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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 24 mars 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1977-03-24, Collections de BAnQ.

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LE »5S La grand* Ubraéri» NUL ST UUMOr il ¦¦MMNMMNNHBHBNN! Vol.LXIX - No 68 Quelques flocons de neige.Maximum 0 Montréal, jeudi 24 mars 1977 Férié 25 CENTS Les caisses électorales La loi interdit toute contribution des ‘ ‘ person nés moral es’ ’ par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Les contributions financières des compagnies, associations et des personnes morales aux caisses électorales des partis politiques étant exclues, dorénavant seuls les électeurs auront droit de contribuer au financement des partis politiques québécois.Ceux qui le feront auront d’ailleurs le droit de déduire de leurs impôts une partie de ces contributions.Tels sont les deux principaux éléments du projet de loi numéro deux “régissant le financement des partis politiques et modifiant la Loi électorale” qu’a déposé hier à l’Assemblée nationale le ministre d’État à la réforme parlementaire, M.Robert Burns.Il s’agit de la législation qu’il avait annoncée peu après son assermentation mettant un terme à l’existence de “caisses électorales occultes”.Adopté hier en première lecture, ce projet de loi sera déféré pour étude et consultation publique à la Commission parlementaire de la présidence du Conseil, de la Constitution et des Affaires intergouvemementales.Les deux partis d'opposition devaient d’ailleurs soulever à ce propos un long débat, croyant que c’est plutôt à la Commission permanente de l’Assemblée nationale que ce projet de loi devait être soumis.Le projet de loi no 2 est le premier projet de loi d’importance que le gouvernement du Parti québécois déposait.Reposant en grande partie sur la philosophie longtemps préconisée en cette matière, par le Parti québécois, ce texte législatif occasionnera une véritable transformation des moeurs électorales en matière de financement.Non seulement exclut-il du financement des partis les compagnies, mais impose-t-il des limites aux contributions financières des électeurs, et prévoit-il toute une série de mesures pour que ces contributions soient publiques.En contrepartie, il élargit les possibilités de financement public a même les fonds de l’État des partis reconnus.Pour toucher ou pouvoir solliciter des contributions financières, un parti politique devra avoir été au préalable autorisé par le directeur général du financement des partis politiques qui sera nommé par l’Assemblée nationale.Pourront ainsi être autorisés le parti ministériel, le parti ¦ Le CAD sera aboli et les fiches individuelles détruites publiquement.— page 6 qui forme l’Opposition officielle, tout parti qui aux dernières élections générales avait dix candidats officiels, ou encore tout parti qui a un chef élu, qui a des associations de comtés dans au moins 50 pour cent des circonscriptions électorales et qui projette d’v présenter des candidats officiels aux élections générales suivantes.Avec les partis seront autorisés les associations de circonscriptions et les candidats officiels qui en feront la demande.Pour être ainsi autorisés, les partis devront déposer une série de renseignements, notamment le nom des établissements financiers et les numéros de compte où sont déposées les contributions reçues.Ces établissements devront être situés au Québec.Le directeur général tiendra des registres de tous les renseignements qu’il reçoit.C’est également lui qui recevra les rapports des partis relativement aux contributions reçues.Ces rapports devront notamment indiquer la somme des contributions inférieures à $25 reçues par le parti, l’association ou le candidat, la somme des contributions supérieures à $25 et dans ce cas le nom et l’adresse complets de chaque électeur qui ainsi contribue, et enfin la nature et le montant de toute dépense effectuée par le représentant officiel du parti, de l’association ou du candidat.Ces rapports devront être déposés au plus tard le premier octobre et le premier mars de chaque année dans le cas d’un parti, le premier mars dans le cas d’une association, et dans le cas d’un candidat, 60 jours après la tenue d’une élection.Le directeur général du financement des partis devra rendre ces rapports accessibl Voir page 6: Caisses -• ••• •» WÈÊ&â .’'SpS; es f " % * \ * * * -.^ .s \ Le petit brise-glace Rochette faisait de vaillants efforts, hier, pour débarrasser la rivière des Mille-Iles des deux pieds de glace qui obstruent encore sa portion aval.Il est essentiel d'ouvrir un chenal avant que le temps chaud ne revienne si on veut éviter de nouveaux embâcles et de nouvelles inondations.(Photo Alain Renaud) Clark serait prêt à céder aux provinces: industrie et culture Joe Clark Washington et Hanoi renoueront à Paris WASHINGTON (d’après Reuter et APT) — Les États-Unis et le Vietnam vont reprendre à Paris leurs conversations sur la normalisation des relations bilatérales, interrompues à la fin de l’an dernier, a annoncé hier le président Carter.Le président américain s’était entretenu auparavant avec les cinq membres d’une commission qui s’est rendue au Vietnam et au Laos pour déterminer les chances de retrouver les Américains toujours disparus depuis la guerre du Vietnam.Selon M.Carter, la commission, conduite par M.Leonard Woodcock, président au syndicat des ouvriers de l'automobile (AÜW), a reçu un accueil très amical à Hanoï et le gouvernement vietnamien a fait preuve de bonne foi dans les négociations.M.Pham Van Dong, premier ministre vietnamien, a propose la réouverture immédiate des conversations diplomatiques de Paris, “afin de résoudre des questions pouvant encore faire obstacle à la paix et l’amitié (.) et à la normalisation des relations entre nos deux pays”, a encore dit M.Carter.Le chef de l’État américain a accepté cette proposition sur-le-champ.Les autorités vietnamiennes ont remis aux États-Unis les corps de “douze soldats américains” tués pendant la guerre.Mais en fait, seuls onze corps ont été identifiés à Honolulu et les familles ne seront averties que lorsqu’aucun doute ne subsistera, a dit le président américain.Le chef de l’État a affirmé que le dou- zième corps était vietnamien tout en se disant convaincu qu’il s’agissait d’une “erreur de bonne fol”, Indiquant que le rapport complet de la commission serait publié, ultérieurement, M.Carter s’est félicité des progrès enregistrés, soulignant que pas plus que les Etats-Unis, le Vietnam n’a posédi apo reprise oes négociations.Hanoi, a-t-il relevé, a renonce à subordonner la solution du problème des Américains disparus, à une aide économique américaine pour la reconstruction du pays.Les Vietnamiens, a poursuivi M.Carter.ont promis'de mettre en place des institutions permanentes pour la recherche des Américains disparus, après réception Voir page 6: Hanoi onspr s.Har par Pierre O'Neill Un gouvernement conservateur à la tête du pays consentirait aux provinces de nouveaux pouvoirs dans les secteurs du développement industriel et de la culture.S’adressant aux militants du comté de Louis-Hébert réunis hier soir à l’occasion du choix de leur candidat en vue des élections partielles, M.Joe Clark a ainsi levé un coin du voile sur ce que sera l’orientation constitutionnelle de son parti au cours de la campagne électorale qui s’amorce.C’est en terme d’évolution qu’il nous faut désormais penser avec la plus grande urgence prévient le leader conservateur qui ne doute plus que les secteurs du développement industriel et culturel doivent etre passés en revue de façon exhaustive, non pas dans la perspective d’une nouvelle augmentation de pouvoir fédéral, mais bien dans celle d’une plus grande autorité des provinces.Cela s’impose, estime M.Clark, d’autant plus que dans un cas comme dans l’autre, il est absolument évident que les gouvernements provinciaux sont beaucoup mieux places qu’Ottawa pour, d’une part connaître les véritables besoins et, de l'autre, définir des objectifs tout à fait conformes aux priorités du milieu.Dans le domaine du développement industriel, le chef conservateur trouve im-érieux d’admettre que les provinces sont icaucoup plus à même d'exercer efficacement le rôle présentement joué, tant bien que mal par le ministère fédéral de l'Ex- Eansion economique régionale.Sur cette ase, la décision finale en matière de stratégie industrielle “devrait appartenir” aux provinces.Au niveau culturel, il apparaît tout aussi évident au chef du PC, sinon plus, que la responsabilité première devrait revenir aux provinces.C’est une concession de pouvoirs qu'il sait encore plus “essentielle” dans le cas du Québec.A son avis, la culture québécoise ne peut véritablement se développer et poursuivre son épanouissement qu'à partir du Québec.Ceux qui prétendent le contraire nient l’évidence, indique M Clark qui précise que ce n’est pas à un quelconque bureaucrate en poste à Ottawa que doit revenir la responsabilité de voir à son épanouissement, mais bien au gouvernement québécois.Dans cet optique de décentralisation du pouvoir central sous forme de réaménagements administratifs, le Québec aurait donc en pratique la responsabilité et les ressources nécessaires pour influencer de façon tangible le développement de la culture québécoise.Ce qui devrait conduire à des “modifications profondes” à des secteurs importants comme les communications et 1 immigration.Ces changements majeurs dans ces deux secteurs n'excluent pas, dans l’esprit de M.Clark, la possibilité d'une révision constitutionnelle exhaustive et présentent “l’avantage indubitable” de pouvoir être opérés relativement vite par le biais d'arrangements administratifs Il existe d'autres secteurs où un gouvernement dirigé par Joe Clark serait disposé à consentir des “accommodements” Il pense par exemple aux affaires urbaines ou le rôle du fédéral n’a cessé de s’accroître aux dépens des provinces, avec “des résultats plus que douteux”.Il songe encore aux richesses minières sous-marines où le fédéral “s’entête” depuis des années à ne pas reconnaître les intérêts des provinces.En somme, le chef du PC est déterminé à mettre fin à cette ère de “centralisation à outrance" pour s'engager dans un régime “d’authentique flexibilité” et de bon sens.Il prévient les Québécois de ne plus se laisser prendre par ces quelques manifestations verbales et “comment passagères, de prétendue ouverture d’esprit" de la part d’Ottawa.“Elles ne résistent à aucune analyse sérieuse.” Il reproche à M.Trudeau de polariser le débat entre “les bons fédéralistes à son Voir pago 6: Clark Un pacte avec les libéraux sauve le cabinet Callaghan LONDRES (d'après Reuter et AFP) -Par 322 voix contre 298.la chambre des Communes a repoussé hier soir la motion de défiance déposée par Mme Margaret Thatcher, chef de l'opposition conservatrice, contre le gouvernement de M.James Callaghan.En joignant leurs voix à celles des travaillistes, à la suite du pacte qu’ils avaient conclu dans la journée avec le premier ministre, les libéraux ont ainsi assuré la survie du gouvernement travailliste minoritaire.Battu, le premier ministre aurait dû demander à la reine de dissoudre le Parlement pour l’organisation d’élections anticipées.A l’ouverture du débat sur la motion de censure, M.David Steel, chef du petit parti libéral, avait annoncé que les 13 députés libéraux voteraient avec les travaillistes.Pour prix de leur soutien, les libéraux ont obtenu d'étre consultés par le gouvernement sur les questions importantes une commission mixte libérale-travailliste va être créée qui discutera des futurs projets de loi, a précisé M.Steel.Le pacte a ensuite été confirmé par M.Callaghan sous les huées des conservateurs.Autrefois premier parti du Royaume Uni, au temps de Ramsey MacDonald, le parti libéral revient ainsi dans les couloirs du pouvoir pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, les libéraux faisaient alors partie de la coalition d'union nationale dirigée par Winston Churchill.La victoire de M Callaghan a clôturé ce qui pourrait être dans l'histoire politique britannique une “Journée des dupes”.Mme Thatcher, le leader du parti conservateur, croyait bien la semaine dernière être en mesure d’abattre le gouvernement travailliste.Toutes les voix des partis d'opposition avaient en effet fait bloc à l’issue d'un débat sur la réduction des dépenses publiques pour prononcer une condamnation, qui semblait sans appel.Or, au dernier moment, après des tractations de couloir aux rebondissements multiples, la signature d'un pacte de non-agression entre les libéraux de M.David Steel et le cabinet travailliste est venu briser, du moins dans l’immédiat, les es-Voir page 6: Callaghan Gentilly : un Seveso mais en plus terrifiant parGilles Provost L’usine d’eau lourde La Brade qui est présentement en construction à Gentilly, près de Bécancour et de Trois-Rivières, possédera bientôt les plus grands réservoirs au monde d’hydrogène sulfuré sous pression et, si un bris important survenait, des doses mortelles de ce gaz toxiques plus lourd que l'air pourraient se répandre jusqu'à deux milles et demi de distance en tuant tous les êtres vivants sur son passage.Tel est l’avertissement qu’a lancé hier le docteur Gilles Thériault, de l'Université Laval, dans le cours de son allocution au congrès de la Fédération des omnipraticiens du Québec.Les propos de M.Thériault ont été confirmés par le docteur La-gacée qui a lui-même consacré plusieurs jours à l'étude de ce problème et qui se dit “très préoccupé”.“Je suis d'autant plus préoccupé que plusieurs ingénieurs m'ont affirmé que les mesures de sécurité, particulièrement les techniques de dispersion de la nappe de gaz, ne sont que de la poudre aux yeux ", a déclaré le docteur Gilles Lagacée au DEVOIR.Effectivement, une vérification auprès de M.Jean-Pierre Pouliot, responsable des relations publiques à l’usine La Brade a permis de confirmer que la quantité d’hydrogène sulfuré (H2S) présente à l’usine pendant le fonctionnement normal pourra atteindre 1,760 tonnes métriques et que la pression dans le circuit de circulation de ce gaz oscillera entre 300 et350 livres par pouce carré.Cette pression importante (deux tonnes de poussée sur chaque rectangle de deux pouces par sut) s'exercera aussi dans les énormes tours d’environ 30 pieds de diamètre et cents pieds de hauteur à Tinté- au sommaire ¦ Deux cents mises à pied à la CECM d’ici le premier mai ¦L’enquête préliminaire est la cause de retards devenus inacceptables — page 3 ¦ Une inquiétante sécurité: un éditorial de J.-C.Leclerc ¦ Un premier pas vers la squelles se fait la séparation de rae et de Teau ordinaire.Il y aura six tours de ce genre pour la premi' étape du procède (150 tonnes a’H2S rieur desq Teau lourd première par tour) et quatre plus petites pour la deuxième phase.M.Pouliot a expliqué hier au DEVOIR que le procédé d’extraction de Teau lourde est une technique purement chimique et qu’il n’y a aucune radioactivité dans une telle usine même si le produit concertation ?“Dura lex sed lex”; les blocs-notes de Claude Ryan — page 4 ¦ Radio-mutuel: les centrales syndicales défient l’injonction — page 7 ¦ Verra-t-on bientôt la "colère grise”?— page 24 fini est un composant essentiel des centrales nucléaires canadiennes.Il a aussi précisé que l’Énergie atomique du Canada Limitée est très conscien-tedu danger provenant de la H2S et qu'on prend les plus grandes précautions pour s’assurer que tout sera fabriqué selon les normes les plus exigeantes.Il a signalé par exemple que les plus grosses tours seront en acier de près de quatre pouces d'épaisseur et que les plus petites auront deux pouces et trois quarts d’épaisseur.La fabrication de Teau lourde implique pourtant des problèmes de corrosion et c’est pourquoi on exercera une surveillance très attentive, a-t-il précisé.De plus toutes les soudures sont effectuées avec grand soin et vérifiées par radiographie au cobalt pour déceler toute imperfection.Si l’impensable devait se produire quand même, on a prévu Un système de sécurité composé d'un grand nombre de torches au gaz naturel disposées tout autour de l’usine.Une fuite déclencherait l’allumage immédiat de ces torches et le courant d’air ascendant ainsi formé disperserait l’hydrogène sulfuré dans la haute atmosphère et Tempécherait de porter atteinte à la vie des citoyens établis a la limite du périmètre de securité (qui est de un mille).Quoi qu'il en soit, on prévoit aussi mettre en place un système d’alarme spé- cial pour la police et les ambulances, des signaux routiers adéquats et même un plan d'évacuation d'urgence des régions eventuellement menacees.Interrogé à ce sujet, le directeur général de l'environnement industriel des Services de protection de l’environnement du Québec, M.Jean Roy, a reconnu hier qu’une usine d'eau lourde présente certainement un “certain danger” en raison de Voir page 6: Gentilly Voyez votre guide de VOYAGES et TOURISME Pages 21 et 23 Taxco MEXIQUE ¦ MUtt»1! U • Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 LES BOULEA UX DE MING AN S’EN RAPPELLERONT-ILS ?* 3) Louis Jolliet et la seigneurie des îles La première présence connue de l'homme blanc, vraisemblablement des pécheurs, dans les Iles de l'archipel de Mingan remonte au XVIe siècle.En août IMS, le Malouin Jacques Cartier les remarque et séjourne quelques jours au lieu appelé aujourd'hui Sainte Geneviève.Les recherches de quelques archéoio- Îues et particulièrement celles du père lené Lévesque, ont mis au jour des fours d'origine basque comportant des éléments très anciens et des sépultures amérindiennes.Cette découverte et celle de ALAIN DUHAMEL •t GILLES PROVOST plusieurs outils en pierre taillée indiquent que l’endroit a pu être connu et fréquenté des Amérinmens avant que les explorateurs européens ne s’y rendent.Les fouilles ont aussi mis au jour des emplacements de maisons et ae nom-breux objets (pierres à fusil hollandai- ses et anglaises, couteaux du XVHe siècle, bague jésuite, scellé de plomb, céramique, etc.) témoignant du passage de l'homme blanc tôt dans notre histoire.Malgré leur éloignement des principaux centres de peuplement de la colonie de Nouvelle-France, les lies de Mingan formaient une seigneurie et, contrairement à d'autres concessions seigneuriales.son propriétaire l'habitait, y exploitant la traite des fourrures.Le sieur Louis Jolliet, sa famille et quelques autres Français, ont été les premiers colonisateurs des îles et ilets de SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE ARGENTIN Le 24 mars 1976.il y a déjà un an.les militaires prenaient encore une fois le pouvoir en Argentine.Ils dissolvaient les partis politiques, mettaient sous tutelle la centrale unique des travailleurs (la C.G.T.) ainsi que 28 fédérations syndicales nationales, abolissaient le droit de grève et d’autres conquêtes syndicales, réprimaient durement les milieux universitaires, professionnels, artistiques et religieux.Les militaires ont fait des dizaines de milliers de prisonniers politiques, dont beaucoup ne sont même pas reconnus par la Junte.La répression et la torture s'abattent sur toute opposition.Nous, soussignés, exigeons du gouvernement militaire argentin: — la libération immédiate de tous les prisonniers politiques — la reconnaissance officielle de tous les détenus dits “disparus" et gardés comme otages par la Junte — l’entière I iberté, pour tous les réfugiés étrangers résidant en Argentine, de quitter s'ils le désirent le territoire argentin — la fin de la tutelle militaire sur les syndicats et leur remise aux dirigeants légitimes élus — la réinstauration de la législation du travail — l’arrêt de la répression dans les usines, les écoles, les universités et les milieux professionnels — le retour aux pleines libertés civiles et démocratiques.Nous demandons aussi au gouvernement canadien de concéder aux ressortissants argentins et aux réfugiés en provenance de l'Argentine le plus large droit d’immigration au Canada, s’ils le désirent.SOIRÉES DE SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE ARGENTIN 25 MARS (1015 Ste-Catherine E.) 26 et 27 MARS (3400 Jean-Brillant) (Auditorium D-0305) SIGNATURES DE LA PÉTITION OU 24 MARS 1977 1) C.G.S.N.M.le ConseM General Des Syndicats Nationaux de Montreal 2) C-I.S.O.Conference Internationale de Solidarité Ouvnere 3) C.t.O.Centrale de l Enseigne- ment du Oueoec • Micheline Sicotte nce-présidante 4) A.J.Q.Association des Juristes du Oueoec 5) U.T.I.C.Union des Travailleurs Immigrants du Oueoec I) Ligue des Droits de l'Homme T) Cone eu Quebocoa do le Mu I) Comité Chretien des Droits de l'Homme en Amérique lottne I) Ligue des Pemmee '01 leoretoriet Oueoec ¦ Amérique Mm i 1) Comité Ouebee - Chili II) Cerreteur international 13) Comité d'Action CinOmatogra-phlqut 14) Cueo • Montreal • Robin Sully !$) C.F.P.Contre do Formation Populaire II) C omlto doo Immigra nta dot Caraïbes 17) Burstu dis Prisonniers politiques du Chili tl) Association doo Chutent tl) Jeon Fortin.Secretaire de i AOUOCI >0) M.Lltvlnott Martinet.lucb-Out-bec It) M.Andre Jacob, Presidoni au syndical de* employe* de la Commimon de* Droits de ia Personne II) M.Claudette Cardinal Clinique Communautaire Psychiatre* iCSNl 13) Maunee Dottier P T O (Paru des Trava.lleufsdu QueDeci 24) Louis Favreau 25) Suzanne Chartrand 24) Yves L.N susdit 27) Jacquot Botevin 21) M.Claude Ouy Pilon, SUCO -Montreal Service d Education 22) M.Edmond Omren 30) M.Sophie Pontalno 31) Mme Nancy lhedt 33) M.Claud* Mtrtin 33) M.More Tremblay 34) Mma Lilian* Balltnd 33) Mm* Praneln* PlroL CFDT 31) Raymond L»*og, CPMO 37) Mm# Cetdtt* Logtndra, CSN 31) Jtan Ménard.SOUAl 31) J.LOOCVüQUAM 40) M.Jaoquoa Debt 41) M Robert Sylvestre 41) M Al*» Ambron 43) Mme Johent Landry 44) M.Franc* Oulolly 45) M.Roger Prévost *2) Mm* Louis* Van Duosburg 47) M.Camlll*Raymond 42) Roger Saucier 49) Mm* Ariott* Chsrtitr Adam 50) M.Sorgo Adam 51) M Dsunoil Qagnon 52) Mm* Mlsholl* Bschaud 53) M.Coton Lussitr 54) M André Routstau 55) Mm# Piorrott* Qmgraa 52) Mo.Louis* Csrrivtau 57) M.Daniel Coslin, ACEF Montreal SI) Ouy Letleur II) Plerrt Bonni - C E O Fernand Daouit, F T O YyqnCharbonneau.C E O Comité haïtien d aclion patriotique Qoman-Acaàu Brofqitqurs dg l'UnivgrtiM d# Montréal Henri FrdtWbto Odutrim Michel Campbell; C D Taaiei J R, Derâme, Antonio Ouertdo.0 0 Reieher; M IharSawr, Oétard Pdhrtn.Man» O bid stern, Tapie Klempfe Miehet Paul; André Oaltaue, Mareel Ptumien Leur* Maheu; Léo Rebaelü Ptene CbuUtard, Raynaut Laprade; John O'Neut; Jaequea Yard en, Maunee ieutm, Mie h* le lergererv Ordee Rondeau ¦eetnee tobotoR; Rebeu leUy, A,J •«Ipngor, QeraM lemier; André 910141 Ouy RburasM, 9.Kerpiwi Bernard Charte», Ideuard Cteutieri Lue Duhamel, Idmend Orbam Jpmea la» Oeer; Robert Vendyekei Chhitlane Oueridbi M,t Ida; jaequea Botnyï Raul lemardi J Masne.Arnaud Baie*; Lue Paeme, Mare Renoué Muriel Oaren-Audry; Pierre Dandu-randi Robert Bbetony André Jette (Preeident, Aneerahnn Caneteur intemairenal); Cemite d'Aetten Oinémategraphique, André Paquet (Cemr-te d Aetron CHtbmatqgraphrque); Kenneth Oeorge tptéiidenl, ROM) Mingan.Avant eux, la Compagnie dea cent associés avait permis en 1661 à François Bissot d’exploiter les ressources de toutes les terres des lies et de la côte entre Ule aux Oeufs et Sept-Iles et dans l'anse où pêchaient les Espagnols.C’est en subdivisant cette grande concession que fut constituée la seigneurie de Mingan.En récompense de ses découvertes dans le Mississipi et dans la baie d'Hudson, le roi Louis XIV concède au sieur Louis Jolliet, en 1680, la seigneurie des lies de Mingan et de l'ile d'Anticosti.Des fouilles archéologiques entreprises en 1966 ont permis de retrouver les vestiges de la maison de Louis Jolliet.11 avait établi dans l'ile du Havre Mingan, de même qu’en d’autres points de Ta côte, des postes de traite.Une première expédition de marins anglais devait détruire en 1691 tous les batiments de Jolliet.Trois ans plus tard, le seigneur des îles reconstruisit ses bâtiments.Et jusqu'à la conquête, les descendants de Louis Jolliet ont exploité la seigneurie.Mais en 1759, les Anglais détruisent à nouveau tous les bâtiments.La Compagnie du nord-ouest appartenant à McTavish Frobisher acquiert la seigneurie de Mingan en 1803.En se fusionnant à la Compagnie de la baie d Hudson en 1821, la Compagnie du nord-ouest cède aussi les îles de Mingan.Aucune autre mutation de propriété n’intervient jusqu’en 1973 au moment où la Compagnie de la baie d’Hudson vend pour la somme de $1 et “autres considérations” ses îles à la compagnie Siebens Oil and Gas, de Calgary.Intéressantes pour leurs possibilités de traite de la fourrure et de chasse aux mammifères marins, les îles de Mingan ont fait payer cher à certains équipages leur témérité.Au cours d’une violente tempête en octobre 1861, pas moins de six goélettes ont fait naufrage dans les parages, y perdant leur équipage et leur cargaison.On retrouva seulement cinq ou six cadavres.Ce n’est qu'en 1888 que le gouvernement du Canada fait construire un phare sur l’ile aux Perroquets.Son premier gardien était un noble français, solitaire et *Le titre de notre série s'inspire des paroles bien connues d'une chanson de Gilles Vigneault, “Jack Monoloy ", où il est dit que tous les bouleaux de la rivière Mingan s'en rappellent, Jack Monoloy était Indien et sa bien-aimée, blanche.Des lecteurs nous signalent que Expression “s'en rappeler " est incorrecte.Cette remarque, justihée, nous en inspire une autre: l’usage des mots n'est-il point fondé sur le discours des poètes ?Une p laque apposée sur une modeste croix de b ois à l’endroit où fut enterré le comte Henry de Puyjalon, premier gardien de phare, rappelle la vie solitaire et légendaire de cet habitant de l'île de la Chasse.* "V Si ' ' .«• V*4' ' :**&*fâg v •nbRMhp'i S**' ' ^ M Les fouilles archéologiques ont mis à jour des vestiges historiques et préhistoriques et notamment les fondations de maison ayant servi à la traite des fourrures.excentrique; le comte Henry de Puyjalon.Sa vie s'entoure d’une légende mais on lui doit d’intéressants travaux sur les ressources fauniques, minières et géographiques de la Côte-Nord.Henry de Puyjalon vécut 30 ans sur l’île de la Chasse et y mourut en août 1905.Avant que la route ne se rende jusqu’au Havre-Samt-Pierre, les îles de Mingan se trouvaient à l’abri des gens du sud.De plus en plus de touristes et de visiteurs explorent l’été toute cette région nouvelle sans prendre garde aux éléments historiques et pré-historiques des lieux.Sans structure d’accueil et sans surveillance, qu'adviendra-t-il des sites archéologiques mis au jour depuis quelques années?Ne risquent-ils pas d’être les victimes de la manie du souvenir-qu’on-emporte-chez-soi-pour-montrer-qu’on-y-est-aflé?Dans ses rapports de fouilles, l’archéologue René Lévesque notait que l’action de dynamiteurs à la recherche de blocs pour la construction d’un brise-lame avait endommagé le site des sépultures amérindiennes.D’autres constructions, et notamment l’exploitation minière, ne risqueraient-elles pas de compromettre à tout jamais un potentiel archéologique important dont on n’a pas encore découvert toutes les richesses?Au ministère des Affaires culturelles, la Direction générale du patrimoine concentre pour le moment ses efforts à des fouilles de sauvetage sur la côte elle-même car la route et l’expansion du Havre-Saint-Pierre menacent des sites intéressants.H n’est pas question dans un avenir proche d’envoyer une mission de recherche dans les îles elles-mêmes.Lévesque s’engage à publier le dossier de la Crise d’octobre QUÉBEC (par Jean-Claude Picard) — Convaincu de la nécessité de faire toute la lumière sur la Crise d’octobre 70, le premier ministre du Québec, M.René Lévesque, s est engagé hier à rendre publie le dossier que son collègue de la Justice, M, Marc-André Bédard, est actuellement en vole de reconstituer sur cette question.“SI on parvient à retracer tous les éléments de ce dossier, il me semble important que le publie soit informé de son eomenu”, a-t-il déclaré, au cours de sa conférence de presse hebdomadaire, en rappelant que Tex-ministre fédéral de la Justice, M, John Turner, avait affirmé, dans le cadre du débat qui avait entouré, aux Communes, l’adoption de la loi des mesures de guerre, “qu’un jour, le peuple canadien connaîtra ce qui s’est réellement passé”, Une telle déclaration signifie clairement, aux yeux de M, Lévesque, que toute la lumière n’a pas été faite autour de l’enlèvement et de la séquestration du diplomate britannique James Cross et du ministre libéral Pierre Laporte de même qu'autour de l'assassinat de ce dernier et il s’est engagé hier à clarifier cette triste affaire dés que le gouvernement aura remis un peu d’ordre dans ce dossier et reconstitué toutes les pièces du "pussle”.Cet engagement ne va toutefois pas, à cette étape-ci, jusqu'à promettre une réouverture publique de toute l'enquête ainsi que l'ont récemment réclame M.Pierre Val-Hères et les militants péquls-tes des comtés de Montréal-Centre, Le premier ministre a réitéré à cet égard les propos de M.Bédard, a l'effet qu’une telle décision ne pouvait être prise qu'à la lumière des résultats de l'enquête Interne du ministère de la Justice et surtout pas sous le coup de pressions de qui que ce soit, Toutefois, et contrairement à ce qu’a récemment affirmé M Pierre Elliott Trudeau, le premier ministre québécois ne voit pas pourquoi cette “en- hêten* H&rii PUU* %TES pÏLÉf* ' T-£LIENNéS WAV* BÜIÉET Pastene vous fait rougir de plaisir.Une tomate, c'est rouge, c'est frais, c'est gorgé de soleil, c'est juteux, c’est Invitant et doux.Pastene le sait bien et ne se contente pas de mettre des tomates en boîte, mais conserve en même temps toute la fraîcheur naturelle, le goût vivifiant du fruit mûri à point et prêt à se laisser croquer.A tel point qu’on pourrait, si on le voulait, reconnaître au goût chacune des trois sortes de tomates que Pastene utilise: tomates rondes, tomates Roma ou tomates San Marzano.Pastene vous offre ses tomates sous trois formes différentes: pelées entières, broyées ou encore en pâte.Pourquoi cette diversité?Parce que suivant le plat que vous préparez, vous pouvez vouloir sentir sous la dent la .Une cuisine Poggenpohl à Cuisiform.chair de la tomate, ou bien préférer la tendresse du fruit défait et Imbibé de jus, ou encore ne chercher que le goût de la tomate.Vous pouvez aussi, suivant les Jours, vouloir donner h un même plat une consistance différente.Rien de plus facile, avec le choix de tomates que vous offre Pastene.Pastene vous permet toutes les combinaisons, toutes les variations, tout en vous garantissant à chaque fois la même saveur authentique de légume frais, parfumé et juteux.Vos recettes aux tomates Pastene feront tellement plaisir à votre famille que vous en rougirez.de fierté.Pastene, une bonne recette! Pastene, 1505 ouest, rue de Louvain, Montréal, P.Q.Société Canadwnno du Canctf quête interne" ne pourrait pas porter également sur l’activité du gouvernement fédéral, “Autant que je me souvienne, l’action des gouvernements provincial et canadien avait été terriblement conjointe à l'époque et je ne comprends pas très bien comment on peut s'intéresser à l’une sans rejoindre l'autre”, a-t-il dit en substance, On se souviendra que M.Trudeau avait récemment déclaré qu’il n’avait pas objection à ce que le Québec fasse enquête sur tous ces événements, à condition toutefois qu'on s'abstienne de piétiner les plates-bandes fédérales, M Lévesque a enfin affirmé qu’en dépit de la volonté de son gouvernement d’éclaircir toute eette affaire, il faudra comprendre "que ce n’est pas une priorité absolue que de reconstituer les éléments d’un malheur passé alors qu’on est aux prises avec les problèmes très urgents du présent et de l'avenir, NOUVEAU A MONTREAL VERREZ g^lMRT GLRSSSë) DE VERITABLES OBJETS D'ART ‘ "en verre soufflé" Pièces canadiennes et importations 1454 MacKay 932-3896 ¦ 7 » LE DEVOIR A la CECM 200 mises à pied d’ici le par Rodolphe Morissette Il semble à peu près assuré qu’au moins quelques centaines d’employés autres que directeurs d’école et enseignants seront mis à pied d'ici au 1er mai à la Commission des écoles catholiques de Montréal et ce, en raison des compressions budgétaires qui sont prévues pour l’année 1977-78, Des coupures de personnels analogues sont également prevues dans quelques autres commissions scolaires de la métropole et seront rendues publiques prochainement.C’est ce qu’a confirmé au DEVOIR hier un porte-parole officiel de la CECM, après que le journal eut publié, dans son édition de mardi dernier, que pareilles coupures budgétaires et de personnel étaient à prévoir.D'une manière immédiate, le gel des normes budgétaires en ce qui touche l’enveloppe consacrée à l’achat des biens et des services (entretien des écoles, maté riaux, services aux élèves, administratior générale et administration pédagogique etc.) et le financement des salaires des personnels de cadres, de professionnels non enseignants et d’employés de soutier entraînera des coupures de budget impor tantes pour l’annee qui vient.Il s’agit d’une diminution de plus de $8 millions Déry: le passage de la rue Al barri doit être public par Alain Duhamel CHAMBLY — Sans attendre de prononcer son verdict, le coroner Stanislas Déry a recommandé hier, à la clôture de son enquête sur un accident mortel entre un éutobus d’écoliers et un train du Canadien national à Carignan, que le passage à niveau de la rue Albani devienne un passage public et, par conséquent, soit protégé et indiqué de la meilleure façon possible.M.Déry incite la Commission canadienne des transports, le CN et l’administration municipale à se concerter dans le but "de mettre fin à une situation qui n’a plus sa raison d’être.Il est temps que les autorités y voient”.Au cours de cette deuxième journée d’enquête, le coroner a entendu le témoignage de M.Roger Cyr, du CN, qui a fait l’histoire de cette ligne reliant Montréal à Granby.Construite en 1873 par le Saint-Lambert, Chambly and Sorel Railway, la ligne de chemin de fer, toujours utilisée, passait au CN en juin 1954.Or, depuis sa construction, le passage à niveau de la rue Albani où s’est produit le tragique accident du 7 mars dernier, est demeuré un passage privé.D’abord un passage de ferme, il a peu à peu évolué en un passage de rue sans que son statut ait changé, bien que, d’autres accidents graves se soient produits à cet endroit.En 1957, un train heurtait une voiture causant des blessures graves à ses occupants; en 1961, un autre accident semblable causait la mort de trois personnes; enfin en mars dernier un chauffeur d'autobus et un écolier y perdaient la vie.À la suite des accidents de 1957 et 1961, la Commission canadienne des transports et l'administration municipale ont échangé des lettres dans le but de transformer le passage à niveau de la rue Albani.Dans tous les cas, a révélé M.Cyr, la Commission a fait part de ses exigences et des coûts des travaux, évalués à cette époque à environ $1,500.Semble-t-il, la municipalité n'a jamais voulu payer ces transformations et le passage est demeuré un passage privé, avec une signalisation minimale.Pendant toutes ces années, les terrains avoisinants ont changé d'affectation, pas- 4 ans s payable aaml-annuallamant OBLIGATIONS municipales scolaires hôpitaux cégeps demandez notre LISTE M'cneil lantha » i Fondw en 1930 210 Sj-Jacques 045-8201 ' Membre de 'i Bourse de Montréal e.t I de I Association canadiehne des courtiers en valeurs mobilières f presse sant d’un usage agricole à un usage résidentiel.Une cinquantaine de familles utilisent régulièrement ce passage à niveau pour se rendre ailleurs dans la ville de Carignan.D’autre part, le propriétaire de l’autobus d’écoliers, M.Paul-Emile Laguë, a révélé qu’il n’avait pas le choix des itinéraires, ceux-ci étant définis par la Commission scolaire régionale de Chambly.Pour éviter ce passage à niveau, il aurait fallu, selon M.League, que son chauffeur puisse reculer, ce que îa loi ne lui permettrait pas de faire.Bien que le véhicule ait été âgé (construit en 1965, l’autobus avait roulé plus de 120,000 milles), les inspecteurs du ministère des Transports avaient autorisé son utilisation.Un inspecteur, M.Gaston Chenette, a témoigné, rapports d’inspection en mains, que le propriétaire avait bien entretenu son véhicule et qu’au moment de l’accident rien ne permettait de croire qu’une défectuosité mécanique ait pu être à l’origine de la tragédie.Enfin, le serre-freins de la locomotive, M.James Dunn, a décrit les circonstances dans lesquelles il avait aperçu l’autobus.De sa position dans la locomotive, M.Dunn a affirmé avoir aperçu un enfant près de la voie ferrée alors qu’il se trouvait à environ 700 pieds du passage à niveau.Le temps d’avertir son conducteur, le train se trouvait déjà au passage et heurtait l'autobus.Dans les cabines de pilotage des locomotives, les équipages ne peuvent observer ce qui se passe près de la locomotive et leur champ de vision se limite à un seul côté, loin en avant du train.En quelque sorte, la locomotive est aveugle dans un rayon de quelques centaines de pieds."Les enfants jouent toujours près des voies ferrées, a dit M.Dunn, car ils s’amusent entre eux à celui qui sera le plus brave et s'enlèvera au dernier moment".En concentrant son attention sur cet enfant, le serre-freins affirme qu’il n’a pu voir l’autobus approcher du passage à niveau.Le coroner Stanislas Déry a indiqué qu'il rendrait son verdict au début de la semaine prochaine.Entre temps, il est possible qu'il entende un autre témoin oculaire dont la présence au passage à niveau n'a été révélée qu’aux derniers instants de l’enquête.aujourd’hui A l'hôtel Méridien, deuxième journée du congrès de la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec.Les affaires professionnelles sont à l’ordre du jour.• À 10 h à l’immeuble principal de l’Université de Montréal, colloque sur “la guerre civile d'Espagne, dernière évolution ouvrière et paysanne de l’entre-deux guerres".COURS DE MÉTIERS D’ART POTERIE BATIK PEINTURE SUR SOIE DESSIN D’OBSERVATION début des cours le 18avril inscription immédiate à la POTERIE B0NSEC0URS 433.est rue Notre-Dame.Vieux-Montréal 844-6165 844-6253 COURS D'ÉTÉ POTERIE-CÉRAMIQUE St-Jacques-des-Piles de la belle Mauricie.Sessions de 2 semaines du 4 juillet au 28août Perrri» Cui»ur#Perionn«iieno 330516 un film de Brigitte Sauriol POUR TOUS l’absence production ACPAV dans le premier cas et de $4.5 millions dans celui des salaires pour l'ensemble des huit commissions scolaires de l’ile de Montréal.Or le facteur majeur de ces coupures de budgets à Montréal, on l’a dit souvent, c’est la progression de la dénatalité.À la CECM en particulier, où les effectifs étudiants sont passés de 230,000 en 1969 à 152,000 (prévus) à l’automne 1977.Dans les huit commissions de l’île, on prévoit une baisse totale de 18.132 élèves pour Lan prochain, ce qui entraîne directement des coupures budgétaires dans l’enveloppe destinée à financer le salaire des employés autres que les directeurs d’école et les enseignants, puisque cette portion du budget est déterminée par un montant de base plus un per capita par élève.À la CECM, les quelque 200 employés que l’on s’attend à mettre à pied n’appartiennent pas tous à la même catégorie.Il y a des cadres qui ne sont pas regis par une convention collective, des professionnels non enseignants, des "gerants” ou chefs de services et des employés de soutien.Pour ce qui est des trois premières catégories d'employés, les syndicats qui les représentent ont accepté de reculer du 1er avril au 1er mai la date d’avis de renouvellement ou de non-renouvellement des contrats; quant aux employés de soutien, les conventions collectives prévoient un certain nombre de jours d'avis dans le cas de mises en disponibilité.La Commission scolaire Sainte-Croix, qui comptait cette année quelque 10,000 elèves, prévoit une baisse de quelque 900 étudiants (près de 10%) pour l’année qui vient.Là aussi, les coupures de budgets risquent de se traduire en coupures de Eersonnel non enseignant.A Sault-Saint-ouis, le directeur général, M.Jean-Pierre Laferrière, a déclaré que quelques postes seraient abolis là aussi en raison d’une baisse de clientèle, que la direction est à étudier les implications des budgets réduits et que les decisions à cet égard seront rendues publiques au début de la semaine prochaine.A Baldwin-Cartier, en banlieue de Montréal, les pertes prévues ne seront que d'environ 500 étudiants sur une clientèle actuelle de 18,900.Comme il ne s’agit pas d’une baisse substantielle, les coupures ne seront guère dramatiques, selon le directeur des finances, M.Jean Ouellet.Ici, la baisse de la clientèle n’est pas due à la dénatalité autant qu'à un transfert d’étudiants de l’école publique à l'école privée lors du passage au palier secondaire, phénomène particuliérement remarquable chez les francophones, qui forment environ 50% de la clientèle de la commission.A Verdun et à Jérôme-Le Royer, enfin, "la chose est encore à l’étude", nous dit-on.Quant au Protestant School Board of Greater Montreal, où la baisse de la clientèle a commencé à se faire sentir deux ans avant la CECM, soit dès 1967, le directeur général, M.Marcel Fox, a déclaré au DEVOIR que les restrictions budgétaires de cette année ne les prennent pas par surprise.Depuis déjà deux ans, cette commission scolaire procède à des coupures graduelles.Dans les deux dernières années, on a réduit le nombre de régions de six à trois; même chose pour le nombre de cadres supérieurs et d’assistants de ces derniers.De 1975-76 à 1976-77, la clientèle du PSBGM n’a subi qu’une baisse de 4%.Baisses de clientèles, coupures de personnel.et fermetures d'ecoles.Vingt écoles seront fermées en septembre 1977 sur le territoire de la CECM.Dans la région de Québec, la commission des écoles catholiques de Québec (CECQ) a fermé 10 À 12 h 15 au salon Ovale de l'hôtel Ritz Carlton, M.Jean Drapeau, maire de Montréal, est conférencier au déjeuner de la Chambre de Commerce française au Canada • À 12 h 30 à l’hôtel Reine Elizabeth, Mme Mitzi S.Dobrin, vice-président et directeur général de Miracle Mart, est l’invitée du Planning Executives Institute.• À 14 h à la salle 7149 du pavillon des Sciences sociales de l’Université de Montréal, séminaire sur la loi de l'immigration.Invités: M.Arthur Portelance, adjoint parlementaire du ministre de la Main-d’Oeuvre et de l’Immigration, et M.Dominique Boisvert, membre ou comité de travail sur l’immigration.• À 19 h 30 au Cégep Maisonneuve, 2700.rue Bourbonnais, conference de Mme Linda Jenner, sur la montée des luttes des femmes en Espagne.À 19 h 45 au Mount Stephen Club, 1440, rue Drummond, conférence de M.Guy Monty, commissaire de l’Hydro-Québec, sur la participation de l’entreprise privée dans la réalisation du programme d’équipement de l’Hydro-Québec.• À 20 h à l’auditorium de l’hôpital Notre-Dame-de-la-Merci, 555 ouest, boul.Gouin, cinquième conférence de la série “Regards sur notre monde" organisée par les Services culturels Sophie-Barat.Invité: le juge Robert Cliche.o À 20 h 15 à l'immeuble principal de l'Université de Montréal, soirée de la pensée'chrétienne.Invités: M.Éric Gourdeau, ingénieur et économiste au ministère du Développement économique; et M.Pierre Guillemette, bibliste à la faculté de Théologie de l’Université de Montréal.• Cliniques de sang de la Croix-Rouge, à Boucherville, Place de la Seigneurie, de 13 h 30 à 21 h: à Montréal, Université de Montréal, de 10 h à 16 h.avec Frédérique Collin, Jean Gascon, GuyThauvette, Monique Mercure de retour les 27*28*29 mars à 21h30 au cinéma OUTREMONT WZ i?« ?Page Montréal, jeudi 24 mars 1977 1 er mai écoles élémentaires depuis 1970; six autres fermeront d’ici à juin 1978 et l’on prévoit que d’ici à cinq ans la moitié des écoles élémentaires qui restent seront fermées.Au niveau secondaire, la CECQ prévoit la fermeture de huit des 16 qui existent d’ici 1983, comme le mentionnait la Revue Scolaire dans son édition de janvier dernier.Certes, le facteur dénatalité joue fort dans le phénomène des fermetures d’écoles.Il faut ajouter cependant, en ce qui concerne les villes de Montréal et de Québec, la migration constante vers les banlieues.La Fédération des commissions scolaires, pour sa part, a avancé hier deux raisons “évidentes": les restrictions administratives et financières, puis les directives d’ordre pédagogique imposées par le ministère de l'Education aux commissions scolaires et qui font que celles-ci n’ont pas toute la latitude qu’elles voudraient pour offrir les contenus pédagogiques qui répondraient vraiment aux besoins et aux voeux du milieu.Aussi la FCSCQ considère-t-elle que la réponse aux problèmes des fermetures d'ecoles (et à maints autres) réside "dans une décentralisation véritable des pouvoirs de décision au profit des commissions scolaires." Enfin, au ministre de l'éducation, M.Jacques-Yvan Morin, qui annonçait avant hier que les fonctionnaires de son ministère s'apprêtaient à présenter un rapport définitif le 14 avril sur la question, la Fédération propose sa collaboration.Parallèlement, le Conseil supérieur de l'éducation est à préparer une étude sur les répercussions de tous ordres de la baisse de clientèle dans les commissions scolaires.Une étude cependant qui n’en est qu'à la phase de consultation.On saura dans les prochains jours comment les commissions scolaires de l’île de Montréal auront disposé de leurs budgets respectifs de fonctionnement et, lundi prochain, comment le ministre de l’Éducation, qui rencontrera l’exécutif du Conseil scolaire de Montréal, entend régler les problèmes qui se posent à cet égard.m ruù 6 +'9 V "SL V?TH t is: - r "" “Vg’V ¦ •ftaannk Un spectacle quasi féérique attendait les Montréalais à leur réveif hier matin.La neige abondante a bien causé quelque petits embarras^ mais l’air est au printemps, et on sait que cette couche blanche ne sera pas là bien longtemps.(Photo Alain Renaud) L’enquête préliminaire est une perte de temps (Basford) par Bernard Morrier OTTAWA — Au lieu de constituer une garantie contre les accusations sans fondement, l’enquête préliminaire est devenue une répétition générale du procès.Cela équivaut, pour Tes tribunaux, à une perte de temps.La citation à comparaître de tous les témoins, la transcription de leur témoignage, ainsi que les remises aux fins d’entendre d’autres témoignages, tout cela contribue au retard considérable qu’accusent actuellement les tribunaux.Identifiant ainsi l’un des principaux problèmes qui paralysent le processus pénal, le ministre de la Justice, M.Ron Basford, a invité hier les quelque 175 délégués à la conférence du travail sur les "Préparatifs du procès”, tenue par la Commission de réforme du droit, à réfléchir, afin d’atteindre possiblement, d'une manière plus efficace, les objectifs de l’enquête préliminaire, sans toutefois porter atteinte aux droits essentiels de l’accusé.Abordant ensuite une autre cause de retard devant les tribunaux, M.Basford s’est demandé si une collaboration plus éroite entre le ministère public et les policiers à l’égard du triage des chefs d’accusation portant sur les infractions les plus fréquentes et sur les infractions graves, ne contribuerait pas véritablement à réduire le nombre des chefs d’accusation superflus ou mal formulés.’ De plus, selon lui, l'autorisation de remises.de même que la disponibilité ou non des procureurs de la Couronne constituent apparemment deux causes également de retards judiciaires."Rien n’est plus préjudiciable à l’administration de la justice, aux yeux d’un public qui fait déjà preuve d’un certain cynisme, a dit encore M.Basford, que les innombrables renvois et remises qui interviennent chaque jour devant nos tribunaux à travers le pays.Comment expli-uer ou justifier, aux yeux de la victime ’un crime ou aux yeux d’un témoin in-noncent, qu’ils auront à comparaître devant un tribunal trois, quatre et cinq fois avant la conclusion d’une affaire?” Tout en soulignant que seule une transformation des attitudes des participants au système pourra améliorer la situation, M.Basford s’est demandé si les procureurs de la Couronne sont toujours bien préparés à procéder, si les avocats de la défense ne se trouvent pas trop souvent dans d’autres salles lorsqu'on ordonne l’audition d’une cause, si les juges sont trop indulgents lorsqu’il s’agit d’accorder des remises.“Certaines cours d’appel, a-t-il pour- suivi, encouragent-elles les appels sans fondement interjetés soit par la Cou-j ronne, soit par la défense, en apportant aux sentences des modifications sans importance plutôt que de restreindre leurs travaux à des questions de droit?” D’autre part, le ministre de la Justice a rappelé que notre droit pénal se fonde sur plusieurs principes qui ont évolué depuis l’origine même de la "common law”.Bien que personne ne nous propose de rejeter les principes, surtout ceux qui ont trait au droit de l’accusé, le conférencier croit toutefois que notre droit pénal et' notre procédure pénale ne peuvent demeurer immuables dans un monde en pleine évolution et qu’ils doivent continuer de se transformer.D’après lui, les avocats ne doivent pas avoir l’allure de réactionnaires et les membres du Barreau doivent prendre l’initiative lorsqu'il s’agit d’adapter nos mécanismes juridiques aux situations contemporaines."Si c’est à bon droit qu’on rejette les modifications futiles, a opiné, M.Basford, par contre, on aurait tort de s'opposer aux modifications qui améliorent le système judiciaire.” En terminant, M.Basford a déclaré aux délégués qu’il accueillerait volontiers tous leurs conseils sur l’orientation à suivre Voir page 6: Réforme CONGRÈS JUIF CANADIEN RÉGION DU QUÉBEC DÉLÉGUÉS Cent délégués non affiliés devront être désignés dans la région de Montréal pour participer à la 18ème Assemblée Plénière Nationale qui se tiendra à Montréal du 12 au 15 mai 1977.1.Tout groupe de 10 personnes juives, âgées de 18 ans ou plus, peut proposer un délégué par écrit.2.Le candidat proposé doit signifier son acceptation par écrit.3.Les proposants et le candidat désigné doivent être en règle avec l'Appel Juif Unifié.4.Toutes les nominations doivent parvenir au bureau du Congrès, 1590 Avenue McGregor, Montréal, Qué., H3G 1C5, au plus tard le 11 Avril 1977.NOMINATIONS Le comité des nominations de la Région du Québec acceptera les présentations des candidatures aux postes de Président Régional et de Vice-Président National qui devront être élus en conjonction avec la tenue de la 18ème Assemblée Plénière Nationale qui se tiendra à Montréal du 12au 15 Mai 1977.1 Tout groupe de 21 personnes juives, âgées de 18 ans ou plus, peut soumettre une candidature par écrit.2.Le candidat proposé doit signifier son acceptation par écrit.3.Les personnes et le candidat désigné doivent être en règle avec l’organisation centrale d'appel de fonds de leur communauté.4.Toutes les nominations doivent parvenir au bureau du Congrès, 1590 Avenue McGregor, Montréal, Qué., H3G 1C5, au plus tard le 5 mai 1977.Les procédures ci-dessus ont été dûment acceptées par les officiers et l’exécutif lors de réunions distinctes organisées et tenues le 15 mars 1977.Elles se conforment à la constitution actuelle ainsi qu'aux Statuts du Congrès Juif Canadien.Signé: Léon Teitelbaum Président, Région du Québec.T TTC Avoir par toute MENSONGESIa îamil,e ! QUEMON^ PERE ME CONTAIT bientôt au cinéma pour LE PARISIEN P I * Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 éditorial Une inquiétante sécurité Il eût été sans doute fort intéressant que la Commission québécoise des droits de la personne puisse vérifier, témoins et documents à l’appui, si c’est vraiment pour de sérieux motifs de sécurité nationale que la Gendarmerie royale du Canada a fait échec l’année dernière à l’embauche de deux jeunes filles par le Comité organisateur des Jeux olympiques.Mal-leureusement, ainsi qu'a dû en conclure le uge en chef de la Cour supérieure, depuis la oi fédérale de 1970 en la matière, les tribunaux du pays n’ont plus le pouvoir de juger par eux-memes si vraiment les documents confidentiels de l’État doivent échapper au contrôle judiciaire, fussent-ils utiles, voire essentiels à la preuve et donc au bon fonctionnement de la justice.L’on découvre ainsi un autre aspect de la primauté qu’en certains domaines ‘'vitaux” le Î'ouvemement a réussi à arracher au pouvoir égislatif et au pouvoir judiciaire au Canada.Il n’est pas mauvais d’en prendre conscience, au moment où le cabinet fédéral prétend agrandir le royaume des droits de l’homme au Canada.• Assez curieusement, pour tenter de poursuivre l’enquête que lui avait demandé d instituer la Ligue des droits de l’homme dans cette affaire, la Commission québécoise des droits de la personne a prétendu qu’à l’instar de bien d’autres organismes "administratifs”, elle n’était pas un tribunal d’ordre inférieur relevant du pouvoir de surveillance de la Cour supérieure.Sa thèse ne pouvait être présentée devant un meilleur juge en la matière, puisque M.Jules Deschenes s’est publiquement montré, à juste titre, fort inquiet de la tendance du gouvernement de Québec, du moins sous les anciens régimes, à créer des organismes à caractère judiciaire, à tenter de les soustraire à tout contrôle par les tribunaux, et ainsi à menacer d’érosion les pouvoirs de la Cour supérieure et les droits des citoyens.La Commission des droits de la personne devrait normalement se réjouir du contrôle que lui impose de la sorte la Cour supérieure, puisqu'on découlent pour elle un statut judiciaire et une garantie au a son tour elle ne pourra impunément violer les droits qu’elle est chargée de défendre et de promouvoir.Dans le grand débat qu’évoque dans son jugement, en effet, le juge Jules Deschênes, il ne s'agit pas seulement de savoir qui du pouvoir judiciaire ou du pouvoir exécutif va ultimement l’emporter, débat homérique dont le Watergate et la chute du président des États-Unis, M.Richard Nixon, devaient donner au monde le plus impressionnant spectacle.Il s'agit de savoir si, en face du pouvoir grandissant de l'État, les simples citoyens et leurs associations et entreprises peuvent compter sur le pouvoir judiciaire dans le redressement qu'ils peuvent réclamer de certains torts.Dans le cas des deux jeunes filles écartées du COJO par la GRC, on peut penser qu’il ne s’agit que d’un simple conflit entre l’mtérêt personnel de deux individus et l’intérêt public qui exige qu’en matière de sécurité le gouvernement ait le dernier mot.En réalité, ainsi que n'ont pas manqué de le souligner les juges et les auteurs qui se sont parfois violemment opposés à la théorie de l’immunité absolue du gouvernement à l’endroit des tribunaux, le conflit est plus fondamental encore.Il n'est pas sans intérêt de noter, dans la longue revue de jurisprudence qu’a faite le juge Deschênes, que même dans la mère des démocraties, en Angleterre, les juges se plièrent d’abord volontiers à la nécessité^ qui semblait évidente, de ne pas divulguer meme à un juge les secrets de 1 État.Par la suite, toutefois, l'expérience sans doute aidant, les tribunaux, spécialement au Québec, virent les dangers 3ue faisait courir a la suprématie de la loi la iscrétion qu’un ministre pouvait invoquer, sans plus d’examen, pour soustraire de la preuve recherchée par un tribunal des éléments qui pouvaient lui être essentiels.Le Parlement du Canada, quand il révisa le régime prévalant à cet égard, en cette fatidique année de 1970, fit assez confiance au jugement des juges pour leur laisser en principe évaluer la situation et décider s’il y a lieu de produire un document confidentiel ou au contraire de le soustraire à la connaissance du public ou des parties en cause.Mais, dans cinq domaines dont l'ampleur réduit à peu de chose la confiance faite aux tribunaux dans le premier paragraphe du fameux article 41, il interdit, au deuxième paragraphe, à tout juge de prendre connaissance de tout document qu’un ministre déclare vital aux relations internationales, à la défense, à la sécurité nationale, au caractère confidentiel des discussions du cabinet, et, on aurait dû s’en douter, aux relations fédérales-provinciales ! Il va de soi que les secrets de l’État ne doivent pas traîner dans les palais de Justice.En donnant toutefois au gouvernement le pouvoir de faire passer pour vitaux des documents qui ne le sont pas nécessairement, en lui permettant au surplus de n’avoir pas de compte à rendre ni de la véracité de ces documents ni de l’usage légitime qui a pu en être fait, sur simple affidavit d’un ministre, le parlement du Canada a créé un État dans l’État.Le Canada n'a pas encore connu d'abus si spectaculaire que l'opinion et les partis politiques jugent enfin non moins vital à la sécurité des gens et au respect des lois de soumettre au regard et à la sanction des tribunaux ces organismes dont les comités et listes noires ont commencé à faire parler d’eux.L’expérience américaine des dernières années, en effet, a abondamment révélé, notamment lors de l’affaire de la publication des Papiers du Pentagone, que l’administration, les services de police et les agences de renseignement et de sécurité avaient une inquiétante propension à tout classifier comme secret, d’abord et y compris leurs illégalités et leurs conspirations criminelles, et à tout faire pour éviter aussi bien d’encourir la sanction des tribunaux que d’avoir à répondre aux questions des élus du peuple.La presse américaine, si elle avait dû obéir à ce dogme de la sécurité nationale, aurait justement contribué à mettre en danger encore davantage aussi bien les intérêts légitimes du peuple américain à l’étranger que ses propres libertés civiles à l'intérieur de la fédération.Une égale vigilance et un même effort de redressement s'imposent dans la presse canadienne et au parlement fédéral.En ces matières, en effet, la tendance n’est pas, au sein de l’administration et de la police, a en demander le moins possible, mais au contraire, à recouvrir du manteau de la loi la latitude et l’arbitraire le plus étendus possible, ainsi qu'en témoignent les dispositions répressives que la Sécurité fédérale a fait passer dans le projet de loi sur l’immigration.La Cour suprême des États-Unis vient de décider qu’un juge n’a pas le droit d’imposer une sentence, (H s’agissait en l’occurrence d’une sentence de mort) en écartant la clémence recommandée par un jury et en se fondant sur un rapport pré-sentenciel dont il gardait certaines parties secrètes.S’il y a lieu de se méfier de la discrétion qu’un juge s’arroge d’utiliser à l’insu d'un citoyen des informations qui peuvent le mener a la chaise électri- 3ue, quelle confiance faut-il avoir dans une iscrétion ministérielle qu’aucun tribunal ne peut soumettre à un examen, fût-ce à huis clos?Quand furent tenues certaines enquêtes sur des policiers ou des services de pouce, d’aucuns se scandalisèrent qu’on révèle aux journalistes et aux avocats et, par eux, aux criminels les savants dispositifs des forces de l’ordre; l’expérience montra que ces renseignements cachaient beaucoup d'incompétence, de mauvaise administration et d’infantilisme bureaucratique, mais fort peu d'armes secrètes dont la pègre ne connaisse déjà l’existence.Si policiers et fonctionnaires en cause avaient su qu’ils feraient un jour l’objet d’une vérification publique, leur gestion des deniers publics et leur souci de la sécurité véritable des citoyens et de l'intégrité de l’État en eussent été’probablement relevés de manière sensible! Le temps est venu pour ceux qui dans les partis et les parlements s’inquiètent du contrôle qu'il reste sur les affaires gouvernementales, de la souveraineté du parlement, de la suprématie des lois, et de l’équilibre du pouvoir judiciaire, de passer en revue les mesures d’exception qui, dans les lois du Canada, peuvent en saper les fondements mêmes.Jean-Claude LECLERC bloc-notes Un premier pas vers la concertation?À première vue, on est porté à accueillir avec un certain scepticisme l'accord auquel en seraient venues en fin de semaine dernière des personnalités du monde syndical et du monde patronal sur l’avenir des contrôles au Canada.Que les leaders du Congrès du Travail du Canada et des figures dominantes de la finance et de l'industrie comme Paul Desmarais et Alfred Po-wick se soient entendus sur l'opportunité de mettre un terme aux contrôles le plus tôt possible, il n'y a là-dedans rien d étonnant.Depuis le tout début, le CTC n'a cessé d étre violemment opposé aux contrôles.Ce n'est certes pas maintenant qu'il faut s’attendre à ce qu'il change d'opinion.Quant au monde patronal, il fut généralement favorable aux contrôles avant l’imposition de ceux-ci en octobre 1975 et pendant la première année qui suivit leur entrée en vigueur.Par la suite, c’est-a-dire à mesure que les contrôles touchaient davantage les hausses de prix et les marges de bénéfices, on assista cependant à un revirement de la position patronale.Aussi depuis un an, a-t-on vu se multiplier les interventions patronales favorables à l'abolition pure et simple des contrôles.Chaque élément obéit en cette matière à des intérêts à peine voilés.L'étonnant eût été en vérité que syndicats et grand patronat réagissent de manière differente.Avant d'accéder au voeu issu des conversations d’Ottawa, le gouvernement aura évidemment intérêt à scruter de très près les intentions réelles des nouveaux "alliés" en ce qui touche l'avenir.Mais s'il est vrai, comme le laissaient entendre hier les bribes d'explication qui ont filtré, que l’on se rapprocherait d'un régime où les partenaires majeurs, de leur propre initiative, accepteraient eux-memes de s'imposer certaines contraintes en matière de prix et de salaires, il se pourrait que l’on ait franchi en fin de semaine un pas majeur.Dévorée par des Intérêts particuliers sans cesse plus exigeants, l’économie de bon nombre de pays dont le Canada est menacée sinon d'éclatement, du moins d'asphyxie à doses croissantes.Læs gouvernements suffirent longtemps à contenir dans des bornes acceptables les exigences des divers agents de l'économie Depuis quelques années, toutefois, la digue que constituait l'autorité de la puissance publique a paru se rompre Même les lois extraordinaires qu'il lui est arrivé d'a-dooter pour mettre fin à des conflits de travail ont été souvent violées.Dans ce contexte, il presse de refaire un minimum d'accord entre les principaux partenaires dont le concours est indispensable à la bonne marche de l'économie, Les termes qu'il employa pour le dire étaient gauches et inopportuns, C'est néanmoins à cela que pensait M.Jos Morris quand, il y a environ un an et demi, il proposa de réunir dans des conversations au sommet des porte-parole autorisés du gouvernement.des syndicats et du patronat.On évoque souvent à cet égard l’expérience de l'Allemagne fédérale.L’exemple parait approprié.Au lieu de l'affrontement, on a choisi dans ce pays la voie de la concertation.Or, les résultats parlent par eux-mêmes.L'Allemagne est l'un des pays où Ton a obtenu les meilleurs résultats dans la lutte contre le chômage et l’inflation.Elle est aussi l’un de ceux où Ton a su maintenir à un niveau peu élevé les pertes de jours de travail attribuables a des conflits ouvriers.Il ne saurait évidemment être question de créer des instances “corporatistes” formées uniquement de représentants du patronat, du mouvement syndical et du gouvernement, et dont l'autorité viendrait en quelque sorte se substituer à celle du Parlement légitimement élu.Mais la preuve est faite que, laissé à lui-méme, le Parlement est trop soumis au contrôle concret du pouvoir exécutif, et trop éloigné des réalités de l’économie, pour jouer au plan économique un rôle décisif.Tout ce qui peut conduire à un rapprochement efficace entre les agents de l’économie est en conséquence éminemment désirable.Et cela vaut non seulement pour les conversations qui ont eu lieu en fin de semaine à Ottawa, mais aussi, à plus forte raison, pour les rencontres qu'entend convoquer bientôt le gouvernement québécois.La méthode de Québec sera, d'un point de vue formel, plus ouverte et plus large.Elle risquera aussi, en contrepartie, d’être moins efficace au plan des décisions, vu que chacun se croira un peu tenu d'y jouer un rôle pour la galerie.Les rencontres d'Ottawa devront, en contrepartie, être suivies dans les plus brefs délais de rencontres élargies impliquant davantage les organisations précises et les secteurs d'activité qui n y étaient présents que de manière fort indirecte.Sinon, elles risqueront de demeurer lettre morte.Et alors, elles ne feraient que précipiter, _ dans Thypothèse où elles donneraient lieu à une abolition prochaine des contrôles, une nouvelle surenchère des prix et des salaires.“Dura lex sed lex” Est-ce un authentique "scoop"?Ou le ministère de la Justice auralt-il déjà appris à pratiquer avec un art savant la méthode du coulage calculé qui vise surtout à prendre la température de Topinion avant d’arrêter une décision qu on sait devoir être controversée?Toujours est-il que c’est au moins la troisième fois depuis quelques semaines qu'un journal (c’était hier La Presse) rapporte avec une assez grande précision qu'une décision importante va bientôt être prise, mais ne Ta pas encore été, tout en étant sur le point de l’être, etc.L'autre fois, c’était à propos de l’accident Lévesque-Trottier que Ton donnait ainsi Timpression de se servir de la presse pour sonder Topinion.Hier, c’était à propos des sanctions dont s’étaient rendus passibles le printemps dernier les syndicats et les travailleurs du secteur public qui défièrent ouvertement des lois conçues spécialement à leur intention.Suivant La Presse, le gouvernement s’apprêterait donc à retirer bientôt toutes les plaintes portées Tan dernier sous l’empire des Lois 253 et 23, contre des syndicats et des personnes qui participèrent à des titres divers à des arrêts de travail explicitement interdits par le législateur.Or, cela soulève un problème fort sérieux.Il y a quelque temps, le ministre de l’Éducation, M.Jacques-Yvan Morin, nonosbtant les engagements électoraux du PQ, décidait d’appliquer les examens d’aptitude linguistique à plusieurs douzaines d’enfants de la région montréalaise.M.Morin affirmait alors qu’aussi longtemps qu’une loi existe, il faut la respecter et rappliquer dans la rigueur même que le législateur a voulu lui donner.Les familles visées par la décision de M.Morin ne disposaient, il est vrai, que d’un pouvoir de pression assez limité.Elles durent se soumettre à la décision gouvernementale.Et bientôt, on n’en entendit plus parler.Le silence dans lequel elles préférèrent entrer donna sans doute bonne conscience à bien du monde, Faudrait-il, parce qu’on transige cette fois avec de puissants syndicats, adopter une ligne de conduite différente?Faudrait-il laisser tomber toutes les poursuites découlant des actes illégaux faits à l’occasion de la dernière ronde de négociations dans le secteur public?Faudrait-il même envisager a’aller jusqu'à abroger rétroactivement les lois 253 et 23, adoptées Tune en décembre 1975 et l'autre au printemps de 1976?SI le ministre de la Justice — de qui relèvent ces décisions - allait décider d'agir de la façon qu'évoquait hier La Presse, il laisserait planer de graves doutes sur l'impartialité et l'indépendance du gouvernement Lévesque, et encore davantage sur son respect des lois.Selon des informations qui de- meurent sujettes à vérification, cette question aurait fait l’objet d’entretiens entre le gouvernement Bourassa et les autorités syndicales, avant le scrutin du 15 novembre.On serait alors pratiquement convenu que les poursuites contre les individus seraient abandonnées, mais que les poursuites contre les syndicats seraient maintenues, ceux-ci devant plaider coupables lors de.la comparution en Cour et s’attendre à ce qu’en retour, la Couronne invoque des circonstances atténuantes pour solliciter à leur avantage la clémence des tribunaux.Pourquoi ne s’en tiendrait-on pas à une solution de cette nature, qui préserve le principe de l’égalité de tous devant la loi et aussi la règle essentielle de la non-ingérence du politique dans le fonctionnement de l’appareil judiciaire?Pour abolir rétroactivement la loi 23, le PQ pourrait sans doute invoquer l'opposition farouche qu’il fit Tan dernier à cette loi.Mais la loi fut néanmoins adoptée et proclamée suivant toutes les exigences normales du processus constitutionnel.Elle était censée s'appliquer aussi longtemps qu’elle ne serait pas abrogée ou que la période prévue pour son application n’aurait pas pris fin.Abroger maintenant cette loi qui prit fin de toute manière le 30 juin 1976, ce serait signifier qu'à l’avenir, aucune stabilité ne s'appliquera plus aux actes du législateur et qu'a posteriori, toute décision de ce dernier pourra être annulée rétroactivement.Le seul fait qu'on puisse envisager d’agir de cette manière en 1977 a de quoi préoccuper celui qui a à coeur la stabilité et la continuité de la justice.Quant aux poursuites découlant de la loi 253, sur les services essentiels dans les hôpitaux et les établissements de bien-être, le PQ serait encore plus mal placé pour les effacer d’un trait de plume.Les porte-parole du PQ approuvèrent en effet cette loi lorsqu'elle fut présentée à l’Assemblée nationale.S’ils allaient aujourd'hui la rayer rétroactivement des statuts, leur geste sentirait à plein nez l'opportunisme.Que le gouvernement, dans le plein respect des lois concernées, cherche par tous les moyens raisonnables, à en atténuer au maximum les effets, cela est hautement souhaitable.Mais toute mansuétude qui prétendrait aller jus- Si Toubll total des gestes Illégaux graves faits en toute connaissance de cause Tan dernier serait une abdication et ferait apparaître comme une tragique farce la dureté dont on fit montre il n'y a pas si longtemps envers des familles d’immigrants qui n’avaient aucune force de frappe pour faire valoir leurs intérêts.Claude R Y AN L’enquête sur Radio-Canada.Un projet invraisemblable par DAVID ALEXANDER MITCHELL ¦ Maître ès arts d'Oxford et docteur de TUni-versité Stanford, l'auteur de cette lettre est "Chairman” du département de Philosophie et des Humanités au Cegep Dawson.Madame Lise Ouimet, secrétaire général intérimaire, Conseil de la Radio-Télévision canadienne, Ottawa.Chère madame, Je crois devoir vous écrire en relation avec l'invitation que vient de faire M.Boyle à la population de faire connaître ses vues sur l'objectivité ou la non-objectivité des émissions d’information à Radio-Canada.Depuis trois ans et plus, l'ai pris l’habitude d'écouter la radio et la télévision françaises dans cette ville de Montréal où je vis et travaille.J'écoute rarement la radio anglaise, mais mon appareil est constamment syntonisé sur CFGL-FM, Laval, et je me réveille le matin au son de la radio.J'entends alors Michel Desrochers qui, j'en suis sûr, est Tun des meilleurs comédiens du pays.Il se peut qu’à son émission, M.Desrochers exprime des vues vaguement "séparatistes”.Mais il le fait toujours en excellent français et avec beaucoup d’humour.Sa Majesté elle-même n'en serait pas offensée.Je mentionne cette émission radiophonique du matin parce que le même Michel Desrochers apparaît aussi tous les jours entre 5 h 30 et 6 h 00 de Taprès-midi.à l’émission télévisée l'Heure de pointe qui est diffusée sur les ondes de Radio-Canada à partir du complexe Desjardins et précède immédiatement l’émission d'informations Ce soir, avec Bernard Derome (ou Gaby Drouin), que j’écoute religieusement.Aucun de ces messieurs, qu'il s'agisse de Michel Desrochers, de Bernard Derome ou de ses excellents reporters, de Gaby Drouin, pour ne pas mentionner André Payette, Lise Payette ou celui qui fait l'émission Télescopie, dont le nom m’échappe, aucune de ces personnes n a jamais, jamais, jamais fait ou dit quoi que ce soit qui puisse être interprété comme une de-formation de la nouvelle.Pour avoir accès à des reportages objectifs, que je ne puis trouver auprès des stations anglophones, je les écoute.Il me fait de la peine de constater que 1 on vient d’entreprendre (au sujet de Radio-Canada) quelque chose qui ressemble à une chasse aux sorcières, alors qu’il n’y a aucune raison apparente de le faire.J’écoute les nouvelles de CTV en provenance de Toronto à 11 heures le soir.Si vous voulez des nouvelles bourrées de préjugés, c'est là que vous les trouverez.Je ne regarde pas les nouvelles anglaises de CBC parce qu’elles me parviennent au ras du sol à partir oe l'antenne du mont Royal et que la qualité de l'écoute est mauvaise à partir de cette source.Quelqu'un avait-ll même devine que Lise Payette était péquiste jusqu’à ce qu’elle fasse connaître son option?Non.Je déplore toute tentative visant à mettre en cause l’intégrité de nos excellents reporters francophones.Ils sont à mes yeux des trésors nationaux.Quant à Michel Desrochers, il est, comme Je le lui ai déjà dit, l’homme le plus drôle du Canada.Bernard Derome devrait se voir attribuer une médaille au chapitre de l’impartialité et de la qualité.Lorsque j'enseignais à l’Université de Chicago, j'eus le privilège de prendre un repas avec Northrop Frye.Nous échangeâmes alors des commentaires amusés sur l’attitude invraisemblable de certains professeurs de Chicago qui avaient décidé d’ouvrir un bar.Frye me dit: "Cela ne pourrait pas se produire à Toronto”.J’adresse copie de cette lettre au professeur Frye et j’ajoute, toujours au chapitre des façons d'agir invraisemblables, que "cette chasse aux sorcières ne doit pas avoir lieu à Montréal”.Montréal, le 15 mars 1977 y lettres au DEVOIR À propos de l’élection du prochain recteur à Laval Monsieur le Rédacteur en chef, LE DEVOIR publiait hier en page 7 un article sur l'élection à rUniversité Laval, dont un passage est de nature à donner une fausse idée de l’action et des objectifs du MODERUL (Mouvement pour la démocratisation de l’élection au rectorat de l’Université Laval).Il est exact que le MODERUL voudrait voir s engager, à l’occasion de cette élection, un vaste débat sur les orientations de TUni- M.le réalisateur, Émission "Second Regard", Suite à quelques récentes émissions, je me demande quelle fièvre vous travaille.Vous semblez envahis par quelque démangeaison d’orientalisme, de sensationnalisme, de marginalisme, Il me semble qu’il serait bon de réviser le contenu de vos émissions.Je me demande bien quels versité .et sur le style d’administration qu'elle doit se donner; il est donc souhaitable qu’il y ait d’autres candidats de poids que le recteur sortant de charge et que la communauté universitaire soit placée devant une authentique alternative.Pour ce qui est de “mousser une candidature”, nous rappellerons que la première dont nous nous soyons occupés est précisément celle du recteur actuel, M.Larkin Kerwin, à qui nous avons critères guident vos choix.Je ne crois pas que le premier critère soit le respect de la très grande majorité de votre auditoire.Il serait pourtant important d’en tenir un peu plus compte et ne pas faire semblant d’ignorer que cet auditoire est de foi chrétienne.Roger EBACHER Amos, le 10 mars 1977.proposé dès le 16 février dernier d’organiser une discussion publique où il pourrait faire connaître son programme et son équipe.Le MODERUL n’est l'agent électoral de personne.La seule chose qu'il demande à un candidat pour Taider à se faire connaître dans la communauté universitaire, c'est qu’il se déclare, u’il accepte les règles de jeu 'une élection démocratique et qu’il dise s’il veut tenir sa légitimité uniquement d’un collège électoral monstrueux ou de la communauté même qu’il entend gouverner.Dans l’espoir que vous voudrez bien faire paraître cette mise au point, je vous prie, Monsieur le Rédacteur en chef, d’agréer l’expression de mes sentiments très distingués.Pour le Comité de l’information et des débats du MODERUL Raymond JOLY, Professeur au département des Littératures Québec, le 16 mars 1977 Un excès d’ésotérisme ?Un verdict injuste sur le rôle historique du clergé Radio-Québec, dans l’émission “Aux Yeux du Présent", lundi, le 21 février, s’était donné la tâche de répondre à cette question.Je suis persuadé avec beaucoup d'auditeurs que les membres du jury n'ont pas accordé au mot épanouissement son vrai sens.Ainsi, leur verdict fut-il négatif et cela à l’encontre de nombreux historiens impartiaux et de leurs adeptes.Les dictionnaires définissent épanouissement: entier développement.L’écrivain français Duhamel ajoutera: "Il y a dans l’idée d’épanouissement quelque chose de simple, de libre, enfin quelque chose d'heureux.” Les élérpents essentiels de l’épanouissement de l’homme et d'un peuple formé d’hommes doivent correspondre aux besoins intangibles de l'être humain: vie eque, intellectuelle, morale, iale, sociale et religieuse.A la lumière de ces principes et de l’histoire équitable, je constate sans peine que le clergé a travaillé avec constance à l’épanouissement de notre peuple.Les évêques de chez nous encourageront le clergé à diriger leurs compatriotes dans les voies qui les puissent mener à la pratique de la foi mais aussi au bonheur temporel.Aussi le prêtre catholique devient-tl le patron du défrichement, le guide, l’animateur, l’avocat du colon.Qui ignore que la paroisse avec sa préoccupation chrétienne de la vie nationale, aidée d'un pasteur actif et clairvoyant, devient une force sociale telle qu’elle sauvera nos libertés essentielles après la conquête?Ce sont encore nos évêques et nos prêtres qui rendront efficaces parmi notre peuple les encycliques sociales des Papes Léon XIII et Pie XI, exhortant à plus de justice envers les travailleurs et à l’organisation de la société au point de vue économique.Chaque année, TEpiscopat canadien adresse aux catholiques du Canada des directives des plus opportunes sur les grandes questions familiales et sociales.Les personnes occupant les postes-clefs dans notre province en 1977 n’ont-elles pas, pour la plupart, puisé leur savoir et leur formation humaine et chrétienne dans des institutions fondées et dirigées par des clercs ou des religieux?inos deux plus anciennes universités canadiennes-françaises, Laval fondée par Mgr Baillargeon et Montréal par Mgr Bruchési, ne sont-elles pas le fruit a un aevoue-ment quasi séculaire du peuple et de l’Église?Une pensée de Daniel Rops prouve bien que la place accordée au christianisme par notre clergé favorisa l’épanouissement de notre peuple."En renouvelant les bases mêmes del’homme, en rendant leur sens à ses valeurs, le christianisme se trouvait donc à rassembler les éléments de la cité future, la fraternité chrétienne où chacun se sent aimé, soutenu, où chacun trouve la liberté spirituelle et la possibilité de l’épanouissement moral.Cette représentation grandiose d'une humanité neuve sera l'idée-force du christianisme au moment de la grande débâcle du monde antique.” Georges COUTURE Montréal, le 18 mars 1977.Le commerce du livre: trois expériences En quelques mois, j’ai eu trois expériences malheureuses avec des livres.Le bal a commencé avec le dernier ouvrage de Jacques Grand’Maison, “Pour une pédagogie sociale d'autodéveloppement en éducation” (Stanké, 1976, $6.50), auquel le Conseil des arts du Canada avait accordé une subvention.Le texte publicitaire de la couverture affirme que l'auteur "présente ici un coffre d'outils qui sera précieux pour les enseignants et les administrateurs scolaires".A la page 100, l'auteur dit ceci: "Les limites de cet ouvrage m'empêchent de déballer tout ce coffre d'outils.Voir mon ouvrage."! Grand'Malson mise sur le module comme outil principal de changement à l'école et ailleurs.Je me suis donc empressé de lire "L'autogestion universitaire: autopsie d un mythe" de Léo A.Dorais (Presses de l'université du Québec, 1977, $7.95)."Ce travail a été rendu possible par une bourse de recherche libre du Conseil des arts durant Tannée universitaire 1974-1975." (P.VI) En appendice à chaque chapitre, l'ancien recteur de TUQAM place les références bibliographiques.Celles du 2e chapitre sont au nombre de 25, Mais le 2e paragraphe de la page 50 renvoie a l'ouvrage no 26! Page 51, citation empruntée à Jacques Lazure avec le chiffre 18; à 18 dans les références, c'est d’Albert Meister qu'il s'agit! Voici le dessert: "La grande cuisine minceur" de Michel Gué-rard (Robert Laffont, 1976, $25.10).Le livre offre plus de 150 recettes dont 27 desserts.Impossible d’essayer 36 de ces recettes (23 desserts): elles utilisent du sucre ODA et personne ne semble connaître ce produit.J'ai communiqué par téléphone avec deux épiceries fines de Montréal, avec les cuisines de l’Institut de l’hôtel-lerle du Québec, avec le distributeur du livre: aucun succès.Sauf la remarque d'une représentante du distributeur: "Nous, on vend des livres.C'est à vous de les lire!" Parole de consommateur! l'ap- pelle cela de T "ouvrage mal faite".Jacques BEAUCHAMP Montréal, le 16 mars 1977 ¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de routeur II nous est impossible de publier les lettres anonymes.L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par Mtnri lourouo I» 10 jonyior 1910 DiroctOwr Claud* tyan ftédoc'*ur *n ch#! M,ch#l Roy Rédorttu’ *n ch#l adjOini G*Or«Ot Vigny D'roftowr» d* l'information J*on Froncoour Pmrra loignon Trétorior lornord lorocqu* Il DlVOlR *i« publié par nmprimorio Ropwloir*.toriété 6 roipaniobil'»* limité*, dont I* uèa* totiol *it titué Ou numéro 211, ru* du Saint Sacr# m*nt.Montréal HÎY 1X1 II *tt composé *t imprima par Tlmprim*ri* Dumant incorporé* dont l*i ot*li*n sont situés à 9130 ru* IO'*i« Villr loSall* l'ogonc* Rr*ss* Conodi*nn* *st Outonsé* à *mploy*r *t A di* ?us*r l*s .nformot.ens publié*) dons U OlVQlR ABONNEMENT Edition quOtid'Onna J5S p*r ann** iis $J0 A lotrongar t60 par ann** «limon |33 trou mp,» $?1 Edit'pn* (L »am*d' |1S par ann** Edition QuOtidi*nn* iiyr** a domxa# pa' poMou» |i SO pa* i*main* Tarit d» iabonnom*nt aorv P*’ 'é a*ri*nr»* fur domand* Gouiri*» d* dOusiém* ciOMf onf#giH»#H'Oi,l numoro0ê&8 D*pôti*gai BibiiothéQu* naLonaio du QutPff TtllPHONIl 144-1341 lign#» group*#» s • J U Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 • 5 des idées des événements des hommes Un débat trop centré sur les coûts-bénéfices LE MÉTRO______________________________________ MM.Fullerton et Hanigan posent-ils les vraies questions ?Dans Le Devoir du 8 mars, sous le titre “Qui aura le courage de souligner le coût réel du métro et son efficacité limitée?”, M.Douglas Fullerton, ex-président du BAREM, émet l’opinion que notre métro constitue un moyen de transport partiellement efficace et de coût élevé.Il fonde principalement son argumentation sur des comparaisons avec le métro de Toronto.Sa conclusion est claire: il n'y a pas lieu de prolonger les lignes existantes vers les municipalités et les quartiers périphériques parce que le métro montréalais ne peut rouler en surface et que le coût de son prolongement en tunnel serait prohibitif.Dans sa réponse à M.Fullerton, publiée dans Le Devoir du 12 mars, M.Lawrence Hanigan, président de la CTCUM, affirme au contraire que le métro montréalais est économique et efficace.Il souligne notamment qu’il est un des moins chers du monde, que sa construction et son exploitation en 1976 représentent un coût passager /mille deux fois moindre que celui des autobus, que son utilisation dépasse les prévisions, qu’il est plus rapide et plus efficace que celui de Toronto dont, au surplus, le coût des wagons, par place de passager, serait de 11.7% supérieur à celui des voitures montréalaises.Enfin, il déplore que le moratoire suspendant les projets de prolongement empêche le parachèvement essentiel de l’épine dorsale d’un système de transport intégré à Montréal./ N’étant pas un spécialiste des trans- 1 ports et n’ayant pas accès à tous les dossiers, je ne saurais trancher ces questions.Cependant, j'ai l’impression que l'une et l’autre des positions exprimées mériteraient d'être plus nuancées.Et je crois qu’à trop insister sur les seuls aspects de rentabilité de coûts de construction et de fonctionnement, on risque de négliger d'autres considérations toutes aussi pertinentes à l’implantation et à l'exploitation de ce système de transport.La comparaison avec Toronto vaut-elle?Ainsi, par exemple, justifier les coûts de construction et de fonctionnement du métro à partir du fait qu’ils représentent un coût par passager/ mille deux fois moindre que celui des autobus ne peut être significatif.A-t-on prouvé que ce système de transport de masse par autobus est économique et efficace?Si nous avions conservé nos tramways, comme plusieurs villes ont eu le bonheur de le faire, peut-être la comparaison des deux systèmes aurait-elle été moins favorable au métro.La même prudence s’impose concernant la comparaison du métro montréalais avec celui de Toronto.Non seulement le climat, le sol, les densités résidentielles, le comportement des usagers sont différents, mais également le métro de Toronto fonctionne avec de très grosses voitures (74’6” de longueur par 10’2” de largeur, 84 passagers assis) sur roues d’acier alors que celui de Montréal emploie de petits wagons sur pneus de caoutchouc (52’0" de long, 8'3” de large, 40 personnes assises).Pour une longueur de quai qui est sensiblement la meme, une rame du métro de Toronto comprend six wagons; une rame de celui de Montréal neuf.Lorsque M.Hanigan affirme que le coût des wagons montréalais par place de passager est 11.7% moindre que celui des voitures torontoises, il entend sûrement le coût d’achat, non celui d’exploitation.En effet, si on établit une comparaison à partir du poids du matériel requis pour transporter un passager, pour une occupation moyenne (40 personnes par Wagon à Toronto, 25 à Montréal) le métro de Toronto nécessite 300 livres, celui de Montréal 1,050.Une rame du métro montréalais comprend 16.7% plus de moteur, 74% plus de portes et trois fois et demie autant de roues qu'une rame de Toronto.Il s’ensuit inévitablement pour notre système un coût additionnel d’ener-gie, d'usure et d'entretien de l’équipement.Encore faut-il reconnaître que la comparaison avec la ville Reine porte sur un cas extrême.Car la voiture de métro torontoise est une des plus grosses au monde.Une comparaison avec le wagon moyen utilisé dans les métros d'Amérique du Nord serait sans doute, du point de vue des dépenses de fonctionnement, moins préjudiciable au système montréalais.Il y a par contre de notnbreux avantages découlant de l’utilisation, à Montreal, d’une voiture de format réduit.D’abord, elle a permis le recours au tunnel unique, , d'une portée économique de 23 pieds.Ce tunnel a été construit en grande partie dans le roc grâce à la flexibilité offerte par des rayons de courbure courts et au '•-I système de roulement sur pneus pouvant s accomoder de pente jusqu’à 6%.Il est évident que la traversée sous le fleuve aurait été beaucoup plus onéreuse avec des voitures sur roues d’acier, lesquelles ne peuvent gravir des pentes de plus de 3%.Dans un rapport préparé lors de la construction des premieres lignes (1963), l'urbaniste Hans Blumenfeld souligne que le creusage des tunnels montréalais dans le roc calcaire, en employant des techniques de forages miniers, a été réalisé à la moitié du coût de celui du métro de Toronto.Dans ce dernier cas, le creusage s’est effectué le plus souvent en tranchée ouverte, à cause du sol mou.La petite voiture montréalaise, minimisant l’espace entre les portes, assure une évacuation plus aisée des passagers.Ses pneus favorisent, pour leur part, une accélération et une décélération plus rapi- Un métro populaire mais insuffisamment utilisé La question importante concernant cet instrument de qualité et relativement coûteux d'opération est de savoir s'il est utilisé à sa pleine capacité et s’il a des effets valables sur le dégagement des voies de surface, sur la structuration et la densification urbaines.Là, des doutes persistent.M.Hanigan a beau affirmer que son utilisation dépasse les prévisions, le fait que.depuis 1971, la ville de Montréal a perdu 12.77o de sa population et la Communauté urbaine 6.1% ne constitue pas le meilleur gage d'avenir.De même, la ligne no 4 desservant Terre des Hommes et Longueuil reste largement sous-utilisée (25%) de sa capacité réelle).Il est inacceptable que la station de ITle Saine-Hélène ne serve vraiment que quelques mois par .par_______ JEAN-CLAUDE MARSAN ¦ Directeur de l'École d'Architecture de l’Université de Montréal et président du Comité d’étude sur l’avenir des installations olympiques, l'auteur de cette libre opinion a donné au Devoir ces dernières années de nombreux articles sur l'aménagement du territoire de la région métropolitaine.des, permettant ainsi d'accroître la fréquence des convois.Dans la même étude, M.Blumenfeld f-it encore remarquer que le métro montréalais, grâce à ce système pneumatique, peut théoriquement transporter 44,600 passagers à 1 heure, à comparer à 39,000 pour celui de Toronto.Enfin, grâce encore à ce système, le roulement est nettement plus doux, plus silencieux, et ne transmet pas de vibrations au tunnel et aux structures urbaines.Donc, tout en étant plus efficace que celui de Toronto, le métro de Montréal serait plus économique au creusage des tunnels et à l’acquisition du matériel roulant.Au fonctionnement, il apparaît plus coûteux.La comparaison avec Toronto ne s’arrête pas là.Elle peut s’appliquer également à la conception architecturale des stations.Du point de vue de l’originalité et de la qualité de cette conception (et probablement du coût aussi.), le métro montréalais l’emporte aisément.Il est en effet l'un des rares métros au monde où le passager n'est pas assailli par une pénible ’‘impression de tunnel”, où chaque station possède sa propre identité, permettant aux utilisateurs de se situer non par rapport à des références nominales mais par rapport à des volumes, des formes et des couleurs.C’est cette efficacité, ce confort, cette qualité de caractère et d’ambiance peu commune qui expliquent que le métro est une institution populaire à Montréal.Évidemment.cette qualité se paie, mais c’est là un choix que peut faire, dans les limites du raisonnable, une collectivité.Ce n’est pas parce qu’un service est public que son seul critère d’évaluation doit être celui de la rentabilité économique.Nos ancêtres auraient pu sans doute se contenter d’un aménagement moins coûteux pour le parc du Mont-Royal, d’un hôtel de ville ou d une bibliothèque centrale moins imposante.Pourtant, le prix qu’ils ont attaché à une certaine qualité des instruments reliés à leur vie collective révèle une échelle de valeurs qui est loin d’être méprisable.lettres au DEVOIR Des confessions amusantes ! Que d'humour.Monsieur Carrière! Vous ê-tes vraiment l’auteur de ces confessions qui ont paru sous votre signature dans LE DEVOIR du 12 mars?Mais vous avez tous les talents! Elles sont bien plus amusantes, croyez-moi, que celles de saint Augustin.Si j'eri avais le pouvoir, je vous absoudrais d’à peu près toutes les peccadilles dont vous vous accusez malgré que depuis je rage d'avoir à rouler dans ma petite VEGA 73 rouillée, alors que je ne cesse de vous imaginer dans votre voiture luxueuse.Hélas, je suis femme, et ne puis, d’une part, vous absoudre de quoi que ce soit.D'autre part, il y a une chose dont vous ne vous êtes pas accusé et que je n’arriverai jamais à vous pardonner: c'est de n'avoir pas su, alors que vous étiez propriétaire, ou président (ou les deux) de la maison Dupuis Frères, habiller les femmes du Québec convenablement.Que de fois, question d'encourager les nôtres, j’ai cherché chez vous une robe tant soit peu élégante, un vêtement bien fait qui ne pendouillerait pas de tous bords et de tous côtés, que je ne risquerais pas de retrouver à cent mille exemplaires par toute la province.Je n'en ai jamais trouvé.Je ne peux vraiment dire que vous ayez commis là un crime contre l'humanité, quoique l'expression soit bien à la mode, mais vous en avez sûrement commis un contre la collectivité.Il semble que votre successeur n’ait pas beaucoup plus de goût puisqu à ce point de vue, rien n'a changé chez Dupuis.On me dit que les vêtements pour hommes sont de bonne qualité — vos acheteurs seraient-ils misogynes, par hasard?Je leur conseillerais d’aller vite s’inspirer à Paris, ou en Italie (pour les sous-vêtements), ou encore à New York, dans les grands magasins de la Cinquième avenue.Cela ne pourrait que profiter à tous.Non, Monsieur Carrière, je ne vous pardonnerai jamais de nous avoir, et pendant si longtemps, si mal fagotées.Angela LANDRY St-Lambert, le 18 mars 1977 P.S.: Notre correspondante fait allusion à un texte qui a paru dans LE DEVOIR du 12 mars sous la responsabilité et par les soins de M.Marc Carrière.temps o découragé la vie piétonne dans le tissu traditionnel en le livrant, sans contrôle, à t avasion automobile.Ce milieu est rendu invivable par l'intensité de la circulation, la pollution, le bruit; il est décousu et défiguré par les stationnements en surface; les trottoirs sont partout dans un état déplorable; les équipements urbains les plus élémentaires (bancs, toilettes publiques, etc.) sont inexistants; l'aménité est nulle.Pourtant, ça aurait dû être le contraire: on aurait profité du fait qu'une bonne partie des circulations étaient canalisées en souterrain pour libérer la surface des obstacles à une qualité d'utilisation pour les piétons.Quand des rues comme de la Montagne, Crescent, et même Sainte-Catherine seront-elles en partie réservées exclusivement aux piétons?De tels aménagements, positifs en eux-mêmes, ne manqueraient pas d'avoir également des effets profitables sur l’utilisation du métro.Concernant le prolongement des lignes existantes, M.Fullerton considère qu'il serait prohibitif.Ce prolongement, explique-t-il, ne peut être qu'en souterrain, le système de wagons sur pneus ne permettant pas de rouler en surface durant l'hiver.M.Fullerton rappelle, à l'appui de sa thèse, qu’en Europe on estime couramment que les voies souterraines coûtent cinq fois plus cher que les voies en surface.Encore ici, il faut apprécier ces données dans leur contexte approprié.À Stockholm, par exemple, le metro roule en surface sur de longues distances.Si le climat est semblable au nôtre, pour le reste tout est different.Le territoire où passent en surface ces lignes n’est généralement pas urbanisé, est peu coûteux d'acquisition s'il n'est pas déjà propriété de la ville.Enfin le développement du metro fait partie intégrante d un plan de structuration de la couronne périphérique en villes satellites.En dehors de la possibilité d'utiliser l'emprise des chemins de fer déjà existants, combien en coûterait-il à Montréal pour acquérir les droits de passages nécessaires, pour construire les inévitables viaducs, pour maintenir un bon service durant l’niver?Combien en coûterait-il en perte de qualité de vie pour les citoyens qui résideraient à proximité de ces voies de surface?Comment ces coûts se compareraient-ils à ceux de l'aménagement en tunnel7 Il est possible ou probable qu'en surface ou en tunnel, le métro ne soit pas le système de transport en commun le plus approprie pour desservir les municipalités et les quartiers périphériques, et qu'il faille davantage envisager l’intégration de divers systèmes.Quoi qu'il en soit, ce choix doit tenir compte de nombreuses considérations.Ce qui est troublant dans les propos tenus par MM.Fullerton et Ha- nigan.c'est que l’un et l'autre ne semblent retenir qu'un seul aspect des coûts-bénéfices, ceux qui sont reliés à la construction et à l'exploitation par rapport à la clientèle potentielle.Or l'implantation d'un système de transport, quel qu'il soit, a des effets “externes" qui peuvent affecter positivement ou négativement des parties autres que les usagers.Par exemple, un système de transport de masse peut contribuer à réduire l’encombrement des voies de surface, produisant ainsi un gain au chapitre de l’efficacité accrue de la mobilité.De même, il peut contribuer à accroître la qualité de la vie, et la sécurité physique et psychologique en réduisant la congestion, les bruits, etc, ce qui peut éventuellement se traduire par une augmentation de la valeur des propriétés, donc des taxes foncières.Ou encore, il peut contribuer à revitaliser un quartier en voie de dégradation, à augmenter la densité d'occupation, à structurer un développement à venir, etc ts qu comptabilisés dans l'anaiyse des coûts et des bénéfices.Ce qui semble marquer, actuellement, dans le débat sur le métro, c'est une vision globale intégrant ce système de transport en commun comme un instrument au service d'un plan général de développement et de reoéveloppement souhaitable de l'agglomération montréalaise.année.Comme Ta indiqué M.Fullerton, la Rive Sud pourrait être beaucoup mieux desservie qu’elle ne Test actuellement par un prolongement sur lequel se rabattraient d’autres services de transport locaux.Dans la même veine, il y aurait lieu de repenser la vocation des îles de TExpo 67 en tenant compte, notamment, de la nécessité de mieux rentabiliser les infrastructures qui les desservent.Également, il faut prendre en considération le fait que les véhiculés du métro et le personnel de service ne sont employés à pleine capacité (parfois trop, au détriment du confort et de l’efficacité) que durant les heures de pointe, soit durant une vingtaine d’heures sur les quelque 170 durant lesquelles ce transport public est en fonction.Il y aurait davantage à étaler cette période d’intense achalandage en introduisant graduellement l’horaire flexible.L’horaire flexible consiste à permettre aux travailleurs de choisir leur heure de début de journée entre huit et dix heures le matin, et celle de la fin entre quatre et six heures le soir.Ce système est déjà en vigueur dans plusieurs pays, notamment en Allemagne de l’Ouest, et produit d’excellents résultats tant du point de vue du rendement au travail que celui de l’utilisation rationnelle des infrastructures publiques.Pour les périodes creuses, durant lesquelles le métro roule à vide, ou presque, pourquoi ne pas promouvoir une rentabilité sociale en le rendant accessible gratuitement à certains groupes de citoyens, personnes â-gées, handicapées, etc?Le métro et l’ensemble du système Enfin, le métro constitue un système de transport intimement associé à la vie piétonne, particulièrement au centre-ville où il devrait normalement trouver sa plus grande efficacité.Des efforts louables ont été faits depuis une décennie pour le relier à la ville souterraine et aux grands générateurs d’activités.Mais en même Le Château Champlain c’est Montréal Le plaisir d’être au coeur de la ville Quelle belle affaire et quel plaisir de demeurer au Château Champlain en plein coeur de la ville! 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"Ça existe, des agents provocateurs, et ça peut même exister pour des raisons qui sautent aux yeux actuellement", a-t-il déclaré sans préciser toutefois s’il était in- formé de la présence de tels agents sur le territoire québécois.Quoi qu'il en soit, ce service de renseignements sera mis sur pied au sein du ministère de la Justice, à partir d une structure actuelle pudiquement appelée "Direction générale de la sécurité publique".Créé en 1975 par l'ex-ministre de la Justice.M.Jérôme Choquette, ce service, actuellement dirigé par M.Paul Be-oit, exdirecteur de la Sûreté du Québec.?essentiellement pour tâche de coordonner les activités du ministère avec ce"e.s de la SQ.Bien que l’on ne l’ait "as appris au moment de sa création, ce;' direction générale avait également été chargée par l'ancien gouvernement d’accomplir les tâches dites de renseignement jusque là réservées au CAD.Ces tâches, au dire de M.Lévesque, consistaient surtout à procéder à des analyses de situation au moment de certaines grèves importantes ou encore de gestes de nature "contestataire" posés par certains groupes.Tout en poursuivant ce travail d’analyse sous le nouveau gouvernement, ce service devra maintenant voir, de révéler le premier ministre, a prendre les mesures nécessaires pour "accomplir adéquatement son ma: fut de renseignement et de sécurité de l’État".Et.à ses yeux, cette tâche ne peut pas être accomplie uniquement par les corps policiers et leurs représentants officiels.Dans cette perspective, il devra remettre au gouvernement des recommandations qui définiront les paramètres généreux ou travail à accomplir.Ces derniers seront alors révélés publiquement.M.Lévesque a toutefois assure qu’il ne se faisait actuellement aucun travail "d’intelligence politique" en dehors des tâches accomplies normalement par les coips policiers.Interrogé par ailleurs au sujet des relations qu’entretient la Sûreté de Québec avec la GRC et des corps policiers internationaux depuis la crise d’octobre, le premier ministre a affirmé qu’en ce qui a trait aux renseignements à caractère politique, “ces relations devaient être réduites à leur plus simple expression".Quant au CAD, qui était sous la responsabilité directe de M.Bourassa et de son entourage sous le régime libéral, il sera aboli.De plus, on détruira, en présence de la presse parlementaire, les 30,000 fiches montées au fil des ans sur autant de citoyens québécois.M’ Lévesque a expliqué qu’il ne sentait pas le besoin de prévenir chacun des individus concernés parce que ces fiches, a-t-il dit, ne “contiennent rien de compromettant sur la vie privée des personnes”.Il a expliqué qu’elles n’étaient qu’une compilation d’activités publiques de certains individus particulièrement impliqués dans l’activité politique, sociale et economique du Quebec.Trois d'entre elles concernaient d’ailleurs directement des membres actuels de l’Assemblée nationale et ont fait l'objet d'un examen particulier du ministre de la Justice.M.Lévesque a refusé d’identifier les députés en question, qualifiant les fiches de “mémérage sur le compte de ces personnes” et assurant qu’elles seraient détruites en même temps que les autres.Pour ce qui est des "analyses de situation" de meme que des 5,000 dossiers environ montés sur des associations ou des organismes, ils seront tranférés à la Direction générale de la sécurité publique.En ce qui a trait enfin aux dossiers de presse de même qu’aux enregistrements d'émissions de radio, ce qui était également une responsabilité du CAD, ils seront également transférés aux services de documentation de chacun des ministères concernés.La dizaine de personnes travaillant encore au CAD sera mutée un peu partout à l’intérieur du gouvernement et l'équipement électronique sophistiqué qui faisait la gloire des patrons de cette mini-CIA sera envoyé aux services gouvernementaux compétents.Avant de fermer définitivement cette page un peu troublée de l'administration libérale, M.Lévesque a cependant tenu à souligner que les vérifications faites au CAD ont démontré qu'il était impossible d'y faire de l’écoute électronique et a qualifié de “terriblement amateur” 1 ensemble du travail qui s’y était fait.suites de la première page CAISSES au public au plus tard 14 jours après leur réception.Les contributions ne pourront être faites que par des personnes ayant le droit de vote.et elles devront être faites à même leurs propres biens, ce qui exclut les prête-nom.Ces contributions seront limitées à un maximum de $3,000 par année par électeur, que cette somme soit versee en tout ou en partie à l'un ou Tautre des partis, associations ou candidats autorises.Toute contribution de plus de $25 devra être faite par chèque.Les biens et services fournis par un marchand par exemple seront évalués au prix le plus bas.Ne seront pas considérées comme des contributions le travail bénévole les sommes anonymes recueillies lors d'assemblées où de manifestations organisées à des fins politiques.Les associations, sociétés, corporations et personnes morales pourront, même s'ils ne sont pas des électeurs, mettre à la disposition des partis certains sendees, à la condition expresse toutefois que ces sendees soient offerts à tous les partis autorisés.et dans un comté à toutes les associations et candidats autorisés.Les électeurs qui auront contribué au financement des partis politiques pourront déduire de leur impôt les contributions versées.Cette déduction pourra être de 25 pour cent du montant de la contribution.ou un maximum de $100.Le directeur, général du financement des partis politiques sera la cheville ouvrière de l'application de cette loi.Celui-ci sera nommé pour une période de deux ans sur proposition du premier ministre par une resolution approuvée par les deux tiers de l'Assemblee nationale.Celui-ci se verra attribuer des pouvoirs assez larges.On peut relever parmi ses fonctions et pouvoirs l'information du public à l'égard du financement des partis.Ainsi il devra mettre sur pied un centre d’information public et y rendre accessible les rapports produits par les partis.Il pourra aussi procéder à des études sur le financement des partis et faire la publicité qu'il juge nécessaire.Il aura également des pouvoirs d'enquête étendus relativement à la légalité des contributions et dépenses.Lui-méme et les membres de son personnel seront investis des pouvoirs et de l'immunité accordés aux commissaires en vertu de la Loi des commissions d enquéte.Ils auront accès en tout temps aux documents se rapportant aux contributions et aux dépenses, ils ne pourront être poursuivis en justice en raison d'actes officiels ac- complis de bonne foi dans l'exercice de leurs fonctions.Enfin aucune injonction ne pourra être accordée contre eux lorsqu'ils agissent en leur qualité officielle.Le directeur général devra par contre dans l'application de la loi consulter périodiquement les délégués désignés à cette fin par les partis politiques représentés à l'Assemblée nationale.La loi ne sera pas rétroactive quand aux fonds électoraux en possession des partis jusqu'à maintenant.Les partis devront faire connaître dans leur premier rapport le montant de ces fonds qui auront été déposés dans un compte distinct.Quant au financement public des partis politiques, le projet de loi fera augmenter les sommes que touchent les partis politiques officiellement reconnus.La somme prévue pour ce financement était de $400.000 par année, à répartir entre les partis en fonction du pourcentage de voix obtenu à la dernière election.Dorénavant les partis partageront une somme égale au produit obtenu en multipliant le montant de 25 cents par le nombre d’électeurs inscrits sur les listes électorales.Selon les indications données à la Chambre par M.Burns, l'étude de ce projet de loi devrait être complétée au cours du prochain mois.Même si les partis d'opposition ont semblé accueillir favorablement le projet de loi, surtout l'Union nationale, ils se sont montrés en désaccord total avec M.Burns lorsque celui-ci a proposé de déférer à la Commission de la présidence du Conseil l'étude du projet de loi.Pour justifier ce choix, celui-ci a invoqué la nature très politique de son projet de loi.alors que l'Opposition demandait que ce soit la Commission permanente de l’Assemblée nationale qui en soit chargée suivant la tradition.HANOI d'informations de Washington.M.Woodcock, le chef de la commission.a estimé leur nombre à 2,546 au Vietnam et au Laos.A la question de savoir si des GI'S avaient déserté pendant la guerre d'Indochine.le gouvernement de Hanoï a répondu n être au courant de la présence d’aucun Américain au Vietnam, a déclaré M.Woodcock.Il n'a rien dit au sujet du Laos, sinon que Vientiane avait promis de mettre en place, elle aussi, une agence pour retrouver les Américains disparus.Pour M.Woodcock, la mission a permis de jeter un pont entre les États-Unis et le Vietnam.Selon le sénateur Mike Mansfield, membre de la commssion, les Américains ont rencontré beaucoup moins d’amertume à l’égard des États-Unis qu’ils ne l'auraient pensé.Les leaders vietnamiens désirent établir des relations diplomatiques officielles avec les États-Unis aussi rapidement que possible, déclare la commission Woodcock dans le rapport qu’elle a soumis hier au président Jimmy Carter.Les autorités vietnamiennes désirent également que les États-Unis renoncent aussitôt que possible à leur "politique erronée" concernant l'embargo sur le commerce entre les États-Unis et le Vietnam et l'admission de ce pays aux Nations unies, déclare encore la commission dans son rapport de 22 pages qui met fin officiellement à sa mission.La commission note encore que si le Vietnam ne lie plus officiellement la question des disparus américains avec celles de la normalisation des relations et de l'aide des États-Unis à la reconstruction de son pays, il considère cependant que ces trois problèmes se rejoignent et qu il s'attend à ce que chaque partie prenne en compte les intérêts de l’autre.Bien que le Vietnam n’ait posé aucun de ces problèmes comme condition préalable, la commission note dans son rapport qu'il reste à voir dans quelle mesure les Vietnamiens sont prêts a fournir des renseignements complémentaires sur les disparus américains, si les États-Unis de leur côté ne font rien pour lui fournir une assistance économique.Les autorités vietnamiennes ont une attitude très souple concernant l’aide économique et humanitaire que les États-Unis pourraient fournir à leur pays, souligne la commission en indiquant qu elle pourrait prendre la forme d’une aide bilatérale, multilatérale ou de prêts à long terme.Les Vietnamiens paraissent disposés, indique encore la commission, à considérer cette aide dans un cadre humanitaire et moral plutôt que comme découlant des conditions des accords de Paris.Les autorités vietnamiennes et laotiennes considèrent que les États-Unis ont maintenant une attitude plus positive à leur égard que par le passé.Elles sont heureuses de voir que le gouvernement américain est prêt à traiter avec elles sur une base d’égalité et de respect mutuel, note encore la commission.Elles reconnaissent cependant qu’en raison du climat, du terrain, des circonstances et du temps écoulé il est peu probable que des renseignements plus complets puissent jamais être fournis sur les 2,546 Américains portés disparus.Les 5 membres de la commission ont été unanimes à se féliciter de l’atmosphère cordiale dans laquelle s’est déroulée leur visite au Vietnam.En conclusion, ils ont recommandé que les conversations à un niveau élevé entre les gouvernements américain et vietnamien reprennent aussitôt que possible à Paris, afin de poursuivre le dialogue commencé à Hanoï.CALLAGHAN poirs de celle qui aspiré à devenir un jour la première femme à occuper le 10 Downing Street.Mais la situation du premier ministre n'est guère confortable.Il a été mis en difficulté par les rebelles de la gauche travailliste qui, refusant les sacrifices nécessaires au redressement de l’économie, n'ont mis une sourdine à leur hostilité que devant la menace d'élections générales anticipées.Il doit en fin de compte son salut à treize députés libéraux.Aussi, les milieux politiques s’interrogent déjà sur les chances de durée de T “entente cordiale” scellée entre MM.Callaghan et Steel.Certes, le contrat unissant le gouvernement et les libéraux n’est fixé que pour une durée limitée, rigoureusement jusqu’à la fin de la présente session parlementaire en automne.Il ne s’agit pas non plus d une coalition ministérielle, comme Les libéraux lancent la bataille contre la “charte du français” par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Ministre responsable de l'application de la loi 22 dans le gouvernement précédent.M.Fernand Lalonde a amorcé hier à l’Assemblée nationale la bataille parlementaire que livreront les libéraux au Parti québécois sur la “Charte du français" auquel le gouvernement est encore à mettre la dernière main.Dans son carquois, le député de Marguerite-Bourgeois a une flèche empoisonnée, soit ni plus ni moins que l'une des dernières versions de ce projet de loi sur la langue qu'il a réussi à ootenir avant même que le Conseil des ministres et le caucus des députés ministériels n’aient officiellement entériné ce projet de loi.Aussi est-ce fort de ces renseignements, de nature on ne peut plus confidentiels, qu'il a entrepris hier après-midi de harceler le gouvernement à l'occasion de la période des Questions, ce qu’il se promet d’ailleurs ae poursuivre aujourd’hui et jusqu’à ce que le projet de loi soit déposé.Dés sa première question, il était évident que les membres du Parti québécois étaient étonnés, et à n’en pas douter dépités, de constater la précision de M.Lalonde qui ne pouvait avoir puisé des renseignements aussi précis que ceux qu’il possédait dans les médias d’information.Le leader parlementaire du gouvernement.M.Robert Burns, ne devait pas tarder à réagir pour demander au président de l'assemblée de juger irrecevable la première question de M.Lalonde, ce que devait refuser M.Clément Richard.C’est ainsi que le député libéral put demander au ministre de la Justice, M.Marc-André Bédard.s’il était exact que le projet de loi sur la langue énonce qu’il s'appliquera nonobstant la Charte des droits et libertés de la personne, laquelle exclut à moins qu’on ne fasse expressément exception toute discrimination fondée sur la langue.M.Bédard devait répondre qu’il avait soumis ce problème posé par l’existence de la Charte .des droits et libertés de la personne à l’attention de M.Camille Laurin, ministre responsable de la préparation de la loi sur la langue.M.Bédard devait également soumettre à M.Lalonde que la meilleure garantie "qu’aucune des dispositions de cette charte ne sera violée est le souci continuel, le respect continuel dont notre parti a toujours fait état vis-à-vis des droits des minorités”.Comme plus tard, son collègue de l’Éducation devait le faire, M.Bédard a fait valoir que le député de Marguerite-Bourgeoys aura réponse à ses questions une fois la loi déposée.M.Lalonde devait encore demander au ministre de la Justice s’il était exact que le projet de loi fera du français la langue de la législation et de la justice, contrairement aux droits garantis par l'article 133 de l’Acte de l’Amerique du Nord britannique.Par la suite, M.Lalonde devait demander à M.Jacques-Yvan Morin s’il était exact que le projet de loi prescrit que l’enseignement se fait en français dans les écoles primaires et secondaires, tant du réseau public que du réseau privé.Il s’est également enquis s’il était vrai que l’enseignement en anglais sera autorisé pour les enfants dont le père ou la mère auront reçu au Canada renseignement primaire en anglais, ou les enfants qui déjà reçoivent un enseignement en anglais.A toutes ces questions, M.Lalonde n eut aucune réponse, sinon des regards courroucés.Aujourd'hui, il se promet de revenir à la charge sur les programmes de francisation et sur la disparition de la Régie de la langue française.Cette fois-ci les membres du gouvernement seront peut-être mieux préparés, puisque en principe le projet de loi aura été officiellement approuve par le Conseil des ministres qui hier soir poursuivait ses travaux justement à cette fin.Le caucus des députés qui devait avoir lieu sur ce sujet, hier soir, a été reporté à ce matin.celle à laquelle avait présidé Ramsay MacDonald dans les années trente.En fait, les libéraux se contenteront d etre consultés à titre de partenaires privilégiés par Callaghan et ses principaux ministres.Ils ont egalement reçu des assurances que les Communes se prononceront par un vote libre sur des sujets qui leur tiennent à coeur, notamment l'élection du Parlement européen au suffrage direct, l'introduction de la représentation proportionnelle pour les élections législatives, et la réforme régionale en Écosse et au Pays de Galles.D’ores et déjà, la gauche du Labour a averti qu’elle ne se sentait nullement liée par le pacte avec les libéraux.Il est d’autre part ironique que M.Enoch Powell, le chantre de l’extrème-droite ait choisi de ne pas voter contre le gouvernement.Les péripéties ont été commentées avec vigueur par les parlementaires conservateurs au cours des débats.L’un a parlé “du plus remarquable jumelage depuis Sodome et Gomorrhe” pour qualifier le pacte libéro-travailliste.Furieux de la décision des libéraux, des députés conservateurs se sont empoignés avec des amis de M.Steel, cherchant a les empêcher de gagner leurs sièges.En revanche, les députés travaillistes ont longuement acclamé le résultat du vote.Dès l’annonce du pacte avec les libéraux, l'indice des valeurs à la Bourse de Londres avait gagné huit points, clôturant à 427,4 et regagnant les points perdus, quand des élections anticipées avaient paru possibles.Preuve sans doute que les milieux financiers ne souhaitaient pas une crise gouvernementale au moment où la Grande-Bretagne commence tout juste à donner des signes de redressement économique.Parallèlement à ses conversations fructueuses avec les libéraux, M.Callaghan n’avait pas réussi à parvenir à un arrangement avec les unionistes d'Ulster.Mais sur les dix députés unionistes, trois se sont abstenus, dans le vote de la motion de Mme Thatcher.Notamment M.Enoch Powell, l’ancien député de droite conservateur, qui n’a pas fini, semble-t-il, de régler ses comptes avec les tories.Aux législatives de 1974, il avait invité à voter pour les travaillistes.Quoiqu’il en soit M.Callaghan se rendra demain l’esprit libre au sommet européen de Rome.CLARK image et les méchants indépendantistes” et prédit que le statu quo constitutionnel aurait des conséquences très graves, voire même désastreuses, en ce que les foyers d'insatisfaction et de dissension à travers le pays se multiplieraient plutôt que de se résorber.À l'inverse, si la cause indépendantiste prenait le haut du pavé, c’en serait fini automatiquement de ce pays, prévient M.Clark et chacun du Canada et du Québec ne s’en porterait que plus mal.GENTILLY la très grande quantité de gaz toxiques qu'on y utilise.M.Roy a même souligné qu’une fuite importante s’est produite à l’usine de Glace Bay, dans les Maritimes, il y a deux ans, mais que cette fuite n’avait causé aucun dommage parce que le vent soufflait “du bon bord” : il avait dispersé les gaz au dessus de l’eau plutôt que de les pousser vers les habitations voisines.M.Roy a aussi indiqué que le cabinet du Québec a lui-même donné l’autorisation de construire en 1974, sans que les Services de protection de l’environnement n'aient à se prononcer formellement.Il était question que l'usine entre en service dès 1977 et il fallait faire vite à l’époque, précise-t-il.Maintenant, suite à des contraintes budgétaires, l’entrée en service est plutôt prevue pour 1982 et Ottawa vient de donner le feu vert pour l’achèvement de la construction.C’est présentement la Commission de contrôle de l’énergie atomique qui voit à ce que les mesures de sécurité soient mises en place, a indiqué M.Jean Roy, mais il a précisé qu'il a lui-même pris le dossier en main et que les Services de protection de l’environnement du Québec surveillent de près l’évolution de la situation.“Si le gouvernement fédéral prenait une décision avec laquelle nous serions en désaccord, nous interviendrions immédiatement, a-t-il dit.A ses yeux, il est évident qu'il n’y a pas de chance à prendre et qu’on ne doit pas lésiner sur les mesures de sécurité.Il a souligné que les autorités locales de toutes les agglomérations situées autour de l'usine devront être impliquées directement dans la mise au point d’un plan de mesures d’urgences et d’évacuation extrêmement détaillé avant que l’usine puisse entrer en opération.L'hydrogène sulfuré est un gaz qui a la météo.La tempête de neige qui a déversé de 15 a 25 centimètres de neige avant-hier sur le sud du Québec est maintenant au sud de la Nouvelle-Écosse et n'influence plus nos régions.Les conditions resteront plutôt nuageuses aujourd'hui avec quelques flocons de neige.Une crête de haute pression s'approchant de l’ouest devrait améliorer les conditions sur l’ouest et le sud du Québec vendredi.Outaouais, Montréal, Laurentides, Québec, Trois-Rivières, Cantons de l’Est: Nuageux avec éclaircies et quelques flocons de neige, vents modérés.Maximum près de 0.Aperçu pour vendredi: beau.Abitibi, Pontiac-Témiscamingue: En-nuagement suivi de chutes de neige.Maxi- mum près de -3.Aperçu pour vendredi: beau.Chibougamau, Haute-Mauricie: Nuageux avec éclaircies et venteux par moments.Maximum près de -2.Aperçu pour vendredi: beau.• Rimouski, Gaspésie: Nuageux avec chutes de neige.Vents allant jusquâ 50 km/h.Maximum près de -2.Aperçu pour vendredi: peu de changement.• Lac Saint-Jean: Nuageux avec éclaircies et chutes de neige.Maximum près de - 5.Aperçu pour vendredi: dégagement.• Baie-Comeau, Sept-Iles: Nuageux avec éclaircies et chutes de neige.Maximum -2.Aperçu pour vendredi: peu de changement.une odeur d’oeufs pourris.Une concentration de 100 parties par million (ppm) fera simplement couler les yeux et pourra irriter les voies respiratoires, tandis que des maux de tête violents apparaîtront à 300 ppm.Si la concentration atteint 500 ppm, une personne perd conscience en moins d une demi-heure.Elle mourra dans ce délai si on atteint 800 ppm.Si la teneur en hydrogène sulfuré atteint 1,000 ppm, la mort sera très rapide en raison a’une paralysie presou’immé-diate du système respiratoire.Si la teneur est encore multipliée par dix, la mort est immédiate par paralysie du cerveau.Cette dernière éventualité survient si la concentration atteint un pour cent dans Tair ambiant.Une usine d’eau lourde est en réalité une installation pour séparer deux isotopes de l'hydrogene: d’une part l’hydrogène ordinaire et d’autre part le deutérium, dont le noyeau contient un neutron supplémentaire mais qui a pratiquement les mêmes propriétés, à d’infimes différence près.L’eau ordinaire est formée de deux atomes d'hydrogène et d’un atome d’oxygène.Toutefois, l’eau naturelle contient aussi du deutérium dans une proportion d'environ un atome de deutérium pour 140 atomes d’hydrogène.Les molécules d’eau qui contiennent un ou deux atomes de deutérium à la place de l’hydrogène sont donc un peu plus lourdes que les autres.C’est de là que vient le nom “d’eau lourde”.Lusine La Prade utilisera le fait que, dans certaines conditions de température et de pression, les échanges d’hydrogène entre le H2S et Teau impliquent de préférence du deutérium ou de 1 hydrogène.On utilise donc cette propriété pour concentrer progressivement le deutérium et obtenir ainsi de l’eau lourde.Il faut en moyenne traiter 10,000 tonnes d’eau ordinaire pour extraire 2.5 tonnes d’eau lourde.ncrunmc Suite de la page 3 dans l’avenir afin d’enrayer les retards judiciaires.“Je suis tenu de veiller à la réduction des retards.Je suis convaincu que vous partagez mes préoccupations et mon souci d’assurer que nous soutenons un système valable, liable et équitable.Il est possible de résoudre les problèmes auxquels doit faire face notre système d’administration de la justice en matière pénale”, a conclu M.Basford._____24 mars parla PC etl’AP Elizabeth 1ère d’Angleterre mourait il y a 374 ans aujourd'hui, le 24 mars 1603.Ainsi prenait fin Tère dite éliza-béthaine dont William Shakespeare et Francis Drake furent deux des personnages les plus marquants.Le successeur d'Elizabeth, Jacques VI d’Écosse, réalisera l’union des deux pays.1976 — Les militaires arrêtent la présidente Isabel Peron et prennent le pouvoir en Argentine.1972 — La Grande-Bretagne assume l'administration directe de l'Irlande du Nord pour tenter de rétablir la paix.1957 — Le président Eisenhower et le premier ministre britannique MacMillan terminent la conférence des Bermudes destinée à rétablir les relations spéciales entre Londres et Washington, obscurcies depuis l'expédition de Suez.1956 — Le gouverneur général du Canada, Vincent Massey, survole le Pôle nord.1941 — Le traité Rush-Bagot est prorogé pour permettre la navigation de navires armés sur les Grands-Lacs.1927 — Les communistes chinois s'emparent de Nankin.1911 — Une rue de Toronto est éclairée pour la première fois par de l’électricité produite par les chutes du Niagara.1889 — Au Québec, incorporation de la ville de Sorel.1882 — Le bactériologiste allemand Robert Koch annonce que le microbe de la tuberculose a été isolé.Il est né un 24 mars: Steve McQueen, acteur américain (1930).v y De son côté, le juge Antonio Lamer, président de la Commission de réforme du droit, s’est dit d’avis que sous le thème “Les préparatifs du procès”, la conférence de travail n’avait pas la prétention en deux jours de trouver une solution à ' chacun des problèmes soulevés, mais que celle-ci pourrait sûrement sensibiliser le pays à l’élaboration à tout le moins de principes qui permettront de s’engager dans la bonne voie de la réforme de la jus-tice.“Ces travaux, a-t-il noté, pourraient ’ être un jalon très important dans la ré- ?forme de notre justice.” De par ses fonctions, le juge Lamer a ] été appelé à étudier à travers le monde < plusieurs autres systèmes juridiques pour « finalement constater que le nôtre était en- “ core un des meilleurs.“Nous n’avons rien ; à envier à qui que ce soit, a-t-il dit, mais ! nous devons nous assurer que celui-ci res- ; tera le meilleur.” Il s’est déclaré de plus convaincu que les travaux de la présente conférence, qui doivent prendre fin ce soir, ne sauraient qu’être positifs, en autant que tous les dé- , légués n’hésitent pas à identifier clairement les grands problèmes qui confron-, tent notre système judiciaire actuel.Les délégués venant de toutes les parties du Canada regroupent des juges, notamment le juge en chef André Fabien, j de la Cour des sessions au Québec, et le • juge J.K.Hugessen, de la Cour supérieure du Québec, des procureurs de la Couronne, dont Me Gérard Girouard, substi-1 tut en chef adjoint du Procureur général 1 du Québec, des procureurs de la défense, j tels Mes Sergefe Ménard et Jacques For- * tin, de Montréal, une quinzaine de ci- : toyens ayant eu affaire avec la justice,'?ainsi que des représentants des corps poli- ¦ ciers, dont le directeur Jacques Beaudoin, î de la Sûreté du Québec, le directeur René : Daigneault, de la police de la CUM, et des ’ membres de son état-major, MM.Georges Faille, Guy Toupin et Phillip Young, ainsi que Me Guy Lafrance, conseiller juridique.Pour sa part, le ministère de la Justice du Québec est représenté par deux sous-ministres, MM.Robert Nor-mand et François Tremblay.Enfin, parmi les animateurs des huit j ateliers de travail, mentionnons le juge < René J.Martin et Me Jacques Belle-.' marre.Jérôme-Le Royer Québec 9 nomme un i médiateur; Le ministre du Travail et de la Main-; d’oeuvre, M.Jacques Couture, a nommé* hier M.Claude Lauzon médiateur dans le! conflit qui oppose la commission scolaire; Jérôme-Le Royer et ses 1,300 enseignants depuis cinq semaines.M.Lauzon qui est arbitre depuis 1964, entreprendra dès demain de rapprocher les deux parties.Il faut noter que la nomination par le « ministère du Travail d’un médiateur dans.le conflit ne présume en rien la légalité de ; la grève.Ce sont là deux questions absolu- • ment étrangères l’une à l’autre, a confié ! au DEVOIR un porte-parole du ministère ; du Travail.Et dans le cas qui nous oc- ; cupe, où le caractère légal de la grève est1 remis en question par la partie patronale parce que, dit-on, celle-ci n’aurait jamais reçu d’avis de grève de la part du MTQ, le problème sera réglé en temps et lieu, quand les parties se seront entendues sur, un protocole de retour au travail.Il parait que la légalité des grèves d’enseignants qui ont lieu depuis la signature' de la convention collective au niveau pro-! vincial, mais qui portent sur des difficul-; tés soulevées par le volet des négociations ; locales, est toujours discutée parmi les ju-1 ristes. Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 • 7 L’entente CTC-patronat sur la relance de l’économie Les trois centrales (CSN-FTQ-CEQ) ne se sentent pas liées par Louis-Gilles Francoeur Aucune des trois centrales syndicales du Québec n’a été informée ou a participé de loin ou de près à l'entente “secrète” intervenue le week-end dernier entre les représen- tants du CTC et les leaders de l'industrie canadienne sur une formule de relance de l'économie une fois que les mesures anti-inflation auront été abolies.Réunis hier dans la métropole pour une conférence de presse au sujet du conflit à Radio-Mutuel, les dirigeants de la CSN, de la FTQ et de la CEQ ont fait état de leur “surprise", voire de leur “opposition" dans le cas de la CSN, à des ententes conclues en leur absence.Les trois représentants ont ajouté que les organismes qu'ils dirigent ne se sentaient “liés en aucune façon" d'autant plusque l'entente conclue par le CTC n'impliquait pas les dirigeants officiels du patronat mais bien un certain nombre d'hommes d'affaires importants.La FTQ qui est elle-même affiliée au CTC, a affirmé par la voix de son secrétaire général, M.Fernand Daoust, quelle n'avait jamais “ni directement.ni indirectement" participé à une telle négociation.M.Daoust a précise qu'il avait appris la nouvelle par les journaux et par la radio.Se refusant à “minimiser la portée d une telle entente, si elle existe", le secrétaire général de la FTQ a dit qu'il se prononcerait définitivement sur sa valeur après en avoir pris connaissance.La FTQ avait manifesté au dernier congrès du CTC son Conflit à Radio-Mutuel Les centrales défient l’injonction et publient une liste des commanditaires En dépit des injonctions en vigueur qui interdisent de décourager les commanditaires d’annoncer dans les différentes stations de Radio-Mutuel, les trois centrales syndicales ont ouvertement invité hier leurs membres à boycotter plusieurs entreprises qui annoncent sur les ondes de ce réseau.Les trois centrales ont de plus publié une liste complète des commanditaires du reseau Mutuel, qui tienent dans trois longues pages.Ces listes seront distribuées aux 500,000 membres des trois groupes afin d’accentuer le boycottage des commanditaires, mis sur pied par les grévistes avant d'être paralysé par différentes injonctions.Dans une déclaration conjointe, le président de la CSN, Journaux photocopie M.Norbert Rodrigue, le secrétaire général de la FTQ, M.Fernand Daoust, et le vice-président de la CEQ, M.Réal Guilbert, ont souhaité “vivement que les travailleurs boycottant des commerçants comme Dominion, Canadian Tire, General Tire et Kentucky Fried Chicken, qui s'entêtent encore à annoncer leurs produits sur les ondes de CJMS et de Radio-Mutuel.Ces entreprises s’accrochant à une station anti-syndicale alors qu'elles pourraient tout aussi bien annoncer ailleurs.Elles ne méritent pas la clientèle des travailleurs”, ont ajouté les trois représentants syndicaux.En outre, les porte-parole ont “exigé” des gouvernements fédéral et provincial qu'ils cessent immédiatement d'acheter de la publicité sur les ondes, de Radio-Mutuel, qui a antérieurement écrasé huit tentatives de syndicalisa-tion chez ses affiliés.Illustrant leur requête, ils ont noté que Loto-Québec, Loto-Canada, Air-Canada, le ministère du Revenu et Télé-Globe annonçaient encore à Radio-Mutuel.La demande des trois centrales n'est pas nouvelle.En effet, les règlements de nombreux organismes gouvernementaux et paragouvernementaux prévoient déjà un retrait automatique des contrats de publicité en cas de conflit de travail dans des média.En bravant ouvertement les injonctions par leur appel et par la distribution des listes de commanditaires, les trois centrales posaient un geste conscient, qui constitue une attaque majeure contre l'utilisation de ce type d'ordonnance dans le domaine des relations de travail.A Radio-Mutuel, les injonctions ont été nombreuses.Une première a limité le piquetage à quatre personnes.Une deuxième a interdit le piquetage devant les commanditaires et par une troisième, sans précédent au Canada, le juge Samuel S.Born a interdit aux grévistes de CJMS, toute mesure destinée à enjoindre les commanditaires de cesser d'annoncer à CJMS que ce soit par le piquetage, les appels téléphoniques, la distribution de tracts, de pamphlets ou de publicité dans les média”.Chargeant à fond contre Ogilvy ouvert ee soir- 1 # I \H / Imperméables pour hommes nos prix réguliers, $95 à $130 *70 maintenant seulement chacun! 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En informant le syndicat de son jugement le Conseil de Presse allègue dans un premier temps qu'il n'est pas de sa compétence de se prononcer sur le contenu des commentaires éditoriaux publiés par les organes d'information, chacun étant libre de sa politique en cette matière La requête de la Fédération des infirmiers et infirmières visait à dénoncer le caractère "injuste, méprisant et biaisé", tant du contenu de l'article que de la façon que La Presse a traité du comportement de la partie syndicale dans ce dossier Le Conseil de Presse émet l'opinion qu'étant donné la fonction de l'éditeur ou de celui qui en tient lieu au sein des organes d'information, il relève de sa prérogative et du droit de se reserver l'espace qu'il juge à propos et formuler les jugements qu'il croit devoir porter sur une idée, une personne ou un groupe Le Conseil considère d'aufe part qu'en publiant dans la Hôpital LaSalle Le MAS est prié d’intervenir Après l'administration qui lançait un appel la semaine dernière pour la sauvegarde de l'hôpital général LaSalle, c'est au tour des infirmières et infirmiers à réclamer l'intervention du ministère des Affaires sociales pour maintenir la qualité des services dans cet établissement de 133 lits.Un déficit financier de $460.000 a été accumulé depuis trois ans et cette situation risque de s'aggraver si aucune mesure n'est prise d'ici le 1er avril pour la corriger Le Syndicat des infirmières et infirmiers unis est intervenu officiellement hier auprès du MAS pour qu'il permette à l'hôpital LaSalle de continuer à dispenser en totalité ses excellents services à toute la population de la région avoisinante.Les syndiqués estiment qu’il est normal que les coffres de l'hôpital soient vides, eu égard a l'inflation, a la clientèle de travailleurs accidentés arri- rienne pour le Québec, qui a été amene à préciser les limites de la région qui dépend de son autorité Les requérants demandent en effet que tous les contrôleurs aériens relevant de la juridiction du directeur régional des services de contrôle aérien pour le Quebec soient inclus dans l'unité de négociation proposée.Au cours de son témoignage.M.Pitre a entre autres confirmé que 32 contrôleurs de langue maternelle anglaise seraient transférés de la region du Québec vers d'autres régions administratives.et ce au cours de la présente année.Ces contrôleurs, dont une vingtaine sont unilingues anglophones, avaient manifesté le désir d etre transférés à la suite de la décision du ministère des Transports d'introduire progressivement l'usage du français dans les communications aériennes au Québec.Le ministère leur versera d'ailleurs des montants de compensation variant entre $20.000 et $30.000.M Pitre a fait remarquer qu'aucun mouvement inverse ne s était manifesté au cours des dernières années, seulement deux demandes de trans-fert au Québec ayant été reçues au cours des 36 derniers mois.Depuis quelques années, une connaissance pratique des deux langues constitue une condition d embauche et de promotion dans la région administrative du Québec.Les séances de la Commission des relations de travail relatives à la demande d'accréditation des contrôleurs se poursuivent aujourd'hui, alors que les requérants tenteront de démontrer que les contrôleurs québécois ont constamment été victimes de discrimination de la part de l'exécutif de leur svndicat national.Télexât Telesat Canada SUPERVISEUR SERVICES ADMINISTRATIFS Le(a) candidat(e) idéal(e) aurait: — une formation académique en science de la gestion — un nombre d'années d'expérience comme superviseur aux services administratifs — une b onne connaissance des matériaux et problèmes se rattachant à l'aménagement et la rénovation de bureaux de même qu'une certaine expérience dans ce travail — une habileté à transiger avec d autres et une bonne connaissance des deux langues officielles.Cest un poste de carrière, comportant défi, situé à Ottawa, et qui devrait intéresser ceux gagnant aux environs de $16.000 par année.Faire parvenir votre curriculum vitae à: E.Cross Télésat Canada 333 River Road Ottawa, Ontario K1L8B9 rubrique des lettres des lecteurs la réplique de la présidente de la Fédération, compte tenu du traitement qu'il a accordé à la publication de cette mise-au-point et qu'il a fait également état dans ses pages d'information des réactions de la Fédération, que le journal La Presse a permis au public de prendre connaissance du point de vue syndical Le CPQ réserve par ailleurs son jugement quant à savoir si la pratique, usuelle dans La Presse de publier dans la tribune des lettres des lecteurs les répliques à des commentaires éditoriaux, réussit à rétablir les équilibres qu’on croit rompus.La Fédération professionnelle des journalistes du Québec avait désigné M.Louis Fa-lardeau pour agir en qualité de membre et administrateur du conseil dans ce cas.Mais il s est désisté de son droit de discuter de cette question alléguant que le syndicat des journalistes de Là Presse, dont il fait partie, s'est déjà prononce.Les autres membres du comité appelé à juger ce dossier étaient: Mme Claire Labrèche.présidente: Mme Marthe D'Amour.MM.Antoine Desrochers.Gilles Lesage.Lewis Louthood, Pierre Maisonneuve.Leonard Otis.LA COMMISSION DES ÉCOLES CATHOLIQUES DE MONTRÉAL Service de l'éduation des adultes PROFESSEURS DEMANDÉS français langue seconde immédiatement Critères de base: 1- S’exprimer correctement dans un français qui puisse servir de modèle aux étudiants.2- Avoir une expérience pertinente au niveau de la salle de classe ainsi que le dynamisme nécessaire à un professeur de langue.Critères préférenciels: 1- Connaître une ou des méthodes audio-visuelles de l’enseignement du français langue seconde (eg: L.F.I., V.I.F., etc.) 2- Avoir suivi des cours de linguistique appliquée à l ensiegnement des langues étrangères.3- Avoir de l’expérience de l'enseignement des langues étrangères.Conditions d’emploi: — postes à temps partiel le jour et/ou le soir.— rémunération horaire: $13.ou $16.selon les termes de la convention des enseignants.Procédures: Faire parvenir votre demande d'emploi et votre curriculum vitae au: Bureau du personnel enseignant Service de l'éducation des adultes 3737 est, rue Sherbrooke Montréal, H1X 3B3 CHEF DU SERVICE DE RADIOLOGIE Sommaire de la fonction: Le titulaire du poste est responsable de la coordination des activités de son service ainsi que du contrôle et de l'évaluation de son personnel.(Le service déssert actuellement un centre hospitalier de 200 lits et sera appelé éventuellement à servir un centre régional d unecapacité de 1000 lits).Exigences: — détenir un diplôme d'étude collégial (D.E.C.-radio-diagnostic).— posséder une formation professionnelle en technique de radiologie ou l'équivalent.— expérience de travail de trois (3) ans dont deux (2) années comme technicien et une (1) année à des fonctions de responsabilités.Faire parvenir curriculum vitae le 28 mars 1977 au: Service du personnel Centre hospitalier St-Eusèbe de Joliette 585, Boul.Manceau Joliette, Qué.pavillon du parc inc.La Corporation du Pavillon du Parc est un Centre d'Accueil régi en vertu de la loi 65 sur les Services de Santé et Services Sociaux (chapitre 48).et dessert une clientèle de Mésadaptés sociaux affectifs et Handicapés mentaux dans la Région 7.Centre d'Entrainement à la Vie Recherche EDUCATEUR PHYSIQUE Description des tâches: Personne qui conçoit, met en application et évalue des programmes d'éducation physique adaptés aux besoins de la clientèle.Exigences: Doit détenir un premier diplôme universitaire terminal en sciences de l'éducation (option éducation physique).Salaire: Selon la convention collective Lieu de travail: AVLMER.Québec Service: 1 Jour Statut: Temps complet Prière de faire parvenir votre curriculum vitae avant le 27 mars 1977à Pavillon du Parc Lise Bastien Bureau du personnel 253 boul.St-Joseph Hull, Qué.J8Y 3X5 RESPONSABLE DU BACCALAUREAT EN NURSING BIBLIOTHÉCAIRE CHEF DE SUCCURSALE Doit posséder un baccalauréat ou une licence en bibliothéconomie d'une universtié reconnue et au moins cinq (5) ans d expérience professionnelle.Connaissance des deux (2) langues officielles.Salaire jusqu à $21,397.Veuillez adresser votre demande au: V Directeur Bibliothèque publique d'Ottawa 120, rue Metcalfe Ottawa, KIP 5M2 Appel de candidatures mixtes Santé nationale et Bien-être social Ottawa (Ontario) CHEF, SERVICES DE CONSULTATION ET D'ÉDUCATION EN NUTRITION Traitement : S27 347 — $30 210 ( en négociation) No de référence : 77 81 10 02 (10) Fonctions Planifier, organiser et diriger les programmes, projets et activités de la Division des services de consultation et d'éducation en nutrition; établir et diriger des services de consultation et de coordination en matière de nutrition, d'éducation nutritive, de santé communautaire et dans des domaines connexes; analyser les secteurs de la recherche, de l'évaluation et de l’expansion ainsi que les activités opérationnelles de la division, et établir de nouveaux programmes, politiques, services et lignes directrices ou les modifier; superviser le personnel et les ressources de la division.Conditions de candidature Une martrise avec spécialisation en nutrition ou une maîtrise en nutrition communautaire ou en éducation nutritive.Le candidat aura une connaissance approfondie de l'éducation nutritive et de l’administration de programmes dans le cadre de la santé communautaire et une expérience de travail reliée aux inspections, aux aliments, à la santé et aux programmes de recherche.L'expérience de la direction, la formation, la surveillance et la coordination de personnel spécialisé est requise.Exigences linguistiques La connaissance du français et de l'anglais est indispensable Les unilingues peuvent se porter candidats s'ils consentent par écrit à s'engager dans un programme de formation linguistique qui pourra, au gré de la Commission de la fonction publique, durer jusqu’à un an.La Commission s'assurera d'abord de leurs aptitudes linguistiques, puis déterminera le Heu des cours.La titularisation ne sera accordée que si le programme de formation se termine avec succès Comment se porter candidat Remplir le formulaire de demande d’emploi C.F.P.367 4110, -on le trouve dans les bureaux de poste, les centres fédéraux de main-d'œuvre, elles bureaux de la Commission de la fonction publique du Canada, - et le taire parvenir à : R.St Amour, Programme des professions libérales, scientifiques et techniques L'Esplanade Laurier, pièce 1628 300 ouest, avenue Laurier Ottawa (Ontario) Kl A OM7 Date limite : le 13 avril 1977 Prière de toujours rappeler le numéro de référence approprié.FONCTIONS: en nursing débu-des thè- partir la coordination d'un pro- vant de centaines d’usines de ce secteur, à la suppléance qu'a dû assumer l’hôpital tout au long des grèves des institutions environnantes, etc.Comme preuve de l'efficacité de l'hôpital LaSalle, le syndicat rappelle que le MAS projetait en 1975 une injection de $3 millions afin de desservir adéquatement la population.Il insiste donc auprès du ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure afin qu’il solutionne les difficultés financières de 1 hôpital dans les plus brefs délais.M Lazure doit rencontrer les autorités de l'hôpital le 28 mars pour discuter de l'ensemble des problèmes vécus par LaSalle suco beaucoup de projets peu d'argent Dans le cadre du programme de baccalauréat tant en septembre 1977.le titulaire de ce poste: - collabore à l'élaboration du contenu des cours à mes identifiés au programme; - participe à la conception et à l'implantation d'un modèle pédago gique; - dispense des activités d’enseignement.EXIGENCES: - Posséder une maîtrise en nursing; - Expérience pertinente au niveau de gramme d'enseignement.PROFESSEURS EN NURSING FONCTIONS: - Enseignement et encadrement des étudiants; - Collaborer à des travaux de recherches.EXIGENCES: Posséder une maîtrise en nursing.TRAITEMENT: Selon la convention collective en vigueur.DATE D'ENTREE EN FONCTION: 1er juin 1977 Seules les demandes écrites reçues avant le 11 avril 1977 sont retenues.Toute candidature sera traitée confidentiellement.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au: Doyen de la gestion des ressources humaines et financières Université du Québec à Rimouskl 300, avenue des Ursulines Rimouski.Québec GSL3A1 Université du Québec à Rimouski Entrepreneur pour un Groupe de Conseillers Cette firme unique, multinationale s est acquis une clientèle de choix au Canada Renommés pour leur compétence dans I analyse pragmatique, ses membres connaissent à fond les plus hautes réalités administratives de leurs clients Pas de rigidité hiérarchique1 Chacun participe à toutes les activités du groupe L initiative individuelle et les solutions collectives vont de pair, car I esprit d équipe fait la loi.On recherche un Généraliste Vous avez une bonne expérience des organisations, vous avez trouvé des solutions, et vous avez vendu des idées Vous avez sans doute contribué au développement de votre entreprise Vous avez peut-être bougé plus souvent que d autres Indépendant, vous pouvez traiter avec la haute direction d une société aussi bien en français quen anglais Tout cela faites le à I intérieur de cette maison de renommée mondiale.Votre compréhension del orgamsa-tion, de la motivation et de la direction d une grande entreprise vous assure du succès dans votre carrière de conseiller Rémunération et avantages excellents Base d opération Montréal Apportez-nous votre enthousiasme nous parlerons du proiet 7310 en toute franchise À Toronto: (416) 920-7702 50 Prince Arthur Avenue M5R 1B5 A Montréal: (514) 849-5357 1115 ouest, rue Sherbrooke H3A 1H3 J The Caldwell Partners Recrutement des cadres t 1 6 informations internationales Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 • 9 Giscard veut un “programme commun” de la majorité pour contrer la gauche PARIS (d’après AP et Reuter) — Le président Valéry Giscard d'Estaing, tirant la leçon des “municipales" au conseil des ministres, a proposé hier à la majorité la mise en oeuvre d’une sorte de "programme commun" pour battre l'Union de la gauche lors des prochaines élections législatives.A l'issue des travaux du conseil.le chef de l’État a en effet déclaré: “À partir d’aujourd’hui, la majorité doit par priorité mettre fin à ses divisions et, tout en maintenant son pluralisme, se concerter pour arrêter d’un commun accord un programme d’action pour la prochaine législature et une organisation cohérente exprimant un pacte majoritaire franc et loyal”.“Quant a la stratégie, c'est-à-dire à la direction générale de la politique de la France, je ferai part au premier ministre de mes décisions, et j’aurai l’occasion de les exposer publiquement au pays, “a-t-il ajoute".Si la majorité veut obtenir de meilleurs résultats aux élections législatives de 1978 — les chiffres démontrent quelle en est capable — elle doit être porteuse d’un message de progrès, de justice et de liberté pour la France, a déclaré M.Giscard d'Estaing.Sa mission consiste à convaincre les Français de la Su- périorité d'une conception libérale de la société et de la démocratie.Elle a tous les arguments pour le faire, a-t-il ajouté.Le succès de la gauche aux élections municipales françaises qui a été amplifié au deuxième tour de scrutin a entraîné une vague d'inquiétude dans les états majors politiques des formations de la majorité.Les leaders politiques de la majorité redoutent en effet que ce succès s’accentue jusqu'aux élections législatives de 1978 et tous envisagent les moyens d’y remédier.L’échec de certaines personnalités a même été suivi de la remise de leurs démissions de leurs postes de ministres par deux d’entre eux, M.Dura-four, ministre délégué à l’Économie et aux Finances et M.Pierre Brousse, ministre du Commerce.Mais le chef de l'État n’a pas encore accepté ces démissions.Dans ce climat d’inquiétude, la réaction de M.Giscard d'Estaing au conseil des mi- nistres a quelque peu surpris.Le président de la république en effet s'est voulu apaisant, et il n’a pas voulu montrer d'inquiétude.Le chef de l’État a voulu se placer au-dessus des combats électoraux.Pour lui les progrès de la gauche ont confirmé que les Français souhaitaient “le changement” et que la situation politique actuelle ressemblait a celle de 1974.Le président de la république donne ainsi l’impression qu'il s’accommode du succès de la gauche et même qu’il lui trouve des justifications.M.Giscard d'Estaing affecte d’oublier qu’il avait pris lui-même position contre les partisans du programme commun de gouvernement et son attitude risque fort de ne pas apparaître comme très mobilisatrice pour ses propres partisans.M.Giscard d’Estaing, toutefois, souhaite que la majorité “mette fin à ses divisions tout en maintenant son pluralisme" et qu’elle établisse un La reine Juliana consulte Den Uyl Depuis le 6 Déc 1976 LES GRENOUILLES ONT DES AiLES.FM 96.9 1 LA HAYE (Reuter) — La reine Juliana s’est entretenue hier avec ses principaux conseillers et les présidents de deux chambres pour tenter de résoudre la crise ministérielle, provoquée par la démission mardi du cabinet de centre-gauche de M.Joop Den Uyl.On déclare de source informée, que la souveraine — qui selon la constitution est membre du gouvernement — souhaite le maintien au pouvoir du gouvernement au moins jusqu'aux élections législatives prévues le 25 mai prochain.Il avait fallu cent soixante-cinq jours de tractations pour former le gouvernement de coalition de cinq partis en mai 1963 et il faudrait sans doute une aussi longue période pour constituer un nouveau cabinet.On s’attend donc à ce que la reine demande à M.Den Uyl d’expédier les affaires courantes pendant plusieurs mois, soit encore de former un gouvernement-croupion de dix ministres, en renonçant au concours des six ministres des partis populaire catholique et protestant anti- révolutionnaire, qui ont provoqué la crise.Ces deux partis estiment insuffisantes les indemnités prévues pour les victimes d’expropriations par le projet de loi de réforme foncière.Le cabinet restreint serait formé du parti du travail du premier ministre démissionnaire et de deux petits partis de gauche le soutenant.DEMANDES D’ADMISSION À L’UQAM Suite à la reprise des activités universitaires, l’Université du Québec à Montréal désire communiquer ce qui suit aux personnes ayant ou voulant déposer une demande d’admission.1.ADMISSION FOUR L’HIVER 1977 Les étudiants ayant déposé une demande d'admission pour l'hiver 1977 recevront sous peu une réponse et les nouveaux admis seront convoqués à s'inscrire pendant la première semaine de cours de la session d’hiver 1977 (du 2 au 6 mai 1977).2.ADMISSION POUR L’ÉTÉ 1977 L’Université n'offrira pas de cours à l'été 1977 et conséquemment n’admettra aucun étudiant pour l'été 1977.3.ADMISSION POUR L’AUTOMNE 1977 Nouvelles échéances pour le dépôt des demandes d’admission pour l’automne 1977: Premier cycle: 1er avril: temps complet: temps partiel: 1er juillet: temps partiel tous les programmes programmes contingentés 2e-3e cycles: 1erjuin: temps complet et temps partiel Pour de plus amples renseignements, s’adresser au Service de l’admission, tél.: 282*7161 *¥ Université du Québec à Montréal programme d'action pour la prochaine Assemblée nationale.Ces propositions ne sont pas nouvelles.Mais on notera que M.Giscard d'Estaing ne confie plus à M.Raymond Barre, son premier ministre, la mission de coordonner et d’animer la majorité, ainsi qu’il l’avait fait il y a deux mois.Le président de la république annonce seulement qu’il informera le premier ministre de ses décisions quant à la direction générale de la politique française.La déclaration de M.Giscard d'Estaing constitue donc une position d’attente avant de prendre des décisions.Mais les formations politiques, elles, ne veulent pas attendre et dès le week-end prochain, les organismes dirigeants du RPR définiront la stratégie du mouvement gaulliste pour les prochaines législatives.Demain.25 mars, M.Jacques Chirac, président du RPR.sera élu maire de Paris.Dans ces fonctions, l’ancien premier ministre puisera une source nouvelle d'autorité politique.Mais dimanche prochain, M.Barre dans un discours qu’il prononcera à Lyon compte définir les grandes lignes d’action du gouvernement pour les prochains mois Le président de la république de son côté se rend à Rome pour le vingtième anniversaire de la fondation du Marché commun.Les problèmes de l'évolution de l'Europe semblent pour le moment dans l’esprit de M.Giscard d'Estaing, occuper autant de place que les résultats des élections municipales.M.Barre a adressé dans la soirée une lettre aux leaders des groupes politiques regroupés au sein de la majorité.MM.Poniatowski (RI), Leca-nuet (centristes) Perronet (Radicaux) et Chirac (RPR), les invitant à le rencontrer séparément durant la semaine pour “recueillir leurs avis et suggestions sur les problèmes qui se posent au pays et sur l'action future de la majorité.” Les trois premiers nommés ont immédiatement répondu à l'invitation du premier ministre, tandis que M.Chirac s'est semble-t-il donné un temps de réflexion.On souligne qu'il serait difficile à M.Chirac de ne pas accepter de rencontrer M.Barre car une telle attitude n’aiderait pas à surmonter la division qui a été cause de la défaite sans appel de la majorité aux municipales.Bonn: Schmidt défend l’accord final d’Helsinki apr chancelier Helmut Schmidt a prononcé hier devant le Bundestag un plaidoyer en faveur de la défense des droits de l'homme et du document final d’Helsinki.Répondant aux vives critiques de l’opposition démocrate-chrétienne (CDU/CSU) a l'égard des "violations de droits de l’homme dans les pays de l'Est," le chef du gouvernement de Bonn a souligné que ce document était entré dans l'histoire de l'Europe d'après-guerre, car les droits de l’homme y ont été une fois de plus ancrés.Certes, a-t-il dit en substance, personne ne s'attendait qu'il produise un miracle d'un jour à l'autre.Helsinki a été "un début" qu'il s’agit de développer avec patience.Il a indiqué à ce propos que jamais autant de ressortissants de souche allemande des pays de l’Est n’etient arrivés en RFA que depuis Helsinki, soit 60,000 La conférence de sécurité et de coopération en Europe (CSCE) a.selon lui, élargi le processus de la détente.C’est ainsi que ( expression d’opinions publiques est devenue possible en Europe de l’Est.Mais, a-t-il souligné.la politique de détente et la réalisation des droits de 1 nomme sont "indivisiblement liés".Faire de la conférence après-Helsinki de Belgrade" un forum des reproches réciproques, et mettre fin à un processus qui vient seulement de commencer, a encore dit M.Schmidt, n’aurait aucun sens".Toutes les propositions pour Belgrade seront examinées sans idées préconçues, a ajouté le chancelier qui n’a pas exclu que les pays occidentaux présenteraient également des thèmes de discussion, tels que le problème des matières premières et le dialogue Nord-Sud.Fa Evoquant par ailleurs les "affaires d’écoutes révélées en RFA.le chancelier Schmidt a affirmé que "ceux qui veulent défendre l'État démocratique doivent également aller à la limite de ce qui est nécessaire et permis” oar cet État II s'est cependant élevé contre a conception selon laquelle la fin justifie les moyens."On ne doit pas faire comme si c’étaient les responsables de l’État fédéral et des gouvernements des Laender qui menaçaient les droits fondamentaux et non ceux qui veulent détruire notre système libéral et démocratique par le terrorisme, les prises d'otages et même la guerre civile”, a ajouté M.Schmidt.Cependant M.Axel Wernitz, président de la commission des Affaires intérieures du Bundestag, a demandé un contrôle accru du personnel politique sur les services de renseignement mis en cause dans les affaires d’écoutes clandestines M.Wernitz dirigeait une commission qui a enquêté pendant deux jours sur la pose de micros par l'Office de protection de la constitution au domicile d’un savant atomiste, M.Klaus Traube, et sur les enregistrements des conversations entre les avocats et les accusés du procès Baader-Meinhoff.La commission, qui a notamment entendu M.Werner Maihofer, ministre (libéral) de l'Intérieur, ne rendra pas publiques les dépositions des personnes interrogées, a-t-il indiqué.Mais la Süddeutsche Zeitung, quotidien libéral de Munich, rapportait hier que M.Maihofer, sur la sellette dans cette affaire, a informé mardi la commission d’enquête de cinq autres cas d'écoutes clandestines.Meilleur rendement plus rapidement.G Voici les composeurs automatiques de Bell Canada.I race à l'appareil TeleDialer* 32 et au composeur Logic**, vous pourrez effectuer vos appels d'affaires avec rapidité et vous ne perdrez pas de temps à chercher les numéros que vous voulez rejoindre.Une simple pression sur un bouton et le numéro désiré est composé automatiquement.L'appareil TeleDialer s'adapte facilement à tout appareil conventionnel et le composeur Logic est le compagnon fidèle de l'appareil Logic 10.Tous deux ont une mémoire qui peut retenir 31 des numéros que vous composez le plus souvent.De plus, le 32e bouton est des plus pratique: si le dernier numéro composé était occupé ou est demeuré sans réponse, il sera conservé en mémoire et d'une simple pression sur ce bouton, il sera composé à nouveau .automatiquement.Vous pouvez changer un numéro du répertoire en quelques secondes seulement et vous pouvez effectuer tous vos autres appels à partir du clavier de l'appareil.C'est simple, rapide et efficace.Renseignez-vous sur l'appareil TeleDialer 32 et le composeur Logic.Ils sont offerts dans un choix de couleurs que vous pouvez adapter au décor de votre bureau.Pour accroître l'efficacité de vos affaires, appelez sans tarder le bureau d'affaires Bell Canada de votre localité.‘Marque de commerce de l'Amencan Telecommunications Corporation “Marque de commerce de Northern Telecom Limitée ( ( P - Bell Canada 6 10 • Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 Informations Internationales Le successeur de Mme Gandhi connu aujourd’hui Le Janata n’est plus qu’à une voix de la majorité absolue NEW DELHI (d’après Reuter et AFP) - Le nouveau gouvernement indien prendra ses fonctions ce matin, mais le nom du successeur de Mme Indira Gandhi n'est toujours pas connu.Les députés du parti Janata, qui vient d'enlever 270 des 542 sièges du Lok Sabha (chambre basse du Parlement) se réunissent en fin de matinée pour désigner le nouveau premier ministre.Mais on ne sait pas encore qui.de M.Morarhi Desai, quatre-vingt-un ans, leader du Janata, ou de M.Jagjivan Ram.soixante-huit ans, président du Congrès pour la démocratie.sera élu.De fait M.Ram, dont la formation a enlevé 28 sièges, a indiqué qu'il n'avait pas encore décidé de s'unir au Janata.“Une décision sera prise ce soir ou demain matin", a dit hier l'ancien ministre de l'Agriculture.Les deux formations ont fait une campagne commune avec les mêmes symboles.Si le Janata peut former à lui seul le gouvernement, il est certain que l'apport des députés du Congrès pour la démocratie lui donnerait une stabilité accrue dans les premières semaines difficiles.Le Janata presse par ailleurs les premiers ministres des 22 Etats de l’Inde de démissionner en organisant des élections aux législatures locales.La plupart des États sont gouvernés par le Parti du Congrès — qui n’a plus que Buveurs de fctene.te voilà votre Brandy! 153 représentants au Lok Sabha a New Delhi — et le nouveau gouvernement central pourrait alors entrer en conflit avec les États.Les assemblées désignent en effet à la proportionnelle les sénateurs de la Chambre haute à New Delhi.Leurs membres doivent également désigner en août prochain le successeur à la présidence de Fakhruddin Ali-Ahmed, récemment décédé.Il manque actuellement un seul siège au parti de coalition Janata pour obtenir la majorité absolue au Parlement indien, cependant, 539 seulement des 542 sièges que comprendra la future assemblée ont été pourvus, et des élections doivent encore avoir lieu dans trois circonscriptions.L’agence indienne Sa-.machar précise que le Janata détient actuellement 270 sièges, et qu'il a en outre permis l’élection d’un candidat indé-penda nt.Le Janata a formé une alliance avec le Congrès pour la démocratie”, l’Akali, (parti sihk), le Parti Tamil, et le PC marxiste.Ensemble, ces formations regroupent 330 sièges, c'est-à-dire qu’elles n atteignent pas la majorité des deux tiers.Par ailleurs, les députés du Congrès ont élu M.Yesh-wantro Chavan, ancien ministre des Affaires étrangères, à la tête de leur groupe parlementaire.M.Chavan, qui succède à Mme Gandhi battue dans sa circonscription a affirmé que son parti acceptait le verdict populaire, soulignant que l’état d'urgence avait joué un rôle prépondérant dans la défaite."Nous allons jouer un rôle positif et constructif dans l’opposition pour faire fonctionner la démocratie dont nous sommes les architectes”, a-t-il ajouté.Le Congrès, au pouvoir depuis trente ans, a notamment subi une déroute dans les États du Nord de l’Inde, où il était jusqu'à maintenant très bien implanté.Certaines forte- resses du Congrès, comme l'État de l’Uttar Pradesh, bastion traditionnel de la famille Gandhi et où Mme Indira Gandhi et son fils Sanjav se présentaient se sont écroulées.La formation gouvernementale n'a pas obtenu un seul siège dans cet État qui avec 85 sièges dispose de plus grand nombre de parlementaires à la chambre basse.Le Janata à lui seul a obtenu 71 sièges dans l'Uttar Pradesh et son allié, le Congrès pour la démocratie de M.Ram 14.Dans l’Haryana, fief de M.Bansi Lal, ministre de la Défense homme impopulaire ami de Sanjay Gandhi, le Janata a enlevé les dix sièges à pourvoir.Au Bihar, état d’où M.Ram est originaire et où l’on avait voté pour le parti du Congrès en 1971, le Janata en a enlevé 45 des 54 sièges et le congrès pour la démocratie 8.Le Janata a obtenu des succès au Rajasthan (24 sièges sur 25) et à New Delhi, (six sièges sur sept, le 7ème allant au Congrès pour la démocratie).Les derniers bastions du parti du Congrès restent l’Andhra Pradesh le Karnataka et le Maharashtra, dans le sud de l'Inde, où les excès de la campagne de stérilisation avaient été limités.L’autre grand perdant est le PC indien (pro soviétique) qui a obtenu 7 sièges contre 23 en 1971.Les communistes avaient approuvé la proclamation de l’etat d'urgence en juin 1975 et soutenu le Congrès.Ils avaient commencé à s'en démarquer en octobre l’an dernier en dénonçant le mauvais usage des mesures d’exception.Le fait que le PCI ait passé des accords avec le parti du Congrès dans le Bengale occidental au Kerala et au Tamil Nadu ou soutenu les candidats du Congrès pour la démocratie, a en outre embarrassé ses électeurs.Enfin, le PC indien marxiste indépendant de Moscou et de Pékin a enlevé 21 sièges (25 en 1971) et il est arrivé en tête au Bengale occidental avec 16 sièges sur 42.Et voilà votre mélange.Blancola 1 1/4 oz de brandy blanc Mont Blanc 1 tranche de limette glaçons Après un an de régime Videla Argentine: 5,000 personnes sont détenues sans jugement BRANDY 3 à 5 oz d’eau gazeuse BRANDY citronnée mmu ***** PAL?!.MASSON a CME LTCE.MONTRE «•_ CANACM, * Ü n'existe qu’un seul brandy blanc.Mont Bianci II est si pur et vieilli avec tant * de soins que vous pouvez le déguster > nature, dans un verre i cognac bien au chaud au creux de la main.Mais avant tout.Mont Blanc se mélange comme un blanc.Jus de fruits, eaux gazeuses, sirops.tout ce qui se mélange avec du blanc, se mélange parfaitement avec Mont Blanc.A votre goût Vous verrez comme Mont Blanc vous remonta un mélange.UftThoms Arkuss Wstflters Ltd.Notre premier souci, c’est la qualité.LONDRES (AFP) - Il y a actuellement entre 5,000 et 6.000 prisonniers politiques en Argentine qui sont détenus sans jugement, affirme un rapport de l’organisation Amnesty International, publié hier à Londres.Selon ce rapport.489 cas de disparitions mystérieuses ont été_ signalés depuis le coup d'Ëtat de mars 1976 et le nombre total des disparitions serait de 2,000 à 5,000 personnes.Amnesty International dénonce dans son rapport l’utilisation de la torture par la police argentine et des dizaines d'exécutions sommaires dans les prisons.Depuis janvier 1977, indique ce rapport, cinq prisonniers politiques, membres d’une organisation d extrême-gauche, ont été exécutés lors d’une “é-vasion" à La Plata et 17 autres détenus exécutés au centre pénitencier de Cordoba.Le rapport d’Amnesty International conclut que “pour restaurer la sécurité, une atmosphère de terreur a été établie en Argentine sous le régime du général Jorge Rafael Videla Il souligne que la loi martiale prive les citoyens de ce pays de leurs droits civiques, politiques et constitutionnels.Ce document, diffusé un an, jour pour jour, après la destitution du pouvoir d’Isabel Pe-ron estime que la situation en Argentine est d'autant plus grave qu’il n’est pas possible de prévoir à court terme un retour de la situation à la normale.Amnesty International suggère l’envoi d’une mission d’enquête des Nations unies en Argentine pour constater les violations actuelles des droits de l’homme et demande au gouvernement de Buenos Aires de lever l’état de siège et de prendre des mesures pour garantir le respect des droits fondamentaux des citoyens argentins.Ce rapport de 92 pages établi par M.Robert Drinan (représentant démocrate du Massachusetts) et Lord Avebury, membre de la Chambre des" Lords britannique, à l'issue d’une enquête de dix jours en Argentine, conclut que le nombre des prisonniers politiques s'est accru depuis le coup d'État militaire de mars 1976.De plus, selon ce texte, plus des trois quarts des détenus ne bénéficient d’aucune protection légale et la plupart d’entre eux n'ont été ni jugés, ni même inculpés et leur in- carcération peut être prolongée indéfiniment.“Il y a des preuves que nombre de prisonniers ont été maltraités (.) et que la majorité d'entre eux ait été torturés", souligne le rapport.Le document cite aussi de nombreux témoignages d’Argentins sur la situation qui règne présentement dans ce pays.Les autorités argentines ont rejeté hier la totalité des informations publiées par Amnesty International sur les violations des droits de l’homme en Argentine., L'ambassade d’Argentine en Grande-Bretagne, indique-t-on, a remis à Amnesty International une note "démentant dans tous leurs termes ces informations” et le ministère argentin des Affaires étrangères a publié à Buenos Aires un communiqué de presse dans lequel il précise que les informations d’Amnesty International qui "relatent dans leur quasi-totalité des cas supposés de violations des droits de l’homme et de tortures” sont basées sur des “informations fournies par des personnes expulsées ou poursuivies par la justice et pour la plupart étrangères qui ont abusé des grandes et généreuses facilités offertes par l'Argentine”.Le communiqué du ministère des Affaires étrangères ajoutent que les affirmations d’Amnesty International se fondent sur le témoignage de tiers “d'une façon ou d’une autre manipulés par le terrorisme subversif", alors que les "outrages commis par les groupes terroristes” ne sont pas expressément condamnés par Amnesty.Brzezinski: des propos proisraéliens aussitôt démentis Pc WASHINGTON (AFP) -La Maison-Blanche et le dé-artement d’État ont téléphoné d’urgence hier matin à l’ambassade d’Égypte à Washington pour démentir formellement les propos attribués "de source bien informée" à M.Zbignew Brzezinski, conseiller du président Jimmy Carter pour les affaires de sécurité nationale, relatifs à un plan de règlement américain pour le Proche-Orient.Suivant ces informations Jacques Morency et l'équipe TOUT ['MONDE LE FAIT FAIS LE DONC i ! tt/ capable Les Dimensions: 2:45 - 7:45 - 17:45 Le Mkii-Quinze Les informations à plus 15 et plus 45 Les commentaires Les sports La météo Les événements spéciaux * c diffusées mardi soir, et qui avaient fait l’objet déjà d’un démenti quant a leur source par le porte-parole du conseil national de sécurité dans la nuit, l’administration américaine serait en faveur de voir Israël étendre ses frontières de plus de 50km dans le Sinaï, et conserver une large partie de la Cisjordanie et du plateau du Golan, occupés durant la guerre des six jours.De plus, le Jourdain resterait la “ligne de frontière naturelle” d’Israël, et le “foyer national palestinien" serait placé sous la souveraineté jordanienne.À dix jours de l’arrivée à Washington du président Pr égyptien Anouar Sadate, cette ‘‘indiscrétion" a fait l’effet d’une bombe.Sa visite risquerait en effet de se solder par un échec complet si les États-Unis devaient véritablement préconiser une série d’idées allant aussi loin dans le sens "pro-israélien”, et prenant même le contrepied des résolutions du Conseil de sécurité auxquelles le gouvernement américain a souscrit.Le président Carter lui-même, dans sa conférence de presse du 9 mars, n’avait parlé que “d’ajustements mineurs” au profit.d’Israël des frontières d’avant la guerre de 1967.Les idées prêtées à M.Brzezinski, dont l’influence sur le président semble à présent l’emporter sur celle du secrétaire d'État Cyrus Vance, sont cependant trop précises pour que les dénégations officielles aient suffi à apaiser les esprits.On a noté que le porte-parole du Conseil national de securité a nié que M.Brzezinski ait fait une “déclaration” (statement) engageant les États-Unis.Ceci n’exclut pas totalement qu’il ait pu tenir des propos "informels" sur les vues américaines concernant un règlement de paix.Mais les fonctionnaires du département d’État insistent sur le fait qu’il n’y a pas de “plan” américain à ce propos, et qu’un règlement ne saurait être impose à Israël et à ses voisins arabes.Naturellement, on se refuse officiellement à identifier l’origine des fuites mettant en cause le directeur du Conseil national de sécurité.Mais, non sans un certain agacement, on laisse entendre de bonne source que l’ambassade d'Israël à Washington n’est pas étrangère à l’affaire.Selon certaines informations, les propos prêtés à M.Brzezinski auraient été rapportés par M.Simcha Dinitz, ambassadeur d’Israël aux journalistes de son pays en poste à Washington.Ces derniers, avec ou sans l’aval de l’ambassade, auraient ensuite informé deux de leurs collègues américains, dont Marvin Kalb, correspondant diplomatique de la chaîne CBS, un moment pressenti par la nouvelle administration pour devenir ambassadeur aes États-Unis à Tel Aviv.Le président Jimmy Carter ne manquera sans doute pas d’être longuement questionné sur les véritables intentions américaines au Proche-Orient lors de la conférence de presse qu'il doit tenir aujourdmi.73 Mgr Lamont est expulsé de Rhodésie SALISBURY, (Reuter) - Privé de sa citoyenneté rhodésienne et expulsé, Mgr.Donald Lamont, évêque d’Umtali, a pris hier soir 1 avion à destination de Londres.Un petit groupe de prêtres et de religieuses, entourant Mgr Patrick Chakaipa, évêque catholique de Salisbury, ont applaudi Mgr Lamont, lorsqu’il est monte dans l’avion escorté par un fonctionnaire de l’immigration.D’autres blancs rhodésiens, venus assister au départ d amis ou de parents par le même avion, ont hué l’évêque.“Repartez d'où vous êtes venus c’est bien fait", a crié un homme.L'évéque d'origine irlandaise qui est âgé de soixante-cinq ans.avait été condamné à dix ans de prison pour non-dénonciation de maquisards nationalistes et incitation à d’autres personnes à .faire de même.U y -m informations internationales Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 * 11 Reprise des rivalités ethniques et régionales Congo: le cardinal Biayenda est assassiné BRAZZAVILLE (d’après AFP et Reuter) — Le cardinal Émile Biayenda a été enlevé dans la nuit de mardi à mercredi par trois personnes appartenant à la famille du president Marien Ngouabi qui l'ont ensuite exécuté, a indiqué hier un communiqué du comité militaire du parti rendu public à Brazzaville.Le communiqué ajoute que le 18 mars dernier le président Ngouabi avait reçu en audience le cardinal peu avant d'étre lui-même assassiné.Cette audience, souligne le communiqué, “était régulièrement programmée”.Le communiqué ajoute que l'assassinat du cardinal a causé au Congo “un double deuil nationaret que les auteurs de cet assassinat, appréhendés par les forces de securité, seront “châtiés de façon exemplaire au même titre que les assassins du président Ngouabi”.Le pape Paul VI, qui s’est déclaré “bouleversé” en apprenant le meurtre du cardinal Biayenda, a déclaré en s'adressant à 6,000 pèlerins réunis à l’audience générale que “l’Église continue à payer le tribut de douleur et de sang de son fondateur., dans ses hommes les plus généreux et les plus dignes associés à la mission de paix et d’amour (ju'elle remplit dans le mon- On rappelle volontiers au Vatican que le cardinal Biayenda avait été injustement emprisonné en 1964 sous le régime socialiste de M.Alphonse Massemba-Debat, qui vient lui-même, selon les autorités de Brazzaville, de reconnaître “ses responsabilités” dans le meurtre, vendredi, de celui qui fut son successeur à la tête du Congo, le commandant Marien Ngouabi.On précise également au Vatican que le prélat assassiné a été un homme “très engagé sur le plan social, mais qui ne faisait pas de politique.” Au cours d’un récent synode des évêques à Rome, le futur cardinal avait dénoncé notamment “le scandale du déséquilibre croissant entre pays riches et pays pauvres qui ne peut que faciliter les progrès du marxisme dans le tiers monde”.“L'option socialiste du Congo, avait-il alors ajouté, ne serait pas contraire au message évangélique si certains ne tenaient pas a la lier, à tout prix, à une idéologie athée.” Les assassinats du président Ngouabi et de l'archevêque de Brazzaville illustrent les rivalités traditionnelles opposant le nord au sud du Congo et les principales ethnies qui se disputent le pouvoir.Alors que la mort du commandant Ngouabi, assassiné vendredi dernier par un exofficier en fuite, est attribuée officiellement à l'ex-président Massemba-Debat, qui appartient à l’ethnie Bakongo du sud du pays, le meurtre de Mgr Biayenda, de la tribu Lari, est apparemment le fait d'hommes du nord, sans doute des Kouyou, ethnie du président défunt.C’est d’ailleurs la thèse officielle qui attribue son assassinat à trois proches de la famille du président Ngouabi.Ces rivalités entre le nord et le sud et les ethnies dominantes du Congo remontent à l’origine de la république, indépendante de la France depuis 1958.L’abbé Fulbert Youlou, premier président du Congo indé- pendant, appartenait à la tribu des Lari qui, avec les Bakongo, constituent les deux principales ethnies du sud.Trois journées de violentes manifestations — les “trois glorieuses” — à Brazzaville contraignaient l'abbé à céder le pouvoir à un autre homme du sud, le président Massemba-Debat, un Bakongo.Avec l'arrivée au pouvoir à la faveur d'un coup d'État le 31 décembre 1968 du commandant Marien Ngouabi, c’était ' la revanche du nord contre le sud.Son assassinat, la revanche aussitôt prise par les nordistes en exécutant l’archevêque de Brazzaville, semble avoir ravivé une lutte qui ne s’était jamais tout à fait apaisée.La tâche du comité militaire» investi des pleins pouvoirs par le parti congolais du travail apres l'assassinat du président Ngouabi s’annonce difficile.Le comité est composé de onze membres et, selon toute vraisemblance, il est dirigé par le commandant Sessou Nguesso, adjoint de M.Ngouabi à l’ètat-major Ao l'armée congolaise.de Lagos offre sa médiation pour mettre fin au conflit du Shaba V (d'ap: - M.C'y WASHINGTON (d'après AFP et Reuter) — M.Cyrus Vance, secrétaire d’État américain, a indiqué hier devant le Sénat que le Nigéria avait offert sa médiation en vue de mettre fin aux hostilités dans la province du Shaba, l’ancien Katanga.En raison de ce développement nouveau, “il ne sera peut-être pas nécessaire” que les États-Unis aient à satisfaire la nouvelle demande d'aide présentée au début de la semaine à Washington par le Zaïre, a ajouté M.Vance devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.De son côté, le porte-parole du département d'État, M.Fred Brown a qualité l’initiative de Lagos de “très encou- rageante” mais il n’a fourni aucun détail sur sa nature.Il a simplement indiqué que les États-Unis n’avaient pas suggéré cette initiative au Nigéria dont le ministre des Affaires étrangères, M.Joseph Garba a séjourné lundi dernier à Washington.L’ambassadeur des États-Unis à Lagos, M.Donald Easum a été également rappelé en consultations et se trouve en ce moment dans la capitale américaine.Un succès des bons offices de Lagos soulagerait l’administration Carter d’un grand poids.De nombreux membres du Congrès ont déjà critiqué l'envoi a Kinshasa d'une aide américaine pourtant modeste, à peine deux millions de dol-dars depuis le début des combats au Shaba et se sont décla- rés catégoriquement hostiles à la poursuite de l’engagement américain.Envisageant la situation sur le terrain, M.Brown a indiqué que les combats continuaient à l’ouest de la localité de Mutshatsha.Il a également mentionné pour la première fois que les gendarmes katan-gais étaient équipés d’armes soviétiques.Mais il a cependant réaffirmé que les États-Unis ne disposaient d'“aucune preuve tangible” permettant d'affirmer que des militaires cubains jouaient “un rôle direct” dans les combats.Par ailleurs, la ville minière de Kisenge a été hier soumise .au feu des forces zaïroises qui y avaient localisé la base opé- rationnelle des mercenaires venus d’Angola, annonce l’a-.gence AZAP.4 L’agence zaïroise ajoute que c'est de Kisenge que partaient la nuit la plupart des roquettes lancées sur les positions zaïroises par les mercenaires qui utilisaient, dit-elle, la tactique adoptée par les Cubains dans la guerre d’Angola.C'est grâce a la collaboration* active de la population que l'important dépôt d’armes et de munitions des agresseurs du Shaba a pu être localisé, ajoute l’AZAP.Aux opérations de police pour rechercher les auteurs de l'attentat contre Ngouabi et préserver la vie des citoyens, le comité devra très rapidement jumeler une politique économique propre a juguler le mécontentement et rétablir une situation qui s'est considérablement détériorée ces derniers mois.Le comité aura à lutter sur plusieurs fronts.Les syndicats, la jeunesse en particulier.ces dernières années, se sont montrés assez remuants contrecarrant à certains moment l’action du gouvernement et du parti.Un autre front plus difficile à vaincre sera celui des notables du parti congolais du travail dont les préoccupations, déjà dénoncées par Marien Ngouabi, sont peu compatibles avec la révolution marxisante poursuivie par le parti.Des rumeurs circulaient depuis deux ans déjà sur le retour de Massemba-Debat au pouvoir.Une forte opposition s'était manifestée au sein des populations Lari, qui avaient ete les principales victimes des pogromes organisés par l'ancien président.Une opposition plus forte encore provenait des militaires, au pouvoir, avec à leur tête le nordiste Marien Ngouabi.Ces rumeurs trouvaient leur justification dans la situation particulièrement difficile du Congo.Les nationalisations des secteurs clés de l’économie n’ont pas donné les résultats escomptés.La démocratie instaurée au sein du partingo-lais du travail, parti unique, n'a pas abouti au dialogue entre les différentes couches de la population.Une oligarchie bureaucratique se constituait au mépris de la ligne marxiste-léniniste du parti.“Au cours de ces dernières années, la situation politique du pays a été caractérisée par la querelle des chefs, au détriment des intérêts supérieurs du peuple travailleur”, déclarait au mois de février 1976, le président Ngouabi.Le président du parti congolais du travail ajoutait: "Tout le monde est d'accord sur les décisions prises collectivement mais, dans la pratique chaque dirigeant se comporte comme s’il n'était pas concerné par ces mesures", d'où un blocage à tous les niveaux.C'est ainsi que depuis six mois environ, les salaires des fonctionnaires n étaient pas payés avant le 10, voire le 15 du mois suivant.Dans un pays dont l'économie est de plus en plus socialisée, cela créé un mécontentement qui touche une partie très importante de la population.Depuis Massemba-Debat, l'histoire politique du Congo est marquée par toute une série d'assassinats politiques.Moins de deux après son arrivée au pouvoir, trois intellectuels, les avocats Pouabou et Matsokata et un prêtre, l’abbé Massuemi, meurent dans des circonstances mystérieuses.En 1967.le procureur général Auguste Ganzadi trouvait la mort dans un accident au cours duquel une grenade cachée dans sa voiture explosait faisant trois morts.D'autres attentats eurent lieu pendant les quatre années de pouvoir du président Massemba-Debat.Sous Marien Ngouabi, ce fut la rébellion armee de l’ancien proche compagnon du président, M.Ange Diawara, qui tenta de prendre le pouvoir le 22 février 1972.Une guerre de guérilla s’ensuivit pendant près d'un an et s’acheva avec la mort d'Ange Diawara au cours d’un accrochage avec les forces gouvernementales que dirigeait personnellement le président Ngouabi.Évincé du pouvoir, M.Massemba-Débat vivait depuis 1967 dans son village natal non loin de Brazzaville.Il jouissait d'une retriate confortable et consacrait, dit-on, l'essentiel de ses activités au culte.On dit qu'il envisageait de devenir pasteur de son village.Le cardinal Biayenda assassiné hier.(Téléphoto AP) JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR à Montréal et en Banlieue Nos bureaux sont fermés le samedi 844-3361 Podgorny reçu en Tanzanie et Castro acclamé à Luanda DAR-ES-SALAAM - Le président soviétique Nikolay Podgorny a réaffirmé hier à Dar-Es-Salaam le soutien total des Moscou à la libération de l'Afrique australe, et averti les puissances occidentales que l'Union soviétique ne tolérerait pas “d'ingérence impérialiste” au Zaïre.Prenant la parole au banquet offert, en son honneur, par le président Julius Nye-rere de Tanzanie, M.Podgorny a qualifié l’Union soviétique de “bouclier contre l’agression de la part de l’arbitraire et des impérialistes”.“L'existence meme de régimes racistes en Afrique australe constitue une source sérieuse de tension”, a déclaré M.Podgorny parlant du Zaïre, où le régime du président Mobutu Sese Seko est en butte à Depuis le 6 Déc 1976 LES GRENOUILLES ONT DES AlLES.cRQ! une rébellion dans la province de Shaba (ex Katanga), M Podgorny a souligné que “ce conflit intérieur doit et peut être résolu par le peuple zaïrois sans aucune ingérence extérieure impérialiste”.Auparavant, M.Podgorny avait dit que l’Union soviétique tenait à assurer les dirigeants africains qu’elle ne cherchait pas à accroître son influence sur le continent.“L’Union soviétique ne souhaite ni concession, ni base militaire ni quelque autre privilège particulier que ce soit en Afrique ou ailleurs dans le monde’, a déclaré le président Podgorny à son arrivée à Dar Es Salaam.Pour sa part, le président Nyerere s'est félicité de l'aide soviétique aux maquisards nationalistes africains.Mais il a laissé entendre qu’il juge insuffisante l’assistance economique de certains pays communistes aux pays indépendants d’Afrique."Le peuple de ce continent ne demande à personne de combattre en son nom pour la liberté.Mais les combattants de la libération ne sauraient utiliser arcs et flèches contre les armées modernes de leurs oppresseurs.Les Tanzaniens apprécient donc beaucoup l'aide que l’URSS accorde aux mouvements de libération”.Mais pour parvenir à l’indépendance aussi bien économique que politique, les pays africains ont besoin de l’assistance de pays amis, a dit le chef de l'Etat tanzanien.De petits pays d'Europe occidentale, en particulier les pays Scandinaves, comprennent la campagne destinée à créer une nouvel ordre économique international et le besoin africain d'assistance économique mais “je ne suis pas sûr que tous les pays communistes comprennent pleinement”, a poursuivi M.Nyerere.Pendant ce temps, M.Fidel Castro, premier secrétaire du PC cubain, a été accueilli par une foule enthousiaste à son arrivée à Luanda, où il a exalté “l’internationalisme prolétarien" dont “la coopération entre les peuples de l’Angola et de Cuba est un exemple pour le monde”.“Vive l’internationalisme prolétarien” était d’ailleurs l'un des principaux slogans inscrits sur les pancartes que brandissaient des milliers de Luandais venus accueillir le leader cubain à l’aéroport où l'attendait le président angolais Agostinho Neto.Arrivé au Palais du peuple de la capitale, M.Castro s’est adressé à la foule: “Avec le sang des braves combattants angolais et cubains, a-t-il déclaré, il a été possible de sauver votre joie, vos sourires, votre avenir.Nous nous sentons orgueilleux, nous Angolas, nous Cubains, d'être unis.Je pense que l’union, la solidarité, la coopération entre les peuples d’Angola et de Cuba est un exemple pour le monde: nous sommes en train d'appliquer rigoureusement les principes les plus purs du socialisme et de l’internationalisme prolétarien".¦ Desjardins P FWTODE Mjæ^ADmONS çjQUALITE ^ vKmA z i vin?.OASmcmOMtout U75MACKAY AU SERVICE DU PUBLIC DEPUIS 84 ANS • Spécialités de crustacés et de poissons de toutes sortes • Cinq salles climatisées • Salons particuliers STATIONNEMENT GRATUIT RÉSERVATIONS: 866-9741 DÉJEUNER D’AFFAIRES (Potage, dessert et caté inclus) L'omelette au fromage $2.50 La salade de poulet 3.10 Filet de sole pané 3.35 Cabillaud grillé 3.75 Crabe d'Alaska en barquette 4.60 Omble d'Artique au vin blanc 4.85 Boeuf aux piments verts 5.15 (Ce menu change à tous les jours) Xv Ces merveilleuses creations aux lignes fluides et aux tissus souples vous laissent une parfaite liberté de mouvement.Au pays des songes printaniers, le romantisme est roi.Pour en être assurée, venez voir ces doux modèles chez Simpsons, au Salon Vendôme.Rayon 733 au troisième Aussi sélection a Fairview.aux Galeries d Anjou et au Carrefour Laval Pour achat en personne 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est aussi pilote d'avion, cuisinier hors-pair, ambassadeur itinérant et très impliqué de l’UNICFF, membre honoraire du Collège américain des chirurgiens, etc.Très en demande, le maestro Kaye a dirigé les plus grands orchestres de la planète et fit ses débuts au pupitre de la Philharmonique de Philadelphie en 1954 Sa passion pour la musique l’a conduit par la suite à Boston.New York.Los Angeles, mais aussi à Londres.Tel Aviv et Monaco.Aux très grandes qualités musicales qu'on lui reconnaît.Danny Kaye allie quelques particularismes qui lui sont propres: il fait un usage très très particulier des bâtons de chef, lutrins et tue-mouches dont il ne saurait se passer pour diriger Le vol du Bourdon de Rimsky-Korsakov! Bref.l'OSM s'enorgueillit avec raison du passage de cet eminent musicien dans les parages de la salle Wilfrid-Pelletier.musicien qui n'exige aucun cachet tout en “obtenant tout ce qu'il veut” des membres de l’orchestre, comme le faisait remarquer si judicieusement Dimitri Mitro-poulos.Cette soirée du 2 mai s'annonce d'ailleurs sous les liun policier, ni un criminel, tous c est un chasseur sans merci I PAUL BELMONDO CALPAGUEUR ( LE CHASSEUR DE PRIMES) BONS BAISERS DE HONG KONG’ CHATEAU 1 VERSAILLES 1 ST DENIS U Bf LANGER 27) 1 103 PLACE VERSAILLES 353 7880 LAVAL 2 GREENFIELD PARK 1 CENTRE LAVAL 688 7776 PL GREENFIELD PARK 67) 6129 SALLE RESNAIS Semaine 35 MILTON ' 842-6053 HORAIRE LUN.à VEN.7 30: 9 30 SAMEDI 1.30,3 30,5 30:7.30.10.00 DIM.1 30; 3 30: 5.36.7.30: 9 30 POUR TOUS Un scénario en or massif ! Pierre Richard change de registre et révèle les facettes inconnues de son talent.-journaiouoiuancw C'est le scénario le plus fort de Francis Veber.Du grand jeu.-Robert Chacal.FRANCE SOW Francis Veber réussit son coup et fait courir les foules -lei PIERRE RICHARD un film écrit et réalisé par FRANCIS SALLE EISENSTEIN pou» tous Il y a des films dont on rêve et qu’on ne voit jamais.Eh bien ce film rêvé,ce film impossible cet oiseau rare, il existe, c’est «SERIEUX COMME LE PLAISIR” - JxqwnOoft'ol PARlSPOCHf JANE BIRKIN 3e Semaine sérieux comme > ri\i meilleurs auspices puisque tout est offert gracieusement à l’Orchestre (avion, hôtel, bâtons, etc).Il faut également signaler que les musiciens de l'OSM offrent leur soirée à Danny Kaye au profit de la campagne de financement.Cette dernière du reste bat son train à grande mesure puisque des $750,000 inscrits comme objectif, $600.000 ont déjà été recueillis.La venue du talentueux chef américain qui a depuis vingt ans rapporté à la musique plus de $4 millions permettra sûrement à l'OSM de terminer sa saison artistique sans déficit.Les billets au prix bénéfice de $100 sont disponibles à la Place des Arts.Le billet donne droit à une réception au cham- Bagne en l’honneur de Danny (aye, offerte par l’hôtel Méridien (qui fête par la même occasion son premier anniversaire).Le public pourra également se procurer, à compter du 4 avril, aux guichets de la PdA, des billets aux prix réguliers de l'OSM, c'est-à-dire de $3.50 à $9 La soirée Danny Kaye est l'oeuvre d’un comité d'une centaine de personnalités dont les présidents d’honneur sont MM.Pierre Elliott Trudeau.BIENTOT ^NOUVEAU \ FILM 1 D’YVES )J ROBERT -^dialogues JEAN-LOUP DABADIE le DOUPHin i BEAUBIEN PRES D IBERVILLE 721-6060 Le maestro Danny Kaye en grand apparat.René Lévesque et Jean Drapeau et que préside M.E.Léo Kolber.Un moment des plus palpitants sera sans doute l’annonce du programme de cet inoubliable concert, qui demeure jusqu'à maintenant une secrète énigme.! Depuis le 6 Déc 1976 LES GRENOUILLES ONT DES AiLES.r “Allez savoir quand il faut rire ou pleurer devant cette petite fille qui branche son stimulateur cardiaque un peu partout, qui fait l’amour, qui a envie de tuer, qui sacre comme un gars de chantier, qui aime ia vie toutefois.” — Michelle Talbot, Dimanche-Matin V/ 486 STE CATHERINE 0 866 3856 AUSSI À QUÉBEC Demain Une des meilleures comédies depuis des années ' M > \n - Gastone Moschin AMIS VFd« AMICI MIEI et la participation de Bernard Blier 1.30 3.30 5.30 7.30 9.30 CINÉMA DE PARIS 896 O.Ste Catherine 861-2996 Dernier jour "Rue Haute’ musique.Requiem à l'église Notre-Dame Une autre réussite pour l’OSM par Gilles Potvin Même si le nom de Giuseppe Verdi figure peu souvent aux programmes de concerts symphoniques, sauf comme compositeur d'ouvertures, il occupe périodiquement la place d’honneur lorsqu'on met à l'affiche son célèbre Requiem, une oeuvre qui lui assure l’immortalité tout autant que ses opéras les plus populaires.L’Orchestre sy mphonique de Montréal pour sa part l a inscrit maintes fois à ses programmes depuis que Wilfrid Pelletier le dirigeait à Saint-Laurent au cours d’un festival en juin 1937.L’on se rappelle des auditions subséquentes sous la direction de Fritz Busch, d'Igor Marke-vitch et de Zubin Mehta.L'oeuvre était au programme des Concerts gala cette semaine, présentés pour l'occasion à l'église Notre-Dame, cadre on ne peut plus propice à l’exécution d’un tel ouvrage.En l’absence de Rafael Frühbeck de Burgos, pour les raisons que l’on sait, l’OSM lui a substitué l’Américaine Sarah Caldwell qui devenait ainsi la deuxième femme a le diriger, la première étant sa compatriote Eve Queler.Le nom de Sarah Caldwell a fait les manchettes chez nos voisins du sud l’an dernier alors qu elle devenait la remière femme à diriger un opéra au letropolitan.Mme Caldwell était jusque là mieux connue comme metteur en scène et animatrice du Boston Opera Group où elle a monté des oeuvres comme Wozzeck et Les Troyens.Obligée de diriger assise, par suite d’un accident dit-on, cette femme corpulente et douée d’une énergie peu commune a mis en oeuvre et animé sans répit les nombreux effectifs à sa disposition, un choeur de quelque 200 voix réunissant le choeur de l’OSM, ceux de Sainte-Thérèse et du Cégep Lionel-Groulx, admirablement préparés par René Lacourse ainsi que l'orchestre au complet.Présentée sans entracte, l’oeuvre s'est déroulée à vive allure, les pauses entre les sept parties étant des plus brèves.Mme Caldwell a magistralement tenu ensemble tout son monde.C’est déjà beaucoup.Il y a bien eu, ici et là, des flottements et des imprécisions dans l’attaque.Mais la noble dame a montré qu’elle possédait à fond sa partition, sachant tirer parti de ses nombreuses possibilités dramatiques.Le quatuor des solistes joue un rôle capital dans toute exécution du Requiem et l’on doit dire que le choix de ces derniers a semblé particulièrement heureux.Le soprano espagnol Enriqueta Tarres, déjà applaudie ici en 1967 dans Mathis der Maler et cette saison même dans La Vida breve, ce que le programme omet soigneusement de nous dire préférant nous informer qu’elle a chanté à Hong Kong, a été particulièrement remarquable dans son intervention finale alors qu'elle dialogue avec le choeur.Ses aigus étaient alors d'une suprême beaute.Un peu faible au début, le contralto Alicia Nafé a vite montré une voix souple et chaude, surtout bien mise en evidence dans le duo du Recordare, avec le soprano.Le timbre du ténor Roelof Oost-woud.un Canadien d’origine néerlandaise, n’est pas particulièrement ver-dien comme caractère mais c’est un artiste éminemment fiable et ses interventions.notamment l'ingemiseo, ont ete constamment de la plus haute distinction.Simon Estes, une remarquable basse chantante (et non basse-baryton, un terme qui n’est pas français), s’est illustré tout au long de la soirée.Sa voix puissante et expressive a été un apport majeur au succès de l’exécution.Lui aussi a déjà chanté quelques fois avec l’OSM, ce que le programme ne mentionne pas, préférant faire état de ses succès à Portland.Au total, cette présentation du Requiem est une autre réussite pour l’OSM et le choix de Sarah Caldwell s’est, dans l’ensemble, avéré des plus heureux même si sa direction a rarement porté cette grande oeuvre à ses plus hauts sommets, ce qui aurait rendu cette exécution véritablement mémorable.la boite à échos Le Quatuor de saxophones de l’Infonie présentera un concert ce soir au Musée d'art contemporain à 20 h.Les quatre instrumentistes interpréteront des oeuvres contemporaines de Paul Arma et de Florent Schmitt mais également le Concerto en ré mineur pour piano de Jean-Sébastien Bach que rendra Bernard Buisson accompagné par l'ensemble.• Le claveciniste Matthieu Duguay, natif de Lamèque au Nouveau-Brunswick, donnera un récital d’oeuvres de d'Anglebert, Rameau, Scarlatti et Jean-Sébastien Bach, vendredi à 20 h 30 à l’auditorium Maxwell-Cummings du Musée des Beaux-Arts.Membre du New Chamber Orchestra de Toronto et de l'Ensemble Claude Gervaise de Montréal, Matthieu Duguay se spécialise dans l’interprétation de la musique baroque mais a aussi participé à la création d’oeuvres contem- poraines de Walter Buczynski et Micheline Coulombe-Saint-Marcoux.Il est présentement directeur artistique du Festival international de musique baroque de Lamèque.• L'Assoctofion canadienne du théâtre pour la jeunesse tiendra son congrès national du 19 au 23 mai à j’U-niversité d'Ottawa.Le thème du congrès sera “Théâtre vivant’’ et traitera de l’épanouissement de l’individu, les buts et les objectifs de l’activité théâtrale, l’intégration de l’expression dramatique au programme scolaire et la disponibilité de la documentation et des ressources.Gavin Bol-ton.professeur de théâtre à la faculté d’Éducation de l’Université Durham prononcera une conférence et une cinquantaine d’ateliers seront animés notamment par Michel Fréchette, Gisèle Barret, Guy Neveu, Luc Paris, Pierrette Amiot et La Marmaille.L’Institut d’histoire de l'Amérique française tiendra cette année son congrès à Rimouski et soulignera par la même occasion le 150e anniversaire de la fondation du mouvement syndical au Québec.Ce thème n’a cependant rien d’exclusif et le comité organisateur sollicite comme à ihabitude des communications sur tous les aspects historiques de l’Améri-ue française.Un sommaire 'un feuillet de chaque communication doit être envoyé avant le 15 avril au comité (Congrès IHAM, a/s Département des Lettres et Sc.humaines, Université du Québec à Rimouski, Rimouski).Le congrès, dont les dates ne sont pas encore fixées de façon définitive, devrait avoir lieu au début octobre 1977.• Une exposition des oeuvres récentes de Jacques Blackburn (tapisseries et tableaux) se tient présentement à la galerie Saint-Denis jusqu’au 9 avril.Intitulée On ne voit plus les oiseaux, l’exposition de Blackburn est ouverte tous les jours de 10 h 30 à 17 h 30, à l’exception des dimanches et lundis.(3772, rue Saint-Denis).Après son spectacle à l'Outremont, samedi à 19 h 30 où il présentera son tout nouveau “show”, Gilles Va-liquette enregistrera Di-manshowsoir (Radio-Canada) pour le 3 avril et s’envolera vers l’Europe pour une tournée en France, en Suisse et en Belgique en compagnie de Véronique Sanson et d'Eric Estève.• À la Casanous, le guitariste Paul Piché est l’artiste invité ce soir, demain et samedi.Il partagera la salle avec Alain Lamontagne à l’harmo-nica vendredi et samedi.Les spectacles comme toujours sont à 22 h et minuit.(Aylmer et Sherbrooke).• L'Union des artistes a annoncé ia signature d’un “contrat de travail” avec CFCM-Télé-capitale, à Québec.En réalité, il s'agit d'une entente générale qui déterminera les conditions de travail contenues dans les contrats individuels signés à l'avenir, selon une formule déjà en vigueur depuis plusieurs années.Les termes de l'entente négociée sc rapprochent des con-dinon.ï déjà en vigueur à Télé-Métropole.à Montréal.Un cachet minimal est ainsi décrété et l'employeur s’engage en outre a partager le coût des avantages sociaux.Les artistes obtiennent par ailleurs des droits accrus lors de la reprise d'une émission.Dans le cadre de leur série de séminaires sur les francophones de la Louisiane, les départements de géographie et de pédagogie des langues secondes de McGill ont invité aujourd hui à 15 h le cinéaste André Gladu qui commentera une projection de son dernier film Les sons des François d'Amérique (réalisé avec Michel Brault).C'est au 3700 McTavish, salle 129 et l’entrée est libre.Découvres le royaume d'Atahualpa.dernier empereur inca.C est un monde mystérieux d un grand génie créateir.fimpii de richesses éblouissantes Une exposition d objets en or et autres pièces ouvrées datant de i époque précolombienne aux incas Prêt du Musée Oro del Peru 18 mars-15 mai « Musée des beaux-arts de Montréal 1379 rue Sherbrooke oue** (514)285-1600 Droit d'entrée Adultes $2 50 Amis du musée Enfants accompagnés étudiants’, $1 50 personnes âgées’ 'sur présentation de pièces d identité Prévente $1 Un billet S3 Amis du musée Heure* d'ouverture Mardi mercredi S2 samedi dimanche 11 hà I7h Jeudi vendredi 11 h à 21 h Lundi Dernière présentation au Canada Subventionnée par les Musées nationaux du Canada 601% JPItiS Jllôl QJÜE TMTîm ANNIE ^ GIRARDOT JEAN-PIERRE MARIELLE CHAMPLAM 2 STE'CATHERINE PAPINEAU 524-16B5 1.15-3.10-5.15 -7.20-9.25 r UNE SELECTION DES FILMS MUTUELS J DPU ID Le COUPLE EXTRAORDINAIRE du I "VIEUX FUSIL\enfin réuni dans cette GRANDE HISTOIRE d'AMOUR au milieu d'une révolution.ROMY PHILIPPE SCHNEIDER/.4V2, 6 garages, revenus approximatifs, $40,000.Annuel.Prix $225,000 avec petit comptant Accepterais échange petite ferme ou bâtisse commerciale sans hypothèque, 50 milles de Montréal.Ecrire â C.P 550Snowdown H3X 3T7 25-3-77 PROPRIETES COMMERCIALES À VENDRE ATTENTION, commerçants, professionnels, propriété rue St-Denis près Paillon, 3-5'?, sous-sol fini 8 pieds avec voûte, bas libre Transformable pour bureau ou commerce Garage chauffé Tél: 681-8458 ou 388-5466 26-3-77 Horizontalement 1— Bâtiment ponté destiné à la navigation en pleine mer.— Autre nom de la moutarde des champs.2— Série de transformations successives.— Or.3— De bonne humeur.— Oblique.4— Étirer.— Calme et tranquille.5— Qualité de ce qui est tiède.— Journée.6— Charpente du corps humain.— Grand lac.— Joindre.7— Récipient servant à divers usages.— Instrument de musique.8— Préparerons les aliments par le moyen du feu.— Adverbe de lieu.9— -Unité monétaire de la Nor- vège et de la Suède.— Tellure.— Action de receler.10—Utilise.— Avalé.— Canton suisse.11 —Sortir de l’oeuf.— Fragment d'un objet brisé.12—Lichen.— Sélénium.Verticalement 1—Écran lumineux servant à examiner par transparence des négatifs radiographiques.2— Qui donne son aval.— Chlore.3— Tissu.— Grand-mère.4— Lui.— Arôme.— Pièce de la charrue.5— Ravager.— Enlèvera.6— Sert à lier.— Cerise douce.— Dans.7— Qui est de l'Ibérie.8— Dernière partie du jour.— Jeter en l'air, avec force, les pieds de derrière.9— Recueil de bons mots.— Elle appartient à la religion Israélite.— Cérium, 10— Image de la Vierge.— Fond de certaines choses.11— Hésiteras, t'empêtreras.12— Obtenu, — Caractère de ce qui n est pas réel.Solution d’hltr 1 2 3 4 5 6 7 8 « 10 II 12 Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 • 15 ie pâmer à provision» /Le sirop d’érable coûte 10% plus cher par Renée Rowan La sève a commencé à couler dans la région du sud de Montréal il y a déjà une uinzaine de jours et la saison du sirop 'érable s'annonce bonne sans être exceptionnelle.Dans la région de la Beauce, on commence à peine à entailler les érables tandis que dans le Témiscouata et la région de l’Islet, cela devrait se faire dans les prochains jours.“C’est di-îficile de faire des prévisions pour l’ensemble du Québec, note au cours d’une entrevue M.Jean-Pierre Potvin, conseiller en marketing (secteur du sirop d’érable) au ministère de l’Agriculture du Québec.Les experts me disent qu’on ne saura qu’en juin si la récolte a été bonne.ce n’est pas comme de planter des choux! Il suffit parfois de deux bonnes coulées, mais quand c’est comme cette année où il a fait chaud pendant Le boeuf constitue, dans presque toutes les chaînes de super-marchés, un achat particulièrement intéressant.La guerre des prix qui se livrait la semaine dernière entre Steinberg, Dominion et Boniprix s’est étendue à d’autres chaînes.Ainsi, par exemple, le rôti de palette ne coûte que 43 cents la livre à l’Hypermarché: le rôti de côtes croisées, 63 cents; le bifteck de palette, 53 cents; les côtes croisées, 83 cents; le boeuf haché ordinaire, 56 cents et le boeuf à ragoût, $1.18.Dans les magasins Dominion, nous avons noté du bifteck d’aloyau (T-Bone ou Porterhouse) à $1.66; du bifteck de ronde, quelques jours, puis de nouveau froid, les cnoses vont plus lentement.La terre n'est pas gelée au pied des arbres.il peut suffire d’une pluie chaude pour que tout s’arrête rapidement.Par contre, signale M.Potvin, le sirop d’érable déjà sur nos marchés est de très bonne qualité.Le prix du sirop vendu au gallon est environ 10% plus élevé que l'an dernier: ainsi, le gallon de sirop d’érable de catégorie A, qui se vendait $12.00 au Marché central au printemps 1976, se vend cette année $lS.50.Dans les kiosques.le long de la route, les prix varient entre $15 à $16.00 le gallon comparativement à $14 et $15.00 la saison dernière.Dans les épiceries, le prix d’un gallon de sirop d'érable peut atteindre $18.00 le gallon.Développement intéressant cette saison : deux producteurs, Jean-Luc Desruis- tranche complète, désossée, du rôti de boeuf dans la croupe, silverside ou bas de ronde, cat.A, à $1.06 la livre; de la pointe de surlonge, bifteck ou rôti à $1.56.La volaille et le veau sont également en vedette dans plusieurs supermarchés à des prix alléchants: nous avons noté du poulet frais, entre trois et quatre livres, à 59 cents la livre,à Provibec; à 58 cents au IGA.Chez Steinberg, les cuisses de poulet se vendent 83 cents la livre; les poitrines, 93 cents et les ailes, 53 cents.Dans les magasins Dominion, les jeunes dindes, catégorie “utilité", entre 6 à 12 livres, sont offertes à 68 cents la livre.Dans les Richelieu-Sélect, le veau coûte 95 cents la seaux et Réiean Girard, de la région de Sainte-Anne « es-Plaines, ont érige, dans six centres d achats de l’Ile de Montréal — Fairview (Pointe-Claire), Plaza Alexis Nihon, Place Versailles, Carrefour Laval.Place Côte Vertu et Galeries d'Anjou (dans quelques jours seulement pour ce dernier endroit — un attrayant kiosque où ils vendent des produits purs de l’érable.On y trouve non seulement du sirop d’érable dans des cruchons en céramique, mais également des cabanes à sucre miniature remplies de sucreries de l'érable, des feuilles et des coeurs en sucre, des bonbons à l’érable, de la tire et du sirop.Tous ces produits vendus dans des emballages-cadeaux coûtent évidemment B lus cher que ceux que l’on trouve au larché central, par exemple, mais ils représentent un attrait supplémentaire et sont à portée des visiteurs.semaine livre pour la fesse entière; un rôti dans la fesse, un bout ou l'autre, coûte 99 cents tandis que dans l’épaule, il est à 89 cents.Au comptoir des légumes et des fruits, le brocoli, les radis, les échalottes, les épinards, l'escarole la chicorée et le chou constituent des achats intéressants ainsi que les oranges Sunkist Navel, les fraises fraîches de Floride, les pommes délicieuses jaunes des États-Unis et, bien sûr, les McIntosh du Québec “juteuses et moins moins" comme le dit l’annonce publiée depuis quelques semaines dans les journaux.Mais on devrait ajouter aussi “délicates”.Il faut les manipuler avec soin autrement elles s’abîment facilement.Un symbole à rechercher — Afin d’améliorer la qualité de leurs produits et leur mise en marché, les producteurs de l’érable se sont regroupés, en août dernier, en association.L’Institut du sirop d’érable qui regroupe 95% des 10,000 producteurs du Québec et des autres provinces, ainsi u'un nombre important des 6.000 pro-ucteurs américains, a pris l’initiative, dès sa formation, de développer un symbole permettant aux consommateurs de différencier le vrai sirop d’érable des autres sirops de table, rendant ainsi possible sa promotion à travers le monde.Cela s'est fait par voie de concours.Ce symbole distinctif — seau et feuille d erabie stylisés brun sur fond beige — est apposé sur les produits de l'érable, ou encore mieux, intégré dans l'impression de l'étiquette.Il n’apparaît pas encore sur tous les produits purs de l'érable, mais on le trouvera de plus en plus, car ce symbole représente une protection non seulement pour le consommateur, mais aussi pour le producteur.Si on veut être assuré de manger du sirop d’érable pur, il est donc tout à notre avantage de rechercher ce nouveau symbole.Il est également important que le nom du producteur et le lieu de provenance soient indiqués sur le produit acheté.Le symbole et le nom constituent un moyen.de recours auprès de l’Institut international du sirop d'érable (Casier postal 220, Montréal, H3Z 2T2) qui a prévu des amendes pour ceux de ses membres qui ne se seraient pas conformés aux normes établies en vendant des produits frelatés.Cela pourra aller jusqu'à l’exclusion de l’Institut, le producteur perdant ainsi le droit d'utiliser le symbole recherché par le consommateur.Lisez le menu attentivement — Plusieurs personnes se sont plaintes, les années passées, de trouver sur les tables, à la cabane à sucre, du sirop “dilué" qui n'était pas du “vrai" sirop.Quand le sirop est vendu sur le marché, il doit porter sur l'étiquette la mention produit pur de l'érable et sa classification.Les sirops les plus pâles sont classés dans les catégories supérieures: Canada de fantaisie ou "AA", Canada clair ou “A", Canada medium ou "B", Canada ambré ou “C” et Canada foncé ou "D".Quand le sirop est servi dans un pichet, sur la table, cette exigence ne compte plus."Le seul moyen pour le consommateur de vérifier ce qu’il mange, note M.Potvin, est de lire attentivement le menu.Le ministère de l'Agriculture oblige, pour la première fois, cette année, tous les propriétaires de cabanes à sucre, à afficher bien en vue le menu.Si c’est dit tout simplement “crêpes au sirop", le propriétaire n’est pas tenu de servir du sirop d’érable pur.Par contre, s’il est écrit "crêpes au sirop d’érable”, il a l'obligation de servir du sirop d’érable pur et non du "sirop de poteau" Un consommateur qui — dans ces circonstances — aurait de bonnes raisons de croire qu’il a été trompé, peut alors porter plainte auprès du ministère de j’Agri-culture qui prendra les mesures qui s’imposent."Én outre, ajoute M.Potvin, 46 inspecteurs sillonneront la province pendant la période des sucres et visiteront â l’improviste les cabanes, même les .sa; médis et dimanches." .««v • Où aller à la cabane à sucre?— Pour faciliter au public la découverte des érabhé^ res du Quebec, les ministères de l’Agricuj: ture et des Terres et Forêts ont de nouveau, cette année, mis au point un réper) toire de nos principales érablières indiquant leur situation, numéro de tèi léphone, date approximative d'ouverture et de fermeture, le nombre de personnes pouvant être accueillies en même temps; les minutes de marche entre l'endroit ou l'on peut stationner l'automobile et la ca* bane à sucre, ainsi que les commodités offertes et les produits pouvant être dégus^ tés sur place ou mis en vente pour être apportés a la maison.Pour obtenir le répertoire "Où aller à la cabane à sucre?”, il suffit d'en faire la demande au Service d'information du ministère de l'Agriculture, 1140, rue Tailloh?Québec, ou de téléphoner à 418-643-2516u Toutes les cabanes inscrites au répertoire ont été visitées par les inspecteurs-du gouvernement tant du point de vue sa-1 nitaire que des produits qui y sont vendus pour être dégustés sur place ou apportés à1 la maison.On s'attend à ce que, dans la région du sud de Montréal, les cabanes à sucre soient ouvertes au public un mois encore.et les aubaines de la Les érablières manquent de bras Entre 40 et 50% des érables de la province ne seront pas entaillés cette année parce que les producteurs ne peuvent trouver les occasionnels nécessaires pour faire ce travail même en cette période de l'année alors que le taux de chômage a atteint un niveau record.C’est ce qu’a déclaré, à l'Assemblée nationale, M.Fabien Roy, député indépendant de Beauce-Sud, un secteur privilégié en érablières.Cette incapacité à entailler tous les arbres se traduira par une perte de revenus de cinq millions de dollars pour les producteurs, a affirmé M.Roy.Le député a suggéré que la loi régissant le paiement des prestations d'assurance-chômage soit amendée de façon à encourager les chômeurs à travailler comme occasionnels.Actuellement, a-t-il souligné, la loi est telle que le bénéficiaire qui accp-terait ainsi un travail saisonnier perdrait ses privilèges.M.Roy a également recommandé au gouvernement de subventionner les producteurs de sirop d’érable de façon à leur permettre de moderniser leur équipement en ayant recours à un système de tubulure en plastique reliant les arbres les uns aux autres, amenant la sève directement à des grands réservoirs, près de la cabane à sucre, ce qui coupe beaucoup sur la main-d’oeuvre, éliminant la cueillette.transport Tandis que CP Air met quatre Boeing 727 en vente à même sa flotte d'une vingtaine d’appareils et qu’elle songe à mettre à pied 200 employés dont 30 pilotes devant la perspective d'un déficit de plus de $10 millions cette année, Air Canada demandera à ses passagers de se serrer les uns sur les autres à compter de l'automne prochain dans le but de diminuer les coûts, d'opération.En effet la société d'Etat augmentera le nombre de sièges de ses Boeing 747, Lockheed 1011 et DC-9.Actuellement les six 747 d'Air Canada comportent 333 sièges en classe économique et 32 places de première classe pour un total de 365 passagers.À compter de l’automne les 747 auront des rangées de 10 sièges plutôt que neuf pour un total de 405 sièges économiques et il n’y aura plus que 26 places de première.Les Lockheed 1011 emporteront 284 passagers au lieu des 257 actuellement tandis que 40 des 44 DC-9 seront transformés “tout-économie” pour 102 places au lieu de 83.Air Canada a placé une commande de 5,080 sièges à Fairchild-Burns, en Caro- line du Nord, pour faire ces transformations qui seront surtout spectaculaires sur les 747.Certaines compagnies aériennes dont British Airways ont déjà des 747 aménagés à pleine capacité.CP Air a déjà abandonné ses routes sur Madrid et Tel Aviv et Air Canada suspendra les siennes sur Moscou, Vienne et Bruxelles.Durant l’été les deux sociétés ne prévoient pas d'augmentation malgré la haute saison touristique si bien qu'elles réduiront un certain nombre d’envolées à l’intérieur du Canada.• Le Canadien National détient des intérêts importants dans la Cast North America qui quitte le port de Montréal pour celui d’Halifax.Le CN bénéficiera de ce départ puisqu’il transportera des produits qui étaient auparavant embarqués dans les conteneurs de la Cast à Montréal.Notamment l’amiante d’Asbestos et de Thet-ford Mines qui sera acheminé à Halifax par rail.La Cast North America appartient à 94.8% au holding suisse Intercast S.A.En 1975 le CN a acheté pour $12 millions 18% des actions d’Intercast S.A.• Un nouveau service de transport par conteneurs sera établi entre Montréal et Saint-Jean (Terre-Neuve) d’ici la fin d’avril par le groupe Crosbie de Terre-Neuve.La nouvelle société, Chimo Shipping, mettra le navire canadien “M.V.Sir John Crosbie” sur la liaison permanente Montréal-Saint-Jean.Ce navire léger de 2,000 tonneaux peut transporter 60 conteneurs mais la compagnie annonce qu’à mesure que la demande le justifiera le navire “A.C.Crosbie”, 9,000 tonneaux d’une capacité de 300 conteneurs, sera également affecté à la nouvelle route.• Les transporteurs aériens ont égaré à Mirabel et à Dorval en 1976 200,000 valises ce qui représente une proportion de 2% des bagages manipulés aux deux aéroports.Cette proportion pourrait être réduite avec le nouveau système “Easy Trac” qui retrace les propriétaires des valises non réclamées.Les transporteurs fournissent quotidiennement la lise des bagages non réclamés ou rapportés perdus et l’ordinateur d’Easy Trac peut retracer les bagages perdus.Cependant les sociétés aériennes recommandent aux voyageurs de bien identifier leurs bagages, d’enlever les talons qui ont déjà été utilisés sur d’autres destination, de ne pas trop remplir les valises, de ne pas y mettre des objets de grande valeur et de fermer à clé les valises.S* l*r* ¦ -• v M AIR ÆT FRANCE Votre ligne ouverte sur l’Europe.et au-delà Istanbul Belgrade Geneve Nice Mi >'"»• Tel Aviv Madrid LeCaire Casablanca Natrob Dakar /-A Tricots: Ottawa ne restreindra pas les importations OTTAWA (PC) - Le ministre fédéral de l’Industrie et du Commerce.M.Jean Chrétien, n’a pas donné suite aux recommandations de la Commission du textile et du vêtement, qui demande une restriction des importations des tricots sur métier-chaîne pour une période de trois ans.M.Chrétien a explique que depuis la présentation du rapport, en décembre dernier, les conditions du marché se sont améliorées de façon appréciable, notamment grâce à la décision du gouvernement fédéral de limiter les importations de vêtements en 1977, de façon à permettre à l’industrie canadienne d’accroître sa part du marché national de 15 à 20%.L’industrie canadienne des tricots sur métier-chaîne est concentrée au Québec, qui compte 12 usines, contre cinq en Ontario et une en Nouvelle-Écosse.Dans son rapport, la commission a indiqué que les prix des importations oe tricots en provenance des États-Unis causent ou menacent de causer un grave préjudice à la production ca- nadienne.La commission a souligné qu’en 1976, la part des importations en provenance des Etats-Unis ont compté pour une proportion de 72% — Malgré une baisse nette par rapport à Tannée précédente, les exportations américaines n en augmentaient pas moins de 10.4% La commission a par ailleurs indiqué que les conditions de l’industrie canadienne s’étalent détériorées, “les commandes depuis septembre 1976 n’ayant pas augmenté, les opérations à Tusine ayant connu un ralentissement tel que les commandes en carnet étaient insuffisantes pour justifier la poursuite des opérations après la fin de novembre".Le rapport indique en outre que même si les prix des tricots canadiens ont dominué d’environ 12% depuis le début de Tannée, l’industrie canadienne ne peut concurrencer les prix des tricots importés, inférieurs jusqu’à 20%.Suite à la conclusion de la commission, qui a affirmé que les tricots américains étaient vendus sur le marché canadien à des “prix d’écoulement”, le ministre Chrétien a déclaré qu’il saisirait le ministère du Revenu du problème dans Top-tique d’un recours possible à la loi anti-dumping.Pacte de l’auto: le Canada enregistre un déficit de $1 milliard OTTAWA (PC) - Le Canada a enregistré un déficit de $1 milliard dans ses échanges commerciaux relatifs aux véhicules automobiles et aux Êièces détachées avec les Itats-Unis en 1976, ce qui constitue une baisse sensible par rapport à Tannée 1975 où le déficit avait atteint $1.92 milliard.C’est ce qu’a annoncé, mercredi, Statistique Canada.Cependant, si Ton sépare le commerce des pièces détachées de celui des véhicules automobiles, le déficit passe de $2.48 milliards en 1975 à $2.53 milliards en 1976 pour les échanges relatifs aux pièces.Le Canada a importé $5.47 milliards de pièces détachées des États-Unis Tannée dernière, une hausse de $952 millions par rapport à 1975.L’Association des manufacturiers de pièces d’automobiles, représentant plusieurs petites compagnies, a déjà fait des représentations auprès du gouvernement fédéral au sujet de l’augmentation du volume des importations de pièces détachées.L’association a pressé le gouvernement d’apporter des changements au pacte canado-américain de l’automobile signé en 1965.Cet accord commercial, permettant d’exporter et d’importer librement des automobiles et des pièces détachées, a récemment fait Tobjet de discussions entre le ministre des Finances Donald Macdonald et les autorités américaines.M.Macdonald a d’ailleurs indiqué la semaine dernière aux Communes que des négociations visant à apporter des changements au pacte canado-américain seraient probablement entamées cette année.Des études parallèles sur le pacte commercial ont été effectuées des deux côtés, mais les négociations ne pourraient commencer que lorsque l’administration du président Jimmy Carter serait bien installée, avait ajouté M.Macdonald.Selon Statistique Canada, les exportations aussi bien que les importations d’automobiles et de pièces détachées ont atteint des niveaux records en 1976.La valeur des expéditions vers les États-Unis a augmenté d’un tiers pour atteindre $7.88 milliards.Cependant, le total des importations des États-Unis a grimpé de 13.5 pour cent par rapport au niveau de 1975 pour atteindre $8.88 milliards, laissant le Canada avec un déficit de $1 milliard.Les États-Unis ont connu une reprise sensible des ventes d’automobiles et de camions légers au cours de 1976, et cela a beaucoup aidé le Canada dans l’exportation de ces produits.Rendement Certificats de placement garanti deSans Intérêt verse deux fois I an placement minimal $500 Communiquez avec nous pour avoir dos details sur les modalites et les taux relatifs au paiement de I mterét composé et de l intérêt ' mensuel ! Pour avoir plus de renseignements passez nous voir ou appelez PLACEVILLE MARIE M.P.BISSONNETTE Tél.: 861-1681 FAIRVIEW MME N.COLEMAN Tél.: 695-5230 ~ Montréal Trust On j en fait autant que vous pour votre argent.Membre de la Régie d assurance-depôts du Quebec l’actualité économique Québec refuse d’intervenir Le sort de QSP est entre les mains des banquiers Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 • t7 Les Bourses de Montréal et ^ « Toronto créent Options Canada par Michel Nadeau De crainte de s'engager dans une série d'interventions qui pourraient devenir de plus en plus coûteuses, le gouvernement du Québec refuse de venir en aide à la compagnie QSP Liée et n’endossera pas l'emprunt de $7.5 millions tel qu'exigé par les banques pour l’octroi ae nouveaux fonds à QSP.Québec ne donnera pas la caution réclamée par les banques pour l'injection de $12.5 millions dans la compagnie qui traverse une crise financière aiguë.Devant ce refus, le président, M.Gerald Josephson a déclaré hier que la direction de QSP ferait une tentative ultime auprès des banquiers, des créanciers et des employés afin de sauver la compagnie qui fournit de l’emploi a 1,200 personnes dans les villes de Longueuil, Sherbrooke, Québec et Arvida De son côté, le syndicat des employés a lancé un appel au premier ministre canadien, M.Pierre Elliot Trudeau lui demandant d’intervenir “afin de corriger une erreur commise par le gouvernement québécois et les banquiers”.Une rencontre est prévue aujourd'hui entre la direction de QSP et les représentants des deux banques concernées, la Banque Royale et la Banque Canadienne Nationale.On songe également à rencontrer les créanciers afin d’en arriver à un accord pour enrayer l'hémorragie financière.M.Josephson a déclaré également qu'il voulait s'entretenir avec les travailleurs afin de voir 3uel pourrait être leur apport ans la crise actuelle.Il a mentionné qu’en pareil cas, les employés de la compagnie TWA aux États-Unis avaient accepté une diminution de salaires temporaire.Dans un communiqué, le ministre Bernard Landry mentionne que les motifs de la décision furent les suivants: • La structure financière et les ventes de Quésteel (la filiale de l’aciérie) ne donne pas au gouvernement une assurance convenable que l’intervention demandée aura des effets pour plus de six ou huit mois.“Une première intervention devrait être suivie par d'autres d'une manière de plus en plus fatale et d’une ampleur imprévue”.Québec sait fort bien que l’endossement d’un montant de $7.5 millions n'aurait été que la première étape de sa participation dans les changements financiers importants que commande la situation à Questeel.Les dettes dépassent $60 millions, les pertes d'exploitation, ont été de $13 millions l'an dernier et les perspectives sont à peine meilleures pour 1977.Questeel n'échappe pas à un mouvement international; US Steel et Bethlehem Steel ont réduit leurs profits de plus de 30% en 1976.La demande commence à peine à se raffermir.En France.l'État devra injecter $2 milliards pour venir en aide à la sidérurgie française.• Aussi la situation du marché actuel est celle d’une surcapacité généralisée.Le potentiel d'aciérage du Québec ne fait pas exception.“Comment dans un tel contexte l’État peut-il contribuer d'une manière exceptionnelle à privilégier une entreprise purement privée avant que tous les mécanismes financiers et juridiques n’aient pleinement joué?’’ • Le ministre fait remarquer que toutes les institutions sollicitées avant le gouvernement du Québec ont refusé d’agir et de mettre des fonds dans l’entreprise qu’il s’agisse de financiers privés, de banquiers ou d’agences du gouvernement canadien.Québec est cependant conscient des efforts déployés par les principaux actionnaires, la famille Josephson, mais le comité ministériel formé des ministres Parizeau, Bérubé, Landry et Tremblay conclut que "le public a fait largement sa part." Québec a consenti une aide de $3.2 millions en 1974 au moment de la construction de la miniaciérie; Ottawa y était allé de $2.6 millions en plus de garantir un prêt de $12.5 millions.M.Josephson a rétorqué au gouvernement québécois, lors d'une conférence de presse, que des organismes indépendants avaient constaté la rentabilité économique de la compagnie pour les mois à venir.Quant au marché, le jeune chef d’entreprise soutient que le tiers de la production est déjà vendu.“L’attitude négative de Québec contredit certaines déclarations antérieures voulant que le gouvernement cherche à stimuler la croissance de l'entreprise privée orientée vers l’exportation et possédant des avantages technologiques certains.” “Cette décision ouvre la M.Gérald Josephson, président de QSP.porte pour les autres compagnies de réexaminer attentivement l'attitude de l’État québécois face à l'entreprise privée et considérer sérieusement les projets d'expansion dans la province." Pour le ministre Landry’, “il importe de laisser jouer les forces économiques naturelles".A la question d'un rachat de la faillite de QSP par Sid-bec, le ministre n'a pas voulu prendre d'engagements."Les mécanismes financiers et juridiques joueront alors".La "bataille des options" entre Montréal et Toronto s'est terminée avec la création prochaine de Options Canada Suite à une entente intenenue entre la direction des bourses de Montréal et de Toronto celles-ci ont convenu de fusionner les deux chambres de compensation en vue de creer un marche unique des options au Canada.Depuis près de deux ans.les deux bourses poursuivent les opérations distinctes dans le secteur des options.Une option est une valeur mobilière transférable qui permet d'acquérir une action à un prix donné avant une date fixe CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA DÉJEUNER-CAUSERIE Montréal a innové dans ce secteur en mettant sur pied en 1975 la première place aux options au Canada.Elle fut rapidement suivie par Toronto, qui se montra reticente à un regroupement "national" des efforts.Toutefois, l'Ontario Securities Commission demanda l'an dernier aux autorités des deux bourses de présenter un prospectus commun Ainsi, la fusion entraînera la création d'une compagnie dont le nom pourrait être Options Canada ou Trans-Canada Options.Le siège social de Options Canada sera à Montréal Les deux villes se partageront, de façon égale, les actions de la nouvelle entreprise et les pos- tes au conseil d’administration de Options Canada.Le président sera M.Bill Walsh, présentement diref; leur de la surveillance a Montréal Le président du conseil sera un Torontois.M.H K McMahon Le president de la Bourse de Montreal, M.Robert DenJCTS s'est dit très satisfait des conditions de l'entente.Dorénavant, les contrats seront inscrits à un marché unique intervilles auquel les représentants des courtiers sur le parquet pourront participer au moyen de micros èt de haut-parleurs.Les lecteurs des pages firtah-cières trouveront ainsi une liste unique de contrats dàfts l'espace réservé à la Bourse.le jeudi 24 mars 1977 à 12h 15 au Salon Ovale de l'Hôtel Ritz Carlton Hawker Siddeley Canada ltd Avis de dividende sur actions privilégiées AVIS est donné par la présente qu’un dividende d’un dollar et quarante trois cents et trois quarts ($1.433/40l par action sur les actions privilégiées de la Compagnie, actions en circulation à SV/o, à dividende cumulatif rachetables a été déclaré et sera payable le 2ème jour d’avril 1977 aux actionnaires inscrits aux régistres à la clôture des affaires le 25ème jour de mars 1977, soit un dividende sur telles actions à raison de 5^4% par année pour le trimestre se terminant le 2ème jour d’avril 1977.Par ordre du Conseil d’administration C.A.Haines Secrétaire Le 18 mars 1977 TORONTO, ONTARIO 60% du commerce entre la Grèce et le Canada provient du Québec Les liens commerciaux entre la Grèce et le Québec demeurent particulièrement importants puisque 60% des exportations canadiennes vers la Grèce proviennent du Québec.Par ailleurs, la grande majorité des touristes canadiens qui se rendent en Grèce sont des Québécois.Aussi, l’ambassadeur de Grèce au Canada, M.Themis-tocles Chrysanthopoulos a invité hier les hommes d’affaires québécois à participer dans la même mesure aux grands projets que la Grèce envisage au cours des prochaines années: centrale électrique de $200 millions, centrale nucléaire, métro, installations anti-pollution, construction à Athènes d’un centre de corn merce international, nouvel aéroport international.La Grèce souhaite également un accroissement des achats canadiens dans ce pays de même que des investisse ments.Au cours des cinq dernières années, le Canada a DEPUIS 1908 Assurances Tanguay Inc.Courtiers d’Assurances Service d’avantages sociaux 4489, Papineau, Montréal Tél.: 527*4161 vendu pour $195 millions à la Grèce qui n’a exporté au Canada que des biens pour $96 millions.On voudrait bien réduire cet écart de $100 millions.Le Québec est privilégié dans ces échanges puisque la Grèce a acheté pour $20 millions d’équipement de télécommunications, trente locomotives diésel (MLW-Bombardier), cinq avions citernes de Canadair, de l’équipement pour une usine de papier journal, des pétroliers de Marine Industries etc.Le diplomate grec a attiré l’attention sur les dépôts de bauxite dans ce pays en mentionnant que un des plus importants concurrents de l’Alcan, la firme française Pechi-ney exploite un gisement près du Mont Parnasse.La Grèce serait ouverte à un investissement similaire de la part des Canadiens.M.Chrysanthopoulos a ajouté que la Constitution de 1952 garantit aux investisseurs que leurs intérêts ne seront pas expropriés.En ce qui concerne les sorties de capitaux, le gouvernement d’Athènes permet des gains exportables de 10% sur le capital investi ou 12% des bénéfices.Au chapitre des exportations, la Grèce offre des produits textiles, des produits chimiques, de l'aluminium et des alliages ferro-nickels.La Grèce possède également du Çétrole et Dennison Mines de oronto poursuit un programme de forage au lar- ge des côtes de Kivalla, dans le nord de la Grèce.M.Constantin Haratsaris, attaché commercial de Grèce dont les bureaux sont situés à la Place Bonaventure, a souhaité que le Canada et le Québec continuent de s'intéresser à l'industrie grecque dans les années à venir comme la tendance récente semble le montrer.Hawker Siddeley Canada ltd Avis de dividende sur actions ordinaires AVIS est donné par la présente, qu’un dividende de neuf cents 190 par action sur les actions ordinaires convertibles de Classe A en circulation, et un dividende de neuf cents (90 par action sur les actions or dinaires convertibles de Classe B en circulation de la Compagnie ont été déclarés et seront payables le 15ème jour d’avril 1977, aux actionnaires inscrits aux régistres a la clô tare des affaires le 25èrne jour de mars 1977.Par ordre du Conseil d’administration C.A Haines Secrétaire Le 18 mars 1977 TORONTO, ONTARIO Conférencier Invite d’Honneur Son Honneur Monsieur Jean Drapeau Maire de Montréal RÉSERVATIONS 866-2797 ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU’UN VOUS LIRA Brevets d’invenlion MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIES 2100.rue DRUMMOND " Montreal H3G 1X5 288-2152 CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ALAN SWABEY & CIE Alan Swflb«y Roto«rt Mitchell Guy H oui* Paul Marcoui Malvin Shar Arthur Maltatla Kavm Murphy John O MiHar Gary W Partington AGENTS DE BREVETS El Dt MARQUES DE COMMERCE 625, Ave du Président Kennedy Montréal — 845-7126 Canada Dactylographe Inc STATIONNEMENT MEUBLES DE BUREAUX AMEUBLEMENT SLR 270-1141 Me.Denys Pelletier Me.Fernand Poirier Me A Earl Kimmel Me Pierre Filion Étude 500, Place d'Armes, suite 2020 Tél.: 282-1287 Mont-Royal.834 est.Mont Royal, tél : 527-0034 Cote St-Luc, 5569 Randall, Tél.: 484-8941 Les notaires PELLETIER.POIRIER.KIMMEL.FILION “Mettons nos épargnes à l’oeuvre” SEMAINE D’ ET D’ÉDUCATION ÉCONOMIQUES du 25 mars au 2 avril 1977 Un comité ad hoc regroupant: l'Association des Manufacturiers canadiens.l'Institut des Banquiers canadiens, l’Institut canadien des Valeurs mobilières, l'Association canadienne des compagnies d'Assurance-vie, la Bourse de Montréal, la Chambre de Commerce de la Province de Québec, et plusieurs autres organise le : FORUM ÉCONOMIQUE 1977 Des spécialistes représentant les principaux secteurs de l'économie, assurance, banque, commerce, finance, immeuble, industrie participeront à ce j our: MERCREDI, LE 30 MARS HÔTEL MÉRIDIEN DE MONTRÉAL -de9h30à 4H30 Conférencier au déjeuner: Me Robert Demers Président de la Bourse de Montréal Le panel du matin: NOS ÉPARGNES AUJOURD HUI Le panel de l'après-midi: NOS ÉPARGNES ET L AVENIR L'inflation?Le chômage.La baisse du dollar?L'incertitude politique?Le malaise social?Que faire pour que notre pays assure à la population le progrès économique et social?-COUPON DE RÉSERVATION - FORUM ÉCONOMIQUE 1977 M.OCCUPATION .ENTREPRISE.ADRESSE .TÉL.: FORUM ÉCONOMIQUE 77 612, rue St-Jacques, bur.701 Montréal, Québec (514) 845-7121 Désire faire une réservation pour.personnels) pour sa (leur) participation au FORUM ÉCONOMIOUE 1977.Ci-joint un chèque de ($25.00 par penonne) SIGNATURE.Le complexe Desjardins a déjà loué 83.5% de ses espaces à bureaux.Il y a sûrement plusieurs raisons.M Liaison souterraine reliant le complexe Desjardins à la station de métro Place des Arts.¦ Services intégrés: restaurants, hôtels et salles de congrès, stationnement intérieur, plus de 100 boutiques, services / bancaires, cinémas, etc .¦ Spectacles et animation socio-culturelle sur la Place.Il y a beaucoup d'autres raisons .Pour les connaître, composez 281-1870 et demandez le service de location ou consultez votre courtier.le complexe Desjardins au coeur du nouveau centre-ville i 302876 18 • Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 l’actualité économique toronto Hausse des cours Après deux journées de fléchissement, les cours étaient hier de nouveau a la hausse, sur la Bourse de Toronto, où les gains ont cependant ete minimes dans un marche terne L'indice 300 a gagné 1 14 a 1.025 40 Parmi les quatre compartiments importants de l'indice général, deux groupes ont marqué un gain et les deux autres, un fléchissement Les pétroles et gaz ont pris 2 38 à 1.112 27.les métaux et minéraux.87 à 1.168 65 Les produits industriels ont perdu .19 à 930.88 et les services financiers 3 07 à 888 21 Les volumes des transactions a atteint 1 93 million de titres, soit son plus bas niveau depuis le 25 avril 1976 Parmi les autres compartiments industriels, les aurifères et l'immobilier ont marque la plus grande vigueur Fluctuations: sur 622 titres compilés hier, on signalait 199 gains.190 fléchissements et 233 valeurs inchangées; la veille, on avait enregistré 150 valeurs en progression.230 reculs et 270 titres stables, pour un total de 650 actions Trans Mountain Pipe Line A a gagne 1 1-8 à S10 3-4; Fraser Co A.1 à $26; Dominion Bridge.3-4 à $19 1-2: Woodward Stores A, 5-8 à $16 5-8 et Nu-West Developments A.5-8 à $12 Par contre.Moore Corp a perdu 5-8 a $35 Indal.1-2 à $15 1-2 et Chromasco.40 cents à $1 80 Parmi les minières.Dome Mines a gagné 5-8 à $54 1-4; Camflo.1-2 à $12 1-2 et Agnico-Eagle i-2 à $8 Patino a perdu 1 1-2 à $18 1-2 et Cassiar Asbestos.1-4 à $7 Dans le secteur des pétroles.Amalgamated Bonanza Pete a gagné 3-4 à $11 3-4 et PanCanadian Pete.3-8 à $25 3-8 Francana a perdu 1-4 à $5 5-8 et Canadian Superior.1-4 à $40 3-4 CanTrust A 250 $23*?23*?23*?C Trust 7 4 640 $20 19% 20 + % C Tung 25150 $9*?9’a 93?+ >% Cdn Arrow 1000 13 13 13 + 2 C Cablesy 3315 $13*?13 13*?+ 3?CdnCel 4775 $7% 7% 7*?C Curtis z300 39 39 39 C Ex Gas 100 $6*?6*?6*?CG Invest 100 $18 4 18 4 18’ 4 C Hidrogas 3800 172 172 172 C Homestd 1350 $6*4 6*?6*4 - '% C Hydro 1600 $8 4 8% 8*4 C Hyro pr 150 $11^?H*?11*?- % Cl Bk Corn 12470 $23*4 23*?23% - 3?CIL 100 $19*?193?19*?+ 3?CILpr 100 $42 42 42 - '% Cl Powr A 350 $219 21'a 21% C Manoir A 1000 415 410 410 +15 C Marconi 1700 370 360 365 +10 C Merrill 1920 $147a 14*?14*?+ % CNat R 300 450 450 450 - 10 C Ocdentai 300 $15*?15*?15*?+ '% C Ocdntl p 540 $27*?27 4 27*?+ 3?CP Inve 2420 $19% 19% 19*?- % CP Invepr Z40 $38*?38*?383?CP Ltd 15543 $173?17*?17'% CPL Ap 660 $9 : 0% 9% C Reserve 1900 $5% 53?5% Cdn SupO 4050 $41 40*4 40*4 — '% CdnTire 300 $38 38 38 + Và Cdn Tire A 3067 $40 a 40 40 + Và C Uilties 1350 $13% 13'% 13'% - '% CU 10 ' 4 100 $29 29 29 + 3?C Util 9 24 425 $27'4 27'à 27'4 + '% C Util w 300 430 425 425 - 15 CWN 5% p 300 $12 8 12 12 - '% Canray 12425 95 90 95 Capit Div z300 24 24 24 LA COMPAGNIE DONOHUE LIMITÉE Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Perm.Ch.Industrielles - 5 Ventes Haut Bell Can W 79850 350 BethCopA 1800 1400 $8*4 8*?8*?- 27905 $8 7% 8 400 $5 2 5% 5% ¦ 3000 83 83 83 3500 30% 30 30 ¦ 5165 $i37e 13*4 13% 9081 $13% 13 % 13% z5 ! 1141 141 141 500 $24 24 24 200 $28 27% 28 1275 528 27*?28 200 $31' 2 31% 31% 9445 $28*4 28 2 28 ; 1285 $177e 17*?17% 100 $27*4 27*4 27*4 4400 292 285 285 3470 S8 2 83?8 2 ) z!6 $34 2 34 2 34 2 29000 $113?10*?113?1000 19 19 19 Z105 $29 2 29 % 29 4 ZlO $30*4 30*4 30*4 z90 534 2 33*4 34 ; 2600 91 81 81 2135 $15% 153?153?3000 9 9 9 290 $30 30 30 5200 $12 - 11*4 11% 710 $22 2 22 22 3200 $10 s 10 10 9 3000 97 93 97 3265 $15 % 15 9 15 % 2001 26 26 26 1000 $12*4 12*4 12*4 ( 840 $26 25*?25% > z50 $12 % 12 4 12 % 15400 $11 10% 10% 400 $12*4 12*?12*?z 1 $21 21 21 6027 $14*4 14*?14*4 7875 $19*4 19 % 19*4 5300 159 150 158 200 $13% 13’ 2 13% 200 185 185 185 1000 75 70 70 122108 $49 4 49 a 49 4 Z76 $49 48% 48% 150 $26% 26*?26*?880 $50 2 303?50% 1310 $26*?26 2 26*?1375 $20*?20*?20*?Big Na Black P A Block Bros Bomac Border C BovisCor Bow Valy Bralor Res Bramalea Brameda Brascan A BrscnS' ap Brenda M Bridger Brinco Br Am Bnk BCFP BC Phone BCPh 4*5 p BCPh 4 : p 3CPM956 BCPh5 15 BCPh534 p BCPh6 80 BCP7 04p BCP 10.16 p BCP2 32p Brunswk Budd Auto Bulora Cor Bums Fds BushneU CAE A CFCN Cad Frv Cad Frv A Cal Pow A Cal P 980 Cal P 9 75 Cal P 2 36 Calvrt D;e Calvert Cam Mine 26516 Camflo 14165 C Chib A Cap RL Campau A Campau 7p Can Cem A CCeCp CDC pr B C Nor West Can Perm CPerm634 CS Pete S 12*5 5000 21 z50 370 Bas Perm.335 345 12V2 12’ 2 20 2 370 37 Cara Carl OK Car A p Carl B p Carma A Cassiar Ceianese Celan 175 p Ctl Est A Cent Pat Chieftan D Chieftain p Chromaco Chrysler Coch Will Cockfield Coles Book Comb Met Cominco Cominco A Com Cap C Holiday I Conduit A Con Chm A Con Bath A 200 4111 200 100 2100 31400 1200 z75 1012 500 $75 7’ 2 7'/2 - Ve 285 280 280 - 5 $22*5 22; 2 22’ 2 - '/4 $26’s 267e 267'e $6 $7'/4 385 : $16' 2 $13' 2 71 1250 $11 200 $55*4 600 200 1 1600 $19t8 3500 43 200 340 : 1000 $10’ 2 3000 11 Mb - V4 + 10 Yvan Langevin M Andre P.Marcoux.Vice-Président Senior de La Compagnie Donohue Limitée, annonce la nomination de M.Yvan Home B Hud Bay A H BayCo HBOHGas H D C Lpr Husky Oil Husky E w Hydra Ex Hy'sLtd 1 AC !TL Indpr IU Intl IWC Corn imasco A impLife lmp Oil A Imp Oil B INO A INCOB Indal Indusmin Inland Gas Inter-City Inter C B p Inter C B w Intrmetco IBM Int Mogul I Mogul A Interpool Int Pipe A Ipsco Inv Group Inv Grp A Inv Grp 5 p Iron Bay T IrwnTAL Island Tel ISO Jannock Jannock A Jannock B Jannock D Jelex Joliet 459 $374 37% 37% + V: 200 $28*4 28*4 28*4 + V* 175 375 375 375 2371 415 410 415 + 5 100 320 320 320 1000 $74 375 S28’e de I usine de papier journal KapsTran située à Clermont.Keen ind KeepriteB M.Lanqevm est diplôme de )5e,s®yH I Université Laval en arts, scien- Kerr a a ces et administration.Il possède .KofflerA plusieurs années d experience La luz dans ( industrie des pâtes et pa- J-avrndr piers.Il a occupe egalement des LabattAp fonctions importantes aux ni- (-acana Laidlaw A veaux municipal et scolaire lShore 100 $25’à 25 Và 25’/s - % 1305 $19% 19 Va 19 Va 2850 $15% 15*?15% + % 1310 $34 33*à 33*4 - Và 300 $11 11 11 6775 $25*?24 Va 24% + % 2700 $7% 7Và 7Và z64 21 21 21 700 205 201 205 - 5 2130 $15% 15% 15% 100 $8% 8’% 8'% -IVà 3010 $12*4 12% 12% - Và 400 135 135 135 11125 $26*4 26 Và 26'4 100 $96 96 96 11447 $22’4 22 22% + % Zl6 $21% 21% 21% 7152 $32% 32% 32% 100 $32% 32% 32% 870 $153/4 15'% 15'% - % 2950 $11*?11*?11*?+ *?300 S10V4 10 Va 10 Va 2300 $6*?6'% 6*?+ Và 250 $15% 153/4 15% 4200 390 385 390 + 5 3250 $6% 6 6 Va - *?489 $301 298 301 +5% 211 260 257 260 100 $11% 11% 11% 400 S16*à 16*à 163/4 - Và 14525 $13V» 13 13'/à 550 $13% 13'% 13% + Va z69 $6% 6*?6*?219 $6% 6% 6% 800 $15% 15 15 400 $5% 5*à 53/4 + % *?V»?*?V»?*?Và?*?500 $11% 11% 11% 1500 138 138 138 - 2 693 $8'à 8 %* 8 Và + % 125 $13 13 13 - Và 109 S13'4 13 V» 13’/4 + '/a 1060 S8V4 8'/a 8V4 + Và 1540 5 5 5 - 1 12000 9 9 9 13800 $15% 15*?15’% 1500 64 64 64 + 2 2700 72 71 71 - 4 1100 70 70 70 - 2 130 $11 11 11 + Và 500 $13*à 133/4 133/4 1100 $21% 213/4 213/4 + Và 3335 $14' 2 14 14*?- Va 3000 23 20 23 + 3 500 490 485 485 350 $6*/4 6'% 6’% - % 100 490 490 490 540 $173/4 17'% 173/4 + Va z50 S17V» 17'/4 17’/4 9820 470 460 465 + 5 2000 S7V» 7 Va 7'/4 + Và 100 255 255 255 * + 20 Molson A Molson B Monenco A Moore Multi Acc Murphy N B Cook NBU Mine NRDMin NSI Mark Nat Pete Nat Trust Nemco Neonex NB Tel NB Tel 1.85 N Dimens N Goldvue 29000 NProvidD 8000 N York Oil 4625 Nick Rim 4500 700 750 1500 5000 3000 2000 2300 Norcen Norcen B Norcn 150 Norcen w Normick P NC Oils 20100 NorCt260p 100 Nor Tel 4453 NTecm B w 1800 Northgat 6000 NowscoW 1100 Nu-WstA 11150 Nufort Res 1000 Numac 1621 OP I A 500 OSFInd 1400 28'2 287e + z50 $5 3 5% 5' % Con Bidg 1200 260 260 260 200 275 275 275 + 25 Con Fardy 740 335 330 330 -10 100 220 220 220 C Marben 2100 83 82 83 4641 65 63 65 - 1 C Morisn 800 149 146 146 - 2 9455 $18*4 18’?18 ,4 Cons Prof 3217 21 21 21 5885 350 335 335 -15 C Rambler 100 115 115 115 - 5 12475 $6’ 2 6 ' 4 6 % + Va C Rexspar 600 85 85 85 - 2 6000 132 131 131 + 1 Con Distrb 1300 285 28 285 + 3 6832 $12 11*4 12 + Va Cons Gas 9232 $14'4 14 14 400 700 1740 7950 5550 100 100 2000 2560 z30 z55 z5 z35 105 1450 2000 780 525 1700 1365 600 3600 200 Z69 :28 4720 2200 10700 $26’ 2 $ 1 0 4 $779 380 $18 $25’s $1234 $4934 $50*?551-2 $57 4 563 519 520 2 528-'4 527*4 S5re $6*?10 $10*4 56 58*?$11 9 58*?517 2 532*?20 $107 35 $106 700 526*4 235 14 38 512'2 850 410 550 530 500 400 900 57*?4700 58 4 300 514 2 662 5101*?8492 S678 26 4 26 4 - 978 10 - 7*4 7*8 380 380 ¦ 18 25‘ 12*?4934 50*?51 2 57 63 19 20*?28 2 27*4 5*4 6' 5 10 10 2 6 25 ?12*4 49*4 50*?51 2 57 63 19 20 2 28*4 27*4 5*4 6 4 10 10 2 6 465 1300 4300 $17*, 525*4 284 11 IP* 8*?8*?17'2 17’2 32*?32*?107 107 106 106 26*?26*?235 235 14 14 36 2 36; 2 12 12' 2 400 410 30 30 400 400 7 4 7*?8 8V4 14’ 2 14' 2 101 101*?6*?6*4 17*?17*?25*4 25*4 280 281 - 2 + *?— '/0 — V?- 1 + 1 - 1 — Mb + 2 -IV2 + Va + 20 + '2 + V* + 2 montréal Faibleactivité Baisse fractionnaire des cours, hier, sur la Bourse de Montréal, où ¦ le marché était peu anime.En clôture, le volume des transactions a atteint 299.529 actions, au regard de 434,155 actions transigées mardi L'indice général a perdu 0.14 à 181.20.Les industrielles ont chuté de 0.10 à 183 73 et les banques, de 0.82 a 222 14 Les services ont pris 0.05 a 147 87 et les papiers 0.07 à 113 13.Fluctuations: sur 187 titres obsenés hier, on signalait 54 gains, 76 reculs et 57 titres inchangés; la veille, on avait enregistré 65 gains.’ 108 reculs et 40 valeurs inchangées pour un total de 213 titres Parmi les industrielles.Alcan Aluminium a perdu 1-8 a $28 3-8 sur un volume de 16.750 actions transigées Mount Jamie Mines a gagné deux cents à 37 cents sur un volume de'11.000 actions transigées.Hausse des pétroles, ou Dome Petroleum a gagné 3-4 à $42 et Husky ¦ Oil, 1-8 à $24 3-8 Moore Corp a perdu 1-4 à $35 1-4: Canadian Pacific Ltd.1-8 à $17 1-2: Bank of Nova Scotia.1-8 à $19 3-4 et Massey-Ferguson.1-4 à $19 7-8 Noranda A a gagné 3-8 a $33 1-4: Zeller's Ltd .20 cents à $3.95 et Trans Mountain Pipe Line A.1 1-8 à $10 3-4 Parmi les valeurs spéculatives.Chiboug Cooper Corp a gagné 1-2 i cents à 12 cents sur un volume de 9.500 actions transigées Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vente» Abitibi 4900 A’ta Gas T 600 Alcan A*goma St ATga - 2p JTJTfi faine Asbestos *?Htancan Pr d BCFP BC Phone B#unswk 16750 518 500 200 225 100 200 3000 2046 3390 2200 Bas Ferm Ch.i — *?Ca P a Cal P71-2 Camp a CCemL a C Cei Ventes 625 500 100 1026 1400 C lmp Bank i C Int Pw CP Inv Cdn Tire A C Util CPLtd CP A p Cari Ok Haut Bas $32 a 32*i 588 2 88 400 400 58 ?8 57*?7, 523*4 23** $21'4 21’ $19*?19*1 540 e 40 $13 2 13*1 $17 2 17* $9*?9V 280 280 Con Gas D Conwest CornâtInd Cr Food A Coseka R Costain R Craigmt Crain R L Crestbrk Crwn Life Crwn Tr$t C Zelrba A Crow Nest Crush Inti Cyprus DRG Ltd A Dalmy A Decca R D Eldona Delhi Pac Denison Dicknsn DistTr A Doman I Dome Dome Pete D Bridge DCitrsA Dofasco A Dofasco p Dorn Store D Textie A Domtar over pr Dunde Pal Du Pont Dylex Ltd Dyiex L A E-L Fin w East Mai East Sul A Econ Inv Ego Mines Electro A Du Pont Extend Fin Coll * Genstar L Gt W Life Gulf Can Hrd Car a Hawker A Hoi! a Husky Oil I AC Imp O a Imasco A Indal Inglis Inco a IU Int IPL a Inv Grp A Janock Jnock a Kaiser Re Lau Fin Lau F 200 La Veren La Vrdy a Loeb M Maritime Mass Per Mas F a Mas F b Mercantl Mice Inv Mice a Molson B Moore Nf! cl a Nfld pr e Nfl T b Noran a Nordair a Norcen Nor Tel Nor T w Pac Pete Pat NV Peopl St Petrofina Placer Pow C a Prefac a 1450 $12 4 12% 12% — % Ceianese 850 380 380 380 3356 $49 4 49' ?49 % + Và Cent East a 500 $13% 13% 13% 107 $49 49 49 + '4 Chrysler 225 $19% 19% 19*8 — 13250 350 340 345 + 10 Cominco 400 $37 % 37% 37% — 500 $15 % 15’ 4 15 % + % C Holiday 1 100 415 415 415 600 247 247 247 + 7 Con Gas 365 $14 14 14 — 620 $11 10% 10% Crain RL 1700 $9 9 9 + 2150 $11% 11*4 11% Dome Pete 3575 $42 41'% 42 + : 450 $26 4 26 4 26 4 — : 4 D Bridge 400 $19 2 19% 19 2 + 200 $25% 25% 25% - % Dofasco a 425 $25% 25% 25% + 1800 $12*4 12*4 12*4 D Tex a 100 $7*?7*?7*?+ 100 $5% 5% 5% — % Domtar 2775 $16!'4 16 I6V4 + fonds mutuels AGF Group Amer Grwth 4 78 Cdn Gs Egy 13 97 Cdn Sec Gth 5 03 Cdn Trussed 4 64 Corp invest 5 45 Corp inv Stk 4 80 Gwth Equity 6 49 Japan 9 76 nMoneyMktlO 00 Spec a i 3 33 All Canadian Gr Compound 5 77 Dividend 6 16 Northrn Egy 3 4 Revenue Gth 3 66 Venture 3 50 4000 3 73 Cambridge Gr Inti Energy 2 50 Inti Growth 4 55 Inti Income 3 39 Nat Res Gth 3 81 Univest 4 84 Growth 6 19 Calvin Bullock Gr Acrofund 1 21 CIF 4 12 Ciag Inv Grp nyCo-opera 9 95 nyLdmk GF 9 84 Eaton Group Commwth 15 57 Growth 9 86 Income 4 66 Internatnl 8 46 Leverage 4 40 Venture 4 01 Viking 4 92 Guardian Group Enterprise 82 Gl$ Comp 9 61 GIS Income 2 85 yGwth Fund 9 23 North Amer 3 59 Mutual Acu 5 35 Mutual Inc 4 47 Sec income 9 53 World Equity 5 82 Investors Group yGrowth 11.11 ylnternatnl 5 89 yJapan 10 31 yMortgage 5 00 yMuta 5 23 yRetiremnt 5 49 yProvidt Mu 6 84 yProvidt Stk 4 96 Planned Invest Gr Canada Cum 5 86 Canada Orth 7 07 Pid Resourcs4 40 Pld Sec Inc 5 29 Taurus 5 51 Prêt et Revenu Gr American 9 89 Canadien 6 27 Fonds H 5 04 Retraite 6 46 Prevest Mut 6 43 Prudential Gr Growth 5 44 Income 5 31 Savings Invest Gr American 9 89 Canadian 6 27 H Fund 5 04 Retiremnt 6 46 Scotiafund Gr Scotiafund 88 Scot.afd Mtg 1.04 United Bond Shr yRoyFund 5 99 yRoyFnd Inc 5 20 United Group yAccumula 4 02 /Accumu R 4 23 /Arrierican 1 43 yCont Mortg 5 19 /Horizon 2 26 /Security 4 76 9 48 9 81 8 04 10 22 /Venture 2 70 /Venture Ret 4 00 Universal Group Save Equity 8 52 Save income 5 31 Non Members Assoc Inv 5 28 yBeaubran 4 00 Bolton Tremblay Cdn S Afc Gd 3 95 Canagex Gr /Bond Fund internatnl yMortgage /Capital Gth 9 73 xChase 6 25 Desiardins Gr /Canadian 7 23 /Hypothec 4 40 /Internatnl 7 72 yObiigatns 5 20 /Quebec 3 53 yPEP 2 04 nySpec 4 65 Dixon, Krog 5 62 Dreyfus Group Inc 11.76 Internatnl 13 77 yDominComp6 52 nE/ecutv Can 6 10 nExecutv Inti 1 59 xFid Trend 21.24 Fiscon Fund 5 37 nHarvard 6 93 Heritage 1 95 Industrial Gr Indust Amer 2 47 Indus» Dtv 6 42 Indust Eq 5 84 Indust Gth 17 41 Inudst lncrr\ 10 38 nduSt Pens 23 23 ITCO 4 95 Keystone Gr Cus K 2 5 07 520 •* sir?$9Va 9*?9*?- Mb 55*?S’/a S'/j - V?100 120 120 120 - 1 2700 $8 8 8 1800 280 280 280 -10 1272 $39 M* 39’4 39Ms + Va $5 Va 5 Va 5 Va 24 24 - Va 425 425 + 5 $6 6 6 - Va $90*/a 90*a 90*4 + ElksStors Emco Emco w Extndcar Extd wt Falcon Fed Ind A Fed Pion 200 524 Foodcrp Lt 300 425 Fodex S FordCnda f Seasons 900 250 F Sea A pr F Season w Francana Fraser A 842 526 Fruehaut G&H Steel 00 300 az Metr G Distrb A 562 575 Genstar L Gnstar 1 50 Gnstar L w Lakehead Lasitr Km Laurasia L & J A Leigh Inst Levy Apr Liberian Livingsto Living w Lob Co A LobCoB Lob Co pr Lob Ltd Bp Lochie Loeb M Logistec A Logistec B Lost River 10000 22 22 22 +2 6000 15 Va 15 Va 15 Va 20500 58 56 58 +1 z25 S13'/a 13Va 13Va 1040 270 268 268 - 2 300 $6*.4 6 Va 6*/a + Va 110 S15'/a 15Va 15Va - Va 200 $12Va 12Va 12Va + Va S8 8 8 300 300 +10 300 300 + 5 250 $233/4 23*/4 23*/4 + 1 - 5 - 5 99 100 300 925 300 430 $15 15 15 600 159 156 159 800 360 355 355 100 300 300 300 500 300 300 300 1600 185 178 178 Obrien Ocelot B Orchan A Oshawa A Osisko Oxford A PacCoper Pac Pete Page Pet Paloma P Pamour A Pan Centr PancanaI PanCan P Patino N V Pe Ben O Pembina P Dept S P Jewl A Petrol PeytoOils Photo Eng Pine Point PittsC PlaceG Placer Plysr 840 Pominex Pop Shops Pow Corp A 2628 Pow C 4% 100 PreCable Price Co Qasar Pet Que Man QMattgmi 1800 3500 1333 1700 300 1800 3800 z 100 2100 200 2887 450 43000 1000 QueSturg 13250 122 $17'/4 16% 16% - *?$16% 16 16 78*?8'/4 8 V» $35*?35 35 - *?310 310 310 $7% 7*4 7% 100 100 100 140 135 135 - 5 22 22 22 - 1 25 25 25 29 29 29 $17% 17% 17% 198 192 192 - 5 207 206 206 + 1 $17% 17 Va 17% - *?$21 21 21 72 72 72 - 2 13 12'% 13 - Va 20 20 20 - 2 90 90 90 + 5 11 11 11 $33% 33 33% + *?$10% 10*?10% $19'/4 19'/4 19 V» - Và $18*4 18'% 18'% 12'% 12'% 12'% 305 305 305 $8% 8 8% + % $28 28 28 $32% 32'% 32% + *?$133/4 13'% 133/4 + Va S5'/4 5'/4 5 V» $193/4 19*?193/4 + Va $12 11'% 12 + *?21'% 21'% 21'% - '% Sl2'/4 12 12V.+ Va $5% 5% 5% + Và 275 275 275 131 128 131 + 5 115 113 114 + 2 $8*?8*?8*?247 246 246 375 365 370 + 5 25 25 25 + 1 $11'% 11'% 11'% + Và 119 119 119 - 1 $28'/4 28 Va 28% - Và 240 235 240 + 5 275 275 275 - 5 425 420 420 +15 71 71 71 119 117 117 + 2 $25*?25 25*?+ *?$19*4 18'% 18'% -l'/a 395 390 395 420 400 0 0 1 KJ O $6*?6'% 6*?$6'/a 6 6 Va + Va 225 222 225 + 4 $5% 5'/» 5 V» $233/4 233/4 233/4 - Và $32'% 32'% 32'% - Và $5 495 5 + 5 40 40 40 S23'/4 23 23 - Va $25'/4 25 Va 25'/a - Và 61 61 61 - 1 495 490 490 S 8'% 8'/4 8'% + Và $27'% 27'% 27'% - 1 $7*?7*?7*?- Va $11 10% 10% $53/4 53/4 53/4 + Ve 29 28 28'% - '% 25 25 25 - '% 122 117 120 + 3 CORPORATION DE GESTION LA VÉRENDRYE NOUVEAUX ADMINISTRATEURS PAULMURDOCK D ALTON L.SINCLAIR M.Paul Murdock de Chicoutimi.P.Qué.et M.D'Alton L.Sinclair de Toronto ont été élus sur le Conseil d'Administration de la compagnie Corporation de Gestion La Vérendrye.Monsieur Paul Murdock est Président du Conseil de l'Union Canadienne (Compagnie d'assurances générales et sur la vie) et de Côté & Boivin Inc.Il est Président de Murdock Domptar et de C.J.P.M.Télévision.Il est Administrateur de Texaco Canada Liée, de Télémétropole (Canal 10) et de plusieurs autres compagnies.M.D'Alton L.Sinclair est un Conseiller en finance et en administration.Il est Administrateur de Bow Valley Industries.Canadian Manoir Industries.Hardee Farms International et Lemtex Developments.Corporation de Gestion La Vérendrye.par ses filiales, est un des principaux t ransporteurs routiers dans le Québec et l'Ontario.Ram Ranger RankOrg Rayrock 600 S57/b 57/a 57/i 1400 $22Va 22,/a 22M 100 340 340 340 109 110 74Va 74Va 4950 $22*/4 22' 2 22*4 + V8 z60 $23*?22’2 22’2 6*4 67/a — Va 4400 S67s 6% 67/e — 8 GntMasct 2450 102 100 101 - 3 5000 56 55 56 - 1 Giant Yk 1000 $8*?8’4 8% + Và 3000 15 15 15 - 1 Gibraltar 3200 $7 6% 6% 630 554 5334 53*4 - -4 Goldund M 10300 30 26 26-4 3600 713 600 1725 7947 10175 200 8219 288 z30 300 $5’ 4 $6*?$5*?$54 4 S42 $19 2 S678 $26 $57 $14*?$7*?4567 $16:.100 1750 225 300 100 $6*4 68 S13-4 $7*4 $7 2 S'/b 6 Va 5’4 54 4+4 19' 2 678 25*4 57 14*?7*?157/8 6*4 67 13'4 73/â 7 Va 1 — Ve + *?1 + Va 5 V 6 Va — '/s 5 V 54 .41*M 19 Va + 67/a 257e + M 57 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360 360 360 1761 $193?19% 19*?3200 $20% 19% 19% — 1 350 S2779 27% 277 0 800 $27% 27% 27 Va 1401 $14 14 14 900 $8*4 B’% 8% — > 1000 $27 % 27 27% + ' 100 $16' 16 16 16470 $35*?35% 35% 1 325 $13% 13'% 13% 400 $10’ 0 10% 10% + ’ 500 $20*4 20*4 20*4 7420 $33% 33 33% + : 100 225 225 225 +5 510 Sl07e 10% 10% — 1 700 $32% 32' 2 32% 1100 $13*4 13'% 13% + : 300 $28 4 28% 28% — 1 100 519 19 19 105 $6*?6% 6% 200 $16% 16% 16% 600 $23 23 23 200 $83?83?8*?2300 102 100 100 -Il 12103 $11 11 11 1200 $12 12 12 300 $10% 10% 10% + ' 700 $11 11 11 + : 1850 $16 16Ve 16’?+ 's 77/e 7Va - Va GuardCap 835 340 340 340 +30 Gulf Can 3213 $28*?28’2 28*?+ Ve 30Va 28 30’ 2 + Va 255 400 + 5 390 390 455 460 - 5 53/4 5*4 + Va 700 120 120 120 + 5 900 $313/4 313/a 313/a+ '4 35 35 35 -7 GuarTrst 11040 $8 Gulfstrem 27015 H Group A 550 255 255 Hard Crp A 2500 400 395 Harris J A 500 390 1650 460 292 Hawker A Hayes DA Highmont Holmger A Homco A Home A $53a 633 5350 $29’ a 29 Va 29Va - 100 $8% 8'% 8'% + % Redpath A 1400 $8*4 8'% 83/4 Redstone 1000 12 12 12 Reed Pap A 2400 $8' 2 8'% 8'% - Va ReedOsIr A 9008 $24’'s 23*4 23% - Va Reich wt 2300 93 92 93 - 2 Reitman A 1000 56 56 56 - 1 Repub Res z23 $14’ 2 14*?14*?Revelstk 323 SI 6% 16 Ve 16 Va + *?Revnu Prp 300 190 190 190 + 4 Rio Algom 3000 58 58 58 Rio 580 pr 400 $24 24 24 + 1 R Little 120 240 240 240 Roman 900 240 240 240 Ronald Fd 200 100 100 100 + 3 Ronyx Cor zlO $23 23 23 Rothm 2p 640 $34’ 2 34 Và 34% - % Rothmn w Z134 15 15 15 Royal Bnk 1717 $19*?19*?19*?Royal Tr A 300 $8*4 8'% 8'% - % Russel H 200 $10 10 10 + % Russel 9*/4 400 $10% 10% 10*?+ % Ryanor 5000 14 14 14 St Fabien 7477 $20% 19% 20 - Va StL Cem A 910 $28 273/4 28 + 3/4 Schneid 275 $27 27 27 Scintre 350 $14 14 14 Scot Lasal 5000 30 30 30 - 1 Scot York 230 $33'4 33'/à 33% - Va Scotts 100 $5 5 5 + 5 Seagram 5300 490 475 490 +20 Selkirk A 10000 315 295 295 - 5 Shaw LE A 1396 $14 13% 14 + Va Shaw Pipe 11800 435 415 425 Shell Can 2000 12 12 12 Sherritt A 4620 142 142 142 + 2 Siebens 2650 113 100 $14 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A Tombill Toromont 200 $11 200 $22 11 11 +1Va 21 Va 21 Va + Va 200 $11 1000 11 11 35 135 135 z20 S19Va 19Ma 19Va 5108 1000 132 1900 S57/a 1300 181 $7 Va 7 Va 7 Va Weston 200 $12 12 12 $8% 8% 8% Wstn 4'%p 140 $49 49 49 - 1 $5** 5*?5% + Va Whithorse 2600 190 185 185 - 3 $8 Va 8 8 - % Whonok A 1400 $8*/4 8% 8*/4 + Va $83/a 500 147 zlO $29’ a 100 $203/ 130 53/a 181 8*?147 29’a 20*4 7100 395 390 132 + 7 57/a + *?181 + 1 8*?- Ma 147 29 Va 203/a 395 +10 Willroy Windfall Woodreef Woodwd A Yk Bear 7045 133 z286 3 65 129 3 63 130 + 5 3 63 - 1 950 $16*?16*?16*?+ *?4800 380 Y Lambton 1000 Yukon C Zellers 375 56 190 375 375 56 190 390 -10 - 7 1700 25 25 25 Trust Units 125 .$8' a 8 Va 8 Va — Va BBC R un 1360 $15% 1 S'/a 15% 2275 $26% 26% 26*?+ '/a BBC R wt 1270 260 256 260 1350 200 198 200 + 5 BM-Rtun 18552 $15% 15 15'/a 100 $9 9 9 — % BM-RTwt 44460 250 242 245 2000 57 55 55 _ 2 C Perm un 2040 S9 8% 8% 14500 27 25 25 Heitman u 1640 $6% 6*/4 6*4 2457 100 97 98 _ 2 Heitman w 16000 7 7 7 1000 50 50 50 ID Realty 2065 $24*4 24'% 243/4 300 190 190 190 — 5 TDReltw 2940 35 31 33 200 $17 17 17 1480 $7 6% 6% — % + 2 100 SS'/a 495 $6 6 625 S283/a 28’ 495 -17 6 28 3/a + Va 2555 $32% 32*?32*?- Ve 14’, 185 +10 10 Va 12 Va 55 zlO 260 260 260 Tor Dm Bk 9846 $17Va 17Va 17Va Total Pet 5775 $7 7 7 - Va 700 210 210 210 3211 $15*?15*?15*?+ Va 500 Sl4'/a 14' 200 185 185 500 $10Va 10 Va 3800 $12 Va 12 V.500 55 55 les devises 23% RyTrta 2850 $17*?17Va Roy TM pr 100 $11 11 St L Cem A 750 $14'2 14Va Scot Lasal 1300 160 160 Seagram c 1300 $24’a 24 - ' ~ 1070 $14’2 14'.â 2610 newyork Moins huit points Pour la cinquième séance consécutive les cours ont baissé mercredi à Wall Street où l’indice des industrielles a perdu plus de huit points sur un marché toujours peu actif.La cote a été en franche baisse dès l'ouverture et le marche n'a cessé de se dégrader tout au long de la séance.Les investisseurs semblent faire peu de cas de la bonne marche de la reprise économique aux États-Unis et s’attardent volontiers sur des considérations plus “terre à terre ” comme la quasi-certitude d'une hausse des taux d’intérêt cette année.Les milieux d'affaires continuent par ailleurs à faire peu confiance à la nouvelle administration en dépit de toutes les declarations du nouveau secrétaire au Trésor, M.Michael Blumenthal les assurant qu'il n'est pas un "dépensier”.L'indice des industrielles a perdu 8.64 à 942.32.soit une chute de 25.68 points au cours des cinq dernières séances.Le volume des transactions a atteint 19.36 millions d'actions, au regard de 18.66 millions mardi Fluctuations: sur 1.889 titres observés hier, on signalait 473 gains.893 recuis et 523 valeurs inchangées; la veille, on avait enregistré 562 gains, 801 reculs et 505 titres inchangés, pour un total de 1,868 actions.Parmi les valeurs canadiennes cotées en bourse newyorkaise.Dome Mines a gagné 5-8 à $51 3-4; Campbell Red Lake, 1-2 à $29 et Seagram, 3-8 à $23 1-8.Par contre.Inco a perdu 3-8 à $30 3-4; Alcan, 1-4 à 27; Canadian Pacific, 1-4 à $16 1-2; McIntyre, 1-4 à $32 1-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ipco Hsp Itek C John Man 12 Joy Mfg Kellogg Kenecot Kerr Mg Kraftco 5 Va 15 Va 83 32 49 24 Va 28 Va 13 386 14 143 105 212 13 463 66% 66*?5 Va 5 Va 15 15 - Va 31 */4 31%+ Va 48*/a 48*4 23% 24 - Va 27% 28Va- Va 66*?- Va Totl Pet w Traders A Trade7Vap 1105 $40 Tr Can Res 1000 61 TrnsMtA 22035 $11 TrCanPL 21777 $14 TrCan Apr TrCanCpr Trimac A 100 $77 z35 $45 9 83 44*/a 44Va 44*/a Trin Chib Trizec w Turbo R Ulster Pet 500 z50 1000 S8'e 4 17 9800 279 3100 52 40 61 40 61 9 3/à 103/4+l Ve 13% 14 Va + Va 77 77 +9 443/a 443/a 8 8 - Va 4 4 17 17-1 75 275 52 52 + 2 17 381 58 Va 6 234 19 8 239 20*?46 30'7 18 500 7 977 10 8 46 8 277 Shell Can Simpsons Stham a Stelco a Tele Met b Texaco Texasgulf $5*?5 Va 200 S203'4 20 Va 1680 $26*?26Va 100 $6 6 1300 $28*?28*?100 $32*a 323a Tor Dm Bk 1519 $17’ 2 1?TD Rit un 100 $24 2 24’/a Trd a 100 $15'2 15Va Tr Can PL 6525 $14 Trans Mt a 4490 $11 Unigescob 200 145 ~ 2275 280 1300 Va Unt Bank Velcro Walk a Weston Zellers 13% 93/a 145 275 $8% 83/a 1350 $29 9 29 200 $12 12 8950 395 375 Junior Industrielles 24’/e + 14 Va -5*?- 203'4 + 26*?+ 6 28*?323/a + 17 Va + Va 24 Va 15 Va + Ve 14 103/a +1 Va + 20 ACF In ASA Ltd 175 Addrsso 19 89 Alcan Alu 24 488 Ventes Haut Bas Ferm.Ch.81 343/à 34*?34Va.Alleg Cp Allg Lud Allis Ch Alcoa AMtICI Ambac A Hess AmAir A Brnd Am Can A Cyan A Home Am Mot A Stand Am TT 32 13% 8 81 24Va 6 468 29 14 487 58Va 11 178 50 8 103 25Và 8 513 32 5 155 10*?10 101 44 Va 8 122 39% 10 640 27 Ve 18 1012 31% 6 184 4 Va 7 20 27*?10 1267 Cus S-l 17 74 Cus S 4 3 62 Polaris 3 24 xLex Rsrch 14 95 xManhatn 2 53 yMaritime Eq 2 49 Marlborugh 5 20 Natrusco 12 92 NW Group Canadian 4 57 Equity 6 70 Growth 5 05 xOne Wm St 13 61 xOppenhmr 6 22 Pemberton Gr nPacific Div 5 39 nPacific Inc 2 78 nPacific Res 2 69 nPacific Ret 4 77 ynPacifiC US 4 36 PHN Group yBond yCanadian yFund yPooled nyRRSP MRice a 300 $17'% 17'% 17'% + Va SparCap 1000 3% 3'% 3’% + Va Mmes et pétrole* Abitib Asb 3000 61 61 61 Acroll Ltd 1037 43 43 43 +3 Agnico 500 $7% 7% 77/è + 1 *?A1S 1750 30 30 30 Basic Res 200 $9% 9*?9*?Bayard 1000 3 3 3 Bluewtr 2500 $6*4 6*?6*?BridgeP 500 $7*4 73/4 73/4 - Và Cadillac Ex : 1000 75 75 75 -5 Cassiar 1200 $7 7 7 — Và Chib Cop 9500 12 12 12 + Va Cons lmp 6500 37% 36’% 37'% + 1 Conuco 1000 54 54 54 + 4 Ampx Cp 11 78 Armco St 7 110 Armst Ck 12 107 Asarco 14 693 AtIRich 10 1498 AvcoC 3 242 AvcCwt Avco C pf Avnet Inc 7 Avon Pd 17 685 BabckW 8 134 Baxt Trv 18 Beckmn 15 Beech A 7 Bel How 28 Bell Can 7 Benfl Cp 5 BethStl 25 8 412 22Va 22*?+ Va H Va 113/a 27 27 - Va 13 Va 13%+ Ma 24 Va 24 Va— Va 28 Va 29 + Va SS’?58 Va 49 49 Va— Va 25Va 25Va- Va 30*?30*?-!*?10’/à 10*?+ Va 44 Va 44*?— Va 39*?393/a + Va 26 3a 26 Va 303/a 30 3/a— Va 4 4’/a 27Ve 27Ve- Va 62 Va 62 Va 8Va- Va 29 23*?- Va 21*?+ *?50 Va — 1 Va 14*?Cont Dat Copp R Copw Cp Crane Crn Ck Crw Zell Curtis Wr 7 Dart Ind 8 DataGen 20 189 Deere 7 528 Denn Mf Dexter C Ventes Haut Bas Ferm.Ch.0 145 22% 22Va 22Va- Va 27 213/a 213/a 48 Va 48 32 Va 21 Va 41 40 Va 15% 44 Va 43 Va 29*?29*?30 26 25*?10 24% 24% 213/a + Va 48Va+ Va 32Va- *?21 Va- *?40 Va— Va 16 Va + *?33*?33*?- Va 43Va- *?29Va- Ve 253/a- Va 24% Digital E 21 315 463/a 45*?46 - Va Dumont Dyn Mn Goldex Ladubor Lynx CEx 6000 5000 500 1000 1000 16 349 9 603 10 228 Mt Jamie 11000 un 7 17 14 52 28 52 11 59 M Pleas N insco N Ungava Nocana NA Rare Que Expf Sil Stack Stafrd Sun a Tagami Tafismn 1000 13 ; 500 44 750 14 4000 35 2000 15 1000 23 4500 25 1000 43 800 100 4000 10 2000 24 Black D Boeing Bois Cas Borden 9 66 Bos Ed 10 33 Brist My 13 204 Brit Pet 18 418 Brunswk 7 191 Bucy Er 44 44 + 1 14 14 -23 35 35 15 15 23 23 + 1 24 25 +3 43 43 -3 100 100 + 5 10 10 -2 23 24 + 2 PMF Managmnt nPension Mu 6 53 nXanadu Fd 4 11 Principal Gr Collective 6 22 Growth 4 23 Venture 3.10 nPutnam 10 35 Sterlng Group Equity 5 51 yMortgage 5 19 xTech 7 26 Temple Gth 72 TransCanadaGr C 11 7/ Special 4 23 Vanguard 5 85 Western Grth 4 78 Burl Ind Burrghs CBS CITFin CPC int Cailahn Camp RL 31 Camp Sp 12 Cdn Pac 6 CapCCm 10 Carling 15 rfr 12 6 299 14 814 10 219 8 37 10 240 22 46 hors cote Arjon Gold Cal Pow 8*4 pr Cons North Ex Fonds F I C pr Holmer Gold Maclan Nfld L P 5Va Pyx Mns 5000 10 10 1230 $100% 993/4 100 15 15 1050 $7 7 1500 30 30 500 130 130 50 $5 Va 5'% 1000 38’% 38% Cater 1 Ceianese 11 209 Chase Mn 8 Chessie 8 ChrisCft 6 Chryslr Citicorp Cities Sv Clark Eq Clark Oil 14 Clorox 9 Coca Col 16 376 78*?CoIgPai 13 163 24*/» Col Pic 4 403 10*?Comsat 9 3,63 36’/e Congolm 36 16Va Con Edis 5 171 22’/» Cont Cp 13 266 48*?Cont Grp 9 1257 37 257 31 105 40Va 55 5 3 610 19 9 625 29VS» 8 393 6P/4 8 22 37V4 96 19 87 11 8’/a 29 28% 233/4 23*?21 Va 21 Va 513/4 50 143/4 14*?% 1316 13-16-1-16 48% 48% 48%+ Va 17*?17’/4 17Va+ M» 48*4 47% 48 - Và 35Ve 34Va 34Va— *?34 33*?33%+ Va 24 Va 24 24’/4 213/4 21*?21*?- M» 19*4 19*?19*?- Va 46% 46 * à 46*/4— Ve 24*?24 Va 24 V4 373/, 37 M.37 M»— Và 17 V» 163/4 16*/4- Và 44*?43% 43%-1 32Va 32 32V4- Và 33Va 323/à 32%- *?263/4 26*?26*?66 65 65V4- 34 14Va 14’/4 14V»- Và 16’/à 16 Va I6V4 26’/a 26 26 - Va 24 V» 24 24 - Va 68 Va 66 66%-IV» 57*?56% 56% 37’/4 36*?36*?- Va 49*?48 Va 49 + *?173/4 17Va 17V4- Va 29 28*?29 + Va 36% 36 Va 36*?16*?16Va 16’/a- V» 47 Va 47'/» 47'/»+ Và 23/4 23/4 23/4 55 54*?543/.+ Va 50 49Va 49Va- Va 30*?303/.40’% 40*?+ V» 4% 4% 183/4 183/4 28% 29'% 61*?61 Va— Va 37 37'%+ Ve 18Và 18*?- Va 10% Il 77% 78 24Va 24*?- Va lOVe 10Và- '% 34*?35*?+ 3/, 16 16 22'% 22'%- Va 47% 47%— *?365 363/.+ Va Disney W 15 1284 Dome Dow Ch duPont EG G Eas Kod Eaton E IP NG Eltra Cp Esmark hy ExCellO FMC Cp Fairch Fireston Fluor Cp Ford M Foxboro Fruehf 35% 12*?36 - % 12*?Kroehlr Litton Lockhd MSGCp Mallory Marath M Maratn O Mrsh Mc Mars Fd Martn M Masco Cp Mass Fer Mas Cp Maytag McDnld McDn D McGr H Mclntyr McKee Merck Merr Lyn MGM Midi Ros 8 Min MM Mobil O Mobile Mohas Monsant Motorola 16 194 NCR Cp NL Ind Nat Gyp Norflk W Nor Tel Northgt Northrop Nor Sim Occ Pet Out Mar PPG Ind Pac Pet PanAm Penney Penzoil Pepsi Co 13 290 Perk Elm 14 185 Pfizer 13 422 PhelpD 17 233 Phil Mor 12 357 Pitney B 12* 252 Pittston 9 274 Polaroid 14 327 Proc G 15 340 Pullman 12 308 RCA 13 1110 Rais Pur 12 503 Raym Int 7 118 Rdg Bate 5 122 Rein El 11 RelnGr 6 RepStl 8 51 Revlon 15 242 Rich Mrl 9 530 Robins A 10 1855 Rockwll 9 198 15 1202 33 Va 32% 32%— Va Un Carbid 275 S18'% 18'% 18'% 13 4 14*?14% 14% UGasA 3673 S9V8 9 9 Va 13 94 14% 14% 14%— % UnionOil 450 $9'% 9'% 9'% 3 87 9% 9'% 9'%— Va U Canso 950 $7% 7% 7% 10 15 10 Va 10 Va 10 Va U Corp B z80 $9% 9% 9% 14 24 35% 35'% 35'%— Va U Keno 1100 $9% 9 Va 9 Va If 3 12 123/4 12'% 12'%- % U Siscoe 4900 $7% 7 Va 7 Va - 9 435 57% 56'% 56'%-1 Univr Gas 1100 $6 53/4 6 + 17 39 58 57'% 57'%- % U Sections 500 390 380 380 11 113 183/4 18% 18% Upp Can 5500 127 127 127 7 393 24*?24 24Va- % VS Serv A 200 415 415 415 1 11 374 2034 20% 20% Versatile 850 $103/4 10*?103/4 3 96 19% 18% 19 Versatil A 475 $103/4 10*?103/4 16 17*?17 Va 17%+ % Vespar 20000 24 24 24 13 59 31 30'% 31 — Va Vestgron 200 S133/4 133/4 133/4 16 465 43% 43 Va 43Va- Va Vie G A zlO $27 27 27 8 243 22 213/4 213/4- % Voyager P 4000 $83/4 8*?8*4 + 11 68 17'% 17% 17'%+ Va Vulcan Ind 1100 $19'/0 18% 19 - 6 Z300 L.Q 32’% 1 TU.32 1 TU, 32'/4- % WainocoO 1100 $83/4 S** 83/4 - Afrique du Sud Allemagne Argentine Australie Autriche Belgique Bermudes Brésil Colombie Danemark Kspagne Etats-Unis France Grèce Inde Italie Japon Mexique Norvège Nlle-Zélande Pays-Bas Pologne Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Tchécoslovaquie URSS Venezuela rand mark peso dollar schilling franc convertible dollar cruzeiro peso couronne peseta “A" dollar franc drachme roupie lire yen peso couronne dollar florin sloty escudo livre sterling couronne franc couronne rouble bolivar libre 1 2131 4413 0035 1 1621 .0623 0288 1.0775 0842 0288 1804 .0155 1 0526 2116 0292 1220 00189 003780 0505 .2010 1 0101 422(1 0547 0275 1 8068 2505 4137 1930 1 3893 2441 vvami/t.uw 1 iv/v »o-'/4 o“/4 o-''* — %¥ Jll J* walk gw a 18225 $29 % 28*4 28% - V4 Le dollar canadien 10 217 9 357 10 133 480 11 83 53 67*?3 17*?79 V» 48% 37 Ve 22 Va 16% 32*?17 31 Và 23 5 Va 573/4- Va 18*?— *?20'%+ Va 30*?+ Và 51*?51%—l'/a 66 Va 66 '/à—1 Va 3 16%— Va 78 Va 78*?+ *?46*/4 46 %-1*?36% 36 %— Va 21 */4 16%— V» 32 Ve 32*?+ Va 57 Va 18*?19% 30'/4 2% 16 */4 21*/» 16*/4 Wardair 400 275 255 Warn Can z40 $7 7 Weldwod 500 $12*?12*?Wstburne 1821 S9,/4 9 WcoastPt 15802 $8% 8*?W Pet A p WcoastT WcostSVap Wcoast w Westeel W Bcas A West Mine 255 -25 7 12*?- Va 9 8*?+ Và 5400 $17 16*?17 + Va 2650 $27% 273/4 27% + Va 200 $533/4 533/4 SS*/» 2920 380 370 370 - 5 4400 $13 13 13 z70 SlOVa 10Ve 10Va 2358 420 415 415 - 5 Le dollar américain a clôturé hier en hausse de 9-25 a $.0527 par rapport au dollar canadien.La livre sterling a pris 81-100 à $1.8093.A New York, le dollar canadien était en baisse de 33-100 à $0.9499 et la livre sterling a gagné 19-100 à $1.7188.141 473/» 9 181 18*?9 2335 27% 7 24 25'/» 8 98 58 9 18 27 316 4*?11 615 40*?7 285 32 72*?17% 28*?353/.553/4 18*?31 5 46 V» 18Và 253/.25 Va 57 Và 26% 4Và 40 V 303/4 31 31'/à + '% 5 - Va 463/4-l*?18Và- Va 25 %-1 Va 25 V4 57*?- Và 26%- Ve 4*?+ Va 40'% obligations 72 17*?28% 35 55 Và 18Và 35*?34 V4 35 -IVa 72 - Va 17*?- Và 28 Va 35 V4- *?55'/4.18%+ Va 34*?- 3/4 34Va 34Va- *?83*?82 82Ve—IVà 34 33*?333/4- Và 30 15*?203/4 18 Va 75 34'% 66 19 Va IB3/» 33% 39 Va 243/a 29 Va 15'% 20 18 333/4 333/4 293/4+ Va 15*?+ Va 20 19 333/4 333/4-38% 39*?- Va Va *?+ V» Baisse des prix Les prix étaient hier légèrement à la baisse sur un marché actif, à la bourse canadienne des obligations.Les émissions à court terme demeuraient inchangées, tandis que les valeurs à moyen et long termes perdaient 1-8 de point.Les obligations des provinces et des sociétés ont également perdu un huitième de point.L’argent au jour le jour commandait un intérêt de 7 3-4 pour cent.12'/e 333/4 24 Vu 12 24 Va 12Va- G0UVERNEMENT DU CANADA Offre Dem 33*?33*?17 43 51% 51’% 513/4 + % Rosario 14 46 28'% 28’/a 28'% + Va 12 1045 38% 38 Va 38'% + Va Royl D 5 267 54% 54 V4 54 V4- 3/4 14 149 134 132'% 132%- 3/4 SCMCp 5 46 21 203/4 203/4 + Va 14 225 193/4 18% 19 - 3/4 St RegP 9 89 34 Va 333/4 33 %- Va 17 1715 71*?693/4 69 %- l'/a Sanders 19 10'% lOVà 10% + Va 8 91 43'/4 42% 43'/a+ Va SFe In 10 185 51'% 50% 503/4- Va 51 203 15 143/4 143/4- Va ScherPI 13 552 39 V.38% 38% — Va 8 14 29% 29’% 29% + *?Schlmbg 18 899 60'/4 59'/4 593/4 7 168 31 Va 69 44 V.43 27 1 1 293 253/4 15 106 35 V» 343/4 343/à 12 557 21*?21*?21 Va— Va Skyline 9 81 35V» 34Va 34Va- 7% Smith AO 4 5 1100 58’% 9 44 483/4 153 Scott Pap 9 120 18V» 17% 17%- Và “ 16 1174 623/4 61*?61 %- Va 343/4 343/4- 563/à 56?%- 7% 48’% 48’% 3IVa 30Va 30Va- *?20*?21 Và+ % 57 Va 57% —IVa Gen Eiec 12 862 51*?50% 50%- Va 31*?31’% 31 Va- Va 21*?21 21 - *?Sears R Sedco Inc Shell Oil 17 159 15'% 15'% 33Va 33'% Gard Den 20 403 Gen Dy 6 109 12 862 Gn Food 9 194 Gen Inst 15 149 Gen Mills 12 416 28'% Gen Mot 7 1368 71'% Gen Por 363 21 GTelEl 9 Gen Tire 6 Ga Pac 16 396 35 Gillette 10 235 26% Goodrich 32 220 31'% 30% 8 164 33% 6 5 10'% Sperry R 9 457 39*?St Brand 12 122 28% StOil Cal 7 1117 40 StOil Ind 8 1139 52’% Ster Drug 11 184 15V» Steven J 5 283 17'% 10 10 - *?38 38%— Va 28'% 28%+ '% 38*?38%-IV» 51 Va 51'%—1 Và 15 15 17Và 17*?(a) 7 lerJuil.1977 KM 104’ (bl 9 lerFév 1978 103 103’ (c) 9 .1er Avril 1978 105’; 106 8 .1erFêv 1979 101 101’ 3'.1er Del 197 9 90'; 91 «n T 7 1er Del 1979 101 101’ 7'; 1erFév 1980 99'; 100 (e) 9 lerOd 1980 1 05’; 106 S'.1er Juin 1981 102'; 103 8'; 15 Déc 1981 101 >.102’ 9'.1erfév 1982 1 04>.105' 7>« 1er Avril 1982 98>.99’ 41! 1er Sept 1983 82*.83’ 9'î 15 Juin 1994 101’.101! 10 1er Del 1995 105’.105> 3 15 Sept 1996 4 9 51 9'?1er Del 2001 101’; 102 8>.1erFév 2002 95J.96' A Rachetebleen 1983 C Rachetableen 1983 0 Rachetebleen 1983 E E changeables pour des obligations de 9% du 1er Juillet 1983 F Echangeables pour des obligations de 9’4% du 10 Décembre 2000 SERVICES PUBLICS 7*?850 29*?163 27*?Goodyr Gould Gt AP GrenGnt Gulf Oil Hecla M Heinz HJ Heublein 12 984 9 2 IVà 150 30% 47 12*?56 20*?2382 28% 111 15 V» 49 30'% 610 27'% 273/4 27% + Ve Stor Tech 6 120 11% 10% 11% 69% 70'/4-l 1 Stud Wor 5 62 42 Và 413/4 4P/4 V/à 7Và Sun Oil 6 122 43'% 42*?423/4- *?29 V4 29*?+ Và Suns M 93 815 16 Va 15% 15%— Va 26*?27 - % Taft Brd 9 70 30'% 29*?30'/4 + Và 34*?34 %- % Technicr 10 344 sa’/.36% 37% + Va 26*?26*?Teldyn 6 144 61% 60'% 60'%- Và 30 Va 30 Va— *?Tenneco 7 491 32% 32% 32% — Va 20*?20*?- *?Texaco 8 3163 273/4 26% 26'%— *?30*?30% Tex Inst 20 362 873/4 86 86 % — % 12% 12*?- Và Tex Gif 15 197 31'% 303/4 303/4- Va 20 20'/4 + Và Textron 8 477 26% 26'% 26'%- % 27Va 28 - % Thiokol 6 16 21% 213/4 2P/4- Va A Ê changeables pour des obligations de 7’ ?p c du 1er Juil 1982 B Échangeables pour des obligations de 9 pc du lerhév 1980 du 1er0ct 1984 E Échangeables pour des obligations de 9 ?p c du 1er0ct 1985 PROVINCIALES 15%+ Va Time In.Hew Pck 21 731 77'% High Vltg 18 60 7*?7'% Hobart Mil 4 21*?21'% Holdy In 9 263 12*?12% Homestk 22 277 43'% 42*% Honywll 10 1656 51*?Houdail 6 40 17 Househ F 7 250 20*?50'% 16% 30 - '% 26*?- *?76 - Và 7'%- '% 21 %- *?12'%- % 42%+ *?50'%- 3% TranUn 9 TWA 4 TWA pf 2 Tranwy I 7 TwenCe 7 UOP 10 UnCarb 8 Unit Cp 36'% 35*?36 - '% 373% 36*% 363%-1 How John 8 335 Hunt Ch 13 142 IC Inds INA Cp IU int INCO 7 131 11 297 10 358 12 128 loger Rd 14 697 75*?16%- '% US Gyps 12 316 20'% 20'%- Và US Steel 9 278 9% 10'%+ Va Unit Tech 7 489 14*% 143%- Va Upjohn 14 66 24% 24'% 24'%+'% Varian As 13 110 41 40'% 403%+ '% Walk HA 8 6 11% Il %- *?WltJm 20 8 111 30*?303%- ^ Warn Lb 14 508 743% 74%- *?Weathrd 6 12 10% 15% 12% 31% 10 183% 22*?10*?15'% 60 10*?25 Va 48 47'% 47% — *?36'% 35'% 35%-1 ?— Va 18% 22%+ Va 10’%- '% 14%+ '% 59’% 59*?+ *?10% 10% 24*?24*?- *?93% 18'% 22'% 10'% 14*?Interlk In IBM IntFlaF Int Harv Int Mng Int Pap Int TT 5 20 36% 36Va 30'%- *?Westg El 7 843 Weyerhs 17 1027 8 255 10 338 8 548 36'% 17% 27% 35'% 28*?9'% 17*?40'% 35% 17*?36'%+ Va 17*?+ Va 27*?27*?- Va 34% 34%- % 27% 27%- % 9 9'% 17'% 17'%- % 39Va 393%- Va 20% 19% 20 - Và Whit Con 6 525 25'% 25 Ve 25*?+ Va 34 Va 33% 34 Va Wolwth 7 255 25*?25 Và 25*4- Va 17% 17 17Va- Và Xerox C 11 825 483/4 47% 47%- 3/4 58*?58 58Va- Và Zenith R 12 175 25% 25’/- 25 V4- % 33 32*?32*?- Va Zurn Ind 9 108 14*?14 V.14V»- V- Ottre Dem (a) B C Hydro 10 150ct 2000 107 107’; B C Hydro 8 s 12 Janv 1982 99’.100'.Manitoba 9 5 Déc 1981 99 .100'.Manitoba 10 5 Déc 1999 101'.101>.N B Elec 9 15 Mai 1981 86 ¦ 87 .NBÊlec 10'.15 Mai 1995 10?- 103 .N Lab 10'.15 Déc 1995 100 .102'.N FLD10 5 Janv 1999 97 97'; N SémerO’.22 Fév 2002 95’; 95'.Ont Hyd 9 ; 50ct 2003 99'.99.Ont Hyd 9’.6 Janv 2004 97 .97» Ont Hyd 10’.30 Del 1985 106 .107 Ont Hyd.10’.29Janv 2001 104 .104'.(c) Pr Qué 9’.lONov 2000 99'i i 99 .Pr Qué 10'.4 Mai 2001 ion 100’; Pr Qué 10'.19Nov 1995 X .99', Pr Sask 9 2Qéc 1981 99'.99 .Pr Sask 9 lerFév 2X2 94 ; 95 (8) Pr Sask 9 .3Nov 2X0 104 6 , 105 .Pr Sask 10’.1 et Avril 2X1 >03 , 103’.(e) Pr Ont 9 1er Juil 1998 10?; 103 C» Pr Ont 10’.10 Déc 1»?106.106'.Pr Ont 9>.22Mars 1X8 104 , .104', Qué Hyd 10 21 Del 2X1 98.99 Oflre Dem Alla Gas 11'; 1er Août 1X5107'; 108’; Bell 9'.^r Avril 1X5100’; 101 BCTél.10'.1er Avril 1X5102'.102’.Mantêl 11 15 Juin 1X6106 107 Nor Cent9'.15 Jan 1X0 95 97 TrCnPI 11'; 20 Janv 1X5 106 107 INDUSTRIELLES Oflre Dem Alcan 10!« 15 Nov 1X4 103'; 104’; B de Mtl 10'.1er Août 1X0 104 104'; (a) CISC 9!< 2 Janv 1X5104'; 105 Dofasco 10'.15 Mai 1X5107 106 Dofasco 101! 15 Mai 1X6 103 103’; Imp.Oil 9’.15 Fév 1X5100’.100>.(b) B Royale 10 1er Déc.1X4 105'; 106 Stelco 9J.1er Avril 1X5 100 100’; (c) Steinberg 10'.15 Déc 1X4 102'; 103’; Seagrams 9’ ; 1er Juin 1X0 100 1001.Seagrams 10' .terjum 1X5107 108 (d) B T Do 7; 1er avril 1X3 98’, 98 .IPI 10'e 2 Fév 1X6106'; 107 Un Car 10’.15 Juin 1X5105 106 A Échangeables pour des obloations de 9* du 2 Janv 1985 B Échangeables pour des obligations de 10^> Ou 1er Déc 19S4 C Échangeables pour des obligations de 10^# du 15 Déc 1984 0 Échangeables pour des obligations de /’:% du 1er avril 1979 CONVERTIBLES Offre Dem Alla Cas 7’?lerFév 1990 134 1 38 Ashbnds 5 15 Janv 1993 72 74 DomTS’.15 Del 1992 73 75 Hud Bay 6 15Jui! 1993 8 3 85 IAC9’?15 Juil 1994 102 104 Moore C 6 15 Avril 1994 8 2 84 Pacific P 5 1er Mai 1992 8 5 8 7 WestestS’: 1er Avril 1998 92 94 Labalt9'.’ lerJur 1995 107 109 T Mél 8'.15Mars 1994 80 82 * ^ ^ — sports Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 • 19 La condition physique des Québécois (3) L’activité physique chez les adultes par Michel Girard, collaboration spéciale Quand on constate que seulement 1% des adultes pratiquent des activités physiques une fois par semaine sur une base régulière et qu'uniquement 18% d'entre eux se livrent a l'activité physique à l’armée (mais pas régulièrement), on peut s'interroger sur les causes de cette situation.Quatre raisons principales ressortent de l'ensemble des études accomplies sur la condition physique des Québécois.Tout d’abord, les structures offrant des programmes de qualité en activité physique pour adultes n'existent pas en quantité insuffisante et sont mal connues.En deuxième lieu, la pratique de l’activité physique n étant pas une habitude de vie pour le Québécois — ceci se justifie par le fait que ces habitudes se créent en oas âge —, il trouve toujours mille et un motifs pour esquiver la pratique de l’activité physique.Par ailleurs, mise à part la promotion de l'activité physique (sur une grande échelle» par Participaction (organisme fédéral relevant du ministère de la Santé et du Bien-être social), on note l’absence quasi totale de programmes de promotion et d'information sur l’activité physique auprès des adultes au Québec.Enfin, un manque de motivation et de courage entraîne beaucoup d'abandons de ceux qui se seraient inscrits à des programmes d'activité physique.En conclusion, des mécanismes qui motiveraient les adultes à l’activité physique sont nécessaires.Les studios privés de culture physique, maintenant convertis en "studios de conditionnement physique" (la mode du conditionnement physique a, au moins, eu cet effet), poussent comme des champignons.Ce qui rassure, dans cette poussée vertigineuse, c’est de constater un "marché” certain pour le conditionnement physique.Appuyés habituellement par une straté- gie publicitaire axée sur les cures miracles d’amaigrissement, le "fameux” bain tourbillon, le "brasseur de fesses" la solution aux problèmes de cellulite chez les dames, traditionnelle photo “avant et après”, la présentation d'un “vrai mâle” ou d une "vraie femelle” (il y a même un studio qui présente une femme nue), les appareils tape-à-l'oeil les promoteurs de ces studios ont compris que les Québécois ne connaissent pas la ditférence entre les programmes serieux et les programmes “irréfléchis” de conditionnement physique.Les grands "spécialistes" travaillant dans ces studios n’ont pas.pour un grand nombre, une formation de plus de 5 à 6 semaines (intensives cependant).Étant donné le caractère spécial du milieu, la formation est donnée par le studio, dans le studio, avec le personnel du studio.En somme, l'apprentissage en vase clos domine dans la formation de leur personnel.Critères de sélection: bien bâti, bon vendeur, bonne bouche, belles dents.Pour le simple plaisir de comparer, notons qu’il faut trois ans.à l'Université, pour former un spécialiste de l'activité physique.En plus celui qui désire donner des cours de conditionnement physique suit habituellement des stages dé formation.D'autre part, selon Richard Chevalier, responsable du conditionnement physique à l'Association des professionnels de l'activité physique du Québec, ces clubs privés n'exigent aucun examen médical de leurs clients N'avant pas la formation nécessaire, les ‘ spécialistes” de ces studios privés peuvent prescrire à leurs clients obeses, emphysémateux et coronariens, des exercices qui leur seront plus néfastes encore que l'abstention.En vertu de frais d'inscription relativement modiques, ces studios sont accessibles à la majorité des gens.Mais, beaucoup se font prendre au jeu des "options” (traitements spéciaux, massages, etc).Voici ce que relate une cliente désabusée: "Après deux séances, la maîtresse (lire la "spécialiste", formée en cinq ou six semaines) s'approche et me dit que je fais de la cellulite, que j’ai les fesses molles, et que mon ventre est gras Elle me conseille, pour éüminer la cellulute et maigrir, de recevoir des massages, de suivre une cure d'amaigrissement et de me faire préparer une diète spéciale.“Bien sür.tout ça c'était de l'optionnel et je devais payer un montant supplémentaire.C'est ce'que j'ai fait Résultat: j’ai pas maigri! La raison, selon mon médecin: je ne faisais pas de cellulite, ni de ventre ni de graisse aux fesses.J'avais uniquement besoin d'exercices, de conditionnement physique normal pour raffermir mes muscles.’ M.Richard Chevalier, de l'Association des professionnels de l'activité physique du Québec, souligne qu'aucune législation ne protège présentement les consommateurs en matière de conditionnement physique.Constatant cela, plusieurs compagnies font de la publicité frauduleuse pour vendre une vanete de gadgets inutiles (survêtement “sauna”, pilules, recettes d'amaigrissement, appareil pour faire "fondre l'estomac", ceinture vibratoire, bandes élastiques etc.) ou pour attirer de la clientèle dans leurs studios.En plus de la publicité malhonnête, l'absence de lois permet à n'importe qui d'ouvrir un club de conditionnement phy^ sique et de se dire spécialiste de l'activité physique au Québec.Selon M.Chevalier, tes adultes suivant des cours dans ces endroits sont parfois exposés à des dangers.La raison étant que les exercices prescrits, les régimes fournis, les conseils donnés peuvent entraîner chez certaines gens (les obèses, les coronariens, les emphysémateux etc) des séquelles assez importantes, étant donné leur état physique particulier Ainsi, pour ces personnes, l’activité physique exige une surveillance professionnelle ét des exercices prescrits à partir d'un test de dépistage Demain: Quelques solutions.Jim Brewer: un instructeur des lanceurs compréhensif I Les Expos possèdent d'excellents artilleurs d’avenir DAYTONA BEACH -Longtemps le pilier à la relève des Dodgers de Los Angeles, Jim Brewer a conserve, de 1969 à 1973, une moyenne de sept victoires et 20 parties protégées par saison avec ces derniers.“Chaque fois que je ruéssis-sais à protéger une partie, j'éprouvais la même sensation que si j’avais remporté une victoire.Une partie protégée signifie beaucoup pour un lanceur de relève,” dit-il non sans euphémisme.Brewer, au cours de sa carrière, a sauvegardé un total de 127 parties dont 120 dans la Ligue nationale.Brewer a fait ses débuts dans le baseball professionnel en 1960 avec les Cubs de Chicago, avec lesquels il a lancé pendant près de quatre saisons avant de finalement s’aligner avec les Dodgers, en 1963.Au cours de cette période, il a compilé un dossier de quatre victoires et trois défaites et une moyenne de points mérités supérieure à 6,00.C’est un palmarès peu reluisant, mais les Dodgers avaient confiance en Brewer, qui est maintenant instructeur des lanceurs des Expos.En juillet 1975, les Dodgers cédèrent son contrat aux Angels, C'est à ce moment que Dick Williams et Brewer firent connaissance.Les deux hommes devinrent rapidement de bons amis.Williams fut impressionné non seulement par le rendement de Brewer (cinq parties protégées en 21 présences en 1975 et 3-1, deux parties protégées en 13 présences en 1976 et une moyenne de 3.70, mais également par l’intérêt démontré par ce dernier auprès des jeunes artilleurs de son équipe.Cela explique aussi en partie les raisons qui ont poussé l'instructeur des Expos à mousser sa candidature au poste d’instructeur des lanceurs."Le personnel des lanceurs des Expos constituait l’un des points faibles de Té-quipe l’année dernière, précise Williams.L’expérience de hockey Ligue Nationale Mardi Vancouver 4, Philadelphie 4 Islanders 9, Colorado 2 Buffalo 6, Atlanta 3 Pittsburgh 4, Minnesota 2 St-Louis 4, Los Angeles 2 Hier soir Colorado à Rangers NY Islanders NY à Toronto Boston à Detroit Los Angeles à Chicago Cleveland à Buffalo Ce soir Philadelphie à Boston Detroit à Atlanta St-Louis à Montréal Les pointeurs (Parties d'hier non comprises) b P pts Lafleur, Mtl ,.52 73 125 Dionne, LA .43 64 107 Shutt, Mtl .55 43 98 Perreault, Buf .38 53 91 Young, Min .27 61 88 MécLeish, Pha .45 41 86 McDonald, Tor .43 42 85 Sutler, Tor .33 50 83 McNab, Bos — .36 46 82 Râtelle, Bos .30 52 82 Clarke, Pha .25 57 82 Association Mondiale Mardi Québec 6, Houston 2 Birmingham 7, Calgary 4 Winnipeg 8, Edmonton 3 Indianapolis 3, Cincinnati 1 Hier soir Birmingham à Phoenix Québec à Cincinnati Ce soir Québec à Indianapolis Birmingham à San Diego Edmonton à N.-Angleterre Demain Calgary à Houston Edmonton à Cincinnati San Diego à Phoenix Ligue Majeure du Québec Série quart-de-finale Hier soir Cornwall à Trois-Rivières Demain Hull à Québec Montréal à Chicoutimi Laval à Sherbrooke Trois-Rivières à Cornwall Dimanche Québec à Hull , Montréal à Chicoutimi Sherbrooke à Laval Cornwall à Trois-Rivières Grewer à titre de lanceur, son dévouement et sa compréhension envers les jeunes lanceurs en faisaient un candidat tout désigné pour prendre la main cette section vitale de l’équipe.Mais Brewer, qui a déjà participe à trois séries mondiales, n’aura pas la tâche facile.Les lanceurs des Expos n'ont jamais été un élément de premier plan et 1977 ne fera pas exception.Brewer est toutefois d’avis que l’équipe possède d’excellents lanceurs d’avenir."Il est toujours plus facile pour un instructeur de pouvoir compter sur au moins deux lanceurs Parlants de classe, poursuit-il.es Expos possèdent en Rogers et Stanhouse deux artilleurs qui, normalement, devraient connaître une bonne saison.Ils ont tous les deux acquis la maturité et l'expérience nécessaires à tout bon lanceur de baseball majeur.Avec un peu de chance, ils pourraient vraisemblablement remporter entre 15, 18 victoires chacun."Will McEnaney, Tan dernier avec les Reds, a déjà démontré qu’il pouvait très bien devenir le troisième lanceur partant ou encore, être utilisé pour la longue relève.C’est une bonne acquisition pour l'équipe et, en plus, c’est un gaucher (Brewer était éga- LIGUE NATIONALE Sectiod Lester Patrick LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC (Classement final) Section Est Pi g P n PP pc pta QUÉBEC ,.72 41 21 10 380 287 92 CHICOUTIMI .72 41 24 7 393 357 89 TROIS-RIVIÈRES.72 38 24 10 443 350 86 SHAWINIGAN ,.72 18 42 12 265 357 48 SOREL .72 18 49 5 319 448 41 Section Oueat SHERBROOKE.72 40 22 9 392 •311 89 CORNWALL .72 38 24 10 345 281 86 LAVAL .72 26 35 11 325 363 £3 MONTRÉAL .72 27 37 8 310 368 62 HULL .72 26 37 9 283 333 61 par Robert Lacas, collaboration spéciale lement un artilleur gaucher).Dan Warthen (2-10 l’an dernier), un autre gaucher, devrait faire mieux cette année.Il a amélioré son contrôle et le répertoire de ses lancers.” Brewer, tout en se refusant à faire des prédictions, a consenti à passer en revue quelques uns des lanceurs de l'équipe."Les jeunes Angel Torres (envoyé à Denver hier), Shane Rawley et Gerald Hannahs sont les trois autres lanceurs gauchers de l'équipe.Ils manquent d’expérience, c’est bien sûr, mais ils sont jeunes et motivés.Hannahs est celui qui m'a le plus impressionné jusqu’ici.Dennis Blair (aussi envoyé à Denver), se doit de connaître une bonne saison, de même que Don Carrithers et Chip Lang car des jeunes tels Bill Atkinson.Larry Landreth (deux Canadiens), Joe Keener, Joe Kerrigan et Dave Gron-lund n'attendent qu'une occasion pour sauter dans la mêlée.En relève.Don Demola.s'il est complètement rétabli de sa blessure, peut certainement aider la cause de l'é- quipe.Jackie Brown en est un autre sur qui Williams pourra compter dans les moments difficiles.Brewer avoue prendre son rôle très au sérieux, mais il se défend bien d'être arrogant avec les joueurs.Hannahs, qui n’a pas impressionné que Jim Brewer.est âgé de 25 ans.Il est le premier lanceur de l'organisation des Expos à avoir remporté 20 victoires en une saison, exploit qu'il a réalisé avec les Métros de Québec, dans la Ligue Eastern.Il ressort du camp d'entraînement qu'il pourrait faire-partie de la rotation des lanceurs des Expos au début de la saison.Et Hannahs ne l'ignorait pas.“Je savais qu'il y aurait des postes ouverts à l'entrainement," a-t-il dit.“Je m'étais donc fait une bonne idée de ce que je devais réaliser." "Je savais ce que je devais faire nour avoir une bonne chance de me tailler une place.Et c’est tout ce que j'ai en tête.Je ne doute pas que je réussirai, surtout si je continue à lancer comme j'en suis capable." ."Certains croient que les gauchers manquent systématiquement de précision.Ce n'est pas mon cas.Je dois prouver à la direction de l'équipe que je sais lancer et que j'exerce un excellent contrôle sur mes lancers.Je m'efforce d'ailleurs à l'entraînement de ne lancer que des prises." Hannahs, qui avait gagné deux des trois matchs hors-concours auxquels il avait par- ticipé avec les Expos Tan dernier.a travaillé en compagnie de Brewer, à polir certains aspects de son jeu “Il voyait a ce que j'améliore mes lancers au premier but et à ce que je ralentisse mon rythme J'ai tendance dans le feu de l'action à lancer trop vite.' "Quand je me suis présenté à l’entrainement j’avais l'avantage de savoir qu’inévi-tablement je devrais me concentrer sur mes points faibles.Et je Tai fait dans un bon état d'esprit, avec la volonté de réussir " Deuxième victoire des Expos contre les Twins DAYTONA BEACH (d'après CP) - Tony Perez a produit deux points avec un simple et un double hier, et a conduit les Expos à une victoire de 4-1 contre les Twins du Minnesota.C'était la deuxième victoire des joueurs de Dick Williams contre leur ancien gérant, Gene Mauch.Les Expos, qui ont maintenant une fiche de 6-7, ont marqué deux points contre le lanceur perdant Paul Thormodsgard à la première manche, grâce surtout à une erreur du joueur de troisième but Mike Cubbage.Del Unser s'est rendu au deuxième quand son roulant a échappé à Cubbage.Il est venu marquer quand André Dawson a claqué un double, Perez a ensuite obtenu un simple pour produire le deuxième point.Dawson y est aile d'un double à la troisième et a été poussé au marbre par le double de Perez.Les Expos ont marqué un autre point à la cinquième quand Unser est venu croiser le marbre suite à une feinte illégale de TartiT leur de relève Mike Proly.Un double de Larry Hisle à la neuvième a produit le seul point des Twins.Avant le match, les Expos ont annoncé qu’ils avaient envoyé cinq lanceurs au camp des ligues mineures.Il s'agit de Dennis Blair, Dave Gronlund, Joe Keener, Larry Landreth et Angel Torres.J La dernière manche de la Coupe du monde: un “baroud d’honneur” PôT Plaisirs de la Table "i— pi g P n PP pc pta PHILADELPHIE.74 44 16 14 295 200 102 ISLANDERS 74 44 19 11 267 177 99 ATLANTA 75 31 33 11 247 252 73 RANGERS 74 27 33 14 255 283 68 Section Connie Smythe ST-LOUIS 74 30 35 9 216 250 69 CHICAGO 74 24 39 11 220 276 59 VANCOUVER .75 24 40 11 216 269 59 MINNESOTA 74 20 36 18 221 283 58 COLORADO 74 19 42 13 205 282 51 Section Charles Adams BUFFALO 74 46 22 6 280 202 98 BOSTON 73 43 22 8 278 219 94 TORONTO 74 33 29 12 283 259 78 CLEVELAND 73 24 38 11 220 260 59 Section James Norris MONTRÉAL 74 55 8 11 355 166 121 PITTSBURGH .76 32 31 13 229 240 77 LOS ANGELES .74 29 31 14 239 222 72 WASHINGTON .74 20 40 14 196 284 54 DÉTROIT 72 16 47 9 175 273 41 ASSOCIATION MONDIALE Section Eat Pi g P n PP pc pta QUÉBEC 73 43 28 2 321 265 88 CINCINNATI 72 37 32 3 323 265 77 INDIANAPOLIS .74 33 34 7 248 275 73 N.-ANGLETERRE 74 31 37 6 248 264 68 BIRMINGHAM .74 29 42 3 261 280 61 Section Ouest HOUSTON 72 45 21 6 292 209 96 WINNIPEG 73 42 29 2 336 260 86 SAN DIEGO 72 34 34 4 242 257 72 CALGARY 72 28 39 5 215 258 61 EDMONTON 73 29 41 3 207 279 61 PHOENIX 73 27 42 4 255 343 58 SOL Y NIEVE, Espagne (Reuter) — Après avoir traversé tant de pays et de continents, les veaettes du circuit de la Coupe du monde sont arrivées hier à Sol y Nieve, la station de ski espagnole, la plus moderne située dans la Sierra Nevada, près de Grenade.Si les femmes avaient déjà eu l’occasion, pour être directement rentrées chez elles après l'Amérique, de constater que c’est déjà le printemps en Europe, les nommes furent par contre, en atterrissant à Grenade, venant d'un coup d’aile de la froide Scandinavie, émerveillés en prenant conscience du paysage tout vert, des fleurs, de la douceur du temps."C’est merveilleux de quitter l’hiver,” remarquait l'italien Piero Gros: "Il est temps que la saison se termine.’' Au-dessus de Sol y Nieve, les sommets sont cependant tout blancs.Si la neige marr-que un peu aux alentours du centre, situé à 2100 mètres d’altitude, elle est par contre très abondante, 500 mètres plus haut, là où se disputeront les quatre demières compéti- tions du calendrier de la Coupe du monde 1977.Les" hommes comme les femmes prendront d’abord le départ des slaloms géants, les épreuves en "parallèles” qui ne compteront que pour la Coupe des nations ayant lieu samedi et dimanche.Ayant eu le temps de se reposer la semaine dernière, les championnes ouvriront le “bal" ce matin.Même si cette compétition ne peut plus avoir aucune incidence sur Tissue de la Coupe du monde, l’Autrichienne An-nemarie Moser ayant un retard de 57 points sur la Suissesse Lise-Marie Morerod, on .peut prévoir une belle course.La,piste de compétition assez longue et aux nombreux changements de pente s’y prête, il est vrai, à merveille.Annemafie Moser, blessée, dans son amour-propre d’avoir dû subir sa première défaite en Coupe du monde depuis 1971, peut surprendre ses rivales.Une victoire sur Lise-Marie Morerod représenterait une petite revanche pour la Salzbourgeoise.La quintuple gagnante de la coupe aimerait remporter au moins un succès cet hiver dans cette discipline, où elle a triomphé dans le passé Un “baroud d’honneur” lui permettrait également de gagner la médaille de bronze dans la discipline, à la condition que la Canadienne Cathy Kreiner, championne olympique dTnnsbruck, ne finisse pas parmi les premières.C’est dans cette spécialité où la condition physique importe autant qu'une technique parfaite, que “la Proell” a le plus peiné cette saison.De meilleures prestations dans les sept "géants" précédents lui auraient permis d'inquiéter davantage Lise-Marie Morerod."Boubou”, comme ses amis appellent Mlle Morerod ne sera cependant pas facile à battre.Pour elle, la saison et la Coupe du monde ne se termineront que dimanche après-midi, quand elle recevra des mains de M.Hodler, président de la FIS, la lie coupe de cris- tal créée à Leerdam par un artisan hollandais."Quand je prends le départ d’une course, c’est avec Cin-ten'ion de tout faire pour la ^db,.ei , répète-t-elle souvent.A ce niveau aussi, elle ressemble à son alter-ego masculin, le Suédois Ingemar Sten-mark.“L'hiver n’est pas long quand on gagne, et la victoire a bon goût,” disait de son côté le Suédois, dans Tavion qui le transportait d’Oestersund à Grenade.Il sera lui aussi difficile à battre demain, d'autant plus qu’il veut, comme Lise-Marie Morerod, remporter la médaille d'or de la spécialité.Les Autrichiennes Monika Kaserer et Brigitte Habersat-ter, les seules a être venues à bout de la petite Romande des Diablerets, sont également au nombre des favorites.Elles se disputent toutes deux la troisième place finale en Coupe du monde et actuellement, Monika Kaserer précède sa compatriote de dix points.-'i&v ”*Ll JTTrojf 33^"- yy*"* Réservations: (819) 843-6521 A Magog, une bonne adresse l'Aubcw de /, 'litoilc Pre» du Mont Orfotd fote ou loc Mpmphremoqog fous /es sporfs de semon ü -(\ cituuiunt CJ üii£.t u ^ uLn Permii complet f LA BONNE CUISINE DE CHf l NOUS Tous les jours de 1 1 a 1 1 hres Sam dim : de S a 1 1 hres 3b4 OUESI BOUl ST I0SEPH tMrtii'duPj'crtHutciuio" ?J?4?li SYMPOSIUM .incomparable.tomme la Grèce Çiectjuej Tous les soirs saut le lundi OieÂtAtte et ‘SaujauAt Table d'hote: $5 95 et $6 95 Souper de I 8.00 à 20.00 sauf le samedi Hunter n’entre pas dans les Ordres.CALGARY (d'après CP) - Le skieur canadien Jim Hunter a déclaré mardi soir qu’il participera au circuit professionnel de ski la saison prochaine aux États-Unis, avec l’équipe Rossignol.Il a nié, un peu auparavant, son retrait de la compétition pour entrer dans les Ordres.Il joint les rangs professionnels parce qu’il a besoin d’argent et parce qu'il en a assez de l’entraînement, qui lui prend toute sa vie privée, dit-il, Tempèchant de voir sa femme aussi souvent quille voudrait.Il blâme de cet état de choses la Fédération canadienne de ski qui, selon lui, n’apporte pas assez de ressources financières à ses membres de classe internationale.• NEW YORK (AFP) - L’Américaine Billie Jean King, sextuple championne de Wimbledon, a jeté la discorde dans le tennis féminin en prenant ouvertement position en faveur de la joueuse transsexuelle Renée Richards.Chris Evert, la Hollandaise Betty Stove, présidente de l'Association des joueuses professionnelles (Women’s Tennis Association), et Jerry Diamond, directeur de la WTA, se sont déclarés “déçus” par la décision de Kingde faire son come-back, apres sept mois d’absence des coùrts, dans le même tournoi que Richards, à San Antonio (Texas).Billie Jean King, 33 ans, qui avait déjà défrayé la chronique il y a trois ans en lançant un défi à Bobby Riggs, 55 ans, dans un match qui passionna l'Amérique, doit rencontrer, demain, Toph-talmologiste de 42 ans en demi-finale du tournoi de San Antonio, doté de la modeste bourse de 20,000 dollars.La chaîne de télévision CBS n’a pas raté Tocfâsion et a aussitôt acheté les droits de ce match.’ COMPTABLES AGRÉÉS LUCIEN DAHMÉ.C ».Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 BaZILE.ST-JEAN SPERAN0 ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BEI JlLE C A ROBERT ST JEAN C A ?GlUESSPERANO C A 2345 est.Belanger Montréal 729-5226 VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agréés Lucien O V'âij C A Arrnanû H V au C A J Serge GervA'S C A Waqu'H Bou'os C A N Lionel Robrt CA Jean-jacquesOuexeite C A Jacques R Cnaomon C A Jacques JOya C A RxnafODeBeu«*eu''le CA Louis Ba'i* C A 49 28 avt Verdun.Verdun.H4G INI 7708 rue Édouerd.LeSefle.H«P 1T9 SSA.Bletnville Eet.Ste-Thereee J7E 1L4 789-3871 -435-4891 samson.Beuair associes comptables agréés Montréal — Québec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières — Ottawa — Sept-iles Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H42 1H8 861-5741 EN BAS: la pittoresque pêcherie grecque 11.30 - 1 5.00 et 18.00 - minuit imuiiiRiummuauiRSinmaa MANiGEZ, buvez, dansez a la grecque Cuisines Grecques et Continentales.Mets délicieux: Assiette Athénienne.Escargots Forestière, Filet Mignon, Shiah Kebab, La Sabayon Flambé au Grand Marnier.666 ouest me Sherbrooke (coin UnhrortM*) Pour réoorvattono: 288-0373 ou 288-3872 Ouvert 11 a.m.i 3 a.m.Dépuntr* honvnM (fattalré*.Horé-dbaume gratuit» pondant -l’baura foyauaa' S 1 *20 • Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 FTout fédéralisme valable se fonde sur la souplesse (le chef libéral ontarien) par François Barbeau Psychiatre de formation, le chef du arti’libéral ontarien, M.Stuart Smith, a vré hier aux membres du club Saint-laurent-Kiwanis de Montréal une analyse lies désordres qui pourraient s'abattre sur 5a Confédération advenant l'accession du ^Québec à l’indépendance.« Comme d'autres l'avaient déjà fait yvant lui.il a parlé d'un mariage qui allait -vers l'échec et le divorce, mariage qu'il ^Fallait préserver à tout prix étant donné -que dans des situations pareilles, les conséquences et les circonstances de la sépa-’ratmn sont souvent néfastes et qu'il est {toujours possible d'en arriver à une meil-.leure entente et d'établir des relations vail * *4 M labiés, tout en permettant aux partenaires de conserver leur liberté et leur indépendance.M.Smith admet que la constitution du Canada doit être revisée.Il va plus loin encore en disant que le "Canada est plus grand et plus important que l'Acte de l'A-merique du nord britannique".Tout fédéralisme valable, dit-il encore, se fonde sur la souplesse et les compromis.Ces compromis sont d'autant plus importants et nécessaires pour éviter l'affrontement que le rêve d'un Canada d'un océan à l'autre pourrait s'effondrer" Si ce rêve devait s'évanouir, craint M.Smith, "l'Ouest ne chercherait-il pas un avantage économique en concluant des accords commerciaux avec les États-Unis?” Les Canadiens se sont débattus pour garder leur indépendance vis-à-vis des États-Unis, et divisés, “nous risquons les uns et les autres d’être trop faibles pour résister au géant économique qu’est l'Amérique”.Si le rapprochement des provinces de l'Ouest et des États-Unis est à craindre, advenant la séparation, les conséquences économiques sur le Québec et l'Ontario seront plus néfastes encore.Les économies ontariennes et québécoises sont interdépendantes."Qu arrivera-t-il au niveau de vie du Québec et du reste du Canada dans l'éventualité de la sépara-tion"’", se demande M.Smith.Là, il laisse planer le spectre d'une sé- maltraité sAu secours de l’enfant £ 940,000 familles du Québec ont reçu, «ces jours derniers, dans leur enveloppe allocations familiales provinciales un •^feuillet d'information intitulé: "Au secours des enfants maltraités", portant en ?sous-titre “Ils ont le droit d'être aimés, ^éduqués, protégés".Jusqu'à maintenant, on s'était surtout “tarde aux devoirs des parents.Dans ce uillet, une initiative conjointe du minis-: de la Justice et du Comité pour la otection de la jeunesse, on insiste sur le que tous les enfants, en naissant, ont i mêmes droits.Et pourtant, il existe au ^Québei des centaines d'enfants non dési-*«s.battus, abusés sexuellement, négli-3*5 .gravement abandonnés.«» Depuis la formation du Comité, en oc-jjobre 1975, jusqu'à la fin de février 1977.rfet organisme créé en vertu de la Loi concernant la protection des enfants soumis à mauvais traitements, a évalué 2,915 •Sttuations de présomption de mauvais traitements, ce qui représente dans les faits un nombre encore plus élevé d'enfant maltraités puisque souvent il y en a plus d'un par famille.Le Comité rappelle dans ce feuillet que la loi oblige toute personne qui a des motifs raisonnables de croire qu'un enfant est soumis à des mauvais traitements physiques par suite d'excès ou de négligence à signaler sans délai la situation au Comité pour la protection de la jeunesse.Pour les gens de Montréal, on rejoint le Comité en téléphonant à 873-5435; pour le reste du Québec, à 1-800-361-8854.Ce service est offert sans frais d’interrurbain à toute heure du jour ou de la nuit, sept jours par semaine.Ce Comité qui a pour fonction de favoriser la protection des enfants et de préserver dans la mesure du possible leur milieu familial, met au service du public une équipe de conseillers qui reçoivent les informations, les vérifient, évaluent les situations et prennent les mesures nécessai- res pour venir en aide aux enfants et à leurs parents.Il n'est jamais question, souligne le feuillet, de punir les parents abusifs, mais bien de leur venir en aide en leur rendant accessibles les services dont ils ont besoin.D'autre part, la Loi protège entièrement l'identité du déclarant, le Comité étant tenu à la plus stricte confidentialité.La collectivité a aussi des devoirs envers "ses" enfants, prévenant ainsi des situations dramatiques, souligne un porte-parole du Comité: “Chacun es* un peu responsable des enfants des autres.Il suffit parfois d une conversation entre une mere de famille et une autre sur l'éducation des enfants pour venir en aide dans un moment difficile.” Toutefois, s’il y a des situations évidentes de mauvais traitements, si le danger persiste, il faut sans hésitation demander l'aide du Comité, se rappelant que l’enfant est totalement impuissant à sortir seul de sa situation.paration qui pourrait être accompagnée de rancune de la part du partenaire déchu, le reste du Canada."Qui peut garantir que l'humeur d’un océan a l'autre sera favorable à l’idée d’un marché commun.particulièrement après les souffrances et les difficultés ayant accompagné la négociation du divorce?” Lyrique, M.Smith rappelle que “nos histoires sont inextricablement enlacées, comme le motif d’une énorme courtepointe sur laquelle chaque génération aurait dessiné sa propre expérience, bonne ou mauvaise.Le chef du parti libéral ontarien n'a pas manqué de rappeler non plus le patrimoine commun aux Québécois et aux Canadiens : Champlain, le père de Brébeuf.Papineau, Mackenzie, Baldwin et Lafontaine, pour déclarer ensuite: “Il semble que nous perdions trop souvent de vue ce qui nous relie et que nous essayions trop souvent de souligner nos différences”.M.Smith a fait état de la bonne volonté des Ontariens à travailler à la bonne réussite du “mariage”.Pour sa part, il cherche à faire comprendre à ses compatriotes Ontariens que les Canadiens de langue française ont le droit de se sentir citoyens à part entière à l’extérieur comme à l’intérieur du Québec et de veiller à ce que ce droit soit respecté.“La grande majorité des Ontariens sont ouverts et comprennent le Québec et le fait français”, dit-il, et il est important que les Québécois sachent de leur côté que l’Ontario a beaucoup fait au cours des dix dernières années pour améliorer les services bilingues dispensés par le gouvernement en Ontario.Les progrès pourraient être plus importants encore en ce domaine, avoue-t-il.“Je crois qu’en traitant avec équité et justice nos minorités linguistiques officielles respectives dans chaque province, nous démontrons une tolérance et une décence qui serviront d'exemple au monde".“Le Canada, conclut-il, était un rêve digne d’être rêvé, et c’est encore un rêve digne d’être préservé”.Retour à la terre avec Agricotours Le "retour à la terre", selon M.Daniel Thibodeau, directeur de la jeune Fédération des agricotours du Québec (FAQ), connaît une vogue sans cesse croissante, du moins si l’on se fie à l'intérêt que les Québécois portent aux visites ou aux séjours à la ferme.Fondée il y a un an à peine, la FAQ prenait la relève d'un programme administré depuis trois ans par le ministère de l’Agriculture du Québec (MAQ), dans le but de fournir un revenu d’appoint à des agriculteurs en mesure d'héberger des visiteurs sur leur ferme.Quelque 140 d'entre eux, répartis dans toute la province, sont actuellement membres de l’organisme.“Ce n'est pas beaucoup si l’on songe que le Québec compte plus de 44,000 agriculteurs, précise M.Thibodeau.Mais il faut expliquer que lorsque le programme fut lancé il y a quatre ans, un appel unique avait obtenu 1,000 réponses.Le MAQ avait toutefois alors étaoli des critères très sévères, entre autres sur l'hygiène, la sécurité et la disponibilité pour les vacanciers, et on n’avait retenu que 150 fermes d'hébergement.D’ailleurs, ce ne sont pas tous nos cultivateurs qui sont intéresses à recevoir des citadins chez eux.” L'an dernier, la FAQ organisait 8,500 “nuitées” (séjour d’une journée à la ferme, coucher compris) tandis que cette année, elle en totalise déjà 12,000 et son directeur prévoit atteindre le chiffre de 20,000 en 1977-78, soit une augmentation annuelle dépassant 50%.Face à ce succès, l’organisme à but non lucratif, qui jouit de subventions du MAQ et travaille en étroite collaboration avec l’Union des prodcteurs agricoles, vient de lancer un programme à l’intention du milieu scolaire québécois.On lui offre en effet la possibilité de passer une journée de plein air pédagogique et de sensibilisation a la ferme, dans le cadre d’ “Une promenade à la ferme.ça cultive” accessible durant toute l’année scolaire.Selon les saisons, les élèves pourront ainsi assister, et même participer, aux différents travaux de la ferme, tout en bénéficiant du milieu pour parfaire leurs connaissances avec la collaboration du cultivateur, de sa famille et de ses employés.Il en coûtera $2.75 par élève, qui a droit à son lait mais qui doit apporter son casse-croûte.“C'est très peu si Ton considère qu’il en coûte jusqu'à $5 pour une journée dans une base de plein air, le dîner en sus, dit M.Thibodeau.Quand on sait que les commissions scolaires accordent habituellement $1 par élève pour de telles journées en plus de fournir le transport, et que les milieux défavorisés bénéficient de subventions spéciales pour des projets du genre, je pense que c’est très raisonnable.Les élèves n’ont généralement rien à débourser car ils réussissent toujours à trouver les fonds manquants en organisant des projets collectifs.” À l'intention des enseignants qui accompagnent les étudiants, la FAQ a prévu dans son programme une abondante documentation qui propose plusieurs thèmes, de séjour, entre autres l’opposition ville-campagne, la nature en milieu rural et la qualité de l’environnement.La majeure partie des recettes d’une journée a la ferme est versée à l’agriculteur pour le rémunérer du temps consacré à ses visiteurs et de Tassurance-responsabilité qu’il doit obligatoirement prendre ( $200,000 par visiteur).La FAQ garde le restant pour ses fins administratives, car selon son directeur, il s’agit d’un programme qui doit faire ses frais.“Malgré le faible budget que nous pouvons consacrer à la publicité — il n’est pas question pour nous d'utiliser la télévision —, nous réussissons quand même à intéresser de plus en plus de Québécois à nos programmes, dit-il.Et sans fausse modestie, je pense que ça mérite d’être signalé.” Avis légaux - Avis publics - Appels d’ AVIS EST DONNE par les présentes que OASIS ABRAHAM STElMAJ HAMBURG artiste domicilié et résidant au 225 de la rue Olivier #100 à West-mount district de Montréal s adressera au Lieutenant-Gouverneur en Conseil de la province de Québec afin d obtenir un décret lui permettant de cbançer son nom en celui de Oz OASIS Mont'éal le 14 mars 1977 Me Isabelle Lafontaine, avocate 400 est rue Jarry Montreal PQ H2P 1V3 CANADA COMMISSION DES TRANSPORTS PUBLICATION AVIS PRENEZ AVIS que Caravan Trailer Rental Quebec Limited détentrice d un permis de la Commission ces Transports P€"T'’î No 783-DYV s adressera a la Commission des Transports afin d'obtenir l autorisation de changer son bureau de location dans la ville de Montréal, du 900 Montée de Liesse Ville St-Laurent au 368 Michel Jasmin à Dorval.Tout intéressé peut contester cette requête spéciale pour changer la place d'affaires requête déposée à ladite Commission dans les cinq (5) (ours de la troisième parution de cet avis en s adressant à la Commission des Transports au 505 esr rue Sherbrooke.Montréal P Q tere publication 22 mars 1977 2ieme publication 23 mars 1977 CANADA PROVINCE DE- QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-067810-774 GILBERT KENDALL Requérant -vs- La requérante.J P GOADBOiS TRANSPORT lTêE demande à la Commission des Transports du Québec rautorisation de donner le service de transport suivant 1 TRANSPORT RESTREINT - ROUTE RESTREINTE - LONGUE DISTANCE - CONTRAT -.De Terrebonne au* f’ontiè'es Québec-Ontar-: et retour (Ports déntree Hull rivière Beaudette et Pointe-Fortune» pou* le transport de marchandises pour le compte de AJS METAL INC de Terrebonne ' (serrures coffres-forts filières portes de voûtes boites à documents pour coffrets de sûreté) Toute personne désirant s opposer à ;a présente ' requête peut le faire dans les cinq jours de la ‘ troisième parution de cet avis i lere publication 22 mars 1977 » 2ème publicatien 23 mars 1977 • 3éme publication 24 mars 1977 MICHELE GOUfN Procureur' GUERTIN.AGN0N et LAFLEUR CANADA , PROVINCE DE QUEBEC I DtST ICT DE MONTREAL COUR DE BIEN-ÊTRE SOCIAL • M et Mme X Requérants ] AVIS A Amta Lyonnais de lieu* inconnus , PRENEZ AVIS qu'une requête en adoption en fa-I veur d un enfant prénommé Jean-Guy né le 12 no-’ f vembce 1967 sera présentée â monsieur 'e Juge ' en Chef de la Cour de Bien-Etre Social de Montréal * ai 410 est rue BeHechasse Montréal Chambre | 100A le26avnl 1977à di*(10» heures del avant-| midi ou aussitôt que Conseil pourra être entendu j Vous êtes donc requise de vous présenter à ces I lieu et date l VEUILLE?AGIR DE CONSEQUENCE 1 MONTREAL ce 14e jour de mars 1977 D AMOURS & VILLENEUVE Procureurs des requérants — CANADA i PROVINCE DE QUEBEC ¦ DISTRICT DE MONTREAL ' GREFFE DFS DIVORCES DISTRICT DE MONTRÉAL i l-I- COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) i NO 500-1E-067317-770 j DAME HUGUETTE LEMAV, ménagère domiciliée I el résidan! au 3095 rue Desmaneaii dans les ville i i et district de Montréal i Requérante ! -vs i CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE ; No 05-004112-775 LA BANQUE ROYALE DU CANADA corps politique et incorporé dûment constitué selon la loi.et ayant .son bureau chef en les cité et district de Montréal.et y opérant une succursale dans la ville de Lon-! gueuil à 1 Place Longueuil.demanderesse -contre- ABDERRAHMAN FATTAH.autrefois de la ville 3e Longueuil district de Montréal et présentement i des parts inconnus.défendeur -et- MINISTERE DE L EDUCATION DE LA PROVINCE DE j QUEBEC corps politique et incorporé dûment cons-Mué selon la loi ayant un division en la ville de St-Lambert district oe Montréal â 6 bout Desaulmer sous le nom COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE CHAMBLY tiers-saisi | IL EST ENJOINT à ABDERRAHVAN FATTAH à l'intention duquel une copie du bref et de la déclara-.non a été laissée au greffe de cede Cour de comparaître dans un délai de trente (30) jours ! Montréal le 21 mars 1977 Claude Uufour Greffier Mes LAZARUS BAER & BELLIARD0 606 rue Cathcart Chambre 505 Montréal Québec Avocats de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL N0 COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) 12-067885-776 J RICHARD ARCHAMBAUl T d adresse inconnue.PAR ORDRE DE LA COUR , L intimé RICHARD ARCHAMBAULT est par les pré i sentes requis de comparaître dans un délai de 6C f jours de la dermèfe publication Une copie de la re * quête en divorce a été laissée â la Division des Di-' vorces à son intention Prenez de plus avis qu â .GASTON GAREAU Requérant -vs- ! DAME JEANNINE ROY Intimée PAR ORDRE DE LA COUR I L intimée DAME JEANNINE ROY est par les prétextes requise de comparaître dans un délai de soi- , défaut pa* vous de sign * er e* de dépose* jne !0urs ^ (a (jCrni^e publication i comparution ou contestation dans 'es délais sus- i |jne COp(g ^ |a ^qy^te en divorce a été laissée a i dits la requérante procédera â obtenir contre i vous par défaut un jugement de divorce accom-' pagné de toute ordonnance accueillant les mesu-! res accessoires qu elle sollicite contre vous , Montréal le 24 février 1977 CLAUDE DUFOUR REGISTRAR Me Robert Monette Avocat 6850 est Sherbrooke suite 350 { MOfitrêal PO ! CANADA I PROVINCE DE QUÉBEC ' DISTRICT 0E MONTREAL C.T.O PERMIS SPÉCIAL ART.2.74 - REG.2(1976) son intention au bureau de la direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal au numéro 1 rue Notre-Dame est à Montréal PRENEZ DE PLUS AVIS qu à défaut par vous de signer et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits le requérant procédera â obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous Montréal ce 21 mars 1977 A BEAULIEU Protonotaire-adjoint ME SERGE CARDINAL avocat 276 ouest rue St-Jacques Montréal CANADA 1 PRENEZ AVIS DUE MARTIN S TRUCKING SERVICE ‘ ^0V^CE 0E °J^!Ec.LTD détenteur Du permis no Z2904-V s adressera 1 NS'PICT DE MONTREAL fl ft Commission des Transports du Québec afin i d obtenir le permis spécial suivant i TRANSPORT GENERAL - LONGUE * DISTANCE - ROUTE De la frontière Québec — Terre Neuve (tous ports ) gme et/ou destination les Villes de Labrador et .Wabush * Ce permis sera valide jusqu â la fin de décembre • 1977 ou aussitôt que la déc»s»on sur la demande j de permis permanente sera rendue J La présente demande est faite en vertu des dispo-t srtions de i article 2 74 du règlement 2(1976) sous i les régies de pratique et de régie interne de la S Commission des Transports du Québec adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre | 55) , Tdut intèiewé («ut contester cette demande de ( permis spécial déposée a ladite Commission dans l les cinq I5| |0urs de la troisième parution de cet • avis en s adressant a la Commission des Trans-1 ports - 505 est rue Sherbrooke - Place du { Cercle Montréal j 1ère publication le ?« mars 1977 | 2éme publication le 25 mars 1977 > 3eme publication le 26 mars 1977 • SIGNE PAQUETTE PAOUETTE PERREAULT RIVET l GR01EAU - - XK) ones1 St-Jacoues suite 900 Mti COUR SUPÉRIEURE Divorce No 12 067692-776 GILLES DESLAURIERS commis résidant et domicilié a 7037 rue St-André Montréal district de Montréal requérant -vs- JEANNETTE KATHERINE BUTLER de lieu* inconnus Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L intimée est requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée au Greffe des Divorces 10 rue St-Antoine est Montréal â son intention PRENEZ AVIS qu à défaut par l'intimée de signifier et déposer une comparution ou contestation dans les délais susdits le requérant procédera â obtenir par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accessoire qu il sollicite (Sig ) A Beaulieu Registrar adjoint Me Sam Goldwater 10 rue St-Jacques Montréal Tél 845-3231 Procureur du requérant GISELE LABELLE Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L mtimee Gisèle Labelle.est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours à compter de la dernière publication Une copie delà requête en divorce a été laissée au greffe de la Cour des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signer et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits le requérant procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous Montréal ce 21 mars 1977 A BEAULIEU GREFFIER-ADJOINT Mes Chiquette.Bissonnette & Girard Avocajs.1496 Chemin Chambly Longueuil La présente est pour aviser que.en vertu d'un acte enregistré au Bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Montréal sous le no 2764980.la Banque Toronto-Dominion (ci-après appelée "la Banque") a rétrocédé et transféré de nouveau à AUDIO MAGNETIC CORPORATION OF CANADA LTD.(ci-après appelé "le client") 1180 Martin Grove Road Rexdale Ontario.Manufacturier tout droit, titre et intérêt de la Banque en vertu d'un transport général de créances fait par Je client en faveur de la Banque en date du 27 février 1977 et enregistré au Bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Montréal sous le no 2676140 Fait ce 18e jour de mars 1977 La Banque Toronto-Dominion (Mrs.) E Paraskeva Directeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-067852-776 DAME MICHELE J0NCAS -vs- RUSSELL BRYCE MARCHANT Requérante Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L intimé RUSSELL BRYCE MARCHANT est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 21 mars 1977 A BEAULIEU REGISTRAIRE BARRIERE NEUER & LAMARCHE AVOCATS 1024 rue Notre-Dame Lachme P Q CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES COUR SUPÉRIEURE (Greffe des Divorces) No 500 12-067 651-772 DENIS MICHAUO époux commun en biens de Hélène Cbarbonneau.résidant et domicilié au 400 Monté?St-François St-Vincent de Paul Laval district de Montréal.Requérant -vs- HELENE CHARB0NNEAU de lieux inconnus.Intimée PAR ORDRE 0E LA COUR L’intimée HELENE CHARB0NNEAU est oar les.pré-sentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu'â défaut par vous de signilier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera â obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesu.res accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL ce 21 mars.1977 A BEAULIEU Registraire Adjoint Me JEAN CHARB0NNEAU avocat 3509 boul de la Concorde Suite 207 Ouvernay Laval Tèi 661-9791 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC PERMIS SPECIAL -RÉGLEMENT 2 (1976) PRENEZ AVIS que LA CIE DE TRANSPORT DES LAURENTIDES LTÉE.3700 boul St-Joseph Est, Montréal détentrice du permis no 459-A s'adressera â la Commission des Transports du Québec pour être autorisée, entre le 18 juin 1977 et le 6 septembre 1977 A laite la location â court terme d autobus sans chauffeur de type ' Bussette' ou "Minibus” a Tourbec Inc 347 est, rue St-Paul Montréal Tout intéressé oeut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s adressant a la Commission des Transports du Québec 505 est.rue Sherbrooke Place du Cercle, Montréal Québec 1ère PUBLICATION le 22 mars 1977 2ême PUBLICATION le 23 mars 1977 3ême PUBLICATION le 24 mars 1977 SIGNÉ ADRIEN R PAOUETTE.C R PAOUETTE PAOUETTE.PERREAULT, RIVIET 6 GR0LEAU CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0: 500-12-067706-774 AMÉLIE CELESTIN, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal REQUERANTE -vs- PHILIBERT B0TEX, présentement d'adresse inconnue INTIMÉ * PAR ORDRE DE LA COUR: L ilntimé PHILIBERT B0TEX est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée a la uivision des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu’â défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera â obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Montréal, ce 21 mars 1977 A BEAULIEU Régistraire-adjoint Me MICHEL COULANGES 4115 St-Denis, suite 6, Montréal, QUE PROCUREUR DE LA REQUÉRANTE CANADA PROVINCE 0E QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL (Aide juridique) COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) No: 12-066810-775 DAME GABRIELLE LAURETTE TROIE, ménagère, domiciliée et résidant au 1662 Balmoral, à St-Hubert.district de Montréal.c Requérante ROLAND LEFRANC0IS.adresse inconnue Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé Roland Lefrançois est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoire!, qu elle sollicite contre vous St-Hubert le 17 mars 1977 (S) CLAUDE DUFOUR Registraire Lamarre.Lafontaine Laviolette & Tremblay Procureurs de la requérante AVIS est donné que Médéric Barrette à 44 rue St-Sylvestre Val d'Or détenteur du permis ou de l'attestation no M-506 556 D-002 Catégorie Entrepreneur Région 8 s'adressera à la Commission des transports du Québec dans le but d'obtenir l’autorisation de transférer son permis ou son attestation en faveur de Paul-Yves Labrecque.74 Des Cèdres.Val d'Or catégorie Entrepreneur région 8 conformément aux dispositions de l'article 2 59 1 du règlement 20 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq (5) jours qui suivent la date de la 3e parution dans les journaux ^ Première parution: 23 mars 1977 Deuxième parution 24 mars 1977 Troisième parution 25 mars 1977 f.ANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE QUÉBEC COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC YVON PELLERIN.Requérant-cédant; HENRI MORIN.Requérant-cessionnaire DEMANDE DE TRANSFERT REGLEMENT 2 (1976) - ARTICLE 2 59 1 PRENEZ AVIS que.le Requérant-Cédant, Yvon Pellerin.s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'être autorisé à transférer tous ses droits, intérêts, titres et privilèges se rattachant au permis no Q-200937-D5 des dossiers de la Commission des Transports du Québec, au Requérant-Cessionnaire, Henri Morin, lequel demande par ailleurs l'autorisation d'opérer au 1880 3ème Avenue, à Val D'Or, le tout conformément au règlement 2 (1976).Article 2 59 1 Tout intéressé peut contester ceQe demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est.Sherbrooke, Place du Cercle.Montréal 1ère publication 22 mars 1977 2e publication: 23 mars 1977 3e publication: 24 mars 1977 SIGNE Me Benoit GR0LEAU PAOUETTE.PERREAULT.RIVET & GR0LEAU 200 St-Jacques ouest Montréal.Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No 05-003267.778 DAME L0UISE-PARE BEAULIEU, résidant et domiciliée au 11498 rue Auger, dans les cité et district de Montréal: demanderesse, -VS- M NORMAND BEAULIEU, présentement de domicile inconnu: défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le détendeur, M NORMAND BEAULIEU, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) (ours de la dernière publication Une copie du bret d’assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal a son intention PRENEZ AVIS qu’a délaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou défense dans les délais susdits, la demanderesse procédera a obtenir contre vous, par délaut, un jugement en séparation de corps accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous MONTREAL, le 14 mars 1977 M A BEAULIEU Protonotaire-ad|oint LABELLE CHARBONNEAU BUSHEV & LAPORTE 4935, rue Beaubien est Suite 105 Montréal.(QUEBEC) | CANADA COMMISSION DES TRANSPORTS PUBLICATION AVIS PRENEZ AVIS que Keystone Rentals Quebec Limited, détentrice d’un permis de la Commission des Transports, permis No 781-DYV, s'adressera à la Commission des Transports afin d’obtenir l’autorisation de changer son bureau de location, dans ia ville de Montréal, du 900 Montée de Liesse.Ville St-Laurent au 368 Michel Jasmin a Dorval.Tout intéressé peut contester cette requête spéciale pour changer la place d’affaires, requête déposée à ladite Commission dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s adressant â la Commission des Transports au 505 est.rue Sherbrooke.Montréal.P.Q.1ère publication: 22 mars 1977 2ième publication: 23 mars 1977 3ième publication: 24 mars 1977 GUERTIN, GAGNON et LAFLEUR CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL C.T.Q.DEMANDE DE TRANSFERT REG 2(1976) - ART.2.59.1 PRENEZ AVIS QUE.MONSIEUR JEAN-GUY HARDY, du 7152-A.rue Arthur Sauvé, Laval-ouest, Province de Québec, détenteur du permis no M-500900 D-002, s’adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir l’autorisation de translérer tous les droits, titres, intérêts et privilèges qu'il ppssède sur le permis M-500900 D-002 région 10, catégorie Entrepreneur, â la compagnie CIL TRANSPORT INC du 1870, boulevard René Laennec, Vimont, Laval.Québec.La présente demande est taite en vertu des dispositions de l’article 2.591 du règlement 2 (1976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55).Tout intéressé peut contester cette demande de transtert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant ê la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal 1ère publication: LE 24 MARS 1977 2e publication: LE 25 MARS 1977 3e publication: LE 26 MARS 1977 SIGNE PAOUETTE.PAOUETTE, PERREAULT, RIVET & GROLEAU 200 ouest, St-Jacques.suite 900, Montréal, P O PAR LOU'S LAVOIE/ AVOCAT CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREEPE DES DIVORCES DIVISION DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-067371-777 GLORIANNE CASTONGUAV, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal REQUÉRANTE -vs- BENOIT LEVASSEUR, présentement d’adresse Inconnue INTIME PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé BENOIT LEVASSEUR est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée a la Divlsipn des Divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.Montréal, ce 21 mars 1977 A BEAULIEU Régistrafre-ad|oint Me ANNE BARNES, a/s Archambault.Rioux 6 Ass 10 rue St-Jacques suite 700 Montréal, QUE Procureurs de la Requérante ruMAnA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-004603-773 SUSAN BENDA résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal.DEMANDERESSE -vs- JOZSEF WEINER.-et- DIANE COOMBS WEINER, autrefois résidant et domiciliés en les cité et district de Montréal, prêsen-temenl d'adresse inconnue.DEFENDEURS CONJOINTS et SOLITAIRES PAR ORDRE DE LA COUR: Les défendeurs JOZSEF WEINER et DIANE COOMBS WEINER sont par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication Une copie du bref d’assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal à leur intention.MONTREAL, ce 21 mars 1977 A BEAULIEU P A C S M Mes GARONCE GARONCE 8.ASS .1255 carré Phillips Suite 1005 Montréal, QUE PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500 05-005488-778 DAME NICOLE POIRIER.LÉO CAQUETTE, Demanderese, Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, LÉO CAQUETTE, est pV les présentes, requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée à son attention au Greffe de la Cour MONTREAL, le 22 mars 1977 (S) A BEAULIEU Registraire BARRIERE.NEUER & LAMARCHE 1024 rue Notre-Dame Lachine, P Q PANADA PROVINCE DE QUEBEC DfSTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 500 02-008361-771 MICHEL O'ROURKE demandeur -vs- RENE RIVEST défendeur ORDONNANCE SUIVANT ORDONNANCE de cette Cour, le défendeur René RIVEST, est enjoint de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière publication de cet avis Une copie du Bref d Assignation et Déclaration ont été laissées au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et déposer votre comparution dans les délais susdits, le demandeur procédera â obtenir un jugement par défaut contre vous LAVAL, le 21 mars 1977 v e Pierre M Bleau •’rocureur du demandeur Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 25 mai 1976 par lequel Trimas Inc a transporté et cédé toutes ses lettres de livres présentes et futures â la Banque de Montréal à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d Enregistrement de Montréal le 4 juin 1976 sous le No 2696790 Banque de Montréal, Montréal, le 25 mai 1976 Avis est par les présentes donné conformément à l'article 1571D du Code civil, qu'un acte de transport de toutes les créances, présentes et futures, de Garcia Transport Limitée ayant sa seule place d'affaires à Brossard, en faveur de Banque Canadienne Nationale, en date du 25 juin 1975, a été enregistré à Laprairie, le 30 juin 1975, sous le numéro 127718 Banque Canadienne Nationale Montréal, 22 mars 1977.PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 05-003074-778 DAME MONIQUE TRAVERSY Demanderesse -vs- JEAN GUERIN.LES ENTREPRISES J M DUPONT INC , MAURICE SABBAH Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur JEAN GUERIN d'adresse inconnue, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une copie du bref d'assignation déclaration et avis a été laissée, à son intention à la direction géné raie des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au numéro 1, rue Notre-Dame, est, à Montréal FAUTE PAR le défendeur, JEAN GUERIN de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande et prononcer jugement par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire MONTREAL, ce 22 mars 1977 ME MICHEL FORTIER, avocat 240 ouest rue St-Jacques suite 800 Montréal A BEAULIEU, Protonotaire Adjoint a Hydro-Québec .APPELS D'OFFRES Pour 10h30, heure de Montréal, aux dates indiquées HAE.63015.F 19 avril Ï977 5 RÉGULATEURS DE TENSION POUR LA CENTRALE LA TUQUE Garantie de soumission: $7,000.IDN.70032.F 19 avril 1977 2 BATTERIES DE CONDENSATEURS TRIPHASÉES, 26.3kV Garantie de soumission: $4,000.AMR.70085.F 12 avril 1977 1 CAMION CHÂSSIS ET CABINE (PBV 50 000 LB) Garantie de soumission: $3,000.LPD.70031.F 26 avril 1977 MATÉRIEL POUR L’ÉLECTRIFICATION COMPLÈTE D’UNE GRUE PORTIQUE EXTÉRIEURE.(CAPACITÉ: 200 TONNES) CENTRALE BEAUHARNOIS Garantie de soumission: $4,000.Aucune soumission partielle PCL.70029.F 10 mai 1977 ASSEMBLAGES DE PINCES DE SUSPENSION POUR CÂBLE DE GARDE, POUR LIGNES 735kV Garantie de soumission: $15,000.Toutes les conditions de chacun des appels d’offres sont contenues dans le document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 à I6h30 à i’endmit suivant: HYDRO-QUÉBEC DIRECTION DES ACHATS BUREAU-N0 700 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉ„ CANADA H2Z 1A4 Pour renseignements, tél.(514) 285-1711, poste 1863.La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque vise, soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué ci-haut.Sauf s’il est contrairement indiqué, une soumission partielle est acceptable, et dans ce cas.la garantie doit être d’un montant égal au multiple de $1,000 le plus près de DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission, jusqu’à concurrence du montant indiqué.Seules les personnes, sociétés et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque, ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire.M.-A.DEMERS i tourisme Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 * 21 CANADA-EUROPE Comment profiter des nouveaux tarifs aériens Il y a quelques années, quand les premiers 747 roulèrent sur les pistes, les gens dont le métier est de faire des pronostics s'empressèrent de crier la bonne nouvelle.“Ça y est, l’avion va être accessible à tous à très bas prix.On traversera l’Atlantique pour cent dollars".Hélas, ils n’avaient pas prévu l’inflation, l'escalade des salaires et des coûts de toutes sortes, enfin la récession et le déficit énorme de la plupart des grandes compagnies aériennes.Dès lors, les prix commencèrent à grimper.Le progrès technique, seul, n’etait pas la solution miracle.Rapidement, les “voyages organisés" et le transport par avions nolisés (charters) apparurent comme le moyen le p‘ voyager et prirent une ampleur considérât.compagnies, dans un effort pour ramener les voyageurs vers ies vols réguliers, offrirent un éventail de prix avantageux assortis de diverses conditions.par.JACQUES-COULON collaboration spéciale plus économique de able, si bien que les Cependant, la gamme complète des tarifs aériens est devenue deouis deux ans d’une complexité telle que même les agents de voyage y perdent souvent leur latin., En passant, précisons que les tarifs sont rigoureusement les mêmes, pour une destination donnée, d’un transporteur à un autre ou d’une agence à une autre.Ne cherchez pas la “bonne affaire” en faisant le tour des compagnies aériennes ou des agences.On ne marchande pas un billet d’avion comme une chambre de motel.Les tarifs aériens sont le résultat d’ententes entre les transporteurs et les gouvernements nationaux et sont régis par HATA (International Air PARTIR, C'EST IMPORTANT .TOURBEC LE SAIT! Cette photo illustre les cours d'initiation à la voile dans les Antilles du programme "Hissez les Voiles .Information et réservations Tourbec Inc.Publi-reportage Transport Association), à l'exception des vols charters et des Noliprix valables vers l'étranger et à l'intérieur du Canada.En bref, disons qu'il existe quatre types de tarifs.Les tarifs réguliers variant selon la saison, la durée du séjour, le fait qu'on peut se prévaloir d’un tarif excursion-jeunesse ou excursion-groupe, etc.Ainsi, sur le parcours Montréal-Paris, il existe 13 tarifs différents, à partir du 1er avril, dont 3 peuvent être achetés en aller simple.Le tarif APEX (billet excursion acheté à l'avance) de 22-45 jours doit être réservé au moins deux mois avant la date de départ et payé au complet dans les 7 jours’qui suivent la réservation, Il faut aussi préciser la date de retour et les frais d’annulation sont de $50.Pour ces types de billets sauf la première classe, les compagnies tiennent compte de deux saisons : basse.15 sept-14 mai; haute, 15 mai-14 sept.Pour le tarif APEX, toutefois, la haute saison comprend seulement juin, juillet et août.Enfin, les tarifs Noliprix (nouveauté cette année) et les tarifs des vols charters.En prenant pour exemple le trajet Montréal-Paris (via Air Canada ou Air France), tâchons de voir un peu de quoi il retourne (des destinations comme Bruxelles et Amsterdam coûtent sensiblement le même prix).Imaginons que vous devez quitter précipitamment Montréal pour affaires, mais vous ne pouvez rester que quelques jours à Paris.Malheureusement, rien n’est prévu dans ce cas et vous de- vez payer le plein tarif de la classe économique: $694 en basse saison et $870 en haute., L'un de vos amis qui vous accompagne a plus de chance.Comme il peut s'absenter plus longtemps, il a opté pour le tarif economique de 14-21 jours et payé $588 (il lui en aurait coûté $683 en haute saison).De plus, il bénéficie de deux arrêts facultatifs dans chaque sens, par exemple Londres et Bruxelles.Votre voisin de siège qui vous a prêté son journal dispose encore de plus de temps, Il a donc choisi le tarif classe économique de 22-45 jours et payé $430 ($537 s'il voyageait en haute saison).Par contre, il ne peut s'offrir d'arrêt en cours de route.Les gens que vous avez aperçus en première classe, en entrant dans l'avion, et à qui l'on offre maintenant "drinks” et cigarettes, sont des passagers qui ont les moyens ou qui travaillent pour des entreprises qui les ont pour eux.Dites-vous bien que s'ils ne payaient pas l'aller-retour Montréal-Paris $1,344, les autres passagers paieraient leur place plus cher.En causant avec d’autres compagnons de voyage, vous pourriez découvrir que certains ont encore acheté d'autres types de billet.Par exemple, le petit groupe de jeunes qui parlent fort a l’arrière de l’appareil, voyagent au tarif jeunesse (moins de 22 ans) et ont payé chacun $404 ($461 en haute saison).Cependant.ils n'ont pas droit à des arrêts en route et ne peuvent réserver leur place que 5 jours avant la date de départ.Leur billet est valide un an mais, s'ils reviennent en période d'affluence, ils peuvent avoir du mal à trouver une place.Quant au groupe de professeurs qui se trouvent un peu en avant de vous, ils voyagent naturellement au tarif groupe (toujours classe économique).Dans ce cas.l’aller-retour Montréal-Paris revient à $450 ($565 en haute saison) et est bon pour une période de 14-21 jours seulement.Enfin, plusieurs voyageurs ont choisi le tarif APEX, 22-45 jours, qui ne permet pas d'arrêt mais coûte seulement $361 ($459 en juin, juillet et août).Les tarifs Noliprix sont une nouveauté cette année.Air Canada, Air France et d’autres compagnies desservant l'Europe offrent donc, sur leurs vols réguliers, une quantité limitée de sièges que l'on peut réserver aux memes conditions que les vols charters, soit au moins deux mois à l'avance.On exige un dépôt non remboursable de $50 et le billet doit être acheté au plus tard 45 jours avant la date de départ.Un petit ennui toutefois: les frais d'annulation sont de $100.Marc Beaugrand-Champagne, d'Air Canada, explique que les Noliprix ont été créés pour concurrencer les entrepreneurs de vols charters et "utiliser toute notre flotte disponible tout en offrant certains avantages aux clients".Ces billets sont valides sur les vols directs seule- ment et pour des périodes de 14, 22 et 45 jours.La démarcation saisonnière est plus subtile puisque l'on distingue la basse saison, la basse saison intermédiaire, la saison intermédiaire de pointe (2 juin-22 juin et 31 juillet-27 août) et la haute saison (23 juin-30 juillet).chacune étant assortie de tarifs différents.Ainsi, l’aller-retour Amsterdam, Bruxelles ou Paris varie de $319 à $419; Francfort $339 à $439 et Londres $279 à $399.Pour utiliser au maximum la capacité des avions et stimuler les déplacements, un groupe de tarifs Noliprix est aussi en vigueur pour des destinations canadiennes supérieures à 700 milles (Toronto.Ottawa ou Québec ne tombent donc pas dans cette catégorie).Le principe de tarification est simple: c'est le prix régulier d'un billet aller plus $31.Là encore il faut réserver 2 mois d'avance.Les billets doivent être émis dans les 7 jours qui suivent la réservation et il n est pas toujours facile de changer les réservations (frais non remboursables de $20).Ces billets, offerts en nombre limité, sont valides pour des séjours de 10 à 30 jours (aucune réduction pour enfants).Mais ils permettent de faire une économie appréciable.À titre d'exemple, l'aller-retour Montréal-Vancouver en Noliprix revient à $237 contre $412 en tarif régulier.L’EUROPE BUISSONNIÈRE \ VISITEZ L’EUROPE AU GRÉ DE VOTRE FANTAISIE LOCATION OU ACHAT-RACHAT DE VOITURE DE GRANDE MARQUE SPÉCIAL VIAU PETITE 2 PORTIÈRES 2 SEM.$349.; GRANDE 4PORTIÉRES 3 SEM.$409.EURAILPASS LE TRAIN A VOLONTÉ 2SEM,$170.3 SEM.$210.1 MOIS $260.2 MOIS $350.\JÎÆhU 353-7650 694-2343 869-9381 688-621 m Club Méditerranée IM .m MilV m n MARTINIQUE GUADELOUPE MEXIQUE TAHITI HAWAII MAROC r: ?Le CLUB MÉDITERRANÉE c 'est aussi une façon de visiter un Pays grâce aux excursions et circuits organisés GRECE -HELIOS CORFOU, Hôtel au bord d» mer 13 jours comprenant circuit de 7 jours $601.20 ours $851 - voyage aérien en sus.SÉNÉGAL - LES ALMADIES, Hotel sur la plage voyage 13 jours vol aérien Inclus $1148 ET PLUS DE 50 AUTRES DESTINATIONS DANS LE MONDE.JIÏIWTW'V , r;C1 , ^ V ,v—'i* Je désire recevoir la nouvelle brochure en couleur gratuite été 77 du Club Méditerranée NOM ADRESSE VILLE CODE POSTAL.Le Devoir - 24-3-77 Si vous désirez plus de renseignements adressez nous le coupon ci-contre à Club Med.C.P.747 Pointe Claire P.Q.H9R 4S8 Voyai votre Agent ds Voyage ou Venez nous voir, 2 pl.Ville-Marie S.459 parmi.502tS Faisons plus ample connaissance.Nous pouvons devenir de bons amis.r MD-3-7T1 Postez â: Département du tourisme des Bermudes, 2 Bloor Street West, Toronto, Ontario M4W 3E2 Nom: Adresse:.Ville: .Province Code Postal Agent de voyage L À quand votre visite?j Si vous recherchez un endroit pour passer des vacances agréables, ou vous pouvez vous distraire et oublier vos problèmes, il vous faut sortir de l’ordinaire.Il vous faut des activités intéressantes et des amis accueillants autour de vous.Il y a bien des endroits sur terre qui peuvent vous les offrir, mais aux Bermudes, c’est différent.La preuve, c’est que nos visiteurs reviennent d’année en année.Ils y trouvent 21 milles carres de beaux paysages, 9 parcours de golf, plus de 80 courts de tennis, de la pèche extraordinaire, des excursions intéressantes, de la bicyclette, du shopping, des plages merveilleuses.et bien d’autres choses.Vous serez d’accord vous aussi Alors, faisons plus ample connaissance.Postez le coupon ci-dessous pour recevoir notre brochure-couleur de toutes les activités.Ou dcmandez-la a votre agent de voyage.Pensez donc, vous n’ètes qu’a quelque deux heures de chez nous.Lorsque nous aurons fait plus ample connaissance, vous reviendrez sûrement nous voir.LES BERMUDES La douceur de vivre VOYAGES ^ TüaveuidE.4454 St-D«nle 911 Beaubien «et Centre Laval Dominion Square 845-8225 1010 Ste-Catharine o.861-7272 273-7755 Place Longuauil 679-3777 687-0880 Plaza St-Huberl 273-2581 861-7273 Salariat Lachuta 562-3788 Dupuia Centre-ville Place Portobello Galeries Normandie Centra Laval 842-5181 672-5353 331-8971 688-8310 22 • Le Devoir, jeudi 24 mars 1977 tourisme tz X Çï es 1500 KILOMÈTRES ^DE GLACIERS AU SOLEIL! UNE PRÉSENTATION DE TREASURE TOURS ET DES VOYAGES P.L.M." UNE EXPÉRIENCE HORS DE L'ORDINAIRE ! LA CROISIÈRE EN ALASKA S.S.VERACRUZ ï*- Duree de 8 jours JB ^ANCHORAGE es i \ _ • SKAGWAY DU 28 MAI AU 24 SEPT.77 37ÉPART DE MONTRÉAL Tpartir de $49900 u.s.q.; •JUNEAU • KETCHIKAN TAXE PORTUAIRE $12#0 A/R VANCOUVER Tarif airien Montréal-Vancouvar-Montreal inclus _ 388-9241 o Z 1 Q.1220 EST FIEL travel Une équipé dynamique pour vous servir.MONTREAL QUEBEC H2C1R1 CHICAGO____________________________ un nom qui devrait être prononcé en français CHICAGO I Illinois) — "Même pour aller au ciel il faut changer d'avion à Chicago." affirment les plaisantins Sour souligner la fréquence es correspondances qui se font à O'Hare.l'aéroport international de Chicago.C'est un fait que si plusieurs d'entre nous ont déjà changé d'avion à Chicago, rares sont ceux qui connaissent la ville et.plus rares encore ceux qui veulent s’y attarder.Car Chicago fait peur! N a-t-elle pas été la capitale du crime pendant nombre d'années?Le massacre de la Saint-Valentin a marqué la ville au fer rouge Pourtant cela se passa il y a près d'un demi-siècle.Aujourd'hui encore, certains quartiers de Chicago sont peu recommandables la nuit.Mais il en est de même pour la plupart des grandes villes et Chicago pas plus ou une autre.On imagine volontiers Chicago comme la succursale de New York: une ville d'affaires.de congrès, de béton, de.vent aussi.Mais on l'associe mal à une jolie ville.Kt c'est la première surprise que Chicago réserve à ses visiteurs: elle est très belle.Klevés sur les bords du lac Michigan, les gratte-ciel de Envolées agréables par CARIBBEAN AIRWAYS vers la Barbade sans escales 'La perle des Antilles L'enchantement de la Barbade commence à Montréal, à bord du 707 des Caribbean Airways sans escales.La courtoisie du personne! a bord n’a d'égale que l'hospitalité que vous réserve la Barbade.Déjeuner en plein ciel vers des plages ensoleillées et accueillantes! Départ de Mirabel chaque jeudi matin à 9h30 et arrivée à la Barbade quatre heures 55 minutes plus tard.Vous pouvez confier tous les préparatifs à votre agent de voyage, ou à Caribbean Airways (514) 844-3956.SPÉCIAL Vacances Sunflight! • La Barbade du 5 mai au 7 octobre 1 semaine: a compter de $329.00' 2 semaines: a compter de $369.00* t par persoene deu* pa' crvar-.tne ne comprenant ni le servxe a h«et ni ie* taxe* d aéroport Vacances organisées spécialement' par Sunflight, le symbole de vacances le plus prestigieux au Canada.Les prix comprennent: • le transport aller-retour de Montréal • le service normal de repas et de bar a bord • les correspondances et le transport des bagages • une chambre d'hôtel climatisée avec bain et douche • un appartement avec cuisine ou un plan de repas selon l'hôtel choisi • une réception d'accueil • un sac de plage et un étui a billets • le service du représentant Sunflight vmrmj Montréal: 666 ouest:, rue Sherbrooke, tél.: (514) 844-3956 La Barbade: Lower Bay Street, Bridgetown, tél.: 60110 CARIBIlEAIIAIIIWinfS Ligne aérienne nationale de la Barbade Chicago ont vue sur le lac.Celui-ci est bordé d'un boulevard.de parcs et de plages.De petites péninsules s'avancent ici et la Elle sont réservées à la verdure, à des centres récréatifs et à des musées, tout en offrant aux visiteurs des points de vue remarquables sur le profil allongé de cette ville de plus de sept millions d'habitants.Contrairement à d'autres villes portuaires, Chicago a réservé son "littoral'' aux blocs d'appartements, plutôt qu'aux centres commerciaux et aux maisons d'affaires.Ce sont donc les résidents qui profitent du vent du large, de la fraicheur.de la vue des voiliers et des couchers de soleil.Naissance des gratte-ciel Autre surprise: ce n'est pas New York qui innova avec les gratte-ciel, mais bien Chicago.La naissance des premiers gratte-ciel d'Amérique remonte à 1885 et serait due à un incendie spectaculaire causé.par une vache.("est d'après la légende, la vache de Mrs.O'Leary qui.en renversant une lampe à pétrole dans son étable — en 1871 - mit le feu a la ville.Edifices et trottoirs étant faits en bois, tout le centre-ville de Chicago brûla.Sauf le Water Tower construit en pierre.Il fallut recommencer à zéro.C'est alors que quelques architectes aux vues avant-gardistes innovèrent avec la construction de 21 édifices à 16 étages.Aujourd'hui ces premiers-nés d une nombreuse famille de gratte-ciel vivent encore à 1 ombre de leurs grands frères plus modernes et donnent à Chicago une apparence unique.Car, on peut aimer ou ne pas aimer le béton, il faut ouand même admirer la richesse architecturale de Chicago.On en peut suivre l'évolution, désormais presque centenaire, en se promenant sur l'avenue Michigan, une des principales artères de la ville.Chicago vue de haut C'est ainsi qu'on remarque que les premiers gratte-ciel ont été chapeautés avec un grand souci d'élégance et d'harmonie.Leur sommet se termine soit par une tourelle de château, un clocher d'église, une coupole de cathédrale, ou tout bonnement en forme de gâteau de noces, avec frises, gargouilles et sculptures agrémentant le béton Les différents matériaux qui furent utilisés à travers ce centenaire de construction moderne et les différents degrés d'oxydation qu'ils ont absorbés, donnent a la silhouette de Chicago des reflets étonnants allant du noir au blanc, du vert au brun, du jaune au rose.Jusqu'à ce qu'il soit battu par la tour du CN de Toronto (550 m l.le siège social de la maison Sears à Chicago était le plus haut bâtiment au monde (440 m.i.Avec ses 110 étages il constitue une véritable tour d'observation d'où l'on peut voir non seulement tout Chicago à ses pieds, mais aussi — par temps clair — trois États avoisinants.Vu de loin, ce gratte-ciel ressemble à un immense jeu de blocs arrangés par quelque géant qui aurait usé de toute son habileté pour les maintenir en équilibre, commençant avec une large base et diminuant le nombre de blocs vers le sommet.Au 103ème étage se trouve une promenade vitrée.On y accède, en moins d’une minute.par un ascenseur-éclair.La promenade classique de Chicago dirigera vos pas du centre ville vers l’édifice Sears.Comme on le voit de loin, on se pointe sans peine dans sa direction.Sauf que lorsqu'on s'en rapproche, entoure qu'il est par la First National Bank, la plus haute banque du monde, et quelques autres géants du même acabit, on ne le voit plus.Et il n'est pas rare de devoir demander, d'un air gêné, à un passant où se trouve le "Sears*, que l'on peut voir à des dizaines de mil- Profitez t) un atmosphère de détente dans une de nds auberges Ce sont de petits hôtels dont le coût est â partir de $15 par jour Charmant, tranquille, privé, intime et très amical.Vous faites partie de la famille dès votre arrivée.Les Barbades sont reconnues pour sa cuisine, le soleil, le plaisir, la plage, (a mer et le suri .N hesitez pas a venir passer des vacances inoubliables aux Barbades, é des prix raisonnables, dans nos auberges.Pour plus de renseignements et connaître nos tarifs, écrivez, auiourd hui même, au BARBADOS BOARD OF TOURISM.11 King St., West.Toronto, Ontario, ou téléphonez-nous au (416)869-0600, __________________par.MONIQUE NUYTEMANS collaboration spéciale les à la ronde, mais que Ton perd de vue en s’en rapprochant.Sears est situé dans le centre des affaires de Chicago, surnommée ‘‘Granit Canyon" à cause des nombreux gratte-ciel qui plongent en rangs serres dans les rues et les privent de soleil.La France à Chicago A Chicago tout ce qui a un accent français plaît.Le chansonnier français du bar du Ritz-Carlton, Jean-Paul Vignon, attire beaucoup de monde.Les vêtements français sont très recherchés, les fromages aussi On aime les gens parlant anglais avec un accent français.On aime la gastronomie, les vins français et les impressionnistes.Si les Américains nous ont parfois habitués à mal manger.il faut faire exception pour Chicago où l'on mange remarquablement bien et.où les menus sont imprimés en français! Quelle magistrale leçon pour nos Anglais unilingues.et contents de l'être.L'Américain qui désire commander des "quenelles de brochet", devra prononcer ces mots comme il le peut, car aucune traduction ne vient à sa rescousse.Seule une excplica-tion-anglaise en petits caractères l'aidera à identifier le plat.Les mousses de poisson nappées de sauce nantua, le turbo-tin sauce mousseline sur lit d'épinards, n'ont aucun secret pour les chefs de Chicago.Dans la plupart des grands restaurants, le maître d’hôtel vous reçoit en français.Même dans les restaurants portant un nom anglais, comme le “Crichet's” qui est une succursale du célèbre "Club 21” de New York.Ici le chef, Guy Petit, est originaire de Paris et le maître d'hôtel, Jean-Pierre, vient de Calais.La spécialité du Crickets est le "brunch" louisianais du dimanche matin, rappelant au visiteur celui du célèbre Bren-nen's de la Nouvelle-Orléans.On y mange des oeufs pochés à la hussarde, des oeufs sar-dou.(en français au menu, bien entendu), suivis de bananes Foster, la seule concession anglaise au menu.Le Crickets, décoré de façon amusante avec des jouets d'enfants cloués sur ses poutres transversales, est logé dans l'aimable hôtel Tremont à deux pas du Hancock Building.Il suffit de passer la porte du Tremont pour tomber dans une atmosphère vieille Europe d'il y a deux siècles.Des antiquités d'époque meublent le hall d'entrée de ce petit hôtel qui n'abrite que 150 chambres (pour Chicago c'est minuscule).Ce hall ressemble plutôt au salon d'une vieille maison de maître.Au Tremont on jouit d’un calme remarquable.Aucun bruit du dehors ne vient troubler la quiétude de sa chambre décorée avec un goût, exquis.Ajoutons que le personnel est remarquablement! stylé à l'européenne.C’est le genre d’hôtel qui étonne dans, une ville trépidante et ultran moderne comme Chicago et ui est une surprise de plus ans une ville qrti en réserve tellement.Restaurants de choix Le choix des restaurants est vaste à Chicago.Mais pour débuter il faut essayer le restaurant du Hancock Building, un autre géant qui pousse les 96 étages.Le restaurant se situe au 95ème étage de cet édifice et s'appelle "The 95th”.Dans un fort joli décor traditionnel, on a une vue impressionnante sur Chicago la nuit.La spécialité de la maison — qui est aussi un peu celle de tout-Chicago — est le boeuf Wellington, un plat tradition- BARBADOS FOIRE INTERNATIONALE DE CASABLANCA royal air maroc -c informe sa clientèle d’affaires que la FOIRE INTERNATIONALE DE COMMERCE se tiendra à CASABLANCA du 26 avril au 15 mai 1977.Pour toutes informations, téléphoner à 285-1647.royal air maroc -k nel dans l’Ouest américain.Mais Chicago est passé maître dans sa preparation.Le restaurant “Tango" de l’hôtel Belmont, le “Sweetwater" de la rue Rush, sont d'autres noms à ajouter à la liste gastronomique de cette capitale des villes de congrès qui fait tout pour se donner un cachet européen et.qui y réussit! Quant aux magasins de State Street — la rue Sainte-Catherine de Chicago — ils sont décorés avec beaucoup de goût.Leur choix et leur chic Chicago aussi affolant pour le portefeuille que l'étaient les rues de Chicago, dans les années 30, pour ses habitants.Old Town et New Town sont des sections de la ville renommées pour l’originalité de leurs boutiques, de leurs boîtes et de leurs restaurants dont, il fallait s'en douter, plusieurs portent des noms français.Autre étonnement à Chicago: saviez-vous qu'elle est une importante ville d’art?Si importante qu'elle justifie un autre article.AUTO/ifoJJ %, m PERMIS PROVINCE QUÉBEC 50493 mopmo ’Vrac# LE GRAND SPÉCIAL 1977 SIMCA 1307S i SIMCA VOITURE DE L'ANNÉE POUR VOS RÉSERVATIONS VOYEZ VOTRE AGENT DE VOYAGE MAROC Les villes Impériales et les Kasbahs du Grand Sud Casablanca, Rabat,Meknès, Fes, Erfoud, Tinerhir, Ouarxazate, Marrakech.1 5 jours en pension SQQI* complète— à partir de Oefv Avec 1 semaine supplémentaire, sur la plagi: so:t a rholil MERIDIEN M0HAMMEDIA: *1,115 soit g I holil EUÎ0PAMAR0C à AGADIR: *1,085 Départ*: 25 mars — 15 avril — 24 juin — 8 juillet 5 août — 2 et 16 septembre — 7 octobre et 11 novembre Départ spécial: Festival de Marrakech- 20 mai SCANDINAVIE-URSS-POLOGNE Du 30 juin ou 21 juillet Bergen, Sognefjord, Oslo, Stockolm, Moscou, Léningrad, Varsovie, Cracovie, Copenhague 21 jours $1,985 .’Europe en groupes avec les Tours Chantecler inc.FRANCE-ITALIE-SUISSE Un choix de 8 départs de mai à octobre 22 jours— à partir de ^1 ,549 Les PROVINCES de FRANCE La France telle qu’elle doit se visiter 3 départs : 5 mai, 7 juillet et 8 septembre 22 jours —à partir de ^1 ,595 L’EUROPE CENTRALE Allemagne — Autriche — Suisse 3 départs : 9 mai, 4 juillet et 12 septembre 22 jours — à partir de s1,643 VOYAGES DE GROUPES ACCOMPAGNÉS DE MONTRÉAL EXTRÊME-ORIENT 2 départs Printemps: 21 avril au 14 mai Automne: 3 au 26 novembre JAPON: Tokyo, Hokone, Tobo, Kyoto, HONG KONG, BAll, SINGAPOUR, THAÏLANDE, PHILIPPINES retour par 24 jours s2545 r- LES VOYAGES Nous sommes au service des Canadiens français dcouis plus de dsans 1460.AV.UNION Tél.: 845-8221 Montréal H3A 2B8 Le métro à notre porte - Station McGill/Union ?" ) Bureau ouvert tous les] ours de 8h30 à 18h \L 'y Permis le jeudi jusqu'à 21h ^50178 Iesamedide9ti30à 13h tourisme Au soleil des Bahamas Carnet du Sud -par.GUY DESH Al ES Étant donné que l'eau chaude et verte bordée de sable blanc n'a jamais existé, n'existe pas et n'existera jamais chez nous hormis dans quelques piscines chauffées entre le 15 et le 20 juillet (durée réelle de l'été canadien) il n'est pas utile de s'emballer à la première fonte des neiges et de congédier à jamais de son esprit les destinations tropicales.À cette époque où l’on risque encore grandement la tempête de neige (communément appelée “la tempête de Pâques”) il n'y a rien de saugrenu à aller passer une petite semaine ou une quinzaine dans le Sud.La Floride a fait beaucoup parler d’elle cet hiver.D’abord parce qu’il a neigé à Miami mais aussi parce que les esprits snobinards se sont acharnés plus que jamais à dire combien cet endroit était vulgaire notamment à cause de la présence de Québécois.J'ai eu l'occasion de dire ce que je pensais de cette attitude et j'ai fait valoir pour ma part d'autres aspects de la vie floridienne dont la vie culturelle.les prix abordables, la plongée sous-marine et les étranges 5 à 7 au Poodle Room du Fontainebleau.Bref, laissons la Floride se reposer de tout cela et songeons aux Bahamas puisqu'il s'agit de sable blanc, de mer verte et chaude et de soleil.Mon récent voyage à Freeport et à Nassau m'amène d'abord à faire la remarque générale qui s'applique aux Antilles et à toute autre ancienne, nouvelle ou future colonie britannique ou américaine; il faut y éviter trois choses; manger, visiter et faire du shopping.Il faut renoncer à manger et s’en tenir à la sustentation modeste et frugale parce que c’est carrément trop cher et franchement mauvais.Ici et là, avec un peu de chance, arrive-t-on à trouver un steak qui, quoique trop cuit, réussit à ne pas être exagérément rébarbatif pour un prix d'environ $10.Il y a aussi, pour des sommes de $5 ou $6, le classique “poisson local” dont on n'arrive pas à connaître avec précision les origines puisque son nom et sa forme diffèrent selon les îles et que je soupçonne fort d’ar- river tout droit des aquariums d'élevage du Japon.J’ajoute qu'aux Bahamas en particulier, et surtout à Freeport, sur file Grand Bahama, il faut s'enlever de la tête toute Idée de boire du vin.Ça crée d’inutiles remous dans les cuisines locales, ça amène des discussions, des pourparlers, des négociations, des conciliabules parmi le personnel et ça se termine fatalement par une bouteille de Taylor rouge glacée importée des grands vignobles de New York.Non, pourquoi ne pas saisir l'occasion de perdre quelques kilos en mangeant des oranges, des noix et du fromage et en buvant beaucoup d’eau.Deuxièmement il faut éviter de visiter parce que, simplement.il n'y a rien à voir.Nassau peut-être, parce que cette vieille ville anglaise est plantée au milieu d'un véritable jardin, l'île de New Providence, où aux abords des verdoyants terrains de golf il n’est pas encore trop rare de voir des jeunes gens blonds jouer au tennis sous l'oeil admiratif des mothers” en train de prendre le thé sous ombrelle.Mais, en dehors de vagues poupées autochtones dangereusement semblables à celles qui nous arrivent de Taiwan, et des paniers de paille tressée, ce n'est pas dans les boutiques de Bay Street à Nassau qu'on atteindra la limite de la résistance à la tentation.Donc, pas de shopping.Les Bahamas ont une vocation: la mer et le soleil.Par conséquent il s'agit de ne pas trop chercher autre chose.Ces 700 îles formant un arc de 700 milles dans l'Atlantique depuis la proche côte de la Floride en descendant vers le Sud sont un paradis pour le tennis, le golf, la voile, la plongée, la natation et le populaire bain de soleil sur la plage.Ce dernier, du reste, n’est pas si banal qu’on le croit.D’une part il permet d’assister à des épreuves de courage extraordinaires.Des dames,le nez couvert d une sorte de masque blanc, munies de bouteilles d’huile variées, le corps enduit de produits à “filtre solaire”, bravent à l’horizontale les rayons ardents du soleil.C’est le rissolage en règle avec manoeuvres délicates pour dé- OUEST CANADIEN par AVION et AUTOCAR I Mm.à partir dt *845 international Touraine LES MARITIMES aiiM.8 daparta an julllat $ACQ •n autocar HÜD LA GRÈCE Accueillante en toute saison, pays idéal pour tous les âges et tous les goûts Ses plages sablonneuses et chaudes et ses innombrables et pittoresques îles feront de votre voyage un souvenir Inoubliable! Adressez-vous en toute confiance à L'AGENCE DE VOYAGE DARMIS, les VRAIS spécialistes de la GRÈCE, Notre bureau d'Athènes (DARMIS TRAVEL) est à votre entière disposition pour voua servir sur place Lalssez-nous vous conseiller et eonfiez-nous vos projets de vacances à temps car la Grèce est un pays très en demande ) Des possibilités de camping sont egalement disponibles pour les groupes d’étudiants et autres amateurs VlTÎIN^ AGENCE DE VOYAGE DARMIS 8 asf Sharbiouks lèl 849 tt7/7 fittôb 3 P! sans perdre le contrôle et le soir c'est souvent l’évanouissement dû à l’insolation, le repos du guerrier des sables, l'heure Noxema avant celle de la peau qui cloche et qui pèle dans les atroces douleurs de la brûlure.Mais tous n'ont pas la même ténacité et fuient dans les retranchements arrières, sous des cocotiers crochis par le vent, sous des parasols en quête de clients ou encore sous les auvents des bars de plage.C'est dans cette guerre opiniâtre, à ces olympiques du soleil.qu'on assiste à des transformations de personnalités.Je prends pour exemple cet homme d’une soixantaine d'années, fraîchement débarqué sur le champ de bataille, la peau couleur de cercueil d'enfant et qui venait de s’installer sur une chaise longue non loin de moi avec sa femme sur la plage du Holiday Inn à Freeport.Un Américain, mâchouillant un cigare, regardant toujours l'heure à sa grosse montre, par habitude, parlant sèchement à sa femme et tentant de lire une revue d'affaires.Malgré son dénuement vestimentaire, son allure grotesque et le contexte général il faisait toujours penser à l'homme d’affaires qu’il devait sûrement être.Rigide, important, puissant peut-etre.C'est tout juste si, par habitude, il ne décrochait pas instinctivement un téléphone imaginaire à côté de sa chaise longue.Mais le soleil travaillait vilain.L'homme devenait mou, abandonnait sa lecture et commençait à se passer très souvent la main sur le crâne dégarni, C'est là que sa dame a pris les choses en main, Elle a sorti de son sac une sorte de fichu rouge dont elle a coiffé son thari, ce dernier se couvrant les épaules d'une serviette rayée jaune et noir; et le couple, se sentant incapable de résister passivement a l'attaque solaire, s'est mis à marcher le long de la mer En moins d’une heure cet homme, probablement président de quelque firme importante, faisant trembler les secrétaires et les subalternes dans ses gratte-ciel, ressemblait à s’y méprendre à une grosse paysanne ukrainienne sur le point d’étre violée par un bourdon géant, LE PRINTEMPS EN EUROPE ¦VM les tmire CHANIECLn > •out l« «ign* d« la qualité j Nous avoflt encore des piece* »ur /ta circuit* tulvent*, mal* IL EST GRAND TEMPS DE S’INSCRIRE TUNISIE — SICILE — ITALE DU SUD PROVINCES DE FRANCE ITALIE APPROFONDIE EUROPE CENTRALE AN6LETERRE — HOLLANDE — BELB!( ESPAGNE-PORTUGAL Datas Tirr.Avtai TOTAL"” 5 tu 26 mil $1.177 8810 tua?588 27 Mti $1.165 $430 11.595 7 88 24 MB) $877 $816 $1.493 988 31 mai $1.213 $430 $1.643 19 mai - 9 j«ifl $1.151 $585 $1.716 26 maM7juii $1.017 $606 $1,623 PftIX TOUT COMPRIS DE MONTRÉAL A MONTREAL inc Niant INugnwntatlon de 2% des tarifs aérions prévue pour la lar avril 1977 (taxe de S8.00non incluse) Possibilité du tari! aérien réduit “APEX'' pour le tour ESPAGNE -PORTUGAL du 26 mai brochure Illustrée sur demande.VOYAGES ANDRÉ MALAV0Y INC.1255, rue Université, Suite 1220, Tél.: 861-2485 Montréal, Qué.H3B CW9 "Hiii dit VOYAGES dit MALAVOY" DÉTENTEUR D'UN PERMIS DU QUÉBEC C’est curieux comme les hommes changent en maillot sous les rayons de soleil.Voilà en tout cas des scènes qui ne coûtent pas cher et qui apportent énormément de satisfaction pour qui veut observer ses semblables.Aux Bahamas comme plus loin aux Antilles anglaises la musique nocturne dans les boites est particulièrement bonne et la danse constitue de ce fait une activité non négligeable.Pour ceux qui veulent dépenser dans les casinos ou qui veulent louer des voiliers ou s'adonner à la pêche ou à la plongée il est évident que les Bahamas n’ont rien à envier à personne.Mais ce qui différencie ces îles finalement c'est leur proximité par rapport à nous.A 20 minutes de vol de Miami.Nassau et Freeport nous offrent encore à meilleur compte ce que la Jamaïque, la Barbade et Trinidad nous proposent à des centaines de milles plus au Sud, à savoir la mer verte et chaude et le sable blanc.THE NEW DUNN MOTOR INN 120 CHAMBRES SPACIEUSES Simple 9.88 double 13.88 Sortie 72 (1-95) et Pope Road Case postale 1190 Téléphone: (919)892-8711 Dunn, Caroline du Nord 28334 Escompte- personnes du Troisième âge A mi-chemin entre N Y et Disney World Le Devoir, jeudi 24 mart 1977 • 23 TOURS MT-ROY AL Igjf TEXAS-LOUISIANE • NOUVELLE-ORLEANS $77^ 2 Mmaintt par avion | | U CALIFORNIE-ARIZONA NEVADA 2 aamalnaa par avion *868 TOURS CHANTECLER INC.GRÈCE 3 SEM.à partir do OMIrtMMI $4A^LO iwlit II UfMtu I SCANDINAVIE Norvège - Suède • Danamark at Finland* 3 SEM.A partir de *2396 "^Ô'^cyLark VBcances Km CanarlM I eem.à partir de *491 Hawaii I aom.à partir da *649 Eapagna 8 aanv é partir da *499 Moscou at Europa da l'Eat — 22 Jours 13 julllat *2392.50 7.a»t, *2312.50 Colombia (2 aanv)>699 Coata Rica et Guatemala 2 aanv *812 Europe Vola nollaéa vora Pari» à partir da *299 Location do Voiture Eurail Paaa Voyage organMa PP Croisières STRAND Une semaine vol aller-retour de Montréal compris.À partir de $499 Départ: mai et sept.77 Exceptionnellement l'agence fermera a 4h p.m.le mercredi 30 mars à l’occasion de son 10e anniversaire de fondation.AGENCE DE VOYAGES RENSEIGNEMENTS et RÉSERVATION AGENCE DE VOYAGES ATLAS "Vous dit vaut mieux trop tôt que trop tard" Tél.: 527-8881 1821 est, SHERBROOKE MONTRÉAL H2K1B4 AGENCE Dt VOYAGES LCtMCIU PERMIS /SOI 50316 (g)Ë»iïD(ATC Treasure Tours < AU SERVICE DO CANADIENS DEPUIS PLUS DE SO ANS 44 LONDRES ou PARIS COMPTER DE DEPARTS PENDANT LE WEEK-END $2991 DATE DE DEPART CHOIX DES DATES DE RETOUR ET DUREE DU SEJOUR DERNIERE DATE DE RESERVATION 15 JOURS 22 JOURS 29 JOURS 43 JOURS 57 JOURS PRIX Montréal • Paris MAI Tous les départs ont lieu de l’aéroport international de Mirabel à destination de l’aéroport d 'Orly Ven 21 Sam 11 juin Sem 18 juin Sem 25 juin Sem 9 jUil Sem 23 lull Lun 28 mere $329.00 JUIN Ven 3 Sem 18 juin Sem 25 juin Sem 2 juil Sem 16 juil Sem 30 juil Lun 4 evnl $32900 Dim 5 Lun 20 juin Lun 4 juil Lun 18 |Ull Lun 1 eout Mer 6 evnl tiiéM Ven 10 Sem 25 juin Sem 2 |Ull Sem 9 Juil Sem 16 juil Sem 6 eoùl Lun 11 evril «Ht 00 Ven 17 Sem 2 |Ull Sem 9 Juil Sem 16 juil Sam 30 juil Sem 13 eoût Lun 10 evnl 1350 OO Dim 19 Lun 4 juil Lun 18 uil Lun 1 eoùt Lun 15 eoù» Mer 20 evnl •15100 Ven 24 Sam 9 juil Sem 16 lull Sem 23 lull Sem 6 eoût Sem 20 eoùl Lun 25 evnl IJIIOO JUILLET Ven 1 Sim 16 |Uil Sam 22 juil Sam 30 juil Sam 13 •oui Sem 27 eoùt Lun 2 me) lléé.00 Dim 3 Lun te juil _ — Lun 1 •oui Lun 15 août Lun 29 eoùt Mer 4 mai I3MOO Vtn 8 Sem 23 juil Sem 30 juil Sam 6 eoùl Sem 20 eoù» Sem 3 •tpt Lun 9 me* I1M0O Ven 15 Sem 30 juil Sam 6 •oui Sam 13 eoùl Sem 27 eoùt Sem 10 •ept Lun 16 mai »1»»00 Dim 17 Lun 1 aoui — — Lun 15 eoùt Lun 29 eoùt Lun 12 •ept Mer 16 mai •lééOO Ven 22 Sam e «oui Sam 13 eoùt Sam 20 eoùl Sem 3 •apt Sam 17 •api Lun 33 mai •1H00 Véft ?» Sam ta eoùl Sem !0 •OÙ! 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