Le devoir, 18 septembre 1976, samedi 18 septembre 1976
Fais ce que dois hi météo: Nuageux avec pluie passagère.Maximum de 20 à 22.Aperçu pour dimanche: nuageux avec éclaircies.votre temps est précieux.voyagez par avion nolisé ! MÉTRO AVIATION INC Aéroport de St-Hubert 514-678-5610 Vol.LXVIII - No 218 Montréal, samedi 18 septembre 1976 Office marial 25 CENTS Sous-équipée, mal intégrée, démoralisée m w * t — —-— —^ ' La police ne suffit plus à protéger la CUM nar Rarnarrl Mrtrrior ‘‘AnrAc mmffA o /-I i AA i î 1 J i* 1 • • ' ¦ mm j ' 1 È •, / a • .¦ par Bernard Morrier La Fraternité des policiers de la Communauté urbaine de Montréal a soutenu hier que la prétendue unification des forces policières sur l’île de Montréal, loin de se concrétiser, se désintègre de plus en plus et que, parfois, le territoire est à peu près sans protection policière à cause du manque de leadership de la direction, de l’administration maladive du Conseil de sécurité publique, de graves lacunes dans la formation des policiers, du manque d’équipement et d effectifs.“Après quatre ans, de dire M.Gilles Masse, président de l’organisme, tout ce qu’on a réussi à unifier ce sont les uniformes et les insignes.Il n’y a rien eu de fait, par exemple, au niveau des communications, alors qu’on nous dit que c’est une priorité depuis quatre ans, tandis que les citoyens de la CUM doivent toujours composer 24 numéros de téléphone pour atteindre leur service de police.” Le leader syndical des quelque 5,200 policiers de la CUM estime qu’il est urgent que le public, puisque c’est lui qui paie, sache enfin que le programme dfintegra- tion des forces policières de Montréal et des banlieues, lancé il y a presque cinq ans, n’a nullement progressé et que le moral des policiers est dangereusement à la baisse.“Depuis 1972, a-t-il noté, le nombre de policiers dans Montréal même a été réduit de 515, soit une baisse de 12%, tandis que, dans la banlieue, il a augmenté de quelque 300, si on compte les motards et les véhicules de radar, soit de plus de 25% ”.Pour bien illustrer la gravité du problème des communications, M.Masse a cité plusieurs exemples, dont celui-ci: un sergent de patrouille d’une ville de banlieue fut envoyé sur la route un soir, muni de son radio pour communiquer avec son poste et de deux “walkie-talxie” pour faire le lien avec deux autres postes de banlieue voisins, pour lesquels il assurait également la patrouille, les deux sergents habituels étant malades ce soir-là.“Imaginez, de faire remarquer M.Masse, le ridicule de la situation si ce sergent, par exemple, avait été pris dans une chasse à l’homme.Comment aurait-il pu donner des informations appropriées si la course chevauchait les frontières des trois municipalités à un rythme effréné?” Au sujet des lacunes dans l'équipement, le président de la Fraternité a noté l’achat de plusieurs autos en 1976, portant une étiquette par laquelle on rappelle qu’il est dangereux d’excéder 90 milles à l’heure.“Et on vient nous donner ça pour faire des chasses à l'homme.Qu’on se tue, qu’on se blesse, peu importe”, a-t-il dit.Quant aux salles de tir, celles qui existaient en 1975 ont toutes été fermées, à cause de leur mauvaise ventilation.On se souviendra que 11 policiers avaient en ef- fet été intoxiqués par des émanations de plomb, perdant ainsi un total de 769 jours de travail, à la suite de leur hospitalisation.“Voulez-vous une autre preuve de mauvaise administration?La voilà, enchaîne M.Masse.Au lieu d’apporter des changements pour améliorer l’aération dans ces salles de tir, on ne fait rien, on les ferme tout simplement.Puis, on invite les policiers à aller pratiquer leur tir à Saint-Bruno ou à Saint-Hubert.Si bien qu’en cas de pluie ou en hiver, personne n’y va.Voir page 6: La police La retraite libérale du lac Meach Les maux de tête ont pris le pas sur la législation / par Lise Bissonnette OTTAWA — Mis en retraite comme chaque année dans une somptueuse résidence gouvernementale dominant le Parc Gatineau, le cabinet fédéral, en accord avec les mélancolies déjà automnales du lieu, semble s’être autant préoccupé hier des maux de tête du Parti libéral que du programme législatif de l’automne, dont il devait en principe établir les grandes lignes.L’année dernière, en pareille occasion, M.Trudeau avait éveille la curiosité libérale en annonçant à mots couverts les mesures anti-inflationnistes qu'il allait rendre publiques en octobre.Rien de tel maintenant: vous lirez le discours du trône en même tehps que tout le monde, dit-il en substance à la presse, tout en consentant à en circonscrire les grandes préoccupations qui seront l’économie, le bilinguisme et les relations fédérales-provinciales.Ce dernier secteur, reconnaît-il, sera dominé par la question du rapatriement de la Constitution.C’était la deuxième fois hier que le cabinet “remanié” se réunissait, avec ses sept nouvelles figures dont le premier ministre dit que leur apport “secoue déjà un peu plus” l’équipe en place.Les ministres ont longuement tenté, au cours de cette journée, de trouver les causes du mécontentement des Canadiens à l’égard du gouvernement, a rapporté M.Trudeau, mais ces discussions n’ont donné lieu à aucun consensus.La semaine dernière, il attribuait la morosité générale aux problèmes créés par la crise du bilinguisme aérien et aux restrictions imposées par les mesures anti-inflationnistes; cette semaine, il donne le premier rang à l’insécurité générale des populations, dans le monde occidental, qui s’inquiètent de voir le rythme de croissance économique ralentir.Quoi qu’il en soit, le cabinet aurait dé- Voir page 6: Retraite PH au sommaire En Afrique du Sud ¦sim "m r\.¦ La FTQ rejette les offres sans consulter ses membres — page 3 ¦ La grève de la construction: un éditorial de Claude Ryan ¦ De la générosité en politique étrangère: une analyse de Georges Vigny ¦ Un programme de détection d’abord: un commentaire de J.-C.Leclerc — page 4 ¦ Le divorce au Québec a augmenté de 252% en cinq ans — page 7 ¦ L’usine de Tricofil est payée grâce à un prêt anonyme de dernière heure — page 11 Une flambée de violence accueille Henry Kissinger JOHANNESBOURG (d’après Reuter et AFP) — Au moins 18 Africains ont été tués et plus de 80 blessés lors de sanglantes manifestations en Afrique du Sud qui ont marqué l’arrivée du secrétaire d’Etat Henry Kissinger pour des entretiens avec le gouvernement de John B.Vortser et éventuellement avec le premier ministre rhodésien lan Smith.Alors que Tavion de M.Kissinger évitait soigneusement le survol de la Rhodé-sie, de Lusaka à Pretoria, dans la cité-dortoir de Soweto, la police sud-africaine ouvrait le feu sur de jeunes manifestants qui s’étaient rassemblés dans deux écoles, portant des banderoles dénonçant la mission du secrétaire d’Etat et le qualifiant d'assassin.De bonne source, on apprend que six étudiants ont été tués par balles.Leurs corps sont à la morgue de l’hôpital Barag-wanath de Soweto.Plus de 35 autres étudiants ont été blessés par balles.Des scènes de pillage ont été signalées à Soweto, où les fonctionnaires blancs ont reçu Tordre, dès midi, d’avoir à quitter la cité-dortoir.La police a établi des barrages pour interdire aux Blancs l’accès à la ville.A Johannesburg, six incendies ont éclaté en l’espace de 24 heures, dans des grands magasins et bureaux, fréquentés uniquement par des Blancs.Les responsables de la sécurité pensent qu’il s’agit de l’oeuvre d’un mouvement nationaliste.Toutefois, un journal connu pour ses sympathies à l’égard de la population noire ainsi que des locaux universitaires ont également été incendiés.Au Cap, la police annonce que 12 personnes au moins ont été tuées et une quarantaine d’autres blessés au cours de manifestations anti-gouvernementales dans les cités-dortoir noires et métisses de la périphérie de la ville, au cours des dernières 24 heures.Selon des témoins, les forces de Tordre ont ouvert le feu à plusieurs reprises pour disperser les manifestants, jeudi soir.Des scènes de pillage ont également été signa- lées, ainsi que des destructions de véhicules et des actes de sabotage de la voie ferrée reliant les cités-dortoir au Cap.L’avenir constitutionnel de la Rhodésie et de la Namibie (Sud-Ouest africain) ainsi que la question de l’apartheid en Afrique du Sud domineront les entretiens que devait avoir M.Kissinger avec le premier ministre sud-africain.On ignore encore si M.Smith, qui est attendu ce matin en Afrique du Sud, se joindra à eux comme il a dit l’espérer.Beaucoup dépendra de la tournure des entretiens entre MM.Vorster et Kissinger, indique-t-on.de source américaine.Le secrétaire d’Etat, qui avait jusqu'ici fait preuve d’une certaine réticence à Ti-dée de rencontrer le premier ministre rhodésien, a quelque peu atténué les conditions préalables qu’il avait mises jusqu’ici à une rencontre, laisse-t-on entendre dans son entourage.Alors que M.Smith paraît espérer que l’attitude des Américains à l’égard de son Voir page 6: Une flambée Le premier ministre Trudeau a délaissé hier les charmes du très beau lac Meach pour s’enfermer dans un chalet où il a conféré toute la journée avec les ministres de son cabinet.(Téléphoto CP) Callaghan-Bourassa Discussions sur le retour de la Constitution QUÉBEC (d'après CP) — Le rapatriement de la Constitution canadienne était à Tordre du jour des entretiens qu’ont eus hier le premier ministre de la Grande-Bretagne, M.James Callaghan, et M.Ro- Marc Lalonde Pas de bonhomme-fouettard à la direction du caucus ! par Michel Roy “Je ne jouerai pas le rôle du bonhomme-fouettard qui va faire claquer régulièrement son martinet pour faire rentrer les députés dans le rang.” C’est Marc Lalonde qui défend son style de leadership à la tête du caucus libéral du Québec, un style qui suscite parfois des commentaires critiques, non seulement dans la presse, mais au sein même du groupe parlementaire.Les uns le voudraient plus ferme, plus autoritaire; d'autres souhaiteraient qu’il exerçât plus d’ascendant sur ses collègues; quelques-uns déplorent la discipline insuffisante.Curieusement, c'est le même Marc Lalonde que Ton dépeint, à la direction de la Santé nationale et bien-être social, comme un ministre jaloux de son autorité, pointilleux, qui ne laisse absolument rien au hasard.Au cours de l’entretien qu’il accordait cette semaine au DEVOIR, le ministre s’est expliqué à ce sujet.A Tappui de ses méthodes, il a fait un plaidoyer en faveur de la liberté individuelle, du respect des opinions de la minorité, de la diversité des tendances au sein de la députation et, à la limite, d’une certaine permissivité.“Quand j’ai été nommé leader du cau- cus québécois à Ottawa, j’ai dit très clairement que je succédais à Jean Marchand, mais que je ne le remplacerais pas.Cet homme a ses qualités, qui sont extraordinaires.C’est un véritable leader, à tous les points de vue.Il eût été impossible et.tout à fait ridicule que j’essaie de devenir un Jean Marchand junior.” M.Lalonde, après y avoir longuement réfléchi, en est venu a la conclusion qu’il devait mettre au point à l’intérieur du caucus un régime de participation, la plus large possible, et la plus nombreuse.Ministres et députés sont appelés à une action politique systématique au Québec, dit-il, aux plans de l’organisation, à laquelle il attache beaucoup d’importance, et de l’animation dans les régions.Des responsabilités précises ont été attribuées dans les régions.Des équipes sont formées.C’est avec celles-ci que travaille régulièrement M.Lalonde.Puis, il s’attache plus particulièrement au fonctionnement du caucus.“Il faut réfléchir profondément sur nos conceptions traditionnelles de la discipline de Parti.Surtout dans le cas d'un parti qui, comme le nôtre au Québec, est représenté à Ottawa par une si forte majorité de députés.C’est pourquoi nous devons veiller attentivement à ce que l’en- semble des préoccupations, parfois divergentes, de la population du Québec, soient représentées au sein de la députation, qu’elles puissent s'exprimer.“Je ne jouerai pas le rôle du bonhomme-fouettard qui va faire claquer régulièrement son martinet pour faire rentrer les députés dans le rang.Je préfère m’en remettre à l’esprit d’équipe et au sens des responsabilités individuelles des députés.Ce sont des hommes et des femmes adultes qui connaissent les conséquences de leurs actions.” M.Lalonde attend d’eux toutefois qu'ils n’hésitent pas à le consulter, ou à consulter le premier ministre, lorsqu’ils s'engagent dans une action qui peut prêter à controverses, ou qui peut les mettre en conflit avec les positions officielles du gouvernement.“Mais je ne suis pas de ceux qui croient à une discipline de fer dans ce domaine-là.Je ne crois pas que le mot d'ordre, venu d’en haut, soit contraignant et impose une ligne rigide, de telle sorte que plus personne ne pourrait s’exprimer à moins d’observer à la lettre, jusque dans ses moindres détails, la ligne officielle du gouvernement ou du Parti.” Une discipline élémentaire s’impose, Voir pago 6: Marc Lalonda sÊëm ; 'j ¦ p?,' s bert Bourassa au cours d'une rencontre au Lac à TÉpaule.Mais les deux hommes ont refusé de divulguer la nature exacte de leurs conversation devant la presse à la suite d’une visite de sept heures de M, Callaghan dans la Vieille Capitale.Le premier ministre britannique, qui met un terme aujourd’hui à sa visite d une semaine au Canada, a dit que le gouvernement fédéral n'avait encore fait aucune demande à son pays au sujet du rapatriement de la Constitution canadienne.“Quand nous recevrons une telle demande, nous agirons alors selon la tradition et l’usage, a-t-il dit.Le gouvernement du Québec a déjà exprimé son inquiétude de voir le premier ministre Trudeau agir unilatérallement afin de hâter le retour de la Constitution, actuellement entre les mains du Parlement britannique, sans un accord complet des provinces sur une formule d’amendement.Le déjeuner de deux heures entre MM.Callaghan et Bourassa a eu lieu au Lac à TÉpaule, un endroit de villégiature situé dans les Laurentides, à environ 50 milles au nord de Québec.Le premier ministre britannique est ensuite parti pour Sydney, en Nouvelle-Écosse, à bord d'un avion du gouvernement canadien.Il doit rentrer a Londres en fin de journée.Voir page 6: Callaghan ' ;Æ' 1 '0Ï£ '•-fl* V : M.Marc Lalonde, ministre de la Santé nationale et leader du caucus libéral.(Photo Alain Renaud) iW 2 • Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 La présence du gouvernement nuit aux pourparlers L’AHPQ invite Québec à s’exclure de la négociation par Marie Laurier En plus de proposer diverses corrections administratives qui permettraient de restreindre de $145 millions les dépenses annuelles des 215 hôpitaux québécois relevant du ministère des Affaires sociales, corrections dont tous les media ont fait largement état hier, l’Association des hôpitaux de la province de Québec a également recommandé au gouvernement, dans son mémoire, de se retirer de la né- PARIS (AFP-PC) — Le leader du Parti conservateur du Canada, M, Joe Clark, a quitté Paris hier soir pour Londres, au terme de quatre jours d’une visite en France qu’il a déclarée “un véritable succès’’.Effectivement, malgré sa médiocre te-> nue de jeudi devant la Chambre de commerce France-Canada, M.Clark a été manifestement perçu comme un visiteur “important” par les autorités françaises.Non seulement a-t-il eu des rencontres multiples avec des dirigeants d’entreprise et des représentants diplomatiques; il a également pu s’entretenir successivement avec cinq ministres français, MM.André Rossi, du Commerce extérieur, Pierre Christian Taittinger, secrétaire d'État aux Affaires étrangères, Michel Poniatowski, gociation des conventions de travail, et de lui laisser ce champ libre.Le processus de négociation tel qu’il a été laborieusement et péniblement vécu ces derniers mois, a déclaré le président de l’AHPQ, M.D C.MacDonald, a incité les directeurs d’hôpitaux à se pencher sur de meilleures techniques de négociations qui ne laisseraient au gouvernement que la seule mais très lourde responsabilité d’appliquer à l’avenir une politique salariale bien définie, en conformité avec des de l’Intérieur, Vincent Ansquer, de la Qualité de la vie, et Mme Simone Veil, de la Santé.Un représentant de l’ambassade canadienne à Paris a vu là “la preuve que les autorités françaises ont accorde une grande attention au passage du jeune leader politique, à la suite probablement des sondages qui ont donne à son parti une forte avance sur celui de M.Trudeau”, expliquant que dans les milieux diplomatiques parisiens on évaluait l’importance d'une visite semblable selon le nombre de rencontres que le visiteur pouvait obtenir au niveau ministériel.M.Clark n’a toutefois pu obtenir d'entretien ni du premier ministre, M.Raymond Barre, ni du président de la République, M.Valéry Giscard d’Estaing.normes très précises.Le gouvernement s’épargnerait ainsi les interventions pénibles qu’il a dû prendre récemment, par voie de législation spéciale.Selon plusieurs personnes oeuvrant dans le monde de la santé, la présence même du gouvernement rend la négociation difficile.En effet, non seulement le gouvernement domine-t-il toutes les décisions ayant un impact financier, mais de plus il peut adopter des mesures législatives obligeant les employés à reprendre le Au cours d’un déjeuner de l’Association de la presse diplomatique dont il a été l’hôte nier, peu avant son départ, M.Clark s’est dit agréablement étonné par “la cordialité” de l’accueil que les Français lui avaient partout donné, et particulièrement les ministres.Ses nombreux entretiens lui ont fait “découvrir la réalité française” dont l’essentiel lui échappait dans une bonne mesure.“Contrairement à ce qu’on croit, a en effet ajouté M.Clark, la France n'est pas uniquement un pays historique.J’ai découvert ici une société économique moderne et efficace.” M.Clark a également pu vérifier les possibilités d’un resserrement important des rapports économiques entre les deux pays.M.Clark qui, avant Paris, s’était rendu travail s’ils choisissent de faire la grève plutôt que d’accepter ses offres salariales.Si le gouvernement, au contraire, établissait et appliquait à l’avenir une politique salariale definie, sa position en tant que négociateur serait encore plus compromise parce qu’il ne serait pas en mesure de négocier sur le plan des traitements, étant lié par sa propre politique.C’est pourquoi à la lumière des expériences recentes, l’AHPQ suggère “que le gouvernement considère très sérieuse- à Bonn, Bruxelles, et Rome, quitte la capitale française confiant dans l’avenir de l’Europe.“J’ai eu l’impression, a-t-il déclare en substance hier, que les Européens sont disposés à abandonner, à terme, une partie de leur souveraineté au profit d’une autorité supranationale, et que les élections du Parlement européen au suffrage universel auront à cet égard un effet psychologique important.” A Londres, où il est arrivé hier soir, M.Clark passera cinq jours qui constitueront le dernier jalon de son voyage en Europe.Il doit avoir, au début de la semaine, plusieurs entretiens avec le premier ministre de Grande-Bretagne, M.James Callaghan, qui aura dans l’intervalle regagné sa capitale, après quelques jours de visite au Canada.ment la possibilité de transférer toutes ses responsabilités concernant les négociations des contrats collectifs de travail à un organisme représentant les administrations des hôpitaux”.Le président de l’AHPQ a toutefois précisé que ces suggestions n’avaient rien “d’exhaustif” pour l’instant et que, compte tenu de l’importance primordiale des changements proposés, l’organisme entend dès le début de 1977 présenter un autre mémoire consacré aux négociations des contrats collectifs et à l’ensemble des relations de travail dans le secteur hospitalier.Ce document touchera, cette fois de façon approfondie, la valeur du système actuel des négociations en bloc, les avantages et les inconvénients d'une régionalisation du processus, la nécessité de développer un plan de renégociation de certaines clauses non-salariales, l’opportunité de réintroduire l’évaluation au mérite, les difficultés que pose l’obligation de négocier avec des personnes qui sont à la fois employeurs et employés, les consé-uences au maintien du droit de grève ans un secteur aussi vital que celui des services de santé, et la valeur des mécanismes de règlement des différends en milieu hospitalier.Ce n’est qu’une fois cette analyse terminée que l’AHPQ sera en mesure de “faire des recommandations fermes et réalistes” et de décrire sa position à titre de représentant des conseils légalement responsables de l’administration des hôpitaux.Si le document consacre plusieurs pages au chapitre des salaires, et propose là plusieurs moyens visant à réduire leur taux d’accroissement, c’est que les salaires et les autres coûts d’effectif consti- tuent à-peu-près 75% des dépenses totales des hôpitaux.La masse salariale des hôpitaux au Québec se chiffre par environ $900 millions annuellement.Chaque fois u'il y a un nouveau point procentuel ’accroissement, il “coûte” $9 millions à la province; inversement, chaque point “évité” fait épargner la même somme.Dans ce contexte, l’AHPQ suggère que le gouvernement adopte une politique visant à aligner le taux d’accroissement salarial sur celui du produit québécois brut.Car l’écart des salaires entre les employés du secteur hospitalier et ceux de l’industrie secondaire, au Québec, a été largement comblé au cours de la dernière décennie, si bien que les traitements se comparent avantageusement à ceux de l’Ontario.En résumé, toutes les réformes proposées dans le mémoire doivent s’appuyer sur une politique salariale et budgétaire cohérente que seul le gouvernement peut adopter, dans un souci de contenir les dé- Eenses globales dans les services de santé.>éjà le ministère des Affaires sociales avait attaché le grelot le 1er avril dernier, en réduisant les budgets des hôpitaux.Le document se veut ainsi une réponse à ces attentes: il est beau de prévoir des restrictions dans les budgets, fait-on valoir en substance, de freiner les augmentations de salaires, de rationaliser la répartition des ressources entre les établissements hospitaliers et d’améliorer l’efficacité des ressources humaines et matérielles, mais ces réformes ne pourront se concrétiser si elles s’appuient sur une politique salariale et budgétaire que seul le gouvernement peut adopter.Sans oublier d’autre part la participation du public, du personnel, des médecins et des gestionnaires.Joe Clark qualifie sa visite en France de “véritable succès” Toujours dans un état sérieux Caouette n’a pas été mis au courant de sa condamnation OTTAWA (PC) — Le chef nouvelle défaillance cardia-créditiste, M.Réal Caouette, que.se trouve toujours dans un état M.Caouette n’a pas encore sérieux au département des été mis au courant de la con-soins intensifs de l’Hôpital gé- damnation pour diffamation néral d’Ottawa, mais il semble dont il a été l’objet, hier en que son état se soit légère- Cour supérieure du Québec, ment amélioré.mais sa secrétaire a révélé que Sa secrétaire, Mme Judith toute l’affaire avait été placée Richard, qui lui a rendu visite entre les mains des avocats de hier, a déclaré à la Presse ca- la famille Caouette, qui ont 30 nadienne que M.Caouette “a- jours pour en appeler de la dé-vait l’air plus repose”.Le de- cision du juge Jean Moisan pute de Temiscamingue avait condamnant M.Caouette à ete transporte d’urgence a verser $20,500 d’indemnités à l’hôpital jeudi, a la suite d’une m.Antonio Flamand.Négociations rompues à l’Université Laval Le conflit qui oppose les que l'administration s’est at-professeurs et l'administration tardée à régler des points “ac-de l’université Laval depuis le cessoires”.Ces clauses, prêter septembre est dans une cise le SPUL, ont été exposées impasse.à maintes reprises et ne sont La grève se poursuit donc et pas négociables, puisqu'elles rien n’indique quand les pour- contiennent déjà les compro-parlers reprendront, à la suite mis effectués par le syndicat de la rupture des négociations depuis dix mois.Ces sujets hier.touchent le profil de carrière, Les discussions ont achoppé l'assemblée départementale, sur neuf points majeurs, selon la sécurité d’emploi, la politi-le Syndicat des professeurs de que salariale, la liberté d’ac-l'université Laval (SPUL) qui üon syndicale, le droit de ges-a alors invité la partie patro- tion, etc.nale à “aller réfléchir”.Celle- Des séances de négociation ci affirme toutefois, dans un intensive ont néanmoins eu communiqué, qu’elle a déjà lieu toute la semaine et on fait des concessions importan- s’attendait à un dénouement, tes, conformément aux sue- Le?négociateurs de l’univer-gestions émises par les quel- sité se déclarent prêts à que 130 professeurs- reprendre les pourparlers en administrateurs réunis la se- tout temps, dès que le syndi-maine dernière à Montmo- cat aura changé de disposi-rency et précisées ensuite par tions.Ils reprochent aussi au les doyens.syndicat d’avoir négligé de Le syndicat estime pour sa prévenir le conciliateur du lieu part que les neuf points en li- de la réunion d'hier, malgré sa tige forment une partie "es- promesse de s’acquitter de ce sentielle" de la négociation et devoir.QUINZAINE DE SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE CHILIEN 18 Mptembre: Journée de solidarité avec les militaires patriotes.Première partie: artistique, Deuxième partie: Témoignage d’un ex-sous-otficier de l'armée chilienne arrêté et torturé par les fascistes pour s’être opposé au coup d’état.Libéré grâce à la solidarité internationale.19.30 h.École Émile Nelligan 4750, rue Henri-Julien 19 Mptwnbr*: 19.30 heures.Festival folklorique avec la participation de plusieurs groupes ethniques, chilien et québécois.École Émile Nelligan.4750 rue Henri Julien.ASSOCIATION DES CHILIENS DE MONTRÉAL 3955bouL ST LAURENT 843-6309 NOUS CROYONS QUE LES TRAVAILLEURS DE LA CONSTRUCTION DOIVENT CONNAITRE NOS OFFRES SALARIALES Les taux de salaires offerts pour les 3 prochaines années (0.85') parce que dorénavant ce montant fera partie du taux de représentent des augmentations moyennes de 35% incluant le salaire horaire.0.55'payé depuis le 1er mai 1976.Enfin, il faut souligner que chaque travailleur a de plus droit à Le taux de salaire horaire moyen au mois d’avril 1976 s’établis- des bénéfices marginaux allant jusqu’à 30%.sait à $7.47; lors de l’entrée en vigueur de l’offre oatronale, il K1 .7 , passerait à $8.31 pour atteindre $10.04 au 1er mai 1978 Nous reProduisons ci-apres lechelle salariale qui entrera en vigueur à la promulgation du décret.Les travailleurs de la construction bénéficieront du temps supplémentaire et du 10% de vacances sur le boni de vie chère ^on reProduitici •’échelle de salaires) MÉTIERS Tuyauteur à (’exception du (rigoriste a) Compagnon b) Compagnon junior Frigoriste Grutier — Classe A — Classe B — Classe C Opèrateu r de pelle mécaniq ue — Classe A — Classe B Opérateur d'équipement lourd — Classe A — Classe B — Classe C Mécanicien de machines lourdes Charpentier-menuisier Poseur de lattis Chaudronnier Monteur d’acier de structure Serrurier du bâtiment Ferailleur Ferblantier Couvreur Peintre a) Tireur de joints région 10 Poseur de revêtement souple Calorifugeur Plâtrier Cimentier-applicateur Briqueteur-maçon Carreleur Polisseur (à sec) a) Polisseur humide et à la main Électricien-compagnon Électricien-compagnon junior Mécanicien de chantier Mécanicien d’ascenseur EMPLOIS ANNEXE 1 COMPREND LES RÉGIONS D 1 S 2 DE L’ANNEXE “D” DU DÉCRET Siliirt i U dm Salaire Salaire delà au au promulgiion 1er mai 1er mai du décret 77 78 8.75 9 94 11.04 8.31 9.44 10.49 8.75 9.94 11.04 8.50 9.56 10.39 8.49 9.46 10.29 8.18 9.15 9.98 8.77 9.81 10.74 8.62 9 59 10.42 8.42 9.21 9.90 8.32 9.11 9.80 7.89 8.68 9.37 8.44 9.31 10.04 8.47 9.39 10.16 8.31 9.23 10.00 9.19 10.38 11.48 9.19 10.38 11.48 8.55 9.30 10.73 8.24 9.03 9.72 8.63 9.82 10.92 8.15 8 94 9.63 8.39 9.26 9.98 8.39 9.26 9.98 8.03 8.80 9.48 8.42 9.27 10.01 8.64 9.62 10.46 8.24 9.03 9.72 8.63 9 64 10.53 8.53 9.70 10.74 8.53 9.70 10.74 8.53 9.70 10.74 8.75 9.94 11.04 8.31 9.44 10.49 8.93 9 92 10.80 9.69 10.97 12.17 ANNEXE 2 COMPREND LA RÉGION D 3 DE L’ANNEXE “D” DU DÉCRET Salaire à la date Salaire Salaire delà au au promulgation 1er mai 1er mai du décret 77 78 9.06 10.25 11.35 8.73 9.86 10.91 9.06 10.25 11.35 8.92 9.89 10.72 8.73 9.70 10.53 8.18 9.15 9 98 8.97 10.01 10.94 8 73 9.70 10.53 8.42 9.21 9.90 8.32 9.11 9 80 7.89 8.68 9.37 8.44 9.31 10.04 8.59 9.51 10.28 8.60 9.52 10.29 9.19 10.38 11.48 9.19 10.38 11.48 8.55 9 30 10.73 8.24 9.03 9.72 8.96 10.15 11.25 8.24 9.03 9.72 8.44 9.31 10.03 8.44 9.31 10.03 S.03 8.80 9.48 8.70 9.55 10.29 8.86 9.84 10.68 8.24 9.03 9.72 8.85 9.86 10.75 8.92 10.09 11.13 8.91 10 08 11.12 8 92 10.09 11.13 9.06 10.25 11.35 8.61 9.74 10.78 8.93 9.92 10.80 9.69 10.97 12.17 ANNEXE 3 COMPREND LES RÉGIONS 0 4,5,6,7,8, 9,10,134 15 DE L’ANNEXE’ DU DÉCRET Salaire à D” la date Salaire Salaire delà au au promulgation 1er mai 1er mai du décret 77 78 9.19 10.38 11.48 8.73 9 86 10.91 9.19 10.38 11.48 8.92 9.89 10.72 8.73 9.70 ,10.53 8.18 9.15 9.98 8.97 10.01 10.94 8.73 9.70 10.53 8.42 9.21 9.90 8.32 9.11 9.80 7.89 8.68 9.37 8.44 9.31 10.04 8.59 9.51 10.28 8.81 9.73 10.50 9.19 10.38 11.48 9.19 10.38 1 1.48 8.55 9.30 10.73 8.24 9.03 9.72 8.96 10.15 11.25 8.24 9.03 9.72 8.44 9.31 10.03 8.44 9.31 10.03 8.82 9.31 10.03 8 03 8.80 9 48 8.87 9.72 10.46 8.86 9.84 10.68 8.24 9.03 9.72 8.85 9 86 10.75 8.92 10.09 11.13 8.92 10.09 11.13 8.92 10.09 11.13 9.19 10.38 11.48 8.73 9.86 10.91 8.93 9.92 10.80 9.69 10.97 12.17 ANNEXE 4 COMPREND LES RÉGIONS D 11 ET 12 DE L'ANNEXE “D" DU DÉCRET Sa lare i ladite Salaire Salaire delà au au promidgaion 1er mai 1er mai dudécret 77 78 9.19 10.38 11.48 8.73 9.86 10.91 9.19 10.38 11.48 8.92 9.89 10.72 8.73 9.70 10.53 8.18 9.15 9.98 8.87 9.91 10.84 8.73 9.70 10.53 8.34 9 13 9.82 8.24 9.03 9.72 7.89 8.68 9.37 8.44 9.31 10.04 8.59 9.51 10.28 8.64 9 56 10.33 9.19 10.38 11.48 9.19 10.38 11.48 8,55 9.30 10.73 8.24 9.03 9.72 8.96 10.15 11.25 8.24 9.03 9.72 8.44 9.31 10.03 8.44 9.31 10.03 8.03 8.80 9.48 8.56 9.41 10.15 8.86 9.84 10.68 8.24 9.03 9.72 8.85 9.86 10.75 8.80 9.97 11.01 8 80 9.97 11.01 8.80 9.97 11.01 9.19 10.38 11.48 8.73 9.86 10 91 8.93 9.92 10.80 9.69 10.97 12.17 ANNEXES COMPREND LA RÉGION D 14 DE L’ANNEXE “D’’ DU DÉCRET Salaire 1 la dale Salaire Salaire delà au au promulgation 1er mai 1er mai du décret 77 78 9.05 10.24 11.34 8.73 9.85 10.91 9.05 10.24 11.34 8.92 9.89 10.72 8.73 9.70 10.53 8.18 9.15 9.98 8 42 9.46 10.39 8.27 9.24 10.07 8.34 9.13 9.82 8.24 9.03 9.72 7.89 8.68 9.37 8.44 9.31 10.04 8.44 9.36 10.13 8.59 9.51 10,28 9.19 10.38 11.48 9.19 10.38 11.48 8.55 9.30 10.73 8.04 8.83 9.52 8.96 10.15 11.25 8.14 8.93 9.72 8.21 9.08 9.80 8.21 9 08 9.80 8.03 8.80 9,48 8.09 8.94 9.68 8.86 9.84 10.68 8.24 9.03 9.72 8 68 9.69 10.58 8.65 9.82 10.86 8.45 9.62 10.66’ 8.45 9.62 10.66 9.05 10.24 11.34 8.60 9.73 10.77 8.40 9.39 10.27 9.69 10.97 12.17 Chauffeur de chaudière à vapeur a) Chauffeur - Classe IV Opérateur de génératrice Mineur Boutefeu Gardien Plongeur Magasinier Commis Manoeuvre (journalier) Manoeuvre (spécialisé) a) Manoeuvre spécialisé (carreleur-granitiste) b) Foreur (chariot de forage automoteur sur/ail) Opérateur d’appareil de levage — Classe A — Classe B Conducteur de camion — Classe A — ClasseB — Classe C Opérateur de pompe de compresseur Opérateur d’usines fixes ou mobiles Soudeur en tuyauterie Soudeur 7.96 8.47 8.91 7.96 8.47 6.48 7.10 7.64 6 48 7.10 8.05 8.57 9.02 8.05 8.57 8.40 9.18 9.86 8.40 9 18 7.7 0 8.54 9.19 7.79 8.54 268.40 268.40 268.40 268.40 268.40 10.01 10.97 11.80 10 01 10.97 6 16 6 45 6.79 6.16 6.45 236.40 236 40 236.40 236.40 236.40 7.34 7.81 8.22 7.34 7.81 7.62 8.11 8.53 7 62 8.11 7.74 8.24 867 7.74 8.24 802 8 79 9.46 8.02 8.79 8.27 9 07 9.77 8.38 9.18 7 96 8.72 9.39 7 96 8.72 7.62 8.11 8.53 7.62 8.11 7.53 8.01 8 43 7.53 8.01 7.40 7 88 8.29 \ 7.40 7.88 8.15 8.93 9.61 8.15 8.93 8.15 8.93 9.61 8.15 8.93 8 75 9 94 11.04 9 06 10.25 8.69 9.88 10.98 8.96 10.15 8.91 7 96 8.47 8.91 7.96 7.64 6.48 7.10 7.64 6.48 9.02 8.05 8.57 9.02 8.05 9 86 8.40 9.18 9.86 8.40 9.19 7.79 8.54 9.19 7.79 268.40 268 40 268.40 268.40 268.40 11.80 10.01 10.97 1 1.80 10.01 6.79 6.16 6.45 6.79 6.16 236.40 236.40 236.40 236.40 236.40 8.22 7.34 7.81 8.22 7.34 8.53 7.62 8.11 8.53 7.62 8.67 7.74 8.24 8.67 7.74 9 46 8.02 8.79 9.46 8.02 9 88 8.38 9.18 9 88 8.38 9 39 7.96 8.72 9.39 7.96 8.53 7.62 8.11 8.53 7.62 8.43 7.53 8.01 8.43 7.53 8.29 7.40 7.88 8.29 7.40 9.61 8.15 8.93 9.61 8.12 9.61 8.15 8 93 9.61 8.15 11.35 9.19 10.38 11.48 9.19 11.25 8 96 10.15 11.25 8.96 8.47 8.91 7.96 8.47 8.91 7- 10 7.64 6.48 7.10 7,64 8.57 9,02 8.05 8.57 9.02 9.18 9.86 8,40 9.18 9 86 8.54 9.19 7.79 8.54 9.19 268.40 268.40 268.40 268.40 268,40 10.97 11,80 10.01 10.97 11.80 6.45 6.79 6.16 6.45 6.79 236.40 236.40 236.40 236.40 236 40 7.81 8.22 7.34 7.81 8.22 8- 11 8.53 7.62 8.11 8.53 8.24 8.67 7.74 8.24 8.67 8 79 9.46 8.02 8.79 9.46 9- 18 9.88 8.15 8.95 9.65 8.72 9.39 7.95 8.71 9.38 8 11 8.53 7 62 8.11 8.53 801 8-43 7.53 8.01 8.43 788 8-29 7.40 7.88 8.29 890 9.58 8.02 8.80 9.48 8.93 9.61 8.15 8.93 9.61 10.38 11.48 9.05 10.24 11 34 10.15 11.25 PENSEZ-Y BIEN A.E.C.Q. LE DEVOIR Page 3 Montréal, samedi 18 septembre 1976 Stagnation dans le bâtiment La FTQ rejette les offres sans consulter ses membres par Louis-Gilles Francoeur L’Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ) a légèrement modifié ses offres du mois d'août sur trois des 12 points majeurs en litige.Celle-ci ont toutefois été rejetées hier par la partie syndicale qui les a qualifiées de “ridicules”.L’AECQ a en outre demandé à la FTQ-Construction de soumettre ces nouvelles offres aux syndiqués.La réponse syndicale a été aussi rapide que nette: “Ces modifications, bien que correctes sur un point, sont si peu substantielles qu’elles ne méritent même pas d’être présentées aux membres”, a déclaré hier le directeur de la FTQ-Construction, M.Guy Dumoulin.L’AECQ a rendu publique hier matin trois des propositions soumises par elle la veille en soirée aux négociateurs syndicaux: • Pour les entrepreneurs, les salaires à l’intérieur de chaque métier pourraient devenir uniformes à travers toute la province à partir du 1er janvier 1979.La FTQ-Construction, par contre, demande l’uniformité “immédiate” des salaires en disant que cet objectif avait été retenu aux dernières négociations.• L’AECQ accepte par ailleurs la demande syndicale d’un délai de deux heures maximum pour permettre l’accès aux chantiers aux représentants syndicaux.De plus, ces représentants seraient considères comme ceux du syndicat et non par Clément Trudel Un juré oui accepte $2,000.pour agir ou s'abstenir d’agir dans tel ou tel sens, c’est là un cas peu fréquent.De fait, aucune jurisprudence n’existe à ce sujet au Canada et le juge Jacques Ducros a dit imposer deux ans de prison à Jean-Pierre Renaud dans le but bien marqué d’obtenir un effet dissuasif sur quiconque aurait idée d’imiter ce jeune juré qui avait siégé tout au long du procès fait à Jean-Guy Dubois et à Jacques Ouimet, pour meurtre, tout en ayant prémédité de ne pas s’acquitter de sa tâche correctement.Dubois et Ouimet devront subir un autre procès cet automne mais la conduite de Renaud a “menacé sérieusement le bien-être de la collectivité”, a dit le juge.Le procès Dubois-Ouimet s’était effectivement terminé par un “mistrial” lorsque le juré no 9 (Renaud) avait, après le prononcé d'un verdict de culpabilité, exprimé son hésitation à reconnaître les deux accusés coupables.Pour crime d’enlèvement et pour 17 autres crimes dont: vols à main armée, conspiration, etc., Garry Michael Sargent a été condamné hier à 88 années de prison qui, par le jeu de sentences concurrentes, équivaut à une condamnation franche de 23 ans de pénitencier.Le juge Melvin Rothman rappelle les circonstances qui ont entouré, le 4 novembre 1975, l’enlèvement, pour demande de rançon d’un garçonnet de neuf ans.Alain Avoub, dont les ravisseurs vou- simplement ceux des syndiqués présents sur le chantier, ce qui modifie le sens des rapports entre les entrepreneurs et les agents d’affaire.• Enfin, l’AECQ affirme avoir “amélioré” la formule des frais de pension pour la rapprocher de la position exprimée par le conciliateur.Dans ce domaine, toutefois, l’AECQ n’a pas précisé qu’elle avait présenté à la partie syndicale une formule laissant le choix aux entrepreneurs entre son offre de $84 par semaine et un maximum de $125, sur présentation de pièces justificatives.De plus, la FTQ-Construction a révélé hier que la proposition de T AECQ baissait d’un dollar l’heure le salaire des ferrailleurs et qu’elle constituait un recul en matière de temps supplémentaire.Ainsi, selon sa dernière offre, les syndiqués travaillant le samedi seraient rémunérés au taux et demi durant les quatre premières heures de temps supplémentaire alors que le 15 août, l’AECQ offrait de payer ces mêmes heures au double tarif.Les offres de l’AECQ sont en outre assorties de deux conditions préalables: la FTQ-Construction doit suspendre immédiatement son ordre de grève et soumettre l’ensemble des propositions patronales aux syndiqués par scrutin secret.Pour l’AECQ, le scrutin démontrerait que les syndiqués sont d’accord avec ses propositions.Cette association a précisé qu’en dépit du mot d’ordre de grève géné- Le juge Ducros a dit avoir tenu compte de l’absence de casier judiciaire du prévenu, de son aveu de culpabilité de ce cas d’entrave à la justice.La Couronne suggérait un an d’emprisonnement.A la demande du président de la CECO, le témoignage rendu à huis clos par Renaud le 18 août demeurera sous scellé, même s’il a été déposé le 1er septembre comme pièce au procès Renaud.L’accusé a déjà séjourné un mois en prison.Il a choisi de ne pas être représenté par avocat.A deux reprises, le juge Ducros avait reporté la date pour prononcer sa sentence.Hier, M.Ducros a fortement insisté sur l’intégrité à conserver à l’appareil judiciaire et sur la confiance à entretenir envers l’institution séculaire du jury.Il y a quelques années, la peine maximale prévue par le Code pour entrave à la justice était de deux ans; le Parlement porta toutefois cette peine maximale à dix ans.laient d’abord tirer $100,000.Sargent a été identifié comme l’un des trois ravisseurs qui prirent livraison de $20,000 offerts par le pere d’Alain pour recouvrer son fils vivant.Sargent avait trempé dans d’autres affaires criminelles dont des vols avec violence et le juge Rothman fait ressortir les sentences peu élevées imposées à Sargent Eour des gestes criminels de cette nature ’ensemble du dossier est toutefois suffi sant pour que des sentences aussi impor tantes que 12 ans soient prononcées.raie quelque 15,000 syndiqués sont actuellement au travail.Du côté de l’Office de la construction, une source officieuse ramenait hier ces chiffres à quelque 8,000 syndiqués.Le directeur provincial du Conseil des métiers de la construction a pour sa part résumé la pensée de ses 37 gérants d’affaire en disant des offres patronales “que leur ridicule aura eu pour effet de resserrer les rangs syndicaux”, qui s’étaient relâchés cette semaine.L’AECQ, de son côté a dit qu’elle avait déjà pressenti le rejet syndicat dès le dépôt de ses offres auprès des dirigeants syndicaux.“Mais on ne leur demande pas d’être d’accord avec notre offre, a dit son président, M.Rhéal L’Heureux.On leur demande de suspendre la grève jusqu’à ce que les syndiques se soient prononcés là-dessus.” M.L’Heureux a toutefois refusé de dire si l’AECQ encourageait ou décourageait les votes organisés par certains entrepreneurs auprès de leurs employés, comme ce fut le cas récemment à Coaticook et à Québec, chez l’entrepreneur Couillard.“C’est pas un vote, c'est un sondage”, a-t-il répondu à ceux qui lui ont fait observer ue la loi interdit l’ingérence patronale ans les affaires syndicales.Qualifiant ces initiatives de “personnelles”, M.L’Heureux a reconnu que son association incitait toutefois ses membres à “vérifier auprès des travailleurs s’ils sont d’accord pour retourner au travail” en cas de réouverture des chantiers.M.L’Heureux, qui a rappelé la demande d’enquête de son groupe auprès du ministère de la Justice pour faire “vérifier” la valeur des scrutins organisés jusqu’ici, a ajouté que cela pouvait inclure notamment une enquête chez les plombiers du local 144, qui n’ont pas été appelés à se prononcer sur la grève et sur les offres patronales par scrutin secret.Dans le domaine du placement et de la sécurité syndicale, l'AECQ ne veut pas modifier ses offres puisqu'elle se sent liée par la décision de son assemblée générale, qui a entériné ses propositions du mois a août.M.L’Heureux a été fort catégorique: “On ne veut aucune forme de bureaux de placement syndical, surtout dans les métiers mécaniques”.Il a ajouté que son groupe s’opposait à ce que le gouvernement promulgue sans modification le projet de règlement proposé par l’Office de la construction au législateur en juin.Sur la question des délégués de chantier, M.L’Heureux a déclaré d’autre part que l’AECQ ne “reviendrait pas à ses propositions du mois de juillet même si le gouvernement retirait les deux articles de la loi”, qui viennent de soustraire cette question au champ de la négociation.Ces Voir page 6: La FTQ week-end Aujourd’hui Aujourd’hui et demain, réunion annuelle du Conseil général du parti libéral provincial, au Sheraton Saint-Laurent, à l’île Charron.• A 9 h, jusqu'à 17 h, Marché aux puces au sous-sol de l eglise Saint-Louis-de-Fr^nce, au profit de la Coopérative d’éducation populaire des citoyens d’Olier.• A 9 h, réunion du Conseil général du local 298 de l’Union des employés de service, au Ra-mada Inn de la rue Sherbrooke.• A 9 h, forum communautaire pour les citoyens du quartier Frontenac, au sous-sol de l eglise Saint-Vincent-de-Paul.• A midi, fête populaire, rue Lacombe, entre Decelles et Gatineau.• A midi, assemblée générale d’Héritage-Canada, au Couvent des Soeurs Grises, boulevard Dorchester.• A 19 h, vente aux enchères organisée par le roupe Daroma des femmes pionnières, au 745 bout Décarie.Dimanche A 14 h, confirmation du choix du candidat Maurice Martel pour le Parti québécois du comté de Richelieu, à la Polyvalente Fernand Lefebvre, rue Ramesay, à Sorel: M.René Levesque sera présent.• A 15 h, lancement de la Semaine des jeunes chambres du Canada, à l’hôtel de ville de Sainte-Foy.A 19 h 30, soirée en hommage à Mao Tse-toung, à l’auditorium de l’Université de Montréal, immeuble principal.• A 18 h, visite guidée du quartier chinois organisé par Sauvons Montreal; rendez-vous au Gésu, angle des rues Bleury et Dorchester.COURS DE GRAPHOLOGIE ORAUX OU PAR CORRESPOHDAHCR Par l’Institut Canadien de Caractérologie Inc.Informations : 1332 est, Sherbrooke, Montréal Tél.: 522-3212 et 277-2033 Permis du Ministère de l'Éducation no : 749956 18-9-76 Deux ans de prison au juré soudoyé du procès J.G.Dubois Pour crime d’enlèvement 23 ans de pénitencier à Garry Sargent Le grand quartier général de Jeunesse Canada Monde, à la Cité du Havre, met à la disposition des groupes de jeunes ses installations parfaitement équipées.•w-WN^v.: c*»mDA W«MPO YOBTil t«*t ¦ '¦ ¦ ' " Jeunesse Canada Monde met son immeuble à la portée de la majorité par André Tardif Qui ne se souvient du Labyrinthe, l’un des pavillons les plus prestigieux et les plus fréquentés d’Expo 67?L’édifice de béton, véritable blockhaus dont l’harmonie est assurée par des tourelles aujourd’hui vitrées, allait être condamné à la démolition il y a quelques années.Mais il a heureusement été récupéré et réaménagé par Jeunesse Canada Monde, société sans but lucratif qui réalise avec succès depuis plus de trois ans des programmes d’échanges et de formation de jeunes Canadiens allant séjourner à l’étranger et de jeunes étrangers venant découvrir le Canada.Le Labyrinthe (dont la démolition eût été plus coûteuse que le réaménagement) est maintenant équipé de façon exceptionnelle pour héberger, occuper et récréer des jeunes suivant la vocation de Jeunesse Canada Monde.Aujourd’hui, cette institution que préside Jacques Hébert, écrivain et éditeur, élargit encore sa vocation.Elle sera un lieu de rencontre de toute une jeunesse internationle, mais elle sera aussi un lieu de rendez-vous de tous les groupes désireux de s’y réunir pour organiser colloques, congrès, séjours d’etude, etc.Le labyrinthe a donc trouvé sa vocation permanente grâce à Jeunesse Canada Monde.L’organisme, qui a ses bureaux nationaux et provinciaux, l’a acquis de la Société centrale d’hypothèque et de logement, héritière de tous les bâtiments de la Cité du Havre.Le bassin célèbre, qui donnait l’illusion de retourner les objets qu’on y lançait d’une rampe en spirale à la hauteur des quatre étages du bâtiment, est devenu la piscine de l’auberge.Six dortoirs, pouvant héberger quelque 120 personnes, ont été aménagés aux étages désormais fermés.L’auditorium, qui ébahissait les curieux grâce à ses quatre écrans, est devenu une grande salle pouvant recevoir jusqu’à 300 personnes.On y trouve également une cafétéria et plusieurs autres salles, où certains des éléments d’Expo 67 sont toujours sur place, contribuant à rehausser le décor.L’ONF y est toujours présente par une galerie de ses plus belles photos, renouvelées périodiquement.Le président de JCM, M.Hébert, ne tarit pas d’éloges à l’endroit de l’édifice, administré par la Maison Jeunesse Canada Monde, corporation privée sans but lucratif.“Il s’agit d’un centre absolument unique au Canada, situé dans un décor enchanteur et qui peut maintenant être utilisé par toute organisation en faisant la demande.Notre organisme l’utilise dans une proportion d’environ 20%, afin d’héberger les Canadiens et les jeunes des 12 autres pays avec qui nous avons des échanges, a l’occasion de leur arrivée au pays ou de leur départ.” Hier encore, une soixantaine de Colombiens et Sri Lankanais y étaient de passage, à la suite de groupes du Sénégal et de la Malaisie qui y avaient séjourné la veille.M.Hégert précise que le centre répond à un besoin évident, surtout pour des organismes de jeunesse à revenus limités qui ne peuvent se permettre le luxe de réunir leurs membres dans un hôtel de la métropole, que ce soit pour une assemblée, un colloque ou une conférence, ou que ce soit même pour un congrès de quelques jours.“A cinq minutes du centre-ville, au bord du Saint-Laurent et au milieu d’un parc merveilleux, ces organisations peuvent maintenant trouver, sous un même toit et à des conditions très avantageuses, tous les services essentiels dont elles peuvent avoir besoin, y compris un stationnement gratuit pour 150 voitures.” La maison JCM est située entre la Maison olympique et Habitat 67.Pour le coucher, le prix varie de $4 à $5 par nuit, selon qu’on s’y présente en groupe ou individuellement, et selon qu’on a besoin de salles.On peut également louer la piscine ou une salle séparément, ou même profiter de cours de natation.Une quinzaine de permanents voient au bon fonctionnement de l’auberge, sous la direction de M.Maurice Vé-zina.On n’y fait aucune restriction d’âge et on y accueille même, à l’occasion, de jeunes protégés du Service social de la Ville de Montréal pour un soir ou deux.Il est toutefois recommandé, avant d’entreprendre une visite de l’édifice, de se faire accompagner d’un guide, car les nombreux dédales y ont conservé toute leur saveur labyrinthienne.NOUVEAUTÉS aux éditions Au niveau des études collégiales et universitaires GEOLOGIE GÉNÉRALE A NOTER : 72 textes illustrations références concernant le sol canadien particulièrement le Québec ferre Lune Planètes *15.00 André Cailleux Professeur à la Sorbonne et à l’Université Laval Une co-édition Masson (Paris) et Fides (Montréal) LE THÉÂTRE CANADIEN-FRANÇAIS ÉVOLUTION — TÉMOIGNAGES — BIBLIOGRAPHIE “ARCHIVES DES LETTRES CANADIENNES" — Tome 5 — 1005 pages Éd.ordinaire : $25.00 sous la direction de P.Wyczynski, B.Julien et H.Beauchamp-Rank Éd.de luxe — reliée : $50.00 Nombreuses photos.DICTIONNAIRE PRATIQUE DES AUTEURS QUÉBÉCOIS par Réginald Hamel, John Hare, Paul Wyczynski — relié : $15.00 Nombreuses photos — 725 pages en vente dans toute librairie et à 235 est, boulevard Dorchester, MONTRÉAL 861-9621 via ta chance ••e tirage: ^octobre i • 4 • Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 éditorial , La grève de la construction L’arrêt de travail qui paralyse présentement la plupart des chantiers de construction du Quebec est l’un des plus ruineux qui se puissent concevoir.À la Baie James seulement, le président de la SEBJ, M.Robert Boyd, a estimé à quelque $8 millions par jour les pertes causées par un arrêt total des travaux.Que doivent etre les pertes totales si on les examine à la grandeur de tout le territoire québécois?Le conflit est trop grave pour qu’on puisse souffrir à son sujet la moindre erreur, la moindre obstination butée de la part de l’un ou l’autre des grands acteurs, soit l’industrie, les syndicats et le gouvernement.Or, au rythme où vont les choses, il y a fort à craindre que l’on ne soit en train de s’éloigner des perspectives de solution que laissait entre-^ voir il y a deux semaines le rapport du conciliateur Pierre Dufresne.• Une première erreur de taille semble avoir été commise cette semaine par le cabinet Bou-rassa.Depuis la sanction en mai 1975 de la Loi 30, prévoyant divers changements à la Loi des Relations de Travail dans l’industrie de la construction, le gouvernement avait sans cesse différé l’entrée en vigueur de l’article 32m traitant du statut des délégués de chantier.Voulant mettre un terme à la terreur exercée sur les chantiers par des délégués nommés par les champions de la violence qui contrôlaient une large partie de l’activité syndicale dans ce secteur, la Commission Cliche avait recommandé que les délégués de chantier, au lieu d’être imposés par la haute gomme syndicale, soient plutôt élus parmi et par les travailleurs de chaque chantier.Le gouvernement s’était empressé de transcrire cette recommandation dans l’une des lois spéciales qui firent suite au rapport Cliche.Après examen, on constata cependant que l’article 32m donnerait lieu en pratique à de sérieuses difficultés.Aussi jugea-t-on plus prudent de n’en point décréter l’application immédiatement.L’abstention du gouvernement “ouvrait”, pour ainsi dire, la question des délégués de chantiers en vue des négociations entamées depuis plusieurs semaines entre syndicats et employeurs de la construction.Les négociateurs des deux côtés ne manquèrent pas de se prévaloir de cette ouverture, surtout hélas pour marquer les divergences qui les séparent toujours.Dans son rapport du 3 septembre, le conciliateur Pierre Dufresne résume ses observations à ce sujet.Elles se ramènent à conclure que le désaccord entre les parties est profond.• Or, le gouvernement, en prenant cette semaine la décision de décréter l’entrée en vigueur immédiate de l’article 32m, soulève deux ordres de difficultés: a) il ne fournit aucune indication établissant qu'il aurait receuilli au cours des derniers mois la preuve que ses hésitations passées auraient enfin trouvé une réfutation solide; b) il commet, à un stade crucial d’une négociation et d’un arrêt de travail qui sont tous deux parfaitement légaux, un acte d’ingérence inadmissible qui, au surplus, consiste a épouser à peu près intégralement la thèse patro- - nale.Si le gouvernement avait fourni à l’appui de sa décision des motifs objectifs établissant nettement qu’elle sera plus applicable qu’il y a un an, on le comprendrait.Mais il n’en est rien.Tandis xjue, du côté syndical, on faisait valoir des raisons très sérieuses pour douter de l’efficacité éventuelle de l’article 32m, tout ce à quoi on a eu droit du côté du gouvernement, ce fut jeudi un bien pâle couplet du ministre du Travail qui, au fond, ne justifiait rien.Le gouvernement a peut-être parié sur les divisions qui se manifestent depuis plusieurs jours chez les syndiqués.Même si son pari était juste, sa décision n’a aucunement fait fondre les difficultés que font valoir les syndicats à l’encontre de l’article 32m de la Loi 30.Il y a lieu de se demander si le gouvernement, au lieu de s’enteter dans une voie qui pourrait se révéler sans issue, n’aurait pas intérêt à rescinder sa décision.Car celle-ci menace déjà de soulever de graves difficultés d’application.• Une autre source de difficulté provient de l’épineuse question du placement.La Commission Cliche avait recommandé que le placement soit complètement soustrait à l’emprise des syndicats et confié à l’Office de la Construction.Au moment d’adopter la Loi 47, qui traite de ces sujets, l’Assemblée nationale, pilotée par M.Jean Cournoyer, s’était toutefois ravisée et avait accordé à l’Office nouvellement créé un délai d’un an pour voir clair dans cette question très complexe.Fidèle à son mandat, l’Office concluait en juillet dernier, dans un rapport en bonne et due forme soumis au gouvernement, à l’opportunité de maintenir les bureaux syndicaux de placement, sans toutefois leur accorder de monopole et tout en les soumettant à une réglementation et à une surveillance plus sévères que par le passé.Le projet de l’Office comportait des failles.Dans l’ensemble, il était néanmoins sérieux et devait normalement permettre, conformément à la volonté expresse du législateur, de poser des balises stables pour l’évolution de cet aspect capital de l’industrie de la construction.A la première lecture, les propositions de l’Office paraissaient timides.À la seconde lecture, on découvrait cependant qu’elles étaient susceptibles de permettre la mise en place d’un début très important de planification efficace dans l’orientation et les mouvements de la main-d’oeuvre.Près de trois mois ont passé depuis la remise du rapport de l’Office.Aucune décision n’a émané du gouvernement.Si bien que cette question du placement est tombée elle aussi, par défaut, dans le champ de la négociation et que le fossé demeure très grand entre les parties.La partie patronale, d’après ce qu’on croit comprendre, tient mordicus à ce que les syndicats n’aient plus rien à voir dans le placement.Pour qui connaît un peu l’histoire du syndicalisme dans ce secteur, c’est là une attente irréaliste.Il serait plus sage, à ce stade, que les parties s’entendent sur un texte plutôt général comme celui qu’a mis de l’avant le conciliateur Dufresne et qu’ensuite, l’application de cette partie de la future convention soit subordonnée au Règlement préparé par l’Office, lequel devrait être rendu officiel dans les délais les plus aptes à ne pas nuire indûment à la solution du différend actuel.• Un autre enjeu majeur du litige gravite au- tour des salaires.Mais à bien y regarder, il n’y a pas grand’chose à sortir de là.La partie patronale avait d’abord déposé des propositions qui accroitraient sensiblement l’écart entre certains métiers en matière de rémunération.Elle s’attendait en même temps (faut-il supposer) à ce que de tels changements dans les échelles de rémunération puissent être effectués sans que soient violées les normes de la Commission Anti-inflation de Jean-Luc Pépin.Il est pourtant évident que raisonner ainsi, c’est rêver en couleurs.Si le pourcentage global d’augmentation accordé a chaque groupe de travailleurs ne doit pas dépasser le niveau prescrit par la Commission Anti-inflation, il tombe en effet sous le sens que les hausses plus fortes accordées à certains groupes se traduiront soit par des hausses ridiculement basses pour d’autres groupes, soit par des réductions nettes de revenu réel pour certains.Dans le contexte actuel, il est hautement préférable de s’en tenir aux échelles qui existaient sous le décret expiré le 30 juin dernier.On devrait se borner, en fait d’ajustement des taux, à évoluer d’ici la fin de la convention à venir vers l’élimination progressive des disparités régionales, d’autant plus oue, suivant des études faites à la demande de M.Dufresne, le coût de cette dernière opération semble devoir être inférieur à un aixième de un pourcent du taux horaire moyen.- • Des questions graves ont enfin surgi au sujet de la légitimité des décisions prises de part et d’autre depuis le début du présent conflit.Les soupçons les plus sérieux pèsent évidemment sur la FTQ-Construction.A peine 40% des syndiqués affiliés aux syndicats de cette famille ont participé aux scrutins qui ont conduit à la grève.Si l’on ne retient que ceux qui ont voté en faveur de la grève, on doit constater que cette décision grave et coûteuse a é{é approuvée par à peine un travailleur sur quatre.La FTQ-Construction peut sans doute dire — et elle devrait l’avouer, même si cela confirme sa mauvaise réputation passée — que le taux obtenu cette année est un immense progrès par rapport aux années antérieures, alors que des décisions tout aussi graves étaient habituellement prises au nom de milliers de travailleurs par quelques individus.A la lumière des nouvelles exigences de l’o-iniorr, le taux de 40% est toutefois encore eaucoup trop faible.En prévision des nouvelles offres patronales, la FTQ-Construction devrait dès maintenant prendre l’engagement de tenir parmi les membres de ses syndicats affiliés un vote en bonne et due forme, accompagné de toutes les garanties d’objectivité souhaitables.Quant à la partie patronale, elle ferait bien de se souvenir que la participation des milliers de petits entrepreneurs à ses décisions, qui les engagent pourtant autant que les autres, est aussi très faible à l’heure actuelle.Souvent les exigences de ces entrepreneurs modestes ne sont pas celles des gros, qui ont davantage les moyens de suivre les réunions et surtout de supporter le coût d’une grève où les petits sont le plus durement frappes.Il y a là matière à une saine humilité et peut-être aussi à certains assouplissements.Claude RYAN bloc-notes De la générosité en politique étrangère Ça pourrait commencer comme un conte d'Orient: tel calife de Bagdad, alerté par les échos lui parvenant sur les ailes du vent, envoya des émissaires aux quatre coins de son royaume pour lui remaner sa propre image telle que perçue par ses sujets.La morale de notre conte, celle à laquelle chacun s’attend, est que c’est un bon calife qui s'inquiète de ce que ses sujets pensent de lui.Mais c’est l'inverse qui est plus vrai: c’est un mauvais gouvernant, coupé de ses sujets, qui ne cherche peut-être qu’à améliorer son reflet plutôt qu’à.abdiquer.En l’occurrence, il ne s’agit pas d’un calife, ni de Bagdad, ni de conte d’O-rient: il s'agit de M.Henry Kissinger, de Washington, et de la perception des Américains de la politique étrangère de leur pays.A la une du New York Times du 16 septembre paraissait, sous la signature de Leslie Gelb, le résultat d’une enquête menée, à la demande du secrétaire d’État, par ses adjoints ualifiés, auprès des divers milieux ans cinq villes des États-Unis.En gros, un consensus se dégage < pour mre que la politique étrangère américaine manque d'idéalisme et de .contenu moral.Depuis la parution de cet article, des agences de presse ont à leur tour repris tout ou partie des éléments de l’enquête, soit pour souligner tel aspect particulier, soit pour dégager une confirmation électoraliste que M.Hemy Kissinger est un handicap pour Gerald Ford, candidat-president.Cette affirmation, aujourd’hui, a l’air, du moins pour certains, d’une évidence.Mais on imagine mal que Henry Kissinger se soit donné tout f ce mal pour avoir la satisfaction ma-î sochiste d’apprendre qu’il n’est pas • apprécié.Que ce dossier ait été com-I muniqué au grand quotidien new-; yorkais par un Fonctionnaire du dépar- • tement d'État partisan de Jimmy Carter, ou, pourquoi pas, par ceux qui, dans l'entourage de M.Ford lui-mème, veulent que Kissinger décroche enfin, c'est la date à laquelle l’enquête a été menée qui mérite d’être soulignée: du 18 février au 30 avril.C'est la période critique où tous les rouages.de la machine de ladite détente se bloquaient de proche en : proche, où Washington était pris dans } son ambiguité angolaise alors qu’au , pays même, c’était le grand départ des primaires.Les milieux universitaires, syndicaux et des affaires ont donc été consultés, parallèlement à un sondage mené auprès de trois cents personnes dans chacune des régions choisies.L’intérêt de l’enquête était alors double, tenant bien sûr aux questions posées, mais aussi au rôle qu'aurait pu jouer un Henry Kissinger aux côtés du candidat Ford dont il a été longtemps le seul et unique soutien en matière de crédibilité d'après-Watergate.Est-ce au vu des résultats catastrophiques de cette enquête que M.Ford et ses conseillers ont commencé à prendre leurs distances vis-à-vis du secrétaire d’Etat?Au départ de la campagne des primaires, chacun s’attendait à ce que Kissinger paie de sa personne pour faire Y‘mousser” la candidature au chef de la Maison Blanche, promoteur-vedette d’un homme terne.Bien vite, pourtant, il fallut déchanter et plutôt ue de prendre la décision, sans doute ifficile, de renvoyer l’encombrant secrétaire d’Etat, M.Ford et ses conseillers encouragèrent Henry Kissinger à se trouver le plus longtemps possible hors des Etats-Unis.La plateforme de Kansas City est éloquente à cet égard, répudiant, sous la pression du camp rteagan certes mais aussi par conviction peut-on penser, les présumés acquis de la politique kissingé-rienne.Et après coup, les huées qui ont salué à l’université d’Ann Arbor, ce 16 septembre, la mention du nom de Kissinger par le président Ford, disent assez tout ce que le secrétaire d ’Etat bien sûr, mais aussi MM.Nixon et Ford, ses “employeurs”, ont manqué en matière de politique étrangère.Ainsi, à cette politique manquant d’idéalisme et de contenu moral, on reproche généralement d’avoir mené le pays à une politique de détente qui profite principalement à l’Union soviétique.Mais on lui reproche tout autant de ne pas privilégier l’aide économique aux pays en voie de développement, de ne pas assumer un leadership énéreux dans la conduite des affaires u monde alors que sur le plan intérieur on a le scandale facile; en un mot on lui reproche de faire de la politique en perdant de vue l’homme.Des priorité qui, plus sûrement que les machinations kissingériennes, sont de nature à rendre “crédible" la démocratie américaine; c’est d’autant plus ré- jouissant pour tous ceux qui croient à la générosité de l’Amérique, que la prise de conscience s’est faite à la base: ces milieux consultés semblent avoir compris, eux, que pour empêcher “lexpansion communiste", hantise de l’Administration, il fallait commencer par remédier à la faim dans le monde! Georges VIGNY Un programme de détection d’abord Il est rassurant d’apprendre que le public n’aura ni à faire pression sur le législateur ni à attendre les trois lectures d’un projet de loi interdisant de contaminer la viande de boucherie avec des médicaments, puisque les lois fédérales et provinciales en la matière existent déjà et qu’il s'agit simplement de les appliquer.Reconnaissant que le désordre inquiétant révélé par certains pharmaciens et médecins-vétérinaires est “un scandale public”,'l’Ordre des premiers et celui des seconds réclament donc plus de surveillance de la Part des autorités gouvernementales.endant que le cabinet et les professions vont ainsi se renvoyer la balle au cours des prochaines semaines, une lacune plus urgente doit être comblée.Même si les quelque 350 meuniers et coopératives qui vendent illégalement des médicaments pour animaux étaient évincés de ce marché ou obligés de passer par une réglementation sévèrement appliquée, rien ne garantirait aux consommateurs québécois ue les viandes en provenance 'autres provinces du pays ne sont pas dans un égal état de contamination.Si chaque province doit mettre de l’ordre dans les distributions de médicaments, chacune également doit être protégée contre les négligences des autres, négligences où le Québec n’est peut-être pas, encore une fois, le seul mouton noir.Que les lois provinciales soient ou non en vigueur, qu’on les applique ou pas, que des profiteurs s’en moquent ou non, il importe d’abord de vérifier, dans tous les grands centres de distribution de viande et de lait aux consommateurs, le degré d’antibiotiques et d’autres médicaments présents dans les produits mis en marché.Pour toutes les catégories d’aliments en cause, des prélèvements et des échantillons doivent, à la grandeur du pays, être soumis à des tests de laboratoire dans les plus brefs délais.En raison des restrictions budgétaires, des conflits de juridictions entre les gouvernements, et des lenteurs bureaucratiques, les risques sont grands que rien n’aboutisse a temps; or, en matière de santé publique, un retard d’un jour sera toujours un retard de trop.Il devrait être possible aux fonctionnaires et aux organisations professionnelles dont c’est la responsabilité de mettre sur pied dans chaque grande ville un programme de vérification en laboratoire avec le concours soit des laboratoires gouvernementaux ou universitaires déjà en place, soit de maisons privées capables de rendre le même service avec une égale autorité scientifique.Une fois en possession des résultats de ces tests, les fonctionnaires et les Ordres en cause seront à même de savoir avec précision où la loi devrait d’urgence être appliquée, le cas échéant; et surtout, le public aurait plus de garantie que les autorités ne frappent pas au hasard, traînant un bouc émissaire à l’abattoir de l’opinion publique, cependant que les “empoisonneurs” continuent tranquillement leurs troublantes pratiques.Quant aux empoisonneurs présumés, les distributeurs illicites de médicaments et les éleveurs promus illégalement vétérinaires, ils pourraient compter sur l’opinion publique pour amener le gouvernement et les deux Ordres à prendre toutes leurs responsabilités en la matière ou bien à partager avec eux l’odieux qui pèse aujourd’hui sur leur commerce.Le public, en effet, ne serait guère heureux si les éleveurs annonçaient demain qu’ils ne prennent plus de risque avec la loi des médicaments et se contentent de laisser les consommateurs en prendre avec une viande et du lait ni contaminés ni traités contre les maladies animales! Jean-Claude LECLERC ________Uancien et le nouveau_________ Quand l’échec porte fruit par JEAN MARTUCCI Jérémie, prophète malgré lui, a voulu faire comprendre aux Judéens du 7e siècle avant J.-C.que l’Alliance mosaïque ne pouvait plus tenir; que l’Arche d’Alliance, centre séculaire de la vie religieuse d’Israël, n’avait plus sa raison d’être; que le Temple pouvait être détruit; que la dynastie de David, malgré tout ce qu’on en avait dit, n’était nullement impérissable; que Yahvé lui-même faisait la guerre à son peuple pour lui faire abandonner de force les institutions et structures dans lesquelles il avait trop mis sa confiance.Son action fut perçue comme la plus blasphématoire des entreprises de démolition.Sa propre famille intrigua contre Jérémie.Le recteur du Temple l’attacha au pilori, après lui avoir fait donner la bastonnade.Ses écrits furent brûlés en autodafé parce qu’ils ne reflétaient pas les conceptions officielles.Il dut fuir comme un hors-la-loi.On l’enferma dans la cour de garde.Il n’échappa que de justesse à la condamnation à mort.On le fit croupir dans le fond boueux d’une citerne désaffectée qui lui tint lieu de cachot.On le voua au plus tragique découragement en provoquant chez lui une crise intérieure face à son ministère.Les circonstances l’amenèrent à quitter, bien malgré lui, le pays auquel il avait consacré sa vie.Mais aujourd’hui Jérémie a raison contre tous ceux qui le condamnaient et son nom est plus respecté par les croyants, juifs et chrétiens, que les noms de tous ceux, prêtres, rois ou scribes, qui ont un jour provoqué son échec en croyant partager ou servir l'autorité de Dieu.Jésus a voulu faire comprendre à ses contemporains que l’homme vaut plus que toute loi des hommes, fût-elle une loi religieuse aussi sacrée que l’observance du sabbat; que l’amour dépasse toute autre expression de la religion; que le service est la seule forme légitime de l’exercice du pouvoir; que la compréhension change plus de choses que les condamnations; qu’il vaut mieux preparer l’avenir que s’agripper au présent ou prolonger le passé, en déformant l’un et l’autre.Le siens ont dit que Jésus avait perdu le sens.Des hommes pieux l’ont accusé d’être sous l’influence du démon et de vouloir la fin de la religion.Les autorités religieuses l’ont pris pour un dangereux innovateur et les autorités civiles l’ont condamné pour subversion.Jésus fut exécuté sur une croix comme le dernier des scélérats.Mais aujourd'hui Jésus est vivant tandis qu’ils restent bien morts ceux qui le condamnaient.Son nom est devenu sacré dans la mémoire des hommes tandis qu’on ne prononce plus qu'avec pitié les noms de ceux qui, appelés Caïphe ou Pilate, ont provoqué son échec à la grande satisfaction de ceux qui refusaient d’etre dérangés en invoquant Dieu et César.L’échec devant le légalisme, le conservatisme et l’absolutisme peut être un échec cuisant.Les tenants de l’ordre à tout prix, de la loi au-dessus de tout, de l’obéissance seule vertu et de la résignation en dépit du bon sens peuvent bien s’en réjouir.Mais ils oublient que ces genres d’échec ont des lendemains et que personne ne peut pour longtemps tenir en échec l’esprit et sa liberté et, encore moins, l’Esprit Saint et la liberté des enfants de Dieu.lettres au DEVOIR La Putain-Tartuffe Financée moitié-moitié, pour un total de plus de un demi million, par l'Office de la protection du consommateur et fe Mouvement des Caisses populaires Desjardins, deux organismes subversifs comme chacun sait, la cam- K d’éducation populaire sur ilicité intitulée “Le gros bon sens” se voit interdire l’accès aux ondes de Radio-Canada.Bon gré mal gré, on s’était depuis longtemps habitué à la sacro-sainte “objectivité” des émissions diffusées par la société d’État, exercice gélatinant où le “pour” et le “contre" sont soigneusement soupesés et comptabilisés, où finalement une opinion exprimée annule la suivante, et ainsi de suite, pour ne former qu’un joyeux carrousel intellectuel, aliénant parce que stérile.Dans le cas du “Gros bon sens”, la Putain-Tartuffe en profite pour affiner sa logique: l'un des motifs de son refus est à l’effet que "ses normes en matière de publicité payée ne permettent pas d'employer une double commandite” (Le Devoir, 8.9.76).Or lorsque Ton regarde certains thèmes explorés par “Le gros bon sens”, on se dit que meme Mr.Eaton souscrivait a celui qui dit: "Même quand c’est en vente, si t’en a pas besoin, c’est toujours trop cher ".On se dit également que Household Finance dont les annonces clament avec fierté que, dès 1967, elle a installé une nouvelle succursale dans la petite île de Cap-aux-Meules, au large du Cap Breton (sic) et a ainsi contribué à augmenter l’endettement, déjà lourd, des citoyens de ce coin du Québec, tomberait libéralement d’accord sur le fait que "Le crédit, faut savoir s'en servir”! Etc.Comme autre motif pour justifier son geste de censure, la Putain-Tartuffe déclare que les messages publicitaires qu'elle diffuse Yne doivent pas exprimer d’opinion sur un sujet qui porte à contreverse contre (sic) le système établi, amenant ainsi le public à prendre position” (toujours dans Le Devoir du 8.9.76).Au moins on sait, maintenant de façon officielle, que Radio-Canada, non contente d’exploiter la violence, cherche systématiquement à la provoquer! La putain n’est plus respectueuse.Demandez-lui n’importe quoi.ou presque.Louis PORTUGAIS Outremont, le 15 septembre 1976.La CALPA n’aide nullement la cause de la langue seconde au Québec M.Michel Roy, Dans son compte-rendu de jeudi 16 septembre, relatant le soutien ue j'accorde aux Gens de l’Air, e Devoir semble me prêter une compétence et une envie que je n’ai pas: sauver la langue anglaise au Québec.J’ai déjà assez de mal à rescaper la mienne! Ce que j’ai voulu signaler, en Ce qui est sûrement la plus illustre chanson du plus grand chansonnier québécois, Gilles Vigneault, a enfin sa version anglaise.Les Anglais du pays connaissaient déjà la mélodie du “poème” puisque la C.B.C.Tutili-se comme chanson-thème de plusieurs émissions.Ils connaissaient aussi le titre “Mon pays” et peh-saient (il fallait bien s’y attendre) qu’il s'agissait d'un éloge à la nation “coast-to coast”.Il y avait quand même certaines personnes ui essayaient d’expliquer le sens u poème en insistant sur la symbolique des images d’un pays en devenir (jardin, chemin, feu, chambre d'amis, chanson) retenu dans un “hiver” et une “plaine" sans issue.Eh oui, nos chers passant, au sujet du conflit dans les communications aériennes, c’est que les aviateurs anglophones de la CALPA, ne se rendent pas compte qu’en dévalorisant le français, ils avilissent en même temps leur langue à eux, à une époque où on deplore le peu d’intérêt que manifestent le ministère de l'Éducation, les enseignants et fédéralistes diront que le mot Québécois n’apparaît pas dans la chanson — Vigneault parle alors sûrement du Canada clament-ils! Mais pour celui qui connaît l’oeuvre poétique de Gilles Vigneault, il est évident que l’auteur s’ennuie d’un pays qui n’est pas un pays.français et québécois.Enfin, cette fausse interprétation de “Mon pays” ne me dérangeait pas trop.C’est la “traduction”, “from New York to Los Angeles” qui me rend furieux.Et quandje pense que c'est la Québécoise Patsy Gallant qui la chante! Vigneault ou Mlle Gallant auraient dû, me semble-t-il, réellement traduire la chanson comme les étudiants eux-mêmes vis-à-vis de la nécessité d’une deuxième langue apprise à l’école.Comment, en effet, convaincre un étudiant québécois d’apprendre l’anglais lorsque des fanatiques en ont tait la bannière du préjugé?Jean-V.DUFRESNE Montréal, le 16 septembre 1976.cela a été fait pour la version rock que Mlle Gallant chante en français.Les paroles actuelles sont dignes de la plus “cheap qué-tainerie” de New York ou de Las Vegas.Patsy Gallant est à la recherche de son homme dans “the city lights from New York to Los Angeles.Quelle histoire édifiante, n’est-ce pas?Je n'aime pas voir Gilles Vigneault transformé en danseur à gogo, gigotant sous les néons de Los Angeles.Une traduction rock en anglais fidèle au texte merveilleux du troubadour de Natash-quan aurait eu encore plus de succès que la niaiserie actuelle.Donald SMITH Ottawa, le 12 septembre 1976 Comme on a fait d’une chanson de Vigneault une “quétainerie” Quel martyre que le film d’Aurore ! Hier soir au canal 2, le très célèbre film "La petite Aurore, l’enfant martyre” nous était présenté.Depuis le temps que je veux le voir! Mais quel film ridicule et complètement inutile.Le texte se compare à une exécrable traduc- propos d’actualité Regardons-nous donc dans le miroir.Où en sommes-nous avec nos établissements?Que nous arrive-t-il?Vers quoi tendons-nous dans notre existence planétaire?Ce sont là des questions auxquelles nous ne pouvons répondre que si nous prenons un peu de recul par rapport aux remous quotidiens.Essayons donc de nous voir dans la perspective de l'histoire.Bien entendu, certains diront avec Henry Ford que l’histoire est du “boniment", autrement dit que ce qui se passe aujourd'hui est tellement différent de tout ce qui a eu lieu autrefois que les comparaisons sont non seulement odieuses, mais tout simplement sans objet.Mais il n'est peut-être pas déraisonnable de penser que Santayana était plus proche de la vérité lorsqu’il a dit que ceux qui refusent renseignement de l'histoire sont condamnés à la répéter.L'nistoire moderne a des leçons à tirer d'une longue histoire, et une bonne part de celle-ci ne devrait, à aucun prix, se répéter.Et c’est pourquoi il est assurément plus prudent de voir comment la perspective historique peut éclairer notre situation.Barbara Ward, Conférence sur l’habitat, (Vancouver 31 mai-11 juin 1976) tion américaine et la plupart des acteurs jouent terriblement mal.Et la musique, assez pénible, merci.Je ne comprends pas que tant de gens parlent de ce film comme étant grandiose.Il représente la période noire de notre culture où la soumission envers l’Église était “effrayante”.On se sent bien aujourd’hui lorsqu’on voit des films comme “Aurore”.Michel LANTHIER Montréal, le 16 septembre 1976.¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l’auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L’adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint: Georges Vigny Directeurs de l'information : Jean Francoeur Pierre Loignon Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par I Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $52 par année; six mois: $28.À l'étranger: $57 par année,- six mois: $31; trois mois: $19.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.35 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque qationale du Québec.TÉLÉPHONE.844-3361 (lignesgroupées). des idées des événements des hommes Un sévère avertissement à Trudeau À défaut d’une formule d’amendement qui rallie toutes les provinces, le rapatriement précipité de l’AANB serait un désastre On m’a suggéré de parler de la question constitutionnelle, en particulier a la lumière de la dernière conférence des premiers ministres en Alberta et des positions qu’y ont adoptées les divers participants, ainsi que de la récente déclaration de M.Trudeau selon laquelle, si les Provinces n'arrivent pas à un accord, il demandera au parlement fédéral de régler la question de façon unilatérale.Je suis très heureux de le faire, car je trouve passionnants, malgré leur difficulté, les problèmes constitutionnels de notre pays.Et s’intéresser à la constitution, c’est s’intéresser au peuple qui est, en dernier jessort, à l’origine de l’existence de toutes les formes de gouvernement.Il y a neuf ans, le 27 novembre 1967 pour être exact, je présidai une conférence constitutionnelle des premiers ministres des dix provinces du Canada.Dans mon discours cTaccueil aux délégués je définissais ainsi le but de la conference: “Examiner la Confédération dans son état actuel, dresser l’inventaire des cent dernières années, étudier les points d’accord et de désaccord et chercher ce qui pourrait être fait pour maintenir la force et l’unité du Canada’’.Je me rappelle très bien le raisonnement d’où naquit l’idée de cette réunion.Une série de conférences fédérales-provinciales venait de s’achever, avec leur cortège habituel d’aigreur et d’affrontements sur le sujet de la répartition des revenus fiscaux entre les différents échelons de gouvernement du Canada.Certains d’entre nous étaient d’avis qu’il y aurait beaucoup à gagner à discuter de nos profits et pertes dans la grande entreprise, si j’ose dire, de la Confédération, si nous ne faisions pas intervenir les questions d’argent, surtout l’année où nous célébrions notre première anniversaire.C’est ainsi que les questions financières (impôt, partage des revenus, programmes à trais partagés) et toutes les autres branches des dépenses gouvernementales furent nommément effacées du programme, et en fait ignorées durant la conférence (.).Depuis 1967, très peu de progrès La conférence constitutionnelle interprovinciale de 1967 aboutit à peu de propositions concrètes, mais là n’était pas son but.Elle fut empreinte à un point remarquable du sceau de l’harmonie et de la compréhension.L’accord fut général sur la nécessité de réviser l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique de 1867 (qui tient lieu de constitution au Canada) afin de l’adapter aux exigences du XXe siècle finissant.H y eut aussi une bonne volonté manifeste de la part de tous les premiers ministres à se pencher avec sympathie sur les problèmes des autres parties du Canada, et en particulier sur ceux du Québec et sur les sentiments de cette dernière province.L’atmosphère de cette réunion était un fidèle reflet de l’esprit de fierté nationale et de confiance en soi dégagé par l’année du centenaire, et semblait bien augurer de l’avenir.Au cours des neuf années qui se sont écoulées depuis cette conférence, quels progrès avons-nous fait en direction d’un “Canada fort et uni”?Beaucoup de gens pourraient affirmer: “très peu”.Non seulement rien n’a été fait pour moderniser notre constitution, mais encore dissensions et ressentiments semblent régner sur les relations interprovinciales, fédérales-provinciales, et même entre les populations des diverses régions du Canada.Trois incidents récents illustrent ’ bien cet état d’esprit.Le premier a eu pour cadre la ville de Québec.Une délégation d’hommes d’affaires ontariens comparaissait devant un comité de TAssemblee nationale du Québec pour présenter le point de vue de leur profession sur un projet de loi de protec- Le troisième évènement a eu lieu en Alberta il y a deux ans, en pleine crise du pétrole.Dans toute la province, des collants proclamant “Laissez-les geler dans la noirceur, ces salauds de l’Est” fleurirent sur les pare-chocs des automobiles.Il faut ajouter à ces incidents le plus récent, qui s’est passé lors de la rencontre Canada-Suède pour la Coupe Canada: le commentateur, parfaitement bilingue, se fit abondamment huer lorsqu’il parla français au Maple Leaf Gardens de Toronto.Tous ces incidents ont connu la large diffusion qu’ils méritaient.Mais, faut-il le préciser, ils ne sont pas nécessairement nouveaux ou différents de ce qui se passe peuple.Nous nous rappelons tous la “révolution tranquille” du Québec des années soixante.Ceux qui étudient l’histoire de ce temps et ceux qui l’ont faite se rappellent les vifs affrontements qui opposaient alors M.Pearson au gouvernement du Québec, les autres provinces étant par la force des choses impliquées d'une façon ou d'une autre.Les querelles et les luttes qu’entraînèrent alors le plan de pension, l’assurance-maladie, les paiements de péréquation, le partage des revenus, les accords fiscaux, les programmes à frais partagés, les exportations de céréales, tout aggravait une situation aussi propice à faire naître le découragement a l’epoque que tout ce qui peut arri- conduisent à exprimer les doléances, les appréhensions et les anxiétés sous forme d un débordement de critiques et de plaintes, et, à l’occasion, de comportements assez inélégants.En de telles circonstances, les personnes capables de pondération ont le devoir de redoubler d’efforts et de tolérance pour comprendre le point de vue des autres.Mais, plus encore, il incombe à nos gouvernants de faire preuve de modération.L’essentiel, plus que jamais, est de rester lucide, d’éviter la nervosité, de conserver le sens de la mesure et de prendre du recul.Juger les événements avec impartialité et mesure exige un effort difficile.par.JOHN ROBARTS I A quelques semaines de la rencontre où doivent se retrouver à Toronto, au début d'octobre, les premiers ministres des provinces dans une nouvelle tentative en vue de défifiir une position commune sur le projet de rapatriement de la Constitution, l’ancien premier ministre ontarien, John Robarts, prononçait le 9 septembre devant le Bureau d’Assurance du Canada réuni dans la Ville-Reine une importante allocution sur ce sujet.M.Robarts fut le père de la Conférence constitutionnelle inter-provinciale qui eut lieu à Toronto en 1967.Pendant les neuf années qu’il passa à la tête du gouvernement ontarien, on observa un rapprochement très réel entre l'Ontario et le Québec, et ce autant sous Jean Lesage que sous Daniel Johnson.Retiré aujourd’hui de la politique, John Robarts est volontiers considéré par plusieurs dans les grandes questions reliées à l’unité canadienne, comme l’un des “elder statesmen” les plus distingués du pays.D'où l’intérêt de ses propos très récents sur le projet de rapatriement de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, que nous reproduisons presqu’intégralement.tion des consommateurs.N’étant pas bilingues, ils s’exprimaient en anglais, ce que leur reprochèrent des membres du comité, alors que, en vertu de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique, l’anglais et le français sont l’un et l’autre les langues officielles de l’Assemblée nationale du Québec, comme ils le sont du Parlement canadien.Un tel manque d’égards eut été impensable il y a seulement dix ans.Le second événement s’est passé ici, à Toronto.Un groupe de musiciens jouait sur la place en face de la banque Toronto-Dominion.Leur chef demanda s’il y avait là des francophones.Un couple de touristes venus du Québec leva la main, avec ridée que le groupe allait jouer “Alouette” ou un autre air canadien-français.Bien loin de cela, le musicien entreprit de coasser comme une grenouille, sous les applaudissements de la foule.Là encore, un tel comportement aurait été inimaginable il y a quelques années.r propos d’actualité A l’heure actuelle les Français mettent en tête de leurs préoccupations, et de loin, la lutte contre l'inflation, la stabilisation des prix, la défense de la monnaie.Alors qui est M.Barre?M.Barre est sans doute le meilleur économiste français, en tout cas un des tout premiers.Les étudiants apprennent l’économie politique dans ses livres.C’est, d’autre part, non pas un homme politique, c’est vrai, mais c’est un homme public.Il a été deux fois directeur du cabinet dans des ministères importants, il a participé à des commissions d’étude de réformes et enfin, surtout, il a été nommé en 1967 à la Commission de Bruxelles, où il a représenté la France, et il a été pendant six ans le vice-président de la Commission de Bruxelles, chargé des questions économiques et financières.Et donc l'homme qui a le mieux suivi la politique économique cle l’Europe de 1967 à 1973 c'était M.Raymond Barre.Je l’ai fait entrer au gouvernement en janvier dernier, au poste du commerce extérieur, donc depuis huit mois il observe le déroulement de la politique économique et de la politique intérieure françaises.C'est donc un homme déjà préparé à l'exercice de cette fonction.Mais M.Barre exercera la plénitude des fonctions de premier ministre et il l’a dit sur le perron de l’Élysée, avec mon plein accord.Et cette plénitude doit comporter en particulier le fait pour lui d’expliquer régulièrement et clairement la politique suivie de l’opinion française.Car ce qui m’a frappé dans la période récente, c’est que, en dehors de l’explication que je fournissais, cette politique n’était pas clairement décrite et pas çlairement perçue par l'opinion française.Valéry Giscard D’Estaing, président de la France interview télévisée rapportée dans le journal Le Monde, 37 août 1976.au Canada depuis plusieurs années.Je me rappelle la tournée de l’Ouest du Canada que fit au milieu des années soixante le premier ministre Jean Lesage afin d’y exposer la situation du Québec.L’ayant rencontré peu de'temps après à Toronto, je lui demandai comment s’était passée cette tournée.Il me répondit quelle avait été difficile et qu’il ne pensait pas avoir remporté beaucoup de succès.Ce à quoi il ajouta que je devrais mor aussi faire un tour dans l’Ouest, car, à son avis, on ne m’y aimait guère plus que lui! Les affrontements, donnée permanente de la réalité canadienne Tout ceci montre que les désaccords entre régions d’une part et entre anglophones et francophones d’autre part ont toujours été un élément constitutif de l’ensemble qu’est le Canada.La question qui se pose, en fait, c’est de savoir jusqu’où sont allés ces désaccords et leurs conséquences.Sont-ils ressentis assez profondément pour amener un grand nombre d’hommes et de femmes ordinaires de ce pays à décider qu’en fin de compte ils feraient mieux de se séparer et de vivre chacun de leur côté, pour ainsi dire?Constituent-ils un clivage politique, géographique, ethnique, religieux ou autre assez marqué pour les conduire à réévaluer les termes de l’alternative?Ou ne sont-ils que les manifestations extérieures des ressentiments, des préjugés, des exaspérations et des comportements qui font partie de notre vie nationale depuis des siècles?Je préfère croire que c’est là le cas, et que ces comportements traditionnels sont à l’occasion exacerbés par les circonstances.Il y a comme un flux et un reflux régulier de ces sentiments dans- notre ver aujourd’hui.Et pourtant ces vieilles querelles tendent à etre oubliées maintenant que prennent leur place de nouveaux affrontements à propos des revenus du pétrole, des droits sur les gisements de minerai sous-marins, des revenus des ressources naturelles, du bilinguisme, du développement culturel du Québec aussi bien que du reste du Canada, du rapatriement de la constitution, des tarifs ae fret, etc.A mon avis, le Canada, de par sa nature même, de par sa géographie, de par sa diversité, est condamné à être le cadre d'affrontements perpétuels, comme l'histoire en montre tant d’exemples.A condition d’accepter cette prémisse, vous aurez par rapport à ces événements assez de recul pour résister à la panique d’un sauve-qui-peut général.Ce genre d’événements exige un degré de patience auquel il n’est pas toujours facile d’atteindre, et l’exercice de grandes qualités de diplomatie et de souplesse dans le jeu incessant des relations humaines qu’implique notre vie politique.Parfois, la souplesse et la patience font défaut, et c’est alors que la situation paraît empirer.Un pays qui défie la raison, mais qui marche! Pour le moment, nous sommes confrontés à une récession économique, un contrôle très impopulaire des salaires, des prix et des bénéfices, des taux d’intérêt elevés qui affectent la possibilité pour les gens de financer leur logement, des disputes sur les loyers et leur contrôle, un taux d’inflation qui fait peur chaque fois qu’on achète quelque chose, sans mentionner un désenchantement général dans le monde à l’égard de toute forme de gouvernement, j’aurais même pu dire à l’égard de toute discipline.La situation qui en résulte a tous les éléments affectifs qui L’occasion que j’ai eue, pendant plusieurs années, de contempler le Canada d’un poste d’observation élevé m’a permis de comprendre deux choses.En premier lieu, il n’existe pas de solution unique, directe ni définitive à ce que j’appellerai le grand problème canadien, a défaut d’une autre expression qui décrive en termes simples les causes de nos préoccupations nationales.Peut-être notre destin sera-t-il de poursuivre des affrontements perpétuels a propos de problèmes divers, a divers moments et dans divers contextes, sans jamais trouver de solutions vraiment satisfaisantes pour tous, mais sans, non plus, mettre un terme à cette coexistence inimitable qu’est la nôtre.Peut-être devrions-nous admettre qu’à bien des points de vue le Canada ne devrait pas exister; mais l’immense majorité de nos concitoyens aime profondément ce pays, et tient à ce qu’il survive.En second lieu, malgré des conflits incessants entre nos gouvernements, nos hommes politiques, nos éditorialistes et nos gourous de tout acabit, le Canadien moyen vit d’une façon des plus satisfaisantes.Comme j’ai pu le constater, les discussions sur la modification de la Constitution se poursuivent depuis un quart de siècle, sans aucune solution apparente; sans doute, en plusieurs occasions, le succès a-t-il paru presque assuré, particulièrement en 1964 et à Victoria en 1971.Mais rien n’a encore été résolu, et le débat vient de reprendre.Cependant, alors que s’éternisaient les discussions à l’échelon politique, une génération entière a connu une enfance heureuse, a fait des études s’est mariée, a élevé des familles, acheté des chalets, des bateaux et des moto-neige, pris des vacances en hiver et joui d’un niveau de vie qui, quel que soit l’étalon auquel on le compare, n'a cessé de s'améliorer.Personne ne semble avoir souffert de ce qui, aux yeux d’un observateur étranger, peut paraître un conflit désastreux.Le projet de rapatriement de l’AANB Si j’ai dit tout ce qui précède, c’est pour tenter de replacer la situation actuelle dans une juste perspective.Je devrais peut-être, maintenant, faire des observations sur certains événements d’actualité.Les premiers ministres provinciaux se préparent à une nouvelle rencontre au début d’octobre; ils tenteront de se mettre d'accord sur la façon de procéder pour modifier la forme ou le fond de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique.Comme je l’ai dit, nombreux ont été, au cours des ans, les efforts poursuivis pour en arriver à une formule acceptable, mais en vain.Qui sait si cette nouvelle tentative aboutira?Le Premier ministre du Canada a laissé entendre qu’à défaut d’un accord, il demandera peut-être au Parlement du Canada d’adopter une loi par laquelle le Parlement britannique serait invité à lui remettre le pouvoir de modifier cet Acte.Il semble que cette demande de rapatriement ne contiendrait aucune formule de modification.A mon avis, ce serait un désastre.Nous nous trouverions à tout jamais emprisonnés dans une camisole de force, l’absence d’une formule nous interdisant de modifier l’Acte sans obtenir de toutes les provinces un consentement unanime quasi impossible.Il vaudrait mieux, à mon avis, persister, avant d’agir, dans nos efforts pour trouver, par voie de compromis, une solution qui recueille l’adhésion de toutes les provinces.Bien sûr, il est anormal que nous devions faire appel au Parlement d’un autre pays pour modifier notre constitution.Mais s’il nous faut encore quelques années pour mener à son terme un processus entamé il y a plus de cent ans, je trouve que nous ferions mieux de nous armer de patience et d’exercer, entre temps, les pouvoirs qui sont indubitablement les nôtres pour trouver le meilleur compromis.Rapatrier l’Acte de l’Amérique ou Nord Britannique sans y incorporer une formule de modification serait peut-être un expédient très populaire, mais qui ne résoudrait en aucune façon les difficultés présentes et en créerait d’autres, beaucoup plus épineuses encore, à mon avis.Le rôle historique de l’Ontario Enfin, je voudrais dire quelques mots à propos de la place qu'occupe l'Ontario au sein de la Confédération, ou, tout au moins, sur ce qu’elle est à mes yeux.Nous sommes les enfants bénis de la Confédération, soyez-en certains.L’Union a été conçue par l’Ontario et le Québec et ce fait nous impose, à mon avis, une responsabilité toute particulière.La Confédération nous a apporté une prospérité que nous avons, à mon avis, partagée avec d’autres sans réticence et de bonne grâce.Mais nous ne devrons jamais oublier que nous avons la responsabilité de ne négliger aucun effort pour assurer la bonne marche et le bien-être du pays entier.Nous ne pouvons pas nous offrir le luxe douteux de faire les capricieux en période de tension.Faire connaître notre point de vue, bien sûr.Nous battre pour la justice, naturellement.Mais adopter une politique, nous comporter d’une façon qui puissent irriter d’autres régions du Canada, ou leur porter préjudice, non.N’oublions jamais que le fait canadien est Tune des expériences politiques les plus remarquables du monde: dans un territoire d’une diversité géographique inimaginable nous avons réuni des groupes hétérogènes et créé un pays qui fonctionne bien, alors que le bon sens nous dit qu’il ne devrait pas exister.Nos efforts ont été couronnés de succès et le seront encore.A nous de toujours garder à l’esprit les liens puissants qui nous unissent au Québec depuis si longtemps; ils sont enracinés dans l’histoire et reposent sur la compréhenj sion mutuelle.N’oublions pas, non plus, nos responsabilités envers le reste du Canada et, surtout, chassons, de nos esprits la raideur et la mesquinerie alors que nous traversons une période difficile.Y AS-TU PENSE.?DURÉE 6 mois 7 mois 8 mois 9 mois 10 mois OFFRE INTÉRESSANTE POUR LES ÉTUDIANTS ET LES ENSEIGNANTS TARIFS COÛT APPROXIMATIF MONTANT D’ABONNEMENT SI VOUS ACHETEZ QUE VOUS SCOLAIRE (.E DEVOIR AU NUMERO ECONOMISEZ 28.00 31.00 35.00 39.00 43.00 38.00 44.00 50.00 56.00 62.00 10.00 13.00 15.00 17.00 19.00 SOYEZ BIEN INFORMÉS A MEILLEUR COMPTE RECEVEZ LE DEVOIR CHAQUE MA TIN A DOMICILE Veuillez remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre chèque ou mandat-poste payable è Tordre de LE DEVOIR, Case postale 6033, Montréal, P.Q.H3C 3C9 Ci-inclus $.pour un abonnement scolaire de .mois à compter du.NOM.ADRESSE Ci-inclus $.pour un abonnement scolaire de.mois à compter du.NOM.ADRESSE. 6 • Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 TI-TOINE -Æ—- mm***- suites de la première page LA POLICE Voilà le souci de nos chers administrateurs pour l’efficacité des policiers.” M.Masse a accusé en outre le Conseil de sécurité publique d’avoir injustement coupé des crédits nécessaires pour permettre aux policiers de parfaire leur formation.Ainsi, seulement 500 policiers pourront suivre des cours cette année comparativement à plus de 1,000 l’an dernier.Le service défraie normalement 75% de la note.Quant au mangue de personnel, M.Masse n’a pas été avare d’exemples là-dessus également.Il a rappelé qu’à l’escouade des délits de fuite, il y avait, en 1968, 16 policiers, qui ont effectué plus de 10,352 enquêtes, soit une moyenne pour chacun de 657.En 1975, selon lui, il y avait toujours 16 policiers, qui ont fait cette fois plus de 15,400 enquêtes, soit une moyenne approximative de 1,000 par enquêteur.“Or, de souligner M.Masse, à la page 54 du rapport Daigneault, il est mentionné qu’un enquêteur, pour être efficace, ne devrait pas avoir à mener plus de 245 enquêtes.Dans le cas qui nous occupe, les enquêteurs ont mis en moyenne deux heures par enquête, ce gui comprend le temps de la rédaction des rapports et leur temps à la cour.J’espère maintenant que la population comprend pourquoi elle ne peut etre satisfaite^, a-t-il dit.M.Masse a ajouté que le mangue de policiers est nettement responsable de la hausse de la criminalité sur le territoire de la CUM.“Cela est tellement vrai que, durant les Olympiques, parce qu’il y avait beaucoup de forces de sécurité, la criminalité a baissé de 20%.Mais, en 1975, les crimes contre la personne ont augmenté de 42%, les crimes majeurs de 17%, les homicides de 53%, les viols de 5%, les vols qualifiés de 46%.Par ailleurs, en 1973, parce qu’il y avait encore un personnel policier suffisant, les vols étaient résolus .dans une proportion de 52%, alors que ce même chiffre est tombé à 35% seulement en 1975.Même chose pour 1973, le taux de solution des assauts graves, qui était de 78%, est descendu à 49% seulement en 1975”, a poursuivi M.Masse.Selon le président de la Fraternité, il est donc impossible de faire fonctionner un service de polire sans policier et il est évident, à la lumière de ces chiffres, qu’on manque de policiers à la CUM.Il a cité le cas de Montréal-Nord, où il y a toujours eu trois autos-patrouilles et deux ambulances pour couvrir le territoire.Présentement, faute de personnel, il n'y a plus que deux ambulances et une auto-patrouille, ou l’inverse.Ce qui cayse un problème immense entre quatre heures l’après-midi et minuit, soit la période la plus achalandée.Ainsi, au moment où deux patrouilleurs prennent leur repas, il ne reste plus que deux véhicules pour assurer le service à une population de presque 100,000 personnes.Si un accident survient.les automobilistes aux prises uni- r 18 septembre.par la PC atl’AP Les Français se rendaient aux Anglais il y a 217 ans aujourd’hui, le 18 septembre 1759, après la bataille des plaines d’Abraham au cours de laquelle les commandants français et britannique, Montcalm et Wolfe, perdirent tous deux la vie.La Nouvelle-France passait ainsi à l’Angleterre, comme le reconnaîtra le traité de Paris quatre ans plus tard.1975 — Patricia Hearst est arrêtée à San Francisco.1974 — La Compagnie générale transatlantique annonce que le France a accompli son dernier voyage.1973 — Admission à l’ONU de l’Allemagne de l’Ouest, de l’Allemagne de l’Est et des Bahamas.1959 — Nikita Khrouchtchev propose à l’ONU un désarmement international général en quatre ans.1934 — L'Union soviétique est admise à la Société des Nations.1931 — Le Japon commence lé siège de Moukden.1885 — Des émeutes éclatent à Montréal pour protester contre la vaccination obligatoire.1810 — Au Chili une junte se révolte contre Joseph Bonaparte et prend le pouvoir.Ils sont nés un 18 septembre: John Diefenbaker, homme politique canadien né en 1895; Greta Garbo, actrice suédoise née en 1905; Kwame N’kru-mah, homme d’État ghanéen 1902-1972.quement avec des dommages matériels peuvent parfois attendre jusqu’à une neure et demie avant qu’on reponde à leur appel.“Même dans une situation semblable, a-t-on noté, le temps supplémentaire n’est pas autorisé.Et qui en souffre sinon le citoyen?” Cette situation engendre, il va sans dire, un fort mécontentement chez le citoyen et c’est encore le policier qui encaisse.“Faut-il s’étonner après que certains policiers soient écoeu-res ou aient le moral bas?”, a demandé M.Masse.“Nous en sommes rendus au point, a-t-il dit, où les policiers ne parlent plus de leur travail mais bien du moment où ils prendront leur pension.C’est normal qu'on songe à sa retraite, mais sûrement pas 23 ans d’avance comme c’est le cas présentement pour plusieurs.” Il a rappelé que 48 policiers ont quitte le service depuis le début de la présente année, que 42 ont posé le même geste l’an dernier et que ces chiffres prouvent que quelque chose ne tourne pas rond, puis-qu’avant l’intégration, on notait en moyenne une quinzaine de départs par année.M.Masse a dénoncé les lenteurs administratives qui finissent par être harassantes pour tous.Il dit avoir reçu en août une lettre d'un policier qui réclame $38 en service pour avoir déchiré un pantalon, alors qu’il procédait à une perquisition en civil, le 29 décembre 1972.A la suite de l’incident, il avait fait le nécessaire pour se faire rembourser (constatation par un supérieur, formules, etc.).Las d’attendre, le policier a soumis son cas au directeur Daigneault, le 1er décembre 1975, soit presque trois ans après.Le lendemain, le rapport était transmis à M.Guy Campion, secrétaire par intérim au Conseil de sécurité publique.Le 11 décembre, n’ayant pas eu de nouvelle, M.Daigneault adressa un rappel à M.Campion.Le 19 janvier 1976, M.Campion informait M.Daigneault que le rapport avait confié à M.Maurice Bourdon, au service des réclamations, le 26 janvier, M.Daigneault transmettait un rappel à M.Bourdon, en lui envoyant une copie du dossier, tout en s’informant de ce qu'il advenait dans ce cas.Le 24 février, n'ayant toujours pas de la météo if AVERSES V.Ol.^ / bEdmonl \ 18 Voncouvsr rxïKo AVERSES .2' Greol Folii iW irvnipw>g Soh 1*.art'ï~ ORAGES gggl piécipilolion j-| hovlt pienion g boite preition moue d oit froii moue d'oie chaud PLUIE (Soinl Jean H Choileiloo Komoi Cily Oleom Les régions du centre du Québec seront généralement ensoleillées et chaudes au cours du week-end tandis que les régions du sud-ouest connaîtront de la pluie aujourd’hui et possiblement dimanche.• Abitibi, Pontiac Témiscamingue, Haute-Mauricie, Lac St-Jean, Chibou-gamau, Nord des Laurentides: généralement ensoleillé et chaud.Maximum de 22 à 24.Aperçu pour dimanche: peu de changements.Montréal, Outaouais, Laurentides, Cantons de l’est: nuageux avec pluie passagère.Maximum de 20 à 22.Aperçu pour dimanche: nuageux avec éclaircies.• Québec, Trois-Rivières: nuageux avec pluie passagère.Maximum de 18 à 20.Aperçu pour dimanche: plutôt nuageux.• Gaspésie, Rimouski : ensoleillé avec passages nuageux.Maximum de 17 à 19.Aperçu pour dimanche: généralement ensoleillé.• Sept-Iles, Baie-Comeau: généralement ensoleillé.Maximum 15 à 18.Aperçu pour dimanche: peu de changements.réponse, nouveau rappel de M.Daigneault à M.Bourdon.Finalement, le 1er mars, M.Bourdon informe M.Daigneault que le dossier en question est maintenant aux mains de M.Serge Beauregard, responsable du contrôle des traitements.Le policier n’a eu aucune autre nouvelle depuis et attend toujours son remboursement de $38.Ce qui fait dire à M.Masse que, pour un pantalon de $38, on aura probablement dépensé plus de $900 en temps et qu’on n’a toujours pas de solution, “voilà une autre preuve de la compétence de ceux qui nous administrent”, a-t-il conclu en précisant que ce cas n’était pas unique.M.Masse a dit que la Fraternité a été déçue d’apprendre que M.Daigneault demeurerait encore à son poste, “parce que ça ne marche pas depuis qu’il est là, bien qu’il ne soit pas responsable de tous les problèmes”.D’après lui, l’état-major en général, et non tous les membres, est totalement incompétent pour régler les problèmes des policiers, à cause de ses propres problèmes avec le Conseil de sécurité publique.“Il y a les chicanes internes au sein de l’état-major, il y a mésentente entre l’état-major et le Conseil de sécurité et on ne s’entend pas entre le Conseil de sécurité et la CUM.Comment voulez-vous que le service fonctionne?” Le chef syndical croit que tous ces problèmes découlent d’une entente au niveau politique lors de l’intégration.“Nous, on né demande qu’une chose.On veut que le service fonctionne, que l’administration administre et qu’on cesse de faire des campagnes électorales ou de se faire du capital politique sur notre dos.Qu’on nous donne les moyens d’assurer notre rendement.Le rendement, comme c’est là, n’est pas important.La barbe, les moustaches, ça c’est important!” s’est-il exclamé.Incidemment, il a révélé que le “cas des barbes” serait'débattu en Cour supérieure le 27 septembre prochain, tandis que les membres de la Fraternité allaient etre convoqués pour une assemblée générale le lendemain.Parlant en terminant du conflit qui oppose les policiers municipaux à la Régie des mesures anti-inflationniste, M.Masse a dit qu’il s'agissait d'une injustice flagrante à l’endroit de tous les travailleurs.“Pour nous policiers, des sentences favorables ont été rendues mais on vient les renverser par une loi.Il nous reste quoi alors pour négocier?” Il a révéle qu’il était assuré que les policiers de la CUM ne feraient pas la grève le 14 octobre prochain, jour de la manifestation des travailleurs, mais qu’un comité de stratégie allait décider de l’action à envisager.RETRAITE cidé “de ne plus remettre à demain les problèmes d’organisation du parti”, et de revigorer la présence libérale dans chacun des comtés.C’est exactement ce sens que M.Trudeau a donné, une fois de plus à sa décision de demander à M.Allan MacEachen de quitter le ministère des Affaires extérieures pour redevenir leader du gouvernement aux Communes.“Je veux pouvoir m’absenter facilement d'Ottawa pour parcourir le pays”, dit-il.La fréquence de ces absences dépendra cependant en partie de l’attitude du chef de l’opposition: si M.Clark décide déporter la bataille dans l’enceinte du Parlement, M.Trudeau refrénera sonJmmeur voyageuse; sinon, il ira lui-même porter la bonne parole, car il est “personnellement très inquiet de l’état de l’organisation du parti'’.C’est avec un peu d’humeur, malgré son récent parti-pris de sérénité, que M.Trudeau a cependant expliqué une lois de plus le départ de M.Bryce Mackasey de son cabinet, mardi dernier.Il nie énergiquement toutes les rumeurs, M.Mackasey ne voulait pas du nouveau ministère qu’on lui aurait refusé, et il n’accusait pas le nouveau cabinet de pencher trop vers la droite pour un “homme du peuple” comme lui, selon une version largement accréditée dans la presse anglophone.“Il voulait retourner à la vie privée, il me l’avait dit l’été dernier, j’ai voulu le retenir, et c’est tout”, dit avec impatience le premier ministre.Il reconnaîtra cependant que certaines démissions semblent parfois, n’avoir aucune raison partirulière mais qu’on découvre, “six mois après”, qu’elles reposaient sur un désaccord.Car le mystère continue à planer sur ce qui s’est vraiment passé mardi entre MM.Trudeau et Mackasey, durant les longues heures de discussion qui ont retardé l’annonce du remaniement.Lors de la première réunion régulière du cabinet, jeudi, deux des trois grands “partants”, MM.Mitchell Sharp et Bud Drury, sont venus faire leurs adieux à leurs anciens collègues.M.Mackasey ne s'est pas présenté.M.Trudeau a réaffirmé qu'il aurait aimé voir M.André Ouellet revenir au cabinet et s’est dit déçu, sans vouloir outrager quelque tribunal, que le jugement n’ait pas encore été rendu dans la cause d’appel qui implique l’ex-ministre de la Consommation et des Corporations.Commentant les déclarations faites hier au DEVOIR par le ministre de la Santé nationale, M.Marc Lalonde, le premier ministre a reconnu qu’il avait songé un instant à créer un ministère d’État enargé du bilinguisme, mais qu'il avait finalement préféré continuer a en tenir tous les ministères responsables.Le Conseil du trésor et le secrétariat d’État, a-t-il rappelé, sont cependant chargés plus particulièrement de préparer une action concertée dans ce domaine.On peut certes s’attendre à ce que ce plan fasse les beaux jours de la session qui doit commencer le mois prochain, ae-méme que la question de la Constitution.Les premiers ministres des provinces doivent se réunir à Toronto les deux premiers jours d’octobre, et discuter exclusivement de leur position vis-à-vis le ra- patriement éventuel de la Constitution; ils doivent en faire part à M.Trudeau vers la mi-octobre; et celui-ci semble bien vouloir faire de cette date l’échéance de sa décision finale, comme il l’avait laissé entendre à Québec au printemps dernier.CALLAGHAN M.Bourassa a ajouté qu’on avait également discuté des problèmes de relations ouvrières dans une société industrielle et du fonctionnement du fédéralisme, auquel les Britanniques s’intéresseraient en raison de l’importance de la Communauté européenne.On a également discuté d’une collaboration entre la British Steel Corn., une société d’État, et Sidbec, propriété du gouvernement québécois, au sujet d'une entreprise conjointe au Québec.M.et Mme Callaghan ont visité en matinée le Vieux-Québec après avoir signé le Livre d’or à l’hotel de ville.Ils ont admiré la Place royale, où les gouvernements fédéral et provincial ont déménagé plusieurs bâtiments du régime français au coût de quelques millions de dollars.Il s’agissait de la première visite à Québec par un premier ministre de la Grande-Bretagne depuis plusieurs années.On croit même qu’il faut remonter à celle de sir Winston Churchill au cours de la deuxième Guerre mondiale, à l’occasion de discussions avec le président des États-Unis, M.Franklin Roosevelt.UNE FLAMBÉE pays et de sa minorité blanche sera différente de celle de la Grande-Bretagne, M.Kissinger fait de l’acceptation par le chef du gouvernement rhoefésien du plan britannique prévoyant l’introduction de la règle de la majorité dans le pays un de ses principaux préalables, rappelle-t-on dans son entourage.Cependant, alors que jusqu’à présent la position officielle américaine était de tenir M.Smith à l’écart des négociations aussi longtemps que possible pour ne le faire participer qu’à la phase ultime, il semble que maintenant M.Kissinger ait décidé que tout dépendrait de ses entretiens avec M.Vorster.Si ceux-ci permettent de penser qu’une rencontre avec M.Smith serait de nature à conduire à «des “progrès importants” sur la voie de l’application de la règle de la majorité, M.Kissinger déciderait alors de rencontrer le chef du gouvernement de la colonie rebelle, même si les autres conditions ne sont pas remplies, indique-t-on dans son entourage.La rencontre pourrait avoir lieu à Pretoria aujourd’hui ou demain avant que le secrétaire d’État ne regagne Lusaka lundi, précise-t-on.Si elle a lieu, on pourra alors en déduire que les choses sont sur la bonne voie, ajoute-t-on.En ce qui concerne la Namibie, les négociations entre MM.Kissinger et Vorster promettent d’être délicates.M.Kissinger a dit espérer qu’à son retour, lundi à Lusaka, ou il doit rencontrer M.Sam Nu-joma, président de l’Organisation populaire du sud-ouest africain (SWAPO) le principe de l’indépendance de la Namibie aura été définitivement acquis.Parmi les problèmes en suspens figure la définition d’une “conférence" destinée à former le premier gouvernement d’une Namibie indépendante.L’Afrique du Sud ne souhaite pas prendre part a une telle conférence, tandis que la SWAPO, reconnue par les Nations-Unies comme le seul mouvement représentatif du peuple na-mibien, réclame que ce gouvernement soit formé à la suite de pourparlers entre ses représentants et ceux de Pretoria.La ségrégation raciale en Afrique du Sud figurera également en bonne place des entretiens du secrétaire d’État pendant sa visite, et elle sera évoquée au cours des discussions qu’il aura tant avec les responsables gouvernementaux que de l'Opposition officielle.MARC LALONDE c’est incontestable.Mais M.Lalonde entend respecter et protéger la diversité des tendances, en particulier au sein du caucus québécois.“La où la politique du gouvernement n’a pas été définie jusque dans ses moindres détails, nous devons être assez adultes et faire preuve d’une maturité suffisante pour tolérer, accepter et même encourager un débat vigoureux sur certaines questions.” Ici, M.Lalonde fait une mise au point.Si l’on pense aux débats provoques pai l’affaire des Gens de l’air, il tient à préciser qu’il n’y a pas eu et qu’il n’y a pas de “divisions protondes” au sein du caucus.Mais il ajoute que plusieurs de ses collègues pensaient que M.Serge Joyal commettait une erreur en se faisant l’avocat de ce groupe, qu’il aurait dû plutôt agir au plan politique, en sa qualité de député.“C’est une opinion en faveur de laquelle il existe beaucoup d’arguments valables.Mais ce n’est pas une raison pour tirer les uns sur les autres à bout portant, ou encore pour démissionner, ou pour expulser ce député du caucus.” La situation de M.Joyal n’est donc pas irrégulière?“Absolument pas”, affirme le leader du caucus.Mais n’est-il pas vrai qu’au sein du groupe parlementaire québécois, des critiques se sont élevées contre le style de leadership de M.Lalonde, critiques qui ont trouvé des échos dans la presse?“J’ai eu récemment l’occasion d’examiner ces questions avec les membres du caucus.Je suis prêt à recommencer.S’il le fallait, si on le décidait ainsi, je pourrais devenir aussi autoritaire que n’importe qui.Il faudrait toutefois m’en convaincre.Quant à moi, ce n’est pas une formule que je préconisais.” M.Lalonde reconnaît cependant qu’il est sans doute plus difficile d’exercer le leadership comme il le conçoit.Il est difficile de respecter les libertés individuelles parfois.D’autant plus, dira-t-il plus loin, qu’un parti politique est quand même ‘une machine de guerre" qu'on né doit pas confondre avec un “club social” ou un “cercle de discussions”.“Nous sommes quotidiennement sur la ligne de feu.Il doit par conséquent y avoir une grande solidarité, plus grande à certains égard que, par exemple, dans un syndicat.” Mais, cette solidarité, au lieu de chercher à l’imposer par des mesures disciplinaires, par la menace de sanctions ou en recourant à d’autres mesures, M.Lalonde entend y parvenir en cultivant l’esprit d’équipe, en favorisant le dialogue, en provoquant le débat.Le procès de Morgentaler Instance de verdict Après quelques heures de délibération, le jury devant lequel s’est déroulé le nouveau procès du docteur Henry Morgentaler n était pas encore parvenu hier, en début de soirée, à prononcer son verdict.Avant l’heure au dîner, ayant déjà consacré près de quatre heures à leur débat, les jurés avaient prié le juge Jacques Ducros de leur fournir des renseignements supplémentaires sur la définition du “plaidoyer de nécessité”, sur la notion de “bénéfice du doute” et sur celle de “L’opération est difficile.Il faut régulièrement réexaminer nos modes de fonctionnement.Si le leader est trop permissif, il risque de détruire l’unité du Parti, de laisser les dissensions de répandre au point que la situation devient incontrôlable.Mais il est fini le temps où il suffisait d’un ordre d’en haut pour faire rentrer tout le monde dans le rang”.Mais comment expliquer cette double Êersonnalité, du moins en apparence.>’un côté le leader indulgent, souple, respectueux de toutes les tendances.De l’autre un ministre en qui la presse voit un homme ombrageux, autoritaire, rigoureux, à qui rien n échappe.“Il est vrai qu’on me perçoit ainsi dans la presse et dans certains secteurs de l’opinion.On me voit comme un homme extrêmement difficile, sévère, autoritaire, et quoi encore! Je vais essayer de répondrè en toute objectivité, ce qui n’est pas facile.Je pense simplement que cette image n’est pas conforme à la réalité.Je suis un homme qui aime les choses bien administrées, les choses claires et nettes.Je tolère difficilement l’incompétence.Mais, d’autre part, bien avant de me lancer en politique, j’ai été habitué dans l’action sociale a travailler en équipe.Toute ma vie, sans grande difficulté, j’ai fait du travail d’équipe.On dit que je ne délègue pas, que le ne déléguerai pas de responsabilités à Mme lona Campagnola (nouveau ministre d’État responsable des sports et de la Santé physique, sous l’autorité générale du ministère de la Santé nationale).C’est faux.Je délègue et je déléguerai encore.Mais quand je délégué, je ne veux pas porter la responsabilité de l’action que je n’ai pas accomplie moi-même.Si je dois assumer cette responsabilité, alors naturellement je surveille de plus près”.LAFTQ Suite de la page 3 articles étaient restés sur les tablettes depuis plus d’un an.Ils ont été jugés inopé-i rants jusqu’ici par un grand nombre de spécialistes de la construction.Du côté du ministère du Travail, un haut fonctionnaire a expliqué hier la décision gouvernementale de promulguer la loi sur les délégués de chantier en pleine négociation par le fait que “personne ne semblait décidé à s’entendre sur cette question”.L’avis exprimé par le conciliateur gouvernemental n’a pas été retenu outre mesure par le cabinet à cause du refus de la partie syndicale sur une quèstion de détail.De son côté, la partie patronale a rejeté le texte du conciliateur même s’il était calqué sur ses propres propositions.Selon la même source, le gouvernement s’apprêterait d’autre part à promulguer le projet de règlement de l’Office de la construction, destiné à régir le placement et à régler le problème de l’instabilité des emplois dans cette industrie.DÉCÈS BERGERON (fr«re Philippe, f.e.c.) Ste-Dorothy le 17 sept.1976 à 1 âge de 83 ans, est décédé, frère Donat Bergeron, f.e.c.anciennement frère Philippe, fils de feu Napoléon Bergeron et de feue Georgianna Sévigny.Les funérailles auront lieu lundi le 20 sept, en la chapelle du foyer de LaSalle No 300 rue Bord de l’eau, Ste-Dorothée à 10 a.m.heures.Et de là au cimetière Côte des Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.LAPOINTE (Frère Jules, f.e.c.).— À Ste-Dorothée, le 17 septembre 1976 à l’âge de 77 ans, est décédé le Frère Joseph Lapointe, anciennement frère Jules, fils de feu Jules La-pointe et de feue Mavina Léonard.Les funérailles auront lieu lundi le 20 septembre en la chapelle du foyer La Salle No 300 rue Bord de l’eau, Ste-Dorothée à 2 heures, et de là au cimetière Côte des Néiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.NAULT, Danièle-Louise.— Au Royal-Victoria, le 16 septembre 1976 à l’âge de 29 ans, est décédée, Danièle-Louise Nault, épouse de Ralf-Peter Szobries et fille de Jacqueline B.Nault et Gilles Nault (décédé).Elle laisse dans le deuil ses trois soeurs: Micheline, Carol et Mylène.Elle ne sera pas exposée.La famille recevra parents et amis samedi après-midi le 18 septembre 1976, de 14.00 à 17.00 heures, au Salon Urgel Bourgie Liée, 2095 Salaberry, Montréal.Au lieu de fleurs, dons à la Société Canadienne du Cancer.REMERCIEMENTS Abbé Armand Cyr Mlles Marie-Ange, Marguerite et Jacqueline Cyr, Fr.Rodrigue, é.c., les familles de MM.Roger Cyr et Nick Cyr remercient sincèrement les paroissiens de St-Jean-Baptiste et de St-Paul et les personnes qui ont bien voulu leur témoigner des marques de sympathies, lors du décès de leur frère l’abbé Armand Cyr, survenu le 10 août dernier, soit par offrandes de messes — bouquets spirituels — fleurs — télégrammes, cartes, visite ou assistance aux funérailles.Les personnes ayant omis de s'inscrire sont priées de considérer ces remerciements comme personnels._______________________ cas humanitaire”.Le président du tribunal a donc repris, à 20 h.hier soir, une partie des directives qu’il avait mis en matinée près de deux heures à énoncer.Les jurés sont ensuite retournés dans leur salle de délibération.Le docteur Morgentaler avait lui-même admis, rappelons-le, par la bouche de ses procureurs, qu’il avait effectivement pratiqué l'avortement dont on l’accuse, sur la personne d’une étudiante étrangère âgée de 26 ans, le 15 août 1973.La poursuite n’a fait entendre qu’un témoin: l’étudiante elle-même, dont le nom n’a pu être dévoilé.La défense, de son côté, en a convoqué sept, dont quatre médecins qu’elle a fait admettre comme experts par le tribunal.Dans son adresse au jury, le juge Ducros en avait particulièrement exhorté les membres à ne tenir compte dans leur esprit que des divers éléments de la preuve, et à retenir les conditions devant etre réunies pour qu’un avortement puisse être estimé légal, la question étant de savoir si l’accusé s’était conformé à ces conditions.NÉCROLOGIE Décès du Frire Donat BERGERON, é.c.(Fr.Maglolre-Féllx) Le 17 septembre 1976 est décédé au Foyer De-La-Salle de Laval, le Frère Donat BERGERON, é.c.(Fr.Magloire-Félix), âgé de 82 ans et 10 mois.Né à St-Antoine de Tilly (Lotbi-nière) P.Q., le 31 octobre 1893, de feu Napoléon BERGERON et de feu Georgiana SEVIGNY, il revêtit l’habit religieux chez les Frères des Écoles chrétiennes, à Maisonneuve, le 28 août 1910 et s’engagea, ensuite, définitivement dans la Congrégation le 26 juillet 1921.Pendant 45 ans, il se dévoua à l'éducation chrétienne de la jeunesse, notamment à Montréal, à Longueuil, à Lachine, à St-Jean-Chrysostome et à Coteau-Station.Il rendit ensuite d’éminents services, à la communauté, surtout à Compton, jusqu’à son transfert au Foyer De-La-Salle de Laval où l'âge et la maladie l’y conduisirent.Outre sa famille religieuse, il laisse dans le deuil, ses soeurs : Mmes Amédée Bibeau, de Bromp-tonville, Ludger Bergeron de Winchester, Léopold Bergeron de Providencè, et Samuel Rousseau, de St-Antoine, ainsi que plusieurs neveux et nièces, parmi lesquels figure le Frère Donat Bergeron (jr) é.c., directeur à La Plaine.La dépouille mortelle est exposée au Foyer De-La-Salle, # 300, rang du Bord-de-l’eau, Laval (Ste-Dorothée) où les funérailles auront lieu, lundi, le 20, à 10 heures.Inhumation au cimetière de la Côte-des-Neiges, à Montréal.Directeur des funérailles : U.Bourgie.NÉCROLOGIE Dictadu Fri e Joteph LAPOINTE, i.c.(Fr.M.-Jule») Le 17 septembre 1976 est décédé au Foyer De-La-Salle de Laval, le Frère Joseph LAPOINTE, é.c.(M.-Jules), âgé de 77 ans et 11 mois.Né à St-Jovite, le 14 octobre 1898, fils de Jules LAPOINTE et de Malvina LÉONARD, il entra chez les Frères des Écoles chrétiennes, à Maisonneuve, le 28 août 1915.Il s'engagera définitivement dans la Congrégation des Frères, le 2 août 1923.Use dévouadans l'enseignement pendant 43 ans, aux endroits suivants : à Montréal : Maisonneuve, St-Paul, Salaberry, Ste-Brigide, Mt-St-LouisetSt-Henri; au Collège de Longueuil; à Hull : Notre-Dame; à I Académie d'Ottawa; au Collège de St-Jérôme et pour finir, à Laval : St-Jean-Eudes.Suit une période où il rendit service au Mont-de-La-Salle de Laval et à La Plaine.C'est en 1974 qu'il prit définitivement place au Foyer De-La-Salle où il s'est éteint le 17 septembre 1976.Outre sa famille religieuse, il laisse son frère Arthur, de Granby et sa soeur, Mme T.BESSETTE, de La Conception, P.Q., ainsi que de nombreux neveux et nièces.La dépouille mortelle est exposée au #300, rang du Bord-de-I eau, Ville de Laval (Ste-Dorothée) où le service aura lieu le 20 sept, à 14h00.L'inhumation se fera au cimetière N.-Dame des NetQM, à Montréal, au lot des F.E.C. Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 7 Le divorce au Québec a augmenté de 252% en cinq ans par Renée Rowan En cinq ans, c’est-à-dire entre 1970 et 1974, les divorces au Québec ont augmenté de 252%; leur nombre est passé de 4,865 à 12,272.Rien qu’en 1973, les statistiques ont relevé 8,091 divorces, chiffre qui correspond à une hausse, en un an, de 51%.D’autre part, la durée moyenne au Canada des mariages qui finissent par le divorce est actuellement de 11.8 ans, ce qui est le taux le plus bas dans l’histoire du pays.L’âge moyen de la femme au moment du divorce est de 36.3 ans, et celui de l’homme de 38.6 ans.Le taux proportionnel le plus élevé se situe dans le groupe d’âge de 35 à 45 ans.Il y a 25.3% des divorces qui se produisent après 20 ans et plus de mariage, et 21.4% qui surviennent pendant les cinq premières années.Ces chiffres révélateurs et étonnants à la fois indiquent des tendances nouvelles et soulèvent de nombreux points d’interrogation, ce qui a amené le professeur Régis Langelier, psychologue clinicien attaché à la Faculté des sciences de l’éducation à l’université Laval, à entreprendre avec Mme Pamela Deckert, du Centre de psychologie appliquée de l’université Concordia, à Montréal, une recherche sur le taux croissant de divorce chez les Canadiens français et anglais.On sait encore bien peu de choses sur ce phénomène très complexe et de plus en plus répandu, déclare le Dr Langelier.le taux de divorce va se stabiliser, mais il va quand même continuer à toucher une proportion élevée de la population.Le divorce, note-t-il, est complexe à cause de l’attitude simpliste dans laquelle on l’a abordé jusqu’à maintenant.D a été et est encore souvent synonyme d’immaturité, d’immoralité et de névrose.D a été tenu responsable de toutes sortes de maux sociaux, comme la délinquance juvénile et la decheance du noyau familial.Les individus divorcés ont été traités et le sont encore, par la société et ses institutions, comme des citoyens de seconde classe, légalement, économiquement et socialement.Les lois canadiennes sur le divorce, modifiées en 1968, ont pu contribuer à augmenter les cas de divorces, mais il faut aussi tenir compte de l’évolution culturelle et sociale qui a également un rôle important à jouer.Processus émotionnel, légal et social à travers lequel la relation matrimoniale est dissoute, le divorce est dans l’ensemble des cas une expérience traumatisante, en tout cas extrêmement stressante, note le professeur Langelier.Il exige une réorganisation complete de la vie personnelle: style, situation économique, relations avec les autres et plus spécialement l’image que l’on a de soi.D’après l'échelle du taux de réadaptation sociale parue dans le “Journal of Psychosomatic Research” (publication américaine), les époux engages dans des procédures de divorce sont soumis à un stress très élevé qui ne le cède qu’à celui qu’entraîne la mort d’un conjoint, et dépasse celui qu'on éprouve a être condamné à la prison ou à apprendre la mort d’un membre dé sa proche famille.Le Québec est en troisième place, quant au taux de divorce par 100,000 habitants, parmi les provinces canadiennes: 288 en Alberta; 285 en Colombie-Britannique; 200 au Québec et 188 en Ontario.Entre 1971 et 1974, 36% des divorces accordés au Québec l’ont été à des hommes, et 64% à des femmés.Ce pourcentage est le même pour l’ensemble du Canada.Le taux de croissance des divorces accordés aux femmes s’élève plus rapidement, d’une année à l’autre, que celui des hommes.Autre point à noter: 37.6% des dossiers soumis en 1973-74 à l’Aide juridique portent sur des causes de divorce ou de séparation.Cela voudrait dire qu’une partie des gens qui divorcent n’en ont pas les moyens, note M.Langelier.“J’ai été fort étonné, poursuit-il, de constater que 43.2% des couples qui ont demandé le divorce au Canada entre 1971 et 1974 n’avaient pas d’enfants.Ce chiffre passablement élevé laisse à penser que la décision de mettre fin à son union est moins difficile pour les couples sans enfant.” La recherche entreprise par M.Langelier et Mme Deckert aborde les aspects juridiques et socio-économiques du divorce, ainsi que les attitudes des francophones et des anglophones face à ce processus.Cette recherche, subventionnée par le ministère des Affaires sociales, portera principalement sur les divorces précoces (dans les cinq premières années de mariage) et tardifs iaprès 20 ans ou plus de mariage).Mais pour aider à une meilleure compréhension du processus du CITÉ DU VATICAN (Reuter, AFP) -Le Vatican a rejeté hier les allégations de Mgr Marcel Lefebvre affirmant qu’au cours de l’audience qu’il lui a accordée la semaine dernière, le pape l’a accusé de faire prêter un serment antipapal à ses disciples.“Je puis vous assurer que durant l’audience pontificale, aucune mention n’a été faite d’un serment contre le pape”, a déclaré le père Romeo Panciroli, porte-parole du Vatican.Il arévélé qu’il y a deux jours, dans une interview à la télévision française et au cours d’une conférence de presse au séminaire d’Ecône, en Suisse, l’archevêque Lefebvre a dit que le pape a proféré une telle accusation.Le prélat avait ajouté que cette fausse accusation constituait un exemple de la manière dont on trompe le pape et on l’excite contre lui.Le père Panciroli a déclaré que le compte-rendu fait par Mgr Lefebvre de l’entrevue contenait “tant d’inexactitudes” qu’il serait impossible de toutes les corriger.divorce, on étudiera également le mariage “intact”, c'est-à-dire celui qui a résisté au temps.D’autre part, les évêques belges, dans une prise de position publiée hier à Bruxelles, condamnent l’attitude de Mgr Lefebvre.Ils indiquent notamment que cette “attitude ne se réduit pas à une querelle à propos d'une messe en latin ou à propos de tel usage nouveau.Elle consiste essentiellement à rejeter l’autorité du pape Paul VI et des evêques du monde entier, qui ont approuvé le Concile et en poursuivent l’application”.“Elle va jusqu’à ordonner des prêtres d'une façon illicite.Les responsables sont accusés de protestantiser celle-ci, d’avoir instaurer une liturgie contaminée par l’hérésie, de pactiser avec le communisme et la franc-maconnerie”.Enfin, la presse suisse rapportait hier que Mgr Lefebvre projetait de construire un “petit Vatican” dans le Valais.“Le rêve de Mgr Lefebvre serait de construire une basilique dans le style de Saint-Pierre à Rome, mais on seconten-tera finalement d’une bâtisse de style roman”, écrit notamment la “Tribune de Genève”.800 volontaires demandés Pour entreprendre leur recherche, les docteurs Langelier et Deckert ont besoin de 800 volontaires dans les quatre catégories suivantes: divorcés ou séparés après 20 ans ou plus de mariage; divorcés ou sépares dans les cinq premières années du mariage; mariés depuis 20 ans ou plus; mariés depuis un an jusqu’à cinq ans inclusivement.^ Cette étude sera strictement confidentielle.Les volontaires participeront à une rencontre de deux heures, en privé, à l’université Concordia ou à l’université Laval au cours de laquelle ils devront remplir un questionnaire et subir deux courts tests écrits dans la langue de leur choix.Il y aura un service de garderie sur les lieux.Toutes les personnes intéressées peuvent participer à cette recherche en téléphonant ou en écrivant aux adresses suivantes: Dr R.Langelier, professeur adjoint, Faculté des sciences de l’éducation, Département de counselling, Université Laval Québec, tél.418-656-0935 ou Dr P.Deckert, tél.514-879-8080 ou 879-8074 Les cadres hospitaliers ont enfin une échelle de Démenti du Vatican aux allégations de Mgr Marcel Lefebvre salaires supérieure de 10% par Marie Laurier Les quelque 9,000 cadres du réseau des affaires sociales possèdent enfin une échelle de salaires bien à eux.Elle est supérieure d’environ 10% à celle de leurs subalternes.Ils ont appris hier de la bouche même du ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, que le Conseil des ministres a approuvé une nouvelle politique de rémunération des cadres, en conformité avec leurs responsabilités.On sait qu’une centaine d’infirmières chefs, membres des Cadres infirmiers unis, menaçaient de démissionner le 30 septembre si l’équilibre des traitements n’était pas rétabli ou même si l’entente acceptée entre les parties le 30 août et prévoyant un “différentiel significatif” de 10% était modifiée.La masse salariale a Sé de $39 millions pour lire aux exigences des 9,000 cadres et reste la même qui avait été négociée, avec toutefois quelques légères modalités de paiement.La nouvelle politique de rémunération des cadres sera appliquée rétroactivement au 1er juillet 1976 et en vigueur jusqu’au 30 juin 1977.Elle comprend un redressement des classes salariales qui est de 10% au 1er juillet 1975 au 1er juillet 1976 et de 8% du 1er juillet 1976 au 1er juillet 1977.En outre, à l’intérieur des différentes classes salariales, les cadres auront droit à des augmentations, compte tenu de leur expérience et de leur rendement.Pour s’assurer qu’un écart-plancher soit maintenu entre le salaire qu’un cadre toucherait dans sa profession ou catégorie d'emploi d’origine et sa rémunération comme cadre, des correctifs ont également été apportés pour la période s’étendant du 1er juillet 1975 au 30 juin 1976.En somme, seule la date change puisqu’elle était fixée auparavant au 1er janvier.Rappelons que de nouvelles conventions ayant été signées avec les salariés du réseau des affaires sociales, la rémunération des cadres a dû être révisée pour la maintenir d’un écart-plancher entre le salaire versé à un syndiqué et celui d’un cadre.M.Forget a aussi signalé que les dates d’entrée en vigueur des dernières conventions collectives sont respectivement le 14 juillet, le 24 août et le 10 octobre pour le Cartel des organismes professionnels de santé (COPS), la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (FIIQ) et les salariés membres du front commun.Ainsi, depuis le 1er juillet et le 24 août dernier, seulement certains cadres ont reçu moins que les salariés qu’ils dirigent.De plus, au mois de juin, une circulaire fut envoyée à tous les établissements du réseau pour expliquer que cette situation serait corrigée rétroactivement.Le ministre a tenu également à préciser que si, à partir de la date d’entrée en vigueur des contrats de travail des salariés représentés par le COPS et la FIIQ, certains cadres ont gagné moins qu’ils ne l’auraient fait s’ils étaient restés salariés, leur traitement a cependant été toujours supérieur sur une base annuelle./éteiiend St- /4*tcOic Cours de Tapisserie (technique haute-lisse) Cours de Macramé Inscription : Du 20 au 24 septembre 1976 Renseignements: 523-S549 COURS DE LECTURE RAPIDE 681-4545 MONTRÉAL Automne - 4 cours - 8 semaines Soir.Près Uni.Montréal PRIX ÉTUDIANT Efficacité-Garantie-Certificat Renseignements, inscriptions: Centre de lecture rapide Permis cult.pers.MEQ 389 525 rn L’ÉDUCATION DES ADULTES du Collège Édouard-Montpetit 945 Chemin Chambly.Longueuil vous offre des LOISIRS ÉDUCATIFS Activités artistiques Art lapidaire (art de travailler les .pierres semi-précieuses) Céramique 1 Décoration artisanale (macramé - courtepointe) Peinture Tapisserie (tissage sur cadre) Activités pour le 3e Age Conditionnement physique Préparation àla retraite Relations humaines' Activités physiques Badminton Ballet-Jazz Conditronnement.phvsique Golf Tennis Yoqa Lecture rapide Plein Air Orientation en foret •.Randonnée pedestre en foret (Rencontres philosophiques le Jeu.la Femme le Professeur le Goût du risque (a determiner) 13 oc! -27 ne' ICI MO'.24 ’nr" 8 dec Rencontres musicales Beethoven .6 oct Bach .# r~ C'’ .20 oct •Liszt 3 nov Mozart- - 17 nov- Mahler ¦ % j (-)PC' • DETAILS ADMINISTRATIFS Dates d'inscription:.».Jour: du 20 au 28 sept.9h30 à 11h30.13h30 a 16h30 Soir: 22, 23.27.28 sept.19h00 a 20h00 Date du début des activités: semaine du 4 octobre Pour tout renseignement 463-1840 (brochures sur demande) / Le nouveau mensuel pour le monde actuel WM ’ * «Y' Ëlk : 7 ç: ; Ampx Cp 12 250 7% Anacon 333 30% Armco St 9 261 32'/! Asarco 25 228 16 Va Atl Rich 13 1841 54% Avco Cp 2 253 14Va Avco Cpf .TO 38Va Avnet Inc 7 264 18Va Avon Pd 19 1118 50Va Babck W 8 188 35Va Baxt Trv 28 530 45% Beckmn 17 35 253/a Beech A 7 56 21 Bel How + Va ! +4Va i — Va + % Va i + Va -5 i + Va -5 -5 + 1 + 50 + 1 -1 Bluewtr 1200 160 160 160 + 10 Cadillac Ex 3000 69 66 69 +4 Cons lmp 3500 24 23 24 + 2 Dumgmi 500 55 55 55 + 1 Dumont 13000 16 Va 15 16 Dyn Mn 4000 50 48 48 -2 FNorm 500 210 200 200 GEQ 7500 170 142 160 -10 In Norv 2000 15 15 15 +3 Kiena 350 101 101 101 -2 Midepsa 2400 40 38 38 -7 Mt Jamie 7000 26 25 25 +2 Nordore 4000 20 20 20 + 2 Proto Ex 1500 50 48 50 Sil Stack 3000 20 20 20 -1 Stand Gld 1000 17 Va 17% 17% -IVa Talismn 7500 34 30 34 + 1 Teck Corp A 100 Untd Asbes 700 400 400 400 400 400 400 + 5 hors cote Alb Gas pr BL A 81-2 pr Cavalier Eng Hochelaga P 5 pc Maclan Mandarin Melville Mico Ent Modern Plastic Russell Mold Sheldon Larder Yorbeau Mns 81 21 Bell Can 7 70 52Va BenfICp 5 286 25 Beth Stl 9 368 41% Blck Dkr 21 461 20 Boeing 12 596 45 Boise Cas 10 840 25Va Borden 10 164 32 Va Borg War 8 60 29 Bos Ed 12 67 25% Brist My 16 511 77 Brit Pet 15 826 103/a Brunswk 10 312 16% BucyEr 16 309 29Va Burl Ind 8 1030 27Va Burrghs 23 853 94% CBS 12 257 58Va CITFin 8 243 36% CPC Int 9 121 45Va Callah M 17 26 13 Camp RL 18 108 20Va Camp Sp 11 31 33 Cdn Pac 7 4/ 18 CapCCm 14 26 533/a CrlngOk 50 5 3 Cater Tr 12 1391 59% Celanese 7 213 46% Chase Mn 12 1904 29Va Chessie 8 580 36% ChrsCrft 106 6Va Chryslr 16 1804 20Va Citicorp 12 2045 34% Cities Sv 8 135 543/a Bas Perm.343/a 35 16 Va 9% 26 10% 35 Va 28 Va 56% 563/4 21% 22 13% 423/a 35% 27 Va 34 Va 4% 27 Va 61 63/a 30 Va 32 15% 53% 133/4 38 Va 18 Va 49 Va 34% 443/a 25 Va 20 Va 20% 51% 24% 40 Va 193/a 44 Va 25 Va 32 Va 28 Va 25% 76 10 Va 16 Va 28 Va 26 Va 92% 573/a 35% 443/a 12% 19% 32% 17% 52% 3 58% 45 Va 28% 35% 6% 19% 333/a 54 Va 45 Va 16Va- Va 9%.26%+ Va 10%- Va 35%+ Va 28%+ Va 57 + % 57 .22 .22 - Va 14Va+ % 42%.35%+ Va 27%+ % 34%.1%+ Va 2/Va+ Va 62 + 3/4 7%+ Va 30Va+ Va 32%+ Va 16Va- Va 54 Va+1 Va 133/a- Va 38Va+ % 18Va+ % 49%+ % 35Va+ Va 45%+ % 25 Va.203/4+ Va 20Va+ Va 52 + Va 25 + % 40%+ % 193/a- Va 443/a + % 25%+ % 32 Va.29 + % 25%+ % 76Va+ Va 10%+ Va 16%+ Va 28Va- % 27 +1 93%+1 % 58Va+ Va 36%+ Va 45%+ Va 12%.19%+ % 33 + % 18 .53Va+ % 3 .58%— % 45Va- Va 29Va+ % 36%+ % 6Va+ % 20Va+ Va 34 + % 54%+ % 45%— % Ventes Haut Bas Perm.Copw Cp 7 13 463/a 46Va 46Va- Crane Co 5 52 28Va Crw Cork 8 152 213/a CrwZell 12 179 42% Curtis Wr 9 72 15Va Dart Ind 9 94 37Va Data Gen 27 249 46Va Deere 8 225 67% Denn Mf 8 8 22% Dexter C 10 15 23% Norfolk W 8 103 1 88% Nor Tel 14 182 38% Northgt 21 11 3% Northrop 7 69 40% Nor Sim 11 1191 22% Occ Pet 11 705 18% Out Mar 7 126 27 Va PPG Ind 8 257 50 Va Pac Pétri 9 67 27% Pan Air 1311 5% Penney 14 710 52 Va Pennzoil 10 493 34 Va Pepsi Co 17 195 84 Va Perk Elm 21 427 22% Pfizer 13 715 29 Phelp D 18 337 44 Va 28 Va 28Va+ Va 21 21%+ % flïîT w Phil Mor 15 2405 603/a /! Pitney B 7 181 151/2 36Va 37Va + l /4 Rjftston 9 812 41% ?;>/ Yl Polaroid 20 4704 43% ^ Prct Gm 19 476 953/4 ïï* l\Z, i/ Pullman 10 96 35% 22% 23%+ Va rCA 14 7726 28% 9 Va 500 $25% 25% Clark Oil 9 24 12 Va 12% 12%— % Interlk In 5 10 38% 38 Va 38%+ Va 4000 $24% 24% Clorox Co 11 630 12% 12 Va 12%+ % IBM 19 1201 285% 282Va 284 120 325 325 Coca Col 20 310 88 Va 87 88Va + 1% Int FlaF 30 598 26% Î6% 26% 10 $10 10 Colg Pal 15 608 28 Va 27% 28 + Va Int Harv 11 528 31% 30% 31%+ Va 15000 145 110 Col Pict 4 118 5% 5 Va 5%+ Va I.NT Mng 6 33 13 Va 13% 13% 2000 25 25 Comsat 6 112 28% 28 Va 28%- Va Int Pap 11 786 69% 69 Va 69%+ 1 r 2000 60 60 Congolm 109 13% 13% 13%+ % Int TT 10 2330 33% 32 Va 33 + Va 50 250 250 Con Edis 5 371 19% 19% 19%— % Itek Cp 32 100 17% 16% 16%+ Va 50 275 275 ContCp 17 135 52 Va 51% 51%— Va John Man 10 245 29 Va 29 29%+ Va 1000 37 35 Cont Grp 7 601 33 32% 32%+ Va Joy Mfg 11 107 47% 46% 47H-MH 2000 18 18 Cont Dat 11 776 24% 24 24 %— Va Kennecot 599 3 IVa 30% 31 Va+ Va 1000 2 2 Copp Rng 73 23 Va 22% 23%+ Va Kerr Mg 15 186 76 Va 75 753/4 + % DigrtIEq 27 476 163'/2 1583/4 161%+25'b Ralston P 15 59 Sl7/e Disney W 21 676 51 Vs SO'/s 5 Dofasco 10H Imp OII9V |b) B Royale 10 Stelco 9 3/< (c) Steinberg 10 Seagrams 91! Ijuin Seagrams 10'V 1 juin B TorDom 74 1 avril IPL10'/.2 fév Un Car.10*/.15 juin 1994 102 1980102 1995 100V 1995 104V 1996 102 1995 98V 1994 101V 1995 98V 1994 101 1980 100V 1995 104V 1993 95 1996 104V 1995 1023' Un Car.103/r 15juin 1995 1 02 A.Échangeables pour desobügaPons de 2ianv.1985 B Échangeables pour des oblgaüons de 1 déc 1984 C Échangeables pour des obligabons de du 15 déc 1984 D Échangeables pour des obligabons de du lavril 1979 CONVERTIBLES AltaGas?’! 1 tév.1990 Offre 137 Oem 141 Ashlands 5 15janv 1993 69 71 Dom.T 53,< 15 ocl.1992 80 82 Hud Bay 6 15juil.1993 81 83 IAC 9"! 15 juil.1994 101 103 Moore C 6 15 avril 1994 77 79 Pacific P 5 1mai 1992 80 82 Westcst 5 V 1 avril 1988 82 84 Labatt 9'V 1 juin 1995 101 103 T Met.8V.15 mars 1994 86 89 l'actualité économique Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 • 11 K 4 •/V % if - OTTAWA (PC) - De juillet à août 1976, l’indice des prix à la consommation a progressé dans toutes les agglomérations urbaines canadiennes, les hausses s’échelonnant de 0.3 pour cent à Saint-Jean, Toronto et Edmonton à 1.1 pour cent à Régina.Selon Statistique Canada, la hausse des frais de logement et de propriété ainsi que celle des frais d’entretien du ménage sont les principaux facteurs responsables de cette situation.On a également enregistré une augmentation des primes d’assurance-automobile dans la plupart des centres urbains du Canada et une hausse des prix des services de coiffure tant pour les hommes que pour les femmes.Le document, publié hier à Ottawa, mentionne que les mouvements des prix des aliments ont varié de ville en ville mais, en général, les prix de la viande et des légumes frais ont baissé.Dans l’ensemble dans la région de la métropole, de juillet a août dernier, la progression a été de 0.5 pour cent et d’août 1975 à août dernier cette progression se situe à 5.3 pour cent.Les principaux facteurs responsables de cette hausse sont quasi identiques à ceux observés pour l’ensemble du pays.La hausse des frais de logement, tant de propriété que de location, les prix des vêtements, des primes d’assurance pour les automobiles et les biens ménagers ont participé à ce changement de IPC.Statistique Canada a également noté une baisse des prix des aliments consommés a la maison.Dans la capitale cjuébécoise, la progression a été de 0.6 pour cent et d’août 1975 à août dernier cette progression se situe à 4.9 pour cent.Les facteurs responsables de cette augmentation sont identiques à ceux notés pour la région de Montréal.Lv a ete - - - Nouveau-Brunswick, avec 0.3 pour cent et de 4.7 pour cent pour la période allant du mois d’août 1975 à 1976.Les fac-teurs responsables de cette augmentation sont les prix des aliments, en particulier du poulet, du porc et des repas pris au restaurant et une augmentation des frais de propriété et des dépenses d’entretien du ménage.Toronto a également enregistré une faible augmentation de 0.3 pour cent de même que Edmonton.La plus importante hausse a été notée à Regina avec 1.1 pour cent alors que la progression pour la période allant de août 1975 à 1976 a été de 8.4 pour cent.Les créances actives du cré- dit à la consommation détenues par certains créanciers soumis à la déclaration mensuelle s’élevaient, en juillet 1976, à $20,592 millions, soit une augmentation de 17.4 pour cent en regard de l’année précédente.Les prêts personnels des banques à charte ont accusé une nausse de 23.7 pour cent Ïiour être portés à $15,168 mil-ions.Les prêts personnels des banques d’épargne du Québec ont été portés a $69 millions, soit une hausse de 27.8 pour cent.Les sociétés de financement des ventes et de prêts à la consommation: pour les petits prêts, une baisse de 11.5 pour cent et ils totalisent $230 millions; $1,515 millions, une hausse de 0.1 pour cent pour les prêts plus elevés.Le financement des ventes au détail à tempérament totalise $1,156 millions, soit une hausse de 0.4 pour cent.Pour les grands magasins, magasins de meubles, téléviseurs, radios et gros appareils ménagers, une nausse de 5.9 pour cent pour un total de $1.259 millions.Il ne faut pas s’attendre à une baisse des taux d’intérêt jn ue Muiiucai.La progression la plus faible été notée à Saint-Jean- Plusieurs grandes institutions financières viennent de donner la note au marché hypothécaire en réduisant le loyer de l’argent.Les banques de Commerce, Toronto-Dominion et Royale ont ramené à 11%% le taux d’intérêt réclamé pour les prêts visant à l’acquisition de maisons déjà construites.Pour les maisons neuves, le taux se situe à 11%% pour les hypothèques conventionnelles et à 11 Va % pour les prêts consentis en vertu de la Loi nationale de l’habitation.Ces mesures pourraient stimuler la demande qui ne cesse de s’affaisser avec le fléchissement continuel des mises en chantier.Par ailleurs, on peut s’attendre à une diminution du rendement des certificats de dépôt garanti pour une période de cinq ans.Le rendement de ces titres est étroitement lié au marché hypothécaire.Le taux d’intérêt sur les hypothèques, un indicateur particulièrement sensible de la conjoncture monétaire, démontre bien la détente amorcée sur les différents marchés.En offrant un rendement de 9.13% sur ses obligations d’épargne, le gouvernement fédéral a indiqué une volonté de diminuer les coûts du loyer de l’argent.Cependant, par rapport aux années précédentes, on prévoyait une baisse plus marquée.Ottawa veut une “désescalade” ordonnée.La croissance de la masse monétaire, au sens étroit, (les billets en circulation et les dépôts à demande) n’a été que de 2.9% au cours du mois d’août par rapport à la période de février-avril.Le taux annuel atteignait 8.9% le mois dernier.Ce rythme de croissance correspond assez bien à la fourchette visée par les autorités de la Banque du Canada c’est-à-dire une augmentation annuelle de 8% à 12%.Par ailleurs, la réduction des emprunts à l’étranger montre un regain d’intérêt pour le marché canadien.Toutefois la chute de 35% au premier semestre à 24% au second semestre de la part des emprunts canadiens dans les marchés financiers internationaux, provient surtout du fait que les emprunteurs domestiques semblent plutôt rassasiés.A court terme, il ne faut pas s’attendre à une baisse prononcée des taux d’intérêt, afi filment les experts.La chute du taux hypothécaire était prévisible en raison de la diminution des mises en chantier.Fut un temps où le Montréalais propriétaire se targuait de posséder une maison unifamiliale.De nos jours, c’est le fait de posséder son propre appartement qui est à la fine pointe de la mode.De toute évidence, la vie en condominium s’installe dans nos moeurs.À titre de propriétaire d’un appartement, vous en possédez tous les titres.Libre à vous de le vendre, de l’hypothéquer ou d’y effectuer des transformations.Et votre appartement, tout comme une maison, constitue un solide investissement immobilier, en même temps qu’une excellente façon de faire face à l’inflation.Non seulement éprouvez-vous la satisfaction d’être propriétaire, mais encore profitez-vous de tout le confort de la vie en appartement.Ainsi, vous n’avez pas à vous préoccuper de l’enlèvement de la neige et de l’entretien des pelouses.Ces corvées relèvent d’un personnel responsable.Notre éventail exceptionnel d’immeubles résidentiels en copropriété à Montréal et à West-mount vous permettra de dénicher la demeure qui conviendra tant à votre mode de vie qu’à vos possibilités d’investissement.Nous vous invitons à découvrir, en profondeur, les avantages inestimables qu’entraîne la propriété d’un appartement condomi-nium — c’est là qu’un grand nombre de propriétaires La vie de château.en copropriété appartement avertis ont déjà arrêté leur choix.Les conseillers en condominium du Trust Royal se feront un plaisir de vous fournir tous les renseignements utiles.Donnez-nous un coup de fil, au 932-1112.Trust Royal Conseillers en condominium: Mmes Claudette Limoges Louise Vocisano Courtier Mais dans les autres secteurs, les taux se maintiendront fermes du moins tant que le taux de base de la Banque du Canada demeurera à 9 Va %.• International Business Machines (IBM) a finalement reçu l'autorisation jiu gouvernement américain de vendre à l’agence soviétique Intourist un système de réservations hôtelières par ordinateur, dont le coût est estimé à 5 millions de dollars.IBM s’était vu refuser en novembre dernier par l’administration l’autorisation de vendre à Intourist un système du même genre, mais plus élaboré, dont le coût avoisinait les 11 millions de dollars.Le matériel commandé par les Soviétiques sera livré au cours des deux prochains mois, a indiqué un porte parole d’IBM.Il s'agit d'un ordinateur 370/145 accompagné d'unités de mémoire à disques et d’un certain nombre de terminaux.L’orà$118 LONDRES (Reuter) — L’or a clôturé hier à 118.50 dollars l’once sur le marché de Londres, une hausse de trois dollars et demi dans la journée.Il a plafonné par moments à 122 dollars, bien au dessus du prix de 109,40 dollars fixé mercredi à la vente aux enchères de 780,000 onces par le Fonds Monétaire international.Une explication donnée pour ce phénomène réside dans le fait que de nombreuses demandes d'achat ont été rejetées à la vente du FMI, celui-ci ayant fixé un prix plus élevé que prévu.Des soumissions ont été reçues pour un total de 3.6 millions d’onces.Un prêt anonyme de dernière heure L’usine de Tricofil est payée Maintenant propriétaire de l’usine et pourvue d’un directeur de marketing, la société Tricofil voit l’avenir avec plus d’optimisme.(Photo extraite du film "Tricofil, c’est la clef”) L’indice des prix à la consommation a progressé de 5.3% à Montréal en un an par Michel Vastel Depuis mercredi dernier, les employés de la Société Tricofil de Saint-Jérôme sont propriétaires à 100% de leur usine.A la dernière minute en effet, une personne qui veut conserver l’anonymat faisait une avance de $80,000 aux employés, leur permettant d’effectuer le dernier versement de $200,000 dû à la famille Grover.La date limite pour ce dernier paiement était le 15 septembre.N’ayant pu réunir que $120,000, les employés voulaient demander un second délai aux anciens propriétaires de la Regent Knitting Mills.Le refus, opposé par la famille Grover, a finalement permis aux employés de l’entreprise autogéree de devenir propriétaires de leur usine plus tôt que prévu.Le président de Tricofil, M.Boucher, a cejpen-dant précisé hier au DEVOIR, que le pêteur “n’est pas une institution financière et qu’elle sera remboursée au plus tard dans un mois”.La société populaire Tricofil avait conclu, l’achat de l’usine et des machines de Saint-Jérôme pour $650,000.A la signature du contrat, un premier versement de $250,000 était effectué grâce à un prêt en première hypothèque de la Société d’investissement Desjardins.Le solde était dû le 15 juillet dernier, mais seulement $200,000 ayant été réunis, la famille Grover accordait un délai jusqu’au 15 septembre.Pour financer les $400,000 nécessaires à l’achat, Tricofil avait lancé une campagne de souscription qui a rapporté, à ce jour, quelque $320,000.Hormis $125,000 souscrits par des particuliers, ce sont les institutions d’église qui ont fait le plus grand effort avec une somme globale de $100,000, suivies par les Caisses populaires, $40,000, et les syndicats, $30,000.L’entreprise de Saint-Jérôme compte sur une campagne spéciale auprès des directeurs de syndicats et les gérants d’environ 1,000 Caisses populaires pour réunir, en quelques semaines, le dernier $80.000.Tricofil cherchait de plus à élargir sa ligne de crédit.Ac- CAISSES ENREGISTREUSES électron i ques 12 COL.CR.EN ROUGE SERRURE DE CONTROLE .J||f POUR G.T.SANYO $459.00 270-1141 VENEZ LES VOIR CANADA DACTYLOGRAPHE INC.7035, AV DU PARC Montréal STATIONNEMENT GRATUIT.Brnsnnn (Compagnie constituée en vertu des lois du Canada) AVIS est donné par les présentes que le Conseil d'administration de cette Compagnie a déclaré un dividende trimestriel de cinquante-trois cents et un huitième de cent (SSVsCH monnaie du Canada) par action, à prélever sur l'excédent d’exploitation disponible après le paiement des impôts, sur les actions privilégiées de la série A sur l’impôt prorogé égales à SVaVr à la valeur nominale de $25 émises de la Compagnie, PAYABLE le 15 octobre 1976, aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 15 septembre 1976.Fait à Toronto, Canada, le 31 août 1976.Pour le Conseil d'administration, Le secrétaire, L.A.ALLEN Les agents des transferts de la Compagnie en ce oui concerne les actions privilégiées de l'impôt diffère de l'ordre de H'/z'T sont National Trust Company.Limited.Toronto.Montréal.Vancouver.Calgary, Winnipeg et Halifax.Canada Il y a lieu de faire part immédiatement de tout changement d'adresse à National Trust Company.Limited, 21 King Street East.Toronto.Canada M5C 1B3.Brascan LIMITED (Compagnie constituée en vertu des lois du Canada) AVIS est par les présentes donné que le Conseil d’Administration de cette Compagnie a déclaré un dividende trimestriel de vingt-cinq (25) cents (monnaie des Etats-Unis) par action, sur les actions de Classe A ordinaires convertibles sans valeur nominale émises de la Compagnie, PAYABLE le 29 octobre 1976, aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 1 Octobre 1976, ainsi qu'aux détenteurs de certificats d’actions au porteur, sur présentation du coupon No.152.On peut obtenir du soussigné tous renseignements relatifs aux agents payeurs auxquels on peut présenter les coùpons pour paiement.AVIS est également donné que le Conseil d’Administration de cette Compagnie a déclaré un dividende trimestriel de vingt-et-un et un-quart (21'/4) cents (monnaie des Etats-Unis) par action, à prélever sur l’excédent d’exploitation disponible après le paiement des impôts, sur les actions de classe B ordinaires convertibles sans valeur nominale émises de la Compagnie, PAYABLE le 29 octobre 1976, aux actionnaires inscrits à la fermeture des livres le 1 octobre 1976.Fait à Toronto, Canada, leSlèmejour de août 1976.Pour le Conseil d'Administration, le secrétaire L.A.ALLEN Les agents des transferts de la Compagnie sont National Trust Company.Limited, Toronto, Montréal.Vancouver, Calgary, Winnipeg et Halifax.Canada; et Citibank, N .A., New York, USA II faut communiquer promptement tout changement d’adresse à National Trust Company.Limited, 21 King Street East, Toronto, Canada M5C 1B3 tuellement.la Banque de Nouvelle-Écosse, avance $250,000 sur les comptes à recevoir de l’entreprise.Elle cherchait par ailleurs à obtenir une autre avance de $150,000 sur les inventaires qui étaient, le mois dernier, de $500,000.Selon M.Paul Boucher, diverses voies ont été explorées notamment la négociation d’un prêt en deuxième hypothèque.Il semble que des négociations avec la Banque fédérale d’Expansion Industrielle soient sur le point d’aboutir.La Société présente, en fin de semaine, à des groupes d'acheteurs, la collection de ses vêtements de printemps.Quelques premiers contacts se seraient avérés “encourageants ", selon M.Boucher.Au mois d’août dernier, à la fois le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Saint-Pierre, et le président de la Fédération des Caisses populaires, M.Alfred Rouleau, avaient souligné le point faible de l'entreprise; sa mise en marché qui conditionne l'accès aux grandes chaînes de magasins.Il semble que la question soit en voie de solution : M.Boucher a révélé hier que Tricofil a engagé, depuis une semaine, un directeur du marketing qui a une expérience de 20 ans dans la vente de tissus et vêtements aux grandes chaînes de maga- sins.Pour les cinq premiers mois de son exercice financier, commencé le 1er mars 1976, les ventes ont augmenté de 119% par rapport a l’exercice précédent.Le seuil de rentabilité de Tricofil est prévu pour la fin de l’année 1976.L'effectif est maintenant de 160 personnes.L'ensemble des déboursés, en salaires au 31 juillet 1976, s'élevait a $772,500.Les diverses contributions aux gouvernements fédéral et provincial, pour impôts, assurance chômage, régime de rentes, assurance-maladie et Commission des Accidents du Travail se sont élevés à $170.000.Une perte de $1.6 million pour le groupe Bombardier Le groupe Bombardier — MLW annonçait hier soir une perte nette, avant postes extraordinaires, de $1.66 million, ou 38.1 cents par action ordinaire.Les résultats de l’an dernier, établis pro forma pour fins de comparaison, laissaient apparaître, pour le premier semestre, une perte nette de $1.9 million ou 48.86 cents l’action ordinaire.Les ventes nettes consolidées du groupe ont atteint $106 millions au cours de ces six premiers mois, comparativement à $93.7 millions eh 1975.Les coûts d’exploitation se sont élevés à $100.5 millions et, après une provision pour amortissements de $3.1 millions, le bénéfice d'exploitation atteint $2.8 millions, par rapport à $2.3 millions l’an dernier.Les intérêts sur la dette à long terme et autres intérêts représentent des pertes de près oe $3 millions, l’impôt sur le revenu, des pertes de $1.5 million.Au cours du premier trimestre de l’année 1976, le groupe Bombardier avait subi une perte de $500,000 avant poste extraordinaire, ou 13 cents l'action, sur des ventes nettes consolidées de $51 millions.Les pertes sont toujours attribuables, selon la direction, aux efforts de consolidation et d’intégration des diverses filiales du groupe.Les principaux développements au cours du premier semestre d'existence du groupe sont intervenus dans le domaine du matériel de transport.Après une longue grève à l’usine de La Pocatiere, les premières livraisons de matériel roulant à la Commission de Transport de la CUM ont été effectuées.ÜRiïHUI Pratt & Whitney livre son 10,000e moteur PT6.Le 10,000e moteur PT6 à être livré officiellement à De Havilland Aircraft of Canada Ltd.est tout à l'honneur des employés de l’usine de Pratt & Whitney Aircraft du Canada, à Longueuil.La fiabilité du PT6 est un hommage à ces employés qui ont participé à la conception et la fabrication de nos 10,000 turbomoteurs.C’est le moteur que choisissent des constructeurs aéronautiques tels que Beech, Piper, Bell, De Havilland, Embraer (Brésil), Let (Tchécoslovakie), IAI (Israël), Lockheed, Sikorsky.Pratt & Whitney Aircraft du Canada Liée désire remercier tous les utilisateurs de ses moteurs et se fait un plaisir de féliciter ses employés qui ont permis d’atteindre ce record.PRATT&WHITNEY AIRCRAFT DU CANADA LIEE.^\j/y Uhefàalede 1 UNITED / / 12* Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 sports 55^ La presse tchécoslovaque commente Le plus grand des drames de hockey de tous les temps Nouvel éclairage sur l’avenir des Expos Première victoire de Gerald Hannahs Le soleil brille à nouveau sous le ciel des Expos de Montréal.En l’espace de 24 heures, deux jeunes lanceurs de l’organisation des Expos ont mérité leur première victoire dans les majeures et, sans être nécessairement concluantes, ces deux performances jettent un éclairage nouveau sur l’avenir de la formation montréalaise.Après la victoire du Canadien Larry Landreth, jeudi, contre les Cubs de Chicago, le jeune gaucher Gerald Hannahs a inscrit hier sa première victoire dans un gain de 9-5 des Expos sur les Cardinals de Saint-Louis.Hannahs, qui a remporté 20 victoires cette saison avec les Métros de Québec de la Ligue Eastern, a connu une première manche difficile.Il s’est toutefois très bien ressaisi par la suite avant de quitter le match à la Sème manche après un circuit de deux points de Hector Cruz.Hannahs avait précédemment accordé deux points à la première manche et un circuit a Jerry Humphrey à la 7ème reprise.Le jeune lanceur a par ailleurs bénéficié d’une solide offensive de la part des Expos qui ont frappé 13 fois en heu sûr.Les Expos ont marqué deux points à la 2ème mancne, quatre à la 3ème et trois autres à la Sème, assurant ainsi à Hannahs une confortable avance.Les Expos ont d’abord créé" l’égalité à 2-2 à la suite du cinquième circuit de la saison de Wayne Garrett, dont c’était le premier avec l’équipe.André Dawson l’avait précédé avec un but sur balles.Un triple de Dawson et des simples de Ellis Valentine et Gary Carter ont ajouté quatre autres points à la fiche des Expos contre la lanceur perdant Harry Rasmussen, 5-11.football Ligue Canadienne Ce soir Toronto à Calgary Dimanche Hamilton à Ottawa C.-Britannique à Winnipeg Edmonton à Saskatchewan Ligue Nationale Dimanche Atlanta à Detroit Chicago â San Francisco Cincinnati à Baltimore Cleveland à Pittsburgh Dallas à N.-Orléans Green Bay à St-Louis Houston à Buffalo Los Angeles à Minnesota Miami à N.-Angleterre Giants de NY à Philadelphie Jets de NY à Denver San Diego à Tampa Seattle à Washington Lundi Oakland à Kansas City Les Pirates réduisent à trois parties l’avance des Phillies LIGUE CANADIENNE Section Est pj 9 P n PP pc pis OTTAWA 9 7 2 0 260 178 14 MONTREAL 9 4 4 1 170 150 9 TORONTO 9 4 5 0 156 202 8 HAMILTON 9 3 6 Section Ouest 0 119 192 6 SASKATCHEWAN .9 7 2 0 246 105 14 EDMONTON 9 6 3 0 148 196 12 C.-BRITANNIQUE .9 5 4 0 170 164 10 WINNIPEG 8 3 5 0 193 165 6 CALGARY 9 0 8 1 130 240 1 NEW YORK (d’après AP) — Les Pirates de Pittsburgh ont vaincu les Mets de New York 4-1, hier soir, et ont réduit à trois parties l’avance des Phillies de Philadelphie, au sommet de la section Est de la Ligue nationale.En matinée, les Phillies ont perdu 4-3 en 12 manches contre les Cubs de Chicago.Doc Medich a limité les Mets à trois simples avant d’accorder un point à la Sème manche à la suite de trois simples.Dave Giusti, en relève avec deux coureurs sur les sentiers, a mis fin à la poussée des Mets.Les Pirates ont ouvert le pointage aux dépens de John pointage Matlack baseball Ligue Nationale Hier Montréal 9, St-Louis 5 Chicago 4, Philadelphie 3 Pittsburgh 4, New York 1 San Francisco 4, Cincinnati 2 Atlanta 1, Los Angeles 0 Aujourd'hui St-Louis, Forsch (6-10) et Solomon (0-1) et Montréal, Stan-house (8-10) et Keener (0-0), 2,13 h 30 Pittsburgh, Demery (10-5) à New York, Seaver (13-10-, 14 h 15 Philadelphie, Carlton (17-6) à Chicago, Ft.Fteuschel (13-10), 14 h 15 San Francisco, Halicki (12-15) à Cincinnati, Norman (12-4), 19 h Los Angeles, Hooton (9-14) à Atlanta, Ruthven (13-15), 19 h 30 San Diego, Froisleben (9-12) à Houston, Richard (17-14), 19 h 35 Ligue Américaine Hier Boston 8, Détroit 3 Kansas City 3, Chicago 2 New York à Milwaukee Baltimore à Cleveland, remis Minnesota à Californie Texas à Oakland Aujourd’hui Baltimore, May (12-10) â Cleveland, Eckersley (11-12), 14 h Boston, Lee (3-7) à Détroit, Ruble (9-11), 14h 15 New York, Ellis (15-7) à Milwaukee, Travers (15-13), 14 h 30 Texas, Boggs (1-5) à Oakland, Blue (15-12), 16 h 30 Chicago, Brett (10-9) à Kansas City, Fitzmorris (15-11), 20 h 30 Minnesota, Goltz (13-13) à Californie, Ross (7-15), 22 h 30 latlack avec des simples de Willie Stargell, Dave Parker et Bill Robinson à la 2ème manche.Les Pirates ont ajouté deux autres points à la 5eme grâce au simple de Frank laveras.A Chicago, Jerry Morales a frappé un simple avec les coussins tous occupés après deux retraits à la 12eme manche pour procurer la victoire aux Cubs contre les Phillies.Il s’agissait du 18ème revers des Phillies en 23 matchs.Après un retrait à la 12ème, le frappeur d’urgence Champ Summers a frappé un ballon a Larry Bowa, dont le triple avait permis aux Phillies a’é-galer le pointage à la 9ème.Or Bowa a échappé le ballon.Mick Kelleher a toutefois été retiré sur un ballon, mais Joe Wallis et Pete LaCock ont obtenu des buts sur balles, Morales a suivi avec son simple.D’autre part, Willie Stargell, des Pirates a révélé hier soir qu’une personne avait menacé par téléphoné de faire sautei une bombe au stade du Phila-e je et Bill Ro retirés du match contre Phillies.On avait averti les Pirates qui ont gardé Stargell et Robinson dans l’alignement malgré la menace.Robinson a contribué quatre points, dont trois avec un circuit, tandis que Stargell y allait aussi d’un circuit.La police du stade a fait appel à la police municipale qui a place des hommes dans 1 abri des Pirates et dans les allées conduisant à leur vestiaire.À Cincinnati un circuit de Marty Perez ainsi que de l’excellent travail au monticule de Jim Barr et Randy Moffitt ont delphie jeudi soir si lui-même iobinson n’étaient pas les PRAGUE, (AFP) - La presse tchécoslovaquie commente largement encore dans ses journaux d’hier “le plus grand des drames de hockey sur glace de tous les temps a Montrai qui a décidé de la victoire des Canadiens sur les hoekeyyeurs tchécoslovaques dans la seconde manche de la finale.Ce fut un jeu “très rare et très précieux’’, dit le commentateur sportif du quotidien slovaque des jeunes “Smena”.Pour sa part, l’organe du PC tchécoslovaque “Rude Pravo” affirme “qu’un tel match et une ambiance si fantastiques ne se voient pas tous les jours.Les Canadiens, reconnaît le journal, avaient abandonné leurs manières de professionnels et c’était bien ainsi.Ce drame de minuit (heure de Prague) a bien été un régal sportif pour tous ceux qui ont réussi à le voir jusqu’au bout”.“Après la défaite lamentable de Toronto, poursuit pour sa part le journal sportif ’Ces-koslovensky Sport” personne ne donnait la moindre chance à l’équipe tchécoslovaque, mais le drame de Montréal souligne pour toujours qu’il n’y a pas de prophète dans le sport et que chaque rencontre apporte toujours de nouvelles chances, principalement lorsque tous les joueurs savent donner le meilleur d’eux-mêmes.Nous parlons de succès et nous sommes vaincus.Mais une défaite de ce caractère ne nous rend pas tristes, car nous avons pu convaincre les hockeyeurs canadiens que nous étions bien les meilleurs adversaires et les meilleurs ambassadeurs et que notre jeu est digne de porter “la marque te quai L’agence CTK, elle, écrit: “Pour les Canadiens, c’est une réapparition brillante et honorable au sortir de leur isolation”.D’autre part, au point de vue statistiques, Denis Potvin a été le joueur le plus efficace d’Équipe-Canada avec un plus 10 dans la série de sept manches, ce qui exclut les jeux de puissance.Son coéquipier Bobby Orr a affiché un plus 8, suivi de Darryl Sittler, Guy La-pointe et Larry Robinson à plus 6.Le Tchèque Jiri Bubla affichait un plus 5.Par ailleurs, le Soviétique Victor Zhlutov, Orr et Potvin menaient les marqueurs avec neuf points, suivis de Bobby Hull et Gilbert Perreault avec huit.Rogatien Vachon a affiché la meilleure moyenne chez les gardiens avec 1.39 but alloué.Le rapide Lou Brock Cards de Saint-Louis glisse au deuxième-but où il est attendu par Wayne Garrett qui a effectué le retrait.Les Expos de Montréal ont remporté^ match 9-5 hier, au profit du jeune lanceur Gerald Hannahs.(Photo CP) Le C0J0 des jeux de Moscou se réunit pour une première fois Mike Jorgensen et Larry Parrish ont produit deux autres points à la 6ème, le dernier point survenant à la suite d’un mauvais lancer du receveur Joe Ferguson.Il s’agissait hier de la 50ème victoire des Expos cette saison.Ainsi en cette fin de saison, les Expos présentent au public deux jeunes lanceurs remplis de promesses.Mais attention: une victoire ne fait pas une carrière.conduit les Giants de San Francisco à une victoire de 4-2 contre les Reds.Barr, 12-9, a mérité la victoire, sa quatrième de la saison contre les Reds.Il est le seul lanceur de la Nationale à avoir réalisé l’exploit en 1976.Le dernier lanceur à remporter quatre victoires contre les Reds au cours d’une saison a été Ferguson Jenkins en 1972.Pete Rose a obtenu son 200e coup sûr de la campagne.Il a accompli l’exploit nuit fois et il domine les majeures à ce chapitre parmi les joueurs toujours actifs.Le record de neuf des ligues majeures appartient à Ty Cobb.A Détroit Rick Burleson, Carl Yastrzemski et Butah Hobson ont tous deux produit deux points et Luis liant a mérite sa 19e victoire de la saison quand les Red Sox de Boston ont disposé des Tigers 6-3.Tiant, 19-11, n'a accordé que de six coups sûrs et a mérite sa neuvième victoire au cours des ses 10 dernières décisions.Mark Fidrych a entrepris le match pour les Tigers, mais a été chassé du monticule après deux manches et deux tiers seulement.Il a essuyé le revers et sa fiche est maintenant de 16.9.MOSCOU (AFP) - Le comité d’organisation des jeux Olympiques de Moscou a tenu hier sa première réunion qui a été consacrée à l’étude des Jeux de Montréal.Cette réunion s’est déroulée sous la présidence de M.Ignati Novikov, vice-président du Conseil des ministres de l’URSS, lequel a fait part des activités de la délégation du Comité d’organisation au cours de son séjour au Canada, de sa participation à la session du CIO, des différentes rencontres avec les personnalités officielles et les représentants des milieux d’affaires désireux de devenir des fournisseurs officiels des Jeux de Moscou 1980.Le Comité d’organisation a examiné également le coût des travaux de construction des nouvelles installations sportives, entrepris en Union soviétique en prévision des Jeuxr les activités et les tâches des ministères, des départements et.des organisations soviétiques qui se préparent pour 1 organisation de ces Jeux, ainsi que celles des commissions du Comité d’organisation, et a soumis de nouvelles recommandations.D’importants complexes sportifs ont été déjà mis en chantiers.On construit notamment une salle spéciale où l’on pourra pratiquer douze sports différents, une piste cycliste, un stade en plein air pour le tir à l’arc, une piscine et un stade couvert.L’arène sportive du grand stade Lenine avec ses 103,000 places sera dotée d’un grand auvent de protection.Les tribunes olympiques pourront recevoir jusqu à 350,000 spectateurs.Des hôtels modernes, des motels et cam- LHJMQ Aimé Constantin a été nommé hier président de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, succédant à Arthur Lessard qui vient d’être promu directeur-exécutif de la Fédération québécoise de hockey.Aimé Constantin oeuvre dans le monde du hockey depuis plus de 25 ans.Le public boude les succès des Rough Riders d’Ottawa LIGUE NATIONALE Section Est 9 P moy.diff.PHILADELPHIE .88 58 .603 — PITTSBURGH 85 61 .582 3 NEW YORK 77 70 .524 11’/» CHICAGO 68 80 .459 21 ST-LOUIS 65 80 .448 22 V, MONTRÉAL 50 Section Ouest 94 .347 37 CINCINNATI 95 54 .638 — LOS ANGELES 82 65 .558 12 HOUSTON 73 76 .490 22 SAN FRANCISCO .69 81 .460 26'ri SAN DIEGO 67 81 .453 27V, ATLANTA 65 84 LIGUE AMERICAINE Section Est .436 30 g P moy.diff.NEW YORK 89 55 .618 — BALTIMORE 65 .552 9Vi CLEVELAND 73 72 .503 16V4 BOSTON 71 76 .483 19Vi DETROIT 79 .459 23 MILWAUKEE Section Ouest 82 .434 26V4 KANSAS CITY 63 .574 — OAKLAND 67 .541 5 MINNESOTA 74 .503 10'/i CALIFORNIE 80 .459 17 TEXAS 80 .452 18 CHICAGO 66 .423 22Vi OTTAWA (CP)-LesTiger-Cats de Hamilton semblent causer plus de soucis dans les bureaux des Rough Riders d'Ottawa que dans la chambre des joueurs de la capitale fédérale.Demain, les Tiger-Cats affrontent les Rough Riders au parc Lansdowne, et, en raison de la priorité de cinq points du Ottawa au sommet de la section Est, les partisans de l’équipe paraissent convaincus de la supériorité des leurs.Résultat: ils boudent le match, une pratique qui devient de plus en plus courante à Ottawa, ce qui n'est pas sans inquiéter la direction de l'équipe.Le directeur des relations publiques des Riders, Scott McLelland estime que l’équipe sera chanceuse si 20,000 personnes assistent au match.Avec ses 35,000 sièges, le parc Lansdowne sera rempli à moitié seulement et la tendance à la baisse se poursuivra donc.Après le même nombre de matchs l’an dernier, les Riders avaient accueilli 147,843 spectateurs.Ce nombre a chuté à 129,707 cette année.Les Tiger-Cats, locataires du dernier rang de la section Est L’ISQ: l’athlète plutôt que le béton L’Institut des sports du Québec se souciera principalement du développement des meilleurs athlètes du Québec.Telle est l’orientation qui s'est précisée au cours des aerniers jours, alors que le conseil d’administration de Mission-Québec 76, s’est penché sur la possibilité d’administrer certaines installations olympiques.M.Paul Phaneuf, ministre responsable du haut-commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports, avait précisément demandé à Mission Québec 76 d'étudier les implications de l’administration des installations suivantes si l'Institut en prenait la responsabilité: le centre Claude Robillard, le bassin olympique de l’île Notre-Dame et le centre équestre de Bromont.Le conseil d’administration de Mission Québec 76 a examiné soigneusement le dossier, s’attardant surtout aux coûts d’opération, aux problèmes de recrutement de personnel, à la nécessité de modifier la structure prévue et à la vocation même d'un Institut des sports.Il en a conclu qu’il valait mieux que l’Institut refuse d'administrer les installations afin de se consacrer plutôt à l’administration des programmes de l'élite sportive et privilégier l'athlète par rapport au béton comme fondation majeure de leur refus d’adminis- trer les installations qu’on destinait à l’Institut.Le lancement du nouvel organisme, qui devait avoir lieu à la mi-octobre, est différé tant que l'Institut n’aura pas été incorporé officiellement en vertu de la troisième partie de la loi des compagnies.Entre-temps, Mission-Québec 76 assure le travail de programmation en collaboration avec 33 fédérations sportives.Plusieurs programmes ont déjà été analyses et approuvés, des recommandations de paiement ont été faites selon la procédure en vigueur à Mission Québec 76, et le programme de bourses d'études pour 76-77 est en cours.avec un dossier de trois victoires et six défaites, n’inquièteni nullement les joueurs, ce que redoute au plus au point l'en-traineur George Brancato.La majorité des joueurs songent beaucoup plus au match qu'ils livreront aux Alouettes de Montréal le 26 septembre au stade olympique devant une salle comble de plus de 60,000 personnes.Les Riders ont déjà vaincu Montréal à deux reprises cette saison et une troisième victoire contre les Alouettes leur assurerait le premier rang.Si les Riders ne seront pas inspirés face aux Tiger-Cats, ils ne le seront pas davantage dans un mois lorsque les Stam-peders de Calgary, derniers dans la section Ouest, visiteront Ottawa.Les Riders ont perdu de l’argent l’an dernier et un calendrier peu reluisant, conjugué au temps froid qui viendra sous peu, n’arrangeront pas les choses.Cela dit, les Riders comptent plusieurs blessés dontles quarts Tom Clements et Con-uredge Holloway.Brancato fera donc vraisemblablement confiance au Canadien Bill Robinson.Cette décision de Brancato sera du reste de nature à attirer le public, qui réclame depuis longtemps la présence de Robinson au poste de quart.pings construits pour les sportifs et les invités aux Jeux.Les ouvrages principaux seront prêts en 1979.Le Comité d’organisation des jeux Olympiques de Moscou ne cesse de recevoir, des plus grandes firmes et compagnies du monde entier, des propositions de fournitures, de tout ce qui peut servir pour la construction et l’équipement d’hôtels, salles et stades olympiques.Actuellement une exposition intitulée “Matériel pour les J.O.” se tient sur le lieu des expositions des réalisations soviétiques avec la participation de 312 compagnies, firmes et associations de 22 pays d’Europe et d’Asie.L’exposition occupe deux pavillons et plusieurs terrains en plein air.L’exposant le plus important est l’Allemagne fédérale avec 130 firmes, notamment d’appareillage radio et TV, de microphones, postes et équipements frigorifiques.La firme espagnole “Wai-mer” présente une exposition très variée alors que la firme américaine IBM a amené du matériel d’organisation et d’équipements pour le centre de presse.La France, enfin, est représentée par 65 compagnies dans des domaines aussi distincts que les fournitures de télécommunications, télévision et informatique, matériel et équipements sportifs, ainsi que la construction d’hôtels et d’un nouvel aéroport, UN DES MEILLEURS CIRQUES D’AMÉRIQUEf HIPPODROME SEULEMENT 5 JOURS 29 SEPT.AU 3 OCT.SUR SEMAINE: 2:30 et 8:00 p.m.SiMi: 10:30.2:30 it8:00 DfMKlil : 1:30 6t 5:30 TOUS SIÈGES RÉSERVÉS $3.00-$4.00 et $5.00 En vente au Forum et tous les comptoirs TRS FORUM Air climatisé COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE C A ROBERT ST-JEAN C A GILLES SPERANO C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST C A ROLAND PROVOST CA 1255, Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ.C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agréés Lucien D Viau C A Armand H Viau C A J SergeGervais C A Waquih Bouios C A H Lionel Robm C A Jean-JacquesOueileiie C A Jacques R Chadiiion CA Jacques Joyai C A Richard De Beiiefeuilie C A Louis Baril C A 4926 av« Vardun, V« CARREFOUR SH CATHFRINF-BIEURY 866-8057 CHAMPLAIN STE-CATHERINE PAPINEAU I6BS JACK NICHOLSON ~rm un film de MILOS FORMAN NVOL AU-DESSUS D’UN NID -DE COUCOU” CREmoZIE ST-OENIS CREMAZIE 388 4210 3S41 WELLINGTON 768-2092 Tianscanadienne S 60 655 0692.523 9751 UERDUfl Paramount Pictuies ptesente un film de ROMAN POLANSKI LE LOCATAIRE 480 Ste CATHfRINf 0 866 3856 CLNTRE LAVAI 688 7/;6 ¦ THE TENANT ' PARISIEN : 12 10.2 25.4.(0.555 9.10.SAM.DERNIER SPECTACLE 11 25 - LAVAL : SEMAINE 6 30 A 8 50.SAM.A DIM 1 50.4.10.6.30.8.50.SAM.DERNIER PROfiRAMME COMPLET 11 05 Ile Ste-Hétène conditionné A L’AFFICHE “ALPHA BETA” de E.A.Whitehead adaptation québécoise de Gaby Déziel-Hupé Avec RÉJEAN LEFRANÇOIS et MADELEINE ARSENAULT Mise en scène: Gilles Provost Décors: Guy Beauregard Production générale: Jeanine Beaubien ' LE MISANTHROPE DE MOLIÈRE à compter du 7 octobre Billets en vente à l'hôtel Sheraton Mt-Royal, G-20, 526-0821 Guichet ouvert de 12 hé 18 h.Montreal Trust P.V.M.ihckukap.i: »i: p;oi:uvisi: moiuiui: ne par BERNARD LAGACÉ 2e SAISON-6 RÉCITALS Les premiers dimanches de chaque mois : 3 octobre, 7 novembre, 5 décembre 1976 6 février, 6 mars, 3 avril 1977 — 20:30 h.Église Immaculée Conception (angle Papineau et Rachel) Billets en vente i : L'Alternatif International Muaic Store, Librairie Renaud Bray Au guichet le aoir du concert Billets $3.50/*2.50 - étudianU/Aga d’or Abonnement $15.00 ( iiégaa réserva») $10.00 étudia nts/Aga d'or Un plaisir esthétique lotel.Un grand organiste .Un humain qui loue, non pas une machine.Un véritable retour eus sources (C.Gingras, La Presse) ‘le meilleur et le plus professionnel des films] erotiques produits aujourd'hui’.— Hugh Hefner, PLAYBOY mm* (v.f.de Naughty Victorians) PAritilCN: 1 46.146.S 40.7 40.1.40.earn dernier sp^tat 11.40 • RIVOLI 8 PAPINEAU: 1.30.3.20.5.10, 7 0S.155 -LAVAL sur eemaine dèe « 00.earn, dim 12.40.2.1 S, 4.0S.5.55.7.45.9.35.Mm.dernier q>ectacle 11.15 • GREENFIELD eur eemaine 7.00 >9 .00, earn, dhn 1.00, 3,00.5,00.7,00,980, M:ll'i.!l»l PAPINEAU Papineau A Mt Royal 527-8635 liyULIlIkllr 4N sVwKDTEmî LAVAL O ! GREENFIELD Pk.V * PKjreen(ielilParli671S129 LABÉTEDE BOROIMCZYK EST LE KING KONG DE L’ÉROTISME •LE FIGARO 2e FILM AU LAVAL ‘AU LIT IL FAUT OU RESSORT •n couleurs LA BÊTE LÎvRALIE»m2.0e,.3 60055»#77550.9.m UN FILM DE VALERIAN BOROWCZYK dim.Alun.12.55, 4.25,7.55.cSIRPALANE PIERRE BENEDETTI enCOULEUR , 5 cinémas A Scinémas Ie pARisiEN©! LAVAI O 480 Ste CATHERINE 0 866 3856 [ENTRE LAVAL 688-7776 LES ATELIERS DE FRANÇOISE GRAHAM ENRG.5110, avenue du Parc (coin Laurier) DANSE CONTEMPORAINE ’ Les richesses de la danse au service du développement de la personne: conditionnement physique, élargissement des perceptions, harmonie corps-esprit.Renseignements: 273-2213 Ministère de l’Education, permis no 749870 Enseignement de culture personnelle CKMFprésente W: mon, 24 et 25 septembre 8h.30 billets: $4.üU et $4.50.chez Sauve Frères et T Alternatif Balte Claude Champagne Eoole Vincent cflndy Il 91 li%iilllliiiiiiiiilll IH CDRHLE ëlôftAT Ui SMUMIIRCO (ITA1IE) DIRECTION D.MâNI MARCO FERRERI GÉRARD DEPARDIEU ORNELLA MUTI 18ans Adulli La dernière « r Femme SOUDAIN VOUS VOILÀ UN PEU PLUS PRÈS DE LA FIN DES TEMPS! «OJ\TRKAI Samedi le 18 Septembre a 20 hrs.CATHEDRALE “MARIE REINE DU MONDE'' 11185 Rue Lathédraif Dimanche le 19 Septembre a 15 hrs SALLE CLAUDE CHAMPAGNE 200 \ ineent D* ïnd\ Outrrmonl Organisation: Fédération italienne Canadienne Région Guébec • 279-6357 Hommage de la Brasserie Carlsberg - Lelouch triomphe! Une technique fabu leuse, une maftrise totale dans la direction d’acteurs, une interprétation fabuleuse.Panorama - A cent é l'heure dans l'aventure, Lelouch continue de jouer au chat et à la sou ris avec le public.Le Point PALACE : 1.00.3.00.5.00.7 00.9.00.sam d«tw spidiclt 11.30 - SNOWDON soir 715 S 9 15.sam.i dim.I 00.3.00.5.10.5.17.9.15 - D0RVAL soir 7.00 A 9 00.SM.S dm 1 00.3.00 5 00.7.00.9.00 — DOUARD : owortori 7.00.projection oo crépuscule.mm PALACE 5225 DECARIE 482-1322 698 STE-CATHERINE 0 866-6991 260 AVE D0RVAL 631 8586 traNSCANAOIENNE S 35 684-8442 / -V; ».POUK ICXiS Luc Phaneuf présente du?au 17 oct.Billets en vente chez Sauvé Frères et au Mtl Trust, RV.M.THÉÂTRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 129 ( in it hots: du lundi .iu Sownodi mt lusivonient, do midi à 21 heures.Pas de réservations téléphoniques.Renseignements: 842-2112 MARLENE JOBERT JACQUES DUTRONC SERGE RECGIANI LE BON ET LES MECHANTS de CLAUDE LELOUCH 16 DAUPHIN BEAUBIEN PRÉS O'IBERVIUE 721 6060 SEM.: 7.30 -9.45 SAM.-DIM.: 12.45-3.00 5.15-7.30-9.45 UNE SÉLECTION DES Fll.MS MUTUELS r0 ORCHESTRE DES JEUNES DE MONTREAL directeur musical Joseph Milo ÉTUDIANTS EN MUSIQUE ET MUSICIENS DE TALENTS (ÂGÉS DE 17 À 27 ANS) AUDITIONS en octobre pour tous les instruments en vue de la saison musicale 1976-77.BOURSES DISPONIBLES tout musicien intéressé doit téléphoner à 486-22S1 tilIRi IAVAI III 1111 PIERRE^ DAVID présente PARLtZ-NOUS D'AMOUR UN fIlm de JEAN-CLAUDE LORD écrIt par MICHEL TREMBLAY et JEAN-CLAUDE LORD DIALOGUES DE MICHEL TREMBLAY Jacques boulanger • monIque mercure • benoît girard • manda parent CLAUDE Ad CHAUD • DËNtS DROtltN • ANDRÉ MONTMORENCY • VÉRONIQUE BÉliVEAU DÉS_VENP_REPI !| RIVOLI O SI OenisaieUnper 277 3125 *ièuc«| 7765 SHFRBR00KE ! .153 7880 HTj1:TL1Ta:f1 480 Sti CAlHEBINi 0 «66 3156 CfNIRi [4V41 688 7116 I AVAL101 GREENFIELD Pk.1 PI Greenfield Park 671 6129 MASKA GALERIES CAPITOL REX St-Hyacinth« d* GRANBY St-Jman St-Jérôme LE PARIS JOLIETTE VARENNES Vallwyflwld Joltatt* Varannw 5 pays et 8 grandes villes du monde ont acclamé votre orchestre .„a superbly performed programme.Glasgow Herald.Kdimboury (31 mai r-)76! le niveau élevé et la grande discipline de l'orchestre étaient mis en évidence Lidova Demokrade.Prague (2 juin .one of the world's finest instrumental bodies Daily News.New York (19 mai 19761 .le style et la qualité sonore s'imposent La Suisse.Lausanne (25 mai 1976) un excellent orchestre.Le Figaro.Paris (29 mai 1976) .individual and collective excellence The Sunday Times.London (30 mai 1976) Pourquoi pas vous?Abonnez-vous maintenant à la saison 1976/77 de l’OSM Renseignements et brochures: 844-2867 Orc„ symM de Directeur artistique Rafael Frühbeck de Burgos i - Les concerts gala 1 concert gratuit 6 concerts pour le prix de 5 21.22 septembre 1976 8.9 mars 1977 Rafael Michel Plasson Frühbeck de Burgos Galina Enriqueta Tarres, Vishnevskaya, soprano soprano Julian Molina, ténor Lucero Tena, 22.23 mars 1977 Rafael danseuse Manolo Mairena, cantaor Frühbeck de Burgos Enriqueta Tarres, LA VIDA BREVE soprano Alicia Nafé, contralto 19.20 octobre 1976 Roelof Oostwoud.Alexis Hauser ténor Rudolf Buchbinder, Simon Estes, pianiste • basse-baryton VERDI: REQUIEM 11.12 janvier 1977 Rafael 12.13 avril 1977 Frühbeck de Burgos Franz-Paul Decker Ida Haendel, Karen Kain, violoniste danseuse Frank Augustyn, danseur Réguliers Abonnement Parterre AA T $47.50 Parterre U-Z 43-410 35 00 Corbeille SfcflO 47 50 Loges Corbeille ‘jiHtn 82.50 Mezzanine 35.00 Loges Mezzanine i&m 61 25 Balcon A D SH-Wt 17.50 Balcon E-G 15 00 Loges Balcon 41 25 50% Parterre Vous êtes étudiant ou vous* Rangées R à Z avez plus de 65 ans?Mercredis seulement Abonnez vous à TOSM à moitié prix1 6 concerts gala $25.00 Les concerts gala [ Etudiants Veuillez compléter ce formulaire et le poster Age avec le paiement entier Institution Orchestre symphonique de Montréal, Plus de 65 ans^ Place des Arts, Montréal H2X 1Y9 No sérunté vieillesse • Nom Veuillez compléter ci-dessous si vous désirez utiliser votre carte Adresse [.Charqex Ville Code postal [ American Express Tel résidence bureau ?Mardi ?Mercredi [ Master Charge ?Parterre ?Corbeille No de carte ?Mezzanine ?Balcon Date d'expiration Nombre d'abonnements Nom de la banque à total Signature H 3159^8 18 • Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 culture et société The Omen, sauvé par Lee Remick -^ à l’affiche Il était inévitable que The Exorcist de William Friedking engendre des petits monstres.Succès oblige! Les producteurs ne pouvaient, ni ne voulaient manquer l’occasion d’exploiter une veine (le satanisme et ses conséquences) aussi rentable.Nous avons donc eu droit à L’Antéchrist et Secret Beyond the Door, pour ne nommer que les plus connus.Le filon n’est pas encore épuisé et même le très talentueux John (Point Blank; Deliverance) Boorman travaille actuellement à la, réalisation de The Heretic, lé second volet de The Exorcist.Le plus récent rejeton du genre s’intitule The Omen.Réalisé par Richard Donner, un Britannique transfuge de la télévision, le film raconte des déboires et les malheurs d'une famille harcelée par les forces sataniques.Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle famille puisque l’intrigue se situe dans le monde diplomatique.Le pre- mier fils de Satan surgira donc d'un milieu où la politique joue un rôle déterminant.C’est à peu près la seule originalité dm film qui dose pres- 3ue au métronome l’intensité es frissons et qui fonctionne à la manière d’une série télévisée: par épisodes solidement construits mais sans grande relation avec l’ensemble.On peut facilement déceler les moments où seront insérés les annonces publicitaires lorsque le film sera projeté à la télévision.Les temps faibles succèdent aux temps forts avec une régularité qui ne surprend jamais.Après une demie heure de projection, le spectateur attend patiemment les séquences chocs sans trop se préoccuper de la crédibilité ou de la vraisemblance du propos.Il assiste à une mécanique parfaitement rodée, gliciale, impersonnelle, stérue en ne cherchant pas à débusquer systématiquement toutes les __________par______ ANDRÉ LEROUX failles narratives et psychologiques de l’entreprise.Ce serait un travail astreignant qui ne mérite pas l’effort.Donner n’a pas cherché à cacher les incoherences qui abondent dans The Omen.R a espéré que les séquences de pure horreur suffiraient à nous faire oublier l’inconsistance du scénario.Comment peut-on d’ailleurs être touche par l’obstination ridicule de Robert Thorn (Gregory Peck), cet ambassadeur américain en Angleterre, qui refuse de croire, maigre toutes les évidences accablantes, que son fils est le produit du diable?Son besoin de ne pas céder aux explications irrationnelles et surnaturelles finit par agacer.Donner réutilise, ici, tous les poncifs sur la lutte entre la Science et le Spirituel, sur l’antagonisme entre le rationnel et l’irrationnel en ne nous fournissant aucun nouvel éclairage sur ces dualités.Il faut également dire que Gregory Peck ne fait rien pour nous intéresser à ses problèmes.Ses allures statues-ques l’éloignent du spectateur qui n’a jamais la possibilité de comprendre et de ressentir ce qui se passe au-delà de son visage de pierre.De plus, l’intrigue est plus hilarante que véritablement terrifiante.Katherine (merveilleuse Lee Remick), l’épouse de l’ambassadeur, accouche d’un enfant mort-né.A l'insu de celle-ci, Robert accepte de remplacer son enfant par un bébé vivant.Les problèmes débutent lorsqu’on réalise que Damian (Harvey Stephens) se comporte étrangement et adopte des attitudes inquiétantes.Il semble avoir des pouvoirs surhumains.Plusieurs personnes mourront dans des circonstances où l’enfant jouera un rôle déterminant.En dépit des avertissements d’un prêtre inquiet, l’ambassadeur s’obstinera à récuser l’évidence et même la mort de sa femme ne pourra le convaincre du caractère diabolique de son fils adoptif.Le plus comique est qu’un photographe talentueux (David Warner) réussit à photographier la façon dont Satan se debarrassera de tous ceux qui entravent son triomphe final.Par toutes sortes de raisonnements astucieux, il parvient à déchiffrer en examinant ses photos, le sort réservé à chacune des victimes du Diable.Donner nous demande d’accepter, dans un acte de foi qui dépasse la meilleure bonne volonté, que Satan soit assez stupide pour laisser, ici et là, ties indices sur ses méthodes meurtrières.Comment le Prince des ténèbres serait-il assez bête et idiot pour se faire ainsi dépister?The Omen est sauvé de la plus complète nullité par des trucages souvent impressionnants et par l’interprétation radieuse ae Lee Remick qui donne au film sa seule source de vie.Lee Remick, inoubliable dans Wild River d’Elia Kazan, si émouvante dans Experiment in Terror de Blake Edwards et dans Sometimes a Great Notion de Paul Newman, bouleversante dans Days of Wine and Roses de Blake Edwards, injecte à The Omen des touches de sensibilité dont il est presque constamment dépourvu.Lorsque Lee Remick n’est pas sur l’écran, le film s’enfonce dans un ennui presque mortel (Palace, Snowdon, Dorval).Bujold dans un film terne: Swashbuckler (Par A L.) — Swashbuckler de James Goldstone ne possède ni la candeur, ni la naïveté, ni l’innocence, ni la grâce, ni l’intelligence des films de piraterie dont il s’inspire directement.On se sou- vient, avec une émotion non déguisée, des exploits d’Errol Flyn dans des films aussi magnifiquement stylisés que Captain Blood ou The Sea Hawk.Ils appartenaient à un genre, certes naïf, mais rempli de charmes dramatiques, de vitalité cinématographique, de richesse mythologique et de densité romanesque.Il n’y avait absolument pas moyen de résister aux aventures épiques et amoureuses de pirates au coeur d’or, généreux et vaillants.Tenter de faire revivre, aujourd’hui en 1976, une époque et un genre glorieux du cinéma américain constitue un véritable défi.Les clichés véhiculés dans les films des années ‘30 et ‘40 avaient une fraîcheur, un dynamisme qu’il est difficile de retrouver de nos jours.James Goldstone, réalisateur du catastrophique Winning avec Paul Newman et Joanne Woodward, a crû qu’il suffisait de plagier carrément les situations et les personnages des célèbres films de piraterie pour faire une oeuvre pleine de fougue et d’élan.Or, la reproduction fidèle des conventions narratives et dramatiques l’a conduit dans une impasse alarmante.Certes, on retrouve dans Swashbuckler le pirate noble et téméraire (Robert Shaw) qui prête main forte à une belle aristocrate (Geneviève Bujold) dans sa lutte contre un vilain tyran despotique (Peter Boyle) d’une île des Caraïbes, mais la spontanéité, le rythme enlevé, la délicate et splendide mise en scène d’un film comme The Sea Hawk de Michael Curtiz (pour citer l'oeuvre la plus exemplaire du genre) ont cédé la place à une nonchalence narrative, à un mélange indigeste de tons, et à une terrible mollesse cinématographique.James Goldman se montre incapable de donner un quelcon-ue relief aux combats d’épée, e déplacer dynamiquement les foules et de soutenir le rythme de l’ensemble.Les premières séquences de Swashbuckler nous font croire que le film sera une joyeuse parodie des films de piraterie des années ‘30 et '40.Il débute sur un ton essentiellement comique.Mais voilà qu’après Un événement Le 8e festival du Film étudiant canadien Mercredi à huit heures s’ouvrira au Conservatoire d’art Cinématographique, 1455 boulevard de Maisonneuve ouest, le huitième festival du film étudiant canadien sous la présidence de M.Henri Langlois et de M.Norman McLaren, cinéaste d’animation de réputation internationale.Trente sept films étudiants sélectionnés parmi les cent cinq soumis seront présentés du 22 au 25 septembre inclusivement.Le festival se clôturera dimanche soir, le 26, à 7 heures 30 par la présentation des films gagnants et par la remise des prix.Courts et moyens métrages concourront pour l’obtention du grand prix de $2,000.00 offert au film gagnant par les Cinémas Unis du Canada.Les films, divisés par catégories (scénario, documentaire, animation, expériemental) pro- viennent des différents milieux étudiants canadiens.Selon André Guimond, coordonnateur du festival, l’événement rejoint toute la population étudiante canadienne qui fait des films.Il s’agit donc d’une manifestation cinématographique de première importance puis-qu elle permettra, pendant quatre jours, au grand public de se familiariser avec les premières oeuvres des jeunes cinéastes qui, très bientôt, assureront la relève de l’industrie cinématographique québécoise et canadienne.Il est intéressant de relever que le film gagnant sera présenté à FILMEX, le festival international du film de Los Angeles.Le jury sera composé de Charles Chaboud, cinéaste de Mireille Dansereau, cinéaste à l’Office National du Film et auteur du très beau La vie rêvée, de Guy Glover également de l’Office National du Film, de Barry Green-wald, cinéaste et auteur de Métamorphosis qui s’est mérité le grand prix du dernier festival du film étudiant canadien, de Torn Luddy du Pacific Film Archives de Berkely, de Gerald Prateley de l’Ontario Film Institute et de Robert Guy Scully, un confrère du Devoir.C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer et qui suscitera sans aucun doute un vif intérêt au sein de notre communauté cinématographique et qui attira tous les cinéphiles désireux de voir du véritable “jeune” cinéma.(Prix d’admission: $1.00.) André LEROUX ¦Face to Face: Le dernier film d’Ingmar Bergman.Une psyciatre apparemment heureuse, saine d’esprit, équilibrée, tente de se suicider.Pourquoi?Bergman remonte aux sources de l’inconscient et nous montre une femme poursuivie par un Eassé auquel elle n’a jamais véritablement fait face.!n film hallucinant magistralement interprété par Liv Ullman.(Place Ville Marie) ¦Jamais plus toujours: Un film de Yannick Bellon sur la confrontation du passé et du présent et sur le souvenir qui se répercute dans l’expérience vécue.Un film assez gauchement construit qui ne parvient ni à nous intéresser aux innombrables objets qui l’inondent ni aux personnages mal définis, 3ui le traversent.Il faut dire que la prétention des ialogues et la confusion de la mise en scène n’aident nas à clarifier le propos.(Elysée) ¦ La dernière femme: Une métaphore plutôt grossière et redondante sur les excès de la suprématie masculine dans notre société de consommation.Ferreri n’“explique jamais comment son héros est déterminé par la société dans laquelle il vit et son film passe très arbitrairement du réalisme au symbolisme et vice versa.Il y a malgré tout une certaine maîtrise de la mise en scène qui fait de ce film le meilleur de son auteur.(Cinéma du complexe Desjardins) ¦ Le locataire: Une incursion vertigineuse à l’intérieur d’un esprit faible qui voudrait se croire fort.Trelkovsky (Roman Polanski) se croit victime d’un complot mortel organisé par les autres locataires de son building.Une précise et évocatrice photographie de Sven Nykvist et une musique lancinante de Philippe Sarde.Peut-être pas le meilleur film de Polanski; mais une oeuvre qui ne manque pas d’intérêt.(Parisien) ¦ La bête: Un film pornographique qui se donne les alibis de la critique sociale et de l’esthétisme.Walerian Borowczyk nous avait habitués à un cinéma plus subtilement érotique et plus significatif.(Parisien) V - quelques minutes, le spectateur réalise les véritables intentions de Goldstone: demeurer le plus près possible des modèles originaux, respecter la tradition.Pour Goldstone, le respect de la tradition veut simplement dire: accumuler les éléments les plus extérieurs du genre.Pour que Swashbuckler devienne un film original et intéressant, il aurait Fallu que Goldstone fasse éclater les clichés en leur insufflant de nouveaux éclats.Il aurait également fallu qu’il dynamite tout ce que le film contient d’éléments vieillots et montre aux spectateurs ce qui faisait le enarme et la beauté des naïvetés contenues dans les films deS années ‘30 et ‘40.Le résultat est d’autant plus désolant que Robert Shaw n’a définitivement pas le pouvoir d’attraction nécessaire au rôle.Il n’a pas le magnétisme indispensable à Ned Lynch, le pirate qui découvre l’amour dans l’aventure.Peter Boyle dans le rôle du méchant Lord Durante a l’air sorti d’une bande dessinée.Beau Bridges est réduit au pire cabotinage dans un rôle qui ne lui convenait aucunement.Ce qui est très malheureux car Bridges (il l’avait fort bien prouvé dans The Landlord de Al Ashby et dans l’indigeste The Other Side of the Mountain de Larry Peerce) a un énorme talent et une très originale sensibilité.Quant à Geneviève Bujold, elle confère une certaine force de conviction à un personnage sans grande consistance.Mais elle est perdue dans une entreprise archai-que, anachronique et complètement démodee.J’ai rarement vu un film dont l’interprétation soit si peu homogène.Swashbuckler ng mérite guère le déplacement.(Atwater I) Bach et Beethoven en Provence avec Rostropovitch _________par_ RENÉE MAHEU Ils étaient bien privilégiés les mélomanes qui ont eu la chance d'entendre le grand violoncelliste russe jouer à Salon-de-Provence trois “suites pour violoncelle seul” de Bacn (2e suite en ré mineur — 3e suite eu ut majeur — 5e suite en ut mineur).Géant de la musique, seul avec son instrument, monologue intimiste de l’artiste dans la grande Cour du Château de l'Empéri, Mstislav Rostropovitch fait penser à l’illustre Casais quoiqu’il n’y ait rien de commun entre le Catalan.nonagénaire qui s’exprimait encore il y a peu de temps et le robuste Caucasien de 49 ans.Mais c’est la même lignée musicale car, ce que Rostropovitch a appris de son père, celui-ci le tenait de Casais dont il était l’élève.A Salon, un public ému a vécu une soirée musicale d’une intensité bouleversante et l’on entendait à peine le chant des cigales.Le spectacle d’abord de Y‘Rostro”, comme disent les provençaux, en corps à corps avec son instrument tel un sculpteur et son matériau, la netteté des phrasés, la pureté des “pianissimi'' et la douloureuse sonorité des sons graves.comme disait le poète, “un ange passa”.Si, à Salon, Rostropovitch a livré l’intimité de son âme, à Orange, dans ce théâtre construit par les Romains, le plus beau, le mieux conservé, non seulement de Provence mais de tout le monde antique, il éblouissait comme chef d'orchestre dans la “Neuvième” de Beethoven.Le célèbre Mur qui se dresse sur la place, “fa plus belle muraille du royaume” comme l’appelait Louis XIV, possède encore sa statue impériale, celle de l’Empereur Auguste, une des plus grandes de T'Empire romain et remise en place récemment dans la grande niche centrale.Cadre grandiose, acoustique parfaite, que veut-on de plus pour un chef d’oeuvre?Où T’Ode à la Joie” peut-il trouver meilleur cadre et où les paroles de Schiller peuvent-elles trouver S lus humaine résonnance?"O oie, étincelle divine, fille de l’Elysée, nous pénétrons tout brûlants dans ton sanctuaire! Ton pouvoir magique réunit ceux que la vie a divisés.A l’ombre de ton aile, tous les hommes deviennent frères.” Au Théâtre antique d’O-range, la "9e Symphonie” rassembla 10,000 auditeurs, plus de spectateurs que jamais les Romains n’étaient parvenus à y entasser de légionnaires du temps que les gradins étaient intacts, et, quel silence!.Impressionnante cette foule qui pouvait prononcer les arrêts de morts il n’y a pas si longtemps! Rostropovitch que l’on avait vu diriger à Paris “Eugène Onéguine” et “la Tosca" semblait être, pour cette foule de toutes nations que drainent les vacances et le tourisme, un symbole de paix, de liberté et de fraternité universelle.Seule la musique n’a pas de frontières et ne déclare jamais “forfait”.Symbole de l’humanité, la “Neuvième” retrouvait son sens beethovénien.Grandeurs et misères d’une soirée; les choeurs splendides du New Philarmonia de Londres et l’Orchestre National de France faisaient oublier l’insuffisance et le manque de cohésion du quatuor vocal (Galina Vischnevskaia, Michèle Vilma, James King, John Macurdy).Inoubliables, le début très doux, douloureux et lent de l’oeuvre, la sérénité de 1’ “adagio cantabile”, l’ampleur du finale, l’entrée de la basse solo puis l’explosion majestueuse du choral.“Ce qui nous émeut lorsque le choeur retentit, c’est, plus que le sens du poème, la sonorité des voix humaines qui nous incite à nous mêler à elles pour magnifier l’idéal d’amour d’une humanité paisible et fraternelle, à participer à cette joie supérieure, apaisement dans le divin.” (Diaprés André Jolivet: Ludwig van Beethoven), Homme de coeur, grand humaniste, musicien de génie et universaliste, Mstislav Rostropovitch en interprétant Beethoven et Bach, dévoilait une facette de la Création: l’Amour et la Douleur.THÉÂTRE DISPONIBLE entièrement équipé 844-8781 Durée de location selon besoins Galeries d'Art Adriana Lysak Oeuvres récentes jusqu’au 25 septembre ffiéikr JUKACSL 1430 rue Sherbrooke, ouesl Tel : 933-9877 - 845-4361 Lun.au Sam.de 9.30 à 5.30 h.a "La Galerie Signal" vous invite à une exposition de : André Couture, Bernard Morisset, Luc Despaties, Serge Phénix, Anke Van Ginhoven, Micheline Couture-Calvé, Jean-Philippe Vogel.Susan Faygel.Stella Sasseville, Anita Croteau-Skaburskis.du 11 septembre au 29 septembre 1976.Heures d'ouverture : du lundi eu vendredi : 10:00 heures à 18:00 heures samedi et dimanche : 13:00 heures à 17:00heures ^4545rueSt-Denis, Montréal, Québec, 845-1739”^ Exposition Jean-Paul Jérôme Oeuvres récentes débutant le 23 septembre Osvirt lo dimanche d« 13 i 17 lins U g a I e r i e bernard dearoches 1)94 ouest, rue sherbrooke, montrée! 842-8648 ATELIER LIBRE ^ -CORRECTION INITIATION A L’ART AVEC MODELE VIVANT AUCUNE CONDITION D’INSCRIPTION ACADEMIE BÉLENGÉ Enr.5002 boul.St Laurent Montréal Que H2T 1R7 Tel (514) 279 6319 1 Cette académie n est pas une école de beaux-aris ou une^ maison d'enseignement, mais un endroit où les artistes viennent pour s’améliorer.Mai.su Vn.915.30 S»M4i9i5.00 “EXPOSITION- Dessins et peintures Gary Slipper [nous ACHETONS PEINTURES DE QUALITÉ | Farm llMaKha •I Ml GALERIE DOMINION Le plus grand choix de peintures et sculptures dans la plus grande galerie d'art au Canada 1438 outst.rue Sherbrooke 845-7471 et 845-7833 TSOLML 1906-1976 WfJVf M ' Morency Frères Ltée NÉ Un cadre signé S Morency est M une oeuvre d’Art" N 1564, rue SNDonis 845-6442 Métrb Barri*Demontigny Sortit Sl-D*ni* 845-6894 RR JMKlIflE 1906-1976 mi'Tvr “Ruo Laval, Quebec’ Toile 16" x 20" EXPOSITION JOHN WALSH 20 SEPT.- 2 0CT.GALERIE WALTER KUNKHOFF 1200 OUEST, RUE SHERBROOKE 288-7306 I 1 Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 • 19 Université du Québec à Montréal PROFESSEUR DE GÉOGRAPHIE HUMAINE Fonctions: Dans le cadre de ses activités d'enseignement et de recherche, le Département de Géographie est à la recherche d’un professeur de géographie humaine dont la formation et les préoccupations académiques sont dans les champs de spécialisation suivants: — géographie agraire — géographie économique Exigences: — Doctorat — Expérience d'enseignement universitaire.Date d’entrée en fonction: Le candidat entrera en fonction en janvier 1977.Traitement Selon la convention collective en vigueur.Les candidats sont priés de faire parvenir un curriculum vitae détaillé avant le 18 octobre 1976 à : Monsieur Bernard Vaction, directeur Département de Géographie Université du Québec é Montréal Case postale 8888, Succursale “A” Montréal, P.Québec H3C 3P8 r / \ Collège Universitaire de Saint-Boniface ____________/ CENTRE DE RECHERCHES demande un ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ EN DÉVELOPPEMENT DE CURRICULUM FONCTIONS: Élaborer un programme cadre comprenant les objectifs de l'ensemble d'un programme d’études en français au Manitoba.En collaboration avec' le Ministère de l’Éducation (Bureau de l’éducation française), les enseignants, les administrateurs d’écoles et les parents, il devra aussi : a) déterminer les objectifs par niveau d’enseignement compte tenu de l’âge de la clientèle; b) déterminer les matières de base de ce programme d’études et les matières complémentaires; c) déterminer les objectifs spécifiques de ces matières; d) déterminer ensuite la répartition du temps accordé à ces différentes matières.Il sera responsable de la présentation de ses recommandations au Ministère de l’Éducation du Manitoba (Bureau de l’éducation française).EXIGENCES: Maîtrise en éducation (ou plus) avec de préférence spécialisation en curriculum et expérience d ans le domaine.TRAITEMENT: $16,000 à $25,000.seton qualifications, expérience.Faire parvenir curriculum vitae avant le 29 septembre 1976à: M onsieur Robert Léger, directeur Centre de recherches Collège Univereitaire de Saint-Boniface 200, avenue de la Cathédrale SAINT-BONIFACE (Manitoba) R2H 0H7 La Ville de Hull est à la recherche d’un(e) INGÉNIEUR DE “DESIGN” Services Techniques Résumé des fonctions: Sous la direction du directeur adjoint des services Techniques, être responsable de la préparation de rapports techniques, d’études préliminaires, de plans, devis et estimations relatifs aux travaux de construction, modification et reconstruction des services municipaux (routes, égouts, aqueduc, pavage, trottoirs, etc.).Preparer des rapports techniques et faire des études concernant le développement physique de la municipalité.Collaborer et fournir de l’information aux ingénieurs-conseils dont les services sont retenus pour certains projeté.Qualifications: Posséder un diplôme universitaire en génie et être membre de l’Ordre des Ingénieurs du Québec (ou être apte à le devenir) Avoir un minimum de cinq (5) années d’expérience en génie municipal.Salaire: Salaire de $16,900 à $20,500.par année selon l’expérience, avantages sociaux intéressants.Inscription: Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae au Service du Personnel, 25, rue Laurier, case postale 1970, succursale “B”, Hull (Québec), avant le 1er octobre 1976.i< CENTRE HOSPITALIER ST-VINCENT DE PAUL 300, rue King est, Sherbrooke Offre d’emploi: DIRECTEUR DES SERVICES PROFESSIONNELS Centre hospitalier de_ soins spécialisés de 342 lits dans la ville de Sherbrooke.Centre hospitalier d’enseignement affilié à la Faculté de.Médecine de l’Université de Sherbrooke et au C.E.G.E.P.de Sherbrooke.Fonctions: Voir au fonctionnement du C.C.P.C.et du Conseil des médecins et dentistes en plus de contrôler les activités professionnelles, conformément à la loi sur les services de santé et au plan d’Organisation du centre hospitalier.Qualifications: Détenir un doctorat en médecine et être inscrit au tableau de la Corporation Professionnelle des médecins et chirurgiens de la Province de Québec.La préférence sera accordée au candidat ayant des qualifications additionnelles en administration hospitalière.Une expérience de quelques années comme directeur médical ou autre poste similaire sera considérée.Rémunération: Selon les échelles en vigueur et émises par le Ministère des Affaires Sociales.Toute candidature sera traitée confidentiellement.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae à : Roland Gauthier, M.D., Directeur général, C.H.St-Vincent de Paul, Sherbrooke, P.O.La Laurentian School Board demande , UN PROFESSEUR D’EDUCATION PHYSIQUE Bilingue et légalement qualifié pour enseigner aux étudiants de la "Arundel Elementary School” à Arundel.Québec S'adresser au: Bureau du personnel 171 rue Mary Lachute, Québec r Tél.: (514)562-3721 r j "\ TRESORIER Une municipalité de la banlieue sud-est de Montréal est à la recherche d’un trésorier dont les attributions seront les suivantes: Sous l’autorité du gérant municipal, remplir la fonction conformément à la loi des cités et villes, l’organigramme de la ville et la description de la tâche.Qualifications: Membre agréé d’une association de comptables reconnue, la préférence à l’emploi sera accordée au candidat ayant oeuvré dans le domaine municipal.Age minimum: 30 ans.I Traitement: Selon compétence et expérience.Toutes les candidatures seront tenues strictement conti-dentiellles.Les candidats sont invités à faire parvenir leur curriculum vitae complet avant le 1er octobre 7976 à: Dossier 2655 LE DEVOIR C.P.6033 Montréal H3C 3C9 y À L’ÉTRANGER (Agronome senior) N®us sommes une firme de professionnels multi-disciplinaires qui intervenons dans le domaine du développement régional intégré dans un pays tropical de langue française.Nous recherchons un AGRONOME SENIOR Le candidat est un diplômé en sciences agronomiques et possède préférablement une bonne expérience des conditions tropicales.Il est capable de concevoir des programmes régionaux de production (végétale et animale) et d’élaborer des projets en ce sens.Il est en mesure d’utiliser les dpnnées climatiques et pédologiques, d’établir des normes de production et d'identifier les facteurs de production prioritaires dans les interventions.Nous offrons d’excellentes conditions salariales, avec primes d'éloignement, de logement, de frais d’éducation, etc.S.V.P.faire parvenir votre curriculum vitae à: Urbarc Canada Limitée a/s Jacques Barbeau 2500 chemin Bates Montréal H3S 1A6(P.Q.) National Research Council Conseil national de recherches Canada Canada ADMINISTRATEUR DE PROGRAMME FONCTIONS Le Bureau des subventions et bourses offre un poste d'Administrateur de programme (subventions) afin d'aider à l’administration des programmes de subentions d’aide à la recherche aux universités canadiennes.Les principales fonctions consistent à participer à l’organisation d'un concours annuel de subventions de recherche; participer à la préparation et interpréter les politiques et les règlements du CNRC sur les subventions, au profit des chercheurs et des administrateurs universitaires; etpréparer pour la publication tous les textes français ayant trait aux divers aspects du programme de subventions.EXIGENCES Il faut posséder un baccalauréat spécialisé en sciences ou en génie et l’expérience dans un laboratoire de recherche ou en administration de la recherche.Il faut également être capable de bien s'exprimer oralement et par écrit, d’expédier les questions d’administration et d’organisation et s’intéresser à l’administration dans le domaine des sciences.EXIGENCES LINGUISTIQUES La connaissance de la langue française et de la langue anglaise est est essentielle pour ce poste.TRAITEMENT Jusqu’à 17,523 dollars par année, selon la formation et l'expérience.Prière d’adresser un curriculum complet à l'Agent d’emploi, Conseil national de recherches du Canada, Ottawa, Ontario.Kl A 0R6.Veuillez donner la référence OGS-76-11.LA COMMISSION SCOLAIRE DE GATINEAU RECHERCHE LES SERVICES D’UN DIRECTEUR DES SERVICES FINANCIERS ET DE L’ÉQUIPEMENT Le directeur des services financiers et de l'équipement a la responsabilité de la gestion (planification, organisation, direction, contrôle, évaluation) de l'ensemble des programmes et des ressources ayant trait à l’administration financière de l'organisme et à la g'estion des équipements.Cette responsabilité comprend, au niveau de l'administration financière, la trésorerie, la préparation du budget et des états financiers, le contrôle budgétaire et financier, la vérification interne, les opérations comptables et les analyses financières.Au niveau de la gestion des équipements, cette responsabilité comprend l’entretien préventif, physique et manager, la protection des biens, meubles et immeubles, l'approvisionnement, la mise en place de l'équipement, les services auxiliaires et les équipements communautaires.QUALIFICATIONS MINIMALES REQUISES — Diplôme universitaire terminal de 1er cycle dans un champ de spécialisation approprié, notamment en sciences commerciales, génie, administration.— Huit.(8) années d'expérience pertinente.— Une expérience supplémentaire dans un poste identique pourrait servir d'équivalence.TRAITEMENT: Selon la Politique Administrative et Salariale du Ministère de l'Education 1976-77-$18,618.00 à $31,017.00.Faire parvenir offre de services et curriculum vitae pour mercredi, te 21 septembre 1976.Raymond Lépino Dlroctaur général Commisaion Scoiaira da Gatineau 225, rua Notra-Dama Gatinaau, P.Q.ei CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DE QUÉBEC CHEF DES SERVICES PSYCHO-SOCIAUX À L’ENFANCE Numéro du concours: 297 Endroit: Principalement au bureau de la filiale Lévis; cependant la personne aura à se rendre occasionnellement au bureau de la filiale Montmagny.Supérieur immédiat Directeur de la zone Lévis Responsabilité* générales: Au plan professionnel, assumer la responsabilité de praticien qui dispense des services aux enfants et aux familles d'accueil du territoire désservi par les filiales Lévis et Montmagny.Au plan administratif, assumer la responsabilité de praticien qui dispense des services aux enfants et aux familles d'accueil du territoire désservi par la filiale Lévis.Exigences: — détenir un diplôme universiatire terminal en service social — posséder trois (3) années d'expérience pertinentes dans le domaine clinique ou dans l'exercice de fonctions similaires.— le candidat devra manifester des Intérêts et des habiletés pour participer à la planification et à l’organisation de la zone.— posséder une automobile et pouvoir l'utiliser pour les besoins de son travail.Rémunération: Selon les échelles de salaire en vigueur au C.S.S.Q.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur offre de service en indiquant le numéro du concours avant le 2 octobre 1976 à: Voir autres Carrières et Professions, en pages 20, 21 et 22 CONTRÔLEUR Une municipalité de la banlieue sud-est de Montréal est à la recherche d’un contrôleur dont les attributions seront les suivantes: Sous la direction du gérant municipal, il devra effectuer divers travaux comptables, procéder à la vérification des écritures comptables dans les différents services selon les normes et programmes établis.Il devra aussi orienter et contrôler le travail effectué par des subalternes, analyser les systèmes comptables quant à leur efficacité et préparer les différents rapports requis dans l’exercice de ses fonctions et par le gérant municipal.Qualifications: Membre agréé d’une association de comptables reconnus ou l’équivalent, la préférence à l’emploi sera accordée au candidat ayant oeuvré dans le domaine municipal.Age minimum: 30 ans.Traitement: Selon compétence et expérience Toutes les candidatures seront tenues strictement confidentielles.Les candidats sont invités à taire parvenir leur curriculum vitae complet avant le 1er octobre 1976 à: Dossier 2654 LE DEVOIR C.P.6033 Montréal H3C 3C9 Direction des ressources humaines 999 de Bourgogne Bureau 211 Ste-Foy, Québec y U COMMISSION RÉGIONALE DU GOLFE CONSEILLER D’ORIENTATION LIEU DE TRAVAIL: École Polyvalente Manicoutai, 40, rue Comeau, Sept-lles NATURE DU TRAVAIL: Le rôle principal du conseiller d'orientation est de fournir une assistance professionnelle aux élèves face à leur orientation en vue de favoriser leur intégration au monde du travail.ATTRIBUTIONS CARACTÉRISTIQUES : Le conseiller d’orientation effectue des tâches relatives à l’élaboration des objectifs et des politiques du travail du service d’orientation en tenant compte des politiques générales d’administration et de pédagogie tant au niveau de l’école qu’au niveau de la Commission.Il est chargé de l’application de ces politiques.A partir d'entrevues de "councelling” (de groupe, individuelles) ainsi qu'à partir du résultat des tests, il conseille les élèves sur leur orientation.Il participe à des études de cas à l’intérieur d'une équipe multidisciplinaire; il peut voir à l'organisation et à la réalisation de colloques, de journées d'études, de visites industrielles, etc.Il doit constamment entretenir des relations avec le marché du travail, les administrateurs, les enseignants, les parents et avec d’autres institutions impliquées dans l’orientation des élèves.Il prépare et maintient à jour le dossier des élèves sur les questions relevant de sa compétence.La tâche comprend : travail avec le professionnel court et long, ainsi que de l’information scolaire au secteur régulier et professionnel.Il peut se voir confier toutes autres responsabilités Inhérentes à sa fonction.QUALIFICATIONS REQUISES : Posséder un diplôme universitaire terminal de 1er cycle dans la discipline appropriée.RÉMUNÉRATION : Selon les politiques administratives et salariales du ministère de l’Éducation.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur candidature à : SERVICES DU PERSONNEL, 30, rue Comeau, Sept-lles, Qué.FIN DU CONCOURS : le 28 septembre 1976 LE COLLEGE 0E THETF0RD MINES PSYCHOLOGUE ANIMATEUR (poste temporaire pour l’annnée 1976-77) FONCTION: Sous l'autorité du directeur des services aux étudiants, ce professionnel a comme fonction de bâtir et d'exécuter un programme qui permettra aux étudiants du Collège de se réaliser comme étudiants.TÂCHE: sur le plan collectif Animer des rencontres d'étudiants afin de favoriser leur adaptation au style d'études collégiales.sur le plan individuel Répondre aux besoins de croissance et de développement personnel des étudiants.QUALIFICATIONS: — Diplôme universitaire en psychologie ou en orientation ; — Une formation ou l'expérience en animation serait préférable.SALAIRE: Selon la convention collective des professionnels non enseignants.MINIMUM: $12,558.00/an MAXIMUM: $23,384.00/an Toute personne Intéressée é poser sa candidature pour ce poste, disponible Immédiatement, doit faire parvenir son curriculum vitae et les pièces justificatives è: COLLÈGE DE THETFORD MINES M.Jean Dagnault Directeur des services au personnel 617 sud, boul.Smith Thetford Mines, Qué.G6G 1N1 CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DE L’OUTAOUAIS POSTE OUVERT / COMMISSION SCOLAIRE D’AMOS POSTE: OFFRE D’EMPLOI (1) CONSEILLER PÉDAGOGIQUE en enseignement religieux • et éducation musicale NATURE DU TRAVAIL: Le conseiller pédagogique est particulièrement chargé de l’implantation de programmes, méthodes et autres moyens pédagogiques adaptés aux besoins de la commission et de sa clientèle (niveau élémentaire).ACTIVITÉS: Travail de recherche et de ressourcement dans l'enseignement de ces disciplines.Travail d'animation auprès du personnel enseignant et de direction.Travail avec les pasteurs des paroisses.EXIGENCES: Détenir un brevet d'enseignement et un diplôme universitaire de premier cycle.Maîtrise de langue parlée et écrite.Expérience de l’enseignement (4 ans), de préférence à l’élémentaire.Intérêt à fonctionner selon une approche systématique de l’enseignement et à approfondir les problèmes relatifs à la didactique de ces disciplines.SALAIRE: Selon la Politique Administrative et Salariale du M.E.Q.Toute demande, accompagnée d'un curriculum vitae complet, devra être transmise avant le 4 Octobre 1976 à 16:30 heures à: M.Pierre Tremblay, Secrétaire Général, Commission Scolaire d’Amos, 412, 3è Avenue Est, Amos, P.Q.J9T1G2 (819)732-6527 y Technicien en personnel ENDROIT: Service des Ressources Humaines FONCTIONS: — assister le directeur de service dans l'application'des procédures de gestion du person nel et de la convention collective; — sans limiter la généralité de ce qui précède les fonctions comprennent : — l'application courante de certaines clauses de le convention collective (affichage, compilation congés maladie, etc.); — la collaboration avec le Directeur des Ressources Humaines dans la préparation des règlements des griefs; préparation de la documentation nécessaire et participation au besoin au comité des griets; — la participation au recrutement; contacts avec différentes sources de main d’oeuvre, préparation d'annonces, correspondance, formules de demande d’emploi, diplômes; — la participation à la sélection, d’après des critères bien établis, procède pour certains postes aux deux premières étapes de la sélection (téléphone-réception et formule de demande d’emploi, curriculum vitae); — l’ouverture des dossiers du person nel et les tient à jour; — le contrôle des délais de notation pour la période de probation et pour la notation annuelle.— le contrôle des changements de salaires, les changements de vacances, les primes etc.); — administration des régimes d’Assurance-collective et du régime de retraite; — contrôle du régistre de poste du Centre de Services Sociaux de l’Outaouais QUALIFICATIONS: — D.E.C.en techniques administratives (option personnel).SALAIRE : Selon l'échelle du technicien en administration en milieu des Affaires Sociales ($8.873 à $14,399.).PRIÈRE DE FAIRE PARVENIR TOUTE DEMANDE AVANT LE S OCTOBRE 1976 AU SERVICE DES RESSOURCES HUMAINES Centre De Service* Sociaux d* rOuteoueie, 105, Boul.Sacré-Cœur, Hull, Qué bac y t 20 • Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 L’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec A la suite d une étude faite par une.tirme de conseillers en administration le Bureau de l Ordre des infirmières et infirmiers du Quebec a adopte une nouvelle structure administrative de.I Ordre E'1 consequence de nouveaux postes sont à combler au siege social de l O I l O DIRECTEUR DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE PrincipalM responsabiliMs : — analyse et évalue les programmes et les méthodes de formation en nu rsing au Québec (enseignement de base et continu) et fait des recommandations; — analyse les besoins du marché pour les professionnels du nursing et voit à l'application du processus d'immatriculation des étudiants en nursing; — agit comme personne-ressource conseil auprèsdes autorités gouvernementales; — prépare le budget annuel de son service et, une fois approuvé par le Bureau; l'administre; — planifie, organise, dirige et contrôle le travail des professionnels de son service.Qualification* requises : — être membre de l'O.I.I.Q.; — détenir une maîtrise en nursing ou l'équivalent; — posséder sept années d'expérience variée (nursing, enseignement, recherche, administration); — connaître le système éducatif du Québec; — être bilingue; — jouir d’un esprit critiquée! d’une facilité d'expression verbale et écrite; — avoir une personnalité agréable et le sens des relations humaines.DIRECTEUR DE L’INSPECTION PROFESSIONNELLE Principales responsabilités: — est responsable de l'élaboration et de l'application du programme d'inspection professionnelle conformément aux dispositions du Code des professions; — dirige le comité d’inspection professionnelle; — prépare le budget annuel de son service et, une fois approuvé par le Bureau, l’administre; — planifie, organise, dirige et contrôle le travail des conseillers en inspection professionnel le et des chargés de recherches.Qualifications requises : — être membre de l’O.I.I.Q.; — détenir une maîtrise en nursing ou l'équivalent; — posséder sept années d’expérience variée en nursing; — être bilingue; — jouir d'un esprit analytique; — faire preuve d'initiative et de créativité; — avoir une personnalité agréable et le sens des relations humaines.DIRECTEUR DU SERVICE DE NURSING Principales responsabilités : — conceptualise, dirige et/ou effectue des recherches en nursing; — agit comme personne-ressource dans l'application, * l’évaluation de la qualité et le contrôle de l'exercice infirmier, des soins infirmiers et des programmes de soins infirmiers; — participe à l’élaboration des objectifs, priorités et besoins de la profession et élabore des stratégies d’action compte tenu des ressources disponibles; — peut agir comme conseiller auprès du syndic; — prépare le budget annuel de son service et, une fois approuvé par le Bureau, l'administre; — planifie, organise, dirige et contrôle le travail de ses conseillers et des chargés de recherche.Qualifications requises : — être membre de l'O.I.I.Q.; — détenir une maîtrise en nursing ou l’équivalent; — posséder sept années d’expérience pertinente; — être bilingue; — avoir des aptitudes pour la recherche; — être capable de conceptualiser; — jouir d’une facilité d'expression écrite et verbale; — avoir un esprit créateur; — avoir une personnalité agréable et le sens des relations humaines.DIRECTEUR DE L’ADMISSION À LA PROFESSION Principales responsabilités : est responsable du processus d'admission à l’exercice de la profession; effectue des recherches sur les lois, lés programmes de nursing et l’éducation générale existant à l'extérieur du Québec; — prépare le budget annuel de son service et, une fois approuvé par le Bureau, l’administre; — planifie, organise, dirige et contrôle le travail de son adjoint, du responsableües examens et des chargés de recherche.Qualification* requise* : — être membre de rO.I.I.Q.; — détenir une maîtriséen nursing ou l'équivalent; — posséder sept années d'expérience en nursing et en administration; — êtne bilingue; — jouir d’un esprit analytique; — être objectif; — avoir une personnalité agréable et le sens des relations humaines.N.B.: Les demandes, accompagnées des renseignements complets, doivent parvenir sans faute avant le 8 octobre 1976 à : La directrice générale et secrétaire de l'Ordre, 4200 ouest, boulevard Dorchester, Montréal, H3Z 1V4 Qué.LE CENTRE DES SERVICES DE LA GASPÉSIE ET DES ÎLES DE LA MADELEINE RECHERCHE UN(E) TRAVAILLEUR(EUSE) SOCIAL(E) FONCTIONS: Clinicien aux services aux personnes âgées et enfance dans le cadre de l’application d'un programme de protection sociale.QUALIFICATIONS: Diplôme universitaire en service social ou diplôme d'études collégiales en assistance sociale.Expérience dans le domaine serait souhaitable.ENDROIT: Bureau de Cap aux Meules-îles de la Madeleine RÉMUNÉRATION: Selon l’échelle de la Convention Collective.Les personnes intéressées à ce poste sont priées de taire parvenir leur curriculum vitae avant le 9 octobre 76 au: Service des Ressources Humaines C.S.S.G.I.M.C.P.39 GASPÉ, P;Q.DIRECTEUR GÉNÉRAL Une association nationale représentant l’industrie pétrolière recherche un directeur général pour ses bureaux de Calgary.Le titulaire de ce poste doit avoir une solide expérience de la direction, de l'administration et des techniques de communication.Il doit, de préférence, bien connaître le secteur de l’exploitation et de la production pétrolière.Il devra, entre autres fonctions, mettre sur pied un réseau de communications efficace avec les gouvernements fédéral et provinciaux dans le cadred’un programme général d’affaires publiques.Les demandes d’emploi doivent être envoyées avant le 1er octobre 1976 à : DOSSIER 2648 LE DEVOIR C.P.6033 Montréal H3C 3C9 n SOCIÉTÉ DES ALCOOLS DU QUÉBEC ANALYSTE ORGANISATION ET MÉTHODES ADMINISTRATIVES Nous avons des ouvertures immédiates dans notre service Organisation et Méthodes administratives.Fonctions : — Procéder à la revision des systèmes d'informations administratifs et comptables; — Assister les services utilisateurs dans la définition de leurs besoins; — Présenter et proposer des solutions pratiques: — Implanter les nouveaux systèmes.Qualifications requis** : — Diplômé universitaire en administration ou membre d’une association comptables reconnue; — Familier avec les systèmes mécanisés; — Minimum deux (2) ans d’expérience pertinente; — Facilité d'expression orale et écrite; Les personnes gagnant déjà un salaire de $14,000 pourraient être intéressées par cette offre.Faire parvenir votre "curriculum vitae"à : Société dm alcools du Québec, Service du Peraonnel, C.P.1058, Place cTArmee, Montréal, P.Q.H2Y 3J8 N.B.Indiquer clairement le poste désiré.C.L.S.C.FORT-COULONGE.PONTIAC COORDONNATEUR(TRICE) MODULE SANTÉ / Cadre intermédiaire Exigences : — Diplôme d'infirmier(e), de préférence en nursing communautaire, ou tout autre diplôme pertinent en science de la santé.— Expérience en science de la santé.— Expérience en santé communautaire si possible et en gestion du personnel ou au moins dans un poste de responsabilité.— Bilingue.DEUX (2) INFIRMIERES en santé communautaire Exigences: — Bilingue.— Infirmier(e) autorisé(e) et membre de l’Ordre des lnfirmier(e)s du Québec.Fermeture des poètes: 20 septembre 1976.Demander la formule d’application et de plus amples informations: Tél.: (819) 683-3000 Raymond Carrier Directeur général C.L.S.C.FORT-COULONGE C.P.430, Comté Pontiac, (Québec).LE CENTRE LOCAL DE SERVICES COMMUNAUTAIRES SAGUENAY-NORD' recherche ORGANISATEUR COMMUNAUTAIRE TÂCHES: — Développe et renforce les mécanismes de participation de la population aux activités du C.L.S.C., — Se tient à l’écoute des besoins collectifs de la population; — Apporte son support aux groupes du milieu et initie des projets d’action communautaire.EXIGENCES:: — Diplôme de 1er cycle en sciences humaines et expérience de un (1) an en animation ou diplôme collégial avec expérience de trois (3) ans en animation.— Ou une très grande expérience en animation; — Connaissance des objectifs de la loi 65 et des C.L.S.C.; — Intérêt et aptitude au travail en équipe; esprit d’initiative etentregont.CONDITIONS DE TRAVAIL: Selon les normes du Ministère des Affaires Sociales.FAIRE PARVENIR VOTRE OFFRE D’EMPLOI ACCOMPAGNÉE DE VOTRE CURRICULUM VITAE, POUR LE 27 SEPTEMBRE 1976 À: r HENRI BRADET, DIRECTEUR GÉNÉRAL, C.L.S.C.SAGUENAY-NORD, 222, RUEST-EPHREM, V CHICOUTIMI-NORD.J Voir autres Carrières et Professions, en pages 19, 21 et 22 La Ville de Hull est à la recherche d’un (e|: INGÉNIEUR EN CIRCULATION Tésumé des fonctions: Sous la direction du chef de section, voit à; — la planification de la circulation et du transport dans le cadre des différents programmes d’aménagment routier et d’amélioration de quartier; „ — à la conception ou la vérification de projets d’amélioration aux installations existantes; — à l’élaboration de plans et devis types, de normes et de règlementation en matière de circulation; — à la définition, l’évaluation et la mise en oeuvre de plans de contrôle des feux de circulation utilisant toutes les ressources du système de contrôle existant.« Qualifications: Posséder un diplôme universitaire en génie et être membre de l’Ordre des Ingénieurs du Québec (ou être apte à le devenir).Avoir à son crédit au moins l’équivalent de 90 heures de cours en transport et/ou en circulation.Posséder une expérience d’au moins un an dans le do-dë la dirculation et du transport en milieu urbain Le français est la langue de travail; toutefois, une connaissance de base de l’anglais est requise.Salaire et avantages sociaux: Salaire selon la formation et l’expérience.Avantages sociaux inté ressants.Inscription: Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae au Service du Personnel, 25 rue Laurier, C.P.1970, succursale “B”, Hull, Québec, avant le 1er octobre 1976.Pour toute information, communiquer avec M.Paul Ouimet, au (819) 777-2781, poste 214.CHEF DE SECTION -AVANTAGES SOCIAUX Ce poste, à la division des Ressources humaines, intéressera ceux qu’inspirent l’administration et la recherche.On retiendra les candidats pouvant progresser dans la fonction Personnel.RESPONSABILITÉ GÉNÉRALE Direction des activités et du personnel de la section responsable de la planification, du développement et du contrôle des programmes d’avantages sociaux des employés de l’Office.TÂCHES Sous l’autorité du directeur du service du Personnel, — direction des recherches, études et évaluations des programmes d’avantages sociaux; — recommandation des changements appropriés aux programmes; — administration des régimes d’avantages sociaux du personnel de l’Office.EXIGENCES — Formation universitaire en sciences humaines et administratives ou l’équivalent.— Expérience de l’administration d’un service de Personnel (avantages sociaux) — Habitude de l’administration des conventions collectives.Le poste intéressera les personnes dont le salaire annuel se situe aux environs de $17,000.Avantages sociaux importants.Faire parvenir un curriculum vitae, avant le 27 septembre 1976, à la : DIVISION DES RESSOURCES HUMAINES Office de la construction du Québec 3530, rue Jean-Talon ouest Montréal, Québec H3R 2G3 Office de la construction du Québec OCQ r Hôpital Ste-Croix, Drumnondville (Hôpital spécialisé de soins aigus de 209 lits plus 120 lits d’hébergement et un D.S.C.= 329 lits) requiert les services d’un(e) Directeur(trice) des Soins Infirmiers EXIGENCES : Infirmier(ère) licencié(e) possédant un baccalauréat en sciences infirmières ou préférablement une maîtrise dans cette même science ou en administration hospitalière ou l’équivalent.Une expérience pratique de 2 ou 3 ans à un poste supérieur aux soins infirmiers serait un avantage, de même que des connaissances et de l’expérience dans le milieu des soins aux personnes âgées.SALAIRE : Selon l’échelle établie par le M.A.S.Faire parvenir "Curriculum Vitae"avant le 6 octobre 1976 au : Directeur Général Hôpital Ste-Croix 570, rue Hériot Drummondville, Québec J2B 1C1 la commission scolaire régionale harricana\ 800,1ère rue est — Amœ, Qué.— J9T 2H8 — Tél.(819) 732-6561 POSTE OUVERT DIRECTEUR GÉNÉRAL 1.ATTRIBUTIONS L’emploi de directeur général d une commission scolaire comporte la responsabilité totale de la gestion (planification, organisation, direction, contrôle, évaluation) de l’ensemble des programmes et des ressources de l’organisa-me pour l’ensemble des unités administratives, des établissements et des champs d’activité: l’enseignement, la vie étudiante, le personnel, les finances, l’équipement, l’informatique, le secrétariat général, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.2.QUALIFICATIONS REQUISES: — Diplôme universitaire terminal de premier cycle, mais de préférence de deuxième cycle.— Dix (10) années d’expérience, de préférence dans le milieu de l’éducation dont au moins cinq (5) dans un emploi décadré.— Une habileté à résoudre des problèmes administratifs et techniques complexes.3.ENTRÉE EN FONCTION: Le 1er novembre 1976.4.CATÉGORIE DE COMMISSION SCOLAIRE: Secondaire 6,000 élèves.5.CONDITIONS SALARIALES ET DE TRAVAIL: Selon les dispositions de la politique administrative et salariale: Niveau HCO.6.Les postulations devront parvenir avec le curriculum vitae complet, avant le 4 octobre 1976 avec mention sur l’enveloppe: “Poste de Directeur général" à: M.Guy Belléhumeur 271,12e ave est .Amos, P.Q.BAIE-JAMES AGENT DE LA GESTION DU PERSONNEL CONCOURS AGP.-R.76 LIEU DE TRAVAIL Secteur La Grande, (Baie James) avec résidence à Radison (LG-2).QUALIFICATIONS Diplôme universitaire terminal de 1er cycle de préférence en relations industrielles.Une expérience pertinente pourrait compenser pour le manque de diplôme.La connaissance de l'anglais est un atout important.NATURE DU TRAVAIL Sous responsabilité de son supérieur immédiat, voit à l'implantation et au respect des conditions de travail du personnel en accord avec la politique de la Commission et des conventions collectives en vigueur.S'occupe également du recrutement, de la sélection du personnel, de la tenue des dossiers de même que toutes autres responsabilités inhérentes à sa fonction.TRAITEMENT ET AVANTAGES PARTICULIERS Salaire annuel pouvant varier de $12,528.à $23,600.Allocation spéciale variant entre $2,087.et $3,617.Coût du logement variable selon statut civil de la personne avec maximum de $110.par mois.Facilité récréative sur place.PSYCHOLOGUE SCOLAIRE CONCOURS-PS-R-76 QUALIFICATIONS Être membre delà Corporation Professionnelle des Psychologues du Québec.Une expérience de quelques années de même que la connaissance de l'anglais constitue des atouts importants.NATURE DU TRAVAIL Desservir une population scolaire en provenance de milieux urbains établis à Radison (Lg-2) et Sakami (LG-3).Assister les élèves en vue de leur intégration et de leur adaptation en milieu scolaire et social en collaboration avec une équipe multidisciplinaire.Assister, conseiller les administrateurs, les enseignants et les parents concernés.Travailler au sein de la Commission Scolaire à l'élaboration de services aux étudiants.TRAITEMENT ET AVANTAGES PARTICULIERS Salaire annuel pouvant varier entre $12,558.et $23 384 Allocation spéciale variant entre $2,087, et $3.617.Coût du logement variable selon statut civil de la personne avec maximum $110 par mois.Facilité récréative sur place.LIEU DE TRAVAIL Principalement à Radison Toute personnes intéressées doivent (aire parvenir son curriculum vitae avant 17 hres vendredi le 1 er octobre 1976 à l adresse suivante: » LA COMMISSION SCOLAIRE DU NOUVEAU-QUÉBEC Service du Per$onnel, 2900 Chemin des Quatre-Bourgeois, Ste-Foy, Qué.G1V 1Y4 Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 • 21 r ADMINISTRATEUR-ADJOINT IMMOBILIER "N Personne expérimentée, recherchée pour seconder l'Administrateur dans certaines phases de l'administration immobilière résidentielle, incluant relations internes, correspondance, collecte, renouvellement de baux, négociation et contestation aussi bien que dans les domaines s’y rapportant tels que taxes et assurance, etc.Apte à assumer a'autres responsabilités dans le futur.Bureau situé au centre-ville.Français et anglais parlés et écrits essentiels.Les entrevues auront lieu en octobre.Fa/re parvenir votre curriculum vitae et salaire désiré, en toute confiance, à : DOSSIER 2647, Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9 J LE SYNDICAT DES PROFESSEURS DE VILLE DE LAVAL est à la recherche d’un CONSEILLER TECHNIQUE FONCTIONS: — Préparer la négociation et appliquer les conventions collectives et la législation sur la sécurité sociale.— Répondre aux requêtes des membres du syndicat.— S’occuper de la certification, du perfectionnement et de la qualification des enseignants.TRAITEMENT: Salaire et avantages sociaux selon les qualifications et l’expérience.Faire parvenir curriculum vitae avant le 1er octobre 1976 au SYNDICAT DES PROFESSEURS DE VILLE DE LAVAL A/S DU VICE-PRÉSIDENT 296 OUEST, BOUL.DE LA CONCORDE LAVAL-DES-RAPIDES, LAVAL, QUÉ.18-9-76 CRIMINOLOGUE Attributions: À l'intérieur d'une équipe multidisciplinaire, répondre aux demandes d évaluation criminologique et participer à l'élaboration de programmes, de traitements et de réinsertion sociale.En collaboration avec les autres criminologues, travailler au perfectionnement des outils d'évaluation criminologique, à l'enseignement, aux stagiaires et à la recherche.Qualifications: — diplôme terminal (de préférence une maîtrise) — expérience antérieure souhaitable — être membre de l’A.P.C.Q.Traitement: De $11.000 à $23,900 selon l’expérience.Les candidats(es) intéressés(es) sont priés(es) de communiquer avec le: Service du personnel INSTITUT PHILIPPE PINEL DE MONTRÉAL (Hôpital psychiatrique à sécurité maximale) à 648-8461 poste 216 I 1 JOHN ABBOTT COLLEGE recherche un universitaire pour occuper le poste suivant: DIRECTEUR des Services pédagogiques (Doyen académique) Le Collège: Une institution post-secondaire située à une distance facilement accessible du centre de Montréal avec 4,000 étudiants réguliers et 2,000 étudiants à temps partiel; offre des programmes professionnels et pré-universitaires.Le Poste En tant qu'officier académique en chef relevant du directeur-général, le titulaire sera responsable de: • la planification, l'organisation, la mise Sur pied et l'évaluation des programmes éducationels du collège; • des services de supports comprenant les archives, la librairie, l'audio-visuel et les cours de formation des adultes.Les Qualificàtions: Le candidat choisi doit: • détenir une maîtrise ou l'équivalent; • posséder une expérience prouvée de la gestion; • être parfaitement bilingue (anglais et français, parlés et écrits).La Rémunération: De $20,000 à $34,000 par année dépendant de la formation professionnelle et de l’expérience pertinente, conforme aux provisions du ministère de l'Éducation.Les Candidaturss: Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae, portant la mention “Confidentiel'', avant le 8 octobre 1976 au: Directeur du personnel JOHN ABBOH COLLEGE B.P.2000 Ste-Anne-de-Bellevue, Québec H9X 3L9 (T14) 457-6610 Société d’énergie de la Baie James Vérificateurs internes seniors Fonctions: Supervise et/ou effectue des vérifications financières et opérationnelles des systèmes et des contrats de la société ainsi que des études spéciales demandées par le chef vérificateur.Exigences: Ayo'r complété une formation universitaire ou être membre d’une association comptable reconnue, CA, CGA, RIA, et posséder de 2 à 5 années d'expérience en vérification interne ou publique.Lieu de travail: 1 poste à Montréal avec voyages fréquents aux chantiers (30% à 40% du temps) 1 poste en permanence à Montréal.Salaire: Selon l'expérience et la compétence.NB.Les candidats intéressés doivent mentionner le poste qui les intéresse et faire parvenir leur curriculum vitae au service du Personnel, 800 est, boul.de Maisonneuve, 14e étage, Montréal, Qué.f MANOIR VERDUN \ (Centre d'accueil pour personnes âgées) recherche UN(E) INFIRMIER(E) CADRE pour un poste de coordonnateur(trice) des soins au service de soir (16hres à minuit) Sommaire des fonctions: Sous l’autorité de la directrice des soins infirmiers, le titulaire du poste travaille à l’organisation, à l'administration et à la supervision des soins infirmiers au service de soir.Exigences: — membre en règle de l’O.I.I.Q.— trois (3) années d'expérience dans le secteur de soins infirmiers (de préférence en gérontologie et expérience administrative) Avantages: — toutes les fins de semaines de congé — pas de rotation — entrée en fonction immédiate — poste cadre — traitement et avantages sociaux selon les politiques administrative et salariale du ministère des affaires sociales.Communiquez avec: Daniel Poirier MANOIR VERDUN 5500 boul.LaSalle Verdun, P.Q.Tél: 769-8601 poste 22 J /^CENTRE HOSPITALIER ST-VINCEHT DE PAUL 300, rue King est, Sherbrooke Otfre d’emploi : DIRECTION DES SOINS INFIRMIERS Centre hospitalier de soins spécialisés de 342 lits dans la ville de Sherbrooke.Centre hospitalier d’enseignement affilié à la Faculté de Médecine de l'université de Sherbrooke et au C.E.G.E.P.de Sherbrooke.Fonctions : Assurer la gestion des soins infirmiers sous l'autorité du Directeur général.Qualifications : Détenir un diplôme universitaire en sciences infirmières.Qualifications additionnelles en sciences administratives.Rémunération : Selon les échelles en vigueur et émises par le Ministère des Affaires Sociales.Toute candidature sera traitée confidentiellement.Les candidats (es) intéressés (es) sont priés (es) de faire parvenir leur curriculum vitae à : Roland Gauthier, M.D., Directeur général, C.H.St-Vincent de Paul, \ Sherbrooke, P.Q.y fit CONSEIL DE L’AGRËMENT DES SERVICES\ POUR L’ENFANCE MÉSADAPTÉE (C.A.S.E.M.) recherche un DIRECTEUR GÉNÉRAL L’EMPLOYEUR est un organisme d’évaluation des services professionnels offerts par les établissements ayant la charge d’enfants mésadaptés.L’Objectif général du C.A.S.E.M.est de favoriser l’amélioration de la qualité des services offerts à ces enfants.LE POSTE: Sous l’autorité du Conseil d’administration, le directeur général assume les tâches habituelles à ce poste.Plus spécifiquement: — élabore des moyens d évaluation; — recrute, dirige et coordonne des experts consultants en évaluation; — établit les relations nécessaires pour l’évaluation avec les établissements concernés; — traduit les résultats d’évaluations en recommandations pour améliorer les services offerts par ces établissements.QUALITÉS REQUISES: — diplôme universitaire de deuxième cycle en Sciences humaines ou en Administration; — une expérience pertinente dans le secteur des Affaires sociales et une expérience en Administration et en Relations humaines; — aptitudes à la recherche, à la conceptualisation, à l’animation et au travail en équipe; — le directeur général maîtrise la langue française et possède une connaissance suffisante de l’anglais.Il est en mesure de se déplacer fréquemment dans le Québec.TRAITEMENT: Selon la compétence et l’expérience du candidat.LIEU DE TRAVAIL: Montréal.Les candidatures seront confidentielles.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 15 octobre 1976 à: COMITÉ DE SÉLECTION DU C.A.S.E.M.BOITE POSTALE 61 ^ SUCCUBSALE F, MONTRÉAL, P.Q.y ADJOINT ADMINISTRATIF RwponvabilitéK • Administration comptable, contrôle des dossiers et supervision du secrétariat Date limite pour poeer sa candidature: • Le 15 octobre 1976 Formation: • diplôme universitaire de premier cycle • expérience minimale de 2 à 3 ans du secrétariat • bonne connaissance de l’anglais et maîtrise du français.Salaire: • De $1,000 à $1.239.00 par mois Écrire au : Bureau du Doyen Université de l’Alberta 8096,91ème rue Edmonton, Alberta T6G 2J9 A CEGEP GE VICrOGIAVIEEE COORDONNATEUR cv A Centre locol de services communoutoires ITS.rue Mopie.section Gotineou Vie de Gotineou J8P 589 - 663 9214 C.L.S.C LE MOULIN Recherche : TRAVAILLEUR(EUSE) SOCIAL(E) Endroit: Gatineau Fonctions: — coordonne les activités du secteur social du CISC dont les services évaluation, rassistance économico-sociale et de prévention .— effectue des interventions liées à des urgences psycho-sociales — planifie en collaboration avec l’équipe multidisciplinaire le développement du module social.Exigences : — diplôme univeristaire en service social et/ou expérience pertinente — minimum de 3 ans d'expérience à titre de praticien(ne) Salaires: — selon lesnormesenvigueurdanslesétablissementspara-publics Envoyer curriculum vitae el demande avant le 24 septembre 1976 à V CLSC le Moulin a/s directeur général 175, rue Maple Gatineau, Qué.J8P 5B9 HÔTEL-DIEU DE MONTREAL Centre hospitalier universitaire spécialisé et ultra-spécialisé de 630 lits demande UN MÉDECIN (féminin si possible) pour le service de santé du personnel L’ÉDUCATION PERMANENTE FONCTIONS: Sous l'autorité du directeur des services pédagogiques, le coordonnateur de l’Éducation permanente est responsable de la gestion (planification, organisation, direction, contrôle, évaluation) tant au point de vue administratif que pédagogique de l'ensemble des programmes des activités et des ressources du service de l'Éducation permanente.Il définit en collaboration des objectifs du Service de l’Éducation Permanente et établie une programmation appropriée aux besoins de la clientèle compte tenue des objectifs, des politiques et des règlements du collège.Poste : à temps partiel Intérêt*: Médecine communautaire, médecine du travail et médecine préventive.Faire parvenir son curriculum vitae au : Directeur du personnel HÔTEL-DIEU DE MONTRÉAL 3840, rue St-Urbain Montréal, Qué.H2W 1T8 J QUALIFICATIONS MINIMALES REQUISES: Diplôme universitaire terminal de 1er cycle dans un champ de spécialisation appropriée.5 ans d'expérience dans le milieu de l'éducation.* TRAITEMENT: de $15,515.à $28,225.selon la politique administrative et salariale des collèges.DATE LIMITE: avant le 1er octobre 1976 Toutes les candidatures doivent être soumises au: École de langue Gérard Caron Liée PROFESSEURS DEMANDÉS Le E.L.C.requiert les services de professeurs de français langue seconde immédiatement dans la région de la capitale nationale.Exigences: SERVICE DU PERSONNEL, CEGEP DE VICTORIAVILLE, 475 rue Notre Dame est, Victoriaville, Qué.Tél.: (819) 758-1571 poste 216 ou 217 - B.A.— au moins 450 heures d’expérience dans l’enseignement du français comme langue seconde à des adultes.J Les personnes qualifiées sont priées d'appeler à.CONSEILLER(E) EN ORGANISATION SYNDICALE TÂCHE: 1— Participer aux opérations d’organisation syndicale : mise en place de structures pour assurer le fonctionnement du Syndicat; 2— Concevoir, préparer et mener des opérations-terrain de formation et d’animation; 3— Fournir aux délégués syndicaux la documentation et autre instrumentation propre à faciliter et à améliorer leur efficacité; 4— En collaboration avec les autres ressources du Syndicat, assumer toute autre tâche connexe à la fonction; Le tout en conformité avec les mandats déterminés par les instances du SPQM (Assemblée générale — Assemblée des délégués — Conseil d’administration.).CRITÈRES D’ÉLIGIBILITÉ • Posséder une expérience pertinente à l’organisation de groupes (de préférence dans le domaine syndical); • Posséder des aptitudes particulières en animation; • Posséder des dispositions pour le travail en équipe.V 1-(819)-771-4355 (frais virés acceptés) J UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL FACULTÉ DES SCIENCES DE L’ÉDUCATION Section Technologie Éducationnelle Poste de professeur plein-temps • Durée de l’engagement Jusqu’au 31 mai 1977.• Fonctions: % Enseignement des media et graphisme • Qualifications requises: Maîtrise soit en technologie éducationnelle, soit en audio-visuel, ou l’équivalent et connaissance du milieu de l'éducation.CONDITIONS DE TRAVAIL Traitement de base pouvant atteindre, pour 1976-77, $28,140.00, et généreux avantages sociaux (assurance-santé, fonds de pension, caisse de congés-maladie, allocation de dépenses.).DATE LIMITE Les candidat(e)s devront adresser leur demande, en y joignant leur curriculum vitae, avant le 27 septembre 1976, à : Syndicat des professeurs du Québec métropolitain a/s M.André Bruneau 1811 de LaVérendrye Québec 3e G1J-4W3 J • Traitement: En accord avec l'échelle du personnel enseignant et compte tenu des qualifications et de l’expérience.Faire parvenir son curriculum vitae avant le mercredi 22 septembre 1976, à: Monsieur André Brassard Vice-doyen à l’administration Faculté des sciences de l’éducation Université de Montréal Case postale 6203, Succursale “A” Montréal, Québec H3C 3T3 fonction publique municipale CHEF DE SECTION - PERFECTIONNEMENT Service du Personnel Nature de l’emploi : Sous la direction générale de l'assistant-directeur des Ressources humaines, le titulaire est responsable du développement organisationnel et de la réalisation d'activités de perfectionnement pour le personnel de la Ville.Ceci inclut l’inventaire des besoins de perfectionnement, l’élaboration et la recommandation de politiques de perfectionnement et la mise sur recommandation de politiques de perfectionnement et la mise sur pied des activités s’y rapportant.Il doit à cette fin diriger le travail d’employés subalternes affectés aux activités précitées.Qualités requises : Détenir un grade universitaire en psychologie, en sciences humaines ou autre discipline connexe.Posséder plusieurs années d'expérience dans le domaine de la formation du personnel et de bonnes connaissances de toutes les activités relatives à la fonction personnel.Une combinaison d’instruction et d’expérience reliée à la nature de remploi et jugée suffisante pou rra aussi être considérée.Traitsmsnt: $24,441.—$28,372., selon les qualifications S'inscrire au moyen du questionnaire "demande d'emploi” qui s’obtient au Service du Personnel, bureau 416, à l'Hôtel de V'"' 275 est, rue Notre-Dame et !e retourner accompagné des documents requis (originaux).Tél.: 872-3236.Les candidats do.ent parler et écrire le français et l’anglais, posséder les qualités personnelles appropriées et jouir d’un état physique satisfaisant.Ce concours est également ouvert aux femmes et aux hommes.l m VILLE DE MONTREAL i * i 22 • Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 > culture et société Deuxième conférence sur les Arts et les Media — IVe séance Le critique devant lui-même » \ Keith Spicer: Laissez-moi vous présenter nos miroirs déformants: William Littler du Toronto Star, Edward Greenfield du Guardian, Robert Ful-ford du Saturday Night et Clive Barnes du New York Times.Je cède la parole à William Littler.William Littler: C’est un sujet très général que nous abordons là, “Le critique devant lui-même’'.En fait, M.Christopher Dafoe nous a déjà fait un exposé sur le sujet lors de notre première rencontre.Il y présentait, je crois, de nombreux points de vue sur l’animal particulier que nous sommes, nous les mal aimés ou, selon l’expression de l’au-teor dramatique américain, Channing Pollock sur “le cul-de-jatte qui entraîne des coureurs”.Et je pense que nous avons tous à cet égard une idée de ce qu’est le critique et de ce qu’il doit faire.Je me propose donc au cours de notre entretien d’aujourd’hui de poser à mes collègues des questions sur leur métier et j'espère oue nous pourrons ensuite en dégager les idées principales.La Conférence nous offre l’occasion de dire ce qu’est le critique, ce qu’il n’est pas, de voir si la situation est imparfaite, si l’animal lui-meme a besoin de traitement, si ses rapports avec le monde des arts sont satisfaisants ou' non, si l’on peut les améliorer.Peut-être nous apportera-t-elle des suggestions qui aideront le critique à mieux accomplir sa tâche.Nous en avons déjà eu; mais essayons de regarder vers l’avenir, un avenir meilleur que le présent.J’imagine que la conférence n’aurait pas eu lieu si tout allait pour le mieux.Bon! nous nous sommes suffisamment attardés sur ce qui n’allait pas, voyons maintenant ce qui va bien et ce que nous pourrions améliorer.Je présume qu’il faut d’abord se demander ce qui fait d’un homme un critique et je vais tout de suite le aemander à Robert Fulford, qui se trouve à ma gauche, et est un des critiques canadiens les plus éclectiques.Robert Fulford: Je pense, Bill, que le critique est avant tout un être qui doit se former lui-même, être en perpétuelle évolution.il est l’image qu'il a de lui-même, c’est-à-dire qu’il se forme une idée de la personne qu’il veut être.Là-dessus, je suis en désaccord avec nombre de mes collègues qui considèrent le critique comme une sorte de juge chargé de faire respecter des normes.Je ne pense pas que cela soit vrai.A mon avis, c’est l’artiste qui y veillera, dans la mesure où cela s’impose.Par exemple, M.Bernard Levin a prétendu que la réputation d’Andy Warhol était le fruit d’une critique factice qui encourageait un art factice; soit, ne discutons pas pour le moment de l’art d’Andy Warhol.Disons seulement que lorsqu’il est arrivé avec ses films, Andy Warhol a été vivement attaqué de toutes parts et que ses films continuent de l’être.Nombreux sont les critiques, de soi-disant critiques imbus de l’idée qu’ils doivent poser des critères, qui ont attaqué le travail de Warhol, adoptant ainsi exactement l’attitude que préconise Bernard Levin.En fait, Warhol continue de produire parce qu’il est accepté par la communauté artistique et qu’il en est un des membres influents.Je ne pense pas que ce soit le rôle des critiques de maintenir des critères; c’est à l'artiste de prendre des décisions et, en dernier ressort, à la postérité.Je crois que le critique devrait d'abord se considérer comme un explorateur et peut-être un découvreur, et c’est ce qu’ont fait les critiques les plus éminents des 50 ou 75 dernières années.Je pense à Clement Greenberg, par exemple, qui a fait connaître Jackson Pollock au monde entier.Je pense à Kenneth Tynan en Angleterre et, avant lui, à Eric Benthley, aux États-Unis, qui ont fait connaître les oeuvres de Bertold Brecht aux lecteurs de langue anglaise.Je pense aussi à Shaw, à une époque plus lointaine, qui a expliqué aux metteurs en scène anglais pourquoi ils devaient s’intéresser à Ibsen et, plus près de nous, à Pauline Kael qui a reconnu l’importance de l’oeuvre de Robert Altman avant que nous ne la prenions au sérieux.Tous ces gens sont des découvreurs et des explorateurs et ne se préoccupent pas de maintenir des normes.C’est ce que j’ai essayé de faire en tant que critique.Jean Gascon nous a demandé hier si l’un de nous admettrait qu’il s’est déjà trompé.Personnellement, j’ai souvent admis que je m’étais trompé, je me suis souvent trompé et je sais bien que je me tromperai encore maintes fois.Mais je veux au moins continuer à me tromper comme un découvreur et un explorateur, et non comme un juge.William Littler: Mais si quelqu’un ayant une certaine influence se trompe, cela ne présente-t-il pas un certain danger?Je pose la question à celui dont on dit qu’il est, et sans doute l’est-il, le critique le plus influent en Amérique du Nord dans le domaine des arts d’interprétation, Clive Barnes.Clive Barnes: Certes, il peut être dangereux de se tromper, mais pas tant que ça, car la plupart des gens s'en aperçoivent.J’applaudis très fort à tout ce que Robert a dit.à presque tout.À mon avis, c’est très important.Le critique n’est pas un juge et ne doit pas en prendre l’attitude.C’est en effet un avocat plutôt qu’un Cela ne signifie pas qu’il doit refuser d’exprimer sa sensibilité et la conserver au fond de lui-même pendant toute sa vie comme un trésor virginal.Le critique blasé est un critique mort et malheureusement certains critiques meurent avant d’avoir accompli leur tâche.Quant aux pouvoirs des critiques, je suis d’avis qu’ils sont liés au tirage.Or, certains journaux, certaines publications ont leur réputation bien établie, sur notre continent du moins.Prenons le New York Times.Je me plais souvent à dire qu’un singe qui serait critique dramatique au New York Times aurait virtuellement autant d’influence que moi, et c’est pourquoi je me considère parfois un peu comme un singe; il est triste de constater que c’est le journal, et non ses rédacteurs, qui a le pouvoir.Je suis d’ailleurs certain que les producteurs il est évident en effet que dans le public américain bien des gens considèrent l’opinion des autres comme forcément meilleure que la leur.Cela ne devrait pas être.Je m’explique: mon rôle est de donner mon opinion; si quelqu’un n’est pas d’accord avec moi, je n’en suis pas toujours satisfait naturellement, mais, du moins, j’ai fait mon travail si j’ai amené mes lecteurs à réfléchir sur ce que j’ai apprécié ou ce que j’ai critiqué.Et je suis convaincu que ce doit être la première de mes préoccupations.Clive Barnes a parlé de “parasite”.Ce mot m’est venu naturellement aux lèvres.Il a été utilisé plusieurs fois cette semaine.Ce qui n’a déprimé par dessus tout, au cours de nos discussions, c’est la morne atmosphère qui les a entourées.Personne, en effet, n’a montré que c’était la plus magnifique profession du m Le dernier jour de la deuxième conférence sur les arts et les media, tenue au Centre national des Arts du 15 au 17 juillet, a été consacré à un forum sur la fonction du critique de journal, c'est-à-dire les objectifs qu’il doit poursuivre et la formation qu’il doit avoir.Le Commissaire aux langues officielles, Keith Spicer, présidait la Conférence à laquelle participaient William Littler, critique musical au Toronto Star, Robert Fulford, rédacteur en chef au Saturday Night, critique de livres, de films, de théâtre et de peinture, Clive Barnes, critique dramatique au New York Times, Edward Greenfield, critique musical au Guardian, Christopher Young, directeur général des Southern News Services, Christopher Dafoe, critique dramatique au Vancouver Sun.On lira dans cette page la transcription de leurs échanges.juge.Il est certain qu’il défend un point de vue et, dans une certaine mesure, il plaide une cause.Quant à la question de savoir s’il a tort ou raison, je répondrai que toute critique est subjective, par exemple, lorsque nous disons “Beethoven est un grand compositeur” nous avons l’impression que nous constatons ce fait d’une façon objective; en réalité, nous avons formé notre propre jugement en fonction de tout ce qui a été établi au cours d’une certaine période de temps: nous avons en quelque sorte hérité de nos opinions.Mais cela pourrait changer; les modes changent et même l’acceptation d'idées toutes faites est aussi en grande partie une affaire de mode.Certains artistes disparaissent avec leur époque.D’autre part, on s’aventure sur un terrain glissant si l’on s’interroge sur les pouvoirs des critiques.Il est certain qu’un critique a des pouvoirs sans avoir de responsabilités, et c’est pourquoi on lui témoigne généralement de l’aversion.Mais ses pouvoirs sont assez illusoires.L’artiste y croit, mais c’est surtout une question d’imagination, et il est extrêmement désagréable de faire l’objet de libelles plus ou moins haineux.J’en sais queloue chose; en effet un des granas avantages, peut-être même le seul, d’être au New York Times, c’est que les gens vous consacrent des S h lets beaucoup plus es que ceux que vous même accepteriez décrire sur d’autres.Par conséquent, vous savez exactement ce que l’on éprouve lorsqu’on est critiqué et en général, on peut conclure que c’est une expérience désagréable.Je crois cependant qu’en Amérique du Nord la critique joue un rôle beaucoup moins important que nous le croyons.À mon avis, nous la prenons beaucoup trop au sérieux.Il y a, à ce point de vue, une très grande différence avec la plupart des pays d’Europe; si la situation est à peu près semblable en Allemagne, il est loin d’en être ainsi dans le reste de l’Europe, et nous nous fourvoyons sérieusement.Nous allons même jusqu’à nous imaginer que la critique apporte la touche finale à une oeuvre d’art à laquelle il manque vraiment quelque chose si les critiques ne l'ont pas révélée par d’enthousiastes proclamations.C’est une erreur; le critique est un parasite, mais un parasite avec lequel on espère pouvoir vivre en symbiose.Ce que vous pouvez attendre de mieux d'un critique c’est qu’il écrive bien, avec clarté et impartialité; ça ne veut pas dire qu’il ne sera pas blessant: tous les critiques le sont.D’ailleurs, un homme parfaitement inoffensif n’apporte pas grand chose aux autres hommes, sans parler des critiques eux-memes; mais il est certain qu’il peut être honnête et que ce n’est pas trop exiger qu’il exprime ses opinions avec clarté et même avec une certaine élégance, une certaine sagesse, une certaine intelligence parce qu’il doit être lu; un critique qui n’est pas lu n'a pas de raison d’être.Il faut espérer aussi qu’il prenne au sérieux l’art qu’il critique, qu’il sente 3u’il a des responsabilités et es obligations envers cet art.donnent aux critiques des pouvoirs qu’ils n’ont pas et font d eux des pères fouettards.J’ai demande une fois à David Merrick, au cours d’une émission de télévision en direct, s’il se rappelait une pièce de valeur qui aurait disparu de la scène à cause des critiques.Sa réponse a été négative.Je lui ai donné deux exemples: The Birthday Party, de Pinter, qui avait été complètement démolie une première fois à Londres, et la première version de Little Murders, de Feiffer.Mais les deux pièces ont de nouveau fait surface; elles sont revenues, et revenues avec un tel succès qu’il a infligé un démenti complet aux critiques qui les avaient jugées à l'origine.À mon avis, une pièce ne peut pas être touchée par la critique.Il peut arriver qu’un critique fasse du tort à un artiste qui se lance, par exemple, si cet artiste s'exprime d’une façon nouvelle.Je pense, en particulier, à Saul Bellow qui était, d’après moi, un dramaturge qui donnait les plus grandes espérances et devait susciter beaucoup d’intérêt.Il se découragea, et parce qu’il avait d’autres moyens d’expression, en l’occurrence le roman, il abandonna le théâtre pour lequel cet abandon fut, sans aucun doute, une grande perte.Il arrive certainement que de jeunes talents, en particulier dans les arts d’interprétation, plus que dans les arts de création, se découragent et que leur carrière soit compromise par des critiques faites à tort et à travers.Si un artiste ne peut supporter les critiques, qu’il change d’occupation.Il est intéressant de constater, et vous serez tous de mon avis, que personne n’est plus vulnerable à la critique que le critique lui-même.Il se sent littéralement écorché vif et livré à la vindicte du monde entier devant la moindre insinuation désobligeante.Mais je ne pense pas que les pouvoirs qu’on nous attribue représentent quelque chose d'important dans la critique parce que son rôle principal n’est j>as de redresser des torts.Elle est avant tout source de découverte, appui; elle permet à l’artiste de communier avec son public; elle jette un point entre les acteurs et les spectateurs.Voilà quel est le role de la critique, voilà en quoi elle est importante.Comme le dit Kenneth Clark, elle ne correspond qu'à la capacité de contempler un chef-d’oeuvre et d’en parler.On peut en plus, espérer que les paroles ont du sens et que le chef-d’oeuvre est vraiment un chef-d'oeuvre.Mais c’est tout ce que peut faire un critique.William Littler: On peut demander aux critiques où ils prennent le droit de contempler un chef-d’oeuvre et de faire leurs commentaires.Edward Greenfield pourrait-il répondre à cette question et nous dire en vertu de quoi un homme peut se targuer de ce privilège?Edward Greenfield: Eh bien, avant tout, je voudrais parler de ce que je considère en gros comme “l’attitude américaine” vis-à-vis des critiques.Je dois dire qu’à mon avis, cela dénote chez de nombreuses personnes un manque de confiance en elles; monde.Mon distingué prédécesseur, Neville Cardus, disait qu’il s’éveillait chaque matin avec cette pensée “Comment diable se fait-il que des gens me payent pour faire ce que je voudrais faire de toutes façons” C’est exactement ce qui m’arrive.J’aime mon travail.Et c’est cela qui est important: aimer ce qu’on fait, parce que, si cela vous ennuie, comme le dit Clive, vous n’écrirez rien ou vous n’intéresserez personne.En vérité Bernard Levin nous a dit hier qu’il avait été dépeint comme le traître de la pièce, comme un mauvais diable de juge.Il nous a dit que la prochaine fois, il viendrait avec un fouet et porterait des moustaches en crocs ou Quelque chose de ce genre.Cela ne se peut pas, parce que cette conférence nous a donné la certitude (je paraphrase sans doute) que “nous ne pouvons répondre u’avec notre sensibilité".En 'autres termes, il s’agit d’un jugement personnel, porteur de dynamisme, et c’est pourquoi je pense qu’il faut le faire connaître à tous.Je fais croisade.Je prétends que je ne suis pas un parasite.Je me considère plutôt comme une sorte de hèrault, tenu de proclamer des vérités qu’on ne saurait garder cachées.William Littler: En fait nous avons ici affaire à des critiques qui travaillent dans de grandes agglomérations, c’est le moins qu’on puisse en dire.Lorsque nous parlons de Londres comme d’une agglomération nous sommes peut-être.sans aucune raison, un peu injustes eu égard à sa dimension.Mais, ici, au Canada, il y a beaucoup d’agglomération plus petites et je pense cependant que, là aussi les gens se demandent souvent de quel droit un homme peut se permettre de critiquer les autres.C’est une question très actuelle.Faut-il des lettres de créance pour faire de la critique?Edward Greenfield: De nos jours, nul n’a à se sentir provincial dans sa manière de vivre ou sa façon de voir s’il se met suffisamment au fait des événements artistiques.Ce que je veux dire, c’est qu’une nouvelle génération de critiques musicaux s’est formée, en Angleterre du moins, pas nécessairement en assistant à des concerts mais plutôt en analysant des disques et en écoutant la radio; maintenant, grâce aux media, vous pouvez très bien être une personne hautement qualifiée.Je ne veux pas dire qu’un grand nombre de critiques de ces diverses communautés parviennent à la profession de cette manière mais ils devraient et pourraient très bien choisir cette forme d’apprentissage.Christopher Young: Selon moi, la tache du rédacteur en chef est de choisir des critiques en qui il peut avoir confiance, leur donner tout l’espace qu’il peut dans la mesure où il apprécié le genre de travail qu’ils font, leur offrir des conditions de travail acceptables et un budget raisonnable de sorte qu’as puissent assister aux meilleurs événements artistiques dans leur domaine respectif et, par la suite, leur donner son appui, qu'ils aient raison ou tort.Les rédacteurs en chef ne sont évidemment pas des spécialistes dans tous ces domai- nes, il leur est impossible d’oeuvrer dans chacune de ces sphères.A titre d’exemple, prenons mon cas: je m'intéresse au théâtre en amateur, je suis personnellement très attiré par la peinture et je suis d’une ignorance crasse en matière de musique.Je ne crois pas que ces divers intérêts personnels doivent modifier de quelque façon mon attitude envers les critiques qui travaillent pour moi.Je veille à ce que les critiques s’acquittent ae leur tâche comme il se doit, soit comme on l’a souvent dit, rédiger soigneusement et clairement afin que les gens désirent lire ce qu’on écrit et faire preuve d’une véritable connaissance du sujet traité dans ses écrits.Ces critères font l’objet d’une analyse approfondie lors du choix des candidats.On examine leurs antécédents — emplois précédents ou formation scolaire.Puis, normalement, les candidats sont pris à l’essai, parfois en tant que journaliste indépendants ou, s’ils font déjà partie du personnel, on leur assigne certains reportages jusqu’à ce que les rédacteurs en chef estiment qu’ils sont à la hauteur de la tache.Toutefois, une fois dans le métier, vous devrez vraiment agir comme un paratonnerre et vous n’êtes pas les seuls dans ce cas là.C’est pratiquement la même chose poui ceux qui commentent les événements politiques et c’est même vrai dans un domaine comme les sports bien que nous soyons beaucoup plus pointilleux lorsqu’il s’agit de choisir un nouveau commentateur sportif.Quoi qu’il en soit, vous êtes toujours à défendre votre critique.Non seulement contre les fanatiques et les ignares, les philistins, comme on doit s’y attendre, mais beaucoup plus encore contre les parties intéressées, les gens au fait des choses de l’art, les gens du milieu, tous ceux — artistes, metteurs en scène, directeur de théâtres et autres — qui, naturellement, croient que leur dernier bébé est le plus beau qui ait jamais vu le jour.Ils ont travaillé pendant des mois et des mois, parfois des années, et sont extrêmement froissés si quelqu’un découvre quelque imperfection dans ce qu’ils ont présenté; ils sont convaincus, la plupart du temps, que la decouverte d’une imperfection reflète l’ignorance déplorable du critique ou son insensibilité.Selon moi, cet état de choses est prévisible car nous avons tous nos défauts, nos lacunes, et il y a des jours où une humeur colérique ou quelque autre raison nous rend peu réceptifs à une nouvelle oeuvre d’art.Je crois que la formation des critiques, une fois qu’ils sont engagés, est une question à laquelle les rédacteurs en chef devraient apporter plus d’attention; toutes les suggestions à ce sujet seraient les bienvenues.Selon moi, l’idée d’une période sabbatique ou encore celle de cours séminaires — séjours de quelques semaines en compagnie de personnes peut-être plus érudites dans le domaine — seraient des plus intéressantes.Christopher Dafoe: Je vous remercie.Je suis d’avis que si l’on pouvait reproduire, à l’échelle nationale une infinité de M.Young, le pays ne s’en porterait que mieux.Malheureusement, je ne crois pas qu’il constitue un article courant comme il semble le croire.Ce que beaucoup de gens du monde journalistique aimeraient obtenir, ce sont des conditions leur permettant de pratiquer leur métier avec un peu plus d’efficacité.Nous avons abordé la question maintes et maintes fois mais il est temps que quelqu’un vous explique — je m’apprête d’ailleurs à le faire — la situation réelle: lorsque je sors d’une pièce de theatre, d’un ballet ou d’un concert (soit dit en passant, j'ai travaillé pour le Vancouver Sun non à titre de critique théâtral, mais en tant ue critique de musique et de anse), je dois courir à ma machine à écrire — bien souvent, il s'agit d’une course au sens littéral — et rédiger ma critique afin de la rendre avant minuit.Certains de mes collègues doivent rendre leur article avant 23 h 30.Songez quelques instants à ce que cela représente.Certains d'entre nous rédigent très rapidement et d’autres, beaucoup moins.Si nous écrivons pour une publication distincte.la date limite de remise des articles est inflexible.Ceci veut dire, dans bien des cas, que la pensée exprimée est la première qui vient à l’esprit.Ce n’est pas souvent une pensée mûrement réfléchie.Elle naît d’une nécessité: les mots doivent prendre forme sur le papier et ce papier doit entrer dans les presses.C’est une situation très courante.Celui qui court à sa machine à écrire ce soir le fera aussi demain soir, le soir d’après et le surlendemain.Nos “amis” les compositeurs et les dramaturges invitent à l’occasion le critique à venir examiner l’oeuvre qu’il devra critiquer en profondeur par la suite.On s’attend de plus à ce qu’il jette un coup d’oeil sur les partitions et discute de l’oeuvre avec celui qui l’a créée.On espère enfin qu’il accomplisse son travail dans un délai de 24 heures.Je me demande si, en grande partie, l’état de la critique au pays ne s’explique pas par des conditions comme celles-ci; je me demande aussi si ce genre de critique correspond a ce que vous voulez car, dans la plupart des cas, les conditions étant ce qu’elles sont, vous n’obtiendrez rien d’autre.Voir autres Carrières et Professions, en pages 19, 20 et 21 Personnel dedinection supérieure concours ouvert aux femmes et aux hommes.Commission de la fonction publique du Québec DIRECTEUR DE LA RECHERCHE ET DE L’INFORMATION STATISTIQUE MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE Bureau de la statistique du Québec — Poste é Québec FONCTIONS Sous l'autorité du directeur général du B.S.Q., planifier, coordonner et diriger les activités suivantes : élaborer et exploiter des outils d'analyse économique: effectuer des analyses ef des études prévisionnelles en démographie; diffuser des informations statistiques; assurer des services efficaces de soutien dans le domaine de l’informatique, des méthodes statistiques et de la normalisation.EX IGENCES Diplôme universitaire de deuxième cycle dans une discipline appropriée, de préférence en économique avec spécialisation en économétrie ou en statistiques appliquées; vaste expérience reliée aux fonctions du poste, dont au moins cinq années dans un poste de direction.Pouvant atteind re $36,325.CONCOURS E6200NC/03 — Date limite pour l’inscription : 1er octobre 1976 Si le nombre de candidatures soumises par des citoyens' canadiens est suffisant pour combler ie poste vacant, la Commission limitera sa sélection â ces personnes S inscrire auprès de la COMMISSION DE tJt FONCTION PUBLIQUE DU QUEBEC, 1050 rue Conroy Québec.GIR 4Z8 â laide du questionnaire OFFRE DE SERVICE quon peut se procurer dans les centres de main d oeuvre, dans les caisses populaires ou a l un des bureaux de la Commission II est necessaire d indiquer le numéro et le titre du concours CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DU MONTREAL METROPOLITAIN Le Centre de Services Sociaux du Montréal Métropolitain est un établissement dispensant à la population du grand Montréal des services sociaux spécialisés Nous sommes à la recherche d'un CHEF DE DIVISION pour notre service ACCUEIL ÉVALUATION à la Cour du Bien Être Social Le Service Accueil Évaluation est un service d'accueil et d évaluation s'adressant à des enfants et ayant pour ob|ectif de conseiller les magistrats de la Cour du Bien Etre Social de Montréal.Le Chef de Division a sous sa responsabilité une équipe multidisciplinaire composée de travailleurs sociaux, psycho-éducateurs, conseillers sociaux, criminologues psychiatres et psychologues et doit en assurer la gestion et la supervision qualitative.Le titulaire de ce poste sera l'un des trois chefs de division et travaillera en collaboration avec le Chef de Service.Les candidats (es) à ce poste devront posséder un diplôme universitaire terminal en sciences humaines et au moins trois (3) années d'expérience dans la profession.Les intéressés (es) doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 24 septembre au: SERVICE EMBAUCHE CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DU MONTREAL METROPOLITAIN Piece Dupuis 800 est, bout, de Metsonneuve — 10e étage Montréel.Que.r Le Devoir, samedi 18 septembre 1976 • 23 ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 844-3361 • Chaqu» parution coûta $2.00, maximum 25 mata • Tout mot additionnai coûta 045 chacun • L'haure 4a tombéa ast midi pour la landamain AIDES DOMESTIQUES DEMANDÉES AVONS BESOIN d’une aide familiale pour l’entretien ménager, ainsi que le soin des enfants, à Beaconsfield.Famille de langue anglaise.Tél: 697-5324 20-9-76 AMEUBLEMENTS À VENDRE OUTREMONT, sofa Duncan Phyfe, parfaite condition.Tél: 270-2213.20-9-76 PETITE SALLE A MANGER en chêne, 8 morceaux, pupitre plat provincial français, sofa Empire, causeuse 2 places.Tél: 731-6073 .20-9-76 MEUBLES NON PEINTS: Vendons st fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèque, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d’aubaine 207 Beaubien Est.Tél: 276-9067 ou 790 Atwater, 935-6716 (J.N.O.) ANIMAUX Chiots Golden Retriever, à vendre, non enregistrés.381-9657 20-9-76 CHATONS PERSANS: noirs: 2 mois et 3 mois, gris-bleu: 2 mois; 2 chatons angora blancs, 3 mois et 6 mois.Aubaine.Tél: 524-1235.22-9-76 ANTIQUITÉS BOIS de grange en excellent état (planches et poutres) Tél: 651-3138 ou 653-1405.20-9-76 APPARTEMENTS A LOUER PLAZA ALEXIS NIHON: grand S'/i, $280.toutes taxes payées.Accès direct au métro.Occupation immédiate.Tél.: 341-7740 poste 452, soir: 931-6892 20-9-76 ARTICLES A VENDRE DRAPERIES 12" largeur et couvre-lit "Queen Size” assortis.Couleur: bleu-vert.Valeur $250.Prix à discuter Tél: 672-8732 entre 6 et 8 p.m.20-9-76 APPAREIL 21/?, Bronica S2A plus lentille 75 mm et 135 mm Nikor, 2 dos 120, 220.plus filtre.$700.Tél: Jacques 729-0612 20-9-76 COLLECTION prix Nobel de littérature, 60 volumes, très bon état, meilleure offre.Après 5 h.p.m.334-3018 20-9-76 OUTREMONT, mobilier salon sculpté antique, lessiveuse automatique, tapis indien, lustre plafond bronze, prie-Dieu, etc.Déménageons.Tél: 737-3141 de 2 à 20 heures.20-9-76 AUTOS À VENDRE SAAB 1975, 12,000 milles, garantie, particulier.Tél: 526-5716.20-9-76 PEUGEOT 504 SL, 1976, automatique, toute équipée, environ 4,000 milles, $6,800.Tél: 331-5701.20-9-76 PEUGEOT 504, Station wagon, 1972, automatique, radio, excellent état, pneus Michelin, dame.Tél: 731-4529.20-9-76 VOLVO 1974, familiale, automatique, air conditionné, radio AM-FM, phares quartz, attache-remorque, michelins, pneus d’hiver, 6 roues, vert foncé, Eonizer, excellente condition, $4,500.propriétaire.Tél: 748-9401 20-9-76 RATEAUX-MOTEURS-YACHTS Voilier Kels, 23 pieds, sloop, couche 5 personnes, quai rétractable, toilette, coussin, lavabo, ancre, cordage, remorque.Tél: 656-5907, après 17 h p.m.24-9-76 CHALETS À LOUER LAC GUINOON, chalet suisse, 4 chambres à coucher, foyer, du 1er octobre au 15 avril, $3,000.Tél: (514) 224-4020.20-9-76 VASTE CHALET isolé montagne, accommode 28 personnes, neuf, chauffé électricité, foyer, lac naturel privé.St-Jean-de-Matha.Location: semaine-mois-saison.Tél.: 1-886-2022 22-9-76 STE-AGATHE: Luxueux Bavarois, flanc montagne, cheminée pierre, toit cathédrale, meubles Thibault, piscine chauffée, saison, semaine, vacances-repos.(Aussi location pour ski).Tél: 256-682! 76 25 ou 1-819-326-5836 1-10- CHALETS À VENDRE T-PAUL ILE AUX NOIX: Chalet Yer-été, chauffage électrique, us les matériaux pour la finition mt fournis, construction neuve, ce au canal.(MIS) Françoi»» Sger 658-0628.LE PERMANENT courtier 20-9-76 LA suisse AU CHANTECLAIR Exclusif au Canada, déjà 200 Galets Suits** et Bavarois, le conception architecturale au-hentique, construits et en cons-ruction.3entra d’été et d’hiver: plage sablonneuse privée — court de ennis, - adjacent à des pentes je ski.Pour choisir votre plan exclusif ou rscevoir des photos Elochslets, appeler 326-4733 ou 430-0430 1-10-76 COURS PRIVÉS NIOUE DE MATHEMATIQUES: en-inement privé correctif.Appelez r à 9 A.M.du lundi au vendredi ou heures à minuit du dimanche au Il 253-9670 1-10-76 COURS PRIVÉS TAPISSERIE: tissage, classique et contemporain.Louis Auclair, animateur, Centre d’Art d'Outremont.Jour et soir.Pour inscription: 274-9451.Début 27 septembre 27-9-76 COMMERCES A VENDRE QARAQE “SHELL” Mécanique générale, 3 portes, 135 milles gallons par année.$250.000.chiffre d'affaires annuel.Avec bungalow 10 pièces, piscine creusée, patio, foyer, terrain 39,000 pi.ca.625-4107 20-9-76 VILLE LASALLE (Centre d’achats) DtPANNBUR: licence bière 900 caisses par semaine.$265, 000 d'affaires.Aubaine: $45,000 BOUTIQUI-MUSIQUI système de son, bien située Henri-Bourassa ouest.Vente cause santé.Annette Lanoue: 334-8336 LE PERMANENT, courtier 20-9-76 DEMANDES D’EMPLOI ETUDIANT ayant expérience comme agent de sécurité, cherche un emploi de nuit ou de jour et fins de semaine.Si intéressé appeler Richard 389-9633 20-9-76 DÉMÉNAGEMENTS ROUSSILE TRANSPORT: Déménagement local, longue distance.Service entreposage.Tél: 725-2421 20-9-76 ÉDUCATION PROFESSEURS DEMANDÉS pour l’enseignement du français; expérience à la maternelle et à l'élémentaire.Brevet d'enseignement de Québec.Appelez à 744-5614 21-9-76 FERMES À VENDRE STE-EULALIE: 8 pièces, grandes, tout confort, cuisine d'été, bâtiments, terrain 250’ x 800’, $14,000.M.Lavallée 678-4308 20-9-76 GARDERIES Gardienne demandée pour 2 enfants (3 ans — 6 mois) travail permanent du lundi au vendredi, de 8h.à 6 h.p.m.Secteur Sherbrooke et Victoria.$75.semaine.Tél: 933-0965 20-9-76 INSTRUMENTS - MUSIQUE COURS DE FLOTE TRAVERSIÊRE ET DE SAXOPHONE.Appelez 677-3548 23-9-76 A vendre 33 disques neufs de musique classique.$150.Tél: 484-9782.2Q-9-76 Initiation à la musique (groupe) Adultes: théorie eet histoire; Jeunes enfants: initiation au rythme, sens musical.— Leçons de piano.274-0939 20-9-76 LOGEMENTS À LOUER COTE-DES-NEIGES: haut-du plex, 4 chambres à coucher, 2 salles de bains.Tél: 737-4946 après 7 p.m.$550.par mois.27-9-76 2342 CHEMIN COTE STE-CATHERINE, près Université de Montréal, haut, grand duplex, chauffé, eau chaude fournie, terrain 32,000 pi.ca.$650.00 par mois.Tél.: 731-8304 27-9-76 Au 2e, 6 pièces, rénovées, dont 3 fermées, non chauffées, sortie laveuse-sécheuse, 220.Chauffage électricité.Prix: $175.Bail 2 ans.63 est, Beau-bien, app.1.Visites mardi, 21 septembre entre 16 et 19 heures.22-9-76 MAGNIFIQUE LOGEMENT DE 8 pièces, sur Edouard-Montpetlt.$140.mois.Chauffé; céderais inséparablement ameublement complet avec droits dans logement.Montant demandé $6,000.Modalités à discuter.Tél 342-3079, 727-4810, sur rendez vous.20-9-76 VILLE MONT-ROYAL, haut de duplex, 5 grandes pièces chauffées hall d'entrée très spacieux, salon et salle à dîner séparés, cuisine avec dînette; garage, près des communications; décoration aux frais du propriétaire.$375.Appelez après 6 h p.m.342-9300.22-9-76 MAISONS A LOUER VIMONT.Laval, bungalow, SV?pièces, occupation immédiate, facilité transport en commun.$385.par mois.Tél.: 20-9-76 ST-LAMBERT, cottage détaché dans beau quartier, à 15 minutes du Centre-ville, 8 pièces, bien décorées, 3 chambres, solarium, disponible mi-octobre.Partiellement meublé.$400.par mois.Tél: 672-4314 25-9-76 MAISONS A LOUER Dupltx neuf, 5'/i, foyer, près Mont-Habifant, meublé ou non, 550 Principale.St-Sauveur.tél.: 1-227-5232,6382-5725 (à Montréal) 20-9-76 ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR A vit: Lee annonceur* sont prié* d* vérifier la première parution d* leur* annonce*.Le Devoir s* rend r**pon*abl* d’une aeult insertion erronée.Toute erreur doit étr* soulignée immédiatement.3.V.R.téléphoner à 844-3361.OFFRES D'EMPLOIS RECHERCHONS traducteurs pigistes.Ecrire à Dossier: 351, Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3Z 3C9 20-9-76 Hôtel, centre de conférence et de villégiature MONT STE-MARIE LIÉE dont l’ouverture se fera en décembre 1976, recherche les services de personnes bilingues, pour les postes suivants : • SOUS-CHEF e ’BARMEN ” • PERSONNEL DE RÉCEPTION • FEMMES OE CHAMBRES il SERVEUSES y • TÉLÉPHONISTES • AUDITEURS DE NUIT Excellente rémunération, bénéfices, plus environnement de vilégiature.Faire parvenir votre résumé à : M.Léo Low, gérant général, Lac Ste-Marie, Comté Gatineau, P.Q.J0X1Z0 OFFRES D’EMPLOIS DAME SÉRIEUSE, bilingue, pour petit bureau, immeuble, assurance.Cête-St-Luc.Tél: 484-9343 23-9-76 AHUNTSIC: dame demandée pour garder nouveau-né, du lundi au vendredi, bilingue, sachant dactylo.Références exigées.Tél: 388-0620.20-9-76 VENDEUSE bilingue, enjouée, sens de l'organisation, dynamique, 3 ou 5 jours par semaine, (pas de fin de semaine), boutique Fantasque.Tél: 288-3855.20-9-76 SECRETAIRE DE DIRECTION, d’expérience pour bureau d’architecte.La candidate devra être bilingue et capable de remplir des tâches variées avec initiative.Dactylo exigée.Appelez Mlle Richer.Tél: 282-1057.20-9-76 OFFRES D’EMPLOIS BOUTIQUE - OUTREMONT cherche VENDEUSE Temps plein, temps partiel.Références à: DOSSIER 352, Le Devoir, C.P.6033, Montréal H3C 3C9 20-9-76 PERSONNEL AMASO Service de rencontres.Sérieux, 822 est Sherbrooke, suite 5, Marthe Gaudette, b.a.b.péd.b.pn./ès lettes.Tél: 524-3852 J.N.O.OFFRES D’EMPLOIS CENTRE D'ACCUEIL PIERRE-JOSEPH TRIEST (302 lits) RECHERCHE • INFIRMIER(IÈRE) Temps partiel, jour fin de semaine aux 15 jours.EXIGENCE: membre de l’O.I.I.Q.Faire parvenir votre CURRICULUM VITAE à: CENTRE D’ACCUEIL PIERRE-JOSEPH TRIEST A/S Service du personnel 8050 Est, rue Notre-Dame Montréal, H1L 3K5 Tél.: 353-1220 20-9-76 LE CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DU NORD-OUEST QUÉBÉCOIS OFFRE D’EMPLOI CONCOURS NUMÉRO: 29/76 TITRE: Travailleur social professionnel ou technicien en assistance sociale ENDROIT: Sous-bureau de Matagami (plein temps).SERVICE: Faamille-Enfance.EXIGENCES: Diplôme de T.S.ou de T.A.S.ou ('équivalent.CONDITIONS: — Prime de $418.00, — Salaires, bénéfices sociaux et autres conditions d'emploi selon la convention collective en vigueur au Centre de Services Sociaux du Nord-Ouest Québécois.DISPONIBILITÉ: Immédiate.Faire parvenir toute demande avant le 29 septembre 1976 au: Directeur des Ressources Humaines, 282,1ère Aveenue Est, Amos, Qué.20-9-76 Une compagnie montréalaise de type coopératif est à la recherche d’un(e) SECRÉTAIRE ADMINISTRATIF(VE) Le poete: • A plein temps, du lundi au vendredi, de 9h à 16:30 h.• Syndiqué(e); $180.ou plus, selon nouvelle convention à venir; excellents avantages marginaux.Le ou la candidat(e): • homme ou femme, 20 à 30 ans, en bonne santé.Qualification*: • DEC en secrétariat et/ou expérience de 3 ans en relation avec la fonction, ou équivalent; • Dactylo • Connaissance partante de la langue française.Le* Fonctions: • Production de la paie; par mécanographie et rapports connexes; • Classement, paiement des comptes et rapports; • Mise à jour et compilation des dossiers du personnel; • Production de rapports administratifs; travail usuel de secrétariat: courrier, téléphone, lettres, etc.• Le titulaire agit sous la direction de l'administrateur et du secrétaire exécutif.La connaissance des entreprises coopératives, communautaires ou de services peut être un atout.Les entrevues auront lieu mardi le 21 septembre, de 9h.à 5h.Vous devrez prendre rendez-vous en appelant Georges Lefebvre ou Raymond Joly à 733-5393, au heures de bureau.20-9-76 TAILLEURS DROLET: Tailleurs spécialistes, habits et costumes sur mesure: 361 rue Guizot.Tél: 866-2972 20-9-76 TERRAINS À VENDRE 68 ARPENTS BOISÉS, 2 non boisés, pins, érables argentés, conifères et autres essences.$40,000.(exclusif).POUR DÉVELOPPEMENT: 45 arpents boisés sur grand boulevard.plusieurs érables, conifères (MS) TERRE POUR LOTS: 40 arpents, près de base militaire à St-Jean.les services sont aux limites du terrain (MLS).DÉVELOPPEMENT DOMICILIAIRE: Terre subdivisée, 45 arpents, partie boisée.St-Luc.près de route 104 (MLS) Contacter Françoise Léger au 658-0628.LE PERMANENT courtier 20-9-76 TERRAINS A VENDRE GLEN SUTTON: Chemin Eastman, terrain boisé, 55 acres en montagne.$25,000.Tél: 6 p.m.845-0958 ou weekend 1-538-3576.20-9-76 TERRAINS 3 arpents et plus, à St-Eustache.Belle vue panaromique.venu possibilité petite 173-8198 ou 473- Premier érablière.Tél: 4 6410.22-9-76 TRANSPORT A BAS PRIX accepterais petits déménagements, ou petits transports.Service rapide.Tél: 525-6872.1-10-76 PROPRIÉTÉS COAAAAERCIALES A VENDRE CHAMBLY: Endroit commercial.Idéal, près centre d'achats, situé coin de rue, centre-ville, faisant partie d'un magnifique split-level, 9 pièces Plusieurs genres de commerces peuvent être opérés.On demande: $89,000.Faut voir.M.L.S.Jacques Martel: 658-1562 ou 655-3060.Pro-bitec, courtier 20-9-76 OFFRES D’EMPLOIS dyname SECRÉTAIRES BILINGUES Le travail au sein de l’équipe est très varié et organisé par projets.Il comprend notamment la dactylographie précise.Les candidates sont responsables, disponibles et possèdent une connaissance parfaite du français et de l’anglais parlés et écrits.Une expérience pertinente d’au moins trois années est exigée.Prière de communiquer avec : Édouard St-Louis La Société Dyname Ltée 1155 ouest, Boul.Dorchester Suite 507, Montréal, H3B 2H3 Tél.: 878-9476 20-9-76 m rt\ c0 POSTE Agent de recrutement Hull — Outaouais TÂCHE: • Recruter des coopérants pour des postes outre-mer.• Intéressement de secteur, campagne de publicité, etc.Étudier le bassin de population et faire des contacts à l’extérieur.EXIGENCES: • Bilingue • Capacité de travailler en équipe.• Capacité de faire des interviews, de communiquer, • Avoir une analyse du développement et du rôle de la coopération, • Capacité des adapter • Expérience des milieux populaires et des syndicats souhaitable, • Souplesse de l'horaire.SALAIRE: Selon l'échelle salariale en vigueur ENTRÉE EN FONCTION: Mi-octobre 1976 FIN DU CONCOURS: 30 septembre 1976 ENVOYER CURRICULUM VITAE A: suco Monsieur Lionel Lemay 4824, Côte des Neiges Montréal, P.Q.POUR INFORMATIONS.TÉLÉPHONER À: (819)771-4000 (514)735-4561 20-9-76 INSTITUT CANADIEN D’ÉDUCATION DES ADULTES OFFRE D’EMPLOI A L’ICEA L’Institut canadiien d’éducation des adultess, organisme indépendant à but non-lucratif, s’occupant de promouvoir l'éducation des adultes et l'éducatiion populaire dans Ile sens de la promotion collective est à la recherche d'un AGENT TECHNIQUE GENRE DE TRAVAIL Travail en équipe dans le cadre de projets d’intervention rattaché aux communications de masse, à l’école publique et à l’éducatiion des adultes.TÂCHES travail de secrétariat (dactylographie, correspondance, impression de textes, tenue de dossiers, etc .) fabrication, classification, diffusion de dossiers secrétaire de comités à l’occasion collaboration à l'organisation et convocation de colloques, comités, journées d’études, etc .participation au travail d'équipe relativement au contenu des dossiers (orientation, recherche, constitution et diffusion).EXIGENCES très bonne compétence technique au niveau du travail de secrétariat très bonne connaissance du français capacité d'organisation et initiative expérience et aptitudes au travail d'équipe connaissance et/ou expérience des mouvements populaires et organismes à but non-lucratif.DATE LIMITE Faites tenir une demande écrite ainsi qu'un curriculum vitae en indiquant le poste demandé au plus tard le 29 septembre 1976 à Institut Canadien d’éducation des adultes a/s Gilles Besner, dir.gén.506 est Ste-Catherine, suite 800 Montréal, Qué.20-9-76 ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844-3361 • Chtqu* parution coûta $4.20 pouce • L'hturt da tombé* ast midi pour la landamain • Il n'y a pas d* trais pour las iMustrations.PROPRIÉTÉS À VENDRE Besoin d’une Si vous considérez l'achat d’une maison, la Banque Royale peut vous fournir des fonds hypothécaires Nous pouvons vous proposer plusieurs I ¦* types de financement s'adaptant hypotheque?parfaitement à vos besoins.Avant ” même de commencer à chercher votre maison, demandez-nous conseil, nous vous aiderons à bien planifier votre projet.Nous avons rendu l'achat d'une maison possible pour des milliers de familles canadiennes.Profitez de cette expérience, consultez le directeur de votre succursale de la Banque Royale avant de partir en chasse.20-9-76 BANQUE ROYALE I équipe d exjxîrtsa I esprit ouvert PROPRIÉTÉS à vendre BOUCHERVILLE Superbe bungalow entrée-split, chauffage électrique, décoration exceptionnelle.A voir MLS.Bi- biane Langlois, 655-9400 ou 655-5638 IMMEUBLES TRITON courtier 20-9-76 It Fiducie du Québec le"Trust"des Caisses populaires Ile SMgnace de Loyola Magnifique bungalow sur la rivière.terrain 120 à 270, 8 pièces, tout de briques, const.1971.Information Gérard Descheneaux 589-4488,753-3237.courtier en immeuble 200-9-76 ISr Fiducie du Québec le"Trust"des Caisses populaires St-Jacques de Montcalm Maison québécoise exceptionnelle de style "Bretonne'' en pierres de champs, environ 200 ans, décorée à avec goût et authenticité.Acheteur sérieux seulement.Information: Gérard Descheneaux, 589-4488, 753-3237.courtier en immeuble 20-9-76 A.E.LePAGE IMMH RI K S U KSI MOI N I RI \I I IKS COURTIER ST-LAMBERT Ouvert aux visiteurs Dimanche le 19 septembre de2 à 4 p.m.409 Merton Charmant cottage semi-détaché dans secteur établi boisé.7 pièces.salle familiale au rez-de-chaussée, salle à dîner séparée, foyer sous-sol fini, 2 chambres de bains.Condition impeccable.$51,000.Ouvert aux offres.Taxés très basses.A ne pas manquer ! Votre hôte: Richard Hinch(MLS) 672-0321 ou 672-4170 20-9-76 lu SKK iNKl UIK MT ITTlATT.KiiH-.T/èhv Ste-Adèle*’"’' ^ )-76] Autoroute sortie 45, 1 500' a votre gauche.A 45 minutes de Montreal Dans un site enchanteur.— Devenez propriétaire
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.