces quelques spécimens : “lexilu-cificateur, timoridité, verbimys-tère, poésienergétique, aveni-ral, esthéplastiques, jouxter, etc.Cette manie du néologisme est donc la contrepartie prétentieuse du mallarméisme du début du livre.A tout considérer, l’approche des Marchais est typique de ce que nous produisons actuellement dans le domaine de la réflexion théorique: des textes qui ne sont pas assez développés et qui, en guise d’unité de déploiement, cultivent la manie de la juxtaposition.Une anthologie de textes (écrits à des moments divers, dans des conditions dissemblables) collés bout-à-bout ne suffit pas à faire un bon essai.Tout se passe au Québec comme si la pensée théori-ue était privée de son foyer, éfocalisée de ses racines profondes ou, pire encore, comme si, formellement, elle s'articulait selon une structure poéti-oue.Des Marchais, comme trop de Québécois, à une pratique du logos qui confine à la discontinuité sinon au pointillisme.(1) des Marchais, Gilles: Poésisoïdes, essais, notes et réflexions sur le poème, le poète et la critique, editions de l’Hexagone, Montréal, 1976, 99 p.gard lointain de Perse.L’auteur a raison d’écrire “celui-là se méprend qui me nomme l’Américaine” car si l’Amérique est à quelques reprises nommée, ce n'est pas elle qui intéresse car elle ne saurait etre que du nord et de l'hiver: c’est l’Asiatique qu'il faut la nommer car elle rêve du sud et de l’est, d’Ana-base.La citation de Félix-Antoine Savard qui ferme le recueil indique bien son sens: “(Car) il faut souffrir son pays et lui résister." Encore une fois il s’agit d'inventer un autre monde, un ailleurs, et d’y vivre: c’est la rêverie du poète symboliste (le Français Jules Laforgue rêvait vers 1885 au Far-West et aux Prairies!).Avec L’Altra Riva (5) Jean-Marc Fréchette réaffirme son côté apollinien déjà présent dans son premier recueil Le Retour; son goût pour l'antiquité, sa maîtrise et sa sensualité (lire le texte "D'après Nicolas Poussin”), et pour le mysticisme, sa f“ nqùre d’éternite”: nuit et eu de l’âme, en font un bon continuateur de cette lignée de poètes courtois ouverte ici par Fernand Ouellette.Voici un art poétique que ce dernier ne désavouerait pas: l'économie du poème n’admet que la tranche de ciel qui soumet la mort aux intempéries de la mort les étoiles sommeillent dans le duvet de l’ange mais sitôt les fêtes de la mort accomplies le ciel nocturne retourne d ses cahiers de musique la joie de l'ange termine le sol d’étoile claire boisson du refus encre de la métamorphose N’admettre que la tranche du ciel c’est refuser la tranche de la terre, c’est préférer aux fêtes de la vie celles de la mort, c’est être un ange quand il est difficile de devenir un homme vivant au milieu de femmes et d’hommes aliénés par toutes sortes d’abrutissements et d’ignorances entretenus.Ces textes qui ont choisi la rêverie fuyante ou la nostalgie retournante même s’il leur arrive d’étre beaux ne le sont que d’une beauté passée: ils sont incapables d’une beauté à venir; c’est pourtant d'une telle beaute que vient la nécessité de la poésie, et cette beauté ne saurait être que critique.(1) Au matin d’un rêve, par Claude Alexandre DesMarais, 53 pages, Editions du Coin, Montreal 1976.(2) Amour-Feu, par Reine Malouin, 99 pages, Editions Garneau, Québec 1976.(3) Poèmes de la mer pays, par Paul Chanel Malenfant, 76 pages, Hurtubise HMH, Montréal 1976.(4) Pourtant le sud., par Marie José Thériault, 75 pages, Hurtubise HMH, Montréal 1976.(5) L’Altra Riva, par Jean-Marc Fréchette, 57 pages, Ecrits des Forges, Trois-Rivières 1976.¦GRAND PRIXI DE MONTREAL f ::9mË •:-v J.P.LEMIEUX Si vous ne pouvez le trouver chez votre libraire, L commandez-le directement chez l’éditeur.^ alain xlunbtt 16 • Le Devoir, samedi 5 juin 1976 culture et société cinéma The Sailor who Fell from Grace with the Sea Une simpliste allégorie métaphysique Porter à l’écran la courte nouvelle du romancier japonais Yu-kio Mishima, qui s’est fait hara-kiri il y a quatre ans, constituait une gageure importante.Transposer f’intrigue sur la côte de Devon en Angleterre relevait de l’audace.Le sénariste et réalisateur Lewis John Carlino n’a pas gagné sur tous les plans mais son adaptatation de la nouvelle de Mishima est empreinte d’une élégance visuelle et de riches tonalités picturales qui ne laissent pas indifférent.Carlino s’est un peu trop attardé sur l’exotisme des paysages du Devon mais The Sailor Who Fell From Grace With the Sea est imbibé d’une étrange et magnétique luminosité particulièrement bien appropriée aux reflets inquiétants de cette allégorie sur les forces du Mal qui ravagent tout ce oui s’y oppose.Le film se déroule à la façon d’un lent rituel initiatique, d'une somptueuse cérémonie où l’amour et la mort, l’innocence et la perversité, la raison et l’instinct s’épient, se reconnaissent, s’attirent et se repoussent.On est peu à peu attiré, fasciné et hypnotisé par tous les courants souterrains, toutes les zones d’ambiguité, qui sur- gissent de l’énigmatique relation amoureuse entre un officier de marine et une jeune veuve qui vit retirée avec son jeune fils dans une grande demeure au bord d’une falaise.Anne Os-borne (merveilleuse Sarah Miles) est la belle propriétaire d’une petite boutique d’antiquités.Hantée par la mort de son mari, elle trouve refuge dans les plaisirs solitaires mais toute sa vie quotidienne est tendue vers une attente dont elle n’est même pas consciente.Anne, c’est la femme de feu enracinée dans son coin de terre et peu ouverte aux appels de la mer.Tout son petit univers parle de paix, d’harmonie et de sérénité.Jim Cameron (Kris Kirstofferson), le bel officier qui a vécu pendant seize ans sur les mers et qui abandonne, progressivement ses besoins d'aventure et d’errance, comblera les vides de la jeune femme et succombera aux attraits de la vie familiale, ¦ faite de certitudes, de stabilité et de repos.Carlino nous fait pénétrer au coeur même de leur intimité, nous fait ressentir la force impétueuse de leur passion, nous immisce au sein de leur plénitude retrouvée, nous approche délicatement de tout ANDRÉ LEROUX ce que leur amour recèle d'unique et d’irremplaçable.Les plus beaux moments sont d’ailleurs ceux où Anne et Jim se regardent discrètement, se touchent, se découvrent, s'apprécient et se livrent l’un à l’autre.La caméra les resserre alors dans l’espace, les caresse et les cerne chaleureusement comme si leur union ne devait être qu’éphémère, sans lendemain.Il est clair que pour Mishima, cette relation amoureuse, perçue comme une force positive en butte aux aspérités du Mal, est vouée à l’échec, plus particulièrement à la mort, parce qu’elle ne sait pas dépister et identifier les réalités latentes qui la menacent.A travers le personnage du jeune chef de bande (Earl Rhodes) qui exerce un contrôle total sur quatre jeunes étudiants dont Jonathan (Jonathan Kahn) le fils d’Anne, se dessinent les traits du fascisme.Fascisme d’autant plus inquiétant qu’il est incarné par un adolescent froidement ici qi nie parfaite que rien ne viendrait troubler, d’un monde où chacun aurait un rôle fondamental auquel il ne pourrait échapper.En quittant la mer pour s’installer sur la terre, Jim trahit, selon le chef et Jonathan, évidemment jaloux de cette intrusion dans sa vie recluse avec sa mère, sa vocation, brise l’ordre naturel des choses.The Sailor Who Fell from Grace With the Sea devient alors une espèce de médiation désespérée sur les racines mêmes du fascisme qui magnifie la notion de pureté intrinsèque par frustration, qui célèbre la grandeur d’une prétendue innocence innée par peur de la différence et qui valorise l’exaltation roman-tique de soi par crainte et par ignorance de l’inconnu.Si l’aspect métaphorique du film ne convainct pas toujours et ne dépasse guère un certain simplisme visuel et métaphysique, c’est parce que le cinéma, art fondamentalement réaliste.se prête mal au discours trop indirect, à la narration oblique.Avant d’être des monstres qui ne reculent pas devant le meurtre pour protéger leur vision idéaliste de l’umvers; avant d’être des emblèmes vivants des manifestations du fascisme, les enfants sont, avant tout, ’ des êtres qui vivent les contradictions, les réalités et les déchirements de l’enfance.En ne s’intéressant qu’aux dimensions allégoriques de la réalité enfantine, Carlino nous empêche de croire complètement a ce que font les enfants.On voit immédiatement l’allégorie mais on cherche, sans le trouver, le premier niveau, la réalité essentielle: l’enfance.Le même problème se posait d’ailleurs dans Lord of the Flies de Peter Brook qui entretient plus d’une affinité avec le film de Carlino.En imposant trop lourdement les symboles, le cinéaste réduit la densité initiale de ce qu'il nous montre.Il dénature et déforme les pouvoirs ontologiques du cinéma.En se voulant trop ouvertement abstrait, le propos de Carlino perd tout coefficient de réalisme et de réalité cinématographiques.De plus, je m’explique mal pourquoi le I aÜlHi Kris Kristofferson et Sarah Miles dans The Sailor who Fell from Grace with the Sea.Won Ton Ton, une ridicule comédie à la gloire du meilleur ami de l’homme (A.L.) — Le générique de Won Ton Ton the Dog who Saved Hollywood indique qu’une soixantaine d’anciennes vedettes dont Victor Mature, Ruby Keeler, Zsa Zsa Gabor pour ne citer que quelques noms) ont participé au nouveau film de Michael (Death Wish) Winner.Comme elles ne font que des apparitions éclairs et que le rythme du film est incroyablement frénétique, le spectateur n’a pas la possibilité de toutes les reconnaître.Certaines ont très mal vieilli et auraient vraiment dû s’abstenir de participer à une telle mascarade.Il semble évident qu’elles ont toutes servi d’appât commercial et que Michael Winner n’a pas cherché, un seul instant, à mettre en valeur leur talent particulier.A cet égard, Won Ton Ton ressemble à Paris brûle-t-il et à The Longest Day qui St-Marc-sur-Richelieu Dites-le avec desTli Une comédie de Jean Barbeau et Marcel Dubé Billets Montréal Ed Archambault, 500 est.Ste-Catherine Sauvé Frères 276-5773 St-Marc-sur-le-Richelieu 584-2226 étaient également des entreprises catastrophiques où le spectateur n’avait qu’un seul rôle: identifier les vedettes.On dépensait tellement d’énergies à essayer de repérer tel ou tel comédien sous son déguisement qu'on oubliait le fil de l'intrigue et qu’on se désintéressait totalement du reste.Cet épuisant exercice de reconnaissance s’avérait d'ailleurs le seul intérêt de ces films où la bêtise n’avait d’égal que les prodigieuses sommes financières qui y étaient investies.Il fallait faire preuve d’une attention de tout instant pour reconnaître dans Paris brûle-t-il de René Clément Simone Signoret dans le rôle d’une tenancière de café.Pour identifier toutes les vedettes qui sillonnent Won Ton Ton, le spectateur doit accepter de retourner voir le film.Ce qui serait un supplice que je ne recommande a personne.Michael Winner nous avait amplement prouvé dans Death Wish et The Stone Killer qu’il n’avait aucune sensibilité et que seul le préoccupait l’exploitation de deux précieux filons à la mode: Charles Bronson et la violence démagogique.En faisant parader soixante vedettes sans jamais leur offrir la possibilité de taire quelque chose d’intelligent, il a poussé l’insensibilité jusqu’au grotesque.Pourquoi Hollywood se plait-il ainsi a démolir vilement les vedettes que hier il adulait?Pourquoi toutes ces vedettes se sont-elles prêtées à un tel jeu de massacre?Won Ton Ton ne redore absolument pas leur blason et semble plutôt nous dire qu elles n’ont plus d’autres choix que l’auto-parodie.C’est-à-dire l’auto-destruction.J’ai rarement vu un film aussi horriblement masochiste.Les premières séquences nous font espérer une désopilante satire d’un certain type de films des années ‘30 dans lesquels les animaux (particulière- ment les chiens) sauvaient, in extremis, leurs maîtres des pires situations.La télévision a repris cette glorification béate de l’animal dans les séries Rin Tin Tin et Lassie.Au cinéma, nous avons eu droit, il y a quelques années, à l’inénarrable The Day of the Dolphin de Mike Nichols: les dauphins parvenaient à mettre en échec un complot politique visant à éliminer le président des Etats-Unis.Peut-on imaginer rien de plus glorieux?Won Ton Ton, lui, ne poursuit pas de telles ambitions.H veut seulement qu’une comédienne sans envergure (Madeline Kahn) s’occupe de lui.Malheureusement, la jeune femme est plus intéressée à devenir une grande vedette de l’écran qu’à dorloter un chien perdu.Mais un producteur (Art Carney) réalisera que le chien a plus de poet dr tentiel comique que l’ambitieuse rama tique esseulée.Or Won Ton Ton, ce fidèle ami de l’homme, s’accroche désespérément à celle dont il voudrait se faire aimer.Il faudra qu’un scénariste minable (Bruce Dearn), percevant tous les avantages que peuvent lui procurer une astucieuse utilisation du chien, convainque la pauvre démunie de tirer parti de la situation.Comme Won Ton Ton n’obéit qu’à sa maîtresse, le scénariste devra se plier aux exigences de cette dernière.Evidemment, tout finira par s’arranger après de multiples complications, de nombreuses poursuites et d’inévitables catastrophes.Le chien demeurera éternellement le meilleur compagnon de l’homme.Ce qui débute sur un ton résolument et fièrement anarchique s'enlise, petit à petit, dans un sentimentalisme dégoûtant et dans une mièvrerie d’où toute trace d’humour a disparu.Le film se termine à la gloire de l’animal.Peut-il y avoir quelque chose de plus indispensable sur terre qu’un chien aimant, prêt à tout pour servir ses maîtres?Michael Winner voulait faire .- .rire les spectateurs coûte que • P.™ évocateur, soutenir une coûte.Il n’a donc pas lésiné sur ric^e texture visuelle.Certes, il spectateur devrait accepter que les enfants ne soient qu’une somme incalculable de pouvoirs destructeurs, néfastes et mortels.Autrefois, bon nombre de films proclamaient la grandeur et la beauté de l’innocence enfantine.Entre les monstres de The Sailor who Fell from Grace with the Sea et les angelots de Chiens perdus sans colliers, il y a tout de même un juste équilibre.Remplacer les vieux clichés par de nouveaux tout aussi insatisfaisants, n’explique pas et ne définit pas la réalité du monde de l'enfance.En dépit de ces lacunes capitales, d’un certain maniérisme de la mise en scène, d’une froideur de ton, et d’une rigidité gênante, le film de Carlino parvient à intéresser du début à la fin.Nul doute que l’envoûtante photographie de Douglas Slo-combe et l’interprétation radieuse de Sarah Miles, fleur fragile et capiteuse, contribuent directement à la semi-réussite du film.Slocombe dont le travail de directeur de photographie fut particulièrement remarquable dans The Music Lovers et The Blue Max, film par ailleurs fort insignifiant, sait faire surgir un élément insolite dans un paysage apparemment sans surprise, créer un climat de tension sous-jacente dans un décor rie et le cauchemar éveillé.Dans le rôle de l'officier qui choisit la femme plutôt que la mer, Kris Kristofferson se contente d’être une présence à laquelle on ne peut résister.Kristofferson n’a jamais été un véritable acteur mais sa présence absorbante suffit à conférer un aura particulier au personnage.On ne pouvait lui en demander, plus.The Sailor who Fell from Grace with the Sea n’est pas une grande et originale adaptation de l’oeuvre de Mishima.C’est une illustration soignée qui peut séduire si le spectateur en accepte les limites.(York) LES ATELIEBS DE FRANÇOISE GRAHAM ENRG.5110 AVENUE DU PARC (COIN LAURIER) DANSE CONTEPMPORAINE STAGE INTENSIF du 28 |uin au 9 juillet à l’affiche m Taxi Driver: Le nouveau brillant film du jeune Martin Scorsese.Travis Bickle (extraordinaire Robert De Niro) devient chauffeur de taxi parce qu’il ne peut dormir la nuit.Le film est le puissant récit de la lutte ouverte qui se livre entre Travis et New York.Scorsese nous convie à une descente vertigineuse aux enfers, à un voyage hallucinant au bout de la violence, à l’exploration crispée d’un milieu en décomposition.Ce qui débute comme une chronique douloureuse sur les frustrations quotidiennes d’un citoyen passif débouche sur le cauchemar d’un homme qui croit pouvoir exorciser ses fantasmes dans et par la violence.Admirable du debut à la fin.Palme d’or au festival de Cannes cette année.(Atwater II) tnm ^ cot le I Tel 8610563 courez voir Dernière semaine O ^ * CKAC73 Confortés '^Albe^MiHaire^^ une piece à le/prit olympique Billets en vente maintenant Encore que/qiiet piece* d/eponflb/es ///.________________ VOYAGES EN GRÈCE ET EN FRANCE pour étudiants, professeurs et toutes personnes, quels que soient leur âge ou leur profession, que la culture humaniste intéresse.Chaqut voyage est réquivalent d’un cours universitaire de 6 crédits.1.GRECE 2.FRANCE durée: 1er-23 juillet prix: $1,440.00 (tout compris) * durée: 23 juillet -15 août prix: $1,500.00 (tout comprit) * * Transport, logement, repas, visites avec protesseurs universitaires, guides, entrées, scolarité, pourboires, etc.POUR RENSEIGNEMENTS ET DOCUMENTATION, s’adresser à Monsieur D.Fasciano, professeur, Département d’études anciennes et modernes, Université de Montréal, Montréal.Tél.: 343-7063 ou 738-0717 (soir et fin de semaine).„ « „ * ; ; ' ’ Permis # 75-01-50043 • ; ¦ Fox et ses amis: Le 23è film du jeune cinéaste allemand Rainer Werner Fassbinder dissèque lucidement les rapports affectifs, sociaux, politiques et économiques entre Fox, un prolétaire sans défense, et Eugen, un bourgeois repu et égoïste.Même si Fassbinder considère Fox comme une innocente victime de l’ordre bourgeois, le film n’en demeure pas moins une impitoyable radiographie d’une société hypocrite, raciste et terrifiée par la marginalité.(Cinéma du complexe Desjardins) ¦ Hedda: La somptueuse et sombre tragédie d’Henrik Ibsen Hedda Gabier portée à l’écran sans grande imagination visuelle par Trevor Nunn.Du banal théâtre filmé qui, sans dénaturer l’intensité poétique de la pièce, permet à Glenda Jackson et à Jennie Linden de donner des interprétations inoubliables.(Petit cinéma de la Place Ville Marie) ¦ Une femme sous ’ influencera version française du très beau film de John Cassa-vettes: A Woman Under the Influence, superbement et férocement interprété par Gêna Rowlands, l’épouse du réalisateur.Une mère de famille, Mabel Longhetti, ne peut vivre en harmonie avec ses besoins réels dans une société qui n’accepte pas l’intensité de ses élans émotionnels et qui a perdu son pouvoir d’accueil.Un film admirable sur les mécanismes de la répression familiale et sur l’effondrement d’une femme qui souffre de vouloir trop aimer.(Elysée).¦ The Bad News Bears: Une charmante et hilarante comédie du jeune cinéaste américain Michael (Smile; The Candidate; The Downhill Racer) Ritchie.Un entraîneur alcoolique et désabusé (excellent Walter Matthau) revigore une équipe de baseball de la ligue junior, les Bears.Une originale réflexion sur la competition dans la société américaine et sur le dépassement de soi devant des obstacles apparemment insurmontables.Une comédie supérieurement intelligente comme on en voit très rarement.(Garemont) l’abondance des gags, l’absurdité des situations et la multiplicité des anecdotes loufoques.Ne voulant absolument pas perdre, en coçurs de route, l’effervescence comique, il a remplacé le rythme par une agitation hybride, le mouvement logique par un désordre chaotique, la précision indispensable à une comédie, par une multiplication des sous-intrigues.De telle sorte que le film totalement invertébré, ne suit aucune trajectoire comique, s’éparpille dans toutes les directions et s’étouffe dans son manque d’air et de décontraction.Winner s’est imaginé qu’une comédie ne comportait aucune exigence et ?|ue le genre lui permettait de aire n’importe quoi n’importe comment.L’Hitoire du cinéma nous a bien démontré que les plus belles comédies sont les plus rigoureuses, les plus précises et les plus articulées.Songeons seulement à City Lights de Chaplin, à The General de Keaton ou à Three on a Couch de Lewis.Dans Won Ton Ton, tout se déroule tellement rapidement que les gags n’ont jamais la chance de se développer, les comédiens (Madeline Kahn et Bruce Dern n’ont jamais été aussi mal utilisés) piétinent sur place sans rien ajouter à leur personnage respectif, et les situations s’additionnent sans enchaînement.Le film de Winner est un gâchis total et d’autant plus désolant qu’on y voit le talent se gaspiller et se perdre absurdement.(Van HORNE) cède souvent à la tentation de la joliesse gratuite mais il faut dire que les superbes paysages du Devon l’y invitaient.Grace au sens visuel très raffiné de Slocombe, The Sailor who Fell with Grace from the Sea jouit d’une atmosphère presque magique, à mi-cnemin entre la féé- SESSION RÉGULIÈRE ÉTÉ 76 EXPRESSION CORPORELLE DANSE CONTEMPORAINE TECHNIQUE RENSEIGNEMENTS: 1-514-273-2213 Ministère de l’Education Permis no 749870 Enseignement de Culture Personnelle -PRO MUSICA *“ MUSIQUE DE TOUS LES TEMPS .POUR TOUS LES AGES POUR TOUS LES GOUTS 35 MILTON / 842-6053 SALLE RESNAIS LUN «VEN 7 009 30 Une femme sous l'influence de l'amour peut quelques fois se détruire! ¦iKii DUS INFLUENCE SALLE EISENSTEIN un film oc TACCHELLA 3oct.QUATUORTASHI P Serkin, piano - 1.Kavafian, violon - F.Sherry, violoncelle - R.Stoltzman,, clarinette Billets: $5.50-4.40 - Étudiants: $2.20 24 oct.QUATUOR JUILLIARD ($6.60-5.50-4.40-2.75) 7 nov.HENRYK SZERYNG, violoniste ($7.70-6.60-5.50-3.30) 22 nov.MAURICE ANDRÉ, orgue et trompette $6.60-3.30) 23 janv.QUATUOR ORFORD avec CISELA DEPKAT violoncelle ($5.50-4.40-2.20) 6fév.LYRIC ARTS TRIO - M.Morrison, soprano -M.Ross, piano - R.Aitken, flûte ($5.50-4.40-2.20) 6 mars pis hu sciences humaines qui sont sciences de dissolution, et de plus sciences conjecturales.Cette critique respire l’ennui, veut rivaliser avec la science, ce qui provoque l’hilarité de n’importe quel scientifique authentique (voyez Lévi-Strauss), s’adjoignant le bataillon des linguistes, des anthropologues, des psychanalystes, des ethnologues, des épistémologues, voire des cybernéticiens sans se douter le moins du monde que, dès qu’il s'agit d’art, fût-il du langage, il s’agit d’esthétique, de JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour foire lo livraison du journal LE DEVOIR Montréal et Banlieue Excellentes routes disponibles Nos bureaux sont fermés le samedi 844-3361 de structures d’aujourd’hui?Ca-cographes, ils sont des morts vivants alors que Rabelais, Montaigne.Pascal, Balzac, Dostoïevski et Proust sont plus actuels que jamais parce qu’à travers une vérité individuelle ils ont transmis une vérité universelle, n'en déplaise aux meurtriers du sujet, carabiniers du matérialisme contemporain et prophètes du bonheur pour demain.C’est donc Tnistoire qui classe l’oeuvre et la lecture qui la fait vivre, en dépit des critiques chiens de garde et des distributeurs d’appellation .par.ALBERT LÉONARD goût, de culture, de plaisir du texte et non seulement de science du discours, science qui ne tient aucun compte de l’auteur étudié, ni même de l'oeuvre qui n’est envisagée que comme objet d’une théorie préalable.Tout se passe comme si l’écrivain n’écrivait que pour ceux qui ont mission d’appliquer à son oeuvre une grille préfabriquée et de la réduire à des formules, à des graphes parfaitement arbitraires et fondamentalement fantaisistes dans la plupart des cas.Armand Hoog met bien en lumière le subjectivisme des critiques méthodo-maniaques plus occupés à vérifier leurs postulats qu’à respecter le principe d’immanence du texte.Le Racine de Barthes, c’est Barthes comme le Laclos de Todorov, c’est Todorov et le Pascal de Goldmann, c’est Goldmann.Quand on néantise l’auteur et l'oeuvre, il ne reste que des recettes qui, selon Valéry, sont le propre de la science mais, dans la science au moins elles sont infaillibles.De toute façon, ces recettes n'aboutissent jamais à pénétrer dans l’oeuvre en profondeur, à en reconnaître le mystère et l’irréductibilité.Il est normal que l’oeuvre littéraire soit étudiée sous l’angle du langage puisqu’elle est langage.Les linguistes peuvent donc s’en emparer et faire joujou avec les mots.Mais ils doivent s’en tenir à leur domaine qui est celui du système collectif et impersonnel.Dès que l’oeuvre vaut, elle dépasse la norme et atteint la fameuse littérarité jakobsonnienne.Alors, elle se construit “contre la langue, du côté de la parole”.D’où le paradoxe que souligne fort bien Armand Hoog: “Dans quelle difficulté se trouve alors une science (la linguistique) dont l’objet est la langue, pour comprendre une activité (l’art) dont le moyen est la parole”.Justement, il ne peut y avoir de science de l’inaividuel parce que tout écrivain digne de ce nom brise le système saussurien parce qu’il dit plus que ce qu’il dit, à son insu peut-être, parfois ce qu’il ne dit pas et que, à la limite, une oeuvre est l’expérience de l’impossible.A ce moment, les sciences du langage sont impuissantes à expliquer quoi que ce soit, elles doivent laisser la place au dévoilement d’une activité ambiguë et laisser le critique, mieux encore le lecteur, entrer dans une “officine de faux passeports”.C’est l'entrée en action de l’agent secret.Ce qui revient à dire que l’art est mensonge, que la réalité se cache sous les apparences, que la “littérature commence au moment où sur la rhétorique de tout le monde se détache la rhétorique nouvelle d’un seul”.Tout le reste est fabrication sans avenir, exercice dérisoire, plagiat éternel.Les écrivains authentiques sont moins nombreux qu’on le pense dès qu’on feuillette une histoire de Jà littérautre, nécropole triste à mourir.Seuls survivent ceux qui ont brisé le système commun par une intervention innovatrice, par la puissance d'un style qui recouvre un univers.Le purgatoire où se retrouvent bien des écrivains adulés de leur vivant devient plus souvent qu’on le pense un enfer qu’un paradis et pour un Chrétien de Troyes que d'Anatole France, l’extrême fleur du génie latin selon Faguet, pour une Louise Labbé ou un Maurice Scève que de François Coppée et de Paul Géraldy.Que penser des constructeurs d’énigmes et des remplisseurs Garantis, terme de 5 ans 93/acli«men0$1 43.76 OU $3.71 I flGUTC -1-7-76___________$155.39 ou $4.01 l’heure -1 -7-77__________$164.69 ou $4.28 l’heure Pour une semaine de travail de 36h1/4, une PRÉPOSÉE AUX MALADES (Hôpital psychiatrique) reçoit présentement selon son expérience un salaire variant entre $108.03 et $127.00 (soit $2.98 à $3.52 l’heure).LE SALAIRE OFFERT AU: -1-7-75 (rétroactivement) $139.93 à $165.66 (soil $3 86 a S4 57 l'heure) -1 -7-76__________$151.16 à $179.08 (soit S4 17 a S4 94 ( heure) -1 -7-77__________$160.23 à $189.95 (soit $4 42 a $5 24 ( heure) Pour une semaine de travail de 35 heures, une SECRÉTAIRE MÉDICALE reçoit présentement, compte tenu de son expérience, un salaire variant entre $109 55 et $133.00 (soit de $3.13 à $3.80 l’heure).LE SALAIRE OFFERT AU: -1-7-75 (rétroactivement) $150.85 à $181.65 (soit $4 31 a $5 191 heure) -1-7-76__________L $162.75 à $196.35 (soit S4 65 a $5 61 I heure) -1 -7-77__________$172.55 à $208.25 (soit $4 93aS5 95 ( heure) LES PROPOSITIONS PATRONALES COMPRENNENT AUSSI: • La pleine sécurité d'emploi et de revenu après deux (2) ans de service; • Des mécanismes de perfectionnement et de recyclage parmi les plus progressifs du Canada, c'est ainsi par exemple qu'en vertu de ces dispositions, il sera possible à des aide-infirmières de se recycler pour devenir infirmières auxiliaires,-à des puéricultrices de devenir infirmières, à des éducateurs Pour une semaine de travail de 35 heures, une TECHNICIENNE EN RADIOLOGIE reçoit présentement, compte tenu de son expérience, un salaire variant entre $134.05 et $217.00 par semaine (soit $3.83 à $6.20 l’heure).LE SALAIRE OFFERT AU: -1-7-75 (rétroactivement) $187.25 à $270.55 (soit S5 35 a $7 731 heure) -1-7-76 $202.30 à $292.25 (soit S5 78 a S8 351 heure) -1-7-77 $214.20 à $309.75 (soit S6 13 a $8 85 ( heure) Sur une base annuelle,Hin TRAVAILLEUR SOCIAL reçoit présentement, compte tenu de son expérience, un salaire variant entre $8,696.et $18,189 LE SALAIRE OFFERT AU: -1-7-75 (rétroactivement) $11,000.à $23,009.-1-7-76______________$11,880.à $24,850.-1-7-77______________$12,593.à $26,341.Pour une semaine de travail de 38h3/4, un CUISINIER reçoit présentement un salaire de $139 50 (soit $3.60 l'heure) LE SALAIRE OFFERT AU: -1-7-75 (rétroactivement) $201.89 (soit S5 21 ( heure) -1-7-76___________$218.16 (soil S5 63 I heure) -1-7-77___________$231.34 (soit $5 97 I heure) non diplômés d'acquérir un diplôme collégial dans leur spécialité ou encore à des techniciennes en assistance sociale d'accéder au statut de travailleurs sociaux et ce, à plein temps et à plein salaire.• Une gamme d’avantages sociaux particulièrement attrayants (vacances, assurance-salaire, assurance-vie-maladie, fêtes payées, fonds de pension, primes de toutes sortes) et qui dépasse largement tout ce qui existe au Canada, aussi bien dans les secteurs publics que privés.600 ouest, bout.Dorchester, 861-88S5 1326 avenue Greene, Westmount, 931-7554 183 boul.Hymus, K-Mart Plaza, Pointe-Claire, 697-3883 5222 Chemin de la Reine Marie, Snowdon, 489-9381 Nous continuons de croire qu’il est possible d’en venir à une entente négociée dans le secteur des Affaires sociales si les centrales syndicales, au lieu de gaspiller des journées entières à faire de la stratégie, décidaient simplement de négocier.æ Le Comité Patronal de Négociation do Secteur des affaires Sociales 7 r L culture et société Le Devoir, samedi 5 juin 1976 * 19 Lénine sans auréole Faut-il s’étonner si la désacralisation, préconisée par le marxisme, fait à son tour s’écrouler, l’une après l’autre, les divinités de cette nouvelle mythologie?Après le fracas causé par la chute de Staline et le départ sur la pointe des pieds de Khroutchev, voici que, disséqué par le scalpel de Soljénitsyne, Lénine lui-mème apparaît soudain mesquin, vulnerable, dépouillé de son aura de légende et de grandeurs.En même temps qu’il nous fait pénétrer la pensée du maitre, l’auteur de Lénine à Zurich (1) — un des livres les plus difficiles et les plus fascinants de ces derniers temps — révèle le mécanisme de l’action révolutionnaire et la mise en pratique des théories de Marx.Lénine vu par Soljénitsyne n’a rien d'un “monstre sacré’’.Si ce portrait conserve une certaine capacité, il est criant de réalisme et s’appuie sur une vérité historique absolue.Certains chroniqueurs scrupuleux qui sont allés jusqu’à éplucher la correspondance de Vladimir Illitch dans les Tomes IX et XXIII ont pu d’ailleurs aisément s’en convaincre.En ce début de la guerre de 1914, voici donc Lénine quittant la Pologne devenue dangereuse.Sa pensée, stimulée par le rythme du train, trahit les traits les plus saillants de son caractère, ressasse ses erreurs et ses bévues.A la vue des blessés à la gare de Craco-vie, le proscrit, “vieilli, renfrogné, le front sombre, sa barbe-moustache hirsute, inégale, ses sourcils roux pointés”, s'anime.Il se repaît par avance du spectacle grandiose de la révolution mondiale.La guerre, cette surprise merveilleuse qu’il n’avait, par inadvertance, même pas vue venir, lui apporte une joie inespérée.Sa révolution avortée de 1905 pourra enfin avoir lieu! Il suffira, pour ce faire, de transformer la lutte entre impérialistes en une guerre civile et de plus, impitoyable.Cette allégresse causée par la souffrance d'autrui peut paraître scandaleuse pour qui ne partage pas avec les marxistes le culte de la “divinité sanglante”.Un socialisme “à visage humain ”, une “révolution tranquille”, ne sont que des leurres! La vraie révolution doit être violente, vigilante et donc permanente, appuyée sur une terreur massive.Lénine, le pre- n’aime pas la Russie.Vouant une haine implacable au tsar, il ne cache pas son mépris pour ses compatriotes.La revolution, pense-t-il, avant d’embraser l’univers.s'allumera dans ce pays des “ânes bourgeois", la Suisse.A Zurich, où il vit dans une semi-clandestinité, il fuit, dès le matin, son logis minable, sa compagpe Nadja, laide, mais “utile", une révolutionnaire authentique.Tout comme l’est, d’ailleurs son amie française.Inès Armand, qu’on devine sé- __________________par___________ MEERY DEVERGNAS mier, a ce trait de génie: dès la prise du pouvoir par le Parti, organiser le système de répression! Etrange passion que celle de cet homme.Il est révolutionnaire par nature comme d’autres sont pyromanes ou assassins.Sa famille, aisée, s’est du reste tout entière consacrée à cette mission.A l’âge de 21 ans le frère aîné de Volodia est pendu pour avoir préparé un attentat contre Alexandre III.Anna, sa soeur, est révolutionnaire-activiste.Exclu de l’université pour agitation il est, lui-même, arrête et déporté en Sibérie où, grâce à l’aide des siens, il pousuit en toute quiétude ses activités habituelles.Propriétaire d’un domaine, leur mère, jusqu'à sa mort, pourvoiera à tous les besoins financiers.N’ayant nul souci d’argent, ignorant le travail manuel, Lénine n’aura que peu de contacts avec le prolétariat de son pays.En outre, n’ayant qu'un quart de sang russe, il SI les MOTS CROISÉS du Devoir Horizontalement 1— Dignes d’Hercules.2— Parasite.3— Courbe en arc.— Du verbe être.— Police Provinciale.4— Haie un bateau.— Chlore.— Beaucoup.5— Conspuent.— Arôme.6— Il feule.— Nom scientifique du saint-pierre.7— Plainte, lamentation persistante.— Rubidium.8— Favorable.— Gros chien de berger français.9— Roue à gorge d’une poulie.— Arbrisseau épineux de la famille des rosacées.10— Radon.— Règle; modèle en général.— Poème lyrique.11— Etendue d’eau stagnante.— Bille de bois de sciage.12— Obtenu.— Recherche.Verticalement 1—Homme politique anglais (néen 1916) — Partie de la jambee située derrière l’articulation du genou.2— Anéantissement.3— Terme du jeu d’échecs.— Partie aval d’une vallée envahie par la mer.— Argent.4— Qui est à vif, imprégné de sang.— Canadien National.5— Seule.— Action de timbrer.6— Mesure chinoise.— Partie horizontale d’une marche d’escalier.7— Action d’entrer en fleur.8— Bienheureux.— Dégoût.9— Propre.— Époque.— Du verbe pouvoir.10— Sans vêtement.— Dans le Jura, vallée creusée sur le flanc d’un anticlinal.— Comique.11— Considérer ce que l’on désire comme capable de se réaliser.— Biens qu’apporte une femme en mariage.12— Lézard.— État d’une personne ivre.Solution d’hier 12 3 4 5 6 7 9 10 U 12 yamiaf ëhsihhk h w «t-lil rm « m-M Liras duisante malgré ses deux maris et ses cinq enfants.Elle l’accompagnera dans le wagon plombé et sera inhumée, plus tard, sur la Place Rouge.Lenine passe le plus clair de son temps à la bibliothèque municipale.Il dévore les journaux, médite, écrit.Il écrit énormément.C'est un théoricien, un technocrate de la révolution.Que d'autres s’agitent, captent des héritages ou perpètrent des hold-up pour alimenter la caisse du Parti, prennent des risques pour miner la Russie et l’Europe.lui, se contente de tirer les ficelles, d’ourdir les complots à l'intérieur de l’Internationale.Cerveau de l’action subversive, il sait tout, prévoit tout, quitte à changer d'opinion en cours de route.Préparant le dynamitage du capitalisme, il préconise l’agitation ouvrière et l’escalade des grèves.Les grèves! un moyen radical de saper le gouvernement en place, de préparer la prise du pouvoir par la fraction des bocheviks et eux seuls! Il suscite des querelles, voue les menchéviks et les sociaux-démocrates à Tanathème et couvre d’invectives les socialistes, “ces baveux, ces petits-bourgeois vermoulus ".Partager le pouvoir avec cette vulgaire canaille?Jamais! Faire scission.fractionner, fractionner, tel est son grand principe.L’Internationale?Quelle plaisanterie, seul un petit groupe de purs doit prendre les rênes du pouvoir.Et pendant qu’il se querelle, endoctrine, au Kegelklub, les sociaux-démocrates suisses obtus et chauvins, pendant qu’il ratiocine et se perd dans des broutilles, ailleurs la guerre se déchaîne et soudain, ô stupeur, déjà là bas, en Russie, la révolution est en marche! Et il n’en savait rien! Ses lieutenants, eux, s’activent à sa place, négocient son transfert en wagon plombé, réussissent à le rentrer en Russie pour le hisser sur le piédestal de l'Histoire.Mais les révolutions coûtent cher, très cher.Il faut que l'Allemagne du Kaiser soit harassée par les Alliés, pour se résoudre à financer celle de 1917.Lénine, en contrepartie, signe la paix séparée qu'il juge, lui-même, obscène mais nécessaire.Devenu millionnaire, c’est Té-léphantesque et génial Parvus qui mène les négociations.Lénine, quant à lui, hésite, refuse d’abord de quitter la Suisse, demande de réfléchir.Il est pris au dépourvu.L’important est de faire croire au gouvernement allemand que la révolution, mûre à point, n’attend qu'un signe de lui pour éclater.En réalité, il n'en est rien.Terré depuis trop longtemps à l’étranger, il n’a que peu de contacts avec la Russie des tsars.La révolution?C’est Parvus, père de la révolution permanente, qui l’organise.Fortement épaulé par Chliapnikov, chef du Comité Central et créateur des Gardes-Rouges, il la déclenche, joue le tout pour le tout, gagne.Lénine n’a plus qu'à se laisser porter par les événements.En bon marxiste, il profite de l’Histoire quitte à reléguer ses artisans, devenus inutiles, dans l’ombre.La lecture des notices biographiques des comparses de Lénine est passionnante sinon édifiante.Comment ne pas être tenté de faire une comparaison avec Les Démons de Dostoievsky?Soljénitsyne pourtant ne cede pas à la tentation d'explorer le monde parallèle.Respectueux de l’histoire il préfère de- meurer dans l’authenticité Bien peu de ces révolutionnaires professionnels meurent dans leur ht.La plupart seront exterminés, en temps voulu, sur ordre de leur compagnon Koba, spécialiste des attentats à main armée — Staline.Mais il a fallu que son exil involontaire conduise Soljénitsyne à Zurich, pour qu’il puisse reconstituer, avec son talent habituel, l'atmosphère, les couleurs, les odeurs, l’âme enfin, de cette ville où s’est, en fin de compte, scellé le destin de notre époque convulsée de violence et de haine.Le hasard qui fait bien les choses a, du même coup, permis à l’écrivain l’accès à des documents considérés comme “tabou" en Russie.Nul n’ignore en effet que tous les soviétiques sont obligés de lire et d’analyser les oeuvres complètes de Lénine, expurgées, il est vrai, de certains passages tenus secrets.Grâce à cette étude, aidé par sa mémoire prodigieuse et l’apport des renseignements nouveaux pour lui, c’est de l’intérieur que Soljénitsyne voit son héros, c’est par ses yeux qu’il contemple Zurich et ses environs.par ses mots qu’il s'exprime, jubile, injurie ou vitupère.Tâtillon, méticuleux, bouillonnant en même temps d’une exaltation maladive.Lénine emploie, à tout bout de champ, des épithètes excessives et parsème ses phrases de préfixes “archi” et “super" qui attendent encore une analyse structu-rahste! E est toutefois regrettable que les traducteurs, excellents — tant anglais que français — mais trop soucieux du style, aient jugé utile de remplacer parfois ces mots à préfixes par des synonymes gigantesque, énorme, immense, etc.Tel quel, ce livre bâti avec des chapitres à priori disparates forme un tout homogène et d’un intérêt capital.Pour Alexandre Soljénitsyne cette démythification n’est pas gratuite.Elle n'est qu'une étape dans son projet de révéler au monde, mais avant tout, aux soviétiques l'étendue du mensonge dans lequel ils sont contraints de vivre.(1) Lénine à Zurich, A.Soljénitsyne.Editions originale russe, IMCA-PRESS.Lénine à Zurich, A.Soljénitsyne.Editions du Seuil, Paris.Paris 1975.(22 p.) en librairie en librairie en librairie En Allemagne de TOuest Eugène Cloutier Le Canada sans passeport Eugène Cloutier Au Chili Eugène Cloutier En Yougoslavie Eugène Cloutier En Californie Eugène Cloutier En Pays Basque Eugène Cloutier 380 ouest éditions rue crai .Avis légaux - Avis publics - Appels d’offres La présente est pour aviser que.en vertu d'un acte enregistre au Bureau d'enregistrement de la Division d’enregistrement de Montreal sous le numéro 2696114 le 2 juin 1976 i 12:35 International Mercantile Factors Ltd (ci-apres appelée "the Factors") a rétrocédé et transféré de nouveau i ALGONQUIN CHEMICALS LTD (ci-aprés appelé "le client ") 420 rue Richelieu, Montréal, Québec, tout droit, titre et intérêt de la Banque en verdu d'un général de créances lait par le client en laveur de "the Factors" en date du 30iéme jour de mai 1975 et enregistré au Bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement le 17ième jour de juin 1975 sous le numéro 2610266.Fait ce 3ième jour de juin 1976 INTERNATIONAL MERCANTILE FACTORS LTD.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Division des Divorces NO: 500-12-060-937-764 DAME OLGA MARGARITA DIMILTA Requérante -vs- ANT0NI0 FEDERICO Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L'intimé Antonio Federico est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours â compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des divorces de Montréal â son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signer et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous oar défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, le 1er juin 1976 A.Beaulieu Greffier-adjoint Léger Robic Rouleau Pichette & Richard, 2100, rue Drummond, suite 620, Montréal, Québec.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE Chambre de la Famillo (Divorces) No.500-12-060999-764 DAME MABLE MITCHELL, de la Cité et du District de Montréal, y résidant au 4438A ave.Kent, Requérante c.0ZNIE SENIOR, d’adresse inconnue, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé Oznie Senior est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante jours de la dernière publication.Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à la Division des Divorces â son intention.Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre Comparution ou Contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 31 mai 1976.A.Beaulieu Registraire-Adj.Me Martin Boyaner, Proc, de la Req 6655 C6tes-des-Neiges, S.405, Montréal H3S 2B4 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-008-058-766 FERNAND STE-MARIE, commentateur sportif demeurant et résidant au numéro 10 rue des Marguerites, LA PRAIRIE, DISTRICT DE MONTREAL DEMANDEUR -vs- POPULAR AUTO SALES SERVICE LTD., 5440 rue St-Hubert, DISTRICT DE MONTREAL, -et- SUCCESSION JEAN-PIERRE GYSIN, 712 J.A.SAVOIE, ST-VINCENT-DE-PAUL, DISTRICT DE MONTREAL, -et- DENIS CHIASSON, de lieux inconnus, -et- ü.L.P.LEASING LTEE., 2024 rue Holmes, ST-HUBERT, DISTRICT DE MONTREAL, CO-DEFENDEURS.PAR ORDRE DE LA COUR LE co-défendeur DENIS CHIASSON, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière publication.Une copie de ladite action en dommages a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son intention.PRENEZ de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le demandeur procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement accompagné de toute ordonnance accueillant les dommages qu’il sollicite contre vous.MONTREAL, ce 31 mai 1976, CLAUDE DUFOUR PR0T0N0TAIRE .HELENE STE-MARIE, Avocate, 2340, rue Outremont BROSSARD, P.O.- 659-2677.380 ouest hurtubise hmh momréai éditions éditions hurtubise hmh mont féal 380 ouest • • i • rue cra'8 hurtubise hmh montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE N0: 500-05-008569-764 DAME MICHELINE BOYER, Infirmière, domiciliée et résidant au numéro 10 des Marguerites, LA PRAIRIE, DISTRICT DE MONTREAL, DEMANDERESSE vs POPULAR AUTO SALES SERVICES LTD.5440 rué St-Hubert, MONTREAL, DISTRICT DE MONTREAL, et SUCCESSION JEAN-PIERRE GYSIN, 712 J.A, SAVOIE, ST-VINCENT-DE-PAUL, DISTRICT DE MONTREAL, et DENIS CHIASSON.de lieux Inconnus.et B L.P.LEASING LTEE., 2024 rue Holmes, ST-HUBERT, DISTRICT DE MONTREAL, CO-DEFENDEURS PAR ORDRE DE LA COUR Le CO-DEFENDEUR DENIS CHIASSON.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière publication.Une copie de ladite action en dommages a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son Intention.PRENEZ de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement accompagné de toute ordonnance accueillant les dommages qu’elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 31 mal 1976 CLAUDE DUFOUR PR0T0N0TAIRE HELENE STE-MARIE.Avocate, 2340 Outremont.BROSSARD, P.O 659-2677 AVIS PRENEZ AVIS que Fallinger Corporation a rétrocédé et re-transféré à A M Machines Inc toutes dettes, comptes à recevoir et réclamations assignés par A.B Machines Inc à Fallinger Corporation par Acte de Cession enregistrée au Bureau d'Enregistrement de Québec sous le numéro 798270 et ladite rétrocession a été enregistrée au Bureau d'Enregistrement de Québec sous le numéro 837281 et au Bureau d'Enregistrement de Montréal sous le numéro 2693821 MONTREAL, ce premier juin 1976 MARTINEAU WALKER ALLISON BEAULIEU MACKELL CLERMONT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0: 500-02-014808-765 BELL CANADA.demanderesse vs JEAN-PIERRE BINETTE détendeur ORDONNANCE Il est ordonné au dêfensdeur JEAN-PIERRE BINETTE de comparaître au greffe de cette Cour dans le mois à compter de la dernière insertion des présentes.Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe à son intention.MONTREAL, le 28 mai 1976 A.BEAULIEU Greffier adjoint CPM HOULE.HURTUBISE & APRIL Avocats 1050, cête du Beaver Hall Montréal, Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No.500-12-059991-764 MARIE GARDNER, ménagère, domiciliée et résidant à Ville St-Laurent.district de Montréal, Requérante -vs- ALBERT BELANGER, gentilhomme, présentement d’adresse et de résidence inconnue, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé ALBERT BELANGER, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces, Palais de Justice de Montréal, à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce, qu'elle sollicite.Ville St-Laurent, ce 31 mai 1976.CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE-ADJOINT DESCOTEAUX, MURRAY & GLASZ, Procureurs 696 Boul.Ste-Croix Ville St-Laurent, P.O.k CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des divorces) :N0: 50012-060854-761 DAME NICOLE LEBLANC, ménagère, épouse commune en biens de Claude Leblanc, résidant et domiciliée au 490 de Chartres, app 102.à Laval des Rapides.Ville de Laval, district de Montréal requérante -vs- CLAUDE LEBLANC, de lieux inconnus intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé.Claude Leblanc est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signilier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par détaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous LAVAL, le 1er juin 1976 (S) A Beaulieu Registraire-Adjoint Saint-Aubin, Londéi, Charbonneau & Lacroix, a/s Me Johane Canning-Lacroix.avocate, 3509 boul.de la Concorde, Suite 207.Duvernay, Laval, P.O Dom.Elu: 31 ouest, St-Jacques, Montréal, P.O a/s Linteau & Linteau, H.C.S.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-060466-764 DAME CARMEN LABRE-BROCHU, résidant et domicilié en les cité et district de Montréal.REQUERANTE -vs- KENNETH BROCHU, autrefois résidant et domicilié à Ville LaSalle, district de Montréal, présentement d'adresse inconnue.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé KENNETH BROCHU est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par détaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 1er juin 1976 A.BEAULIEU Rêgistraire-adjoint Me YVES A.PERRON 2315 est rue Ontario Montréal, QUE PROCUREUR DE LA REQUERANTE ¦ ^ Transports Transport Canada Canada ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à l'Aéroport international de Montréal, Dorval, Québec.REFECTION EN BETON DE LA VOIE DE CIRCULATION "E" ET TRAVAUX CONNEXES.A L'AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL.DORVAL.QUÉBEC Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées au Surintendant.Gestion du Matériel, ministère des Transports, pièce 175-C.Edifice de l'Administration régionale, Aéroport international de Montréal, Dorval, Qué.H4Y 1B9 (636-3203).seront reçues jusqu'à 3 heures de l'après-midi, heure avancée de l'est, le 25 juin 1976 Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l'adresse ci-dessus sur réception d’un chèque visé de $50 00 fait au nom de Receveur Général du Canada Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l’appel d'offres Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de l'Association de la Construction de Montréal.4970 Place de la Savane, Montréal, et à l'Association de la Construction de Québec.375 rue Verdun, Québec, Qué.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.A.O.Dumas Administrateur régional du Québec Administration canadienne des Transports aériens Ministère des Transports Aéroport int.de Montréal Le 26 mai 1976 Commission Scolaire Régionale Youville 200, rue Ellice, Beauharnois APPEL D’OFFRES NO 76-01 ASSURANCES GÉNÉRALES La Commission Scolaire Régionale Youville recevra jusqu'à 15.00 heures, le 18 juin 1976 à 200, rue Ellice, Beauharnois, des offres, pour ses assurances générales et ce sous pli cacheté dans l’enveloppe ci-jointe portant la mention : "Appel d'offres no 76-01 - Soumissions pour assurances générales de la Commission Scolaire Régionale Youville.Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans un document (cahier des charges) qui est disponible pour examen et/ou qui peut être obtenu en deux (2) exemplaires contre le paiement non remboursable de $25.00, par chèque visé ou mandat poste, payable à l'ordre delà Commission Scolaire Régionale Youville â compter de 9.00 heures, 12 mai 1976 à l’endroit suivant: Bureau du Direction de l'Équipement Commission Scolaire Régionale Youville 200, rue Ellice Beauharnois, Québec Seuls sont admis à soumissionner les bureaux de courtage dont le ou tes courtiers d’assurances sont membres en règle de l’Association des Courtiers d'assurances de la Province de Québec.Pour être considérée, toute soumission devra être : 1- Accompagnée d'un chèque visé ou bon de garantie au montant de $5,000.00.à l'ordre de la Commission Scolaire Régionale Youville, remboursable sous conditions.2- Remise avant 15.00 heures, vendredi 18 juin 76, au bureau du soussigné, au 200.rue Ellice.Beauharnois, Québec.L'ouverture publique des soumissions aura lieu le 18 juin 1976 à 15.30 heures, à 200.rue Ellice Beauharnois, Québec en présence des soumissionnaires qui voudront y assister.La Commission Scolaire Régionale Youville ne s'engage â accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et ouvertes.M.Gérard Robert Directeur général Le 12 mai 1976 AVIS PRENEZ AVIS que Fallingw Corporation a rétrocédé et re-transféré à Accessoires de Bureau Québec Inc toutes dettes, comptes à recevoir et réclamations assignés pa: Accessoires de Bureau Québec Inc à Fallinger Corporation par Acte de Cession enregistrée au Bureau d'Enregistrement de Québec sous le numéro 798269 et ladite rétrocession a été enregistrée au Bureau d'Enregistrement de Québec sous le numéro 837280 et au Bureau d'Enregistrement de Montréal sous le numéro 2693820 MONTREAL, ce 3 juin 1976 MARTINEAU WALKER ALLISON BEAULIEU MACKELLCIermont CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-007209-768 CLIFFORD BOLTON, résidant et domicilié à Toronto.Province d'Ontario DEMANDEUR -vs- GE0RGES MARAG0P0ULOS, autrefois de Dollard des Ormeaux, district de Montréal, présentement d'adresse inconnue DÉFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur GEORGES MARAG0P0UL0S est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 1er juin 1976 CLAUDE DUFOUR P A C S M Mes KRAVITZ & KRAVITZ 1255 carré Philippe suite 805, Montréal, QUE PROCUREURS DU DEMANDEUR AVIS DE CHANGEMENT DE NOM BERTHA MEUNIER, résidant et domiciliée au 3430 rue Dandurand dans les cité et district de Montréal, s'adressera au Lieutenant-Gouverneur en Conseil afin d obtenir un décret changeant son prénom de Bertha en celui de Donna Lynn Meunier Montréal, le 26 mai 1976 PROCUREUR DE LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE Chambre de la Famille (Divorces) N0: 500-12-061025-767 DAME SHIRLEY GOLDBERG, ménagère, de la Ville de Côte St-Luc, District de Montréal, y résidant au 7460 Kingsley Road, app 503, Requérante C DONALD LUTMAN, d'adresse inconnue, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, DONALD LUTMAN, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante jours de la dernière publication Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à la Division des Divorces â son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre Comparution ou Contestation dans les délais susdits.la Requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL le 1er juin 1976 A BEAULIEU REGISTRAIRE-Adj Me M Boyaner, Proc de la Req 6655 Côte-des-Neiges, S 405, Montréal H3S 2B4 APPEL D’OFFRES COLLÈGE ÉD0UARRD M0NTPETIT Longueuil FOURNITURE PAPIER D’IMPRIMERIE Des soumissions dans des enveloppes cachetées fournies à cette fin et adressées au soussigné, seront reçues jusqu'à 11.00 heures le 18 juin 1976, au local B-19 Bureau du Directeur de l'Equipement.945, Chemin de Chambly, Longueuil.Qué.Les documents nécessaires sont disponibles au bureau des achats, local A-133.durant les heures normales de travail de 9.00 heures à 17.00 heures.Ouverture des soumissions: - 11.00 heures a.m.le 18 juin 1976.au local A-157.Le Collège Edouard-Montpetit ne s’engage pas à accepter la plus basse soumission, ni aucune des offres reçus, de plus, il se réserve le droit d'accepter une soumission au complet ou en partie.Pour être considérées, les soumissions devront être accompagnées d'un chèque certifié fait au nom du collège pour un montant couvrant au moins 10% de la soumission totale.Jacques Leblanc, Directeur de l’Equipement 1 + Travaux publics Public Works Canada Canada APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les projets ou services énumérés ci-après, adressées au soussigné 1140 ouest, boul.de Maisonneuve, 7e étage, Montréal (Québec) H3A 1M8 et portant sur l’enveloppe la désignation et le numéro de l'entreprise, seront reçues jusqu'à 15h00, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission au bureau de distribution des plans à l'adresse susmentionnée.PROJET LotnoC-0112 Fournir et installer l’électricité et l’éclairage temporaires.Grands établissements postaux (G.E.P.) Établissement de traitement des lettres * (E.T.L.) 1470, rue Ottawa Centre-ville Montréal, Québec.Date limite: 18 juin, 1976 Dépôt: $25.00 INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d’un chèque bancaire visé établi à l’ordre d’Omega-Cape II sera remboursé au retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par te gérant de construction et qui seront accompagnées de la garantie déterminée aux documents de soumission.Omega-Cape ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.J.Essayait Gérant de construction Projet G.E.P.t I t 20 • Le Devoir, samedi 5 juin 1976 r LE CONSEIL SCOLAIRE DE NIPISSIN6 requiert les services de professeurs pour septembre 1976.tcole Secondaire Franco Cité Rue Main Sturgeon FaNa, Ontario RrindpafcM.D.Lafleur Téi- 705-753-1510 — DACTYLOORAMIH eu IDUCATION PNYt lOUfe (Mies) Faim parvenir votre curriculum vitae ou téléphoner au principal de l'école susmentionnée.W.E.Parry, S Surintendant des Écoles, Conseil Scolaire de Nipissing, 260, rue Main ouest, North Bay, Ontario PIB 2TS H.Villeneuve R.Lynch k Président Directeur de l’Éducation Voir autres Carrières et Professions “AVOCAT” m Université du Québec à Trois-Rivières PROFESSEURS EN SCIENCES DE L'ÉQUCATION Fonctions: Enseignement, recherche, encadrement, participation aux activités du département.Postes.1.Préscolaire (maternelles et centres de jour) 2.Enfance inadaptée (difficultés d'apprentissage, formation pratique, didactiques, stages) 3.Préscolaire-élémentaire (apprentissage de la langue, lecture, écriture, didactique du français) 4.Évaluation pédagogique (pédagogie expérimentale, stratégies d'évaluation, méthodes diverses de collecte et d'analyse de données) 5.Administration scolaire (matérielle, financière législation) Exigences: Doctorat ou l'équivalent, expérience d'enseignement et de recherche.T raitement: Selon la convention collective en vigueur.Les candidats sont priés de faire parvenir un curriculum vitae détaillé avant le 10 juin 1976 à: J.Claude Lainesse, directeur Département des sciences de l'éducation Université du Québec à Trois-Rivières C.P.500 Trois-Rivières, P.Qué.G9A 5H7 Le Centre Communautaire Juridique du Bas St-Lau-rent — Gaspésie requiert les services de deux avocats, soit un pour son bureau de Chandler et un pour son bureau des Iles de la Madeleine.Prière de faire parvenir votre curriculum vitae.Me Raoul Poirier Centre Communautaire Juridique du Bas St-Laurent • Gaspésie C.P.520 New-Richmond Comté Bonaventure, P.Q.Téi- 392-4458 HOPITAL STE-JUSTiNE Centre hospitalier affilié è l’Université de Montréal ADJOINT-MÉDICAL au département de la santé communautaire.Fonctions: — Assister le chef dans ses fonctions de santé publique, d'organisation, d'enseignement et de recherche; — Participer à la conception des programmes de santé communautaire et au travail de l’équipe multi-disciplinaire; — Participer à renseignement clinique pré et post-doctorale — Remplacer le chef, au besoin, auprès des diverses ins-: tances intna et extra-hospitalières.Exigences: — Membre en règle de la Corporation professionnelle des médecins de la Province de Québec; — Détenteur d’un diplôme en hygiène publique ou l'équivalent; — Expérience dans le champ de la santé communautaire et de la médecine clinique; — Bilingue • Salaire: Selon les échelles du Ministère des Affaires sociales.Faire parvenir "curriculum vitae", avant le 15 juin 1976, au: Chef du Département de Santé(Communautaire, Hôpital Ste-Justine, 3175 chemin Côte Ste-Catherine, Montréal, Qué.H3T1C5 FÉDÉRATION DES CÉGEPS DIRECTEUR DU CENTRE PERMANENT DES SYSTÈMES COLLECTIFS INFORMATIQUES FONCTION: Sous l’autorité du comité conjoint, fe titulaire met sur pied et dirige le centre permanent des systèmes collectifs du réseau collégial.Dans l’exercice de sa fonction, il assume les responsabilités suivantes: • planifier, organiser, coordonner et contrôler le développement des systèmes informatiques utilisés par les cégeps reliés au réseau de téléinformatique du ministère de l'Education ; • participer aux séances du comité directeur pour les questions de développement; • animer les mécanismes de consultation des usagers des systèmes collectifs en ce qui concerne le développement des systèmes; • préparer le budget du centre permanent et l'sdministrer conformément à l'approbation reçue.EXIGENCES: • posséder au moins 5 ans d'expérience en analyse de système dont au moins 2 à la direction de projet; • connaître le monde de l’éducation, de préférence le niveau collégial.* TRAITEMENT: Selon les qualifications et l’expériehce du candidat.Le maximum peut atteindre $31,700.00.Vous êtes priés de faire parvenir votre curriculum vitae au plus tard vendredi, le 18 juin 1976, à : M.Jacques Laberge Directeur général Fédération des cégeps 1940 est, boul.Henri-Bourse sa Montréal H2B 1S2 RECTEUR UNIVERSITÉ LMIRENTIENNE DE SUORURV On accepte les demandes et les nominations au poste de Recteur dont l’entrée en fonctions sera le 1 juill.et 1977.Le Recteur sera responsable de la direction et de la surveillance de toutes les fonctions académiques et administratives à l'Université.La Laurentienne est une institution bilingue et fédérée.L'inscription est présentement de 2400 élèves à plein temps et de 3500 élèves à temps partiel.Les quatre facultés offrent des programmes de premier cycle en humanités, les sciences sociales, les sciences, le commerce, les sciences infirmières, l'éducation physique, le service social, et la traduction.On offre aussi quelques programmes de deuxième cycle en arts et en science, et un certificat en éducation et en génie.Le Recteur doit avoir un excellent dossier universitaire en matière d'enseignement et de recherche, un talent reconnu en administration au niveau supérieur et être bilingue (anglais et français).Les demandes ou les nominations ainsi que le résumé des qualifications et les noms de répondants seront traités de façon strictement confidentielle par: Secrétaire, Comité de sélection du Recteur, a/s Cabinet du Recteur, Université Laurentienne, Sudbury, Ontario.P3E 2C6 ( LA COMMISSION SCOLAIRE TAILLON OFFRE D’EMPLOI ! DIRECTEUR D’ÉCOLE Attributions: — Assumer l’entière responsabilité d’une école élémentaire pour élèves de langue française; — Organiser cette école au point de vue administratif, pédagogique, financier et matériel; — Gérer les catégories de personnel de cette école conformément aux politiques et règlements de la commission scolaire; — Assurer des communications régulières et suivies à l’intérieur de l’école et avec la commission scolaire et le milieu desservi par cette école; — Diriger l’équipe de gestion de l’école, s’il y a lieu.Qualifications: — Autorisation personnelle permanente d'enseigner décernée par le Ministre de l'Éducation; — Formation exigeant un minimum de seize (16) ans de scolarité; — Expérience démontrant une habileté à résoudre des problèmes d’ordre technique et/ou administratif; — Expérience de cinq (5) ans comme instituteur ou professionnel dont au moins trois (3) comme enseignant.Conditions de travail: Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l’Éducation.N.B.Toute personne intéressée doit envoyer son curriculum vitae, avant le 14 juin 1976, à: La Direction des Services du personnel, La Commission Scolaire Taillon, 2505, rue Coderre, St-Hubert, P.Q.LA COMMISSION SCOLAIRE D’AMOS RECHERCHE DEUX (2) CONSEILLERS PÉDAGOGIQUES pour couvrir chacun DEUX des disciplines suivantes: — Enseignement religieux — Éducation musicale — Sciences de la nature — Sciences humaines NATURE DU TRAVAIL: Le conseiller pédagogique est particulièrement chargé de l’implantation de programmes, méthodes et autres moyens pédagogiques adaptés aux besoins de la commission et de sa clientèle (niveau élémentaire).ACTIVITÉS: Travail de recherche et de ressourcement dans l’enseignement de ces disciplines.Travail d’animation auprès du personnel enseignant et de direction.EXIGENCES: Détenir un brevet d’enseignement et un diplôme universitaire de premier cycle.Maîtrise de langue parlée et écrite.Expérience de l’enseignement (4 ans), de préférence à l’élémentaire.Intérêt é fonctionner selon une approche systémique de l’enseignement et à approfondir les problèmes relatifs à la didactique de ces disciplines.SALAIRE: Selon la Politique Administrative et Salariale du M.E.Q.Toute demande, accompagnée d'un curriculum vitae complet, devm être transmise avant le 25 juin 1976 à 16:30 heumsé: Mme Louis* S.'Lachaptll*, Directeur du Personnel, Commission Scolaire d’Amos, 412,3*Av*nu*Est, Amos, P.Q.J9T1G2 (819) 732-8527 PÉDIATRE Bilingue de préférence Ville de 20,000 habitants et déservant une population totale d’environ 70,000.Nouvel hôpital de 250 lits avec une équipe médicale comprenant 35 médecins dont; 14 en médecine générale 1 interniste, 1 cardiologue 2 radiologues, 2 pathologistes 3 en chirurgie générale, 1 urologue 1 gynécologue, 1 orthopédiste 5 psychiatres, 4 dentistes Le candidat doit être complètement qualifié et éligible pour l’enregistrement avec le Conseil Médical Provincial du Nouveau-Brunswick.Envoyez toute demande au: Directeur Médical .Hôpital Général Chaleur Casier Postal US” .Bathurst, N.B.E2A 4A4 RÉDACTEUR PURLICITAIRE La Société Steinberg Limitée est à la recherche d’un ou d’une rédactrice avec ou sans expérience pour le service de publicité de l’une de ses divisions.Le titulaire de ce poste sera principalement responsable de la rédaction de textes publicitaires pour les journaux ainsi que pour la radio et la télévision.Le candidat devra maîtriser très bien la langue française parlée et écrite et avoir une connaissance suffisante de l'anglais.La dactylographie est également nécessaire.De plus, le candidat devra faire preuve de créativité dans l’exécution de sa tâche.Nous offrons un excellent salaire et une gamme complète d’avantages sociaux.Faire parvenir son curriculum vitae au : Service d’embauche STEINBERG LIMITÉE Plaza Alexia Nihon 1500 avenue Atwater, Bureau 1105 Montréal, Québec 931-3538 collège du nord-ouest PROFESSEURS POUR 1976-77 - TECHNIQUES DE LA DOCUMENTATION - TECHNIQUES DU GÉNIE CIVIL Qualilications: Diplôme universitaire de 1er cycle dans une discipline pertinente.— PHILOSOPHIE QuaHficationa: Diplôme universitaire de 2ème cycle.— ÉDUCATION SPÉCIALISÉE QuaHficationa: Baccalauréat en enfance inadaptée ou dans une discipline pertinente et de préférence expérience en psychomotricité ou techniques d’animation.— TECHNIQUES INFIRMIÈRES 1 poste à Rouyn: professeur coordonnateur du département.2 postes à Amos : obstétrique et pédiatrie.Qualifications: de préférence Baccalauréat ou l'équivalent.Les candidats(es) intéressés(es) doivent taire parvenir leur curriculum vitae le plus tôt possible à l’adresse suivante : M.Wilfrid Rivard Directeur du «acteur de l’enseignement Collège du Nord-Oueat C.P.1500 ^ ROUYN.Qué.J9X5E5 y LE C.E.G.E.P.DE L’OUTAOUAIS ^ recherche un Responsable du service des ter rai ns et bâtisses: DESCRIPTION Sous l’autorité du directeur général, le responsable du service des terrains et bâtisses assume l’ensemble des tâches touchant l'organisation, la direction, le contrôle et l'évaluation des activités du service dont les principaux champs sont: — état générai des terrains et bâtisses; — entretien général, ménager et technique des lieux; — sécurité, location et réservation des locaux; — projets de transformation ou améliorations; — préparation des prévisions budgétaires et contrôle des dépenses imputables au budget du service; — réalisation des diverses opérations relatives aux contrats qui lient le collège et certaines firmes; — production de rapports (inventaires, recommandations.etc).CONDITIONS ^ÉLIGIBILITÉ: — diplôme universitaire de premier cycle de préférence en génie civil et 3 ans d'expérience pertinente ou — diplôme de technicien en génie civil et vaste expérience pertinente.Le titulaire du poste est un professionnel et il fait partie du corps d’emploi des "Attachés d’administration".SALAIRE: Déterminé par la convention collective, peut atteindre $21,642.00 pour les professionnels classe 2 et $26.689.00 pour les professionnels classe 1.DATE D’ENTRÉE EN FONCTION: dès que possible.Faire parvenir la demande avec curriculum vitae complet avant le 15 juin 1976 à: Gérard Dumont Secrétaire général C.P.220 Hull, P.Q.V J SX 3X8 Premier concours: CENTRE HOSPITALIER JACQUES VISER Seine prolongés (355 lito) Peat* ouvert DIRECTEUR GÉNÉRAL Responsabilité*: Telles que décrites dans la loi et les règlements des services de santé et des services sociaux.QuaHficationa requises: — Diplôme d’études universitaires de 4 ans en sciences de l'administration ou l'équivalent; — Expérience: 5 ans dans un poste de responsabilités à l'échelon des cadres supérieurs.Rémunération; Suivant les politiques du Ministère des Affaires Sociales.Prière d'adresser un curriculum vitae complet d'ici le 19 juin 1976, à: Président du Conseil cf Administration, Centre Hospitalier Jacquet Viger, 1051, rua St-Hubert, Montréal H2L3Y5 DENTISTE DEMANDÉ POUR FORT-GEORGES BAIE JAMES — Sera basé à Fort-Georges (Hôpital de 42 lits).— Desservira une population surtout autochtone des villages côtiers de la Baie James et Poste-de-la-Baleine.— Équipe de 4 médecins et 1 dentiste.— Durée de contrat: un an.Qualilications requises: — Détenir un doctorat et droit de pratique du Collège des Chirurgiens dentistes de la Province de Québec.— Bilingue.Pour plus de détails, adressez-vous au: DIRECTEUR GÉNÉRAL, HÔPITAL CHASHASIPICH, FORT-GEORGES, BAIE JAMES, NOUVEAU-QUÉBEC, J0M1E0 TÉL.: 819-981-2844 CENTRE LOCAL DE SERVICES COMMUNAUTAIRES DE LOTRINIÉRE-OUEST Fortierville, Comté Lotblnière recherche les services d'un DIRECTEUR GÉNÉRAL Fonctions: Administrer, planifier et coordonner toutes les activités du CLSC dans le cadre de ses règlements c’est-à-dire : — Assurer la mise à exécution des décisions du Conseil d’Administration; — Diriger le personnel (une trentaine de personnes ); — Préparer et administrer (e budget; — En collaboration avec une équipe multidisciplinaire, élaborer et mettre sur pied les différents programmes et service en santé, social et action communautaire, compte tenu des besoins du milieu et en conformité avec la loi 65.\ Exigence*: Formation universitaire en sciences humaines, sciences sociales, sciences de la santé ou sciences administratives, complétée par une bonne expérience.Traitement: Selon l'échelle de traitement des directeurs généraux de CLSC.Les personnes intéressées à ce poste sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae complet, avant le 5 juillet 1976, au: CLSC Lotblnière-Ouest, a/s du Président du Conseil d’Administration, Fortierville, Comté Lotblnière G0S 1G0 fe n des services du Diocèse de St-Jean, Québec^ a besoin d’un SECRÉTAIRE GÉNÉRAL (femme ou homme) Attribution*: Sous l'autorité du Coordonnateur, organiser les activités du Secrétariat, responsable de la publicité et des rapports à préparer, responsable de la recherche nécessaire à la préparation des projets et à leur réalisation, responsable de la préparation et de la réalisation des différentes sessions de formation, responsable des relations extérieures et intérieures, responsable de la préparation et de la bonne marche des réunions, voir à l'évaluation du travail accompli et du personnel sous sa responsabilité, responsable de toute autre tâche que pourrait lui confier le Coordonnateur.Qualification*: — Aptitudes au travail d’équipe; — Connaissance et expérience dans le domaine de l’organisation; — Initiative et créativité; — Minimum d'expérience dans l’animation de grou- — Priorité accordée aux St-Jean.candidats du diocèse de Conditions de travail: À déterminer selon la compétence du candidat et selon les normes de l’administration financière du diocèse.N.B.Les intéressés doivent faire parvenir leur curriculum vitae, avant le 15 juin 1976, à: M.Roger St-Jean, Diocèse d* St-Jean d* Québec, 748 Boul.Ste-Foy, Longuouil, P.Q./ i / Le Devoir, samedi 5 juin 1976 • 21 Voir autres Carrières et Professions, en pages 20 et 22 DIRECTEUR GÉNÉRAL CENTRE HOSPITALIER ST-EÜSERE.JOUETTE (ÉtabliMwnent en plain* expansion) Responsabilités: Telles que décrites dans la loi sur les services de santé et les services sociaux (chapitre 48) et le règlement en vertu de cette loi.Qualifications requises: — Expérience de* 4 années dans un poste de cadre supérieur dans un centre hospitalier ou expérience équivalente; — Diplôme d’études universitaires de 1er cycle en administration, et de préférence une maîtrise en administration de la santé.Rémunération: Selon la politique du Ministère des Affaires sociales (Classe 21).Candidatures: Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae, avant le 6 juillet 1976, au: PRÉSIDENT DU CONSEIL DADMINISTRATION, (Concours: Directeur générai) Centre Hospitalier St-Eusèbe 585, B oui.Manseau, v Joliette, Oué.J6E 3E5 MÉDECIN DEMANDÉ POUR FORT GEORGES BAIE JAMES, NOUVEAU-QUÉBEC — Sera basé à Fort Georges (hôpital de 42 lits) — Desservira une population surtout autochtone des villages côtiers de la Baie James et Poste-de-la-Baleine.— Équipe de 4 médecins.— Durée de contrat: 1 an.Qualifications requises: — Détenir un permis de pratique de la Corporation professionnelle des Médecins du Québec.— Bilingue.Pour plus de détails, s'adresser au: DIRECTEUR GÉNÉRAL, HÔPITAL CHASHASIPICH, FORT-GEORGES, BAIE JAMES, NOUVEAU-QUÉBEC J0M1E0 TÉL.: 819-981-2844 COLLEGE DE VALLEYFIELD requiert les services d'un AGENT DE LA GESTION DU PERSONNEL Sous l’autorité du Directeur des services au personnel, le titulaire de ce poste sera principalement chargé du recrutement, de la sélection, de l’embauche, de l’affectation et du classement du personnel et de toute autre tâche reliée à la gestion du personnel proprement dite.QUALIFICATIONS REQUISES: — Posséder un diplôme universitaire terminal de 1er cycle attestant d’une solide formation en gestion du personnel proprement dite.— Expérience pertinente démontrant des aptitudes au travail d’équipe.— Connaissance parfaite du français écrit et parlé.CONDITIONS DE TRAVAIL: — Le salaire initial pourra se situé entre $12,042.et — $21,642.selon les qualifications et l'expérience.(Offre patronale actuelle).— Excellent programme d’avantages sociaux.Entrée en tonction: 9 août 1976.Faites parvenir votre curriculum vitae pour le 18 juin 1976, à: La Direction des Services au personnel, Collège de Valleyfield, 189, rue Champlain, Valleyfield, J6T1X6 Tél.: (514) 373-9441 s_____________________________________________________ " \ LA COMMISSION SCOLAIRE DE JACQUES-CARTIER 1500 est, Bout.Curé-Poirier, Longueuil Les postes ouverts: PRINCIPAUX D’ÉCOLES Attributions: — Sous l’autorité du Directeur général, le directeur de l’école assume l’entière responsabilité de son école — Il organise son école du point de vue administratif, pédagogique, financier et matériel et-assume la gestion du personnel de divers champs d'activités de l’école, conformément aux politiques et aux règlements de la commission.— Il doit assurer des communications régulières et suivies à l'intérieur de son école, avec la commission et avec le milieu desservi par l’école.— Il dirige l'équipe de gestion de l’école.Critéras d’admissibilité: — Autorisation personnelle permanente d'enseigner, décernée par le Ministre.— Une formation exigeant au moins 15 années de scolarité.— Une expérience démontrant une habileté à résoudre des problèmes d’ordre technique et administratif.— Une expérience de 3 ans au niveau 1.ou au niveau 2.à l'élémentaire ou au secondaire directement reliée aux fonctions à remplir ou l'équivalent.Avantages: Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l'Éducation.Candidatures: Faire parvenir votre offre d’emploi à : M.Dorés Archambault, Directeur général, Commission Scolaire de Jacques-Cartier, 1500 est, Bout.Curé-Poirier, Longueuil.Elle contiendra: Votre curriculum vltae, les motifs qui justifient votre demande, votre perception du rôle d’un irecteur d'école.LE COLLËLiE JEAN DE BREBEUF OFFRE D’EMPLOI PROFESSEUR DE PHILOSOPHIE A demi temps, au niveau collégial pour le 1er septembre soit à-1976, cours 101,202.Expérience raquis# Envoyez curriculum vitae, avant le 11 juin au: Coilèg* Jaan d* Brébauf, Sacrétariat collégial, 3200 chamin Sta-Catharine Montréal H3T ICI Zl COORDONNATEUR Prévention des Pertes La Société Steinberg Limitée est à la recherche d’un coordonnateur de la prévention des pertes pour l’ensemble de ses magasins du Québec dont la majorité se situe dans la région métropolitaine.Le titulaire de ce poste devra principalement mettre sur pied des programmes de prévention concernant les pertes causées par les vols, le feu ainsi que des programmes de prévention des accidents.Le candidat devra être bilingue et avoir une formation ainsi qu’une expérience qui lui auront permis de travailler adéquatement dans le secteur industriel.De plus, le candidat devra avoir une bonne présentation et pouvoir communiquer avec facilité.Nous offrons un salaire intéressant et une gamme complète d'avantages sociaux.Veuillez envoyer votre curriculum vltae au : Service d’embauche STEINBERG LIMITÉE Plaza Alexis Nihon 1500 Avenue Atwater, Bureau 1105 Montréal, Québec 931-3538 "I Université du Québec à Montréal département de Kinanthropologie est è la recherche de PROFESSEURS-CHERCHEURS PLEIN TEMPS Pour l’année académique 1976-77 aans les domaines suivants: — didactique — apprentissage-moteur.De plus, le candidat devra être capable d’enseigner dans un/ou plusieurs des secteurssuivants: gymnastique sportive, activités aquatiques, sports de raquette, sports de combat, sports collectifs (volleyball, basketball), mouvement expressif.Exigence: Détenteur d’un diplôme de 3e cycle.Traitement: Selon l’échelle de salaire de la convention collective en vigueur et/ou en négociation.Les candidats sont priés de faire parvenir un curriculum vitae détaillé, avant le 1er juillet 1976, à: Monsieur Denis Massicotte, Directeur Département de Kinanthropologie Université du Québec à Montréal C.P.8888 Succursale “A” Montréal, Québec H3C 3P8 PROFESSEURS pour LA RÉPUBLIQUE DU BÉNIN Le Ministère dees Affaires intergouvemementales et l’Agence Canadienne de développement international poursuivent au Dahomey une action de coopération dans la formation de techniciens au niveau collégial LIEU DE TRAVAIL: Cotonou - Bénin CONDITIONS DE CANDIDATURE: — Citoyenneté canadienne — Expérience ou intérêt marqué pour renseigne- ment — Qualifications habituelles pour le niveau col- ¦w—.CONDITIONS DU CONTRAT: — Contrat d’une durée d'au moins 2 ans — Traitement basé sur les échelles en vigueur au Québec — Indemnités de vie à l’étranger — Logement fourni 4 PROFESSEURS, chefs de département dans les spécialités suivantes: Radiologie médicale génie civil, mécanique industrielle, électrotechnique: option télécommunications et électrodynamique.POUR POSER SA CANDIDATURE Faire parvenir une offre de service sur une formule de la Fonction publique à: Paul Pépin: 643-3630 Direction d* la Coopération Intornationalo Ministère dm Affaires Intergouvemementales 1225, Place Georges V, Québsc DATE LIMITE: 18 juin 1976 ADMINISTRATEUR TECHNIQUE Nous sommes une compagnie spécialisée dans l’étude de sol, les injections et travaux de fondations.Nous recherchons pour nos travaux dlnjection de notre chantier de la Baie James, un administrateur technique ayant quelques années d’expérience dans ce domaine spécifique.Le candidat devra parler le français, l'italien et l'anglais.Prière d'adresser son curriculum vitae à: DOSSIER 2626, Le Devoi C.P.6033, Montréal H3C 3C9 Ville de Saint-Luc P.Q.INSPECTEUR MUNICIPAL (DIRECTEUR DES TRAVAUX PUBLICS) NATURE DE L’EMPLOI: A) préparer et superviser le travail des employés affectés au service des travaux publics.B) réaliser les divers projets confiés au service des travaux publics; C) diriger le personnel technique au service de la municipalité: estimation.arpentage, dessin technique, devis, etc.ADMISSIBILITÉ AU CONCOURS: A) Expérience B) Posséder plusieurs années d’expérience dans tous les domaines de la construction ou de préférence détenir un diplôme universitaire en génie.LANGUE: Parler et écrire le français et avoir une connaissance suffisante de l'anglais.DIVERS: A) Qualités personnelles appropriées B) Être disponible en tout temps (urgence).TRAITEMENT: Traitement initial selon la compétence.AVANTAGES SOCIAUX: Très intéressants pour le candidat.DEMANDE D’EMPLOI: Les personnes intéressées doivent adresser leur curriculum vitae avant le 11 juin 1976 à: M.Gérard Gagné, Directeur général, 347, Boul.St-Luc, C.P.90, .Saint-Luc, Cté St-Jean CONSEIL D’ÉDUCATION DU NORTH SHORE 160, rue Spruce Elliot Lake, Ontario Nous recherchons des professeurs qualifiés pour septembre 1976 Secondaire 1 PROFESSEUR DE FRANÇAIS 1 PROFESSEUR DE FRANÇAIS-HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE Faire parvenir vos demandes à : M.Robert Pilon, Directeur-adjoint, École Secondaire d’Elliot Lake, Elliot Lake, Ontario Élémentaire 1 PROFESSEUR DE FRANÇAIS (ORAL) Programme intensif pour la 3e à la 7e année.Ce programme comprend 45 minutes par jour d'enseignement pour chaque classe de 3e à 7e année inclusivement.1 PROFESSEUR IMMERSION FRANÇAISE (maternelle et 1ère année) Ce poste comprend Vt journée d’enseignement à la maternelle et Vi journée à la 1ère année.Les deux postes à l'élémentaire s'adressent à des étudiants anglophones.Veuillez appeler à frais virés à : 705-848-3661 M.W.Mair, Surintendant Une équipe se rendra sur les lieux afin de rencontrer les candidats ^choisis.Les détails leur seront transmis au préalable.CEGEP DE MATANE POSTE OUVERT ENSEIGNANT EN TECHNIQUES ADMINISTRATIVES Qualifications requieea: Premier cycle universitaire dans les matières concernées Début da l’emploi: le 30 août 1976 Traitement: Selon la convention collective des enseignants (en voie de révision) Candidatures: Par écrit, avant le 10 juin, à l'adresse suivante: M.Georges E.Bouchard, Secrétaire général, Cegep de Matane, 616 avenue Si-Rédempteur, v Matane Q4W1L1 COMMISSION SCOLAIRE DU LONG-SAULT ^ OFFRE D’EMPLOI PERSONNEL PROFESSIONNEL Psychologue scolaire DURÉE: Poste permanent HEURES DE TRAVAIL: 35 heures par semaine.LIEU DE TRAVAIL: Lachute, Comté d’Argenteuil, P.Q.DATE D’ENTRÉE EN FONCTION: Août 1976 SALAIRE: Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l’éducation sujet à l'application de la nouvelle échelle de salaire à être négociée.QUALIFICATIONS REQUISES: Posséder un diplôme universitaire terminal de premier cycle en psychologie avec option appropriée.Être membre de la corporation des psychologues de la province de Québec.NUMÉRO DU CONCOURS: PS-26576 Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur demande d’emploi à l’adresse suivante avant le IBjuin 1976: Commission scolaire du Long-Sault Services du personnel 189 rue Mary, Lachute, P.Q.PRIÈRE DE MENTIONNER LE NUMÉRO DU CONCOURS SUR L'ENVELOPPE.MÉDECIN DEMANDÉ POUR POVUNGNITUK BAIE D’HUDSON NOUVEAU-QUÉBEC Excellente occasion de connaître les régions éloignées du Québec et d'utiliser à fond ses connaissances médicales.Rôle: — Sera basé à Povungnituk mais visitera 4 villages côtiers de la Baie d’Hudson.— Desservira la population Inuit du Nord de la Baie d'Hudson.— Participera à la réorganisation des services de santé dans la région.— Travaillera en étroite collaboration avec les infirmières des cliniques de chaque village.Qualifications requises: — Détenir un permis de pratique de la Corporation professionnelle des Médecins du Québec.— Bilingue.La durée de contrat est d'un an.Pour plus de détails, adressez-vous au: DIRECTEUR GÉNÉRAL, HÔPITAL CHASHASIPICH, FORT-GEORGES, BAIE JAMES, NOUVEAU-QUÉBEC J0M1E0.TÉL.: 819-981-2844 BIBLIOTHÈQUE DE PARLEMENT Concours ouvert également aux hommes et aux femmes DIRECTEUR ADJOINT, SERVICE DE CONSULTATION ET RÉFÉRENCE TRAITEMENT MAXIMAL $31,533 FONCTIONS: Sous la direction générale du directeur du service, le directeur adjoint doit collaborer à la surveillance et à l’administration du Service de consultation et référence, composé de 70 employés, dont 20 professionnels.et chargé de fournir aux parlementaires des services spécialisés de consultation et d'information; è l'établissement des lignes de conduite générales et des modalités de travail; â la coordination des activités de la Bibliothèque: à la planification et à la mise au point des systèmes de consultation manuels et automatisés de la Bibliothèque.Remplir d’autres fonctions administratives connexes, selon le besoin QUALIFICATIONS: ' • Un diplôme universitaire en bibliothéconomie.Le candidat doit avoir acquis progressivement une expérience et une responsabilité croissantes dans des services variés de bibliothèque, notamment la référence.les documents officiels ou autres secteurs.Ceci devrait comprendre une surveillance récente au niveau professionnel.Aptitude à planifier, à mettre au point et à administrer un service efficace de consultation et de référence; à diriger et conseiller les chefs de divisions; à motiver le personnel et à communiquer efficacement avec le personnel et la clientèle.Excellente connaissance des deux langues officielles.Les demandes accompagnées d’un curriculum vltae détaillé et des noms et adresses de trois répondants doivent être envoyées au : Directeur Adminiatration et personnel Bibliothèque du Parlement Ottawa, Ontario K1A0A9 etnous parvenir eu plus tard le mercredi 30 iuin 1976.LA CAISSE POPULAIRE ST-CHARLES DE MONTRÉAL requiert les services d'un GÉRANT LA CAISSE: Située au centre-ouest de Montréal, au coeur d'un milieu populaire et actif, la Caisse Populaire St-Charles de Montréal requiert les services d'un gérant pouvant assumer les fonctions décrites ci-dessous.LE POSTE: Le gérant planifie, organise, dirige et contrôle, sous l'autorité du Conseil d'Administration, l’ensemble des activités de la Caisse; il assiste aux réunions du Conseil d'Admlnistration.de la commission de crédit et de tout autre conseil ou commission au besoin; il fait des recommandations portant notamment sur les taux d’intérêts, le budget, les locaux, le personnel; il voit à l’application des directives du Conseil d'Admlnistration; il s'occupe des placements de la Caisse, il examine les opérations et est responsable de la direction du personnel; il reçoit les sociétaires en entrevue portant sur divers services de la Caisse et les conseille dans les domaines de sa compétence; il représente la Caisse, au besoin, dans les activités locales ou autres.L'actif de la Caisse atteint $7.5 millions et le nombre d’employés est de 13.LES EXIGENCES: Le candidat devra posséder un diplôme d'études secondaires et une expérience d'au moins dix (10) ans dans une Caisse Populaire ou une Banque dont au moins quatre (4) ans dans des fonctions cadres.Il devra être doté de très bonnes connaissances et capacités administratives.Le candidat doit posséder initiative, leadership et être capable d'adaptation.La connaaissance du système S.I.C.serait un atout.LES CONDITIONS DE TRAVAIL: Le salaire variera selon l’expérience et les qualifications à l'intérieur de l'échelle prévue pour un poste de cette importance.La Caisse offre également les avantages sociaux usuels.Toute personne intéressée à poser sa candidature doit faire parvenir un curriculum vitae détaillé à ('attention de Môrc Beauchesne au Service du Personnel de l'Union Régionale de Montréal des Caisses Populaires Desjardins, au 1 Complexe Desjardins, Case Postale 35 • Succursale Desjardins, Montréal H5B 1E7, avant le 11 juin 1976.4 I 22 • Le Devoir, samedi 5 juin 1976 culture et société Letitre de Paris.Le Parsifal de Vickers PARIS — Tout a été écrit, tout a été dit sur Jon Vickers, unanimement considéré comme le “Hildentenor” idéal.Il y a maintenant 20 ans que Vickers parcourt le monde, de New York à la Scala de Milan, de Covent Garden à Vienne en passant par Salzbourg et Bayreuth et ce n’est qu’aux “Chorigies 73” à Orange, où il chanta Tristan aux côtes de Birgit Nilsson, que la France l’a vraiment découvert.Enthousiasmé par la beauté grandiose du Théâtre Antique, il y revint les années suivantes chanter Hérode de “Salomé”, Pollione de “Norma” avec Montserrat Caballe et “Otello” avec Teresa Zylis-Gara, sa Desdemona préférée.Intransigeant envers lui-méme, il l’est également au chapitre de la qualité artistique et c’est uniquement au début de la quarantaine qu’il accepta de chanter Tristan.Vickers n’a jamais été grisé par ses triomphes successifs.Il mène sa carrière avec une lucidité de “manager” et n’accepte que les rôles qui lui conviennent parfaitement.Il chante au maximum cinquante fois par an.“Cette année, pourtant, j'ai pris de gros risques en me produisant 62 fois.C’est que j’avais craint, en raison de la crise mondiale, que plusieurs grands théâtres ne ferment.Il n’en a heureusement rien été.Mais je dois tenir mes engagements!" Entre-temps, il s’arrête trois semaines à Noël et six l’été.“Là, je reste la moitié de mes vacances sans chanter et ensuite je reprends Bach, Haëndel et Mozart, les trois médecins de la voix.” Vickers a atteint progressivement une maîtrise des plus hautes difficultés vocales et il le doit, dit-il, à la compétence de son professeur du Conservatoire de Toronto avec qui il étudia huit ans.Après des débuts à son gré, un peu hésitants - il .par.RENÉE MAHEU était sur le point de tout abandonner quand Covent Garden l’engagea.Sacré “le” ténor du moment, le “Tristan et l’Otello du siècle”, son interprétation de Tristan acclamée à Orange comme à Salzbourg, celle d’E-née dans “Les Troyens”, son rôle de prédilection, et celle d’Otello, sont tenues pour exemplaires.D a la stature vocale “héroïque” requise pour ces héros et, de plus, il les personnalise d’une façon particulièrement persuasive.Sa gloire dure depuis prés de vingt ans sans que jamais une ombre n’en ait terni l’éclat.Pourtant durant ces années sept ou huit produc- tions l’ont satisfait entièrement et c’est avec nostalgie qu’il évoque Bayreuth où il a incarné Siegmund et Parsifal, et son plus grand souvenir de théâtre, "Don Carlos”, où étaient réunis Visconti, Giulini, Boris Christoff, Tito Gobbi et Vickers.“Chacun était associé à cette représentation qui a littéralement transcende l’ouvrage de Verdi!”.Vickers, qui n’est pas revenu au Palais Garnier depuis un lointain “Bal Masqué” (14 ans), revient à l’Opéra pour quatre représentations de “Parsifal” aux côtés des chanteurs wagné-riens Théo Adams «Amfortas) et Kurt Mell (Gumemanz), Nadine Denize (Kundry), belle voix française à l'ampleur wagné-rienne, une mise en scène d August Everding et une direction d’orchestre inspiré d’Horst Stein.“Parsifal” est le damier opéra de Wagner et fut créé à Bayreuth en 1882.Le 13 février de l'année suivante, Wagner mourrait à Venise et sa dépouille mortelle fut transférée a Bayreuth et inhumée dans le jardin de la villa “Wanngried”.Le 14 avril 1865, vingt ans avant sa création, Richard Wagner écrivait à Louis II de Bavière.“Un Vendredi Saint m’inspira par son atmosphère sacrée le “Parsifal” qui vit et croît en moi depuis lors, comme un enfant dans le sein de sa mère.Chaque Vendredi Saint il vieillit d’un an, et je fête alors le jour de sa conception, que suivra le jour de sa naissance.” L’accès de ce drame sacré est difficile et plusieurs voies mè- nent à sa compréhension.D est possible de tenter une approche soit par la mythologie, soit par l’aspect théologique ou les mêmes psychologiques des personnages.Pour les musiciens, “Parsifal” est précisément le drame de Wagner que bien des compositeurs modernes — comme Debussy (l’anti-wagnérien), Mahler, Berg ou Bartok, dont la plupart n’avaient pas l’impression d’être des wagnériens — ont toujours admiré sans restriction et qui, d’ailleurs, n’est pas sans avoir exercé une certaine influence sur leur musique.Musique divine, s’il en est, que “l'enchantement du Vendredi Saint” et le choeur mystique final (“Miracle de grâce suprême! Rédemption pour le rédempteur! ”).Le “Parsifal” de Vickers est total et son interprétation du personnage sert admirablement la musique.Au début la voix se veut transparente et humble lorsqu’il joue le Simple pour devenir noble et vibrante au dernier acte où quelques détails de mise en scène ont été modifiés à sa demande, ceux-ci ne correspondant pas à ses croyances religieuses.Son jeu scenique est précis et puissant, et rappelle “l’impaci de Raoul Jobin, autre grand ténor canadien dont parlent encore les “fans” de l’Opéra.Jon Vickers reviendra la saison prochaine chamter “Otello” dans la mise en scène non traditionnelle de Terry Hands si l’Opéra de Paris est encore ouvert.Son sort se discute actuellement au sommet! ¦ Voir aussi page 24 Voir autres Carrières et Professions, en pages 20 et 21 tfAtt i '-.V- [:iiK 0t mmm Mé -, » æ-: RELATIONS INDUSTRIELLES Une importante compagnie manufacturière recherche un ADMINISTRATEUR pour son service de relations du travail Relevant du Directeur du personnel, l’individu recherché sera principalement responsable des relations patronales ouvrières, de la préparation des négociations et de l’administration de plusieurs conventions collectives régissant plus de 1600 employés.Son rôle I amène à conseiller la direction des usines en matière de relations de travail favorisant ainsi des relations harmonieuses entre la compagnie et ses employés.Bilingues, les candidats à ce poste ont acquis une expérience de plusieurs années en relations de travail, une formation universitaire est souhaitable bien qu'une expérience jugée pertinente pourra compenser.Fins stratèges, ils font preuve de jugement et d’un bon esprit de synthèse.Ils ont démontré des talents supérieurs de diplomatie et de souplesse d’adaptation.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à DOSSIER 2628, Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9 DIRECTEUR (TRICE) GÉNÉRAL (E) Exigence* minimates: D.E.C.professionel, technique administrative.ques années d'expérience domaine connexe.— Connaissance et expérience pertinente en nistration et gestion du personnel.Quel- admi- — Motivation et intérêt pour le domaine des personnes âgées.— Coordonner l’ensemble des données administratives de l’établissement; assurer une présence ému-lative auprès du personnel et des bénéficiaires; voir à mettre sur pied avec l’aide des ressourses en place le programme de vie et d’activités du Centre d'Accueil.Connaissance de l'anglais essentielle.CENTRE D’ACCUEIL ORMSTOWN-HUNTINGDON C.P.700 ORMSTOWN, Co.Chateauguay.LA COMMISSION SCOLAIRE DE HUNTINGDON (niveau élémentaire) recherche les services de : • Quatre spécialistes en enfance inadaptée pour classe de débiles légers (niveau élémentaire) pour classes de récupération.La qualification du Bac spécialisé en Enfance Inadaptée ou en Orthopédagogie est exigée.• Deux spécialistes pour l’enseignement de l’anglais (langue seconde) au second cycle de l'élémentaire.• Trois professeurs de maternelle.Possibilité de tâches à demi-temps à ce niveau.• Professeurs réguliers pour enseignement au 1er cycle ou au second cycle de l'élémentaire.Prière d'adresser votre curriculum vitaeavantle 15iuinà: La CommiMion scolaire de Huntingdon, a/s de Monsieur Alphonse Caron, Dir.général, 64, CMteauguay, Case postale 1090, Huntingdon, P.Québec, J0S1H0 COLLÈGE JEAN DE BRÉBEUF OFFRE D’EMPLOI PROFESSEURS DE PSYCHOLOGIE À temps partiel ou temps plein au niveau collégial, pour l’année 1976-77.Salaire et conditions de travail selon la convention collective.COURS: 350-102 psychologie générale 350-202 psychologie expérimentale 350-205 psychogénèse I 350-305 psychogénèse II Envoyer curriculum vitae, avant le 9 juin 1976, au: Collège Jean de Brébeuf, Secrétariat collégial, 3200 chemin Ste-Catherine, Montréal H3T1C1 L’UNIVERSITÉ DE MONCTON recherche Un professeur de physique (invité) Un professeur de mathématiques FONCTIONS: Enseignement au niveau du 1er cycle.Participation aux programmes de recherche département.Spécialités 1- Professeur de physique: physique du solide ou expérience en physique appliquée.2- Professeur de mathématiques: statistiques, recherche opérationnelle, informatique.CONDITIONS: Ph.D.ou l’équivalent.RANG ET TRAITEMENT: Selon la formation et l’expérience.DATE D’ENTRÉE EN FONCTION: 1er juillet 1976.du Prière d’envoyer son curriculum vitae à : M.Francis Wall, directeur Département de physique-mathématiques Université de Moncton Moncton, Nouveau-Brunswick J» HOPITAL STE-JUSTINE Centre hospitalier affilié à l’Université de Montréal DIRECTEUR DES SERVICES HOSPITALIERS Sommaire des responsabilités: Relevant du Directeur Général, le titulaire assumera la responsabilité de surveiller, coordonner et contrôler les activités et opérations des services hospitaliers.Qualifications requises: - Formation académique: • diplôme universitaire de 2e cycle: a formation en administration de préférence.-expérience: a 5 années dans un poste administratif, dont 2 années dans un centre hospitalier affilié à une université.Rémunération: Selon l'échelle du Ministère des Affaires sociales.Faire parvenir sa demande et son "curriculum vitae", avant le 22 juin 1976, au: Diractaur général, Hôpital Sla-Juatina, 3175 chamin Côte Ste-Catherine, Montréal, Oué.H3T ICS HOPITAL STE-JUSTIHE Centra hospitalier affilié à l’Université de Montrés! demande un CONTRÔLEUR Nsturs de la fonction: — Coordonner et contrôler les activités relatives aux opérations comptables; — Superviser directement et indirectement environ 35 employés.Exigencee: — Diplôme d'études universitaires de 3 ans en sciences de l'administration et membre d’une association professionnelle (C.A.ou C.G.A.); — 4 ans d'expérience pertinente dont au moins 2 années dans un poste de direction; — La connaissance du milieu hospitalier serait souhaitable.Salaire: Selon les normes du Ministère des Affaires sociales.Faire parvenir "curriculum vitae", did le 15 juin 1976, au: Diractaur du Personnel, Hôpital Sta-Justina, 3175, chaminda la Côta Ste-Catherine, Montréal, Oué.H3T 1C 5 INSTITUT DOREA INC.demande INFIRMIÈRES AUTORISÉES ET AUXILIAIRES Pour clientèle d’enfants déficients mentaux profonds, âgés de 7 à 17 ans.Temps complet (36V4 heures par semaine) Temps partiel régulier (16 heures par fin de semaine) Téléphoner à: M.Laurent Paré institut Dorés Inc.Franklin Contre, Comté Huntingdon Tél.: 1-514-827-2551 (frais virés) V- ^ SOCIÉTÉ DE RÉASSURANCE DES MUTUELLES-INCENDIE ^ Assurance risquas agricoles DIRECTEUR TECHNIQUE Pré-requis: — Connaissance pratique assurance-incendie, responsabilité, risques multiples et procédures de réassurance; — Avoir le sens de l’organisation Tâches: Responsable souscription, réassurance, règlement sinistres.Établir normes pratiques société de réassurance vs mutuelles locales.Faire parvenir demande et curriculum vitae, au plus tard le 14 juin, à: Fédération des Mutuelles-Incendie, C.P.2502, Terminus postal, v Québec, P.Q.DIRECTEUR MARKETING Une importante industrie pharmaceutique installée au Canada depuis plusieurs années est à la recherche d’un Directeur de Marketing.Pour la mise en marché.La planification, la coordination et le contrôle des ventes.Le Directeur du marketing devra posséder soit un diplôme universitaire ou l’équivalent en expérience dans le domaine pharmaceutique.Le candidat devra être bilingue, dynamique et ambitieux.Salaire selon expérience.Faire parvenir curriculum vitae à : DOSSIER 2629, Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9 Le Centre de Services Sociaux de l’Estrie (Région Administrative No.05) t PRATICIEN(NE) SERVICE D’ADMISSION ET DE CONSULTATION PSYCHO-SOCIALE CENTRE D’ACCUEIL ET DE RÉADAPTATION.DESCRIPTION SOMMAIRE DU POSTE: Intervention psycho-sociale auprès de jeunes mésadaptés sociaux ainsi qu'auprès de la famille ou du groupe qui leur est significatif.EXIGENCES: Sens de l’initiative et capacité de travailler en équipe.L'automobile personnelle est requise.ENDROIT DE TRAVAIL: Centre d'accueil Val-du-Lac.Prière d’adresser votre curriculum vitae complet avant le 14 juin 1976 au: CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DE L’ESTRIE DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES 594 NORD, BOUL.QUEEN SHERBROOKE Le Collège d’Enseignement général et professionnel de Trois-Rivières OFFRE D’EMPLOI BIBLIOTHÉCAIRE PROFESSIONNEL CORPS DEMPLOI: Bibliothécaire.SERVICE: Centre de documentation.NATURE DE LA FONCTION: Sous l’autorité immédiate du coordonnateur du centre de documentation, ce bibliothécaire professionnel sera particulièrement affecté aux services techniques (classification et catalogage).QUALIFICATIONS EXIGÉES: — Diplôme universitaire terminal de premier cycle en bibliothéconomie; — de préférence, une expérience pertinente dans une bibliothèque d’enseignement; — être membre de la Corporation des bibliothécaires professionnels.TRAITEMENT: Selon l’échelle de salaire prévue pour ce corps d'emploi dans la convention collective de travail des professionnels du Collège (actuellement en négociation au niveau provincial).DATE D’ENTRÉE EN FONCTION: 1er juillet 1976.Les candidats intéressés devront taire parvenir leur curriculum vitae avant le 23 juin 1976à 17 hsuies à l'adresse suivante: CEGEP de Trois-Rlytéras, Bureau du secrétaire général, 3500, De Courval, Trois-Rivières Idlàss SshMssi-sijr-tfnfteliBiJ COLLEGE D'ENSEIGNEMENT GENERAL ET PROFESSIONNEL Le Collège Saint-Jean-sur-Richelieu recherche des PROFESSEURS à temps complet pour l’année scolaire 1976-1977.TECHNIQUES INFIRMIERES — 1 poste en psychiatrie (année 1976-1977) — 1 poste en psychiatrie (session A-76) — 1 poste en pédiatrie (session A-76) — 1 poste en nureing (année 1976-1977) Exigencee: Bacc.en nursing.Expérience souhaitable dans les divers services de santé.Faire parvenir votre curriculum vitae au plus tard le 14 juin 1976, à: Jules Roy Directeur des Services du personnel Collège Saint-Jean-sur-Richelieu C.P.310, Saint-Jean, P.Q.J3B 5J4 > COLLEGE DE VALLEYFIELD requiert les services d’un professeur, à temps plein en INFORMATIQUE ENTRÉE EN FONCTION: Août 1976 QUALIFICATIONS REDUISES: — Diplôme universitaire de 1er cycle — Expérience industrielle souhaitable.Prière de faire parvenir votre curriculum vitae, accompagné des photocopies des diplômes et attestations d'expérience le plus tôt possible à: Direction des Services au Personnel Collège de Valleyfield 169, rue Champlain Valleyfield J6T 1X6 COMMISSION SCOLAIRE DU LONG-SAULT ' OFFRE D’EMPLOI PERSONNEL PROFESSIONNEL POSTE: Animateur de pastorale à demi-temps (prêtre) SALAIRE: Suivant la politique administrative et salariale du Ministère de l’éducation.QUALIFICATION REQUISE: Posséder un diplôme universitaire terminal de premier cycle en théologie, en pastorale ou en sciences religieuses.LIEU DE TRAVAIL: Lachute, Comté d’argenteuil NUMÉRO DU CONCOOURS: AP-26576 LES PERSONNES INTÉRESSÉES SONT PRIÉES DE FAIRE PARVENIR UN DOSSIER COMPLET (SCOLARITÉ, EXPÉRIENCE, ETC., AVANT LE 18 JUIN 1976, A L’ADRESSE SUIVANTE: Commiseion scolaire du Long-Seuil Serviceedu personnel 189 rue Mary, Lachute, P.Q.PRIÈRE DE MENTIONNER LE NUMÉRO DU CONCOURS .SUR L’ENVELOPPE.VÉRIFICATION Plusieurs postes à combler dans les domaines suivants : FONCTION PUBLIQUE: Montréal et Québec Diplôme universitaire de 1er cycle et CA, RIA ou CGA complété et un minimum de deux années d’expérience en vérification externe.Citoyenneté canadienne requise.Salaires: $15,400 à $24,000.VÉRIFICATION EXTERNE: Montréal etSept-lles CA requis et minimum 2 années d’expérience en vérification externe.Bilinguisme essentiel.Salaires-$16,000 à $23,000.VÉRIFICATION INTERNE: Montréal, Arvidaet Sept-iles CA requis, minimum 1 an d’expérience de vérification externe.Bilinguisme essentiel.Salaires: $15 000 à $24,000.AGENT DE FAILLITE: (Fonction Publique) Diplôme universitaire, CA requis, minimum 4 années d’expérience dans un domaine touchant aux règlements de faillite.Salaires: $17,300 à $19,500.Envoyez votre curriculum vitae au: Centre de Mein-dbeuvre du Canada Cadres Administratif* *t Professionnels 800, Place Victoria, suite 904 C.P.64 Montréal, Québec H4Z1B1 ou téléphonez É: Danielle de Vtllemure à 283-3412 I JÉ* Centre de Canada H Main-d'œuvre Manpower ¦ , ~ du Canada Centre /¦ - J* Le Devoir, samedi 5 juin 1976 • 23 ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 844-3361 • Chaqu* parution coût* S2.00.maximum 2S mob • Tovt mot iddtttonn*) coOM 0.03 chacun • Ltivur* d» tombé* Mt midi pouf t* IwMlwiMin ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Avia: Lm MnoncMra sont prié* d« vtriftor 1« pr«mi*r« parution *• tare MinoneM.La Oovoir m rond rooponaabio rfun# «auto imortion orronéo.Tout# erreur doit être soungnùe immddiotoment S.V.P.téiéphonerè 844-3381.ANNONCES CLASSÉES ENCADRAS 844-3361 • Cheque parution eoOleM-20 le peace e L'heure de tombée eel mM peur le lendemain a II n> a pas do Irait pour le* IKuatrationa.APPARTEMENTS A LOUER BUREAUX AtOU£R BUREAUX A LOUER BUREAUX À LOUER OFFRES D'EMPLOIS PROPRIÉTÉS A VENDRE PROPRIÉTÉS A VENDRE PROPRIÉTÉS A VENDRE “ST-ANDREW’S TOWER" 1432 Rue de la Montagne DISPONIBLES Bachelort très spaclèux, grands studios.Vanez voir et comparez.• Système de contrôle individuel pour chauffage et air climatisée tapis mur à mur • grand balcon et rideaux-soleil • poêle et réfrigérateur de marque G.E.• salle de bain en céramique* électricité payée.Avantages sur les lieux, promenade de TArcade.boutiques, restaurant, magasin d'alimentation, piscine, terrasse, sauna, stationnement, bureau de location sur les lieux, du lundi au samedi incl.12h.p.m.à6h p.m.288-3898 7-6-76 situé au CENTRE VILLE (coin Sherbrooke l, AAve.duParc) Pent-house luxueux, récemment rénové.Entrée privée.Tapis mur à mur.Murs de brique.Plafond élevé, poutres de bois, foyer.4'/! pièces.$400.mois, j TéL: 845-0304 ' Samedi: toute la journée.! 7-6-76 : COTE DES NEIGES, 4% chauffé, libre I 1er juillet, 737-0207 ; AVENUE DAVAAR, face Carré St-i Louis, 3 pièces, rez-de-chaussée, 1 libre immédiatement, références demandées.Tél.: 738-8872 7-6-76 i APPARTEMENTS DEMANDES i INFIRMIERE TRAVAILLANT LA NUIT cherche AV?chauffé, si possible moderne taxes payées, dans Outremont, Côte des Neiges, 1er juillet, prix raisonnable, maximum: $200.738-4358 ; après 6 p.m.7-6-76 t AMEUBLEMENT A VENDRE I MEUBLES NON PEINTS: vendons et i fabriquons.Vaste chdix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèque, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d’aubaine.207 Beaubien Est.Tél: 276-9067, ou 790 Atwater, 935-6716 I (J.N.O.) ANIMAUX ' BERGERS ALLEMANDS: chiots enregistrés, "pedegree", élevage de qualité sur lignées importées.487-J 6078.8-6-76 ANTIQUITÉS DEMANDEES ', Absolument besoin toutes sortes de ¦ meubles, aussi porcelaine, lustres, I tapis orientaux, bijoux, 374-1224.1-7-76 ANTIQUITES A VENDRE MEUBLES CANADIENS AUTHENTIQUES.Armoires, bahuts, bonnetière, tables, chaises, etc.Acceptons décapage, finition."Le Bers", 393 boulevard Laurier, Beloeil.I Mardi à vendredi, 17h.à 19h„ samedi ; et dimanche 12h.à 19h.7-6-76 AUTOS A VENDRE ; PORSCHE 911, E, coupé, jaune, 1970.« Comme neuve, équipée.Vente privée, ’ jour: 748-7590.8-6-76 PONTIAC ASTRE, 1973, 3 vitesses, mécanique A-1.Yves.Jour: 271- < 2456, soir: 733-0156.Prix: ! $900.00.7-6-76_________________ - BLAZER CHEYENNE 1976, appelez ; 658-4407.Aussi, Chrysler New Yor-« ker, 1972, condition excellente, cause [ succession.Tél.: 658-4407.7-6-76 ; BATEAUX-MOTEURS-YACHTS < TACESHIP (MOUETTE) 19% pi.Dérl- * veur en fibre de verre avec cabine.! Facilement transportable.$2,125.; Tél.: soir: 341-74§2.7-6-76 ! VOILIER HABITABLE 22 pieds, 4 J couchettes, très bien équipé.Fibre de « verre.Sacrifié cause départ.Tél.: ; 525-7462 7-6-76_________________ ' VOILIER C&C, 30 pi.équipé, pour ; croisière; licensié canadien, comme î neuf.$29,000.Tél.: soir: 332-0026, * jour 733-9911, poste 253.7-6-76 4 Timw'wmfiTni.'W < , .; v' wmm .~ CAMPING * f' \ > **«*'.& v5®?î MONT-SAINT-GREGOIRE, camping, ; calme et boisé, location à la saison.- 30 minutes de Montréal.659-; 1287.7-6-76 CAMPINQ A VBNDRI Brébeuf, Smillesde St-Jovite Domaine des Cèdres, plage sablonneuse, 100 sites, 28 électrifiés.Bord de la rivière Rouge.Aussi domaine 17 terrains près du lac.Le tout: $125,000.A.Thériault 254-4566 ou 354-7176 TRUST GENERAL courtier 7-6-76 e CHALETS A VENDRE 5 PRES DU LAC MAGOG: Deauville, * magnifique chalet 10 grandes pièces, > meublé, grand terrain boisé, 97 pieds ï au lac, entrée privée.Tél.: 819-864-v 4695 7-6-76 place de ville PLACE DE VILLE offre 200,000 pieds carrés d'espaces de bureaux répartis en 3 édifices bien dégagés, complétés d'un vaste stationnement.Tout a été conçu pour assurer aux locataires une atmosphère de calme, de tranquillité et de luxe discret.Comme telle, PLACE DE VILLE offre aux hommes d'affaires et aux professionnels, des bureaux prestigieux et inégalés quant è ses commodités.BUREAUX PRESTIGIEUX A LAVAL Au coeur du centre-ville de Laval face A l’hôtel de ville.* Facilement accessible par les autoroutes Laurentides et Mirabel.• Près des grands centres d’achats régionaux tels que Hypermarché, Carrefour Laval, Centre Laval.• Vaste stationnement.• Des commodités inégalées è des prix de location des plus attrayants.• Tous services inclus.7-6-76 OCCUPATION IMMEDIATE Commission assurée aux courtiers 332-3738 (R.Caron) CHALETS A LOUER STE-AGATHE: Luxueux Bavarois, chauffé, flanc montagne, che/ninée ierre, toit cathédrale, meubles hibault, saisons.Semaines: vacances-repos.Tél: 256-6825 ou 1-819-326-5836 25-6-76 PETIT CHALET sur rang paisible entre St-Jean de Matha et St-Gabriel: $500.Aussi: logement du 2e étage face au fleuve.Comté Charlevoix.$400 pour la saison.Tél.: 842-2394 7-6-76 VASTE CHALET, isolé montagne, ac-comode 28 personnes.Neuf, chauffé électricité.Foyer Lac naturel privé.St-Jean de Matha, location semaine-mois-saison.Tél.: 1-886-2022 7-6-76 COAAMÉRCES À VENDRE VARIETE-EPICERIE, logement de 3 pièces à l'arrière, cause maladie.Prix à discuter.526-3885.11-6-76 COURS PRIVÉS PROFESSEUR D'ANGLAIS donnerait leçons privées.Tél.: 844-0954 COURS DE BATIK: Session d'été (juillet et août-.Inscription des maintenant.Pour informations 525-5867.7-676 COURS DE GUITARE: jazz et "rythmes blues", Tél.: 324-4425, à St-Léonard.7-5-76 DEMANDES D'EMPLOI CHERCHE POSTE Directrice adjointe ou Direction d’école privée à l’élémentaire.Sérieuses références.Ecrire à Dossier: 325, Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9.7-6-76 FRANÇAISE ayant brevet d’enseignement du Québec cherche poste institutrice à temps plein ou partiel dans école privée à l'élémentaire.Ecrire à Dossier 326, Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9 7-6-76 DÉMÉNAGEMENTS ROUSSILLE TRANSPORT: Déménagement local, longue distance, Service entreposage.Tél.: 725-2321 7-6-76 DIVERS ACHETERAIS DISQUES USAGES: jazz, classique, américain.Tél.: jour: 849-1913, soir: 728-2447 7-6-76 TABLE DE-BILLARD, 6’x12', ardoise I'/î”, bois franc massif, haute qualité, modèle exclusif.Valeur $4,500.prix demandé: $1,600.Tél.: 661-8246.7-6-76 ENTREPRENEURS TRAVAUX DE PEINTURE Intérieurs-extérieurs, et pose de papier peint.Finition soignée.Prix raisonnable.Tél.: 620-0468 J.N.D.CONSTRUCTION M.E.C.INC.Entrepreneur général, nous construisons sur votre terrain selon vos spécifications, aussi, agrandissements et rénovations.Tél.: 636-1143 7-6-76 MEMO CONSTRUCTION (1964) LTEE.Réparations et maçonnerie générales.Menuiserie et finition intérieures.Redressons planchers, fondation fuyante.Creusons cave en sous-oeuvre.Neuf garantie.Assurance Service 24 heures.Tél: 388-2137.689-2547 J.N.0.ÉQUITATION MANEGE ST-MARC: En plus des cours d'équitation pour adultes et enfants, qui se poursuivent tout l'été, dès le 27 juin pour une période de 10 semaines, camp d'équitation pour jeunes de 8 à 13 ans, pas plus de 12 enfants à la fois, 2 monitrices plein temps, cours d'équitation chaque jour, randonnées et autres activités équestres, piscine.$115.par semaine, $60.par semaine (incluant le repas du mlol) pour les enfants qui passent la journée seulement; $50.si renfant apporte son lunch.Pour Inscription: Marcel Messier: 584-3384.2-7-76 ESPACÉS COMMERCIAUX A LOUER 1,600 pieds carrés.Air conditionné, occupation immédiate.Mlle A.Thériault, 254-4566 ou 354-7176.Trust General, courtier 7-6-76 A LOUER POURNREAUX, COMMERCES, INDUSTRIES — En tout ou en parties — 2 étages de 4,000 pi.ca.chacun — climatisé, électricité 550 — chambres froides — facilités de stationnement — près de l’Acadie et Henri-Bourassa et autoroute du Nord.— Occupation immédiate.331-7520 8-6-76 FERMES A VENDRE MONT-SAINT-GREGOIRE, terre de 92 arpents.659-1287.7-6-76 AYERS CLIFF, 185 acres, bâtiments, maison presque finie, vues, ruisseau, $55,000.Tél.: 271-4235 7-6-76 DOMAINE 100 ACRES, Près de Mont-Laurier, maison neuve, eau, électricité, intérieur cèdre, semi-meublé.Chemin privé.Lac à truite.20 acres cultivés, grange, ruisseau, $30,000.674-4885.7-6-76 GARDERIES ?RECHERCHE une jeune gardienne pour une fillette de 5 ans.Appelez après 6 p.m.à 737-9901.8-6-76 LOGEMENTS DEMANDES COUPLE PROFESSIONNEL désire sous-louer dans le quartier N.D.G.près de l’école Notre-Dame-de-Grâce, un bas duplex, 6’/2, cave et garage, pour un (1) an, à partir du 1er juillet.Excellentes références.Tél.: 488-5545.7-6-76 LOGEMENTS A LOUER LOUERAIS juillet - août, haut-duplex 6V2, Outremont.$285.tél.: 276-7486 7-6-76 GRANDE Allée, près Henri-Bourassa, Haut de duplex, 7 pièces, chauffé, eau chaude équipé, garage, $350.Tél: jour: 845-3216, soir: 731-5722.12-6-76 OUTREMONT, 7Vi.haut de duplex redécoré, IV2 salle de bain, cheminée balcons, garage, sous-sol, laveuse, cuisinière, réfrigérateur.$700.Tél.: 473-1406 et 731-1252 7-6-76 MAISONS A LOUER OUTREMONT, "Town house”, 3 chambres à coucher.Chauffage électrique, occupation immédiate.342-5776.7-6-76 MAISONS DE CAMPAGNE f I A LOUER REGION DU LAC SARANAC, maison bien équipée, $1,000 mois, ou $1,800 de juillet le 1e au 5 septembre.Ecrivez à F.Hain, Post Office Road, Salem south, Etat de New York, 10590 ou appelez 914-763-5291.7-6-76 LONG RIVER, Ile du Prince Edouard, 1 logement dans une maison de ferme, deux chambres à coucher, salle de bain, cuisine.$15.par semaine.Aussi un cottage de 3 chambres à coucher, salle de bain, cuisine, $125.semaine.A trois milles de la plage.S'adresser à Mme Fred Doughart, Kensington, R.R.2, Ile du Prince Edouard.Tél.: New London, 30, sonnez 2.7-6-76 MAISONS DE CAMP ACNE A VENDRE STE-EULALIE: 8 pièces, cuisine d'été, commodités, cave ciment, bâtiments, terrain 250' x 800’.Tél.: 678-4308, à Brossard, ou voir au lie rang, Ste-Eulalle.M.Lavallée.7-6-76 OFFRES D’EMPLOIS SECRETAIRE JURIDIQUE avec expérience, demandée pour travail à temps partiel.Mlle Grégoire.526-9662 7-6-76 ECOLE PRIVEE recherche des professeurs d’enseignement général aux niveaux élémentaire: 1- 2- 3.Envoyer votre curriculum vitae au Rabbinnical College of Canada, 5001 Vezina, Montréal.7-6-76 IMPORTANT ASSOCIATION DU CENTRE-VILLE recherche une ••crétalr* - parfaitement bilingue avec sténo française.-conditions de travail très avantageuses.- contactez; M.Pierre Castonguay 845-6173 7-6-76 SECRÉTMIIE ADMINISTRATIVE Responsabilités: — Direction d’un bureau de deux employés- — Rédaction de la corres -pondance en français et/ ou en anglais • — Ténue des livres comptables jusqu'à la balance de vérification.Qualifications: — Age: de plus de 27 ans — Expérience: un(1) an dans un poste semblable — Mémoire pour nombreux détails — Habileté à organiser et planifier le travail.— Salaire à discuter.— Lieu de travail: Centre d’Achat L’Acadie-Sauvé.S.V.P.TÉLÉPHONER AU 331-5628 7-6-76 PERSONNEL AMAS0: Service de rencontres.Sérieux, 822 est Sherbrooke, suite 5, Marthe Gaudette, b.a.b.péd.b.pn I.ès lettres.Tél: 524-3852 J.N.D.OFFRES D’EMPLOIS L’Hôpital St-Vincent d’Ottawa requiert un TRAVAILLEUR SOCIAL Fonctions: — Organise, planifie, supervise les différents programmes du service, à l’intérieur d'un hôpital pour maladies à long terme, comprenant une unité de réadaptation.Qualifications requises: — M.S.S., — bilingue: françaais/anglais — expérience dans le domaine hospitalier serait un atout.Conditions de travail: — 37 heures par semaine, — excellent plan de bénéfices marginaux, — salaire selon l’expérience et qualifications.Adressez vos demandes: Service du Personnel Hôpital St-Vincent 60 Cambridge Ottawa, Ont.KIR 7A5 8 6 76 SÉLECTEUR INC.SECRETAIRES JURIDIQUES Salaire: $10,000.et plus Un seul patron: Place Victoria * Sténo et dictaphone bilingue * Bon français écrit * Bonnes connaissances de l’anglais écrit * Un an d’expérience ou plus * Excellents bénéfices marginaux Prendre rendez-vous avec: Carole Parent ou Gabrielle Chabot 527-9341 7-6-76 —a Me——e—»e— LA BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DES SOURCES est à la recherche D’UNIE) ASSISTANT(E) FRANÇAIS(K) OU BIBLIOTHÉCAIRE Responsabilité a: — Devra faire le choix et l’achat des livres français pour la section des adultes.— Devra coordonner le service technique de la section française.Occupation: — Le ou la candidat(e) devra connaître à fond la langue et la culture françaises, particulièrement du Québec.— Il (elle) devra pouvoir s’exprimer en français et en anglais.— Des études en bibliothéconomie ou une certaine expérience dans le travail de bibliothèque serait appréciée.Salaire selon les qualifications et l'expérience.Pour plus d’informations: s’adresser à: La Bibliothèque Municipale des Sources 110 Cartier Roxborrow Qué.H8Y1Q8 Tél.: 684-8260 7-6-76 Maison Québécoise En pièces, à déménager, travaux fournis si désiré.659-9432 soir 7-6-76 NOUVIAU-BORDMAUX Beau triplex, parfaite condition haut 6Vi pièces, plus bachelor 3Vi pièces.Grand logement vacant 2 salles de bain, salle de jeux, foyer.Garage double.$87.000.Pas d'agent.334-4523 5-6-76 OUTRBMONT Rue Roakilde Luxueuse résidence complètement rénovée.9 pièces.2 salles de bain, cuisine ultra-moderne.Taxe; $1.500.par an Prix: $85.000 Pas d'agent Informations: 274-7875 7-6-76 STB-AQATHB-SUD Magnifique chalet suisse, proximité d'un lac.et des centres de ski.Sur domaine aménagé.9 pièces, meublées style champêtre.4 chambres, 2 salles de bain complètes, et deux (2) foyers aussi.Voilier de 13' et pédalo.Demi-sous-sol aménagé pour location possible.Prix: $66,500.sans intermédiaire.288-9216 ou 1-819-3004.7-6-76 L0NGUEUIL: Occupation immédiate, bungalow 1976, chauffage électrique, 5 pièces, $32,990.Comptant: 10%.Pour information: Paulette Vincelette 526-4141 ou 761-4061.7-6-76 ST-HILAIRE, split-level, 9 pièces, impeccable, foyer, garage, très grand terrain paysager, vue magnifique du Mont.Très résidentiel, $46,000.Pas d’agent.467-4755.7-6-76 CENTRE-NORD: Propriété 3 égages.Site idéal pour professionnel.Maison rénovée récemment.Située sur la rue St-Denis, près Bélanger.Prix demandé: $130,000.M.L.S.Jean-Louis Sa-vard, 354-2950, 721-9989 7-6-76 SUR LES RIVES DU RICHELIEU: maison decèdre, 3 chambres, salon sallê à manger, cuisine, 1% salle de bains, 2 foyers, sur terrain 84'x225’, à 30 minutes du Centre-ville par future autoroute 30.$46,000.Tél.: 1-514-785-5637.7-6-76 OUTREMONT, maison près du Parc Joyce, 9 pièces, 4 chambres, sous-sol fini, garage, et petit jardin avec patio.Beaucoup de cachet et atmosphère très agréable.$79,500.Particulier.Guy Lamarre (514) 276-9547.9-6-76 ST-MATTHIEU DE LAPRAIRIE, belle résidence de construction solide 10 pièces, 2 salles de bain, chauffage central, garage et remise, 1 arpent de terre, 15 minutes du Pont Champlain.$48,000.632-5462 ou 1-244-3308.7-6-76 ROUGEMONT: Village, 30 minutes de Montréal, maison de bois très bien entretenue.10 pièces, remise, terrain 300 pi.profondeur, très beau style.Les Immeubles Lebeau Inc.courtier, Madeleine Bessette.Tél.: 1-469-3078.7-6-76 OFFRES D’EMPLOIS CENTRE D'ACCUEIL PIERRE JOSEPH TRIEST 8050 est, Notre-Dame, Montréal, Qué.(302 lits) RECHERCHE ASSISTANT(E)S -INFIRMIER(E)S-CHEFS Temps complet, de jour; temps partiel, régulier de nuit.Exigences: Membre de l’O.I.I.Q.Expérience souhaitable en géréatrie.Avantages: Fin de semaine aux 15 jours.Pour rendez-vous, communiquez avec Mlle Danielle Beauchamp: 353-1220 poste 42 7-6-76 TAILLEURS DROLET: Tailleurs spécialisés, habits et costumes sur mesure, 361 rue Guizot.Tél.: 388-2972 7-6-76 TRANSPORT A BAS PRIX, accepterais petits déménagements, Service rapide.Tél: 525-6872 1-7-76 VOYAGES RECHERCHE CO-EQUIPIER pour randonnée cyclo-touriste: Sorel-sud du ,Lac Champlain, aller-retour, 58 milles; 60 milles par jour.Départ 15juillet.Frais motel partagés.Tél.: 739-9693.7-6-76 RICHMRCHB personne très sérieuse pour voyage archéologique è Rome trois premières semaines de juillet.J.B., Sherbrooke.7 6.76 ANJOU Cottage semi-détaché 1976.garage, foyer dans le salon, 3 chambres à coucher.Occupation immédiate.Cottage attaché 1973.3 chambres à coucher, garage, salle à dîner, chauffage électrique.Occupation à discuter.Triplex luxueux entrée marbre chauffage électrique.Garage double, salle à dîner, foyer, "wet-bar".occupation juillet.Mlle A.Thériault 254-4566 ou 354-7176 TRUST GENERAL courtier 7-6-76 CANTONS DK L’BST Cherry River Parc du Mont Orford Vaste bungalow de 14 pièces, moderne, rustique Sur plan d'architecte; édifice en forme de ''H s'étendant sur 73 pi.par 48 pi.au point maximum.Parfaitement construit en 70 et 73 dans une ancienne érablière (1.000 arbres sur 2.7 acres).Se partagerait possiblement en deux maisons de 7 pièces.Tout confort.impeccable, de multiples détails en font pour le prix (dans les $70.000.) une valeur plus que justifiable.Dossier complet sur demande M.L.S André B.Thomas 731-6307 ou 866-9641, TRUST GENERAL, courtiers.7-6-76 [A.E.LePAGE IMMKI HI.KS WKSTMOl NT KKAI.I IKS COURTIER N.D.G.OUVERT AUX VISITEURS Dimanche de 2 à 4 p m.3476 Wilson Avenue Exclusif.$73,000.Magnifique résidence, "den” au rez-de-chaussée.cuisine moderne, salle de jeux exceptionnelle, 2 foyers.4 chambres, garage double, jardin très retiré.Prêt à habiter, s'adresser à Françoise Bibaud.935-8541, res.: 482-1143 courtier en immeuble 7-6-76 DUVERNAY OUEST, split-level, 3 chambres, salon, cuisine, sous-sol fini, garage, piscine, terrain 60' x 100’, très beau site paysager, $47,500 (pas d’agent) Tél.: 667-0774 21-6-76 L0NGUEUIL: attention "transtert cottage neuf, occupation immédiate, chauffage électricité, 2 salles de bains, foyer, garage.Grand terrain azonné.$44,900.Hypothèque à 0%.Pour information: Paulette Vincelette, 526-4141 ou 761-4061 7-6-76 ILES DE LA MADELEINE, grande maison de 9 pièces semi-meublée, à Havre Aubert, proximité mer, construction 20 ans, cave finie.12 arpents de terrain.Vendrais $23,000.S'adresser Case Postale 184, Havre Aubert, Iles de la Madeleine, tél.: 1-418-937-2350 7-6-76 BOUCHERVILLE: Voulez-vous une Sriété exceptionnelle?Cottage ca-en pierre des champs/brique/aluminium, 8 pièces, 4 chambres à coucher, foyer pierre des champs dans le salon, four et poêle encastrés, broyeur à déchets inclus.Céramique italienne dans cuisine, boiseries et portes en chêne partout.Terrain paysager.Construction de première qualité.M.L.S.Judit Barrette 655-9400 ou 583-3429.Immeubles Car-bonneau Courtiers 7-6-76 VIBUX LONQUKUIL Rue prestigieuse, cottage style “Tudor'’ de qualité supérieure Boiseries chêne en état impeccable 3 chambres à coucher, salon avec foyer naturel, salle à dîner avec vue sur jardin profond Patio ombragé.Valeur dans les bas $60.000 MLS.Agent: Jean Joubert 842-8366 ou 932-6748 7-6-76 OUVERT AUX VISITEURS dimanche d* 1h.p.m.à 5h.p.m.1618 Dablon, St-Bruno Cottage brique & aluminium.8 pièces, grand salon, salle à dîner, cuisine-dinette.salle familiale au 1er niveau, foyer.4 chambres.2'^ salles de bain, lavoir, garage, chauttage électrique.secteur choisi, superbe terrain dans les bouleaux.$65.900 Direction: Boulevard de Boucherville.rue Tailhandier.tourner à gauche sur Dablon Bienvenue à tous.Vo* hôte*: Nicole Tanguay 653-2568 Jeff Thornton 653-2963 MONTREAL TRUST courtiers 7-6-76 PROPRIÉTÉS A REVENUS A VENDRE OUTRBMONT 831 avenue Rockland Édifice à bureaux de prestige Ancienne école entièrement reconstruite en 1974.Trois étages de 4774 pi.ca.chacun, plus une mezzanine (664 pi.ca ) L'édi-tice occupe la demi d'un vaste terrain: 30 places de stationnement.Chauffage électrique, climatisation centrale insonorisation poussée: le décor est contemporain.L'ensemble est en tout point impécable.Revenu annuel : $94.860.André B.Thomas, 731-6307, rés: 866-9641.bur.TRUST GENERAL.courtiers 7-6-76 TERRAINS À VENDRE ROUGEMONT: 30 milles de Montréal, terrain de montagne, 25c le pl.car.Immeuble Lebeau Inc., courtier.Madeleine Bessette, Tél: 1-469-3078.7-6-76 STE-LUCE-SUR-MER: Comté Ri-mouski, site panoramique, 800,000 pieds carrés dominant la mer et le village.729-6696 ou inter: 1-514-729-6696.6-6-76 LISÉBOULEMENTS Comté Charlevoix Superbe terrain environ 2.000.000 pi.ca situé sur domaine.niveau du fleuve, boisé ou non.vue magnifique Tranquilité.Tél: 1-418-683-4229 21-6-76 TERRAINS A VENDRE MAGNIFIQUE EMPLACEMENT de 567.100 p.c.Orienté vers l’ouest, dont 705 pieds en bordure du Lac Archambault, à St-Donat.Pour développement strictement résidentiel et privé.Prix: $175,000.Téléphoner à: 739-9596 ou 274-9451 poste 43 7-6-76 ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES OU ENCADRÉES • VOUS SEREZ TOUJOURS SATISFAIT DU SERVICE ET DU RÉSULTAT 844-3361 Compétence: Mme Turgeon Y \ V i è 24 • Le Devoir, samedi 5 juin 1976 culture et société La Culture ou rien______________________________ Préparer le terrain ¦ Éviter le coup publicitaire M.Guy Frégault, historien et écrivain, fut nonuné sous-muiistre des Affaires culturelles dès la création du ministère en et le demeura jusqu’en septembre 1975, sauf sous le court règne de M.Jean-Noël Tremblay.D a donc assumé la permanence de l’institution.C’est pourquoi M.Jean-Paul L’Allier, au moment d’entreprendre son LIVRE VERT, rendu public la semaine dernière, a invité M.Frégault à lui présenter une analyse de la situation, reproduite intégralement dans le document du ministre et que nous proposons aujourd’hui à nos lecteurs.M.Frégault est depuis quelques mois conseiller auprès du Conseil exécutif en matière culturelle.__________par.GUY FREGAULT Au départ, il semble utile d’établir rapidement un bilan.L’activité du ministère des Affaires culturelles, actuellement au milieu de sa quinzième année d’existence, peut-elle être décrite comme un succès ou caractérisée comme un échec?D faut inscrire à l’actif l’existence même du ministère.Celui-ci a apporté une contribution aussi importante que nécessaire à la croissance, en nombre et en qualité, de certains équipements culturels: en 1961, il existait quatre conservatoires, tous sous-équipés, alors qu’au-jourd’hui, il y en a huit, dont cinq très convenablement installes et deux en voie d’être bien pourvus (Trois-Rivières et Hull); la croissance des bibliothèques publiques, encore inférieure à celle de la moyenne canadienne, a cependant mit un bond en avant; la Bibliothèque nationale est née d’une Bibliothèque Saint-Sulpice en stagnation; les Archives nationales ont un dépôt tout à fait respectable à Montréal; parmi les centres culturels, plusieurs ont été mal conçus et mal implantés, mais la majorité sont actifs; le Musée d’art contemporain remplit une fonction nécessaire et les musées privés commencent à revoir un certain essor; en conséquence de la politique (assurément discutable) du livre, le nombre des librairies a presque doublé; le Grand théâtre a comblé une lacune évidente à Québec.La conservation et la mise en valeur du patrimoine connaissent un progrès maintenant irréversible.L’aide à la recherche et à la création (actuellement désignée comme aide aux artistes), tant au Québec qu’à l’extérieur, a prouvé son utilité et constitue une formule en plein développement.Mais ce n’est pas encore là l’aspect le plus positif du bilan.En 1957, le gouvernement fédéral avait institué le Conseil des arts du Canada, à la suite des travaux et des recommandations de la Commission Massey, dans le double dessein: a) d’intervenir dans l’enseignement supérieur au moyen de subventions de capital aux universités; b) d’entrer dans le champ de la culture en subventionnant des personnes et des organismes actifs dans le domaine des arts.En créant le ministère des Affaires culturelles, l’Etat québécois mettait fin à un quasi-monopole fédéral sur son propre territoire et rangeait les affaires culturelles au nombre de celles qui entrent concrètement, administrativement, dans les préoccupations normales de la puissance publique.Autrement dit, en 1961, l’Etat québécois devenait enfin lui-même agent de développement culturel.En 1963-64, sur un budget global de $840,630,700, celui du ministère des Affaires culturelles était de $5,070,000 (soit 0.60% du budget global).La même année, la caisse de dotation culturelle du Conseil des arts du Canada mettait à la disposition de celui-ci un budget d’exploitation de $3,170,000 pour l’ensemble du dominion.Comme il se doit, sur le plan culturel, le Québec s’installait chez lui.Comment expliquer, en présence de ces faits, tous vérifiables, que l’action du ministère des Affaires culturelles laisse, dans l’ensemble, l’impression, sinon d’un échec, du moins d’un démi-échec?Il y a à ce phénomène des explications qui tiennent à des conditions particulières au Québec, et il s’en trouve d’autres qui sont liées au contexte dans lequel l’action culturelle des Etats se fait sentir partout dans le monde.Au Québec, on attendait beaucoup du ministère des Affaires culturelles (comme on attendait beaucoup du ministère de l’Education, comme on attend toujours beaucoup du ministère de l’Agriculture, pour ne mentionner que ceux-là).On attendait évidemment plus que ce que ce ministère aurait pu donner, même dans la meilleure des hypothèses.Autour du ministère, le débat, c’est normal, a été hautement politisé et donc, passionné.Le lobby du livre, celui du jeune théâtre, celui de l’opéra, celui du jouai, celui de l’artisanat (en Gaspésie), celui du cinéma et celui des centres culturels ont mené des campagnes actives, renouvelées, persistantes contre l’administration des Affaires culturelles.Beaucoup de ceux qui reprochaient à celle-ci de ne pas avoir de politique lui tenaient rigueur, en réalité, de n’avoir pas plus (fârgent à leur donner.Partout, du reste, un ministère de la Culture suscite des besoins ou contribue à faire prendre conscience de besoins latents.De plus, il n’est que trop exact que l’aide à la création a été mince, aussi bien dans le secteur des lettres que dans celui de la musique et dans celui du cinéma (mieux appuyé que d’autres par des achats d’oeuvres d’art et l’application de la règle du 1% dans la construction des édifices publics, le secteur des arts plastiques a été, pendant quelque temps, le plus mécontent de tous).Il s’est commis des maladresses, des erreurs, des fautes.Il s’est produit des omissions et des incompréhensions.Il y a eu des retards.On ne l’a guere reproché au ministère, mais on aurait pu le faire: il est intervenu une disproportion énorme entre l’aide à la diffusion (livre), à l'interprétation (musique, théâtre), à la conservation (bibliothèques, musées) et l’aide à la création.Les insuffisances les plus réelles du ministère québécois des Affaires culturelles sont cependant celles qui reproduisent des carences observables dans les administrations de même nature partout dans l’Occident.Quels que soient les motifs de ceux qui ont taxé notre ministère d’incertitude ou même d’incohérence dans ses politiques, il reste que ce reproche, en général, frappait assez juste.Ce n’est pas que le ministère Québécois n’ait pas cherché à éfinir ses politiques.Le Livre blanc commandé par Pierre Laporte est, à cet égard, remar- âuable.Un document intitulé rientations a vu le jour (ou plutôt le demi-jour) au printemps de 1974 et il constitue, lui aussi, un effort non dénué de valeur.Qu’est-ce que le ministère a cherché durant plus de dix ans?A diffuser, à rendre accessible, a démocratiser la culture.Il s’y est appliqué ardemment; je ne suis pas le seul à pouvoir en témoigner.Comme je ne suis pas le seul à devoir reconnaître qu’il n’y est pas parvenu.S’il y était parvenu, sa réussite eût été absolument exceptionnelle.La preuve?Au cours du colloque d’Arc et Senans (avril 1972) auquel participaient de hautes et compétentes personnalités venues de onze pays, sous l’égide du Conseil de l’Europe, le directeur du service des Etudes et Recherches du secrétariat d’Etat français à la Culture a pu déclarer: L’échec de la démocratisation de la culture apparaît aux ministres qui s'occupent le plus d’affaires culturelles: ils ont beau augmenter les crédits: en augmentant les crédits, ils renforcent le poids des institutions culturelles qui justement, ne touchent pas la population qu’ils recherchent.En Suède, on a multiplié par deux les crédits des musées et on s’est aperçu qu’en cinq ans le public était resté inchangé.En France, voulant donner une impulsion au théâtre, on a multiplié par trois ou quatre les crédits au théâtre.À quoi a-t-on abouti?Le directeur de la Comédie française a maintenant une limousine noire qui vient se ranger à côté de celle du ministre dans la Cour du Palais Royal.Depuis l’institution de la direction générale de la Diffusion, à laquelle a succédé la direction du Développement culturel régional, le ministère a investi des centaines de milliers, voire des millions de dollars dans la diffusion du théâtre, de la musique, de la danse et du livre (nombreux salons), dans des tournées d’expositions, dans des bibliothèques et des musées à vocation locale et régionale.D a encouragé les festivals, depuis le festival du bleuet jusqu’au festival de la patate de Saint-Ambroise.En 1974, il a mis autant d’argent dans la chanson que dans l’opéra: l’opéra, il est vrai, l’attend avec un déficit distingué, mais la chanson lui présentera aussi le sien.En meme temps qu’à une extrémité, il versait des subventions croissantes à des organismes de caractère traditionnel et même traditionaliste, (orchestres, compagnies de théâtre), à l’autre extrémité, il soutenait toutes sortes de chorales (certaines furent éphémères), des groupes de majorettes et des manifestations assorties d’épluchettes de blé d’inde.Il s’est fait tout à tous.Monsieur Augustin Girard fait allusion à une limousine noire; il est tentant de risquer ici plus d’une allusion du meme genre.De 1961-62 à 1975-76 inclusivement, le Parlement québécois a voté quinze budgets aux Affaires culturelles.Le dernier est douze fois plus élevé que le premier.Les progrès reels de la culture ont-il suivi la progression des budgets et la volonté d’expansion qui a marqué l’activité du ministère?À la lumière de l’expérience québécoise, il y a peut-être lieu de compléter l’observation de monsieur Girard.D’une part, en augmentant les crédits, on accroît effectivement le poids d’institutions liées à des establishments culturels: c’est ainsi que dans leur étude sur la Politique culturelle en Grande-Bretagne, les professeurs Greene et Wilding reconnaissent: L’aide accordée aux arts semble se réduire.à l’aide que la bourgeoisie a apportée aux meilleures productions artistiques du XIXe siècle.Si, d’autre part, on veut éviter l’écueil de ce qu’on appelle la culture cultivée, on donne sur le récif du passe-temps étranger aux finalités culturelles et Ton favorise l’offre de plus en plus abondante de divertissements obsédants, faciles et vulgaires (Joffre Dumazedier) qui conduisent à la dégradation des valeurs culturelles.En résumé, depuis quinze ans, l’action du ministère québécois des Affaires culturelles, sans être nulle, loin de là, a causé des déceptions.Elle ne s’est révélée ni meilleure ni pire que celles d’administrations analogues dans le monde occidental.Elle a été à la hauteur de la société québécoise et cette dernière se situe dans la moyenne des sociétés occidentales, qui l’entraînent dans leur mouvement et lui servent de modèles: le Québec n’a inventé ni la routine, ni le progrès, ni la tradition, ni la contestation.Une lancée existe donc.Si l’on veut, on peut continuer sur cette lancée.On aboutira au même point.On nagera dans la même incertitude ou dans des certitudes artificielles: style possession tranquille de la vérité (1961) et spécificité québécoise (modèle 1974); on flottera sur la même incohérence, on s’agitera dans la même ambiance de déception.Et si l’on changeait de disque?Je propose que l’on fasse un retour sur les finalités de l’action culturelle; je ne dis pas: retour aux finalités, je ne crois pas qu’il existe une définition des finalités assez valable pour qu’on y revienne; je précise: retour sur les finalités, comme on dit retour sur soi-même.Il y a dix-huit mois, j’écrivais en tète du document Orientations: La conception prédominante de la culture, à laquelle nous nous rallions.se situe dans l’optique de la qualité de la vie.Aujourd’hui, la qualité de la vie préoccupe les Etats.A l’accélération vertigineuse du développement économique, qui a bousculé les rythmes de humanité, ont correspondu et correspondent encore des crises qui secouent non seulement des habitudes, mais les bases mêmes des institutions et des certitudes les plus solidement édifiées.L’accélération du changement, provoquée par les conquêtes brutales de la production et de la consommation de masse, a profondément modifié nos vies.Le changement accéléré dont il est fait état ici heurte le Québec avec une violence dont il existe peut-être relativement peu d’exemples dans le monde.C’est que les forces de la production de masse et les agents stimulateurs de la consommation de masse procèdent d’un milieu culturel qui ne s'identifie pas à celui de la communauté québécoise; et cette observation s'applique aussi bien aux produits alimentaires soutenus par une publicité traduite de l’anglais qu’aux périodiques, aux disques et aux films fabriqués à l’étranger et diffusés à partir de points situés outre-frontieres, sans oublier l’invasion du coeur des villes par des constructions mésadaptées à leur .caractère et à leur vocation historique (la ville de Québec en est un exemple saisissant).Or.au Québec comme ailleurs, le problème fondamental que posent à l’homme les transformations massives nées de l’accélération de l'Histoire est celui de l’identité: identité des personnes, mais également identité des peuples.Une politique culturelle est donc, en dernière analyse, une politique de la personne, en même temps 3u'une politique du groupe humain ont le développement conditionne le développement de la personne.Les idées qui précèdent ne sont pas originales.Elles reviennent à reconnaître qu’il y a actuellement un malaise de vivre.Il y a crise de la culture.E est devenu banal d’affirmer que celle-ci ne se réduit plus aux beaux-arts.Voilà bien dix ans que les auteurs du rapport établi par la Commission culturelle en vue du Ve Plan français ouvrait ses travaux en évoquant d’une part, le caractère encore trop souvent conservateur, et en tout état de cause fractionnel, de l’intervention de l’État au titre du développement culturel; d’autre part, les contradictions qui résultent à la fois des menaces que font peser sur la culture la civilisation technique et l’urbanisation accélérée du territoire, et à la fois des immenses possibilités de diffusion culturelle que permettent les moyens de cette civilisation.La conception qui sert de socle à ce rapport est, du reste, celle-ci: qufune politique globale de la culture est la condition nécessaire d’un développement culturel concerté.Quant au développement culturel, on n’a plus le choix de s’en soucier ou de le négliger.En 1972, monsieur Augustin Girard constatait: monsieur Augustin Girard constatait: Le développement culturel n’est donc plus désormais pour les sociétés et pour les individus un luxe dont ils pourraient se passer, l’ornement de l'abondance: il est lié aux conditions mêmes du développement général.Ses finalités.découlent des besoins profonds des sociétés aux prises avec leur transformation.Une politique globale de la culture déborde largement le champ d’activité des administrations auxquelles les Etats confient explicitement les affaires culturelles.Selon le compte rendu des travaux de la table ronde organisée par l’Unesco, à Monaco, en 1967, les secteurs regroupés dans les départements des Affaires culturelles, se trouvent, dans l’ordre de leur fréquence, réunis de la façon suivante: la formule la plus étroite rassemble les secteurs traditionnels (lettres, arts et musique) pour les fonctions de création, de diffusion et de conservation (théâtre, concert, musées, bibliothèques).En s’élargissant progressivement, la compétence du ministère des Affaires culturelles recouvre successivement.1) la formation artistique scolaire, extrascolaire, professionnelle); 2) la conservation du patrimoine (monuments anciens, sites, archives écrites ou sonores); 3) le cinéma, le livre; 4) la radio et la télévision; 5) l’éducation populaire; 6) l’organisation des loisirs et .le tourisme culturel; 7) l’esthétique urbaine et la création architecturale; 8) l’esthétique industrielle; 9) l’initiation à la science; 10) le sport.En général, les ministères des Affaires culturelles réunissent les secteurs qui touchent les publics les moins nombreux.Parallèlement, ce que réclament non pas les exploiteurs de la culture mais les esprits appliqués à préparer l’avenir, rave- Jom Puce et les ALLRlTE ÇA FAIT 3 FOIS AUJOURD'HUI | nir qui s’amorce immédiatement, c’est, dans les termes du rapport de la Commission culturelle préparatoire au Vie Plan français (1971): 1) une politique concertée et évolutive à partir d’un projet culturel global; 2) une politique pluraliste, décentralisée et contractuelle; 3) une politique communautaire.A lui seul, l’Etat peut-il concevoir et mettre en application une politique aussi définie, propre à correspondre aux finalités du développement culturel?La fonction culturelle exige l’autonomie dans l’intégration d’objectifs intéressant à la fois l’individu et l’ensemble de la société dont l’individu fait partie.Pierre Emmanuel, qui a présidé la Commission culturelle du Vie Plan, exprime à ce popos des observations qui s’appliquent aussi rigoureusement au Québec qu’à la France de 1971: Peut-être les plus intéressés à l’autonomie de la fonction culturelle dans une politique nationale mieux concertante qu’aujourd’hui, sont-ils les responsables de groupements culturels ou de grandes collectivités locales.Actuellement, leurs rapports avec l’Etat ne semblent pas clairement définis.L’aide que peut leur apporter celui-ci est conçue presque exclusivement par eux, et par l'Etat lui-même, sous forme de subventions qui, si généreuses qu’on les imagine., ne pourraient suffire aux besoins.D’où le ressentiment et surtout le scepticisme de beaucoup devant la carence de l'Etat providentiel et la mauvaise volonté qu’on lui prête, à raison parfois mais non toujours.C’est justement à cette image providentielle qu'il faut apprendre à renoncer, et l’Etat le premier; tant qu’elle subsiste, aucune régionalisation n’est possible, a fortiori aucune mise en commun d’imagination et de ressources culturelles, aucune fédération d’initiatives sur le plan régional.(Pour une politique culturelle, pp.44-45).En bref, il s’impose de concevoir une politique culturelle globale, à la mesure des nécessités (personnelles et collectives) issues des agents de déshumanisation que sont: une croissance économique apparemment sans autre finalité qu’elle-même, une croissance urbaine toujours désordonnée et souvent dévastatrice, la dépersonnalisation du travail devenu presque impossible à motiver, la pollution des paysages et des ondes, le déracinement et l’isolement social, la commercialisation agressive des loisirs, la dégradation du cadre de vie.Cette politique sera globale ou bien elle sera insignifiante.Elle dépasse la compétence d’un ministère sectoriel: la culture n’est pas un secteur distinct et voisin d’autres secteurs.L’élaboration et la mise en application de cette politique ne sauraient être bureaucratiques: intégrées au sommet, elles doivent être concertées à la base.C’est relativement facile à dire.Est-ce faisable?Il s’agira donc de traduire en mécanismes et en activité concrète des exigences à première vue contradictoires.Intégration et concertation S’il est exact qu’une politique globale de la culture constitue le préalable de toute action collective de développement culturel, il s’ensuit qu’elle doit se réaliser en obéissant aux deux préoccupations suivantes: a) À peine de demeurer marginale (élitiste, traditionnelle, donc doublement tournée vers le passé), elle doit intégrer dans son projet, en plus de ce qui est couramment qualifié de culturel, tout ce qui a rapport à la qualité de la vie, notamment le loisir, l’audio-visuel, l’urbanisme.Pratiquement, il serait illusoire de penser que tous les moyens d'action propres à hausser la qualité de la vie puissent être rassemblés dans un seul et même département ministériel.Par conséquent, c’est de la coordination, et non de la concentration de ces moyens qu’il s’agit.Aussi la création récente d’un Comité interministériel de la qualité de la vie est-elle pleine de possibilités.Ce n’est pas le lieu ici de commenter cette décision, sauf pour observer qu’elle ne saurait intervenir plus à point.b) Une politique suppose une planification.Dans un régime de planification incitative, une politique culturelle accordée aux aspirations du milieu national doit emprunter les voies de la consultation, de la concertation et de la participation.Un Conseil du développement culturel peut entreprendre et mener à oien une action conforme à cette triple exigence, s’il est habilité à recevoir et à susciter des avis en provenance du public, s’il lui est permis de s’appuyer sur des commissions et des jurys (comme le font, dans une certaine mesure, le British Council et le Conseil des arts du Canada) et s’il lui est possible d’intervenir lui-même dans le développement culturel selon des procedures et à l’intérieur de champs d’activités préalablement définis en accord avec le ministre des Affaires culturelles.On ne doit pas se cacher que ce qui est proposé ici, c’est, au moins sous certains aspects, une nouvelle politique culturelle.S’il est réaliste de prévoir qu’elle peut être instituée progressivement, il demeure né- cessaire de commencer par examiner dans leur ensemble ses principales articulations.J’invoque le réalisme.Nous ne sommes pas seuls au monde, seuls au Canada, seuls au Québec.Autour de nous et au milieu de nous, il y a des forces qui conditionnent et restreignent les cadres et les méthodes que nous pouvons proposer à l’action de l’Etat québécois en tant qu’agent de développement culturel.L’innovation est nécessaire et urgente.Si nous innovons ici, souvenons-nous que le Conseil des arts du Canada peut fort bien poursuivre de son côté ses politiques traditionnelles et que, s’il le fait avec des moyens supérieurs aux nôtres, l’efficacité de la nouvelle politique culturelle peut s'en trouver et s’en trouvera considérablement réduite.Il ne manque pas d’exemples susceptibles d’être cités.Dès 1962, le ministre des Affaires culturelles a fait adopter une Loi, celle de l’assurance-édition, conçue en vue de réduire presque à zéro les risques des éditeurs; elle offrait l’avantage de remplacer la subvention, toujours plus ou moins discrétionnaire, par un régime de compensations, qui favorisait également l’auteur; elle incitait l’editeur à pousser la vente de l’ouvrage assuré et amenait l’Etat à diffuser lui-même les invendus.Quand la Loi fut adoptée, le Conseil supérieur du livre en exprima publiquement sa satisfaction; l’inauguration du Salon du livre de Montréal lui en procura l’occasion.Cependant, les éditeurs ont, en général, négligé d’avoir recours à cette Loi.Celle-ci, bien entendu, était perfectible.Même améliorée, en aurait-on tiré un bien meilleur parti?Des porte-parole du Conseil supérieur du livre nous ont avoué, il y a trois ans, qu’ils ont préféré profiter du système classique de subventions que le Conseil des arts du Canada mettait à leur disposition.Ainsi, une mesure nettement progressiste est restée à peu près inopérante.Il s’impose malheureusement de dire encore un mot du Conseil des arts du Canada.En 1963-64, même avec un petit budget, le ministère des Affaires culturelles avait encore la partie relativement belle.En 1973-74, la seule subvention inconditionnelle du gouvernement fédéral au Conseil des arts s’élevait à $36,523,000, ce qui équivalait à douze fois les revenus de placements réalisés dix ans auparavant.Le total des subventions aux arts administrées par le Conseil est passé de $9.4 millions en 1969-70 à $18.2 millions en 1973-74.Monsieur Gérard Peïlètier a raison de signaler, dans l’entrevue que publie La Presse du 20 septembre 1975, qu’on ne parlait, il y a dix ans, que de l’action et des initiatives de Québec, mais que tout cela a bien changé, il a été un de ceux qui y ont vu.Le Conseil des arts du Canada a beau jeu, dans son dix-septième rapport annuel (1973-74), de „ m mmm ¦ ./ ' , /// ISiia « ' % déclarer qu’il estime que tout va mieux pour le monde des arts lorsque les sources de financement sont multiples.Il est bien placé pour s’en féliciter; ses contributions sont, en réalité, déterminantes pour l’évolution des politiques culturelles; quand il en allait autrement, les instances fédérales ont pris soin de modifier la situation.Il doit exister un autre moyen que la surenchère, source de gaspillage, d’incohérence et d’irresponsabilité financière (voir le programme Livres du Canada), pour résoudre ce problème qui est essentiellement politique.En passant, voilà qui nous permet de tracer une frontière entre le domaine du ministère des Affaires culturelles et celui du Conseil qu’il médite d’instituer: la solution du problème qui vient d’être évoque est clairement de la compétence du ministère; dégagé des soucis que lui apportent quotidiennement les interventions ponctuelles, ce dernier pourrait consacrer à cette question fondamentale plus d’attention et, surtout, une attention plus soutenue que celle qu’il y a réservée à ce jour, maigre les efforts répétés de ses administrateurs, et il serait à même de le faire avec d’autant plus de conviction qu’il n’aurait plus à se défendre d’agir ainsi dans le noir dessein de bureaucratiser la culture.Donc, procéder avec réalisme.Cela suppose à la fois de la largeur de vues dans la définition des finalités, des objectifs et des moyens de la nouvelle politique culturelle et une prudente rigueur dans sa mise en application progressive.La largeur de vues dans les définitions n’est pas quelque chose d’accessoire.Partout dans le monde occidental, les publications de l’U-nesco en font foi, les préoccupations de la politique culturelle s’élargissent aux dimensions es-quissees plus haut: promotion de l’individu, mais aussi de l’ensemble de la société, faculté offerte à tous de participer librement aux satisfactions et aux interrogations de la culture en même temps qu’à son renou- veau et à son avenir, amélioration concertée du cadre de vie par l’insertion du développement culturel dans le développement global, jusqu’ici trop exclusivement dominé par les impératifs du développement économique.S’il s’agissait là d’idées nouvelles, on pourrait dire: attention! gare à l’inconnu! On ne sait pas où cela nous mènera.Il n’est question que d’entrer dans un cycle que nous n’avons pas inventé.Soit dit en passant, si le Québec avait pu participer depuis six ou sept ans aux tables rondes, aux colloques et aux délibérations de l’Unesco (le Conseil des arts du Canada administre la Commission canadienne pour l’Unesco), s’il avait pu y comparer ses propres expériences à celles de nombreux autres pays participants, si le ministère n’avait pas connu un repliement sur soi (interrompu trop brièvement en 1970) depuis six ou sept ans également, les idées auxquelles je fais allusion n’auraient rien qui puisse surprendre ni par leur audace ni par leur nouveauté: encore une fois, nous ne sommes pas seuls au monde.Il importe de déclarer ces objectifs et d’y associer explicitement la population.Mais, ici, il faut éviter deux dangers.Le premier consisterait à faire des déclarations sans lendemain; pour indispensable qu’elle soit, une déclaration de principe ne règle rien si elle n’est qu’un coup de publicité.Le second consisterait à se lancer dans une politique nouvelle sans préparer le terrain; s’il est nécessaire d’y procéder sans perte de temps, il n’en est pas moins indispensable d’éviter de brûler les étapes.Il serait téméraire de proposer au milieu plus qu’il ne peut absorber à un moment donné, et la façon d’y arriver est encore d’associer le milieu, ou plutôt les divers milieux culturels à la mise en place, puis au fonctionnement des mécanismes qu’il y a lieu d'établir pour que soit réalisée la politique dont les finalités auront été déterminées.C’est ici qu’intervient l’activité du Conseil du développement culturel.Karen Kain, la“Nana” de Roland Petit par.RENÉE MAHEU PARIS — “Nana”, l’héroïne de Zola, fait sa rentrée à l’Opéra avec Karen Kain, danseuse “é-toile” du National Ballet de Toronto que Roland Petit a choisie pour être l’interprète de ce nouveau ballet qu’il a réglé pour le Ballet de l’Opéra d’après un livret d’Edmonde Charles-Roux (Oublier Palerme).Karen Kain, déjà connue à Paris lors des dernières créations de Roland Petit “Les Intermittences du Coeur’’ inspiré du roman de Marcel Proust (A la recherche du temps perdu), “Coppélia’’ que l’on vient de revoir a la télévision et une reprise de “Carmen”, fait ses débuts au Palais Garnier.Karen Kain qui aborda la danse dès l’âge de neuf ans, entra en 1969 au National Ballet où elle allait en devenir très vite l’une des plus brillantes étoiles qu’une triomphale tournée aux Etats-Unis devait consacrer.La presse new-yorkaise se montra particulièrement enthousiaste pour ses interprétations du ‘Lac des Cygnes”, de “Giselle” et de “La Belle au Bois Dormant”.Même enthousiasme lorsqu’elle devint la partenaire privilégiée de Noureev qui, dans l’ordre de ses préférences, la classe aussitôt après Margot-Fonteyn.Karen Kain, qui accompagnera Petit et presse parisienne pour son interprétation de “Nana”.“Une ravissante danseuse dont la jeunesse se rit et triomphe de toutes les difficultés techniques mises sous ses pas.C’est peu de dire que Karen Kain incarne Nana, elle en est tout d’abord physiquement l’archétype”, écrit Olivier Merlin (Le Monde).Et pour Roland Petit: “Karen Kain est à l’opposé de l’opinion généralement répandue et contre laquelle il convient de lutter qui fait de l’héroïne de Zola une trop plantureuse personne, plus proche des prostituées peintes par Toulouse Lautrec que de “l’idole” blonde immortausée par Edouard Manet et qui fut refusée au Salon de 1877.” “Ce que je fais le mieux, ’ î Ro’ " .en septembre Roland les Ballets de Marseille dans sa tournée prévue à travers le Canada, suscite l’éloge de la déclare Roland Petit, c’est raconter une histoire.Nana est le symbole d’une société à l’heure de sa chute.Il ne pouvait être question de prendre le roman de Zola à la lettre.” Au lever du rideau, l’action se situe à l’Opéra de la rue Le Pe-letier au moment du scandale de “Tannhauser” cabale, chachut, sifflets.(Ironie des temps: à l’issue de la première représentation de “Nana”, Ro-iland Petit et Marius Constant se ;sont fait abondamment huer).Passant de la musique électronique à la caricature de Wagner; Marius Constant a compose pour cet ouvrage neuf séquences musicales illustrant la diver- sité des tableaux qu’Ezio Frege-rio, considéré comme l’un des plus grands scénographes de la scène italienne, fait ressortir avec ses grands décors rouges, couleur dominante du Second Empire.A la fin, la literie rouge symbolisant les débauches de Nana se transforme en drapeau pour les scènes du départ à la guerre, la France de la débâche de 1871, la chute de l’Empire.Symbole de mort et de néant, Nana entraine dans sa fin abjecte non seulement ses amants mais le peuple de Paris.Si les danseurs étoiles et les solistes sont excellents, l’élé-iment surprise de la soirée’ est la perfection technique et le dynamisme survolté du corps de ballet masculin de l’Opéra dans les ensembles réglés comme une horloge.i
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.