Le devoir, 8 février 1979, jeudi 8 février 1979
LUNDI MARDI MERCREDI d«9H A SH 30 JEUDI VENDREDI OEOH aOH SAMEDI 0E9H ASH 13 XJ « fil A.XJ I-T «965.BOUL ST LAURENT MON IRE Al TEL.384 «76ü ( Vol.LXX - No 32 ûénftralement nuaftaux Maximum 12 Montréal, jeudi 8 février 1979 Saml Jôiôme Èmilien 25 CENTS LA COUPE DU DÉFI o V Un pari de taille par François Lemenu NEW YORK — La Ligue nationale est confrontée au problème de la quadrature du cercle depuis qu'elle s es! engagée à livrer des matchs internationaux il y a plus de six ans.En effet, est-il préférable d'entrai-ner pendant trois semaines en septembre des joueurs qui ont perdu la forme, ou plutôt réunir ces mêmes joueurs durant trois jours en février?L’expérience de septembre a été tentée à deux reprises avec le résultat que l'on connait.En 1972.le Canada^ représenté par la LNH, avait remporte in extremis la Série du siècle au terme d'une véritable croisade.Quatre ans plus tard, c'est un but de Darryl Sittler réalisé en prolongation qui consacrait la victoire des professionnels au tournoi de la Coupe Canada.Cette année, la LNH a changé son fusil d'épaule en organisant pour février la Coupe du Défi, dont le premier match sera présenté ce soir au Madison Square Garden de New York.Le défi, ou plutôt le pari fait par la LNH est de taille, puisque c'est tout le prestige du circuit Ziegler qui est en jeu dans cet affrontement contre la fondation nationale de l'Union sovié- tique Et c'est bien d'un affrontement dont il s'agit.Les Soviétiques soutiennent que cette série de trois matches s'inscrit dans la longue préparation menant aux championnats du monde.La LNH, de son coté, dit que cette série vise trois objectifs: intéresser les réseaux de télévision américains qui ont toujours boudé le hockey: garnir la caisse de retraite des joueurs; et, enfin, offrir au public du grand hockey.Certes, la presse a tendance à exagérer le caractère politique des parties opposant les professionnels aux Soviétiques.Mais au-delà des considérations politiques et sociales qui refont surface à l'occasion de ces rencontres, il convient de retenir que la Cpupe du Défi oppose deux écoles de pensée et qu'il est juste de parler, à ce titre, de confrontation.Dans ce contexte, est-il réaliste de la part de la LNH, de réunir ses meilleurs éléments et de les lancer dans la « cage » de l'ours soviétique, fort d'une expérience collective de trois jours seulement?La réponse à cette auestion nous sera fournie'au terme e la série, dimanche soir.Et même là, il est permis de croire que la cause Voir page 6: Coupe par Claude Turcotte .OTTAWA — Pour parodier Neil Armstrong lorsqu’il a mis le pied sur la lune, on .peut dire, même si la dimension historique n’est aucunement comparable, que la conférence sur la constitution au début de cette semaine à Ottawa représente un petit pas pour le Canada et un grand pas pour M.Trudeau.On avait parlé d’une conférence des petits pas.Ce fut effectivement le cas, ce S t X M.Pierre Elliott Trudeau RIMOUSKI Cest loin.?Loin de quoi.Université du Quebec à Runouski Selon l’ex-président du Cojo Des pressions politiques ont dicté le choix de Bromont La conférence constitutionnelle Un grand pas pour M.Pierre Trudeau qui ne diminue en rien l’importance du petit pas qui a été franchi.Même avec tous les obstacles que Ton sait et la conjoncture qui évolue, Télément capital de cette réunion consiste en la volonté des premiers ministres de poursuivre sur un fondement consolidé l’expérience faite au cours des trois derniers mois.Quant au grand pas de M.Trudeau, on devine sans oeaucoup d’imagination que certains appuis lui sont tombés dans les bras comme de la manne et qu’il a nagé dans ce débat constitutionnel en présence des caméras aussi heureusement qu’un poisson dans Teau.Le petit pas, qui n’a rien d’électoral, c’est en grande partie l’oeuvre du comité ministériel dont le travail intense depuis novembre a permis aux premiers ministres de ne pas trop s'embourber lundi et mardi.C’est également par ce truchement que le travail se poursuivra au cours des mois à venir.On cherchera d’abord à en améliorer l'efficacité — il est trop tôt pour savoir encore comment.On lui demandera de faire des progrès sur la première liste prioritaire débattue cette semaine et on lui confiera une deuxième liste dans laquelle il devra mettre aussi un peu plus d’ordre pour permettre ensuite aux premiers ministres d’avoir des débats plus fructueux.Cette deuxième liste comprendra des sujets surtout de caractère economique, du moins en ce qui concerne le menu envisagé par Ottawa.Brièvement ces points sont les suivants: Les pouvoirs économiques pour combattre l’inflation, le chômage, les disparités régionales et pour protéger le dollar.Il s’agirait ici de clarifier les compétences et possiblement d’accroître les pouvoirs fédéraux un peu dans le sens proposé par la Commission Pépin-Robarts.Un deuxième point concerne les barrières tarifaires, le commerce interprovincial et international.Puis, il y a la circulation des biens, y compris Télectri-cité, entre provinces et pays.Quatrièmement, il y a la circulation des travailleurs d'une province à l’autre.Un cinquième article de cette deuxième liste vise la concurrence et les pratiques restrictives.Après, c’est la regie-mentation des valeurs mobilières, puis les offices de commercialisation, la juridiction du salaire minimum, la nomination des juges de Cour supérieure et les tribunaux administratifs.Un dernier point concerne les Autochtones.A cela il faudra ajouter les sujets que les provinces voudront discuter, ce que Ton ne connaissait pas encore hier à Ottawa.Le comité sur la constitution, co-pésidé par un ministre fédéral.M.Marc La-londe, et un ministre provincial, M.Romanov.devra prendre un certain temps pour faire le bilan de la conférence, s'ajuster aux nouvelles directives et reprendre son travail.M.Lalonde mentionnait hier que le comité a fourni un effort extraordinaire depuis trois mois et qu’il devra sans doute ralentir sa vitesse de croisière.En plus du travail des fonctionnaires, faut-il noter, Voir page 6: Trudeau par Françoy Roberge C'est à la suite de vives pressions de deux ministres du Cabinet québécois et de fonctionnaires du ministère de l'Agriculture que le Comité organisateur des Jeux olympiques a choisi remplacement de Bromont pour la tenue des compétitions équestres de 1976.C'est ce qu'a révélé hier devant la commission d'enquête sur les coûts de la XXI Olympiade Tex- LaSEBJ brûle les étapes à LG-1 par Gilles Provost A peine un mois après avoir annoncé en commission parlementaire que le projet de la Baie James était redéfini pour économiser un milliard de dollars en éliminant la centrale LG-1, la Société d'énergie de la Baie James entamait en douce la construction de cette même centrale: dès le 9 novembre, elle accordait à la famille Desourdy de Bromont un contrat de plus de 913 millions pour des travaux d'excavation de LG-1 et pour le creusage du canal de dérivation.Chose certaine, l'interruption des travaux n’aura pas été longue puisque le contrat accordé à Desourdy est en réalité le troisième engagement de la SEBJ à Té-gard de LG-1.Son porte-parole, M.Guy Lefebvre, a en effet reconnu hier que, « depuis un mois ou deux, elle avait déjà pris d'autres engagements en accordant des marchés pour un peu plus de $5 millions ».Non contente d’avoir déjà engagé au moins $18,5 millions pour la construction de cette centrale « retranchée de l’actuel complexe La Grande et reportée à une phase ultérieure », la SEBJ a déjà mis de côté un budget supplémentaire d'au moins $45 millions pour ce chantier en 1979.Selon des sources dignes de foi, il serait même question que la SEBJ dépense jusqu’à $200 millions à LG-1 Tan prochain.Tous ces frais, évidemment, ne figurent plus dans le coût officiel du « projet du .Tuards.président du Cojo, M Roger Rousseau Maintenant ambassadeur du Canada à Caracas.M Roger Rousseau a précisé que le ministre de TÊducatlon (M François ClouUer à l'époquel et le ministre d'fttat responsable au Haut Commissariat à la jeunesse aux loisirs et aux sports.M Paul Phaneuf, avaient fait pression en faveur du choix de Bromont M.Paul Phaneuf s'y fit pour sa part aménager une maison en 1975 Hommes politiques et fonctionnaires du ministère de l'Agriculture disaient que le choix de Bromont leur semblait meilleur que relui de Saint-Laxare.à l'ouest de Montreal, parce que cet endroit était plus central « Le choix de Bromont s'imposait parce que c'est l’emplacement le plus susceptible de servir ensuite au sport amateur », a déclaré M Rousseau « Et vous savez, on avait une philosophie au Cojo, c'était de favoriser l'épanouissement du sport amateur au Québec, et nous y sommes parvenus.» « Pourquoi avoir octroyé le contrat sans soumissions aux entreprises Désour-dy?» demande Me Gilles Trudel, procureur de la commission.« Parce que c’était plus simple », répond M.Rousseau.« Les Désourdy étaient pratiquement sur place et pouvaient effectuer les travaux à meilleur compte qu'un entrepreneur qui serait venu d'ailleurs.» De plus, explique Tex-président du Cojo.I entreprise CAIM (les consultants en aéroports internationaux de Montréal, filiale de SNC) avait évalué les travaux à $8 millions et les promoteurs Désourdy s'engageaient à produire le tout à un degré de qualité acceptable, pour une somme beaucoup moindre D'abord prévu à $975.000, le contrat accordé à Desourdy pour l'aménagement des lieux se solda par des dépenses de $4.8 millions Le choix de la Fédération équestre internationale s'était d'abord porté sur Saint-Lazare, où le président canadien de la fédération affiliée, M.Jacobson, possé ait agi comme entrepreneur dait lui-même les terres et aurait agi Mais à Tété de 1974, le major Rook responsable du choix fut invité a Bromont et conquis par le site Lui qui s'était laissé aveugler d’abord par ses affinités avec les anglophones de Sàint-Lazare.devint aus-Voir page 6: Bromont iV t qui reste à $15,13 mil! Ce siècle » qi coût est bien inférieur à l’évaluation de $22 milliards que les fonctionnaires de la SEBJ auraient faite en 1975, selon une source bien informée.Cette évaluation n’a jamais été rendue publique par la SEBJ qui s’attache depuis lors à réduire Voir page 6: SEBJ ¦ Gallup donne une avance d’un point aux conservateurs — page 2 ¦ Un rapport souligne les risques d'explosions dans les élévateurs — page 3 ¦ L’invitation à la crise: un éditorial de Lise Bis-sonnette — page 4 ¦ Les partisans de Kho-meiny mènent une guerre d’usure contre Bakhtiar — page 10 ¦ Les banques canadiennes ont réalisé des profits abusifs de 1968 à 1973 — page 19 ¦ La crise iranienne ébranle l’économie occidentale — page 20 Y L’ex-président du Comité organisateur des Jeux olympiques de Montréal.M.Roger Rousseau, quitte la salle d’audiences de la Commission Malouf au Palais de justice de Montréal où il a témoigné hier.Ambassadeur du Canada à Caracas, au Venezuela, M.Rousseau est venu à Montréal spécialement pour rendre témoignage sur le dossier olympique.(Photo CP) Aux accusations «d’irrégularités» à ta loi 2 L’opposition n’obtient que des réponses évasives de Lévesque par Jean-Claude Picard QUÉBEC — Pour la deuxième journée consécutive, le Parti libéral du Québec a accusé hier ses adversaires péquistes de contrevenir gravement à la loi sur le financement des partis politiques en acceptant que des compagnies achètent des annonces publicitaires dans les journaux publiés par le parti.Mardi, le chef libéral, M.Claude Ryan, avait attaché le grelot sur cette question au cours d’une conférence de presse donnée à Québec et hier, c’était au tour de son leader parlementaire, M.Jean-Noël Lavoie, de soulever le débat sur le parquet de l’Assemblée nationale en interrogeant le premier ministre, M.René Lévesque, sur les pratiques de son propre parti.Pour l’essentiel, les faits soulevés par M.Lavoie et non démentis par M.Lévesque sont les suivants: Depuis plusieurs mois, sinon plusieurs années, les instances régionales et locales du Parti québécois financent au moins partiellement la publication de journaux partisans en vendant des annonces aux commerçants et maisons d’affaires locales.Il semblerait même, toujours selon les libéraux, que certains de ces commerçants ou de ces maisons d’affaires décrochent à l’occasion des contrats gouvernementaux.Certes, le Parti libéral n’affirme pas qu’il y ait un lien direct entre l’obtention cle ces contrats et l’achat d’annonces publicitaires dans les journaux du parti mais laisse entendre que l’affaire semble un peu louche, surtout de la part d’un gouvernement qui s’est autant vanté d’avoir démocratisé le Une flottille soviétique croise en mer de Chine financement des partis politiques.Or, selon MM.Ryan et Lavoie, pareille pratique contrevient ouvertement à la loi du financement des partis politiques qui, comme on le sait, interdit formellement toute contribution d’une personne morale (compagnie, société, syndicat, etc.) au financement des partis politiques.Bien que piqué au vif par la question, M.Lévesque s’en est tenu pour l’instant à des réponses vagues, évasives et qui ressemblaient curieusement à l’attitude qu’adoptait son prédécesseur, M.Robert Bourassa; lorsqu’une irrégularité présumée lui était soumise.Le premier ministre affirme en effet qu’il ne voit rien d’illégal dans cette pratique, que les journaux en question sont de toute façon déficitaires d’année en année Voir page 6: Lévesque WASHINGTON (d’après AFP et Reuter) — Une flottille soviétique comprenant deux croiseurs et des bâtiments d’accompagnement se trouve depuis quelques jours au large des côtes du Vietnam, prête à apporter son soutien au gouvernement de Hanoï en cas de déclenchement d’hostilités entre la Chine et le Vietnam, rapportait hier le Washington Star.Le journal cite à ce propos les services de renseignements américains.Au Pentagone, où Ton ne nie pas la présence de ces bâtiments de guerre en Mer de Chine, on souligne que l’Union soviéti- que maintient depuis plusieurs mois déjà seize navires de guerre dans Tocéan Indien et la Mer de Chine.Ces bâtiments, qui appartiennent à la flotte d’Extrême-Orient dont le port d’attache est Vladivostok, font l’objet de relèves régulières et transitent, ce faisant, au large des côtes vietnamiennes.Six d’entre eux ont été récemment relevés.Ils profitent sans doute de leur traversée oe retour vers Vladivostok pour « marquer la présence soviétique » dans la région, ajoute-t-on.Le Washington Star note toutefois que Tun des croiseurs soviétiques appartient cette fois à la flotte de la mer Noire.Le Pentagone se refuse à confirmer ou à démentir cette information.Selon les informateurs du Washington Star, cette présence marquée de la marine soviétique est directement liée à l’accroissement de la tension sino-vietnamienne dans la région de Lang Son.Elle doit être rapprochée avec le renforcement récent des forces chinoises — 100.000 hommes — dans le sud de la Chine, le long de la frontière du Vietnam.Voir page 6: Chine Lo Plienirien Gastronomie Libanaise • Cuisine familiale A mhiance chaleureuse 966 oueet.Ste-Catherine ((•« à Slmpaoi») Montréal, tél.: 861-2044 / Le Devoir, jeudi 8 février 1879 M 2 Le Gallup donne une avance d’un point au PC Forts des résulUU du dernier sondage Gallup, qui coneMe une avance d'un point aux conservateurs sur les libéraux, les deux grands nartis qui se partagent la scène politique fédérale estiment chacun être en mesure de remporter une victoire aux urnes lors des prochaines élections Les résultats publiés hier, qui font suite au sondage effectué au début de Janvier auprès de 1,064 répondants, donnt 40 < des voix aux conservateurs, S9“i aux libéraux et 17% aux néo-démocrate 29"! des répondants n'ont pas voulu indiquer à quelle formation politique ils accorderaient leur vote dans I éventualité d'élections fédérales Rn comparaison avec les résultats du sondage précédent, les libéraux ont gagné un point de popularité, les néo-démocrates en ont perdu un et les conservateurs sont demeurés au même niveau On comptait à ce précédent sondage 33% d'indécis Le président du Parti libéral du Canada, le sénateur Al Graham, a commenté hier que ce sondage traduisait le tegain de popularité du parti ministériel Les libéraux, a-t-ll rappelé, avaient déjà gagné cinq points de popularité en décembre Cette progression, a-t-il fait remarquer, est certaine Le premier ministre, M Trudeau, n'a nas voulu répondre aux questions des journalistes à propos de ce dernier sondage Gallup M Joe Clark, Iæ leader de l'opposition, n'a pas hésité à affirmer que son parti serait porté au pouvoir si les élections étaient tenues aujourd'hui « Je suis évidemment très heureux que nous soyioas toujours en tète.D'après moi, les libéraux n'ont pas connu de hausse de popularité depuis un bon moment ».Le ministre des Travaux publics.M.Judd Buchanan, a fait remarquer que le sondage avait été effectué avant la désastreuse tournée de M Clark à l'étranger, avant que M Clark ne lance sa fameuse idée d'un déficit pour stimuler l'économie et avant que le parti conservateur ne soit déchiré par des propos contradictoires sur la négociation de la souveraineté avec le Québec Os facteurs, de souligner M.Buchanan, auront un impact négatif sur la popularité des conservateurs au cours des prochains mois Les néo-démocrates ont constaté de leur côté que la popularité du parti de M.Clark s'effritait rapidement En novembre, a rappelé un porte-parole de M Ed Broad bent, les conservateurs avaient une avance de dix points sur les libéraux M Clark ne s'en fait pas pour autant et compte bien que M Trudeau, encouragé par les résultats de ce sondage, déclenchera des élections sans plus tarder.« Quant à nous, de dire M Clare, nous croyons surtout dans les sondages populaires que sont les élections », Le premier ministre, qui a déjà déclaré son intention de ne pas faire campagne électorale dans la neige et dans le nordet.n'a pas donné d'indice qui permettrait de prédire la date des élections, qui doivent de toute façon se dérouler au mois de juin.Le sénateur Graham a noté hier que ces résuHats confirmaient bien ceux du mois de décembre, dans lesquels les libéraux gagnaient cinq points de popularité.Le ministre de la Justice.M Lalonde.a déclaré que les libéraux se diriBeaient dans la bonne direction.Le ministre de l’Environnement.M Len Marchand, se réjouit surtout des gains de popularité des libéraux en Colombie-Britannique.S’il faut en croire le sondage, les libéraux remporteraient plus de sièges en Colombie-Britannique qu’ils ne l'ont fait lors des élections de 1974 Le huit juillet de cette année, le parti de M.Trudeau avait fait élire huit députés en Colombie-Britannique.Douglas Fullerton estime que le Québec emprunte dangereusement V-.Barre entame son voyage de six jours au Canada PARIS (Reuterl — Le premier ministre français, M.Raymond Barre, entame une visite officielle de six jours au Canada qui incluera également une visite séparée au Québec.Si l'on excepte la visite protocolaire de M.Maurice Couve de Murville, qui en sa qualité de premier ministre avait représenté le gouvernement français aux obsèques du remier ministre québécois Daniel Johnson, c’est la première visite en terre fédérale canadienne d’un chef d'état ou de gouvernement français depuis la mémorable visite en 1967 du général de Gaulle et son célèbre « Vive le Québec libre ».On souligne du côté français l’aspect à la fois économique et politique de ce voyage.M Barre recherchera avec ses interlocuteurs canadiens au premier rang desquels le Premier ministre fédéral, M.ierre Elliott Trudeau, les moyens propres à accentuer les échanges entre les deux pays.A propos des relations franco-québécoises et de la visite de M.Barre au Québec prévue par des accords signés lors de ta visite en France de M.Lévesque en novembre 1977, M.Trudeau a déclaré dans une interview au journal français « Le Matin »: « Il ne peut pas être de l'intérêt de la France que le Canada se brise ».par Claudt Turcott* OTTAWA — Dans une cinquième étude de la série « Pour comprendre le Canada », rendue publique moins de 24 heures après la fin de la conference sur la constitution, le gouvernement fédéral s'intéresse à « L'accès du Québec aux marchés financiers ».Le document contient deux parties distinctes La première signée par M.Douglas Fullerton, bien connu à Ottawa comme à Québec, se penche sur les emprunts du gouvernement du Québec depuis 1960 et considère en somme que le Québec emprunte dangereusement, même s'il reconnaît par ailleurs que jusqu'à maintenant l'actuel ministre des Finances.M Jacques Parizeau, a.été un excellent gestionnaire et administrateur.La seconde partie, faite à partir d'études cueillies au ministère fédéral des Finances, en arrive à la conclusion que les institutions financières au Québec investissent dans cette firovince des sommes équiva-entes à ce qu'elles perçoivent des Québécois.Il s'agit ici d'une conclusion globale pour l'ensemble des institutions, ce qui n'exclue pas la possibilité que dans quelques cas la réalité soit différente, précise-t-on.Ce qui ne figure pas dans le document mats qui fait partie de « la nouvelle », c’est que les journalistes ont été étonnés de la remise de cette étude hier, au lendemain de la conférence sur la constitution et moins de deux semaines après le rapport Pépin-Robarts, lequel affirmait que la guerre des chiffres ou des épouvantails ne mènera nulle part.De toute évidence, le ministre de la Justice, M.Marc Lalonde.attendait la question qui.effectivement, lui a été posée.M.Lalonde reconnaît volontiers que cette série, qui d’une fois a l’autre en arrive inévitablement à la conclusion que l'indépendance ou la souverainete-associatiqn serait soit catastrophique, soit très risquée, est « une contribution au débat qui sévit au a) $79.95 b) $79.95 c) $69.95 J) $475.00 e) $250.00 t) $525.00 $525.00 Preuves d’amour.Mappins s’y connaît en amour.Et Mappins connaît aussi les façons les plus romantiques d’exprimer l’amour.Les talents d’artisans internationaux nous ont permis de vous proposer cette sélection d’articles “bien de Mappins’’.en voici quelques exemples.Qu’en pense votre coeur?Labijoutene par excellence son propre rapport, lorsqu’elle mentionne que l’éclatement d'un pays ou les séparations se font rarement dans un climat raisonnable, ce qui, à son avis, correspond exaije-ment à ce qu'il soutient fui même II en ranclut à 1'utilite de présenter des faits et des statistiques, même si en définitive.il est d'accord aussi avec la Commission sur l'unité que ce ne sont pas les chiffres qui vont faire tenir le pays ensemble.Quoi qu'il en soit, il faut noter que ces présentations d'études intéressent peu les journalistes; la presse anglophone le comf presse économi- y est presque complètement absente et (a Québec depuis 10 ans » À la Commission Pepin-Robarts, il répond en citant que n'assiste pas du tout à ces conférences ae presse II reste en somme les journalistes du Québec, qui jusqu'à maintenant se sont sentis obligés de surveiller de prés chacune de ces parutions Le document présenté hier concerne en définitive exclus!-vement les politiques d'emprunt du gouvernement Québécois, où "incidence fé-érale existe uniquement par le fait d'un dollar au taux bas.ce qui affecte évidemment les charges de l'emprunteur dans la mesure où les emprunts sont obtenus à l'étranger, En conclusion de son travail, M Fullerton mentionne 3ue « si le ministre québécois es Finances, M Parizeau, peut à bon droit se montrer lier des résultats financiers de son gouvernement depuis son accession au pouvoir, il n'a Euère lieu de se féliciter des esoins toujours élevés de la province en capitaux d'emprunt, ainsi que de la charge croissante des intérêts ».Il note que la dette globale du secteur public du Québec s'établit à environ $30 milliards.chiffre qui.par rapport au nombre d habitants, dépasse considérablement la moyenne provinciale au Canada et est encore plus élevé en proportion du revenu personnel.Il dit que les frais d'intérêt sur cette dette s’élèvent à environ $2.5 milliards, dont la moitié en devises étrangères, et augmentent de plus de $300 millions par an.M.Fullerton se demande enfin ce qui se passerait « si l'avenir était marqué par l'ap- K“'on de nouvelles incertl-plutôt que par l'évolution favorable qui est souhaitée Il croit que la nécessité pour le Québec de continuer à emprunter des sommes Importantes pèsera sans doute considérablement dans les de cisions que prendront M Lévesque et ses collègues La deuxième partie, beaucoup plus brève, conclut que l'argument selon lequel les institutions financières n'auraient pas investi suffisamment au Québec n'est pas étayé par les faits disponibles On souligne notamment 3' u'il y a une plus grande sortie e capitaux que d épargnes en Ontario, alors que I Inverse se produit dans les provinces de l'Atlantique, ce qui n'em-pèche par les Investisseurs d'être attirés davantage par l'Ontario.L'étude par ailleurs conteste des données confidentielles publiées dans LE DEVOIR en février 1977.selon lesquelles l'actif au Québec serait inférieur au passif, ce qui voudrait dire que ces institutions ont fait sortir des épargnes de la province « Cette affirmation, dit-on, appelle toutefois de sérieuses reserves parce qu’il n'existe pas de méthode unique et universelle pour répartir le passif des compagnies d'assurance-vie par région.Les données parues dans LE DEVOIR constituaient une approximation de la ventilation par réion des primes et des rentes le compagnies données En utre, elles ne tenaient compte que des transactions des sociétés au Canada ».Mais au bout du compte, l'étude avoue qu'étant donné les limitations des données publiques, il est impossible de déterminer « de façon catégori-ue » si les compagnies 'assurance-vie équilibrent leurs investissements au Québec ou dans les autres provinces.a ‘Prenons ça a coeur Contribuons à la campagne de la Fondation du Québec des maladies du coeur.[patriarche] La tradition du bon vin depuis 1780 i-fRlARçi Y patriarche (l'tt , JEAN-BAPII'1 MtfCVMMtM e»® "«'COl* A »*» »AT*iA»CNé »*** VIII - IlSf Et aussi à la Maison des Vins: • 854-H Charmes Chambertin 1970 • 854-1 Clos de Vougeot 1970 • 055 Bonnes Mares 1967 DE TRES GRANDS VINS 1.000 RUE STE-CATHERINE OUEST *3131 CÔTE VERTU (Centre d achats Place Vertu) Achetez en toute quiétude.Lorsqu’il s’agit de dénicher la maison rêvée, nombreuses sont les embûches qui guettent l’acheteur.Voilà pourquoi un si grand nombre de gens, à la grandeur du Canada, comptent sur un agent du Trust Royal lorsqu’il s’agit de trouver la propriété qui leur convient.Le Trust Royal vous offre un vaste personnel d’experts, pour qui le domaine de l’immobilier n’a plus de secrets.Ils connaissent les propriétés disponibles et les agré-ments du quartier.Ils vous diront si le prix de la propriété est raisonnable.Ils vous conseilleront quant à la meilleure formule de financement et se chargeront de régler tous 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Montréal, jeudi 8 février 1970 LE DEVOIR Pas de prime, pas de bilinguisme chez les fonctionnaires fédéraux par Loula-QHIat Francoaur Ut fonctionnaires fédéraux, qui seront privés de leur prime au bilinguisme le 1er avril, répliqueront aux coupures budgétaires du ministre des Finances.M Jean Chrétien, en devenant subitement unilingues le même jour, Le mot d'ordre de l'Alliance de la fonction publique a d'autant plus de chances d'étre suivi que les quelque 45,000 fonctionnaires fédéraux privés de leur prime avaient fait la lutte sur cette question en 1975 sans même bénéficier de l'appui de leur direction syndicale Et le poisson d'avril risque d'avoir la vie longue si l'on tient compte du plan de bataille à terme mis au des plus impor foc "* pian de bataille a long u point par l'Alliance, l'un .ortants affiliés du CTC avec ses (80,000 membres à travers le Canada.Le programme d'action de l'Alliance a été rendu public hier par son président Andy Stewart.Il contient les mesures suivantes: ¦ le syndicat fournira toute l'assistance juridique nécessaire à sa membra qui feraient réprimandés, suspendus ou con- Èdiés pour s'étre contenté d'utiliser leur ngue maternelle au travail ¦ L'Alliance se retirera du comité consultatif de la fonction publique sur la langues officiella ¦ Quelque 40,000 griefs au moins seront déposés en guise de riposte à la décision de couper la prima de bilinguisme ¦ La foncttonnalra toucha par ca coupura sont Invités à déposer d'autres plaintes auprès de la direction anti-discrimination de la Commission de la fonction publique ¦ L'Alliance contatera devant la Commission da droits de la personne le droit du gouvernement fédéral d'exiger de sa employés l'utilisation de deux langua pour le salaire d'un employé unilingue.Enfin, le syndicat dressera da « piquets d'information » devant la édifica gouvernementaux en dehors da heures régulières de travail, bien entendu, car il n'est pas quation de grève sur cette quation A Montréal, quelque 15,000 da 20,000 fonctionnaires fédéraux en poste seront touchés par l'abolition da prima au bi- linguisme Ce nombre augmente a 18,000 à Péchelle du Québec et à 45,000 pour l'ensemble du pays Selon Andy Stewart, dont la propos étaient repris simultanément à Montreal par un autre fonctionnaire syndique, le « gouvernement se doit d'honorer raccord intervenu entre la syndicats de la fonction publique et le Conseil du Trésor au sujet da politiqua sur la langua officiella ».Cet accord prévoient le paiement d'une prime de bilinguisme de 9800 par année à tous la fonctionnaires occupant un poste désigné bilingue L'entente en quation avait été ratifiée par le cabinet et devait s'appliquer jusqu'au 31 décembre 1983 La direction de l'Alliance n'a pas jugé bon de faire approuver son programme d'action par la fonctionnaires en cause.A son avis, une consultation de cette envergure at inutile car la syndiqués ont abondamment fait valoir leur détermination dans ce domaine par le passé, au point d'entrer ouvertement en lutte contre leur direction syndicale qui se faisait tirer l'oreille.Andy Stewart Un rapport souligne les risques d’explosion dans les élévateurs par Gillea Provost Les grandes compagnia céréalières et leur personnel sont beaucoup trop négligentes à l'égard du danger d'explosion dans la élévateurs à grains même si la catastrophes ont été relativement nombreusa dans ce domaine en Amérique du Nord.Telle at la principale conclusion du rapport du Comité d'etude sur la incendies et la explosions dans la élévateurs à grains, rapport dont un bref résumé a été rendu public hier à Montréal.Cette étude financée aussi par Travail Canada, et à laquelle ont participé da représentants da travailleurs, souligne que la norma de sécurité et la réglementation gouvernementale ne sont pas uniformément observéa et qu'il at a-sentiel de mieux informer la travailleurs à ce sujet.Un représentant de Travail Canada a affirmé nier aux journalista que le gouvernement canadien a l'intention ferme d'être beaucoup plus vigilant à l’avenir et d'imposer le respect intégral da règlements et da recommandations techni-ques soulignées dans le rapport.Le problème da élévateurs à grains comme ceux du port de Montréal, de So-rel, de Trois-Rivièra, de Québec, de Port-Cartier ou de Baie-Comeau et surtout comme ceux da Grands-Lacs (Thun- der Bay) et de Vancouver, vient du fait que la fine poussière de céréala est très inflammable et qu’elle peut même être un redoutable explosif lorsque la quantité convenable at en suspension dans l'air.Le rapport révèle l'absence da préoccupations sécuritaira dans le choix de l'équipement et l'absence de politique cohérente d'entretien préventif ou fle nettoyage dans la installations.Il en résulte da etipiella, da échauffements dangereux, des accumulations de poussières, des courants d'air qui mettent la pous-sièra explosiva en suspension, da installations défectueusa a l’intérieur desquelles on trouve da teneurs de poussiè- Les Gens de l’air réclament une enquête sur l’Institut de Cornwall L'Association da gens de l’air du Québec (AGAQ) a demandé hier au procureur général du Canada, M.Marc Lalonde, d’instituer sans délai une enquête publique et impartiale « afin d'intensifier et de corriger la violenta injustica » dont sont victimes la étudiants contrôleurs de l’air à l’Institut de Transport Canada, à Cornwall.Le président da Gens de l’air, M.Ro-er Demers, accuse Transports Canada 'induire en erreur la prase et l’opinion publique en niant que quatre des 16 étudiants québécois inscrit à un cours de quatre mois à Cornwall aient été renvoyés depuis que ces étudiants se sont plaints de discrimination.Non seulement quatre de ca étudiants ont été renvoyés, affirme M.Demers, mais deux autra ont été carrément chassés de la fonction publique.Un de ca six étudiants chassés de l’Institut de Cornwall, M.Michel Monette, a intenté avec l’appui da Gens de l’air da poursuites judiciaires qui se poursuivront.affirme M.Demers, « jusqu’à ce que les droits élémentaires bafoués dans ce dossier par la façon d’agir de Transport Canada aient été rétablis ».M.Demers affirme que la étudiants contrôleurs québécois du groupe des 16 sont actuellement « massivement éliminés » de l’Institut de Cornwall et que la conditions dans laquella ils ont été re- tournés dans une « fosse aux lions » après avoir dénoncé publiquement la discrimination, « même involontaire », dont ils sont victimes, ont rendu et continuent de rendre leur formation impossible dans un climat aussi nocif.L'Association da gens de l’air, de poursuivre M.Demers, at « complètement dégoûtée de cette situation dans laquelle le pouvoir discrétionnaire de certains technocrata unilingues aux commandes d’un institut fédéral, qui ne rapecte pas la loi des langues officielles du Canada, écarte la étudiants québécois et, ce faisant, retarde le rapatriement du contrôle de l’espace aérien du Québec autant que l’introouction du français dans l’air ».La CECM sera plus discrète sur son «enseignement moral» par Paule des Rivières La Commission da écoles catholiqua de Montréal (CECM) modifiera une fois de plus sa technique d’information auprès des parents en matière d’enseignement moral.C’est d’abord le secteur anglais qui, dès cette année, fera l’expérience d’une raré-fication de l’information: la lettre avisant les parents de leur droit de se prévaloir de « l’exemption » ne sera plus envoyée annuellement mais seulement lors de la première inscription de l’enfant au primaire et ensuite lors de son inscription au premier cycle du secondaire.L’information sera egalement envoyée une fois aux nouveaux elèves.Cette modification proposée par le secteur anglais a été adoptee sans peine la semaine dernière par la commissaires, qui ont, dans un deuxième temps, en- dossé la recommandation de leur secrétaire général, M.Maurice Brunet, à l’effet d’etendre ces changements au secteur français.Ce n’est que Pan prochain toutefois que la parents du secteur français seront touches, les commissaires ayant reconnu que le système de cette année était déjà en branle.Cette obligation des commissions scolaires de dispenser un cours de formation morale aux enfants qui en font la demande a déjà donné lieu à moult discussions et à un certain nombre de plainta de la part de parents qui doivent constater que l’école de leur enfant n’offre pas ce cours.Le petit nombre de « dissidents » est alors invoqué.Les méthodes d’information sur l’existence d’un cours de formation morale ont beaucoup évolué depuis quelqua annéa.En 1977, la demande d'exemption était inscrite sur la fiche d’inscription et l’in- Après le lock-out, une grève à la Croix-Rouge?Le lock-out en cours à la Croix-Rouge depuis le 14 novembre dernier pourrait se transformer aujourd’hui en grève légale si la 85 employés de cet organisme régional refusaient d’entériner le projet de firotocole de retour au travail soumis par ’employeur.Techniquement, l’employeur a officiellement mis fin hier à son lock-out, se disant satisfait de l’entente de principe intervenue avec son syndicat, notamment dans le domaine delà sécurité d’emploi où la deux partia ont demandé à un arbitre de rédiger la clausa litigieuia.Le ministère du Travail a donc officiellement émis un communiqué hier faisant état de la décision de l’employeur d’ouvrir la porta de sa bureaux de la rue Dorchater.Le syndicat ne l’entend toutefois pas de cette façon.Dans son aprit, le protocole de retour au travail at loin d’être réglé.Un permanent du Syndicat canadien de la fonction publique, M.Gilla Chariand, a expliqué nier que l’assemblée générale da syndiqués décidera ce matin « quel mandat elle donnera aux négociateurs sur la quation du retour au travail de Denis Goyette », un ancien vice-président du syndicat congédié lorsqu’il a cessé d’être protégé comme membre de l’unité d’accréditation.D’autre part, le syndicat veut obtenir l’assurance écrite de la Croix-Rouge qu’il n’y aura aucune mise à pied avant que l’arbitre n’ait tranché le problème de la sécurité d’emploi.L’employeur s’at contenté d’une assurance verbale.formation pertinente à ce sujet était dans cette même enveloppe.En 1978-79, une modification de la nouvelle équipe de commissaira, obligeait les parents désireux de se prévaloir de l’enseignement moral à faire parvenir une lettre séparée aux directeurs d’école ou à se rendre sur la lieux.Dans ce dernier cas, l’information est souvent acheminée dans une enveloppe à part mais elle accompagne la fiche d’inscription.C’at cette information qui ne parviendra plus annuellement aux parents.En expliquant aux commissaira les raisons qui l’ont poussé à opter pour une information plus éparse, le représentant du secteur anglais a déclaré que la lettre annuelle était « superflue, indésirable et contre-productive », ce dernier qualificatif signifiant que le secteur anglais n’a pas de programme au niveau secondaire et que le nombre da exemptés est trop peut.M.George Pajuk, sous-directeur général du secteur anglais la trouve par ailleurs indésirable car elle peut, extime-t-il, « affaiblir et atténuer » l’école confa-sionnelle catholique.Le nombre d’élèva « exemptés » cette année au secteur anglais, et qui n’ont pas de cours de formation morale, s’élève à 89 au primaire et 29 au secondaire.La chiffra pour le secteur français demeurent flous mais ils indiquent une baisse par rapport à septembre 1977 alors qu’on en comptait environ 2,200.Le mouvement qui se bat pour l’application de ce droit, l’Association québécoise pour l’application du droit à l’exemption de l’enseignement religieux at furieuse à la suite des récenta décisions da commissaira et conclut que la baisse du nombre d’exemptés at due à l’information déficiente de la commission à ce sujet.Enfin, la commissaira se prononceront d’ici un ou deux mois sur la demande du comité d’école Notre-Dame-da-Neiga de renoncer à son statut d’école confessionnelle pour devenir officiellement pluraliste.Claude Ryan Québec ne doit pas négocier comme le fait un syndicat par Maria Lauriar Fustigeant toute forme de nationalisme étroit, M Claude Ryan a tait hier une profession de foi dans le fédéralisme devant un aréopage de médecins francopho-na et anglophona Ca derniers participent au colloque du Collège royal oa médecins et chirurgiens du Canada qui se tient cette semaine dans la métropole Le chef du Parti libéral du Quebec a promis que le document qu’il rédige présentement sur la position référendaire de son parti — et qu il rendra public au mois de mars - tiendra compte da « partenaires et da associés qui font partie d’un même tout ».L’orateur devait apprendre aux journalista à l’issue de sa conférence que ce document de 150 paga s'intitulera: Choisir le Québec et le Canada.Ce texte sera discuté lors du conseil général du PLQ à Montréal, la 3 et 4 mars prochain, et va constituer le fondement de l'option constitutionnelle da libéraux québécois.L'orateur a confié qu'il ne considère plus ce travail dans la perspective classique de l'homme politique québécois désireux de réclamer le plus de chosa pos- sibla pour sa province.» Reflexion ta res susceptibla d'exploser à la moindre étincelle, etc.Selon ce rapport, il n’est peut-être pas toujours possible d'empecher toute explosion « primaire » ou tout début d'incendie mais, dit-on, ce ne sont pas la phénomènes la plus dangereux Ce qu'il faut éviter, souligne-t-on, ce sont la terribla « explosions secondaires » : par exemple, une explosion mineurs peut soulever de granda quantités de poussières si la lieux ne sont pas assez propres Cette poussière remise en suspension par une première déflagration peut exploser à son tour de façon catastrophique.Tous la accidents mortels sont survenus de cette façon, explique le rapport Les techniques de nettoyage doivent aussi être extrêmement sophistiquéa parce qu’on manipule justement da quantités importantes de substances explosives.A cet égard, le rapport suggère une multitude de moyens simpla pour améliorer la systèmes de ventilation et les techniques de nettoyage en usage.Les représentants de Travail Canada ont souligné que beaucoup da 117 recommandations de ce rapport existent déjà dans des règlements de sécurité du gouvernement.qu'on ignore trop souvent.Les compagnies devraient accorder autant d'attention à la sécurité qu’à la production, souligne ce rapport rédigé par un comité tripartite (patrons, employés et gouvernement).Chaque entreprise, écrit-on, devrait au moins posséder une politique de sécurité écrite qui insisterait sur la prévention des accidents et des incendies.Ce genre de dangers devraient être discute fréquemment au sein des comités de sécurité mixtes, dit le rapport.Dans beaucoup de cas, souligne-t-on aussi, des mesures techniques simpla permettraient de réduire considérablement les dangers : graissage fréquent da pièces mobiles, équipement ignifuge et antistatique, surfaces plus faciles à met-toyer, systèmes automatiques qui interrompent la production lorsqu’une pièce d'équipement surchauffe ou connaît un frottement inhabituel, gicleurs automatiques, etc.En somme, ce rapport indique des domaines où des recherches accrua seraient encore utiles mais il souligne que le danger vient surtout d’un manque de vigilance de l’ensemble de l’industrie, (patrons et employés) et du gouvernement qui ne fait pas respecter ses propres règlements.aite.a-t-il dit.je me suis rendu compte qu'il m'était impossible de répondre aux aspirations du peuple québécois avec l'attitude d'un chef syndical qui revendique le plus d'avantaga pas-sibla pour ses membra, sans égard aux autra citoyens.Car alors je conduirais fatalement mon propre parti à une position qui le ferait déboucher sur le séparatisme.« J'aborde plutôt mon analyse constitutionnelle comme un chef politique qui tient compte da partenaira et da associés qui font partie d'une même entreprise, sans reclamer tous la bénéfi-ca pour moi seul, c'est-à-dire en laissant une part de ces bénéfica au trésor commun ».a poursuivi M.Ryan à la grande satisfaction de l'auditoire.Mais c'at de médecine que l'ancien directeur du DEVOIR a surtout entretenu sa hôtes et sa propos se sont faits tour à tour philosophiqua et pragmatiqua.Aussi a-t-il instamment exhorté les médecins à témoigner de leurs préoccupations civiqua et profasionnelles en s'impliquant dans la vie publique.Le chef libéral s’est dit tout a fait d’accord pour que le règlement des professions relève des provinces.Mais il a immédiatement ajouté qu'elle devait être soutenue par la recherche de l'excellence et de la compétence pour devenir « le fruit d’une collaboration libre entre les homma ».La médecine vue par M.Claude Ryan qui prévoit soumettre aussi un document de travail sur la politique du PLQ dans tout le domaine touchant la santé, en at une qui se dote de norma élevéa qui échappent à un « nationalisme étroit », tout en reflétant une volonté de participation au mieux-étre de la collectivité.Dans cette optique, il a rendu hommage au Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada qui pourvoit à cet idéal de profa-sionalisme sans que cela soit toujours facile.A preuve, l'exode des médecins canadiens vers les Etats-Unis, phénomène qu'il a constaté, après étude, surtout au Québec et en Ontario.« Je vous implore de rester ici, demande M.Ryan aux médecins canadiens, car nous avons besoin de vous pour améliorer nos programmes de santé et bâtir un avenir meilleur pour notre société.» Abordant plus spécifiquement certains sujets d’actualité de la scène politique québécoise, le chef du PLQ a dit que sous une administration libérale, les conditions d’exercice de la médecine, comme d’ailleurs celles de toutes les autres pro-fasions, seront « plus détendues ».Il s’est dit en complet désaccord avec la directive du gouvernement québécois de contingenter la posta d’internes et de résidents à McGill et, i cet effet, a prié le ministre da Affaira socula, M Denis lazure, de retirer cette décision qu’il a qualifiée de « niaise ».« Il at rare que l'imposition de quotas ou de contingentements ait donne quelque chose dans le domaine culturel et profa slonnel, a commenté le conférencier, et cela m'apparaît une pratique extrêmement dangereuse » Le salariat da médecins n'at pas le mode de rémunération que favorise M.Ryan Un tel regime at de nature a contrer l'initiative et l'exercice libre de la médecine, atime-t-il.Selon lui.le gouvernement ne réglerait rien en adoptant le salariat puisque ce système va modifier considérablement lès horaires de travail, augmenter la coûts et alourdir l'appareil administratif « C'at la profession médicale qui fonctionne avec la coûts la plus réduits », a soutenu M Ryan qui voit une raison de plus pour que le mode de rémunération à l'acte soit maintenu.Profitant de cette tribune prestigieuse, M Ryan a souligné aussi l'importance de la recherche médicale et il a félicité Mme Monique Bégin, ministre de la Santé et du Bien-être social pour » avoir rationalisé l'aide à la recherche médicale au Canada avec un programme quinquennal de financement ».Selon M.Ryan.cette décision arrive au bon moment puisque la recherche au Canada avait considérablement régressé depuis dix ans II a soutenu que notre pays avait une place à occuper dans ce domaine plutôt que de s'en remettre aux Etats-Unis « Le budget alloué à la santé doit comporter un pourcentage réaliste pour la fins de recherche et assurer la relève, » a-t il conclu en regrettant que le Canada ait perdu quelque 500 chercheurs au cours de la dernière décennie A 16 h.au salon du personnel de la faculté de droit de l'Université de Montréal, conférence du professeur André Morel, intitulée « Notre historique indifférence à l'égard des libertés publiques au Canada ».¦ A 20 h.au collège Mérici.au 755 du chemin Saint-Louis, à Québec, conférence de M Bruno Villata.professeur à l'Institut culturel italien de Montréal M.Villata a intitulé sa conférence: « Le régiment de Carignan était-il vraiment d'origine française?» ¦ A 20 h.au 4355 rue de Lanaudière.au local du mouvement écologique Alliance-Tournesol, soirée d’information sur le nucléaire.¦ Les deux centres permanents de la Croix-Rouge.boulevard Dorchester ouest et rue Sherbrooke est sont feibiés jusqu'à vendredi inclusivement, mais il y aura collectes de sang à Saiht-Hubert, à l’usine de la Pratt & Whitney, de 9 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30, de meme qu'à la base d’entretien d'Air Canada, à Dorval, de 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 30, et à l'atelier des moteurs, dans la salle à manger numéro un.de 10 h à 11 h 30 et de 13 h à 16 h.Au Québec, faut se tenir, en santé JJ Ministère des Affaires sociales McGill en.fcref rédigé et publié par le bureau de relations publiques de l'Université McGill à ses frais 11 y a une centaine de mots en anglais pour décrire la nature et l’intensité de la douleur physique et pourtant, un étudiant en psychologie de McGill a démontré, dans un travail de maîtrise, qu’un ouvrier et un professeur qui étaient affligés du même mal décrivaient leur souffrance en des terma remarquablement analogues.Le Dr David Dubuisson a demandé à 95 patients, dont la maladie avait déjà été diagnostiquée cliniquement, de biffer dans la liste de mots drasée par son professeur, M.Ronald Melzack, celui qui décrivait le mieux la douleur qu’ils ressentaient.Après avoir analysé tous les termes choisis par ces personnes dans le McGill Pain Questionnaire, le Dr Dubuisson a pu identifier correctement la maladie de 77% d’entre elles.H semble bien que cette technique du quationnaire sera d’un grand secours aux médecins qui auront à diagnostiquer da maladia dont les symptôma se ressemblent beaucoup ou à prévoir la façon dont leurs patients réagiront à différents types de traitements analgésiques.A l’heure actuelle M.Melzack travaille avec sa élèva à la mise au point d’une version française du McGill Pain Questionnaire; tous ont pu constater que, étant donné la richesse et la diversité de la langue, plusieurs versions du quationnaire seront nécasaira en français.Dans son dernier livre, paru la semaine dernière aux éditions Leméac, Jean-Louis Roy, professeur au Centre d’études canadiennes-françaises de McGill, analyse en quelque 350 paga la 25 dernières annéa d’un débat qui dure depuis plus d’un siècle au Québec entre la fédéralista et la partisans de différents modèla de souveraineté pour la société québécoise.Intitulé Le choix d'un pays, ce livre retrace l’en- semble des négociations constitutionnella au Canada depuis 1960.En ces temps pré-référendaira, on ne saurait trop recommander la lecture de cet ouvrage dans lequel M.Roy dresse le bilan de la révolution tranquille, met en scène les hommes politiques qui ont provoqué et alimenté le débat constitutionnel et retrace l’impact de ce débat sur les groupes sociaux qui seront appelés à le résoudre.Lorsqu’à Rome, un médecin soupçonna l’existence d’un désordre génétique rare chez un nouveau-né, il envoya immédiatement un échantillon du sang de l’enfant à l’Unité de spectrométrie de masse biomédicale de McGill.Le spectrogramme révéla la présence d'un acide dans le sang, ce qui confirma le diagnostic du médecin italien.“La plupart des demandes d’analyse que nous recevons ne viennent pas d’aussi loin,” précise Orville Marner, directeur de l’Unité, “mais nous possédons, ici à McGill, da appareils capabla d’identifier un éventail de composés chimiques beaucoup plus large que ceux de la plupart da unités semblables à la nôtre au Canada.” GRATUIT! Mardi 13 février à 20h: l’Association des jeûna diplômés de McGill présente An evening with Heçtor Grenon.Salle 821 du pavillon Leacock.\ Mercredi 14 février à 20h: conférence de M.Leroy Stone, professeur de sociologie à l’Université de Watem Ontario: Population Changes and Social Planning in Canada.Amphithéâtre Charles Martin du pavillon McIntyre de médecine LE DEVOIR Fondé par Hann Bourassa Redaelaur anehat Rédaciaurt an chat adjoints Directeur de ( information Trésorier le lOianvter tQfO Miche'Roy Jean Francoaur Pierre (.oignon Bernard Larocque Lite Bneonnette Montréal.Jaudl 8 février 1979 f I 8 L’invitation à la crise SI la conititution canadienne était un contrat déjà fort satisfaisant, à ne rouvrir que pour rajeunir les Inspirations des pères de la Confédération, la dernière conférence des premiers ministres serait un modeste succès, l'unanimité a partout échappé aux partenaires, mais les consensus sont partout un peu plus larges U mesure d'accord pour la constitutionnalisation des libertés et droits fondamentaux, comme des droits linguistiques des minorités francophones.était inespérée la veille même de la réunion Mieux definies sur la plupart des sujets à l'ordre du jour, les positions et oppositions ont enfin donné lieu à des négociations ordonnais les pourparlers constitutionnels, faut-ll vraiment le rappeler, n'ont pas repris dans le désert.Ils ont été depuis l'automne dernier, la réponse des chefs de gouvernement à l’effervescence qui a saisi le pays au lendemain des élections québécoises de 1976.Après le choc, groupes et citoyens se sont livrés d'un océan à l'autre aux transes de l'analyse, puis se sont exprimés de façon plus coherente via le rap- Krt de la Commission de l'unité canadienne, it en convenant finalement que la parole, et surtout l'action, appartenaient désormais aux hommes politiques L'objectif généralement reconnu de l’exercice en était un de « renouvellement m du fédéralisme, et non de simple retouche.Force est aujourd'hui de reconnaître qu'on est loin du compte, moins à cause de l’inevitable lenteur du processus, que de l'esprit oui l’anime.Pour le Québec, ni l’attitude d'Ottawa ni celle des autres provinces n'annoncent le coup de barre qui pourrait commencer à le séduire, sinon à le satisfaire.M.Trudeau a par exemple présenté comme des concessions majeures les propositions fédérales touchant aux ressources naturelles et aux communications, domaines névralgiques de la réforme puisqu’il s’agit du partage des compétences.Ces deux dossiers révèlent en même temps, mieux que tout autre, les limites serrées ou il entend maintenir sa générosité envers les provinces en général et le Québec en particulier.Maitre à bord actuellement en matière de commerce interprovincial et international, Ottawa propose d’exercer désormais ses prérogatives de concert avec les provinces, pour les ressources non-renouvelaoles.Il reconnaît même prépondérance à leur* lois pour le commerce interprovincial Mali il assortit ce transfert d'une clause lui permettant d'intervenir si * l’intérêt national Impérieux « le commande Dans le contexte du maintien d'un marché commun canadien, il est plus que concevable qu'Ottawa ne doive pas tout céder à des provinces aux visées aussi absolues que l'Alberta et le Québec.Mais devant le flou des documents fédéraux comme des explications de M.Trudeau, le gouvernement québécois n'a d'autre choix que de demeurer sceptique.Tout indique que l'intérêt national « impérieux h pourrait avoir une définition bien plus large qu'une situation de crise, comme celle de l'énergie en 1973 par exemple.On évoque vaguement les nécessités de la planification, de la coordination.A la lumière de la jurisprudence constitutionnelle récente, cela laisserait aux provinces une prépondérance fragile, sinon constamment menacée.Le Québec peut en tout cas légitimement craindre qu'Ottawa ne cherche à annuler sa concession en consacrant la théorie des • dimensions nationales •• en matière de commerce des ressources.Car cette façon de donner, tout en préservant les moyens de reprendre, apparait plus clairement encore dans la proposition fédérale sur les communications.Ici, Ottawa a choisi de fragmenter le dossier, et de n’ouvrir le jeu que sur la câblodistribution.Il offre aux provinces l'autorité législative sur les franchises, l'émission des permis.Mais il se réserve les leviers les plus essentiels sur le plan culturel, l'autorité sur les objectifs du réseau de diffusion et sur les normes touchant au contenu canadien.Si le Québec acceptait au passage ce début de concession, il risquerait de s'engager dans la reconnaissance définitive de la primauté du gouvernement central en matière de contenus.„ Plus encore, le ministre federal des Communications, Mme Jeanne Sauvé a révélé à la conférence que son gouvernement espérait obtenir en contrepartie une forme de compétence sur la télévision en circuit fermé, formule d'avenir qui, en se passant des ondes hertziennes, échappe à son autorité en l’état actuel de la jurisprudence.On ne saurait etre plus loin de l’esprit du rapport de la Commission de l’unité canadienne qui identifie sans ambages les commu- nications comme l'un des secteurs-clés où le Québec doit pouvoir accroître sa compétence pour assurer son Identité culturelle.Même si M Trudeau affirme que sa formule réconcilie les Intérêts culturels de la • société québécoise » et de la « société canadienne », strictement rien, dans sa composition, ne permettrait au Québec d'exercer des prérogatives semblables à celle du gouvernement fédéral en matière de contenus et d'objectifs du réseau de diffusion ¦ Si le gouvernement a Illustré dans des propositions cruciales les limites de sa volonté de réforme, il a eu de sérieux alliés chez les chefs de gouvernements provinciaux qui, au-delà de leurs passes-d armes avec Ottawa sous les caméras, ne semblent guère pénétrés de l'Importance des enjeux L’histoire se souviendra surtout de l'incroyable Insouciance du premier ministre de l'Ontario, province centrale, puissante, si intimement liée au Québec qu elle devrait au moins éviter de le heurter de front, qui rejette soudainement les appréhensions québécoises fondamentales devant un rapatriement de la constitution sans entente préalable sur le partage des pouvoirs.A une exigence que parta- Î:ent quasi en bloc les formations politiques et es citoyens du Québec, il oppose un discours creux sur les gestes symboliques.De deux choses l'une: ou M.Davis cherche à s’envelop- Gr dans le drapeau canadien pour son propre néfice politiquet ou il sous-estime tout à fait les aspirations, meme minimales, du Québec.L'indifférence des autres provinces devant cette manoeuvre, sauf pour le premier ministre de la Saskatchewan qui a sauvé l’honneur, aura rendu le désenchantement rituel de M.Lévesque plus convaincant que d'habitude.Au total, dans la timidité des propositions à l’étude comme dans le ronron confortable des discussions, il faut bien constater que le sentiment d’urgence n’habite plus les chefs politiques canadiens.L’équilibre précaire que crée une conjoncture politique plutôt calme leur semble devoir durer, et les a enfoncés à nouveau dans le confort.On ne saurait mieux inviter la crise à remplacer les conférences constitutionnelles; et les échéances, élections fédérales et référendum québécois, sont inéluctables.Lise BISSONNETTE Une étape décisive en Algérie La désignation du colonel Chadli ' comme candidat unique du F.L.N.à la présidence de la République constitue une étape décisive dans le processus engagé par les autorités algériennes pour donner, dans le calme et la légalité, un successeur au président Bou-mediène.Dans une Afrique et un tiers monde en proie aux convulsions, où les successions s’opèrent le plus souvent dans la violence et la confusion, c’est un fait qui mérite d’etre souligné.Il ne peut qu’impressionner favorablement les partenaires de l’Algérie, notamment les pays occidentaux engagés financièrement et techniquement dans son programme de développement.Le futur président, qui va hériter, en attendant une éventuelle réforme de la Constitution, des immenses pouvoirs que détenait son prédécesseur , a levé toute équivoque dès sa première déclaration, mercredi 31 janvier, devant les congressistes qui venaient de l’élire.Il ne faut pas attendre de l’Algérie, a-t-il dit en substance, un chan- gement de cap.L’oeuvre du président Boumediène sera poursuivie et ses orientations respectées.La présence à ses côtés, au comité central, d’hommes comme M.Belaid Abdesselam, qui fut le grand artisan du développement algérien, et M.Abdelaziz Bouteflika.qui dirige depuis quinze ans la diplomatie du pays, constitue un indice significatif de cette volonté de continuité, tant sur le plan de la politique économique qu’en ce qui concerne les affaires étrangères.Les résolutions adoptées par le congrès réaffirment en particulier les grands thèmes de la diplomatie algérienne: le non-alignement, la lutte anti-impérialiste, le soutien aux luttes de libération, notamment celles des Palestiniens et des Sahraouis, font toujours figure de donne.L’option socialiste a été réaffirmée avec force, et si l’action passée a été soumise à un feu roulant de critiques, qui ont mis sans ménagement le doigt sur toutes les plaies au régime (bureaucratie, parasitisme, corruption, spéculation, favoritisme, etc.), c’est, drit-on, avec la volonté de venir à bout de ces fléaux, communs à tous les pays du tiers monde, et non pour préparer un éventuel « virage à droite ».Le courant « progressiste », qui s’est vigoureusement manifesté ces derniers temps et qui cherche à s’appuyer sur les grandes organisations de masse, n’en est cependant pas tout à fait convaincu.Il espérait voir accéder à la tête de l’Etat M.Mohamed Salah Yahiaoui, partisan d’une radicalisation de la révolution et d’une moralisation radicale de la vie publique et politique.Ses espoirs ont été déçus.Mais les tendances qui se sont affrontées au congrès se retrouvent toutes au bureau politique et au comité central; c’est dire que cette cohabitation n’ira pas sans heurt ni affrontement après des assises qui ont avivé les clivages.Contrairement à son prédécesseur, le colonel Chadli, candidat de compromis, est un militaire plus qu’un politi- que.Il doit faire la preuve de ses capacités d’homme d’Etat.Dans l’immédiat, il est vraisemblable que seul l’exercice d’une large collégialité permettra aux dirigeants de faire face aux graves questions qui se posent au pays: poursuite du conflit du Sahara occidental et tension accrue avec le Maroc, redéfinition des rapports avec la France, qui propose un reaménagement global des relations entre Tes deux pays, nécessité de réajuster certaines orientations économiques, d’augmenter la productivité industrielle et agricole et de répondre plus largement aux besoins de la population Les masses supportent de plus en plus mal la rigoureuse austérité appli- ?|uée depuis quinze ans et dont elles ont les frais.C’est donc sur le terrain économique et social que se joueront les prochaines batailles et que s’affronteront les tenants d’un socia-' lisme plus libéral et moins systématique.(Le Monde) liitMiMiatia Les 10 ans du Conseil du patronat par Ghislain Dufour et Pierre Côté Les auteurs sont respectivement vice-président exécutif et prési- t dent du Conseil du patronat du Québec qui, à l'occasion de son 10e anniversaire, a fait le bilan de son action.¦ Que sera le Conseil du patronat du Québec demain?On doit souhaiter premièrement qu’il se développe en continuité avec ce qu’il est devenu a travers les dix premières années de sa brève histoire.Comptant sur une soli- darité patronale déjà acquise et qu’il faudra élargir et enraciner encore davantage; utilisant de façon toujours lus efficace la banque de ressources umaines d’une exceptionnelle qualité que constituent ses membres et suscitant de leur part une participation de plus en plus active; s’appuyant toujours sur des consensus raisonnables qui laissent place à la dissidence et acceptant de faire les efforts de consultation et d’arbitrage nécessaires pour tenir compte des intérêts divers d’un milieu hétérogène; enfin, poursuivant sans relâche, a travers des travaux de recherches toujours plus approfondis, laiiMiM Nouvelles tablettes * Depuis quelques jours, d la faveur du rapport Pépin-Robarts, le vocable « spécificité », en parlant de la condition québécoise, fait bien dans la conversation.Il a cependant le désavantage de faire chuinter davantage ceux qui parlent déjà sur le bout de la langue.Mais, mis d part, les postillons que sa prononciation entraînera, il nous changera de » particularité », même si c'est blanc bonnet pour bonnet blanc.« Y’a rien là », c’est cer-t tain; mais comme un bonheur d’expresvon ne vient jamais sans un faux ami, on se gargarise, d qui » mioum-mioum », depuis ce temps, avec la formule « mettre sur les tablettes ».Il faut cependant voir comment on l’entend.On répand que le gouvernement de Monsieur Trudeau s’apprête * d mettre sur les tablettes » le rapport de la Commission, voulant faire entendre par là « le reléguer aux oubliettes ».f Qui s’est avisé le premier de faire dire d « mettre sur les tablettes » le contraire du sens dont il est porteur, c’est-d-dire « prendre bonne note », « graver dans la mémoire »; non pas « oublier », « enterrer » ?Et où a-t-on déniché ce contresens?Ni Larousse, Robert, Bordas, ni Quillet, Littré, Flammarion, Marne, ni même notre Bélisle ne font cas de ce qui n’est pas un néologisme, un anglicisme, un solécisme, un idiotisme, un régionalisme, une impropriété, un barbarisme, du pataquès.Ça n’est pas non plus du gnangnan, du burlesque involontaire, du marnai, du confusionnisme ou de l’ignorance grasse.C’est pire que tout: un produit de la nouvelle culture.Albert BRIE les données objectives nécessaires à l’action lucide, le Conseil du Patronat se définira par l’action dans l’avenir, comme il l’a fait dans le passé.Pourtant, le sens de son action, son orientation fondamentale, ne sera pas le pro-dùit des hasards de l’histoire, mais bien des principes qui le guident.Une société fondée sur les libertés Nos choix sont faits.Nous défendons et nous défendrons toujours d’abord et avant tout l’idée d’une société dont les fondements premiers sont les libertés du citoyen: liberté d’action, liberté d’opinion, liberté de conscience, liberté d’information.La liberté d’action du citoyen inclut la liberté d’entreprendre, comme aussi, bien sûr, la liberté de réussir! La liberté d’action, c’est encore la liberté d’association, ce qui permet à des citoyens de regrouper leurs ressources pour la poursuite d’un bénéfice quelconque.Les compagnies se forment et se développent ainsi, de même que les syndicats, les associations diverses et les partis politiques.D’autre part, les libertés individuelles ne peuvent subsister, dans une société organisée, qu’à la condition que le régime politique soit fondamentalement une démocratie: primauté de la loi, division des pouvoirs, suffrage universel, élection libre, partis d'opposition, liberté de presse.Premièrement, les libertés individuelles, incluant la liberté du citoyen dans sa vie économique; deuxièmement.une organisation économique fondée principalement sur la liberté d'entreprise; troisièmement, la démocratie politique: voilà les trois principes nécessaires à la société a laquelle nous croyons.Précisons notre pensée sur la liberté dans la vie économique.Notre proposition principale est la suivante: il n'existe pas de société libérale sans liberté d’entreprise.En effet, considérons l’expérience humaine, regardons les divers modèles de société que les hommes ont réussi à construire.On doit conclure ceci : il n’existe pas, dans les faits, de modèle d’organisation sociale laissant une place réelle aux li- bertés individuelles, si ce n’est les modèles dans lesquels l’organisation économique repose principalement sur l’entreprise libre.Les théories qui ont proposé de supprimer l’entreprise libre, tout en prétendant sauver la démocratie politique et;.les libertés individuelles, sont restées des utopies.Quand ces théories ont servi de paravent à quelque projet politique, le résultat a été, dans chaque cas connu, la mort des libertés individuelles, l’instauration du dirigisme d’Etat sur toutes les activités economiques et l’imposition de la dictature politique.On pourrait là-dessus multiplier les exemples et les analyses.On pourrait montrer le lien, qui existe entre la volonté d’imposer une direction unique à toutes les activités économiques et la nécessité de détruire toute forme d’opposition, de réunir tous les pouvoirs dans les mains d’un parti unique, de confondre* le parti et l’État, puis d’imposer par la propagande et par la force l’unanimité autour d’une seule doctrine officielle.Mais cette analyse n’est pas nécessaire: les faits historiques sont tellement' clairs à ce sujet que personne ne peut nier ces conclusions si ce n'est pour des raisons qui ne concernent plus du tout l’analyse des faits.Vouloir détruire la liberté d’entreprise, ça peut paraître plus subtil que de nier la liberté tout court, mais, au terme, le résultat est le même.La négation de la liberté d’action des citoyens dans leur vie économique est une négation radicale de toute liberté.De cette société fondée sur les libertés, on dira qu’elle est remplie de faiblesses et de contradictions.C’est un fait, car, dès le moment où l’on accepte l'idée de liberté, on doit accepter d'avance des erreurs, des improvisations, des échecs.La liberté n’est pas la voie de la certitude La démarche du CPQ au cours des dix dernières années a été empirique, marquée parfois par des hésitations ou des erreurs.Il en sera ainsi dans l’avenir, convaincus que nous inventons ainsi, par l'action, la seule forme de société capable de répondre, dans le respect de leur diversité, aux vrais besoins des citoyens.¦ Une Église archaïque qu ll faut dénoncer Avant de mettre le pied sur le sol américain, le pape Jean-Paul déclarait aux journalistes de sa suite que l'indifférence plus que la persécution menaçait aujourd'hui l'Eglise catholique Depuis son arrivée au Mexique, Jean-Paul, lui, ne laisse pas indifférent.Bien au contraire, il oblige même ceux qui, comme nous, pensaient en avoir enfin fini avec l’infâme — comme disait Voltaire.- i remettre en question notre attitude Indolente envers l'Eglise de Rome et à en changer pour un anticléricalisme plus militant.C'est pourquoi nous voulons dénoncer cette Eglise officielle archaïque et le message réactionnaire que son chef spirituel veut imposer aux peuples opprimés.Nous croyons que Tes déclarations de Jean-Paul au Mexique prouvent que ce pape est complètement démuni de l'amour de Jean et de l’intelligence de Paul.Les principes énoncés par ce pape, et que nous voulons dénoncer sont les suivants; — Le respect de la hiérarchie.Or, en Amérique latine aujourd'hui, commander le respect de la hiérarchie, c’est commander le respect envers des dictatures sanglan- tes et meurtrières, c'est commander la soumission envers un pouvoir assassin qui torture ceux qui veulent un peu plus de justice.— Le refus de l'engagement politique de l Egllae Jean-Paul déclare qu'il ne faut pas «diluer (l'Église) dans les problèmes temporels ».Un peuple affamé exploité et torture par le capital étrangé (souvent ' canadien) qui le maintient dans une dégradante dépendance ne veut pas d’une religion qui s'isole dans les sphères éthérées du dogme ou qui cogite sur le sexe des anges De plus, la dénonciation du militantisme de gauche que pontifie ce pape apparait en flagrante contradiction avec le militantisme de droite qu’il pratique lui-mème: ce n est qu'hypocrésie que de vouloir imposer le principe de non-intervention i ses prêtres quand on clame soi-méme sa loi dans les vertus de la propriété privée.— Le rejet de la théologie de la libération C'est là, croyons-nous la décision la plus tragique que Jean-Paul ait prise C'est le refus, d'une réflexion, d’une recherche sur l’inégalité et l'exploitation au nom de « l’intégrité de l'être » (?).Mais c’est surtout une me- sure qui vise â détruire l'extraordinaire travail des prêtres et des soeurs qui, avec un grand courage, travaillent avec le peuple el partagent sa misère, cherchant avec lui des solutions i l'injustice parce qu elle leur apparait irréconciliable avec une foi qui croit aussi en la dignité de l’Homme, de tous les hommes.— L'obligation de porter l« costume religieux En obligeant les religieux! ses) qui partagent la vie des ouvriers et des paysans à se déguiser, le pape les Isole, en fait des êtres a part qui doivent se cantonner dans leur rôle religieux, c’est-à-dire un rôle, qui aux yeux du pape doit ignorer la dimension sociale de l'Eglise.Pour ces raisons, et parce qu'il est maintenant évident que les canons de l'Eglise officielle sont de plus en plus du même calibre que les canons de Pinochet, de Videla etc., nous croyons qu'il est de la plus haute importance de dénoncer le voyage de Jean-Paul en Terre de souffrance et de misère.Benoit Guy ALLAIRE Robert DAVIDSON Norman HASTY Ottawa, le 30 janvier 1979.¦ La communauté grecque en éducation (Lettre adressée d M.Jac-uet-Yvan Morin, ministre e l'Education du Québec.) Aux nouvelles télévisées du 15 janvier, il y a eu un reportage sur l'inauguration d une classe de grec moderne à l’école Barthélémy Vimont Les conséquences de cette inauguration n'ont pas été explicitées.L’établissement de cette première classe de grec moderne a suscité de vives inquiétudes au sein de la communauté grecque.L'année dernière, vous aviez proposé l’intégration des écoles grecques dans le système éducationnel du Québec sans accorder aux Grecs le droit departi-ciper à l’administration de cet enseignement.Les Grecs se sont tous opposés à ce projet, sachant qu une telle initiative entraînerait la disparition de l’identité culturelle de leur communauté.Voici que vous relancez ce même projet avec plus de subtilité! Pourquoi avez-vous choisi d'ignorer l’existence du système scolaire grec qui fonctionne indépendamment des gouvernements provincial et fédéral après les heures de classe régulières?Le niveau de scolarité de ces écoles est nettement supérieur à celui que l’on pourrait même espérer atteindre avec votre projet d'intégration.Les cours de grec moderne offerts par le Protestant School Board n’ont pas eu un grand succès; malgré leur coût, la qualité de l’enseignement n’y vaut pas celui des écoles grecques de l’après-midi.Si un quart du budget prévu pour votre projet d’intégration de l'enseignement du grec servait à subventionner les écoles grecques qui fonctionnent aux frais des parents intéressés, ces écoles pourraient offrir leur service gratuitement.L’autogestion de l’enseignement du grec ne constitue aucune menace à la culture française: bien au contraire, elle offre à ce groupe ethnique une possibilité de collaborer avec le gouvernement du Québec.Si les Grecs comprenaient que l'enseignement du français n'exclut pas celui du grec et que dans les milieux francophones, on respecte le droit qu'a une minorité ethnique de maintenir son identité ’ culturelle, je crois qu'ils résisteraient moins aux réformes scolaires que vous proposez.La culture anglaise n'a aucun attrait particulier pour le « néo-québécois d'origine grecque»; toutefois, s'ils constatent comme je l’ai fait un sentiment agressif, voire hostile, envers Ta race et la culture grecques, il est compréhensible qu'ils aient une attitude défensive envers les autorités francophones du ministère de l’Education.Je crois que le gouvernement du Québec aurait intérêt à seconder les efforts de cette communauté dans le domaine de l'éducation plutôt que de leur imposer un système d’enseignement dont la direction ne serait pas représentative de la population.Un tel geste de votre part leur inspirerait confiance et une amélioration des relations entre les groupes ethniques et le gouvernement du Québec en résulterait.Jane TAAFFE-NIKOLAOU Montréal, le 22 janvier 1979.¦ Le dialogue est la base même du catholicisme (Réponse d la lettre de M.Marc-André Sai'ard, publiée dans LE DEVOIR du samedi 20 janvier, 1979.) On ne peut songer sans un serrement de coeur qu’un catholique puisse s’opposer à la prière fraternelle suivante tirée de la publication « Prions en Église »: « Pour ,que l’Église demeure ou verte à toutes les croyances.dans un dialogue loyal et chaleureux ».Je demeurerais dans mon silence atterré, si ce n’était que la lettre de M.Savard fut publiée dans le DEVOIR et atteint ainsi un public catholique étendu.Je prends donc la responsabilité de répondre à la condamnation du dialogue interconfessionnel, de l’oecuménisme, des mouvements de défense des droits de la personne que contient la lettre ouverte au DEVOIR du 20 janvier, 1979.L’auteur dit: « On ne dialogue pas avec les hérétiques, l'erreur, le diable.».Cela veut dire en noir sur blanc que les non-catholiques sont des hérétiques, des gens qui reconnaissent la vérité, mais refusent de l’accepter.Cela veut aussi dire que l'erreur est identique au mensonge.Il est difficile de concevoir qu’un catholique puisse de bonne foi s’exprimer ainsi.Mais comme je ne peux douter de votre bonne foi, M.Savard, je suis forcée de conclure que votre intolérance est vraie.Ça donne froid dans le dos de constater qu’un catholique sincère peut entretenir un tel sentiment d’intolérance au nom de la Vérité.Si vous confondez hérétiques et croyants d’autres confessions, erreur et mensonge, c’est que le dogme est tout pour vous et que votre prochain vient bien après, à condition qu’il fasse table rase de ses croyances et accepte l’enseignement catholique.«.l'oecuménisme empoisonne l’Église.» mais l’autorité sans amour ne vaut rien, l’enseignement sans le dialogue est autoritaire et n’est pas vivant.¦ Heureusement, le ridicule ne tue pas! Je m’interroge sur le schisme linguistique qui déchire en ce moment le royaume: notre bon Roy René, en voyage de promotion à Washington, s’étant inscrit en faux contre la position rigide du Connétable Lessard, dans le conflit ARRÊT versus STOP.Puisque le Connétable n’admet de compétence en la matière ni à ce qq’il qualifie avec dérision d’élite intellectuelle, ni à l’Académie française, ni aux dictionnaires, ni a l’usage séculaire internationalisant le mot STOP, nous n’avons, pauvres électeurs, qu’à nous incliner devant pareille opiniâtreté.Qui découlé sûrement d’un bon naturel, en même temps que du plus pur nationalisme.C’est bien connu qu’au Kébec, nous n’avons de conseils à recevoir de personne! J’appuie donc, pour ma part, la croisade du Connétable.Bien plus, je lui recommande, quand l’ARRET ?ura définitivement supplanté le STOP, de ne surtout pas s’en tenir là.Et de s’attaquer successivement à des mots comme bridge, scrabble, tennis.ski.hockey, whisky ou gin; pensez à la fière allure que vous aurait un « genièvre-tonique », par exemple! Et pourquoi pas aux mots cbanti, cinzano, macaroni ou spaghetti, dont la résonnance étrangère n’échappera à personne, et qui devraient etre pareillement verboten.Quant à l’argument invoquant la sécurité routière, je doute qu’il puisse faire le poids.Le monde entier arrête son véhicule à la vue d’un STOP; mais je demeure persuadé que tout visiteur étranger stoppera également le sien en apercevant le mot ARRÊT — ne serait-ce que pour se demander de quoi il retourne.En outre, le Connétable a bien raison d’affirmer que le mot STOP rappelle aux Kébé-cois « de mauvais souvenirs colonialistes ».Aussi, en toute équité, devrions-nous le prier de franciser au plus tôt des mots tels que Chicoutimi, Ka-mouraska, Yamaska ou Rasti-gouche, pareillement évocateurs de réminiscences pénibles.colonisatrices, celles-là Constatons, pour conclure, que le ridicule n’a jamais fait mourir personne, au royaume du Kébec.Heureusement, car alors il faudrait courir, brûlant les feux rouges et les ARRÊT/STOP, aux funérailles (nationales) de l’ineffable Connétable.Jean SIMARD, écrivain et traducteur Montréal, janvier 1979 Il faut être prêt à prendre des risques pour vivre sa foi et la partager par le dialogue.Enseigner par le dialogue est la mission du catholique contemporain; l’époque des grandes conquêtes et des conversions en masse est finie.Il faut avoir assez de foi pour croire que la grâce nous gardera de l'erreur dogmatique.Dialoguer c’est tenre la main, c’est agir selon le commandement de l’amour du prochain qui est au fondement même du catholicisme.L’Église, le corps mystique du Christ ne comprend pas seulement des catholiques et, d’autre part, tous les catholiques ne font pas partie de l'Église, du corps mystique du Christ.Toutes les confessions apportent des membres à l’Eglise, même s’ils n’ont pas profité de l’enseignement de l’Église catholique.n Vous dites: « Tous ces mouvements (défense des droits de l’enfant, et autres).sont subversifs et mis en oeuvre pour hypocritement.diminuer le culte que l’on doit à Dieu.» Il est important, M.Savard, que les catholiques participent à ces mouvements et leur apportent leur vraie dimension, car les droits de l’homme sont basés sur sa nâ-ture spirituelle.L’Amour inspire ceux qui le cherchent.L’Esprit souffle où il veut et se retire de ceux qui croient posséder la Vérité, par le fait qu'ils acceptent l’autorité de I Église catholique.L'autorité sans amour a permis l'Inquisition, et cela, il faut que les catholiques en soient conscients jusqu’à la fin des siècles." Claire LAGACÊ Toronto, janvier 1979.r~-'T LE DEVOIR est publié par l’Impri-mene Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du ! Saint-Sacrement.Montréal H2Y’ L 1X1 II est composé et imprimé ~ par l’Imprimerie Dumont mcorpo- f rée dont les ateliers sont situés à 9130.rue Botvin.Ville LaSalle L’agence PresseXanadienne est autorisée â employer et à diffuser les informations publiées dans ‘ LE DEVOIR ABONNEMENT: Édition quoti- „ dienne: $65 par année; six moi* $36; trois mois: $24 A l'étranger y $70 par année; six mois: $38; trots ’ mois $27 Éditions du samedi: $19 par année Edition quotidienne livrée é domicile par porteur $1 50 par semaine Tarif de l'abonnement servi par (a poste aé rienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Biblio- / thèque nationale du Québec ' TtLÊPHONE: M4-3361 « dignes groupées) _____________________________ L® Devoir, jeudi 8 février 1070 ¦ 5 •mjj lot's Idl’ DESEVLNEMENTS DES HÜMMls Le rapport de la commission Pépin-Robarts (2) 11 ' "" ' ' ."¦ .1 ¦ ¦ « ' "p ¦ ¦¦¦¦¦«— Une solution linguistique qui convient au Québec L» question linguistique fut uu début de la rrise politique canadienne, elle en est encore aujourd'hui sinon la cause principale du moins la manifestation la plus évidente et elle risque d'etre à la fin la pierre d'achoppement des grandes réformes II est bien possible en effet qu'aucun consensus ne puisse s'établir sur cette question avant plusieurs années II faudra qu'auparavant le Québec se soit donné un statut linguistique largement accepté par les citoyens de cetie province et surtout que cette question ne soit plus l'objet d'une compétition électorale entre les partis politiques comme ce fut le cas depuis dix ans II faudra également que la situation linguistique des communautés francophones hors Québec ait été soigneusement établie et que l’on ait le courage de tirer les conclusions politiques que cette analyse de Is situation imposerait A mesure que la majorité française du Québec parvient à se procurer pour elle-même un statut linguistique qui assure son épanouissement au Quebec même, ce sont les minorités françaises au sein des provinces anglophones qui accèdent au centre des débats.Jusqu'à quel point, par des mesures législatives, fédérales ou provinciales, est-il possible dans certains cas de prolonger leur agonie et dans d'autres d'amétiorer leurs chances d'épanouissement?La position qu'adopte à ce’" propos la commission de l'unité canadienne soulève ces interrogations de façon dramatique.Un Québécois francophone n’a pas à chercher longtemps au fond de ses propres sentiments de minoritaire au sein du Canada et au Québec même à certains égards pour comprendre la profondeur de Angoisse qui étreint les minorités francophones à la suite de la position qu'a adoptée la commission sur la question linguistique.Ce n'est toutefois pas par des réactions viscérales ou passionnelles que va se régler le problème auquel la commission s’est trouvée confrontée, qu'elle a affronté de façon très courageuse et qu'elle a cru solutionner de la manière la plus raisonnable possible Avant de repousser ses conclusions du revers de la manche, il faut se demander pourquoi elle s'est orientée comme elle l'a fait et quelles solutions de remplacement pourraient être meilleures et plus acceptables.par Léon Dion L» professeur Lion Dion, dans un premier article publié hier, voyait dans le rapport de la Commission de l'unité canadienne les ialons d'une charte de la troisième option Dans ce deuxième article, il analyse la solution linguistique proposée par les commissaires, constate qu ‘elle indispose et contrarie plusieurs milieux, mais convient qu'elle accomode le Québec dans un cadre tédéral A la suite de sa solide analyse de la situation linguistique au Canada, la commission d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme avait proposé une solution d'ensemble qui reposait sur l’hypothèse les dispositions de l'article 133 de la constitution resteraient en vigueur au Québec et que les autres provinces, dans la mesure ou la démographie linguistique et la densité sociale de la langue française le permettraient, allaient se donner des statuts en conformité avec ces mêmes dispositions Cette noble vision s'est tou- * tefois rapidement brouillée d'abord au Québec même par suite de l'adoption des lois 22 et 101 faisant du français la seule langue officielle dans cette province en même temps qu'elles restreignaient l’usage de l'anglais comme langue de travail et l'accès aux écoles de langue anglaise et ensuite dans plusieurs des provinces anglophones où.malgré la loi fédérale sur les langues officielles et des mesures protectrices au plan des provinces, l'érosion du français s'est poursuivie de façon apparemment accélérée.Un aspect nouveau de la situation linguistique canadienne consiste dans le fait que.depuis l'adoption de la loi 22.il y aura cinq ans en juillet prochain, les dispositions législatives qui correspondent aux intérêts linguistiques de la majorité francophone au Québec vont dans un sens diamétralement opposé de celles que pourraient refléter ceux des communautés francophones dans les autres provinces puisqu'au Québec c’est encore la ma- jorité que la loi doit protéger en raison du prestige et de la vigueur assimilatrice de l’anglais au Québec même, La commission de l'unité canadienne s'est refusée à toute discussion abstraite de la question linguistique et elle a évité de parler de bilinguisme ou d'unilinguisme territorial, personnel ou institutionnel, ces termes qui lui paraissaient trop pleins d'une charge affective ou idéologique Mais en meme temps elle s'est exposée à prêter à équivoque Même si l'on doit supposer que les commissaires sont sympathiques aux minorités, le fait qu'ils ne prévoient pas quels régimes linguistiques - parce qu'il devrait en avoir plus a’un — seront effectivement les leurs une fois mises en oeuvre les recommandations qu'ils préconisent ne peut qu'envenimer un débat déjà trop passionnel.Un certain nombre de choix, bien entendu.s'offraient à la commission de l'unité canadienne Elle aurait pu s'en tenir à la position préconisée il y a dix ans par la commission sur le bilinguisme et le biculturalisme et d'ailleurs toujours suivie par le gouvernement fédéral et endossée a des degrés divers par les gouvernements provinciaux.Ce faisant elle aurait reçu la chaude approbation des minorités francophones mais elle aurait été contrainte de contredire la loi 101 et du coup elle se serait aliénée toute réelle sympathie au Québec pour l'ensemble de son Rapport, sauf chez les anglophones et auprès d'un certain nombre d'irréductibles francophones conservateurs.Et d'ailleurs sa propre analyse de la situation lui interdisait ce choix.La commission de l'unité canadienne, fidèle à ses prémisses, a choisi icDcomme ailleurs d'accommoder le Québec.Mais elle pouvait le faire de deux façons.Elle pouvait proposer que le Québec échappe a la supervision fédérale en matière linguistique.ce qui aurait signifié qu'excep-tionnellement le Québec se serait vu octroyer un statut particulier de jure dans ce domaine.Ou encore elle pouvait accorder aux provinces le droit de déterminer seules le régime linguistique de leur minorité respective dans leur sphère propre de juridiction.Cette orientation impliquait egalement que les droits linguistiques reconnus par les provinces, au moins dans le procne avenir, ne pour- raient pas être incorpores dans la charte fédérale des droits II v aurait eu une troisième possibilité: aménager le régime politique de façon à ce que le Québec contrôle en toute sécurité les politiques linguistique du gouvernement fédéral mais les orientations générale qu'elle avalent adoptée interaisaient à la commission de s’engager dans cette voie.Fidèle à sa logique, c'et la seconde façon de voir que la commission a adoptée Ayant choisi d'accommoder le Que bec dans le contexte de la loi 101 elle a préféré cette orientation à celle qui aurait dispensé le Québec de toute supervision fédérale en matière linguistique tout en maintenant cette condition dans le cas des autres provinces Or, les porte-parole des minorités françaises considèrent comme une trahison les recommandations de la commission touchant les droits linguistiques cette section du Rapport soulève d'ailleurs une réprobation assez générale et de toutes parts des voix s'élèvent qui réclament sa mise au rancart.Cette réaction se comprend puisque l'impression a été créée que la mise en oeuvre des recommandations linguistiques de la commission équivaudrait au énocide des communautés francophones ors Québec Avant toutefois d'ecarter cette section du Rapport il faut bien voir l’importance centrale qu'elle rêvet dans dans l'équilibre général du Rapport.Cette importance se mesure au fait que si l'on devait supprimer cette section et pro- Ker plutôt le maintien du statu quo ;uistique ce seraient les francophones du Québec qui, à leur tour, s’estimeraient trahis.La commission s'est donc trouvée à resserrer d'un cran le débat sur l'unité canadienne En même temps, elle recentre le foyer de la crise.En proposant d’accommoder le Québec elle comble ce dernier d'aise mais parce qu'au lieu de préconiser un statut particulier de jure pour le Québec elle propose de libérer également les autres provinces de toute tutelle fédérale elle donne l'impression qu'elle est prête à abandonner les minirotés françaises à leur sort.Ces minorités ont appris depuis longtemps à se méfier des gouvernements provinciaux en même temps que depuis dix ans elles ont trouvé un certain réconfort à se trouver sous la protection fédé- rale Mais qu'en est-il exactement’' Tout d’abord il s'impose de bien re-sltuer le problème lai commission de l'unité canadienne laisse entière l'intervention linguistique du gouvernement fédéral dans sa spnère propre d'activité dans l'en* * semble des provinces En outre, elle n'exclut pas la possibilité que.conformément au principe du fédéralisme asymétrique, par des accords bilatéraux, dés provinces délèguent leurs compétences en matière linguistique au gouvernement fédéral ou encore permettent à ce dernier de seconder leurs efforts De la sorte, par la création d'un statut particulier de facto dans le domaine linguistique pour ces provinces, les minorités françaises se trouveraient dans l'avenir à bénéficier de la même aide fédérale que celle qu elles reçoivent aujourd'hui La commission va plus loin encore puisqu’elle recommande que des lois provinciales reconnaissent les droits linguistiques des minorités en conformité avec la déclaration unanime des premiers ministres de février 1978 concernant le droit pour les enfants de la minorité anglophone du Québec et des minorités francophones des autres provinces à l'éducation dans leur langue dans les écoles primaires et secondaires partout où leurs nombres le justifient.Enfin, la commission recommande que les droits linguistiques des minorités soient incorporés à la charte fédérale des droits aussitôt qu'un consensus sera atteint entre les provinces sur cette question.Cet ensemble de propositions montre qu’il serait faux de dire que la commission livre les minorités pieds et mains liés au caprice des gouvernements provinciaux susceptibles de leur être indifférents ou hostiles Néanmoins, il faut bien reconnaître qu'elle ne s'est pas inquiétée suffisamment des réactions bien naturelles que ses recommandations allaient malgré tout susciter L'ensemble des propositions qu elle a adoptées montre oien qu elle n'entendait pas sonner le glas des minorités.Elle donne quand même à plusieurs l’impression qu elle a pu, plus ou moins consciemment, face à l’enjeu québécois, être amenée à consentir, s'il le fallait.à ce que les minorités soient sacrifiées.Il importe de reprendre, selon l’optique propre de la commission, l’examen de la situation des minorités linguistiques Certes de nombreuses études démographe Îues, sociologiques et économiques ont té menées sur la aituation des minorités francophones depuis la publication du Rapport de la commission sur le bilinguisme et le biculturalisme La plupart de CM études toutefois sont trop peu convaincantes En outre il faut bien voir que la position qu'adopte la commission de l'unité canadienne procure à cette question un caractère dramatique qui va requérir un raffinement des outils de travail et une sensibilité de coeur que l'on ne trouve guère dans les travaux jusqu'ici publiés L'orientation prise par la commission de l'unité canadienne requiert que soient mesurées avec précision l'influence réelle sur la situation des minorités francophone de l'intervention fédérale en matière linguistique dans sa propre sphère actuelle de juridiction et dans celle des provinces de même que le conséquences prévisible pour ces minorités de la discontinuation de cette intervention En outre.(>ette orientation oblige à examiner la volonté et le capacités réelle de cha que province de protéger la minorité francophone de même que les possibilités d’action qui s'offrent et vont s'offrir au plan interprovincial, sous l'influence morale et politique prédominante du Québec, par le moyen d'accords de réciprocité et d'aide mutuelle Par dessus tout, celle orientation de la commission va conduire à examiner de façon rigoureuse les véritables chances du français dans l'ensemble du pays.La densité démographique et socio-économique de même que le support institutionnel du français sont si inégaux d'une province à l'autre qu'il parait impossible que les chances de survie et d'épanouissement soient les mêmes partout, au Nouveau-Brunswick et en Colombie-Britannique, en Ontario et à Terre-Neuve Les conditions en effet paraissent différer à ce point d'une province à l'autre qu'elles contraignent a délaisser la conception horizontale.c'est-à-dire pan-canadienne, qu'on s'est faite jusqu'ici de la question linguistique pour adopter plutôt une conception verticale, c’est-à-dire provinciale.Il faudrait voir notamment quelles mesures se révéleraient nécessaires ou utiles dans chaque cas et examiner jusqu'à quel point les positions adoptées par la commission permettraient ou non de mettre en oeuvre les politiques requises.La commission de l'unité canadienne s'est rendue vulnérable parce qu'elle ne s'est pas suffisamment interrogée sur ces questions Au lieu toutefois de mettre ses propositions au rancart sans autre forme d'examen il va s'imposer de mener à bien les études requises Autrement on serait contraint oe perpétuer plus ou moins dans une nouvelle constitution un statu quo en matière de politique linguistique qui se caractérise par un empirisme pusillanime.coûteux pour le pays, probablement peu profitable aux minorités et périlleux pour l'unité canadienne Car niT-tention de perpétuer le statu quo entraînerait l'implacable veto du Québec (d suivre) Le projet de loi 110 Toujours dans LE DEVOIR, le ministre écrit: « Dans un premier temps, le travailleur de la construction choisit s'il désire être un salarié syndiqué ou un artisan.» (1) Soulignons que, si le salarié n’a pas le bon certificat (le classification en vertu du Règlement de placement, il ne choisira pas d’être artisan.Il devra être artisan, perdant la protection de la loi et du décret, devenant à la merci des lois âveugles du marché.S’il oeuvre pour un entrepreneur, c’est le patron, à l’embauche, qui pourra lui imposer d’être non pas un syndiqué, mais un artisan.En clair, dans un temps de grand chômage, cela permet a un employeur de dire: « Je t’embauche d condition que tu t’inscrives à la RECQ comme artisan.” Si un groupe de travailleurs syndiqués sur un chantier revendique, et que cela ne plait pas à l’employeur, ce dernier pourra tous les mettre à pied puisque le décret ne contient aucune règle d'ancienneté, puis embaucher d’autres travailleurs à condition que ce soit à titre d’artisans non syndiqués.Dans une prochaine « Défense et Illustration du Ministre du Travail par lui-même », le ministre dira sans doute qu’il a beaucoup fait pour la liberté syndicale dans la construction en permettant aux employeurs de décider si un salarié est syndiqué ou pas.Le 14 décembre 1978, au CCTMO, le ministre nous a menacés en termes voilés d’enlever le syndicalisme obligatoire dans la construction.C’est une promesse qu’il semble vouloir tenir, i En bref, si le ministre veut jeter le Règlement de placement à la poubelle comme l’avait fait avant lui M.Cour-noyer, et s’il veut enlever le précompte syndical obligatoire dans la construction, qu’il ait le courage de le dire.I ¦ Un français octogonal ! Le docteur Jacques Boulay vous a écrit One lettre assez laborieuse sur le mot STOP dans laquelle il affirme qu’on perd son temps à discuter cette question et 3u’il vaut mieux tourner la page et parler 'autre chose.Comme qui dirait: on a fait une bêtise, mais de grâce, n’en parlez plus.Pourtant, il devrait bien savoir, le docteur, que cette « trouvaille du siècle » annoncée par le ministre des Transports n'a pas fini de faire couler de l’encre et de faire rire le monde.Ensuite, s’il a quelque chose à rappeler aux amoureux du français, le docteur devrait savoir qu’il s’agit bien ici d’un français octogonal et non pas, comme i> écrit, d’un français hexagonal! Robert BERTHIAUME Québec, le 18 janvier 1979 Le ministre doit exposer clairement son objectif par Michel Bourdon président de la CSN-Construction Nous le combattrons avec énergie et dirons qu'il manque de cohérence et renie les plaidoyers émouvants qu’il a déjà faits à 1 Assemblée nationale en faveur des vrais travailleurs de la construction.Mais au moins, nous ne pourrons pas le taxer de le faire hypocritement.L’extension du décret Comment comprendre l’introduction tardive et inusitée de cet amendement par lequel le ministre repousse de trois mois les échéances et toute la mécanique de négociation d’un renouvellement de convention collective pour toute l’industrie?Cet amendement présenté comme une simple mesure transitoire d’accomode-ment ne serait sans doute pas venu si le Ministre n’avait pas éprouvé certaines difficultés à faire passer tout le projet de loi 110 dans le sprint législatif d'avant Noël.Mais comme toutes les parties concernées se sont entêtées à faire valoir leurs intérêts, le ministre a décidé de refaire les conditions objectives dans lesquelles il voulait insérer ses réformes.C'est par la seule force de sa volonté législative que toute l’industrie se voit obligée à voyager dans le temps.Telle disposition ne correspond plus à la réalité.Qu’à cela ne tienne, changeons la réalité.Le ministre nous dit que les syndicats sauront mieux à qui ils auront affaire du côté patronal à qui cela donnera le temps de se structurer pour la négociation.Du même souffle, il ajoute que l’extension n’est pas un gel et que si les parties sont adultes (ce qu’il ne présume pas lorsqu'il s’agit de leur participation à la gestion des conditions de travail à l’OCQ) rien ne les empêche de s’entendre dès maintenant.Avec qui nous entendrons-nous, comme le souhaite le ministre, si nous ne savons pas à qui nous avons affaire du côté patronal comme le reconnaît d'autre part le ministre?Quant à savoir avec qui nous faisons affaire.cela fait bientôt trois ans que l’AECQ s’en donne à coeur joie sur le aos des travailleurs en paralysant leurs syndicats.Nous connaissons l’Association des entrepreneurs en construction du Québec Ses pobtiques sont l’expression des intérêts patronaux en matière de relations de travail et elles sont la cause de plusieurs griefs et revendications ouvrières.En quoi les négociations seront-elles plus fructueuses si nos nouveaux interlocuteurs se proclament irresponsables de leur pratique passée dans l’application du décret qui n'en finit plus de venir à expiration?Si le ministre a à coeur la stabilisation de l'industrie, pourquoi n’a-t-il pas rendu la réforme quant aux parties négociantes applicable après la négociation qui s’engage?À cela le ministre ajoute que la prolongation va aider les travailleurs en comblant un vide juridique qui se serait produit au 30 avril.Si, comme tous les syndicats l’ont demandé au Comité Hébert, le ministre avait amendé la loi pour empêcher ou retarder le vide juridique de façon permanente (à tous les renouvellements) comme cela existe déjà dans le Code du Travail, n’aurait-il pas contribué à une normalisation plus réelle du régime de relations de travail dans l’intérêt des travailleurs?Par contre, si on remplace le mot « vide juridique » par le mot « grève », ou par le mot « augmentation de salaires », alors on comprendra mieux le sentiment qu'inspire aux travailleurs la prolongation du décret.Le ministre a beau nous dire que cela aurait pu se faire par arrêté-en-conseil et que rinsertion dans la loi permet aux parties d’être « averties à l’avance », cela ne change strictement rien à la situation et, comme le dit pertinement le ministre, « il ne faut pas etre naïfs ».Selon la loi, le ministre pouvait prolonger le décret avec le consentement des parties.Il ne l’aurait probablement pas obtenu.D’autre part, il pouvait le prolonger sans leur consentement s’il était d’a- vis que l’intérêt public le justifiait et en faisait la seule solution « qui puisse remédier à la situation existante », ce qu’il lui aurait fallu démontrer.Il devenait plus facile de le proclamer par la loi.De plus, la pratique et les prises de position d’un ministre, M.Robert Bums, au nom du Parti québécois lorsque ce dernier formait l’opposition, auraient rendu nécessaire d’entendre les parties en commission parlementaire.Il nous faut donc conclure que le ministre n’est pas intéressé à entendre les parties sur le projet de loi qu’il décrit par ailleurs comme devant « aller dans le sens des meilleurs intérêts de l’industrie, de ses travailleurs, de ses entrepreneurs, et, finalement, du consommateur québécois ».En face de la rhétorique ministérielle, il y a le raisonnement concret du travailleur.Pour lui, le résultat compte plus que le discours.Le résultat de la prolongation du décret pour trois mois, s’apprécie à partir du présent.Le présent, c’est le chômage et Pérosion continuelle du pouvoir d’achat.Les négociations, une fois par trois ans, permettent de combattre ces deux fléaux s’il y a un rapport de forces qui permettre aux syndicats d’arracher aux patrons des avantages dans ce sens.Pour ce faire, il faut utiliser la menace de grève, sinon la grève.Le ministre, qui n’est pas nalf et qui est adulte comprendra cela.R n’irait pas en élection et en référendum n’importe quand.Or, Il existe une période de force dans la construction a la fin du printemps et une à l’automne.En 1976, la grève d automne s’est avérée désastreuse pour les travailleurs.Ils n’auront pas tendance à renou- veller l’expérience.Mais voilà que par sa prolongation, le ministre dit aux travailleurs: « vous ferez la grève à l’automne ou pas du tout.» « Vous ferez la grève quand vous serez faibles, quand vous aurez besoin de gagner après le retour des vacances ou ne prenez pas de vacances et faites la grève ».D’autre part, il dit aux entrepreneurs: s’il y a une grève, ce sera à l’automne, ou si vous voulez faire un lock-out, faites-le à l'automne et ainsi les travailleurs plieront plus vite, puisqu'il leur faut se qualifier pour l'assurance-chômage l’hiver suivant, ils auront besoin de travailler et accepte- par Jacques Dufresne Andrée Saint-Laurent est morte d’ùne mort douce, mais ceux qui la connaissaient bien n’avaient pas besoin du prisme de cette mort pour voir en elle un etre exceptionnel.À un dévouement parfaitement incarné, trop sans doute, au gré des sages, elle joignait les plus hautes exigences esthétiques et intellectuelles.Elle savait descendre dans la rue sans descendre hors d’elle-même.Cette tragédienne née pour être Antigone était aussi une femme engagée, mais de telle sorte qu'elle donnait un sens pur, à sa mesure, à ce mot entaché de bien des ambiguités.Personne n’a cru plus résolument ront n’importe quoi.Les patrons qui sont adultes et pas naïfs prendront la précaution de retarder leurs mises en chantier pour ne pas perdre de l’argent lors d'un affrontement toujours possible et ils éviteront de soumissionner a l’été tant qu’ils ne connaîtront pas leur coût en main-d’oeuvre pour les mois d’automne.Résultats: moins de mise en chantier, plus de chômage l’hiver et l’année suivante.Les ouvriers, adultes et pas naïfs, savent que s'ils acceptent oe mauvaises offres cette année, ils les subiront pendant trois ans.C’est pourquoi certains qu’elle dans le fait et dans l'idéal français, de même que dans l’aptitude des québécois à assumer leur liberté.Elle était pourtant le contraire d’une fanatique.C’était même un honneur que d’avoir droit à son désaccord.Chez d’autres le dévouement qui la consumait eût pu être considéré comme un comportement autodestructeur.Chez elle, il était un destinpleinement assumé.Elle était d’autant plus originale qu’elle n’avait jamais songe à le devenir, grâce à quoi elle défiait les interprétations d’une psychologie simpliste.Elle se voulait libre.Elle était libre.Intelligente et cultivée, elle l’était trop peut-être, trouvant, on ne sait où le temps étaient prêts à prolonger d’un an le présent decret avec quelques accomode-ments Mieux vaut souffrir un an que trois ans.même le ministre comprendra cela puisqu'il tient à aller dans le sens de leurs meilleurs intérêts.A moins que le gouvernement, c’est-à-dire le.plus gros patron et le plus gros consommateur de travaux de construction ait décidé de ne pas être naïf et d’ajouter, en adulte, cette immense cerise sur son sundae patronal.Note (Il La première partie de eet article a été publiée dans LE DEVOIR du 7 février.de lire plus que ceux dont c’est le métier principal.Elle avait aussi, à quelques reprises, manifesté un talent remarquable pour la mise en scène.Elle vivait trop pour vivre bien, au sens où les idolâtres de la longévité entendent ce mot Je l’entends raconter comment dans un restaurant français, alors que son budget d’étudiante ne lui autorisait que des nouilles, elle avait vu une dame perlée et visonnée réclamer un bifteck pour son caniche.Cette indignation elle la reportait sur tout ce qui était exploité, sur tout ce qui souffrait.L'indignation de la compassion.Il ne faut pas chercher ailleurs les raisons de ses divers engagements.iSél M TÉLÉCOMMUNICATIONS le réseau québécois d’information Depuis 1965, l’expression “Envoyez un Telbecl” est d’usage courant chez ceux qui utilisent ce moyen moderne, rapide et efficace pour transmettre instantanément et simultanément leurs communiqués de presse aux media du Québec Telbec élimine les problèmes de polycopie des communiqués, de l’adressage, de la manipulation et de la distribution par les moyens ordinaires (poste, messageries, télégraphie).Telbec est un service indispensable et économique, déjà utilisé par quelque 1,500 abonnés: gouvernements, syndicats, banques, associations, industries, organisations sportives, clubs sociaux, maisons d’enseignement, agences, etc.Telbec, une entreprise privée au service de l’information.La communication de presse, c’est notre affaire; consultez-nous! Jean Lecompte, Pour recevoir notre ¦LW TELBEC INC., __ TÉLÉPHONE documentation, 1 .1030, rue Cherrier (514)527-9337 postez votre L^^sJ 4e étage /Ol ou carte d affaires é: Montréal.Oué.^ 1-800-361-7609 H2L1H9 Hommage à Andrée Saint-Laurent Le Devoir, Jeudi 8 février 1978 ¦ 6 * .« _ i^iAiaiiw neige PLUIE Son Francisco •j V*^i Canada , /feA&’A IT'4 lr-^ ÿu RAFALES;07 .RAFALES Soiio^W^^T ‘¦dwc .1 -a’H 'A/-^ , Cl'xaoofy -i.y ( RAFALES IprwdfÇ.>\>i ^ Saint J«on H PLUIE pricipltotiom |-| haut* pittiion g boita ptaition moti* d'air Irait motta d'air chaud 010" hbflatio ^oVi»alla',vyv«^v -v \ i A midi, aujourd'hui Abitibi, Témisc-amingue.Pontiac, Gatineau, Rivière du Lièvre: nuageux Loup, La Malbaie: nuageux avec Maxi- faible neige passagère Maxin avec quelques flocons de neige.Maximum de -18 à -20 faible neige passagère Maximum près de -15 ?Coupe ne sera pas entendue et que le débat perdurera quelque temps encore La préoccupation première de l'entraîneur Scotty Bowman aura été évidemment de souder ensemble des éléments qui se (ont la lutte durant neuf mois de l'année Trois Jours, c'est fort peu pour effacer les rancoeurs et réconcilier des joueurs, comme Robert Picard des Capital» de Washington et Bill Barber des Flyers de Philadelphie Trois Jours, c'est fort peut pour créer un esprit d'équipe auquel se greffe bien sùr le talent.Mais cette fois le talent suffira-t-il s repousser les attaques de l'Union soviétique, dont l'édition 1979 est d'emblée la meilleure formation à avoir foulé le sol nord-américain?Dans les circonstances, la LNH exige beaucoup de ses Joueurs, et une défaite n'aura rien de déshonorant.Il ne s'agit pas d'offrir des excuses avant même le début de la série.L'on pourrait évidemment invoquer le manque de préparation et aussi les blessures à la défensive (Lapointe, Park, Potvln).Mais aucune excuse ne tiendra Afnsi en cas de défaite, la LNH devra l'accepter sans rechigner.La victoire, en revanche, devra être accueillie avec modestie.Nous prévoyons pour notre part une victoire de la LNH par deux victoires contre une.cela dit sans conviction aucune et avec un parti pris certain.ytlü ardîn d* Laurentides.Réservoirs Cabonga et Gouln : nuageux avec quelques flocons de neige Maximum prés de -15.¦ Montréal, Outaouais nuageux avec quelques flocons de neige.Maximum près de -12.¦ Trois-Rivières, Drummondville, Québec.Estrie.Beauce: nuageux avec faible neige passagère.Maximum prés de -12.¦ Lac-Saint-Jean, Saguenay.Mauricie.Parc des Laurentides.Rivière-du- Rimouski et Matapédia nuageux avec éclaircies et quelques flocons de neige.Maximum prés de -10.¦ Gaspé: ensoleillé avec passages nuageux Maximum prés de -10.¦ Baie-Comeaù.Basse-Côte Nord: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum prés de -10.¦ Sept-Iles, Anticosti, Sainte-Anne-des-Monts, Parc Gaspésie: ensoleillé avec passages nuageux et quelques flocons de neige.Maximum prés de -10.L- ?Trudeau ce comité a réuni environ 25 ministres pendant neuf jours au cours des trois derniers mois à 1 occasion des trois réunions privées qu’il a tenues.Tous ces ministres ont des tâches quotidiennes fastidieuses et qui ont peu de choses à voir avec la réforme de la constitution.On a demandé beaucoup de travail aux fonctionnaires en outre.C'est un rythme, selon M.Lalonde, qui ne peut pas etre maintenu en permanence.En plus de ces considérations, il y a bien sur les réalités politiques.Le Québec attend son référendum, mais en plus il faut penser à M.Peter Lougheed qui serait sur le point de déclencher des élections générales Le comité pourrait difficilement travailler pendant cette période.Puis tout de suite après on peut penser que M.Trudeau voudra ou devra lui aussi faire sa grande virée électorale, de telle sorte que vraisemblablement il faudra attendre à l’automne pour une reprise sérieuse des négociations constitutionnelles, ce qui n’empêchera pas le comité vraisemblablement de faire entre-temps certains travaux peu spectaculaires mais nécessaires au niveau des fonctionnaires, sinon à celui des ministres.À l’inverse des succès modestes des négociations de cette semaine, il semble bien que M.Trudeau y a trouvé plus que sa part de bénéfices en terme de retombées électorales.La Commission Pépin-Robarts, qui déjà avait remis le thème de la crise de l’unité dans l’actualité, a pour ainsi été avare comparativement à la générosité de certains premiers ministres provinciaux à l’endroit du chef libéral fédéral.M.Davis a servi le rapatriement sur un plat d’argent, tandis que M.Hatfield insistait auprès de M.Trudeau pour qu’il s’empresse de l’accepter.Depuis au moins un an, on ne parlait que d’économie et plusieurs accusaient M.Trudeau de vouloir réveiller le fantôme de l’unité pour gagner ses élections.Et voilà maintenant que ce sont des premiers ministres conservateurs qui parlent de l’urgence d’agir.C est tout juste si M.Trudeau ne s’est pas mis à siffler en sortant de la conférence mardi soir.Pour lui, les petits pas de la conférence semblent bien vouloir dire aussi des grands pas vers une remontée électorale.Par surcroît, les libéraux ont poursuivi leur jubilitation ce matin par la venue d’un nouveau sondage Gallup qui les met à un seul point des conservateurs.Placidement, habitués ou’ils sont à vivre au pouvoir, ils prétendent que la remontée ne fait que commencer.Il faudra voir les sondages des mois à venir, ceux qui tiendront compte des malheurs de M.Clark depuis quelque temps et des coups réussis de M Trudeau.Parmi ceux-là, il y a certainement la conférence de cette semaine.Autant M.Trudeau avait été terne à l’automne, autant il a fait bonne figure cette semaine.Plus qu’à l’aise devant les caméras, la conférence s’est pour ainsi dire transformée en ligue du vieux poêle pendant l’heure du souper En termes très simples, M.Trudeau a parlé de constitution pour le grand public et il ne ratait aucune répartie.Cette performance, mais probablement davantage la nouvelle urgence d’une réforme cautionnée par certains premiers ministres, font que le premier ministre a de bonnes chances de pouvoir se lancer en campagne électorale avec son arme préférée, "unité du pays.Il retes à savoir quel usage il en fera exactement.On lui a posé la question mardi soir après la conference et M.Trudeau, qui s’est amusé sans cesse comme un jongleur avec les questions des journalistes.a donné pour toute réponse: « Embarquez sur mon avion, vous verez ».?Lévesque et que tout le travail se fait sur une base de oénévolat.Il précise que le directeur général du financement des partis politiques, M.Pierre-Olivier Boucher, étudié la question depuis déjà un certain temps, qu’un rapport sera nientôt soumis aux divers partis et s'engage à en suivre les recommandations, quelles qu elles soient.Pour l'instant cependant.M.Lévesque nie toute accusation de caisse occulte et ne voit pas pourquoi son parti devrait s’interdire de solliciter des contributions de ce genre en attendant le rapport de M.Boucher.De son côté, ce, dernier a confirmé au cours d'un bref entretien téléphonique, que le rapport est en effet à ses dernieres étapes de préparation et que tous les partis pourront débattre son contenu lors de la prochaine réunion du comité consultatif du financement des partis politiques, où siègent deux représentants de chacune des formations politiques au Québec.M.Boucher a en outre précisé que ce rapport ne toucherait pas que la question des annonces commerciales mais également d’autres types de financement dont la loi 2 ne fait pas mention, tels la vente de briquets, de plaques minéralogiques, de T-Shirts et autres gadgets du genre.Il affirme enfin qu’ifn'a pas attendu les protestations des libéraux pour agir et que c’est de son propre chef qu’il a soulevé la question dès le mois de mars denier.A ce moment, dit-il, l’affaire ne semblait intéresser personne.Elle a été de nouveau soulevée en septembre dernier, de là le rapport qui sera bientôt soumis aux députes.Bien que personne ne semble connaître pour l’instant le contenu exact de ce rapport, il semble, selon divers renseignements obtenus par LE DEVOIR, que cette pratique ne soit pas en soi illégale.D'abord, la loi 2 ne traite aucunement de cette question.Elle ne fait qu’interdire la contribution de personnes morales à la caisse électorale d un parti politique en plus évidemment d'obliger la divulgation de toute contribution supérieure à $100.En second lieu, les journaux en question — M.Lavoie en a nommé hier cinq ou six mais il semblerait oue la pratique soit généralisée dans tout le Parti québécois — sont incorporés et constituent donc une entité juridique complètement autonome du parti.En ce sens, et d’un point de vue strictement légal, ces journaux ne tombent donc pas sous le coup de la loi numéro 2 et n’ont pas à remettre des bilans d’activités au directeur général du financement des partis politiques.En fait, il n’y aurait illégalité que si ces journaux transféraient oes fonds à la caisse du parti, ce qui, semble-t-il, n’est pas le cas, puisque, comme l’a dit hier, M.Lévesque, ils sont continuellement déficitaires.Toutefois, les questions de légalité mise à part, il en va tout autrement du proolème moral que cette pratique pose.Il semble en effet, selon les renseignements du DEVOIR, que cette pratique, Sui permet de solliciter des fonds chez es personnes morales, contrevient nettement à l’esprit de la loi numéro 2.Sous ce chapitre, et les péquistes l’ont assez répété pour que tout le monde s’en souvienne, l’esprit de la loi.qui visait à interdire tout lien financier entre les personnes morales et les partis politiques, est au moins aussi important que la lettre.Au surplus, l’irrégularité devient encore plus flagrante s’il est vrai, comme le prétendent les libéraux, que l’on retrouve parmi ces annonceurs des compagnies ou des bureaux d'affaires qui obtiennent des contrats du gouvernement.Voilà pourquoi, affirmait-on dès hier dans les coulisses du Parlement, il n’est pas impossible que le rapport du bureau du directeur général du financement des partis politiques suggère un certain nombre d’amendements qui permettraient de colmater ces breches ouvertes dans la loi numéro 2.Pour un, un ministre du gouvernement ne cachait pas hier qu’il souhaitait ces amendements pour que toute cette affaire soit tirée au clair et qu'on ne puisse plus ternir « la caisse propre, propre », du Parti québécois.?Chine en rapport avec la situation au Cambodge.d'une part, et, d'autre part, aux récentes déclarations de M.Deng Xiaoping, vice-premier ministre chinois, sur la nécessité de « donner une leçon » aux Vietnamiens soutenus par les Soviétiques.Le journal note aussi que c'est le général Yang Teh Chih qui a été placé à la tête des forces chinoises le long des frontières du Vietnam.Selon le Washington Star, c'est l'un des généraux chinois les plus expérimentés qui jouit de la confiance des dirigeants de Pekin.Il a dirigé en Corée les forces chinoises qui étaient engagées contre les troupes américaines, ajoute le journal.Le département d'Etat se refuse, selon son habitude, à confirmer les informations des services de renseignements.La situation en Indochine a été longuement évoquée par M.Jimmy Carter et M.Deng, y rappelle-t-on, et le président américain a indiqué à son hôte que la position de Washington était de oemander aux parties en présence de faire preuve de modération afin de parvenir à la réduction des tensions.Cette position a été sans doute récemment présentée aux Soviétiques lors d'entretiens que l'ambassadeur d'URSS à Washington, M Anatolyi Dobrynine, a eus au département d’Etat.L’Union soviétique et le Vietnam ont, il y a quelques mois, signé un traité de coopération et d'aide militaire.Le renforcement du dispositif militaire chinois le long de la frontière du Vietnam a été arrêté ily a une quinzaine de jours, déclare-t-on de bonne source, (soit avant l’arrivée de M.Deng aux Etats-Unis) devant la résistance efficace et parfaitement organisée des Khmers rouges que la Chine se borne à ravitailler désormais en armes et matériels.D'autre part, en visite au Japon après les Etats-Unis, M.Deng Xiaoping a lancé hier de nouvelles attaques contre « l’hégémonisme soviétique », suggérant notamment au premier ministre japonais, M.Masyoshi Ohira, de prendre des sanctions contre le Vietnam afin d’éviter que l'intervention de Moscou et Hanoi au Cambodge ne s’étende aux pays membres de l'Association des nations du sud-est asiatique (A.S.E.A.N.).Après cet entretien, M.Ohira a cependant déclare à la Diète japonaise qu’il n’avait pas l’impression que la Chine envisageait dans l'immédiat, une épreuve de force contre le Vietnam.Dans un entretien précédent avec M.Takeo Fukuda, ancien chef du gouvernement nippon, le vice-premier ministre chinois avait déclaré que « l’intervention soviétique en Iran risquait de gagner l’Arabie séoudite, le Pakistan et l’Inde ».« Si les Etats-Unis ne prennent pas les mesures qui s’imposent, on ne peut écarter de telles hypothèses », avait-il ajouté.Après avoir souligné que les Soviétiques opèrent déjà en Afrique et en Amérique latine par Cubains interposés et ont transformé le Vietnam en « Cuba asiatique ».Confiance et détermination: ces deux mots caractérisent l’état d’esprit au Vietnam à la suite des « menaces » proférées ces derniers jours par le vice-premier ministre chinois, M.Deng Xiaoping.Confiance en la capacité défensive de l’armée et de la population, détermination à faire respecter l’intégrité territoriale de la patrie.« M.Deng peut dire ce qu’il veut, commente la presse vietnamienne, il peut envisager n’importe quelle leçon, le Vietnam n’en est pas ébranlé le moins du monde ».Dans les milieux généralement bien informés, on affirme même avec ironie que si « leçon » il y a eu, c’est la Chine qui l’a reçue.Certaines informations invérifiables laissent également entendre que la Chine a « payé très cher » son soutien militaire à la « clique Pol Pot-Ieng Sary ».« Après la liberation du Cambodge, indique-t-on, les forces révolutionnaires se sont emparées de cinq cents chars absolument neufs et de cent cinquante mille fusils d'assaut, tous de fabrication chinoise ».De plus, Hanoï ne semble pas vouloir prendre au sérieux les menaces chinoises.Rien d’ailleurs ne laisse supposer que le Vietnam ait renforcé son dispositif militaire à la frontière.1 Le chiffre de huit cent mille hommes récemment avancé par un quotidien indonésien a donné lieu à des interprétations erronées.Il englobait en effet « les militaires, les miliciens et les civils ».En ce sens, il n’a rien de nouveau et encore moins d’exceptionnel.Il peut même paraître sous-évalué, car l'ensemble de la population participe à un titre ou un autre à la « défense de la patrie ».Il semble en fait que l’armée régulière vietnamienne ne soit en première ligne que près des « points chauds »: Dong Dang (Passe de l'Amitié), Haininh (anciennement Mong Cai) et Lao Cai.Ce dispositif n’exclut pas que les forces régulières soient partout tenues en réserve et prêtes à intervenir.Malgré ce refus stratégique du Vietnam de risquer l’escalade d’un conflit dont la t •> A' Z Le nord-est des États-Unis a été durement touché par une tempête de neige hier.A Washington, l'aéroport a été fermé pendant six heures, et un skieur a profité de la situation pour aller narguer les cultivateurs qui manifestent dans la capitale américaine.A New York, plus de dix centimètres de neige sont tombés et la ville a mis en oeuvre un plan d’urgence de déneigement.(Photolaser AP) Les services juridiques de Saint-Louis de nouveau déboutés Pour la deuxième fois d’affilée, les Services jtuidiques de St-Louis ont failli dans leur tentative d’être accrédités à titre de Corporation d’Aide juridique.Cette fois, c’est la Cour d’appel qui a étudié le dossier, ouvert le 7 février 1973 lors d’une première demande d’accréditation.Les Services juridiques de St-Louis cherchaient à se faire reconnaître pour assurer les services aux justiciables eügibles à l’Aide juridique.En réponse à la première requête, la Commission avait invoqué qu’elle ne pouvait accréditer une corporation locale avant d’avoir créé des corporations régionales.Puis, une fois cette première étape franchie, la Commission avisait les Services St-Louis qu’elle attendrait la recommandation de la corporation régionale de Montréal avant de se prononcer sur son accréditation.Plus tard, le Centre communautaire juridique, après avoir d’abord refusé de recommander les Services St-Louis, décidait de le faire.Or, le premier octobre 1975, une deuxième requête des Services St-Louis était repoussée au motif que « les lettres patentes et les règlements de ladite corporation (Services St-Louis) ne sont pas conformes aux dispositions de la loi cfe l’Aide juridique et de son règlement d’application ».Le 14 juin 1976, Services St-Louis, désireux de se conformer aux exigences de la loi, réclama « le détail des points où nos lettres patentes et nos statuts et règlements diffèrent de la loi ».Cette demande semble être demeurée sans suite.Par un bref de mandamus, Services St-Louis tenta donc de forcer la Commission à l’accréditer en lui reprochant de ne pas avoir motivé son refus.Le juge qui fut chargé de cette requête, en Cour supérieure, opposa une fin de non recevoir au motif qu’un requérant ne peut pas faire un appel déguisé par voie d’un mandamus parce que les tribunaux ne doivent pas intervenir pour substituer leur jugement à celui d'un corps public qui a une discrétion à exercer même quand celui-ci commet une erreur ou rend un mauvais jugement dans l’exercice de sa discrétion.A son tour, le juge André Dubé, de la Cour d’appel, en se disant du même avis que son collègue de la Cour supérieure, ajoute qu’un mandamus aurait été possible si la Commission avait refusé d’agir, c’est-à-dire d’accorder ou de refuser l’accréditation mais qu’on ne peut lui faire un tel reproche car elle a agi et sa décision ne peut faire l’objet d’un appel par voie de mandamus.Tout en entérinant ce point de vue, le juge Fred Kaufman reconnaît que les motifs du refus de la Commission d’accréditer les Services St-Louis ont été exprimés de façon fort laconique et qu’il n’est pas surprenant que ceux-ci aient réclamé plus de précision.Il regrette donc que les précisions réclamées n’aient pas été données avant que le litige soit porté devant les tribunaux.Selon lui, si la Commission avait fait preuve de plus de diligence (les précisions demandées n’ont été fournies que dans le factum d’appel) toutes les procédures dans ce dossier auraient pu etre évitées.quasi-totalité des commentateurs s’accorde à penser qu’il sert les intérêts tactiques de la Chine, les observateurs à Hanoi s’étonnent de la relative indifférence de l’opinion occidentale devant le danger de guerre.Même en admettant qu’il n’y a de part ou d’autre aucune volonté de déclencher les hostilités à une grande échelle, on ne peut exclure que les deux machines de guerre puissent échapper au contrôle politique à la faveur o’un incident plus grave que les autres.Or ce ne sont pas le incidents qui manquent.Pour le seul mois de janvier, il y en a eu cent soixante et onze, selon Hanoi, soit presque autant que pendant tout le dernier trimestre de 1978.La Chine et le Vietnam se sont rejetés l’un sur l’autre la responsabilité d'incidents frontaliers qui ont coûté la vie à quatre soldats chinois et à six militaires vietnamiens.L’agence Chine-Nouvelle annonce que des soldats vietnamiens ont pénétré dans la province chinoise du Yunnan et ouvert le feu sur une patrouille dont ils ont tué le chef.Les Chinois ont riposté, tuant ou blessant de nombreux Vietnamiens.Mardi, des mines posées par les Vietnamiens ont coûté la vie à deux soldats chinois dans le Yunnan et à un garde frontalier dans la province du Guangxi (Kwangx si), annonce l’agence.Radio-Hanoi a annoncé que des soldats chinois ont tué six soldats vietnamiens mardi lors de deux raids dans les provinces vietnamiennes de Hoang Lien Son et de Quang Ninh.Les incidents de frontière se sont accrus depuis la chute de l’ancien gouvernement cambodgien.+ Bromont sitôt un adepte de la « p’tite différence ».Puis les pressions de la fédération équestre du Québec, de la famille Dé-sourdy et du gouvernement du Québec firent le reste auprès du Comité exécutif du Cojo.Profitant du passage à Montréal de M.Rousseau, la Commission Malouf l’a interrogé sur d’autres aspects du dossier olympique.M.Rousseau a d’abord raconte comment il avait été choisi « par ordinateur » comme candidats à la présidence du Cojo.C’est en Afrique où il était ambassadeur qu’il apprit son assignation en 1972.« Vous savez, je suis un produit de l’ordinateur », a-t-il commente.Mais le Cojo ne pût vraiment se mettre à l’oeuvre sérieusement avant 1974, a déclaré l’ex-président de cet organisme.« La conjoncture politique — un gouvernement minoritaire à Ottawa — nous a empêchés de nous mettre à l’oeuvre faute d’assurances quant au financement des Jeux.» » Nous avons perdu deux années précieuses ».Que pense M.Rousseau du premier budget de $60 millions attribué au Cojo?« Pas sérieux ».répond-il.« C’est un bud- get qui a été pratiquement déterminé par M.Drapeau.Le Cojo n’avait même pas un comptable pour l’évaluer et il ne reposait sur rien.» Tout au long de la préparation des Jeux, M.Rousseau estime que les exigences des Fédérations sportives internationales ont amené des hausses de coûts très importantes.« Vous savez, ajoute-t-il, les Fédérations ont des normes, c’est l’elite du monde.Leur position est la suivante: on vous amène les athlètes, on vous amène les acteurs, alors traitez les comme ils le méritent.» « C’était une bataille constante avec les fédérations pour nous qui avions comme objectif des jeux modestes.On tirait chacun de son coté et c’est souvent le Comité international olympique (CIO) qui devait trancher.» Puis, en 1974, le Cojo hérite du Village olympique, « la patate », selon l’expression du maire du Village, M.Yvan Dubois.En juin.M.Rousseau se rend à Lauzan-nes avec le maire Drapeau et en revient avec un ultimatum, le Village olympique doit être clairement defini, et le programme en marche dès ocrobre 1974, dit le Comité international olympique, sinon; « plus de jeux pour vous ».En juin 1974, soulagement pour M.Rousseau, un mois à peine après le pèlerinage au CIO, M.Jean Drapeau annonce publiquement le projet Zarolega.C’est réglé, croit-il.Et il n’en entend plus parler jusqu’au mois d’octobre pour apprendre que rien ne va plus et que le Cojo lui-même devra s’occuper du Village.« Ça a été l’une des pires journées qu’ait vécues le Cojo », précise le témoin.« Nous aurions dû nommer immédiatement un mandataire », commente-t-il, « mais la cargaison devenait trop' lourde, nous étions frappés de partout, et malheureusement nous avons été incapables de réagir assez vite ».?SEBJ les prévisions de coûts.Ces réductions consistent souvent à jouer sur les mots et sur la définition du « projet de la Baie James ».Par exemple, meme si LG-1 était vraiment rayée du projet comme on l’a prétendu, la « réduction de coût de un milliard de dollars pour une puissance équivalente » correspondrait en fait à une augmentation du coût de l’électricité produite.En effet, en retranchant LG-1, on diminuait par le fait même la quantité d’eau dans les réservoirs et le nombre de kilowatts-heures disponibles.Les centrales de la Baie James devaient, jusqu'à récemment, avoir un taux d’utilisation de 80% mais, depuis septembre, on reconnaît qu’elles ne fonctionneront que 65% du temps.Automatiquement, ce changement correspond à une hausse de 20% du coût de l’électricité produite.Autre fait à noter, les mandataires-coordonnateurs du projet de la Baie James.la firme Lalonde Valois Lamarre (LVLV), verront leur tâche réduite par la « suppression » officielle de LG-1.Cela implique la négociation d’un nouveau contrat de gérance pour les phases ultérieures, phases qui incluront LG-1 même si cette demiere centrale sera déjà nresque construite Hier, la SEBJ a expliqué pour sa défense que tous les éléments de son budget sont approuvés à chaque année par le conseil des ministres et que le cabinet a formellement endossé les dépenses de $45 millions prévue: à LG-1 cette année.Elle dit aussi avoir « brûlé certaines étapes » pour profiter de « conditions physiques particulières qui facilitent grandement les travaux et permettent de substantielles économies ».En particulier, la fermeture du barrage de LG-2 pour la mise en eau du réservoir implique un assèchement total de la rivière pendant quelques mois, ce qui rend bien plus faciles les travaux de fondations nécessaires tôt ou tard à LG-1.Les travaux actuels de $18 millions permettront d’économiser environ $10 millions au moment de la construction de la centrale, soutient-on.Par exemple, on signale que la traversée de la rivière sera facilitée et qu’on pourra économiser environ $2,5 millions sur les frais d ’ hélicoptères et de traversiez.On prévoit aussi pouvoir économiser sur le logement des travailleurs parce que la construction sera étendue sur une plus longue période et que les installations actuelles pourront être utiUsées par les future travailleurs.Chose certaine, « l’après-Baie James », c’est-à-dire la phase deux du projet, est déjà commencée et il devient de plus en plus difficile de comparer l’évolution des coûts d’un tel projet en perpétuelle redéfinition dont les limites fluctuent pour des raisons autant politiques que techniques.8 février par la PC al TAP Il y a trois ans aujourd’hui, le 8 février 1976, le gouvernement néerlandais révélait que Te prince Bernhard, époux de la reine Juliana, avait touché $1 million en pots-de-vin de la société aéronautique américaine Lockheed 1968 — Le sénateur Robert Kennedy s'élève contre la guerre du Vietnam que les Etats-Unis, selon lui, ne peuvent gagner; 1963 — Assassinat à Bagdad, par des rebelles, du premier ministre Abdul Karim Kassen: 1949 — L’Eire déclare qu’il lui est impossible de rentrer dans l’OTAN tant que l'Irlande reste divisée; 1945 — Les forces canadiennes lancent une offensive au sud-est de Nimè-gue, en direction du Rhin; 1920 — Les bolcheviques s'emparent d’Odessa; 1725 — Mort du tsar Pierre le Grand auquel succède sa femme, la reine Catherine II; ________________________________________J Le Devoir, jeudi 8 février 1870 ¦ 7 À l’institut Archambault Le mouvement de protestation des détenus se poursuit dans l’ordre Lm détenus de l'institut Archambault, centre de détention à sécurité maximum, en étaient hier à leur deuxième journée de grève et le» autorités pénitentiaires, constatent que ce mouvement de protestation se déroulait dans l'ordre, ne manifestaient aucune intention d'intervenir de quelque façon que ce soit Les SSO prisonniers sont confinés i leurs cellules toute la journée, exception faite d'une récréation de SO minutes, et ils refusent d'accomplir les travaux qui leur ont été assignés La grève a débuté mardi en guise de protestation contre la fermeture récente du local de récréation Un porte-parole de la Ligue des droits de l'homme chargé de droits des détenus, M Jean-Claude Bernheim, soutient pour sa part que cette grève a été déclenchée dans le but d'obtenir des changements réclamé» La FIIQ accuse la partie patronale de tergiverser par Maria Lauriar Selon la Fédération des Infirmières et infirmiers du Québec (FIIQ), les négociations avec la partie patronale sont ponctuées de tergiversations.d'attentes, de remises et de délais qui rendent la situation intolerable.Le Comité Enfant confié à un foyer nourricier S’en remettant à un rapport du Service d'expertise psychosociale.le juge Anthime Bergeron.de la Cour supérieure, a repoussé hier la requête d'un jeune homme de 21 ans qui réclamait la garde de son enfant de 18 mois Le père n'avait donc que 19 ans au moment de la naissance de son fils.Quant à la mère, elle n’a-vait pas encore 15 ans.C'est le même juge qui avait ordonné, en juin dernier, une enquête au Service d'expertise mais déjà il avait refusé de confier la garde de l'enfant au jeune homme.Le tribunal, toutefois, modifie l'une des recommandations du Service en accordant au jeune père un droit de visite, le dernier samedi de chaque mois, entre 15 h et 17 h Quant à la mère, le juge lui accorde la garde légale de son fils mais non la garde physique qu’il confie à un foyer nourricier choisi par le Centre des services sociaux de Montréal.Une travailleuse sociale de cet organisme a d’ailleurs été désignée pour s’occuper du cas de ce jeune couple et de leur enfant.C’est elle qui devra déterminer le rythme et le mode des visites et sorties de cet enfant avec sa mère.Une autre poursuite contre le CP patronal de affaires socla n'est pas prêt à précisé hier Mme Ginette Gosselin, FIIQ Mei négociations des ¦laies (CPNAS) négocier, a ne Gineti présidente de la Un autre accident survenu à un passage à niveau le 10 août 1978 a valu hier une poursuite de $390,000 contre le Canadien Pacifique.Cette fois c’est Mme Louise Paquet qui réclame cette somme pour des blessures qu’elle a reçues vers 8 h 45 du matin alors que l’automobile dans laquelle elle avait pris place a été heurtée par un convoi au passage du boulevard Montclair, à Montréal.Mme Paquet était alors en compagnie de Mme Micheline Bertrand, qui conduisait le véhicule, quand celui-ci a été télescopé par une locomotive qui n’aurait pas sifflé avant d’arriver à l'artère urbaine.La victime, se plaint également qu’il n’y avait pas, a ce moment, de signal lumineux en fonctionnement et qu’il n’y avait pas, non plus, de barrière au passage à niveau.Des couches chevalines QUÉBEC (PC) - Les chevaux qui circulent dans les rues de la ville de Québec devront d’ici peu porter des couches, plus précisément une espèce d'enveloppe en fibre de verre qui les empêchera de souiller la chaussée.C’est là une des dispositions contenues dans un nouveau règlement sur la circulation hippomobile adopté en premiere lecture par le conseil municipal, lundi soir.Ce reglement, qui vise à éliminer les odeurs nauséabondes, principalement dans le Vieux-Québec, stipule que « tout propriétaire de calèche ou de victoria doit, lorsque son cheval est attelé, munir ce dernier d’un dispositif destiné à recevoir les excréments ».Ces « couches chevalines », une invention américaine, coûtent $50 pièce, et sont fixées aux harnais de l’animal.me si les principales demandes syndicales sont déposées sur la table depuis plus de sept mois, soit en juin 1978, soutient Mme Gosseun, la partie patronale réclame encore du « temps supplémentaire » pour compléter ses études et dégager les mandats qui leur permettront d’en arriver au stade des contre-propositions.Elle croit également que ce sont les directeurs d’hôpitaux — représentés au CPNAS par l'Association des hôpitaux de la province de Québec (AHPQ) — qui font obstruction à un rapprochement des parties.« J’ai le sentiment, dit-elle, que des administrateurs d'hôpitaux tentent de reprendre de plus en plus de pouvoir.Car en invoquant jour après jour l’ultime et béte argument du droit de gérance, les ptrons ferment délibérément la porte à toute véritable négociation ».« Sept mois après avoir déposé notre projet de convention, poursuit Ginette Gosselin.nous voilà donc au point de départ, devant un comité patronal qui n'a aucun pouvoir de négocier et qui, au rythme de trois jours par semaine.nous entraine dans des séances de pourparlers interminables et stériles qui n'ont pour seul but que de tuer le temps ».La présidente de la FIIQ croît que cette attitude pourrait mener à des « gestes d'impatience » de la part des 7,000 infirmières de 34 établissements hospitaliers de Montréal, Amos, Grand-Mère, Shawinigan, Joliette et Sherbrooke.Une rencontre est prévue pour aujourd'hui et Ginette Gosselin ose encore espérer que l'on abordera sérieusement les points saillants du dossier: le statut des salariés, l'ancienneté, la promotion-transfert.la reconnaissance et la liberté d'action syndicale, les procédures de réglements de griefs et arbitrages, les équipes volantes et le remplacement des absences, le comité des soins infirmiers, les horaires de travail, les vacances et l'indexation.Bref, sur tous ces articles fondamentaux.aucun débat de fond n'a eu lieu qui pourrait faire avancer la discussion.Car selon la FIIQ, les propositions patronales déjà déposées mais rejetées aussitôt sont inférieures aux conditions de travail actuelles qui avaient été décrétées en 1976 par le gouvernement libéral.Ce qui amène Ginette Gosselin a poser cette question: que fait le gouvernement dans cette négociation?Où est-il?Et que fait-il pour contrer l’emprise évidente que veut se tailler les directeurs d'hôpitaux?La réponse pourrait bien être connue aujourd’hui même, si le CPNAS juge à propos de dévoiler un tantinet de ses propositions.Mais il n'y a pas que le CPNAù qui retarde puisque la FIIQ n'a pas encore déposé ses ententes sur les services essentiels.Ginette Gosselin rétorque que cela n’empêche pas de négocier les clauses normatives et que 26 établissements sur 34 ont dressé la liste des services essentiels et que sept ont déjà déposé leurs listes.« Il s'agit-là d'un processus nouveau et long, explique la présidente de la FIIQ.Mais tout sera prêt bientôt pour saisir le Conseil sur les services essentiels de nos ententes ».depuis longtemps A la routine de l'inititul Le directeur-adjoint de la prison.M Laval Marchand, interrogé hier sur le déroulement de la grève, a déclaré !|ue les prisonniers n’avaient ait aucun chahut et que tout se déroulait dans l'ordre.De son côté, un porte-parole des Services pénitentiaires canadiens a expliqué que (opte décision d’intervenir dans ce mouvement de protestation appartenait au directeur de nnstitut Archambault, M.André Lemarier.Il y a un an.le 7 février 1978, le directeur de l'institut Archambault.M.Michel Roy, était abattu devant sa maison alors qu'il nettoyait son entrée de garage Les policiers de la CUM avalent déclenché ce jour-là une grève du zèle pour appuyer leur revendications salariales.M.Roy occupait le poste de directeur de l'institut Archambault depuis six mois seulement quand il a été tué.Il était entré en fonction peu après une prise d'otages au pénitencier voisin de Sainte-Anne-des-Plaines, prise d'ota- Ses qui avait été précédée ’une grève de 110 jours des prisonniers Dans le conflit à l'institut Archambault, les détenus réclament, affirme M Bern heim, le droit à un travail « intelligent » et à un salaire juste Ils souhaitent également pouvoir communiquer des renseignements directement aux médias, sans avoir à Passer par le directeur de institut, et réclamé de pouvoir rencontrer les Journalistes pour leur faire part de leurs griefs Les autorités carcérales ont une version différente de l’affaire.le porte-parole des services des pénitenciers du Canada.M Jean Lavoie, explique que la grève a débuté quand le directeur de l'institut a décide dimanche de fermer la grande salle de récréation à la suite de trois affrontements entre gardes et détenus.Tous les privilèges accordés aux détenus ont été annulés pour la durée de la grève, mais dés demain les détenus pourront aller aux douches et faire des exercices pendant 30 minutes dans une cour plus petite Une trentaine de détenus travaillent encore aux cuisines et à la buanderie.iSP* t:,,; (¦i * «F* £ a expliqué M Jean-Claude Richard du service « Production et transport » de l’Hydro-Québec Dans ces conditions, notre province ne peut certainement pas offrir aux Américains des contrats aussi stables que ce que propose l’Ontario en ce moment En hiver, nous avons besoin de tout ce qui est disponible même si les possibilités d'exportation sont excellentes en été, alors que la demande d'électricité est faible.ClUUl Dans plus de vingt pays les teunes vous remercient Votre don les a nourris Vous leur aver donné un supplement dalimentation riche en proteines, combiné avec la nourriture locale Envoyer vos dons a f yilti: Canada Bureau no 4.1312 fue Bank Ottawa K1S 5H7 UNE NOUVELLE PRODUCTION TECH) RT QUI TIENT COMPTE DES BESOINS PREVUS POUR LES ANNÉES "80" L'orientation que prend actuellement la technologie de l'électronique conduit à la conversion numérique du signal à traiter, et par voie de conséquence, à l'usage de circuits logiques complexes.Le résultat, un degré d'excellence qui surprend et émerveille.C'est ce qui explique la multiplicité, l'originalité et la fiabilité d'appareils électroniques de plus en plus sophistiqués que nous 'offre l'industrie de l'électronique.La présente évolution ayant conduit à une transformation profonde de la technologie et des procédés de fabrication, plusieurs grandes entreprises ont eu recours aux services de l'Institut Teccart pour des cours de formation sur mesure visant à initier le personnel aux nouvelles techniques.Conscient de l'importance de cette technique de pointe, le collège a pris les moyens pour répondre à ce besoin généralisé dans l'industrie en créant un cours théorique et pratique sur la logique (33 brochures), le rendant accessible aux adultes en milieu de travail, aux étudiants du niveau collégial, ainsi qu'à ceux qui font des études par correspondance.N.B.Ce cours donne droit à un crédit pour les numéros de cours suivants: 243-240-78 Circuits logiques 243-440-78 Techniques des impulsions 243-560-78 Techniques numériques et est un prérequis pour le cours de microordinateur.COURS DE LOGIQUE (TECHNIQUES NUMÉRIQUES) PAR CORRESPONDANCE AVEC STAGES EN LABORATOIRE 0 W ÏÏÊÊ l-es tableaux de logique uti- Usés pour ce cours sont une création de l'Institut Teccart; / on *es ut'*'se avec succ®s tant °ü coll®9e q- dans l'industrie.ri—n Ces appareils spécifiquement conçus pour l'étude sont main-tenant offerts à ceux qui s'inscrivent au cours par cor-t m respondance et qui ne peuvent 1 I mp Gen 800 Imp Oil A 36988 Inco 102769 inco 7.85 200 Indal 5800 Inland Gas 210 Inter-City 9102 Inter C B w 1100 tntrmetco 200 IBM 59 I nt Mogul 961 I Mogul A 100 I nt Pipe A 16775 Ipsco 36655 Irwin TA 300 Island Tel >56 ISO 33850 IvacoA 200 I va co 8.85 100 J Q Res >100 Jennock 1582 JannockS >25 Jannockw 1000 Jorex Ltd 51300 J out el 3000 Kaiser Re 17800 KamKotia 7900 KapsTran 15500 Kelly DA , 100 Kelsey H >25 Kerr A A 3950 K Anacon 6000 LabattA 7415 LabMin 100 Lacana 28330 Lacanaw 200 843 43 III II *24) 24 (33) 2D (22) 32) *51) 57) *44) 44) *43 ) 43) *42) 43) SO SO 37S 375 *17) 17) 3M 355 *13 12) 138) 38 36/4 26 4- 2 20* - 'A 42'/4 6 Va + * 435 4-35 Baisse des cours Les cours sc sont tassés légèrement dans un marché à la fois modéré et animé hier à la Bourse de Montréal et l'indice composé termine en recul de 0.62 à 230.01.Le volume des transactions — 962,371 actions — a été anormalement élevé en raison de la grande activité qui a régné autour des droits de souscription des actions de la Banque de Nouvelle-Ecosse et des actions de Velcro Industries.Dans le premier cas, le gain est de deux cents à 43 cents et dans l’autre, il s’agit d'une perte de 1-8 à *10 1-2.Les pétrolières se sont bien défendues malgré les mauvaises nouvelles en provenance d'Iran, en hausse de 0 89 à 308.39.Mais les industrielles reculent de 0.53 à 225.62.les papetières de 0.98 à 156.13 et les bancaires de 2 93 à 314.78.Par contre, les services publics montent de 0 17 et marquent 196.31.Au total les pertes sont plus nombreuses que les gains, soit 53 contre 49 et 64 titres conservent leurs positions du jour précédent.Stelco A baisse de 5-8 à $28 1-2, Rio Algom de 1-4 à 38, la Banque royale de 1-4 à 401-2, Noranda A de 3-4 à 41 et Norcen Energy Resources de 1-4 à 16 3-4.Inco monte de 3-8 à *22 1-4, Bell de 1-4 à 63 3-8, CP de 1-8 à 24 1-4 et Abitibi de 1-4 à 17 7-8, Dans la spéculation, Cadillac Explorations gagne 16 cents et termine à 95 cents après un brassage de 42,500 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Abitibi 1883J AbitibAsb 2112 Agra A 400 Alta Gas T 750 Alcan 9250 Al go ma 1113 Alumin pr c 2000 Astral '660 Basic Res 41400 Bank Mtl 9181 Bank NS 23437 BkNSr 178136 Bq Epargne 410 Bq Pro 12157 Bateman 23000 Bell Canad 6540 BMRTu 3025 Bomb Inc 680 Brcana 5797 B C Forest 375 Brinco 100 Cadil Ex 42500 Cal pw A 900 Ventes Haut Bas Ferm.Ch.$18 17* 17//0 4- '/4 78 78 78 $6',4 6'4 6'/4 — * $16'/8 16 Va 16* $41 Va 403 4 41* $2834 283/4 283/4 - * $27 27 27 - Va 220 210 210 $7 Ve 63'4 63/4 $2534 25Va 25* - '/4 $24* 24 Va 24 Va 43 41 43 +2 $25 25 25 - Va $16* 16 16 - * 7 7 7 - Va $63* 63 63* -F 'A $13* 12* 13 - Ve $10 Va lOVa 10 Va $18Va 18* 18*- Va $19Va 19'/4 19'/4 - Va $6J4 6J/4 63/4 — '/4 100 79 95 +16 $40* 40 40 - * Ventes Haut Bas Farm.Ch.CCemA 250 CDevIpB 100 C Perm M 100 C South Rail 75 C TRUST A 300 C Cellulose 600 C lmp Bank 5357 Cdn Tire A 650 C Util 1000 GanronA 250 Cantol 300 CPLtd Cari Ok Celanese Cent East a Chrysler Cominco C Holiday I Coniagas Cons lmp 16500 C Bath a 5050 ConGas 200 DomeMns 100 16050 3700 2010 100 200 480 100 500 $12 12 12 $106 106 1 06 $17* 17* 17* $48 48 48 $26Va 26Va 26* $9 8* 8+4 $29 * 29 29 $27 Va 27 27* $163'4 16+4 16+4 $27 27 27 395 395 395 $24'A 23* 24'A 475 470 475 480 475 480 $U* 11* 11* $12 12 12 $34 * 34 * 34* $9 Va 9 Ve 9'* 75 75 75 17 15 15 $12* 12* 12+4 $18* 18* 18* $100 100 100 -IVa - V4 + 3* - +4 - +4 - * + * + '/4 + 65 + Va + 5 + * + 1* - Ve + 5 IMBlsïMimilSIM AGF Group Amer Grwth 5.54 Cdn Gs Egy 22 24 Cdn Sec Gth 7 66 Cdn Trusteed 4.48 Corp Invest 6.65 Corp Inv Stk 7.59 GwthEquityl 1.69 Japan 16.13 nMoneyMkt 10.00 Special 5.47 All Canadian Grp Compound 7 29 Dividend 7.92 Northn Egy 4.78 Revenue Gth 4 28 4000 4.91 Bolton Tremblay Cda Cumul 8 49 Internatnl 8 57 Pld Resourc 6.53 Taurus 9.06 Calvin Bullock Gr yAcrofund 1.59 yBanner Fnd5.11 yClF 5.02 CambridgeGroup Inti Energy 2.94 Inti Growth 5.11 Inti Income 3 82 Nat Res Gth 4.97 Univest 6 32 Growth 7.81 Ciag Inv Group ynco-opera 11.82 ynLkmk GF 12 86 Confed Group Dolphin Eqty6.11 y Dolphin Inc 5 01 Cundill Value 6 45 Eaton-Bay Group Commwth 20.02 Dividend 5 09 Growth 1305 Income 4 37 internatnl 13.30 Leverage 6 07 Venture 6.uu Viking 6.07 GuarantyTrustGr ynl nv Equity8.83 ynlnvlncome4.15 ynAAortgage 9,95 Guardian Group Enterprise 1.13 GIS Comp 14.46 GIS Income 3.85 yGwth Fnd 13.85 North Amer 5.37 Mutual Acu 7.18 Mutual Inc 5.78 Sec Income 9.51 World Equity 5.80 Investors Group /Dividend 7.75 yGrowth 12.80 ylntepnatnl 7.08 yjapan 14.88 y/Wirtgage 4 87 yMutual 5.97 yProvidt Stk 6.21 y Retireront 7 06 Prêt et Revenu Gr yAmerican 1169 yCanadien 8 05 yFonds H 4.92 yRetraite 8.32 Principal Gr yCollective 9.02 yGrowth 5.91 yVenture 4.75 Prudential Gr Growth 7 22 Income 5.13 Savings Invest Gr yAmerican 1169 yCanadian 8 05 yH Fund 4 92 yRetiremnt 8 32 Scotiafund Gr Scotiafund 1.12 Scotiafd Mto 1.00 United Bond Share RoyFund 8 17 Roy Fnd Inc 4 90 Universal Group Equity 11.81 Income 4.90 Internatnl 5.43 Resource 5.70 Non-Members Assoc Inv 7.06 yBeaubran 4 99 CSA Mgmt Gr Goldfund 5 45 Goldtrust 3.15 Canagex Gr yBond 9 42 Fund 12.41 Internatnl 9 29 yMortgage 10.13 Capital Grth 13.93 xChase 6 37 ynComCpMtg9.88 Desjardtns Gr yCanadian 9.46 yHypotheq 4 31 ylnternatnl 10.07 yObligatns 5 04 y Quebec 4 92 nySpec 6 98 Dixon Krog Gr Dixon, Krog 8.53 Heritage 2.62 Vanguard 7.94 yDomin Comp 9.76 yDominEquitl 1.01 Dreyfus Group Inc 1155 xlnternatnl 15.77 ynDynamic 11.77 nExtcutv Can8.10 nExecutv Inti 1 51 xFid Trend 22 50 nFst Cn Mtg 10.27 Fiscon Fund 5.96 nHarvard 9 18 Industrial Gr Indust Amer 2 86 Indust Div 6 85 Indust Eq 8 52 Indust Gth 5 48 Indust Incm 10 27 In dust Pens 31.62 ynjns He ward 5.89 Keystone Gr yPolaris 3.28 xLex Rsrch 13 79 xManhatn 2.58 yMaritime Eq 2.99 Marlborough 6.76 Natrusco 16.17 ynNA Trst BT 9.86 NW Group Canadian 5.83 Equity 9 82 xOne Wm St 14.17 xOppenhmr 5.93 Pemberton Gr nPacific Div 6.82 nPacific Ret 5.02 nPacific US 5 14 PHN Group yBond 10 60 yCanadian 10 67 yDivlncomelO.81 Fund 15.62 y Pooled 34 81 nyRRSP 16.32 PMF Managmnv nPension Mu 7 68 nXanadu Fd 5 26 nPutnam 11.12 Sterling Group Equity 7.29 yMortgage 5.00 xTech 8.18 Temple Gth 19.35 yTradex 1564 Trans Canada Gr A 5 82 B 61.10 C , 1148 United Group yAccumula 4.71 yAccumul R 6.06 yAmerican 1 81 yCont Mort g 5.10 yHorizon 3.33 ySecurity 4.57 yVenture 3 43 yVenture Ret 6 30 Western Grth 5 60 Dome Pete 1000 D Bridge 545 Dofasco a 445 Domco 3512 Domtex 890 Domtar 2375 Donohue 200 Dumont 36300 DynMn 2000 East Mai 14300 E Pr Air a 100 En heat a 200 FaINcka 168 FCA Inter 600 Genstar L 650 GBCpr 140 GL Paper 100 Gr Coast 8100 Gulf Can 6367 Hawker A 600 HudsBay 916 H Bay Co 756 H Bay A 1304 HB Oil Gas 100 Husky Oil 100 I AC 1600 ImpOa 6670 Imasco 4200 Inco.25800 lUlnt 100 I PL a 12100 Ivacoa 1100 Kaiser Re 1800 Kiena 29400 Lacana 150 Lau Fin 1050 Lob Co A 700 LynxCEx 2000 MB Ltd 1674 Maritime 100 Mass Fer 433 Mas F a 200 Mass va I 1000 Mercantl 1200 Mitch A 200 Mol son a 4100 Mt Laur U 500 Moore 2200 Multi Ac 200 Muscoch 6500 Nat Trust 2000 NB Tel 189 Nflcla 115 N Insco 1000 Nocana 1000 Normick 200 Norana 6742 Norcen 8745 Nor Tel 400 N Tel W 3350 OceloB 1000 Pac Pete 200 Phoenix 500 PnorG 100 Proto Ex 1000 Queenstn 10200 Redpaa 319 Reed Pa 100 RioAlgom 3338 Royal Bank 4755 R Trustee 734 Seagramc 2300 Shell Can 1800 Si I Stack 7100 SimSrs 600 SimSrsA 450 SparCap 9000 Stafrd 6000 Stelco a 10453 SteinbgA 700 TeleC 700 Tele Met b 200 Texasgulf 4750 Thom A 5000 Tor Dm Bk 1750 Torstarb 700 Tr Can PL 3550 Trans Mt a 400 TrizecCrp 200 Ultrmar 100 Unigescoa 1000 Unigesco b 250 Union G a 1801 Union Oil 600 UNCprc 125 Velcro 161425 Viking Res 500 Walk a 106 We st est 55300 Zellers a 200 $97 96+4 96+4 -IVa $31 30+4 30+4 + '/4 $32 31+4 31+4 - '/a 450 4 50 4 50 +10 $13* 13* 13* - Va $25 24+e 24* — * $16+4 16* 16+4 15 11 13 70 68 68 2 175 165 170 + 10 $10 10 10 + Va $5 5 5 $35 35 35 + +4 296 296 296 — 4 $37* 37 Va 37V* $28* 28* 28* $43* 43* 43* + Va 31 31 31 + 4 $36 Va 36 36 Va $10 10 10 $24 Va 24 24* — * $22 21+8 21+8 — Va $22* 2 2 Va 22* $58 58 58 — '/a $44 Va 4 4 Va 44 Va — Va $17+4 17+4 17+4 $25 Va 25* 2 5 Va + * $38 Va 38 38 Ve $22* 21+e 22 Va + * $12+8 12+8 12+8 — '/B $17'+ 16+b 16+e — Va $14 14 14 $16 Va 16 Va 16'+ 280 265 280 + 19 $6 Va 6 Va 6 Va — IVa Moins sept points Les mauvaises nouvelles sur la situation en Iran ont eu pour résultat de faire dégringoler le marché des valeurs mobilières pour la septième fois en huit séances d’affilée.L’indice Dow Jones des industrielles abandonne 6.84 et se replie à 816.01.Les titres reliés à l'industrie aéronautique ont fléchi, de même que dans rhôtellerie.les compagnies aériennes et le secteur du voyage.Mais les miens d’or ont pris du poids, grâce à la montée impressionnante du cours du métal jaune oui, à Londres, dépassait $250 l’once.Un record tout temps.Au total, les pertes sont supérieures aux gains dans le rapport de 4 à 1 à la Bourse de New York.Le secrétaire américain à l’Énergie James Schlesinçer a déclaré devant le comité sénatorial de l’énergie, mercredi matin, que la situa-' tion en Iran risq degnngoler $10* 10'/4 10+4 - +4 470 470 470 -10 34 34 34 + 6 $23* 22* 22* — * $23+4 23+a 23+a + Va $11 11 11 $17'/a 17Va 17* + * 13 13 13 + 1 $14+4 14 Va 14* $20 20 20 $23 Va 23'/4 2 3 Va + * 26 26 26 + 1 $34 Va 33+4 33+8 — * $7 Va 7 Va 7* 62 61 61 + 1 $22 Va 22'+ 2 2 Va + 1 Va $22 Va 22'+ 22'+ $19* 19* 19* 41 41 41 + 1 145 145 145 -5 $6 Va 6 Va 6* + Va $41 Va 41 41 — 3+ $16* 16+4 16+4 — Va $41* 41+8 41* — * $20 Va 20* 20* — * $13* 13* 13* — * $64+a 64* 64+a — Va 360 360 360 + 35 $10 10 10 60 60 60 + 8 68 67 68 + 1 $14 Va 14'+ 14'+ — Va $10 Va 10 Va 10* — Ve $38 38 38 — Va $40+8 40* 40 Va — Va $14+8 14* 14+8 — Ve $33 Ve 323+ 32+.— * $16Va 16 16'+ + Va 240 235 240 + 5 245 240 240 $8* 8* 8* 5 5 5 provoquées en alarmistes ont I de change.Bref, hausse des mines d’or: Homestake monte de 1 à $36 1-8, ASA de 1-8 à 27 1-8, Rosario Resources de 3-8 à 21 3-4.Baisse dans le voyage: Holiday Inns recule de 3-4 à $161-2, Walt Disney Productions de 1-4 à 38, Ramada Inns de 3-8 à 10 5-8.Chute dans l’aviation : UAL moins 1 1-8 à $26 3-8, Delta moins 3-4 à 36 5-8, American Arilines moins 5-8 à 11.Parmi les valeurs canadiennes cotées à la Bourse de New York, Dome Mines monte de 2 3-8 à $84 7-8 et Inco de 1-4 à 18 1-2.Canadian Pacific est stable à $20 1-4, Bell recule de 1-4 à $52 7-8, Seagran de 3-8 à 27 1-2 et Hiram Walker de 1-4 à 35 3-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE $29Va 28'/4 $23'/2 23 Va $13 12* $16* 16* $28 27+4 $15 Va 15 Va $22Va 22V4 $17+4 17+4 $18'/4 18* $9* 9* $17 17 $5* 5* 285 285 210 210 $10* 9* $2334 23* $20 20 $10* 10V4 20 20 $42 Va 42Va $11* 11 Va $9'/4 9'/4 28 Va - * 2 3 Va 12+4 16 Ve + Ve 28 + Va 15* 22V4 - '/4 1 7+4 + '/4 18'/4 + * 9 Va 17 + * 5* + Va 285 210 10 2 3 Va + V4 20 +5 10* — * 20 42* - * 11+4 + '/4 9'/4 17+4 16* 2 5 Va 24+4 21+4 5* 42* 62* 14V4 19* 16 Va 18 Va 16* Les cours étaient à la baisse au màrché canadien des obligations hier et les affaires animées Le court terme n'a pas varié Le moyen et le long termes, ainsi que les obligations des provinces et du secteur privé, ont monté d'un huitième de point L'argent au jour le jour commandait un intérêt de 11 pour cent.Provigo: 40 semaines closes le 4 nov 1978.$9,900,000.$2 30 par action.1977.$5.900.000.$1.57.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.29*- * 18*—2* 27*+ Ve 34*+ Va 20V4- +4 16*- * 30 - * 50V4- * 49*- * 25+4- V4 11 - * 49*+ '/4 36*— * 24*.21*.29'/4+ * 27*+ Ve 5+4.42V»- +4 62*.14Va- Va 19*- Ve 16V4- * 19 +1* 58*+ Va 19*- * 55V4- * 16*- V4 49*- V4 31+4-1* 37*—1 * 25V4-1+» 15*+ V» 52*- V4 22*- * 22*- Va 18*- Ve 31*- Va 25 - * 27 - V» 23V4- * 34+4+ V4 19 + * 13+4.17'/4.17 - V» 66+4-1V.53*—1 * 31* 49*- * 16 + * 34* 33*-1* 20V.41*- * 3* 58*- * 40*- * 26*- * 11 .10 + * 23*- * 53*- * 38*- * 16*- * 10*- '/4 42 -1* 17*- * 20*- * 35*- * 39 «A 20*-1 24 25*- * 26 -1 32*—1 ACF In 7 71 29* AM Intl 7 1680 20 ASA Ltd 613 2 7 Va Alcan 5 311 34* Alleg Cp 8 17 2 IVa Allg Lud 8 30 17 Allis Ch 5 44 30* Alcoa .40 6 491 50 Va AMtICI 12 277 49+8 A Hess 7 464 26 AmAir 3 522 11+4 A Brnd 6 99 493+ Am Can 6 147 36* A Cyan 8 384 25 Am EIPw 10 413 22 Am Exp 7 595 29* A Home 12 1684 27* Am Mot 4 470 5+4 A Stand 6 58 43 Am TT 8 1783 63 Ampex 11 161 14+8 Armco St 5 220 20 Armst Ck 7 286 16* Asarco x1461 19 Atl Rich 9 710 58* Av co Cp 2 433 20* Av co Pf 37 553+ Avnet Inc 6 443 17 Avon 13 887 49 Va Bakr Int 11 501 323+ Baxt Tr 14 2484 38+s Beech 8 248 26+4 Bel How 7 23 15 Va Bell Can 7 2 53* Benfl Cp 6 186 23* Beth Stl 4 551 22* Black D 10 1405 18* Bois Cas 6 172 31* Borden 6 82 25* Borg W 5 77 27* Bos Ed 8 42 23* Brist M 11 672 34+4 Brit Pet 8 687 19 Brnswk 6 218 14 Bucy Er 6 261 17’+ Burl Ind 6 1285 17* Burrgh 11 918 67* CBS 8 294 54* CITFn 8 226 32 CPC Int 8 232 50* Callahn 14 780 16 Va Camp RL 19 105 35’+ Cam Sp 9 63 34+4 Cdn Pac 5 328 20'+ Cap Cit 11 552 42 Crlng.02e 10 2 3* CatrpT 9 1065 59* Celanese 6 54 41'+ Chessie 7 110 26* ChrisCft 8 103 11 Chryslr 438 10 Citicrp 6 28 72 23* Cities Sv 7 70 53* Clark Eq 6 163 38* Clark Oil 81250 46 16* Cl or ox 7 302 10* Coca Col 14 414 43 Col g pal 8 555 18* Col Pic 3 124 2U+ Com En 8 78 36* Comsat 11 94 39* Congolm 6 114 21* Con Ed 6 208 24* Cont Cp 4 322 25* ConGp , 7 849 26* Con Dat 7 502 33* Ventes Haut Bas Ferm.17 Va 17*- 9 4 17* 8 82 29+.7 154 29* 8 572 3 3 Va 8 61 14* 8 277 41 14 153 60* 8 440 36 Va 7 17 32* 14 666 51* 12 709 39 Ve 12 127 14* 11 190 84+8 9 2600 253+ 8 1181 131 Va 13 117 29* 12 1231 60 5 229 35'+ 7 711 16+4 4 124 4 Va 7 30 29'+ 6 85 24+a 5 25 23'+ 7 18 27'+ 8 2075 493+ 6 379 23'+ 7 186 30 479 13 7 140 34'+ 3 567 403+ 8 28 31'+ 4 448 27+4 14 2707 30* 376 8 3 Va 29 29 -1 18* 13* 31* 29* 29 16 10* 9* 16 V» 10* 41* : 9 1364 47 8 615 35 8 233 30* 5 9 482 27Va 5 1916 56 5 44 13* 7 736 29'A 5 50 25 10 1208 28* 8 1043 25* 5 130 17+4 6 1102 17* B 177 26* 13 6 6 1358 23* 9 1177 61* I 9 202 40* 10 383 30 16 219 87 12 20 7 47 16* 8 650 1 7V4 15 437 36* 8 965 68* 10 166 34* ¦ 6 299 18'A 6 286 10 12 65 13 6 97 26* 5 103 41 5 366 11 24 639 1 8* 7 117 48* 14 8 25* 14 X1674 299* 14 337 22* 6 199 35* 8 454 39Va 7 891 28+4 i 36 5* 12 139 20* 4 260 23* 33 - * 14 14*.40* 40*- * 59Va 59+4- * 35* 35+4- V» 32* 32*- * 51 Ve 51 Va.37+4 38 -IV» 14* 14Va- * 83 84*+2* 25 25V»- * 128+4 129*-1* 28* 28*- Va 58+4 59*- V» 34+.35 - Va 16Va 16V4- * 4* 4*- V» 28 -1 24* 24*- Va 23Ve 23V».26+4 26+4- * 49* 49+4+ V» 22* 23 - * 29Ve 29'A- * 12* 13 + * 33 33'A- 3/4 40V» 40Va- * 30* 30+4- * 27V» 27Va— V.29Va 30+4- * 81'A 82 -1* 46Va 46*— * 34+4 34+4- V.29Va 29*- +4 26+4 26+4- * 55*.55*— * 13VT 13*- * 28+4 28+4- * 24+4 24+4- V» 28+.+ * 25*- * 17* 17*- +4 16* 17V4- 'A 25+4 26V».29 - 'A 28 28* 25 6* 6+4 23* 23*- * 60 Va— * 40V4- * 29* 29*- * 86 86+4- * 6*- * 16* 16*- * 16Va 16*- * 35+4 36*+1 67* 68*- * 34* 34*- * 18 18 - V.9* 9*- * 12* 13 26* 26V.- * 40* 40*- * 10* 10*- * 18 V» 18*+ V» 47* 47*- * 24* 24*- * 297 * 298*-1* 22Va 22*+ * 35* 35*- * 39 39'A— V».28* 21*- * 23* 23*.ids IK HH l»H (M ,v.Sx i) - H «4M JM s Jlt , 225 K H’ H JÜUJ »J «J »> mm | 4SU0 K » K ?IH 61)0 II0H 10) I0H - H m *oo Lety Apt Literiait LL L*c LOitCd A LobCot — Lob Ltd Bp >1* Lochiol JMO LotUM >K> MD» Hottli IXM MICC im MICC A m MICC») 100 MPGIftv 200 MT »l nier 1000 MAClori'B l>* MlUmHA OJOO MB Ltd »0*0 MèOtlutt iCJOO Modien JK0 Mount A JD» Moon»1t* 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2 ItLCemA *71 *21) 21) M) + '* Sceptre >2400 »•) •) D SchneidpBIOlOO *11) II) !]) Louis M.Glataon La Banque Canadienne Nationale est heureuse d'annoncer la nomination de M Louis M.Giasson au poste de directeur du Service des prêts hypothécaires.Voyager P 200 *2S) 21) Vulcon Ind 1400 *9) 9) 21) 9)+ ) watrbord >000 4M 4M 4M Walt» A IW0 (II) II) II) Walk GW A 9010 *42) 42) 42) + ) Wardalr SK 401 475 405 +10 Wrintn 1700 141 141 141 - + Weldwod 2000 (21 20) 20'.- ) Wstburnt 140 *17) 17) 17) + ) WcoastPt *040 *11) U 11) + ) Wccost T 21211 *11) ID 11) + ) Wcosti'/JP 50 *27) 27) 27) 1125 *22) 22) 22) + ) C Real! y u TO Realty z2 $56 56 56 2650 $9* 9* 9* + * 7000 17 16 16 — 2 10300 275 270 270 — 5 21500 42 42 42 + 2 3400 $20* 20* 20* — * 200 $6* 6* 6* — 1 5200 130 120 129 + 9 6400 $5* S* 5* z?00 47 47 47 70900 400 385 395 + 5 1900 $9 4 9'+ 9'+ — •+ Trust Umts 3150 $16* 16 Va 16* — '+ 8537 $13* 13 13 — * 1065 $8* 8'+ 8* ZlO $9* 9* 9* 1565 $26* 26 Va 26' a + * (eiaimtM Abitibi Fb 15 Abitibi F b 17* Abitibi F b 20 Abitibi My 15 Abitibi My 17* Abitibi My 20 Abitibi Ag 17* Abitibi Ag 20 Alcan Fb 40 Alcan My 40 Alcan My 40 p Alcan My 45 Alcan My 45 p Alcan Ag 40 Alcan Ag 45 Asama Ap 15 Asama Ap 17* Asama Ap 20 Asama Ap 22* Asama J y 17'* Asama J y 17*p Asama Jy 20 Asama J y 22'* Asama • Oc 17'* Asama Oc 20 Asama Oc 22'* Asama Oc 22*p Bell Can Fb 60 Bell Can Fb 65 Bell Can My 60 Bell Can My 65 Bell Can Ag 65 Br sen A F b 17'* Brscn A My 15 Br sen A My 1/'* Brscn A My 20 Brscn A Ag 15 Brscn A Ag 17'* Brscn A Ag 20 Bk Mtl F b 19'* Bk Mtl Fb 25 Bk Mtl My 22'* Bk Mtl My 25 Bk Mtl My 27'* Bk Mtl Ag 22'* Bk Mtl Ag 25 Bk Mtl Ag 27'* CBth A Ap 15 CBth A Oc 15 CP Ltd F b 22'* CP Ltd My 25 CP Ltd Ag 25 C Ti A Ap 30 Dom M Ap 80 Dom M Ap 90 Dom M Ap 95 Dom M Api 10 Dom M Oc 100 11 461 39 775 656 5 62 37 584 400 8 78 35 160 31 257 11 237 11 49 13 372 15 29 8 151 6 69 6 143 41 679 91 2157 18 1006 1 168 5 100 15 576 3 251 5 18 18 130 41 2 25 180 57 295 84 28 1305 4 102 31 1142 62 1613 4 114 9 208 57 905 $3 $17* 55 $17* 5 $17* $3'* $17* 165 $17* 70 $17* $2 $17* 130 $17* 155 $41* $3'* $41 Ve 145 $41* 160 $41 v« $4* $41 Va $4* $41 Va $2* $41* $4 $17* $2 $17* 130 $17* 70 $17* $3'/4 $17* 125 $17* 185 $17* 135 $17* $3* $17* $2'* $17* $2 $17* $5* $17* $3'* $63'* 15 $63'* $4'* $63'* 170 $63'* $2* $63'* 115 $18'* $4 $18'* $2 $18'* 80 $18'* $4+4 $18'* $2+4 $18'* 150 $18'* Voici les taux des devises tel que fournis par la Banque Canadienne Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du Sud Rand 1 3802 Allemagne Ouest Mark 6399 Antilles anglaises Dollar 4498 Argentine Peso 0012 Australie Dollar 1 3600 Autriche Schilling 08744 Bahamas .Dollar 12139 Belgique Franc 04058 Bermudes » Dollar \ .1.2139 Brésil Cruzeiro 0580 Danemark Couronne .2315 Egypte Livre 3.0975 Espagne Peseta 01713 Etats-Unis Dollar 1 2006 Finlande Mark 3004 France Franc 2788 Grèce Drachme .03321 Haiti Gourde 2641 Hollande Florin ^ 5932 Hong Kong Dollar 2525 Inde Roupie 1465 Israël Livre 0660 Italie Lire .001420 Jamaïque Dollar 7084 Japon Yen 005926 Liban Livre 3845 Maroc Dirham .3302 Mexique Peso 0529 Norvège Couronne 2334 N-Zélande Dollar 1 2660 Pakistan Roupie 1237 Philippines Peso 1645 Porto-Rico Dollar 1.2006 Portugal Escudo .02533 ttayaume-Uni Sterling 2 3822 Suède Couronne 2730 Suisse Franc 7052 Tchécos Couronne 2401 Turquie Livre 0504 URSS.Rouble 17169 Venezuela Bolivar 2803 Le dollar canadien Le dollar des Etats-Unis a clôturé hier en baisse de 1-5 et cotait $1.1929 par rapport à la devise canadienne.La livre sterling a monté de 1.38 et atteint $2.4343.A New York, le dollar canadien a gagné 7-50 à $0.8383 et la livre a monté de 1-50 i $2.0155.Cours de l’or Prix d’une once d’or, en devises américaines hier sur les principaux marchés Londres — $250 bO; Paris - $244 88; Francfort - $249.74; Zurich — $251.75; Hong Kong — $244 23 5 28 $6 $25'* 8 823 85 $25'* 10-316 $4V4$25'* 1 1443 $2* $25'* 2 5 3 68 80 $25'* 58 $4+4 $25'* $2* $25'* 145 $25'* 5 25 $12+4 13 95 $12+4 165 $24'/4 550 130 $24'A 393 $2 $24'/4 8 25 $27 16 $24 101 6 $14 101 2 $12'* 101 26 $3% 101 1 $17'* 101 49 $33'* $96'* 26 296 8 661 5 3 15 360 1 6 3 7 8 D Pete Ap 85 8 38 $15 Va $96 Va D Pete Ap 95 3 119 $9 Va $96 Va D Pete Ap 100 12 270 $7 $96 Va D Pete Ap 110 7 293 $4 $96* D Pete Jy 90 2 49 $18 Va $96 Va D Pete Jy 100 25 130 $12 $96* D Pete Jy 110 1 32 $8 $96* D Pete Oc 95 11 171 $19 $96 Va D Pete Oc 100 3 73 $18 Va $96Va D Pete Oc 110 '6 59 $13 $96 Va Gulf C My 35 1 61 $23+$36 Gnstar Oc 40 5 6 $2 $37* Husky Ap 40 2 35 $43+ $4 4 Va Husky Ap 45 10 212 180 $44* Husky Jy 45 2 32 $3 $44* 1011 A F b 17 Va 5 23 $7+4 $25* (Oil A Fb 20 25 142 $5* $25* 1011 A F b 22 Va 5 299 $3 $25* (Oil A Fb 25 24 799 60 $25 Va lOil A My 25 5 680 165 $25 Va (Oil A My 27Va 20 469 6 5 $25* IPipe A My 17 Va 12 113 40 $17* IPipe A Ag 17* 5 82 80 $17* La bat A Oc 22 Va 4 9 135 $20* MB Ltd F b 22 Va 3 265 60 $22+4 MB Ltd Fb 25 20 689 1 $22* MB Ltd My 20 3 169 $3* $22* MB Ltd M y 22 Va 19 193 140 $22+4 MB Ltd My 25 10 847 5 5 $22+4 MB Ltd My 27* 25 91 30 $22+4 MB Ltd Ag 25 15 144 110 $22+4 MB Ltd Ag 27Va 20 31 60 $22+4 Moore Ag 35 Mas F My 12) Inco I nco Inco Inco I nco Inco Inco I nco Fb 17) Fb 20 F b 22) My 17) My 20 My 22) Ag 17) Ag 20 Inco Ag 22) Norcn Fb 15 Norcn Norcn Fb 17) Fb 20 Norcn My 15 Norcn My 17) Norcn My 17)p Norcn My 20 Norcn Ag 15 Norcn Ag 17) Norcn Ag I7)p Norcn Ag 20 Noran A Fb 40 Noran A My 40 Noran A'My 45 Noran A Ag 35 Noran A Ag 40 Noran A Ag 45 Nor Tel Ap 40 Nor Tel Ap 45 Nor Tel Jy 40 Nor Tel Jy 45 Roy Bk Ap 40 Roy Bk Jy 40 Roy Bk Jy 45 Shell C Fb 15 Shell C My 15 Shell C My 17) Shell C Ag 15 Stlco A Fb 27) Stlco A My 27) Stlco A My X Stlco A Ag 27) Stlco A Ag X Total P Ap 17) Total P Ap » Total P J y 17) Total P Jy 20 Tolal P Oc 20 TrC PL Fb 15 TrC PL Fb >7) TrC PL My 17) TrC PL Ag 17) TrC PL Ag » 17 _________ 370 55 *10) 148 S43/» J221,» *2) *22) 40 *22'/» (5 $22) *2) *22) 166 952 160 *22) 438 *5') *22) *3) *22) „ *2) *22) 10 543 175 *16) 98 X05 10 *16) 10 2326 5 *16) 199 452 *2) *16) 118 K58 9 0 *16) 9 59 125 *16) 27 1795 45 *16) 42 IX *3 *16) 28 1034 170 *16) 106 1039 74 852 20 245 40 739 18 362 38 316' 59 121 12 22 17 156 7 14 155 *16) 40 707 80 *16) 9 161 150 *41) 15 3 56 * 4 *41) 4 109 150 *41) 3 77 *8 *41) 18 157 *4) *41) (2) *41) *3 *42 65 *42 (3) *42 175 *42 *2) *40) (4 (40) 150 *40Va 125 *16) 115 *16) 247 75 *16) 40 (2) *16) 100 *21) *2) *2») 28 315 100 *2») 114 *3 *2») iX 165 *28) *2)11») 100 *11) .41 *3) *1») 28 378 180 *18) 50 *2) *18) «7 83) $18) 80 *1$) 145 *18) 160 *18) 65 *18) 40 239 60 145 11 227 10 239 1 » 13 315 17 298 28 6 5 10 226 16 788 Le Devoir, jeudi 8 février 1870 ¦ 19 Les banques canadiennes ont réalisé des profits abusifs de 1968 à 1973 (CP.LE DEVOIR) - Les banques à charte canadiennes ont réalisé des profits abusifs allant de 1200 millions à 1500 millions aux dépens de leurs clients au cours de la période 1968 1973.selon une étude publiée hier par le Conseil economique du Canada Les gouvernements se seraient bien accommodés de ces gains excessifs puisqu'ils ont retiré en Impôts des excédents variant entre $200 millions et $40rç millions, selon un écono-mi ontarien Ce travail de recherche sur les bénéfices des banques a été effectué par un professeur d'économie de l'université Queen's, M.Jack Mintt.Toutefois, les membres du conseil d'administration du Conseil économique - dont la moit'é proviennent des milieux d'affaires — ont refusé d’endosser cette étude laissant à M.Mint* l'entière responsabilité de ses conclusions (Les représentants syndicaux ont quitté cet organisme fédéral en 1976 en raison de l'orienta- tion ou'il prenait alors.) « Si les gouvernements et les actionnaires des banques n'avalent pas reçu des surplus de taxes et des bénéfices excessifs, le coût des services bancaires aux consommateurs auraient été nettement moindres que ceux qui étaient en vigueur entre 198è et 1973 » affirme M.Mint* « Par exemple, les emprunteurs auraient pu obtenir de l'argent à un taux d'intérét plus faible alors que ceux qui déposent de l'argent auraient touché davantage de revenus d'intèréts » Pour déterminer l'importance des gains abusifs, M.Mint* a comparé le rendement de l'industrie bancaire avec les profits des autres institutions financières et ceux des autres secteurs industriels L'universitaire ontarien a également comparé les résultats des banques canadiennes avec ceux des banques américaines.A Ottawa, le critique financier du Parti conservateur, M.ous les guichets de la BdeM sont maintenant à la portée des clients par Michel Nadeau La Banque de Montréal est devenue hier la deuxième institution financière au Québec à offrir la possibilité à ses clients d'effectuer ses transactions dans n'importe laquelle de ses succursales, reliées par un ordinateur.Ce nouveau programme curieusement nommé « Inter Service » permettra à un client de se rendre à l'une des 900 succursales intégrées au réseau informatique de la Banque de Montréal pour effectuer des dépôts, des retraits, des virements de fonds d'un compte à un autre ou encore obtenir la mise à jour de son livret.Depuis plus de deux ans.les Caisses populaires Desjardins offrent a ses membres cette possibilité.Toutefois, les Caisses populaires n’ont presque jamais utilisé ce service dans leur stratégie de marketing alors que « Inter Service » deviendra « la campagne de publicité la plus importante jamais orchestrée par la Banque de Montréal ».Le réseau SIC (Système intégré des Caisses) relie main- tenant prés de 60% des Caisses populaires, affiliées à la Fédération de Québec.Toutefois, les clients ne peuvent retirer plus de $100 ou $150 par jour par ce moyen.Pour un montant supérieur, U faut se rendre en personne à la Caisse habituelle.Dans le cas de la Banque de Montréal, le maximum permis est de $500 par jour.Toutefois, un porte-parole des Caisses a confié à un collègue du journal Le Soleil que ce montant pourrait être modifié.Cette opération vise surtout à offrir un service accru aux clients qui n'ont pas toujours le temps de se rendre à leur succursale habituelle.Plusieurs consommateurs conservent deux ou trois comptes de banques afin d'étre près d'une banque en cas de oesoin au travail, durant les courses ou à la maison Pour profiter de ce service, les clients de la Banque de Montréal devront se doter d’une carte Inter-Service fournie gratuitement par la Banque de Montréal Cette pièce servira à l'identification du client.Cependant, les détenteur.d'une carte Master Charge n'auront pas besoin de réclamer une certe Inter-Service.Inter Service ne comporte pas.pour l'instant, de frais supplémentaires.En raison de la centralisation des données dans un ordinateur, ce service n’entraine pas de coûts supplémentaire: Fonderies de Sorel à la recherche d’un par Marie-Agnès Thellier D’ici le 2 mars, les offres d’achat des Fonderies de Sorel et des Fonderies de Magog ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, OUELQU'UN VOUS LIRA Bravait d'invantlon MARQUES DE COMMERCE SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARC0UX & SHER 625, Ava du Préaidant Kannady Montréal-845-7126 1514, avvnu* McGrvgor Montréal H3G 1X5 934 Brevets d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS CANADA OACTYLOGRAPHi INC.7035 av du Parc.MH 270-1141 Stationnement Ouvert samedi de 9612 L'ÉTOILE DES PHOTOCOPIEURS “MITA” Le choix des graphistes! La copie est plus claire que l'original et coûte .04C Une des plus pratiques! VENTE-LOCATION • LOCATION Me.Denys Pelletier Me.Fernand Poirier Me.A.Earl Kimmel Me.Pierre Filion Étude 500, Place d'Armes, suite 2020, Tél.: 282-1287 Mont-Royal, 480 est.Mont-Royal, Suite 12, tel.: 288-2700 Côte St-Luc, 5569 Randall, tel.: 484-8941 Les notaires PELLETIER, POIRIER.KIMMEL.FILION peuvent être déposées auprès de la firme Mercure et Béliveau à Montréal.Plusieurs compagnies intéressées ont déjà visité les lieux mais elles ne déposeront sans doute leur offre définitive qu’au début mars, juste avant la fin de l’offre publique.Chargés de revendre les actifs des deux fonderies fermées le 1er décembre dernier, les syndics ont publié des avis dans des quotidiens québécois.ontariens et américains.Des visiteurs sont déjà venus du Québec, du Canada et des États-Unis.Ils ont la possibilité d’acheter soit la fonderie de Sorel, soit la fonderie de », soit l’ensemble des ots.La firme Mercure et Béliveau n'a pas encore décidé, semble-t-il, si les créanciers privilégiés assisteront à l’ouverture des offres d’achat.L’un de ces créanciers est une société d’état, la Société de développement industriel du Québec.On peut imaginer que le gouvernement québécois soit très attentif au choix de l’acheteur.Car l’entreprise de la famille Simard pourrait permettre à une compagnie qué- Kmr la banque.Les lignes té-phoniques déjà louees et, dans la plupart des cas.il s'agira de transactions à l'intérieur d'une même ville.11 faut ajouter que le client 3ul voudra faire un retrait evra avoir en sa posession son carnet de banque ou un chèque codé de la succursale en question.La Banque de Montréal innove ainsi en offrant ce service qui ne sera pas disponible pour l'instant dans les deux autres banques à charte francophones, la Banaue Canadienne Nationale et la Banque Provinciale.• Au Québec, la campagne de publicité sera réalisée par une agence montréalaise, Publicité Martin.toujours acheteur bécoise de prendre de l'expansion ou de se diversifier.Il existe au Québec une cin-quantaine de fonderie oeuvrant dans la même branche que les deux fonderies fermées, fabriquant des pièces d'acier à partir de métaux ferreux.Avac les autres fonderies (cuivre, aluminium.), les 115 fonderies québécoises fournissent environ 7,500 emplois et on un chiffre d’affaires de $250 millions.Il semble que les futurs acheteurs puissent utiliser les fonderies soit dans la même gamme étendue de production, soit dans une spécialité differente, sans modifications majeures.Les entreprises ont en effet la possibilité de produire des pieces de toutes tailles et de toutes densités en fonction du marché.Les deux fonderies, r propriété de la société de gestion Claurémiand ont connu des difficultés financières notamment parce qu'une expansion coûteuse est intervenue pendant un rétrécissement du marché.Les principaux créanciers sont la Banque canadienne nationale, la Société de développement industriel et le Crédit industriel Desjardins.COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE.ST-JEAN SPERAN0 ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE C A ROBERT ST-JEAN C A GILLES SPERANO C A JACQUES BRANCHAUD CA 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 PROVOST.LAVOIE.LAROSE & POIRIER Comptables Agréés Jean Provost.C.A Jacques Larose, C.A.Henri Lavoie, C.A.Raymond Poirier.C.A eoooest, Métropolitain 254-7559 samson.aetair s.associes Comptables agréés MONTRÉAL—QUÉBEC—RIMOU SKI—SHERBROOKE-TROIS-RIVIERES OTTAWA-SEPT-iLES-COATICOOK-MATANE L’épargne-impôt du Trust Général m °/o garanti L'épargne-retraite garantie du Trust Général vous assure ce taux d'intérêt annuel sur vos dépôts de 5 ans (minimum $500).Les intérêts de vos placements à capital et intérêts garantis sont réinvestis annuellement au taux alors en vigueur pour des dépôts garantis de 5 ans.Communiquez avec nous pour connaître les autres types de placements auxquels vous avez accès au Trust Général.Nos conseillers en services financiers et fiduciaires vous aideront à choisir le type de placements qui répond le mieux à vos objectifs.Pour prendre rendez-vous demandez le poste 2000.Nous acceptons les frais d’appel.TRUST GÉNÉRAL DU CANADA 909ou«t.bout Dorchwter Montréal A6A-9641 1.Vincent d'Iadv.OotreiMNll739-3265 1350.Royale Trois Riviérei .170 7230 1091.chemin Saint Ixtuis QuebacftWITie jO 100.Côte dn Passa** Levu Aîl 4450 29* boul Thenault.Riviere-du Ixnip *62 7286.12e«t.Saint-Germain Rimouski 724 4106 690 boul Laure.Sept Iles 96* 1*30 494 Champ*Elvsees Chicoutimi 54*64*0.565 ouest Collard.Alma 666 3391 120.Principale Hull 771 3227 66 Slater Ottawa 216 4900 I nst i tut ion inscrite a la Ré*** de I aasurance-depôts du Quebec Membre de la Société d assurance-dépôt» du Canada Sinclair Steveiw a demande au vice-president exécutif de la Banque de Nouvelle-Écosse, M.Robert Macintosh pourquoi il était en désaccord avec les conclusions de l'étude.(Ce dernier était membre du Conseil économique).h Les données ne sont pas bonnes.Il n'est pas exact de comparer des banques canadiennes avec des banques américaines car les premieres ont beaucoup plus ae succursale.» Le banquier torontois a dit qu'au cours de 1968-1973 le taux de rendement après impôts des banques s'établissait a 14% environ.L'industrie bancaire occupait ainsi la neuvième place au tableau d'honneur des profits sur un total de 31 secteurs.Pressé par M.Sinclair de fournir des chiffres plus récents, M Macintosh a dû reconnaître que les profits ont atteint cette année un taux de rendement de 18.89'”.soit le niveau le plus élevé jamais at-’ teint Une étude du Globe and Mail publiée hier matin révélait que les profits des neuf prinpales banques à charte on grimpe de 33'; en 1978 par’ rapport à l’année précédente Pour soutenir son hypothèse.M Mint* assume que le taux de rendement entre les différents secteurs tend à devenir égal car le capital cherche les domaines les plus rentables Si les profits ne sont pas les mêmes, cela signifie qu on enregistre des bénéfices dans des secteurs qui se protègent entre eux contre la concurrence.On sait que les cinq grandes banques au Canada — Royale, Commerce, de Montréal, Nouvelle-Écosse et Toronto-Dominion — contrôlent plus de 90% de l'actif bancaire.Toutes proportions gardées, les banques ont fait $220 millions de profits de plus que les compagnies de fiducie et $479 millions de plus que le secteur du commerce de détail où la concurrence est particulièrement vive.L’écart est de $197 millions lorsque l'on compare le rendement des banques canadiennes par rapport à leurs cousines américaines qui connaissent un marché plus dynamique.Or et matières premieres: une très mauvaise fièvre.Clément Brake PARIS (AFP) — Les cour» de l'or qui frôlent les $250 l'once (de 31 grammes) à Londres, et qui s'inscrivent à 33,800 francs le kilo a Pans ceux du platine qui atteignent $419 l'once à Londres: ce* record» « hutori- le» principale aébut de nues », établis mercredi sont le» manifesta tiens les plus spectaculaires d'n fait flamber également les prix les malières premières depuis cette année Elle affecte surtout les métaux, plus ou moins « stratégiques », comme le cuivre dont le prix a dépassé 1,000 livres sterling (8,530 francs français) la tonne lundi dernier, avant de rebaisser quelque peu ensuite, ainsi que lu plomb, l'argent, le zinc, l’aluminium, etc, dont les cours ont bondi de 12% à 27% au cours des cinq dernières semaines Cet accès de fièvre n'a pas été déclenché, comme les précédentes flambées des cours de l'or, seulement par une chute du dollar: Il contribue au contraire, depuis quelques jours à faire baisser la monnaie américaine, malgré le soutien des banques centrales de l'Occident.Il n'est pas du non plus à des spéculations sur une prochaine reprise de l'activité économique dans les pays industrialisés, puisque les perspectives restent grises dans ce domaine.La cause essentielle est évidemment la crise en Iran dont l'issue parait de plus en plus incertaine, et dont les conséquences pour les économies des pays ocddentiux et pour l'équilibre des forces dans le ti mdc apparaissent de moins en moins négligeables Sur le plan économique, l'arrêt des livraisons de pétrole iranien provoque des tensions sur le marché occidental - tensions dont les automobilistes français ne feront cependant pas les frais, au moins pendant quelques mois, grâce au raffermissement du franc par rapport au dollar, comme l'a annoncé aujourd’hui le président Giscard d'És-taing, conlrairement aux prévisions des experts Mais cet arrêt des exportations de pétrole d'Iran a eu aussi des incidences directes sur les marchés de l’or, parce que l'Afrique du Sud, qui fournit 90% de la production mondiale de métal jaune, achetait en Iran 90% de ses importations « d'or noir » et qu'elle envisagerait.selon certaines rumeurs, de s'en procurer auprès de certains producteurs du Moyen-Orient en échangeant Tor noir contre l'or jaune par des accords de troc.Ce qui réduirait cieux Malgré le démenti opposé par les autorités de Pretoria, la fièvre de l'or, alimentée de toutes façons par les inquiétudes que suscite révolution dans le monde, sur les plans stratégiques économique et social, n est nullement retombée Dans l'après-midi de mercredi, le cap des $250 l'once d'or fin a été franchi à Londres qui fre sur les marchés du métal pré- L’once d’or touche $252 LONDRES (AFP) - L’or a franchi pour la première fois en début d'après-midi la barre des 250 dollars l'once pour se clôturer à $250,5, certains vendeurs exigeant même $252 Cette nouvelle étape a été atteinte un peu plus de six mois seulement après le pre- mier franchissement des $200, alors qu’il avait fallu précédemment environ quatre ans et demi pour passer de $150 (19 février 1974), à $200 ( 28 juillet 1978).En une journée, l'or a progressé de $6.375 Un effondrement du dollar s'est produit en fin de journée à Londres à la suite d'une déclaration du secrétaire américain à l'énergie.M.James Schlesinger, selon laquelle les conséquences de la crise iranienne pour l'approvisionnement pétrolier des Etats-Unis seraient encore plus graves que prévu.GENÈVE IBERIA vous y mene Une centaine d autres destinations vous sont offertes a partir de Madrid.Profitez de votre escale pour vous familiariser avec la culture madrilène, la cuisine, les boutiques, le casino, la vie nocturne Ottrez-vous le service tere classe Découvrez une des grandes capitales de l 'Europe.Pour en savoir nm «6/ ou avec De Fépargne-impôt,c’est beau.Un rendement supérieur, c’est mieux.Prenez le temps de rencontrer un conseiller en régimes d’épargne-retraite du Trust Général.L’épargne-impôt d’abord En investissant dans un régime d’épargne-retraite du Trust Général, vous faites une économie d'impôt importante, en plus de mettre de l’argent de côté en prévision de votre retraite ou de certains imprévus.Vous pourriez peut-être même un jour vous offrir , une année sabbatique ou une retraite anticipée.Un rendement supérieur Grâce à son étroite collaboration avec notre service de placement, notre conseiller en services financiers et fiduciaires vous démontrera que vous pouvez facilement donner un rendement supérieur à votre investissement dans un régime d'épargne-retraite du Trust Général.En parfaite sécurité Votre régime d'épargne-retraite du Trust Général, à cause de son rendement supérieur, vous offre une plus grande sécurité pour l’avenir.Songez, par exemple, qu'un taux d'intérêt annuel accru de 1% sur vos épargnes peut vous procurer des bénéfices accrus de 20% à la retraite.Des services professionnels Les conseillers en services financiers et fiduciaires du Trust Général vous aideront d'abord à faire le meilleur investissement possible: ces professionnels resteront à votre disposition à l'année longue et ils feront notamment en sorte que vous soyez bien informé du rendement de vos investissements et que vous receviez bien à l'avance vos reçus pour fins d’impôt.Une grande flexibilité Selon l'évolution de vos revenus et de vos besoins, votre conseiller du Trust Généra! vous recommandera peut-être une autre forme d’investissement qui vous permettra de tirer le meilleur profit de vos épargnes.Agissez maintenant Evitez les choix précipités de dernière minute et prenez rendez-vous avec un conseiller en régimes d'épargne retraite du Trust Général.Nous acceptons les frais d'appel.Q TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Montréal Outremont Trois-Rivières Québec Lévis Rivière-du-Loup Rimouski Sept-Iles Chicoutimi Alma Hull Ottawa i* Le Devotr, Jeudi 8 février 1979 ¦ 20 La crise iranienne ébranle l’économie occidentale per Ed Blanche LONDRKS (APl — Le* conséquences de l'Interruption des exportations de pétrole ira nien commencent à »e (aire sentir dans plusieurs pays européens et au Japon, mala les répercussions, a plus long terme, sont également probables privé des énormes revenus oue lui procurent ces exportations.I Iran a déjà entrepris d'annuler d'importants contrats passés avec l'Ocddenl, ce qui pourrait coûter de nombreux emplois à l'Europe et aux Etats-Unis La crise iranienne a entraîné une diminution de là production pétrolière mondiale d'environ 5%, à un moment où les disponibilités étaient déjà moins abondantes et où les cours avaient ten dance à augmenter Le Japon, qui importait d'Iran 20 i de son pétrole, a lancé le mois dernier un programme d'économie d’énergie destiné à limiter les effets de la baisse de ses appro visionnements Le «ouverne ment a annoncé qu’il pourrait bientôt être obligé de puiser dans ses réserves de trois mois, afin que l'Industrie puisse continuer à tourner En Suède, le ministre du Commerce extérieur, M, Radar Cars, a demandé au pays de commencer à économiser l’énergie Les prix des produits pétroliers, dont 15% venaient d'Iran, ont déjà augmente de 8":, En Italie, le direeleur des ressources énergétiques au ministère de l'Industrie, M Giuseppe Ammassari.a parlé d'une menace de pénurie en raison de la crise iranienne.Aux Etats-Unis, le président Jimmy Carter a ordonné à Canada Malting investit $16 millions à Montréal Canada Malting va investir 216 3 millions à Montréal pour construire une nouvelle malte-rie, à côté de ses Installations existantes sur le port de Montréal La compagnie Canada Malting.de Toronto, a dévoilé hier ses plans afin d'augmenter de 80% sa capacité de production à Montreal Les autres malteries de la société sont situées à ThunderBav, Calgary.Winnipeg et Toronto.Les principaux actionnaires de Canada Malting sont les compagnies John Labatt et Molson, qui possèdent chacune 14.1o% aes actions.La compagnie a aussi une filiale spécialisée dans la production de champignons.Le chiffre d'affaires de Canada Malting a été de 1117 millions en 1977.soit un bénéfice de $4 22 par action.Utilisé comme moult pour fabriquer la bière, le malt provient de céréales germées, notamment d’orge L'usine actuelle de Canada Malting date de 1905 La Société Canadalr vient de vendre deux avions polyvalente CL-215 à C.V.G.Ferromi-nera Orinico C.A.de Puerto Ordaz au Vénézuela.C.V.G.Ferrominera Orinoco est une filiale du groupe C.V.G.(Corporation venezo-lana de Guvana) qui est chargé de l'administration de la plantation de pins d'Ouve-rito située au nord de l'Orl-noeo, rivière coulant dans le sud-est du Vénézuéla.Ces avions serviront à la lutte contre les incendies de forêt et au transport du personnel Le CL-215 fabriqué par Ca-nadair est le seul avion au monde conçu spécialement pour combattre les incendies.Sa supériorité technique sur ses concurrents réside dans le fait qu'il n'a pas besoin d'aérodrome pour refaire le plein de sa charge d'eau après chaque attaque.En effet, il lui suffit d’effleurer à 80 mi/h (130 km/h) n’importe quel plan d’eau convenable à prox-mité de l'incendie pour emmagasiner six tonnes d'eau en moins de dix secondes.La CL-215 est également utilisé pour la pulvérisation, la surveillance en mer.les opérations de recherche et de sauvetage et le transport des passagers Il est actuellement en exploitation au Canada, en France, en Espagne, en Grèce et en Thaïlande Des 65 appareils de ce type Construits par Canadair.47 ont été exportés Des équipages'de Canadair assureront la livraison des deux appareils à Puerto Ordaz ce nfois-ci.Un personnel d’entretien de C.V.G.subit en ce moment en entrainement à l'usine de Canadair à Montréal.Quant aux pilotes, ils recevront leur formation au Vénézuéla.¦ Goodyear Canada a annoncé hier une hausse de 31 pour cent de son bénéfice net.résultat qu'elle attribue à un meilleur chiffre d'affaires, à l'augmentation des exportations et à une plus grande efficacité à l’usine.M Albert Dunn.président et chef de la direction, note aussi une diminution des importations de pneus radiaux consécutive à une plus forte production au Canada.Le bénéfice de Goodyear our 1978 s'établit a 12.412.000 ou $4.78 par action t La Compagnie Dominion Bridge Limitée DIVIDENDE NO 267 AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ qu'un dividende de QUARANTE CENTS (40*) par action sur les actions en circulation sans valeur au pair, de celle compagnie, a été déclaré pour le trimestre se terminant le 31 mars 1979.payable le 30 mars 1979.aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 2 mars 1979.Par Ordre du Conseil Le Secrétaire R.A.C.Henry MONTRÉAL.QUÉBEC le 6 lévrier 1979.it Foncier FIDUCIE CREDIT FONCIER annuellement 10/4% PLACEMENTS À TERME D autres termes et types d intérêt sont offerts Demandez noire brochure Montreal: 612, rue St-Jacques (514) 282-1800 Quebec (4181 681 0277 • Ottawa (613) 232-5309 H aida* « Kittli'-ni» • t ndon • T of onto • Winniporj • M* fiin.t • S • htti-, n (.atgA'yul ilmonton* Prim «•Geof()t>« Van uiv*» # Vernon# V' f • i • White FL" k INSTITUTION INSCRITE REGIE DE L ASSURANCE DEPOTS DU QUEBEC MEMBRE SOCIETE D ASSURANCE DEPOTS DU CANADA FONDÉ EN 1880 I I QUEL BUDGET! Une attaque directe à la libre entreprise Le Ministre des Finances, Jean Chrétien, a proposé que les professionnels indépendants, qui sont incorporés, paient beaucoup plus d’impôts sur le revenu.Son budget du 16 novembre est une attaque directe à la libre entreprise au Canada.• DE QUOI S’AGIT-IL?Des milliers de professionnels indépendants vont perdre la déduction fédérale de 21 pour cent aux petites entreprises, dont ils bénéficiaient jusque là.• CELA SIGNIFIE: Les professionnels indépendants risquent de voir leurs impôts augmenter de 70 pour cent au moins! • QUI SERA TOUCHÉ?Ces professionnels indépendants suivants: comptables, architectes, conseillers, avocats, spécialistes du traitement des données, agents immobiliers indépendants, agents d’assurance et impresarios, ingénieurs, gens du spectacle, athlètes, écrivains, journalistes, commentateurs de radio et TV, docteurs, dentistes, recherchistes et autres fournisseurs de services personnels.• ACTION ENTAMÉE: L’Association canadienne des professionnels indépendants (ACPI) est fermement décidée à obtenir le retrait de cette .législation fiscale en présentant une réponse politique unifiée.• JOIGNEZ-VOUS À LA LUTTE.Ensemble nous sommes plus forts! TÉLÉPHONEZ à frais virés à (416) 481-0191 ou bien postez le coupon ci-dessous Association canadienne des professionnels indépendants, Boite Postale 856, Station “K”, Toronto M4P 2H2 ' ' Je suit contre la législation fiscale touchant les professionnels indépendants incorporés.Je veux me joindre à vous pour obtenir le retrait de cette législation fiscale régressive.NOM (en lettres moulées) ADRESSE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE ( CODE I PROFESSION SIGNATURE l'administration de redoubler d'efforts pour réduire sa consommation de produits pétroliers, et une action vigoureuse dans le même sens est prévue auprès des industriels Au Danemark, les prix des produits pétroliers ont été re-Mvéi de dix pour cent.Prés d'un quart des hydrocarbures consommés par ce pays provenaient d'Iran En Grande-Bretagne, le prix du carburant a été aug-ménté le mois dernier.Seize pour cent du pétrole consommé par les Britanniques venait d Iran La compagnie pétrolière nationale British Petroleum, qui achetait en Iran 40%.de son pétrole, a réduit de 45%.ses livraisons à ses clients.BP, la plus grande des 14 compagnies occidentales associées dans le consortium qui exploite les gisements iraniens.a indiqué qu'aucun pétrolier n’a quitté I Iran depuis le 26 décembre.Mais les grèves avaient déjà fait diminuer considérablement la production depuis la fin du mois d'octobre.« Nous ne savons absolument pas quand les exportations reprendront », a déclaré un porte-parole du consortium.Un représentant de BP se montre encore plus pessimiste: » Nous ne pouvons compenser nulle part les 5.5 millions de barils que l'Iran produisait chaque jour.Ce qui se passe actuellement, c'est que beaucoup de gens sont en quête d'un petrole en quantité réduite », explique-t-il.Pour combler le déficit, l’Arabie Saoudite a porté sa production quotidienne de 8.5 millions à 10 Millions de barils par jour, et d’autres pays producteurs du Proche-Orient ont également accru leur production.La plupart des pays euro- péens, notamment l'Espagne, les Pays-Bas, la Suède etTAI-lemagne fédérale, ont assuré qu'ils étaient à l'abri d'une crise imminente étant donné qu'ils disposent de réserves Kur deux à trois mots Mats si rrét des exportations Iraniennes se prolonge, des difficultés devraient Intervenir dans quelques mois.Ainsi les compagnies brltan-niques estiment que la Grande-Bretagne pourrait connaître une pénurie en dépit de l'augmentation de la production des gisements de la mer du Nord, qui s'élève actuellement à 1.1 million de ba- rils par jour La situation est surtout me- Hante pour l'Afrique du , qui recevait 90% de MM pétrole d'Iran.Toutefois, elle disposerait de réserves pour 18 mots à cinq ans, qu'elle a constituées en prévision d'un éventuel embargo Imposé par l'ONU.Le prix de l'essence a augmenté de !0% le mois dernier.Israël, qui achetait 60%.de son pétrole à l'Iran, possède également d'importantes réserves.En outre, les États-Unis ont promis de lui livrer du pétrole pour le mettre à l'abri d'une éventuelle pénu- rie au cours des cinq prochaines années Comme beaucoup d'autres pays, les Pays Bas, qui Importaient d'Iran 25 pour cent de leur pétrole, se sont fixé comme objectif à long terme de remplacer les hydrocarbures comme principale source d'énergie par le charbon el d'autres substituts Mais la crise Iranienne va avoir d'autres Incidences, peut être plus profondes, dans les pays occidentaux La perte des revenux pétroliers et le sentiment anti-occidental ont conduit le gouvernement de M.Chapour Bakhtiar à de- mander l'annulation d'importantes commandes militaires passées avec les États-Unis, la Grande Bretagne el d'autres pays européens, dont le montant est évalué à 210 milliards Téhéran a également l'Intention de renoncer à acheter des centrales nucléaires à la France, aux États-Unis et à l'Allemagne fédérale.Beaucoup d'autres contrats économiques seront sans doute annules Or, pour ne prendre que le cas de la Grande Bretagne, le gouvernemcnl estime qu'environ 1,170,000 emplois dépendent des contrats iraniens La Banque Canadienne Nationale ouvre une succursale à Hong Kong La Banque Canadienne Nationale a décidé d'accentuer sa présence dans la région du Pacifique.Après l’ouverture, l’an dernier, d'une succursale à Vancouver, la BCN annonçait récemment l'implantation d'un bureau à Hong Kong, au coeur du courant des affaires de l'ExtrémeOrient Commentant cette initiative de la BCN, M Jacques Dou-ville, vice-président exécutif et directeur général en chef, a déclaré que « l'Asie, avec un taux de croissance constant d'environ 8% au cours des dernières années, présente des perspectives d'expansion fort intéressantes pour la banque.De plus, la BCN aura accès aux marchés monétaires du monde 24 heures sur 24.» Le nouveau bureau sera chargé de développer les affaires de la banque avec les entreprises privées et les gou- vernemcnls des pays du Sud-Est asiatique et au Pacifique Quant à la filiale.BCN (Asia) Limited, propriété à 100%.de la BCN, elle s'occupera plus spécifiquement d'opérations ae crédit et appuiera les efforts du bureau régional pour recruter de nouveaux clients.La banque possède déjà une agence à New York, ainsi que des filiales à Paris el à Nassau.Elle a également une succursale à Paris depuis novembre 1977 et une à Londres depuis mai 1978.Les activités internationales de la BCN, en forte expansion au cours des dernières années, représentent aujourd'hui 215 milliard sur un actif global d'environ $8 milliards Au Canada, avec 484 succursales et 60 agences, la BCN est présente au Québec, en Ontario, au Manitoba et en Colom- bie-Britannique.De plus, elle s'établira très bientôt en Alberta et au Nouveau-Brunswick Présente en France par sa filiale parisienne depuis déjà soixante-dix ans.la Banque Canadienne Nationale offraient à ses clients qui voyagent, des services bancaires canadiens en France.Vers le début des années soixante, les grands couranLs mondiaux créèrent de nouveaux impéra tifs sur les marchés internatio naux et les banques canadiennes commencèrent à développer leurs services internationaux.C'est ainsi que la BCN compte dans sa division internationale trois services dis tincts, qui répondent aux divers besoins internationaux de notre clientèle et de l'économie canadienne: opérations, trésorerie et changes, et déve- loppement des prêts et des affaires internationales.La croissance de cette division internationale au siège social fut particulièrement rapide au cours des dernières années et elle va de pair avec une présence physique accrue de la BCN dans le monde.La BCN se dotait en 1975 d'un bureau de représentation à Ixmdres, centre nerveux des grandes opérations internationales Ce bureau de Londres a été transformé en succursale il y a un an En novembre 1976, la BCN recevait des autorités de l'État de New York le permis nécessaire à l'ouverture d’une agence dans la ville de New York.Établie en mars 1977, cette agence ouvre à la BCN la porte ou marché financier le plus important du monde et marque la première étape de l'expansion aux États-Unis.Cette annonce est publiée uniquement à titre de renseignement.NOUVELLE EMISSION aux Etats-Unis le 31 janvier 1979 $200,000,000 • ' Hydro-Québec Obligations à 10% Série DL, Echéant en 2009 Payables en devises des Etats-Unis.Garanties par la Province de Québec The First Boston Corporation Salomon Brothers Merrill Lynch White Weld Capital Markets Group Morrill Lynch, Fierce, Fenner & Smith Incorporated , Kidder, Peabody & Co.Incorporated » Morgan Stanley & Co.Incorporated Blyth Eastman Dillon & Co.Incorporated Dominion Securities Inc.Greenshields & Co Inc Lehman Brothers Kuhn Loeb Incorporated Nesbitt Thomson Securities, Inc.Bache Halsey Stuart Shields Incorporated Burns Fry and Timmins Inc.Donaldson, Lufkin & Jenrette Securities Corporation E.F.Hutton & Company Inc.Loeb Rhoades, Hornblower & Co.A.E.Ames & Co.Incorporated Goldman, Sachs & Co.Dillon, Read & Co.Inc.Drexel Burnham Lambert Incorporated Lazard Frères & Co.McLeod Young Weir Incorporated Smith Barney, Harris Upham & Co.Incorporated Dean Witter Reynolds Inc.Warburg Paribas Becker Incorporated Wood Gundy Incorporated Shearson Hayden Stone Inc.Bell, Gouinlock & Company Incorporated Robert Fleming Incorporated Wertheim & Co:, Inc.Bear, Stearns & Co.L.F.Rothschild, Unterberg, Towbin ABD Securities Corporation Basle Securities Corporation Caisse des Dépôts et Consignations EuroPartners Securities Corporation Ladenburg, Thalmann & Co.Inc.Lévesque, Beaubien Inc.Midland Doherty Inc.Pitfield, Mackay & Co., Inc.Richardson Securities, Inc.Scandinavian Securities Corporation SoGen-Swiss International Corporation Stuart Brothers Thomson McKinnon Securities Inc.Tucker, Anthony & R.L.Day, Inc.Daiwa Securities America Inc, Hudson Securities, Inc.Equitable Canada Incorporated Nomura Securities International, Inc.The Nikko Securities Co.International, Inc.Wm.E.Pollock & Co., Inc.Yamaichi International (America), Inc.William Blair & Company J.C.Bradford & Co.Brault, Guy, O’Brien, Inc.Butcher & Singer Inc.Craigie Incorporated Fahnestock & Co.First of Michigan Corporation Laidlaw Adams & Peck Inc.Dain, Kalman & Quail Incorporated / Howard, Weil, Labouisse, Friedrichs Keefe, Bruyette & Woods, Inc.Incorporated Legg Mason Wood Walker McDonald & Company McNeil, Mantha, Inc.Mead & Co.Limited The Robinson-Humphrey Company, Inc.Incorporated Molson, Rousseau et Cie Limitée Prescott, Ball & Turben Stone & Youngberg Freeman Securities Company, Inc.Tassé & Associés Limitée * Raffensperger, Hughes & Co.Incorporated Burton J.Vincent, Chesley & Co.Thomas & Company, Inc.A4 t Le Devoir, i«»udl 8 février 1070 ¦ 21 C I F T OOtttlurt H ttouirr 1**8 ntmivetiteel lé» iHrtlitin l'éifer (turUHil AmmiNffnr Muiult* MuunMMlr INtirnr HélHrntt'k fiBffk» KiwMUlktn du QuelM^ de* mm UdM-t du «wur Ile* Mle«i 21 H Ml 22 H SU I * m \HM.2.114 vtn* < till it* métro < h illt'\u|k •Mil Olul.ini l|u it tit* JAtiiufs Crrlf Hu )fU au tlun 11 H mi Sur leimAttun' I.* Mil 11|.MW ANT.SMtimrM Sift Alhffinf 'Mil l H Ml 31 H Mi rumoii KN HAin U CM I l*U|ltll|IM|f (NfMfllf MNItAlNtf INI I Kn I* •!'• infni t|f Hfjf.in V ikiiimuIi Du nuit Mill au tiiin.ini hf 211 h mi INANO NOMI i i i»' * \n> I IK éà m»miniNiil la* ja// t f'l ^utt•, »vii Ifi ILtllt ls j.i// ,i mull s\l 11 UK MINI KHT ISM I M K.VA ttutM ¦ shfitiiiitAi "1U2 H224i Jair WtirHvh diipMllWM M U loi Ms tompagniH M OuMmc é «sandow» u limite a camp» d une diM devant Me luM pm le Minime des consommateurs COOpMathrM M imblulions bnancitin DATE A Monlirral üuSbK M 30 janv» 1(79 RA CHARLEBOIS SKiMana CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COMMISSION 0(1 TRANSPORT» DU OUlBCC Avis NI donné qua ROGER LEGER (LocalMn RauM Molor Enrg )474 Bout Hardwuod Oonon délen Mm du pMmrs M tocalion f M 6Q0 B45 M loca iwi e court II e long terme M vdhicufk M wm uiMt» « M hvtiison (loutgone « cavntonej imi quempulNAlarticM' paragraphe>4uCoded* le Route en eicluant louletars le une leur te lemot que M M semr remorque s adiNSM a t la Commis non Oh Transports du OuMwc dans te but d obli nu l aulorisalion M bansIMM son pMmis mi la yaw M RAUOE MOTOR LEASING LTD 474 Bout Hardwood Oonon cotitetmamanl aux dispositions de I article ?59 1 du réglement 2 tout inteiNse peul y lane oppoiition dans tes cinq (5) (Ours qui suivmiI M date M M hotstem* parution dans tes journaux liera parution 8 lévrier 1979 ?iéflte parut») 9 ! éviter 1979 3iéme parulion 10 Mviim 1979 AVIB PRENIZ AVIS QUE te requMante Cooney Haulage lid RR 2 Trenton OMmio auOtNDK.200.St-Jacquee.Suite900 Montréal saOrNMAIaCom mission Ms Transports du OuébK ahn d obtenir te droit de dont» te smvice suivant Tianiport inliemi — Longue dulance — Route iKbemte - CriMiie Oe la lionltete Ouébec/OniMKi (port d enbée Hull) 4 Huit el telow avec marchandiw lelusée ou ava nie.pour te transport de ciment en mk par camion citerne presswist ongmant 1 Balb Onlarro d usine A usine pour te compte de Canada Cernent lefarge Limited NOTE Ce Iraniporl Ml Kluellemenl Mil par chemin de Im DUftEE 364 jours Tout iniéiessé peul contes» cette demande M PMmrs spKral déposée A ladae Commission dans In cinq (5) tours de la boiswme parulion de cet avis en s adiNsanl i la Commission des Transports du Québec 505 est rue Shmtxooke Ptece du Cercle Motmeal H2L 1X2 liére publication Jeudi, te 8 Mvrtet 1979 Zteme publrcalion Vendredi, te 9 Mviter 1979 3ième publication Samedi te 10 Mviim 1979 Paquette.PMieaull Rivet 6 Associes Pai Adrien R Paquette c r SA I 7< CITÉ DE WESTMOUNT RÉGLEMENTS 867-868 Aux propriétaires d'immeubles qui, le 5 lévrier 1979, étaient inscrits au rôle d évaluation, alors en vigueur dans la Cité de Westmount, relativement à un immeuble situé dans un district zoné.ou toute partie d'icelui.adjacent à l'un ou l'autre des districts zonés R2 partie 1 (Règlement 867) et R4 — Partie 5 (Règlement 868) AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné.Greffier de la Cité de Westmount, QUE, lors de son assemblée tenue le 5 février 1979.le Conseil de la Cité de Westmount a adoplé le règlement 867 intitulé - REGLEMENT VISANT A MODIFIER OE NOUVEAU LE REGLEMENT 655 POUR REGLEMENTER LE ZONAGE RESIDENTIEL, COMMERCIAL ET INDUSTRIEL - 55 CHEMIN DE LAVIGNE », afin de permettre que l'Immeuble sis à 55 chemin de Lavigne soit maintenu tel qu’il existe présentement.QUE, lors de son assemblée tenue le 5 février 1979 le Conseil de la Cité de Westmount a adopté le règlement 868 intitulé » REGLEMENT VISANT A MODIFIER DE NOUVEAU LE REGLEMENT 655 POUR REGLEMENTER LE ZONAGE RESIDENTIEL, COMMERCIAL ET INDUSTRIEL - EGLISE DE L'AVENT », afin de permettre l'établissement dans la bâtisse portant le numéro civique 4119 boulevard de Maisonneuve (Church of the Advent) d'un lieu de culte et d'une salle paroissiale, ainsi que d'une école de ballet et d'une école pour enfants inadaptés dans ladite salle paroissiale.QUE, les limites desdits districts zonés adjacents ou desdits parties d’Iceux dans le cas du règlement 867 sont les suivantes: R1 — Borné â l'Est par les limites est de la Cité; au Sud par The Boulevard: â l'Ouest par l'arrière des lianes du lot sur le côté ouest de l'avenue Lexington: au Nord par les limites Nord de la Cité.R3 — Partie 2 — Borné â l'Est par l'avenue Wood: au Sud par l'arrière des lignes du lot de la rue Sherbrooke: à l’Ouest par l'avenue Mount Pleasant; au Nord par l'avenue Mount Pleasant.RE — Partie 1 — Borné à l’Est par l'avenue Kensington; au Sud par l'arrière des lignes du lot de la rue Sherbrooke; à l'Ouest par les limites Ouest de la Ville; au Nord par le côté sud du chemin Côte St-Antoine, à l'exception des propriétés sur l'avenue Roslyn et du chemin Côte St-Antoine Inclus dans le district R2 — Partie 1.R3 — Partie 6 — Borné â l'est par l'avenue Clarke; au Sud par le boulevard de Maisonneuve; à l'Ouest par l'arrière des lots de l’avenue Clarke; au Nord par la rue Sherbrooke.R4 — Partie 1 — Borné à l'Est par l'avenue Kitchener; au Sud par l’arriére des lignes faisant face sur la rue Sherbrooke; à l'Ouest par l’avenue Roslyn; au Nord par l'arrière des lots faisant face sur la rue Sherbrooke.R4 — Partie 2 — Borné à l'Est par l'arrière des lignes du lot de l’avenue Greene; au Sud en partie par la rue Ste-Catherlne et en partie par l’arrière de la ligne du lot de la rue Ste-Catherlne; à l'Ouest par l'avenue Clarke; au Nord par la rue Sherbrooke, entre les avenues Clarke et Mountain et par les lignes arrières des lots sur le côté nord de la rue Sherbrooke, entre les avenues Mountain et Mount Pleasant, mais excluant les lots faisant face sur l'avenue Olivier entre la rue Sherbrooke et le boulevard de Maisonneuve.R5 — Partie 2 — Borné à TEst par les limites de la Cité; au Sud par la rue Sherbrooke; à l'Ouest par l’avenue Vignal; au Nord par le chemin Barat.Le tout suivant la description citée au long dans le règlement 655 tel que modifié QUE, les limites desdits districts zonés adjacents ou desdites parties d’iceux, dans le cas du règlement 868 sont les suivantes: R3 — Partie 8 — Borné à l'Est par les limites est de la Cité; au Sud par l’arrière des lignes du lot ou boulevard de Maisonneuve; à l’Ouest par l'arrière des lignes du lot de l'avenue Greene; au Nord par l'arrière des lignes du lot de la rue Sherbrooke.C5 — Partie 3 — Borné à l'Est par l'arrière des lignes du lot sur le côté est de l'avenue Greene; au Sud par l'arrière des lignes du lot sur le côté nord de la rue Ste-Catherlne; à l'Ouest par l’arrière des lignes du lot sur le côté ouest de l'avenue Greene et en plus, les propriétés faisant face sur le côté nord de la rue Ste-Catherlne, entre l'avenue Greene et l'avenue Clarke, mais excluant la propriété sur le coin de l'avenue Clarke et la rue Ste-Catherlne.C8 — Borné à l'Est par le côté est de l’avenue Wood; au Sud par le côté nord de la rue Ste-Catherlne; à l'Ouest par l'arrière des lignes du lot sur le côté est de l'avenue Greene; au Nord par le côté sud du boulevard de Maisonneuve C9 — Borné à l'Est par l'arrière des lignes du lot sur le côté est de l'avenue Wood, entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Sainte-Catherine; au Sud par la rue Sainte-Catherine; à l'Ouest par l’avenue Wood; au Nord par le boulevard de Maisonneuve.RDA2 — Borné à l'Est par les limites est de la Cité; au Sud par la rue Ste-Catherlne; à l'Ouest par l'avenue Wood, â l’exception des propriétés sur l'avenue Wood du Boulevard de Maisonneuve à la rue Ste-Catherlne dans le district C9; au nord par le Boulevard de Maisonneuve.Le tout suivant la description citée au long dans le règlement 655 tel que modifié., QUE.sont habiles à voter sur les règlements 867 et 868, les propriétaires d’immeubles Inscrits au rôle d'évaluation alors en vigueur à Westmount relativement â un Immeuble visé par les présentes, et qui, dans le cas de personnes physiques, étaient, le 5 février 1979, des personnes majeures de citoyenneté canadienne.Conformément à la procédure d’enregistrement prévue aux articles 398a à 398o de la Loi des cités et villes, dans les cinq jours suivant la publication du présent avis, et sur présentation au soussigné d une requête ou des requêtes signée(s) par au moins douze personnes habiles â voter sur I un ou l'autre desdits règlements, ou sur les deux selon le cas, pour chacun des districts zonés, ou parties d'Iceux, adjacents i l'un et/ou à l'autre des district zonés R-2-Partle 1 et R4-Partle 5 ou par la majorité d'entre elles, si leur nombre est Inférieur à vingt-quatre ou peut demander que ledit règlement 867 eVou ledit règlement 86é fassent) l'objet d'un scrutin.OUE, toute personne peut consulter les règlements au bureau de la municipalité durant les heures réoulières du bureau.Donné à Westmount, P O ce Blême jour du mois de février mil neuf cent soixante-dix-neuf P.Patanaude Qrafftar I Le Devoir, Jeudi 8 février 1070 ¦ 23 Lapointe et Potvin rejoignent les étoiles Les Soviétiques en très grande forme NEW YORK — Les Soviétiques sont forts, très forts, tellement forts que l'instructeur Scotty Bowman a demandé hier au défenseur étoile Guy Lapointe de rejoindre l'équipe qui doit Jouer son premier match ce soir, à 20 h 00.Lapointe, qui s'est dit hier complètement remis de la pneumonie qui l'a tenu à l'écart du Jeu pendant une dl-salne de lours, sera probablement à New York aujourd'hui si la tempête de neige qui s'est abattu hier sur la Métropole américaine ne retarde pas son arrivée.Il est cependant peu probable qu'il Joue ce soir.Bowman aurait pris cette décision, de concert avec son adjoint Claude Ruel et les gérants Bill Torrey, Cliff Fletcher et Harry Smden après l'exercice de l'équipe, hier matin, au cours duquel tous et chacun ont pu se rendre compte que seuls trois défenseurs, soient Larry Robinson, Serge Savard et Borje Salming, des Leafs, seraient en mesure d'offrir un bon rendement contre les Soviétiques Barry Beck, des Rockies, Robert Picard, des Capitals, et Ron Greschner, des Rangers, n'ont en effet impressionné personne, les trois démontrant clairement qu'ils seront une proie facile pour les rapides hockeyeurs soviétiques s'ils sont appelés à Jouer sur une base régulière En plus de Lapointe, le défenseur Denis Potvin, blessé à l'épaule, aurait également demandé à l'instructeur Bowman de jouer dès aujourd'hui.n < â v H Il serait probablement utilisé sur les jeux de puissance afin d'accorder un moment de répit aux autres défenseurs qui' en auront probablement pleins les bras, ce soir, du moins si l'on se fie à la performance des Soviétiques à l'entrainement hier matin.Leurs adversaires, plus particuliérement Valery Kharlamov et Helmut Halderis, le Guy Lafleur du hockey soviétique.ont en effet écarquilié les yeux de tous et chacun, y compris les loueurs de l’e-quipe de la Ligue nationale qui assistaient à l'exercice, en effectuant plusieurs montées i l'emporte-pièce, au cours d'un match simulé de quelques minutes, avant de troquer la rondelle pour une balle de façon à aiguiser en- i t I * % Les hockeyeurs soviétiques écoutent attentivement leur instructeur Victor Tikhonov pendant l’exercice de l’équipe au Garden de New York.(Laserphoto AP) core davantage leurs réflexes.Un exercice auquel les joueurs de la LNH auraient peut-être avantage à se livrer, surtout les gardiens de but qui ont été très faibles, hier, étant incapables de bloquer les tirs des attaquants pendant que du côté des Soviétiques, Vladislav Tretiak, a de nouveau joué à la mesure de son talent Un climat de confiance commence néanmoins il régner au sein de l’équipe de la Ligue nationale de hockey à la veille de leur premier match contre l'équipe nationale de l'Union soviétique.Ce n'est pas une question de confiance excessive comme c'était le cas en 1972, mais plutôt un optimisme teinté de détermination n Tous les gars ont hâte de sauter sur la patinoire.a dit Guy Lafleur.Nous voulons vaincre à tout prix.Je crois que pour bien faire contre eux, il nous faudra contrôler le disque.Nous devrons conserver la rondelle le plus longtemps possible pour qu’un de nos joueurs se dégage.Ce sera le clé de notre Lafleur évoluera aux côtés de son coéquipier Steve Shutt et de Marcel Dionne, des Kings de Los Angeles, lequel a mentionné qu’il avait bien hâte de jouer avec eux.« Je crois que nous ferons très bien ensemble ».Nous savons 3u'ils ont une grande équipe e hockey, mais nous avons également une grande équipe de hockey ».Plusieurs joueurs ont précisé à l'issue de l’exercice d'hier que l'esprit de corps grandit au sein oe l’équipe, ce qui n'est pas sans rejouir Scotty Bowman, qui tentait d’inculquer un bon esprit d'équipe depuis le premier exercice lundi.Même si les joueurs sont confiants, on ne prend pas l’adversaire à la légère.Cliff Fletcher, directeur-gérant des Flames d’Atlanta et un des gérants de l’équipe des étoiles, prévoit une série chaudement disputée.« Je ne crois pas qu’aucune équipe va remporter trois parties».Orr choisit la LNH.mais Tretiak fera la différence NEW YORK (PC) - L'Union soviétique a remercié chaleureusement Bobby Orr pour tout ce qu'il avait fait pour le hockey et s'est jointe a la Ligue nationale mardi soir pour honorer l'ancienne Kande vedette des Bruins de >ston.I On a remis à Orr le celui qui a le plus faitpour Etat! mais il a reçu beaucoui g P'1 l'essor du hockey aux Etats Unis lors du dîner en son honneur.Il a reçu un trophée des Soviétiques et une statuette identique à celles qui seront remisa i chaque joueur de l'équipe canadienne lors de la série défi Valentine Sych, président délégué du Comité des sports soviétiques, a souligné que Orr avait l'intelü- Sence, l'habileté et la force 'un grand joueur.« Merci Bobby Orr pour avoir fait du hockey ce qu'il est devenu aujourd'hui, un des sports les plus populaires au monde ».a-t-il dit.Quant à Orr, qui a dominé la LNH pendant ses 10 années avec les Bruins, il a dit qu'il le regrettait rien.B mentionne cependant qu'il est encore très nerveux 3uand il assiste à un match e hockey, mais qu'il commence à s’acclimater très bien à son nouveau travail avec les Black Hawks de Chicago.D'ailleurs le mois dernier, les Bruins de Boston ont retiré l'uniforme numéro 4 que portait Orr.« Aucun autre athlète n’a dominé un sport aussi totalement que ne l'a fait Bobby Orr, » a commenté le président de la LNH, John Ziegler.Plus de 500 invités ont participé à ce dîner, y compris les joueurs des deux équipes qui s’affronteront lors de la Coupe Défi.Plusieurs officiels soviétiques prenaient place à la table d'honneur trophée Lester Patrick pour 1979, mais il a reçu beaucoup plus que ce trophée remis a 1 c* \é\ Bobby Orr a reçu mardi soir en compagnie de son épouse Peggy, le trophée Lester Patrick, remis annuellement à l'athlète ayant le plus contribué à la promotion du hockey aux États-Unis.(Laserphoto AP) pr II.dent Clarence Campbell Un commentateur soviétique a demandé à Orr ses prédictions quant à la série qui débute ce soir.« Si les étoiles de la LNH jouent comme ils en sont capables, je ne crois pas que les Soviétiques puissent les battre.Je dois choisir la LNH.mais la série sera chaudement disputée.La tension sera sur les épaules des joueurs de la LNH.On s’attend à ce que la LNH l’emporte.Si les étoiles l’emportent, on dira qu’ils ont fait leur boulot tout simplement S’ils perdent, ce sera terrible.» Orr pense que le joueur clé chez les Soviétiques est le gardien Vladislav Tretiak ii S'il joue comme il l'a déjà fait dans le passé, il pourrait faire pencher la balance en faveur des siens ».Par ailleurs, Orr mentionne que l’absence des défenseurs Guy Lapointe, des Canadiens, Brad Park, des Bruins de Boston, et Denis Potvin, des Islanders, pourrait nuire aux chances de la LNH.« Vous rayez les noms de tels joueurs, trois des meilleurs défenseurs de la ligue et tout peut se produire.Notre alignement est excellent.mais il faudra être prudent ».Premier triomphe italien en Coupe du monde de ski depuis deux ans OSLO (Reuter) — Léonardo David considéré à 18 ans comme le grand espoir de l’équipe masculine italienne depuis sa victoire en coupe d’Europe l’année dernière, a remporté hier à Oslo son premier succès en coupe du monde.À l’issue des deux manches, il a devancé de sept centièmes de secondes le Suédois Inge-mar Stenmark et de 16 le vainqueur du slalom de Jasna, l’Américain Phil Mahre.Bien que ce huitième slalom de la saison se soit disputé sur un terrain plutôt facile, car très plat, il n'en a pas moins été un des plus passionants de l’hiver.À l'issue de la première manche, quatre skieurs étaient classés en 8 centièmes de secondes: Leonardo David et Phil Mahre premiers ex-aequo, Peter Popangelov 3e et Karlo Trojer 4e.Le grand perdant de la manche était Inge-mar Stenmark qui, après avoir fait une faute, accusait 33 centièmes de retard.Le Suédois réalisa le meilleur temps de le deuxième manche très courte mais il ne put reprendre que 26 centièmes à Leonardo David qui domina de seize centièmes l’Américain Phil Mahre.« Pour la première fois de la saison, j'ai enfin réussi à attaquer avec la même détermination dans les deux manches.Jamais en début de saison je n’aurais osé rêver de battre Stenmark et Phil Mahre.Je pensais manquer d’expérience et de maturité mais en slalom, une agressivité bien dosée peut être déterminante et puis je tenais à faire briller à nouveau les couleurs du ski italien ».Il est vrai que depuis le mois de décembre 1976, et la victoire, de Fausto Radici, dans le slalom de Madonna Di Campiglio, aucun skieur italien n’etait plus monté sur la plus haute marche du podium.Ingemar Stenmark.qui venait de subir sa sixième défaite consécutive en slalom Nage-o-thon: objectif de$400,000 par Richard Milo L’objectif des nage-o-thon est de recueillir $400,000, $375,000 par l’intermédiaire des 3,750 jeunes athlètes faisant partie des 80 clubs affiliés à la Fédération de natation du Québec et $25,000 lors du nage-o-thon des célébrités, le 28 février, à la piscine olympique.Pour l’atteindre, le président d’honneur de cette année, Joël Le Bigot, de Radio- Canada.nagera même sur le dos, non pas, a-t-il expliqué, parce qu’il ne veut pas mouiller sa barbe, mais plutôt pour faciliter la tâche des photographes.« Ne le dites à personne, mais j’étouffe quand je nage sur le ventre », a-t-il finalement dit à la blague, tout en précisant qu’il était évidemment plus facile de « flotter » sur le dos.LeBigot, jumelé à un athlète de pointe, ne sera évi- Ligue Nationale Coupe du Défi Ce soir URSS c.LNH, à New York, à 20 heures Samedi URSS c.LNH, à New York, à 14 heures Dimanche URSS c.LNH, à New York, à 20 heures Les meneurs b p pt Lafleur, Mon.40 50 9 Dionne, LA .40 44 8 Troftler, Isl.35 49 8 MacMillan, Atl.:.27 54 8 Bossy, Isl.43 34 7 Federko, StL .23 Chouinard, Ail .30 Gillies, Isl.24 Taylor, LA .30 Nilsson, Ran .25 Middleton, Bos.23 Potvin, Isl.20 Goring, LA.26 McNab, Bos .27 Shutt, Mon.21 Clarke, Phi .14 Vail, Atl.22 Esposito, Ran.26 Hedberg, Ran.24 Sittler, Tor.23 Mondou, Mon.20 Râtelle, Bos.20 Charron, Was.19 Greschner, Ran .16 LIGUE NATIONALE Section James Norris pj g p n PP pc pts MONTRÉAL .53 37 9 7 227 132 81 LOS ANGELES.54 23 24 7 197 194 53 PITTSBURGH .52 21 23 8 180 185 50 ; WASHINGTON .54 17 29 8 179 231 42 DÉTROIT 54 11 29 14 169 209 36 Section Charles Adams BOSTON 54 32 13 9 221 166 73 BUFFALO 51 21 19 11 169 164 53 TORONTO 53 21 22 10 169 170 52 MINNESOTA 52 21 24 7 168 175 49 Section Lester Patrick ISLANDERS NY .52 33 9 10 236 143 76 RANGERS NY .52 29 18 5 216 182 63 ATLANTA 55 29 22 4 217 190 62 PHILADELPHIE .52 23 18 11 170 163 57 Section Connie Smythe CHICAGO 52 19 24 9 155 186 47 VANCOUVER 54 18 29 7 161 204 43 ST-LOUIS 55 13 35 7 163 237 33 COLORADO 53 12 33 8 150 216 32 demment pas la seule célébrité à nager pour la bonne cause, puisque pas moins de 40 personnes ont jusqu’ici confirmé leur participation au directeur technique de la fédération québécoise, Edgar Théorêt.« Les sommes recueillies permettront, d’une part, aux clubs de s’auto-financer, et d’autre part, à la fédération de mettre sur pied de nouveaux programmes, a-t-il expliqué, confiant d’atteindre l’objectif de $400,000 que se sont fixé les organisateurs.La campagne est d’ailleurs bien amorcée, puisque M.Théorêt a dévoilé hier que les nage-o-thon du club de Tracy et celui de la Régie des Installations olympiques ont déjà amassé des montants de $15,000 et $10,000.Les nage-o-thon de l’an dernier ont rapporté au Québec quelque $250,000, et près d’un million au Canada ou l’événement est organisé depuis une vingtaine d’années.Désireux de contribuer à la mesure de l’objectif fixé, le président de la Fédération québécoise de natation, M.Pierre Jobidon, a d’ailleurs fait savoir qu’il essaiera, quant à lui, de nager 200 longueurs en style papillon lors de celui du 28 février, une performance qu’il pourrait bien réaliser ayant déjà réussi, il y a quelques semaines, 402 longueurs (!), soit 10.05 kilomètres en 4:45.41 heures.D’ici là, les 3,750 nageurs du Québec sillonneront la pro-' vince, carnet de reçus et crayon à la main, à la recherche de parrains qui voudront bien contribuer à la réussite de leur nage-o-then.Chaque athlète devra recueillir $100, ce qui permettrait aux organisateurs d’amasser $375,000.L’autre montant de $25,000 sera comblé lors du nage-o-thon des célébrités puisque celles qui y participeront feront aussi leur petit effort.Parmi les athlètes qui se joindront à elles à la piscine olympique, mentionnons les noms de Peter Szmidt, de Pointe Claire, Robert Hamel, de la RIO, Robin Corsiglia, de Pointe-Claire, ou Michelle Coulombe, de Montréal-Nord.Parmi les célébrités, il y aura Marcel Dubois, président de la Confédération des sports du Québec, Richard Pound, président de l’Association olympique de natation du Canada et évidemment plusieurs journalistes de la presse écrite et électronique.spécial, ne s’est pas montré surpris par la victoire du jeune italien : « On pouvait sentir depuis le début du mois de décembre qu’il allait se distinguer un jour.De nombreux jeunes comme lui ou l’Autrichien Christian Or-lainski (excellent sixième malgré son dossard 63) ont de grandes possibilités en ce qui me concerne.Je suis évidemment déçu par ce nouvel échec.J’ai vraiment espéré trop ardemment la victoire et je commets des fautes par excès de précipitation.Je force trop.» Au classement de la coupe du monde, le principal bénéficiaire de la journée est l’Américain Phil Mahre qui marque huit points et s’empare de la troisième place.L’Américain peut désormais espérer une place dans les premiers tout comme l’Italien Leonardo David qui passe de la huitième à la sixième place.L’équipe de France a une nouvelle fois réalisé une performance décevante.Marc Garcia a enfin réussi à terminer une course mais il ne s’est classé que 25e, à plus de quatre secondes du vainqueur, ce qui est beaucoup pour des manches si brèves.Michel Association Mondiale Mardi Edmonton 6, Birmingham 2 N.-Angleterre 5, Québec 3 Hier Cincinnati à Edmonton Birmingham à Winnipeg Demain Québec à Edmonton Winnipeg à Cincinnati Lee meneure (Parties d'hier non comprises) Lukowlch, Win.39 20 59 Bernier, Qué .26 33 59 Lacroix, NA .25 34 59 Sullivan, Win .32 25 57 Ruskowskl, Win.11 43 54 Ligue Majeure du Québec Mardi T.-Rlviôres 12, Shawlnlgan Hier Verdun à Shawlnlgan Hull à Québec Sherbrooke à Cornwall b P pts Vendredi Cloutier, Qué.46 34 78 Hull à Chicoutimi Ftorek, Cln .26 51 77 Laval à Montréal Mark Howe, NA .30 44 74 Québec é Shawlnlgan Nilsson, Win .25 47 72 Cornwall à Sherbrooke Tardif.Qué .29 32 61 T.-Rivières à Verdun ASSOCIATION MONDIALE pi g P n PP pc pts N.-ANGLETERRE .46 24 15 7 191 160 55 QUÉBEC 48 25 19 4 183 160 54 WINNIPEG 49 24 19 6 198 181 54 EDMONTON 45 24 21 0 177 153 48 CINCINNATI 49 20 24 5 172 179 45 BIRMINGHAM .48 19 25 4 171 195 42 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Lebel Pi g p n PP PC pts VERDUN 32 16 6 281 216 70 MONTRÉAL 55 30 19 6 305 227 66 CORNWALL 54 20 31 3 265 315 43 LAVAL 53 18 31 4 248 331 40 HULL 56 10 41 5 198 369 25 Section Dilio T.-RIVIERES 54 43 7 4 396 172 90 SHERBROOKE .54 33 16 5 304 226 71 QUÉBEC 55 24 20 11 259 243 59 CHICOUTIMI 55 20 29 6 239 267 46 SHAWINIGAN 54 15 35 4 213 339 34 Vion a terminé pour sa part 37e et dernier.Les autres sont tombés ou ont été disqualifiés.Par ailleurs, la coupe du monde féminine de ski alpin se poursuit aujourd'hui avec un slalom spécial disputé à Maribor, en Yougoslavie, dernière étape du volet européen de la compétition.À la veille de cette épreuve, l’Autrichienne Anne-Marie Moser se trouve confortablement installée au commandement avec un total de 211 points, devançant de 30 pts sa principale rivale, la Licntens-teinoise Hani Wenzel, qui n'a marqué aucun point mardi dans le « géant » de Berchtes- haden (RFA).Dans une spécalité qui n’est as précisément la sienne, oser fournira-t-elle l’occasion à sa suivante immédiate de se rapprocher d’elle?Il est difficile dè se prononcer.Pour réussir, Wenzel devra en effet jouer son va-tout.Les Alouettes cherchent à obtenir le quart Rick Leach (par R.M.) — Le quart Rick Leach, de Michigan State, sera à Montréal samedi pour y rencontrer la direction de l’équipe qui tente depuis quelques semaines de le convaincre d’entre-pendre sa carrière professionnelle dans la Ligue canadienne.C’est ce qu’à révélé hier le directeur des relations publi-ues des Alouettes, M.Roy 9! Di eguire, qui a precise que l’instructeur Joe Scannella est d’ailleurs dans la Métropole depuis mardi.Leach, qui a brillé pendant plusieurs saisons au football collégial américain où il a mene son club au championnat du Big Ten, serait appelé à remplace Sonny Wadè qui a quitté l'équipe pour se joindre aux Eagles de Philadelphie, dans la Ligue nationale.Deguire a par ailleurs con- firmé le départ de l’instructeur adjoint Larry Pasquale qui a accepté hier le poste d’instructeur des équipes spéciales avec les Lions de pétroit.Il s’agit du cinquième instructeur des Alouettes à se joindre à une équipe de la Nationale au cours des dernières années, puisque Rod Rust, en 1975, Dan Sekano-vitch, en 1976, Dick Roach et Marv Levy, en 1977, en ont déjà fait autant.D’autre part, le secondeur Chuck Zapiec négocie toujours avec les Chiefs de Kansas City, où il pourrait bien poursuivre sa carrière dès cette année.Le lanceur Andy Messers-mlth, qui avait joué son option en 1976 avec les Dodgers de Los Angeles et gagne le procès qui devait provoquer la révolution des agents libres du baseball majeur, a signé un nouveau contrat de deux ans avec les Dodgers.La nouvelle a été annoncée par le vice-président des Dodgers, Al Campanis, pendant que Messersmith disait qu’il était très heureux de revenir à Los Angeles, car les Dodgers avaient la meilleure organisation du circuit.Devenu agent libre, Messersmith avait signé un contrat avec les Braves d'Atlanta, connaissant deux médiocres saisons de 11-11 et 5-4, avant d’être cédé aux Yankees de New York en décembre 1977.Au début du camp d’entraînement du printemps 1978, il avait subi une dislocation de l’épaule et il n’avait été utilisé que sporadiquement en 1978, subissant trois revers en six matches.Résidents de St-Hyacinthe, St-Hilaire, Otterburn Park offrez-vous LE DEVOIR chaque matin 6 jours $1.50 Renseignements Service du Tirage (514) 844-3361 Le Devoir, jeudi 8 février 1979 ¦ 24 Les moins de 18 ans ont maintenant leur loi.Il s’agit de la Loi sur la protection de la jeunesse, en vigueur depuis le 15 janvier 1979.Tout en réaffirmant la responsabilité première des parents envers leurs enfants, la nouvelle loi oblige tout adulte à apporter l’aide nécessaire à un jeune dont la sécurité ou le développement lui apparaît compromis.De nombreuses ressources existent dans la communauté.Il faut y référer les jeunes aux prises avec des problèmes sérieux (enfants maltraités, enfants abandonnés, jeunes ayant commis des délits ou qui présentent des troubles sérieux de comportement).Mentionnons: les centres de services sociaux (CSS), lés centres locaux de services communautaires (CLSC), les services scolaires, les centres hospitaliers et les services policiers.Si vous avez des raisons sérieuses de croire qu’un jeune est en difficulté grave, il faut vous adresser au Directeur de la Protection de la Jeunesse de votre région.mmm :: ' VJ* , ¦ mtfm tmm ,'îj! « Æ 'MÊ 1 «819-566-4121 Ze 1-418-72 mmm 878-9219 937-8908 731-3882 de bureau) , 527-4331 St-Jean/Chibougamau 1-800-463-9188 Ze v$SVM ÿx-ys.-^-.v 1 800-463-4834 1-800-361-4141 -5310 Rigton Long M|MI Région de la Gaspé Rimouski Région du Sague Chicoutimi de Chibouga Région de Québec Québec Région de Trois-Rivières Trois-Rivières Région du Nord-Ouest Amos Région de ia Côte Nord Hauterive 1-819-375-6886 1-819-776-6060 Ze 59580 Ze 96980 I Gouvernement I du Québec Ministère des Affaires sociales
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