Le devoir, 11 novembre 1976, jeudi 11 novembre 1976
Fais ce que dois la météo: nuageux avec des éclaircies.Maximum près de zéro.Aperçu pour vendredi: plutôt nuageux.25 CENTS Vol.LXVIII - No 263 Montréal, jeudi 11 novembre 1976 Saint Martin de Tours Le sondage de 11 NCI La moitié du vote péquiste dit non à l’indépendance par Gilles Lesage Au moins la moitié des électeurs qui s’apprêtent à voter pour le Parti québécois, lundi prochain, ne sont pas des indépendantistes, tandis que 10% de ceux qui appuient les autres partis sont également en faveur de l’indépendance du Québec.Ce fait, qui ressort du sondage réalisé la semaine dernière par l’Institut de cueillette de l’information (INCI) de Montréal, pour LE DEVOIR et d’autres média, démontre que le prochain scrutin, contrairement à celui de 1973, n’est pas perçu comme un référendum sur l’indépendance.C’est donc que le PQ a réussi à imposer sa problématique et sa stratégie de campagne.Les premières données publiées hier montrent que la cause de la séparation progresse au rythme moyen de 1% par année et se fixe cette année à 18% pour l’ensemble des électeurs, et à 20% des francophones.Mais pour la première fois, dans les deux cas, le nombre des opposants se fixe à moins de 60%, non pas au profit des partis politiques, mais des indécis, qui totalisent le quart des électeurs.Pour la première fois également en aussi grand nombre, une proportion d’électeurs variant entre 10 et 30% selon les méthodes de calcul retenues, s’apprêtent donc à voter pour le PQ, mais sans être indépendantistes, et sans s’en faire scrupule.M.Maurice Pinard, professeur à McGill et co-auteur du sondage, note à cet égard que les gens ont mis de côté la question de l’indépendance, en font un sujet distinct du scrutin de lundi, et se disent qu’ils auront bien le temps d’y voir plus tard.Car si la tendance observée depuis près de 15 ans devait se maintenir, les tenants de la séparation ne seraient en majorité qu’autour de 1995, les études démontrant un sommet au cours des campagnes électorales provinciales, et un creux durant les campagnes fédérales.Rien n’indique qu’il en sera ainsi, ajoute M.Pinard, pour qui la prise du pouvoir probable, par le PQ, peut aussi bien entraîner le plafonnement que l’accélération ou même la chute (après quelques années de gouvernement -equiste) de la cause de la séparation du uebec.Bien des impondérables entrent en ligne de compte, au premier chef le comportement des dirigeants péquistes et le degré de satisfaction des électeurs, eu égard aux problèmes de l’heure.D'autre part» il n’est pas négligeable que plus les électeurs sont jeunes, et plus ils ont de scolarité, plus ils sont en fajeur du PQ.Pour M.Pinard, il ne fait aucun doute qu’en se plaçant à portée du pouvoir comme il le fait présentement, le PQ a retardé de façon significative et a peut-être perdu à jamais la possibilité de réaliser l’indépendance du Québec.Ainsi, la crainte des radicaux était justifiée, qui que le PQ se dirige plus lente-s le pouvoir, mais qu'il soit élu voulaient ment vers selon son programme explicite.Et qu’en sera-t-il après quelques années de pouvoir péquiste?Son image ne risque-t-elle pas de se ternir comme celle de n’importe quel autre gouvernement?Et comme aujourd’hui, les électeurs ne seront-ils pas tentés de se donner alors un autre parti, plus jeune, plus dynamique, qui réponde mieux aux aspirations?Voir page 2 : Vote péquieto Pour le Québécois Deux priorités: l’économie et la moralité par Gilles Lesage L’économie et la moralité publique sont les priorités des Québécois au cours de la campagne électorale qui prend fin.Et sur les deux questions, la perception que se font les citoyens du gouvernement sortant de charge est peu reluisante, rejoignant les intentions de vote.Ainsi, 68% des électeurs estiment qu’il y a une part de vérité dans les questions soulevées au sujet de l’honnêtete du gouvernement Bourassa, ce qui est la meme mon carnet électoral La révolte agraire par Guy Deshaies La bouche a vieilli.Elle s’est creusée et transformée avec le temps, de sorte que le dentier ne s’y retrouve plus, ne fait plus corps avec elle, n’arrive plus à suivre les paroles trop rapides et marque un temps de retard à chaque remontée .de mâchoire.Voilà un dentier qui n’autorise plus les éclats de rire, ne permet pas les cris du coeur et interdit formellement tout langage emporté.Un dentier qui pacifie son porteur, l’oblige à la pondération et a la modération et qui se prête mieux déjà depuis longtemps aux exercices de la pensée qu’à ceux de la parole.C’est le côté mordant, si l’on peut dire, de ce personnage qui, n’étaient les défaillances de sa mécanique dentaire, en aurait beaucoup à dire sur les élections du 15 novembre prochain.A travers les chocs mandibulai-res de ces appareils en plastique qui retombent comme des guillotines en folie, qui se heurtent et qui rebondissent intempestivement, l’homme déclare que l’enjeu de l’élection générale du 15 novembre n’est autre chose que l’agriculture.Et pourtant lui, il n’est pas agri-cultëur mais camionneur saisonnier dans le comté de Saint-Hyacinthe, et il est actuellement aux prises avec un biscuit Dad’s, dans un restaurant-épicerie non loin de Saint-Liboire.Il parle de quotas de lait industriel, d’amen-aes à la surproduction, d’écoeure-ment général, de gaspillage, d’irresponsabilité et d'abandon des fermes.“Si ça continue on n’aura plus rien à manger dans la province Voir page 6 : Mon cariwt Oblkfafioig dépanjne du Canada tASS€ & Associés, Ltée Montréal Québec Troia-Riviéros Saint-Jean Granby Sorai Montmagny Victoriavlllo Mont Saint-Hilaire Sainte-Théréea que qmpe libérale.D’autre part, 25% des voteurs sont d’avis que le dossier des réalisations économiques du gouvernement est mauvais (16%) ou très mauvais (9%), tandis que 18% seulement le jugent bon (15%) ou très bon (3%), ce qui recoupe les intentions de vote sûr en faveur des libéraux.Ces données ressortent du sondage réalisé la semaine dernière par l’Institut de cueillette de l’information (INCI) de Montréal, sous la direction des professeurs Maurice Pinard et Richard Hamilton, du département de sociologie de McGill, pour le compte dç quatre média, LE DEVOIR, The Montreal Gazette, The Toronto Star et Radio-Mutuel.Près de la moitié des 1,097 personnes interrogées par téléphone à travers le Québec jugent seulement “passable” le gouvernement en matière économique, le cheval de bataille préféré de M.Bourassa depuis son élection à la tête des libéraux, en janvier 1970.Mais il n’y en a que 7% qui estiment qu’il n’y a pas du tout de vérité dans les allégations relatives à l’honnêteté du gouvernement en place depùis le 29 avril 1970.Tandis que 68% pensent qu’il y a un peu (38%), assez (23%) oti beaucoup de vrai (7%) de vrai dans les doutes relatifs à la moralité publique, il y en a 24% qui sont “discrets”, indécis ou ne savent pas.De façon persistante, la conduite de l'économie et Vhonnêtete du gouvernement sont les questions qui retiennent le plus l’attention de la grande majorité des citoyens, soit 70%.L’économie est le premier choix de 41%, et le deuxième, de 30%, tandis que l’honnêteté vient au premier rang dans l’esprit de 29% des voteurs et au deuxième pour 23%.Les autres questions évoquées par les enquêteurs — droit de greve dans le secteur public, loi 22, indépendance et constitution — viennent loin derrière ces deux sujets prioritaires.M.Pinard observe que ces questions sont celles que le Parti québécois a soulevées avec le plus de succès au cours de la lutte électorale.En déclenchant l’élection, le 18 octobre, le premier ministre avait pourtant fait état de deux grandes Questions: la constitution et les reformes ans les relations de travail.Or la première ne retient l'attention que de 9% des citoyens, tandis que la seconde fait meilleure figure avec 30%.Pour la première fois, depuis 1970, le chef libéral n’a pas Voir page 2: Deux priorités '% i * i> * * * * * i * * ¦*:*:! .' Les casques verts syriens, juchés suMeurs lourds blindés de fabrication soviétique, entrent sans encombre dans Beyrouth sous les vivas des enfants., (Téléphoto AP) Les casques verts syriens dégagent les axes routiers menant à Beyrouth BEYROUTH (d’après AFP, AP et Reuter) — Deux brigades blindées de “casques verts” syriens ont dévalé hier les collines dominant Beyrouth, franchissant les lignes de front tracées par dix-neuf mois de guerre et ont atteint sans encombre les banlieues de la’ capitale en s’assurant le contrôle de tous les axes routiers importants.Une colonne de 50 chars T-62 de fabrication soviétique a traversé la galerie Se-maan, l’un des “points chauds* de la périphérie sud-est de Beyrouth, ne rencontrant aucune résistance de la part des progressistes musulmans, ni des miliciens chrétiens.Edward Cody, correspondant de l’Asso- ciated Press, qui suivait le char de tête à bord d’une voiture, a vu la population, rassemblée sur les balcons, saluer et sourire aux nouveaux-venus, en secteur chrétien comme dans les quartiers musulmans.“S’ils viennent pour aider notre pays, alors qu’ils soient cent fois bienvenus”, a déclaré un épicier chrétien de Hazmieh, un faubourg de Beyrouth où le président Elias Sarkis possède sa villa.La colonne syrienne a traversé les localités chrétiennes de Kahalé et Baab-da — où se trouve le palais présidentiel — tandis que des tracts étaient distribués aux habitants pour leur expliquer les objectifs de la force de maintien de la paix.Edward Cody a pu voir à Baabda un nid de mitrailleuses des pa ’tigres” (miliciens de Camille Chamoun, le ministre de l’Intérieur).Ils n’ont pas essayé de freiner la progression des troupes de Damas.Dans la galerie Semaan, à Beyrouth, les mitrailleuses ont crépité pendant cinq minutes à l’arrivée des premiers tanks syriens.Ces derniers ont marqué une pause.Selon des officiers libanais chrétiens, des volontaires irakiens seraient responsables de la fusillade.Les Syriens ont vite obtenu un cessez-le-feu.Des tanks syriens ont pris position dans les quartiers chrétiens de Mekalles, Dek-waneh et Tel Al Zaatar, où se trouvait le camp palestinien tombé en août dernier après 52 jours de siège.Des unités syriennes se sont également avancées sur la ligne qui sépare Chiyah (progressiste) d’Ain Roumaneh (chrétien), théâtre de nombreux incidents depuis le début de la guerre, il y a 18 mois.Une autre colonne blindée a emprunté la route, côtière en direction de Jounieh, capitale provisoire du secteur chrétien.Des tanks et des pièces d’artillerie ont également pris position sur les hauteurs qui dominent ce petit port situé à 19 km au nord de la capitale.Voir page 6: Casques vert* À la veille d’une fin de régime par Vincent Lemieux collaboration spéciale au' DEVOIR Si la répartition des opinions révélée par les sondages demeure assez stable d’ici le 15 novembre, le Parti libéral nera moins de sièges que le Parti qué- ècois.Il devra sans doute se retirer du gouvernement, à moins qu’il puisse s’y maintenir un temps avec l’aide des tiers partis.Déjà on peut tirer quelques enseignements de cet événement.Les observateurs ont beaucoup parlé de stratégie durant la campagne électorale qui s’achève.On a vanté celle du Parti québécois et sévèrement critiqué celle du Parti libéral.Je pense qu’on exagère Tim-pact de ces différences.Le plus souvent la stratégie réussit au plus fort, alors qu’un parti en perte de popularité accumule les erreurs, en voulant les corriger.Bien sûr, on peut toujours gâter ses chances par de grossières erreurs de stratégie.Mais l’observation des élections récentes montre que les grosses erreurs ont toutes été faites par le parti qui dévalait la pente: le Parti libéral cette année, l’Union nationale en 1973 et en 1970.Quant au budget de Tan un, considéré comme une erreur de stratégie du Parti québécois en 1973, je me demande ce qu’il a bien pu changer.Les sondages faits a l’occasion de cette élection montrent que la campagne électorale n’a à peu prés pas modifié la répartition des appuis aux deux principaux partis.Derrière cette importance excessive donnée aux stratégies se cache le sentiment que les politiciens manipulent facilement les électeurs.C’est là une vue de professeur, qu’Alain a dénoncée de belle façon: '‘Nous sommes mystifiés par les professeurs qui voudraient nous faire croire qu’il y a des sots.Cela est agréable à croire, mais cela n’est point.Ce peuple ignorant et sot n’est point.Je souhaite 3u’il vienne loger sous votre crâne autant e pensées fermes et justes qu’il en passe sous le sien, quand vous croyez qu’il vous écoute sans vous comprendre.Attention, professeur.Ce vieux paysan vous considère comme un étonnant exemplaire de cette espèce qui ne sait rien et qui parle beaucoup.Hébété à vos yeux, parce que vous ne pensez qu’à vous, parce que la grande distance que vous étendez entre lui et vous vous détourne de l’observer.la campagne un éditorial da (page 4) ¦ L’élection et les tiers partis: Claude Ryan ¦ L’humeur des Québécois à la veille du 15: analyse de Jean-C laude Leclerc (page 4) ¦ Les réactions des chefs politiques aux résultats du dernier sondage (page 6) ¦ Jérôme Choquette réuseira-t-il à faire mentir le dicton dans Ôutremont?(paged) mais lui il vous voit très bien” (Politique, P.U.F., 1951, pp.162-163).Quand il arrive au professeur d’aller sur le terrain et d’écouter les électeurs, il en vient à penser autrement.Bien sûr les électeurs ne savent pas dans le détail ce qu’ont fait et ce que n’ont pas fait les partis.Des indices leur suffisent, dont ils savent par expérience qu’ils ne trompent pas.Et surtout c’est l’accumulation et le renforcement mutuel des indices qui emportent le jugement.Les accusations de corruption ne retiennent guère l’attention tant que la performance économique ou sociale du gouvernement apparaît bonne.Mais que celle-ci se dégrade et la corruption prendra un sens.Avant tout, la plupart des électeurs ne veulent pas être opprimés.Ils sont sensibles aux menaces de l’indépendance quand ne pèsent pas sur eux des menaces plus quotidiennes.Mais quand ces menaces sont présentes, les menaces plus lointaines de l’indépendance importent moins.J’ai bien dit que les électeurs ne savènt pas tout de la politique.Mais généralement leur jugement est sain.Le savoir intellectuel n’est pas tout.On connaît aussi avec son “coeur”, dont Pascal disait profondément qu’il a des raisons que la raison ne connait pas.A ce propos, on n’insiste pas assez sur une supercherie qui se retourne contre les Voir page 2: fin do régime GRAND CORDAY BRUT CODORNiU Grand vin i prix modéré Pour toutaa festivités M SO 8.A.Q.S91C K 2 • Le Devoir.Jeudi 11 novembre 1Q76 suites*' de la première page VOTE PÉQUISTE M.Pinard se pose ces questions à la lumière des conclusions du sondage de l’INCI.En 1973, note-t-il, le choix était facile: les gens étaient satisfaits des libéraux à 55%.le problème en litige était celui de l’indépendance, le scrutin est devenu un référendum, et les libéraux ont récolté 55% des suffrages.Cette année, non seulement le PQ retient neuf sur dix des électeurs qui ont voté pour lui en 1973, mais il va chercher Tableau II - Opinions relatives aux problèmes de la campagne électorale Comment évaluez-vous le gouvernement provincial en ce qui concerne ses réalisations dans le domaine économique?% Très bon 3 Bon 15 Passable 48 Mauvais 16 Très mauvais 9 NSP/Refus 9 On a soulevé des questions au sujet de l'honnêteté du gouvernement provincial actuel.Selon vous, combien de vérité y a-t-il dans ces accusations ?% Beaucoup 7 Assez 23 Un peu 38 Pas du tout 7 NSP/Refus 24 Favoriseriez-vous le maintien ou l’abolition du droit de grève pour les employés du secteur public, tels que les enseignants, les infirmières, les fonctionnaires, etc?% En faveur du maintien 23 En faveur de l’abolition 55 Réponse nuancée 17 NSP 5 Une partie de la loi 22 établit qui peut fréquenter les écoles de langue anglaise.Pensez-vous qu'à cet égard la loi devrait demeurer comme elle est, qu'elle devrait rendre la fréquentation des écoles anglaises plus restrictive, qu'elle devrait la rendre moins restrictive, ou que cette partie de la loi devrait être entiè- rement abolie?% Demeure comme elle est 16 Plus restrictive 14 Moins restrictive 22 Abolie 23 Réponse nuancée 10 NSP 14 La constitution canadienne, comme vous le savez, est une loi du gouvernement britannique.Croyez-vous que la constitution devrait être ramenée au Canada sans aucun changement, qu’elle devrait être ramenée seulement si on augmente les droits de la province, ou que le gouvernement devrait laisser les choses comme elles sont?% Sans changement 5 Augmenter les droits 38 Laisser les choses comme elles sont 20 NSP 37 Le nombre de répondants est de 1,097 TAPIS DE TUNISIE PLACE BONAVENTURE Un* eélection de choix Étag* D, 22 Dlappa, 861-4402 une exclusivité d' ART IMPEX les deux tiers des indécis envers l’indépendance, comparativement à un peu plus du tiers il y a trois ans.Ce gain, u le tait surtout aux dépens du Parti libéral.Et les libéraux perdent 30% de ceux qui ne sont pas en faveur de l’indépendance, 16% allant à l’UN et 14% au PQ.C’est donc, selon M.Pinard, que l’indépendance ne fait pas problème cette année, contrairement à 1973, puisque prés de 60% des électeurs, et même plus de 80% si l’on inclut les indécis, ne sont pas en faveur de l’indépendance.Mais les indécis ne sont souvent que des “discrets” quant à leurs opinions.Le sondage démontré que la moitié des péquistes ne sont pas en faveur de la séparation ou sont indécis.Il démontre aussi que 11% des indépendantistes voteront libéral (6%), unioniste (3%) ou autrement (2%).D’autres données témoignent que l’indépendance n’est pas dans la course cette année.Car une question du sondage démontre que ce sujet vient au cinquième et avant dernier rang parmi les six problèmes principaux soumis aux 1,091 répondants.Cette préoccupation vient très loin derrière quatre autres sujets de discussion électorale, ne le cédant d’ailleurs qu’à un sujet connexe, celui du rapatriement de la constitution.L’indépendance n’est le premier ou deuxième choix que de 15% des répondants, tandis que la constitution, au dernier rang, n’est le choix que de 9% des électeurs En 1973, note M.Pinard, le PQ était synonyme de séparation et de coûts économiques imprévisibles.Cette année, il a fait en sorte que l’élection d'un nouveau gouvernement et l’accession du Québec à l’indépendance soient clairement distinctes dans l’esprit des électeurs, et il a réussi.Mais les gens ne sont pas pour autant plus favorables à l’indépendance.En 1970, M.Bourassa s’est fait élire avec un programme axé sur l’économie; en 1973, il fut réélu facilement en faisant un référendum sur l’indépendance; cette année, il semble bien qu’un gouvernement pé-quiste sera élu, mais avec un programme axé sur l’économie et la moralité publique.Ne voulant pas briser les liens fédéraux, les Québécois n’en sont pas moins autonomistes.Car 38% d’entre eux souhaitent que la constitution ne soit rapatriée que si I on augmente les droits de la province.Mais presque autant n’ont pas de réponse à cette question, preuve supplémentaire, s’il en est besoin, que l’indépendance du Québec n’est pas en jeu lundi prochain.FIN DE RÉGIME gouvernements.Ce qui va bien au Québec, les gouvernements se l’attribuent sans vergogne.“Nous avons créé plus de 100,000 nouveaux emplois”, proclament-ils à la fin des années fastes.Comme si c’était le gouvernement qui créait tous ces emplois.Mais quand le taux de chômage augmente, c’est, nous dit-on, un phénomène canadien ou nord-américain.Comment voulez-vous que les gouver- Les anglophones nements soient crus bien longtemps.Une vue professorale de cela consiste à dire: de même que les électeurs attribuent faussement au gouvernement tous les bienfaits d’une société, de même leur attribuent-ils faussement tous les méfaits, et quand ces méfaits s’accumulent les gouvernements sont battus.Cette vue contient une part de vérité.Plus justement, me semble-t-il, même les électeurs les moins instruits de la politique se doutent bien de cette supercherie (c’est de la “chanson” me disait l’un d’eux), qui prend un sens quand elle les atteint par les grèves, le chômage, les taxes excessives, etc.1944-1960 et 1960-1976, deux périodes de seize ans, mais quel contraste entre elles! Les gouvernements aujourd’hui s’usent vite, et les chefs encore plus.Le prestige de Duplessis et de Taschereau, avant lui, avait duré quinze ans, alors que celui de Lesage et de Bourassa aura duré six ans à peine.Un peu partout en Occident le problème de l’État apparaît, avec le problème écologique, comme un des grands défis du dernier quart de siècle.Défi particulièrement crucial pour le Parti québécois qui veut renforcer l’État au moment où de bons esprits, à travers le monde, sont saisis d’un doute fondamental à son sujet.Dans quelle direction devons-nous aller?Dans celle d’une plus grande indépendance par l’État, ou dans celle d'une mus grande indépendance par rapport à l’Etat?• Vincent Lemieux est professeur au département de Science politique de l’Université Laval.DEUX PRIORITÉS réussi à imposer ses thèmes électoraux, et c’est le PQ qui a pris la relève, d’autant plus facilement qu’il a lui-même mis en veilleuse la question de l’indépendance et de la séparation du Québec.Seulement 25% des citoyens estiment que ça va bien présentement au Québec, mais il y en a 48% qui disent que ça ne va pas très bien, et 24% qui opinent que ça ne vas pas bien du tout.Comme il fallait s’y attendre, parmi ceux qui trouvent que ça va très bien, il y a 71% de libéraux, mais également 24% de péquistes, qui se retrouvent en force pour dire que ça ne va pas bien.D’autre part, l’évaluation du gouvernement dans la conduite de l’économie est fort révélatrice, en relation avec l’intention de vote: 49% de ceux qui s’apprêtent à voter pour le PQ jugent cette conduite “passable”, comparativement à 27% chez les libéraux.Chez ceux qui estiment qu’il y a un peu de vérité dans les accusations concernant l’honnêteté du gouvernement, 45% voteront pour le PQ, et 28% pour les libéraux.Et parmi ceux qui ne portent pas foi à ces allegations, il y en a quand même 37% qui appuieront le PQ.D’autre part, 67% se disent insatisfaits du gouvernement, de façon générale, tandis que 27% sont satisfaits.Pour une loi 22 moins restrictive Bien que la moitié d’entre eux se croient traités comme les autres par le gouvernement, les anglophones et les électeurs dits “ethniques” du Québec réclament à 72% l’abolition du chapitre de la loi 22 concernant les écoles anglaises (53%) ou une loi moins restrictive (19%).Autant de Canadiens français que de Québécois d’autres origines croient (49%) Lamontagne tenté par la politique fédérale?QUÉBEC (PC) — Le doyen des conseillers municipaux de Québec, M.Emile Robitaille, a annoncé sa démission lundi soir dernier.Le lendemain, soit hier, Me Jean Pelletier, bien connu dans les milieux politiques de Québec, faisait part de son intention déposer sa candidature à la place de M.Robitaille, dans le quartier Champlain.Selon le quotidien Le Soleil, ces deux faits tendent à confirmer l’intention du maire de Québec, M.Gilles Lamontagne, de "voguer bientôt vers d'autres cieux que la scène municipale.Le journal annonçait, il y a plus de deux semaines, que le maire de Quebec songe à poser sa candidature, lors de la prochaine election partielle fédérale, dans le comté de Langelier laissé vacant par le départ de M.Jean Marchand.D’ici trente jours, le conseil municipal devrait nommer le remplaçant de M.Robitaille dans Champlain; ce remplaçant sera M.Pelletier, puisqu’il n’y a pas d’élection partielle a Véchevinage.D’ici les élections à la mairie de novembre 1977, M.Pelletier aurait donc le temps de faire ses preuves au sein du conseil et surtout du Progrès Civique, dont il est membre.Il pourra également en profiter pour se faire connaître des citoyens de Québec et de sa région métropolitaine.que les anglophones sont traités comme les autres par le gouvernement québécois.Mais, alors que 21% des francophones et 7% des autres groupes estiment que les anglophones reçoivent plus que leur dû, 34% des anglophones et autres croient qu’ils sont traités injustement.En cela, ils sont suivis par 9% des francophones.A 17%, les francophones ne souhaitent pas de changements à la loi 22 concernant la fréquentation des écoles anglaises,et 7% des autres groupes font de même.Tandis que 16% des francophones demandent que la loi soit plus restrictive, 7% des anglophones sont du même avis.Mais, tandis que 42% des francophones demandent une loi moins restrictive (23%) ou que la partie linguistique de la loi soit abolie (19%).la proportion grimpe à 73% chez les anglophones.Ces données ressortent du sondage réalisé la semaine dernière par 1TNCI pour le compte du journal LE DEVOIR et trois autres média.Elles confirment ce qui est de notoriété publique dans la région de Montréal.Mais, alors que plusieurs observateurs opinent à croire que la loi 22 et le problème de la fréquentation des écoles anglaises était le suiet le plus important de la campagne électorale, du moins dans la région métropolitaine, cette question n’est la plus importante que pour 6% seulement des 1.095 répondants de l’INCI, et la deuxième plus importante pour 11%.La loi 22 vient ainsi au 5e rang des premiers choix, et au 4e rang des deuxièmes choix, recueillant au total 17% de l’attention, juste avant l’indépendance, avec 15%.Il est par ailleurs intéressant de constater qu’en province, là où les anglophones et les ethniques ont plus de contacts avec les francophones, il y en a 12% d’entre eux qui sont en faveur de l'indépendance: mais à travers le Québec, il y en a 79% qui sont contre.Assez curieusement, d’après le sondage, il y a 8% des anglophones et autres de l’ouest de l'île de Montréal et de l’île Jésus qui sont en faveur de l’indépendance, et la proportion baisse à 6% dans l’est des deux mêmes îles métropolitaines.Au total, selon le sondage, auprès de 1,095 électeurs, 18% des Québécois sont favorables à l'indépendance, 58% sont contre et 24% sont indécis, ne savent pas ou ne répondent pas.Le sondage de l’INCI révèle, par ailleurs, que 55% des électeurs sont en faveur de l’abolition du droit de grève dans le secteur public, tandis que 23% seulement sont pour le maintien de ce droit, que 17% repondent de façon nuancée et que 5% des 1097 répondants sont indécis ou discrets.B y a 43% de péquistes contre le droit de grève et 37% en faveur, comparativement a 69 et 18% chez les libéraux.La proportion des contre est de 61% chez TuN et elle grimpe à 74% parmi les créditistes.Dans Péchantillon global, il y a toutefois 21% de réponses nuancées ou discrètes, signe que le débat a toujours cour Mais cette question est loin d’être prioritaire comme le voudrait M.Bourassa, puisqu'elle vient au troisième rang des problèmes les plus importants de la campagne, ne recueillant ’ ?premier choix que de 12% des électeurs, et la deuxième pour 18%, soit 30% au total, comparativement à 71% pour l’économie et à 52% pour l’honnêteté du gouvernement.C’est la loi 22 qui vient en quatrième, avant même l’indépendance dans l’ordre des préoccupations, au moment du sondage, réalisé entre le 1er et le 5 novembre.Chez ceux qui sont décidés à voter pour tel parti, 62% le font parce qu’ils pensent que c’est un bon parti, mais il y en a 29% qui estiment que c’est un moindre mal.Én mettant de côté leurs préférences personnelles, 51% pensent que les libéraux prendront le plus grand nombre de sièges, et seulement 16% favorisent le PQ en ce sens, tandis que 28% ne le savent pas ou refusent de le prévoir.Toujours les éternels indécis.Mais s’ils savaient à l’avance que les libéraux ne formeront pas le proenain gouvernement, les personnes interrogées remettraient-elles leur choix en question?Non, répondent 68% , oui, disent 12%, peut-être, opinent 5%, tandis que 15% ne Tableau III - Laa problèmes les plus importants de la campagne électorale ¦"T Au prwniar rang Au deuxième rang ; Lea problèmes % % discutés pendant la campagne: Conduite de l’économie: 41 30 Honnêteté du gouvernement; 29 23 Droit de grève dans le secteur public 12 18 Indépendance: 7 8 Loi 22 - fréquentation des écoles anglaises: 6 11 Rapatriement de la constitution: 2 7 Tous égaux/NSP/NRP 2 3 Nombre de réponses (1095) (1091) le savent pas ou refusent de le dire.A ceux qui repondaient oui, l’INCI a posé la question suivante: quel autre parti seriez-vous tenté d’appuyer?L’UN vient en tête avec 22%, le P(j suit avec 20% et les libéraux avec 13% seulement.Mais il y a là 35% de discrets ou d’indécis.La répartition de l’âge des personnes interrogées était la suivante: 16% entre 18 et 24 ans; 45% entre 25 et 44 ans; 27% entre 45 et 64 ans; et 11% au-delà.Le quart ont moins de huit ans de scolarité, 19% ont fait 8 et 9 ans d’école, 37% en ont de 10 à 13 ans, et le reste en a plus.Parmi les personnes interrogées, il y avait 87% de Canadiens français, 7% d’anglophones et 5% d’autres origines ethniques.Cet échantillon trop élevé de francophones ont été pondéré par les experts.Quant au revenu déclaré au téléphone, 15% gagnent moins de $5,000, 13% entre $5,000 et $8,000, 19.5% entre $8,000 et $12,000,16% entre $12,000 et $15,000,25% plus de $15,000.Enfin, 55% des 1097 répondants étaient des femmes et les entrevues se sont faites en français dans une proportion de 90%.Tableau I — Attitude à l’égard de l’indépendance du Québec selon l’intention de vote Total PQ PL Intention de vote — UN RC Autres 1976 Aucun NSP Refus Indépendance % % % % % % % % % En faveur 18 49 6 5 3 17 4 5 6 Pas en faveur 58 26 86 82 69 69 65 64 60 Indécis/NSP 24 24 8 13 28 17 31 31 34 Nombre de répondants (1095) (324) (174) (92) (39) (24) (49) (328) (65) Tableau IV — Traitement des Canadiens anglais et la loi 22 selon les groupes ethniques Canadiens français Canadiens anglais et autres Canadiens français Canadiens anglais et autres Perception du Attitude relative à traitement des la loi 22 re: Canadiens anglais fréquentation des par le gouvernement: % % écoles anglaises: % % Reçoivent plus que Pas de leur dû 21 7 changement 17 7 Sont traités comme Rendre la loi les autres 49 49 plus restrictive 16 7 Sont traités Rendre la loi injustement 9 34 moins restrictive 23 19 Réponse nuancée 8 5 Abolir cette partie NSP/NRP 14 6 de la loi 19 53 Réponse nuancée 10 9 NSP/NRP 16 6 Nombre Nombre de répondants (955) (137) de répondants (956) (137) Tableau V — Le vote *selon les attitudes à l’égard de l’indépendance du Québec en 1976 et en 1973 Total En faveur 1976 Indépendance Indécis, NSP Pas en laveur En faveur 1973 * * Indépendance Indécis NSP Pas en faveur % % % % % % % P.Q.* 50 89 66 24 92 37 10 PL 27 6 12 43 5 44 74 UN 14 3 10 21 1 2 5 RC 6 1 9 8 2 18 10 Autres Nombre de 4 2 3 5 — — 1 répondants: (653) (180) (120) (353) (130) (57) (277) * 1976: intention de vote; 1973: vote rapporté * * Source: Etude Hamilton-Pinard de l’élection provinciale de 1973 '¦ Quand il est 6h 10 ; sur la plage d’IpanemaàRio.C'est le temps de Baume & Mercier Baume & Mercier GENEVE 1830 montres exclusives 4(KIouest, bout de Maisonneuve, suite 555 Montréal, Québec H3A IHATél.(514)842-6623 SERONT LANCÉS CE SOIR dans la collection du Nénuphar JACQUES ET MARIE par Napoléon Bourassa Texte établi et présenté par Roger Le Moine $8.00 AUX ÉDITIONS LES DESSAULLES, SEIGNEURS DE SAINT-HYACINTHE Chronique maskoutaine par Gérard Parizeau Illustrations hors texte.$5.00 SOUVENIRS D’AMBASSADE par Jean Bruchési ______ dans la collection Fleur de Lys Bam VOLUMES EN VENTE PARTOUT ET À LA LIBRAIRIE 24 photos hors texte $5.00 MONTRÉAL, LA FORMATION D’UNE SOCIÉTÉ par Marcel Trudel reUt: $ 15>00 LE DEVOIR Page 3 Montréal, jeudi 11 novembre 1976 L’AGAQ à Otto Lang: une par Claude Harmegnies Tant que tous les services de vol à vue ne seront pas bilingues partout au Québec, l’Association des Gens de l’Air du Québec refusera de participer aux expériences de simulation de vol sans lesquelles la Commission d'enquête sur le bilinguisme et la sécurité aérienne ne peut fonctionner.C’est ce qu'a déclaré hier à Montréal le secrétaire général de l’AGAQ, M.Pierre Beaudry, pour qui c’est ‘Te cas-type par lequel on va mesurer la capacité U Hydro n’écoute même pas Bourassa, selon le SCFP par André Tardif ’’Nous voulons dire à la population du Québec que si ça accroche actuellement, c’est parce que l’Hydro écœure le monde”.M.Caude Morrisseau, porte-parole du comité des négociateurs pour trois syndicats regroupant quelque 9,500 employés, a voulu par cette phrase lapidaire, stigmatiser hier la direction de la société dTîtat qui ne voudrait même plus écouter le premier ministre Robert Bourassa.OTTAWA (PC) — Le ministre fédéral des Transports, M.Otto Lang, a déclaré aux Communes, hier, qu’une subvention que le gouvernement compte enlever aux chemins der fer ira désormais directement aux producteurs de farine.Sa déclaration a suivi une attaque de l'ex-chef conservateur Robert Stanfield contre ce qu’il a appelé l’arrogance du gouvernement, le manque de planification et de décision en ce qui touche le retard à annoncer cette nouvelle.M.Lang a parlé durant un débat sur le projet de loi gouvernemental relatif aux restrictions ui a d’abord été présenté en décembre ernier comme mesure antiinflationniste.Le projet de loi demande le rappel d'une section de la Loi des chemins de fer qui accorde une subvention fédérale de $31 millions sur les grains et la farine expédiés vers les ports atlantiques de Halifax et Saint-Jean, N.-B., ainsi que Montréal et tous les ports du Saint-Laurent, à l’est de Montréal.M.Lang a révélé que le gouvernement fournira maintenant $9 millions directement aux producteurs de farine durant la première année suivant l’adoption de la législation.Une subvention, qui progressivement réduira les $9 millions de 20% chaque année, sera prévue pour les cinq procnaines années.La formule de distribution des subventions n’a pas encore été établie, dit le ministre.L objectif vise à assurer que les producteurs maintiennent leurs marchés d’exportation pour au moins encore deux années, pour ensuite réduire graduellement leur dépendance du transport subventionné, afin de recourir à la méthode la plus économique d’expédier leurs produits.aujourd’hui A 11 h, cérémonies nationales du Jour du Souvenir, Mme Olive Jubb de Victoria déposera.au nom des mères canadiennes décorées de la Croix d'argent une couronne, au pied du cénotaphe national, à Ottawa.A 12 h 30, M.Claude Forget prendra la parole devant le club Richelieu à l'Hôtel Méridien.Il parlera du climat des relations de travail dans le secteur para-public.• A 17 h, messe chantée à l'église St-Denis, angle Berri et Laurier, pour les policiers décédés.• A 18 h, sessions d'étude de la Provincial Association of Catholic Teachers.Le thème général est l'éducation des enfants en dehors de l'école.Lieu: Hôtel Reine Elizabeth.• A 19 h 30, bazar annuel des dames auxiliaires de l'Holtel-Dieu de Montréal, dans l'entrée du pavillon de Bullion, 3840, rue St-Urbain.A 20 h, conférence de la psychologue Eileen Higham, sur l’identification des sexes.A la salle 26 du pavillon Leacock de l’Université McGill.“M.Bourassa a ajouté M.Morrisseau nous a dit, lors de son intervention personnelle dans les négociations qui ont eu lieu lundi et jusqu’aux petites heures mardi matin, qu’il s’engageait à faire accepter par les commissaires de l’Hydro les propositions qu’il vous avait soumises et que nous avions acceptées.“Mais la partie patronale semble vouloir les refuser puisqu'elle tente toujours de remettre en question non seulement le Un peu plus tôt, M.Stanfield avait reproché au gouvernement d’avoir forcé l’opposition a discuter du projet de loi l’an dernier, sans révéler s’il y avait une alternative aux subventions aux chemins de fer.La semaine dernière, le secrétaire parlementaire de M.Lang avait laissé entendre qu’une alternative serait annoncée, mais les députés ont eu à discuter du projet de loi sans savoir ce qui était en réserve.M.Lang a annoncé que ses discussions avec les producteurs de farine au sujet de ces subventions ont demandé des mois, et ce n’est que mercredi qu'il a reçu une approbation définitive de sa proposition.Un budget supplémentaire $594 millions OTTAWA (PC) — Le gouvernement, fédéral a déposé hier un budget supplémentaire de $594 millions pour l’annee financière 1976-77, portant ainsi à plus de $39 milliards l’estimé des dépenses pour l’exercice en cours.Le président du Conseil du Trésor, M.Robert Andras, a indiqué que le gouvernement continue de prévoir, pour l’année 1976-77, des dépenses totales de l’ordre de $42.2 milliards, soit une augmentation de 14 pour cent par rapport à l’année précédente.Un premier budget supplémentaire a été déposé plus tôt au cours de l’année afin de proposer une avance de $5 millions à Loto-Canada.Les principaux postes du Budget supplémentaire prévoient $109.1 millions pour couvrir les augmentations de paiements aux provinces et $90.4 millions pour des mesures de création d’emplois et les dépenses reliées aux programmes d’initiatives locales et d’immigration.On compte par ailleurs, $53.6 millions pour l’extension du bilinguisme, $32.6 millions pour l’extension du bilinguisme, $32.6 millions pour le programme d’immunisation contre la grippe porcine, $25 millions pour un prêt au gouvernement jamaïcain et $24 millions à T’Alberta pour le maintien du prix du pétrole canadien.En outre, la Commission de lutte à l'inflation verra son budget augmenter de près de moitié, soit de $10.4 millions pour un total de $22.2 millions.L’essentiel de la hausse des dépenses de la commission touchent les services professionnels et spéciaux, soit $4.8 millions et les traitements et salaires, soit $3.9 millions.protocole de retour au travail, la convention elle-même.“C’est pourquoi la grève des employés de l'Hydro se poursuit et la population doit en subir les conséquences, même, si les syndiqués tentent de minimiser les inconvénients en assurant les services essentiels comme ils l’ont fait depuis le début de leur grève le 22 mars dernier".Les négociations entre l’Hydro et ses techniciens, hommes de métiers et employés de bureau, affiliés au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), débutaient il y a un an en vue du renouvellement d’un contrat de travail venant à échéance le 31 décembre 1975.Devant la lenteur de la partie patronale à négocier et face à ses exigences, les syndiques entreprenaient, en mars dernier, une série de grèves rotatives que même une injonction de la Cour supérieure, par la suite annulée en appel, ne réussissait pas à enrayer.Le SCFP déclarait une trêve à ses débrayages en septembre à la suite d’une intervention du ministre des Richesses naturelles, M.Jean Cournoyer.Mais face au refus de l’Hydro de reconnaître les propositions de ce dernier, les syndiqués déclenchaient la grève générale il y a 10 jours.Ils avaient alors promis de ne pas regler leur problème sur le dos de la population et effectivement, même si les pannes survenues un peu partout à travers le Québec n’ont pas été réparées aussi rapidement qu’en temps normal, les services essentiels ne semblent pas avoir souffert.“Nous avons de petits malins comme patrons, disait hier un des responsable des équipes d’urgence chargées par les syndiqués de réparer les pannes signalées par l'Hydro.Ils ne nous rapportent pas toutes les pannes, ils s’en gardent pour les réparer eux-mêmes.C’est le cas de secteurs comme Outremont, Westmount, Saint-Laurent et le West Island de l’ile de Montréal, où ils ne nous laissent pas intervenir.Ce sont des cadres de l’Hydro qui y font les réparations.Et ailleurs, ils se gardent habituellement les pannes facilement réparables, nous envoyant là où c’est plus compliqué.” Et ce technicien ajoutait qu’à cause du climat malsain qui prévaut actuellement chez les grévistes et de leur aigreur, il se pourrait bien qu’une panne, normalement réparée en un jour ou deux, en nécessite trois ou quatre maintenant.Durant ce temps le premier ministre, au cours d’une conférence de presse qu’il tenait dans la métropole, déclarait qu’il restait toujours à regler les modalités d’arbitrage sur l’ancienneté dans les promotions de même que sur l'article 7 du protocole.Il a expliqué que le climat n’est pas des meilleurs parce que les deux parties se soupçonnent mutuellement, situation compréhensible, selon lui, après une aussi longue négociation.Il a précisé qu’à son avis, les points en litige demeuraient très marginaux et ne justifiaient pas la poursuite de la grève, et que l’impasse n’était pas tellement sur le contenu des négociations que sur leur modalité.M.Morrisseau a expliqué hier que les syndiqués avaient fait plusieurs autres concessions au cours des derniers jours, ramenant leur demande pour un montant de compensation de $1,500 à $800 et en n'exigeant plus que l’Hydro renonce à prendre de nouvelles poursuites judiciaires ou mesures disciplinaires.“Mais quand l’Hydro veut empêcher les gars de contester par le recours au grief lorsqu’ils se sentent lésés dans leurs droits, elle veut commettre un déni de justice à leur endroit.” Il a rappelé qu’à la suite de l’intervention de M.Bourassa comme chef du gouvernement, les syndiqués étaient en droit de s’attendre, après avoir paraphé tous les textes conventionnels, les lettres d’entente et le protocole de retour au travail, que la direction de l’Hydro en fasse autant pour mettre fin au conflit.“Mais elle refuse toujours de le faire, Oi’elle ait dit qu’elle accepterait si on igeait.Est-elle plus puissante que le gouvernement?C’est à la population de juger.” Les octrois iront aux meuneries, non au rail ORA/mOfîY/VÇUEr QUI C'€ST OTTON 7-7 CHe/ïCHez £>#A/S LB D/ct/oai/væ/pb.PETIT i nmi ic& a ilLUSTRF APoTuecse Çf) PfteAlU UN P ou Deux p 7 Les mots courants, les noms propres, dans le Petit Larousse illustré, il y a tous les mots-clés.-Et il se tient constamment à jour pour ne pas dire à la page Il est révisé chaque année.Petit Larousse, le dictionnaire pour tous Edition 1977 déjà disponible.On a toujours besoin d’un Petit Larousse chez soi.preuve de bonne foi ! du gouvernement d'implanter la loi”."Que le fédéral nous donne la preuve de sa capacité d étendre le français.Une preuve de bonne voi”, a ajouté plus tard le président de l'AGAQ, M.Roger De-mers.Pour les Gens de l'air, qui répondaient hier au cours d’une conférence de presse à la lettre que leur avait adressée mardi dernier le ministre fédéral des Transports.M.Otto Lang, les droits ne se négocient pas, même si on peut discuter de leur application.Et la question des services français de vol à vue aux aéroports de Saint-Hubert, de Mirabel et de Dorval concerne un de ces droits.A Saint-Hubert.par exemple, le français est d’usage courante dans la moitié des communications pour les vols à vue, malgré l’ordonnance du 27 août dernier qui a rendu,, cette situation illégale.“Les cas de Dorval et de Mirabel, déclare l’AGAQ, sont similaires.En effet, les techniciens de Transport Canada sont tous d'accord pour déclarer que l’implantation du français à Mirabel est chose fort simple.En ce qui concerne Dorval, le passage au bilinguisme nécessiterait un mois de planification sans plus, selon les estimations mêmes du gouvernement”.Bref, déclare l’AGAQ, les choses sont faciles sur le plan technique.C’est au niveau politique que tout bloque.“Les dernières semaines de pourparlers nous ont convaincus que toutes les de- mandes de l’AGAQ se rattachant directement à l'utilisation du français devaient recevoir l’assentiment préalable des associations anglophones.Le gouvernement a {irouvé par son manque de courage que la oi du plus fort déclasse la loi sur les langues officielles du Canada.Ce n'est pas sans raison que le gouvernement n’ose plus rencontrer les anglophones et s'adonne systématiquement au jeu des mesures dilatoires.Pour l’AGAQ.oui continue sa lutte sur les plans syndical et juridique, la balle est maintenant dans le camp federal.On se souviendra qu’à la suite des grèves illégales des pilotes de ligne (CALPA) et des répartiteurs aériens (CATCA), en juin dernier, M.Lang, avait accepté d’interrompre l’implantation du programme fédéral de bilinguisme dans ce secteur et avait accordé à la CALPA et à la CATCA des concessions inusitées quant au mandat de la commission d’enquête formée des juges Sinclair, Chouinard et Heald, chargée d’étudier l'implantation du bilinguisme et la sécurité dans le trafic aérien au Québec.Les Gens de l'air du Québec avaient déclaré, fin septembre, qu’ils refusaient de participer au programme d’expériences de simulation du vol indispensable à la bonne marche de l'enquête si on ne répondait pas à 16 conditions qu’ils avaient alors avancées.La lettre de M.Lang, après six semaines de pourparlers, donnait satisfaction à l’AGAQ sur plusieurs de ces conditions.Pour M.Roger Demers, le gouvernement a perdu sa capacité d’appliquer la Loi sur les langues officielles.(Photo Alain Renaud) Lang répond: il y aura du français à Saint-Hubert! OTTAWA (PC) — Le ministère fédéral des Transports est arrivé à la conclusion que l’usage du français dans les vols à vue, à l’aéroport de Saint-Hubert, près de Montréal, n'entraînerait aucun problème de sécurité.C’est ce qu'a révélé hier un adjoint de M.Otto Lang, qui a précisé que le rapport du ministère avait été soumis aux associations de pilotes et de contrôleurs anglophones pour approbation.Une réponse favorable signifierait l’implantation immédiate du bilinguisme à Saint-Hubert.Le vice-président du Canadian Air Traffic Control Association (CATCA), M.Mike Toner, a déclaré qu’une décision devait être prise la semaine prochaine à Victoria, au cours d’une réunion des dirigeants syndicaux.Le CATCA et le Canadian Air Line Pilots Association CALPA, ont toujours manifesté leur opposition aux communications air-sol en français, pour les aéroports de Saint-Hubert, Dorval et Mirabel.Pilotes et controleurs ont même débrayé, au mois de juin dernier, afin de protester contre le bilinguisme.Fin du conflit àCKVL La station CKVL de Verdun, passablement perturbée depuis le 8 mars dernier par le débrayage d'une soixantaine de nouvellistes, annonceurs, techniciens et employés de bureau affiliés à la Fédération nationale des communications (FNC-CSN), reprend à compter de midi aujourd'hui son fonctionnement normal.“Nous venons de signer avec la direction une nouvelle convention collective de même qu’un protocole de retour au travail ".a annoncé hier soir M.Maurice Amram, président du syndicat de CKVL.“Il s’agit d’une bonne convention, a-t-il ajouté, en comparaison surtout avec le contrat moyenâgeux dont nous devions nous accommoder jusqu’ici.” M.Amram, traitant au protocole, a précisé qu’il y a eu accord sur deux points âprement disputés: le retour de Me Mathias Rioux comme animateur, et le sort réservé aux “briseurs de grève.” “Mathias Rioux lentre avec nous.La direction a accepté d’abandonner la poursuite de $310,000 qu’elle lui intentait pour bris illégal de contrat, et M.Rioux laisse aussi tomber la contre-poursuite qu’il intentait à la direction.“Tous les employés embauchés après le 8 mars pour nous remplacer sont congédiés.Quant aux animateurs qui sont demeurés en poste malgré la greve, ils restent.Il est cependant permis de se demander comment leur amour-propre résistera au mépris que les travailleurs syndiqués éprouvent a leur endroit.” L’ALCOOL est un problème.L’abstention peut devenir une obsession donc un second problème.Demandez notre aide, nous ferons ensemble la compréhension de votre symptôme.Vous, conjoint qui vivez avec une personne dont la consommation d'alcool désorganise votre santé et votre foyer, nous pouvons vous aider par une méthode scientifiquement prouvée.Téléphonez-nous à Mtl.729-5760 A Ste-Anne-des-Lacs 1-224-5487 LA SOCIÉTÉ d« RECHERCHE EN PSYCHOLOGIE ET EN SPIRITUALITÉ 6M0, App.10,24lènw Avenu*, Rot amont ou 40, Ch.Poinl-da-Vua, Sla-Ann *-d*t-Lact Le français n’est autorisé, au Québec, que pour lès vols à vue dans sept petits aéroports.A la suite de l’opposition des CATCA et CALPA, le gouvernement fédéral a formé une commission d’enquête pour étudier le problème de la sécurité aérienne découlant du bilinguisme.Les Gens de l’air du Québec, qui réclament le bilinguisme, ont reçu l’assurance du ministère des Transports que le français serait immédiatement autorisé à Saint-Hubert si les deux associations anglophones donnaient leur accord.Sinon, la question sera étudiée par les trois‘juges de la commission d’enquête.On tolère déjà le français à Saint-Hubert dans les cas d’urgence depuis le mois de mai dernier, au moment où le rapport du ministère des Transports a démontré qu’il n’entraînait aucun danger pour la securité.CENTRE DE FORMATION POPULAIRE 1750 rue St-Denis.Montréal 129 ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE Le Centre de Formation Populaire tiendra le vendredi 12 novembre 1976 (à partir de 16:30 heures) et le samedi, 13 novembre 1976 son assemblée générale annuelle.Cette assemblée aura lieu au 1212 rue Panet, Montréal.Participeront à cette assemblée générale les membres du CFP tels que décrits dans les statuts et règlements du CFP et qui adhèrent à la déclaration de principes du CFP.Pour tout renseignement concernant cette assemblée générale, veuHIez communiquer avec le CFP (942-2548).Pour appuyer les professeurs en grève à Laval et à l’UQAM contre les tentatives du Gouvernement et du patronat universitaire d’instaurer un contrôle absolu de l’enseignement et de la recherche.En solidarité avec les employés de soutien, contre les mesures d’intimidation qui les visent (ex.les coupures de salaire à l’UQAM) Contre les administrations universitaires qui se moquent des sessions d’études des étudiants en laissant pourrir les conflits de travail.À L'APPEL DU SYNDICAT DES PROFESSEURS DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL (SPUQ-CSN) ET AVEC LE CONCOURS DE LA FÉDÉRATION NATIONALE DES ENSEIGNANTS DU QUÉBEC (FNEQ-CSN), DE L’ASSOCIATION GÉNÉRALE DES ÉTUDIANTS DE L’UQAM (AGEUQAM) ET DU SYNDICAT DES EMPLOYÉS DE L’UQAM (SEUQAM-FTQ).MANIFESTATION Véndrédi, le 12 novembre 1976 à 19.30, eu Carré PHILLIPS (angle Ste-Catherine et Université) SOIRÉE DE SOLIDARITÉ Vendredi, le 12 novembre i 21 heures, à la Polyvalente Emile Nelligan, 4750 rue Henri-Julien (métro Mont-Royal) \ Les enseignants, les étudiants, les employés et tous les syndicats du secteur de l’éducation sont invités à participer à cette manifestation et à cette soirée de solidarité. editorial courrier électoral Les tiers partis et l’élection Ainsi que le laisse prévoir le sondage de l’INCI dont nous avons publié les résultats hier, la lutte pour le pouvoir se livrera surtout lundi prochain entre le Parti libéral et le Parti québécois.Tandis qu’en 1973, ces deux partis avaient remporté a eux seuls plus de 85% des suffrages, reléguant ainsi aux oubliettes leurs adversaires des autres partis, il n’est pas exclu que les suffrages accordés aux tiers partis lundi soir atteignent 20% du total des voix, sinon davantage.Cette possibilité revêt d'autant plus d’intérêt que l’on ne doit pas exclure la possibilité d’un gouvernement minoritaire, liberal ou pé-quiste, le soir du 15 novembre.Dans cette hypothèse, les tiers partis pourraient détenir la balance du pouvoir.Cela invite à considérer l’apport qu’ils ont fourni à la campagne électorale, et encore davantage celui qu ils pourraient fournir à la vie politique québécoise au cours des prochains mois.• Des trois partis “intermédiaires”, l'Union nationale est évidemment celui qui attire le plus l’attention à ce moment-ci.Dirigée par un homme nouveau qui n’avait pas, à proprement parler, dépassé politique, l’Union nationale a connu depuis quelques semaines un étonnant succès de presse.Son chef a vite pris place à côté des autres, sans en éprouver apparemment la moindre gêne.Dans l'ensemble, elle a semblé jouir d’un traitement convenable de la part des organes de presse.Selon les indications présentement disponibles,, l’Union nationale, n’en déplaise aux prétentions de son leader, n’a pas encore réussi à s’imposer comme une force de premier plan à l’échelle' de tout le Québec.On nous assure qu’elle est sérieusement en lice dans une vingtaine de circonscriptions et u’elle pourra infléchir le résultat du scrutin ans au moins une vingtaine d’autres.Cela n’est certes pas exclu mais ne suffit pas à donner à un parti une envergure provinciale.De plus, l’Union nationale a effectué sa rentrée très vite et sans trop de préparation.Or, cela se sent dans le visage qu’elle présente au public et oblige à constater qu’elle est encore assez loin de la cohérence minimale qu’on est en droit d’attendre d’un parti de première ligne.C’est avec une fierté compréhensible qu’elle distribue à travers le Québec l’ambitieux manifeste issu des deux journées de délibérations qu’elle tint à Montreal il y a quelques semaines.Mais si on examine ce programme de près, on découvre vite qu’il offre plutôt une litanie de voeux généreux qu’une vision mûrie et cohérente de l’action qu’il faut entreprendre au Québec.Nulle part cette faiblesse n'est-elle plus voyante que dans la position de l’UN au sujet de la question linguistique.M.Biron enfonce bien des portes avec sa promesse d’abolir la Loi 22 et “sa” solution concernant la langue de l’enseignement.Quand on y regarde de plus près on constate vite que les propositions de 1 UN en matière linguistique innovent beaucoup moins qu’il ne semble et que, là où elles le font, c’est d’une manière improvisée qui n’est aucunement le fruit d’une étude approfondie des problèmes.S’il y a d’ailleurs un thème à propos duquel l’UN de M.Biron rompt plutôt cavalièrement avec sa tradition, c’est bien celui de la langue.Sauf l’épisode de la Loi 63, l’UN a générale ment été depuis Daniel Johnson un parti fortement nationaliste.D’où le peu de succès qu’elle connut auprès de l’électorat anglophone, même au temps où Jean-Jacques Bertrand, après avoir fait cadeau à celui-ci de la Loi 63, se voyait refuser son appui même dans sa propre circonscription.Vue dans cette perspective, l’enjambée que tente présentement M.Biron paraît à tout le moins équivoque.Le leader de l’UN cherche présentement a recueillir des votes sur le dos d une loi qui, malgré certaines imperfections, traduit en général l’esprit des recommandations du Kap-port Gendron.Se rend-il compte des malentendus que pourraient engendrer les succès qu’on anticipe pour lui du côté des électeurs anglophones?Dans plusieurs autres domaines, M.Biron est aussi l’homme des solutions faciles qui ne résistent pas toujours à l’examen.En matière de relations de travail, par exemple, il met de l’avant des solutions qui emportent aisément l’adhésion, telle sa proposition voulant que soit aboli le droit de grève dans le secteur public.Or, il n’a pas l’air de se rendre compte, quand il tient ce langage, des difficultés que lui réserverait sa formule si; jamais, il était appelé à l’appliquer en qualité de chef du gouvernement.Nonobstant ces carences, M.Biron apporte dans le paysage politique québécois, une note nouvelle de fraîcheur et de vigueur.Il parle un langage simple et direct.Venu de la moyenne entreprise, totalement inconnu il y à peine un an, il a réussi à entraîner avec lui une équipe à peu près complète de candidats, dont plus de cent sont des figures nouvelles et dont une bonne trentaine sont des personnes valables.Non seulement souhaite-t-on que M.Biron soit lui-même élu dans sa circonscription de Lotbinière, mais on espère que son parti remportera un nombre de sièges à peu près équivalent au pourcentage de voix que lui accorderont les électeurs.On espère surtout que ces sièges seront très majoritairement remportés dans des circonscriptions francophones.Les voix obtenues par l’UN pourraient enfin, dans un certain nombre de circonscriptions, faciliter l’élection d’un candidat pé-quiste aux dépens de l’adversaire libéral.Mais on n’y peut rien: il incombera aux électeurs de ces comtés, surtout s’ils sont anglophones ou allophones, de mesurer ces risques et de prendre leurs responsabilités en conséquence.• Par comparaison avec les résultats obtenus en 1973, le Ralliement créditiste est en perte de vitesse.Il sera chanceux de remporter quelques sièges, si le mélange des voix entre les divers partis le favorise quelque peu.A part la réaction instinctive et directe de secteurs non-négligeables de la population dont il se fait souvent l’écho fidèle a 1 Assemblée nationale, ce parti, et surtout son chef, n’ont malheureusement pas beaucoup à offrir à la vie politique québécoise.En lançant à l’adresse des dirigeants péquistes et syndicaux de grossières insinuations ces derniers jours, M.Camil Samson a d’ailleurs fait montre d’un manque de jugement et d’équité lamentable.Il est plus un acteur qu’un homme politique.Si ce n’était de sa couleur, il faudrait souhaiter son élimination comme député.Il reste enfin le Parti national populaire.Son chef, M.Jérôme Choquette aura joué un rôle important dans la naissance et le développement du courant d’insatisfaction et de méfiance envers le gouvernement Bourassa, dont la campagne électorale a révélé l’ampleur insoupçonnée.A titre de ministre de la Justice, M.Choquette était l’une des cautions morales et politiques les plus importantes du gouvernement.Après que M.Bourassa l’eut déplacé, il n’a jamais été vraiment remplacé.M.Fernand Lalonde est sans doute un homme honnête et compétent.Mais il n’a pas la poigne, ni l’indépendance envers le premier ministre, qu’avait M.Choquette.Privé de M.Choquette, le gouvernement Bourassa est devenu plus vulnérable aux>.soupçons de toute sorte et a paru se traîner davantage les pieds dans des affaires où il eût dû agir de manière plus rapide et transparente.Là semble devoir cependant se limiter le rôle immédiat de M.Choquette.Il aura puissamment contribué à diminuer la crédibilité du gouvernement Bourassa mais son rôle aura probablement été celui de victime propitiatoire dans ce processus.Lorsque M.Choquette quitta le gouvernement, un espace important était disponible pour une troisième force politique dont l’ancien ministre de la Justice eût pu devenir l’animateur tout désigné.L’UN renaissait alors péniblement de ses cendres, et nombreux étaient les électeurs frustrés qui se cherchaient plus ou moins consciemment une nouvelle demeure politique.Par une série de gestes tantôt naïfs, tantôt erratiques, tantôt contradictoires, M.Choquette a toutefois laissé passer la chance qui se présentait à lui.Ayant fermé la porte à tout compromis avec l’UN, il se retrouva à la tête d’une formation nouvelle qui paraît aujourd’hui très marginale etquin’aeuaucummpact sérieux sur l’évolution politique du Québec depuis un an.Cela est d autant plus regrettable qu’à maints égards, M.Choquette possédait une envergure intellectuelle et une expérience infiniment supérieures à celles de M.Biron.Dans son comté de Beauce-Sud, M.Fabien Roy devrait être réélu, et l’aura amplement mérité.En dehors de ce comté, on ne voit guère de circonscription qui soit accessible au PNP.Cela sera la rançon d’un choix qui eût dû inspirer à M.Choquette de chercher un comté plus propice qu'Outremont.Claude RYAN Le sondage de l’INCI L’humeur des Québécois à la veille du 15 par JEAN-CLAUDE LECLERC A la lumière du sondage dont LE DEVOIR continue aujourd'hui de publier les résultats, il est évident que les gains spectaculaires du Parti québécois n’entraînent guère de mouvement en faveur de I option souverainiste qu’il préconise.On peut dire, grosso modo, qu’un Québécois est favorable à l’indépendance, que deux s’y opposent, et qu'un quatrième n’a pas encore fait de choix catégorique.Si donc le “noyau” favorable à la séparation reste limité au sein de l’électorat, par contre, la résistance au “séparatisme” fléchit lentement, cependant que l’indécision se fait un peu plus nombreuse.Même si la question de l’indépendance n’a donc pas fait l'enjeu principal de la campagne, même si un éventuel gouvernement du Parti québécois était amené, avec ou sans référendum, à reporter plus loin dans le temps la grande décision constitutionnelle, il importe toutefois de signaler, à la lumière des données du sondage, que le “problème”, ou la “solution^’, suivant le point de vue que l'on adopte, ne saurait être réduit au “petit nombre" des Québécois acquis a l’indépendance.Quelques indices révèlent en effet que tôt ou tard la question va redevenir brûlante.D’abord, si d'aucuns peuvent dire que plus l'on mûrit en âge, sinon en sagesse, moins l’on appuie le choix fondamental du PQ, par contre, force est de noter que plus l’on est jeune, plus _______propos dfactualité Il est désormais un fait évident: dans les pays dotés d’un système national d’assurance médicale bien organisé, le Canada par exemple, la situation atteint finalement un point au-delà duquel il ne faut pas espérer que des investissements accrus en matière de soins et de lits d'hôpitaux pour aigus, améliorent le niveau de santé de la population de façon sensible.Un nombre maximal tant de lits d’hôpitaux pour aigus que de spécialistes des soins est effectivement essentiel à la satisfaction des besoins d’une population donnée.Nous, les Canadiens, sommes d’avis au’à part les problèmes de répartition ina-équate aux niveaux régional et professionnel.nous avons atteint cette limite et qu'il faut donc nous tourner vers la qualité plutôt que la quantité.Marc Lalonde, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, à la 7e conférence mondiale sur la médecine de famille, le 6 octobre 1976.on opte pour la souveraineté du Québec et moins l’on ne s’y oppose.Cela est de nature à faire réfléchir les stratèges fédéraux qui estimaient qu'une fois passées une ou deux générations “gâtees” ou mécontentes, la jeunesse renouerait avec l’idéal canadien.Deuxièmement, l’appui au projet indépendantiste croît avec le niveau de scolarité; cela ne veut pas dire que les diplômés font des choix politiques plus judicieux que les “non-instruits”, mais indique que dans des secteurs-clés comme les institutions, l’appareil de l’État et bien des entreprises, normalement dirigés aux niveaux supérieurs et intermédiaires par des universitaires et des techniciens plus favorables à l’indépendance, cette option politique risque d’avoir plus de persistance et de place dans les débats qu'un séparatisme qui serait le fait, par exemple, d’une classe minoritaire de paysans en pays industrialisé.Troisièmement, dans ce bastion historique du Parti québécois qu’est la partie est de Tile de Montréal, chez les Canadiens français toujours, les rapports entre les trois catégories ci-haut mentionnées ne sont pas les mêmes.Incluant Test de Tile Jésus (qui atténue probablement le résultat), le sondage révèle ou plutôt confirme que 30% sont en faveur de l’indépendance, 45% contre, les indécis et les autres comptant pour 26%.(chiffres arrondis).De cette base, le PQ s’est ré- andu dans toute la province; de cette ase, l'indépendance pourrait aussi reprendre une nouvelle poussée.Quatrièmement, et contrairement a ce que plusieurs croient, les indépendantistes, anciens ou nouveaux, ne sont pas cantonnés dans le seul Parti québécois.Moins de la moitié seulement des électeurs péquistes sont souverainistes.On trouve des électeurs favorables à l'indépendance dans tous les partis, chez ceux qui répudient les partis actuels, chez les indécis et parmi les Québécois qui refusent de livrer leur intention de vote.On sait, même si on l’oublie parfois, qu’un péquiste est aussi un ex-libéral, un ex-unioniste, et que l’expérience du pouvoir à Québec et des affrontements avec le gouvernement central est une source continue de scepticisme à l'égard du fédéralisme, du moins tel qu'il prédomine actuellement au Canada et au Québec.Enfin, la liberté avec laquelle ceux qui s'opposent à l'indépendance, ou restent indécis à ce sujet, changent de parti, tant chez les anglophones que chez les francophones, peut inciter à croire que si le mouvement indépendantiste marque le pas, il n’en va pas de même des électeurs et que la situation est loin d'être stabilisée dans ces camps retranchés dont l’élection de 1973 a donné un temps Timage et l’illusion.Au contraire, en province comme à Montréal, une certaine dynamique sociale s’est remise en branle.On peut toujours faire l’hypothèse que si le Parti québécois avait farouchement continué dans le même sens qu’en 1970 et 1973, l’indépendance n’aurait pas “piétiné” comme certains de ses militants lui en feront sans doute le reproche."L’étapisme” en tout cas aura permis à d’autres moteurs sociaux de lancer sans entrave dans Télectorat les mouvements spectaculaires que les sondages y décèlent.Si autant de fédéralistes ou d’indécis vont au Parti québécois, si également l’Union nationale peut reconquérir une partie de son vieil électorat et prétendre faire quelques percées en terrain nouveau, c’est que d’importants problèmes perturbent, révoltent ou inquiètent lensemble de Télectorat.Parmi les plus importants, les deux qui viennent en tête font particulièrement mal au gouvernement sortant.La situation économique — encore hier illustrée par un taux incroyable de chômage — a sérieusement détérioré la réputation que le parti des 100,000 emplois s’était bâtie.De même, l’honnêteté du gouvernement, qu’il appartient d’office à TOp-position de mettre en doute même si le dossier n'est pas toujours si accablant, est devenue un dangereux précipice pour les libéraux, dont la crédibilité à cet égard est attaquée chez plus de la moitié de leurs propres électeurs.Si le gouvernement sortant a complètement raté son coup en invoquant le prétexte d’un mandat constitutionnel pour déclencher un scrutin hâtif (moins de 10% des électeurs y voient un problème important de la campagne), les libéraux avaient un meilleur thème avec le droit de grève dans le secteur public qui intéresse une tranche plus importante (près de 20%) d’électeurs.Or à ce chapitre, les abolitionnistes se portent de manière non négligeable sur le PQ et sur TUN.Et le “remède" est loin de faire l'unanimité (23% favorisent le maintien du droit de grève et 17% apportent à cette question une réponse nuancée).Bref, qu’il s’agisse du thème plus discret cette annee de l’indépendance ou des problèmes plus spectaculaires qui ont pris le dessus dans la campagne cette fois-ci, on sort de la lecture des résultats du sondage avec le net sentiment que la réalité l'emporte sur les slogans, les étiquettes et les strictes allégeances, que les électeurs ne veulent pas et ne seront pas emprisonnés dans des dilemmes impossibles à résoudre, et que les.partis qui sortiront des urnes le 15 novembre devront se préparer à s’en prendre vigoureusement aux problèmes qui alimentent le mécontentement des électeurs, sous peine d'être soumis à un non moins dur rendez-vous électoral la prochaine fois.Si en effet ceux oui trouvent qu’en général au Québec les choses ne vont pas très bien et même pas bien du tout, se rangent naturellement davantage dans les partis d’opposition, meme ceux qui trouvent que ça va assez bien ne répugnent pas a rallier TUN, le Parti créditiste et le PQ.Plus le sentiment est grand que la situation est satisfaisante, évidemment, plus la position des libéraux s’améliore.Mais même là le PQ, après avoir fait son plein de mécontents, y ajoute, c’est le comble, un beau contingent de Québécois heureux.Si on peut penser que les gens heureux qui se paient le luxe de voter contre le gouvernement ne reviendront pas facilement aux libéraux, par contre, rien ne garantit à l’Union nationale, par exemple, que ses néophytes du West-Island vont se satisfaire longtemps de nouvelles promesses, ni que les autres qui passent si nombreux au PQ y resteront plus d’années qu’ils n’en ont accordé au gouvernement Bourassa.Deux développements politiques sont en train de survenir en effet auxquels les sondages ne peuvent accorder d'importance, mais qui vont en prendre après le 15 novembre.Même si le PQ n’a pas demandé un mandat de "séparation” immédiate, le nombre accru de suffrages et de sièges à l'Assemblée nationale qu’il ne peut s'empêcher maintenant de remporter lundi, va raviver la tension entre le Québec et le reste du Canada, ainsi qu'au sein de la belle province.De même, le prochain gouvernement, s’il est libéral, aura du plomb dans les deux ailes; et s'il est péquiste, héritera d’une situation sociale et économique non moins commode à “gouverner”.Voilà qui va rendre le jeu politique plus rude encore et ouvrir vraisemblablement la voie à de plus grands changements.Une publicité primaire Je lis régulièrement LE DEVOIR.Ce journal a une qualité intellectuelle supérieure à celle de tous les autres quotidiens de langue française de Montréal, et je sais le reconnaître même si je ne suis pas toujours d’accord avec les idées exprimées.Cependant le numéro du 6 novembre m'a déçu sur ce plan.Je veux bien croire que nous sommes en période électorale, mais la pubucité libérale étant particulièrement primaire, rebrassant de vieux préjugés, des informations fausses, le tout sur un ton partisan et d’une manière qui n’a rien de sérieux.Bref le P.L.Q.semble nous prendre pour des valises.Les gens informés savent bien que la position du sport amateur au Qué- bec est des plus mauvaises et que les Olympiques n’ont pas amélioré cette ' situation — au contraire.De même notre système d’éducation ne fonctionne pas bien, mais ce n’est pas le P.Q.qui a gouverné de 1970 a 1976, et une partie du désordre reflète peut-être certaines faiblesses du P.L.Q.sur ce plan.On pourrait aussi signaler d’autres annonces dans le même genre.Bref, ça fait pitié, c’est le genre d’annonce qui ne convient pas à une clientèle aussi critique que celle du DEVOIR; et qui ne peut que Téloigner du P.L.Q.On peut croire que Ton s’est trompé de journal au P.L.Q.et LE DEVOIR aurait pu exiger une publicité plus positive et plus adulte; que les libéraux mettent en valeur leurs réalisations plutôt que de cultiver unepeur un peu hystérique.Pierre GAGNON P.S.— Dans un article au titre “Carter: un style dynamique et agressif” (page 10, 06-11-1976) — Espérons qu’il ne sera pas trop agressif, il faudrait éviter une guerre totale et se souvenir que le mot anglais “agressive” se traduit par “entreprenant" ou “dynamique” et qu il n’a pas le meme sens que le français ‘'agressif”, un adjectif à la signification péjorative.Cette erreur est un anglicisme détestable et hélas trop courant.Montréal, le 7 novembre 1976.Le point névralgique des élections Sauf erreur, nous croyons avoir été le premier à élever la voix contre le Bill 22 (lettre au > DEVOIR.21 février 1974), ayant “toujours pensé que l’État ne doit intervenir que le moins possible dans les domaines apparentés de la langue, de la religion et de la culture, et qu’il vaut mieux laisser la nature suivre son cours, c’est-à-dire, laisser la volonté populaire faire ses choix librement." ’ Et nous ajoutions : “Pourquoi raviver nos diversités?nos facteurs de désunion?Pourquoi attiser le feu de nos divisions?” Nous étions loin de prévoir l’ampleur de l’opposition que cette loi allait susciter, opposition qui, selon certains sondages, pourrait amener la chute du Gouvernement actuel; car, si M.Bourassa subit un échec le 15 novembre, il n’aura pas besoin d’en chercher plus loin la cause.Son projet de loi visait à contrer l’engouement en faveur du séparatisme; certains n’y ont vu qu’une manoeuvre politique.Au fond, la Loi 22 touche avant tout l’enseignement de la langue seconde.C est là un problème qu’il faut envisager en regard des réalités de l’existence.Nous avons connu l’époque où Ton nous enseignait l’anglais à “contrecoeur", nous apprenant à le lire et à l’écrire, mais non à le comprendre et à le parler.Feu de Dr w.Pen-field avait cent fois raison de préconiser un tel enseignement aussi précocement que possible, dès les toutes premières années du cours d’études.Il n’y a pas à s’attarder à le démontrer; nous en avons fait l’expérience dans notre propre famille.Nous avons aussi constaté le sort du programme fédéral qui faisait apprendre le français à des fonctionnaires dans la quarantaine et même plus âgés.Après avoir passé un an à iTJniversité Laval, continuant de toucher leur traitement de 15, 20 ou 25 mille dollars, lorsqu’il leur fallait parler français — qu’on nous pardonne une expression populaire mais imagée — ils avaient Tair d’une poule qui essaie d’avaler un couteau.Heureusement, M.K.Spicer a recommandé l’abolition de ce programme et s’est rangé à l’opinion de Penfield, qui est la nôtre.Évidemment si nous étions recteur d’une université française au Québec, ou secrétaire général de l’Association des universités partiellement ou entièrement de langue française (AUPELF), nous serions d’un avis différent, mais aussi nous serions moins objectif.Que le lecteur ne se méprenne pas.nous avons appris le français sur les genoux de notre mère et, toute notre vie, nous en avons fait nos délices.Néanmoins, dans le Québec d’aujourd’hui, si Ton a affaire au public, il faut être bilingue, c’est d’une importance capitale.Cette façon de voir se rattache à un problème plus général que Ton peut poser comme suit: vaut-il mieux posséder uniquement sa langue maternelle de façon aussi parfaite que possible ou, puisque c’est chez nous une nécessité, acquérir en même temps une connaissance pratique de la langue seconde?Poser la question dans notre Province, c’est y répondre.Ajoutons pour bonne mesure, car nous l’avons observé, que Ton est d’autant plus séparatiste que, sauf exception, Ton est moins familier avec la lan- gue anglaise.Encore convient-il de respecter en la matière le droit naturel des parents.Que le français et l’anglais soient langues officielles au Québec, fort bien; puis que les parents puissent choisir en toute liberté la langue d’enseignement à leurs enfante.Ceci réglé, nous croyons que le référendum sur le séparatisme serait battu.En tout cas, on aurait évité l’odieux de la coercition, laauelle a toujours pour effet de susciter de l’opposition et des représailles.Mieux vaut aussi laisser les minorités ethniques s’accommoder à leur goût.En veut-on un exemple?On sait qu’à Montréal la colonie chinoise se fixe d’elle-même autour de la rue Lagauche-tière, où elle est très heureuse.Qua la ville adopte un règlement “obligeant” les citoyens (forigine chinoise à s'établir dans ce quartier: on en aura fait un ghetto, une révolte éclatera, heureux si du sang ne coule pas dans les rues.En ne reconnaissant que le français comme langue officielle et de travail au Québec, ne risque-t-on pas de faire de notre Province une enclave de quelque cinq millions de francophones, à côte des 250 millions d’anglophones sur notre continent?Enfin, Ton sait qu’au Québec il est d’un côté les franco-catholiques, de l’autre les anglo-protestants.Il reste donc possible ue notre conflit de langue se ouble d’un conflit de religion.Les troubles en Irlande du Nord et au Moyen-Orient sont d’actualité.Cela, chez nous, n’arrangerait pas les choses.Jules GILBERT, m.d.Montréal, le 8 novembre 1976.En matière de langue M.Claude Ryan, Je suis heureux de voir que vous avez un peu plus manifesté votre esprit critique quant au gouvernement actuel.Toutefois je me demande si les journalistes du Devoir n’ont pas tendance à être censurés ou à s’autocensurer relativement aux informations sur la campagne électorale.Je cite deux exemples.Le premier est celui du débat Lévesque-Bourassa où il y eût un sondage “non scientifique” dont La Presse fit état et dont LE DEVOIR ne fit aucune mention.Le second tient aux propos de M.Lévesque au Canadian Club.Dans votre éditorial du 28 octobre, vous écrivez: “Pour sa part le Parti québécois est demeuré fidèle à son programme: tous les enfants fréquentent obligatoirement Té-cole française, y compris les futurs immigrants, sauf ceux qui sont de langue maternelle anglaise et dont les familles sont établies au Québec.M.Lévesque Ta rappelé l’autre jour au Canadian Club.Mais on aura noté qu’il n'a pas insisté sur le contingentement qui s'appliquerait, suivant le programme du P.Q., aux effectifs scolaires anglophones.Il n'a pas rappelé non plus que son Parti ne fait aucune distinction parmi les futurs immigrants” (éditorial du 28 octobre 1976).Ceci est sans doute conforme au rapport qu’en fait le journaliste du Devoir mais, n’en déplaise à Pierre Bourgault.le journaliste de la Presse (29-10-76, p.A-8) écrit des lignes qui contredisent Tédito-rial mentionné: le journaliste écrit que, dans son discours au Canadian Club, M.Lévesque s’engage à “rétablir le libre choix de la langue d'enseignement pour les enfante d’immigrants déjà installés au Québec.Par contre, après avoir été largement informés de la situation québécoise avant même leur départ de leur pays d’origine, les nouveaux immigrants devraient obligatoirement, sous un gouvernement péquiste, envoyer leurs enfants à l’école française au cours de leurs cinq premières années de séjour en sol québécois.Ces mesures s’appliqueraient aussi aux immigrante provenant de pays anglophones telle l’Australie.”.Quant au contingentement, M.Lévesque a mentionné qu’il s’agissait d’une question complexe à propos de laquelle il n’y avait pas de position définitive.Je crois qu’une ambiguïté reconnue comme telle, à savoir à propos du contingentement, est plus compréhensible et respectable que f’amas de contradictions des libéraux actuels quant à la loi 22.Daniel Johnson réclamait Légalité ou l’indépendance.M.Bourassa faisait sa dernière campagne sur la “souveraineté culturelle’' sans avoir pourtant été capable de faire une politique de la langue qui se tienne, même s’il en avait les pouvoirs.Il parle maintenant de priorité culturelle” du Québec sur Ottawa, tout en demandant encore une fois un mandat pour négocier avec Ottawa.A la prochaine élection, s’il est encore au pouvoir, il parlera sans doute de la nécessité de défendre “Tin-térêt culturel” du Québec, le “principal” ou “capital” culturel étant bien sûr à Ottawa!!!.Tout ceci pour dire que l’incertitude avouee de M.Lévesque quant au contingentement me semble moins démagogique que les contradictions ouvertes et laissées sans réponse des libéraux au sujet de la foi 22.Hubert WALLOT, Montréal, le 29 octobre 1976 La morale de M.Bourassa Bona Arsenault, vendredi soir dernier (22 octobre), à Radio-Québec, avouait avec plaisir qu’il avait gagné ses élections autrefois par Talcool et plus récemment par le chantage.Fendant la guerre il achetait, raconta-t-il, la complicité des officiers (boutelegeur il fournissait les mess) pour régler le cas de ses administres appelés sous les drapeaux.Lors de la dernière élection.quand en 1973 Doris Lussier allait l’emporter, il s’assura, par exemple, que les employés d’une entreprise dont tout un village dé- pendait sachent que leur vote signifiait leur emploi.J’aimerais que Ton m’explique la différence, s’il y en a une, entre le comportement de la pègre (drogue, protection) et celui du député de Bonaventure (alcool, chantage).Et c’est le chef de Bona Arsenault lui-même qui vient réclamer de René Lévesque, deux jours plus tard à CKAC, qu’il lui cite un seul scandale dans lequel serait impliqué un membre de son gouvernement! Le drame est évident: il n’y a rien qui puisse scandaliser le chef de Bona Arsenault.Le scandale est une question de moeurs.Les moeurs du Parti libéral lui permettent d’accepter une caisse électorale occulte parce qu’on y confond le bien de TËtat et celui des Industriels.Se peut-il donc que ce qui réjouit Bona Arsenault me scandalise?Nous n’avons pas la même morale.Ou se peut-il que le scandale, ce soitjus-tement les moeurs de Robert Bourassa?Jacques GODBOUT Outremont, le 27 octobre 1976 Constitution du Québec ou logique d’un lapsus Au soir de sa mise en candidature dans Mercier, Robert Bourassa a commis un lapsus.Grâce à une coûteuse mise en scène, à d’habiles manipulations, Bourassa échappe généralement aux fautes techniques.Mais il est un phénomène qu’il ne peut contrôler: les lapsus qui lui échappent et qu’il regrettera le 15 novembre prochain.Car, puisqu’il se mêle encore dans ses mots quand il est question de Constitution canadienne et qu’il nous promet plutôt une Constitution du Québec (une nouvelle constitution du Canada, se reprend-il), nous lui ferons voir que seul le Parti québécois veut se donner Tautonté de réaliser ce que ses lapsus promettent: Constitution du Québec, État québécois.Quand on en est rendu au point de parler involontairement le langage d’un adversaire, c’est que l’idée fondamentale qu’il véhiculé est des plus souhaitables et qu’on ne s’y oppose que pour la forme, que par fourberie tactique.Puisque Bourassa nous la souhaite cette Constitution du Québec, nous prendrons donc les moyens de l’avoir en confiant à Rene Lévesque et à son équipe l’autorité de nous la donner.Si Bourassa nous souhaite par inadvertance une Constitution du Québec, si nous voulons vraiment exister, soyons logiques: votons Parti québécois, seul parti s’engageant officiellement a cette réalisation.Plus logique: le Parti qué- bécois.Beaucoup plus logique, gens du pays, du Québec! Charles GAGNON Trois-Rivières, le 26 octobre 1976 ¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint: Georges Vigny Directeurs de l'information : Jean Francoeur Pierre Loignon Trésorier: Bernard Larocque IE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1, Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée A employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.-Tr0is mois: »IV.edition! samedi: >15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile porteur: $1.35 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la p aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistren numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE! 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, jeudi 11 novembre 1976 • 5 ties idées des événements des hommes Un rappel salutaire Les grandes étapes de la conquête du droit de vote pour les femmes au Québec ,M.Ryan, j Quand une femme veut maquiller son .ignorance, l'absence, chez-elle, d'opinion, -de conviction et d’intérêt pour les affaires publiques, cette femme declare: “Bah! la politique! Je n’y comprends rien! Ça ne m’intéresse pas! C’est un domaine pourri! Ce n’est pas l’affaire des femmes À entendre de tels propos dans la bouche d’une femme, j’éprouve un profond malaise et cette attitude m’apparaît foncièrement malhonnête.J’éprouve aussi un sentiment de honte parce que ces attitudes féminines reproduisent les préjugés masculins des années 30 et constituent un -outrage à tant de femmes qui ont lutté, ’'comme Mme Thérèse Casgrain, qui ont essuyé sarcasmes et insultes afin de nous ‘ acquérir ce droit fondamental de choisir 'nos représentants.Mais combien de fem- mes connaissent et apprécient la lutte te-jnace de Mme Casgrain et de ses .semblables?Il serait opportun de leur rappeler les étapes de cette lutte dont elles sont trop souvent les bénéficiaires indifférentes.En 1971, dans le Bas-Canada, l’Acte Constitutionnel accordait le droit de vote à "toute personne possédant certaines qualifications foncières ".Comme on n’avait pas encore imaginé contester aux femmes leur statut de personne (on le fera devant le Conseil Privé en juillet 1929), les femmes votèrent.Les Québécoises étaient donc les seules femmes de l’Empire à exercer un tel droit jusqu’à ce qu’une loi du Canada-Uni vint le leur enlever en 1843.Influencées par les mouvements féministes européens et américains, quelques Québécoises commencèrent à se demander pourquoi on leur interdisait les affaires publiques.En 1913, ’’The Montreal Suffrage Association” re-vendiouait des amendements au code municipal afin que les femmes puissent faire partie des conseils scolaires et que les femmes mariées propriétaires puissent voter aux élections municipales.Les Québécoises n’entendaient pas en demeurer là.À la faveur de la guerre, en 1917, le premier ministre du Canada, Robert Boraen, avait accordé aux femmes de soldats outre mer le droit de voter aux élections fédérales.En 1919, le Parlement d’Ottawa élargissait le droit de suffrage à toutes les Canadiennes.Pour sa part, le Québec refusait toujours à ses citoyennes d’exercer ce droit sur la scène provinciale.Pour les dirigeants civils et religieux, et pour la majorité de la population, sans doute, les femmes n’avaient de place qu’à la maison et à l’église, et le suffrage féminin était contraire a la doctrine chrétienne et au droit naturel.Canadiennes françaises et Canadiennes anglaises se regroupèrent pour ébranler les barricades de préjugés dont la première n’était nulle autre que le Parlement de Québec.Elles Une déplorable anomalie de notre système électoral À quand le droit de vote pour les Québécois en poste ou en résidence à l’étranger?.Le 15 novembre 1976, les Québécois se rendront aux urnes élire le gouvernement - de leur choix.Une seule exception: les 12 et 13 novembre, l’institution de bureaux - spéciaux de scrutin permettra, à la suite , de formalités attestées, le vote d’une catégorie de personnes que leurs occupations habituelles contraignent à s’absenter du lieu de leur domicile, soit les employés de f chemin de fer, des postes et de messageries, les navigateurs, prêtres, missionnaires, voyageurs de commerce et autres.A la lecture de la Loi électorale québécoise, on constate que cette dernière fonde la qualité maîtresse de l’électeur sur la notion de domicile, caractérisée par la fixité, par opposition à la notion de residence., C’est donc dire qu’une bonne propor-i.tion de Québécois deviennent inhabiles à voter selon le seul critère du domicile; c’est le cas notamment des employés de la Fonction publique québécoise et canadienne en poste à l’étranger, des employés d’entreprises privées, de compagnies québécoises ou canadiennes et d’organisations internationales à l’étran-ri ger, des étudiants, enfin de tout Québé-;'Cois résidant à l’étranger.'! Mais pourquoi, ces Québécois se trouvant à l’etranger ne seraient-ils pas autori-,' sés à exercer le droit fondamental de tout citoyen, c’est-à-dire, le droit de vote?Ne .“ sont-ils pas, pour la plupart, des payeurs de taxes, intéressés ne serait-ce que par ce lien au cheminement politique du Québec?Depuis de nombreuses années, la Loi électorale canadienne accorde aux membres des forces armées le droit de ,:j, voter aux élections canadiennes même s’ils sont en poste à l’étranger.Le 26 juin 1970, des modifications à la e Loi électorale du Canada sont sanctionnées, dont les Règles électorales spéciales "(Annexe I).Ces règles ont pour but de permettre entre autres aux électeurs des forces canadiennes et aux électeurs de la Fonction publique canadienne d’exercer leur droit de vote à une élection générale.A ceux-ci s’ajoutent les électeurs à charge, c’est-à-dire les personnes à leur ’charge.L’administration et les formalités d’é-3 lection, qui se veulent rigoureuses, sont ?confiées a des présidents d’élection spé-! ciaux et leur personnel, sous l'autorité du ‘ directeur général des élections.Outre l’identité et Ta capacité de l'électeur, le vote , est basé sur la déclaration de résidence ordinaire (immédiate avant l’affectation ou la nomination à un poste à l’étranger) et est restreint à la circonscription de cette résidence ordinaire.La réception ASSOCIATION FRANCE-CANADA -par^- Micheline BROCHU ¦ Avocate de profession, Micheline Brochu travaille sur une base contractuelle au Service de Recherche de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale à Québec.(courrier ordinaire ou aérien), le tri et le compte des votes des électeurs relativement à une circonscription sous la surveillance d’un président d’élection spécial ou de son adjoint en chef.Le directeur-général des élections est alors immédiatement informé du résultat du scrutin pour chacune des circonscriptions, par télégramme ou autrement au plus tard le samedi précédant le jour du scrutin.Grâce à un important amendement, les votes de ces électeurs spéciaux sont comptés avec tous les autres le soir des élections.La loi électorale du Canada contient également des dispositions relatives au vote par procuration dans le cas des pêcheurs, marins ou prospecteurs (absence pendant l’exercice de leurs fonctions), dans le cas de maladie ou d’incapacité physique et dans le cas de l’absence d’un étudiant à plein temps régulièrement inscrit au Canada.Cette façon de voter est cependant critiquée car en plus du risque de fraude et de substitution de personnes, une brèche à l’anonymat du scrutin est amorcée.ÉTATS-UNIS A la fin de l’année 1975, une loi intitulée “Overseas Citizens Voting Rights Act of 1975’’, a été adoptée par le Sénat .et la Chambre des Représentants des États-Unis d’Amérique réunie en Congrès.Par cette loi, le principe du droit de vote de tout citoyen résidant à l’extérieur des États-Unis est établi, tant pour les élections fédérales que pour une élect'on de district d'un État.Bien que cette loi pose le principe constitutionnel, il demeure que seuls les États sont maîtres des exigences et qualifications de ces électeurs “absents”.Cependant, la loi recommande fortement à chaque État, sous peine de poursuites, de pourvoir, par législation, à l’inscription des "absents” habilités à voter et au dépouillement des bulletins de vote par correspondance.Déjà, en pratique, tous les États permettent aux militaires, aux employés du gouvernement des États-Unis et aux personnes à leur charge de voter par correspondance sur la base d’une résidence “bona fide" dans le dernier État habité (Federal Absentee Voting Assistance Act of 1955 & Amendments).Et c’est dans le but d’uniformiser, sans discrimination, les procédures du vote et en particulier la notion de résidence dans les différents États, pour tous les citoyens américains tant du secteur privé que public, que la loi de 1975 a été adoptée.Qui plus est, des dispositions électorales dans chaque État régissent le vote par correspondance entre les États et à l’intérieur d’un État.C’est ainsi que M.et Mme Nixon, vivant en reclus dans leur villa de San Clemente, en Californie, ont pu voter par correspondance le 2 novembre 1976.ANGLETERRE Dans les “Representation of the People Act" de 1949 et 1969 avec amendements, nous retrouvons tantôt le vote par procuration, tantôt le vote par correspondance.Il est sûr que la règle générale est, lors des élections législatives, (parlementaires et locales) le vote en personne.Les seules personnes ne résidant pas au Royaume-Uni et pouvant néanmoins se faire inscrire sur les listes électorales sont les employés de la Couronne (fonctionnaires d’ambassade, de consulat, etc.), les membres des forces armées, les employés du “British Council” et leurs conjoints résidant à l'étranger.Ces électeurs qu’on appelle les “personnels en mission’’ sont autorisés a voter par procuration, mais s’ils se trouvent au Royaume-Uni au moment des élections, ils peuvent voter soit en personne, soit par correspondance ou par procuration.Ils peuvent se faire inscrire chaque année en adressant une déclaration individuelle à l’officier électoral de leur circonscription d’origine! Pour ceux qui n’ont pas d'adresse au Royaume-Uni au moment de la révision des listes électorales, une ancienne adresse suffit.Les sujets britanniques inscrits sur les listes électorales, qui sont en déplacement à l’étranger pour l'exercice de leur profession, peuvent également voter par procuration.De même, le vote par correspondance est autorisé, sur demande, aux électeurs qui sont dans l’impossibilité de se rendre aux urnes (par exemple, en raison d’observance religieuse, d’incapacité physique, de la nature de leur profession ou d’un changement d’adresse).AU QUÉBEC De ces législations, il ressort que, Te-xercice du droit de vote des citoyens résidant à l’étranger retient une attention particulière.Dans des sociétés dites libres et démocratiques, dans des sociétés qui créent des Chartes des droits de l’Homme, l’exercice d’un droit fondamental, tel le vote des citoyens, devient une priorité.A fortiori lorsque ces mêmes citoyens demeurent sujets à la législation, que ce soit au niveau du revenu, de la famille, de la santé.enfin toute politique qui démontre l’intégrité et la compétence du gouvernement représentant.Le Québec, lors des récentes modifications à la Loi électorale, s'est doté des listes électorales dites permanentes.C’est une première étape.Dans un second temps, le Québec doit reconnaître le droit de vote des Québécois résidant à l’étranger.Pour des raisons purement administratives, une première approche verrait les employés de la Fonction publique québécoise ou encore le personnel en mission dans le cadre d'ententes internationales, bref tout groupe identifiable user de leur droit de vote.Il s’agirait d’en assurer les moyens efficaces par une législation appropriée tout en éliminant les risques de fraude ou de substitution de personnes.Que ces citoyens représentant le Québec à l 'étranger se voient accorder le droit de choisir leur représentant au Québec.lettres au DEVOIR Madame Paul E.Alin, présidente du Bal “La Fête Parisienne" qui aura lieu le vendredi, 26 novembre 1976, à PHÔtel Ritz Carlton, sous le haut patronage des Premiers Ministres du Canada et du Québec, et en la présence de ('Honorable Madame Jeanne Sauvé et du Consul général de France et de Madame Henri Dumont.Les bénéfices seront versés au fonds destiné aux étudiants stagiaires pour l'été 1977.On peut se procurer des billets en téléphonant à 331-0599.A mes amis d’Ottawa Je fais suite à l'annonce parue dans Le Devoir du 8 novembre.De quoi donc voulez-vous dialoguer?De quoi donc vous mêlez-vous encore?Qu’avez-vous donc à faire dans une élection provinciale qui ne se passe pas chez vous?Est-ce à vous de décider du sort des Québécois et du Québec?Mais voulez-vous me dire ce qui vous préoccupe tant?Pourquoi donc la possibilité d’un Québec indépendant vous traumatise-t-elle ainsi?Y avez-vous tant investi pour avoir si peur de tout perdre?En ce qui me concerne je me fous autant de la Confédération que du séparatisme.Ce que je veux, c'est d'un gouvernement fort qui sera capable de prendre ses responsabilités et de détendre nos droits linguistiques et culturels.Et ce n’est pas en continuant d'appuyer les pan- tins qui ont occupé le pouvoir depuis 6 ans et demi en accusant gaffes sur gaffes que je me sentirais bien dans ma peau.Finie la peur du changement; je sais très bien que quoi qu’il arrive le 15 novembre, vous et moi continuerons à manger et à faire des affaires ensemble.Et c est pourquoi, le 15, ie voterai pour un parti ayant un programme honnête et sincère et qui me semble capable de prendre la défense des Québécois autant pour conserver à mes frères anglophones et d’autres ethnies leurs droits acquis, que pour donner aux francophones les droits qui leur sont dus depuis fort longtemps Et ce parti c’est celui de René Lévesque, le Parti Québécois.Bertrand SOUCY Greenfield Park, le 8 novembre 1976 s’engageaient dans une longue et âpre bataille.En février 1922, plus de quatre cents personnes se rendaient rencontrer le premier ministre Taschereau.Au restaurant du Parlement où il les reçut, Taschereau écouta poliment la requête que lui faisait Mme Casgrain au nom des Québécoises.Le chef libéral devait déclarer un peu plus tard à un tiers: “Si jamais les femmes du Québec obtiennent le droit de vote, ce n’est pas moi qui le leur aurai donné ".Il tint parole.L’Association pour l’obtention du suffrage féminin devait aussi compter avec les autorités ecclésiastiques qui s’opposaient farouchement au vote des femmes.Du Collège Canadien à Rome, le 13 avril 1922, l'archevêque de Québec, le Cardinal L.N.Bégin écrivait au quotidien Le Canada que ‘Tentrée des femmes dans la politique, même par le seul suffrage, serait, pour notre province, un malheur.Rien ne le justifie, ni le droit naturel, ni l’intérêt social”.Ainsi, ce qui était bon partout ailleurs au Canada ne l’était point dans la catholique province.L’avertissement du Cardinal divisa les femmes entre elles et, prises de scrupules, certaines abandonnèrent le mouvement de revendication et se mirent à â-nonner que le suffrage féminin était contraire à la nature de la femme.Il fut difficile ensuite de les convaincre qu’elles pouvaient aller voter sans pour autant manquer à leurs devoirs religieux et à leur mission d'épouse et de mère.En 1927, l’Association des femmes organisa une grande offensive.Elle résolut de faire présenter un “bill” public à chaque session, tant et aussi longtemps que le gouvernement québécois ne lui donnerait pas satisfaction.Le pauvre député, parfois du parti ministériel, parfois de l’opposition, qui acceptait de parrainer le “bill” des femmes devait s’armer de courage car il s’exposait invariablement à la risée de ses pairs.Dans son autobiographie, “Une femme chez les hommes”, Mme Casgrain écrit: “Souvent, certains députés se permettaient de répondre à nos demandes par des quolibets, voire des grivoiseries, et même des remarques blessantes, avant de prononcer le verdict d’un refus brutal” (p.83).De 1927 à 1940, les femmes présentèrent quatorze fois leur projet de loi, quatorze fois, il fut rejeté.L’Association ne se laissa pas démonter par ces mesquineries masculines qui traduisaient une insécurité évidente, sans doute caractéristique des Québécois de l’époque.En effet, les autres Canadiens n’avaient pas cru leurs privilèges menacés -par MICHELINE CARRIER ¦ L'auteur de ce texte est étudiante en Histoire, au niveau de la maîtrise, à l’Université Laval.iarce que leurs femmes votaient.Mais le uébec aimait se singulariser.Après la démission de Taschereau (11 juin 1936) et la débâcle libérale, Duplessis accédait au pouvoir.Duplessis, qui prétendait avoir appris et amélioré les méthodes de Taschereau au cours des dix ans passés dans l’opposition ne le cédait en rien à son modèle quant au suffrage féminin.Pour la forme, il promit un amendement à la loi électorale, amendement qui ne vit jamais le jour.À l’automne 1939, Duplessis déclenchait une élection subite.Les femmes en profitèrent pour inviter les partis à se prononcer sur leur droit de vote et, Adélard Godbout oui avait succédé à Taschereau, inscrivit le suffrage féminin à son programme.Une fois au pouvoir, il restait cependant muet sur le sujet; les mouvements féminins l'inondèrent de lettres, de télégrammes, de pétitions, pour lui rappeler ses promesses.Enfin, le 20 février 1940, le discours inaugural annonçait un projet de loi sur le suffrage féminin.La partie n’était pas gagnée pour autant.L'Église s'opposait toujours au vote des femmes.Le Cardinal Villeneuve, archevêque de Québec, publia un communiqué le 7 mars 1940, dans la Semaine religieuse de Québec.L’Église s'opposait au suffrage féminin “parce qu'il va à l’encontre de l’unité et de la hierarchic familiale", écrivait le Cardinal; “parce que son exercice expose la femme à toutes les passions et à toutes les aventures de l’életoralisme; parce que, en fait, il nous apparaît que la très grande majorité des femmes de la province ne le désire pas”.Les journaux tirent écho à ce communiqué et “Le Droit” et “Le Devoir" combattirent farouchement le projet de Godbout.L’histoire ne nous dit pas si le Cardinal Ville-neuve avait fait effectuer quelque sondage pour connaître l’opinion des femmes.Il est évident que la condamnation du suffrage féminin par les hautes instances religieuses était de nature à refroidir les plus chauds partisans du vote des femmes.Godbout se trouvait lui-mème dans un dilemme.Défierait-il l’autorité ecclésiastique en faisant adopter son projet ou manquerait-il à sa parole, en risquant d’affronter la colère des femmes?Le premier ministre avisa le Cardinal de son in- tention de démissionner et de faire appeler T.D.Bouchard à la direction du gouvernement.Le Cardinal ne vouant point laisser la province entre les mains de cet anti-cléricaliste notoire qu’était projet de loi de Godbout fut adopté troisième lecture le 18 avril 1940.Le 25, il passait au Conseil législatif où, raconte-t-on, Thomas Chapais l’accueillit fraîchement en espérant “qu’avant que les femmes deviennent membres de ce Conseil, une nouvelle mode de chapeaux soit adoptée".(La mode ne changeait pas souvent au temps de Chapais).Les Québécoises votèrent pour la première fois à une élection provinciale en 1944.Dès ce moment, les partis commencèrent à les courtiser.Quand il s'agissait d’obtenir leur vote, la province n’était plus en danger.Trente-six ans plus tard, les femmes sont appelées une fois de plus à exercer ce droit chèrement acquis.Le feront-elles massivement?Je me le demande.En se réfugiant derrière de sots prétextes, les femmes craignent de se mêler des affaires publiques.C’est à croire que la voix du Cardinal Villeneuve leur parvient d outre-tombe pour leur souffler à l’oreille qu’elles sont menacées de toutes les passions et des aventures de l’électoralisme.Les femmes n’ont pas compris qi les droits socio-économiques qu’elli réclament (garderie, salaires égaux, éga lité devant 1 impôt, le crédit, l’assurance, le fond de retraite, etc.) ne sauraient être acquis que par le truchement du pouvoir politique.On ne leur demande pas d'envisager remplacer le premier ministre.On s'attend cependant à ce qu'elles exercent leur pouvoir politique élémentaire en se déplaçant pour aller tracer s, le ’ ue es un X dans un carré, le jour du scrutin.Il serait inconcevable que des femmes se soient donné tant de mal pendant plus d'un quart de siècle pour nous voir accéder à la responsabilité civile et que, le jour du scrutin, nous restions dans nos salons à nous faire les ongles et à songer à notre robe de Noël.Nous donnerions raison à ceux qui colportent “qu’avant de revendiquer de nouveaux droits, les femmes devraient plutôt se prévaloir de ceux qu elles ont déjà”.Buveurs de blanc.le voOà votre Brandy! Et voilà votre mélange.Blancda BRANDY 11/4 oz de brandy blanc Mont Blanc 1 tranche de limette glaçons 3 à 5 oz d’eau gazeuse citronnée ïi AUC LE PUR D^TAU M UNIMENT .MASS* IN * CH LT KE.MONTRAI CANADA Il n’axitle qu'un seul brandy blanc.Mont Blanc ! Il est si pur et vieilli avec tant de soins que vous pouvez le déguster nature, dans un verre à cognac bien au chaud au creux de la mala Male avant tout.Mont Blanc se mélange comme un blanc.Jus de fruits, eaux gazeuses, sirops.tout es qui se mélange avec du blanc, se mélange parfaitement avec Mont Blanc.A votre goût.Vous verrez comme Mont Blanc vous remonte un mélange.Un produit Thomas Adam» DlstHlers LM.Notre premier souci, c'est la qualité.4 1 ?* Le Devoir, Jeudi 11 novembre 1976 la météo.V j’NEIGE J*on AVERSES / nVonce 7VT .SointJeon /ooiieol ÎWmnii ZT" II Ywl /8 Soh •.«•< • kUMMtelwnto** wtiaW pour l*li Avis: Cm MMonewr* 90(U pttéu A# vArtftar la piamtera C» Davotf m r*od raponubte ans • Définition équitable des quotas de production de lait sur une base régionale • Politique d'égouttement des terres et de conservation des eaux Le troisième âge • Nomination d'un ministre d'Etat voué uniquement aux intérêts du troisième âge • Maintien des personnes âgées dans leur milieu normal et libre choix de leur résidence La santé • Déc entralisation, régionalisation et humanisation de‘s services sociaux et de santé • Réseau d'aide à domicile pour les handicapés physiques et sociaux Le logement • Permission à la Société d habitation du Québec de garantir les prêts hypothécaires aux individus et coopératives • Permission de déduire du revenu imposable les taxes foncières sur les propriétés privées et certaines taxes de locataires Cest le temps de voter pour l'Union nationale.C'est le temps de rUnion nationale H 20 • Le Devoir, jeudi 11 novembre 1976 I Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres ————¦ - _________ ) ' • I.4».CANADA PROVINCE DE QUEPEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500/12-064842-762 DAME CLAUDETTE GIROUX, Requérant(e) -vs- RAYMOND BISSONNETTE, Intimée) PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé RAYMOND BISSONNETTE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces é son Intention.Prenez de plus avis qu'â détaut par vole de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 8 novembre 1976 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE BARRIERE, NEUER i LAMARCHE 1024 rue Notre-Dame Lachine, P Q CANADA PROVINCE DE OUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) NO: 500/12-064565-769 LISE DALLAIRE.résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal.REQUERANTE -vs- PIERRE LAPOINTE, autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal, présentement d'adresse inconnue.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé PIERRE LAPOINTE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 (soixante) jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son Intention Prenez de plus avis, qu'â défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera â obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous MONTREAL, ce 5 novembre 1976 A.BEAULIEU Régistraire-adjoint Mes TRUDEL LABERGE & TOULET 1010 est Ste-Catherlne, #530 Montréal.QUE PROCUREURS DE LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 05-016767-764 RAYMOND NADEAU, gérant domicilié et résidant au 4658 rue Laniel, Plerrefonds, District de Montréal tant personnellement qu'en sa qualité de tuteur â sa fille mineure Diane -et- LOUISE NADEAU, professeur, domiciliée et résidant au 4858 rue Laniel, Plerrefonds, District de Montréal Demandeurs -vs) CLAUDE PAQUETTE, domicile inconnu -et- JACQUES BOUCHER, résidant et domicilié au 50 Prairie Drive, Beaconsfleld, District de Montréal Défendeurs conjoints et solidaires AVIS PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur.Claude Paquette, est par les présentes requis de comparante dans un délai de trente (30) jours i compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure du District de Montréal, â son intention Prenez de plus avis qu'â défaut de signifier et de produire votre comparution dans les délais légaux susdits, les demandeurs procéderont â obtenir jugement contre vous, par défaut.MONTREAL, le 9 novembre 1976 (S) A BEAULIEU Réglstraire adjoint C.S.M.(S) MONCEAU SIMARD HEBERT & HEROUX Procureurs des demandeurs Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 20 octobre.1976 â LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à CORONET LEATHER GARMENTS INC.- VETEMENTS OE CUIR CORONET INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de MONTREAL le 29lême jour de octobre 1976, sous le numéro 2735214.Ce Slème jour de novembre, 1976 LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS AVIS est donné que CAROLE GRAVEL, commis de bureau, domiciliée et résidant au 7633, rue Bodi-nler â Anjou, district de Montréal, s'adressera au Ministre de la Justice de la Province de Québec, en vue d'obtenir du lieutenant-gouverneur en conseil un décret changeant son nom en celui de CAROLE DEMERS.Montréal, le 1er novembre 1976 ROBERT MONETTE, Procureur de la requérante, 6850 est, Sherbrooke, suite 350 Montréal.P.Q.Tél.: 253-2261 Avis est par les présentes donné que, en vertu d'un acte enregistré au Bureau d’Enregistrement de la Division d'Enregistrement de Montréal sous le numéro 2736136, la Banque Provinciale du Canada (ci-aprés appelée la Banque) a rétrocédé et transféré de nouveau â Céramique Un Inc.(ci-après appelé le Client) tout droit, titre et intérêt de la Banque en vertu d'un transport général de créances fait par le Client en faveur de la Banque en date du 7lème jour d'octobre, 1976 et enregistré au Bureau d’Enregistrement de la Division d'Enregistrement de Montréal sous le numéro 2731567.Fait ce 19lême jour d'octobre, 1976 La Banque Provinciale du Canada CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 05-005660-764 PATRICK LAPPAS, domicilié et résidant â Montréal, district de Montréal, au No 6843 43lème avenue DEMANDEUR VS ANDRE MOREL, autrefois résidant â 16 Place Poitras, Apt.5, St-Gabrlel de Brandon, et maintenant de lieux inconnus.DEFENDEUR Il est enjoint au défendeur ANDRE MOREL â l'intention duquel une copie, du Bref, et de la Déclaration a été laissée au greffe de cette Cour de comparaître dans un délai de trente (30) jours.MONTREAL, le 25 octobre 1976 A.Beaulieu Greffier Adjoint CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC TRANSFERT-REGLEMENT 2 (1976) article 2.59.1 PRENEZ AVIS que GERMAIN LECUYER de GERALD TRANSPORT CHAMBLY INC.à 3730 Grande Ligne, Chambly.P.Q.permis no 17724-V s'adressera â la Commission des Transports du Québec pour être autorisé â transférer â son fils 97 actions communes de la compagnie Gérald Transport Chambly Inc ce qui confère â ce dernier le contrôle de la compagnie.Le même Germain Lécuyer transfère également une action â son fils Michel Lécuyer.Le contrôle de la compagnie sera donc comme suit: Gérald Lécuyer 98 actions communes, Rêjean Lê-cuyer 1 action commune, Michel Lécuyer 1 action commune.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée â ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant â la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.Hère Publication: 11 novembre 1976 2lème Publication: 12 novembre 1976 3iême Publication: 13 novembre 1976 SIGNE: ADRIEN R.PAQUETTE C.R.PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT, RIVET & GROLEAU Avis est donné par les présentes que le contrat de vente en date du 1er nov 1976 â COMCAP FACTORS INC.de toutes dettes, présentes ou futures, payables â MIL BRAND (CANADA) LTD a été enregistré au bureau d'Enregistrement de Montréal le 5 nov.1976 sous le no 2736898 Avis est par les présentes donné, conformément â l'article 1571-D du code civil de la Province de Québec, que AUTOBUS BOB BOILEAU INC.dont la principale place d'affaires dans la Province de Québec est située dans le district judiciaire de DRUMMOND a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs â La Banque Provinciale du Canada â litre de garantie, par acte portant la date du 20lème jour du mois de octobre 1976 et enregistré au Bureau de la division d'enre-' glstrement de Drummond le 28éme jour du mois d’octobre 1976 sous le numéro 225806.Daté â Montréal ce 3ième jour du mois de novembre 1976 LA BANQUE PROVINCIALE OU CANADA Prenez avis que Sherbrooke Express Inc., détentrice d'un permis portant le no 222-V et ayant sa place d'affaires sur le boul.Bourke, Rock Forest.â Sherbrooke s'adressera â la Commission des Transports du Québec pour obtenir l'autorisation de transférer les clauses a) et b) de son permis, â M.Reduth Gauthier, ayant sa place d'affaires au 905.Belvedère Sud, Sherbrooke, Québec Toute personne désirant faire opposition â la présente demande devra le faire dans les cinq (5) jours qui suivent la troisième publication du présent avis.1ère publication 10 novembre 1976 2ième publication 11 novembre 1976 3ième publication (2 novembre 1976 CORBEIL & DUFRESNE Procureurs CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL C.S.M.: 05-21561-764 AVIS Aux actionnaires dissidents de EPICERIES RICHELIEU LIMITEE Messieurs, Le contrat d'échange d'actions daté du 17 mal 1976 qui a été soumis aux Marchés d’Aliments Métro Liée par les actionnaires des Epiceries Richelieu Limitée, en vue du regroupement des actionnaires des deux compagnies, a effectivement été souscrit par les porteurs de 219 des 242 actions ordinaires émises et en circulation de Epiceries Richelieu LTmitée.Il a de même été souscrit par les porteurs de 6099 des 6756 actions privilégiées émises et en cours de cette compagnie.Le nom de Marchés d'Aliments Métro Liée a depuis été changé en celui de Métro-Richelieu Inc.par lettres-patentes supplémentaires du 28 septembre 1976.Conformément â l 'article 136 de la Loi sur les Corporations Canadiennes, les actionnaires dissidents sont notifiés que Métro-Richelieu Inc.désire acquérir leurs actions aux mêmes conditions auxquelles elle a acquis les actions des actionnaires qui ont approuvé le contrat susdit.MONTREAL, le 8 novembre 1976.METRO-RICHELIEU INC.par: Gaston Tougas, secrétaire CANADA PROVINCE DE QUEBEC COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC Permis: 19889-V ST-GERMAIN TRANSPORT LTÊE, 276 rue Notre-Dame, St-Germain de Grantham, P.Q Cté Drummond.Requérante AVIS PRENEZ AVIS que la requérante, ST-GERMAIN TRANSPORT LTEE, demande â la Commission des Transports du Québec l'autorisation de donner les services de transport suivants: TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE — De la frontière Québec-Etats-Unis (tout port d'entrée) à Rivière-du-Loup et â tout endroit de la Province de Québec où sont situés des producteurs de mousse de tourbe, pour le transport de mousse de tourbe et des ingrédients entrant dans la fabrication de la mousse de tourbe.Points d'origine: Etats de New-York et du New-Jersey.TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE - De Montréal et de Québec â Rivière-du-Loup et â tout endroit de la Province de Québec où sont situés des producteurs de mousse de tourbe, pour le transport de mousse de tourbe et des ingrédients entrant dans la fabrication de la mousse de tourbe.Tout intéressé désirant s'opposer â la présente demande doit le faire dans les cinq (5) jours qui suivent la dernière parution de cet avis.Durée: 364 jours Première publication 11 novembre 1976 Deuxième publication 12 novembre 1976 Troisième publication 13 novembre 1976 Corbell & Dufresne Procureurs de la requérante Société d’énergie de la Baie James APPEL D’OFFRES SEBJ 76-2686 DATE DE FERMETURE: pour 15h30 HEURE DE MONTRÉAL Jeudi, le 2 décembre 1976.Composition, montage et impression du journal “En Grande” pour l’année 1977 POUR PROJET BAIE JAMES Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 08h30 à 16h30 à l’endroit suivant: Direction de l’approvisionnement SOCIÉTÉ D’ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES 800 est, boul.De Maisonneuve 19e étage Montréal, Qué.H2L 4M8 Canada Un dépôt de soumission au montant de DEUX MILLE CINQ CENTS DOLLARS ( $2,500.00), chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable â la Société d’énergie de la baie James et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de la Société d’énergie de la Baie James sont admises à soumissionner.La Société d’énergie de la baie James se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.La Directeur de l’Approvieionnement A.ROUSSEAU 1+ Travaux publics Canada Public Works Canada APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à I Administrateur régional des Services financiers et administratifs (Québec), ministère des Travaux publics.18e étage.2001, rue Université, Montréal (Québec) H3A 1K3 et portant sur l enveloppe la désignation et le numéro de I entreprise, seront reçues jusqu à 15h00.à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l entremise du bureau de distribution des plans, 18e étage, 2001.rue Univer-*sité, Montréal (Québec) H3A 1K3 sur versement du dépôt exigible.ENTREPRISE Apptl d’offres no: 76-1071P - Fournir et installer un système électrique - Il - Lot no C-1640 • Les Grands Établissements Postaux (G.E.P.) - Établissement de trattement des lettres (E.T.L.) 1470, rue Ottawa, MONTRÉAL, CENTRE-VILLE (Québec).On peut consulter les documents de soumission aux bureaux de l’Association de la construction de Montréal.Québec et Hull (Québec) et Toronto (Ontario) ainsi qu'aux bureaux du ministère des Travaux publics de Montréal et Québec (Québec) et Ottawa et Toronto (Ontario).Date limite: Le jeudi 16 décembre 1976 Dépôt: $250.00 INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque bancaire visé établi à l'ordre du Receveur général du Canada.Il sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le ministère et qui seront accompagnées de la garantie déterminée aux documents de soumission.Le ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni apcune des soumissions.O.B.Norwood Administrateur régional des Services financiers et administratifs Région du Québec Avis est par les présentes donné que, en vertu d'un acte enregistré au Bureau d'Enregistrement de la Division d'Enregistrement de Montréal sous le numéro 2731072, la Banque de Nouvelle-Ecosse (cl-aprês.appelée La Banque) a rétrocédé et transféré de nouveau â Alban Industries Ltd.(cl-après appelé Le Client) tout droit, titre et Intérêt de La Banque en vertu d'un transport général de créances fait par Le Client en faveur de La Banque en date du 25 février, 1972 et enregistré au Bureau d'Enregistrement de la division d'Enregistrement de Montréal sous le numéro 2331517.Fait ce 5iême jour d'Octobre, 1976 La Banque de Nouvelle-Ecosse AVIS Vous est donné que le sept décembre Mil neuf cent soixante-seize (1976).une requête sera présentée â la Cour Supérieure, district de Montréal, aux fins d'homologuer de nouvelles conventions matrimoniales entre Monsieur ANDRE LACOSTE et Dame SUZANNE CUIELLERIER, épouse dudit ANDRE LACOSTE, demeurant tous deux au numéro 3494 rue Mardi, Montréal, P.Q.constatées en un contrat de mariage repu le vingt-sept octobre mil neuf cent soixante-seize (1976),.devant Me Guy Lacoste, Notaire, sous le numéro 13,907 de ses minutes.GUY LACOSTE, Notaire.Procureur CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DU BIEN-ÊTRE SOCIAL NO.; 500 43-00462-76 Monsieur X et Madame X Requérants AVIS A: RONALD BARID, présentement d'adresse inconnue.PRENEZ AVIS qu'une REQUETE EN ADOPTION pour l'enfant NATACHA MAGALIE BAIRD, sera présentée devant la Cour du Bien-Etre-Soclal, en chambre 100 “A", au 410 est rue Bellechasse, en la cité et district de Montréal, le lundi 13 décembre 1976, â 10:00 heures de l'avant-midi.Veuillez bien agir en conséquence.MONTREAL, ce 9 novembre 1976 ME MCIHEL NICHOLS notaire 378 boul.Cartier Laval des Rapides (Laval) QUE.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT OE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) No: 500-12-064392-768 .JEAN LOUIS BOUTHILLETTE HUGUETTE LEGAULT Requérant Intimée PAR ORDRE DE U COUR L'intimée Huguette Legault est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces â son intention.Prenez de plus avis qu’â détaut par voie de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, ce 8 novembre 1976 REGISTRAIRE A.BEAULIEU Mes Bourgeois & Legault, avocats 3380 Notre-Dame ste 1 Lachine, P.Q Tél.; 634-5811 n/d: 271-775 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT OE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-020871-768 JAMES T.LAPPAS, ex-qualité, en sa qualité d'exécuteur testamentaire de la Succession de feu Milka Romanova, de son vivant résidant à Buenos Aires, République d'Argentine; présentement résidant et domicilié à Miami, Etat de Floride, U.S.A.Demandeur -vs- SARKIS DIARBEKIRIAN, marchand de Buenos Aires, République d'Argentine.-et- LEARMONT CORPORATION LTD., Défendeurs -et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D’ENREGISTREMENT DE MONTREAL.Mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur SARKIS DIARBEKIRIAN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, â compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal â son intention.MONTREAL, ce 5 novembre 1976 A BEAULIEU D.P.C S.M Mes POLLACK & POLLACK 800 ouest boul.Dorchester, NO 1410 Montréal, Qué.PROCUREURS DU DEMANDEUR Société d'énergie de la Baie James APPEL D’OFFRES SEBJ 76-2642 DATE DE FERMETURE: pour 15h30 HEURE DE MONTRÉAL Jeudi, le 2 décembre 1976 Papier standard d’informatique “stock tab” POUR PROJET BAIE JAMES Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuite ment, du lundi au vendredi inclusive ment de 8h30 à 16h30 à l’endroit suivant: Direction de l’approvisionnement SOCIÉTÉ D’ÉNERGIE DE LA BAIE JAMES 800 est, boul.De Maisonneuve 19e étage Montréal, Qué.H2L 4MB Canada Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de la Société d’énergie de la baie James sont admises à soumissionner.La Société d’énergie de la baie James se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le Directeur de l’Approvisionnement A.ROUSSEAU DECLARATION PUBLIQUE Aucune responsabilité pour dettes ou obligations contractées par personne autre que mol.Les elfats qui garnissent les lieux où je demeure sont ma propriété exclusive.V.McLellan CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-021817-760 MARY PRESCOTT, couturière, épouse contractuellement séparée de biens de Gérard Dupont, résidant et domiciliée au 2890 de Repentlgny, dans les ville et district de Montréal demanderesse -vs- GERARD DUPONT, d'adresse Inconnue.défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur Gérard Dupont est.par les présentes, requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée â son Intention au greffe de la Cour.Montréal, le 8 novembre 1976 (S) CLAUDE DUFOUR Protonotaire, C.S.M.Mes Hargreaves, Monette, Trudel, Leduc 6850 est, Sherbrooke, suite 350 Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) NO: 500/12-064730-769 DAME ROLANDE DUPRE, requérante -vs- PAUL MAJOR, intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé PAUL MAJOR est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces â son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par voie de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, le 2 novembre 1976 (S) Claude Dufour LE REGISTRAIRE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC Permis Spécial art.2.74 Réglement no 2 Prenez avis que la requérante Boisjoli Transport Inc.détentrice du permis 2084-V s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin d'être autorisée à effectuer le service de transport suivant: Transport Restreint — Longue Distance — Rayon — Contrat De Jollette â toutes les localités situées dans un rayon de 200 milles des limites de cette ville, pour le transport, par camion isotherme, de poulets abattus, orlglnant de/ou destinés à Canada Packers Ltd de Jollette et retour avec marchandise destinée à Canada Packers Ltd.La présente demande est faite en vertu des dispositions de l’article 2.74 du règlement no 2 (1976) sur les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec adopté en vertu de la Loi des Transports (1972 chap.55 L Q ) Tout Intéressé peul contester cette demande de permis spécial déposée â ladite Commission dans les cinq (5) jours de la 3iême parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports, 505 est rue Sherbrooke, Place du Cercle, Montréal.1ère parution: 9 nov.76 2ième parution: 10 nov.76 3ième parution: 11 nov.76 GAGNON, BAZINET & QUENNEVILLE 820 rue Notre-Dame Jollette, P.Q.AVIS DE VENTE VENTE A L'ENCHERE PUBLIQUE AVIS PUBLIC est par les présentes donné, que conformément â une ordonnance de la Cour Supérieure du District de Montréal en date du deux novembre mil neuf cent soixante-seize (1976) il sera procédé lundi le vingt-neuf novembre mil neuf cent soixante-seize (1976).â 11:30 A.M.au bureau du notaire soussigné au 1395 est rue Fleury, Montréal, â la vente â l'enchère et â l'adjudication publique de l'immeuble ci-après désigné, appartenant à Monsieur WILLIAM E.CHEVRIER et à son épouse commune en biens, Dame CLAIRE JUTEAU, dont il est curateur, savoir: “Un emplacement de figure irrégulière ayant front au boulevard Roi du Nord à Ste-Rose, Province de Québec, connu et désigné comme étant le lot numéro CINQ de la subdivision officielle du lot originaire numéro CINQUANTE-SIX (56-5), au cadastre officiel de la Paroisse de Ste-Rose, mesurant soixante-dix-huit pieds (78') de largeur en front, cinquante pieds (50') de largeur en arriére, quarante pieds (40') dans sa ligne nord-est sur une profondeur de quatre-vingt-dix pieds (90') dans sa ligne est et cent vingt pieds (120 ) dans la ligne ouest, le tout mesure anglaise et plus ou moins.Avec la propriété y érigée, portantle numéro 201 boulevard Roi du Nord, à Ste-Rose, Lavai.Sujet â une servitude en faveur de la compagnie Bell Canada aux termes de l'acte enregistré sous le numéro 106,030.Tel que le tout se trouve présentement." Pour les conditions, s'adresser au notaire soussigné.Montréal, le huit novembre — mil neuf cent soixante-seize (1976).Me J.Pierre Guimond, notaire et commis 1395 est rue Fleury, Montréal, Qué.(389-1301).CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-019745-767 DAME SUZY BUSTROS, ménagère, des cité et district de Montréal, DEMANDERESSE -versus- JEAN LEPORE, autrefois résidant et domlclllté à 7749 rue Ste-Gérard, cité et district de Montréal, présentement d'adresse Inconnue.DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur JEAN LEPORE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a êlé laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal à son intention.MONTREAL, le 9 novembre 1976.CLAUDE DUFOUR Protonotalre Mes Cartwright, Holden, Gossack & Desgagniers, 360 ouest, rue St-Jacques Suite 1210 Montréal, Québec.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC TRANSFERT - REGLEMENT 2 (1976) articie 2 59 1 PRENEZ AVIS que GERARD HAMEL 4469 Boul.Lévesque, St-Vincent-de-Paul, Laval permis no: 3090V s’adressera â la Commission des Transports du Québec pour être autorisé à céder son système de transport â Jacques Clermont homme d'affaires, faisant affaires â 101 Rose de Lima, Laval.Le permis se lit comme suit: TRP.GEN — a) local b) longue distance-rayon a) Ville de Laval et tous les endroits situés sur une distance ne dépassant pas 5 m.de limites de ladite Ville: b) de Ville de Laval à tous les endroits situés dans un rayon de 30 m.des limites de ladite municipalité.et retour.Dans les deux cas, pour le TRP de marchandises générales, pour le public en général.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.Hère Publication: Jeudi, 11 novembre 1976 2iême Publication: Vendredi.12 novembre 1976 3ième Publication: Samedi, 13 novembre 1976.ADRIEN R.PAQUETTE, C.R.PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT, RIVET i GROLEAU CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL ( C.T.Q.TRANSFERT REG.2 (1976)-ART.2.59.1 PRENEZ AVIS QUE le requêrant-cédant, M.Marcel St-Jean, s'adressera â la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir l’autorisation de transférer, céder et/ou transporter tout son système de transport, y compris tous les droits, titres, intérêts, et privilèges qu'il détient, en vertu des clauses a) et b) du permis portant le numéro 15477-V, des dossiers de la C.T.Q,, ainsi que tous les véhicules servant à l'exploitation desdites clauses et de la clientèle s'y rattachant, en faveur du Cessionnaire, les Citernes du Nord Ltée.La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2.59,1 du règlement 211976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapître 55).Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée â ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.1ère publication: 11 novembre 1976.2e publication: 12 novemgre 1976.3e publication: 13 novembre 1976.PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT, RIVET & GROLEAU.200 ouest, St-Jacques, suite 900, Montréal, P.Q.Notre dossier: acc-945 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL C.T.Q.PERMIS SPÉCIAL ART.2.74 - REG.2 (1976) PRENEZ AVIS QUE REAL MONDOU INC.détenteur du permis no.7974-V s'adressera â la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir le permis spécial suivant: CLASSE: TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE - ROUTE - RESTREINTE - CONTRAT.SERVICE: De Joliette â St-Eustache pour le transport de ciment en sacs, pour le compte de LES PRODUITS CIMENT THÉORET LTÊE.et retour pour marchandises refusées ou avariées.La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2.74 du règlement 2 (1976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55).Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée â ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke, — Place du Cercle, Montréal.Hère publication: 11 novembre 1976 2iême publication: 12 novembre 1976 3ième publication: 13 novembre 1976 SIGNE: PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT.RIVET & GROLEAU 200 ouest, St-Jacques, suite 900, Mil Notre dossier: ACM-1000 CITÉ DE WESTMOUNT AVIS AUX CORPORATIONS, ENTREPRISES COMMERCIALES OU ASSOCIATIONS, EN CE QUI CONCERNE LE VOTE SUR LE RÉGLEMENT 823, LUNDI, 22 NOVEMBRE 1976.Avis public est par les présentes donné que les corporations, entreprises ccmmerciales ou associations, à condition qu'elles aient payé leurs taxes municipales ou dues depuis le 31 décembre dernier, auront droit â un vote sur le réglement 823.Elles voteront par l'entremise d'un représentant autorisé pour cette fin, par une résolution du Conseil d'Admlnistration.une copie devra être envoyée au bureau du Greffier de la municipalité au plus tard le jeudi 18 novembre 1976 à 4:30 p.m.Au moment du scrutin chaque représentant devra être en âge.citoyen canadien et être un employé, directeur ou membre de la corporation, entreprise commerciale ou association pour qui il vote.Donné sous mon seing, i Westmount, P.Q.ce 8e jour de novembre 1976.R.B.SMman Grafflar CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC TRANSFERT - REGLEMENT 2 (1976) article 2.59.1 PRENEZ AVIS que JOHN V.JOHNSTON.Klnkcra, Ile du Prince Edcuard, permis ne 23441-V s’adressera â la Ccmmlssion des Transperts du Québec pour être autorisé â céder son système de transport â H.M.TRANSPORT LTD., 87 Ottawa Street, Summerslde, Ile Du Prince Edouard et au Québec, 200 St-Jacques ouest, suite 900, Montréal H2Y 1M1 Tout Intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s’adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.tlère publication: 11 novembre 1976 2ième publication: 12 novembre 1976 3iême publication: 13 novembre 1976 SIGNE: ADRIEN R.PAQUETTE C.R.PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAELT RIVET i GR0LEA)!$ CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL C.T.Q.TRANSFERT REG.2(1976 -ART.2.59.1 PRENEZ AVIS QUE DAME HUGUETTE QUENNEVILLE détentrice du permis no.M204529 D-001 s'adressera â la Commission des Transports du Québec, dans le but de transférer tout son système de transport y compris tous ses droits, titres, intérêts et privilèges rattachés â son permis M204529 D-001, de catégorie "AGGLOMERATION" et de catégorie "ORDINAIRE" pour l'agglomération A-14 St-Eustache, â la corporation LES PLACEMENTS BENGOLAS INC.La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2.59.1 du règlement 2 (1976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55).Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée â ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant â la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.1ère publication: jeudi, le 11 novembre 1976 2e publication: vendredi, le 12 novembre 1976 3e publication: samedi, le 13 novembre 1976 SIGNE: PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT, RIVET & GROLEAU.200 ouest, St-Jacques, suite 900, Montréal, P.Q.Conrard Bérard St-Louis co Richelieu, M-500637.André Methé C.P.25 Henryville, M507274.Pierre Choiniêre 3747 Grande Ligne St-Luc, M-504002.Laurier St-Jean R.R.7 Sabrevois, M-505389 demandent â la Commission des Transports du Québec de lui émettre un permis additif région 10 pour transporter de la neige durant la saison hivernale 1976-77.Toute personne intéressée à faire opposition à cette demande devra le faire dans les cinq jours suivant la troisième parution de cet avis.1ère parution 11 novembre 1976 2ème parution 12 novembre 1976 3ème parution 13 novembre 1976 Jean-Paul Dussault Chambly M-502991.Jean-Paul Corbin Longueuil M-500481.PANADA PROVINCE DE QUEBEC COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC Permis: 331-V MCCRUM TRANSPORT LTD 785 Main Cowansville, P.Q.Requérante AVIS PRENEZ AVIS que la requérante, MCCRUM TRANSPORT LTD, s'adresse â la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir l'autorisation de prendre â louage â court terme (moins d'un an) de Caravan Trailer Rental (Quebec) Ltd, les véhicules suivants: Deux (2) semi-remorques: 1972 Trailmoblle Série: 107212310035019.Licence: RZ-7260 1972 Trailmoblle.Série: 17212316006007.Licence: RZ 7980 Tout intéressé désirant s'opposer à la présente demande doit le faire dans les cinq (5) jours qui suivent la dernière parution de cet avis.Durée: 364 jours Première publication 11 novembre 1976 Deuxième publication 12 novembre 1976 Troisième publication 13 novembre 1976 Corbeil & Dufresne Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) NO: 500-12-057177-754 MONIQUE DU8REUIL, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal.Requérante -vs- AMBROZIE SURDUCAN, autrefois résidant et domicilié â Granby, district de Bedford, présentement d'adresse inconnue.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé AMBROZIE SURDUCAN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, â compter de la dernière publication Une copie du JUGEMENT CONDITIONNEL DE DIVORCE rendu par l'Honorable Juge Rejane Laberge-Colas, le 29 septembre 1976 a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal â son intention.MONTREAL, ce 5 novembre 1976 Mes CLOUTIER TELLIER DUMAIS 8 CORBEIL 4139 rue Amiens, No 104 Montréal-Nord, QUE.PROCUREURS DE LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500/12-064643-764 PIERRETTE GRAND'MAISON, ménagère, épouse contractuellement séparée de biens de Adrien Lefebvre résidant et domiciliée au 3041 rue Bolduc, dans les ville et district de Montréal.requérante VS ADRIEN LEFEBVRE, d adresse inconnue.intimé PAR ORDRE DE U COUR L'intimé (e) ADRIEN LEFEBVRE, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces é son intention Prenez de plus avis qu'â défaut par voie de signifier et de déposer une comparution ou contestation dans les délais susdits, ta requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 29 octobre 1976 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE ADJOINT Mes Hargreaves.Monette.Trudel.Leduc 6850 est.Sherbrooke suite 350 Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) NO: 500/12-064642-766 OLIVETTE GAUTHIER, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal REQUERANTE -vs- FRANCESCO MANTINO, présentement d'adresse inconnue.INTIME PAR ORDRE DE U COUR: L'Intimé FRANCESCO MANTINO est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 (soixante) jours de la dernière publication.Une copie de la REOUÉTE EN DIVORCE a été laissée â la Division des Divorces de Montréal a son intention.Prenez de plus avis, qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.MONTREAL, ce 5 novembre 1976 CLAUDE DUFOUR Régistraire-adjoint Mes TRUDEL LABERGE & TOULET 1010 est Ste-Catherlne, #530 - Montréal, QUE.PROCUREUR DE LA REQUERANTE Léo Lanctôt 315 St-Georges St-Jean, M-507090.Gustave Touchette 255 Rang des Marais Ste-Martine, M-500212, 2 demandes.Laberge et Frères Liée 704 Boul.St-Jean, Ste-Martlne, M-506822, 2 demandes.Yvan Harnois 2660 Choquette St-Hyaclnthe, M-504504.François Ménard 720 Terres Noires Verchêres M-501067.Marcel Foisy 2440 Dumesnil St-Hyacinthe M-502162.Denis Desnoyers Ste-Angèle de Monnoir, M-503668.André Desnoyers Ste-Angèle de Monnoir, M-503667.demandent a la Commission des Transports du Québec de leur émettre des permis additifs région 10 pour transporter de la neige durant la saison hivernale 1976-77.Toute personne intéressée â faire opposition â cette demande devra le faire dans les cinq jours suivant la troisième parution de cet avis.1ère parution 10 novembre 1976 2ème parution 11 novembre 1976 3ème parution 12 novembre 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-038515-768 ROMEO LABRE, résidant et domicilié en la cité de Verdun, district de Montréal, DEMANDEUR -vs- DONALD LAMARRE, autrefois résidant et domicilié en la cité de Verdun, district de Montréal, présentement d'adresse inconnue.DEFENDEUR PAR ORDRE OE LA COUR: Le défendeur DONALD LAMARRE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son intention.Montréal, ce 5 novembre 1976 A.BEAULIEU G.A.C.P.M.Me PIERRE GEOFFROY 3555 rue Berri, NO 1703 Montréal, QUE.PROCUREUR DU DEMANDEUR CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) NO.: 500-12-061896-761 JOCELYNE LUSSIER, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal REQUERANTE -vs- JACQUES FORGET, autrefois résidant et domicilié â Los Angeles, Etat de Californie, U.S.A., présentement d'adresse inconnue.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR: L’Intimé JACQUES FORGET est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 (soixante) jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée â la Division des Divorces de Montréal â son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTRÉAL, ce 5 novembre 1976 CLAUDE DUFOUR Régistraire-adjoint Me CLAUDE H.CHICOINE 31 Saint-Jacques Montréal, QUE.PROCUREUR DE LA REQUÉRANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500/05-020603-765 LIUDMILLA BANCIO, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal .DEMANDERESSE -vs- PAUL JETTE, autrefois résidant et domicilié à Longueuil.district de Montréal, présentement d'adresse inconnue DÉFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur PAUL JETTE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal à son intention.MONTREAL, ce 5 novembre 1976 A.BEAULIEU P.A.C.S.M.Mes TRUDEL LABERGE & TOULET 1010 est Ste-Catherlne, #530 Montréal, QUE.PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-029924-763 OFFICE DE LA CONSTRUCTION DU QUEBEC, corporation légalement constituée, ayant son siège social au 3530 Ouest, rue Jean-Talon, dans les cité et district de Montréal: demanderesse vs CONSTRUCTION ROLAND EMONO INC.autrefois du 29 Legault, Ile Bizard, Province de Québec et maintenant de lieux Inconnus défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR IL EST ENJOINT é CONSTRUCTION ROLAND EMONO INC , è l'intention de laquelle des copies du bref et de la déclaration ont été laissées au Greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours MONTREAL, ce 28 OCTOBRE 1976 Claude Oulour Greffier en Chef de la Cour Provinciale Mes Bergeron.Hamelln i Turcotte.3530 Ouest, rue Jean-Talon.Montréal.P Qué Procureurs de la demanderesse A sports Le Devoir, jeudi 11 novembre 1976 • 21 Était-ce la fatigue ?Le Canadien fait match nul ATLANTA — Peut-être le Canadien de Montréal était-il fatigué hier soir, conséquemment à sa puissante victoire de 8-1 de mardi soir, à St-Louis.En tout cas, il n’a pas répété sa performance de la veille et a tout juste été capable d’ar-radier un nul de 2-2 aux Flames.En fait, c’est un but de Serge Savard, en deuxième, sur un lancer à 50 pieds de la cage de Daniel Bouchard, qui a permis au Canadien d’éviter le revers.I Tous les buts ont été mar-qués en période médiane.Le .1 Tricolore a pourtant pris les devants avec un filet de Guy Lafleur, son ISième de la saison, mais la recrue Robert Simpson et Bill Clément ont riposté pour Atlanta à moins de quatre minutes d’intervalle.Simpson a déjoué Ken Dry-den à 5:03, après avoir saisi le c disque au retour d’un tir de 3 Ken Houston, et Clément a marqué à 8:56.Savard a récolté son deuxième but de la campagne à 12:12.Les Flames ont effectué 43 tirs au but adverse, et le Canadien 38.Le match a été disputé devant 11,235 spectateurs, soit l’assistance la plus importante cette saison à l'Omni d’Atlanta.A New York, les Rangers ont subi une dégelée, 7-5, des mains des Capitals de Washington.Et comme on sait, leur entraîneur, John Ferguson, n’est pas un homme patient.Tout ça pour dire que les Rangers n’ont pas fini d'en entendre parler, de ce revers.Après le match, un Ferguson furibond a déclaré des choses pas très polies à l’endroit de ses hommes, et n’a pas écarté la possibilité de plusieurs déménagements pour certains d’entre ses moutons verts.Des rumeurs circulaient que Peter Stemkowski et Bill Fair-baim, deux vétérans, pourraient faire leurs valises sous peu.Ferguson a déjà dit que sitôt que sera rétabli le joueur de centre Greg Holst, de la filiale de la Ligue américaine des Rangers, il le rappellera.Ferguson fulminait contre Fairbairn.“Je l’ai sorti ce soir pour mettre en échec.Et qui a compté contre nous, hein?Mike Lampman (deux fois)! Et qui aurait dû surveiller Lampman?Fairbairn!” Les Capitals ont enregistré hier soir un troisième gain d’affilée, leur meilleure suite depuis leur entrée dans la Ligue nationale.La recrue Don Murdoch a donné une avance de 4-3 aux hockey Ligue Nationale Mardi Montréal 8, St.Louis 1 Islanders NY 8, Detroit 1 Washington 4, Vancouver 2 Hier soir Montréal 2, Atlanta 2 Washington 7, Rangers NY 5 Philadelphie 2, Chicago 2 Minnesota 3, Pittsburgh 2 Boston 6, Detroit 4 Buffalo 5, St-Louis 0 Toronto à Los Angeles Cleveland au Colorado Ce soir Islanders NY à Boston Vancouver à Philadelphie Les meneurs (Parties d’hier soir non comprises) b p pis Lafleur, Mtl .14 16 30 Shutt, Mtl .18 11 29 Robinson, Mtl .4 21 25 Dionne, LA .12 12 24 Williams, LA 9 13 22 Gilbert, R NY .7 15 22 Mahovlich, Mtl .6 15 21 Murdoch, R NY .15 5 20 MacMillan, St-L .6 14 20 Lapointe, Mtl .4 16 20 Association Mondiale Hier soir Cincinnati 4, Edmonton 2 Indianapolis à Phoenix Ce soir San Diego à Birmingham N.-Angleterre à Minnesota Winnipeg à Calgary Les meneurs (Parties d’hier non comprises) b p pts Hedberg.Wpg_______12 18 30 Cloutier, Qué .17 12 29 S.Bernier, Qué_____14 15 29 Sobchuck, Cin.9 15 24 Lacroix, SD.6 18 24 Nilsson, Wpg .10 13 23 Tardif, Que .9 14 23 Dudley, Cin.7 16 23 C.Bordeleau, Qué .5 18 23 Mahovlich, Bir .3 20 23 Ligue Majeure du Québec Hier soir Aucun match à l’affiche.Ce soir Laval à Montréal Shawinigan à Cornwall Sherbrooke à Hull Trois-Rivières à Sorel LIGUE NATIONALE Section Lester Patrick Pl g P n PP ISLANDERS NY .15 n 2 i 61 PHILADELPHIE .16 7 6 3 56 ATLANTA 17 6 7 4 51 RANGERS NY .16 6 8 2 66 Section Connie Smyths ST-LOUIS 16 9 7 0 51 CHICAGO 17 7 8 2 58 VANCOUVER.17 5 11 1 42 MINNESOTA 16 5 10 1 42 COLORADO 15 4 10 1 Section Charles Adams 36 BOSTON 15 12 3 0 66 BUFFALO 14 8 5 1 44 TORONTO 15 5 7 3 55 CLEVELAND 14 4 7 Section James Norrls 3 45 MONTRÉAL 18 13 3 2 96 LOS ANGELES .17 8 5 4 60 PITTSBURGH .16 4 7 5 49 WASHINGTON .15 5 8 2 43 DETROIT 15 4 9 2 41 pc pts 31 49 56 83 63 59 67 70 49 48 33 58 47 39 51 63 62 53 24 17 16 14 18 16 11 11 9 24 17 13 11 28 20 13 12 10 ASSOCIATION MONDIALE Section Est Pl g P n PP QUÉBEC .14 n 3 0 74 CINCINNATI .16 9 5 2 85 N.-ANGLETERRE .12 5 7 1 38 BIRMINGHAM .16 5 10 1 59 INDIANAPOLIS .13 4 B 1 41 MINNESOTA .15 3 10 2 39 Section Ouest WINNIPEG .15 10 5 0 76 HOUSTON .16 8 6 2 57 SAN DIEGO .14 7 5 2 52 PHOENIX .14 7 7 0 53 CALGARY .13 6 6 1 45 EDMONTON .14 5 9 0 39 48 62 43 72 64 57 44 47 48 72 41 57 22 20 11 11 9 8 20 18 16 14 13 10 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Est Pl g P n PP pc CHICOUTIMI .20 12 7 i 118 95 QUEBEC .20 12 7 i 103 90 TROIS-RIVIERES .20 10 7 3 125 82 SOREL .21 5 14 2 87 135 SHAWINIGAN .19 2 14 3 65 117 Section Ouest CORNWALL .20 12 7 1 95 82 SHERBROOKE .22 11 9 2 122 110 MONTREAL .20 10 8 2 89 86 HULL .19 9 8 2 84 76 LAVAL ,.21 8 10 3 93 108 LE 15 NOVEMBRE.ALLEZ-Y ET VOTEZ! De toutes les libertés démocratiques, la plus Importante c'est le droit de voter Lq 15 novembre, vous avez le droit de voter si votre nom est inscrit sur la liste electorate Il y a un bureau de votation tout près de chez vous, ouvert de 9 heures du nrat+o a 7 heures du soir Allez-y et votez1 n IE PRESIDENT GENERAI DES ELECTIONS OU QUEBEC Rangers dans la dernière minute du deuxième engagement, mais Lampman a d’abord égalé les chances à 7:36 en dernière reprise, puis a ajouté un autre but, quatre minutes plus tard.Ace Bailey et Jack Lynch, ont complété la poussée des vainqueurs en dernière période, avant que Rod Gilbert, des Rangers, marque le dernier bût des vaincus.Guy Charron, Bob Sirois et Hartland Monahan ont marqué pour les Caps en deuxième, où Phil Esposito a aussi compté pour les Rangers.Steve Vickers et Wayne Dillon ont d’abord donné une avance de 2-0 aux Rangers en première période.sommaires.Canadien 2, Fiâmes 2 Première pérlodt Aucun but.Ptnalités: Tremblay M 5:52: Lysiak A 13:41.Dmixlèm* période 1— MONTREAL: Lafleur (15) Shutt, Mahovlich.4:38 2— ATLANTA: Simpson (2) Houston.Clément .5:03 3— ATLANTA: Clément (6) Carrière .8:56 4— MONTREAL: Savard (2) Houle.12:12 Pénalités: Carrière A 10:30; Graves A 15:43.Trolélènw période Aucun but.Pénalité: Shutt M 5:58.Tira au but Montréal: 8 14 16-38 Atlanta: 13 18 12-43 Gardiens: Dryden, Montréal: Bouchard, Atlanta.Gardiens: Dryden, Montréal; Bouchard, Atlanta.Assistance: 11,235.Capitale 7, Rangers 5 Première période 1— RANGERS: Vickers (6) Murdoch, Vadnals.5:22 2— RANGERS: Dillon (2) Fairbairn, Polie .16:44 Pénalités: Lynch Wash.11:10, Smith Wash.13:03.Deuxième période 3— WASHINGTON: Charron (11) Bailey, Monahan.0:31 4— WASHINGTON: Sirois (1) Lynch, Lampman.12:51 5— WASHINGTON: Monahan (8) Charron, Smith .16:58 6— RANGERS: Esposito (6) Vadnals, McEwen.17:13 7— RANGERS: Murdoch (16) Tkacsuk, Vickers .19:01 Pénalités: Maloney NYR 2:17, Lane Wash.16:15.Troisième période 8— WASHINGTON: Lampman (2) Meehan, Sirois .7:56 9— WASHINGTON: Lampman (3) Meehan, Lane .11:25 10— WASHINGTON: Bailey (3) Monahan .12:47 11— WASHINGTON: Lynch (3) Charron, Monahan.16:54 12—RANGERS: Gilbert (8) Dillon.17:08 Aucune pénalité.Tire au but Washington: 6 22 12—40 Rangers: 12 7 10—29 Gardiens: Low, Washington; Davidson, Rangers.Assistance: 17.500.Sabree 5, Bluea 0 Première période 1— BUFFALO: Martin (5).0:30 Pénalités: Fogolin Buf, 3:50, 15:50.Deuxième période 2— BUFFALO— Robert (6) Luce, Stanfield .11:55 Pénalités: Affleck Sf-L.10:49, Savard Buf.16:26 Troisième période 3— BUFFALO: Spencer (3) .6:35 4— BUFFALO: Perreault (7) Korab, Guèvremont.8:46 5— BUFFALO: Martin (6) Perreault.Ramsay.11:54 Pénalités— Unger St-L.11:45, Guèvremont But.14:23.Tire au buf St.Louis 9 9 7-25 Buffalo: 7 14 15-36 Gardiens: Staniowskl, St.Louis; DesJardins.Buffalo.Assistance: 16,433.>1 Black Hawke 2, Flyera 2 Première période 1— PHILADELPHIE: Dornhoefer (5) Bridgman, Lonsberry 14:05 2— CHICAGO: Harrison (3) Hull 16:50 Pénalités: Joe Watson P 2:28; Bordeleau C 5:29; Bladon P 10:47; Clarke P 18:10.Deuxième période 3— PHILADELPHIE: Klndrachuk (4) Barber, Saleski 3:41 Pénalités: Holmgren P, mineure majeure.Murray C majeure, 6:13; Marks C 11:00; Dornhoefer P 17 42 Troisième période 4— CHICAGO: Marks (2) Harrison, Talion 14:23 Aucune pénalité.Tire au but Philadelphie: 10 15 9-34 Chicago: 14 6 10—30 Gardiens: Parent.Philadelphie: Esposito, Chicago.Assistance: 13,700.C’est la troisième fois en quatre ans et la deuxième consécutive que Jim Palmer, des Orioles de Baltimore, reçoit le trophée Cy Young, pour la Ligue américaine.C’est une performance enviable.(Téléphoto AP) Jim Palmer remporte un troisième trophée Cy Young (d’après i Or NEW YORK AP) — Jim Palmer, des Orioles de Baltimore, un laissé pour compte du match des étoiles de la saison dernière, est devenu hier le premier lanceur de la Ligue américaine de baseball à recevoir un troisième trophée Cy Young.Les Howe pourraient aussi aller en Nouvelle-Angleterre HOUSTON (d’apres AP) — Le président du bureau de direction des Aeros de Houston, de l’Association mondiale de hockey, M.George Bolin, a confirmé qu’il avait permis à la famille Howe de négocier directement son transfert dans un autre club de l’Association mondiale.Il a précisé qu’il avait autorisé Gordie, Mark et Marty Howe à entreprendre des négociations avec les Whalers de la Nouvelle-Angleterre.De son côté, le directeur-gérant des Whalers, M.Ron Ryant, a dit que son équipe était prête à conclure une transaction avec les Aeros.Une réunion entre les par- ties intéressées a d’ailleurs eu lieu hier, en fin de soirée, au domicile des Howe, et Mark Howe a indiqué que les Whalers avaient effectivement fait une première offre et devaient en faire une seconde.Mark Howe a ajouté que le seul problème à régler était de nature strictement monétaire.• NEW YORK (d’après AP) — Le bureau de Me Jerry Kapstein, à Providence, Rhode Island, qui représente 10 des 24 agents libres du baseball majeur, a été témoin de nombreuses rencontres ces jours-ci.Jerry Kapstein, qui doit s’entretenir aujourd’hui avec les représentants des Expos de j’il avait 24 Montréal, a révélé qu été contacté par 21 des clubs majeurs.Hier, il s’est entretenu avec Bud Selig, propriétaire des Brewers de Milwaukee et, aujourd’hui, il doit recevoir une délégation des Expos dirigée par leur président, M.John McHale.Auparavant, le club montréalais s’est enquis des conditions posées par les joueurs de champ intérieur Bobby Grich, Dave Cash et Bert Campaneris, ainsi que par les lanceurs Rollie Fingers et Doyle Alexander.Palmer a eu des problèmes au début de la saison mais a renversé la vapeur, pour rejoindre le club extrêmement sélect des triplistes du trophée, décerne annuellement au meilleur artilleur de chaque ligue majeure.Ce club comprend maintenant trois membres: Palmer, Sandy Koufax, anciennement des Dodgers de Los Angeles, et Torn Seaver, des Mets de New York, deux artilleurs de la Ligue nationale.Palmer avait remporté le Cy Young en 1973 et l'an dernier.Cette année, il a eu la tâche relativement facile, dépassant la recrue Mark Fidrycn, dont les prouesses ont étonné le monde du baseball et Frank Tanana, des Angels de la Californie.Le lauréat a mérité 108 points au suffrage, dont 19 lui donnant la première place, quatre la deuxième et un la troisième, lors du vote des membres de l’Association des chroniqueurs de baseball d’Amérique.Il a en fait obtenu plus que le double de Fidrych, qui lui, a reçu 51 points, cinq pour lapremière place, sept pour la deuxième et cinq pour la troisième.Le système de compilation donne cinq points pour un vote à la première place, trois pour un vote de deuxième et un pour une troisième posi- Pour la succession de Muhammed Ali pc pu pc pu 25 25 23 12 7 25 24 22 20 19 NEW YORK (AFP) - Muhammad Ali en semi-retraite, les promoteurs new-yorkais Don King et Bob Arum poursuivent la lutte qui les oppose depuis deux ans, en tentant de mettre sur pied des matches de boxe télévisés engageant les quatre prétendants au titre mondial des poids lourds: George Foreman, Ken Norton, Jimmy Young et le “grand espoir blanc”, Duane Bobick.Selon le New York Post, Arum, co-promoteur du championnat du monde Ali-Norton, aurait presque conclu une réunion en février prochain avec une double tête d’affiche spectaculaire: George Foreman contre le Britannique Joe Bugner, et Ken Norton face à Duane Bobick.Les quatre boxeurs partageraient une bourse de ?1.3 million, assurée par la chaîne de télévision ABC.Don King a affirmé, hier, que Foreman ne pourrait pas accepter cette proposition, car il s’etait engagé à rencontrer, sous sa promotion, Larry Middleton, en décembre, et Jimmy Young, en février.Ce dernier, classé numéro trois mondial, vient de battre Ron Lyle.Bob Arum a confirme qu il n'avait pas encore l’accord de Foreman pour un match contre Bugner.“S’il ne veut pas boxer, nous ne pouvons pas le forcer, a dit l’avocat new-yorkais, Mais je pense qu’il acceptera”.L'ancien champion du monde vient de signer un contrat exclusif avec la chaîne ABC pour la retransmission de ses combats à la télévision.Au cas où Foreman refuserait, Arum essayerait alors d’organiser, pour sa soirée télévisée, un match opposant le champion d’Europe à Young ou à l’un des meilleurs poids lourds américains.Bugner, qui est sorti de sa retraite pour battre Richard Dunn par K.O.Pnt!!! PEUGEOT d’occasion 72-73-74-75-76 et démonstrateurs toutes garanties Biarritz 10.825 Racette Mtl-Nord 323-1900 E xrwwwMv.,-.On ne verra pas le 39e président des États-Unis tenir un bâton de golf, comme l'ont fait, avant lui.MM.Eisenhower.Kennedy.Johnson, Nixon et Ford, que l'on voit de gauche à droite, à leur spor* favori.(Téléphoto AP) Au contraire de ses prédécesseurs Jimmy Carter n’aime pas le golf WASHINGTON (AFP) - Jimmy Carter, président élu des États-Unis, sera le premier occupant de la Maison blanche depuis Harry Truman à ne pas tourner sur les links du Burning Tree Club de Bethseda, où se côtoyent les nommes politiques et les chefs des lobbies de Washington.Contrairement à sœ prédécesseurs, le 39ème président des États-Unis, un homme du terroir venu du “Deep South”, ne fréquentera sans doute pas le club exclusif de la banlieue washingtonienne, où jouaient Eisenhower, Kennedy, Johnson, Nixon et Ford.“Jimmy Carter n’aime pas le golf”, disait hier un porte-parole du nouveau chef de l’exécutif, a l’île St-Simon, où celui-ci passe une semaine de vacances."Le président-désigné préfère le softball.R joue un peu au tennis, il aime la pèche et adore la course automobile”.L'un des premiers soins de Gerald Ford avait été de faire construire une piscine à la Maison blanche.B est probable que Carter l’utilisera.Sans être grand amateur de golf, c Eisenhower, ou skieur, comme Ford,.comme _______ , Jimmy Carter n’est pas un anti-sportif.A 52 ans, il est en excellente condition physique.A Plains, Géorgie, il se plaît à arpenter pendant des heures les champs de sa plantation de cacachuètes.Ancien officier sous-marinier, issu de l’école navale d'Annapolis (où il est entré en craignant de ne pouvoir satisfaire au niveau physique exige), Jimmy Carter n’incarne pas l'image d’ancjen champion universitaire de football américain donnée par son prédécesseur à la Maison blanche.Les problèmes liés au sport de compétition enfin, ne seront probablement pas prioritaires pour le nouveau président, estime-t-on dans les milieux de la commission d’enquête sur les sports olympiques établie par le président Ford.tion.Quant à Tanana, il n’a obtenu que 18 points au total, et Ed Figueroa, des Yankees de New York, a fini quatrième avec 12 points.En dépit d’un mauvais départ, qui lui donnait une fiche de 11 victoires contre huit défaites au moment de la sélection de l’équipe d’étoiles, provoquant sa mise au ban de la formation “idéale”, Palmer a retrouvé la voie du succès, et, à la fin de la campagne, il a bouclé une fiche de 22-13.Il a dominé la Ligue américaine au chapitre des victoires, et a conservé une fiche de 2.51 points mérités.Palmer a expliqué sa remontée en partie à cause des bonnes performances des Orioles après le 15 juin.Après cette date, les chiffres démontrent, en effet, que Baltimore a mieux joué que les Yankees de New York, les champions de la section est.D'autre part, Palmer, dans une interview donnée à Baltimore, s’est montré inquiet pour l'avenir du baseball, à cause du marché aux agents libres où, dit-il, quelques joueurs peuvent durement affecter ce sport.“Quant j’ai commencé dans le baseball majeur, dit-il, des hommes astucieux dirigeaient des organisations sérieuses et quand on voulait un bon joueur, on avait recours à la ruse, aux échanges, ce qui donnait une chance à toutes les équipes de se procurer de bons joueurs.Maintenant, on n’a recours qu’à l’argent, ça brouille les cartes.Voulez-vous que je vous dise, les Yankees ont remporté le championnat de la section et de la Ligue grâce à leur argent, pas grace au talent!” football Ligue Canadienne Samedi (Demi-finale de l’Eitl Montréal à Hamilton, 14h Dimanche (Demi-final* de l'Ouest) Edmonton à Winnipeg Ligue Nationale On tente d’organiser des super combats Lundi Cincinnati 20, Los Angeles 12 Dimanche Tampa Bay à Jets NY Washington à Giants NY San Francisco à Atlanta Philadelphie à Cleveland Houston à Cincinnati N.-Angleterre à Baltimore Green Bay à Chicago Seattle à Minnesota Detroit à N.-Orléans Miami à Pittsburgh St-Louis à Los Angeles Denver à San Diego Kansas City à Oakland Lundi Dallas à Buffalo LIGUE CANADIENNE Section Est pi g P n PP pc pts OTTAWA .16 9 6 i 411 346 19 HAMILTON .16 8 8 0 269 348 16 MONTREAL .16 7 8 1 305 273 15 TORONTO .16 7 8 Section Ouest 1 289 354 15 SASKATCHEWAN.16 11 5 0 427 238 22 WINNIPEG .16 10 6 0 384 316 20 EDMONTON .16 9 6 1 311 367 19 C.-BRITANNIQUE .16 5 9 2 308 336 12 CALGARY .16 3 12 2 316 442 6 COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE.ST-JEAN SPERAN0 ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE C A ROBERT ST-JEAN CA GULES SPERANO CA 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST CA ROLAND PROVOST C A 1255, Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ.C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 84S-4194 VIAU, ROBIN & ASSOCIES Comptablaa agréés Lucien O Vi«u C A Armand H Viau C A J Serge Gervait C A Waqu>n Bouios C A H L'Onel Robin C A Jean-JacquesOuekette C A Jacques R Cbad'Hon C A Jacques Joyai C A Richard De BeiiefeuiHe C A LouisBard CA 4626 ave Verdun, Verdun.H40 INI 7706 rue Édouard, Letelle.H6P 1T» SSA.BIainvUleEet.Ste-Théréee J711L4 76f-3671 - 43S-4661 samsDn.Betair s, associes comptables agréés Montréal — Québec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières — Ottawa — Sept-lies Suite 3100, Tour de la Bourso, Montréal H4Z IHt 861-5741 22 • Le Devoir, jeudi 11 novembre 1976 l’actualité économique ioronto Chute des cours La Bourse de Toronto a subi une forte baisse et a été peu animée.L'indice des industrielles a touché son point le plus nas depuis le début de janvier, reculant de 1.36 à 173.13.L’or a fait un bond de 13.02 à 308.70, les métaux communs ont baissé de 0.69 à 80.70 et les pétroles de l’ouest ont perdu 1.35 pour tomber à 206.12.Le volume des transactions a porté sur 1.76 million de titres, contre 1.55 million la veille.Parmi les valeurs industrielles, Consolidated Bathurst A a retraité de 2 3-8 a $28 5-8, Chrysler Corp.de 11-8 à $171-8, Moore Corp.de un à $32 3-4, Trizec de 7-8 à $11 1-2, Rembrandt de 85 cents a $2.75.Magna International a monté de 11-2 à $181-2, Imperial Oil A de 1-4 à $20, Noranda Mines A de 1-8 à $33 3-8, Murphy^Oil de 1-4 à $20 et Revelstoke Co.de 1-2 à $7.Rio Algom a cédé 1-2 à $27 1-4, Roman Corp.1-4 à $17 et O’Brien cinq cents à $1.17.Campbell Red Lake Mines a gagné 11-8 à $25 et Dome Mines un à $44.Quasar Petroleum a perdu 1-4 pour tomber à $7, Merland Exploration 15 cents à $2.95 et Total Pete North America 1-8 à $5 1-8.New York Oils a progressé de sept cents à 69 cents et North Canadian Oils de 1-8 à $6 1-2.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 115 14465 285 300 1640 V«ntM Haut Bas Farm.Ch.Industrielles A.G.F.M 200 153 153 153 - 2 AbbyGInA z5 $67/s 67/s 6% Abitibi ?260 SlOVa 10% 10% - % Abitbi 7'/ap 100 $40’/a 40'/2 40'/i Abltbi 10 350 SSO'/a SOVa SO'/a - 1 AdanacM 1000 23 23 23 +5 Advocate 2700 290 285 290 +18 AftonMIn 500 $5% 53/4 5% - Va AgnicoE 19550 460 440 460 +35 AaralndA 300 $6Va 6 Va 6V* AhedM 100 200 200 200 Akaitcho 2200 79 75 75 +1 Albany 20000 29 29 29 Alt Energy 3465 $11% UVa 11% - Va AltaGas A 2932 $13 12% 12%-% AltaGF 1000 $26% 26 26%+ % Alta G 9.76 1790 $25% 25% 25%+ % AltaNat zlOO $27Va 27Va 27% Alcan AStel p Algonq pr All-Can B Ventes BC Sugar P z9 BPCan ‘Bad Boy Banister C Bank BC BankMtl Bank N S Bankeno BarEA Bartaco Bay Mills Beavr E A 800 800 500 605 11427 4016 7500 330 400 100 100 Bell Canad 18545 140 z25 2905 875 7785 15105 $23% 23 Va 23% - % 380 $21% 21% 21% - % 750 $26% 26 26 - % 100 475 475 475 1000 285 285 285 1000 410 410 410 -15 Alminex 4500 $6% 6% Alumln4pr z15 $13 13 Almin 4Va p z65 $33 32 Alum 3rd p 1400 $27% 27% Am Bonza 3000 $5% 5% Am Larder 5000 19 19 Am Eagle 780 39 39 .300 $8 Va 8 Va 30 Andres W Ang CT 290 150 $30 Ang U Dev zlOO 90 AnthesCp z20 $50 Aquitaine 704 $16 90 50 16 6% 13 32 27 Va - Va 5% + Va 19 - 1 39 8 Va - Va 30 90 50 16 - Va Argus 200 $28 Va 28 Va 28% Asamera 3950 $9 83/4 8% Asbestos 1800 $28 Va 27% 27% - 3/4 Asoc Porc 1000 55 55 55 AtcoA 2225 $12% 11% 11% - % Auric Res 5500 23 22 23 + 1 AtoHard A 100 $13% 13 Va 13% - % BC Sugar A z20 $22 22 22 Bell Apr BellBpr Bell Dpr Bell 2.28 Bell 1.80 Bell Can W 14530 BethCopA 1480 BigNama 44500 BIHawk 2500 BlakwodA 500 Block Bros 4850 Border C 100 BovIsCor 11960 BowValy 1100 Bralor Res 2515 Bramalea 400 Brameda 13700 BrascanA 6889 BrscnSVap 1090 BrendaM 1250 Bridger Brinco BCFP BC Pack B BC Phone BCPh4%p BCPh 1956 BCPh4*84 BCPh6.80 BCP7.04p Haut Bas Farm.Ch.$11% 11 Va 11% $73$ 7% 7% 285 280 280 $8% 8% 8% * $20% 20 V4 20% $14% 14% 14% — % $423/4 42% 42% 145 136 143 + 7 $30 30 30 + 1 160 160 160 $10% 10% 10 Va — % 400 400 400 +25 $483/4 48% 48% — Vi $48% 48% 48% — Ab $48% 48% 48% $50 493/4 49% — '/a $26% 26% 26 Va $20% 20% 20% 450 410 415 -35 $11% 11% 11% 12 11 11 + 1 19 18 18 345 345 345 450 435 440 225 225 225 + 15 66 65 66 + 1 $20 19% 193/4 + % 285 280 280 2260 500 z12 100 600 100 100 100 200 200 BCP 10.16 p 200 BCP2.32p 100 Brou I Reef z200 hors cote BruckA Brunswk Budd Auto Budd A w zl5 1400 1000 z30 Bulora Cor 6700 $5% 5% 106 100 $10Va 10% $25 243/a $7% 7 $6% 6 Va 365 360 $22% 22% $18% 18% $13 12% $47 Va 47Va $50 50 $13 13 $18% 18% $19 Va 19 Va $26% 263/a $28 28 18 18 290 290 $5% 5 $5 Va ’ 5% 160 160 15 14 5% - % 100 -10 10% — Ve 24% - % 7 - % 6 Va 360 22% 18 Va - % 13 + Va 47 Va + Va 50 + Va 13 18% - Va 19 Va 263/a 28 18 290 5 5% 160 15 +1 Va CCablesy zlO C Cable w z40 CdnCel.1600 C Curtis z400 C Ex Gas 6825 CG Invest 179 CHIdrogas 1000 C Homestd 1600 C Hydro 600 Cl Bk Corn 5770 CIL 900 CIPowrA 600 CLI Pete 35463 C Malart 3250 C Manoir A 1460 C Marconi 200 C Merrill 450 CNat R 100 COcdental 500 CPInve 1367 CPInvepr z80 CP Ltd 11105 CPLAp 150 CPLUKp 300 C Reserve ^2500 CdnSupO 210 CdnTIreA 860 CU 10 Va z90 CUtilw 9700 CWNSVap 2500 CandelOil 200 Canron 715 Cara Carl OK Cari A p Carma A Casslar CasidyAp 100 Celanese 1320 Celanes 1 p 200 Celan 175 p 390 Cent Pat 500 ChibKay z250 ChieftanD 1700 Chieftain p 230 Chlmo 2300 Chrysler 20112 CHUM B 5100 CochWill 18500 Cockfield 200 Coldstm 700 Coles Book 2525 Comlnco 7400 ComincoA 350 Com Cap 1700 C Holiday I 1500 CHInsAp 100 Conlagas 17000 ConChmA 550 ConBathA 1020 ConBathp 130 Con Bldg 1500 ConFardy 3146 C Durham 1000 CMarben 250 CMorisn 1700 Cons Prof 25000 C Rexspar 7300 Con Textle 500 Con Distrb 900 Cons Gas 4227 Control F 350 Conwest 300 Cooper C 200 Cop Fields 2000 Corby vt 225 CornâtInd Coseka R Courvan Craigmt Crain R L Crestbrk CZelrba A CrowNest Crush Intl 1000 Cuvier M 500 CygnusA Cygnus B Cyprus $16% 16% 16% 159 159 159 $6% 6% 6% - % ElksStors 1300 44 44 $5% 5% $18% 18% 89 89 $5% 5% $6% 6% $25% 24% $18% 18% $14% 14% 45 36% 25 24 435 435 375 375 $12% 12% 370 370 $15% 15 $17% 17% $35 % 44 5% 18% 89 - 1 5% - % 6% + % 24% - Va 18% - Va 14% - Va 45 +10 25 435 - 5 375 +15 12% - % 370 -10 15 - % 17% - % 34% 34% 200 800 500 3117 1493 2900 200 $16Va 16 16 - Va $9 9 9 $5 Va 5 Va 5Va 425 420 420 - 5 $38Va 38Va 38Va $40 393/a 39% + % $26% 26% 26% 425 415 415 - 5 $11 11 11 - % $10% 10% 10% - % $22 22 22 $5% 5% 53/a 285 280 280 $22 21% 22 $9 83/a 8% - Va $5% 5% 5% - Va $6% 6% 6% 340 340 340 $9% 9% 9% + % $16 16 16 75 75 75 +5 8 Va 8% 8 Va $9% 9% 9% $48% 483/a 483/a - % 94 91 91 -5 $18% 16% 17% — 1% $7% 7% 7 Va + % 32 31 32 440 440 440 +10 25 25 25 -4 $83/a 8Va 8Va - % $36% 35% 353/a - % $26% 263/a 263/a + Ve 365 360 360 350 335 345 + 5 $19% 193/a 19% 87 79 87 +8 $6% 6% 63/a $29% 28Va 28% -2% $15% 15% 15% - % Emco Exquisite Extndcar Falcon C Falcon FleldsS FlrecoSA F City F wt 200 F Mar zlOO FoodcrpLt 1426 Foodex S 300 FordCnda 155 F Seasons 300 Fruehauf 1800 G8.H Steel 1000 GazMetr 604 GMC z64 GenstarL 10777 GnstarLw 100 Gerlnlstp 100 GntMasct 2800 Giant Yk 1100 Gibraltar 5980 Goldund M 5500 Granduc 1100 GtOilSds 720 GLNIckl 2579 GL Paper z75 Gt W Life 200 GtWestS 200 GWestwt 1700 G Goose A 420 Greyhnd GuarTrst Gulf Can 890 525 4475 Gulfstrem 23300 400 200 1000 4500 z25 130 495 500 7900 3000 950 100 400 200 100 Z10 z30 17200 245 245 245 + 9 300 292 300 63 63 63 105 105 105 — 5 160 158 158 - 2 20 19 19 - Va 84 82 84 - 2 200 200 200 390 385 385 - 5 $12 Va 12% 12 Va 290 290 290 300 300 300 455 455 455 -10 150 145 148 - 7 $173/4 173/4 173/4 + Va 485 485 485 - 5 375 350 360 -10 7 7 7 $5% 5 Va 5% + Ve $9 9 9 380 375 375 -10 $ 173/a 173/i 173/4 + 1/4 37 - Va $37 37 $8 Va 8 Va 63 $5 $5 63 5 5 $9 Ve 8% 8% + 63 5 5 9 DRG Ltd A 400 Daon Dev Daon A Datline Decca R 700 200 430 1200 $5 490 5 $73/a 7 Va 7% $6% 6% 6% 325 325 325 $6% 6 Va 6% Arjon Gold 5000 7 6% Cdn Occidental 1300 $25% 25 Canuc Mns 2000 225 225 Crestland Mns 500 10 10 Dejour Mns 2000 25 25 Hurlnian Mns 500 50 50 Int Norvalie 5000 18 18 Lakelyn 8000 11 11 Maclan Exp 4200 115 110 Melville 4000 68 65 Modico Ind 100 50 50 N B Tel new 500 $17 17 Nfld L P new 100 $5% 5% New Joburke 2000 56 56 Sheldon Carder 5000 26 26 White S Copper 2000 10 9 Nfld Lit rts 5390 15 15 CFCN Cad Frv Cal Pow A Cal P 7Va p Cal PlOp Cam Mine Camflo Camp RL Campau A Campau7p CanCem A CDC pr B CanMalt A C Nor West CPakrsC Can Perm CS Pete CanTrustA 1500 $8% 8% 8% DEIdona 2000 56 56 56 Delhi Pacr 1000 Va Va Va Denison 379 $52 52 52 Dicknsn 14389 450 425 450 DistTrA 500 $5% 5% 5% Doman 1 600 430 420 420 Dome 3767 $44 43 Va 44 + Ve -80 + Ve +35 + Ve -15 H Group A HamTr Hawker A 2900 Hayes DA 100 HolingerA 300 HomcoA Home A Home B Hud Bay A HBayCo HB Oil Gas 803 HB Oil G pr z25 Husky C.3250 HuskyApr zlO Husky Ew 200 Hydra Ex 3500 Hy'sLtd 100 IAC 3760 IU Intl 3400 IWCCom 11700 ImascoA 440 Imp Oil A 20355 ImpOMB 1000 INCOA 29829 Indal 100 Indusmin 175 Inland Gas 1952 Inland G p 200 Inter-City 5325 InterC B w 2700 intrmetco 600 IBM Int Mogul 1050 I Mogul A 250 Interpool Int Pipe A 6470 Ipsco 4527 InvGrpA Islandïel ISO IvacoA Jannock Jannock A Jannock B Jelex Jorex Ltd z150 Kaiser Re 1050 Kaiser wt 700 Kam Kotia 1500 KapsTran 1750 Keen Ind z200 KeepriteB 319 Kelsey H 100 Kerr A A K Anacon Koffler A $9% 9% 9AA $5% 5% 5A4 255 255 255 -1 $5% 5% 5M — $6 5% 6 + $36 35% 35’/h — $9 9 9 230 230 230 -1 $5% 5% 5Tb 49 49 49 375 375 375 $5% 5% SV, $90 90 90 305 305 305 $5% 5% 5% 425 420 420 -1 $6% 6% i'/a $67% 67 67 $21% 21% 21% $6% 6% 6% — $7% 7% 7% + 126 125 125 — $8% 7% 8’/b + $5% 5% 5% — 33 31 33 + 100 100 100 $5% 5 5% — 60 55 60 $27% 27% 27% $483/4 48% 483/4 305 305 305 + 90 80 80 $53/4 5% 5% + $16 16 16 $5% 5% 5% — $24% 24 24% — 91 87 87 335 330 330 _ $15% 15% 15 Va 485 470 475 $6% 6% 6% $32% 32% 32% — 95 95 95 — $25% 25 25 $21 21 21 $16 16 16 $15% 15 Va 15% $33 323/4 33 + $323/4 323/4 323/4 $17 17 17 — $33 33 33 $5% 5 5 — 25 24 24 — 210 210 210 échos boursiers Québécor verse un premier dividende Le conseil d’administration de Québécor vient de décider de verser un premier dividende sur les actions ordinaires et privilégiées de la compagnie.Pour les actions ordinaires, un montant de 10 cents sera payé le 1er décembre aux actionnaires inscrits le 23 novembre prochain.Un taux annuel de 20 cents est annoncé.Ffc>ur ce qui est des actions privilégiées, un dividende de $7 a été déclaré sur les 12,000 titres de cette catégorie.Ces dividendes sont les premiers à être versés depuis que la compagnie dirigée par M.Pierre Péladeau est devenue publique en 1972.Présentement, M.Péladeau détient 72.8% des actions ordinaires soit 1.6 million des 2,198,484 actions ordinaires émises.Pour la compagnie, il s’agit d'un déboursé total de $300,000 environ.Par aitleur, Québécor annonce son intention de déclarer des dividendes semestriels de 10 cents sur les actions ordinaires de l’entreprise.Celles-ci sont inscrites à la Bourse de Montréal et à “l’A-mérican Stock Exchange".Les actions privilégiées ne se transigent pas publiquement.Les milieux financiers prévoyaient ce geste compte tenu de l’ascension spectaculaire des prodits de Québécor au cours des derniers trimestres.De plus, un dividende pourra avoir d’heureuses répercussions sur le cours de l’action qui s’échange présentement à $7.50, son sommet pour l'année en cours.• Les compagnies GSW et Canadian General Electric ont annoncé hier la fusion de leurs opérations au niveau des appareils électroménagers.Une nouvelle entreprise sera formée et la moitié du capital sera entre les mains de chacun des deux partenaires.Le nouveau tandem a également annoncé qu’un accord était intervenu en vue de l’acquisition de la division des appareils électriques de Westinghouse Canada.Les usines situées à Montréal, Weston, Hamilton, London et Orangeville poursuivront ainsi leurs opérations.• Encore aux prises avec la mévente de ses petites voitures, la société American Motors vient de réaliser le trimestre le plus désastreux de son histoire de 21 ans.Au cours des mois de juillet, août et septembre, la compagnie a subi des pertes de $51.1 millions, au regard du trimestre le plus difficile jusqu'à maintenant, soit celui de janvier, février et mars 1975, avec un déficit de $47.8 millions.American Motors a terminé son année financière avec des pertes de $46.3 millions, portant le déficit des deux dernières années à $73.8 millions.La compagnie Commerce Capital a annonce hier que ses bénéfices pour les trois premiers trimestres de l’exercice ont atteint $1,273,000 ( 45 cents par action) contre $889,000 (36 cents par action) en 1975.Il s’agit d’une hausse de 25%.Par ailleurs, la principale filiale de cette société de gestion, le Commerce Capital Trust a indiqué que ses bénéfices par action s’étaient accrus de 23 cents et atteignent $1.06.Les actions de la compagnie appelée autrefois Farmers and Merchants Trust se transigent maintenant à la Bourse.Commerce Capital détient 90.2% de ces titres.$16% 16'/4 16% $10% lO'/a lOMs 215 210 215 $22% 22Va 22Va $20Ve 19% 20 + Vt $197/e 19'/e 197/a $30% 30'/i 30 Va $135/4 135/4 135/4 $10% 10% 10% $9Va 9 Va 9Va $10Va 10'/a lO'/a $5% 5Va 5Và - % 295 290 290 + 1 $5% 5% 5% 93 $254% 253 2545/4 +2% 295 292 295 - 3 $11% 11 11 - Vt $13% 13V4 13 Va + Va $13% 13Va 13Va - Va $12 12 12 $65/4 6% 6% - Ve MH Cable 100 $10% Ve MclanHA 1080 $7 1 MB Ltd 2866 $21% Madeline 3500 100 Madsen 700 47 Magna Int 1994 $19 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I z200 4400 5390 2500 292 $34 34 $33Ve 323/4 $14 13 Va 375 370 $11 11 $16% 16% $10% 10 Ve 23 20 18 Va 18 Va $9 9 320 320 125 125 127 115 $7% 7% $73/4 7Va 244 242 365 360 12 Va 12 Va 103 103 $27Va 27Ve 255 250 225 225 360 340 67 58 67 58 34 323/4 + % 13% + % 375 -15 11 - Va 16% + Ve 10% 20 - 1 18 Va - 1 9 - % 320 125 - 5 117 - 5 7% 7 Va - Ve 244 + 2 365 12 Va - 1 103 + 1 27 Ve - % 250 -10 225 355 +30 67 58 4108 500 1300 Koffler A p 150 La Luz LabattA Labatt Ap LabMin Lacana LaidlawA 2650 LaidlawB 400 100 1250 z61 300 4800 102 102 102 Mc Intyre 300 $29 28 Va 28 Va — Va PanCan P 11500 $22% 22% 22% $7% 7% 7% + Va McLaghln 200 $6Vb 6 Ve 6Ve PangoGld 500 20 20 20 — 1 $6% 6% 6% Mentor 1600 135 130 135 Patino NV 121 $15 15 15 — Va $11% 11% 11 Va Mercantil 3080 $15% 15% 15 Va — % PeBenO 2000 230 225 225 — 10 $11% 11% 11% — Vb Merland E 3800 310 295 295 — 15 Peerless z50 320 320 320 7 7 7 + 1 Midcon 500 92 92 92 + 12 Pembin A 6157 335 330 330 — 5 12 12 12 Mindamr 4000 13 13 13 — 1 Pembin B 1540 340 340 340 $13% 13 13 Va Molson A 1812 $18Vb 17% 17% — Vb PDeptS 2600 430 425 425 $10 10 10 Molson B 500 $153/4 153/4 153/4 — % P Jewl A 100 490 490 490 — 5 57 57 57 + 3 Moneco A 200 $8 Va 8% 8 Va + % Petrofina 100 $14% 14% 14% — % 57 57 57 6 Mtl Trust 150 $12 12 12 — Va Petrol 6300 210 205 205 60 60 60 Moore 11260 $33% 323/4 323/4 — 1 PeytoOils 2300 445 435 445 + 5 $10 10 10 Mt Wright 2300 18% 18% 18 Va — Va Phillips Cb 300 $8% 8% 8% — % $113/4 11% 113/4 — Va Multi Acc 1150 420 410 410 — 10 PickCrow 2000 14 14 14 + 1 Va $12% 123/4 12% Murphy N B Cook 23700 $6% 6 6 Va + Va Pine Point 515 $31% 31 Va 31% — Ve 18 18 18 + 1 500 71 71 71 — 4 Pitts C 500 440 440 440 485 480 485 NBU Mine 3000 185 165 185 +25 PlaceG 2000 33 32 32 — 1 $7% 7% 7% % NaChrs 1 1100 490 485 485 — 5 Placer 188 $20 20 20 — Va $6 6 6 Nabrs Dig 200 $133/4 133/4 133/4 + % Plysr 840 500 $24% 24% 24% — Va $17% 17% 17% — Vb Nat Drug z50 470 470 470 Pominex z300 45 45 45 $17% 17 Ve 17 Ve NHeesEnt 100 205 205 205 + 5 Pop 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compartiments terminent en légère perte.L'indice Dow Jones a fait une chute de 6.73 exactement et s’est arrêté à 924.04, soit son point le plus bas depuis le 13 janvier.Au cours des six sessions depuis la victoire de Carter, l'indice a perdu 42.05 points.Le volume des transactions s’établit à 18.89 millions d'actions, comparativement à 19.21 millions, mardi.Parmi les titres canadiens cotés à la Bourse de New York, Campbell Red Lake a gagné 11-8 à $25 3-4 et Seagram a monté de 1-4 à $23.McIntyre a cédé 1 point à $29, Bell a retraité de 3-4 à $49 1-2, Hiram Walker de 3-4 à $29 1-2 et Alcan a reculé de 5-8 à $23 5-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.Ch.IntMng 7 168 Int Pap 10 469 Int TT 9 963 30% John Man 10 460 33% JoyMfg 10 63 43% Kellogg 16 161 Kennecot 36 464 14 Ve 63 Va 26 Va 26 Vb Kerr Mg 13 148 657/e Krsge SS 21 1413 41 Vb Kroehlr 15 1 Litton 16 858 LckhdAr 2 233 LoewCp 5 238 28% MCA Inc 6 47 33% Mallory 17 Marath Mf 2 MrthnO 10 MrshMc 17 Mars Fd 10 51 Martn M 7 188 Masco Cp 12 477 Mass Fer 4 83 Mas Cp 30 Maytag 14 39 34 McDonld 21 1013 533/4 McDnD 8 125 9 174 133/4 103/4 8 Ve 35 33 16 10 Va 95 563/4 72 56% 19% 23% 20% 223/4 17 Va McGr H 22 Vb 14 Va Mclntyr 27 z300 30 McKee Merck 7 5 22 311 18 Va 70% $7% $10% $25 $12% $9% $29% $8% 7% 7% - 10% 10% -25 25 - 12% 12% 9% 9% 29% 29% -8% 8% - Dalmy a Dome Pete Dofasco a D Tex a Domtar E Pr Air a 2500 700 6200 7475 3895 100 $9Va 9% 9Va - % $35% 35% 35% - % $24% 24% 24% - % $8 7% 7% - % $17% 17% 17% - % $7% 7% 7% Stelcoa 1350 $24% 24% 24% Stelnbg A 15800 $14% 14% 14% SupElec 1500 55 53 53 Texasgulf 1500 $30% 30% 30% ThomA 5300 $11% 11% 11% Tôt Pet A 1400 $5% 5% 5% Tr Can PL 2405 $12% 12% 12% Trans C PI 125 $31% 31% 31% - % -5 + % - % - % fonds mutuels AGF Group Amer Grwth 4.31 Cdn Gs Egy 12.41 Cdn Sec Gth 4.67 Cdn Trusteed 4.53 Corp Invest 5.12 Corp Inv Stk 4 67 Grwth Eqty 5.82 Japan 8.05 nMoneyMkt 10.00 Special 2.79 All Canadian Gr Compound 5.56 Dividend 5.75 Northrn Egy 3.27 Revenue Gtn 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11 13 +4 1000 5 5 5 500 59 59 59 +4 2000 28 28 28 -2 5000 195 190 194 +9 100 $5% 5% 5% -1 300 300 5600 26 2500 2000 1000 Mt Jamie 12000 500 3000 2000 3000 M Pleas N Insco NA Rare Norsemn Phoenix Proto Ex Roy Agas 70100 Sil Stack- Stand Gld Stafrd Tagami U8 7 30 35 12 40 16 23 400 310 1500 33 27 12 38 9 Trôllus min 2000 1% Untd Asbes 1700 385 W Q Mn 1000 Wrlghtbr 3000 5000 1000 5500 3000 11 7 280 300 + 10 25 26 +6 141 145 7 7 30 30 —9 32% 32% + % 12 12 -1 40 40 -2 16 16 22 23 -2 310 310 33 33 -2% 20 22% +3 23 27 +4 12 12 30 36 +11 9 9 1% 1% -4 380 385 + 10 11 11 +1 7 7 Vente» I Haut Bas Ferm.i Ch.ACF In 7 71 32% 31% 313/4- % ASA Ltd .x 1473 21 Va 21 21%+1% Addrsso 13 91 10 Va 10 10 - % Alcan Alu 53 243 24 Va 23% 23%— % Allg Lud 6 13 33% 33% 33 %— % Allis Ch 5 223 23% 22% 22%— % Alcoa 25 356 52% 51% 51 %— % AMtICI 13 280 53 52% 52%— 3/4 Ambac 7 21 19 18% 19 + % A Hess 6 300 24 Va 23% 24 + % Am Airl 6 150 12 11% 11%- % A Brnd 9 90 40% 40 Ve 40%+ % Am Can 7 72 35 Ve 35% 35% A Cyan 9 285 25 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28% 13% Con Edis 5 305 18% 36% — % 51/4— 1/4 17% 17%-1% 28% 28%+ % 53% 53%- % 35% 36 + % 12% 13 12% 12%— % 76% 76%—1 25% 25% 5% 5H— % 27% 28 -I % 12% 13 - % 18% 18% 36 5% Hobart M 11 Holdyln 10 442 11% Homestk 19 600 38% Honywll 9 Houdail 6 Househ F 6 How John 8 Hud Bay 22 Hunt Ch 12 IC Inds 6 497 11 361 549 9 49 61 10 171 43 15% 18% 11 16% 12 19% 11 IU Int INCO Interlk In 5 6 IBM 17 741 261% IntFlaF 23 145 22 IntHarv 10 164 28 14 206 31% 35% 5%— % 20%+ % 11 - % 37% 37%+ % 41% 41%— % 15% 15% 18% 18%— % 10% 10%- % 16% 16%— % 11% 11%- % 19 19 - % 10% 10% 30% 31%+ % 35% 35%+ % 258 % 261 + % 21% 21% 27% 27%- % 5% 20 10% Unit Cp 9% US Gyps 12 194 24% US Steel 9 1023 47 Unit Tech 7 192 34% Upjohn 15 831 37% Varian As 10 123 Walk HA 9 54 Walt Jim 9 471 38% Warn Lb 14 794 30% 12% 29% 8% 15% Weathrd 6 Westg El 6 Weyerhs 25 265 46% Whlt Cona 6 332 23% Wolwth 6 330 23% Xerox Cp 13 1075 57% Zenith R 13 593 27% Zurn Ind 8 40 12 9% 24 46% 34% 36% 12% 29% 37% 29 8% 15 44% 23% 22% 55% 26% 11% 9%+ % 24%.46%- % 34%+ % 37%+ % 12% 29% - % 38%+ % 29% - % 8% .15%— % 45%— % 23%+ % 22% — % 56%— % 27 + % 11% 3000 200 5700 6900 130 Rembrant Repub Res Resservie Revelstk Revelstkp RevnuPrp 10265 Rileys D zlOO Rio Algcm R Little Rolland Roman Ronyx Cor Rothman Rothm A p Rothm 2p Rothmn w Royal Bnk Royal Tr A Russel H Ryanor Schneid p B ScotLasal ScotMIspr Scot Paper Scurry Rn Seagram Shaw LE A Shaw Pipe ShelICan SherrittA Siebens Sigma Silvmq Silverwd A Simpsons Simpson S SklarM SklarW Skye Res Skyline H Slater Stl Sogepet Southm A Spar Aero Spooner St Brodcst Stand IA Stelco A Steep R Steinbg A Steintron Sulivan A Sunbrst E Surpasse Systems D 3565 100 z50 1066 1000 300 100 1300 510 3054 2353 800 z 500 500 100 1000 z50 128 6773 200 100 7851 3610 1875 1450 2900 350 7120 100 6650 600 100 800 300 500 960 1100 zlOO 2500 500 4790 250 300 z50 2240 1000 215 550 141 115 $7 $12 71 75 $273/ 151 455 $17 124 $14 275 275 -1 B5 Wilco 3000 12 Va MVa 12 Va + Va 141 141 — 1 Willroy 7925 103 102 103 + 3 110 110 — 5 Woodreef 11300 84 82 82 - 1 6% 7 + Va Woodwd A 160 $16% 16% 16% + Ve 12 12 + % Wr Harg 2845 95 95 95 68 69 + 3 Y&R Prop 1500 $6% bVi 6% + % 75 75 Yk Bear 1500 275 275 275 27% 27% — Va Y Lambton z50 56 56 56 151 151 — 2 Yukon C 11300 146 142 142 - 8 455 455 Zellers 1040 335 335 335 17 17 — % Trust Units 120 120 BBC R un 1750 $14'/a 14 14 Va 14 14 — % BBC Rwt 2100 201 200 200 - 5 71 Va 71 Va + % BM-Rtun 2020 $133/4 13% 133/4 14 14 — % BM-RTwt 860 186 186 186 - 7 63 63 — 1 C Perm un 1830 $8 8 8 26% 26% + Va Heitmanu 700 $63/4 63/4 63/4 - Va 17% 17 Va TD Realty z65 $24% 24 24 9 Va 9 Va TDReltw zl 15 84 84 84 7% 220 7% + 220 - Va 10 $11% 11% 11% $23% 23% 23% $19% 19% 19% + % $22% 22% 22'/4 + % $7% 7% 7% - Va 440 440 440 - 5 $133/4 13% 13Va - % $6'/4 6% $13'/4 13Vb 13 Ve $18 Va 18 Va 18% 27 26 $7% 7% $53/4 5% 5% $9 63 6% — Va + Va 27 + Va 7% Va les options Alcan Feb 22% 2 $2% 2Va 2% 23% Alcan Feb 25 10 100 115 110 23% Alcan May 22Va 2 $23/4 3% 3Ve 23Ve Alcan May 25 1 190 2Ve 2Ve 23Ve Bell Can Nov 45 15 $3% 3Va 3'/4 48'/4 4'/4 48% 9 9 - % BelICan Feb 50 109 60 75 85 48% 145 146 — 5 BelICanMay 50141 120 140 140 48% 63 63 — 1 Bk Mtl Nov 15 2 - 15 20 143/4 410 410 - 5 Bk Mtl May 15 5 95 115 110 143/4 205 205 Bk Mtl May 17% 2 10 30 30 T 43/4 73/4 73/a CP Ltd Nov 17Va 20 1 10 5 16 83 83 + 1 Gulf Can Feb 25 1 100 125 125 24% 193/4 ooo 193/4 -ooc 3/4 Imp Oil Feb 20 3 125 135 130 19% $73/4 83 24 24 24 $8 73/4 73/4 - % $10 10 10 + % $24% 24% 24% 181 181 181 $14% 14% 14% - % 450 450 450 120 118 120 + 5 8 Va 8 Va 8 Va + Va Tara 500 Teck Cor A 2800 Teck Cor B 5666 600 6200 5000 2000 3000 300 Teledyne Txsglf Texmont Texore Thom L Thorn Ind Thom N A 4050 ThomNpr zlOO Tom bill 500 ToneCraft 100 Toromont z900 TorDmBk 9866 Total Pet 2500 Total P Ap 1050 Tot I Pet w 1000 Traders A 5900 Traders B 600 Trade 7 Va p 120 Trader 69 w 200 Tr C Glass 100 Tr Can Res 7200 TrnsMt A 3025 Transair 140 TrCanPL 4102 TrCanBpr z70 TrCanCpr TrCan D p Trimac A Trizec Crp Turbo R Unican S UGasA 'JGasôpr Union Oil 300 500 1000 710 1525 900 2100 z25 2000 U Asbesto 1602 U Canso UCorp B U Keno U Siscoe UnTire A 1860 369 900 4100 200 UnivrGas 1500 UppCan VSServ A Versatile 1800 500 730 Versatil A 1465 Vestgron VicGTr Z30 Vijlcentre z80 Voyager P 6900 Vulcan Ind 700 Wajax A 1100 Walk GW A 8652 Wburnwt 220 Wcoast Pt 2875 W Pet A p Wcoast T 2440 3365 WcostSVap 150 Wcoast w Westeel West Mine 1200 WSuppIs A z50 Westnhse z50 Weston 500 Wstn6pr z5 White P A zl5 Whithorse 1540 Whonok A 1550 4000 520 190 190 190 + 4 220 215 220 + 5 $15 15 15 485 480 485 + 5 435 430 435 + 5 $5% 5% 5% — Ve $30% 30% 30% — Ve 9 Va 9 9 Va 6 6 6 + Va 38 38 38 $7 Va 7 Va 7 Ve $113/4 11% 113/4 + % $37% 37 Va 37 Va 44 44 44 + 2 435 435 435 $19 Va 183/4 183/4 _ Va $5% 5 Va 5 Ve — Ve $11% 113/4 113/4 162 162 162 — 8 $13% 13% 133/4 — % $13 123/4 13 + % $37% 37 Va 37 Va 340 340 340 20 $53/4 53/4 53/4 — Va 61 60 61 + 1 $9 Va 9 9% + % 148 148 148 + 3 $12 Va 12 Ve 12% — % $31% 31% 31% $42 42 42 — % $51% 51% 51% — 1 $5 Va 5% ' 5% — % $11 Va 11 Va 11 Va — % 200 193 200 — 2 240 240 240 $8% 8 Va 8 Va — Ve $31 Va 31 Ve 31 Ve $8 7% 7% — Ve 380 375 375 — 5 $6% 6% 6% $12 Va 12 12 — % $6% 6% 6% $6 Va 6 Ve 6% + % 135 135 135 + 5 $8 73/4 73/4 105 98 105 + 5 360 360 360 15 $13% 13 Va 13% — Ve $13% 13% 13% — Ve $12 Va 12 Va 12 Va — Va $24% 24% 24% 325 305 325 $15% 15 15 $15 Va 15% 15% + Ve $12% 12% 12% — Ve $29 283/4 29 425 425 425 15 $63/4 6 Va 6 Va — % $13% 13% 13 Va $25% 25% 25% — % $51 Va 51 Va 51% 355 350 350 — 5 $13 13 13 $5 495 495 — 5 $23 Va 23 Va 23 Va $193/4 193/4 193/4 $14 13% 13% — % $61 61 61 $153/4 153/4 15% 171 170 170 $7% 7% 7% — % Imp Oil May 20 3 $2 lmp O May 22% 2 100 Inco Nov 30 2 50 Inco Feb 30 7 190 Inco May 32Va 2 140 Inco May 35 1 85 Int Pipe May 15 2 50 Mac Bldl Nov 20 10 140 Mac Bl Nov 22Va 5 5 Mac BI Feb 22Va 11 60 Mac Bl May 22Va 1 130 Mass F Feb 22Va 10 150 Mass F Feb 25 10 45 Mass F May 22% 2 $2% Moore Feb 32% 1 190 Moore Feb 35 10 60 Moore May 40 4 35 Noranda May 35 5 150 Shell Feb 12% Shell Feb 15 Shell May 15 TC PL Nov 12Va26 - $2 Ve 50 2% 110 85 2 Ve 160 110 75 150 20 80 160 170 65 2 Va 2 Ve 75 65 190 2% 60 100 15 2% 19% 105 19% 75 30% 2% 30% 160 30% 95 30% 60 13% 150 21% 20 21% 85 21% 140 21% 160 21% 60 21% 2% 21% 2 Ve 323/4 75 32% 50 323/4 160 33 Va 2% 13% 55 13% 90 13% 20 12 Ve les devises Afrique du Sud Allemagne Angleterre Argentine Australie Autriche Belgique Brésil Danemark Espagne France Hollande Italie Japon Mexique États-Unis Norvège Nouvelle Zélande Suède Suisse Band Deutsche Mark Livre Peso Dollar Schilling Franc Cruzeiro Novo Couronne Peseta Franc Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Dollar Couronne Franc 1.1225 .4031 1.5940 .0042 1.2058 0570 .0262 .0875 .1649 .0144 .1959 .3854 .001125 .003312 .0360 .9740 .1844 .9303 .2304 Le dollar canadien Le dollar américain, en devise canadienne, a terminé la journée hier sur une hausse de 17-50 a $0.9772.La livre sterling a monté de 14-25 pour atteindre $1.5953.À New York, le dollar canadien est tombé de 9-25 à $1.0233 et la livre sterling est demeurée stable à $1.6325.Cours de l’or Voici les cours de l’once d’or à la clôture des principaux marchés mondiaux, en dollars américains: Londres $136.50; Paris $136.43; Francfort $136.59; Zurich $137.25; Hong Kong $131.58.obligations G0UVERNEMENT0 U CANADA 7.1er Déc 1976 Offre Dem.99'.100 (a) 9'.terEêv.1977 102 .102'.7.1er Juil 1977 98'.99 (b) 9.lerEêv 1978 101 ' 102 (c) 9’.1er Avril 1978 103 103', 8 15 Déc 1978 100 100' 3’.1er Oct.1979 87 87 (d) 7', 1er Od 1979 97'.96' (e) 9 1er Oct.1980 103 103' 8’.1er Juin 1981 100 .101 8 : 1erFév 1981 99 1 100' 4"; 1er Sept.1983 79 79\ 3 15Sep (perp) 1996 *6 *8 9 : ISJuin 199* 100'.101 10 1er Oct 1995 103 : ¦ 10* 9'; 1er Del 2001 .100 100 A.Rachetât le en 1983 B.Rachetableen 1981 C.Rachetable en 1983 0.Rachetable en 1983 E Échangeables pour des obligations de 9% du 1er Juillet 1983 F Échangeables pour des obligations de 9V.% du 10 Déc 2000 SERVICES PUBLICS Otfre Dem Atlas Gas 113/< laoût Bell 9'- 1 Avril 8 C Tel 10', 1 Avril Man Tel 11 15 juin Nor.Cent.93,< 15Jan TrCnRIII'/î 20Jan dülerFév 1982 B Échangeables pour des obligations de 9 p c dülerFév 1980 C Échange -blés pour des obligations de 9 .o c du 1er0ct 1904 D Échangeables pour des obligations de 83< p c du 1er Del 1984 E Échangeables pour des obligations de 9’r p c dü 1er Del 1985 PROVINCIALES , , Offre Oem (a) BCHyd 10 ISOct 2000 10*', 105 , BC ttyd 6 5 12 Janv 1982 99 , 99', Manitoba 9 5 Déc 1981 98', 100', Manitoba 10 5 Déc 1999 100 , 101 , 8BEL9 15 Mai 1981 99 , 100 , NB El m 15Mai 1995 103 , 103', :vx- recruter, dès la première année.2.000 abonnes québécois.La coopération franco-québécoise ne sera pas seulement effective au niveau du financement mais aussi quant à la rédaction: dans chaque numéro, Gestion espère “changer”, avec la “Revue française de gestion”, trois articles.Quant au marché encore plus élargi de la francophonie d’Afrique ou du Moyen-Orient, il ne se limiterait pas au recrutement d’abonnés mais également à la recherche de collaborateurs.Le sous-titre de la revue est d’ailleurs: la “Revue internationale de gestion”.Pour la première fois une revue adopte ainsi une approche multinationale, européenne et nord-américaine, des problèmes administratifs et industriels; et cette approche répond d’ailleurs à cis de ceux qui assument des responsabilités élevées.“Pour nous, explique Pierre Laurin, directeur de l’École des Hautes Études Commerciales, un artitle de notre revue est un article qui répond aux plus hauts standards d’excellence.” La revue traitera, à titre d’exemple, de problèmes relatifs aux entreprises qui désirent développer leurs opérations à l’échelon international, les problèmes posés par les fusions, le marketing, la gestion des ressources humaines, les nouvelles méthodes de financement et de comptabilité-contrôle ainsi que les nouvelles techniques de production.Gestion a aussi pour objectif de dépasser les sujets de management proprement dits en les restituant non seulement dans leur contexte international mais aussi dans leur contexte sociologique.“Des sujets de synthèse permettront aux chefs d’entreprise de replacer leurs préoccupations techniques dans le tissu économique et social du monde,” précise Pierre Laurin.Un équilibre sera donc volontairement maintenu entre les informations de réflexion et les informations pratiques.Les hommes d’affaires trouveront donc, dans le premier numéro de Gestion, des articles qui collent aux grandes questions d’actualité tels que “L’inflation, la théorie comptable et la théorie de la mesure”, “Quelques idées pour Ta-daptation des techniques de contrôle de gestion à la conjoncture actuelle” et “Comment l’entreprise peut-elle diminuer le taux de rotation de ses diplômés universitaires?”.Carter souhaite la tenue d’un nouveau sommet économique dans un proche avenir WASHINGTON (AP) — Les difficultés croissantes dans lesquelles se débat l’économie mondiale inciteront vraisemblablement M.Jimmy Carter à convoquer, peu après son installation à la Maison-Blanche, le 20 janvier, un nouveau “sommet économique occidental, a estimé, mardi, l’un des conseillers économiques du président-élu.Bien que M.Carter ne se soit pas engagé à réunir une telle conférence, explique M.Fred Bergsten, de la Brookings Institution, “ce serait lo- gique de sa part de chercher à le faire”.Le président Gerald Ford a déjà participé à deux “sommets^ économiques occidentaux — à Rambouillet en 1975 et à Porto-Rico en juin dernier — et il était déjà question d’en organiser un troisième en 1977.Mais, contrairement à Porto-Rico, il est fort probable que, cette fois-ci, les participants ne parviennent pas à s’engager à mettre en route des politiques de croissance modérée, susceptibles de re- lancer la conjoncture tout en évitant une nouvelle flambée inflationniste.Cette thèse a pourtant été retenue à la dernière réunion annuelle du FMI, à Manille.Mais aujourd'hui, nombreux sont ceux qui craignent que les principales nations industrielles n'aient trop freiné leurs économies et que réapparaissent les spectres du chômage et d’un tassement de la production.La hausse de Tordre de 10 à 25% du prix du pétrole que décideront, selon toute vraisemblance, les pays de TOPEP, lors de la conférence de Vienne, fin décembre, assombrit encore les perspectives économiques mondiales.La réunion d’économistes de sèpt pays industrialisés, qui s’est tenue la semaine dernière à Washington, est un indice de la nécessité d’une nouvelle politique.L’or: un bond de $5 1//V PLACEMENT AVANTAGEUX LES OBLIGATIONS LONDRES (Reuter) — Une vive activité a régné hier au marché de Tor à Londres où le métal jaune a enregistré une hausse de plus de cinq dollars Tonce.Celle-ci a été en effet cotée à 135.90 dollars, soit 5.35 dollars de plus que la veille.Il s'agit de la seconde hausse importante de la semaine.La hausse s’est maintenue pendant la journée, et à la cloture Tonce valait 136.625 dollars.r Consultez des spécialistes: LÉVESQUE, BEAUBIEN INC 360, rue St-Jacques, Montréal '879-2222 TORONTO - OTTAWA-QUÉBEC -SHERBROOKE TROIS-RIVIÈRES - MONCTON - CHICOUTIMI ST-HYACINTHE - VICTORIAV1LLE - JOUI ET TE ROUYN-NORANDA - RIVIÊRE-OU-LOUP PARIS - BRUXELLES - GENÈVE Banque Canadienne Nationale Avis de l’Assemblée générale annuelle L’Assemblée générale annuelle des actionnaires de la BANQUE CANADIENNE NATIONALE se tiendra le jeudi 9 décembre 1976, à quinze heures, à l’hôtel Le Reine Elizabeth, 900, boul.Dorchester ouest, à Montréal, aux fins d’élire les administrateurs et de délibérer sur les questions du ressort de l’assemblée.Pour le Conseil d'administration, , Le Secrétaire général, Yvan Desjardins Banque Canadenne Nationale mulation à la création de commissariats industriels”, en 1972, il a dû concéder aux municipalités $4.5 millions alors que les municipalités ont investi $7.5 millions, dans ces services qui leur rapportent pourtant directement.Le sous-ministre adjoint de l’Industrie, M.Pierre Shoo-ner, qui s’est fait prendre à partie par certains participants au congrès de TACIQ pour son “manque de générosité”, a pris soin de leur rappeler: • Que le programme de stimulation à la création de commissariats ne devait exister que trois ans et, comme son nom l’indique, avoir assez ’’stimulé” et convaincu les municipalités pour qu’elles prennent ensuite en charge la totalité du coût de ce service.Finalement, le programme en est à sa cinquième année et, Tan prochain, il est probable qu’une fois de plus le ministre de l'Industrie et du Commerce devra intervenir de tout son Çoids auprès du Conseil du résor pour le prolonger, une fois de plus.• Que le MIC donne plus d’argent aux municipalités pour le fonctionnement de leurs commissariats, qu’il n’en consacre lui-même à l’opération de ses 14 délégations régionales.• Que le Québec est le seul état en Amérique-du-Nord où les milieux ne sont pas capables de prendre en charge, par eux-memes, leurs services de développement industriel.En Ontario, il existe 89 commissariats industriels, contre 57 au Québec, tous financés par les municipalités.Aux Etats-Unis ce sont les chambres de Commerce qui recueillent des fonds pour le financement de leurs services de promotion industrielle.Qui plus est.selon M.Schooner, le MIC participe au fonctionnement de TÂCIQ elle-même, en lui octroyant une subvention de $20,000 par année, ce qui permet d’ailleurs au ministère d’obtenir 50 memberships gratuits à l'Association, et autant de participations gratuites à ses congrès annuels.La question abrupte du maire de Lachine au congrès TACIQ, et surtout les querelles quant au financement entre le MIC et certaines municipalités, mettent en évidence la position inconfortable des commissaires industriels eux-mêmes.Conscient de l’impact que de telles incertitudes peuvent avoir sur le moral des commissaires, TACIQ pourrait évoluer, dans les mois qui viennent, vers une formule plus corporatiste et défendre, avec plus de vigilance, les intérêts de la profession.A court terme cependant, et pour éviter de brusquer les régions, le ministère de l’In- dustrie et du Commerce adopterait une double stratégie: • accentuer ses programmes de persuasion des élites régionales pour les convaincre de prendre totalement en charge leurs commissariats industriels.Selon M.Schooner en effet, il est essentiel que la promotion industrielle surgisse du milieu lui-même et u’elle ne soit pas parachutée e Québec ou d’Ottawa.• favoriser la création de corporations à but non-lucratif, corporations qui pourraient aller chercher, auprès des grandes entreprises de la région ou des bureaux de professionnels, les fonds nécessaires au fonctionnement des commissions industrielles.^Hausse sensible du coût delcr vie due aux taxes municipales OTTAWA (PC) - L’indice du coût de la vie a grimpé de sept dixièmes de un pour cent au cours du mois d’octobre, a révélé hier Statistique Canada.Selon l’agence cette hausse du coût de la vie est principalement attribuable à une majoration des taxes municipales qui a fait grimper l’indice du logement.Statistique Canada note cependant que l’indice des aliments a également eu une influence modérée dans cette nouvelle majoration des prix.Cette hausse de sept dixièmes de un pour cent est l’augmentation mensuelle la plus sensible enregistrée depuis le mois de mai.Toutefois d’octobre 1975 à octobre 1976, l’indice général des prix n’a grimpé que de 6.2%.Au cours des 12 mois précédents, soit d’octobre 1974 à octobre 1975, l’indice des prix avait augmenté de 10.6%.Au cours du mois d’octobre, les prix des légumes frais, des oeufs et des repas dans les restaurants ont augmenté tandis que les prix du boeuf et du porc, des fruits frais, du sucre ainsi que des breuvages ont fléchi.Selon Statistique Canada, “des frais accrus de la propriété, attribuables principalement à une hausse moyenne de près de 13% des taxes foncières municipales, sont le grand responsable de l’augmentation de toutes les composantes entrant dans Tinduce général des prix, à l’exception de l’indice des aliments”.Des augmentations des prix des vêtements pour hommes et pour femmes, une hausse du coût des honoraires de dentistes ainsi u’une majoration des taux u gaz domestique dans nombre de municipalités ontariennes y sont pour quelque chose dans la hausse du coût de la vie en octobre.La hausse du coût de la vie enregistrée en octobre signifie que les produits et les services évalués à $10 en 1971 coûtent aujourd’hui $15.17, comparativement à $15.07 en septembre et $14.28 en oc-toore 1975.La baisse la plus sensible des prix des aliments a été enregistrée pour la viande.En effet, le prix du boeuf, par exemple, a baissé en moyenne de 16.7% par rapport aux prix en vigueur en octobre 1975.tandis que les prix du porc ont régressé en moyenne de 12.9% au cours des 12 derniers mois.Les prix des fruits frais, bien qu’ils aient fléchi de 4.7% depuis septembre dernier, ont néanmoins progressé de 12.9% au cours des 12 derniers mois.Dans l'ensemble, les aliments consommés à la maison coûtent, à l’heure actuelle, 2.5% de moins qu’il y a un an.ÉLECTIONS PROVINCIALES AVIS AUX DÉTENTEURS DES PERMIS DE LA COMMISSION DE COIMTRÔLE DES PERMIS D'ALCOOL DU QUÉBEC Il est interdit pendant le jour du scrutin, sauf après la fermeture des bureaux de votation, soit à compter de minuit, lundi, le 15 novembre 1976, d'exploiter un permis délivré en vertu de la Loi de la Commission de contrôle des permis d'alcool, dans les sections de vote où les bureaux de votation sont établis; quiconque contrevient au présent article commet une infraction et est passible, en outre du paiement des frais, pour une première infraction d'une amende d'au moins cent dollars pouvant aller jusqu'à deux mille dollars dans les cas d'une troisième infraction ou plus.(Loi électorale, article 368).PUBLIÉ PAR LE PRÉSIDENT GÉNÉRAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC * 24 • Le Devoir, jeudi 11 novembre 1976 l’actualité économique Le Québec à l’ère post-industrielle.Les cauchemars d’une société refroidie I ^ 1 ^ s S • ¦¦ .• S y S ¦* s » .••¦¦'•••.'•'•'•s • par Michel Nadeau En l’absence de tout projet collectif, le Québec deviendra d’ici l’an 2000 une société figée et sans surprise, quadrillée par un tissu d’institutions omniprésentes, sans fièvre de changement, étroitement tenue en main et d’où même les conflits sont évacués grâce à des mécanismes de discussion bien rodés et ordonnés.Cette vision du Québec de demain est celle de trois professeurs universitaires qui viennent de publier une étude sur un scénario de croissance pour la société québécoise.A partir d’instruments précis dfanalyse; les auteurs, MM.Pierre-Andre Julien, Pierre Lamonde et Daniel Latouche continuent dans l’avenir les tendances à la fois démographiques, économiques et sociales des dernières années au Québec.Apparaît ainsi un tableau noir du Québec au prochain tournant du siècle.“La société n’entreprendra que les réformes nécessaires pour se maintenir en place.Toute entière retournée sur elle-même, elle se nourrit d’une autosatisfaction sans cesse renouvelée et s’y complaît.” Le Québec ne vivra pas vraiment ses choix industriels mais se laissera porter par le mouvement international.“Ce Québec qui s’endort” ne sera pas sans luttes, conflits, alliances, changements et innovations.Mais tous ces facteurs viendront de l’extérieur et ne déboucheront pas “sur la définition d’un Québec qui s’appartienne dynamiquement.” Ceci provient du fait que Une population qui s’accroît lentement • Au cours de la période 1971-2001, la population québécoise augmenterait au taux annuel de 0.71%; les effectifs totaux passeraient de 6,027,800 en 1971 à 7,462,800 en 2001.La part du Québec dans l’ensemble canadien reculerait de 27.9% à 22 ou 23% environ.• Seules les régions de Montréal, de l’Outaouais et de la Côte-Nord verraient leur part relative de la population s’accroître d’ici 2001.Toutes les autres parties du Québec seront en baisse et le déclin sera particulièrement marqué dans les régions de la Gaspésie-Bas-Saint-Laurent et du Nord-Ouest.• En 2001, près de 63% des Québécois vivront seulement dans cinq agglomérations dites “dynamiques”: Montréal, Québec, Sherbrooke, Hull et Sèpt-Iles.Les autres agglomé- rations de 12,000 habitants ou plus maintiendraient leur position relative alors que l’importance démographique des villes de 4,500 à 12,000 habitants décroîtrait rapidement.• L'âge moyen passe de 30 ans à 36.3 ans en 2001.La part des moins de 15 ans tombe de 29.6% à 19% seulement.• L’avancement de l’âge de la retraite fera baisser de 77.6% à 76.5% le taux d’activités des hommes.Par contre, le taux d’activité moyen des femmes grimpera de 33.1%- en 1971 à 46% au tournant du siècle.Ce dernier facteur maintiendra élevé le taux de chômage au Québec.• Le taux d'augmentation annuel moyen de la main-d oeuvre québécoise s'établirait à 1.48% alors qu’il fut de 2.36% entre 1946 et 1971.“les Québécois ont apparemment réussi à se convaincre qu’ils sont fatigués après l’épuisante Révolution tranquille, qu’ils en ont assez fait, qu’il leur faut prendre un moment de repos'’.Pour parvenir à ces sombres conclusions, les auteurs partent du concept de société post-industrielle tel que défini par l’américain D.Bell.Ils montrent comment tous les penseurs s’accordent à dire que le Québec est bel et bien entré dans l’ère postindustrielle.Cependant, en raison de divergences idéologiques, on ne s’entend pas sur ce que sera ce Québec de demain; les fédéralistes affichent leur vision, les indépendantistes, une autre et ainsi de suite pour les marxistes, le groupe anglophone, les curés, les poètes, les indécis, les prospectivistes etc.Chacun voit dans son prisme personnel un Québec bien particulier.Les auteurs utilisent la méthode du scénario pour tracer le continuum québécois.On choisit trois secteurs: population, économie et rapports au sein de la société.Dans chaque cas, on poursuit la tendance amorcée pour réunir ce triptyque dans une vision globale.Sur le plan démographique, le Québec présente les caractéristiques de la société postindustrielle; vieillissement marqué de la population, urbanisation croissante, participation accrue des femmes au marché du travail etc.Mais ces facteurs auront ici des conséquences graves: le groupe francophone reculera de 28% à 22 ou 23%, le déséquilibre régional s’accentuera au profit de Montréal, la chute de la natalité se répercutera sur la demande de biens et services etc.Au niveau de l’économie, il est certain que le Québec connaîtra les changements d’une société post-industrielle: gonflement du secteur tertiaire, hausse du revenu per- sonnel, accroissement du PNB.Mais là encore cette postindustrialisation ne fera qu’accroître les déficiences actuelles de l’économie: le chômage se maintiendra à 7%, l’économie ontarienne progressera beaucoup plus rapidement, le nombre de nouveaux emplois créés ne sera pas suffisant etc.L’ère postindustrielle ne réduira pas non plus les inégalités socio-economiques et 20% des Québécois continueront de recevoir 48% des revenus.Cette “tertiarisation” ne profitera pas au Quebec puisqu’elle se fera aux dépends du secteur manufacturier.On enregistrera une baisse de la productivité moyenne dans fen-semble de l’economie.L’État québécois aura un rôle important dans ce déplacement du secteur tertiaire en s’assurant que services communautaires et commerciaux ne se développent pas trop rapidement et maintiennent un taux de productivité raisonnable.Il a été plus difficile de dégager des données en ce qui concerne l’organisation “sociétale” du Québec.Les auteurs esquissent certains mouvements.Par exemple, se poursuivra la multiplication des organismes à laquelle on assiste présentement au Québec.Cette complexité grandissante stabilise les forces de changement.On “officialise” un problème pour le neutraliser, soit en créant une structure soit en passant une loi-cadre.Les chercheurs universitaires ont trouvé une image intéressante du Québec de l’an Une croissance plus faible de l’économie • Le rythme de croissance de l’économie québécoise s’établirait à 3.6% d’ici 2001 contre 4.9% pour les 25 dernières années.Le produit national brut, exprimé en $ de 1970, triplerait passant de $21.1 milliards à $63.1 milliards.Québec perdrait davantage de terrain par rapport à l’Ontario.• Le revenu personnel per capita est multiplié par 2.4 sautant de $2,778 en 1970 à $6,646 toujours en dollars constants.• La part de Montréal dans l’emploi manufacturier et tertiaire continue d’augmenter, passant de 65-70% à au moins 72% en 2001.• En conformité avec l’évolution post-industrielle, la structure de l’emploi sera modifiée (voir le talbeau).Après avoir enregistré un gain de 12 Part relative des secteurs et sous-secteurs dans l’emploi total québécois, 1950-2001 Secteurs 1950 % 1960 % 1970 % 1972 % 1974 % 19753 % 1981 % 1991 % 2001 % Primaire 24.3 12.1 7.2 6.2 5.6 5.5 4.5 4.0 4.0 Secondaire — Construction 5.4 6.6 5.3 5.2 5.8 6.0 5.5 5.5 5.5 — Fabrication 28.7 29.5 26.7 26.2 25.8 24.6 23.0 20.0 17.9 Total, secondaire 34.1 36.1 32.0 31.4 31.6 30.6 28.5 25.5 23.4 Tertiaire — Transports, communications et autres services d’utilité publique 8.2 10.6 8.7 8.7 8.5 8.6 8.0 8.0 8.0 — Commerce 12.0 15.7 15.9 15.9 16.3 16.7 16.6 17.1 17.5 — Finance, assurances et immeuble 2.8 4.6 4.5 4.6 4.7 4.9 4.7 4.8 4.9 —Administration publique1 5.3 5.4 5.6 6.4 6.4 6.4 6.7 7.1 7.5 — Services communautaires, commerciaux et personnels 13.3 15.5 26.1 26.8 26.9 27.3 31.0 33.5 34.6 Total, tertiaire 41.6 51.8 60.7 62.5 62.9 63.9 67.0 70.4 72.5 TOTAL 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU’UN VOUS LIRA Montréal H3G 1X5 Brevets d’invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 2100.rue DRUMMOND 288-2152 VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc , 7035 AVE DU PARC 270-1141 DE BUREAUX MEUBLES •0 EST, HENRI B OU R A SS A MONTRÉAL TÉL.3*4-1051 ROGER SOULIÈRES.MA Psy PSYCHOLOGUE SERVICES PSYCHOTHÉRAPIE INDIVIDUELLE, DE COUPLE, FAMILIALE ET DE tSROUPE.ÉVALUATION PSYCHOLOGIQUE Service d'avantages sociaux 4489, Papineau, Montréal Tél.: 527-4161 DEPUIS 1908 Assurances Tanguay Inc Courtiers d'Assurances ¦ La répartition de la main-d’oeuvre selon les secteurs d’activité sera marquée au cours des 25 prochaines années par une hausse importante du tertiaire.Ce mouvement s'explique par une baisse de 7.9% de l’importance de l'industrie manufacturière alors que les services communautaires, commerciaux et personnels augmenteraient dans une proportion identique.On observe un très léger glissement dans l'industrie de la construction qui passe de 6% à 5.5% alors que la part du secteur primaire (agriculture, forêt, mines) tombe de 5.5% à 4% où elle se stabilisera.Les notaires PELLETIER.POIRIER.KIMMEL.FILION Me.Denys Pelletier Me.Fernand Poirier Me.A.Earl Kimmel Me.Pierre Filion Étude 500.Place d'Armet.suite 2020.Tél.: 282-1287 MoM-RoyaL 834 ML Mont-Ray*.ML: 527-0034 CAM St-Luc.5569 Rondoll.tél.: 484-8941 LE SYNDICAT DANS L’ENTREPRISE STAGE INTENSIF A L’INTENTION DES CADRES INTERMÉDIAIRES Les 8-9-10 décembre 1976 de 9 à 17 heures SUJETS TRAITÉS 1.Pourquoi vos employés s'organisent-ils?2.Comment vivre avec un syndicat dans l’entreprise.3.Contenu et administration de la convention collective.4.Votre rôle face aux griefs et à l'arbitrage.5.Pouvoir et stratégie de négociation.DATE LIMITE D'INSCRIPTION; le 29 novembre 1976 Renseignements: (514) 343-4497 CENTRE DE FORMATION ET DE PERFECTIONNEMENT EN ADMINISTRATION École des H.E.C.5255 Avenue Decelles, Montréal points au cours des 15 dernières années, le secteur tertiaire progresserait de sept autres points d’ici 2001 pour regrouper 72.5% de l’emploi.L’industrie manufacturière sera la grande perdante puisqu’elle ne comptera plus que pour 17.9% de l’ensemble.• La marche du Québec dans l’ère post-industrielle n’amènerait aucune modification au chapitre des inégalités de revenus.Le groupe des riches (le quintile supérieur dans la répartition des revenus) recevra 48% de tous les revenus.Par contre, les 20% plus démunis ne toucheront que 2.3% des revenus soit 21 fois moins.• L’hypothèse d’une pénurie de main-d’oeuvre après 1980 en raison du fléchissement démographique n’est nas fondée.La piètre perfor-n.ince de l’économie empêchera la création d’un grand nombre d’emplois et l’accroissement de l’effectif féminin ne permettra pas une baisse marquée du taux de chômage.La proportion des sans-emploi serait d’environ 7% en 2001.2000: une machine à boules.“La machine qu’est le Québec post-industriel ressemble à une version améliorée des machines à boules existantes.On a augmenté la superficie générale du jeu, multiplié le nombre d’obstacles, de rebords, de lumières clignotantes, augmenté le nombre de boules, doublé le nombre de “flippers”.” Mais on est parvenu à désensibiliser la machine de telle sorte que le “tilt” fatidique n’apparaît plus à la moindre occasion.(Le “tilt” est l’arrêt de la machine lorsqu’elle est secouée trop violemment.) Pour les joueurs, elle procure sans aucun doute plus de satisfaction.Plus complexe 3ue l’ancienne, elle offre, plus ’intérêt.Mais il y a un nie, c’est qu’on a augmenté la pente du jeu, de sorte que même si chaque partie est plus animée et comporte des rebondissements plus fréquents, le résultat final est toujours le même: à un moment ou l’autre, les boules se retrouvent au bas.Cette société qui s’anesthésie, se déstructure graduellement de l’intérieur n’est plus capable de vivre ces “moments de folie” comme elle l'a fait quatre fois en 1760, 1837, 1867 et 1960.La diffusion des idéologies, l’extension de la participation et la multiplication des groupes et associations d’intérêts n’apporteront que des changements superficiels.“Depuis ses débuts le Québec a toujours été guidé par un projet collectif; celui ae l’établissement jusqu’en 1760, celui de sa survie par la suite.Avec 1960, voilà qu’on rejette ces deux projets pour expérimenter dans d’autres directions.Les voies suggérées sont nombreuses: socialisme d’ici, indépendance dans l’association, souveraineté culturelle, société juste.Pendant quelques années, on s’affronte sur l’orientation à prendre.” Puis tout s’affaise, s’éteint.Les universitaires refusent la perspective quelque peu messianique des P.vadebon-coeur, J.Grand’Maison et F.Dumont qui voient le développement d'une série de valeurs supérieures chez les Québécois, ces visionnaires de la société industrielle qui devanceraient tout le monde en raison ÜS»* 4 de leur absence d’enracinement.Mettant au rancart le scénario de “l’optimisme technologique” qui croit que la science va tout régler, ils dessinent brièvement quatre autres scénarios différents.Néanmoins, la conclusion générale demeure pessimiste.Mais les auteurs insistent pour dire qu’il ne s’agit là ni d’un scénario du souhaitable ni toutefois d’un scénario de l’impossible.“Il faudrait plutôt le considérer comme un scénario de l’inacceptable.C’est aux Québécois de décider” terminent-ils.LE 15 NOVEMBRE.ALLEZ-Y ET VOTEZ! De toutes les libertés démocratiques, la plus importante c’est le droit de voter.Le 15 novembre, vous avez le droit de voter si votre nom est inscrit sur la liste électorale.Il y a un bureau de votation tout près de chez vous, ouvert de 9 heures du matin à 7 heures du soir.Allez-y et votez! LE PRÉSIDENT GÉNÉRAL OéS ÉLECTIONS DU QUÉBEC.ÉLECTIONS PROVINCIALES AVIS AUX COMMISSIONS SCOLAIRES, AUX EMPLOYEURS ET AUX INSTITUTIONS D’ENSEIGNEMENT Le jour du scrutin est jour de congé dans les écoles sous la direction d'une commission scolaire locale ou régionale dans un district électoral où un scrutin est tenu (article 186).Toute institution d'enseignement doit, le jour du scrutin, donner congé aux étudiants qui sont électeurs (article 262-2).T out employeur doit, le jour du scrutin, accorder à chaque électeur à son emploi la période de congé nécessaire pour que celui-ci ait, pendant les heures d'ouverture des bureaux de scrutin, au moins quatre heures consécutives pour voter, sans tenir compte du temps normalement accordé pour le repas du midi; l'employeur ne doit faire aucune déduction du salaire de cet électeur ni lui imposer aucune peine par suite de son absence durant cette période de congé (article 262-1 ).Les bureaux du Gouvernement fermeront à 3.00 heures p.m., lundi, le 15 novembre 1976, jour du scrutin général.4^4 PUBLIÉ par le président général DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC tourisme 1,6 Devoir, jeudi 11 novembre 1976 • 25 ¦ ¦ La Dama de Elche à rOACI Une réplique du célèbre buste de la Dama de Elche, l’un des trésors les plus énigmatiques du Musée du Prado, à Madrid, a été présentée le 9 novembre à l'Organisation de l’Aviation civile internationale (OACI) par le sous-secrétaire à l’Aviation civile d’Espagne, le général Arturo Monte!.Remarquable par sa beauté, cette sculpture vient s’ajouter à la riche collection d’oeuvres d’art que l’OACI a reçue de ses États-membres.Témoin de l’art des Ibères dans sa forme la plus pure, la sculpture originale date du 4e siècle avant J.-C.Elle a été découverte dans une ferme en 1897, près d’Elche, dans l’est de l'Espagne.On pense qu’elle représente non pas une femme, comme on l’avait d’abord cru, mais un jeune roi en tenue de combat.Homme ou femme, Ibère ou Romain, prêtre ou guerrier, ce legs de l’histoire existe toutefois par lui-même, splendide de noblesse, posant à l’imagination comme un perpétuel défi.Cette réplique offerte à l’OACI a été exécutée par un groupe d’artisans de la région de Etche, dans une pierre provenant, croit-on, de la même carrière d’où fut extraite naguère celle qui a servi à la sculpture originale.(Photo OACI) TOURS MONT-ROYAL Martiryque LA PERLE DES ANTILLES FRANÇAISES EXCELLENTS HÔTELS, FINE CUISINE ET .LE CHARME CRÉOLE.à partir de $408 à partir de ^500 3 semaines à partir de ¦< l'M l’Néarçii par ¦*• aarvaillaMi malin: in cnisiki k éx |nii ar a xoiliir lui «ni Mm l'MiiaNi (7 air iiiim) INI II lirictiii l'ii ciaitiiM uairiMiti.Von vitiliz II airt (« IRA.ITIi II 60AAVE.Il villi|i II MIRAGOUANE.lu Dit CAVEttITES Ckipn tiir II kitin tnca km.Il Ikn I |*i*n| ci npi- 1|ll aw pi T SM tabltNtl ICCNillNfl if air m rtm ixtnirMn.011411 aaNn airtician i la m«I|MIii.PrMièn pitsibiliti viyi|i II tm HMi-ms OllM N CMl : k 23 «CMén il 06 jNiiir jCMçlit| Il 06 jamiir ii20|NViM k 20 jMiiir n 03 Hvrlw M 03 lévrlir Ml7f**ri»r aWNvrtir M 03 «T a 03 ara mITmii a 17 art n 31 ara fflX 3645 iKlml II trajK ¦ Priai MnfrMI Pul-M-PriiM.10 jHn a cnltüri iv •llwr.2 Mit! I Prl-M-Prlm.Ini In raaM ami II cnfcièra l'hlbirjMrart.an raaM a* iNr i Mti.if In Imslirti.MmncMi: a 03 ferri* a lOfétriar aiTNartar a24H*rlar a03«n m* 3406 Part-M-Prim.lançai PORTO RICO Trait «Wm a 6 amiiNi.(2 pv ckaéra).16 airticlaiili.irjiiintMr la Clik Jmmim.ai anonaat l'ictiritét pliii liaarmi.In HaniaM au kt calM aittirH'iM.lu Mirai Mllitiat m mMI firaiti.in mt an mi H Baku al dmat.a*tit iraiçi a paPMnii la aéaa io® |a «ailaaf «air al i mbmt .wm i nwrv n ws vicwcvs i nm-iuco.Séiaa a mm a a» aailMt n ctoii OMNitPrii Départs 1 iwniw 2 twËitt ISUcaakn 3339 3399 25 Hoalra 3369 3429 1-1-15-22-29 jawar 3299 3359 Diçat iHki lu Mai an ai livrtir ta km • u arix a *tp|i «du la Vd aar-rdur a Mtatai ItTraaçtfl la at ht urvicM la éa CM Jbuissi.A LA RECHERCHE DES MAYAS D’HIER ET D'AUJOURD’HUI li pulifintlf "ariHlié " m caniaalralt IM I m viyit* H tMlrait aMM l'içada "iiti|éri" at II l'ilraiii i ai |Mt abmllira.pair pii «ififi tipHia mitai" Siftra i «ni in ixairiMci ntmrliMira k acN«utu lu tapa, adiit d P pria du a citti dvüiiittM très mid! lu Mpu.me raNMtre a ara ateeaaiU ai cMtau traéttiiMAu d ni cuteau Mltaiirai.L ilMraln «ni cadwt I MEXICO.MËRIDA.CHICMEI-ITZA.CAIAN.PALERQUE.CHOICASTERAROO H Gutiaili li In AIHIAN d TIRAI Oui : a 27 üciatra n 16 jM«iu.Prix : 3415.00 aimt le trauairt ikriM U a km I'Unfati.k iuva I'm idai-tnr le Clik Jmitii l'ir|Miutiii a l'MMnin U k ma* l aa SUD ACTION Lm «icinm Skylirk/Oik Jnimm 16-35.a*kdtMt ni cèlibitiiru dMi pi iix jai-m CNadi a m raiir.Diwrtu KtivitPs ml lidius I«N k «ayipi Ma ça le tenii, le dii Ha6|M.k alei|ki lou-kiri-n u a jNi a aine ta «wti ai anici- PMI UlHilINMItt MCliriM .Ca M-l«ia aakdlNt m |nia MaaiacUiM Mira a 40 Riim «Kiiciin.Hllilt a analéra pulitk Prix rMwti frka ni «lit Mütéiaimai CapM firtil StryUrt/Ckk Miimm 11-35 • VU ddr-rdwr k MMtrai • iHNWri par 7 mHi M piklieU par klikdMiia.• APcapHn u iMpa li kamiM •ActMtaiparlm.• Pirtd i k pli|a d kir li kikN • Sua* au M ratkaiu ruam 1- OUI.ie desire recevoir programmes d hiver Nom: COUPON RÉPONSE: -! les Informations sur vos .Tel NlOléahar alTMaUa N 24 Mira NOSaara allaai i n uifR Hnto mmmi-k cnMére n «an* kH t k aaklka.a tnaUiris.m adt lit Md I Put-a-Prlm d 2 rapu a*ja*lmc*na«tRa Adresse Ville .Prov .Code:.Date Oestmalieri Hôtel SCan 21 novemixe Nassau Emerald Beach 319 19déceintie Nassau EmetalO Beach 379 2 lanviei Fl Lauderdale Sheraton Motor Inn 329 7 janviei Acapulco Romano Palace 469 16ianvief Nassau EmetalO Beach 369 21 lanyier Acapulco Romano Palace 459 6 février Ft Laudeidaie Sheiaton Motor Inn 369 18 février Acapulco Romano Palace 479 25 mars Acapulco Romano Palace 479 3 avril Freepon islander Hotel 349 15 avril Acapulco Romano Palace 409 24 avril Nassau Emerald Beach 369 Club Jeunesse.5450 Côte-des-Neiges.Bureau 304.Montréal.Que H3T 1Y6 - (514) 341-4420 I-1 i f tourisme Le Devoir, jeudi 11 novembre 1976 • 27 CARTHAGE c’est vivre, revivre, survivre __________________par.MONIQUE NUYTEMANS collaboration spéciale TUNIS CARTHAGE, Tunisie — Voir Carthage un jour est sans doute l’une des grandes ambitions du mordu de l’histoire, des légendes et.des vieilles pierres.A quelque 25 km de Tunis, capitale de la Tunisie, ce qui reste de Carthage se profile al-tièrement sur la plage de la Méditerranée.Ses thermes romains, encore en pleine forme malgré leur grand âge, sont à l’avant-plan.En suivant la maquette de la butte qui les surplombe, on y situe aisément le “tepidarium”, le “frigidarium” et le “caldarium” (les bains tièdes, froids et chauds) qui s’étirent sur plus de 200 mètres alors que la mer et ses bienfaits salins sont à portée de la main.Une femme fonda Carthage La butte embaume de jasmin, d’églantines, de laurier rose et de thym.D’autres fleurs, peut-être les mêmes, furent sans doute ici même les témoins discrets de l’arrivée des Phéniciens, ce peuple de navigateurs et de commerçants pacifiques qui sillonnaient les mers en vue de faire du troc sur leurs côtes.Un jour, quelque 12 siècles avant J.C., ils déposèrent de la marchandise sur la plage de ce qui devint plus tard Carthage.Car les Phéniciens avaient cette curieuse habitude d’entreprendre un commerce en laissant du butin sur les plages.Les autochtones — en l’occurrence les Libyens ou les Berbères — venaient voir ce qu’on leur proposait et déposaient d’autres marchandises en échange.Les Phéniciens revenaient quelque temps après, et si réchange leur paraissait équitable, ils emportaient la marchandise berbère et laissaient la leur.C’est ainsi que sont nés les comptoirs phéniciens d’Uti-que et de Carthage.Mais ce n’est qu’en 814 avant J.C.que Carthage entre véritablement dans iTiistoire avec sa fondatrice Elissa, la fille du roi de Tyr.Elle vint avec une bande de colons et demanda aux Berbères de s’installer sur la presqu’île au nord de la présente Tunis.“ voycrçc/ a, 388-9241 travel o , Z Michelle Simoneau # al Agent de voyages • 1220 EST, FLEURY, MONTRÉAL, QUÉBEC H2C1R1 rejp neide.Elissa (ou 1- nom latin), demanda au chef berbère de l’endroit la permission de planter ses pénates sur la côte de cette Afrique du nord, alors si peu connue.Le chef berbère s'informa du territoire dont elle comptait disposer.“A peine l’étendue d’une peau de bison”, répondit-elle.Sauf que la futée avait taillé sa peau de bison en mille et un menus morceaux qu’elle disposa aux quatre vents, s’attribuant ainsi un respectable lopin de terre.Et Carthage fut! VOYAGE DE NOEL Vola dlrocta pour la Colombia du 21 déc.LA COLOMBIE Un pays de l’Amérique du Sud, hors des sentiers battus.Longs séjours: 2-4-6 et 8 semaines.à partir de: $024.Départs: 4-18 janvier, 1-15 février, 1 -15 mars Voyages de groupes - 2 semaines Les plages de Col omb ie $669.Grand tour de Colombie 2 semaines: $739.Départs: 8-22 janvier, 5-19 février, 5-19 mars.au 4 janvier Prix à partir de *684.CONFIEZ VOS ITINERAIRES COMPLIQUES A DES SPECIALISTES A votre aanrtca dapuis 20 aonées Billets d’avion, charters, tarifs spéciaux.Location d’autos.Hôtels.Excursions.Tarif avion nolisé.Départs: tous les jours.Inscription: 2 mois à l’avance.LONDRES: $279.PARIS: $309.PARIS, voyages de 8 jours $356.La Riviera toscane en autobus, du 23 déc.au 7 janv.S475.844-8562 844-1630 VOYAGES TRANSATLANTIQUES ET INTERNATIONAUX 534 EST, SHERBROOKE - MONTRÉAL Permis 75-1-5005 Métro Sherbrooke l’hiver s’en vient.SONGEZ DÉJÀ A lui Echapper pour 1 ou 2 SEMAINES SÉJOURS aux ANTILLES FRANÇAISES MartMqtia et GuadMotipe avec tas Tours Mont-Royal Une semaine à partir de $408.avion compris CROISIERES PAQUET, CROISIERES FRANÇAISES MERMOZ Antilles Une semaine à partir de *490.RENAISSANCE Antilles et surtout découverte des cités Mayas en Amérique Centrale 12 jours.En cabine extérieure double, à partir de *785.AFRIQUE GRAND SAFARI photographique Côta d’ivoire — Cameroun — Kenya — Tanzania 22 janvier / 13 février 1977 *2,585.tout compris .et d’autres tours moins chers VOYAGES ANDRÉ MAIAVOY INC 1255, rua Univoraité, suite 1220 Tél.: 861-2485 Montréal, Qué.H3B 3W9 Permis 50430 "Qui dû VOYAGES dit MALAVOY" .màt f» -*.II t Tout blanc, étincelant au soleil, Sidi Bou-Saïd.Carthage renaît de ses cendres Carthage grandit.Elle devint la véritable capitale des Phéniciens et tellement puissante qu’elle se mit en tête d’être la rivale de Home.Sauf que Rome était toute-puissante.A maintes reprises Caton l’Ancien répéta au Sénat de Rome: “Delenda est Carthago” (Carthage doit être détruite).Trois guerres dévastatrices s’ensuivirent.Les célèbres guerres puniques, dont Hamil-car, Hannibal, Scipion l’Africain et Scipion Émilien furent les héros.Rome triomphe.Carthage est détruite.Meme recouverte d’une couche de sel afin que rien ne repousse.Nulle civilisation, nulle pensée, nulle vie.Pourtant, à peine deux siècles plus tard, l’empereur Auguste fait renaître Carthage tel Phénix de ses cendres.Eue devient le grenier de Rome, et la puissante province romaine d’Afrique.Encore quelques siècles de gloire dont on peut encore contempler les vestiges en se promenant dans ce musée à ciel ouvert qu’est le site archéologique de Carthage.Car il ne reste que ces vestiges de la ville qui fut finalement détruite de fond en comble par les Arabes en 698.Les pathétiques “ tophets” La découverte, à la fois la plus triste et la plus étrange, que l’on y fait est celle des “tophets”.Le “tophet” est un minuscule cercueil de pierre où étaient recueillies les cendres des bébés immolés à Baal et à Tanit, dieu et déesse des Phéniciens.Afin de s'assurer la bienveillance de leurs dieux, les Phéniciens et les Carthaginois leur faisaient des sacrifices humains.Sacrifices qui, en temps de crise, prenaient encore plus d'ampleur.On égorgeait le dernier-né d'une famille, on le brûlait ensuite.Il y a également de petites stèles sur lesquelles sont gravés dans la pierre des dessins naïfs de jeunes enfants.Hannibal, ce grand général carthaginois fils d’Hamilcar, échappa de justesse à cette coutume barbare grâce à la substitution du dernier-né d’une servante de la famille.On découvre une double rangée de “tophets” dans les allées ombragées du musée de Carthage.Des hibiscus rouges et des branches basses d'eucalyptus rendent un perpétuel hommage à ces innocentes victimes.Le musée du Bardo Tout en se promenant dans l’ancienne Carthage on est surpris d'apercevoir, derrière des bosquets de cactus lourds de figues de Barbarie, des mosaïques de villas romaines, des tombeaux portant des inscriptions romaines.Appuyé contre une colline se trouve l’amphithéâtre de Carthage dont seules 10 marches et une partie de la scène sont d’origine.Le reste a été reconstitue et il s’y produit chaque année le festival culturel international de Carthage, où des vedettes “pop” ne craignent point de venir courroucer les Dieux.Mais c’est au musée du Bardo de Tunis qu’est rassemblée la plus grande partie des trésors de Carthage et des autres innombrables sites logiques i est fabuleusement riche.On y trouve d’autres “tophets”, d’autres stèles, des maquettes des sites de Dougga, d’Eljem, des bijoux et des amulettes trouvés dans les nécropoles.Mais par-dessus tout on reste béat d’admiration devant la plus extravagante collection de mosaïques romaines au monde.On y marche sur des mosaïques anciennes; les murs particulièrement hauts du musée du Bardo en sont couverts de bas en haut.On aura l’occasion d’y admirer, en particulier.la seule representation de Virgile, assis entre deux muses.Pour d’autres goûts Pour ceux que l'archéologie et les guerres puniques indiffèrent, il est une promenade qui les ravira.Elle conduit à Sidi Bou-Saïd, petit village côtier voisin de Carthage.Ici les maisons sont blanches et bleues, des escaliers relient les rues s'étalant sur différents paliers, et les pavés sont polis d’histoire et d'usure.Au loin on voit la blanche Tunis, son lac où l'on devine les flamants roses.Et droit devant soi c’est la mer d'Ulysse sous un ciel qui semble perpétuellement bleu.Dans la rue principale on s'arrête à un bistro posé en piédestal au sommet d’une dizaine de marches blanches.Tout en sirotant un pastis et en grignotant des “merghez" (petites saucisses) on s’amuse de voir en bas, dans la rue, des magasins dont les "kaftans” et les “djellabahs" colorés pavoisent la rue de leur bonne humeur.Un bon hôtel, le Darsaid, et un excellent restaurant qui lui fait face en font un excellent but de séjour pour des vacances tunisiennes.Même si le Darsaid est fermé aujourd'hui pour des raisons qui restent obscures, il est trop beau et trop typique pour bouder à jamais sa clientèle.Timidement caché dans son corset de bougainvilliers, de cognassiers et de figuiers, le Darsaid est une ancienne maison tunisienne de style mauresque.Il date du temps où la Tunisie était bigame, ou même “quadrigame".Chaque femme y avait alors son appartement pour elle et ses enfants.Si bien que chaque maisonnée comprenait un ménage d'une cinquantaine de personnes.Le genre de maison qui — si bien conservée — est aujourd'hui l’idéal d’un petit hôtel de famille, la bigamie étant illégale en Tunisie depuis 20 ans.Au Darsaid le téléphone des chambres est caché dans une cage d'oiseau, les céramiques sont incrustées dans le mur chaulé et le plafond est décoré de stuc sculpté à la mode ancienne Des colonnes surmontées de chapiteaux romains décorent le patio sur lequel convergent toutes les chambres.La Baie des Singes De Sidi Bou-Saïd ce n’est qu’un pas jusqu'à La Marsa et la baie des.Singes.Autrefois la baie de la Marsa était fréquentée par des nudistes.Les autochtones, voulant se rincer l’oeil, grimpaient aux arbres pour mieux reluquer les nudistes.De là son surnom de la baie des Singes.Aujourd'hui c’est aussi le nom d'un hôtel de grand luxe, mais point coûteux ($35.00 par personne, par jour, pour la pension complète, hors-saison) qui offre des bungalows privés avec mini-piscine.L’Abounawas est un autre hôtel de choix qui ourle la Méditerranée non loin de Carthage.Tous ces endroits semblent avoir retenu de leur histoire mouvementée que le calme suit toujours la tempête et ils suivent ce dicton à la lettre, car on jouit partout en Tunisie, que ce soit à Tunis, à Carthage ou dans le désert, d’une paix incomparable et d’un rythme de vie au ralenti qui font vite oublier la distance qui nous en sépare.Car, bien sûr, pour trouver un petit hôtel paisible, il y a d'autres moyens que de devoir faire ces longues heures d’avion qui vous transportent de Montréal à Tunis via Zurich (par Air Canada) ou via Paris (par Air France).Mais il n’est pas d’autre endroit au monde qui, par la même occasion, peut offrir Carthage en spec-tacle.• •• VOUS DÉCROCHEREZ LA LUNE si vous laissa le M/S RENAISSANCE vous emmener en croisière Si vous cherchez des vacances ordinaires, vous vous trompez de porte.D'abord, comme le “RENAISSANCE” est un navire typiquement français, vous vous trouverez en FRANCE, loin de vos horizons coutumiers — et cependant, pour vous Canadiens Français, si proches de votre univers profond I Il s’agira de déguster à bord tous les raffinements de la France, gastronomie, vins (ceux-ci gratuits), élégance, gaieté, il s'agira aussi de goûter, enfermés pour vous dans un filet magique, le charme des AntINM et le mystère des Mayas.Cela vous tente ?Songez alors à l'une des crotoMras da 12 jours que le “RENAISSANCE” vous propose au départ de Port-Everglades (Floride) au cours de l'hiver et du printemps.À Port-au-Prince (Haiti) vous attendent le rythme frénétique du Me-rengue et les rites envoûtants du Vaudoo.Puis à Montago-Bay (Jamaïque) golf, tennis, voile, baignade, pêche sur ou sous l'eau.Au Grand Cayman, des plages inviolées et des horizons étranges.Après la lune romantique des Antilles, voici la lune mystérieuse sur le pays Maya d'Amérique Centrale.Santo Tomaa da Castilla (Guatemala) est le point de départ vers Antigua, capitale des “Conquistadores ”, les Temples tout nouvellement découverts de Quiriga et l’immense cité morte de Tikal, où cinquante tours se dressent au coeur de la forêt.Puerto Cortoa (Honduras) ouvre le chemin de Copan, où la scupture maya atteignit au Vlllème siècle son apogée.Cozumel (Mexique), c'est la villégiature luxueuse entre toutes.Playa dal Carmen (Mexique encore) offre la meilleure approche de la cité forteresse de Tuhim et de la ville impériale de Chkhan-ltza.La croisière Antilles — Pays Maya part de Port-Everglades les 5 décembre, 15 et 27 janvier, 8 et 20 février, 4 - 16 et 28 mars, 9 et 21 avril.En cabine extérieure double à partir de $785.00.(Le “RENAISSANCE” offre aussi: 1/ une croisière de Noël du 18 déc.au 2 janv.2/ la XVe croisière musicale du 3 au 15 janv.).Et n’oubliez pas que vous serez à bord du saul navire de croisière (rançaia au départ de FLORIDE.Cela déjà dictera votre choix.Pour davantage de renseignements et une belle brochure illustrée, voyez votre agent de voyagea Canadian.T out bon agent vend PAQUET.Fuyez en vacances les “paquets de troubles" ! Laissez-vous guider vers un “Paquet de délices”.CROISIERES PAQUET - CROISIERES FRANÇAISES ^ * \ Représentants au Canada français.Xàls Tours Chantecler inc.V0VA0E8 ANDRÉ MALAVOY INC.nii niiwBnt - ns ist DŒFAÉIL» P M $V$ Le métro à notre porte — station MoGill/Union Il k; N jaA (Mail ZI I; Il tnnçsit étfwt fin ét U mv Montréal H3A2BI haï Im jiro N a 1301 1M0 BM LtCortowtt*.Permis 50280-7-2-3-4 MOffTkftAL 44S4SI-D«nfc (nom Monl-Rof al) 1010MMI.Stt-Catharine MI-727! (Mira Baal) *11 Baiahlari «t 2T2-77M (Plaza Bi-Hubert, (Mira BeeuMen) 2U«.rue De Salaberry M1-M71 «Mertet Normendte) iOMIMUH.•7B.2777 IS.Same (.premaniB») UC NUTS S77-S9S! (BB-Ulk S42-27M t % 4 I 28 • Le Devoir, Jeudi 11 novembre 1976 //V fv' Jtf' .îc „ ^ »V K Wii i"!1
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