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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 5 décembre 1978
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1978-12-05, Collections de BAnQ.

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la petite Idle française oit / on niante lien.au 2063 rue Victoria (Metro McGill) 844-1624 ( Vol.LXIX - No 282 Nuageux avec éclaircies.Maximum -1 Montréal, mardi 5 décembre 1978 Férié 25 CENTS Une hausse de 240% à Pointe-aux-T rembles « Les Fées ont soif » Un juge suspend la diffusion de l’oeuvre par Bernard Morrier Le juge Paul Reeves, de la Cour supérieure.a accueilli en partie hier une double requête d'organismes et d'individus, qui réclamaient le retrait pur et simple de l’affiche de la pièce théâtrale les Fées ont soif, de l'auteur Denise Boucher, jouée depuis le 10 novembre dernier au Théâtre du Nouveau Monde, et de retirer de la circulation les textes ou volumes reproduisant partiellement ou en totalité le texte de ladite pièce.Après avoir entendu l’argumentation de Me Emile Colas, procureur des requérants, et celle de Me Claude-Armand Sheppard, représentant les intimés, le juge a consenti à interdire provisoirement l'impression, la publication et la distribution de la pièce, en attendant d’entendre les débats sur le fond, mais il a dit qu’on ne lui avait fait aucunement la preuve qu’il y avait urgence pour interdire d’ici là les représentations de la pièce, celle-ci devant quitter l’affiche le 10 courant.La meme requête demandait aussi que les comédiens Jean-Luc Bastien, Sophie Clément, Michèle Magny et Louisette Dussault ne participent plus et n’interprètent plus la pièce en question.C'est en qualifiant la pièce d’ordu-rière, de sacrilège et de blasphématoire qu'une injonction avait été récla- mée par les Jeunes Canadiens pour une civilisation chrétienne, le Conseil d Etat des Chevaliers de Colomb du Québec, l'Association des parents catholiques du Québec et les Cercles des fermières du Québec, toutes des corporations sans but lucratif, qui disent rechercher à travers leurs objectifs constitutifs l'intérêt général de la société.Voir page 6: Les Fées Près de 400 réfugiés vietnamiens ont pu débarquer dimanche sur la côte est de la péninsule malaise après que les trois bateaux à bord desquels ils se trouvaient eurent été jetés à la côte par des vagues géantes.(Photolaser AP) Les aiguilleurs en formation victimes de discrimination?par Alain Duhamel Dans une tentative pour éviter une hausse des taxes municipales de 242 pour cent, le nouveau conseil munici-pal de Pointe-aux-Trembles entreprendra une révision en profondeur du budget proposé par le tuteur de la Commission municipale du Québec.« Nouvellement élus, nous déplorons l’héritage laissé par l’administration Benoît (dont aucun des membres ne fait partie dirfiouveau conseil).Nous constatons que la Commission municipale du Québec met de l’ordre dans l’assiette fiscale et l’administration de la municipalité, mais nous n’admettons pas que le citoyen doive faire les frais de ce droit de l’héritage et de la mise en tutelle », affirme le maire de la ville, M.Maurice Vanier.Le sommaire des prévisions budgétaires préparées par le tuteur de la Commission municipale, M.G.God-bout, imposerait aux contribuables une hausse de $1.08 du $100 d’évaluation pour atteindre un taux municipal de $1.84.Avec les augmentations de la taxe scolaire et de la taxe imposée par la Communauté urbaine, le propriétaire d’une maison évaluée a $28,000 à Pointe-aux-Trembles paiera $1,400 en taxes en 1979 alors qu’il n’en payait qu’un peu plus de $900 en 1978.L'essentiel de l’augmentation proposée se trouve dans les taxes générales où le service de la dette et la compensation pour la perte de revenus, imputable à l’abolition du rogramme de subvention de la CHL, compte pour plus de la moitié des dépenses prévues.L’administration .précédente avait diminué le taux des taxes municipales alors qu’elle accumulait les deficits.La nouvelle éouipe doit en effet combler un trou d’environ $200,000 dans son budget mais ne pourra compter sur des emprunts pour y parvenir puisque la ville, avec des dettes de plus de $26 millions, a atteint son taux maximum d’endettement.Le maire Vanier compte présenter à la prochaine réunion du conseil, le 20 décembre, un nouveau budget.« Nous allons essayer au moins de baisser le taux ou de diminuer la hausse ».D'ici là, le maire et les conseillers entreprendront une série de rencontres avec les chefs de service dans le but de redéfinir les priorités et les moyens d’intervention.« Les citoyens sont invités à prendre connaissance de toutes les implications des prévisions budgétaires et à faire valoir leur point de vue siu- les mesures à prendre pour atteindre oes objectifs plus réalistes et selon leurs moyens » a dit le maire de la Pointe-aux-Trembles.La ville est sous la tutelle de la Commission municipale du Québec depuis le mois de mai dernier.Une enquête, visant directement l'ancienne administration, se déroule à huis clos depuis plusieurs mois.On prévoit qu elle devienara publique au mois de janvier.par Alain Duhamel Les aiguilleurs du ciel en formation dans les écoles du ministère des Transports du Canada ne veulent plus retourner à l’Institut de formation de Cornwall où, affirment-ils, ils sont l'objet de discrimination.Les étudiants québécois, au nombre de 16, ont la conviction que les dés sont pipés: depuis 1975 le taux d'échec aux examens a atteint 95 pour cent.La moyenne des Québécois aux examens est de 71 pour cent, tout juste au-dessus de la note de passage, tandis que la moyenne des étudiants ontariens, elle, est de 82 pour cent A l'Institut de formation de Transports Canada à Cornwall, après deux examens, sur une série de douze, 60 pour cent des étudiants québécois ont au moins un échec.Au second échec, l’étudiant doit obligatoirement se retirer du cours et renoncer à la carrière d’aiguilleur du ciel.Ce taux d’échec élevé ne peut être imputé, selon les étudiants, à la valeur des candidats en cause.Il est plutôt imputable au climat général de l’institution où l'enseignement est donné en anglais seulement par un personnel composé, entre autres, d’anciens aiguilleurs montréalais insatisfaits depuis la campagne des Gens de l'air pour l'usage du français dans le ciel.« Pourquoi les étudiants du Québec qui postulent un poste bilingue, doivent-ils étudier dans un contexte unilingue, à l'extérieur de leur milieu?» demandent-ils dans un communiqué en soulignant que leur apprentissage devrait, normalement, se concentrer sur la région où ils travailleront éventuellement.« Nous avons été tenus de répondre aux examens uniquement en anglais et nous pouvions ajouter une explication en français, mais on nous a informé qu'on y apporterait que peu sinon aucune considération ».De plus, les étudiants affirment que les instructeurs leur ont interdit formellement de parler en français, entre eux, même si la conversation n'avait aucun lien avec l’exercice D’une manière générale, les instructeurs n’ont fait aucun effort pour donner des explications supplémentaires aux étudiants pour lesquels certains termes techniques anglais pouvaient poser des problèmes de compréhension Dans certains cas, des étudiants ont reçu des renseignements trompeurs Persuadés que leur stage à Cornwall les conduira inexorablement à l'échec, les étudiants, avec le concours de l’Association des gens de l'air du Québec, ont devoir page 6: Les aiguilleurs La loi du zonage franchit l’étape de la 2e lecture par Jean-Claude Picard QUEBEC — C’est par un vote de 44 à 27 que l’Assemblée nationale a adopté en début de soirée hier le principe du projet de loi 90 protégeant le territoire agricole du Québec.Comme ils l’avaient annoncé antérieurement, tous les partis d'opposition se sont prononcés contre cette legislation du zonage agricole.Seul le députe pénépiste de Beauce-Sud, M.Fabien Roy, a voté dans le même sens que les ministériels.Maintenant adopte en deuxième lecture, après une dizaine d'heures de débat où plus de 40 députés ont pris la parole, ce projet de loi sera maintenant débattu en commission parlementaire alors que plus d’une cinquantaine d’organismes ont manifesté leur intention de se faire entendre.Cette commission débutait dès hier soir alors que les députés devaient entendre quatre organismes, soit le Conseil de l’alimentation du Québec, le Conseil régional de développement de Lanaudière, la Corporation de Berthier et l’Association des propriétaires du Québec.Lorsque cette étape, qu’avait réclamée l’opposition, sera franchie, soit dans environ une dizaine de jours, les députés entreprendront l’examen article par article de ce projet de loi.Cet examen pourrait s'avérer très long, compte tenu des nombreux amendements que plusieurs députés, tant de l’opposition que du côté ministériel, veulent voir adopter.Quoiqu’il en soit, il demeure dans l’intention ou gouvernement d'adopter cette législation avant l’ajournement de Noël.Intervenant tout juste avant que le vote ne soit pris, le ministre de l’Agriculture, M.Jean Garon.a tenté, à l’aide de multiples exemples, de démontrer que son projet de joi était réaliste et désiré par l’ensemble des agriculteurs de la province.Faisant référence à la longue tournée de consultation qu'il a menée tout au long du mois de septembre dernier, M.Garon a souligné que la très grande majorité de ses interlocuteurs souhaitaient pareille loi et lui avaient promis leur appui.Le ministre, qui aura certes l’occasion de s'expliquer plus longuement en commission parlementaire, a de plus profité de l'occasion pour rappeler toutes les mesures qu’il a adoptees depuis deux ans pour soutenir et relancer l’agriculture « Nous n'aurons pas assez d'une campagne électorale pour faire le bilan de tout ce que nous avons fait dans ce secteur ", de conclure M Garon sous les applaudissements nourris de ses collègues De son côté, l'opposition, tant liberale qu'unioniste a profité des derniers ins- tants de ce débat de deuxième lecture pour faire valoir une fois de plus son mécontentement vis-à-vis cette législation.Le chef parlementaire des libéraux, M.Gérard-D.Lévesque y est allé d’une longue envolé où il a principalement dénoncé le caractère centralisateur du projet de loi, s’en prenant surtout p la commission provinciale qui verra à l’application eortbrète de cette mesure législative.Il a affirmé que ce projet constituait un véritable uUnjr'PC pour ceux qui aiment le bon BEAUJOLAIS ^ fl' vnu\ m \i (OI \|S CON'SiX pisse-drü H) 70 y**11 ^ rtemr,*, ^ ^ ‘•ütil.i'ti.m, Jil ¦¦ (.i r*1* '*n 1 ^ » tu iM ttMt m •* » h-wS * hrr* .Vi I * fil «ilf •3» DISPONIBIt EN MAGNUM BOUTEILLE ET 1/?BOUTEILLE LES fMSTKIBl ITIONS CLÉMENT INC Xi ouf bu: C’est ce qu a réitéré hier à l’Assemblée nationale le ministre de la Justice, M.Marc-André Bédard, en réponse aux questions des députés Fernand Lalonde, libéral de Marguerite-Bourgeois, et Serge Fontaine, unioniste de Nicolet-Yamaska qui ont demandé une fois de plus si les contribuables défraieront le coût de transport des deux exilés québécois.Dans l’esprit de M.Bédard, il ne faudrait pas traiter les Cossette-Trudel différemment d’autres inculpés qui doivent faire face à la justice.quelqu'un appelle pour lui dire qu’il « Quand la police pour vient de commettre un crime et qu’il désire se livrer à la justice, la police ne lui demande pas de prendre un taxi pour venir au poste », a dit le ministre de la Justice.Mais M.Lalonde est revenu à la charge à deux reprises pour indiquer qu’il faut faire une distinction entre un fugitif et un inculpé qui veut de lui-même se livrer à la justice.Pourquoi alors payer les billets d’avion aux Cossette-Trudel quand ce sont eu>- Tremblay rencontre la direction des Fonderies de Sorel QUEBEC (PC) — Le député de Richelieu Maurice Martel a onanisé pour aujourd’hui une rencontre entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et la direction de Les Fonderies de Sorel, a-t-on appris hier à l’Assemblée nationale.Le fait a été révélé par le ministre M.Rodrigue Tremblay, qui répondait aux questions du leader de l’Union nationale, M.Rodrigue Biron.M.Tremblay a révélé qu'il n’avait pas reçu de demande d’assistance de la part de Les Fonderies de Sorel, fondée en 1859 et la principale fonderie d’acier au Québec, ni de la part de la Fonderie de Magog, une des fonderies les plus modernes du Québec.Les deux fonderies appartiennent au groupe Claure-miand Ltée, de Montréal, et ont fermé leurs portes par suite de difficultés financières.La Fonderie de Magog serait en faillite tandis que celle de Sorel serait en train de négocier une faillite ou un concordat avec la Banque Canadienne Nationale.M.Biron a souligné que 400 travailleurs avaient été mis à pied avec la fermeture de ces deux usines dont les difficultés financières provenaient des grèves dans les mines.M.Tremblay a révélé que la faillite de la Fonderie de Magog était une faillite volontaire et que l'entreprise n’avait pas donné un préavis de trois mois comme requis.La Société de développement industriel, oui avait accordé une subvention de $1.5 million à cette industrie il y a seulement quelques mois, étudie la situation juridique de l’affaire, a dit M.Tremblay qui a ajouté que, dans l'intérêt du Quebec, la fonderie devait être reprise en mains afin de préserver les emplois dans cette région.M.Tremblay a déclaré ne pas savoir s’il était vrai que les difficultés financières de Les Fonderies de Sorel proviendraient du fait qu’elle ne peut obtenir de Marine Industries de Sorel une somme de $150,000 qui lui est due.Ce fait pourra être éclairci jeudi et vendredi alors que la direction de Marine Industrie se présentera devant la commission parlementaire de l'Industrie et du Commerce, a dit le ministre.Demande d’enquête sur l’accès aux dossiers personnels être chargée d’enquêter plus les cas où OTTAWA (PC) - La Fédération canadienne des associations des libertés civiles et des droits de l'homme a réclamé hier la tenue d’une enquête judiciaire, indépendante et publique, sur l'usage des renseignements confidentiels recueillis et emmagasinés dans des banques de données gouvernementales.Cette commission devrait nqu spécialement sur le des renseignements confidentiels ont été communiqué, sans l'autorisation du principal intéressé, à une tierce partie, et ce afin que des accusations criminelles soient portées contre ces agences ou fonctionnaires.La Fédération qui regroupe les associations des libertés civiles du pays, y compris la Ligue des drôits’de l'homme du Québec, a rendu public à Ottawa une étude sur la question ainsi qu’une série de recommandations destinées à corriger les abus qui déjà, ont été décelés Selon l’étude, il est clair qu’en dépit des promesses du gouvernement la confidentialité des documents n'est pas toujours respectée « L’année 1984 n’est pas bien loin , et je dois aire qu'outre mes parents et amis, ce sont les fonctionnaires fédéraux qui en savent le plus sur mon compte ».a expliqué l'auteur de l'étude.M.Ken Rubin Il a réc lamé son dossier de mêmes qui veulent mettre fin à leur exil et revenir au Québec?Le gouvernement du Québec veut-il leur accorder une faveur, », a demandé M.Lalonde.Excédé, M.Bédard a accusé le député libéral de se livrer « à de la haute démagogie » en montant en épingle « cet aspect des procédures qui ne m intéresse pas » car tout ce qui intéresse le ministre de la ! Justice, c’est que la justice J suivre son cours normal, a dit M.Bédard.Le ministre a ajouté qu’il n’avait pas à autoriser la SQ à aller cueillir les Cossette-Trudel, qu’il n’a pas à favoriser ou à défavoriser le retour de ces deux personnes au Québec mais simplement à voir à ce que les procédures normales soient prises pour mener à bien toute cette affaire.Déjà, Me Serge Ménard, l’avocat des Cossette-Trudel, a informé le sous-ministre de la Justice, M.François Tremblay, de l’intention ferme de ses clients de revenir dans le mois courant.£ .et symbole d'Archivex Les économies commencent dès I mstant ou vous contiez à Archivex la garde de vos dossiers inactifs.Archivex peut exécuter cette tâche moyennant le quart du prix, ou presque, de ce que cela vous coûterait à vous-méme1 Autre avantage: vous pourrez disposer de tout l’espace qu'il vous faut et ne payer que pour la partie effectivement utilisée.Songez-y: A partir du moment ou Archjvex se charge de cet aspect, le temps que vos employés passaient à s'occuper de l'entreposage pourra être consacré à des tâches plus productives.Et ce n est pas tout Un de nos représentants vous fournira d'autres détails Sans obligation de votre part.Un coup de téléphone suffit: 935-2493.ARCHIVEX Une nouveauté pour la paperasse.59 banques de données fédérales et a reçu une foule de réponses inquiétantes.Dans un cas, le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social lui a envoyé le dossier médical de quelqu'un d'autre, et cette autre personne était évidemment fort mécontente.De plus, selon M.Rubin, les renseignements étaient inexacts, périmés, incomplets, ou encore tout à fait inutiles.Ce qui inquiète le plus la Fédération et sa présidente Marianne Roy, c'est qu’il n’existe vraiment aucune protection pour assurer la confidentialité dçs renseignements, puisqu'il existe toujours la crainte que des banques de données soient reliées, et servent à d’autres fins, qui n'ont rien à voir avec l’administration du programme pour lesquels les renseignements ont été obtenus.Ce qui est primordial, a expliqué Mme Roy, c'est le droit d'exercer un contrôle sur l’usage que font les gouvernements des renseignements qu’ils obtiennent.Elle a expliqué oue la Loi canadienne sur les aroits de la personne, qui permet l’examen de ses dossiers, sous réserve de plusieurs exceptions, devrait être abrogée, à plus ou moins longue échéance, et que cette question fasse partie de la future loi sur l’accès du public à l'information gouvernementale À la Cité de la santé Lazure n’aurait pas été prévenu des congédiements QUEBEC (PC) — Le ministre des Affaires sociales.M Denis Lazure.n a pas été Informe des présumées mises à pied au nouveau centre hospitalier La Cité de la santé, à Laval Il a toutefois promis au député de Laval et leader parlementaire de l'opposition offirielle.M Jean-Noël Lavoie, ae recueillir les données les plus precises à ce sujet et de fournir une réponse aujourd’hui Au cours de la période des questions, hier à l'Assemblée nationale.M Lavoie voulait obtenir ronfirmation de ces mises à pied Il a soulevé que ce centre hospitalier érigé au coût de $30 millions.fonctionnait au ralenti puisque seulement 150 lits sur une possibilité de 300 étaient ouverts aux patients de la region métropolitaine Il a aussi note que le budget d opération de cet etablissement avait été réduit de $21 millions à $14 millions A cela.M Lazure a répondu qu’il est de l'habitude pour chaque hôpital de prétendre qu'il ne dispose pas d'un budget suffisant.mais, a-t-il dit.les hôpitaux sont obligés de vivre à l'intérieur de leurs budgets r- % Gâteaux aux fruits de la Pâtisserie Eaton La Pâtisserie Eaton vous propose ces succulents gâteaux aux fruits.une tradition à déguster ! Gâteau de 2 Ib à pâte pâle ou foncée._ __ O ¦ ï/5/ Gâteau de 2.5 Ib avec glaçage aux amandes.6.99 Dans une boîte de métal - pâte pâle ou foncée, 3,b 10.49 Eaton Centre-ville (Boutique du gourmet, rez-de-chaussée et à ou par Anjou, Pointe-Claire, Cavendish, Laval, Sherbrooke, Ottawa, Ste-Foy.(481) Venez ou téléphonez 842-9331, poste 361.Utilisez votre carte-comptable.EATON La boite à cadeaux GRAND Old Parr DE LUXE .& a p \ x f P Und «ABS |7 OlO Gr**>(.C E* «I *•*: tft [ùvit26‘v/jf!oi 757 ml| .40°- aie/vol AA****!» vo° ft **ftOl»U*v* v DISTILLÉ.VIEILLI ET EMBOUTEILLÉ EN ÉCOSSE EN VENTE DANS TOUS LES MAGASINS DE LA S A Q SOUS LE CODE 330 H Reprisent* au Québec per S G R Inc.1290.rue Bégin.Montrée! Téi 337 0686 LE DEVOIR Montréal, mardi 5 décembre 1978 MARTINEAU UN BRANDY FRANÇAIS .POUR DE JOYEUSES FÊTES.Contre le «projet de loi inique» de Lazure Les 12,000 professionnels de la santé font front commun par Marie Laurier Dans un geste sans précédent dans les annales des relations de travail touchant les professionnels de la santé, quatre organismes ont décidé de faire front commun pour réclamer la tenue d’une commission parlementaire sur le projet de Loi 84.Celui-ci modifie la Loi de l'assurance-maladie du Québec en amplifiant considérablement le pouvoir de la Régie et il a été déposé en première lecture à l’As-semblee nationale.La deuxième doit vraisemblablement avoir lieu aujourd’hui et le ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure, a déjà signifié son intention de faire adopter la loi « avant les Fêtes ».La tribune d’une commission parlementaire permettrait aux dentistes, aux médecins omnipraticiens, aux optométristes et aux pharmaciens proprietaires de faire valoir leur point de vue de façon à corriger certaines dispositions qu’ils jugent « inioues, inacceptables et même odieuses ».Un cinquième groupe, celui des médecins spécialistes, doit décider cette semaine s il se joindra à cette contestation qui mobilise déjà 12,000 professionnels.Le Dr Gérard Hamel, président de la Fédération des médecins omnipraticiens (FMOQ), s’est fait le porte-parole de ses confrères hier pour dénoncer vigoureusement ce projet de loi.« Dans 17 ans de syndicalisme, a-t-il commenté, je n’ai jamais vu un texte aussi inique et irrecevable.Je me demande si les ministres du Développement social, des Affaires sociales et du Travail, pour ne nommer que ceux-là, ont bien lu les dispositions qu'il contient car elles émanent tout droit a’un régime totalitaire.Dans les circonstances, je doute fort qu’ils puissent nous refuser le recours à une commission parlementaire, car la situation est très grave.» Ce que pensent également l’Association des chirurgiens-dentistes.l’Association des optométristes et l’Association des pharmaciens propriétaires qui étaient représentées par leur président et conseiller juridique respectif à cette confé- Nominations au DEVOIR M.Michel Roy, rédacteur en chef, annonce deux promotions au service de la rédaction du DEVOIR.M.Jean Francoeur, directeur de l’information, est nommé rédacteur en chef adjoint, responsable du secrétariat de la rédaction et des pages d’information.Mlle Lise Bissonnette, éditorialiste, est promue au poste de rédactrice en chef adjointe, préposée aux pages éditoriale et documentaires.Tous deux forment, avec M.Pierre Loignon, également directeur de l’information, le Conseil de la rédaction que préside le rédacteur en chef.Journaliste au DEVOIR depuis près de 14 ans, M, Francoeur a été successivement chroniqueur religieux, rédacteur politique, adjoint au directeur de l’information et directeur de l’information.Entrée au DEVOIR il y a bientôt cinq ans, Mlle Bissonnette a été chargé de l’information dans le secteur de l’éducation, correspondante parlementaire à Québec, correspondante parlementaire à Ottawa et, depuis mai dernier, éditorialiste.rence de presse.Selon ces professionnels qui sont à mettre au point les derniers détails d'un long mémoire collectif pour défendre leur cause, le projet de Loi 84 est « anti-syndical, anti-professionnel et anti-bénéficiaire » et il accorde un pou voir législatif démesuré à la Régie de l’Assurance-maladie du Québec (RAMQ).Anti-syndical en ce qu’il ampute le champ de la négociation possible, qu’il affecte les ententes existantes et confère au ministre des Affaires sociales et à la Régie des pouvoirs que l’on enlève par le fait même aux parties en présence.« On va même jusqu’à donner à l’entente force de loi pénale puisque le professionnel de la santé pourra être poursuivi au pénal pour le non-respect d'une disposition de l’entente négociée.» Au plan juridique, c’est inacceptable, ont décrété les avocats des organismes concernés, et cela va même à l’encontre du Code du travail.Aussi selon l’interprétation du projet de loi, le recours au désengagement ou à la non-participation au régime d’Etat est élimine ne laissant qu’un ultime moyen de contestation, en l’occurrence la grève, « ce qui s’exerce au détriment de la population », a-t-on reconnu.Le Dr Hamel et ses confrères-présidents, le Dr Claude Chicoine (dentistes), MM.Jean-Claude Marquis (pharmaciens) et Jean-Marie Rodrigue (optométristes) récusent également l’aspect anti-professionnel du document en ce qu’il amplifie considérablement les pouvoirs de la RAMQ: « Nous assistons non seulement à une prolifération des contrôles administratifs de la Régie, mais encore à une exubérance frénétique des pouvoirs qui lui sont conférés, » écrivent-ils dans un communiqué signé conjointement.A preuve, les dispositions qui permettraient à la régie de s’ériger comme « juge et partie » en voulant décider du sort réservé aux recommandations ema- ¦ M.Jean-Claude Marquis, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires.nant d’un Comité de révision.Le projet de Loi 84 anpihile l’utilité d'un tel comité.Advenant un cas soumis à une enquête « dont le sérieux ou la profondeur peut être discutable », le droit de se faire rembourser par compensation et rétroactivement pour des services présu-mément non assurés ou non fournis, “ou non fournis en conformité de la loi, de la réglementation ou de l’entente », appartient au professionnel de la santé.Il doit alors établir le fardeau statutaire de la preuve contraire.Aussi les professionnels sont d’avis que le projet de Loi 84 s'attaque aux bénéficiaires sur des points majeurs : la présentation obligatoire de la carte-soleil pour obtenir des services assurés, leur impo- sant le recours au tribunal le cas échéant, de même que la violation du principe de la confidentialité de leur dossier médical' Tout en précisant qu’ils ne sont pas contre la présentation obligatoire de la carte, les professionnels se disent préoccupés par les modalités d’application de ce règlement Sur ce point, allèguent-ils, le projet de loi plonge le bénéficiaire dans la confusion complète car il appartient au porteur de faire la preuve devant les tribunaux, s’il se croit lésé.Une disposition permettrait également d’ouvrir à la RAMQ le dossier médical d’un usager qui fait défaut ou qui refuse d’autoriser la Régie à le faire, sur simple requête « ex-parte » au tribunal.Il s'agit d’une incrusion inacceptable pour quiconque se respecte puisque la Régie pourra avoir accès aux « documents » du dossier médical lui permettant ainsi de « lire ouvertement clans la vie privée » d'un citoyen.C’est donc dire que cette disposition du projet de loi, en plus de contrevenir aux droits et libertés de la personne, a comme conséquences les risques de graves indiscrétions pouvant engendrer des drames personnels et l’abus d’interprétations qui ne sont pas vérifiables, concluent les professionnels en réitérant leur ferme volonté d’être convoqués à une commission parlementaire, dans les plus brefs délais.A défaut de quoi d’autres moyens de pression seront Dr Gérard Hamel président de la FMOQ employes car ils entendent opposer une résistance farouche à Un document qui, dans sa version aftuelle, étrangle tous les intéressés.Élu président de l’AUPELF BORDEAUX (AFP) - M.Paul Lacoste, recteur de l'Université de Montréal, a été élu président de l’Association des universités partiellement et entièrement de langue française (AUPELF) à Bordeaux.Le nouveau président a affirmé que « pour l’AUPELF, mettre l'accent sur les préoccupations qui sont de l’ordre de la technologie, c’est aussi faire comprendre Toute grève reliée au conflit des prêts et bourses est écartée jusqu’en mai à l’UQAM par Paule des Rivières Les étudiants de l’UQAM ont mia fin à leur grève ce matin ; ils ont de plus écarté toute interruption de cours relié au conflit des prêts et bourses jusqu’au 30 avril 1979.Cette résolution a été adoptée hier après-midi au cours d'une assemblée générale spéciale qui a eu lieu au Centre Paul-Sauvé.La décision de mettre un terme, et pour longtemps, à la grève qui a débuté mercredi dernier a été endossée par une majorité de 1,357, contre 993.La résolution, qui se lisait comme suit: “que les étudiants de l’UQAM cessent toute forme d’interruption des cours comme moyen d’action concernant le conflit des prêts et bourses et ce jusqu’au 30 avril”, a été proposée par un étudiant de sciences administratives et a relégué aux oubliettes celle de l'exécutif de l’association des étudiants qui souhaitait la poursuite de la grève jusqu’au 8 décembre.Les six membres de l’exécutif de l’Association générale des étudiants de l’Université du Québec à Montréal (AGEUQUAM) ont également vu leur leadership contesté par une proposition demandant la dissolution de l’association; cette proposition a été jugée irréce- PROGRAMME D ETUDES EN DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL (PR0DEV) SÉMINAIRES Offerts du 3 janvier au 30 avril 1979 • ASPECTS SOCIO-CULTURELS DU DÉVELOPPEMENT: ÉDUCATION ET DÉVELOPPEMENT (DEV 6924) • CHANGEMENTS ÉCONOMIQUES DANS LES PAYS EN DÉVELOPPEMENT (DEV 6922/32) (Préalable: cours d’introduction à l'économique) • GESTION DE PROGRAMMES DE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL (DEV 6923) • POLITIQUES DE COOPÉRATION INTERNATIONALE ET DÉVELOPPEMENT (DEV 6921) CONDITIONS D'ADMISSION Le candidat doit posséder un diplôme universitaire de premier cycle ou l’équivalent, avoir une expérience pertinente dans le domaine du développement et de la coopération internationale ou l'intention d'y travailler ainsi que maîtriser le français et l’anglais (La demande d'admission devrait être complétée avant le 10 décembre 1978).En juillet 1979, l'Institut offrira deux stages pratiques (DEV 6025).l’un en Afrique de l’Ouest et l’autre dans les Antilles.Il est possible d’obtenir une brochure explicative ou poser sa candidature en s'adressant au: Secrétaire Institut de Coopération internationale Université d'Ottawa Ottawa.Ontario CANADA K1N6N5 Téb: (613) 231-4910 vable par le président de l’assemblée, M.Michel Lauzon, du conseil central de la CSN et ce dernier a finalement abandonné la présidence de l’assemblée à la suite du désaccord éloquemment exprimé par une partie des étudiants, qui voulait discuter de dissolution.Cette proposition de remise en question de 1 ACEUQAM a jeté de l’huile sur un feu latent car elle trouvait ses principaux partisans chez les étudiants en sciences administratives qui ne reconnaissent pas l’AGEUQAM comme leur porte-parole et sont depuis 1975 regroupés au sein de la Corporation des étudiants en sciences de l’administration (CESA).Le module administration était d’ailleurs bien représenté hier et a été le catalyseur des opposants à la grève, assez nombreux comme en témoigne le résultat du vote d’hier.Le mouvement de contestàtion étudiante a perdu ainsi son seul allié universitaire massif, qui avec ses 15,000 étudiants, avait redonné un second souffle aux protestations qui ont débuté le 7 novembre au Cégep de Rimouski pour être peu après reprises par l’Association natio- nale des étudiants québécois.Cette dernière décidait au cours du week-end, par la voie de son conseil central élargi, de poursuivre les pressions et près de 30 collèges sont demeurés paralysés hier.Quant aux six membres de I’ex?cutif de l’AGEDQAM.ils ont fait savoir hier que la^ fin des moyens de pression ne remettait pas en cause l’appui aux revendications étudiantes et ont indiqué que la lutte pourrait prendre un autre visage.Les six membres exécutifs sont Henri Quillinan.responsable général, Roland Côté.Bruno Pilote, Danielle Tremblay, Jean-Marie Vézina et Andrée Boucher.Appelé à faire le point quelques minutes après la levée de la longue et houleuse assemblée d’hier, M.Quillinan a fait un parallèle avec un conflit qui portait sur la même cause et qui avait donné lieu, il v a quatre ans, à une grève de cinq semaines des étudiants de 1 UQAM.Cette comparaison, estime M.Quillinan.en dit long sur l’état du milieu étudiant de cette constituante.Par ailleurs, le responsable général de l’AGEUQAM a déclaré non sans ironie, en faisant allusion au rôle intermittent de L’AGEUQAM conteste les données de Morin Université d~ University of Ottawa .La lecture des documents sur le régime des prêts et bourses rendus publics la semaine dernière par le ministre de l'Education.M.Jacques-Yvan Morin, a fait tiquer le comité exécutif de l'Association des étudiants de l'UQAM.En se livrant à une première analyse des documents, qui, selon l'exécutif, ne servent qu'à masquer la condition économique souvent désastreuse des étudiants, ce sous le couvert de la prétendue objectivité statistique, les responsables ont tiré quelques conclusions sur lesquelles M Morin ne s'était pas particulièrement étendu Ils ont notamment relevé le fléchissement du taux de croissance de l'aide financière au niveau universitaire, en se basant sur la moyenne des sommes accordées au cours des trois dernières années La moyenne des bourses aux universitaires était en 1976 de $1,138.de $1457 en 1977 -et de $1249 en 1978, alors que le prêt moyen était, au cours des trois monies années.de $890.$955.ef $1014 Ce qui signifie que l’aide moyenne aux étudianLs d’université a baissé par rapport à l'année dernière et augmenté d'environ 5.8' : au cours des trois dermeres années, ce qui ne couvre pas les ravages de l'inflation Et si le taux de croissance des bourses se maintient, il ne compte cette année que pour 53,3% des montants globaux.Enfin, l'exécutif de l'AGEUQAM mettent M, Morin au défi de leur faire connaître les données sur lesquelles il s’est basé pour établir à $158 millions ce qu’il en coûterait pour satisfaire les revendications étudiantes.la CESA au sein de l’AGEUQAM, que la survie de l’organisme aurait peut-être besoin de méthodes dans la veine de la prophylaxie pour composer avec une métastase de ce type.Pour sa part, la direction de l’UQAM a fait savoir hier que les portes de l’Institution seraient ouvertes dès ce matin aux heures habituelles.Le conlit a également rebondi à l’Assemblée nationale où le ministre d’Etat au développement culturel, M.Camille Laurin, a déclaré hier que les propositions d’amélioration du régime d’aioe financière de son collègue Jacques-Yvan Morin, ministre de l'Education, aboutiraient à une décision avant la fin de la semaine.M.Laurin a d’autre part répondu à une question du député unioniste de Mégantic-Compton, M.Fernand Grenier, en précisant que le gouvernement n’avait pas l'intention, du moins pour l'instant, de faire siéger une commission parlementaire pour entendre l’ANEQ.La plupart des étudiants montréalais continuent à boycotter les cours.Les cégeps de Maisonneuve et de Montmorency demeureront hors des salles de cours jusqu'à lundi, celui de Lionel-Groulx, jusqu'à jeudi, celui d’Ahuntsie St-Laurent et Vieux-Montréal jusqu’à mercredi.Le Cégep Edouard-Montpetit fonctionne normalement.Rappelons que les étudiants revendiquent des modifications substantielles au régime actuel de prêLs et bourses qui, estiment-ils, ne répond pas aux besoins réels des étudiants.que la francophonie est « porteuse d’avenir ».4.W, ¦i* Mme Alice Saunie-Seite, ministre français des Universités, a quant à elle salué la réussite de nombreuses activités de l’AUPELF et estime que la détermination de cette association de développer « la culture technologique » permettrait de » passer l’un des tests de notre solidarité et de notre efficacité, celui du développement rapide et massif de nos échanges sur le plan des sciences et des techniques ».Au cours de cette 6ème conférence triennale, M.Maurice-Etienne Beutler, universitaire helvétique et secrétaire général adjoint de l’AUPELF depuis de nombreuses années, a été nommé secrétaire général.La Chambre de commerce de Montréal Déjeuner-causerie hebdomadaire LE MARDI, 5 DÉCEMBRE 1978 Me LOUIS-PHILLIPE DE GRANDPRÉ Avocat • Lalleti'.Brown DeGrandprêe! Ancien juge de la Cour suprême du Canada TITRE: "UN JUGE ÇA SERT A QUOI?" Hôtel Windsor 12h30 Le public est admis Billets à rentrée $10.Des carnets d abonnement sont êqaletnent disponibles â I entiée $90 (membres de la Chambre) $100.(non-membree) Renseignements 866-2861 (((((«£9 GROS LOT $100,000.minimum dimanche VENTES TOTALES $1,308,874.00 NUMÉROS GAGNANTS PEU IMPORTE L'ORDRE 8 15 6 SUR 6 NOMBMt tit QAoNANtS 2 PRIX .$123,599.50 5 SUR 6 181 624.80 4 SUR 6 6889 45.60 5 SUR 6 + 4 18,847.70 30 NOCOMPltMtNtAiftt S APPLIQUANT SEULEMENT AU * SU* 6* C 35 ) A 10 h au Palais de justice de Montreal, enquête de la Commission de police du Québec sur la conduite d’un agent de la Sûreté du Québec ¦ A 10 h à l’hôtel Loews Le Concorde à Québec, ouverture du congrès de l'Union des producteurs agricoles du Québec ¦ A midi au restaurant Chez son père, avenue tlti Parc.M.Charles Parent, professeur au département de l'Information et des communications de l'Université Laval, est conférencier invité de l’Association des journalistes de la presse spécialisée ¦ A 14 h au local 4015 du pavillon Louis-Jolliet de l'Université du Quebec a Montréal, séances d information a l'Intention des adultes qui veulent poursuivre leurs études ¦ A IB h .10 a l'hotcl Holiday Inn de Longueutl.M Claude Ryan.chef du Parti libéral du Québec.est conférencier au diner de la Corporation professionnelle des comptables généraux licenciés du Québec • A 19 h .10 au 1199.rue Bleury.rencontre "Vivre gadei ça vous regarde» Sujet « Trouver de l aide et s'organiser » ¦ A 20 h à I Auberge Richelieu Howard Johnson.conférence du Dr Andre Moreau sur l’art de vivre Entrée $5 ¦ A 20 h .10 a la Place-des-arts.concert (iala à Corrasion du 45emc anniversaire de la Sorieté d étude et de conferences ¦ Cliniques de la Croix Rouge, a Aetna Vale, à la salle des Chevaliers de Colomb, de 15 h a 21 h.a (irrrnflrld Park, a l’hotel de ville, de 14 h .10 a 20 h 10 PAYABLE QUATRE FOIS L'AN Voici le taux de rendement annuel brut dont vous avez besoin, si votre revenu annuel imposable est de $25,000, pour égaler le rendement net reçu par l'actionnaire d’entreprises comme Bell Canada, la BCN, la Banque Provinciale du Canada ou Union Cas.Nous avons préparé une liste d’actions ordinaires de compagnies sérieuses, ainsi qu’un tableau indiquant combien de dividendes sont requis pour égaler un montant plus élevé de revenus ordinaires, comme les intérêts.Il nous fera plaisir de vous en transmettre un exemplaire sur réception du coupon-réponse NOM.ADRESSE M axitlia 210 St-Mcques Suite 100 Montréal, Canada H2Y 119 Montréal (514)845 8201 I A 6 LE DEVOIR i Fondé par Henri Bourassa Red acteur en chef: le 10 janvier 1910 Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Trésorier: Jean Francoeur Bernard Larocque LiseBissonnette Montréal, mardi 5 décembre 1978 ¦ 4 La vie et la santé au travail Rien n’est plus précieux que la vie et la santé; rien pourtant n’est plus négligé que la vie et la santé des travailleurs.Ainsi, il aura fallu attendre trente ans avant que le scandale de l’amiante, mis à jour par la revue des Jésuites, trouve enfin son aboutissement dans la "Loi sur l’indemnisation des victimes d’amiantose ou de silicose dans les mines et les carrières”, Entre-temps des générations d’ouvriers avaient fait les frais de l’incurie du gouvernement, des syndicats, de la profession médicale et du public en général.C est pourquoi la réforme Marois revêt une si grande importance: selon qu’elle empruntera des voies efficaces ou qu'au contraire elle s’enlisera dans des mesures velléitaires, la face du monde québécois du travail sera changée ou, hélas, continuera de présenter un portrait aussi affligeant qu’aujourd’hui.¦ Les opinions tranchées qui ont accueilli le livre blanc présentant une « politique québécoise de la santé et de la sécurité aes travailleurs », ainsi que les mesures concrètes proposées par le ministre d’Etat au développement social reposent sur un postillat pour le moins paradoxal.“Nous ne connaissons pas vraiment l'ensemble des problèmes économiques et sociaux qu’ils engendrent”, écrivent les auteurs du livre blanc.En matière de santé proprement dite, les statistiques sont rares et aucune étude d’envergure n’a été consacrée aux travailleurs.La médecine du travail est encore embryonnaire chez nous et ses effectifs sont ridiculement clairsemés.En matière d’accidents de travail, phénomène plus brutal que les insidieuses maladies industrielles, les données sont plus nombreuses et plus sérieuses aussi.Elles laissent soupçonner des situations qui ne sont pas toujours générales, mais qui, là où elles sévissent, sont plutôt effarantes.A cet égard, le livre blanc et ses nombreux relevés sont trompeurs.Les chiffres y remplacent les hommes.Les catégories y tiennent lieu de listes d’entreprises à fort taux d’accidents mortels ou d’entorses graves à l’intégrité physique des ouvriers.Aussi longtemps que n’aura pas été publié le dossier noir de ce libre blanc, on peut se demander .à quoi peuvent bien servir les exercices d’organigrammes et les refontes législatives auxquels on nous convie, et surtout ce qu’il en restera, bien concrètement, dans les endroits où le travail présente un tel danger pour la santé et même pour la vie des ouvriers.Dans un tel contexte, la réforme globale proposée par le ministre, M.Pierre Marois, ne peut manquer d’apparaître aussi téméraire que généreuse.En effet, tout en se gardant bien de vouloir faire table rase du passé mais au contraire en déclarant miser sur les acquis déjà en place et sur les forces vives du milieu du travail lui-même, le ministre fait confiance, pour l'avenir, à des moyens qui sont loin d’avoir fait leur preuve; de même, il écarte, du moins dans le livre blanc, des recours qui ont subi le feu de l’expérience et dont il faudrait prouver l’inefficacité avant de les abandonner.A vrai dire, le livre blanc tente une synthèse audacieuse, mais les choix qu’il retient sont peut-être trop généralisés pour répondre aux situations, fort diverses, auxquelles les travailleurs sont affrontés.Les « mises en ordre » qui sont envisagées pour les lois et les mesurés d’indemnisations peuvent souffrir une refonte aussi globale.Les stratégies de prévention le peuvent beaucoup moins: là reste la faiblesse principale de la réforme.Dans le passé, les gouvernements ont agi comme si les employeurs importaient davantage que les employes.Actuellement, certains syndicats voudraient définir l’action du gouvernement comme si plus de soixante pourcent des travailleurs n’étaient point syndiqués.Dans tous les cas, nul ne paraît s’imposer d’emblée comme l’autorité la plus apte à définir, secteur par secteur et entreprise par entreprise, les normes les meilleures et les programmes de prevention compatibles avec la « santé financière » des entreprises.C’est pourquoi on peut se demander si des approches diverses ne devraient point être envisagées avant qu’on en vienne à la réforme globale aujourd’hui séduisante mais peut-être peu réaliste, à laquelle s’est attaché le présent gouvernement.Si la majorité des travailleurs ne sont pas syndiqués, il est bien évident que ce n’est pas Michel Chartrand qui va faire prévaloir en leur faveur une clause de santé et de sécurité.Cela ne saurait venir que d’une Commission provinciale comme celle que propose le gouvernement, d’un service d’inspection mieux pourvu et plus indépendant que ceux qui existent présentement, ainsi que d’autres moyens de sanctions à prévoir.Là où les travailleurs sont syndiqués, on voit mal comment leur syndicat ne serait pas le premier agent responsable de défendre, sinon de définir, ces conditions minimales de travail que sont les conditions de sécurité et de santé.Le gouvernement voudrait plutôt que des comités paritaires deviennent l’instrument primordial de la santé et de la sécurité dans les milieux mêmes du travail.Or ces comités seront illusoires s’ils sont dominés par l’employeur; ils seront stériles s’ils deviennent un lieu d’affrontement entre les deux parties.Or comme il y va de la vie et de la santé des gens, des recours efficaces et expéditifs doivent être mis en vigueur.En cas de conflit, le gouvernement ferait intervenir comme « arbitre » ces fonctionnaires peu nombreux,, peu écoutés, peu valorisés et fort dépendants que sont les « inspecteurs ».C’est manquer de réalisme que de demander à des employés de l’Etat de devenir des juges, même dans les cas où leur propre patron est en cause! Des changements substantiels devront manifestement être apportés à ce chapitre de la réforme.Si la santé et la vie des travailleurs sont des biens sacrés qui doivent être protégés par des droits sérieux, il ne faut pas s’en remettre à des mesures qui peuvent etre mises en échec.Le gouvernement a choisi de faire de la sécurité une question d'organisation du travail.Qu’il soit logique et sven remette alors au patronat et aux syndicats, quitte à leur imposer des normes minimales.Mais surtout, qu’il s’agisse des syndiqués ou des travailleurs non syndiqués, il faudrait multiplier les recours, non les limiter et les unifier sous préteste de « rationnalisation ».Avec raison, M.Pierre Marois veut faire confiance à la participation « active et volontaire » du milieu du travail.L’on ne saurait toutefois permettre que les ouvriers soient sacrifiés à un inspectorat peureux ou neutralisé par la corruption ; à un syndicat faible ou négligent; à une nouvelle bureaucratie de la santé.Il sera néanmoins possible de mieux apprécier la réforme Marois et de mesurer les corrections qu’il importe d’y introduire quand le gouvernement aura rendu public le dossier des entreprises et des chantiers à fort taux d’accidents et de maladies industrielles.Jean-Claude LECLERC Le remarquable succès du PLQ Au-delà des deux millions ou presque que le Parti libéral du Québec a recueilli lors de sa première véritable campagne de financement populaire.ce remarquable succès annonce d'abord une nouvelle ère de maturité politique au Québec.Ses deux formations politiques majeures vivent désormais de ressources obtenues selon des modalités démocratiques exemplaires.L'assainissement des moeurs électorales ne peut plus que progresser.La liesse des militants du Parti libéral n'est pas démesurée.Le « porte à porte » a ramené dans les coffres du parti presque autant, et bientôt peut-être plus, que les fonds amassés par le Parti québécois au cours d'une semblable campagne.Si les deux artis se trouvent matériellement nez à nez, les li-éraux s'attribuent un mérite supplémentaire, celui d'avoir réussi pareille révolution de leurs us et coutumes en moins d'un an.Ils ont dû en effet réorganiser de fond en comble leurs modes de sollicitation, réclamer de nouveaux dons peu de temps après une campagne au .leadership qui avait elfe-même taxé l'ardeur et la générosité des militants, et le faire de façon relativement austère étant donné le style très peu « public » qu'avait décidé d'adopter leur chef, Clauue Ryan, durant les pre- miers mois de sa carrière politique.Aussi bien les résultats de cette campagne, qui atteignent pleinement l’un des objectifs que ce dernier se proposait en acceptant la direction du PLQ, obligent à nuancer les propos des prophètes pressés de conclure, après le dernier sondage, que le chef libéral n'arrive pas à percer vraiment auprès de la population.Quand la moyenne des souscriptions dépasse à peine un modeste vingt dollars, et que plus de 30,000 personnes joignent les rangs d un parti en deux mois de campagne, c’est qu'une base s’élargit considérablement et qu elle ne partage pas les craintes, relevant somme toute d une conception traditionnelle de la politique, des faiseurs d'image.Claude Ryan a certes fort à faire pour acquérir une qualité indispensable à un leader, celle de passer la rampe.Mais il n’a pas encore sérieusement tenté de s y lancer, suivant en cela une stratégie personnelle’ qui a décontenancé plusieurs, même et surtout à l'intérieur de son parti.Il est certes trop tôt pour décréter qu'il a raté son entrée.¦ Le Parti québécois, qui pratique ce type de financement depuis plusieurs années, avait ouvert une voie que plusieurs adversaires enviaient ouvertement tout en renonçant d’avance à y parvenir.Maintenant qu'une formation traditionnelle arrive à susciter des collaborations aussi actives, le Québec peut voir venir les prochains mois et les prochaines années de chaud débat autour de son avenir avec plus de sérénité.Quelle que soit la question référendaire, quelles que soient les conditions plutôt rigides qui prévaudront pour la consultation populaire, les instruments d’une discussion véritablement démocratique sont désormais en place, et assureront la circulation des thèses divergentes mieux que tout autre moyen plus spectaculaire de propagande.Cela laisse loin derrière les grands partis fédéraux, qui hésitent à tenter de joindre la population en se soumettant à un verdict aussi impitoyable que celui qu'impose le seul financement populaire, et qui se trouveront dès lors réduits au role de support publicitaire.En démocratisant son financement, le Parti libéral du Québec se sera acquitté d'une tâche essentielle pour rapatrier le débat référendaire sur le terrain de ceux auxquels il appartient en premier lieu.Lise BISSONNETTE Pourquoi j’ai parrainé un réfugié par J.-Aurèle Plourde Archevêque d'Ottawa.Monseigneur Plourde a décidé récemment de parrainer la venue d’un réfugié au Canada et a incité les communautés et associations catholiques de son diocèse à en taire autant.Il explique son geste dans un texte qu'il a d'abord publié dans le journal diocésain «Présence-, Les ^médias d'information locaux ont déjà annoncé mon intention de parrainer la venue au Canada d'un jeune réfugié cambodgien et de me porter responsable de son éducation.Les trois principales raisons de ma décision sont également connues appuyer les droits de l'enfanl a l'occasion de l'Année internationale de l'Enfant.Les jeunes réfugiés sont probablement parmi ceux qui ont le plus a souffrir de ne pouvoir jouir de leurs droits Que I on songe a leur manque de liberté, de nourriture, de vêtements décents, d'éducation, d'amour, etc.— appuyer la politique de notre gouvernement qui, dans un geste sans précédent, accepte d’accueillir, avec l’aide de la population, des familles entières de réfugiés.— signifier ma solidarité avec cette nouvelle classe sociale qu’on appelle les réfugiés et qui sont les pauvres parmi les pauvres Nous savons que le Christ avait une prédilection pour ceux-ci.Sans poser ni au prophète ni au héros, je voudrais que mon geste interpelle la conscience des chrétiens face a ce qui se passe au Cambodge, au Vietnam, au Liban, partout où des populations sont massacrées sans que cela n’émeuve beaucoup ceux qui, dans une perspective de foi, doivent les considérer comme membres de la famille de Dieu.Par exemple, je m'explique mal la ont ¦ ou le Liban.On se souviendra sûrement des frères Berrigan Où sont-ils aujourd'hui?Où sont ceux qui montaient des manifestations monstres sur les campus universitaires ou dans les rues des grandes villes du monde pour protester contre les Etats-Unis?Les massacres perpétrés par des régimes communistes seraient-ils moins révoltants que ceux dont peuvent se rendre coupables des pays occidentaux'’ L opinion publique a un rôle à jouer dans la défense des droits des peuples.Elle est étrangement absente des tristes événements qui ont actuellement cours en plusieurs pays où ces droits sont effrontément violés.Les pays libres manquent de fermeté face a ces événements Ils se cachent derrière le douteux principe qui est à repenser par l'ONü et qui veut que l'on n'intervienne pas dans les affaires internes philosophie de ceux qui ont tant proteste contre la participation des Etats-Unis à la guerre du Vietnam et qui n'ouvrent pas la houche face à l'assassinat d'un pays comme le Cambodge d'un pays Comme si les droits fondamentaux de la personne humaine n'avaient pas priorité sur les décisions arbitraires et souvent aberrantes d'un chef d'Etat.Une telle attitude peut être juridique, elle n est pas humani taire IHIliaiflH Maman, les p’tits bateaux.Que Monsieur .loin Pra-neûu soit encore maire de Montréal après tant de tours de magie, U y a de quoi être perplexe Je retu dire par Id qu 'il est d peine croyable qu 'il n'ait pas déménagé sa per-sonne sous tin ciel moins bas que Montréal.Toronto, par exemple, a-t-elle réfléchi d la râleur d'un surhomme de cette taille?Comme investissement, le plus grand impresario de tous les temps, ça rouf plusieurs Sun L(fe et des Cadbury d la tonne, il me semble Il est inimaginable que les Américains n'aient pas eu l'idée — après les Von Rraun, Chaplin et Einstein — de l’attirer che: eux pour maintenir leur pérennité du « biggest in the world », que les Japonais et les Allemands menacent de leur ravir.Mais oïl sont les Roclçfeller et Disney d'antan?Heureusement, toutes les chances de voir notre premier magistrat faire le saut dans les majeures ne sont pas épuisées II vient justement de se créer une ouverture du cdté de Paris Le France, dit-on, s'en rient mouiller à sec à Montréal Les Lawrence d'Arabie qui lui pavent la voie d'eau ont annoncé qu'ils en feront une vitrine de la France.Vitrine pour rifrine, pourquoi ne pas répliquer au paquebot sans les moteurs par l'hdtel de ville sans l'opposition.Bien entendu, les Montréalais ne garderaient que le balcon, au cas oïl il se trouverait quelqu'un pour monter y crier: « Vire Montréal libre' » Albert BRIE Les chrétiens du monde entier, mais surtout ceux du monde libre, se doivent de protester contre un tel état de choses, de prier pour un monde meilleur et d aider les victimes des massacres qui déchirent trop de pays.La promesse du Seigneur de récompenser au centuple ceux qui aident les petits et les pauvres en son nom tient toujours.On semble parfois l’oublier.D'ailleurs, si la vie familiale continue à se désagréger, le jour viendra peut-être où les évêques, les prêtres et les communautés religieuses devront accueillir.non pas des réfugiés, mais les enfants abandonnés par des parents qui attachent plus d’importance à leurs caprices ou à leur plaisir qu’à leurs responsabilités en tant que parents.C'est sur toutes ces questions que mon geste de parrainage d'un réfugié voudrait attirer l'attention.Que ceux qui peuvent comprendre le comprennent.Quant aux autres: à la grâce de Dieu ¦ Propos d’actualité On a assisté depuis une vingtaine d'années à un accroissement continu du rôle joue par le federal dans le secteur énergétique Utilisant notamment son pouvoir de dépenser, le Gouvernement fédéral a multiplié ses interventions dans les secteur de léner-gie.et cela à tous h-s stades, depuis l'exploration jusqu'à la consommation La liste complète de ces interventions serait fastidieuse à donner, mais, pour ne citer que quelques exemples, il suffit de rappeler que depuis la crise de l'énergie le Gouvernement fédéral est intervenu au niveau de l explora-tion et de la production des hydrocarbures.aver Petro Canada et Syncrude, des droits miniers sous-marins, de la fixation du prix du pétrole et du gaz.du transport des hydrocarbures, du raffinage, et même de la mise en marche et de la consommation d'énergie Ces interventions federates ont rarement correspondu aux meilleurs intérêts des Québécois Ckty JORON, ministre délégué à l'Energie (Allocution faite d Hull le 30 novembre I97H) ¦ En hommage à un nouveau prêtre J'ai toujours eu beaucoup que de Montréal, présidera monies du baptême avec une d'admiration pour l’ami Jean- son ordination dans l'église dignité et une simplicité de Pierre Messier comme d’ail- même de Saint-André-Apotre.bon aloi mais fort remarquée, leurs tous les membres de la Ce sera certes un très grand Entouré de jeunes et en colla- communauté de Saint-André- jour pour celui qui travaille boration avec des adultes im- Apôtre.Et les jeunes, tant les depuis deux ans et demi parmi bus d'une grande générosité, élèves fréquentant l'école que nous.Nous espérons qu’il y n'est-il pas l'animateur de la les adolescents, admirent en restera une fois devenu messe de dix heures, une lui les nobles qualités de coeur prêtre.N’a-t-il pas été un messe émouvante au possible! et d’esprit, les convictions exemple frappant pour les jeu- profondes d’un jeune homme nés et les moins jeunes.Un eetons Jean-Pierre; qui a su surmonter de exemple digne de mention, re- remercions-le pour son grand nombreuses difficultés physi- marquable au plus haut degré, dévouement.Il le mérite bien, ques pour parvenir au sacer- car Jean-Pierre s’est donné Et terminons en disant que doce.corps et âme, au service de Jean-Pierre, disciple du tous.Le scoutisme, les enfants Christ, continuera toujours à L'ami Jean-Pierre sera or- d'âge scolaire, les parents de faire connaître l'Evangile, à donné prêtre le 8 décembre ceux-ci, ont reconnu en lui un propager la Bonne Nouvelle, prochain, jour de l’immaculée homme qui ne pensait qu a la Conception.Son Excellence réussite du bien spirituel.Maurice MORIN, Mgr Paul Grégoire, archevè- Jean-Pierre préside aux céré- journaliste retraité ¦ Injustice au ministère de la Justice (Copie d’une lettre adressée au ministère de la Justice du Québec.) Vous trouverez ci-inclus une copie du contrat que nous devrons signer avec la multinationale Pinkerton.Nous sommes forcés d’agir de la sorte depuis que notre permis de port d’arme nous a été refuse.Afin de remplir nos engagements envers les clients reliés à notre centrale d’alarme, nous devons disposer d'agents armés dans certaines circonstances spécifiques.N’ayant plus ces permis nous avons dû remercier quelques-uns de nos meilleurs clients, qui devront s'adresser à des compagnies multinationales: Nous tenons à préciser que nous ne nous servions pas de notre port d'arme pour remplacer la force policière, ni pour nous ingérer dans des conflits syndicaux.Lorsqu’un client était victime de tentative de vol et qu’il y avait du dommage tel que le système anti-vol ne pouvait être remis en fonction le jour même (dans les cas où la marchandise dépassait plusieurs dizaine de milliers de dollars) nous demeurions sur les lieux jusqu’à réouverture du commerce ou jusqu’à ce que les travaux de reparation aient été complétés.Depuis les débuts de notre commerce d’alarme, de grosses compagnies ont tenté, sans succès, de nous acheter, ou de nous contrôler.Malgré notre « petitesse », nous avons toujours pu leur maintenir une saine concurrence grâce à la qualité des services très personnels que nous pouvions offrir à nos clients.En nous refusant le port d’armes, vous nous forcez à nous placer sous contrôle de multinationales alors qu’à date nous avions toujours réussi à conserver notre autonomie.Nous vous demandons de nous accorder le renouvellement de port d’arme que nous avions jusqu'à récemment.Nos dossiers révèlent que nous avons toujours usé du dit permis avec discernement.Sécurité AFT Inc.André FORTIN, président Montréal, le 29 novembre 1978 ¦ Où étaient les conseillers de M.Ryan ?Dans LE DEVOIR du mardi 28 novembre, on cite à deux reprises certains propos de M.Ryan qui me semblent contradictoires.Dans un premier article, en page titre, il affirme que les conseillers juridiques du Parti québécois ont mal orienté le gouvernement dans l’élaboration du chapitre 3 de la Loi 101.Dans un deuxième article de Pierre O'Neill, où ses propos sont résumés, il interprète le nombre massif d'incorporations de compagnies québécoises au fédéral comme un transfert des entreprises québécoises hors du Québec uniquement pour des motifs politiques.Je ne sais pas où étaient les conseillers juridiques de M.Ryan lorsqu'il a fait cette déclaration! D'une part l'incorporation au fédéral n'est pas un transfert, et d'autre part, M.Ryan interprète politiquement ce nombre d'incorporations à Ot- tawa en oubliant d’importants motifs juridiques.La nouvelle loi d'incorporation fédérale, qui date de 1976, présente de nombreux avantages sur Factuelle loi provinciale qui date du début du siècle (pour ne pas exagérer).— L’a loi fédérale permet le « One man corporation » (un actionnaire; un administrateur) alors que la loi provinciale exige trois administrateurs qui sont obligatoirement actionnaires, — la loi fédérale permet la « convention unanime d’actionnaires » qui déplace le contrôle juridique de la compagnie entre les mains des actionnaires alors que la loi provinciale ne permet pas de telles conventions.— La loi fédérale n'oblige pas l’énumération des objets de la corporation, tandis que la loi québécoise l'oblige.Une entreprise incorporée sous la loi fédérale a ainsi des pouvoirs plus élargis, puisqu'ils ne sont pas limités par les objets.— Enfin la loi fédérale présente de nombreux avantages au chapitre du capital-actions, de la capacité des tarifs etc.Etant mieux adaptée aux besoins des entreprises, c’est normal qu elle soit privilégiée.Le gouvernement québécois présentera bientôt une nouvelle loi des compagnies qui sera probablement plus avantageuse que l'ancienne loi et peut-être supérieure à la nouvelle loi fédérale de 1976.M.Ryan qui ne ménage pas ses critiques à l'égard du présent gouvernement, devrait tourner sa langue sept fois avant de fiarler.Les conseillers du Parti québécois avaient au moins un fondement juridique lorsqu'ils ont conseillé les rédacteurs de la Loi 101.(La divisibilité de l'art 133 de l'A.A.N.B.) Louis LAPOINTE, étudiant en droit.Université de Montréal.Montréal, le 28 novembre 1978.¦ 130 ans avant la Loi 101 De 1831 à 1850 l'abbé pond: « Je veux bien vous ai- Charles-François Baillargeon der.Emmenez-moi un petit ir- etait curé de la paroisse landais dimanche prochain à Notre-Dame-de-Québec.dont Saint-Roch, à la erand- dépendait comme desserte messe.» Rendu à l'église, 1 église du Faubourg St-Roch.l'enfant est confié au bedeaii ("est cette église St-Roch qui qui a l'ordre du curé de le fut témoin du fait suivant: monter en chaire au signal En 1846 et 1847, le typhus convenu.Le bambin, qui ne ravagea les émigrants irlan- comprend pas un seul mot de dais chassés de leur pays par français, hurle d'épouvante la famine Durant la traversée lorsque le bedeau le trans- et le séjour en quarantaine à porte de force jusqu’en chaire, la Grosse-Ile, tes victimes Mais le curé Baillargeon a la étaient surtout des adultes.De voix forte des marins, ses an-sorte qu'à l'été 1847 des cen- cétres.Sa voix puissante dotâmes de jeunes orphelins ir- mine les pleurs, les cris du landais encombraient les han- bambin effrayé.« Des orphe-gars du Bassin-Louise, le lins comme celui-ci, il y en a vieux port de Québec Les par centaines au Bassin-membres de la Société de Louise, lance-t-il à l'assis-Bienfaisanee du Faubourg St- tance; moi, je suis allé m'en Roch vont consulter le bon chercher un ce matin et je vais curé Baillargeon, connu pour le faire élever et instruire son dévouement et sa charité.Vous, faites-en autant! » La L'abbé Baillargeon leur ré- nouvelle se répand dans les ¦ Une langue s’apprend dans la rue ("est un rite quasiment an- appliqué intégralement, ça ne nuel du DEVOIR que d an- déterminera pas une assimila-noncer que la France a été le tion accrue à « la majorité pays qui a fourni le plus d im- québé-oise » D'abord ce migrants au Québec l'année n est pas l'école qui assimile précédente Malheureuse- les enfants des immigrants ment, le lecteur constate en li- c'est la rue, le quartier Oti sant tout l'article que les pays étudie une langue à l'école francophones ne fournissent, c'est à la maison ou dans là collectivement, qu'une partie rue qu'on l'apprend Ceux qui assez mince de 1 immigration ont étudié le latin en savent totale au Québec L'époque de quelque chose Or.la majorité I immigration « francisable » des immigrants s'établissent est aussi loin dans l'avenir (et dans les quartiers ethniques aussi chimérique) quelle ne ou dans des quartiers l'était en 1900 anglophones tels que Dollard- On peut se demander quel- des-Ormeaux ou Notre-Dame-les seront les conséquences de-Grâce, alors, même si leurs démographiques de la Loi 101, enfants fréquentent l'école à part de chasser les cadres du française le français ne sera Royal Trust, s'entend.Plus pour eux qu'une langue se-partirulièrement au chapitre conde.et secondaire après scolaire de la Loi.D'abord, il l'anglais.Les immigrants ré-y aura toujours un nombre rents ne sont pas plus enclins forcément incontrôlable (dans à s'intégrer a la « majorité l'acceptation française du québécoise » que ne l'étaient mot, et la franglaise) d » illé- leurs devanciers européens gaux ».Mais, à supposer que Leur choix d'école pour leurs ce chapitre de la Loi soit enfants, et le choix de Cégep ¦ Félicitations à M.Alphonse Ouimet (Lettre adressée d M Alphonse Ouimet) * Je note avec plaisir que la Ville de Montreal reconnaît la çr.inde distim tion d'un de ses citoyens Je vous en félicite chaleureusement et je m associe à vos nombreux amis pour vous souhaiter un succès continu Paul J BENETKAU Montreal, le 22 novembre 1978 trois faubourgs de la ville et dans les paroisses environnantes., de sorte que le dimanche suivant il ne restait plus un seul petit Irlandais à placer.Voilà qui explique comment il se fait qu'on rencontre encore aujourd'hui tant de gens au Québec qui n’ont d'irlandais que le nom.même que des Sullivan sont devenus des Sylvain, et des White répondent au nom de Leblanc.On raconte qu'en 1946 des Irlandais de Toronto vinrent en pèlerinage à l'église St-Rocn en reconnaissance pour ce geste original de charité pratique posé cent ans plus tôt par celui qui devint Mgr t’harles-François Baillargeon, Archevêque de Québec (1867-18701.Georges LETOURNEAU, é c.Trois-Rivières, le 21 novembre 1978 et d'université, dans le cas des adultes sont concluants.Sur les grandes questions fondamentales — autonomie provinciale et primauté du français au Québec, questions sur lesquelles tous les Canadiens-français sont d'accord, à part la clientèle des partis fédéraux, les immigrants, même s'ils apprennent le français voteront avec les anglophones Jean TURGEON Montréal, le 11 novembre 1978 LE DEVOIR «tt oubli* par llmpr-mene Populaire société A respon-• dont i* 90Q0 tociti ést situé au numéro 211 rue du Satni-Sacrement Montréal M?Y 1X1 II est composé ét imprimé par (imprimerie Dumont mcorpo fée dont tes ateliers sont situés A 9130 rue Bo'vm Vine LaSaMe l agence Presse Canadienne est autorisée A employer et A diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne |60 par année s*» mo des suffrages.Les militants du COPEI n’ont pas attendu la fin du dépouillement pour célébrer la victoire de M.Herrera et ils se sont répandus par milliers dès l’aube dans les rues de la capitale.M.Herrera a déclaré hier en conférence de presse qu’il appliquerait « une politique étrangère réaliste, sans préjugés, destinée à sauvegarder au mieux les intérêts du pays ».Il a ajouté que son gouvernement examinerait l’état des finances publiques ainsi que l’étendue des engagements du pays a l’étranger et son endettement.J “Iln’est point de secrets que le temps ne révèle.” Racine M.Chapoutier Châteauneuf-du-Pape rouge appellation contrôlée 550-8 1 0,90 Crozes-Hermitage rouge appellation Crozes-Hermitage contrôlée 442 6.15 Représenté au Québec par tes Distilleries Dumont Ltée, Rougemont, rie 1¥ ¦umw Ces ravissantes montres en or ont l'éclat de leurs diamants! &v*éi Un bracelet en or et des diamants assortis à une excellente montre suisse à mouvement 17 rubis.À quel plus beau cadeau une femme peut-elle s'attendre?Ces deux montres Birks sont en or jaune 14ct, avec bracelet tressé et intégré.Les diamants sont sertis sur or blanc, en haut et en bas de bordure de ces deux montres.À gauche, avec 8 diamants, $995.À droite, avec 14 diamants, $1100.Attentat, manifestations et grèves en Iran TEHERAN (d’après Reuter et AFP) - Premier attentat à Téhéran, hier, depuis que les militaires ont été appelés au gouvernement par le chah il y a près d’un mois: avec deux voitures, des inconnus ont bloqué une route près d’un commissariat de police.Ils ont lancé des bombes de fabrication artisanale, ouvert le feu sur le bâtiment avec leurs fusils kalatchnikov et tiré 60 à 70 balles avant de prendre la fuite.Un policier a été tué et deux autres ont été blessés, a annoncé le général Gholamali Oveissi, administrateur de la loi martiale dans la capitale.Plusieurs manifestations ont été signalées hier à Téhéran.L’armée a ouvert le feu mais, comme les jours précé-dents, les désordres semblaient limités.On ne dispose pour l’instant d’aucun bilan mais le bilan officiel fourni par les autorités pour les nuits de samedi et de dimanche — 12 morts et 55 blessés — paraît en-deçà de la réalité aux diplomates occidentaux « à en juger par les cadavres qu’ont vus des témoins dignes de foi ».Ces mêmes diplomates ne sont toutefois pas en mesure d’avancer un bilan précis — « des dizaines ou des centaines, » a déclaré l’un d’eux.Cette nouvelle grève, la deuxième dans l’inaustrie pétrolière depuis deux mois, n’a pas été confirmée pour l’instant.En revanche, il est confirmé, à la compagnie nationale iranienne de gaz, que les livraisons de gaz naturel à l’Union soviétique ont été interrompues samedi dernier.Depuis un mois, elles n’auront été plus ou moins normales que pendant une semaine.Hier encore, plusieurs quartiers de Téhéran ont été privés d’électricité dans la matinée.Selon l’opposition, ces coupures de courant sont le fait de protestataires.Selon l’agence officielle Pars, trois personnes au moins ont été tuées dimanche soir à Ispahan, dans le centre du pays, où la police a ouvert le feu pour disperser des manifestants qui, comme à Téhéran, avaient violé le couvre-feu.Il s’agit des premiers décès officiellement annoncés depuis le début des derniers heurts en province, encore ue l’opposition ait fait état de izaines de victimes dans plusieurs grandes villes.Sur le plan politique, le chah poursuit ses consulta- tions.Il aurait rencontré plusieurs personnalités politioues et également l'ambassadeur d'Iran aux Etats-Unis, très proche du souverain.M.Ar-deshir Zahedi.De source proche du palais, on ne s'attend toutefois pas à des chan-ements politiques avant la fin e la période de deuil observé à la mémoire de Hussein, le petit-fils du prophète Moha- med Le gouvernement reste en place avec pour tâche essentielle de rétablir l’ordre.Dans un communiqué ublié après l’attentat commis ier à Téhéran, le général Oveissi a souligné que les autorités de la loi martiale continueront à assumer leurs tâches « w *«« LAFORET MACON-VILLAGES Ç] 449E MACON DROUHIN ?430 La qualité vous donnera toujours satisfaction si la bouteille est signée.MEURSAULT ?4500 do LES DISTRIBUTIONS CLÉMENT INC.Montréal.P O .526-0404 Yvan Cournoyer chez le médecin Le capitaine du Canadien de Montréal, Yvan Cournoyer devra subir aujourd’hui de nouveaux examens devant préciser la gravité des maux de dos qui le tiennent à l’écart du jeu depuis un mois.Cournoyer éprouve toujours des douleurs à la cuisse droite et il sera examiné par le médecin de l’équipe, le docteur D.G.Kinnear.En 15 parties cette saison, Cournoyer a compté deux buts et a récolté cinq passes.¦ ORLANDO — Le propriétaire des Yankees de New York, George Steinbrenner, a déclaré que le congédiement du gérant Sparky Anderson par les Reds de Cincinnati devait être classé comme étant la plus grosse gaffe de l’année dans le baseball majeur.Steinbrenner a poursuivi en disant que, si la direction des Reds continue à faire de telles erreurs, il serait surprenant de revoir cette équipe dans les séries mondiales avant plusieurs années.Anderson et sa « grosse machine rouge » avaient battu les Yankees en quatre matches d’affilée lors de la Série mondiale de 1976.Scheckter vise déjà le titre RIO DE JANEIRO (AFP) — Sans attendre une décision officielle sur la date et le lieu du grand prix de « formule un » du Brésil, plusieurs écuries se trouvent déjà sur place pour les premiers essais, que ce soit sur le circuit de Jacare-Rio de Janeiro, ou ce-[nterlagos à Sao Paulo.C’est ainsi que l’écurie Ferrari et le Sud-Africain Jody Scheckter effectuent des tests de pneus à Rio.Michelin a déjà entreposé quelques 600 enveloppés sur le circuit de Jacarepagua.« Je me sens déjà bien adapté à la voiture, déclare Scheckter.Le pneu radial, c’est l’avenir.Jamais je n’ai eu une telle chance d’être champion du monde.» Le Français Jean-Pierre Ja-bouille, qui aura comme coéquipier son compatriote René Arnoux, effectue de son côté des essais sur la Renault-Turbo et est assez optimiste à l'orée de cette nouvelle saison.« 1979 devrait permettre à la Renault-Turbo de commencer à jouer les premiers rôles, explique-t-il.Même si c’est seulement à partir du grand prix d'Autriche que nous serons fin prêts, je suis optimiste.» Il reste cependant aux techniciens français à « adapter » la Renault aux variations climatiques et à maintenir son rendement par 40 degrés à l’ombre.L'Autrichien Niki Lauda et le jeune Brésilien Nelson Piquet (Brabham) effectuent egalement des essais, mais sur le circuit d'Interlagos à Sao Paulo.Ils attendent avec impatience le nouveau modèle (Win-car) projeté par Gordon Murray pour pouvoir rivaliser en virage avec les Lotus.Le Français Patrick Tam-bay et l’Irlandais John Watson sont aussi en piste.« J’ai besoin de m’adapter à la McLaren, dit Watson.La voiture devra être plus compétitive en 79».Le champion du monde, l’Américain Mario Andretti, dont la nouvelle Lotus ne sera pas prête pour les compétitions en Amérique du Sud, est également présent et a pris la décision de se consacrer uniquement aux grands prix de formule un.« Ces constants voyages me fatiguent, explique-t-il.L'an procnain, je ne participerai plus à Indiana-polis, ni aux autres épreuves américaines.Je ferai exclusivement de la Fl.» ORLANDO — Le gérant des Expos de Montréal, Dick Williams, a déclaré hier, lors des assises du baseball, qu’il s’attendait à commencer la prochaine saison avec les mêmes huit réguliers que la saison dernière.Williams a précisé que les Expos ne feraient aucune transaction spectaculaire et qu’ils allaient plutôt tenter de faire l’acquisition de quelques bons lanceurs de re-leve pour améliorer le personnel de lanceurs.Williams a de plus indiqué que les Expos avaient d'excellentes chances de mettre le lanceur Mike Marshall sous contrat et qu’une rencontre était prévue pour aujourd'hui avec l'agent de ce dernier.D’autre part, l’instructeur des Expos s’est dit très satisfait de l’acquisition du receveur suppléant Duffy Dyer.¦ SAN FRANCISCO - La demeure des Giants de San Francisco, le parc Candlestick, pourrait bien changer de nom sous peu.En effet, plu- sieurs citoyens de cette ville font présentement des pressions auprès des autorités afin que le parc soit renommé du nom de l’ancien maire George Moscone, assassiné la semaine dernière.Moscone, un grand amateur de baseball, avait réussi à garder l’équipe à San Francisco malgré les nombreuses difficultés financières qui l’accablaient.¦ TORONTO — Les directeurs de Hockey-Canada ont fait savoir que la querelle les opposant depuis un bon moment déjà à l’Association canadienne de hockey amateur, était terminée.En effet, les deux organismes ont décidé de se répartir les responsabilités en ce qui a trait aux compétitions internationales.Do-rénavent, TACHA s’occupera exclusivement de l’organisation des tournois internationaux concernant les équipes de calibre junior, tandis que Hockey-Canada aura la responsabilité de tous les autres tournois, y compris les matches entre professionnels.¦ JOHANNESBURG (Reuter) — L’Américain Tim Gul-likson a battu son compatriote Harold Solomon, tète de série numéro un, 2-6 7-6 7-6 6-7 6-4, et a ainsi remporté le simple messieurs des internationaux de tennis d’Afrique du Sud L’affaire a duré quatre heures et demie.BUENOS AIRES (AFP) -L’Argentin Carlos Reutemann est revenu dimanche « au pays » pour prendre quelques jours de repos.Interrogé sur le comportement des nouvelles Lotus, Reutemann a répondu qu’il n’avait essayé que le « mulet » qu’il a qualifié de « très docile » bien que de son propre aveu, il ne Tait pas sollicité à fond.Carlos Reutemann a ajouté que le modèle u’il conduira est en cours ’achèvement et que jusqu'à présent, il ne s’y est assis que pour que les mécaniciens ajustent les pédales à ses mesures.Crédit fonder FIDUCIE CREDIT FONCIER cT © REGIME EPARGNE-LOGEMENT annuellement pour 5 ans GARANTI annuellement pour 5 ans GARANTI SANS FRAIS Brochure de 16 pages offerte.PLACEMENTS À TERME D'autres termes et types d intérêt sont offerts.Demandez notre brochure.Montréal: 612, rue St-Jacques (514) 282-1880 Québec: (418) 681-0277 • Ottawa:(613) 232-5309 INSTITUTION INSCRITE: RÉGIE DE L ASSURANCE-DÉPÛTS DU OUEBEC • MEMBRE: SOCIETE D ASSURANCE-DÉPOTS DU CANADA ne faul cependant pas sous-estimer rapport fondamental de ce livre qui adapte a notre société I ensemble des concepts américains et européens en matière de commumcattor Jean-Pierre Nadeau.Le Jour Constitue une sorte de bible de la communication rassemblée par des Québécois pour des Québécois, sous la direction du communicateur Claude Cossette Un livre portant sur la communication et la consommation de masse adapté au Québec, c est rare et nouveau Maurice Huot.Montreal-Matin Monique Payeur, Le So le ri • Will nmhahiw ün ouvrage hornmo om et intéressant pour beaucoup .th^“The î , el indispensable, for the Quebec marketer pou, chains The Gazette Claude Robed, Journal de Quebec Un outil nouveau et complet qui pour la première fois fait le tour de la questior Jean Royer, Le Soleil 368 pages grand format 8 mm ¦ Illustré de nombreux tableaux graphiques et images dont certaines en pleine couleur f: 'm '{jij/r $18.50 'mm M DEMANDEZ-LE CHEZ VOTRE LIBRAIRE HABITUEL.ESPACE OFFERT GRACIEUSEMENT PAR COSSETTE ASSOCIÉS COMMUNICATION MARKETING Le Devoir, mardi 5 décembre 1978 119 Des quotas de films pour relancer le cinéma?par Michel Nadeau QUEBEC — La relance du cinéma au Québec passe par une utilisation plus grande et surtout mieux contrôlée des nouveaux canaux de distribution (télévision, câble, cé-i geps.) et peut-être par la mise en place d’un système de Quotas de films québécois dans les salles traditionnelles.Ces idées ont été reprises hier par plusieurs participants à un atelier sur le cinéma dans le cadre de la Conférence sur les industries culturelles.Les quelque cinquante participants n’ont pu toutefois s’entendre sur des mesures concrètes pour accroître le nombre de productions québécoises.La variété des interventions a montré que le malaise se situe à tous les niveaux: pénurie de bons scénarios, pauvreté de moyens pour les producteurs, faibles salaires des techniciens, baisse de la fréquentation des salles, désaffectation du public québécois pour les films d’ici, absence de régularité de la production québécoise, manque de fonds à toutes les étapes, confusion en ce qui concerne les organismes responsables.La matinée a été entièrement consacrée à la critique du Livre bleu publié par le ministère des Communications et intitulé: Vers une politique du cinéma au Québec.Parce qu’ils n'ont pas été consulté, les principaux agents du milieu ont exprimé leurs frustrations en consacrant trois heures à savoir s’il fallait élargir le conseil d’administration de l’Institut québécois du cinéma et s’il n’y aurait pas, par hasard, des conflits d’intérêts à ce niveau?A une méfiance évidente à l’égard des fonctionnaires, s’ajoute une confusion assez complète devant les responsabilités qui incombent au gouvernement dans ce secteur.Pourquoi l’Institut relève-t-il du ministère des Communications alors que la Société de développement des industries culturelles (SODIC) dépendra des Affaires culturelles?Contrairement à ce qu’on avait prévu, il n’y a eu que quelques affrontements entre les groupes intéressés.On s’en est pris surtout aux absents.D’abord, il faut ramener à l’ordre les « pirates » comme le ministère de l’Education et Radio-Québec qui exploitent les films québécois sans payer les redevances et apporter un soutien financier raisonnable.Pis encore, les « draculas » pompent les revenus de l’industrie en multipliant les frais intermédiaires: on visait ainsi les courtiers, les avocats et les deux « majors » dans la distribution cinématographique: Odéon et Cinémas Unis (Famous Plavers).- Mais M.Pierre David, des Productions Mutuelles a refroidi l’ardeur de ceux qui s'apprêtaient à lancer l’offensive contre les deux grandes compagnies: « A chaque fois que j’ai un film québécois à lancer-, je puis choisir la salle et le moment du lancement avec la collaboration des grands propriétaires.» Tout au long des débats, deux conceptions du cinéma se sont opposés: ceux qui voient ce secteur comme line industrie qui doit faire ses frais et les créateurs producteurs qui, « au nom de l’épanouissement de la culture du peuple », soutiennent qu’il lui faut des ressources particulières.Le cinéma est au-dessus de la loi du marché, du jeu de l’offre et de la demande des Québécois.Ainsi, le président de l’Insti- tut, M.Guy Fournier s’est fait applaudir chaleureusement en lançant: « Parce qu’on est pas rentable, tout le monde se sent coupable dans le cinéma.Mais est-ce que Radio-Canada est rentable avec les $300 millions qu’elle va chercher à chaque année chez les contribuables?Est-ce que Radio-Québec se sent coupable pour les dizaines de millions qu’elle coûte aux Québécois?» Donc, il faut s’attacher « au rayonnement culturel » du cinéma avant de s’abaisser à des contraintes purement financières.Le vice-président des Cinémas Unis, M.Donald Drisdell est bien d’accord à la condition que chaque fois que sa compagnie présenté des films du Québec « qu’on nous amène au moins quelques corps physiques payants ».Le producteur Pierre Lamy a constaté également la désaffection du public québécois face au cinéma québécois d’ici.
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