Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 20 janvier 1978
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1978-01-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Vol.LXIX - No 16 Plus de 15 cm de neige.Poudrerie.Maximum 6.Montréal, vendredi 20 Janvier 1978 Oam LaursnIldM sur It chtmln dt Slt- Adèle è Stt-Mtrguarllt LE RESTAURANT NICKY GRILLADES FRUITS DE MER Sortie 69 de l'autoroute Réservations 1-228-2426 Férié 25 CENTS Carter propose une baisse d’impôt de $25 milliards WASHINGTON (d'après Reuter et AFP) — Dans son discours sur l'état de l'Union, le président Jimmy Carter a annoncé qu'il proposerait au Congrès de voter $25 milliards de diminutions d’impôts cette année afin de stimuler l’économie et de créer davantage d'emplois dans l'industrie privée.Ces allégements fiscaux et un nouvel appel au Congrès afin qu’il vote rapidement les mesures réclamées par le président pour une politique nationale, a'économie et de conservation de l’énergie constituaient les deux points essentiels du discours de M.Carter.C’était son premier message sur l’état de l'Union, prononcé devant les deux Chambres réunies du Congrès — Sénat et Chambre des représentants — depuis qu'il est arrivé à la Maison-Blanche en janvier 1977.Dans ce message, le président Carter a précisé qu'il demanderait au Congrès de pratiquer 17 milliards de dollars de réductions de l’impôt sur les revenus des individus et huit milliards de dollars d’allège- ments fiscaux pour les sociétés.Le président américain s'est prononcé contre le contrôle des prix et des salaires.Il a exprimé le désir de voir le patronat et la main-d'oeuvre s'entendre sur un programme de modération pour lutter contre l’inflation.Son budget pour l'exercice financier 1979, qui sera soumis au Congrès lundi, ne représentera qu’une augmentation de deux pour cent par rapport au budget actuel après ajustements tenant compte de l’inflation, a dit M.Carter.Ce sera la plus faible augmentation budgétaire des Etats-Unis depuis quatre ans.Selon les prévisions, le budget 1979 se montera à environ 500 milliards de dollars, contre 462 milliards en 1978.Du point de vue militaire, politique et du moral, l’état de l'Union est bon, a dit le président.1 Mais il a averti que les problèmes économiques, en particulier l’énergie, doivent être réglés avec résolution parce que l'inaction entraînerait la détérioration de la situation matérielle des Américians."Il faut que nous n'ayons plus à résorber des crises.Nous devons fixer des objectifs très nets.Jamis plus nous ne devrions négliger un problème de plus en plus aigii comme la pénurie d’énergie.L’attente et les retards ne mèneraient qu'à des solutions plus dures", a dit M.Carter.L'année 1977 a été bonne pour l’économie américaine.Elle a vu la baisse du chômage et du taux d'inflation.En 1978, Voir page 2: Jimmy Carter Le règlement anti-manif déclaré valide Contesté devant les tribunaux, jugé inconstitutionnel par la Cour supérieure du Québec, puis constitutionnel par la Cour d’appel, le règlement 3926 adopté par la ville de Montreal en novembre 1969 et interdisant la tenue d'assemblées, de défilés ou de tout autre attroupement pouvant mettre en danger l’ordre public vient' enfin d’obtenir droit de cité à Montréal.Six des neuf membres de la Cour suprême du Canada ont décidé hier que la ville de Montréal n’avait pas Yogi Tours revient bredouille La Cour suprême du Canada a décrété valide la loi québécoise interdisant l’emploi de personnages de bandes dessinées dans la publicité télévisée destinée aux enfants.La firme Kellogg’s, par l’entremise de sa succursale torontoise, avaij fait valoir que la loi du Québec régissant la publicité sur les ondes était inconstitutionnelle, puisque celles-ci étaient de juridiction fédérale.Kellogg's avait eu recours à l'ours Yogi et au tigre Tony, deux personnages de bandes dessinées, pour promouvoir la vente de certaines céréales, dans des films commerciaux notamment diffusés sur les ondes de Radio-Canada.Cette décision partagée de la Cour suprême, à six voix contre trois, confirme la validité d'une section de la loi québécoise pour la protection des consommateurs qui régit la publicité radio-télédiffusee.Le jugement fédéral s’est particulièrement appuyé sur l’affirmation du Québec voulant que la loi visait d'abord à contrôler la façon dont on s’y prenait pour solliciter le consommateur, ce qui est en fait la base des droits civils et assurer en-Voir page 6: Yogi l'oura outrepassé ses pouvoirs en promulguant un tel règlement.Trois autres membres du plus haut tribunal du Eays, dont le juge en chef Bora Las-tn, ont pour leur part trouvé qu’au contraire le conseil exécutif, en faisant adopter le règlement 3926, s’était aventuré en terrain dangereux, dans un domaine qui relevait plutôt de la loi criminelle et donc du gouvernement fédéral.Le jour même de l’adoption de ce règlement au conseil de ville, le 12 novembre, le président du conseil exécutif, M.Lucien Saul nier, avait annoncé qu’il ne poserait pas sa candidature aux prochaines élections municipales, qui devaient se dérouler un an plus tard.Devant l’hôtel de ville, pendant ce temps, des manifestants brûlaient une copie du règlement, et pendaient en effigie MM.Drapeau et Saulnier.Plusieurs autres manifestations s’étaient déroulées à Montréal avant l’adoption du fameux règlement, dont une organisée par le Front commun des Québécoises et qui s’était terminée par l’arrestation de 150 manifestantes qui s’étaient enchaînées les unes aux autres.La première manifestation annulée à la suite de l'adoption de ce règlement fut le traditionnel défilé du père Noël organisé ëliaque année par la maison Eaton.Ce défilé n'a jamais reparu dans les rues de Montréal : les enfants le regardent à la télévision, en provenance de Toronto.Moins d'une semaine après l’adoption du 3926, une Montréalaise, Mlle Claire Dupont, en contestait la légalité et la constitutionnalité en Cour supérieure du Québec, alléguant que le règlement en question était ultra vires parce qu’il statuait en matière pénale et qu’il empruntait par conséquent une juridiction strictement réservee au fédéral.Le printemps suivant, le juge Gaston Lacroix de la Cour de bien-être social, devant qui comparaissaient trois adolescentes arrêtées lors de la manifestation des femmes, déclarait ultra vires et inconstitutionnel ce fameux règlement.Quelques mois plus tard, la Cour supérieure devait abonder dans le même sens.En octobre 1974, la Cour d'appel du Québec renversait cette décision.Mlle Dupont, appuyée dans ses démarches, comme pour les précédentes, par le procureur général du Canada, a poussé l'affaire jusqu'en Cour suprême du Canada, qui vient de mettre un point final à ce dossier.-;-x .\ .^ it'-.•• ’ y- 'v* ni •• « ¦ Photo CP Des représailles à Karachi ?Un Canadien d’origine pakistanaise, M.Azim M.Mian, éditeur à Montréal d’un journal bilingue (ourdou — anglais), craint que des membres de sa famille demeurés au Pakistan ne soient victimes de représailles de la part du gouvernement à cause des critiques formulées dans son journal à l’endroit du régime militaire du général Zia-Ul Haq.M.Mian est sans nouvelles depuis plusieurs semaines de son frère cadet, à qui il avait confié le poste de correspondant de son journal “Jung” au Pakistan.Son frère, pense-t-il, aurait été arrêté à Karachi.Le journal “Jung” a été lancé à Montréal en 1973 grâce à une subvention du gouvernement fédéral à l’occasion de la mise sur pieds des projets d’initiatives locales.Le journal, qui tire à 15,000 exemplaires, est distribué à Montréal, Toronto, Chicago et New York.“Les dictateurs militaires du Pakistan persécutent les membres de ma famille à cause des articles publiés dans mon journal, qui n'a pas été tendre à l'égard du nouveau gouvernement, pas plus qu a l’égard de celui d’Ali Bhutto”, déclare M.Mian.Ses allégations ont été démenties par le consulat général du Pakistan à Montréal et par le premier secrétaire de l’ambassade du Pakistan au Ca- Voir page 6: Représailles ?Main basse sur les listes du PQ Keable fait i’autopsie de l’opération Ham par Alain Duhamel La Gendarmerie royale du Canada a mis cinq mois de préparation méticuleuse avant d'exécuter l'opération “Ham" destinée à connaître des renseignements confidentiels et la liste des membres du Parti québécois emmagasinés dans un ordinateur.L'examen d’une quarantaine de documents déposés hier devant le commissaire Jean Keable révèle en effet que les services de sécurité de la GRC à Montréal NICOLE LEBLANC GASTON BUISSON SUPPLÉMENTAIRES IM 20-21 -22-27-28-29 Janvttr « 20H.30 Mtonplpgiifl» T .JEAN-CLAUDE GERMA* et à Ottawa n’ont négligé aucun détail de l’opération, allant meme jusqu’à tenir des répétitions générales comprenant des entrées clandestines dans les bureaux des Messageries Dynamiques, rue Jeanne-Mance à Montréal.Les documents ne permettent pas de savoir pourquoi la GRC désirait obtenir ces renseignements ni à quels usages elle les destinait.C'est précisément dans ce but que la Commission d’enquête sur des opérations policières en territoire québécois a commencé hier l’examen de cette opération exécutée aux premières heures du matin, le 9 janvier 1973.Le solliciteur général du Canada, M.Francis Fpx, devait révéler l’existence de cette opération policière à la Chambre des communes le 28 octobre 1979.L'opération “Ham" se distingue entre autres choses de l’opération “Bricole" en ce qu elle devait demeurer secrète et ne comporter aucun vol de documents.D s’agit, dans le jargon des policiers de la GRC, d'une opération “Puma ”.Au contraire, dans l’opération “Bricole", il pouvait être souhaitable que les victimes soupçonnent la police ou une tierce personne afin qu’elles cessent d'elles-mêmes leur activité.Le seul témoin entendu hier, l’inspecteur Claude Vormette, de la GRC, dirigeait les agents engagés dans ces deux opérations a titre de responsable des sections “G” (anti-terrorisme) et “D” (antisubversion) à Montréal.L’inspecteur Vermette a déclaré qu’il n’a appris l’existance d’une lettre de Cuba qu’après l’exécution de l’operation “Bricole Cette lettre, envoyée par le couple Cossette-Trudel, exilés felquistes, à Louise Vandelac, de l’APLQ, demeure, après plusieurs mois d’enquête, une énigme, selon Me Michel Décary, procureur de la Commission.La version maintenue par les témoins de la GRC jusqu’à ce jour veut que cette lettre ait été retrouvée dans les documents saisis dans la nuit du 6 au 7 octobre 1972 dans les bureaux de l'APLQ.Un do- JERUSALEM (d'après Reuter, AFP et AP) — Le secrétaire d’Etat américain Cyrus Vance a tenté hier de relancer le dialogue de paix entre Israël et l'Égypte, dont les positions respectives ont paru marquer un nouveau durcissement.M.Vance a rencontré le premier ministre israélien Menachem Begin tard hier soir et il devait se rendre aujourd’hui au Caire pour s’entretenir avec le président égyptien Anouar Sadate, qui a rompu mercredi les discussions de la cument du Centre d’analyse et de documentation, attaché au bureau du premier ministre québécois, indique en septembre 1972 qu’un dénommé Jean Bélanger, du syndicat des professeurs du Vieux-Montréal, a servi de courrier entre les Cossette-Trudel et Louise Vandelac.Interrogé par Me Décary à ce sujet, l'inspecteur vermette a nié avoir eu connaissance d’une opération “Cathédrale” (interception du courrier) autorisée le 22 septembre 1972 afin de soumettre à l’examen de la GRC le courrier de Jean et Commission politique égypto-israélienne en invoquant l’intransigeance des Israéliens.Au Caire, hier, on évoquait la possibilité d’une rencontre au sommet entre MM Sadate.Begin et le président américain Jimmy Carter, rencontre qui pourrait contribuer à sortir les négociations de l’impasse.A Jérusalem, M Begin a violemment critiqué hier l’attitude de l’Egypte à la suite de l’interruption des négociations de Claire Bélanger, correspondants du couple Cossette-Trudel.Dans l’opération "Bricole”, les policiers prévoyaient être les premiers blâmés par les victimes.Mais, selon l’inspecteur Vermette, aucune réponse n’avait été envisagée et les policiers ont recommandé à leurs supérieurs d’ignorer les accusations portées contre eux par l’APLQ.Toutefois, dans le cas de l’opération “Ham", conçue et exécutée par les seuls policiers de la GRC, avec l’autorisation Voir page 6: Keable Jérusalem, et a souligné qu’aucune pression américaine ne parviendrait à modifier les positions israéliennes.S’adressant à une délégation de la communauté israélite française à la Knesset.M Begin a qualifié de “ridicule" la déclaration du ministre égyptien des Affaires étrangères.M Mohammed Ibrahim Kamel, réclamant le retour de Jérusalem-est sous juridiction arabe.“Jérusalem restera unie et sera la capitale du peuple juif Voir page 2: Cyru» Vance Cyrus Vance tente de ramener les deux parties au dialogue au sommaire ¦ Sidbec-Dosco venait de confier à la Sun Life un contrat de $800,000 par année ¦ La CUM présentera à ses policiers une offre modifiée — pages ¦ Locataires ou loca-' teurs ?un éditorial de Jean-Claude Leclerc ¦ Le défi de Claude Cas-tonguay: un commentaire de Michel Roy — page 4 ¦ Jean Drapeau est déjà en campagne électorale -page® ¦ Le ministère fédéral dévoile son code anti-corrosion ¦ Gilles Lamontagne devient ministre dans le cabinet Trudeau ¦ Le Québec a-t-il encon sa place dans le cinéma canadien?— page 19 ¦ Les trois quarts du textile canadien menacés de disparition d’ici 1985 — page 23 Divorcée, elle obtient sa part Une femme de la Saskatchewan, qui réclamait, à la suite de son divorce, que son mari lui cède la moitié des biens acquis à son nom durant leur mariage, a obtenu gain de cause hier en Cour suprême du Canada.Dans un jugement partagé, la Cour suprême a décrété que M.Lloyd Rathvvell devra donc céder à son ex-femme la moitié des 2,040 acres de terre arable que le couple possédait à Tompkins, en Saskatchewan, au moment du divorce., Le juge Brian Dickson, dans le jugement majoritaire, note que Mme Rath-well a contribué argent et travail à l’achat et au développement de cette ferme, qui a prospéré grâce aux efforts conjoints du couple.“Cet appel, poursuit-il, permet au tribunal de considérer une nouvelle fois la loi sur le règlement de conflits matrimoniaux portant sur le partage de propriétés, règlements qui ont dans le passe été compliqués par des doctrines contradictoires.La décision rendue hier par la Cour suprême du Canada confirme une précédente décision de la Cour d’appel de la Saskatchewan.C’est M.Rathwell qui avait demandé à la Cour suprême de renverser cette décision de la Cour d'appel.M.Rathwell, qui habite maintenant Ottawa, s’était porté acquéreur d’une ferme avec sa femme peu après la guerre.Le couple s’est divorcé le 7 mai 1974.La Cour suprême note que le premier versement pour cette ferme a été fait d'un compte de banque conjoint etqu ‘le solde du prix d'achat a été acquitté chaque année par la vente d’un sixième o^ la récolte.D’autres achats de terre effectués par la suite ont été payés de chèques tirés d'un compte conjoint.Durant des années, poursuit le jugement de la Cour suprême, Mme Rathwell a contribué dans une très large mesure au développement de la ferme.Elle s’est occupé du jardin, de la conserverie, de la laiterie, elle a conduit des tracteurs, elle s'est acquittée en même temps de toutes ses tâches domestiques, elle a élevé quatre enfants et elle s’est occupée également de la tenue des livres comptables de la ferme.Le juge Dickson ne peut qu'abonder dans le même sens que fe juge Woods de Voir page 6: Une Divorcéa V s.cfcâvrrt tMéiActtne cave à THanPicai ATMOSPHÈRE.TRADITION.EXCELLENCE 735-3623 5412 Côte des Neiges Montréal » ? 2 • Le Devoir, vendredi 20 Janvier 1978 suites do la première page JIMMY CARTER le produit de l'économie américaine atteindra deux mille mlllirads de dollars, résultat obtenu par un pays pour la première fois dans rhistoire economique du monde, a souligné M.Carter.Mais le déficit commercial est trop 1m- Krtant, l'Inflation encore trop élevée, et ip d'Américains sont sans travail, a poursuivi le président.En ce qui concerne le commerce international, M.Carter a dit que les Américains doivent résister fermement aux demandes de mesures protectionnistes, malgré les pressions qui se font semtir quand l'économie mondiale souffre d’un taux de chômage élevé.¦ "Mais le libre échange doit aussi être équitable.Je suis résolu à protéger l’industrie et les travailleurs américains contre les pratiques commerciales étrangères injustes ou illégales." La partie du message du président sur les affaires étrangères a porté notamment sur les droits de l’homme: “Il faut que le monde sache que les Etats-Unis resteront fermes dans leur soutien pour les droits de l’homme, a dit M.Carter.Nous ne nous attendons pas a des résultats rapides ou faciles, mais il s’est produit une évolution sensible vers une liberté et une humanité accrue dans plusieurs parties du monde." "Plusieurs milliers de prisonniers politiques ont été libérés.Les dirigeants du monde — même nos adversaires idéologiques — constatent désormais que leur attitude à l'égard des droits fondamentaux de l’homme affecte leur situation au sein de la communauté internationale et leurs relations avec les Etats-Unis”, a ajouté M.Carter.A propos du Proche-Orient, le président n'a pas mentionné la suspension, survenue mercredi à Jérusalem, des pourparlers politioues israélo-égyptiens.Il s’est abstenu de toute hypotnese sur ce qui va suivre à cet égard.Mais il a dit que le Proche-Orient a actuellement une occasion rare de s’orienter vers la paix, une occasion qui pourrait ne pas se répéter pendant la génération actuelle.Les Etats-Unis s’efforcent de maintenir ouvertes les lignes de communications entre les dirigeants des pays de la région, a ajouté M.Carter.D'autre part, le président a dénoncé le danger de voir l'Union soviétique et Cuba “engager leur propres soldats" dans le conflit qui oppose la Somalie et l'Ethiopie.Le président a affirmé qu'une guerre locale se transformerait ainsi en une confrontation dont les implications stratégiques seraient plus vastes.20 /ai»Wer__ ' par la PC atl'AP ^ Il y a aujourd'hui 29 am, en 1949, Harry 8.Truman prêtait aerment comme préaident des Euti-Unli, A la aulte de su victoire surprise sur Thomas K, Dewey lorsque !)ewey avait été choisi par les Républicains comme candidat A la présidence, la presque totalité s spéda-rédirent MiMii» ai sas « niMVin v.m }Jlvnt(UV twwaill" des sondages laissèrent croire qu'il remporterait le scrutin Tous les listes des questions politiques pn lu défaite de Truman et certains quotidiens annoncèrent même la victoire de son adveisalre le lendemain de l'élection, Truman l'emporta cependant en obtenant 303 des 831 voix du collège électoral.Principaux anniversaires historiques: 1977 - Jimmy Carter prête serment comme 39ème président des Etats-Unis, 1978 - Henry Kissinger arrive à Moscou pour une nouvelle rencontre avec les dirigeants soviétiques sur la limitation des armements.1975 — La Grande-Bretagne annonce qu'elle se retire du projet de tunnel sous la Manche.1969 — Richard Nixon prête serment comme 37ème président des Etats- Unis, 1968 - En Irak, le gouvernement du président Aref est renversé et un nouveau gouvernement est formé sous la présidence de M.Al-Bakr.1962 — Antoine Ginzenga, premier vice-président du Conseil congolais, qui a été limogé, est ramené à Leopoldville par les "casques bleus" des Nations unies.1961 — John Kennedy devient le 35ème président des Etats-Unis.1960 — Une conférence, réunie à Bruxelles, sur l’avenir du Congo, décide d'accorder une entière indépendance à la colonie belge.1946 - Le général De Gaulle démissionne de la présidence du gouvernement provisoire.1941 — Franklin Roosevelt entame son troisième mandat présidentiel.1936 — Edouard VIII monte sur le trône d'Angleterre.1925 — L'Union soviétique et le Japon signent un traité d'alliance.La Grande-Bretagne et la Chine signent le traité de Pékin.1265 — Première réunion du parlement anglais.Ils sont nés un 20 janvier; l'abbé Jean-Jacques Barthélemy, écrivain et numismate français (1716-1795) Paul Cambon, diplomate français, (1834-.1924)."Les armes fournies par l’Union soviétique alimentent les deux parties en présence dans la Corne de l'Afrique”, a dit M.Carter, qui a réitéré son appel à des négociations.“Nous déplorons que les dissenssions se soient transformées, avec l’aide de puissances extérieures à la région, en un conflit sanglant.Nous avons clairement indiqué aux deux parties que nous ne fournirions pas d'armes à des fins agressives et ne reconnaîtrions pas des changements de frontières obtenus par la force", a dit encore le chef de la Maison-Blanche."Je promets qu’un nouvel accord SALT sur la limitation des armements stratégiques maintiendra et renforcera la stabilité de la balance stratégique mondiale et la sécurité des États-Unis", a-t-il déclaré par ailleurs, en réaffirmant qu’il croyait un accord possible avec l'Union soviétique sur cette question dès cette année.Le président a aussi réitéré sa promesse d'agir pour limiter le commerce des armes conventionnelles.“Notre position en faveur de la paix est suspecte si nous sommes aussi les prlnrlpaux marchands d’armes du monde”, i'eit-11 écrié.L« président a conclu en rappelant que l'un des dossiers les plus Importants était la ratification des traités définissant un nouveau statut du canal de Panama.CYRUS VANCE A tout Jamais", a affirmé le premier ministre, il u d'autre part accusé les Égyptiens d'avoir laissé les Arabes de la bande de Gaza vivre "dans d'abominables taudis" pendant toute la période où ils ont contrôlé la zone.Il a également accusé les Jordaniens d'avoir "gouverné avec le fouet” la Cisjordanie lorsqu’ils en avalent le contrôle.M.Begin s’est moqué par ailleurs des journalistes égyptiens qui lui avalent dit aue l’Egypte reconnaissait le droit 'Israël à 1 existance."Nous n’avons demandé à personne le droit d’exister", a-t-il dit.M.Begin a longuement défendu le plan de paix israélien.Les propositions visant à une autonomie limitée pour les habitants de la rive occidentale du Jourdain sont justes et humaines, a-t-il dit.Le premier ministre a réaffirmé qu'Israël ne permettrait jamais l'instauration d'un État palestinien indépendant dans cette zone, parce que cela mettrait des civils juifs à portée de la main “de notre ennemi le plus acharné depuis les nazis”.De son côté, la radio du Caire, tirant la conclusion de la réunion d’hier des hauts responsables égyptiens, a déclaré que les "responsabilités arabes” de l’Égypte l’empêchent d’accepter la position israélienne “qui consiste à semer des obstacles sur la voie de la paix”.Au cours de cette réunion, qui regroupait autour du président Sadate, le vice-président Hosnl Moubarek, le premier ministre Mamdouh Salem et le ministre des Affaires étrangères Mohamed Kamel, les responsables égyptiens ont, selon la radio, estimé indispensable un “nouveau débat clair, susceptible d’aboutir à l’instauration d’une paix globale, juste et durable pour toutes les parties au conflit”.Toujours selon la radio, M.Kamel a fait un exposé sur le déroulement des négociations à la commission politique Egypte-Israël.lia souligné que “les Israéliens veulent la sécurité et la paix, tout en continuant à occuper des territoires, cela en ayant recours à diverses formules visant à légitimer et à perpétuer l’occupation et a nier les droits légitimes du peuple palestinien”.Dans une interview au journal égyptien “Al-Gomhouria ”, par ailleurs le vice-président Moubarak a déclaré que l’Egypte ne transigera pas sur les droits légitimes du peuple palestinien et ne renoncera pas à un seul pouce de son territoire.On attend surtout le discours que le président Sadate prononcera demain devant l'Assemblée du Peuple.Pour le moment, le chef de l’État égyptien fait retraite dans une villa du delta du Nil où il a reçu hier M.Kamel.Le président Carter a déjà obtenu de M.Sadate qu'il revienne sur sa décision d’annuler la prochaine réunion au Caire de la commission militaire égypto-israélienne.Elle devait avoir lieu demain mais le général Ezer Weizman, ministre israélien de BOURSES D’ÉTUDES DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR POUR LES CANDIDATS DÉSIREUX DE FAIRE CARRIÈRE DANS L’ADMINISTRATION DE LA PETnE OU MOYENNE ENTREPRISE (PME) DU QUÉBEC Pour l'année universitaire 1978/1979, le ministère de l'Éducation offre aux jeunes administrateurs qui sont désireux d'oeuvrer dans les petites et moyennes entreprises la possibilité de se mériter une bourse pour des études à temps plein conduisant A la Maîtrise en administration des affaires (MBA) ou au doctorat en administration.No du concourt: A-3 Montant dt la bourse: $8 000 Admissibilité au concours: être titulaire d'un diplôme de premier ou de deuxième cycle ou l'équivalent; posséder au moins deux années d'expérience dans un poste de cadre; être citoyen canadien ou immigrant reçu depuis 18 mois et résider au Québec depuis un an au moins; remplir les autres conditions spécifiées pour le concours A-3.Data limita pour lea candldaturaa: le 1" mars 1978.POUR LES JEUNES ADMINISTRATEURS DE PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES (PME) DU QUÉBEC Pour l'année universitaire 1978/1979, le ministère de l'Éducation offre aux jeunes administrateurs qui oeuvrent dans les petites et moyennes entreprises la possibilité de se mériter une bourse pour des études à temps partiel conduisant à un diplôme de 1» ou 2* cycle universitaire.No du concours: A-6 Montant de la bourse: $265 par crédit obtenu au niveau de la maîtrise $150 par crédit obtenu au niveau du baccalauréat Admissibilité au concours: occuper un poste d'administrateur dans une PME au Québec depuis au moins deux ans et continuer à travailler dans une telle entreprise pendant les études; entreprendre ou poursuivre des études dans un programme agréé par le M E.Q.et conduisant à un diplôme de 1" ou 2e cycle universitaire; être citoyen canadien ou immigrant reçu depuis au moins dix-huit mois et résider au Québec depuis au moins un an; remplir les autres conditions du concours A-6.Date limite pour les candidatures: le 1" mars 1978.Demande de formule: Services aux étudiants des universités du Québec ou de l'Université d'Ottawa; Directions régionales du ministère de l'Éducation et du ministère de l’Industrie et du Commerce; Direction générale de l’Enseignement supérieur Ministère de l'Éducation 1035, rue de Lachevrotière Québec.G1R 5A5 Gouvernement du Québec Ministère de rEducation Direction genérele de renseignement supérieur Oouit, 7778-763 Co» 37 3539 la Défense, que l’on attendait hier, n’est pas arrivé au Carie.Quant à la commission politique, dont les travaux à Jérusalem ont été suspendus A la suite du rappel au Caire de la délégation égyptienne, rien ne permet de dire quand elle siégera A nouveau.L'Interruption des négociations de Jérusalem u été accueillie avec inquiétude dans le monde arabe, où l'on craint le déclenchement d'un nouveau conflit au Proche-Orient, Indlque-t-on é Beyrouth de source diplomatique, Officiellement, les pays arabes hostiles aux Initiatives de paix du président Sadate qualifient de "manoeuvre" sa décision de rappeler la délégation égyptienne participant aux pourparlers de Jérusalem.Ce- pendant, dlt-on de même source, beaucoup d'entre eux craignent qu'Israël ne reprenne les armes si les Initiatives de paix de M.Sadate aboutissent A une Impasse.Les dirigeants syriens, notamment, n'excluent pas, selon ces mêmes sources, la possibilité d'une attaque Israélienne contre le Sud-Liban et les hauteurs du Qo-lan dans le courant de l'année.La semaine dernière, on avait d'ailleurs appris de source syrienne bien Informée l arrivée imminente en Syrie de stocks importants d'armements soviétiques, comprenant entre autres des missiles anti-aériens d'un modèle très perfectionné.Enfin, l'Arabie séoudlte a démenti les informations selon lesquelles elle aurait offert à Israël d’acheter la rive occidentale du Jourdain et la bande de Gaza pour y établir un État palestinien.La radio de Rlad, qui citait un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a déclaré que cette rumeur.dont l’hebdomadaire libanais "Middle East Reporter” s'était fait l'écho, ne méritait pas de commentaires parce que "les patries ne sont pas une marchandise que l'on vend ou achète", "La rive occidentale et la bande de Gaza ne sont pas la propriété d'Israël mais, cela ne ssuralt être plus évident, celle du peuple palestinien.Celui-ci, qui dispose du soutien de l'Arabie séoudlte, ne marchande pas ses droits ni sa patrie", a dit le porte-parole.J VENEZ VOUS AMUSER ^ Mailloux appuie Claude Ryan QUÉBEC (PC) - Le député liberal de Charlevoix, M.Raymond Mailloux, appuiera of,.-, ciellement M.Claude Ry n pour la course au leadership du PLQ.Dans un communiqué remis hier à la presse parlementaire, M.Mailloux se dit impressionné par M.Ryan et “sa connaissance des dossiers constitutionnels, l’éclairage qu’il en a donné et les jugements qu'il a portés sur tous les grands problèmes de notre vie sociale, économique et culturelle".Aussi, M.Mailloux explique qu'il a été un de ceux qui ont sollicité la présence de M.Ryan dans la course au leadership libéral, en dépit de "l'estime” qu’il a pour les qualités de M.Raymond Carneau, député de Jean-Talon, qui fut ministre en même temps que le député de Charlevoix, BATIK Cours et atelier Inscription maintenant Jacqueline Duplessis, 272-0308 ENCAN SAMEDI 21 JANVIER PAS DE WINIMUM-TOUT DOIT ÊTRE VENDU ( ENCAN PUBLIC ) tenu à nos nouveaux locaux commence à 1 P.M.5500 PARÉ “npt près de Décarie Ouest IL FAUT ABSOLUMENT QUE TOUS LES ARTICLES SOIENT VENDUS Voici quelques-uns des objets qui seront mis à l’encan: horloges murales et musicales, porcelaine, montres de poche, épées, horloges, verrerie, vaisseliers, lampes, collections de timbres, pièces de monnaie en or et en argent, gobelets, verres Bristol, sculptures en ivoire, médailles, bijoux de succession, coutellerie, cristal, meubles d’art, tapis, figurines, cadran antique “carriole française”, et beaucoup d’autres objets .beaucoup trop nombreux pour énumérer.AMENEZ VOS AMIS ET VENEZ VOUS AMUSER Pour plus de renseignements, appelez 482-3801 Savoir dénicher un chez-soi.Ce ne sont pas les moyens qui manquent: vous pouvez soit faire la tournée des quartiers qui vous plaisent, soit fouiller les annonces classées, ou soit miser sur un tuyau.Mais pour trouver cette maison rêvée d’une façon aussi rapide qu’infaillible, il vaut mieux vous assurer la collaboration d’un agent du Trust Royal.L’agent connaît les propriétés disponibles dans les secteurs qui vous plaisent.En tenant compte du .mode de vie de votre famille, il peut, tout en respectant le prix qui vous convient, réussir à vous satisfaire.En plus de vous proposer une formule de financement à votre mesure, l’agent se chargera de régler une foule de détails qu’entraîne de nos jours une telle transaction.Il n’en tient qu’à vous de puiser aujourd’hui même à cette exceptionnelle source d’expérience.lû.% Trust Royal L'ENSEIGNE QUI FAIT VENDRE SERVICES IMMOBILIERS « t i LE DEVOIR Page Montréal, vendredi 20 janvier 1978 La Justice doit passer par Québec La Gendarmerie royale du Canada qui, depuis plusieurs années, porte quotidiennement des accusations criminelles contre de nombreux inculpés, et a son propre contingent d’avocats pour plaider ses causes devant les cours du Québec, pourrait bien avoir, dans l’avenir^ à recourir aux services du procureur général du Québec pour ce faire.C’est l'un des effets d’une décision que vient de rendre le juge en chef James Hu-gessen, de la Cour supérieure, décision dans laquelle il a principalement statué que le procureur général du Canada, M.Ron Basford, s’était arrogé un pouvoir qu'il n’avait pas en signant un “Preferred Indictment” contre un jeune avocat montréalais inculpé d’une dizaine d’accusations relatives au trafic des narcotiques.Ce que M.Basford a perdu de plumes à la suite de ce jugement, a des “retombées" évidentes sur les avocats qui sont à son service ici, et sur la police fédérale elle-même.Les premiers n’auraient plus le loisir d’intervenir dans l’instruction des causes criminelles, leur “juridiction” se limitant apparemment à certaines poursuites prises en vertu de la loi sur l’impôt.Les seconds devraient faire approuver les accusations qu'ils veulent porter par les substituts du procureur général du Québec, et il leur serait moins facile, sinon impossible, d’obtenir des ordonnances d'écoute électronique par le truchement du solliciteur général, puisque ces permissions d'écoute doivent normalement être utilisées pour conduire à des poursuites criminelles.Les avocats, pour leur part, vont tenter d'en venir à un compromis avec le ministère de la Justice du Québec, et dès lundi, le procureur chef à Montréal, Me Réjean Paul, et Me Claude Bélanger, doivent rencontrer le sous-ministre pour exposer leur point de vue.La situation n'est cependant pas unique au Québec.Un jugement similaire a été rendu en Alberta, dans le cas Heuser, et et.attendant que la Cour suprême se prononce sur la question, les procureurs fédéraux ont reçu certaines permissions de plaider.Mais à certaines conditions.C'est ainsi qu’ils doivent apparemment soumettre le quantum des sentences qu'ils veulent obtenir aux avocats du procureur général local, et leur demander “permission" s’ils veulent inscrire un appel.Quant à la GRC, on ne sait quelle attitude elle prendra, surtout dans les circonstances actuelles.• Graduellement, elle a étendu son champ d'action, au Québec comme ailleurs.et elle s'occupe même activement de fraudes commerciales et de faillites.A de rares exceptions près, toutefois, c’est de violation de lois criminelles que les suspects sont finalement accusés, et normalement, c’est la province qui devrait porter les accusations et plaider les causes devant les tribunaux criminels.Et c’est là que la question constitutionnelle refait surface.L'Acte de l'Amérique britannique du Nord a réservé au procureur général des provinces toute l'administration de la justice, et tout ce qui est fait pour lui retirer ses pouvoirs est ultra vires, a soutenu le juge Hugessen.Et le magistrat est même allé jusqu’à affirmer que c’était illégalement qu’Ot-tawa avait “créé” son propre procureur Voir page 6: Hugessen La censure avait raison OTTAWA (CF) — Le bureau de censure du cinéma de la Nouvelle-Écosse a agi légalement en interdisant dans les salles de cette province la projection du film “Le dernier tango à Paris”, en 1974, a statué hier la Cour suprême du Canada.Dans un juge ment partagé à cinq contre quatre, les juges fédéraux se disent en désaccord avec les tribunaux de la Nouvelle-Écosse qui avaient décrété que le bureau de censure du cinéma de cette province avait outrepassé ses pouvoirs en bannissant cette production cinématographique.Le film, qui mettait en vedette Marion Brando, avait été particulièrement interdit à cause de certaines scènes osées.Ce jugement de la Cour suprême confirme par le fait même les pouvoirs des bureaux de censure du cinéma des provinces d’Ontario, Québec, Ile-du-Prince-Édouard et Colombie-Britannia ue, qui avaient toutes appuyé l’appel de la Nouvelle-Écosse.Pour 180 élèves de 1ère année À la CECM, nouvelle méthode d'apprentissage de l’anglais Paris a connu hier sa première véritable chute de neige de la saison.Mais les Parisiens peuvent se consoler en pensant à leurs cousins montréalais à qui on prédit pour aujourd’hui une nouvelle tempête de neige, les précipitations pouvant atteindre jusqu'à 15 centimètres.(Téléphoto AP) par Paule des Rivières Le programme d’enseignement de l’anglais langue seconde que la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) a mis sur pied pour 180 élèves de première année est base sur une nouvelle méthode d'apprentissage qui n’existe dans aucune autre commission scolaire de la province.C’est ce qu’a expliqué hier M.Michel Audet, un des six conseillers pédagogiques chargés de la préparation du programme.Le programme, qui a vu le jour cette semaine sans avoir reçu l’approbation du ministère de l’Éducation, vise à développer, chez les enfants, “une attitude positive face à l’autre culture et au contact initial avec la langue seconde”.Une étude des méthodes et du matériel déjà existants a amené les six conseillers à la conclusion que ce qui existait ne correspondait pas à l’objectif visé.C'est ainsi qu’en quatre mois, le groupe a préparé son propre programme et matériel didactique composé d’un guide pédagogique, d’un cahier d’activités pour les elèves, de cassettes comprenant 80 chansons et comptines, d’un cahier contenant les paroles des chansons, d’une série de 76 cartes-éclair et de 46 acétates pour l’enseignant et enfin de trois marionnettes pour chacune des sept classes désignées.Ce matériel servira de base à l’enseignant qui pourra improviser à sa guise autour de 32 thèmes choisis par les conseillers.L’apprentissage se veut non-systématique, non-structural et doit se faire par le biais d’activités musicales, rythmiques ou de mimiques.M.Audet a déclaré devant les commissaires que le groupe avait unanimement rejeté la méthode d’apprentissage “behavioriste” qui met l’accent sur le stimulus et la réponse est souvent basée sur une technique audio-visuelle.“Nous avons accordé une grande importance à la réaction spontanée de l’enfant et, compte tenu de l'âge des élèves de première année, nous serons très satisfaits si, en juin, l’élève réagit, verbalement ou non, lorsqu’il entend des mots ou une conversation en anglais", a dit M.Audet.M.Audet a précisé que ce projet constitue un point de départ qui permettra vraisemblablement de déboucher sur d’autres formules d’apprentissage de la langue seconde.Il a aussi tenu a souligner que le début de l’apprentissage de la langue seconde en première année ne constituait pas en soi une garantie que les enfants pourraient, à la fin du cours secondaire, communiquer de façon efficace en anglais.“L’école à elle seule ne peut prétendre rendre les étudiants bilingues’’, a-t-il dit.Les conseillers pédagogiques suivront de près l’apprentissage des élèves mais ne comptent pas demander une évaluation formelle des enseignants qui ont accepté de participer à ce programme.Soulignons qu’afin de mettre les chances de son côté, le groupe a choisi cinq écoles où les enseignants, parents des élèves, comités d’écoles et directeurs avaient réagi avec enthousiasme à l’enseignement de la langue seconde en premiere année.L’expérience doit normalement se poursuivre avec ces élèves jusqu’à la fin du cours primaire.Par ailleurs, les enseignants qui ont accepté de participer à ce projet ont complété une session intensive de perfectionnement en didactique de l’enseignement de l’anglais, le tout en relation avec le matériel choisi par les conseillers.La mise en application du programme a nécessité un nouveau regroupement d’élèves dans une des cinq écoles.On a aussi appris hier qu’à la suite de l’opposition de la majorité des enseignants dans une école, les conseillers ont décidé de ne pas implanter le programme dans cette école.Il est intéressant de noter que quelques commissaires ont souhaité, à l’issue de l’exposé de M.Audet, que des programmes semblables soient organisés pour les cours de français langue seconde dans les écoles anglaises de la CECM.En effet, M.Audet devait confirmer que les programmes d’enseignement de la langue seconde dans les écoles anglaises sont beaucoup plus structurés que le nouveau programme.Avant que les commissaires ne prennent connaissance du contenu détaillé du programme, le président avait invité un conseiller juridique de la commission à livrer son interprétation de la directive émise récemment par le ministère de l’Education au sujet de l’enseignement de l'anglais langue seconde.Il a dit que, n’ayant pas été adoptée par un règlement, la directive devait être vue comme une suggestion, un encadrement non contraignant et que, règle générale, une telle directive ne pouvait avoir un caractère rétroactif.La directive ministérielle oblige les commissions scolaires à demander l’autorisation du ministre de l’Education, M.Jacques-Yvan Morin, avant de mettre sur pied des programmes d’enseignement de l’anglais langue seconde.Elle limite à 20 minutes par jour un tel enseignement s’il est dispensé en première ou deuxième année Le projet de la CECM a été adopté en août dernier et permettra aux enfants de recevoir environ 24 minutes par jour d’enseignement de l’anglais.Les commissaires comptent cependant envoyer au ministre un dossier sur le programme afin de démontrer qu’il a été préparé avec soin et avec un souci pédagogique certain.Avant l’annonce du déménagement Sun Life avait obtenu un contrat de Sidbec par Louis-Gilles Francoeur La compagnie Sidbec-Dosco a octroyé le 1er janvier à la Sun Life un contrat d’assurance-maladie et salaires, dont la prime annuelle coûtera $800,000 à cette société d’État.C’est ce qu’a confirmé hier au DEVOIR le vice-président de cette compagnie, M.Michel Pelletier.Ironie du sort, Sidbec-Dosco avait porté son choix sur la Sun Life dans le cadre d’une nouvelle politique destinée à favoriser davantage les assureurs québécois.En effet, Sidbec-Dosco a sollicité l’an dernier des soumissions auprès d’une dizaine de sociétés d'assurance québécoises afin de voir si elle ne pourrait pas y trouver des conditions plus avantageuses que celles offertes jusqu’ici par la Great West.Cette dernière compagnie, contrôlée par Power Corporation via la compagnie Investors Group, de Winnipeg, détenait depuis plus de 10 ans le contrat d’assurance-maladie et salaires des 2,800 syndiqués de Sidbec avant l’acquisition par cette dernière des installations de la Dosco.M.Pelletier n’a toutefois annoncé aucun remaniement prochain de cet important contrat à la Sun Life.D’abord parce que le processus des soumissions a donné à cette compagnie l’occasion de faire une offre “sensiblement plus basse” que ses autres concurrentes québécoises.“Si” la compagnie déménage son siège social en Ontario, cela pourrait toutefois susciter certains changements même si l’on hésite à le confirmer à ce moment-ci chez Sidbec-Dosco.“Si le problème se pose — et j’insiste sur le “si” — et si le gouvernement établissait des politiques précises dans ce domaine, le tout sera référé au Conseil d'administration qui tranchera la question”, ajoute le vice-président Pelletier sur un ton aussi nuancé que diplomatique.Il ajoute par ailleurs qu’aucune compagnie ne peut réaménager “du jour au lendemain'v des contrats de cette importance.M.Pelletier rappelle au passage que la semaine dernière, le premier ministre, M.René Lévesque, citait Sidbec-Dosco en exemple parce que cette société d’Etat s’était préoccupée de favoriser les assureurs québécois tout en tenant compte des impératifs de la rentabilité.Ces propos de M.Lévesque ont alors été rapportés par un quotidien montréalais du matin.Le portefeuille d’assurances de Sidbec-Dosco profite actuellement pour “75%” à des compagnies québécoises, de préciser le vice-président de cette compagnie.Cette proportion n’était que de “37%”, il y a deux ans.A l’heure actuelle, l’Assurance-vie Desjardins bénéficie d’un contrat de $418,000 par an; les Artisans, d’un contrat de $380,000; la Sun Life, québécoise jusqu’à nouvel ordre, d’un contrat de $800,000 et la Great West, d’un contrat de $220,000.La Great West a, de son côté, investi plus de $6 millions dans une filiale de Sid- bec, la Nor-Mine, et la Sun Life a imité ce geste pour une valeur approximative de $3 millions.Le vice-président de Sidbec explique que la compagnie a pris la décision de favoriser les assureurs québécois notamment parce que les investissements de la Société de développement industriel sont effectués à cette condition.“Nous croyons que nous avons fait notre possible pour placer notre portefeuille dans les mains des assureurs québécois en favorisant l’ouverture de soumissions à leur profit.Mais nous ne pouvions pas prévoir au début de janvier l’annonce de la Sun Life, d’où l’aspect cocasse de la situation actuelle", conclut M.Pelletier.Au Cégep de Sainte-Foy ' Les professeurs expulsent le directeur Voyage d’étudés de SOCIOLOGIE SOCIALISTE Du 16 au 30 mars nous allons visiter les institutions en Hongrie.Sur le programme: Village d’enfants, Maison des vieillards, pouponnière d’une usine, cour juvénile, maison de correction.Plusieurs excursions touristiques, musique gitane, dîner gastronomique, etc.DATE LIMITE POUR UN PREMIER DÉPÛT DE $100: LE 23 JANVIER.LE SOIR.Avion, Mtol, repas, programme professionnel, interprètes Coût pour un conjoint sans las visites professionnelles $970.00 $870.00 Agence de voyages HENRI KELENY 2114 boui.St-Laurent,MONTRÉAL.TéL 845-3112 Détenteur d’un permis de Québec par Paul Bennett QUÉBEC — La colère gronde au Cégep de Sainte-Foy où les professeurs ont, hier, pris la relève des étudiants en expulsant de son bureau le directeur général du collège.M.Gyslain Jobin.Les étudiants, qui avaient eu recours à cette même tactique lors de la dernière session, ne doivent en principe reprendre leurs cours que lundi.La décision du conseil d’administration du collège, à la mi-décembre, de renouveler pour trois ans le mandat de M.Jobin avait provoqué une véritable levée de boucliers tant chez les professeurs et les professionnels non enseignants que chez les étudiants qui, à l’unanimité, avaient réclamé son depart.Mais, fort de l’appui du conseil d’administration, M.Jobin refusait et refuse toujours de céder.“Il n’est pas question pour moi de démissionner, je continue”, déclarait-il dans une entrevue publiée cette semaine dans un quotidien de Québec.Pourtant, professeurs comme étudiants ne réclament pas sa démission immédiate, comme celui-ci semble le croire mais plutôt qu’il s'engage à abandonner ses fonctions lors de l’expiration de son présent mandat, le 1er juillet.Dans la même entrevue, M.Jobin se disait par ailleurs confiant que la rentrée de lundi se ferait dans l’ordre étant donné, aujourd’hui À 12 h à l'hôtel Bonaventure, M.Claude Ryan, candidat au leadership du Parti libéral du Québec, est conférencier au déjeuner du Publicité Club de Montréal.M.Ryan donnera sa perception du rôle des communications au Quebec.• À 12 h 30 au Château Champlain, M.Pierre de BellefeuiUe, député péquiste de Deux-Montagnes, est conférencier au déjeuner de la Société des traducteurs du Québec.Sujet: “Le traducteur et la loi 101”.• À 15 h 30 au pavillon des sciences sociales de l’Université de Montréal, conférence de M.Paul Ricoeur.professeur à l'Université de Paris et à l’Université de Chicago.Sujet “L’unité de la fonction narrative”.• À 18 h à la Promenade La Cité, l’ex-étoile du Canadien, Henri Richard, inaugure le Patinage-marathon organisé par rhôpital Sainte-Justine et le Montreal Children’s Hospital.• Cliniques de la Croix-Rouge, à Marieville, à la salle des Chevaliers de Colomb, de 15 h â 17 h et de 18 h 30 à 21 h; à Montréal, à l'hôpital Saint-Luc, de 10 h à 16 h; et au Monfreal Children's Hospital, de 10 h à 16 h 30.estime-t-il, que les manifestations d’hostilité à son endroit se sont apaisées.Pourtant, mardi, les professeurs de l’institution, réunis en assemblée générale, réitéraient leur opposition au maintien de l’actuel directeur général et annonçaient même une “escalade” des moyens de pression, sans cependant en préciser la nature.Par ailleurs, révoltés, semble-t-il, parle fait que M.Jobin se faisait accompagner au collège, depuis quelques jours, par trois “gorilles”, ils décidaient de relayer les étudiants, toujours en vacances, et de l’expulser de son bureau.La scène, à laquelle assistaient une quarantaine de professeurs, a d’ailleurs donné lieu à quelques échanges de coups entre le président du syndicat, M.Bill Kinahan, et un des gardes du corps de M.Jobin.Pour sa part, l’Association des étudiants tient lundi une assemblée générale de ses membres, au cours de laquelle il sera possiblement proposé de boycotter la session d’hiver jusqu’à ce que M.Jobin renonce au renouvellement de son mandat.Au cours d’une assemblée antérieure, le 13 décembre, les étudiants avaient dénoncé avec vigueur la décision du conseil d'administration, “arrachée” de justesse par huit voix contre sept, tous les représentants du “milieu” votant contre le renouvellement du mandat de M.Jobin.Étudiants et professeurs reprochent surtout à M.Jobin son style de gestion qui, selon eux, se rapproche davantage de la gestion d’une usine que de celle d’un collège, ainsi que son manque de leadership.Ils citent à l’appui de leur position un rapport remis en mai dernier par une firme de conseillers en administration de Québec, Mineau, Allard et Associés, commandé par l’administration, et qui porte un jugement plutôt sévère sur la direction du collège.Bien que M.Jobin et le président du conseil d’administration, M.Gilles Courteau, président toujours une rentrée “calme" lundi, les derniers événements tendent plutôt à indiquer que la reprise de la session risque d’étre fort perturbée, sinon compromise par la “guerre des nerfs” que se livrent la direction et les représentants des 320 professeurs et quelque 4,000 étudiants.La CUM présente une “offre modifiée” à ses policiers par Claude Turcotte La Communauté urbaine de Montréal résentera mardi “une offre modifiée” à Fraternité des policiers.Ces modifications ont été approuvées hier par le comité exécutif de la CUM, mais le porte-parole patronal et maire d’Outremont, M.Pierre Desmarais ü, a refusé complètement de donner quelque indication sur la nature des changements proposés.A l'autre bout du conflit, les policiers attendent avec de plus en plus d’impatience la poursuite des négociations.“Nous sommes prêts”, a simplement mentionné hier le vice-président de la '' i Subventions à la recherche Le gouvernement du Québec octroiera $5 millions en bourses d'études à des étudiants d'université et du niveau post-secondaire au cours de la présente année.Ces bourses ont pour objectif d’encourager la recherche au Québec.Un porte-parole du ministère de l’Éducation a précisé que les 1,200 bourses permettront aux récipiendaires de toucher chacun entre $4,000 et $12,000.Les élus seront choisis par un jury spécial composé de représentants d’universités.Fraternité, M.Pierre Lenoir.Ce qui retarde à mardi un nouveau face à face entre les négociateurs est indépendant de la volonté des deux parties.C’est que les conciliateurs sont pour l’instant occupés à d’autres tâches.Au sujet de la reprise des pourparlers, M.Desmarais a souligné hier qu’il tient au contact direct des deux équipes de négociateurs, mais en présence des conciliateurs.Les policiers n’ont pour l'heure aucune idée du contenu de l'offre modifiée de la CUM, mais il est très évident aux yeux du vice-président Lenoir que si la formule 4-3 n’y est pas, les policiers ne marcheront pas.n a mentionné à nouveau que le moral des policiers est présentement très bas et que le refus d’accorder l’horaire de travail 4-3 est au coeur du conflit actuel.Par ailleurs, M.Lenoir estime que le mécanisme de négociation de la partie patronale est beaucoup trop lent: les négociateurs patronaux doivent consulter le représentant de la CUM, M.Des marais, 3ui, lui, doit consulter le comité exécutif e la CUM, lequel se réunit une fois par semaine à chaque jeudi.C’est ainsi que la contre-proposition syndicale présentée au milieu de la semaine dernière n’a été examinée qu’hier par le comité exécutif de la CUM.“Les gars sont tannés d’attendre”, a répété une fois de plus M.Lenoir.Par ailleurs, le front commun des employés de la ville de Montréal a émis un communiqué pour dire qu’il approuvait la demande des policiers en vue d’obtenir que les tribunaux de juridiction civile cessent d’émettre des injonctions contre les travailleurs lors d'un conflit de travail.Le front commun présentera un mémoire en ce sens au ministère du Travail.Pour habiller vos fenêtres de tentures vraiment “québécoises" &rrotr INC.«TE-NADEUINE.OUt.795-3315 ( St-Hyacintht) l 4 • Le Devoir, vendredi 20 janvier 1978 éditorial Locateurs ou locataires ?Peu de temps avant la fin de la session parlementaire, le ministre des Affaires municipales a dévoilé, sous le titre de "Locateurs et locataires”, un livre blanc qui devait faire l’ob-iet, suivant le voeu de M.Guy Tardif, “de débats majeurs", puisqu’il s’agit là du premier volet de la politique qu’a promise le gouvernement dans le domaine de l’habitation.Il faudra attendre la position complète sinon finale de Québec pour se faire un jugement à la fois équitable et plus critique.Tout en soulignant l’importance du travail de “mise en ordre” qui continue de s’imposer dans ce domaine, même après les reformes réalisées sous le ministère de M.Jérôme Choquette, il n’est peut-être pas superflu ni prématuré de signaler les dangers d’une approche qui ferait de la loi, des reglements, des décisions judiciaires l’instrument principal d’une politique de l’habitation au Québec.• Car on ne sait pas encore à quelle enseigne le gouvernement du Parti québécois va finalement se loger en matière de logement.La situation présenté est mieux connue, si elle n’est pas moins déprimante.Les Québécois et en particulier ceux des grandes villes, Montréal en tête, sont unpeople de locataires.Le gouvernement fédéral et sa Société centrale d’hypothèques et de logement n’ont rien fait pour modifier ce peu enviable statut particulier, si ce n’est subventionner l’accès à la propriété unifamiliale pour une classe plus favorisée.Mis à part l’important marché de la rénovation résidentielle, où Québec n’entend as se laisser couper l’herbe sous le pied par la CHL, on ne voit pas encore quels changements véritables le nouveau gouvernement provincial va introduire dans un domaine qu’il trouve à la fois vital et délabré.Si M.Guy Tardif et ses collègues entendent tout mettre en oeuvre pour renverser le courant (qui s’est imposé à la majorité bien plus que la majorité ne l’a choisi) et ramener le marché du “logement locatif” à une portion nettement minoritaire dans l’ensemble du stock résidentiel, il est possible que les réformes, fort peu nouvelles somme toute, qu’ils proposent pour maintenir des relations “harmonieuses-' et équitables entre locateurs et locataires soient suffisantes.Si au contraire, la masse des locataires devait rester la majorité et n’avoir pour se défendre en cas d’abus que les seuls recours, anciens et nouveaux, qui sont envisagés dans le livre blanc des Affaires municipales, les plus grandes déceptions nous attendent.Certes, il y aura toujours des “chambreurs” parmi nous.Il y aura encore longtemps des villages de maisons “mobiles”.S’il n’est pas inconcevable que pour ces categories de person- nes et de familles des statuts puissent éventuellement être trouvés qui soient nettement plus satisfaisants, en attendant il incombe au législateur de combler le vide juridique actuel et de mettre, là aussi, un minimum a’ordre.Il en va de même des fameux HLM, importés au Canada par la SCHL, et dont les locataires auront enfin le droit de ne plus être soumis à des ressions et à des évictions arbitraires.Pour ien des catégories de gens, la loi va donc, même dans la meilleure des situations, rester à la fois un guide et une protection fort valable.A cet égard, et dans la plupart des disposi- • lions législatives qu’il se propose de maintenir ou d’introduire dans sa politique de “conciliation” entre locateurs et locataires, le projet Tardif reste valable.D repose sur le postulat à la fois encourageant mais dangereux que la loi et les avocats, qu’ils soient juges ou administrateurs d’une Régie des loyers, peuvent non seulement faire triompher le bon droit mais piloter de grands changements sociaux vers plus de justice et plus de progrès.S’il est un domaine toutefois où ce postulat représente plus de risques d’échecs et d’illusions que de promesses de succès tangibles, c’est bien celui de l’habitation.On ne saurait qu’être d’accord avec le gouvernement quand enfin il tient le logement pour un bien essentiel et le droit au logement pour un droit fondamental.Malheureusement, le livre blanc semble prendre pour ac- uis que la situation actuelle ne recouvre pas e très pénibles injustices ni de non moins douteux privilèges et qu’on peut se permettre de la “geler”.Garantir à tous les locataires le droit au maintien dans les lieux, c’est aussi bien laisser la veuve et ses six enfants dans son minable demi-sous-sol que de consacrer le “droit” de célibataires à l’aise de se prélasser, avec l’aide de la Régie au besoin, dans de spacieux huit-pièces.Bien des locataires veulent se sortir de leur loyer, en trouver un qui soit moins cher ou plus habitable.Geler le statu quo, comme risquerait de le faire une application aveugle du principe du “maintien dans les lieux”, pourrait certes donner l’impression que le nouveau gouvernement, comme les anciens du reste à cet égard, vole au secours des plus mal pris, mais pourrait tout autant camoufler son inaction en habitation.Le livre blanc n’interdit pas, par exemple, les coopératives de location ni les copropriétés, au contraire; mais n’est-il pas inquiétant que pour tous les locataires qui n’ont pas encore les moyens ou l’encadrement voulus pour changer de statut, rien de concret ne soit envisagé?Le ministère des Affaires municipales, parlant des logis impropres à l’habitation, où iro- niquement il ne peut ni garder ni évincer le locataire, paraît se rendre compte que les juges et les commissaires ne plantent pas de clous ni ne font de grand ménage dans les taudis, puisqu’il trouve que là, la Régie devra tenir compte — tenez-vous bien — “d’une action concertée tant des autorités municipales que québécoises”.Voilà bien des détours coûteux et stériles pour ne pas comprendre qu’en ces cas-là le temps est venu de changer de propriétaire et de donner au résident qui en prendra soin la possession du logement.En distinguant entre “deux des droite les plus fondamentaux du citoyen, le droit de propriété et le droit au logement”, le livre vert maintient un faux équilibre et bloque l’avenir en faveur d’un statu quo inacceptable.Si la propriété est un droit fondamental, pourquoi laisser la masse locataire?Pourquoi s’ingénier à protéger, plus que le logement, ce que l’on continue d’appeler le “logement locatif”?En fait, par des mesures législatives dites sociales mais statiques et conservatrices, le gouvernement risquerait d’interdire la propriété à la majorité des locataires, de favoriser les gros propriétaires qui voudraient accaparer une plus grande partie encore du marché, et d’inciter les spéculateurs, qu’il empêcherait “d’abuser” de leur immeuble, à le faire flamber pour récupérer assurance et terrain.• Certains voudraient encore plus de lois, plus de régie, plus de “droite” pour les locataires que Québec n’en propose.Il y a lieu certes de mettre de l’ordre dans le fouillis des dispositions législatives actuelles.Il y a lieu sans doute aussi de mettre fin à un tribunal de bonne franquette qui reste inaccessible à la majorité.Mais il est douteux que par sa seule vertu une nouvelle législation ait l’effet qu’on en attend sur les vrais exploiteurs et surtout sur les conséquences d’un régime de propriété qui favorise la taudification.Si les magistrats ou commissaires habitaient les quartiers qui manquent "d’harmonie” ou d’équité entre locateurs et locataires, il serait moins irréaliste d’attendre autant de changements d’une meilleure loi.Mais tel n’est pas le cas.L’essentiel du problème est ailleurs.Avant d’implanter dans les quatre coins du Québec et dans les quartiers des villes des mini-régies offrant bien des emplois aux chômeurs diplômés des facultés de droit mais peu de peinture sur les murs, le gouvernement ne devrait-il pas songer à des sociétés locales de logements capables d’agir pour rénover, bâtir, déménager, louer, revendre, bref des sociétés dotées des moyens de changer le sort de la majorité, et non plus seulement de le rendre supportable?Jean-Claude LECLERC bloc-notes Le défi de M.Claude Castonquay Il fallait un homme de l’envergure de Claude Castonguay pour assumer la redoutable présidence du Comité pré-référendaire.Créé en décembre, cet organisme est un rassemblement d’éléments hétérogènes dont l’objectif commun est de faire échec à l’option souverainiste que propose le gouvernement du Québec.On y trouve huit partis politiques, provinciaux et fédéraux et près d une dizaine de groupes et mouvements privés.Tous, à des degrés divers, militent pour l’unité canadienne, par FRANTISEK KRIEGEL ¦ "Mundo Obrero", l’hebdomadaire du parti eommuniste espagnol, publie dans son dernier numéro une interview de Fran-tisek Kriegel, qui fut membre du présidium du P.C.tehécoslovaque durant le “printemps de Prague”, et qui, emmené en U R.s.S.avec les autres dirigeants après l'invasion du 21 août 19SS, fut le seul à refuser de signer le protocole de Moscou.H refusa aussi de voter, deux mois plus tard, l'accord légalisant la présence "temporaire" des troupes soviétiques en Tchécoslovaquie.Kn 1969, il fut exclu du P.C.T.Depuis, il est privé du droit d'exercer la médecine.texte ci-après, reproduit du journal LE MONDE, est remanié dans sa forme mais est conforme quant aux termes de la déclaration de Frantisek Kriegel.En matière des droits de l'homme je crois que ce sont avant tout les succès remportés dans leurs propres pays par les partis communistes et socialistes occidentaux et par les mouvements progressistes qui sont déterminants.Chacun de leurs succès constitue un appui pour les efforts progressistes et révolutionnaires dans i autre partie de l'Europe II renforce aussi ailleurs en dehors de l'Europe, les tendances régénératrices au sein du mouvement marxiste et progressiste Nous saluons avec reconnaissance toutes les manifestations de sympathie et de solidarité Nous savons que les partis communistes et les autres forces progressistes opèrent dans des conditions souvent peu faciles Nous apprécions d autant plus leur appui à nos efforts.(.) Vous m'interrogez sur mes conditions de vie depuis plusieurs années je suis empêché a exercer ma profession de médecin Vous me questionnez aussi sur la possibilité mais les optiques sont différentes et les politiques, souvent contradictoires.Il n’est pas demandé à M.Castonguay et au bureau de direction qui l’entoure de concevoir des so-lutions de rechange a la souveraineté-association, ni de définir une hypothétique “troisième voie”.Cette responsabilité incombe plutôt aux partis politiques qui, on le sait, sont bien loin de s’entendre sur les formules.L’éventail est large, du PNP de Fabien Roy, qui n’a pas encore dé- nué j'ai “de suivre les événements internationaux et les discussions au sein du marxisme contemporain".Les livres et les périodiques.tout comme les quotidiens édités par certains partis communistes occidentaux — et ce parmi les plus importants — ne parviennent pratiquement jamais ici.Dans la mesure où des amis m’envoient cette littérature, elle n'arrive pas jusqu'à moi Les lettres arrivent irrégulièrement, certaines ne parviennent jamais, d'autres arrivent avec parfois plusieurs mois de retard.On m a enlevé le téléphone, je ne peux voyager car les autorités ont confis-ué mon passeport.Depuis près d'un an eux policiers en uniforme stationnent devant la porte de mon appartement.De jour comme de nuit, ils procèdent au contrôle d'identité de chaque visiteur et inscrivent leurs noms, l'heure de leur arrivée et celle de leur départ.(.) -La notion de “réconciliation nationale” est difficilement applicable à notre pays.Il n'y a pas de groupes importants de citoyens de la République qui s'opposent, qui luttent entre eux.Le slogan de "réconciliation nationale " est devenu actuel dans votre pays après la période tragique de la guerre civile qui fit tant de victimes et au cours de laquelle deux armées, deux idéologies, deux objectifs, deux groupes de dirigeants et différentes forces sociales s'opposèrent, après une période de répression brutale et de longues années de dictature.(.).Chez nous, le pays n'a pas été divisé.La nécessité d'une démocratisation a été comprise par la grande majorité de la population travaillant dans la production, la culture et la science.Cette compréhension était issue des traditions, du niveau généralement élevé de la population et de la Dé- cidé s’il doit répondre oui ou non à la question référendaire, au Parti conservateur du Canada dont on ne sait pas encore s’il approuvera seulement les réformes constitutionnelles envisagées par M.Trudeau.On ne s’entend vraiment que sur la nécessité de maintenir le Québec à l’intérieur de l’ensemble canadien.M.Castonguay sera appelé à coordonner la pensée et l’action de tous ces partis et groupes, à définir en somme un dénominateur commun, une stratégie acceptable à L’ACTUALITÉ cessité reconnue d'une adaptation aux exigences de la révolution technico-scientifique en cours.C’est pourquoi aussi, la population a suivi avec sympathie l'évolution durant l'année 1968.Ce n'est pas par hasard que ce processus n’a pas été interrompu par des forces intérieures au pays.D a été brisé par l’intervention de plusieurs centaines de milliers de soldats de cinq pays du pacte de Varsovie avec l'utilisation de milliers de chars et de l'aviation.(.).La repression qui frappa l'armée de centaines de milliers d'anciens membres du P.C.T.comme des personnes politiquement non engagées ainsi que les membres de leurs familles, a creuse un gouffre profond entre le pouvoir d'Etat et la population.Cela concerne aussi les citoyens qui sans avoir été directement touches observent dans la vie quotidienne la contradiction entre les mots et les actes, les déclarations et les pratiques du régime au pouvoir.Cet abime pourrait être comblé par une application réelle — et non pas formelle, — de la Constitution et des autres lois, comme des accords internationaux telles que la déclaration finale de la conférence d'Helsinki.la Déclaration universelle des droits de l'homme et la déclaration finale de la conférence des partis communistes européens.laquelle a souligné, entre autres, le principe de la souveraineté nationale, de l’intégrité territoriale, de la non-ingérence dans les affaires intérieures, de la non-utilisation de la force ou de la menace de recours à la force en cas de divergences, comme de l'égalité de tous les partis et de leur indépendance de tout centre (lequel, comme chacun l'assure, n'existe pas).(.) (Le Monde) chacun, sans toutefois intervenir dans les affaires intérieures de l’une ou l’autre de ces formations qui conservent leur liberté et leur autonomie.Exposer ce mandat, c’est déjà mesurer le défi.Un défi que l’ancien ministre est apte à relever parce qu’il connaît suffisamment les rouages des appareils politiques sans être pour cela un homme de parti.M.Castonguay se signale par l’originalité d’une pensée personnelle et d’une conception de la sq-ciété qu’il a défendues et fait prévaloir à l’intérieur d’un parti politique lorsqu’il était au gouvernement de Québec.Mais, s’il a toujours su conserver ses distances à l’égard du parti dans lequel les circonstances l’ont amené à militer, il est encore perçu comme un “libéral” par d’autres formations.En réalité, il n’appartient à aucun parti et s’impose avant tout par son leadership moral et sa vigueur intellectuelle.Aussi, quand il devra négocier avec les hommes politiques, ceux de Québec ou d’Ottawa, M.Castonguay pourra se situer au-dessus des partis.Voilà qui répond aux exigences de la fonction très particulière qu’il consent à accomplir.Les quelques réserves formulées à l'encontre de son élection au sein de certaines formations politiques, heureusement dissipées par l’unanimité finale, laissent présager des embûches.Le respect et l’autorité qu’imposent la longue expérience, l'indépendance d’esprit et la maturité sereine du président permettront toutefois de les surmonter.Michel ROY la parole du Jour "Malheur a ceux qui ajoutent maison à maison et joignent champ à champ, au point de prendre toute la place et de rester les seuls habitants du pays" — Isaïe 5,8.“Tous les fleuves marchent vers la mer, et la mer ne se remplit pas; et pourtant les fleuves continuent a marcher vers leur terme" — Qohélet 1,7."Sans une femme l'homme gémit et s'en va à la dérive" — Ecclésiastique 36,25.La répression a creuse un gouffre entre le pouvoir et la population lettres au DEVOIR La pensée est individuelle et ne peut être asservie à la raison d’État Monsieur le directeur, La lettre qu'adressait le 12 janvier le ministre des Affaires culturelles à Mgr Félix-Antoine Sa-vard, pour courtoise qu’elle soit, n'en contient pas moins certaines affirmations que l'on ne saurait laisser passer sans commentaire.M.Louis O'Neill soutient que "la cristallisation politique" dont prie Mgr Savard "date de 1760".Les faits contredisent le ministre.On se souviendra qu'à cette époque la Cour de France, déjà peu soucieuse du bien-être de ses sujets d'Europe, l’était encore moins de celui de ses quelque soixante mille sujets de la Nouvelle-France.La défaite de Montcalm sur les Plaines d'Abraham lui fournissait donc une occasion inespérée de se délester de ces "quelques arpents de neige" par le Traité de Paris de 1763: Londres, de son côté, eût préféré s’enrichir de territoires dans les Antilles françaises mais les inquiétudes et l'insistance des colonies toujours britanniques du Sud l’en dissuadèrent.Aussi n'est-il ps étonnant ue la communauté canadienne u Québec, même si elle tenait à bon droit à maintenir son identité propre, fit excellent ménage avec le gouverneur Murray, un administrateur juste, sage, courageux, et aimé à tel pint que, pu de temps après sa prise en charge de la colonie, des religieuses de la capitale se firent un plaisir de tricoter des bas pur les militaires britanniques.Du reste, si la prétendue ''cristallisation politique” avait été intolérable, comment expliquer le refus des Canadiens de se rendre à l’invitation des colonies du Sud de se liguer avec elles dans leur Guerre d'indépn-dance, invitation que Benjamin Franklin leur livra en prsonne?Comment expliquer les réjouissances des Canadiens français de Montréal à l’occasion des défaites des troupes napoléoniennes à Trafalgar aux mains de Nelson, et à Waterloo aux mains de Welling- ton7 Poser ces questions, c’est y répondre.“Cristallisation plitique" qui date de 1760?C'est de la foutaise, de la chimère.Au passage, il est significatif de noter que Tissue de la Bataille des Plaines d’Abraham soit invoquée à la fois par des indépendantistes, qui insistent que nous devons en effacer les conséquences à tout jamais pr l’affirmation de la souveraineté du Qué; bec, et pr certains de l’autre côté qui disent aux Québécois qu’ils n'ont qu'à se ranger, autrement ils puvent s'attendre à une reprise de 1759.M.O'Neill évoque les événe-ments de 1837/38.Il se garde cependant de rappeler que des troubles, il n’y en a ps eu que dans le Bas-Canada.Si cette province a eu son Papineau, le Haut-Canada, lui, a eu son Mackenzie, et il est loin d'étre prouvé que l’un ou l’autre de ces hommes représentait vraiment les voeux des populations qu’il prétendait vouloir libérer: après l’échec des insurrections auxquelles ils étaient associés, ils ne tardèrent ps à s'enfuir vers le Sud, laissant à d’autres le soin de pyer les conséquences des soulèvements (assez limités du reste) qu'ils avaient fomentés.Ceci dit, il faut reconnaître que dans le Canada Uni, les rapports entre Canadiens français et Canadiens anglais n'étaient ps des plus cordiaux à Tépoque de l'Union.Néanmoins, il y eut des alliances plitiques qui eussent été impossibles si les deux communautés étaient à couteaux tirés v Quand Lafontaine décida en 1841 de retirer sa candidature dans le comté de Terrebonne où les fiers-à-bras du Gouverneur général Sydenham menaçaient de passer à tabac ses gens, son ami Baldwin le fit élire dans le comté d’York, c’est-à-dire à Toronto même.Lors d’une élection subséquente, quand Baldwin se trouva sans siège dans la législature, Lafontaine le fit élire député de Ri-mouski.Et il existe maints autres incidents tout aussi révélateurs.Est-ce à dire que les Canadiens français et les Québécois n'ont pas de legitimes griefs?Bien sûr que non, autrement nous n’en serions ps dans la situation où nous nous trouvons aujourd'hui.Mais quand on fausse l'Histoire, on se condamne à investir le plus clair de ses énergies à tenter de régler des problèmes qui n’en sont pas et, pendant ce temps, les vrais problèmes s'aggravent et purris-sent tout.M.O'Neill reproche à Mgr Savard l’emploi de l'expression "séparatiste" qu'il dit chère aux ennemis du Québec.L'expression n'est put-être ps des plus heureuses pur qui se dit "indépendantiste", mais c'est un pu mesquin d'en reprocher l'emploi à Mgr Savard: si M.O'Neill n'a pas la mémoire eburte, il se souviendra qu'elle fut ppularisée vers le début de la décennie 1960-69 non ps pr des "ennemis du Québec mais pr Marcel Chaput, entre autres endroits dans sa profession de foi, Pourquoi Je suis séparatiste.Le débat qui est désormais engagé sur l'avenir constitutionnel du Canada et du Québec est suffisamment difficile pur ne pas le compliquer inutilement.Il n éclairera personne si, de part et d'autre, on escamote les faits qui ne font pas l'affaire de l'option constitutionnelle qu'on cherche à promouvoir: au contraire, il servira à embrouiller et à envenimer davantage des rapports qui le sont déjà trop.Il serait utile de garder à l'esprit que la vie de tous les jours — la plus imprtante — devient quasi insupprtable quand des dogmes plitiques régissent chaque proie, chaque geste, chaque action, et asservissent la posée et la réflexion, qui sont de par leur nature même individuelles et non collectives, à la raison d'Etat, fût-elle indépendantiste ou fédéraliste.Pierre JONCAS Ottawa, le 13 janvier 1978 La fonction d’écrivain se résume-t-elle à chercher à plaire au peuple ?M.Louis O’Neill, Ministre des Affaires culturelles., Je termine la lecture de votre “inventaire d'un héritier québécois”, texte répndant au Testament plitique de Monseigneur Félix-Antoine Savard.Le dernier pragraphe, que je me prmets de citer m’a particulièrement ulcérée: “Vous devriez relire Menaud.Je suis certain que cette lecture vous aidera à vous réconcilier avec cette époque qui est nôtre et où vous ne décelez que sombres nuages et sombres desseins.Et put-être qu'ensuite, vous aurez le goût de rédiger un testament tout autre, ce qui aurait l’heur de réjouir des milliers de Québécois qui vous estiment et vous admirent".Depuis quand la fonction de l'écrivain se résume-t-elle à modeler ses écrits de telle sorte qu'ils puissent plaire au puple?Et de plus, Monsieur, de quel droit ce: “vous devriez relire Menaud”?Vous vous adressez à Félix-Antoine Savard.celui qui non content d'avoir enfante Menaud, signe ses lettres du nom de son premier prsonnage.Ce n'est certes pas la première fois que l’on utilise les textes de Félix-Antoine Savard à des fins plitiques.On se prmet même d’en faire des examens du ministère.Et dans l’un de ces "gribouillages", on a totalement changé le sens d'un pssage de Menaud Maître-Draveur pur l'adapter au besoin de la cause indépendantiste ou nationaliste, je ne sais quel terme employer puisque le mot sépratisme vous semble injure, bonne uniquement pur les fédéralistes.Les écrits de Savard sont avant tout des oeuvres d'art qui ne se prêtent, à cause de leur pureté, à des interprétations terre-à-terre parce que plitiques.Un ministre des Affaires culturelles devrait avoir la perspicacité de ne pint rédiger certaines balivernes qui laissent transparaître la puvreté de ses raisonnements.Marie-Josée DION, étudiante de 16 ans.Laval, le 14 janvier 1978 L’identité canadienne est-elle vécue?Mgr F.A.Savard Avec tout le respet que je vous dois, je ne pux m'empécher de répondre à un homme, dont la présence d’esprit ne fait aucun doute tout au long des éloquentes lignes de son testament.C’est donc dans la confiance en votre clairvoyance, qu'un jeune, composante de la société d’aujourd'hui et de demain, se prmet de vous ex-pser sa position.Je dois vous signaler, dès le départ, l'intérêt que je prie à la conscientisation des citoyens, à leur pids dans la société et ses décisions plitiques: la réalisation prsonnelle de son pouvoir de citoyen put éviter bien des longueurs dans la résolution de maints problèmes plitiques.À cet égard, je suis content de vous voir intéressé, en tant que citoyen à part entière, au bien-etre de vos concitoyens dans le système plitique qui est le nôtre.D’autre prt, j'accepte mal qu’une personne se serve d’une influence morale, de par sa fonction cléricale, afin d influencer ses concitoyens libres.Je vois donc difficilement comment vous puvez critiquer les gens "d’inspiration communiste" qui prônent la seule morale matérialiste (si morale il y a) en contestant, d’autre part, “la suppression de la prière traditionnelle" de l'ouverture de session.Il n’est défendu à prsonne de s’appuyer sur sa morale, pur mener son labeur à bonnes fins, mais, dans un pays qu'on dit libre, ii n’est ps défendu non plus de croire en sa propre morale.Si la suppression "des bases mêmes de notre société" est répréhensible, l’impsition d’une seule morale nen serait pas moins regrettable."L’indépndance de notre Canada", pur sa part, ne saurait se réaliser, comme toute indépn-dance, sans une identité individuelle à un tel concept.Sur ce, j’ose vous demander si l'identité canadienne, tant recherchée au cours de l’histoire par les Québécois, est vraiment vécue pr les Canadiens, ou, si ce n’est pas un ballon électoral gonflé depuis quelques années.“Or, les masses ouvrières sont puissantes, mais dans la plupart des cas, malheureusement très distantes du patronat.” Sans vouloir blanchir le syndicaüsme que nous connaissons, je m'interroge sur la bonne volonté de rapprochement du ptronat depuis quinze ans.Des “ponts" sont a établir, mais encore faudrait-il considérer que les relations de travail, impliquant nécessairement deux pitiés, doivent attendre, des deux, un esprit de compréhension.Celui qui sait écouter saura comprendre, et celui qui veut comprendre saura se faire respecter.À mon sens, “un Canada uni dans sa diversité” a toujours impliqué un renforcement dans l’union, et non un étouffement des initiatives régionales sous le coup d'une centralisation décisionnelle.Le Québec a trop longtemps demandé cet épanouissement, qui ne put que lui être propre, distant qu'il est, autant physiquement que culturellement, de ses provinces voisines.Le gouvernement fédéral a très longtemps ignoré ces simples demandes; depuis dix ans, cepndant, M.Trudeau promet des changements, mais après une décennie, ça ne reste que des promesses.Si le Québec prend une tangente séparatiste, ce n'est pas uniquement l'initiative des “chefs séparatistes", mais bien plus une leçon de l’histoire.Si le Canada réagit avec une restructuration respectable, nous n’en sortirons que plus forts.Je ne voudrais pas apposer le point final, sans mentionner ma joie de vous voir exposer de forts respectables commentaires sur “l’economie", les “autres ressources” et “la centralisation et le régionalisme".Rien ne sert d’y ajouter quelque commentaire qui soit, mon accord est entier.Cette réponse se veut un hommage à votre personne, Mgr Savard: le chemin que vous avez parcouru est d'une rare valeur.Si je peux, dans mes convictions, réussir avec autant d'éclat, j’aurai sûrement, comme vous, la fierté d'avoir'vécu pleinement l'amour de l'homme pour tout ce qui l’entoure.Jacques CLOUTIER Québec, le 14 janvier 1978.La portée d’un “front commun inusité”?Monsieur le directeur, Dans votre édition du samedi 14 janvier, votre rédactrice Paule des Rivières a signé un article sur la grève SABEM qui paralyse le transport à la Commission scolaire Le Gardeur.En tant que président ,du Co-mité d'école Marguerite-Bourgeoys, j’aimerais vous faire part de ma perplexité à ce sujet pour les raisons suivantes: 1° Quelle peut être la portée d'un "front commun Inusité”, alors que ni moi-méme ni mon comité n'avons été consultés au sujet de la constitution d'un front commun, et que le Comité de parents n'en a pas été saisi non plus lors d'une assemblée régulière ou spéciale?Quelle a lu être alors la représentativité d’une délégation à Québec?2°) Il est difficile de suivre la Commission scolaire, lorsqu’elle prétend n’être pas partie au conflit avec la Cie SABEM, alors que c'est elle qui a signé le contrat avec cette meme compagnie.Le moins qu'on puisse dire c'est que pareil avis n'entraîne pas une attitude particulièrement inventive pour exploiter au maximum une marge de manoeuvre toujours possible.3° J’espère que la tradition d'objectivité et d'indépendance du DEVOIR vous portera à vérifier la qualité de vos sources d'information au sujet de cette grève dont nous espérons la fin très proche.Frans VAN DUN L’Assomption, le 15 janvier 1978 ¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur II nous est impossible de publier les lettres anonymes.L’adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé por Henri Bouroiso le 10 jonvier 1910 Directeur intérimaire et rédacteur en chef : Michel Roy Rédacteur en chef adjoint: Georges Vigny Directeurs de l'information : Jean Francoeur Pierre Loignon Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dons LE DEVOIR.ABONNEMENT: Edition quotidienne: $60 par année; six mois: $33; trois mois $21.À l'étranger: $65 par année; six mois: $36; trois mois: $24.Éditions du samedi: $19 par année.Edition quotidienne, livrée é domicile par porteur: $1.50 par semaine Tarit de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.TtltPHONE: 844-3361 (lignes groupées).I Le Devoir, vendredi 20 janvier 1978 • 5 des idées des événements des hommes UNE ÉGLISE OUVERTE AU PARTAGE C’est un truisme que de parler aujourd’hui de la prise en charge par l’État moderne de fonctions et de services de plus en plus larges, ordonnés à l’éducation, à la santé, a la vie économique et au bien-être des citoyens.Plusieurs de ces services, on le sait, ont été assumés hier, de façon incomplète sans doute, mais avec une générosité admirable et un sens profond de l’homme, par des institutions privées issues bien souvent de l’Église.Le transfert qui s’est opéré a pu, à certains égards, réduire le champ d’exercice de la charité fondamentale de l’Église, il a pu amener certains à conclure à un désengagement des chrétiens et de l’Église face à la société, à un désistement de leur part dans l’édification d’une société nouvelle.Rien ne serait plus faux que de nier le rôle différent sans doute, mais toujours actuel, des chrétiens et de l’Église dans la construction de cette société qui se fait sous nos yeux.Une Église qui serait indifférente au sort des hommes qu’elle a charge de rassembler et de conduire à leur épanouissement spirituel serait en contradiction avec elle-même.Elle se nierait elle-même, si elle détournait un instant son regard de l’homme concret qu elle veut servir, avec ses espoirs et ses peines, ses besoins et ses misères, ses attentes et ses limites, sa quête humaine de justice, ses appels au bonheur.Il est en effet un mot qui traduit de nos jours, de façon plus accordée à la sensibilité moderne, l’indispensable souci de l'autre qui yibre à l’intérieu.de chaque page de l’Évangile.Ce mot est celui d'entraide, de support mutuel.Il évoque moins le don condescendant que le coup d'épaule fraternel, moins la pitié attendrie que l’appui confiant et viril.Il dit que le chrétien est un être qui a compris les exigences de l’amour.Telle est d’ailleurs l'objurgation que saint Jean lance, dans son admirable Première épitre, aux chrétiens de son temps comme à ceux d'aujourd’hui: “Celui qui posséderait les biens du monde et, voyant son frère dans le besoin, lui fermerait son coeur, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui.N’aimons pas de paroles et de langue, mais en actes et en vérité” (1 Jn 3, 17-18).Je crois donc que nous pouvons vraiment parler aujourd’hui, autant sinon plus qu’hier, d’une Église de l’entraide.Bien des exemples pourraient être cités à _____________________________________________________par_____ PAUL GRÉGOIRE archevêque de Montréal ¦ On lira ci-après le texte pratiquement intégral du message livré le 12 janvier devant le Club Richelieu de Montréal au Reine Elizabeth par Mgr Paul Grégoire, archevêque de Montréal, sur l’oeuvre de promotion humaine de l’Église.Les intertitres sont de l’auteur.cet effet.J’ai choisi, pour être concret, trois démarches bien identifiées, qui traduisent la charité agissante des chrétiens.Je yeux parler d’abord de l’entraide financière qui, à la faveur d’un Fonds nouveau, s’instaure entre les paroisses du diocèse de Montréal.Il existe 291 paroisses et missions dans le diocèse de Montréal.Ces paroisses et missions possèdent leur lieu de culte et de rassemblement, leurs locaux communautaires, leurs services religieux, sociaux et culturels.Tout cela évoque l’idée et la réalité d’édifices et d’équipements que l’on observe partout dans la cité et qui font partie d’un patrimoine commun: temples et locaux dont la fonction religieuse est certaine, mais dont la fonction sociale n’est pas moins reconnue, à tel point que l’on doive parler à leur sujet d’un certain bien commun, d’un “bonum civitatis” qui participe à ce qu’il est convenu d’appeler l’environnement écologique.Si la situation financière de ces paroisses et missions est, dans son ensemble, saine, grâce à une administration prudente et rigoureuse dont bien des organismes civils pourraient être fiers, il n’en reste pas moins que la dette globale des Fabriques du diocèse s’élève actuellement a $15,800,000.Cette dette serait encore plus élevée si l’on y ajoutait des dépenses à faire, des réparations souvent majeures à opérer dans certains temples, des constructions retardées dans des quartiers qui ont connu ces dernières années une forte explosion démographique.Pour faire face à leurs obligations — dettes d’immobilisation et meme dépenses d'opérations courantes — certaines Fabri- ues ont besoin d’aide.Plutôt que emprunter à des sociétés de prêts qui n'ont certes pas pour objectif de faire la charité, ces Fabriques espèrent une aide venant des autres Fabriques qui possèdent des réserves.Car il faut aussi noter que le bilan consolidé de toutes les paroisses du diocèse faisait voir que celles-ci avaient, au 31 décembre 1976, un montant global de $23,200,000 en placements et en .argent de caisse et banque.L’idée est alors venue de mettre sur pied un Fonds d’entraide par lequel les paroisses s’appuient mutuellement.D s’agit essentiellement de recueillir des montants en vue d’apporter une aide financière aux paroisses, sous forme de prêts à un taux d’intérêt inférieur à celui du marché et, si les ressources le permettent, sous forme de dons.Ce Fonds sera alimenté par des montants déjà confiés à la Corporation archiépiscopale catholique romaine de Montréal: — par des paroisses et des communautés religieuses en vue d’aider des paroisses dans le besoin, — par les contributions à venir de paroisses en bonne situation financière, invitées à affecter au moins une partie de leurs réserves à ce Fonds, — par les contributions des communautés religieuses, — par les contributions d’organismes privés ou de particuliers, sous forme de dons, de subventions, de legs testamentaires, de prêts à fonds perdus.Au printemps dernier, une consultation a été menée a ce sujet auprès des administrateurs des Fabriques que sont les marguilliers.Trois cent quatre-vingt-cinq d’entre eux, représentant 118 paroisses, ont pris part à l’une ou l'autre des six rencontres effectuées à cette fin.Un appui unanime a été partout donné au principe de la constitutions d’un tel Fonds.La chose parut si naturelle qu'on s’étonne parfois qu'une telle réalisation n’ait pas vu le jour plus tôt.En réalité, le geste de l’entraide entre paroisses est déjà posé depuis plusieurs années.Une trentaine de La pensée de Claude Ryan en matière constitutionnelle La pensée de Claude Ryan en matière constitutionnelle présentait les caractéristiques suivantes: 1) elle s’exprimait seloji une activité de recherche; 2) cette recherche était surtout remarquable comme critique d’un système nettement déficient; 3) cette critique postulait des amendements révisionnistes profonds du régime actuel et non l’élaboration d’une toute nouvelle constitution; 4) ce révisionnisme constitutionnel était explicite, spécifiant telles modifications ou tels ajouts à des points précis du texte de l'Acte de l’Amérique du Nord britannique; 5) ce révisionnisme explicite restait dans la ligne d’un fédéralisme “à la canadienne", qui n'est pas très conforme à des fédéralismes dits “traditionnels”, États-Unis, Suisse, Australie, Allemagne, etc.; 6) cette conception d’un fédéralisme “à la canadienne" était demeurée assez stationnaire depuis une dizaine d’années, mais en s étant dépouillé graduellement de certaines formulations “à la québécoise", comme celles du “statut particulier” ou des “deux nations”.1) Cette activité de recherche signalait d'abord des voies d’accès à l’étude du problème, des “approches".Elle tenait compte des travaux de différentes commissions d’enquête du gouvernement central et des gouvernements provinciaux; elle comportait les programmes en la matière des partis politiques fédéraux et québécois.Cette recherche reposait sur "l'hypothèse canadienne”, donnée comme une espèce de postulat, hors duquel commencent les mauvais risques ou l'esprit d’aventure qui entraînerait “l'hypothèse de l'indépendance québécoise’.Cette recherche d’intention médiane subissait davantage l’attraction de la plus forte hypothèse canadienne, dans un jeu de va-et-vient tendu selon les questions de fond et les circonstances changeantes des 15 dernières années.2) Claude Ryan a présenté à quelques reprises des synthèses — critiques particulièrement bien ramassées de l'expérience constitutionnelle canadienne.Dans le numéro spécial du DEVOIR du 30 juin 1967, commémorant le centenaire de la Confédération, il signait un long article intitulé “Le contenu possible d’un statut particulier pour le Québec”.En suite d'articles de Marcel Faribault et de Richard Arès, il y allait de sa propre argumentation pour affirmer que “la constitution actuelle a fait son temps” et que la po: la preuve était désormais faite de son “caractère désuet, inadéquat, foncièrement insatisfaisant”.Quatre ans plus tard, c’est le fonctionnement global du fédéralisme canadien qu’il mettait en cause, car “le cadre fédéral actuel a) rend très difficile, voire im-issible, l’expression claire et certaine de la volonté de Tune des deux nations intéressées.b) réduit le Québec à la position ingrate de celui qui se voit sans cesse acculé au rôle d’éternel protestataire, de perpétuel quémandeur.c) place le Québec dans la position inconfortable du partenaire obligé à négocier la plupart du temps seul contre dix.d) est en train de faire la preuve par le vide de son impuissance à faciliter la solution de nos problèmes (Lettre à Peter Newman, Le Magazine MaCIean, 1971).C’était dans le sillage trouble des événements d’octobre 1970 que cette critique particulièrement dure s’exprimait.Peu auparavant, le directeur du DEVOIR avait fortement recommandé au premier ministre Bourassa de rejeter la formule de la Charte de Victoria, lui déniant le droit de se prévaloir de sa majorité parlementaire pour accepter un projet n’impliquant pas “une honnête négociation”, mais plutôt “des concessions unilatérales du plus faible et du plus menacé des deux partenaires pricnipaux”, (LE DEVOIR, 10 janvier 1970).3) Il faut réviser radicalement la constitution actuelle ce qui, malgré d’énormes difficultés, paraît quand meme davantage possible que d’écrire toute une nouvelle constitution.L’effort soutenu de 1968 à 1972 a rencontré une insuffisante ouverture d'esprit du gouvernement actuel qui est pour le moins autant responsable de Téchec de Victoria que les hesitations et incohérences du gouvernement Bourassa.La situation créée par le 15 novembre 1976 peut et doit amener d’urgence des circonstances favorables à une révitable négociation où le Québec ne se trouverait pas infériorisé au départ comme dans les laborieuses tractations précédentes.Mais comme le gouvernement péquiste refuse toute espèce de négociation avant la tenue du référendum, il faudra d’abord battre l’offensive de ce gouvernement sur le terrain de l’opinion québécoise.Ce se- lettres au DEVOIR Ce lourd emploi de rejeté.Monsieur.^Voulant garder la chance de mon cote, je me présente succinctement.D'origine “électricienne” et de métier apatride depuis mon arrivée au Québec le 12 mars 1977, je cherche du travail depuis.Ce nouvel emploi exercé actuellement et consistant à être rejeté de part et d’autre, sous des prétextes futiles et divers, commence à peser lourd.L’évidence d’avoir à préparer mes valises m’effleure mais, helas.ma femme aime bien son "Canada et ironie du sort, elle toussa lorsque le protonotaire lut la phrase: “La femme suivra son mari, etc.” La morale de cette courte histoire est que limité par la langue, je ne peux fuir vers les Provinces voisines.Enfin, pour me résumer, et écourter cette lettre, je cherche employeur MORT ou VIF! Si ma démarche aboutit (et elle aboutira!) cette lettre prouvera ma dette contractée envers votre journal.Alain MOULINIER 13, Victor Hugo Appt 404, BP 1261 Lévis Lévis, le 10 janvier 1978._________________par.GÉRARD BERGERON collaboration spéciale rait un préalable à la poursuite de “Thy-pothèse canadienne".4) Déjà l'article de 1967, précité, explicitait toute une série de propositions de changements spécifiques a l’esprit et à la lettre constitutionnels.Plusieurs d’entre elles seront reprises dix ans plus tard dans deux textes particulièrement élaborés livrés au colloque Destinée-Canada-Destiny, tenu à l’Université York à la fin juin 1977, et au congrès de la fédération libérale du Québec en novembre de la même année.H y a des variantes d’un texte à l’autre, meme entre les deux derniers textes.Ces différences sont encore plus marquées avec le précédent texte, donné dix ans plus tôt.Pour rendre compte de ces modifications avec quelque clarté, il faudrait un texte cinq à six fois plus long que le présent article.En dix ans, la situation politique s’est passablement modifiée à l’intérieur d’une même statique constitutionnelle générale.L’aspect exploratoire de la recherche de Ryan est beaucoup plus prudent dans les textes de 1977; il rappelle avec insistance qu’il faut tenir compte chez les autres partenaires canadiens de leur capacité d’absorber des changements.Et, évidemment aussi, le directeur du DEVOIR de 1967 se donnait plus de latitude que le candidat en devenir au leadership du PLQ.5) La conception d’un fédéralisme “à la canadienne” devrait pouvoir satisfaire celle d'un fédéralisme “à la québécoise”.Et comme on n’est jamais si bien servi que par soi-méme, “l’élan principal devra venir de Québec, c'est-à-dire au parlement de Québec” (article de 1967).-Cette idée est rappelée avec insistance dans les textes subséquents, avec la nuance que c’est maintenant à l'opposition officielle au gouvernement péquiste de mettre au point une doctrine cohérente de révision; il s'agirait ensuite de la vendre éventuellement à d’autres partenaires provinciaux lorsque Télectorat québécois aura rejeté l'option de la souveraineté-association.6) La pensée de Claude Ryan a donc été remarquablement stable, marquée d'une certaine régression par rapport à celle de Tannée du centenaire alors qu’était de mise certain optimisme de circonstance.Les mots de “statut particulier”, des “deux nations" sont complètement disparus de l’argumentation.Il est encore question des deux Canadas ou, mieux des “deux sociétés", mais c’est en s’appuyant sur une référence d’autorité: les pages bleues du tome I du Rapport de la Commission Laurendeau-Dunton.¦ Les Libéraux du Québec n'étaient pas qu'en quête d'un leader, mais aussi d'une pensée constitutionnelle dont ils avaient peut-être perdu le souvenir et certainement l'habitude.Ils auront le 15 avril à décider, en même temps que du leader, de l'opportunité de cette pensée qui est en laborieuse recherche d elle-même depuis si longtemps.Les adversaires de cette pensée et de cet éventuel leader ne manqueront pas de munitions pour les attaquer comme des solutions depuis longtemps dépassées.paroisses sont effectivement aidées par des prêts que leur consent la Corporation archiépiscopale à partir de sommes que lui ont confiées quelque 25 paroisses et communautés religieuses: les états du Fonds d’administration de la Corporation pour l’exercice terminé le 30 juin 1977, rendus publics il y a quinze jours, font voir qu'une somme de $1,200,000 est ainsi mise à la disposition des paroisses ayant besoin d’emprunter.Une quarantaine d'autres paroisses s’entraident directement.Un quinzaine d’autres enfin empruntent de communautés religieuses.C’est donc dire que la sensibilité chrétienne était déjà ouverte au partage.C’est donc dire que les catholiques du diocèse de Montréal sont disposés à l’entraide.La présence d’un Fonds d’entiaide paroissiale permettra de structurer ce qui existe déjà, de maintenir ce qui est acquis et d’aller chercher d’autres fonds.Il y a là une attitude de partage qui est foncièrement évangélique.Il y a là une perception qui invite a un usage chrétien de l’argent: nous sommes, en Eglise, dans un monde d’entraide.La force d’entraînement a déjà joué, puisque le Fonds a suscité en quelques mois des gestes remarquables.Une personne a versé $20,000 pour contribuer à ce Fonds; une autre a versé $125,000 dans le même sens.Bientôt, avec la coopération de tous, les fardeaux matériels de nos communautés paroissiales seront allégés et celles-ci pourront poursuivre plus librement leur mission essentiellement évan-gélisatrice.Nous vivons donc réellement une Église de l’entraide, qui rejoint l’Église des Actes des Apôtres, l’Église des Ëpîtres de saint Paul.L’exemple de ce Fonds nouveau, je vous le donne non pas comme un administrateur qui se plairait à décliner des chiffres, mais comme un pasteur vraiment heureux de constater qu’il existe dans le peuple chrétien un sens toujours aigu d’un amour capable de s’exprimer “en actes et en vérité”.La Fondation Ignace-Bourget Cette charité des chrétiens — n’ayons pas peur de ce beau mot qui parle d’amour gratuit et total — ne s’exerce pas cependant à l’endroit des seules institutions ecclésiales.Elle se porte aussi, et toujours sous la forme de l’entraide, vers des hommes et des institutions qui, dans la société actuelle, cherchent à venir en aide aux plus démunis, à créer plus de justice, à favoriser une meilleure distribution des biens.Entre plusieurs gestes inspirés par le souci de l’autre, je veux retenir celui que constitue la création de la Fondation Ignace-Bourget.Cette Fondation, établie depuis plus de trois ans, grâce au versement initial d’un don d'un million de dollars, se donne comme objectif principal; l'aide à l’habitation dans la région de Montréal.Chaque année, les intérêts d’un capital que la générosité des chrétiens élargira sans cesse, sont investis dans la promotion des logements communautaires et des coopératives de logement.Des subventions ont de la sorte, été accordées à des groupes pour rénover des logements, soutenir le travail de groupements consacrés à l’amélioration du sort des locataires.La Fondation Ignace-Bourget, du nom de ce grand évêque de Montréal qui fut un bâtisseur d'oeuvres fécondes, est venue en aide aux Habitations communautaires du Centre-Sud, au groupement Destination Habitat, à la Coopérative d’habitation l'Avenir de Pointe-Saint-Charles, au groupe des Ressources Techniques en habitation, à une corporation appelée Corporation de l'Etincelle, engagée dans la construction de maisons d'été pour les vacances familiales de gens qui n’ont pas le moyen de posséder ou de louer leur propre chalet.Elle a déjà à son crédit des réansations positives.Il faut dire aussi que ces projets n ont pas seulement reçu de la part de la Fondation une assistance financière, mais ils ont aussi profité de l'aide compétente de professionnels, architectes et ingénieurs, qui ont dispensé leurs services d une façon entièrement bénévole.Il est certain qu'un modeste investissement de $100,000 par année représente peu de choses et ne saurait prétendre influencer la politique du logement à Montréal.Mais l’Eglise a conscience d’exercer par là une activité sociale profitable en milieu urbain, de soutenir des initiatives de base où les gens s’impli- auent eux-mémes, de tendre une main à es familles qui aspirent légitimement à se donner une résidence convenable.Vous qui possédez logement ou demeure personnel, vous qui savez la chaleur d’une maison bien construite et bien équipée, vous comprendrez que le droit à l'habitation convenable est un droit aussi vital que celui du droit à travailler, du droit à manger et à boire, du droit à vivre en santé.“Tout être humain à droit à la vie, à l'intégrité physique et aux moyens nécessaires et suffisants pour une existence décente, notamment en ce qui concerne l’alimentation, le vêtement, l’habitation, le repos, les soins médicaux, les services sociaux” (Pacem in Terris, S.S.Jean XXIII, 11 avril 1963, p.10 - Fi-des —).la Fondation Igmce-Bourget est donc aussi le fait d'une Eglise de l'entraide, qui ne se limite pas, comme on le laisse entendre parfois, à rappeler des principes, à émettre des déclarations, à faire des dénonciations prophétiques.Elle exprime un geste et une action qui traduisent, dans la vie quotidienne des hommes, des intentions efficaces de partage et d'amour fraternels.La Société de Saint-Vincent-de- Paul Enfin, un mot d'une initiative qui, elle, est plus que centenaire dans notre milieu mais dont l'action demeure étonnamment actuelle.La Société de Saint-Vincent-de-Paul.Implantée dans quelque 160 paroisses du diocèse de Montréal, elle est le lieu de l'engagement social et de l'action caritative de 1,500 chrétiens qui offrent leur temps, leurs personnes, leurs ressources de coeur et d esprit pour lutter dans leur milieu contre certaines formes de souffrances, pour vaincre la misère des plus défavorisés, pour apporter soutien et correction à des états quotidiens de pauvreté et d’indigence.L’action de la Société de Saint-Vincent-de-Paul n'entend pas seulement soulager la misère, mais elle cherche à découvrir et à redresser les situations qui en sont la cause.Cette action comprend toute forme d'aide par contact de personne à personne.Elle offre des services de support, assure des visites aux personnes à domicile, fournit un dépannage matériel, soutient des projets de promotion sociale.En chiffres, cela s’exprime par une aide matérielle qui s'établit à plus de $700,000 dont $385,000 versés par Centraide et plus de $300,000 souscrits par les paroisses.J’ai voulu, par trois illustrations rapides, faire voir certaines tâches que les chrétiens et TÉglise accomplissent, en collaboration avec d’autres partenaires actifs dans le domaine social, pour susciter la naissance d'un monde plus fraternel qui soit davantage enrichi et humanisé par des valeurs d’entraide.Rien de ce qui concourt à la promotion humaine n’est étranger à l’oeuvre d’évangélisation et de libération que notre Eglise poursuit.Amener les hommes à s'entraider, lutter contre les injustices sociales, se porter à la défense des petits et des négligés, travailler à instaurer partout et pour tous une plus grande qualité de vie, c’est faire oeuvre de promotion humaine, de libération, c’est contribuer au bonheur des gens d'ici.Fiducie du Québec un grand choix et un petit guide! consultez le guide des plans enregistrés d'épargne-retraite et logement de la Fiducie du Québec.Fiducie du Québec le guide des plans enregistrés d'épargne retraite et logement La Fiduciedu Québec, une institution du-Mouvement Desjardins, vous offre un large éventail de plans enregistrés d'épargne-retraite et logement conçus pour répondre efficacement à vos besoins financiers.Nous vous offrons quatre plans enregistrés d’épargne-retraite: • Dépôt Garanti: pour ceux qui désirent un plan offrant des intérêts élevés et garantis et ne comportant aucuns frais d'adhésion ni d'administration.• Fonds Desjardins Hypothèques : ce plan très flexible s'adresse à ceux qui recherchent un rendement élevé et un coût administratif minime.• Obligations d'Epargne: pour ceux qui veulent augmenter le rendement de leurs obligations d'épargne du Québec et du Canada.• Gestion Autonome: pour ceux qui désirent bâtir leur retraite avec des titres qu'ils ont eux-mêmes choisis.Et vous trouverez, a la Fiducie du Québec, le plan enregistré d'épargne-logement Fonds Desjardins Flypothèques qui vous offre un rendement élevé et une grande flexibilité.consultez le guide Le guide contient une description détaillée de nos plans enregistrés d'epargqfe retraite et logement ainsi qu'un tableau comparatif des quatre plans enregistres d'épargne-retraite.Pour vous procurer ce guide, téléphonez, écrivez Où rendez-nous visite Fiducie du Québec Service à la Clientèle, plans d'épargne 1, Complexe Desjardins C.P.34, succursale Desjardins Montréal, Québec FI5B 1E4 Montreal: (514) 281-8840, Extérieur: composez sans frais 1-800-361-6840, poste 8840 de>jai4S • Ohtqu* «wutlM MOtHlOO, minimum U nwti • T mu mm MMHtonntl MOI* 0,10 ihiwn MMOHCES CLASSlES DU DEVOIR Avlii Um inmfMWKi MAI prlti dt Mrlfttr It pumlirt pimUon Ut Itura annoniM.Ut Otvolr ii rmU rttponM^lt d'unt nuit Inttfllon tfrontt Tault tirtur dtll 4M toulltntt immMItltmtni.S.V.Di MMfhwwf 140I*I14I ANNONCIS Clftlllff HKAMllf 408*2148 • ChtRut Dinrtiin mOM 11.40 li pmm • Il n'y i pat dt Irait pour lai IHuttraHona Voir autrw tnnonoM ol—éoi, on pagoa 10 •( 12 INHITIIN*8lPARATtONI ntnovatloni génariltt loga-mtntt, buraaux, ioui-isI, liola* lion tlttrviot dt 24 hn 326*0368 21-1-78 Peintures sur auto $87.aussi débos-selage garanti 645-4281.24-1-78 RENOVAC enregistré, Service de maintenance complet.Résidentiel commercial.Monnlteté-action, bon prix.473-8114.1-2-78 IQUMMINTSDC BUREAU A BAS PRIX, bureaux, chaises, plusieurs armoires, coffre-fort neuf et usayès, à prix d'escompte, 4532 St-Denis, 845-8463 Richard J.N.O.Machine comptable Burroughs model E 4,000, électronique, possédant 200 mémoires, utile pour payroll, comptes rec., comptes pay., etc.Equipements inclus.842-1739.Demander Réjean.23-1-78 FOURRURES Beau manteau vison pastel et chape»" presque neuf, 14-15 ans.Prix ra sonnable 321-0278.23-1-78 ESPACESCOMMERCIAUX A LOUER L0MMINT6 A LOUER LOOBMINTB A LOUER LOOIMBNTI A LOUER LOOM MENTE A LOUER 3V2-4V2-6V2 PLUS Logements à deux niveaux Safis à dinar au premier et chambre en bas.Tranquillité Vue magnifique sur le fleuve •Métro Magasin au Centre Ville •Stationnement •Luxueux •Sauna • Piscine •Cable TV • chauffage • Eau chaude - Taxes Incluses SPECIAL Venez négocier différents arrangements.Heures de bureau : 10 : OOh a 20:00 Samedis et Dimanches 13:00à 17:00 h.PORT DE MER m ^INFORMATION 679-6010 101 PLACE CHARLES LEMOYNE SUITE 202 LONGUEUIL P.Q.OPERER OflMPLOIE OPPRSE D'EMPLOI* VICTORIA entre Reine-Marie et Sun-nyside, grand 8 1/2, haut de duplex, chauffé, garage, libre 1er mai, soir et fin de semaine 487-0663.23-1-78 BOUTIQUE RUE CRESCENT Espace commercial de prestige à louer, rez de chaussée, vitrines élégantes, emplacement exceptionnel.jour: 747-9844 soir: 484-6467 23-1-78 2031 St-Denis, près Ontario, local aménagé à neuf, ancienne galerie d'art, excellent pour atelier, galerie ou bureau, appeler 270-7058.30-1-78 INSTRUMENTS DE MUSIQUE A VENDRE ORGUE Lowrey, modèle TGS, sym.holiday, 1975, valeur $4,900 pour $3,500 Tél.: 526-3611 soir 254-7961 23-1-78 LOCALA LOUER CLINIQUE MÉDICALE OU PROFESSIONNELLE Local neuf, chauffé et climalisé d'environ 3.200 pi.car.ou caisse populaire très bien situé avec stationnement.Renseignements: R.T aschereau 25S-2801 23-1-78 LOGEMENTS A LOUER P.A.T.logements 3'/é, S'/i.8Vi, tous neufs.Près tous services, bien situés, prix raisonnable.D.Baaucaga 855-4806, 670-1002.Fiducie du Québec courtior 21-1-78 N.D.Q^ 2236 WILSON logement, bas de duplex, rénové, 5Vt, 3 chambres, loyer, sous-sol, non-chautlé.libre Immédiatement $290.Téléphonai antre 18 et 21 houroa.J.C.Labrecqu# 737-»»«• 24-1-78 Plateau Mont-Royal, rue St-Hubert, 4 1/2 chauffé, cuisinière, réfrigérateur, électricité, $150.1er février 522-8923 après 18 heures.20-1-78 LONGUEUIL: logement 5 1/2, tapis mur à mur, Idéal pour gens tranquilles.Libre immédiatement.651-9194.23-1-78 N.D.G.près Sherbrooke haut duplex, 71/2, libre Immédiatement, très clair, propre, foyer naturel, boiseries, balcons, salle de bain rénovée, $235.00.Appeler soir 488-8602.23-1-78 Métro Laurier, rue Demers, 31/2, rénovation, tapis, milieu très agréable.P.M.845-9084.284-1154.21-1-78 DE LORIMIER, près Boulevard Rosemont, 3 1/2 belles pièces éclairées, chauttées, eau chaude fourni, $135.00.Tél.: 387-7732.23-1-78 OUVERNAY: bungalow sous-sol fini, garage, piscine, occupation Immédiate.Tél.: 661-7303 entre 9 hres et 5 hres.27-1-78 C.D.N.Plantagenet, grand 6 et demi, garage, poêle, réfrigérateur, tél.: 653-2974.24-1-78 ST-LAURENT: 6 pièces chauffées, 20 minutes du centre-ville.Premier mal ¦1978.Tél.: 336-7729 après 6 heures p.m, 24-1-78 HENRI BOURASSA et Pie IX, magnifique 5 1/2 chauffé, $250., Michel Brodeur 873-4074 poste 275.JNO JEAN-TALON: sous-locatlon, sous-sol, 4 1/2, fournaise, $100.Tél.382-4329,337-4002 .23-1-78 5, ouest, BLVD ST-JOSEPH, face au 1 mur, espré 845- parc, 61/2 redécoré, tapis mur à mur, .De ‘ chauffé, Monique 4221.1-2-78 Nouveau Rosemont près des Galeries D'Anjou.Haut de luxueux triplex, Grand 4% neuf 353-3637.23-1-78 Libre, 2,/2, $150, Lajeunesse, 2Vz, $130.Drolet, 3Vz, $160.Carré St-Louis, 5Vz, $195, rue Laval, 5V2, $250.Crémazie, 5%, $225.Lacordaire, 5V2 $195.Tétreauville, 7'/2 $250.St-Denis, 6'/2 $225.St-Zotique, appeler le matin 277-3466.25-1-78 LAVAL: Ste-Rose, grand AVr tout confort, domaine Champs Fleury, dispo-nible immédiatement 625-3661 JNO 4V2 moderne, St-Léonard, haut triplex, chauffage électrique, porte patio, ménage fait, disponible immédiatement, 6247 La Jemmerais, 471-5292 ou 326-6095 .23-1-78 ROSEMONT, 9e ave., face parc, 4V2, ménage fait, chauffage électrique, stationnement $190.libre H0CHELAGA 7777, 4V2 chauffé, concierge, ménage fait $165.libre 376-8723 ou 1-224-4001.23-1-78 VIEUX LONGUEUIL, 5 1/2, bas $180., taxe incluse, non chauffé, 651-2395, 525-6950.21-1-78 LONGUEUIL: 1095 Curé-Poirier est, logement chauffé, janvier et février gratuits, grand 5 1/2 frais peint, $240.00 tout inclus.Bail jusqu'au 1er juillet 1979,468-4739.23-1-78 OUTREMONT: Côte Ste-Catherine, extra spécial, bas de duplex pas chauffé, 3 ou 4 chambres à coucher, grande cuisine, salle de jeux avec foyer, garage, $700.00.Appelez 387-3110.23-1-78 NOUVEAU BORDEAUX: logement à louer.332-2348.26-1-78 F0UCHER PRES MÉTRO CRÉMAZIE: 7 1/2 chauffé, toutes les pièces fermées.libre en mars.Idéal pour professionnel.Jour: 276-3767, soir: 747-1036.25-1-78 CARTIERVILLE: Près hôpital Sacré-Coeur, bas de duplex, chauffé, 71/2 pièces, libre Immédiatement, $400.par mois, 381-8693, 334-3330.21-1-78 Téléphoniste temps partiel 6 heures à 10 heures.5 jours par semaine, pour compagnie d'assurance, emploi centre-ville, Idéal pour personne d'un certain âge.Tél.: 849-5650.30-1-78 PREPOSE ordinateur pouvant opérer système 32 I.B.M., poste oermanent de 9 heures â 5 heures.Compagnie assurance centre-ville.Tél.: 849-5650.30-1-78 Laura Ashley Shop cherche un assistance) bilingue, pour travail â temps plein, avec intérêt dans la décoration et la couture.Veuillez appeler au magasin Laura Aehlev.Tél.: 284-9225 et demandez Flora, zl-1-78 Recherchons gens sérieux pour ha-veil â temps partiel seulement.Tél.: 933-5129.21-1-78 Duplex Côte-des-Nelges Dolbeau 6Vi, 2e étage, cuisine toute équipée, ensuite, garage, près Université Mtl Hôpitaux adultes préférés, $400,00 après 5 hres 737-4151.24-1-78 Personne demandée pour maison de médecin à Hampstead, chambre, T.V., salle de bain privée, 489-1707.21-1-78 Pressler d'Heidelberg K0RD demandé, minimum de 5 ans d’expérience en couleur, conditions favorables, salaire à discuter, 849-2263.24-1-78 SECRETAIRE: Sténo-dactylo, bilingue avec expérience dans bureau de notaire, Leduc, Groulx et Leduc notaires, 842 Boul.Ste-Crolx, St-Laurent.747-4731.27-1-78 SURINTENDANT DEMANDE: Pour un édifice appariements Expérience nécessaire Appelez 744-8813.30-1-78 Chauffeur de camion d’expérience pour livraison métropolitaine.S'adressez: 9740 Boulevard L'Acadie.21-1-78 m MAISONS A LOUER MAISONS A LOUER 3V* pièces, rénovée téléphone 525-2953 23-1-78 MAISONS DE VILLE À LOUER m 2-3 CHAMBRES À COUCHER ENTRÉES INDIVIDUELLES COMMODITÉS DE TOUTES SORTES ¦PLACE! BEACONSFIELD 695-2740 J.N.O MAISON A LOUER CÔTES DES NEIGES Comprenant bureaux et logements, rénovations et décorations exceptionnelles, 2'/i salies de bains, grande terrasse, piscine chauffée et creusée.Idéale pour bureau et résidence de professionnel ou pour service de relations publiques de Compagnie Espace de stationnement.341-7025, 731-7308.9-2-78 OCCASIONS D'AFFAIRES Secrétaire légale, expérience requise et bilingue.Contactez: Norton Segal 866-8881.23-1-78 Duplex, Cflte-des-Neiges, Dalbeau, 6 1/2, 2e étage, cuisine toute équipée, chauffé, garage, près Université de Montréal, hôpitaux, adultes préférés, $400 , après 5 hres 737-4151.21-1-78 Désire louer maison ou logement de 8 pièces et plus.Tél.: 526-3060.21-1-78 VILLE MONT-ROYAL: cottage de 8 pièces donc 4 chambres à coucher, foyer, garage, appareils électriques inclus, grand terrain, situation idéale, occupation immédiate.G.Brosseau 738-0829.23-1-78 JAMAÏQUE, maison près de avec bonne, $150.par semaine, 322-0285 21-1-78.les POINTE CLAIRE: Bas duplex, 7% pièces, non chauffé, garage, salle de jeu avec foyer, $375.libre Immédiatement.Tél: 488-8550.23-1-78 ST-BRUNO: bungalow 8 pièces avec K, très beau terrain avec piscine nmédiatement $400.par mois 653-7780.23-1-78 OCCASIONS D’AFFAIRES Concessionnaires demandés pour les réglons de Québec.Grossiste distributeur établi recherche concessionnaire pour Montréal et les villes principales du Québec.Nouveau bain tourbillon portatif pour résidence, adaptable dans chambre de bain.C.S.A.approuvé, recommandé par médecin, se détaille moins que $400.avec un profit considérable.Cette unité est exclusive et révolutionnaire et n'est pas disponible dans les magasins.Potentiel Illimité.Personnes sérieuses seulement.Inventaire à acheter pour territoire protégé, environ $4,000.Adressez votre demande è agence Valraln c.p.117 Broesard dossier B-118.27-1-77 OCCASIONS D’AFFAMIS OCCASION D’AFFAIRES ¦ Concessions disponibles ¦ Pour Montréal et l’extérieur - Chiffres d Maires garantis - Mise de fonds requise: $35,000 - Pour informations : - Demandez M.Poirier - Télu 1-514-527-3656 - Département du Marketing 21-1-78 OFFRES D’EMPLOIS ÉLECTROLOGUES PARA-MÉDICAL MIREILLE ROY Infirmière licenciée est à la recherche d'assistantes désirant opérer à leur propre compte à l’intérieur de son centre d’élec-trolyse.Postulantes devront posséder: Acuité visuelle excellente, dextérité manuelle et être membre en règle d'une corporation d’ordre para-médical.Envoyer curriculum vltae, 3465 CAte-dee-Nelge«, suite 60.Pour Information: 932-6544.23-1-78 Opératrice bilingue d’appareil de traitements des textes model AES 90 ou 100, pour bureau d'avocats, Place d'Armes.Tél.: 288-9161 poate 172 26-1-78 SECRETAIRE avec expérience pour bureau de notaire près métro Jean-Talon.273-3811.1-2-78 STENO-DACTYLO, bilingue avec ex' pérlence, bureau d'avocats 866-8674 Mme Beaulieu, 27-1-78 AGENCE DE PUBLICITE SECRÉTAIRE RILINGUE Expérience en publicité souhaitable mais non essentielle.Esprit d’initiative pour travail varié et intéressant.Bon salaire, excellentes chances d'avancement.Centre-ville.849-3728 23-1-78 TÉLÉPHONISTE- RÉCEPTIONNISTE Fonction!: préposée aux relations téléphoniques, à la réception des visiteurs et au dépouillement du courrier.Exigences: dactylo: minimum 50.expérience connexe (2 ans min.) — personnalité — sens de l'initiative — expression orale excellente en Français — facilité de communication et capacité d'écoute Lieu de travail: centre ville, 842-8011 Claire Oigiorgo.24-1-78 PARA-LÉGAL Personne bilingue destinée à prendre en charge et mettre sur pied le département corporatif.I.E.procès verbaux, feuille de temps, requêtes en incorporation.Connaissance en dactylo nécessaire ainsi que le sens de l’initiative.Toute candidature présentant une expérience ou instruction pertinente sera prise en considération.Appelez Dorla Bernier, 866-6BS3.23-1-78 SECRÉTAIRE Bilingue, possédant expérience légale ou l'équivalent, l'emploi pour une étude légale ayant ses bureaux a la Place Victoria é Montréal.S.V.P.communiquez avec M.Robert Smith 871-4311.23-1-78 SECRÉTAIRE Un an au plua d'expérlenoe sténo-dactylo bilingue, bureau situé Place du Canada.878-9381 26-1-76 SECRETAIRE JURIDIQUE: avec expérience demandée 524-3521.28-1-78 ¦I" * OCCASIONS D'AFFAMIS ASSISTANTE-DENTAIRE bilingue avec expérience 6 la chaise, centre-ville.Du lundi au jeudi 849-7771 ou envoyez un curriculum vltae aux Docteurs Durend, Larose.Adams «t Roux, 1466 Crescent, Montréal H3G 266 21-1-78 OCCASIONS D’AFFAMIS NOUS CHERCHONS CONCESSIONNAIRES Avec exclusivité pour notre série complète d’appareils pneumatiques industriels.Fabriqués au Canada, aux U.S.A.Compr/s: Vannes, électro-vannes, vérins, S.R.L.groupes et accessaoires./ Peur renseignements écrivez à: WAEIRCOM CO.P.P.Box 861 Qranby Oué.HOPITAL BÉNËRAL DE BAIE COMEAU INC.requiert COORDONNATEUR DES ACTIVITÉS DE NUIT DURÉE: Pour six (6) mois environ, NATURE DE LA FONCTION: Coordonner et contrôler les activités de l'etablissement la nuit dans le but d'assurer aux bénéficiaires les services adéquats QUALIFICATIONS: Diplôme d'études collegiales (D.E.C.).formation professionnelle en techniques infirmières, plus une année de spécialisation dans la même discipline ou en techniques administratives ou l'équivalent.Doit détenir une licence de l'O.I.I.O SALAIRE: > Selon les normes établies par le ministère des Affaires sociales Poste cadre intermédiaire Communiquer avec La Direction générale Hôpital Général de Baie Comeau 70, Mance Baie Comeau G4Z 1M9 Tél.: (418) 298-2281 21-1-78 Notre Compagnie est présentement à la recherche d'un VÉRIFICATEUR JUNIOR Avec au moins une année d’expérience en comptabilité ou vérification.Le candidat doit être bilingue, ambitieux et réquérant peu de supervision.Préférence sera donnée aux étudiants C.G.A., C.A., R.I.A., B.A.A.Le salaire sera établi en fonction de l'expérience et de la compétence.Nous offrons de très intéressants avantages sociaux.Contacter Madame L.Accarisi COMPAGNIE RNANCIÊRE CANADIENNE 400 ouest, Boulevard de Maisonneuve Suite 1100 Montréal 282-4550, poste 252 21-1-78 CAPITAL D’INVESTISSEMENT DEMANDE COMPAGNIE BAHAMIAN ENR.DEPUIS 1968 Recherche promoteur ou associés pour investissements financier dans projet de développement touristique Toute personne intéressée à ce projet enverra sa réponse confidentiellement à: L’AGENCE VALRAIN C.P.117 BROSSARD DOSSIER 119 21 1 7B PHARMACIEN Gérant pour pharmacie de centre médical.Prescriptions seulement.Fermé dimanche, communiquer avec Jean Lachance, 31 rue Montcalm à Hull.23-1-78 SECRÉTAIRE JURIDIQUE Étude légale du centre-ville, requiert les services d'une secrétaire bilingue avec expérience, en vue de travailler en droit civil, pour l'un de ses associés.Excellent salaire.S75-5210.1-1-78 COMPTABLE Comptable avec expérience pour tenue de livre général pour restaurant de haute réputation.Appelez 334*3221 de 9 A.M.à 12hr P.M.21-1-78 RÉCEPTIONNISTE BILINQUE Demandée pour travail é Villa Broaaard 400-1400 22-1-ra SECRETAIRE AVEC EXPERIENCE MEDICALE Connaiiitnc* priait* da l'an-glal* Salaire talon compétance.Heurta régulier** Tél MH* Laurin, e4e-74M.23-1-78 ART GALERIE-BOUTIQUE cherche asslstant(e).Bilingue.1024 Ou*at rue Laurier.27-1-78 SECRETAIRE réceptionniste légale, bilingue pour étude d'avocats au centre-ville, préférée avec expérience, conditions agréables 866-2995 21-1-78 Expérience de mécanique permanent, faire application 2010 Mansfield.288-2397 21-1-78 RECEPTIONNISTE bilingue, travail général de bureau.Expérience dac-iylo Salaire à discuter S'adresser â Madeleine Leclerc: 3700 Boul.St-Joseph Est.21-1-78 Compagnie de gestion médicale est à la recherche (Tune secrétaire médi cale pour codification et dactylographie de relevés d'honoraires pour dif-térents médecins spécialistes Une bonne expérience dans ce domaine est inrl'Fnensshts S»1'1-" * rfis-’-'iv S.Y.I cvntci*.guet .• P Deschênes ou N Mandevtlle » 844-4493 23-1-78 SECRÉTAIRE JURIDIQUE Demandée pour étude d'avocats au centre-ville, bilingue, expérience légale requise, très bonne condition de travail.Communiquez avec : M.Cousineau à: 842-9841 21-1-78 TÉLÉPHONISTE- RÉCEPTIONNISTE Pour cabinet conseil en relation publiques situé près Métro Guy.La candidate doit être parfaitement bilingue, avoir une personnalité accueillante et être capable de taper à la machine rapidement.Pour rendez-voue 937-5383 poste 52.23-1-78 SECRÉTAIRE POUR AVOCAT Condition essentielle.5 ans expérience.bilingue.MÎ-5M# 23-1-78 Demande professeur de français de langue française, pour obtenir conversation française.Soir après 6 hres 323-7190.23-1-78 Assistante comptable bilingue, avec dactylo, immédiatement 7035 Parc.21-1-78 ave du INDUSTRIE à Montréal-Nord, recherche réceptionniste dactylo avec expérience.Faire parvenir curriculum vltae.Agence Valraln c.p.117 Bros-sard Dossier B-117.24-1-78 OffM*B'IMPLO!6 Secrétaire juridique d'expérlmci demandée.ealelra talon compétence et expérience, centre ville, Communiquez avec Mme Vincent 288-4241.24-1-78 PUITS HYFOTHlCAMIS ABAISSEMENT 10 1/4% 1ère, 2lème hypothèque, balance de vente, rapidement, jour ou soir 729-4333.J.N.O.Bas Intérêts, 1ères et 2èmes, $5,000.$25,000 et plus, jour, soir, Mlle Leona Laberge Courtier 486-1106.JNO PERSONNEL * ETRE DEUX.Pour vraiment apprécier les plaisirs de la vie, il faut être deux.Service de rencontres repute établi a Montreal depuis 1966.pour personnes libres et sérieuses Dépliant gratuit sur demande Tel 282-0058 ouvert de 1 P M.a 9 P M lundi au vendredi RENDEZ-VOUS SCIENTIFIQUE 1117 ouest, Ste-Catherine suite 108, Montréal JNO Face à Face Un service de rencontre respectable et efficace pour se taire de nouveaux amis Pour gens libres seulement 288-5253,1 hé9h JNO AMAS0: Service de rencontres Sérieux, B22 est, Sherbrooke suite 5, Marthe Gaudette, b.a.b pédagogie, b.philosophie, licence en lettres.Tél.524-3852, Sherbrooke, 777-2865 JNO REMBOURRAGE Rénovateur de meubles, tapisseur, garnisseur en siège, confection et réparation de tenture, ouvrage garantie, prix concurrenciel Jean-Guy Enrg.866-7067.272-8061,465-4437.1- 2-78 SERVICES DIVERS COMBATTEZ L’INFLATION Rénovations extérieures et intérieures.Appelez Robert, 642-5785 21-1-78 Impression de T-shirts de tous genres, chandails de sport, d'autocollants et d'affiches en sérigraphiés.Design souvent gratuit.Appeler André Beaulieu 484-3479 ou 343-7790 Le T-shirt fait un cadeau original.JNO Skis-Prix, 998 4797.J.N.O.Gouin Ouest.336- AMAIGRISSEMENT par repos physiologique sous surveillance compétente dans le calme champêtre des Cantons de l'Est.Tél.: 813-839-2323, 1-2-78 7e bridge.La retenue «et une arme habile par Charlaa-A.Durand ?V ?Un contrat en sans-atout est souvent mis en échec par la retenue habile du défenseur qui ult bien minuter le Jeu de see cartes pour empêcher rétablissement d'une longue suite chei l’adversaire.La donne d-deaaoua noua montre comment la retenue doit être coordonnée i la suite 3ue le déclarant tente affranchir.Donneur: Sud Vulnérables: Est-Ouest NORD ?R 5 fié ?764 ?R V 109 7 3 EST OUEST ?DZ ?D 10 7 5 2 ?V 1093 ?52 ?V 109 7 6 ?V93 ?DS ?A Dé SID ?A043 ?A Ré ?A R 8 2 ?84 Les enchères : Sué Ouest Nord Est 1 SA (Mate 2 SA pttse 3 SA paste paste passe Entame: le 5 de coeur par Ouest.Les déclarations ci-dessus valent bien le risque du contrat de 3 sans-atout et elles donneront la manche à 60% des joueurs, faute d'une bonne défense.Un défenseur très habile comme le joueur en Est saura comprendre la texture de la couleur de trèfle du mort ainsi 3ue les exigences de la main e Sud pour affranchir cette couleur et 11 uura bloquer l’établissement de cette suite en jouant le 7 de trèfle dés la première demande de trèfle.Suivons la passe des cartes pour voir le dénouement du jeu.Après avoir pris la main de l'As de coeur, sud continue d'un trèfle mais Est ne t'em-pare que du deuxième trèfle avec u Dame et joue coeur vers la couleur demandée par son partenaire.Le déclarant laisse passer ce coeur mais doit s'emparer du suivant.D donne la main au Roi de pique du mort pour jouer un autre trèfle que prend Est avec son As.Et le jeu se continuant, Sud ne fera que sept levées Sur une chute de deux levées.mais plus il ne pourra donner la main au mort pour faire trois levées de trèfle dûment établies.La plupart des défenseurs Est feront une mauvaise manoeuvre de leur jeu à propos de la retenue dans cette couleur de trèfle.D y a ceux qui utiliseront dès la première carte leur Dame et ensuite à la deuxième carte leur As, dans le but d'établir les coeurs du partenaire.D y a ceux qui 1 dront la première levée de I Dame, laisseront filer le deuxième trèfle et s’empareront du troisième croyant bloquer la couleur.Mais dans les deux cas, ils n empécheront pas Sud d'établir cette longue suite de trèfle et le contrat se réalisera.Ces cas de retenue sont souvent essentiels de la part d'un défenseur et s’il opte pour la mauvaise façon de minuter le jeu de ses cartes il donne le contrat aux adversaires t F 12 «Le Devoir, vendredi 20 janvier 1978 ANNONCES CLASSEES RÉGULIÈRES 465-214S • Chaqg* parution «oOI* 13.00, iMxl(nuin2B mou • Tout met additionnai eoOM 0.10 chacun ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Avla: La* annoncaurt ton! prléa da vArifiar la pramlèra parution da lour* annonça*.La Davolr *a rand raiponaabla d'un* **ula intartlon arron« 16 • Le Devoir, vendredi 20 janvier 1978 arts et spectacles échos.variétés.V Une comédie romantique, cocasse et pleine de fantaisie sur les hommes, la vie et l amOUr! _ le parisien libère VLe couple, le bonheur, la durée de Vamour, traités dans un excellent film dont les situations comiques font beaucoup rire.V Tantôt sentimentale, tantôt bouleversante, tantôt faisant s’esclaffer, un film qui nous fait valoir les multiples facettes du grand talent d’Annie Girardot._ L - L AURORE VLe romantisme n’est pas mort.Cette comédie Mhéturue et - LE MONDE - LE FIGARO .m I ANNIE GIRARDOT, chauffeurde taxi,ne vit que pour trouver LE GRAND AMOUR ! Avec une cliente quelque peu excentrique, elles partent à la recherche de VHOMME IDEAL* TAXI ' .•>rS La maintenant célèbre Diva, Sarah Ménard, fêtera ce soir la 200ème représentation de la pièce de Jean-Oaude Germain a l’auditorium du Cégep du Vieux-Montréal, 255 est, rue Ontario.Selon les porte-parole de la Compagnie des Deux chaises il s’agit d’une première au Quebec pour une même production.Nicole Leblanc et Gaston Brisson invitent donc tous ceux et celles qui veulent renouer avec la Diva ce soir à 20 h 30 à célébrer cet anniversaire qui marque une étape dans les annales du théâtre québécois.Les hauts et les bas Ü’ia vie d’une Diva sera présenté encore les 21 et 22 janvier ainsi que les 27, 28 et 29 janvier au Cégep du Vieux-Montréal.^ Le Ballet International des Caracas est attendu avec impatience au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts du 23 au 28 janvier et non seulement les 24 et 25 janvier tel qu’indiqué injustement dans ces pages cette semaine.D présentera trois oeuvres: Nos valses.La Rivière et The Moon and the Children it Possessed.• Le pianiste canadien Ronald Turini sera l’invité du Grand concert de CBF-FM ce soir à 20 h 30 à la salle Claude-Champagne d’Outremont.Franz-Paul Decker dirigera l’orchestre de Radio-Canada.Au programme, des oeuvres de Schumann, Henze, Mendelssohn et Dvorak.Pour assister à ce concert il suffit de se procurer des billets gratuits à la réception de la Maison de Radio-Canada, rue Dorchester est.Lucien Francoeur: du rock encore trop littéraire par Nathalie Petrowski À la veille d’un lancement de disque, enrichi par une année sabbatique d’écnture et de voyages, stimulé par des projets d’avenir de plus en plus ambitieux et par une nouvelle compagnie de disque (Gamma) qui semble prête à faire des miracles, Lucien Francoeur revient parmi nous.Aut’Chose n’est plus, vive Lucien Francoeur! Mardi soir, il entamait le premier d’une série de spectacles qui se dérouleront toute cette semaine à l’Evêché de Thôtel Nelson.Accompagné par une toute nouvelle équipe musicale, dont Yolande Pyens, muse, compagne et choeur convaincu, Francoeur présente en grande partie, le matériel récemment composé ainsi que quelques bons vieux succès, qui ont connu la consécration ultime, il y a quelques siècles de cela, sur l’invincible palmarès de CJMS.Francoeur a changé; un changement à peine perceptible qui témoigne néanmoins de maturation et surtout d’une plus grande assurance sur scène.Le spectacle en question a été rodé du début jusqu’à la fin, la glace ayant été brisée bien avant que Francoeur ou ses musiciens ne montent sur scène.Ces derniers, à peine sortis de leur adolescence, font preuve d’une étroite cohésion et produisent un son tranchant et précis.Jouant avec une ardeur contrôlée, chacun sait insuffler l’énergie nécessaire qui donne forme aux accords relativement simples.Les chansons sont directes, dynamiques, du rock dépouillé de toute prétention, du rock-parodie qui arrive quand même à dépasser le stade du mimétisme pour transcender un certain esprit populaire.La musique qui en résulte, ressemble étrangement a la musique de Pagliaro dans le sens qu’elle suscite un im- pact immédiat, contagieux et que, plutôt que de passer par les méandres de la raison, elle prend un raccourci émotif et viscéral.Le problème majeur (problème qui n’est d’ailleurs pas irrémédiable) dans un spectacle de Francoeur, c’est finalement Francoeur lui-même; l’image ji’ tous renvoie, image à laquelle il est difi.L le • a s’identifier sans justement faire appel aux mécanismes complexes de l’intelligence et de la raison.Impossible d’épouser le personnage de Francoeur comme on pouvait le faire avec Charle-bois, qui véhiculait une symbolique étroitement liée à l’inconacient collectif.Francoeur, lui, ne nous représente pas vraiment ou, s’il le fait, c’est avec le recul lucide de la caricature.Le sentiment qu’il suscite ne peut donc pas être un sentiment d’adhésion totale, d’engagement, d’exaltation comme le fait VigneauFt, ou même Raoul Duguay, mais plutôt un sentiment d’objectivité quasi-journalistique.Fasciné par les héros légendaires de la culture populaire depuis Jim Morrisson des Doors en passant par Gilles Rousseau des Hou-Lops, son exaltation poétique se situe avant tout à l’endroit du grand mythe américain, ramenant à une dimension régionale, tout ce qui n’entre pas dans cette poeside de mass médias.La contradiction chez FYgn-coeur, c’est que cette démarche reste essentiellement littéraire, même si de plus en plus, on le sent tendre la main vers une expérience plus immédiate et urgente, à la manière de n’importe quel authentique rocker.Le défi reste d’assimiler la culture, l’apport littéraire et de les réconcilier avec l’élan impulsif du rock.Francoeur lui-même semble plus conscient de cette contradiction et le fait qu’il soit passé d’Aut’Chose à Francoeur témoigne peut-être de cette nouvelle direction.Le Spectacle Tchékhov à la NCT: le divertissement est de qualité %V LT leWemieriSaiser avec ANNIE GIRARDOT* MARIA PACOME* BERNARD ERESSON dans un film de DOLORES GRASSIAN CREIYIAZIE ST-DENIS - CRÊMAZIE 388-4210 ' 8*mj 7.20- 9.20 Sam.-DImj 1.20-3.20* S.20-7.20 *0.20 par Adrien Gruslin Pouf sa deuxième production au nouveau Théâtre Denise-Pelletier, au 4353 est, rue Sainte-Catherine, la Nouvelle Compagnie théâtrale a réuni quatre courtes pièces du Russe Anton Tchékhov.Le spectacle s'inscrit tant dans le cadre d’Opération-théâtre destiné aux élèves de secondaire I et II qu’aux plus âgés abonnés au programme régulier.Depuis peu, la compagnie dirigée par Françoise Gratton et Gilles Pelletier rend plus évidente la dimension pédagogique de sa démarche.Ainsi pour introduire le Spectacle Tchékhov, Gilles Pelletier, metteur en scène et comédien de la distribution, y va d’un léger préambule.A ces préliminaires s’ajoutent les commentaires de Jacques Kanto (Polonais d'origine attaché à la compagnie depuis quelques années) qui brossent en traits rapides les dominantes de Tâme slave.Pour compléter l'ambiance, un accordéoniste Victor Kyrvchok joue des airs populaires russes.Entre chacune des quatre pièces, le trio réapparaîtra pour livrer et commenter les informations biographiques sur le grand auteur russe, ou pour élaborer les caractéristiques de son théâtre, ou finalement pour faire de la musique et même chanter en russe des airs connus.La méthode est au point et habile.Fait étonnant, elle réussit à ne pas trop alourdir le spectacle.Elle sait meme devenir complexe.Entre les troisième et quatrième textes, Gilles Pelletier va jusqu’à aborder la collaboration entre Tchékhov et Stanislavski.D en profite pour glisser quelques mots de la méthode du metteur en scène du début du siècle.Le spectacle présenté au Théâtre Denise-Pelletier jusqu’au 7 mars est de bonne venue.Le jeune public y réagit abondamment, spontanément et joyeusement.Les multiples éléments de la production, décors (Claude Fortin), costumes (Janet Logan) et mise en scène (Gilles Pelletier) sont soignés, volontiers caricaturaux, parfois avec excès dans le jeu de certains acteurs, toujours gais et colorés au grand profit de la comédie.Pour ouvrir le bal, Le Chant du Cygne, une courte étude dramatique, nous montre un vieil acteur déchu, vidé et angoissé arrivé à l’âge de 68 ans au terme d'un carrière prestigieuse de 45 années.Svetlovidov est devenu un vieux bouffon qui multiplie les cabrioles pour tromper la mort qui vient.Dans son incarnation, Gilles Pelletier force la mesure alors que Jacques Kanto (Kinita) le faire-valoir demeure bien pâle.De la sorte la pièce passe sans accrocher vraiment.La relève est assurée par L’Ours, un affrontement assez désopilant entre une veuve éplorée avec du fard sur les joues et un colérique sergent venu réclamer son dû.Le tandem est original: un ours mal léché et une créature poétique.Ils passent de la querelle au duel avant d'echouer dans les bras l’un de l'autre.Catherine Bégin (Popova) et Pascal Rollin (Smirnov) forment un duo heureux, comme ils l'avaient fait dans Le Cosmonaute agricole il y a deux ans à la même NCT.Leur jeu est appuyé quasi autant que celui de la pièce d'ouverture, mais cette fois les spectateurs, marchent à fond et ne se formalisent jamais des trucs prévisibles et répétitifs qui forment les ressorts de la comédie.Après l’entracte, un monologue est offert.Les méfaits du tabac est un court texte où un professeur timide, rempli de tics vient donner une conférence sur le tabac.Très vite, il perd le fil pour exprimer sa révolte contre sa femme qui le domine.Très simple, ce morceau donne lieu à une amusante composition de personnage de la part de Gilles Pelletier.L'effet est précis, juste assez chargé pour passer la rampe.Le Spectacle Tchékhov s’achève avec Une demande en mariage, sans doute avec L’Ours une des comedies les plus connues du dramaturge russe.Farce paysanne au décor champêtre très bien brossé, La Demande., repose sur une série de glissements prévisibles, quiproquos ou équivalents.L’action va d’une demande en mariage à une chicane de clôtures.Le jeu des comédiens devient terriblement grossier, spécialement chez le timide Lomov de Jacques Brouillet.L’effet des tics répétés est lassant parce qu’utilisé de façon systématique.Le divertissement passe du joyeux au banal d’autant que la présentation commence à laisser voir sa longueur Mieux dosé est le rôle du père tenu par Edgar Fruitier (il était également un serviteur adéquat dans L’Ours).Quant à la Nathalia de Jo-Ann Quérel, son jeu ne manque pas d’aplomb Dans l’ensemble, le spectacle présenté par la NCT au Théâtre Denise-Pelletier semble satisfaire son jeune public.Tout y est soigné et en dépit de quelques réserves au plan du jeu des acteurs, le divertissement est de qualité.Forum avec Louis Martin Le vendredi 20 janvier à 20H30 Pourquoi faire de la politique?m x A L’animateur Louis Martin s'entretient avec quatre ex-ministres: madame Lise Bacon et messieurs Eric Kierans, Jean-Noël Tremblay et Guy Saint-Pierre.Recherche: Fabienne Julien.Une émission de Solange Demeules.1 i SE 1 Partout pour nous.~ " -Canada est là! THÉÂTRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS Montréal (Quétac) H2X IZ'I Quichets du lundi au samedi inclusivement • • de midi à 21 heuie» Ras dr* réservations téléphonique' Renseignements: 842-2112 I 9 Le Devoir, vendredi 20 janvier 1978 • 17 La ligne de Saint-Jean-de-Matha Les SPE poursuivent les consultations f Un hymne national: et pourquoi pas?par André Tardif A défaut d’une politique québécoise des sols, l’Hydro-Québec aurait accepté un avis où l'agriculture cédait le pas à la villégiature dans le choix d’un tracé pour l’une de ses lignes de transmission en provenance de la baie James.M.Normand Cazelais, un spécialiste de l’environnement à la société d’Etat, a en effet indiqué qu’en l’absence de législations s'appliquant à l’utilisation des sols, on avait décidé de faire passer la ligne à proximité de Saint-Jean-de-Matha, petite municipalité rurale située à quelque 50 milles au nord de la métropole.La révélation a été faite mardi soir lors d’audiences publiques convoquées par les Services de protection de l’environnement du Québec, à qui la direction de l’Hydro avait demandé d’entériner un choix de tracé fort controversé dans la région de Saint-Jean-de-Matha.Le choix a été suggéré à l’automne 1976 par un comité consultatif formé de représentants de divers corps publics et intermédiaires, réunis sous l'égide du Conseil régional de développement Lanaudière.Le comité avait à se prononcer sur trois projets de tracés ayant au préalable fait l’objet d’expertises, pour une lime de 735,000 volts devant reuer Saint-Michel-des-Saints et l’extrémité sud du territoire de Saint-Jean-de-Matha.Or, les représentants consultés ayant opté plutôt de faire bifurquer le tracé ouest vers le centre sur une distance de 15 milles, depuis le nord de Sainte-Emilie de l’Energie, plusieurs propriétaires matha-nais, y compris une douzaine de cultivateurs, entreprirent au printemps 1977 de contester le bien-fondé de cette décision.La controverse a pris une ampleur telle depuis que M.Gilles Jolicoeur, directeur des SPE, décidait de convoquer des audiences publiques.Près de 150 personnes, y compris une équipe multidisciplinaire d’une quinzaine de représentants de l’Hydro, ont assisté à une longue séance, laquelle, faute de temps, sera continuée mardi soir prochain au même endroit, en l’école Bernèche de Saint-Jean-de-Matha.C’est essentiellement l’intervention de la section Jo-liette de l’Union des producteurs agricoles, inquiète du sort réservé à certains de ses membres dont les terres étaient menacées, qui aura sonné l’alarme.La séance de mardi fut surtout consacrée à un énoncé d’arguments par des délégués de rHQ.Elle fut toutefois interrompue afin de permettre un visionnement général de l’émission Télémag, laquelle consacra ce soir-là une bonne demi-heure au problème.La pause avait été suggérée par M.André Dallaire, porte-parole d’un groupe de propriétaires mathanais menacés d’expropriation partielle et à l’origine de la contestation.Elle fut accordée par M.Joli-coeur en dépit des objections de Me Jean Boulanger, du contentieux de l’Hydro.Une douzaine de groupes, dont un front commun de nuit organismes de la région s’opposant au tracé retenu, avaient au départ exprimé leur désir de se faire entendre.Au nom du front commun, M.Dallaire exprima toutefois le désir, vers la fin de la séance, d’attendre une prochaine rencontre à cause de la longueur du débat prévu.La soirée n’en prit pas moins fin sur une période de questions fort animée.Il y fut entre autres question de l’usage que fait l’Hydro de produits chimiques sous ses lignes de transmission, afin d’empêcher toute croissance future.Un agriculteur de la région protesta-contre le fait qu’une utilisation excessive de ce défoliant avait entraîné la perte de 1,100 érables de 100 ans ou plus sur Stelco: les nouveaux horaires entraînent un arrêt de travail par Louis-Gilles Francoeur Les 300 métallos de la compagnie Stelco, de Contrecoeur, ont déclenché une grève générale aux premières heures du matin, hier, pour protester contre le “harcèlement” dont ils auraient récemment été victimes lors de l'introduction de nouveaux horaires de travail.Le Syndicat des métallos a d’ailleurs décidé de paralyser la mise en place de ces nouveaux horaires en requérant une injonction au cours des prochains jours contre Stelco.Selon les employés de cette entreprise, la convention collective en cours depuis le 1er août 1975 garantit à 14 équipes de 20 personnes une semaine de travail allant du lundi au vendredi.\De cette façon, les travailleurs pouvaient disposer de leur week-end, ce que ne leur permet plus le nouveau système.D’après M.Marcel Bureau, un représentant du syndicat des métallos, les nouveaux horaires de travail obligent les employés à travailler soit le samedi, soit le dimanche, ce qui leur enlève finalement la jouissance de leur week end.La compagnie aurait songé à ce nouveau système afin d’améliorer sa performance économique au chapitre du temps supplémentaire.Pour justifier sa position nouvelle, elle évoque le fait que la convention garantit aux syndiqués une se- maine de cinq jours, sans qu’il y soit précise quels sont les jours de congés.Appelés souvent à travailler en temps supplémentaire, parfois jusqu’à 12 heures par jour, les employés de Stelco auraient en outre été menacés récemment de suspensions ou de congédiements lorsqu’ils ont commencé à manifester leur opposition au temps supplémentaire ou à l’endroit des nouveaux horaires.Ce “harcèlement” de l’employeur serait le principal détonateur de la crise qui vient d’éclater cinq mois avant l’échéance du contrat de travail.La riposte du syndicat dénote fort peu d’intérêt pour Laberge n’a pas l’intention de discuter de “décontrôle” Le président de la FTQ, M.Louis Laberge, a nié hier que son groupe rencontrerait les autorités fédérales pour discuter de la période de “décontrôle”, qui pourrait être appelée à succéder au régime actuel de mesures antiinflation.Le président de la FTQ faisait cette mise au point à la suite de la publication d'une information en ce sens en provenance d’Ottawa.11 a cependant confirmé que les dirigeants de sa centrale rencontreront au début de février, à une date qui reste à préciser, certains membres du cabinet fédéral.M.Laberge a précisé que la FTQ avait accepté cette ren- contre pour discuter un certain nombre de problèmes quelle aurait normalement soulevés dans le cadre d’un mémoire semblable à celui que la CSN et la CSD ont déposé en décembre lorsque le cabinet fédéral a siégé dans la métropole.Mais la FTQ, qui sortait alors de son congrès biennal, n’avait pu préparer à temps son mémoire, dont le contenu sera discuté lors de la rencontre de février.M.Laberge a ajouté que son groupe abordera notamment la question du chômage, qu’il impute en grande partie aux mesures anti-inflation.La FTQ.qui demandera à nouveau le retrait immédiat de la loi C-73, n’a “nullement l'in- tention de participer à des négociations tripartites" ou discuter du “decontrôle".Tout au plus, elle accepterait de participer avec ses syndicats affiliés à des rencontres "pouvant porter sur les problèmes de secteurs particuliers”, a précisé M.Laberge.sur règlement par arbitrage, le canal normal pour le genre de plaintes.“Mais des griefs, de dire M.Bureau, ça prend des mois avant de se régler et d’ici là, nos membres auraient subi un fort préjudice.Nous recourons à l’injonction car nous voulons empêcher qu’un tort irréparable soit fait à nos membres dans ce domaine.Ce que nous voulons, c’est que les anciens horaires soient rétablis d’ici à ce qu’un arbitre se prononce sur la question.C’est pourquoi nous utilisons l’injonction.” La compagnie refuserait pour sa part de négocier avec le syndicat tant que ses employés ne seront pas de retour au travail.En fin de journée.une assemblée générale devait réunir les métallos de la Stelco pour décider s’il y aura un retour au travail prochainement et à quelles conditions.Lors des prochaines négociations, qui débuteront vraisemblablement à l'été, les métallos de la Stelco ont l’intention de demander l’introduc-tio d'une semaine de quatre jours de travail, suivie de trois jours de congé.De cette façon, ont-ils calculé, ils bénéficieraient de deux grands weekends par mois, un régime somme toute assez semblable à celui que réclament les policiers de la métropole.sa terre.Ce fait fut attribué à une erreur humaine par un spécialiste de l’HQ.En réponse à la question d’un intervenant, les délégués de l’Hydro ne purent préciser la nature du produit utilisé, non plus qu’ils ne purent dire si son utilisation, quoique prohibée près d’un cours d’eau, pouvait quand même affecter la qualité de l’eau par le phénomène de l’écoulement naturel.Tout au plus apprit-on que la manoeuvre prévoit une étude de la spongéité du sol pour savoir quelle quantité répandre.Les effets de ce produit sur la faune n’ont pas été non plus étudiés, l'Hydro n’ayant à son service aucun expert dans l’utilisation de produits chimiques.On donna cependant l’assurance que le défoliant utilisé n’avait pas d’effet nocif sur la faune.La ligne de 735,000 volts, qui doit passer entre Saint-Jean-de-Matha et Sainte-Béatrix selon le choix du comité consultatif, doit traverser les rivières Noire et l'Assomption en passant par une zone agricole et de villégiature.Elle y causerait des dommages socio-économiques jugés moins importants par la direction de l’Hydro que dans des zones semblables plus à l’est ou à l’ouest.L’électricité sera transportée à l’aide de pylônes rigides ou haubanés (en forme de V), dépendant des milieux traversés, et il faudra procéder, pour la mise en service au juin 1981, à un déboisement sur une largeur maximum de 300 pieds.Les pylônes auront jusqu’à 208 pieds de hauteur et une portée moyenne de 1,500 pieds.Un médecin, membre de l’équipe multidisciplinaire de l'Hydro, expliqua à l’assemblée qu’il était possible qu’une exposition prolongée aux champs électromagnétiques d’une ligne de 735,000 volts puisse avoir des conséquences graves à long terme sur l’organisme humain.Mais il ajouta qu’une étude impliquant des employés de la société travaillant sur de telles lignes n’avait pas permis de découvrir, au bout de cinq ans, une “détérioration évidente de leur condition".Par ailleurs, le Comité des citoyens de Saint-Jean-de-Matha, membre du front commun d’opposition, a fait part de télégrammes envoyés le jour même à MM.Marcel Léger, ministre délégué à l’Environnement, et J.-Benoît Bun-dock,président du Conseil consultatif de l'environnement, sollicitant une aide technique avant la prochaine séance afin de pouvoir “faire valoir ses opinions face à une institution disposant de ressources considérables comme l’Hydro-Québec".QUEBEC (PC) - “Il serait plus que temps que, sous l’inspiration populaire, un hymne national des Québécois soit créé”, a suggéré hier le ministre des Communications, M.Louis O’Neill, dans un communiqué qui marquait le 30e anniversaire de l'adoption du fleurdelysé comme drapeau national du Québec.“On peut s’attendre à ce que le peuple du Québec adopte spontanément le projet d’hymne qui exprimera de façon authentique le tréfond de son âme et de son vouloir-vivre collectif", a poursuivi M.O’Neill.Le ministre profite de l’occasion de l'anniversaire de l’adoption du fleurdelysé pour souhaiter que la population québécoise pavoise le drapeau national québécois.“L'occasion est tout à fait favorable pour que des organismes ou institutions qui, jusqu'ici, se sont montrées réfractaires au drapeau du Québec emboîtent le pas et montrent publiquement qu’ils n’hésitent pas à s’identifier à la collectivité québécoise”, a dit M.O’Neill.Le ministre a rappelé que le drapeau du Québec avait été adopté le 21 janvier 1948 par l'Assemblée nationale du Quebec.à la suite d'une motion du député indépendant René Chaloult.La suggestion du ministre rejoint celle formulée plus tôt cette semaine par le médecin et écrivain québécois Jacques Ferron qui proposait que la chanson "Gens du pays", de Gilles Vigneault, “remplace le grotesque "OCanada’’ comme hymne national des Québécois”.LA COMPAGNIE DES DEUX CHAISES PRESENTE LES HAUTS ET LES BAS D'LA ViE D'UNE DIVA iwSwMPImJNeSVl# «I G ASTON BRÎ^ iiMÜ /• » A LA SALLE DE THEATRE DU CEGEP DU VIEUX-MONTREAL 255 EST RUE ONTARIO (Métro Berri — Stationnement intérieur) RÉSERVATIONS: 284-7135 des les tribunaux Remboursement de $10,963 pour de l’encre imparfaite L’Imprimerie Montréal Offset Inc., qui produit la plupart publications de M.Pierre Péladeau, va récupérer $10,963 à la suite d’une décision rendue par le juge Gérald McCarthy, de la Cour supérieure, hier.Cette somme lui sera versée par Les Encres du Québec Limitée.pour dommages causés à certaines lames et à certains rouleaux de ses presses, par l’encre fournie par cette firme spéciali-séç A une certaine époque, l’encre aurait contenu des particules de métal qui n’avaient apparemment rien de "bon ’ pour la machinerie utilisée , , En fait, c’est plutôt $41,120 que la requérante avait reclames, mais le tribunal s’est dit d’avis que certaines de pièces souffraient déjà d’une usure normale et que certaines autres, même si elles avaient été affectées, n’en avaient pas moins été utilisées par la suite aient e les.Et l’étalent encore quatre ans après la découverte des particu- Dlx ans de pénitencier à un récidiviste "évadé” Michel Belley.un récidiviste de 42 ans qui était “évadé" d’un hôpital psychiatrique, au moment où la police lavait pris en chasse au volant d’une voiture Continental volée, a été condamné à dix années de pénitencier, hier après-midi, par le juge La veille, le prévenu avait été reconnu coupable de quatre accusations de negligence criminelle, quatre personnes awnt été tuées lorsque son véhicule, qui roulait à une allure folle, rue Saint-Denis, avait heurté la leur, au moment où elles retournaient à leur domicile, au terme de leur concé de fin de semaine C’est la SQ qui avait tout d’abord poursluivi I accusé dans 1 autoroute Ville-Marie, mais il avait réussi à semer la voiture de police moins puissante que la sienne La police de la CUM avait pris la relève et c’est au cours de cette seconde chasse que 1 accident s’était produit , , ._____.En condamnant le prévenu à dix années cortcunentes de détention pour chaque accusation, lejuge Bollard a fait remarquer Se la tendance générale, dans les cas ordinaires du genre lit l’imposition de peines allant de dix-huit à vingt-quatre mois "Rais'ici.dit-il.il s'agit d'un cas bien particulier d'w* rrijn* qui a été commis alors que le prévenu poursuivait une activité criminelle multiple possession d’une auto volée de ptoquo d'autos également volées, et possession d armes à feu à utilisation restreinte VIVEZ LES PÉRIPÉTIES DROLATIQUES DU PLUS IRRESISTIBLE DES “ESCOGRIFFES ’DANS LE COUP QUI COURONNERA SA CARRIÈRE D’ESCROC GÉNIAL ! • Montand le magnifique donne au titre Le Grand Escogriffe toute sa signification dynamique et envahissante, et le spectateur prendra un bon bain de rire.— France-Soir • Toutes les scènes sont amusantes; beaucoup sont hilarantes.Une complète réussite.— Minute • Yves Montand campe le personnage avec un brio et une verve inépuisables, dans ce film cocasse brillamment conduit.— Le Monde • On rit, et de bon coeur, aux coups fumants mais toujours ratés, que monte Le Grand Escogriffel Gai, drôle, farfelu, un film constamment maîtrisé.— Le Parisien • Un festival Yves Montand, qui y fait un numéro tout à fait extraordinaire, bien secondé par Claude Brasseur.— L'Aurore • Montand est époustouflant, Brasseur irrésistible de naturel, dans la meilleure comédie du moment.__ TUA 7 • Le spectateur s’amuse comme un fou aux exploits du Grand Escogriffe.— Radio Luxembourg • Beaucoup de bonne humeur et de brio avec un Montand Inimitable.POUR du réalisateur de -IA GIFLE”etuLE SILENCIEUX” LeG^NdEso n i un film de CLAUDE FINOTEAU écrit par Michel Audiard avec YVES MONTAND -AGOSTINA BELLI • CLAUDE BRASSEUA “CARREFOUR": 1.15-3.20 5.25 - 7.30 - 9.30 CARREFOUR STt-CATHEFtlNE - BIEURY 866-0057 BROSSÛRD 2 mon CHompiom iBOUL TASCHEREAU 465 5906i ‘BROSSARD": Sem.: 7.30 - 9.30 Sam.-Dim.: 1.30-3.30-5.45 7.40-9.45 \ » 18 • Le Devoir, vendredi 20 janvier 1978 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Vo!m9U^^ /T LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE MEILLEUR 261 ru* Laurier, Granby, Qu4.APPEL D’OFFRES # 77-207 La Commission Scolaire Régionale Meilleur demande des soumissions pour: INSTALLATION DES SYSTÈMES D’ALARME DANS LES ÉCOLES DE SON TERRITOIRE.Seules sont autorisées à soumissionner pour l’exécution des travaux, les personnes ayant leur principale place d’affaires dans la Province de Québec.Les documents de soumission pourront être obtenus auprès du directeur des services de l’équipement de la Commission Scolaire Régionale Meilleur, 55 rue Court à Granby, P.Qué.Les soumissions devront être accompagnées d’un chèque visé, à l’ordre de la Commission Scolaire Régionale Meilleur, équivalent à 10% du montant de la soumission ou d’un cautionnement de soumission de valeur égale.Les soumissions (l’original et une copie) dans l’enveloppe fournie à cette fin seront reçues jusqu'à 14:00 heures, le 3 février 1978, au bureau de la Commission Scolaire Régionale Meilleur, services de l'équipement, à 55 rue Court à Granby, pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et à la môme heure.La Commission Scolaire Régionale Meilleur ne s’engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues; elle se réserve également le droit d'accepter toute soumission en tout ou en partie.Les soumissionnaires devront utiliser les formules fournies avec les documents de soumission.JACQUES DUBOIS, Directeur général.Le 13 janvier 1978 ¦ Travaux publics Public Works I Canada Canada KRUGER PULP ANO PAPER (0RTARI0| LIMITED -U SOCIETE DES PATES ET PAPIERS KRUGER (ONTARIO) LIMITEE donne par les prtsents avis de son intention de procéder à sa dissolution et é la liquidation de ses affaires conformément aux dispositions de l'article 204 (7) (B) de la loi sur les Corporations Commerciales Canadiennes Montréal, ce 24e iour de novembre 1977 Paul Martel — Secrétaire Canada APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l'Administrateur régional des Services financiers et administratifs, Région du Québec, ministère des Travaux publics, 18e étage, 2001, rue Université, Montréal (Québec) H3A 1K3 et portant sur l’enveloppe la désignation et le numéro de l’entreprise, seront reçues jusqu'à 15:00, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans, 18e étage 2001, rue Université, Montréal (Québec) H3A 1K3 ENTREPRISES Appel d’offre* no 78-1104P — Fourniture et Installation des draperies et accessoires — Lot no M-1259 — Les Grands Établissements Postaux, Centre principal d’acheminement 675, bout.MacArthur, SAINT-LAURENT (Québec).On peut consulter les documents de soumission au bureau de l'Association de la construction à Montréal (Québec).Date limite: Le jeudi 9 février 1978 Dépôt: aucun.INSTRUCTIONS Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le ministère et qui seront accompagnées de la garantie déterminée aux documents de soumission.Le ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.D.B.Norwood Administrataur régional das Service* financiers et administratifs Région du Québec AVIS LEGAL Par la décision MCS-03133-TF, dossier 1930-V 48TT, cause M-27833-S, la Commission des transports du Québec a accordé à Provost Cartage Inc.exécutoire le 13 janvier 1978, une modification tarifaire pour le transport de produits pétrolifères en vébicules-citernes, selon les termes de l'article 2.70 1 du Réglement no 2 (1976).Tout intéressé peut s'y opposer en formulant à la dite Commission une opposition dans les 5 jours suivant la troisième publication du présent avis La nature des modifications tarifaires, dont la mise-â-jour sera faite par la détentrice à son Recueil no 39-G est comme suit: Rubrique 50 (6) et (7), modification du texle: aucune réduction ou majoration.Rubrique 77.arrêts, majoration 1.3% Rubrique 80.pétro-lourd et pétro-léger.de Montréal à Montréal Zones 1 et 2.majorations de 8.1% è 11 6% Rubrique 100, su-restarie.réduction de 2.56% ou majorations de 5.56% ou 18.75%, selon le cas.Rubrique 110.taux horaires majorations de 8 6% ou 51.03%.selon ie cas.Rubrique 120.service les samedis, manches et jours fériés, majoration de 10.8%.Rubrique 140, taux de distance, pétro-lourd et pétro-léger.majoration de 4.4% a 10.6%.Rubrique 145, abrogation des taux, pétro-léger, de Rimouskl et Pointe au Père, majorations de 4 1% à 10.6%.Rubrique 150, taux-volume, réduction ou majoration de 1%, selon le cas.Rubrique 160, bitume liquide, taux de distance, majoration de 8%.Rubrique 170, pétro-lourd et pétro-léger, taux spécifiques de Chicoutimi, Gaspé.Montréal, Pointe au Père.RI mouski.St-Romuald et Trois-Rivières, é divers points de destination au Québec, majoratlonsde 2% a 45 5%.Rubrique 175, bitume liquide, taux spécifiques de Montréal et St-Romuald a divers points de destination au Québec, majorations de 2.6% a 14 7%; de St-Romuald a Bagotvllle, majoration de 72.7%; de St-Romuald a St-Naaaire, ré duction de 1.9%, et a St-Raymond (Portneuf) 8 9%.Rubrique 180, combustible maritime de St-Romuald a Québec, majorations de 8% a 12% selon le cas Nouvelle rubrique 185, tarif n'existant pas jusqu'à présent, service exclusif (1) capacité 10500 gallons pétro-léger ou 9000 gallons pétro-lourd A) $270(Vsemaine.B) 100 heures, C) 2000 milles, 0) 5 jours.E) $12 /heure supplémentaire, F) S18/heure supplémentaire le samedi.G)$24./-heure supplémentaire le dimanche.H) 65 cents le mille supplémentaire, I) minimum 4 mois.|2) capacité 9000 gallons: A) $2600/semalne, B) â 1) tel que (1) ci-devant.Jean-Pierre Vermette Gérant du trafic Provost Cartage Inc.1ère publication: 18 janvier 1978 2ème publication: 19 janvier 1978.3ème publication: 20 janvier 1978.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-023560-764 PAULINE DAVID Demanderesse -vs- CATHERINE H0YT d'ao.esse inconnue & Al.Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR AVIS est par les présentes donné â CATHERINE HOVT, qu'une MISE EN DEMEURE DE VOUS CONSTITUER UN NOUVEAU PROCUREUR ou de faire acte de comparution personnelle, le tout dans les (dix) 10 jours du présent avis Une copie dudit Avis a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure de Montréal à votre intention MONTREAL, ce 16 janvier 1978 RENALD CHASSE, P.A.C.S.M.Me JEAN-CLAUDE CORMIER a/s Malo, Wihlemy & Ass., 2197 est rue Sherbrooke Montréal.Qué PROCUREUR DE U DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0:500-12-074388-772 Greffe des divorces District de Montréal Béatrice COUTU.ménagère, épouse commune en biens de Adrien L’ECUYER, domiciliée et résidant au 1857 rue St-André app.5, à Montréal, district de Montréal.requérante —vs— Adrien L'ECUYER, actuellement d'adresse inconnue.Intimé PRA ORDRE DE LA COUR L'Intimé, Adrien L’ECUYER, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours è compter de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée k la division des divorces de Montréal k son intention.PRENEZ DE PLUS avis qu'è défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, ce 10 janvier 1978 A.BEAULIEU reglstraire adjoint des divorces LORD, TOULET & FOURNIER, avocats, 1010 est, rue St-Catherine, suite 530, Montréal, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DU BIEN ÊTRE SOCIAL NO: 500-43-887-77 DAME ANDREE CHAMPAGNE-DANCET et BERNARD-PAUL DANCET, Requérants et NATHALIE ROY.Adoptée VS GILLES ROY.de lieux inconnus.Intimé AVIS Il est ordonné à l'intimé, monsieur Gilles Roy.de comparaître à la Cour du Bien-Etre Social le 3ième jour de février 1978 k 10:00 heures de l'avant-midi, afin de donner votre consentement k l'adoption de mademoiselle Nathalie Roy.par les requérants ci-haut nommés et ce conformément aux dispositions de l'article 21 de la Loi de l'adoption.Veuillez vous gouverner en conséquence JOLIETTE.ce lième jour de janvier 1978 Dugas Beausejour Pauzé Forest Avocats et procureurs des requérants KEVORK PELTEKOGIU Avis est donné que Kevork Peltekoglu, Bijoutier, demeurait au numéro 8555.L’Acadie.Montréal.adressera au Lieutenant Gouverneur en Conseil, pour le changement de nom en celui de KEVORK PELTEKIAN.Montréal, le 17 janvier.1976.Awada Sumbulian.Procureurs du Requérant SOCIETE D’ HABITATI0N DU QUEBEC APPEL D’OFFRES PROJET No: SSS-06-SS23-002 concernant les travaux pour la realisation d'un ensemble d habitation comprenant quarante-huit (48) logements dans la municipalité de Saint-Lambert comté de Chambly.selon un contrat à forfait CONDITION Seuls sont admis é soumissionner les Entrepreneurs généraux ayant leur principale place d'affaires dans la Province de Québec et détenant une licence en vertu de la loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs de construction INFORMATION les entrepreneurs généraux intéressés obtiendront tous renseignements.ainsi que le dossier de soumission au bureau de l'architecte Gagmer.Bazmet.Qagnon.72S boulevard Décarie, suite 300.Ville St-Laurent.Ouébéc.contre un dépôt remboursable de deux cent dollars ($200 00).sous forme de chèque visé émis à l'ordre de la Société d’habitation du Québec (les entrepreneurs généraux qui n'ont pas soumissionné né seront pas remboursés) Les sous-traitants pourront se procurer une série de plans et devis de leur spécialité moyennant un dépôt non remboursable de $50 OO par spécialité GARANTIE DE SOUMISSION: Sous forme de cautionnement ou de chèque visé, au montanldé cent trente mille dollars ($130.000 00).avec validité de 60 jours è partir de la date de l'ouverture des soumissions CLÔTURE DES SOUMISSIONS: é quatorze (14) heures (heure locale en vigueur) jeudi le 16 février 1976.à la Société d'habitation du Québec.au Bureau régional de Montréal, si* 3 Complexe Desjardins 2Siéme étage.Tour du Nord, salle 25 1.où se tiendra rassemblée publique d'ouverture des soumissions é l'heure et é la date de clôtu re ci-dessus précisées LA SOCllTl D'HABITATION DU QUEBEC ne sengage é accepter ni la plus basse, ni aucun* des soumissions reçue* SOUS-TRAITANT» Les sous-traitants des spécialités énumérées ci-apré* doivent accom pagner leur soumission d'un* garantie de soumission aux montants suivants Iss spécialités montant de la garantie Plomberie $11,600.06 Ventilation $ 4,000.00 ContrOI* $ 1,000.00 Isolation thermique $ 1,000.00 Électricité et Intercommunlcallon $23,000.00 O le leurs $ 1.000.00 La garantie de soumission des sous-traitants devra être valide pendant 90 jours é compter de la date limite de son dépôt Les sous-traitants dont les spécialités énumérée* plus haut, dsvront déposer leur prix au Bureau des Soumissions Déposées du Québec indépendamment du coût du contrat *1 dsvront I* faire su plus tard le 10 février 1978 é quatroM heures N.B.Les formules tourmes par la Société seront obligatoirement utilisées Me Jean-Luc Lesage, netétre, Secrétaire de la Société La Regie de l'assurance maladie du Quebec recevra des offres pour les projets ci-après décrits Projets Description 343- 78 3,000,000 enveloppes, format 4" x 8", ouverture sur le côté, papier velin blanc avec impression et fenêtre.344- 78 500.000 enveloppes, format 9" x 8 112".ouverture sur le côte, papier Kraft brun, avec impression 345- 78 500.000 livrets, format 8 1/2” x 11 3/8”.contenant 4 formules de longueurs diffé-tentes.avec couverture et dessous, reliés par un double talon * Les soumissionnaires pourront se procurer les formulaires necessaires à la preparation de soumission a partir du 20 janvier 1978 en s'adressant au siege social, au 1134.chemin Saint-Louis.5e etage.Sillery.telephone 418-643-8918 Clôtur* d»t BOumiBBionR Le 2 février 1978 à 15hOO Seules les offres presentees sur le formulaire prepare par la Regie et retournées dans les enveloppes fournies a cette fin seront prises en consideration La Regie de l’assurance maladie du Quebec ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions Le Chef des Services auxiliaires Henri Roberge Régie de l’assurance-maladie du Québec 1 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 500-12-074871-785 MARIETTE DOUCET.institutrice, dqiniciliêe et résidant à 300 Desnnyers, appartement 516-C.Pqnt-Viau, Laval, District de Montréal, Requérante -contre- PAUL COTE, soudeur, d'adresse inconnue, autrefois des Ville et District de Montréal, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé PAUL COTE est par les présentes requis de comparaRre dans un délai de 60 jours de la deuxième publication Une copie de la requête en divorce a été laissée k la Division des Divorces de Montréal â son intention.Prenez de plus avis qu'è défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera k obtenir contre vous par défaut un jugement de Divorce.Montréal le 17 janvier 1978.RENALD CHASSE Protonotalre adjoint.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-021942-774 DAME SUZANNE ROHN.demeurant et domiciliée au 3586 rue Addington, dans les cité et district de Montréal.Requérante, -VS- LESLIE SZABO, d'adresse inconnue.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR intimé, LESLIE SZABO, est par les présentes requis de comparaRre dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greRe a son Intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera k obtenir contre vous, par défaut, un jugement en séparation de corps accompagné de toutè ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contré vous.MONTREAL, le 16 janvier 1978.A.BEAULIEU PROTONOTAIRE-ADJOINT LAROCHE BOYANER & SEPINVYALL 6655 Cête des Neiges Suite 405 Montréal.P.Q.Tél 731-3234 PROCUREURS DE LA REQUERANTE VILLE DE PC LLARD-DES-ORMEAUX COMTÉ DE ROBERT BALDWIN APPEL D’OFFRES ESPACE réservé aux annonces publicitaires au Centre Civique de Dollard-des-Ormeaux.lequel comprend trois (3) patinoires, une (1) piscine de 51 métrés et où se trouvent, occupant plus de 15.000 pieds carrés, les bureaux des service* administratifs de la Ville La Ville de Dollard-des-Ormeaux demande des soumissions pour des panneaux-réclames au Centre Civique Dqs soumissions cachetées, portant la mention "Soumissions pour Réclames ".adressées au Greffier.Hôtel de Ville.12001 boulevard De Sala berry.Dollard-des-Ormeaux.Qué .seront acceptées par la Soussignée é l adresse cl-dessus mentionnée, jusqu'à 16 h.I* lundi 6 février 1978.où elles seront ouvertes, en présence de* soumissionnaires.à l’heure et à la date indiquées d-haut Pour tous renseignement* concernant le présent appel d1 offres, prière de s adresser au Directeur du Service des Loisirs.12001 boulevard De Salaberry.Dollard-des-Ormeaux.Qué.du lundi au vendredi, entre 6h30 et 12h et entre 13h1Set 16h30 Des soumissions seront acceptées pour la location d'espace destiné é la réclamé aux endroits suivants : 1) Deux (2) ' Zambom* 2) Deux (2) panneaux verticaux illuminés, mesurant 28" sur 48".un de chaque côté des tableaux d* pointage dans diacune de* trois (3) patinoires; 3) Horloge électrique é l'intérieur de la piscine: 4) Mur est de rentré* principal* du Centre Civique.5) Tableau d'affichage réservé aux activités d* la piscine et situé dans l'entré* principal*.6) Tableau d'affichage léservé aux activités des pstmoir** et situ* dans rentrée principale a OPTION Considération sera donnée à toute* soumission offrant de fournir réquipement nécessaire é ces réclam** RENBEIONEMENTS EXIOtS Les soumissionnaires doivent fournir les renseignements suivants 1) Loyer annuel pour espace réservé è la publicité.2) Duré* du bail (minimum de cinq (SI ans); 3) Dimensions de l'annonce publicitaire.4) Consentement du soumissionnaire au droit que s* réserve la Ville dapprouver tout projet d annonce publicitaire INSTRUCTIONS Chaque soumission doit être accompagnée d'un chèque visé représentant 10% du loyer annuel et payable é la VUle de Dollard-des-Ormeaux Ce montant sera applicable é la dernière année du contrat Dans les trente (301 (ours qui suivent l ouvarlure de* soumission* le dépôt de soumission sera retourné aux soumi*sionnair*%auxquels ce contrat n aura pas été adjugé LA VILLE DE DOLLARD-OEB-ORMEAUX se réserve toutefois le privilège de n accepter ni la plus haut* N aucune des soumissions reçues pi ouvertes mElEne PLOUPPE (Mme) Orefltar BEOROS HAJIAN Avis est donné que Bedros Hajian.Etudiant, demeurant au numéro 4390.De LapeRrie, Montréal.adressera au Lieutenant Gouverneur en Conseil, pour le changement de nom en celui de SANADROUG BEDROS HAJIAN, Montréal, le 17 janvier.1978 Awada & Sumbulian.Procureurs du Requérant PRENEZ AVIS que le requérant Adhêmar Moisan.394 Lachance k Rimouski, détenteur du permis Q-501062 D-002 de la région 01.s'adressera k la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir un permis additif pour la région 08.d’une durée de 160 jours pour le transport de bois en longueur pour le compte de MATERIAUX BLANCHET INC .avec le camion suivant: Chevrolet 1975 immatriculé VR 25725-77" Toute personne désirant porter opposition a la présente demande doit le faire dans les 5 jours de la troisième publication de cet avis k la Commission des Transports du Québec, au 585 Boul Charest est a Québec, P.Q 1ère publication: 19 janvier 1978 2e publication: 20 janvier 1978 3e publication: 21 janvier 1978 Me Marc M Delage.procureur ST-HILAIRE DE BLOIS & ASSOCIES 8 COTE DE LA FABRIQUE QUEBEC.P Q G1R 3V8 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL CAUSE NUMERO: 500-05-022,041-774 AVIS est donné par les soussignés qu'une requête en homologation d'un acte de changement de régime matrimonial par Monsieur Jean Karam et son épouse.Dame Françoise Halpin.tous deux domiciliés dans les district et cité de Montréal.Province de Québec.Canada au numéro 3165 de la rue Lin-ton, appartejitent numéro quatre, sera présentée â la Cour Supérieure du district de Montréal, division de pratique, chambre 2.16 du nouveau Palais de Justice, situé au numéro 1 est.de la rue Notre-Dame è Montréal.District de Montréal, le six mars mil neuf cent soixante-dix-huit (6/3/78).à neuf heures trente de l avant-midi (9 30 hres a.m ), le tout en conformité avec l'article 1266 du Code civil de cette province, et de ceux auxquels il se rapporte.LAVIOLETTE & VEZINA, notaires.Procureurs des requérants.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-000036-785 JOSEPH DECEMBRE, résidant et domicilié au 1965 Villeray.appartement 4, en les cité et district de Montreal; demandeur —vs— RICHARD LUSSIER, d'adresse actuellement Inconnue défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur Richard Lussier, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication de cet avis.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée, k son Intention au bureau de la Cour Supérieure de Montréal.Montréal le 12!ême jour de janvier 1978.RÊNALD CHASSE Protonotalre C.S.M Mes Gameroff.Fenster.Kandestin, Kugler $ Kay.avocats Suite 2204.600 Place Victoria Montréal, Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-05-000353-787 LA BANQUE ROYALE DU CANADA, un corps politique et incorporé.dOment constitué en corporation et ayant son siège social dans les cités et district de Montréal et opérant une succursale au 610 boul.St-Jean, Ville de Pointe Claire.Québec.Partie Demanderesse, versus, TONY HAWN.journalier, autrefois de Spring Gar den Lake, cité dé Huntingdon, district dé Beauhar-nois.et présentement de lieux Inconnue.Défendeur PAR ORDRE DE CETTE COUR: Le Défendeur TONY HAWN.est prié de comparaître dans un délai de 30 jours suivant la dernière publi cation Une copie du Bref d'Assignation et Déclaration a été déposée pour lui au bureau de la Cour Supérieure de Montréal, ce 13e jour dé janvier 1976 Rènald Chassé, P.A.C.S.M.Edward H.Bernfeld, cr,, 625 ave.du Président Kennedy, suite 1505, Montréal.Québec Procureur pour la partie demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-025699-776 JULIETTE LALANDE, résidant et domiciliée k Ville Mercier district de Montréal.DEMANDERESSE -vs- ROBERT L.KING, autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal, présentement d'adresse inconnue DÉFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur ROBERT L.KING est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, è compter de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal a son intention.MONTRÉAL, ce 16 janvier 1978 A.BEAULIEU G.A.C P.M Me JACQUES LAURIER a/s Chabot Downs Laurier & Cere 356.90iême avenue LaSalle.QUE PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE n Division G» Québec 2900.rue Einstein Ste-Foy, Qué.Q1K7N3 C T Q PERMIS SPÈCIAL ART.2.74 - REG 2 (1976) PRENEZ AVIS QUE MONSIEUR RENE NOLET, 185.St-Jacques, Ouest.Princeville, P.Q s'adressera k la Commission des Transports du Québec, dans le but d'obtenir l’autorisation de tirer les remorques et/ou semi-remorques vides ou chargées en pos session légale de la compagnie.TRANSPORT BRAZEAU INC, détentrice du permis 8077-V.et ce.sur chacune des clauses III), mmm), nnn), wv).yyy).ijjj).xxxx).ooooo), ppppp), qqqqq).ladite compagnie TRANSPORT BRAZEAU INC., fait une demande de permis de courtier réciproque La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2.74 du règlement 2 (1976) sous les régies de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55) Tout intéressé peut contester cette demandé de permis spécial déposée k ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant â la Commission des Transports - 505 est, rue Sherbrooke.— Place du Cercle.Montréal tère publication: 19 janvier 1976 2e publication: 20 janvier 1978 3e publication: 21 janvier 1978 PAQUETTE PAQUETTE, PERREAULT.RIVET & GROLEAU 200 ouest.St-Jacques.suite 900.Mtl PAR: LOUIS LAVOIE/PROCUREUR AVIS D'ENREGISTREMENT Avis est par les présentes donné, conformément aux dispositions de I article 157td du Code Civil, de (enregistrement au Bureau d'Enregistrement pour la Division d'Enregistrement de Montréal, le 11 janvier.1978.sous le no 2842239d'un conbat de Re-transport et Re-transfert de comptes a recevoir.par lequel Canadian Financial Company ( "Cafco ") a re-vendu.re-transfère et re-assigne a Randim Marketing Inc toutes les créances, comptes de livres et comptes k recevoir précédemment transférés et assignés k Canadian Financial Company ("Cafco") par la dite Randim Marketing Inc d'après un contrat daté le 16e jour de février 1977, et enregistré au Bureau d'Enregistrement de Montréal sous le no.2758409.Montréal, le 13 janvier.1978 Par la décision MCS-03117TF exécutoire le 6 janvier 1978.la Commission des transports du Québec a accordé k Provost Cartage Inc .dossier 1930-V-51-TT.cause M-27713.une réduction de 5 49% sur son tarif de transport de produits pétrolifères légers en véhicules-citernes de Montréal k Montréal Zone 1.et de 4.62% de Montréal k Ste-Agathe, applicable aux expéditions dont le volume annuel est au moins 7 millions de gallons Cette modification de tarifs est en conformité avec l'article 2.70.1 du Règlement no.2 (1976), el tout intéressé peut s'y opposer en introduisant une opposition a la dite Commission dans les 5 jours de la troisième publication du présent avis Jean-Pierre Vermette Gérant du trafic Provost Cartage Inc.Première publication le 18 janvier 1978 Deuxième publication le 19 janvier 1978 Troisième publication le 20 janvier 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-022.656-779 U BANQUE D'ÉPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL, Demanderesse •vs- DR IBRAHIM ENVER SAVASMAN Défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur Dr IBRAHIM ENVER SAVASMAN, est.par les présentes, requis de comparaître dans un délai de 30 jours k compter de la dernière publication Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure, k son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou défense dans les délais susdijs.la demanderesse procédera contre vous par défaut et jugement sera rendu contre vous MONTREAL, le 16 janvier 1978 Rènald Chassé Protonotaire Me CLAUDE delaMADELEINE 3600 est, boulevard Henri-Bourassa, MONTREAL-NORD, Québec.Ht H 1J4 323-2112 ACTE DE FIDUCIE Avis salon l’artlcl* 26 de la Loi des Pouvoirs Spéciaux des Corporations PRENEZ AVIS: 1.Que par acte signé le 26 mars 1968.devant Me Ernest August Javet, notaire, et por tant le numéro 8245 de ses minutes, et dont copie fut enregistrée au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 28 mars 1968 sous le numéro 2051874.IMMOBIUA BUILDERS INC.s'est reconnue endettée à l'endroit de INTERNATIONAL TRUST COMPANY d une somme de $4,555.600.00.pour prêt d'autant.tel qu il appert d une copie dudit acte déposée au bureau d'enregistrement.2.Que par acte signé le 26 mars 1968.devant Me Ernest August Javet.notaire, et portant le numéro 8246 de ses minutes, et dont copie fut enregistrée au bureau d'enre- Sistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 28 mars 1968 sous le numéro 051875.INTERNATIONAL TRUST COMPANY a transféré ses droits et obligations émanant de l acté portant le numéro de minutes 8245 et enregistré sous le numéro 2051874, à IMMOBIUA APPARTMENTS LTD; 3 Que par acte de fiducie signé le 28 mars 1968.devant Me Ernest August Javet.notaire, et portant le numéro 8247 de ses minutes, et dont copie fut enregistrée au bureau d enregistrement de la division d enregistrement de Montréal, le 28 mars 1968 sous le nu* méro 2051876.IMMOBIUA APPARTMENTS LTD a rétrocédé les droits et obligations mentionnés au paragraphe précédent à INTERNATIONAL TRUST COMPANY, et a constitué les autres garanties stipulée - INTERNATIONAL TRUST COMPANY.titué les autres garanties stipulées dans ledit acte de fiducie en faveur de TR- 4 Que par acte signé le 20 février 1974.devant Me Ernest August Javet.notaire, et portant le numéro 11/68 de ses minutes, et dont copie fut enregistrée au bureau d enregistrement de la division d enregistrement de Montréal, le 22 février 1974 sous le numéro 2495300.IMMOBIUA BUILDERS INC a vendu à FIVE OAKS REAL ESTATE INC 50'/* de ses intérêts dans la propriété décrite audit acte et que FIVE OAKS REAL ESTATE INC a assumé toutes les obligations stipulées en faveur de INTERNATIONAL TRUST COMPANY dans les contrats ci-haut mentionnés.5 QUE LES CONDITIONS REQUISES POUR QUE LES GARANTIES CRÉÉES PAR LACTE DE FIDUCIE DEVIENNENT EXÉCUTOIRES SE SONT RÉALISÉES MONTRÉAL, le 19 janvier 1970 STIKEMAN.ELLIOTT.TAMAKI.MERCIER & ROBB 1155 Dorchester O 395-3210.395-2896 Par Louis P Bélanger.Avocat CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL NO : 500-12-074650-775 ROLLAND ROY, résidant et domicilié en les cité et district dé Montréal.Requérant -vs- DAME JEANNETTE HARDESTY, présentement d adresse inconnue.Intimée PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimée DAME JEANNETTE HARDESTY est par les présentes requise de cpmparattre dans un délai de 60 jpgrs de la dernière publication Une copte de la requête en divorce a été laissée a la Division des Divorces de Montréal a son intention Prenez de plus avis, qu a détaut par vous de sign! fier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera a obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires quil sollicite contre vous Montréal ce 16 janvier 1978 RENALD CHASSE Régistr aire-adjoint Mes TAILLEFER TAILLEFÉR $ PIGEON 440 est rue Beaubien Montréal Qué PROCUREURS DU REQUERANT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE L'EXPROPRIATION NO.34-000 467-77M COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE LIGNERY, des ville et district de Montréal, expropriante •contre- IMPERIAL FOOTWEAR IMPORTS LTD des ville et district de Montréal •et- DEAUVILLE MANAGEMENT LTD autrefois des ville et district de Montréal, maintenant de lieux inconnus.expropriées -et- ZORITA REALTIES LTD.des ville et district de Montréal, expropriée en reprise d'instance Par ordre de cette Cour, l'expropriée DEAUVILLE MANAGEMENT LTD est requise de comparaître au Tribunal de l'Expropriation de Montréal, dans les trente (30) jours suivant la daté de cet avis, une copie de la comparution en reprise d'instance ayant été laissée pour elle au Bureau de ce Tribunal Montréal, le 13 janvier 1978 Me Yves Bourbonnais.1570.boul.Provencher, S 340 Brossard 465-2324 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE LABELLE COUR PROVINCIALE NO 560-02-000275-77 NANTEL RAYMOND Demandeur -C- SOCIÉTÉ DES ALCOOLS DU QUÉBEC appel dbffres PROJET: CAPSULES THERMORÉTRACTABLES ET BANDES CELLULOSIQUES DOSSIER: SP-158 Des soumissions pour la fourniture de capsules thermo-rétractables et bandes cellulosiques seront reçues au plus tard à 15 00 heures (heure locale) le 14 février 1978.par la Société des alcools du Québec, tel que stipulé au document d appel d'offres Le document complet d appel d offres est disponible gratuitement au Service des achats/maténel.fournitures et services.aux adresses suivantes: Divlalon de Montréal 905.rue Delohmier Montréal.Qué H2K 3V9 7500, rue TeHier Montréal.Qué H1N 3N7 Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société des alcools du Québec sont admises à soumissionner.La Société des alcools du Québec se réserve le droit d accepter, en tout ou en partie, toute soumission reçue.De plus, elle ne s'engage é accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions LEPAGE.RODOLPHE Détenéeui ORDONNANCE La Cour ordonne au défendeur de comparaRre dans un délai de soixante jours a compter de la date de la première publication de la présente or.donnance Prenez avis qu'une copie du bref et déclaration a été déposée a votre intention au greffe de cette Cour du district de Labelle, Palais de justice.Mont-Laurier.P Qué Vous êtes de plus avisé qu é défaut par vous de signifier ou de déposeï votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus le demandeur pourra obtenir contre vous un jugement par détaul A Mont-Laurier Ce 6 janvier 1978 ROGER RQZON CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL CITÉ DE DORVAL Aux propriétaires inscrits le 16 janvier 1976 au rôle d évalua-lion alors en vigueur dans cette cité à l'égard d’un immeuble situé dans le territoire de la Cité de Dorval.AVIS PUBLIC est donné par le soussigné, greffier de cette cité, que lors d'une séance tenue le 16 janvier 1978.le conseil de cette cité a adopté le règlement suivant:- RÊQLEMENT NO 10E1-7E Pourvoyant à un emprunt de $293.000 aux fins de défrayer les coûts de la réfection de l’asphalte dans diverses rues de la municipalité.que les propriétaires parmi ceux ci-dessus visés qui étaient majeurs et citoyens canadiens à la date du 16 janvier 1978.s'il s'agit de personnes physiques, ou qui auront satisfait dans le délai prescrit aux exigences du paragraphe 3 de l'article 399 de la Loi des cités et villes, s'il sagit de corporations.sociétés commerciales ou associations, peuvent demander que le réglement no 1081-76 fasse l'objet d'un scrutin secret selon les articles 399 é 410 de la même loi; que cette demande a lieu selon la procédure d'enregistrement prévue aux articles 396a é 398o de la Loi des cités et vides et aux fins de laquelle procédure les personnes habiles à voter sur le réglement en question auront accès è un registre tenu è leur intention de neuf heures à dix-neuf heures les 6 et 7 février 1978, au bureau de la cité au 60.avenue Martin.Dorval; que le nombre de demandes enregistrées pour que le réglement no 1081-78 fasse l'objet d'un scrutin est de 486 et qu'à défaut de ce nombre, le règlement en question sera réputé approuvé par les personnes ha biles à voter; que toute personne habile è voter sur ce règlement peut le consulter au bureau de la cité, aux heures ordinaires de bureau et pendant les heures d'enregistrement.que le résultat de cette consultation par la procédure d'enregistrement sera annoncé le 7 février 1978, dans la salle réservée aux séances du Conseil de cette cité, située au 60.avenue Martin.Dorval.è I9h18 Donné à Dorval.Québec Ce vingtième jour de janvier, mil neuf cent soixante-dix-huit (1978) Le greffier Marcel Guérin 4 t Le Devoir, vendredi 20 janvier 1978 • 19 Les rencontres cinématographiques de Banff Le Québec a-t-il sa place dans le cinéma canadien?H DÉCÈS par Jean-Pierre Tadros BANFF — On aurait pu penser que dans le contexte nouveau dans lequel évolue le cinéma canadien on ne se poserait plus la question du Québec.Après tout, si l’on en croit les financiers et producteurs du “nouveau” cinéma canadien qui se fait, ce cinéma doit avoir des “attributs” internationaux et naturellement parler anglais.Les différentes séances d’étude qui ont eu lieu à Banff la semaine dernière sont venues rappeler ces nouvelles vérités.Dans ce contexte y a-t-il alors une place pour le cinéma québécois?On aurait temiance à répondre très vite par un non.Et pourtant, le Séminaire de Banff avait-il eu à peine le temps de démarrer que les participants québécois menaçaient de se retirer.Ce qui n’a pas manqué de surprendre tout le monde et de mettre les organisateurs dans l’embarras.Fallait-il crier à l’infiltration péquiste?Loin de là, car la menace n’était tout d'abord pas très sérieuse et la cause du mécontentement québécois n’avait rien de constitutionnel.Non, si les Québécois présents (et le groupe du Québec constituait la majorité des participants) se sont ainsi montrés mécontents, la cause en était avant tout un oubli.Dans son discours d’ouverture, en effet, le président du Motion Picture Institute of Canada, M.Harry Gulkin, allait brosser un rapide tableau de la situation de l'industrie du long métrage au Canada.Mais même si M.Gulkin vient de Montréal, il allait prendre la peine d’indiquer (pour ne froisser personne et bien indiquer qu’il n’entendait ps marcher sur les plates-bandes du voisin) qu’il parlerait juste de l’expérience canadienne et qu’il laissait de côté l’expérience québécoise.Ce qui allait faire bondir un Denis Héroux qui s’est étonné qu’on puisse aussi facilement éliminer une expérience aussi riche que celle vécue depuis des années au Québec en matière de cinéma.Et Denis Héroux a alors rappelé que le passé du cinéma québécois était riche d’enseignement et qu’on ne pouvait aussi facilement l’ignorer.Il ne s’agissait peut-être pas de remonter au Père Chopin, mais au moins à Valérie.Et à la pause-café qui allait suivre, il ne manquait plus de Québécois pour dire leur étonnement.Disons tout de suite que l’incident s’est vite résorbé.Les organisateurs ont reconnu la gravité du faux-pas, s’en sont excusés, et Pierre David des Films Mutuels (qui est aussi vice-président de la Motion Picture Institute of Canada) est venu dire, en anglais, ce qu’avait été l’apport du cinéma québécois.Tout est donc rentré dans l’ordre, et on a pu ensuite passer à des problèmes plus importants.Naturellement l’expérience québécoise ne date pas d’hier; et naturellement aussi, qu’elle a été importante.D faut aussi reconnaître que le cinéma canadien doit toujours (mais pour combien de temps encore?) compter avec le dynamisme québécois: la majorité des films canadiens et des coproductions se font toujours à Montréal.Mais ce que les participants québécois à ce séminaire ne semblaient pas avoir compris (ou voulaient ignorer), c’est qu’en ce qui concerne la production de longs métrages de fiction une page importante vient d’être tournée.Donc aujourd’hui, l’aventure commerciale du cinéma québécois apparaît surtout comme un épisode folklorique, et n’avait alors pas vraiment sa place à Banff.On pourrait naturellement avancer, comme l’ont fait certains participants, qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil, et que bien des combines de production qu'essayent aujourd’hui les producteurs canadiens ont déjà été mises à l’épreuve par de vaillants pionniers québécois au début des années 70.Peut-être, mais avec cette différence qu’au-jourd’hui les conditions de financement de l’industrie du long métrage sont telles qu’on ne peut plus faire du neuf avec du vieux.Il faut donc bien reconnaître, avec M.Harry Gulkin, qu’un nouveau type de production vient de naître au Canada et qu'il façonnera le cinéma d’ici durant les quelques années à venir.Dans ces conditions, le seul témoignage que pouvaient ap- Les cuisiniers du Québec groupés en corporation L’Association des cuisiniers de Québec, reconnue depuis novembre dernier sous le nom de Corporation provinciale des cuisiniers québécois, a maintenant pignon sur rue et un secrétariat permanent au 311, rue Dorchester sud, à Québec.“Cette reconnaissance, note le président de la Coiporation, M.Georges Lebeaupin, est l’aboutissement logique du travail entrepris il y a quatre ans par le fondateur de l’Association, M.Jean Abraham.Il nous reste maintenant à obtenir la reconnaissance officielle de notre profession par le ministère du Travail.Actuellement, n’importe qui peut travailler comme cuisinier, sans diplôme ni carte de compétence.C’est une situation à redresser rapidement, poursuit M.Lebeaupin, puisque l ’industrie hôtelière est une industrie importante au Québec.” La Corporation compte, d’ici quelque temps, sou- mettre des recommandations et faire connaître son point de vue au ministre du Travail quant à la classification dans ce secteur.La Corporation regroupe quelques trois cents membres à travers la province, surtout de la région de Québec, de Sherbroolce et de la Côte Nord.Elle entretient de bons contacts avec la Société des chefs de Montréal, note M.Lebeaupin.porter les Québécois présents était précisément leur difficulté croissante à faire des films en français au Québec.Ce qu’a amplement démontré l’histoire financière du film de Jean-Claude Lord, Panique.Précisons que ce film a été présenté à Banff dans une version doublée en anglais, et qu’il allait être très froidement reçu.Au Québec, cependant, le film a connu un succès relatif puisque de 250 à 300,000 personnes auront vu jusqu’à présent Panique.Comparativement à la population du Québec, c’est malgré tout un chiffre appréciable.Ce qui a permis au film de faire, au guichet, $700,000.Mais comme il est admis que le producteur ne pourra récupérer de cette somme qu’au plus 17%, cela veut dire que Panique, sur le marché québécois ne pourra récupérer (en part-producteur, comme on dit dans le jargon du métier) que $119,000.Or le film a coûté $568,000! Ce qui démontre la situation catastrophique dans laquelle se trouve le cinéma commercial québécois aujourd’hui.On pourrait naturellement se demander pourquoi un si faible pourcentage de la recette revient au producteur du film, c’est-à-dire à celui qui a fait (produit) le film (avec l’argent de différents investisseurs, privés et gouvernementaux).Je cède ici la parole à Jean-Claude Lord qui l’expli- 3ue en ces termes: “De votre ollar que vous donnez à la porte d’entrée au cinéma, il y en a 10% qui est perçu au titre de la taxe d’amusement.Ensuite, 55 cents sont gardés par le propriétaire de la salle (qui paye ainsi sa salle, et une partie de la publicité).Il y a ensuite les frais de copies, le reste des frais de publicité et la commission du oistributeur.Au bout de la ligne, il reste alors au producteur quelque chose entre 15 et 17 cents, qu’il recevra d’ailleurs quelques mois plus tard.Et avec en moyenne 15 cents sur chaque dollar perçu, la population québécoise n’est pas assez nombreuse pour rentabiliser un film.” Reste alors les marchés étrangers.Je ne reviendrai pas ici sur les difficultés qu’il y a en ce moment à imposer un film québécois sur le marché parisien.Disons seulement que le distributeur français envisagerait très sérieusement la possibilité de présenter à Paris la version anglaise de Panique.sous-titrée en français! Comme dirait l’autre: il fallait y penser.Ceci dit, signalons qu’en ce qui concerne Panique, il n’y a pas seulement une question de langue, mais aussi de sujet.Car les Japonais ne veulent pas du film parce qu’on y fait référence au drame de Minamata, et les Allemands parce qu’il y a un kidnapping.Dans aucun des cas il ne s'agit de censure officielle, mais bien d'une auto-censure des distributeurs.L’avenir commercial de Panique n’est donc pas rose.Et comme ce film est considéré ici comme un succès de public, on comprendra aussi que l’avenir du cinéma commercial québécois se soit assombrit un peu plus.Dans ces conditions, comment Jean-Claude Lord se situe-t-il face au cinéma canadien?La réponse que nous donne le jeune réalisateur québécois n’est guère encourageante.“Le milieu cinématographique canadien me semble tellement influencé par les Américains, du moins par ce que j’ai pu en voir, que je me suis senti bien souvent perdu.Parce qu’on parle avant tout de ‘packaging’, de millions de dollars, de vedettes internationales, de réalisateurs internationaux, d’argent, d’impôt, etc.Bon, on se Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres AVIS est par les présentes Penné que le contrat en Pâte Pu dispositions de l article 1S71d du Code Chnl de l enregistrement au Bureau d Enregwtement pour la Division d Enregistrement de Montréal le 19 janvier 1978 sous le no 3849473 d un contrat de Re-transport et Re transfert de Comptes 4 rece voir par lequel La Banque Royale Ai Canada a re vendu re transféré et re-aastgné 4 Amersallmpe* ltd toute» les créances comptes de Htm H comptes 4 recevoir précédemment transférés et assignés 4 La Banque Royale du Canada par la dite Amersal imper ltd d après un contrat daté le 8e jour d avril 1974 et enregistré au Bureau d Enre gistrement de Montréal soua le no 9517078 MONTREAL te 19 janvier 1978 AVIS OENREGISTREMENT ls «t par les présentes donné cpntoi mément > dispositions de i article 15710 du Code Civti i enregisltenient au Bureau dEmegiilremint » la Division PEmegiitremem de Momréai te janvier 1978 sous lé no 9149931 d un cor* al transport et transtert général de comptes 4 re-roii par lequel Aendun Marketing me avendu nstéré assigné toutes sas créances comptai liyte et compte» a recevoir (rasent» et tutir» M TNS FACTORS CORPORATION LT0 - LES RVICES FINANCIERS AETNA IBRTtt corpora n dQmem constituée intréat N 13 janvier 1978 TNA FACTORS CORPORATION iTO S SERVICES FINANCIERS AETNA LIMITEE est donné oue QHI9LAIN TREMBLAT 4308 Qoutn est Montréal Nord détenteur du par no M M3930 0 009 cattgone entrepreneur m 10 s adressera a ta Commission des Ttan» i du Québec dans N M d otten» i auiin»» de trensiérer son perm* an tavern de fiwN osseEnrg 13110-41e ‘~ •0 contormémem au» disposition» de cafflcte 3591 du réglement 3 (19781 Tout mté-essé peut y terre opposnipn dan» te» cmq (5) jours ou suivent la mnsidme publication dans les mirnsut 1ère publication 18 janvier 1878 9e publication 11 janvier 1978 3e publication 90 janvier 1978 •AVIS est par les présentes donné que le contrat en date du 19 décembre.1977 par lequel Agence de Sécurité 6 Investigation Mirabel Inc a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et lutures a ta Banque de Montréal.4 titre de garan-lié.a été enregistré au» bureau» de la Division d'Enregistrement de Montréal, le Sième jour de Janvier 1978 sous le no 9841117 Banque de Montréal le 16 janvier 1978 ' AVIS Avis est donné par les présentes qu'un contrat signé le 9 janvier 1978 en venu duquel toutes les créances présentes et lutures de Nonhspon Lld ont été vendues a la Banque Canadienne Impériale de Commerce a été enregistré te 11 janvier 1978 au Bureau d enregistrement Division d'Enregistrement de Montréal sous le numéro 2849049 Montréal.Québec Banque Canadienne Impériale de Commerce Par L A Sanderson Directeur AVIS D ENREGISTREMENT Avis est par les présentes donné, conformément au» dispositions de l article 1S71d du Code Civil, de l'enregistrement au Bureau dEnregistrement pour la Division d'Enregistrement de Montréal le tt janvier 1978 sous le no 9842941 d'un contrai de Transport et Transtert General de Comptes a recevoir par lequel Vestime» Inc a vendu trans-térè assigné toutes ses créances comptes de livre et comptes a recevoir présents et futurs a AETNA FACTORS CORPORATION ITO corporation 00-ment constituée MONTREAL le 13 janvier 1978 AETNA FACTORS CORPORATION LTD Voir autres Avis légaux, en page 18 "Avis est par tes présentes donné que le contrat en date du 5 janvier 1978 par lequel C0RB0X LTD a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures a la Banque de Montréal, a titre de garantie a été enregistré au bureau de la Division d'enregistrement de Montréal le 9 janvier 1978 sous.le numéro 2841656 Banque de Montréal, le 13 janvier 1978 " AVIS D ENREGISTREMENT Avis est par les présentes donné conformément au» dispositions dé l'article 1571D du Code Civil de l'enregistrement au Bureau d'Enregistrement pour la Division d'Enregistrement de Montréal, le 11 janvier 1978 sous le no 2842240 d'un contrai de Ré-transport et Re-transferl de Comptes a recevoir par lequel Canadian Financial Company CCalco ') a re vendu re translate et re-assigné a Jeam Imports (Canada) Ltd toutes les créances comptes de livres et comptes a recevoir précédemment translates et assignés a Canadian Financial Company (' Calco I pat la dite Jeam Imports (Ca-nanadal Lld d après un contrat daté lé 15e jour de juillet.1977 et enregistré au Bureau dtnreglstre-mem de Montréal sous le no 9801727 MONTREAL le 13 janvier.1978 AVIS Avis est donné par les présentes que toutes les créances présentes et futures qui n ont pas été payées et que Northspon Ltd a vendues 4 Interna trônai Mercantile Factors lld par contrat enre gistré N 27 aoOt 1977 au Bureau d enregistrement de la Division d enregistrement de Montréal sous te numéro 2455297 ont été vendues par Inter natro nal Mercantile Factors ltd 4 Northspon Ltd par contrat signé le » décembre 1977 et enregistré te 16 janvier 1978 au Bureau d enregistrement de la Division d enregistrement de Montréal sou» le nu méto 2842990 Montréal Québec International Mercantile Factors Ltd AVIS DE LA DEMANDE 0 ABANDON DE CHARTE LES PLACEMENTS COTE PLAISANCE INC «OTE PLAISANCE INVESTMENTS INC Prener avis que la compagnie LES PLACEMENTS COTE PLAISANCE INC «OTE PLAISANCE INVESTMENTS INC avant son siège social dans la Cité de Montréal Provtnc* de Québec deman dera au Ministère des Consommateurs Coopérati vos et Institutions Financière» la permission d'abandonner sa charte Montréal ce doujréme jour de janvier 1978 Me Jean frossard notaire ' (Procureur de la compagniel loquérar TRANSPORT FELIX MARTIN MC s adressent 4 la Commission des Transports Ri Québec abn que son transtéré N permit No 1789 V de BetievHIe 6 Frère» Inc et l équipement servant 41 etplottai'on dudit permis 1782 V 4 ta compagnie Transport Féli» Martin Mc N tout en vertu de l Article 2 S! 1 du Règlement 2 de» régies de pratique de la Commission des Transports ledH permis se Hsam a) TRANSPORT GENERAL LOCAL al SI-Fétit-de-Valois et tout les endroits situés sia une distance ne dépassant on» cinq (8) m«ie» des limites de ladite mumctpeHt» bl TRANSPORT GENERAI - LONGUE DISTANCE - RATON b) 0e St-Félis-dé Valois 4 Sous te» endroits «ntuét sir une distance ne dépassant pas trerOe (30) ma les des limites de ledit» municipaHt» et retour cl TRANSPORT GENERAL - LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE - RÉGULIER cl De St-Fétis-de-Vitois 4 JoRene et MorRréM «t retour Tout» personne méressH peut taire opposmen 8 ta présente en s adressant 4 ta Commission des Transports du Québec 905 est 'ue Sberlroose Montréal et ce dans Ns dna (5) jpws 8» la Troisième pubHcaRon de «a avis Pierre HngiN procureur lire pubticétron 13jemner 197» 2i»me pubiicpl'on 90 jemner 187» JNit» publication 21 jamnar 117» AVIS 0 ENREGISTREMENT Avis est par les présentes donné, conformément au» dispositions d» I article 1571d du Code Civil de l enregistrement au Bureau d'Enregistrement pour la Division d Enregistrement de Momréai N 11 janvier 1978 sous N no 9849949 d un contrat de Transport et Transfer! Général décomptés are cevoit par lequel Jeam Enterprises Limited a vendu transféré assigné toutes ses créances comptes de livre et comptes 4 recevoir présents et futurs 4 AETNA FACTORS CORPORATION LTD -LES SERVICES FMANCIERS AETNA LIMITEE corporation dftment constituée MONTREAL.N 13 janvier.1978 AETNA FACTORS CORPORATION LTD LES SERVICES FMANCIERS AETNA LIMITEE AVIS D ENREGISTREMENT Avis est par les présentes donné conformément au» dispositions de l articN 1571d du Code Civil de l enregistrement au Bureau dEnregistrement pote N Division dEnregistrement de Montréal N 11 janvier 1978 sous N no 2842243 d un conbat de Re transport et Re transfert de Comptes 4 rece von par lequel Canadian Financial Company 1 Calco ) a re vendu re transtéré al re assigné 4 Jeam Enterprises Limited Indes Ns créances comptes de livre» et compas» 4 recevoir précédem mem transtéré» et assignés 4 Canadian Financial Company I Cairo l par la dde Jeam Emarpnses Limited d après un conbat daté N télé me jour de mai 1977 et enregrsb» au Bureau OEnreglsbè ment de Monhéal sous N no 2787869 MONTREAL N 13 janvtei 1978 AVIS est par les présentes donné que le contrat en date du 2 septembre 1976 par lequel P E Valois et Fils Inc a transporté et cédé toutes ses dettes de livres présentes et lutures de garantie en laveur de la Banque dé Montréal a été enregistré au Bureau de la Division d'Enregistrement de Montréal.P Q le 8 septembre 1976 sous le no 2721916 Banque de Montréal le 17 janvier 1976 AVIS Avis est donné par ces présentes que par conbat e»écuté le 15 décembre 1977 Quality Fabrics Ltd vend cède et banstère 4 Compagnie Financière Canadienne toutes ses créances présentes et lutures Ce contrat a été enregistré au Bureau dEnregistrement pour ta Division d'Enregistrement de Saint-Jean le 12 janvier.1978.sous te numéro 138618 Montréal.N 16 janvier.1976 COMPAGNIE FINANCIERE CANADIENNE AVIS DENREGISTREMENT Avis est pai Ns présentes donné conlotmément au» dispositions de t'amcN I57!d du Codé Civil de I enregisbement au Bureau d'Enregisbement pour N Division d Enregistrement de Monbéal N 12 janvier 1978 sous N no 2842473 d un conbat de Transport et Transtert General de Comptes 4 recevoir par lequel Amersal Impes Ltd a vendu bansléré assigné toutes ses créances comptes de livre et comptes 4 recevoir présents et tulurs.4 AETNA FACTORS CORPORATION LTD corporation dOment constituée MONTREAL N 13 janvier 1978 AETNA FACTORS CORPORATION LTD AVIS D'ENREGISTREMENT Avis est par Ns présentes donné conformément au» dispositions de l articN 15710 du Code Civil de I enregistrement au Bureau d Enregisbement pour N Division dEnregistrement de Monbéal.N 11 janvier 1978 sous N no 2842244 d un conbat de Transport et Transtert Général d» Comple» 4 recevoir par Nquei Jeam Imports (Canada) Ltd a vendu bansléré assigné toutes ses créances comptes de livre et comptes 4 tecevoii présents et Murs » AETNA FACTORS CORPORATION LTD -LES SERVICES FINANCIERS AETNA LIMITEE corporation dOment constituée MONTREAL N 13 jsnviei 1978 AETNA FACTORS CORPORATION LTD LES SERVICES FMANCIERS AETNA LIMITEE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE retrouvait avec des gens qui veulent faire des films comme les Américains en font pour pouvoir être financièrement rentables, pour arriver à débloquer sur les marchés étrangers, et tout ça.On n'a à peu près pas parlé, dans ces séminaires-là, du cinéma québécois parlant français.Parce que dans l’esprit de tout le monde ce cinéma est complètement balayé de la carte.C’est un cinema qui n’existe plus; il n’a plus d'importance.Ce cinéma ne les intéresse donc pas.Alors, comment veux-tu qu’un gars comme moi ne se sente pas complètement perdu là-aedans?Comment penses-tu trouver des solutions à partir de là?” Oui, il reste au cinéma québécois à trouver des solutions, ses propres solutions.Et c’est là une tout autre histoire, qui cadrait sûrement mal avec le majestueux décor de Banff.Du blanc au noir.LE CAP (Reuter) — Une femme blanche d’Afrique du Sud est en train de découvrir à son corps défendant la véritable signification du mot “apartheid”.Mme Rita Hofling souffre d’une tumeur au cerveau qui, peu à peu, rend sa peau de plus en plus foncée.Mais tous les soins qu’elle doit subir et les médicaments qu'elle doit prendre lui paraissent infiniment moins pénibles que la découverte de ce que signifie, en Afrique du Sud, avoir une peau foncée.“Je ne compte plus, dit-elle, le nombre de fois où j'ai été chassée d'un autobus par le conducteur, parce qu’il s’agissait d’un véhicule interdit aux gens de couleur”.Les responsables municipaux des transports ont remis a Mme Hofling une carte attestant qu’elle est une télévision m Kmissions en noir et blanc C B F T O C F T M Œ) CANADA NO HO-OS "La marche triomphale 12 50 2 56.5 00.7 10 9 15 (Salle IC Sébastlane ' 12 20 2 10, 4 00.5 50.7 40 9 30 (Salle llli Nuit dor" 12 30 2 00 3 35 5 05.6 40 8 15 (SalleIVi Pletucahan gmg rack 12 40 2 45 4 50.6 55 , 9 00 DAUPHIN: 1196 Beaubien K 721 8060 iSalle Benoît' le shéflH 7 30.9 30 iSalle Mrlj rem La dentellme 7 *1.9*1 KI.VSF.E: 35 Milton O 842 6053 'Salle II "Cé4 obscur objet du dour 7*).9 30 (Salle III Monsieur Klein 715, 9 30 IMPERIAL 14*1 Rtcury 2887102 Trans Amcrlra Exprès» I ».5 25.9 25 et le frète lute de Sherlock Holmes 1200 .3 40.7» KèJsT 6100 Sherbrooke O 489 9707 Saturday raghl lever 7 10.915 USèXAS: 954 Ste-Cathenne O 861 7417 (Solleli Saturday nhtM lever 11 10.2 20.4 ».6 «5.9 00 (Salle Ill 'Seml touch 12 55.3 00 5 05 7 15.9 20 'Salle BU Death rage I » 310 5» 7» 915 ISalle IVi looking lor Mr tcoodhar I IS 140 610.6 «5 «Salle VI "Te leton I ».3 20 5 25 7».930 MAJESTIC 3188 llrnn Rnurassa E 3616116 "B Tnpn 8 20 fl tar montagne sarrée 7» ALEXANDRE PITTAS as qualité PAR ORDRE DE U DOUR Lès détendeurs EFSTRATIOS PITTAS it ALEXANDRE PITTAS sont pat Ns gisantes ro guis «e Como»litre dans un déi* de M jows M-vii« la date di li deraiNe pubOcatioe IPN exaxe du Brif d assignation a été laissée I Iwr iriention au QréRe de N Odur Supérieure dé Prmat de plus ivN w » détaid MMNU9 de iHoo s» «are comprtairai dans Ns délais susdits la de (bander esse pocèdira I oMana crame vous ki geMnt nia driaut selon knaes Ns oonriusions de s» dlctrahon * 11 jtmaor 1171 (St NENAID CHASSE Dolonotaire de ta Caur Su»**» dé Mtattréai Le driendeie M nus an causé ElWEGE MARTEL ri 4 DAME Fl EURE HE MARTINEAU MARTEL d adistte inconnue sont par Ns présentes (SOU'S dé compmaRre dans un détri de trente (101 joias de ls dernière publication Une copie du tari « assignation déclaration ri avis a ét» laissée t Mut Mttntion i la dtroewn gè-néraie des Qréttet au Palais de Justin de Montréal ou numéro 1 rué Nrire Osme Sri ê Montréal FAUTE PARNdHsndhf rifflNéancauBédlOom.parathe dons n délai statuer sur N damande ri prgngnpir gigemenl par délaid aime NS mêmes conséquence» jundigups ou IU sudl d un dlbri eonbddicloire Monbéal ce 18 janrim 1871 A Beauitèu grriFMr adjoint Me luCNn Lachapelle 5871 rut St Hubert CBMT O 8.45 The Friendly Giant 9,0(1 Bonjour bon jour 9.15 Davey and Goliath 9 30 Quebec School telecasts 10.00 Canadian Schools 10.30 Mr Dressup 11 «NI Sesame Street 12.00 The Bob McLean Show 12.55 CBC News 1.00 Tattletales ! 30 Magistrate's Court 2.00 Ryans Mope 2.30 The Edge of Night 3.00 Take 30 3.30 Celebrity Cooks 4 110 One ol a Kind 4 30 Friday after School 500 The nature of Things 5.30 All in the Family 6 00 The Citv at Six 7.00 The Marv Tyler Moore Show 7 30 In the Public Eve Tom Randall Show «30 Three s company 9 00 Tommv Hunter Il 00 The National Il 22 The Citv Tonight 11.35 90 Minutes Live 1 03 Station Closing MKRCIKR 4260 Str-Cathennc est.2.% 6224 "Lespion qui m aimait 7 50 et “Le flin-gueur 6 15.10 10 MON Kl .AND: 5504 Monkland 484-S57» Roller nwster 9 10 et “Adventure of Tom .tones' 7 30 OITRKMONT: 1248 Bernard 277-4145 Spectacle sur scene .lohnny Farago • 8 h 30 PARLSIKN: 480 Ste-Cathenne 0 866-3856 «Salle 11 "Susperia 3 00.6 15.»:to t>ux de Françoise McGowan Outre son épouse, il laisse un fils Claude (e-puux de Jeanne Duhaimei de Hull, deux filles, Marielle (épouse de Paul Marcouxi de St-I.ue et Louise de Montréal, ainsi que deux petits-enfants, Geneviève Mareoux et t/iuis-Phihppc Gagnon L’inhumation aura lieu au cimetière de la Côte-des-Neiges Parents et amis sont invités à la célébration de l'Eucharistie le samedi 21 janvier a 14 00 a l'église St-Gahriel-1 jilleniant de Sorcl-Sud Dons a QxfamOpébec, West roeSt-Pnd Montréal, seraient appréciés sur scene CXSAMH': 406 SLmhrnrirr O 044 MOI Ouskls imusiqur sur) smrilriiiN B b 00 ri tlh *> ( MUTMD 4Y1 si Knrrra.X»>m BUB» TV Su dtvdmnt Bnnd - du mardi au sa nredi * h 00 Ibmarrha li b on maimén twrartsLl U b 00 Samnli 14 b 00 Halàrir lundi.4'KYTMC tl éXSSI \r, rows STI M IHT Sanguin* 204S.1M Hriacbr Cèt.ET IM vté.tx MON TEL F'.M, BS rua Ontarln Ksi »é-?l» La* haut, ri las bas dla vtr d une Dm 88 b 80 M 4MUNDK P ASS K «D (tnt arm Kar 844 6704 U mauiadine 'danse ri musique tradition nrilei B b 06 ri minuit MTOVF.IJè (OMPéFiMK TDF.4TIUI.K 4-16.1 Ste-CetheHne *84074 ram* de Trilébbov - 16 b 88 PATRIOTE 1474 Ve ratbrilne K 688-1181 Le grnupe Marc Brianger (Bill* vtgneeub -7i b no PATRIOTE; KM RAI T 1474 *eCatherine K 688-1181 pourquoi Dracula ri pi pas rmu ' de Jeen Claude Saper Tous N* soirs B b 00 Ratée br lundi mardi SAU K Dé ( ONt KRT POU.ACK IM Sbrihranbe 808-4*11 Brlàebr SAUF WIORID PKUmr.R Jean UpmMf » b 10 THE AÎRK D AI JIM RD HU 1807 Papineau 68*1811 Vendredi snlr realisation de* prie duetinns Tbeairr Mue Trais Ns stars S 80 b *1 Brlaehe lundi TER 4TRE DE IA t »R A SIEE, RKPI Jqt E.8» de Maisonneuve F.*!«0»S Elsqulsse au bvte de Job ide X FEuabrUbe ri fl Merguc lo b » TIR.AIRE; MAIAOVNE'.CVE.Yvon Desebamp» 81 b » THE ATRE EH MR VRAI MONK 04 Ne ( al ben ne o on I OSAI < amatsaee vnu» la rate lardée’ de Karl Wmbnger du mardi au tendredi » b 00 Atm II b 00 Ibm II b M Manner 17 b on THPaTRE PORT-ROYAL Des Intr* des (nies de» Intr» de A Wesker * b *1 THKATRr.DK ot Arno»* K) ave dr> 16m 846 7878 Soudain l ésé drrraer de T Wll-Han* m» b* snrs è *1 b *1 ReUebr lundi TER.4TRP.Dt RtDT.AE VE*Î 48MV Dem» 844-1788 U «vve enrager de Amnninr Maille! tous le» smr» In n 80 dimanriie I» bon Rriacbr lundi COMMISSION DE CONTRÔLE DES PERMIS D’ALCOOL DU QUÉBEC AVIS La (las) personnels) ci-après mentionnéels) a (ont) demandé le (s) permis suivanlfs): NOM adresse CATÉGORIE lAWOUCMC Franone LES ENTREPRISES OU OU COIN INC (Sud* i une vont») 8251 St Hubert Montreal 1 Epicerie MAOQiONE Qiaoomo 0063 André Ampere Montreal 1 Epicerie PEllERiN Andrfto lamben 4305 Marquette Montreal 1 Épicerie Oleary Jamoap«ntf»on rubsmawnitêe (Correction à la parution an date du 13-01 m 17 154 Sud Trent Canada Kirkland 1 Restaurent 1 Bar avec danse PfT T Raymond 5?45 7a Avenue Montréal 1 Épicerie KAiuvROuSiS Mandat restaurant les pigeons VOYAGEURS INC (incorporation | 1507 Si Hubert Montreal 1 Re«taurant ROtiTiS Oaorge A Cnaraiambot Tairtfiropoutoi (Suita A una vanta) 3509 Du Rare Montreal 1 Épicerie GIROUX Rolland CHIUS INTERNATIONAL ITO* 1Î4S Stanley Montreal 1 Rettau»ant iarorte Sutanne Ctatmen 2774 Motbeiaga Montreal 1 Épicerie Afin dOtra valid*, tout* objection à catta (cm) daman-d#,VM Jr-Ri (N -t* I CkT'H*» Vm tirai C'Ren.i forpr’H) Han 1».» S'Bhbne» tonop' y.it'OIkor T»1(rdi*r ta» V.’rr.peu Reo» a ( atua'» fonoito» CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptable* Agréé* MONTRÉAL -LAVAL 1320.Bout.Graham Ville Mont-Royal 341.3660 COGAN.LANOORI & DURE Comptables Agréé* R Lendoti Mottmenn.C » léonard Cogen.C 6 Stanley M Hopmeyer .CA Julie r WiteowMi.C * INI JeenTelon ouett.«me 114 Montreal.Quebec HIM ?QI Tel.: (*14) ?>1.7*11 Ml.evenue C «fling culte NO Ottewe.OMerloKIt ICI Tél.: (Ill) >66.4224 COOPERS &LYBRAND Comptable* Agréé* •30 oueel.boul.Dorchester Montreal H3B 1W* (614)175-5140 *1A trftvtr» * montt COURTOIS.F RE DETTE CHARETTE A CIE Comptable* Agréé* Guythamte t a ••trhrr'Mr’f*' ( a Rayr» end Pc*-»-*» l*A Pa.i p*»* ( a téormena Rrmeen c A r5R*n nrfl » rr»v220 (514) (•••(il Montreal H Jé 3M4 DELOITTE HASKINS «SELLS Comptable* Agree* t.Piece VilM-Marre ••llttt Montreal.Quebec M3B 2W3 Bu’fau* iu Canada et tafcr'Pl* a****** à HAvers mont*» DIRY.LAPLANTE& ASSOCIES Comptables Agréé* Édifice Le Cherrler suite 207 3500, t ue du Parc Lafontaina MontréalH2L 3M2 (514) 527-4557 DUNWOODY « COMPAGNIE Comptables Agrée* 1440.rue Ste-Catherine ouest Suite 810- 861-90*1 Montréal.Quebec H3G 1R8 6u>es viles Oi.I ill •1(1,1 Vl C rit II HS ,iSM )«>v Et bureaux assooes dans les principales villes des Etats-Unis du Royaume-Uni et autres pays GAGNE.VAILLANCOURT « ASSOCIES ArPH.ll A ARTHUR ANDCRUN A CK 800 boul.Dorchtttor ouoot Montreal H& 1X9 861-1641 GAUVIN.PRENOVOST, DURAIS «ASSOCIES Comptable* Agrée* RoQtprGauwf' ( A Rerr^m Diif* l A Mcqpf to»o*,f l A t'Aude Bc **•* C A (iiMPS Véte' rwv* l A jré* RféiC r-errlle L A L‘7 30 nyRRSF 1200 PMF Maneamnt ePeni ion Muta 30 nXanadu Fd 3 53 Principal Gr ColiKtive 4 43 Growth 4 a« Venture 3 It nPutnam 4 72 Sterling Oraup Equity 3 73 «Mortgage 517 «Tech a N Temple Glh 14 34 Tram Canada Or A 303 c 10t3 Special 4 04 Vanguard 4 *2 yWeitern 6th 4 Is Aldona Banc Re, Bayard Bluewlr Bruntau Cadillac E« Camflo Conuco Oyn Mn Eail Mai Golde« Ladubor Midepia M Plea, N Inico Newrich Nocana Queen ,tn Sil Stack Viking Rei 2000 Wngblbr 70000 7000 300 «XV 1100 1000 500 ooo «tic woo ooo Itbo 500 1000 5750 3000 3000 *300 3500 «400 15 5 S at patrol** 70 70 70 + 4 M* »* t* - % S S S + 1 »?* ?7* + * 21* 21* 21% -2 »» M 66 • It* It* 16% + % 41$ 425 4?S + 20 tot 101 I0S “2 >M JS0 350 44 44 44 If 27 II “4 1* l« It + 2 It It It “ % >7 1?37 + 1% « 1 S + 1 13» 112 1)5 SI so SO “4 125 m 124 + 7 ts 4S 45 -4 7 1« I a Aiarco All Rich Avco C 2 Avco PI Avnel Inc 5 Avon IS Bobck W 13 Bax! Try 16 BKkmn 14 Beech Bel Mow Bell Can Beni! Cp Beth stl Black D Boeing BoiiCa, Borden BorgW BoiEd Brill M Bril Pel Brumwk Bucy Er Burl Ind Burrgh, CBS CITFn CPC Ini Callahn Camp RL 33 a lu 1*0 41 6 373 4 22 11 45 4 102 a 0 I >20 22* 30* 22* 12* IJ* 34* >t 13* >3* >1 70 24* 31* 31* 34* II* 73* 73* 33* 21* 71*” 40* 30 $!¦ 12* 12 34* 20* 13 34* 30* 1«* 34* 50* 31* 75* 11* 23* 73* 31* 32*+ 12*+ 12 - 34* + 20*-13 -34*-30*-!?*-24* + 10** 31*-23* im-33*+ 23*-32*— Inger Ri infrlk m Rd H 2 34* 77* 53* 37* 34 + 77* UComp Un Corp M 44* 34* 43* 3«* 33*- * 43 - * 13*- * 15*- * 1**- * 44 +1* 30*-1* 11* 30*+ * 10*+ * 10*+ * 41*—I 31*- * 34* 71*—ï II*- * 24*- * >1* 34*+ * 47*+ * 34*- * 11*- * 20 - * 22 - * 22*- * 14*- * 11*- H 44*+ * 3«*+ * % In FlaF tl 21 21* 20* 21 US Gyp, 1 54 >1* >1* ?1*+ * % int Mar 4 mo 2t* 2t 2t*- * US Steel 9 1249 31* 11* 51* % Inf Mng i m 21* >1* 71* UnTech 4 455 33* 51* 33*- * % ml Pap i sot 42* 41* 41*- * Upjohn 13 2St IS* 34* 35*- * % mi TT 2 117 30* 30* 20* Verian 11 S?17* 17* 12*- * % loco MSP 11 145 2* 2 ?*+ * Walk MA 2 14 >4* 14 H - * % itek c 11 677 u?7* >1 >2*+1* well J 4 Itl Tt 71* ¦*- * % John M*n » ¦ 3t* 71* 24*- * wemL 12 474 24* N 24*+ * % Joy Mlg t m« 20* 20* >0* We,tg El 4 444 17* 17* 17*- * % K Mart 11 «07 24* >5* 3$*- * Weyerh, 10 SIS >5* 24* 1$ - * % Kellogg 1) B 23* >3* 21*- * Whiten I 7» 70* 70* 20*- * KenKOt 14 1142 >5* >4* >4*- * Wometc ?17t 13 11* 12*+ * % Kerr M * tt* 44* 44*- * Wolwth 4 15?11* 11* 11*- * % Kraftco 1 41 44* 42* 42*- * Kero* Cp e 503 45* 45 45 - * % Kroehlr 1 t* 4* »*- * îenilh R 12 733 12* 13* 13*- * % Lear 5 5 44 14* 14* 14*- * Turn ind • 73 15* 13* 15*- * IMPÔT DIFFÉRÉ formation de groupe chaque participant: paie: $16,000 en Janvier 1978 reçoit: 1 /12 de la propriété rétroactivement en 1977 sauve: $12,083en 1977 $18.508 en 1978 $100,949 pendant les neuf années qui suivent SI ceci vous intéresse, envoyez nom et adressé avec une copie de cette annonce.4 A: SOCIÉTÉ DE GESTION C.M.H.C.INC.1010 Ste-Cethertne Ouest, bureau 707 Montréal, P.O.H3B3R3 TéL 071*1174 (Richard Touchette) ^actualité économique Le Devoir, vendredi 20 janvier 1978 • 23 .Cri d’alarme de l’industrie à la veille des négociations du Gatt.Les trois-quarts du textile menacés de disparition d’ici 85 Quelques jours avant l’ou verture des négociations, à Genève, en vue du renouvellement de l’accord “GATT”, l’industrie textile canadienne lance un ultime cri d’alarme.Si les négociateurs canadiens acceptent d’inclure les produits textiles dans le “Tokyo Round”, la réduction des tarifs douaniers qui ne manquera pas de s’ensuivre à partir de 1980 provoquera l’effondrement de l’industrie textile avant 1985, à l’exception d’un très petit nombre d’usines.Appelé à préciser ces sombres prédictions, un porte-parole del’industrie, M.Frank Brady, de Dominion Textile, affirmait hier au DEVOIR qu’“au moins les trois quarts des usines canadiennes” fermeront leurs portes d’ici le milieu des années “80”.L'enjeu: une production de $3.4 milliards (dont $2 milliards pour la seule province de Québec) et 100,000 emplois, dont les deux-tiers au Quebec.Déjà, le Canada, particulièrement libéral au plan des échanges commerciaux, a laissé aller la situation jusqu’en novembre 1976, date à laquelle le ministre Jean Chrétien volait au secours de l’industrie du vêtement, principale' cliente des fabricants de textiles primaires.Entre le sommet de l’année 1973, 102,700 emplois, et l’année 1977, 88,000 emplois, l’Industrie du textile primaire licenciait plus de 14% de ses effectifs.La question concerne principalement le Québec qui a ainsi perdu une fraction importante de son emploi manufacturier.L’Institut canadien des textiles sait qu’il a là une corde sensible a jouer à Ottawa et 11 écrit, dans un mémoire soumis la semaine dernière au Co- mité canadien sur le commerce et les tarifs douaniers, que “nous devrions penser aux échangés commerciaux en termes d’emplois”.Le coordonnateur canadien pour les négociations sur le renouvellement du GATT affirmait cette semaine, à Montréal, qu’Ottawa tentera de tenir compte des intérêts des provinces.Or, la position du Québec, clairement établie à la suite d’une conférence socio-économique réunissant industriels et syndicats autour annuleraient les résultats que cette décision voulait justement atteindre”.Ce qu’espère l’Institut canadien des Textiles, c’est finalement que le Conseil des ministres, et particulièrement le ministre des Finances qui a lui-mème pris la décision d’imposer des quotas sur les importations de vêtements, n’aillent pas se contredire en autorisant aujourd’hui leurs négociateurs à laisser inclure les textiles dans l’Accord général sur les tarifs douaniers.par MICHEL VASTEL ces naturelles et importateur de produits finis, n’apprécie pas tellement cette formule.Mais, lorsque l’ambassadeur Jack Warren a évoqué mardi dernier la nécessite pour le Canada de négocier des accords particuliers sur une base sectorielle il a cité deux secteurs primaires — les métaux non ferreux et les produits fo- pellent quelques vérités qui, malgré de nombreux efforts d’information, semblent éprouver des difficultés à franchir les doubles-portes capitonnées des ministères à Ottawa.On semble encore voir, à Ottawa, l’industrie textile au temps de la poussière de coton et des déchets de laine.Au- des Textiles apporte des statistiques inédites: depuis novembre 1976, date de l’imposition de quotas sur les importations de vêtements, les prix dans l’industrie primaire ont augmenté de 4.5% suelement, comparativement à 7.4% pour l’ensemble de l’industrie manufacturière.La productivité, mesurée en valeur ajoutée par employé, a augmenté plus rapidement que dans l’ensemble du secteur manufacturier à la fin des années “60”, au rythme de industrialisés.En 1975 par exemple, les importations per capita atteignaient $59.01, soit trois fois plus qu'aux Etats-Unis, deux fois plus qu'en Grande-Bretagne et quatre fois plus qu’à l’intérieur de la Communauté européenne! En 1976, les importations de textiles et de vêtements atteignaient $77 par habitant.D'ailleurs, si au Canada les importations représentent 60% de la consommation apparente, elles n'en représentent que 12% aux États-Unis Les capitaux aux Etats-Unis, les chômeurs au Canada Même si les producteurs américains et canadiens sont protégés par des tarifs douaniers à peu près semblables, une réduction équivalente des deux tarifs jouerait en faveur de l’industrie américaine.Le mémoire de l’Institut canadien des textiles affirme même que “si les négociations du Tokyo Round débouchaient sur une réduction tarifaire des textiles, il en résulterait un transfert plus marqué de capitaux et de compétence vers d’autres pays, notamment les États-Unis.” Sans le dire réellement, tout le mémoire suggère que seuls resteraient au Canada les chômeurs et leurs usines, abandonnées! C’est que les coûts aux États-Unis sont de 20 à 25% moins élevés qu’au Canada, pour les industries textiles primaires.Outre la construction des usines, et leur financement, qui sont plus coûteux ici, les coûts de main-d’œuvre dépassent de 20% ceux des États-Unis.Le salaire horaire moyen est d’abord de 13% plus élevé qu’au sud de la frontière.De plus, les bénéfices sociaux sont beaucoup plus lourds pour les producteurs canadiens.Ils représentent 30% du salaire de base au Canada, contre 24% dans le nord des États-Unis et 22% dans les états du sud.Les vacances sont par exemple de deux semaines au Canada, contre une aux États-Unis.L’industrie canadienne accorde de 10 à 12 jours de congés payés par année, contre six accordés par les concurrents américains.Actuellement, une verge de tissu industriel peut être produite pour environ 33 cents aux États-Unis contre 44 cents par des producteurs canadiens.Avec un taux de change défavorable aux producteurs américains, et les droits de la douane canadienne, la verge de tissu américain arrive sur le marché canadien à 43 cents.A une cent d’écart, le produit canadien demeure concurrentiel mais, si on baisse le tarif dans les proportions envisagées à Genève, la verge de tissu américain tombe a 41 cents, ce qui risque de faire perdre le marché aux producteurs canadiens.Dans le sens inverse, la verge de tissu canadien; qui arrive actuellement aux Etats-Unis à 44 cents, tomberait a 42 cents avec la même réduction de tarifs.Ce serait encore trop peu pour concurrencer les prix de 43 cents, couramment pratiqués aux Etats-Unis.Dans une optique continentale, l'industrie textile aurait alors tout intérêt à se concentrer aux Etats-Unis pour bénéficier des économies d’échelle et, surtout, de prix de reveint nettement moins élevés.et 20% en Europe.Le résultat est que le Canada enregistre un déficit commercial de $1.6 milhard au seul chapitre du commerce des textiles.En sept ans, entre 1969 et 1976, alors que les industries canadiennes n’augmentaient leurs expéditions à l’extérieur que de $83 millions, elles faisaient face à des importations supplémentaires de $1.1 milliard! Il n’y a pas de doute, conclut le mémoire des industriels du textile, que le Canada a déjà dépassé l’étape reconnue sur le plan international par les 95 pays signataires du GATT, étape selon laquelle, "dans le cas des pays à marché restreint, à niveaux d’importations exceptionnellement élevés, et à bas niveau de production domestique, on doit éviter tout dommage à la production minimale viable des textiles dans ces pays”.Forts de cette opinion, syndicats et patrons du textile demandent donc au Cabinet fédéral de “geler” en quelque sorte les tarifs sur les textiles.Ils demandent en outre que le Canada n’accepte aucun chan- Avec quelqu’amertume, un industriel du Québec commentait gement à son système d’éva-i politiques commerciales canadiennes.“On veut faire fuation et qu’il évite les ainsi les poli! partie du club, porter la cravate, comme les grands.Mais, en a-t-on vraiment les moyens?”.qu compromis en matière de sauvegardes, au moins en ce qui concerne les textiles.de quelques ministres, est justement de maintenir l'emploi, dans le secteur des textiles primaires, à son niveau de 1975.Le mémoire de l'Institut canadien des textiles, contresigné par toutes les organisations syndicales, tout en reconnaissant que "les contln-lentements de novembre 1976 talent nécessaires pour mettre un frein à la grave situation de l'emploi”, ajoute des réductions tarifaires Rappelons qu’actuellement, et depuis quatre ans, les textiles sont régis par une entente spéciale, “l'Accord multi-fibre”, qui arrivait à échéance le 21 décembre 1977, mais qui semblait satisfaire les Industriels canadiens au point au'ils accepteraient sa recon-u ” pure et simple.Dans le vaste élan CONCESSIONS DISPONIBLES Chlffr* d’affaires garanti Misa da fond raqulaa: $35,000.00 pour Montréal at l'axtérlaur contactez M.Poirier tél.: 1-514-527-3656 auction __________ le vaste élan libre-échangiste qui sera lancé lundi prochain à Genève, l’industrie du textile au Canada craint que le gouvernement fédéral accepte de fortes réductions de tarifs sur les textiles.SI ces textiles sont inclus dans le "Tokyo Round” il est en effet fort probable que la "formule suisse" s'appliquera à eux comme à tout autre produit industriel.Cette "formule suisse”, qui n'est qu'un compromis pour concilier les positions extrêmes de la CEE et des Etats-Unis, prévoit des réductions d'autant plus importantes de tarifs qu'ils sont actuellement élevés, et des réductions relativement moins fortes pour des tarifs déjà bas.Or, les tarifs élevés frappent généralement les produits finis, tandis que les matières premières sont frappées de tarifs plus réduits, lie Canada, grand exportateur de ressour- AVIS ASSISTANCE FÉDÉRALE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE NOUVEAUX PRODUITS.Dans le but de créer de nouvelles occasions d'emploi dans le développement de nouveaux produits dans les provinces éligibles, le Gouvernement fédéral à mis sur pied un projet innovateur financé par les Programmes fédéraux à forte concentration de main d'oeuvre intitulé.Possibilités d'emploi dans le domaine de l'innovation ou de la mise au point de produits industriels.Nous verserons 75% des frais de salaire ou de main d'oeuvres à tous stagiaires engagés sous ce programme et ce jusqu au 30 septembre 1978.Le maximum payable est de $7,500.00.Toutes compagnies qui s'occupent ou se proposent de s'occuper du design, de la mise au point ou de la mise en marché de nouveaux produits ou procédés peut se qualifier; qu'il s'agisse de l'industrie du plastique, de I électronique, du meuble, dù traitement des produits alimentaires, d’énergie solaire, etc.il n’y a pratiquement aucune limite à la nature du produit ou du procédé.Vous pouvez engager toutes personnes ayant complétées deux années de formation post-secondaire et possédant à votre avis, les aptitudes et les qualifications requises à vous aider soit du stade de la conception, du prototype ou des essais de mise en marché.Vous choisirez vos employés selon les nouvelles positions que vous avez à offrir.Ne tardez pas.Vu le nombre limité de positions offertes sous ce programme, il en est de votre bienfait d'agir immédiatement.Pour des renseignements supplémentaires, appelez à frais virés à; Design Canada 1$) 240 rue Sparks, 9ième étage Ottawa, Ontario K1A 0H5 (613) 995-5692 ou/ 992-5004 1+ Industrie et Commerce restiers — sans dire un mot de l'industrie textile.L'industrie textile canadienne — de même qu’aux Etats-Unis d'ailleurs — est parmi l'une des plus protégées du secteur manufacturier.Le tarif moyen des articles sujets à la douane était de 23.6% en 1973 au Canada, et de 25.7% aux Etats-Unis.Suivant la formule suisse, ils seraient réduits des deux-tiers.La position du Canada n'est même pas négociable, affirme l'Industrie: "les tarifs textiles ne devraient subir aucune réduction additionnelle".Dès lors, 11 faudrait les exclure des négociations multilatérales sur le commerce qui commencent lundi prochain.Dans leur mémoire à la Commission canadienne sur le commerce les industriels rap- jourd'hui, le textile primaire est essentiellement composé d’usines modernes qui sortent surtout de la fibre synthétique (64% de la consommation canadienne).Au cours des dix dernières années, le textile primaire a consenti des Investissements de $1.6 milliard.Toutefois, on constate que ces Investissements, calculés en dollars constants de 1971, ne cessent de baisser depuis 1974.Découragés par la situation commerciale, les industriels ont investi, en 1977, seulement $98 millions, soit à peine plus qu'en 1968! A ceux qui prétendent que le protectionnisme réduit Inefficacité des producteurs et entraîne une augmentation des prix, l'Institut canadien Le Japon présente ses propositions tarifaires TOKYO (Reuter) - Le Japon a offert mercredi de pro-céder à une réduction moyenne de 42% de ses tarifs douaniers sur 2,630 articles manufacturés, a annoncé le ministère du commerce international et de l'industrie.En vertu de cette offre, qui devait être soumise au secrétariat de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), ces réductions seront mises en œuvre sur une période de huit ans debutant en 1979, et qui verra la moyenne des tarifs baisser de 10,8 à 6,2?Le ministère a cependant souligné, quelques heures après avoir fait connaître son offre, qu'il diminuerait les réductions proposées à moins de 40% si la C.E.E.insistait sur des réductions inférieures à ce taux lors des conversations du “Tokyo Round”, qui reprennent aujourd'hui sous l'egide du GATT à Genève.TRUST HELLÉNIQUE CANADIEN Dès MAINTENANT.Contribuez è un “plan d’ëpargne de retraite enregistre” Le placement de vos contributions, dans un certificat d’épargne garanti, pour une période de 5 ans, vous permettra d’épargner sur l’impôt et en outre de bénéficier d\m taux dlntérét avantageux non imposable.3/0/* Contribution minimum $500.00 AUCUN FRAIS D’ADMINISTRATION INTÉRÊT PAYÉ ANNUELLEMENT Un placement de $1000.$558.18 ai l intérM réalisé est composé dans un compte courant d un "PLAN DtPARGNE K RETRAITE ENREGISTRÉ au taux courant,* laquai aot de 1% plus éio«é quo le taux on t TRUST HELLENIQUE CANADIEN Intente é la Régie de rAsiurance-Dépôts du Québec TROIS SUCCURSALES A VOTRE DISPOSITION A MONTREAL 882 ouest.Jean Talon Montréal H3N1S4 273-4233 8101, atrama du Parc Montréal H2V 4G3 273-12S7 1406.rua Pool H3A1S8 844-1106 OUVERT SIX JOURS PAR SEMAINE ‘SW#t * «héneement mm 6.2% pour le sectaur textile contre 4.1% pour l'ensemble des industries secondaires.L’indice de la productivité du textile primaire a ainsi rejoint, depuis le début des années "TO", celui des autres industries manufacturières.Malgré ces efforts de modernisation, l'Industrie canadienne a vu sa part du marché domestique chuter dramatiquement, de 64% en 1964 à 40% aujourd'hui.Si l’Industrie ne peut concurrencer les producteurs des pays à faible coût de revient, elle ne concurrence pas non plus, ou fort difficilement, ceux des pays industrialisés.Et avec une marge bénéficiaire de 1.5%, la marge de manoeuvre est rétablie.Cette situation, jointe à une attitude plus libérale que celle de tout autre pays industrialisé, fait du Canada le plus grand Importateur de textiles et de vêtements parmi les pays PARTICIPER I Voulez-vous être membre du conseil d’administration d'une compagnie de gestion?Occasions d'investissements moyenne entreprise (PME).dans la petite et Entreprise acquise ayant de 1 chiffre d'affaires.Diversification des placements.à 5 millions de Investissement minimum; $20,000.Écrire é: Dossier 2862 LE DEVOIR C.P.8033 Montréal H3C3C8 Les conditions de vie sur les chantiers de construction isolés ou éloignés.Le Comité conjoint dea Conditions de Vie de l'Industrie de la Construction a été formé en vertu de l’article 26.15 du décret relatif é l'Industrie de la construction (A.C.1287-77 du 20 avril 1977 et amendements).Il est composé des parties patronale et syndicale au décret relatif é l'Industrie de la construction et son mandat est le suivant: Mandat: Le Comité sera notamment, mais de façon non restrictive, charge de: a) visiter les chantiers de construction isolés et/ou éloignés et s'enquérir des conditions de vie existantes, b) entendre les représentations de toute personne désireuse de s'exprimer sur les conditions de vie et autres situations s'y rapportant, c) recevoir et prendre connaissance de toute étude, mémoire ou enquête sur les conditions de vie éloignée et/ou isolée ailleurs dans l'Industrie privée ou le secteur public.d) étudier, analyser et déterminer les normes et/ou conditions de vie des travailleurs sur les chantiers de construction Isolés et/ou éloignés, de même que leurs modalités d'application.e) soumettre un rapport de ses conclusions et recommandations aux autorités gouvernementales concernées.f) recommander aux autorités du ministère du Travail ou autre que les conclusions et recommandations de son rapport lassent l'objet d un règlement inséré ou publié sous forme de code à cet effet Le mandat du Comité devra, mala da façon non limitative, porter également aur lea aspects suivants, lesquels devront obligatoirement faire l'objet de recommandations dans son rapport: a) nourriture, alimentation et programmes alimentaires.b) aménagement des lieux et des services alimentaires.c) installations et aménagements résidentiels.d) salubrité, propreté et entretien des installations et amenagements résidentiels, des unités d’ablution et autres, e) service de buanderie, f) aménagements et équipements récréatifs et de détente.g) service de magasin pour articles d usage courant (cigarettes, articles de toilette, revues et journaux, etc .).En conséquence, le Comité entend recevoir les représentstlons de tout organisme ou personne Intéressé,et ceux-ci sont Invités b présenter leurs commentaires sur le sujet en les faisant parvenir au bureau du Comité,aux soins de monsieur Yvon Deshaies, Secrétaire.La date limite de réception des mémoires sst la 1er mars 1978.Lesdlts organismes ou personnes seront par la suite Invités b faire des représentations de façon verbale lors d'auditions tenues par la Comité.N.B.: Tout organisms ou pononno Inténu* é se faire entendre per le Comité dura communiquât avec monalaur Yvon Deshafes avant la tar man 197S.Le Comité Conjoint dos Conditions do Vio do rindustrio de la Construction 255 est, bout.Crémazie, 2ième étage Salle 219 Montréal, Québec H2M 1L5 Tél.: (514) 873-3328 Membres du Comité: Pierre Lecompte, Président Maurice Pouliot Me Hugues Leduc Jean-Paul Rivard Enzo Massa Jean-Louis Chénier Jean-Claude Murray.Président Joseph-Henn Gnmard Me Luc Letellier « 24 • Le Devoir, vendredi 20 janvier 1978 informations internationales Pour une réconciliation Cambodge-Vietnam La Chine intervient de façon discrète BANGKOK (d'après Reuter) — Alors que le Vietnam accusait hier le Cambodge de poursuivre ses attaques armées en territoires vietnamien, Mme Teng Yine-Chao, vice-président du Parlement chinois et veuve de Chou En Lai, a appelé les deux pays, en termes voilés, à la réconciliation, Arrivée mercredi dans la capitale cambodgienne avec une importante délégation chinoise, Mme Ying-Chao a été reçue par M.Pol Pot, premier ministre et président du Parti communiste cambodgien.Dans un discours prononcé dans la soirée lors d’une réception en son honneur, Mme Teng a indirectement invité Le conflit rhodésien Owen rencontrera Nkomo et Mugabe MAPUTO (Reuter) - MM.Jo-hua Nkomo et Robert Mugabe, co-présidents du “Front patriotique”, ont annoncé hier au cours d’une conférence de presse ou’ils rencontreraient M.David Owen, secrétaire au Foreign Office, à Malte, le 26 janvier.Ils ont expliqué que ce dernier leur avait donne l’assurance que son plan de règlement du conflit rhodésien restait valable en dépit de l’ouverture à Salisbury de négociations entre M.lan Smith, premier ministre, et les mouvements nationalistes modérés Le Front patriotique s'était inquiété d’apprendre que M.Owen consiaérait les négociations de Salisbury comme “un pas dans la bonne direction” mais M.Owen les a rassurés qu’il n'abandonnait pas la partie pour autant.Selon les observateurs, les dirigeants des cinq États de la “ligne de front”, qui soutiennent les maquisards du Front patriotique qui opère à partir de leurs territoires, souhai- pour- taient une reprise des parlers avec Londres.Réunis à Maputo pendant trois jours, les co-presidents du Front patriotique ont discuté de l’unification de leurs deux mouvements, le ZANU de M.Mugabe et le ZAPU de M.Nkomo, mais ils ne semblent pas avoir beaucoup progressé en ce sens.A Salisbury, les entretiens entre mouvements nationalistes modérés et le premier ministre se sont poursuivis hier pendant deux heures.Leurs travaux ont été suspendus alors qu’on était presque parvenu à un accord sur le maintien de garanties pour la minorité blanche en Rhodésie, dit-on de source proche des négociateurs.Par ailleurs, l’état-major des forces armées annonce que deux Blancs âgés de 60 ans ont été tués et que leur fille a été grièvement blessée par des maquisards nationalistes dans leur ferme près d'Umtali, dans l’est de la Rhodésie.Webster, chef du FBI WASHINGTON (d’après AFP) — M.William Webster, juge républicain du Missouri, a été nommé directeur du FBI (sûreté fédérale américaine) par le président Jimmy Carter, a confirmé officiellement hier M.Griffin Bell, secrétaire américain à la Justice.M.Webster, 53 ans, devrait succéder, après confirmation de sa nomination par le Sénat, à M.Clarence Kelley, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.M.Carter avait précédemment nommé à ce poste le juge Frank Johnson qui avait dû renoncer pour raisons de santé.Le Pérou attaqué?LIMA (Reuter) — Le Pérou a accusé hier l'Equateur d’avoir attaqué les troupes péruviennes stationnées à la frontière des deux pays et d’avoir occupé des portions de son territoire.Un communiqué du ministère des Affaires étrangères déclare qu’un hélicoptère équatorien a attaqué mercredi un poste frontière péruvien.Il a été repoussé sans avoir infligé de pertes du coté péruvien, ajoute-t-il.Un autre poste de garde avait été attaqué la veille par des soldats équatoriens qui ont été également repoussés.Depuis plus d'un siècle, le Pérou et l’Equateur se disputent la souveraineté sur une zone stratégique de l’Amazonie.Dissidence tchèque PRAGUE (AFP) — Plusieurs dizaines de Tchécoslovaques ont décidé d'observer une grève de la faim aujourd'hui et demain pour protester contre la détention — depuis trois mois — d'Ivan Jirous, le responsable du groupe de rock interdit “Plastic People of the Universe Déjà condamné au début de 1976 à un an et demi de prison, Ivan Jirous a été à nouveau arrêté en octobre 1977 pour avoir tenté de prendre la parole au cours du vernissage d une exposition d'un de ses amis à Prague.Selon ses proches, il doit subir aujourd’hui son premier interrogatoire.Il y a une dizaine de jours, 67 représentants de la culture "non officielle" ont adressé une lettre au procureur général.M.Jan Fejes, pour demander l'arrêt des poursuites judiciaires contre Ivan Jirous.Barre est en Chine PÉKIN (d’après Reuter et AFP) — M.Raymond Barre, premier ministre français, est arrivé hier à Pékin pour une visite de cinq jours en Chine.Dans leurs discours, M Barre et son hôte, le vice-président chinois Teng Hsiao-Ping, ont assigné à l'Europe des outs politiques différents.Pourïe vice-premier ministre chinois, cette Europe forte est destinée à contrecarrer 'Tintervention, le contrôle, l'agression et la subversion de l'hégémonisme”.Pour M.Barre en revanche, la construction européenne doit "contribuer à atténuer les tensions et abaisser les barrières politiques" JALE (AP) - Les autorités uses ont annoncé hier l’ou-ture d'une enquête sur la Ivrance de passeports de ci-en du monde par M.Garry À la suite de plaintes émanant d'organismes officiels suisses, ae gouvernements étrangers et de particuliers, les autorités examineront si la “World Service Authority ", l'organisme de Garry Davis dont le siège est à Bâle, a commis une Irrégularité en assumant Illégalement une fonction officielle les deux pays à faire la paix.Sans faire aucune allusion précise au conflit, elle a recommandé aux pays socialistes, dans leurs relations entre eux, d'appliquer les cinq principes de la coexistence pacifique.Sans critiquer nommément le Vietnam, Mme Teng a implicitement soutenu le Cambodge et Radio Phnom Penh, qui rend compte de ses activités, insiste sur les relations étroites qui unissent la Chine et le Cambodge.Selon la radio, Mme Teng a félicité les communistes cambodgiens de leur victoire sur le régime Lon Nol en avril 1975 et ajouté que le Cambodge réaliserait tous ses objectifs sous la direction du Parti communiste.Le Cambodge est un pays fort et indépendant qui applique scrupuleusement les cinq principes de la coexistence “dans la lutte pour l’in- a dépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale”, a-t-elle dit.Certains diplomates à Bangkok ont avancé que l’un des objectifs du Vietnam dans le conflit était d’obtenir des changements à la tête du parti cambodgien dans l’espoir qu’il fera preuve de meilleures dispositions à l’égard d'Hanoi.À en juger par les propos de Mme Teng, la Chine nfest pas favorable à un quelconque changement.“Nos peuples et nos partis doivent se respecter, se soutenir et s’entraider "/a-t-elle dit.M.Nuon Chea, président de l’Assemblée populaire cambodgienne, avait auparavant rendu hommage à Chou En Lai et souligné que, depuis la guerre, le Cambodge s’efforcait de reconstruire et de développer le pays.Il a également reaffirmé que le Cambodge souhaitait la paix.“Nous ne nous immisçons jamais dans les affaires d’un autre pays ni ne proférons de menaces (.).Nous souhaitons avoir, avec tous les pays, des relations étroites et amicales basées sur le respect mutuel”, a-t-il déclaré.Entre-temps, l’agence de presse vietnamienne, reçue à Hong Kong, affirmait hier les ' forces cambodgiennes ont bombardé au mortier et au canon le 10 janvier divers objectifs dans les provinces frontalières de Tay Ninh et An Giang, près de la région du "Bec de canard", “faisant des victimes dans la population vietnamienne et provoquant des dégâts”.“Le 11 janvier, poursuit l’agence, un bataillon du Kampuchea (Cambodge) a franchi la frontière et attaqué la région de Dinh Ba, dans la province de Dong Thap, mais il a dû rebrousser chemin sous le feu des forces armées vietnamiennes”.Le même jour, poursuit l'agence.deux régiments cambodgiens ont attaqué dans la province d’An Giang "tuant et blessant 23 civils vietnamiens, incendiant 213 maisons et plusieurs tonnes de riz et volant 30 têtes de bétail.Ensuite, la région a été pilonnée à partir de batteries d’artillerie installées loin de la frontière en territoire kampuchean”.Le 15 janvier, les forces vietnamiennes ont tué 91 soldats cambodgiens.Au cours d’une autre bataille dans la province d'An Giang.Deux jours plus tard, les Cambodgiens ont rassemblé plusieurs bataillons et on occupé des régions des provinces de Kien Giang et An Giang, indique l’agence.Elle réaffirme en outre le désir d’Hanoi de régler le conflit frontalier par la négoci-tion.Nouvelle poursuite contre Mme Gandhi NEW DELHI (d’après AFP et Reuter) — Le juge J.C.Shah, président de la commission chargée d’enquêter sur les présumés excès soumis par le gouvernement de Mme Indira Gandhi pendant l’état d’urgence institué en Inde en 1975, a décidé hier d’engager des poursuites contre l’ancien premier ministre pour refus de témoigner sous serment.Mme Gandhi, qui a comparu hier matin devant la commission du juge Shah, a en effet refusé à nouveau de prêter serment, estimant qu'elle n’est pas tenue légalement de répondre de son activité de premier ministre en raison du secret professionnel.L’ancien premier ministre, déjà poursuivi depuis le 11 janvier pour le même motif, risque une peine maximum de six mois de prison et une amende de 120 dollars.La commission s’est penchée sur les abus de pouvoir reprochés à Mme Gandhi avant sa défaite, devant le Parti Janata, aux élections législatives de mars dernier.Elle fait l'objet de mandats de comparution pour avoir irrégulièrement nommé de hauts fonctionnaires, engagé des poursuites et ordonné des mises en détention sans procès pendant l'état d’urgence institué en juin 1975.Mme Gandhi, qui avait deux fois refusé de se présenter devant la commission avant de faire l’objet d’une assignation à comparaître, a déclaré hier qu’elle n’était pas tenue, juridiquement ou constitutionnellement, de faire une déclaration assermentée.VOTRE MEILLEUR ACHAT Spécial Trans-Compagnie Simpsons^ Dans un éditorial, hier, le "Quotidien du peuple” a affirmé que l’Europe est devenue le lieu géométrique de la rivalité entre les superpuissances et accusé l'URSS en particulier de faire peser une grave menace sur l'Europe occidentale.Après la cérémonie d’accueil, M.Barre a été emmené à Pékin à bord d’une limousine "drapeau rouge”.Il devait recevoir des diplomates à l'ambassade de France avant d’assister dans la soirée à un grand banquet en son honneur au Palais du Peuple Le passepart “Citoyen du monde” est-il valide?Les autorités estiment que Garry Davis a déjà distribué plus de 10,000 "passeports" au cours des dernières années Mardi, la police a saisi 6,000 de ces "passeports" au siège de l’organisation, fondée par M Davis en 1974, un an avant d'étre expulsé de Suisse et de s'établir a Hesinguc en Alsace.Le mouvement des citoyens du monde a été créé par Garry Davis il y a 21 ans II aurait S lus de 5,000 sympathisants, on objet est d'abolir tous les États et d'observer la déclaration des droits de l'homme des Nations unies vous trouverez chez Simpsons, un vaste choix de magnifiques complets pour moins des100 Vous obtiendrez: • Un élégant complet en tin tissu 100% laine worsted, rehaussé de minutieux détails; • Grande variété de tons unis, fine rayures et carreaux è la mode; • Veston, gilet et pantalon.Spécial Trans-Compagnie Simpsons complet 3 pces Profitez sans tarder de ce Spécial Trans-Compagnie Simpsons Complet de coupe impeccable possédant toutes les caractéristiques de modèles ordinairement vendus plus cher.Superbe tijsu 100% lame worsted en tons unis, fines rayures, carreaux sobres et prince de galles Venez taire votre choix à un des 4 magasins Simpsons Veston à fente centre-dos.4 poches intérieures, semi-doublure 100% rayonne satinée.Gilat à 6 boutons.2 poches, martingale pour un aiustement parfait Pantalon de très bonne coupe avec bande de taille ne roulant pas passants de ceinture 2%" et 2 poches arrière Tailles régulières 36-46; courtes 38-44.élancées 40-46 moyennes -naturelles.40-46.moyennes Finition dé l'ourlet sans frais supplémentaires.Rayon 663 au sous-sol Aussi A Fairview.aux Galeries d'Aniou et au Carrefour Laval Pour achat en personne seulement En vente dès maintenant et Jusqu'au Jeudi 26 Janvier ou Jusqu'à épuisement du stock.* Chaque Spécial Trans-Compagnie Simpsons est un artici de première qualité très demandé et représente un aubaine extraordinaire rendue possible grâce au pouvo d achat groupé des 20 magasins Simpsons a travers l Canada Jusqu’à samedi 21 janvier EN VILLE - LES GALERIES D'ANJOU FAIRVIEW - LE CARREFOUR LAVAL • Cherchez les étlquettes-bsllons dans chaque rayon.Vous pourrez économiser 10V., 20%, 30%, 40% et même davantage • Cherchez les prix de solde sur vêtements pour enfants, dames et hommes • articles sport e appareils ménagers » articles pour le foyer e couvre-planchers e meubles e appareils électro-ménagers e téléviseurs couleur et bien d'autres.SIMPSONS PENSE À VOUS! PENSEZ À SIMPSONS! S EN VILLE FAIRVIEW LES GALERIES D'ANJOU LE CARREFOUR LAVAL / »
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.