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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 17 février 1978
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1978-02-17, Collections de BAnQ.

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Oani let LaurcnlidM »ur la c ha min da Sta-Ad4la i Sta-Marguarita LE RESTAURANT NICKY GRILLADES %/.i.FRUITS DE MER Sortie 69 de l'autoroute Réservations: 1-228-2426 Vol.LXIX - No 40 Nuageux avec des éclaircies.Maximum 4.Montréal, vendredi 17 février 1978 Férié 25 CENTS Un rapport minoritaire ?Le groupe Pépin-Robarts n’a pu faire l’unanimité OTTAWA (PC) — Il n’est pas certain que la commission Pépin-Robarts, chargée de trouver une solution à la question de l’unité nationale, puisse présenter un rapport unanime.Les co-présidents de la commission ont avoué hier, au cours d’une conférence de presse à Ottawa, qu’il est bien possible qu’un des membres soumette un rapport minoritaire.“Nous avons accepté cette possibilité”, a précisé M.John Robarts, co-président de la commission.Il a ajouté que les sept membres de la commission ont des opinions qui varient et il a comparé le rapport de la commission à un jugement de la Cour suprême, où il arrive que les juges ne soient pas tous du même avis.La commission a annoncé hier qu’elle espère pouvoir rendre public un premier rapport de ses activités avant la fin du printemps, alors que son rapport final devrait être prêt en décembre 1978.MM.Pépin et Robarts ont laissé voir, hier, qu’ils ne sont pas toujours du même avis quand il s’agit de l’importance de symboles favorisant la cause de l’unité.Interrogé à savoir s’il regrettait de ne pas avoir proclamé le français langue officielle, lorsqu’il était premier ministre de l’Ontario, John Robarts a dit “non”.L’ancien premier ministre a refusé de commenter la déclaration récente de son successeur, M.Williams Davis, qui a refusé de faire du français une langue officielle dans la province, parce que cela serait un geste symbolique, uniquement.M.Robarts a soutenu qu’il n'avait pas jugé bon de faire du français une langue officielle alors qu’il était premier ministre, mais qu’il avait toujours eu l’appui des Franco-Ontariens.Il a ajouté que l’Ontario avait pris des mesures pour améliorer le sort de sa minorité de langue française et qu'il n'est pas nécessaire de légiférer.Les Franco-Ontariens représentent huit pour cent de la population de l’Ontario, a-t-il souligné.M.Jean-Luc Pépin n'a pas caché qu’à son avis, l’Ontario aiderait la cause de l’unité nationale en reconnaissant le français langue officielle dans la province.“C’est une question que nous devrons discuter un jour”, a-t-il ajouté en disant à M.Robarts qu’il devra bien se prononcer sur cette question.Par ailleurs, M.Pépin a indiqué qu’il espère que le gouvernement trouvera un remplaçant à John Evans, le doyen de l'université de Toronto, qui a récemment démissionné pour se porter candidat libéral dans le comté laissé libre par l'ancien ministre Donald Macdonald.Le co-président a nié que M.Evans ait Voir page 6: Pépin-Robarts r,.vs* '* Immobilisé sur une civière motorisée depuis près de 20 ans, Claude Brunet connaît bien les problèmes des malades chroniques vivant en institution.C’est ce qui l’a motivé à fonder le Comité provincial des malades qu’il dirige de sa chambre d’hôpital, à Saint-Charles Borromée.(Photo Jacques Grenier) LE TIERS MONDE DE LA MALADIE CHRONIQUE par Marie Laurier Le sort des malades chroniques ne s’améliorera vraiment que le jour où le public assurera des services extérieurs aux établissements où ils vivent forcément dans un état de dépendance totale au quasi totale.Déjà un fort continrent de bénévoles perçoivent ce besoin impérieux de dialogue chez les malades qui réclament seulement le respect de leur dignité d’êtres humains.Dans cette optique, la Semaine de sensibilisation aux problèmes des malades chroniques qui se termine aujourd'hui aura été un levier fort valable pour amorcer ce dialogue tant souhaité.Des activités de toutes sortes se sont déroulées dans la plupart des établissements en soins prolongés durant ces journées parrainées par le ministère des Affaires sociales."Si le personnel hospitalier se sent vraiment épaulé par les citoyens dans son travail souvent difficile auprès de nous, cette attitude le motivera davantage dans sa routine et il contribuera lui-même à installer un climat plus stimulant”.C'est Claude Brunet, lui-même hospitalisé depuis près de 20 ans à Saint-Charles-Borromée.qui théorise ainsi sur ces journées de sensibilisation des malades chroniques qui.pour inédites qu elles soient, sont de nature à donner de l'espoir aux 18.000 résidents à l'année longue des établissements de santé en soins prolongés du Québec."Nous sommes confines à l’isolement et à l'immobilité, poursuit-il, et ce n’est pas nous qui devons faire les premiers pas.mais la population elle-même qui doit venir se rendre compte sur place de nos besoins et de nos problèmes.Elle constaterait d'abord une chose importante susceptible de changer sa mentalité à notre endroit: nous sommes des êtres humains comme les autres.Et à ce titre, nous réclamons !e respect de notre dignité".Cette semaine aura été également l'occasion de faire prendre conscience au personnel hospitalier de son rôle essentiel dans ce milieu, rôle parfois ingrat, certes, mais qui n’en demande pas moins un grand souci justement de la personne humaine.Pour l’amélioration des conditions de vie des malades chroniques, le Comité provincial des malades du Québec, dont Claude Brunet est le président.fait un travail gigantesque.Depuis trois ans déjà, un bulletin d’information intitulé “Oeil de feu” circule dans 320 établissements de santé et atteint une clientèle de 50,000 lecteurs.Le comité s'occupe aussi d'organiser des visites entre les résidents de diverses maisons qui peuvent constater de visu comment les choses se passent ailleurs et provoquer certaines améliorations dans leur propre centre.1 Dans le dernier bulletin du CPM, Claude Brunet, s’interrogeant sur l’avenir de l’organisme, écrit: “Ce sens de la dignité de la personne est certes source d'inspiration et d’action.Encore faut-il que ce sens de la personne soit relié à une connaissance aussi claire que possible des situations d'isolement, de détresse et d’injustice où vivent un grand nombre de malades chroniques et de personnes âgées.” Et un peu plus loin dans son texte, M.Brunet indique que le CPM possède aussi son “tiers monde” qu’il doit comprendre, motiver et rehabiliter aux yeux des soi-disant bien portants.Parmi les injustices dont sont victimes les malades chroniques, outre la solitude et l'incompréhension inhérentes à leur état, il faut mentionner de façon plus concrète la rigueur des horaires de visites dans encore trop d’établissements et le manque d'organisation des loisirs ou du ’’temps retrouvé”.À ce chapitre, un programme subventionné par le programme fédéral “Horizons nouveaux" fournit depuis peu à 17 établissements de la région métropolitaine un atelier mobile d'artisanat dirigé par des professeurs spécialisés du Service d'éducation artistique de Mascouche.C’est un commencement.Quant à l'accès aux visiteurs dans les centres de soins prolongés, il se limite Voir page 6: Tier* monde Blais refuse de commenter les allégations de Cossitt Québec publie un dossier noir des affaires urbaines par Bernard Descôteaux QUÉBEC — S’il est vrai que la Société d’habitation du Québec est “un gros éléphant qui marche à pas de tortue” comme on le dit à Ottawa, le grand responsable de cet état de fait n’est nul autre 3ue le gouvernement fédéral.Dans ce ossier de l’habitation, comme de manière générale pour tout ce qui a trait aux affaires municipales, ce gouvernement intervient à tort et à travers plus souvent qu'à son tour.Telle est la principale conclusion qu’on peut dégager du premier “dossier noir” sur les relations Ottawa-Québec que publiait hier dans la capitale provinciale ie gouvernement québécois en réponse aux accusations et aux affirmations faites mercredi à la conférence des premiers ministres par le ministre fédéral des Affaires urbaines, M.André Ouellet.Ce sont les ministres des Affaires intergouvemementales et des Affaires municipales, MM.Claude Morin et Guy Tardif, qui ont rendu public ce document au cours d’une conférence de presse tout en apportant des précisions sur le dossier de la Société d’habitation du Québec (SHQ) pour répondre aux attaques de M.Ouellet.Ce dossier noir sur l’intervention fédérale dans le domaine des affaires municipales et urbaines était en fait prêt depuis plusieurs semaines déjà, mais on ne devait le rendre public que plus tard, compte tenu d'une stratégie globale dans le cadre du débat référendaire.L'incident qui mercredi mettait aux prises M.Ouellet et ie premier ministre Lévesque aura précipité sa parution.Comprenant 35 pages, ronéotypé, ce document explique d’abord que le Québec comme les autres provinces ont toujours été jaloux de leur juridiction dans le domaine des affaires municipales et urbaines et se sont, règle générale opposés à l’intervention d'Ottawa.Malgré cela, les interventions fédérales se sont multipliées si bien qu'en 1971 on créait à Ottawa un ministère des Affaires urbaines On souligne volontiers que les interventions fédérales ne sont pas toutes mauvaises, mais elles entraînent un certain nombre d’inconvénients sérieux qui pourraient être évités si Ottawa acceptait de respecter les règles du jeu constitutionnel.La situation peut se résumer assez simplement: Ottawa intervenant dans un domaine qui n’est pas de son ressort crée des besoins, lance des programmes en y faisant participer les provinces puis, lorsqu'ils sont devenus trop coûteux ou moins rentables politiquement, se rqtire et laisse les “pots cassés" aux provinces et aux municipalités.C’est le scénario traditionnel qui est illustré par de multiples exemples qui montrent que ces interventions se sont souvent écartées des priorités du Québec et ont créé des situations difficiles pour le Québec.Tout le domaine de l’habitation re- gorge, si l’on se fie à ce document, d'exemples de ces situations.Si on prend le cas de la Société d’habitation du Québec, on constate que cet organisme est aujourd’hui devenu inefficace et accumule des retards dans la construction et la réalisation d’habitations.Pourtant avant 1974, ce n’était pas le cas.La SHQ pouvait à cette époque “reprêter” aux municipalités ou aux offices municipaux d’habitation l’argent qui lui était prêté par le gouvernement central pour la construction et à la réalisation des projets approuvés par la SHQ.En 1974, les règles du jeu furent modifiées par le gouvernement central en exigeant le retrait d'une clause aux accords de 1967 qui permettait à la SHQ de plani- Voir page 6: Dossier noir ^-au sommaire ¦ Québec ne s’est pas encore engagé à participer au plan fédéral sur la condition féminine ¦ Ecole et parents auront plus de pouvoirs à la CECM — page 3 ¦ Un exercice modeste: un éditorial de Lise Bisson-nette ¦ Les "faits” de la Sun Life: un commentaire de Jean-Claude Leclerc ¦ Consentement mutuel à avancer à reculons: un commentaire de Georges Vigny _page4 ¦ Le dollar canadien tombe à son plus bas niveau depuis les années trente — page 27 La SCHL s’inquiète d’une pratique partisane de Ouellet par Claude Papineau OTTAWA (PC) — Le ministre fédéral des Affaires urbaines, M.André Ouellet, a demandé à la Société centrale d’hypothèques et de logement de lui céder la responsabilité du versement des chèques dans le cadre du programme de subventions d'encouragement aux municipalités.Ainsi, depuis septembre 1977, la SCHL doit, toutes les semaines, informer le bureau du ministre des demandes de subventions que lui font parvenir les municipalités.C’est alors que le bureau du ministre fait la sélection des subventions qui méritent une attention spéciale, de manière à organiser, par exemple, une cérémonie où le ministre ou son représentant, soit un député, préside à la remise du chèque.Invité à commenter cette nouvelle procédure de remise des chèques, M.Ouellet a affirmé hier, à sa sortie des Communes, qu'il était le seul à décider qui déléguer pour la remise des subventions et qu’il ne faut pas s'étonner que ce ne soit que des députés libéraux.“Je ne suis évidemment pas pour de- mander à l'opposition de me représenter", a dit M.Ouellet.On a expliqué par ailleurs au bureau du ministre qu’il a été décidé de réviser en partie la pratique antérieure, soit la transmission par courrier, en vue de promouvoir le programme auprès des municipalités de manière plus personnelle Le programme de subventions d'encouragement aux municipalités accorde aux municipalités des subventions de $1,000 par unité de logement sans obligation de leur part.On a indiqué, au bureau du ministre.que les sommes engagées dans ce programme sont passées de $2.1 millions en 1976 à $36 millions en 1977.Dans une note de service au ministre en date du 31 août 1977, dont la presse a obtenu copie, le président de la SCHL, M.Raymond V.Hession, avait soulevé la question de la partisanerie politique à laquelle une telle duire.une telle pratique pourrait con- ¦ En page 7, le communiqué final du "sommet économique" d'Ottawa.Cinq compagnies contrôlées par les Soviétiques?par Patricia Poirier OTTAWA (PC) - Pour la troisième fols cette semaine, le député conservateur RIMOUSKI c’est tout près du fleuve, de la montagne, de la nature vraie; c’est tout prit à vous recevoir, à vous offrir une expérience d’abord humaine.Univerntt du Outbec à Rimouilu Torn Cossitt a fait de nouvelles allégations aux Communes hier, au sujet de la présence de Soviétiques au Canada, mais le solliciteur général Jean-Jacques Blais a refusé de les commenter en invoquant la sécurité nationale.Tel que promis.M.Cossitt a révélé les noms de cinq compagnies canadiennes, contrôlées, en tout ou en partie, par des intérêts soviétiques.Il a demandé à M.Blais si le gouvernement fédéral surveille ces sociétés afin de savoir si leurs profits financent les activités du KGB (le service de renseignements de l’URSS) ou aident “des éléments extrémistes".Le député de Leeds dans l’est ontarien a soutenu par ailleurs que ces compagnies placent leurs profits dans des depots à terme variant de 30 à 60 jours, et que ces profits atteindraient plus de $20 millions Les compagnies en cause selon le dé- K'k sont: Emec Trading Co„ Morflot ight Lines de Vancouver: Stan-Canada Macninery Ltd.; Belarus Equipment of Canada, oe Toronto, et Socan Aircraft, de Calgary Jim Parley, de Toronto, qui est président de Stan-Can Machinery et de Belarus Equipment, a nié les allégations de M Cossitt."Le seul but de ces compagnies est de vendre des produits soviétiques au Canada et de favoriser les échanges commerciaux entre le Canada et TUllSS", a-t-il dit Pour leur part, les porte-parole des deux compagnies de Vancouver.Eniec Trading et Morflot Freight, ont aussi nié les propos du député conservateur.Interrogé à l'extérieur des Communes, M.Cossitt a dit qu'il tient ces renseignements de sources au sein de la GRC et d'ailleurs.Il a affirmé que le service de sécurité surveille ces compagnies parce qu elles sont suspectes.Il a dit qu'il n'a- vait aucune preuve, et a refusé de nommer les compagnies devant les caméras Lorsqu'il a fait ces allégations en nommant les cinq sociétés soviétiques-canadiennes, M.Cossitt jouissait de l'immunité parlementaire des Communes.Voir pago 6; Torn Cossitt Les jeunes libéraux appuient Ryan par Rodolphe Morisaette La commission Jeunesse du Parti libéral du Québec appuie, à quelques membres près, la candidature de M.Claude Ryan et voilà qui pourrait exercer une certaine influence sur au moins un tiers des délégués qui éliront le prochain chef le 15 avril.On se souviendra que chaque comté élira, à compter de la semaine prochaine, 24 délégués au congrès du leadenhip.Or le règlement qui régit le choix des délégués au congres precise que le tien de ceux-ci doit etre composé de jeunes libéraux âgés de 18 à 24 ans Reste i savoir quelle influence pourront avoir les membres de la commission Jeunesse du parti, l'une de ses huit commissions permanentes.sur les délégués jeunes Au fait, le président de cette commission.M.Jean-François Thibault, a annoncé qu'avec six autres des dix membres il souscrivait à la candidature de M Ryan Plusieurs d'entre eux oeuvrent d'ailleurs activement auxeomitésde Montréal et de Québec du candidat.D'après M Thibault, deux des trois autres membra de la commission Jeunesse sont indécis, tandis que le dernier appuie M.Raymond Gameau La jeûna libéraux du Québec représentaient quelque 6,000 militants en no- vembre dernier et.toujours selon M.Jean-François Thibault, ce nombre serait passé à plus de 8,000 depuis Le président de la commission Jeunesse et celui de la commission politique du parti, Me Michel Robert, sont la seuls des huits présidents à appuyer M Ryan Cinq autres, on l'a dit dans l'édition d nier, travaillent à la neau.tandis cause de M Gar-iue le huitième.Me Ray- ois qui mond Guy.de la commission juridique, a de par sa fonctions le devoir de rater neutre La membres de la commission Jeunesse.qui affirment que plusieurs libé- Voir pago 6: Claud* Ryan M.Hession rappelle que la SCHL en est récemment venue à une entente pour informer des demandes de subventions le bureau du ministre, qui par la suite peut aviser la SCHL de son intention de s'engager.dans certains cas.dans la procédure de distribution da chèques.“Depuis qu’on a mis en branle cette opération il y a deux semaines, votre bureau nous a fait part de son intérêt dans plusieurs cas de subventions et a demandé à la société de demander à sa bureaux régionaux de se mettre en contact avec le député fédéral local pour assurer sa participation”, dit la note de service du president de la SCHL M.Hession ajoute: “Si c'at là le modèle de participation que vous envisagez, je veux m'assurer que la société ne sera pas ainsi déchargée directement de sa responsabilité entière d'administrer le programme.Je m'inquiète également que cela ne conduise à la critique, la partisanerie politique pouvant être évoquée à l’occasion, par exemple, de cérémonia auxquelles pourraient participer des députés fédéraux choisis dans le cadre du processus du versement da chèques " Mis au courant de la pratique, le leader parlementaire adjoint de l'opposition con-Voir p*g* 6: La SCHL cHezVITO—, 'JUxjCUhhc outÂtMtitfue meitteune caoc d THontiedC ATMOSPHERE.TRADITION.EXCELLENCE 735-3623 54 f 2 Côte des Neiges Montréal % Il 2 • Le Devoir, vendredi 17 février 1978 La condition féminine Le Québec ne s’est pas encore engagé à participer au plan d’action fédéral Davis défend sa politique linguistique par Renée Rowan OTTAWA — Le Québec ne s’est pas engagé, pour l’instant, à participer au plan d’action fédéral au sujet de la condition féminine annoncé hier par le ministre chargé de la si- tuation de la femme, M.Marc Lalonde.Seul, le gouvernement de l’Ontario a annoncé formellement son intention de collaborer à ce plan qui couvrira une période allant jusqu’à 1885; la Saskatchewan, par la voix de ses déléguées à la rencontre de fonctionnaires fédéraux et provinciaux qui s’est terminée en fin de journée, a signifié verbalement son intention de faire des recommandations.Prenant la parole à l’issue de cette rencontre annuelle or- ganisée par le Bureau de la coordonnatrice — situation de la femme — afin de permettre aux fonctionnaires des divers paliers de gouvernement d’échanger officieusement sur divers problèmes d’intérêt pour la femme, M.Lalonde a déclaré que “quoi qu’il arrive, Ottawa s’engage à présenter un plan d’action fédéral,” ajoutant qu’il appartient à chaque province d’arrêter le niveau de sa participation et d énoncer ses propres objectifs.à surveiller J Lundi 20 février De quelle façon les Canadiens peuvent-ils s’y prendre pour protéger leur environnement et enrayer la pollution industrielle sans causer le chômage?Comment peuvent-ils garantir un lieu de travail immunisé contre les dangers de la radiation et des substances toxiques sans risquer leur gagne-pain?C’est à ce dilemme que quelque 200 personnes tenteront aujourd’hui et demain de trouver des solutions pratiques, alors que le Congrès du travail du Canada tient une conférence sur les emplois et l'environnement, au Centre des conférences d’Ottawa.• L’Association canadienne de l’habitation et du développement urbain inaugure ce jour son 35e congrès annuel, au Centré municipal des congrès, à Québec.Quelque 1,500 participants doivent s’y réunir pour y étudier “Le défi de l’avenir.• De 15 h à 17 h, puis de 18 h 30 à 21 h, il y a clinique.de sang de la Croix-Rouge, au Collège Charles-Le Moyne, boul.Marie-Victorin, près de la rue Jogues, à Ville de Sainte-Catherine.Mardi 21 février À'compter de 9 heures, la Chambre de commerce de Montréal tient une session d’information sur le nouveau régime d’assurance-automobile.Y prendront notamment part les membres de la direction de la Régie de l’assurance-automobile, dont le président, M.Jean-Robert de Coster, son conseiller, M.Jean Gauvin, Me Suzanne Masson, secrétaire de l’organisme, et le directeur des communications de la Régie, M.Pierre Me-lançon, ainsi que le président du Bureau d’assurance du Canada, M.Charles Moreau.On y traitera notamment de la réforme dans ce secteur de l’assurance, du financement du régime, de l’indemnisation des victimes et de différents problèmes inhérents.Le tout se déroule au Salon Doré de l’nôtel Mont-Royal, à Montréal.• À 11 heures, la Fédération des francophones hors Québec donne une conférence de presse, à l’Édifice national de la presse, au 150, rue Welhngton, à Ottawa, pour commenter les récentes mesures adoptées par le gouvernement fédéral “pour assurer le mieux-être des minorités de langue officielle”.À son déjeuner-causerie de midi, à l’hôtel Ritz Carlton, de Montréal, l’Association du personnel de Montréal a invité comme conférencier M.Ghislain Dufour, vice-président du Conseil du patronat du Québec.D fera notamment le point sur la législation du travail au Québec (la Loi 45).À 20 heures, dans le cadre des conférences et panels offerts par la Société de philosophie de Montréal, en collanoration avec le département de philosophie de l’Université de Montréal, M.Normand Beaudoin, du Collège Marie-Victorin, traite de “L’essai sur l’anarchie”.• “Pour moi, qui est Jésus Christ?”, c’est le titre de la troisième conférence que donne, ce soir à 20 heures, M.Michel Quoist, à l’église du Bon-Pasteur, au 400, rue Laurier, à Laval-des-Rapides.Mercredi 22 février À midi trente, à la Rôtisserie Saint-Hubert, de Longueuil, la Société pour le progrès de la Rive-sud accueille comme conférencier, M.Pierre Des Marais II, président du Conseil du patronat du Québec.Celui-ci parlera du Québec et de la confiance des milieux d’affaires." • Les fabricants des médicaments non-ordonnancés débutent à 9 heures un symposium de deux jours sur l’autotraitement.C’est Mme Monique Bégin, ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, qui en fera l’ouverture à l’hôtel Skyline, d’Ottawa.• À 19 h 45, l’Équipe du sanctuaire Marie-Reine-des-Coeurs prêche le troisième des sept mercredis de retraite du carême, au 5875 est, rue Sherbrooke.Jeudi 23 février Pour ceux et celles qui désirent se renseigner sur les régimes et droits matrimoniaux ou sur toutes les lois protégeant les personnes vivant en couple, mariées ou non, une autre rencontre est organisée à 19 h 30, par Favic, au 190 est, rue de Castelneau, à Montréal.Favic est un organisme subventionné par le ministère des Affaires sociales du Québec et le Service d’éducation aux adultes de la CECM.I\)ur faire joyeuses ripailles.Adeux.ou .groupe! \ LE FESTIN V'dvgovvernevr Vin.banquet et divertissements > du 17e siècle au Vieux Fort de rile Stc Helene Nous honorons les cartes > de crédit CH\.MC.Am Ex Stationnement gratuit ^ Information: §7^.1141 ^ 1^1 i7tii BROSSARD “Pourquoi pas louer avant d’acheter" MAISONS DE VILLE EN COPROPSIETE • 3& 4chambiesâcoucher • Salle à dîner, salon avec foyer • 2% salle de bain • Sous-sol fini plus salle de jeu • Garage • Chauffage Electrique • Piscines et courts de tennis • Pas de frais d'entretien • Toutes les taxes payées TERRASSE NEUFCHATEAU 919 boul.Rome, 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s’ouvre un symposium sur la musicothérapie, à l'hôpital Louis-H.Lafontaine, 7401, rue Hochelagà.Le tout vise à faire connaître le travail qui a été fait dans ce domaine, depuis 14 ans, à cette institution.En se prononçant en faveur de l’adoption du Plan d’action mondial, à Mexico, en 1975, le Canada s’est engagé à arrêter sa propre strategie nationale destinée à améliorer la situation de la femme au cours de la Décennie des Nations Unies pour la femme (1975 à 1985).Le Québec, représenté à cette rencontre par la présidente du Conseil du statut de la femme (CSF), Mme Lau-rette Champigny-Robillard, et par Léa Cousineau, l’adjointe spéciale au ministre responsable du CSF, Mme Lise Payette, a fait état du travail amorcé depuis l’automne à l’intérieur des groupes interministériels en vue de définir une politique d’ensemble de la condition féminine et de la consultation des femmes québécoises prévue pour le mois d’avril et mai “Une fois le document remis au ministre responsable du CSF, une fois que les ministres concernes auront adopté une position sur ce qu’ils comptent faire, nous serons alors en mesure, s’il y avait une autre réunion du même genre, de communiquer aux autres provinces les conclusions de ce travail qui prendra encore plusieurs mois avant d’être complété”, a déclaré au DEVOIR la présidente du CSF à l’issue de cette rencontre fermée à la presse, cette dernière n’ayant été invitée que pour le discours du ministre et à la période de questions qui a suivi.M.Lalonde a précisé que parmi les travaux déjà entrepris par l'administration fédérale, on avait revu en détail les diverses recommandations déjà présentées au gouvernement par le Conseil consultatif de la situation de la femme (organisme fédéral) et par des organismes du secteur privé.Quelque 25 ministères par François Barbeau C’est un premier ministre de l’Ontario déçu de l’incompréhension manifestée par le Québec des politiques linguistiques de sa province qui prenait la parole hier soir devant une imposante réunion de directeurs de ventes et de commercialisation réunis dans un grand hôtel de Montréal.S’adressant à ceux qui lui ont reproché de n’avoir pas officialisé le bilinguisme, ne serait-ce que pour des motifs symboliques, M.Davis a fait valoir que les symboles avaient en effet leur importance, mais que “notre progrès, nos réalisations doivent constituer notre symbole, le geste qui témoigne de notre bonne foi et de notre engagement”.“Quelles que soient les critiques, justifiées ou injustifiées, dont nous pouvons faire l’objet, je me présente ici, a-t-il déclaré, sans douter le moindrement de notre politique jusqu’à ce jour: notre orientation est cohérente”.et plus de cent experts participent à ce travail dont la responsabilité incombe au Bureau de la coordonnatrice.On a ainsi entrepris l’examen de diverses questions intéressant la femme dans divers secteurs: emploi, famille, santé et services sociaux, organismes bénévoles, médias, logement, transports, droit pénal et familial, fonction publique fédérale, processus de développement, économie, autochtones, immigrants, handicapés, affaires internationales, processus politique, etc.Le ministre a également annoncé son intention de s’entretenir dès le mois de mars, avec les représentantes de certains groupements féminins nationaux à l’occasion d’une consultation à Ottawa organisée par le Secrétariat d’État: “Je les consulterai, a-t-il précisé, sur leur façon de concevoir le plan d’action, leurs réactions à la démarche entreprise et leurs préférences quant aux modalités de consultation”.Évoquant les mesures prises Depuis des générations, a-t-il poursuivi, Tes droits de la langue française en Ontario progressent, et il en sera de même pour des générations encore.M.Davis a invité les autres provinces à s'engager dans la même direction, en rappelant que l’Ontario avait pris les devants lors de la conférence des premiers ministres de 1971 qui a donné lieu à la charte de Victoria.“L’histoire montrera que ce n’est pas à cause de l’Ontario que la charte n'a pas été signée et adoptée sous forme de loi”, a laissé entendre le conférencier, qui a laissé entendre qu’il attendait avec impatience la réunion des premiers ministres provinciaux qui doit se dérouler la semaine prochaine à Montréal et au cours de laquelle, dit-il, “nous irons à la table de négociations animés par le désir d’étendre à tout le Canada l’engagement que nous avons pris en faveur de l'instruction dans la langue de la minorité”.Ayant parlé de la conférence de la semaine par le fédéral depuis huit ans pour améliorer la situation de la femme au Canada, M.Lalonde, après avoir mentionné l’adoption de la Loi canadienne sur les droits de la personne, a dit sa déception de voir que cette législation ne mettait pas la femme indienne sur un pied d’égalité avec l’Indien.“La loi sur les Indiens, telle qu’elle existe actuellement, comporte des articles discriminatoires qu’il nous faut moSifier, a-t-il rappelé, mais le gouvernement s’est engagé à ne pas le faire sans tenir compte du processus de consultation convenu entre le Conseil des ministres et la Fraternité des Indiens du Canada.Je regrette, a-t-il ajouté, que la Fraternité n'ait pas fait plus de progrès dans sa façon de voir le sort réservé à la femme indienne et n’ait pas réussi à les faire participer aux discussions portant sur la révision de la Loi sur les Indiens”.Le gouvernement a mis des fonds a la disposition de l’association de 1’“Indian Rights for Indian Women” pour faciliter prochaine, M.Davis ne pouvait passer sous silence la conférence qui vient de se terminer à Ottawa.Le premier ministre de l’Ontario comprend l’inquiétude de M.Lévesque et est conscient du malaise que le ton du ministre fédérai du logement a pu causer.“Mais, insiste-t-il, lè bien-être de la population prime de beaucoup sur le caractère de chacun et les conflits de personnalité”.M.Davis a conclu en mettant tous les Canadiens en garde, et plus particulièrement, contre le désir de se retrancher dans leur solitude, d’adopter des attitudes négatives ou de se laisser aliéner.“Il n'y aura pas de solution magique ni de victoire instantanée”, déclare-t-il, après avoir laissé entendre qu’au Québec ceux qui veulent assurer l'épanouissement d’une culture par l’aliénation directe ou indirecte des autres témoignent d’un grand manque de confiance dans la culture qu’ils cherchent à protéger.le dialogue, mais il appartient à la Fraternité d’établir son propre rythme de négociations, a précisé M.Lalonde prendant la période de questions: “Il y a un mois à peine, la Fraternité faisait savoir qu’elle n’était pas prête à discuter de ce sujet à ce moment-ci.” Nous avons appris, par ailleurs, que le Conseil consultatif de la situation de la femme rendra publiques d'ici trois semaines environ son étude et ses recommandations à l’égard de la femme indienne.Répondant à une question de la présidente du CSF, Mme Laurette Robillard sur le retrait de l’avortement du Code criminel, le ministre a répondu que ce n’était pas prévu pour cette session.Parlant de la loi sur les biens matrimoniaux, M.Lalonde a invité les femmes à travailler dans le sens de l'implantation d’une législation provinciale qui reconnaîtrait le partage entre les époux de tous les biens acquis par eux au cours de leur mariage.À 20 heures, il y a rencontre avec Yacha Rabkin, premier pn sident de l’Association juive-russe du Québec.La reunion a lie sident de l’Association juive-russe du Québec.La réunion a lieu au Centre Monchanin, au 4917, rue Saint-Urbain, et M.Rabkin traitera de la vie aujourd'hui à Moscou et Leningrad, le tout agrémenté de poèmes et de chansons.Samedi 25 février "Corps et Créativité", c’est le titre du troisième symposium, organise par le Centre de psycho-éducation du Québec en collaboration avec l'École de j»ycho-éducation du Québec.Le tout commence à 9 h 30 au Campus Mgr Gauthier, Université de Montréal, 750 est, boul.Gouin, Montréal.Chez vous pour la première fois PROGRAMMES FAMILLE DES SCIENCES SESSION D’AUTOMNE 1978 Pour être admis aux programmes de l’UQAM, le candidat doit être détenteur du diplôme d’études collégiales (DEC) ou d'un diplôme jugé équivalent.Certains programmes exigent des préalables particuliers.Par ailleurs, les candidats âgés d’au moins vingt-deux (22) ans qui possèdent des connaissances suffisantes et une expérience pertinente peuvent être admis sur recommandation du comité de sélection.Les formulaires d'admission comportent en détail les conditions d'admission à chaque programme.Programmes de baccalauréat ¦ Biochimie (1) • Enseignement biologie • Enseignement en chimje • Mathématiques • Physique • Géologie • Enseignement en techniques de la mécanique v (Il Sous réserve de l’ouverture de ce programme par le Conseil d'adminis tration.Date limite de présentation des demandes d’admission Session automne 1978: • Temps complet ( tous les programmes) : 1 er mars 1978 • Temps partiel (programmes contingentés) : 1er mars 1978 • Temps partiel (programmes non contingentés): 1er juillet 1978 Renseignements et formulaires d’admission: Bureau du registraire, Service de l'admission Université du Québec à Montréal C.P.8888, Succursale «A», Montréal, Qué.H3C 3P8 Téléphone: (514) 282 7161 Université du Québec à Montréal - Biologie - Chimie • Informatique de gestion ¦ Enseignement en mathématiques - Enseignement en physique - Géographie physique - Enseignement en électrotechnique ST-BRUNO sur la Montagne L'endroit par excellence où vivre Biauté I Tranquillité I Exclusivité I e 20 minute* du centre-ville.* S minute* du nouveau super centre d'achat* "O ALERIE8 ST-BRUNO” (170 magasine) A VENDRE A* Bungalow, 3 chambres * cou-char.salon, salle é dinar, cuisina luxueuse, foyer, garage doubla, terrain boisé, bref un vrai bt|ou I B- Cottage, tout briquas.3 chambras à coucher, cuisina luxuouae.foyer, garsgo doubla, tarrain 13.500 pc.LES DEUX POUn OCCUPATION IMMÉDIATE Tél.: 332-5987 Après avoir pris la décision d’acheter votre première maison, quelle a été votre réaction?Vous étiez sans doute enthousiasmé.Tout en ressentant une certaine inquiétude.Car une foule de variantes vont entrer en ligne de compte.Le voisinage est-il à votre goût?Les écoles sont-elles assez près?Et les magasins?Le transport?Cette maison qui vous plaît, le prix en est-il conforme à la réalité?De telles questions pourraient fort bien entraîner l’insomnie.Mais vous ces inconvénients en agent immobilier du pourriez éviter consultant un Trust Royal.Nos agents sont parfaitement au courant des questions que vous pourriez poser et ils vous proposent des solutions.De plus, si vous le désirez, ils vous aideront à établir des modalités de financement.Il n’est pas dit que l’achat de votre première maison doive se faire dans l'inquiétude.Adressez-vous au Trust Royal.C’est notre métier.IMMEUBLES Pssst.Nos vêtements de croisière sont arrivés Qu'on se le dise IMMEUBLES • IMe.Sle-( etherise • Le CamêMf Laval *Le« (» alerte* 6*4 ajoe • Falntew, Pie-Clair* • HBa, Ste-( alherise Trust Royal L’ENSEIGNE OUI FAIT VENDRE SERVICES IMMOBILIERS i t 6 LE DEVOIR Page 3 Une meilleure faconde payer.3£comcheq VANCOUVER • CALGARY • EDMONTON • WINNIPEG • TORONTO • MONTREAL 3 C.P 166-40 Brome - Place Bonaventure - Tel: 866-3894 CECM: écoles et parents auront plus de pouvoirs par Paule des Rivières En adoptant, hier, ses grandes orientations pour les deux prochaines années, la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) s’est engagée à poursuivre la décentralisation des pouvoirs sur son territoire et ainsi à redonner à l’école les outils nécessaires à sa “personnalisation”.Le guide des commissaires, présenté hier sous la forme d’un rapport rédigé par quatre fonctionnaires et quatre commissaires et qu’un commissaire a qualifié en riant de “mini Livre vert”, comprend trois grands thèmes, soit le projet éducatif chrétien, la mise en valeur et la personnalisation de l’école publique et la gestion.Ains, la CECM compte déléguer des pouvoirs précis à l’école, favoriser la participation des parents et décentraliser la répartition des ressources humaines et financières.Elle entend établir les rôles et responsabilités dévolus aux niveaux central, régional et local et faire en sorte que l’école puisse choisir le projet éducatif qu’elle privilégie, ce qui implique une nette ouverture de la CECM vis-a-vis la mise sur pied d’écoles diversifiées.La CECM entend donc “rapprocher l’école des valeurs familiales et du milieu et développer un sens d’appartenance et un esprit communautaire” et “obliger l’école à assumer la Responsabilité de ses orientations et la rendre redevable à la clientèle et à la commission”.Les commissaires, qui ont endossé le rapport à l’unanimité, sont conscients qu'il faudra “accepter une plus grande différenciation, une plus large autonomie, une plus grande initiative, tout en préservant les principes d’unité et de délégation de la commission”.Les commissaires doivent soumettre ces orientations à tous les “agents d’éducation”, qui sont invités à faire connaître leurs réactions à cette ligne de conduite pour les années à venir.Le chapitre consacré à la gestion comprend deux grands objectifs: l’établissement d’un plan de développement à long terme et l’implication et l’exploitation des ressources humaines de l’entreprise.Là encore on insiste sur la participation de chaque groupe d’employés et de personnes impliqués dans le système scolaire et on espere que le plan de développement permettra de déterminer ce que sera la commission dans cinq ans et de quelle façon elle réussira à réduire ses structures.La CECM se propose de produire un document contenant les données pertinentes sur les effectifs et d’établir un programme intensif de sensibilisation à la nécessité d’une gestion prudente, le tout en maintenant “un haut degré de qualité dans les services prioritaires qui auront été identifiés”.Par ailleurs, la CECM a vigoureusement réaffirmé, de façon non équivoque, le caractère confessionnel de ses écoles.Les deux grands objectifs qu’auront en tête les commissaires chargés de revigorer le projet éducatif chrétien sont: “diffuser et faire comprendre les objectifs de l'éducation à la lumière de l’Évangile et du Concile Vatican II” et “mettre en pratique un esprit d’ouverture, de tolérance et de respect, en s’inspirant de la déclaration sur la liberté religieuse du Concile Vatican II”.Ainsi, si la CECM s’engage à répondre aux demandes d’exemption de l'enseignement religieux en offrant un autre type d’enseignement, elle entend développer la qualité de l’aspect cognitif èn enseignement religieux, réaliser un plan de perfectionnement des maîtres chargés de dispenser cet enseignement et sensibiliser les facultés des sciences de l'Éducation afin d'assurer la qualité des cours.La commission entend aussi favoriser la participation de la communauté scolaire à différentes activités paroissiales et faire participer le service de l’Education des adultes à l’éducation de la foi de ceux-ci afin que le dialogue de foi soit plus facile entre les jeunes et les adultes.Le groupe de travail qui était mandaté depuis le 6 octobre dernier pour préparer ce rapport était présidé par Madeleine Néron Les autres commissaires qui ont participé à ce travail sont Mme Colette Biche.MM.Norbert Lacoste et Angelo Montini.MM.Laurent Portugais, Gaston Dugas, Jacques Lusignan et Paul Robi-doux, aussi attachés a la CECM, étaient aussi membres du comité.'• ¦' > ' /' .ü m 1 .mm Conçu il y a à peine trois semaines par une compagnie de publicité, le robot Charlie a fait connaissance hier midi avec le public de la Place Bonaventure, à l’occasion de la dernière journée de la Foire canadienne du jouet.Commandé à distance et circulant sur roues, cet engin est programmé pour tenir une conversation élémentaire en français ou en anglais.Un beau “gadget”.(Photo Jacques Grenier) McCleery aurait informé Fox de pratiques douteuses dès mai 1977 •par Alain Duhamel ! En mai 1977, l’ancien sergent d’état major Donald McCleery informait le solliciteur général d’alors, M.Francis Fox des •pratiques douteuses de la Gendarmerie ; royale.Au cours de son témoignage devant la Commission d’enquête sur des opérations policières en territoire québécois,'M.Donald McCleery a indiqué que sa démarche avait pour but d’obtenir l’institution d’une enquête sur son dossier personnel.¦ Entré à la GRC en 1953, M.McCleery a fait toute sa carrière dans les services de ! sécurité où il avait acquis une excellente réputation d’enquêteur.Pour des motifs ’qu’il estime injustifiés et mystérieux, il était renvoyé de la GRC en décembre ; 1973.À cette occasion, M.McCleery a affirmé aux plus hautes autorités du ministère du solliciteur général que le commissaire de la GRC mentait à la fois sur son cas personnel et sur le caractère unique de l’opération "Bricole” (perquisition sans mandat dans les bureaux de 1 Agence de presse libre du Québec).“Jm parle en termes généraux, a dit M.McCleery.Je lui ai demandé si l'ouverture du courrier était un acte illégal, si la possession de dynamite était un acte illegal, si allumer des incendies était un acte illégal.sans entrer dans les détails”.Rappelons qu'au moment de cette initiative.trois officiers de police, le surintendant Donald Cobb, de la GRC, l’inspecteur Coutellier.de la SQ, et les .sergent-détective Cormier du SPCUM étaient dans l'attente de leur jugement après avoir reconnu leur culpabilité à une • accusation d’infraction à une loi du Parlement du Canada.En juin 1977, le surintendant J.-A.Nowlan de la GRC menait une enquête .interne sur ces révélations.Au début de ¦! juillet, le solliciteur général annonçait la création d'une commission d'enquête présidée par le juge David MacDonald.En 1972, M.Donald McCleery dirigeait le groupe "G-2" à Montréal que les policiers appelaient familièrement “le groupe des cellules ".Il avait pour mission d'iden- Activités des candidats à la direction du Parti libéral du Québec: M.Ropmond Car-' nrun visite la région de la Mauricie en compagnie de M Yvon Picotte, député du comté ¦ de Maskinongé.il rencontre des militants libé-‘ raux des comtés de Maskinongé.Champlain.I ÿ Maurice et Lavlolette De son côte, M • Clnudr Rt/nn rencontre les militanU libé-‘ raux de la région des Laurentldes à 19 h 30, à I l'hotel de vine de Sainte-Agathe et à 21 h, à • I hôtel Lapointe de Saint-Jérôme • • A 10 h.à l'hôtel Le Méridien du complexe • Desjardins, lancement du nouveau magaiine - economique mensuel "Euro-Québec ’, en présence de M Daniel Tacet.éditeur et rédac- • leur en chef • - A midi, à l'hôtel Sheraton Mont-Royal, eau-I sérié du Dr J B R Cosgrove, directeur de la .clinique de recherche deThôniUl Royal Vlcto- • ria de Montréal, sur les plus récents développe-: ments dans le domaine du traitement de la • sclérose en ploqne^ A 12 h 30.au grand salon du pavillon Pollack de rUnivtnlté Laval, débat-midi organisé par le Service des activités socio-culturelles et le tifier les cellules terroristes, de les épier et de les contrôler.Dans le cadre de cette mission, le sergent d’état-major McCleery a ordonné à ses hommes de brûler une grange connue sous le nom de “Petit Québec libre”, à Sainte-Anne-de-la-Rochelle.Les policiers de la GRC appréhendaient une reunion entre des éléments terroristes québécois et des membres de mouvements radicaux américains.Dans l'espoir de forcer ces personnes à tenir leur réunion dans un lieu plus accessible à la police, M.McCleery avait conclu qu'il n’avait d’autre moyen que de brûler le bâtiment.Le témoin a nié avoir ordonné un vol de dynamite dans un chantier de construction au printemps 1972.Il a expliqué au commissaire Jean Keable que des policiers de la GRC s'étaient procuré une caisse de dynamite et une boîte de détonateurs dans le but d'accréditer l'une de leurs sources humaines infiltrées dans une cellule terroriste.Le projet ayant échoué, le sergent d’état-major McCleery a pris charge des boîtes en les remisant d'abord sous son pupitre, puis à son chalet.Plus tard, en compagnie du sergent Claude Brodeur, il devait se débarrasser de cette cargaison gênante dans les Cantons de l’Est.Le témoin a déclaré qu'il ignorait comment le sergent Claude Brodeur avait disposé de la dynamite.Dans son témoignage.le sergent Brodeur a déclaré qu’il avait fait un appel anonyme à la SQ après avoir abandonné la dynamite dans un bâtiment désaffecté prés de la frontière américaine.M.McCleery a demandé au commissaire Keable de juger tous ces événements en tenant compte du contexte des années 1971,1972 et 1973."Ne vous imaginez pas que nous étions une bande de voyous mettant le feu à des granges.J'ai été dans le service de sécurité 20 ans et il n'y a eu qu'une seule grange incendiée.” Par ailleurs, le solliciteur général du Canada a levé le secret sur trois documents couverts jusque-là par un affidavit.Ces trois documents, jugés préjudiciables à la sécurité nationale dans le cadre de l'enquête sur l'opération “Bricole", se service de pastorale.Thème: In/aim ou la rolôrp.Invité M Philippe Fanchette, un Mauricien animateur de différents mouvements syndicaux chrétiens.A 15 h.ouverture du nouveau centre des études sur le bâtiment de l'Université Concordia.1249 rue Guy Invité: le ministre de l'Education du Québec, M.Jacques-Yran Morin.• A 16 h, inauguration du parillon d’aprirullure situé sur la rue de l’Université à Chicoutimi Cette cérémonie sera suivie de la signature d’un Important protocole d’entente entre les gouvernements fédéral et provincial sur les grains de provende A 20 h.à l’Auberge des Gouverneurs.690.rue Saint-Cyrille, à Québec, début de l’assemblée générale annuelle de la Fédération des CLSC du Québec qui se poursuivra jusqu’à dimanche Cliniques itinérantes de sang de la Croix-Roupe à Bromont.à l usine IBM.23 boul de l’Aéroport.10 h * 12 h.13 h 30 à 16 h 30; a Montréal, les compagnies pétrolières et les compagnies dàviatlon.1.Place Ville-Marie, auditorium de la Banque Royale.9 h à 18 h L’ancien sergent d’état-major Donald McCleery de la GRC, qui témoignait hier devant la commission Keable trouvaient aussi dans le dossier de l’opération “Ham”.La mention de ces trois documents dans un affidavit, préparé en septembre au sujet de l’opération “Bricole", a pu faire croire que le solliciteur général d’alors, M.Fox, connaissait l’opération "Ham" depuis plus longtemps qu’il ne l’avait avoué en Chambre des communes.Me Michel Robert, procureur du solliciteur général, a indiqué que ces documents ne révélaient que le nom ou le numéro de dossier de l’opération "Ham”, opération que la GRC estimait légale à ce moment-la.M.Fox n’aurait connu la nature de cette opération et son caractère légal douteux qu’à la fin du mois d’octobre.Les documents révèlent l’essentiel de la stratégie qu’entendait suivre de la GRC à la pre-enquète du juge Roger Vincent dans l’affaire de l’APLQ.L’avocat de la GRC.Me Pierre Lamontagne, avait pour instruction d’éviter le plus possible que cette enquête judiciaire ne déborde le cadre de la perquisition sans mandat.En cas de révélations sur l’opération "Ham”, il devait obtenir un ajournement afin de permettre au solliciteur général d’analyser la situation.Me Michel Décary, procureur de la Commission d’enquête, s’est étonné que des documents de cette nature aient pu être jugés préjudiciables à la sécurité nationale."En vue de protéger l’intégrité d’une personne, on a décidé de révéler ces documents Les motifs sont nobles", a dit Me Décary."Cela me laisse bien son- Seur sur l’utilité de l’article 41 (de la Loi e la Cour fédérale) et sur l’utilisation que l’on peut en faire”.Me Rooert a répliqué que ces documents devaient demeurer secrets parce qu’ils révélaient l’existence d’une opération différente de l’opération “Bricole" dont la légalité ne paraissait pas faire de doute à ce moment-là.Dès lors que le solliciteur général révélait l’opération "Ham”, il n’y avait plus lieu de garder au secret ces documents Le commissaire Keable n’a pas paru convaincu de cette justification.Il réclame toujours la production d’un quatrième document car il ne s’explique pas que le solliciteur général ait pu déposer un affidavit sur 26 documents en septembre sans en connaître complètement le contenu aujourd’hui Revanche de l’entreprise privée Le monde des affaires jubile après la conférence d’Ottawa par Michel Vaste! Les milieux d’affaires se frottaient les mains hier à Montréal en lisant les comptes rendus de la rencontre des premiers ministres.Toute la conférence, selon la perception qu’ils en ont, aura été un long aveu d’impuissance des gouvernements à en faire plus pour l’economie.“L’État moteur de l’économie”, on en a fini avec cette chanson, lance l’un d’eux, tandis que le secrétaire de Genstar pense que “les gouvernements viennent de prendre conscience de leurs limites”.Unanimes, tous les hommes d’affaires interrogés hier par LE DEVOIR jugent que l’heure de l’entreprise privée a enfin sonné au Canada et iis en donnent pour preuve de nombreux paragraphes du communiqué final.Par exemple, le président de Celanese “a soupiré” lorsqu’il a vu le ministre des Finances battre en retraite avec son pro jet d’agence de surveillance des prix et des salaires qui serait venue mettre son nez dans les affaires des grandes compagnies.Les déclarations d’intention sur la croissance des salaires dans le secteur public en ont réjoui plusieurs, particulièrement des organismes comme la Chambre de commerce du Canada ou le Conseil du Patronat qui en avaient fait leur cheval de bataille.Le directeur exécutif de la Chambre du Canada, Sam Hughes, présente comme une grande victoire l’étude, promise par Jean Chrétien, sur l’abondante réglementation gouvernementale, ses coûte et ses effets sur l’emploi.Le coeur de M.Hughes s’es mis a battre un peu plus fort lorsque le jovial Bill Davis a proposé de suspendre pendant cinq ans la loi sur la concurrence, mais la proposition n’a pas fait un long bout de chemin! Le vice-président de Greenshields note aussi, parmi les points positifs, le vaste portrait de Gillespie sur les perspectives énergétiques.“C’est là que l'épargne canadienne doit aller, lance M.Nicholas Tackacsy, et non dans le logement.Nous sommes un peuple surlogé," commente-t-il.Et même la proposition du néodémocrate Blakeney d’activer de tels projets sourirait au dirigeant de Greenshields.si le premier ministre de la Saskatchewan pensait davantage à Imperial Oil qu’à l’Hydro-Québec! Le secrétaire de Genstar, comme d’autres, est rassuré par le désir évident de coopération qui sembla transparaître des deux premiers jours de conférence, mais.il attend d'en savoir plus long pour “voir jusqu’à quel point ça va se concrétiser”.Les plus rompus aux jeux de la politi- 3ue, comme Sam Hughes, ne s’aliénaient pas.de toute manière, à de grands éclate.“Vous savez ce qui arrive, lance le directeur de la Chambre, quand on met onze politiciens devant une caméra de télévision”! En somme, celui qui traduit le mieux le résultat de la conférence d’Ottawa, c'est probablement le président de la CSN, Norbert Rodrigue, qui prétendait hier soir que “la mise en scène pré-électorale fédérale avait pour but de rassurer l’entreprise privée”.Quelques-uns ont été plus critiques, notamment les dirigeants de l’institut C D Howe qui n’ont pas eu grand succès avec leur lettre ouverte aux onze premiers ministres réclamant des réductions d’impôts, notamment de la taxe de yente provinciale.Cari Beigie maintient que M.Trudeau commet une “erreur tragique” en persistant à croire que le problème de /economic canadienne est seulement psychologique.Beigie, qui s'inquiète beaucoup du problème du chômage "à l'est de la rivière Outaouais ".pense qu'il faut assurer l’intérim entre une reprise, assurée par le secteur privé, et les coupures dans les dé- » penses publiques.Nicholas Tackacsy n'est pas tellement d’accord avec son collègue du CD Howe Plutôt que de stimuler la consommation, il faut réduire les déficits extraordinaires (de $4 5 milliards) de la balance des paiements.Ce qu'il faut donc stimuler, ce sont les industries, celles qui exportent et celles qui doivent reconquérir une part de leur marché domestique De plus, le vice-président de Greenshields déplore que la conférence ait escamoté les problèmes de disparités régionales “Il y a vraiment deux types d'econo-mie, commente M.Tackacsy: un boom industriel en Alberta, et une quasi-récession dans l'est” Il faut donc régionaliser davantage la politique fiscale, peut-être même la politique monétaire, estime l’analyste de Montréal Même son de cloche, d’ailleurs, chez le président d'Alcan (aluminium du Canada) Patrick Rich, pour qui.en restant le nez trop collé à la vitre du court terme, on ris- que de sacrifier la croissance à long terme.Enfin, les milieux d’affaires montréalais n’ont pas particulièrement apprécié la sortie spectaculaire de leur premier ministre.“Quand on veut prouver qu'on est capable de négocier une association, de commenter un courtier, on ne claque pas les portes avant la fin de la négociation”.Pour Bernard Côté, président de Celanese, qui a conduit les délégations textiles au sommet de La Malbaie et de Drum-mondville, “M.Lévesque est plutôt malvenu de faire de tels commentaires sur la futilité des conférences au sommet”.M.Côté rappelle en effet que, depuis six mois que le mini-sommet sur le textile a eu lieu, l’industrie n’a eu aucun signe de vie du gouvernement provincial pour assurer le follow-up! "On a été plus civilisé que lui au sommet de La Malbaie ”, de renchérir un autre tandis que M.Claude Molleur rappelle que M.René Lévesque n'a pas le mandat de refuser de participer à de telles conférences fédérale-provineiales.Et, ajoute-t-il.“il ne suffit pas d'êtie là de corps, mais il faut aussi y être de coeur”.Le seul groupe d’hommes d’affaires qui approuve l’attitude du premier ministre Lévesque est le Conseil des hommes d'affaires québécois pour qui “cette conférence aura montré l’inefficacité du fédéralisme canadien”.Le procès de Filion: déception du Barreau C’est avec beaucoup de déception que le Barreau du Québec constate que ni le gouvernement fédéral ni le gouvernement ontarien n'ont pris les mesures nécessaires pour assurer à tout justiciable francophone le droit de subir son procès en français en Ontario.Commentant hier, dans un communiqué, le fait que M.Gérard Filion se soit vu refuser une nouvelle fois d'être jugé dans sa langue maternelle, le bâtonnier du Québec.Me Viateur Bergeron, a déclaré ne pas comprendre, d'une part, pourquoi Ottawa n’a pas encore amendé le code criminel, malgré l’annonce formelle du discours du trône, pour permettre l’usage du français devant les tribunaux ontariens, et, d’autre part, pourquoi l’Ontario n’a pas pu trouver le moyen d'accorder à ses justiciables francophones au moins autant de droite linguistiques que n’en accorde la Loi 101 aux justiciables anglophones québécois."Tout le monde a fait de belles promesses dans ce dossier, a commenté Me Bergeron, mais personne n’a agi à ce jour.Ottawa n’a pas à attendre le consentement des provinces pour modifier le code criminel: qu'il fasse les changements nécessaires pour régler d’abord le problème de l’Ontario, comme le réclame a grands cris le procureur général Roy McMurtry depuis août dernier.Le gouvernement fédéral pourra ensuite aller chercher d’autres appuis selon les besoins exprimés par les provinces.” "Dans le cas du procès Filion, a poursuivi Me Bergeron, il n'appartient pas au Barreau de critiquer la decision du juge qui a refusé à cet accusé d'ètre jugé dans sa langue maternelle.S’il n'est pas du ressort du juge de modifier le “Judicature Act” et le “Jury’s Act”, il n'en demeure pas moins que des accommodations étaient et sont encore possibles sans que la justice n'en souffre”.Me Bergeron a affirmé que le refus qui Voir page 6 : Filion Certificats de dépôts garantis de 6, 12 ou 24 mois Intérêts payables semi-annuellement Dépôt minimum: $500 00 La Caisse (TEntraide Économique de l’Assomption 620.rué Notra-Dama.Repantigny Tél.: 581-3698 -581-9603 Institution inscrits é la Régis de P Assurance-Dépôts du Québec l’ENIRAIOE ECONOMIQUE ( LA CORPORATION PROFESSIONNELLE DES SEXOLOGUES DU QUÉBEC Dans le cadre de l’éducation scientifique continue, offre aux médecins, aux psychologues, aux travailleurs sociaux, aux Infirmières, aux chiropraticiens, aux éducateurs Trois conférences sur les “psychopathologies sexuelles” le 27 février 1978 S inscrire à 9h à 11h, 2h A 4h.273-6146 ou sur place au et 7h30 é 9h30.1215 est.bout.St-Joseph CONVOCATION DES MEMBRES DU SYNDICAT DES PROFESSEURS DU CEGEP DU VIEUX MONTRÉAL à la JOURNÉE D’ÉTUDE du mardi, 21 février 1978,9:30h., à l’auditorium du Cegep.Cette journée a pour objectifs d’établir un plan d’action pour lutter contre la décision de la direction du Cégep du Vieux Montréal de réduire le nombre de ses étudiants pour 1978-79 et d’en analyser les implications sur la sécurité d'emploi-des professeurs et sur les problèmes d accès des étudiants au Cégep.ROLAND BOYER.préeitfent 4 • Le Devoir, vendredi 17 février 1978 éditorial lettres au DEVOIR Un exercice modeste Entre “l’échec” que clamait sans nuances M.René Lévesoue trois heures avant la fin de la conférence fédérale-provinciale des premiers ministres, et le triomphe que célébraient hier aux Communes les députés libéraux rameutés un à un pour applaudir M.Trudeau, la rencontre des onze chefs de gouvernement du pays aura été un exercice beaucoup plus modeste et gris.Elle aura d’abord souffert d’une méprise volontaire, de la part tant des participants que des observateurs.Convoquée a tort ou à raison en temps de difficultés économiques pour étudier des mesures à “moyen terme”, tant les partis d’opposition que les provinces invitées elles-mêmes ont voulu à toute force lui faire dégorger des solutions à court terme, immédiates, concrètes, et ont jugé des résultats d’après leurs désirs.À un ou deux projets et accords fermes près, comme celui du développement de Gull Island, et un projet pétrolier dans le nord de la Saskatchewan, la moisson est restée maigre.Si bien qu’à ceux qui voulaient compter le nombre d’emplois nouveaux qui feraient fléchir prochainement le taux de chômage, M.Trudeau a répondu hier, en préférant les raccourcis au réalisme, que la confiance suscitée par la tenue de la conférence amènerait des investissements, et que les investissements amèneraient à leur tour des emplois.C’est accorder bien de la spontanéité aux investisseurs, qui n’ont pas que les seuls spectacles télévisés comme critères de leurs décisions de placements.Mieux vaut reconnaître plus modestement que la conférence aura eu au moins un résultat positif, un impact qui ne saurait effectivement se faire sentir qu’à moyen terme, celui de susciter la volonté de creer de meilleurs mécanismes de concertation entre les provinces.• C’était là un objectif non-négligeable et nul doute que si les premiers ministres, au lieu de se disperser dans une infinité de dossiers qui venaient d’être étudiés beaucoup plus à fond par une série de conférences fédérales- Erovinciales sectorielles y avaient consacré eaucoup plus de temps, ils seraient parvenus à un accord plus ferme que celui d'hier, encore en suspens.La proposition de création d’un Conseil national de l’économie par exemple, quoique approuvée par une majorité des provinces présentes, sauf la méfiante Alberta et le Quebec dont on ne connaît pas la position, n’a guère été mieux définie qu’elle ne l’était l’an dernier, quand le gouvernement fédéral suggérait un “vaste forum consultatif” en matière économique.On sait toujours aussi vaguement que ce forum réunirait les provinces, les représentants des milieux d’affaires, des milieux syndicaux et d’autres groupes du secteur privé, selon la formule consultative consacrée.Mais on ignore à peu près tout de ce que pourrait être son mandat, et on voit mal comment le gouvernement pourra éclairer mieux là-dessus la lanterne du Congrès du Travail du Canada, qui doit incessamment décider de sa participation à ce genre d’organisme.De même on n’a pas eu le temps d’examiner à sa juste valeur la proposition de création d’un Conseil des premiers ministres, ou d’une institutionnalisation des conférences fédérales-provinciales.En pleine crise constitutionnelle, c’est pourtant là une solution que plusieurs gardent à l’étude dans leurs cartons, comme contrepoids possible à l’exercice du pouvoir central, et que l’occasion était belle de voir de plus près.Mais peut-être ce flou autour des décisions à propos de mécanismes de concertation vient-il d’une contradiction appartenant en propre au groupe de premiers ministres.MM.Lougneed, Bennett, Lyon, Davis et d’autres moins lourds mais tout aussi touchés par le courant, n’ont cessé, au cours des trois jours, d’exprimer leur méfiance vis-à-vis de l’intervention gouvernementale dans l’économie.Il fallait couper dans les dépenses publiques, même dans le secteur de la prestation de services, et couper aussi dans les investissements publics, remettre l’initiative au secteur privé.En période de crise, de rappeler le premier ministre de la Saskatchewan, M.Allan Blake-ney, qui a semblé crier dans le désert, les gouvernements ne peuvent ramener la confiance sans contribuer eux aussi au capital de risque, sans indiquer une “direction’’ quelconque.Mais ses collègues, engagés dans une sorte de lutte contre eux-mêmes puisqu’ils gouvernent, en arrivent à se méfier de la croissance même de la concertation, à travers leur méfiance plus large envers les instruments de la planification economique, et l’intervention gouvernementale directe.Le gouvernement fédéral semble heureusement plus ouvertement commis à mettre au point ces mécanismes, si l’on en croit la déclaration finale du ministre d’Etat aux relations fédérales-provinciales, M.Marc Lalonde.On ne sait trop ce qu’il y cherche cependant outre “consulter, consulter et consulter encore” comme le disait à son tour M.Trudeau.Car il ne faudrait pas que cette consultation soudain accélérée soit moins une association réelle aux prises de décision dans le domaine économique, qu’une façon, pour le gouvernement central, de se faire pardonner par les [>rovinces d’être présent dans à peu près tous es domaines constitutionnels qui sont de leur 'compétence, et surtout de vouloir y demeurer.“Les compartiments du navire de l’État ne sont plus étanchés depuis longtemps, si jamais ils l’ont été”, de dire M.Lalonde sur un ton qui semble prémonitoire.La conférence aura été un exercice de sensibilisation, de dire également ceux qui y cherchent des bienfaits.Et il est certes juste de reconnaître qu’elle a eu quelque valeur éducative en étalant devant tout le pays les Sefs des Maritimes, la prospérité tranquille l’Ontario et de l’Ouest, l'isolement de la Colombie-Britannique, et les revendications proprement économiques du Québec.Ceux qui fréquentent depuis toujours les conférences fédérales-provinciales et autres séances du genre ont trop souvent tendance à oublier combien ces tableaux globaux sont imperceptibles à la population en général, à cause du morcellement et du caractère relativement régional de l’information quotidienne.Si l’on reconnaît cet avantage à la dernière conférence, et si on l’applaudit, il faut dès lors renoncer à vouloir lui faire promettre plus u’elle n’a fait.En décembre 1976, M.Tru-eau lui-même a invoqué les raisons de l’efficacité pour maintenir fermement le huis clos.Vague et général à souhait, le conununiqué final a bien montré les limites de séances quasi entièrement publiques et, sans souhaiter le retour au secret maladif, peut-être serait-il bon de trouver une formule plus équilibrée pour préserver l’intimité.On s’est beaucoup gargarisé, au cours des derniers jours, du caractère électoral de l’opération.Il était éclatant dès les premières heures de la conférence.Mais c’est l’étonnement qui étonne ici.Tous les premiers ministres avaient consenti à la présence de la presse, sinon même applaudi à la vaste couverture qu’accordait la télévision à la rencontre.Tous avaient des messages à expédier à la maison et l’ont fait.Au lieu de traiter le “claquage” de porte de M.Lévesque comme une tragédie (relative ment minime, on l’avouera, à trois heures de la fin de la conférence et en laissant sa délégation sur place) il faut sans doute l’interpréter aussi dans ce contexte.On veut croire que M.Lévesque n’est pas arrivé à Ottawa avec son communiqué final et virulent dans sa poche, mais il est évident que l’accrochage avec M.André Ouellet ne l’a pas trouvé désemparé, ni mal préparé.MM.Trudeau et Lévesque se sont livré une guerre d’antennes, selon un scénario si usé qu’il n’impressionne plus guère, sauf pour la qualité toujours saisissante du spectacle pour lequel ils ont tous les deux du talent.Tout au plus auront-ils démontré, à la fin de cette conférence qu’on voulait non-constitutionnelle, que les préoccupations économiques ne peuvent s’épargner, elles non plus, une véritable clarification des compétences entre le fédéral et les provinces.Lise BISSONNETTE bloc-notes Les “faits” de la Sun Life Tout en maintenant sa decision de déménager à Toronto le siège social de l'entreprise, la direction de la Sun Life a déclenché une contre-attaque publicitaire fort habile sur le thème “Rétablissons les faits ".On y apprend que ce sont les “titulaires'’ de polices qui se prononceront sur l'emplacement du siège social, sans qu'on sache précisément s’ils seront invités à le faire personnellement ou par le truchement de procurations.On y apprend également que la Sun Life donne presque l’exemple aussi bien dans l'usage du français à l'égard de sa clientèle qu’à l'endroit de la politique de francisation du Québec.A son titre de ‘‘citoyen corporatif l’entreprise a même aidé le gouvernement à mettre sur pied la Caisse de dépôts et contribue à diverses oeuvres de charité ou de santé.La Sun Life publie enfin sa façon de calculer le reinvestissement qu elle fait des primes de sa clientèle, pour conclure à un fort léger déficit sur une période de 15 ans.Une étude en provenance d'experts moins intéresses que le vice-président de la compagnie aurait eu plus de crédibilité, mais laissons aux spécialistes d'en découdre à ce chapitre.La position de la direction de la Sun Life reste contradictoire.Elle n’est pas la seule entreprise multinationale a traiter avec une grande clientèle anglophone à partir de Montréal: toutes les autres devront-elles fuir la métropole sous prétexte que le personnel qualifié de leurs filiales ou bureaux à l’étranger ne veut plus accepter de mutation au siège social dans Québec?Deuxièmement, la Sun Life a prétendu récemment qu elle perd des ventes au profit de ses concurrents qui ne sont point, comme elle, handicapés par le fait d'être situé dans une province politiquement instable.Outre que ses directeurs viennent d'afficher à Toronto un chiffre d’affaires qui dément ce pessimisme, pareil argument ne saurait tenir bien longtemps pour ceux qui se préoccupent oe la solidité de l’entreprise.En effet, si le climat d'incertitude engendré par le conflit politique entre Québec et Ottawa e$t devenu un facteur important dans le marché de l'assurance ou de la fiducie, on voit mal comment le dollar vaudrait plus ou serait mieux protégé à Toronto qu'à Montréal.Bien plus si.comme elle le prétend, la Sun Life continue d'investir une si grande partie de ses primes dans la province de Québec, elle fait montre, alors, en même temps que d'une louable équité, d'une imprudence considérable! Comme disent les Anglais, la compagnie ne peut manger son gâteau et le garder en même temps.Qu elle parte si finalement tels sont la décision irrévocable de ses administrateurs et le voeu de la majorité des titulaires de ¦ polices.Mais qu’après son arrogance initiale, elle nous fasse grâce ae ses explicitations publicitaires.Les citoyens de cette province ne sont pas si dépendants de cette entreprise ou de quelque autre compagnie qu'ils ne puissent trouver ailleurs à qui confier leurs primes ou leurs placements.11 n'en demeure pas moins que le départ du siège “international" et "canadien" de la Sun Life, qui nous fait l'honneur de garder à Montréal une “direction des affaires québécoises ", va créer une perte dans la métropole.Ce ne sera ni la première ni sûrement la dernière Ceux qui néanmoins disposent de polices à la Sun Life devront, au Québec, faire leur choix, eux aussi.Suivant le jugement sévère de M.Eric Kierans, la Sun Life était devenue anachronique au Québec.D'après l'analyse faite dans l'excellente contribu- tion qu'a fournie à la Presse Canadienne l'ancien président de la Bourse et ex-collègue de M.René Lévesque (et dont le texte a été publié mardi dans LE DEVOIR), la compagnie en cause sera aussi anachronique à Toronto.Tout mouvement vers je centre du pays aux dépens de sa périphérie contribue désormais non seulement à saper l'équilibre déjà précaire de la société canadienne mais à faire se rebiffer davantage les régions et provinces laissées pour compte.Si c’est pour rester canadienne que la Sun Life quitte Montréal, elle se trompe de Canada.Elle peut préférer celui d'hier, mais tel n'est plus le choix du Québec et.faut-il le croire, celui de plus en plus conscient des autres parties du pays.Dans ce contexte, l'examen des flux financiers à la Sun Life reste pertinent, tout comme ceux de la Caisse de dépôts, que la direction de la Sun Life a fait mine de trouver peu exemplaires.Mais c’est de toute manière avec des centres de décisions logés chez lui que le Québec assumera l'essentiel de son développement et de son avenir.Jean-Oaude LECLERC Consentement mutuel à avancer à reculons Le report du voyage que devait faire inceuamment le ministre soviétique du Commerce extérieur, M.Pato-lltchev, au Canada présente ceci de particulier qu'en situation de tension il est le résultat d'un "consentement mutuel".L'ambiguïté — sinon la contradiction - est flagrante puisque parler de "consentement mutuel" suppose consultation alors qu'aprés l'expulsion des treize soviétiques accusés d'espionnage on se serait attendu à des représailles non-négoclées.L'explication est pourtant simple, même si elle nécessite un effort certain de '‘déconditionnement"! Pris dans le schème "classique" d'escalade (expulsion ¦ représailles - contre-représailles).nous sommes portés à voir une réaction directe dans tout développement subséquent Ainsi, voulant préserver ce qui peut encore l'étre des relations bilatérales avec l'Union soviétique.Ottawa, bien que M.Jamieson ait refusé l'Invitation à se rendre en Union soviétique, estime devoir entretenir au moins les relations commerciales existantes Mais, dans une attitude de conciliation, Ottawa se trouve à consentir au report d'un voyage que rien n’interdisait.Au contraire, cette visite de M.Pato-lltchev s'inscrivait dans le cadre des consultations annuelles que tiennent les commissions mixtes canado-soviétiques et, de ce fait, on aurait eu tendance à croire qu'elle serait maintenue au calendrier prévu.SI elle n'a pas lieu, en Inférera-t-on, ce n'est donc Ps le Canada qui a pris l'initiative de "geler" mais bien l'Union soviétique.Pourquoi alors Moscou a-t-ll obtenu ce "consentement mutuel" qui, en soi, est une indication que le report du voyage n'est pas la représaille (la réaction) appréhendée?Autrement dit, Moscou prend une initiative négative en prenant toutes les précautions requises pour signifier qu'elle n'est pas négative! Cette fois la contradiction est dans le camp soviétique.Voici l'explication: le report du voyage de M Patolitchev n’entre pas en tant que tel dans le schème d'après-expulsion des Treize mais en subit le contrecoup.Probablement ce voyage aurait-il été maintenu si une partie de la délégation soviétique ne s'était DÉJÀ trouvée au Canada! Quand le coup de semonce canadien a tonné l'autre jour, les experts de la déléga- tion soviétique étaient en territoire canadien, occupés à préparer les dossiers sur lesquels l'arrivée de M.Patolitchev aurait été la cerise coiffant le gâteau.Dans ces circonstances, les experts se trouvaient dans l'embarrassante situation où, n'ayant rien à voir avec les développements en cours, ils en subissaient les retombées au moins psychologiques.C'est ainsi — doit-on penser — qu’ils ont ramassé leurs dossiers et averti les autorités canadiennes qu'il valait mieux surseoir à la visite de M.Patolitchev; ce qui a eu l'agrément du Canada et le tout tient dans la formule "consentement mutuel”.On peut, certes, s'interroger sur le bien-fondé du report du voyage du ministre soviétique, et se demander — dans la mesure où on croit au dévelop- rnent des relations bilatérales — si venue de M.Patolitchev n'aurait pas été plus payante en vue du rapiéçage des relations canado-soviétiques.Mais on ne voit pas quoi d'autre aurait pu faire le Canada sinon donner son "consentement".Ambiguïté subsidiaire: se trouver à consentir à une initiative négative dans un esprit de conciliation C'est alors que commence à se pré- ciser l'hypothèse que l’Union soviétique est peut-être décidée à jouer "décontracté".Cette hypothèse, curieusement, s'alimente aux abstentions et aux omissions soviétiques plutôt qu'aux actes! On peut supposer que ne pouvant sérieusement contester les accusations canadiennes contre treize de ses agents, Moscou a choisi d'endormir la vigilance afin de limiter les dégâts et mettre à l'abri le reste de son infrastructure.Ce qui n'exclut en aucune manière une renonciation au droit à la réplique! La réponse viendra en temps et Üeu, et sera à l'avantage de Moscou.Faut-il dire par parenthèse que ce ne sont pas les enfantillages "révélés "ces Jours derniers aux Communes qui sont de nature à inquiéter les Soviétiques! Retenant cette hypothèse, on aboutit à la conclusion logique que Moscou ne passe pas l'éponge mais laisse la balle dans le camp canadien: ce sera à Ottawa de prendre l'Initiative d'une amélioration subséquente.Cela se dit se dérober devant 1 adversaire, ou encore avancer à reculons.Georges VIGNY Le président de la C.E.C.M.et les écoles privées M.Luc Larivée Président de la C.E.C.M.Je suis un citoyen de Cartier-ville et mes enfants sont toujours allés à l’Ecole Dujarié de Cartier-ville.Le 2 février, le Comité de Parents de l’Ecole Dujarié s’est présenté devant les commissaires de la C.E.C.M.pour défendre notre école que la C.E.C.M.veut fermer.Les parents du quartier sont très actifs; ils consacrent beaucoup de temps à la cause de l'école et de l’éducation dans le quartier.Les membres du Comité d'école avaient préparé un excellent dossier sur la question et c’est avec beaucoup de dignité dans le ton et les arguments qu’ils l’ont constitué pour le soumettre aux autorités.Avec beaucoup d’autres Parents, il nous a fait plaisir de appuyer en nous rendant à la réunion des commissaires.Nous avons tous été offusqués 1) par votre façon de procéder en demandant aux commissaires de voter la fermeture de l’école avant d’entendre le point de vue des parents.2) par votre incitation aux pa- rents de Cartierville d’envoyer plutôt leurs enfants à l’école privée.3) par vos reproches aux parents de Cartierville d’avoir suffisamment de temps et de loisirs pour -s'occuper de leur école publique.En terminant, M.le président, qu'il nous soit permis de réitérer notre appui total à notre comité d'école dont la dignité dans l'action ne fait que susciter nos éloges; et malgré votre incitation, nous continuons, tous, à croire à l'école publique.G.LAPIERRE Cartierville.le 10 février 1978.Un dossier que l’on devrait remettre au Conseil Consultatif de l’Environnement M.Marcel Léger.ministre de I Environnement.Québec.Nous persistons à croire que vous êtes sincère quand vous voulez promouvoir la participation du simple citoyen au maintien d'un environnement de qualité au Québec.Dans le présent dossier, nous en voulons pour preuve la subvention de $3.500 accordée aux citoyens de St-Jean-de-Matha pour améliorer le standing de, nos représentations.Nous vous posons toutefois une interrogation de taille sur la qualité des audiences publiques que vous avez fait convoquer à St-Jean-de-Matha.sous la présidence de M.Gilles Jolicoeur.directeur des Services de Protection de l'Environnement.ai M Jolicoeur ne cache pas qu'il a beaucoup d'ouvrage sur son bureau à Québec.dès lors, ne poüvait accorder plus de trois soirées aux audiences.f hi M.Jolicoeur.le 24 janvier dernier, a mis fin à la période de questions parce qu'il y relevait une certaine répétition dans les questions des citoyens; de plus, il trouvait qu'il en avait assez entendu sur notre mécontentement face à la consultation tenue par l'Hydro.(alors que nous étions en pleine course).comme s'il s'était agi d'un simple exercice de lamentation collective publique, de notre part ci M.Jolicoeur ne voit pas de problème à nous faire passer dans une même soirée.,.- et la période de questions.- et la présentation de nos mémoires! Il a même envisagé de limiter nos représentations a lui faire parvenir nos mémoires par courrier., en nous assurant qu'ils seraient étudiés.Bref, les gens de la salle ont été complètement estomaqués; de très nombreux participants sont venus nous exprimer soit des appréhensions de parti-pris, soit leur conviction que M Jolicoeur manque carrément d'expérience dans la conduite de tels dossiers.Nous voulons bien croire que les SPE n'en sont qu'à leurs pre- ' mières armes en audiences publi-ques.mais nous ne tenons absolu- • ment pas à faire les frais de quelque apprentissage que ce soit: ni ! de la part de l'Hydro.qui commence avec la consultation: ni de la part des SPE.qui commencent avec la participation populaire.En conséquence.M.le nii- ' nistre.pour la troisième fois, nous vous demandons d'envisager la possibilité que le Conseil Consultatif de l'Environnement.— qui a plus d'expérience ' - qui semble avoir tout le ; temps voulu soit saisi de ce dossier.Nous craignons, pour notre' part, que l'image des audiences qui se tiennent St-Jean-de-Matha ne ternisse celle que vous projetez quand vous nous invitez à prendre le respect de l'environnement à coeur en tant que citoyens ordinaires André DAI.I.AIKE pour le comité des 38 SI Jean-de-Matha.le 7 février IU7R Assassinés par l’indifférence Monsieur le rédacteur en chef L'incurie du Gouvernement et les pressions exercées par de puissants “lobbies” sont responsables de la détérioration de l'industrie de la chaussure et des textiles.Des milliers d’emplois ont été éliminés et un grand nombre d’industries ruinées.Le Canada importe 32.5 millions de paires de souliers (près de 11/2 paire par habitant), soit 2 fois plus que les U.S.A.Dans le domaine des textiles le quota est de 185 millions d’unités.Les U.S.A.protègent cette industrie avec les règlements les plus rigoureux au monde.Les agences fédérales américaines se voient interdire tout achat à l'étranger si les prix ne sont pas de 40% inférieurs, au moins, aux prix américains (Source: U S.WORLD -& NEWS REPORT 6 février 1978).Je rêve du jour où les Canadiens sortiront le nez du soutien-gorge de Brigite Bardot et des pages sportives pour s'interroger sérieusement sur ce qui se passe autour de nous.Nous sommes en train de nous laisser assassiner par l'indifférence.Roger DELORME Montréal, le 9 février 1978 La rédaction du I ivre “rose” revient aux femmes uniquement Madame Lise Payette, ministre responsable du Conseil du statut de la femme.La pétition que vous faisaient parvenir le 4 novembre dernier plus de mille trois cents femmes à l'emploi de la fonction publique québécoise, dont nous nous sommes fait les porte-parole, contestait le fait qu'une majorité d'hommes.nommés dans le plus grand secret par onze ministères, se soient vus chargés de l'élaboration d'un livre rose sur.la çondition féminine, sous la direction du Conseil du statut de la femme.En effet, de toutes les délégations chargées d’étudier tour à tour les problèmes de la femme et l'agression.la femme et son corps, la femme au travail, etc., cinq sur sept comptaient une majorité d'hommes! Devant cet état de fait absurde, notre pétition vous demandait la recomposition des délégations des ministères, en vue de donner aux femmes la place et la responsabilité qui leur revenaient à elles seules en toute logique dans la définition de leurs problèmes et des solutions à y apporter.Un mois plus tard, on ne comptait plus qu'une délégation sur sept majoritairement féminine, soit celle de la femme au foyer, et aucune n’était exclusivement féminine, alors même que les problèmes de la femme et l'agression étaient toujours étudies par une délégation composée uniquement d'hommes.Nous ne pouvons que déplorer qu'aucun des responsables qui avaient un pouvoir face à ces nominations.que ce soient les ministres impliqués du Gouvernement.les sous-ministres, ou les responsables du Conseil du statut de la femme, n ait trouvé bon de renverser cette situation, m serait-ce qu’en rendant majoritairement féminines les délégation: des ministères impliqués.Et ce, malgré votre reconnaissance publique, lors d’une entrevue à Radio-Canada, du ridicule de la situation.Refusant vous-mème de revenir sur la composition majoritairement masculine des délégations, vous nous proposiez plutôt, le 7 décembre dernier, de former un comité restreint de femmes de la fonction publique, en vue de "réagir" au document qui émanerait de ces groupes de travail.Cette proposition, à laquelle nous vous répondons aujourd'hui, nous apparait inacceptable: le principe que défendait la pétition était celui du droit — élémentaire — des femmes de définir par elles-mêmes les problèmes qu’elles vivent.L'esprit d'un comité de révision.que nous vous avions proposé lors de cette réunion, vu l’état probablement avancé des travaux.respectait ce principe de priorité aux femmes dans la définition de leurs problèmes, en leur assurant le temps, le personnel et l’expertise nécessaires à un examen sérieux des choses, et surtout.la prise en considération obligatoire des conclusions de leur travail.Votre proposition d'un comité de "réaction" nous reléguerait par contre dans la zone grise de la consultation, sans aucune garantie de prise en considération.De plus, alors que le rôle des femmes de la fonction publique s’imposait de soi dans la rédaction d'une proposition de politique gouvernementale.rien ne justifierait qu'elles jouent un rôle privilégié lors de la consultation sur cette politique.qui s'adresse à toute la population québécoise.Au moins, cet incident aura-t-il fait la démonstration limpide de la solidité des racines de la discrimination qui persiste à l'encontre des femmes, à qui l'on dénie jusqu au droit de définir par elles-mêmes leurs propres problèmes.D'autre part, il aura une fois de plus souligné aux femmes que dans cette lutte pour obtenir l'équité.elles ne peuvent compter que sur leurs propres moyens Quant à nous, devant le refus qui a été opposé à la pétition des femmes de la fonction publique, nous refusons de poursuivre la négociation pour désormais lutter plus efficacement, à partir de nos organisations syndicales respectives Anne LAPERR1ÈRE (¦our Le comité ad hoc sur la condition féminine du Syndicat des professionnels de la fonction publique Montréal.1er février 1978 L’assurance-automobile et le camping M René Lévesque Premier ministre du Québec Vous nous aviez promis un vrai gouvernement, honnête, efficace et humain.Votre cote de popularité prouve que vous avez respecté votre engagement jusqu'à date.Cependant, permettez-moi de vous signaler certaines facettes de la réforme de l'assurance automobile qui créent beaucoup d'insatisfaction au sein de la population.D'abord, votre gouvernement profite de cette réforme pour au moins doubler le coût du permis de conduire, le coût des frais administratifs et le coût du duplicata d'immatriculation.Le ministère des Transports vient ainsi arracher discrètement quelques millions additionnels à l'ensemble des Québécois.Mais ce n'est pas tout.Le coût minimal d'immatriculation des véhicules de loisirs comme les tentes-roulottes vient d'ètre majoré de 300%.En effet, les frais d'immatriculation proprement dits se chiffreront désormais à au moins vingt dollars au lieu de onze comme auparavant et deux nouvelles taxes ont été ajoutées i ce minimum: deux dollars pour les droits à la CTQ et dix dollars pour l'assurance d E- uf(.portant ainsi le coût minimal à trente-deux dollars.Je trouve aberrant de financer ainsi la nouvelle réforme de l'assurance-automobile.Votre propagande prétend que le dix dollars pour l'assurance est proportionnel aux risques encourus; rien n'est plus faux! Nul besoin d’être actuaire pour réaliser que la très grande majorité des campeurs n'utlltsent leurs tentes-roulottes que quelques Jours par année; d'ailleurs les compagnies privées n'exigeaient aucun supplément pour nous assurer contre les dommages matériels et corporels infligés a autrui.Même si la somme de quatre-vingt-cinq dollars exigée pour l'assurance de base représente une diminution sensible pour les Jeunes conducteurs, Il est Injuste de taxer aussi sournoisement des centaines de milliers de Québécois n'ayant pas les moyens d'aller dépenser leur argent sur les belles plages situées en dehors du Québec.Pour la majorité d'entre nous, le camping s'avère la seule façon abordable de passer des vacances un peu moins polluées, tout en stimulant notre Industrie du tourisme J'espère que les associa- tions de plein-air protesteront énergiquement contre cette décision injuste et irréaliste.Si votre gouvernement a besoin de plus d'argent, ayez le courage de le dire à la population.Cette hausse de taxes crée non seulement l'insatisfaction des campeurs.mais elle contribuera à affaiblir encore davantage une industrie déjà fort mal en point.Marcel PELLETIER Montréal, le 10 février 1978 ¦ Nous rappelons d nos lerteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur II nous est impossible de publier les lettres anonymes /.'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par Honri tovraito la 10 jonvitr 1910 Oiroctour imtrimairo tt rédacteur an chtf: Miette) Roy Rédacteur an chat adjoint : Goorgai Vigny Directeur! de l'information : Jean Francoeur Pterro l oignon Trésorier : Bernard larocqut IC DEVOIR ait publié par l'Imprimerie Populaire, société 6 responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacre-ment, Montréal m2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boiuin, Ville loSolle.l’agence Presse Canadienne est autorisée A employer et A diffuser les informations publiées dans IE DEVOIR ABONNEMENT: Édition quotidienne $80 per année; six mois: $33; trois mois $21 A l'étranger $85 per année; elx mois.$38; trois mois: $2« Editions du samedi: $19 per année.Édition quotidienne, livrée à domicile per porteur: $t 50 per semaine Tant de l'abonnement servi per la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TtLtPHONIi $44.3361 (lignesgroupées).I Le Devoir, vendredi 17 février 1978 • 5 des idées des événements des homines Peut-on revaloriser le rôle du député ?_____________________________________________par_______ RÉJEAN PELLETIER ¦ L’auteur est professeur au département de science politique à l’université Laval.Le texte qu’on lira ci-après porte plus particulièrement sur le rôle législatif du député compte tenu de l’évolution du parlementarisme.Selon un vieux dicton populaire, “plus ça change, plus c’est pareil”.Dans sa formulation concise, ce dicton réussit à capter le sens de certaines transformations et à transcender les vues à court terme.On peut aussi l’appliquer au rôle du député suite à l’évolution du parlementarisme et, en particulier, du parlementarisme britannique qui a peu à peu concentré les pouvoirs politiques entre les mains d’un groupe restreint — en l’occurrence le conseil des ministres — pour reléguer le “simple député” au rang d’une “machine à voter”, ce qui résume effectivement la plus grande partie de son rôle législatif.Devant ce pouvoir législatif amputé de tout contenu réel, les députés tant du côté ministériel que de l’opposition s’interrogent continuellement sur leur rôle véritable au sein des Assemblées “législatives”.A l’Assemblée nationale du Québec, cette même interrogation se pose à chaque session et sous différents gouvernements, peu importe le parti au pouvoir.Ce problème n’est pas attaché à tel type de gouvernement, ni même au seul régime parlementaire de type britannique.11 se pose dans toutes les démocraties et puise ses racibes dans l’évolution même du parlementarisme surtout au cours du XXe siècle.Dans cette optique, il importe d'abord de crever certains mythes qui ne s’accordent pas avec une telle évolution, ce qui nous permettra de mieux poser le problème de la “revalorisation” du rôle du député.Selon la théorie parlementaire classi- que, c’est aux membres du Parlement, réunis en assemblée, qu’il convient de dégager, face aux problèmes qui se posent dans la société, les solutions appropriées en s’appuyant sur la connaissance de certains faits et sur leurs relations avec les électeurs.L’exécutif, selon cette théorie, est chargé de la mise en oeuvre des décisions prises par le Parlement.Dans la tradition britannique, le Parlement est tellement souverain que, selon un vieil adage, il peut tout faire sauf changer un homme en femme.Évidemment, une telle théorie correspond à ce que l’on a appelé “l’âge d’or” du parlementarisme à un moment où les partis n’étant pas encore fortement établis et bien disciplinés, les députés pouvaient concurrencer les gouvernements en place dans l’élaboration des projets de loi et songer à leur retirer un appui dont ils avaient besoin.Aussi bien en Grande-Bretagne qu’au Canada et au Québec, une telle période fut de courte durée de sorte qu’on peut difficilement parler d’un “âge d’or”.De nos jours, avec le transfert d’un grand nombre de pouvoirs des mains du monarque entre les mains du premier ministre et de son cabinet et la montée des partis politiques bien structurés et disciplinés, le Parlement n’est plus souverain au sens où on l’entendait jadis et il est très peu probable qu’il le redevienne jamais.Ainsi, le Parlement est toujours appelé à voter des lois, mais il n’a aucun role véritable sur la fabrication ou sur le contenu des projets de loi: ce pouvoir ap- partient essentiellement au conseil des ministres, aidé des membres de la fonction publique.Il n’est donc plus question de considérer le député comme un législateur à moins de réduire ce rôle à celui d’une “machine à voter des lois”.Le seul véritable législateur, c’est le gouvernement qui se considère à bon droit comme l’émanation du pays à la suite du choix effectué parles électeurs entre les différents partis politiques qui sollicitaient ses suffrages.Bref, le Parlement n’a plus l’initiative des lois qu’il a perdue au profit du conseil des ministres et sa souveraineté politique en tant qu’institution a été pratiquement abolie par la discipline de partis.Le mythe de la “représentativité” individuelle du député Avec l’établissement du gouvernement responsable et le transfert des pouvoirs politiques réels entre les mains des gouvernements, les députés ont perdu peu à peu leur caractère représentatif en ce sens que, réunis en assemblée, ils ne peuvent prétendre être la voix unique de l’électorat et les interprètes les plus autorisés du pays tout entier.Le gouvernement plutôt que chacun des députés joue désormais ce rôle puisque les elections consacrent le choix des électeurs entre les différents partis politiques et, par le fait même, le choix du futur gouvernement appelé à diriger le pays.L’élection, en effet, donne un mandat collectif à un parti politique et à ses principaux dirigeants bien plus u’un mandat individuel au représentant e chacune des circonscriptions.Une telle conception soulève évidemment un problème pratiquement insoluble, soit celui des relations entre l’aile parlementaire et l’aile militante d’un parti politique, surtout lorsqu’il est au pouvoir.Le mandat collectif conféré par l’électorat à un parti concerne avant tout son aile parlement aire, mais en même temps cette aile parlementaire a un besoin réel de son aile militante non seulement pour accéder au pouvoir, mais aussi pour définir les grandes orientations dq parti et lui conférer une existence permanente.L’idée d’un tel mandat collectif est amplifiée par les moyens de communication modernes qui mettent en relations directes le gouvernement et la population.Le gouvernement transige directement avec les groupes sans l’intermédiaire des*députes qui perdent ainsi leur importance comme courroies de transmission entre les deux.H s’adresse aussi directement à la nation sans être obligé de se servir des députés comme propagandistes des bienfaits gouvernementaux dans leur circonscription respective.Ainsi, le député sert de moins en moins “d’intermédiaire naturel” entre ses électeurs et le gouvernement, bien qu’il puisse jouer de plus en plus le rôle d’intermédiaire entre la population et l’administration (ce que l’on a appelé son rôle d’ombudsman).En somme, le député n’est plus véritablement le représentant autorisé des électeurs de sa circonscription et peut difficilement voir ses doléances corrigées à plus ou moins longue échéance par tel ou tel projet de loi.C’est désormais son allégeance partisane plus que ses qualités individuelles qui compte devant l’électorat et ce dernier conféré véritablement un mandat collectif à un parti politique plutôt qu’un mandat individuel à un député.Ainsi, avant d’être le représentant d’une circonscription, le député est un membre d’un parti politique: c’est ce qui lui donne son caractère particulier et distinctif.Peut-on revaloriser le rôle du député?Si d’une part la suprématie du Parlement et ses pouvoirs législatifs ne sont ue des mythes qu’il faut s’empresser de étruire, si d’autre part les élections confèrent plutôt un mandat collectif à un parti politique qu’un mandat individuel aux députés, il faut désormais poser le problème de la revalorisation du député en tenant compte de cette double réalité Ainsi, on peut proposer d’associer les députés ministériels a la discussion d’objectifs régionaux ou nationaux et même à l’élaboration de certaines politiques, surtout régionales, mais l’on sait fort bien qu’une telle mesure ne constitue qu’une amélioration relative du rôle “législatif” du député.On peut aussi retenir la suggestion intéressante du député Denis Vau-geois et proposer la création de postes d’adjoints législatifs chargés de piloter les projets de loi en commission parlementaire et même en Chambre, ce qui l’impliquerait davantage dans le travail législatif du Parlement.On peut aussi suggérer différentes améliorations au fonctionnement actuel des commissions parlementaires, fonctionnement qui constitue d’ailleurs à l’heure actuelle une amélioration très nette sur le système antérieur.Mais tout ceci, à mon sens, passe à côté de la véritable question qui est la dépossession réelle et entière du pouvoir législatif de l’assemblée au profit de l’exécutif, c’est-à-dire du conseil des ministres en parlementarisme britannique.Cette dépossession correspond justement à l’évolution, au cours du XXe siècle, de toutes les grandes organisations, y compris de l’Etat lui-même, où le pouvoir réel n’appartient qu’à un groupe restreint que Galbraith a appelé la technostructure.Si l’on veut redonner un pouvoir législatif véritable aux assemblées parlementaires, il faut cantonner l’exécutif à des pouvoirs d’exécution, ce qui n’est plus possible dans le contexte moderne qui.s’accommode mal des discussions interminables et inefficaces des grandes assemblées.Bien plus, dans le cadre du parlementarisme britannique, l’établissement même de la responsabilité ministérielle a conduit à un effet paradoxal qui est celui de rendre véritablement non responsable le gouvernement.En effet, la responsabilité ministérielle a entraîné la création des partis politiques bien structurés et disciplinés d’où émane le gouvernement et celui-ci peut désormais compter sur l’appui en Chambre d’un parti le plus souvent majoritaire, ce qui enlève tout sens à la notion même de responsabilité ministérielle.En conséquence, pour s'attaquer véritablement au problème de la revalorisation du rôle du député, il faudrait balancer par-dessus bora ce concept de responsabilité ministérielle et fonder le parlementarisme sur de nouvelles bases.Certains ont parlé du présidentialisme américain comme solution de rechange.Mais avant de l’adopter, il faudrait bien mesurer les avantages et les inconvénients d'un tel système et je ne suis pas sûr que les avantages l'emporteraient sur les inconvénients.A cette notion de responsabilité se rattache celle de la discipline de parti.Tant que nos gouvernements reposeront sur .l’appui d’un parti majoritaire qui imposera sa discipline et sa ligne de conduite à ses députés, il ne sera pas possible de rétablir les députés dans leurs pouvoirs législatifs et de les empêcher d’étre autre chose que de “simples machines à voter ", surtout du côté ministériel, et des "critiques officiels” des politiques gouvernementales du côté de l’opposition.Cependant, même en abolissant la responsabilité ministérielle et la discipline de parti, même en adoptant le régime présidentiel américain, je ne crois pas que les députés puissent “récupérer leurs pouvoirs législatifs (aux Etats-Unis, selon certaines estimations, environ 807r des lois sont d’inspiration présidentielle).Je crois plutôt que l’évolution sociale et économique est plus forte que les régimes eux-mêmes qui sont appelés tôt ou tard à s'adapter à des réalités nouvelles.En ce sens, les “simples députés” me semblent "condamnés" à être dépouillés de tout pouvoir législatif réel au profit des exécutifs et qu’il est dès lors plutôt chimérique de songer à une “revalorisation" de leur rôle tout au moins sur le plan législatif.Une déclaration de la Commission des droits de la personne Le droit à l’exemption de l’enseignement religieux et le droit à l’enseignement de la morale au niveau primaire ¦ La Commission des droits’ de la personne du Québec a rendu publique hier la déclaration ci-après qui, dans cette période où débute la procédure d’inscription dans les écoles, prend sa pleine importance.Depuis plusieurs mois, de nombreux parents d’enfants fréquentant des écoles catholiques se sont adressés à la Commission des droits de la personne pour témoigner de leurs difficultés à faire valoir leur droit à l’exemption de l’enseignement religieux et leur droit complémentaire à l'enseignement de la morale au niveau primaire pour leurs enfants.L’arbitraire prend la place du droit La situation n’est certes pas la même partout et il y a des milieux où administrateurs, enseignants et parents collaborent pour assurer l’exercice réel du droit en cause.Mais dans certaines commissions scolaires, dans certaines écoles, les situations dont se plaignent les parents font ressortir les éléments suivants : • 11 y a absence d’information claire et uniforme sur l'existence, l’orientation et la portée du programme d'enseignement moral ou de recherches personnelles dans l'ordre de la formation morale ou de la connaissance du phénomène religieux.Il en découle des informations biaisées, des pressions indues, où sont données toutes sortes d’interprétations à l’exemption de l'enseignement religieux, et ces interprétations deviennent discriminatoires à l'endroit des parents et de leurs enfants.• L'incertitude qui découle de l'absence d’information systématique à travers le Québec, fait hésiter beaucoup de parents à se prévaloir de leur droit.Ils sont placés en situation de doute quant à l'existence du programme d’enseignement moral ou de recherches personnelles.Les lecteurs qui ont suivi la série d’articles de Michel Vastel sur les Communautés européennes auront noté peut-être avec étonnement les pouvoirs parfois très étendus que possèdent les Institutions Bmmunautaires sur les activités des ats membres et leurs ressortissants.Une bonne illustration de ces pouvoirs vient d'être donnée par la Cour de justice des Communautés européennes dans des circonstances qui ne seront pas sans intérêt pour des Québécois.Une certaine Mme Maris, de nationalité belge, a été employée successivement en Belgique, en Allemagne et en France où elle reside depuis 1947.Elle avait réclamé une pension auprès des autorités belges et suite à un différend avec l'Office national belge des pensions elle a introduit un recours devant le Tribunal du travail d’An-vers.• .Mme Maris a rédigé sa requete en français.La loi belge prévoit que dans la province d’Anvers toute procédure Judi- •• Les procédures d’inscription à l’exemption de l’enseignement religieux relèvent de l'arbitraire et donnent lieu ici à telles exigences et là à telles autres.Ainsi, par exemple, dans telle commission scolaire on exigera, en plus de remplir une formule d’exemption, une lettre personnelle des parents.• Les conditions pédagogiques dans lesquelles est administré quelquefois le programme néanmoins prévu par la loi, deviennent manifestement discriminatoires lorsque, par exemple, un enfant qui a droit à un programme de recherches personnelles est placé dans un corridor pendant le cours d’enseignement religieux.• Dans d'autres milieux encore, alors que les fonds collectifs publics devraient servir à l'exercice du droit en cause, on doit recourir au bénévolat des parents pour assurer le remplacement de l’enseignement religieux, ou même, ce sont les parents qui doivent eux-mêmes payer les professeurs de morale.Dans ce contexte, la Commission se doit d’intervenir auprès du Ministère de l’éducation, des commissions scolaires, des enseignants et de tous les groupes et personnes impliqués dans cette question, pour que le droit en cause soit assuré et garanti dans les faits.Elle le fait à ce moment-ci, à la demande de parents intéressés, en prévision des inscriptions qui se feront incessamment dans les écoles, et de telle sorte que la situation puisse etre régularisée au moins pour la prochaine année scolaire.Trois éléments Ainsi, par cette déclaration, la Commission insiste sur trois éléments: ciaire devant les tribunaux civils et commerciaux doit être faite en néerlandais.Or, un règlement du Conseil des ministres des Communautés européennes ayant trait à la sécurité sociale stipule que “les autorités, les institutions et les juridictions d’un Etat membre ne peuvent rejeter les requêtes et autres documents qui leur sont adressés du fait qu'ils sont rédigés dans une langue officielle d'un autre Etat membre”.Suivant une procédure inscrite au traité de Rome (C.E.E.) le Tribunal d'Anvers a soumis à la Cour de justice européenne pour décision "préjudicielle" les questions suivantes.• Le règlement du Marché commun prévaut-il sur la loi belge sur les langues officielles pour le bénéfice des particuliers ressortissants des autres pays membres de la C E E ?• Le règlement prévaut-il sur la loi belge dans le cas de personnes de nationalité belge?— le droit à l’exemption de l’enseignement religieux, comme le droit complémentaire a l’enseignement de la morale, est fondamental et est spécifiquement reconnu par la loi; — la principale solution au problème pratique qui se pose et au déni de justice qui peut en découler, est de définir et d’établir clairement les principales conditions d'exercice de ce droit; — en deçà et au-delà de toute solution au problème, on doit pouvoir compter sur le développement des attitudes d’ouverture, de tolérance, de pluralisme et de respect du droit à la différence, qui sont indispensables dans les circonstances.Un droit fondamental amplement reconnu par la loi Il s'agit d'un droit fondamental, stipulé à l’article 41 de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, et relié aux articles 3 et 10 de la Charte sur la liberté de conscience et la liberté de religion (1).Il s'agit d'un droit dont il faut assurer l’exercice à tous comme à un seul enfant, dans une seule école, dans une seule classe.C'est pourquoi d’ailleurs la loi a jirévu un programme de recherches personnelles pour les individus, aussi bien u’un programme d’enseignement pour es groupes d’élèves.De plus, la Charte précise que les parents ont le droit “d’exiger" ces programmes L’article 41 de la Charte proclame en effet: "Les parents ou les personnes qui en tiennent lieu ont le droit d'exiger que, dans les établissements d’enseignement publics, leurs enfants reçoivent un enseignement religieux ou moral conforme à leurs convictions dans le cadre des programmes prévus par la loi".(2) D'autre part, le règlement du Comité catholique spécifie de son côté: Article 14: “Au niveau élémentaire et au niveau secondaire, les parents ou tuteurs obtiennent pour leur enfant mineur l e- Un cas • Pour se prévaloir de la primauté de la disposition communautaire faut-il que l'intéressé réside dans le pays de sa nationalité ou à l'extérieur de celui-ci?La Cour de justice dans son jugement (Affaire 55/77, décision du 6 décembre 1977) a répondu que le règlement communautaire en question avait été adopté dans le but de faciliter la vie des travailleurs migrants et que les requêtes qu'ils introduisent et les documents qu'ils présentent ne peuvent être écartés pour avoir été rédiges dans une langue officielle d'un autre Etat membre.Toutefois, le règlement communautaire en question doit être applicable de façon uniforme partout dans la C.E.E.sans distinction de nationalité ou de résidence.Le droit communautaire en matière de sécurité sociale "impose aux autorités, institutions, et juridictions des Etats membres l’obligation d'accepter nonobstant toute disposition éventuellement divergente ou contraire de leur législation nationale, toutes requêtes ou tous autres documents concernant l'application dudit règlement et rédigés difns une langue officielle d'un autre Etat membre, sans qu’il soit permis d'établir à cet égard des distinctions en fonction de Voir pago 6: Un caa xemption du cours d'enseignement religieux, sur présentation d’une demande faite par écrit à la direction de l’institution.” Article 16: ’L'institution doit offrir aux élèves exemptés de l’enseignement religieux un programme d’enseignement ou de recherches personnelles dans l'ordre de la formation morale ou de la connaissance du phénomène religieux.” Le règlement du Comité catholique a été adopté en juin 1974 et le droit a l’exemption de l’enseignement rehgieux établi en 1967.Le programme d’enseignement moral a été egalement adopté par le Comité catholique.Les conditions d’exercice Il ne suffit pas de reconnaître un droit dans la loi — le cas traité ici le montre une fois de plus —, il faut mettre en place des conditions qui en permettent l'exercice réel dans les faits.L’implantation de telles conditions est également nécessaire pour éviter les dangers de l’arbitraire et d’une discrétion abusive, surtout lorsqu’il s’agit d’un droit aussi fondamental.C’est pourquoi la Commission fait les recommandations suivantes: 1) Que les formules et procédures d’inscription à l'exemption de l’enseignement religieux soient uniformisées par le Ministère de l’éducation, pour éviter qu elles ne varient d’une commission scolaire à l’autre, 2) Que le programme d’enseignement moral, avec un document d’information préparé par le Ministère et précisant la signification et la portée de ce programme, soit distribué aux commissions scolaires et aux écoles individuellement, de même qu’aux comités de parents et d’école et aux enseignants.Cette information, à partir de documents fondamentaux existant au Ministère de l'éducation, peut avantageusement clarifier la distinction aussi bien que les liens à faire entre morale et religion.(3) Traditionnellement, l’apprentissage moral et l’apprentissage religieux ont été liés dans une même démarche et un même cours.Mais il y a possibilité que l’apprentissage moral se fasse d'une manière autonome, sans lien avec l'apprentissage religieux.C’est sur cette problématique qu il y a avantage, de la part du Ministère de l'éducation, à renseigner et éclairer le monde de l'enseignement.3) Que les commissions scolaires diffusent le programme d'enseignement moral et toute l'information adéquate qui y serait jointe par le Ministère, et administrent les inscriptions à l'exemption de l’enseignement rçjigieux à partir des mêmes formules et procédures, sans ajouter des éléments arbitraires comme, par exemple, une lettre personnelle supplé mentaire des parents.4) Que toutes les conditions pédagogiques requises au plan des horaires, de la répartition du personnel, des méthodes d'enseignement, d'un climat pédagogique positif, et de tous autres soins et attentions permettant la réalisation des programmes de recherches personnelles à des individus comme du programme d’enseignement moral à des groupes d’élèves, soient mises en oeuvre à partir de la collaboration qui est requise entre les divers intervenants, soit les administrateurs, les enseignants et les parents.Des attitudes indispensables dans l'application de ia loi Pour que les conditions d'exercice de ce droit puissent être mises en place, il y en a une qui est préalable, c’est celle des< attitudes aes interlocuteurs.Dans l'étude de ce dossier, la Commission a été à même de constater qu'en deçà et au-delà des difficultés administratives, ce sont les attitudes des personnes en cause qui, à certains endroits, mettent en péril l’exercice de ce droit.Le respect des droits d’autrui autant que des siens, l’ouverture et la tolérance ne peuvent-ils pas être perçus comme les premiers fruits d'un enseignement religieux, ou moral, de quelque allégeance qu’ils soient?Une occasion privilégiée à saisir Le Québec ne constitue plus une société aussi homogène qu’autrefois.C’est, une évidence de rappeler que notre société devient de plus en plus pluraliste.Les enfants d’aujourd’hui vivent dans ce contexte et y vivront de plus en plus, semble-t-il, dans l’avenir.Le problème actuel peut donner à tous, administrateurs, parents, enseignants, enfants, l’occasion d’apprendre à vivre avec des personnes “différentes ”, dans le respect des droits et libertés de chacun.Il est essentiel que les enfants, dans la diversité des croyances, des convictions et des allégeances religieuses de leurs parents, puissent faire leurs apprentissages religieux ou moraux sans que d’aucune façon ils ne se sentent diminués ou discriminés, sans que non plus ils ne deviennent assujettis aux choix religieux de leur milieu plutôt qu’à celui de leurs parents.N’y a-t-il pas lieu de profiter de l’occasion pour leur faire faire à eux l’apprentissage du respect de la liberté et du droit d’être différent?Il convient enfin de rappeler que le droit à l'enseignement moral dans les écoles du Québec ne vient en rien contredire • Des 2.3 et 4'/* pieces a compter de $190.• Structure de béton assurant haut standard d insonorisation et protection d incendie.• Chauffage électrique, contrôle dans chaq ue pièce • Lave-vaisselle, cuisinière, réfrigérateur.• Moquette typ®>Shag • Parking: intérieur et extérieur • Foyer ou diminuer le droit de recevoir un enseignement religieux ou catéchitique.Ce droit est protégé et il n’est pas menacé par les choix d’autres parents.La Commission, comme il est de son devoir, demeurera vigilante quant à l’exercice des conditions dont elle recommande la mise en place dans cette déclaration.Elle offre en conséquence aux différents interlocuteurs, des services d’information et de médiation dans le concret des situations vécues, comme le veut la Charte des droits et libertés de la personne du Québec.Nntps (1) "Art.3: Toute personne est titulaire des libertés fondamentales telles la liberté de eons-cience, la liberté de religion, la liberté d'opl-, nion, la liberté d'expression, la liberté de réunion paeifique et la liberté d’association”.“Art.10: Toute personne a droit à la reconnaissance et à l'exercice, en pleine égalité, des droits et des libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, l'orientation sexuelle, l'état civil, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale ou la condition sociale".(2) Il faut noter que les dispositions de eet article se situent bien “dans le cadre des programmes prévus par la loi".L'intervention de la C.D.P.porte strictement, dans le contexte des demandes qu'elle a reçues, sur le droit à l'exemption de l'enseignement religieux dans les écoles catholiques.Elle ne porte pas sur.la possibilité, que d'aucuns pourraient entrevoir, de programmes religieux confessionnels autres que catholique.(3) On peut se référer ici en particulier à une partie d’un document du M.E.Q.intitulé Analyse réflexive, 1976, pp.147 à 157.• Piscine • Concierges et gardes de sécurité • Patio 200 pi.car.Balcon aux étages 100 pi.car • Potagers • Terrain boisé et paysager • Autobus au métro Lon-gueuil • S.V.P.pas d animaux VIVEZ AU NIVEAU DES ARBRES Le mont Bruno Site du Domain* d*t Hault-Boia aat un anvironnamant d* forêt *t d* lacs propi-c* è I a d* tan ta at aux sports d* plain air.APPARTEMENTS MODÈLES 77 boul.dat Hauti-Pola.Tat.t4t-1061-641-1661 H aura* da vlalta: Lundi S vandradl: 6:001 20:30 Waakand,: 12:30 * 17:30 ITINÉRAIRE A 6 min.du pont tunnal Lafontama, aortia tu rta 20 Tranacanadianna ou daa anaaignaa indiquant la Domalna da» Hauta-Boia da Villa Sta-Julia.Les pouvoirs des institutions de la CEE _________par JAMES LEAVY LE DOMAINE DES HAUTS EU SUR U RIVE SUD UNE CITE DANS LA NATURE CONTIGUË AU PARC PROVINCIAL DU MONT ST-BRUNO Aux milles demeures personnalisées deia construites en versant de montagne, s ajoute maintenant un choix d immeubles luxueux.APPARTEMENTS-JARDINS 6 • Le Devoir, vendredi 17 février 1978 l la météo.Une crête de haute pression a maintenu du beau temps sur les régions de l’est alors qu'une dépression à l’ouest de la Baie James a donné des nuages et un peu de neige sur les régions du nord-ouest.Cette dépression se déplace très lentement vers l’est et ennuagera la majeure partie de la province donnant un peu de neige surtout sur les régions du nord.Les températures subiront peu de changement au cours des deux prochains jours.Abitibi.Pontiac-Témiscamingue: nuageux avec faible neige intermittente.Accumulation totale près de 2 cm.Maximum -5.Aperçu pour samedi: peu de changement Chibougamau, Nord de la Haute-Mauricie, Laurentides: nuageux avec quel ques flocons de neige.Maximum -5 à -7.Aperçu pour samedi: peu de changement.Outaouais.Montréal: nuageux avec des éclaircies et maximum -4 a -6.Aperçu pour samedi: ciel variable.'• Sud de la Haute-Mauricie, Québec, Trois-Rivières, Cantons de l’Est, Lac St-Jean: nuageux avec quelques flocons de neige.Maximum -4 à -7.Aperçu pour samedi: ciel variable.Kimouski, Baie-Comeau: Ennuagement graduel.Maximum près -5.Aperçu pour samedi: ciel variable.Sept-Iles, Gaspésie: Ensoleillé avec des passages nuageux.Maximum -3.Aperçu pour samedi: ciel variable.suites de la première page PÉPIN-ROBARTS profité de son poste au sein de la commission de l’unité nationale pour des motifs politiques et a indiqué qu’il avait tout simplement choisi de s’impliquer dans le débat d’une autre façon.La commission Pépin-Robarts a terminé la première phase de son travail, a-t-on fait savoir hier à Ottawa.Les 1er, 2 et 3 mars, elle tiendra des audiences nationales dans la capitale fédérale pour discuter des questions qui ont été soulevées le plus souvent lors des rencontres régionales.Puis elle tentera de préparer un premier rapport.Ce pourrait être, selon M.Pépin, une "réflexion tout haut" sur ce que les commissaires ont appris et entendu au cours de leur tournée canadienne.Par ailleurs, au cours des mois de mai et juin, la commission consultera les hauts fonctionnaires provinciaux et, vers la fin du mois d’août, rencontrera à nouveau les premiers ministres du pays.Finalement, l’automne sera consacré à la préparation du rapport final.DOSSIER NOIR fier ses programmes d’habitation alors que la Société centrale d’hypothèque et de logement se contentait de jouer un rôle de banquier en prêtant de l'argent.Ainsi en 1974 la SHQ devenait d’abord une exécutante des politiques d’habitation décidées d'Ottawa jusque dans les détails puisque tous les projets doivent être soumis pour approbation.En même temps, on enlevait à la SHQ le droit de reprèter l’argent aux municipalités et aux offices municipaux d’habitation, ce qui l’obligeait à se constituer maître d’oeuvre de tous les projets d'habitation publics.La conséquence de cette situation fut de créer à la SHQ, qui devait réaliser tous les projets, un véritable goulot d'étranglement si bien que cet organisme a encore en réserve des sommes d’argent pour des projets approuvés en 1974, 1975 et 1976.C'est ce fait qui justement a permis à M.Ouellet de qualifier mercredi la SHQ "d'éléphant qui marche à pas de tortue C'est ce qui a aussi permis à M.Ouellet d'affirmer que $200 millions étaient disponibles pour la réalisation de projets au Québec en 1977.Il tenait compte alors des sommes en réserve pour ces années où n'ont pas pu se réaliser tous les projets prévus.On note dans ce "dossier noir" qu'une des conséquences de cette situation, outre les retards subis dans la réalisation de projets, fut de provoquer poor tenir compte des nouvelles ententes une centralisation excessive à Québec en matière d'habitation publique On se souviendra que les municipalités en 1974 et 1975 avaient protesté contre le retrait par Quebec de pouvoirs qui leur permettait de construire elles-mêmes leurs HLM.Autres conséquences de cette situation, l’intervention d’Ottawa enlève à Québec son leadership en matière d’habitation et impose des politiques dites nationales qui ne répondent pas aux besoins propres à chaque province.Le ministre des Affaires municipales rappelle que tout au cours de 1977, non seulement il a tenté par tous les moyens de rattraper le retard accumulé en matière de construction, mais qu’il a aussi tenté de revenir à la situation antérieure à 1974, profitant de la renégociation des ententes de 1974 en matière d’habitation.Il voulait que la SHQ ait ses pouvoirs de planification originaux, qu’elle puisse "reprêter’’ l’argent reçu du fédéral aux municipalités et qu’on accepte un principe nouveau, celui du financement global, par opposition au financement par projet.Devant l’absence ,de contre-propositions d’Ottawa et devant la nécessité de projets concrets pour assurer la relance economiçiue, ces négociations furent reportées à plus tard et le Québec renouvela les ententes de 1974 espérant voir ses projets de l’ordre de $64 millions approuves à temps.Ce sont justement ces projets qui furent refusés parce que pu sentés avec une semaine de retard, ce qu’on qualifie à Québec de prétexte pour créer une situation telle qu'Ottawa soit capable de discréditer Québec auprès des municipalités à l’égard du dossier de l’habitation.Parmi les autres exemples cités dans ce dossier noir des interventions et “intrusions" fédérales, retenons le cas des programmes de rénovation urbaine de la Société centrale d’hypothèques et de logement.Par exemple en mai 1967, la SCHL approuvait le programme de rénovation urbaine de la Petite Bourgogne à Montréal, s’engageant à contribuer à son financement jusqu’à $35.7 millions, somme qui en décembre 1969 devint $17.8 millions.Autre exemple cité, celui de l’aéroport de Mirabel dont l'amplacement fut choisi contre le gré du Québec, et dont l'aménagement se fit aux dépens des citoyens de la région.Aujourd’hui note-ton, les politiques fédérales font que Mirabel fonctionne difficilement, que Dorval voit ses revenus décroître, et que le Québec doit payer pour construire un réseau de transport pour desservir Mirabel.La conclusion qu’on tire de cet ensemble de situations c’est bien sûr que les Québécois n’ont jamais réussi depuis des années à contrer la volonté centralisatrice d’Ottawa et à réformer le régime fédéral.Si la situation est telle dans le domaine des affaires municipales, c’est parce qu'on n'a pas respecte les principes du fédéralisme.LA SCHL servatrice, le député de Saskatoon-Biggar, M.Ray Hnatyshyn, a déclaré qu’en procédant de la sorte, le ministre Ouellet se discrédite lui-même.M.Hnatyshyn a dit qu’il faut exclure complètement toute participation des hommes politiques dans la distribution des subventions de l’État."On prend les gens pour des illettrés en faisant preuve de ce genre d’esprit, a-t-il dit; c’est comme si c’était votre député qui était chargé de vous remettre votre retour d’impôt.” Le députe néo-démocrate de Yorkton-Melville, M.Lome Nystrom, a pour sa part déclaré qu'il s'agit là d’une pratique partisane qui n’est pas normale, d’autant plus que la Société centrale d'hypothèques et de logement est une société de la Couronne.au fil des mots.Le néo-pédant (pastiche) par Louis-Paul Béguin Je me sens, dans une optique ponctuelle mais aussi statique, concerné de plus en plus par la problématique de l’écriture Cest qu’au niveau des structures organisationnelles de la démarche de l’écrivant, l’ambiguïté fondamentale qui s’inscrit dans le cadre de la synchronie linguistique empêche mon ouverture au monde.La polysémie des signifiants opère un processus obsessionnel qui releve de la dialectique bloquant le geste d’écriture à poser.C’est par la littéralité, par le processus d’investissement du symbolique objectivé par la cinétique du langage que le dire, ce dire que je dis.comme dit Lacan dans Mi-dire qui, il faut le dire, n’est pas un mieux-dire, c’est-à-dire un prédire plutôt bref, mon dire n’est qu’un savoir propositionnel, un savoir-dire qui touene tant soit peu à un autre savoir, le savoir inconscient: l’amour.Comme l’a si bien dit Lacan, l’amour, c’est deux mi-dire ne se recouvrant pas "Quand ça se recouvre, les deux Savoirs Inconscients, çn fait un sale méli-mélo".a déclaré Lacan, dans une de ses phrases lapidaires qui en font le maître à dire du siècle."Le savoir masculin chez l'étre parlant est irrémédiablement une erre." Autre phrase géniale de l’inventeur ou du ré-inventeur plutôt du noeud boroméen: L'union sexuelle, si je puis dire, est interne d son filaqe Ça, c’est pondu et pondéré! , ,, Pondérez et non-ponctuel, Mes- sieurs.dans son extériorisation Évaluez dans la temporalité et le champ du regard, l’angle de vue du problème de l'écriture comme posé en sexualité "interne à son filage ".Génétiquement, elle s'identifie a la créativité.Si l'union sexuelle est pour Lacan “internet son filage", c’est qu elle joue un rôle de noeud, vous graspez 7 Un noeud mi-bordhiéen dans le mi-dire.Pour finir, cette phrase simple de Lacan qui mêle à son dire en union mi-sexuelle.son obsessionnel du noeud "C'est dire.sans que son sujet s'u retrouve.c'est d partir de cette triplicité d'union sexuelle est trois pour Lacan), dont une femme parfois, fait sa réussite en la ratant.c'est-d-dire dont elle se satisfait comme réalisant en elle-même l'union sexuelle, c'est d partir de Id que l'homme commence d prendre une petite ju-geotte, l'idée qu'un noeud, ça sert d quelque chose." • Remarques: Les citations que je donne de Lacan sont tirées de Mi-dire et sont authentiques J'ai voulu rire un peu des "profs qui ont répudié la clarté pour l’hermétisme en France comme au Québec La linguistique, la philosophie, les sciences de l’homme en général sont les pires ennemies du français Lacan emploie "grasper", eh oui! Naturellement, ce que j'ai écrit aujourd’hui.en langage néo-pédant, ne signifie rien II faut bien se défouler parfois, non17 Et puis ce genre de jargon cache si bien le vide des cerveaux.TIERS MONDE dans trop d’endroits à une petite heure et demie le soir.Ce qui est nettement insuffisant, compte tenu du besoin de .compagnie qu'éprouvent les malades, notamment aux heures de repas.Ce n’est pas le cas de Saint-Charles Borromée qui est ouvert aux visiteurs de 14 h à 21 heures chaque jour et qui regorgeait hier de visiteurs et de bénévoles venus jouer au bingo avec les résidents.Cet hôpital qui a bien failli être sacrifié l’année dernière au pic des démolisseurs, ce qui aurait entraîné le déménagement de ses 288 bénéficiaires, selon une décision du MAS, est bien là pour y rester.“Personne ne viendra plus nous l’enlever, souligne Claude Brunet qui a dirigé une lutte de tous les instants contre le projet des autorités.Nous avons fait la preuve que l’ancien hôpital du Cardinal Léger créé en 1955 avait sa raison d’être dans ce milieu urbain et qu’il correspond à notre besoin d’enracinement ici.” Déjà, le Comité des malades songe à l’organisation de la Semaine des soins prolongés pour l’année prochaine.Elle a été positive et elle doit avoir un lendemain, estime M.Brunet.TOM COSSITT M.Cossitt a expliqué aux journalistes qu’il est convaincu que ces sociétés sont suspectes, parce que le service de sécurité fait enquête sur elles.Selon lui, c’est là une raison suffisante de les soupçonner.Alors que M.Cossitt cherchait à savoir depuis combien de temps la GRC surveillait ces sociétés, le solliciteur général J.-J.Blais a demandé qu’il nomme sa source de renseignement.“Si le député veut vraiment aider les services de sécurité de la nation, il devrait s’abstenir de faire ces interventions alarmistes, sans identifier la source de ses renseignements”, a-t-il déclaré.À l’extérieur des Communes, M.Blais s’est refusé à tout commentaire en disant r GM977 20th Century-Fox Un film de Fred Zinneman PLACE DU CANADA Sem.: 7.15, 9.20 Sam.-Dim.: 1.00, 3.00, 5.05, 7.15, 9.20 6e sem.SUCCES TRIOMPHAL! “MEILLEUR FILM DE L’ANNÉE” “MEILLEUR RÉALISATEUR” “MEILLEUR FILM ÉTRANGER” HORAIRE: LUN.à VEN.7.30; 9.30 SAMEDI , 5.30; 7.30; 10.00 DIM.1.30; 3.30; 5.30; 7.30; 9.30 Mtflr HuktU NI* rOfU MAGAM A** Swa VUlAGf VOICI |4 NAÎKMAl BOARD (V RlVIIMi 'S' lOS ANGliiS HIM [RHlCS ASSOClAHOk NATlONAl SOCIflV 01 HlM CWHCS kAlKMlAl BOA80 01 RI Vil A__________ UN FILM DE LUIS.BUNUEL Cet Obscur Objet du Désir VIA CHATEAU CHAMPLAIN 86M595 PRElVIIERE^flgij VENDREDI W&ô© 2 35 MILTON 042-6053 ¦Mr KL pMi wvoiPI LÜSEYDELDN DERNIERES sem 715-930 oc-A/iAfAirc SAM 515 -730 - 10 00 SEMAINES dim 130 - 415- 700-9 comedie de henri kleist robert prévost LE ^ Un film chef-d’oeuvr\®/ d’Ingmar Onnenaitpau — Onle Bergman fïy femme U devient ' tmeCnonCe i ~ guy provost lean pterre chartrand guy mignault mane louise don dentse moreiie dentse proulx lacaues piper mireiile thibault evelyn regimbald raymond cOutier Chante SEM 92S SEM 739 SAM 510 9 25 SAM 730 DtM 1245 SfO 925 DIM 250*730 Pointépiénu choisit le geste par Angèle Dagenais Une très jeune troupe que l’on n’a pas eu le loisir de voir encore beaucoup parce qu elle est née l’année dernière, Pon-tépiénu, était l’invitée d’Henri Barras hier midi au foyer de la salle Wilfrid-Pelletier.Comme par hasard un grand nombre d’enfants s’étalent donnés rendez-vous et n’ont pas eu à le regretter car le spectacle leur était complètement consacré.Pointépiénu présentait deux oeuvres Danse-in chorégraphié par Louise Latreille (directrice artistique de la compagnie) et Noé et Cléo, conte pour enfants, également de Louise Latreille.Si l’on se • fie à ce programme, on pourrait penser que Pointépiénu est une compagnie de danse qui se consacre uniquement aux enfants, une première compagnie de danse pour enfants au Québec.Mais tel n’est pas le cas.Dans le programme qu’ils présentaient en mai dernier au théâtre Centaur, les sept danseurs avaient inscrit à leur programme quatre oeuvres qui ne se voulaient pas particulièrement dédiées à un public d’enfants.Danse-In ne se veut d’ailleurs pas pour un auditoire enfantin mais la facture même de l’oeuvre ne peut guère intéresser que lui.En effet cette pièce n’est pas de la danse mais bien du théâtre dansé, s'apparentant davantage à la “Boîte à surprise” et aux clowneries du cirque qu’à ce qu’on appelle traditionnellement de la danse.Cette forme d’activité n’est pas complètement dépourvue d’intérêt, bien au contraire, mais il n’est point besoin d’être rompu à la dure discipline du danseur pour la pratiquer puisqu’elle ne privilégie par le mouvement mais le geste, le bruit, la pantomime, la voix, etc.Vêtus de collants en patchwork aux couleurs brillantes et gaies, les danseurs-acteurs sont chacun identifiés à un bruit et à une gestuelle, tels des marionnettes plus ou moins robitisées mais empreintes d’une certaine fantaisie, d'une certaine fraîcheur où l’originalité ne fait pas défaut.Ainsi cette équipe se charge de tout, de la musique, des décors, des costumes, de la création, etc.Pour faire différent, les instruments de musique, par exemple sont des ustensiles de cuisine (casseroles, grille de fourneau, moulin à café, verres d’eau.) Les interprètes manient tout ça avec habileté dans le bruit continuel de leurs vocalises individuelles et collectives et dans le tourbillon de leurs circuits respectifs de marionnettes articulées.Le cliché est souvent un peu gros et éculé.Noé et Cléo ou l’art d’inventer une historiette à partir de rien s’affiche carrément comme une pièce pour enfants qui a d’ailleurs été jouée au Complexe Desjardins pendant toute la période de Noël.Cette pièce met en relief encore une fois les qualités imaginatives de l’âme du groupe, Louise Latreille, qui réussit à bâtir un petit conte de rien du tout, à l'intérêt assez limité, même pour un public enfantin, au moyen de vieux bouts de tissu, crinolines, capes, papiers et cartons, etc.Quelques bons gags, les jongleries d'Anthony Bouchard, les échasses du grand prêtre magicien, le crocodile dans le sac vert sont assez savoureux et drolatiques mais l’ensemble de l'oeuvre pêche par sa longueur démesurée et la minceur de son contenu dans la fantaisie vaporeuse n'arrive pas toujours à captiver même les enfants et parmi les plus jeunes.Les qualités d’invention ne semblent pas faire défaut à cette troupe mais elles sont à mon avis, mal canalisées; elles s’éparpillent et perdent ainsi de leur impact et de leur intérêt.Et ceci est dû sans doute au manque d'objectifs clairs et définis quelle veut bien se donner.On ne peut miser exclusivement sur la fantaisie pour véhiculer son propos.La fantaisie même enfantine a ses limites, ses redondances et ses clichés La compagnie Ponté-piénu a la chance d'avoir une solide équipe de danseurs mais a choisi d'orienter ses recherches davantage sur le théâtre et la rythmique, à ce qu'il semble.Dommage.Pour accomoder les employés de bureau de la Place Victoria le programme de "BILITIS" débute à 5h30 P M sur semaine DAVID HAMILTON on les appelle LES FILLES DE Htadamê Claude "IZ L’Association québécoise des critiques de cinema a aussi profité de l’occasion pour souligner les efforts du jeune cinéma artisanal qui vit actuellement une véritable éclosion un peu partout au Québec.Trois films, d’après l’AQCC "expriment bien cette éclosion qui n’est pas sans rappeler l’explosion du début des années soixante”: ce sont Comme des chiens en pacage de Robert Monderi et Richard Desjardins, réalisé en Abitibi; Une forêt pour vivre, réalisé par un collectif d’un groupe du village d’Esprit-Saint dans la région de Rimouski; et Tout le Québec au monde su’a job, un film montréalais de Robert Tremblay et Serge Gi-guère.Les Ordres de Michel Brault; On disait que c’était notre terre de la série "Carcajou et le péril blanc" d’Arthur Lamothe; et Ti-cul Tougas de Jean-Guy Noël s’étalent vu octroyer le prix de la critique en 1974, 1975 et 1976.UN AMOUR TOTAL i VADIM/1KRISTEL PRODUIT UN TOUR DE FORCE (ML/K?érotiques de l'année réunit! , PIALE VICTORIA/ 8?8 I45l ¦ Le> deux grande auccAa Un film passionné de corps et de coeur avec SYLVIA KRISTEL NATHALIE DELON JON FINCH un film de Roger Vadim ¦ photographie Claude Renoir ¦ Couleur 3e SEMAINE ! RIVOLI 1 ST DENIS ET BELANGER RIVOLI: 1.00 4 20.7 40.PARISIEN: 1 30.3.30.5.30, 7 30.9 30.SAM DERNIER PROGRAMME 11 30 Le PARISIEN 3 486 STE CATHERINE 0 ISABELLE HUPPERT • YVES BENEYTON leurs routes n'auraietit jamais du se croiser, niais l’amouC un film de CLAUDE GORETTA le DAUPHIN 2 BEAUBIEN PRÈS D'IBERVILLE 721-6060 SEM.: 7.30,9.30.SAM.-DIM.; 1.30, 3.30 5.30, 7.30.9.30 Les cinemas du Complexe Desjardins ISO ouest.Ste Catherine Basilaire 1 TÉL.: 2B8-3«un (J) Stationnement intérieur: $2jOO après 6hrs pm.Place de* Art» ¦ Le chef-d’oeuvre du rire." frange soir PIERRE DAVID prétanla UNE SELECTION DES FILMS MUTUELS ¦ Le genie à Pétât pur.?La réussite totale! Un formidable spectacle! Le film coup-de-poing qui secoue le cinéma français le journal du dimanche ?La vérité dérange, et Boisset la veut la plus dérangeante possible Le film vient à son heure.Précis et bien rythmé, passionnant, il rappelle que la réalité dépasse la fiction .- LE MONDE un film de JACQUES TATI 12 50 2 55 5 OO 7 05 9 10 ?Jamais Boisset n'a eu tant de force et de sens du spectacle que dans "Le Shériff".Il nous tient en haleine de bout en bout dans ce film au succès assuré UN GRAND SUCCES!.que dire de plus Le public a dit “OUT à DEMAIN SERA TROP TARD ,1’ai aime ça à merveille.C'est touchant à nous faire pleurer m’Je vais aller le revoir encore parce que c'est trop beau ^C'est extraordinaire.ça en vaut vraiment la peint ^J'en suis encore toute émue.je ne peux plus parler ?Utile, courageux, ce genre de .cinéma?Mieux: indispensable! LP hiÔUVFl OBSERVATEUR ?Un scenario exemplaire, un témoignage clair, une photographie la plus fidèle possible d une certaine vie politique souterraine **?Du vrai cinema! On ne s'ennuie pas une seconde avec ce film qui nous dérange et nous fascine.PRIX LOUIS DELLUC 1977 la plus haute distinction du cinéma français.* Il dérange beaucoup de gens.trap de gens et ceux*ci sont très puissants 11v i* av «m u h i< x *: au Demain SERA TROP TAR JAMES WHITMORE • MARINA MALFATTI • LEE J COBB RENATO CESTIE • ADOLFOCELI réalisation: M GARZIOLI - distribution: FRANCE FILM Ml LE MAESTRO SALLE 2| oem 2 15 5 50 9 25 maei2 40 4 1O 7 45 hwsrtmr cîicùsQr Vi un filmd' YVES BOISSET PATTVCK DEWAERE AURORE CLEMENT PHIUPPE LEOTARD ^2.20 - 2.10 • 4 OO SALLE 3 1 00 3 05 - 5 10 7 15 9 20 5 50 7 40 9 35 y 1 59397^ 18 • Le Devoir, vendredi 17 février 1978 arts et spectacles Après “nSIV'IlVliDIlillir’/lHIir Voici le 4ieme Chef d’Deuvre De üAble< Carl Gustav liUllStedl dans un FLIC SUR L€ TOIT deuxième grand film là chaque cinéma 1594 RUE ST-DENIS 84» 4211 8215 RUE HOCHELAGA 354-3110 PLAZA K MART 10NGUEUIL 463-3330 226 DES LAURENTIDES 669-3866^ 12?&7 Le 8 février 1978 la France consacrait «PROVIDENCE.» l’œuvre magistrale d’Alain Resnais, en lui accordant 7 CÉSARS S sz w.• MEILLEUR FILM • MEILLEUR REALISATEUR • MEILLEUR SCENARIO • MEILLEURE MUSIQUE • MEILLEUR SON • MEILLEUR MONTAGE • MEILLEUR DECOR La Presse mondiale pour sa part, lui a décerné le GRAND PRIX DE LA PRESSE INTERNATIONALE DIRK BOGARDE ELLEN BURSTYN JOHN GIELGUD DAVID WARNER film d’ALAIN RESNAIS écrit par David Mercer un st-denis 3 ( picrrol ) 1590 RUE ST 06NIS 845 3222 1 00 3 00 5 05 7 10 9 15 “Partie de Quatre”au Patriote-en-Haut Un jeu qui exige beaucoup de patience par Adrien Gruslin Dans une soirée meublée de paroles vides, menacée par l’ennui et l’oisiveté, il est souvent très commode de faire appel aux cartes.Qu’on joue seul, à deux, à quatre ou davantage, on risque d’y trouver son compte pour peu que l’on soit un amateur.En solo cependant, la partie risque souvent de perdre son dynamisme tant pour les participants que pour les spectateurs.Les quatre comédiens-auteurs, tous finissants de mai dernier du Conservatoire d’Art dramatique de Montréal, ont opté pour les cartes du Tarot, plus longues, illustrées différemment et uti- (twtwu « LE CLUB DE JAZZ DES CÉLÉBRITÉS CELEBRITY JAZZ CLUB Dir.Roué Doudou Boicel Piano dans l'espaça Ou 14 au 19 février CECIL TAYLOR (Quantel) Du 21 26 février SUNNY LAND SLIM BLUES BAND 28 fév.5 mars SONNY TERRY et BROWNIE McGEE Du 7 au 12 mars u réincarnation du trompattista CHET BAKER Du 14au 18mars “SPECIAL HAPPENING” AVEC SUN RA.heures d’ouverture 8 P.M.à 3 A.M.DATES A RETENIR 21,22,23 JUILLET 1978 Premier grand Featival de Jazz à le Salle Wilfrid-Pelletier delà Place des Art* 9 grands Concerts prévus SOLEIL LEVANT 286 ouest, Ste-Catherine 861 -0657 Métro Place des Arts (sortie Jeanne Mance) Usées surtout en cartomancie.Leur Partie de Quatre, présentée au Patriote-en-Haut depuis mercredi jusqu’au 5 mars, n’offre pas un intérêt très soutenu.Chacun joue seul et à un jeu fort lointain.Si elle était plus longue, la joute deviendrait même un insupportable jeu de patieneq.Mais comme elle ne fait qu’une heure, elle nous épargne et se contente de nous laisser indifférent malgré la présence discutable d’une intermission après seulement une petite demi-heure de présentation.D’ailleurs, l'entracte se justifie uniquement par les besoins de la vente des consommations, comme c’est régulièrement le cas au Patnote-en-Haut.Une Partie de Quatre met en présence quatre acteurs, quatre cartes, quatre lieux scéniques, quatre monologues qui arrivent à peu près à suggérer une unité de jeu à défaut de contenu.Les quatre personnages: l’Étoile, l’Ermite, la Force et la Roue de fortune conservent tous une relative imprécision.Deux d'entre eux, l’Étoile et la roue de Fortune, ne peuvent pratiquement pas être définis.Sur le plan scénique, le spectacle demeure valable.Le jeu des quatre comédiens (Sylvie Beauregard, Benoît Dage-nais, Michel Forgues et Suzanne Léveillé) est soutenu.Ils créent eux-mêmes un bruitage d’une grande diversité et font montre d’une adéquate con- ’ Benoît Dagenais, Suzanne Léveillée.Michel Forgues et Sylvie Beauregard dans Une partie de quatre au Patriote-en-Haut jusqu’au 5 mars.centration dans Içurs rôles.Le dispositif scénique et les éléments de décor sont convenables.Ces jeunes acteurs ont reçu une formation technique articulée et ils en tirent profit.Hélas! En regardant leur création, on est forcé de se demander s’ils ont quelque chose à dire?GESTAPO VS.RÉSISTANCE POUR TOUS M/tte SnmtOHS CO CASSIS.Mille GAGS.Mille fUSCS.090 *0 09 TAIT !>& ClAQUETlfS FRANCIS PERRIN ROGER MIRMONT JEAN-JACQUES MOREAU Avec la participation de MICHEL GALABRU et CLAUDE PIEPLU Un film de JEAN GIRAULT 5:53 Le spectacle cherche en vain le contenu de la pièce.Tout est flou, loin de la réalité autant que d’un imaginaire riche et sans grand intérêt.Entre les âuatre monologues, les liens font défaut.Une Partie de Quatre vaut seulement en tant qu’exercice pour comédiens.Mais on n’est plus à l'école et il faut commencer à se préoccuper d’être signifiant.Le prétexte de la recherche formelle ou autre pour justifier le spectacle ne tient pas.Je n’ai rien vu de neuf sur la scène du Patriote-en-Haut mercredi soir.Une partie de Quatre s'inscrit bien dans la suite des derniers spectacles théâtraux produits au Patriote-en-Haut.Je nomme spontanément: La Laveuse automatique, Les Fiancés de Rose La-tulippe, J'aime encore Rachmaninoff et Pourquoi Dracula et pis pas moi?Toutes ces créations sont d’une mauvaise qualité indubitable.Des niaiseries pour la plupart.Symptôme de la faiblesse de notre dramaturgie?Ou simple incompétence des dirigeants de la boite à opter pour des choses valables?Je ne sais.Chose sûre, cela devient décourageant d’y mettre les pieds! écho.Le PARISIEN 5 486 ST.CATHERINE W.866-3856 1.00, 3.00, 5.00.7.00,9.00, SAMEDI, DERNIER PROGRAMME COMPLET A 11.00.A cause d’une accumulation de glace et de neige sur le toit du Forum, le groupe Santana ne pourra suspendre tel que prévu son système de son et d’éclairage de grande envergure.Les Productions Donald K.Donald ont donc décidé de reculer la scène afin d’améliorer la vue d’ensemble, si bien que le Forum dans son entier, soit 12,000 sièges, sera à la disposition des amateurs de Santana.Des billets additionnels ont été mis en vente et on peut se les procurer au Forum et à tous les comptoirs T.R.S.Forum avec Louis Martin Les femmes crient-elles dans le désert?C'est la question que Louis Martin posera aux invités de l'émission Forum, ce soir, à 20h30r à la télévision de Radio-Canada: Laurette Champigny-Robillard, présidente du Conseil du statut de la femme, LouiseThiboutot, »¦ membre du Conseil exécutif du Parti québécois, Marcelle Dolment, du Réseau d'action et d'information pour les femmes et Michèle Jean, du journal Les Têtes de pioche.Recherche: Fabienne Julien.Une émission de Solange Demeules.Partout pour nous.Radio-Canada est là! «Ilieu de la vente publicitaire au détail et/ou auprès des agences de publicité.Traitement: — Salaire à être déterminé selon l'expérience du candidat et correspondant à une échelle de base d'environ $20.000./per annum.Les personnes intéressées devront faire parvenir leur curriculum vitae à: Dossier: 2917.Le Devoir, C.P.6033.Montréal H3C 3C9 (Toutes les demandes seront traitées confidentiellement) LES ÉDITIONS FLAMMARION LTÉE recherchent les candidatures pour le poste de COLLABORATRICE DU DIRECTEUR GÉNÉRAL FONCTION: — organisation de l’agenda quotidien — coordination de toutes les tâches relatives au secrétariat — rédaction de textes, correspondance, comptes rendus — prise en charge et suivi de dossiers — traitement de documents confidentiels QUALIFICATIONS: — parfaite maîtrise de la langue française — 5 années d’expérience dans un poste similaire — sens des responsabilités — grande disponibilité — rapidité et précision à la dactylographie — sténographie un atout TRAITEMENT: — selon l’expérience et la compétence — excellents avantages sociaux Prière d'envoyer curriculum vitae à: LES ÉDITIONS FLAMMARION LTÉE 163 est, rue St-Paul Montréal, Québec H2Y1G8 -NEIGES\ CENTRE HOSPITALIER CÛTE-DES (anciennement Queen Mary) recherche un DIRECTEUR GÉNÉRAL Fonctions: Sous l’autorité du Conseil d’Administration, le directeur général planifie, coordonne et évalue l'ensemble des activités du centre hospitalier.Exigences: — avoir une formation universitaire minimum de 1er cycle mais de préférence de 2e cycle en administration, en sciences humaines ou dans une discipline connexe — avoir au moips cinq (5) ans d'expérience dans un poste de cadre supérieur — une expérience dans le secteur hospitalier ou dans les affaires sociales serait un atout — intérêt marqué pour la gériatrie Traitement: Selon les politiques et les conditions salariales du Ministère des Affaires Sociales.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae complet avant le 27 marsà: Monsieur Marcel Côté Président du Conseil d’administration 4565, Chemin Queen Mary Montréal, Québec H3W 1W5 N.B.: Les candidatures soumises au premier concours seront y étudiées par le jury de sélection.S AGENT D’INFORMATION ET DE RELATIONS PUBLIQUES L’Association des entrepreneurs en construction du Québec - (A.E.C.Q.) qui représente l’ensemble des employeurs de la construction pour fins de relations du travail, recherche une personne d’expérience pour prendre charge de l'information aux membres et au public.Fonction: — conception et rédaction partielle des diverses publications de l’A.E.C.Q.(tirage 20.000) en français et en anglais; — liaison avec les media d’information: — préparation de communiqués de presse et de conférences de presse.Qualités requises: — études collégiales complétées; — excellente connaissance du français et de l’anglais; — expérience d’au moins cinq (5) ans dans le domaine de l’information publique; — bonne personnalité et aptitude au travail d’équipe; — intérêt marqué pour les relations du travail et bonne connaissance du domaine.Rémunération: à discuter Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 3 mars 1978 à: A.E.C.Q.7333, Place des Roseraies Anjou, Québec H1M 2X6 Suite 309 Aux soins du directeur général La Société de Conservation du Nord-Ouest est à la recherche de deux (2) inspecteurs en protection détection et suppression des feuxÿe forêts dans le territoire de la Baie James EXIGENCES Le titulaire devra posséder une expérience pertinente d'au moins quatre (4) ans dans ce travail, avoir de l'entregent, une facilité à s’exprimer et l'aptitude à diriger des travailleurs.Détenir un diplôme en techniques forestières ou posséder une vaste expérience en ce domaine.Salaire de base très intéressant, autres bénéfices marginaux connexes à la fonction.Pour plus d'informations, faire parvenir votre Curriculum Vitae à: SOCIÉTÉ DE CONSERVATION DU NORD-OUEST C.P.814, ROUYN, QUÉBEC J9X 5C7 ATTENTION: MONSIEUR PAUL MILJOURS .VILLE D’EDMUNDSTON RECHERCHE UN(E) ANIMATEUR (TRICE) SOCIO-CULTUREL (LE) (Poste Permanent) FONCTIONS:.Sous la direction du directeur des Parcs et Loisirs, l’animateur (trice) doit: — Planifier, organiser et coordonner un programme d’activités socio-culturelles aux différentes saisons de l’année; — Sélectionner, entraîner, surveiller et évaluer les spécialistes affectés au domaine des activités socio-culturelles; — Ébaucher un budget relatihaux activités sous sa responsabilité; — Accepter toutes autres responsabilités déléguées par le directeur du Service.QUALIFICATIONS: — Posséder une formation universitaire en Arts avec concentration appropriée ou posséder un diplôme en récréologie spécialisation socio-culturelle; — Une connaissance intéressante des principes d’animation de groupe serait souhaitable; — Le (ou la) candidat (e) devra être âgé (e) d’au moins vingt et un (21) ans et posséder un minimum de trois (3) années d’expérience dans un travail similaire; — Un permis de conduire est obligatoire; — Ce poste est bilingue.TRAITEMENT ET AVANTAGES: Salaire annuel de $14.040.00 plus tous les avantages et bénéfices marginaux.Tout (e) candidat (e) intéressé (e) doit postuler avant le 27 février 1978 en faisant parvenir son "curriculum vitae"au: Bureau de l’administrateur 7, chemin du Canada w Edmundston, N.-B.> Katimavik AGENT DE CONTROLE BUDGÉTAIRE KATIMAVIK, une compagnie privée sans but lucratif, subventionnée par le Gouvernement du Canada, est à la recherche de candidats expérimentés dans le domaine de la comptabilité et des finances afin de combler deux (2) nouveaux postes à Montréal et à Ottawa.Les titulaires relèveront directement du Contrôleur à Montréal, et la durée approximative de leur contrat sera environ de quinze (15) mois débutant vers le 1er avril 1978.FONCTIONS • Responsable detoute la comptabilité régionale; • S’assure à ce que le contenu des rapports financiers soit conforme aux normes et procédures administratives; • Participe à la planification et au contrôle budgétaire; • Effectue périodiquement une vérification de tous les documents d’ordre financier.QUALIFICATIONS • Formation académique de niveau collégial ou expérience équivalente, soit cinq (5) années dans le domaine de la comptabilité.Un diplôme de premier cycle universitaire en commerce ou administration constituera un atout; • Un minimum de deux (2) années d'expérience dans un poste comportant des tâches et des activités pouvant correspondre aux fonctions ci-haut mentionnées; • Bilingue: SALAIRE ANNUEL • Environ $15,000.par année.Prière de faire parvenir votre résumé de carrière avant le 27 février 1978 à: KATIMAVIK Service du Personnel 2270, svenue Pierre-Dupuy Cité du Hevre Montréal, Québec H3C 3R4 CENTRE LOCAL DE SERVICES COMMUNAUTAIRES C.L.S.C.“Fleur de Lys” OFFRE D'EMPLOI DIRECTEUR GÉNÉRAL ÉTABLISSEMENT: C.L.S.C.en milieu exclusivement rural, composé d'une proportion importante d'anqlophones.dont le siège social est situé à Weedon, comté de Wolfe, à une trentaine de milles de la ville de Sherbrooke.FONCTION: Sous l'autorité du Conseil d'Administration.le directeur général planifie, implante, structure, coordonne et contrôle les activités de l'établissement dans le but d'assurer aux usagers, des services qui répondent à leurs besoins tout en tenant compte de la vocation de l'établissement et de la programmation établie.Les attributions correspondent à celles énumérées au manuel de descripuons de fonctions-types du ministère des Affaires sociales du Québec.QUALIFICATIONS: Le candidat doit posséder un diplôme d'étude universitaire de trois ans en sciences de l'administration ou en sciences humaines et avoir cinq années d'expérience en programmation, gestion des ressources humaines et financières, de préférence dans les services publics ou para-publics.Le candidat ayant une expérience pertinente dans une tâche comportant d'importantes responsabilités en programmation et en gestion dans la fonction publique ou dans le réseau^fes établissements des Affaires sociales pourra combler I insuffisance de diplôme.La connaissance de la loi sur les services de santé et les services sociaux et des établissements du réseau des Affaires sociales; la connaissance de la région à desservir oy du milieu rural en général constituent des atouts supplémentaires.Les qualités suivantes sont recherchées chez le candidat -Dynamisme, flexibilité et capacité d'adaptation, créativité, capacité de prendre des décisions et de déployer une grande initiative Capacité de fonctionnement en travail d'équipe et multidisciplinaire.Habilité à travailler avec le public en général et à fonctionner avec un Conseil d'Admimstration.RÉMUNÉRATION: Suivant les politiques salariales du ministère des Affaires sociales et selon les qualifications du candidat INSCRIPTION: Tout candidat devra faire parvenir sa demande d empfoi accompagnée de son curriculum vitae à l'adresse suivante pour le lundi.20 mars 1978.Concours du poste de directeur général C.L.S.C.“Fleur de Lys” 450, 2e Avenue Weedon, P.Qué.J0B3J0 U fédération de québec des caisses populaires desjardins Postes en informatique La Fédération de Québec des Caisses Populaires Desjardins qui opère un vaste centre de traitement informatique comprenant 3 IBM 370/158, 5 IBM 3705, 9 terminaux RJE et 1,800 terminaux bancaires 2970 et 3600 sollicite des candidatures pour différents postes en informatique, soit: Programmeurs Le titulaire de ce poste codifie des programmes et en vérifie la validité au moyen de tests, participe à l’entretien, â la modification et â la correction de programmes existants.Les exigences sont une formation collégiale en informatique ainsi qu'une(1)année d'expérience pertinente.Analystes de systèmes Le travail de l'analyste de systèmes consiste principalement à générer, installer, modifier et maintenir les systèmes d’exploitation MVS REL 3.7 et VM.Les exigences sont une formation universitaire de premier cycle en informatique ainsi que deux (2) années d'expérience en programmation de systèmes (Assembler et OS) ayant permis de connaître les programmes utilitaires et le langage OS (JCL), d'être familier avec l'interprétation des messages de compilation O/S assembler, ainsi qu'avec l'interprétation et la lecture des impressions de mémoires (Core Dumps).Analystes d’application Les responsabilités inhérentes â cette fonction sont l'analyse de projets et l'élaboration en collaboration avec l'analyste de systèmes et l'usager, des systèmes informatiques appropriés, de plus , elles comprennent la planification du développement et de la programmation des systèmes ainsi que la supervision de leur mise en opération.Les exigences pour ce poste sont les mêmes que pour celles d'analyste de systèmes.Lieu de travail: Montréal Les personnes intéressées à poser leur candidature doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 25 février 1978 à la Direction du personnel interne.La Fédération de Québec des Caisses Populaires Desjardins.1 Complexe Desjardins,C.P.7 Succursale Desjardins.Montréal.Qué.I 20 • Le Devoir, vendredi 17 février 1978 l AVOCAT CRIMINALISTE 5 ANS D’EXPÉRIENCE OU PLUS Adressez votre curriculum vitae au: Centre Communautaire Juridique de la Rive-Sud 1050ouest, rue Curé Poirier Longueuil, Québec J4K2E4 m el HÔPITAL NOTRE-DAME DE LA MERCI RECHERCHE UN AGENT DE FORMATION LE POSTE: Le titulaire s'occupe principalement de formation en cours d'emploi au sein de l’Institution.LE CANDIDAT: Un baccalauriat en administration spécialisée en ressources humaines ou l’équivalent.Une expérience pertinente dans une fonction similaire serait souhaitable.RÉMUNÉRATION: Selon les normes du Ministère des Affaires Sociales.Les personnes intéressées devront taire parvenir leur curriculum vitae avant le 24 février 1978 à: CENTRE HOSPITALIER NOTRE-DAME DE LA MERCI A/S Directeur du Personnel 55S Boul.Gouin Ouest • Montréal, P.Q.H3L1K5 CENTRE CARDINAL-VILLENEUVE « POSTE À COMBLER Directeur des Services Professionnels (à temps complet) CATÉGORIE D’ÉTABLISSEMENT Centre de réadaptation physique pour jeunes handicapés.SOMMAIRE DES RESPONSABILITÉS Sous l'autorité de la Directrice générale, le Directeur des services professionnels doit coordonner et surveiller les activités professionnelles et scientifiques de (’établissement, vérifier le fonctionnement des comités du Conseil consultatif du personnel clinique et du Conseil des médecins et dentistes, voir au bon fonctionnement des divers services sous son autorité.QUALIFICATIONS — Etre membre en règle de la Corporation professionnelle des médecins du Québec.— Avoir une connaissance et une expérience pratique en réadaptation physique.RÉMUNÉRATION Salaire à discuter.INSCRIPTION Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur candidature, accompagnée d’un curriculum vitae détaillé avant le 31 mars 1978, à l’adresse suivante: Directrice Générale CENTRE CARDINAL VILLENEUVE 2975, Chemin St-Louis Québec, P.Q.G1W 1P9 Tél.: (418) 653-8766 CORPORATION DU CISC DE CHAPAIS I DCPUCDPUC COORDONNATEUR(TRICE) DU MODULE SANTÉ FONCTIONS: Sous l'autorité du Directeur Général, cette personne a la responsabilité de l’équipe santé (in-firmiers(ières).médecins, techniciens(nes) de laboratoire, radiologie, etc.— Voit à l’élaboration de la programmation du module.— Voit à la définition, à la réalisation et à l’évaluation des objectifs de travail.— Coordonne le travail au sein de l'équipe santé.— Voit à l’évaluation du travail et du personnel.— Participe à différents comités.— Représente le module au comité de régie.EXIGENCES: • Bacc.en nursing.Une expérience exceptionnelle pourra suppléer à l'absence de diplôme universitaire.• Trois (3) ans d'expéritence dont une en gestion.• Faire preuve d'une réelle capacité à travailler en équipe.• «S’intéresser particulièrement au développement de la santé communautaire.• Membre en règle de l’O.I.I.Q.SALAIRE: Selon les normes du Ministère des Affaires Sociales.DATE LIMITE: Faire parvenir votre demande accompagnée de votre curriculum vitae avant le 24 février 1978 à -17 heures à l'adresse suivante: C.L.S.C.CHAPAIS, A/S du Directeur Général, C.P.1300, Chapais, P.Q.G0W 1H0 > mSmmHR CONCESSIONNAIRE O'AUTONOBILES IMPORTÉES cherche jeunes gens agressif, bilingues ayant une excellente présentation et une forte expérience dans le domaine de la vente (pas nécessairement dans le domaine de l’automobile).Salaire de base, auto fournie et formation assurée.Téléphoner à Monsieur Robert Salem à 937-9551 PAVILLON TOUPIN INC.Centre d’accueil de réadaptation pour enfants handicapés mentaux - (région 03) CHEF D’UNITÉ DE RÉADAPTATION Fonction: Être responsable de la direction, de la coordination du travail de son équipe et s’assurer que la politique administrative et éducative est conforme à la politique globale de l’établissement.Qualifications: Détenir un baccalauréat en éducation spécialisée ou l’équivalent.(, Expérience pertinente à la fonction.Traitement: Selon les barêmes du ministère des Affaires sociales.Faire parvenir documents avant le 27 février 1978 au: SERVICE DU PERSONNEL PAVILLON TOUPIN INC.400, route 138 - C.P.710- Donnacona, Qué.GOA 1T0 Voir autres Carrières et Professions, en pages 19 et 21 DIRECTEUR DU MARKETING Manufacturier d’appareils d’éclairage, chef de file dans son industrie est à la recherche d’un professionnel bilingue en marketing.Son envergure et créativité traceront le succès de notre équipe de vente et de nos produits.Le candidat devra avoir 5 années d'expérience en la mise en marché de produits au consommateur, publicité et recherches de marché.Nous offrons un excellent salaire et avantages sociaux.Les candidats peuvent prendre rendez-vous avec Mlle S.Pressey à 636-0670.Toute defnande d'emploi sera traitée confidentiellement.LIGHTOUm?PAVILLON TOUPIN INC.Centre d'accueil de réadaptation pour enfants handicapés mentaux • (région 03) CONSEILLER EN GESTION DU PERSONNEL Fonction: Fournir les techniques professionnelles en gestion des ressources humaines dans le but de favoriser leur utilisation optimale.Qualifications: Diplôme d’études universitaires dé trois ans en sciences sociales (relations industrielles) ou l'équivalent.Expérience pertinente à la fonction.Traitement: Selon les barèmes du ministère des Affaires sociales.Faire parvenir documents avant le 27 février 1978 au: \ SERVICE du PERSONNEL PAVILLON TOUPIN INC.400, route 138-C.P.710- Donnacona,Qué.G0A1T0 U federation de québec des caisses populaires desjardins Technicien-dessinateur intermédiaire (architecture) La Fédération de Québec des Caisses Populaires Desjardins sollicite des candidatures pour un (1) poste de technicien-dessinateur intermédiaire en architecture pour sa direction immeubles.Fonctions: — Participe à la conceptions l'élaboration et à l'exécution d'esquisses, de dessins et de sections de devis pour les projets réalisés par la direction immeubles.— Participe, à l'occasion, à des visites de chantiers afin d'y faire des relevés et de régler certains problèmes de réalisation.Qualifications: — Formation collégiale en techniques de l'architecture ou l’équivalent ainsi que trois (3) années d'expérience pertinente.Lieu de travail: Lévis Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 24 février 1978 à la direction d u personnel interne, La Fédération de Québec des Caisses Populaires Desjardins, 150.Avenue des Commandeurs, Lévis.173.la fédération de québec des caisses populaires desjardim Conseiller en personnel (Temporaire) La Fédération de Québec des Caisses Populaires Desjardins sollicite des candidatures pour combler un poste de conseiller en personnel pour une période de six (6) mois, soit des mois de mars à septembre 1978.Le travail à réaliser gravite autour de la mise à jour et de l'exploitation de l'information sur le personnel de l'ensemble du mouvement des Caisses Populaires Desjardins au moyen d'un fichier central du personnel.A Les candidats recherchés possèdent une formation universitaire en administration ou en sciences avec une connaissance de base de l'informatique et en particulier du programme statistique SPSS, de plus, une expérience de quelques années au niveau des systèmes informatiques appliqués à la gestion serait souhaitable.Lieu de travail: Lévis Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 24 février 1978 à la direction du personnel interne, la Fédération de Québec des Caisses Populaires Desjardins.150.Avenue des Commandeurs.Lévis.Qué LE CENTRE HOSPITALIER DE GRANBY recherche: INFIRMIER(ÈRE) CHEF EN PSYCHIATRIE Pour prendre la responsabilité de l’unité de soins et de la clinique externe de psychiatrie.Exigences: Détenir un post-scolaire en psychiatrie, et expérience pertinente de deux ans minimum à un poste de responsabilité en psychiatrie.Salaire: Selon l'expérience et suivant les échelles salariales du M.A.S.Faire parvenir curriculum vitae au: Service du Personnel, Centre Hospitalier de Granby, 205 boul.Leclerc, Granby, Qué.J2G 1T7 GÉRANT DES VENTES QUÉBEC Entreprise manufacturière de biens durables recherche un gérant des ventes pour couvrir le territoire à partir de Victo-riaville et allant vers l'est.Cette personne relèvera directement du directeur général situé à Québec et pourra compter pour le seconder d'une équipe de vente déjà établie et en place.Le travail de cette équipe est d'autant plus important que la production de notre usine est déterminée par leur efficacité puisque nous fabriquons que sur commande de nos distributeurs.Notre salaire est d'ordre à satisfaire le candidat recherché.CHEF DE SECTION ARCHITECTURE & TECHNIQUE QUÉBEC Nous recherchons candidat avec plus de 5 ans d'expérience de constructeur connaissant les normes de la S.C.H.L.; de préférence gradué en technique d'architecture ou en génie civil pour travail d'élaboration de plan pour entreprise de fabrication de la région de Québec.Il pourra compter sur l'aide de quelques personnes déjà en place et participera avec le directeur général aux décisions de son département.Notre salaire est d'ordre à satisfaire le candidat recherché.Pour rendez-vous veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à: DOSSIER 2920 Le Devoir C.P.6033 Montréal H3C 3C9 N.B.: Nos employés ont été informés de ces demandes.LA COMMISSION SCOLAIRE LE GARDEUR REQUIERT LES SERVICES UN DIRECTEUR DES SERVICES FINANCIERS Fonctions: — L’emploi de directeur des services financiers comporte la responsabilité de la gestion (planification, organisation, direction, contrôle, évaluation) de l’ensemble des programmes et des ressources ayant trait à l’administration financière de l’organisme et comprend habituellement la trésorerie, la préparation du budget et des états financiers, le contrôle budgétaire et financier, la vérification interne, les opérations comptables, les analyses financières.Qualifications: — Diplôme universitaire terminal de premier cycle dans un champ de spécialisation approprié notamment en: — sciences commerciales — administration — Huit (8) années d’expérience pertinente.Traitement: — De $20.711.à $34,292.(pour l'année scolaire 1977-1978) — De $21,954.à $36,350.(pour l’année scolaire 1978-1979) Les personnes intéressées devront faire parvenir leur “curriculum vitae" (sous pli confidentiel) avant le 6 mars 1978 (au soir) Directeur des services du personnel Commission Scolaire Le Gardeur 577, Notre-Dame, Repentigny, P.Q.J6A2T6 .(CONCOURS NO: C-828) Université Laval DEUX PROFESSEURS Département de psychopédagogie Domaine: 1 professeur dans le domaine du développement de l'enfant et l'intervention pédagogique.1 professeur dans le domaine de la psychologie de l'apprentissage appliquée à l'enseignement.Qualifications et exigences: Doctorat en sciences de l'éducation ou l'équivalent.Expérience d'enseignement pertinente.Fonctions: Enseignement, recherche et supervision d'étudiants gradués.Tâches administratives.• Traitement et conditions de travail: Selon la convention collective en vigueur.Faire parvenir le curriculum vitae avant le 31 mars f 978 à: I Madame Madeleine Perron-Thibault, directrice Département de psychopédagogie Faculté des sciences de l'éducation Cité universitaire Québec.CANADA G1K 7P4 Cité universitaire, Québec la -En raison de sa croissance.ASSURANCES TANGUAY INC., une des plus importantes firmes, en courtage d'assurances au Québec, recherche des personnes pour combler les postes suivants: > ! SOUSCRIPTEURS ASSURANCES COMMERCIALES LE POSTE — Analyse les besoins des assurés en collaboration avec les chargés de comptes — Souscription de risques — Tarification de polices d'assurance et avenants — Travaille sous la responsabilité du chef de service des assurances commerciales et industrielles.’ — Négociation des risques avec les assureurs.PRE-REQUIS — Un minimum de 5 à € ans d'expérience dans le domaine des assurances I A.R.D., auprès d'assureurs ou firmes de courtage., — Bonne connaissance du français et de l’anglais parlés et écrits.— Goût du travail en équipe.— Diplôme d'associé de l'Institut d’Assurance du Canada serait un atout.CONDITIONS DE TRAVAIL: — Le salaire variera suivant les qualifications de chacun.— Plan d'avantages sociaux complet.Les personnes intéressées'sont priées de communiquer avec: M.Gilles Dufault Le Directeur du Personnel 527-4161 HÔPITAL NOTRE-DAME DE LA MERCI RECHERCHE PHYSIOTHÉRAPEUTE LE POSTE: Personne qui assume la responsabilité du traitement de physiothérapie et de son évolution et qui participe à la réadaptation fonctionnelle du patient et après diagnostic médical, à l’élaboration duquel il participe sur références médicales et ce.à l'aide de moyens physiques appropriés, le tout en conformité avec les exigences médicales et les standards établis.LE CANDIDAT: Doit détenir un diplôme terminal universitaire en physiothérapie d’une durée minimum de (16) seize ans de scolarité et être admissible au titre de physiothérapeute de la Corporation professionnelle des Physiothérapeutes du Québec, avec spécialisation en gérontologie, ou un minimum de 3 années d’expérience en réadaptation dans un centre hospitalier de soins prolongés.RÉMUNÉRATION: Selon les normes du Ministère des Affaires Sociales.Les personnes intéressées devront faire parvenir leur curriculum vitae avant le 24 février 1978 à: CENTRE HOSPITALIER NOTRE-DAME DE LA MERCI A/S Directeur du Personnel 555 Boul.Gouin Ouest Montréal.P.Q.^ H3L1K5 > « I f Le Devoir, vendredi 17 février 1978 • 21 Voir autres Carrières et Professions, en pages 19 et 20 TRADUCTEUR Anglais - français Compagnie canadienne d'assurance-vie recherche un traducteur senior ou intermédiaire pour compléter l’effectif de son nouveau service de traduction au bureau administratif régional.Qualités requises: — Doit avoir satisfait aux exigences d’admission à une association de traducteurs — Expérience dans le monde des affaires — Posséder diplôme de traduction d'une université reconnue.Adresser vos demandes à: Gérald Lanthier, Adjoint administratif régional Nalaco 500 Place d’Armes - bureau 2095 Montréal H2Y2W2 V.La Fédération des Caisses Populaires de l’Ontario Limitée OFFRE D’EMPLOI INSPECTEURS Le travail consiste à effectuer l’inspection des Caisses populaires ainsi qu'à s'assurer des normes et des procédés comptables généralement en usage et du respect des lois et des règlements régissant l'activité des Caisses populaires.De plus, dans l'exécution de ses tâches le candidat sera appelé à voyager.EXIGENCESDE CANDIDATURE — Diplôme d'études secondaires ou degré universitaire en comptabilité.— Expérience pratique de 3 ans dans une Caisse populaire ou entreprise similaire.— Connaissance du système SIC serait un atout.TRAITEMENT Selon les qualifications du candidat.Veuillez taire parvenir votre curriculum vitae à LE FÉDÉRATION DES CAISSES POPULAIRES DE L’ONTARIO LTÉE Service Ressources humaines 200, rue Isabella, 3e étage Ottawa, Ontario K1S1V7 La Société de Conservation du Nord-Ouest est à la recherche d' un aéropointeur en suppression des feux de forêts dans le territoire de la Baie James EXIGENCES Le titulaire devra posséder une vaste expérience dans le domaine de la protection des forêts.Avoir une aptitude et les capacités de passer plusieurs heures consécutives à bord d'un aéronef.Avoir la faculté de transmettre des directives et messages par radio.Posséder un diplôme en techniques forestières ou posséder une grande expérience dans ce domaine.Le titulaire cumulera également la fonction d'agent de formation et d'entraînement des employés de la Société, s'occupera de relations publiques, déterminera les lignes de patrouilles aériennes, maintiendra des relations avec des équipages d'avions citerne.Avoir une facilité à s'exprimer en public., Salaire de base très intéressant, autres bénéfices marginaux connexes à l'emploi.Pour plus d’informations, faire parvenir votre Curriculum Vitae à: SOCIÉTÉ DE CONSERVATION -OUEST C.P.814.ROUYN.QUÉ.J9X 5C7 ATTENTION: M.ROSAIRE CLOUTIER r AGENT DE LA GESTION FINANCIÈRE Nature du travail: Principalement dans les secteurs d’activités suivants: — la programmation et le contrôle budgétaire — la comptabilité — les rapports et les états financiers — la perception des revenus — la planification des déboursés .etc.Qualifications requises: Diplôme universitaire terminal de premier cycle dans un champ de spécialisation approprié, notamment: — sciences commerciales — sciences de l'administration Expérience: Une expérience de trois ou quatre ans dans un domaine connexe est exigée.Endroit: Centrale des Bibliothèques.Montréal.Salaire: Pouvant atteindre $23.000 selon l’expérience et les qualifications.Faire parvenir votre curriculum vitae, avant le 24 février 1978 Roland Cousineau, contrôleur CADRE 1940 est, boul.Henri-Bourassa Montréal H2B1S2 SOUS -DIRECTEUR^ COMMERCIALISATION Compagnie reconnue, spécialisée dans la vente de publicité, recherche une personne de 25 à 40 ans pour remplir le poste suivant: FONCTIONS: — stimulatiqin des ventes — coordination de la recherche commerciale — coordination de la recherche commerciale — vérification de l'exactitude des termes français en publicité.— élaboration de plans et de programmes de commercialisation.EXIGENCES: — Bachelier en Administration, option commercialisation de préférence — Expérience dans la vente — Connaissance essentielle du français et de l'anglais — Apte à diriger un groupe restreint d’employés — personne sérieuse, fiable, possédant esprit d'initiative et de créativité.TRAITEMENTS: — $15,500 par année — Excellents avantages sociaux et très bonnes conditions de travail LIEU DE TRAVAIL — Montréal (Centre-Ville) DISPONIBILITÉ: — Immédiatement Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae: DOSSIER: 2916 Le Devoir C.P.6033, Montréal, H3C 3C9 COMMISSION DE TRANSPORT DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE QUEBEC AVIS DE POSTE VACANT ANALYSTE-PROGRAMMEUR FONCTION: Sous la responsabilité du Chef de (Informatique et à partir du dossier d'analyse fonctionnelle, réalise l'adéquation d'un matériel (l'ordinateur) à des objectifs définis.En particulier il participe à la préparation de l'analyse organique pour chaque système â mécaniser.effectue le découpage du système ordinateur en unités de traitements, donne les spécifications de chaque programme et prépare les données de ces programmes CANDIDAT: Notre candidat possède un diplôme universitaire du 1er cycle en informatique ou dans une discipline appropriée et doit être familier avec la recherche opérationnelle.Il possède également trois (3) ans d'expérience â titre d'analyste-programmeur.RÉMUNÉRATION: Le salaire se compare avantageusement avec les conditions existantes du marché.De plus, l'entreprise offre un plan d'avantages sociaux des plus complets Les personnes intéressées par ce poste sont priées de taire parvenir leur curriculum vitae et attestation d'études au plus lard le 3 mars 1978 à l'adresse suivante: Agent de la gestion du personnel Direction des ressources humaines 1500 Provinciale Duberger G1N4J7 NUMÉRÇ DE CONCOURS: DPRT-SA-78-08 HÔPITAL NOTRE-DAME DE LA MERCI RECHERCHE AUDIOLOGISTE ORTHOPHONISTE (Titre Réservé) LE POSTE: Personne qui diagnostique les troubles de l'ouïe, de la voix, de la parole et du langage oral et écrit au moyen d'instruments et de techniques appropriées; administre une variété de tests; conçoit, organise .et exécute différents programmes de traitement; rédige des rapports-progrès?participe à l’enseignement.LE CANDIDAT: Doit détenir un premier diplôme universitaire terminal en audiologie-orthophonie avec spécialisation en gérontologie ou un minimum de 3 ans d'expérience dans un centre hospitalier de soins prolongés.RÉMUNÉRATION: Selon les normes du Ministère des Affaires Sociales.Les personnes intéressées devront taire parvenir leur curriculum vitae avant le 24 février 1978 à: CENTRE HOSPITALIER NOTRE-DAME DE LA MERCI A/S Directeur du Personnel 555 Boul.Gouin Ouest Montréal, P.Q.H3L1K5 y Analyste programmeur ALCAN Alcan souhaite engager immédiatement un analyste programmeur pour son service des systèmes informatiques'.Le candidat retenu prendra en charge l’appui à la production et participera au perfectionnement de nouveaux systèmes.Exigences: — Justifier, de préférence, d’un diplôme de CÉGEP et de deux années d’expérience dans le domaine des systèmes d'exploitation IBM (COBOL).— La connaissance pratique du langage de contrôle des travaux, de l’Extracto et du Total serait très utile.Pour ce poste, qui comporte d'intéressantes perspectives d’avancement, nous souhaitons un collaborateur capable de travailler en équipe et intéressé à assumer des responsabilités croissantes.Veuillez adresser votre curriculum vitae, en rappelant la mention no 756/JS/MD, à: Aluminium Alcan Service du Personnel C.P.6090 Montréal (Québec) H3C3H2 1^ OCCASIONS EXCEPTIONNELLES DANS UNE AGENCE DE PUBLICITÉ NATIONALE Le bureau de Montréal d'une agence d'envergure nationale recherche deux personnes qui seront appelées à jouer un rôle clé dans la croissance de la firme au Québec et ailleurs au Canada.DIRECTEUR DE LA CRÉATION PUBLICITAIRE On recherche un concepteur-rédacteur d'expérience, capable de prendre en main la direction d'un service de création.« La personne choisie connaîtra parfaitement le fonctionnement d'une agence et pourra démontrer ses talents en création française.La préférence sera donnée aux candidats doués de maturité et d'initiative, capables de stimuler l'enthousiasme et l'énergie d'une équipe.ADMINISTRATEUR PUBLICITAIRE On recherche les services d'un chef de publicité, capable de s'intégrer à une équipe dynamique et de prendre éventuellement la direction du service à la clientèle.La personne choisie devra avoir une bonne formation et une expérience poussée en marketing et en communication.L'expérience d'agence, bien que souhaitable.n est pas absolument nécessaire.La préférence sera donnée aux candidats ambitieux et énergiques, doués de maturité et capables de démontrer leurs aptitudes en relations humaines et mise en marché de services professionnels.Traitements: À discuter en fonction des compétences et de l'expérience.Toute personne intéressée est priée de faire parvenir son curriculum vitae à: Jacques Larivière Ernsté, Ernst 1200, avenue McGill College Montréal, Québec Tél.: 871-8901 - Dossier 5080-500 ERNST & ERNST CONSEILLERS EN ADMINISTRATION Membre de l Association Canadienne des Conseillers en Administration LA SOCIETE D'ASSURANCE DES CAISSES POPULAIRES SOUS-DIRECTEUR H Fonctions: Sous l'autorité du directeur du service, le sous-directeur assiste le directeur dans ses fonctions administratives et coordonne les activités de production du service et de souscription des divers territoires de la province.Supervise la revision et la mise à jour des normes et procédures techniques pour l’assurance des biens, s’assure de leur diffusion et de leur application par les employés du service.Exigences: — Détenir un titre d’Associéde l’Institut d’Assurance du Canada.— Huit (8) ans d’expérience dont un minimum de 5 ans dans toutes les lignes de souscri|5tion de l'assurance des biens.— Expérience en gestion.— Entregent et belle responsabilité.— Facilité d’expression orale et écrite.— Connaissance d'usage de la langue anglaise.Conditions: * — Le salaire sera déterminé en fonction des qualifications du (de la) candidat(e).— Plan complet d’avantages sociaux.— Lieu de travail: Lévis.Les personnes qualifiées et intéressées à poser leur candidature à ce poste doivent faire parvenir leur curriculum vitae complet avant vendredi le 24 février 1978, 16:30 heures à l'adresse suivante: La Société d'Assurance des Caisses Populaires a/s Directeur du personnel Service du Personnel 100 RteTrans-Canada Est Lévis, Québec G6V6P9 Toutes les demandes seront traitées confidentiellement.*¥ ADJOINT AU DOYEN DE LA GESTION ACADÉMIQUE (Responsable de l'admiriistration des politiques) FONCTIONS: - Est responsable du déroulement du processus d'évaluation des professeurs; - Est responsable de l'administration du régime de perfectionnement des professeurs;; - Collige l'information et prépare les études spécifiques nécessaires à la négociation de la convention collective de travail; - Est responsable du dossier «Fonctions du personnel d'enseignement et de recherche»; Représente le doyen aux comités de griefs et d'arbitrage; - Prépare divers dossiers de travail nécessaires à l'établissement et à la révision périodique de politiques, telles que: Ouverture et répartition des postes; Rémunération des auxiliaires d'enseignement; Perfectionnement des professeurs, etc.• Assume toute autre tâche que lui confie le doyen.QUALIFICATIONS: - Diplôme de 2ième cycle en sciences administratives, sciences humaines ou disciplines connexes; - Expérience administrative pertinente au niveau universitaire; - Connaissance des structures de l’Université du Québec.TRAITEMENT : Selon l'échelle de salaires des cadres en vigueur à l'Université du Québec à Montréal.Les candidatures accompagnées d’un curriculum vitae doivent parvenir au Secrétariat général avant le 24 février 1978 à 17 heures, au bureau 7210 du Pavillon Louis-Jolliet ou C.P.8888, Succursale «A», Montréal, Qué.H3C 3P8 Université du Québec à Montréal i C$C i ¥ t 22 • Le Devoir, vendredi 17 février 1976 ANNONCES CUSSttS NtCUMtRES 465-2145 • Chaquo portillon coûta 93.00, maximum 2S molt • T oui mol additionnai coûta 0.10 chacun ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES Alla: Lot annoncaur* ton! prié* d* vérUlar la pramlér* parution d* (aura annonça*.La O avoir *a rand ratpontabla d’un» *aula insertion arroné* Toula arraur doit étra aoutlpnéa Immédlatamanl.8.V.E*.téléphoner A 40S-21 AS 465-2145 • Chaque parution coOta SS.00 la pouce • Il n'y a pa» de Irai* pour la* illu*trations.Voir autrot annonças clasaéas, an pagaa 23 at 24 APPARTEMENTS À LOUER APPARTEMENTS À LOUER NE S!GNU PAS AVANT D'AVOIR VU! 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IIVa 11'/a + Vb 135 no 120 + 8 S15'/2 15'/a 15'/a - % 205 190 199 -10 S15'/8 143/a 14% - % $11'/A ll'/A ll''A - Va $13'/a 13'/a 13'/a $8'/a 8'/a 8'/a 18 18 18-2 $12'''a 12 12 - '/a 29 28 29 + '/a 160 1 38 154 +16 $14% 14'% 14% - Vb $27'/a 27Va 27'/a - '/a 122 122 122 - 3 32 32 32 - '/a $6'/8 6'/8 6'/8 - Vb $83/4 8% 83/a + '/B $10'/a 10% 10% $14'/a 14'/4 14'/a - '/A $15 15 15 + '/A 195 190 190 -10 $7% 7% 7% + Vb montréal Replis des cours Un repli general des cours a ete constate a la Bourse de Montréal, hier, au terme d'un marche modéré ou près de 400,000 titres ont ete échangés L’indice compose a retraite de 1 02 a 171 74, les valeurs industrielles de 0 82 a 162 90 les services publics de 0 70 à 160 15, les bancaires de 3 01 à 240 34 et les panetières de 0 45 à 94 86 Le nombre de baisses remporte de loin sur celui des hausses par 100 a 37 et 44 titres restent sur leurs positions de la veille Massey-Ferguson a ete l'action industrielle la plus traitée de la journée, elle finit en baisse de 1-2 a $10 1-4 dans un brassage de 28,070 papiers Nocana, valeur minière la plus recherchée, monte de 8 cents et cote $1 73 au terme d’un échangé de 27,000 actions Mice Investments recule de 3-8 à $7 5-8, Inco A de 3-8 a 16, Gens-tar de 1-2 à 25 3-4 et la Banque Toronto-Dommion de 3-8 à 17 Dans les titres de spéculation.Mount Jamie perd 1 cent a 22 cents apres un échangé de 17,000 actions Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Donohue Du Pont Fal Nck FCA Inter Francana Gaz Metr Genstar L Guif Can Home A H Bay Co H B Dll Gas 300 Husky Oil 1350 lAC 100 In Accept p 500 imp 0 a 3223 Imasco A Inco a lU Int IPL a Inv Grp A irwin a Kaiser Re Koffler a Labatt a Laidlaw a Madam A MB Ltd Mrtm c Mass Fer Mas F a Mas F b MercantI Mice Inv Molson A Molson B Monenco A 400 Moore 4750 200 315 150 3400 400 5000 14530 4858 300 2365 225 17103 200 1200 1500 1000 300 400 1000 1000 100 400 600 28070 800 175 no 21050 500 1000 Ventes 4310 2910 3244 125 125 5000 9343 4500 737 Abitibi Alta Gas T Alcan Algoma St Alg a Ashland Bank Mtl Bank NS Bang CN Banque Pro 2504 BellCanad 4689 Bell C pr BM RT u BM RT w Bomb Mlw BP Can Brcan a Brcan Pr d BCFP Cat P a Cal P236 CCemL a CCemL c Can Devlp Can Perm 300 500 160 109 300 4657 600 500 225 iOO 564 600 60 600 Haut Bat I $11'/A 11 $15 14% $25'/8 24% $16 16 $25% 25% $16'/a 16'3 $18'a 18 $19% 1934 $14% 1434 $13'/2 13% $53'A 53 $30 30 $'434 1434 215 215 $5 5 $15 14% $15'a 15 $27 27 $20'2 20'3 $35'A 35'A $29% 29% $934 9% $15^4 IS'^B $106 106 $173a 1734 Venlet Can Perm a 300 19J4 - Vb 1434 - Vb 13% - '% 53'8 - 'a 30 14’a 15 -6 5 14’a - '4 15 - '4 27 - Vb 20' 3 - »^3 35'a + '3 29% + % 9% — '^B 15'8 - % 106 1734 C P un CSouth CCel C Im CIL CP Inv Cdn Tire A CUtite C Util f CPLtd Carena 8 Carl Ok Cent East a 250 Chieftain 1400 Chrysler Cominco Con Gas Cr Fonc Denison Dome Pete Dofasco a Domlim 1069 100 1300 1515 3500 3150 100 390 200 1905 200 1200 180 1950 895 140 400 700 1100 206 Dom Store 2100 D Tex a 600 Haul S26'/a $25'/2 25'/a $20 20 $18% 18 $23 23 $28% 28% $28'/8 28'% $16% 163/4 $10 TO 350 325 $12 12 $19'/b 183/4 $14% 14% $26'/3 26'/2 $16% I6'/4 $73 73 $57'^3 57'/3 $54% 54'’'2 $223/4 22% $10'3 10''3 $15% 15% $834 634 23 - ’/a + '/4 - '/4 + '/3 - Vb - % 28% + '/B 28'/1b - '% 16% - '% 10 330 +5 12 1034 — l/j 14% - Vb 26'/2 - % 16% + '% 73 57»/3 - '/3 54% - % 22% - Vb 10''2 + '/4 15% - Vb 834 + '% NB Tel Nfl cl a NfId pr f NfId tel Noran a Nordair a Norcen Nor Tel Nor T w Oshawa A Pac Pete Placer Popgs Pow C a Pow C d Provigo Quebecor Reed P a Reitman A xOO 400 400 100 8699 600 14610 7500 100 500 $83/4 83/4 $12% 12% $17'/2 17'/2 210 205 $6% 6% $5'/8 5'/1b $26'/4 25% $26% 26'/4 $39'/a 39»/2 $18 18 $42'/4 42'/4 $27% 27 $17'/4 17'/4 $70 70 $18% l8'/a $30'/j 30'/3 $16% 15% $123/4 123/4 $14'/8 14 $9 9 225 225 $14 14 $18'/2 18'/3 $9% 9% $34'/2 34'/2 $16'/2 16’/2 $103/4 10% $10% W/8 $193/a 19'/4 M9'/b 19'/8 $11% 113/4 $73/4 7% $16'/a 16 $14% 14'/4 $9 9 $303/4 30'/2 $19% 19% $15% 15% + 2 '/a i2V/B 23 $9’/a 9'/2 $15% 15'/^ $26'/A 26 $7'/2 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12 Cambridge Grp I mtl Energy 7 69 , mtl Growth 4 56 I inti income 3 46 , Nat Res Gth 4 14 I Univest 5 26 , Growth 6 67 ¦nyCo opera 9 A6 * nyLdmk GF 10 06 Confed Group * Dolphin Eqty4 50 Dolphin inc 5 15 Cundill Value 4 53 Eaton BayGroup ’ Commwth 16 10 'Growth 9 60 * Income 4 56 ‘ mternatnl 9 43 * Leverage 4 68 * Venture 4 51 Vikmg 4 78 Guardian Group Enterprise 90 GIS Comp 1097 GIS Income 3 08 yGrwth Fnd 10 41 North Amer 4 10 Mutual Acu 5 50 Mutual Inc 4 63 Sec Income 9 44 World EquityS 63 Investors Group yGrowth 9 96 ylnternatni 5 79 yjapan 10 37 yMortgage 5 00 yMutuai 4 99 yRetiremnt 5 35 yProvidt Mu 6 47 yProvidt Stk 4 79 Planned Invest Gr Canada Cum 6 33 yPId Resourc4 44 yTaurus 611 Prêt et Revenu Gr yAmerican 9 29 yCanadien 6 20 yFonds H 5 03 yRetraite 6 75 Prudential Gr Growth 5 28 Income 5 26 Savings Invest Gr yAmerican 9 29 yCanadian 6 20 yH Fund 5 03 yRetiremnt 6 75 Scotiafund Gr Scotiafund 85 Scotiafd Mtg 1 02 United Bond Share yRoyFund 5 91 yRoyFnd Inc 5 08 United Group 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en janvier Un autre element négatif a ete la publication de previsions de certains analystes, affirmant que la réserve fédérale a l’intention de resserrer encore plus la politique du crédit en faisant monter les taux d’intérêt a court terme En clôture, le nombre de baisses l’emporte de très loin sur les hausses 1,029 contre 375 et 442 titres inchanges IBM perd 2 1-4 a 255, Burroughs recule de 1 3-8 a 60, Dupont perd 2 points à 104 3-4 L’indice Dow Jones des valeurs industrielles a touché son point le plus bas depuis 34 mois et pour la deuxieme journée consecutive, jeudi, en clôturant en perte de 8 40 a 753 29 Parmi les titres canadiens cotes à la Bourse de New York, Inco recule de 1-2 a $14 3-8, McIntyre de l-Ta 19, Alcan de 1-4 à 22 1-2 et Seagram de H a 211-8 Campbell Red Lake monte de 11-4 et atteint $36 3-8 et Dome Mines progresse de 1-2 à 69 5-8 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Perm Ch ACF In 7 38 30% d30 30 - '/2 ASALtd 105 2\ 20% 20% Addrsso 242 15'/2 15'/% 15%- '/a Alcan 5 135 22% 22% 22'/2- '/a AllegCp 5 3 14'/a 14'/b 14'/a+ Vb AIlgLud 11 25 19'/2 19% 19Va AllisCh Alcoa AMtICI Ambac A Hess AmAir AmAir wt A Brnd Am Can A Cyan Am Exp 5 102 24% 24'/2 24'/2- '/a 7 252 39V2 39V8 39'/8- % 20 260 33% 323/a 323/a- % Disney 9 85 32% 31% 31%- Vi ’ " 5 123 23% 23V2 23'/2- '/a 4 931 93/4 9% 9»/2- '/% 114 3% 3'/2 3'/2- '/% 8 100 44'/2 43% 44'/a- '/% 6 90 36% 36'/8 36'/8- % 9 237 24'/2 24'/% 24% 9 792 323/a 32'/8 32'/%-1 36'/8— '/% 9 4442 60'/a 593/4 60 - '/s 11 352 11% 11'/% n%+ % 16 60 60 14 14 $63/a 6'/2 $8'/% 8'/2 2600 $12'/2 12»/2 2000 25'/2 25'/2 500 475 465 1000 425 425 500 125 125 7400 114 111 2000 375 375 1900 189 185 49 45 25 22 y/i 5Vi 273W 177 165 4000 10'^2 10'/^ 100 410 410 2500 45 44 400 $31% 30% 16 60 14 -1 6'/a - '/B 8'/2 - % 12'/a + % 25'/a +1'/a 465 -20 A Home 14 665 28% 27% 28'/%- % Am Mot 36 170 4'/8 4 4 - '/b A Stand 6 234 36Va 36 Am TT Ampex Armeo St 7 76 26% 26'/a 26'/a- '/a ArmstgcklO 178 16’/edl5% 15%- % Asarco 18 604 16'/8 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Suodo ( ouronni 2184 Suisso l'rim 5675 T< ho(oslov,i(|uio ( ouronno 2109 Turquie 1 i\ro 0666 l H SS Uoublo 1 5154 \ono7url.i Holivar 2597 MaratnO 6 1 08 4 2*4 41^/ Mrsh Mc 13 108 54% 54'^ MrshF 15 417 31 30V Mass Fer 7 4710 Mas Cp Maytag INGÉNIEURS NCR NL Ind Nat Dist Nat Gyp Norflk W 8 637 263/4 2534 253/4-1 Nor Tel Norgte Northrp Nor Sim Occ Pet Pac Pet PanAm Penney Penzoïl Ch + 25 Burrghs 11 851 6034 59^/4 60 -1% 4500 CBS CITFn CPC Int Calfahn SH Stack 8000 140 137 5'% -2'% 173 +8 10'% -l’% 410 -40 45 +1 31% +31 139 -1 hors cote Brommeo Eastbay Mns Guard Tr 1 80 Gukh Mns Kewagama Maclan WesternQue White Star 2000 3 3 437 $20'% 20'/b 3400 55 55 10000 49 43 1500 95 95 2000 8 6 1000 16 t6 7 634 44% d43'% 43%- % 8 35 32% 32’/4 32'%- % 8 212 443/4 44% 44'% 17 34 13% 13’% 13% CampRL 33 115 36% 35'% 36%+l''4 CamSp 10 85 32% 32 32 -1 Cdn Pac 5 150 15'/4 15 15'/4 CapCCm>ld 82 55'% 55% S5%- % Carhng 8 3 2% 2% CatrpT 10 654 49% 49% 49%- % Celanese 8 49 383/4 38'% 38'/j- '/b Chase M 7 564 28% 273/4 28 - 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