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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 12 février 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1977-02-12, Collections de BAnQ.

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¦ ¦ LES VOYAGES ¦•a* Parmi»: 50178 1460 avenue Union Montréal H3A-2B8 Qué 845-8221 TEMPÉRATURE Au Québec -12 — Si vous étiez à Acapulco 31 Vol.LXIX - No 34 Passages nuageux.Maximum 0.Montréal, samedi 12 février 1977 Jour de la BVM 25 CENTS La guerre scolaire de Windsor-Essex L’Ontario retrouve l’époque des éteignoirs par Lise Bissonnette OTTAWA — Tandis que le premier ministre de l'Ontario, M.William Davis, propose au pays entier de baisser le feu qui couvre autour du Québec, il a la mauvaise surprise de découvrir des “é-teignoirs" d'un modèle qui ne lui convient pas, dans sa propre cour, à Textrême-sud de la province, presque aux États-Unis.La région de Windsor-Essex se paie une guerre scolaire à rebours de l’histoire, c’est-à-dire une guerre de langues.Il s’agit, comme le plus souvent, d’une école française qu’on se refuse à accorder à la minorité francophone de la région.Il y a au moins huit ans qu’il en est question et l’usure n'a pas diminué la demande: environ 350 élèves de langue française pourraient fréquenter cette école secondaire si elle ouvrait ses portes en septembre prochain.Mais le Conseil scolaire du comté d'Essex refuse absolument de se décider à autoriser la construction.Il n’invoque ni des raisons pédagogiques, ni des raisons monétaires, mais tout simplement le cri du coeur d’une population qui vient de Té-lire.en décembre dernier, sur le thème de la résistance.La présidente du Conseil scolaire, Mme Jean Ashton, l’affirmait encore brutalement il y a deux jours devant les caméras du réseau anglais de Radio-Canada: “Les gens en ont assez du français.Ils sont fatigués de toujours entendre parler du Québec avec les Olympiques, les Gens de Depuis que les eaux de la Yamaska ont pris la couleur du vin rouge, les Maskoutains doivent faire la queue parfois pendant des heures pour rapporter à la maison leur cruchon d’eau potable.(Photo Alain Renaud) Saint-Hyacinthe ou l’eau changée en vin V.SAINT-HYACINTHE (Le Devoir) -Environ 50,000 personnes, soit la population de Saint-Hyacinthe et des municipalités environnantes ainsi que celle de Massueville, doivent s’alimenter en eau potable à même des camions citernes depuis jeudi soir, à cause de la contamination de la rivière Yamaska.Face à une eau brute de couleur rouge vin, les ingénieurs du Contrôle de la qualité de Teau potable et des eaux usées, une division de la Direction générale de l'environnement urbain, ont aussitôt demandé à la population de ne plus boire d’eau fournie par les usines de filtration de Saint-Hyacinthe et de Massueville, à une quinzaine de milles en aval, et ont en même temps entrepris une enquête afin de retracer la source de cette pollution.“Une fois filtrée, Teau reprend sa couleur normale, mais après analyse, nous avons découvert qu elle ne satisfaisait pas tout à fait aux normes de qualité pour de Teau de consommation”, explique M.Yves Blouin, ingénieur de la Direction générale.“Nous n’avons donc pris aucune chance et recommandé aux gens de ne pas en boire.Même bouillie, cette eau n’est pas potable.” Les autorités municipales ont aussitôt mis sur pied un service de distribution d'eau ae consommation, à Taide de quatre camions-citernes postés à des endroits stratégiques dans Saint-Hyacinthe et où les gens sont invités à aller remplir leurs contenants.Les camions, dont la capacité varie de 3,000 à 4,500 gallons, font trois où quatre voyages par jour vers Mont-Saint-Hilaire ou ils ’approvisionnent.Au besoin, un ou üeux autres camions seront ajoutés au service.Par contre, Teau de Tacqueduc est toujours disponible pour l’usage sanitaire ainsi qu’à des fins industrielles.Il semble que le phénomène d’une eau brute de couleur rouge vin remonte à quelque temps, mais ce n’est qu'avant-hier que la Direction générale en a été avertie.“Nous avons pris des échantillons dans le bassin de la rivière Yamaska à Saint-Hyacinthe et en amont, dans la nuit de jeudi à vendredi, précise M.Blouin.Mais nous n’avons encore pu déterminer, par des analyses, la nature du produit colorant non plus que le Voir page 6: Saint-Hyacinthe Tair, et maintenant le Parti québécois’’.Même si elle a déjà personnellement voté en faveur de la construction de cette école, Mme Ashton se dit certaine de bien interpréter les sentiments de son entourage qui a l’impression “d’étre forcé d’avaler du français", selon l’expression consacrée par le ressac anti-français de Touest (to shove french down our throat).Déjà Tannée dernière, les 18 membres du Conseil scolaire s’étaient divisés moitié-moitié sur’ le sujet, ce qui avait conduit le gouvernement ontarien à offrir les services d'un médiateur pour aider à trancher la question.Celui-ci, M.Robert McLeod, a remis son rapport au Conseil lors d'une séance spéciale lundi soir dernier, et recommandé qu'on fasse droit à la demande des francophones.Le Conseil a simplement pris acte du rapport et certains de ses membres ont aussitôt déclaré qu'il resterait lettre morte quant à eux, et que le gouvernement n’avait qu’à “construire l'école lui-méme s’il y tient tant." Le gouvernement Davis est devant un noeud de vipères.Tandis que l’affaire tend à gagner le haut du palmarès des manchettes, tandis qu’il se prépare visiblement à déclencher des élections générales d’ici peu pour mettre fin à sa situation inconfortable de gouvernement minoritaire, tandis qu’il prône la bonne entente entre les groupes linguistiques du pays et tente de jouer le médiateur sur la scene canadienne, son probable candidat conservateur dans Essex fait lui-même campagne contre Cécole française, et c'est l'opposition neo-démocrate qui reprend sur place le flambeau des droits des francophones.Le 29 janvier dernier, alors que le “Comité d'action pour Cécole française” tenait une grande soirée de solidarité, le leader du Nouveau parti démocratique (NPD) ontarien, M Stephen Lewis, déléguait sur place Cun des plus bilingues de ses députes.M.Michael Cassidy, qui promettait même de proposer à l’Assemblée législative de Queen s Park, à la reprise de la session en mars, un amendement à la loi ontarienne qui permet mais n’oblige pas les conseils scolaires à fournir Cen-seignement secondaire français quand la demande le justifie.Le ministre de l’Education, M.Thomas Wells, reste pour sa part très prudent.Au lendemain du dépôt du rapport McL il promettait simplement ae saisir le McLeod, conseil des ministres du problème, dès qu'il aurait reçu une réponse formelle du Conseil scolaire.Il se disait prêt à rencontrer chacune des parties" dès que possible s’il le fallait et, plutôt courageusement, n'hésitait pas à se classer parmi ceux qui sont convaincus que cette école doit un jour ou l’autre surgir du sol.On peut croire que le ministère pourrait augmenter le montant de sa subvention, et tenter ainsi d’obtenir une décision favorable du Conseil scolaire", de déclarer hier un adjoint de M.Wells.Mais à Windsor, les membres du Conseil scolaire ont déjà indiqué qu'ils ne troqueraient pas leurs principes contre les Voir page 6: Guerre scolaire La commission maintient sa décision sur les meuniers par Guy Deshaies La commission Pépin a décidé hier de maintenir sa décision initiale de réduire les augmentations de salaires négociées il y a un an entre les quatre meuneries du Québec et leurs employés affiliés à la CSN et les syndicats ont décidé de s’adresser au cabinet fédéral plutôt que de suivre la procédure d'appel.Hier, M.Norbert Rodrigue, président de la CSN, a indiqué qu’il n’était pas question pour les employes des meuneries de retourner au travail sans conserver l’augmentation qui leur est refusée par la Commission anti-inflation.Bref, à moins d’une intervention du cabinet fédéral qui peut se prévaloir des dispositions de la loi 73 pour modifier ou annuler une décision de la Commission de lutte contre l’inflation il se pourrait que la pénurie de pain soit totale d’ici quelques jours et que plus de 7,000 travailleurs des boulangeries soient mis à pied faute de farine.Hier, les syndicats ont fait parvenir un télégramme au premier ministre Trudeau pour lui demander d’agir comme il l'avait fait dans le cas des postiers en se servant de l’article 24 de la loi C-73 pour annuler la décision de la commission Pépin.Mais les représentants syndicaux ont également fait remarquer que les coupures ordonnées par la commission profiteraient directement aux compagnies, soient Robin Hood, Ogilvie, Phoenix et Maple Leaf, puisqu’il n était pas question de diminuer les prix à la consommation.En somme, les syndicats soutiennent que les diminutions de salaires obligatoires constituent un allègement aux dépensés des producteurs qui conservent néanmoins les mêmes prix et les haussent au besoin.Mais lors de la signature des conventions collectives il y a un an les syndicats avaient signé une entente aux termes de laquelle ils s’engageaient à se soumettre aux décisions éventuelles de la Commission de lutte à l’inflation relativement à leur augmentation négociée de 11%.À cela M.Rodrigue a répondu que ces ententes étaient devenues des routines depuis l’adoption de la loi contre l’inflation et que les patrons l’exigeaient mais qu’à plusieurs reprises des syndicats n’en avaient pas tenu compte.Au surplus le président de la CSN a fait valoir qu’à l’époque étant donné l’augmentation relativement faible de 11% personne ne s’attendait que la commission exige des coupures.Hier, il a révélé que les autres syndicats au Canada appuyaient pour la plupart les 500 grévistes du Québec.La compagnie Phénix a demandé à la commission de reviser sa décision parce qu elle est la seule qui n’ait pas de meunerie à l’extérieur du Québec.Les autres continuent de moudre du grain au Canada et sont moins cruellement touchées par la grève.Les syndicats, dans leur télégramme à M.Trudeau, insistent sur le fait que la paix sociale risque d’être perturbée au Québec si les travailleurs assujettis à la loi 73 comme c'est le cas des meuniers sont traités différemment des travailleurs québécois assujettis à la loi provinciale 64 et qui échappent aux mesures de contrôle de la commission fédérale.Hier on a appris aussi que la Commission canadienne du blé avait autorisé des importations de farine des États-Unis mais on sait d’autre part que des actes de vandalisme et de sabotage ont d’ores et déjà découragé des transporteurs et expéditeurs canadiens dans leur projet d 'acheminer de la farine au Québec M.Rodrigue a d’autre part blâmé le gouvernement québécois de ne pas user de sa force politique auprès u Ottawa pour que les travailleurs tombant sous 1 empire des mesures de contrôle soient traites comme les 600,000 travailleurs québécois assujettis à la loi 64.Les quatre meuneries paralysées par la grève produisent quotidiennement 4.5 millions de livre de farine et fournissent les boulangeries et biscuiteries du Québec en plus d’offrir aux consommateurs la très grande majorité des marques commerciales de farine.Deux ministres “font peur” à 600 petits entrepreneurs par Michel Vaste! Pierre Marois et Jacques Couture font peur! Telle fut la réaction générale des 600 hommes d’affaires de la Rive-sud qui ont participé, hier, au colloque de leur Chambre de commerce.Ces entrepreneurs ont même publiquement reproché aux ministres du Travail et du Développement social de venir renforcer le courant général hostile à l’entreprise privée et à ces hommes d’affaires qu’on veut à tout prix faire passer pour des “vilains”.~ au sommaire ¦ L'UQAM pourrait annuler l’année scolaire si le conflit perdure — page 3 ¦ Unegrève difficile à justifier: un éditorial de Claude Ryan ¦ Une défense de la liberté de la presse: un commentaire de Michel Roy ¦ Une loi improvisée: un “Est-ce là le rôle des membres du gouvernement du Québec"?se sont fait demander MM.Couture et Marois.Avec quelque amertume, un dirigeant de PME (petites et moyennes entreprises) a pris la peine de rappeler aux ministres que "les entrepreneurs québécois constituent une richesse naturelle avec laquelle, aussi, il faudra compter pour faire l’indépendance du Québec’’ Pour son premiei discours depuis sa nomination comme ministre d’Etat au développement social.M.Pierre Marois s'en était pris violemment à la “croissance commentaire de J.-C.Leclerc.— page 4 ¦ L’indice du coût de la vie a connu sa plus forte hausse depuis novembre 1975 — page 8 ¦ La situation économique du Québec commande la concertation, dit Landry — page 13 IHBMntaMniMUaMHMMINMNWMBI sauvage" et aux vieux mythes du capitalisme nord-américain.Le président de la Chambre de Com-merce de la Rive-Sud, M.Jean-Guy Parent, un petit homme d’affaires de Boucherville avait tenté de lui rappeler que “l’homme d’affaires est sûrement celui qui contribue le plus aux activités communautaires et à la mission sociale de l'Etat"."Ce sont de vieux préjugés que tout cela”, devait lui répondre M.Marois.A force de répéter que le progrès social dépend uniquement de la croissance, et à force de parler du “ôle social de l’entreprise’, on en finit par se préoccuper “uniquement" du développement économique “à tout prix et parfois n'importe comment”, devait soutenir le jeune ministre d’Etat devant 600 hommes d'affaires abasourdis.Aidé par son collègue au Travail, M, Jacques Couture, Pierre Marois brossait alors un vaste programme social “dont la réalisation passe forcément par l'indépendance du Québec", précisait-il.• Extension à tous les travailleurs d’un régime minimum de conditions de travail et rétablissement de mesures d'incitation au travail, dans le cadre d’une “prochaine Charte québécoise des conditions de travail”.• Réforme complète des centres de main-d’oeuvre, régionalisation des politiques de main-d’oeuvre et création de comités régionaux paritaires de la main- Voir page 6: Deux ministres La police de Madrid démantèle le GRAPO et libère les otages MADRID (d’après Reuter et AFP) — La police espagnole a réussi hier à libérer MM.de Oriol et Villaescusa au cours d’opérations éclair qui ont également permis l’arrestation des principaux meneurs du GRAPO, responsables des derniers enlèvements et attentats dans la région de Madrid.Un seul coup de feu a été tiré — qui n’a blessé personne — au cours des deux opérations policières qui ont permis la libération des deux otages du GRAPO, a déclaré dans la soirée au cours d’une conférence de presse M.Rodolfo Martin Villa, ministre de l’Intérieur.La libération de M.Antonio de Oriol, président du conseil d’Etat, et du général Emilio Villaescusa, président du conseil supérieur de justice militaire, a été menée de façon brillante par des équipes de police spécialement constituées, a déclaré M.Villa.“Le gouvernement est humblement fier, avec l'humilité de ceux qui savent que cela peut se produire à nouveau”.Le ministre a ajouté que cette double libération signifie qu’un des principaux obstacles à l’amnistie des détenus politiques est désormais levé.Plus de vingt-six personnes, parmi lesquelles quatre membres importants du GRAPO, qui a revendioué l’enlèvement de M.de Oriol en décembre dernier et du général Villaescusa il y a trois semaines, ont été appréhendées au cours des opérations, mais la police a fait savoir que certaines d’entre elles seront prochainement remises en liberté.M.Rodolfo Martin Villa a affirmé en outre que les commandos des Grapo issus du mouvement d’extrême-gauche “PCE reconstitué” étaient les seuls respon- sables des attentats du 28 janvier contre des policiers, ainsi que du double rapt.Le ministre de l’Intérieur a ajouté que les pistolets des policiers assassinés le 28 janvier, ainsi que des mitraillettes et un fusil-mitrailleur avaient été découverts dans la cachette des ravisseurs, ainsi qu’une somme d’un million de pesetas.Les enauéteurs ont enfin saisi six voitures maquillées.Les deux otages libérés sont en bonne santé étant cependant sujet à des problè- Voir page 6: Le GRAPO L’UQAM risque de perdre le tiers de ses effectifs par Rodolphe Morissette D’après le sondage CROP que la direction de TUQAM a Fait tenir entre les 9 et 11 janvier dernier auprès de ses étudiants, il s’avère que 69.8% des personnes interrogées se disent prêtes à poursuivre la session interrompue le 18 octobre 1976.En revanche, seulement près de 66% d’entre eux envisagent la possibilité de s'inscrire à une éventuelle session d'hiver cette année.Le sondage cité laisse encore à penser que parmi les quelque 4,300 étudiants, sur 15,165, qui ne seraient guère disposés à continuer la présente session, plus de 1,300 auraient déjà abandonné leurs études ou les poursuivraient ailleurs.Ces chiffres ont été communiqués à la presse hier après-midi par le recteur de TUQAM, M.Maurice Brassard, exactement 24 heures après avoir pris la décision d’annuler la session d'éte et dénoncé les demandes inscrites dans la version syndicale du protocole de retour au travail.Comme le sondage CROP a eu lieu après 12 semaines de grève, on peut se demander ce qu’il en serait aujourd’hui, soit 17 semaines après le début du conflit.M Brassard estime, quant à lui, qu'on peut faire l’hypothèse que quatre semaines plus tard, le nombre des étudiants désirant toujours poursuivre leur année à TUQAM peut tort bien avoir baissé de cinq à 20%.Suivant l’hypothèse la plus pessimiste du recteur, cela signifierait qu’actuellement, quelque 7,500 etudiants ne seraient pas disposes à continuer leurs sessions à TUQAM.Au dire du recteur, le sondage est par- faitement représentatif des effectifs de TUQAM, puisque l’échantillonnage utilisé tient compte du niveau, puis du régime d’étude, ae la famille de programmes et du sexe.Les étudiants interrogés ne tiennent cependant pas à reprendre leurs études à n’importe quel prix.Si 69% des étudiants semblent prêts a concéder qu’une session pourrait être écourtée de deux ou trois semaines tout au plus, 75% d’entre eux pensent qu'une session amputée de cinq ou six semaines n’aurait pas, en qualité, la vaüdité d’une session complète.Questionnés enfin sur leurs projets pour Tannée scolaire 1977-1978, 61% seulement des étudiants se disaient prêts à se réinscrire à TUQAM, tandis que 9.1% hésitaient encore au début de janvier.Pour sa part, le recteur de l'université estime que le recrutement d’étudiants pour l’automne 1977 subira une baisse se situant entre 10% et 25%.Le sondage commandé par la direction de TUQAM à la maison CROP a été fait sous la responsabilité de MM.Claude Gauthier et Camille D.Clift.I 2 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 SYNDICAT DES PROFESSEUDS DE L' .-CSH) POUR UN RÈGLEMENT RAPIDE DU CONFLIT À L’UQAM Après seize semaines de grève, une entente est intervenue entre l'UQAM et le SPUQ sur un projet de convention collective.Cette entente représente pour les syndiqués du SPUQ, le maintien de leurs droits acquis, entre autres sur la Commission des Études et une amélioration de leurs conditions de travail.LE SPÜO NE VEUT PAS QUE CETTE CONVENTION DEMEURE LETTRE MORTE Il souhaite la conclusion, dans les plus brefs délais, d'une entente avec l'UQAM sur les conditions du retour au travail.Il a formulé à cet effet des demandes qui sont: 1- raisonnables 2- essentielles pour assurer une reprise immédiate des activités académiques normales et offrir aux étudiants deux sessions d'études qui soient crédibles et valables.LES DEMANDES DU SPUQ 1- LE VERSEMENT INTÉGRAL DU SALAIRE DES EMPLOYÉS DE SOUTIEN Pendant la grève, les employés de soutien n'ont pas franchi les lignes de piquetage.L'administration, soumise à de multiples pressions, a été forcée jusqu'à maintenant de leur verser une partie des sommes dues.Il faut qu’elle leur verse le plein montant.Toute autre formule est inéquitable.À Laval, les employés de soutien ont été payés pour toute la durée d e la grève des professeurs.À l'UQAM.l'an dernier, les professeurs ont été payés pour toute la durée de la grève des employés de soutien.En 71, les employés de soutien de l'UQAM ont finalement reçu leur salaire intégral à la fin de la grève de trois semaines des professeurs.Le versement intégral des salaires des employés de soutien est une condition préalable essentielle à toute signature d’un protocole de retour au travail à l'UQAM.2- LA REPRISE DES COURS LÀ OÙ ILS ONT ÉTÉ LAISSÉS AVANT LE DÉCLENCHEMENT DE LA GRÈVE Il est inadmissible que les cours donnés pendant la grève, à l'extérieur de l’université, dans des conditions échappant totalement au contrôle des départements, des modules et de la Commission des Études, soient reconnus comme valables.Tous les cours, sauf les stages à l'extérieur de l'Université, qu'ils soient dispensés par des professeurs réguliers ou par des chargés de cours, doivent être repris au point où ils ont été laissés au 18 octobre 1976.L'UQAM dit qu’une telle condition est inacceptable.Pourtant, elle avait accepté intégralement cette condition lors de la grève de 1971.Pourquoi refuse-t-elle cette année?Comment peut-elle défendre cette position sur le plan de la qualité de l'enseignement ?3- MONTANT FORFAITAIRE Pour tenir compte du surcroît de travail occasionné par l’éventuelle prolongation de l’année académique au cours des mois d’été, par la réduction du temps alloué à la préparation des cours et la perte partielle du temps normalement consacré à la recherche! le SPUQ réclame le paiement d’un montant forfaitaire équivalant à 75 jours ouvrables.Cette demande n’est pas excessive compte tenu des sacrifices matériels et financiers que supportent les professeurs à cause d’une grève dont la responsabilité entière incombe à la partie patronale.Cette demande est d’autant plus raisonnable que le SPUQ renonce simultanément à une demande de versement d'un montant forfaitaire de 10.26% qui est dû aux professeurs au titre de l’indexation au coût de la vie pour l’année 75-76.4- ÉVALUATION ET NON-RENOUVELLEMENT DE CONTRATS 69 professeurs ont reçu, au cours de la grève, un avis de non-renouvellement de contrat.Cette décision, purement administrative, n'est pas conforme à la convention collective, aucune évaluation officielle de ces professeurs n’ayant été faite.Le SPUQ demande à l'Université de surseoir à ces décisions, de procéder en conformité avec la convention collective à l’évaluation de ces professeurs et de s’engager, sur évaluation favorable, à les réengager.Le droit à l’évaluation est un droit non négociable.La reconnaissance de ces droits est une demande tout à fait raisonnable.5- LES CONTRATS DES ASSISTANTS, DES SUBSTITUTS ET DES INVITÉS 71 professeurs ayant le statut d'assistant, de substitut et d’invité verront leur contrat se terminer le 31 mai 1977.L'UQAM leur propose un prolongement de contrat d’un mois et demi de manière à terminer l’année u niversitaire selon le calendrier modifié.Le SPUQ estime qu’une telle offre est tout à fait inacceptable.Une condition essentielle de la poursuite normale des activités d enseignement et de recherche dans cette situation particulière de l’aprés-grève est le renouvellement du contrat de ces professeurs pour une année complète, sur recommandation favorable de l’assemblée départementale.6- CONDITIONS MATÉRIELLES DE FONCTIONNEMENT Certaines conditions matérielles de fonctionnement doivent être assurées pour la reprise des activités.Cela signifie que des dispositions budgétaires minimales doivent être prévues.A cet effet les demandes du SPUQ ne sont pas exagérées.Elles sont strictement fondées sur les exigences d’un enseignement de qualité.7- NON-REPRÉSAILLES Le SPUQ demande que ne soit exercée aucune discrimination, sanction ou mesure disciplinaire à l’endroit de professeur, officiers ou représentants du syndicat, en raison de la grève ou du rôle qu’ils y ont joué.Il s’agit là d’une condition normale dé tout protocole de retour au travail.Voilà nos principales demandes.Ce sont des demandes raisonnables Elles sont essentielles à la reprise immédiate des activités académiques.Elles sont essentielles pour assurer aux étudiants des conditions d’études convenables.Nous avons soumis à l’UQAM un projet de protocole complet.Nous sommes prêts à engager la négociation sur ce projet de protocole.Pourtant, jusqu’ici l’UQAM a refusé d’entamer ces négociations.Au moment où elle prétendait négocier, elle convoquait la presse et dénonçait publiquement les demandes du APUQ qu elle qualifait d’aberrantes.Jusqu’à vendredi soir elle s’est abstenue de déposer elle-même des contre-propositions écrites.Elle procède unilatéralement et illégalement à l'annulation de la session d’été.Elle pratique le chantage en menaçant de nouveau de fermer l’université.QUEL JEU L’ADMINISTRATION DE L’UQAM JOUE-T-ELLE?-y ¦ A-t-elle d’ores et déjà pris la décision de fermer l’UQAM?Vise-t-elle à jeter sur le SPUQ l’odieux des conséquences d’une telle décision?Le gouvernement laissera-t-il l’administration de l’UQAM mettre en péril l’université publique en laissant fermer l’UQAM?LE SPUQ VEUT DES RÉPONSES À CES r,*".• T'*.• v t Vf '•> .:•» .> ,v;ï.H -\ Il refuse que les professeurs, les employés de soutien, les étudiants et les chargés de cours soient tenus en otage pour une administration irresponsable.La convention collective est maintenant réglé après 16 semaines de grève.Nous ne pouvons pas laisser l’administration de l’UQAM prolonger ce conflit et menacer l’existence même de l’université.(SPUQ-CSN)i 695^75 LE DEVOIR Page 3 Montréal, samedi 12 février 1977 w L’UQAM pourrait mettre la clé dans la porte jusqu’à l’automne L’agent André Dubuc, de Sainte-Thérèse-en-Haut, a été honoré de la médaille de Bravoure, hier à Ottawa par le gouverneur général, M.Jules Léger, pour avoir sauvé la vie d'un automobiliste coincé dans sa voiture en feu, le 5 juin 1975 près de Saint-Jérôme.(Téléphoto CP) Montréal est à court de sel et de sable par Clément Trudet Au 24 janvier, il ne restait que $5,433 en disponibilité pour l’épandage d’abrasifs à Montréal.Le comité exécutif vient d’autoriser à ce poste $451,000 de plus que prévu au budget; ce qui porte les dépenses consacrées à ce poste à $2,731,933.Il manque effectivement, estiment les réposés à l'enlèvement de la neige, 0,000 tonnes de sel gemme et 15,000 tonnes de sable d’épandage pour mieux lutter contre les inconvénients du présent hiver.Les crédits requis n’étant pas disponibles au budget 1976-77, on renfloue une partie de la caisse du service de la Voie publique.S’il faut se fier à la fin de Thiver 1976, la Voie publique réclame plusieurs fois des crédits additionnels: le 9 mars 1976, par exemple, il s'agissait de $200,000 de plus que prévu pour l'enlèvement de la neige puisque les contrats valaient pour une précipitation de 80 pouces et les 82 pouces tombes sur Montréal (au 2 mars) forçaient un nouveau déblocage de fonds, en partie pour payer des primes aux détenteurs de contrats.Le 30 avril dernier, on votait $400,000 pour des dépenses imprévues à recouvrer, justifiés par des “frais d’outillage” au service externe de la Voie publique.On note que pour l'hiver 74-75, Montreal avait utilisé un total de 97,200 tonnes de sel.L’hiver dernier, au 2 mars, on avait déjà utilisé 112,000 tonnes.Pour cet hiver les premiers appels d'offres valaient pour 100,000 tonnes de sel — contrat détenu par les Produits chimiques Domtar Ltée.Ces jours-ci, la ville a ouvert les soumissions pour la fourniture et le transport aux entrepôts de 15,000 tonnes de sable naturel pour les trottoirs et la chaussée.Le contrat n’a pas encore été adjugé.En novembre 1976, ce sont les entreprises Smeriglio, de Saint-Léonard, qui avaient été choisies parmi les soumissionnaires pour livrer 10,000 tonnes de sable.par Rodolphe Morissette Il est possible que l'UQAM annule l’année scolaire en cours si le conflit perdure au-delà “d'une certaine date" prochaine et si la situation des 15,000 étudiants privés de cours depuis maintenant 17 semaines continue de se détériorer.C’est ce qu'a laissé entendre le recteur de l’UQAM, M.Maurice Brossard, lors d'une conférence de presse tenue hier après-midi et dont l'objet principal était de présenter les conclusions du sondage CROP tenu entre les 9 et 11 janvier dernier, à la demande de l'université, auprès Actionnaire de Canadian Pacific Investment (CPI), le groupe Sauvons Montréal a révélé hier qu'il avait décidé de prendre une injonction en Cour supérieure dans un effort pour empêcher la démolition de l'hôtel Laurentien, condamné à disparaître pour faire place éventuellement à un édifice à bureaux.Propriétaire de cet hôtel de 23 étages et 1,000 chambres, entièrement rénové il y a un an à la suite d'un incendie, la société CPI-Marathon décidait de le fermer en décembre dernier et a depuis entrepris la liquidation du mobilier.Seule une mésentente avec le Service d'urbanisme de Montréal quant au réaménagement de l’espace ainsi laissé vacant aurait empêché jusqu’ici les démolisseurs de s'attaquer à l’édifice sis à l’intersection Windsor-Dorchester et construit il y a 30 ans à peine.“Il s'agit de l'unique hôtel commercial situé au centre-ville offrant au public des facilités d'hébergement à prix modeste et en un endroit stratégique, dans un confort comparable à celui des autres grands hôtels de la ville", a dit hier M.Michael Fish, porte-parole de Sauvons Montréal au cours d'une conférence de presse.“Jusqu’à la cessation de ses opérations, l'hôtel Laurentien bénéficiait d'un taux d'occupation comparable, ou supérieur, à celui des autres hôtels montréalais et permettait à CPI de réaliser des profits annuels de $1,500,000 au cours des dernières années, ce qui le rendait l’un des hôtels les plus rentables au pays.” M.Fish explique qu’en vertu des actions qu’il détient dans CPI par l’entremise de la Société de sauvegarde du patrimoine de Montréal, son groupe avait demandé à Me Claude-Armand Sheppard d’entreprendre une poursuite judiciaire pour essayer d'arrêter la démolition.CPI aurait laissé entendre qu’elle avait accordé un premier contrat pour la démolition immediate de l’édifice limitrophe, laquelle serait suivie de la démolition de l'hôtel même quand les négociations avec les autorités municipales seraient terminées.“Pour nous cela constitue de la part de CPI une conduite des affaires qui apparaît oppressive et frauduleuse, a l'égard de ses actionnaires et de notre société en particulier, et qui est préjudiciable aux intérêts de tous les actionnaires et de la compagnie même, car elle entraîne la perte d'actifs matériels et moraux inutiles, immédiats et irréparables", a poursuivi M.Fish.Le groupe Sauvons Montréal s’active depuis plusieurs mois à empêcher la disparition de l'hôtel Laurentien.CPI l avait fermé durant un certain temps à la suite d'un incendie, mais décidait, avec la tenue des Jeux olympiques dans la métropole et face à une pénurie de chambres pour les visiteurs, de le rénover et de le réouvrir, pour à nouveau décider de le démolir l'automne dernier.Dans un télégramme au premier ministre René Lévesque le 24 janvier dernier, Sauvons Montréal a prétendu que le projet de construction d’un ensemble immobilier pourrait fort bien se réaliser sur un terrain vacant de 18 acres que CPI possède dans le même secteur.M.Lévesque avait alors répondu, par l’entremise de week-end SAMEDI De 9 h à midi et de 13 à 15 h, inscription pour jeunes de 11 à 17 ans désirant cultiver un jardinet d écolier dans la métropole l’été prochain, au Jardin botanique, au centre Saint-Isaae-Jogues et au parc Angrignon, • A 9 h 30, reprise de la réunion du conseil général de la Centrale d'enseignement du Québec, en l'Auberge des Gouverneurs de Trois-Rivières.A 11 h, M.Joe Clark, chef du Parti progressiste-conservateur du Canada, participe a une réunion du comité organisateur du PC au Québec, en l'hôtel Howard Johnson.425 est, rue Sherbrooke.DIMANCHE A 14 h.assemblée générale de l'Association du personnel domestique pour les femmes, au 4285 ouest, boul.de Maisonneuve.• A 14 h 30, conférence-débat de la Société de recherche en orientation humaine, au Grand salon de l'hôtel Ramada Inn, 1005.rue Guy.Invité: M.Raymond Beaugrand-Champagne, réalisateur de Rencontres.• Les conférences paroissiales de la société Saint-Vincent-de-Paul invitent la population à appuyer par des gestes concrets la “journée des malades", qui sera observée dans une trentaine d'hôpitaux et de foyers pour personnes âgées dans la région métropolitaine.des étudiants.Le recteur de l'université reprenait en substance ce qu'il avait révéle la veille touchant le “spectre" de la fermeture plausible de l’UQAM.Le président du SPUQ M.Jean-Pierre Cheneval, pour sa part, estime que les déclarations du recteur de l’université peuvènt fort bien relever d'une tactique pour faire porter l'odieux de la situation sur le corps enseignant, mais qu’il n'est pas du tout impossible qu’un plan de fermeture de l'institution existe depuis longtemps.Aux attaques de M.Brossard lancées au son chef de cabinet, qu’il lui était "difficile d'intervenir dans l'aménagement d'un terrain en plein coeur de Montréal Transport routier OTTAWA (PC) — Le Québec et les provinces ont mis un frein hier à une tentative d'intervention d'Ottawa dans le secteur du transport routier en adoptant un compromis au cours d’une conférence fédérale-provinciale des ministres des Transports.Le ministre québécois des Transports, M.Lucien Lessard, a affirmé, pour sa part, que les provinces ont réussi à bloquer et à neutraliser cette incursion d'Ottawa dans un domaine occupé depuis plusieurs années par les provinces.À la suite de la rencontre entre M.Otto Lang, ministre des Transports du Canada, et ses collègues provinciaux, M.Lessard a expliqué “qu'on est arrivé à une entente en faisant savoir au fédéral qu’il n’était pas question qu'il intervienne dans ce domaine." Il a ajouté que les ministres provinciaux ont demande à M.Lang de suspendre l'application de l’article de loi qui permet au gouvernement central de s’occuper du transport interprovincial.M.Lang avait convoqué cette conférence afin d’ “éclaircir” la situation dans le domaine du transport par camion et par autobus entre les provinces.Depuis 1967, tout ce secteur est de juridiction fédérale mais les provinces s’en sont toujours occupées si bien qu’on avait interprété ce geste comme une ingérence d'Ottawa dans les affaires des provinces.Le ministre québécois a ajouté par ailleurs qu’on s’était entendu pour élargir le mandat du fédéral dans la Conférence canadienne des administrateurs en transport routier.Cette conférence devra étudier l’uniformisation des réglementations et des procédures de transport interprovincial et faire rapport aux ministres à l'automne prochain.Quant au ministère fédéral des Trans- SPUQ et qualifiant d' aberrantes, d'irréalistes et d'inacceptables" les demandes syndicales contenues dans le protocole de retour au travail, le SPUQ a répondu hier, d'abord en blâmant le recteur d'avoir lancé une série d'accusations publiques à l'endroit du SPUQ le jour même où les négociations commençaient entre les parties, puis en exigeant que la partie patronale depose sa propre version des conditions de retour au travail.La direction de l’université devait s'exécuter hier soir et les négociations reprendre aujourd'hui.Le SPUQ reproche encore à la direction sans annihiler l'autonomie municipale", et il avait transmis le télégramme a deux de ses ministres.ports, un communiqué émis en fin d'après-midi signale que: "M.Lang et les ministres provinciaux ont convenu que la délégation de cette responsabilité aux gouvernements provinciaux a assez bien réussi et qu elle a permis à la réglementation des transporteurs fédéraux de répondre aux besoins provinciaux et régionaux." de l'université d'avoir annulé unilatéralement la session d'été, décision rendue publique jeudi par le recteur lui-même.Pareille démarche, au sens du syndicat, contrevient aux stipulations de la nouvelle convention collective, selon laquelle l'administration ne serait autorisée à prendre une décision d'ordre académique et pédagogique que sur recommandation préalable de la Commission des études.L’annulation de la session d'été, au cours de laquelle les professeurs se livrent à des activités universitaires autres que l'enseignement proprement dit, impliquerait normalement que les professeurs, en raison du temps prolongé qu’il faudra consacrer aux deux sessions d'automne 76 et d'hiver 77, auraient à passer, presque sans transition et sans preparation, d'une session d'hiver reportée à l'été à une troisième session d'enseignement, celle de l'automne 77.Quant à leurs demandes touchant le protocole de retour au travail, les dirigeants du SPUQ déclarent que la seule clause qui ne peut être négociée, à leur point de vue.est celle dans laquelle on réclame le versement du plein salaire des employés de soutien pour toute la durée de la grève des professeurs.Du côté syndical, on est loin d être persuadé que l’opinion juridique qui tient cette greve des employés de soutien pour illégale est indiscutable Quant aux étudiants de TAGEUQAM, ils ont exigé lors d’une assemblée générale de mercredi dernier, un protocole de retour en classe qui leur offre des sessions académiques normales et qui préserve leur droit au travail d'été.("est pourquoi l'organisme étudiant a décidé d'adresser au ministre de l'Éducation.M.Jacques-Yvan Morin, une demande selon laquelle le ministère accorde indistinctement à tous les étudiants désirant s'inscrire à plein temps pour la session dite “d'hiver" 77 (pendant la période estivale) un montant forfaitaire équivalent au revenu réel imposé par le service de prêts-bourses du ministère.L'exécutif attend une réponse du ministre à ce sujet mercredi prochain LES ÉVALUATEURS PROFESSIONNELS AU SERVICE DE « SONAREX LIMITÉE dont les bureaux du 585 est, Grande-Allée à Québec ont été détruits par le feu jeudi dernier reprendront leurs activités professionnelles, dans l’édifice voisin au 575 est, Grande-Allée à Québec lundi 14 février 1977 Nous nous excusons auprès de nos clients des contretemps que cet incident occasionne et soyez assurés que nous ferons tous les efforts possibles pour que les services d’évaluation municipale, scolaire, pour assurances, gain de capital et expropriation reprennent de façon régulière dans les prochains jours.Pour information: 529-4521 TIMIDITÉ VAINCUE par les célèbres méthodes “SUCCÈS"et “YOGA" VOUS VAINCREZ AUSSI: • ANXIETE • ANGOISSE • FATIGUE • PEUR • INSOMNIE • DEPRESSION • IMPUISSANCE • FRIGIDITE • ALCOOLISME • ECZÉMA • TABAC • NERVOSITÉ • OBÉSITÉ • MANQUE DE CONFIANCE EN SOI • COMPLEXES.Ces deux brochures vous sont offertes gratuitement.Postez ce coupon auiourd hui INSTITUT DE PSYCHOLOGIE IMPORTANT BROCHURE (I) 501 B.P.521.Station Montreal-Nord.Que (pour frais de poste (il) 50‘ Nom Adresse Ville Représentants demandes Age DEV 12-1-77 TOUT L’HOMME EN SANTÉ par LOUIS TURGEON On n’attend pas d'être mal en point pour se procurer un livre de 675 pages de conseils pratiques et de recettes alimentaires de santé.— Son coût rapporte vingt pour un — $20 dans toutes les bonnes librairies Les Études de la Nature Humaine 765, Grande Allée est — Québec (418) 523-3259 BOURSES D’EXCELLENCE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR POUR L’ANNÉE SCOLAIRE 1977-1978 • Bourses de maîtrise: 600 bourses de $4 000 chacune: toutes disciplines y compris les sciences de l'administration.• Bourses de doctorat: 500 bourses de $5 000.• Bourses de recherches post-doctorat: 20 bourses de $8 600 chacune.• Bourses «Jeunes administrateurs»: léquivalent de 50 bourses de $8 000.a) maîtrise en administration des affaires ou doctorat en administration à plein temps: $8 000.b) études à temps partiel: $265 le crédit au niveau de la maîtrise $150 le crédit au niveau du baccalauréat.• Bourses d'échanges «Québec-Ontario» pour études au niveau du doctorat ou recherches post-doctorales; 7 bourses de $7 500 ou $9 000 chacune.• Bourses d’études ou de perfectionnement en arts: 30 bourses d'un montant maximum de $4 000 chacune.Ces bourses sont accordées par voie de concours aux seuls candidats recommandés par les jurys de sélection.Date limite pour soumettre un dossier complet de candidature: 28 février 1977.Annonce des résultats des concours: 31 mai 1977.Les candidats éventuels peuvent obtenir la formule de demande de bourses en s’adressant à: Direction générale de l’enseignement supérieur Ministère de l'Éducation 1035 de la Chevrotière Québec G1R 5A5 ou Service aux étudiants des universités du Québec Gouvernement du Québec Ministère de l'Éducation Direction générale de l'enseignement supérieur Laurentien : Sauvons Montréal s’adresse à la Cour supérieure Compromis entre les provinces et Ottawa 4 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 éditorial Une grève difficile à justifier _________L’ancien et le nouveau-—.latitudes pour une épreuve par JEAN MARTUCCI Par les effets déplorables qu elle a déjà commencé d'exercer sur le budget de milliers de foyers à revenu modeste et sur l'emploi de milliers d'ouvriers des boulangeries, la grève qui paralyse depuis plusieurs jours les meuneries montréalaises ressemble fort à d'autres conflits qui ont enrayé ces dernières années le fonctionnement de services publics essentiels.Il est certes plus facile de remplacer temporairement le pain dont on est privé que l'hôpital fermé ou l'on aurait un urgent besoin d'ètre traité.Il est de même moins périlleux pour la cité d'ètre privée de pa;r pendant quelques jours que de ne pouvoir compter sur ses policiers ou ses sapeurs.En ordre d'importance.le pain suit toutefois d'assez près ces postes essentiels sur la liste des besoins prioritaires dont une société ne saurait être privée sans que les citoyens estiment à bon droit qu'on les utilise comme otages dans des conflits où ils ne sont pour rien.Les familles à l'aise n'auront pas trop de mal à trouver des substituts agréables au pain dont elles sont privées.Il n en va pas de même, cependant, des foyers à revenu modeste.Le pain est un article irremplaçable sur la table de ces familles.Pour les obliger à s'en passer ou à le remplacer par des produits plus coûteux, il faut avoir — c'est le moins qu'on puisse dire — de très solides justifications.Celles-ci n'existent pas dans ce cas-ci.Sur à peu près toute la ligne, la position syndicale parait, au contraire, fragile et arbitraire.• Pour comprendre ce qui se passe, il faut d’abord se souvenir que la Commission fédérale de lutte contre l'inflation — que préside M.Jean-Luc Pepin — a été saisie au cours des derniers mois de plus d'une quinzaine de cas de conventions collectives conclues entre des meuneries et leurs employés syndiqués dans différentes provinces.Comme elle l avait fait pour d'autres situations similaires, la Commission Pépin a jugé qu'elle ne devait pas trancher ces cas séparément; elle a préféré définir une discipline commune à l'intention de tout le secteur des meuneries.Non seulement la Commission Pépin prenait-elle ainsi une décision raisonnable, mais elle la prit à la demande même des deux parties patronales et syndicales.A partir de cette option, il incombait à la Commission Pépin ue vérifier s'il existait d une province à l'autre, au chapitre de la rémunération, des disparités significatives susceptibles de justifier un traitement spécial pour les travailleurs de l'une ou l'autre province.A supposer, par exemple, qu'il eût existé entre le Québec et l'Ontario des différences très fortes au chapitre des rémunérations.ce fait eût pu motiver une plus grande souplesse de la part de la Commission dans l'appréciation des conventions collectives émanant de ces deux provinces.Or.l'enquête de la Commission l’a conduite à conclure qu'entre les movennes nationales et les barèmes québécois, il" n'existait pas de différences appréciables.Pour l'année de base qui doit servir à déterminer les hausses salariales en vue des deux années définies aux conventions québécoises, la Commission a établi que le salaire moyen pour l’ensemble du pays se situait à $5.50 et que la rémunération moyenne (bénéfices sociaux compris) était de l’ordre de $7.25.A quelques unités près, les données québécoises recueillies par la Commission étaient très proches de ces moyennes nationales.À partir de ces chiffres de base (salaire horaire moyen de $5.50 et rémunération moyenne de $7.25), les directives émises par le gouvernement fédéral sous l'empire de la Loi anti-inflation autorisaient des hausses de traitement de 8% et 6% respectivement pour les deux années définies aux conventions collectives.Mais ces dernières, dans la forme où elles furent soumises à la Commission Pépin, prévoyaient des hausses légèrement supérieures à 10% pour chacune des deux années.Devant ces dépassements évidents, la Commission Pépin n'avait pas le choix.Tout en faisant preuve du maximum de souplesse, elle devait énoncer un jugement dicté par la loi et les directives qui l'accompagnent.De là découlent les diminutions de 1.75% à 4% pour la première année du contrat et de 3% à 4% pour la seconde année, quelle a proposées dans son rapport et confirmées hier dans le cas des employés syndiqués de la maison Phénix.Ainsi réduite, la rémunération des intéressés reste légèrement supérieure aux pourcentages de 8% et 6% définis par les directives.Elle glisse toutefois en deçà de ce qu’avait défini l'entente survenue il y a plusieurs mois entre employeurs et syndicats des meuneries montréalaises.Des conclusions semblables ont été rendues par la Commission au sujet d’autres conventions collectives où ont été observés des dépassements comparables.Il semble que.partout ailleurs qu'au Québec, elles aient été acceptées par les intéressés.• Vu le caractère sectoriel de la politique adoptée par la Commission de lutte contre l'inflation dans le secteur des meuneries, et ce à la demande des parties intéressées, il eût été logique et souhaitable que les employés des meuneries montréalaises se soumettent, comme leurs collègues des autres provinces, au verdict de la Commission Pépin.En acceptant cette ligne de conduite, ils eussent imité l'attitude suivie depuis l'instauration des contrôles par des centaines de milliers de travailleurs.Ils n'eussent été ni mieux, ni plus mal traités que tous les autres travailleurs qui tombent sous le coup des contrôles.Mais à défaut d'accepter les conclusions de la Commission Pépin, les travailleurs des meuneries montréalaises disposaient d'un autre recours non-négligeable: leur syndicat pouvait en effet interjeter appel des conclusions de la Commission Pépin devant le Tribunal d'appel que prévoit la célèbre loi de 1974.Il ne l'a pas fait, que l’on sache; loin de s’embarrasser de cette procédure, il a au contraire décidé de se faire justice lui-méme en déclenchant la grève.Sans que la grève soit encore illégale — vu que l’Administrateur-directeur de la Lutte anti-inflation n’a pas encore émis une directive formelle enjoignant aux intéressés de se conformer à la Loi anti-inflation — l’arrêt de travail des employés des meuneries constitue, à n’en pas douter, l’assaut le plus grave dont la loi ait été l’objet depuis sa mise en vigueur à l’automne de 1974.Du côté de l’employeur, peu d’espoir de déblocage.Même si les meuneries voulaient se plier aux exigences de leurs employés syndiqués, elles s'exposeraient à se faire rappeler à l’ordre dans quelque temps par l’administrateur-directeur.On ne saurait en conséquence espérer que l’arrêt de travail prendra fin grâce à un accord négocié qui est impensable dans les circonstances.Ayant apparemment mis de côté leur droit d'appel devant le Tribunal ad hoc que prévoit la Loi anti-inflation, les travailleurs en grève ne disposent guère plus que d'un recours, dont ils se sont d'ailleurs prévalus hier après-midi ; l'appel direct au gouvernement fédéral, dont l'intervention extraordinaire est prévue par l’article 24 de la Loi anti-inflation.En vertu-de cet article, le gouvernement peut en effet rendre lui-même une décision qui lie tout le monde, dans des cas exceptionnels.Mais à sa face même, la requête transmise hier au premier ministre Trudeau ne saurait être acceptée sans que soit mis en pièces tout l'appareil de contrôles laborieusement échafaudé depuis octobre 1974 et sans que soit créée — a moins de facteurs tout à fait inédits qui n’auraient pas encore fait surface — une grave injustice envers les milliers de travailleurs canadiens qui, souvent en grognant avec maintes bonnes raisons, ont néanmoins accepté de se conformer à une loi d’urgence dictée par l'intérêt national le plus évident.Seuls des motifs tout à fait exceptionnels et inattendus justifieraient en effet le gouvernement fédéral de dicter une solution spéciale pour un groupe de travailleurs qui n’a même pas jugé bon d'attendre d’épuiser tous les recours réguliers que lui accordait la loi, avant de déclencher une grève particulièrement pénible pour des milliers d’autres travailleurs.En l'absence de tels motifs, le gouvernement n'aura d’autre choix que de soutenir les organismes qu’il a lui-même institués.La CSN, pour justifier la grève des employés des meuneries, a invoqué le précédent créé récemment par le gouvernement Lévesque dans le cas des employés du secteur public québécois.Elle n’aurait su trouver d'exemple plus mauvais et plus imprégné d’incivisme.Et le gouvernement Bourassa et le gouvernement Lévesque ont en effet démontré un déplorable opportunisme dans leur façon de régler le traitement des employés du secteur public québécois.Us sont, à cause de cela, la dernière autorité que l’on devrait sérieusement appeler à la barre des témoins dans la grève des meune- nes Claude R Y AN Tant mieux si vous perdez vos biens par sain amour de vous-memes, Car au bout de vos souffrances vous trouverez le Tout lui-même.Et tant pis si vous vous perdez vous-mêmes pour l’amour de vos biens, Car au bout de vos jouissances vous ne trouverez rien.Tant mieux si vous connaissez la faim Car vous saurez le vrai goût du pain.Et tant pis si vous mangez tout votre saoul Car vous atteindrez un jour le dégoût.Tant mieux si la terre un jour S’est ouverte sous vos pieds, Car vous saurez toujours À quoi ne pas vous fier.Et tant pis si vous osez dire Que tout est stable également, Car il vous reste à découvrir Quel monde est sans fondement.Tant mieux pour vos yeux s’ils ont déjà pleuré, Car la joie dure quand elle est préparée.Et tant pis pour vos coeurs s’ils ne savent que le rire.Car ils ne pourront jamais sans pleurer se dédire.Tant mieux si vous perdez tout pouvoir Car la vraie liberté ne veut pas en avoir.Et tant pis pour ce que vous possédez Car le partage un jour vous le fera céder.Tant mieux si l’on se moque parfois de vous Quand vous parlez de demain, Car on a dit à des prophètes avant vous Que leurs propos étaient vains.Et tant pis si tout ce que vous dites Se conforme toujours au goût populaire, Car vous comptez alors plus d’un hypocrite Et plus d'un charlatan parmi vos pères.bloc-notes Une défense de la liberté de la presse Inspiré de Luc 6,20-26.lettres au DEVOIR L’affaire Lévesque-Trottier: du calme, s’il vous plaît ! Monsieur le directeur, Comme tous les citoyens du Québec, j'ai appris la malheureuse affaire Lévesque-Trottier par la voie des journaux.Tout le monde veut plus de détails, le citoyen essaie, selon qu’il est partisan ou non, d'obtenir des opinions pour ou contre la divulgation publique des “nombreux" points obscurs mentionnés dans votre éditorial du 10 février 1977.En tant qu'avocat et juriste et non en ma qualité de directeur régional du ministère de la Justice au Québec, je me permets de plaider auprès des média d'informations et auprès des citoyens, l’argument du bon sens et de la logique.Mon premier ministre, monsieur Rene Lévesque, a été impliqué dans un malheureux incident.R y a de prévu le mécanisme qui s'applique à tous les citoyens dans ces cas et c'est l’enquête du coroner, soit par cas de recherche ou par enquete publique.Ayant eu le privilège comme avocat d’assister a certaines enquêtes du coroner, je suis sûr que nonobstant le fait que les coroners soient des fonctionnaires publics, ils peuvent dans les deux cas mentionnés plus haut, remplir leur devoir avec impartialité et compétence.Bien sûr, le “monde" veut des éclaircissements.Bien sûr, il y aura toujours un certain nombre de contradictions.Mais, au moment où le Québec a le plus besoin de ses hommes politiques, et ceci dit sans aucune partisanerie pour une thèse ou l'autre, fédéralisme ou indépendance, il me semble que notre premier ministre doive exercer en toute sérénité les hautes fonctions que la nation québécoise lui a confiées.J'ai confiance, monsieur le directeur, que les corps policiers, le coroner et le bureau de médecine légale, feront leur devoir dans ce malheureux incident.Mais j'apprécierais que ceux qui sont à la fine pointe en tant que directeurs d’opinion publique, s'abstiennent de jeter de l'huile sur le feu.Laissons donc ceux dont c'est le devoir et la tâche accomplir leur travail.S’ils sont défalcataires, nous pourrons les juger.Mais ne “mettons pas la charrue avant les boeufs”.J'ai bien apprécié les commentaires de l’ex-ministre du Travail, monsieur Jean Cournoyer, et j'ai également apprécié, pour ma part, l’attitude sereine et empreinte de bon sens et de jugement de notre ministre de la Justice, monsieur Marc-André Bé-dard.En tant que Québécois, oeuvrant au sein du ministère fédéral de la Justice dans un poste de commande, j’ose faire appel à mes amis de la province en faveur de la pondération et du calme dans ces heures extrêmement importantes que nous vivons.Et vous me permettrez de souhaiter que notre premier ministre puisse continuer en toute sérénité d'esprit le travail de premier plan qui est le sien pour le mieux-étre des "Canadiens-Québécois” qui l'ont élu majoritairement le 15 novembre dernier.Réjean F.PAUL, avocat Montréal, le 10 février 1977.juge Robert Sauvé, l’Aide juridique et les avocats Monsieur le rédacteur en chef.Il est dommage que l’esprit autrement lucide du juge Robert Sauvé, ex-président de la Commission des Services juridiques, subisse un blocage complet lorsqu’il entre en contact avec le Barreau.Il devient alors viscéralement prisonnier d'un concept qui lui fait perdre toute objectivité, voire toute mesure dans ses propos : le Barreau pour lui était, est et sera une association discréditée de profiteurs arrogants qui n’ont cure des problèmes sociaux.Sa dernière sortie publique a été pour rejeter tout 1 odieux des difficultés de l’Aide juridique au moment de son départ, sur le Barreau.Des avocats de la pratique privée auraient fait des procédures inutiles pour toucher plus d’honoraires payables par le service qu’il dirigeait et le Barreau, complice de ces crapules, n’aurait rien fait.Humblement mais vigoureusement.qu’on me permette de ten- ter d’endiguer ce débordement d’amertume.Le sens social n’est pas l'apanage exclusif du juge Sauvé et plusieurs d'entre nous ont aussi cette coquetterie.J'affirme que depuis plusieurs années et de plus en plus, dans de nombreux domaines, le Barreau remplit sa mission légale et sociale de défenseur de l’intérêt public et de promoteur d'une meilleure justice pour tous, ceci incluant forcément aussi les avocats.Après enquête auprès des syndics de notre profession chargés de recevoir les plaintes contre l’éthique, j’affirme qu’aucune dénonciation n’a jamais été faite par aucun bureau de l’Aide juridique contre aucun avocat pour réclamation injustifiée d'honoraires.C’est le service d’Aide juridique qui reçoit les réclamations d’honoraires, donc qui est informé des éléments devant les justifier.S’il possède des faits permettant de croire à des abus, qu’il les transmette à nos syndics et ceux-ci ver- ront à faire leur devoir.Nous serions très heureux non seulement d’avoir cette collaboration qui nous a été refusée jusqu’ici mais aussi de pouvoir examiner et réprimer toute situation nuisant au prestige de notre profession et à la simple justice.Si le juge Robert Sauvé rayait de ses procédés compulsifs le dénigrement à tort et à travers du Barreau, s’il admettait que de nombreux avocats de la pratique privée ont aussi un idéal de justice sociale, peut-être finirait-il par accepter qu'il est essentiel pour préserver l’indépendance nécessaire à tout avocat digne de ce nom, même s'il est salarié de l’Aide juridique, qu'il existe un secteur alternatif d’exercice libéral de la profession jouissant de l’approbation et de 1 encouragement raisonnable de l’État et de ses organismes.Le bâtonnier de Québec, Bernard LESAGE, c.r.Québec, le 8 février 1977.De M.Pierre de Bellefeuille, longtemps journaliste et aujourd'hui secretaire parlementaire du ministre des Affaires culturelles, on attendait rien de moins qu’une profession de foi en faveur de la liberté de la presse, qu’il a faite l’autre soir devant un auditoire du Women’s Press Club de Montréal.Dans un Québec souverain, a-t-il tenu à rappeler, un gouvernement du PQ ferait plus que maintenir et respecter cette liberté: il s'efforcerait en outre de la promouvoir, sans exclure les minorités qui conserveraient leurs moyens d’information et d’expression.Au chapitre des moyens de communication de masse, lé programme du Parti québécois insiste naturellement sur la nécessité, en ce domaine, “de répondre aux aspirations culturelles du peuple québécois”, donc d’implanter un réseau d’Etat, des stations privées et des stations communautaires tournés vers cet objectif.Mais il n’est écrit nulle part dans ce programme que les stations anglophones privées seraient interdites, a la condition que la propriété de ces entreprises soit ’ exclusivement québécoise" et qu elles se soumettent aux normes édictées par une Régie d’Etat.Sur ce point, M.de Bellefeuille indique que “l'exclusivité" ne sera pas exigée et qu’une participation “majoritaire’' suffirait, ce qui parait en effet plus réaliste.Certes.dans une perspective de priorité au français, il est normal oue le PQ envisage ôe restreindre et de réglementer le secteur de la radio-télévision anglophone.Il ne servirait à rien de l’abolir complètement puisque les Québécois de toutes origines ne pourront jamais renoncer aux émissions de radio et de télévision en langue anglaise.Si elles n’émanaient pas du Québec, on saurait sans mal capter les réseaux américains et les stations ontariennes.La théorie du vase clos dans l’univers des ondes est du reste inconcevable.De même, le secrétaire parlementaire du ministre des Affaires culturelles a tenu à dissiper les doutes que pouvait encore entretenir son auditoire au sujet d’une intervention de l’État dans le contenu de la programmation.Il n’est pas inutile d'entendre ces propos rassurants.Il va sans dire, précisait le député avec une pointe d'exaspération, que la totale liberté d'expression sera rigoureusement respectée.Mais cela va mieux encore quand un porte-parole du gouvernement l'affirme sans équivoque.Car une tendance se fait jour dans quel- ques milieux sympathiques au PQ qui voudrait conférer à la radio-télévision québécoise une mission de “redressement national".Ce n’est heureusement pas une tentation qui séduit M.de Bellefeuille.Le secrétaire parlementaire se montre plus prudent quand il aborde la délicate et difficile question de la presse écrite.A cet égard, le programme du PQ prévoit la création d’un “tribunal spécial" appelé à juger “toute question relative au fonctionnement des moyens de communication de masse, à l’objectivité de l'information et à la liberté d’expression, et pour empêcher l’établissement de tout monopole de presse" Sur ce point.M.de Bellefeuille évoque un “code d’investissements" et une réglementation touchant la ropriété des entreprises de presse.ans s'attarder pour l’instant au sort qui sera réservé aux quotidiens anglophones du Québec, présentement rattachés à des chaînes canadiennes, le député n’est manifestement pas en mesure actuellement d'offrir des projets de solution, non pas au problème de la propriété québécoise des journaux, mais plutôt à celui de la concentration de la propriété des moyens d'information, laquelle présente des risques évidents de monopolisation sur l'ensemble du territoire, et des situations effectives de monopole dans certaines régions.Le phénomène de la concentration, qui n’est pas particulier au Québec et qui se manifeste dans tous les secteurs de l’économie, devient très préoccupant dans une petite société qui ne peut s’offrir plusieurs chaînes de journaux.En vain le précédent gouvernement a-t-il voulu s’attaquer a ce problème, d’autant plus aigu que les candidats à l'acquisition et à la gestion des journaux sont remarquablement rares à une époque où 1 exploitation des entreprises de presse est extrêmement coûteuse.Un gouvernement pourrait, au nom de l’inté-rét collectif et de la liberté de la presse, décréter le démantèlement d'un empire.Mais si personne, ni aucun groupe, ne veut ensuite se porter acquereur des journaux offerts en vente, quel avantage y aurait-il à laisser mourir des quotidiens et à mettre ses personnels en chômage?Voilà un beau sujet de réflexion pour M.de Bellefeuille à qui n'aura sans doute pas échappé la stratégie qu’entendent employer certains syndicats de journalistes pour combattre ce qu'ils appellent les effets de la concentration, c'est-à-dire la diffusion de chroniques politiques publiées dans quelques journaux.Hélas, cette stratégie procède d une fausse conception de la liberté de la presse.Sous prétexte de faire échec à 1 uniformisation.des syndicats voudraient empêcher la direction d’une entreprise — ou d’une agence créée à cette fin — de contribuer à la diversité et à l'enrichissement intellectuel de quotidiens plus faibles ou excentriques.Ces chroniques, en effet, n'enlèvent rien aux journaux dans lesquels elles sont publiées : elles favorisent au contraire le pluralisme politique, elles sont plus facilement accessibles à un plus grand nombre de lecteurs, elles relèvent la qualité des publications qui.faute d’un tel concours, ne pourraient offrir l'équivalent au public.En réclamant le contingentement de l’information et des commentaires, en voulant restreindre les apports extérieurs, en limitant la libre circulation des faits et des opinions, les inspirateurs de cette campagne succombent plutôt à la tentation corporatiste dont le principe même va à l’encontre de la liberté de la presse.Michel ROY Une loi improvisée Le projet de loi 78 était passé pres-ue inaperçu lors de la mini-session de écembre tellement tout le monde croyait qu'il s'agissait simplement d'un bill ’’technique" prolongeant une loi “annuelle" en attendant Ta législation d'envergure promise dans le domaine de l’habitation par le nouveau gouvernement.En fait, en plus de prolonger la loi de conciliation entre propriétaires et locataires, le projet introduisait deux changements majeurs dans le régime actuel de la régie des loyers, l'un hautement louable, l'autre à maints égards inéquitable et discutable.La loi 78 a d ’abord mis fin au “patronage" dans lequel tous les gouvernements qui se sont succédé à Québec jusqu'au 15 novembre maintenaient la Commission des loyers et ses employés, dont le sort dépendait d’une loi qui pouvait être renouvelée d’année en année mais pas nécessairement.Pendant une trentaine d’années, au mépris d’une magistrature digne de ce nom et de la decence la plus élé- mentaire à l’égard des fonctionnaires "temporaires" de la régie, le gouvernement provincial a laissé végéter une institution et des procédures à côté desquelles la Justice de Kafka est un modèle de rationalité et d’équité.Le nouveau gouvernement ne pouvant décemment rompre avec une tradition fondée et conservée au nom de la protection des locataires, du moins aussi longtemps que la majorité sera condamnée à pareil établissement, la régie des loyers allait continuer de jouer un rôle dans la “conciliation” que la loi recherche, du moins en principe, entre propriétaires et locataires.Il s’imposait donc de mettre fin au statut précaire de la régie et d’en intégrer le personnel à la fonction publique.Cette mesure ne rendra pas automatiquement plus diligente et plus socialement efficace cette pauvre cour de petites et grandes misères.Elle contribuera néanmoins à revaloriser cet instrument parmi les nombreux autres que le gouvernement devra forger en vue de sortir l’habitation du chaos social qui la caractérise.Malheureusement, le gouvernement a eu moins de succès avec la protection absolue qu’il a voulu accorder aux locataires munis d’un bail en date du 16 décembre contre toute reprise de possession par de nouveaux acquéreurs ayant enregistré leur achat après le 1er janvier de cette année.Ce genre de protection à la sauvette est un parfait exemple de législation improvisée qui peut satisfaire certains juristes mais crée plus de problèmes et d’injustices qu’elle n’en prévient.Outre qu’elle fait non marché des transactions dans lesquelles maints locataires, justement pour se sortir du chaos, s'etaient engagés sur la foi du régime existant, cette loi crée des privilégiés parmi les locataires et parmi les propriétaires.Les locataires habitant un “local” avant le 16 décembre ne peuvent en être évincés avant le 30 juin 1978; ceux qui s’installeront après le 16, ne bénéficieront pas de ce privilège; de même, les propriétaires déjà en possession de leur immeuble avant le 1er janvier pourront comme avant s’y loger, les autres non.M.Guy Tardif a promis de préserver en quelque sorte les “droits acquis” de ceux qui étaient en train d’acheter en vue de se loger; c’est le moins que puisse faire le ministre.Il devra aller plus loin encore, dans la nouvelle législation promise par le Parti québé-Voir page 6: Bloc-notas Jean-Claude LECLERC A propos du mercure dans les eaux Que se passe-t-il?Gilles Provost nous a habitués à des articles objectifs et bien documentés ; pourtant celui du 26 janvier me laisse perplexe.Sous le titre “Le mercure serait d’origine naturelle au lac Mistassini”, M.Provost analyse un rapport de TINRS-Eau, rendu public la semaine dernière par les Services de Protection de l’Environnement du Québec (SPE).J’ai en main ce rapport et les auteurs ne concluent nullement à l’origine naturelle du mercure.Le rapport donne entre autres le résultat des concentrations de mercure dans la neige et l’eau.Ces concentrations sont en moyenne 10 fois plus élevées que celles de la neige et de l’eau non-polluées.A mon avis, ces fortes concentrations sont difficiles à expliquer sauf par l’activité humaine; en effet le mercure dans l’atmosphère est co-précipité par la neige et la pluie; le mercure libéré par l'industrie et les sources urbaines peut donc être précipité dans le lac Mistassini sous l’effet de vents favorables.Les données sur les carottes de sédiments favorisent aussi une origine humaine.Une des conclusions du rapport de 1TNRS se lit comme suit: “Les tendances à l’augmentation du mercure dans les strates récentes de sédiments s’accentuent.indiquant ainsi l’influence universelle de l’industrialisation." Il est donc difficile de concevoir comment les auteurs du rapport en viennent à conclure à une origine naturelle comme l’indique l’article du DEVOIR.Ce que je trouve encore plus étonnant, c’est qu'un haut fonctionnaire des SPE s’appuyait ré- cemment sur ce rapport pour affirmer que le mercure est d’origine naturelle au lac Mistassini.Par ailleurs un haut fonctionnaire d’Environnement-Canada, citant une étude de Maclatchy et Jonasson publiée en 1974, émettait l’hypothèse que les roches riches en mercure près du lac Mistassini pourraient etre une source de pollution par le mercure.Tant que le taux de libération du mercure de ces roches et le temps de séjour du mercure ainsi libéré dans les eaux du lac Mistassini n’auront pas été évalués, aucune conclusion valable ne pourra être apportée.On pourrait tout aussi bien apporter l’argument contraire, c’est-à-dire que le mercure est libéré trop lentement des roches et/ou qu’il est emporté trop rapidement à travers le lac E’à l’océan pour produire une e suffisante de concentration dans les eaux du lac.D’un autre côté, les résultats de la surveillance du taux de mercure dans un lac de la région de No-randa au Nord-Ouest québécois permettent d’élucider le problème du transport aérien du mercure.Le département de géologie de l’Université Laval a participé à cette étude qui sera publiée au cours de l’année.L’étuae a été faite sur le lac D’Alembert si tué à 10 kilomètres au nord de la ville de Noranda où il existe une source d’émission de mercure dans l’atmosphère.(2.4 tonnes y ont été déversées en 1970 d’après Environnement Canada).Le bassin de drainage de ce lac ne contient ni roches riches en mercure, ni effluents miniers.Cependant sur une période de surveillance d’un an l’eau contenait jusqu'à 5 ppb de mercure, soit environ 150 du lac Mistassini fois le taux de mercure d'un lac non-pollué.Le transport aérien et les précipitations atmosphériques semblent être l’explication la plus plausible.Une question souvent posée, à laquelle les tenants de l’origine naturelle du mercure devront répondre: "Si le mercure vient des roches, et puisque ces roches sont là depuis fort longtemps, comment se fait-il que le mercure ainsi libéré n'ait pas déjà causé l’empoisonnement et éventuellement la disparition des autochtones de cette région?” Louis-M.AZZARIA Département de Géologie et Minéralogie Université Laval Québec, le 1er février 1977.P.S.L’article en question a été écrit à partir d’un communiqué de presse et d’une entrevue téléphonique avec l’un des auteurs du rapport.Je n'avais pas en main le rapport lui-méme.G.P.¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L’adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé por Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryon Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint : Georges Vigny Directeurs de l’information : Jean Francoeur Pierre Loignon Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé ou numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et Imprimé par l’Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne $55 par année; six mois.$30.À l’étranger: $60 par année; six mois; $33; trois mois: $21.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée é domicile par porteur: $1 50 par semaine Tarit de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: S44 -3361 (lignes groupées). Le Devoir, samedi 12 février 1977 *5 des idées des événements des hommes “Qu’est-ce qui n’a pas marché au Canada?” 2) Les changements nécessaires dans le partage des pouvoirs et les politiques économiques Nombre de conséquences découlent de ces développements.Le volume élevé des emprunts gouvernementaux au pays même a entraîné une hausse des taux d’intérêt au Canada.Nos emprunts à l'étranger ont tendu à maintenir le taux d’échange du dollar canadien à un niveau supérieur à celui que justifiait notre position concurrentielle.L'augmentation du fardeau de te dette a de meme fortement hypothéqué l'avenir en ce qui touche les dépenses gouvernementales.Plusieurs Canadiens auront sans doute été renversés d'apprendre, par un rapport récent du Morgan Guarantee Trust, que le Canada a été le plus important emprunteur du monde entier sur les marches internationaux en 1976, et que le rapport de la dette extérieure au produit national brut est maintenant plus élevé au Canada qu'en Angleterre.Il se trouve néanmoins encore des personnes haut placées pour nous dire que le Canada ne devrait pas s’inquiéter trop du danger de contagion qui peut venir pour nous de ce qu’on est convenu d'appeler “le mal britannique".Dans son document de travail intitulé “la voie à suivre”, le gouvernement fédéral a très bien défini l'une des conséquences qui découlent d’un volume excessif d'emprunts à l'étranger.“Dans la mesure où ces emprunts servent à financer la consommation plutôt que des investissements, souligne le document de travail, ils contribuent à abaisser le taux de la croissance future et transfèrent ainsi sur le dos des générations à venir le coût du niveau de vie dont nous voulons bénéficier dès maintenant".Dans nos efforts en vue de reporter à plus tard le jour de vérité, il n'y a pas que les emprunts à l'étranger qui aient contribué à hypothéquer notre avenir.C'est en » rongeant notre capital que nous avons pu maintenir le niveau de vie auquel nous sommes devenus habitués.En chiffres absolus, les investissements en capital et les profits qui servent à les financer semblent s’être maintenus jusqu'à récemment à un niveau relativement élevé.Mais ces chiffres gonflés sont hautement trompeurs.Si nos statistiques officielles étaient corrigées de maniéré à effacer les distortions causées par l’inflation, il serait clair comme du cristal qu'en dollars réels, nos industries n’ont pas généré des profits suffisants pour faire face aux coûts élevés du remplacement de leurs installations existantes et de leur équipement, sans parler de la création de nouvelles installations.Des chiffres ainsi ajustés feraient également voir pourquoi, dans plusieurs secteurs, les profits envisagés ne sauraient justifier de nouveaux investissements, meme là où les fonds requis seraient disponibles.Il est peu étonnant que plusieurs firmes canadiennes se tournent vers les États-Unis et d'autres pays pour y implanter de nouvelles installations de production.Ce problème a été aggravé par les restrictions imposées sur les profits sous l'empire du programme anti-inflation.Ces restrictions ont contribué à aggraver les difficultés qu'éprouvent déjà les firmes industrielles a générer des profits suffisants pour compenser les coûts d'équipement et de fonctionnement élevés auxquels elles doivent faire face dans le Canada d'aujourd'hui.Dans son document de travail intitulé “La voie à suivre", le gouvernement fédéral a indiqué qu'il attendrait beaucoup de l’industrie privée pour répondre aux besoins du pays en matière d’accroissement de la (reduction, des investissements et de emploi.Mais en raison du piveau élevé des taxes, des contrôles sur les profits et d'autres politiques gouvernementales, l'industrie se voit refuser les moyens d’accomplir cette tâche.De plus, même avec le programme actuel de contrôle des prix et des revenus, notre position concurrent tielle vis-à-vis des États-Unis a continué de se détériorer.Les salaires et les gages continuent d’augmenter plus rapidement au Canada qu'aux États-Unis.Ce facteur, combiné à une piètre performance au chapitre de la productivité, entraîne des coûts de production qui croissent substantiellement plus vite au Canada qu'aux États-Unis.Aucun Canadien ne saurait mettre en doute que le Canada connaît de graves difficultés économiques et que des ajustements majeurs sont requis pour résoudre f Examens français à Montréal La date limite des inscriptions en vue des examens du baccalauréat, du B.E.P.C.et des épreuves anticipées de français a été fixée au 17 février prochain Pour tous renseignements, s'adresser au: Consulat Général de France, Centre d’examen, 2, Élysée, Étage E, Place Bonaventure, Montréal Tél.: 866-6551 poste 229 les problèmes de croissance, de chômage et d'inflation qui affligent le pays.Et je n'ai pas encore parlé de l'impact de la victoire du Parti québécois aux dernières élections québécoises.La victoire du PQ: nouveau facteur d’incertitude C'est maintenant un fait auquel nous nous sommes habitués, mais qui n'en est pas moins lourd de conséquences: l’élection au Québec d'un gouvernement voué à la séparation de cette province d'avec le reste du Canada a introduit un élément nouveau et majeur d’incertitude dans notre paysage économique.Nous faisions déjà face à une tâche difficile; cet événement ne peut que la rendre encore plus onéreuse.Dans un climat déjà passablement incertain sous l’angle des investissements, une force négative ayant un poids formidable a fait son apparition.Le capital, qu'il émane du Canada ou de l’étranger, percevra ce nouveau facteur d’incertitude comme un coût additionnel pour qui veut faire affaire au Canada.Abstraction faite de tous les autres facteurs, ceci ne peut que signifier une diminution des investissements qui, autrement, auraient été faits.La province le plus frappée sera le Québec, mais des effets d’entrainement se feront aussi sentir à travers tout le pays.Refuser de faire face à cette nouvelle réalité, ce serait seulement empêcher la mise au point d'une stratégie économique capable de nous aider à faire face au formidable défi qui nous guette.L'avènement d'un gouvernement pé-quiste à Québec obligera le gouvernement actuel, et aussi quant à y être, tout autre gouvernement qui pourrait lui succéder, à faire face quotidiennement aux épreuves et aux diversions qu'entraînera ce défi des plus sérieux à notre unité nationale.Il ne sera pas facile, dans ces circonstances, pour le gouvernement de fournir le leadership economique requis.Je voudrais conclure mes observations en formulant quelques suggestions susceptibles de nous aider à résoudre notre dilemne économique.Mais avant de le faire, je voudrais m'arrêter à la question du Québec.Je n'ai pas de titre de compétence spéciale pour analyser les implications politiques de l'avènement d'un gouvernement péquiste à l'intérieur même du Québec.Mais je voudrais faire une ou deux observations en ce qui touche les options qui s'ouvrent au Canada.Avant de formuler ces observations, je tiens cependant à souligner que la question de l'unité nationale pourrait très bien en dernière analyse se résoudre, non pas par des calculs centrés sur.les gains ou les pertes économiques, mais dans la sphère moins tangible des émotions humaines et des aspirations culturelles oui, après tout, sont tout aussi proches du coeur de la vie politique.En premier lieu, je ne crois pas que nous puissions tout simplement nous river au statu quo en ce qui touche le fédéralisme canadien.Non seulement celui-ci est-il devenu de moins en moins acceptable au Québec, mais ce l'est également devenu tout autant pour d'autres provinces.A l'autre extrême, il y a l’option séparatiste qui voudrait faire du Québec une nation indépendante.Je ne crois pas que cette option soit acceptée par plus qu’une faible minorité des Québécois ni, naturellement, par plus qu’une proportion infime de Canadiens des autres provinces.Il se pourrait qu'on en vienne là, mais ce serait par défaut et non pas par choix.Un tel dénouement ne serait pas une solution: il établirait plutôt que nous avons échoué dans la recherche d’une solution.Il signifierait la défaite du Canada, la fin de notre “rêve national ”.Je refuse de considérer cette possibilité comme une option civilisée.L’association économique: des chances plutôt minces Que penser d'une indépendance politi- _________________________________________________par______ SIMON REISMAN ¦ L'ancien sous-ministre fédéral des Finances, M.Simon Reisman, prononçait le 30 janvier dernier devant le Canadian Club de Toronto une causerie sur les difficultés économiques et politiques que connaît le Canada.Dans une première tranche, que Le Devoir a publiée hier, M.Reisman évoquait le climat d ’euphorie des années 70 et ses effets sur les politiques sociales et économiques.Dans une deuxième partie, que nous reproduisons aujourd'hui, M.Reisman examine le défi accru qui découle de la victoire électorale du Parti québécois et propose des solutions.La version française du texte de M.Reisman est du Devoir.que du Quebec qui serait assortie d une forme d'union économique avec le Canada?A première vue, ce concept ne manque pas d'attrait.Il vous permet d'espérer que vous aurez votre gâteau et que vous pourrez en même temps le manger, que vous serez maître dans votre propre maison sans encourir de pénalités economiques.Il n'y a rien d’étonnant à ce que cette idée soit en train de s’imposer comme le chant de sirène du Parti québécois! D'après ma façon de voir les choses, cette idée ne résiste à aucune forme d'analyse rationnelle.En vérité, elle est contradictoire dans les termes mêmes qui la définissent.Un Québec indépendant qui compterait environ un quart de la population du Canada et représenterait environ le cinquième dé l’économie canadienne pourrait-il s'attendre à négocier avec le reste du Canada sur un pied d'égalité lorsqu’il s’agirait d’établir les politiques monétaires, les politiques fiscales, les paiements de péréquation, les subventions en matière d'énergie, les politiques d’approvisionnement gouvernemental?Pourquoi le reste du Canada, avec ses problèmes et ses buts économiques très différents, accepterait-il pareil régime?Et si le processus et le résultat des négociations devaient être le reflet de l'importance proportionnelle de chaque partie au plan démographique ou économique, que resterait-il en réalité de l’indépendance politique du Québec?M.Lévesque aime invoquer le modèle de la .Communauté économique européenne, mais il passe à côté de l’argument essentiel.Les États qui s’engagent dans une union douanière doivent consentir à des compromis tout à fait fondamentaux.Une très forte partie de l'industrie secondaire du Québec — mentionnons par exemple le textile, le vêtement les chaussures — dépend lourdement d’un marché canadien hautement protégé.Les Canadiens des autres provinces ne voudront accepter ce coût que dans la mesure où ils croiront qu’il est une partie du prix qu’il faut payer pour garder une nation ensemble.Une union douanière doit aussi comporter maintes autres concessions majeures; ces concessions doivent être équitables aux yeux des membres, elles doivent servir leurs meilleurs intérêts et être justifiables à leurs yeux au nom d'un idéal supérieur.Les grands idéalistes comme Jean Monat qui ont conçu la Communauté économique européenne furent des créateurs, non des destructeurs.Ils conçurent la Communauté comme une étape sur la voie du fédéralisme européen.C’est pourquoi les États membres de la Communauté européenne furent convaincus de renoncer à des siècles d'inimitié et de divergence radicales en matière de politique commerciale, agricole et industrielle, afin de tenter d'édifier une Europe occidentale nouvelle et plus unie.Il est de la plus haute importance que nos compatriotes québécois ne soient pas séduits par l’idée facile mais hautement trompeuse qu’il serait possible pour un Québec indépendant de négocier une lettres au DEVOIR Les Caisses populaires et la Banque d’Épargne Aux membres du Conseil d'Administration de la Banque d'Épargne de la Cité et du District de Montréal, Je désire vous faire part d’une chose à laquelle, comme citoyen canadien, je me crois justifié de m'objecter.À mon humble avis, il est totalement contraire à la loi qu'aucun particulier, groupe, association, compagnie, etc., puisse posséder, détenir, directement, ou indirectement par ses affiliations, filiales, contrôles en partie ou totalement d'autres compagnies, groupes, associations.etc., plus de 10% des actions d'une banque à charte.Vous êtes sûrement au courant de la situation qui prévaut actuellement, quoique je ne sais pas si vous avez eu le temps, ou aurez l'occasion, de lire l’article intitulé: “Les Caisses POP détiennent déjà plus de 10% du capital-actions de la Banque d’Épargne”, dans La Presse du 5 février 1977.Même si elles sont des institutions diverses du Mouvement Desjardins, ces institutions font quand même toutes partie, je crois, du Mouvement des Caisses Populaires Desjardins, et de ce fait, à mon humble avis, elles vont totalement à l'encontre de la loi valable fédérale actuelle qui interdit à qui que ce soit de détenir plus de 10% des parts d’une banque.Et je crois sincèrement que cette loi du gouvernement vise autant les particuliers qu'un groupe d’institutions, de compagnies, etc., ou qui ou quoi que ce soit, qui par des intérêts multiples et divers, peut ainsi, — en tout — posséder ou contrôler plus de 10% des actions d'une banque.Je crois humblement que le Gouvernement fédéral devrait faire revendre sans délai par les parties concernées, le surplus de ces parts, à d'autres parties, pour qu'aucun groupe ne possède ou contrôle jamais plus de 10% des parts d'aucune banque canadienne.Je porte respectueusement ces faits à votre attention, pour que vous fassiez le nécessaire auprès des autorités chargées de l'application de la loi, afin que ceci cesse le plus tôt possible et ne se reproduise plus dans l'avenir, — soit en faisant améliorer la loi à ce sujet, ou.si c'est requis, en la faisant changer pour empêcher ces abus de possession ou de contrôle, directs ou indirects.Je sollicite donc instamment, que vous, distingués messieurs du Conseil d’Administration.arrêtiez et empêchiez cet état de choses au plus tôt.Et en plus, je désire aussi vous prévenir, au nom des citoyens du Québec et du Canada en général, que si le tout est toléré, permis, et accepté en fait, ces institutions, ou d’autres, pourront éventuellement, continuer à acheter des parts, et éventuellement, comme faisant partie des Caisses Populaires Desjardins, devenir maîtres, — peut-être dans un futur plutôt éloigné, mais aussi peut-être dans peu d'années — de plus de 50% des actions d'une banque à charte fédérale, ce qui va, à mon humble avis, complètement à l'encontre de la présente "très bonne et très valable loi fédérale" à ce sujet.union économique de quelque importance avec le reste du Canada.La voie la plus logique: une décentralisation accrue Une autre option souvent discutée ces dernières années voudrait que le Québec possède un statut spécial à l'intérieur de la Confédération.Dans un certain nombre de domaines, le Québec s’est déjà vu accorder une certaine mesure de statut spécial.Si l'on devait pousser cette situation plus loin, des questions sérieuses surgiraient quant au statut et au rôle des députés de cette province au sein du Parlement.Auraient-ils droit par exemple de légiférer avec les autres députés dans les matières qui affecteraient le reste du Canada, là où, dans les cas du Québec, ces matières auraient été réservées à la législature de cette province?On a peine à concevoir comment pourrait fonctionner un tel régime.Ceci nous laisse une autre option qui consiste à remettre plus de pouvoirs et de responsabilités aux provinces à l'intérieur de notre fédération.La décentralisation des pouvoirs est de l'essence même du fédéralisme; au Canada, il existe déjà une mesure assez élevée de décentralisation, ainsi que le premier ministre Trudeau et d'autres leaders l'ont souligné.Je conviens avec le premier ministre Trudeau qu’aucune mesure de décentralisation ne satisfera jamais M.René Lévesque et les autres séparatistes convaincus.Il ne s'agit toutefois pas de chercher à plaire aux séparatistes, mais de chercher à répondre aux aspirations légitimes de ces Québécois qui ne sont pas satisfaits de la situation présente mais qui préféreraient voir leur province demeurer à l'intérieur du Canada.Qu'est-ce que j'entends par une mesure plus grande de décentralisation'1 Ne prenez pas peur Je n ai pas l'intention de chercher à répondre de manière détaillée à cette question Mais je voudrais simplement tenter une réponse très générale.D'abord, nous devons identifier ces attributs dits nationaux qui sont essentiels à un État industriel moderne.Je pense par exemple à la souveraineté que l'Etat central doit conserver dans les domaines suivants: le mouvement international et interprovincial des biens, des services et des personnes; la politique monétaire, les affaires étrangères; la défense nationale; la justice et les droits humains fondamentaux; la politique macro-économique; la possibilité de prélever des revenus fiscaux suffisants pour pouvoir mettre en oeuvre des programmes de péréquation efficaces; et peut-être enfin un ou deux autres domaines de compétence.Tout le reste — et ceci embrasse beaucoup de choses — devrait être considéré comme négociable Et j'inclus là-dedans les richesses naturelles.l'éducation, la langue, la culture, la politique de main-d oeuvre, la santé, le bien-être, les affaires urbaines, les communications, pour ne nommer que celles-là.Pareille politique de décentralisation aiderait le Québec à réaliser certains de ses objectifs les plus chers et contribuerait à réduire les tensions qui se font croissantes dans d'autres parties du Canada.Un bienfait marginal résulterait de cette transformation: on assisterait à un ralentissement de l'intervention gouvernementale dans l'économie et dans la vie des Canadiens.Et même, dans certains domaines, on serait peut-être témoin d'un renversement de cette tendance récente.Vu l'accroissement extraordinaire de l'intervention fédérale dont les dernières années ont donné le spectacle, même à l'encontre d'objections en provenance des provinces, il ne faut pas sous-estimer l'importance de cet aspect.Les politiques économiques Pour revenir à nos problèmes économiques, trois voii's me ambient s’ouvrir à nous.Nous pouvons continuer de suivre le chemin qu'a emprunté la Grande-Bretagne, c'est-à-dire consumer plus que nous produisons en empruntant a l'étranger, en imprimant de la monnaie et en rongeant notre capital Mais ce chemin nous conduirait à la ruine.Une deuxième option consisterait à recourir aux remèdes dépassés qui consistent à mettre en oeuvre des politiques fiscales et monétaires très restrictives afin de stopper l'augmentation des prix et des revenus et d'établir un meilleur équilibre au sein de notre balance des paiements.Je crois que nous devrions nous évertuer à éviter cette option, en raison du prix elevé qu’elle entraînerait au chapitre du chômage et de la diminution de la production.Si nous ne savons mettre de l'ordre dans nos affaires d une autre manière, il se pourrait toutefois que nous soyons forcés à emprunter cette voie.11 reste enfin une voie mitoyenne.Cette voie implique que nous pratiquions une certaine modération dans les politiques fiscales et monétaires visant à juguler l'inflation, sans toutefois restreindre sauvagement la croissance de la production et de l'emploi.Elle implique une réduction dans le rythme d'augmentation des dépenses gouvernementales et des emprunts, afin de diminuer les pressions qui s'exercent sur tes marchés de capitaux et d'accroître les ressources disponibles pour l'expansion du secteur privé.Elle implique aussi une diminution de Tintervention gouvernementale de manière à permettre aux forces dynamiques du marché de mieux jouer leur rôle dans l'établissement des assises qui permettront de revenir dans l’avenir à une forte croissance économique C'est évidemment cette dernière voie que nous devrions essayer de suivre.Four réussir, il faudra pendant un certain temps modifier l'allocation de nos ressources dans le sens d'un accroissement des investissements et d'une diminution de la consommation Il faudra reconnaître ce besoin et faciliter ce déplacement d’accent dans nos politiques fiscales.Il faudra envisager des changements fiscaux qui laisseront une marge suffisante de profits aux entreprises canadiennes, de manière à faciliter le financement des investissements requis pour la création de nouveaux emplois et la mise en oeuvre d une saine croissance de la production.Les contrôles directs exercés par la Commission anti inflation ont rendu les services que l'on pouvait attendre d eux On devrait les abolir le plus tôt possible Nous devrons tous reconnaître que la consommation personnelle ne saurait continuer d'augmenter plus vite ou même au même rythme que notre production nationale si nous voulons vivre à l’intérieur de nos moyens et construire pour l'avenir.(FIN) Fortunat LEGAULT Montréal, le 5 février 1977.1 + Postes Canada Canada Post Votre bureau de poste peut livrer vos colis PARTOUT au Canada Consultez cette liste de services.Vous y trouverez peut-être celui que vous cherchez! 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mis ensemble dans les phrases du livre, ils deviennent un miroir impitoyable.Même dans un roman, il y a, et Mme Assaad le dit très bien, transposition.les expériences douloureuses de l'Égyptienne confesse l'auteur, sont celles “.que j’aurais vécues douloureusement, mais avec une douleur normale; je les ai vécues avec une douleur plus intense parce que je les transcrivais au fur et à mesure que je les vivais." Révélation de la conséquence de cette transposition, de cette identification de l’auteur et de son personnage, cette intensification des sentiments, cette sublimation des passions, sont des moyens pour un auteur de se connaître mieux, de se voir, à traven son personnage, ü y a dédoublement, et même, je dirais, un dangereux dédoublement Madame Assaad répond d'ailleurs à Madame Gareau-des-Bois — qui lui demande comment elle se situe par rapport à l’Égyptienne, son personnage —, qu’elle s’est dédoublée plusieurs fois à travers l’Égyptienne.Alors, penserez-vous, tout auteur ment, en exagérant ses passions, ses sentiments; la franchise n’existe pas en littérature?Non, hélas, pas le genre de franchise qui consiste a dire La vérité d’un fait concret, externe, d’une action facile à décrire, dans ses moindres étapes.La franchise de l’écriture est toute relative.On écrit toujours plus ou moins que ce qu’on voulait dire.D y a un certain décalage entre la pensée et la parole, et entre la parole et l’écrit.Pour parler de sentiments, d’émotions, il taut aller “plus loin”, et accentuer, comme avec un crayon gras, le rappel transposé du souvenir, pour se faire entendre; on hurle, on crie, pour que l’Autre, toujours trop loin, saisisse bien "la" signification.Bribes d'idées, pas toujours liées puisqu’entre les mots, déjà soumis aux contraintes de la grammaire et du style, il y a des blancs.En exagérant, on remplit, en grossissant le volume des signes écrits, les blancs qui coupent le libre flot des sentiments qu’on prétend révéler.Mme Assaad, qui vit à l’étranger, confesse à Mme Gareau-Des Bois que le désert lui manque.Ce désert, immense et sec, mais lumineux et menaçant, qui pourtant féconde les racines des Égyptiens, me fait penser à notre neigé qui, elle aussi, nous façonne.tl y aurait beaucoup à dire sur l’É-gyptienne, que je n’ai pas encore pu Rre.Mais l’interview faite si habilement et si intelligemment par Mme Gareau-Des Bois, met l’eau à la bouche, si j’ose écrire.Une réflexion de Fawzia Assaad, dans cette interview, m’a intrigué.J’y repenserai.C’est le rapprochement, la comparaison que fait l’auteur entre la mythologie égyptienne ancienne et la pensée de Nietzsche.Vous devez savoir, (si vous avez lu mes chroniques sur l’Imaginaire), que je cherche depuis longtemps la véritable signification des mythes pour ce qui touche l’évolution sociale, mystique et existentielle de l’Homme.D’autre part, Nietzsche, le grand philosophe de Par-deld le bien et le mal, et du magnifique Ainsi parlait Zarathoustra, aimait la culture française.Je félicite Madame Assaad de rendre à Nietzsche, dont on a tendance à ne voir que les noires et grandioses prédictions qui, d’ailleurs, le conduisirent à la folie, un hommage aussi lucide dans cette interview.Pour finir, j’aimerais citer une réflexion de précurseur de l’existentialisme (Tu dois devenir l’homme que tu es — Le Gai Savoir), qui m’a toujours frappé: “Je ne crois qu’à la culture française, et tiens que tout ce qui, en dehors d'elle, se décore en Europe du nom de “culture”, commet une méprise.Les quelques cas de haute culture qu’on rencontre en Allemagne sont tous de provenance française.” J’ai hâte, maintenant, de lire l’Ê-gyptienne.puisque de toute façon “il reflétait bien l’esprit des anglophones.” Plus posément, M.Cusson remarque 3ue l'affaire cadre bien “dans l’image de étérioration du climat social de la région”.Certains, dit-il, "veulent aller au bout par n'importe lequel moyen, tant ils sont exaspérés.” La région de Windsor est assez typique des problèmes linguistiques particuliers que rencontre le gouvernement ontarien.On y retrouve moins de 10% de francophones, dont à peine 3% à 4% de la population de la ville de Windsor.C’est pourtant dans ce coin de l’Ontario qu’on retrace les premières souches françaises, qui s’y sont établies bien avant qu’une immigration en provenance du Québec vienne créer les régions franco-ontariennes plus connues, autour de la Baie Géorgienne et plus au nord de la province Densément peuplé, plus urbanisé, le sud de l’Ontario a été un territoire plus favorable à l'assimilation.C'est aussi dans cette région, de même que dans celle voisine du Niagara, que fleurissent ouvertement des groupes voués à combattre les politiques de bilinguisme du gouvernement libéral de Pierre Elliott Trudeau.Dans le Niagara, il s'agit du "Bilingual Backlash”, dont la raison sociale ne camoufle pas les couleurs, et dans l’Essex, du “Essex County Rate Payers Association”, qui refuse fermement Le statut de district bilingue décerné à la région, et qui s’est joint aux pétitions contre l'école française.Même si le gouvernement Davis s'est depuis ses tout débuts déclaré officiellement partisan de l’implantation progressive du bilinguisme, il lui devient presque aussi difficile de le faire dans de telles régions, qu’à Toronto même où les francophones se noient dans une majorité de groupes ethniques juxtaposés.DEUX MINISTRES d'oeuvre et du travail.• Refonte complète des lois et règlements sur la sécurité et le bien-être des travailleurs d’ici l’automne prochain.• Mise en place de mesures de protection des "discriminés” du marché du travail: les femmes et les handicapés.• Enfin, réaménagement du Code du travail en vue notamment de faciliter l’accès à la syndicalisation et de mettre fin aux pratiques des “briseurs de grèves”.Tous ces points du programme social du gouvernement étaient connus des hommes d’affaires de la Rive-Sud, puisqu’ils font partie du programme du Parti québécois, mais ils ne s’attendaient pas à se les faire servir, avec autant de précision, par des ministres du gouvernement Lévesque.À 88% chefs ou câdres de petites et moyennes entreprises, ils ont manifestement mal compris qu’on les accuse de ne penser qu'à leurs profits alors qu’ils venaient là dans le but d’entendre les membres du Cabinet leur parler de “l’avenir de la PME”.Même les promesses de “congés fiscaux" et de “subventions à l’exportation" du ministre de l’Industrie et du Commerce n’auront pas suffi à dégeler l’atmosphère.Au cours du déjeuner qui suivait les discours des trois ministres, les commentaires allaient du “C’est épouvantable” à un “Ils vont se faire parler cet après-midi en atelier”.Le président de la Chambre de commerce, M.Jean-Guy Parent, devait d’ailleurs confier au DEVOIR que les discours de MM.Marois et Couture en particulier, étaient mal adaptés à cet auditoire de chefs de petites entreprises.“Nous serions-nous trompés de colloque?" demandaient les plus sceptiques après ce qu’ils ont appelé les deux “discours sur la montagne” des ministres Couture et Marois.M.Jacques Couture a longuement décrit ce que sera, d’ici la prochaine session, la loi sur les conditions minimales de travail dans “toutes” les entreprises du Québec.Annonçant que d’ici quelques jours il rendra publique une formule d'indexation du salaire minimum, ainsi révisé tous les six mois, le ministre du Travail a présenté une politique du salaire minimum semblable à celle qui avait été élaborée, voici deux ans, par un comité présidé par l’ancien ministre, M.Claude Castonguay.Ainsi, la loi du salaire minimum s’appliquera à tous les salariés, reprendra, dans les conventions collectives, les points que le gouvernement considère devoir être étendus à l’ensemble de la main-d’oeuvre, comme les droits aux congés, notamment de maternité.M.Couture a encore annoncé que, d’ici quelques semaines, les centres de main-d'oeuvre seront abolis dans leur forme actuelle et qu’ils deviendront des antennes régionales de son ministère et de ses différents services: agents de la main-d oeuvre, services de placement et de reclassement, administration des lois du travail, etc.Surtout, le ministre créera des comités régionaux de la main-d’oeuvre, comités régionaux qui devront transmettre à Québec aussi bien leurs griefs que leurs suggestions quant aux relations de travail et au cadre législatif qui les régit.C’est le ministre au Développement social qui a par contre été le plus précis au chapitre de la sécurité et de la santé des travailleurs.Accusant l’entreprise de sacrifier le bien-être de ses employés à “la recherche illimitée du profit”, M.Marois promet un coup de barre “rapide et important”: • Dés la semaine prochaine, un comité de fonctionnaires doit lui présenter un éventail de mesures administratives propres à engendrer une application plus stricte des lois existantes.• Dés la prochaine session, amendement des lois qui méritent des changements immédiats, notamment la loi 52 sur l’amiantose.• D’ici l’automne prochain, intégration de toutes les lois et reglements touchant à la qualité du milieu de travail au Québec.Rappelant qu’il y a eu, en 1973, 2,450 millions de journées de travail perdues à cause des accidents, contre 1,507 million à cause de grèves, le ministre d’Etat indique ainsi clairement où se situera sa priorité d’ici la prochaine session du Parlement.Pour ce qui est des femmes et des handicapés, M.Marois a précisé que “son gouvernement a l’intention de s’acharner a rétablir leurs droits dans l’entreprise”.Le ministre a cependant surtout parlé du problème que pose la maternité aux femmes sur le marché du travail, question qui doit être réglée par la loi sur les conditions minimales de travail.C’est enfin M.Jacques Couture qui a soulevé le plus de commentaires, et de remarques parfois très acerbes, quant il a évoqué les grandes lignes de sa réforme du Code du travail.Plus clair que jamais, M.Couture a réitéré sa promesse d’une loi anti-scabs.Moins précis quant à la syndicalisation, il a évoqué le “respect du droit d’association”, a souligné la nécessité d'en faciliter l'accès et a demandé aux hommes d'affaires de ne pas "s’opposer à son exercice légitime”.Des remous dans la salle ont accueilli les propos de M.Couture sur “la spirale infinie dans laquelle nous enfreme le seul rapport de force dans les relations de travail: il faut faire un pas de plus et.c’est à vous de commencer”! Avant que le ministre de l’industrie et du commerce, M.Rodrigue Tremblay ne vienne étaler toute la sollicitude du nouveau gouvernement pour les petites et moyennes entreprises québécoises, la seule référence que le ministre du Travail fit aux centrales syndicales, fut pour brandir “la menace qu’elles représentent quand les travailleurs organisés décident de mettre un terme à leur mauvais sort”.Les deux ministres s’en sont pris à l’attitude “braquée et figée” du patronat et ont cité ce dirigeant d'entreprise qui leur a récemment déclaré: "Décidez ce que vous voulez.Imposez nous-le, on le fera.” Cette invective semble être tombée comme une douche froide sur ces 600 petits entrepreneurs dont le président venait de lancer, à l’adresse des trois ministres: "Messieurs du gouvernement nous sommes prêts à relever le défi.Que diriez-vous de faire route avec nous?" LE GRAP0 mes cardiaques, le général Villaescusa, qui est âgé de soixante-quatre ans, a été hospitalisée pour y subir un examen général.Tandis qu’à Madrid, la radio interrompait ses programmes pour annoncer cette double libération survenue à quelques heures d’intervalle, une nouvelle manifestation de violence se produisait à Barcelone.Deux policiers qui tentaient de disperser un groupe distribuant des tracts communistes dans une station de métro, sont tombés sous une grêle de balles.L'un d’eux a été tué et l’autre blessé.Le policier, qui n’était âgé que de vingt-et-un ans, a été immobilisé par derrière par un homme et une jeune fille qui ont tiré un premier coup de revolver, puis un autre lorsqu’il est tombé à terre.Un policier qui avait fini son service et qui se trouvait à bord d’une rame arrivant à la station, vit l’attaque et prit en chasse les meurtriers jusqu’à la rue où il a été grièvement blessé au cours d’un échange de coups de feu.Le ministre de l’Intérieur a annoncé que les efforts pour anéantir le GRAPO se poursuivront sans relâche, de même que les efforts pour mettre définitivement fin à la violence en Espagne, et a-t-il dit, la presse locale devra s’abstenir pendant quelque temps encore de publier des informations à ce sujet.M.Villa a dit aussi que la suspension de deux des droits fondamentaux des Espagnols, décidée par le gouvernement pour donner à la police de larges pouvoirs de perquisition et d’arrestation, devra rester en vigueur pour le moment.Il a fait remarquer que l’attentat survenu dans la journée à Barcelone montre que cette organisation extrémiste est toujours active.Le ministre de l’Intérieur a révélé que M.de Oriol avait été découvert à Valle-cas, dans la banlieue ouvrière sud de Madrid et que le général Villaescusa avait été retrouvé à Alcorcon à une vingtaine de kilomètres de la capitale espagnole, sur la route de l’estremadure.Un coup de feu est parti du revolver d’un policier, lorsqu’une femme, répondant aux coups frappés à la porte de l’appartement ou M.de Oriol était détenu, a repoussé violemment le battant sur le bras du policier, a raconté un commissaire.Le président du conseil d'État s’est précipité dans les bras des policiers lorsqu’il s’est rendu compte qu’ils venaient le libérer.Pour sa part cependant, le général Villaescusa a dit avoir d’abord pensé que les ' irbi deux jeunes gens barbus et étaient des hommes venus le policiers chevelus tuer.Le commissaire a déclaré que les ravisseurs ont été complètement pris par surprise et qu’une importante quantité d’armes, parmi lesquelles les pistolets enlevés aux trois policiers tués à Madrid le mois dernier, a été saisie.Le ministre de l’Intérieur a communiqué le nom des quatre principaux membres des GRAPO qui ont été arrêtés.Il s’agit de Abelardo Collazo Araujo, 30 ans.marié, originaire de Vigo, Manuel Gil Araujo, 27 ans, originaire de Arbo (province de Pontevedra), Olegario Sanchez Corrales, 23 ans, marié, originaire de Mi-ravell (Caceres), Juan Jose Diaz Fernandez, 26 ans, célibataire, originaire de Tor-ralva de Calatrava (Ciudad Real).Ces quatre hommes ont participé aux deux enlèvements et à la surveillance des otages pendant leur détention, a indiqué le ministre.“Au cours de mes deux mois d’emprisonnement, j’ai été traité de façon cordiale et amicale”, a déclaré M.de Oriol.Le président du Conseil d’État a indiqué que ses ravisseurs "s’étaient efforcés de lui donner la meilleure nourriture possible”.“J’avais l’impression d’être l’nôte d’un gîte rural, mais en aucun cas celle d’avoir été séquestré” a-t-il dit.M.de Oriol a d’autre part affirmé qu’il 12 février.par la PC etl’AP Alexander Selkirk, qui inspira à Daniel Defoe le personnage de Robinson Crusoé, quittait l’ile de Juan Fernandez pour l’Angleterre il y a 268 ans aujourd’hui, Te 12 février 1709.Selkirk n’était pas naufragé; il avait quitté son navire après s'ètre querellé avec le commandant.Il vécut seul pendant quatre ans, au milieu de chèvres sauvages, avant d’être recueilli par l’explorateur William Dampier.1975 — La reine Elizabeth II réclame une “rallonge” à sa liste civile, en arguant de l’augmentation du coût de la 1974 — L’écrivain soviétique Alexandre Soljénitsyne, prix Nobel de littérature, est arrêté à Moscou.1973 — Les États-Unis annoncent une dévaluation du dollar de dix pour cent.1972 — Grève des mineurs en Grande-Bretagne.1967 — Les Soviétiques, qui voulaient limiter l’utilisation des couloirs aériens menant à Berlin, font marche arrière.1934 — Grève générale en France.1912 — La dynastie mandchoue abdique en Chine où est proclamée une ré- 161?U— Le roi de France Henri IV signe une alliance avec l’union protestante allemande.René Lévesque rejette les patrons nostalgiques et les naufrageurs de vocation (par M.V.) — Il semble s’être passé quelque chose d'important hier soir à Longueuil: 600 hommes d’affaires, qui s’étaient fait prendre à partie, tout au long de la matinée, par les ministres “sociaux" Pierre Marois et Jacques Couture, ont apprécié en M.René Lévesque, “un leader qui venait, enfin, faire la part des choses.Très sûr de lui, le premier ministre a rejeté aussi bien les patrons nostalgiques du 19ème siècle que les syndicats qui sont, eux, déjà rendus au 23ème siècle! Les uns et les autres sont “naufrageurs de vocation” et M.Lévesque entend bien maintenir un juste équilibre entre les deux.Au milieu, selon les mots de M.Lévesque, il y a place “pour des gens qui savent où ils vont”.M.Lévesque a eu droit à deux "standing ovation” sans compter quatre autres séries d'applaudissements pour un discours qui ne portait guère que sur le programme de relance économique.Un fait inaccoutumé dans ces repas-causeries de chambre de commerce: le discours a été livré dans le plus grand silence et même les serveuses du Holliday Inn de Longueuil ont interrompu leur service pour écouter pendant plus de 50 minutes.On assistait en fait à une sorte de grand ralliement derrière un "homme qui a les pieds sur terre ”.Pourvu qu'il fasse ce qu’il dit, ajoute l’un des organisateurs, qu’il parle un peu moins d’indépendance, et nous serons très heureux.” Face à un court terme “qui n’est pas un cadeau”, le gouvernement est “pogné à donner des réponses parfois contradictoires”, mais, ajoute M.Lévesque, l'avenir est illimité “si nous savons aller dans le bon sens”.Le bon sens, ce semblait être, pour tous ces petits entrepreneurs, celui de M.Rodrigue Tremblay qui avait manifestement, hier soir, inspiré le discours du premier ministre.TdH: leRCM réclame des séances publiques par Clément Trudel Faisant le point sur le dossier de Terre des Hommes, deux conseillers municipaux du RCM (Rassemblement des citoyens de Montréal) se sont rangés hier du côté du ministre des affaires municipales qui, en insistant sur les appels d’offres pour toute dépense excédant $10,000, ne fait que prévenir des “coûts astronomiques" et stopper une autre hémorragie de fonds publics.Selon les conseillers John Gardiner et Thérèse Daviau-Bergeron, il faudrait, pour ne pas frustrer les Montréalais de cette base de plein air et de loisirs, former un comité bipartite ayant un triple mandat: Montréal et Québec s’entendraient pour rouvrir TdH cet été, s’arrêteraient à un plan à moyen terme de subventions statutaires et de développement cohérent de l’emplacement en plus de se doter, à long terme, d’un plan d’aménagement, d’organisation, de présentation et de gérance du projet.Au préalable toutefois, le maire Drapeau et son administration devraient se conformer sans regimber aux articles 11 et 19 de la Loi 82, créant l’obligation d’appels d’offres.Le communiqué de ces conseillers ouvre la voie à une consultation, sur la vocation de TdH avec les organismes s’occupant de loisirs et de sports, réclamant même des séances publiques sur l’avenir de TdH.Le comité proposé au nom du RCM répondrait au conseil de Montréal et devrait faire adopter un rapport par ce même conseil.Si M.Drapeau et l’exécutif refusaient de se résigner à ce comité bipartite, le RCM croit qu’une tutelle temporaire serait justifiée.L’emplacement ae TdH est dans un état de détérioration avancée, dit Mme Daviau-Bergeron.Sur l’Ile Notre-Dame, il ne reste que 21 pavillons sur 50.Qu’attend-on pour planifier l’usage qu’on pourrait faire, sans envenimer la situation financière ( $78 millions de déficit en 9 ans, déclare-t-elle)?Dès septembre 1976, le RCM avait rendu public un projet visant à convertir TdH en un base de plein air et de loisirs.Le parti d’opposition s’élevait alors contre la rumeur voulant qu’Ottawa signe un bail emphytéotique et prenne charge de ce territoire.Le conseiller Daviau-Bergeron dès lundi prochain, discutera avec le ministre Claude Charron (Jeunesse, loisirs et •sports) des perspectives d’avenir dans la région montréalaise mais le RCM ne cache pas sa satisfaction au fait que le ministre Guy Tardif (Affaires municipales) se soit déjà montré favorable à un regroupement des députés montréalais siégeant a Québec, dans le but de mieux étudier et présenter les projets montréalais à l’Assemblée nationale.M.Gardiner estime que l’administration a voulu exercer un chantage auprès du gouvernement québécois en adressant cette résolution votée le 8 février par le comité exécutif.Il se réjouit que Québec tente de mettre à la raison une équipe qui a cultivé au plus haut point l’art du “secret” et des politiques “ad hoc”.Avant tout, commente Mme Daviau-Bergeron, il faut bien se rendre compte qu’au fil des années, M.Drapeau et son équipé ont été incapables de présenter une courbe ascendante, améliorée quant à l’utilisation du “site”.“Plus ça va, plus le territoire rapetisse” et voilà que M.Drapeau sert de “faux arguments” pour tenter de préparer la population à se priver de TdH.Nous n’entrerons pas dans ce schéma, ajoute-t-elle, tant que n’aura pas été tenté l’impossible pour ranimer TdH, asphyxiée dans une ronde de millions qui masque le véritable intérêt des Montréalais dans cette aventure: les contacts avec la nature et le développement harmonieux, physique et culturel, des citoyens de la Métropole.ne s’était “jamais senti en danger de mort”.“Mes ravisseurs, a-t-il conclu, parlaient un peu de tout, mais avaient surtout des discussions doctrinales.Nous jouions également tous ensemble à différents jeux de cartes”.Depuis lundi sur la base de renseignements précis, les policiers étaient sur la trace des deux otages et de leurs gardiens.La décision d’intervenir a été prise hier.A 14 h 10, un groupe de quatre policiers s’est présenté à l'appartement où se trouvait gardé le général Villaescusa.Coup de sonnette.Un des gardiens de l’otage ouvre, les policiers font irruption.“Le militant des GRAPO de garde, un gaillard de lm85”, avait la mitraillette sur la table à la portée de la main.La surprise Ta paralysé, raconte le jeune policier aux cheveux longs qui dirigea l’opération.Nous avons écarté Tarme et il n’a eu aucune résistance.C’était Abelardo Collazo, 30 ans, galicien.Des témoins l’ont déjà reconnu comme membre du commando qui a tué les gardes civils et qui a lancé la grenade le 218 janvier.Le général Villaescusa était assis à une table, occupé à écrire, continue le policier.“Il s’est levé incrédule.Nous lui avons parlé mais il n’a pas réagi”.“À voire votre tête, j’ai cru que vous etiez du GRAPO et que vous vous livriez entre vous à une sinistre plaisanterie, dit-il.Je croyais bien qu’était venu le moment où j’allais recevoir dans la tête les deux balles qu’ils m’avaient promises en cas de venue des policiers”.Le général Villaescusa a alors pleuré d’émotion.“Nous sommes des policiers nous venons vous libérer.” Vous venez me sauver, répondit-il.Après la réussite de la première opération, le chef de la police a décidé de tenter immédiatement la libération de M.de Oriol, détenu dans le quartier populaire de Vallecas.Il agit rapidement pour empêcher les ravisseurs d’être informés et de changer leurs dispositions.A 15 h 40, un autre groupe de jeunes policiers, dont deux barbus, ont sonné à la porte de l’appartement suspect.Une jeune femme vint ouvrir mais prise de doute, elle tenta de refermer la porte.Trop tard.Un policier passa la main avec son revolver.Sous le choc un coup partit.C’est le seul coup de feu tiré dans la journée.Les policiers font irruption.L’autre militant du GRAPO, Manuel Gil Araujo, 27 ans, Galicien lui aussi, n'a pas eu le temps de réagir.Les policiers devaient trouver sur lui un des revolvers des policiers tués le 28 janvier.M.de Oriol, en pyjama, s'est levé, très calme, et a demande aux policiers de ne pas utiliser leurs armes.Il s’est habillé puis, à la surprise des policiers, a réconforte la jeune femme et en partant Ta embrassée et Ta remerciée pour les soins qu’elle lui avait prodigués pendant sa captivité.Dans la pièce se trouvait un bébé de onze mois qui accompagnait le groupe, comme figurant, pour tromper les policiers lorsque les gardiens décidaient de changer de cachette.< SAINT-HYACINTHE coupable.” Il ajoute qu’un effort intense est fait à tous les niveaux afin de retracer le pollueur et mettre fin à la coloration de Teau, afin de permettre aux usagers de s’alimenter d’eau potable à leurs robinets comme auparavant.Quant à la quantité d’eau qu’on doit transporter quotidiennement, M.Blouin ne peut l’estimer mais croit que cela dépendra de la collaboration des citoyens.BLOC-NOTES Suite de la page 4 cois, si son gouvernement veut nous sortir du triste système perpétué depuis la guerre par l’Union nationale et les Liberaux.Avant de s’enfermer dans un prochain projet de loi où le gouvernement aurait mis sa réputation, le nouveau ministre des Affaires municipales serait bien avisé de rendre publiques à l’avance les grandes lignes des remèdes immédiats qu'il envisage et des ré- formes plus fondamentales que le Parti québécois va éventuellement proposer dans le domaine de l’habitation.Ce n’est pas en effet dans la maigre imagination de ses légistes ni dans les rapports de ses bureaucrates que M.Tardif va trouver les mesures qui vont enfin permettre aux Québécois d'être, c’est le cas de le dire, “maîtres chez eux”.DÉCÈS BEAUDRY, Gaston.— À Montréal, le 9 février 1977 à Tâge de 75 ans, est décédé le Lieutenant-Colonel Gaston Beaudry, demeurant au 5600 Hutchison.Les funérailles auront lieu lundi le 14 février.Le convoi funèbre partira des Salons Alfred Dallaire Inc.& J.S.Vallée Ltée no 1111 rue Laurier ouest, Outremont à 10 heures 45, pour se rendre à l’église St-Viateur où le service sera célébré à 11 00 heures, et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Le défunt sera exposé samedi à 7h P.M. B Le Devoir, samedi 12 février 1977 • 7 Iff Université du Québec à Montréal LE CONFLIT A L'UQAM Le syndicat des professeurs (SPUQ) veut-il vraiment ève ou détruire l UQAM?L'attitude des dirigeants du SPUQ depuis deux semaines amène la direction de l’Université à douter sérieusement de leur désir de régler la grève qui paralyse l’UQAM depuis le 18 octobre 1976.Suite à la proposition globale de règlement déposée par les conciliateurs du Ministère du Travail, le 25 janvier dernier, ils ont mis dix jours à convoquer une assemblée générale de leurs membres, qui a finalement décidé d’une acceptation conditionnelle du projet de règlement.L’Université du Québec a dû convoquer, le dimanche, 6 février, une réunion spéciale de l’Assemblée des gouverneurs pour tenter de lever, à partir de derniers compromis importants, les objections ultimes du syndicat à l’acceptation du projet.La nouvelle convention leur accorde des avantages importants, et ils se déclarent très satisfaits des termes de la nouvelle convention, mais il leur a fallu trois jours pour déposer par écrit leurs exigences pour un retour au travail.Après avoir claironné dans tous les médias d’information que le protocole de retour au travail pourrait être réglé en quelques jours, ils viennent de faire parvenir à la direction de l’UQAM un texte de onze pages, contenant sept chapitres et 45 demandes précises.Certaines de ces demandes peuvent faire l’objet d’un accord rapide, mais elles touchent des points mineurs du protocole de retour au travail Plusieurs de leurs exigences sont toutefois aberrantes et totalement inacceptables.11 est important que le public soit saisi de la nature de ces demandes syndicales qui risquent, si elles sont maintenues, de compromettre la reprise des cours pour les 15,000 étudiants de l’Université.Il est important également que le public connaisse les raisons qui amènent l’UQAM, service public, à les refuser.L’on trouvera dans cette page certaines illustrations de ces demandes irréalistes du syndicat.Demandes syndicales 1.Paiement d’un montant forfaitaire L'Université doit payer à chaque professeur un montant forfaitaire égal au salaire payé pour 75 jours ouvrables.Ce montant forfaitaire est payable au plus tard le 15 mars 1977.Réactions de l'UQAM Cette demande équivaut au paiement de 15 des 16 semaines de grève du syndicat, alors qu'il va de soi que toute grève entraîne fatalement la suppression du traitement.L'Université est cependant disposée à verser à chaque professeur, en considération du travail supplémentaire requis pour assurer que les deux sessions perturbées soient les plus normales possibles, de la mi-février à la mi-juillet, sept semaines et demie de salaire supplémentaire à son taux de traitement prévu pour l'année 1976-77.2.Permanence ou renouvellement de contrats de 2 ans pour 68 professeurs Suite à l’évaluation favorable des assemblées départementales.l’Université s'engage à accorder la permanence ou le renouvellement de contrat selon le cas aux professeurs non-permanents qui terminent leur contrat de deux ans le 31 mai 1977.Réactions de l’UQAM Accepter une telle demande impliquerait que le Conseil d'administration serait lié automatiquement par les décisions des assemblées départementales, ce qui n’est pas le cas dans la nouvelle convention collective, pas plus d'ailleurs que dans l’ancienne.Le sort de 68 professeurs est impliqué dans cette demande syndicale; leur contrat n'a pas été renouvelé le 1er décembre 1976, parce qu a cause de la grève, les assemblées départementales n’avaient pu faire leur évaluation.L'Université s’est déjà engagée à revoir leur cas dès la signature de la nouvelle convention collective.3.Renouvellement de contrats d’un an pour les professeurs substituts et les professeurs assistants Suite à une recommandation favorable en ce sens de son assemblée départementale, tout professeur engagé comme professeur assistant ou comme professeur substitut se voit offrir un contrat d’un an comme salarié substitut pour l’année 1977-78.Réactions de l’UQAM Avec cette demande, le SPUQ veut faire engager pour deux ans par l’Université, une soixantaine de professeurs dont l'engagement n'était prévu que pour un an.Si le Conseil d'administration devait être lié par les recommandations départementales favorables, ce qui n'est pas le cas dans la nouvelle convention collective, pas plus que dans l’ancienne, il devrait alors automatiquement prolonger leur contrat d’une autre année.A cause de la prolongation de la session d’hiver jusqu’à la mi-juillet.l’Université est disposée, dans la mesure de leur disponibilité, à prolonger le contrat des professeurs substituts et des professeurs assistants jusqu'à la fin de cette session.4.Report de la session d’automne 1977 Le début de la session d'automne 1977 est déplacé à la fin du mois de septembre de la même année.Réactions de l’UQAM Accepter une telle demande du SPUQ ferait porter I im pact de l’actuelle grève sur les deux sessions régulières de l'année 1977-78.puisqu'il faudrait terminer la session d'automne 1977 en janvier 1978 et qu’il faudrait décaler d’autant le début de la session d’hiver 1978 Il apparaît très important à l’Université de faire en sorte que les étudiants qui s'inscrivent à l'UQAM en 1977 78 retrouvent un rythme d'étude régulier, spécialement à la suite des années académiques perturbées par des conflits de travail.5.Utilisation du budget de fonctionnement 1976-77 Que les 100% du budget de fonctionnement prévu pour l'année académique 1976-77 soient accordés jusqu'au 31 mai et qu’une enveloppe budgétaire supplémentaire fixée au prorata du budget de fonctionnement soit accordée jusqu’à la fin de la seconde session sans que cette enveloppe soit imputée au budget de l’année 1977-78; que la clôture des budgets coïncide avec la fin réelle de la session.Réactions de l’UQAM Une telle demande implique une nouvelle injection budgétaire importante de la part du Ministère de l’Education; elle suppose un financement doublé pour deux des huit mois de l’année académique 1976-77, à même les fonds publics.Elle prend pour acquis que le gouvernement acceptera de concentrer sur trois mois et demi d’opération le budget de l’UQAM initialement prévu pour sept mois et demi, soit du 18 octobre 1976 au 31 mai 1977.6.Remboursement par l’Université de la portion des subventions de recherches engagées en dépenses non productives à cause de la grève Tous les fonds dépensés par L'Université à même les subventions de recherche personnelles ou de groupes de professeurs pendant la grève seront intégralement rem boursés par l'Université à ces mêmes subventions Réactions de l’UQAM Il s'agit là d’une conséquence néfaste de la grève sur une activité universitaire importante, soit la recherche Les argents réclamés ici proviennent de sources extérieures à l’UQAM La responsabilité directe de la disposition de ces argents ne relève pas de l’UQAM mais des pro fesseurs eux-mêmes Même si elle le voulait.l'UQAM ne pourrait rembourser ces dépenses non productives, car elle ne disposerait pas des sommes nécessaires 7.Augmentation de la contribution de l’UQAM au Fonds institutionnel de recherche pour l’année 1977-78 Afin de compenser pour toute diminution du montant global des subventions accordées aux chercheurs de l'Université par les organismes extérieurs.l’Université convient d'augmenter sa contribution au fonds institu tionnel de recherche de telle sorte que la vÉeur globale des subventions internes et externes pour l'année 1977-78 soit augmentée par rapport à celle en vigueur pour l'année 1976-77 par un facteur multiplicatif de 1.08 Réactions de l’UQAM Cette demande dénote une méconnaissance ou une négligence totale des règles de financement des univer sités.basé essentiellement sur le nombre des étudiants inscrits Dans la mesure ou l’Université n'a aucune idée de l’impact négatif de la grève sur le recrutement étudiant à l’automne 1977.elle serait tout à fait -imprudente d'engager immédiatement des sommes importantes sur un budget hypothétique.8.Économies de l’UQAM versées au Fonds institutionnel de recherche Toute économie réalisée par l'Université du fait de la grève sera versée au Fonds institutionnel de recherche (FIR) et utilisée prioritairement pour payer des assistants de recherche pendant la période d’été Réactions de l'UQAM Une telle demande ignore totalement l’obligation faite à toutes les universités du Québec de rembourser en totalité au Ministère de l’Éducation les portions de budget non-utilisées en raison d’arrêts de travail 9.Règlement des griefs en suspens (Il s'agit là du titre du chapitre VI du document déposé par le SPUQ établissant ses exigences pour un retour au travail Le chapitre ne contient que le titre) Réactions de l'UQAM Présumément.cette exigence touche le règlement des griefs qui étaient en suspens avant la grève Elle n u donc rien à voir avec la grève elle même, et n'a pas sa place à l’intérieur d'un protocole de retour au travail L'Université est d'autant plus disposée à respecter en l'occurrence les procédures de grief en vigueur, que la nouvelle convention reprend à son compte les pro cédures établies lors de la convention de 1973 76 10.Elections à la Commission des Études et au Conseil d’administration L'Université s'engage à entériner les résultat^ de l élec lion tenue avant la grève des professeurs à la Commis sion desétudes et au Conseil d’administration Réactions de l’UQAM Cette exigence n’a rien à voir avec la grève elle même, et n'a donc pas sa place à l'intérieur d’un protocole de retour au travail L'Université s'engage à respecter scrupuleusement la procédure établie dans le cadre de la convention collée tive 76 79 11.Sort réservé aux cours donnés pendant la grève Tous les cours, sauf les stages, qu ils soient dispensés par des professeurs réguliers ou par des chargés de cours seront repris au point où ils ont été laissés le 18 octobre 1976 Exception faite des stages.l’Université s engage à ne reconnaître aucun cours donné pendant la période de grève Réactions de l’UQAM L’Université accepte que les cours qui ne sont pas donnés depuis le 18 octobre soient poursuivis tels quels au moment du retour au travail Elle acceptera également certaines activités qui se sont poursuivies normalement avec la collaboration d'orga nisrnes extérieurs à l'Université soit sous forme de stage, de commandites, ou de formation professionnelle en ins titution.ou dans le cadre de modules sur le chantier Enfin, les organismes compétents de l'UQAM (Corn mission des études.Conseil d'administration) devront statuer, selon leur compétence respective, sur toute autre activité d'ordre pédagogique qui aurait pu se pour suivre pendant la grève, et qui aura été portée à leur connaissance, afin d’en juger la valeur et de rendre pleine justice aux étudiants La direction de l’UQAM ne peut que juger irrecevables plusieurs des demandes explicitées par le SPUQ dans le projet de protocole de retour au travail qu’il vient de lui faire parvenir.Les onze articles présentés ci-haut n’en sont qu’une illustration.Ainsi les exemples 1, 2, 3, 5, 6 et 7 démontrent qu’une réponse positive de l’Université aux exigences syndicales se solderait nécessairement par l’injection de millions de dollars dont l’UQAM ne dispos*e absolument pas actuellement, et quelle est sûre de ne pas obtenir dans un avenir immédiat.De plus, les exemples 2, 3, 9 et 10 illustrent le fait que le SPUQ ne respecte ni l’esprit, ni la lettre de la convention collective qui vient d’être acceptée par les deux parties.Le SPUQ utilise un chantage indigne, sans d'ailleurs aucun souci pour les 15,000 étudiants qu’ils détiennent en otage, pour soutirer des avantages exorbitants de la situation précaire dans laquelle se trouve l’Université.Que veut précisément le SPUQ?La mort de l’UQAM?Il a claironné à tout vent depuis des mois sa préoccupation pour la qualité de l’enseignement?De quel enseignement s’agit-il donc, alors que l’UQAM agonise?Les contribuables québécois ont-ils investi $250millions dans l’UQAM, depuis 8 ans, pour en arriver à un résultat aussi désastreux?La direction de l’UQAM - 8 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 Politique linguistique Québec devrait dévoiler ses orientations mercredi QUÉBEC — Le gouvernement du Québec devrait être en mesure de faire connaître dès mercredi les grandes orientations de sa politique linguistique, laquelle donnera lieu au cours de la prochaine session à l'adoption d'une loi destinée à remplacer l'actuelle Loi sur la langue officielle.Le ministre d'État au développement culturel M.Camille Laurin, présentera à la réunion du Conseil des ministres mercredi prochain un premier rapport établissant les grandes lignes de ce projet de loi touchant la langue d'enseignement, la langue de travail, la langue de l'administration publique, et la "francophonisation" des entreprises, de même que divers autres aspects tels l'affichage M.Laurin s est appuyé sur quatre groupes de travail composés de' fonctionnaires et sur un comité de députés pour élaborer les orientations qu'il s'apprête à communiquer à ses collègues du cabinet.Des consultations auprès d'une vingtaine de groupes ont aussi été menées.Si les orientations proposées sont retenues par les collègues de M.Laurin, elles pourraient alors êtres rendues publiques dès l’issue de la réunion du Conseil des ministres, à moins qu'on attende de consulter les députés à l'occasion du caucus qui aura lieu jeudi.Celui-ci se réunit pour etudier les grandes priorités législatives de la session qui commence le 8 mars.Il servira également de préparation à la réunion du Conseil national du PQ qui aura lieu à Montréal les 19 et 20 mars.A ces deux instances, on accordera sûrement beaucoup d'importance à la politique linguistique, ne serait-ce qu’en raison du caractère explosif de cette question.Une fois les orientations proposées par M.Laurin approuvées, celui-ci devrait préparer un "livre bleu" sur la langue, lequel devrait être rendu public presque simultanément au projet de loi lui-meme.Par la suite, une commission parlementaire serait appelée à tenir des audiences publiques.Les prix des aliments de l’augmentation du responsables coût de la vie OTTAWA (CP) - L’objectif du gouvernement fédéral demeure toujours de contenir le taux d’inflation à 6% pour l’année en cours, mais il sera assez difficile d’en arriver en-deçà de ce chiffre.Telle est la position au’exprimait hier le ministre es Finances, M.Donald Macdonald, au moment même où les plus récentes statistiques sur le coût de la vie étaient rendues publiques, et indiquaient pour le mois de janvier la plus forte hausse mensuelle depuis la fin de 1975.De décembre 1976 à janvier 1977, l’indice du coût de la vie a augmenté de neuf-dixiémes de point, la plus forte hausse enregistrée depuis novembre 1975.Pour les douze mois qui se sont terminés en janvier, l’indice du coût de la vie a grimpé Rapport d’un comité de députés sur la politique linguistique QUÉBEC — Les simples députés.ceux qu'on surnomme les "back-benchers", ont maintenant leur mot à dire dans le processus d'élaboration des grandes politiques et d'un certain nombre de grandes décisions gouvernementales.Une quinzaine de comités ont été mis sur pied au sein du caucus du Parti québécois visant à impliquer les députés dans le travail pré-législatif et administratif.La création de ces comités avait été requise par les députés lors d un caucus du PQ il y a quelques semaines dans le but de revaloriser la fonction de député et de permettre à celui-ci de jouer son rôle d'intermédiaire entre la population et le législateur et non plus simplement un rôle d'intermédiaire entre la population et la machine gouvernementale.Dans un communiqué émis hier, le whip-en-chef du PQ, M.Jérôme Proulx.et le député de Rosemont, M.Gilbert Paquette, ont fait état brièvement du résultat d une première expérience, alors qu'un comité de neuf députés venait de remettre au ministre d'État au développement culturel.M.Camille Laurin, un rap- port politique définissant les grandes orientations du projet de loi qui sera présenté sur la langue.Ce comité, présidé par M.Paquette, a travaillé ae concert avec M.Laurin et un groupe de fonctionnaires à l'élaboration de la nouvelle politique linguistique du gouvernement.suivant le mandat donné à M.Laurin par le Conseil des ministres en décembre.Le député de Rosemont précise que le comité a travaillé en collaboration avec quatre sous-comités de fonctionnaires en déléguant des députés aux réunions de ces sous-comités.De cette façon, il croit que les députés ont ainsi pu jouer un role de contrepoids politique aux préoccupations plus techniques des fonctionnaires.en fonction du programme du parti et de leur perception de la population.Les députés ont aussi tenu leurs propres réunions et présenté à M.Laurin un rapport d une quarantaine de pages définissant les grandes orientations du projet de loi.Il semble que les propositions des députés ont été retenues dans au moins un cas par M.Laurin, à savoir la langue d'enseignement.Le rapport des députés présentait une analyse de la situation politique et du contexte dans lequel le gouvernement élabore cette nouvelle politique, à savoir le référendum, les engagements pris durant la campagne électorale et les problèmes soulevés par la Loi 22.proposait des orientations pour chacun des secteurs touchés par la politique linguistique, ainsi qu'une stratégie de diffusion du projet de loi.Selon M.Paquette, lorsque le gouvernement aura approuvé le projet de loi, les députés auront toutes les données nécessaires pour appuyer le projet en chambre et egalement lors de rencontres avec les citoyens.Une quinzaine de comités semblables à celui présidé par M.Paquette ont déjà été formés.Le rôle des comités peut varier.Il peut s’agir d’un rôle de prospective dans un secteur donné pour dégager les priorités à partir du programme du parti; de la préparation d’un projet de loi; de conseiller un ministre en fournissant un avis technique sur un document ou un problème particulier; ou de faire une enquête et des recherches comme dans le cas de la réforme parlementaire.Actuellement 13 comités ont ainsi été formés tandis qu’un comité permanent au sein du caucus doit évaluer l’expérience en cours et fournir aux députés les services de recherche nécessaires.de 6.1%.Pour la période de 12 mois qui s’était terminée en décembre 1976, l’indice avait accusé une hausse de 5.8%.Interrogé aux Communes par les membres de l’opposition officielle, M.Macdonald a dû avouer qu’il s’attendait à d'autres hausses des prix des aliments.Ce sont les hausses inscrites à ce chapitre qui sont notamment responsables de l’augmentation du coût de la vie en janvier.Il est peu probable, a ajouté M.Macdonald, qu’on puisse espérer des diminutions à d'autres postes, comme ceux des transports et du logement.Faisant état de cette hausse qui se manifeste depuis quelques mois, le chef de l’opposition, M.Joe Clark, a cherché à savoir pour quelles raisons le gouvernement tardait tant à déposer son budget.A cette question, M.Macdonald a répondu qu’il en était au stade des consultations prébudgétaires et qu’il annoncerait d’ici quelques semaines la date du discours du budget.Pour sa part, le leader du Nouveau parti démocratique, M.Ed Broadbent, faisant remarquer à M.Macdonald que le poste de l’alimentatfon était responsable en grande partie des hausses du coût de la vie enregistrées au cours des derniers mois, a voulu savoir pourquoi le gouvernement n’avait jamais adopté de politique nationale de l’alimentation.Une telle politique a fait l’objet de recommandations en juin dernier, de la part d’un groupe de sous-ministres, a fait remarquer M.Broadbent.Le premier ministre, M.Trudeau, lui a répondu qu’une telle politique n’était pas prévue au programme, mais que d’autres domaines étaient régis par la commission antiinflation: l’énergie, l’agriculture, la transformation des aliments, etc.D’autres lignes de conduite seront énoncées en temps et lieu, a ajouté M.Trudeau, sans donner plus de précisions.La hausse de 1.2% inscrite au poste de l’alimentation en janvier est en grande partie attribuable à l’augmentation des prix des légumes frais et à l’augmentation des prix de la COURS DE L’écoute électronique a permis l’arrestation de 1,062 personnes TISSAGE LECLERC DEBUTANT LE 28 FEVRIER 77 20 HEURES S80 00 r# 381*5782 ^384*950r| plus élevé qu’aux États-Unis, malgré un contrôle des prix et des salaires?Notre programme de contrôle, lui a répondu M.Macdonald, est graduel plutôt que catégorique.Si nous voulons risquer une récession comme celle qu’ont connue les États-Unis après l’application de son programme de contrôle, il nous suffirait d’appliquer les mesures que préconise l’opposition.205- 190 185 180 175 170 166- F— desaliments.-1971=100- L m- Jan.168.0 î: < m æ 160 155- 160 HP976 wmmm 145;!^ 1975 iHêfea! Le coût des aliments a augmenté de 1.2% en janvier, et cette hausse est attribuable en grande partie à l’augmentation des prix des légumes et des fruits frais.On prévoit d’autre part que cette courbe continuera à se manifester au cours des prochains mois.(Téléphoto CP) Les ex-employés du Jour “accepteraient” $30,000 Les anciens employés du défunt quotidien Le Jour ont l’intention de dresser une ligne de piquetage devant les bureaux du nouvel hebdomadaire L.e Jour si, d’ici lundi, la Société de publication du Jour ne leur remet pas la somme de $30,000 à titre de règlement partiel des sommes réclamées par ces ex-employés de soutien et ex-journalistes.Les représentants du syndicat des travailleurs du Jour ont fait savoir, hier, que la Société éditrice (SODEP) offrait la somme de $30,000 à être partagée par le syndicat mais a la condition que chacun des employés signe'une quittance finale en recevant son montant.Les intéressés estiment que c'est là une façon “d’acheter leur silence pour quelques dollars" et leur procureur, Me Jacques Hélie, a opiné que la mort de SODEP et la naissance spontanée des Amis du Jour et du Jour Inc, qui publie le nouvel hebdomadaire, avaient été des manoeuvres pour éliminer un groupe de travailleurs sans les payer.Au chapitre des dépenses, vacances, congés et autres réclamations non litigieuses, les 43 employés réclament $48,000 en plus d’une somme de $300,000 pour les indemnités et autres considérations prévues aux contrats et conventions.En plus de dresser une ligne de piquetage symbolique qui a pour but de montrer aux collaborateurs de l’hebdo qu’ils nuisent au règlement acceptable des dettes du quotidien défunt en publiant le nouvel hebdomadaire sous une raison sociale modifiée, les exemployés demanderont aux divers syndicats de boycotter l'hebdomadaire.Les représentants de ces employés se sont bien moqués de la “sociale démocratie” prônée par le Parti québécois et se sont demandés si le gouvernement péquiste réclamerait les sommes que lui doit l’ancien Jour pour des impôts prélevés mais non payés.La CAT doit humaniser ses services (Sauvé) MT MAÎTRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE ÉTUDIANTS A TEMPS PLEIN A QUÉBEC ET A TEMPS PARTIEL A QUÉBEC ET A MONTRÉAL L'École nationale d'administration publique invite les personnels des ministères et organismes des gouvernements ainsi que ceux des organismes des réseaux de l'Éducation, des Affaires sociales et des Affaires municipales et des organismes péripublics, à poser leur candidature à son programme de maîtrise en administration publique offert à Québec à temps plein et à temps partiel, ainsi qu'à Montréal à temps partiel.Le programme de maftrise en administration publique s’adresse aux employés des administrations publiques qui détiennent un premier diplôme universitaire, qui exercent des fonctions professionnelles dans ces administrations, qui commencent à remplir des fonctions administratives ou des fonctions de direction, et qui possèdent des aptitudes et des habiletés pour des fonctions de management dans ces administrations.Le programme Le programme comprend des groupes d'activités à option, à Québec et à Montréal, dans les domaines de l'administration gouvernementale, de la gestion des ressources humaines, de la gestion de l'éducation, et à Québec seulement, dans les domaines de la gestion de ('information et de la gestion des systèmes et des services informatiques, ainsi que dans le domaine du développement des politiques Le programme de maîtrise à temps plein à Québec débute à la mi-août 1977 et se termine à la fin de décembre 1978, alors que le programme à temps partiel à Québec et à Montréal débute en septembre 1977 pour se terminer à la fin de mai 1980 Les conditions d'admission Est admissible à ce programme, tout employé des orgamismes précités qui détient un diplôme universitaire de premier cycle et qui possède à la date de fermeture du concours au moins trois (3) années d'expérience pour le programme à temps plein et deux (2) années d'expérience pour le programme à temps partiel.Exceptionnellement, l'École accepte des candidats qui, à cause de leur compétence, remplissent des fonctions exigeant normalement le diplôme universitaire de premier cycle.L'admission au concours Les candidats sont choisis par voie de concours et la date limite pour l'admission est le 28 mars 1977.Pour s'inscrire au concours, les candidats doivent se procurer le formulaire de demande d'admission à: Registrariat Ecole nationale d'administration publique 979, avenue de Bourgogne ou: 9900, d'Auteuil Sainte-Foy Montréal Tél.: (418) 657 2476 Tél.: (514) 282 6890 Université du Québec Ecole nationale d'administration publique 6 informations internationales Le Devoir, samedi 12 février 1977 • 9 Les Syriens quitteront Nabatieh cette semaine TEL AVIV, (d’après Reuter et AFP) — Les éléments syriens de la force de dissuasion qui avaient pris position autour de la ville de Nabatieh, à onze kilomètres seulement de la frontière israélo-libanaise, commenceront à s’en retirer dès la semaine prochaine à la suite d’un accord conclu par l’intermédiaire des États-Unis, a annoncé hier M.Yitzhak Rabin, président du conseil israélien.De source informée à Jérusalem, on croit savoir que le retrait des casques verts s’opérera en deux temps : un premier contingent évacuera le secteur de Nakatieh des avant la tournée au Proche-Orient du secrétaire d’État Cyrus Vance, le reste attendant pour le faire que M.Vance arrive dans la région.On estimait généralement à un demi-millier le nombre de soldats de la force de dissuasion qui se sont déployés autour de Nabatieh.De source autorisée israélienne, on a indiqué jeudi que l’ambassadeur d'Israël à Washington, M.Simcha Di-nit avait reçu l’instruction d’y demeurer jusqu'à ce que la question de Nabatieh ait été réglée au lieu de retourner en Israël pour préparer la visite du secrétaire d’État.La présence de soldats syriens à quelques kilomètres de la frontière israélienne était considérée avec inquiétude en Israël, où on estimait qu elle constituait un danger potentiel à sa frontière nord.Nabatieh est situé néanmoins au nord de la Litani, fleuve que l’on croit être la “ligne rouge’’au-delà de laquelle Israël ne tolérerait pas la présence des Syriens.A Beyrouth, on a appris mercredi de source diplomatique qu’Israël avait fait savoir à la Syrie qu’il se réservait le droit de prendre des mesures militaires “limitées" devant la présence des Syriens au Sud-Liban.Par ailleurs, les combats se sont poursuivis toute la journée au Sud-Liban entre les forces chrétiennes et les forces musulmanes appuyées par les fedayine palestiniens, a indiqué hier soir la télévision israélienne.Selon le correspondant militaire de la télévision israélienne, les combats se sont déroulés principalement dans la région de Klea et Dir Mimas.Des mortiers lourds et des blindés ont été utilisés.Beyrouth: soldats syriens et fedayin du front du refus s’affrontent toujours BEYROUTH (d'après Reuter et AFP) — Fedayine du Front du refus et soldats syriens de la force de dissuasion arabe se sont violemment affrontés hier pour la deuxième journée consécutive dans la banlieue sud de Beyrouth, autour des camps palestinien de Sabra et Shattila et du quartier de Bourj Brejneh.Selon un sous-officier syrien, les fedayine appartiennent au Front populaire de libération de la Palestine-commandement général (FPLP-CG), mouvement né en 1968 d'une scission avec le FPLP du Dr Georges Hahache.De source palestinienne.on indique que c’est également au FPLP-CG que les soldats de la force de dissuasion se sont heurtés la veille dans le même secteur, à la suite, semble-t-il, d’affrontements entre factions prosyrienne et pro-irakienne de ce mouvement palestinien.Selon les milieux chrétiens libanais, l’engagement de jeudi a fait 18 morts: 15 fedayines et trois membres de la force de dissuasion, dont un officier.Les combats, auraient fait plus d'une dizaine de morts, dont un officier syrien.La violence des accrochages a incité de nombreux civils habitant les zones des combats à courir se réfugier dans des abris.Parmi eux figurait l'ambassadeur du Koweit, M.Abdel Hamid Al Beijan, sa famille et plusieurs Les pays de l’Est ont violé les sanctions contre Salisbury NEW YORK (d'après AFP et Reuter) — On a confirmé hier à l'ONU de source digne de foi que le Royaume-Uni a communiqué au cours de l’année 1976 au c(h mité des sanctions du Conseil de sécurité quatre notes déclarant que l’Union soviétique, l’Allemagne de l’Est, la Bulgarie et la Tchécoslovaquie avaient entretenu avec la Rhodésie des relations commerciales régulières en violation flagrante des sanctions édictées par le Conseil de sécurité contre le régime rebelle d’Ian Smith depuis 1964.Ces accusations sont contenues dans un rapport de ce comité qui n’a pas été rendu public parce que, dit-on, les sujets qu’il relate sont de nature confidentielle.Il semble cependant que ce comité qui a été institué par le Conseil de sécurité pour vérifier l’application des sanctions contre le régime rhodésien, a voulu éviter de causer à l’URSS un certain embarras.La diplomatie soviétique, en effet, a toujours préconisé avec insistance une mise en quarantaine complète du régime de M.lan Smith.De même, l’URSS a toujours reproché aux États-Unis et à d’autres pays occidentaux, en termes acerbes, de violer les sanctions anti-rhodésiennes, notamment en ce qui concerne les importations par les États-Unis de chrome en provenance Pretoria: les évêques accusent les policiers JOHANNESBOURG (AFP) - Les évêques catholiques ont suffisamment de preuves de brutalités policières pour répondre à un défi que leur a lance le chef de la police sud-africaine, le général Gert Prinsloo, a déclaré hier le frere Dominic Scholter, secrétaire général de la conférence des évêques holiques d’Afrique du Sud.Dans une déclaration publiée jeudi, les évêques catholiques s’étaient déclarés troublés par les “rapports crédibles” qu'ils ont reçus concernant des brutalités policières lors des opérations de maintien de l’ordre dans les cités africaines.A la suite de cette déclaration, le général Prinsloo avait mis les évêques au défi de prouver leurs allégations, sous peine de poursuites judiciaires.Le frère Scholten a indiqué que le bureau de la conférence des évêques pourrait se réunir d’urgence pour étudier la possibilité de produire des preuves.Mais il craint pour la sécurité des témoins éventuels.De nombreux cas de brutalité ont été rapportés par des prêtres catholiques, a-t-ifajouté, soulignant qu’il y a éga- lement une “forte preuve que la torture a lieu au Sud-Ouest africain” (Namibie).Par ailleurs, l’Église catholique a décidé de s’engager clairement du côté de la libération des Noirs en Afrique du Sud, a déclaré dans une interview a l’AFP, Mgr Denis Hurley, archevêque de Durban.Commentant les résultats de la conférence des évêques catholiques d’Afrique du Sud, qui s’est achevée mercredi près de Pretoria, Mgr Hurley a souligné que cette position de l’Église catholique rendait inévitable une confrontation avec le gouvernement sud-africain.“Les valeurs de l’Évangile et de l’humanité que nous professons nous obligent à soutenir la cause de la libération des Noirs dans le pays et donc à nous placer en conflit avec les autorités blanches” a-t-il précisé.L’archevêque de Durban, qui préside la commission sur l’éducation dans l’Église catholique, a réaffirmé que la décision de l’Église d’intégrer ses ecoles privées ne serait pas remise en cause, malgré les menaces gouvernementales de fermer les établissements scolaires qui ont accepté des enfants africains et métis aux côtés des jeunes blancs.de Rhodésie.Spécifiquement, les notes britanniques au comité des sanctions établissent que l’Union soviétique a entretenu des relations actives avec une agence commerciale sud-rhodésienne nommée Michelle Enterprises Ltd qui, selon ce que révèlent les notes britanniques, exporte vers l’URSS du tabac rhodésien et importe en Rhodésie des produits chimiques et de l'outillage agricole et autre en provenance de l’Europe de l’Est.Ces notes déclarent par ailleurs que trois compagnies commerciales dont le siège a été établi à Genève — Comaisa, Tobatrade et Centrex — s’occupent activement de la distribution à travers divers pays de l’Europe de l’Est de cigarettes fabriquées avec du tabac rhodesien et frauduleusement empaquetées de façon à être prises pour des cigarettes des marques Benson and Hedges, Lucky Strike, Chesterfield et State Express.Une note britannique adressée au comité des sanctions le 15 décembre dernier déclare qu’une compagnie commerciale d’État de l’URSS.Ainsi que la compagnie nationale des tabacs bulgares, sont entrées en négociation avec une compagnie commerciale de Genève nommée Intabex en vue d'achats de tabac, dont le vendeur serait la compagnie rhodésienne Tradimpex.Une autre note fait état de l’amende de 10.000 dollars imposée à une succursale anglaise de la firme est-allemande de matériel optique car Zeiss pour avoir fourni des appareils d’optique a la Rhodésie en violation des sanctions.Le comité des sanctions du Conseil de sécurité — composé des quinze membres de ce conseil — n’a aucun pouvoir pour faire cesser les violations des sanctions.Son rapport fait état de 58 cas concrets de violations de ces sanctions impliquant outre l'URSS et les pays est-européens sus-mentionnés la république fédérale allemande, la Belgique, ITtalie, le Japon, la Suisse, plusieurs pays africains, la Turquie, l’Irak, Israël et les États-Unis.Aussitôt, deux compagnies suisses ont démenti les accusations britanniques selon lesquelles elles n’existeraient que pour servir de couverture légitime à des opérations commerciales entre la Rhodésie et les pays d’Europe de l’Est.|P0UR BIEN DIGÉRER UNE EAU DE SANTÉ AtCAÜNEfiPETHUfflE QUI FACIUTÉ, LE TRAJET DIGESTIF EriEÜMlNATION Inde: le président Ahmed meurt d’une crise cardiaque B imos NETTOVEÜR P.M.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 NEW DELHI (AP) - Le président Fakhruddin Ali Ahmed, président constitutionnel de l'Union indienne, est mort hier à l’âge de 71 ans.D’après un communiqué officiel, M.Ahmed a succombé à une crise cardiaque, vingt-quatre heures après être rentré d une visite officielle en Malaisie.Mme Ahmed, Mme Indira Gandhi, premier ministre, ainsi que M.Borooah, le président du Parti du Congrès, étaient au chevet du mourant, précise le communiqué.M.B.D.Jatti, 64 ans, vice-président, a prêté serment deux heures après la mort du président.Il remplacera le chef de l’État jusqu’à l’organisation d une nouvelle élection.Il n était pas encore possible de savoir, hier, à New Delhi, si la mort du président aura des conséquences sur les élections parlementaires prévues le 16 mars prochain, alors que Mme Gandhi doit faire face à une opposition sérieuse à l’intérieur même de sa formation qui domine la vie politique de l'Inde, le Parti du Congrès.Le dernier acte officiel du président a été de signer, jeudi, la proclamation officielle appelant à l'élection des 542 députés de la Chambre fédérale, le mois prochain.Musulman de confession, le président Ahmed avait été élu président pour cinq ans en août 1974 par les membres du Parlement fédéral et par les assemblées d’État.Suivant la constitution indienne, son rôle est essentiellement de représentation.L’élection d’un nouveau président doit avoir lieu dans les six mois.Un deuil de 14 jours a été proclamé dans de ses collaborateurs.Une immense colonne de fumée s'élevait en mi-journée du camp de Shattila.pilonné au mortier par les cléments de la force de dissuasion en position sur le front de mer Le vacarme des explosions d'obus était entrecoupé en rafales de mitrailleuses et de crépitements d'armes automatiques.Un correspondant de Reuter pris dans les combats à Shattila rapporte avoir vu le chauffeur d'un taxi Mercedes tué par ce qui paraît être une balle traçante alors que, venant de l'aéroport, il pénétrait dans le camp.Des habitants du secteur déclarent de leur côté que les combattants recouraient à toutes sortes d'armes, y compris des chars et des grenades.À Sabra, des habitants précisent que les combats ont éclaté à midi et quart, heure locale, et que, cinq heures plus tard, des fourgonnettes de l'Organisation de libération de la Palestine invitaient par haut-parleurs les fedayine à cesser le feu, sans que cet appel soit suivi d'effets.Ces mêmes témoins ont vu des ambulances évacuer, toutes sirènes hurlantes, morts et blessés.Des fusillades ont par ailleurs été entendues également dans le quartier commerçant du centre de Beyrouth, réduit en ruines par 19 mois de guerre civile, mais des habitants de ce secteur affirment qu'il ne s’agissait que d'un incident isolé.Dans les autres quartiers de la ville, la vie paraissait normale, chacun vaquant à ses occupations habituelles.Par ailleurs, un document, qui est une “réécriture” de l’accord libano-palestinien du Caire (novembre 1969) est a l'étude par le comité quadripartite arabe qui prévoit-on de source bien informée, l'adoptera aujourd'hui au cours de sa reunion hebdomadaire.Ce document, a-t-on appris de même source, définit une réglementation très sévère à la fois pour la présence des réfugiés palestiniens et pour celle des fedayine (combattants) au Liban.• Présence des réfugiés palestiniens: Le document précise, a-t-on révélé de même source, que seuls les Palestiniens qui étaient établis au Liban avant le 3 novembre 1969, et immatriculés à l’UNRWA (Office de travaux et de secours de l'ONU pour les réfugiés) à cette date, sont autorisés à résider sur le territoire libanais où ils seront soumis aux lois libanaises relatives aux réfugiés.L'accord libano-palestinien du Caire a été signé en novembre 1969.Les Palestiniens autorisés à demeurer au Liban pourront exercer des activités à l’extérieur du secteur public et seront soumis au code du travail libanais.Quant aux affaires des camps de réfugiés, elles seront confiées à des comités locaux qui seront en contact permanent avec les autorités libanaises.La défense des camps sera assurée par le CLAP (Commandement de la lutte armée palestinienne» qui entretiendra dans les camps une présence proportionnelle au nombre d'habitants (cinq membres du CLAP pour mille habitants) Une milice sera également créée à l'intérieur de chaque camp Elle sera .équipée d’armes légères.• Fedayine: la liste exhaustive de leur nombre et de leur appartenance (diverses organisations» devra être fournie par le president du comité exécutif de l'OLP (Organisation de liberation de la Palestine) à un organisme libanais chargé des affaires palestiniennes.Leur présence armée sera limitée aux "seules régions frontalières qui leur seront indiquées”.Un seul camp d'entraînement sera maintenu.Tous les déplacements des fedayine devront avoir reçu l'autorisation préalable de l’organisme chargé des affaires palestiniennes L'information palestinienne relèvera du seul département de l'Information de l’OLP et toute publication devra avoir reçu l’autorisation préalable de l’organisme responsable des affaires palestiniennes.Enfin toute immixtion des Palestiniens dans les affaires intérieures libanaises, qu’il s'agisse d'enlèvements, d'arresta-tions, ou d'ingérence dans les élections municipales et législatives, voire d'assistance ou d’aide aux citoyens, seront formellement interdites.Toutes ces dispositions ont été examinées par les dirigeants palestiniens au cours des réunions qu’ils ont tenues avec M.Ali al Chaer, ambassadeur d'Arabie séoudite au Liban et membre du comité quadripartite arabe, a-t-on affirmé de bonne source.En outre, a-t-on poursuivi de même source, M.Al Chaer a été chargé par le président libanais, M.Elias Sarkis, de trouver un terrain appartenant à l'État libanais dans la région de Saïda (Liban- -t sud), en vue d'y transférer les réfugiés palestiniens du camp de Tall Zaatar Ceux-ci ont été expulsés de leurs foyers en juillet 1976.Ils se sont installés dans le village de Damour (à une vingtaine de kms au sud de Beyrouth) dont les habitants ont été déplacés en janvier 1976.Brejnev: la détente, un écran de fumée?BOSTON (d'après APT et AP) - La politique de détente, selon M.Leonide Brejnev, aurait été établie comme écran de fumée pour faire pencher l'équilibre des forces du côté de l’URSS, rapportait hier le Boston Globe.Le quotidien précise que le dirigeant soviétioue aurait fait cette réflexion au cours aune réunion secrète de leaders communistes de l'Europe de l'Est qui s’était tenue à Prague en 1973.Le secrétarie général du PC soviétique aurait dit en substance que la détente permettra de renforcer la puissance militaire et économique de Moscou de façon à ce que d’ici 1985 "une modification décisive de l'équilibre des forces" permette aux Soviétiques "d'exercer leur volonté partout où c’est nécessaire”.Le journal de la côte-est des États-Unis affirme tenir la nouvelle des services de renseignements britanniques.Mis au courant par les soins de la CIA, M.Henry Kissinger, alors secrétaire d'État, aurait classé l’information, estimant peu crédible son origine.Pour le Boston Globe, les services secrets britanniques tenaient leur information d'une personnalité ayant participé au “sommet” de Prague.Selon certains, il se pourrait que M.Brejnev ait tenu de tels propos pour rassurer certains dirigeants communistes craignant que les intérêts de l’Europe de l’Est ne soient sacrifiés sur l'autel de la détente Est-Ouest Makarios acceptera un État fédéré à certaines conditions Fa toute l’Inde.Le président défunt sera inhume demain.M.Ahmed avait subi une première attaque lundi, au deuxième jour de sa visite officielle en Malaisie.Il a été alors obligé d’annuler la suite de sa tournée aux Philippines et en Birmanie.Après ses études à Cambridge, Angleterre, M.Ahmed s'est inscrit au Parti du Congrès en 1931.Il a été emprisonné à deux reprises par les Britanniques au cours de la campagne du parti pour l’indépendance.Il devint ministre de l’Irrigation et de l’Énergie dans le cabinet de Mme Gandhi en 1966.Puis, après avoir été chargé de l'agriculture et de l'alimentation, il fut en 1974 le candidat du Parti du Congrès aux élections présidentielles.NICOSIE (AFP) — Mgr Makarios, président de la république de Chypre, a déclaré que la creation d’un État fédéré à Chypre était acceptable sous certaines conditions.Dans une interview exclusive accordée »ar écrit hier à l’Agence France-Presse, à a veille de l’arrivée de M.Kurt Waldheim à Nicosie, le président de la république chypriote a remarqué que “les dirigeants chypriotes-turcs ont maintes fois déclaré qu’ils désirent que Grecs et Turcs vivent séparément.Je ne crois pas que cette séparation joue en faveur de la communauté chypriote-turque”.“Toutefois, a-t-il dit, j’accepte des arrangements pour la séparation des Chypriotes grecs et turcs puisque tel est le désir de ces derniers”.“Pour ce faire, a ajouté le chef de l’État, la suggestion pour la création d’un État fédéré est acceptable, sous certaines conditions préalables.Nous acceptons la fédération dans ce sens que chaque communauté administrera une étendue de territoire proportionnelle au pourcentage de sa population”.Mgr Makarios a cependant souligné: “Pourtant, certains principes et conditions préalables, comme la liberté de déplacement, la liberté d’élire son domi- “Oui” massif au président Sadate LE CAIRE (AFP) — Le référendum organisé jeudi en Égypte et la façon dont il a été orchestré ont eu pour but de montrer — non seulement à l’intérieur du pays, mais à l’ensemble du monde arabe — que le président Sadate est totalement maître d’une situation qui semblait lui échapper les 18 et 19 janvier.Même si les résultats ont parfois surpris les étrangers qui avaient pu noter une faible fréquentation des bureaux de vote dans la seule ville du Caire, le president Sadate a réussi à se faire plébisciter en recueillant 99,42% de oui en faveur des décrets draconiens pris au lendemain des émeutes des 18 et 19 janvier.Il semble ainsi avoir la quasi-totalité du peuple égyptien derrière lui pour faire échec à toute tentative de subversion de l’intérieur comme de l’extérieur du pays.Il ne faut pas non plus, que l’on puisse penser que l’Égypte, du fait de sa situation interne, se trouve affaiblie au moment où se déroulent d’importantes consultations pour atteindre la paix au Proche-Orient et où le Caire reçoit M.Kurt Waldheim et M.Hans-Dietrich Genscher avant d’accueillir MM.Cyrus Vance et Luis de Guiringaud.Selon le quotidien Al Gomhouria, une cinquantaine de personnes ont été arrêtées au Caire, Alexandrie et Port-Saïd alors qu’elles distribuaient des tracts incitant les électeurs à boycotter le référendum.Selon ce journal, il s’agirait d’ouvriers et d’étudiants appartenant au Parti communiste clandestin.Aujourd’hui les universités, fermées depuis les émeutes, doivent rouvrir leurs portes.cile et de s’établir, ainsi que le droit à la propriété (sur toute l’étendue du territoire chypriote) doivent être respectés.Dans le cas contraire, la fédération équivaudrait à une partition.Il faut également, a-t-il dit, que le gouvernement central dispose de pouvoirs assurant l’unité de l’État”.Interrogé sur l’élément nouveau qui pourrait surgir de sa rencontre d’aujourd’hui avec M.Kurt Waldheim et M.Rauf Denktash, Mgr Makarios a remarqué: “La définition, d’une manière précise, du cadre dans lequel sera recherchée la solution du problème chypriote constitue l’élément fondamental pour la reprise des pourparlers.Si un terrain d'entente ne peut être trouvé au cours de cette rencontre, je ne crois pas qu’un nouveau cycle de pourparlers intercommunautaires aboutira à un résultat positif.Trouver un terrain d’entente n’est pas difficile s’il règne un esprit de bonne volonté”.A propos d’un éventuel changement de la politique du gouvernement turc à l’égard du problème chypriote, le président Makarios a indiqué.“J’espère ne pas me tromper quant à mes appréciations et mon impression que cette fois le gouvernement turc désire réellement un réglement de la crise chypriote”.“On peut dire à ce sujet, a-t-il ajouté, que le geste de M.Denktash pour me rencontrer, sur instructions d’Ankara, constitue déjà un changement de la politique turque à l’égard du problème chypriote"."Je crois que le gouvernement turc est désormais conscient que la persistance de la crise chypriote affecte sérieusement les intérêts turcs”, a-t-il conclu.De son côté, M.Rauf Denktash a déclaré hier soir que les États-Unis et les grandes puissance n'avaient aucun rôle à jouer dans la crise chypriote.M.Denktash a indiqué qu’il recevrait dans quelques jours M.Clark Clifford, émissaire du président Jimmy Carter, mais qu’il ne concevait le voyage de l’envoyé américain que comme une mission d’information.“Laissez-nous un peu seuls entre Chypriotes régler nos problèmes”, COMPTABLES AGRÉES LUCIEN DtNMÉ.CA.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 BELZILE, ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés AlAINBElZILE G A ROBERT ST JEAN C A GILLES SPERANO C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agréés LuC'«n O V.*u C A A'manrj M V»au C A J Serge Gervaii C A A/aquin Bouioï C A H Lionel Room C A Jean JacquesOueüetie C A Jacques R Cnadiiion C A Jacques Joyat C A R'cnarq De Beiiefeuiiie C A LOu'8 8a' i C A 4926 ava Verdun.Verdun, H40 1N3 7708 rua Édouard.LaSalle.HIP ITS SSA.Blainvllle Est, Ste-Thérèee J7E 1L4 769-3871 -435-46S1 samson.eetair &.associes comptable» agréé» Montréal — Québec — Rimouaki — Sherbrooke — Troia-Rivière» — Ottawa — Sept-iles Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H4Z 1H8 861-5741 g CE QU’IL FAUT SAVOIR g DES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS A LISEZ-LE DANS “LE DEVOIR” 2 EN SOUSCRIVANT UN ABONNEMENT TARIFS D’ABONNEMENT 12 mois CANADA: ÉTRANGER* 6 moi» $30.00 $33.00 $55.00 $60.00 ( ‘par courrier ordinaire) S V P remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre cheque ou mandat-poste payable à l'ordre de Le Devoir, C.P 6033, Mtl H3C 3C9.Nom.Adresse .r / 10 * Le Devoir, samedi 12 février 1977 informations internationales LE CENTRE DES ARTS VISUELS offre un DIPLOME EN ARTS APPLIQUËS ET DESIGN Programme ûe trois ans conduisant à l'obtention d un diplôme en arts appliqués et design avec specialisation en céramique ou textiles.Ce diplôme certifie que l'etudiant a complete avec succès un programme d eludes d au moins 1,170 fleures et obtenu 39 credits (13 credits par annee).INSCRIPTION: Février a mai pour lannee scolaire commençant en octobre 1977 Pour de plus amples renseignements (514) 488-9559 CENTRE DES ARTS VISUELS 350AVE VICTORIA MONTREAL QUEBEC H3Z 2N4 Washington semble hésiter sur la conduite à suivre Orlov détenu dans une cellule du KGB » UNIVERSITE DE SHERBROOKE FACULTÉ DE MËDECINE PROGRAMMES de 2e et de 3e cycle Aux étudiants qui possèdent déjà un diplôme de 1er cycle en sciences ou un doctorat en médecine, la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke offre la possibilité de poursuivre des études de 2e et de 3e cycle à l'intérieur d'un éventail de plusieurs disciplines au choix.Disciplines Anatomie - Biochimie - Biologie cellulaire - Biophysique - Microbiologie - Pharmacologie - Physiologie — Radiobiologie - Sciences cliniques.Débouchés L'un des objectifs des programmes de 2e cycle est de préparer les diplômés à assumer des responsabilités dans les laboratoires des Sciences de la santé.Quant aux études de 3e cycle, elles fournissent aux candidats la possibilité de faire de la recherche dans des domaines de pointe.Projets de recherche Les professeurs assignés à ces programmes d'études supérieures sont actuellement engagés dans des projets de recherche subventionnés par des organismes gouvernementaux ou privés.Bourses Un certain nombre de bourses, attribuées selon les critères des agences gouvernementales, sont disponibles pour la session débutant en mai 1977.Renseignements Pour obtenir la description détaillée de ces programmes ou pour connaître la procédure à suivre pour remplir une demande d'admission, on est prié d'écrire à l'adresse suivante: Secrétariat / Faculté de médecine Études de 2e et de 3e cycle Centre hospitalier universitaire Sherbrooke, Québec J1H 5N4 MOSCOU (d'après Reuter et AFPi — Arrêté jeudi matin, le professeur Youri Orlov est détenu dans une cellule d'isolement et fait l’objet d’une enquête préliminaire du KGB sur un délit relevé contre lui.Son épouse, Mme Irina Orlov en a été informée par le parquet.annonce-t-on dans les milieux contestataires.Le procureur Alexandre Tikhonov a dit à Mme Orlov que le physicien se trouvait à la prison de Lefortovo, centre d'investigations préliminaires du KGB.Il n'a pas précisé les charges pesant contre lui.Le Pr.Orlov est le responsable principal du comité de Moscou pour la surveillance de l'application par l'URSS de l'acte final d'Helsinki.Il a été arrêté au domicile d’un autre membre de ce comité, Mme Lyoudmilla Alexeyeva.le lendemain de son retour à Moscou après une semaine à la campagne.Craignant d'être également inquiété, il s’était éloigné de la capitale après l'arrestation d'Alexandre Guinzbourg.Rendant compte pour la première fois de la détention de M.Orlov, l’agence Tass déclare qu'il a été arrêté pour n'avoir pas déféré à une convocation du parquet.Tass ajoute qu'interrogé par le procureur adjoint de Moscou à son bureau, le 1er février, à la suite de la découverte de documents “antisoviétiques" lors d’une perquisition de son appartement le mois dernier, Orlov “s’est comporté de façon provocan- COLLÈGE PRIVÉ RECONNU D’INTÉRÊT PUBLIC SCIENCE DE LA PAROLE 620.01 DIPLÔME D'ÉTUDES COLLÉGIALES (DE.C.) PROGRAMME PRÉ-UNIVERSITAIRE TESTS D’ADMISSION COURS DU SOIR: VENDREDI 18 MARS COURS DU JOUR: SAMED112 MARS -ANIMATION - COMMUNICATION - THÉÂTRE -FRANÇAIS POSSIBILITÉ DE PRÊTS ET BOURSES PROGRAMME DES ÉTUDES ENVOYÉ SUR DEMANDE CONSERVATOIRE LASSALLE 1290, ST-DENIS, 8e ÉTAGE MONTRÉAL H2X 3J7 TÉLÉPHONE: 288-4140 cegep le 1 er mars 1977 est la date limite pour présenter sa demande d’admission pour la session “automne-1977” dans l’un des cégeps suivants: Ahuntsic André-Laurendeau Bois-de-Boulogne Bourgchemin Edouard-Montpetit Joliette Lionel-Groulx Maisonneuve Montmorency Rosemont Saint-Jean-sur-Richelieu Saint-Jérôme Saint-Laurent Valleyfield Vieux-Montréal John-Abbott Pour obtenir les formulaires, veuillez vous adresser à votre école, à l’un de ces cégeps ou au: Service Régional d’Admission du Montréal Métropolitain H2C 3E7 I te" et a insulté le magistrat.“Il ne s’est pas présenté, quand il a été de nouveau convoqué au bureau, ce qui est punissable par la loi.En suite de quoi, Orlov a été arrêté le 10 février, conformément à la procédure légale”.Selon Mme Orlov, la deuxième convocation est arrivée pendant que son mari était à la campagne, craignant d’être arrêté a la suite d'un article de la Literatournaya Gazeta, organe du syndicat des écrivains, l'attaquant ainsi que M.Alexandre Guinzbourg.Au lendemain de la publication de cet article.M.Guinzbourg était arrêté.Il est détenu depuis à la prison de Kalouga.Dans une déclaration écrite remise aux journalistes occidentaux, le professeur Benjamin Levitch, a lancé un appel aux savants du monde entier en faveur de la libération de Youri Orlov.Qualifiant de “tragique" l'arrestation de M.Orlov, le professeur Levitch déclare: “La solidarité professionnelle s'est révélée plus d’une fois extrêmement efficace.Les savants du monde entier doivent tout faire pour sauver leurs collègues." Eminent spécialiste de la physico-chimie théorique et membre correspondant de l'académie des sciences soviétique.le professeur Levitch s'est vu refuser à trois reprises un visa d'émigration en Israël, les autorités soviétiques estimant qu’il détenait des secrets dont la divulgation mettrait en péril la sécurité de l'État.D'autre part, le New York Times a publié hier une lettre qui lui a été adressée par les dissidents soviétiques Vladimir Boukovsky et Leonide Pliouchtch dans laquelle ils lancent un appel en laveur de l'Ukrainien Vasyl Petrovyck Fedorenko.La lettre, expédiée à Paris, le 20 janvier, rappelle que M.Fedorenko, un serrurier né en 1928.a passé de nombreuses années en prison pour avoir protesté contre la politique anti-ukrainienne du gouvernement soviétique.Il a entamé une grève de la faim de durée illimitée le 10 décembre 1975, ajoutent les auteurs.Et MM.Boukovsky et Pliouchtch de conclure: “Nous attribuons la dégradation du régime, la terreur dans les prisons et les camps de travail en URSS à la détente à sens unique, au manque de principes des gouvernements occidentaux qui s’engagent dans la détente selon les termes dictés par Brejnev et Andropov qui recherchent l'aide économique de l’Occident mais non ses libertés d'information ou de conscience — droits de l’homme élémentaires qui existent de longue date dans les pays bourgeois démocratiques’'.“Nous lançons un appel aux personnes de conscience: sauvez nos camarades; sauvez Vasyl Fedorenko”.Par ailleurs, le porte-parole du département d'Etat s'est refusé hier à commenter, autrement qu’en termes très généraux, l'arrestation de Orlov, et s’est vu demander avec insistance si le gouvernement américain avait désormais décidé de garder le silence, lorsque les "droits humains" sont violés en URSS ou dans d'autres pays d'Europe de l'Est.Le porte-parole, M.Fred Brown, s'est contenté de dire que le secrétaire d'Etat.M.Cyrus Vance, se “tenait informé" à ce propos.Il a rappelé que Vanee comme le président Carter lui-même se réservaient le droit d’exprimer leur opinion sur ce genre d’affaires quand ils le jugeaient opportun et constructif.Les journalistes n’ont pas manque cependant de comparer cette discrétion officielle avec les prises de position exprimées lors de l’arrestation lundi d'Alexandre Guinzbourg.On sait que M.Orlov avait exprimé l’opinion avant son arrestation que l’attitude américaine empêcherait son arrestation.De ce fait, M.Brown s’est vu demander si le gouvernement américain ne se considérait pas dans une certaine mesure comme responsable de son sort.Mais, visiblement sur instructions, il a refusé de s’engager sur ce terrain.Pourtant, un groupe de 53 membres du Congrès ont demandé jeudi par lettre au président Jimmy Carter qu’il “réponde de façon efficace et crédible" à la “répression politique" en Union soviétique.Les membres du Congrès expriment dans la lettre remise au président l’inquiétude ue leur inspirent l’arrestation 'Alexandre Guinzbourg et l’expulsion du corrrespondant de TAP George Krimsky.Ils demandent que la Maison-Blanche insiste auprès de l’Union soviétique pour une plus stricte observation des accords d’Helsinki.De son côté, un autre membre du Congrès, M.Dante Fascell (dém.Floride) a publié, au nom des 15 membres d’une commission de surveillance de la mise en oeuvre des accords d'Helsinki, une déclaration affirmant que l'arrestation de Youri Orlov est une nouvelle manifestation de la campagne de répression en cours.Par ailleurs, 40 membres du Congrès ont envoyé jeudi une lettre au sécrétaire général du parti communiste soviétique Leonid Brejnev pour protester contre l’incarcération d’un Lituanien, M.Nijole Saduanaite, qui a été condamné à trois ans de travaux forcés pour avoir été trouvé en possession d’une publication cathçlique.En outre, les États-Unis ont annoncé hier qu’ils allaient consulter les membres de la commission des droits de l'homme des Nations unies sur la conduite à suivre devant les arrestations de contestataires en Union soviétique.Celle-ci s’est immédiatement étonnée de cette initiative.Au cours d'un débat sur les droits de Thomme dans les territoires occupés par Israël, M.Allard K.Lowenstein, nommé par le président Carter à la tête de la délégation américaine à la commission, a déclaré qu'il faisait circuler parmi les 31 autres délégations un questionnaire et une série de propositions.Les États-Unis espèrent ainsi recueillir l'opinion des autres membres de la commission sur la meilleure façon opn autres membres de la commis-açon d'obtenir "dans l’esprit de fraternité et de souci pour les droits de Thomme ’, des renseignements sur les récentes arrestations qui ont eu lieu en URSS.Les États-Unis, a ajouté M.Lowenstein, envisagent ‘T’en-voi d’un télégramme ou d’une demande d’information sous d'autres formes".Cette initiative américaine a provoqué une immédiate réac-tion du chef de la délégation soviétique.M.Valerian Zorine a déclaré que si les États-Unis désiraient obtenir des informations de TUnion soviétique, ils disposaient de nombreuses autres voies."Par conséquent, a-t-il dit, on peut s'étonner de l'annonce faite ici par les États-Unis.Est-il question d'informations sur les affaires intérieures de TUnion soviétique?En ce cas, la commission n'a rien à y voir”.M.Zorine a souligné que la question soulevée par le délégué américain ne figurait pas à Tordre du jour de la reunion.EeoIb moïmonide hou jvxn m i «a Journée complète ÉCOLE JUIVE DE LANGUE FRANÇAISE INSCRIPTION ANNÉE SCOLAIRE 1977-1978 Garderie Maternelle Élémentaire du grade 1 au grade 6 Secondaire I -Il -III Enseignement selon les normes du Ministère de l'Education Inscription ouverte du 14 Février ai 25 Février 1977 de 9h à 17h.École reconnue d Intérêt public 5615, Parkhaven à Côte St-Luc, P.Q.H4W 1X3 Tél.: 488-9224 - 488-8963 DES ÉTUDES UNIVERSITAIRES EN SEPTEMBRE 1977 Venez les poursuivre à Rimouski, dans un environnement naturel, aux portes de la Gaspésie.L'Université du Québec à Rimouski offre un éventail complet de programmes de 1er cycle dans les domaines suivants: administration, éducation, lettres, sciences humaines et sciences pures.La date limite pour acheminer une demande d'admission est le 1er mars.Pour de plus amples informations Service de l'admission.Université du Québec à Rimouski 300, avenue des Ursulines, Rimouski.Tél.: (418) 724-1432 (frais virés) Université du Québec à Rimouski PROGRAMME DE GÉNIE UNIFIÉ "I Le Québec a un pressant besoin d’ingénieurs de type polyvalent.De plus en plus, en effet, la complexité des projets, les besoins de la société, les exigences de l'industrie, la protection de l'environnement réclament des ingénieurs préparés dans des conditions où leur compréhension des problèmes et leur sens de la synthèse seront mis à profit.Voilà le type d'ingénieurs que l'Université du Québec à Chicoutimi prépare depuis quelques années.C'est après avoir fait des enquêtes auprès des sociétés qui emploient des ingénieurs, qu'elle a mis sur pied son programme de Génie unifié, programme qu'elle offre en exclusivité au Québec.Ce programme assure une importante formation de base en génie axée sur la multidisciplinarité, à quoi s'ajoute un complément de formation approfondie dans un secteur particulier de l'ingénierie.Une initiation à la pratique du génie par la réalisation de projets soumis par l'industrie, caractérise ce programme.L'étudiant reçoit aussi des cours complémentaires en administration et en sciences humaines.Le programme de Génie unifié, des ingénieurs polyvalents, voilà une contribution importante à la société québécoise.Les candidats qui veulent s'inscrire au programme de Génie unifié doivent faire leur demande d'admission avant le 1er mars 1977.Pour obtenir plus de renseignements sur le programme de Génie unifié, on s'adresse au: Directeur du module de Génie unifié, Université du Québec à Chicoutimi 930 est, rue Jacques-Cartier, Chicoutimi (Québec) G7H 2B1 Téléphone: (418) 545-5204 Université du Québec à Chicoutimi 6 sports Le Devoir, samedi 12 février 1977 • 11 Le jeune patineur voulait seulement acquérir de l’expérience Daniel Béland remporte la médaille d’or à Megève MEGEVE, France (Reuter-CP) - Le Canada a triomphé hier aux championnats du monde juniors de patinage artistique, boycotté par les pays de l’Est à cause de la présence de l'Afrique du Sud, en rem- portant deux médailles d’or et en s’assurant virtuellement 'd’une troisième.Daniel Béland, de Montréal, second derrière le Torontois Gary Beacon aux championnats canadiens disputés la se- maine dernière à Calgary, a offert une solide performance en style libre hier pour remporter l’épreuve individuelle thez les jeunes gens avec 130.22 points et sept places, devant le Britannique Mark Sylvie Fortier est élue l’athlète québécois de 76 par Gilles St-Jean La championne du monde de nage synchronisée, la Québécoise Sylvie Fortier, a reçu hier soir le trophée d’athlète par excellence au Québec pour l’année 1976 de la Confédération des sports du Québec, dans le cadre du quatrième gala annuwdu Mérite sportif québécois.La jolie nageuse de la vieille capitale, âgée de 18 ans et maintenant à la retraite, a remporté l’an dernier, en Suède, les championnats mondiaux de nage synchronisée devant les Américaines, traditionnellement championnes dans cette discipline.Elle devait un peu plus tard, au Japon, donner une nouvelle preuve de sa supériorité en remportant les épreuves de solo et figures, en plus de prendre la deuxième place en duo.Depuis, elle a participé à plusieurs stages à l’étranger au cours desquels elle a fait profiter, entre autres, l’équipe française de ses exceptionnelles qualités.Mlle Fortier devait annoncer sa retraite de la compétition il y a trois semaines.Avant la remise des mérites, hi( alors qu’aucune information n’avait quant au gagnant du titre d’athlète par excellence, on retrouvait dans la course aux grands honneurs la nageuse Anne Jardin, gagnante de deux médailles de bronze aux Jeux de Montréal, Pierre Forand, parachutiste détenteur de la médaille d’argent des derniers championnats mondiaux dans cette discipline, le cavalier Michel Vaillancourt, médaille d’argent au concours de saut à obstacles des Jeux de Montréal, le coureur automobile Gilles Villeneuve, le voiliste Evert Bastet et bien sûr Mlle Fortier.“Bien sûr, je serais très flattée de remporter le titre, devait déclarer Mlle Fortier en hier soir, filtre début de soirée.Mais ce n’est pas comparable avec le fait de remporter un championnat du monde, a-t-elle précisé quand on lui a demandé si une pareille sensation pouvait trouver conjparaison.“En remportant le championnat du monde, je concrétisais mes objectifs d’athlète, et tous mes sacrifices, toutes mes années d’entraînement prenaient leur sens.Mais je serais très heureuse, très très heureuse d’étre choisie”.Parlant de sa retraite, elle dit que l’expérience qu’elle a vécue a été très enrichissante mais que maintenant, elle va plutôt se consacrer a la formation de la relève et à ses études d’administration.Elle termine présentement ses études collégiales et prévoit aller à l’université l’an prochain.“Ça vous surprend?”, a-t-elle lancé à des reporters incrédules devant son choix de carrière.Si vous ne gagniez pas ce soir, lui a-t-on demandé, auriez-vous un peu d’amertume, car vous ne compétitionnerez plus?“Un tout petit peu, a-t-elle répliqué, avec toute l’humilité qui filtre dans son attitude et ses propos.Après tout, il y a beaucoup d’autres bons athlètes au Québec, eux aussi mériteraient bien le titre.” Et quand on lui a demandé sa recette pour devenir championne, elle a répondu par cette formule lapidaire: “De la persévérance et le goût de se surpasser.” Par ailleurs, on a remis les méritas d’administrateur bénévole de l’année à Jack Gillies, de la Fédération de natation, d’entraîneur de l’année à David Johnson, également de la natation, d’équipe de l’année aux huit filles de l’équipe de nage synchronisée du YWCA de Quebec, dont Mlle Fortier est capitaine.Peperday, 125.66 points et 16 places, et le Suisse Richard r urrer, 123.92 points et 28 places.Béland a ravi les 5,000 spectateurs réunis au Palais des sports en offrant un programme de quatre minutes très énergique au cours duquel il a en outre réussi un triple lutz et un double axel.En aucun moment Béland a-t-il ralenti son rythme endiablé et les sept juges ont été unanimes pour lui accorder la meilleure note.“Je suis très heureux, a-t-il dit immédiatement après sa victoire.Je n’espérais plus la victoire après mon sixième rang à la suite des imposées.Mais après le programme court, j’ai de nouveau songé à la victoire".“A l’exception de quelques hésitations de jeu de pieds, il estime avoir bien patiné aujourd’hui, a pour sa part déclaré son entraîneur à la Palestre Nationale, Louise Lapointe-Séguin.Daniel espère que sa victoire lui permettra de s'entraîner dans de meilleures conditions à Montréal”.Mme Séguin a également noté que son élève avait eu quelques difficultés à s’adapter a l’altitude des Alpes françaises.Elle a ajouté que la victoire relativement facile l’avait quelque peu surprise en dépit de l'absence des pays de l’Est.“Nous étions venus ici pour apprendre des 10 autres concurrents et nous n’espérions pas l’emporter”.La victoire la plus impressionnante a été celle cependant de Josie France, 16 ans, de Cambridge, Ont., et Paul Mills, 18 ans, de Sheffield, Ont., chez les couples avec 22.80 points et sept places devant les Sud-Africains Elga Balk et Gavin MacPherson, 17.58 points et 14 places.Sixième après les figures imposées, Béland, 16 ans.s’est hissé au premier rang après le programme court alors que France et Mills ont mené dès les figures imposées.11 s'agit de la seconde victoire du Canada en couples juniors dont les championnats ont été créés l’an dernier seulement.Sherri Baier de Mitchell, Ont., et Robin Cowan de Waterloo, Ont., vainqueurs l’an dernier aux championnats mondiaux mais seconds cette année aux championnats canadiens derrière le couple France-Mills, représenteront le Canada aux prochains championnats du monde qui seront disputés en mars à Tokyo.Carolyn Skoczen de Windsor, Ont., a par ailleurs pris une légère avance en tète à l’issue du programme court de l’épreuve individuelle chez les jeunes filles où elle s’est classée deuxième.Très forte en style libre, Carolyn Skoczen, âgee de 15 ans, est fortement pressentie pour remporter le titre aujourd'hui.Mlle Skoczen.qui a terminé au deuxième rang derrière Cathie MacFarlane de Calgary aux championnats canadiens juniors, s'est classée deuxième hier dans le programme court derrière la Suissesse Corinne Wyrsch.Les patineuses sont tenues de réaliser sept mouvements obligatoires au cours des deux minutes du programme court.Ces résultats lui ont toutefois permis de passer de la troisième à la première place, laissant dans son sillage l’Autrichienne Christa Jorda, première après les figures imposées, qui occupe désormais le deuxième rang, et la Française Cécile Antonelli qui a glissé de la deuxième à la troisième place.Les trois patineuses de tête sont toutefois très regrou- pées.Skoczen accuse un retard aux points derrière Jorda.56.00 contre 56 12, mais elle devance l’Autrichienne en place, 12 contre 13.5.“Nous sommes venus ici avec un seul objectif: gagner, a déclaré l'entraîneur de Caro-lyne Skoczen, David Mathew-son.Nous sommes résolument engagés dans la lutte et si Ca-rolyne offre une solide performance demain (aujourd’hui), elle a de bonnes chances de l'emporter.Nous étions très satisfaits de la façon dont elle a patiné aujourd'hui.Carolyne a réalise tous les mouvements exigés et elle a patiné beaucoup mieux dans l'ensemble qu elle ne l’avait fait la semaine dernière à Calgary.Ses figures imposées ont été également meilleures qu'aux championnats canadiens." Dans la dernière épreuve inscrite aux championnats juniors, la danse, le couple formé de Marie MacNeil, 15 ans, de Halifax et Robert McCall, 18 ans, de Dartmouth, N.-E., a terminé au troisième rang derrière deux couples britanniques.Le retrait des pays de l'Est a évidemment terni la victoire des patineurs canadiens.Seulement 14 des 20 nations inscrites ont participé aux championnats a la suite du forfait de l’Union soviétique, qui devait participer pour la première fois à ces compétitions.Lorsque les Soviétiques ont appris l'arrivée de l’Afrique du Sud dans les championnats, quarante-huit heures avant le début des epreuves, ils ont fait savoir qu'ils s’en iraient sècet engagement était maintenu Le maintien ayant été décidé par les organisateurs, f'U.R.S.S.s est retirée, entraînant dans son sillage la Pologne, la Tchécoslovaquie et la Roumanie, tandis que la Yougoslavie et la Hongrie, déjà arrivées à Megève, ont plié bagages et sont reparties.La suspension de Mcllhargey est levée Madlock est échangé aux Giants hockey sommaires Ligue Nationale Jeudi Buffalo 4, Boston 3 Philadelphie 9, Washington 2 Rangers NY 5, Détroit 4 Hier soir Cleveland 3, Colorado 0 Pittsburgh à Vancouver Ce soir Boston à Montréal Philadelphie à Islanders NY Atlanta à St-Louis Washington à Toronto Pittsburgh à Los Angeles Détroit à Minnesota Colorado à Chicago Dimanche Montréal à Détroit Toronto à Rangers NY Atlanta à Chicago Minnesota à Buffalo Cleveland à Boston Les pointeurs (PirtlM d’hltr non comprlnw) b P pts Lafleur, Mtl .39 47 86 Dionne, LA .32 49 81 Shutt, Mtl .43 30 73 McNab, Bos — .35 33 68 Young, Min .22 46 68 Perreault, But .23 41 64 MacLeish, Phe .33 29 62 Paiement, Col.31 31 62 Clarke, Phe , .20 42 62 Goring, LA 22 39 61 Association Mondiale Jeudi N.-Angleterre 6, Winnipeg 3 Hier soir Québec 5, Indianapolis 1 Cincinnati 4, Winnipeg 0 Edmonton à Calgary San Diego à Phoenix Ce soir Birmingham à San Diego Indianapolis à N.-Angleterre Québec à Houston Dimanche Calgary à Edmonton N.-Angleterre à Cincinnati Phoenix à San Diego Winnipeg à Indianapolis Les pointeurs (PartiM d'hier non compritea) b p pts Hedberg, Wpg — 51 41 92 Cloutier, Qué .41 45 86 Nilsson, Wpg .27 57 84 C.Bordeleau, Qué .25 57 82 Ftorek, Pho.33 46 79 Tardif, Qué .37 40 77 Leduc, Cin.33 37 70 Stoughton, Cin_____ 34 35 69 S.Bernier, Qué- 31 35 66 Keon, NA.19 45 64 Ligue Majeure du Québec Jeudi Cornwall 4, Shawinigan 2 Sorel 9, Chicoutimi 4 Hier soir Montréal 10, T.-Rivières 6 Chicoutimi 2, Shawinigan 2 Cornwall 10, Hull 5 Sherbrooke 5, Québec 2 Dimanche Laval à Montréal Québec à Cornwall Hull à Sorel Chicoutimi à Trois-Rivières Shawinigan à Sherbrooke Ligue Nationale Barons 3, Rockies 0 1ère période 1— CLEVELAND: Hampton (10) MacAdam.5:49 2— CLEVELAND: Klassen (7) Girard.7:44 3— CLEVELAND: Widing (5) MacAdam, Marck .14:06 Pénalités: Delorme C 13:17, Gruen C 17:21.2iàme période Aucun but.Pénalités: Roberto C 0:17.Paiement C 17:48 3ième période Aucun but.Pénalité: Christie C 11:58.Tire aux bute: Colorado .6 11 6-23 Cleveland.15 11 8-34 Gardiens: Favell, Colorado; Meloche.Cleveland.A.:5,122 Pénalités: Fitchner Q 3:32.Constantin 0 inconduite 17:56.3ème période 5— QUEBEC: Tardif (38) Cloutier.J.C.Tremblay 4:28 6— QUÉBEC: Cloutier (43) Tardif.9:37 Pénalités: Mavety I 3:45.Clackson I 17:00, Lacombe Q 18:15.Tire au but Québec.12 7 14-33 Indianapolis.9 6 7—22 Gardiens: Humphreys.Québec, Park, Burchell.Indianapolis Assistance: 11,740 CHICAGO (AP) - Les Cubs de Chicago de la Ligue nationale de baseball ont cédé hier aux Giants de San Francisco le contrat de Bill Madlock, champion frappeur au cours des deux dernières saisons, dans un échange impliquant cinq joueurs dont le voltigeur Bobby Murcer, qui poursuivra désormais sa carrière avec les Cubs.Outre Madlock, qui exigeait un contrat de plusieurs saisons à raison de $200,000 par année, les Cubs ont également échangé l’intérieur Rob Sperring aux Giants.Ceux-ci ont en revanche cédé aux Cubs le joueur d’avant-champ Steve Ontiveros, le lanceur droitier Andy Muhlstock et bien sûr Murcer.Une suspension de 10 parties imposées hier au défenseur Jack Mcllhargey des Canucks de Vancouver a été subséquemment levée à la suite d'un appel logé par la direc- tion des Canucks.Clarence Campbell, président de la LNH, a émis un communiqué disant qu'il tenterait d’entendre l'appel le plus tôt possible.La decision de Campbell a été annoncée hier à la suite d une réunion de cinq heures, mercredi, au cours de laquelle le président du circuit a été confronté à des témoignages contradictoires relatifs à l’incident impliquant McHhargeyet Jean-Paul Leblanc des Red Wings de Detroit.Celui-ci a reçu de Mcllhargey un coup de bâton sur la tete et la blessure a nécessité 28 points de suture.Le quatuor de Jim Ursel de Ville Saint-Laurent et celui de Gérard Tremblay du Saguenay ont atteint la finale du championnat de curling du Québec.Ursel a remporté hier une victoire de 114 contre Jean-Pierre Lapointe de Murdoch- ville et a ainsi terminé la première partie du tournoi avec une fiche parfaite de sept victoires en autant de rencontres.Le quatuor de Tremblay a éga- lement atteint la finale avec une fiche parfaite de 7-0 grâce à une dernière victoire de 8-3 contre Marcel Huneault de Québec.Association Mondiale Nordiques 5, Racers 1 1ère période 1— QUÉBEC: Cloutier (42) Tardif, J.C.Tremblay.9:17 Pénalités: Mavety I 7:07, Fitchner Q 19:18, 2ème période 2— QUEBEC: Brackenbury (10) Constantin, Dory.1:40 3— QUEBEC: Constantin (12).17:39 4— INDIANAPOLIS: MacDonald (24) Procevist, Maggs.17:56 Stingers 4, Jets 0 1ère période 1— CINCINNATI: Abgrall (17) Dudley, Plumb.12:50 Pénalités: Marsh C 2:30, Mottat W 5:48 2ème période Aucun but.Pénalité: aucune.3ème période 2— CINCINNATI: Hlslop (5) Larose.Stonghton.3— CINCINNATI: Dudley (27) Abgrall, Leduc.4— CINCINNATI: Dudley (25) Plumb.Stoughton .Pénalités: Hughes C 7:45, Leduc C 12:32.Tire au but Winnipeg.5 7 9—21 Cincinnati .17 10 18—45 Gardiens: Daley.Winnipeg: Caron, Cincinnati, Assistance: 7,784, k LE SALON DE COIFFURE MASCULINE x;-, Tpres tniacjc cnr.fête son 1er anniversaire le 17 février prochain Venez rencontrer LOUIS BASTIEN et CLAUDE ALBERT les coiffeurs de l’originalité 626, Principale Ste-Dorothée - Laval 689-2488 Célébration du Nouvel An Vietnamien SAMEDI, 19 FÉVRIER 1977 ORGANISÉE PAR L' DES VIETNAMIENS AU CANADA A l occasion de la fête du Têt (Nouvel An Vietnamien), l Union des Vietnamiens au Canada vous invite à une journée d exposition et de présentation culturelles le 19 février 1977.EXPOSITION: produits vietnamiens, exposition culturelle, cuisine vietnamienne, jeux traditionnel duTêt.etc.au Centre social, Université de Montréal 2332, Édouard Montpetit.Montréal de lOh AM à 6h PM, Samedi 19 Fév 1977 Entrée gratuite SOIRÉE CULTURELLE: au Grand Auditorium, Université de Montréal 2900, Édouard Montpetit.Montréal Entrée: $2.00 Au programme 6h00 PM - 7h30 PM: Buffet 7h30 P M - 11hOO P M: Chants et danses folkloriques, théâtre musical.Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter 845-8023 ou 844-4326 (à partir de 7h00 PM) Vendredi 25 février L'aide au Tiers monde à 20h30 Attention, prière de retourner ce questionnaire avant le 18 février.Le Pour et le contre LIGUE NATIONALE Section Lester Patrick Pl 0 P n PP pc pts PHILADELPHIE .55 33 10 12 224 151 78 ISLANDERS, NY .55 32 15 8 194 138 72 ATLANTA 55 24 20 11 184 179 59 RANGERS NY 57 20 24 13 198 204 53 Section Connie Smythe ST-LOUIS 55 23 26 6 164 173 52 CHICAGO 56 19 27 10 175 196 48 COLORADO 56 17 30 9 168 207 43 MINNESOTA 54 13 29 12 161 219 38 VANCOUVER 56 15 35 6 153 219 36 Section Charles Adams BOSTON 56 32 18 6 212 176 70 BUFFALO 54 31 17 6 194 153 68 TORONTO 54 26 21 7 201 176 59 CLEVELAND 55 18 28 9 164 194 45 Section James Morris MONTRÉAL 56 40 7 9 268 128 89 PITTSBURGH 55 24 22 9 173 175 57 LOS ANGELES.55 19 25 11 178 180 49 WASHINGTON .57 16 31 10 154 220 42 DETROIT 53 15 32 6 137 195 36 ASSOCIATION MONDIALE Section Est Pi 0 P • n PP pc pts QUÉBEC 53 33 29 i 237 191 67 INDIANAPOLIS .55 25 24 6 184 203 56 CINCINNATI 53 26 25 2 236 196 54 N.-ANGLETERRE .58 21 31 6 190 222 48 BIRMINGHAM .56 21 34 1 190 212 43 Section Ouest HOUSTON 53 30 17 6 197 155 66 SAN DIEGO 54 30 22 2 185 182 62 WINNIPEG 52 29 22 1 244 192 58 PHOENIX 53 22 29 2 185 241 46 EDMONTON 54 22 30 2 149 200 46 CALGARY .51 20 27 4 163 176 44 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Est t>J g P n PP PC pts CHICOUTIMI 55 33 17 5 308 255 71 QUÉBEC 55 31 17 7 282 228 69 TROIS-RIVIERES .55 29 18 8 343 269 66 SHAWINIGAN .55 12 32 11 197 266 35 SOREL 57 11 41 5 236 357 27 Section Ouest CORNWALL 57 32 19 6 278 226 70 SHERBROOKE .54 30 17 7 287 245 67 MONTRÉAL 53 22 25 6 231 263 50 HULL 53 20 26 7 212 234 47 LAVAL 54 19 27 8 246 277 46 Savons-nous aider les pays en voie de développement?Le modèle que nous leur proposons répond-il à leurs besoins fondamentaux?Les 1 Laquelle de ces opinions se rapproche le plus de ce que vous pensez?(n'indiquer qu'une seule réponse) pays économiquement défavorisés peuvent-ils vraiment se passer de notre aide?Telles sont les inter- Avant de s'occuper des pays en voie de développement, on devrait s'occuper des régions défavorisées de notre pays.?rogations que soulèveront Pierre Nadeau et ses invités au cours de la prochaine émission du Pour et Les pays en voie de développement ont besoin de notre aide pour accéder à un niveau de vie auquel ils ont droit.?du contre.Aujourd'hui même, vous pouvez nous indiquer comment vous envi- L'aide aux pays en voie de développement n'est pas vraiment utile, iis peuvent mieux s'en sortir eux-mêmes.?sagez cette question.En répondant au questionnaire ci-contre, vous nous aiderez à présenter une émission Il est dans notre intérêt d'aider les pays en voie de développe- ment puisqu'on retour ils achètent nos produits.?fidèle à vos préoccupations.Cochez de la façon suivante la réponse à chacune des phrases: Précisez davantage votre choix — « Veuillez nous retourner ce 1 « — questionnaire à l'adresse suivante: Le Pour et le contre Société Radio-Canada Case Postale 6,000 Montréal H3C3A8 2 Selon vous, est-il souhaitable que les pays du Tiers monde soient un jour développés à Dites-nous pourquoi l'image de certains pays tels que les Etats-Unis, l'Angleterre ou le Canada?oui ?non i Sexe: Hn Fn Age: Occupation: Région: LD Partout pour nous.Radio-Canada est là! «Cî! 1 12 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 l’actualité économique toronto Hausse des cours La Bourse de Toronto a termine la séance sur une fraction à la hausse au sein d'un marché leger.maigre la dégringolade du marché new-yorkais L'indice général était en hausse de 0 22 et atteignait 992.92.bien qu'un seul compartiment sur les quatre plus pesants ait enregistré une amélioration.Les sendees financiers ont monté de 3.53 à 904 13, tandis que les pétroles reculaient de 4.23 à 1,127.09, les produits industriels de 1 68 à 883 11 et les métaux de 1 09 à 1,116.73 Le secteur des transports a réalisé le plus de gains parmi les 10 compartiments restants, avec une hausse de 23.10 qui Ta porté à 1,117.85.Les pipelines ont subi les plus lourdes pertes, suivis de l'immobilier et de la construction.Hier, on obsenait 171 titres en avance, 187 en recul et 259 n'avaient pas changé de valeur La veille: 165 hausses.221 baisses et 234 titres stationnaires Le volume des affaires traitées dans la journée comprenait 1.62 million d'actions d'une valeur globale de $19.68 millions, contre 1.78 million et $18.28 millions jeudi Imasco Ltd A a monté de 5-8 à $26 1-8, Kaiser Resources de 1-8 à $14 7-8 et la Banque impériale de 1-4 à $25 3-8.Par contre.Dome Petroleum a baissé de 3-4 à $39 3-8, Fields Stores de 5-8 à $7 7-8, Woodward Stores A de 5-8 à $15 1-2.Interpool Ltd de 1-2 à $16 3-4 et Bow Valley Industries de 1-2 à $22 1-4 Parmi lés mines, Denison Mine a monte de 11-4 à $54 3-4, Canada Tungsten Mining de 1-2 à $7 1-2.Roman Corp de 3-8 à $19 7-8 et Camflo Mines de 1-4 à $10 1-2 Placer Development est tombe de 3-4 à $20 1-2 et Rio Algom de 3-8 à $27 3-8 Dans le secteur des pétroles, Canadian Merrill a progresse de 1 à $14.Chieftain Development de 3-8 à $12 7-8 et Numac Oil and Cas de 1-4 à $11 3-4 Ranger Oil Canada a cede 1 à $21 et Total Petroleum North America 1-4 à $7 5-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE C Manoir A 1080 415 410 410 - 5 C Marconi 300 350 345 350 C Merrill 2600 J14 13’A 14 + 1 CNat R 200 415 415 415 + 5 C Ocdental 204 116’^ 16Vi 161* COcdntlp 2930 $27** 27 27*+ * CPInve 2200 SI8V4 18* 18*+ * CPInvepr 200 S36V4 36Va 36Va CP Ltd 7360 SI6* 16* 16* + * CPLAp 1044 S9V% 9* 9* CPL4 p 400 S6* 6* 6* C Reserve 2650 S5V4 5 5 — * Cdn Sait A 715 $14* 14* 14*+ * CdnSupO 211 $41* 41* 41* Cdn Tire 125 $37* 37* 37* Cdn Tire A 31275 $38 * 38 38 - V4 CUilties 6000 $13* 13* 13*- * CU 10* 2130 $29 * 29 29 CUtilw 10140 460 455 455 CVickers 150 $19 19 19 CWN G 4 pr z 10 $8* 8* 8* Canron Capit Div Cara Carl OK Cari Bp Carma A 700 $6* 6* 6* Cassiar 330 $6 5* 6 Celanese 3150 320 310 310 - 5 Celan 175p 300 $17* 17* 17*+ * Ct Est A 2100 $13* 13Va 13* + * Centurion 200 $5 5 5 ChieftanD 6300 $12* 12* 12*+ * Chieftain p 300 $54 * 54 * 54* - * Chrysler 5310 $20* 20* 20* - * 1820 120 111 120 + 10 26192 4 2 3 2150 $21* 21* 21* zSO 19 19 19 100 $6 6 6 - ’* 2675 292 285 286 - 4 300 $27* a7* 27* CHUM 450 $7'A 7 7'* + ’A Claiborne 6600 50 40 50 + 10 Coch Will 2000 30’* 30 30 - * Cockfield 400 300 300 300 + 19 Coin Lake 1000 7 7 7 - 1 Vente» Haut Bas Perm C Industrielles A G F M z 145 156 156 156 Abby Gin A 700 $6* 6* 6* + Abitibi 5640 $9* Abitbi 7*p z50 $4' AbitbilO 100 $52 4 52 a 52'4 - AcmeGas 2000 AftonMin 100 $73a 7* 73-4 - AgnicoE 2150 410 400 405 - AgralndA 200 $5* 5* 5* AhedM Albany 200 200 200 200 8000 32 30* 32 + 1 - 1 Alt East G 1300 $16* 16* 16*- * Bnnco Alt Energy 11345 $12 9 11* 12 AltaGasA 4795 $133-4 13* 13*- * AltaGF 1315 $2834 28* 29* * Alfa G 9.76 800 $28* 28* 28* Alfa Nat Alcan Alca pr Algoma St AStel p AllarcoDv Alminex Am Bonza Am Eagle Am Leduc AndresW Asbestos Ventes Haut Bas Farm.Ch.BethCopA 2850 $12* 12* 12* BiakwodA z25 305 305 305 Block Bros 1800 $5'/e 5 5* + * Bombdier 100 $7* 7* 7* + * BowValy 2750 $22* 22* 22*-* Bralor Res 1500 315 300 305 -15 Bramalea 1995 $6* 6* 6* B^ascanA 8441 $12* 11* 12 - * Br$cn8*p 1600 $25* 25* 25* Brenda M 3303 $9* 9* 9* + V4 Bridger 2250 $7* 73/4 7* Bright A z25 $6 6 6 400 350 350 350 BC Pack A 300 $22 20 22 +1* BC Pack B 100 $22* 22* 22'* + Va BC Phone 625 $13* 13'/8 13*-* BCPh 434 p zllO $51V4 50* 51* Coles Book 1400 $9* 9* 9* + * CombMet zl25 11 11 11 Cominco 1810 $35* 35* 35'* + V4 ComincoA 700 $28* 28* 28* — V4 Corn Cap z25 355 355 355 CC Tr p 1500 $11 11 11 C Holiday I 1600 385 375 375 -15 Coniagas 1100 65 65 65 ConBathA 2850 $27 27 27 - * ConBldg 4110 255 250 255 + 6 ConFardy 4900 340 325 335 +20 C Durham 4000 69 68 68 C arben 2000 80 80 80 -1 CMorisn 900 155 150 150 - 9 Cons Prof 2761 17 16 17 +1 C Rambler 100 117 117 117 C Rexspar 3000 104 102 102 ConDistrb 1490 315 310 315 ConsGas 15750 $14* 14* 14*- * ConGasD 200 $22* 22* 22*- * Con Glass z25 $12* 12* 12* Control F 300 240 240 240 -10 Conwest z25 280 280 280 Coopère 100 $5 5 5 Cop Fields 1000 195 195 195 - 4 Corby vt z35 $18* 18* 18'* Cornât Ind 4500 $5* 5 5'* CosekaR 22250 465 455 455 -10 Costain R 1700 $9* 9 9 Courvan 5000 8 8 8 Craigmt 500 $6 6 6 Crain R L 150 $8* 8* 8* Crwn Life z67 $43* 42* 43* C Zelrba A zl22 $173/4 17* 17* Crush Intl z30 $7* 7* 7* Cyprus 3350 S11*_11V4 11* DRGLtdA z50 470 *470 470 DaonDev 1850 $10* 10* 10*+ * AtCO A AtICCop BP Can 100 $33 33 33 BCPh4 84 625 $14* 14 14'4 + ’A Daon A 1400 $6* 6 Va 6* + Ve 21756 $27 + 27 27 BCP 10.16 p 1620 $29 29 29 DAragon 8000 23 22 23 + 2 180 $29 29 29 BCP2.32p Z60 $29* 29 29* Datline 300 425 425 425 5549 $17' 8 17 17 — 'A Brooke pr z50 $19 19 19 D Eldona 1500 58 58 58 1100 $27 27 27 Brunswk 1500 $5* 5* 5* + * Delta Ben Z400 50 40 40 200 $11* 11* 11’A + Va Budd Auto 1000 $5* 5* 5* — * Denison 6700 $55 54 Va 54* + 1 'A 2600 $8: 3 8* 8* Bulora Cor 3000 13 Va 13 Va 13 Va + * Dicknsn 6600 415 405 410 13050 $8 s 7* 8 - * CAE A z75 $8 4 8 4 B'A DistTr A 8500 $7’/b 6* 7 Ve + * 500 53 53 53 CFCN 514 $10* 10* 10* Doman 1 2900 $5* 5* 53/4 5600 9 9 9 — * Cad Frv A 100 $18* 18* 18' 4 Dome 875 $47' a 47* 47* + Ve 120 $8* 8* 8* — * C$ uC 911 $33* 33* 33* Dome Pete 4350 $40 39* 39* — 3/4 235 $23’2 23'2 23* Cal P 7* p 100 $89 89 89 D Bridge 3700 $19* 19 19'/4 — 'A 340 $32 31'2 32 + 1 l’A Cal PlOp 180 $110 110 110 — 2 D Explor 5000 16 16 16 + Va 100 $33'4 33* 33 * + 'A Cal P9 80 30 $109 108 a 109 + 1 Dofasco A 10224 $25* 25 Ve 25'A + 'A 1500 83 83 83 — 1 Cal P2 36 725 $27* 27* 27* Dom Store 1565 $15 14* 14* — * 617 $16* 16' 2 16* Calvrt Die 500 225 225 225 D Textie A 900 $7* 7* 7* + Ve 145 $30 30 30 — 1 gam Mine 2700 37 37 37 + Va Domtar 14650 $133/4 13* 13 Va — Ve 145 $30 30 30 Camflo 2010 $ 10 V a 10* 10 Va + ’A* Donlee M 100 $9* 9* 9* — 'A 6206 $12* 128 12* Camp RL 1400 $26’ a 26* 26 Va Douglas L 200 265 265 265 260 $20:2 20 'e 20* + * Campau A 202 375 375 375 — 5 Dunde Pal 5167 54 53 53 — 1 200 $11* 11* 11* — * Can Cem A 1930 $8 7* 7* — ’A Du Pont 700 $12* 12 Va 12 Va 2500 60 60 60 CCeCp 100 $14* 14* 143^4 Dvlex L A 200 $6* 6* 6* 700 $13* 13* 13* CDC pr B 995 $101 100* 100* — 3/4 E-L*Fin w 500 44 44 44 z!7 31 31 31 Can Malt A 1500 $19* 19 19 + ’A East Mal 100 175 175 175 — 5 2665 32 30 30 — 2 C Nor West 1240 $7 Va 7'A 7 Va + ’A EastSul A Z220 96 96 96 200 $12’ 2 12* 12* C PakrsC 200 $18* 18 4 18 4 + ’A EgoMines 1000 44 44 44 + 1 k 300 $26'4 26 26 * + ’A Can Perm 2425 $18 a 18* 18* Electro K 600 40 40 40 + 10 20491 $10 4 9* 10 + * CS Pete 3966 310 305 305 Electro A 2450 285 280 285 Banister C 3500 $13* 13* 13 Va + * CanTrust A 1550 $23* 23* 233/4 + ’A Extndcar Bank BC zlO $203 4 20* 2034 C Trust 7* 450 $21 2034 21 + * Falcon C Bank Mtl 9036 $14 13* 13* C Tung 11200 $7* 6* 7 Va + Va Falcon Bank N S 9350 $20 19’8 19* - ' 3 C Cabiesy Z40 $14* 14* 14* Fed IndA Bankeno 4000 169 165 165 - 3 C Cablew 500 130 130 130 Fed Pion BCdn Nat 1470 $14 14 14 + V% CdnCel 200 $6 Va 6’A 6 Va — Ve FieidsS Barex 2500 10* 10 10* C Ex Gas 1100 $6' 2 6* 6* Finning T Baton B 400 S8* 8* 8* CG Invest 100 $173/4 17* 173/4 + Ve F Mar Bell Canad 21755 $48 47* 48 Bell Apr 212 $47* 47* 47 Bell B pr z60 $48 48 48 Bell D pr 1290 $49* 49* 49* + * * Bell 2 28 54975 $2634 26* 26*- * Bell 180 3000 $ 203 4 20 * 2034 + , + 8 BellCanW 14300 295 289 295 C Hidrogas 17750 160 150 155 -5 C Homestd 6500 $7* 7' 2 7* — * CHydro 1000 $8* B* 8* ClBkCom 10683 $25* 25 3 25*+* CIL 825 $18 18 18 + V4 CIPowrA 15300 $19* 17* 19* + 2 CLl Pete - 1500 35 35 35 -2 Falcon C 1571 $6* 6V4 6* + Ve 250 $35* 35'* 35Ve - Ve 450 $5* 5Va 5* - V4 z25 $25 25 25 1275 $8* 73/4 7* - * FinningT 200 $11* 11* 11*+ V4 z500 40 40 40 Foodcrp Lt 1887 415 390 415 +30 Foodex S 500 $6 6 6 Ford Cnda 225 $88 88 88 +1* F Sea A pr z50 $6* 6* 6* Francana 2000 $6* 6* 6 Va Fruehauf 200 $6 6 6 G8,H Steel 100 290 290 290 +10 montréal Gains fractionnaires La Bourse de Montréal a terminé la semaine sur une note optimiste à la suite d une hausse fractionnaire des cours Le volume des affaires comprenait 310,528 actions, comparativement à 493.728 jeudi L'indice composé était en hausse de 0.30 et marquait 178.20.Les services publics ont monté de 1 09 à 145 24, et les banques de 0.86 à 228 15.Les valeurs industrielles ont reculé de 0.04 à 179.36 et les papeteries de 0.19 à 103.54.y Sur 170 titres observés vendredi, 62 étaient en avance, 72 en recul et 36 stables La veille, on avait dénombré 58 hausses, 69 baisses et 43 titres n'avaient pas varié, sur un total de 170.Canadian International A a été le titre industriel le plus traité, terminant la journée sur une haussé de 2 1-2 qui le situe à $20.dans un volume de 26.550 actions transigées.Muscocho Explorations a été le titre minier le plus actif, avec une baisse de 1-2 cent à 16 cents, et 15,500 actions de cette dénomination ont changé de main Les pétroles étaient généralement à la hausse: Imperial Oil A a progressé de 1-4 a $23 3-4 et BP Canada de 1-4 à $10 Husky Oil a cédé 3-4 et est descendu à $23 1-4 Canron Ltd a gagné 1-4 a $22.Bell Canada 1-2 à $48.Central and Eastern Trust A 1-8 à $13 1-8, Canadian Pacific Ltd 3-8 à $16 3-4 et Alcan Aluminium 1-8 a $27 7-8.Algoma a baissé de 1-4 à $17, Simpson Ltd de 10 cents a $4 80 et Alberta Gas Trunk Line de 1-4 à $13 1-2.Dans le domaine de la spéculation, Acroll Oil and Cas a perdu un cent et cotait 49 cents et 7,750 actions ont changé de main.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE « 0> 1 > Haut Ba» Ferrr.1 Ch.Vente» Haut Ba» Farm.Ch.Abitibi 1200 $9 a 9* 9* Beu Canad 5653 $47* 47* 47* + 2 Alta Gas T 6800 $13* 13' î 13 Va - ’A Bell B pr 100 $48 48 48 Alcan 4637 $27* 27 27* + Ve Bell C pr 700 $26 25* 26 - * Alaoma St 22500 $17 17 17 - 'A BeM F pr 400 $20 Va 20* 20 Va Aquitaine 100 $163/4 16* 16* + Bell wt 2425 294 290 294 +4 Asbestos 100 $20 "2 20* 20* + * Bomb Mlw 400 $7'/a 7 Va 7* + Va Banister 2100 $13* 13* 13* + * BP Can 3950 $10’4 9* 10 + 'A Bank Mtl 3330 $14 13* 14 + '* Brcan a 3020 $12* 11* 12 - * Bank NS 290 $20 20 20 BC Phone 1460 $13'A 13V4 13'A Banq CN 2300 $14 14 14 + * B C T 10 900 $29 29 29 + * Bq Deprg 3600 $15* 15* 15* + '* Brunswk 200 $5 a 5 Va 5* + 'A Bq Pv Can 498 $12* 12* 12* + * Cal P a 1500 $33* 33* 33 Va + * fonds mutuels AGF Group Amer Grwth 4 60 Cdn Gs Egy 13 81 Cdn Sec Gth 4 84 CdnTru$tee 4 68 itnl 8 14 oe 429 3 15 4 78 n Gr rise 81 34 »me 2 77 -und8 92 mer 3 49 kcu 5 26 Mutual nc 4 40 Sec Income 9 59 World Equity 5 74 Investors Group yGrowth 10 60 ylnternatnl 5 79 yJapan 10 16 yMortgage 4 93 yMutuai 5.07 yRetiremnt 5 31 yProvidt Mu 6 59 yProvidt Stk 4 76 Planned Invest Gr Canada Cum 5 47 Canada Grth 6 81 Pid Sec Inc 5 24 Taurus 5 26 Prêt et Revenu Gr yAmerican 9 54 yCanadien 6.15 yFonds H 4 99 yRetraite 6 44 Prévost Mut 6 31 Prudential Gr Growth 5 23 Income 5 31 Savings Invest Gr yAmerican 9 54 yCanadian 6 15 yH Fund 4 99 yRetiremnt 6.44 Scotiafund Gr Scotlafund 85 Scotiafd Mtg 1.03 United Bond Shr yRoyFund 5.78 yRoyFnd Inc 5.19 United Group yAccumula 3.87 yAccumu R 4 05 yAmerican 1.36 yCont Mort 5.13 yHorizon 2.29 ySecurity 4.77 y Venture 2 55 yVentureRet3 96 Universal Gr Save Equity 8 34 Save Income 5 35 Non Members Assoc Inv 5 17 yBeaubran 4 00 Bolton Tremblay ynEquity 5.41 nylneome 10 33 Cdn S Afc Gd 3 17 Canagex Gr yBond 9.47 Fund 936 Internatnl 7 64 yMortgage 10.17 Capital Grth 9 63 xCnase 6 22 Desjardins Gr yCanadian 6 99 yHypotheq 4.35 ylnternatnl 7 52 yObiigatns 5 17 yQuebec 3 42 yPEP 198 nySpec 4 61 Dixon, Krog 5 53 Dreyfus Group Inc 1180 Internatnl 13.74 nExecutv Can 5.95 nExecutv Inti 1 48 xFid Trend 21.10 nHarvard 6 78 Heritage 1.91 Industrial Gr Indust Amer 2.47 Indust Div 6 37 Indus! Eq 5.59 Indust Gth 16 47 Indust Inc 10 38 Indust Pens 22 48 ITCO 485 Keystone Gr Cus K-2 5.05 Cus S-1 1790 Cus S-4 3 67 Polaris 322 xLex Rsrch 14 85 xManhatn 2 52 yMaritime Eq 2 49 Marlborough 4 88 Natrusco 12.57 NW Group Canadian 4 39 Equity 6 43 Growth 4 94 xOne Wm St 13 64 xOppenhmr 6 19 Pemberton Gr nPacific Div 5 14 nPacific Inc 2 77 nPacific Res 2 74 nPacific Ret 4 39 nPacific US 4 27 PHN Group Bond 11.35 yCïnadisn 7 10 Fund 14 18 Pooled 27 38 nRRSP 11.11 PMF Managmnt nPension Mu 6 38 nXanadu Fd 4 03 Principal Gr Collective 6 08 Growth 4 15 Venture 309 nPutnam 10 24 Sterling Group Equity 5.47 yMortgage 5.15 xTech 7.15 Temple Gth 12 39 Trans Canada Gr A 506 C 10 85 Special 4 14 Vanguard 5.80 Western Grth 4.80 CCemL a 1979 $8 7* 8 Can Devlp 10 $1003/4 1003/4 1003/4 - •A C Pack c 300 $18'4 18 18 + Va Can Perm 5750 $18* 18* 18 Va C Cel 450 $6 Va 6 Va 6 Va C Im 2090 $25* 25'A 25* + 'A CIL 150 $18 18 18 C Int Pw ; 26550 $20 17 Va 20 +2'* Cl Pow pr 2640 $19'/4 15* 19'A +33A C Marconi 400 360 360 360 CP Inv 2335 $ 18 ' '4 18 18 Cdn Tire A 400 $38 38 38 - 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* $14* 14* 14* - * $10* 10* 10* $ 10* 10* 10* $11* 11* 11*-* $63/4 6* 63/4 Inter C B W12250 390 380 380 -10 Intrmetco 1000 $6 6 6 IBM 154 $274* 272 273* +1* IntMogul zlO 246 246 246 I Mogul A 100 $11* 11* 11*-* Interpool Int Pipe A Int PipeB Ipsco InvGrpA Inv Grp5 p Iron Bay T 100 $5* 5* 5* + * IvacoA 300 $6* 6* 6* Jannock 325 $7* 7* 7* Jannock B 100 $12* 12* 12*-* Jelex 5000 7 7 7 -1 Jorex Ltd 3000 15 15 15 -2 Joutel zlOO 11 11 11 Kaiser Re 24400 $14* 143/4 14* + échos boursiers GraftG Granduc GtOilSds GL Paper GL Papw GN Fin Gt Wests G West wt GreyhndC Greyhnd Guar Trst GuardCap Gulf Can Gulfstrem Halifax D Hardee Hard Crp A Harlequin Harris J A Hawker A HayesDA Holinger A Homco A HomeA Horne Pit Hud Bay A H BayCo HB Oil Gas HuskyOil 10995 Husky B pr 100 Husky Ew 6000 I AC 800 ITLInd 2000 lUIntl 18409 IWC Com 700 Imasco A 770 ImascoAp 160 130 3300 200 880 200 200 200 1000 500 100 100 z40 3385 7100 100 3090 900 600 200 485 1600 530 1200 2515 200 3620 3200 980 ImpLife Imp Oil A ImpOM B INCOA Indal Indusmin Inland Gas Inland G p Inter-City z40 24222 100 7135 200 200 963 400 6725 Canadian International Power se dissout La direction de la compagnie Canadian International Power de Montréal a décidé hier de distribuer aux actionnaires tous les biens et actifs de l'entreprise.Celle-ci possède des intérêts dans des réseaux d'électricité de quatre pays de l'Amérique du sud: Barbades.Bolivie.San Salvador et Venezuela.Dans ce dernier cas, le gouvernement de Caracas vient de racheter le réseau au prix de $79 millions Les actifs vénézuéliens constituaient 44% du bilan de l’entreprise, contrôlée à 49% par une firme new-yorkaise, United Corp.Aussi, a-t-on décidé de fermer boutique Les actionnaires seront appelés, en juin prochain, à ratifier cette décision.Dans un premier temps, seront rachetées toutes les actions privilégiées 5.2%, émises en 1965.Tout l'argent en caisse et les actions de CIP dans les filiales des Barbades, de la Bolivie et de San Salvador seront répartis entre les détenteurs des quelque 5.8 millions d'actions.Selon un analyste financier, la valeur des actifs à partager serait ainsi de $120 millions et les actionnaires pourraient toucher $18 pour chacune des actions.L'annonce de cette nouvelle a aussitôt fait grimper le titre à la Bourse; l'action a gagné $2 pour clôturer à $19.50, son sommet des cinq dernières années.Le Fonds monétaire International a annoncé que les soumissions à sa prochaine vente d'or, qui aura lieu le mercredi 2 mars prochain, devront porter sur un minimum de 1,200 onces.Cette vente, qui portera sur 525,000 onces, aura lieu suivant le système des enchères hollandaises, tous les acheteurs agréés par le Fonds pavant le prix minimum accepté par lui quel que soit le niveau de leur enchère, a confirmé le FMI.La compagnie Algoma Steel a révélé que malgré une hausse de sa production d'acier et de matière première, ses profits ont 1 baissé à $23.724.000.soit $1.69 Faction, en 1976.comparativement à des profits de $37,457.000, ou $3.21 l'action, en 1975.La compagnie affirme que cette baisse est due à des problèmes d'équipement à ses aciéries et au coût élevé de la main d'oeuvre, ainsi qu'aux approvisionnements.Volkswagen envisage d'acheter une usine d'emboutissage d'Ame-rican Motors à South Cnarleston.Virgine occidentale.Des discussions viennent de s'engager à ce sujet entre les deux constructeurs.Le prix de l'usine pourrait être compris entre $15 et $20 millions.Volkswagen a besoin d'une installation de ce genre pour faire des pièces de carrosseries destinées a son usine d'assemblage de New Stanton, Pennsylvanie.qui devrait entrer en activité début 1978 De son côté, American Motors, qui connaît de sérieuses difficultés financières, a besoin d'argent pour rembourser assez rapidement certains créanciers.BM-RT Realty Investments a enregistré un bénéfice net de 38.48 cents par unité pour son quatrième trimestre, clos le 31 décembre 1976.Le bénéfice avait été de 36.20 cents au trimestre précédent et de 35.94 cents pour le dernier trimestre de 1975.Le total des répartitions de 1976 atteindra $1.4363 par unité, soit une augmentation de 9.01 par rapport à 1975.Le revenu total de la Société, pour 1976, s’établit à $30.2 millions; il avait été de $24.2 millions en 1975.Le revenu net de 1976 s'élève à $7.4 millions, contre $6.4 millions en 1975.Le portefeuille de prêts hypothécaires a atteint $327 millions, en augmentation de $57 millions par rapport à 1975, et l'actif total se chiffre à $331 millions, contre $273 millions en 1975.Le nombre d'unités en circulation.qui était de 5,010,483 à ffin de 1975, atteignait 286,367 à la fin de 1976.BM-RT est une entreprise en participation de la Banque de Montreal et du Trust Royal.McGraw H 300 S5'/« SVi SVi PacNth6% 200 J16'/a I6V2 16'/2 + Vi Scotts 600 $16* 163/4 16* - Va Mc Intyre 555 $31 31 31 - >/4 Pac Pete 875 $29 28* 29 5200 S13'A 13 13'* Melchers 1700 300 295 295 Page Pet 200 265 265 265 - 5 z50 $13* 13 Va 13 Va Melcor 700 450 435 450 + 15 Paioma P 153 290 290 290 -20 485 $103/4 103/4 103/4 - Va Mentor 2800 147 137 147 + 12 Pamour A 5100 330 320 325 + 5 900 $6* 6* 6* Mercantil 2234 $15* 15'A 15* Va Pan Centr 14000 76 75 75 400 $15'A 15 15 - Va Merland E 25200 425 400 420 + 5 Pancana1 3200 112 110 110 - 2 MetaUran 1000 5 5 5 PanCanP MetSforsp z50 $13* 13* 13* Paulin A Midcon 1800 155 146 146 -14 PeBenO Mindustrl z20 $6'/8 6* 6* PDeptS MinrlRes 200 148 145 148 + 3 Petrofina Molson A 1770 $15* 15 15*- * Petrol MolsonB 250 $13 13 13 PeytoOils 3000 100 $83/4 83/4 83/4 +* Phillips Cb 650 835 $24* 24Va 24Va - Va 100 325 325 325 1000 390 380 390 +10 125 $5* 5* 5* 100 $16* 16* 16* + Ve 900 220 220 220 $5* 53/4 5* + Ve * $83/4 83/4 83/4 - KapsTran z200 72 72 72 Mtl Trust 200 $12* 12* 12* + Va Pine Point 200 $31'A 31'* 31'A Keen Ind 100 112 112 112 - 6 Moore 38980 $32'* 31 Va 32 - Va Pitts B 100 450 450 450 KeepriteB 1000 $10 10 10 Murphy N B Cook 1500 $8'* 8 8 - * PittsC 200 450 450 450 Kelly D A z20 $5 5 5 z200 58 58 58 PlaceG 5500 47 46 46 Kenting z50 $20* 20* 20* Kerr A A 720 $13 123/4 123/4 KAnacon 700 21 21 21 -3 Koffler A 1480 470 465 465 - 5 LabattA 2720 $17 16* 16* + * LabMin 205 $30 30 30 Lacana 2900 355 350 350 + 5 LaidlawA 1000 $7'/e 7* 7'*-* LOntCem 5390 355 355 355 + 5 Lasitr Km 500 20 20 20 +1 Laurasia 2000 42 42 42 LauFin 790 $63/4 6* 63A + * Lau F 2.00 z25 $23 23 23 Leigh Inst 1200 210 205 210 Leons Frn z50 $73/4 73/4 73/4 Levy Apr z50 $6* 6* 6* Livingsto 100 $113/4 H3/4 H3/4 + i/4 Lob Co A 260 270 270 270 Lob Co B 200 265 265 265 - 5 Lob Ltd Ap 150 $14 14 14 Lochiel 10000 155 150 155 + 5 LoebM 320 340 335 340 - 5 LogistecA 150 295 295 295 Lost River 5800 210 202 210 + 7 LyttonM z50 30 30 30 MPG Inv 100 405 405 405 + 5 Maclarn A 100 $28* 28* 28* - Va MH Cable z65 $11 Va 11 Va 11 Va MclanHA 318 $8'/a 8'/a 8Va - Va MB Ltd 8480 $22* 22* 22* Magnetos 1000 MafstcWil 3800 Man Bar 8000 MLf Mills z50 z25 5500 267 z73 1000 6870 $6 6 6 Pominex 4700 70 68 70 + 1 $7 7 7 Ponder 8000 60 56 60 200 200 200 - 5 Pop Shops 300 470 470 470 -10 36 36 36 + 1 Pow Corp A 400 $8'A 8'* 8'A + Va 202 196 196 + 1 Prado Exp 100 215 215 215 NRDMin 1500 35 35 35 NaChrs I 4000 $5* 53/4 5* — Va Nat Drug 1000 Nat Drug p 200 NHeesEnt 200 Nat Pete 2600 Neonex 3200 NB Tel 3188 $18* 18* 18*+ * N York Oil 1317 120 120 120 .Newconx 300 390 390 390 NfldLPA 1700 $13 13 13 Nfld Tel 1200 $7* 7'/a 7* Noranda A 4495 $29* 29* 29* NorandaB 100 $29* 293/4 293/4 Norcen 11974 $11* 11* 11* Norcen B 4050 $20* 20* 20* + * Norcn 150 z60 $19* 19* 19* Norcen w 9100 24* 24 24*+ Va Norlex 2000 8 8 8 NC Oils 2150 $7* N Canada 1000 29 Nor Tel 11828 $29 NTecm B w 2700 $11* 11* 11*- Va Northgat 2070 485 480 480 -10 Northld 1000 13 13 13 NWUtilp z44 $43 43 43 NSSavngs 100 $12* 12* 12* Nu-Wst A 370 $11 11 11 Nudlama 500 18 18 18 -2 Nufort Res 8666 19* 19* 19* Prairie Oil 1 $10* 10* 10* - 73/4 29 29 7 Va - Va 29 29 - Va Maplex M Marcana Maritime MarkelF Martin Mass Fer Mas F A Mas F B Matgmi A Mc Adam 1500 300 3000 61 61 61 Numac 15100 $113/4 11* 113/4 + Va 249 241 241 - 7 DPI Ltd 6800 S6 53/4 5* + Va 80 80 80 Oakwood P 5550 142 135 137 - 5 $32'* 32'* 32’* Obrien 2400 128 126 126 290 290 290 Oceanus 1 zl65 48 44 48 15 12 Va 15 + 2 Ocelot A 500 $9* 9'A 9'A - Va $19 19 19 - Va Ocelot B 4505 $9'A 9'* 9'A - Va 480 480 480 Okanagan 100 $6 6 6 “Tl Va 11 Va 11 Va 11 Va Orchan A 3300 230 225 225 $20 19* 20 Oshawa A 1600 360 350 360 + 5 $273/4 273/4 273/4 Osisko 1000 15 15 15 +1 Va $27* 27* 27* Oxford A 530 $11'A 11'A 11'A - Va s 133/4 133A 133/4 - Va PacCoper 4000 103 100 103 35 35 35 - 4 Pac Nth G 400 305 305 305 new york Moins six points Forte chute des cours hier à Wall Street, où l’indice des industrielles a clôturé en baisse de plus de 6 points, soit une perte de 70 points depuis le début de l'annee.La séance a été modérément active.La cote a été en baisse dès l'ouverture.Elle s'est redressée quelque peu en début d’après-midi pour retomber avant la clôture.L’annonce par le département du Commerce d une baisse de 2 pour cent des ventes au détail en janvier a prépité la chute.Eastman Kodak, le titre le plus traité, a perdu 2 3-8 à 711-8 et International Paper a baissé d’un point à 53.Les compagnies aériennes ont aussi été en baisse de même que les ordinateurs, où IBM a perdu deux points à 267.En clôture le nombre de baisses l'emporte largement sur celui des hausses: 854 contre 531 et 470 titres inchanges L'indice industriel Dow Jones a fait une forte chute de 6.40 et s’est retrouvé à 931.52.Parmi les titres canadiens cotés à la Bourse de New York, Campbell Red Lake était en hausse de 3-8 à $26 et Canadian Pacific de 3-8 à $16 3-8 Par contre, McIntyre a reculé de 3-4 à $30 1-4 et Dome Mines de 1-4 à $46.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Baa Ferm.Ch.ACF In 8 39 36 353/4 35*- '* ASA Ltd 229 20 19* 20 + Va Addrsso 19 90 13* 13* 133/4 Alcan Alu 23 299 26* 26* 26* Alleg Cp 16 3 133/4 133/4 133/4 + '* Allg Lu 7 327 23 22* 22* + Ve AllgLpf3 2 403/4 40* 40* Al lis Ch 6 135 25’* 243/4 25'* + Va Alcoa 13 122 52'/4 51* 52 AMtICI 12 1426 53* 52'* 52*-’ 1* Ambac 8 24 23* 23* 23*- '* A Hess 9 297 34 V4 33 Va 33'/a— 3/4 Am Ai 6 757 12'/4 11* 12 - Va A Brnd 10 65 43* 43'* 433/4+ Va Am Can 8 103 39 V4 38* 39'*- Ve A Cyan 10 560 29'* 28'/a 283/4- * Am Mot 6 203 4'/4 4 4'* A Stand 7 96 29'/4 283/4 28* + Va Am TT 10 1048 63* 62* 63 - Va Ampx Cp 13 102 8* 8'* 8V4- Va Armco St 7 32 29’* 28* 29 + '* Armst Ck 12 39 24* 24 24'*- Va Asarco 16 174 18* 183/4 18* Atl Rich 11 945 57’* 56 Va 563/4- Va Avco C 3 276 15'* 14'/a 14Va— * Avco C wt 44 1 1 1 Avco C pf 1 44'/4 44'/4 44'/4 + Ve Avnet Inc 6 81 17* 17'* 17'/4- Va Avon Pd 15 474 44 Va 43* 44 - Va Babck W 7 88 33’/4 32'* 32’/4- Va Baxt Trv 19 418 34* 33’* 33*— Va Beckmn 16 64 25'/4 243/4 243/4— Va Beech A 8 32 233/4 23* 233/4+ Va Bel How 50 19'/4 19'* 19’/4- Va Bell Can 6 15 463/4 463/4 463/4 + Va Benfl Cp 5 359 25’* 24'* 24'/4- 3/4 Beth Stl 9 342 36* 353/4 36 + Va Black D 16 758 17'/4 17 17 - Va Boeing 10 153 40* 40 40'*- Va Boise Cas 9 170 29'* 283/4 29 + Va Borden 9 95 323/4 32 Va 32Va— Va Borg War 8 231 32 31* 31*+ Va Bos Ed 10 39 26* 26'* 26*+ Va Brist My 13 180 643/4 64'/4 64'*+ Va Brit Pet 21 634 16'/4 15* 16 - Va Brunswk 8 243 16* 16* 163/4- Va Bucy Er 12 247 2 5 Va 25'* 25’/4- Va Burl Ind 7 61 27 26 Va 263/4- * Crw Zell Curtis Wr Dart Ind Data Ge Deere Denn Mf Dexter C Digital E Disney W Dr Peppr Dome M Dow Ch duPont Eas Kod Eaton EIPNG EltraCp Esmark Ethyl Cp ExCellO Exxon FMC Cp Fairch Fireston Fluor Cp Ford M Foxboro Fruehf Gard Den Gen Dy Gen Elec Gn Food Gen Inst Gen Mills Gen Mot Gen Por GTel El Gen Tire Ga Pac Gillette Goodrich Good Vente» Haut 10 215 40 9 x49 15* 8 164 32 19 51 42 7 641 29Va 7 x55 263/4 9 8 233/4 20 403 45 16 2374 40 16 128 13'/e 15 62 46* 46 11 1066 36* 14 296 129* 18 4599 74Va 693/4 70V8.55 55 Burrghs 15 620 70* CBS 10 328 55* CIT Fin *9 46 39 38* 383/4 CPC Int 9 44 46* Callah M 18 22 13* Camp RL 17 57 26 Camp Sp 12 33 37* Cdn Pac 7 216 16* CapCCm 11 84 503/4 Carling 15 16 2* Cater Tr 11 1226 49* Celanese 10 81 48'/4 Chase Mn 9 504 31* Chessie 7 336 353/4 ChrisCft 8 53 6* Chryslr 6 666 20* Citicorp 10 919 303/4 Cities Sv 7 476 59* Clark Eq 8 398 40* Clark Oil 14 373 18'/4 Clorox 10 229 11* Coca Col 17 417 7 53/4 CoIgPal 13 420 24* Col Pic 5 334 11 Va Comsat 7 172 33* Congolm 8 51 U'/k Con Edis 5 500 21* ContCp 13 71 49V4 Cont Grp 9 598 36'/a ContDat 8 237 23* Copp R 188 23* Copw Cp 7 12 50* 8 70 41* 7 648 15* 8 13 28 Va 7 39 33 6 125 43* 8 17 25* 9 1181 52* 12 1083 25* 15 109 35* 14 99 23 9 139 35* 5 947 56* 9 36 43Va 8 171 283/4 17 97 18 Va 6 312 57* 12 1314 51 Va 9 531 32Va 15 68 20'/4 13 362 30* 7 x2175 703/4 394 54 8 9 758 30 6 831 28* 15 905 33* 10 155 26'/4 445 283/4 16 614 22'/4 9 198 30 Gt AP 19 124 12* GrenGnt 22 71 19* Gulf Oil 7 586 29'/4 Halbrtn 11 1086 57'/4 HeclaM 70 13* Heinz HJ 9 41 31* Heublein 10 317 29* Hew Pck 22 344 71V4 Bas Ferm.Ch.39* 39*+ Va 15'/4 153/4.313/4 32 + Va 41* 41*- * 28* 28*- * 253/4 26'/4- Va 23* 233/4 44Va 443/4+ V4 38'/4 38*—1* 12* 13*+ '/4 46 - V4 36* 363/4- Va 128 Va 129'/4.70* 71 Va-2 Va 41'A 41*+ Va 15 15Va- 3/4 28Va 28*+ Va 32Va 32*- '/4 42Va 43*+1 25Va 25Va— Va 51* SPA- Va 25 Va 25* 34'/4 34'/4- * 22* 23 34* 35 55 Va 55 Va— * 43Va 43*- Va 28 283/4+ * 18 18 Va 56* 56*—1 Va 50* 503/4- Va 32 32 Ve 193/4 20 - V4 30 30 Va 693/4 693/4- 3/4 73/4 7*+ Va 29* 293/4 Goodyr Gould 28 Va— '/4 33 33 26 26'/4+ Va 28Va 28*+ * 22 22'/4+ Va 29* 29*- V4 12 12 - Va 183/4 19 - * 28* 29 - Va 55* 56V4— 3/4 13* 13*+ '/4 31'A 31'/4 29Va 29Va- Va 69 70 +IV4 45* 46 - Vi High Vltg 23 18 7'/4 7 7 - * 13* 13* Hobart M 11 11 21'/4 21* 2T/4 25* 26 + H Holdy In 11 177 113/4 11* 11* 37Ve 37*+ W Homestk 20 239 39'* 38* 39'/4 + * x6 16*+ Té Honywll 9 565 45* 443/4 44*— Va 50 50 - Vj Houdail 6 32 17* 17* 17*— Va 2* 23/4- ’/a Househ F 7 1044 20'/4 193/4 20 49 49*+ Vé How John 8 405 103/4 10* 10*— Va 4 7 Va 47*- '/a Hud Bay 66 1 18 Va 18 Va 18*+ Va 31 '/4 31*+ |'/4 Hunt Ch 14 118 12* 123/4 12*- * 35'* 35'/a + Vé IC Inds 7 72 23 Va 23* 23 Va 63/4 63/4 INA Cp 11 263 4 2 Va 42 42 - 3* 20 2'/4 IU Int 11 246 12* 12* 12* 30'/4 303/4+ Té INCO 12 x88 31* 31* 31'/4 + Va 57* 57*- 1T4 Inger Rd 13 119 70* 70 70*+ * 39'/4 39'/4- % Interlk In 5 14 35 34* 343/4+ * 17 I8V4+ V4 11Va 11 Va 75 Va 75 Va 23Va 24Va- 'A 10* 11 - * 33* 33 V4+ * 14* U'/4+ * 21* 21*+ * 48* 49*- V4 35* 35*- * 223/4 22*- * 23* 23* 50* 50Va IBM 17 779 269* 267 267 -2 IntFlaF 19 536 19* 19* 19* IntHarv 5 1585 33* IntMng 7 19 15* Int Pap 9 2050 53Va Int TT 10 x3259 343/4 IpcoHsp 10 68 5* Itek C 32 51 17* John Man 11 490 30 JoyMfg 12 326 443/4 Kellogg 15 194 26Va Kennecot 102 292 27* Kerr Mg 14 40 70* 32 15* 32*- % 15V4+ ’/4 51* 53 — 1 Va 34 34 V4 5* 5* 163/4 16*- * 29'A 30 + V4 44Va 44*+ V» 25* 25*- * 27'A 27Va- * 693/4 69*- >/4 Royal Bnk 5090 $25* 25 25Vb - Ve Royal Tr A 495 $17 Va 17 Va 17 Va + Ve Russel H 1 100 $9 83/4 9 + * St Fabien 5000 3 3 3 Sandwell A 150 $8’/4 8* 8* - Ve Scotl.asal 3000 175 175 175 Scot York 300 185 185 185 + 5 Kraftco 9 575 45'/4 443/4 45 Krsge SS 17 970 35 Va 34* 34*- '/a Kroehlr 15 1 133/4 133/4 133/a- Ve Litton 13 217 133/4 13* 13Va- * Lockheed 3 156 9* 9 Va 9Va- * Loew Cp 6 493 33 Ve 32* 33Ve+ Ve MCA Inc 7 8 39* 393/4 39* MadSG * * ** 5 Ve 5 Ve Mallory 17 24 33* 33 33*- * Marath Mf 3 84 14 V8 13* 13*- * Marathn O 9 143 57Va 563/4 563/4- * MrshMc 16 193 55* 543/4 55 - Ve Mars Fd 11 52 20 Ve 193/4 19* Martn M 8 128 26 253/4 253/4 Masco Cp 12 173 22 20* 21 Ve- 3/4 Mass Fer 3 106 19* 19* 193/4 Mas Cp 5 17* 17* 17* Maytag 13 36 323/4 32 Va 32Va- Ve McDonld 18 1049 4 6 Va 45* 45*— Va McDn D.8 126 23* 23* 23* McGr H 11 106 17* 17* 17*+ Ve Mclntyr 28 z90 30* 30* 30*- 3/4 McKee 6 20 17Ve 16* 17 - * Merck 17 1183 59 Va 58* 58*- * Merr Lyn 7 586 20* 20* 20 Va— * MGM 7 249 18 173/4 173/4- * Midi Ros 8 26 30* 30* 30*+ * Min MM 17 1056 49* 483/4 49*- * Mobil 0 7 609 64'/4 63 Va 63*- * Mobile 36 3* 3 Va 3* Mohas 7 29 17 16y 16* Monsant 8 508 77* 76 Va 77'*+ * Motorola 18 294 46 45* 46 + * NCR Cp 10 408 363/4 36* 36*- Ve NL Ind 9 1431 23 21* 22*- 3/4 Nat Gyp 10 129 16’/4 16 16Ve+ Ve Norfolk W 7 189 30 Va 30 30Ve- Va Nor Tel 10 382 28* 28 28* Northgt 79 14 4* 43/4 43/4- Ve Northrop 9 173 44 43 Ve 44 + * Nor Sim 9 214 183/4 18* 18 Va Occ Pet 13 1206 243/4 24* 24Va- Ve Out Mar 7 97 26 253/4 253/4- * PPG Ind 7 198 5 2 Ve 51 Va 51*+ * Pac Petrl 9 21 28* 28* 28*+ Ve PanAm 590 4* 43/4 43/4- Ve Penney 11 773 43 Ve 4 2 Ve 42Ve- * Pennzoil 8 272 33* 32 Va 323/4-1 Ve Pepsi Co 14 412 723/4 72 72*- Va Perk Elrn 17 162 183/4 18 Ve 18*- * Pfizer 12 633 27 263/4 27 + * PheipD 18 61 38 373/4 373/4 Phil Mor 12 599 543/4 533/4 54 - * Pitney B 14 315 18* 18 Ve 18Ve- Va Pittston 9 705 34* 33* 34* Polaroid 15 315 34 33* 33* Fret Gm 15 306 84 8 2 Va 82*- Va Pullman 13 79 35 343/4 343/4- Ve RCA 12 1795 283/4 273/4 27*- 3/4 Rais Pur 13 891 16 Ve 15* 16 + Ve Rdg Bate 5 218 20* 19* 19*- Ve Rein El 10 76 30 Va 29 Va 29*- * Rein Gr 60 109 19'/4 18* 19*+ * Rep Stl 8 69 33 Va 33* 33*- Ve Revlon 15 160 37* 37* 37*+ * Rich Mrl 10 42 25* 25 Ve 25*+ Ve Robins A 10 463 13 12 Va 12*- Ve Rockw In 9 148 32* 32* 32*+ * Rosario 11 40 25 24 Ve 243/4+ * Royl D 6 212 55 54 Va 54*- * SCMCp 6 32 21* 21 Ve 21 Ve St RegP 9 150 34* 33* 33*- * Sanders 14 92 11* 11 Va 11 Va- Ve SFe In 10 152 493/4 48* 48*—1 Va Scher PI 14 528 40 Va 39* 40'/e+ * Schlmbg 19 352 60* 59* 60 - ’/a Scott Pap 9 140 18* 18* 18Va- Ve Sears R 16 977 63 Va 62 63Ve+ Ve Sedco Inc 7 129 35 34* 35 + * Shell Oil 8 87 78 Va 78 78 - Va Singer 6 102 203/4 20* 20 Va Skyline 20 62 16 15* 15*- * Smith AO 5 7 16 Ve 16 16 - Ve Sou Pac 8 178 35'/e 34* 34*- * Sparton 7 6 12* 12 Va 12 Va Sperry R 9 347 39* 39 Ve 39Va+ * St Brand 11 117 28 27 Va 27*- * StOil Cal 8 659 40* 39* 39*- * StOil Ind 9 669 55 Ve 54 Va 54Va- * Ster Drug 11 367 15 Ve 14* 14*- * Steven J 5 21 19 18* 18* Stor Tech 8 115 12 n* IP/4+ Ve Stud Wor 5 85 43* 423/a 43 + * Sun OU 6 341 47Ve 45 45*-1* Suns M 33 73 12 11* 11*+ Va Taft Brd 10 8 32* 313/4 313/4- * Teldyn 5 427 593/4 56 Va 563/4-23/4 Tenneco 8 464 35* 35 35*-1 Texaco 9 1751 28 27* 27*- * Tex Inst 20 275 83* 82* 82*- * Tex Gif 15 301 30* 293/a 29*- * Textron 8 279 26 25* 25*+ * Thiokol 7 103 21 20* 20*- * Time In 12 34 36* 35 Va 35*-1 Timkn 10 94 54* 533/4 54*+ Va Tran Un 9 91 3 7 Va 37 37 - * Tranwy 1 8 93 23* 223/4 22*- * Twen Ce 8 69 11 Va 11* 11*- * UOP 528 16* 16* 16* Unit Cp 292 11Ve 10* 11*+ * US Gyps 13 339 25* 25 Va 25*- * US Steel 9 588 45* 45 Va 45 Va Unit Tech 7 481 35* 35* 353/4+ * Upiohn 14 173 3 5 Va 34* 35*- * Varlan As 13 414 18* 18* 18Va- * Walk HA 9 4 28* 28 28 Walt Jim 9 107 36* 35 Va 35*- * Warn Lb U 1236 29* 283/a 29*- * Weathrd 7 5 9 Va 9 Va 9*- * Westg El 6 937 17 ]6'/7 16*- * Weyerhs 18 953 41* 41 Ve 41 Va Whlt Con 6 123 25 24 Va 25 Wolwth 7 480 25* 25* 25*+ * Xerox Cb 12 800 52* 51* 51*- * Zenith R 12 190 24* 24 Va 24* Zurn Ind 9 64 13* 13 Va 13*- * Seaway M zl500 Siebens - 5 Placer 1680 $21'* 20* 20* - 3/4 Plysr 840 900 $25'/4 25'* 25'* + Va Va Precamb 3000 64 6 0 60 —7 PreCable 4300 $83/4 83* 83/4 Preston z50 $14* 14* 14* Price Co 300 $9* 9* 9* QasarPet 400 $6* 6* 6* + Va QueSturg 1000 70 70 70 -1 Ram 1500 $6 5* 5* - Va Ranger 8890 $22 20* 21 - 1 RankOrg 6100 310 310 310 Rayrock 2000 83 83 83 +1 Realty A 1000 282 282 282 + 6 Redath A 100 $27* 27* 27* - Va Redstone 7000 53 5 3 53 -2 Reed PapA11166 $10* 10'A 10* + 'A ReedOsIrA 500 $7 6* 6* - Va Reichhold 1086 $21 20* 20* Reich wt 400 $9* 9* 9* Repub Res 9300 136 130 131 - 6 Resservie 400 102 102 102 - 6 Revelstk 1250 S73/4 73/4 73/4 + ’A RevnuPrp z310 66 64 64 Rileys D zl50 78 72 72 Rio Algom 1434 $27* 27* 27*-* R Little 100 164 164 164 -6 Roman 4800 $20 19* 19* + * Ronyx Cor 3900 151 150 150 - 1 RothmAp zlO $72 72 72 Rothm 2p 1000 $143* 143/4 14% - ’A Rothmnw z200 22 22 22 Sigma Silvmq Sklar M SklarW Slater Stl Steep R Tara Txsglf Txgïf p Thom L Thomlnd Tombill Tr 10'A Tru-Wall UGasA UnionOil U Keno Van Der VicGTr Wardair Warn Can Wrintn Westeel Weston Willroy Winco A Yukon C $83/4 83/4 83/4 $24* 23* 24 Ve + Ve $7* 7 Ve 7 Ve + Ve 30 30 30 $10* 10 Va 10 Va 430 430 430 — 5 $15* 14* 15 Ve + Ve $5* 5 Va 5* $14* 143/4 14* + Ve $7 Va 7 Va 7 Va $20 20 20 + * 29 29 29 + 1 $7 Va 7 Va 7 Va + * 495 480 485 — 5 $7* 73/4 7* 140 134 140 + 6 56 56 56 $5* 5 Ve 5* — Ve 180 180 180 $8* 8 Ve 8 Ve — Ve $183/4 18 Va 18 Va 380 365 380 + 20 25 25 25 — 1 $9* 9* 9* + Ve $24* 24 24* — Ve 200 200 200 15 15 15 i 98 98 98 +2 60 60 60 + 5 181 181 181 — 9 $15* 15* 15 Va $6 5* 5* — Ve 475 475 475 $5 5 5 — Ve $27* 26* 27 Ve — Ve $31 303/4 31 + * $533/4 533/4 533/4 + 3/4 38 38 38 — 2 $103/4 10* 103/4 + * 46 46 46 275 275 .275 $173/4 17* 173/4 + * $16* 16 16 Ve + * $7* 7* 7* — * 246 245 245 — 5 $15 15 15 $47 47 47 1 $206 203/4 203/4 $24* 24* 24* $11* 11 Va 11 Va — Ve $6 6 6 64 64 64 $9* 8* 8* $13* 13 Ve 13 Ve — * $34 Va 34 Va 34 Va +1 Va $43 43 43 — * $8* 8 Ve 8 Ve — Ve $10* 10 Ve 10 Ve — * 21 20 21 + 5 160 160 160 — 15 260 253 260 + 6 63 61 63 + 2 265 250 264 — 11 180 180 180 — 5 $39 Va 39 Va 39 Va $18* 18* 18* — * $9* 83/4 83/4 — * $9* 93/4 9* 335 335 335 — 5 $7* 7 Ve 7 Ve $8* 8* 8* + * $6* 6 Va 6 Va 175 150 150 — 15 $6 6 6 118 111 111 — 6 425 425 425 240 240 240 $11* 11 Ve 11 Ve — * $11* 11 Ve 11 Ve — Ve $14* 14 14* + 3/4 $26 26 26 $9 8* 8* — * $17* 17* 17* — * $8* 8* 8* — * $283/4 28* 28 Va — * 220 220 220 $6* 6 Va 6 Va — * 235 230 235 + 5 $123/4 12* 12* $8* 8* 8* — * 260 260 260 25 $8 7* 8 $16 15* 16 + * $28'/a 28 28 + * $533/4 533/4 533/4 400 385 385 — 15 $123/4 123/4 123/4 $10* 10* 10 Va 435 435 435 + 5 $103/4 103/4 103/4 — * $22 21* 22 — Va $25* 25* 25* + Va $13 12* 13 + Va $49 49 49 — 1 $8* 8* 8* — Ve 96 96 96 $8 8 8 74 70 74 + 4 $16* 15* 15 Va — * $7 7 7 + Ve 375 365 365 52 52 52 + 2 1 175 170 175 -t - 8 Zellers 7545 290 275 280 Trust Units -10 BBC R un 2630 $14* 143/4 143/4 + Va BBC R wt 300 255 255 255 BM-Rtun 1020 $14* 143/4 14* + Ve BM-RT wt 6148 232 230 230 - 5 C Perm un 682 $9* 9* 9* Heitmanu 800 $6* 6* 6* - Ve Heifman w z221 9 9 9 TD Realty 1375 $26 253/4 26 TDReltw 7204 66 65 65 - 5 les options Alcan Feb25 1 200 2* 200 27 Ve Alcan May 20 2 $7* 73/4 7 Va 27 Ve Alcan May 27* 10 95 115 95 27 Va Bk Mtl Féb 15 20 1 5 1 14 BkMtl May 15 3 15 25 25 14 Bell Can May 50 2 60 75 60 48 Brascan Feb 10 5 190 2 Ve 2'/e 12 BL Aug 12Va 2 80 100 90 12 CP Ltd'Feb 15 19 165 190 140 163/4 CP Aug 17Va 10 65 75 70 163/4 GoC May 27* 1 60 85 75 27 lmp OU Feb 20 8 $3* 3* 3 Va 233/4 lmpOFeb22* 27 90 115 105 233/4 lOMay 22Va 10 150 165 160 233/4 lmpOAug22* 2 190 2 Ve 200 233/4 lmp Aug 25 15 60 ;o 70 233/4 lncoMay35 2 40 60 50 32* IPL May 12* 1 105 120 115 13 Ve IntPipe Aug 12*3 125 140 140 13 Va Mac Bi Feb 22* 6 10 20 15 22* MB May 22Va 7 90 100 100 22* Mass Fr Aug 20 1 190 2 Va 190 20 MF Aug 22Va 2 80 100 80 20 Moore May 32V; 1 2 175 2 Ve 190 31* MooreMay35 2 100 120 95 31* Moore Aug 35 1 150 170 170 31* Nor Aug 30 20 $2* 2* 23/4 293/4 PPe Feb30 3 20 30 25 PPeMay 30 5 115 140 125 Stelco Aug 25 3 95 130 110 24* TCPL Feb 12* 10 60 75 65 13* les devises Voici les taux des devises tels qu’ils sont fournis par la Banque de Montréal.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du Sud Allemagne de 10 Australie Autriche Belgique Bermudes Brésil Colombie Danemark Espagne États-Unis France Grèce Inde Italie Japon Mexique Norvège NHe-Zélande Pays-Bas Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Tchécoslovaquie URSS Venezuela Rand Mark Dollar Schilling Franc conv.Dollar Cruzeiro Peso Couronne Peseta A' Dollar Franc Drachme Roupie Lire Yen Peso Couronne Dollar Florin Escudo Livre sterl.Couronne Franc Couronne Rouble Bolivar libre 1 1950 4300 1.1300 0606 0282 1 0400 0829 0285 .1745 .01510 1.0240 .2085 .0290 .1180 .001180 003615 .0495 1960 1.000 .4100 .0335 1.7536 .2445 4125 1900 1 3644 .2377 Le dollar canadien Le dollar américain a subi une baisse de 1-20 hier et cotait, en équivalent canadien, $1.0238.La livre sterling aussi a cédé du terrain, moins 33-100, et valait $1.7517.À New York, le dollar canadien a faibli de 1-25 et marquait $0.9768.La livre a reculé de 2-5 à $1.7110.obligations Offre Dem la) 7 1 |Ull 1977 104 104’! (b) 9 1erFév.1978 103 103% (c) 9% 1er Avril 1978 107 107% 8% 15 Déc.1978 101 101’; 8% 1erFêv.1979 101% 101 3% 1er0ct 1979 89% 90% KD 7% 1er Oct 1979 101 101% 7% 1erFév 1980 99’.99% (e) 9 1er Oct.1980 107 107% 8% 1er Juin 1981 103'! 104 8% 15 Déc 1981 101% 103% 9% 1erFév 1962 106 106’; 7%.1er Avril 1982 99% 100% 4% 1er Sept.1983 84 .84% 9% 15 Juin 1994 106% 107% 10 1er Oct.1995 109% 110’.3 15 Sept 1996 49 51 9% 1er Del 2001 104% 105 8% 1erFév 2002 106% 107’.(d Pr Ont 1(3V< 10Déc 1987 109V.110V.(9) Pr Ont 9V< 22 Mars 1998 106'/i 107V, QuéHydIO 21 Od 2001 101W 102 A.Rachalable en 1983 E Échangeables pour 8 Racbetableen 1981 des obligations de 9% du 1er Juillet 1983 C.Rachetable en 1983 F.É changeantes pour de D Rachetable en 1983 des obligations de 9V.‘fe du 10 Déc 2000 SERVICES PUBLICS Otlre Oem.AltaGasll1'.1 août 1995 107 108 Bell 9% 1 Avril 1995 103V, 104V.BC Tel 101.1 Avril 1995 104Vî 105 Mari Tel 11 15Jum 1996 tOB'y 107V* Nor Cent 91, t5jan.1990 95 97 TRCnP111'; 20 Jan.1995 107’r IO8V1 INDUSTRIELLES a Echangeables pour des obligations de 7'r p c du 1er Juil 1982 B Echangeables pour des obligations de 9 p c du lerfév 1980 CE changeables pour des obligations de 9’ < p.c 1er Avril 1984 0 Echangeables pour des obligations de 8'.p.c.du 1er0ct 1984 E Echangeables pour des obligations de 9'> p.c du 1er0ct 1985 PROVINCIALES Alcan lO1, 8 de MU 10% (a) CIBC9».Dofasco10;i Dofasco 10% Imp Oil 9% (b| B Royale 10 Slelco9J.(c) Steinberg 10% Seagrams 9’ ; Seagrams 10% (d) B Tor Dorn 7% IPL 10% Un Car 10% (a) BCHyd 10 Od 15 Oct 2000 105 108 BCHydS 12 Jan 1982 100% 101% Manitoba 9 5 Déc 1981 100% 100% Manitoba 10 5 Déc 1999 102% 103% NB EL 9 15 Mai 1981 99% 100’! NB El 10% 15 Mai 1995 104% 105% (b) NFLD 10% 15 Oct 1996 104% 104% NLab 10% 15 Déc 1995 1 07% 108 Ont Hydro 9% 5 Oct 2003 103% 103% Ont Hydro 9’.6Janv 2004 102’'! 102% OntHyd 10% 30 Oct 1985 107% 108 Ont Hyd 10% 29 Jan 2001 108% 108% (0 PI Què 9 % lONov 2000 101% 102 Prûué 10% 4 Sept 1999 101 101% PrQué 10% 4 Mai 2001 100 100% PrOué 10% 19Nov 1995 100% 100% Pr Sask 9 2 Déc 1981 104% 105% PrSask9 1erFév 2002 97% 98 (b) Pr Sask 9 % 3Nov 200 100% 105’.Pr Sask 10’ .1 Avril 2001 102 102% (e) Pr Ont 9 1 Juil 1998 103% 103% 15Nov 1994 1 Août 1980 2Jan 1995 15 Mai 1995 15 Mai 1996 15Fêv 1995 1 Déc 1994 1 Avril 1995 150éc 1994 Uum 1980 Uuin 1995 1 Avril 1993 2Fév 1996 15 Juin 1995 Oflre Dem.105'; 106’i 104 104’; 105% 106 107 108 105 106 103’! 104 106 106’! 103’, 103% 102 103 100 100% 107 108 97% 98 107 108 106 107 A Echangeables pour des obligations de du 2Jan.1985 B Echangeables pour des obligations de ¦ du 1 Déc 1984 C Echangeables pour des obligations de i du 15 Déc 1984 0 Echangeables pour des obligations de 7 (A) 1er Avril 1979 CONVERTIBLES Alla Gas 7% 1 Fév Offre 1990 138 Oem 143 Ashlands 5 15 Jan.1993 71 73 Dom T 5i.15 Del 1992 74 76 Hud Bay 6 15 Juil.1993 82 84 IAC9% 15 Juil 1994 103 105 Moore C 6' 15 Avril 1994 83 85 Pacific P 5 1 Mai 1992 82 84 Wertest 5% 1 Avril 1988 91 94 Labatt 9% 1 Juin 1995 105 107 TMel8% 15 Mars 1994 80 83 l’actualité économique Le Devoir, saimedi 12 février 1977 • 13 Tremblay annonce un nouveau plan d’aide à l’exportation par Michel Vaste! LONGUEUIL — Le ministre de l’Industrie et du Commerce prépare actuellement un vaste programme d’aide à la petite et moyenne entreprise sur les marcnés extérieurs.Diagnosticpîant la faiblesse de la PME manufacturière au niveau des exportations, M.Rodrigue Tremblay proposera tout un train de mesures d’assistance technique et financière.Le ministre Tremblay s'adressait à 600 hommes d'affaires de la Rive Sud, dont 88% oeuvrent dans la petite et moyenne industrie.Ses propos sont venus quelque peu calmer les esprits de ces entrepreneurs encore abasourdis par les paroles parfois très dures à l'endroit de l'entreprise privée et du patronat, tenues quelques instants plus tôt par ses collègues au Travail et au Développement social, MM.Jacques Couture et Pierre Marois.Le programme de développement des exportations, particulièrement des PME, du fait qu’elles “sont mieux intégrées à l’économie québécoise”, portera particulièrement sur: • le financement, soit la prise en charge de 50% des frais de promotion à l’étranger, une aide financière et technique pour la préparation de soumissions sur des grands projets.Dès cette année, le ministre affectera $1 million à ce programme.Enfin M.Tremblay compte recommander l’embauche d’au moins 10 nouveaux conseillers économiques et agents commerciaux à l’étranger, qui viendront s'ajouter aux 30 déjà en place.• le ministère favorisera des contacts plus étroits entre la PME et les sociétés de commerce international, les “trading companies”.• Constatant que le gros des exportations québécoises se limite à cinq pays et surtout aux États-Unis, le ministère de l'Industrie a plutôt l'intention de développer de nouveaux marchés, vers les pays producteurs de pétrole notamment, qui ont de vastes ressources et recherchent des biens d’équipement.• Profitant enfin de l’inventaire des biens produits par l’industrie manufacturière québécoise, inventaire prévu par la politique d’achats de M.Bernard Landry, le MIC tentera de développer l’information à l’étranger sur les possibilités du secteur secondaire québécois.Le ministre Tremblay a encore promis une série d'aménagements fiscaux à la PME, pour lui permettre d'améliorer ses sources de réinvestissement.Le gouvernement doit en effet revoir, avant le 31 mars, la loi d'aide au développement industriel et il en profitera pour permettre aux entreprises de “constituer un fonds de réserve pour l’investissement”, fonds qui serait dégelé sur une base contra-cyclique.De plus, le gouvernement devrait encourager le réinvestissement des profits par des congés fiscaux dont les modalités restent à préciser mais dont la nature visera à favoriser le développement régional au Québec.Il faut voir là une allusion directe aux Sociétés de Développement de l'entreprise québécoise, les Sodeq, dont les règlements seraient enfin approuvés par les hauts fonctionnaires et qui n'attendraient plus que l'approbation ministérielle.Le ministre Tremblay a par ailleurs admis que les milieux d'affaires soient insatisfaits des services du ministère de l'Industrie.Il ne s'agit pas seulement d'un problème de communications puisque, sur 77 programmes existant au MIC, et drainant des fonds de $90 millions, 36% de ces programmes portent, d’une manière ou d’une autre, sur les communications! C’est pourquoi d'ailleurs le MIC mettra en place un autre programme: il s’agira cette fois de conseillers en communication qui viendront épauler les services conseils de gestion et de mise en marché.Le ministre Tremblay est le seul des trois membres du gouvernement qui fut applaudi à plusieurs reprises au cours de son discours.Il est vrai qu’à un homme d’affaires qui se plaignait de l'attitude du ministre du Travail face aux entreprises, M.Couture aurait tout simplement répondu: “je suis là pour défendre les intérêts des travailleurs, et c’est à M.Tremblay de défendre les vôtres”.La situation économique du Québec commande la concertation (Landry) par Michel Nadeau En période de conjoncture favorable, le dialogue patrons-employés peut être moins nécessaire car les relations sont alors souvent moins tendues mais, dans le cas du Québec actuellement, nous n’avons pas le choix, la situation commande la concertation entre les principaux agents économiques.Prenant la parole hier devant les membres de l'Association des constructeurs de Montréal et du Québec, M.Bernard Landry, ministre d’Etat au Développement économique a précisé quelque peu les objectifs et les limites du sommet économique qui doit être tenu à la fin du mois d'avril.“Cette rencontre multipartite servira d'abord à échanger, à faire l’unanimité sur certains constats.On pourra peut être s’entendre sur les chiffrés qui confirment la dégradation de la position concurrentielle de notre industrie syr les marchés internationaux.” Mais il ne faut pas cependant.selon M.Landry, s’attendre aux miracles lors de ces assises auxquelles participeront des représentants des syndicats, des entreprises privées et coopératives et de l’État.“C'est par petits pas que nous y parviendrons " de dire le ministre.“Il faut oublier les questions de politique à court terme.La situation est sérieuse et tout le monde doit mettre l’épaule à la roue” a-t-il déclaré aux constructeurs sans aborder les Chrétien reconduit pour trois ans les quotas sur les tricots doubles OTTAWA (PC) - Le ministre fédéral du Commerce, M.Jean Chrétien, a annoncé hier aux Communes, l’entrée en vigueur à partir du 8 avril prochain, d'un régime triennal de contingentement sur les importations de tricots 0^4 wweétoU JAPANESE GROWTH FUND LTD DIVIDENDE NO.7 Avis est par les présentes donné qu un dividende sur gains de capital de 27 par action a été déclaré sur le capital-actions, en circulation, de la Compagnie, payable le 27 janvier 1977 aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 26 janvier 1977.PAR ORDRE DU CONSEIL P.M.Dafoe Secrétaire 25 janvier 1977 Winnipeg.Manitoba doubles.Le 8 avril marque la date d'expiration du contingentement actuellement en vigueur.Dans un document déposé aux Communes, M.Chrétien précise que le coritingent pour la première année sera limité à 8.5 millions de livres dont la répartition parmi les importateurs se fera au prorata du volume des importations passées de chacun d'eux.Les mesures intérimaires prises en août dernier à la suite d’une enquête préliminaire fixaient le contingent annuel à 9.15 millions de livres.En 1976, les importations ont totalisé 8.3 millions de livres — volume estimé sur la base des chiffres des 10 premiers mois de Tannée, soit 6.9 millions de livres.En 1975 les importations avaient atteint le volume de 6.9 million de livres.Selon le ministre, les informations reçues de la commission gouvernementale des textiles et de l'habillement indiquent une détérioration sur les marchés locaux due au niveau élevé des importations de textiles à bas prix.La commission a également constaté que par sujte de certaines tendances de la mode, la demande sur le marché canadien pour les tissus à double tricot avait baissé, ce qui compliquait encore davantage la situation.La commission signale aussi que les tissus de nylon importés du Japon, de la Corée et de Formose, ainsi que les tissus en filés de polyester en provenance du Japon, de la Corée, de Formose et de Hong Kong étaient importés à des prix tellement bas et en quantités telles que cela causait de sérieux préjudices aux producteurs canadiens.Les importations de tissus de nylon en provenance de la Pologne ont, elles aussi, augmenté considérablement et elles pourraient atteindre des proportions préjudiciables si Ton n’y mettait des freins.M.Chrétien a dit que le gou- PROBLEMES "T4" DISPARAÎTRONT AVEC LE SERVICE DE FEUILLE DE PAYE DE: C.P.166, 40 Brome Place Bonaventure Service de feuille de paye ¦ Tél.f 866-3894 MONTRÉAL, TORONTO, CALGARY, EDMONTON, VANCOUVER Les hausses sont à la baisse.Investissez MAINTENANT, dansun Régime enregistré d'épargne-retraite! 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Association dos Taxis Diamond Liée 909 St-firégoiro Appelez 273-1725 objectifs politiques du Parti québécois.Les représentants de l’industrie ont retenu certains points, intéressants à leurs yeux, de l'exposé de M.Landry: • “Nous allons accélérer considérablement le paiement des factures afin de ne pas compromettre l'équilibre financier des petits producteurs qui vendent au secteur public” et le ministre a promis des paiements “Net, 30 jours” et frais d'intérêt par la suite dans les secteurs où cette norme est en vigueur.• “Nous sommes à poser les jalons d'une planification serrée des grands travaux de l’État qui nous amènera à répartir, selon les périodes et les régions, nos programmes d’équipement.“Avec l aide du secteur privé, Québec tentera de régulariser l'activité dans le secte ’r de la construction.“Les entrepreneurs pourront ainsi conserver un nombre plus éle\é d’employés permanents'.• Une politique d'achat dans les dépenses $1.5 milliard du gouvernement québécois augmentera de $300 à $400 millions la valeur des commandes aux firmes québécoises, a répété le ministre.• Celui-ci a mentionné également l’objectif de “paix so- ciale” du gouvernement pé-quiste.Aussi, “on ne peut accepter qu'un outil comme le placement syndical puisse être l'objet d'une utilisation discrétionnaire souvent abusive qui semble assez catastrophique pour Tindustrie de la construction”.Revenant à sa préoccupation d une concertation entre agents économiques, M.Landry a mentionne les avantages qu’ont tiré certains pays européens d’une table ronde patrons-employés-État au cours des dernières décennies : réduction à un très faible niveau des grèves, contrôle assez ferme de l'inflation, niveau de vie supérieur au Québec et position enviable sur les marcnés extérieurs.Pour sa part, le président de l'Association des constructeurs, M.Pierre Quévillon a demandé à ses membres de s'impliquer politiquement.A ces quelque 200 entrepreneurs en construction, il a dit: “Vous devez entretenir des contacts avec vos représentants au gouvernement provincial et fédéral, leur faire connaître votre opinion et celle de Tindustrie’’."Malheureusement, trop peu d'entre nous avons jamais parlé à notre député.nous ne savons même pas quelquefois qui il est.et pourtant c'est un moyen privilégié de communication”.Au gouvernement du Québec.il a demandé “de publier aussi rapidement que possible ses intentions à Tegard de la Baie James, du prolongement du métro des travaux du système d'assainissement des eaux à Montréal.L’industrie a intérêt à savoir si on les complétera selon les calendriers originaux.Selon le président, “Les milieux d'affaires s’inquiètent des déclarations de sympathie qu’a faite le présent gouvernement à l'égard des syndicats." On redoute qu’un teî penchant n’inspire aux syndicats une agressivité déraisonnable."Une attitude partiale du gouvernement à l'égard du mouvement ouvrier se traduira par l’instabilité dans les relations patronales — ouvrières," selon M Quévillon.De son côté, le président de TAssociation des entreprises de construction, M.Réal L Heureux a décrit l'évolution récente de cet organisme et a demandé aux constructeurs d’accepter cette formule d’une "structure patronale unique” (même si cela déplaît à certaines associations que M.L’Heureux n’a pas identifiées) car "c'est la seule alternative au chaos et à l'anarchie que nous avons connus”.La chaîne Hôte et l'hôtel Loews QUÉBEC (PC) - Vingt-deux PME petites et moyennes entreprises hôtelières de la chaîne “Hôte’’ du Québec viennent de conclure un échange avec les hôtels Loews de Québec et de Montréal, propriété de "Loews Hotel Ltd”.Les membres de la chaine Hôte et la direction des hôtels de la grande multinationale échangeront ainsi des informations, participeront à des activités communes de promotion et de publicité, ainsi qu’à u» système intégré de réservations sans frais afin d’améliorer la qualité de leurs services mutuels.Avec leurs 1.400 chambres, les membres de la chaine Hôte réalisent ensemble une volume d’affaires qui varie entre $35 et $40 millions annuellement Selon le président de l'association, M.Alcide Théberge, le taux moyen d’occupation de ces hôtels et motels a été d’environ 70 ! «n dernier Par opposition, Loews le Concorde de Quebec a enregistré pendant cette même année un taux d'occupation moyen de 60 7 pour cent, inférieur à celui réalise par TAuberge des Gouverneurs du centre-ville de Québec 66.6%, le Hilton 65 95" .le Château Frontenac 67 62') et le Holiday Inn 66.7%.vernement: — ajouterait à la liste du contrôle des importations les tissus de nylon en provenance de Hong Kong et de la République populaire de Chine; — entreprendrait des consultations avec le Japon et Formose pour prolonger l’application des mesures restrictives et, avec la Corée et la Pologne pour établir des restrictions sur leurs exportations de tissus en nylon à destination du Canada pour une période de 3 années; — ajouterait à la liste du contrôle les importations de tissus en filés de polyester en provenance de TÈspagne, de Singapour et des Philippines; — entamerait des consultations avec le Japon, la Corée et Formose pour prolonger l’application des mesures restrictives et, avec Hong Kong pour établir des restrictions sur les exportations de tissus de polyester à destination du Canada pour une période de 3 années.leurs.Les statistiques de 1975 portaient sur 416 grandes conventions collectives.La majorité des contrats de travail signés Tan dernier, soit 308 d’entre eux, portaient sur une période d’un an.Les autres se divisaient comme suit: 187 étaient d’une durée d’un an et 104 d’une durée de trois ans.ue CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES ¦ C'est rassurant de pouvoir vanter le rendement de son regime depargne-retraite.Au Trust Général l'économie d'impôt .et bien plus encore Cette année, le montant maximum admissible à un régime d’épargne-retraite est porté à $5 500; c’est donc, de plus en plus, un bon moyen de réduire vos impôts.Mais au Trust Général, c’est bien plus encore; votre conseiller en services financiers du Trust Général vous parlera de votre épargne-retraite comme d’un investissement qui peut vous procurer un rendement plus élevé et vous assurer une plus grande sécurité pour l’avenir.Aussi, avant d’investir à nouveau dans votre régime actuel, demandez-vous si vous en tirez les meilleurs avantages.1.Songez, par exemple, qu’un rendement annuel accru de 1 % sur vos épargnes peut vous procurer des bénéfices accrus de 20% à la retraite.2.Vous devez avoir accès aux types de placements qui répondent le mieux à vos besoins, avec la possibilité de placements diversifiés en actions, obligations, hypothèques, placements à capital garanti, placements à capital et intérêt garantis.3.Prenez connaissance de tous les frais de votre régime: ils sont plus ou moins élevés selon les types de placements et selon les institutions financières; certains types de placements du Trust Général, par exemple, n’ont ni frais d’entrée, ni frais de gestion, ni frais de retrait.Et pendant que vous y êtA, demandez à un de nos conseillers d’évaluer votre régime actuel et de le comparer à ce que le Trust Général peut vous offrir: vous demeurez entièrement libre de le transférer, sans payer d’impôt, à l’institution financière qui vous offre les meilleurs avantages.Au Trust Général, nous savons que ce qui est préparé avec soin pour en obtenir les meilleurs avantages n’en acquiert que plus de valeur au cours des ans.N’hésitez pas à nous téléphoner (demandez le poste 2000) Bl TRUST GÉNÉRAL 909 ouest, boul.Dorchester, Montréal (514) 866-9641 1.Vincent dTndy.Outremont (514) 739-3265 14 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 HMM'I Université Laval TRIMESTRE D’HIVER 1977 ADMISSION AU 1er CYCLE PROGRAMMES DE 1er CYCLE QUI ACCEPTENT DES NOUVEAUX CANDIDATS AU TRIMESTRE D’HIVER 1977 (12 avril au 8 juillet 1977) ADMINISTRATION (Sciences de I’.) Tous les programmes AGRONOMIQUES (Sciences.) Tous les programmes ALIMENTATION (Sciences de I’.) Baccalauréat ès sciences appliquées (Vivres) ALLEMAND Tous les programmes ANGLAIS Mineure en littérature d'expression anglaise ANTHROPOLOGIE Tous les programmes ARCHÉOLOGIE CLASSIQUE Tous les programmes ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES Tous les programmes CATÉCHÈSE Tous les programmes CINÉMA CIVILISATION ANCIENNE DROIT ÉCONOMIE FAMILIALE ECONOMIQUE Tous les programmes ÉDUCATION (Sciences del’.) Baccalauréat en éducation (Administration scolaire) Baccalauréat en éducation (Technologie de l'enseignement) Mineure en sciences de l’éducation ENSEIGNEMENT ÉLÉMENTAIRE P.P.M.F, - Élémentaire: Certificat de perfectionnement en enseignement du français à l'élémentaire ENSEIGNEMENT SECONDAIRE C E.S.: Certificat pour l'enseignement au cours secondaire P.P.M.F.- Secondaire: Certificat de perfectionnement en enseignement du français au secondaire ENSEIGNEMENT COLLÉGIAL C.E.C.: Certificat pour l'enseignement collégial ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL Tous les programmes ESPAGNOL Tous les programmes ÉTUDES AFRICAINES FRANÇAIS Tous les programmes sauf: Certificat d'aptitude à l’enseignement du français langue seconde à l’élémentaire GÉOGRAPHIE Tous les programmes GREC Tous les programmes HISTOIRE Tous les programmes HISTOIRE DE L’ART Tous les programmes INFORMATION PROFESSIONNELLE LANGUES SECONDES (Enseignement des.) Certificat d’aptitude à l’enseignement spécialisé d’une langue seconde ou étrangère (CAESLS) LATIN Tous les programmes LINGUISTIQUE MUSIQUE Tous les programmes PHILOSOPHIE Tous les programmes PSYCHOLOGIE Mineure en psychologie THÉÂTRE Mineure en théâtre THÉOLOGIE Tous les programmes PROGRAMMES DE FORMATION PROFESSIONNELLE POSTÉRIEURE À UN PREMIER GRADE Diplôme en administration Licence en sciences comptables DATES LIMITES DE RÉCEPTION DES DEMANDES D’ADMISSION Vendredi 11 mars - 17h.Attention: BACCALAURÉAT EN DROIT.Ce programme étant contingenté, l'examen des dossiers requiert plus de temps: la date limite des demandes d’admission est donc fixée par exception au 25 février 1977.NOMBRE DE CHOIX DE PROGRAMME Les candidats ne peuvent poser leur candidature qu'à un seul programme de cours.PIÈCES EXIGÉES Avec leur demande d'admission dûment remplie, les candidats doivent faire parvenir au Bureau du registraire, Service de l'admission, les pièces suivantes: 1.un chèque visé ou mandat-poste de $15.00 (canadiens) non remboursable à l’ordre de l'Université Laval pour frais d'ouverture et d’analyse du dossier.Aucun chèque postdaté ne sera accepté: 2.un certificat de baptême ou de naissance; 3.dossier scolaire en deux copies (D.E.C.ou l'équivalent).Un document officiel ou une copie certifiée conforme est exigé.N.B.: Un dossier qui ne sera pas complet au 25 février pour le programme de Droit ou au 11 mars pour tous les autres programmes sera écarté.RÉPONSE À LA DEMANDE D’ADMISSION Le Service de l'admission fera parvenir les réponses par courrier à compter du 31 mars 1977.POUR OBTENIR LA FORMULE DE DEMANDE D’ADMISSION: Se présenter au ou Bureau du registraire téléphoner au numéro: 656-3703.Service de l'admission Pour toute autre information, composer 656-3703.Pavillon de la Bibliothèque Local 2441 ADMISSION AUX 2e ET 3© CYCLES TOUS LES PROGRAMMES DES 2e ET 3e CYCLES ACCEPTENT DES NOUVEAUX CANDIDATS AU TRIMESTRE D’HIVER 1977 (12 avril au 8 juillet 1977) À L’EXCEPTION DES PROGRAMMES SUIVANTS: ARCHITECTURE ENSEIGNEMENT (Éducation) Tous les programmes INFORMATIQUE ORIENTATION (Éducation) Tous les programmes PHYSIOLOGIE Tous les programmes SCIENCES DE L’ACTIVITÉ PHYSIQUE Tous les programmes SCIENCES DE L’ADMINISTRATION Maîtrise en sciences de l’administration (type A) - Plan A Maîtrise en sciences de l’administration (type A) - Plan B SCIENCE POLITIQUE Maîtrise en analyse des politiques (type A) SERVICE SOCIAL Tous les programmes DATE LIMITE DE RÉCEPTION DES DEMANDES D’ADMISSION Vendredi 11 mars - 17h.NOMBRE DE CHOIX DE PROGRAMME Les candidats ne peuvent poser leur candidature qi^’à un seul programme de cours.PIÈCES EXIGÉES Avec leur demande d’admission dûment remplie, les candidats doivent faire parvenir au Bureau du registraire, Service de l'admission, les pièces suivantes: 1.un chèque visé ou mandat-poste de $15.00 (canadiens) non remboursable à l’ordre de l’Université Laval pour frais d’ouverture et d’analyse du dossier.Aucun chèque postdaté ne sera accepté; 2.dossier scolaire en deux copies; 3.lettres de recommandation (3).N.B.: Un dossier qui ne sera pas complet au 11 mars sera écarté.RÉPONSE À LA DEMANDE D’ADMISSION Le Service de l’admission fera parvenir les réponses par courrier à compter du 31 mars 1977.POUR OBTENIR LA FORMULE DE DEMANDE D’ADMISSION: Se présenter au ou Bureau du registraire téléphoner au numéro: 656-3703 Service de I admission Pour toute autre information, composer 656-3703.Pavillon de la Bibliothèque (local 2441) ADMISSION À L’EXTENSION DE L’ENSEIGNEMENT A) ADMISSION Les personnes qui désirent entreprendre un programme de l’Extension (en sciences de l'administration, en théologie ou en traduction) ou suivre un ou des cours annoncés dans les brochures de la Direction de l’extension de l’enseignement doivent présenter une demande officielle d'admission selon les modalités décrites dans l'annuaire qui paraîtra vers le 8 mars.Conditions d'admission Pour être admis à fréquenter des cours offerts par la Direction de l’extension de l’enseignement, les candidats doivent posséder le diplôme d’études collégiales (D.E.C.) ou l’équivalent ou une expérience jugée valable sur le marché du travail.Date limite de réception des demandes d’admission Le 25 mars 1977.B) CHOIX DE COURS PRÉLIMINAIRE Les personnes qui se sont inscrites à l’un ou l’autre des trois derniers trimestres (hiver 1976, été 1976 ou automne 1976) recevront, vers le 8 mars, les renseignements et les documents nécessaires pour faire leur choix de cours préliminaire du trimcoue d’hiver 1977 (avril-juillet).De façon exceptionnelle, les personnes qui ont été admises au trimestre d’automne 19.76 et qui ne se sont pas inscrites aux cours de ce trimestre pourront faire un choix de cours préliminaire pour le trimestre d’hiver 1977 (avril-juillet) sans renouveler leur demande d'admission.Date limite de réception des choix de cours préliminaires Le 25 mars 1977.C) RENSEIGNEMENTS ET ANNUAIRE Pour obtenir l'annuaire ou tout autre renseignement, pour les cours et programmes en administration Direction de l’extension de l’enseignement Section des sciences de l’administration Pavillon des sciences de l'administration Bureau 144 Université Laval Tél.: (418) 656-3585 SERVICE D’ACCUEIL CANDIDATS ADULTES Les personnes âgées d’au moins 21 ans qui ont mis un terme à la fréquentation continue du système scolaire depuis au moins vingt-quatre (24) mois, dont l'expérience de travail permet de croire qu’elles ont atteint' un niveau de culture et de maturité suffisant pour entreprendre un programme d’études universitaires et qui ont complété les cours d’appoint requis pour l'admission à ce programme, sont priées d’entrer en contact le plus tôt possible avec le Service d’accueil (tél.: 656-2257).on est prié de s'adresser à: pour tout autre cours et programme Direction de l’extension de l’enseignement Pavillon de la Bibliothèque Bureau 2417 Université Laval Tél.: (418) 656-3202 RENSEIGNEMENTS DIVERS LOGEMENT DANS LA CITÉ L’étudiant qui désire réserver une chambre dans les Résidences de l’Université Laval doit communiquer avec le Directeur des Résidences, Pavillon Parent, Université Laval, Québec, G1K7P4 (tél.: 656-2941).Les chambres dans les Résidences étant en grande demande, il faut réserver le plus tôt possible.LOGEMENT HORS CAMPUS Si les Résidences ne peuvent répondre à votre demande faute de places disponibles, ou si vous préférez demeurer à l’extérieur de la Cité universitaire, le Service de logement de l’Université peut vous aider à trouver une chambre à proximité du campus, en vous adressant directement au bureau de logement hors campus, Pavillon Lemieux, (tél.: 656-2911).SERVICE DES BOURSES ET AIDE FINANCIÈRE Pour toutes demandes de renseignements composer: 656-2319 TRIMESTRE D’AUTOMNE 1977 “ .' tî‘ En septembre 1977, rUniversité Laval pourra accueillir de nouveaux etudiants dans tous ses programmes La liste complète des programmes offerts de même que la formule de demande d'admission Sont DISPONIBLES AU SECRETARIAT DES SERVICES.PEDAGOGIQUES'DE'CHAQUE COLLEGE On peut egalement les obtenir en communiquant avec fe Service de I admission Bureau du registraire Université Laval Quebec P O - G1K7P4 Tel.: (418^656-2703 DATE LIMITE DE DEMANDE D ADMISSION (au trimestre d'automne 1977) Les etudiants du niveau collegial doivent faire parvenir leur formulé de demande d admission avant le Ver mars 1977 .T Cité universitaire Quebec L’imagination et le pittoresque La Mcrnifle (1), le premier roman du poète Jacques Garneau, n'est pas divisé en chapitres, mais bien en “portes”, et il y en a dix.Ch le lecteur, s’il peut franchir les quatre premières, entrera vraiment dans l’univers de l’oeuvre.Jusque la, en effet, un flot d’images plus ou moins contrôlées, obscures et fermées sur elles-mêmes, forment une sorte de narthex assez pénible à traverser et où l’on risque fort de s’embourber.C’est à la “cinquième porte’’ seulement, c’est-à-dire au bout de quatre-vingt K environ, que s’ouvre à proprement parler le récit et que la ir commence à s’y laisser prendre.Ce récit repose, comme beaucoup de récits québécois, sur l’opposition de la ville et de la campagne, c'est-à-dire sur la douloureuse dissociation de l’être qu'illustre l’absence de communication entre ces deux espaces.La ville, lieu du présent et de la transformation, est devenue, coupée de la campagne, une sorte de désert où ne peuvent régner que l’artifice (illustré par la difficile première partie du roman) et l’appauvrissement intérieur (illustré par la maladie de Geneviève, la compagne du narrateur).D’où la nécessité bientôt éprouvée par le narrateur de renouer avec ses sources campagnardes et le séjour qu'il décide de faire à Sainte-Rosalie, vraisemblablement son village natal.Mais voilà que la campagne, lieu du passé et de la permanence, après avoir momentanément exercé sur Geneviève une action bénéfique, ne tarde pas à révéler elle aussi le mal qui la ronge, comme en fait foi la mort qui va faucher tour à tour chacun des personnages qui incarnaient sa vérité aux yeux du narrateur; Jonas, d’abord, vieillard héroïque qui rappelle Menaud; puis Ernest et Blanche, l’oncle et la tante du narrateur, brisés intérieurement par leur stérilité; puis la Morniflè, maîtresse de Jonas, mélange de la Corriveau et de Médée (elle tue ses deux enfants avant de se flamber la cervelle) ; et enfin Geneviève elle-même, que son séjour à Sainte-Rosalie aura enfoncée encore davantage dans la folie.Seul survit à cette hécatombe le narrateur, mais c’est pour constater à la fin sa propre vacuité.Toute cette action a lieu dans un paysage d’hiver; froid et obs- curité, désespoir et fixité de toutes choses.Mais toute l'action, en même temps, est une tentative de percer cet hiver, de retrouver sous le gel une vie qui se dérobe.Car cette confrontation de la ville et de la campagne, du citadin (le narrateur) et du paysan (Jonas et la Momifie), est en réalité la figuration d’un dialogue rompu, d’une double solitude: coupure non seulement entre la vie urbaine et la vie campagnarde, mais aussi, et plus profondément, entre le présent et le passé, entre l’imagination et la mémoire, entre la parole et l’en-dessous de la parole.Ce que cherche le narrateur quand il part pour Sainte-Rosalie, c’est sa propre et intime réunification, le rétablissement d'un contact entre ce qu'il est et ce qu'il a été, entre sa pensée et ses songes, entre le reel et la magie.Et le printemps, si jamais il venait (car ce n’est pas sûr), pourrait seul, comme un raz-de-marée, dissoudre la frontière entre ces deux lieux, entre ces deux niveaux de l'étre qui, séparés, sont l’un et l’autre comme des prisons de fous.Le roman de Garneau est donc, avant tout, une expérience de la dissociation, et par conséquent, dans ses prolongements, un appel à la réconciliation.C’est dire comme ce roman est grave.Et il réussit à le demeurer, malgré ses défauts: un début beaucoup trop lent, des passages logorrhéiques, une certaine complaisance au morbide, le tic de la métaphore ou de la comparaison à tout prix, des réminiscences mal assimilées (de VLB notamment) et quelques négligences quasi invraisemblables (p.101 : “elle ne cessait pas de ternir d'éloges à leur sujet’’!; p.144: “des mains moiteuses”.).Malgré cela, en effet, le roman captive et émeut.On est bien, en le lisant, introduit dans un univers imaginaire dont la profondeur et la cohérence ne font pas de doute.B Cette profondeur est moins perceptible dans le livre de Bertrand B.Leblanc : Moi, Ovide Leblanc, j’ai pour mon dire (2), que l’éditeur a publié dans une collection de “romans québécois” bien qu’il ne s’agisse pas vraiment d’un roman, mais plutôt d’un long récitatif du genre de la Sagouine, c’est-à-dire d’une suite de monologues dont l’unité vient de ce qu'ils émanent tous du même personnage: Ovide Leblanc, Gaspésien de soixante-quinze ans qui a choisi, sur son lit de mort, de raconter divers episodes de sa vie.Mais c’est une unite un peu artificielle, car chaque monologue, en réalité, se présente comme un morceau à part, dont le thème est toujours soigneusement délimité.Après un prologue qui est une belle présentation du pays gaspésien, se succèdent en effet huit chapitres dont les titres auraient très bien pu être: L’enfance, La drave, La religion, Les chantiers d’autrefois, La politique, Les chantiers d’aujourd’hui, Les divertissements, et Le testament moral d’Ovide, qui est d’ailleurs le meilleur chapitre et le plus “romanesque", vu que c’est le seul où le personnage révélé le fond de lui-méme et prend véritablement vie sous nos yeux.Le reste du temps, il n’est guère qu’un observateur, et même un observateur-pretexte.Par sa voix et par ses yeux nous sont présentés des tableaux de moeurs, où le pittoresque l'emporte d'emblée sur le dramatique, la description sur l'action, un peu comme dans les récits villageois dont la littérature dite du terroir a fait jadis ses beaux jours.On songe immanquablement, devant ces évocations exotiques (car le pittoresque local peut devenir tout aussi “exotique' que la plus dévergondée des turque-ries), à Damase Potvin, Adjutor Rivard ou Marie-Victorin, en ce sens que dans ce type de littérature, l’objet importe infiniment plus que le sujet et la forme infiniment moins que la couleur.Ce qui ne veut pas dire que ces textes soient sans valeur, loin de là.Simplement, ils n’ont que très peu de valeur romanesque.Mais leur intérêt documentaire et la nostalgie qu'ils éveillent peuvent être très grands.Le lecteur pourra ainsi se laisser toucher par ces tableaux de la vie forestière ou villageoise, par ces souvenirs d'une époque et d’un mode d’existence aujourd’hui disparus, ou encore par le langage du vieil Ovide, coloré, plein de tournures étonnantes, d’anglicismes très bien assimilés, de réinterprétations orthographiques amusantes, d'images pittoresques.Il est d'ailleurs évident, comme en témoigne l'abondant _____________par.FRANÇOIS RICARD glossaire placé en fin de volume, que l'un des buts premiers du uvre est justement de reconstituer le parler populaire du personnage et de lui donner une existence littéraire.Mais si la réussite, au niveau de cette reconstitution, ne fait pas de doute, il n'en va pas de même au strict plan de la création, comme le montrerait la moindre comparaison de ce livre avec le Pierre Huneau d'Yves Thériault, qui utilise aussi un certain pittoresque, mais le dépasse nettement pour atteindre à la création véritable, transformant le parler populaire en parole littéraire.et ce sans le trahir d'aucune manière.Ici, par contre, on ne quitte jamais le niveau de la pure reproduction, et l'imagination reste curieusement absente.Enfin, on a présenté ce livre comme un ouvrage humoristique.Or si telle est l’attente du lecteur, elle risque d'etre déçue II y a bien ça et là quelques anecdotes cocasses, quelques “shots”, comme dit le personnage, mais encore là, on a l'impression que l'humour est surtout un prétexte, une sorte de parure permettant d’égayer de temps à autre un texte dont le but central demeure partout et toujours: le pittoresque.C’est pourquoi une lecture comme celle-ci, certainement divertissante, me laisse tout de même un grand regret : le regret que l’écrivain n'ait pas vraiment plongé, comme on dit, qu'il ne se soit pas laissé emporter par le langage de son personnage, ou par l’humour, ou par le paysage gaspesien, emporter totalement, démesurément, vers ce qui aurait pu devenir une oeuvre véritable.(1) Jacques Garneau.La Morniflè, Montréal, Cercle du Livre de France.1976.207 pages (2> Bertrand.B Leblanc.Moi, Ovide Leblanc, j’ai pour mon dire, Montréal, Leméac.1976, collection "Roman québécois no 20.239 pages.LE DEVOIR Samedi 12 février 1977 Cahier ¦Ml Henri Tranquille et sa boutique d’idées Il est convenu de parler d’Henri Tranquille comme d’une institution dans le monde du livre à Montreal.Libraire dès l’âge de 21, fraîchement sorti du Cours classique; il tient boutique pendant 38 ans, successivement rue Saint-Denis et rue Samte-Catherine, il voua son existence à propager le goût de la lecture et.de la souveraineté culturelle chez plusieurs générations de Québécois.Par suite d’un revers de fortune, il a dû fermer ses portes en 1975.Cette épreuve ne l’a pas laissé inactif; Tranquille s’est affairé à mettre de l’ordre dans ses nombreuses correspondances littéraires pour fin de publication.Dans le même temps, Roger Leme-lin lui confiait la réalisation d’un vieux rêve: la mise sur pied des Librairies La Presse, que lui, Tranquille, dirigerait.Les LETTRES D’UN LIBRAIRE (1) ont vu leur aboutissement.Quant au projet de Lemelin, malgré le délai considérable qui retarde la mise en chantier, il semble qu’il est toujours permis d'espérer, sans plus de précisions de la part de M.Tranquille.Le désir d’écriture a “toujours” hanté Henri Tranquille.Sous sa plume, devaient paraître quelques contes dans la revue Les Idées de Pelletier, il y a de ça une guerre déjà.Des ébauches romanesques ont été tentées, qui pourraient rejaillir un bon jour.Grand amateur et spécialiste des jeux de dames et d’échecs, Tranquille a publié quatre ouvrages s’y rapportant: “Voir clair aux échecs” (1972), “Voir clair aux dames” (1973), “Fins de partie aux dames” (1974), “Parties courtes aux échecs” (1976); tous aux Éditions de l'Homme.Si on ajoute à cela les nombreuses lettres ayant pour sujet principal l’écriture et quelques critiques littéraires publiées, Tranquille semble être un observateur privilégié et capable de consigner par écrit la scène littéraire québécoise.”On me suggère de temps à autre d’écrire mes mémoires ou de raconter mes souvenirs ou de parler de tous les gens que j’ai connus.D’abord je refuse d'avance la nomenclature d’annuaire du téléphone.Et j’aime moins l’expression trop définitive “écrire mes mémoires” que la possibilité tou- jours présente de “raconter mes souvenirs”.Pourtant, ce n’est pas tout a fait cela qui se produit dans LETTRES D’UN LIBRAIRE; Tranquille parle peu du libraire, mais plutôt comme écrivain épistolaire.“J'espère que mes opinions sont assez personnelles — subjectivement et objectivement — pour sembler plus originales que platement banales.Je tiens à paraître naturel en recherchant le terme propre, mais je souhaite moins de pensées évidentes que des aperçus frappants, inattendus, discutables.Vouloir éviter toute banalité conduirait cependant à ne plus oser parler ni surtout écrire.” Tranquille se livre depuis fort longtemps à la rédaction de missives.Dans LETTRES D’UN LIBRAIRE, on n’en retrouve qu’une infime partie et d’une facture toute récente.Outre une lettre au romancier Émile-Charles Hamel, expédiée en 1958 et qui est utilisée en guise d’introduction, les LETTRES D’UN LIBRAIRE renferment les écrits d’Henri __________par.ALAIN HOULE Tranquille de 1970 à 1975.Elles sont envoyées majoritairement à Yves Beauchemin, romancier, qui travaillait sur sa première oeuvre, L’EN-FIROUAPÉ, et dont Tran-uille était en quelque sorte le irecteur de conscience.Les textes et les idées de Beauchemin ne figurent pour ainsi dire pas à l’intérieur de la présente édition.Tranquille utilisant le biais de la correspondance comme canevas pour établir la trame d’un soliloque, n’a pas jugé nécessaire une telle insertion.Dans ce sens, pour pallier certaines lacunes de la forme tronquée d’un dialogue, Tranquille reprend souvent ce qui faisait l'objet de l’écrit de Beauchemin.Toutefois, il aurait pu être intéressant de connaître la version d’Yves Beauchemin.Assez loin dans le temps de la correspondance, Tranquille révèle à Beauchemin qu’il poste certaines lettres à plusieurs correspondants intéressés ou intéressants.Il Freud et la cocaïne L'humanité souffrante s’est toujours montrée plus ou moins pusillanime quant à l’usage qu’elle a fait de ce qu’il est convenu d'appeler les “drogues”.Comme le note justement Robert Byck, “nous choisissons nos poisons en nous basant sur la tradition, non sur la pharmacologie.Les attitudes sociales déterminent quelles drogues seront acceptées, et jusqu’à quel point des qualités morales seront attribuées aux substances chimiques”.Notre époque, plus puritaine qu’on ne serait porte à le croire malgré la révolution “underground - contre - culturelle, a choisi ses poisons ui sont à la mesure de la mé-iocrité dorée du démocrate domestiqué: alcool, caféine et nicotine.Ce triumvirat de la prudence pharmacologique, cette trinité de stimulants - bénins - pour - chasser - le - cafard à de quoi faire sourire.Notre société est droquée, certes, mais juste assez pour se maintenir au niveau de flottaison réglementaire nécessaire au bon équilibre de nos institutions.Entre le “cartoon” hebdomadaire et la “caisse de douze” du samedi soir, nous apprenons à consommer nos paradis artificiels de pacotille.Il y eut une époque où la cocaïne faisait le bonheur des plus humbles, même si la dernière convention collective n’était pas là pour réajuster le déficit d’un travail humain K:rdu à l’avance.En 1878 le r Palmer, déjà, disait: “Un vieille dame de 72 ans s'adonnait à l’opium depuis 35 ans.Je la persuadai d’essayer de la coca'.En 1880, dans le Therapeutic Gazette de Détroit, on peut lire: “Qu’on soit opio- mane ou non, l’on a envie d’essayer la coca.Un remède inoffensif contre le cafard, quelle merveille!” Vers la même époque, la firme Parke Davis et Cie, fabricante américaine de l’alcaloïde péruvien, proposait, en toute simplicité, une trousse du parfait cocaïnomane: “nous présentons encore un coffret très complet contenant le matériel indispensable à l’application locale de la cocaïne, i.e.une seringue hypodermique, un pinceau de poil de chameau, un compte-gouttes, un flacon propre à contenir la solution de muriate de cocaïne, cinq capsules, contenant chacune un grain de cocaïne cristallisé et une note explicative”.C’était à l’heure où l’Amériaue buvait son Coca-cola avec de la véritable coca.Vers la même époque, en Europe, un jeune étudiant de Vienne écrit à sa fiancée: “Je m’occupe actuellement de rassembler tout ce qui a été écrit sur cette substance magique afin d'écrire un poème à sa gloire”.Et encore: “Oh! ma petite fille, il faut que je devienne riche.Je suis bien vu dans le service”.Ce jeune gandin qui agace un peu avec son arrivisme de basse-cour, neurologue mal à son aise dans une discipline véritablement scientifique cherchant la renommée afin d’obtenir un poste à l’université et de se marier au plus tôt à Martha Bernays c’est Herr Sigmund Freud.Les historiens de la psychanalyse et les biographes de Freud (Jones et Berntleld) ont voulu étouffer “l'épisode cocaïne” qui, pourtant, devait être la voie royale qui allait mener Freud à sa théorie de l'interprétation des rêves.Les “Cocaïne Papers” étaient, jusqu’à date, pratiquement inaccessibles au lecteur francophone, l’édition de la Dun-quin Press étant introuvable.Robert Byck a réuni dans une admirable édition tous les documents concernant les rapports de Freud avec la cocaïne, qu’il utilisa de 1884 à 1895.De la cocaïne (1) renferme près de 22 textes, dont 10 de Freud, ou études de spécialistes.Tout tourne autour de l’utilisation de la cocaïne au XIXe siècle et, plus particulièrement, autour d’un texte majeur de Freud, Ueber Coca, qui fut publié en 1885.Freud s'y montre particulièrement anti-scientifique, téméraire et étrangement enthousiaste à l’endroit de ce produit qui venait à peine d'apparaître sur le marché européen.Il affirme: “La coca est un stimulant bien plus puissant et moins dangereux que l’alcool”.A Paris, faisant sa cour auprès de Charcot, il prend de la cocaïne “pour (s)e délier la langue”.D en conseille à sa fiancée et espère vivement que sa monographie fera du bruit.Paradoxalement, c’est un ami, Carl Roller, qui popularisera la cocaïne dans les milieux médicaux.En effet, c’est surtout Tanesthésie locale par la cocaïne qui allait décider de la reconnaissance de ce produit.L’aspect le plus intéressant de la publication de De la cocaïne est sans nul contredit le chassé-croisé de points de vue ___________par YVON BOUCHER et d’opinions auxquels le lecteur est invité à participer.La véritable synthèse de ce dossier n’existe que virtuellement dans l'esprit de son lecteur.Outre les travaux de Freud sur la question, on trouvera la traduction des sources américaines auxquelles Freùd s'alimenta sans trop se soucier du caractère scientifique des informations qu’il avait adaptées de publications telles que la Therapeutic Gazette de Détroit, la Detroit Medical Gazette le St-Louis Medical and Surgical Journal et, surtout, dans l’Index Catalog of the Surgeon General's Office.Cette façon de glaner à droite et à gauche des informations étrangères et de les “redécouvrir” à son compte était ty- Rde la manière de travail-: Freud.On trouvera également un texte de Jones qui est tiré de La vie et l’oeuvre de Freud, texte qui reprend largement l’ouvrage de Siegfried Bem-feld et répète, malheureusement bien des erreurs de ce dernier.Bemfeld éclairera mieux, par contre, l’attitude ambivalente de Freud face à son engouement pour la cocaïne; il montrera, en particulier, que Freud voudra “gommer”, par la suite, la recommandation qu’il avait faite, en mars 1885, d’administrer la cocaïne sous forme d'injections sous-cutanées contre la morphinomanie.D’un certain point de vue Fleischl, ami in- Suite à la page 28 déclare même que ces écrits sur la littérature compensent en quelque sorte la redaction d’une chronique dans un journal en lui permettant d'exercer son jugement.Donc, sous l’égide déclaré du style d’Alphonse Allais, l’humoriste français, et de “son maître principal Rabelais”, Tranquille décide d’exprimer son “amour exagéré des livres bien écrits”: “Oeuvrez vite et souvent pour ne pas connaître dans vingt ans l’amertume d’avoir très peu écrit” déclare-t-il à Beauchemin.LETTRES D’UN LIBRAIRE suscite un paradoxe de par son titre meme, lorsqu’on déclare vouloir écrire sur la littérature: “.je mêle peu à mes écritures ma vie intime ou mes affaires publiques”.Tranquille lance cependant, à l’occasion, quelques réflexions déconcertantes: "Un libraire peut-il influencer ses clients?'' Il se déclare à deux reprises non-satisfait de sa réussite commerciale tout en rationalisant que la valeur de l’homme et au littéraire n’est pas nécessairement fonction d’un succès financier.Tranquille semble perplexe et impressionné lorsque Lobsang Rampa (le voyant) lit dans sa main qu’il pouvait “devenir un très grand libraire et un très grand écrivain”.Vie .publique, vie intime, écriture; la rupture désincarnée semble pénible à effectuer; Tranquille évoque à l’occasion sa “vente de janvier”, ses coqs, ses vaches, son chien et les fameux échecs.L’essentiel n’en repose pas moins sur l’acte d’écrire, la littérature et le Québec vu à travers ce prisme.Pour Tranquille, la littérature s’énonce par des qualificatifs: “.original, pittoresque, intéressant, enrichissant, profond, humain, génial, bouleversant, VRAI.” Et de renchérir: “La grande littérature (.) traverse les siècles (et fournit des) chefs-d’oeuvre impérissables; vive (.) la grande littérature”.Jusque-là, c’est assez conventionnel.Mais poursuivons plutôt: “Pour bien écrire, il s’agit moins d’être profond que vif”.Pourtant, les deux qualificatifs sont englobés dans la liste précédente.L’imprécision est de taille si on se référé à l’extrait suivant: “Savoir écrire, c'est émerveiller les autres., de très grands écrivains “écriv(ent) mal”!!! comme Balzac.Céline, Cendras, Henri Miller, Dostoïevski, Barbey d'Aurevilly et même Proust, pour nommer du même coup mes écrivains préférés.” Il semble que la littérature doive plaire ni plus ni moins au lecteur par son bon goût : serions-nous encore au seuil de la sublimation romanesque et de l’identification?“Tant mieux même si le lecteur devient complice du récit au point de se croire plus ou moins durant sa lecture marin ou aviateur ou bandit un peu comme s'il était lui-même un des personnages du roman qu’il lit.” Tranquille poursuit ses investigations en termes de vrai et de faux par un des nombreux dualisme de l’homme alphabétisé, qui aurait cependant intérêt à être “développé” davantage: "À mon avis, ce qui n’est pas du feu.# y i Henri Tranquille.en 1947.tout littéraire n’existe pas, le trop banal ressemble au néant.Ce qui n’est pas littéraire n’est pas exprimé et souvent n’est pas exprimable.Un personnage litté-•raire réussi est à sa façon plus vrai, plus précis, plus circonscrit, plus nuancé qu'un personnage imprécis assez flou ou insaisissable que nous rencontrons.Si mon opinion est valable sur ce point, fa plupart des personnages réels que nous rencontrons n’existent pas ou à peine.” Ceux qui lisent LETTRES D’UN LIBRAIRE dans l’esprit de trouver là, un panorama des événements culturels du Québec, du mouvement automatiste à la révolution tranquille, ne seront pas entièrement satisfaits.Tranquille effectue peu de retours au passé ou à des lettres antérieures à 1970.Ainsi des événements artistiques qui se sont déroulés à la librairie même de Tranquille, mettant en scène Gauvreau, Mousseau et les autres: Tranquille se limite à citer un rectificatif à une interview parue sur lui.Il nous apprend “la stricte vérité” sur la hauteur des tablettes de livres en relation avec l’accrochage des tableaux d’Alfred Pellan.Par contre, plusieurs pages narrent Octobre 1970: “Ma laveuse de plancher, sans me prévenir, n’est pas venue mardi laver comme d’habitude mon (ou son) plancher.Je téléphone et elle ne me rappelle pas le lendemain.Donc mercredi soir, craignant le pire pour elle (mais pas assez pour moi), je l’atteins.Et voici ce que j’entends: “C’est à cause des derniers événements au Québec.Je n'aime pas certains de vos amis du P Q et je n'ai d’ailleurs jamais approuvé certaines de vos idées en politique.Il ne faudra plus compter sur moi pour le plancher, du moins tant que les soldats seront en ville”.Cette digne dame avait vu au magasin, sans que je m'en rende trop compte Reggie Chartrand, Michel Chartrand, Pierre Vallières, Gaston Miron, etc.Pour en venir aux litterateurs québécois, Les jugements sont parfois gros.“ presque tous nos écrivains de la oerniere fournée ânonnent des niaiseries.Je ne parlerai pas de nos poètes qui sont presque tous moins des incapables de s’exprimer que des arriérés sous tous rapports: ils balbutient, ils éructent, ils rotent des mots vaseux et ridicules." Mais à la page suivante, il prétend nuancer sa pensée et nous défile une liste de 22 noms qui ne relèvent pas tous de la aernière couvée.: Hébert, Roy, Aquin, Besette, Godbout, Miron, Lapointe, Chamberland, Giguère.Henri Tranquille prétend ne pas être un moraliste mais un styliste du bon goût et du naturel.C’est de ce point de vue qu’il revient régulièrement sur l’oeuvre de Michel Tremblay et de Victor-Lévy Beaulieu qui dilapident au lieu d’utiliser leur considérable talent naturel”.“Finira-t-on par comprendre au Québec que le débraillé littéraire.voulu ou non.est de la mauvaise littérature?” Il étend son blâme au roman contemporain d’Europe et “constate” sous un nouveau jour la situation au Québec, 150 pages plus loin: “Ainsi les casse-pieds de la récente littérature désincarnée semblent bien être ceux du Nouveau Roman, ces dédaigneux à priori du prétendu périme roman traditionnel.Et lourdement dans la Nouvelle Critique, ces casse-pieds insultent SURTOUT les plus purs chefs-d'œuvre du théâtre et du roman .Dans le quasi-descriptif Roman Moderne, pas besoin d'humain ou de psychologie1” J’admets avoir peu lu de cette littérature artificielle, mais les débuts de TOUS les prétendus “Nouveaux Romans" entr’ouverts (sic) dégagent un constant et identique résultat donc sans doute recherché: un ennui mortel, contagieux, à la fois sublime et sublime." "Il est vrai que le Québec était — et est peut-être encore — 50 ans en arrière en littérature française.” À la suite de ce jugement nous ne savons plus très bien qui réalise de la ‘bonne” littérature en Europe: ceux qui sont couronnés par les académies?Et au Quebec: que penser de ce "encore” après les listes de “héros” qui ont été données?(1) Henri Tranquille, LETTRES D’UN LIBRAIRE, Léméac, 1976, 2 vol.197 p.« » 16 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 culture et société Rendre à l’Évangile ce qui lui appartient .par.JEAN BASILE pour savoir ce qui se passe it la Recherche Comment suivre l'activité des équipes de recherche en touteadisciplines dans le monde entier?Comment être informé de ce qui se passe dans les laboratoires les plus réputés?Vous pouvez essayer de dépouiller la littérature spécialisée.Mais il paraît chaque année plus de deux millions et demi d'articles scientifiques originaux.Bien sûr, vous n'êtes pas obligé de les lire tous.Mais comment trier les plus importants?Ecouter aux portes des laboratoires ?Ce n'est pas seulement une solution d'une éthique discutable c'est une Solution démodée et inefficace Elle expose d'ailleurs les James Bond de la science à un lumbago permanent Lire la recherche est beaucoup plus simple et beaucoup plus rentable Parce que La Recherche est une revue interdisciplinaire : elle ^vous offre chaque ^S^mois une synthèse de tout ce qui se passe d'important sur tous les fronts de la recherche, de la biochimie à l'astrophysique.La Recherche est une revue internationale publiée en français.Ses articles sont écrits par des chercheurs du monde entier.Et lus dans le monde entier.offre spéciale * Je désire souscrire un abonnement d'un an (11 numéros) à La Recherche au tarif spécial de 20 dollars canadiens au heu de 28 dollars.Pnom I adresse H L.à retourner accompagné de votre paiement à DIMEDIA 539, bd Lebeau Ville St-Laurent P.Q.H4N 1S2 offre réservée aux particuliers, à l'exclusion de tout# collectivité Depuis quelques années déjà, l’Église a cru bon de changer son fusil d’épaule, si j’ose dire.Sinon elle, du moins ses serviteurs du bas au haut de la hiérarchie.Le latin, la messe, les ornements, voilà pour le vulgaire.Pour les intellectuels, une théologie ultra-sophistiquée où les cochons les mieux intentionnés ne pourraient plus y reconnaître leurs petits.Vatican II, qui avait donné tant d'espoirs, n’a-t-il pas effacé un peu trop rapidement le maigre et secret Dans ce nouveau livre, le célébré pédiatre prouve qu'il n’a pas changé d'avis et fait le point.Son dernier livre s est vendu à 25 millions d exemplaires.Les grands thèmes développés dans ce livre: la vie familiale, le comportement des enfants, la discipline, la rébellion de l'adolescent, l'éducation sexuelle, la drogue, le mariage, le divorce, le veuvage, les grands-parents .264 pages S5.95 seuleihent En vente partout Éditions Québec/Amérique 4S0 est, Sherbrooke, suite 801 Montréal, P.Q.Tél.: 283-2371 Commandes postales acceptées (chèque ou mandat) Les Éditions du Jour NOUVELLES PARUTIONS votre perception EXTRA-SENSORIELLE par le Dr.Milan Ryzl En chacun de nous sommeille un sixième sens.Il suffit d’un milieu ambiant favorable pour qu’il se manifeste à des degrés divers selon les individus.MILAN RYZL, un des grands parapsychologues de notre époque, démontre qu’il est possible de le développer, de l’améliorer et peut-être même, d’en faire usage dans sa vie quotidienne.Pour l’auteur, l’amélioration chez les humains de la perception extra-sensorielle changera, dans les prochaines décennies, la face du monde.0 $8.95 ptRCEpTION WiM' COMMENT t* dfVEioppER ('«meUorer U MESURER MÉDITATION TRANSCENDANTALE ou comment parvenir à l’énergie intérieure ".L’action thérapeutique de la Méditation Transcendantale sur les désordres physiques est évidente dans le cas de ce qu’on appelle les maladies du stress ou les maladies d'adaptation (en particulier les troubles mentaux, cardio-vasculaires, gastro-intestinaux et l’hypersensibilité) qui sont provoquées par des réactions d’adaptation inadéquates face aux stresseurs présents dans la vie quotidienne.Ce livre traite avec compétence de toutes ces questions ”, (Dr Hans Selye) CE LIVRE CHANGERA LA QUALITÉ DE VOTRE VIE.$9.95 En vente chez tous les libraires et dépositaires Ut ttcrsts de la taetK*** fovttttqw au hoekty ClvttMn L’OFFENSIVE ROUGE par Gérard Boulonne, Jacques Caron et Christian Pelchat Le 2 septembre 1972.Tous les amateurs de hockey se souviennent de cette date mémorable.Ce jour-là, pour la première fois dans l’histoire de ce sport, des professionnels canadiens de la Ligue Nationale de Hockey, rencontraient l’équipe nationale de l’Union Soviétique.À l’issue du premier match, l’équipe soviétique avait détruit te mythe de l’invincibilité des professionnels Canadiens et s’attaquait désormais à leur suprématie.Les auteurs de L’OFFENSIVE ROUGE ont étudié à fond la tactique soviétique et nous en dévoilent les secrets.$5.95 Nom Adresse ?RESTEZ MINCE APRÈS AVOIR MAIGRI par Behotéguy de Téramond L’auteur sait de quoi elle parle puisqu'elle perdit 17 kilos par le système qu elle préconise, et réalise que ce qui est difficile, aussi ardu que de maigrir, c'est de RESTER MINCE APRÈS AVOIR MAIGRI.Elle vous apprend d’expérience: les trucs, les secrets, la gymnastique qui lui ont permis de rester mince après avoir perdu les kilos superflus et vous laisseront pour toujours cette LIGNÉ qui vous rend si belle! $5.95 RESTEZ '/AIN CS APRES visage de Pie XII?On le saura sans doute un jour Est-ce que ce sera trop tard?Les modes ‘‘de gauche” ont soudain fondu sur le clergé; autrefois c’était la vérole! Et l'Évangile, tout soudain, s’est transformé en petit livre rose de Karl Marx, avec un choix de citations bien choisies.Le Christ, voyons, ne pouvait être que communiste et la Justice n’avait d’intérêt que sociale.Tout le monde y a cru, moi avec.Après tout, l’image d’un curé qui vous frappe sur l’é- QUEBEC/AMERIQUE publie le Dr Spock, auteur d’un best-seller mondial enfants parents d’aujourd’hui paule et vous traite en copain était esthétiquement plus belle que le vieux vicaire patelin, fatigué et roublard.Et puis, comment ne pas le souligner, le clergé "orthodoxe” d autrefois, celui que l’on a connu au Québec et qui en a dégoûté plus d’un, avait fait son temps.Mais le clergé n’est pas l’Église, Dieu soit loué; l’Évangile peut bien toujours se trafiquer, il reste (ou redevient) l’Evangile.Quoi qu’on en dise, au risque de tomber dans le schisme, Monseigneur Lefebvre a sonné une cloche salutaire et a redonné à Jésus ce qui était à Jésus.Sans doute l’Église tient compte du monde, un peu trop même parfois, mais ne doit-elle pas rester l’Église,?Depuis quelque temps, une sorte de réaction s’amorce qui doit souverainement déplaire aux “modernistes”.Je signalais ici les commentaires de Julien Green.Le père Bruckberger, dominicain, va s’ajouter a la liste de ceux qui souhaitent non pas un retour mais une continuité dans l’enseignement du Christ et le plus haut, celui qui traite de sa divinité car le problème est là, quoiqu’on en dise.Le révérend père, bien connu, vient de publier une nouvelle version de l’Évangile, (1) livre unique en ce qui touche la personne du Fils de Dieu et, pour nous Chrétiens, beaucoup plus significatif de la Bible.Il a voulu cette nouvelle version simple mais juste, si faire se peut.En bref, une traduction sans références savantes, sans notes, sans exégèse, sans problèmes linguistiques (ou presque); une traduction que chacun peut lire pour le plaisir de lire, avec amour aussi puisque c’est le premier message que le livre nous offre.Passons sur les problèmes de traduction à proprement parler.Le livre du père Bruck-berger est particulièrement intéressant par les commentaires qu’il nous offre et que l’on trouve réunis à la fin de chacun des quatre Évangiles.Ces commentaires sont d’ailleurs simples, accessibles, on pourrait dire "engagés”.En fait, l’auteur y dresse un portrait assez piquant des tenants de l’Église "moderne”, aventureux gauchistes qui rêvent d’une Eglise catholique protestante, ou exégètes déments qui abandonnent tout à fait le message évangélique pour se lancer dans des discussions oiseuses et inutiles.Le père Bruckberger les compare aimablement à des volailles qui couvent des oeufs durs.Quant aux évêques, “ils regar* dent leurs experts couver de tels oeufs, votent à mains levées sur des textes qu'ils ne comprennent pas, n’en reviennent pas de se trouver si intelligents eux-mêmes, de signer et de voter communiqués et mandements auxquels ils ne comprennent rien, et que, de toutes manières, personne ne lit”.En réalité le jugement qui se dégage de ses commentaires est dur pour nous tous; il est aussi angoissant car, après tout, il en va du destin du monde.pour ceux qui croient encore que la Nouvelle Jérusalem n’est pas une charade d’imbécile.Quoi de mieux pour résumer ce livre qui donne à réfléchir, que de citer un petit passage du commentaire du dominicain: “Être Chrétien, véritablement chrétien, c’est-à-dire fidèle à Jésus-Christ, c’est pouvoir rester chrétien au moment où le christianisme, religion de l’amour, est rejeté, travesti, conspué de toutes parts, au moment où il est en complète faillite, pendant la longue journée du Samedi-saint; nous sommes entrés dans le Samedi-saint de l’histoire”.Assorti à cet ouvrage, il faudra lire également Paroles de lumière de l’Évangile de Simonne Fabien (2).Ce sont en fait d’autres commentaires de celle qui a aidé le père Bruc-kerger à traduire ses Évangiles.Des problèmes d’édition ont empêché ces commentaires de figurer dans le livre du dominicain malgré ses désirs.Tous ceux qui s’intéressent à la vie de l’Eglise et particulièrement à la hiérarchie pourront lire également Les Ivresses de l’Église de France (3) par Pierre-Marie Dioudonnat.Cet ouvrage, d’ailleurs, complète admirablement celui de Bruckberger en ce qu’il montre combien les décisions “politiques” de la hiérarchie sont tout autant provisoires que les découvertes scientifiques.En réalité, cet ouvrage est un pamphlet, et souvent d’une drôlerie qui serait impayable si elle n’était triste.En bref, et sur tous les sujets que l’on veut, la rhétorique épiscopale a, selon l’auteur, "précipité l’Église dans la soumission à l’esprit du temps”.Il faut bien comprendre que ce livre n’est pas religieux et qu’il décortique des textes sous l’aspect le plus négatif qu’on peut leur trouver.Certains pourraient y voir les l’impudence.Pierre-Marie Dioudonnat y voit tout simplement de l'incohérence et if semble souvent avoir raison, quand on songe, par exemple, au fait que la papauté a béni la révolution bolchèvique (car elle la débarassait de l'ortodo-xie russe) pour ensuite condamner le marxisme, mais non pas le socialisme cependant! Mais, si l’on en croit le père Bruckberger, les évêques ne comprennent pas toujours les textes qu’ils signent!.Je ne sais pas si l’on s’intéresse beaucoup aujourd’hui à Maurice Genevoix.Il fait partie cependant des excellents écrivains français et l’un des rares qui sait explorer avec intelligence et charme le monde animal.Témoin, ces Routes de l’aventure (4) où l’on croise nos animaux familiers.Le bestiaire canadien y est, d’ailleurs, à l’honneur, puisque Maurice Genevoix consacre une partie de son ouvrage à ses voyages au Québec et au Canada.Un Québec, bien traditionnel il est vrai mais les animaux, à l’inverse des hommes n’ont pas de nouvelles modes à suivre.(1) L’Évangile, traduit et commenté par R.-L.Bruckberger, 583 pages, Albin Michel Éditeur, Paris 1976.(2) Paroles de lumière de l’évangile, par Simonne Fabien, Albin Michel Éditeur, Paris 1976.(3) Les Ivresses de l’Église de France, par Pierre-Marie Diouaor.nat, 280 pages, Le Sagittaire, Paris 1976.(4) Routes de l’aventure, par Maurice Genevoix, 250 pages, Plon éditeurs, Paris 1976.vient de paraître Conseil Franco-Québécois pour la Prospective eî l'Innovation en Éducation Écoles de demain?éditions hurtubisehmh M( ) ( uirsl st-.mlninr monlriNil Alors que Ton croyait que le mal était ailleurs et que la contrainte venait des autres, on s'aperçoit qu’elle vient aussi de l'intérieur.V La Contrainte K Claudette Charbonneau -Tissot chez pierre tisseyre i i culture et société Le Devoir, samedi 12 février 1977 • 17 La couronne de plumes d’Isaac B.Singer_________________________ N AIM K ATTAN Isaac B.Singer esfconsidéré comme l'un des écrivains américains les plus marquants.C’est l’opinion d’auteurs aussi différents u’Henry Miller, Rebecca ‘est et Edmund Wilson.Le recueil de nouvelles La Couronne de Plumes qui vient de paraître en traduction française a reçu la plus haute consécration littéraire américaine.le National Book Award.Il est significatif aussi que Singer s’exprime en yiddish.Ses oeuvres sont traduites ensuite en anglais.Sa vie est mouvementée et comporte des épisodes aussi inusités que ceux qui émaillent ses romans et ses nouvelles.Né en Pologne en 1908, fils d’un rabbin, Singer passe les premières années de sa vie à Varsovie.Son frère aîné, écrivain lui-même, l’initie à la littérature et Singer publie plusieurs romans et nouvelles en Pologne.C’est en 1935 que Singer s'installe aux États-Unis ou pendant de longues années il fut chroniqueur dans un quotidien yiddish de New York.Les nouvelles que réunit La Couronne de Plumes ont pour scène la Pologne et les États-Unis.On y retrouve cependant un univers que Singer a rendu familier et qui est un univers bien à lui.Il grouille de Juifs pieux.Quand ils délaissent la pratique religieuse ceux-ci continuent à être tenaillés par la superstition.Pour eux le monde est certes gouverné par Dieu mais ils croient aussi à l’existence des démons, des forces mystérieuses et occultes.Les nommes et les femmes que révèle Singer cherchent avec entêtement, quasi désespérément sinon le bonheur car ce serait une trop folle ambition, du moins la paix, le plaisir, des joies quotidiennes.Mais leur existence -,, - ,, jgÿg» ;; * < ÜÉ tient toujours à un fil et ils ne parviennent jamais à comprendre leur destin encore moins à le gouverner.Ainsi dans la nouvelle La Serviette, un écrivain est invité à donner une conférence dans une petite ville du Middle West américain.A New York il vit seul et sa maîtresse le harcèle de sa jalousie.Arrivé dans la petite ville en pleine tempête de neige, il s’aperçoit qu’il a égaré sa serviette.Elle contient le texte de sa conférence ainsi que le nom et l’adresse de l’association qui l’a invité et surtout ses chèques de voyage.Par malheur, il se trompe d’hôtel et se trouve dans cette ville inconnue dans une institution de troisième ordre sans connaissances et sans argent.Il téléphone à une amie, criant au secours.Elle l’assure qu’elle allait lui faire parvenir de l’argent par câble.Pour calmer son angoisse il appelle sa maîtresse.Fâchée, elle ne répond pas.Il persiste.Finalement, elle aussi lui promet son aide.Or, entre-temps ses hôtes l’ayant cherché dans toute la ville finissent par le dénicher, lui apportent même sa serviette retrouvée.Ils l’installent dans un grand palace.Il s'endort.Au milieu de la nuit on frappe à sa porte.Deux femmes, sa maîtresse et son amie sont venues lui porter personnellement l'argent.Ne comprenant pas les péripéties du destin il s’entend dire: “Entrez, c’est une nuit miraculeuse’'.Les personnages de Singer transportent en plein New York une Europe elle-même dépassée, ensevelie.Ils sont d'autant plus attachants qu’ils sont marginaux et qu’ils représentent un rappel nostalgique d’un passé imprécis, un passé qui n’était même pas heureux.Singer oppose aux théories et aux idéologies un sourire narquois.Il aime la discussion et ses personnages jouent avec les idées.Mais quand celles-ci conduisent la vie elles exercent une oppression suffocante et deviennent insupportables.Et puis les idéologies et les idées naissent et meurent.Elles passent.Dans Une histoire d’a- narchistes Singer raconte le comportement excessif d'un anarchiste qui tient tellement à appliquer les théories qu’il prône qu’il invite son ami à partager les faveurs de sa femme.Les années passent, il s’assagit et le narrateur le retrouve propriétaire coriace d’un immeuble d’appartements.Le rapport entre générations fait des victimes.Dans Grand-Père et Petit-Fils un jeune garçon vient se réfugier chez son grand-père.Celui-ci vit dans un monde clos, de prière, de jeûne, de lecture des textes sacrés.Son petit-fils est révolutionnaire.Nous sommes en Russie et il participe à des manifestations, manie un revolver.Un matin, tout le quartier est encerclé, les boutiques ferment leurs portes.Un violent affrontement entre manifestants et policiers fait des morts.Le vieil homme poursuit sa prière et voilà les policiers qui transportent le corps de son petit-fils.La police fouille la maison et emmène le vieil homme.'Hé, Juif, vieux chien, à qui parles- Le Trajet, un duel d’un tout autre ordre (Publi-reportage) Joseph Cohen (des editions Elysée).Bernard Weilbrenner (archiviste federal adjoint) et Raymond Vèzina (chef de la Section des peintures, dessins et estampes).Le Prix Fémina 1976, Le Trajet, de Marie-Louise Hau-mont, (1), n’était apparemment pas disponible au Québec l’automne dernier.Il n’est pas inutile de revenir en arrière, car il serait dommage de passer à côté d’un excellent roman.La narratrice “femme honorable, avec une profession, un nom, une famille, un petit pavillon précédé d'un jardinet’’ a 36 ans, plutôt petite, mariée à un photographe de presse, Pascal, depuis 18 ans.Voilà pour l’encadrement officiel.Aucun détail supplémentaire.Dans Le Trajet, on ne retrouve pas l’aliénation de la femme “sans profession", écartelée entre enfants, mari, maison et désir d'épanouissement personnel.Le duel est d’un autre ordre, entre la LA DE LA GRANDE VENTE ANNUELLE LIBRAIRIE LEMÉAC CONTINUE.BIBLIOTHÈQUE et de la ENCYCLOPÉDIE AU PRIX DE FRANCE PLEIADE 40% - LIVRES D’ART CANADIENS oml /oii nr\r\d Yl\ ^6 /w - LIVRES D’ART (importés ri’Fnrone) réduits de (au code XI) sur toute la littérature 200/0 ÉSOTÉRIQUE femme et son moi, la femme face à ses rêves, ses aspirations, ses désirs, sa peur de vivre et de souffrir, face à son malaise existentiel.Dès le premier chapitre, on entre dans l'uniformité de sa vie.Une petite phrase anodine, codée, sur laquelle on passe rapidement ne trouve sa signification qu’à la toute fin du livre.L’écriture mécanique, sèche, distantciée, asphyxiante rend admirablement le paysage de cette femme et son rapport au monde qui passe par l’ordre, l’immuabilité, la symétrie: “J’avais pris le parti de l’ordre et il me tenait lieu de tout.” Le scénario se déroule sur deux jours; hier et aujourd'hui, a la maison, dans le car, au bureau.Pascal, le mari, les passagers du car, les compagnes de travail sont des accessoires qui renvoient aux souvenirs d’enfance et d'adolescence.C'est “pour se mettre à l’abri du monde", “pour ne pas risquer de perdre la paix”, pour “se débarrasser de ses passions”, que la narratrice s’est construit cet univers sans fantaisie, compulsif et étouffant, cet univers d’agendas à jour, de tiroirs bien rangés, où chaque chose doit être à sa place, même un rayon de soleil ou une fleur.Mais un jour, sans aucune raison apparente, l’ordinateur se détraque, la mécanique s’en va dans tous les sens.C’est “la fausse journée”, c’est “hier ”, c’est le commencement de la fin.La narratrice est touchée par les gens et les choses, par- Vient de paraître ro sur tous les livres pour 20% ENFANTS Librairie Ltmtfl 371 Laurier ouest - Montréal Angle PARC et LAURIER Tel.: 273-2841 - 42 - 43 Autobus 51 - 80- 128 -129 Le Syndicalisme universitaire et l'état collectif d universitaires éditions -Club Bciîcal 1300 avenue Maguire, C.P.430, Sillery-Québec, GIT 2R8, tél.: (418) 681-0254 filiale des Editions du Boréal Express distribuées par Diffusion Dimédia SELECTION 1976 1977 fiche no 13 février 1977 SÉGUIN, N.La conquête du sol au 19e siècle.Québec, Boréal Express, 1977.295p (coll.1760).14x21 L'établissement et de déve-loppiment de la paroisse N.D.d'Hébertville au Lac Saint-Jean (19e siècle).S8.95 ERD DUPONT, J.C.Contes de bûcherons.Montréal, Quinze 1976.ill.19x21.5.Un conteur de «mentries», Isaie Jolin, nous raconte à la façon des Beaucerons quelques histoires (11) du répertoire québécois.$9.95 LBB SAGARD, G.Le grand voyage au pays des Hurons.Montréal, HMH, 1976.268p.Prés.M.Trudel.13.5x20.5.Réédition de l’ouvrage de Sagard publié à Paris en 1865 par Edwin Tross, La Huronie, 1623-1624.S8.50 CRB MALAURIE, J.Les derniers rois de Thulé.Paris, Plon, 1975, relié, ill.14x21 (coll.Terre Humaine).Un ouvrage ethnologique qui rassemble plus d’intor mations sur la vie des Esquimaux Polaires d'aujourd'hui qu'aucun autre paru jusqu'à maintenant.588p.$24.30 PUDB (délais de livraison) OUELLET, F.Le Bas-Canada 1791-1840.Changements structuraux et crise.Ottawa, £d.de l'Université d’Ot tav\», 1976.541p.15x23.Histoire socio-politique du Bas-Canada centrée sur l'émergence d'une crise qui se dénoue au cours d’une a-venture révolutionnaire.$15.00 PIDB BOURGAULT, P.(prés.).Le Québec libre.Recueil de fac-similés, 24 fac-similés.Montréal, Stanké, 1977.Pochette cartonnée.22x30.De la motion Francoe^Bu triomphe du PQ, 24 faKi-mllés relatant l'évolution du Québec (1917-1976).$9.95 LBB LATOUCHE.D.Le manuel de la parole: manifestes québécois, 1 (1760-1899).Québec, Boréal Express, 1977.220p.20x25.5 Recueil commenté des manifestes publiés par les Québécois depuis la Conquête.Premier de trois tomes.$11.95 LIB BERNARD, A.Québec: élections 1976.Montréal, HMH 1976.174p.Ï3.5x20.5.Campagne électorale et bilan du scrutin du 1 5 novembre 1976.$6.50 DDB POSTAN, M.et al.Histoire é-conomique et sociale de la Grande-Bretagne.2 vol.Paris, Seuil, 1977.503 et 369p.14x20.5.Tome I: Des origines au XVIIIe siècle.Tome II: De ta révolution industrielle à nos jours.Tomel: $37.20 RLEB Tome II: $24.80 PUBB 2 tomes: $62.00 XEDB CAMERON, C.et J.TRUDEL.Québec au temps de James Patterson Cockburn.Québec, Garneau, 1976.Relié, jaquette, ill.23.5x27.5.176p.Recueil iconographique de la ville de Québec au 19e s.$24.95 RBBB MURRAY, V.Le Parti québécois de la fondation à la prise du pouvoir.Montréal, HMH, 1976.242p.Étude en profondeur des structures, des idées et des hommes du Parti québécois depuis sa findation.$7.50 EID BIRON, Hervé.L'herbier de chair.Québec, Boréal Express, 1977.Recueil de poèmes.$4.95 IOB • les non-membres peuvent commander au prix indiqué • le paiement (chèque ou mandat-poste) frais d'expédition *des informations sur te fonctionnement du Livre-Club Boréal sont expédiées Vous trouverez la fiche no 14 dans la section Arts et Lettres du journal Le Devoir samedi le 12 mars 1977.(N.B.: adressez toute suggestion à Michel Roberge a/s Livre-Club Boréal, 1300 ave Maguire, Qué) doit être inclus * il n'y a pas de sur demande ticipe aux chagrins de ses compagnes de bureau, est émue, toutes distances abolies: “(.) i'ai senti mon coeur battre et l’air pénétrer plus facilement dans mes poumons.Des digues longuement construites se sont effondrées, des défenses ont sauté, des flots longtemps contenus ont rompu des barrages.” Le lendemain, elle cherche en vain à retrouver son personnage, son armure.Il est trop tard, rien ne sera plus pareil: “Ce matin j'ai manqué mon car et j’ai pris celui de neuf heures." Cette journée sera également différente au bureau, ponctuée d’un drame.La narratrice rentrera plus tôt que d’habitude.cest la brèche par où s’infiltreront le doute, la douleur, la vie.L’écriture, mécanisée au début, devient oppressante jusqu’à la fin où il est trop tard pour “reprendre les choses en main”, c'est-à-dire reconstruire l’armure et qu’il vaut mieux admettre “qu’il y a bien du temps à rattraper", c'est-à-dire risquer de vivre.Marie-Louise Haumont a fait au scalpel le portrait de la démarche d’une femme, démarche difficile et par moments saisissante.Monique ROY ÎHO (KJUsl si-.intnmo hurtubise hmh mont real tu.à ton Dieu?demanda le policier.Et voilà que reb Morde-cai Meir comprit ces quelques mots.Que sait-il’’ Comment peut-il comprendre0 En lui-même reb Mordecai Meir défendait cet homme.Puisque aucun mal ne peut venir de Dieu ceux qu’il a créés à son image ne peuvent pas être entièrement mauvais.Il dit au policier: “Oui.je suis juif, je prie Dieu." C’était les seuls mots que reb Mordecai Meir connaissait dans la langue des Gentils ” Dans une autre nouvelle Le fils qui vient d’Amérique il s'agit d'une autre forme de rapport entre générations.Un fils qui a fait fortune en Amérique vient dans son patelin natal, retrouver ses parents.Il est chargé de cadeaux et d’argent.Personne n'a besoin de son aide.Il veut agrandir la synagogue.On lui réplique quelle est assez grande; construire une maison pour les vieillards, on lui répond que personne ne dort dans la rue; il demande à son père s'il a de quoi vivre, celui-ci lui ré- pond que si Dieu vous donne la santé, vous continuez à vivre.L’oeuvre de Singer n’a rien de folklorique.Même quand il parle du passé, le monde qu'il nous décrit n'est point mort: il est éclaté, fascinant par sa richesse, attirant par sa complexité et angoissant par les drames, les malheurs et les tragédies dont il fourmille.Ses personnages ne vivent pas dans l espace, ils traversent les continents constamment en quête de l’instant rare où le temps rejoint l'éternité.La cafétéria d East Broadway où ils se réunissent en Amérique devient l'espace de cét instant, la capitale du monde.— La couronne de plumes.d'Isaae B.Singer, nouvelles traduites de l'a-mericain par Marie-Pierre Castelnau et Jacqueline Chneour.aux Éditions Stock.LIVRES CANADIENS anciens, rares ou épuisés en vente à la librairie JEAN GAGNON 498, rue d’Aiguillon - B.P.653 HV QUÉBEC Qué.G1R 4S2 Demandez le CATALOGUE no 306 (1) Éditions Gallimard, $11.95.Morceaux du Québec C’est un peu malgré lui, malgré son manque d’unité et la faiblesse de certaines études, que La modernisation politique du Québec (éditions du Boréal Express) risque de devenir un outil de reflexion si important pour le Québec d’après le 15 novembre.Maintenant que les Québécois sont dirigés par un gouvernement qui veut reprendre le flambeau de la Révolution Tranquille, il est grand temps de s'arrêter pour évaluer les changements politiques que la première Revolution Tranquille nous a légués.C’est ce que font les neuf auteurs qui collaborent à ce livre dans ces secteurs-témoins que sont les partis politiques, l’administration publique, la politique linguistique et les relations Ottawa-Québec.Ce livre avait probablement été construit comme un livre d’histoire; qui aurait pu deviner qu’il s’agissait en fait d’une étude prospective, surtout pas Claude Morin, l'actuel Ministre des Affaires intergouvemementales qui y contribue un texte écrit à l’e- nue encore toute récente où evait se contenter du rôle paisible de professeur à l’École nationale d’administration publique (SPL) LEQRA DÉRANGEMENT 12fEMUER-3UMKri A remise : LA© TAÊV* coT! \5\?La Librairie emes Edmond Bray, libraire 1120 ouest me Laurier, Outremont 274-3669 V 18 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 culture et société La rhétorique de la banalité Il y a des cinéastes qui croient que pour réaliser un bon film, il suffit de composer de belles images pourléchées et de ne reculer devant rien afin de soigner au maximum les éclairages.J.A.Martin, photographe du cinéaste québécois Jean Beaudin est le genre de films dont les prétentions artistiques nous sautent aux yeux des les premières imagés.Une petite flamme se promène langoureusement dans le noir L'effet visuel dure assez longtemps pour que le spectateur s'émerveille devant la "beauté'' du mouvement et du contraste de l'orangé se glissant dans le noir.Une main introduit presque religieusement la flamme dans une lanterne.Nous sommes plonges dans la chambre noire d'un photographe.Les mains du personnage se découpent dans cet univers claustrophobique éminemment symbolique.J.A.Martin (Marcel Sabourin) vit dans son petit monde replié sur lui-mème et généralement indifférent à ce qui se passe autour de lui.Dans la cuisine, son épouse Rose-Aimée s'affaire à la préparation du repas.À l'extérieur, la grand-mère (Marthe Thierry) se repose sous un arbre dans une lumière d été éclatante.Entre la vieille femme et la mère de famille (Marthe Mercure): la vitre de la cuisine, symbole évident de séparation, d’éloignement entre deux femmes qui ne partagent pas la même vision du monde.La fin du siècle dernier sert de cadre et de réference historiques à cette chronique de la vie d'un La compagnie Jean Duceppe présente De Stanley Gagner Traduction René Dionne Avec Denise Filiatrault Jean Besré Normand Lévesque 1 *4 Mise en scene Gaétan Labrèche Jusqu au 13 mars â 20h 30 efts THEATRE PORT-ROYAL PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 1/9 ( .ui< hots titi lundi .iu s.inutli in< luMVi»MH*nt, dt* midi à /I hrurt*'» P.is de* rt>sc*rv .liions téléphoniques RenseiRnemenls: 842-2112 couple dont les rapports amoureux se sont, après quatorze ans de mariage, progressivement usés.Les cinq enfants forment et constituent le lien le plus fort entre deux êtres presque réduits au silence par les ravages du temps.Joseph Albert est photographe itinérant.Il estime que son rôle familial se limite à assurer la subsistance des siens.Rose-Aimée souhaite quitter provisoirement la routine de ménagère.Elle décide d’accompagner son époux dans sa tournée annuelle.Le film relate leur itinéraire, leurs rencontres au hasard du voyage et leurs difficultés à se retrouver face à face hors du traditionnel cadre familial.Pour nous parler de leur périple, Jean Beaudin a choisi le ton de la confidence chuchotée et du murmure à l’oreille.Les séquences s’ouvrent ou se terminent par des fondus au noir.Le rythme zigzague et se module au gré des variations affectives des personnages.Pour réussir une telle DE RETOUR LE MISANTHROPE MOLIERE Jusqu au 19 lévrier Mise en scène François Cartier Direction generale.Jeanine Beaubien COMPLET LE 18 Hum Billets en vente à l 'hôtel Sheraton Mt-Royal.G-20.S26-0821 G uichet ouvert de 12h A 18h.ROY SDRUG STORE Beaconsfield / 695-3322 Montreal Trust P.V.M Orchestre symphonique de Montréal Campagne de souscription 1976-77 A vous de jouer rr Faites parvenir vos souscriptions a I OSM.Place des Arts.Montreal ft Y FM SS S • ‘mon cher René, c’ du 14 au 1 ,8^ tour.30 $4.50 OUKÜHONT 1248 Bernard 277 4145 Une production Beau Bec et Frank Furtado pr«Mnt« Universol Un spectacle j[| ujE Pf%nT du 7 fév.au 20 marsl à 20H30 Sem.$3.50 $4.50 $6.50 $7.50 Sam.$4.50 $5.50 $7.50 $8.50 En vente à la P D A et chei Sauvé Fierai Direction artistique de Robert Duparc Musique originale de Marie Bernard cAd THÉÂTRE MAISONNEUVE i ____________ PLACE DES ARTS Montréal IQuéher I H„>X 1/4 .tluio- rHi-pEu.riMJuf 842-2112 Dvéresrve Mo*.# fresni#»» Sf*»' Irwyre Mo*< ProMs rel G.'Ofd $#'0# Y»#s Mott.fott» de MARCEL DUBE 861-0563 -par ANDRÉ LEROUX entreprise, il faut que les personnages regorgent d’une intensité bien particulière, d’une forte réalité charnelle et d’une présence qui nous les rende attachants du début à la fin.Malheureusement, Beaudin reste à la surface des problèmes posés d'ailleurs en termes ultraconventionnels et absolument pas dramatiques et effleure la vie intérieure des époux.Rose-Aimée n'est rien d'autre qu’une mère de famille écoeurée par la routine et désireuse de retrouver un contact réel avec son mari.Elle se butte à tous les obstacles affreusement prévisibles: le silence, l’indifférence, le refus, l'obstination, la dureté et l’incompréhension d’un homme dont les élans de tendresse sont inversement proportionnels à la force d’inertie de ses fuites en lui-même.Quant à Joseph Albert Martin, il représente le québécois peu loquace, absent à ses manques et peu préoccupé par les appels sourds ou hurlés de son épousé.On voudrait pouvoir vibrer au drame de ces personnages, sympathiser avec les besoins de Rose-Aimée et comprendre les failles de Joseph Albert mais Jean Beaudin est incapable de dépasser le niveau le plus simpliste et le plus évident des conventions psychologiques mille fois ressassés.Les personnages ont une transparence qui nous éloigne d’eux.Ils disent les pires banalités avec une importance qui leur dénie toute véritable profondeur.Beaudin et Marcel Sabourin, responsables d’un scénario frôlant l’inexistence, se sont littéralement évertués à soutenir la banalité, oubliant qu’il est possible de parler de la banalité sans sombrer dans tous les clichés psychologiques dont le cinéma nous assomme régulièrement sur la vie conjugale.Il y a dans J.A.Martin, photographe une rhétorique de la banalité, du lieu commun et de l’évidence qui ne peuvent manquer de faire sourire.Comme les comédiens sont obligés de se débattre avec les ressources les plus minces, ils n'ont jamais la pos- sibilité de nous faire croire à ce qu'ils vivent.Marcel Sabourin demeure toujours Marcel Sabourin, un peu perdu, lointain et distant.Marthe Mercure ne peut que se pasticher elle-même.Ils sont subordonnés à des personnages qui finissent par perdre tonte existence alors même que le propos du film est de créer et de susciter en eux et autour d'eux de l'épaisseur, de l’ineffable, des zones d’ombre secrètes et inexplorables.Le tout est gâché par la lenteur solennelle de la démarche du cinéaste.Les personnages se déplacent dans les décors (particulièiement dans les sé-uences d’intérieur) comme es fantômes errants dans les châteaux hantés.Par moments, on dirait même que le film a été tourné au ralenti.Chaque geste, chaque attitude et chaque déplacement sont empreints d’une grandeur et d’une importance disproportionnées par rapport à leur rôle et à leur nature.Beaudin traite le moindre regard et le plus infime mouvement du corps avec une gravité et une déférence presque religieuse.Comme la réalité n’est pas aussi stylisée que dans Cris et chuchotements, le hiératisme des personnages paraît nettement déplacé.Comme le film n’a pas la sensualité de The Émigrants ou de L’histoire d’Adèle H, la beauté fabriquée des images s'annule.Il est assez évident que Beaudin a lorgné du côté de L’histoire d’Adèle H afin de donner à ses images une plénitude visuelle évocatrice.L’utilisation abondante des lampes à l’huile tenues par Rose-Aimée qui s’avance dans l’obscurité et la façon d’isoler brièvement un personnage dans un décor clos pour créer une émotion forte font directement référence au film de Truffaut.Mais chez Beaudin, contrairement à ce qui se passait dans le film de Truffaut, les compositions plastiques ne mettent vraiment rien en relief.Les visages ne nous révèlent jamais des profondeurs insoupçonnées.Les éclairages se suffisent à eux-mêmes.On entre de plain-pied dans le formalisme stérile, propre, bien net, rangé et impeccable qui caractérise tant de documentaires trop bien faits de TO.N.F.J.A.Martin, photographe a étéréa- “ Verve et qualité ¦ Danonaic I a DE Winnipeg Moyse Hall, Université McGill .¦ Dagenais, Le Devoir y 3 REPRES.SEUL.17-19 FÉV.20h.Rens: 931-7452 (en haut de l’avenue McGill College, a côté de la rue Sherbrooke ouest) L’incomparable orchestre de chambre ISolisti di Zagreb Programme: Haendel Concerto grosso en si mineur Telemann Concerto pour violon Soliste: Vladimir Sverak Rossini Sonate no 2 Entracte Odak Passacaglia Bartok Divertimento pour orchestre â cordes La lundi 14 mars 1977 20 hauras 30 Billets en vente aux guichets de la Place des Arts dès le 14 février 1977 S4.S6 S7 et S8 Une production de la Régie de la Place des Arts cfta SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS Monlrédl iQuélwn I M2X 1/9 ( «uk hrls lundi .iu s«imi*di mt luMvivmenl di* midi «i 21 hfurt's I'.in dr fcsi'ivalions ttdcphofuqut's RenseignE'im'Ol**: 842-21 12 J.A.Martin, photographe \ y Hü > « Monique Mercure et Marcel Sabourin dans “J.A.Martin, photographe Usé à l'Office National du Film, produit par l’Office National du Film et chaque plan se charge de nous le rappeler.D’où un côté "inventaire” de nos paysages québécois et un court-circuitage de la rêverie par l’énoncé beaucoup trop clair des motifs.Car Beaudin, scénariste et réalisateur, explique tout de long en large et ne laisse aucune place à l’imagination du spectateur.La photographie de Pierre Mignot fige tout ce qu’elle saisit et prive de vie l’essentiel.La naïve construction dramatique (départ de la maison, voyage et retour à la maison) participe à souligner encore plus clairement ce que les images accumulent.Chaque séquence a pour mission de nous faire comprendre quelque chose de précis.Quelque chose de non ambigu qui ne se situe jamais au-delà de ce qui est dit et montré.Chez Beaudin, les images n’évoquent pas: elles crient ce qui est toujours le plus manifeste.A ce qui devrait naître de l’épaisseur de la mise en scène, le réalisateur substitue un discours direct et explicite.Et pourquoi avoir eu systématiquement recours aux fondus au noir pour assurer la liaison entre les séquences?Ce procédé (car ici, c’est un véritable procédé) paralyse le rythme, déjà outran-cièrement languissant et dédramatisé, place toutes les situations sur le même pied d’égalité et tue toute vitalité.Dans Cris et chuchotements, Bergman utilisait les fondus pour faire surgir des réalités fantasmatiques tandis que Truffaut, dans L’histoire d'Adèle H, s’en servait pour injecter au film une dense texture romanesque et pour faire émerger les flux de l’inconscient.Mais n’est pas Bergman ou Truffaut qui veut! Dans A.Martin, photographe, les fondus n’apportent rien ni à la fluidité dramatique ni à une élucidation du monde intérieur des personnages.Ils restent une figure de style élégante mais inopérante.Si Beaudin s’était montré plus intéressé à nourrir ses personnages et les tensions dramatiques qui tombent constamment à plat et un peu moins fasciné par ce que le film devait avoir l’air, J.A.Martin photographe aurait peut-être mieux touché du doigt la réalité québécoise.On n’aurait peut-être pas eu droit à la niai-seuse séquence, bourrée de bonne conscience, où J.A.Martin explique à son épouse que pour posséder la riche demeure appartenant à un anglais il lui suffirait de parler anglais.Vraiment?Pouvait-on s’attendre à des remarques plus intelligentes de la part da celui qui nous a déjà donné deux insupportables navets: Stop et Le diable est parmi nous?(Dauphin).Maîtresse Un film atonal sur la passion (par André Leroux) — Il est très attristant et très accablant de voir Bulle Ogier se livrer, dans le ridicule Maîtresse, à toutes sortes de rituels sadomasochistes plus débiles les uns que les autres afin de satisfaire des clients non-identifiés.Bulle Ogier est une comédienne dont l’authenticité a toujours reposé sur un parfait alliage de fragilité physique, de délicatesse affective et de lucidité farouche.Dans La salamandre, elle oscillait merveilleusement entre les frémissements d’un petit animal blessé et les crispations Laissez les disques venir à vous.Ceux de J.-S.Bach et des autres.Sans vous-déranger, sans attendre, sans vous charger les bras de colis.Vos commandes sont exécutées le jour même.Choisissez votre prochain disque dans notre catalogue.Ma musique voyage bien par la poste ¦VtfclQllf /UUSC « 1032 lueloutief Ouest /Mont real Quebec - _ Canada H21/.2K8 violentes d’un être douloureusement emporté à la dérive.Dans le très beau Céline et Julie vont en bateau de Jacques Rivette, elle était l’incarnation même de la rêverie évanescente, la personnification délicieuse de la grâce aérienne.Même dans ses rôles plus épisodiques, elle parvenait à capter notre intérêt.Tout ce u’elle faisait nous permettait e pénétrer toujours plus loin dans son monde intérieur.Sa seule présence fascinait.Or, dans Maîtresse, sa magie n’opère plus.Jamais Bulle Ogier n’aura été aussi peu convaincante et vraie.Le réalisateur Barbet Schroeder, apparemment plus préoccupé par ses fantasmes que par la véracité et la justesse des personnages et des situations, lui a enlevé ses atouts majeurs, l’a privée de vitalité et l’a réduite au rang d’une marionnette risible en lui confiant un rôle sans aucune affiliation directe avec sa personnalité et sa sensibilité.Utiliser des comédiens dans des rôles qui ne correspondent pas à leur emploi habituel est un défi que seul les plus grands cinéastes parviennent à relever.Schroeder n’a réussi qu’à dénaturer ce qui constitue l’originalité même du talent de Bulle Ogier: sa spontanéité enfantine doublée d’une maturité acquise au contact d’une réalité souvent insatisfaisante.Peut-on imaginer l’interprète de La femme de Jean déguisée en tenancière de maison spécialisée dans les plaisirs sado-masochistes?Casquée d’une lourde perruque noire frangée, maquillée comme un vampire de films d’horreur de série B et em-maillottée dans un costume de cuir noir luisant, Bulle Ogier a les allures d’un mannequin de vitrine conçu pour éveiller l’appétit sexuel des passants.Elle mérite tout de même mieux que pareil traitement.Comme le film est complètement dépourvu d’humour, Bulle Ogier paraît encore plus rigide et plus mal à l’aise.Il est clair que Barbet Schroeder a voulu parler sérieusement des différents types de relations amoureuses et sexuelles dans une société où les besoins affectifs et physiques des individus déjouent souvent les codes moraux établis.Aux préoccupations professionnelles d’une femme, Ariane, qui veui| satisfaire les obsessions de%ls clients se jouxte la banale histoire d’amour entre la dispensatrice du plaisir et un jeune voleur (Gérard Depardieu) maladivement possessif.Pour étoffer un scénario initialement très mince, Barbet Schroeder a tissé une intrigue secondaire confuse encore plus invraisemblable que tout le reste: Ariane est l’épouse d’un homme d’âge relativement avancé qui tient à la fois un rôle de protecteur et d’exploiteur.Maîtresse s’évertue désespérément à établir des parallèles peu inspirés entre des attitudes et des relations dites normales et anormales.Où se situe la ligne de démarcation entre la normalité et l’anormalité?Qu’est-ce que l'équilibre mental?Où commence la folie?Où se termine le délire rationnel?Telles sont les questions que pose Schroeder en systématisant les différents paliers du film.Maîtresse joue sur plusieurs tableaux, exploite diverses directions et s’aventure dans plusieurs réflexions sans jamais fusionner tous les éléments mis en branle.L’histoire d’amour entre Ariane et Olivier côtoie les rituels sadomasochistes tout en n’opérant à aucun moment la symbiose dramatique espérée.On passe ainsi des ébats sexuels tortueux du couple à l’étalage des différentes formes de “perversions”.Les besoins sadomasochistes des clients sont décrits avec une abondance de détails inutiles et encombrants.Comme la mise en scène de Schroeder manque nettement de dynamisme, d’invention et d’originalité, le spectateur a l’impression d’assister à un documentaire ennuyeux sur des rituels sexuels ennuyeux.Les détails scabreux s’accumulent sans que le cinéaste dépasse le sen-sationalisme le plus primaire.Quant à l’histoire d’amour, elle est tellement mal racontée et mal intégrée à la froideur du “documentaire” qu’il est impossible de comprendre clairement et d’être ému par ce qui se passe entre Ariane et Olivier.Pour que la photographie habituellement évocatrice et sensuelle de Ricardo Aronovich ne brille d’aucun éclat particulier, il faut vraiment que Barbet Schroeder à qui nous devons More, La vallée et le percutant ldi Amin Dada se soit efforcé d’aplanir, de niveler et d’uniformiser décors, comédiens, costumes et personnages.Maltresse est un film qui aimerait parler de la passion mais qui ne contient aucune once de passion effective, intellectuelle, morale ou cinématographique.C'est le triomphe du faux chic glacé qui tue l’émotion par un excès de rationalisation extrêmement simpliste.(Fleur de Lys) 4 1 culture et société Le Devoir, samedi 12 février 1977 • 19 __________________Les Canadiens symbole “Canadian” et “Québécois” privilégié Pour écrire “Les Canadiens”, Rick Salutin s’est fait assister par Ken Dryden, l'actuel et célèbre gardien du Tricolore.En plus de lui fournir des renseignements précieux, l'avocat-cerbère lui a facilité des entretiens avec plusieurs membres de l'équipe.L’auteur a conversé avec les Jean Béliveau, Henri Richard, Jacques Plante, Dickie Moore, Toe Blake et d’autres.Quant à Maurice Richard, le plus prestigieux, il véhicule une image tellement forte qu’il est apparu superflu de le rencontrer.“J’ai voulu dégager le rôle d’une équipe de hockey dans une société” me dit le dramaturge que j’ai rencontré en compagnie de Luce Guil-beault, la seule comédienne féminine de la production du Centaur I, à l’affiche depuis jeudi jusqu’au 10 mars.Équipe gagnante par excellence, les Canadiens supportent un symbolisme rare en soi et en contexte.Historiquement, l’équipe offrait à un peuple de porteurs d’eau des néros exemplaires et du même coup une manière de revanche.Défaite politique, victoire sportive, l’equilibre était satisfaisant.Quand Maurice Richard fut suspendu, il y eut une émeute au Froum, c’est tout dire! Le “Rocket”, c’était le Québécois dont tous pouvaient être fier, celui que tous les petits gars rêvaient d’imiter un jour.Paradoxe des paradoxes, ce grand joueur aurait donné tous ses buts pour avoir de l’instruction, à l’époque du moins.Jean-Claude Germain relate cette anecdote dans “Un pays dont la devise est je m’oublie.” “Les Canadiens” constituent une tentative d’un Canadien-Anglais (Rick Salutin est Torontois et croit en l’indépendance du Québec) d’appréhender le fait québécois à travers une image pratiquement inépuisable.L’auteur précise que son approche ne se situe ni “inside” ni “Outside” mais tout simplement “ourside”.On peut parler d’un point de vue intéressé et distancié tout à la fois.“11 est important d’avoir une voix canadienne-anglaise sympathique à la cause du Québec” me dit Luce Guil-beault.Et Rick Salutin ajoute qu’à son avis: “Actuellement, les réactionnaires essaient de dominer et d’influencer tout le monde, de faire croire que leur opinion est partagée par la majorité.Le racisme est .par.ADRIEN GRUSLIN aussi vieux que le pays, il a pris naissance sur les Plaines d'Abraham et s'est poursuivi dans la confédération, la conscription et la dépression.Depuis les Olympiques, davantage avec les élections du 15 novembre, le racisme et la panique se sont accrus.” “Les Canadiens anglais au Québec vont devoir s’intégrer comme citoyens du Québec, continue mon interlocuteur.La nature des relations diffère beaucoup pour un Torontois.Une partie de hockey Montréal-Toronto est toujours plus qu’une simple confrontation sportive.Partout le peuple canadien-français était "number two ", sauf sur la glace.A Toronto, le club de hockey n’a pas une égale importance.Mais on n’a jamais aimé Maurice Richard.Et au juillet olympique, on a hué le Français au Garden.” Structurée comme un documentaire musical, la pièce exploite autant la dimension sportive que politique.En in- teraction constante, les deux niveaux s’amalgament un temps avant de se distancier à la toute fin de la présentation.À travers l’histoire de l’équipe de hockey, les symboles évoluent.les institutions — l’Église par exemple — également.Ces dernières interviennent directement dans la politique.“À un moment de l’action, explique Rick Salutin, on apprend que le Parti québécois a remporté les élections.Le même soir, les Canadiens ont gagné leur match.Double victoire, en politioue et en sport.Par la suite, les pointages sont affichés, on se rend compte qu’il s’agit de deux parties bien distinctes.D’ail-eurs le public ne crie pas au même moment.Dans le temps de Maurice Richard, les moments coïncidaient.Je ne veux pas dire qu'il ne se passait rien alors (il y avait “Cité Libre" par exemple), j’ai simplifié pour les doubles besoins de la pièce et de la fable." fe L’éducation artistique et l’école d’aujourd’hui L’Esprit Depuis une dizaine d’années, on parle beaucoup de l’enseignement des arts en milieu québécois; cet enseignement a été généralisé à tous les niveaux de notre système d’éducation depuis la maternelle jusqu’au C.E.G.E.P., sans parler de nombreux centres récréatifs et privés qui rendent maintenant accessible l’expérience proprement visuelle de création.Ce phénomène a ses origines dans une prise de conscience par notre population de ses ressources propres, de son originalité particulière conséquente au développement des moyens de communication.Il faut dire également que l’industrialisation a fait naître des besoins nouveaux: besoins d’expression, de liberté de choix ou si l’on veut, cette nécessité d’échapper au conditionnement de la consommation par la création de ses propres valeurs, l’élaboration de formes et de réalités nouvelles.Des observations de ce genre se retrouvent grosso modo dans le Rapport Rioux qui date de 1968 et qui est à la base de la restructuration de l’enseignement des arts dans la Province de Québec.La ligne de force de cette recherche, fut de s’appuyer sur les recommandations du Rapport Parent à l’effet que notre société devait s’adapter au progrès technologique et pour cela, développer un enseignement moins livresque et plus complet, en tenant compte d’abord des ressources de chaque enfant.En effet, au début des années soixante, comparativement à celui d’autres secteurs du contexte nord-américain, notre système d’éducation marquait un soi-disant retard d’adaptation face à la réalité moderne scientifique et industrielle.Toutefois, ce problème d’adaptation présente deux aspects: celui de la préparation professionnelle et technique et celui de la préparation humaine.Or il est temps de se demander lequel des deux objectifs en définitive, favorise l’éducation artistique telle qu’elle se pratique dans la conjoncture actuelle de l’enseignement public.Est-ce l’apprentissage technique qui est privilégie ou bien la pleine expression de l’enfant à .par.SIMON LAFLAMME GALA FRÉDÉRIC CHOPIN VLADIMIR ASHKENAZY 22 FÉVRIER 20H.30 Billets: $12-$10 en vente à Montréal Trust PVM Commandes postales avec chèque, mandat, àl'ordre de: CONCERTS & ARTISTES CANADIENS ( 1976) INC.2090 Sherbrooke Ouest, Suite 5, Montréal H3H 1G5 CHARGEX: 935-0678 MASTER CHARGE SALLE CLAUDE CHAMPAGNE 200 Vincent-d'Indv, Outremont théâtre du rideau vert DES LE 17 FEVRIER VIOLA LËGER GUY PROVOST ANDRÉ CAILLOUX PAUL GUÉVREMONT MISE EN SCÈNE: YVETTE BRIND'AMOUR évangéline deusse m—M._f_mjs_?!¦ _ a é» Antonine Maillet RÉSERVATIONS DE 12 h » 19 h.844-1793 © Mette Laurier Sortie Giltôrd 4664 rue Saint Dents travers la découverte d’une expérience authentique de créativité?On sait que la situation scolaire est anarchique et laissée pour compte, que la réalité, loin de respecter toujours la relation équilibrée entre les aspects intérieurs et extérieurs d’une même expérience, est dominée par l’arbitraire et les inégalités dans les structures et conditions de travail.La question est sérieuse puisqu’elle implique la réévaluation totale de la pédagogie artistique dans notre système public d’enseignement, selon que cette pédagogie respecte le mandat d’une préparation optionnelle en Sec.IV et V ou celui d’une formation plus fondamentale de l’expression qui doit commencer à l’élémentaire, mais qui n’est pas encore développée à ce niveau.Pourquoi?Les Structures Il est tout de même curieux de constater ce fait, que le programme des arts plastiques qui relève en droite ligne de la Direction de l’Enseignement Primaire et Secondaire, n’est pas appliqué à l’élémentaire comme tel.Le seul aspect de l’éducation artistique qu’on y retrouve, est celui de l’enseignement de la musique qui n’est pas encore intégré et la plupart du temps assumé par un titulaire.Pour ce qui est des arts plastiques, la tâche revient au cooraonnateur de la matière qui opère au niveau administratif et régional.Pourtant, il s’agit bien d’une priorité.Le Rapport Rioux est formel sur ce point, il affirme: “l’éducation artistique, but de la formation et qui se prolonge selon diverses formes jusqu’au niveau supérieur.l’élémentaire constitue le tronc commun de tout le système.Tous les enfants reçoivent une formation de base dans les domaines fondamentaux de la connaissance et de l’expression” P.262.Comment peut-il y avoir une éducation artistique valable, si elle n’a pas son origine dans le contexte de développement propre au niveau élémentaire et qui repose sur le potentiel rythmique et visuel?Comparativement, on peut dire que les arts se sont progressivement implantés au niveau secondaire depuis dix ans, même si plusieurs problèmes peuvent être mis en lumière.D’abord, le seul programme à s’imposer obligatoirement, est celui de Art 11 et de Art 21, selon qu 'on accorde une ou deux périodes par semaine pour les arts plastiques aux enfants de 11 à 13 ans.Mais les cours optionnels “ouverts” sont encore à définir.Plusieurs étudiants du secondaire, outre les matières fondamentales qui sont le français, l’anglais, l’éducation physique et religieuse, peuvent a compter du deuxieme cycle, écarter les matières proprement académiques, soit par inaptitude, mais le plus souvent par paresse et indiscipline.Souvent ils sont exclus des ateliers spécialisés, en raison des critères de la formation professionnelle et n’ont d’autres choix que de venir s’occuper à des activités dirigées lorsqu’elles sont acces- sibles ou à des cours d'arts plastiques.Ces cours toutefois, ne sont pas établis pour accueillir tout le monde en même temps.L’idée de la formation générale l’emporte sur les exigences d’une spécialisation certes, mais encore faut-il pour chaque milieu et chaque niveau, déterminer d’une approche et de l'organisation matérielle.Les écarts d'âge sont significatifs et les intérêts plus articulés.La précision et la maturation des projets s’imposent.Le matériau utilisé ne doit comporter aucune restriction, ni administrative, ni budgétaire.Ce qui est utilisé doit appartenir à l’étudiant.Le programme qui se fonde généralement sur les étapes naturelles du développement de l'individu plutôt que sur des valeurs esthétiques, respecte assez bien l’interprétation des connaissances visuelles de base.Qu’il y ait eu jusqu’à maintenant dans cette perspective, un équilibre de respect entre l’apport des sciences humaines et celui de l’art proprement dit.Toutefois, il faut ici insister sur le caractère existentiel et humain de la visualité qui est avant tout une éducation de la perception première et du vécu créateur.Il faut se méfier de la simple cuisine.Une telle approche de la vision ne doit pas être confondue avec l'aspect purement plastique des expériences acquises.C’est en cela que le professeur d’arts plastiques ne doit plus être un simple enseignant, mais devenir un véritable éducateur voué au progrès spirituel de l’enfant.Dans les faits, cette prise de conscience devient de plus en plus nette et dans l’avenir, les choix devront être catégoriques.F En librairie Cannabis et fonctionnement intellectuel Maurice Bourassa enfin, une étude scientifique LES PRESSES DE L UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Téf : 343-6321 Comme on peut s’y attendre, la question du bilinguisme trouve sa place chez • Les Canadiens ”.Symbole parfait du mythe de la bonne entente au Canada, le problème apparaît primordial.r‘There is no problem ” me dit l’auteur, malgré le fait que les joueurs anglais ne parlent pas le français et.le plus souvent, ne tentent même pas de l’apprendre.Salutin enchaîne: “L’equipe possède une valeur symbolique telle pour les francophones, quïls récupèrent parfois d'une manière ou l’autre les joueurs étoiles anglophones.Le cas d Howie Morenz est éloquent.Le peuple pensait qu’il était Suisse alors qu'il était Ontarien et anglophone.” Dans "Les Canadiens".Luce Guilbeault incarne tous les personnages féminins, donc toutes les femmes des hockeyeurs.Deux facettes sont "exposées tour à tour m'explique-t-elle: "Une dimension érotique par une chanson sur le public féminin qui se précipite voir les joueurs vedettes et beaux mâles; une dimension de prototype, “The last wife’’, celle qui reste à la maison à attendre le mari-star.Elle se demande si sa fille va être comme elle et ne le souhaite pas.Le texte ne se veut jamais sarcastique ici.La femme est heureuse mais elle se questionne.” “Ce portrait-robot, continue la comédienne, est physiquement celui d’une femme petite, belle, bien mise.On s’est connu à douze ans, on s'est embrassé à quatorze, on s'est marié à dix-huit ou vingt ans.Cette épouse habite une belle maison, son lit est souvent vide mais elle est heureuse régulièrement et elle fréquente le “wive’s room” au Forum”.En dépit de la percutance de son sujet, Rick Salutin n’a mise en scène de Monique Lepage décor et costumes de Bernard Cournoyer musique de Jean Marchand Pierre Beaudry Thomas Fielden Anne Létourneau jean Marchand •un spectacle assez GR ANDIOSE • ( Adrien GRUSLIN Le DEVOIR BIBLIOTHEQUE NATIONALE I700 Saint*Denis 12.14.19 et 20 février a 20h30 13 et 20 levner a 16 h Prix d'entrée: S2.00 Prix dégroupé: SL25 I f pas voulu écrire une oeuvre à thèse.11 s'agit au contraire d’une production théâtrale découpée en sketches où le point de vue progresse à travers les protagonistes et des situations changeantes.Chansons, textes et musiques se suivent Le spectacle "Les Canadiens” résulte du travail collectif de production sous la direction de Guy Sprung, le metteur en scène de “Nothing to lose” de Fennario monté plus tôt au Centaur cette saison."C’est la première fois pour ma part, de dire Luce Guilbeault, que l’auteur participe à toutes les répétitions.Cela ne s'était même pas vu dans "La Nef des Sorcières”.Nous avons répété tous les jours de midi à dix-huit heures.Nous sommes payés, assez maigrement, à (a semaine On s engage ou on ne s'engage pas!" Pour Rick Salutin, le texte n'est pas sacré.Il tient seulement a son point de vue et préfère que le texte soit achevé collectivement, c’est pourquoi il participe à l’élaboration du spectacle.11 a travaillé dans ce sens avec le Théâtre Passe-Muraille de Toronto ainsi qu'avec la Mummer’s Troupe de Terre-Neuve.En plus d a-voir fait du journalisme, il a • écrit pour la radio et la télévision Sa pièce "The false missile" sera donnée au Centaur la saison prochaine.Pour l’instant, place aux “Canadiens ”! La pièce s’adresse aux Anglophones en raison de la langue mais elle souhaite un public francophone à cause de son sujet.Centre National national Arts des Arts Centre Cl^i présente de Molière par la Compagnie du Centre national des Arts une mise en scène N - d’Olivier Reichenbach Jean-Marie Lemieux Jean-Pierre Ronfard du LUND114 FEVRIER au SAMEDI 22 MARS STUDIO 20.00h $5.00 Pour un avenir futur.VOTEZ BRUN VOTEZ PLUME L'homme à deux faces ! 10,11 FÉV.à lOh.OO 12 FEV.à 7h,30 et 10h.00 une production BEAU BEC & LUC PHANEUF | OUTREMONT I %Billets( $4,00 ) en vente tous les lours, de midi a IQhOQ aucinema^ RENSEIGNEMENTS OTTAWA: Centre national des Arts-(613)237-4400 COMMISSION SCOLAIRE SAINTE-CROIX AUDITIONS DE BALLET POUR FILLES ET GARÇONS Si vous êtes admissible en SECONDAIRE I ou II en septembre 1977 et que la danse vous intéresse, présentez-vous à l’audition du COURS DE CONCENTRATION BALLET donné à l’école Pierre Laporte, Commission scolaire Sainte-Croix à Montréal, avec la collaboration de Madame Ludmilla Chiriaeff et des Grands Ballets Canadiens.Les élèves admis bénéficieront de la gratuité scolaire et ceux domiciliés en dehors de Montréal, d’une bourse de subsistance jusqu'à concurrence de $1,000.00.Pré-requis pour Secondaire I filles: deux ans de ballet garçons: aucun pour Secondaire II filles: quatre ans de ballet garçons: un an Votre dernière chance, samedi le 19 février à 14h00 aux Grands Ballets Canadiens 5465 Chemin Reine Marie, Montréal Pour plus de renseignements, téléphoner à: Madame Sylvette Montai École Pierre-Laporte (739-6311) Madame Blanche Girard École Supérieure des Grands Ballets Canadiens (489-4959) V théâtre du rideau vert DERNIERE CE SOIR: 20h Mite en tcène HUBERT NOEl CATHERINE BEGIN BENOIT MARIEAU JEAN PERRAUD /Ti Renseignements: 844-1793 W Métro Laurier, sortie Gilford - 4664.rue Saint-Deni-= théâtre de i« jeunesse TOUS LES DIMANCHES 14 h - Marionnette* MIMI ET ROUSS1 AU ROYAUME des JOUETS Marionnettes de Pierre Regtmbatd er Nicole Lapomte Gaétan Giadu En,rèe:$1;25 15 h-Théâtre TOMBE DES ÉTOILES Fantaeie d’André Cailloux avec Michel Setoaaten, Dénia Gagnon, Marc Batlier al Maria Bégin Entrée SI.25 RESERVATIONS DE 12 h à 19 h, 844-1793 $ Metro Laurier Sortie Gilfftrd 4664 rue Saint Denis ^ * • 20 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 culture et société Beau Dommage, Leclerc, Madore, Burton et Cie ¦ BEAU DOMMAGE: “Un autre jour arrive en ville" — Capitol Un troisième disque qui s’est fait longtemps attendre et qui promettait un changement des plus radical.Évidemment "radical" n'est s tout à fait le mot qui sied à .a politique objective de Beau Dommage, au plus, parlons Pa* d’un retour à la réalité concrète des choses, des gens, de la ville dans les matins grisâtres du petit quotidien de Montréal.Les chansons ont été composées par Michel Rivard, Robert Léger, Pierre Bertrand et Pierre Huet mais celles qui frappent le plus sont celles de Rivard: Tout va bien, Cinéma, Un autre jour arrive en ville.Au niveau des paroles, on sent une nette évolution; des images qui délaissent enfin l'univers restreint de l'enfance et des souvenirs de ruelle, pour nous faire part de la difficulté d être en 1977 au Québec, quand on a l'âge de Beau Dommage; la longue nuit qui s’éternise jusqu'à six heures du matin , les premières expériences amoureuses, l'intensité éparpillée dans les lits solitaires de la ville.On recon-.nait une démarche qui cherche à contrecarrer les tendances mégalomanes et enflées de certaines grosses productions québécoises, mais c'est une Réaction plus qu'une véritable conviction.Musicalement, la retenue est toujours de rigueur, on ne sent pas plus que dans les deux autres disques, que Beau Dommage se laisse aller à ressentir la musique, qu'il se gar-roche avec force dans le tee- L'Offieo national du film présent nltntnnraplip I.c |x>rtrait d'un amour à refaire Un film dt> Jean Beaudin avec Monique Mercure et Marcel Sabourin Marthe Thièry Denise Proulx Guy L'Ecuyei Jean Lapointe Yvan Canut O ling de ce qu’il exprime.La musique et la réalité qu'il choisit de décrire a peu d envergure, ne projète pas autant qu’elle pourrait le faire.À force de vouloir être le témoin objectif qui enregistre, digère et remet la monnaie exacte, on en arrive à un disque-journal, noir et blanc, un simple commentaire qui ne transcende rien et surtout qui s'implique peu: les diverses tendances musicales, un peu de rock, un peu de reggae, un peu de jazz, sont le reflet de cette tradition non-permissive.Ce qui ne veut pas dire que le disque est mauvais, bien au contraire, seulement on souhaiterait davantage de Beau Dommage; une approche moins bourgeoise, moins figée dans sa petite mélancolie.on souhaiterait que Beau Dommage se laisse plus aller à la folie qu’il exprime dans la vie, qu’il sème un brin d'humour dans tout cela, qu’il se salisse les mains un peu plus.¦ FÉLIX LECLERC: “Merci la France” — London.Enregistré au Théâtre Montparnasse-Gaston Baty, "Merci la France" est un disque double.On y retrouve les hits de Leclerc, L’Alouette en colère, Le petit bonheur, Le Tour de T fie, Litanies d'un petit bonhomme, Moi, mes souliers, en tout trente-cinq chansons dédiées à la France, celle qui a su reconnaître Félix avant même que sa propre patrie ne le fasse.Un disque où l'on retrouve toute la poésie.la tendresse et la compassion du poète.Les arrangements et la direction de l’orchestre, est signée François Dompierre.Apres le magnifique spectacle de Monique Leyrac, Leyrac chante Leclerc, on a plaisir à entendre les nombreuses chansons qu’on a GERARD DEPARDIEU IM-I du cinéma français C Paris Match ) À la recherche d’une passion particulière ! i8ans Atlulti avec BULt (X ilER GERARD DEPARDIEU un film de BARBET SCHROEDER FESTIVAL !?Ob C STE CATHERINE h?i HbOO Étudiants: S2.00 En tout temps Sam.-dim.: 1.15 - 3.20 - 5.25 - 7.30 - 9.30 Sem.: 7.30 - 9.30 Beaubien prés Iberville 721-6060 Un policier d'un raffinement rare Un film exceptionnel Magnifiquement construit, Un film qui enchantera les amateurs de policiers — RTL — Paris Match — Journal du Dimanche UNE SÉLECTION DES FILMS MUTUELS POUR JEAN-LOUIS JACQUELINE TRINTIGNANT MARCELLO BISSET MASTROIANNI ^ ETUDIANTS ÆOJ?EN TOUT CARREFOUR 1.15-3.20-5.25 7.30 - 9.30 STE-CATHERINE - BLEURY 866-8057 EN PLUS RPHOSt Acnnes22 LES PROOUC1 IONS FANDO ET US DAPRES ARRABAL (version espagnole sous titre français) A L’AFFICHE 1.10,3.10,5.10,7.10,9.10, Samedi dernier programme 11.10 Le PARISIEN (g 486 STE CATHERINE O 866 3856 Accourez voir ce film éblouissant signé par I un des cinéastes les plus essentiels de notre temps André Leroux — Le Devoir cria cuervos.“REGARDS D’UNE ENFANCE un film de Carlos Saura avec Géraldine Chaplin Ana Torrent desjardins PRIX SPECIAL DU JURY < CANNES 76 iPOURl trous | fW j -Jtà ¦ ¦A M CLAUDE SALTET il fl Ba ¦ ¦¦ ¦ MkIuI ivo.i, thi ivt,> IVIHuU mmsm découvertes à travers la sensibilité féminine de Leyrac.Ici, le style est dépouillé, une guitare sèche, la voix grave et troublante de Félix, le tout ponctué d'applaudissements, et d'explications de la part du poète.Après la surenchère des productions de la relève électronique, rien de plus rafraîchissant que la profonde simplicité de Leclerc, la résonnance mystique de ses paroles.Contrairement à un Raymond Lévesque qui se laisse trop souvent dépasser par les événements, Leclerc réussit après tant d’années à s'inscrire dans la réalité concrète du Québec de 1977.Le disque confirme qu’il est encore le plus grand poète québécois.¦ MICHEL MADORE: “Le Komuso à cordes” — Barclay Michel Madore est un tout nouveau dans l’industrie du disque et s’en tire plus ou moins bien avec cette première oeuvre qui lui a pris au-delà de deux ans à réaliser.Après la fluidité impalpable de la musique cosmique anglaise, on retrouve un certain ETUDIANTS $£00 EN TOUT TEMPS Marcello Mastroianni.Jacqueline Bisset Jean-Louis Trintignant “LA FEMME DU DIMANCHE’’ CARREFOUR STE-CATHERINE - BLEURV 866-8057 dynamisme qui réveille l’auditeur de sa torpeur.Mais là encore, ce dernier a affaire à un musicien-pitonneux-arrangeur plus qu'à un compositeur.Le disque apparaît même après plusieurs écoutés comme une seule et unique pièce qui s'éternise sur les deux faces, avec les punchs à la batterie qui se répètent ad nauseam, le tintement calculé et régulier du carillon, du cymballon, de la corde lyreuse, des synthétiseurs etc.On sent l’indéniable influence des groupes anglais comme Genesis, Gentle Giant mais aussi celle des américains comme Ponty, Stanley Clarke et finalement au Québec, celle de Dionne-Brégent.Entouré de Ron Proby au saxe, de Mathieu Léger à la batterie, de Philippe Beck au piano et d'Errol Walters et Fernand Durand à la basse, Michel Madore n’a pas vraiment réussi à développer un style original, mais plutôt un melting-pot d'influences confuses qui sont passées dans le moule d’un orclinateur.Mis à part, certains moments plus mélodiques que d’autres, le disque est froid et abstrait, nous mène nulle part.¦ GARY BUKTON QUINTET “Dreams so real” — ECM Peu de gens le connaissent pour la bonne et simple raison qu’il n’est pas du genre à affirmer sa personnalité et sa compétence outre-mesure, ni à faire valoir son nom.L’instrument qu’il a choisi pour s’exprimer est tout aussi discret: le vibraphone.Ceux qui ont entendu des disques plus connus comme Cyrtal Voyage avec Burton et Chick Corea ou alors Ring avec Eberhard Weber, ont su reconnaître l’indéniable talent de Bürton en dépit de son instrument peu spectaculaire.Dreams so real, est une invitation au voyage, un son fluide et presque transparent.ODEON 2-LAV-AL CEI1TRE 2000-HVPERfflARCHE ST-DENIS • STE-CATHERINE 288-2115 BOUE ST-MARTIN, à l ouest de l'autoroute des Laurentides 687-5207 STE-CATHERINE - PIE IX 25^6224 'LE 18 FEVRIER' OIM HUM QU VOUS TOUCHERA DROIT AU COEURO MICHEL TREMBLAY ANDRE BRASSARD RITA LAFONTAINE YVON DESCHAMPS DENISE HUATRAULT DOMMAGE IL SE LEVE k EN RETARD d VQ oQ7 SAllE RESNAIS Q L POUR TOUS 35 MILTON / 842-6053 ANS j cnocef _ean Louis ___ \ Trintignant Sandrelli Stefania I il 1,1m ,1, Bl RTRANI) IAVI.RNI1.R l’Assassin PI flLIPPF.NOIRET MIC.HEIGA1.ABRU .par.NATHALIE PETROWSKI Accompagné de son Quintent, soit Mick Goorock à la guitare, Pat Metheny à la guitare 12 cordes.Steve Swallow à la basse et Bob Moses à la batterie, il nous entraîne dans un paysage féérique et irréel qui évolué dans les méandres de l'imagination.La musique a été composée par Caria Bley et le ton général du disque est doux, subtil, cool comme le définirait McLuhan.Plus influencé par les trompettistes que par ses prédécesseurs, Milt Jackson et Lionel Hampton, Gary Burton met énormément d’emphase sur la ligne mélodique.Son message est simple, exécuté avec art et raffinement, ponctué de bonnes vibrations.¦ JOSE FELICIANO: “Sweet Soul Music” — Quality Records José Feliciano nous revient après une absence prolongée.La mélancolie a disparu pour céder la place à du soul américain comme le titre l’indique bien.Enregistré au studio Muscle Shoald, là où Boule Noire et son école vont puiser inspiration et main-d’oeuvre, le disque semble dépassé par les événements.Contrairement à Stevie Wonder qui compose toutes ses chansons, Feliciano tire son répertoire de compositeurs peu inspirants comme Neil Sedaka, Kris Kristofferson, Dave Mason, Kim Karnes.Malgré les envolées vertigineuses et sirupeuses de l’orchestration, ça reste dans le domaine de la musique moyenne de l’Amérique établie et sentimentale; seule la voix chaude et ronde de Feliciano, son intonation très particulière et facilement reconnaissable, l’empêche de sombrer dans la musak de salon.¦ CHICK COREA: “My Spanish Heart” Un disque double enregistré au retour d’un voyage en Espagne pendant lequel Corea a redécouvert la musique flamenco, ainsi qu’un intérêt renouvelé pour les rythmes latins et africains.Il n’est évidemment ni le seul, ni le premier à le faire, Gato Barbiéri, Santana, l’ont précédé de quelques années.On apprécie cependant cette nouvelle tendance chez Corea, qui brise un peu la monotonie de ce piano trop fluide, trop léger et on devine une certaine profondeur dramatique totalement absente des autres disques.On ne peut malgré tout pas s’empêcher de remarquer l’uniformité trop générale entre les pièces, uniformité qui parfois devient de la pure répétition.En fait, Corea n’avait pas besoin de ces quatres plages, deux auraient suffi pour exprimer ce qu’il ressentait face à la culture hispanique.A noter cependant la compétence des musiciens dont il s’est entouré: Stanley Clarke à la basse, Jean-Luc Ponty au violon.¦ SANTANA: “Festival” -Columbia Festival s’inscrit tout à fait dans le nouvel esprit de Carlos Santana, une musique simple, latine, fondamentale, très commerciale.On se souvient d’Amigos qui épousait les mêmes tendances et on ne peut que célébrer la transformation.Après avoir poussé sa technique, sa recherche et sa sensibilité jusqu’au paroxysme de leur habileté, Santana en revient à ses anciennes amours: une isique-offrande qui sert plus à taire danser qu’à explorer les sphères inconnues du cosmos.Les fans de Devadip Carlos Santana, et ils sont nombreux, retrouveront l’immense talent d’un des plus grands guitaristes rock de l’époque.Festival est un disque accessible, dynamique, très stimulant, il est un peu de soleil dans le froid de l’hiver.7e MOIS TRIOMPHAL ! 2 FILMS INOUBLIABLKS BT UNIQUKS .GARDÉ A L’AFFICHE SUR DEMANDE GÉNÉRALE Une satire incroyable ! Harold et Maude1 Une joie de vivre indescriptible ! Musique de CAT STEVENS un film de HAL ASHBY POUR TOUS JONATHAN-Sam.: 8:30 Dim.: 3:50, 7:45 Sam.: 7:30 inémayje^rjy, ^ 722 0302 4/ 3180 rue BELANGER HAROLD-Sam.: 6.25 9:35-Dim.: 1:50,5:30h.9:40 • Sam.: 9:35 culture et société Le Devoir, samedi 12 février 1977 • 21 ( Du surréalisme à la Renaissance_____________________________________„ JEAN-CLAUDE LEBLOND Au lendemain de la dernière guerre, le surréalisme en tant que groupe n’était plus qu’un souvenir.Eluard, Aragon, piliers du mouvement avec Breton s’étaient dispersés.Max Ernst n’était pas rentré en France et vivait aux États-Unis.Le chef se retrouvait donc seul avec des artistes de la génération suivante et quelques étrangers que la réputation de Paris attirait.Dès 1924, Breton définissait le surréalisme comme un “automatisme psychique par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée.Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale.” Jusqu’à cette date, jusqu’à la rupture en fait de Breton et de Tzara, on avait associé le surréalisme à Dada.On ne distinguait pas très bien leur attitude respective.Fatalisme négatif et désabusé face à la réalité sociale, conceptualiste dans le désir d’une désintégration de l’art occidental et de ses institutions, Dada allait accoucher du surréalisme.Plus positif, plus axé sur l’intériorité onirique dans une recherche de nouvelles formes d’expression accordées à la fibre mentale même de l’individu, le surréalisme n’allait pas pour autant se détacher totalement de la critique sociale et les prises de position politiques de Breton entraînèrent maintes exclusions à la longue fatales au mouvement.Bien situé historiquement entre les deux guerres, le surréalisme a été l’objet de plusieurs études ces dernières années.La dernière en date et certes la plus complète par son souci de reconstitution historique globale appartient à Gaétan Picon qui vient de publier chez Skira le Journal du surréalisme, (1) ouvrage de 240 pages de grand format sous boîtier qui associe au texte une abondante documentation photographique, hors-texte nombreux, repro- duction des couvertures des principaux numéros de la "Révolution surréaliste”, du “Minotaure” etc.Divisé en six chapitres, le Journal du surréalisme reprend dès le début la naissance de ce qui apparaît d’abord comme une technique du “rêve éveillé”.“En 1919 écrit Breton, mon attention s’était fixée sur les phases plus ou moins partielles qui, en pleine solitude, à l’approche du sommeil, deviennent perceptibles pour l’esprit sans qu’il soit possible de leur découvrir une détermination préalable.” Alors que Dada l’iconoclaste s’adonnait au scandale, Chirico exprimait l’essentiel de son message de l’absurde, Duchamp portait des moustaches à la Joconde et Max Ernst de son Allemagne d'un lendemain de guerre découvrait le collage dont la juxtaposition des éléments créait à la différence des cubistes, un monde inattendu, symbolique, onirique qui rejoignait avec l’image picturale, la même image poétique que trouvait Breton dans son demi-sommeil.L’auteur nous montre plus loin le transfert progressif entre 1920 et 24 de dada au surréalisme.Et en 24, “l’an 1 du surréalisme”, allait suivre la période la plus riche, la plus active et effervescente d’un mouvement désormais bien structuré et hiérarchisé.A partir de 1925, des artistes commencent à converger du côté des Breton, Aragon, Eluard.Si les noms de Man Ray et Ernst apparaissent déjà dans les illustrations de la revue, celui de Miro, Masson et Tanguy étaient pour ainsi dire inconnus.Si Picasso participe à l’occasion aux activités des surréalistes, il le fera toujours avec quelque distance et sporadiquement bien que Breton veuille le considérer comme un authentique surréaliste.Au reste, tous ces artistes prendront tôt ou tard une voie différente de Breton pour qui l’irrespect de l’orthodoxie esthétique et politique du mouvement provoque colères dans ses textes de la revue du jour et rapide exclusion du contrevenant.Déjà en 1930, c’est le temps du bref regard rétrospectif, l’occasion egalement du second manifeste du surréalisme et la naissance d’une nouvelle revue: “Le surréalisme au service de la révolution.” Révolution dans les deux sens en fait car le mouvement surréaliste va de plus en plus tenir compte durant les années trente de l’exemple soviétique, va s’engager dans la lutte sociale, prises de position littéraires va sans dire mais le rôle du mot dans la révolution peut-il dépasser celui de la tempête dans un verre d’eau?Pourtant durant cette période qui s’étend jusqu’à la guerre, plusieurs artistes joignent les rangs du groupe: Dali, Magritte, le plus conceptualiste des surréalistes, Giacometti, Bellmer, Meret Oppen-heim, Paul Delvaux, Wolfgang Paalen et Victor Brauner.D’autres par ailleurs se sont vus éjectés ou sont partis d’eux-mêmes.Pourtant, en 1938, une grande exposition regroupe des oeuvres de tous ceux qui ont été associés au groupe surréaliste.C’est “la dernière occasion de la solidarité”.Avec la guerre, la dispersion, chacun poursuivra désormais sa carrière individuelle.Seul le chef demeurera.seul.Le Journal du surréalisme se veut l’histoire d’un homme, classiques PIERRE ROLLAND a écouté pour vous On en a le souffle coupé! La raison est de taille et vous en serez convaincus après l’audition de l’opéra Macbeth, livret de Piave, d’après Shakespeare, musique de Verdi, avec Piero Cap-puccüli, Nicolai Ghiaurov, Shirley Verrett et Placide Domingo, respectivement Macbeth, Banco, Lady Macbeth et Malcolm.Claudio Abbado dirige les choeurs et l’Orchestre du Théâtre de la Scala de Milan.Enregistrement Deutsche Grammophon 2709 062 (coffret de 3 disques).Dans cet opéra, incompris au 19e siècle, Verdi se révèle un aussi grand dramaturge lyrique romantiquement comparable à Shakespeare.On s’étonne d’admiration à tous les numéros, croyant chaque fois avoir trouvé “le grand moment”.À la fin, on réalise que “ce grand moment” a duré quatre actes et que Verdi nous a transportés dans un univers rarement accessible.La distribution est impeccable et personne n’essaie de voler la vedette.Abbado réalise ici une grande oeuvre d’art.Les voix sont chaudes, chaleureuses ; musicalement, cet enregistrement est sans défaut.L’Orchestre de la Scala est un très grand instrument et les choeurs sont d’un veloute extraordinaire.Une acquisition dans tous les sens de ce mot.Dans l’enregistrement de l’opéra Tosca de Puccini, Deutsche Grammophon 2707 087 (coffret de deux disques) Télément de violence domine hautement Télément d’amour.Ainsi 1 a voulu Mstislav Rostropovich agissant ici en tant que chef d’orchestre.L’héroïne Floria Tosca, chantée par Tépouse de Rostropovich, Galina Vishnevskaya est superbement altière et tragique à souhait.Franco Bonisolli, en Mario Cara-aossi, très viril et Matteo Manuguerra, en Baron Scarpia, mensonger et hypocrite professionnel.Les autres chanteurs de la distribution s’acquittent bien de leur rôle, en particulier Mario Gig-gia, en Spoletta.Tout dans cet enregistrement est marqué par le tempérament passionné de Rostropovich.La prise de son est aussi très vio-lente; on a vraiment l’impression que tout se passe au premier plan, ce qui à la longue fatigue, car jamais nous n’éprouvons un instant de relaxation.C’est ainsi que les grands moments de douceur, d’amour et de tendresse nous arrivent avec véhémence et les voix sont trop souvent tonitruantes.L’Orchestre National de France, en réorganisation au moment de cet enregistrement, joue très bien (exception faite des violoncelles au 3e acte — cette séquence aurait dû être recommencée tant et aussi longtemps que la justesse n’ait été atteinte à la perfection).Cette version de Tosca ne semble avoir ete réalisée que pom la gloire de Galina Vishnevskaya et de son mari, Mstislav Rostropovich et intéressera vivement les admirateurs de ces deux grandes vedettes.Il est malheureux et indécent que, dans le livret à l’intérieur de la pochette, on ne donne aucune note biographique des autres participants.Dommage que cet enregistrement de Gafina Vishnevskaya en Tosca n’ait pas ete fait quelques années auparavant; vocalement, tout aurait été tellement plus grand.Quand meme, de fort bonnes choses, et Puccini toujours si extraordinaire! ¦ Chaque fois que Ton a l’avantage d’écouter Vladimir Ashkenazy, on ne peut qu’admirer sa très grande intégrité.Sa prodigieuse technique, son goût, sa sensibilité, son intelligence joints à un travail intense et en profondeur, font de lui un homme tout à fait exceptionnel.En écoutant le coffret de deux disques, London GSA 2241, dans lequel Ashkenazy joue les Vingt-quatre Préludes de Rachmaninov, on est gagne par toutes les qualités de ce très grand pianiste qui réussit à nous convaincre d’aimer Rachmaninov.Vladimir Ashkenazy et Rachmaninov ont un grand point en commun: la sincérité.Cette qualité a souvent nui à ceux qui la possèdent; seules des âmes fortes peuvent se permettre de s’exprimer sans déguiser leur pensée.Deux oeuvres parmi les plus populaires^ de deux compositeurs, ont été reunies sur un même disque: les Variations Énigmes opus 36 de Sir Edward Elgar et les Variations sur un thème de Haydn opus 56a de Brahms, dirigées par Eugen Jochum avec l’Orchestre Symphonique de Londres.Deutsche Grammophon 2530 586.On prend plaisir à se figurer les personnes décrites {>ar Elgar et qu’on ne connaît que par des initia-es ou des pseudonymes.Elles possèdent toutes un charme que Ton pourrait qualifier de victorien et elles restent pour nous des figures fort attachantes.D’un esprit classique, par contre, sont les Variations de Brahms.Jochum aborde le thème avec entrain et sans romantisme.Le son se déploie largement dans les variations qui se déroulent intéressantes jusqu’à l’apothéose du final.L’Orchestre joue très bien, très professionnellement, sans jamais, cependant, nous exalter.Eugen Jochum dirige aussi deux Symphonies de Haydn, la 94e, la ’’Surprise” et la 101e, “l’Horloge,” avec cette fois l’Orchestre Philharmonique de Londres.Deutsche Grammophon 2530 628.L’édition employée pour cet enregistrement diffère quelque peu, a l’occasion, par certaines articulations, de l’édition habituelle, c’est-à-dire Breitkopf et Hartel.La musique est admirable, mais ici encore, le résultat n’atteint pas la qualité à laquelle on s'attend de tels musiciens.Daniel Barenboim dirigeant l’Orchestre Symphonique de Chicago avec le concours de Gaston Litaize à l’orgue de la Cathédrale de Chartres, ont enregistré la très monumentale 3e Symphonie opus 78 de Camille Saint-Saëns.Deutsche Grammophon 2530 619.Dès le début, Barenboim entraîne l’orchestre à l’emporte-pièce, à l’extrême limite des possibilités du détaché rapide.Les musiciens s’en tirent admirablement bien.Les bois, les cuivres et les cordes sont spectaculaires et jouent avec beaucoup de bravoure et de panache.La seule chose qui vient déranger l’esprit et Toreille dans cette audition c’est que l’Orchestre ayant enregistré à Chicago et l’organiste à Chartres, la synchronisation n’est pas des plus heureuses, et la justesse de son non plus.Cette façon de procéder est loin d'être idéale et dessert et les musiciens de l'orchestre, et l’organiste donc aussi les auditeurs.A part cet incident technique, tout sonne très bien.André Breton, dont l’expérience surréaliste somme toute modeste aura été l’occasion d’un leadership sur un art.une poésie que la moindre distorsion à la réalité faisait basculer dans la foi nouvelle, trop exigeante pour conserver bien longtemps dans son orthodoxie la liberté inaliénable de Tartiste.Enfin, une chronologie des événements surréalistes: revues, publications, expositions qui va de 1939 à 66, année de la mort de Breton permet de mesurer l’étendue de l'influence du mouvement dans le monde et sur les générations plus jeunes.Une bibliographie complète des textes pubhes de chacun des membres du groupe accompagne un index détaillé des noms qui fait de cet ouvrage, un instniment de consultation de premier ordre.Alors que la peinture contemporaine opère un tournant réaliste, le surréalisme intervient comme un point de repère au même titre que le naturalisme à travers lesquels Tartiste devra se frayer un chemin dans sa “quête de la réalité”.Paru en 1960 sous le titre de "Renaissance and Renascences in western art”, l’ouvrage magistral d'Erwin Panofsky dont la traduction française: La Renaissance et ses ayant-couriers dans l’art d’Occident (2) vient de paraître chez Flammarion, illustre d’un point de vue nouveau cette période si peu connue qu’est la Renaissance.Qu’est-ce qui distingue la Renaissance des périodes précédentes?Panofsky soutient qu’elle fut précédée par des flambées culturelles sporadiques mais sans véritables conséquences; c’est le c§s de la “Renovatio” carolingienne notamment.La Renaissance s’avère réelle quand l’attitude face à l’antiquité classique change.En fait, tout au long du Moyen-Age, on assiste à ce que l’auteur appelle une “disjonction” des différentes disciplines de Tart (p.89).Or justement, la Renaissance arrive et opère tous ses bouleversements quand furent réunifiées peinture, sculpture et architecture, quand les mathématiques et l’astronomie ouvrirent la voie aux traités de perspective etc.Le Moyen-Age percevait l’antiquité comme une “réalité à utiliser et à redouter” (p.94) tandis que la Renaissance le voyait davantage comme une “totalité séparée du présent” et désormais bonne à imiter.Si le Moyen-Age s’appropriait les thèmes et motifs païens dans l’iconographie religieuse (le nombre de cas fourmille), la Renaissance invente une nouvelle imagerie religieuse d'où n’est pas toujours absent l’éclat de l’antique dionysiaque, envisagé comme valeur vers laquelle tendre et non objet à imiter.D’une lecture ardue, cet ouvrage de Panofsky (1892-1968) apporte au problème de la representation dans Tart occidental des éléments neufs et permet de situer la Renaissance ailleurs que dans la simple découverte de la perspective tridimensionnelle.“La Renaissance a réussi dit-il, à ‘ressusciter Tâme de l’antiquité’ au lieu de ‘chercher à faire revivre et d’exorciser alternativement son cadavre’.” (1) Journal du surréalisme par Gaëtan Picon.Illustrations en noir, hors-texte en couleur.Editions Albert Skira, Genève 1976.(2) La Renaissance et ses avant-couriers dans Tart d'Oecident par Èrwin Panofsky; Editions Flammarion, 1976.Expositions Peut-on classer Frederick Arthur Vemer dans la catégorie des peintres de genre?Ne à Sheridan, Haut-Canada en 1836, Vemer est mort en Angleterre en 1928.L’essentiel de l’exposition que le MBA nous présente de son oeuvre porte presque uniquement sur sa production canadienne, c’est-à-dire, dont le thème appartienne à l’imagerie du pays.L’intérêt de Verner après Paul Kane va vers l’Ouest du pays d’où, durant les quatre grands voyages qu’il y fit, il rapporta une abondante documentation, des aquarelles surtout relatant la vie des Amérindiens autour de leur campement, les paysages des lacs et rivières du nord.Chroniqueur de voyage comme William Hind à la même époque, Verner confère toutefois davantage de sensibilité à ses croquis, plus de respect envers son motif qu’il ne s’agit pas de chanter mais de relater à travers cependant un certain romantisme.Déjà la grande nature sauvage appartient au passé, l’homme blanc sillonne les rivières, conclut des marchés avec les autochtones et dans les peintures de Verner, on sent toute cette nostal- gie dans le silence des Indiens, dans l’atmosphère des couchers de soleil.Parent également sans pourtant en posséder la formation, avec l’attitude des artistes militaires topographes anglais, Verner, qui va du côté de Québec, en rapporte des dessins assez proches au demeurant de ceux mieux connus de James Cockbum.Aussi, outre les paysages et scènes champêtres, véritable chronique des tribus indiennes du nora-ouest, Tartiste touche du portrait.On retiendra Sir John A.Macdonald et une galerie d’indiens en costume d'apparat qui valent certes plus par leur contenu iconographique (fétiches, colliers, vêtements ornés) que par la facture sans épaisseur ni volumes accentués.Ponctuée de quelques voyages en Europe dont une incursion en Italie avec les troupes anglaises, la carrière de Verner se déroule avec une relative facilité.Bien intégré dans les milieux officiels de la nouvelle capitale canadienne dont il tire quelques esquisses, Tartiste s'installe définitivement en Angleterre en 1883 Sa facture change rapidement.L’ho-rizontalite du paysage des plaines aux bisons fait place a un rythme plus alerte des rues étroites d'Edimbourg, plus vibrant aussi.Tranquille exposition en définitive où sont exploités les traditionnels paysages de l'Ouest, thème préféré des artistes du siècle dernier et même du début du présent siècle et qu'on pourra voir au Musée des beaux-arts jusqu'au 28 février.Les vitraux miniatures qu'Astn Reush présente au Centre des Arts visuels suscitent et entretiennent la curiosité tout en se présentant comme un jeu, un jeu formel certes mais rempli d'inattendu.Il est question dans des formes toujours très coulantes d'un dialogue entre les parties polies et dépolies du verre où l’incrustation s'oppose au lisse.L’introduction de lou- pes, de médaillons, de lentilles d'approche amènent le spectateur à une prise de possession de la pièce où les joints de plomb participent à la forme au même titre que 1» verre lui-même d 'où la couleur est Totalement absente Informations Samedi dernier le 5.la Société des Artistes professionnels (S.A.P.Q.) tenait son assemblée générale annuelle.Ont été réélus au conseil d'administration: Claude Sabou-rin.président; Suzanne Dumouchel, et Graham Cantieni, vice-président; Serge Val-court, secrétaire et Eudice Garmaise, trésorier.Ont été élus: Jana Jenicek et Michel Catudal, conseillers.Une rumeur de plus en plus persistante court dans les corridors du département d'histoire de Tart de l'Université de Montréal à Teffet que le professeur François Gagnon de- viendrait le prochain directeur du Musée des beaux-arts en remplacement de David Car; ter.On sait qu’il avait été uestion d'une modification ans la structure administrative du musée (LE DEVOIR, 4 novembre 76).Ce changement prévoyait une direction uni-céphale sous la responsabilité d’un directeur général qui aurait coiffé les activités respectives d'un directeur artistique et d'un directeur administratif.A voir également Dessins européens des collections canadiennes 1500-1900 à la Galerie nationale d’Ottawa; Sculpture rituelle de l’Afrique noire au Musée fl’art de Joliette; Marc-Aurèle Fortin à la Place des Arts; Gordon Smith chez Mira Godard; Tapisseries québécoises contemporaines au Musée du Québec; Henri Hunsineer chez Claude Luce et "Abstractions”, art de l’Ontario au Centre culturel canadien de Paris._________________________________courrier Encore la gangrène de la jalousie chez le Canadien français M.Jean-Claude Leblond.Quelle malhonnêteté dans vos propos: A: pourquoi prendre plaisir à dire que ces textes “furent déjà publiés”, au lieu de réaliser que vous aviez devant les yeux un travail bien fait.B.Ces livres ne sont pas "recopiés” comme vous dites, mais écrits à la main et représentent 70 heures de travail chacun.Il n’y en n'a pas un pareil; graphiquement ce sont des créations.C.Les collectionneurs qui font l’acquisition de livres rares ne sont pas des “entetés” comme vous dites mais des amateurs du beau Votre anti-capitalisme vous rapetisse Monsieur.D.Vous dites aussi qu'il est "inutile d’insister sur le prix de vente'.Je vous en prie, insistez: ils se vendent entre $2,200 et $4,000 et d’après les évaluations les plus prudentes ils auront doublé quand j'aurai 40 ans.E.Vous dites aussi: “une petite représentation".Quelle arrogance! Il y a là 45 volumes uniques et 3 générations de peintres.Tout est fait à la main.Dans “l’Information Médicale", on a dit: “Cette collection marque une date dans l'édition canadienne et constitue peut-être un fait unique dans les annales de la bibliophilie universelle”.À Radio-Canada (radio), M.Jean Sarrazin en a parlé comme de la plus prestigieuse collection de reliures d'art en Amérique.Au fond, vous avez préféré écouter votre jalousie.F.Vous voulez “que la poésie se vende au gallon” J'ai donné au-delà de 300 récitals gratuits au Québec.En ce moment, mes oeuvres complètes sont sur le marché aux Editions Beauchemin en 5 volumes Plusieurs de mes titres sont aussi encore en vente à $3 00 Le reste ne regarde que Tart et moi.Ces titres présentés au Musée sont un plaisir pour l’oeil t Pourquoi ne vous élevez-vous pas plutôt en ûnt que "connaisseur" d’art contre des reproductions signées au plomb par J P Lemieux comme étant des créations originales J ai décidé de combattre à ma façon le marché de la fausse édition d'art pleine de ces affreux emboîtages et cartonnages où le plus souvent qn jette les textes pour encadrer les oeuvres.J'ai écrit mes livres à la main: maintenant je défie quiconque de jeter le texte Aujourd'hui un texte écrit de ma main est collectionne au même titre qu'un tableau, ("est un grand pas de fait dans le respect du poète.Vous êtes le prototype parfait d'une fausse culture populaire qui crache sur T $parce qu elle n'est pas assez torte pour s’en servir.J’ai trop vu de nos vedettes socialisantes pro Mao/Castro Oh Oh Oh engueuler les techniciens de télévision, des habilleuses ou des employés de garage pour sauver un pauvre deux dollars Allez donc les voir les héros de votre peuple quand ils négocient leur contrat.Monsieur Leblond, vous ressemblez à cette jeunesse qui crache+iur Tar- §ent en écoutant des disques qui ont été promts avec de l’argent que vous le vouliez ou non Vous êtes comme ce gourou qui dégueule sur le progrès, mais qui ne se gêne pas pour prendre les avions et exiger deux serviettes de table à Thôtesse déjà débordée J’ai publié et publierai encore pour les collectionneurs et le peuple à $200, $20 00, $200 00, $2,000 et $20.000.Plus que quiconque, j'ai instauré un respect du poète en contrinuant à la murale de Québec, en exigeant que nous soyons rémunérés au moins autant que les chansonniers, en aidant largement à lancer votre vedette nationale avec "Lindberg".en faisant pénétrer la chose écrite dans les galeries d’art depuis 1959, en prouvant constamment à toute une jeunesse qu’on peut vivre de sa plume quand on y croit vraiment, à mort Depuis 18 ans, qui est celui ui monte en scène les lundis, soirs de relâche, ans tous les théâtres de la province’ Pélo-quin Comme disait Pédro en 65, le Québec ne m’a pas mérité.Monsieur, enlevez-vous de la tète l’image du poète “qui crève de faim” C’est fini Adieu ( P S.Mon nom n’est pas Pélo, mais Péloquin.Claude PELOQUIN COURS D’INITIATION À LA DÉCORATION INTÉRIEURE* SOUS LA DIRECTION DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS INC.\}\ii m.Li i,zvsLmt 4* GALERIE DOMINION Le plus grand choix de peintures et sculptures dans la plus grande galerie d arl au Canada !438ouist ru« Shirtrooki 845-7471 H845-7833 ATELIER LIBRE ¦DESSIN •CROQUIS •PEINTURE •CORRECTION INITIATION A L’ART AVEC MODELE VIVANT AUCUNE CONDITION D'INSCRIPTION ACADEMIE BELENGE Enr 5002 boul -St Laorerrt Montreal Que H2T 1R7 Tel (514) 279 6319 Aux artistes en arts plastiques Nous pouvons vous aidor à répondra à cm quMtions.• SAVEZ-VOUS COMPOSER UN TABLEAU ?• POUVEZ-VOUS FAIRE UNE ESQUISSE DOCUMENTAIRE?• LE DESSIN C'EST QUOI?• AVEZ-VOUS UNE MAÎTRISE DE LA COULEUR ?• POUVEZ-VOUS FAIRE UNE POCHADE ?• QU'EST-CE QUE LA PEINTURE ?• CONNAISSEZ-VOUS LES TECHNIQUES DES DISCIPLINES SUIVANTES .Le fusain La peinture à l’huile L’aquarelle La peinture acrylique Le pastel I mm 22 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 844-3361 • Chaque parution coûta 12.00, maximum 25 mots • Tout mot additionnai coûta 0.05 chacun • L'haurada tombée : 11.30 a.m.pour le lendemain AMEUBLEMENT A VENDRE ANTIQUITES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR ANNONCES CLASSÉES BKAOfttiS A vil: Lm annonceur! ion! priée de vérifier la première parution da leurs annonces.844-3361 Voir autres Annonces Classées, Ls Devoir se rend raiponceble d'une seule insertion erronée.Toute erreur doit être soulignée immédiatement.S.V.P.téléphoner à 844-33S1.e Chaque parution coûta $4.20 la pouce a L'heure de tombée: 11.30 a.m.pour le lendemain • Il n'y a paa da (raie pour laa illustrationa.en page 23 AIDES DOMESTIQUES COURS PRIVÉS DEMANDEES COURS PRIVES 1 MAISONS A LOUER OFFRES D’EMPLOIS PROPRIETES A VENDRE lien.reste peu! 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utilisés.l'ordre des démarches à faire, le coût des interventions, les adresses utiles, ou les précautions d’ordre psychologique ou médical.Une deuxième partie, consacrée aux diverses méthodes de contraception, avec leurs avantages et inconvénients, devrait en outre répondre aux souhaits des médecins qui estiment qu'une interruption de grossesse ne devrait jamais etre effectuée si elle n’est pas le point de départ d une contraception régulièrement suivie.¦ COMBAT POUR LA SANTÉ, par le Dr P.Charbon-neau, Editions médicales et universitaires, 281 p.Le docteur Pierre Charbon-neau.actuellement directeur général du Laboratoire national de santé, dresse dans son livre un vaste panorama de la politique suivie en matière de santé durant ces vingt dernières années — une politique qu’il contribuera à élaborer comme directeur général de la santé de 1969 à 1975, sous l'autorité successive de quatre ministres.Ce bilan se veut résolument optimiste, puisque ce médecin-haut fonctionnaire estime que ‘ l'organisation française est l'une des meilleures.et en tout cas celle qui allie le plus grand libéralisme avec la couverture financière la plus large du monde'.¦ EN DIRECT DE LA MÉDECINE, par Igor Bar-rère, Pierre Desgraupes et Étienne Lalou.Stock éditeur, 246 pages.Le récit vivant et humain de vingt-deux ans de télévision médicale, des émissions qui ont cale, des émissions qui ont permis à la France entière de se familiariser avec les techniques les plus modernes, les hôpitaux les plus fermés, les souffrances les plus désespé- rées Riche en anecdotes sur le milieu médical, le livre intéressera tous ceux qui suivent avec passion les remarquables émissions du célèbre trio.¦ LES MALADES, par le docteur J.-P.Escande.Éditions Grasset, 250 p.Après les Médecins, voici en réalité encore les Médecins et.si le dernier ouvrage de J.-P.Escande s'appelle les Malades.nul ne peut douter que c'est faute d avoir trouvé un autre titre, car des malades et des maladies, il est fort peu question, sauf pour soutenir l'objet réel du livre: un jugement critique sur les médecins.leur monde, leur exercice, leur pouvoir, leurs études, leurs carrières, leurs abus, leur perversion technologique.leur politique, et aussi sur la société de consommation qui les supporte et les conforte.Il y a beaucoup de vrai et d'intéressant dans ce qui est écrit en langage parlé, le plus souvent à la première personne, beaucoup de vécu sur le malaise médical et beaucoup de réflexions éparses allant de la critique du mandarinat à celle d'Ivan Illich Le premier ouvrage du docteur Escande avait séduit par ses critiques sans indulgence et bien motivées, bien 3 u'on lui reprochait déjà être peu constructif.Son deuxième livre reprend les mêmes arguments dans un autre ordre pour ne pas dire un grand fouillis.Un ouvrage assez décevant d'un idéaliste qui n'avait rien de plus à dire que ce qu'il avait déjà dit et dont il est bien difficile de dégager la philosophie ou, à défaut, les bases d une politique cohérente et réaliste, au mi- lieu de propositions en miettes ¦ LA CHIRURGIE ET L’ESTHÉTIQUE, par.le docteur J.-L.Grignon.Éditions Robert Laffont, 325 p.Par l'un des chirurgiens plasticiens les plus expérimentés, un tableau clair, objectif et détaillé de cette chirurgie corrective qui a suscité et suscite toujours tant de querelles.La clarté du langage le dispute a la pédagogie pour l'exposé des diverses possibilités et interventions de la chirurgie plastique.Des chapitres consacrés à la psychologie de l’opéré et à la responsabilité du chirurgien apportent un complément utile à ce manuel bien illustré et particulièrement objectif.(Le Monde) \ ISr Fiducie du Québec le'Trutt'det Caines populaires ST-LAMBERT Cottage split-level, pièces spacieuses.4 chambres, salle à dîner et salon adjacent avec plafond cathédrale.Bien paysagé Propriété impeccable.ST-BASILE J'ai le bungalow qu1l vous faut.Grandes pièces, sous-sol plus foyer, piscine c lôturee.Maison impeccable.U ne aubaine.STE*JULIE Québécoise pierre et aluminium, 3 chambres, porte-patio donnant sur jardin avec piscine creusée et chauffée.Clôturé.Il faut absolument vendre.Louise Brault: 679-1110 ou 653-5796.courtier en imm euble • 14-2-77 0KA: cottage terrain 30,000 pi.ca.3 ou 4 chambres â coucher, foyer, salle de jeux, sous-sol fini, 2 garages.Tél.: 1-479-8866 14-2-77 CHAMBLY: Zone commerciale, grand terrain avec résidence.Près Boulevard.M.L.S.Jacques Martel: 655-3060 ou 658-1562 Probltec, courtier 14-2-77 CHAMBLY: Reprise de finance.Grand bungalow, 8 pièces, foyer, garage double, endroit résidentiel.M.L.S.Jacques Martel: 655-3060 ou 658-1562 Probitec, courtier.14-2-77 ST-MATHIAS: cottage, chauffage électrique, grand terrain, accès à la rivière.$31,200.M.L.S.Jacques Martel: 655-3060 ou 658-1562 Probitec, courtier 14-2-77 BOUCHERVILLE: Cottage prestigieux, pierre-brique, garage, salle familiale, foyer, salle à orner, 3 grandes chambres.M.L.S.Lucelle Philibert: 655-3060 ou 655-8037 Probitec courtier.14-2-77 BOUCHERVILLE: vente privée, split-level, 10 pièces, brique et pierre, 2 foyers, garage, piscine hors-terre 27 pieds, 5 chambres, 2 salles de bains terrain de 13,000 pi.ca.Prix demandé: $69,000.Appelez 655-5799.14-2-77 Professeur de français » langue seconde Fonctions : — coursa Montréal et banlieue — temps partiel et plein — journée et soir Exigences : — B.A.avec linguistique — expérience dans l'enseignement aux adultes — si possible "dialogue Canada" Envoyez curriculum vitae détaillé à : Le Devoir Dossier « 2682 C.P.6033 Montréal.H3C 3C9 CENTRE HOSPITALIER D’YOUVILLE Centre de soins along terme Capacité 404 lits COORDONNATEUR EN RECHERCHES ET QUALITÉ DE SOINS Nature de la fonction — 'évalue la qualité et la quantité de soins infirmiers dispensés aux bénéficiaires.— élabore et contrôle des programmes de recherche propres à l’amélioration globale de soins, et formule les recommandations nécessaires.Exigences du poste: — membre de l'O.l.i.Q.— baccalauréat en sciences infirmières ou l'équivalent.— Expérience souhaitable dans le domaine de soins infirmiers à long terme.Rémunération: Selon les politiques du Ministère des Affaires sociales.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 10 mars 1977 à la: Direction du personnel Hôpital d'Youville 1036, Belvedere sud Sherbrooke, Qué.J1H 4C4 L'Ecole secondaire St-Sacrement de Terrebonne, institution privée pour garçons et filles de secondaire I à V, recherche de façon très urgente, les services d un Professeur d’anglais à plein temps Qualifications requises : — être légalement qualifié à enseigner au Québec — minimum de quinze (15) années de scolarité.— de préférence avec expérience.Communiquez avec : M.Richard LaFrenière École secondaire St-Sacrement 901, rue St-Louis Terrebonne, J6W 1K1 Tél : 471-6615 Voir autres Carrières et Professions, en pages 24 et 25 BIBLIOTHÉCAIRE Durée de remploi: 18 mois Nature du travail: Classification de la documentation.imprimés et audio-visuel.Qualifications: — Diplôme de premier cycle en bibliothéconomie — Membre de la Corporation des Bibliothécaires Professionnels du Québec.Traitement: Selon les qualifications et l'expérience (11,471./$20,132.) # Les candidats(es) doivent taire parvenir leur curriculum vitae avant 17h.le IBtévner 1977à M.Jean-Marie Bédard Directeur, service du personnel Cégep de Shawinigan C.P.610 Shawinigan, Qué.4Ui£# Æêêl CL SC du R ichel icu MÉDECIN Temps plein - temps partiel Disponibilité immédiate ou à partir de juin 1977 Fonctions: — fournir des soins médicaux de première ligne.— participer à un travail d 'équipe dans I élaboration de programmes spécifiques.Exigences: — apte au travail multidisciplinaire.—Être membre de sa Corporation professionnelle.Faire parvenir votre demande avant le 20 février 1977 à: ST-LEONARD: bunqalow moderne, 1972, 4 chambres a coucher, boudoir, 2 salles de bains, foyer, plancher céramique, salle de séjour.Garage.Paysagé.Particulier.$74,000.5935 de Selgne.Tél: 326-5935 14-2-77 ST-HILAIRE: directement du constructeur, cottage avec finition exceptionnelle, 3 chambres à coucher, salle familiale avec foyer, studio pour professionnel avec entrée privée, 2 salles de toilette, buanderie avec espace pour couture, oarage.Près de toutes commodités.Grande possibilité.$65,000.Tél: soir 653-4604 (pas d’agent).14-2-77 PROPRIÉTÉS A VENDRE A L’ÉTRANGER FRANCE-VOSGES: maison de ferme à vendre, jardin et garage.Tél: le soir en semaine 273-3019 14-2-77 ANNONCES CLASSÉES régulières ou encadrées Vous serez toujours satisfait du service et du résultat C.L.S.C.du Richelieu a/s Directeur général 204, Boul.Richelieu Richelieu, J3L 3R4 Université Laval 844-3361 Compétence: Mme Micheline Jurgeon PROFESSEUR EN SOCIOLOGIE FONCTION Enseignement aux trois cycles et recherche.Les concentrations aux 2e et 3e cycles sont "culture", "travail" et “développement".EXIGENCES: Le doctorat ou l’équivalent.Les candidats devraient pouvoir donner des cours de base en sociologie et au moins un cours dans un champ de spécialisation.ÉCHÉANCE: Le 4 mars 1977.ADRESSE: Le Directeur Département de sociologie Faculté des sciences sociales Université Laval Québec, G1K 7P4 PROFESSEUR EN SCIENCE POLITIQUE Professeur en pensée politique des XIXe et XXe siècles.Les candidats devront être titulaires d’un doctorat, avoir une expérience pertinente dans le domaine de la pensée politique, et être aptes à assumer des tâches scientifiques et pédagogiques aux trois cycles d'enseignement.Le poste est à remplir au plus tard en avril 1977.Les candidats doivent faire parvenir leur curriculum vitae détaillé et le nom de trois répondants, avant le 25 février 1977, àl'adresse suivante: Département de science politique Concours en pensée politique Faculté des sciences sociales Université Laval, Québec G1K 7P4 Cité universitaire, Québec ^COORDONNATEUR^ Responsabilités: • Initier et organiser les activités appropriées dans le cadre d un milieu thérapeutique pour des patients qui à la suite d épisodes psychiatriques peuvent bénéficier de réhabilitation sociale; • Élaborer et promouvoir des programmes d'organisation de la vie quotidienne, d’information et d'éducation populaire; • Former des groupes dèxpression ou de toute autre activité favorable à l'insertion sociale des patients; • Participer à la sélection des membres de l'équipe multidisciplinaire et en assumer la coordination; • Maintenir des contacts étroits avec les équipes et les unités de traitement ainsi qu'avez les ressources de milieu; • Élaborer et faire approuver le budget de fonctionnement du centre de jour.Exigences: • Diplôme en sciences humaines; • Expérience clinique dans un milieu psychiatrique; • Capacité de travailler en équipe; • Initiative et autonomie; • Disponibilité pour accepter un horaire mobile.Date dêntrée en vigueur: • À négocier.Salaire et bénéfices marginaux: • Selon les échelles en vigueur du Ministère des Affaires Sociales.Faire parvenir voire curriculum vitae au plus tard le 17 février, 1977, à: André Hébert, M.D.Centre de Psychiatrie Communautaire 761-6131, poste 251 DOUGLAS HOSPITAL CENTRE HOSPITALIER DOUGLAS 6875 BOUL.LASALLE 8LVD./VERDUN, QUEBEC.H4K 1R3 I* Agence canadienne de Canadian International développement international Development Agency POSTES D'ENSEIGNANTS UNIVERSITAIRES AU RWANDA L'Agence Canadienne de Développement International (ACOI) en collaboration avec le Ministère des Affaires Inter-Gouvernementales du Québec (MAIQ) recherche des professeurs pour une affectation de deux ans à l’Université nationale du Rwanda à partir de septembre 1977 dans les disciplines suivantes .1.PHYSIQUE: Biophysique, électricité et magnétisme, transfert thermique.2.CHIMIE ANALYTIQUE: Laboratoire et cinétique chimique.Les postes 1 et 2 exigent le niveau doctorat ès sciences 3.COMPTABILITÉ: Gestion d’entreprise, statistiques et comptabilité nationale 4.MANAGEMENT: Ad'ministration publique, dynamique organisationnelle.5.ÉCONOMIE: Macro et micro économie, finances internationales, économie politique et internationale.6.ÉCOLOGIE ET GÉNÉTIQUE: Écologie animale et végétale.7.ÉCONOMIE AGRICOLE: Agriculture et développement économique, planning agricole.8.MATHÉMATIQUE (CALCUL DIFFÉRENTIEL): Fonctions d'une variable, analyse matricielle.9.MÉTHODES QUANTITATIVESS: Statistiques, programmation linéaire, technique de sondage, théorie des graphes et application.10.PHYTOTECHNIE TROPICALE: Phytotechme générale, cultures annuelles et vivrières, cultures pérennes et industrielles, cultures horticoles et fruitières, 11.ZOOTECHNIE: Nutrition et production animales, culture fourragère, pisciculture, laboratoire de zootechnie spéciale.12.PHYSIQUE: Laboratoire de physique générale, mécanique générale et mécanique analytique.Les postes ci-dessus exigent la maîtrise ou l'équivalent Fondée en 1963 avec 51 étudiants et 16 professeurs, l'Université du Rwanda compte maintenant plus de 700 étudiants.La coopération canadienne fournit une trentaine de professeurs affectés surtout à la faculté des sciences et à la faculté des sciences économiques et sociales.L'Université dispense une formation au niveau du premier et deuxième cycle d'enseignement supérieur et permet d’intéressantes possibilités de recherche.Les candidats devront faire parvenir avant le 28 février 1977 un curriculum vitae détaillé, mentionnant le poste qui les intéresse ainsi que le nom et les coordonnées de deux personnes appelées à donner des références.Adressez la correspondance au : Comité Conjoint ACDI/MAIQ a/s Direction des ressourças humaines L'Agence Canadienne de Développement International 122, rue Bank, Ottawa, Ontario K1A 0G4 i 24 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 Université Laval PROFESSEUR de BOTANIQUE Département de phytologie Faculté des sciences de l’agriculture et de l'alimentation Sommaire de la fonction: Dispenser des enseignements en botanique generale et en botanique systématique- Concevoir et poursuivre des recherches dans le domaine de la taxonomie des plantes vasculaires.Qualifications requises: Formation supérieure en botanique systématique et experience pertinente de l enseignement et de la recherche.Traitement et rang universitaire: A, determiner selon les qualifications et lexpenence du candidat, et en accord avec la convention en vigueur.les candidats interesses Sdnt pries de taire parvenir leur curriculum vitae a /adresse suivante avant le 25 tevner 1977 Le directeur Département de phytologie Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation Cite universitaire.Quebec G1K 7P4 Cité universitaire, Québec CHEF COMPTABLE Une entreprise moyenne de construction de routes recherche un titulaire à ce poste.Fonctions: Sous l autorité du gerant general — supervision du personnel administratif.— coordonner et contrôler l exécution de tous les travaux comptables (coût des chantiers et du service d entretien de I équipement.) — preparer et analyser les états financiers mensuels pour le compte des administrateurs.— preparer tous les rapports nécessaires pour les institutions financières.— établir les contrôles necessaires à une saine gestion financière.Exigences: — Membre d une Association professionnelle reconnue.— ou.a defaut d un tel brevet, une expérience pertinente dans le domaine de la gestion financière.— l expenence dans un domaine connexe à la construction sera spécialement considérée.— aptitudes à gérer le personnel.Lieu de travail: Rive sud.à 15 minutes du tunnel L H.Lafontaine.Rémunération: Selon les qualifications et l'expérience.Un curriculum vitae devra accompagner toutes les demandes qui seront reçues jusqu'au 1 7 lévrier 1977 a I adresse suivante Le Devoir Dossier =2681 C.P.6033 Montréal, H3C 3C9 LA COMMISSION DE N TRANSPORT DE LA RIVE SUD DE MONTRÉAL est à la recherche d'un (d'une) Responsable des services techniques Liaison hiérarchique : Releve initialement du Président-directeur général.Responsabilité générale : Agissant a titre de collaborateur immédiat au sein des differents services, le tenant au titre fournit a la Commission et aux services concernés un ensemble d'informations techniques des plus rationnelles q uant aux méthodes de travail équipements, modes de transport, ainsi que sur l utilisation globale des effectifs et du territoire.Responsabilités spécifiques : 1.1 Organise et effectue diverses enquêtes, recherches statistiques et recherches techniques: 2.) Procédé à l analyse de ces données â l'aide de differents moyens et méthodes scientifiques.3.) Élabore certaines recommandations quant aux orienta- tions ou changements souhaités: 4.) Participe a la mise en place et à la gestion des différents plans et programmes inhérents aux services requérants: 5.) Effectue d autres travaux connexes sur mandat.Instruction : Diplôme universitaire en genie Expérience : Au moins cinq (5) ans d’expérience incluant une expérience pertinente au domaine du transport en commun.Personnalité : Souci de précision, apte au travail en équipe Rémunération : Selon expérience et qualifications incluant les bénéfices sociaux habituels et un régime de retraite.Faire parvenir votre curriculum vitae au ; Secrétaire général, Commission de Transport de la Rive Sud de Montréal, 100, Place Charles Lemoyne, suite 274, Longueuil, P.Qué.v D’ICI LE 15 FÉVRIER 1977 > HÔPITAL MARIE-CLARAC Centre hospitalier 204 lits recherche ERGOTHÉRAPEUTES Champ d action (neurologie adulte) S adresser à: Hôpital Marie-Clarac 3530 est, Boul.Gouin Montréal-Nord, Qué.Tél.: 321-8800 poste 315 Mme Langelier LA CONFÉRENCE DES MAIRES DE LA BANLIEUE DE MONTRÉAL demande un (une) Adjoint de recherches Fonctions : Sous la direction du directeur général : • Faire des recherches dans les domaines qui intéressent la Conférence; • Assister certains comités dans leur travail; • Responsable du bulletin d'information: • Devenir familier a/ec toutes les lois qui régissent la C.U.M.et autres organismes publics; • Suivre toute nouvelle législation affectant les municipalités de la C.U.M.: Exigences : La préférence sera accordée aux candidat(e)s bilingues qui auront une formation universitaire dans une des disciplines rehees à la fonction et une certaine expérience pertinente.Traitement : Entre Sl4.000etS17.000 par année.Les candidatfeis sont pnéfejs de faire parvenir leur Curriculum Vitae avant le 21 février 1977 à l'adresse suivante : Le Directeur general Conférence des Maires de la Banlieue de Montréal B.P.126, Succursale Place Desjardins v Montréal H5B 1B3 y IMVKRSUt irOTTVYW IMYKRSin 0F OTTWW Département d’arts visuels Poste de professeur plein temps (Histoire et Théorie de l'Art) FONCTION: Enseignement, recherche et participation a la vie départementale.DOMAINE: B.A.spécialise en Arts Visuels (Histoire et théorie de l'art).Le programme est axé principalement sur l'art moderne et contemporain.CRITÈRES D'ADMISSIBILITÉ: Doctorat ou l'équivalent dans le domaine ou dans une discipline connexe.SALAIRE ET RANG: Selon la competence et l expenence.ENTRÉE EN FONCTION: 1er juillet 1977.DEMANDES ACCEPTÉES JUSQU'AU 1er mars 1977.A compétence égalé, la priorité sera accordée aux candidats bilingues.Les candidats intéressés doivent taire parvenir leur curriculum vitae a: Suzanne Rivard Le Moyne, directeur Département d'Arts Visuels Université d Ottawa 600 Cumberland Ottawa, Ontario K1N 6N5 Â7 % % L'INSTITUT CANADIEN DE QUÉBEC LA BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE QUÉBEC BIBLIOTHÉCAIRE COORDONNATEUR DES SERVICES TECHNIQUES Sommaire des fonctions Cataloguer, classifier les ressources documentaires selon les exigences des systèmes utilisés.Coordonner et superviser I ensemble des services techniques.Participer à l'établissement de systèmes de classement pour les documents audiovisuels.Elaguer la collection de volumes.Agir comme bibliothécaire animateur auprès des groupes.Qualifications requises — Baccalauréat ou maîtrise en Bibiothéconomie.— Avec ou sans expérience.\ — Etre membre de la Corporation des Bibliothécaires professionnels ou accepter de Têtre.Salaire Selon les qualifications et l'expérience avec un minimum de Si3.000et un maximum de $20.000.Un curriculum vitaee devra accompagner toutes les demandes gui seront reçues jusqu tau 22 lévrier 1977, à l'adresse suivante: Régie du personnel, Bibl’othéque municipale de Québec, 37, rue Sainte-Angèle, Québec, G1R4G5 r CENTRE HOSPITALIER DES LAURENTIDES recherche TROIS TECHN0L0GISTES MÉDICAUX DE FORMATION R.T.GÉNÉRALE Conditions de travail telles que "horaires, disponibilité, service de garde” à discuter lors de l'entrevue.Expérience souhaitable.Salaire selon convention collective C.S.N.et expérience.Faire parvenir curriculum vilae au plus tard le 11 mars 1977 au: Centre Hospitalier des Laurentides L'Annonciation, Comté Labelle JOT 1T0 y IMVKRSITË D'OTTAWA l'MVKRSITA OF OTTAWA Département d’Arts Visuels Poste de professeurs plein temps (Ateliers) FONCTION: Enseignement, recherche et participation à la vie départementale.DOMAINE: Ateliers Arts Plastiques; cours de base ( lere et 2e annee) et ateliers spécialisés (3e et 4e annee).CRITÈRES D'ADMISSIBILITÉ: Experience au niveau de la pratique artistique et dans lènsei-gnementau niveau universitaire.SALAIRE: Selon la competence et l'expérience.ENTRÉE EN FONCTION: 1er juillet 1977.DEMANDES ACCEPTÉES JUSQU'AU 1er mars 1977.A competence égalé, la priorité sera accordée aux candidats bilingues.Les candidats intéressés doivent taire parvenir leur curriculum vitae à: Suzanne Rivard Le Moyne, directeur Département d'Arts Visuels Université d'Ottawa 600 Cumberland Ottawa, Ontario K1N 6N5 HÔPITAL DU SACRÉ-COEUR, MONTRÉAL recherche les services d’un Chef du service de psychologie Responsabilités : Sous I autorité du directeur adjoint des services hospitaliers — coordonner et contrôler les activités relatives à la consultation psychologique de bénéficiaires dans le but d'en assurer la classification et l'évaluation.Qualifications : — diplôme d'études universitaires de quatre (4) ans en psychologie ou l equivalent.— expérience gestion souhaitable.— qualités personnelles appropriées (leadership, sens de l'organisation etc.) Salaire : Selon la politique de rémunération des cadres du secteur des Affaires sociales.Toute personne intéressée devra taire parvenir un curriculum vitae avant le 1er mars 1977 à: Richard Comeau Service du personnel Hôpitaldu Sacré-Coeur 5400o uest, Boul.Gouin Montréal, Qué.COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE H0N0RÉ-MERCIER POSTE: Conseiller en formation industrielle Éducation des Adultes NATURE DU TRAVAIL — Assume les tâches relatives à l’assistance andragogique pour répondre aux besoins de formation dans les industries de la région.A cette fin.il établit des contacts administratifs et professionnels avec divers organismes, visite les employeurs, élabore des analyses de tâches et des programmes de formation et participe à toute activité de son secteur.QUALIFICATIONS: — Diplôme universitaire terminal de 1er cycle dans une discipline appropriée ou l’équivalent — Bilingue — Connaissance de la structure du marché du travail — Capacitéen relations publiques — Expérience de la formation en industrie et de l'analyse de tâches serait un avantage CONDITIONS DE L'EMPLOI: 35 heures semaine; horaire flexible.LIEU DE TRAVAIL: Saint-Jean.ÉCHELLE DE TRAITEMENT: $12,558.00-$23,384.00.Faire parvenir "curriculum vitae" au plus tard le 18 février 1977 à Monsieur Pierre Prévost Directeur des Services du Personnel C.S.R.Honoré-Mercier 69, boulevard Saint-Joseph Saint-Jean, Qué.J3B1V8 Voir autres Carrières et Professions en pages 23 et 25 L'INSTITUT QUÉBÉCOIS DU CINEMA RECHERCHE UH DIRECTEUR GÉNÉRAL « Sous l'autorité du Conseil d'administration de l'Institut, le directeur général est responsable de l'administration de l'Institut et de la mise en oeuvre des politiques de l’Institut.» • • • Diplôme universitaire approprié ou expérience équivalente.Connaissance du milieu cinématographique, audiovisuel, artistique Bilingue, de préférence.Expérience à un poste de direction.Faire parvenir curriculum vitae et attestations d'études avant le 24 février à: Institut québécois du cinéma, 360 rue McGill, chambre 502, Montréal, Qué.CENTRE HOSPITALIER DES LAURENTIDES Etablissement public à soins multiples de 528 lits, situe a l'Annonciation dans les Laurentides.à environ 100 milles de Montreal.recherche DIRECTEUR DES SERVICES HOSPITALIERS Fonctions: Sous l'autorité du Directeur Général, le Directeur des Services Hospitaliers est chargé de surveiller, coordonner et contrôler les activités et opérations des services hospitaliers "accueil, archives, pharmacie, diététique, psychologie.réadaptation, services diagnostiques, services thérapeutiques' et de leurs chefs.Exigences: - Experience: • Minimum de trois (3) ans d expérience en milieu hospitalier.— Scolarité: • Diplôme deludes universitaires de trois (3) ans en sciences de la santé ou en sciences de l'administration ou l equivalent.Salaire: Selon la politique de remuneration du Ministère des Affaires Sociales (classe 15: entre $19.324.et $27,242.).et, selon lesq ualifications et lexpênence.Les candidats intéressés doivent faire parvenir leur curricu-lumvitae d'ici le 5 mars 1977, au: Directeur Général Centre Hospitalier des Laurentides L'Annonciation Cté de Labelle, Québec JOT 1T0 C.L.S.C.- L0TBINIÈRE-0UEST recherche EN INTERVENTION SOCIALeVeRSONNELLE1 FONCTION: Dispense les services sociaux courants dits de premiere ligne (évaluation, assistance économico-sociale et assistance psycho-sociale).Participe aux services sociaux préventifs (dépistaqe éducation).MILIEU DE TRAVAIL: 12 paroisses rurales totalisant 10,000 personnes CLSC en operation depuis 2 ans, situé à 55 milles de Québec et a 40 milles de Trois-RivIères.EXIGENCES: - Détenir un diplôme universitaire en service social; - Etre membre de la Corporation professionnelle des travailleurs sociaux du Québec: -Avoir de l'expérience en intervention personnelle particulièrement dans les services de première ligne et (assistance psycho-sociale auprès des familles' - Etre motivé et avoir des aptitudes pour le travail communautaire et préventif; - Posséder une automobile et pouvoir l'utiliser pour se déplacer régulièrement sur le territoire du C.L.S.C CONDITIONS DETRAVAIL ET SALAIRE: Selon la convention collective.L'Offre s’adresse autant aux étudiants qui seront disponibles à compter de la fin du mois d’avril.Les personnes intéressées à ce poste doivent faire ^rÆu:r:lculum vitae au comp|e, avan« 25 février 1977 à I adresse suivante: Directeur Général C.L.S.C.- LOTSINIÈRE-OUEST Fortierville Cté Lotbinière, Qué.^7072397^457 Le Devoir, samedi 12 février 1977 • 25 j t | l C.L.S.C.ST-LOUS DU PARC est à la recherche d’un DIRECTEUR GÉNÉRAL Le Directeur General exerce les fonctions prévues dans la Loi sur les Services de Santé et les Services Sociaux et les reglement de la dite Loi -prépare les réunions du Conseil d administration et les séances publiques d'information en consultation avec le président du Conseil; informe périodiquement le Conseil d'administration de la situation financière du Centre et de ses activités; assure les relations internes et externes; avec le président, est le porte-parole of-ciciel de l'établissement; assure la coordination de toutes les unites administratives de rétablissement: assure la préparation de tout document qui doit être présenté par le CLSC au Ministère des Affaires Sociales; présente pour approbation au Conseil d’administration tout projet ou demande ayant pour effet de modifier les activités ou les programmes de l'établissement; présente au Conseil d'administration pour approbation tout contrat de services professionnels liant l'etablissement à un autre organisme; exerce les pouvoirs et accomplit les devoirs que lui confie le Conseil par résolution; est responsable des finances du centre; est responsable de rengagement du personnel.EXIGENCES: Maîtrise en sciences humaines ou administratives.ou l equivalent: Expérience en gestion humaine: a) experience dans l'implantation des équipés multidisciplinaires: b) expérience d engagement de personnel; c) experience d'animation de groupes; d) expérience en relations de travail: e) expérience syndicale.5 ans d experience dans un poste de direction; Experience dans I administration et la préparation des budgets; Connaissance et p articipation dans groupes populaires; Connaissance et participation dans les groupes ethniques; Connaissance des affaires sociales; Complètement bilingue (français/anglais) Le CLSC St-Louis du Parc est classifie à classe 18 et le Directeur général peut atteindre un salaire selon les qualifications de $32.000.Les personnes intéressées doivent taire parvenir leur curriculum vitae avant le 7 mars 1977 à: Thérèse Leclerc, Présidente, Conseil d administration du CLSC St-Louis du Parc, 95a est, boul.St-Joseph, Montréal - 270-7131.J Voir autres Carrières et Professions en pages 23 et 24 DIRECTEUR Département de musique UNIVERSITË D’OTTAWA Le Departement recherche, immédiatement ou pour le 1er juillet 1977.un candidat pouvant assumer la direction d'un département de 16 professeurs à temps complet et de plus de 60 à temps partiel.' Le candidat doit posséder une compétence administrative reconnue, une connaissance de la vie musicale canadienne, ainsi qu'une solide réputation et la possibilité d'enseigner dans l'un des domaines de spécialisation du département (interprétation, composition, éducation, musicologie).Il doit être bilingue.Le traitement est négociable selon l'échelle des salaires déjà établie.Toutes les demandes d'emploi ou de renseignements doivent être adressées au Vice-doyen, Faculté des Arts.Université d'Ottawa, Ottawa.KIM 1R3.La date de clôture pour la réception des demandes est le 15 mars 1977.ou dès que le poste sera rempli.EST A LA RECHERCHE DE 2 DIRECTEURS (DIRECTRICES) POUR SES PROGRAMMES OUTRE MER 1.TOGO (durée du contrat 2 ans) 2.TCHAD (durée du contrat 1 an) Ces personnes auront à assumer un rôle d'animation dans les réunions régionales, les réunions de coopérants, les équipes de travail outre-mer, etc.Ils seront entièrement disponibles pour régler les problèmes des coopérants qu'ils auront à encadrer.Ils représenteront le SUCO auprès des États (Togo et Tchad).Ils dirigeront et seront responsables des opérations financières ainsi que des activités SUCO dans le pays.Salaires: selon la politique en vigueur.Faire parvenir vos candidatures avant le 11 mars 1977 à: JairoGaston SANCHEZ Directeur des Programmes de Coopération SUCO 4824, Côte-des-Neiges Montréal, P.Q.H3V 1G4 Tél.: (514) 735-4561 VILLE DE PIERREFONDS y SERVICE DES TRAVAUX PURLICS DIVISION: ELECTRICITE - INSTRUMENTATION CONTREMAÎTRE Nature du travail: Dirige et planifie le travail d une équipe de techniciens affectés à la réparation et à l'entretien de rues, parcs, patinoires, de l'électricité générale des bâtiments, du système de télécommunications et de l'instrumentation électronique.Études: Diplôrtié d'une école technique reconnue en électronique industrielle et détenteur d'une licence "C" d'électricien, Bilingue.Expérience: Cinq ans dans un domaine connexe.Âge: 25à40ans.Salaire: $17,820.par an.Les postulants sont priés dënvoyer un résumé complet de leur formation, expérience et évolution de leur traitement a: La Directrice du personnel, Ville de Pierrefonds, 11072 ouest, boulevard Gouin, Pierrefonds, Qué.SPER^HrUNIVAC Il COMPUTER SYSTEMS SYSTÈMES D’ORDINATEURS INFORMATICIENS Le Poste: Chef de projet - responsable auprès de nos clients de tous les services après vente.Exigences: Posséder un diplôme universitaire en informatique et/ou cinq (5) ans d'expérience.Avoir une bonne connaissance de notre materiel série IlOOet de ses logiciels.Etre bilingue.Les candidats(es) doivent faire parvenir leur curriculum vitae d'ici le 18 février 1977 a: P.LaFleche SPERRY UNIVAC Place du Canada Suite 2050 Montréal, Québec H3B 2N2 f LE C.L.S.C.PIERREFONDS desservant les populations de Pierrefonds, Roxboro, Ste-Geneviève et Ile Bizard demande des candidatures pour combler le poste suivant: MÉDECIN OMNIPRATICIEN Poste: Poste à temps plein ou à temps partiel.Engagement par contrat pour une période initiale de 6 mois avec possibilité de renouvellement.Traitement: Selon l'entente entre la F.M.O.Q.et le M.A.S.Responsabilités: — dispenser des soins individuels, préventifs et curatifs.— participer à d ivers programmes multidisciplinaires de prévention.— effectuer des visites à domicile suivant les besoins des divers programmes.Exigences: — être membre de la Fédération des Médecins Omnipraticiens du Québec.— volonté d'un engagement social.— aptitudes pour le travail en équipe.— facilité de communication et biliinguisme.Les personnes qui désirent poser leurs candidatures sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae à.C.L.S.C.Pierrefonds 15,700, Boul.Pierrefonds Pierrefonds, Qué.H9H 3P6 SOCIÉTÉ D'ÉNERGIE DELA BAIE JAMES Vérificateurs internes Fonctions: Superviser et/ou effectuer des verifications financières et opérationnelles des systèmes et des contrats de la Société, ainsi que des études spéciales demandées par le Chef vérificateur.Exigences: Vérificateurs intermédiaires et seniors Avoir complété une formation universitaire ou être membre d’une association comptable reconnue, CA, CGA, RIA et posséder de 2 à 5 années d'expérience en vérification interne ou publique.Vérificateurs juniors Formation universitaire sans expérience pratique ou non diplômé avec expérience en comptabilité ou de préférence en vérification.Lieu de travail: Poste à Montréal avec voyages fréquents aux chantiers (30% à 40% du temps).Poste en permanence à Montréal.Poste en permanence au chantier.Salaire: Selon l'expérience et la compétence.N.B.: Les candidats intéressés doivent mentionner le heu de travail qui les intéresse et faire parvenir leur curriculum vitae au service du personnel.800 est, boul.de Maisonneuve 14e étage, Montréal, Québec r BIBLIOTHÉCAIRE III Ecole des sciences infirmières Salaire: S12.920.-S19.934 (unité syndicale) Fonctions: Responsable de l orgamsation et du fonctionnement de la bibliothèque, du développement des collections et des services devant être offerts aux professeurs et etudiants Compétence: — diplôme universitaire en bibliothéconomie — capacité de diriger et d organiser — bilingue, français et anglais — quelques années d expérience dans les services publics serait un atout.CENTRE LOCAL DE SERVICES COMMUNAUTAIRES SAGUENAY-NORD MEDECIN Tâches: • dispense des soins de premiere ligne curatifs et préventifs.• collabore aux programmes de santé communautaire dispensés par les infirmières, • travaille en profondeur en vue de cerner la maladie et ses causes grâce à un travail en équipé multidisciplinaire Exigences: • omnipraticien reconnu par le Collège des Médecins.• sensibilise à la medecme communautaire et intérêt aux dimensions sociales de la santé; • volonté de travailler en équipé et auprès des groupes de citoyens Envoyer résumé à Cynthia Waddell Agent de dotation en personnel 110, rue Wilbrod Ottawa, Ont.K1N6N5 CLSC y ¦a Conditions de travail: Selon l'entente conclue entre la F M O Q et le M A S S.V.P.Faire parvenir vos offres d emploi à : C.L.S.C.Saguenay-Nord, a/s Directeur général, 222, St-Ephrem, CH IC OU Tl Ml-NORD, P.Qué.Tél.: 545-1575 V_______________________________________ J (lu R ichel icu COORDONNATEUR DES PROGRAMMES Fonctions: Sous l'autorité du directeur général.— participe à l'élaboration des politiques globales et à la programmation des activités du C L S C — responsable de lapplication de ces programmes — s'assure que les programmes correspondent aux objectifs du C L S C.et aux besoins de la population — participe à rétablissement des previsions budgetaires et voit à leur contrôle.Exigences: — aptitudes au travail en équipé.— diplôme universitaire de deuxième cycle en relations humaines, en sciences sociales ou en santé — un minimum de deux (2) années d expérience en administration ou en gestion est requis pour ce poste.— une expérience additionnelle dans les domaines mentionnés précédemment pourra suppléer à l'absence d un diplôme universitaire de deuxième cycle.Lieu de travail: Ville de Richelieu à 15 minutes de Montréal par l'autoroute des Cantons de l est.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 18 février 1977 à: C.L.S.C.DU RICHELIEU a/s Directeur général 204, boul.Richelieu Richelieu, J3L 3R4 LE GROUPE LA LAURENTIENNE RÉDACTEUR Le Groupe La Laurentienne désire combler un poste de rédacteur au service des relations publiques.LE POSTE: Sous l’autorité du directeur des relations pu bliques, le titulaire aura la responsabilité de rédiger des communiqués de presse, brochu res, dépliants, etc., destinés à l’information du public en matière d’assurance.Il aura également la responsabilité de rédiger les textes de publicité institutionnelle, rédiger ou corriger bulletins et communiqués internes.EXIGENCES: La préférence sera accordée aux candidats qui ont une formation universitaire dans la discipline reliée à la fonction,et de préférence quelques années d’expérience en assurance.SALAIRE: selon l’expérience et la compétence.ENDROIT: Québec Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au Directeur du personnel Le Groupe La Laurentienne Case postale 1216 Québec G1K 7E3 Confidentialité assurée CRSSS SUD DE MONTRÉAL CONSEIL RÉGIONAL DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE LA RÉGION SUD DE MONTRÉAL (6-C) POSTES: AGENT DE PLANIFICATION ET COORDINATION CONSEILLER AUX ÉTABLISSEMENTS CONSEILLER AUX PLAINTES FONCTIONS ET TÂCHES * Identifier et évaluer les ressources et besoins du milieu en vue d'une meilleure planification régionale — prendre connaissance des projets ou programmes locaux, sous-régionaux ou régionaux dans le domaine du réaménagement et du développement des services de santé et des services sociaux; — voir à la coordination et au bon fonctionnement des comités d 'étude et de travail en matière de recherche et de planification; — favoriser la participation a-déquate des représentants d'établissements, d’organismes et de la population au sein de ces comités; — après identification des besoins et ressources, recommander les priorités de dé-veloppment ou de réaménagement; — proposer les projets nécessaires pour une amélioration des services et pour leur meilleure répartition dans le territoire — assumer les autres tâches pertinentes au poste.* Recevoir, étudier et analyser les besoins en immobilisations et en équipements venant des établissements — participer à l'élaboration de plans q uinq uennaux de réaménagement et de rénovation conjointement avec les établissements; — proposer une ou des alternatives de réalisation de projets présentés par les établissements à I organisme décisionnel; — assister sur le plan techm-qu l étalissement durant l'exécution de leur projet; — s assurer de l observance des procédures établies; — assumer les autres tâches pertinentes au poste.* Promouvoir la protection des droits des usagers et conseiller les établissements dans la gestion de leurs services — appliquer la politique du CRSS relative à la protection des droits des usagers et développer en collaboration avec d autres secteurs d activités du Conseil, des relations soutenues avec les usagers et leur représentants, les établissements, les associations provinciales, les corporations professionnelles et le ministère des Affaires sociales; — voir à l’élaboration, à lap-plication et au contrôle de mesures favorables à la prévention des causes et des situations susceptibles de brimer les usagers dans leurs droits; — élaborer et réaliser, en collaboration avec le conseiller en communications, des programmes d'information et de consultation relatifs aux plaintes; — recevoir et traiter les plaintes; — organiser des mécanismes sous-régionaux pour la protection des droits des usagers; — assumer les autres tâches pertinentes au poste QUALIFICA- TIONS — diplôme de niveau universitaire (de préférence 2e cycle) en sciences-humames ou sciences de la santé: — expérience pertinente: minimum 3 ans — diplôme universitaire en génie ou en architecture ou l'équivalent; — expérience pertinente: 5 ans dans le domaine ou en sciences de la santé — diplôme de niveau universitaire (2e cycle) en sciences humaines ou en sciences de la santé — expérience pertinente, minimum 3 ans dans le réseau des Affaires sociales TRAITEMENT: — SALAIRE: selon les qualifications, lexpénence et l'échelle de traitement du C.R.S.S.S — BÉNÉFICES MARGINAUX: ceux en vigueur dans le secteur public et parapublic.ADRESSER DEMANDE ÉCRITE ET CURRICULUM VITAE: Directeur général CRSSS Sud de Montréal (6-C) 125, boul.Ste-Foy DATE LIMITE DU CONCOURS: le 4 mars 1977 Longueuil, Qué.J4J 1W7 26 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 culture et société Lettre de Paris.Louis Gosselin la communication avec la matière *- V# -par.LISE MOREAU K» Avis publics - Appels d'offres PRENEZ AVIS que LUCIEN GERMAIN et AUTOBUS GERMAIN INC s'adresseront conjointement S la Commission des Transports du Québec pour que soit transférée â AUTOBUS GERMAIN jNC la clause du permis numéro 1986-A de Lucien Germain l'autorisant â donner le service de transport suivant: TRANSPORT saisonnier CATEGORIE économique SERVICE ét : transport régulier d éiéves e midi des écoles de Ste-Geneviéve-de-Batiscan i 'eur résidence située dans la municipalité de St-Narcisse-de-Champlain, et retour SERVICE * 2 transport régul'e' d élèves le midi des écoles de Ste-Geneviéve-de-Batiscan a leur résidence située dans la municipalité de Bat'scar et retour SERVICE I 3' transport régulier d élèves 't midi des écoles de Ste-Geneviéve-de-Batiscan â leur résidence située dans la municipalité de St-Luc-de-Vincennes.et retour SERVICE # 4 transport régulier d'élèves, le midi des écoles de Ste-Geneviéve-de-Batiscan â leur résidence située dans la municipalité de St-Stanislas et retour Tout intéressé peut, s'il y a lieu s adresse' a :a Commission des Transports du Québec pour s’opposer a cette demande, dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution de cet avis Québec, le 4 février 1977 André Joli-Coeur Procureur des requérants tere publication 10 février 1977 2e publication: 11 février 1977 3e publication: 12 février 1977 DANS L AFFAIRE DE LA FAILLITE DE MICHELINE BERGERON LEMIEUX, ménagère & ALAIN LEMIEUX Cultivateur 840 Du Ruisseau St-Rocb de l'Acbigan Québec AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DES CREANCIERS AVIS est par les présentes donné que ALAIN t MICHELINE BERGERON LEMIEUX ont fai! cession de leurs biens le Siême jour de février 1977 et que 'a première assemblée des créanciers sera tenue le 28iême jour de février 1977.â une heure t'ente (1:30) de l'après-midi, au 409 rue Notre-Dame.2ième étage.Joliette.Québec Le 9 février 1977 C A MICHAUD SYNDIC BUREAU DE C A MICHAUD - SYNDIC 110 ouest.Place Crêmave suite 320 Montréal, Québec Têl: 382-6141 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 800-12-061113-761 DAME JACQUELINE LIMOGES DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE j ARCH AID SHOE CO (MONTREAL) LTD ! Cors DOiitique légalement constitué ayant sa prin-I cipale place d'affaires au 1388 ouest, rue.Ste-i Catherine Montréal Québec AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DES CREANCIERS AV»S est par les présentes donné que ARCH AID SHOE CO MONTREAL) LTD.la compagnie débitrice a fait cession de ses biens le 8ième jour de février 1977 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 25ième jour de février 1977 â dix heures quarante cinq (10 45) de I i avant-midi au bureau du séquestre officiel.10 1 est.rue Notre-Dame à Montréal Québec ! Le 9 février 1977 C A MICHAUD SYNDIC j BUREAU DE j C A MICHAUD - SYNDIC 110 ouest Place Crémazie suite 320 ! Montréal.Québec Tél: 382-6141 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-066863-770 DAME MARIE EMMA LABILLOIS; Requérante C GERALD LATTER: Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé GERALD LATTER est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requétante procédera i obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous St-Hubert, le 4 lévrier 1977 A BEAULIEU REGISTRAIRE-ADJOINT LAMARRE, LAFONTAINE LAVIOLETTE i TREMBLAY 3258 Grande-Allée St-Hubert 678-9936 PLL/1582-76 demanderesse ! C r JEAN LOUIS GAUDREAU défendeur j REQUETE POUR OBTENIR nEPMISSION DE SIGNIFIER PAR LA VOIE DES JOURNAUX REQUETE DE LA DEMANDERESSE Du procès-verbal de DANIEL OUIMET, l'huissier instrumentant en la cause il appert que le défendeur n'a ni domicile, résidence ordinaire ou place d'affaires connus dans la province de Québec, et est absent: EN CONSEQUENCE.PUISE AU TRIBUNAL AUTORISER la mise-en-demeure de comparaître personnellement ou de se constituer un nouveau procureur par la voie des journaux: LUI ORDONNER, pour repondre â la requête de la requérante de comparaître au greffe de la Cour dans le délai de soixante jours â compter de la derniere des deux insertions d un résumé de telle ordonnance parues dans deux journaux publiés dans ce district: l'un en français et l'autre en anglais, soit "Le Devoir" et The Gazette " FAUTE PAR L'INTIME de comparaître dans ce délai STATUER sur la demande et PRONONCER jugement par défaut MONTREAL, ce 27 janvier 1977 A BEAULIEU REGISTRAIRE-ADJOINT Brochu Proulx i Ass Procureurs de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-066 869-771 JOYCE KAHIONHENTON dit MITCHELL, résidant et domiciliée dans les ville et district de Montréal requérante -vs- ELZEAR JOSEPH DESJARDINS de lieux inconnus.intimé PAR ORDRE DE LA COUR L intimé ELZEAR JOSEPH DESJARDINS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la reouête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera â obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accom-j pagné de toute ordonnance accueillant les mesu-! res accessoires qu elle sollicite contre vous | MONTREAL le 8 février 1977 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTIAIRE-ADJOINT ! BELLEAU.TRUDEL et GREGOIRE, avocats ‘ 4377 ouest Notre-Dame Suite 9 j Montréal H4C 1R9 Tél 933-4211 j Dom.élu 31 St-Jacques | Suite 500 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS PRENEZ AVIS que le requérant-cédant.ROBERT L GAUDET détenteur du permis 22677-V de la Commission des Transports du Québec, s'adresse à ladite Commission afin de transférer tous les droits intérêts et privilèges des clauses a), b), c), de son permis, (droits intérêts et privilèges qu'il détient et détiendra à la date d'audition, si besoin il y a) à la .compagnie requérante-cassionnaire TRANSPORT IM INC , à Cap-aux-Meules tles-de-la-Madeleine.PQ Tout intéressé peut contester la présente requête dans les cinq (5) jours qui suivent la date de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports du Québec.585 est boui Charest.â Québec MONTREAL, ce 2 février 1977 PREMIERE PARUTION: 11 février 1977 DEUXIEME PARUTION 12 février 1977 TROISIE7ME PARUTION: 14 février 1977 DEVEAU.LAVOIE & HETU.procureurs du requérant-cédant CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-038945-767 GILL CLEANERS INC ayant sa place d'affaires en les cité et district de Montréal.demanderesse vs NORMAND SAUMUR.présentement d'adresse inconnue.Défendeur AVIS PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur NORMAND SAUMUR est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de 'a Cour Provinciale de Montréal à son intention.Montéal.ce 8 février 1977 Mes Mendelsohn Rosentzveig Shacter, 1010 rue Ste-Catherine Ouest.Suite 600.Montréal.Qué CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES COUR SUPÉRIEURE NO 500 12-65797-767 LUCIE RODRIGUE-BOUDREAU.résidant et domiciliée au 7080 de la rue Cannes, appartement 47 â St-Léonard.district de Montréal requérante -v$- ROGER BOUDREAU adresse inconnue.intimé ORDONNANCE PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé.ROGER BOUDREAU EST par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours â compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la division des Divorces de Montréal i son intention Prenez de plus avis qu â défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Montréal Marcel Laurin, Régistraire LAMOUREUX & MIGNAULT.procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-065808-762 DAME LAURIANNE LAFRAM80ISE, épouse commune en biens de Marcel Petel de Montréal.421 rue Bienville.District de Montréal requérante contre MARCEL PETEL, de Montréal, 421 rue Bienvllie District de Montréal Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé Marcel Petel est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la première publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits.la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.Montréal 7 février 1977 Me John Fetherstonnaugh avocat de la requérante A Beaulieu P A.C.S M CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO- 500-12-066911-771 DAME PIERRETTE MORIN, ménagère, résidant et domiciliée au 9055, Sherbrooke app 8 dans les ville et district de Montréal; Requérante -vs- SERGE FRANCOEUR, d'adresse inconnue: PAR ORDRE DE LA COUR L intimé SERGE FRANCOEUR est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer une comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 9 février 1977 (S) A BEAULIEU REGISTRAIRE Me Robert Monette.Avocat, 6850 est.Sherbrooke, suite 350.Montréal, P Q 1 + Travaux publics Public Works Canada Canada 1+ APPEL D'OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-apres, adressées à l'Administrateur des Services financiers et administratifs.Capitale Nationale, ministère des Travaux publics Canada.L Esplanade Laurier, tour de I Est.16e etage, 140.rue 0 Connor.Ottawa (Ontario) K1A 0M3 et portant sur I enveloppe la désignation et le numéro de I entreprise.seront reçues jusqu a 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par (entremise du bureau de distribution des plans.L Esplanade Laurier, tour de l Est.16e étage.140.rue O Connor.Ottawa (Ontario) K1A 0M3 sur versement du dépôt exigible.ENTREPRISE Numéro 077930-006 - Peinturage de l'acier, pont Alexandra, Ottawa-Hull On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des constructeurs d Ottawa.Hull, Toronto et Montréal.Date limite: Jeudi, le 3 mars 1977 Dépôt: S50 00 INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d’un chèque bancaire visé établi à l'ordre du Receveur général du Canada.Il sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.II ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le ministère et qui seront accompagnées de lagarantie déterminée aux documents de soumission.Le ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.F.J.Brazeau, Administrateur intérimaire Services financiers et administratifs Capitale NaVonale Travaux publics Public Works Canada Canada APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées a l Administrateur régional des Services financiers et administratifs (Québec), ministère des Travaux publics 18e étage 2001 rue Université.Montreal (Quebec) H3A 1K3 et portant sur (enveloppe la désignation et le numéro de lentreprise.seront reçues jusqu a 15h00.a la date limite déterminée On peut se procurer les documents de soumission par l entremise du bureau de distribution des plans.18e etage.2001 rue Université Montreal (Quebec) H3A 1K3 sur versement du dépôt exigible ENTREPRISE Appel d'offres no 77M-055P Fourniture et installation de panneaux de béton préfabriqués Centre des données fiscales SHAWINIGAN SUD (Québec) On peut consulter les documents de soumission aux bureaux de (Association de la construction à Montréal et Trois-Rivières (Québec) ainsi qu'aux bureaux de poste de Shawimgan et Grand Mère (Québec) Date limite: le mardi 1er mars 1977 Dépôt: $50.00 INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque bancaire visé établi à (ordre du Receveur général du Canada.Il sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le ministère et qui seront accompagnées de la garantie déterminée aux documents de soumission.Le ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse n aucune des soumissions.D.B.Norwood Administrateur régional des Services financiers et administratifs Région du Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-022376-766 CAISSE POPULAIRE DE STE-MARIA GORETTI DE BELOEIL Partie Demanderesse C YVON JACQUES Partie Défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse Yvon Jacques est par les présentes, requise de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication.Une cepie du bref d'assignatlqn et de la déclaration a été laissée â son intentiqn au Greffe de la Cnur Montréal, ce 9 février 1977 CLAUDE DUFOUR Protonctalre, C.S.M Me Provost.Favreau & Ass avocats 276 St-Jacques Montréal, P Q Tél: 842-8792 n/d: F-25-6405 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-066674-775 DAME REJEANNE LAVOIE.Requérante -vs- MAURICE BRISSON.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé MAURICE BRISSON, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTRÉAL, le 8 février 1977 CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE ME PIERRE PELLERIN 4906 est, boul.Gouin Montréal-Nord CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 05-016667-766 MAURICE JONATHAN GARMAISE ès qualité demandeur -cqntre- MICHAEL J.BLAIN ês qualité et i DISCO SALON LUIS XVI INC Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR IL EST ENJOINT au défendeur Michael J Blain ês qualité de ccmparaître dans un délai de trente jours (30) de la première publication.A l'inte.ition dudit défendeur, une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, au Palais de Justice de Montréal, au numéro 1.rue Notre-Dame est, à Montréal Faute par ledit Défendeur Michael J Blain, ès qualité de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande et prononcer jugement par défaut.Montréal, le 8 février 1977 Claude Dufour Protonotaire-Adjoint Me Samuel E Berger, Q.C, Suite 410 1010 Ste-Catherine ouest Montréal, P Q Avocat du demandeur Avis est par les présentes donné, conformément â l'article 1571-D du code civil de la Province de Québec, que HOUSE OF CHAUVIN, INC.dont la principale place d'affaires dans la Province de Québec est située dans le district judiciaire de Montréal, Qué, a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs â TEXTILE BANKING COMPANY, INC â titre de garantie, par acte portant la date du 5iême jour du mois de janvier, 1977 et enregistré au Bureau de la division d enregistrement de Montréal, Qué, le 21ièmejour du mois de février, 1977 sous le numéro 2755475.Daté à Montréal, ce tOième jour du mois de février, 1977.TEXTILE BANKING COMPANY, INC CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC TRANSFERT - REGLEMENT 2 (1976) ARTICLE 2,59.1 PRENEZ AVIS que ROY BROS.INC.764 Boston Road, Plnehurst.MASS.01866, U S A, au Québec: 200 ouest, St-Jacques, Suite 900, Mil.détenteur du permis I C C.MC-112963 R64, s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir le permis suivant: CLASSE: Transport restreint, longue distance, route restreinte, remorque spéciale fermée, type citerne â niveau variable.SERVICE: De Montréal â la frontière Québec-Etats-Unis (tous ports de sortie) pour le transport de sucre granulé en vrac, à destination de l'usine de New-England Confectioner.Cambridge, Mass, et ce au moyen d une remorque spécialement conçue type citerne et â niveau variable, pour le compte de St.Lawrence Sugar, 4026 rue Notre-Dame est, Montréal, et retour avec sucre granulé refusé seulement.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée â ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant i la Commission des Transports du Québec.505 est, rue Sherbrooke, Place du Cercle, Montréal, Québec 1ère PUBLICATION: 10 février 1977 2ème PUBLICATION: 11 février 1977 3ême PUBLICATION: 12 février 1977 ADRIEN R.PAQUETTE PAQUEHE.PAQUETTE.PERREAULT, RIVET J GROLEAU PRENEZ AVIS que LES AUTOBUS ST-EUSTACHE INC.et LES AUTOBUS TRANS-NORD LTÊE.s'adresseront conjointement â la Commission des Transports du Québec, pour que soit transférée â LES AUTOBUS TRANS-NORD LTÊE la clause du permis numéro 3620-A de Les Autobus St-Eustache Inc l'autorisant à donner le service de transport suivant: — Classe: Autobus (type scolaire seulement) Transport saisonnier — catégorie économique: Service: Transporter, è l'heure du dîner, en vertu du règlement no 19, durant les mois scolaires 1976-77.en classe économique, les élèves qu'elle transporte le matin et le soir pour le repas du midi, soit de leur école â leur résidence et de leur résidence à leur école.Partie autrefois Ste-Rose: Ecole Ste-Dorothêe Ecole St-Gabriel Ecole Jean Lamonde Ecole St-Françols Ecole Paul VI Ecole Notre:Dame de l'Espérance Partie autrefois Laval-Ouest: Ecole I.H.M, Ecole Ste-Marle Ecole St-Georges; Tout intéressé peut, s’il y a lieu, s'adresser â la Commission des Transports du Québec pour s'opposer â cette demande, dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution de cet avis Québec, le 4 février 1977 André Joli-Coeur Procureur des requérantes 1ère publication: 10 février 1977 2ême publication: 11 février 1977 3ème publication: 12 février 1977 © Appel d'offres • RMS Numéro 20922 Le Comité Organisateur des Jeux Olympiques de 1976 Case postale T976 Montréal, Qué., Canada Des soumissions cachetées, adressées à la : Direction de (Approvisionnement Le Comité organisateur des Jeux olympiques de 1976 (Cojo) Case postale 1976 Montréal, Québec H3C 3A6 H3C3A6 Composition typographique pouri le rapport officiel des Jeux de la XXIe Olympiade, Montréal 1976.Ces soumissions seront reçues jusqu'à 14 heures (heure de Montréal) le vendredi 25 février 1977.Un dépôt de soumission équivalent à 10 p.100 ( 10%) du montant total de la soumission doit accompagner cette dernière.Ce dépôt, payable à (ordre du Cojo peut être, soit un chèque visé ou un cautionnement d’une compagnie d’Assurance reconnue e) acceptable au Cojo.Les intéressés peuvent obtenir le cahier des charges au Cojo, bureau 316A, 85 est, rue Notre-Dame, Montréal, Québec, à partir du lundi 14 février 1977 et participer à une séance d'informations à 10 heures.Nous vous signalons que les seules soumissions prises en considération seront celles présentées en duplicata, sur les formulaires fournis par la direction de (Approvisionnement, et remplies conformément aux directives contenues dans ces formulaires.Ces soumissions nous seront ensuite retournées dans (enveloppe-retour fournie spécialement à cet effet.Le Cojo ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune soumission.Gérard Michaud (514) 286-3742 ou 286-1976 PARIS — Louis Gosselin est québécois.Il habite Paris depuis 9 ans.Actuellement le jardin du Centre Culturel canadien est habité par ses sculptures-céramiques en grès aux noms évocateurs: coquille-ange, oraison solaire, pays de mes labours, planche mémoire, rêve de mer.C'est aux ateliers de la fondation Maeght à Saint-Paul de Vance qu'il manie des tonnes de terre tel un alchimiste.Comment arrive-t-il à lui donner cette transparence, cette fluidité qui peut faire croire à première vue que les coquilles-anges sont exécutées avec de véritables coquillages de mer?Possédant suffisamment la technique pour ne plus avoir à en tenir compte il se rend disponible aux gestes instinc-tuels.C’est en regardant les choses se faire sous ses yeux qu'il rencontre ses grandes joies.Il se refuse à prévoir, à préméditer — "je travaille vite et dans l'instant".Les pièces qu'il expose semblent issues d une mémoire zen ou aztèque.Il force la terre à livrer toutes ses possibilités de texture et de relief.Pourtant ce sont les tons chauds de ses pièces qui fascinent le regard.De l’ocre au bronze en passant par le vermeille les oraisons solaires sont un chatoiement de miel, d'or et de feu.Prenant des distances face à lui-mème, Gosselin a mis du temps à trouver sa vérité.— ¦ J'ai grandi lentement", dit-il.Né à Saint-Roch sur le Richelieu.marqué par un grand-père autodidacte qu'il admirait pour son habileté — "il savait aussi bien faire des violons, des chaloupes, des maisons que des contes”; Louis Gosselin retire de sa petite enfance une soif d'absolu et de vérité qui le fera chercher longtemps sa voie.Après avoir quitté le collège de Varennes, il fait un peu tous les métiers: électricien, plombier, éleveur de chiens, photographe, marin, pour terminer comme scaphandrier au Mexique.Est-ce la rencontre de l'amour qui l'a aidé à canaliser ses énergies et à orienter sa nouvelle partance vers une quête d'expression?— “L’amour changea ma vie, avec Maria je passai de l'errance à la créativité’’.Certes, ce qu'il a perçu de millénaire dans cette terre du Mexique n'est sans doute pas non plus étranger à sa nouvelle orientation.— “Créer c'est tenter de communiquer avec l'essence même de la vie”.j Rentré au pays, il suit des cours du soir de sculpture et de céramique puis fréquente l'atelier Claude Théberge ainsi que celui de Marc Dumas où il a comme professeur Paul Lajoie.L'art devient sa religion.Il croit fermement que l'inconscient est plus lucide que le conscient.Avec Maria Krishna il pénètre dans le monde du spectacle.Il fait des masques, des costumes, des marionnettes, il X X ¦ {•% joue même à l'occasion quand il ne s'occupe pas de mise en scène.Mais ce sont les ombres chinoises appliquées au théâtre qui le passionnent.Le théâtre d'ombres est aux yeux de Louis Gosselin une sculpture totale.Ne se sert-il pas de formes, d'espace et de lumière?N appelle-t-il pas la participation de la sensibilité et de (inconscient?Plus, il permet de communiquer directement sans limite de frontières, sans la ségrégation qu'impose la compréhension différente des mots.Selon lui les mots sont souvent sources de malentendus.Avec la troupe de l'Athanor, il voyage d’abord dans le Québec puis dans le monde.Il se rend jusqu'en Inde.Puis à Paris il aide à la formation des ateliers d'art du Marais de concert avec Maria Krishna et Jean Dudan.Dans cette recherche de lui-mème Louis Gosselin s'attarde, voltige; s'il semble musarder, c’est qu'il poursuit toujours sa démarche en spirale qui le ramène à (essentiel: la communication avec la matière."J'aime trop la céramique pour en faire mon métier, je préfère en être l'amant.” Répugnant à monnayer la terre qui lui sert de matériau de création il est plus à l'aise pour écouler les bijoux qu'il fabrique.Ses bagues sont en bronze, or, platine ou argent, aux formes emmêlées, tordues.serpentiformes.Quant à ses pendentifs et broches, sculptures miniaturisées, ils peuvent aussi bien servir d'objets qu'être portés.Louis Gosselin est sans âge.spontané et rieur comme un enfant, tantôt grave, méticuleux dans sa recherche de vérité, physiquement gracile, il respire pourtant la solidité et la profondeur.Très jeune d'allure sa maturité m'incite pourtant à lui demander son age.Il se refuse à cette question prétendant que (âge n'existe pas.Parlant d'avenir, il pressent U pr des moments difficiles, terribles même, parce que dit-il — “L'homme se veut trop rationnel et mental.La nature lui échappe.Il travaille sur papier avec des plans établis.Il a oublié les gestes directs et sensuels, la communication avec la terre, avec les éléments.” À la question est-ce que pour vous créer est un moyen d'échapper à la mort il est surpris.Après réflexion il répond — "Sans doute il est certain que je travaille pour des générations futures mais il me semble aussi pour des générations passées.J'essaie de témoigner des choses intemporelles en projetant un regard sur ce qui a été et ce qui sera”.Louis Gosselin n’a jamais exposé au pays.Dommage car s'il se définit comme totalement dépourvu d'imagination.nul mieux que lui appelle et stimule celle de ceux qui ont eu la possibilité de voir ses oeuvres.L'exposition au centre culturel canadien se tient jusqu'au 30 mars prochain.N X X \ X X M- •• culture et société Le Devoir, samedi 12 février 1977 • 27 Un théâtre pour rêver “Sol donne un spectacle de qualité.Et puis, il est bien _________________________________________________par__________ aimé dans la région.Seulement, pour que nous arrivions tout juste à couvrir les frais de ces trois représentations, il JACQUES COULON faudrait remplir la salle, ce soir.Pas moins de 200 person-_ >» * nés.- Dans le petit bureau qu’ils se sont aménagés au sous-sol de l’ancienne église anglicane de Magog devenue le Théâtre du Vieux Clocher, Doris Tur-geon et Jean-Claude Gosselin constatent pour la centième fois peut-être que l'amour du théâtre mène de plus en plus à des problèmes d’arithmétique.Voilà plus de dix ans qu’ils se passionnent l’un et l’autre pour le théâtre d’amateurs, que.Gosselin, professeur à ia polyvalente La Ruche, fondateur de la troupe des Baladins de Magog et auteur d’une vingtaine de pièces pour les jeunes, rêve d’avoir un endroit bien à lui et d’offrir au public de la région des divertissements de qualité.En dix ans, plus de 250 jeunes acteurs, décorateurs et éclaira-gistes ont fait partie de la troupe et y ont appris les rudiments de leur metier.Depuis, ils ont essaimé un peu partout mais on les retrouve surtout dans les postes de radio et de télévision.Les Baladins — qui groupent surtout des étudiants de CEGEP et des travailleurs — se sont produits dans tous les Cantons de l’Est, dans les écoles et les salles paroissiales, pour les clubs de l’Age d’or et même dans les pénitenciers, les usines et les chantiers de Sorel.Le plus souvent gratuitement.Au mois de juin prochain, un programme de gala mar-uera le dixième anniversaire e la troupe de Magog.On présentera une grande soirée d’opéra, des films de l’ONF et.d’ici là, trois pièces de théâtre et bien entendu quelques grands noms de la scène québécoise, de ceux qui “marchent" à coup sûr et qui ont déjà donné un solide coup de main au Vieux Clocher de-uis deux ans: Vigeneault, eclerc.Clémence, Léveillée, Claude Gauthier, Diane Jus-ter, Jean-Guy Moreau (on voudrait bien avoir Yvon Wt: W, /////// " '/.¦Y wmmM mm WÊÊÈâ Sl| Deschamps), etc.Puis, au-delà du mois de juin, rien de bien certain.Doris et Jean-Claude se demandent si “le feu sacré" sera encore assez fort.si une amélioration des recettes, voire une subvention permettra d’éponger les dettes, sans parler de l’argent qu’ils ont mis de leur poche.Il y a environ deux ans que Doris Turgeon et Jean-Claude Gosselin sont enfin dans leurs murs.Il y avait à l’entrée de Magog cette église vieille de plus d’un siècle — qui abrita tour à tour des Méthodistes et des Francs-Maçons — que l’on voulait démolir pour faire une aire de stationnement.Nombre de gens crièrent au sacrilège, si bien que le marchand de bois qui en est propriétaire l’a prêtée aux Baladins pour six ans.“L’édifice n’avait même plus de portes, explique Jean-Claude Gosselin.Il a fallu tout rénover, améliorer.Les membres de la troupe, des amis donnèrent des centaines d’heures de travail.Des hommes d’affaires, des commerçants nous ont aidés, nous ont fourni du matériel.Nous avons racheté les fauteuils du Théâtre de la Marjolaine.Bref, ce fut un magnifique élan, un grand geste bénévole qui nous permit d’aménager ce petit théâtre chaleureux, intime, où les artistes communiquent facilement avec le public”.Ce public, il vient en majeure partie de Sherbrooke, East Angus, Coaticook et quelques villes et villages voisins.Fort peu de Magog.Il y a aussi des touristes, l’été.Vouloir présenter du théâtre de façon suivie, dans une petite ville ouvrière de 17,000 habitants dont l’activité économique, au surplus, va cahin-caha, est une gageure qui fait sourire pas mal de gens.L’homme d’affaires local investit plus volontiers dans une brasserie, voire une discothèque ou un motel.Mais au fond, c’est tout le problème de la survie du théâtre dans les petits centres qui se trouve posé.Magog n’est pas tellement loin de Montréal; encore plus près de Sherbrooke où l’on donne des représentations de façon sporadique.Et puis il y a Eastman, à quelques milles seulement^ dont le théâtre semble prospérer contre vents et marées, toujours bien La vérité sur le Prix du Premier ministre français Diane Dufresne n’a jamais refusé cet honneur Monsieur le rédacteur en chef, En tant qu’auteur des chansons de Diane Dufresne, je me dois de répondre personnellement à l’article mensonger et injurieux qui est paru dans votre journal la semaine dernière sous la signature de votre correspondant à Paris, Jacques Bouchard, laissant entendre que Diane Dufresne aurait refusé le “Prix du Premier ministre français" qui vient de lui être décerné.Voici donc quelques corrections et précisions que je tiens à apporter: 1) Il ne s'agissait pas d'un "concours", comme le laisse entendre votre correspondant.Ce prix est attribué chaque année, un peu sur le modèle d’un prix littéraire, par un jury composé de représentants culturels de toute la francophonie, à l’artiste de la chanson qui s’est le plus distingué par son interpretation et par la qualité de son répertoire au cours de l’année précédente.C’est la deuxième année seulement que ce prix est attribué.Comme Beau Dommage en a été récipiendaire l’an dernier, cela prouve que la chanson québécoise se porte bien à Paris.2) Il est totalement faux que Diane Dufresne ait refusé cet honneur.Il est vrai quelle était absente de l’émission de télévision où on devait lui présenter son prix, alors qu’elle se trouvait effectivement à Pa; ris, mais l’émission avait été enregistrée quelques jours avant son arrivée, sans quelle ait été prévenue.3) La remise officielle et véritable du prix n’aura lieu que le 17 février, à Matignon, residence du Premier ministre français, et j'irai moi-même recevoir le prix au nom de Diane, puisqu’elle sera déjà rentrée à Montréal pour la préparation de sa prochaine Place des Arts.4) Ce prix, qui s’intitule très exactement “Prix du Premier ministre français pour la propagation de la langue française" (section chanson), comment voulez-vous que Diane Dufresne le refuse, elle qui se bat ici depuis des années au nom de la chanson et de la lan-gue québécoises?Au contraire, ce prix nous fait énormément plaisir, car il est une consécration officielle, par le gouvernement français, de la langue que nous écrivons et que nous chantons chez-nous.Et ça en bouche un coin à ces Messieurs Beaudry, Béguin et autres puristes du Québec qui nous accusent constamment de ne pas écrire dans une langue internationale! 5) Je me demande pourquoi, à chaque fois qu'un artiste québécois fait quelque chose à Paris, les journaux de Montréal n'en publient que les retombées négatives.Serait-ce que vos correspondants à la pige considèrent comme plus sensationnels, donc plus rentables, des articles du genre "Untel se casse la gueule à Paris".ou serait-ce que, n’étant pas des journalistes de spectacles, ils ne savent pas évaluer ce genre d'événements?Je peux vous assurer par exemple qüe le passage de Charlebois au Palais des Congrès à Paris cette saison, a été un énorme succès à tous points de vue (presse et public).Eh bien! les journaux de Montréal en ont parlé comme d'un échec retentissant dont la presse montréalaise a fait grand bruit.Bien au contraire, c’est ce show qui a fait redémarrer en grande la carrière de Diane en France et lui a permis désormais d'être considérée comme autre chose qu'une chanteuse de 45 tours.Il s’est depuis vendu en France autant d'exemplaires de l’album “Sur la même longueur d’ondes" qu’il s’en est vendu au Québec.Et Diane vient de signer à Paris, avec la maison Barclay-France, un contrat d’artiste qui la place, pour les prochaines années, sur le même pied que les plus grandes vedettes françaises.C’est pas si mal pour une fille qui “continue de faire des conneries", selon votre correspondant! 6) Au cas où vos correspondants parisiens n'écouteraient "•amw pas la radio, je vous signale qu'il ne se passe pas une journée.depuis trois mois que je suis ici.sans qu'on entende à la radio française des chansons de Vigneâult, Charlebois, Beau Dommage ou Diane Dufresne.Ça va très bien, merci! Mes amitiés au Québec et à bientôt.Luc PLAMONDON Paris, le 1er février 1977 ,mm 1 m * pourvu de subventions.Peu de choses à espérer de la munici-paüté, dont l’intérêt pour les activités artistiques est bien connu.“En 1974-75, dit Jean-Claude Gosselin, la ville de Magog nous a donné $100.À présent, elle nous rembourse la taxe d’amusement.Jamais personne du conseil municipal, à commencer par le maire, n'a mis le pied chez nous ”.Reste le Conseil des Arts du Canada et le ministère québécois des Affaires culturelles.qui depuis trois ans ont décliné toute demande.“S’ajoute à cela le fait que beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi nous n'arrivons pas dans nos finances, dit Doris Turgeon.À $5 le billet pour les artistes professionnels — jusqu'à l'année dernière, les billets coûtaient $1.50 pour les représentations des Baladins — ça fait mille dollars si nous taisons salle comble.Et voilà.Ils oublient les frais divers, les taxes, le cachet élevé des vedettes connues.encore plus élevé s’il s’agit d’une troupe de théâtre professionnelle.En plus de tous nos problèmes, il faut aussi démontrer qu’on ne fait pas d’argent' Au début de l'été dernier, Doris et Jean-Claude ont fait une grande colère et menacé de tout fermer.Complaisamment, le journal local se mit à parler du Vieux Clocher comme si c’était déjà une chose du passé, si bien que devant les témoignages de sympathie des lecteurs, ils décidèrent de continuer.Autre dilemme: la programmation.Il est presque impossible de présenter du théâtre seulement, et surtout du théâtre de qualité, à cause du coût exhorbitant et des goûts du public qui n’est pas homogène.Le théâtre d’amateurs est dur à imposer probablement parce qu’auteurs et comédiens ne sont pas des gens connus.Et puis le public ne se laisse pas avoir facilement.L’époque de la facilité — ne pas croire, surtout, qu’elle est terminée.— pendant laquelle on découvrait chaque jour au moins un nouveau ^dramaturge” québécois a fait beaucoup de mal.La meilleure formule, semble-t-il, pour un théâtre comme le Vieux Clocher, est de faire al-terner représentations théâtrales et spectacles d’artistes de premier plan.Mais là, on retombe dans les problèmes financiers.“Et puis, précise Doris Turgeon, on vous accuse de ne pas donner leur chance aux nouveaux venus lorsque vous tablez seulement sur des gens établis, sûrs”.Il y a évidemment les jeunes, mais ils sont difficiles a attirer dans une petite communauté peu éloignée des grands centres.De plus, ils n ont pas grand argent et, pour une bonne part, ne semblent pas se référer à une culture en particulier, par manque de formation! Néant, pour beaucoup.“On a bien essayé des artistes dits pour jeunes, commente Gosselin, des gars de La Relève et d’autres.Nul, pourri, rien à dire.Nos jeunes spectateurs auxquels ils étaient sensés s'adresser étaient tellement déçus qu’ils ont failli tout casser dans le théâtre! Il va falloir chercher ailleurs”.En attendant, Doris Turgeon et Jean-Claude Gosselin préparent la saison estivale avec la même détermination que par le passé.Malgré les tracas financiers auxquels ni l’un ni l'autre n'était habitué, il n'est pas encore permis de ne plus v croire et de tout lâcher, "ftien n’est encore définitif, mais nous aurons du bon thçâtre et des artistes de qualité, dit Gosselin Et puis nous avons l’intention d'aménager une salle d'exposition.Il se Tait beaucoup de peinture et d’artisanat par ici, seulement les gens ne savent pas où aller exposer, où se rassembler.Peut-être allons-nous devenir un vrai centre culturel.Je crois que ce serait un moyen de rentabiliser l'ensemble et de sauver tout ce qui a été fait”.télévision ¦ Emissions tm noir el blanc SAMEDI C B F T O 8.55 Ouverture et horaire 9.00 Demetan la petite grenouille 9.30 Wickie 10.00 La pierre blanche 10.30 Lassie 11.00 Les enfants du 47A 11.30 Es-tu d'accord* 1 2 3 4 5 * * * 9 12.00 Les héros du samedi 1.00 Sporthèque 2.00 Femme d'aujourd hui 3.00 Cinéma-jeunesse "Tintin et le myotère de la toison d or (aventures — Français 1961' "La plage du désert 5.00 Bagatelle 6.00 Génies en herbe 6.30 Téléjournal 6.35 Partout 7.00 Cosmos 1999 8.00 La soirée du hockey "Boston à Montréal 10.30 Téléjournal 10.45 Nouvelles du sport 11 00 La politique fédérale Le parti conservateur 11.10 Défilé de nuit du Carnaval de Québec 1.00 Cinéma ’ Alphaville ' (science-fiction - Français 1965) ¦ C F T M © 8.55 Horaire-bienvenue 9.00 Les p'tits bonshommes 9 30 Thierry la Fronde 10.00 Tarzan 11.00 Janosik le brigand 12.00 Pour hommes seulement 2.00 La soeur volante 2.30 Ciné-jeunesse "Les colts des septs mercenaires" (wes tern — Américain 1969- 4.30 La Bobmette Cherra 5.30 Sport mag 6 30 Gros plan sur 1 actualité 7 00 Disco-Tourne 8.00 Les grands spectacles "Chef de patrouille" 'drame de guerre — Américain 1967i 1000 Les protecteurs 10 30 Les nouvelles TVA 11.00 La couleur du temps 11.15 Cinéma Appelez-moi M Tibbs drame policier — Américain 1970) 1.00 Cinéma "Ces dames preferent le mambo' (aventures Français 1958' ¦ 2.30 Le 10 vous informe RADIO-QUÉBEC (D 18.30 Tourlou 19.00 Silence on rit 19 15 Ski de randonnée 19.30 Moi mes chansoas Denise Guenette 20.00 Premiere rangée Les boussardels" CBMT O 9.30 Sesame Street 10.30 Peanuts and Popcorn 12.00 Hobbledehoy 12.30 Reach for the Top 1.00 Parade 2.00 Canadian College Sports 4.00 CBC Curling Classic CENTAUR: 453 St-François-Xavier 280-1229 (Salle Ii ' Les Canadiens de Rick Salutin.du mardi au samedi 20 h 30 Dimanche 19 h 30.matinees mercredi 13h 30, samedi 14 h 30 (Salle II) Relâche CENTRE D’ESSAI LE CONVENTUM: 1237 Sangumet 843-3400 Barde musique traditionnelle du Québec, d Irlande et de la Bretagne Dimanche relâche CENTRE D’ESSAI DE L UNIVERSITE DE MONTRÉAL: 2332 Edouard Montpetit 343-6524 Pauvres ongmaux beaux fous détraqués d'Yves Labbe - 20 h 30 Relâche dimanche NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: 1200 rue Bleun 866-1964 Mademoiselle Julie de Strinberg, lundi, mardi, mercredi 14 h 30.jeudi, vendredi 19 h 30.samedi 20 h 30 Relâche dimanche PATRIOTE: 1474 Ste-Cathertne E 523-1131 ‘ Zouc - sem el dim 21h00Sam 20h00 et 23 h 00 PATRIOTE EN HAIT: Le clan Simard -mercredi, jeudi, vendredi et dimanche, 20 h 00 Samedi 19 h 30 et 22 h 30 Relâche hindi, mardi LA POUDRIERE: Ile SteHelène 5264821 Le misanthrope" de Moliere.semaine 20 h 30 5.00 Saper 1999 fi.Ofl CBC Saturday Evening News 6.30 Response A Quebec Report 7.00 Minority Report 7.30 Andv 8.00 Hockey Boston à Montréal" 11.00 The National 11.15 Provincial Affairs 11.21 The City Tonight 11.31 Saturday super movies One Eyed Soldiers" (aventures — 1968) CFCF © 6 00 University of the Air 7.00 Circle Square 7.30 Let's go 8.00 Spiderman 8.30 The Bugs Bunny 9.30 Kidstuff 10.30 Oceans Alive 11.00 Merne Melodies 11.30 Flintstones 12.00 Star Trek 100 Cinema The Barkleys of Broadway (drame 1949) 3 00 Superstars of Wrestling 4.00 Wide World of Sports 6.00 Travel 77 6.30 The Connection 7.00 Canada Cup 8.00 Academy Performance 10.00 New Avengers 11.00 (TV National News 12.00 Cinéma "True Grit (drame — 1969' DIMANCHE C B F T O 8.55 Ouverture et horaire 9 00 Woody le pic 9.30 Mon ami Guignol 9.45 I.a bible en papier 10.00 Le jour du Seigneur Il 00 Son et images 11.30 Cme-Magazine 12.00 La semaine verte 1.00 D'hier a demain Georges Braque ou le temps différent 2.00 L univers des sports 3.30 L'heure des quilles 4.30 Le monde en liberté ’ L Antarctique 5.00 Second regard 6 00 Déclic 6 30 Télejournal 6.35 Télescopie 7 00 Quinze ans plus tard 7.30 Les beaux dimanches Serge Lama et Alice Dona 8.30 Les beaux dimanches Le vélo devant la porte" pièce de M G Sauvageon 10.30 Téléjoumal 10.45 Sports-dimanche 11 00 Politique provinciale L'union nationale 11.10 Ciné-club Les camarades (drame-Italien 1963» ¦ 12.30 Fin des émissions C F T M © 8.25 Horaire-Bienvenue 8.30 Ministère mondial de Rex Humbard 9.30 Les petits bonshommes 10 00 C'était l'bon temps 11.30 2.000 ans après Jésus-Christ 12.00 Bon dimanche 2.00 Jugement rendu 2.30 Telé-Quilles Samedi 18 h 30 et 21 h 30 Relâche dim et lundi SALLE WILFRID PELLETIER: Dahda - 20 h 30 THEATRE D’AUJOURD'HUI: 1297 Papineau 523-1211 "Ch peux pas rester on m'attend" de Sauvageau.tous les soirs â 20 h 30 relâche lundi THEATRE MAISONNEUVE: Sol Le déficient manteau" - 20 h 30 THEATRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Cathenne 8614563 Le réformiste de Marcel Dubé dim 19 h 00 Du mardi au vendredi 20 h 00 Sam 17 h 00 et 21 h 00 THEATRE PORT ROYAL: Les après-midi d'Emily" de S.Gaither - 20 h 30 THEATRE DE QUATSOUS: 100 Avenue des Pins 845-7277 Une heure de vie" mise en scène de Monique Lepage - 20 h 00 tous les soirs, relâche, lundi THEATRE DU RIDEAU-VERT 355 Gilford 8454267 "Les jeux de la nuit de Fran D Gilroy Du mardi au samedi 20 h 00 Relâche dim et lundi TROUPE DE THEATRE LES VOYAGEMENTS: La maison des arts la Sauvegarde 160 est rue Notre-Dame 2854511 Adidou Adidouce ' de Michel Gameau.20 h 30 Relâche lundi 3.30 Citoyens du monde 4 00 Information voyage 4 30 Au Royaume des animaux 5 00 Flipper 5 30 L'école du music-hall 6 00 La petite maison dans la prairie 7 00 Showbizz 8 00 Ciné-comédie Ne tirez pas sur le shérif (western-Americam 1969i 10 00 Regards sur le monde 10.30 Les nouvelles TVA 11.00 Les gens qui font l evenement 12 00 Sauve qui peut 1 00 Le dix vous informe RADIO-QUÉBEC 03 18.30 Le prince orphelin 19 00 La maisonnée 19 30 Ciné plus "L'ibis rouge" (de Jean-Pierre Mocky, avec Michel Simon i 22.00 Rythmes Jean Cangnan CBMT O 9.30 Par 27 10 00 Sunday Brunch 11 00 Meeting Place 12 00 Living Tomorrow 12 15 A way out 12.30 Market place 1 00 Music to sec 1.30 Country Canada 2.00 People of our time 2.30 Canadian open badminton 100 Crosspoint 4 30 The money makers 5.00 Hymn sing 5.30 Howie Meeker Hockey School 5 45 Mr Chips ATWATER I: Niveau Alexis Nihon 935-4246 The Sentinel 1 00.3 25 .5 25 .7 25 9 25 ATWATER II: Niveau metro Alexis Nihon 935-3313 Cousin cousine' 1 40 .3 40, 5 30.7 25, 9 15 AVENUE: 1224 Ave Greene Westmount 937 2747 Sounder *11 1 00, 3 00.5 00, 7 00, 9 00 BEAVER: 5117 avenue du Parc 844 1932 Hot nasties" 12 00, 2 50 5 45.8 35 "Every inch a lady 1 30 , 4 20 .7 10.10 05 BERRI 1280 St-Denis 288 2115 Nea 2 25 6 10, 9.50 "Les milles et une perversions de Félicita' 12 35.4 15.8 00 CARREFOUR: 318 Ste-Uatherme O 8664057 La dermere folie 3 00 6 15 9 30 et Ambu lances tous risques" 1.15.4 30.7 40 CHAMPLAIN: 1815 Ste-Cathenne E 524 1685 (Salle Ii Le coureur de marathon" 1 10,5 10, 9 25 et Mahogany 3 1 5 7 25 (Salle II) "Barry Lyndon 1 15.4 45.8 15 CHEVALIER: 1590 St-Denis La voiture la plus folle du monde 2 40 , 6 00 .9 30 et Tnnita nous voila 1 10.4 30.7 55 CINÉ-CENTRE: 1430 Bleury 288-7102 Samedi Le fantôme du paradis 1 00 Sticks and Stones 3 00 The California Reich 5 00 The music lovers" 7 00 Lisztomama" 9 00 "The Rocky horror picture show 12 00 P M Dimanche The California Reich 1 00 The music Lovers 2 30 The Rocky horror picture show 5 00 "Lisztomania 7 00 Swept away ’ 9 30 CINÉMA LONGUEUTL: 1 Place Longueuil 677-7933 "Bons, brutes mais pas méchants ' Sam 3 00.6 15, 9 40 Dim 2 50.6.15, 8 00 Les bi-dasses s en vont en guerre Sam 4 35.8 00 Dim 1 15 .4 35 .8 00 CLAREMONT: 5038 Sherbrooke E 348-7395 Network" 12 30, 2 40 4 50.7 00, 9 15 CINEMA 7e ART: 3180 Belanger E 722-0302 Jonathan Livingston le goéland samedi 3 30.7 30, dimanche 3 45, 7 45 Harold et Maude" samedi 5 35.9 35 et dimanche 2 00 5 45 9 35 CRÉMAZIE: 8610 St-Denis 388-4210 La dernière folie 2 50, 6 20 9 45 Ambulances tous risques 1 00 4 30.8 00 COMPLEXE DESJARDINS (Salle I) "Cria Cuervos 12 30.2 45 5 00.7 15.9 30 (Salle II) Mado" 1 05.3 40.6 15.8 50 (Salle III» "Cousin.cousine" 1.15.3 20.5 20.7 25.9 25 'Salle IV) "L important c'est d’aimer 12 45, 2 50.4 55.7 00.9 05 DAUPHIN: 2396 Beaubien E 721-6060 Salle Renoin "J.A Martin photographe" 1 30.3 30, 5 30 .7 30.9 30 'Salle McLaren) "Otalia de Bahia" 1 00.3 10.5 20 , 7 30 9 40 ÉLYSÉE: 35 Milton O 842-6053 (Salle Resnais Le voyage de noce 1 00,3 10.5 20.7 30 9 40 (Salle Eaensteim Le juge et l'assassin" 100.3 10 5 20 .7 30.10 00 KENT: 6100 Sherbrooke O 489-9707 "At the earth score" 1.15 .3.10.5 05, 7 00, 8 55 LOEWS: Salle I) Rocky" 12 30.2 40 4 50.7 00.9 10 (Salle II- "The Enforcer" 1 30.3 30.5 30.7 30 9 30 (Salle III) "Twilight's last gleaming 1 35 .4 10.6 45 .9 20 «Salle IV) "Twilight's last gleaming" 1 35, 4 10, 6 45 9 20 (Salle Vi "To the devil a daughter 1 20.3 20.5 20 .7 20 .9 20 MAJESTIC: 3166 Henn-Bourassa 381-6116 La malédiction sam 5 20.9 20 Dim 1 20,5 20.6 00 The Wonderful world of Disney 7 00 The beachcombers 7 .M) The Tony Randall Show h no Superspecial 9 00 For the record 10 00 Marketplace 10 30 Ombudsman 11 00 The National 11 IS Nation s Business 1121 The City tonight 11.37 Cinema Good girls go to Paris (comédie 1939) ¦ I 10 Station dosing CFCF © 6 00 The Community 6 30 Crossroads 7.00 Day of Discovery 7.30 Jimmy Swaggart 8 00 Rex Humbard 9 00 Oral Roberts 9 30 It is written 10 (Ml Hellenic program ¦ 10.30 Teledomenica 1 (Ml The lively women 1.30 Weekend fisherman 2 (Ml Cinéma Dr Strangelove (comédie 1964) ¦ t 00 Ski East 4 30 Question Period 5 (Mi Lome Greene's last of the wild 5.30 (iarner Ted Armstrong 6 00 As it is 6.30 The amazing Kreskm 7.00 Six million dollar man 8 (Mi Sonny and Cher 9 00 Switc h 10 (Ml W 5 11 00 (TV National News 11.21 Pulse 9 20 ‘Police puissance 7 Sam 7 30 Dim 3 25 7 30 MERCIER 4260 Ste-Cathenne E 25^6224 Nea 2 30.6 10 9 45 l^*s milles et une perversions de Félicita" 12 35, 4 15 8 00 MONK LAND: 5505 Monkland 489 2579 Drum 2 15 5 45 9 15 From moon till three 12 30.4 00,7 30 OUTREMONT 1248 Bernard O 277-4145 Samedi Spectacle sur scene Plume" 7 30 10 00.Dimanche La raison du plus fou".La folie des grandeurs".Les aventures de Rabbi Jacob dès 1 00.Amarcord" 7 00.La carrière d une femme de chambre 9 30 PALACE: 698 SteUathenne O 866^)991 Street People 12 30 3 30 6 35 9 4F) Squirm" 2 02.5 05 8 05 PARISIEN.480 Ste-Cathenne O (Salle I) L âge de cristal .Pat Garrett and Billy le Kid (Salle IL Greta la tortionnaire 2 45, 6 15, 9 45 Q 100.4 30 , 8 00.'Salle III) Lâile ou la cuisse 1 00, 3 00.5 00.7 00.9 00 'Salle IVi Grizzly le monstre de la forêt" 2 35.5 55, 9 15, Le retour du dragon 1 00 4 20.7 40.'Salle (Vi "Une anglaise romantique 1 30 .4 00 .6 30, 9 00 PIERROT 1590 St-Denis 845 3222 2001 Odyssée de I espace ' 12 40 .3 15 .5 55 .8 35 PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 Casanova I 05 4 00.7 00.9 55 PLACE VILLE-MARIE -Grand cinema) Silver streak 12 40 2 45 4 5 5 7 1 0 .9 20 PLACE VILLE MARIE: Petit cinéma) Carrier' 12 15 2 05.3 55.5 50.7 40 .9 35 PUSSYCAT 4015 St-Laurent 845-5215 "Young secretaries' 12 00 3 10.5 55.8 40 "Siv, a Swedish girl 1 40 .4 30.7 20.10 05 SALLE BRÉBEUF: 5625 Decelles.731 1297 "Frissons" 3 00.7 00.9.15 SÉVILLE: 2155 Ste-Catherine 932-1139 Samedi Pufnstuf 100, 3 00 On the waterfront 5 00 All screwed up 7 15 "The groove tube" 9 30 Ladies and gentlemen the Rolling Stones 12 00 PM Dimanche Pufnstuf 100.3 00 All screwed up" 5 00 On the waterfront 7 15 The groove tube 9 30 SNOWDON: 5225 Decane 482-1322 Silver streak 1 15.3 10.5 10, 7 10 9 20 VAN HORNE: 6150 ( ôte-des-Neiges 731-8243 Freakv fnday" 12 30.2 45 5 00.7 05.9 10 VERDUN 2381 rue Wellington 768-2092 Le coureur de marathon" 9 15.Mahogany ' 7 15 VTLLERAY: 8042 St-Denis 399-5577 Le coureur de marathon 1 10, 5 10.9 25 Mahogany 3 15.7 25 WESTMOUNT SQUARE 1 Westmount 931 1477 A star is bom 12 45.3 20.6 00.8 45 YORK: 1487 Ste-Catherine 937-8978 The pink panther strikes again" 12 30.2 30.4 50.7 10, 930 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 170 St-Denis 844-8734 Relâche CONSERVATOIRE D ART CINÉMATOGRAPHIQUE: 1455 de Maisonneuve 879-4349 Samedi Remorques" (J Gremillon - Français 1942' 7 00 "Voici le temps des assassins (Juben Duvmer — Français 1955' 9 00 Dimanche "Tom Sawyer 3 00 Pepe-le-Moko ' (J Duvivier -Français 1936 i 5 00 Le jour se lève" (M Carne - France 1939) 7 00 La traversée de Paris" (C.A Lara - Français 1955 i 9 00 • sur scène 12 (Kl ( mi ma A star is born" 'drame 1955» cinéma 28 • Le Devoir, samedi 12 février 1977 culture et société cocaïne Suite de la page 15 time de Freud et morphinomane, devait payer de sa vie les recommandations enthousiastes qui étaient contenues dans L'eoer Coca.Un texte de la fille de Koller nous brosse le tableau de la Vienne fin-de-siècle où étudia Freud.Il n est pas inutile de se souvenir qu'a l'époque le courant déterministe d'Hel-moltz, à l'université, eut de profonds effets sur la pensée scientifique d'alors et longtemps après encore.Les firmes productrices de cocaïne Parke Davis et E.Merck publièrent des textes qui sont reproduits dans la présente édition.Parke Davis insiste davantage sur l'aspect vente et marketing.E.Merck, par contre, est plus critique face au produit qu'il fabrique.Il est plus prudent, voire plus scientifique que Freud face aux effets à long terme de la cocaïne.Un texte de Lewin.tiré de son livre Phantastica.plaide contre le produit et deplore le cocaïnisme qui peut résulter d'un usage abusif.Plus moralisateur qu analyste, Lewin sombre parfois dans un romantisme alarmiste.Il dira: “Bientôt ils (les cocaïnomanes) entreront par la porte du malheur dans la nuit du néant" Ce dossier de près de 400 pages se terminera avec un aperçu de la situation de la cocaïne aux U.S.A.de nos jours.Richard Woodley, dans son livre le Dealer, nous décrira un court aspect de la vie de marchand de cocaïne.Le dernier chapitre nous fera prendre conscience, par l'intermédiaire du National Institute on Drug Abuse, qu'on sait fort peu de choses sur les véri-tables effets physio-psychologiques, memé aujourd'hui.Somme toute, le dossier que nous présente Robert Byck se cantonne plus du côté historique et laisse pour compte les considérations d'ordre psychologiques qui auraient pu découler des rapports homme-cocaïne.On peut regretter qu’il n'y ait pas eu un texte dans lequel Freud aurait été analysé en regard de cette sombre passion qui l'occupa pendant près de dix années.Faut-il admettre comme le suggère David Musto.que la psychanalyse n'aurait peut-être pas existé, tout au moins telle que nous la connaissons actuellement, s'il n’y avait eu le charme discret’ de l’E-rvthroxylon coca sur le jeune freud0’Peut-être Cependant une cocaïno-analyse reste à faire pour une meilleure compréhension de la psychanalyse en tant que pratique de l'esprit analytique sur l'esprit.Quoi qu’il en soit, De la cocaïne est désormais un livre indispensable pour tout freudien qui se respecte.L'humour involontaire y cotoie l’anachronisme pharmacologique ainsi que l'érudition partisane.Ce pot-pourri de styles et de tons n’a d'égal que l’unité de son sujet, même s'il reste encore mystérieux (1) Freud, Sigmund: De la cocaïne.écrits réunis par Robert Byck, éditions Complexe.Bruxelles, 1976, 349 p.10 ill.$15 85, (distribution: Presses Universitaires de France) ffli//ion Yraic-Yie La VRAIE VIE c’est l'influence bienfaisante des parents sur leurs enfants, les rapports interpersonnels entre le mari et la femme et les membres d une même famille.C'est se dévouer bénévolement pour ses concitoyens désavantagés au lieu de les laisser à leur sort.C’est vivre en harmonie avec soi-méme et avec les autres.Nos habitudes actuelles de vie, bonnes ou mauvaises, ne nous sont pas dictées de l'extérieur.elles sont nôtres.Elles changeront dans la mesure où nous voudrons bien les changer.Ces habitudes reflètent de façon assez précise l’état actuel de notre santé et celui de demain, à moins d'y apporter des changements pour le meilleur ou pour le pire.PROGRAMMES D'ÉTUDES OFFERTS DANS LE RÉSEAU DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A L'AUTOMNE 1977 Grands secteurs Sciences humaines Secteurs Éducation Droit Psychologie Sciences sociales Sciences de l'administration Sciences de la santé Sciences pures et appliquées Théologie et sciences religieuses Administration publique Administration des affaires Design de l'environnement Sciences biologiques Ingénierie Mathématiques Sciences physiques Arts Beaux-arts et arts appliqués Lettres Lettres Philosophie Autres Services publics et communautaires Études plurisectorielles Renseignements Uni vanité du Québec è Chicoutimi (UQAC) 930 est, rue Jacques-Cartier Chicoutimi, Québec G7H 281 Tél.: (418) 545-5613 Université du Québec à Montréal (UQAM) 1187, rue de Bleury Montréal 101, Québec H3C 3P8 Tél.: 1514) 282-4651 Programmes LES UNITÉS CONSTITUANTES Université du Québec è Rimouski (UQAR) 300, avenue des Ursulines Rimouski, Québec G5L 3A1 Tél.: (418) 724-1432 Université du Québec é Trois-Rivières (UQTR) 3351, boulevard des Forges Trois-Rivières, Québec G9A 5H7 Tél.: (819) 376-5454 Centre d'études univenitaires dans l'Ouest québécois (CEUOQ) (Nord-Ouest) 435, rue Gagné Case postale 700 Rouyn, Québec J9X 5C6 Tél.: (819) 762-0971 (Outaouais) 335, boul.Cité des Jeunes Hull, Québec J8Y 6M4 Tél.: (819) 770-3360 Ecole nationale d'administration publique (ENAP) 625, rue Saint-Amable Québec 4, Québec GIR 285 Tél.: (418) 657-2476 Ecole de technologie supérieure (ETS) 180 est, rue Ste-Catherine Montréal, Québec H2X 3M4 Tél.: (514) 282-7784 Institut Armand-Frappier (IAF) 531, boulevard des Prairies Case postale 100 Laval-des-Rapides, Québec H7N 4Z3 Tél.: (514) 681-2521 Institut national de la recherche scientifique (INRS) 2700, rue Einstein Case postale 7500 Québec 10, Québec G1V4C7 Tél.: (418) 657-2508 Télé-université (TELUQ) 3108, chemin Ste-Foy Québec, Québec G1X 1P8 Tél.: (418) 657-2990 B: Baccalauréat C: Certificat (1er cycle) D: Doctorat M: Maîtrise X: Certificat (études supérieures) (*) Programme extensionné offert par l’ENAP à l'UQAM, l'UQAC et la CEUOQ.Vice-présidence à l'enseignement et è la recherche, le 1er février 1977 Université du Québec ->•> - - «Hri k - /
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