Le devoir, 16 mars 1979, vendredi 16 mars 1979
Dan* las Laurantidaa sur lachemlndeSls;Adélsà Ste-Mar LE RESTAURANT GRILLADES FRUITS DE MER Sortie 69 de l'autoroule Réservations: 1 •528-2426 Vol.LXX - No 63 Passages nuageux.Maximum -6.Montréal, vendredi 16 mars 1979 25 CENTS Montebello: tous pour une politique de main-d’œuvre par Jean-Claude Picard MONTEBELLO — L’ensemble des participants au sommet socio-economique de Montebello stfsont entendus au cours de la journée d’hier pour redamer du gouvernement rétablissement d’une véritable politique de main-d’œuvre.Les raisons de cette demande sont multiples et rejoingnent pour l’essentiel les perspectives qu’avait tracées le premier ministre, M.René Lévesque, dés mercredi lors de son discours d’ouverture de cette conférence.Le Québec connaîtra en effet au cours des dix prochaines années une arrivée massive de jeunes travailleurs sur le marché de l’emploi.Selon les plus récentes prévisions , on estime à environ 700,000 ce nombre de nouveaux arrivants sur le marché du travail.Or, cette seule perspective implique que gouvernement et patrons devront créer en moyenne 70,000 emplois par année d’ici 1990.Ce qui représente toute une commande si l’on considère qu’il ne s’est guère créé plus de 50,000 emplois au cours de la dernière année, année justement considérée comme l’une des meilleures depuis le boom de 1972-73.Et encore, cette création d’emplois, à supposer qu’elle se produise, ne touchera que les nouveaux venus et n’aura que peu d’effet sur l'actuel taux de chômage, qui dépasse toujours le 10% et qui affecte toujours aussi lourdement les jeunes travailleurs.Pas plus que cette création d’emplois ne réglera en soi deux autres types de I m problèmes reliés à cette politique de main-d’œuvre et qui ont été eux aussi largement discutés au cours de la journée d’hier, soit le recyclage des travailleurs et 1 accès des femmes au marché du travail.Voilà pourquoi tous les participants à cette rencontre ont réclame hier au gouvernement qu’il se mette dès à présent à la tâche et accouche enfin d’une politique qui réponde à toutes ces questions.Pour sa part, le ministre responsable de ce secteur, M.Pierre-Marc Johnson, s’est dit en parfait accord avec cette demande mais a souligné qu’il était particulièrement difficile d’établir pareiue politique alors qu’une bonne partie des instruments, dont notamment l’assurance-chômage, est contrôlé par le gouvernement fédéral.« Voilà plusieurs années que le gouvernement du Québec se bute a ce genre de conflits de juridiction fédéral-provincial, et je commence maintenant à comprendre pourquoi tous les partis politiques provinciaux réclament maintenant que tout le secteur de la maind’œuvre relevé exclusivement du Québec.Cette affirmation n’a guère été reprise par l’ensemble de l’assemblée sinon que M.Jean Sexton, invité à la conférence à titre de personne-ressource, a tout de même souligné au ministre que le gouvernement aurait peut-être intérêt à mettre d’abord un peu d’ordre dans son propre jardin puisque pas moins d’une douzaine de ministères interviennent dans ce secteur, De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Rodrigue Tremblay, a également agréé à cette proposition mais a invité les patrons et syndicats à te- Voir page 6: Montebello ¦ autres informations — page 2 tourisme • •• Manille la moderne Malgré le désolant contraste entre les riches et les pauvres qui l’habitent, Manille, capitale des Philippines, n'en demeure pas moins une ville moderne, propre, tropicale et gentille, et où les prix sont encore fort raisonnables.— page 13 Charlevoix en blanc Le comté de Charlevoix, un des plus courus par les touristes durant l’été pour ses beautés évidentes, voudrait pouvoir connaître des activités touristiques toute l’année.On verra également pourquoi les Charle-voisiens aimeraient que le Manoir Richelieu ouvre ses portes durant douze mois.— page 15 ¦ Le voyage, un produit comme un autre: le billet de Guy Deshaies ~ page 13 ¦ Des pays vus de la mer — page 18 ¦ L’Égypte dans les reflets de SOn fleuve — page 19 Les grandes compagnies se préparent «à abattre le NPD» sr srs r„»aaurffiii' qu’il n’avait aucune ambition fédérale.La nouvelle Assemblée législative compte 74 élus conservateurs, luatre créditistes et un néo-émocrate.Le projet «Exportations-Québec» étudié aujourd’hui à Montebello par Marie-Agnès Thellier* MONTEBELLO — Heureux de constater le consensus sur un besoin urgent d’agir pour stimuler les exportations des petites et moyennes entreprises, le ministre de l’Industrie et du Commerce du Québec M.Rodrigue Tremblay, espère voir aujourd’hui au Sommet de Montebello se préciser le mécanisme de création des regroupements d’exportation.LE DEVOIR présentait au début de janvier deux projets chers à M.Tremblay, une société nationale des investissements (Investissements-Québec) et une société nationale des exportations (Exportations-Québec).Dans l’esprit du ministre interrogé hier à Montebello, il ne s’agit pas nécessairement de société d’état: le discours inaugural parle d’un organisme destiné à favoriser les exportations des PME et d’un mécanisme nouveau pour fournir des capitaux de risques à ces mêmes PME.Jusqu’ici, le ministre s’en tient pru- demment aux propos officiels de M.René Lévesque mais il s’attend à voir aujourd’hui les patrons, les syndicats et les coopératives discuter des mécanismes, des fonctions, de tous les détails qui lui permettront de déposer rapidement un projet de loi devant l’Assemblée nationale.Le sujet a été abordé hier mais superficiellement.Dans le cas des exportations, il s’agirait d’un « ensemblier », d’un chef d’orchestre, chargé de regrouper des PME en vue de gros contrats à l'étranger et d’exportations régulières, à l’exemple du consortium déjà créé dans l’inaustrie du meuble ou de l’Ircan, vendeur de maisons mobiles en Iran.Des entreprises québécoises s’associeraient autour d’un projet et répartiraient risques et frais entre partici-iants.Les institutions financières et la ociété d’expansion des exportations du Canada continueraient a appuyer financièrement ces entreprises.En somme, la société nationale d’exportation servirait de catalyseur pour les exportations tandis que la so- P' Si ciété nationale d’investissement servirait de catalyseur pour générer des capitaux de risques disponibles aux PME (surtout manufacturières, semble-t-il).Le ministre de l’industrie dit n’avoir aucune objection à ce qu’il s’agisse de sociétés mixtes.Il veut des organismes non bureaucratiques, très souples et légers.On sait que le patronat est plutôt allergique à l’idée même de société d’état tandis que, lors du sommet de Montebello, plusieurs questions ont été posées sur l’utilisation des fonds de la SDI et sur l’élargissement de son mandat vers d’autres secteurs notamment, les entreprises de transport.M.Rodrigue Tremblay a déclaré hier avoir rencontré plusieurs chefs de PME qui, au contraire, souhaiteraient voir Exportations-Québec devenir une vraie société d’exportation, négociant achats et ventes, ils la verraient ne pas se borner à être l’entremetteur mais se compromettre dans des tansac-tions.Cette opinion pourrait être débattue aujourd’hui même à Montebello.Magasins à rayons Les ventes des magasins à rayon ont augmenté de 13.1 p.c.au mois de janvier, comparativement à la même période l’année dernière, révéle Statistique Canada.Les ventes totales pour le mois ont été de $428.8 millions.De ce total, $171.9 millions des transactions ont été enregistrées en Ontario, $94.8 millions au Québec, $80.4 millions en Colombie-Britannique, $70 millions en Alberta, $26.6 millions dans les provinces maritimes, $25.8 millions au Manitoba et $13.3 millions en Saskatchewan.Achetez en toute quiétude.Lorsqu’il s’agit de dénicher la maison rêvée, nombreuses sont les embûches qui guettent l’acheteur.Voilà pourquoi un si grand nombre de gens, à la grandeur du Canada, comptent sur un agent du Trust Royal lorsqu’il s’agit de trouver la propriété qui leur convient.Le Trust Royal vous offre un vaste personnel 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ordonné de garder à l’oeil les activités des mouvements dits « séparatistes ».L’ancien directeur général du service de sécurité de la GEC, M.John Stames, a en effet révélé devant la commission McDonald que le gouvernement fédéral avait décidé que certains aspects du « séparatisme » étaient subversifs et que la GRC devait surveiller ce mouvement.Selon des transcriptions de témoignages entendus à huis clos et rendus publics hier à Ottawa par la commission fédérale qui se penche sur les activités illégales voire répréhensibles de la GRC, Te fédéral croyait en 1970 que le mouvement séparatiste représentait une menace encore plus grave que le communisme des années 40.M.Stames a tenu à dire que la GRC n'aurait jamais décidé de son propre chef de surveiller les mouvements aits « séparatistes ».« Ils étaient bien trop nerveux », a-t-il indiqué.« Il ne peut y avoir de doute que le premier ministre de l’époque (M.Pierre Trudeau) et probablement les membres de son cabinet étaient au courant de l’intérêt que nous portions de façon continue au mouvement séparatiste dans la province de Québec », a déclaré M.Stames.Quelques minutes plus tôt, l’ancien grand patron des agents secrets de la police fédérale avait dû avouer qu’il était inévitable qu’en surveillant les « séparatistes », la police surveillait aussi le Parti québécois.Il a précisé qu’il ne s’agissait pas de surveiller le Parti québécois en tant Sue parti démocratique mais bien ’une surveillance de ses membres qui auraient pu avoir des activités nuisibles à la sécurité de l’État.Par ailleurs, M.Stames a révélé qu’en octobre 1970, le premier ministre Trudeau l’avait félicité d’avoir préparé un document d’analyse où l’on pouvait lire sous le titre « Organismes qui sont susceptibles de promouvoir des confrontations violentes contre l’autorité », le nom du Parti québécois.L’ancien chef de service de sécurité a cité des notes qu’il avait rédigées le 8 octobre 1970, à la suite d’une rencontre avec le premier ministre le soir récédent: soit quelques jours après enlèvement du diplomate britannique James Cross.Selon ces notes, M.Trudeau aurait dit à M.Stames que l’analyse en question était un bon travail et que cela lui permettait de replacer les événements et les renseignements dans leur contexte.M.Starnes aurait alors dit que la police devait s’habituer à lutter contre le séparatisme en plus de lutter contre le fléau plus traditionnel que représente le communisme.p: par Bernard Desc6teaux I QUÉBEC — Le ministre de la Justice n’entend pas instituer une commission spéciale d enquête pour étudier les actes illégaux qu’auraient commis des policiers de Ta Sûreté du Québec dans le cadre de l’opération « Public » et qui depuis deux semaines sont l’objet de dénonciations de toutes sortes.Interrogé à l’Assemblée nationale par les députés de l’opposition, M.Marc-André Bédard a affirmé hier que l’instance appropriée pour faire enquête sur les illégalités que peuvent commettre des policiers èst la Commission de police et, assure-t-il, tout cas qui lui sera soumis sera immédiatement déféré à cette instance.Pour la troisième journée consécutive cette semaine l’opposition revenait à la charge auprès du ministre de la Justice sans obtenir que celui-ci modifie la position qu’il a adoptée depuis que la CSN et la CEQ ont dénoncé des cas d’infiltration policière dan?le cadre de l’opération « Public », dénonciations qui depuis semblent faire boule de neige.Cette opération de la Sûreté du Québec a pour but de surveiller la machine syndicale dans le cadre des prochaines négociations du secteur pubuc.M.Bédard affirmait mardi que cette opération devait se faire uniquement « sous l’angle de l’information aux fins de prévenir des situations qui pourraient être des situations potentiellement de violence ».Il devait ajouter hier que l’un des principes de base de l’action policière dans un contexte de relations de travail est de respecter « la plus stricte neutralité entre les parties ».Les directives données aux policiers oeuvrant dans le cadre de l’opération « Public » devraient permettre de constater que les actes dénoncés par les centrales syndicales ne sont que des erreurs de jugement, avait par ailleurs expliqué le ministre au début de la semaine.Le ministre compte d’ailleurs rencontrer aujourd’hui la direction du corps policier pour discuter de cette possibilité.Ces directives ont en effet été emises non par le ministre mais par cette direction qui en définitive a à décider si elles peuvent êtres rendues publiques.L’opposition libérale s’est étonnée hier que le ministre ne soit pas encore en mesure de déposer ces directives, et l’a accusé en conséquence d’inaction, de vouloir cacher des choses, de vouloir mettre sur pied « un système qui ressemble à de l’intimidation collective des milieux qui ne sont pas d’accord avec le gouvernement »! Le député libéral de Marquerite-Bourgeois, M.Fernand Lalonde, qui interrogeait ainsi le ministre, devait au surplus relier tout cela à la campagne référendaire.Toutes ces accusations ne sont, aux yeux de M.Bédard, que tentatives de l’opposition de semer des doutes dans la Des Bai Nets: une «surprise» normale?QUÉBEC (PC) — Avec l’actuel système d’appels d’offres du gouvernement il arrive quelquefois qu’un contrat, accordé au départ au plus bas soumissionnaire, coûte plus cher que l'offre du soumissionnaire le plus élevé, une fois terminé.C’est ce qu’a admis hier à l’Assemblée nationale le ministre des Affaires municipales Guy Tardif qui a révélé que son ministère était en train d’étuaier le problème.Le ministre a noté qu’il s’agissait d’une situation générale au Québec, où le contrat peut être rouvert soit à la demande de l’entrepreneur soit à la demande d’une municipalité qui exige des modifications aux plans.De sorte qu’un petit contrat de terrassement, accorde au coût de $75,000, finit par coûter le double parce qu’on découvre que les travaux impliquent du gravier, de la roche dans le sous-sol au ueu de la terre meule.Le ministre répondait alors à une question du député unioniste de St-Hyacinthe, M.Fabien Cordeau, portant sur le coût de l’usine de filtration Charles-DesBaillets, à Montréal.M.Tardif a expliqué qu’il avait demandé au vérificateur un supplément d’informations après avoir reçu son ært.Il a reçu ces informations et sier est maintenant passé au contentieux pour étude.« À première vue, il ne semble pas 3ue l’on puisse relever dans ce dossier ’illégalité permettant de prendre action ou de référer le dossier au procureur général », a-t-il dit.Lors de la mise en chantier en 1973, on avait estimé à $25 millions le coût de cette usine dont la mise en marche était prévue pour 1975, a dit M.Cordeau.En réalité, l’usine n’a été terminée qu’en 1978 et au coût de $200 millions.Les fonctionnaires du fédéral en grève?L’Alliance de la fonction publique du Canada pourrait ordonner au cours des prochaines semaines « des journées d’étude ou des débrayages » dans le cadre de sa riposte aux coupures budgétaires fédérales, qui auront notamment pour effet de faire disparaître les primes au bilinguisme.L’important syndicat des fonctionnaires fédéraux avait annoncé son intention, il y a quelques semaines, de répondre au plan gouvernemental par un « boycottage de la langue seconde » dès l’entree en vigueur des coupures fédérales, soit le 1er avril.Ce plan de campagne sera appliqué tel que prévu mais il sera étoffe d'un grand nombre d’autres moyens de pression révélés hier aux journalistes.Ces moyens d’action, comme le refus de parler « gratuitement » une langue seconde, pourraient d’ailleurs s’appliquer avant le 1er avril car les troupes syndicales serait t fort impatientes de passer à l’action dans certains cas, d’autant plus que les stratèges syndicaux hument les odeurs d'élection avec délectation.L’Alliance entend notamment rencontrer directement — ou au besoin en le les visitant pancartes à la main — la plu-oart des députés fédéraux pour connaître eur détermination à défendre le maintien des primes au bilinguisme.Les syndicats membres de l’Alliance seront appelés, en outre, à déclencher une avalanche de griefs en vertu de leurs conventions collectives afin de contester les décisions gouvernementales annulant les primes au bilintruisme L’objectif proposé par la direction syndicale est de 50,000 griefs en trois ou quatre semaines, soit prés de trois griefs par membre.Les syndiqués seront invités a faire un premier grief individuel dès qu’ils seront « notifiés » officiellement de la coupure des primes.Une deuxième vague de griefs déferlera lors de l’entrée en vigueur des coupures et une troisième au moment où les chèques de paye refléteront tangiblement la décision fédérale.D’autres griefs seront formulés chaque fois qu’un poste bilingue sera affiché dans la mesure où les syndiqués se sentiront pénalisés par l’exigence en question, la- &" • ne commandera plus les primes es par entente avec le gouvernement en 1976.« moue » a ete mene jusqu a maintenant par les députés de l’opposition.Toutefois, hier matin, trois députés ministériels ont manifesté à leur tour certaines inquiétudes.Les députés de Sainte-Marie et de Rosemont, MM.Guy BisaiUon et Gilbert Paquette, interrogés sur leurs réactions face aux dénonciations de toutes sortes qui fusent, s’inquiètent surtout de la véritable portée de cette affaire.Que des policiers posent des questions n’est pas en soi une chose dangereuse, pensent-ils, mais ils constatent que l’on est en train de créer un climat de méfiance à l’endroit du gouvernement en rendant l’action des policiers connue.En fait on se demande si on n’est pas en train de créer, peut-être volontairement, des antagonismes entre syndicats et gouvernement en vue des prochaines négociations.Ils aimeraient à cet égard, sans nécessairement créer une commission d’enquête ou convoquer une commission parlementaire, que se fasse un débat qui permettrait de voir plus clair dans les tenants et les aboutissants de cette affaire.Pour sa part, le député de Mercier, M.Gérald Godin, ne voit pas encore dans tous les cas dtés et dénoncés de part et d’autre, la preuve d’activités illégales.Aussi ses inquiétudes sont moins grandes que celles de ses confrères, mais il souligne que la police n’a pas à prendre dans ses activités fait et cause pour une partie ou l’autre.directives du cabinet fédéral de disaient clairement à la GRC de se procurer la liste de membres des organismes séparatistes et que c’était justement ce que la GRC avait fait en janvier 1973, lorsqu’elle avait fait main basse sur ces renseignements à la suite d’un cambriolage.Citant une directive du 19 décembre 1969, il a précisé que le cabinet avait réclamé que la GRC lui fournisse des rapports sur l’état du mouvement sé-laratiste au Québec, y compris 'ampleur des organismes, le nombre de membres, leur stratégie, leur tactique et les influences extérieurs sur ces mouvements.Prié de dire si aucun ministre n’avait demandé à la GRC de mettre la main sur les listes du Parti québécois ou sur des renseignements portant sur son financement, M.Starnes a dit que cela lui posait un vrai problème.Il a précisé qu’en étudiant les documents du cabinet, il était clair que les P F; membres du babinet voulaient ces listes de membres.« Alors, comme ils avaient demandé ce genre de renseignements, j’étais inquiet, je ne voulais pas les mettre en position où ils seraient obligés d’approuver ou de désapprouver.», a-t-il indiqué.L’ancien directeur a précisé comme il l’avait dit à la commission Keable, qu’il ne croyait pas que l'opération Ham, c’est-à-dire le cambriolage des listes de membres du Parti québécois en janvier 1973, était un acte illégal.« C’était une opération nécessaire pour le fonctionnement interne du service de sécurité » a-t-il dit.Pour lui, le cambriolage des locaux de l’agence de presse libre du Québec en octobre 1972, était un acte illégal, une opération non justifiée.Cependant ropération Ham était nécessaire pour assurer la sécurité de l’État de là la différence sur la légalité.M.Starnes a soutenu devant la commission McDonald que le gouvernement avait Bédard refuse d’enquêter sur l’opération «Public» population quant à l’attitude du gouvernement face à l’action policière.Et à cet égard, le ministre soutient que de tout temps il a affirmé qu’il ne cautionnerait en aucune façon des gestes illégaux de policiers commis dans le cadre d’opération spécifique de la police ou dans le cadre de leur mandat général prévu par la loi.S’il y a des cas de gestes illégaux dont quelqu'un a connaissance, il demande qu’on les lui communique.S’il s’agit d’actes illégaux, ces cas seront acheminés à la Commission de police à moins que le dossier ne soit suffisamment clair pour une action disciplinaire ou une procedure criminelle, affirme M.Bédard.À cet égard, le ministre ne semble fuere apprécier l’attitude de l’opposition bérale.Il en veut notamment au député de Saint-Laurent, M.Claude Forget, qui mercredi évoquait en Chambre un cas d’enquête policière illégale auprès de trois étudiants, tout en refusant de déposer des documents qu’il disait détenir à cet egard.Hier le ministre a déposé des documents démontrant qu’il n’y avait jamais eu d’enquêtes de la Sûreté du Québec auprès de ces étudiants.Le député ayant avoué avoir eu en main les memes documents, le ministre l’a accusé de justement vouloir laisser planer des soupçons.L’opposition unioniste a quant à elle demandé au ministre s’il n'y avait pas lieu, pour revaloriser tant l’administration de la police que de la justice, de créer une commission d’enquête spéciale pour vider cette question.Pour le ministre, la Commission de police du Québec est justement là pour entendre et juger des demandes exprimées par des citoyens qui prétendent que des gestes illégaux ont été commis par des policiers, et il n’y a pas lieu en conséquence de créer une autre instance pour jouer le même rôle.Tout ce débat autour de l’opération « Public » a été mené jusqu’à maintenant Lors de l’audience papale de mercredi, Jean-Paul II a embrassé Mme Kay Kelly, qu’on voit ci-dessus avec le souverain pontife.Mme Kelly, une Britannique de Liverpool qui serait fatalement atteinte du cancer, était venue rencontrer le pape en compagnie d'une trentaine d’autres malades.(Photolaser AP) Miron: laCUM va en Cour suprême par André Tardif La Communauté urbaine de Montréal (CUM) présentera une requête en Cour suprême dans le but de faire casser un jugement récent de la Cour d’appel du Québec, lequel la déboutait dans sa poursuite pour pollution contre la cimenterie Miron Liée.Ainsi en a décidé hier le comité exécutif de la CUM, au sujet de cette cause d’abord intentée il y a deux ans, et qui sera maintenant entendue devant un quatrième tribunal, le plus haut du pays.La Cour suprême devra d’abord décider s’il y a matière ou non à révision du jugement et, dans l’affirmative, entendra les procureurs des deux parties avant de trancher définitivement la question, à savoir si la CUM a le droit de poursuivre une entreprise en vertu de ses propres règlements anti-pollution.Commentant la décision de ses supérieurs, le directeur du Service d’assainissement de l’air et de l’inspection des aliments de la CUM, M.Jean Marier, a rappelé que la Cour municipale avait d’abord reconnu la compagnie Miron coupable d’avoir rejeté un excédent d’agents pol-luents dans l’atmosphère du quartier Saint-Michel, à partir de son usine et de sa carrière situes au 2201 boulevard Cré-mazie est.Ce jugement avait par la suite été confirmé en Cour supérieure du Québec, mais devant trois juges de la Cour d’appel, Miron était exonérée par un jugement majoritaire le mois dernier.La validité d’un article du règlement de la CUM sur l’assainissement de l’air était alors remis en question.« Le principe en jeu n’est pas tellement les amendes que nous réclamons mais de faire reconnaître par la Cour le fait que l’accusée a causé un tort aux résidents du auartier, estime M.Marier.Nous ne pra-quons pas l'ostracisme à l’endroit d^une compagnie en particulier, même si celle- ci conteste nos décisions depuis plusieurs années, mais nous voulons que les droits de la population soient reconnus et respectés.» Il précise que Miron Ltée, par suite des pressions exercées sur elle, a fait des efforts pour purifier ses rejets depuis quelques années, depuis 1969 surtout alors qu’on y avait mesuré une concentration d’au delà 300 micrqgrammes par mètre d’agents polluants, contre une cube norme quotidienne de 80 alors acceptée par la CUM.Cette norme est passée à 70 en décembre dernier, avec l’adoption d’un nouveau règlement (no 44).« Miron a réussi à abaisser son taux à 165 en 1977 et à 125 l’an dernier, en prenant une foule de mesures concrètes pour dépoussiérer l’air ambiant.On y a notamment installé de nouveaux épurateurs d’une efficacité de 98% ou plus, et on a remplacé certains appareils devenus périmés.Mais il reste encore des sources fugitives de poussière qui ne sont pas captées, et c’est là que doivent maintenant porter ses efforts.» Les citoyens de Saint-Michel, regroupés en association, ont passablement contribué aux pressions exercées sur Miron au cours des dernières années.Mais ils n’en seraient pas encore au bout de leurs peines puisque la compagnie envisage poursuivre son activité d’exaction aussi longtemps qu'elle y trouvera son profit, soit pour encore au moins 16 ans y aurait-on estimé.Entre-temps, une partie de la carrière vidée sert de site d’enfouissement sanitaire.fait de l’unité nationale une question prioritaire.Le commissaire Donald Rickerd a cherché à savoir si entre 1970 et 1973 (alors que M.Stames était directeur général) la GRC avait comme objectif "unité nationale plutôt que la sécurité nationale.M.Stames a dit que le service de sécurité de la GRC était somme toute agence gouvernementale et ne pouvait ignorer Ta question de l’unité nationale dans le cadre de ces activités.Lors de son témoignage, M.Stames a rappelé que la GRC voulait mettre la main sur les listes de membres du PQ afin de déterminer l’infiltration des indépendantistes dans la police, les forces armées et la fonction publique.De plus la GRC voulait vérifier si le PQ avait reçu des contributions de puissances étrangères.La Commission McDonald devrait reprendre ses audiences vers la fin du mois.L’ancien commissaire de la GRC, M.William Leonard sera alors de nouveau sur la sellette.UQAM: le SCCUQ se ramollit par Paule des Rivières Le Syndicat des chargés de cours de l’Université du Québec à Montréal (SCCUQ) a déposé hier une série de demandes modifiées et a notamment réduit ses exigences salariales de $4,295 à $3,495 par charge de cours; plus tôt cette semaine la direction de l’UQAM avait haussé ses offres de $1,895 à $2,010.Le Syndicat a assuré hier qu’il était prêt à négocier sans interruption pour en arriver à une solution négociée; il a cependant tenu à renvoyer la balle dans le camp de la direction en affirmant qu’elle devrait seule porter le blâme pour une prolongation de la session, si jamais une telle mesure devait ?>vérer nécessaire.Plus tôt cette semoiue, le recteur de l'UQAM, M.Claude Pichette, déclarait que la prolongation devrait être annoncée si jamais la grève déclenchée le 6 mars dernier n'était pas terminée mardi prochain au plus tard.« Il s’agit la d’une inquiétude qui arrive un peu tard, après une stratégie longuement planifiée par l’UQAM; ça a pris une grève et sept mois pour qu’on se mette à négocier serieusement », rétorquait hier le président du SCCUQ, M.Marc Choko.En réduisant leurs demandes salariales, les chargés de cours se sont dits disposés à retarder l'application du principe « à travail équivalent salaire équivalent » (ils pensent aux professeurs) par le biais d’un mécanisme de rattrapage.La nouvelle série de contre-propositions déposées hier après-midi reflete par ailleurs un souci d’apaiser le courroux de certains professeurs.Ainsi, le syndicat des 577 chargés de cours se dit prêt à accepter que 10% des chargés de cours de chaque département soit réservé aux étudiants des deuxième et troisième cycles et aux compagnies.L’administration de son côté veut établir cette proportion à 12%.Ils sont par ailleurs à discuter avec le syndicat des professeurs des clauses portant sur la taille des groupes-cours de sorte que leur position la-dessus n’est pas arrêtée.Ils insistent pour ne pas subir de « discrimination » par rapport au corps professoral régulier et laissent tomber la norme de dédoublement exigée plus tôt pour tout groupe de plus de 41 étudiants et du montant additionnel pour les groupes se situant entre 33 et 41.Côté régime syndical, le SCCUQ a annoncé hier qu’il acceptait un régime d’atelier imparfait qui permettrait aux chargés de cours actuellement en poste de ne pas adhérer au syndicat; tout nouveau venu devrait par contre devenir membre du syndicat.Pour ce qui est de l’ancienneté que la direction veut appliquer aux chargés de cours embauchés depuis l’été 1978 le syndicat insiste pour que 1977 soit l’année prise en considération.Souverai neté-association pour les Indiens du Nord?À partir de 9 h 30, mini-congrès et déjeuner dans le cadre de la journée annuelle des diplômés de l’École polytechnique, à l’hôtel Reme-Éüzabeth.Le mini-congrès consistera en une table ronde sur le thème « Que réserve à l’ingénieur la prochaine décennie?» avec la participation de MM.Pierre Lortie, directeur général de Secor Inc., Guy Monty, président-directeur général de Hydro-Québec International, et Daniel Perlstein, président-directeur-général de la Société nationale de l'amiante.Au déjeuner, servi à 12 h 30, le conférencier sera M.Pierre Nadeau, président et chef de la direction de Petrofina Canada Limitée.• À 13 h 30, conférence de Madeleine Parent sur « les femmes et le syndicalisme », à la salle 420 du pavillon Hall, campus Sir George Williams de l’Université Concordia, 1455 bout de Maisonneuve ouest.À 19 h, bazar et kermesse des Loisirs de ¦ui fête leur 10e anni-îe l’église, 10217 rue Saint-Paul-de-la-Croix, versaire.Au sous-sol Georges-Baril.• À 19 h 30, un séminaire organisé par le groupe d'étude albanais de l'Association d'amitié Canada-Albanie.Sujet: les conditions d’étude en Albanie.Au High School of Montreal, 3449, rue de l'Universite, salle 106.• À 20 h, au Centre interculturel Monchamin, 4917, rue Saint-Urbain, musique, danses et chants latino-américains, avec Léopold Guttie-rez et ses amis.• A 20 h 15.ouverture de la conférence municipale sur l'aménagement du territoire, à l’hôtel Régence Hyatt.• Collecte de sang: Montréal, Plaza Alexis Nihon, mail central.1500, rue Atwater, de 14 h 30 à 20 h 30.OTTAWA (PC) — Le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien, M.Hugh Faulkner, a rejeté hier la position de Ta Nation Dené sur les droits aborigènes des autochtones: du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest, affirmant qu’elle équivaut à la « souveraineté-association » d’un territoire de quelque 450,000 milles carrés.Les porte-parole de la Nation Déné, du Conseu des Indiens du Yukon, ainsi que des Naskapi-Montagnais et des Nisgnas de Colombie-Britannique, au nom des 30,000 âmes qu’ils représentent, ont lancé à Ottawa une campagne d’information sur les revendications foncières des autochtones du Nord dans le cadre de la réforme constitutionnelle au Canada.Ils ont rencontré les représentants des Églises du Canada, de même que ceux des milieux politiques, dont M.Faulkner, le chef de rOpposition, M.Joe Clark, le leader parlementaire du Nouveau Parti démocratique, M.Stanley Knowles, le représentant du premier ministre en matière constitutionnelle, M.Charles Drury, et le commissaire à l’Agence du pipe-line du Nord, M.Mitchell Sharp.Dans leur déclaration conjointe, les autochtones ont indiqué leur ferme intention d’obtenir le droit à l’autodétermination dans le cadre de la négociation des droits aborigènes en cours.Ils ont par ailleurs dénoncé l’attitude du gouvernement fédéral, qui tente, ont-ils dit, de s’accaparer de 95 à 99% des territoires aborigènes.De leur côté, les représentants des Déné, réaffirment leur droit inaliénable à être reconnus comme nation pouvant s’autodéterminer à l’intérieur du Canada.•< Les droits aborigènes historiques doivent servir de pierre d’assise de notre auto-détermination dans le Nord; il ne reste qu’à négocier la formule qui pourrait se traduire par un, deux ou plusieurs territoires, disent les Déné.On réclame à cet égard une division des pouvoirs à partager avec le gouvernement fédéral, sans toutefois demander le statut du province, au sens traditionnel du mot.« Les Déné vont aussi réclamer de nouveaux pouvoirs qu’aucun gouvernement au Canada ne possède actuellement, car nous croyons qu'ils sont nécessaires pour exprimer la personnalité propre de la nation au Canada », dit la déclaration. LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef: Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Trésorier: Michel Roy Jean Francoeur Pierre Loignon Bernard Larocque Lise Bissonnette Montréal, vendredi 16 mars 1879 ¦ 4 Faut-il vraiment fermer le dossier?LA SEBJ et ses assureurs ont finalement résolu de régler à l’amiable la poursuite de $31 millions intentée contre certains syndicats et quelques tristes sires dans l’affaire du saccage de LG-2.Si les dommages s’élevaient vraiment à une trentaine de millions de dollars et que la cause, réglée hors cour, l’a été pour $200,000, c’est donc que les clients de l’Hydro-Québec paieront cette formidable facture.Avant de fermer un si grave dossier, il est nécessaire de s’arrêter aux causes de cette perte considérable et aux responsabilités qu’il importe de départager dans cette incroyable affaire.¦ Après avoir fait l’autopsie de ce crime et de maintes autres violences dans l’industrie de la construction, la Commission Cliche en était venue à des conclusions ou’il n’est pas superflu de rappeler aujourd’hui.D’abord les commissaires-enquêteurs avaient complètement blanchi les travailleurs de la Baie James, eux-mêmes victimes de la fermeture du chantier et des autres sévices et rackets érigés en système dans la construction.Le juge, Robert Cliche, et ses collègues, MM.Brian Mulroney et Guy Chevrette, avaient également conclu que les syndicats en cause n’étaient pas à proprement parler les instigateurs de ces pratiques et les auteurs de ces crimes.Les syndicats de la construction visés par l’enquête et mis en tutelle par la suite étaient plutôt devenus la proie d’une bande d’exploiteurs sans vergogne.Le sac de LG-2 avait été en fait l’aboutissement d’un règne de terreur et d’une guerre de monopole menée par une bande de caïds et de fiers-à-bras.Malgré ces constatations, la Société d’énergie de la Baie James avait intenté une poursuite non seulement contre certains personnages mis en vedette à l’enquête Cliche, mais aussi contre les syndicats que ces gens « représentaient ».C’était là faire payer par les travailleurs de la construction, et par les syndicats que le gouvernement tente de leur redonner, épurés, afin d’assurer la défense de leurs droits, bref par des personnes et des associations qui ont été des victimes* non des auteurs de la violence, des dommages qui les auraient ruinées à jamais, si jamais un tribunal les y avait condamnés.C’eût été ajouter l’injustice au crime.On comprend que la SEBJ ait renoncé à semblable poursuite! Mais le règlement qui est intervenu hors cour paraît cacher les choses au lieu de les régler.Si les syndicats visés ne sont pas coupables, ils n’ont pas à payer $200,000 davantage que $31 millions.Un tel dédommagement ne couvre pas les pertes encourues, à supposer qu’elles soient aussi lourdes que l’a prétendu la SEBJ, mais tente surtout d'établir que la responsabilité, à tout le moins morale, du saccage repose d’abord et avant tout, sinon exclusivement, sur les syndicats en cause.Or, s’il n’y a pas lieu de leur faire payer des dommages qu’ils n’ont pas vraiment causés, par contre, il est toujours d’intérêt public de déterminer les causes et les auteurs véritables du saccage de LG-2 et du système qui a abouti à la fermeture du plus grand chantier du Québec en 1975.Encore là, le rapport de la Commission Cliche renferme de fort utiles références.Les gens directement mêlés au saccage de LG-2 n’étaient pas des fauteurs de troubles récemment débarqués à Dorval.Depuis plusieurs années, on les retrouvaient associés à des activités illégales ou même criminelles, non seule- _ ment sur des chantiers, mais dans divers trafics et dans quelques manoeuvres électorales.Ils avaient pris de l’ascendant dans le milieu de la construction en usant d’une violence qu’ils avaient quelque raison de savoir impunie.Comment se fait-il que les employeurs, y compris des administrations publiques, des fonctonnaires, des services pohciers ont laissé bâtir un pareil régime?La Commission Cliche elle-même n’a pas osé pousser plus loin son enquête dans cette direction.Elle a néanmoins souligné que ces caïds en savaient long et que leur « silence » n’aurait pas été rompu sans qu’une édifiante liste d’hommes publics n’aient, à leur tour, de pénibles explications à fournir.« Sabotage, extorsion, voies de fait, menaces, incendie criminel, arrêt ou ralentissement illégaux de travail furent les outils préférés » de ces professionnels de la violence, écrit la commission Cliche.Mais comment se fait-il que pendant des années ni la Sûreté du Québec, ni le ministère de la Justice, ni personne au gouvernement ou dans les milieux du patronat n’aient vigoureusement réagi contre pareil fléau?Se pourrait-il qu’à l’époque ces crimes n’aient pas seulement profité à leurs auteurs immédiats, mais à d’autres, plus intéressés à pactiser avec ce genre de pegre qu’à traiter avec de véritables syndicats?Le gouvernement libéral du temps et les di- rigeants de quelques Sociétés d’Etat n’ont-ils pas donné l’exemple du mépris dans lequel il était permis de tenir les lois du travail?Les négociations secrètes auxquelles certains d’entre eux se sont prêtés en vue de donner aux caïds alors en place à la FTQ-Construction le monopole synaical à la baie James n’ont ' peut-être pas abouti.Il n’en reste pas moins que les dirigeants « syndicaux » et leurs instruments savaient que leurs vis-à-vis patronaux n’avaient pas le scandale facile.Avec l’enfer, il était des accommodements! Les dirigeants de l’Hydro ou de la SEBJ qui étaient prêts à s’entendre avec le diable pour avoir la paix sur leurs chantiers n’allaient pas devenir, du jour au lendemain, des administrateurs publics prompts à défendre l’intégrité dans le bâtiment.¦ Dans ce contexte, la poursuite de $31 millions apparaît, tout comme le règlement auquel elle a donné lieu, plutôt étrange.Elle aura servi autant à masquer les manoeuvres répréhensibles auxquelles la SEBJ s’est prêtée ou a été mêlée, qu’à défendre l’intérêt public et les deniers des contribuables ou des clients de l’Hydrq-Québec.C’est un fonctionnaire de la société d’Etat, il est vrai, qui a résisté aux menaces et aux gestes d’intimidation des fiers-à-bras à la baie James, et qui a ainsi, provoquant involontairement la fermeture de LG-2, fait éclater l’abcès de la construction au Québec.Si les employeurs, les dirigeants des sociétés publiques, les hauts fonctionnaires et ministres qui ont été mêlés aux dossiers de la construction avaient fait montre plus tôt du même courage et de la même volonté de faire respecter les lois du travail et le simple code criminel, le cancer de la violence et de la corruption n’auraient pas à ce point dégénéré au Québec.Il est à cet égard édifiant de constater que la Sûreté du Quebec, si habile à espionner les gauchistes dans les syndicats, ait connu si peu de succès dans les efforts qu’elle a déployés — sans doute — contre la pegre du bâtiment et ses interlocuteurs indulgents en haut lieu.Dans l’affaire de LG-2, un homme a été condamné à dix ans de prison.Tous les autres ont échappé à la justice.Voilà le principal problème et le vrai scandale s’il en est, après le règlement « à l’amiable » survenu cette semaine.Jean-Claude LECLERC Oui ou non au référendum Il n’est pas facile de saisir pleinement le sens véritable de la lettre que M.Marc Thibault nous a fait l’honneur de signer dans cette page hier.On aura compris, sans être familier avec les arcanes de cette maison; que le directeur de l’information du reseau français met en garde contre l'emploi abusif à l’antenne de Radio-Canada des expressions « oui au référendum » et « non au référendum », de crainte qu’elles ne servent les fins de propagande des partis et mouvements qui s’affrontent.Dans sa note de service (à laquelle La Presse faisait référence la semaine dernière), comme dans sa lettre d’hier, notre confrère n’impose pas une directive, mais propose plutôt une « réflexion ».Démarche inusitée, on en conviendra, de la part d’un responsable de l’information qui, d’ordinaire, quand il veut susciter une réflexion, convoque une réunion de travail de ses cadres.C’est au terme des discussions que la conclusion, s’il en est, fera l’objet d’une note de service.Tout se passe comme si M.Thibault procédait à l’inverse.Mais il est maître de sa procédure.Retenons plutôt le triple souci qui semble se dégager de son texte: il est sémantique, il est professionnel, il est politique.Le directeur de l’information tient pour insensée une réponse qui fait suite à une question inconnue.En bonne logique, sa position est inattaquable.« Oui au référendum » présuppose que l’on sait qu’elle est la formulation de la question référendaire.Or celle-ci, loin d’être connue, fait précisément l’objet de débats.Mais, au-delà de ce contexte littéral et primaire, il est évident, s’agissant d'un référendum sur l’avenir politique du Québec, que « oui au référendum » est synonyme de « oui à la souveraineté-association ».Peut-être hésiterait-on à utiliser cette tournure dans une étude destinée à une revue spécialisée.Mais, dans la presse écrite, davantage encore à la radio et à la télévision, « oui au référendum » ou « non au référendum » sont des mo- des d’expression qu’autorise le niveau de langue de l’information, au Québec comme dans les autres territoires de la francophonie.On a beaucoup dit et écrit dans les années cinquante, lors du débat sur la communauté européenne de défense, « oui à la CED » et « non à la CED ».Plus tard, c’était « Non à l’Europe » et « oui à l’Europe », et ainsi de suite.Tel est en effet le langage de l’information quotidienne, surtout quand le rythme et la vivacité des débats exigent des formules percutantes.Par conséquent, au plan de la sémantique et de la langue, on s’étonne des réserves émises par M.Thibault.On pourrait toutefois lui donner raison si remploi des expressions qui font problème à ses oreilles était très répandu sur les ondes de Radio-Canada, si la répétition plusieurs fois par jour dans les bulletins de nouvelles pouvait s’apparenter à la recherche de l’effet de slogan.Tel n’est pas le cas, semble-t-il.Si les rédacteurs des textes d’information.les lecteurs et les anima- teurs s’adonnaient à la manipulation et au conditionnement, beaucoup d’auditeurs auraient à ce jour protesté.On le saurait.Aussi, les craintes, voire les scrupules exprimés par M.Thibault ne paraissent pas fondés.Dans une perspective professionnelle, il ne répugnerait pas au plus rigoureux des informateurs de faire appel aux formules « oui au référendum » et «non au référendum», étant par ailleurs entendu que celles-ci signifient un appui à la souveraineté-association ou un rejet de cette option.Les mots « oui » ou « non » ne sont pas, en soi, péjoratifs.Et l’objet essentiel du référendum prévu est aujourd’hui suffisamment connu.C’est pourquoi, sans prêter à M.Thibault une intention qu’il n’a pas, on peut au moins se demander à quoi T voulait en venir.S’agit-il simplement d’une grosse tempête dans un petit verre d’eau comme seul Radio-Canada sait en faire?Michel ROY niMH»]tii*i[«*i Mettez-vous en gang ! par Jean-Paul Desbiens Jadis, ou plutôt naguère, il y a eu saccage à LG-2.Une amuserie, une ca-rabinade: trente-deux millions de dollars de dommage.Il y eut enquête.Cliche, son nom.On en serait rendu au jugement.On a réglé à l’amiable pour $200,000.Pourquoi pas $157,000?Ou « $1 et autres considérations » comme faisait le gouvernement lorsqu’il achetait les anciens collèges classiques?Je comprends que $32 millions, c’est coton.La FTQ pourrait payer, à la longue.mais ça serait fatiguant.Solution :mettez-vous en gang poür faire un coup.La CSN est « actionnée », comme on disait dans le temps, pour $6,000,000.C’est coton.Pensez-vous que la CSN va payer?Juste avant le référendum?Allez donc! On me dit aussi qu'il y aurait eu des agaceries du côté des autobus.On parle d’un million de dollars.Pensez-vous que les auteurs du méfait (quel doux mot! ) vont payer?Allez donc! Ils étaient en gang.Depuis le temps qu’on vous dit oue les syndicats sont au-dessus de la loi, comment se fait-il que vous n’êtes pas tous syndiqués?Vous seriez au-dessus de la loi; ça peut-être utile De sources généralement bien informées, j’ai appris aussi que durant une des grevés des employés de l’Hudro, il y a deux ou trois ans, des syndiqués avaient saboté des camions.Vous savez, ce genre de camion avec un Q électrique sur les côtés, et donc chacun coûte une petite fortune.On n’a jamais entendu parler de ça.Les autorités de l’Hydro elles-memes préféraient sans doute oublier ces incidents.Pensez-vous qu’au moment de signer une convention collective, on va s’inquiéter de quelques camions sabotés?Et que faites-vous du protocole de retour au travail qui contient toujours une clause d’absolution générale que le pape lui-même ne se sent plus capable de donner?Au fond, c’est peut-être mieux ainsi.Je suis trop ménager.Ou trop vindicatif; c'est pas chrétien.Un des noms de Dieu, chez les musulmans, c'est « le Grand Pardonneur ».Les Etats ont peut-être des moeurs divines.Après tout, si les catholiques prient assez pour les autorités civiles, il doit bien en coller quelque chose.Je me souviens quand même que mon père avait contracté, durant la Crise, une dette de $8.92 chez le boucher Dufour.Plusieurs années après, il a payé $92.00, à cause des frais du huissier.J’ai une mémoire diabolique.L’enfer, c’est d’oublier qu’on peut être pardonné.Mon père ne travaillait pas en gang.Il faisait ses coups tout seul, l’innocent! Remarquez bien que ma première réaction, quand j’ai appris la nouvelle que la FTQ et la CSN étaient « actionnées » pour plusieurs millions de dollars, ça été de me dire: à quoi pensent les juges?C’est pas sérieux.Jamais les syndicats ne cracheront ces millions.D’ailleurs, les Etats, est-ce qu’ils paient les dommages qu'ils causent?L’Allemagne, par exemple, a payé, toutes proportions gardées, $125,000 comme dettes de guerre.Aujourd'hui, elle est grasse dure.Faut se mettre en gang pour faire des coups.Dans le même ordre d'idée, on m’a conté récemment un petit fait drôle.Tout est drôle, au fond, sauf une sciatique ou l’équipollent.Il s'agissait d’une cinquantaine d’étudiants et d’étudiantes qui avaient été raflés au cours d’une rafle (je me force pas) dans une brasserie.Gros déploiement de police, parents affolés, quelques adolescents aussi, mais moins.Trois mois plus tard, ce petit monde comparaît.Le juge les reçoit, raconte sa vie, cherche ses papiers, vitupère les secrétaires et autres huissiers, bref, fait tout sauf juger les intimés.Il te les renvoie blancs comme neige, sans même leur faire une homélie.Mettez-vous en gang.J’aimerais bien savoir pourquoi je dis des choses comme ça.iKSttiiMiii» un parti sans bon sens par Pierre Vadeboncoeur Diable! c’est navrant, mais il va falloir répéter que cette histoire du parti populaire indépendantiste fédérai n'a, en bon français, littéralement aucun bon sens.Résumons du déjà dit.On y est bien forcé.Premièrement, le temps est infiniment trop court.Deuxièmement, la psychologie de l’électorat dans sa grande majorité serait tout entière à retourner puisqu'il s’agit d’élections fédérales, ce qui ne se fait ni en trois mois ni peut-être en trois ans.Troisièmement, même dans des circonstances sans comparaison plus favorables, il faudrait beaucoup d’argent pour une campagne efficace, beaucoup d’argent et des militants en très grand nombre et partout, — des militants comme on en trouve pour des campagnes parfaitement organisées, pour un objectif compris depuis longtemps et en fonction duquel on décide de mettre le paquet.Quatrièmement, argent et militants sont d’ores et déjà requis pour une chose plutôt sérieuse: le référendum.C’est dire que tout le financement possible doit être dirigé là, et le militantisme aussi.Cinquièmement, dans ces conditions générales, il n’y a, pour le parti en question, non seulement aucune chance de réussite mais aucune d’éviter un écrasement.Sixièmement, ce parti n'aura eu finalement u’un rôle, celui de vouer l’indépen-antisme à une humiliation cocasse moins d’un an avant le référendum.Septièmement, M.Trudeau serait trop heureux qu'on lui fournisse aimablement une ombre de parti indépendantiste à combattre, à vaincre sans péril et à se vanter d’avoir pulvérisé.Huitièmement, il est prévisible que la pseudo-campagne qu'on envisage ne rallierait que relativement peu d énergies et que, au surplus, elle serqit cause de divisions et de rancoeurs entre indépendantistes à un moment particulièrement mal choisi.Neuvièmement, l’indépendantisme n’a pas à s’incarner dans une formation plus ou moins groupusculaire ou perdante.Ce temps-là est fini.Dixiemement, si même, par impossible dans le contexte susdit, deux ou trois candidats de ce fameux parti réussissaient à se faire élire, cela n'aurait aucune importance appréciable, l’enjeu actuel n’étant pas là — sans compter que deux ou trois élus font une défaite.Onzièmement, personne n’a trop le droit, par les temps qui courent, de s’inventer des stratégies personnelles.Douzièmement, on rêve, de toute évidence, mais il y a des rêveurs dangereux.Qui le Conseil de presse protège-t-il?(Lettre adressée d Me Jean Baillargeon, secrétaire Conseil de presse du Québec.) Je donne toujours la chance au coureur et c’est pourquoi j’avais souscrit à la carte du Conseil de presse du Québec dans le but principal de pouvoir suivre de près l’évolution de cet organisme dans le domaine de l’information.Comme l’a consacré une formule anglophone: trop c’est assez.Deux jugements rendus récemment par le Conseil de presse m’ont tout simplement estomaqué.Il s’agit des décisions rendues dans le cas Daigneault du Soleil de Québec et celui de Roger Le-melin de la Presse de Montréal.Dans le premier dossier vous estimez normal qu’un cadre dans un service d’information d’un important quotidien profite de ses fonctions pour « ploguer » ses petits à-côtés fort lucratifs, soit, pour M.Daigneault, l’adaptation anglaise du roman Les Flouffe pour le cinéma.Ayant exonéré M.Daigneault, et Les Plouffe menant naturellement à Roger Lemelin, dans la même lancée vous convenez que l’éditeur de La Presse n’a pas outrepassé ses pouvoirs et n’a exercé aucune forme de censure en empêchant la publication dans les pages de son journal d’une réponse du Syndicat des travailleurs de Tin-formation de La Presse au texte de M.Lemelin qui s’intitulait: Autopsie d’une grève.D’une part vous jugez justifié que M.Lemelin interdise lapublication de la réponse du STIP qui soulignait l’amertume de celui-ci mais ne dites mot des attaques déchaînées de l'éditeur de La Presse reliant carrément la Confédération des syndicats nationaux et la Fédération nationale des communications au grand complot du communisme international pour renverser Tordre établi.Vous passez aussi sous silence la virulence des propos de M.Lemelin à Tenaroit d’un ex-président du STIP et d’un conseiller syndical de la FNC.C’est sans doute empreint de l’esprit d’objectivité qui qualifie ordinairement l’exercice de la fonction de journaliste que vous avez ainsi retenu certains points d’une part et en avez négligé d’autres de la partie opposée.A la lumière de ces deux décisions, il me paraît évident qu’il existe une accointance inacceptable entre les entreprises de presse et le Conseil de presse du Québec.Il est vrai que la majeure partie du budget de votre organisme provient des propriétaires des quotidiens et de Radio-Canada (en 1977: $54,800 des quotidiens, $30,000 de Radio-Canada, sur un budget total de $109,500).On ne mord pas la main qui nous nourrit.Entre capitalisme et socialisme C’est avec un grand intérêt que j’ai lu l’article de M.Yvonnick Roy, en réponse aux commentaires que Jacques Grand’Maison avaient formulés sur la société québécoise.Cette discussion sur la voie du Québec, quoiqu’intellec-tuelle, me semble très importante à Taube du choix référendaire.Aimant le côté pratique des choses, j’essaierai de rationnaliser cette opposition entre le capitalisme et le socialisme, et je ne peux qu’en constater une voie médiane à la Grand’Maison.Le modèle théorique du capitalisme locomotive de notre société « me suggère l’image d’un train qui ralentit à cause d’un manque d’énergie (de carburant.) »; notre monde « libre » de consommer toujours plus et d’épuiser irrationnellement les ressources naturelles devra mûrir et arrêter la recherche du profit et de l’avoir plus (small is beautiful!).Le modèle étatique, ou socialiste ou communiste (selon l’article de Y.Roy), où tous sont égaux, a lui aussi, un côté utopique puisque tous les hommes ne peuvent en pratique être égaux.Il est intéressant de noter que notre société capitaliste est héritière de l’évolution des systèmes humains tandis que la société socialiste est un concept pensé par l’homme et qui est en fait son modèle idéal.L’exemple des subventions du gouvernement québécois dans le secteur des pâtes et papiers est très isolé et résume très mal le mariage que capitaliste et socialiste peuvent contracter.L’exemple de Tassurance-automobile, de THydro-Québec et même de Tricofil illustrent très brièvement des variantes conjugales entre les deux systèmes.Il est vrai que le Québec appartient économiquement aux Américains, comme le Canada et bien d’autres pays, mais à moyen terme, ce géant ne pourra plus dominer (l’histoire se répète) et c’est aujourd’hui qu’il faut commencer e' n jparer le changement.La collusion entre votre or-anisme et les propriétaires es médias est devenue indéniable à la lumière de vos récentes décisions.Je ne peux concevoir que la Fédération professionnelle des journalistes du Québec puisse, face à ces faits, continuer à apporter au Conseil de presse du Québec sa caution morale.Suivrait-on encore la logique des Armande St-Jean et Gisèle Tremblay qui n’ont jamais compris la nature de la durée des conflits au Soleil, à La Presse et au Montréal-Matin?C’est faire preuve d’un esprit assez peu alerte.Je vous retourne donc ma carte du Conseil de presse du Québec en vous suggérant de modifier votre dénomination {>our: Conseil du patronat de a presse du Québec, ou encore que vous n’utilisiez plus, pour vous identifier, que le sigle CPQ, ainsi nous saurons exactement à quelle enseigne vous logez.Par la même occasion, je vous prierais de me faire parvenir par retour du courrier les $5 qui couvrent les six mois au cours desquels ma carte serait encore valide.Je ne tiens absolument pas à ce que mon argent serve à financer les tours de passe-passe de mes employeurs, il sont bien capables de se tirer financièrement d’affaires seuls.Yvan SINOTTE, journaliste Gatineau, le 8 mars 1979.Arrêtons de voir et de consommer à l’américaine.Développons notre identité de Québécois.Ce n’est pas en mangeant des hamDurjgers de MacDonald’s et en répondant aux stéréotypes de la famille américaine que nous serons heureux.Chacun doit faire sa révolution et son évolution personnelle avant que notre peuple soit mûr.Ce jour-là ce sera naturel d’être nous et ce jour-là est « inévitable » pour reprendre un qualificatif déjà célèbre.Comme l’information véhiculée ne peut être objective, mon opinion personnelle contient donc un message non dissimulé, la médiane entre les deux systèmes est possible et lorsqu'on croit à quelque chose ce ne sont pas les modèles qui imposent des limites à Thomme mais bien Thomme qui fixe les limites aux modèles.À ce que je sache, Thomme domine encore la machine même si le capitalisme pur tend vers l’opposé.René GODBOUT Montréal, le 7 mars 1979.¦ A l’instar de la C Je réside actuellement à Bruxelles où j’étudie les aspects juridiques de l’intégration européenne.Mardi, le 20 février 1979, je recevais le bulletin quotidien de l’actualité québécoise publié par la Délégation générale au Québec.J’y pris connaissance d’une proposition de l’exécutif national du Parti québécois, exprimant essentiellement Ti-dée que la souveraineté politique du Québec devrait être pleine et entière, alors que l’association économique ne serait plus considérée comme absolument indispensable à la souveraineté.Ce même mardi, j’allai entendre une conférence prononcée par le Vicomte Étienne Davignon, en charge à la Commission des Communautés Européennes des problèmes industriels des Neuf.L’objet de ces propos tendit à démontrer, exemples concrets à l’appui, l’impérieuse nécessité pour les États membres de s’entendre et d’élaborer une politique industrielle commune, il exposa avec brio la position plutôt fragile des divers Etats membres désireux d’agir chacun pour son compte au sein de cette jungle industrielle mondiale de plus en plus touffue.Il conclut en disant que, sans cette union économique et monétaire tant recherchée, l’Europe courait le risque d’être déphasée sérieusement dans les prochaines décennies.L’antagonisme entre les deux positions ci-haut exprimées m’est apparu tellement sévère que je n’ai pu m’empêcher de vous en faire part.Les propos tenus par le Commissaire Davignon sur ces dangers qui menacent le Marché Commun prennent toute la portée voulue lorsque Ton sait que l’Europe communautaire industrielle est le premier bloc commercial du monde.Cela devrait faire réfléchir les Québécois, eux qui sont déjà si dépendants de 1 entité économique canadienne.Ce soir-là, jrai entendu certains thèmes que devraient méditer les intellectuels du Parti Québécois.L’Europe des Neuf, qui cherche sa voie vers une union économique solide et capable de répondre aux défis de la société industrielle des prochaines années, étouffe cependant à l’heure actuelle dans ses structures trop étroites.A force de regarder une chose de trop près, on finit pas ne plus voir qu’elle, ce qui est généralement néfaste, car la perception de la réalité globale n’est plus, dès lors, possible.À en juger par la proposition récente de l’exécutif pé-quiste, il me semble impérieux que les bonzes du Parti québécois ajustent leur vision avant de s’engager plus avant dans la définition de la souveraineté-(association?).Robert DESJARDINS Bruxelles, le 2 mars 1979.¦ Hanoi ne tient jamais parole Les dirigeants de Hanoi sont d’une categorie bien spéciale, celle des gens qui ne respectent pas leurs paroles, promesses, déclarations et les accords internationaux.Les exemples sont innombrables.Ce n’est pas nécessaire de remonter trop loin dans l’histoire.Il suffit de citer les accords internationaux que Hanoi a conclus en tant qu’Etat indépendant, depuis le départ des Français de l’In-dochme, pour que la mauvaise foi desdits dirigeants saute clairement aux yeux: — Accords de Genève du 21 juillet 1954 bannissant la présence de toutes les forces étrangères au Cambodge.— Accords du 8 juin 1967, par lesquels la RDV et le FLN ont reconnu les frontières actuelles du Cambodge.— Accords issus de la 2e Conférences des peuples in-dochinois, tenue à Canton les 24 et 25 avril 1970, par lesquels la RDV et le FLN ont réitéré leur reconnaissance des frontières du Cambodge dans leurs limites actuelles.— Accords de Paris du 27 janvier 1973, par lesquels la RDV s’est engagée à respecter strictement l’indépendance, la souveraineté et Tintégrité territoriale du Cambodge.En effet, les dirigeants de Hanoi ont foulé aux pieds la totalité de ces accords en envoyant leurs troupes envahir et occuper délibérément le Cambodge.Il est d’autant plus flagrant qu’ils sont en train de faire la sourde oreille quant à la décision du Conseil de sécurité des Nations Unies de janvier 1979 exigeant le retrait Immédiat des troupes vietnamiennes du territoire du Cambodge pour préserver la paix et la stabilité dans le Monde.Les peuples de l’Asie du Sùd-Est, voisins immédiats du Vietnam, en savent long sur la valeur des accords et traités conclus avec les mêmes dirigeants de Hanoi.Ceux qui croient encore aux paroles des patrons de Hanoi et les soutiennent s’en rendront compte, un jour, quand ils seront eux-memes victimes des promesses viet- namiennes.Et il regretteront amèrement.Mais nélas, ce sera trop tard! Un vieux dicton oriental a dit ceci: « Ce qui compte chez Téléphant, ce sont ses défenses (en ivoire), et chez l’Homme, sa parole.» Simon YIM, Montréal, le 27 février 1979 -^ LE DEVOIR est publié par l'imprt-mene Populaire, société à responsabilité limitée, dont le aége social est situé au numéro 241.rue du Saint-Sacrement.Mqntréal H2Y IX1 || est composéret imprimé par l’Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130.rue Boivm; Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT: Édition quoti* dienne: $65.par année: six mois: $36; trois mois: $24.A l’étranger $70.par année; six mois: $38; trois mois: $27.Éditions du samedi $19 par année Edition quotidienne, livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine Tarif de I a-bonnement servi par la poste aérienne sur demandé Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: *44-3361 (lignes groupées) -J Le Devoir, vendredi 16 mars 1979 Les francophones hors Québec veulent un pays EN deux ans, les francophones hors Québec ont présenté à la population canadienne deux documents majeurs.Le premier les Héritiers de Lord Durham, paraissait en avril 1977 et constituait un bilan complet de la situation sociale, culturelle, économique et politique des francophones hors Québec.Ce grand dossier, rapj 'ons le, décrivait l’ampleur de la crise que vivaient ces* communautés francophones.Il révélait aussi, l’hypocrisie d’un système politique se gargarisant de bilinguisme mais ne réussissant pas à traduire la réalité des deiui peuples fondateurs au sein des institutions canadiennes.Ce document posait donc le problème des francophones hors Québec de façon crue et vraie.Il y a quelques semaines, le comité politique ae la Fédération des francophones hors Québec (FFHQ) publiait un autre document qui, lui, représentait la solution concrète aux problèmes que décrivait les Héritiers de Lord Durham.Ce second document, Pour ne plus être sans pays, constitue en quelque sorte l’option audacieuse des francophones hors Québec en matière de revision constitutionnelle.Il s’agit d’un projet de réforme qui représente le minimum en deçà duquel il ne serait pas possible pour les francophones hors Quebec d’aspirer à autre chose qu’une survivance folklorique.Désormais, les francophones hors Québec ne peuvent plus se taire.Il leur faut faire le lien entre leur problème et la solution proposée.Il n’y a pas à en sortir, ils sont du débat, et ce débat est politique quoi qu’en disent les politiciens pour lesquels la tentation est forte de faire disparaître les questions politiques embarrassantes dans le flou de quelqu’écran administratif.Le document les Héritiers de Lord Durham tentait de tenir un discours politique en faisant état du génocide en cours d’un million de francophones au pays.Mais sa tentative d’établir ce dialogue politique a échoué parce que les deux seules exigences formulées dans ce document n’excluaient pas complètement la solution administrative.La FFHQ y réclamait d’abord une politique cohérente de développement et ensuite un mécanisme permettant aux francophones hors Québec de participer à l’élaboration de programmes de développement.Les politiciens ne voulaient pas être obligés de dire « non » publiquement à ces deux exigences.Cela risquait fort d’être interprété comme un manque de volonté d’aide aux minorités francophones.Ils ont donc d'abord tenté ae réduire l’ampleur du problème, d’en minimiser l’importance et d’en parler comme on parle d’une lointaine réalité folklorique dont ne subsiste que la mémoire.D’une question vitale pour l’instauration d’une « société juste, » ils ont fait un petit problème administratif quelques lignes à l’ordre du jour d’un comité ad hoc de fonctionnaires.Mais quel que soit le nombre de comités et de fonctionnaires qui aient étudié ces demandes, quoi qu’en dise encore aujourd’hui tel ou tel prétendu défenseur de l’unité nationale, quel que soit le montant d’argent versé en subventions aux communautés francophones depuis la parution des Héritiers de Lord Durham, il n’en demeure pas moins que la réponse du gouvernement fédéral aux deux demandes de ce document a été « non ».Jusqu’à ce jour, les francophones hors Québec n’ont pas obtenu de politique de développement,^ pas plus qu’ils n’ont obtenu de participer par un mécanisme quelconque ST l’élaboration des programmes de développement qui les concernent.Une manifestation de vitalité Dans les sphères gouvernementales, on croyait que les francophones hors Québec seraient incapables d'essuyer un tel refus et de réagir avec force sur le plan politique.On croyait, en l’espérant, qu’ils accepteraient de passer au rang des choses pittoresques mais sans importance, au rang des choses folkloriques.On a misé sur leur faiblesse plutôt que sur leur vitalité.Et c’est cette erreur de l’appareil politique fédéral qui a entraîné une grande manifestation de vitalité des francophones hors Québec.Il s’agit du rapport du comité politique de la FFHQ Pour ne plus être sans pays.Ce document représente un pas de plus dans la démarche de dignité de toute une collectivité.Il s'inscrit en continuité avec ce qui l’a précédé.Comme les héritiers de Lord Durham, il procède d’une démarche collective mais contrairement à ce premier document, il résiste au poids de la filière bureaucratique administrative qui le rendrait insignifiant.Son propos n’admet que le politicien comme interlocuteur valable.En effet, au-delà du projet de révision constitutionnelle qu’il se veut être, il demeure un projet de pays.Et ce genre de projet ne se renvoie pas à l’administratif.Ainsi, et nécessairement, la FFHQ se poste en interlocuteur politique.L’audacieux de la démarche s’enracine dans la vitalité, l’imagination et l’énergie d’une collectivité que tant de gens ont condamnée d'avance à la dispantion.Le sens politique dont fait preuve ce projet national veut assurer, en faisant tomber les mensonges autour de la question des francophones hors Québec, que les débats sur cette question se construisent dans l’intégrité et la lucidité.Le rapport du comité politique oblige celui qui en prend connaissance à aller au-delà de la myopie par Hubert Gauthier Membre du comité politique de la Fédération des francophones hors Québec (FFHQ) qui a publié récemment le mémoire «Pour ne plus être.sans pays», M.Gauthier a été le premier président de la FFHQ puis son premier directeur général.Il est d’origine manitobaine et étudie actuellement à l'École nationale d’administration publique à Québec.Il rappelle ici, en collaboration spéciale, le sens et l'essentiel des propositions contenues dans le mémoire constitutionnel de la FFHQ.inteljectuelle chronique de nos hommes politiques partisans du réaménagement du statu quo.Et en dépit de la nature et de l’importance de son propos, ce document n’obtenait de monsieur Marc Lalonde, ministre fédéral de la Justice, aucurie remarque positive lors d’une récente entrevue télévisée par le réseau TVA.Monsieur Lalonde, sans mauvaise volonté, on le souhaite, faisait preuve d’un manque total de compréhension vis-à-vis du rapport, d’où un certain nombre d’erreurs de jugement, typiques, qui voudraient nous faire prendre des vessies pour des lanternes.La première consiste, comme nous l’avons vu, à tout reléguer au domaine administratif alors que ce avec quoi on est aux prises appelle une solution politique.Ensuite vient la tactique évasive: traiter le tout à la légère, et en parler en tant que « document de travail » pour en réduire la .portée et l’impact.Nfest-il pas étonnant que le même gouvernement qui utilise le million de francophones hors Québec comme otages politiques dans un débat entourant 1 unité nationale ne reconnaisse plus ce million de citoyens lorsqu’ils présentent les conditions minima de leur existence?On tente aussi de réduire le problème aux seules revendications.On dira, par exemple, que les francophones hors Québec se plaignent le ventre plein, que leur situation n’est pas si sombre, que tout a été fait pour eux.Mais la preuve écrasante du contraire a été faite dans les Héritiers de Lord Durham et dans Deux poids, deux mesures (un dossier comparant la situation des francophones hors Québec et celle des anglophones au Québec).C’est manquer d’intégrité et de lucidité que de vouloir le nier.On laisse entendre aussi que ce que demandent les francophones hors Quebec, ce sont des mesures d’exception.On leur suggère de se comporter comme les groupes ethniques et de se contenter de leur part des programmes fédéraux, comme tous les Canadiens.Ce genre de suggestion ignore la réalité des deux peuples fondateurs et, en refusant de reconnaître les francophones hors Québec, on refuse par le fait même de reconnaître le Québec pour ce qu’il est.Est-il étonnant que celui-ci veuille se retirer du pacte confédératif?Soulignons aussi les considérations « pragmatiques ».On prétend que Pour ne plus être sans pays n’est pas présenté au bon moment, que ce qu’jl propose est irréalisable de toute manière voir « unsalable » comme l’ont dit nos concitoyens anglophones.Pour ce genre de chose, le « bon moment » ne se présente cependant jamais et toute proposition, si irréalisable qu’elle semble, dépend finalement de la volonté d’agir.Serait-on en train d’assister à la mise en place de la même stratégie qui a fait echec aux propositions du document Les Héritiers de Lord Durham?Doit-on reconnaître dans les propos électoralistes du ministre de la Justice et d’autres députés, des signes annonçant l’attitude definitive du gouvernement fédéral face à ce projet d’association des deux peuples fondateurs?Doit-on conclure qu’on va proposer encore une fois aux francophones pour ne plus être.sans pays hors Québec de s’accommoder d’un statu quo qui signifie leur disparition?C’est à la lumière de ce qui précède qu’il faut prendre connaissance de ce que le comité politique propose en tant que minimum vital.Son projet de révision constitutionnelle, nous l’avons dit, se veut réponse à une problématique.Et cette problématique comprend quatre volets.H y a d’abord la réalité démographique et géographique des communautés francophones hors Québec.Celles-ci constituent un faible pourcentage de la population totale là ou elles se trouvent et elles se trouvent dispersées un peu partout au pays.En second lieu, ces communautés sont aux prises avec un grave problème d’assimilation d’où l’urgence d une solution efficace.Troisièmement, ces communautés n’ont pas les moyens de se prendre en main vu l’absence de représentation dont elles souffrent au sein des institutions et au niveau politique.Et enfin, il faut à ces communautés plus que de simples garanties statistiques axées sur la protection, la défense et la conservation des droits individuels.Il leur faut des outils concrets de développement leur permettant une action dynamique.Le comité politique a donc cherche à faire en sorte que la solution proposée englobe ces quatre aspects majeurs du problème.Le comité a fondé sa réflexion sur un principe fondamental, la reconnaissance des deux peuples fondateurs.Ainsi, peut-on lire dans l’introduction du rapport: « .les francophones hors Québec sont convaincus qu’aucun projet valable ne peut être conçu s’il n’est d’abord fondé sur la double réalité de l’association de deux peuples.» (.) « La thèse des deux peuples fondateurs correspond à la perception de la fédération qu’ont toujours entretenue les francophones du Canada et le comité considère qu’elle représente une interprétation historique valable du pacte fédératif de 1867.» (.) « Or, la perception anglo-canadienne du pacte confédératif a éclipsé la dimension de l’association qui devait éventuellement faire du Canada un état bilingue et biculturel, si bien qu’aujourd’hui, même les projets de révision constitutionnelle n’y prêtent pas suffisamment attention.Les francophones hors Québec veulent pour leur part souligner cette lacune et faire ressortir comment le respect des deux valeurs fondamentales de la fédération est susceptible d’apporter une solution au problème de la révision constitutionnelle ».« Ce n’est pas une réponse facile à un problème complexe que d’établir la reconnaissance des deux peuples fondateurs comme condition premiere de la fédération.Au contraire, il est difficile de reconnaître que le cadre actuel est inadéquat, qu’il est responsable d’injustices envers les francophones hors Québec et qu’il conduit le Québec inexorablement vers la souveraineté nationale.Il est plus difficile encore de suggérer une réforme qui, bien qu’elle s’impose, risque de déséquilibrer les forces gouvernantes et de créer une certaine insécurité chez ceux qui détiennent le contrôle de l’économie.» « L’éclatement du cadre fédéral n’est pas difficile à concevoir pour le francophone hors Québec qui doit lutter pour chaque service public dans sa langue, chaque école et chaque retransmetteur de Radio-Canada.L’oppression souvent discrète de cette deuxième majorité, légalement reconnue, ne peut continuer plus longtemps.Le Canada est à l’heure du choix.Ou bien le principe de l'égalité est traduit dans la réalité, c’est-a-dire dans la constitution et les institutions politiques du pays, ou bien l’on affirme ouvertement que l’égalité n’est pas possible et l’on reconnaît que le Québec est le seul gouvernement qui soit apte à assurer le développement de la communauté, française en Amérique du Nord, même s’il n’encadre qu’une partie de celle-ci seulement.» Toute nouvelle constitution devra donc être un nouveau départ apte à assurer une continuité sur le plan historique.C’est le cas de celle que propose le comité politi- que car elle correspond aux valeurs réelles de la nation canadienne.Ces valeurs s’étendent à la reconnaissance des peuples fondateurs et des langues nationales, à la reconnaissance des droits fondamentaux et des principes démocratiques qui nous régissent, a notre engagement a assurer l’égalité des chances économiques, à la représentation bi-nationale au sein des institutions fédérales, aux mécanismes assurant la coopération entre les deux niveaux de gouvernement et à l’élaboration d’une procédure d’amendement constitutionnel acceptable aux deux peuples fondateurs.Une telle constitution devrait par surcroît, proclamer la volonté des Canadiens de souscrire au droit à l’autodétermination des neuples.Étant donné la réalité démographique et géographique des communautés fran-copnones hors Québec, étant donné aussi, leur assimilation avancée, le comité politique propose d’inclure dans la constitution un ensemble de garanties minima devant assurer la liberté et l’égalité des citoyens sur le plan individuel, et aussi une série de droits collectifs qui permettraient aux minorités officielles d’atteindre sur le plan social et culturel un statut égal à celui de la majorité.« Ces droits collectifs se traduisent par un devoir des autorités gouvernementales d’agir suite à l’exercice d’une initiative d’une communauté minoritaire officielle en vue d’assurer à celle-ci l’octroi de pouvoirs ou de services sans lesquels aucune justice sociale ne sera possible.Le droit collectif n’est pas la négation du droit individuel: il survient pour rendre efficace le minimum prévu au chapitre des droits individuels, pour donner à ceux-ci une plus grande réalité.L’obligation constitutionnelle à laquelle donnent lieu les droits collectifs est double: elle comprend la reconnaissance de la collectivité officielle en situation d’infériorité et la mise en oeuvre de mesures spéciales devant pallier à cette situation de fait.» Le comité politique est d’avis qu’il faut songer à un pouvoir d’initiative par lequel « une communauté donnée pourrait mettre en branle un mécanisme de consultation obligatoire par lequel elle pourrait réclamer le transfert au plan local de services ou la mise en place de structures administratives respectant son caractère propre.Pour reclamer le contrôle d’un service, celui-ci devrait être susceptible de contrôle au niveau local et la communauté devrait disposer des structures nécessaires pour en assumer la direction: ces structures peuvent être municipales ou régionales ».Le concept même des deux peuples fondateurs n’a plus aucun sens si la secu rité culturelle de ceux-ci n’est pas assurée partout au Canada par des protections constitutionneles très bien définies et des mécanismes administratifs appropriés pour en assurer la mise en oeuvre.Les droits linguistiques prévus dans le document du comité politique « sont tantôt individuels, prenant le caractère d’instruments d’égalité et de promotion de l’individu, souvent isolé et sans pouvoir politique, tantôt collectifs, prenant le caractère d’instruments de promotion sociale pour les collectivités minoritaires de langue officielle.L’une et l’autre de ces dimensions sont essentielles à la réalisation des principes de base de la nouvelle constitu- -,-.Parlement du Canada, les lé- gislatures du Manitoba, de l’Ontario, du Québec et du Nouveau-Brunswick prennent les moyens pour faciliter la tenue des débats et procédures dans les deux langues officielles.— que les lois, archives, compte-rendus et procès verbaux des corps législatifs de ces quatre provinces soient publiés en français et en anglais, alors que dans les autres provinces, ces documents peuvent être publiés dans la langue que la législature choisira.— que l’utilisation du français ou de l’anglais soit reconnu comme un droit devant les cours de ces quatre provinces.— que toute personne ait, dans les provinces, le droit de communiquer en français ou en anglais, à son choix avec les bureaux de tout ministère ou organisme du gouvernement provincial, de tout organisme judiciaire, quasi-judiciaire ou administratif et de toute société d’Etat constitués én vertu d’une loi provinciale, et avec toutes municipalités et tous services municipaux établis dans les régions où il est reconnu qu’un nombre important de personnes emploie cette langue.— que les minorités de langue officielle aient accès, là où les communautés manifestent suffisamment de vitalité, à une école homogène de langue française ou anglaise.— que ces écoles soient contrôlées à l’échelon local, régional et provincial par des administrations scolaires relevant des représentants de la minorité de langue officielle.Pour pallier à l’absence de représentation des communautés francophones au sein des institutions et au niveau politique, et pour éviter.« que la polarisation des forces francophones et anglophones se poursuive au point d’amener les Québécois à croire que leurs intérêts sont définitivement irréconciliables avec ceux du Canada dans son ensemble, ce qui mènerait à la création d’une État-nation québécois ».le comité politique est d’avis que « les institutions fédérales devront aire place à la représentation des deux peuples fondateurs.La Chambre haute est certes l'outil principal qui puisse permettre cette représentation ».(.) « La Chambre de la fédération (qui remplacerait le Sénat actuel) doit être le lieu privilégié où se retrouvent sur une base paritaire les deux peuples fondateurs du Canada; c’est là que prendra forme leur association au niveau des politiques de l’État fédéral.Le gouvernement central ne peut refléter la réalité des deux peuples fondateurs s’il n’a pas à composer avec eux régulièrement et à s'assurer que ses projets respectent les valeurs et les priorités de chacun.Il va sans dire que la dimension culturelle et linguistique des emblèmes y prendra une grande impor-mce, mais l expression de leurs besoins et de leurs aspirations comme peuples ne saurait être limitée artificiellement à une liste exhaustive de sujets.» Afin de répondre à l’urgence du problème de l’assimilation des commu-• nautés francophones hors Québec, afin d’éviter aussi, que chaque revendication soit rejéguée aux oubliettes par le dédale administratif qu’est le système judiciaire actuel, le comité propose la création d’un tribunal administratif de dernière ins*.tance par lequel.« sera assurée une application rigoureuse des principes et de la lettre de la Charte des droits fondai mentaux et de la Charte des droits linguistiques.Ceci évitera des crises politiques et constituera un élément de sécurité indispensable aux communautés minoritaires souvent sans ressources importantes.» Ce tribunal qui pourrait etre baptisé Commission culturelle bi-nationale se verrait confier un mandat très large qui toucherait à la détermination des litiges relatifs aux droits linguistiques et fondamentaux, à la tenue d’en- les; et à l’examen des mesures spéciales prevues au chapitre des droits collectifs.Pour ce qui est de la Cour suprême, le comité proposé que son statut soit établi dans la constitution elle-même.Le danger du refus En présentant son document, le comité politique de la FFHQ suggère aux francophones hors Québec de ne pas se laisser prendre au piège des semeurs de peur et de panique.Il encourage la lucidité et invite à la sérénité.Si la situation présente devait se perpétuer, le comité est d’avis.« que la FFHQ devrait faire preuve de leadership en mettant sur pied un comité d’étude sur les droits linguistiques et les services communautaires à assurer aux communautés francophones hors Québec dans le contexte de la souveraineté-association du Québec et du Canada.» Ainsi le document formule-t-il sa conclusion comme suit: .« Et si les abonnés à la filière menant à l’assimilation voulue et consciemment entretenue d’un million de francophones, décident de balayer ce document d’un revers de main, si la majorité refuse à cette minorité nationale ce minimum qu’il lui faut pour exister autrement qu’en apatride, si l’intolérance, l’absence d’ouverture et le refus de négocier persistent, les francophones n’auront d’autre choix que de poser des gestes bien rtnnt rirt rm.mi __L___1 l séquence logique de ce grand refus.Et ceux qui sont fiers, ceux qui ne pourront supporter l’outrage d’un tel refus, ceux 3ui seront poussés au comble de l’in-ignation, devront se résoudre à les poser, ces gestes, peut-être les plus importants de leur vie, gestes dont l’importance sera directement proportionnelle au tragique du refus ».Ce genre d’ultimatum signifie simplement qu’advenant le maintien du statu quo, les francophones hors Québec se retrouveraient face à quatre options possibles: l’assimilation consciente et choisie, la survivance folklorique, la lutte dans la dignité et la conscience de l’impossibilité de la victoire, et enfin, le déménagement vers un région du pays apte à répondre à leurs besoins.Est-ce l’Année internationale des.phoques?Cent dix mille enfants colombiens sont morts de malnutrition en 1978 (LE DEVOIR, 5 mars 79, p.15), et l’on en parle brièvement: c’est un fait divers, presque banal, habituel, annuel.D’autant plus que ça se passe loin, dans le tiers monde, à la « périphérie » (LE DEVOIR, 1er mars 79, p.7), et dans beaucoup de pays.« Beaucoup plus sérieux », des bébés de la nation phoque sont massacrés, et ça, chez nous, tout près! (LE DEVOIR, 2 mars, p.7).Là c’est grave: émissions de ¦ Quelle démocratie?Les délégués au conseil général de la CEQ sont-ik vraiment représentatifs des membres de la centrale?Ils ont refusé de Rarticiper au sommet économique de lontebello, pourquoi?L’affrontement total pour le renversement du système serait-il le moyen adopté par l’ensemble des membres?Y a-t-il place à la CEQ pour d’autres solutions, pour d’autres valeurs, pour ceux qui croient à la promotion collective par des moyens démocratiques?Une fois de plus, la CEQ se fait Me porte-parole de la ligne « dure ».La question fondamentale est de savoir si cette position est celle des membres.Les débats ont-ils été semblables à ceux du congrès de juin 1978 au sujet de la proposition d’école?Nous étions loin d’une démarche démocratique: dans les cinq ateliers, pendant près de deux jours de discussion, il a été systématiquement impossible d’apporter un seul amendement au texte rédigé par l’équipe-école sous prétexte que les enseignants auront deux ans TV, émissions de radio, articles de journaux! C’est la grande mobilisation des médias.culpabilité, crime horreur.C’est l’Année internationale de l’enfant: à chacun son choix, à chacun son «bébé».La banquise du tiers monde est-elle toute fondue qu’elle n’attire plus les regards?Ou bien alors dommage que tous les enfants du tiers monde ne soient pas des bébés phoques.Ronald AUDET Sept-Iles, le 6 mars 1979.pour le discuter.; les délégués au congrès ont « reçu » (202 pour, 186 née par la majorité des membres, l’an prochain?Serons-nous vraiment consultés cette fois?Lors de son élection à la présidence, Robert Gaulin a dit clairement qu’il partageait l’idéologie de son prédécesseur et il a promis de faire place aux « autres » tendances: il acceptait le pluralisme.Qu’attend-il pour tenir sa parole?L’engagement de permanents qui produiront des documents respectant les différents courants de pensée des membres seraient l’une des mesures démocratiques urgentes.Le débat sur l’école publique et celui sur le développement économique du Québec sont trop importants pour laisser faire.Qu’en pensent les membres de la base?Une pedagogue, syndicaliste qui croit encore à la démocratie! Paulette VIGEANT GALLEY Montréal, le 13 mars 1979.( DE MONTRÉAL: D'AILLEURS (sans frais): W0036K)660 TÉlA-PRÊT C’est la nouvelle solution-prêt simple, rapide, pratique.Un simple coup de filet, généralement en moins de 24 heures, votre argent vous attend à la succursale de votre choix.Télé-prêt, c'est tous prêts.tout près! 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ensoleillé avec aximum -15 à Sainte-Anne-des-Monts, Parc de la Gaspésie, Gaspé: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -15 à -12.Aperçu pour samedi: ensoleillé et moins froid.¦ Basse Côte Nord, Ile Anticosti: ensoleillé avec passages nuageux.Vents modérés par moments.Maximum -15.Aperçu pour samedi: ensoleillé et moins froid.+ Montebello nir d’abord une série de rencontres bilatérales sur le sujet, « sans que le gouvernement soit toujours obligé d’agir en sage-femme.» Pour sa part, le représentant patronal, M.Gyslain Dufour, s'est dit d’accord pour tenir pareilles rencontres préparatoires avec les instances syndicales et a invité ces dernières à manifester sur-le-champ leur acceptation, invitation qui est demeurée pour l’instant sans réponse.Ce qui n'est guère surprenant puisque les syndicats, tout en étant vivement préoccupé par la nécessité d’établir cette politique de main-d oeuvre, se sont montres davantage intéressés hier à débattre les questions relatives à la syndicalisation et à l’amélioration générale des conditions des travailleurs.Sur ce thème, les réclamations de la CSN et de la FTQ se rejoignent.Elles touchent l’instauration de l’accréditation multi-patronale — qui permettrait notamment de syndiquer une bonne oartie des travailleurs actuellement rt par décret — l’abolition de recours à l'i.ijonc-tion ordinaire en matière de relations de travail, le droit de grève permanent, et la création d’un fonds de soutien de l’emploi, sorte de caisse provinciale d’assurance-chômage qui pourrait notamment servir lors de congédiements collectifs.De son côté, la CSD a abordé de façon fort structurée un autre volet des préoccupations syndicales.Sans rejeter en rien la nécessite de syndiquer au maximum travailleurs — seulement 20% des travailleurs du secteur privé sont syndiqués — le vice-président de cette centrale, M.Jean-Paul Hétu, a longuement insisté sur la nécessité de revoir en profondeur toute l’organisation du travail dans les entreprises.« Nous fonctionnons encore avec des modèles du 19ème siècle, modèles que nous avons d’ailleurs détérioré au fil des années en atomisant le travail au maximum et en ne considérant l’employé que comme un facteur du coût de revient », a-t-il dit.Selon lui, il faut de toute urgence repenser ces modèles et aller dans le sens d’une plus grande participation des travailleurs aux instances décisionnelles de l’entreprise.Ce type de réflexions devait être repris un peu plus tard par le président du Mouvement Desjardins, M.Alfred Rouleau, qui a affirme qu’il serait peut-être temps de se préoccuper sérieusement de la satisfaction de l’employé à son travail dans une époque où les travailleurs sont devenus des numéros dans des unités de production de plus en plus planifiées, organisées, déshumanisées.Joseph Giguère, de la CSN, a également tenu des propos qui se rapproche de ce genre d’analyse, en affirmant qu’un gouvernement qui se dit social-démocrate devrait commander sur-le-champ une enquête sur l’ensemble des conditions de vie des travailleurs.Du côté patronal, peu de représentants du monde des affaires ou de l’industrie se Quelques fautes par Louis-Paul Béguin Puisqu'il le faut, je vais, à mon corps défendant, donner des noms de « compagnies » très « limitées » en effet, en ce qui concerne le français qu'elles osent lancer en public.Prenons une annonce qui a paru dans les deux langues dans les journaux de Montréal.Elle concerne un magnétoscope qu’on appelle sans honte « enregistreur en vidéo ».Expression qui est suivie de « sur cassette Betavision ».On enregistre sur cassette une bande vidéo (vidéo cassette est à proscrire).En grosses lettres sur l’annonce: voyez les émissions que vous avez manquées vidéo cassette enregiste (sic) quand vous n’y êtes pas.L'anglais est naturellement clair: (Recorder) tapes TV when you are away.Plays back later.Le magnétoscope enregistre des émissions télévisées même en votre absence.J’ajoute le mot même: il est nécessaire pusque l’enregistrement se fait aussi bien quand vous êtes à la maison.) Plus loin: Le magnétoscope (ah! le voilà enfin) Betavision reproduit sur des cassettes de une, deux et trois heures.Mal dit: le magnétoscope enregistre sur cassette des émissions d'une heure, de deux ou de trois heures.et, ensuite, la restitution du son et de l'image a lieu sur l'écran d’un téléviseur couleur.En anglais: (One, two and three-hour cassettes play it all bade to you).Continuons: Regler-le (sic) à l’heure de l’émission et elle sera enregistrer (sic) automatiquement.REPRODUISER (sic et resic) les émissions à la maison avec l’appareil caména sonoroe de télévision.L’infinitif « reproduiser » est tout un poème.Mais le plus grave est que le sens de cette phrase est faux.On veut annoncer que grâce à une caméra de télévision (son et image), on peut faire des enregistrements maison et les passer ensuite sur son téléviseur.Dans un petit cadre, d’ailleurs, qui précise cette faculté, sous le dessin de la caméra, le texte français est également incorrect: reproduction des emissions avec l’appareil caméra sonore facultatif.L’anglais est clair: make home movies with optional camera (it) lets you make your own sound recording on cassettes.Il ne s’agit plus des emissions mais de films pns avec une caméra sonore, enregistrés sur cassette et projetés sur l'écran de télévision.Plus loin encore: la performance du système Beta avec la liability Sears vise à améliorer l’utilisation du téléviseur.Garantie d’un an (sic) Service après-vente nationale (nationwide service available).Si après-vente est bon, l’adjectif national est farfelu.« Nationwide » se traduit par « dans tout le pays » ou « partout au Canada ».Dernière absurdité: Regardez se (sic) que vous voulez quand il vous chante (sic) Informez vous (sans trait d’union) cehz (chez) Sears.Car il s’agit de Simpsons-Sears qui nous a habitués à de meilleures traductions.Dans ses catalogues, notamment.Dans un autre journal:.caractéristiques et performance d’une enregistreuse à roulettes avec les convé-niences d’une cassette (roulettes pour bobines et.quant aux convéniences (Wow.!): avantages, mode d’utilisation pratique).La compagnie se nomme Distribution Centrale, se targue d’être le plus grand centre de divertissement en électronique à Montréal, utilise sans vergogne table tournante (tourne-disque) et watts R M.S.(pour watts efficaces).Centre de divertissement?Mais oui.bien sûr.sont vraiment mouillés sur ce.genre de questions, s’en tenant pour l’essentiel à des déclarations d’ordre général indiquant qu’ils étaient en accord avec l’amélioration de la qualité de vie des travailleurs mais à condition que cette amélioration ne mette pas en péril la survie de leurs entreprises.Le directeur-général du conseil du patronat, M.Ghyslain Dufour, a toutefois .l’il lions des tribunaux spécialisés, qu’iî acceptait le principe de la compensation des salaires en cas de fajllites des entreprises — principe déjà contenu dans le projet de loi 126 — et qu’il acceptait ainsi la création d’un fonds de soutien de l’emploi mais à la condition que ce fonds demeure sectoriel.Le patronat refuse cependant l'accréditation multi-patronale, qu’il considère dangereuse pour l’entreprise et s’opposera également à toute mesure législative favorisant encore davantage la syndicalisation des travailleurs.Quant au gouvernement, ce n’est qu’au-jourd’hui, alors que le premier ministre tentera d’établir un bilan concret des résultats de cette conférence, que l’on connaîtra vraiment ses intentions sur ses diverses questions.Déjà cependant, le ministre d’Etat au développement social, M.Pierre Marais, a indiqué hier que le gouvernement était désireux de rétablir l’équilibre entre la syndicalisation dans le secteur public et celle du secteur privé et qu’il était notamment prêt à offrir de nouveaux instruments aux travailleurs qui désirent se syndiquer.+ Autobus Martel, le coroner affirme qu’aucune responsabilité criminelle ne doit être retenue contre lui.« Peut-être a-t-il été imprudent en descendant cette côte de la façon dont il l’a fait mais il ne s’agit pas, à notre avis, d’une insouciance qui sort de l’ordinaire, d’une témérité, d'une indifférence ou d’un désintéressement à l’égard des conséquences de son acte.On doit plutôt y voir un manque de formation et d’expérience », précise-t-il.Dans ses recommandations, Me Drouin affirme que les tests théoriques et pratiques utilisés par le Bureau des véhicules automobiles pour décerner les permis de chauffeurs dautobus lui apparaissent totalement inadéquats.Il suggère la mise sur pied de cours de formation et la création ae deux sortes de permis différents pour les chauffeurs d’autobus de type scolaire et pour les chauffeurs d’autobus de type interurbain.Me Drouin recommande également la mise sur pied dans les plus brefs délais d'un système adéquat de vérification de tous les autobus circulant au Québec.Selon lui, la situation à ce chapitre est n alarmante et intolérable » puisque ce service ne dispose actuellement que de 27 mécaniciens pour procéder à la vérification de près de quatre millions de véhicules.Le coroner suggère également de rendre obligatoire pour chaque propriétaire d’autobus la tenue d’un fichier individuel de contrôle des vérifications et réparations, et que les autorités concernées etudient la possibilité de munir les autobus d’un n ralentisseur additionnel », comme c’est déjà le cas dans certains pays européens.?Réquisitoire le mémoire: ACHAT ET RACHAT chez le spécialiste et le pionnier de la location SERVICE EUROPÉEN DE TOURISME AUTOMORILE Depuis 25 ans au service des-voyaqeurs 1176, rue Drummond, Mtl — 861-0200-3906 (Touring CJub cfe France) Permis 73868252-0280 Cloutier ne convenait pas aux conservateurs CRÊPERIE BRETONNE LA BOLEE Venez déguster les vraies crêpes de Bretagne faites par d'authentiques bretons (83 sortes) Également variété d'omelettes, saladés, poissons, viandes, etc., etc.Incroyables repas d’hommes d’affaires du lundi au vendredi 825 §st, Laurier $2,5° 274-9178; (métro Laialer) Carte* de crédit accepté* • par Rodolphe Moriuette Au cours d’une conversation téléphonique qui a eu lieu mercredi entre le Dr François Cloutier et les diregeants du Parti conservateur dû Canada, il a été convenu que le Dr Cloutier ne serait pas candidat à l’élection fédérale.LE DEVOIR a appris de source autorisée la suite des démarches qui ont entouré l’hypothèse de la candidature de l’ex-ministre libéral du cabinet Bourassa.Le Dr Cloutier enseigne actuellement la psychiatrie dans un hôpital de D’abord, ce n’est pas le Parti conservateur qui a approché le Dr Cloutier le premier, mais plutôt ce dernier qui a offert ses services au parti, au cours d’une rencontre qu’il a eue avec le chef cônservageur, M.Joe Clark.L’objectif du Dr Cloutier était de se lancer dans la campagne électorale afin de porter témoignage « du fait de l'impossibilité pour le Canada d’en arriver à une entente constitutionnelle capable de satisfaire le Québec » tant que le pays serait gouverné par M.Pierre Elliott Trudeau.L’ancien mjnistre libéral aurait témoigné en ce sens en faisant état de son expérience comme ministre des Affaires .intergouvemementales dans le cabinet Bourassa: d’après le Dr Cloutier, les projets en ce domaine aboutissaient à des échecs en raison de l’intransigeance de M.Trudeau.Des pourparlers en ce sens se sont poursuivis pendant quelque temps avec Tes conservateurs et si le comité québécois chargé du recrutement des candidats conservateurs avait donné son accord sur la candidature Cloutier, les dirigeants nationaux du parti s’y sont opposés.Pour (feux raisons essentielles.D’abord, la candidature Cloutier — et sa motivation principale — aurait présenté une déviation importante par rapport à la stratégie électorale qu’ont mise au point les conservateurs' pour la campagne qui vient.On a décidé en effet de faire campagne sur les questions économiques.Si M.Cloutier avait voulu mettre tout son dossier « intergouvernemental » sur la table, il aurait fait dériver le débat sur les quêtions nationales et constitutionnelles et, croit-on aurait fait ainsi le jeu des libéraux et attiré notamment les répliques vigoureuses de MM.Trudeau et Marc Lalonde.Ensuite, les dirigeants conservateurs à l’échelle nationale craignaient que sa candidature n engendre un débat par elle-même sur la question linguistique, puisque M.Cloutier a piloté à Québec, comme ministre de l’Éducation, le tristement célèbre dossier de la loi 22.Précisons pour finir que le Dr Cloutier n’a jamais demandé de garantie financière aux conservateurs ainsi que pouvait le laisser entendre LE DEVOIR de mercredi.Les garanties dont il a pu être question entre les deux partis n’étaient pas de cet ordre-là.Qui écoute CBF-690 le samedi, s’enrichit.S.I.A.F.ANTIQUITÉS importation d’antiquités françaises Meubles rustiques anciens importés de France meubles, bibelots, bronzes, cuivres, table de ferme, tableau, etc.354 rue de l’Inspecteur antre Paal et Université Montréal, 866-0572 ouvert toutes les semaines Jeu.ven.de10hà21h Sam.delOhàITh i2his) L’Econothèque L’actualité économique pour tous ishso] La Science et vous La science et ses implications sur notre vie de tous les jours Ishl Au fil des arts La vie des arts et des artistes au Canada et à l’étranger Quand j’écoute j’écoute CSf-SSü La radio sans publicité Vous vous souvenez?Une tonne de pbmb et une tonne de plum Laquelle des deux pèse le plus lourd?I1H En se groupant, on fait le poids.Voilà pourguoi le Gouvernement du Québec vient de mettre en vigueur la Loi sur le recours collectif.Cette loi permet au «poids-plume^ de faire le poids vis-à-vis tout individu ou entrepose en associant automatiquement à sa cause tous ceux" qui pourraient avoir les mêmes raisons que lui de se sentir lésés.sm LE RECOURS ^COLLECTIF Ainsi un citoyen nest-il-plus seul devant une réclamation à faire pour obtenir justice.Désormais, tous ceux qui peuvent avoir la même raison que lui de se-plaindre sont groupés à l'intérieur de sa propre cause.Et pour lui rendre plus accessible encore cette procédure, le Gouvernetnent du Québec a même prévu un Fonds d'aide qui a pour effet, sous certaines conditions, d'assurer le financement des recours collectifs.ün même poids, une seule mesure.fel C'" jpjlpC Q M ** 'if ^ mm lia lily F > '1 '•a saiW."fcæsf rvy -M î, ,.v Gouvernement du Québec AAiniitère de la Justice Ministère de la Justice Direction des Communications 1200.route de l’Église Ste-Foy.Québec GIV4MI .:•••• -'ï;.' ¦ : ' .V ' Pour en connaître davantage sur le recours collectif, vous pouvez vous procurer une brochure à votre caisse populaire, ou remplir ce coupon et le poster à l’adresse ci-contre.Palais de Justice Direction des Communications I est.rue Notre-Dame Montréal, Québec H2YIB5 Code postal. Le Devoir, vendredi 16 mars 1979 ¦ 8 Edith Butler: pour une chanson par Françoy Roberge Edith Butler a enfin une bonne, chanson à son répertoire.Enfin une qui sorte vraiment de l’ordinaire, qui lui permette de s’exprimer à 100%.C’est un peu gros certes, elle a à son repertoire près d’une douzaine de chansons bien faites qu’elle interprète avec des moyens professionnels bien développés mais pour la première fois, elle inter '¦ en spectacle une la aésiq terprète chanson qui la désiquilibre totalement, qui l’ouvre enfin directement et chaleureusement à son public.Son dernier spectacle à la salle Maisonneuve de la Place des Arts avait pourtant commencé comme tous les autres depuis Moncton, depuis ses Eremières apparitions avec orenzo Bourque dans des récitals folkloriques directs et sans apprêt.Edith Butler a eu l’air de se chercher depuis ce temps, étreinte par une tension interne nourrie de peur, peur de faire les mauvais choix, peur d’être vulnérable, de se livrer totalement à son public, qui sait?Elle allait et venait dans les diverses régions de son répertoire, alternant les vieilles chansons françaises finalement éculées à force de redécouverte, puis le style « cajun » remis à la mode via la Louisiane, ou la chansonnette^ du genre je vous aime et tout recommence, rengaines qui portent en elles un succès facile de première ligne.Toujours la voix restait serrée, étreinte, gutturale, la dic- tion quant à elle trop mouillée pour le français international vers lequel l’universitaire tendait souvent dans son vocabulaire.Et tout à coup, cette chanson qui s’appelle Le fil de la Rivière a éclaté comme une bombe, renverse littéralement le public, de là salle Maisonneuve qui, paresseux, applaudissait jusque-là distraitement, par sympathie plus que par empathie.Et alors comme par miracle, Edith Butler elle-même a révélé un flot d’émotion, quelque chose d’imprévu et d’incontrôlé, disant en une bouffée de chaleur quelques Edith Butler mots qui n'étaient pas au programme: « je suis, contente, ie.parce que c’est une nouvelle, je suis contente que vous l’aimier.» Et tout le reste du spectacle a coulé avec infiniment plus de moelleux, d’émotion véritable et de douceur.La voix est devenue moins dure sauf dans la complainte presque indienne de Marie Caissie où la carrure des intonations se prêtait parfaitement au climat rugueux évoquant Buffy Ste-Marie.Une chanson pour cela a suffi.Le fil de la Rivière va comme un gant à Edith Butler.Elle y utilise son émotion comme nulle part ailleurs, sur un registre modéré, n'abusant pas du volume de sa voix, les mots parfaitement en place sur les notes glissant avec naturel.En fait cette chanson en dit plus que tous les hymnes à l’Acadie.Elle révèle le mouvement de l’âme, le rythme de la vague, avec une 'certaine pudeur qui a vraiment conquis le public.Aussi cette chanson pourrait-elle à elle seule remplacer à la fois toutes les ddmhtlon complaintes acadiennes qui s'accumulent dangereusement les unes sur les autres et autres chansons restées plus indéterminées.Si Edith Butler avait cinq chansons comme celle-là, son succès serait assuré poui* cinq ans au moins.Voilà donc cette exigence que l’on formule à l’égard des gens qui font preuve de capacités réelles d’évolution, et pour tout dire à l’égard des gens pour qui l’on éprouve des sentiments favorables.Elle a un certain métier, une excellente musicalité, et s’avère une interprète habile à la guitare ou à l’harmonica.Le spectacle qu’elle présente est professionnellement mis en musique par Georges Tremblay, il est visuel et souple.fl n’y manque que cinq ou six très bonnes chansons à ajouter aux meilleures de son repertoire J’étions fille du vent et- de l’Acadie, l’Hymne à l’espoir, J’ai porté ton chant et surtout Marie Caissie et le Fil de la Rivière.A trente ans passés Edith Butler paraît finalement en mesure de nous donner ces fruits que certains n’attendaient plus.EN NOMINATION POUR c PRIX DE O L'ACADÉMIE DONT MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE SEM : 7.15-9.30 -SAM OIM 1 45-4 30-7 00-9 30 CREMAZIE CARREFOUR ST-DENIS • CREMAZIE 388-4210 STE-CATHERINE BLEURV 866-8057 CAR.: SEM 5 00-7 15-9 30 - SAM -OIM W 30-2 45-5 00-7 15-9.30 TALON: SEM 7 00-9 30 - SAM-OIM 12 30-2.45-5 00-7 15-9 30 BROS.: SEM 7 15-9 15 - SAM-OIM 12 30-2.45-5.00-7 15-9 30 JEûH-TALOfl 4255 JEAN TALON esl 725-7000 STATIONNEMENT GRATUIT BR0SSARD1 BOUE TASCHEREAU 465-5906 IMAIl CHAMPLAIN) “La réalisatrice de "Portier de Nuit”, va encore choquer.C'est l'éros, version infernale et délicieuse''.- LE MATIN “Une grande beauté formelle.Un trio scandaleux, un film scandaleux".- FRANCE SOIR “Comme “La Dolce Vita" de Fellini, un chef-d'oeuvre qui fera époque dans l'histoire du cinéma".- OCCI.ROME “Dominique Sanda est d'une cruauté tendre et d'ironie qui la placent toujours au-delà de la situation qu’elle joue".- NOUVELLES LOTERAIRES "En appelant à changer la vie et la morale, Cavani choque, irrite, gêne et boulverse”.- LE MONDE "Le style de Cavani se situe au carrefour sulfureux Visconti-Pasolini-Ken Russel.Dominique Sanda s'affirme une des plus surprenantes actrices de notre époque".- L AURORE “Un hymne à la liberté.Il n'y a plus, de bien et de mal, seuls trois principes d'amour, de féminin, de masculin recherchant le “rire éternel".-L EXPRESS î 19h30 & 22h * FOUS A DÉLIER de Bellochio & Agosti 14 leOAUPHin 2 de J I LES DASSIN K 8«m.: 7.30 0.30 I Sam.-Dim.11.30-3.30 5.30 - 7.30 9.30 BEAUBIEN PRES D'IBERVILLE 721-6060 MELINA la* MERCOLRI ELLEN BLRSTYN CRI DE FEMMES 18 ANS AduNes un film de LILIANA CAVANI AU-DELA DU BIEN TDUMAL «v*c DOMINIQUE SANDA ERLAND JOSEPHSON ROBERT POWELL VIRNA USI Sem.: 7.00 - 9.20 Sam.-Dim.: 2.20 - 4.40 -7.00-S.20 le DAUPHIN 1 BEAUBIEN PRÈS D'IBERVILLE 72)-6060 Nv 1 UBîca caîüêïatauiontn’af le SAMEDI, 17 mare 1979 — 17 heures CATHÉDRALE DU CHRIST rue Ste-Catherine et Université AVEC: Berta R.Grinhauz, Charles Reiner, Luis Grinhauz, Robert Verebes, Yuli Turovsky OEUVRES: Schubert, Schumann, Stravinsky, Hindemith, Chausson Entrée: $2.00 — étudiants, âge d'or $1.00 UNE DISTRIBUTION DE CHOIX.DANS L’ÉNIGME LA PLUS INCROYABLE DE LA' CARRIÈRE DE SHERLOCK HOLME I cnrlsiopHer James Plummer mason et Sberlock Holmee e« Dr Weiecm David Susan Hemminqs Clark Rnmony Jonn (Me Bielgud and Fiank Rniay and “% ^ r U» H ~ % * ^Ijjp r ¦ Y « Suinerland e» "The Piytliic" Robrrt Lee* Genevieve Bujoid U Annie Crooit © Murder by Decree Un Plan Diabolique ! 2e SEMAINE CLAREMONT 5038 SHERBROOKE 0 486 7395 DORVAL 1 I LaCité 1 260 AVE DORVAL 631 8586 3575, AV DU PARC 844-2829 CLAREMONT; 12.15.2.30, 4.45, 7 00, 9.15; DORVAL: SAM.DIM.: 1.30.4.00, 6.30.9.00, SEM.6.30.9.00; LA CITÉ: SAM DIM 12.30, '2.40, 4.50, 7.05, 9.20, SEM.7.05, 9.20.“Une femme d aujourd,hui.ses amours et ses solitudes., ses révoltes et ses tendresses.romy' SCHNEIDER PLUS QUE PARFAITE DANS .une histoire simple AVEC BRUNO CREMER CLAUDE BRASSEUR Un film de CLAUDE SAUTET st-dénis 2 desjardins 1 BASILAIRE 1 788 3141 le film qui crève inconscient sexuel des U S A POUR 18ÂSS PfKWUIT.CRlE ET REALISE mi ROMANO VANDERBES AMERIQUE h FOLIE m HPSI Un CLINIQUES d« la VIOLENCE HOTELS pour NUITS .de NOCES SATANISME EROTIQUE PRISONS da REVE at da CHARME BORDELS TRAITEMENT SEXUEL da GROUPES AERIENS Cinéma du COMPLEXE 12:45 - 2:50 - 4:55 7:00 - 9:05 desjardins 2 BASILAIRE 1 288-3141 Elisa .mon amour.» VE:Eàsa.vidamia Géraldine Chaplin,Fernando Rey un film écrit et réalisé par CARLOS SAURA Cinéma du COMPLEXE desjardins 4 12:05 - 2:20 - 4:35 6:50 - 9:10 BASILAIRE 1 288-314 viau rcmema m'Art etd’Essatl du saint-dénis 3 Il 590, rue «t-daaia.¦toatréal »45-M»l LA FIEVRE A DANS LA PEAU f 1 /JloANS f j fl AduHf, VENDREDI-SAMEDI-DIMANCHE-LES 16-17-18 MARS Les excès d un couple trop amoureux ROBERT ET ROBERT 1978 de Claude Lelouch HOmn prix d entrée : $2.25 horaire : 12h, 14h, 16h.18h.20h.22h (mexifié pour les films de plus de 120 min : 12h, 14h30,17h, 19h30,22h| ^ous les filins sont en 35mm sauf quànd ils sont marqués d'un * ( 16mm) Cinéma du COMPLEXE desjardins 5 BASILAIRE t 288 3141 Plus 2e film aux cinémas suivants: 1590 RUE ST-DENIS 845 3222 8215 RUE H0CHELAGA 354 3110 PLAZA K MART L0NGUEUII 463 3330 226 DES UVURENTiDES MfrMST UNE EBLOUISSANTE COMEDIE SUR LES SURPRISES DE 1AVIE DE FAMILLE! ANNIE CIRARDOT dans mmm un film de NICOLE DE BURON 12:15 - 2:05 - 3:55 5:45 - 7:35 - 9:25 19, 20 et 21 avril a 20h30 Billets: $4 en vente: Cegep du Vieux-Montreal; Magasin La Baie du centre-ville: Archambault Musique, 500 est, Ste-Catherine; Montréal Music Supply, 375 ouest, Sherbrooke.n; ¦ 'romxwM CfGfcP DU VIEUX MOMRf Al INFORMATION 255 est.rue Ontario.Montreal H2X 3M8 (514) 204-7356 VEN.-SAM.16-17 MARSà20h30 'OVTREMOHT 1248 oveit, nie Bernard 277-4145,277-2001 BILLETS EN VENTE DES MAINTENANT A I OUTREMONT I 248 Ou»l.n» B.n»rd DISCOMANIE: 362 ou«it, ru* Saint«-Cath*rin* L’ECHANGE; 3706, nte Sainf-Dtn.» *t 38SO, rv« Wellington, Verdun SEM.: 7H15, 9h30: SAM.: 5h15, 7h30, lOhOO; DIM.: IhOO, 3h10,5h20.7h30.9M0.36 MILTON>*49-*066 UN SEUL CAO DE US MINUTES .LE FILM LUI-MEME ! „ , _______________________1lM>3 LE FILM LE PLUS REUSSI ET LE PLUS DRÔLE DE TATI -NEW YORK TIMES TATI EST LE MAITRE DE LA COMEDIE.UN FILM EBLOUISSANT - NEW YORK MAGAZINE LE CHEF-D’OEUVRE DU RIRE S - FRANCE SOIR LE GENIE A L’ETAT PUR - FIGARO LITTERAIRE sem.JACQUES TATI SEM.: 7h15, 9h30; SAM.: 5h15, 7h30, lOhOO; DIM.: IhOO, 3h10.5h20,7h30,9h40.WSÔÔ 2 La comédie de l'année ! À à JACQUES VILLERET César du MEILLEUR ACTEUR CHARLESDENNER JACQUES VILLERET JEAN-CLAUDE BRIALY SOLTIUOt REMCQwmt ~ DlSCWÉriÔM NUMAQE n r un film de CLAUDE LEbOUCH ROBEBTetHOBERT FRANCIS PERRIN GERMAINE MONTERO REGINE MACHA MERIL FRANCIS LAI,.JEAN-CLAUDE NACHON SHIRLEY 2e MacLAINE sem, ANNE 1^ BANCROFT IC tournant de la vie La Dernière FOLIE de MEL BROOKS __________K U K: SEM : 9615, SAM : SMS.9615; OIM M615.5615, 9615 MMOf FHK: SEM.: 7630; SAM : 7630; blM : 3630,7630.« Le Devoir, vendredi 16 mars 1979 ¦ 9 Citrouille fait bien vivre Barbeau ! GUY LOT RAVE RM PRESENTE Jean Barbeau Francine Boivin expose ses aquarelles récentes à la Galerie du Vieux-Port jusqu’au 31 mars.Cette exposition solo rte le titre evocateur de asques et fard.La galerie du Vieux-Port est située dans la vieille capitale, 95, rue Dal-housie, Quebec.poi Mi Le Théâtre de la Riposte présentera son nouveau spectacle intitulé Chômeur Circus aux Ateliers de l’éducation populaire Mercier les 23, 24 et 25 mars, à 20 h 30.Le Théâtre de la Riposte a bénéficié d’une bourse du Centre d’essai des auteurs dramatiques (CEAD) pour l’écriture de cette pièce, 350, Boucher près du métro Laurier.Le groupe New noie de Light, un ensemble de sept musiciens sous la direction de Russell Tubbs, anciennement des groupes Mahavishnu et Santana, donnera un concert gratuit le 25 mars à 20 h à l’Om-versité Concordia, 1455, de Maisonneuve ouest, salle 425.¦ M.Raymond-Marie Léger, conseiller cadre au ministère des Communications du Québec, a signé un document intitulé L'art et les communications par satellites qui sera entendu le mardi 20 mars à 19 h à CBF-FM/100,7 à l’émission « Document ».¦ Le violoniste Vladimir Landsman accompagné au piano par Pail Bempéchat donnera un récital d’oeuvres de Bach, Beethoven, Paganini et Schumann à la salle Claude-Champagne le 27 mars à 20 h 30.Ce concert est gratuit et présenté par la faculté de Musique de l’Université de Montréal.¦ Le Théâtre Tuukaq du Groenland, la seule troupe professionnelle Inuit au monde se produira à Montréal les 21 et 22 mars à 20 h au nouveau studio de l’École nationale de théâtre, 360, Laurier est (coint Saint-Denis).Le public est gratuitement invité a cette soirée, toutefois des dons personnels seront acceptés.Cette troupe est actuellement au Canada pour une période de six semaines afin de présenter son spectacle et d’organiser des ateliers de travail.Avant de venir à Montréal, la troupe Tuukap (qui signifie « harpon ») se produira à Toronto et à Ottawa; elle ira ensuite à Fort Chimo et dans diverses localités de l’île de Baffin et de la région de Keewatin.Tuukaq est une école de théâtre pour les Groenlandais située au Danemark; en plus de ses activités éducative» l’école joue et organise des tournées.Le théâtre Tuukaq s’est produit pour la première fois lors de la Conférence circumpolaire Inuit à Barrow en Alaska en 1977.La troupe a été fondée et est toujours dirigée par le Norvégien Reidar Nilsson.Son travail se base sur les symboles, les légendes et les mythes Inuit et fait un large usage des masques.La présente tournée est organisée par l’ATAI une organisation qui se propose notamment de stimuler les activités culturelles Inuit et les diverses expressions de l’art nouveau et traditionnel.Le Secrétariat d’État et le ministère des Affaires indiennes ont aussi contribué financièrement à la tournée du théâtre Tuukaq.¦ Du 25 mars au 22 avril se tiendra au Musée d’art de Jo-liette une exposition scientifique à caractère didactique organisée par les étudiants en maîtrise (histoire de l’art) de l’Université de Montréal.Cette exposition portera sur neuf tableaux européens anciens de la collection permanente du Musée.Ces oeuvres ont été soumises à de rigoureuses analyses scientifiques — méthodes de laboratoire, recherches archivistiques, — afin de vérifier leur attribution et leur datation.Dans certains cas, ces travaux ont conduit à la découverte d’importants faits nouveaux.Cette exposition est le résultat d’une étroite collaboration entre l’U.de M., le Musée de Jo-liette et l’Institut canadien de conservation (Ottawa).¦ L’Orchestre de chambre McGill sous la direction d’Alexander Brott offrira une série de concerts gratuits à la cathédrale Christ Church les lundis soirs 26 mars 16 et 30 avril.14 et 28 mai, a 20 h 30.En hommage à l’Année de l'enfant, A.Brott incluera à chacun de ces concerts une oeuvre de Mozart, Mendelssohn, Britten, Rossini composée quand ils étaient encore adolescents.Le 26 mars, l’oeuvre présentée sera Les sept paroles du Christ de Haydn avec les commentaires du Rév.Sheperd.| CENTRE D’ESSAI J I^conveivtijmJ LA FICTION NUCLÉAIRE Un film de Jean Chabot ONF/1979/90 min.Un dossier important sur l’énergie nucléaire au Québec.Prix d’entrée: $1.00 Du lundi au vendredi è midi Lunch sur place 1237 Sanguine! 204-0352 TOUT NOUVEAU ET SENSATIONNEL! Aujourd’hui (et jusqu’à dimanche) Jeudi et vendredi, 2:30 et 8:00 p m Samedi, 10 00 am.2 30 et 8 00 p.m Dimanche.1 30 et 5 30 p m TOUS LES SIÈGES SONT RÉSERVÉS $3.00 $5.00 $7.00 Au Forum et à tous les comptoirs TRS FORUM * FORUM * FORUM * FOfiUM par Adrien Gruslln C’est le hasard qui m’a fait rencontrer Jean Barbeau à son retout de Paris alors qu’il s'apprêtait à reprendre l’avion pour Amos, son domicile.Il se reposait quelques heures chez ses amis Aude Nantais et Jean-Joseph Tremblay que j’étais venu interviewer afin de tracer leur bilan de six ans passés en France, dont plus de la moitié comme compagnie de théâtre.On se sourient qu’ils ont fait une présence très remarquée à l’été 1976 à Avignon, qui faisait d’eux le premier groupe québécois à se produire au prestigieux festival.Jean Barbeau venait d'assister à la représentation de deux de ses pieces: Citrouille au Biothéâtre, non loin de l’O- Çéra dans une production du héâtre du Bois de Coulonge de Jean-Marie Lemieux et Une Brosse montée à Clichv par un groupe de jeunes comédiens français.Un peu perplexe, encore sous le coup du décalage horaire, le dramaturge ne savait trop que penser de ces deux aventures.« On nous voit toujours comme des pittoresques, des exotiques à Paris.Moi, j’avoue que ça m’embête un peu.Sur place, la réaction du public est bonne.À Citrouille, les gens s’amusent et rient abondamment même si notre humour diffère du leur.Si ça marche, la pièce risque d’aller en tournee et d’avoir une vie assez longue.Pour Une Brosse, c’est plus difficile.Elle est présentée dans un petit théâtre de cent Elaces, à Clichy, en banlieue, es Parisiens ne se déplacent pas et les journaux n'en ont soufflé mot, outre de brèves mentions.Alors que Citrouille a bénéficié d’une couverture abondante: affichage excellent, entrevues de Jean-Marie Lemieux à la télévision, etc.» Citrouille avait déjà été produite en 1975 à la Cartoucherie de Vincennes, avec Gabriel Gascon dans le rôle masculin.Mais les Parisiens ne vont guère à Vincennes, sauf pour aller voir Ariane Mnouchkine.Cette fois, elle est co-produite par le Tréteau de Paris, le Biothéâtre et le Théâtre du Bois de Coulonge, en plein coeur de Paris.Elle a toutes les chances de son côté.Qunt à Une Brosse, elle avait été lue à l’automne 1975 au Théâtre de l’est parisien lors de la tournée du Centre d’Essai des auteurs dramatiques.C’est d’ailleurs là que 1 ont entendue et sélectionnée les jeunes comédiens qui la présentent actuellement à Clichy.Tout va bien pour Jean Barbeau.La maison Leméac vient de lui envoyer un chèque appréciable en droits douteur.Son Théâtre de la maintenance, actuellement repris à la Nouvelle Compagnie théâtrale dans le cadre d’Opération-théâtre.est sur le point d’être publié.BenUr est également présenté à la NCT.Avec Goglu, il est devenu un classique de Jean Barbeau et du théâtre québécois.Et Citrouille qu’il avoue ne pas être sa meilleure pièce, le fait bien vivre.Ce qui lui permet d’écrire tout à son aise.Car, contrairement à ce que certains ont pu penser, Jean Barbeau écrit encore et toujours beaucoup.Il vient de faire parvenir trois nouveaux textes à plusieurs compagnies de théâre.C’est ce qu’il nomme: son dernier kit.Le plus vieux date d’un an et demie.Une Marquise de Sade et un lézard nommé King Kong est une petite fantaisie mettant en scène un couple.Jean Barbeau s’en dit assez content: « Quelqu’un lirait la pièce et ne pourrait pas deviner qu’elle est de moi.C’est un texte plutôt délirant ».La deuxième, Le Jardin de la maison blanche, a été créée au Cégep Lionel Groulx en mars 1978 dans un atelier public des finissants de l’option-théâtre, sous la direction de Claude Maher.C’était une commande pour cinq comédiens, trois gars et deux filles.« J’ai créé cinq personnages de tous azimuts qui se retrouvent dans une manière de coma habitable.Fantaisie, encore une fois, la pièce met en présence un Noir et quatre Québécois — je m’étais servi du fait qu’un des comédiens Normand Brathwaite était de couleur — en somme: cinq nègres blancs ».Enfin la dernière, Emile et une nuit, vient tout juste d’être complétée.Déjà elle a été retenue par la compagnie du Rideau-vert pour la prochaine saison, proposée par les amis du dramaturge, Jean-Joseph Tremblay et Aude Nantais.Le théâtre a confié la responsabilité de la “UN TRÈS BEAU FILM, UN TRÈS GRAND FILM.SI VOUS AIMEZ LE CINÉMA, ALLEZ TOUT DE SUITE VOIR L’ARBRE AUX SABOTS’ 1” — Francine Laurendeau, Le Devoir %PALME D'OR CANNES 78/?* 'W: " a T,unanimité du Jury [ LARBRE ¦ AUX SABOTS uNPiMrcni; n «haunk'am ERMANNO OLMI i»i M»:» '•! , ( vM ilA.*N».t*,%Oilt3MIK6 H3G1Z2 (514)332-1970 (514)866-4666 OUEST CANADIEN TOURVAC 28 juillet — 2 semaines.Départ spécial $59900 $32qoo Portion terrestre: Billet d'avion: sujet à changement Prix incluant: Billet d'avion, 14 nuits d'hôtel, tours deville, visites, etc.Informations: Nicole Brouillette PORTUGAL: 2 semaines *789 l Départ spécial 5 avril, retour 19 avril accompagné par Claire St-Georges.3 nuits Lisbonne C.P.10 nuits Algarve C.P., bétel 4 étoiles Informations: Mimi Potvin JAPAN AIR UNES ET ORIENT PARADISE «LES PERLES DE L’ORIENT» 24 jours Départ spécial: 12 juillet Accompagné en français (minimum 20 passagers) Séjour en hôtels de luxe, petit déjeuner complet.16 dîners, 3 déjeuners, repas en vols en plus.Transferts visites et excursions.Tarif aérien de Montréal $1547 Can.Prestations terrestres $1042 us Taxes d'aéroport en Orient $20.80 US Informations: Solanges Smithers CLUB MÉDITERRANÉE Nouveau: Eluthara, Bahamas Séjour à partir de *415.Tarif aérien: *396.Informations: Solange Smithers, 332-1970 BON VOYAGE Permis 13419429 r^OLM f F//lP' I ¦ i ' 1 ¦ i ! / ; I L» 7/ / /j/H / , MlijÉNIS Une Renault hors-taxes, c’est voir l’Europe à bon prix.Une Renault hors-taxes est plus économique que les locations ordinaires.En optant pour une Renault hors-taxes vous choisissez la meilleure façon de voyager en Europe en toute tranquillité et indépendance: voiture toute neuve, transmission manuelle ou automatique, kilométrage illimité, assurance tous risques, aucune taxe et surtout un service professionnel assuré par plus de 15,000 agents Renault en Europe.De la Cinq à la luxueuse Renault 30, en passant par la Renault 18(4 portes), choisissez votre Renault hors-taxes et bon voyage.Renseignez-vous auprès de votre agent de voyage.RENAULT art W**8 OS^ t MONTRÉAL JUHHUSSU 5450, Côte des Neiges, Bureau 320.Montréal.Québec, H3T 1V6 Montréal (514) 341-4420 QUÉBEC 2600, Bout Laurier, Ste-Foy, Québec, Q1V 4A8 Québec (418) 653-1024 800-361-1439 QUAND LA JEUNESSE N’A PAS D’ÂGE Les connaisseurs préfèrent “Les grandes vacances Sabena” Pour plus d’une raison et d’une destination Grandes Vacances Sabena Consulte» voire agent de voyage Séjours et croisières en Grèce 15 et 22 jours à partir de $655, tarif aérien en plus Club International une nouvelle formule “CLUB”.Ténérife, Majorque, Tunisie.Deux semaines à partir de $525, tarif aérien Montréal-Bruxelles en plus.Les connaisseurs préfèrent Bruxelles l’aéroport le phis pratique d’Europe Vous y avez le choix de 75 destinations dans plus de 50 pays.Vous ne changez que de vol, pas d’aéroport; et on y parle français! C’est là quelques-uns des nombreux avantages que les connaisseurs apprécient.De plus, Sabena est une compagnie aux dimensions humaines dont la sympathique renommée vous assure une attention toute personnelle et un service courtois et ponctuel.Sabena offre une vaste gamme de départs de Montréal à bord de confortables 747 ou 707.VOYEZ VOTRE AGENT DE VOYAGE Et obtenez gratuitement “Les Grandes Vacances Sabena” Ou écrivez à: Sabena lignes aériennes belges 3, Place Ville Marie, Mtl, P.Q.NOM____ ADRESSE-VILLE— Expédition Tentrek pour les amateurs de camping Corse et Sardaigne 16 jours, Roumanie 21 jours, Scandinavie 21 jours, Turquie, Grèce, Yougoslavie 27 jours-à partir de $635, tarit aérien Montréal-Bruxelles en plus.’Europe en auto Auto hors taxes en Europe, 21 jours à partir de $513.Location voiture, ' une à six semaines à partir de $150 par semaine (du 1er mai au 14 septembre).Koudou Safari t Cheetah Safari 19 jours à partir de $147( tarif aérien en plus.CODE POSTAL.NOM DE L’AGENT DE VOYAGE.I i i i i Cure thermale et de rajeunissement Deux semaines à partir de $720, tarif aérien Montréal-Bruxelles en plus.SABENA I Le Devoir, vendredi 16 mars 1979 ¦ 19 D’ASSOUAN À LOUQSOR Il n’y a pas de vagues sur le Nil mais ses rivages sont toujours d’une saisissante beauté de Luxor à Assouan.L’Égypte dans les reflets de son fleuve par Mathilde La Bardonnie Le Monde OUI, on a bien visité le bateau à roues vu dans le film Mort sur le Nil qui, lui, remontait vers Assouan.On est passé tout près, car il ne faudrait pas croire que le fleuve est profond: par endroits les voies de passage obligé sont étroites.N’allez pas trop le répéter mais, par exemple, les deux palaces flottants marqués à l’étiquette Sheraton ne naviguent point en Haute Égypte.Croisière impossible: le tirant d’eau supérieure à 1 mètre a été mal calculé ou, peut-être, prévu pour la flottaison en mer, ou l’eau du Nil est douce.Les deux cubes d’acier restent amarrés au Caire, dont ils n’arrangent guère le paysage.Ils ne peuvent effectuer que des sorties limitées, en aval des zones où l’échouage menace à tout moment.Pour ne pas rester en deçà des merveilles, choisir d’autres embarcations.Car avec leurs allures — our leurs prétentions?— de tran- /T S% 8'/a + '/8 20Va 43% - '% 17% + % 61 21'% + % 22'% + '% 27% - '% 40 - 1 6% + '/a 9'% + '% 150 +20 A1umin4pr z50 $16% Alum 3rd p 500 $27 AmBonza 35700 $21'/a Am Larder 19700 44 '% 26% + % 8% 16% 27 21 + 1 42% - 1 Am Eagle 31500 300 285 295 -10 Am Leduc 56800 32'% 31 31 Andres W A 9990 $15 14% 15 + '/a Andres W 6 250 $14% 14% 14%+'% AngCT31S z20 $36% 36% 36% AngDGId 4200 140 135 136 AngUDev 1600 355 350 355 + 5 Aquitaine 6609 $28 27'/a 27'/a - % Arbore 1000 130 130 130 + 5 Argus Bpr 270 $32% 32% 32% Asamera 33651 $19'/a 18% 18% + '% Asbestos' 2550 $44‘/4 43 43'%- 1 AsocPorc 8000 120 120 120 -5 AtcoA 5900 $19% 19 19 - % Atlas Yk 21300 82 75 82 +3 AtoHardA 300 $ll'% BC sugar A 400 $31 BP Can 22266 $25 Banister C 3200 $10'% BankBC 6741 $36% 36'% BankMtl 18210 $23% Bank NS 12242 $2334 BkNSr 287168 Bankeno 14350 249 244 245 - 2 BCdnNat 960 $16 16 16 - Va Bartaco 700 300 300 300 BaryExpl 4900 115 112 115 + 5 Batons 500 $13'% 13'% 13'% Bell Canad 11882 $64% 64'% 64% Bell Apr zll $64 64 64 Bell D pr 300 $65 65 65 - '% Bel) 2 28 100 $32% 32% 32% 1060 $23% 23% 23% - '% 2900 $27% 27 27% + '/a 250 $17% 17% 17% ^ Z31 465 465 465 CAEA 3600 $22'% 21% 22'%+ % CadFrv 10433 $13% 13'% 13'/a - '/a CadFrvA 3110 $10% 10% 10% - '% CalPowA 4465 $43'% 42'/a 43 + ’% CalP7p 270 $98 98 98 Cal P 2.36 z20 $28% 28% 28% Calvert 9000 49 47 47 -1 Cam Mine 15500 27 25 26 -2 11'% 11'%- '% 30% 30% - % 24'/a 25 + % 9% 9% - '% 36'% + %.23% 23% 23% 23’% + '% 4950 $13% 13'% 13% + % 525 $36'% 36'% 36'%+ '% 2100 $12% 12% 30% 31>%+ Va DExplor 12000 3 0 29 29'% + 1 DofascoA 12635 S32'/2 32 32%+ % Dofascop 175 $67 67 67 +2'% DomStore 300 $17% 17'% 17'%’ D Textie 1150 $14 13% 13% Domtar 14225 $26% 26'% 26'% - '% Domtarpr 100 $14 14 14+1 Dr Me C A 300 $20»% 20'% 20'% OundePal 14000 51 45 45 -5 Dunraie 1500 37 37 37 +2 DuPont 650 $19% 19»%' 19'% Dylex Ltd z20 $15 15 15 OylexLA 800 $15'/4 1S zSO $20 20 20 Firan GndI zIOO 73 73 73 Fireco SA 500 380 380 380 - 5 FCityFin z50 $11 11 11 F Cty Tr 8 500 $9'% r/2 9'% + Va F Mar 1500 70 70 70 - 1 Fittings A z50 $45 45 45 Foodex p 1830 S8'/k S'/e 8'/8 Dofasco A Domtex Domtar Dumgmi Du Pont Dyn Mn East Su a East Bak Enheat A Fal Nek A Fulcrum Genstar Gulf Can Hawker A Home A H Bay MS Ventes Haut Baa Farm.Ch.$18 18 18 + % $21% 21% 21% + Va 95 85 90 +15 $43 42% 43 + % $12'/4 12'% 12'%- '% $109'% 109'% 109'% + Va $5% 5% 5% +67 $19 19 19 $9% 9'% 9% + '% $26% 26% 26% + Va $21'% 21'% 21'% + 'A $ll'% 11'% 11'%+! 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Kaiser Re Kam Kotia Kaps Tran Kelly DA Kelsey H Kerr A A Labatt A Labatt A p Lacana Lacanaw Laidiaw A LOnt Cem L Shore Lasitr Km Laurasia LauFl.25 LauF2.00 Lau Fin p L& J A Leigh Inst Leons Frn Liberian LL Lac LobCo A Lob Co B Lob Ltd Ap Lob Ltd Bp Lochiel 63 2475 V865 911 200 2825 100 4800 200 Z 50 3213 2110 1000 14500 12000 22740 4600 9300 100 zlO 1900 3535 Z60 8100 500 1700 100 z33 4325 6500 100 100 55088 200 3690 100 Z 50 z22 700 100 400 Z30 54300 Haut Bae Farm.Ch.$12% 12% 12% $22% 22'/a 22% - Va $28'A 27% 28'A + % $23'A 23'% 23% $62 60'A 61 + % $46% 46% 46'/2 - Va $26 25% 26 + >A 50 50 50 +V/2 $5'A S'A 5'A - 'A $17% 17 17% + Va 375 375 375 $22 22 22 +3% $12% 12'A 12%+ 'A $38'/a 38 38'A $20 20 20 $28’A 27% 28% + % $22% 22'A 22% + 'A $25>A 25% 25'A $14% 14'A 14'A $I3'A 13% 13'A + % $12'A 11% 12'A + >A $12'A 12 12 - % $9% 9'A 9% $6'A 6 6'A + Va $13% 13% 13%+ Va $360 357 358 Sâ'A 5% 6'A $17% 17'A 17'A- Va $21 21 21 $6'A 6>A 6'A - 'A 400 390 390 $16'A 16'A 16%+ % 250 245 250 +5 $14'A 14'A 44'A- Va $51% 51% 51% $23'/4 23 23>A $15 15 15 + % $13 13 13 - Va 43 41'A 42'A+l'A 55 53 55 $18'A 17% 18'A+ 'A 465 481 460 157 155 156 + 1 $8% 8% 8% + 'A $24'A 24'A 24'A $12% 12'A 12%+ 'A $20% 20% 20'A $20'A 20'A 20'A $6% 6'A 6%+ Va 410 405 405 + 5 $11% 11'A 11% + 'A $5% 5% 5% NOMINATION A LA CIL Ventea Ford Cnda 300 F Sea A pr Francana Fraser^ G&H Steel GM Res Galtaco A GazMetr Gen Baker G DIstrbA G Distrbw GMC Genstar L Gerin 1st p GescoDis Giant Yk Gibraltar GIbeRItyp 1000 GoldundM 6200 Goodyear p zlO Granduc Gt Oil Sds GLForest GL For w GNFin GNGas A p GtWestS Greyhnd C Greyhnd Guar Tr ^ GuardCap Gulf Can z30 2500 300 100 11375 40ft 920 500 5960 4300 747 7625 250 2025 123 10720 7350 175 500 200 Z 50 z50 1050 1400 1700 100 Z 40 23644 Gulfstrem 17551 HClHldg 7600 H Group A 200 Hard Crp A 4600 Harlequin 40750 H Wood 2000 HatleighA 640 Hatleigh B Hawker A Hawker pr Hayes D Hedway A Highmont Holinger A Home A Home 8 2460 900 Z 55 10807 500 14575 z6 17613 58252 Haut Ba« $71'A 70'A $9% 9'A $10'A lO’A $I5'A 15’A 305 305 475 450 $10 9% $6'A 6'A $7 7 $9'A 9 290 283 $66 6S'A $39'A 39% $8% 8% 375 375 SITA 11'A $8'A 8'A $25% 25'A 65 63 $33 33 175 168 $9% 9% $46'A 46'A $13% 13% 200 1 95 $17'A 17'A 350 340 400 400 $19'A 19'A $20% 20% $7'/0 7 $45 44>A 54 51 $11'A 10% 425 425 375 365 $15% 15'A 130 130 $6% 6'A $6% 6% $9% $68% 66 $12'A 12 470 470 460 450 $41% 41V4 $53'A 52% $51 49% 9% Ferm.Ch.71'A + 1 9'A lO'A 15'A+ Va 305 -15 475 +15 10 + Va 6'A 7 + 'A 9'A + A 290 + 5 65V2- 'A 39'A 8% 375 ll'A + 'A 8% 25%+ 'A 63-2 33 170 - 5 9% + 'A 46'A + Va 13%+ 'A 200 17’A 350 +10 400 -25 19'A 20% - 'A 7 44 »A - »A SI 11 425 -15 370 - 5 15'A- 'A 130 6'A 6% 9% - 'A 68 I2'A + % 470 - 5 455 +10 41% 52% + 'A 50% +l'A Lytton M MDS Heith Mice MICCA MICC8% Mice 8p MTS Inter Maclarn A MclanHA MB Ltd Madeline Madsen Magna A Magna B Magnetes MajstcWil Malartic MrtmeElA 1790 Maritime Martim A p Mar T 940 MarkSpnc Mass Fer Mas F A Mas F B Mate ha n 500 600 1100 Z 20 6400 300 3600 600 4483 42048 3607 600 2150 500 17400 3800 2000 100 1200 6900 8750 2080 1950 5000 MatgmiA 13795 Mc Adam McGraw H Mc Intyre McLaghIn McLghl w Melcor Mentor Mercantil Merla E Mex LP pr Midcon Minrl Res Moffat A Mol son A Mol son B Monenco A Mil Trust Moore MunepISL 500 Murphy 6050 N B Cook 1000 NBUMine 37100 Nat Drug 100 NHeesEnt 285 1100 1200 7470 1600 600 1500 2100 2408 104403 100 100 1800 100 4366 100 300 300 29567 295 295 295 63 58 63 + 5 31 30 30 1 $20 20 20 $38 38 38 $14?% 14'% 14% + % $14'% 14'% 14'% Va $9'/a 9'% 9»% — Vb $15 15 15 + Vb $8% 6% 8% 265 265 265 455 450 455 — 5 440 44Q 440 $18'/2 18'% 18'% $20 20 20 395 380 380 + 10 28 28 28 — 1 $9'% 9 9'% + '% $10% 10'% 10% + Va $27'/2 27'% 27'% $25 24% 24% — '/% $25% 25'% 25% + l'/B 60 60 60 $17% 17'% 17% + '/B $19'/2 19'% 19'% $24'% 23% 24'% + '% 146 141 142 2 87 87 87 2 S15% 15 15 $15’% 15'% 15'% 179 162 172 + 6 290 286 290 70 70 70 $14 13»% 13'% .'% $25 24% 25 + Va $9'/% 9'% 9'/% % $10% 10% 10% + % $8% 8'% 6% » '% $12% 12'% 12% + >% $ 16% 18»% 18% + % $18% 18'% 18% 53'%.25%+ % 38 + '% 13'%- Va 37%.43'%.32'%+ '% 28%+ '% 29%+ '% 33%+ '% 47%+ Va 32%+ '% 34'%+ '% 25%- »% 5S%- VB 14%- '% 28'%+ '% 25'%- '% 27%+ Va 25'%- Vi 18'%+ Vb 16%- '% 27%., .26 +1 64%+ '% 11%+ Vb 8 + '% 39%- Vb 28'%+ '% 90»%- '% 8%+ % 16%.,.16'%- % 33'%.63'%- % 36'%+ '% 18% 12 .15%- »% 25%.41%+ % 10%- % 19'%,, .48'%- % 23%- % 306%- % 22%+ '% 39%+ % 44%- % 29 .5%+ % 21%+ '% 24%+ % 30'%+ % 23%- % 18% 22%- '% 54%- % 47 + % 10 + % 18'%+ % Nucor Occ Pet Out Mar PPG In PanAm Penney Penzoll PepsiCo Perk Elm 14 716 30% 30'% 30'% Pfizer 11 278 31% 31'% 31'%- % 24 165 28 " “ 2002 11% 7 121 22 21 Ventes PacNthG 2000 Page Pet Page Pet 7 Paloma P Pamour A PanCan P Patino NV PeBenO Peerless Pembina Pennant P Jew! 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EGW LIMITEE par et en vertu d'un acte de fiducie reçu devant Me Roland Milette.no-lalre.en date du 19 avril 1973 el enregistré au bu reau d'enregistrement de Chambly en date du 17 mal 1973 sous le numéro 381906 Attendu que lesdltes obligations sont garanties entre autres par une charge flottante sur tous les biens présents et futurs de la compagnie débitrice en vertu dudit acte de fiducie ci-haut mentionné pour un montant do $300.000 00 avec en sus une somme de $80.000 00 A titre de garantie addition nolle Vu le défaut de la compagnie débitrice EGW (CHAMBLY) LIMITEE, le fiduciaire TRUST GENERAL OU CANADA donne par les présentes avis selon l'article 26 de la loi sur les pouvoirs spéciaux des corporations que toutes les garanties créées pat ledit acte da fiducie portant le numéro d enregistrement 361906 sont devenues exigibles et exécutoires Effectivement le tlduclralre a pris possession de tous les biens de la compagnie En conséquence toutes dettes dues ê la compagnie débitrice E G W (CHAMBLY) LIMITE seront dorénavant payables au fiduciaire TRUST GENERAL DU CANADA APPELS D’OFFRES Pour 10 h 30, heure de Montrée), à la date Indiquée VCC.98001.F 10 avril 1979 ÉTAGÉRES A CABLES ET ACCESSOIRES EN ACIER GALVANISÉ Garantie de toumiaeion: $8,000.Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8 h 30 à 16 h 30 à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC, DIRECTION DES ACHATS BUREAU N° 700 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉ., CANADA H2Z 1A4 Pour renaeignemente, tél.(514) 285-1711, poate 1883.La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé soit un bon de garantie de soumission, au montént indiqué cl-haut.Sauf s’il est contrairement indiqué, une soumission partielle est acceptable, et dans ce cas la garantie doit être d'un montant égal au multiple de $ 1.000 le plus près de DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission, jusqu'à concurrence du montant indiqué.Seules les personnes sociétés et corporations qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement du bureau sus-lndlqué sont admises à soumissionner L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque, ou toutes les soumissions reçues Le secrétaire, M.-A.DEMERS VILLE DE MONTRÉAL AVIS PUBLIC est par les présentes donné que le conseil municipal, à sa séance tenue le 12 mars 1979, a procédé à une première étude des projets de règlements suivants: 1— Modification aü règlement 3955 concernant le zonage des quartiers Notre-Dame-de-Grâce et Mont-Royal, déjà modifié.2— Modification au règlement 2713 concernant les autorisations d'utilisation de terrains, de construction et d'occupation de bâtiments à des fins spécifiques, déjè modifié.a) Association Québécoise des Organismes de Coopération Internationale (AQOCI) — bureau d'administration — 1115 est, boulevard Gouin; b) Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec — bureau d’administration — 1105 est, boulevard Gouin; c) Garderie Taub — garderie de jour —3131, rue Goyer.Copies de ces projets de règlements peuvent être obtenues au bureau, du greffier, suite 120, Hôtel de Ville.Toute personne désirant faire des représentations au sujet de ces projets de règlement devra les faire tenir, par écrit, au même endroit, au soussigné, au plus tard le 5 avril 1979.Marc Boyer Greffier de la Ville Hôtel de Ville Le 16 mars 1979 VILLE DE MONTRÉAL COMMISSION DES SERVICES ÉLECTRIQUES DE LA VILLE DE MONTREAL DEMANDE DE SOUMISSIONS CONDUITS SOUTERRAINS La Ville demande des soumissions pour la construction de conduits souterrains en vue d'un aménagement de distribution mixte dans le boulevard Saint-Michel, entre le boulevard Rosemont et la rue Bélanger.Cont.385.Quel que soit le mode d’expédition que le soumissionnaire choisit d'adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement, le 4 avril 1979, entre les mains du secrétaire administratif, sous pli cacheté, à son bureau, chambre 202, Hôtel de Ville, 275 est, rue Notre-Dame.Montréal, avant l'heure de midi indiquée par l'horloge qui se trouve â la vue du public dans le bureau du secrétariat administratif, et sera ouverte immédiatement après au bureau du greffier, chambre 120.Les plans, le cahier des charges, la formule de soumission et tous les renseignements supplémentaires pourront être obtenus aux bureaux de la Commission des Services électriques de la Ville de Montréal, chambre 900.110 ouest, boulevard Crêmazie, Montréal, sur dépôt dé la somme de vingt-cinq dollars ($25.00) en garantie du retour des pièces.Le Greffier de la Ville, Marc Boyer Hôtel de Ville, Montréal, le 16 mars 1979 VILLE DE MONTRÉAL Règlements 5319, 5320, 5321, 5322, 5323, 5324, 5325, 5326 et 5327.AVIS PUBLIC est par les présentes donné que le conseil municipal à sa séance tenue le 12 mars 1979, a adopté les règlements suivants: Règlement 5319 relatif à la dénomination de la rue Duberger et de l'avenue Charles-Renard.Règlement 5320 concernant le taux uniforme du coût des égouts, trottoirs et pavages pour l'exercice fiscal 1979-80.Règlement 5321 portant approbation des plans de construction et d’occupation des bâtiments des programmes de logements â loyer modique Desjardins — 825 et Saint-Véronique — 831.Règlement 5322 modifiant le règlement 2875 concernant le zonage des quartiers Sainte-Cunégonde.Saint-Henri, Saint-Paul Sainte-Anne.Saint-Gabriel et Saint-Joseph, déjà modifié Règlement 5323 modifiant le règlement 4139 concernant le zonage des quartiers Saint-Jean, Saint-Édouard, Montcalm et d une partie du quartier Villeray, déjà modifié.Règlement 5324 modifiant le règlement 1920 concernant le zonage du quartier Ahuntsic et d une partie du quartier Villeray, déjà modifié.Règlement 5325 sur les musées.Règlement 5326 modifiant le règlement 4980 concernant le zonage des quartiers La Fontaine, Laurier, de Lorimler, Saint-Denis, Saint-Jean-Baptiste.Saint-Michel et d'une partie des quartiers Bourget, Crêmazie, Saint-Eusèbe.Saint-Georges, Saint-Laurent et Saint-Louis.déjà modifié.Règlement 5327 modifiant le règlement 2713 concernant les autorisations d'utilisation de terrains, de construction et d'occupation de bâtiments à des fins spécifiques, déjà modifié a) Garderie Chez-Nous, Chez-Vous Inc.- garderie de jour - 8605 rue Berri; b) The West End Play Group Association - école maternelle et garderie de jour — 4171, avenue Madison; c) Projet de Loisirs "80" Inc.— école maternelle — 1926, rue Plessis; d) Service des Loisirs St-Êtlenne — centre communautaire de tolslrs — 5890.avenue Christophe-Colomb; e) Garderie Rosemonde — garderie de jour — 6400 16e Avenue I) Centres Culturels Populaires Le Patriote Inc — salle de théâtre -côté est de la rue Plessis, au sud de la rue Sainte-Catherine; g) Garderie l'Oasis des Petits — garderie de jour — 5937 rué Boyer h) Garderie St-Jacques Ltée — garderie — 3401, Ollvar-Asselln I) Garderie La Maisonnette Incorporée - garderie de jour 1613-15.avenue d'Orléans; j) Garderie St-Jacques Ltée — garderie de jour — 9907 rue Partha-nais.(29 janvier 1979).Hôtel de Ville Le 16 mars 1979 Marc Boyer Greffier de la Ville Le Devoir, vendredi 16 mars 1979 ¦ 23 ANNONCES CLASSEES RÉGULIÈRES 286-1201 • Ctoqu* parution coût* $3.00, maximum 25 mot* • Tout mot aMMonnal coût* 0.10 dmoun • liti»rmum: 2 parution* Nous acceptons Par téléphone ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR Lot ofltoo dTomptois aont ouvorloa égotemont aux hotnmoo ot aux tomtpoo.Ayi»: Lot «nnoncour* aont prié* do vOrlfior la promiér# parution da lours annonças.La Oovolr sa rond rosponaablo tfun# soute Inoortion orronéo.T out* orrour doit ètr# soutipnO* tmmédlatamont.S.V.P.téléphoner è 200-1201 Nous acceptons Par téléphone ANNONCES CLASSÉES ENCADRBS 286-1201 • Chaque parution coût* $6.401* pouca • Il n'y a pa* d* Irais pour Im i*u*tration* < APPARTEMENTS A LOUER BUREAUX A LOUER BUREAUX A LOUER C.D.N., 3955 St-Kevln, nouveaux 2%, 3Vt équipés, électricité, foyer, 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coeurs.L'entame fut du 8 de trèfle; le Mort joua le 3, Est le 10 et le déclarant prit cette première levée avec son As.Il fit 3 rondes de coeur pour éliminer l'atout dM mains adver-sm.fl joua ensuite son single-ton de carreau.Le Mort prit 1a levée avec l'As et sur le Roi, Sud écarta son As de pique.experts Quelle imagination et quel bon raisonnement de la part de Moyse; ce n’est pas en vain que cm héros sont admirés universellement.Un troisième carreau fut joué et coupé par le déclarant.Celui-ci alors joua son 4 de pique et la main alla au défenseur OuMt qui dut jouer son Roi.C’était un renvoi splendide et OuMt ne possédait plus que dM piquM et Moyse le savait.Le retour fut vers la Dame de pique du Mort qui prit la main.Sur celle-ci une perdante en trèfle fut écartée et sur un carreau maître l'autre perdante en trèfle fut aussi défaussée et la balance dM levéM allèrent au déclarant.Pour Moyse cette manoeuvre était des plus logiques.Ouest par sa déclaration en relance et après une ouverture impérative possédait sans aucun doute 7 ou 8 piquM avec Roi-Valet en tête.L'entame du 8 de trèfle était de toute évidence un singleton.Le déclarant basa toute sa technique de jeu sur cm faits.Dés la première carte Moyse vit , niveau primaire et secondaire, pour plus d'information communiquez à 738-1209.2-4-79 DEMANDES D’EMPLOI CHAUFFEUR privé, connaît parfaitement la ville et la province.Prêt à voyager.J.-Claude.270-5996.19-3-79 DÉMÉNAGEMENTS 'Conseiller en petits déménagements, service rapide, qualité, courtoisie, bon prix.Demandez Jean-Paul, 870-7729.J.N.O.A bas prix, appelez Pierre Déménagement.en tout temps, estimation gratuite 937-9491.J.N.O.DISPONIBLE en tout tempi, pour PETITS & GROS déménagements, tpé-cialltés: poêle, réfrigérateur, laveuse, sécheuse.Assurance complète 725-1372.J.N.O.DIVERS Nous offrons la llvralaon gratuite, â domicile ou au bureau, de votre café' préféré Moka.Java, Colombien.Pour un service économique, Il suffit d'ap-' eler: CAFE MAISON â 522-3986 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