Le devoir, 27 février 1979, mardi 27 février 1979
( Vol.LXX - No 48 Nuageux Maximum '2.Montréal, mardi 27 février 1979 Férla 25 CENTS L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE La FFHQ rejette la monarchie ¦ Une guerre d’usure entre Southern et FP Publications — page 13 ¦ Le Montreal Star peut survivre, mais II ne sera plus le même — page 14 ¦ Avec la taxe de vente, le meuble risque de frapper un noeud en 1980 — page 15 ¦ Le groupe La Laurentienne gère $1,27 milliard de capitaux ¦ Canam Manac reçoit un Important contrat de la Défense — page 17 et reconnaît le principe des deux peuples fondateurs par Claude Turcotte OTTAWA — Les Francophones bon Québec veulent un nouveau testament, n'en déplaise à Lord Durham dont ils répudient l’héritage fait de survivance folklorique, de trahisons, d'injustices, de privilèges, composant» dérisoires d’une existence précaire.Ce nouveau testament, ce n'est rien de moins qu'une nouvelle constitution qui ferait du Canada une république ayant rompu tout lien colonial, reconnaissant les deux peuples fondateurs, protégeant les droits des Indiens, accordant des droits individuels et collectifs aux minorités de langue officielle, respectant les compétences constitutionnelles des gouvernements fédéral et provinciaux.Ce rapport préparé par un comité politique de la Fédération des francophones hors Québec et rendu public hier à Ottawa se ramène en somme à une seule idée maîtresse que La Sagouine n’aurait pas réussi i mieux formuler: « Voilé qu'aujourd'hui ils ne veulent plus rien réclamer du tout si ce n’est que l’essentiel: un pays ».Il v a 22 mois, la FFHQ présentait un dossier tout à fait noir sur la situation des minorités francophones qu'elle avait appelée « Les héritiers de Lord Durham ».Elle constate maintenant que la réponse à ce cri de détresse a été « non ».« Toute cette expérience, négative s’il en est, a mis à jour la nécessité vitale pour les francophones hors Québec d’obtenir, dans un avenir prochain, en plus de rotections efficaces contre l'assimila-on, des outils de développement communautaire qui leur font défaut à des degrés divers partout au Canada », explique la FFHQ On comprend alors que c'est beaucoup plus la rage au coeur qu'un sentiment de douce euphorie qui anime la FFHQ lorsqu'elle lance ce rapport à la face de tous les gouvernements et de l'opinion publique du Canada.Intitulé « pour ne plus être.SANS PAYS », le document présente en couverture une vignette: une vieille dame, debout et immobile à côté de sa valise, regarde un horizon nu é l'infini.Une seule chose est certaine, c’est qu’elle est prête à partir.Mais où?L'orientation proposée par le comité politique de la FFhO est, doit-on dire en remler lieu, fédéraliste et canrdienne.usque-lé, tout le monde comprend.Mais après ça, les propositions de la FFHQ vont faire sursauter bien du monde tout au moins dans les milieux anglophones Car la FFHQ rejette la monarchie.La reine et son gouverneur général seraient remplacés par un président élu par la Chambre des communes, qui, elle, demeurerait ce qu’elle est présentement Les postes de lieutenant-gouverneur et le conseil privé disparaîtraient aussi.Voir pag* 6: FFHQ M PaulComeau Vaugeois «adoucit» sa loi-cadre sur le livre par Jean Royer L'éventuelle loi-cadre sur l'industrie du livre au Québec sera contraignante, même si son application, confiée au ministre des Affaires culturelles, pourra être remise en cause par des processus démocratiques de révision, et un droit d'appel.C'est du moins ce que laisse voir le « document de travail pour une politique de la lecture et du livre », dont LE DEVOIR a obtenu copie, étiqueté « confidentiel » et soumis la semaine dernière aux différents milieux du livre par le ministre, M.Denis Vaugeois.Ce texte du ministère des Affaires culturelles, visiblement écrit à la hâte, confirme, en l’adoucissant à peine, l’avant- «ît de loi soumis au Comité consultatif vre et révélé par LE DEVOIR le 27 janvier dernier.C'est-à-dire que l’agrément et ses privilèges seront réservés aux éditeurs, distributeurs et libraires à propriété entièrement québécoise; c’est-a-dire que toute autre entreprise de l’industrie du livre se verra accorder un « certificat d’exploitation » par le ministre des Affaires culturelles, à condition de soumettre un rapport annuel et détaillé de ses activités et opérations; c’est-à-dire que le ministre aura certains pouvoirs de vérification pour l'application de la loi mais que ses décisions seront soumises à l'avis ou Comité consultatif du livre et, en cas de contestation, à un comité de révision nommé par le gouvernement.Les principales hypothèses soumises au monde du livre par le ministre des Affaires culturelles sont à peu près celles révélées dans LE DEVOIR il y a dix jours: le marché du manuel scolaire est libéré tandis que celui des bibliothèques municipales est accordé aux seuls libraires à propriété entièrement québécoise.Le projet de loi de M.Vaugeois s’en tiendra donc finalement à la propriété 100% québécoise pour tout agrément et les privilèges qui s'y attachent.Cette mesure écartera les libraires et distributeurs français, tel Hachette et le groupe Dussault-Garneau, des programmes d’aide gouvernementaux mais non du manuel scolaire.D’autre part, tout éditeur, distributeur et libraire non agréé, recevra son « certificat d’exploitation » en s’inscrivant à un fichier du MAC.Chaque demande d’inscription devra s’accompagner d’un Voir page 6: Vaugeois La Chine propose au Vietnam de négocier la paix HONG KONG, (d’après Reuter, AP et AFP) — La Chine a demandé aujourd’hui au Vietnam d’ouvrir des négociations en vue de mettre un terme à leur conflit frontalier, annonce l’Agence Chine-Nouvelle.« Nous espérons sincèrement que les autorités vietnamiennes évaluent avec lucidité la situation.et accepteront la proposition raisonnable de tenir des pourparlers rapidement » écrit l’agence, qui cite un éditorial du Quotidien du Peuple.Ces propositions interviennent alors que les combats déclenchés par l’invasion RIMOUSKI Une ville aux dimensions humaines, un milieu d'études, un milieu de vie.Université du Québec à Rimouski chinoise du Vietnam entrent dans leur onzième jour.« A Pheure actuelle, la grande majorité des pays du monde de même que l’opinion publique, a lancé un appel à la Chine et au Vietnam pour qu’ils mettent fin à leur conflit frontalier par des négociations pacifiques ».« Cette aspiration à maintenir la paix Voir page 6: Chine M.Jean Drapeau lÉPtlIg « K Trois suspects ont été arrêtés dimanche soir à San Juan de Porto-Rico en relation avec l’attentat qui a coûté la vie à l’agent René Vallée, de la police de la Communauté urbaine de Montréal, le 16 février à Outremont.Il s'agit de Patricia Chauvin, 23 ans, Pierre Renaud, 25 ans, et Maude Chauvin, 29 ans.Les deux jeunes femmes d’origine française sont connues comme danseuses et modèles à Montréal.Nos informations, page 7.(Photolaser AP) Drapeau craint avant tout le mouvement de décentralisation par Alain Duhamel Aussi mauvaise que puisse paraître la situation politique et économique du Canada et du Québec, Montréal conserve ses attributs de métropole et les conservera pour peu que son rôle de moteur économique soit soutenu et consolidé.« La vocation de Montréal est celle d’une vraie métropole, c’était vrai dans le passé, ça demeure vrai pour l’avenir.Rien de ce qui, jusqu’à présent, a conduit Montréal à son desun n'est disparu, ni ses valeurs spirituelles, ni ses éléments matériels », a dit le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, dans un discours qu’il a prononcé entièrement en anglais au Canadian Club, hier.En fait, le maire de Montréal paraît craindre beaucoup plus des mouvements peu judicieux de decentralisation que le contexte politique et économique dans lequel Montréal doit évoluer.La perspective d’un ou de plusieurs référendums, la loi 101, les déménagements de sièges sociaux, le salaire minimum elevé, la puissance des syndicats, la charge fiscale des contribuables et l’avenir incertain du Québec composent un climat instable qui pourrait éventuellement se dissiper sans que les Montréalais aient l’assurance qu’ils recherchent sur leur avenir.« Il est bien évident que tous les problèmes dont on entend parler constituent des problèmes qui actuellement coûtent cher au Québec et à Montréal.À tort ou à raison », a dit M.Jean Drapeau.« Si dans tout le Québec, ses institutions, ses structures économiques, sa position d’état industriel avaient été plus profondément ancrées dans le monde de la finance et des affaires, si Montréal avait été bien et solidement consolidée à son poste d’avant-garde, soutenue, renforcée, en résumé si tout le Québec avait Voir pago 6: Drapeau ¦ La banlieue ne demande pas d'enquête sur Des Baillets -page J ¦ Une hypothèse courageuse: un éditorial de Lise Bissonnette ¦ Aberration québécoise: un commentaire de Jean-Claude Leclerc -psg» 4 ¦ Adi Amin se prépare à livrer son dernier combat — psg» 10 Le Québec a son ambassade à Paris PARIS (PC) — Le Québec n’est sans doute pas encore indépendant, mais il a une ambassade à Paris.C’est du moins ce qu’en dit le nouvel annuaire téléphonique ce la capitale de la France.Et, il l'affirme en gros caractères: «Ambassade du Québec » avec, entre parenthèses, la mention « délégation générale du gouvernement du Quebec.» L'ambassade du Canada à Paris est au courant de ce fait et elle s’en occupe.Les autorités françaises reconnaissent à la représentation ou Québec un statut particulier, assorti de certaines prérogatives diplomatiques, comme la possibilité d’acheter des boissons alcooliques et des voitures en franchise douanière.Mais, elles l’ont toujours considérée comme une délégation générale.La plaque posée à l’entrée de la représentation, au 68, rue Pergolèse, la disigne comme délégation générale et c’est sous Voir page 6: Ambassade O O O c*o m oo to m m Oî CD CD CD CD CD la grande Librairie du 8955 saint-laurent TIRAGE: 25/2/79 | Les détenteurs de billets se terminant par: PROCHAIN TIRAGE: 25 mars 1979 Chaque billet est valide pour 2 tirages.Vérifier les vôtres 106429 06429 6429 429 3106429 248612 48612 8612 612 3248612 039188 39188 9188 188 10039188 007144 07144 7144 144 1007144 774675 74675 4675 675 1774675 GAGNENT GAGNENT £ laisse donc à la minorité elle-même le fardeau de la preuve.Son exercice, sous une forme ou sous une autre, pourrait aboutir aux mêmes résultats que les prédictions de froide démographie qu’on aime évoquer au Québec pour se donner bonne conscience: les plus forts et les plus déterminés suivront, peut-être seulement en Ontario, au Nouveau-Brunswick, au Manitoba.Il fallait du courage à la FFHQ pour ouvrir cette voie.La FFHQ n’aurait pas eu à se lancer dans des acrobaties de refonte constitutionnelle à l’évidence lourde et irréaliste si les provinces, premières responsables des conditions d'existence de leurs populations, ne percevaient pas ce droit d’initiative comme une monstruosité.À voir le combat qui se livre pour une commission scolaire homogène francophone dans une province comme l’Ontario, on croirait qu’une idée aussi simple menace mortellement la santé du Canada central, n y a des paix, en ce pays, qu’on se refuse même à bas prix.Use BISSONNETTE L’aberration québécoise D'après ie dernier sondage fait par la chaîne de télévision privée CTV, le Parti libéral du Canada aurait repris l'avance sur l'Opposition conservatrice.Même en supposant que les résultats de cette consultation collent de près à la réalité politique, on ne peut en déduire pour autant qu’en cette Çremière semaine de février 1979, le gouvernement rudeau aurait remporté le pouvoir automatiquement.En effet, si M.Joe Clark ne fait pas encore le poids dans les provinces de l'Atlantique, par contre M.Pierre Trudeau, lui, est toujours répudié à l'ouest de l'Outaouais.Pour expliquer l’avance apparente des libéraux, il faut encore une fois recourir à ce vieux facteur qu'on pourrait appeler » l’aberration québécoise ».Avec un appui de 63% au Québec, en effet, le premier ministre jouit d’une faveur excessive; il aurait plutôt besoin d’une indulgence moins chiche en Ontario.Mais le sondage de CTV ne tient pas compte de ces disparités régionales; il ne permet surtout pas de traduire, en nombre de sièges aux Communes, la faveur respective des partis.On en vient ainsi a prendre le Québec pour acquis aux libéraux, à oublier jusque dans les sondages la présence d’un important électorat creditiste parmi l’opposition, et ainsi à ne plus voir dans cette province qu’un bizarre territoire, rouge à Ottawa et séparatiste à Québec.Aussi n’est-il pas inutile de rappeler, sous l’aberration apparente des sondages, quelques données politiques vérifiées depuis plus de quatre élections générales.¦ Ces données indiquent nettement, pour qui veut bien les lire, que ce ne sont pas les électeurs qui ont manqué à l'opposition dans la province de Québec au cours des trois dernières élections tenues sous le régime Trudeau, mais un leaderhsip crédible capable de canaliser le mécontentement populaire.Ce n’est qu’à sa troisième épreuve électorale que le nouveau premier ministre a réussi a gagner une majorité absolue des suffrages dans cette province réputée libérale.Quand Lester Pearson lâche la direction du gouvernement et du parti, les libéraux ont moins de votes que leurs adversaires au Qué- bec, même si la division de l’opposition leur vaut d’y remporter une écrasante majorité des sièges.M.Trudeau redonnera aux ministériels une mince avance et un déluge de siège» Il n’en restera pas moins qu’en 1974, si 1,3 million d'électeurs ont dit oui aux libéraux, 1,1 million leur ont dit non.Le Québec n’est donc pas ce qu’on pourrait appeler une province livrée pieds et poings liés aux libéraux.Ils y gardent certes une avance confortable et de quoi conserver une bonne majorité des circonscriptions au prochain scrutin.Mais de là à prédire la disparition de l’opposition et l’octroi aux libéraux des 75 sièges du Québec, il y a une marge que rien ne nous permet de franchir.Les ministeriels ont vieilli dans cette province comme dans le reste du Canada.Leurs politiques y ont failli autant que dans les autres provinces.La popularité du gouvernement Trudeau n’a point subi de chute dramatique au Québec, mais cela s’explique en grande partie par l’absence de forces québécoises aoppo-sition capables de lui donner la réplique et d'en faire la critique.Sauf à l’élection de 1972, où ils furent dépassés par les Créditistes, les Conservateurs ont été le principal parti d’opposition au Québec sur la scène fédérale.Après avoir misé sur l’arme absolue d’un « lieutenant » québécois prestigieux, M.Claude Wagner, nommé depuis au sénat par les Libéraux, les Conservateurs ont choisi de vendre l’image de M.Joe Clark.La vente s’annonçant maigre, le PC en est venu à donner des ultimatums.N’est-ce pas renoncer un peu trop vite aux possibilités, limitées mais réelles, qui s’offrent malgré tout à eux?Pour peu qu’une équipe de candidats et un programme sérieux traduisent les aspirations du vieil electoral anti-libéral, les troupes de M.Clark, sans faire de miracles, pourraient améliorer leurs positions.Le champs n’a jamais été aussi libre, du reste, que depuis la disparition de Réal Caouette.Si les Conservateurs ne savent pas profiter de cette conjoncture, peut-être les Créditistes sauront-ils faire mieux?En effet, malgré que les troupes de feu Réal Caouette furent généralement moins suivies, leur concentration dans quelques comtés leur a valu une plus juste part de sièges aux Communes.Les élections ont montré que, privés de leur chef traditionnel, les créditistes n’étaient pas disposés à passer avec armes et bagages dans le camp libéral ou conservateur.Les Créditistes, poussés par on ne sait qui, ont commis la bêtise d’élire un chef sans base électorale sérieuse.M.Lome Reznowski a, depuis, corrigé cette erreur historique en démissionnant.Il est permis de penser que si les créditistes québécois allaient aux urnes avec à leur tête un chef crédible, ils pourraient encore réserver des surprises à ceux qui les éliminent déjà de la carte politique.Malheureusement, les seuls candidats potentiels aptes à prendre leur tête sont à Québec Poussant sa vocation théâtrale jusqu’au bout, M.Camil Sam-son vient de fonder la troupe des « Démocrates », annonçant ainsi son retrait prochain de la scène politique Courtisé par tous les partis à l’Assemblée nationale, M.Fabien Roy reste la seule figure électorale à émerger du Parti national populaire, il n’a plus rien à perdre ni à gagner sur la scène provinciale.Aussi l’idée est-elle naturellement venue à certains créditistes fédéraux de songer à lui, inexpugnable dans son comté de Beauce, pour prendre la tête des députés du CS à Ottawa.¦ Chaque jour qui passe nous rapproche désormais des élections fédérales.Les partis se comportent comme si plus rien ne pouvait changer la situation au Québec et que cette province était condamnée à rester libérale.La paradoxale vérité, c’est qu’elle ne l’a jamais été, malgré les distorsions infligées aux partis d’Opposition.Le comble du paradoxe, ce serait maintenant que les libéraux, vieillis et déchus, y gagnent par défaut le reste du terrain, jusque la rébarbatif aux ministériels.Il ne tient plus qu’aux Conservateurs et aux Créditistes de faire mentir les sondages et l'apparente « aberration québécoise » qu’ils reflètent.Une généreuse part des suffrages les attend, pour peu qu’ils la prennent.Au lieu de rêver en couleur, M.Clark n’a qu’à s'occuper de cet électorat conservateur.Il en va de même pour les créditistes, qu’un Fabien Roy ou un autre chef crédible pourrait facilement garder dans la course.Jean-Claude LECLERC Se retrouver, en traduction par Louis Duchesne* Démographe, l’auteur est à l'emploi du gouvernement du Québec.¦ Le rapport Se retrouver de la Commission de l’unité canadienne est certainement un des textes les plus intéressants qui nous soient-venus d’Ottawa depuis longtemps, une bouffée d’air frais qui tranche agréablement avec les pamphlets putrides auxquels nous avaient habitués les Lalonde, Chrétien, Bégin et autres fervents de l’argumentation bottine qui, d’ailleurs, se font rabrouer vertement par les commissaires.Il nous vient cependant un goût amer puisque, encore une fois, ce rapport témoigne que le français est à Ottawa une langue seconde, voire secondaire, pour reprendre l'expression de Lise Bfsson-nette.En effet, pour un rapport dont la première recommandation concerne « l égalité du statut, des droits et des privilèges des langues française et anglaise » et plus précisément « l'égalité des deux langues officielles envisagées comme langues de travail » dans les organismes fédéraux et la « la disponibilité, dans les deux langues officielles, de tous les textes imprimés destinés à la population en général » (page 129), on aurait dû s'assurer que le texte français soit au moins fidèle à l'original anglais.Il y a fort à parier que le français n'a guère été utilisé comme langue de travail par la Commission: le texte français est une version souvent si mal traduite qu’on ne se retrouve plus, et nous avons dû avoir recours à l'édition originale anglaise pour trouver parfois exactement le contraire du sens de la phrase en français.En somme, on se retrouve, en anglais.Nous croyons qu’il est important de signaler les principales erreurs de traduction, surtout celles des pages 50 et 51, dans le paragraphe La langue et le Québec où an cite des statistiques démographiques qui portent à confusion.Ainsi, on dit que les Canadiens français « représentaient, en 1951, 82 ¢ de la population de la province, étaient en 1976, 85 p.cent et selon les estimations démographiques ils seront 95 p.cent en 2001 » alors que dans le texte anglais on dit: « in 1951, 82 per cent of Canada's French motner tongue population lived in that province; by 1976, this proportion had risen to 85 per cent and demographen have estimated that by the census of 2001.approximately 95 per cent of Canada s 'francophone win be located in Quebec » (page 47).D s’agit en fait de la concentration au Québec des francophones canadiens au lieu du pourcentage de francophones dans la population du Québec comme le laisse croire le texte français.Un peu plus loin, en français: • Certains indices permettent de conclure à une diminution de l'usage de l’anglais au Québec » alors qu'en anglais on est plus nuancé et l’usage de l’anglais « may be declining ».On apprend ensuite en français que « en 1931, 17 p.cent de la population masculine québécoise ne parlait qu'anglais » alors que dans le texte original, il s’agit de la population adulte masculine, et la proportion est plutôt de 16 p.cent: « the proportion of adult males in the province who speak English only has declined from 16 per cent in 1931.» (page 47).Suit une autre perle: « Quant à ceux (les immigrants) qui ne parlent ni l’une ni l’autre de ces deux langues, 70 p.cent seulement s’assimile à la majorité francophone ».Il s’agit ici des al-lophones qui font des transferts linguistiques: 70 p.rent s’assimilent à la minorité anglophone et seulement 30 p.cent à la majorité francophone! « Of those who arrive with a knowledge of neither French nor English, we estimate that 70 per cent assimilate to the anglophone and 30 per rent to the francophone community.» (page 47).Nous croyons qu’id, même le texte anglais est fautif, qu’il s’agirait plutôt des immigrants ayant une langue maternelle autre et qui peuvent quand même connaître le français ou l'anglais.Nous ne devinons pas d’où vient l’impertinent « seulement ».Les vaillants traducteurs, après ce tour de force, sautent une phrase et négligent de renseigner les naïfs qui ont acheté la version française que: « this is a cause of resentment to most francophone Québécois » (page 47).La puce à l'oreille, nous avons fait quelques vérifications ici et là qui nous ont convaincu que les pages 50 et 51 ne sont pas un cas isolé.Ainsi, à la page 12, il faut deviner que c’est de 1867 qu'il s’agit plutôt que de 1967.Nous sommes aussi surpris de la nouvelle dénomination B et B (B & B).À la page 24.on apprend que « 81 p.cent des Québécois parlent français », (is French speaking).Nous devinons qu’il s’agit de la langue maternelle puisque 88% des Québécois peuvent parler le français.Ici le texte original est am-bigü, comme dans la phrase suivante où se trouve une erreur de logique: on semble conclure que le Québec se francise parce que les francophones du Canada y sont de plus en plus concentrés.« Les dernières données démographiques dont nous disposons laissent présager une concentration linguistique territoriale accrue: le Quebec est de plus en plus français, et le reste du Canada de plus en plus anglais » (page 24).Le second volet ne découle pas du tout du premier: la disparition de la diaspora française augmenterait à 100% la concentration des francophones canadiens au Québec mais pas nécessairement le pourcentage de francophones québécois au Québec.Voir pogo 6: Traduction mwtv&tr.m» 30HMF4 iauart?é ENTWiN TC yoHM' fd ViOTAM .ow-muï leçon/ ¦ Serait-ce l’année de la discipline?L'année 1979 est l'année internationale des enfants.C'est aussi l'année du centenaire d'Einstein.Pour souligner les deux évènements, j'aimerais porter à l'attention de vos lec-.leurs une réflexion de M.Albert Einstein portant sur l'È-ducation.Cette réflexion de M.Einstein n'a jamais eu la portée de ses découvertes scientifiques, mais sa signification est toutefois beaucoup plus accessible à la majorité des gens que ses fameuses équations scientifiques.La voi ci: « On devait se bourrer le crâne de toutes ces sornettes, de gré ou de force.Cette coercition avait un effet si déprimant que, ^irès avoir subi l’e-xamen final, je fus dégoûté de tout problème scientifique pendant une année entière.En réalité, c’est presque un miracle si les méthodes modernes d’enseignement n’ont pas encore complètement eteint cette espèce de curiosité spirituelle qui incite à la recherche, car cette délicate petite plante a essentiellement besoin de liberté, et non pas de stimulation, sous peine de s’étioler et de disparaître irrémédiablement.C’est une erreur grossière et lourde de conséquences que de penser que le plaisir issu de l’observation et de la rçcherche puisse être accru par des moyens coercitifs et un appel au sens du devoir.Je crois, au contraire, qu’il serait possible d'annihiler jusqu'à la voracité d'une bête féroce, si l'on pouvait,'à l’aide d'un fouet, forcer cet animal à dévorer inlassablement, même lorsqu'il n'éprouve aucune faim, en particulier si la nourriture qu’on l'obligerait ainsi à ingurgiter était choisie en conséquence.» (Extrait de Examining in Harvard College.Lors de la consultation publique sur le livre vert de renseignement primaire et secondaire qui se tenait l'année dernière au Québec, 85% des personnes et des groupes consultés ont réclame plus de discipline, des programmes plus stricts, plus rigoureux et plus académiques, et des contrôles plus sévères et plus standardisés.Alors que les réformes ue l’on appliquera à la suite e cette consultation publique toucheront directement dix ans de la vie de nos enfants, il est pour le moins étonnant u’aucun enfant n’ait eu le roit de parole lors de cette consultation publique.Des organismes aussi étrangers à l'éducation que la Chambre de Commerce de la province de Québec, le Congres juif canadien, l’Union des producteurs agricoles, une école très connue de méditation transcenda-tale, et j’en passe, ont eu le droit de venir dire au ministre de l’Éducation ce que devrait être l’école qu’on impose à nos enfants.Mais aucun jeune n’a eu le droit d'intervenir.Ils étaient en classe et devaient se contenter de regarder par la fenêtre tous ces adultes, mâles Four la plupart, qui venaient à auditorium de leur polyvalente exposer leurs points de vue sur l'école.On ne leur a même pas donné l'autorisation d'assister à ces débats.Ils étaient en classe, programme oblige.Seules quelques jeunes filles ont eu le privilège (sic) d’être hôtesses et de servir le café.On leur fournissait même un beau costume à la mode.Cette tendance vers un retour à la discipline n'est pas unique au Québec.Elle se retrouve dans la plupart des pays industrialisés.A ce titre d'exemple, sachez, chers lecteurs, qu’un arrêté en conseil de la Cour Suprême a rétabli en octobre 1975, sur le territoire des États-Unis, le droit aux châtiments corporels à l’école, après sommation.(Source: Les enfants d’abord, de Christiane Rochefort, éditions L’Étincelle.À lire.).De même, en Colombie Britannique, on ré-autorisé tout récemment l’usage de la « strap ».C'est l'année internationale des enfants.C’est à se demander si ce ne sera pas plutôt l'année internationale de la discipline envers les enfants.Pierre VAILLANCOURT pour le Comité de liaison du Mouvement pour des Écoles publiques autonomes Montréal, le 15 février 1979.¦ Mise au point d’Amnistie internationale Amnistie Internationale fait tenir la mise au point suivante, par la voie de son président.M.Jean-Luc Hétu.Le Devoir de lundi le 19 février dernier publiait sous la rubrique Libre Opinion un texte intitulé « Jean-Paul II perpétue l'illusion ».Les deux auteurs de ce texte s’étant associés à Amnistie Internationale, il importe d’apporter les précisions suivantes.Amnistie Internationale ne se prononce ni sur l’idéologie, ni sur les motivations, ni sur les croyances des personnes, groupes ou régimes qui peu- ¦ Libérez Pierre-Paul Geoffroy Vendredi dernier (16 février) avait lieu l’ouverture de la campagne pour la libération de lex-felquiste Pierre-Paul Geoffroy.Cette campagne fait suite au 3e refus de la Commission Nationale des libérations conditionnelles, de libérer Geoffroy qui a droit à sa libération de jour depuis mars 1973 et à sa libération totale depuis mars 1976.Pourquoi la CNLC s'obstine-t elle à ne pas libérer Geoffroy?À la suite de l’étude du dossier préparé par le Comité pour la libération de Pierre-Paul Geoffroy, je ne vois aucune raison qui puisse empêcher la libération de ce dernier qui purge depuis déjà 10 ans sa sentence (soit dit en passant, la plus longue dans les annales judiciaires du Commonwealth).Tous les fonctionnaires qui ont côtoyé Geoffroy dont favorables à sa libération.Il a toujours eu une conduite exemplaire et son dossier carcéral est vierge.De plus, les commissaires Cumas et Lette qui étudient le dossier de Pierre-Paul Geoffroy depuis le tout début, ont toujours été favorables à sa libération.Je ne peux m'expliquer le refus des autres commissaires.d’autant plus que ces derniers n'ont jamais eu à rencontrer Geoffroy, contrairement à Cumas et Lette.Deux autres aspects du cas de Pierre-Paul Geoffroy me laissent songeur: le- Le commissaire principal de la CNLC pour le Québec est J.Paul Gilbert, celui-là même qui était le chef de la police de la CUM à l'époque de l’arrestation de Geoffroy.2e- Lors de sa 2e comparution à la CNLC, un faux rapport a été inclus à son dossier.Ce n’est qu'après le refus que l’on dévouvre que le dossier est faux.Drôle de coïncidence.À la lumière de ces constatations, quelques questions me viennent à l’esprit: — Gilbert ne fait-il pas du cas Geoffroy, une affaire de rancune personnelle?— La CNLC veut-elle vraiment reconnaître à Geôffroy son droit fondamental à la liberté?— La CNLC ne fait-elle pas du cas de Pierre-Paul Geoffroy, un cas politique, en niant qu'il a les mêmes droits que tous les autres détenus?Pour moi, depuis 3 ans, Pierre-Paul Geotfroy aurait dû avoir réintégré la société.C’est pourquoi, j’invite tous ceux qui croient encore à la justice, à manifester leur appui à la cause de Geoffroy, pour forcer la CNLC à reconnaître à Geoffroy son droit à la liberté.Libérez Pierre-Paul Geoffroy.Michel DUBOIS Saint-Jean, février 1979 vent ou pourraient être impliqués directement ou par leur appui tacite à des violations des droits humains.Amnistie Internationale n’intervient que dans des cas précis de violations, et ce.à partir de faits dûments vérifiés, et ses interventions se limitent à demander que soit mis fin à ces violations spécifiques.Les deux étudiants du Collège Brébeuf qui ont soumis leur analyse politique au Devoir ont certes la liberté de le faire.Mais en s’identifiant comme membres d’un groupe (en formation) d’Amnistie Internationale, ils s’écartent des pratiques de l’organisation et risquent de porter atteinte à sa crédibilité.La présente mise-au-point ne met aucunement en cause leur bonne foi.Elle n’est faite que dans le souci de maintenir la stricte impartialité des pratiques d’Amnistie Internationale dans sa lutte pour le respect des droits de l’homme.Jean-Luc HÉTU Montréal, 24 février ' \ LE DEVOIR est publié par l’Impri-mene Populaire société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Samt-Sacremènt.Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130.rue Boivin: Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Edition quotidienne $65.par année, six mois: $36.trois mois: $24 A ( étranger $70.par année, six mois: $36; trois mois: $27.Editions du samedi $19 par année Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur.$1 50 par semaine Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier dé deuxième classe, enregistrement numéro 0858 Dépôt légat Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 144-3361 (lignes groupées) v_____________________________J Le Devoir, mardi 27 février 1079 ¦ 5 Pour la première fol* depuis que Je suis ne, il y a un gouvernement neuf Ce gouvernement entend faire quelque chose pour essayer de sortir les Ouébéeois de leurs ornières historiques.C est une entreprise difficile, tant à cause de notre pesante habitude de subir tout ce qui peut ressembler è la force des choses, qu'i cause de notre encadrement rigoureux par l'étranger Mais Il y a eu tout de même le fait que, pour une fois, plusieun circonstances favorables ayant convergé, ce qui est toujours très rare, nous nous sommes en bonne partie rassemblés en une force.Nous allions donc pouvoir enfin modifier notre course, corriger certaines données plus ou moins considérées comme fatidiques, bref nous assumer enfin, pousser sur des obstacles, par notre volonté pour une fols, après un siècle et davantage de scrupuleuse attention à mener nos affaires selon le courant qui les menait toujours ailleurs.Nous allions être, figurez-vous! Il me semble que ce n'était pas un luxe.Tout le monde et en particulier mes excamarades de Cite libre avalent déjà remarqué notre dérive et le fait que depuis longtemps nous n'avlons pas mis une cause de plus dans l'histoire.Mais voilà que nous allions le faire! Nous étions sur le point de poser ça et là, à notre gré, par notre propre pouvoir, mot étrange à nos oreilles, des actes qui enfin seraient de nous.Chose inouïe, redoutable! Créer, vouloir, diriger, occuper du terrain, fixer notre domaine, faire nos erreurs, avoir nos succès, survenir, être là, malgré d'autres forcément.Quelle catastrophe! Vivre.Cela ne se fait pas dans les limites préétablies selon les desiderata des autres, ni dans des constitutions faites Les qui-perd-gagne 1) Mettre une cause de plus dans l’histoire par Piarrt Vadaboncoaur pour un autre âge.La vie, c'est par définition l'inconnu par avance; ce n est pas l'obéissance mécanique à un programme.Nous allions vivre et il parait que nous en avions grand besqln.Il n’était pas raisonnable de croire que nous allions vivre et en même temps ne connaître aucune expansion, ni dans les lois, ni dans les constitutions, ni sur le terrain, surtout que le nôtre - ceci aussi était connu dés 1950, tout spécialement dans le groupe Cité libre — avait été réduit aux dimensions ridicules que l'on sait, dans les affaires comme dans la culture, dans les activités comme dans le commandement.Épanouissez-vous, mais dans votre volume antérieur.Epanouissez-vous, mais pourvu que vous restiez comprimés.Vivez, mais ne dérangez pas.Existez historiquement, mais sans modifier l'histoire.Survenez dans l’histoire, mais qu'on ne s’en aperçoive pas.En somme, restez comme vous étiez par rapport à ce qui était avant que vous ne commenciez à exister vraiment.Dites-vous un peuple, mais sans en devenir un.Prenez ce qu'il vous faut, mais dans ce qui vous appartient déjà.Soyez nouveaux, mais comme vous étiez auparavant.Car, les bornes étant posées, vous n'avez le droit ni d’avoir un pays, ni celui de prendre les moyens pour assurer efficacement votre culture, ni de vous introduire substantiellement dans l’économie sauf dans ce que vous en possédiez préalablement.ni d'infléchir le développement se- lon vos besoins, ni rien Faites agir la démocratie, mais de telle Selle ne vous confère par volonté aucun pouvoir que vous ne pos-Jà, et qu'elle ne décide d'aucune résolution susceptible de modifier réellement votre lot.Ainsi parlait Ottawa Ainsi parlait Trudeau.Car autrement vous risqueriez d'attenter aux droits de l'homme.Les droits de l'homme, c'est le sUtu quo également pour tous.Ce sont ceux que chacun en possède dans le moment présent.En particulier collectivement.Il y a d« gens et des collectivités qui ont beaucoup, d'autres qui ont moins, et les droits de rhomme consistent à dire i qui ont moins .le ceux qui ont i peu de ce Crop.Quand tout ! comme avant, il n'y a pas de crime contre l'humanité.Dit Truoeau Pierre Trudeau, qui avait Jadis décidé en lul-méme que notre peuple devait entrer dans l'histoire, dans le changement et, pour un bon coup, dans l'existence.trouva que cela devait se faire dans les régies d'une pratique politique surveillée et pas le moins du monde dérogatoire.D avait promulgué par conséquent une sorte de loi selon laquelle ce qui est organique doit se comporter en tout point qu'il est llli acquièrent trop cèdent reste légitime que ceux qui t davantage et que a it un peu de ce trop.< vantage de n'avoir pas à établir leurs ÿoits mais à le» agrandir et à les parfalrt.Je suppose qu'il y a de la passion anti-civile dans le mouvement d'un peuple qui cherche du droit et des moyens d'étre, mais qu'il n'y en a pas un atome dans celui d'un autre peuple qui utilise droit et puissance pour empêcher le premier de conquérir son minimum d'espace vital.Il n'y a pas le moindre nationalisme ni le moindre racisme, ni domination, ni menace, ni haine, ni arbitraire, dans le fait de rester en situation de quasi-monopole de pouvoir, de moyens, d'ambition, de richesse et d'orgueil quand on l'est depuis toujours par rapport à quelqu'un d'autre qui a peu et qui se perd de plus en plus ' •' eme; mais le suppose qu'il y a tous elui qui.étant t ' chez ceux qui ne les suivent pas mais se contentent de lea regarder, à répandre, à •propos de la question nationale, une vision qui la fait voir non nas comme un drame mais comme une affaire.C'est une espèce de tour de force.D consiste en une comme ce qui est mécanique.Comme ici lassaient plutôt selon les I est allé ailleurs, où 0 n’a Kl i e pa lois de la vie, fl < plus rien trouvé d'étrange ni de choquant ur son esprit profondément conserva-:eur.Or, le distingué quidam qui nous faisait ici les sermons de son anti-nationalisme est justement le même qui s’est trouvé chez les voisins à stimuler, à organiser et à présider les débordements du nationalisme desdits voisins.Ceux-ci avaient l'a- .a peu et qui lul-meme; mais __rr_____ ,______ les torts dans celui qui.étant ainsi réduit depuis toujours et ayant maintenant à faire face à pis encore, déclare que peut-être il pourrait respectueusement prétendre à ne plus être un peuple dont on fait exactement ce que le Dcnolaislr des autres prétend qu’on en fera Etre vaincu n'est rien et cela est très moral; être malade, décliner, perdre, cela aussi c'est très bien; mais essayer de faire un peu l'histoire après tant l’avoir subie, tenter un effort pour exister à son tour et renverser des décrets du sort qui ne sont que trop clairs, reculer devant l’échec final et la condamnation sans remède, arriver sur la •• “r • v> «psva a * taxai au, vguv v ritablement ce comportement a quelque chose d'inadmissible selon le droit et de détestable selon l'esthétique.On assiste d'ailleurs à un phénomène singulier.Ce qui est extraordinaire, c’est que les activistes du fédéralisme aient réussi, chez ceux qui les suivent et même réduction générale de la problématique nationale, à commencer par celle que I on opère en prétendant considérer l'échec possible du plus grand effort politique que notre peuple ait fourni en un siècle comme un événement dont les conséquences seraient plutôt restreintes, ordinaires, à l'échelle de la chronique plutôt qu'à celle de l'histoire, - appartenant à I ordre de l'histoire routinière plutôt qu'à celui de l'histoire rompue.Il n y a pas de problématique nationale, disent-ils en réalité.L'affirmation qu'il en irait ainsi n'est pas hésitante, ni inquiète, elle est formelle, elle est sereine et el'a est politicienne.Reduction II nV a pas de grande menace à la nation.Il n'y a d'ailleurs pas de nation, c'at plus simple.Cette nation reçoit des noms curieux, dont on peut apprécier l'ampleur, égale sans doute à celle des pensées qui les emploient: cette nation n'est pas une nation, c'est une minorité.ou bien c'est un groupe, ou bien c’est une « communauté », et l'on dit même que c'est un élément.Comment un élément serait-ll dans l'histoire et groupe, on les a traités selon la nature qu'on leur prêtait; on a pensé que les points de vue et les catégories de I Administration seraient tout indiqués pour permettre d’en philosopher convenablement.Comme un essor politique national ENTRE MARX ET MAHOMET entrait fort mal dans des mesures établies suivant de telles catégories, on s'est montré plutôt enclin à y voir l'effet d'un délire ou tout au moins d'une excitation latine et passagère Cette sobriété dans le jugement avait l'avantage de faire l'affaire d'un certain nombre d'intérêts certainement beaucoup plus passionnés.Ceux-ci ne prenaient pas le devant de la scène, bien entendu Suivant l'Idée officielle, la situation historique des Québécois n'a rien d'alarmant Leur fièvre est superfétatoire.Une génération presque entière a parlé, mais elle n'a rien dit On K ut sans dommage pour quiconque tout re rentrer dans l'ordre C'est une question de force et de dextérité, l'une à l'autre mêlée et les deux contenues dans des limites suffisamment discrètes.L'histoire neutre continue de couler comme les Jours de l'Administration, ce qu’elle est et ce qu'est aussi la politique.H c'y a pas l'ombre d'un génocide en cours, ni d'ailleurs de processus de mort lente et naturelle.Non seulement n'imagine-t-on pas que le fait de briser le premier grand elan politique de notre peuple — de notre élément — depuis plus d'un siècle pourrait provoquer dans ce peuple une sorte de stupeur démissionnaire et dissolvante, mais on ne prend pas davantage en considération que dans notre condition de dominés nous avons vivoté pendant quelque cent cinquante ans et qu'il en résulterait, si cela devait continuer, si le ressaisissement devait tourner court, la conséquence suivante: nous léguerions à notre immédiate postérité et à sa propre suite la psychologie d'un peuple perdu et lâche devant l'histoire, et a celui-ci l'exemple et les conséquences de sa propre dérision.(A suivre) es événements récents survenus en Iran, le coup d’Êtat militaire marxiste en Afghanistan de l'an dernier, 'les événements qui ont impliqué le Yémen du Sud dans la corne de PAfrique, présentent les signes d’une nouvelle modalité de l'expansion du marxisme dans le monde, plus précisément dans le tiers-monde Si l’on considère le marxisme en tant que philosophie, ensemble de valeurs ou “vue du monde" l'analogie peut s'opérer au même titre que l’expansion de l'Islam.Marxisme et Islam se sont diffusés dans un temps historique relativement court.Ces deux « philosophies » ont su transformer les mentalités, et surtout la vie politique, économique et sociale au point de laisser parfois leur empreinte de façon irréversible.Aucun leader musulman n’a pu véritablement se défaire de l’emprise solide instituée par les préceptes coraniques.Tous les dirigeants politiques islamiques doivent adhérer aux principes de l'Islam.par Léopold Battel Politicologue, l'auteur est spécialisé en relations internationales.qui, traduit littéralement, signifie “la soumission”, afin de rassurer les éléments conservateurs sur le plan social, quitte ensuite à entreprendre des réformes ou des visées politiques progressistes.L'Islam comporte un élément théocratiques.Quant au marxisme, il repose essentiellement sur l'abolition de la propriété privée au profit d’un État géré par le parti-élite.L'histoire nous a appris comment s’est répandu l’Islam qui couvre un territoire allant du Maroc à l’Indonésie et une par- tie de l'Afrique sub-saharienne.Parallèlement.le marxisme, ou sa variante atténuée.le socialisme, s’est propagé en diverses phases, de la troisième Internationale à l’occupation de l'Europe de l’Est.C’est la période actuelle qui procure des dimensions toutes nouvelles a l'étude de l’expansipn de son influence.L'Asie et l'Afrique surotut, viennent de vivre leur décolonisation, obtenue parfois au prix de luttes armées.Un survol das pays islamiques révèle que pour la plupart ce sont des régimes militaires ou reposant sur l'appui indispensable de ceux-ci, qui constituent un des éléments-clefs du pouvoir politique.Ces militaires ont eu maintes fois recours aux coups d’Etat, aux interventions directes ou indirectes, pour influer sur la gestion politique de leur pays.Ceux-ci, plus récemment, ont remplacé des régimes traditionnels pour les convertir en nations plus modernes.Cette conversion constitue le point crucial car il s'agit dans bien des cas d'instituer des changements qui impliquent une transformation des mentalités.Avec le marxisme ou le socialisme.les nouveaux leaders s'accaparent d'un « projet de gestion » de la société, d'autant plus applicable que le pays est sous-développé II s'agit dans bien des cas de politiques de prestige visant à doter leur nation d’un programme de décollage industriel et d’entreprendre des programmes de rattrapage de l'Occident.Bien sûr.cela ne va pas sans heurts car les vieilles mentalités sont réticentes, surtout si le « projet de gestion » enfreint les traditions concernant la propriété.Néanmoins, la stratégie politique de ces leaders a su faire preuve d'habileté en couplant le marxisme avec l'Islam, cette dernière, sanctionnant par excellence le « projet de gestion ».A des dégrés variés, c’est le cas de l’Iraq, de la Libye, de l’Algérie, du Yémen Sud, de l'Afghanistan, de la Somalie et peut être prochainement, mais cela est spéculatif, de l’Iran.La juste tonalité du message papal par Marc M.Parent L'auteur est diplômé en relations internationales.Comme nous avons pu en avoir la preuve dernièrement, l’Eglise catholique romaine a encore le pouvoir de mobiliser d’énormes masses populaires dans au moins deux parties du monde: l’Europe de l’Est et l’Amérique Latine.La visite qu’a effectuée le pape Jean-Paul II à Puebla, et par extension à l’ensemble des catholiques de cette hémisphère, nous l’a bien montré.Et sa visite en Pologne pour y célébrer le 900ème anniversaire de saint Stanislas s'avère déjà toute aussi populaire.Si le pape a choisi l’Amerique Latine pour son premier voyage, c’est pour y donner un message particulier aux catholiques et au clergé de ce continent.Les membres de la communauté catholique latino-américaine sont près de la moitié des catholiques romains à travers le monde; et dans cette partie du monde, il existe des problèmes très spécifiques qui ne pouvaient être ignorés.Le discours d’ouverture de la conférence épiscopale tenue à Puebla s’adressait surtout a la tendance progressiste du clergé latino-américain, cette tendance que l’on dit politisée et marxiste.Les membres de ce groupe n’ont pas été surpris de la teneur du message que le Saint-Père avait à leur livrer, mais ils n’en ont pas moins été déçus.Pourtant le discours n’était pas une condamnation, bien au contraire.Parlant à Mexico, où au début du siècle les prêtres étaient attaqués sur les ordres des autorités nationales, le pape a demandé si ce ne serait pas une erreur pour le clergé de s’impliquer dans les affaires politiques.La réponse qu’il donnait était simple: l’évangihsation doit être la principale mission de l’Église catholique.Quelquefois, disait-il, la motivation religieuse peut être affaiblie par la nature humaine, mais parfois aussi le processus de libération de l’homme appelle à certaines actions contre toutes formes de domination, d’esclavage, de discrimination, de violence, d’attaque des libertés religieuses et contre la personne.Depuis 1964, neuf des 19 pays latino-américains sont tombés sous le joug d’un régime militaire issu de leurs forces armées.De plus, sept autres pays ont des régimes dictatoriaux.Avec les véritables démocrates obligés de se cacher contre la répression, l’Église est devenue la seule opposition légale, indépendante, ayant l’appui de la population.Elle est la seule qui peut s’élever pour dénoncer les injustices et les atrocités qui sont trop souvent commises.Les soldats de ces régimes dictatoriaux ne peuvent tuer des prêtres aussi impunément qu’ils tuent ceux qu’ils qualifient de communistes et d’anarchistes.Et quand les évêques respectés à travers le monde parlent de la situation qui prévaut au Brésil, à El Salvador, au Paraguay, au Nicaragua et au Honduras, les généraux eux-memes écoutent ce qu’ils ont à dire.Personne n’ose s’opposer aux recherches de l’organisme « Vicariat de la Solidarité », droits fondamentaux des personnes.La fin du message de Jean-Paul II résume bien la position de l'Eglise catholique partout dans le monde: l’Eglise doit demeurer au-dessus des conflits politiques.Si le pape n’a pas parlé du courage et du détachement dont des milliers de prêtres ont fait preuve en rejetant leur vie confortable de paroisse pour aller travailler avec les déshérités, mettant sur pied des communes, des coopératives et de regroupements paysans, il avait ses raisons.En effet, bien que cette oeuvre soit louable et que le travail accompli soit considérable, trop souvent ces regroupe- anoüvé nar rÉffSë'r'athoHnué au rhili’ et communes ont servi à des fins (£t organisme i^est donné comme objec- feint'Seiwobiectif relui deralîiimeMa fni tif d’informer, et de venir en aide aux fa- emt eur °^ec^- ce*ul de ra*lumer *a fo1 milles des personnes disparues.Personne non plus n’ose s’opposer aux recherches ilaires faite par l’Eglise catholique similaires faite par d’Argentine, ou a l’aide “de l’Eglise aux grévistes qui réclament la libération de prisonniers politiques au Bolivie.COLLÈGE DOMINICAIN DE PHILOSOPHIE ET DE THÉOLOGIE FACULTÉ DE THÉOLOGIE La FACULTÉ DE THÉOLOGIE du Collège dominicain offre un programme d’études conduisant aux grades canoniques et civils suivants: • 1er cycle: — certificat d’études en théologie (un an) — baccalauréat en théologie: B.Th.(3 ans) • 2e et — maîtrise en théologie: M.Th.3e cycles: (un an après de B.Th.) — maîtrise ès arts en théologie: M.A.Th.(2 ans après le B.Th.) — Ph.D.en théologie (2 ans après le M.Th.) Renseignements et demande d’admission, s’adresser à: Secrétariat COLLÈGE DOMINICAIN DE PHILOSOPHIE ET DE THÉOLOGIE 96, avenue Empress Ottawa, Ontario, KIR 7G2 Tél.: (613) 233-5696 ou 233-5697 Il est bien facile de s’attaquer par la force aux soldats d’un régime dictatorial, mais c’est autre chose que de trouver des options politiques viables.Et cette tâche .ne revient pas au clergé.C’est ce que le pape Jean Paul H a voulu faire ressortir dans son discours.L’Eglise, a-t-il dit, devrait rester en dehors du domaine politique pour ne s’occuper que de l’être humain.Des hommes aussi respectés que les cardinaux Ams et Lorscheider du Brésil, le cardinal Enrique Silva du Chili, le cardinal Pironio d’Argentine et le cardinal Romero d’El Salvador sont capables d’attirer l’attention du monde entier sur les violations des droits de l’homme justement parce que les autorités ne peuvent les identifier comme communistes ou marxistes.Des prêtres et des évêques qui rapprochent les enseignements du Christ à ceux de Marx sont des cibles faciles pour les militaires et les extrémistes de droite.Sur un continent où l’inégalité des richesses est voyante et se retrouve partout, dans chaque ville et village, le pape a critiqué ouvertement les riches propriétaires terriens qui n'utilisent pas pleinement les ressources dont ils disposent.N’utilisant pas leurs terres pour y taire de la culture, ils privent les plus pauvres de leur nourriture.Il a rejeté catégoriquement la théologie dite « de libération », appuyée par certains prêtres progressistes, comme étant un exercice sociologique.H a enfin dénoncé le recours au terrorisme, qui ne sert que de prétexte aux régimes dictatoriaux pour ignorer les objectif, celui de rallumer la foi et la croyance religieuse qui sommeillaient dans la population.On a malheureusement passé sous silence, lors de la tournée triomphale du pape Jean-Paul H, l’attitude de certains eveques latino-américains.En effet, beaucoup d’entre eux appuient ouvertement les régimes dictatoriaux, fermant les yeux devant les multiples injustices quotidiennes.Cela ne favorise ni le res pect ni le bien-être de l’être humain, pa; plus que ne le fait l’appel au marxisme.Évidemment, il y aura eu différents scénarios, car l'Islam est une religion qui s'ajuste plutôt mal au modernisme.Le développement économique accéléré a engendré le changement et l’effritement sociaux.L’écart de fortunes s'est accentué entre la majorité et l’élite.Il s'ensuit l'inflation, le chômage et le manque endémique des biens fondamentaux, tels l'habitation, le transport et la nourriture qui grèvent lourdement tout espoir d’amélioration socio-économique.L'Islam apparait alors comme le palliatif à tous ces maux, le refuge ultime aux dislocations apportées par les valeurs de l'Occident.Comme dans bien des cas.l'opposition politique ne fut pas tolérée, n'a pu s'exprimer dans un processus légal démocratique, c’est autour du mouvement religieux qu’elle s’est cristallisée comme on a pu le constater en Iran.Et c'est sans doute pour cette raison primordiale que les régimes socialistes musulmans se réclament tels, (même s'ils ne sont pas socialistes).Le paradoxe s’efface devant l'utilité.Le retour à la pureté islamique en vue d’aspirer à un « projet de gestion » de type marxiste n’est peut-être pas si paradoxal ’ " .* .repa ôxal si l’on considère que l’Islam repose sur des fondements condamnant l’usure, favorisant une entraide communautaire, etc.Et si certains pays ou régimes renvoient dos à dos capitalisme et marxisme, cela ne signifie pas qu’ils les ont complètement rejetés.Ils peuvent très bien inventer la « voie islamique vers le socialisme » tout comme ils peuvent, à l’instar de l'Arabie Saoudite, condamner l’athéisme du marxisme.La nouvelle modalité d’expansion du marxisme dans les pays islamiques provient de ce que le marxisme a su subordonner l’Islam à ses fins, en faisant un véritable instrument social, politique et économique.Une fois ce stade atteint, la voie ne semble guère ouverte pour un retour en arrière.Les minorités musulmanes d’URSS ne disposent guère de la marge de manoeuvre des partisans de l’Ayatollah Khomeiny contre le Shah d’Iran.Malgré cela, le retour à la pureté islamique semble être fortement engagé: au Pakistan, le régime militaire a proclamé des révisions au code juridique allant dans le sens du Coran (amputation de la main aux voleurs, fouet pour l’adultère, etc.); le colonel Khadafi de Libye est considéré puritain islamique; le nouveau régime marxiste de l’Afghanistan prêche le respect des principes de l’Islam.Les implications politiques de cette tendance sont nombreuses.Les leaders militaires tentent d’asseoir leur « projet de gestion » sur la religion, facteur unificateur non contestable.Consciemment ou involontairement, ils font le choix en faveur du marxisme ou d’un socialisme comme cadre de référence à ce « plan de gestion » ce qui aboutit à l'expansion du marxisme et l'unification de l'Islam.Le cas iranien l'illustre: on croit déceler les signes d'un déplacement vers la gauche, les forces de Khomeiny ne semblant pas en mesure de contrôler les événements qu’ils ont provoqués; de plus, les révolutionnaires ont uni leurs efforts à ceux de leurs « frères » arabes en déclarant leurs sanctions prochaines contre Israël, qui se traduiront par la cessation des livraisons de pétrole à ce pays.Le « pacte islamique » auquel faisaient obstacle les divers nationalismes semble prendre une valeur complètement nouvelle sous l’égide du marxisme.Le pacte islamique correspond à un vieil espoir religieux de réunir le monde musulman dans un même bloc.Cela, en dernière instance, permettrait à l’URSS de s’immiscer de loin dans ces régions, pour le moins stratégiques, tout en vidant les nationalisme de leur contenu.Des opposants farouches se dressent encore sur la voie d'un tel pacte.L’E- r, la Tunisie, le Maroc, l’Arabie Saou En l'opposition au presi-: Frères musulmans En Egypte, dent Sadate vient des à travers leur revue « El Daawa ».En Arabie Saoudite, le premier ministre, le Prince Fahd, est sous la pression d’une faction islamique plus traditionnelle de la famille royale.Les changements qui peuvent survenir ne sont pas à l’abri de mani-pulatiqns imprévisibles comme le témoigne l’Iran.Les événements du présent qui façonnent notre futur se déroulent de façon accélérée sous nos yeux.C’est le monde islamique qui semble se ranimer par on ne sait quelle force.D’autres pays pourraient emboîter le pas.En Turquie s’esquissent déjà les signes avant-coureurs d’autres événements: les affrontements entre la gauche et la droite se multiplient.Peut-être qu’ailleurs, tout n’est que fausse quiétude.Le Maroc n’est pas à l’é-cart des mouvements d’opposition au roi Hassan H.La Tunisie a connu l’effervescence de la contestation étudiante et ouvrière contre le parti unique.L’explication de l’attrait du marxisme ou du socialisme ne peut être réduite à de simples constats politiques.Il faut sans doute rechercher dans l’Occident une part de responsabilité.Les militaires, ou les régimes assistés nar des militaires, ont peut etre perçu l’Occident comme corrupteur et decadent, incapable de se constituer en exemple politique valable.Ils en ont conclu, peut etre sans mesurer l’ampleur de leur décision, que le marxisme se rapprochait plus de leur conception militaire que le libéralisme occidental.om.-» é\ fft i fl m :ppi k CONSERVATOIRE LASSAUE COLLÈGE PRIVÉ RECONNU D'INTÉRÊT PUBLIC ANNÉE SCOLAIRE 79-80 COURS PROFESSIONNEL (JOUR OU SOIR) • COMMUNICATION • THÉÂTRE HISTOIRE - FRANÇAIS - PHILOSOPHIE 3505 RUE DUROCHER - MONTRÉAL - H2X 2E7 PROSPECTUS ENVOYÉS SUR DEMANDE 288-4140 Permis no.749569 Le Devoir, mardi 27 février 1979 ¦ 6 iRlMàuïe] Pi««i|ipni (nviionnamtnt Conodo l dnumipn |M| pricipiloliom |-j haut* prailten g bon* p'ttlion 1-y mon* d'oi' Irait m-m‘ mon* d'air choudl Abltibi-Tcmisramingue nébulosité variable Maximum -7 à -5.Aperçu pour mercredi: beau ¦ Réservoirs Cabonga et Gouin: nuageux avec quelques flocons de neige Maximum -7 à -5.Aperçu pour mercredi: beau, ¦ Pontiac-Gatineau.Rivière-du-Lièvre.Laurentides: nuageux avec Quelques flocons de neige et vents modérés par moments Maximum -4 Aperçu pour mercredi: dégagement ¦ Outaouais nuageux avec quelques flocons de neige.Vents modérés provoquant de la poudrerie par endroits Maximum -2 Aperçu pour mercredi: dégagement ¦ Montréal: nuageux avec quelques flocons de neige Accumulation totale de 5 à 10 cm.Vents modérés Maximum -2.Aperçu pour mercredi: dégagement.¦ Trois-Rivières, Drummondville.Québec: neige mêlée de grésil et risque de pluie verglaçante vents modérés.Accumulation de neige de 10 cm.Maximum -4 à -2.Aperçu pour mercredi: dégagement en après-midi.¦ Région montagneuse de l'Estrie-Beauce: neige ou grésil.Périodes de pluie verglaçante.Accumulation de 10 cm.Maximum -2.Aperçu pour mercredi: dégagement en fin de journée.laic-Saint-Jean: neige intermittente Vents modérés provoquant de la poudrerie par endroits Maximum -6 Aperçu pour mercredi dégagement en fin de journée, ¦ Saguenay, Mauricie.Parc des Laurentides neige possiblement mêlée de grésil Vents modérés provoquant de la poudrerie par endroits Accumulation de 5 à 10 cm Maximum -4.Aperçu pour mercredi dégagement en fin de journée.¦ Rivière-du-Loup.Rimouski-Matapédia: neige mêlée de grésil et risque de pluie verglaçante.Accumulation de 5 cm.Vents modérés provoquant de la poudrerie par endroits.Maximum -2.Aperçu pour mercredi: nuageux avec quelques chutes de neige ¦ Sainte-A nne-dcs-Monts, Parc de la Gaspésie.Gaspé: neige ou grésil avec périodes de pluie verglaçante.Accumulation de 5 cm Vents modérés provoquant de la poudrerie par endroits.Maximum -2 à zéro.Aperçu pour mercredi: nuageux avec chutes de neige ¦ Baie-Comeau, Sept-Iles, Basse Côte-Nord.Ile Anticosti: neige mêlée de grésil et risque de pluie verglaçante en après-midi.Accumulation de 5 cm.Vents modérés provoquant de la poudrerie par endroits Maximum -4 q -2 Aperçu pour mercredi : nuageux avec chutes de neige.?FFHQ Les deux peuples fondateurs participeraient également à une Chamore de la Fédération, qui remplacerait le Sénat.Les 106 représentants, soit 53 anglophones et 53 francophones, seraient élus pour un mandat de sept ans et leur rôle consisterait à représenter les deux peuples fondateurs et les diverses régions au pays.Les pouvoirs de cette Chambre seraient les suivants: exercer un droit de véto sus- fiensif de 90 jours sur tout projet de loi de a Chambre des communes; proposer des projets de loi, sauf s’ils prévoient des dépenses publiques; nommer les juges de la Cour suprême et les commissaires à la Commission culturelle et binationale (un nouvel organisme); ratifier les nominations de tous les hauts fonctionnaires de l’État, les chefs d’agence, les ambassadeurs et les juges nommés par le gouvernement fédéral.Cette Chambre ratifierait en plus tous les traités avec d'autres États ou organismes internationaux, les programmes à frais partagés, les déclarations de guerre ou d’insurrection réelle ou appréhendée.Elle pourrait enfin faire des enquêtes.Parmi les propositions tout à fait originales de ce rapport, il y a cette Commission culturelle et binationale, qui serait de nature quasi-judiciaire et composée de dix membres, qui verrait à l’application rigoureuse des principes et de la lettre de Ja Charte des droits linguistiques.Le comité politique de la FFHQ estime que cet organisme permettrait d'éviter des crises politiques et constituerait un élément de sécurité indispensable aux communautés minoritaires souvent sans ressources importantes Cette Commission comprendrait cinq anglophones et cinq francophones choisis par la Chambre de la fédération pour un mandat de cinq ans.Par ailleurs, la Cour suprême aurait deux Chambres, l’une de juridiction générale de neuf juges, dont trois du Quebec, et l’autre pour les questions constitutionnelles comprenant cinq juges, dont deux du Québec, un de l’Onta-riq, un de l’Ouest et un des Maritimes.Evidemment, la FFHQ n’étonne personne en donnant son appui le plus ferme à l'enchâssement dans (a constitution des droits fondamentaux et linguistiques.Elle parle bien sur des droits individuels, mais elle amène en outre la notion des droits collectifs, ce qui jusqu’à maintenant a été absent des propositions fédérales, provinciales ou extra-gouvernementales.« Les droits collectifs, écrit-on, doivent prévoir l’obligation pour les gouvernements de reconnaître les communautés minoritaires de langue officielle et de prendre des mesures spéciales en vue de donner une plus grande réalité à l'égalité des peuples fondateurs ».Au chapitre de la modification à la constitution, la FFHQ avance que « toute communauté minoritaire officielle représentant 15% de la population d'une province dont l'assentiment est requis pour la réalisation d'un changement de frontiè- res aurait le pouvoir d'exiger la tenue d'un référendum par lequel elle pourrait faire échec au projet et même se prononcer en faveur d'un autre encadrement politique ».En revanche, le rapport se montre plutôt conservateur en ce qui concerne le partage des pouvoirs.On soutient que le système des pouvoirs exclusifs reconnus à chacun des deux ordres de gouvernement doit être maintenu et les pouvoirs concurrents limités à quelques domaines seulement.dont l’immigration, les communications, l'assurance-retraite, les allocations familiales, la taxation directe et indirecte.Le principe de la redistribution de la richesse nationale serait inscrit dans le préambule de la constitution.Dans les propositions de la FFHQ, il s'en trouve plusieurs que le Canada anglais va lire avec incrédulité.Par exemple, la Chambre de la Fédération aurait 41 représentants du Québec comparativement à 31 pour l’Ontario, dont neuf seraient francophones, alors qu’il n’y aurait que six anglophones du Québec.En avant-propos, le président de la FFHQ, M.Paul Comeau fait une brève allusion au Québec en disant ceci: « Et si ce pays s’ouvrait comme une lumière devant cette collectivité, il s’ouvrirait nécessairement aux Québécois qui appellent eux aussi la majorité à l’ouverture d'esprit et à l’honnêteté ».Et si le déblocage espéré ne vient jamais, que reste-t-il aux francophones hors Québec à faire?Un commissaire répond sans hésiter.Il y a quatre choix: l'assimilation, la poursuite de la survivance folklorique, se battre éternellement ou faire sa valise et déménager au Québec, ou dans certaines régions du Nouveau-Brunswick ou de l’Ontario.La FFHQ teindra une réunion en avril pour apporter, si nécessaire, des corrections à ce document, préparé par Michel Bastarache, avocat et professeur de Moncton; Clinton Archibald, professeur à l'Université d’Ottawa; Hubert Gauthier, militant très actif, tout comme Pierre Poulin et Rhéal Teffaine, avocat de St-Boniface.?Vaugeois certain nombre de statistiques et renseignements concernant les activités commerciales et les opérations financières de l’entreprise.Les conditions sont plus sévères pour l’agrément.Par exemple, tout éditeur québécois, pour être agréé, devra avoir payé ses droits dûs aux auteurs.Le document de travail du ministère des Affaires culturelles précise que la loi demandera un « minimum de données les plus essentielles » aux entreprises et que son application devra se faire avec « les mécanismes les plus souples et les moins contraignants ».Le texte précise aussi toutefois que le ministre devra avoir certains pouvoirs de vérification, par exemple, l'inspection, pour connaître en cas de doute la propriété réelle d'une entreprise.Il faut « garantir à tous les citoyens que l'État agira si les mesures ne viennent pas d'elles-mêmes.» même si « L’État veut intervenir le moins possible et laisser aux associations professionnelles le soin de s'organiser », ajoute le document.Par ailleurs, le document de travail en vue du projet de loi du livre, exclut le livre scolaire, largement subventionné par le ministère de l'Éducation, en même temps qu'il ne s’attaque pas au marché des pénodiques, majoritairement distri- bua par des entreprises françaises et américaines.Dans son ensemble, le projet de loi pro-^ —J le ministre des Affaira Culturel , Denis Vaugeois, tient compte da exigences da milieux québécois de l'in-duslrie du livre depuis plusieurs années Le projet de loi veut rétablir l'équilibre d’un marché envahi par da intérêts français aux niveaux de la distribution et de la librairie, et ce, au détriment da entreprlsa quèbécoisa Cependant, la dispositions et règlements proposés par la récents documents émanant du ministère da Affaira culturella accordent au ministre un pou voir d’inspection et de vérification qui lui feront connaître la détails d'opérations da entreprises privéa et lui ouvriront la livra de comptabilité de tous éditeurs, distributeurs et libraira opérant au Québec Même s’il est dit.dans le dernier document du MAC date du 13 février, que « le ministre délivre automatiquement un certificat d'inscription.» ?Drapeau été plus fort, la coups paraîtraient moins durs ».Le maire de Montréal a indiqué qu'il ne se tiendra pas à l'écart da grands débats qui s'annoncent sur l'avenir du pays « Je ne suis pas fatigué, et la quation me passionne ».a-t-il dit.Pour l’heure, cependant, le prochain sommet économique, la efforts conjoints de Québec et de Montréal pour la promotion et l'expansion économiques de la ré- Iion métropolitaine, la reconnaissance de tontréal comme pôle central du développement retiennent son attention.« Toutes les richesses naturella du Québec, tout son potentiel économique n'ont de valeur dynamique que si le moteur que constitue la grande métropole fonctionne à plein.Inversement, le moteur ne fonctionne à plein que si le Québec tout entier comprend, admet et favorise son plein fonctionnement de grande métropole ».» Tout ce qui tend à, ou a pour effet de gêner, de paralyser le bon fonctionnement de Montreal, d'en diminuer l'importance, et d'en atténuer le rayonnement.la grandeur, est mauvais pour l'ensemble du Québec, et pour l'ensemble du Canada ».« Tout le Québec, et les gouvernements successifs du Québec auraient dû ne jamais se laisser distraire d'une constation aussi fondamentale: Montréal n'est pas en concurrence avec d'autres villes du Québec, mais avec des villes des autres provinces.Et dans la mesure où sous les allacieux prétexte de décentralisation, de répartition, on affaiblit Montréal, on favorise d’autant le déplacement et la consolidation hors du Québec du principal rôle économique du Canada.Le Qué-ec dans son ensemble a commencé de ayer cher pour une telle fausse concep-ion du rôle de Montréal ».g pal bec B Le prochain budget de la ville de Montreal devrait indiquer dans quelles voies s'engageront les efforts nouveaux de l'administration municipale à l'égard de son développement économique.Contrairement à plusieurs autres intervenants de la région métropolitaine, le maire de Montréal a gardé confiance en l'apport économique d'un projet aussi vaste que l’aéroport international de Mirabel que plusieurs n’hésitent pas à qualifier « a'élephant blanc ».Si Montréal demeure un important port de mer grâce à son fleuve, sa situation sur les grandes « voies d’air » lui fait entrevoir un « essor économique prodigieux ».i< La question est bien plus de savoir si toute la communauté, la grande, la très grande communauté montréalaise, industrielle, commerciale et financière, et le Québec tout entier vont, sciemment et inconsciemment, se désintéresser du plus puissant potentiel jamais rassemblée dans et autour d’une même ville, ou bien s’y intéresser résolument, rapidement, avec entêtement s’il le faut » ?Chine mondiale et à garder les principes gouvernant les relations internationales est conforme à la position constante du gouvernement chinois », ajoute le Quotidien du Peuple.Cependant, le vice-premier ministre chinois Deng Xiaoping avait déclaré hier que « l’action punitive » contre le Vietnam pourrait prendre fin dans une dizaine de jours, tandis qu'Hanoi faisait état d’une importante offensive et que M.Gromyko invitait les Chinois à partir avant « qu’il ne soit trop tard ».Le dirigeant chinois, qui était interrogé par l’agence de presse japonaise Kyodo, a une fois encore dressé un parallèle avec le conflit de l’Inde qui, en 1962, avait duré 33 jours.M.Deng a toutefois souligné que les combats pourraient se prolonger un peu plus parce que « le Vietnam est plus tort que flnde », mais que « la Chine ne veut pas de territoires etrangers ».Le vice-premier ministre a approuvé tout projet de résolution aux Nations-Unies qui lierait le problème de l’évacuation du Cambodge par les soldats vietnamiens et du Vietnam par la Chine, mais il a donné à entendre que Pékin n'en « ferait pas une condition de marchandage ».D autre part, après quarante-huit heures d’ajournement, le Conseil de sécurité des Nations unies reprend aujourd'hui ses - — — ^- UUJV/U1 v* 1IU1 Ota délibérationspubliques sur la situation en Indochine.Cette interruption visait à mettre au point un projet de résolution qui puisse représenter l’opinion majoritaire au Conseil (même s’il se heurte au véto soviétique), ein Le Conseil est déjà saisi d’un projet soviétique, dirigé exclusivement contre la Chine, qui demande non seulement le retrait immédiat des forces chinoises du Vietnam, mais l’arrêt de la fourniture à la Chine d’armes et de matériel susceptible d’être utilisé à des fins militaires.Un autre texte, présenté par la Chine, traite uniquement de la situation au Cambodge et demande le retrait inconditionnel des forces et éléments vietnamiens du pays et la non-reconnaissance du nouveau régime de Phnom Penh.Ni l’un ni l’autre de ces projets n’est susceptible d’être adopté par le Conseil de sécurité, et il nest même pas certain que leurs auteurs souhaitent les soumettre au scrutin, pour laisser planer un doute sur le nombre de leurs partisans.Entre-temps, les combats entre forces chinoises et vietnamiennes se déroulaient, semble-t-il, hier, dans le nord-est du Vietnam en-dessous de la frontière de la Chine, selon des informations recueillis à Hanoï.Selon ces informations, puisées à des sources officielles comme a des sources r ’ • .Jr1 ul j * iiWÏTNi Des éboueurs de Londres, moyennant $400 par semaine, ont accepté de mettre temporairement fin à leur grève pour nettoyer Leicester Square où doit se tenir une tète d’enfants à l’occasion de l’Année internationale de l’enfant (Photolaser AP) officieuses, ainsi qu’à des témoignages, la zone des combats s’inscrirait en gros dans un carré de soixante à soixante-dix kilomètres de côté délimité au nord et à l’est par la frontière, à l’ouest par une ligne verticale descendant de cette frontière à la ville de Ngan Son.et au sud par une ligne horizontale allant de cette ville à la T frontière en passant par Dong Khe.Cao Bang, située approximativement au centre de ce carré, serait complètement désertée, et serait le théâtre île violents échanges d’artillerie depuis les hauteurs surplombant la ville contrôlée partiellement par les Chinois et les Vietnamiens., De source officieuse, on a appris, hier matin, dans la capitale vietnamienne, que des éléments de t'aimée chinoise se trouvaient à proximité de Ngan Son, à quarante kilomètres au sud-ouest de Cao Bang Selon les témoignages de deux journalistes français, rentrés la nuit dernière de cette région, la route nationale trois bis allant de Ngan Son à Cao Bang était parfaitement contrôlée, dimanche soir, par les forces vietnamiennes jusqu’à environ 3uinze kilomètres de Cao Bang, dont ces eux journalistes n’ont pu approcher plus avant.Selon des indications de source officielle, des combats ont eu lieu sur la route nationale quatre (parallèle à la frontière) sur les 30 kilomètres qui séparent Cao Bang et Dong Khe selon un axe nord-ouest — sud-est.Les communiqués officiels vietnamiens font également état de combats dans le district de Nguyen Binh.à l’est du Cao Bang où se trouvent des mines d’étain.La situation apparaît extrêmement confuse dans toute la région entourant Cao Bang, forces chinoises et vietnamiennes étant le plus souvent imbriquées les unes dans les autres.Les Chinois, selon des témoignages parvenus à Hanoi, auraient renoncé à leur tactique de « marée humaine » pour éclater à leur tour en petites unités menant une véritable guerre de harcèlement.Des voyageurs arrivés de Chine hier à Hong Kong, faisant état de la violence des combats, rapportaient qu’environ 4,000 soldats chinois et autant de soldats vietnamiens auraient été tués au cours de la première semaine de la guerre.Citant un rapport circulant parmi les cadres supérieurs de Canton, ces voyageurs ajoutent qu’un régiment cninoisaûrait été presque totalement anéanti dans la province de Hoang Lien Son, Les Chinois auraient perdu dans ce combat plus de mille hommes, ce qui pourrait être l’opération militaire la plus meurtrière pour Pékin depuis l’engagement chinois contre Quemoy en 1958.Au Japon, l’Agence de défense a annoncé qu’un contre-torpilleur lance-missiles du type Kachine a franchi les détroits de Tsushima.Deux avions de reconnaissance soviétiques ont été aperçus au-dessus de la mer de Chine.Pendant ce temps, à Moscou, le ministre des Affaires étrangères Andrei Gromyko a affirmé que l'offensive militaire chinoise était inéluctablement voué à l’échec.Il a invité une fois encore Pékin à mettre fin aux combats « avant qu’il ne soit trop tard ».Il n'a pas révélé quelles mesures de représailles envisageait Moscou.,^ En fait, la prolongation et l’intensification de l’offensive chinoise contre le Vietnam, et la menace que Pékin ferait peser sur le Laos, n’ont entraîné jusqu’ici aucun durcissement apparent dans la position de l'URSS vis-à-vis du conflit.Le nouvel avertissement lancé hier à la Chine par le ministre soviétique des Affaires étrangères Andrei Gromyko reprend en les paraphrasant les termes de la déclaration solennelle publiée par Moscou le 18 février, aussitôt après le déclenchement de l'attaque chinoise.Qui plus est, M.Gromyko insiste sur l’attachement de son pays à la paix et à la détente.Pour le moment la situation militaire, telle qu'on la décrit à Moscou, ne semble pas rendre une intervention directe de l'URSS absolument nécessaire: le Vietnam résiste résolument, il remporte même d'importantes victoires, et, a as- • suré M.Grdmyko, l'agression est vouée « inévitablement » à l'échec.Toutefois « l’agresseur chinois » fait entrer en action de nouvelles troupes, il élargit les opérations, il se prépare a attaquer le Laos où il a trouvé une « cin-uième colonne » dans les tribus meo./avenir reste incertain, et il est impossible de prédire si i’URSS pourra persister dans son optimisme et sa réserve.Les observateurs notent enfin que M.Gromyko établit un lien entre la conclusion de l'accord SALT avec les États-Unis sur la limitation des armes nucléaires et le rapprochement sino-américain: « Jouer la carte chinoise », a-t-il déclaré, ne répond nullement aux objectifs de l’accord.+ Ambassade cette désignation qu'elle figurait encore dans le dernier annuaire téléphonique de Paris qui remonte à deux ans.Dans la partie alphabétique du nouvel annuaire, on peut lire la désigantion à la conspiration.Les juges Laurent Bélanger, Yves Bemier et Rodolphe Paré de la Cour d'appel, ont pris l'affaire en délibéré.D’ici le jugement, l'accusé continuera de demeurer en liberté en vertu d'un cautionnement qui lui avait été accordé dès l'inscription de sa cause au plus haut tribunal du Québec.¦ Acquitté.par défaut L’arrêté ministériel 1203, adopté par la Législature du Québec, le 17 avril 1968, est venu hier au secours de Mc Auguste Choquette et de son client Raynald Levert.Celui-ci, en effet, a ete acquitté par le juge Bernard Bilodeau à cause du défaut du ; fait par Paula daa Rlvlèraa Les négociations entre le Syndicat des chargés de cours de l'Université du Québec à Montréal (SCCUQAM) et la direction de l'établissement seront désormais dirigées par ie conciliateur Yvan Saint-Onge, nommé hier par le ministre du Travail, peu après la demande de conciliation de la partie patronale.En annonçant cette décision, accueillie avec réserve par le syndicat, le recteur de i'UQAM, M.Claude Pichette, a parlé de « difficulté majeure dans le processus de négociation » pour laquelle II « n'existe pas de modèle plus ou moins imitable », La demande de conciliation est survenue quelques Jours après que les chargés de cours eurent donné un mandat de grève à leur exécutif.Les négociations se sont déroulées de façon irrégulière depuis le dépôt en août der-'Jetsy ondait nier du projet syndical, auquel la partie patronale réponda' bilité rendu par le juge Orville Frenette ou.„*«» emeuu ¦* cause, mettant aussi en scène l’ex-policier Robert Samson, de la GRC, et un certain Frédérick Cole.Les crimes reprochés à l'avocat auraient été commis en 1975 alors qu’il était le procureur de Samson dans l’affaire de la bombe a la demeure du président de Steinberg.A cette époque, Hébert était président de SRJConsultant et il avait comme associé un certain Frédérick Cole.Etant le seul autorise a signer les chèques de cette société, Hébert en aurait émis un certain nombre, en blanc, tirés sur un compte à la Guarantee Trust.Or, quatre de ces chèques auraient été encaissés par Samson a une succursale de la Banque Canadienne Naio-nale en retour de traites à être tirées sur le compte de SRJ à la Guarantee Trust.Selon Me Michel Proulx, qui défend la cause de l’avocat Hébert, devant la Cour d’appel, il s'agirait d’une affaire de « chèques d accomodement » (kiting) qui aurait profité à Samson et à Cole alors que l'accusé, bien loin d’y trouver avantage, aurait dû rembourser la BCN des traites sans provisions suffisantes du fait que 1 argent (ou le crédit) tiré de cette banque ne fut pas entièrement retourné à la Guarantee Trust parce que Samson et Cole y auraient soustrait certaines « commissions ».Le ministère public, représenté par Me Yves Berthiaume conteste que Hébert aient remis des chèques « en blanc » à Cole et pretend que l’accusé aurait été de complicité pour obtenir endroit6 rnanoeuvre’ un crédit temP°raire auquel il n’aurait pas Selon Me Proulx, cette prétention ne serait pas supportée par la preuve faite devant le juge Frenette qui, a son tour, aurait icquitté p_ „ __________________________ „„ uu ministère public de faire la preuve de l’absence de l'accusé dans une ou l'autre des prisons communes québécoises, à une certaine date.Levert avait été reconnu antérieurement coupable de facultés affaiblies et un juge de la Correctionnelle l’avait condamné à passer quelques fins de semaines « à la prison commune » .sans préciser davantage.Or, depuis ce temps, l'accusé est revenu en cours pas moins de 22 fois pour se défendre d'avoir été en liberté illégale puisqu’on lui reprochait d’avoir été absent de la prison de Bordeaux a une des dates déterminées par le tribunal.Le ministère public n a eu aucune peiné à en faire la preuve mais Me Choquette opposa une requête de non-lieu qui causa quelque souci au juge Bilodeuu Le procureur de la défense allégua que rien n’indiquait, jusque-là, que son client n'avait pas purge ses fins de semaines dans une « prison commune » puisque, selon lui, d’autres institutions que le centre de détention de Bordeaux constituaient des « prisons communes ».Bref après quelques ajournements, le juge Bilodeau déclare avoir découvert l’arrêté ministériel 1203 déclarant le centre de prevention Parthenais « prison commune ».Levert aurait donc pu se trouver à cet endroit à la date de son absence de Bordeaux.qu’il est Force fut donc d’acquitter l’accusé puisque, légalement, on ne peut prouver qu’il ait été en liberté « illegale ».« Je l’acquitte, a dit le juge, mais ça ne veut pas dire qu’il innocent.Ça veut simplement dire que le ministère public ne s est pas déchargé de son fardeau de la preuve.Comme le disent certains de mes collègues, je vous acquitte, mais ne recomman-cez pas », — Guy Bourdon par une contre-proposition le 20 octobre.Elle déposait ses offres salariales le 20 février.Tout récemment le SCCUQAM signait avec le syndicat des professeurs un protocole d'harmonisation des conventions collectives, notamment en ce qui a trait aux procédures d'embauche des chargés de cours.L’Université ajustait ses demandes et déposait la semaine dernière des textes nouveaux qui furent décriés par le syndicat des chargés de cours.Les salaires, les conditions de travail et les modalités d’embauche, arbitraires à l'heure actuelle, font problème.Le SCCUQAM, qui représente environ 50% des enseignants de I’UQAM demande que l’ancienneté soit reconnue dans les procédures d'embauche, c’est-à-dire que les chargés de cours qui ont déjà été employés par l’université soient les premiers embauchés, par ordre de pointage et selon leurs qualifications et leurs choix prioritaires.Une compétence réputée serait établie pour régir cet ordre d’erqbauche.Le protocole d'harmonisation signé récemment entre le SCCUQAM et le syndicat des firofesseurs prévoit aussi que es assemblées départementales conservent leur pouvoir de recommandation sauf pour les chargés de cours bénéficiant de la compétence réputée, laquelle peut par ailleurs être contestée.Le SCCUQAM a retenu d’autre part l'évaluation sur plainte seulement.La direction de I'UQAM de son côté a proposé que le directeur d un département donné procède à I embauche du chargé de cours, plutôt que l'assemblée départementale.File prévoit aussi des mesures transitoires pour convenir de l'implantation de la compétence réputée et propose un système de pointage qui est aifférent de celui élaboré par le syndicat.Le SCCUQAM en est à sa première négociation et c'est même la première fob en Amérique du Nord que ces « pigistes » de l'enseignement sont en vole de voir leurs conditions régies par une convention collective Le SCCUQAM obtenait son accréditation en février, après de longues démarches et après avoir été contesté par I'UQAM.Le recteur a d'ailleurs indiqué hier que toutes les autres institutions universitaires (qui emploient toutes un fort pourcentage de chargés de cours) suivent avec attention l'évolution des pourparlers à I'UQAM.De façon plus générale, en réponse à une question.il a affirmé que les universités se concertent habituellement sur les salaires de leurs employés.Au sujet des demandes salariales qui constituent un des points particulièrement litigieux, M.Pichette estime à $4 millions additionneb ce qu'il faudrait débourser pour satisfaire aux demandes du syndicat.Les chargés de cours gagnent actuellement $1740, en moyenne, pour 45 heures de cours; l'université est prête à leur offrir $1,895 et les syndiqués réclament un salaire de base de $4,295.Ces ajustements, estime le syndicat, permettraient aux chargés de cours, qui n’ont pas de sécurité d'emploi totale de par leur statut, de se voir au moins rémunérés décemment.De son côté, le partage patronale répond simplement: « Nous n’avons pas cet argent qu’on nous demande ».%) \iscoimt »1.Au moins 30%p]]is douce que Médaillon.ViscounH ULTRA LIGHT SI 25 CIGARETTES • KING SIZE MARCH ts’uW Hi â ccorri Je cours, je vole vers le Trust National! iiiSSilli «¦BB m w La cigarette la plus douce au pays.Vous avez jusqu au 1er mars pour réaliser des économies sur vos impôts de 1978 en faisant votre contribution a un Régime Enregistré d'Épargne-Retraite.Mais n attendez donc pas à la dernière minute, que vous ayez déjà un tel régime ou non.Cette année au Trust National, les taux d intérêt sont très élevés.Notre REER â Fonds Garanti est probablement le placement le plus intéressant qui soit Votre argent, cèst-a-dire le capital et les intérêts, est Fonds Garanti Régimes er: el te*' rei15* K fit.Cofçoiï0 i ^ lés /yiyiTEjrçs de ç/ifT prç borique spÉq/)L£.ÇpEZÇjïpfi Une nouvelle expérience tentante cette semaine! 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rais égypUen laissait entendre à Alexandrie qu'il pourrait se rendre il Camp David, quel- ques heures plus tard, à la suite d'une longue conversa-' tion téléphonique avec son premier ministre et chef de la diplomatie égyptienne.M.Dayan et qui s'est terminée dimanche sans résultat apparent.Kn Israël, les milieux polltl- Moustapha Khalil.M.Sadate indiquait que « si aucun élément nouveau n'intervenait dans le problème du Proche-Orient » justifiant son déplacement personnel aux Etats-Unis, il poursuivrait cette semaine sa tournée à l'intérieur de l'Egypte.Selon les observateurs, l'Egypte n'a rien à ajouter aux propositions qui sont les siennes et qui ont été maintes fois réaffirmées, notamment au cours de la « petite conférence » de Camp David réunissant MM.Khalil et Moshe i poli considèrent généralement que l'absence du prési-Sadate ques Iran: le gouvernement essaie de ne pas s’aliéner la gauche TEHERAN (d’après AFP.AP et Reuter) — Après une volte-face peut-être trop rapide vers l’Occident et l’Islam modère.• , atollah Khomeiny semble avoir voulu rétablir l'équilibre en recevant amicalement samedi l'ambassadeur soviétique en Iran et en laissant filtrer l'arrivée prochaine du colonel Kadhafi de Libye.Sur un ton polémique, la presse iranienne se demandait nier si l’avertissement anonyme lancé par l'ayatollah devant M.Vladimir Vinogradov « à toutes les puissances de ne pas intervenir en Iran » s'adresse à l’URSS, ce que démentent des « milieux diplomatiques h cités par des officiels Iraniens.Une affirmation de M.Ba-zargan.premier ministre, que le « Toudeh » (parti communiste) et les « Fedayin » (marxistes-léninistes) « rie seront pas les oubliés de la révolution », tend à confirmer la prudence toute neuve des chefs musulmans devant des options extérieures tranchées qui troublent déjà leurs milices armées, les « Moudjahedi-ne » de l’Islam.Le chef de ces derniers, * Vous Ot('s invités à venir admirer LA COLLECTION HENRY BIRKS D'ORFÈVRERIE CANADIENNE La collection Henry lîirks dorièxrerie ancienne du Canada est une ck"-plus belles en Amérique du Nord probablement la plus complète.Elle illustre I excellent travail des orfèvres canadiens depuis le début du 18' siée le jusqu’à nos jours.Parmi les pièces particulièrement intéressantes que cous pourrez voir, mentionnons la couronne en argent ajourée (ci-dessus) qui tut portée par un diet indien et une aiguière (pic het à vin) fabriquée à Québec par Laurent \n1iot, I784-IHfH En plus de l'orfèvrerie, l'exposition comprend un livre rare, véritable trésor, intitulé “Les Voyages du Sieur Champlain ", imprimé à Paris en Ihl 5 et une carte du début du Canada, enc adrée avec art, datée de lb8S et intitulée "Partie de1 la Nouvelle-France' du mardi, 27 février au mardi, 6 mars Carré Phillips seulement BIRKS Massoud Radjavi.vient d’endosser une partie de la plateforme politique de leurs rivaux laïcs, les Fedayine.Pour Fariborz Atapur, commentateur du Teheran Journal, hier, « la peur d'un régime islamique insuffisamment progressiste pourrait, malgré leur clivage religieux, rapprocher dangereusement les deux mouvements de partisans et priver la direction islamique de son bras séculier.Le statut de la future république iranienne (laïque, islamique traditionnelle, de gauche ou de droite) paraît en même temps, à trois semaines du référendum, diviser discrètement la direction religieuse elle-même.Après la création récente d'un « Parti républicain islamique » apparemment pro-khomeiniste, un « Parti républicain populaire islamique », inspiré par la hiérarchie de Qom (le fief de l'ayatollah modéré Chariat Madari) a été fondé dimanche.Pour sa part, l'ayatollah Taleghani, proche du Front national et chef de la tendance religieuse la plus engagée, a pris du recul et se Tandis que des tirs nourris, attribués par la presse à des « provocateurs de l’ancienne Savak tirant en l'air ont réveillé la nuit précédente plusieurs quartiers de Téhéran, la reprise économique se confirme.Iran Air a repris hier ses vols vers les Etats-Unis Les douanes fonctionnent à nouveau aux frontières (notamment à la frontière turco-iranienne) et la pesse fixe au 5 mars la reprise des premières exportations de brut.Le pétrole iranien, précisent les journaux en citant des sources « hautement informées », sera commercialisé directement par la Compagnie nationale iranienne des pétroles (NIOC), attribué au plus offrant, et à un prix avoisinant 24 dollars le baril.Entre-temps les tribunaux islamiques ont renoué avec la tradition de la flagellation publique des personnes recon-nues coupables d’avoir enfreint la loi coranique, rapportait la presse de Téhéran dans ses éditions d’hier.Dimanche, une foule importante s’est rassemblée dans la ville de Zanjan pour regarder un voleur recevoir 25 coups de fouet.La punition avait été ordonnée par l’ayatollah Azedin Hossein, qui avait reconnu l’homme coupable d’avoir pénétré par effraction au domicile d’une veuve.Toujours selon la presse, dans la ville de Kerman, plus de 5,000 personnes ont assisté à la flagellation de deux jeunes gens qui ont reçu 30 coups chacun pour avoir bu de l'alcool.Dans la ville de Yasooj, deux hommes ont reçu 80 coups chacun pour le même délit.Par ailleurs, le principal responsable des tortures de la Savak dans la ville d'Ispahan aurait été exécuté dimanche soir à Téhéran, selon le journal Ayendagon.Il s’agit de Mohammad Hossein Naderi, qui aurait amené à Téhéran pour y être jugé.Son corps aurait été ramené à Ispahan après l’exécution.Enfin, un accord sur l’octroi de l’autonomie à la minorité kurde d'Iran a été mis au point par une mission gouvernementale envoyée au pays kurde pour examiner les doléances de la population lo- J O A ! L L I E R Si cale, rapportaithier le journal du soir Etela’at.Cette information n’est cependant confirmée de source officiel Selon le journal, qui cite des sources proches du gouvernement central, celui-ci a convenu avec les représentants kurdes qu'à l’avenir tous les responsables civils et militaires envoyés au Kurdistan seront des Kurdes.Les affaires kurdes seront prises en main par les conseils de province.dent Sadate au prochain «sommet de Camp David», n’encouragerait pas M.Begin à s'y rendre et ceci, pour aes raisons à la fols politiques et de prestige, M.Moshe Dayan s'est rendu, dés son retour hier, auprès du premier ministre pour lui faire son rapport et présenter ses suggestions Selon le quotidien du soir Maa-riv, l'invitation adressée par le président Carter à M.Begin aurait pris un caractère si pressant qu'elle ressemblerait a un « ultimatum », le président américain signifiant que si le premier ministre israélien n'acceptait pas dans les 48 heures son invitation, U risquait de se laver les mains de toute médiation dans les négociations.Hier soir, les observateurs à Tel-Aviv avalent plutôt tendance à croire que M Begin accepterait finalement l'Invitation américaine, ce qui « ne préjugera nullement des résultats de ce sommet » où l'Egypte sera représentée par le premier ministre Moustapha KhaUl.SI le président Carter a proposé la tenue d'un nouveau « sommet » Israélo-américano-égyptien cette semaine à Camp David, c'est parce qu'il est persuadé que la réunion pourra conduire à la conclusion d'un traité de paix, a-t-on déclaré hier de source autorisée à Washington.« D est évident que nous Knsons parvenir à un traité.ns le cas contraire, nous n'envisagerions pas un tel sommet », a déclaré un responsable américain, sans autre précision.De source digne de foi, on indique que des progrès ont été enregistrés lors des entretiens qui se sont déroulés à Camp David la semaine dernière, au niveau ministériel.On précise qu'Israël et l’Egypte ont fait preuve d'un certain assouplissement de leurs positions.De source autorisée, on pense qu’un accord d’ensemble comprenant la question palestinienne, ainsi que la promesse d’aide américaine à Israël et des assurances à propos des futurs approvisionnements en pétrole de l’Etat hébreu, a été élaboré.Cependant, le premier ministre israèüeq M.Menahem Begin, a estime hier qu’Israël « ne pouvait modifier sa position sur l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), en tant que « facteur politique dans la région ».« Nous devons avant tout penser à notre sécurité et il aérait contradictoire de parler de sécurité d'une part, et.accepter d'autre part, l'idée d'un Etat palestinien », a-t-il déclaré devant les trente membres de la commission économique du Conseil de l'Europe, en visite en Israël.O a noté que • lea Arabes avaient exercé leur droit à l’autodétermination dans vingt-deux pays La création d'un 23ème serait une source de conflits sanglants et permanents avec Israël ».« La présence d'une minorité arabe dans un Etat juif, minorité jouissant de tous les droits, serait une solution à la fois possible et plus juste », a-t-11 affirmé La délégation européenne.présidée par M.Stlg Alemir (Suède) représente quinze pays dont l'Espagne et la Grèce, ces deux pays n'ont pas de relations diplomatiques avec Israël.D'autre part, soixante-sept pour cent des Israéliens pensent que l’Egypte et Israël Krviendront a conclure un lité de paix et trente-trois pour cent sont d’un avis contraire, révèle un sondage réalisé par l’Université hébraïque de Jérusalem et publié hier.Approximativement 68 pour cent des personnes interrogées estiment qu'Israël est à même de résister à de fortes pressions internationales réclamant un retour aux frontières de 1967, alors que 32 pour cent sont d’un avis contraire.Une majorité d'Israéliens, 81 pour cent, rejette toute participation éventuelle de FOr-gamsation de libération de la Palestine.(O.L.P.) aux pour-rlers de paix au Proche-rient, contre 19 pour cent qui se montrent favorables à cette idée.Le conflit yéménite se poursuit à la frontière SANAA (d'après Reuter et AFP) - Les forces sud-yéménites ont détruit plusieurs villes et vilfues de la région fronUUére, faisant de nombreux morts et blessés parmi la population civile, annoncé hier le ministère nord-yéménite des Affaires étrangères.Les « forces d'agression » ont fait usage de Mia 21, de chara T-55 et 5-62, et de canons de 16Dmm, a-t-il précisé dans un communique cité par Radio-Sanaa, en soulignant que le Nora-Yémen continuait à faire preuve de modération.Il a par ailleurs lancé un appel à l’opinion arabe et internationale pour qu'elle condamne « l'agression commise par les dirigeants d'Aden.» De son côté, le Front démocratique nationaliste, opposé au gouvernement de Sanaa, a annonce hier la prise de la ville nord-yéménite de Harib.Une unité de parachutistes de l'armée nord-yéménite, stationnée à Harib, a rallié les rangs du Front avec tout son équipement et se bat maintenant à ses côtés, a affirmé un porte-parole du Front dont le siège est à Aden Depuis trois jours, le Nord et le Sud-yémens se renvoient mutuellement la responsabilité d'incidents de frontière.M.Mah- moud Riad, secrétaire général de la Ligue arabe, a annoncé dimanche que le Sud-Yémen avait accepté la proposition nord-yéménite de réunion sous l'égide de la ligue pour résoudre le différend opposant les regimes rivaux.Les combats qui opposent depuis plus de trois Jours les forces armées des deux Yémen sont les plus graves depuis septembre 1972 où une guerre de plusieurs jours avait eu lieu aux frontières des deux pays.Les relations entre les deux Yémen, caractérisées par une tension quasi permanente, avaient été marquées par un accord d'unité conclu le 28 octobre 1972.Mais cette union n'a pu être réalisée en raison des divergences idéologiques entre les deux pays.Le Nord-Yémen est pro-séoudien et le Sud-Yémen s'est rapproché encore davantage du camp soviétique, api force qui a coûté la vie le 27 j de l'Etat Salem Robaye Ali.Quatre jours plus tôt, le président de la République nord-yéménite.le lieutenant-colonel Ahmed El Ghachmi était tué par l'explosion d'un attaché-case piégé apporté par un émissaire sud-yéménite.rés le coup de uin 1978 au chef Nous deux Inc.pour rencontrer cette personne avec qui vous serez vraiment bien.Dans notre société moderne qui engendre la solitude, les gens évolués trouvent normal de recourir aux agences de rencontres.Il est toujours difficile de trouver la personne avec qui on est vraiment compatible.C’est là où Nous deux vous est nécessaire.Aimer, ce n est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction SAINT-EXUPERY Nous deux.une tiyenie de rencontres légalement constituée.„ vous accueillera avec compréhension, ch.ileur et discrétion, pour vousoifnr un service efficace et humain.Pour un rendez vous sans aucune obligation de votre part téléphoner a 861-0485 Agence de rencontres \im.s ilciLt lnr.1440.rue Sainte-Catherine ouest, bureau 512 Du lundi au vendredi de 13h a 21h Claire, il y a peu de temps, voyait son avenir tout en rose.Sage comme une image, disaient ses amis.Et Claire se rangeait de tout gré à cette opinion.Loin d'elle l’idée d’une carrière.La “libération”, ce n'était pas son genre.Pour tout bonheur, elle voulait épouser l’homme quelle aimait et élever une petite famille.Claire aux prises avec un problème d’alcool?Qui l’aurait cru?C’est le succès de son époux qui déclencha tout.Son travail 1 accaparant de plus en plus, il n’avait que très peu de temps pour Claire.Maintenant, ce sont les enfants.Tout à coup, ce sont de jeunes adultes, pressés de quitter la maison.Claire se sent désoeuvrée, inutile.Seule à la maison, elle commence à boire pour passer le temps, espérant peut-être y trouver une consolation.Mais elle se trompe.Ni bière, ni vin, ni spiritueux ne sauraient soulager l’ennui ou un chagrin quelconque.C’est à un professionnel expérimenté que Claire doit confier son problème si elle veut le dominer.Le plaisir légitime que procure un bon verre n’est pas en cause quand tout tourne rond.C’est lorsque les choses vont mal que la modération doit prendre une importance encore plus vitale.Seagram EE DEVOIR Montréal, mardi 27 février 1979 LACTUALITÉ ÉCONOMIQUE MOI NOV KOI SM \l A t II vous ïuggeie I achat d obligations de cegep» municipalités ou commitiioni tcolaues R E E R.‘110 Va % MON! RE Al •••.1181 233 34&à Une guerre d'usure entre Southam et FP Publications QUEBEC t>83’2«6S kWiton Journal provincc IkCttAUOfHEKALD îy?/."A '//• //ftl o-fâsM.vi* "h! mm âhe^mrouucr^un Àlbebtan Winnipeg Free fVess ÏÏhtQHobe and frnt £ .*1/ ' ; •u'djl, She ÎÎUmttail Star kiïo.Les groupes de presse cherchent à créer des monopoles régionaux par Michel Nadeau Les deux grandes chaînes de journaux de langue anglaise ont décidé d’ouvrir un nouveau front dans la bataille où s’affrontent Southam Press et FP Publications pour le contrôle de la presse écrite quotidienne dans les plus importants centres du Canada anglais.A Vancouver, Calgary, Winnipeg, Ottawa et maintenant Montréal, les deux géants du quotidien s’accomodent de plus en plus mal de la concur rence.Tout comme ce fut le cas récemment pour les grands magasins, l'heure des fusions approche.Car partout ailleurs, les journaux prospèrent à l’ombre d'un monopole de la presse écrite quotidienne dans leur région.Propriétaire de la Gazette et de 13 autres quotidiens entre Montréal et Vancouver, le groupe Southam est sans aucun doute le meilleur spécimen de cette nouvelle race qui est apparue dans le monde de la presse au cours des dernières années.Il s’agit des conglomérats de média.De simples éditeurs de journaux, Sues compagnies ont en se diversifiant par 3es regroupements de média de toutes sortes.Par exemple, Southam publie des dizaines de revues spécialisées, organise des salons et des foires, possède plusieurs imprimeries, gère tes 125 librairies Coles au Canada et aux USA.La firme torontoise est le plus important actionnaire de Selkirk Holding qui contrôle plusieurs stations de radio et de télévision en Alberta et en Colombie-Britannique.Ce conglomérat est dirigé d’une main de fer par M.Gordon Fisher, l’homme de confiance de la famille Southam, qui demeure le principal actionnaire de la compagnie.Le chiffre d’affaires passera cette année le cap des $400 millions, le double d’il y a cinq ans.FP Publications demeure une entrepris'e de style plus traditionnelle.Son empire se limite à neuf quotidiens, à fort tirage toutefois, et à une participation dans deux grandes imprimeries montréalaises: Montreal Standard et Ronalds-Federated.Ses ventes atteignent $300 millions par an.Le contrôle de cette firme privée est entre les mains des descendants de quatre familles.Toujours propriétaire de Cable TV dans l’ouest de Montréal, la famille McConnell, longtemps actionnaire unique du Montreal Star, possède le quart des actions environ.Cependant, l’actionnaire le plus actif demeure M.R.Howard Webs- ter, un financier montréalais qui possède Québécair et l’hôtel Windsor.Les deux groupes ont vu le jour à la fin du siècle dernier lorsque de vieilles familles de souche britannique décidèrent de regrouper leurs intérêts.Encore aujourd’hui, les Canadiens anglais demeurent aux commandes et on trouve très peu de Néo-Canadiens dans les postes-clés.Jusqu’à tout récemment, les deux groupes maintenaient une coexistence pacifique dans les villes où us avaient chacun un quotidien.Mais les changements majeurs survenus dans la presse quotidienne ne permettent plus cette aimable concurrence.Peu d’industries ont connu autant de bouleversements technologiques en si peu de temps.Le terminal remplace de plus en plus les dactylos dans les salles de rédaction; la vieille linotype a fait place à des phototypes qui composent 1,000 lignes à la minute; des rayons ‘ lasers acheminent maintenant les photos couleurs; l’ordinateur joue un rôle de plus en plus grand dans la mise en page.La concurrence des médias électroniques a freiné la croissances des journaux.Encore l’an dernier, la presse quotidienne arrive au dernier rang quant à la croissance des revenus publicitaires.Un maigre 10% par rapport à plus de 30% pour les magazines! Ces derniers permettent de rejoindre des publics-cibles mieux déterminés.En raison de l’évolution rapide de la clientèle, la mise en marché devient beaucoup plus complexe.La multiplication des journaux de banlieues, les problèmes de distribution et la croissance soutenue des hebdos ont été des éléments négatifs pour la presse quotidienne.On ne parle plus de lecteurs mais de consommateurs pour ces jouranux qui sont des médias entre acheteurs et vendeurs.Le marketing prend une place de plus en plus grande dans la gestion des quotidiens.La hausse des frais postaux a permis l'addition de nombreux suppléments publicitaires.Toutefois, les propriétaires de quotidiens luttent farouchement contre un projet de loi fédéral qui ajouterait une taxe de vente de 9% sur ces encarts.Enfin, fl y a le grand malaise de la presse mondiale; les lecteurs ont perdu l’appétit.Au Canada, le nombre d’exemplaires vendus n’augmente que de 1% ou 2% par année.En quinze ans, le tirage de la presse quotidienne ma avancé que d’un million pour se situer à la fin de 1978 a 5.3 millions.Néanmoins, les quotidiens recueilleront cette année des revenus publicitaires de l’ordre d’un milliard de dollars, soit le tiers environ de l’assiette publicitaire.Il est évident cependant que la concurrence entre les deux grandes chaînes ne permet pas à celles-ci de tirer un profit maximum de ce marché.L’analyse des bilans et des Les chaînes au Canada anglais I 1 est assez facile de dessiner la carte des quotidiens au Canada anglais en raison de la prédomi- Pr Mi Southam et FP Publications ont des journaux dans la plupart des grandes villes.Les principaux titres de Southam ress sont The Gazette, lontréal; The Citizen, Ottawa; The Spectator, Hamilton; The Winnipeg Tribune; The Edmonton Journal; The Calgary Herald; The Province, Vancouver.En plus de ses quatorze quotidiens, la firme possède plusieurs imprimeries (notamment à Candiac au Québec), des dizaines de WITH cm TEINT PEUT-ETRE MS LES CEPENDANT.Grâce au forfait informatique complet, matériel et logiciel, de SNC Computation, vous pouvez maintenant disposer en tout temps des données de gestion dont vous avez besoin.Il s’agit d'un micro-ordinateur programmé par SNC pour répondre à tous vos besoins en matière de traitement des données: — Comptes-clients, facturation, liste de paie.Le tout intégré à votre grand livre général.Il vous procure le traitement confidentiel de vos données, sur place, sans avoir recours à un opérateur spécialisé.Sa technologie avancée est le fruit des quelques 20 années d'expérience de SNC Computation.Combien coûte-t-il?Moins qu'un traitement en temps partagé.Moins que le salaire d'un contrôleur adjoint.Vous voulez en savoir davantage.Appelez SNC Computation dès aujourd'hui et renseignez-vous sur notre forfait, matériel et logiciel, IIS/800.SNC Computation Liée Pour renseignements, appeler Jean De Petrillo (514) 282-9511 1, Complexe Desjardins, C.P.39 Succursale postale Desjardins Montréal, Qué.H5B1B2 (514) 282-9511 revues spécialisées, une entreprise pour l’organisation de foires et de salons.Elle a acquis l’an dernier le réseau des 125 librairies Coles au Canada et aux Etats-Unis.Southam est le principal actionnaire de Selkirk Holding, une société qui possède plusieurs stations de radio et de télévision dans l’ouest du Canada.Pour sa part, la chaîne FP Publications possède neuf maillons dont les principaux sont The Golbe anoMail, The Montreal Star The Ottawa Journal, The Winnipeg Free Press, the Calgary Albertan, deux quotidiens à Victoria B.-C.et The Lethbridge Herald.FP est le principal actionnaire de Ronalas-Fecferated, la plus grande imprimerie commerciale au Canada.À l’extérieur des grands centres et du Québec, trois groupes se partagent la moitié des 122 quotidiens publiéspré-sentement au Canada.Dans tous les cas, ces quotidiens sont en position de monopole.Il y a d’abord Sterling News-iaper, propriété du financier !onard Black de Toronto dont les journaux sont surtout en Colombie-Britannique.Dans les Maritimes et l’Ontario, Lord Thomson of Fleet domine toujours avec cinquante petits quotidiens.Chaque année, le groupe Thomson ajoute quelques journaux à son écurie.Enfin, le financier R1 C< John Bassett, qui contrôle une bonne partie ou réseau privé CTV, est le propriétaire o’une douzaine de quotidiens dans le coeur de l’Ontario, à travers Inland Publishing.On remarque deux chateaux forts: le Nouveau-Brunswick demeure le fief de K.C.Irving qui, avec la bénédiction de la Cour suprême, exerce un contrôle total sur les média d’information privés de langue anglaise dans cette province.Par ailleurs, la famille Sif-ton est propriétaire des deux principaux journaux de la Saskatchewan.La ville de Toronto demeure un cas à part.Le puissant groupe Torstar possède le Toronto Star.Cette entreprise détient des intérêts importants dans le monde de l’édition (les romans Harlequin) et celui du câble dans l’Ouest.Par ailleurs, le Toronto Sun, l’équivalent du Journal de Montréal, est devenu le succès de la décennie dans le monde de la Presse au Canada anglais.Ce journal, qui a pris la relève du défunt Telegram, affiche un tirage supérieur à 200,000 exemplaires vendus chaque jour et près de 300,000 le dimanche.Les cadres sont les principaux actionnaires.La reaüsauon d'un « cloning » à Edmonton n’a pas été jusqu’à maintenant le succès prévu.quotidien-jumeau ton.Ce fut un échec complet.L’an dernier, les dirigeants du fameux Toronto Sun tentèrent à leur tour de se faire une place au soleil avec le Edmonton Sun dont le tirage plafonne à 30,000 exemplaires, depuis quelques mois.Le ricnissisme Edmonton Journal continue de progresser.L’erreur du Edmonton Sun fut « d'avoir embauché des gens qui connaissent mieux Edmonton que la façon de gérer un journal », affirmait récemment un des dirigeants du Toronto Sun.feuilles de tirage montre que lorsqu’un journal domine seul un marche régional, il peut assez facilement accroître ses revenus en fonction de la hausse des coûts.Ce mouvement devient beaucoup plus difficile dans une situation de concurrence active.À Winnipeg, le Free Press, qui a donne son nom à la cnaîne FP, avait une large part du marché.Le tirage de ce grand quotidien demeurait autour de 135,000 exemplaires jusqu’à ce jour de 1975 où le rival de la chaîne Southam, The Tribune décidait de lancer une vaste campagne d’annonces classées gratuites.Ce fut le début d’une politique beaucoup plus dynamique de mise en marché.En trois ans seulement, « The Trib » a vu ses ventes quotidiennes passées de 72,000 exemplaires à plus de 104,000 exemplai-res.Le Free Press s’est quelque ressaisi mais le départ la semaine dernière dans son « publisher » pourrait réduire le rythme de cette offensive.M.Richard C.Malone a quitté temporairement son poste après que son nom eût été mentionné dans une affaire d’homosexualité avec des mineurs.La hausse de l’espace publicitaire demeure toujours plus marquée dans The Tribune que dans le Free Press.L’Alberta reste la terre promise du groupe Southam qui possède les deux grands quotidiens de Calgary et d’Edmonton.Ce sont les deux journaux les plus rentables du Canada, dit-on.À Calgary, FP publie The Albertan qu’on a transformé, en février 1977, en tabloïd afin d’offrir un meilleur produit par rapport au Herald de Southam.La performance spectaculaire de l’économie de la région permet aux deux quotidiens de prospérer et de voir leur tirage s’accroître.Le nombre de lignes de publicité vendues augmente beaucoup plus vite dans le Herald que dans The Albertan.Toutefois, les patrons du Al- bertan ont tenté de répéter l’expérience du Journal de Queb ec en lançant un a Edmon- A Ottawa, la tendance à la baisse du rejeton de FP Publications est narticulièrement marquée.Le Citiien de Southam a gagné plus de 7,000 lecteurs en trois ans soit le chiffre perdu par » The Journal », qui a connu une grève de 16 mois.D est évident qu'il n'y a pas, à long terme, une place pour ces deux quotidiens de l'après-midi.Le Droit ae maintiendra h 4S.000 exemplaires La brève apparition de Ottawa Today, à la fin de 1977, montre comment il est difficile de percer dans l'univers de la presse quotidienne.Les deux groupes publient en fin de semaine un supplément rotogravure, l'équivalent de Perspectives en français.Propriété à parts égales de Southam et du Toronto Star, The Canadian est inséré dans neuf quotidiens de Southam, le London Free Press et le diplodocus Toronto Star.Weekend Magazine est offert aux lecteurs des journaux FP.à six quotidiens du groupe Thomson et à quelques autres journaux.Tout comme Perspectives, ces média ont connu une stagnation de leurs revenus publicitaires qui depuis six ans demeurent à $24 millions.Du côté français, on supprimera le Perspectives-Dimanche.Mais la decision à savoir lequel du Canadian ou de Weekend doit survivre devra être prise car les deux groupes ne pourront plus voir encore longtemps fondre l’espace publicitaire dans ces suppléments.On pourrait peut être alors trouver un terrain d'entente comme ce fut le cas à Vancouver.Les deux groupes ont chacun 50% des actions de Pacific Press qui imprime The Province, un journal du matin du groupe Southam et le Sun, un quotidien de l’après-midi de FP.Ces deux journaux connaissent un arrêt de travail depuis trois mois.Les grévistes ont lancé avec succès le Vancouver Express qui vend 100,000 exemplaires trois fois' par semaines.Toutefois, l'étude du tirage du Sun montre un plafonnement alors que la Province a gagné 10,000 nouveaux clients en six ans.Pour redresser la situation, FP a dépêcher à Vancouver M.Clark Davey, l’homme qui avec M.Richard Doyle, dirigeait le Globe and Mail, depuis de nombreuses années.Ainsi la ^Gazette semblait être au début de l’an dernier, le seul maillon vraiment faible de la chaîne Southam alors que du côté du groupe FP, la situation n'était pas très rose pour les journaux en position concurrentielle.(Seuls dans leur marché, le Lethbridge Herald et les deux quotidiens de Victoria font de bonnes affaires.) Même le Globe and Mail cherche présentement sa voie.Alors que le Toronto Star, propriété de la firme Torstar, continue d’afficher le ahaul tirage au Canada de 500,000 durant la semaine et 790,000 le samedi) et que le Toronto Sun avance è un rythme exceptionnelle, le « good grey Globe • n'arrive pas à améliorer sea ventes Le Report on Busineu continue de contribuer pour au moins 60% des revenus publicitaires Le nouveau patron, M.Roy Megarry, un ancien associé du p.-d.-g.de FP,M George Currie dans la firme Currie, Coopers and Lybrand, a voulu donner un autre style au quotidien de King Street; un supplément pour les spectacles.horaire de télévision, section sportive deux fois la semaine Mais le tirage n'avance qu'au pas de tortue .Entre 40% et 50% des exemplaires trouvent preneur à l'extérieur de Toronto.Donc il est difficile de trouver des annonceurs locaux qui, ordinairement, comptent pour 52% des revenus publicitaires (contre 19% pour la publicité nationale et 29% pour les annonces classées).La tendance vers la suppression de l’écart tarifaire pour » l’annonce nationale » nuiera également au Globe.Est-ce que le nouveau style de management du tandem Currie-Megarry réussira à changer une tendance inquiétante au sein du groupe FP?Plusieurs analystes financiers pensent que rémission d'actions dans le public apportera un stimulant important dans la direction de la compagnie.Il sera plus difficile alors de défendre des politiques dites de « prestige » (le maintien d'un correspondant à Pékin) et l'hésitation à utilisai' le matériel produit par les autres maillons de la chaîne.Du côté de Southam, tout n'est pas rose non plus.Les actions à la Bourse n'ont pas beaucoup monté depuis plusieurs années.Southam se montre sceptique devant la formule du tabloïd.La publi- , J?u cite apporte plus de 66% des revenus des journaux et l'état morose de l’économie canadienne a réduit considérablement le taux de croissance des dépenses dans ce secteur depuis quatre ans.Il est significatif de voir les dirigeants de Southam acheter le réseau des librairie Coles et de s'intéresser de plus en plus à la télévision et au câble.Dans ce contexte, on comprend pourquoi les quotidiens ne pourront plus se livrer une bataille sans merci, se disputant à prix d’or quelques milliers de lecteurs ravis a leurs concurrents.Un processus de réconcialisation pourrait être amorcée pour « rationaliser » le marche On en peut écarter l’hypothèse d’un rapprochement avec Torstar ou Maclean-Hunter! La grande question alors est de savoir si la liberté et la qualité de l'information seront mieux servis par cet inévitable monopole dans la presse écrite quotidienne?placements en OBLIGATIONS avec rendement défiant toute concurrence 1 à 5 ans 10V4% 6 à 10 ans ]0V2% Les intérêts sont payables semi-annuellement LÉVESQUE, BEAUBIEN INC.Pour plus d'informations, veuillez communiquer avec nous' Montréal 879-2222 Ottawa 232-9681 St-Hyacinthe 774-5354 Sherbrooke 569-5 583 Victonaville 758-3131 Trois-Rivières 379-0000 Joliette 759-0160 Moncton 855-9926 Rivière du Loup 862-9341 Rouyn-Noranda 762-4347 St-Jean 348-4720 Québec 529-1771 Valleyfield 371-0366 Chicoutimi 549-8688 Granby 372-3177 Ste-Adèle 229-4000 Bedford 246-2531 Drummondville 477-5024 Val d'Or l24-36a7 0714 8702 La Devoir, mardi 27 février 1979 ¦ 14 ALORS QUE SE POURSUIT LA BA TAILLE AVEC LA GAZETTE Le Star peut survivre mais il ne sera plus le même par Michel Nadeau Dans la vie d'un nal.U y a des qui ne mentent pas Entre 1973 et la fin de 1977, le tirage de la Gazette glissait de 128.000 à 111,000 exemplaires vendus.L'espace Kublicitalre tombait de 20 (niions à 16 millions de lignes durant la même période.A la fin du mois de mai dernier.les (Mfres de la publicité montraient une nouvelle baisse 7% en moins, cette fols La Gazette agonisait! Les pertes annuelles dépassaient le million de dollars pour le groupe Southam.De son côté, le Montréal Star se maintenait à 165.000 exemplaires durant la semaine et plus de 210,000 exemplaires pour son édition du samedi.St le journal de fin de semaine devenait un peu plus populaire avec les ans, on remarquait que le nombre des habitues du Star du lundi au samedi avait fondu de 15,000 au moins au cours des quinze dernières années.L'arrêt de travail a complètement changé la tournure prévisible des événements à ce moment là.En novembre dernier, le nombre de pages moyen de la Gazette atteignait 85 soit presque le double du mois de novembre 1977.Des changements importants furent apportés notamment dans le « Saturday Gazette »: bandes dessinées, revue de la semaine .Il fallait enfoncer le bastion du samedi que contrôlait le Star.Aujourd'hui, le Star est de retour et entame sa troisième semaine Mais le gros quotidien de la rue Saint-Jacques traîne de la patte.Les six numéros de la semaine dernière de la Gazette comptaient 552 pages soit 45% de plus que le Star.L'édition du samedi du Star, nommé maintenant « The Saturday Star » s'étendait sur 152 pages, loin derrière la Gazette qui offrait 220 fiâmes de publicité et d'ar- Depuis, les paris sont ouverts.Qui baissera pavillon le premier?Comment expliquer que ces deux journaux s'enga- Jent dans une telle bataille?tu temps de Duplessis, les éditeurs de la Gazette (M.Bassett) et du Star (M.McConnell) s'entendaient Kurtant fort bien.La coexis-ice pacifique rapportait à tout le monde Chacun respectait les plates-bandes de l'autre Mais la concurrence plus vive dans le marché des média.l'intégration de ces deux journaux a des chaînes « pan-canadiennes » et surtout l'ascension spectaculaire des coûts de production rendent beaucoup plus difficile la survie de quotidiens.Dans les agences de publicité, on souligne souvent que Montréal, avec une population supérieure ou égale à celle de Winnipeg, Ottawa, Calgary ou Vancouver peut également faire « vivre » deux quotidiens.À Ottawa, par exemple.The Journal, membre du groupe FP, a traversé une grève de 16 mois.Le tirage a fléchi de 77,123 exemplaires à 70,663 à la fin du mois de septembre dernier.Durant la même période, le rejeton du groupe Southam.le Citizen passait de 107,863 à 115,175 exemplaires.Avec un revenu per capita supérieur de 24% a la moyenne de la population canadienne, la capitale fédérale peut encore facilement héberger deux quotidiens de l apres-midi, sans compter la présence, le matin dans les kiosques, de la Gazette de Montréal et surtout du Globe and Mail de Toronto.Compte tenu de ses re-venus, la communauté anglophone peut encore supporter deux quotidiens, à condition qu'ils s'adaptent à une réalité nouvelle.Le tirage quotidien combiné des deux journaux anglophones de Montréal était de 275,000 exemplaires au début du conflit de travail au Star, le 13 juin dernier Ce dernier journal contrôlait 60% du marché.Le défi du Star sera de reprendre la première place Une donnée fondamentale du problème se trouve dans les coûts de production La masse salariale du Star dopas serait 110 millions soit deux fois celle de la Gazette.Dans ses installations vétustes, le uotidien de la rue Saint-itoine possède deux fois moins d’employés que le Star ‘ctif de 950 per qui Am qui a un effectii nés.1 person- passe par un contrôle sévère des coûts en raison de la compression des dépenses publicitaires.La réussite du Toronto Sun et du Journal de Montréal s'explique en grande partie, par une administration serrée et une limitation au maximum des dépenses.Au chapitre des revenus, la marge de manoeuvre de la Gazette est supérieure avec un tarif de 31.50 la ligne par rapport à 32.00 pour le Sur.Évidemment, il n’est pas question de majorer le prix des ventes des quotidiens au kiosque.La presse anglophone de Montréal n'a jamais pu suivre le mouvement du quotidien à 25 cents, lancé par MM.Yves Michaud et Jacques Parizeau alors du Jour.En raison de la forte concentration géographique du bassin de 300,000 foyers, la distribution ne devrait pas être l’élément décisif.C’est au niveau du marketing et du contenu du journal que devrait se faire la lutte.Le Star a déjà lancé un concours pour se gagner la fidélité de ses anciens lecteurs.De plus, la direction du journal mène une importante campagne publicitaire dans les transporta en commun et sur les affiche* extérieures « You Can Switch Back Now » dit la réclame.Mais comment ramener la clientèle?Le contenu rédactionnel du Star semble beaucoup plus léger.On offre à la«une» une or- K quotidienne de couleurs.ns les deux cas, on offre une édition du matin et de l'après-midi.Toutefois, les lecteurs trouvent assez peu de changements d'une édition à l’autre.Des faits divers passent en manchette.L'édition du matin rappelait l’implantation d'une famille d'immigrants avec en exergue la grande révélation suivante: « His children learn to live in French ».On s'intéresse ainsi davantage aux Œs ethniques qui, en î.dépassent nettement les Montréalais d'origine britannique.Une série d'article sur Israël intéressera la communauté juive (45,000 foyers).On continue ainsi de mettre l’accent sur les services aux lecteurs, utilisant la formule développée au New York Times (Recipes-Gossip-Plumbing).Tandis que la Gazette utilise abondamment les textes des journaux de la chaîne Southam.le Star renferme peu d'articles de ses quotidiens-frères.Les dirigeants de FP se sont toujours flattés de ne pas utiliser à rabais les textes publiés par chacun des journaux de la chaîne Le Star se garde bien d'insérer l’excellent Report on Business du Globe and Mail.Pourtant le cahier financier de la Gazette lui vaut plusieurs milliers de lecteurs, notamment parmi les francophones.On évalue à environ 20% ou 25% la part des lecteurs de langue maternelle française dans les deux quotidiens.Aucun effort n’a été déployé jusqu'à maintenant pour intéresser le public trancophone.(Contrairement à certaines stations de télévision comme CFCF qui cherche à capter l'attention des Québécois de langue française.) Dans le ton des manchettes et du contenu Vous avezbesoin dlargent pour vos projets d'expansion et d'immobilisation?Les prêts à terme BC\àütPM.E.e 'est pour vous.Plusieurs l'art (Hu's, (lout le moindre n’est sans doute pas l'inflation, peuvent temporairement priver de moyens plusieurs manufacturiers (il fournisseurs de hiens et ser\ ires.Le ras échéant, les prêts à moyen et à loué terme de la Rauque Canadienne Nationale conviennent parfaitement aux projets tels (lue: amélioration, achat, modernisation d'équipement ou de locaux refinancement d'actifs immohilisés et acquisition d'entreprises.Les principales caractéristiques des prêts RC\ à la petite et moyenne entreprise se situent au niveau de la durée et du mode! de remboursement: • Durée: maximum 15 ans renouvelable annuellement • Remboursement:.versements mensuels é^aux leapilal et intérêts) ou versements mensuels égaux du capital, plus les intérêts • Remboursement |>ar anticipation sans pénalité.Vous pouvons vous prêter jusqu'à SI (MK)O(N) et plus dans certains cas à un taux d'intérêt concurrentiel.Rendez-vous donc sans tarder visiter le directeur de succursale RC\ qui se fera un plaisir de vous renseigner sur les services RC\ à la petite et moyenne entreprise.» .¦CI -A* JW * Ippr •• •' l La Banque des gens d'affaires.éditorial, le Star adopte une ligne beaucoup plus dure à l'égard du nationalisme québécois.Par une attitude plus ouverte, la Gazette devrait intéresser davantage les francophone* à ce chapitre.Il serait surprenant que M.R.Howard Webster de même que M.Derek Price, deux anglophones vivant au Québec depuis toujours, décident de laisser tomber le Star.Ces deux administrateurs de FP Publications vont multiplier les efforts avec la direction du journal pour reprendre le terrain perdu Le journal peut survivre, mais à quel prix?En lançant la rumeur qu'un seul quotidien pouvait desservir le marché anglophone, le p.-d.a.de Southam, M.Gordon Fisher n'ignorait pas que ces propos ébranleraient le morale des troupes de FP.On compte sur un déplacement massif de la clientèle au profit de la Gazette pour coler au Star l'image d'un perdant.Mais rien ne permet de croire que le marché ne pourra assurer la survie des deux quotidiens.Dans cette perspective, une réduction sensible de la dimension du Voir page 16: L* Star \ K.H- La main d'oeuvre représente environ 45% des coûts de fabrication d'un journal.Cette proportion va en diminuant en raison de l'automatisation de certaines opérations.Le dactylo-terminal a fait son entrée au Montreal Star.(Photo par Jacques Grenier) ca ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC Corporation professionnelle d’exercice exclusif régie par le Code des professions 680, rue Sherbrooke ouest, Montréal, Québec H3A 2S3 Téléphone: (514) 288-3256 ARTHUR ANDERSEN « CIE Comptable* Agréé*, 800 Bout.Dorche*ter oueat, Montréal, H3B 1X9 Bureaux a Montréal.Ottawa.Toronto.Winnipeg.Calgary.Vancouver, Société affiliée - Gagné.Vaillancourt A Associés AUDET.GOSSELIN.LAPOINTE.MOREAU « ASSOCIÉS Comptables Agréé* Romain Audet.L.S.C.C.A.Michel H.Gosselin.M S.C.C.A.Robert Moreau.M.S.C.C.A.Carol Lapointe.C.A.50 ouest, Boul.Crémazie, Suite 700 Montréal H2P 2T4 382-3080 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bernier.C.A.Marcel Bisson, C.A.60, St-Jacques, Suite 601 Montréal — 845-0209 BOUCHARD VIAU DUHAMEL & CIE Comptables Agréés Guy Bouchard, c.a.Paul Viau, c.a.Paul Duhamel, c.a.59 rue St-Jacques, Mtl.284-1117 CLARKSON.GORDON S CIE Comptables Agréés Associés-résidents Montréal - Québec C.C Bismuth.C A.T R.Burpee.C.A.H.M Caron.C.A.M.G Chamberland.C.A M M Domunski.C A S.R Gagné, C.A G Gmgras.C.A R E Lavoie, C.A.M A.Mackenzie.C.A.J D Morrison.C.A.JJ Peacock.C A W J.Smith.C.A.C W Bissegger.C.A.M Camirand.C.A.L.J.Carrière.C.A J P Delisle.C.A G Fréchette, C A R Germain.C.A.J.P Graveline.C.A G.Limoges, C.A RJ Messier.C.A R.K.Palmer.C.A.R Pearl.C.A.G S Wells.C.A.Burssux è: St-Jean (T -N ).Halifax, Saint-Jean (N -B ).Québec.Montréal.Ottawa.Scarborough.Toronto.Mississauga.Hamilton.Kitchener.London.Windsor.Thunder Bay.Winnipeg, Regina.Calgary.Edmonton.Vancouver.Victoria CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés MONTRÉAL - LAVAL 1320, Boul.Qrshsm Ville Mont-Royal 341-3000 C06AN.LAND0RI & DURÉ Comptables Agréés MONTRÉAL-OTTAWA C.BIatl.C.A.J.Dolnik.C.A.S.M.Hopmeyer.C.A.R.Landori-Hoffman.C.A.I.Tobenstein.C.A.J.F.Witkowski, C.A.MSI, nn jMn-TMoiioiiMt WH* 214 (§14) TJ1 7*51 COURTOIS.FREDETTE CHARETTE S CIE Comptables Agréés Guy Cbarette.C.A.Hubert Mercier.C.A Raymond Potrler.C A Jean-Paul Berti C.A Normand Boisvert.C.A.Raymond Prouta.CA 1, Place Ville-Marie Suite 2220 ( 514)000-0011 Montréal H3B 3M4 DELOITTE.HASKINS i SELLS Comptables Agréés 1.Plie# Vrn»-Mirl» M1-IS12 Montréal, Ouébac H3B 2W3 Bureaux au Canada et cabinets associés é travers le monde DUNWOODY S COMPAGNIE Comptables Agréés 1440, rua Sta-Calharlna ouaal Sulta 410-MI-MII Montréal, Ouébac H30 1R0 Bureaux dans Isa principales villes du Canada et cabinets associés A travers le monde ERNST & ERNST Comptables Agréés Sept-lles.Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton.Kitchener.London.Winnipeg.Calgary.Edmonton.Abbotsford.LLangley.Vancouver, Victoria et dans les principales villes du monde.1200, avenue McGill College Suite 1100 Montréal, Québoc, H3B 4G7 871-0901 GAUVIN.PRENOVOST.DUMAIS & ASSOCIES Comptables Agréés Roger Gauvm.CA.Bernard Duma's, C.A.Roger Forget.C.A Claude Boyer.C A Gilles Villeneuve.C.A Jean-Réal Charette.C.A.Michel Duquette.C.A.561 est, boul.Crémazie Montréal H2M ILS — 384-1430 PIERCE GOULD & CIE Comptables Agréés «14, Édltlc* Sun LH* Montré»! H3B 2V6 514-486-4375 GRIGNON.DE PALMA.POIRIER & ASSOCIES Société Nationale CAMPBELL SHARP Comptables Agréés 3730 oat, boul.Crémazi# Montréal, Québoc, H2A 1B4 376-5010 715 Carré Victoria Montréal, Québoc, H2Y 2J1 545-7211 HAREL.DROUIN i ASSOCIES Comptables Agréés 276 ouoot, St-Jacquos auito 600 Montréal H2Y1N3 545-9253 Buroauz: Montréal Repentigny Iles de la Madeleine KENDALL.TRUDEL « CIE Comptables Agréés 656 ouoot, ruo Sherbrooke Suite 1400 288-0988 LALIBERTE.LANCTÔT.MORIN & ASSOCIES coopersTlybrand Montréal H3B 1W5 (514)871-•752 LAVALLEE.BEDARD è CIE Comptables Agréés Pierre Bédard.c.a.Miche) Champoux.c.a.1* OUML L* Roy*r — Sud* 300 Montréal H2Y 1W4 144-1153 MAHEU.NOISEUX & ASSOCIES Comptables Agréés 2.Comploxo Desjardins.Bureau 2600, C.0.153 Montréal HSB 1E8, Tél.: 281-1555 Société nationale Collins Barrow avec bureaux à Vancouver.Calgary Edmonton.Winnipeg.Toronto et Halifax Affiliation internationale "FOX.JOSOLYNE.FIDES MicGILLIVRAY & CIE LLOYD.COUREY.WHALEN S BRUNEAU Comptables Agréés Montréal, Toronto, Hamilton.Brompton.St-Cathannes.Port Cotborne.Listowel.Winnipeg.Calgary.Edmonton.Vancouver et autres grandes villes à travers le monde 1155 O., boul.Dorchester Montréal, Qué.- H3B 3T9 (514) 871-8630 MALLETTE.BENOIT.BOULANGER.RONDEAU & ASSOCIES Comptables Agréés 1 Complexe Desjardins Montréal Téléphone 281-1850 Bureaux Québec.St-Jérôme.Montmagny.Ste-Agathe-des-Monts Firme nationale: Ward, Mallette âCo.Affiliation internationale Binder, Seidman 5 Co.MERCURE.BELIVEAU & CIE Comptables Agréés 1420, Tour de la Bourse Place Victoria, Montréal, H4Z 1G1 (514) 879-1094 MESSIER.BOURGEOIS SCIE RADEAU.PAQUET & CIE Comptables Agréés Guy Messier.L S.C.C.A.Jacques Bourgeois.L.S C.C A.Robert Houde, B A C A Guy Ouimet.C.A.Jacques Desmarais, L.S.C.C.A.André Monlgrain, L.S.C.C.A.Yvon Marsolais.C A Gilles Blondin, C.A Réal Mainvilie.C.A.50, Place Crémazie suite 921 Montréal H2P 2T6 — 384-1020 NORMANDIN.SEGUIN & ASSOCIES Comptables Agréés 225, rue Notre-Dame ouest Montréal, Québec H2Y 1T4 Téléphone (514) 844-4442 Bureaux i Montréal, Ottawa.Hawkesbury.Hull.Gatineau.Grand'Mère.Shawimgan.Ville Saint-Georges.Lac Etchemin.Baie-Comeau Bureaux effMléa Granby Sherbrooke.Lac Mégantic.Chicoutimi.Ville de la Baie.Roberval, Saint-Félicien.La Maibaie Siège social 1010 Sherbrooke ouest, Suite 2010 Montréal, Québec - H3A 2R7 PETRIE.RAYMOND i CIE.Prsslx.OOrstHiMss i Gs Comptables Agréés 1320 Soul.Graham SuH* IM Mont-Rayal, H3P 3C5 T4L: 735-4447 PRICE WATERHOUSE 4 GE Comptables Agréés 12M McGill CoHaga Montra»!, Qu*.H3S 204 - 575-MM Momr4*l Ouéhac.HaWn Ottan Toronto MisMMuga.Homiaon.Kitchener.London.Windsor Thunder Bey.Winnipeg.Saskatoon Cetgery.Edmonton.Vancouver Victoria ROBERT SAINT-DENIS 4 CIE Comptables Agréés 7000, Avenue du Parc, Suite 301 Montréal H3N 1X1 - 274-2757 RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE 4 ASSOCIES Comptables Agréés 17 Mme étage La Tour de le Bourse Place Victoria Montréal H4Z 1Q9, Québec (514)878-2691 350 eet, boul.Chareat Québec Q1K3HS, Québec (418)547-3151 SAMSON.BELAIR 4 ASSOCIES Comptables Agréés Montréal.Québec.Rimouski.Sherbrooke.Trois-Rivières.Ottawa.Sept-lles.Coaticook.Matane Suite 3100, Tour de la Bourse Montréal, Qué.H4Z1H8 (514)861-5741 THORNE.RIDDELL 4 CIE Comptables Agréés BUREAUX Terre-Neuve.Nouvelle-Écosse.Nouveau-Brunswick.Québec.Ontario.Manitoba.Saskatchewan.Alberta.Colombie-Britannique, Région des Caraïbes Représentation dans le monde entier 2500-630, Boul.Dorchester O.866-7351 TOUCHE.ROSS 4 CIE Comptables Agréés Sydney.Halifax.Saml-Jean.Québec.Montréal, Ottawa.Toronto.Hamilton, Kitchener.London, Windsor.Winnipeg, Rôgina, Saskatoon, North Batliefor.Calgary.Edmonton.New Westminster.Burhaby.Vancouver.Victoria.Bermuda.Nassau et Freeport.Bahamas, Grand Cayman.États-Unis.Grande-Bretagne et autres pays du monde 1.Place Ville-Marie 861-8531 LUCIEN VIAU 4 ASSOCIES Comptables Agréés Charles A.Qauvreau.C.A.Fernand Rheault.C.A.Yves Charbonneau.C.A.210 oueat, boul.Crémazie 388-9251 VIAU.ROBIN 4 ASSOCIÉS Comptables Agréés Lucien D.Viau.C.A.ArmandH.Viau.C.A.J.Serge Gervais, C.A.Waguih Boulos.C.A.Jacques R.Chadillon.C A.Jacques Joval, C.A.Louis Baril.C.A.Farid A.Chali.C.A.4926, ava Vardun, Verdun H4Q 1N3 55A, Blainville Est, Ste-Théréaa J7E 1L4 789-3871 - 435-4691 ZITTRER.SIBLIN.STEIN.LEVINE 4 GE Comptables Agréés MONTRÉAL-TORONTO J**E ZilMr.C A Samuel S Shin.CA imB GoASmUi C» Arnold J Ectunberg C A Mot on S Specter C A Barry A Tissenbaum CA.Jeffrey l Payrte.CA mû levme.CA Lawrence M Chandler CA Jack Altman.C A 4115 Sherbr Westmount, Qué.Herbert E Sibltn.C A BortsG levme.CA David A Stem.C A Steven A Yaphe.C A Marvin M.Tafler.C A.Géraid A Sian.CA Norman Dattchman C A Morne L Fogelbaum CA Alan M itvermm.C A Robert H Ziftrer CA •33-1112 « I Le Devoir, mardi 27 février 1070 115 A vec la réimposition de la taxe de vente Le meuble risque de frapper un noeud en 1980 par Marie-Agnès Thellier L 'industrie québécoise du meuble a récemment demandé au ministre des Finances du Ïébec, M Jacques Parizeau, maintenir pour trois autres années l'abolition de la taxe de vente sur les meubles A l’approche du 1er avril, date prevue pour le retour éventuel de (a taxe, et du prochain budget provincial, les fabricants, les détaillants et les travailleurs du meuble ont soumis à M.Parizeau un dossier de dix pages recommandant que la taxe de 6% ne réapparaisse pas sur les meubles de maison avant avril 1982 Ce mémoire a été présenté par l'association des fabricants de meubles du Québec, appuyée par la Corporation des marchands du SUR SEMAINE TABLE D'HOTE LE MIDI ^ nsimum 584-2231 (Tramconadiennr tortie 112) Ouvert tous les (ours a midi Ferme lundi CHOMAGE DES NOUVEAUX DIPLOMES UN PROBLEME SOCIAL?Le chômage, une réalité vécue par qui?Les causes sont-elles identifiables?Quels sont les principaux responsables?Les solutions.un défi d'aujourd'hui.Conférenciers à ce débat public: Marc Cossette Michel Brouillard Jean L'Hérault Jacques Dufresne Raymond Picard Clément Lemelin Hélène Pelletier-Baillargeon Louis Roy Pierre Saint-Laurent Le mercredi 7 mars à 9h00 Hôtel Reine Elisabeth, Montréal $95 (ajournée $50 la demi-journée Une initiative de CARON LAHAIE.CHARLEBOIS & ASSOCIÉS 1440 ouest, rue Ste-Catherine, bureau 420 Montréal H3G 1R8 téléphone (514) 871-1235 meubles du Québec, l’associa-lion tics représentants proies sionnels du meuble du Québec, la Centrale des syndicats démocratiques, la Fédération des travailleurs du Québec et l’Union internationale des rembourreurs.Depuis la suppression de la taxe de vente le 12 avril dernier.l’industrie du meuble a connu un raffermissement modeste puisque ses ventes ont progressé de 11.7% en 1978 et que les emplois ont progressé de prés de 10% entre l’automne 1977 et l’automne 1978.Or.fabricants et détaillants prédisent en 1979 un progrès modéré dans l’industrie du meuble et ils redoutent surtout le « creux • cyclique prévu pour 1980 « Le cycle traditionnel de l’Industrie est de cinq ans et le prochain creux de la vague est prévu pour 1980 », a expliqué le président de l'association des fabricants de meubles, M.Guy Laflamme.« Aussi, nous demandons au gouvernement non seulement de contribuer au raffermissemant en 1979-80 mais de ne pas accentuer le problème prévu en 1980 », a-t-ü poursuivi.La valeur des expéditions en meubles de maison québécois a été de $363.4 millions en 1978, année favorisée par l’abolition de la taxe de vente pendant huit mois et demi, une conjoncture économique intérieure plus stable et une baisse du dollar canadien tandis que le prix de vente n'augmentait que de 5.3%, la majoration la plus faible de l’indice des prix depuis dix ans.C'est surtout en mai, juin, août et septembre que l’effet de l'abolition de la taxe de vente s’est fait le plus sentir.L'association des fabricants conclut que « l’abolition de la taxe de vente a eu l’effet stimulant visé par le gouvernement ».L'association a dressé pour le ministre Parizeau un W if Les fabricants de meubles québécois, qui sont invités par le MIC à Innover dans leurs produits et dans leur mise en marché, réclament une suppression de la taxe de ventes provinciale pendant encore trois ans.¦1979.l'inflation augmentation de 3% du produit national brut (PNB), le rabais de 3% sur la taxe fédérale de vente, le volume des commandes passées lors du salon du meuble de Toronto en janvier, enfin le vieillissement de la population qui gonfle la catégorie des 25-44 ans, grands acheteurs de meubles.Côté négatif, le ralentissement possible de l'industrie du meuble aux Etats-Unis, les effets négatifs d'un possible rétablissement de la taxe de vente provinciale et la diminution des mises en chantier de constructions résidentielles.« L’industrie du meuble cherche à améliorer sa position concurrentielle par des programmes de perfectionnement en gestion financière et commerciale, par un marketing plus agressif et par un ef- fort de concertation avec le monde syndical et le gouvernement », rappelle le mémoire remis dix-sept mois après le mini-sommet sur l'industrie du meuble.« L'amélioration de la productivité et des relations de travail font l'objet d'une attention particulière des fabricants et des syndicats de travailleurs », poursuit le mémoire.On sait que le ministère de l'Industrie et du Commerce a lancé à la mi-janvier un programme .appelé Innovation-Meuble destiné à inciter les entreprises à lancer des nouveaux produits, ou à modifier des anciens produits et à transformer pour cela leurs méthodes de fabrication, leurs équipements de production et leurs stratégies de marketing.Se terminant le 31 mars 1982 (donc valable pendant les trois ans où l’in- dustrie du meuble demande un « statut particulier »), le programme offre des subventions allant de 50 à 75% de certaines dépenses admissibles et l'aide ne peut excéder $200,000 pour une même corporation « Une attention particulière Nia accordée aux projeta tpé-dfiques visant l’expansion des marchés extérieurs du Québec », signale le programme Innovation-Meuble L'association des fabricants de meubles soutenue par les détaillants, les représentants et les syndicats, estime que le gouvernement y gagnera s'il aide davantage rinoustrie du meuble en supprimant la taxe de vente provinciale jusqu'en avril 82 « Nous osons croire que l'effet multiplicateur du revenu des salariés, présents et futurs, compenserait en très grande partie la perte de revenu bou\ornemental sous forme ae taxe de vente ».conclue le rapport.Une grande partie du raisonnement tenu par les chefs d’entreprise se base sur cet effet multiplicateur grice auquel l'industrie représente plus que ces $363 mfllions de chiffre d'affaires.Citant une compilation de Statistique Canada pour 1971, les industriels estiment que la dépensa globales résultant d'une demande de $1 million en ameublement sont de l'ordre de $2.8 millions.Ca effets induits se font sentir dans la secteurs finknee, assurances, immeuble, vente au détail, alimentation et boissons.Le rapport souligne aussi que ( industrie du meuble at essentielle dans de nombreu-sa réglons québécoisa.notamment dans des collectivités de moins de 10,000 habitants où travaillent 5,000 ouvriers du meuble (régions d'Arthabaska.Lotbinière et Papineau).l< LCCflOIXDCZORM JUSQU'A 3 A.M.MANGEZ, BUVEZ, DANSEZ • A LA GRECQUE > ft * Célébrai ta dinar grac agnaau touma brocha Cuittn» grecque et confinant ala.Mets délicieux: Assiette Athénienne, Mousaka, Filet Mignon, Scampi.Steak au Poivre Flambé, Shlsh Kebab.Vous savourerez le café Sabayon flambé.Diners d hommes d'affaires 288-0373 ou 288-3872 Ouvert 11 a.m.A 3 a.m.666omsI nn StortrMki (coin Université) Jïliirari) IBERIA vous y mene Une centaine d autres destinations vous sont offertes à partir de Madrid.Profitez de votre escale/Mur vous familiariser avec la culture madrilène, la cuisine, les boutiques, le casino, la vie plus, communiquez avec votre agent de voyage ~ERIA 861-9531.I IGNES AfniFNNfS INI CRN A TIONAL CS OZSPAGNC ou avec IBE Le Groupe des communications informatiques leur a ouvert la porte des ligues majeures “1ST a fait des pas de géant depuis sa naissance en 1975.Sans la collaboration quotidienne du Groupe des communications informatiques, nous n'aurions jamais progressé aussi rapidement dans l’implantation de réseaux de traitement des données." Louis-Philippe Lemay président, L'Industrielle-Services Techniques Inc.gjB' mL .HAfcaz/yf* Le Groupe des communications informatiques est un leader dans le monde complexe des télécommunications.Pour ses clients le GCI conçoit et il leur fournit de vastes systèmes de télécommunications, qui servent à les mettre en contact immédiat avec les centres névralgiques du monde.Il leur ouvre ses grands réseaux de téléinformatique et leur offre une gamme de terminaux répondant aux besoins les plus variés.Réseau Dataroute de transmission numérique par ligne directe, services Datacom avec terminaux à clavier, réseau Datapac de transmission de données par paquets et toute la famille des terminaux VUcom.Ainsi, le GCI a contribué singulièrement à la croissance, d’une rapidité étonnante, de la firme canadienne L’Industrielle-Services Techniques ou 1ST, l'un des centres de télétraitement des données les plus avancés du Canada.Le Groupe des communications informatiques et 1ST font équipe depuis les débuts de celle-ci en 1975.“A ses clients", explique le président d'IST, M Louis-Philippe Lemay, "notre firme fournit les services d’ordinateurs, le logiciel, de même que tous les services de diagnostic et d’entretien pertinents, qui permettent à maints commerces, industries et services publics d’avoir accès au télétraitement des données” 1ST se raccorde aux systèmes de télécommunications du GCI, qui lui servent en retour, comme aux autres clients, de réseaux de distribution d'un océan à l’autre.Le GCI met cependant bien plus que réseaux et terminaux à la disposition de ses clients.Il voit de manière continue à l’évolution de leurs besoins II suscite leurs progrès.Et surtout, il leur offre des équipes d’experts en planification et en gestion de réseaux et des conseillers professionnels en téléinformatique.Les spécialistes du GCI travaillent en étroite collaboration avec chacun des clients.Quand le GCI fait équipe avec un client, il lui ouvre des horizons plus larges et lui donne accès a toute une gamme d'applications nouvelles en informatique.Au fait, le GCI ouvre à ses clients la porte des ligues majeures.1ST en est un exemple remarquable, parmi bien d’autres.Dans le monde instantané des télécommunications, c’est comme cela.Donnez-nous un coup de fil.Il suffit d’appeler l’interurbain et de demander le Zénith 33000.Ensemble nous irons plus loin.Le Groupe des communications informatiques Bell Canada Réseau téléphonique transcanadien t ?Le Devoir, mardi 27 février 1970 yïsca//ré/L’épargne-retraite( 2) Nous poursuivons au-jourd hui l'élude des régimes enregistrés d'cpargne* retraite (REEK) Nous avons vu, par exemple, que tout contribuable canadien pouvait constituer un REEK à condition qu'il n'ait pas atteint l'ige de 71 ans Les contributions versées durant l'année, uns excéder la somme de tS,500 sont déductibles du revenu net (le revenu gagné moins quelques déductions comme les frais d'emploi, etc.) jusqu'au SOiéme jour suivant la fln de l'année En d'autres mots, cela signifie que les contributions versées au plus tard le 1er mars 1979 seront déductibles du revenu gagné durant l'annec d imposition 1978.Un contribuable peut également déduire les contributions versées au REER du conjoint, à condition toutefois que le montant total des contributions à son propre REER, et à celui de son conjoint n'excéde pas 19.500.Il est bien important également de se rappeler que si un retrait des fonds est effectué avant la troisième année de la constitution du REER du con- joint, la déduction des contributions versées par le contribuable au REER de son conjoint sera annulée.Rappelet-vous aussi que la seule façon de retirer une partie des fonds, avant terme, sans provoquer l'imposition de tous les fonds de REER, c'est de transférer les fonds non retirés dans un autre REER.Nous vous référons sur ce point à l'article du 20 février.La loi autorise un contribuable à gérer son propre REER.ce qu'on appelle un REER autoaétermine.GAGNEZ l'approbation de vos collègues.Faites 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VENTE-LOCATION • LOCATION COURTIERS D’ASSURANCES BRUNELLE, TRUDEL & MONETTE INC.j 1395 EST.RUE FLEURY.MONTRÉAL 359.QUÉ.TÉL.384-7950 par Yves Séguin Cette chronique sur nmpüt est une collaboration spéciale de TAsiociation québécoise de planification successorale Elle parrel! cheque semaine le mardi Cette semaine M Vvea Séguin.avocat et fiscaliste chat Normsndin.Séguin & Associés, traite de Tépergne-retreite Comme .IKKR, i nommé pour les autres REER.un fiduciaire doit être é pour administrer les fonds.Vous prendra toutes la décisions mais le fiduciaire (habituellement une compagnie de fiducie) enregistrera le REER et tous la placements à son nom.La compagnie de fiducie exige des honoraires pour leurs services, qui peuvent varier entre 850 et 8200.mais Ils sont déductibles.SI vous projeta faire beaucoup de transactions, évita certains contrats qui Imposent da frais additionnels selon le nombre de transactions La placements admissibles pour un REER autodéterminé comprennent la dépôts en banque, aux institutions semblabla, la obligations du Canada d'une province, d'une municipalité, ou d'une société d'Etat, la valeurs mobilièra d'une compagnie publique ou d’une compagnie de placements, certaines polices d'assurance-vie et quelqua autres.Mentionnons particulière-mept une hypotheque, à condition que le rentier ou son conjoint ne soit pas le débiteur.c'est-à-dire l'auteur de l’hypothèque.Etant donne que seul le courtier peut prendre une décision en votre absence, concernant vos placements, il at préférable de donner des instructions à celui-ci et non pas au fiduciaire.En eu de décès, tous la fonds d'un REER deviennent imposabla, à moins que le conjoint soit désigné bénéficiaire; U peut alors choisir de continuer le REER ou de transférer la fonds dans son propre REER.Si le conjoint n'est pas désigné ou qu'il ai précédé, la enfants seront réputés recevoir la fonds jusqu'à concurrence de la somme de 85,000 multiplié par l'àge de l’enfant soustrait de 28 ans, ce qui permet à une partie da fonds du REER de passer dans le revenu da enfants, allégeant ainsi le fardeau fiscal lors du décès.La constitution d'un REER pour un enfant peut être avantageuse.En effet, quoique la contributions que vous fera au REER de votre enfant ne seront pas déductibla, eila permettront l'accumulation de fonds dont l'intérêt ne sera pas imposable.Sous réserve da dispositions de la loi sur la dons, vous pourria lui donner l’argent pour qu'il fasse hii-méme les contributions, ce qui lui permettra de réclamer la déduction.Comme le revenu de l'enfant sera réduit par cette déduction, la déduction à titre de personne à charge at donc préservée.En effet, selon la loi fédérale, la déduction maximale pour un enfant né en 1962 ou Le Star Suit* de la page 14 Star et une rationalisation de l'imprimerie de la Gazette deviendront nécessaires.On aura alors peut-être recours à la formule de Vancouver.La deux groupa sont actionnaires, a parts égales, d’une imprimerie qui publie les deux journaux qui ont olu-sieurs servica communs.Cha- 3ue groupe at raponsabla u contenu.Ce genre de Hausse des gains du Trust Général Le bénéfice net du Trust Général pour Tannée 1978 a progresse de 24.5% par rapport à 1977 tandis que les dépôts garantis augmentaient de 15%.En 1978, le bénéfice net atteint $2,839,000.ou $3.15 par action comparativement à $2,280,000.ou $2.53 en 1977.Ces chiffres incluent des profits nets sur réalisation de placements de $206,000 en 1978.en regard de $47,000, en 1977.« souveraineté-association » journalistique a permis au Sun et à The Province de poursuivre jusqu’à maintenant.Des discussions seraient sur le point de démarrer pour une formule un peu similaire en ce qui concerne le supplément rotogravure du type Perspec-tiva.Tout en cnerchant un moyen de fusionner The Canadian et Weekend, les dirigeants de FP et de Southam pourront peut-être trouver un compromis honorable pour les deux périodiques.Mais ce genre de solutions n’arrivent que lorsqu’un da deux adversaires sent la partie de plus en plus difficile à soutenir.Ce point n’at pas encore arrivé, il faut voir la boxeurs se défigurer davantage.qC DIVIDEND FUND LTD DIVIDENDE NO.4 Avis est par les présentes donné qu'un dividende de 12* par action a été déclaré sur le capital-actions, en circulation, de la Compagnie, payable le 26 février 1979.aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 23 février 1979.PAR ORDRE DU CONSEIL 9 février 1979 B.S.Toni Winnipeg.Manitoba Secrétaire L’épargne-impôt du Trust Général 10 % garanti L’épargne-retraite garantie du Trust Général vous assure ce taux d’intérêt annuel sur vos dépôts de 5 ans (minimum $500).Les intérêts de vos placements à capital et intérêts garantis sont réinvestis annuellement au taux alors en vigueur pour des dépôts garantis de 5 ans.Communiquez avec nous pour connaître les autres types de placements auxquels vous avez accès au Trust Général.Nos conseillers en services financiers et fiduciaires vous aideront à choisir le type de placements qui répond le mieux à vos objectifs.Pour prendre rendez-vous demandez le poste 2000.Nous acceptons les frais d'appel." 0TRUST GENERAL DU CANADA 90*0M«t.boul Dorrtmter Montreal ««6 «641 1 Vincent d !ndy Outremont 739-3265 ISSO.Royale.Trow Rivières 37* 7230.1091.chemin San» Loui*.Quebec 6XATW30.joq Côte du Passace.Lévia M3 4450.2M bout Theriault Rivtfre-dv Loup «62 7286.12 e«t Saint Germain Rimouski 724 4106 690.boui Laure Sept Me» «6X1*30 494 Champ» F.lvaee» Chicoutimi 549-6490 5X5 ouest CoRard Alma 6693391 120.Principale Hull 771-3227 66 Slater f ftta*a 23* 4900 Institution inscrite 4 la Regie de ( assurance-de Membre de la Saciete d aasurance6epAt« i avant at de $840 Si l'enfant a touché un revenu net entre $1.690 et $2,530.U déduction at alon de $840 moins le montant du revenu de l'enfant qui dépasse $1,990 Par exemple, si l'enfant a un revenu net de $2.000, b déduction at de $530 ($2.000 -$1.690 - $310 : $840 • $310 -$530).Si l'enfant Invati $400 dans un REER, ce qui at le maximum autorisé (20% du revenu net) le revenu net sera lors de $1.800.La déduction dispo-nibU^xiur le parent at donc Cependant, le retrait da fonds avant que l'enfant atteigne 18 ans pourra occasionner l'imposition de tous la fonds entre la mains du parent.Nous ne saurions terminer cm quelqua commenUdra sans fortement recommander de souscrire à un REER, car 11 s'agit de Tun da meilleurs instruments pour réaliser une bonne pbnification.Résidents de Laval, Ste-Thérèse offrez-vous LE DEVOIR chaque matin 6 jours $1.50 Renseignements Service du Tirage (514) 844-3361 CARRIÈRES ET PROFESSIONS Lm poalM u>nl oflxN au> homMM « »6Ja 6 Ta 6W Camp RL HI5 *40’ » 39’» 40W CanCem A I77M *I2W DW 124*4 ConFtrOy 3»0é 3» )H 314 - 1 C Durham 1*600 1*4 146 141 - s C Mar ban 1000 #1 #1 Il - 3 C Moritn S600 16* II* 14* 4- f ContPrpt 600 1» » » + *6 C Rambler 6»00 HS 7*0 IM * 3 C Reitiur IM» ,f 11 »?+ 2 Con Tenue 300 46* 4M 46* ConDittrb MOU HO** 10*6 10*6 ¦ l*|l 1 lilh» IIW lit# 4 H ConCat A no *;**» »*W 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«t produlle hier * Wtll Street tpré* une leame moruie L'Indire de* indu»trtellei a clôture i 911,11.en iMiuie de 1,17, dam un inmche |» u miimé (9,000,000 de titre# ont < lumgé de main» Selon le* Riulyate* I iiH|Uietnde dé« uulunt de# erénemmU du Vift-nain, le* inauviiiie* nouvelle* *ui le fiunl de* pru uni continue 4 pe-«er hui lu lend .line De* iiiforiiiatium l.iumit eut d'un relèvement de N pour (en! du pru du pèliule venéiuellen ont été, d'autre part, mal aectitilUe* Seul le lecteur de* caimu* a attire les acheteur* aprè# t octroi à Re-aurta International d'une Uience permanente A Alumlic Clly Le» dHiuni en bai**e l'ont emporte »ur telle* en hauaie par TM contre 165, mal* la plupart ne perdunl uue de* IrM llona de poinU le* actloM du secteur aéron.nitlque el < elles dri compagnie# aérienne# uni subi utu* baisse les valeur* de* secteur# chimique et électronique.telle* de* pci min et île* jcier* ont été irrégulière# Au# ordinateur», IBM a gagné 1 1-3 à ÏM M Parmi Ir* (ilrea canadien* coté# a la Bourre de New Yort, Dome Mme* perd 7-6 a $65 M.Cunmbcll Red Lake 5-8 a 37 3-4 el Canadian MELVVN A.DOBRIN M Paul Brillon Paine, e r,, president du Conunil el président, est heureux d'nnnuncer lu nomination k — '/f 2500 15 15 15 -1 5000 25 25 25 -2Va 1700 $23'/k 23Va 23Va + * 8000 30 30 30 +4 2632 $35* 35Va 35Va 409 $77/f 77/f 77/b 6650 69 68 68 -1 Nat Cble p A 150 $10Va 10Va lO'/a + '/f Nflcla 4950 $19* 19Va 19Va Nfld pr f 410 $11* 11* 11* Nocana 11700 175 170 170 -7 200 $7'/b 7Vf 7Vf - '/f 2476 $43* 43* 43*- * 6280 $18 17* 17* - * 100 $25* 25* 25* + * 400 $8 8 8 400 $24* 24* 24* 700 375 375 375 +15 100 $25 25 25 - Va 215 $23* 23* 23* 7000 70 68 70 +5 1300 $8* 8Va 8Va - '/a 150 $16 Va 16 Va 16Va - Va ReitmanA 1200 $17Va 17Va 17Va + Va ResSer 500 325 325 325 +15 Rolland 400 $9Va 9Vf 9* + * Rothm B p 200 $18 18 18 Royal Bank 2440 $41 Va 40* 41 + Va R Trustco 12320 $15 14* 14*- * Scotts a 800 $10Va 10* 10Va + Va Seagram c 3165 $35 Va 35Va 35* — Vf “ 719 $17Va 17Va 17Va + Va 3500 225 205 215 -5 1070 S8 8 8 - * 300 $27 Va 27Va 27Va + Va 1000 62 62 62 -3 1300 $28* 28* 28* + * 2200 S13* 13Va 13* 600 $16 16 * 16 - Va 500 $28* 28* 28*+ Va 400 $16Va 16Va 16Va - Va 400 460 460 460 +5 Tor Dm Bk 12968 $22* 22 22* lot Pet A 3600 $20Va 19* 20* + * Tôt p w 100 $12 12 12 Trd a 6600 $16* 16* 16*+ Vf Tr Can PL 619 $18* 18* 18* - Vf Trans Mt a 450 S9* 9* 9* TrizecCrp 20180 $20* 20* 20*+3Va Trust GenCa 100 $26 26 26 + * Ultrmar 106 $5* 5* 5* - Vf Unigescob 1800 220 220 220 +5 Union G a 3510 $10Va 10Va 10Va - * UnionOil 300 $24* 24* 24* + * UntdAsbes 1327 315 310 315 f Walk a 5350 $42* 42 42 - * Westcst 1000 $12* 12* 12*+ Va Wcoatwt 9900 395 390 390 -10 Weston 200 $22* 22* 22*+ * Wrightbr 1000 40 40 40 lmp O a Inco IU Int iPLa Ivacoa ivacoc Kaiser Re Kiena Lav F p E La Vrdy Logiteca Mac HA MB Ltd Maislin Maritime Mrtm c Mass Fer Massval Midepsa Molson B Mt Laur U Moore Multi Ac Muscoch Normick Noran a Norcen NCG pr e Osh.a Petrofina Phoenix Pow C a Provigo Queenstn Redd Sten Reitman Shell Can Sil Stack Sim Srs A Southern Stafrd Stelco a TeleC Tele Met b Texasgulf Thom A Tiw Ind Inland G p Inter-City Inter C B p Int Div Intrmetco IBM IntMoguI Int Pipe A Ipsco Inv Grp5p Iron Bay T Irwin T A Island Tel ISO I vacoA J Q Res Jannock JannockS Jannock w 125 $13'k 13Va 13*+ Va Jorex Ltd 88500 46 38 45 +7* Joutel 27000 60 56 60 +2 Kaiser Re 8915 S17* 17* 17* KamKotia 4900 475 470 475 +25 Kaps Tran 62100 163 153 153 -5 Kelly DA ’V Pièces de vingt-cinq cents 1870-1903 1904 1905 1906,1907 1908 1909 1910 1911 1912,-1913 1914 1915 1916 1917-1919 1920 1921 1927 1928-1966 1967 1968 (argent) .10 et plus 2.90 Pièces de cinquante cents 1870-1901 1902 1903 H 1904,1905 1906, 1907 1908 1909,1910 1911 1912,1913 1914 1916 1917-1919 1920 1921 1929 1931 1932 1934, 1936 1937-1946 1947 FE 1948 1949-1967 $7 et plus 4.10 5.30 $30 3.50 4.70 3.50 7.50 2.30 $12 2.30 2.00 2.00 $3,000 2.00 4.50 27.50 6.50 2.00 $25 $35 2.00 C’est l’occasion de vendre puisque nous voulons acheter Nous (chtton* les pièce* de monnaie de collection do Torro-Nouvo.___________ V rc ' Pièces d'un dollar en argent 1935-1937 1938 1939 1945 1946 1947 court 1947 long 1947 FE 1948 1949 1950 1951-1952 1953 1954-1955 1956 1957-1967 t Dollar en épreuve numismatique offerte dans étui 1971-1972 $6 1973 4.25 1974 3.20 1975 2.50 1976, 1977 $4 1978 4.50 Ens.de deux pièces de dollars épreuves numismatiques dans ètui 1971 13.50 1972 $30 1973-1975 $11 1976 $17 1977 $20 Ens.de pièces émises par l’hôtel de la monnaie royal canadien 1954 $1/5 1955 $80 1956 $50 1957 $22 1958 $22 1959 $10 1960 $9 1961 $8 1962-1966 7.40 1967 7.40 1968 $2 1969 1970 1971 1972 1973-1975 1976 1977 Sannn britnini'H or PIÈCES EN OR Pièces britanniques en or 5 livres.$500 2 livres.$300 Souverain.$70 V4 Souverain.$50 Pièces canadiennes en or $5 1912.$110 1913 .$110 1914 .$250 $10 1912.$250 1913 .$250 1914 .$250 $20 1967 avec étui.$140 $100 épreuve 1976.$130 $100 épreuve 1977 $235 $100 épreuve 1978 $160 $2 Terre-Neuve.$110 Pièces européennes en or 20 francs ou 20 marks.$60 Format souverain.$60 Format 'h souverain.$30 Pièces américaines en or $1 .$125 $2’/2.$90 $3.$275 $5.$90 $10.$135 $20.$275 Et nous payons argent comptant IMMÉDIATEMENT Nous achetons aussi toutes les autres PIÈCES EN OR du monde entier et les payons UN PRIX ÉQUITABLE ARGENT COMPTANT.S MAGASIN CENTRE-VILLE SIMPSONS ACHÈTE OR, ARGENT, PIÈCES DE MONNAIE ET TIMBRES
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