Le devoir, 2 juillet 1977, samedi 2 juillet 1977
ce que dois LES VOYAGES Permi.:5017« 1460 avenue Union Montréal H3A-PB8 Que 845-8221 Afiécla/lAtCA uoyciQt4 e* &7{T£GT&£ Vol.LXIX - No 149 Nuageux avec éclaircies.Maximum 22.Montréal, samedi 2 juillet 1977 Fene 25 CENTS HÉj 91 La Confédération fête ses 110 ans 23 ' ir jLl Le canon a tonné partout au Canada pour marquer le 110e anniversaire de la Confédération hier, tandis que se déroulaient de Terre-Neuve à la Colombie-Britannique diverses manifestations joyeuses et parfois saugrenues, parfois sous la pluie, le plus souvent sous un ciel radieux.C’est à Ottawa, comme il se doit, que ces festivités ont été les plus impressionnantes, et les plus courues des Canadiens, et des touristes américains.Plus de 25,000 personnes s’étaient massées aux abords de la colline du Parlement pour assister à un grand défilé sur le thème de Tunité canadienne, avec chars allégoriques, voitures anciennes, fanfare et cavaliers de la Gendarmerie royale.Ce ne devait etre que le prélude à un grand spectacle en plein air devant le Parlement, avec comme arrière-plan un gigantesque drapeau canadien suspendu à Fa Tour de la paix et illuminé par des projecteurs loués spécialement pour l’occasion.Une pléthore d’artistes se sont exhibés devant la foule enthousiaste.Le jeune chanteur québécois René Simard, avant ses premiers trémolos, a déclenché une averse qui a chassé tout le monde, les bras chargés de paniers et de chaises de jardin.La pluie finie, tous sont revenus prendre place.Le vent s’était mis de la partie et, mauvais présage, diront certains, était assez violent pour déchirer en deux un drapeau canadien suspendu aux fenêtres de ministère de la Defense.Des ballons ornés d’une feuille d’érable avaient été distribués aux enfants et 1,000 autres, gonflés à l’hélium, ont été lâchés au vent qui les a vite dispersés.La fête du Canada avait débuté à minuit jeudi soir aux carillons de tous les clochers du pays.A Terre-Neuve, les célébrations étaient un peu moins joyeuses qu'ailleurs, le 1er juillet marquant également l’anniversaire de la ouasi extermination d’un bataillon de soldats terre-neuviens lors de la bataille de Beaumont-Hamel, lors de lapre-mière guerre mondiale.Voir page 6: La Confédération Un affrontement passionné La majorité péquiste bloque une motion soulignant le 1er juillet Entraînant Trudeau, a tion.son fils Sacha pendant qu'il tient fermement son benjamin, Michel, le premier ministre, M.Pierre visité hier l’exposition Photo 1977 qui figurait au programme du 110e anniversaire de la Confédéra- (Téléphoto CP- QUÉBEC (d’après CP) — Une simple motion du chef de l’opposition libérale invitant l'Assemblée nationale “à souligner la fête du Canada” a suscité jeudi un débat mouvementé et passionné.Faute de l’assentiment unanime de la Chambre, elle n’a pas été reçue, ni par conséquent débattue, M.Claude Charron ayant proposé de la modifier pour y ajouter la fête de l’indépendance des États-Unis.Tous les députés de l’Opposition étaient disposés à voter deux motions distinctes, l’une pour la Fête du Canada, l’autre pour la fête américaine du 4 juillet.Il s’ensuivit un débat de procédure, à ce point vif et amer, que le président de la Chambre a dû interrompre les travaux à deux reprises.Indignés, les libéraux, bientôt suivis des unionistes, puis de M.Fabien Roy, ont quitté leurs bancs.Décontenancé, M.Robert Burns, leader de la majorité ministérielle, a dû mettre fin à la seance à 16 h 30.M.Jean-François Bertrand, député de Vanier et leader du caucus des députés péquistes de la région de Québec, a lui aussi quitté la Chambre et, exprimant semble-t-il le sentiment d’une poignée de ses collègues de la majorité, a publique- Les néo-démocrates se rallieront facilement à la proposition Broadbent par Lise Bissonnette WINNIPEG — Ne serait-ce que parce qu elle leur évite les déchirements et inquiétudes facilement venus au coeur de tout vrai néo-démocrate, les participants au congrès biennal du Nouveau parti démocratique, qui a commence jeudi à Winnipeg, devraient se rallier sans difficulté aujourd'hui à la "troisième option” que leur suggère leur leader, Edward Broadbent, en matière d'unité canadienne.Les travaux en ateliers n’ont cessé, depuis le début du congrès, d’appuyer sous toutes ses coutures la proposition que M.Broadbent a faite lors de son discours d'ouverture, jeudi matin: pas de remaniement fondamental de la Constitution, mais le maintien et l’élargissement de programmes "nationaux^’ dans des secteurs-clés pour l égalité économique des Canadiens, accompagnés d'une décentralisation administrative en faveur des provinces.L’unité canadienne, estime M Broadbent, est d'abord une question d'equité et c'est la tâche la plus urgente: “Une Confédération injuste ne peut survivre." Le leader et nombre d’autres participants n'ont guère eu de problèmes à repousser les tentatives des “constitutionnalistes”, tel l’ex-député fédéral John Harney ou le vice-president du Congrès du travail du Canada (CTO, M.Julien Major, qui estiment le temps venu pour les peuples du Canada, de renégocier leur “entente" ou leurs "lois de base.” Mais ils ont bien failli s'enliser, et devront sans doute s’y engager aujourd'hui lors de la session plénière, dans la vieille querelle du “droit du Québec à l'autodétermination ”.M.Broadbent avait évité d’en parler dans son discours mais une résolution émanant du Conseil fédéral et reprenant l'essentiel de sa thèse propose de reconnaître le droit, pour le peuple québécois "de faire son choix sans aucune contrainte" ce qui, pour ses rédacteurs, ne saurait équivaloir au droit à l'autodétermination.La distinction peut paraître tenue â l'observateur étranger aux moeurs du NDP, mais elle remue bien des passions au centre des congrès de Winnipeg.M Broadbent y tient mordicus, arguant 3ue le NPD ne saurait être favorable qu'à es moyens pacifiques pour maintenir le Québec dans la confédération, mais qu'il ne peut concevoir que le Québec décide seul des "conditions" qui pr son indépendance et qui influeront considérablement sur l’avenir du Canada.Il cite en exemple de futures décisions sur la Voie maritime du Saint-Laurent, ou sur les frontières, ou sur les termes d'une association économique.Mais pour certains participants, le NPD est en train de flirter dangereusement avec les forces de la réaction, libéraux et conservateurs, en insistant avec autant de force sur son désir de préserver l’unité ca- nadienne, et en refusant de reconnaître à la nation québécoise un droit dont il se ferait l’avocat pour tout autre peuple qui aurait volonté de se “libérer".Un lobby de 27 délégués, que d'aucuns présentent comme la faction “trotskiste" du parti, a émis un communiqué hier après-midi, après avoir échoué à prévaloir en ateliers, réclamant non seulement la reconnaissance du droit du Québec à l'autodétermination, mais aussi une “campagne d'éducation” pour promouvoir ce droit afin que tous les travailleurs du pays apprennent à se montrer “solidaires de leurs frères et soeurs du Québec dans leur lutte pour défendre démocratiquement leurs droits.” Mais ils n'ont guère de chances de faire long feu, étant donné les ralliements déjà évidents à la thèse Broadbent et la grande conviction, non dénuée d'émotion ici comme ailleurs, que le Canada doit demeurer un seul pays.L'ex-leader fédéral Voir page 6: Les néo-démocrates ment déploré la “mauvaise foi" du leader de la majorité, M.Burns, à qui il a reproché d’avoir fait obstacle à l'adoption de cette motion, analogue à celle qui avait été adoptée pour souligner la fête nationale du Québec le 23 juin.Il s’est ainsi désolidarisé de l'attitude de son groupe et regretté, comme l’a fait de son côté M.Rodrigue Biron, que le gouvernement ait refusé de recevoir et d'adopter deux motions distinctes, l’une sur la Fête du Canada, l’autre sur celle des États-Unis.au sommaire ¦ Les Québécois le connaissaient, mais c’est Gilbert Bécaud qui a reconnu en Monsieur Pointu l’un des plus grand violonneux du Québec.L'écrivain québécois Jean-Michel Wyl a recueilli ses confidences.— page 11 ¦ Montréal envisage des poursuites contre ses cols bleus — pages ¦ Les deux dimensions du problème canadien: un éditorial de Claude Ryan ¦ Une option “B” plutôt qu’une autre: une analyse de Georges Vigny ¦ Une caisse trop propre: un commentaire de J.-C.Leclerc — page 4 Absent du débat, M.René Lévesque ne s'est présenté en Chambre ou’à la toute fin de l'engagement, "visiblement malheureux de la tournure du débat”, suivant le témoignage du reporter parlementaire de la Presse canadienne.Les quelques journali; tes témoins de cet affrontement y ont vu une bataille rangée entre fédéralistes et souverainistes.Après avoir entendu l’énoncé de la motion non annoncée que proposait M.Gerard-D.Lévesque au nom des libéraux afin “d’inviter l’Assemblée à se joindre à tous ses concitoyens canadiens pour souligner la Fête du Canada”, M.Burns s est aussitôt levé pour “y souscrire avec plaisir”.Mais il devait ajouter qu’il avait la “tentation” de proposer un amendement afin de transmettre aussi les vœux du Québec au peuple américain à l’occasion de la Fête de l’indépendance du 4 juillet.D'accord, répond M.Gérard-D Lévesque, “mais charité bien ordonnée commence par soi-méme puisque nous sommes foncièrement canadiens".En conséquence, le chef de l’Opposition propose de faire une deuxième motion, distincte de la première, pour la Fête des Etats-Unis.Le chef de l’Union nationale, M.Biron, partage ce point de vue.MM.Camil Samson et Fabien Roy, exprimant leur sentiment d’attachement au Canada, appuient la motion libérale et, comme M.Gérard Lévesque, suggèrent de faire deux motions.C’est alors que le ministre délégué au Haut-Commissariat, à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports, M.Claude Charron, intervient dans le débat, jusque là serein, pour donner suite à la “tentation” de M.Bums: il propose formellement d’amender la motion du leader de l’Opposition et de faire référence aux deux fetes dans le même texte.Le débat s'envenime rapidement.M.Jean-Noël Lavoie, leader parlementaire du groupe libéral, fait valoir que la Chambre doit se prononcer sur deux motions distinctes, que la proposition d’amendement de M.Claude Charron est à ses yeux irrecevable On fait appel à toutes les ressources de Voir page 6: La maiorité Brown explique le veto de Carter Militairement, le B-1 ne valait pas $40 milliards WASHINGTON (AFP) - Les B-1 ne valaient pas, militairement, les quelque 40 milliards de dollars qu'il auraient coûté, et les “missiles de croisière" ("Cruise”) sur lesquels va être désormais basée toute la stratégie américaine, peuvent pénétrer les défenses adverses d une maniéré beaucoup plus efficace que ne l’auraient fait ces super-bombardiers.Tel est l'essentiel de l'argumentation avancée hier au Pentagone par le secrétaire américain à la Defense, M.Harold Brown, pour justifier le véto mis jeudi par le président Carter sur le programme B-1.Le président Carter avait provoqué une surprise jeudi en annonçant qu’il ne comptait pas doter en principe l'armée de Tair américaine du bombardier B-1.Le chef de l'exécutif a cependant souligné que les essais des prototypes devraient continuer au cas ou les autres systèmes d'armes actuellement développés pour la défense des États-Unis ne pourraient pas être déployés comme prevu.M.Brown a affrinié que les bombardiers resteraient l'un des trois éléments de la force stratégique américaine avec les sous-marins nucléaires et les missiles intercontinentaux.En fait, seul leur rôle changera à terme, passant de celui d'avion de pénétration a celui de plate-forme pour missile “Cruise”.M.Brown estime que ces armes ont des qualités très particulières et irremplaçables, telles que la possibilité d'ètre éventuellement rappelées, après le début de l'alerte, alors que les missiles intercontinentaux, une fois lancés, ne peuvent plus être rattrapés.Le gazoduc: TONE tranche lundi OTTAWA (CP) — L'Office national de l'énergie doit rendre publiques lundi ses recommandations sur le tracé qu'empruntera le gazoduc du nord.Après 18 mois d'audiences, le vice-président de l’Office, M.Jack Stabback, fera connaître les conclusions de TONE sur le parcours de ce pipeline, le plus vaste projet jamais entrepris par l'entreprise privée au Canada et dont la réalisation pourrait coûter jusqu'à $10 milliards.On croit savoir que TONE ne se prononcera pas carrément en faveur de l'un ou de l'autre des tracées proposés, mais que ses recommandations prendront la forme d'une interprétation savante des diverses demandes soumises par les compagnies intéressées.Le ministre de l'Energie, M.Alastair Gillespie, a déjà souligné que la question n'était point de décider s il fallait construire le gazoduc, mais bien de décider lequel des projets devait être mis en œuvre.Les recommandations de l'Office national de n énergie seront soumises au Cabinet qui s'en inspirera pour décider, au mois d'août semble-t il, si le pipeline doit être construit.Le gouvernement des Etats-Unis, de son côté, doit prendre semblable décision d'ici le 1er septembre Hier, un comité de conseillers de la Maison-Blanche a conclu 3ue le projet de construction d'un gazo-uc en Alaska présenté par la compagnie Alcan Pipeline était le plus acceptable au point de vue protection de l'environnement.Le Conseil sur la qualité de l'environnement préfère le tracé proposé par Alcan, qui suivrait parallèlement l'oleoduc déjà construit depuis la pente nord de l'Alaska n'à Fairbanks II rejoindrait ensuite eau est de l'Alcan jusqu'au Canada où le gaz serait acheminé par des pipelines déjà existants jusqu aux états de l’ouest des Etats-Unis.Voir page S: Le gazoduc D'autre part, les bombardiers posent aux Soviétiques des problèmes très spécifiques s'ils veulent les immobiliser avant leur décollage, Selon M.Brown, la décision de ne pas construire le B-1 a principalement été prise en raison de la mise au point très satisfaisante des missiles “Cruise” et du prix exorbitant de ce nouveau bombardier.Avant 1980, selon le secrétaire à la Défense.quelque 150 B-52 des modèles les plus récents seront transformés pour pouvoir acheminer des missiles de croisière, dont le développement prend désormais une priorité absolue.Une portée de 1,500 miles leur permettrait, a assuré le secrétaire à la Defense, d'atteindre tous les ob-lectifs "utiles" en URSS, sans exposer les mbardiers porteurs, eux-mèmes vulnérables parce que relativement lents, à des risques d'interception inacceptables La facture de cette combinaison B-52-missiles de croisière est évidemment sans commune mesure avec celle du B-1: 750,000 dollars environ pour chaque fusée.soit 14 millions de dollars si le B-52 en transporte 20: plus 700,000 dollars pour adapter le B-52 à sa nouvelle tâche, contre au moins 100 millions de dollars pour un seul B-1.H reste à savoir si la décision de M.Carter ne va pas rendre plus difficile encore la conclusion d’un accord SALT 2 avec l'URSS.C'est en grande partie en effet sur l'insistance soviétique de voir considé- rablement réduite la portée des Cruise “stratégiques" qu’ont acchopé jusqu'à présent les négociations.M.Brown a semblé dire hier que les États-Unis se refuseraient à réduire le rayon d'action de la version aéroportée du missile comme le demandent les Soviétiques.Il a cependant indiqué que Washington souhaitait voir le missile, dans toutes ses versions, figurer dans le cadre du nouvel ALT accord SALT Voir page 6: Le B-1 jec boi t, A .J?L* - S:' \ ' : \*> %', Cueillez les vôtres FRAISES ! * quelque* minutée de Montital CHAMBLY 2486, Belterive 658-2407 ST-JEAN Bout Séminaire et Jacquee-Cartiar Sud 1-348 3916 i t 2 • Le Devoir, samedi 2 juillet 1977 Le financement des partis Le bill 2 est antidémocratique, soutiennent la CSN et la FTQ Reconnaissant le bien-fondé des objectifs de la loi 2 sur le financement des partis politiques, la CSN et la CEQ estiment toutefois que la nouvelle version de ce projet présentée cette semaine par le gouvernement doit être dénoncée a nouveau parce ou’elle comporte des “atteintes intolérables aux droits démocratiques des citoyens”.Les deux centrales-en veulent surtout à ces articles de la loi qui catégorisent les syndicats, les mouvements de citoyens, les associations diverses, comme personnes morales, au même titre que les compagnies, les entreprises et les Sociétés et qui interdisent par le fait même des contributions de ces divers organismes aux caisses des partis politiques.“Interdire à l’électeur de participer à la vie politique par l’intermédiaire d une association à laquelle il adhère librement, dans un cadre démocratique, notent la CSN et la CEQ, c’est préjuger de l’issue des débats qui ont cours entre autres dans le mouvement syndical.Les deux centrales qualifient ces articles d’indécents, en ce qu’ils restreignent le droit d’association, qu’ils enlèvent un droit acquis aux travailleurs, droit oui n’est pas exercé par les centrales actuellement, mais qui pourrait l’être si les membres le jugeaient opportun.D'autres articles déplaisent également aux deux grandes centrales, ceux interdisant aux partis non autorisés de recueillir des contributions.A cet egard, signalent-elles, “nous pensons que la critique de la Commission des droits de la personne demeure d'actualité puisque ces dispositions restreignent la possibilité de créer de nouveaux partis politiques.” Par le fait même, poursuivent la CSN et la CEQ, la liberté d’expression des groupes minoritaires qui désireraient s’expri- ï mer par l’action électorale est atteinte.Si l’on se réfère aux critères permettant l’autorisation d’un parti, ajoutent les criti-ues de la loi 2, ces articles ont pour effet e nuire sensiblement à la formation de nouveaux partis ou à empêcher l’existence de tiers partis de dimensions restreintes.Ces réactions syndicales sont préliminaires, mais nous croyons important de les faire connaître dès maintenant, déclarent la CSN et la CEQ, "afin que le gouvernement soit conscient qu’il empeche une partie importante de la population d’exercer un droit démocratique a travers les organisations qu’elle se donne et qu elle contrôle”.Les deux centrales prient le gouvernement d’étudier à loisir les implications du ¦ projet de loi et d’éviter surtout de profiter de la période estivale pour l’adopter en vitesse.Un sommet qui pourrait décider de la tutelle dans la construction Un important sommet, qui décidera peut-être du sort des tutelles gouvernementales de quatre syndicats de la FTQ-Construction, réunira cette semaine le ministre du Travail, M.Jacques Couture, le tuteur en chef, M.Yves Ryan, le président de la FTQ, M.Louis Laberge, et le directeur de la FTQ-Construction, M.Guy Dumoulin.C’est ce que révèle en effet un communiqué de presse d’un tout nouveau genre, émis en fin de semaine par le bureau du ministre, qui fait ainsi le point en 10 capsules de cinq lignes sur les principaux conflits du secteur des relations de travail.M.Couture précise que cette rencontre avec les dirigeants des syndicats de la FTQ-Construction a été convoquée “pour analyser la situation qui prévaut actuellement dans ce milieu’’.Le communiqué ajoute que “le ministre est à la recherche d’une formule qui répondrait mieux aux objectifs des travailleurs de la base”.M.Couture sera accompagné lors de cette rencontre par son adjoint parlementaire, le député Guy Chevrette, un ancien membre de la commission Cliche actuellement chargé de le conseiller dans le secteur de la construction.Cette rencontre pourrait bien être le moment choisi par le ministre pour annoncer d’importantes décisions concernant le sort de la tutelle gouvernementale.M.Couture, qui avait promis il y a quelques semaines d’incessantes decisions, indique par ailleurs qu’il a eu des rencontres préliminaires récentes avec le tuteur Ryan et le directeur de la FTQ-Construction.Le minsitre du Travail annonce d’autre part qu’il rencontrera prochainement les dirigeants syndicaux de l’Agence provinciale en compagnie d’experts juridiques de ses services.On sait que l’Agence provinciale refuse d’appliquer une décision du juge René Beaudry, du Tribunal du travail, qui lui ordonne de reprendre tous ses employés en leur assurant tous les bénéfices dont ils ont été privés par leur congédiement l’automne dernier.Le ministre, qui en est à sa ennième intervention dans le conflit des camions.à incendies de Pierreville annonce, de ce côté, une “dernière” rencontre de son sous-ministre, M.Gilles Laporte, avec la partie patronale.M.Couture, qui “compte beaucoup sur le résultat de cet ultime effort”, avait déjà lancé un ultimatum à la compagnie, lui intimant de régler le litige sur la base des propositions de son sous-ministre.L’employeur a continué de produire sans broncher, grâce à l’embauche d’autres travailleurs et des importants contrats de différentes municipalités du Québec.La seule lueur d’espoir du long communiqué provient du côté de Beauharnois, où il ne reste plus qu’une clause du protocole de retour au travail pour mettre fin au conflit de la Stanchem.COMPTABLES AGRÉÉS Ordre des comptables agréés du Québec Constitué en 1880 C.D.Mellor, C.A., Directeur administratif 680, rue Sherbrooke ouest, 7e étage, Montréal P.Q.H3A 2S3 Tél.: (514) 288-3256 AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIÉS Comptables Agréés Pomam Ai,üet l S C l A kV'e'H Gossehn A’S C C A Poberi Moreau M S C LA Lard Laper te C A 50 ouest.Bout.Cremazte, Suite 700 Montreal H2P 2T4 382-3080 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges ber mer c A Marcel Bisson L A 60, St-Jacques, Suite 601 Montreal — 845-0209 CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIÉS MONTREAL-NORD 3737, rue Monselet 321-3832 ST-DONAT 444, rue Principale Poste Lussier, C P 30 424-2363 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés Ataocws-retidentt Montreal Québec R V Barren L A JC Bonnycastie C A m M Larot l A G Lban benai'O i a S R Gagne L A J B Go LA J P Graveiinp L A G lin oges L A V A Machen/ie * a JD Mortison C A J j Peacoo L A Y.J Sn -tb C A L tA Brssegger l M Lan earO L l J C arnere C j R Dehsie L P Germain ( G Gingras L R E Lavoie l DGR imasav < R j Messier ( R e Pair-e» < R Pearl i St-Jearil.Ni Hakta> Samt-jear iN B • Quebec Montreal Ottaw.» îo»onto Han i tO' K tcrei'e' londo' Y.¦ oso* Truroer Bay Von lr'« Regma Laigaty Eorontor vancouver Victoria CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agrées MONTREAL-LAVAL 1320, Boul.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 COGAN.LANDORI & OUBÉ Comptables Agrées P lardo»' Motlr arr C a leona'ci Logar t A Stanley M Mope eye' C A 3901, Jean Talon Ouest, Suite214 Montreal, Que.H 3R2G 5 Tel.(514)731-7851 COOPERS &LYBRAN0 Comptable* Agréé* 630oued.boul.Dorchettar Montréal H3B 1W6 (614)875-5140 et a travers le monde COURTOIS.FREOETTE CHARETTE & CIE Comptable» Agréé* GuyCbéreftt C a Hubert Mere*’ C RaynordPoibef C.A jean-Pau'Be Mi L NotmandBortveM i A Ray'- •'•dP'iu.• ( 1, Place Villé-Mane Suite 2220 (514) 866-9911 Montréal H 3B 3M4 DELOITTE.HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1.Place Ville-Marie 861-8512 Montreal.Quebec M3B 2W3 Bureaux au Canada et cabinets associes a travers le monde DIRY.LAPUNTE& ASSOCIÉS Comptables Agréés Edifice Le Cherner suite 207 3500, rue du Parc Lafontaine Montreal H2L 3M2 (514) 527-4557 DUNWOODY & COMPAGNIE Comptables Agrées 1440.rue Ste-Catherine ouest Suite 810— 861-9081 Montreal.Quebec H3G 1R8 Bureau* cans les principales villes Ou ERNST & ERNST 1200.ave McGill College Suite 1100 Montréal.Que.H3B4G7 871-8901 Montreal Sept-Iles • Toronto Ottawa Han itor' MCbener londo' vVinmpeg Laigar> Eonontc Vancouver Victoria At>bi)tsto»o i angiev Et bureaux associes dans les principales villes des Etats-Unis du Royaume-Uni et autres pays GAGNÉ.VAILLANCOURT & ASSOCIÉS Comptables Agréés AFFILIE A ARTHUR ANDERSEN * CK 800 boul.Dorchester ouest Montreal H3B 1X9 861-1641 GAUVIN.PRENOVOST.0UMAIS& ASSOCIÉS 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Kitchener London Windsor Winnipeg Regina Saskatoon ’.cMt catunfor Calgary Edmonton New Westminste< Burnaby Vancouver Victoria Bermuda Nassau et Freeport Bahamas Grand Cayman Bats-Unis Grande-Bretagne et adres pays du monde 1.Place Ville-Marie 861-8531 LUCIEN VIAU & ASSOCIES Comptables Agréés Chartes A Gauvreau CA Fernand Pheault C A YvesCharbonneau C A 210 ouest, boul.Cr émazie 388-9251 VIAU.ROBIN & ASSOCIES Comptables Agrées Lucien D Viau C A Armand H Viau C A J Serge Gervais C A Waçuih Boules L A H LionelFtobm C A Jean-jacaues Ouellette C A Jacques P ChadHlon C A JacquesJoyai C A Richard De Beiiefeuitie CA LOu>s Bam C 4926.ave Verdun, Verdun H4G 1N3 7708, rue Edouard.LaSalle H8P 1T2 55A.Blainville Est.Ste-Thérèse J7E 1L4 769-3871 — 435-4691 ZITTRER.SIBLIN.STEIN.LEVINE & CIE Comptables Agréés MONTRÉAL-TORONTO Jack E Ziîtrer C A Samuel S Stem C A Maryn B Goldsmith C A Arnold j Echentrrq C A Modems Soecto' C A Ba"v A Msenhjjim C A Gérant A Sun C A No»man Oaitchmjr, C A Momei Fogeibann C 4 Herbert £ S'Ohn c A Bons G Levme C A David Stem C A SlevenA Yaohe C A Ma'vm m T atie' c a Allan B Chandie' C A Jeft'fv L Payne C A Btahm D Levme C A 4115 Sherbrook» ouest Westmount.Qué.933-1112 Le Français au M Québec.c’est de Plus en Plus Vrai ! » Que ressentez-vous lorsque vous écoutez parler un anglophone qui dit: “Nous ne voulons pas que la langue française occupe une position minoritaire à Montréal”.Se paie-t-il votre tête ?S’agit-il d’un exemple de la mauvaise foi anglaise?L’anglophone s’exprime-t-il ainsi afin de protéger son statut?• Voyons donc ce qu’en pense l’Association provinciale des enseignants protestants du Québec.Un des points les plus frappants de cette discussion est sans aucun doute la pénurie de statistiques réelles pour appuyer les énoncés de part et d’autre sur les effets de l’immigration et tout compte fait sur tout autre élément du débat.• S’il était vrai que la langue française était en voie d’extinction dans la région de Montréal, s’il était vrai qu’elle se noyait dans une vague anglophone, nous accepterions la sinistre nécessité que le gouvernement du Québec intervienne en imposant de sévères contraintes.Mais il n’y a rien de moins sûr.* Les statistiques disponibles nous révèlent qu’au premier trimestre en 1971,53,93% des immigrants au Québec parlaient anglais, 28,30% parlaient français tandis que 32,08% ne parlaient ni l’une ni l’autre de ces langues.Au premier trimestre en 1977, 41,87% parlaient anglais, 44,90% parlaient français tandis que 25,80% ne pouvaient s’exprimer dans aucune de ces deux langues.(Notez bien: ces chiffres englobent les immigrants bilingues) Source: Université McGill selon les relevés de Statistiques Canada et du ministère de la Main-d’oeuvre et de l’immigration.Il est aussi important de noter que la perte nette d’immigrants qui quittent à destination d’autres provinces canadiennes est 4 fois plus grande chez les anglophones que chez les francophones.Cette situation favorable au français pourrait connaître un essor encore plus considérable si le gouvernement poursuit ses efforts en vue d’encourager l’immigration des pays francophones.Nous constatons donc par ces données que le danger pour la langue française est nettement amoindri.Plutôt que de n’envisager les problèmes que sous un angle linguistique, nous aurions tous avantage à ce que le gouvernement québécois agisse de façon positive afin de résoudre les questions urgentes qui se posent en matière d’économie et de chômage.«Association Provinciale des Enseignants Protestants du Québec 84J boulevard Brunswick, Dollard des Ormeaux, Québec H9B 2C5 Téléphone (514) 683-9330 « » LE DEVOIR Page 3 Montréal, samedi 2 juillet 1977 Grève illégale et méfaits publics Montréal envisage des poursuites contre ses cols bleus Vivement contrarié par la gigantesque manifestation des cols bleus de la municipalité, qui a considérablement perturbé le quartier de l’hôtel de ville dans la matinee de jeudi, le Contentieux de la Ville a décidé d’entreprendre contre le syndicat des poursuites devant le Tribunal du travail pour grève illégale, n se propose en outre d'engager une action en justice, au criminel, contre les quelque 2.000 personnes qui ont pris part a la manifestation au cours de laquelle les syndiqués mécontents, au volant de leurs véhicules lourds, ont paralysé la circulation durant trois heures et déversé sur les pelouses et les marches de l’hôtle de ville des ordures ménagères.La Ville songe à les accuser de méfait public.Au surplus, M.Pierre Girard, directeur adjoint du service du personnel de la Ville, a fait savoir que les salaires des employés qui ont pris part à la manifestation seraient amputés d’une valeur égale à deux ou trois heures de travail, c’est-à-dire le temps que les manifestants n’auront pas mis à ccomplir leurs tâches habituelles ce jour-là.M.Girard a enfin indiqué que des sanctions seront prises: un certain nombre de cols bleus seraient sus- pendus durant des périodes variant de une journée à 15 jours de travail.Cet incident s’inscrit dans l’escalade commencée il y a 15 jours afin d’accroître la pression du Syndicat (qui regroupe 8.000 cols bleus) sur les autorités municipales.Selon la Ville, le matériel et l’équipement de la municipalité auraient été délibérément endommagés, ce que nie le Syndicat, et les hommes auraient négligé d’accomplir leur travail convenablement.On signale, par exemple, que des feux de circulation ont été déréglés aux heures de pointe; des pavillons de Terre des Hommes n’ont pu ouvrir à temps faute d’éclai- rage; le nombre des véhicules acheminés vers les ateliers de réparation a augmenté d’une cinquantaine par jour.Les pertes en temps et en dégâts matériels sont estimées à $100,000 par la Ville.Les négociations en vue du renouvellement de la convention collective, qui en sont au stade de la conciliation, ont été interrompues au début de juin.Le Syndicat, affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (FTQ), réclame une augmentation salariale de 14.4%, soit une hausse horaire de 77 cents.La Ville propose 8.5%, soit une majoration horaire de 46 cents.Les deux parties restent sur leurs positions respectives depuis un mois.Les discussions portent également sur les primes de nuit et le salaire du personnel de surveillance et chefs d’équipes.Pendant toute la manifestation de jeudi, les manifestants appelaient le maire à reprendre les négociations et appliquaient partout des collants sur lesquels ont peu lire: “Tout pour les Olympiques.Rien pour les cols bleus.’’ M.Marcel Laplante, qui négocie au nom des 8,000 employés, affirme que la Ville ne veut pas discuter et s’en tient à sa proposition de 8.5%.Selon lui, les autres municipalités du Québec obtiennent des règlements en offrant 12 et 13%.Selon M.Girard, la demande réelle du svndicat excède 14.4% dont celui-ci fait mention; elle est plutôt de l'ordre de 18%.Présentement, le salaire minimum du col bleu est de $5.20 l’heure et s’élève à $6.98.La Ville propose de les porter à $5.65 et à $7.52 et de les indexer au coût de la vie.Si la Ville refuse de réviser son offre à la hausse, a-t-il expliqué, c’est que la seule indexation au coût de la vie devrait procurer environ 7% de plus aux cols bleus cette année.il René Lévesque répond aux Inuit qui mettent fin à l’occupation Ce char allégorique, originaire des Territoires du nord-ouest, n’a pas manqué d’en étonner plusieurs, hier sur la colline parlementaire, lors d’un défilé marquant le 110e anniversaire de la Confédération à Ottawa et auquel plus de 25,000 personnes ont assisté.Le gouvernement fédéral a investi $3,5 millions pour le succès de l’anniversaire.(Photo CP) FORT CHIMO (Le Devoir) — Quelque 300 Inuit de Fort Chimo, regroupés autour de TAnti Bill One Committee, ont mis un terme à leur occupation des bureaux du gouvernement provincial (la Direction générale du Nouveau-Québec) après avoir reçu l’assurance du premier ministre René Lévesque que leur culture n’était pas menacée.M.Michael McGoldrick, porte-parole du Committee, a en effet expliqué que la fin de l’occupation est survenue en fin de journée jeudi, suite à la réception d’un message de M.Lévesque qui répondait à celui que lui avaient adressé les Inuit une heure plus tôt.Répondant en anglais, la langue de ses interlocuteurs, M.Lévesque a dit que son gouvernement reconnaissait pleinement les droits historiques, culturels et linguistiques des Inuit et que la Charte de la langue française ne menaçait pas du tout leur culture.“Au contraire, la législation reconnaît des droits spéciaux envers votre peuple dans tout ce qui concerne sa langue et sa culture, a-t-il ajouté.Je regrette que vous sembliez si mal informés’’ M.Lévesque terminait en rappelant que M.Camille Laurin, ministre d’État au Développement culturel, avait déjà offert d’aller rencontrer la population de Fort Chimo pour lui expliquer la portée du projet de loi no 1, mais que le président de la Northern Quebec Inuit Association l’en avait dissuadé.“Si vous désirez toujours rencontrer M.Malgré les assurances du ministre L’Université McGill craint pour sa survie par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Réfugiés de part et d'autre derrière des barrages de statistiques et de données démographiques qu’ils interprètent différemment, l’Université McGill croit sa survie menacée par le projet de Charte de la langue française tandis que le parrain de ce projet de loi, M.Camille Laurin, assure qu une telle crainte n'est pas justifiée.Tel est en résumé le débat de près de deux heures qui a mis aux prises jeudi devant la commission parlementaire sur la langue le ministre d’Êtat au développement culturel et les porte-parole de rllni-.versité McGill dans ce qui est apparu être le point culminant d’une guerre de chiffres commencée un peu plus tôt cette semaine.La thèse de TUniversite McGill est somme toute assez simple.Le porte-parole de l'université, l'avocat Yves Fortier qui agit comme une sorte de procureur de la défense cite le démographe Jacques Henripin qui.ces jours derniers, affirmait: “La loi no 1, si elle est appliquée telle que présentée, est un coup de barre si vigoureux qu elle risque d'amener la réduction relativement rapide des anglophones et, éventuellement, leur disparition.” Dans un premier temps cette reduction appréhendée de la communauté anglohone se traduira par une diminution de la clientèle scolaire en général pour le réseau d éduction anglophone, et dans un deuxième temps, à cause de cette érosion continue, l'Université McGill ne pourra plus s'alimenter."McGill est donc exposée M le président à une menace réelle”, conclut M.Fortier.Cela en fait, pousser plus loin, la thèse qu'ont défendue devant la commission parlementaire une série de groupes anglophones préoccupés par les questions d’éducation, appuyés cette fois par des etudes démographiques pour le moins sérieuses et impressionnantes.Toutes les données présentées à la commission parlementaire servent à démontrer que l'un des postulats de la politique linguistique du gouvernement est faux.L'université croit que les mesures de la Charte qui ont trait a la langue d’enseignement se fondent “sur la menace qui pèse sur la majorité numérique d'expression française par suite de la baisse du taux de natalité au sein de cette population, baisse qui coïncide avec une période d'immigration d’égale intensité des personnes qui ne parlent pas le français" Or depuis une dizaine d années l'université affirme qu'il y a eu un revirement spectaculaire en ce domaine.A cet égard, on insiste plus particulièrement sur deux facteurs, soit les transferts linquistiqueS et l’immigration.A propos des transferts linguistiques, on affirme que pour la période de 1966 à 1971, ces transferts ont été faits non pas du français vers l'anglais, mais bien à 1 inverse.Le recensement fédéral de 1971 indique que 6% des anglophones du Québec avaient le français comme langue d’usage, tandis que seulement 1.5% des francophones avaient l’anglais comme langue d'usage.Quant à l'immigration, on affirme que la tendance des immigrants à s'intégrer au milieu anglophone est en voie de changer, si bien qu’il y a aujourd'hui beaucoup plus d’immigrants dont la première langue est le français.Ainsi en 1971, 40 pour cent des immigrants disaient ne posséder que l’anglais comparativement à 30 pour cent en 1977, tandis que pour la même période ceux qui possédaient le français passaient de 15% à 30%.A cela s’ajoute les migrations inter-provinciales.Sur ce plan, on constate que les pertes subies par la population de langue maternelle anglaise du Québec ont été quatre fois plus importantes (49,000 personnes) que les pertes subies par la population de langue maternelle française (12,000).Le mémoire de l’université conclut donc que “dans ces circonstances, les mesures nouvelles et radicales visant le maintien de la supériorité numérique des francophones seraient superflues.Comme elles ont un caractère coercitif, elles sont préjudiciables à l’ensemble du Québec.Si le chapitre 8 du projet de loi no 1 n’est pas modifié, l’Université McGill croit que la collectivité anglophone québécoise en général et ses établissements en particulier tels ses écoles.ses collèges, ses universités en subiront un préjudice grave".Le chapitre 8 du projet de loi qui est ainsi dénoncé a trait à la langue d’enseignement.Ces disposition aux yeux des universitaires anglophones sont à çe point restrictives que le réservoir d’éleves de l'université va diminuer à un point tel que “l'université va devenir qu'une image très pâle de ce qu elle est aujourd'hui” .Ainsi on affirme que les populations scolaires sont en baisse partout en Amérique du Nord.Sans prendre en considération le projet de loi no 1, la population des réseaux scolaires anglais et français sera réduite à 80 pour cent vers 1986 Si tous les enfants d'immigrants étaient dirigés vers les écoles françaises, la population des écoles françaises sera à cette epoque d’environ 87 pour cent de ce qu'il est actuellement.Par contre l'impact des mesures qui dirigent les jeunes anglophones en provenance des autres provinces et des autres pays vers le réseau scolaire français plutôt qu anglais sera beaucoup plus grand.Les etudes menées par l'université indiquent que vers 1986 le réseau des écoles anglaises ne représentera pas plus que 46% environ de sa taille actuelle.Aussi propose- t-on de laisser le choix de la langue d’enseignement aux parents.Dans sa réplique, le Dr Laurin devait d'abord prendre la précaution de dire qu’il tenait tout autant à la survie de McGill et à son développement que tous les anglophones du Québec.Le barrage de statistiques qu'il devait opposer à celles de l’université avaient un double but: apaiser les craintes des portes-paroles de McGill et ainsi affirmer que la survie de l’institution n’était pas à ce point menacée, et d’autre part montrer que la menace pesant sur la majorité francophone est bien réelle.À ce propos il a présenté la preuve suivante: Ainsi alors qu'on prévoyait une augmentation des francophones à 81.4 pour cent pour 1971, le recensement fédéral a indiqué que cette communauté ne représentait que 80.7 pour cent de la population québécoise.Le taux des inscriptions au secteur scolaire anglais qui de 1971 à 1976 est passé de 15 à 16.7 pour cent alors qu’il diminuait au secteur francophone.Les transferts linguistiques jouent encore d'une façon massive en faveur de l'anglais et il qualifie l’affirmation de McGill à cet egard de "superlativement énorme”.Il note aussi que si la perte subie par la communauté anglophone par les transferts linguistiques est plus forte en nombre relatif, ce n’est pas le cas en nombre absolu puisque il y a un gain net de 24,455 pour l'anglais.Pour ne pas modifier l'équilibre linguistique de Québec, il faudrait que 80 pour cent des transferts des allopnones s'effectuent vers le français alors qu'ils se font à 70 pour cent vers l’anglais.Au chapitre de l’immigration, il juge que c’est conclure abusivement de dire que pour un Québec français ce problème n'existe plus.Tout au plus peut-on conclure que l'immigration anglophone diminue, oit-il, et il ajoute qu'il ne faut pas oublier les aoports considérables des dernières années qui continuent à faire sentir leur poids.Quant à la migration interprovinciale.M.Laurin ne nie pas qu’il y ait une emigration des anglophones, mais assure que l’université exagère son ampleur, surtout que le solde migratoire net des années 73 à 76 a été positif.Il trouve donc difficile de concevoir un solde migratoire négatif explicable uniquement par l’émigration des anglophones du Québec.Pour ce qui est de la diminution des clientèles scolaires, il a présenté là aussi des statistiques différentes de celles de l'Université McGill.Tout d'abord il précise que les données puisée par celle-ci à une étude du Bureau de la statistique du Québec en 1976 sont basées sur l'une des quatre hypothèses envisagées par ce bureau.Ce choix à son avis est incorrect parce qu'il repose sur l'hypothèse d'une migration nette négative jusqu’en 1986 alors que cette migration sera vraisemblablement positive.Il croit aussi que McGill sous-estime la clientèle scolaire anglophone qui au lieu de diminuer de 20 pour cent ne diminuera que de 12 pour cent.Il ajoute comme facteur de maintien de la clientèle scolaire anglophone l’impact de l'article 52 de la loi 1 qui donne accès à plusieurs francophones ou al-lophones à l’école anglaise particulièrement grâce aux mariages exogames.Du côte de l’Opposition officielle, le député d’Outremont, M.André Raynauld devait aussi commenter ces données statistiques.à la fois celles de M.Laurin et celles de McGill.Il devait notamment s'en prendre aux données citées par le mi- nistre, jugeant qu elles étaient dépassées parfois, surtout a propos des bilans migratoires.Il observe par ailleurs que les données de McGill sur l’immigration par langue maternelle démontrent que le Québec se francise et ne s’anglicise pas.Du côté de l’Université McGill, le vice-recteur Stansbury a réaffirmé que les prévisions de l’institution universitaire, particulièrement celles sur l’avenir de l’école anglophone, ne se voulaient pas pessimistes, et il prévoit que la vérité sera “au moins aussi négative que nous l’avons prévue".Me Fortier pour sa part devait inviter les experts de M.Laurin à rencontrer ceux de l'université pour tenter de trouver les données les plus justes et les projections à retenir.Laurin, il se rendra à Fort Chimo dès qu'il le pourra.Permettez-moi d’ajouter qu’une rencontre de bonne foi est d’emblée préférable à des gestes précipités (hasty).” M.McGoldrick, qui a été prêté par la NQIA à TAnti Bill One Committee, organisateur de la manifestation de trois jours, a dit qu’à la suite de la réception du télégramme du premier ministre, les quelque 300 manifestants, sur une population totale de près de 1,000 habitants à Fort Chimo, avaient decide de mettre un terme à leur occupation en attendant la présentation d’un mémoire inuit sur le projet de loi no 1, mardi en comité parlementaire.Les Inuit, lors de leur occupation qui culminait trois jours de manifestations, avaient ramené le fleurdelisé québécois pour le remplacer par Tunifolié canadien flottant à m'-mât.“Nous n’avons rien à célébrer parce que notre culture comme citoyens canadiens est menacée”, a commenté M.McGoldrick.Des membres du Committee ont même affirmé qu’ils considéraient la possibilité de se séparer du Québec si la province se séparait du Canada.“Comme vous devez sans doute le savoir, nous constituons la majorité dans ce territoire qu’on appelle maintenant le nouveau-Québec, et il en est ainsi depuis 4,000 ans", avaient prétendu les Inuit dans leur télégramme à M.Lévesque.“Le projet de loi linguistique de votre gouvernement veut protéger la langue et la culture françaises mais en même temps il représente une menace serieuse à la survivance de notre langue et de notre culture.“Si vous étiez vraiment notre gouvernement, le bill 1 chercherait à défendre la langue et la culture inuktitut avec la même énergie que vous voulez mettre à défendre la langue et la culture françaises".M.McGoldrick a expliqué que si Tinuk-titut est la langue maternelle des Inuit, l'anglais est la langue seconde pour la plupart.seulement trois Inuit de Fort Chimo parlant le français et aucun ne sachant l’écrire.Par ailleurs, M.Lévesque a fait savoir qu'il se rendrait à Fort Rupert, située sur la baie James, mardi afin d’y rencontrer le Grand conseil des Cris à l’occasion de son assemblée annuelle.Il s'adressera alors aux représentants des quelque 6,500 Cris du nouveau-Québec qui prétendent que le projet de loi no 1 viole l'entente conclue dans le cadre du développement de la baie James.Encore là, les Cris, dominés durant plusieurs années par la Hudson's Bay Company, ont majoritairement l’anglais comme langue seconde après le cri.La Banque Royale n’a jamais songé à quitter le Québec QUÉBEC — (Par Bernard Descôteaux) La Banque Royale du Canada dont le siège social est à Montréal n'a jamais menacé et n’a jamais eu l’intention de quitter Montréal pour une autre ville canadienne.C’est sur cette assurance que se termine le mémoire présenté par cette institution bancaire à la commission parlementaire chargée de Tétude du projet de Charte de la langue française jeudi.Et celui qui est depuis hier le nouveau président de cette institution financière, M.Rowland Frazee, devait même la réitérer de vive voix au ministre d’Etat au développement culturel, M.Camille Laurin, qui s'inquiétait d'une telle possibilité.Le mémoire prend même la précaution de dire qu'il ne faut en aucune manière interpréter Tune ou l'autre des déclarations qu'il contient comme une menace en ce sens.M.Frazee, qui était accompagné d’un interprète, devait être encore plus clair lorsqu’il a affirmé que le siège social de sa banque doit demeurer à Montréal où il est depuis plus de cent ans “Nous considérons important qu'il y ait certains sièges sociaux à Toronto et d’autres à Montreal pour le système bancaire.Pour notre part nous préférons Montréal, c'est là que nous voulons demeurer", a-t-il dit.Il n'exclut pas qu'un jour certains éléments du siège social doivent être installés à Vancouver ou Halifax en raison des conditions du marché, mais il exclut pour l'instant tout déménagement d'un service quelconque de la banque.Il y a déjà certains services qui sont installés dans d'autres villes canadiennes, soit le service agricole à Winnipeg, le service pétrolier à Calgary, les services miniers et du marché des changes à Toronto.Au Total, ces services ne représentent que 131 employés du siège social, alors qu’il y en a 2090 à Montréal.Ces chiffres incluent les 26 employés transférés à Toronto récemment.Cette discussion à propos du siège social a été presque le seul élément du mémoire de la Banque royale abordé par la commission parlementaire qui a dû ajourner ses travaux pour le congé de la Confédération.Cependant M.Frazee et ses collègues doivent revenir lundi pour reprendre la discussion sur les autres éléments du mémoire.Essentiellement, celui-ci demande qu'en raison de la nature de ses activités et du réseau national et international de la banque, la langue de travail demeure l’anglais.On précise d’ailleurs oue pratiquement tous les postes dans les différents services nécessitent une bonne connaissance de cette langue Par contre M Frazee et ses collègues, particulirement le vice-président de la banque pour le Québec, M.Pierre Frécnette, font valoir que le processus de francisation pour ce district est en bonne voie.Sur les 4,822 personnes employées au Québec, 76 pour cent parlent couramment le français, tandis que 88 pour cent ont une connaissance d'usage de cette langue.Cette exigence au chapitre de la langue de travail se justifie par des motifs économiques.C'est ainsi que Ton souligne que certaines mesures préconisées par le gouvernement “tendent à limiter la capacité concurrentielle des entreprises et a compromettre la croissance économique du Québec ", D'autres articles de la loi pourraient aussi avoir des effets négatifs sur les activités de la banque.C'est le cas notamment de l'affichage où on réclame le bilinguisme, de la langue d'enseignement qui peut réduire la mobilité du personnel de la banque.On déplore aussi l’absence d'un droit d'appel des décisions de la commission de surveillance et des fonctionnaires chargés de l'application de la loi.Notons que la commission parlementaire a également entendu jeudi un autre groupe du milieu des affaires, le Centre es dirigeants d'entreprise.Celui-ci croit que “Taffranchissement des Québécois francophones est déjà engagé de façon Irreversible", ce qui lui permet de favoriser pour la francisation une approche plus incitative Parmi les adoucissements suggérés à la loi.on note ceux qui ont trait aux sièges sociaux On propose de confier le mandat à l’Office de la langue française de conclure des arrangements spéciaux avec les sièges sociaux favorisant l'embauche de cadres supérieurs et intermédiaires québécois compte tenu de l’importance relative des effectifs québécois dans l'ensemble du personnel, et l'embauche privilégiée de Québécois pour les postes subalternes suivant une proportion de nature linguistique qui soit equitable.En même temps 1 Office verrait a encourager l'usage du français au travail dans les sièges sociaux dans la mesure où le permet l'efficacité des opérations 4 • Le Devoir, samedi 2 juillet 1977 éditorial Les deux dimensions du problème canadien Pour les esprits blasés qui ne trouvent d’intérêt à ce genre de réunion qu’à condition qu’il en sorte des idées absolument géniales ou du pétard, le Colloque sur l’avenir du Canada qui avait lieu à York University au début de la semaine n’avait guère de chance de réussir.Dès le début des travaux, le Globe and Mail, sur son ton prétentieux des plus beaux jours, sonnait d’ailleurs le glas de l’entreprise; déjà, il avait conclu qu’on n’allait y entendre que du réchauffé! Fort heureusement, il n’y avait pas à cette conférence que des journalistes convaincus d’avoir déjà tout entendu et tout compris.On y trouvait aussi — cela va de soi — nombre de journalistes consciencieux qui ont accompli leur tâche avec compétence et impartialité.Mais on.y rencontrait surtout quelques centaines de citoyens venus là pour se renseigner et mieux comprendre en écoutant ce que d’autres avaient à dire.Or, tous, après un début passablement laborieux, auront à la fois reçu et donné beaucoup.Aucun problème n’a certes été réglé: tel n’était d’ailleurs pas l’objet du colloque.Certaines dimensions du problème canadien auront par contre été perçues avec plus de précision.• Le colloque réunissait au premier chef des participants émanant des deux grandes communautés linguistiques.Suivant d’assez peu le mouvement de ressac anti-français qui, jusqu’à l’automne dernier, semblait devoir s’emparer du Canada anglais, puis l’avèvement au Québec d’un gouvernement péquiste, la réunion de Toronto était probablement la première grande occasion qui était fournie à un groupe largement représentatif des deux communautés linguistiques de se parler franchement et spontanément, en dehors de tout cadre contraignant, depuis le 15 novembre et la querelle du bilinguisme aérien.On pouvait avec raison redouter des échanges durs, vu surtout que la délégation venue du Québec comportait une assez bonne proportion de sympathisants et de militants péquistes.Or, contrairement aux craintes que l’on pouvait nourrir, les échanges consacres à la question linguistique ont abouti dans la plupart des ateliers à un large accord que l’assemblée plénière de clôture — même si en vertu des règlements de la conférence elle ne devait adopter aucune résolution officielle — n’a pu se retenir d’endosser avec des applaudissements presque unanimes.On dira sans doute dans certains milieux que ce sentiment vient trop tard et embrasse trop peu.Il n’empêche qu’au jugement de 500 Canadiens venus de toutes les parties du pays; l’égalité linguistique apparaît sans ambiguité comme une condition essentielle à la survie du Canada et doit être inscrite au plus tôt dans la constitution du pays.Depuis une couple d’années, on ne savait {dus trop à quels signes se fier pour mesurer ’état réel de l’opinion anglo-canadienne.Tantôt, une manifestation de bonne volonté était contredite par une réaction contraire qui avait l’air de nous ramener cent ans en arrière.Tantôt, la moindre indication de changement réel dans l’équilibre des chances au plan linguistique était sourdement rejetée comme une nouvelle expression d’un complot visant à donner aux francophones le contrôle des institutions du pays! On avait beau soutenir que de tels sentiments ne décrivaient pas une situation générale: nombreux, et à juste titre, étaient les francophones qui exigeaient des preuves.Dans cette perspective, le Colloque Destinée-Canada est sûrement un signe un-portant.Que, pendant trois jours, on ait pu y discuter dans une atmosphere empreinte de courtoisie et de respect réciproque, que les délégués aient pu y exposer des vues souvent très contradictoires sans que les débats donnent lieu pour autant à des accusations ou à des ultimatums, que l’on ait pu enfin réaliser un accord large et généreux sur un thème qui, il y a un an a peine, était source de déchirements pénibles entre Canadiens, voilà qui ne règle certes pas tout mais permet néanmoins de rester optimiste pour l’avenir.• Pour ceux qui ont l’habitude de ces colloques, l’élément le plus nouveau du colloque de York était sans doute la présence en assez grand nombre de participants québécois franchement identifiés à l’option pequiste ou plus exactement à la vision péquiste de la réalité canadienne.Or, même sous cet aspect, le colloque aura produit des fruits positifs.Les participants de tendance péquiste n’ont pas hésité à exposer clairement leur vision ' fondamentale du pays.Celle-ci se ramène, on le sait, à un scheme dualiste assez simple: c’est la thèse des deux nations égales, qui doivent tenter sur un pied d’égalité absolue de refaire le pays de manière qu’il réponde mieux à la définition qui en est ainsi donnée.Le point de vue péquiste fut présenté par plusieurs participants avec clarté et courtoisie, sans fausse arrogance mais avec l’assurance classique que l’on observe souvent chez celui qui a la conviction d’avoir trouvé une solution logique et simple.Ce point de vue fut aussi écouté avec attention et respect par les autres participants.Déjà, cela constitue un pas important.Encore aujourd’hui, le message pequiste est synonyme d’anathème au Canada anglais.Que quelques centaines d’anglophones aient pu entendre ce message directement, de la bouche même de Québécois qui y croient profondément, et qu’ils n’aient été ni scandalisés ni horrifiés, voilà qui témoigne d’une évolution appréciable.En conformité avec la thèse péquiste, qu’épousaient sous cet angle précis une quarantaine d’intellectuels anglo-canadiens il y a quelques mois, un atelier est allé jusqu’à re- commander la formation d’une commission constitutionnelle dont les membres seraient désignés en nombre égal par le Parlement fédéral, agissant au nom du Canada anglais, et par l’Assemblée nationale du Québec, agissant au nom de la nation francophone.Il serait toutefois téméraire, voire faux, de penser que tous les délégués eussent été disposés à aller aussi loin.Si le Canada n’était composé que de deux communautés nationales commodément réparties sur des territoires séparés, il serait facile de souscrire à ce mécanisme paritaire et de s’orienter ensuite vers une version plus ou moins retouchée de la solution péquiste.Mais il est une autre dimension du problème canadien que les délégués n’ont pas réussi à faire ressortir avec autant de torce, tant était grande l’obsession à propos du problème québécois, mais qui n’en demeure pas moins capitale: c’est la dimension régionale.“.le nouveau pays fondé en 1867, expli- 3uait l’historien Ramsay Cook dans l’exposé ’ouverture dont nous reproduisons de larges extraits en page voisine, était une nation faite de régions.Les Pères de la Confédération, ou du moins certains d’entre eux, ont pu vouloir autre chose.Ils ont pu croire aussi que la constitution très centralisée qu’ils avaient élaborée allait éventuellement assurer l’érosion des distinctions régionales.Mais nous savons aujourd’hui qu ils avaient tort.Même si les différentes régions du Canada ont été intégrées à un degré avancé par l’économie et les transports, l’appartenance régionale demeure intense.Voila une autre chose que les Canadiens désirent aujourd’hui tout autant qu’en 1867.” La communauté de langue crée certes entre anglophones des diverses provinces des liens qui n’existent pas au même degré entre francophones et anglophones.Il n’en demeure pas moins que l’existence de régions fortement différenciées au plan culturel, économique, social et politique crée chez chacune une volonté très marquée d’être reconnue et traitée sur un pied d’égalité avec les autres.• L’inter-action des facteurs linguistique et régional fait du Canada cette “fédération de minorités” dont a parlé Ramsay Cook au colloque de Toronto.La dimension régionale constitue à plusieurs égards une donnée tout aussi importante du problème canadien que la dimension linguistique.Pour des raisons que l’on comprend aisément, la dimension régionale a été éclipsée à York par la dimension linguistique.Dans les travaux devant conduire à un réaménagement des structures politiques canadiennes, elle devra toutefois être acceptée comme une donnée cardinale.C’est dans la synthèse des deux dimensions, et non dans l’écrasement de l’une par l’autre, que résident les meilleures chances d’avenir du Canada.Claude RYAN bloc-notes _________L’ancien et le nouveau_ Au milieu des loups par JEAN MARTUCCI L’Évangile est paix, et cela se traduit par des signes concrets: la calme et sereine oasis d’un couvent de Carmélites, le clocher du village qui appelle à la prière, la beauté tranquille d’une liturgie bien faite, l’amour fraternel dont vit et déborde une famille unie, les messages de réconciliation d’une Église éprise d’unité féconde.Mais il est aussi vrai de dire que l’Évangile est lutte et il nous appartient tout autant d’en donner les signes concrets.Jésus nous envoie “comme des brebis au milieu des loups”, ce qui n’est pas une invitation à la passivité et à la reddition sans condition devant tous les adversaires, mais bien plutôt un sérieux avertissement que la lutte sera dure.Il nous envoie “sans bourse, sans sac et sans sandales", comme des éclaireurs qui n’ont que faire d’un excès de bagage, et si urgente est la mission qu’on devra “éviter, chemin faisant, de se perdre en salutations avec les gens”: l’heure n’est pas aux balivernes, mais à l’action.Il n’y a même pas de temps à perdre avec qui ne veut rien entendre.Qu’il suffise alors au croyant, mais “sur la place”, de prendre ses distances en proclamant malgré tout le message: “Meme la poussière de votre ville qui s’est collée à nos Pieds, nous l’essuyons pour vous la rendre.ourlant, sachez-le, le régné de Dieu est arrivé".Au fond, il n’y a pas la moindre place, dans la communauté des croyants, pour une fuite de responsabilités devant la lutte nécessaire.Même ceux qui jouissent d’une grande paix intérieure ne l’ont conquise que de haute lutte et il ne faut jamais oublier que même la plus pacifiante liturgie gravite toujours autour du corps, rompu comme un pain, de celui qui lutta jusqu’à la mort contre les loups de son temps.La lutte est l’affaire de tout chrétien.On ne peut même pas la confiner aux chefs de la communauté: ce ne sont pas seulement les Douze qui sont envoyés, mais les Soixante-douze! R faut même dire qu’il n’y a pas un coin du monde qui ne doive etre touché par le combat: s’ils sont soixante-douze, au dire de Luc, c’est pour atteindre toute la terre qui compte soixante-douze peuples, d’après une tradition biblique.Le problème du chrétien ne doit pas être de chercher comment se faire agneau, mais de bien identifier les loups, de se jeter dans la mêlée avec courage et confiance, même en sachant d’avance que les échecs ne lui manqueront pas.lettres au DEVOIR Mise au point de la Société Louvem Monsieur le directeur, J’ai parcouru avec un grand intérêt votre numéro spécial du 25 juin intitulé “Echanges”, regroupant les travaux des 36 étudiants stagiaires en journalisme, et j’ai noté certaines erreurs de faits et d’interprétation.Dans un article intitulé “Un avenir minier incertain” l’auteur écrit: “Le Conseil Régional de l’Abitibi-Témiscamingue concen- tre curieusement son action depuis deux ans sur les problèmes de Communication.Peut-être parce qu’il est plus facile d’obtenir que Radio-Québec s'installe à Rouyn que de faire pression sur la compagnie Louvem pour qu elle transforme son cuivre sur place au lieu de l’expédier à Montréal.” La société minière Louvem exploite une mine de zinc et non une mine de cuivre et d’argent et ses dépôts sont localisés dans les environs de Val d'Or.Sans doute que l’auteur de l'article en cause visait le Groupe Minier Noranda; et encore là, on peut s’interroger sur le bien-fondé de cette affirmation.Lucien FONTAINE, président, La Société Minière Louvem Inc.Montréal, le 28 juin 1977 Un conflit qui gêne des centaines d’enfants à Outremont Depuis plusieurs semaines les employés d’Outremont et la Ville négocient sans résultats.Qu'il nous soit permis par votre entremise de signaler à vos lecteurs, et particulièrement à ceux d’entre eux qui habitent Outremont, que nous avons remis le 21 juin dernier, copie d’une pétition au Con- seil de Ville et au Syndicat des employés en grève.La pétition, signée par plus de 1000 citoyens, priait la Ville d’Outremont et ses employés syndiqués d'accélérer les négociations en vue de mettre fin le plus rapidement possible au conflit.C’est en pensant aux 450 enfants L’archipel de Mingan De son voyage à Mingan M.Alain Duhamel du DEVOIR rapporte que le Conseil montagnais de Mingan veut récupérer l’archipel et en assurer lui même la préservation.Le 8 juin dernier je communiquais avec le chef M.Pietasho, mais je dois dire que je ne lui en demandais pas autant Le Conseil municipal de Havre St-Pierre a aussi étudié la possibilité de "mu-nicipaliser” l’archipel de Mingan.Et quoique certaines îles fassent déjà partie du territoire de cette municipalité, je suis tout à fait oppose a ce genre de solution.Autant Havre St-Pierre n'est pas en mesure de veiller à la protection de l'archipel, autant Mingan, et à plus forte raison, n’est pas en me- sure de prendre la relève.Dans l’optique d’un contrôle “municipal ' de l’archipel géographiquement Havre St-Pierre est mieux situé que Mingan.L’archipel s’étend sur 50 milles de front, et Mingan se trouve, sur le littoral, à l’extrémité ouest de l’archipel.tandis que Havre St-Pierre est juste au centre.D’autre part, l’agent de liaison du Conseil Attikamek-Montagnais aurait déclaré: "C’est notre territoire de chasse et de pêche” .C'est faux! Premièrement il n’y a pas de poissons dans les ruisseaux de l’archipel, donc la pêche y est inexistante, et d’autre part on n'y retrouve aucun gros gibier (Caribou etc.) Sauf erreur le petit gibier, si ce n’est que sur l’ile Min- qui n’ont plus ni parcs ni surveillants, en ce début de vacances, que les moniteurs du "parc soleil" ont pris sur eux de récolter ces signatures auxquelles se sont ajoutées spontanemement celles d’une centaine d’enfants d’un quartier.Sylvie GODBOUT Outremont, le 28 juin 1977 gan, à moins d’un Va mille du village, n’est pas chassé par les Montagnais.C’est plutôt un groupe de gens de Havre St-Pierre qui se livrent régulièrement à cette chasse du petit gibier.D’ailleurs là n’est pas le problème.Je crois que seul le ministère des Affaires culturelles pourrait posséder l’infrastructure nécessaire afin de protéger un éventuel arrondissement naturel de l’archipel Mingan.La solution romantique voulant qu’on en confie la garde à des fonctionnaires de Mingan, ou de Havre St-Pierre, me semble frivole.Bernard LEBRUN Québec, le 27 juin 1977 Une option “B” plutôt qu’une autre En raison des énormes intérêts en jeu et du fait des ramifications de ce que M.Udall appelait hier encore “le complexe militaro-industriel”, la décision du président Carter concernant le orogramme “B-l" continuera encore !• r ' emps de susciter des réactions extrêmes et opposées.Dans la décision annoncée jeudi, on a voulu voir quelque chose de "surprenant”; ce l’est, mais peut-être pas dans le sens qu’on le croit.Mais qu’a annoncé au juste le président Carter?A-t-il bloaué un programme de près de 40 milliards de dollars dans lequel les partisans du “B-l” croyaient voir la clé de voûte de la défense américaine et, ce faisant, risque-t-il, dans les années 80, de rendre vulnérables les États-Unis face à l'expansion constante du potentiel soviétique?A-t-il, en d’autres mots, refusé de donner la replmue à la mise en place des fameux SS-20 soviétiques et fait un dangereux pari sur un éventuel accord SALT-ir Il est évident qu’une part de la réponse n'est accessible qu’aux seuls experts: toutefois, il n’y a aucune raison de faire moins confiance à un Harold Brown qu'à n’importe quel parlementaire républicain criant au scandale! Quant au reste, et c'est peut-être la plus grosse part des implications de la décision annoncée, c’est éminemment politique: quand le président Carter affirme que la réaction éventuelle des Soviétiques n'est pas entrée en ligne de compte dans sa décision, il prend probablement le problème à l’envers Ainsi, Jimmv Carter — fidèle d’ailleurs à ses déclarations faites lors de la campagne présidentielle — a renonce à une option.Il est impérieux de retenir cet aspect : le programme du superbombardier "B-l n'est pas un absolu mais une option ; et c'en est bien une quand on réalise oue tout en y renonçant, le chef de la Maison-Blanche reste fondamentalement attaché au concept de la “triade” que le "B-l'' était supposé moderniser dans un sens de plus grande efficacité.Non seulement le rejet de l'option “B-l” ne porte pas rejet de ce concept, mais ne porte pas non plus rejet du souci inhérent d'efficacité Au contraire, à en croire aussi bien M.Carter que le chef du Pentagone, c'est le refus du gaspillage qui explique la décision car, en ce qui concerne les avantages stratégiques et militaires attendus, une autre uption est susceptible de les procurer' On note d’abord que le président américain n’a pas arreté la production expérimentale du "B-l”, qui, de ce fait, reste une solution de rechange ouverte en cas de rupture avec les Soviétiques.Mais la renonciation à la production en série de quelque 200 “B-l” ne rend pas pour autant plus aisee la pénible négociation d’un accord SALT-II! Paradoxe ou manière habile de faire porter aux autres la responsabilité d'une subséquente accélération de la course aux armements?Car il n'est pas nécessaire d’être un expert pour savoir que le "non" au "B-l" s'accompagne d’un "oui" aux missiles “Cruise améliorés et.partant, à la modernisation des “B-5‘1”.Ces mastodontes du ciel, devenus "B-52G" et "B-52 H ” au coût de 700,000 dollars l’unité, pourront porter jusqu'à vingt "Cruise", l’arme quasi imparable de l’arsenal américain.D’une portée possible de 3,500 kilomètres et lâchés à partir des “B-52" modernisés volant en territoire sûr, ces missiles destinés à recevoir des charges nucléaires sont capables de voler a ras de sol en se jouant de tous les obstacles.Et c’est là qu’on voit l'astuce: c'est précisément la question des "Cruise” qui bloque les négociations américano-soviétiques dites SALT-I1 La partie soviétique réclame aussi bien la réduction de la portée de ces missiles que leur comptabilisation dans le plafond du nombre des vecteurs.On peut donc d'ores et déjà imaginer que même si Washington acceptait — en échange d’une concession sur les “Backfire” soviétiques?— de faire figurer ces "Cruise" dans les Salt-II, fl ne sera plus question d’en limiter le rayon d’action! La “triade", concept en vertu duquel la défense américaine repose sur les sous-marins nucléaires, les missiles intercontinentaux et les bombardiers, se trouve donc en place.À cette différence que son perfectionnement coûte trois fois rien : le coût des missiles restant le même, la conversion du "B-52 " revient à 700.000 dollars alors que le “B-r’ coûterait 100 millions de dollars l'unité! A cette différence aussi que le programme "Cruise" va de l avant sans qu’on ait l’air d’y toucher, et déjà à Bruxelles les milieux atlantiques sont revenus à la charge pour 'souhaiter” le déploiement de ces missiles en Europe de l'ouest.A cette difference enfin que ce perfectionnement.suppose ne pas concerner l’Issue des SALt-H, fait paradoxalement penser à un ralentissement de l’effort militaire! Georges VIGNY Une caisse trop propre Le gouvernement a accepté de retoucher certaines des dispositions du projet de loi no 2 visant a régir le financement des partis politiques.En réduisant par exemple le nombre de circonscriptions dans lesquelles un parti, pour être reconnu, doit être représenté.il a non seulement introduit une norme de justice, mais aussi une note de réalisme.Le parrain du projet, M.Robert Burns, s’est vigoureusement opposé, toutefois, à l’idee d'élargir aux personnes morales le droit de verser des contributions aux partis politiques.Le problème n’est pas réglé pour autant.Sans prêter au Parti québécois la mauvaise intention d'assécher la caisse de son adversaire libéral en lui coupant tout pipe-line financier en provenance des grandes entreprises, on comprend la méfiance du PQ à l’égard de cette source de financement: les caisses occultes ont fortement contribué à déséquilibrer le processus démocratique au Québec.La tentation est forte d’en finir à tout jamais avec ce genre de "partenaire” de la vie politique Si telle est la visée du gouvernement québécois actuel, elle est toutefois peu réaliste.Si les entreprises sont si dangereuses, il faudrait les tenir à l’écart non seulement des caisses électorales, mais des contrats gouvernementaux et de tout sommet, à Pointeau-Pic comme ailleurs L'interdit absolu que M.Burns veut maintenir souffre de deux contradictions importantes.D’abord, pour frapper les bailleurs de fonds traditionnels.il écarte du financement politique les "personnes morales", donc toutes les autres associations, y compris les syndicats, qui devraient pourtant trouver meilleur statut en social-démocratie II laisse aux entreprises l’avance qu elles ont pu prendre dans la législation ou ailleurs grâce à leurs contributions passées: il enlève aux citoyens et aux syndiqués notamment les contributions éventuelles de leurs groupes par lesquels ils pourraient à leur tour influer sur les lois et les mesures gouvernementales.Ensuite, pour justifier la rigueur de cet interdit, le parrain du projet no 2 soutient que ce sont les électeurs, les individus, qui sont les interlocuteurs légitimes de la vie politique, non les personnes morales.Pareille philosophie n’est pas réaliste.Les partis politiques sont un bel exemple de personnes morales: le PQ est bien placé pour savoir que les "individus" ne peuvent rien seuls ou fort peu de choses dans l’arène politique à moins de s’associer sous une forme ou une autre.Le monopole que le projet de loi donne aux partis reconnus obligerait chacun de nous à passer par l'un ou l'autre d’entre eux.Voilà qui est aux antipodes des libertés démocratiques que le gouvernement prétend protéger.On comprend la CSN et la CEQ de s'inquiéter de cette barrière nouvelle dans la vie politique.La Confédération des syndicats nationaux et la Centrale de l’enseignement du Québec n’ont pas l’habitude de verser des contributions aux partis.Leurs dirigeants font montre neanmoins d’un sens politique et démocratique averti en refusant de se laisser ainsi lier pour l’avenir.Le jour où les entreprises qui contribuaient aux caisses occultes voudront exercer une influence prépondérante dans une campagne électorale, elles n’auront pas besoin d’enfreindre l’interdit trop absolu que le gouvernement veut porter contre elles.Elles n’auront qu à recourir aux techniques plus expeditives du “lock-out général”, des mises à pied massives, ou encore des fermetures d'usines.Le siège de l’Assemblée nationale par les camionneurs artisans n’est qu’un pique-nique en comparaison des moyens dont disposent des entreprises résolues pour peser sur le cours des événements Le gouvernement devrait permettre aux personnes morales de verser des contributions financières aux partis et aux organisations politiques legitimes de leur choix, quitte à fixer certaines conditions.Par exemple: que les dons ne dépassent pas un plafond précisé dans la loi, que les contributions soient déclarées, et qu elles fassent l’objet d’une résolution expresse des administrateurs ou dirigeants habilités à '-bourser les deniers de leur entre* se ou de leur organisme.Le gouvernement démocrate réglemente davantage qu’il n’interdit.Le PQ est fier à juste titre de son financement: son expérience n’épuise pas pour autant les exigences et les possibilités d’un Québec authentiquement démocratique.Jean-Claude LECLERC Cette chance de Quelle époque! Que d’action! Quelle intensité de vie! Il se passe finalement quelque chose chez nous.Il n’y a qu’à se ballader dans les rues de Montréal pour réaliser une vie en effervescence De limités qu'ils étaient, les Québécois deviennent illimités.Ils découvrent le droit de vivre, le droit de parler, le droit même de s'amuser.Les arts vont bon train.On n’a jamais tant écrit, tant peint, tant sculpté, tant travaillé de ses mains toutes sortes de matériaux Et ceci par des Montréalais de la ville.Que dire de la musique de vivre au Québec chez nous.Et quelle tête peut prévoir l'entrainement, le développement futur d'une communauté animée comme la nôtre d’un esprit peu commun d’enthousiasme.Le théâtre nous réserve des valeurs jusqu'à maintenant peu connues dans les environs.Des gens qui se regardent, s'analysent.se jaugent.Des gens qui visitent leur chez-eux.Des gens qui peuvent voir leurs défauts autant que leurs qualités.Un peuple enfin prêt à se lancer dans la grande aventure internationale, avec toutes les nouvelles avenues que cela ouvre ainsi que toutes les nouvelles responsabilités.Que de travail, que de joie, que de combats, que d’aventure.Un peuple qui se voit décerner la responsabilité de la liberté à cause d'un environnement, d’une nouvelle ouverture d'esprit, d'un désir de vivre.Un pays où travailleront les esprits créateurs libres, car il faut à la vie une certaine atmosphère pour pouvoir s’épanouir.et cela nous l'avons ici même.Quelle chance de vivre les prochains vingt ans au Québec.St-Laurent.Juin 1977.Marc LATREILLE La dimension oubliée chrétiens ont semé, souvent dans les larmes et non dans le verbiage si populaire de nos jours.Au sortir de la vénérable église, il n'y eut pas d'émeute, mais une rencontre fraternelle Eglise-Etat, au centre de la Place D'Armes.C'est peut-être le pourquoi de ce silence, que je déplore.Léo THÉORET Montréal le 27 juin 1977 NDLR: Pour l'information de notre correspondant, Le Devoir a publié samedi dernier le texte la parole du lour presque intégral de l’homélie de *** * Mgr Grégoire à la messe du 24 juin."Prends avis de toute personne sage et ne méprise pas un conseil profitable." — Tobie 4,18 (quatrième siècle avant JC) “As-tu, une fois dans ta vie.commande au matin, assigné l’aurore à son poste?”’ As-tu pénétré aux sources marines et circulé au fond de l'Abi-me’’.De quel côté habite la lumière, et les ténèbres, où résident-elles?Es-tu parvenu jusqu'aux dépôts de neige et as-tu vu les réserves de grêle?.pe quel côté se divise l'éclair lorsqu'il répand sur terre ses étincelles?" — Job 38.12-24 (cinquième siècle avant JC) “Mieux vaut peu de chose avec justice que riche abondance sans équité," — Proverbes 16,8 (cinquième siècle au moins avant JC) "Acquérir la sagesse vaut mieux que l’or, et l’intelligence est préférable à l’argent.’’ - Proverbes 16,16 (cinquième siècle au moins avant JC) "Là, où est votre trésor, là aussi est votre coeur " — Luc 12,34 (apres 65 après JC) ¦ Vous rappelons d nos lecteurs que les lettres, adressées d cette rubrique doirent être siquées et comporter, de manière lisible, les noms.adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettrés ano-ui/mes I.'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés* d la publication Il me semble étonnant et presque étrange, que la messe celebree à l’église Notre-Dame le 24 juin dernier n'ait reçu que peu ou pas du tout d’échos, dans nos journaux écrits et télévisés.Des milliers de personnes, de tous les coins de la ville, les Ministres Morin et Lalonde.le Maire Drapeau et madame, Monseigneur Grégoire entouré de ses auxiliaires et plus de cent prêtres.Une homélie, qui fut a mon avis, l’une des meilleures de notre évéque, dans le sens de la pondération et de la fraternité, en ce jour de fête nationale.Il serait peut-être convenable que certaines organisations ou organisateurs, sachent que les milliers de Chrétiens qui ont édifié cette nation et ce pays existent toujours, et qu’une' certaine pseudo-élite récolte ce qu'eux, ces LE DEVOIR Fondé por Henri Bourcmo le 10 janvier 1910 Directeur : Claude Ryan Rédacteur en chef Michel Roy Rédacteur en chef adjoint Georges Vigny Directeurs de l'information Jean Francoeur Pierre loignon Trésorier Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacre ment, Montréal H2Y IX) Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés o 9130, rue Boivm, Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à dit fuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT.Edition quotidienne $55 par annee.six mois $30 A ( étranger $60 par annee.su mois $33.trois mois $21 Editions du samedi $15 par annee Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine Tant de ( abonnement servi par la poste aerienne sur demande Courrier de deuxieme classe enregistrement numéro 0858 Dépôt legal Boliothéque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignesgroupées). Le Devoir, samedi 2 juillet 1977 • 5 ties idées des événements des hommes -Les travaux du Colloque Destinée-Canada Fédération de minorités, le Canada tire son originalité non seulement de ses deux langues mais aussi de ses cinq régions Depuis la fondation de la Nouvelle-France au dix-septième siècle, le Canada a existé sous une série de régimes constitutionnels qui ont tenté d’assurer un gouvernement stable, la prospérité matérielle et des conditions propices à la croissance culturelle.L'expression “la paix, l’ordre et un bon gouvernement,” telle que formulée dans l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord, peut sembler prosaïque, mais elle décrit bien ce que les Canadiens ont recherché depuis le début de leur histoire.Depuis 1763, (date historique si importante et qui est à l’origine de nos divisions) alors que la Nouvelle-France est devenue une partie de l'Empire britannique, chaque entente constitutionnelle a dû tenir compte du fait que le Canada n’est pas une communauté culturelle homogène.En deux occasions, en 1763 et en 1841, les autorités britanniques ont tenté de formuler des constitutions qui conduiraient éventuellement à la disparition de la communauté francophone.Ces deux tentatives ont échoué: elles ont échoué pour des raisons démographiques et politiques.Vers le milieu du dix-neuvième siècle, la présence en Amérique britannique du Nord d’une communauté francophone était déjà acquise comme un fait irréductible, aucune entente constitutionnelle ignorant cette réalité ne pouvait compter réussir ou demeurer en permanence.Avant 1867, la determination de la communauté canadienne-française à survivre et à se développer avait été sérieusement mise à l’épreuve en plusieurs occasions.À chaque occasion, l’obstacle fut surmonté haut la main.L’Acte de l’Amérique Britannique du Nord de 1867 était fondé sur la reconnaissance de cette réalité, quoique l’on puisse admettre après coup que cette reconnaissance n’était pas aussi large ni généreuse quelle aurait dû l’être.Il est aussi important de faire remarquer que le Canada a eu plusieurs constitutions et que l’Acte de 1’ Amérique Britannique du Nord n’est que la derniere et la plus réussie d'entre elles.C’est là une bonne constitution, qui a duré plus d’un siècle.Mais elle n'est ni gravée dans la pierre, ni sacro-sainte.Une nouvelle constitution peut être élaborée et le passé suggère que, parmi d’autres éléments, elle devra reconnaître la réalité irréductible de la communauté francophone.Il n’y a aucun doute dans mon esprit que les anglophones devraient aussi être prêts à accepter ce fait s’ils sont sérieux a propos de l’avenir de leur pays.Vers le milieu du dix-neuxième siècle, les Canadiens-anglais, comme leurs compatriotes de langue française, avaient aussi prouvé leur détermination à survivre et à grandir.Quelquefois, pour certains, le Canada français semblait un obstacle à la croissance du Canada anglais.A d’autres moments, le danger majeur était perçu comme venant des États-Unis.Vers le milieu du dix-neuvième siècle, les hommes publics qui dirigeaient le Canada anglais avaient conclu que les Français et les Anglais pouvaient construire ensemble une nouvelle nation capable à la fois d’offrir assez de place pour leur culture différente et d'être assez forte pour éviter l’absorption par les Etats-Unis et pouvoir y résister.La survie et la croissance du Canada d’une part, la survie et la certains, le Canada français d’autre part étaient envisagées en 1867 comme des fins complémentaires et non contradictoires.Quoi que nous puissions penser aujourd’hui de la Confédération ou de l’Acte de l’Amérique Britannique du Nord, il est difficile de nier que les Pères de la Confédération aient tenté, avec quelques succès, de satisfaire ces deux vouloirs fondamentaux: la survie du Canada et du Canada français.Quelquefois on prétend que la vigueur avec laquelle s’affirme aujourd’hui la population francophone du Québec est le résultat de l’échec de la Confédération.De fait, cette vigueur témoigne moins en partie du succès de la Confédération, qui a laissé assez de place aux Québécois pour survivre et croître, et certains diraient même pour dépasser le système fédéral canadien.Une nation iaite de régions De part et d’autre le Canada anglophone et le Canada francophone éprouvaient le besoin d’asseoir sur une base matérielle solide la nouvelle nation.Cela nécessitait le développement d’une économie nationale transcontinentale qui relierait les provinces maritimes à l’est, les provinces centrales du Québec et de l’Ontario, les Prairies alors à peine habitées et les colonies de la côte du Pacifique.Toutes ces régions, à l’exception du Québec, étaient ou allaient éventuellement devenir à prédominance de langue anglaise; cela ne devait toutefois pas faire oublier la perspective d’importantes differences régionales.Une identité culturelle canadienne-française s’était formé pendant plus d’un siècle.D’autres parties du Ca; nada avaient aussi élaboré leur propre style de vie distinctif, bien qu’elles n’aient pas été aussi différentes entre elles qu’elles ne l’étaient ensemble vis-à-vis du Canada français.Les Maritimes étaient parmi les plus anciennes colonies de langue anglaise en Amérique du Nord, munies d’économies basées sur la pèche, le bois et le transport; elles possédaient aussi une culture plus avancées que celle du Haut Canada au milieu du siècle dernier.L’Ontario, quoique loyaliste à l’origine, était une province peuplee d'immigrants du Royaume Uni et des Etats-Unis en particulier.Alors, comme maintenant, ses habitants étaient entreprenants et ambitieux; ils trimaient dur pour diversifier leur économie et se donner des assises propices à la croissance de leur culture.Sur la côte du Pacifique, séparée de TEst par des centaines de milles de lacs, de marécages, de prairies et de montagnes s’étendait la Colombie Britannique avec ses communautés de pêcheurs, de bûcherons et de mineurs où influences culturelles britanniques et américaines s’entremêlaient à peu près également.La région situee entre les Grands Lacs et les Rocheuses, peu habitée jusqu’à la fin du siècle, était devenue “the last, best West”, et accueillait des colons de toutes les parties de l’Europe et de l’Amérique du Nord.Certains venaient des régions les plus anciennes du Canada, des Maritimes, du Québec et encore davantage de l’Ontario.Mais la plupart des habitants des Prairies n’avaient que peu de rapports avec le Canada plus ancien.Le premier ministre Martin, de Saskatchewan, faisait remarquer en 1920 que les habitants des Prairies étaient principalement des colons venus des Iles Britanniques et des États-Unis, qui n avaient jamais connu l’est du Canada et s’entêtait à soutenir que l'Ouest était le Canada.Même s’il négligeait une composante importante de la population des Prairies, dont presque un tiers était d’origine européenne Martin faisait valoir un argument important qui demeure pertinent: la communauté des Prairies et son identité n’avaient que des racines très minces dans les régions plus anciennes du Canada.Il en va de même pour les frontières qui divisent les Prairies en trois: les lignes ne sont pas purement artificielles.Alors que les habitants des Prairies ont beaucoup en commun.il existe entre les trois provinces des Prairies des distinctions historiques, économiques, et culturelles qui donnent à ces frontières une réalité véritable, de la même manière que les provinces maritimes existent pour des raisons historiques parfaitement compréhensibles.Ce que je veux dire, c’est que le nouveau Canada fondé en 1867 était une nation faite de régions.Les Pères de la Confédération, ou tout au moins certains Pères anglophones, pouvaient souhaiter autre chose.Ils ont également pu croire que la constitution très centralisée qu’ils avaient élaborée allait eventuellement assurer l’érosion des distinctions régionales.Mais nous savons aujourd’hui u’ils avaient tort.Meme si les ifférentes régions du Canada ont été intégrées à un degré avancé par l’économie et le transport, l'appartenance régionale demeure très intense.Voilà une autre chose que les Canadiens voulaient alors au- Coursde2ecycle en administration Ecole des Hautes Études Commerciales offerts le soir dans le cadre du programme de diplôme en sciences administratives — A l’intention: • des diplômés d’un 1er cycle universitaire • de ceux qui détiennent un dossier jugé équivalent — Objectif*: • connaissance des principes scientifiques de la gestion des affaires • acquisition d’aptitudes à solutionner des problèmes administratifs — Le programme (30 crédit*): • 15 crédits obligatoires • 15 crédits optionnels — La durée: • de deux à trois ans en moyenne • six ans au maximum.Demander la brochure Centre de Formation et de Perfectionnement en Administration École de* Haute* Étude* Commerciale* 5255, a/enue Dec elles, Montréal tél.:343-4440 Inscription au trimestre d’automne: du 13 juin au 5 août 1977 tant que maintenant.Depuis 1867 la plupart des Canadiens de toutes les régions ont voulu préserver leur identité régionale à l’intérieur d’un cadre canadien commun.C’est ce que deux écrivains de la Nouvelle-Écosse voulaient dire quand ils décrivaient récemment les Écossais de Nouvelle-Écosse comme étant des “Canadiens qui n’ont pas subi l’expérience d’être cana-dianisés .Cette dualité d’allégeance existe dans toutes les régions de notre pays, quoiqu’elle soit évidemment plus marquée, pour plusieurs raisons, au Québec que partout ailleurs.Èlle est fondée sur des expériences historiques et des rythmes de développement socioéconomique ditférents.Plusieurs observateurs soutiendront que c’est là l’aspect le plus distinctif de la vie canadienne.D’autres prétendront au contraire que là réside la plus grande faiblesse de notre pays.Quel que soit le jugement le plus juste, on ne peut nier que ce dualisme fait partie de la fibre denotre société et trouve des fondements dans la présente constitution canadienne.Les conflits autour du partage des pouvoirs Tandis que les ententes fédérales de 1867 donnaient aux provinces le contrôle des aspects reliés au développement culturel, plus particulièrement l'éducation, et aux Droits civil et commun, l'autorité fédérale conservait le pouvoir de veiller à la croissance de l’économie nationale.Cette nette répartition des pouvoirs voulait dire que tous les Canadiens pouvaient conserver leur identité culturelle et historique tout en mettant en même temps leurs ressources en commun, sur les plans économique et militaire et dans le domaine des affaires internationales, au profit d’une union plus étendue.Ce partage, bien que compréhensible à l’époque, s'est avéré beaucoup trop simple pour un certain nombre de raisons.En premier lieu, la culture canadienne-française n’était pas confinée au Québec: les Acadiens, les Franco-ontariens, les Franco-manitobains et les autres minorités de langue française découvrirent ensuite que l’autonomie provinciale en matière d'éducation jouait à leur désavantage.Deuxièmement, même si les anglophones conservaient leur identité régionale, plusieurs régions découvrirent qu’il en coûtait cher de soutenir la culture et faisant partie de la majorité linguistique, ils accueillirent favorablement les interventions fédérales dans le domaine de l'éducation par exemple.Les francophones du Québec, étant une minorité linguistique, trouvaient par contre cette situation inacceptable.Ainsi, nous avorts été témoins d'une situation ironique au Canada : tandis que les provinces anglophones s’opposaient vigoureusement aux interventions fédérales visant à defendre les minorités francophones.ces mêmes provinces anglophones furent ordinairement d’accord pour accepter l’intervention fédérale dans les affaires culturelles sous forme de subsides à l’éducation.En tant que minorité culturelle, le Quebec voulait une délimitation des pouvoirs, définie soigneusement et respectée complètement, quant aux interventions d’Ottawa en matières provinciales Dans sa détermination à défendre sa culture, Québec insistait sur l'autonomie provinciale.Le conflit autour du partage des pouvoirs en matière culturelle trouva aussi son pendant dans la sphère économique.Un autre type de majorité entre alors en jeu, celle qui était représentée par le centre du Canada.Les stratégies de développement appelées “Politique Nationale” , mises en vigueur pendant les vingt premières années de la confédération étaient destinées à stimuler la croissance de l’économie transcontinentale: une industrie de base, protégée par des tarifs, un marché domestique stimulé par l’établissement agricole, l’immigration et le système de transport pour réunir ensemble les divers éléments et former un tout.Cela paraissait bien en théorie mais était, comme il arrive toujours, beaucoup plus complexe en pratique.Car les coûts et profits de la nouvelle économie nationale n’étaient pas répartis équitablement à travers ce pays aux ressources naturelles et humaines de niveaux différents.Des tarifs protectionnistes peuvent paraître véritablement nationaux à un producteur d’acier de Hamilton ou à un manufacturier de textiles de Valley-field.Mais pour ie pêcheur de Lunenberg ou le fermier de Minnedosa, cela ressemblait plutôt à une politique régionale conçue pour le Québec et l’Ontario.Ainsi, d’autre part, une politique nationale des chemins de fer qui permettait au Québec et à l Ontano d’expédier des produits finis à des marchés éloignés pouvait de fait, par la structure des tarifs de fret, inhiber la diversification économique de la Saskatchewan et du Nouveau-Brunswick.Ce que les habitants des Maritimes et des Prairies commençaient à craindre, c’était le pouvoir de la majorité que détenaient à Ottawa les provinces du Centre.Leurs réactions se tradui-sient par le Parti progressiste et le Mouvement pour les Droits des Maritimes dans les années vingt.Elles ont donné lieu à une série de réactions semblables plus récemment.L’Ontario aussi a agi quelquefois comme une région soucieuse de veiller à ce que ses intérêts soient suffisamment protégés contre les caprices des majorités poütiques.De Oliver Mowat à William Davis, l'Ontario a toujours été consciente qu’étant la province la plus développée de la Confédération, elle a été sujette aux taux de taxation les plus élevés pour le développement national, soit en fournissant le financement public employé à ouvrir les Prairies, soit en contribuant aux paiements de péréquation.Les Canadiens peuvent voir l’Ontario comme le bénéficiaire principal de la Confédération, et donc fort capable de payer une part importante pour faire fonctionner le système; cela n’a pas empêché certains Ontariens de soupçonner que le premier ministre Hepburn n'était pas loin de la vérité quand il découvrit sa province comme "la vache à lait de la Confédération." Historiquement, l'Ontario, quoique moins récemment.pour des raisons évidentes, a souvent craint que ne s'impose à Ottawa une majorité composée de ce que Sir Richard Cartwright appelait "the rags and patches of Confederation”: Québec, l’Ouest et les Maritimes.C’est pourquoi l’Ontario, sous Sir Oliver Mowat, inventa la formule de l’autonomie provinciale, que chaque province a un jour invoquée lorsque ses intérêts étaient en cause.Le Canada, fédération de minorités Ce que je tente d’expliquer est une chose qu’on oublie CENTRE D’ART D'ORFORD JMC ’FESTIVAL ORFORD 1977” Mardi 5 juillet à 20 h 30: Cours public: Gérard SOUZAY (la mélodie française) Billets Si 00 Mercredi 6 juil.à 20 h 30: Yves PRÉ FONTAINE, clavecin (entree libre) Jeudi 7 juillet à 20 h 30: Concert des étudiants (entree libre) Vendredi 8 juil.à 21 tires: Claude ST-DENIS, mime Billets $4 00 Samedi 9 juillet à 20 h 30: Elly AMELING soprano.Dalton BALDWIN piano.Billets: $5 00 Samedi 9 juillet à 16 h 00: HélèneDUGAL orgue(â I abbaye St-Benoit-do-Lac) Billets $2.00 Réservations: (819) 843-3981 ou 861-0210 (ligne directe Montréal-Magog) sortie 118 de l autoroute des Cantons de l’Est.souvent quand on parle de dichotomies comme français et anglais, fédéral et provincial, est et ouest.Ces oppositions présumées sont trop simples pour décrire la réalité complexe de notre expérience.Le Canada est de fait fédération de minorités dont chacune, de temps en temps, se joint à une autre minorité pour former une majorité.Pourtant une telle situation conduit à penser chaque région qu’elle est seul à constituer une minorité constamment à la merci d’une majorité: “la rue Bay et la rue St-Jacques”, ‘‘French Power”, “les provinces sous-développées”, ainsi de suite.Lorsqu’une partie du Canada d’arriver au moins à une égalité relative.Le coeur du dilemme canadien Maintenant je crois être arrivé au coeur du dilemme canadien — le désir très fort d'être égaux et différents.Permettez-moi de formuler ce dilemme plus concrètement, est-ce que l’Ile du Prince-Edouara, par exemple, peut s’attendre à arriver à un niveau de vie égal à celui de l’Alberta et à conserver en même temps le style de vie dont ont joui des insulaires depuis si longtemps'’ Ou bien, est-ce que l’Ontario peut espérer un tion de ces valeurs.Ce prix était en quelque sorte un niveau de vie plus bas que celui de l’Ontario et l’acceptation d’un rôle qui n’était que mineur dans le développement économique du Canada et même du Québec.Depuis la deuxième guerre mondiale, les Québécois ont décidé que ce prix a été trop élevé et ils ont aussi découvert que ce prix comportait une forme de discrimination contre les francophones dans le gouvernement et les affaires au Canada.Les francophones ont donc décidé d’abopter des politiques pour élever leur niveau de vie et pour établir leur contrôle sur le pouvoir économique au _____________________________________________________________par_______ RAMSAY C00K L’historien bien connu Ramsay Cook, de York University, avait été invité par les organisateurs du Colloque Destinée-Canada qui a eu lieu cette semaine à Toronto à présenter aux congressistes un exposé d’ouverture décrivant dans une perspective historique les grandes lignes du problème canadien.Dans son exposé, M.Cook s’est surtout employé à établir qu’historiquement, le Canada a été et demeure “une fédération de minorités”, c’est-à-dire un regroupement de peuples trop divers pour qu’on puisse résumer fidèlement la réalité diverse qu’ils incarnent à l’intérieur de schémas trop simples ou uniquement dualistes d’interprétation.Il a aussi soutenu que le Canada est société politique complexe où aucune composante ne jouit en permanence et de manière assurée d’une majorité.Voici de larges extraits de cette communication de M.Cook.La version française dont nous reproduisons des extraits a été établie par le secrétariat de Destinée-Canada et retouchée par LE DEVOIR.est convaincue qu’elle est confinée au statut de minorité permanente, alors le régionalisme devient séparatisme.Dans quelque partie du Canada où il se manifeste, le séparatisme n’est rien de plus u’un désir de passer du statut e minorité à celui de majorité.Dans les démocraties comme le Canada, le lion reçoit la part du lion et il est impossible de conserver l’unité du pays lorsqu'une région ou un groupe culturel ne peut s’approcher de la table du lion que pour être mangé et jamais pour manger.Qu est-ce que tout cela a à voir avec ce que nous voulons en tant que Canadiens?J’ai déjà soutenu qu’une chose que veulent les Canadiens, c'est de conserver leur identité historique tout en bénéficiant en même temps d’une association plus étendue.À celle-ci peut s’ajouter une seconde aspiration: les Canadiens, de quelque région, groupe culturel, classe ou sexe, veulent sentir qu’ils ne sont pas condamnés à une situation minoritaire permanente, mais plutôt que le pays offre la possibilité pour tous Canada uni s’il n’est pas prêt à partager sa puissance industrielle avec la Saskatchewan?Et finalement, est-ce que les Canadiens anglais peuvent se plaindre de la politique linguistique au Québec alors qu’il demeure presque impossible pour un francophone d’obtenir un procès dans sa langue en Ontario, ou pour un Acadien d’éduquer ses enfants en français en Nouvelle-Écosse?Ce que je demande, c’est qu’on décide si les impératifs economiques sont compatibles avec le désir de communauté culturelle.C’est là une question que doivent envisager presque toutes les sociétés post-industrielles et en voie de développement.C’est un dilemme qui agite toutes les régions du Canada, quoique son expression la plus dramatique se retrouve au Québec.En voici une illustration.Le Québec a déjà été une société qui exprimait son identité clairement en termes sociaux, religieux et linguistiques et il organisait sa vie publique et ses institutions en conformité avec ces valeurs.Il payait le prix pour le conserva- Québec.Mais pour cela, ils ont trouvé qu’il y avait aussi un prix à payer.En acceptant les valeurs reconnues des sociétés industrielles urbaines nord-américaines, les Québécois ont trouve qu’ils n’étaient plus aussi clairement distincts qu’ils l’avaient déjà été de leurs voisins.En des termes extrêmement simplifiés, les Québécois ont établi leur détermination d’arriver à un degré d’égalité encore plus grand, même au prix d’être moins différents A mesure qu’il est apparu plus urgent d’obtenir l’égalité et que les différences entre les styles de vie des Québécois et des autres Canadiens ont diminué, certains Québécois se sont inquiétés de la possibilité de voir toutes les différences disparaître.C’est pourquoi la politique linguistique est devenue un sujet de débat public et d’action gouvernementale intensive.Pas question de retourner en arrière à la société de Maria Chapdelaine, mais on a considéré que les caractères distinctifs de la société du Québec qui demeurent doi-Voir page 6 PROGRAMMES DES SCIENCES DE LA RELIGION L’Université du Québec à Montréal est la seule institution universitaire québécoise à offrir un ensemble intégré d’études de premier et de second cycle dans la perspective d’une science de la religion interdisciplinaire et transconfessionnelle.A ce titre, elle offre des cours dans les domaines suivants: O phénomènes parareligieux: ésotérisme, parapsychologie, croissance personnelle; O la religion au Québec: Amérindiens, catholicisme, groupes nouveaux; O les religions du monde: hindouisme, boudhisme, islam, judaisme, etc., O christianisme ancien et nouveau testament: histoire de la culture chrétienne; O morale et religion; O l’intervention religieuse: enseignement, animation, information.La formation religiologique prépare aux taches de l’enseignement de l’anima tion et de l’information.Programmes Baccalauréat en sciences religieuses Baccalauréat d’enseignement secondaire (sc.religieuses) Maîtrise (sciences religieuses) Date limite Pour soumettre une demande d’admission (session d’automne 1977): 1er cycle: temps complet: 1er août 1977 temps partiel: 1er août 1977 2e cycle: temps complet: 1er août 1977 temps partiel: 1er août 1977 Renseignements Pour plus de renseignements, s'adresser à: 282-7054 pour les baccalauréats ou à: 282 7051 pour la maîtrise.Demande d’admission Pour recevoir un formulaire de demande d’admission, téléphoner à: 282 7161 ou s’adresser au: Bureau du registraire.Service de l’admission Université du Québec à Montréal 1187, rue de Bleury, local 2930 Case postale 8888, Succursale «A», Montréal, Qué.H3C 3P8 Université du Québec à Montréal 1 6 6 • Le Devoir, samedi 2 juillet 1977 Le Canada tire son originalité de ses cinq régions Suite de la page 5 vent recevoir une protection accrue.Voici le problème: une intégration accrue dans l'économie nord-américaine et une plus grande acceptation des valeurs nord-américaines sont-elles compatibles avec un caractère culturel distinct?La réponse du Parti québécois est la souveraineté politique, assortie d'une association économique avec le Canada.Cette tentative d'une province en vue de conserver les bénéfices économiques de la Confédération tout en rejetant certaines responsabilités plus grandes est l’expression, sous une forme radicale, d’une impulsion présente dans plusieurs secteurs au Canada.La tension entre le désir de conserver l’identité historique et la revendication des, avantages économiques fait partie de l'histoire de notre pays.Dans le passé un équilibre entre des désirs contraires fut établi par des accommodements provenant de notre avenir politique et seul l’avenir pourra nous dire si le système correspond au nouveau défi.Les conditions d’un nouveau départ Il peut paraître sombre de suggérer en conclusion que ce que les Canadiens veulent est contradictoire: ils veulent etre en même temps à la fois minorité et majorité, conserver leur identité propre tout en bénéficiant d’une association politique plus vaste.Pourtant ces exigences contradictoires ont toujours existé dans notre société et les constitutions passées furent élaborées pour arriver au moins à un équilibre relatif.C'est ce que les premiers ministres des provinces de l’ouest canadien ont reconnu il y quelques semaines lorsqu’ils ont fait remarquer que “la force du Canada et la raison d’étre du Canada sont fondées sur la complémentarité des régions entre elles et l’equilibre des faiblesses et des forces.” Ce n’est pas un but facile à atteindre.Pourtant il semble que cela représente un excellent résumé de ce que les Canadiens veulent vraiment, aujourd'hui comme hier.Nous ne voulons pas d’une communauté nationale uniforme et homogène.Nous voulons plutôt un État national unifié, basé sur la conservation et l'épanouissement de la diversité historique.Nous sommes réunis par un engagement à travailler pour atteindre une égalité accrue pour les collectivités aussi biên que pour les individus.Le besoin de former une communauté canadienne et le désir de promouvoir l’épanouissement de l’iden-, tité historique a toujours été le défi canadien fondamental.Sans être divorce de cet autre souci, on ne peut plus fondamental que le souci qui nous incite à préserver notre indépendance des Etats-Unis.Dans les années à venir, il sera nécessaire de trouver d'autres moyens de relever ces défis.De nouveaux arrangement pourront ê-tre mis au point si nous sommes préparés à faire face à ce que j’ai suggéré au début avant de commencer à discuter sur les dé tails.Pour y arriver, deux conditions, à mon avis, devront toujours être présentes à notre esprit.En premier lieu, les nouveaux arrangements devront garantir généreusement et non pas à contre-coeur, aux francophones du Québec et du reste du Canada que leur culture sera mieux protégée par une association avec les anglophones du Canada.Ceci veut dire que les droits des minorités doivent être mis à l’abri des majorités intolérantes et que les francophones doivent avoir un accès garanti au pouvoir fédéral et provincial, ce qui peut assurer ce sentiment de sécurité qui seul permettra l'épanouissement de la société francophone.Cela me paraît une condition minimum pour assurer que les Canadiens français continueront dans l’avenir, comme ils l’ont fait par le passé, à contribuer du développement du Canada., i9l En deuxième heu, les nouveaux arrangements devront permettre que les coûts et les bénéfices culturels et economiques soient partagés équitablement entre toutes les parties du pays.Aucun arrangement permettant a une région d’opter pour, lorsqu’il y a des bénéfices, et d’opter contre lorsqu'il y a des coûts, ne peut espérer avoir quelque permanence.Mais c’est là, trop souvent, le postulat majeur de plusieurs schémas de décentralisation qui ont été élaborés ces dernières années, n est bien évident que si tous veulent réclamer des bénéfices et que personne n’offre de payer les frais, il n’y aura, alors pas de nouveaux arrangements possibles.Troisièmement, les nouveaux arrangements devront reconnaître que nous voulons tous une constitution qui fonctionne et qui dure, sinon pour toujours, au moins assez longtemps pour nous permettre de résoudre quelques-uns des problèmes qui affaiblissent notr% société.Un raccommodage constitutionnel qui assurerait sim-lement la continuation indéfinie du dé-at actuel, pourrait bien être pire que le statu quo constitutionnel ou même la sé- suites de la première page NÉO-DÉMOCRATES du parti, M.David Lewis, n’a d’ailleurs fait qu’une bouchée des opposants en mettant au défi tous ceux qui tenteraient de l'identifier à M.Trudeau ou aux “caoi-talistes" parce qu'il croit à Tunité canadienne."Si je croyais que l’indépendance du Québec finirait par ètre^avantageuse pour les travailleurs de cette province, je serais séparatiste convaincu, a-t-il dit.Mais je crois au contraire qu’elle détériorera leur situation.” Plusieurs soupçonnent les tenants du “droit à l'autodétermination” d'être de trop forts sympathisants péquistes et on commence sérieusement à mettre en doute, au NPD, la parenté qui est déjà apparue naturelle entre cette formation et le Parti québécois.Le spectre du dernier budget québécois, assez conservateur, sert d'épouvantail, et on déplore en général, la priorité accordée par le PQ a son objectif indépendantiste, plutôt qu’à son programme social et économique, depuis son arrivée au pouvoir.Toutes les conditions semblent donc réunies pour que la thèse Broadbent fasse son chemin sans difficulté.Pourquoi le leader néo-démocrate estime-t-il, envers et contre plusieurs analystes éminents, que la constitution canadienne n'a pas besoin de révision fondamentale?C'est, dit-il parce que le mécontentement des Québécois est réel, mais qu'il n'a pas principalement sa source dans les fondements légaux de ce pays.Il pointe du doigt le principal responsable de la détérioration de la situation à son avis, le premier ministre, M.Pierre Elliott Trudeau, qui "par son aveuglement en matière culturelle et son indifférence en matière économique" a mené les Québécois à leur perception actuelle des maux de la confédération.Il lui reproche de n'avoir pas su dépasser "les limites constitutionnelles” pour endosser les "objectifs moraux" des Québécois, de n'avoir pas été lüi-même le leader de la bataille pour faire du français la langue de travail au Québec, d'avoir tourné le dos à ses plus dynamiques manifestations culturelles.Tl a toujours cru que le nationalisme ne peut être que négatif, et par cet aveuglement.il risque bien de favoriser un tel nationalisme", affirme M.Broadbent avant de lui faire son plus important grief, celui de ne pas avoir su assurer “de lea- dership économique dans sa province d’origine”, où l’on retrouve le tiers du total des chômeurs au Canada.La solution, affirme-t-il, est la plus •chère des valeurs du NPD: l’égalité entre Canadiens.C’est pourquoi M.Broadbent refuse la solution de decentralisation des pouvoirs promise aux provinces par le Parti conservateur.Elles rendraient Tes provinces riches plus riches, et les provinces pauvres plus pauvres, prédit-il.Il faut plutôt “des programmes nationaux forts, appliqués de manière décentralisée et honnête”.Toutes les “priorités" nationales étudiées par le NPD au cours du congrès défilent en exemple: le domaine du logement, de la santé, de l’hospitalisation, du régime fiscal, de l'emploi, entre autres.Nul problème linguistique, culturel ou économique ne peut trouver une solution à l’intérieur de la constitution actuelle, dit-il, en rejetant dès lors “les recettes de cuisine constitutionnelle”.Et pour refaire l’unité entre Canadiens, il suffirait d’un “gouvernement national qui se préoccupe vraiment du sort des citoyens, qui comprenne vraiment les besoins de nos régions".La position de M.Broadbent a rallié, à une ou deux exceptions près, la majorité de la petite poignee de délégués du NPQ-Québec, une vingtaine de personnes parmi quelque 800 participants provenant en force de la Colombie-Britannique, de la Saskatchewan, de l’Ontario.Convaincu que le salut du Canada est dans 1s socialisme, et non dans les réformes constitutionnelles, le leader du NPD-Québec, M.Henri-François Gautrin, s'est cependant déclaré favorable à quelques amendements à l'Acte de l'Amérique du Nord britannique, non pas pour faire face à la crise entre peuples fondateurs mais parce que l’AANB aurait été imposé au Canada “par les grosses corporations”, une thèse historique originale qui n’a fait sursauter personne tant régnait l'indifférence à l'égard de ce vieux papier qui dort à Londres.Sérieux, promenant d'un atelier à l'autre leur foi tranquille de prophètes en leur pays, calmes parce que frigorifiés par la climatisation du splendide centre de congrès de Winnipeg, les militants néodémocrates ne laisseront rien au hasard, pour l'avenir politique, jusqu'à dimanche.Ils se passionnent savamment pour tout, de l'exportation de la technologie nucléaire jusqu’à.Tavortement, en passant par la réforme du système fiscal.“Qui d'autres que nous travaillerait ainsi le jour de la Fête du Canada", de demander Edward Broadbent, enchanté de la vertu de ses gens.On leur a tout de même consenti quelques heures fériées hier soir en mettant au programme un spectacle ma-nitobain “multiculturel".LEB-1 La décision du président Carter a surpris le Congrès, qui semblait le croire revenu sur l'opposition qu’il avait manifestée lors de sa campagne électorale."Je suis consterné et choqué”, a dé- au fil des mots Terre des personnes ?par Louis-Paul Béguin Dire qu'en français le masculin l'emporte sur le féminin n'est pas être sexiste.Pour repondre à M.Yvon Thi-vierge qui, dans une “lettre aux lecteurs", m'accuse d'ètre sexiste, parce que "j'aime mieux” qu'on dise Droits de l'Homme que Droits de la personne, il me faut repéter ce que j’ai dit le 13 avril 1976 dans cette chronique.Le mot homme signifie la race humaine.La personne est l'individu de la race humaine oppose à la chose.Notons qu'on dit quelquefois “personne humaine ".On emploie personne pour désigner un être ou un groupe ou quand on ne peut ou ne veut préciser qu'il s'agit d'un homme ou d’une femme: personne à charge; Toute personne étrangère nu sendee doit donner son nom nu contrdle.Personne, nom féminin, peut désigner un homme, être mâle On peut dire en anglais “Human rights' ou “rights of Man", mais on ne peut dire Tes droits humains" quand on veut parler des droits de l'homme (avec ou sans majuscule.Le mot homme signifie: 1) etre appartenant à l'espèce animale la plus développée; 2i cet être considéré dans ses fairnesses ou ses qualités, 3) humain, personne humaine, par opposition au rang ou à la fonction Exemple l'homme est fait de force et de faiblesse, 4) être humain mâle.DONC; Les hommes sont mortels isens générique d'Homme' les Québécois sont mortels (tout le peuple est mortel.L'Homme, représentant de la race humaine a des droits.Depuis long- temps, on a voulu proclamer ces droits dans des constitutions.La Ddelara-tion des droits de l’homme et du eitogen n'est pas, contrairement à ce qu'avance M.Thivierge, une création de Napoléon, qui aurait été sexiste.C'est fort possible qu’il l'ait été, mais cette Déclaration a été votée entre le 17 et le 26 août 1789 par l'Assemblée constituante française.Elle devint la préface à la Constitution de 1791.Les droits de l'homme marquent l'opposition aux droits féodaux Cette fameuse declaration s'inspire des principes de Montesquieu et Condorcet II existe aussi une Déclaration des droits de l'homme (et non de la personne, bien que le mot personne se trouve dans les articles) signés par les États appartenant à l'O.N.U., en 1948.Je tiens à redire que l'expression Droits de la personne me semble bizarre.et un inutile néologisme Veut-on imiter les Américains qui remplacent “man" par “person" dans tous les mots anglais qui le contiennent?Ce qui donne des vocables ridicules dont les gens se moquent d'ailleurs aux EU.: chairperson au lieu de "chairman", dans lequel on a depuis longtemps oublié que "man" veut aussi dire “homme, être mâle"; exemple: “mankind" signifie l'humanité tout entière, et on ne peut dire sans tomber dans le ridicule personkind Happelons-nous aussi de Terre des Hommes, et de son équivalent Man and his World.Personne (ici, adjectif indéfini), n'a.que je sache, demande qu'on remplace Terre des Hommes par Terre des Personnes et Man and his World par Person and his world.claré le représentant républicain Robert Dornan, dans la circonscription californienne duquel se trouve le constructeur de l’appareil, Rockwell International.La décision n'affectera pas seulement 68,000 emplois de l’aéronautique en Californie, elle portera aussi atteinte à la sécurité des États-Unis, a-t-il dit.Les sénateurs démocrates John Culver et Gary Hart, de la Commission des services armés, ont estimé pour leur part que la décision constituait “une victoire du bon sens".Le représentant démocrate Morris Udall, rival de M.Carter lors des élections primaires de l’an dernier, s’est déclaré enchanté de la nouvelle.“C’était certainement une décision difficile à prendre.H lui a fallu beaucoup de courage pour affronter le soutien accordé au projet par le comple.xe militaro-industriel”, a-t-il affirmé.LE GAZODUC Le Conseil sur la qualité de l’environnement estime en revanche que le projet présenté par le consortium Artie Gas, qui réunit des compagnies américaines et canadiennes, est le “plus destructif au point de vue de l’environnement des trois pro- x positions actuellement à l’étude”.Selon la proposition d’Artic GAs, une canalisation relierait le delta du Mackenzie à Prudhoe Bay.Le réseau acheminerait le gaz de Prudhoe Bay vers les marchés américains, et le gaz du Delta vers les marchés canadiens.Un autre projet, celui de la société Maple Leaf, ne concerne que le gaz du Delta.C’est la société Foothills Pipelines Limited qui est l'instigatrice du projet Maple .Leaf.Cette société est une filiale de l’Alberta Gas Trunk Lines Co.Ltd.et de la West Coast Transmission Ltd.Le rapport Berger, rendu public il y a quelques semaines, soulignait les effets néfastes qu’aurait la construction du pipeline proposé par Artic Gas dans les Territoires du nord-ouest.Les représentants de cette compagnie signalent que si les recommandations du juge Berger influent la décision du gouvernement, leur projet, qui a déjà coûté $140 millions, ne se réalisera jamais.Dans son rapport, le juge Berger était un peu moins pessimiste à l'endroit du projet présenté par Foothills portant sur la construction d'un gazoduc longeant cette partie de la route de l'Alaska qui traverse le Yukon.Une étude séparée est en voie de réalisation sur l'impact d'un pipeline sur le Yukon, et ses conclusions devraient être connues vers le mois d’août.LA CONFÉDÉRATION A Halifax, deux jeunes Canadiennes détentrices de médailles olympiques de natation se sont mesurées pour rire avec des personnalités de la ville.A Pugwash, en Nouvelle-Ecosse, les cornemusiers se sont réunis pour marquer l'ouverture des régates des pêcheurs.A Fredericton, les organisateurs de la fête du 1er juillet avaient prévu une soirée culturelle, et la plupart des villes et des villages de la province avaient choisi d’inaugurer leurs festivals d’ete hier.A Québec, encore, 21 coups de canon ont été tirés, signal de toute une série de jeux allant d'un concours de sauts en parachute et au lancement de ballons dans les airs.A Toronto, le mauvais temps avait précipité l'ouverture des fêtes, jeudi soir.Au lieu de débuter à minuit, la cérémonie d’inauguration a été avancée à 22 h 50, pour devancer la pluie.Le ciel s'était nettoyé dans la nuit et sur la pelouse de Queen*k Park hier, on vendait des hot doçs à cinq cents, les clowns s'en donnaient a coeur joie et la Sûreté de l'Ontario donnait une démonstration de son savoir-faire sur des motocyclettes.Ailleurs, on avait organisé ce que Ton a modestement appelé le plus grand pique-nique au monde, qui a aébuté par un déjeuner aux crêpes, et qui s’est poursuivi avec des concours de mangeurs de fromage.des combats de lutte avec un ours et Tes épousailles d'un couple dont la dame était vêtue d'un joli bikini.A Winnipeg, les 21 traditionnels coups de canon ont été tirés, également, et des cyclistes ont participé à un défilé qui les a conduits à l'édifice de l'Assemblée législative.On a tranché un gâteau d'anniversaire, des ballons d'hélium ont été lâchés.A Régina, le canon encore, puis défilé de la GRC, etc.A Edmonton, le leader de l'Opposition, M.Joe Clark, était de la partie, avec les canons, les cloches et une cérémonie marquant l'accession à la citoyenneté canadienne de 30 immigrants.fen Colombie-Britannique, les défilés étaient à Thonneur, et ceux qui n'avaient pas le coeur à la fête devaient l’avoir encore moins aux déplacements en automobile vers les Etats-Unis, puisque qu’il fallait parfois deux heures d'attente pour traverser la frontière, tant les estivaliers et vacanciers étaient nombreux à partir.Dans le très beau Stanley Park, 25,000 personnes s etaient réunies jeudi soir pour attendre le grand jour.Parmi cette foule se trouvait le prince Andrew, en visite dans la province LA MAJORITÉ la procédure et les échanges, s'ils trahissent les options fondamentales des participants des deux côtés de la Chambre, portent théoriquement sur une affaire de modalités.On signale que la motion originale de M.Gérard Lévesque cesse d’être recevable puisque l’unanimité qui en permettrait la mise aux voix n’existe plus, à moins que l'Opposition ne veuille se rallier à Tamendement de M.Charron, à quoi elle ne consent pas.La fièvre gagne les parlementaires.La Chambre devient une arène.Le chahut s’installe.Par moments, les témoins craignent que les députés n’en viennent aux coups: on s’interpelle, on conspue; on lance des injures.Irrité, M.Gérard Levesque s’écrie: “Monsieur le président, je trouve qu’il est extrêmement humiliant et pénible de se voir obligé aujourd’hui de recourir à la procédure pour souligner la Fête du Canada à l’Assemblée nationale du Québec! Quand on en est rendu à nous brimer simplement dans notre croyance en notre pays, en nos valeurs fondamentales, je dis que ce gouvernement ne mérite pas de siéger.” Les cris de la majorité ministérielle enterrent ces derniers mots.Le président, M.Clément Richard, intervient.Il explique qu’il ne peut recevoir les deux motions dont parlait l’Opposition, ou la motion modifiée comme Ta proposé M.Charron, à moins qu'il n’y ait consentement unanime, comme le veut le règlement.Le leader de l’Opposition libérale bondit.“Comme Canadien et comme Québécois”, dit-il, le Parti libéral n’acceptera jamais d’être acculé à une telle situation.“Et n’oubliez pas, lance-t-il, que nous représentons ici avec TUN 60% des électeurs québécois”.Constatant que la tension devient insurportable dans l’enceinte, M.Richard suspend une première fois les travaux.Pendant toute la durée de la suspension, les députés de chaque camp poursuivent la discussion par petits groupes: les uns essaient de rester calmes et de trouver une formule de solution; d’autres s’emportent et gesticulent ; quelques-unes observent le silence; beaucoup sont absents.Le président, reprenant son fauteuil 20 minutes plus tard, se borne à confirmer ce qu'il avait dit antérieurement: les motions sont irrecevables et le moment est venu de passer aux affaires du jour.Le leader de la majorité, M.Burns, se lève alors pour proposer une formule de compromis.L’Opposition lui coupe la parole et proteste avec véhémence, M.Burns reprend son siège et le président décide une nouvelle fois de suspendre les travaux.Mais, pour les libéraux et les unionistes, comme pour MM.Samson et Roy, c’en est trop: ne pouvant accepter qu'une simple motion de bons souhaits aux Canadiens soit jugée irrecevable, M.Gérard Lévesque et les siens ramassent leurs papiers et quittent ostensiblement la Chamnre, pour ne plus y revenir.Reprenant sa place, le president réitère que, faute d’unanimité en faveur de la recevabilité de la motion libérale, l’assemblée doit passer aux autres points de son ordre du jour.Quelques instants plus tard, M.Rodrigue Biron et les unionistes, suivis de MM.Fabien Roy et Camil Samson, partent à leur tour.C'est alors que Jean-François Bertrand, fils de Tex-premier ministre Jean-Jacques Bertrand, chef de file des péquistes de la région de Québec, déplore publiquement l'attitude du leader parlementaire du PQ, M.Burns.Comme la majorité siège devant des banquettes vides, M.Burns obtient sans détours que l'Assemblée ajourne ses travaux jusqu'à mardi.À noter toutefois que ceux des députés de l'Opposition qui siègent à la commission parlementaire étudiant le projet de la loi sur la langue consentent, par déférence pour les témoins, à reprendre leurs filaces au sein de cette commission dont es audiences se sont poursuivies.On apprenait d’autre part hier soir qu'un certain nombre de députés péquistes, vivement contrariés par l'intervention de M.Bertrand, songent à exiger du Parti que le député de Vanier soit sévèrement rappelé a Tordre.Le juge Tremblay prend sa retraite OTTAWA (PC) — Le bureau du premier ministre a annoncé hier que le juge en chef du Québec, l'honorable Lucien Tremblay, prendra sa retraite à compter du 1er juillet.Agé de 65 ans.le juge Tremblay a été nommé à cette fonction en 1961.Les juges ' nommés par le gouvernement fédéral peuvent choisir, après avoir occupé leur poste pendant 15 ans.de devenir surnuméraires à Tâge de 65 ans.M.Tremblay continuera de sieger comme surnuméraire à la Cour d'appel du Québec cession du Québec.J’ai soigneusement pesé cette déclaration.Je tire cette conclusion d'une soigneuse observation des discussions constitutionnelles dont nous avons été témoins ces quinze dernières années, discussions dans lesquelles trop de propositions faites par les politiciens, comme par les rédacteurs de journaux et les professeurs, n’ont été guère plus que des slogans impossibles à traduire en propositions concrètes réalisables.Ainsi nous devons faire nos propositions constitutionnelles seulement après que nous aurons réglé la question fondamentale: voulons-nous une seule nation politique et j'insiste sur politique puisque j'ai déjà démontré qu’il ne peut pas y avoir une seule nation culturelle — voulons-nous une seule nation politique, ou en voulons-nous deux ou plus?Si nous voulons une seule nation politique, comme je crois que la majorité des Canadiens et probablement meme des Québécois le veulent encore, alors une nouvelle union canadienne peut être élaborée avec bonne volonté et patience.Si nous ne voulons pas d’une seule nation politique, comme un groupe significatif de Québécois Tont démontré clairement, alors nous devons être assez réalistes pour faire face à une alternative tout à fait autre et ne pas perdre un temps précieux et notre énergie à tenter de trouver un compromis réalisable qui refuse de poser ce que j’ai appelé le problème fondamental.Ce que je suggéré est ceci: les francophones, à mon avis, ont le droit absolu de s’attendre à ce que le reste d’entre nous explorent toutes les manières possibles d’assurer la croissance de leur culture au Canada.Si je peux être assez présomptueux pour parler pour eux, je crois que c’est ce que la plupart des francophones veulent.Mais nous, les Canadiens de langue anglaise, avons le droit égal de demander que le résultat de ces explorations soit une entente pratique qui permettra aux habitants de toutes les parties du Canada de concentrer leur attention sur certains problèmes qui ont longtemps été ignorés: les droits des indigènes, la pauvreté, la diminution des ressources naturelles et ainsi de suite.Si nous discutons notre situation nationale ad infinitum, le monde ne nous ignorera pas mais il nous écrasera.Nous devons faire des choix clairs et pratiques pour notre avenir et nous avons la responsabilité de le faire dans un délai relativement court.la météo PLUIE , $< 'X*// Yell; VPo.i Moüisori PLUIE > «/Montiço! •Oltowo ( ) ^AVERSES 21 •oit loip Citj .Ne* Yorl t; .piécipitolion j-| hojle p’euion g (josî.» pinsion T-f- moue d oit bail ••*¦¦*¦ moue d'aii chaud Oi leans' IMiomi Du temps généralement nuageux avec quelques averses est prévu pour aujourd'hui alors qu'un dégagement tard en après-midi devrait donner du temps généralement ensoleillé pour dimanche avec des températures toujours dans les moyennes saisonnières.• Abitibi, Pontiac-Témiscamingue, Nord des Laurentides: nuageux avec quelques averses, dégagement en après-midi.Maximum près de 20.Aperçu pour dimanche: Ensoleillé avec quelques passages nuageux.• Sud des Laurentides, Outaouais, Montréal: nuageux avec éclaircies et quelques averses.Maximum près de 22.Aperçu pour dimanche: ensoleillé avec quelques passages nuageux.• Haute-Mauricie, Québec Trois-Rivières, Cantons de TEst: nuageux avec quelques averses.Maximum 20.Aperçu pour dimanche: ensoleillé avec passages nuageux.• Chibougamau, Lac Saint-Jean: nuageux avec averses.Maximum près de 20.Aperçu pour dimanche: ciel variable.Baie-Comeau, Sept-Iles, Gaspésie, Ri-mouski: nuageux avec averses.Maximum près de 18.Aperçu pour dimanche: ciel variable.Le litige de l’OCQ soumis aux tribunaux par Louis-Gilles Francoeur Les trois membres de l’Office de la construction du Québec (OCQ) et les représentants du syndicat des employés de cet organisme ont décidé hier de soumettre aux tribunaux le différend qui les oppose au sujet d'une demande de retrait de près de $100,000 formulée cette semaine par cinq cadres de l'Office.Ces cinq personnes avaient obtenu en décembre dernier que TOCQ retranche de ses contributions mensuelles au régime de retraite des employés les contributions versées en leur nom par l'Office depuis des années dans ce regime.Le syndicat soutient de son côté que les cinq cadres en question ne pouvaient retirer l'argent ainsi versé dans le fonds de retraite alors que TOCQ prétend le contraire, sur la foi de deux rapports qui lui ont été remis la semaine dernière, Tun par un conseiller juridique.Me Michel Robert, et l'autre, par la firme comptable Raymond, Chabot, Martin, Paré et Associes.Les deux partis n'ont pu s'entendre hier sur la demande de retrait formulée par les cinq hauts fonctionnaires.Elles confieront donc à leurs procureurs respectifs le soin d’obtenir un jugement rapide dans cette affaire.Incidemment, les cinq hauts fonctionnaires ont tous remis l’argent qu’ils avaient obtenu de TOCQ en décembre dernier et qui a abouti dans des régimes d'épargne-retraite enregistrés au nom de chacun d'eux à la Société nationale de fiducie.En annonçant cette nouvelle, les dirigeants de TOCQ ont précisé qu'ils avaient reçu et discuté le rapport des deux vérificateurs nommés par TOCQ pour tirer au clair cette affaire.C'est ce rapport que publiait LE DEVOIR la semaine demiere pour établir le retrait des $100,000 du fonds des employés.La position de TOCQ.qui se porte à la défense des cinq hauts fonctionnaires, se base sur un rapport d'experts comptables de la firme Raymond.Chabot, Martin, Paré et Associés, dont LE DEVOIR a obtenu copie hier.Ce document, qui examine l’affaire d'un strict point de vue comptable, ajoute un seul élément neuf au dossier On y lit en effet que les actuaires-conseil de TOf-fice sont d avis qu'aucune irrégularité compatible n'a eu lieu et qu'aucun préjudice ne sera fait dans toute cette histoire aux employés même si leur fonds de pension est diminué d'autant."Sur la base de notre examen et sur la foi des opinions obtenues par l'Office de ses conseillers juridiques et de ses actuaires conseils, nous sommes d'avis que le transfert de fonds de pension des cadres mentionnés précédemment ne porte pas prejudice aux participants du Régime de retraite des employés non plus qu a TOf- fice et ne constitue pas une irrégularité pouvant entraîner des corrections aux registres comptables de l’Office de la construction du Québec.” En dépit des avis portés à la connaissance des comptables, ces derniers reprennent à leur compte une suggestion du conseiller juridique de soumettre le différend aux tribunaux en cas de désaccord, un conseil qui vient d’être suivi.X-— I DÉCÈS Not«x >.«4».qv« !•« avis d* décès doivent nous parvenir «vont 4:30 p.m.pour publication du Undo-main, lo dimanche : 7 à 4:30 p.nt.GUERTIN, Mlle Antoinelte.— À Lon-gueuil, au Centre d'Accueil Ste-Trinité le 30 min 1977 est décédée.Mlle Antoinette Guertin Elle laisse ses soeurs: Alexandrine (Mme Roch Ste-Marie) et Hélène (Mme Jean-Paul Gauthieri ainsi que son frère Paul.Les funérailles auront lieu samedi le 2 juillet.Le con-voir funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Limitée no 63 avenue Lome, St-Lambert, pour se rendre à l'église de St-Lambert où le service sera célébré à 4:00 heures, et de là au cimetière de St-Hubert heu de la sépulture Parents et amis sont priés d'y assiter sans autre invitation S V P pas de fleur, dons à la Fondation Roch Ste-Marie seraient appréciés, PARI, Bertrand — A Montréal, le 28 juin 1977 à Tàge de 71 ans, est décédé.Bertrand Pari, instituteur à sa retraite de la C.E.C.M.époux de Germaine Mercille frère de Gustave Paré Révérend père Eugène C.S S.R , Blanche.Eugénie, Jeanne et Simone Les funérailles auront heu lundi, le 4 juillet.Le convoi funèbre partira de la Résidence funéraire Magnus Poirier No 6520 rue St-Denis pour se rendre à l'église St-Edouard où le service sera célébré à 2 00 heures, et de là au cimetière Côte des Neiges heu de la sepulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PRIMEAU, Jeannette.— À Montreal, le 30 juin 1977 à Tâge de 73 ans.est decédee, Mme Marcel Pruneau nee Jeannette Bergeron, outre son epoux elle laisse dans le deuil sa fille Raymonde épousé de Gilles Normandin.quatre fils, Jean C V S., Pierre P S S , Hubert epoux de Huguette Leclair et Louis Les funérailles auront heu lundi, le 4 millet.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Ltee No 400 rue Henn-Bourassa.pour se rendre à Teglise St-Nicolas où le service sera célébré à 2:00 p.m.heures, et de là au cimetière du Sault-au-Recolet.heu de la sepulture.Parents et amis sont pnes d'y assister sans autre invitation.A la demande de la famille le salon sera ferme de 5 h à 7 heures il m Le Devoir, samedi 2 juillet 1977 • 7 Des militaires soviétiques sur un iceberg du Pôle Nord?BASE AÉRIENNE DE COLD LAKE, Alberta (Reuter) — Les forces armées et le gouvernement canadiens s'inquiètent de la présence de militaires et de scientifiques soviétiques sur un iceberg géant qui dérive dans l’océan arctique à environ cinq cents kilomètres du pôle nord.Ils pensent que cette île flottante pénètre dans la sphère d’intérêt canadienne dans le grand nord.Les autorités canadiennes soupçonnent également que les renseignements recueillis sur l’iceberg par les marins et les experts soviétiques servent à aider les sous-marins à se déplacer sous la calotte glaciaire.Des chasseurs de la base de Cold Lake ont effectué depuis de nombreuses missions périlleuses pour prendre des photos à basse altitude des installations sur l’iceberg — les Soviétiques y ont aussi des avions et des hélicoptères — et, pour bien montrer que le Canada pouvait affirmer sa souveraineté sur la région.Quant les pilotes partent en mission — un voyage aller tour de 6,400 kilomètres — le ravitaillement de leurs appareils CE-5 se fait en cours de route avec des avions citernes.Les pilotes doivent porter un équipement spécial.Un avion de transport Hercule chargé de materiel de secours et transportant une équipe médicale accompagne également les missions.Mais le lieutenant-colonel Scott Clements, qui commandait la dernière en date des missions, a déclaré que les pilotes ne pourraient survivre que quelques minutes si leur appareil tombait dans les eaux glacées arctiques.Il a indiqué qu’il avait effectué une diziane de survols de P.N.22 à une trentaine de mètres d'altitude, prenant des photos de l’icegerg, celui-ci mesure cinq kilomètres de long sur trois de large.D a une épaisseur d’une trentaine de mètres.Les photos révèlent la présence de plusieurs huttes et de nombreuses tentes.D y a également plus d’une douzaine d’avions de transport Antonov 2 et de cinq hélicoptères.Selon les pilotes, les Russes ont prolongé la piste d’atterrissage de 700 a 2.250 mètres.Dans le même temps, la population de l’iceberg a quadruplé, atteignant maintenant cent soixante.Ils disent également qu’il existe une séparation sociale très nette sur l’iceberg entre le personnel militaire, qui habite d’un côté de la piste, et les civils qui sont de l’autre côté.Les Canadiens ne savent pas exactement ce que font les Soviétiques sur P.N.22 mais ils des quatre coins du PAYS Sens de la nation Le ministre des Affaires extérieures, M.Don Jameison, a affirmé jeudi que les Canadiens étaient déterminés à prendre les mesures nécessaires à la préservation de l'unité du Canada.S’adressant au Canada Club de Londres, M.Jamieson s’est dit convaincu que le “Canada survivra, en raison du sens inné de la justice chez ses citoyens et de leur volonté de reconnaître et corriger les problèmes quand il apparaît que les droits élémentaires d'un groupe, quel qu’il soit, ne sont pas pleinement reconnus’’.M.Jamieson a souligné qu’il existait “un sens de la nation canadienne très profondément ancré quoique peu souvent exprimé, que partagent tous les Canadiens de chaque région du pays, et qui est plus fort que les tensions, les préjugés, voire les distances géographiques qui ont une tendance naturelle à diviser”.pensent que tous les travaux scientifiques concernant l’épaisseur de la glace, les courants marins et la profondeur de l’océan pourraient être utiles à la flotte des sous-marins soviétiques (plus de trois-cents unités).Le ministre canadien de la défense, M.Barney Danson, a déclaré au cours d'une interview à Ottawa: étant donné que l’iceberg est dans des eaux proches du Canada nous sommes évidemment intéressés de savoir ce qui s’y passe.” De leur côté, les Soviétiques déclarent que P.N.22 est une station purement scientifique rattachée à l’institut scientifique de Leningrad pour les études polaires.Un journaliste de la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) s’est rendu récemment sur l’iceberg où U y a rencontré le responsable de P.N.22 M.Nilcolai Vino-graddy.(.'elui-ci lui a montré de “mystérieux trous” dans la glace qui ne contenaient pas de fusees ou d’autres équipe- ments militaires mais simplement de la viande congelée pour les cuisines de P.NT 22.Bien que les Canadiens affirment que P.N.22 se trouve dans le secteur canadien de l’océan artique, l’iceberg est à l’extérieur de la zone de pèche de 200 milles dépendant d’Ottawa.Actuellement, l’iceberg se trouve à 500 kilomètres de l’île Borden, dans l’archipel canadien de la Reine Elizabeth.Mais P.N.22 pose un problème délicat pour le Canada car il menace d'ouvrir un conflit avec les États-Unis sur le point de savoir sur quelles zones de l’Arctique s’exerce exactement la souveraineté canadienne.Les canadiens avaient vivement réagi en 1968 et 69 lorsque le pétrolier américain “Manhattan” avait effectué des croisières expérimentales dans le passage du nord-ouest reliant la baie de Baffin à la mer de Beaufort.Les autorités canadiennes y avaient vu une tentative possible des États- Unis d'avoir une présence dans la région du “toit du monde’’ que les canadiens, sauf en ce qui concerne l’Alaska.ont toujours considéré comme leur domaine privé.À la suite de quoi le Canada est revenu sur sa politique de Peu d’intérét à l’égard de arctique, région riche en ressources naturelles.Ottawa a fait établir le poste de commandement du général Thor-neycroft pour démontrer la souveraineté canadienne.Le général canadien a la respon- Les mesures anti-inflation n’interdisent pas la correction de certaines injustices OTTAWA (PC) - Mme June Menzies, vice-présidente de la Commission de lutte contre l’inflation, a annoncé jeudi dans un communiqué de presse comment combler le décalage salarial qui existe entre le personnel masculin et le personnel féminin.Mme Menzies précise dans le communiqué que la CLI estime socialement recommandables les ajustements de salaires visant à éliminer la discrimination selon les sexes.Les directives de la CLI ne s’y opposent pas.Le communiqué s’inscrit dans le cadre d’une controverse qui a éclaté récemment entre la CLI et le Syndicat canadien des fonctionnaires au sujet d’une convention conclue au Centre des sciences de la santé à Winnipeg.Au terme d’une etude conjointe de deux ans au sujet des discriminations dont le personnel féminin — qui représente près de 75 p.c.du total des employés — était l’objet sur le plan salarial, le syndicat et la direction du centre étaient convenus d’un ajustement des salaires de Tordre de 16.07 p.c.Le 17 juin, la CLI intervenait: elle n’autorisait qu’une majoration de 12 p.c.pour la première année et de 6 p.c.pour la deuxième.Il n'en fallut pas davantage pour susciter Tire de Mme Grace Hartman, présidente du Neuf oui, deux non OTTAWA (PC).- L'agencé de surveillance des investissements étrangers a approuvé la prise de possession de neuf entreprises et le lancement de neuf autres au Canada, a-t-on annoncé jeudi.Deux propositions ont été rejetées.Les prises de possession comprennent: Freyssinet Liée, de Lon-gueuil, au Québec, qui a acquis Potenco Inc., une entreprise spécialisée en sous-contrats de béton précontraint, également de Longueuil.Les nouvelles entreprises: Auto-Suture Canada Ltd, distributeurs d'appareils médicaux à Montréal; Forges H.P.C., manufacturiers de billettes à Granby; Société anonyme Lauzier, manufacturiers de clôtures à Saint-Hyacinthe.syndicat, qui demanda aussitôt la démission de Mme June Menzies.Elle a rappelé que cette dernière avait vigoureusement combattu pour les droits de la femme au temps où elle était membre du Conseil consultatif sur le statut de la femme.En demandant la démission de Mme Menzies, Mme Hartman a déclaré que la décision concernant le centre de Winnipeg révélait que “June n’est d’aucune utilité pour les femmes”.Le communiqué publié jeudi n’indique pas si Mme Menzies refuse de démissionner.Interrogés sur la question de savoir si elle démissionnait ou pas, des membres de la CLI ont répondu avec vivacité que Mme Menzies n’avait pas besoin de dire d’une manière directe qu’elle ne démissionnerait pas.Le communiqué, ont dit ces mêmes membres, est destiné à démontrer que la demande du syndicat n’était pas justifiée.La vice-présidente de la CLI note dans le communiqué que la portion de l’augmentation qu’un employeur accorde pour corriger une injustice salariale fondée sur le sexe, n’est pas soumise aux restrictions imposées par la CLI.Il est cependant difficile, dit-elle, de dé- terminer le montant de ce supplément qui vise à mettre fin à une discrimination.Dans le cas du Centre de Winnipeg, ajoute le communiqué, “ce calcul a été nécessaire à la prise de décision”.Cependant, la nature du calcul est passée sous silence, de même que le poids que ce facteur a eu dans la décision de la CLI de faire opposition à la convention négociée.Il n’est certes pas difficile de démarquer clairement les cas de discrimination sexuelle, peut prouver qi ¦; 1 ue si la CLI pour un même' travail, les femmes sont moins bien rémunérées que les hommes.Dans ce cas, le calcul de la portion d’une augmentation destinée à corriger cette injustice ne pose pas de problèmes.Il en va autrement quand un organisme tel que la Commission des droits de la personne, proclame que certains travaux exécutés par des femmes sont de “valeur égale” à d’autres travaux exécutés par des hommes.sabilité d'une région qui recouvre 40% du territoire canadien, et pour défendre cette superficie plus grande que TÉurope, il n’a que cinq cents hommes et deux avions de transport légers.Les avions de la base de Cold Lake sont rattachés à un autre commandement.Le général Thorneycroft déclare que le Canada n’a pas les ressources militaires pour agir si des navires étrangers franchissent le passage du nord-ouest.Il pense que des sous-marins américains, et probablement aussi soviétiques, ont navigué dans ce couloir maritime qui passe entre des îles canadiennes et qui se rétrécit jusqu'à une quarantaine de kilomètres.Le général Thorneycroft dit que certains hauts chefs militaires pensent qu’une base dans l’océan Arctique serait nécessaire pour démontrer la ferme intention du Canada d’exercer ce qu’il estime être ses droits dans la région.Mais, a-t-il ajouté, cela coûterait probablement 300 millions de dollars et “je ne vois pas que cela puisse être réalisé dans la prochaine décennie.” Dans l’intervalle P.N.22 se sera probablement divisé en des icebergs plus petits ou aura dérivé hors des eaux du secteur canadien de l’Arctique.BILINGUISME FONCTIONNEL L’Anglais langue seconde • Le Français langue seconde Méthode directe avec support audio-visuel SESSION D'ÉTÉ 1977 Le jour — connmiican! le 4.le 18 juillet al le 1 août 1977 2 semaines — 60li — }130.00 H Programme Intensif Heures d'affaires: Lundi au vendredi de 91)00 à 19h00 Samedi de lOMOà 151)00 TESTS DE CLASSEMENT Tous les jeudis de 16h00é 19h00 CENTRE-VILLE 1441.rue Drummond 849 5331 Poste 723 Bien mal acquis D’après un haut fonctionnaire du ministère de la Consommation et des corporations, les fonctionnaires devraient être habilités à intenter des poursuites judiciaires contre les entreprises qui font des "gains mal acquis” aux dépens des consommateurs.M.Robert J.Bertrand, directeur des enquêtes et de la recherche de ce ministère, a fait savoir aux membres de la commission parlementaire sur les finances que dans certains cas les consommateurs ne voulaient pas recourir aux tribunaux parce que les montants en cause étaient trop insignifiants par rapport aux frais qu'ils pourraient encourir.Mais il ne faudrait pas laisser aux entreprises leurs profits mal acquis sous prétexte que les victimes n’ont été frustrées que de petites sommes.Nouvelles circonscriptions Les Communes ont changé, sans débat, les noms de 12 circonscriptions fédérales, parmi les 282 qui figurent sur la nouvelle carte électorale entrant en vigueur lors des prochaines élections.Au Québec, il y a eu cinq changements: Beauharnois devient Beauharnois-Salaberry; Mille-Iles s'appellera dorénavant Laval; Deux-Montagnes portera le nom de Blainville-Deux-Montagnes; Saint-Henri a été transformé en Saint-Jacques et Saint-Léonard a maintenant pour nom Saint-Léonard-Anjou.Radio-Québec prend possession de CFV0 OTTAWA (PC) - La Commission de la radio-télévision et des télécommunications canadiennes a accordé à Radio-Québec, jeudi, la permission d'établir une station de télévision à Hull.Le permis cependant, qui est habituellement de cinq ans dans ces cas, expire cette fois au bout de 13 mois, en même temps que celui des deux autres stations de Radio-Québec, à Montréal et à Québec.Il sera alors question, en août 1978, de la façon dont Radio-Québec aura réalisé son intention d'ajouter des émissions d'affaires publiques à celles qui traitent déjà d'éducation.Le commissaire Jean-Louis Gagnon a exprimé la crainte, au cours d’audiences de la CRTC, que le réseau du gouvernement québécois ne se serve de certaines émissions pour des fins politiques.Aux audiences également, certains se sont plaints que Radio-Québec ne consacrera que 90 minutes par semaine, la première année, à des émissions locales, de Hull même.Toutes les autres émissions proviendront de Montréal.La CRTC a contourné cette difficulté en faisant appel, jeudi, à des compagnies intéressées à posséder une deuxième station de langue française à Hull.Elle a promis de se pencher sur leur cause avec bienveillance.Radio-Québec prend possession, à Hull, de la station CFVO, qui a fait faillite en mars dernier.Plus de dépôt pour le gaz QUÉBEC (PC) - Les consommateurs de gaz pour usage domestique, commercial et industriel ne seront plus obligés de verser un dépôt en argent et autres garanties avant 1 installation du service ou pour continuer à être desservis par une compagnie de distribution de gaz.La nouvelle directive est entrée en vigueur hier.Èn vertu de l'ordonnance G-168 de la Régie de l’électricité et du gaz, les compagnies de distribution ne pourront plus exiger un dépôt en argent allant jusqu'à $50 pour les particuliers et à $200 pour les entreprises.Les distributeurs pourront toutefois exiger un dépo:t d’un abonné s’ils établissent que ce dernier a.dans le passé, négligé d’acquitter ses factures Je façon régulière.Dans tel cas, le dépôt ne devra pas excéder un montant d’une facturation de deux mois consécutifs.Le distributeur devra en plus informer par écrit le consommateur des raisons qui justifient sa décision.Tout dépôt en argent par un consommateur devra être verse par le distributeur dans un compte en fedéicommis appelé "dépôts de clients" , à un taux annuel établi le 1er janvier de chaque année à 1 p.c.moins élevé que le taux alors courant accordé sur les comptes d’épargne véritable par l’institution bacaire qui administre le compte en fidéicom-mis.Cette mesure permettra à la grande majorité des consommateurs qui répondent aux dispositions de l'ordonnance d’étre remboursés d’ici le 1er janvier 1978 de leur dépôt avec un intérêt, selon le taux en vigueur.On estime que ces remboursements retourneront aux abonnés plus de $1.5 million.Profitez d’un rabais de 2/3 pendant 30 heures consécutives iVlaintenant, vous pouvez bénéficier d'un rabais de 2/ 3 sur les tarifs de base des appels interurbains que vous composez vous-même entre midi le samedi et 18 heures le dimanche.Trente heures consécutives pendant lesquelles vous pourriez faire trois appels pour le prix d'un.Trente heures qui vous permettront de rejoindre commodément ceux que vous aimez.Ce rabais s'applique entre la plupart des régions desservies par Bell Canada au Québec et en Ontario.SAMEDI MIDI DIMANCHE SOIR ¦SfîM, „ v ¦H • ,v>w; Bell Canada v8 • Le De voir, samedi 2 juillet 1977 ANNONCiS CLASSÉES RÉGULIÈRES ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844-3361 Avi*: Le» annonceur» sent prié» da verifier la premiere parution de * 844-3361 Voir autres annonces classées • Chaqu» parution coûta $2.00, maximum 2$ mot» * Tout mot additionnel coûta 0.05 chacun Le D evoir te rand response ble d’u ne saute insertion erronee.Toute erreur doit être soulignée immédiatement.• Chaque parution coûte $4.20 ie pouce e L'heure de tombée: 11:00 a.m.pour le lendemain en page S • .haura de tombée: 11:00 a^n.pour le tandamain S.V.P.téléphoner à 844.3301.a II n'y a pas de frai» pour tas illustrations.AMEUBLEMENT A VENDRE MOBILIER de salle à dîner, style ancien, en noyer sculpté rénové.Tél: 487-0875 4-7-77 MOBILIER de salle à manger en acajou, style anglais ancien impeccable Tél: 489-2628 4-7-77 MAGNIFIQUE MOBILIER de salle â manger, style canadien, 9 morceaux, valeur sure.En orme massif Tél: 653-8809 4-7-77 MEUBLES NON PEINTS: Vendons el fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèques, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes 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de toute autre forme de gestion collective d’habitation”.Le conseiller Gaétan Le-beau, qui avait pris l’initiative d’une telle motion, s’est dit heureux de ce “pas en avant”, souhaitant que le rapport qui émanera dans deux mois environ du Comité exécutif sera sérieux et précis et tiendra compte des difficultés décrites par le conseiller Yves Nor-mandin qui a déjà vécu avec des citoyens une expérience de cooperative citée en exemple (rue Lacombe, à Côte-des-Neiges).Pour le vice-président du comité exécutif, M.Yvon Lamarre, l’administration est en faveur de tout élément qui peut aider à résoudre le problème du logement à Montréal.Personnellement, M.Lamarre a participé mercredi dans Saint-Henri à une rencontre de 30 citoyens cjui formaient le voeu de creer une coopérative d’habitation, il ne saurait être question qu’il renie son adhésion à une telle formule.M.Lamarre signale que la ville participe déjà à un “groupe d’appui” aux noyaux de coopérative.Yves Normandin, conseiller indépendant de Côte-des-Neiges, a été actif dans la “coopérative du village de CDN”.Sans l’aide d’un avocat de la clinique juridique de Pointe-Saint-Charles, dit-il, et sans la présence dans le district de fa Faculté d’aménagement de l’Université de Montréal, les obstacles auraient été de taille pour les coopérateurs.Autres points sur lesquels les futurs membres d’une coopérative d’habitation doivent recevoir conseil: les modalités de la requête à rédiger pour obtenir un fonds de démarrage à la SCHL, les façons d’en arriver à des appels d’offre publics, etc.Ce que nous voulons, ajoute M.Leoeau, c’est que l’on évite aux citoyens qui auront re- Les libéraux veulent une enquête sur le décret de la construction Les représentants libéraux à la commission parlementaire du Travail, qui se penchait jeudi sur d’éventuels amendements au décret de la construction, ont réclamé une enquête judiciaire des autorités gouvernementales pour tirer au clair la nature exacte des propositions patronales à l’origine de la fin de la grève de deux mois, l’automne dernier, dans la construction.La proposition est venue du Un an après député de Saint-Laurent, M.Claude Forget, qui a dit qu’il ne s’y retrouvait plus dans les déclarations contradictoires des parties syndicales et patronales.Les représentants syndicaux soutiennent que les entrepreneurs ont offert dans les derniers moments de la négociation deux primes aux électriciens, qui, à cause de cet important gain, ont mis fin à la grève dont ils constituaient le La conférence Habitat qui c’est déroulée à Vancouver en juin 1976 a coûté $18.5 millions au gouvernement du Canada, dont près d’un demi million pour des chambres d’hotel qui sont demeurées vides.Le gouvernement avait réservé 3,900 chambres d’hôtel à Vancouver pour 28,500 nuitées pour les délégués à la conférence.Il appert que 12,000 nuitées ont été réservées en vain, certaines délégations ne s’étant pas présentées, d’autres ayant trouvé à se loger à meilleur compte ailleurs.Les hôtels ont présenté une facture de $570,000 a Ottawa, qui a finalement réglé pour $400,000.Le coût total de la conférence comprend $11.3 mimons en frais généraux de réception, $5.2 millions en frais d’information et de programmation et $2 millions en aide financière à un groupement indépendant du gouvernement, sous les auspices duquel s’est tenu à Montréal, en même temps que celle de Vancouver, une conférence sur l’habitation urbaine.fer de lance.Par la suite, les entrepreneurs devaient nier avoir jamais offert ces primes.Depuis quelques jours, les deux parties tentent d’établir devant la commission parlementaire du Travail que les primes en question ont été ou n’ont pas été offertes, selon les versions.Le député libéral de Saint-Laurent a voulu pour sa part démêler l’imbroglio des témoignages en présentant une motion prévoyant la constitution d'une “commission d’enquête présidée par un juge”.Cette commission tenterait notamment d’évaluer la valeur des différents documents mis en preuve par les deux parties à l’appui de leurs thèses.M.Forget a de plus reproché aux deux parties d’avoir rompu avec les principes de la plus élémentaire sagesse en ne rédigeant pas un document final à l'issue de leurs négociations, document dûment paraphé par les représentants autorises.Soulignant par ailleurs que les membres de la commission se retrouvaient en face d’insinuations très graves de part et d’autre “pouvant aller jusqu’à des accusations de contre-façon de documents”, M.Forget a conclu qu’une enquête judiciaire constitue le seul moyen pour le gouvernement d’etre en mesure de modifier le décret sans risquer de commettre une injustice grave à l’endroit des entrepreneurs ou des syndicats de la construction.cours .à cette formule de se battre quotidiennement contre les bureaucraties qui logent tant aux services municipaux qu'aux autres paliefs gouvernementaux.On signale en outre l’effet d’entraînement d’une cooperative d’habitation dans un district.Moins hantés par les déménagements, les citoyens s'impliquent davantage dans les activités sociales, consolident les centres de loisirs et, comme le dit le conseiller Marcel Morin, cela aide les citoyens à “se prendre en charge”- Ce vote fut l’un des derniers, jeudi au cours de la dernière des huit tranches de débat qui, depuis le 16 juin, ont épuisé un ordre du jour fort cnargé.Dehors, les 600 poids-lourds et véhicules utilitaires conduits par les cols bleus se sont fait entendre (ils ont bloqué la circulation dans le secteur de l’hôtel de ville pour au moins 90 minutes) mais le conseil a vaqué à sa tâche “normale”; ce qui fit dire au conseiller André Berthelet qu’il se sentait lésé qu’on n’ait pas discuté des négociations des cols bleus.A l’ajournement, M.Berthelet a souhaité que reprennent le plus tôt possible ces négociations interrompues le 2 juin et portant uniquement sur les clauses pécuniaires.Mgr Charles Valois continuera ’action de ses prédécesseurs * Dans l’allocution qu’il prononçait immédiatement après son ordination comme évêque de Saint-Jérôme, Mgr Charles Valois a dit qu’il entendait d’abord poursuivre l’action pastorale entreprise par ses deux prédécesseurs dans un diocèse où les séparations et divorces ont été aussi nombreux que les mariages l’an dernier Mgr Valois a été ordonné par Mgr Angelo Palmas, Pro-nonce apostoüque du Canada, mercredi soir en la cathédrale de Saint-Jérôme.Ce dernier était secondé de Mgrs Bernard Hubert, évêque co-adjuteur de Saint-Jean-de-Québec et prédécesseur immédiat du nouveau titulaire, et Robert Lebel, évéque de Valleyfield.Quinze autres évéques du Québec et de l’Ontario assistaient à la cérémonie, de même que quelques centaines de représentants des autorités religieuses, civiles et scolaires."Nous allons aussi porter une attention ¦ à la relève sacerdotale et à l’engage- y^spéciale ; ment des religieux et laïcs, a ajouté Mgr Valois Il devient difficile, avec les effectifs réduits dont dispose le diocèse, de répondre à tous les besoins des chrétiens.Cette ligne d’action a été abordée durant la dernière année d’action pastorale et tous ensemble nous la poursuivrons en priorité.” R avait auparavant remercié le pape Paul VI de l’avoir nommé évéque.“Tous les diocésains de Saint-Jérôme, j’en ai la certitude, se joignent à moi pour présenter au Saint Père des voeux et des prières à l’occasion de cette nomination et à l’occasion du 14ème anniversaire de son accession au suprême pontificat.” Mgr Valois, qui occupait depuis deux ans le poste de vicaire général et animateur de la pastorale des paroisses et des zones du diocèse, sera dorénavant appelé à siéger à la Conférence des évéques catholiques du Canada, à l’assemblée des évéques du Québec et à l’Inter-évèques de Montréal.La foi toujours vivante à Laval QUÉBEC (PC) — La foi est toujours vivante sur le campus de l’Université Laval.C’est ce que révèle une enquête sur la foi et l’incroyance à l’université effectuée par le Service de pastorale de (’institution.Cette étude a été réalisée en février dernier au moyen d’un questionnaire adressé à 828 etudiants, 94 employés du personnel non enseignant et 40 professeurs, ce qui représente environ le quart de la population du campus.Les trois quarts des quelque 336 personnes qui ont répondu au questionnaire ont déclaré croire en Dieu.Par ailleurs, 70 pour cent croient que la religion a quelque chose à voir dans leur vie quotidienne et que le christianisme a encore une signification pour l’homme d’aujourd’hui.Un peu plus du quart des répondants se sont dits croyants catholiques pratiquants, 18 pour cent se sont déclarés croyants pratiquants occasionnels et 19 pour cent croyants non pratiquants Cette étude démontre également que l’athéisme militant et radical est absent de l’Université Laval; quatre pour cent des répondants se sont désignés comme athées.ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR A via: Les annonceurs sont priés de vérifier la première parution de leurs annonces.Le Devoir se rend responsable d’une seule insertion erronée.Toute erreur doit être soulignée immédiatement.S.V.P.téléphoner à 844-3361 Voir autres annonces classées en page 8 OB/XC UN PROJET QUI RÉPOND AUX VÉRITABLES BESOINS PROPRIÉTÉS À VENDRE PROPRIÉTÉS A VENDRE PROPRIÉTÉS À VENDRE WISEMAN Maison pour professionnel avec bureau.Sous-sol, murs en noyer, 7 pièces, cuisine fonctionnelle neuve, foyer, salon, état exceptionnel, près commodités.Madeleine Saint-Pierre: 737-8503 ou 739-3265.TRUST GÉNÉRAL (courtier) 4.7.77 A.E.LkPAGE 1MMH HI h N W KS I MOI M IO VI IIKS COURTIER WESTMOUNT & CENTREVILLE C’est le temps d’acheter votre maison.Vaste choix, de toute les grandeurs à des prix vraiment raisonnable.Appelez en tout temps Mne.U.Clabon 935-8541, rès: 733-6745.4-7-77 PROPRIÉTÉS A VENDRE PIERREF0NDS: 3 chambres à coucher, 2 salles de bains, garage.$23,000.Tél : 626-6903.4-7-77 BEL0EIL à la campagne, V« d’heure de Montréal, 11 pièces, foyer.1 acre, parc avec nombreux arbres.845-3930 4-7-77 L0NGUEUIL VIEUX: magnifique maison de ville, foyer, 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LAUTOBAC, contrairement au projet du gouvernement, couvrirait à la fois les dommages corporels et les dommages matériels.QUI PAIERA LES DOMMAGES?C est votre compagnie d'assurance: elle vous indemnisera des dommages subis par vous et votre famille; elle indemnisera aussi vos passagers ainsi que les piétons heurtés par votre voiture.Si vous mourez à la suite de l'accident, votre compagnie d'assurance versera a votre famille une indemnité qui peut, bien sûr, être ajustée en fonction du coût de la^vie, Votre compagnie paiera aussi les dommages subis par votre véhicule.Et l'assureur de (autre véhicule fera de même pour son assuré.LE DROIT DE RECOURS AUX TRIBUNAUX SERA-T-IL ÉLIMINÉ COMPLÈTEMENT?Non.Toutes les victimes toucheraient immédiatement les indemnités de base, lesquelles seraient suffisantes pour regler environ 85 pour cent des cas rapidement et sans discussion Dans les cas les plus graves-invalidité prolongée, mutilation, prejudice esthétique— (AUTOBAC, contrairement au projet du gouvernement, maintient le droit de recours contre (auteur de I accident pour obtenir des indemnités supplémentaires.L’AUTOBAC ENTRAÎNERA-T-IL UNE RÉDUCTION DES PRIMES?Oui.LAUTOBAC prévoit une reduction du niveau des primes pour (ensemble des automobilistes.Pour les jeunes conducteurs, la reduction pourrait même être substantielle QUELQUES AVANTAGES DE L’AUTOBAC LAUTOBAC est un regime d assurance no-fault partiel, couvrant a la fois les dommages corporels et les dommages matériels.Cela permet aux compagnies: • de s occuper en priorité des victimes; • d augmenter les indemnités et de les ajuster en fonction du coût de la vie; • d accélérer le reglement des sinistres; • de stimuler la concurrence entre elles, au profit du consommateur; • de réduire les frais d enquête.^ de cour et d avocats; • de faire bénéficier le consommateur de toute réduction des coûts LAUTOBAC répond aux véritables besoins des Québécois Veuillez m'envoyer, sans aucune obligation de ma part, tous les renseignements relatifs a (AUTOBAC Bureau d'assurance du Canada 1080, Côte du Beaver Hall, Bureau 920, Montreal (Quebec) H2Z 1S8 Nom I Adresse Ville__ Code postal \ I I I 10 • Le Devoir, samedi 2 juillet 1977 Dès 1984?Le secrétaire américain au Transport, M.Brock Adams, a ordonné jeudi aux constructeurs automobiles américains d’équiper toutes leurs voitures produites après l’année modèle 1984 de sacs gonflables ou d’autres systèmes automatiques de protection des passagers en cas d’accident.Cette décision, qui pourra éventuellement être renversée par le Congrès, relance la controverse qui fait rage depuis plusieurs années aux États-Unis entre les partisans des ceintures de sécurité et ceux des sacs à air gonflables.Les constructeurs automobiles américains sont opposés à l'installation sur leurs voitures de tout système “passif".tmm* Econe: la congrégation ouvre une enquête CITÉ DU VATICAN (AP) - Le Vatican a annoncé jeudi, que la Congrégation de la doctrine de la foi va ouvrir une enquête sur la rébellion de Mgr Lefebvre avant que le pape Paul VI ne prenne une décision.Plusieurs théologiens importants ont déjà exprimé leur point de vue sur la position adoptée par le prélat traditionaliste.Selon eux, Mgr Lefebvre et ses partisans se sont placés hors de l’Église et sont au bord du schisme.Le Saint-Père avait menacé d’excommunier l’ancien archevêque de Dakar si celui-ci donnait suite à son projet d’ordination de 14 prêtres.Or Mgr Lefebvre est passé outre aux mises en garde pontificales.La congrégation de la doctrine de la foi est l’instance théologique la plus importante du Vatican et dépend directement du pape.Elle rassemblera toute l’information disponible sur les activités de Mgr Lefebvre, examinera le dossier, et transmettra ses conclusions au pape fondées non seulement sur le droit canon, mais sur des principes théologiques.Les activités de Mgr Lefebvre avaient déjà fait l’objet d’une enquête d’une commission de trois cardinaux désignés par le pape en 1974.des quatre coins du MONDE Mésaventures d’un gangster Une succursale du Crédit lyonnais de Cannes a été le théâtre d’une “attaque à main armée” qui a tourné au fou rire.L’auteur de ce hold-up gag s’était présenté sous la forme féminine et rebondie d’une femme d’un certain âge.“Elle” arborait une salopette bleue et une blouse de maquignon, le tout couronné d’une casquette de loup de mer.Ses yeux étaient ultra-maquillés, ses cheveux rouges, et un foulard essayait de dissimuler le bas du visage.Elle exhiba un pistolet pour enfant pour réclamer un million d’anciens francs.N’obtenant pas satisfaction et sous les quolibets, elle sortit alors un pistolet de peintre et un bidon d’huile, menaçant de mettre le feu à la banque.Les rires se déchaînant, elle s’énerva et cassa la crosse de son pistolet.en plastique sur le comptoir.Elizabeth Sidibe, mère de six enfants, fut capturée quelques instants après mais laissée en liberté provisoire, après avoir expliqué qu’elle avait besoin d’argent en attendant un héritage de sa mère.Il se bat comme un petit chien Un ingénieur d’Anvers a été inculpé de voies de fait pour avoir mordu un chien qui se battait avec le sien.Selon la police, il ne s’est arrêté de mordre que lorsque la propriétaire de l’autre chien l’a frappé sur la tête avec son sac à main.Le chien mordu, Pilou, souffre également d’une côte fracturée.Par mesure de précaution, l’inculpé a reçu une injection antirabique.Sonne, sonne, sonne.Une jeune Allemande de l’Ouest de 25 ans vient d’obtenir le divorce et une pension alimentaire parce que son époux lui sonnait trop les cloches.Sa tante lui ayant légué une dizaine de vieilles montres, il s’était passionné pour l’horlogerie, n avait ainsi amassé 230 pièces, horloges et montres de toutes tailles.Non seulement les carillons réveillaient souvent son épouse la nuit mais, l’horlogerie coûtant cher, il avait pratiquement réduit de moitié l’argent qu’il lui remettait pour les besoins du menage.Le tribunal a jugé que leur mariage ne pouvait plus être sauvé.Rencontre matrimo-pénitenciaire Transformée en femme grâce à une opération, Katherine Bies — qui du temps qu’elle était homme était prénommé Kenneth —, âgée de 50 ans, vient d’épouser à la prison de Vacaville (Cahfomie) un condamné pour meurtre de 29 ans, Robert Lonnie Barnes.Tous deux s’étaient rencontrés en 1975 dans la prison de San Quentin, où Katherine avait fait une conférence intitulée “les rites du passage vers le transexualisme”.“C’est l’amour et la solitude qui m’ont fait épouser Katherine”, a expliqué Barnes dont la libération sur parole doit être examinée en octobre.De son côté, la mariée a déclaré: “Lonnie est en prison depuis neuf ans.Il a connu de longues nuits noires et solitaires.Moi aussi.” Gros buveur de bière Le plus gros tonneau de bière au monde — il mesure 18 mètres tie long, 12 de large et neuf de haut — vient d’être ouvert au public a l’interieur d’un restaurant à même d’accueillir 350 clients, à Fuld en Allemagne de l’Ouest.Ce tonneau pourrait contenir 7,500,000 litres de bière.Les Angelinois rationnés Les habitants de Los Angeles ont été invités hier à réduire volontairement de 10% leur consommation d’eau.Conséquence de la sécheresse, la ville, qui doit importer la totalité de son eau, a dû se résoudre au rationnement, suivant l’exemple des six millions d’habitants de la région de San Francisco qui, depuis quelque temps déjà, doivent economiser le précieux liquide.Dans les cas où les résidents de Los Angeles n’obéiraient pas aux consignes, la ville pourrait avoir recours à des mesures plus sévères, ont indiqué les autorités.Los Angeles importe la plus grande partie de son eau d’Owens Valley qui dispose de nappes souterraines mais qui, en raison de la sécheresse, a demandé à un tribunal d'imposer une limite aux quantités de liquide pompées par la grande métropole.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres AVIS DE CHANGEMENT DE NOM Avis est donné que Marie Carmel Antoinette Forget.réceptionniste, domiciliée et résidant au 1015 de la rue Jean-Talon est en les cité et district de Montréal, s'adressera au Lieutenant Gouverneur en conseil pour obtenir un décret changeant son nom en celui de Marie Carmelle Antoinette Forget MONTREAL, ce 6 juin 1977 LAFLEUR, MacDOUGALL, DUBUC & BRUL0TTE Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN-ÊTRE SOCIAL NO 000-642-77 X & Y requérants Adoption de Simon Delisle A Monsieur André Delisle de domicile inconnu SOYEZ AVISE qu'une requête en adoption pour l'enfant Simon Delisle.sera présentée pour adjudication devant ( Honorable Juge Jean-Paul Laval lée, le 12 septembre 1977 à 10 00 heures AM â la Cour de Bien Etre Social.410 est rue Bel léchasse, ville de Montréal, ou aussitôt que conseil pourra être entendu Cet avis vous est donné en vertu de l'article 21 de la loi de l'adoption et une copie de la requête a été laissée au greffe de la Cour à votre intention Faure par vous de comparaître à la date et à l'heure ci-haut mentionnées, les requérants procéderont sur leur demande par défaut MONTREAL, le 27 juin 1977 BRISSETTE & ST-JACQUES.avocats 3 ouest, rue St-Charles Longueuil.Que S B I PROPERTIES LIMITED Avis est donné qu en vertu des dispositions de la Loi des compagnies “S B I PROPERTIES LIMITED' s adressera au Ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières, afin d'obtenir la permission d'abandonner sa charte, que son annulation soit dirigée et qu’une date soit fixée â compter de laquelle la compagnie sera dissoute DATE à Montréal.P Q le 28ième jour de juin 1977 Les procureurs de la compagnie.PHILLIPS & VINEBERG DANS L AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: BERNARD FILLI0N.Chauffeur & DANIELLE ROUSSEL FILLI0N.Ménagère.10.785 A.Iberville.Montréal, Québec AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS AVIS est par les présentes donné que BERNARD & DANIELLE ROUSSEL FILLION ont fait cession de leurs biens le 27ème jour de juin 1977 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 18ème jour de juillet 1977, à dix heures quinze (10 15) de l'avant-midi, au bureau du séquestre officiel.10 est.rue Notre-Dame.Montréal.Québec Le 28 juin 1977 CA MICHAUD SYNDIC BUREAU DE CA MICHAUD - SYNDIC 110 ouest.Place Crémazie.Suite 320 Montréal.Québec Tèl 382-6141 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE DAME SHEILA SHULTZ, épouse de feu Zave Miller et présentement épouse de Marvin Harris, et MARVIN HARRIS technicien en électronique, époux divorcé de Dame Rose Letichensky.tous deux résidant au 7877 Ostell Crescent requérants AVIS AVIS PUBLIC est par les présentes donné que Dame Sheila Shultz, épouse de feu Zave Miller et présentement épouse de Marvin Harris, et Marvin Harris, technicien en électronique divorcé de Dame Rose Letichensky tous deux domiciliés èt résidant au 7877 Ostel Crescent, dans les Cité et District de Montréal, présenteront une motion pour l'homologation de la modification de leur régime matrimonial, à la chambre 2 16 de la Cour Supérieure pour le District de Montréal.10 rue St-Antome est.Montréal le 4e jour d'août 1977.à 9 30 AM MONTREAL.27 juin 1977 ISIDORE GREENBAUM PROCUREUR DES REQUÉRANTS COUR SUPÉRIEURE N0 05-012431-779 DAME LINDA MARILYN CILLIS de la ville de Pointe Claire District de Montréal, domiciliée â 149 Sparton Crescent Partie Demanderesse —c— MAURICE VERDENNE- anciennement de Angleur.Belgique et présentement de lieux inconnus.Partie Défenderesse Il est enjoint a MAURICE VERDENNE à l intention de la partie demanderesse une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours MONTREAL, le 20e jour de juin 1977 A BEAULIEU.Greffier Mes Stem & Blumer Avocats de la partie demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0 500-12-070467-778 DAME GINETTE ROY.Requérante —vs— GILLES BEAULE , Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé GILLES BEAULE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 29 juin 1977 (S) A BEAULIEU REGISTRAIRE Me MICHELINE SASSEVILLE JARY 4906 est, boul Goum Mtl -Nord CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0: 500-12-068845-779 DENISE PERREAULT, ménagère, épouse contractuellement séparée de biens de Marcel Lafontaine, résidant et domiciliée au 1667.Place Beauchesne.app 201, dans les ville et district de Montréal.requérante -vs- MARCEL LAFONTAINE de lieux inconnus intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé MARCEL LAFONTAINE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer une comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL le 29 juin 1977 (S) RENALD CHASSE REGISTRAIRE Mes Hargreaves Monette.Trudel.Leduc 6850 est.rue Sherbrooke, suite 350 Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-069802-779 GERNAND MARDIS, résidant et domicilié en les cité et district de Montréal REQUERANT •vs- OAME CECILE CORBIN, présentement d adresse PAR ORDRE DE LA COUR L lntimée DAME CECILE CORBIN est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée â la Division des Divorces de Montréal â son intention Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contesta tion dans les délais susdits, le Requérant procédera A obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagne de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires quTI sollicite contre vous Montréal, ce 27 juin 1977 A BEAULIEU Rêgistraire-adjoint Me PIERRE LARUE avocat a/s Malo Wilbelmy & Ass, 2197 Sherbrooke est Montréal.QUE PROCUREUR DU REQUERANT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-12-070452-770 MYRIAM LAPOINTE, ménagère, domiciliée et résidant au 769 rue Bloomfield app 14.Outremont district de Montréal.Requérante CONTRE EMERY BEDARD, d'adresse inconnue, Intimé AVIS LEGAL -PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné à Tintimé EMERY 8ERARD de comparaître dans un délai de 60 jours â compter de la dernière publication du présent avis et est avisé qu'une copie de la requête en divorce a été laissée pour lui au Palais de Justice â Montréal, division des divorces PRENEZ AVIS de plus qu â défaut par vous de signifier et déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera a obtenir par défaut contre vous, un lugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous Montréal, le 28 juin 1977 PARENT 6 GIRARD 333 est rue Saint-Antoine, suite 208, Montréal Tél 861 6794 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN ÊTRE SOCIAL N0.000394-77 X & Y requérants Adoption de Pierre Morin A Monsieur Georges Morin, de lieux inconnus SOYEZ AVISE qu'une requête en adoption pour l'enfant Pierre Morin, sera présentée pour adjudication devant I Honorable Juge oean-Paul Lavallée.le 12 septembre 1877 à 10:00 heures AM.à la Cour de Bien Et^e Social 410 est rue Bel: léchasse, dans la ville de Montréal, ou aussitôt que conseil pourra être entendu Cet avis vous est donné en vertu de l'article 21 de la loi de l'adoption et une copie de la requête a été laissée au greffe de la Cour à votre intention Faute par vous de comparaître à la date et à l'heure ci-haut mentionnées, les requérants procéderont sur leur demande par défaut.MONTREAL, le 27 juin 1977 BRISSETTE & ST-JACQUES.avocats 3 ouest, rue St-Charles Longueuil.Que CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille (Divorces) No 500-12-070330-778 MARGARET GAUTHIER Requérante -c- John Jarvis.intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé JOHN JARVIS, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante jours de la dernière publication Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre Comparution ou Contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 23 juin 1977 (S) A BEAULIEU REGISTRAIRE Mes TRUDEAL.BIBEAU & FAUTEUX 4255 rue Wellington #101 Verdun.Qué H4G 1V9 Tél 761-4838.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0 500-12-070085-778 GILLES VARIN, résidant et domicilié en la cité de Repentigny district de Joliette Requérant -vs- DAME FRANÇOISE GUILBAULT.présentement d adresse inconnue Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'imtimée DAME FRANÇOISE GUILBAULT est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis.qu!à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contesta» tion dans les délais susdits, le Requérant procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance ac-ceuillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous Montréal, ce 27 juin 1977 RENALD CHASSE Régistraire-adjoint Me JEAN-PIERRE ST-JEAN a/s Taillefer Taillefer & Ass.440 est rue Beaubien Montréal.QUE PROCUREUR DU REQUERANT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-009295-773 Alberto Grünewald, physiothérapeute de la Ville de Brossard, District de Montréal, créancier -versus- Philip-John Carvery, autrefois de la Cité de St-Hubert, District de Montréal, et présentement de lieux inconnus.débiteur PAR ORDRE DE LA COUR Avis est par les présentes donné à Philip-John Carvery, débiteur conformément au jugement de la Cour Supérieure pour le District de Montréal, qu'un avis de 60 jours, conformément aux Articles 1040A et suivant le Code Civil de la Province de Québec, était déposé au bureau du protonotaire.Le dit avis de 60 jours concerne "Un emplacement situé â Saint-Hubert connu et désigné comme lot numéro TROIS CENT QUARANTE-QUATRE et la partie sud-ouest du lot numéro TROIS CENT QUARANTE-CINQ de la subdivision officielle du lot original numéro DEUX CENT SIX (206-344 et S 0 partie 345) des plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Saint-Antoine de Longueuil.avec résidence portant le numéro civique 1211 rue Neil-sen, telle qu érigée, avec tous ses droits, membres et appartenances, sans exception ou réserve Suivant cet avis, â moins que vous remédiez le défaut décrit ci-dessus dans les soixante jours suivants la date de la première publication de cet avis, le Créancier.Alberto Grünewald, deviendra propriétaire de la propriété immobilière décrite cl-dessus Une copie de cet avis de 60 tours a été laissée pour vous au bureau de la Cour Supérieure pour le District de Montréal Claude Dufour protonotaire adjoint Montréal 10 mai 1977 Lewis Batshaw Procureur du créancier CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN ÊTRE SOCIAL N0: 000395-77 X & Y requérants Adoption de Nathalie Breau.A: Monsieur Paul Breau, de lieux inconnus.SOYEZ AVISE qu'une requête en adoption pour l'enfant Nathalie Breau, sera présentée pour adjudication devant I Honorable Juge Jean-Paul Lavallée.le 12 septembre 1977 â 10:00 heures A M à la Cour de Bien Etre Social, 410 est rue Bellechasse, ville de Montréal, ou aussitôt que conseil pourra être entendu Cet avis vous est donné en vertu de l'article 21 de la loi de l 'adoption et une copie de la requête a été déposée au greffe de la Cour â votre intention Faute par vous de comparaître à la date et à l'heure ci-haut mentinnnées, les requérants procéderont sur leur demande, par défaut.MONTREAL, le 27 juin 1977.BRISSETTE & ST-JACQUES.avocats, 3 ouest, rue St-Charles.Longueuil.Que CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE No: 500-05-012475-768 DAME STELLA CZUBAK Demanderesse Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 8 juin 1977 à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à SCREEN OVERALL SERVICES a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d enregistrement de Montréal le 20 jour de juin 1977, sous le numéro 2791916.Ce 23 jour de juin, 1977.LA BANQUE TORONTO-DOMINION CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR DE BIEN ÊTRE SOCIAL N0 : 000641-77 X & Y.requérants, Adoption de Nathalie Delisle A: Monsieur André Delisle de lieux inconnus.SOYEZ AVISE qu'une requête en adoption pour l'enfant Nathalie Delisle.sera présentée pour adjudication devant I Honorable Juge Jean-Paul Lavallée.le 12 septembre 1977 â 10:00 heures A M .à la Cour de Bien Etre Social, 410 est rue Bellechasse.ville de Montréal, ou aussitôt que conseil pourra être entendu Cet avis vous est donné en vertu de l'article 21 de la loi de l'adoption et une copie de la requête a été laissée au greffe de la Cour à votre intention Faute par vous de comparaître à la date et â l'heure ci-haut mentionnées, les requérants procéderont sur leur demande, par défaut MONTRÉAL, le 27 juin 1977 BRISSETTE & ST-JACQUES.avocats.3 ouest, rue St-Charles, Longueuil.Que STANISLAS BAGINSKI, d'adresse inconnue Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur STANISLAS BAGINSKI est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie de la déclaration amendée a été laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal â son intention A BEAULIEU P.A.C.S M Mes DESBIENS L0SIER & ASS , 31 rue St-Jacques.Montréal.QUE PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE DIVISION DES DIVORCES No : 500-12-070026-772 DAME META GJURUP Requérante -vs* HARRY E BURTON, d'adresse inconnue Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, HARRY E BURTON, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la division des divorces â son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un, jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 13 juin 1977 (s) Rénald Chassé REGISTRAIRE LAROCHE.BOYANER & SEPINWALL , 6655 Côte-des-neiges, Suite 405 MONTREAL.P Q PROCUREURS DE LA REQUERANTE COPIE CONFORME LAROCHE BOYANER & SEPINWALL Procureurs de la requérante PRENEZ AVIS QUE AUTOBUS GERMAIN INC , détentrice du permis numéro 3776-A, s'adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir l'autorisation suivante:-TRANSPORT Saisonnier CATEGORIE Economique SERVICE 1 Transport régulier d'élèves, le midi, des écoles de Ste-Geneviève de Batiscan â leur résidence située dans la municipalité de St-Narcisse-de-Champlain.et retour.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No: 500-02-043835-763 JACQUELINE LEBLANC, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal DEMANDERESSE -vs- EXECUTIVE FLEET MANAGEMENT, corps politique dûment incorporé autrefois ayant son siège social et principale place d'affaires en les cité et district de Montréal, présentement d'adresse inconnu & Al DEFENDEURS PAR ORDRE DE LA COUR: La défenderesse EXECUTIVE FLEET MANAGEMENT est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son intention MONTREAL, ce 27 juin 1977 A BEAULIEU G AC PM Me ROBERT DESJARDINS 4515 ouest rue Notre-Dame Montréal.QUE PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-019264-774 PARKWAY MOTORS MONTREAL LTÉE.corps politique légalement constitué ayant sa principale place d'affaires au 9595 Route Trans-Canada.à Ville St-Laurent.district de Montréal.Demanderesse, —vs— PER ASSARSON.autrefois domicilié au 2021 Atwater.app.2205, Montréal, dit district, et maintenant de résidence et de lieu inconnus.Défendeur.PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur.PER ASSARSON.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication de cet avis Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis en vertu de l'Art 119A CPC.a été laissée au Greffe de la Cour Provinciale de Montréal, à son intention MONTREAL, ce 28 juin 1977 A BEAULIEU.G AC PM Me JEAN DOYLE, avocat Mes ST-GERMAIN.MARCHAND & JASMIN, avocats.507 Place d Armes, ch 1900 Montréal.P Q PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE AVIS Avis est par les présentes donné conformément à l'article 1571D du Code Civil, qu'un acte de transport de toutes ies créances, présentes et futures, de COMPAGNIE GIRA LIMITEE, ayant sa seule place d'affaires en la Ville de Montréal, en faveur de Banque Canadienne Nationale, en date du 11 décembre 1974, a été enregistré â Montréal le 13 décembre 1974 sous le numéro 2569607.Banque Canadienne Nationale PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN ÊTRE SOCIAL NO: 000481-77 X & Y.requérants Adoption de Lyne Perreault A Monsieur Yvon Perrault de lieux inconnus.SOYEZ AVISE qu'une requête en adoption pour l'enfant Lyne Perreault, sera présentée pour adjudication devant I Honorable Juge Jean-Paul Lavallée, le 12 septembre 1977 à 10:00 heures A M .à la Cour de Bien Etre Social, 410 est rue Bellechasse.ville de Montréal, ou aussitôt que conseil pourra être entendu Cet avis vous est donné en vertu de l'article 21 de la loi de l'adoption et une copie de la requête a été laissée au greffe de la Cour à votre intention Faute par vous de comparaître à la date et à l'heure ci-haut mentionnées, les requérants procéderont sur icur demande, par défaut.MONTREAL, le 27 juin 1977 BRISSETTE & ST-JACQUES.avocats, 3 ouest, rue St-Charles, Longueuil.Que CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN ÊTRE SOCIAL NO: 000242-77 X & Y requérants Adoption de Isabelle Malo A: Mme Ginette Ladouceur de lieux inconnus M Claude Malo de lieux inconnus SOYEZ AVISES qu’une requête en adoption pour l'enfant Isabelle Malo.sera présentée pour adjudication devant ('Honorable Juge Jean-Paul Lavallée.le 13 septembre 1977 à 10:00 heures A M .à la Cour de Bien Etre Social.410 est rue Bellechasse.ville de Montréal, ou aussitôt que conseil pourra être entendu Cet avis vous est donné en vertu de l'article 21 de la loi de l 'adoption et une copie de la requête a été laissée au greffe de la Cour à votre intention Faute par vous de comparaître à la date et à l'heure ci-haut mentionnées, les requérants procéderont sur leur demande, par défaut.MONTREAL, le 27 juin 1977 BRISSETTE & ST-JACQUES.avocats 3 ouest, sur St-Charles Longueuil.Que PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) No.500-12-070326.776 THERESE TOUSIGNANT, -vs- Requêrante MARCEL BONNAMIE, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L'intimé MARCEL BONNAMIE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 purs de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera a obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTRÊAL.le 27 juin 1977.(S) A Beaulieu REGISTRAIRE Me Mathias Kozina, avocat 4906 est.boul.Gouin Mtl.-Nord SERVICE 2: Transport régulier d'élèves, le midi, des écoles de Ste-Geneviève de Batiscan a leur résidence située dans la municipalité de Batiscan.et retour; SERVICE 3: Transport régulier d'élèves, le midi, des écoles de Ste-Geneviève de Batiscan a leur résidence située dans la municipalité de St-Luc-de-Vincennes, et retour; SERVICE 4 Transport régulier d élèves, le midi, des écoles de Ste-Geneviève-de-Batiscan a leur résidence située dans la municipalité deSt-Stanislas et retour: DUREE Du 2 septembre 1977 au 30 juin 1978 TRANSPORT Saisonnier CATEGORIE: Economique SERVICE Transport d'étudiants, le midi, a tant par tète, départ des écoles de la Ville de Trois-Rivières et du Cap-de-la-Madeleine.pour leur demeure, et retour aux écoles, lesquelles le détenteur est à contrat avec la Commission Scolaire Régionale des Vieilles Forges DURÉE Ou 2 septembre 1977 au 30 juin 1978 , RENOUVELLEMENT DES PERMIS Tout intéressé, peut, s’il y a lieu, s adresser a la Commission des Transports du Québec pour s’opposer a cette demande dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution de cet avis Québec, le 23 juin 1977 André Joli-Coeur Procureur de la requérante llêre publication 29 juin 1977 2ième publication: 30 juin 1977 3ièmo publication: 2 juillet 1977 Transports Transport lw Canada Canada ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS REGION DU QKREC APPEL COFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à Sept-lles, Québec.LA FOURNITURE ET L'INSTALLATION DE LA SIGNALISATION ROUTIERE ET TRAVAUX CONNEXES.A L AEROPORT DE SEPT-ILES, SEPT-ILES, P O.Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées au Surintendant.Gestion du Matériel.Transports Canada, pièce 175-C, Edifice de l'Administration régionale, aéroport international de Montreal, Dorval.Québec H4Y 1B9 (636-3203), seront reçues jusqu'à 15:00 heures, heure locale, le 22 juillet 1977 Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à ( adresse ci-dessus sur réception d un chèque visé de $50.00 fait au nom du Receveur Général du Canada Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l'appel d'offres.Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de l'Association de la Construction de Montreal.4970 Place de la Savane.Montréal, P.Q ; l'Association de la Construction du Québec.375 rue Verdun.Québec.P.O.et l'Association des Constructeurs du Comte de Duplessis, 446 rue Arnaud.Sept-lles.P O.Le Ministère ne s engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.A.O.Dumas Administrateur regional du Québec Administration canadienne des Transports aériens Transports Canada Aéroport int de Montreal le 22 juin 1977 -AVIS DE CHANGEMENT DE NOM- Rg: Marie Pierrette Anonyme AVIS est par les présentes donné que Marie Pierrette Anonyme, infirmière, domiciliée et résidant au 5765, Hudson Road, app 7, Cité et District de Montréal, demandera au Lieutenant-Gouverneur en Conseil de la Province de Québec un décret changeant son nom en celui de Marie Pierrette Pelletier.MONTREAL, le 21 juin 1977 PAUL LACOSTE PROCUREUR DE LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRiEURE NO 500-05-009880-772 DAME DENISE CHAREST.domiciliée et résidant au 6604 rue Christophe-Colomb à Montréal, district de Montréal Demanderesse -vs- CARLE ADAM, domicilié et résidant au 5284 Char-leroy.a-partement 306 à Montréal, district de Montréal?Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur.CARLE ADAM, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à Montréal à votre intention MONTRÉAL, le 20 juin 1977 Mes GOUGEON ET BLIER 5936 rue St-Hubert Montréal, Québec Procureurs de la demanderesse PRENEZ AVIS que LUCIEN GERMAIN, s’adressera à la Commission des Transports du Québec, en vue d'obtenir l'autorisation suivante:- — Transport: Saisonnier — Catégorie: Economique SERVICE #1 Transport régulier d’élèves le midi des écoles de St-Narcisse de Champlain à leur résidence située dans les limites de ia dite municipalité, et retour SERVICE #2: Transport régulier d'élèves le midi des écoles de St-Narcisse de Champlain à leur résidence située le long de la route principale de la municipalité de St-Stanislas, et retour Restriction: Aucun droit aux privilèges de l'ordonnance no 17 DUREE: Du 2 septembre 1977 au 30 juin 1978 Renouvellement du permis émis le 8 septembre 1976.QPV-698-S Tout intéressé, peut, s'il y a lieu, s’adresser à la Commission des Transports du Québec pour s'opposer à cette demande, dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution de cet avis Québec, le 23 juin 1977.André Joli-Coeur Procureurs du requérant 1ère publication: 29 juin 1977 2ème publication: 30 juin 1977 3ème publication: 2 juillet 1977 AVIS est donné par les présentes que HYMAN PERELMUTTER, Controleur, domicilié â 2075 Guertin, dans la ville St Laurent, a l'intention de présenter une demande au ministre de la justice en vue d'obtenir une décision du lieutenant-gouverneur en conseil changeant son nom de HYMAN PERELMUTTER à HYMAN PERLEY Ce changement sera applicable également à son épouse.DAME GERTRUDE ORNSTEIN et aux deux (2) enfants.MICHAEL EDWARD et DAVID JOEL, nés de ce mariage DATE A MONTREAL.CE 29 JOUR DE JUIN.1977 MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHACTER LES PROCUREURS DU REQUERANT PRENEZ AVIS que LES AUTOBUS RIVE-NORD LTEE.détentrice du permis numéro 32-A de la Commission des Transports du Québec, s'adressera à cette dernière afin d'obtenir l'autorisation suivante:- TRANSPORT: Saisonnier CATEGORIE: Economique SERVICE: Transport régulier d’élèves, le midi, de la Polyvalente de St-Marc-des-Carrières â leur résidence de St-Gilbert de Portneuf, et retour DURÉE Du 2 septembre 1977 au 30 juin 1978 Renouvellement du permis émis le 3 septembre 1976, QPV-695-S Tout intéressé, peut, s'il y a lieu, s'adresser à la Commission des Transports du Québec pour s'opposer à cette demande dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution de cet avis Québec, le 23 juin 1977 Andé Joli-Coeur Procureur de la requérante 1ère publication: 29 juin 1977 2ème publication: 30 juin 1977 3ème publication: 2 juillet 1977 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) NO 500-12-070427-772 DAME ROBERTA STACK REQUERANTE -VS- KENNETH STEWART INTIME PAR ORDRÉ DE LA COUR L'intimé, Kenneth Stewart, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous Montréal, le 17 juin 1977 (SGN RENALD CHASSE) ME JULIUS H GREY LAZARE & ALTSCHULER 66 Sherbrooke Street West Suite #2001 Montréal.Québec 288-6178 (514) 1+ Travaux publics Canada Public Works Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées au Chef, Politique et Administration des marchés, Capitale Nationale, ministère des Travaux publics Canada, L'Esplanade Laurier, tour de l'Est, 16e étage, 140, rue O'Connor, Ottawa (Ontario), K1A0M3 et portant sur l'enveloppe la désignation et le numéro de l'entreprise, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans, à la môme adresse que ci-dessus, numéro téléphone 992-6433, sur versements du dépôt exigible.ENTREPRISE Entreprise numéro 77502703 — Étagères amovibles, immeuble numéro 8 du Gouvernement canadien, Immeuble de recensement, Statistique Canada, Parc Tunney, Ottawa, Ontario.On peut aussi consulter les documents de soumission aux Bureaux des associations de constructeurs d’Ottawa, Huit, Montréal et Toronto.Date limite: Le mardi, 26 juillet 1977 Dépo:t: 100.00 dollars INSTRUCTIONS Le dépôt afférant aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque visé tiré sur une banque à laquelle s'applique la Loi sur les banques ou la Loi sur les banques d'épargne du Québec, établi à l'ordre du Receveur général pour le Canada.Il sera remboursé sur réception des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le Ministère et qui seront accompagnées du dépôt déterminé aux documents de soumission.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Chef, Politique et Administration des marchés, Capitale nationale, E.A.Slot Samedi 2 juillet 1977 Cahier WÊÊÊÊÊÊÊÊÊIÊÊtËWM W//W//1 i ?' , àr misere des Pl0,eStec lu Quebec POINT sur les Publications EN SCIENCES HUMAINES Vol.1 no 3 V" »"'re5 cornu* e ' „ Alta Nat 8600 $39''2 38 39 Va + l',4 » Alcan 33730 $2878 28** 287b + 1 4 i Algoma St 1660 $167* 1634 1634 + '/8 .AStel p 500 $27** 27*b 27** + '¦0 .Allarco Dv 880 $17 163,4 167e + ** .Alliance B 1050 365 360 360 5 i Alminex 7600 $9 87/b 878 , Almin4: 2 p 665 $38’ 2 38’ 2 38’ 2 .Alum 3rd p 400 $28' 2 28’ 2 28’ 2 .Am Bonza 26090 $16’ 4 15** 16' 4 + Mo .Am Eagle 16500 50 46 49 + 3 Am Leduc zlOO 6 Ma 6' 2 6' 2 .Ang CT 4' 2 100 $28 28 28 + 1 , AngCT265 z40 $31'4 303 4 30*4 4 Ang CT 290 Z40 $33 3234 3234 , Ang U Dev 3400 75 75 75 — 3 Vente» BowVlypr z50 Bow-m pr z20 Bralor Res 7540 Bramalea 600 Brameda 13670 Brascan A Brscn 8' 2 Brenda M Brdg Tank Brdg Tnk p Bridger Bright A Brinco BCFP BCFP pr BC Phone BCPh4 84 BCP7 04p BCP2 32p Brunswk 3962 300 200 z30 zlO 18765 200 900 1700 Z 50 1400 180 1805 987 3600 Bas 12 '4 33 430 6'/4 140 13'/4 274b 9 390 390 S4034 4034 S9i,8 9 S63/4 63/4 335 335 S23 2234 Haut $12'/, $33 440 $6'.149 $13'/; $27’; $9 $38 2 $143/4 $16'4 $22’2 $31 460 38’ 144, 16'/, 22'/; 307/t 455 Budd Auto 500 $7''a 7 Ma BulraC Z23300 Burns Fds 700 $9*a 9** Bushnell 100 $7 7 CAEA 200 S93/A 93/a Ferm.1 12'/4 33 440 + 6'/4 145 13 Va + 274* + 9 - 390 4034 9’ a + 6V4 + 335 223/4 38'/a 143/4 16'/4 22'/a 31 460 7'/4 + 10 - 4* COcdntlp CP Inve CP Invepr CP Ltd C Reserve Cdn Sait A CdnSupO CdnTire Cdn Tire A CUilties CU 10'/4 C Util9 24 C Util w Canron Capit Div Cara Carl OK Carma A Cassiar Celanese Celan 175 p Ctl Est A Cent Pat ChieftanD 19500 Chiettainp 900 Chrysler 535 CHUM B z25 Coch Will z300 Cockfield z5 Coles Book 3700 Cominco 1660 ComincoA 900 Com Cap 4500 C Holiday I 10055 CHInsAp 200 Comtech Conduit A Coniagas ConBath A Con Bath B Con Bathp Con Bldg Con Fardy C Durham C Marben C Morisn Cons Pipe C Rambler C Rexspar Con Distrb ConsGas 6580 ConGas D Control F Conwest Copeland Corby B CornâtInd CorpFood Coseka R Costain R Costin R w Craigmt Crain R L Crown 83.4 C Zelrba A Crush Intl Cuvier M Cyprus $28'/a 2b'/a 28'/a - Va $ 18h 183/4 18 ;/'b + Ve $37'4 37'/4 37 V4 $18** 184* 18 Va $6 57/e 57/b $17Va 17'/4 17Va - V4 $513/4 51 V4 51 V4 - »/4 Goodyear p z58 $33 33 33 GraftG 3000 $183/4 183/4 183*+ V» 4100 91 9 100 $53,A 53/a 53/a Koffler A 3740 $5*A 5** 53/a + Mo 3487 $47'2 47 Ma 47 Ma Koffler A p 700 $8 Ma 8 Ma 8 Ma - Ma 5200 410 405 405 + 5 La Luz 800 $7 Ma 7 Ma 7 Ma 3400 $6 5 Mo 6 + '% La Vrndr 200 $7 Ma 7 Ma 7 Ma 2762 $49: a 49 49 Ve + ** Labatt A 4195 $19 18** 19 + Ma Baisse marquée des profits d’Orlando Corp.La baisse des contrats de construction a entraîné une chute importante des profits de la firme torontoise Orlando Corp qui, pour le premier trimestre, affiche des profits nets de $251(668 (19 cent par action) à rapprocher avec des gains de $416,711 (31 cents par action) en 1976.Le revenu brut est également inférieur à celui des trois premiers mois de 1976; le chiffre d’affaires a reculé de $7.0 million à $5.2 millions.Dans son message aux actionnaires, le président M.Orey Fidani affirme qu’en raison du caractère cyclique des operations de construction, “les résultats du premier trimestre ne sont pas nécessairement représentatifs de toute l’année”.À la Bourse, les actions de Orlande Corp.valent $12 se situant à mi-chemin entre les cours extrêmes de l’année: 10 5/8 et 13 3/8.Le dividende annuel est de 54 centa ordinairement.Québec-Tel emprunte La compagnie Québec-Téléphone a annoncé cette semaine qu’en vertu d’une résolution adoptée ce jour par le Conseil d’administration, la compagnie a autorisé un placement privé de 500,000 actions privilégiées, 7% cumulatif, série 1977 de la valeur nominale de $20 chacune.Ces actions privilégiées seront placées au Canada auprès d’institutions finaicières par Pitfield, Mackay, Ross & Compagnie Limitée agissant à titre d’agent de Québec-Téléphone et elles seront émises et livrées le 28 juillet 1977.Le produit net de cette émission servira à diminuer les emprunts à court terme effectués pour finan- cer en partie le programme de construction et d’expansion de la compagnie.Les actions de cette filiale de General Telephone & Electronics (55% des actions) se transigent présentement à leur sommet pour l'année en cours: $19.La Caisse de dépôt et placement du Québec détient également 13.4% des titres émis.Price: pas de dividende La compagnie Price a décidé d’omettre pour le septième trimestre consécutif le dividende payable sur ses actions ordinaires.Depuis la fin de 1975, la firme papetière de la ville de Québec ne paie plus de dividendes à ses actionnaires.Filiale à 54% du groupe Abitibi de Toronto, Price a vu ses bénéfices dégringoler de $31.9 millions en 1974 à $12.5 millions en 1975 et seulement $3.6 millions Tan dernier.Toutefois, le premier trimestre avait ranimé une lueur d’espoir chez les actionnaires; les pertes de 36 cents par action durant les trois premiers mois de 1976 sont devenues des gains de 17 cents au cours du dernier trimestre.On demeure loin quand même des gains de $3.22 en 1974 et $1.24 en 1975.En 1975, la compagnie versait un dividende trimestriel de 25 cents par action.Au taux annuel de $1.00, le dividende représentait un rendement assez faible sur le cours de l’action qui varia entre $13 et $25 cette année-là suite à la surenchère entre Abitibi et Consolidated-Bathurst pour le contrôle de Price.L’arrêt des dividendes et une grève à l’usine d’Alma a fait baisser la valeur de l’action à la Bourse jusqu’à 8 %.Présentement le titre vaut $9.25.Royal Tr A 2400 Russel H 625 Russel 94/4 200 St Fabien 9150 StLCemA 500 SandwellA 300 Scot York 73567 Seagram 6790 Shaw Pipe 7420 Shell Can 4112 SherrlttA 13707 Siebens 4450 Sifton Pro 100 Sigma 300 Silvmq 6531 Silverwd A 100 SimcoEri 1900 Simpsons 17999 Simpson S 4520 SklarM 1900 SklarW Skye Res Skyline H Slater Stl Sobey Stor Sogepet Southm A SparAero 1800 Spooner 5500 StBrodcst 6150 Stand I A 10000 Stelco A Steep R Sterystm SudCont Sulivan A Sunbrst E z300 Systems D 4324 Txsglt $16 16 $83/4 83/4 $21'/a 21** 3 2 Mi $15 15 $9** 9** 284 279 280 $223/4 22Ma 22** 16 - V* 8V4 + '/4 21 Ma + '/7 3 - 1 15 - '/4 9** 1000 6400 800 300 300 2400 100 16740 1300 100 2000 710 $8 7** 8 + ’/a $14** 14** 14** + Ma $5** 5 Me 5 Ma - v% $15 14** 15 + Ma $12** 12** 12** $20 Ma 20 20 Ma + Vi 26 24 Ma 26 + 2 $8 8 8 450 450 450 + 5 $5 495 5 $7'/o 6M0 7 Mo + V% 100 100 100 17 17 17 + 1 $87/e 8** 8** - Me 179 177 177 - 3 $73/a 7** 73/a + Me $53/a 5 Ma 5*s» + 3/A 150 145 145 - 5 $21 21 21 + Ma $5** 5 Ma 5** 29 28 28 + Ma $8 Ma 8'/a 8 Ma - Ma $9 Ma 9 9 Ma + '/a $28 273/a 28 + Ma 220 215 220 +10 275 275 275 - 15 18 17 18 + 1 108 108 108 - 2 8 8 8 315 300 310 $9 Ma 9 Ma 9 Ma - Ma 490 490 490 + 5 $5** 5** 5** $ 293/a 293/a 293/4 + Ma $53 53 53 $26** 26** 26 Ma $15 15 15 $18'/a 18 Ma 18 Ma + Ma $12Ma 12'/4 12 Ma + Ma $18'/a 18 Ma 18 Ma + Ma $14 13 Mo 14 $9 Ma 9 Ma 9 Ma + Ma + 1Mb + 15 Traders A 6374 $17 163/4 17 + Me Trader A p 300 $24'/a 24'/a 24Ma Trader Bp z50 $26** 26** 26** Trade 7'/ap z40 $44Ma 43** 44Ma " * “ - " ‘ • + 4 + '/4 + 4 i + Me TrCanBpr 250 $38'/4 38'/4 38M» + '/4 TrCanCpr zl20 $50'/4 49 50'/4 TrCanDp z25 $553/4 55** 553/4 Travlway 200 $6 6 6 + 'A TrimacA 400 $11 Mo 11 Mo 11 Mo Total P Ap 3150 $20Ma 197/o 20Ma-Tot I Pet w 10000 320 305 320 Tr Can Res 27000 64 62 64 TrnsMtA 14950 $11 Ma 111/* ll'/a- Transair 600 159 159 159 TrCanPL 11528 $15** 15Mo 15**- Trimac wt 100 480 480 480 -10 TrinChib 1300 8 8 8 - 1 Trizec r z200 10 10 10 Trizec w 8500 14 13 14 + 1 Tundra 2000 9 9 9 Turbo R 49800 430 415 425 + 15 Ulster Pet 46550 72 58 71 + 16 Ultramar 186 310 310 310 + 5 Unican S 200 145 145 145 - 5 UnCarbid z50 $163/4 163/4 163/4 UGasA UGas83/4 1314 $10'/4 10Mo 10'/4 500 $23'/4 23'A 23'/4 D Bridge D Explor Dofasco A Dom Store 750 4400 785 400 $427/o 42 42'/4 + ** $22** 22Ma 22Ma + 15 $25** $16 14 15+3 25** 25** + Mo 157/a 157/o + Mo 300 500 Cam Mine 11049 750 $17’ z 200 17 17 Camflo Camp RL Campau A Campau 7p 4425 z25 1950 100 CanCemA 1000 250 13 44 $ 117/e $28 Ma 425 $8 $834 113 113 Va + Ma D Textie A 3080 $8 77% 8 108 Va 108' a + Ma Domtar 10295 $14** 14 Ma 14 Ma - Ma 60 60 + 5 Domtar pr 200 $12'/a 12 Ma 12 Ma 250 250 + 5 Donlee M 200 $11'% 103/4 11 Mo - Mo 13 13 Dunraie z234 4 4 4 43' a 44 Du Pont 2750 $143/4 14 Ma 143/a + 3/A 11 Ma 117% + ** Dustbane 300 $5 Ma 5 Ma 5 Ma 28'% 28’b Dylex Ltd 500 $7 7 7 - Ma 415 425 +10 Dylex L A 10100 $7 67% 7 + Me 8 8 E-LFin 1900 $77% 77% 77% + '% 8** 8** 29 29 29 CCeCp 100 $16 16 16 — '% $283/4 283a 283 a CDC pr B 916 $105'a 104 Va IO434 — ’ 4 $13' a 13% 13% — ’ 4 Can Malt A 180 $21** 21*% 21** + '% $13** 13’ a 13’ a — '% C Nor West 1800 $7/0 7 7'% + ** $253a 2534 25% C PakrsC 3875 $18'8 18 18 — ** $16'% 16 16 — '% Can Perm 3650 $18’ 3 18 18'% $203a 20', a 203 4 + '% C Perm 6% 700 $26 Va 26'% 26 ' e 226 196 210" — 13 CS Pete 12950 285 279 285 + 5 $15 143,4 15 + ’ 8 Can T rust A 665 $25 24 7% 25 + ’ 2 200 196 200 + 6 C T rust 7' 4 600 $21'4 21 21 'a + '/A 100 95 95 5 C Tung 3350 $ 10 ’ 4 10 10',8 $53'% 507% 53' 0 + Ma C Cablesy 303 $12 12 12 + ** East Mal EastSul A EgoMines Emco Emco w Extndcar Extd wt Falcon C Flbrg Nik A Fed Diver Fed Ind A Finning T 1497 100 6500 1555 900 2816 4300 4115 500 1000 2500 300 208 215 + 6 108 108 + 1 76 77 + 1 5'% 5 Ma 100 100 -10 Bell A pr Bell Bpr Bell C pr Bell D pr Bell 2 28 Bell 1 80 BigNama 22500 BIHawk - Blakwod A z2 $52’ a 52' a 52’ Block Bros 3713 $53,4 z60 $53'a 53 53’ a 1100 $28** 28** 28'’-* 4750 $54 3400 $23 34 8000 12 600 340 CdnCel CGE CG Invest 800 100 4000 $77 $23’ a $17*8 23’ a 23’ a 17** 17*a 7** - 1 4 + Ma Foodcrp Lt 1425 F Seasons F Sea A pr 1400 2000 F Seasonw 1200 215 108 77 $5’/4 100 $8'4 77/a 8'/4 + '/4 315 300 315 +20 $53/4 5** 53/4 + ** $337/8 33Ma 337/a + ** 225 210 225 -55 $6 57/a 6 $16** 16 Ma 16** + ** $10’a 10Ma lO'/a 290 285 285 - 5 S 6 Ma 6 Ma 6'/a + Mo 20 20 20 +5 Bomac Border C BovisCor 22650 125 300 300 100 234 75 537 a 54 4 + ¦ 4 C Hidrogas 41100 255 237 255 + 20 Francana z20 S 73/a 73/À 73/a 28’4 28' 2 + ' 4 C Homestd 11100 $6 7 8 63,4 67 % + Mb Fraser A z50 $24 24 24 223,4 23 + -*% C Hydro 4739 $9' a 9** 9’ 2 G&H Steel 650 275 260 260 - 15 29 34 + 6 C Hydro pr z 50 $13'4 13 Ma 13' /A GM 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$11 325 225 14 Ma 50 34 34 425 450 11 11 325 325 225 225 14 Ma 14 Ma 50 50 + 25 + Mo + 5 Maritime 1969 MartimAp z60 z25 8000 10423 S 7 Ma 7'/4 7 Ma $15'/a 15 Ma 15'/a $26 26 26 330 310 330 +25 $13** 13** 13** - '4 144 144 144 + 8 $143/4 143/4 143/4 200 365 360 365 +10 750 365 355 365 100 $26 Ma 26 Ma 26 Ma - Mo 610 $17** 17** 17** 200 17200 7575 400 200 3100 4800 18 - Mo 160 162 + 3 1 5 Mo 5'/4 235 240 -60 235 240 + 5 108 110 20 20 4200 100 z50 $10** $21 $9** 425 $28’ 2 200 $3034 $8 Mo Sl97/e 60 $17'/4 $17 54 $25 Ma 500 6015 z200 600 5811 12100 240 1000 220 37200 375 820 $397a 500 $83/4 10*fe 21 9** 28 Ma 303/4 77/a 193/4 60 17'4 17 51 25 Ma 220 345 39’ 2 83/4 10** - Ma 21 9** 28 Ma +• Mo 303/4 + '/4 8 - ** 193/4 - V4 60 17'/4 - ** 17 54 25 Ma 220 375 +35 39 Ma - ** 83/4 - M4 Markel F Martin Mass Fer Mas F A Mas F B Matgmi A McGraw H Mc Intyre McLaghln Melcor Mentor MercanWI MerlandE 13700 MetaUran 1000 Met Stor A 400 Met Str 67p 400 Met Trust z67 Mindamr 24000 Minrl Res Molson A Molson B Mon Inv Monarc W Monenco A Mtl Trust Moore Mt Wright Murphy N B Cook $21 $9 Ma $5 11 $21 600 $28 3975 $28** 860 100 5375 100 525 1200 5613 6000 830 $123/4 S 5 Ma $36'/4 S5'/4 $67/o 285 $13'/4 S57/a 6 $12 $15 $20'4 12 Ma 150 $17** 300 $15'/a 500 $6 zlOO 45 200 $73/4 100 $12 7372 $307/a 1000 16'2 2500 1000 NBU Mine 14200 NaChrs I Nat Drug Nat Pete NatTrust Nemco Neonex NB Tel N Dimens 6450 100 1040 102 8000 3200 2035 9200 20 Ma 9 Ma 5 10 207/a 28'/4 28 Me 12'/a 5 Ma 343/4 5'/4 63/i 285 13 53/4 6 12 15 20 12 150 17'/4 15 Ma 6 45 73/4 12 30 Ma 16 Ma $8** 8M4 107 100 124 117 '/4 21 + 9 Ma 5 11 + 1 21 + Mo 28 Ma 28 Mo - Mo 123/4 + '/4 5 Ma + Ma 36 V4 +l'/a 5'/4 6 3,4 — Me 285 13'/4 + Ma 5 Me 6 12 15 + Ma 20 12 Ma + 1 150 + 1 17** + Me 15Ma + '/4 6 + Ma 45 73/4 12 - '/4 30** + Me 16 Ma +1Ma 8'/4 - Me 100 - 7 122 +14 N Goldvue 1000 N Kelore 1000 N Provid D zl600 N Que Rag $5 Ma 5** 5 Ma + $6'/4 6'/4 6M4 - Ma 40 40 40 +2 $16'/4 I6M4 I6M4 184 177 184 + 9 210 206 210 + 1 $19 187/a 187/e 90 88 90 +5 montréal Norcen en vedette Les cours étaient généralement à la hausse et le marché animé, jeudi à la Bourse de Montréal.Le volume des affaires brassées au cours de la journée totalisait 599,077 actions.L'indice général a fait un gain de 2.97 et marquait 181.43.Les valeurs industrielles ont monté de 0.02 à 177.35, les services publics de 1.16 à 161.72 et les papiers de 0.10 à 97.81.mais les banques ont reculé de 0.56 a 236.46.Sur 207 valeurs observées jeudi, 83 ont monté, 72 baissé et 52 n om pas varié.Norcen Energy Resources a été le titre industriel le plus traité, terminant la séance avec une hausse de 1-4 et une cote de $12 1-8 dans un volume de 37,810 actions Dans le secteur minier le titre le plus prise fut Mount Jamie, qui marquait une avance de 2 cents dans un virement de 10,000 actions.Tendance irrégulière des valeurs pétrolières.Dome Petroleum a progressé de 1 1-4 a $42 5-8 et Total Petroleum de 1-4 à 9 1-2.Par contre, Imperial Oil A a recule de 1-8 à 21 1-2 et Pacific Petroleums de 3-8 à 31.Canron Ltd a monté de 1-2 a $24.la Banque Canadienne Nationale de 1-4 à 15, Canadian Pacific de 1-8 à 18 5-8, Celanese de 5 cents à 3.40 et Financial Collection Agencies de 5 cents à 1.75.Noranda A est tombé de 1-8 à 29 5-8 et Inco A de 5-8 à 27 1-2.Côté spéculation, Baker Talc a progresse de 1 cent et valait 14 cents à la suite d'un échange de 6,800 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 12583 518% 18’/2 18% + Ve 3560 292 287 288 +1 10220 340 335 340 +5 .3300 513Va 13'/2 13'/i 400 511 11 11 2100 SU'/e 13% H'/e-H’/a 200 517% 17'/2 17% - '/a 4650 515 13% 13'/2-l'/2 210 523% 23% 23% - Va 150 S18'/2 I8V2 I8V2 - Va 16V CPLtd Cari Ok Celanese C East a Cfcn ltd Chieftain Chrysler Comodor Con Bath C Bath pr ConGas 3680 $16** 16M Dome Pete 2800 $423/4 42’/4 42** +k Dofasco a 2270 $25'/2 25** 25** Domco Dom Store Domtar Donohue Enheat a Enheat b Fal Nck Fin Coll Gaz Metr Genstar L Gt W Life Gulf Can Heitmn U H Bay Co Husky Oil I AC Imp 0 a Imasco A Imasco Pr IBM Inco a IU Int lPL a Ivaco a Vente» Haut Bas Ferm.Ch.Vente» Haut Ba» Ferm.Abitibi 4800 $9 3 A 9',2 93/4 + '% Brinco 100 335 335 335 + AltGas T 12550 $15’ 4 15'0 15 Ma Cadi Fvw 435 $9 9 9 Alcan 5018 $28% 283 4 28 7b + 1 4 Cal P a 1650 $35 Ma 35'% 35'% Almin 2p 500 $38’ a 38' a 38’ a CCemL a 375 $8*4 8*4 83/4 + Ashland 100 $12** 12** 12** — ' 4 C Malt a 160 $21** 21** 21** + Banister 300 $13' a 13 M2 13’ 2 — '% C Pack c 200 $18’ 8 18'% 18'* + Bank Mtl 4073 $16' 8 16 16' 8 + 1 4 CSouth 100 $40 40 40 Bank NS 275 $20** 20** 20** + Mo C Im 1600 $24' 2 237% 237* — Banq CN 26420 $15 14 7% 15 + 1 4 CIL 1100 $19' 2 19' a 19' 2 Bell Canad 4985 $53' b 52*4 53 + ** C Int Pw 5850 $21'4 21 21'a + Bell F pr 100 $23 23 23 + Ma Cl Pow pr 1640 $193a 191* 193,4 + BM RT u 1425 $143,4 14% 14** + '% CP Inv 200 $18*4 18*4 1834 Bomb Mlw 207 $6 6 6 — '% Cdn Sait a 3100 $17** 17 17** BP Can 660 $13' 2 13’ A 13 Ma ’ 4 Cdn Tire A 100 $34** 34** 34** — Brcan a 7987 $13' a 13** 13' 2 + '% C Util 1800 $14** 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625 $197/o 19Mo 19Mb 237 $203,4 203/4 20*4 700 $11 1700 $21 $9 Mo 93/4 11 9 Ma + ** 11 + '/4 20 Ma 20 Ma + Ma 13Ma + '/4 12 + Ma new york Beaucoup d’activité Baisse des cours hier à Wall-Street où l’indice des industrielles a terminé en perte de près de quatre points.Le marché a été morose et peu animé à ia veille du long week-end de l'Indépendance Day.En baisse de Touverture, la côte a fortement chuté vers midi quand le Dow Jones a perdu plus de six points puis s’est quelque peu redressé dans l'après-midi.Les analystes soulignent que les investisseurs ont peut-être été découragés par les prévisions economiques du gouvernement.pubüées hier et tablant sur un taux d'inflation plus élevé en 1977 (6,9%) que ce qui était prévu il y a deux mois (6,7%).En clôture le nombre de baisses l'emporte sur celui des hausses: 680 contre 668 et 482 titres inchangés.Les aérospatiales perdent du terrain à la suite de la décision du président Carter d’abandonner la production du bombardier BI.Rockwell International perd encore 1-4 à 32 1-8.Faiblesse aussi des chimiques et des papiers ou International Paper perd 1 1-4 à 50 1-4.En clôture l'indice des industrielles s'inscrit à 912,65 en baisse de 3.65 points; celui des transports à 237.83 en baisse de 0.97; celui des services pubücs à 115.06 en hausse de 0.38.Cours fournis par !a PRESSE CANADIENNE 3750 S13V8 13 100 512 12 2800 5303/4 30Va 303, 200 519 19 19 675 5133/4 13% 13% - % 800 Sll’/s ll'/a ll’/B - Va Ch.10650 529% 29% 29% 37810 S12'/8 llVs 12Vb + Ma 150 265 1100 480 265 480 5600 $31 Ma 31 100 $29 29 $8'/a -35 1760 250 SS'-’a 8'/j ¦800 120 100 120 265 480 31 - ** 29 + Ma l'/a + Ma l'/a — Mo +30 35** 35**- ** 112 18** 18** 18**- ** 24 9$ u!5** 143/4 15 - '/4 74 27'/4 27 Ma 27'/a .7 57 143/4 14 M 84 19'/4 183/ 183 30Ma 30’4 30**- Ma 11 684 53 523/a 52Ma- Ma 10 $10 42'/4 41 Ma 42’/a+ ** 9 11 27** 27** 27 Ma 8 320 36** 36** 36**- Ma 5 3191 103/4 10** 10'/a- 14 Ma 19'/e+ Ma Mo Pnor G 200 $5' a 5 Ma 5 Ma ** Price Corn 385 $9** 9 Va 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375 900 100 6100 500 1362 agi N York Oil Nfld LP A Nfld Tel Newnor Nick Rim Noranda A Norbaska Norcen Norcen B Norcn 150 Nordair A Normick P NC Oils N Canada Nor Tel NTecm B w 2700 Northgat 21400 Northld Nowsco W Nu-Wst A Nudlama Numac OPI A Okwd Obrien Ocelot A Ocelot B Okanagan Orchan A Oshawa A Osisko Oxford A 10 10 10 + 1 16 16 16 + 2 15 15 15 154 150 154 135 134 135 + 3 $13** 13'% 13'% - Ma $8 8 8 6 5 6 + 1 12 10'% 12 +1'% $29** 29** 29** - Ma 23 23 23 - 2 $12'/» 117% 12 Mo + ** $21'% 21'% 21'% + Ma $20 20 20 + Mb 290 290 290 365 365 365 + 5 $11** 11 Ma 11 Ma 10000 550 3100 2150 5350 500 149200 7100 300 12200 100 6500 3300 8500 250 25 $343/a $14Ma $5*4 9 Ma $25*4 $ 13 Ma 13 $12 $7 Ma 195 118 $9 Ma $9 Ma 25 34 Ma 14** 5 Ma 9 Ma 25 Ma 13 Ma 13 113/a 7 Ma 7 Ma 174 188 +18 115 118 - 2 9 Ma 9 Ma + Ma 9 9 Ma + Ma 25 34 Ma + Me 14** - Ma 5 Ma - Ma 9 Ma 25 Ma - 3/a 13Me + Ma 13 - 3 11 Ma + Ms PacNthG Pac Pete Page Pet 900 2200 5000 $8 8 8 202 200 201 - 4 475 465 475 17 16 17 - 2 $13 123/a 13 + ** 320 310 320 + 10 $31 Ma 30 Ma 30 Me - ** 275 270 270 - 5 McDnld McDn D McGr H Mclntyr Merck Merr Lyn MGM Midi Ros Min MM Mobil O Mobile Mohas Monsant NL Ind Nor Sim Occ Pet Out Mar Pac Pet PanAm Penney Penzoil Pfizer Proct G Rein Grp RepStl Revlon Rich Mrl Robins A Rockwel Rosario Royl D SCMCp St RegP Sanders SFe Int 16 296 46 45** 9 891 25Ma 24 Ma 11 355 u19Ma 19Ma 5 Z4630 u36*4 34 371 309 36 26 443 435 12 56 19 Ma 23 3 2 Ma 49 Ma 68 Ma 2** 43** 43**+ Ma 9 445 19** 19' 4 19**- Ma 7 14 27 Ma 27 Ma 277/a+ Ma 32 303/a 31**- Ma Ethyl Cp 6 12 42'2 42'/a 42Ma+ Ma Gard Den 18 26 19'/a 18*4 18*4- Ma Gen Dy 6 406 60 5834 59'4- ** Gen Elec 13 1115 56'/a 557/a 56'%-** G n Food 9 265 33'/a 32Ma 33** Gen Inst 9 297 20'/2 20 20**+ Ma Gen Mills 13 x505 29*e 29** 29' 2+ Ma Gen Mot 7 1285 69** 68M2 68Ma- Ma 13 7 6 Me 67/a 9 1109 32** 32** 32**+ Me Scott P Sears R Sedco Im Shell Oil Singer Skyline Smith A StOil Cl Ster Dr Steven J Suns M Teldyn Tenneco Texaco Tex Inst Tex Gif Textron Time In Tran Un TWA Tranwy I Twen C UOP Un Carb Unit Cp US Gyps US Steel Un Tech Upjohn Varian As Walk HA 8 Walt J Warn L Weathrd 9 11 16 7 267 70'% 13 199 40** 10 354 37'% 10 441 22** 10 49 16'% 8 280 30** 12 35 32’% 128 1 5'% 8 945 173/a 10 2177 29'% 6 51 25 Ma 9 53 29** 10 318 5** 10 487 34 7% 8 93 34** 12 478 22** 16 191 21 Ma 11 365 26** 14 196 30 Ma 13 505 56 Ma 13 112 20 7% 8 109 29 12 292 313/4 15 259 80'% 13 395 32 Ma 13 581 31'% 12 673 15** 8 139 u 28 Ma 7 177 23** 4 80 23 10 175 277% ( 14 150 41 8 11 20 9 118 10 8 : 2516 323/a 11 15 23 5 323 573/4 6 46 233/à 9 1017 317% 1 28 13 10 410 553/a 12 258 36** 19 886 68 7% 9 121 17'% 12 318 58** 8 23 393/a 7 200 34** 7 262 23'% 13 54 13 Ma 5 40 17 8 273 37'% 11 120 263/a 8 514 42 11 444 143/a 5 x41 17** 7 293 12** 5 134 48** 1 6 197 46 Ma 21 14 8 13 30 9 '47 40** 23 105 Ull Ma 6 232 73 7% é 495 34** 9 953 29** 20 298 89 7% 12 73 25 9 144 283/a 10 243 37'% 9 145 38 Ma 4 108 9** 8 113 u27'% '6 2568 22 Va 10 72 173/a 7 1545 48** 34 10** 12 69 23** 9 1616 40 8 273 40 Ma 13 x232 34 i 14 37 20 3 11 25** 8 194 35 14 238 28 7% 9 14 13** 8 644 213/a 15 540 35** 7 350 23 > 10 1171 49 11 208 217% 55 18** 22** 32 M2 48 67 Ma 2 Ma 15 Me 5 Ma 5 Ma 40 Ma 19 Ma 9*4 31 Va 22*4 12 Ma 13*4 29** 333/a 193/a 22** 48 Zurn Ind 9 192 15'/% 14'/a 1083 345 1100 340 Paloma P Pamour A Pan Centr Pancana I PanCan P Patino N V PeBenO Peerless Pembina P Dept S Petrofina Petrol PeytoOils Pick Crow Pine Point PittsC Place G Placer Plysr 840 Pominex Pop Shops Pow Corp A 2375 Preston 400 Price Co 1350 Provigo 200 Prov B Can 1750 z84 4000 650 283 2800 500 7100 100 1000 3500 4450 2500 1125 5370 42300 1700 1300 2000 11830 340 340 61 61 109 104 $29 Ma S 173/a + 10 + 10 345 340 61 109 + 9 28 Me 29 Ma + Ma 17Ma 173/a - Ma Union Oil 784 $93/a 9** 93/a + Ma U Canso 3750 $7** 7'/e 7** + Me U Corp B z80 $10 10 10 U Corp63p 200 Sl6Ma 16'/a I6M2+13/4 1600 $8 Ma 8 Me 8M0 + ** Mo + 3 380 375 375 - 5 375 375 375 +20 430 420 430 +15 $6 Me 6 Ma 6 Mo $17** 17 17** + Ma 230 225 230 + 8 $7 Ma 7** 73/a Qasar Pet QMattgmi QueSturg 700 500 5000 15 $31 Me $6** 66 $19 $26'/a 60 $8 Ma $8 Ma $ 143/a $9** $9 Ma $13 $73/a 16 23125 18435 3050 200 350 2000 45**- ** 25 19Ma+ Ma 363/a+23/a 553/a.18Ma- Ma 223/a.32Ma- Ma 483/a- ** 68 Ma + Ma 2**+ Ma 16 + Ma 693/a- Ma 40**+ ** 367/a+ Ma 22Ma- ** 16** 30Ma- ** 32Ma- Ma 5 Me— Mb 173/a 29 - Ma 24Ma- Ma 29** 5**- Ma 343/a- Me 34Ma- Ma 22 Ma 21Me+ Mo 26 30 Ma.56 + Ma 20**- ** 29 + Ma 31 - ** 80 - Ma 32 Ma + Ma 31 Ma- Ma 15 - ** 28'/a+ ** 23 Ma.22Ma- Ma 27Ma- Ma 40Ma- 3/a 20 9 Ma— Ma 32 - ** 223/a 57'/a- Me 23Ma- Ma 31 Ma- ** 13 - Ma 55'/a— Ma 36 - ** 68**+ Ma 17 Me 57Me- Mo 39Ma- ** 34**+ Ma 23Me- Ma 13 16Ma+ Ma 36Ma- Ma 26 - Ma 41 Ma+ Me 143/A+ Ma 17**+ Ma 12Ma- Ma 48**+ 3/4 46'/a+ 1 Ma 133/a- Ma 29**- Me 39**- Ma 11Ma+ Ma 73Ma- 3/4 34 Ma + Ma 29 Me 89' a— ** 24Me- Me 28Ma- Ma 37 - Me 373/a 9**- Me 267/a+ Me 22Ma- Ma 17'/a— ** 48'/a- ** 10 Ma 23^*+ Mo 39 **- Me 40 333/a 193/a- Ma 25Me- Me 34**+ ** 28** 13** 21**+ Me 35**- Ma 23 + Ma 48'%- ** 21**+ Ma 15 + ** Ram Ranger Rayrock Realty A Redpath A Redstone Reed Pap A 5850 ReedOsIrA 9065 Reichhold 150 Reichwt 200 Reitman 500 ReitmanA 12703 Resservie 6750 Revelstk Revnu Prp Rio Algom R Little Roman Ronyx Cor Rothman Rothm A p Rothm 2p Royal Bnk SlOMa S293/a 94 320 $15 44 $9*â $8 Ma $ 223/a $11 Ma $13Ma $13 100 $8 67 $273/a 164 12 Ma 31** 6** 62 19 26 Ma 59 8 8** 14** 9 Me 9 Ma 12 Ma 7 Ma 16 79 10 Ma 28 Ma 15 +2 Ma 31 Me + Ma 6 Ma + Me 65 +3 19 26 Ma 60 + 4 U Keno U Siscoe 6000 $8 73/a 73/a - UW OG 1500 38 38 38 UnivrGas 6600 $5Me 5** 5Me UppC 101200 180 165 175 +14 Versatile 500 $113/a IP/a 11% Versatil A 1500 $11Ma II'/a IIMa Vie G A Walk GW A 3224 $267/o 26'/a 26'/a -Wardair 1350 340 340 340 Warn Can 400 $7Ma 7Ma 7Ma 600 165 150 ’50 $13'% 13 13'% + ** $273/a 273/a 273/a + ** S87% 83/a 83/4 - '% $87% 87% 87/b $16 16 16 + Mo 5 + Me Ma Wstburne 100 $10'/a 10'/o 10'/e + Me Weco Dev 3000 S5** 5Ma 5** ¦ Weldwod 1000 $11*4 IP/a li3/4- 0 VB 8** — Mo Wcoast Pt 6215 $83/4 8'% 8'% 143/a WcoastT 9083 $30 Ma 293/a 30'/4 + Ma 9 Ma — Mo Wcoast w 23400 450 430 450 +10 9'% Westeel 100 $14'% 14'% 14'% 13 - Mo W Bcas A 780 $9** 9** 9** WBcas B z20 $9 Ma 9 Ma 9 Ma 7** + Mo West Mine 11350 410 385 410 +30 16 + 1 W suppls 100 $137% 137% 137% + Mo 80 + 1 Westfield 4000 130 125 130 + 8 Westmill 1300 140 135 135 - 5 10'% + '% Weston 200 $127% 127% 127% + Mo 293/a +1'% Wstn 4'%p zlO $52 52 52 90 93 - 1 Whonok A 11325 $10'% 10** 10'% + Me 320 320 -15 Wilco zlOO 9 9 9 15 15 Willroy 280 129 129 129 - 1 43 44 - 1 Win-Eld 1000 3'% 3'% 3'% - '% 550 8175 388 500 2336 1000 800 200 1250 4164 $26** 9 Ma 93/a + Me 83/a 83/a 223/a 223/a - Ma ll'/a 11 Mo + ** 13 Ma 13 Ma 123/a 13 + Ma 85 100 +15 8 8 66 66 +1 273/a 273/a - Ma 164 164 + 4 $18** 18 18 Ma + Mo 155 155 155 - 3 $ 13Ma 13'/4 13Ma - Me $81 Ma 81 Ma 81'/a $16'/a 16 16 Me , 26 Ma 26** Windfall z300 lO'/a lO'/a lO'/a 85 82 85 + 3 $15** 15'% 15** $67% 67% 67% 410 400 410 + 5 176 175 175 - 1 $5 490 490 - 5 Yk Bear Yukon C Zellers Trust Units BBC R un 2400 $143/a 14Ma 143/a + Me BBC R wt 3000 232 231 232 + 1 BM-Rtun 3812 $14** 14** 14** BM-RTwt 2484 219 215 219 + 5 C Perm un 600 $83/a 8*4 83/a + Ma Heitmanu 1570 $67/a 6** 67/o + Ma Heitman w z300 1 1 1 TD Realty 3710 $243/a 24** 243/a TDReltw 6521 15 13 13 -3 obligations (a) 7 (b) 9 (c) 9': 3M (d) T.T.(e) 9 8 : 8 9’- 7v 4 GOUVERNEMENT DU CANADA Offre Dem 1er juil 197 7 9 9 94 99 99 lerfèv 1978 103 50103 70 1er avril 1978 1 05 50105 75 leroct.1979 92 25 92 50 leroct 1979 1 01 18101 38 lerfév 1980 9 9 90100 leroct 1980 1 06 106 1er juin 1981 1103 103 25 15 déc 1981 102 102 lerfév 1982 1 05 105 1er avril 1982 9 9 99 1er sept 1983 84 84 .Pr Ont ^ 22 mars 1998 107 1 07'.Que Hyd 10 21 oct 2001 101.101 Que Hyd 10 1er juin 1997 101.101 *1P E 9 4 juil 2000 9 7 98 (a) Racheta blés en 1983 (c) Rachetables en 1983 (d) Rachetablesen 1983 (e) Echangeables pour des obligations de 9% du 1er juillet 1983 (f) Echangeables pour des obligations de 9 % du 10 décembre 2000 SERVICES PUBLICS Offre De 9 15 juin 1994 103 .103’.Alta Gas 11' 1er août 1995 108' 109 10 leroct 1995 107 107 Bell 9’ 1er avril 1995 102 1021 3 15 sept 1996 50 50' BCTel 10V 1er avril 1995 103 103 9' leroct 2001 103 : 103 Mart Tel.11 15 juin 1996 107 108 8 1er fév 2002 97': 97' * Nor Cent 9 15 pnv 1990 97’ 98 (a) Echangeables pour des obligations de 7’.pc Tr.CnP 11 20 pnv 1995 108’ 109 du 1er juil 1982 (b) Echangeables pour des obligations de 9 p c du lerfév 1980 (c) Echangeables pour des obligations de 8'.p c du 1er oct 1984 (d ) Échangeables pour des obligations de 8 p c du 1er oct 1984 (e) Echangeables pour des obligations de 9’ p c du 1er oct 1985 PROVINCIALES (a) B C Hydro 10 B C Hydro 8 Manitoba 9 Manitoba 10 NB Elec9 NB Elec 10 • NFLDLab 10 NFLD 10 NS ft)wer 9 : Ont Hyd 9V Ont Hd9 -Ont Hyd 10V Ont Hyd 10’4 Ont Hyd 10 Pr due 9 : (c) Pr Due 9 Pr Que 10V Pr die 10V Pr Sask 9 Pr Sask 9 Pr Sask 9 -Pr Sask 10V Pr Ont 9 Pr Ont 10 V 15 oct 12 janv 5déc 5déc 15 mai 2000 1982 1981 1999 1981 15 mai 1995 9 ami 2002 Offre Dem 107V 107 102 .103V 102’ 103 103 104 101 102 101 102 5 janv 22 fév 5 oct 6 janv 30 oct 98 99 97 1999 2002 2003 1 00 1 00 2004 99' 99 1985 108 1 09V INDUSTRIELLES Offre Dem Alcan 10 15 nov 1994 105 105 B de Mtl 10 1er août 1980 104 105 (a) CIBC9': 2 janv 1995 105 105 : Dofasco 10 15 mai 1995 107 108 Dofasco 10 - 15 mai 1996 104 105 lmp Oïl 9 ’ 15 fév 1995 102 102 (b) B Royale 10 1er déc 1995 105 106 Stelco 9’.1er avril 1995 1 0V.102 (c) Sternberg 10' 15 déc 1994 103 104 Seagrams 9' 1er juin 1980 1 00 100 Seagrams 10 - 1er juin 1995 107 108 (d) B T Dom 7’.1er avril 1993 98 99 IPL 10 - 2 fév 1996 107 107- Un Car.10 : 15 juin 1995 106 107 (a) Echangeables pour des obligations de 9% du 2 janv 1985 (b) Echangeables pour des obligations de 10% du 1er déc 1984 (c) Echangeables pour cfes obligations de du 15déc 1984 (d) Echangeables pour des obligations de du 1er avril 1979 (d) 29 pnv 2001 106 : 106 CONVERTIBLES 18 mai 2001 105 105': Offre Dem 22 mars 1982 101 101' Alta Gas T.1er fév 1990 150 155 10 nov 2000 103 103': Ashlands 5 15 pnv 1993 82 84 4 mai 2001 102 : 102 Dom T 5’ : 15 oct 1992 77 79 19 nov 1995 102 102’ Hud Bay 6 15 juil 1993 89 91 2 déc 1981 102 103' IAC9'.15 juil 1994 104 105 1er fév 2002 96 97'- Moore C6 15 avril 1994 79 81 3 nov 2000 106 106 : Pacific P 5 1er mai 1992 89 91 1er avril 2001 105 M 105 Westcoast 5 .1er avril 1988 101 103 1er pii 1998 104 104 Labatt9‘.11er juin 1995 110 112 10 dec 1987 109.110 T Met 8’: 5 mars 1994 80 85 bénéfices Banque de Commerce: pour les six mois qui se sont terminés le 30 avril dernier, $58,750,000 — $1.69 l'action, contre $74.480,000 — $2.14.Alliance Building: pour les trois mois qui se sont terminés le 31 mars oernier.$122.151, perte — -pas de chiffres pour l’action, contre $92,958.perte.Home and Pitfield Foods: pour les 13 semaines qui se sont termi-nées le 30 avril dernier.$784.223 — 39.5 cents, contre $534.159 — 27.2 cents.MEUBLES DE BUREAUX ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU'UN VOUS LIRA Montréal H3G 1X5 Brevets d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 2100.rua DRUMMOND 28.8-2152 f l’actualité économique Le Devoir, samedi 2 juillet 1977 * 19 Cast serait prêt à déménager à Bécancour pour échapper à la juridiction de l’AEM La Banque Royale dresse son bilan linguistique par Michel Vastel Cast tient tellement au marché de la vallée du Saint-Laurent qu’à tout prendre elle préférerait investir de $12 à $13 millions dans le port de Bécancour plutôt que de reprendre le chemin de Halifax.Le président de Cast North Amenca, M.Klaus Gluesing, a déclaré hier à la presse que le port de Bécancour serait "le deuxième meilleur choix de la compagnie”, après Montréal.Cette révélation confirme que la promesse du gouvernement du Québec d'aider la com- pagnie Cast à installer ses installations de transbordement des conteneurs près du parc industriel du centre du Québec a encouragé la compagnie à revenir à Montréal, "sur une base temporaire”, a-t-elle cependant précisé.On se rappelle que Cast avait dirigé les deux tiers des navires porte-conteneurs vers Halifax “pour attirer l’attention des autorités fédérale et provinciales sur ses problèmes et ses démêlés avec l’Association des Employeurs Maritimes.Cast contrôle 40% d’un trafic d’environ 120,000 conteneurs par année dans le port de Montreal.La compagnie se laint de payer un tarif exhor-itant de $47.par conteneurs en transit à Montréal alors qu’il ne lui en coûte que $3.00 par conteneurs à Halifax.M.Klaus Gluesing a cependant prétendu hier que, meme avec cette différence de tarifs, le port de Montréal demeure plus avantageux pour les clients québécois.Il faut en effet ajouter, aux tarifs du port de Halifax, les frais de trans-ort par rail jusqu’en ouvelle-Écosse et tenir compte de la pauvreté des installations de Halifax par rapport à celles de la métropole.; ; fa w 4*: ^ Wmm ipf Jk * 6 9H.Containers dans le port de Montréal M.Gluesing a d'ailleurs admis que les mines d'amiante du Québec ont exercé des pressions sur sa compagnie pour obtenir son retour à Montréal.De même, la Société des Alcools du Québec, un autre client important de Cast, aurait déjà envisagé de réviser ses contrats avec Cast si celle-ci était demeurée à Halifax.Le déménagement de Cast à Bécancour aurait l’intérêt de la soustraire à la juridiction de l'Association des employeurs maritimes.Cast a eu ues mots très durs hier pour cette Association avec qui elle aurait en vain tenté ae négocier au cours des dernières semaines.On sait que cette Association a consenti, aux débardeurs, une clause leur garantissant 1600 heures de travail par année.Cette clause a entraîné un déficit de $17 millions au fonds pour la sécurité d’emploi des débardeurs.Cast a rappelé également que, sur $7 millions de contributions prélevées l’an dernier à Montréal, Cast a versé $2 millions.Le président, M.Klaus Gluesing, s’étonne par ailleurs que l’Association ait en caisse un surplus de $1.8 million.Les cinq exigences de Cast pour un retour définitif à Montréal seraient: — la réduction immédiate de la taxe de $47 par conteneur de 20 pieds, — le report d’une partie du coût de la sécurité d’emploi, actuellement supporté par les seuls ports du Saint-Laurent, sur les conteneurs manutentionnés dans les ports des Maritimes, — une contribution de la Commission d’Assurance chômage au fonds sur la sécurité d’emploi, — une révision de l’attitude "provocatrice” de l’Association des employeurs maritimes dans ses relations avec ses employes, provocations qui entraînent des grèves inutiles, — enfin l’élimination du gaspillage dans les dépenses de l’Association.Le président de Cast a de plus confirmé que le ministre des Transports du Québec, M.Lucien Lessard, s’est engagé à demander aux autorités fédérales de mettre en place un comité d'enquête sur les affaires de l'Association des Employeurs maritimes.Le rapport de cette Commission devrait être connu avant quatre mois.Mais c’est plutôt l’engagement de Québec d'offrir le port de Bécancour à Cast qui aurait motivé sa décision de revenir à Montréal.Si Ottawa ne se rend pas à la suggestion du ministre Lessard, Québec et la compagnie Cast auront alors environ trois mois pour aménager les quais de Becan-cour et transferer les grues, dont chacune vaut $1 million.La Société du parc industriel du Centre du Québec devrait également donner son accord à la création d’un grand terminal pour conteneurs à Bécancour.Cast s’est engagée, auprès du gouvernement du Québec, à équiper le terminal puis à le louer (leasing) pour une période de 20 à 25 ans.Débarrassé de la tutelle de l’Association des employeurs maritimes, Cast espère ensuite obtenir des conditions plus avantageuses avec ses débardeurs.Revenu à Montréal, Cast accueillera son premier navire dans la métropole samedi prochain.Le "MC Pacific Skou” a déjà été détourné de Halifax et entrera dans le port de Montréal le 2 juillet.par Michel Nadeau Vingt-deux pour cent (22%) des 2,150 employés du siège social de la Banque Royale sont des Québécois de langue française.Meme si les francophones n’occupent que 6% des postes de cadres supérieurs de la Banque Royale, la direction de cette institution financière estime que les perspectives d’avancement pour les francophones sont “excellentes" à la banque de la Place Ville-Marie.Dans un mémoire soumis jeudi soir à la Commission parlementaire chargée d’étudier le projet de loi no 1,1a Banque Royale décrit, pour la première fois, la situation linguistique au sein de l’entreprise dont le siège social a été étabü à Montréal en 1907, il y a soixante-dix ans.• Seulement cinq des 85 postes de la haute direction ont été confiés à des francophones.• Parmi les 1,200 cadres et employés de niveau supérieur au siège social, on trouve 18% de gens parlant couramment le français.De plus.25% de ces employés disent avoir une certaine connaissance de la langue française.• La majorité des employés du siège social de la Banque Royale ne parlent pas français.En effet, sur les 2,150 employés, 22% disent parler couramment le français et 27% ajoutent avoir une connaissance d’usage du français.• Au niveau du district du Québec, 83% des 1,170 cadres parlent couramment le français et 7% disent le connaître.En incluant le personnel des succursales, la proportion des anglophones unilingues est inférieure à 10%.• Les francophones marquent des points surtout au niveau des postes de cadres du district de Québec.En lévrier 1973, ils occupaient 46% des postes dans ce territoire.Aujourd’hui, plus de 76% des cadres de la région du Québec sont francophones.Dans le document de 75 pages, la direction de la Banque Royale explique la sous-représentation des francophones par des considérations d’ordre social.Le facteur "temps” est très important dans l’échelle de progression dans le secteur bancaire et il faudra attendre encore quelques années avant que le retard soit comble.Le mémoire souligne deux désavantages qui frappent les employés francophones.1— Les cadres francophones hautement compétents sont tellement utiles au Québec qu'il est devenu Impossible de les nommer hors de la province à des postes supérieurs leur permettant d’accroître leur experience.2— "L’absence déplorable d’etablissements d’enseignements francophones dans toutes les régions du Canada, à [ exception de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick a amené des employés francophones plein d’avenir à refuser des affectations nécessaires à l’évolution de leur carrière" précise le mémoire signé par MM.P.A.Fréchette vice-président Québec, Ron Frazee, vice-président exécutif et Earle McLaughlin, chairman et président.Les représentants de la Banque Royale ont décrit les efforts de celle-ci notamment au niveau de la traduction: les 5,990 pages de la documentation de base seront bientôt toutes traduites en français.On remarque une proportion plus importantes de francophones dans deux activités distinctes du siège social: au centre d’informatique.46% des 545 employés parlent couramment le français et le proportion atteint 89% dans le cas du centre Cnargex.D faut dire que ces opérations comportent un grand nombre de tâches manuelles.Au niveau du conseil d’administraüon, la Banque Royale se flatte d’avoir 15 Québécois sur 46 membres.Quatre d’entre eux sont des francophones.La Banque Royale précise également que 15% de ses opérations canadiennes se font au Québec.Il y aurait environ 15% des actionnaires qui seraient québécois mais ceux-ci détiendraient beaucoup plus que 15% des actions.(Ce phénomène s'expliquerait par la Caisse de dépôt qui possède près de 10% des actions de la Banque Royale).L'institution possède 226 succursales au Québec; on est surpris de constater que les francophones ne comptent que pour 51% de sa clientèle, les anglophones, 44% et les al-lophones, 5%.On trouvera ailleurs dans ce journal la position de la Banque sur le projet de loi no 1, qui se résume à ceci: l’anglais demeurera la langue de travail première au siège social "mais rien n'empeche l’utilisation du français de façon non-officielle dans les cas où il est utile de la faire pour des raisons de commodité, d’ordre pratique ou de courtoisie ou encore en raison de la nature du travail à effectuer.” .L’évolution des taux d’intérêt demeure la grande inconnue de la reprise aux USA (Le Monde) — Qui a peur du prime rate américain?Mais tout le monde, parbleu! Nul ne conteste le rôle directeur mué par les taux d’intérêt aux Etats-Unis.À la moindre variation significative des "federal funds” (fonds échangés entre banques) outre-Atlantique ou au moindre mouvement de ce fameux prime rate (taux de base) des oanques, le marché des eurodollars s'enflamme, tandis que sur les marchés des changes la monnaie américaine fléchit ou se raffermit en sens inverse de ce mouvement.Les flux de capitaux y sont particulièrement sensibles, au point que la politique monétaire des partenaires de l’Oncle Sam se doit d'en tenir compte avec la plus grande attention.Politique pour politique, celle que suivent les autorités américaines en matière de taux continue à rester pleine de mystère.L'an dernier à pareille époque, nous titrions: “L’inconnue américaine”; l’unique préoccupation des banquiers européens étant: “Que vont faire les États-Unis?” À l'heure actuelle, on le sait, le prime rate, tombé au début de l'année à 6%, c’est-à-dire au plus bas depuis le début de 1973, après son envolée verti-gieuse de 1974 (voir le graphique ci-dessous), vient de remonter à 6 3/4% en quelques semaines à l’initiative des banques.Ce mouvement est-il imputable au gonflement de la demande de crédits par les entreprises?Nullement.Jusqu'à présent, cette demande est restée très molle du fait de la reconstitution des trésoreries et de la sous-utilisation des capacités de production.Est-ce le renchérissement du coût des ressources des banques, du fait de l’augmentation de la rémunération de leurs dépôts?Certes: du fait de M.Arthur Btirns (1).légitimement inquiet d’un gonflement un peu trop rapide de la masse monétaire américaine, un coup de frein a immédiatement été donné, faisant monter le taux des fameux “federal funds”, véritable baromètre du loyer de l’argent à court terme outre-Atlantique.Le plus piquant est que cette hausse du taux bancaire a suscité une très vive réaction du directeur du budget, M.Bertram Lance, ami personnel du président Carter, et qui, voici quelques mois, exerçait encore le métier de banquier en Géorgie.Non seulement M.Lance a critiqué le relèvement, égratignant au passage M.Burns, en estimant que des taux d’intérêt élevés n’assurent pas le contrôle de l’inflation, mais encore il a remis en cause la politique même des banques, affirmant que nombre d’entre elles pratiquaient des rabais occultes.Le directeur du budget a rappelé, à cette occasion, qu’il est d’usage, aux Etats-Unis, qu’un emprunteur laisse auprès de sa banque, sous forme de dépôt non rémunéré, une fraction du prêt qui lui est consenti, généralement 20%: cette pratique majore assez fortement le coût global du crédit accordé et laisse quelque latitude à des “arrangements commerciaux”.Le débat en est là.Quant aux pronostics sur l’évolution des taux d’intérêt, les dossiers de presse, depuis quelques années, sont pleins de previsions formulées par des banquiers américains avertis, prévisions qui se sont trouvées totalement erronées.Certains d’entre eux, — au début de 1976, avançaient un taux de 9% à la fin de l'année, contre 6% réellement pratiqués.Ne leur jetons pas la pierre, la reprise économique était simplement en retard, de même que les investissements.À l’heure actuelle, ces derniers reprennent vivement, et il est certain que les autorités monétaires américaines "accompagneront" la reprise en faisant progresser modérément les taux.Mais, étant données la fragilité relative de cette reprise et l'incertitude qui règne sur l’horizon 1978, il est douteux que M.Arthur Bums, tout en se montrant gardien vigilant de l’orthodoxie.veuille prendre le risque de “casser" une expansion aussi pleine d'aléas.(1) Président de la Réserve fédérale.ÉTATS-UNIS : TAUX DE BASE DES BANQUES ( PRIME RATE ) 10.5 - 7,0 • - ri i i i l J- J L J J—1 1969 1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 Renault Des profits de $133 millions PARIS, (Reuter); - La Régie Renault a réalisé un bénéfice de 610.7 millions de Francs ($133.3 millions) en 1976 après avoir enregistré un déficit de 551 millions lors de l’exercice précédent, à déclaré hier son président-directeur général, M.Bernard Vernier-Palliez dans une conférence de presse.Le PDG de la Régie nationale a précisé que des investissements de $645 millions (trois milliards de francs) avait été effectués en 1976 pour accroître la capacité de production de l’usine de Douai et construire une usine de montage en Espagne.dividendes Canadian Tire: 13 cents; classe A 13 cents; les deux payables le 1er septembre, aux inscrits le 12 août.Compro: $1.10 série A priv.27.5 cents; 1er sept, inscr.le 5 août.General Bakeries: 7 cents; 31 juillet.inscr.le 15 juil.C jW Ltd.: 5 cent priv.$1.25; 1er août, inscr.le 8 juil.Maclean-Hunter: classe A 8.1 cents; classe B 8.1 cents; les deux payables le 29 juil.aux inscrits le 8 juil.Reynolds Aluminum: 4 pourcent priv.$1.19; 1er août, inscr.le 1er juil.John Labatt; classe A 27 cents; classe B 22.95 cents; les deux payables le 15 juillet, inscr le 5 juillet; priv.A 25 cents; 15 août, inscr.le 15 juillet.Photo Engravers and Electroty-pers: 54 cents; payable le 1er septembre.aux inscrits le 5 août.Steetley Industries: 17 5 cents; 15 sept., inscr.le 15 août.Western Supplies: 45 cents, semestriel; 15 août, inscr.le 29 juillet.Hudson's Bay Oil and Gas: 38 cents, le 28 juillet, aux inscrits le 30 juin: priv.A 62.5 cents, le 15 juillet, aux inscrits le 30 juin.N'orcen Energy Resources: 18 cents, le 1er septembre, aux inscrits le 1er août, $1 06 priv.série A 26.5 cents, le 1er août, aux inscrits le 15 juillet; $1.50 priv.Séries B; 37.5 cents, le 15 août, aux inscrits le 5 août; $1.50 Jr.priv.37 5 cents, le 15 août, aux inscrits le 12 août Simpsons-Sears: six cents, le 13 septembre, aux inscrits le 12 août Comment développer les PME ?Le groupe Publication Les Affaires vient de mettre sur le marché un ouvrage de Roger J.Bédard traitant du développement des petites et moyennes entreprises.De larges extraits de cet ouvrage intitulé en toute logique "Comment développer les petites et moyennes entreprises" ont été récemment publiés dans l'hebdomadaire "Les Affaires".En effet.Publication Les Affaires qui produit cet ouvrage édite egalement les hebdomadaires "Journal Les Affaires” et “Quebec Construction” de même qu'une série de livres à caractère économique dont les titres les plus connus sont: Principe et technique du placement en valeurs mobilières de François Charest; Le financement de l’entreprise de Gérard-J.Blondeau; La compagnie au Québec de Maurice et Paul Martel: Planification fiscale et successorale de Jean-Pierre Gagné.Publication Les Affaires a procédé hier soir au Pavillon Riverain I au lancement de l'ouvrage de Roger Bédard.Ce lancement a été fait sous les auspices de la chaire de management MacDonald-Stewart de l'UQAM et à l'invitation de M.Paul Dell’Aniello, titulaire de la chaire.Le livre de Roger Bédard apporte une contribution certaine dans un domaine qui reste sans cesse à explorer.Ce livre se vend $5.50 et peut être obtenu chez l’éditeur.Un nouveau gisement en Mer du Nord LONDRES (Reuter) - Les compagnies Shell et Esso ont annoncé la decouverte d'un important gisement pétrolier situé à 170 milles au large de la cote orientale de l'Écosse.Ce gisement — baptisé “Fulmar” — ne se trouve qu’à sept milles de celui d'Auk.déjà exploité, mais il s’étend sur une structure géologique différente.On s'attend que le nouveau champ produira 150,000 barils de petrole par jour lorsqu'il commencera a été exploité vers 1981.Le gisement de Fulmar semble être bien plus important que celui d'Auk.qui produit 70.000 barils de pétrole par jour.Acton Vale: une seule des deux fabriques cessera ses opérations (Par Michel Vastel) Le président d’Alfred Lam-oert Inc.M.Paul Brunet, a confirmé hier que l’usine d’Acton Vale, Les chaussures Acton Ltée, cessera ses opérations le 30 septembre prochain, conformément à un avis déjà transmis au ministre du Travail.L’usine employait 250 personnes.L’autre usine d’Acton Vale, qui fabriquait des bottes et des couvre-chaussures de caoutchouc, demeurera ouverte pour livrer les commandes déjà reçues.M.Brunet précise que cette usine devrait reprendre ses opérations après les vacances d’été.Le Président d’Alfred Lambert Inc.a rappelé hier les difficultés de l’industrie de la chaussure qui réclamait récemment, des autorités fédérales, des restrictions aux importations."En 1976, rappelait M.Paul E.Brunet, les importations de chaussures ont augmenté de près de 12 millions de paires.En janvier 1977 seulement, elles augmentaient de 2,4 millions de paires par rapport à janvier 1977.” les options Abitibi Feb $10 11 48 90 $97/a Alcan Feb $27Va 1 7 $3%$287/8 Alcan Feb $32'/2 6 80 $287/a Alcan Oct $22'/2 2 Il $7’/4$287/8 Alcan Oct $27'/2 6 106 $27/8$287/e Alcan Nov $30 3 76170 $287/e Alcan Nov $32'/2 22 38 45 $287/e Asama Jan $15 3 35 80 $13* Asama J an $12'/2 3 50175 $13* Asama Oct $15 3 44 70 $13* Bell Can Feb $55 11 120135 $53 Bell Can Aug $50 2 49 $3 $53 Bell Can Nov $55 13 41 70 $53 Brscn A Feb $12'/2 3 147140 $13'/2 Brscn A Aug $12'/2 13 155 90 $13'/2 Brscn A Nov $10 1 5 $3*$13'/2 Brscn A Nov $12'/2 5 346110 $13'/2 Bk Mtl Aug $15 72 272100 $16 Bk Mtl Nov $15 4 197125 $16 CP Ltd Aug $20 4 4 20 $18V2 D Pete Jan $45 16 70 $5 $42'/4 D Pete Jul $35 15 45 $7’/2$42'/4 D Pete Jul $40 38 296 $2^$42V4 D Pete Jul $45 7 116 50 $42’/4 D Pete Jul $32'/2 4 14$ 10 $42'/4 D Pete Oct $40 43 610 $6V4$42'/4 D Pete Oct $45 961050 $4 $42'/4 HuskyOil Jan $30 5 57120 $283/4 Husky Oct $25 10 38 $4 $283/4 Husky Oct $30 10 139 85 $28* Husky Oct $27>/2 10 66 $2'/4$283/4 lOil A Feb $20 5 54 $3V8$21'/2 (Oil A Feb $22’/2 24 89170 $21'/2 lOil A Jul $17'/2 2 24 $4*$21V2 lOil A Jul $22'/2 24 332 45 $21'/2 lOil A Aug $20 5 55 $2 $21 Vi lOil A Oct $20 5 157 $2V2$21'/2 lOil A Oct $22'/2 40 391130 $21'/2 lOil A Nov $20 5 67 $2*$21'/2 lOil A Nov $22'/3 11 147130 $21'/2 IntPipeA Feb $15 2 4 95 $15* iPipe A Aug $15 6 111 45 $15* (Pipe A Aug $12,/2 1 18 $2*$15* iPipe A Nov $15 22 61 60 $15* MB Ltd Feb $20 1 29 $2'/4$ 193/4 MB Ltd Nov $20 7 43160 $193/4 MB Ltd Nov $22'/2 5 120 80 $193/4 Moore Oct $32’/2 5 44 90 $303/4 Moore Nov $32Mï 2 87105 $30* Mas F Feb $25 4 45 60 $21 Mas F Jul $20 3 39100 $21 Mas F Jul $22'/2 21 160 5 $21 Mas F Aug $25 20 113 10 $21 Mas F Aug $22,/2 4 129 40 $21 Mas F Oct $22'/2 13 202 65 $21 INCO A Feb $30 8 50125 $27Vî INCOA Jul $30 4 95 15 $27'/2 INCO A Aug $30 7 74 30 $27'/2 INCO A Aug $27'^ 2 10135 $27'/2 INCOA Oct $30 3 114 70 $27’/2 INCOA Oct $27^2 4 62155 $27'/2 INCOA Oct $32Ma 2 45 25.$27'/j INCO A Nov $30 5 105 75 $27'/2 INCO A Nov $27’/2 4 36180 $27'/2 Noran A Oct $30 5 34 85 $29* Nor Tel Oct $32,/l2 8 43 $2*$34* Pac P Feb $30 2 57 $3,/7$307/8 Pac P Nov $30 2 64 $2*$307/e Pac P Nov $27 '2 2 30 $5 $30* Pac P Nov $32’/2 5 5 90 $30* Roy Bk Oct $27'/2 5 56 65 $26* Stlco A Feb $27v2 1 21175 $28 Stlco A Aug $25 2 50 $2*$28 Stlco A Nov $27Va 10 48125 $28 TrC PL Aug $15 12 631 50 $15* TrC PL Nov $12V2 2 37 $2*$15* Alfred Lambert Inc., une filiale du Fonds-F.I.C.de M.Jean-Louis Lévesque, réussissait malgré tout l’an dernier à maintenir ses ventes à près de $40 millions, soit $2 millions de plus qu’en 1975.Alfred Lambert Inc.réalisait ainsi un bénéfice d’opération de $1.7 million et, après impôt, contribuait au bénéfice net du Fonds FIC pour $627,415.Dans son rapport aux actionnaires, le président M.Jean-Louis Lévesque signalait que les ventes des 80 magasins TransCanada avaient augmenté de 15%.Il signalait également que "la production dans l’usine de la Compagnie de Chaussures Acton Ltée s’est légèrement accrue mais la filiale n’en a pas pour autant amélioré sa rentabilité par rapport à 1975”.Le rapport signalait enfin que “Les Caoutchoucs Acton Ltée” avaient subi une baisse de près de 20%” et l’année 1977 s’avérera sans doute une année difficile", prévenait le président du Conseil, le 10 mars dernier.Plus tôt cette semaine, à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Industrie, M.Rodrigue Tremblay, a rejeté la responsabilité dé cette fermeture sur son homologue fédéral, M.Jean Chrétien, qui tarde à donner suite aux recommandations des entreprises en mettant un embargo sur les importations de chaussures au Canada.les devises Afrique du Sud Hand 1 2234 Allemagne Deutsche Mark 4544 Angleterre Livre 1 8260 Argentine Peso 0031 Australie Dollar 1 1894 Autriche Schilling 0642 Belgique Franc 0295 Brésil Cruzeiro Novo 0777 Danemark Couronne 1764 Espagne Peseta .0155 France Franc 2162 Hollande Florin 4296 Italie Lire 001202 Japon Yen 003746 Mexique Peso 0488 Etats-Unis Dollar 1 0615 Norvège Couronne 2001 Nouvelle Zélande Dollar 1 0294 Suède Couronne 2418 Suisse Franc 4317 Le dollar canadien Le dollar américain a terminé la journée de jeudi sur une baisse de 19-100 et valait $1.0594 La livre sterling a retraité de 21-50 et cotait $1.8223 A New York, le dollar canadien était en hausse de 17-100 à $0 9439 et la livre en baisse de 9-100 à $1 7201.hors cote AGF Special 3 300 300 Destorbelle Mn 2000 4 4 Freest G Adr 5000 $11 11 Gulch Mns 2120 8 6 Hanson Mns 7000 4 l Ivaco Pfd 2100 $48* 48* A la Bourse de Montréal, les actionnaires du Fonds FIC n'ont pas semblé s'énerver à la suite de l'annonce de la liquidation d’une autre usine d'Alfred Lambert Inc.Le titre Fonds-FIC, après avoir perdu 25 cents, est revenu hier à son cours de la semaine dernière, soit $7.00.Dupont 200 mises à pied à l’usine de Kingston DuPont du Canada ferme en permanence 40% de ses installations de fabrication de nylon à Kingston, ce qui entraînera la suppression de 200 emplois d’ici le début de 1978.Les effectifs actuels de DuPont, dans cette ville ontarienne, sont de 1,800 personnes.Le vice-président exécutif, M.Ted Ne wall, attribue cette décision à la croissance extraordinaire des importations: pour les tissus et vêtements de nylon, les industries étrangères ont accaparé plus de la moitié du marché canadien alors qu'elles n'en contrôlaient que 10% en 1965.Aux États-Unis, les importations de tissus et vêtements de nylon ne dépassent pas 15% du marché.“Nous n’entrevoyons aucune possibilité que ces marches reprennent l’ampleur qu’ils ont perdue.Au cours des trois dernières années.NETTOYEUR P.M.Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 bon nombre d'entreprises canadiennes spécialisées dans le traitement des fils de nylon destinés à l'industrie du tricot ont fermé leurs portes.H en est résulté une réduction de 50 pour cent de la capacité de fabrication de notre clientèle dans ce secteur,” a ajouté M.Newal.Selon DuPont, “les industries du textile et du vêtement traversent une période exceptionnellement difficile”.POUR BIEN DIGÉRER UNE EAU DE SAKfTË AICAÜNE 6 PfTiUAWIE QUI FACJÜTÉ LE TRAJET DIGESTIF ET CEUMInATTON Visitez l'Europe, avec SETA VOYAGES en.AUTOMOBILE * EUR0CAMPER-T0URM0BILE PLAN VACANCES COMBINÉ AIR-AUTO Achetez ou louez une automobile neuve, hors taxes Renault — VW — Citroën Fiat — Simca — Peugeot \ olvo — Micro-bus — etc.Kilufita irjgt illimiii Nssuranu inti rnjiiitnjI* lYrnii-v dt « utidiiiri nifi rrutionjl ii« kt^vt-n JlmnxIiilMs KjIcjii - \»ion ITINÉRAIRtS routien grvtuiti BILLETS AVION TOUTES DESTINATIONS DEPUIS 20 ans ou service des voyageurs SERVICE EUROPÉEN DE TOURISME AUTOMOBILE 1 1 76, rue DRUMMOND, MTL — 861 -0200 "Touring Club de France" (O ÿ II 1 I 20 • Le Devoir, samedi 2 juillet 1977 culture et société “New York, New York”:à la gloire du cinéma ______________par_ ANDRÉ LEROUX Le chatoyant New York, New York de Martin Scorsese est avant tout un poème scintillant à la gloire du spectacle.C’est plus particulièrement un film conçu comme un vibrant et chaleureux hommage rendu au cinéma hollywoodien de la fin des années 40 et du début des années 50.Je pense qu’on ne peut véritablement l’aimer que si l’on aime Hollywood.Ce qui est loin d’être une honte ou une tare indélébile comme se plaisent à le proclamer en choeur certains critiques.et cinéphiles oui méprisent l’inestimable contribution, le précieux apport du cinema hollywoodien à l’évolution du septième art.Il est de bon ton, aujourd’hui, de cracher sur Hollywood sans séparer le bon grain de l’ivraie.Né en 1943 à New York, Martin Scorsese a passé son enfance et son adolescence dans les salles obscures et New York, New York est un affectueux kaléidoscope de ses souvenirs de cinéphile magnifiés par son extraordinaire temperament lyrique.Dès le générique, Scorsese nous introduit de plain-pied dans le monde du cinéma.Le ton est donné.Le spectacle se pare déjà d’éclats particuliers.S’élèvent derrière une maquette typique de New York, enveloppe par la nuit, d’énormes lettres aux couleurs rouges et bleues fortement contrastées.Les mots New York, New York émergent en nous replongeant dans une autre époque du cinéma.On se croirait revenu, par la seule magie de l’image, en 1954 alors que le magnifique A Star is Born de George Cukor marquait un point tournant capital dans l’histoire du septième art.Le New York du dernier film de Scorcese entretient peu de rapports avec le New York de Taxi Driver.Tout n’est ici que reconstitutions en studios et décors fabriqués évoquant la façon dont Hollywood a dépeint le New York de la fin des années 40 et du début des années 50.Nous sommes transportés dans un monde d’illusions dont Scorsese n’est jamais dupe.Tout le film est imbibé d’un plaisir de filmer et d’une joie contagieuse de recréer un univers disparu.L’immense plaisir que le spectateur éprouve à regarder New York, New York provient, en grande partie, de l'exhubérance avec laquelle Scorsese lui révèle son admiration pour toute une grande époque du cinéma hollywoodien.Mais l'évidente nostalgie qui s’empare du cinéaste ne fonctionne jamais à vide et ne se suffit pas à elle-même.Scorsese ne s’apitoie pas langoureusement sur un passé cinématographique évanoui à tout jamais.Il le ressuscite en pointant du doigt les conventions et en ne nous faisant jamais oublier que nous sommes au cinéma.Scorsese ne se moque pas de ce qu’il nous donne à voir.Il ne piétine pas l’héritage culturel qu’il chérit.Il réactive les conventions, les examine sous tous les angles, respecte leur logique interne et leur injecte un nouvel éclat.New York, New York débute en 1945 au jour de la libération.Une délirante atmosphère de fête règne dans les rues de New York et dans une vaste salle de danse où Jimmy Dolle (Robert De Niro) s’évertue à charmer les femmes qui refusent ses avances.D’abord irritée par l’obstination du jeune homme, Francine Evans (Liza Minnelli) sera peu à peu séduite par celui qui ne recule devant rien pour faire valoir ses attributs.Une tumultueuse histoire d’amour nait entre deux êtres qui ne peuvent vivre ensemble mais qui ont un indéniable besoin 1 un de l’autre.Scorsese suit leur itinéraire affectif avec un humour rempli de tendresse vraie.Les scénaristes Earl Mac Rauch et Marik Martin ont accumulé les tradi- tionnelles péripéties amoureuses et professionnelles vécues par tant de héros et de héroïnes des films des années 40 et 50.Ils n’ont rien oublié: la rencontre imprévue et difficile, l’ascension professionnelle des amants, les disputes causées par le succès inespéré de l'un et la jalousie de l’autre, les retrouvailles éphémères et les ruptures nécessaires.Toutes les conventions narratives, psychologiques et dramatiques sont au rendez-vous mais Scorsese les a approfondies en axant toute sa remarquable mise en scène autour de ses personnages et en ne s'éloignant jamais de ce qui les préoccupe au plus profond d’eux-mèmes.Si la structure dramatique de New York, New York, épouse fidèlement celle des modèles originaux, le regard du cinéaste demeure, par contre, toujours extrêmement personnel.Le film tire d’ailleurs sa force exaltante du jeu d’équilibre, du mouvement ondulatoire qui s’établit entre les conventions et le dépassement des conventions, entre le cliché et la transmutation du cliché, entre la conformité à un genre cinématographique révolu et la subversion de cette conformité.certains critiques américains (dont Vincent Canby du New York Times, ont attaqué le film sous prétexte qu’il empilerait platement tous les éléments constitutifs des films dont il s’inspire.C’est ne pas tenir compte de tout le fin et subtil travail de détournement auquel s’est livré Scorsese.C’est carrément ignorer la pénétrante réflexion sur le thème de la double vie de l’artiste que nous propose l’auteur de Taxi Driver.C’est se fermer les yeux sur la modernité sans pareille du dilemme affectif des personnages.C’est passer sous silence la concentration passionnée et passionnante de Scorsese sur ce que les mythes cinématographiques touchent, en classiques PIERRE ROLLAND a écouté pour vous Très émouvante et très prenante l’audition de la Symphonie no 14.pour soprano, basse et orchestre de chambre opus 135 de Chostokovitch: Columbia-Melodiya 34507, avec Galina Vichnievskaïia, Mark Rechtin et des musiciens de l’Orchestre philharmonique de Moscou dirigé par Mstislav Rostropovitch.Dédiée à Benjamin Britten qui la dirigea en 1970 au Festival d’AÏdeburgh, cette oeuvre, l’avant-dernière des Symphonies de Chostakovitch, date de 1969.L’Orchestre de chambre de Moscou, sous la direction de Rudolf Barchai, en donna la première audition à Leningrad, le 29 septembre 1969; les solistes de ces deux premières furent les mêmes que ceux dont les noms apparaissent sur cet enregistrement.La plus intérieure, peut-être, des symphonies de Chostakovitch, elle n’a presque pas la forme d’une symphonie.Cette oeuvre possède une très forte personnalité; les onze mouvements sont composés d’une suite de chants pour soprano, basse, orchestre à cordes et percussion.Le texte, en russe, est de quatre poètes: Federico Garcia Lorca, Guillaume Apollinaire, Wilhelm Karlovich Kuchelbecker et Rainer Maria Rilke.L’unité de pensée de qes poèmes ei par là même de toute la symphonie, est.la mort.La vision musicale de Chostakovitch est hallucinante.Sa perception musicale des poèmes, captive l’auditeur du début à la fin.Il nous envoûte, nous déracine du réel et nous séduit par un sérieux qui demeure toujours à un très haut niveau de pensée.Son écriture nous tient en haleine et trouve d’innombrables sonorités et des contours mélodiques sans cesse renouvelés.Galina Vich-nievskaïa et Mark Rechtin sont très émouvants.Les musiciens, admirables et Mstislav Rostropovitch apporte une musicalité que bien des chefs d’orchestre doivent lui envier.La prise de son, l’usinage et la gravure sont très bien.On seul regret: l’abominable dessin de la pochette montrant Chostakovitch et Rostropovitch; quel mauvais goût et quel outrage! En conclusion: une musique humaniste qui porte à réflexion.La plus fréquemment jouée des Symphonies de Chostakovitch et la plus endisquée.la 5e, nous est proposée, cette fois par l’orchestre de Bournemouth, dirigé par Paavo Berglund: Angel S-37279 ( ‘ Steréo-Quadraphonie” ).Cette oeuvre fut la réponse de Chostakovitch au Parti communiste soviétique après les accablements dont on affligea la partition de son opera "Lady Machbeth de Mzensk" qui fit fulminer Staline.Très romantique par moment, cette symphonie a toujours connu la faveur des foules et cela continuera encore ainsi longtemps.La ville de Bournemouth doit se réjouir de la qualité de son orchestre et de la compétence de son Directeur artistique, le Finlandais Paavo Berglund.né à Helsinki en 1929 Violoniste de formation, Berglund donne énormément d’importance à la quaüté sonore, à la précision des attaques et au phrasé.Le choix des tempos est judicieux et semble toujours très juste.Les cuivres de cet orchestre sont particulièrement remarquables (l’Angleterre est vraiment le pays où trouver d’excellents cuivres).La qualité de la prise de son est très bonne; l’usinage et la gravure le sont egalement.En conclusion: une très belle réussite par un orchestre et un chef qui semblent se surpasser à chaque nouvel enregistrement.¦ Vanguard a eu l’heureuse idée d’éditer à nouveau, en un coffret comprenant deux disques, des chansons universitaires allemandes: “German University Songs” Vanguard VSD 731/32.Erich Kunz et les Choeurs de l’Opéra de Vienne chantent avec fierté, humeur, présicion et entrain un large choix de ces chansons traditionnellement entonnées par tous les étudiants allemands.Franz Litshauer et Anton Pau-lik dirigent l’Orchestre de TO-péra de Vienne.Les arrangements musicaux sont très bien faits.Même si nous sommes d’une culture et d’une langue différents, le plaisir de l’écoute est quand même immense.Un seul regret: à l'intérieur de cette double pochette, on a traduit les paroles de ces chansons en anglais mais en omettant l’original aL lemand.Quel dommage! Ceci mis à part, en écoutant, on participe à tous les états d’âme, tant les chanteurs sont convaincus et convaincants.La prise de son est bonne, l’usinage, également, mais la gravure laisse à désirer, du moins sur ma copie.En conclusion: beaucoup de plaisir à l’écoute.Rudolf Serkin joue six grands concertos de piano de Mozart; Columbia-Odyssey Y3 34642 (mono) — un coffret de lois disques.Serkin aborde ces concertos d’une manière philosophique; sa vision de la musique de Mozart est toute tournée vers l’intérieur, c’est-à-dire qu’il ne recherche jamais à faire de l’effet ou à briller par quelques traits pianisti-ques.Sous ses doigts, l’essence de la musique prend une dimension spirituelle où le plaisir et le jeu n’ont pas leur place.Toutes les notes chantent et possèdent un velouté chaud et rond.Avec l’Orchestre du Festival de Marlboro, dirige par Alexander Schneider, Rudolf Serkin joue le Concerto no 9, K.271.Cet orchestre qui n’est en somme qu’une addition de musiciens, n’est pas à la hauteur de l’oeuvre.Avec l’Orchestre Symphonique Columbia (formé de musiciens de l’Orchestre de Cleveland) ce sont les Concertos nol7, K.453; no 21, K.467; no 23, K.488; no 25, K.503 et le no 27, K.595, le tout dernier des concertos de piano de Mozart.Tous ces concertos sont dirigés par Alexander Schneider à F exception des numéros 17 et 23 qui le sont par George Szell.La prise de son, la gravure et l’usinage sont bons.En conclusion: une heureuse réédition, avec un pianiste d’une très forte personnalité.Le cahier du journal LE DEVOIR est dirigé, depuis février 1976.par Michel Roy assisté de Georges Vigny ¦ Nous rappelons a nos correspondants que les lettres adressées a Culture et Société doivent être signées et comporter de manière lisible, les nom.adresse et numéro de telephone de l auteur II nous est impossible de publier les lettres anonymes.Ladresse et le numéro de téléphoné ne sont destines qu à éviter les apocryphes nous, de plus intime et de plus personnel.Si Martin Scorsese s’était contenté de copier méthodiquement les conventions des films des années 40 et 50 sans les observer sous un nouvel éclairage, les personnages ne brilleraient pas d’une si émouvante ambivalence et d’une si lumineuse complexité.Le saxophoniste Jimmy Doyle ne serait qu’un crétin de première classe, qu’un égoiste monstrueux et qu’un clown risible.La chanteuse Francine Evans ne serait que la malheureuse victime d’un mari jaloux et inconsidéré.Scorse a apporté aux films qu’il a admires ses propres hantises.Il a ajouté a l’héritage cinématographique qu’il respecte ses obsessions les plus personnelles.Comme Who’s That Knocking at My Door, Mean Streets, Alice Doesn’t Live Here Anymore et Taxi Driver, New York, New York est tiraillé et propulsé par le déchirement oe personnages tendus vers un besoin d’autonomie et une soif de dépendance.Deux aspirations qui dans toute l’oeuvre de Scorsese cherchent à se satisfaire sans vraiment y parvenir complètement.Même la finale de Alice Doesn’t Live Here Anymore, le film le plus ouvertement optimiste de son auteur, n’apporte pas une résolution définitive.Certes, Alice, le meilleur rôle de Ellen Burstyn, trouve un homme qui lui plaît et qui semble la comprendre.Son avenir professionnel reste, malgré tout, incertain.Elle devra encore effectuer des choix.Dans New York, New York, les personnages se battent pour préserver leur liberté respective à l’intérieur de leur .relation amoureuse.Problématique particulièrement contemporaine.Francine Evans aime, sans aucune forme d’hésitation.Jimmy Doyle mais ses élans affectifs sont constamment brimés par les doutes et les tendances possessives de celui qui ne peut accepter de vivre dans l’ombre de sa femme.Scorsese a fait de Francine la force motrice du film, la flamme inspiratrice.Lors de la première audition de Jimmy, elle se met subitement à danser et à chanter; ce qui a pour conséquence heureuse d’amadouer celui qui n’aurait probablement pas, sans sa présence, engagé le saxophoniste.Ensemble, Jimmy et Francine vont gravir les échelons du succès mais leur vie professionnelle et leur vie privée se heurteront sans parvenir à se compléter.Jimmy fait passer son amour de la musique avant tout et n’accepte pas que sa carrière soit provisoirement limitée par la naissance d’un enfant.Scorsese nous fait merveilleusement comprendre qu’éloignés l’un de l’autre ils ne réussissent pas à s’épanouir pleinement.Les plus beaux moments de New York, New York sont d’ailleurs ceux où Francine et Jimmy se retrouvent réunis sur une même scène, complices par l’amour et liés également par leur art respectif.Lorsque Jimmy joue du saxophone en regardant affectueusement Francine qui chante, le spectateur reconnaît que c’est sa façon la plus complète et la plus émouvante de lui faire savoir qu’il l’aime.De Niro a une vitalité et une fougue hypnotiques.Il est animé par une energie à laquelle rien ne doit résister.Jimmy veut contrôler Francine, la tenir sous sa tutelle et lui imposer sa vision du monde.Son obstination enfantine, son foudroyant talent de musicien et sa naïveté déconcertante l’empêchent d’être un parfait rustre.Scorsese a eu la suprême intelligence de nous indiquer ce qui attire Francine vers Jimmy.Il aurait été facile de construire une histoire d’amour sans fondements et de nous présenter un couple dont il aurait été impossible de discerner les motivations et les attraits affectifs.Même si Jimmy est un égoïste obsédé par le besoin de dire et de faire les choses comme il l’en-, tend, il est possible de saisir les raisons pour lesquelles Francine lui voue admiration, dévouement et affection.C’est un pitre pathétique incapable de faire un compliment et de se mettre à l’écoute des aspirations d’autrui mais, tout de même capable de reconnaître le talent vrai et la sincérité d’autrui.Tel qu’interprété brillamment par Robert De Niro, Jimmy appartient à cette catégorie d’individus bouffis d’orgueil qui veulent aimer à leur façon sans admettre leurs failles mais qui, ultimement, savent très bien qu’ils se retrouveront toujours seuls.Il faut voir la façon dont De Niro accumule lentement les frustrations du personnage.les fait siennes, contient sa rage et son exaspération jusqu'aux moments où elles sont forçées d’éclater, pour percevoir l'ampleur impres- sionnante du génie d’un des plus grands comédiens du siècle.L’impact émotionnel de New York, New York réside surtout dans la manière dont Scorsese nourrit entre De Niro et Minnelli un constant climat de proximité et d’intimité.La chaleureuse photographie de Laslo Kovacs s’approche des personnages comme un oeil indiscret qui ne veut surtout pas ruiner la fragilité des moments et qui s’efforce d’épier sans troubler l’ordre des choses.Les bruns mordorés et les rouges étouffés dans lesquels baigne l’atmosphère intimiste du Film confèrent à l’ensemble un ton de confidences chuchotées.New York, New York s’écroule légèrement lorsque Jimmy abandonne Francine sur son lit d’hôpital après l’accouchement.Le rythme se désagrège quelque peu.L’ascension ultime de Francine au sommet de la gloire ne manque pas de force de conviction mais celle, parallèle, de Jimmy est trop obscure et trop rapide pour qu’on puisse la trouver crédible et authentique.Par contre, leurs retrouvailles finales sont littéralement bouleversantes car tous deux savent pertinemment qu’ils ne peuvent plus vivre ensemble et que le souvenir est leur seul gage de rapprochement.Il serait injuste de terminer en ne disant pas quelques mots au sujet de la radieuse performance de Liza Minnelli qui trouve, dans New York, New York, son rôle le plus complet, le plus riche et le plus satisfaisant.Minnelli n’illumine pas seulement l’écran de sa présence: elle l'incendie.Scorsese lui a donné la possibilité d’être tour à tour tendrement passionnée, férocement calme, magiquement sensuel et prodigieusement fragile.Minnelli nous fait aimer jus-u’aux larmes le personnage e Francine.Elle revêt le rôle avec tous les pores de sa peau et n’acomplit absolument rien de banal.La caméra devient une sorte d’agent provocateur qui la fait sortir d'elle-même tout en la ramenant à ce qu'elle a de plus essentiel: un lyrisme intérieur intarissable.Lyrisme qui resplendit de mille feux au moment où le chant surgit comme son plus vibrant moyen d’expression.Liza Minnelli exprime à merveille, à l’instar de sa mère Judy Garland, une activité presque animale, un plaisir physique de jouer pour jouer, de chanter pour chanter.Le rôle de Francine Evans lui a permis d’accéder à l’authenticité absolue dans la mesure où, incarnant une chanteuse dont le succès s’en va croissant, elle traduit du même coup la joie qu’a tout comédien à exercer un métier qui, puisqu’il lui permet de s’oublier, lui permet justement d’être lui-même.Même si New York, New York n’est pas aussi novateur que Taxi Driver, il n'en demeure pas moins un film éminemment personnel.Un film d'auteur qui n’ennuie à aucun instant.Comment serait-il d’ailleurs possible de s’ennuyer en compagnie de Robert De Niro et de Liza Minnelli qui forment le couple le plus original et le plus surpre-nant depuis Katherine Hepburn-Spencer Tracy.New York, New York est l’oeuvre d’un grand artiste qui aime peut-être encore plus le cinéma que la vie.Je n’ai rien vu de plus éclatant depuis l’inoubliable 3 Women de Robert Altman.(Place Ville Marie) Les “nouveaux philosophes” suite de la page 12 ristes ou des renégats tandis que la droite orthodoxe les accuse de n’avoir pas suffisamment rompu avec leurs inspirateurs de naguère.Les “nouveaux philosophes”, au surplus, veulent demeurer dans le camp de la gauche et considèrent comme “une insulte", selon B.H.Lévy, le fait d’être classés, “hommes de droite” par certains.Mais la querelle fait boule de neige aussi parce que nombre d’écrivains d’une autre génération n’acceptent pas que ces nouveau-venus deviennent aujourd’hui des vedettes en reprenant des thèses qu’ils avaient développées eux-mêmes il y a vingt ou trente ans.C’est qu’alors la perspective, en France, d’un “changement de société” demeurait bien hypothétioue et que des noms comme Soljénitsyne et des mots comme Goulag étaient inconnus.Dans cet esprit, Régis Debray (célèbre pour ses activités en Amérique du Sud) affirme que “assimiler mécaniquement Goulag et socialisme réel n’est qu’une façon de se voiler la face”.À quoi l’écrivain Roger Stéphane répond par la question: Que penserait-on d’un homme affirmant “Dachau, Auschwitz, Buchenwald étaient abominables, mais assimiler mécaniquement les camps et le national-socialisme réel n’est qu'une façon de se voiler la face.’.” Critiquée de toutes parts, la jeune ecole bénéficie néanmoins de la sympathie un peu inattendue des monuments littéraires que sont Michel Foucault et Jean-Paul Sartre, réputés eux-mêmes pour leur idéal "révolutionnaire”.Ils ne sont pas non plus condamnés globalement dans le Parti socialiste (excepté par son aile marxisante) dont ils approuvent, en d’autres mots, l'un des principes fondamentaux, selon lequel “l'idée d'une classe dominante n’a pas de sens, ni celle d’une idéologie contaminant depuis son centre l’ensemble du corps social”.Derrière une logomachie apparemment inévitable, les "nouveaux philosophes” ne partagent pas tous le même point de vue.Ce qui les sépare le • plus nettement est sans doute leur vision respective du déroulement historique.Pour les uns, en effet, la "roue de l’histoire” s’achemine forcement vers une meilleure situation, pour le plus “pessimiste” d'entre eux, Bernard-Henri Levy, l'histoire réserve au contraire beaucoup de mauvaises surprises, en particulier la fatale instauration d’un collectivisme banal.Sans ménagements, il stigmatise les obsédés de ce qu’il appelle le “happy end historique”.télévision Kmissions en noir et blanc SAMEDI C B F T O 8.55 Ouverture et horaire 9.00 Roquet belles oreilles 9.30 Graine d'Ortie 10.00 Émile 10.30 Monsieur Rosée 11.00 Poly en Espagne 11.30 Service secret 12.00 Les héros du samedi 1.00 Sporthéque 2.00 Bagatelle 3.00 Le francophomssime 3.30 La classique feminine Peter Jackson 5.00 L’heure des quilles 6.00 Gemes en herbe 6.30 Telejournal 6.35 Partout 7.00 Cosmos 1999 8.00 Défi 8.30 Heli-patrouille 9.00 Columbo "Symphonie en noir' 10.30 Téléjournal 10.45 Nouvelles du sport 11.00 Politique federate Le Parti Liberal 11.10 Cinéma: ' Tuez Charley Varrick " (policier — A-méneain 1973) 1.15 Ciné-nuit "Qui êtes-vous, inspecteur Chandler0' (policier — It -Fr 1968) 2.15 Fin des emissions C F T AA Œ) 9.25 Horaire-bienvenue 9.30 Joe 90 10.00 Les sentinelles de l'air 11.00 Tarzan 12.00 Samedi-midi 2.00 Ciné-matinée "La symphonie pastorale'' (drame psychologique — Français 1946) ¦ 4.00 Papa a raison 4.30 La bobinette cherra 5.30 Les protecteurs 6.00 Les arpents verts 6.30 Gros plan sur l'actualité 7.00 Et ça tourne 8.00 Les grands spectacles "Il faut marier papa-’ icomedie — Américain 1963) 10.30 Les nouvelles TVA 11.00 La couleur du temps 11.25 Cinéma De l'amour à la haine' (mélodrame — Américain 1970) 1.00 Cinéma 'Chicago 1929' (policier — It -Esp 1969) 2.25 Le 10 vous informe C B AA T O 10.00 Sesame Street 11.00 The White Stone 11.30 Klahane 12.00 Skipper 12.30 Wimbledon Tennis 2.00 The World of Survival 2.30 Space 1999 3.30 Peter Jackson Golf Gassic 5.00 Wnmbledon Tennis 6.30 Completing the Circle 7.00 CBC Saturday Evening News 7.30 Andy 8.00 Happy days THÉÂTRE DES ANCÊTRES: < Saint-Germain i La clef des songes' de R Carner et J.C Germain, tous les soirs a 21 h 00 relâche dim et lundi THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau 523-1211 Relâche pour l'éte THÉÂTRE DU BOIS DE COULONGE: (Quebec Les grans soleils de J Ferron THÉÂTRE DE LA BITTE: (Val David) 322 2818 Manon Last Call'' et Joualez-moi d'amour ' de Jean Barbeau — Mercredi, jeudi, vendredi 20 h 30 Samedi 19 h 00 et 22 h 30 Dimanche 22 h 30 Relâche lundi, mardi THÉÂTRE MAISONNEUVE: Relâche THÉÂTRE DES MARGUERITES: Trois Rivières) «819» 377-3223 Biaise de Claude Magmer — sur semaine 21 h 00 Samedi 19 h 30 et 22 h 300 relâche lundi THÉÂTRE DU NOUVEAU-MONDE: 84 ouest Ste-Cathenne 861-0563 Relâche THÉÂTRE PORT ROYAL: Relâche THÉÂTRE DES PR AIRIES Jobette» 7564)559 A vos souhaits de P Chenot THÉÂTRE DU RIDEAU-VERT 4664 St Denis 844-1793 Relâche THÉÂTRE DE SAINT-SAUVEUR: «Saint Sauveur Sur le matelas de M Garneau THÉÂTRE DE SUN VALLEY: (Val Monm Au petit-bonheur ' de M G Sauvajon.sur se- 8.30 Saturday night movies: Wingo in the Wildermess' 10.30 The King of Kensington 11.00 The National 11.15 Provincial Affairs 11.21 The City Tonight 11.37 Saturday super movies: ‘Lady Hamilton'' 1.50 Station Closing CFCF © 8.00 University of the Air 9.00 Ed Allen 9.30 Kidstuff 10.30 Let's go 11.00 Circle Square 11.30 Rocket Robmhood Max the mouse 12.00 Bugs Bunnv Roadrunner show 1.00 Saturday at the movies: "Across this land" «musical — 1973) 3.00 Superstars of Wrestling 4.00 Wide World of Sports 6.00 Tavel 77 6.30 Funny Farm 7.00 Emergency 8.00 Rich Man.Poor Man 10.00 Citv lights 10.30 The Editors 11.00 News 11.21 Pulse 12.00 The Twelve Midnight Movie: "Giant" «drame — 1956) 2.00 Sing-off RADIO-QUÉBEC (Q 19.30 20.00 20.30 21.30 Si I monde savait Faire et défaire l'énergie au futur Le sens de la vie l'amour Parle-moi de musique DIMANCHE C B F T O 8.55 Ouverture et horaire 9.00 Grandgallo et Petitro 9 30 Le roi Léo 10.00 Le jour du Seigneur 11.00 Second regard 12.00 La semaine verte 1.00 D'hier a demain ¦ 2.00 Une fenêtre sur le monde: L'école du cirque" 2.30 L univers des sports Tennis de Wimbledon" 4.00 La classique feminine Peter Jackson 6.00 Sons et brioches 6.35 L'oeil apprivoisé 7.00 Quinze ans plus tard 7.30 Les beaux dimanches Terre des Hommes 8.30 Les beaux dimanches "Les grands fleuves du monde le Missis- sipi" «documentaire) 9.30 Les beaux dimanches "Carcajou et le péril blanc" (documentaire — Canada' 10.30 Telejournal 10.45 Sports-dimanche 11.00 Congrès du Nouveau Parti Démocratique 11.30 Ciné-club La leçon" (drame - Mali) ¦ 1.00 Fin des émissions C F T M © 8.30 Ministère mondial de Rex Humbard 9.30 C était le bon temps marne 21 h 00 Samedi 20 h 00 et 22 h 30 Dim 20 h 00 relâche lundi CENTAUR I; 453 St-François-Xavier 288-1229 Relâche BATEAU THEATRE L'ESCALE: «St Marc sur-Richeheui
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