Le devoir, 17 mars 1979, samedi 17 mars 1979
DMwrtmir d'un puf mi» du Ou LES VOYAGES ( Vol.LXX - NO 64 CULTURE ET SOCIÉTÉ 1460 avenu* Union Montréal H3A-2B8 Quê ¦ LES VOY/I 9 %W H 845-8221 TEMPÉRATURE Au Québec 2— SI voua éti«z à Tampa 28 Ensoleillé.Maximum 3.Louisette Dussault Comédienne, Louisette Dussault est aussi mère de famille.Après Les fées ont soif, voici qu’elle se lance dans un spectacle qu’elle a bâti elle-même: Moman.Cette comédie met en scène divers personnages pour rompre avec la «Moman-police», avec le rôle social qu’on attribue trop souvent à la mère.— page 19 Montréal, samedi 17 mars 1979 Férié Gérard Bessette Enfant, Gérard Bessette donnait sa langue au chat imaginaire Pilou qui parlait contre le monde et son père.Plus tard, la plume a remplacé le chat et le roman imaginait un autre monde.Puis, le professeur Bessette s’est mis à «psychocritiquer» le romancier Bessette.Cela donne l’essai Mes romans et moi.— page 19 r â 25 CENTS La télé et le livre irréconciliables?— page 25 Un film sur Lou Salomé, femme libre — page 27 «Voyagements» inaugure son nouveau théâtre — page 31 DuPont ouvre son usine de Côteau-du-Lac 1 Bouchard rejoint les Caps Pierre Bouchard, l’ex-défenseur du Canadien, a mis un terme à sa retraite de quelques mois, ayant accepté de poursuivre sa carrière avec les Capitals de Washington.Bouchard s’est entraîné hier avec sa nouvelle formation et il n’écarte pas la possibilité d’un retour au jeu dès cette année.— page 9 par Michel Vaste! OTTAWA — La haute direction de DuPont se réunit au cours du week-end pour mettre au point les derniers détails de l’ouverture de l’usine de Côteau-du-Lac.La direction annoncera lundi sa décision et il faudra de huit à neuf mois pour le lancement définitif de cette usine de plus de $60 millions, construite depuis plus de deux ans.Ce sont les conditions du marché des fibres de polyester qui permettent enfin l’ouverture de l’usine.Celanese et DuPont, les deux seuls producteurs canadiens, refusent actuellement des commandes.Il y aura 325 employés dans l’usine considérée comme la plus moderne au monde.L’embauche ne sera pas difficile puisque la compagnie a déjà reçu 2,600 demandes d’emploi dans un rayon de 25 milles.Actuellement, une petite équipe de 25 employés maintient Vusine en état de demi-sommeil et l’investissement non pro ductif coûte à DuPont de $5 à $6 millions par année.La décision de construire cette usine avait été prise au début des années 70 alors que le marché du polyester connaissait une croissance fantastique de 15% par année.Subitement, vers le milieu des années 70, la demande s’est écroulée mais l’usine de Côteau-du-Lac était déjà à demi construite.Alors que la capacité des deux manufacturiers canadiens est d’environ 100 millions de livres par année, à la fin de 1977 et au début de 1978, on produisait au rythme annuel moyen de 83 à 89 millions de livres.Il faut dire qu’à cette époque les importateurs, à eux seuls, occupaient 57% de la demande canadienne, ce qui ne laissait aux producteurs canadiens que des ventes « à domicile » d’un peu plus de 40 millions de livres.Il aurait suffi d’une demande supplémentaire de 25 millions de livres pour autoriser la direction de QUÉBEC (PC) — Le député de Prévost et vice-président de l’Assemblée nationale, M.Jean-Guy Cardinal, est décédé hier soir vers 21 heures à l’Hôtel-Dieu de Québec des suites d’une grave maladie.La nouvelle a été annoncée par le bureau du président de l’Assemblée nationale, M.Clément Richard.Mardi, alors qu’il travaillait dans son bureau de l’Assemblée nationale, M.Cardinal s'effondrait frappé par un vif malaise.Transporté aussitôt à l’Hôtel-Dieu de Québec, il avait été soumis à de multiples examens qui concluaient à une infec-uon pulmonaire et rénale.Son état s'est vite aggravé et dès mercredi, il a été dirigé dans la section des soins intensifs de rétablissement.Le soir même on lui administrait l’extrême-onction.Le lendemain le bureau du président de l'Assemblée nationale faisait part publiquement de l'état critique du député, jeudi soir, six médecins dépêches à son cnevet lui administraient un traitement de dialyse en dernier recours.M.Cardinal avait eu 54 ans le 10 mars.Mardi encore, il occupait le fauteuil présidentiel au cours de débat sur le discours du Trône.M.Cardinal est entré en politique le 31 octobre 1967.Répondant à l'invitation du premier ministre Daniel Johnson il accepte alors le poste de ministre de l’Education avant même d'être élu.Cette formalité sera remplie le 4 décembre 1968 à la faveur du décès de M.Johnson.Il est élu dans le comté de Bagot qu'il représentera jusqu'en 1973.En janvier 1969, alors qu'il agissait comme vice-premier ministre du Québec, il se rend en France pour rencontrer le Général de Gaulle et exécuter ainsi la visite requise par M.Johnson.Puis vint le DuPont à ouvrir sa nouvelle usine en 1976.Toutefois, en 1976, deux décisions du ministre des Finances, M.Jean Chrétien, — l’imposition d’une surtaxe sur les fibres de polyester importées et la fixation des quotas à l’importation jusqu’en 1980 — ont redonné aux producteurs canadiens un marché de quelque 13 millions de livres.Cette nouvelle part, à laquelle vient s’ajouter une croissance naturelle du marché de quatre millions de livres par année, explique la décision qui sera prise au cours du week-end d’ouvnr enfin l’usine de Côteau-du-Lac.On peut également supposer que DuPont et Celanese ont eu accès à des informations sur le déroulement des négociations du GATT à Genève.Le gouvernement d’Ottawa devra faire des concessions sur les tarifs imposés aux fibres importées alors que le Canada est déjà l’un des pays les moins protectionnistes au monde.Les fibres de DuPont ne jouissent que d’une protection de 8.2% alors que les fibres américaines jouissent d’une protection de 24.4%, le triple! Le gouvernement canadien a peut-être donné des assurances à ses producteurs de textile.Les prix du polyester semblent également se raffermir.Alors que, comparés à ' de la s prix de la fibre 1978, ils sont re- une base 100 en 1974, les | étaient tombés à 75 en montés à 81% en 1979.Sur la même base 100 en 1974, les prix de la résine de polyester sont remontés à une fourchette de 78-98 en 1978 et à une fourchette de 110-118 au premier trimestre de 1979.DuPont met de l’argent dans Côteau-du-Lac depuis 1974.Depuis que l’usine est terminée, en 1976, les salaires des hommes d’entretien, le chauffage, les intérêts sur la dette et.même des taxes municipales de $120,000 coûtent cher aux actionnaires.L’an dernier, le profit net ne représentait que 1,5% des ventes soit un rendement de 5,7% sur l’avoir des actionnaires.Au sommet de Montebello Consensus sur une caisse stabilisation de l’emploi ¦ fi Jean-Guy Cardinal s’éteint à 54 ans ï§ congrès pour la direction de l’Union nationale, en juin de la même année, où il est défait par M.Jean-Jacques Bertrand.Par la suite, toujours comme ministre de l’Education, il parraine la controversée loi 63 sur la langue d’enseignement.En 1970, il est reélu dans Bagot aux élections générales, mais son paru se retrouve dans l’opposition.À la veille du scrutin suivant, en 1973, il décide de ne pas briguer les suffrages et retourne à l’exercice de sa profession de notaire.Il reste en dehors de la politique active jusqu’en 1976.Il adhère au Parti québécois au mois de juin, et se porte candidat pour ce parti à l'élection du 15 novembre dans le comté de Prévost.Voir pag* 6: Jaan-Quy Cardinal \ Répondant à l’appel de l’ayatollah Taleghani, chef religieux de Téhéran, lancé à l’occasion du Nouvel An iranien, des milliers d’iraniens ont nettoyé leur capitale hier, jour de repos hebdomadaire en pays islamique.(Photolaser AP) Khomeiny ordonne la suspension de tous les procès politiques TEHERAN (d’après Reuter et AFP) -A la suite de l’intervention de M.Mehdi Bazargan, premier ministre, l’ayatollah Ruhoflah Khomeiny a ordonné hier la suspension de tous les procès politiques menés par les « tribunaux islamiques ».La Voix de la Révolution a diffusé un décret du dirigeant chiite qui promet que ces tribunaux islamiques, qui ont déjà prononcé l’exécution de soixante condamnés depuis la chute de l’empire le mois dernier, seront placés sous contrôle gouvernemental.Cette décision survient au lendemain du réquisitoire du procureur de Téhéran, qui a demandé la peine capitale pour l’ancien premier ministre, M.Amir Abbas Hoveyda.Son procès a commencé jeudi matin dans la prison Qsar de la capi taie, mais il n’y a pas eu de nouvelle audience hier.L'ayatollah déclare dans son décret qu'il n’y a pas urgence à appliquer les sentences des tribunaux révolutionnaires.B ajoute que désormais ces tribunaux seront placés sous la supervision du Conseil révolutionnaire secret et du « gouvernement islamique ».De nouveaux règlements sur le fonctionnement des tribunaux seront rédigés par le Conseil et jusqu'à temps qu ils soient approuvés, tous les procès doivent être suspendus à Téhéran.En province, selon le décret, les procès pourront se poursuivre, mais aucun verdict ne sera prononcé sans l'approbation des autorités judiciaires de la capitale L'ayatollah Khomeiny n'est pas « satisfait » de la façon dont se déroulent les procès devant les tribunaux révolutionnaires, a laissé entendre hier à Téhéran M.Sadek Ghodbtadeg, directeur de la radio-télévision iranienne, au cours d'une Voir page 6: Khomoiny par Jean-Claude Picard MONTEBELLO — Tout en manifestant un certain nombre de désaccords importants, notamment autour du thème de la syndicalisation des travailleurs, les participants au sommet économique de Montebello ont tout de même réussi, en toute fin de journée hier, à dégager quelques consensus majeurs autour de la plupart des sujets que le gouvernement avait soumis à leur réflexion.Ces consensus, qui, contrairement à ce 3ui s’était produit lors du sommet précé-ent de Pointe-au-Pic, ont émergés un peu spontanément des parties en présence et sans que le premier ministre, M.René Lévesque, se sente obligé de les arracher à la force du poignet, sont les suivants: Tous ont d'abord accepté le principe de la mise sur pied d’une caisse o(*.X*visr (cote S(-Psui) 'teeroy Maisons de Campagne Tp i a .-S- WL «mpî Iplvy.: iT** > •< .T •»' '¦’¦i- Célébrez avec nous le lundi 19 mars Si / /T Il y aura célébration de la grande fête de saint Joseph le lundi 19 mars à l'Oratoire Saint-Joseph.A cette occasion, nous célébrerons ensemble les événements suivants: 10h30 a.m.Messe solennelle Le père Thomas O.Barrosse, Supérieur général de la Congrégation de Sainte-Croix 2h30 p.m.Liturgie des malades Mgr Fernand Lapointe, Vicaire épiscopal, région Ouest, Montréal 8h30 p.m.Grand office du soir Son Exc.Mgr Paul Grégoire Archevêque de Montreal Cette année marque également le 75e anniversaire de ce sanctuaire réputé.LOratarc Saint-Joseph, une présence éloquente Renseignements: ^ 733-8211 Bienvenue à tous! Nos catalogues couleurs sont disponibles pour achat, à $2.00 chacun, lors de votre visite à notre Terrain de Montre ou, veuillez remplir le coupon, ci-dessous, et le retourner avec votre chèque ou mandat-poste à une des adresses suivantes: TERRAINS DE MONTRE OUVERTS: Lundi au vendradi — 11:00 à 21:00 hauraa Samedi at dimanche — 12:00 à 17:00 hauraa 395, Yvon Berger Ste-Rose, Laval 622-3185 230, boul.Taschereau Greenfield Park 672-0834 5043, boul.Hamel Ste-Foy 872-5347 I VEUILLEZ ME FAIRE PARVENIR IMMÉDIATEMENT VOTRE CATALOGUE COULEURS DE MAISONS DE CAMPAGNE A $2.00 CHACUN.I J’Inclus.NOM.ADRESSE.VILLE.ZONE POSTALE TÉLÉPHONE.LOCATION DU TERRAIN.I I B Montréal, samedi 17 mars 1979 LE DEVOIR Du pétrole «perdu» au large de la N-É Un pétrolier britannique, le Kurdistan, jaugeant 32,000 tonneaux s’est brisé par le centre à quelques kilomètres au nord d’Halifax en Nouvelle-Écosse et ses deux sections continuaient de flotter hier avec à leur bord une cargaison de 29,662 tonnes de pétrole bnit « bunker C ».Le ministre fédéral de l’Environnement, M.Len Marchand et son homolo- fie M.Roger Bacon de la Nouvelle-cosse étaient hier sur les lieux.Il semble que le tiers de la cargaison s’écoule actuellement en mer et l’on retrouve des traces de pétroles à environ 10 milles marin de Sydney aujCap Breton.La poupe du navire contenant les deux tiers de la cargaison était remorquée hier vers Halifax tandis que la proue continuait de dériver vers le large.Les 41 membres d’équipage ont pu uitter le navire: 40 ont pris place à bord e canots pneumatiques et ont été recueillis par un navire de la garde côtière canadienne, le Sir William Alexander.Le dernier qui était emprisonné dans une soute a pu être secouru finalement par hélicoptère.Le navire, oui avait quitté Port Haw-kesbury quelques heures plus tôt, empruntait à ce moment le détroit de Cabot.Il se dirigeait vers Sept-ïles, puis vers Saint-Romuald où il devait livrer une partie de sa cargaison à l’entreprise qui l’avait affrété, le propriétaire oe la raffinerie Aigle d’Or, Ultramar.On croit que le navire, balloté par une forte tempête, a été éperonné par un ice-, berg submergé qui y a ouvert une brèche ’’ de cinq mètres de longueur sur deux de largeur.C’est le troisième ^pétrolier à connaître des avaries sur la cote est du Canada depuis le 4 février, date à laquelle a coulé le Irving Whale, au nord de l’He-du-Prince-Edouard, avec à son bord six millions de litres de « bunker C ».Le 2 mars, c’est le pétrolier libérien Marilia qui était déchire sur plus de cinq mètres par les glaces, près de la Nouvelle-Ecosse.Mais sa coque intérieure ayant résisté, ce dernier avait pu se rendre à Halifax.On croit généralement que le brut de type « bunker C » représente un danger moindre pour l’écologie que des huues plus légères car il est tellement épais qu’il reste assez longtemps aggloméré.Les pêcheurs de la Nouvelle-Ecosse éprouvent néanmoins de vives craintes pour le homard et d’autres espèces qu’ils pêchent habituellement dans cette zone.L'étrave du pétrolier Kurdistar dérive dans les eaux glacées du détroit de Cabot, laissant derrière elle une traînée de pétrole.La poupe du navire qui s’est cassé en deux a été prise en remoque vers Halifax.(Photolaser CP) - • 'Xv^.wmm Un étrange détournement.Boutin est jugé coupable de piraterie par Guy Bourdon Après une journée et demie de délibérations, au cours desquélles le tribunal a permis la réaudition de quelques témoignages importants, un jury des assises a reconnu Laurier Boutin coupable d’avoir tenté de détourner un avion des Eastern Airlines, le 18 novembre 1976, à l’aéroport de Dorval.Passible de 14 ans de pénitencier, il recevra sentence vendredi prochain, le 23 mars, du juge Claire Barrette-Joncas.La preuve retenue par les jurés a démontré, au procès, que Boutin, âgé de 45 ans, avait commis son crime au nez et à la barbe de deux officiers de détention de l’immigration américaine qui l’accompagnait à bord du vol 150 entre New York et Montréal.Après avoir été extradé aux Etats-Unis où POncle Sam avait quelques comptes à régler avec lui, l’accusé rentrait au Canada sous bonne garde pour purger un résidu de sentence antérieure au pénitencier de Sainte-Anne-des-Plaines.Il semble bien que ses aléas judiciaire à Montréal et à New York et la perspective de demeurer en prison encore pendant au moins quelques mois l’aurait fait lorgner vers le soleil cubain, surtout en cette fin d’automne qui présageait un hiver difficile.Plein d’imagination, comme il l’avait manifesté quelques fois dans son passé d’imposteur, Boutin avait tenté de détourner vers La Havane l’avion dans lequel il se trouvait.C’est pour cela qu’en plein vol, environ 15 minutes avant que l’appareil se pose à Dorval, il avait placé une note au quartier des hôtesse de l’air, déclarant que l’avion était piégé électroniquement et qu’il allait se desintégrer si le pilote ne mettait immédiatement le cap sur Cuba.Cette note, signée: Brigade Che Guevara, qui fut portée à la cabine de pilotage, précisait que ce détournement était en guise de « revenge en raison de l’incident de la Barbade ».Le capitaine de l’appareil, pour que le pirate de l'air croie que « nous nous conformions à sa demande », fit annoncer qu’il y aurait atterrissage à Montréal, pour refaire le plein de carburant, et redécollage immédiat vers une « autre destination ».Pendant ce temps, personne à bord de Imperial Tobacco poursuivie pour le renvoi de 35 femmes (par Guy Bourdon) — La Commission des droits de la personne du Québec a inscrit hier, en Cour supérieure, une action d’environ $150,000 en dommages-intérêts contre la compagnie Imperial Tobacco, dont le principal etablissement est au 3810 Saint-Antoine ouest, à Montréal, aux noms de 35 femmes qui avaient été congédiées en mars et avril 1977.Après une enquête menée par la Commission.celled retient comme principal Êef, contre la compagnie, la façon dont mises à pied auraient été faites en contravention de la loi et de la convention collective.Me Robert Senay, officier et conseiller Èridique de la Commission, explioue oue partie patronale aurait procède à des réductions du personnel en se basant sur deux listes d'ancienneté de ses employés: une pour les hommes et une pour les fem-ines.' D’après sa déclaration, si Imperial s’était conformé à la loi et à la convention collective, il n’y aurait eu qu'une seule liste d'ancienneté et au moins dix des 35 femmes congédiées auraient pu conserver leurs emplois.Il est vrai que, le 24 octobre 1977, la compagnie avait offert un emploi à ces dix personnes.à son usine de Québec.Mais celles-ci.toutes résidentes de Montréal, refusèrent de quitter leurs feux et lieux et la Commission estime qu’on ne pouvait les y forcer.Enfin, le 15 janvier 1979, Imperial avait offert de nouveaux postes à ces 10 femmes à son usine de Montréal.Six d’entre elles ont donc réintégré leurs anciens emplois mais les quatre autres, qui avaient trouvé du travail ailleurs ont refusé.Les réclamations, différentes dans chacun des cas, couvrent donc la période de mars ou avril 1977 au 15 janvier dernier.La commission réclamé enleurs non» des dédommagements pour salaire perdu, pendant cette période, des sommes varient de$3,000 à $20,000 en plus de $300 pour chacune des 35 congédiées au titre de préjudice moral.l’avion ne soupçonnait Boutin d’être l’auteur de la note puisque ses gardiens ne l’avaient pas quitté de l’oeil, sauf pour un cour instant quand il est allé à la toilette.Au contraire, les hôtesses avaient remarqué un autre passager qui leur paraissait suspect du fait qu’il avait change de siège pendant le vol.Mais les jurés, au procès, semblent avoir retenu la prétention du ministère public, représenté par Me Dennis Griffin, que Boutin avait déposé sa note en revenant de la toilette.À l’appui de cette théorie, un expert en empreintes digitales a témoigné qu’il avait retrouvé cefies de Boutin a quelques endroits sur la note.Auparavant, toutefois, et c’est ce qui semble avoir particulièrement attiré l’attention de la police sur Boutin, un des agents de détention qui l’accompagnaient, avait rapporté aes paroles de l’accusé au moment de quitter l’appareil, avec tous les autres passagers, au pas de course.« Tout ce que j’aurais besoin, maintenant, c’est que quelqu’un place une note dans l’avion disant qu’il y a une bombe.» Pour contrecarrer ces témoignages, Me Céline Lamontagne, qui défendait l’accusé, avait contreinterroger longuement les témoins Sur une chronologie très stricte des événements, cherchant ainsi à démontrer que son client n’aurait eu ni le temps ni l’occasion de déposer la note incriminante.Lors de sa mise en accusation de tentative de détournement d’avicn, Boutin n’avait obtenu aucun cautionnement parce ?|u’il était alors détenu pour une autre af-aire.Mais après avoir purgé le résidu de sa peine anterieure, il aurait été remis en liberté et il en aurait profité pour disparaître.Ce n’est qu’apres environ un an de recherche qu’il avait été appréhendé à nouveau et traduit devant le tribunal.Les merveilles de l’art vétérinaire.Visiter un hôpital pour chevaux, pour vaches ou pour chiens, assister à une intervention chirurgicale en direct, observer des bactéries ou des spermatozoïdes au microscope, examiner la disposition des foetus dans le ventre d’une chèvre morte à l’accouchement, recevoir les conseils de spécialistes sur l'alimentation des perruches ou des animaux domestiques, apprendre en détail les techniques actuelles d’insémination artificielle, comparer les pièges à poux avec les pièges à ours.Toutes ces activités et beaucoup d’autres aussi peu ordinaires sont offertes depuis hier et jusqu’à dimanche soir à tous les Québécois intéressés à visiter l’école de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal, à Saint-Hyacinthe.Les responsables de cette opération « portes ouvertes » attendent environ 20,000 visiteurs de tous les coins de la province et ils ont mobilisé tout le personnel enseignant et tous les étudiants afin de répondre à toutes les questions du public.Cette fantastique exposition scientifique, la première du genre depuis cinq ans, est adaptée aussi bien A la curiosité des jeunes enfants qu’à celle de leurs parents ou même des universitaires désireux de satisfaire enfin leur curiosité sur certains aspects de la physiologie animale.Hier.1 exposition était ouverte pour des groupes organisés et l’école a reçu des classes d’ecoliers de niveau primaire et même quelques groupes d’universitaires à la cadence d'environ un groupe de 20 personnes au dix minutes.La visite de cette exposition répartie en 15 thèmes constitue un véntable marathon qui nous entraîne dans tous les coins de l’école et de ses hôpitaux pour animaux comme dans un incroyable labyrinthe.Il faut près de trois heures pour parcourir le tout d’un bon pas et sans trop s'attarder.D’ailleurs, la majorité des visiteurs, surtout s’ils sont accompagnés de jeunes enfants, ne se rendent pas jusqu’au bout de ce programme peut-etre un peut trop ambitieux.diose certaine, il y aura certainement une foule monstre pendant toute la fin de semaine et le meilleur conseil qu’on puisse donner aux visiteurs serait sans doute de ne pas s’attarder dans les salles du début où il sera pres-qu’impossible de pénétrer.Il vaut beaucoup mieux passer tout droit et visiter par exemple l'hôpital pour animaux où l’affluence est moindre et où le personnel a plus de temps pour répondre aux questions.Fait à noter, la salle de chirurgie où l’on peut assister à une intervention en direct est à la toute fin de la visite, si bien qu'il n’y avait hier presque personne pour observer ce spectacle peu commun.TELEPHONEZ-NOUS FRAIS VIRES ACCEPTES TAPISSERIE GOBEM N DÉOUTANT LE 19 MARS COURS TISSAGE i r ci crc DÉBUTANT LE 16 AVRIl INSCRIPTION 0(S MlINKNtNI 1 SU 384-9500 Guy Tardif à la conférence de l’UMQ L’aménagement du territoire reste une responsabilité supramunicipale par Alain Duhamal Intervenant à l'ouverture de la conférence de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) sur l'aménagement du territoire, le ministre des Affaires municipales.M.Guy Tardif, a rappelé avec insistance à son auditoire la responsabilité des comtés en ce domaine.« O faut donc, au point où nous en sommes, chercher un lieu de concertation et de décision qui ne soit ni contralisé à Québec, ni morcelé localement » a dit le ministre des Affaries municipales.« Si on met de côté les communautés urbaines, où le problème ne pose plus, il nous reste uniquement les conseils de comtés ».Le projet de loi 125 sur l'aménagement et l'urbanisme prévoit un conseil de com- té renouvelé dans le rôle d'un lieu de concertation Intermunicipale où les municipalités et les territoires sous l'autorité du Conseil de comté se réunissent et conviennent d'un schéma d’aménagement pour leur territoire.Si les municipalités reconnaissent depuis longtemps la nécessité de coordonner leurs efforts en aménagement A un niveau supérieur, elles parlent plus facilement d'un mécanisme inter-' municipal de concertation que d'un conseil de comté élargi et renouvelé « Les municipalités veulent être les maîtres d'oeuvres et non les instruments » ra^elle-t-on dans un document de Le projet de loi 125 a été déposé en décembre dernier parle ministre d'Etat à l'aménagement, M.Jacques Léonard, à la demande de l'UMQ et de l'Union des conseils de comté.M.Tardif a indiqué que le dépôt du projet de loi a peut-etre été précipité.« Ce cheminement explique les imprécisions dans la formulation ae certains articles et l'absence de certaines modalités quant à l’articulation de ce projet de loi avec d'autres lois régissant des territoires particuliers », a oit le ministre qui attend avant tout des membres de 1TJMQ des opinions sur les grands principes du projet de loi.Le ministre des Affaires municipales a souligné à son auditoire que le gouvernement du Québec s'engageait à l'egard des conseils de comté à respecter les schéma voir CEQ: Keable devrait enquêter sur les «30» par Louis-Gilles Francoeur Le président de la CEQ, M.Robert Gaulin, a demandé hier au gouvernement québécois d’étendre le mandat de la commission Keable afin de permettre à cet organisme de mettre en lumière les méthodes de travail de la Sûreté du Québec à l’intérieur du mouvement syndical.M.Gaulin, qui s’adressait à son conseil générai réuni a Chicoutimi, le comté du ministre de la Justice, M.Marc-André Bédard, a dit que cette enquête ne devait pas porter uniquement sur les activités des 450 membres de l’escouade des mesures d’urgence de la SQ, qui surveillent le déroulement des actions du front commun intersyndical, mais aussi celles du « Groupe des 30 » policiers qui constituent le groupe dit de la « sécurité » à la SQ.LE DEVOIR avait mis en lumière récemment que ce noyau permanent de policiers constituait la base des actions de renseignement de la SQ dans toutes les centrales syndicales québécoises.C’est aussi au sein de ce g-oupe que s’effectue la surveillance très étroite des groupes de militants communistes, regroupes ou nom sous des étiquettes politiques L’enquête suggérée par la CEQ devrait porter notamment sur l’analyse des méthodes utilisées par ce service de sécurité, passer en revue les critères utilisés pour décider de la surveillance des organisations syndicales ou politiques; verifier l’usage des renseignements obtenus et préciser à qui ces agents rendent compte de leurs déepuvertes et qui contrôle leur mandat.Se référant à une déclaration récente du sénateur Jean Marchand, qui accusait la GRC d’avoir mal renseigne le gouvernement fédéral lors de l’adoption des mesures de guerre en octobre 1970, M.Gaulin a dit: « Qui contrôle l’information, contrôle le pouvoir.Il ne faudrait pas que dans quelques années, le ministre Bédard regrette certaines décisions prises par le gouvernement québécois sur la foi d’informations données par la Sûreté du Québec.C'est quand la police mène le bal que les libertés sont en danger et que l'on peut parler d’Etat dans rEtat.» « Il faut reconnaître, a poursuivi M.Gaulin, qu’en demandant à la SQ de rendre publiques les directives données aux policiers, dans le cadre de l’opération « Public », le ministre fait un pas dans la bonne direction.Mais il ne règle pas la uestion de fond.H ne s’agit pas en effet e savoir si, dans ses opérations de surveillance des organisations syndicales, la police agit de façon légale ou de façon illégale.La question de fond est de savoir si la police est justifiée de surveiller les organisations syndicales.» « Or ce qui se passe actuellement, c’est que nos organisations démocratiques sont surveillées pour la simple raison que ce sont des organisations syndicales et c’est cela qui est intolérable.Nous sommes consiaérés par la police comnr des refuges de bandits, des repères de terroristes, des antres de preneurs d’otage et c’est pour cette raison, dit-on, qu’on nous surveille.» Selon M.Gaulin, la police provinciale aurait mieux défendu l’intérêt de la population québécoise si elle avait surveillé de près la direction de la Sun Life, « qui a organisé le hold-up du siècle contre les Québécois », ou celle de la Commonwealth Plywood, qui a « allègrement violé toutes les lois du travail pendant que cette même SQ matraquait les travailleurs », ou encore, « les patrons de la Cadbury qui ont pris des dizaines de travailleurs en otage pendant des mois et qui les ont libérés en les jetant à la rue », ou les employeurs de certains secteurs industriels ou manufacturiers responsables par leur incurie des morts violentes ou des maladies de leurs employés.De 9 h 30 à 14 h 30, journéepublique d'activités du Centre d’art de Preville, au collège Champlain, 900 Riverside Drive, St-Lambert.¦ De 10 h à 20 h.exposition scientifique à la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal, à Saint-Hyacinthe.Demain, les heures de visite sont de 10 h à 18 h.De 10 h à 15 h 30, visites guidées de la forêt de Saraguay, à partir de l’église Notre-Dame-du-Bel-Amour, 7055 rue Jean-Bourdon.¦ À 14 h, rencontre d’information sur la Journée internationale du Zimbabwe (ex-Rhodésie), au 170 Jean-Talon ouest, 4e étage.¦ À 18 h.célébration de la journée internationale de solidarité avec le peuple libanais, en l'amphithéâtre F-2245 du pavillon des Sciences sociales de TUdeM.¦ Le congrès régional du Parti québécois de Montréal-ville-Marie se poursuit jusqu'à demain à la polyvalente Calixe-Lavallee, 4444 Henri-Bourassa est.à Montréal-Nord.conference muni» sur l amé mocrates, au patro Saint-Vincent-de-Paul, 810 côte d'Abraham, à Québec.¦ A 11 h, messe chantée en l'église Notre-Dame, avec la participation d'une chorale mixte dirigée par Marcel Laurencelle et de l'organiste Pierre Grandmaison.¦ À 11 h, messe à l'oratoire Saint-Joseph avec la participation des Petits chanteurs du Mont-Royal dirigés par Gilbert Patenaude, et le concours de 1 organiste Raymond Daveluy.¦ Conférence sur l’art de vivre par Mme Monique Lefebvre, au salon Gaspé de l’hôtel Mont-Royal.Entrée libre.I h, pn Canada-Chine, au 1072 boul.Saint-Laurent, 2e étage.À 14 h 30.assemblée mensuelle de l’Association des femmes célibataires, au centre Saint-Pierre, 1212 rue Panet.¦ A 14 h 30, rencontre mensuelle de la Société de recherche en orientation humaine, avec conférence du professeur Jean Morval; à l'hôtel i-La Cité, Loews- d'entrée 3625 av.du Parc.Droits tat à l'Aménagement Le Congrès du Nouveau parti démocratique du Québec se poursuit à Victoriaville.¦ Fin de semaine sur la vie à deux pour les couples de Rivière-des-Prairies, organisée par le CLSC du quartier.Demain A 10 h, assises régionales du parti Les Dé- A 14 h 30.prédication du Carême par l’abbé Bernard Signori, en l'église SainteCécile, angle De Castelnau et Henri-Julien.' ¦ A 15 h, concert public du soprano Gabrielle Billette.accompagnée à l'orgue par Hélène Du-gai.en la cathédrale Marie-Reine-du-Monde ¦ Inauguration de la 43e exposition annuelle de l’As l'Association des loumisseurs d’hôtels et de restaurants, au grand hall de Place Bonaven-ture.L'exposition se tiendra jusqu’au 21 mars.UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL dCpartement d’Etudes littéraires DEPARTEMENT DE PHILOSOPHIE En raison de la grève des chargés de cours, le colloque international “Texte et Institutions’’ prévu pour les 22, 23 et 24 mars prochain est contremandé et reporté à une date ultérieure.AVIS AUX ÉTUDIANTS DE L’UQAM PRÊTS ET BOURSES Suite à une entente intervenue avec les organismes concernés, les Services aux étudiants procéderont A la distribution de tous les chèques de bourses (prèts-bourses) émis par le Ministère de l'Éducation, en date du 17 février 1979, les 21, 22 et 23 mars prochains.Étant donné l'interruption provisoire des activités de l'Université, les chèques ne pourront être remis selon l’horaire habituel.Aussi, les bénéfleiaires sont priés de consulter les média d'information en début de semaine pour connaître le lieu et les heures prévus pour la remise de ces chèques.N.B.Advenant la reprise des activités régulières de l'Université avant le 21 mars, les chèques seront distribués aux béné-ficiaif ès selon la procédure habituelle.La Direction des Services aux étudiants Ce 17 mars 1979 « % «a LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa Rédacteur en chef: Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Trésorier: le 10 janvier 1910 Michel Roy Jean Francoéur Pierre Loignon Bernard Larocque Lise Bissonnette Montréal, samedi 17 mars 1979 ¦ 4 Au lendemain EN y mettant une certaine bonne volonté et beaucoup de mots pour atténuer l’âpreté des faits, les invités du premier ministre à la conférence économique de Montebello sont parvenus, comme il fallait s’y attendre, à reconnaître au terme des discussions quelques consensus généraux.Sans peine, les agents économiques admettent, non seulement le besoin d’accroître les exportations des petites et moyennes entreprises du Québec, mais aussi la nécessité de mettre en place des instruments conçus et payés par l’Etat afin de définir et d’appliquer une stratégie grâce à laquelle nos ventes à l’étranger seront effectivement augmentées.Il est aussi admis que les épargnes considérables des Québécois devraient etre en bonne partie transformées en capitaux d’investissement, étant établi que cette société n’utilise pas comme il conviendrait les ressources financières qu’elle possède.On dira encore qu’il importe de promouvoir un meilleur enseignement des réalités économiques et syndicales à l’intention des jeunes gens qui arrivent sur le marché du travail et ne savent presque rien du fonctionnement des entreprises et des institutions sociales.On s’entend aussi sur l’importance d’une véritable politique de main-d’oeuvre pour le Québec qui devra procurer du travail à des milliers de jeunes au cours de la prochaine décennie mais ne dispose pas des pouvoirs politiques sans lesquels cette politique restera théorique.Ici et là, quelques débats vifs et éclairants ouvrent des perspectives encourageantes sur d’éventuels échangés plus fructueux entre syndicats, patrons et gouvernement.Il arrive surtout, lors des discussions, que les représentants de l’État décèlent ce qu’ils appellent des points de convergence.En d’autre mots, il est possible de concevoir que le mouvement syndical et les entreprises d’une certaine taille recherchent en réalité le même avantage sans toutefois s’accorder sur les moyens d’y accéder.Il appartient alors au gouvernement de trouver des voies nouvelles, a la manière d’un conciliateur qui cherche à rapprocher deux parties.¦ Mais chacun des groupes représentés à Montebello aura souligné de diverses façons du «sommet» dès le départ qu’il serait dangeureux d’entretenir des illusions au sujet des résultats d’un tel « sommet ».Les raisons sont multiples.Signalons d’abord que l’expérience de ces réumons regroupant les représentants des agents économiques reste nouvelle au Québec, ayant été lancée en mai 1977 à La Malbaie.Nouvelle et surtout étrangère à nos façons de faire jusqu’ici au Canada et en Amérique.Employee avec efficacité dans certains pays d’Europe depuis plus de 20 ans, la technique des « sommets economiques » ne peut etre transposée facilement dans notre milieu.On ne saurait en tout cas en attendre des résultats comparables à ceux que les Allemands, les Britanniques, les Français ou les Suédois ont pu obtenir à des degrés divers au plan de la concertation.D’autres difficultés ne sont pas moins sérieuses.On se représente parfois dans la société un mouvement syndical monolithique et un patronat bien structuré, les intérêts de l’un et de l’autre pouvant être exprimés par un porte-parole.C’est une fiction.Il existe dans la société capitaliste des intérêts innombrables, divergents, souvent contradictoires parmi les entreprises et chez ceux qui les exploitent.De même, les leaders syndicaux ne peuvent se prononcer d’une seule voix au nom de travailleurs de tous les milieux dont les objectifs et les idées varient sensiblement d’un secteur à l’autre.Le mot « travailleur » dans le vocabulaire syndical vise aussi bien le professeur de l’UQAM que le préposé aux balayeuses mécaniques.Tous oeux sont syndiqués mais ils ont peu en commun.De même, le propriétaire d’une moyenne entreprise en province est loin de partager les mêmes objectifs que le cadre supérieur dans une société multinationale à Montréal.Pourtant, ils sont tous deux membres de la Chambre de commerce et, par leurs compagnies respectives, sont probablement affinés au conseil du patronat.En conséquence, un « sommet » de cette nature ne saurait être décisionnel parce que la représentativité des interlocuteurs est limitée et souvent discutable.Ce que dit le président de la Banque Canadienne Nationale au sujet de la création éventuelle d’une banque d’investissements n’exprimera pas nécessaire- ment le point de vue de son collègue de la Banque de Montréal.Il n’en demeure pas moins que des réunions comme celle de Montebello sont utiles: dies favorisent le dialogue entre les artisans de l’économie et représentants des syndicats: eües éclairent le gouvernement quant aux preoccupations des milieux syndicaux et commerciaux; elles sensibilisent le public aux problèmes de l’économie québécoise.Mais on doit se méfier de quiconque cherche à créer l’illusion d’un rapprochement réel entre les agents de l’économie.Le gouvernement peut, à juste titre, se féliciter des retombées psychologiques d’un tel « sommet »; il aura raison de dégager des points de convergence, d’insister sur des aspects particuliers de la problématique industrielle et commerciale.Mais il ne peut aller au-delà et faire croire aux citoyens qu’il existe plus que des consensus généraux sur auelques objectifs, voire une communauté ’intérêts mieux définie dans certains secteurs.\ ¦ Car notre société, profondément divisée sur la question nationale, n’est pas moins tiraillée sur la question socio-économique.Mais, si les Québécois sont de plus en plus informés et conscients des données du problème national et constitutionnel, ils demeurent en revanche plutôt indifférents à la dimension économique.Ils connaissent mal cet univers, — ce que l’histoire peut expliquer —, mais ne paraissent pas s'en soucier aujourd’hui.Et pourtant la société québécoise est très vulnérable en ternies économiques comme l’est toute société occidentale qui ne prend pas dès maintenant les moyens de faire face aux défis nouveaux qui s annoncent: progressivement, les barrières tarifaires s’abaissent partout; ne survivront que les forts et les inventifs.C’est pourquoi le langage que tient Rodrigue Tremblay est réaliste.Le ministre de l’Industrie et du Commerce s’efforce de dramatiser la question économique dans la société, d’en montrer les aspects préoccupants, de secouer la léthargie de la majorité québécoise à cet égard.La conférence de Montebello pourrait y avoir contribué.Ce serait déjà beaucoup.Michel ROY Option syndicale et libre arbitre par René Paoletti Professeur au département de kinanthropologie de l'Université du Québec à Montréal, l'auteur commente ici la dernière réunion syndicale de ses collègues.Lors de l’assemblée générale du Syndicat des professeurs de l’Université du Québec à Montréal, le 13 mars, 155 professeurs contre 157 se sont prononcés en faveur d’une proposition réclamant la reprise des activités universitaires suspendues en raison du conflit entre les chargés de cours et l’Administration de l’UQAM.Quoique rejetée, cette proposition, née de la base et soutenue a près de 50%, dénote un profond malaise dont certaines explications ont été apportées par Madame Paple des Rivières dans son article du DEVOIR du 15 mars.Cependant, à l’origine de cette proposition, il se trouve d’autres raisons, moins officielles et touchant des questions de principe, qui méritent d’être mentionnées.Destinée à réévaluer la position du SPUQ dans le conflit actuel de l’UQAM,cette proposition a permis aux professeurs d’ouvrir le débat sur cette conception pour le moins curieuse de la liberté syndicale qui apparaît.plus souvent qu’autrement, à la recherche d’un équilibre entre la solidarité et les représailles de la non-solidarité, et qui, dans la plupart des cas, conduit à des prises de décisions mécaniques et dénuées de libre choix: tel est précisément l’aboutissement du processus de décision fondé sur le principe de solidarité syndicale inconditionnelle et sur la crainte entretenue de se voir à son tour privé de l’appui de ceux-là-mémes que l’on ne soutiendrait pas aveuglément.C’est précisément cette volonté de ne pas se laisser enfermer, une fois de plus, dans cette dynamique aliénante, et de ne pas s’adonner à un tel marchandage, aux dépens de ce que chaque individu croit intimement, qui a conduit nombre de professeurs à voter en faveur de la proposition.En outre, cette proposition peut être interprétée comme une réaction de la salle pour dénoncer la généralisation abusive d’une attitude des dirigeants syndicaux, qui consiste à n’offrir délibérément qu’une position quel que soit le problème, position qui se situe beaucoup plus dans la continuité d’une philosophie politique que dans le respect des grandes opinions moins orthodoxes qui se manifestent à la base.Si une telle pratique peut se justifier dans certains cas rares, elle devrait être autant que possible évi- tée, et tout particulièrement dans les circonstances où des oppositions soutenues ont déjà été portées très clairement à la connaissance des dirigeants à de précédentes occasions.Aussi, a-t-il été et est-il important de rappeler avec force cette caractéristique de la démocratie syndicale, dont tout dirigeant syndical se reclame, souvent même avec emphase, qui consiste avant toutes choses à recevoir, sans les filtrer, les idées émises par tous les membres, et à proposer des choix où ces membres puissent se sentir reconnus.Une telle écoute, associée à davantage d’imagination de la part de nos élus, pourrait éviter le gaspillage d’énergie pour se faire admettre, et enrayer peut-être la menace de dislocation syndicale des professeurs de l’UQAM qui tous, comble du paradoxe, aspirent à remplir dans la paix le rôle que la société leur conféré en droit et privilège! r Avis « d’impasses par Jean Martucci I — « Je suis ton Dieu, dit Dieu, et s’il fallait ue tu mettes en concurrence contre moi ’autres absolus capables de jouer au détriment de ce quej’attends de toi, tu te détruirais toi-même.Tu n’auras pas d’autres dieux face à moi! II — « Je suis ton Dieu, dit Dieu, et s’il fallait ?[ue tu te laisses aller à avoir des absolus abriqués à ta mesure, tu te diminuerais toi-même sans pouvoir jamais rencontrer l’infini.Tu ne te feras pas d’idole! Ill — « Je suis ton Dieu, dit Dieu, et s’il fallait que tu penses pouvoir te servir de moi et me faire obéir à tes volontés au simple son de ta voix, tu ne parviendrais jamais a te dépasser toi-même.Tu ne prononceras pas mon nom à tort! » IV — « Je suis ton Dieu, dit Dieu, et s’il fallait que, de toute ta vie, tu ne penses qu’au travail et qu’à produire, sans t’arrêter de _____________ temps à autre pour affirmer ta liberté que je t’ai donnée et me remercier de mes dons, tu resterais à jamais un esclave et tu ne comprendrais rien à ma création.Garde le jour du sabbat! » V — « D’autres que toi t’ont donné la vie et, si tu méprisais ceux qui t’ont précédé, tu ne ferais que ton propre malheur.Glorifie ton père et ta mère! » VI — « Les autres autour de toi ont droit autant que toi de vivre et s’épanouir.Si tu allais l’oubuer, tu détruirais l’humanité.Tu ne commettras pas de meurtre! » VII — « Les autres ont comme toi droit à l’amour et tu fausserais toutes les relations humaines, si tu allais briser des liens qu’ils ont patiemment tissés.Tu ne commettras pas d’adultère! » VIII — « Les autres ont comme toi droit à la liberté et tu nierais l’humain, si tu faisais main basse sur des personnes en aliénant leur dignité.Tu ne commettras pas de rapt! » IX — « Les autres ont comme toi droit à la vérité et tu jetterais l’humanité dans le chaos, si ta parole n’était que tromperie pour faire du tort autour de toi.Tu ne témoigneras pas faussement contre ton prochain! » X — « Les autres ont comme toi le droit de ne pas être dépossédés de ce qui leur revient.Même dans ton coeur, respecte ce qu’ils ont.Tu n’auras pas de visées sur ce qui est à ton prochain! » Il ne faut pas s’étonner de ce que le Décalogue soit fait de formules négatives.Le Décalogue n’est pas une loi.Il ne dicte pas où il faut aller.Il prévient des impasses: celles qui nieraient la divinité de Dieu et celles qui détruiraient l’humanité de l’homme.IM / \ ¦ De la soupe aux pois, pourquoi pas?On nous a souvent qualifiés de « suiveux » dans plusieurs domaines.Serait-ce un peu vrai?Je pense souvent à M.Victor Barbeau, qui, depuis au moins trente ans, n’a cessé de dire et redire sur tous les tons : « Au Québec, nous représentons 80% de la population; nous consommons autant, sinon plus, que beaucoup de nos voisms et nous laissons les étrangers accumuler des fortunes à nos frais, dans le domaine de l’alimentation, sans même tenter de conserver pour nous les moindre profits ».Secondé par un spécialiste en coopératisme, de nationalité belge, il se dévoua, sans compter à la fondation de la premiere Coopérative d’alimentation à Montréal « La Familiale ».Bravo « Provigo » et « Culi-nar »! D’abord, pour avoir enfin réussi à ouvrir une porte en prenant le contrôle de plusieurs firmes d’alimentation.Ensuite, pour vos démarches entreprises, quant à l’installation de restaurants-éclairs, un autre domaine que nous avons laissé envahir par à peu près toutes les nationalités, sans nous intéresser le moins du monde aux énormes ressources économiques qui nous échappaient.Une quarantaine de restaurants « McDonald ».Une soixantaine de « Poulet frit à la Kentucky ».Sans compter toutes les spécialités italien- nes, chinoises et grecques.Etc, etc.Mais, voilà! Selon les derniers communiqués, nous sommes encore menacés de reprendre notre route de «suiveux».Leprésident du comité d’administration et chef de la direction de Provigo, M.Tumel, déclarait récemment devant les membres du « Cercle Finance et Placement » qu’il a amorcé des discussions avec deux grandes firmes américaines, en vue de lancer une chaîne de restaurants selon le ,’ pe d’établissement « Marie-Antoinette ».Pourquoi faut-il, à tout prix, copier des formules étrangères?N’avons-nous donc pas suffisamment d’imagination pour nous orienter nous-mêmes, selon notre caractère propre?Un exemple.Qui ne connaît pas le restaurant d’origine juive « BEN »?De père en fils, cet établissement fait la fortune d’une seconde génération, moyennant une publicité limitée à une dizaine de mots et dans des locaux très simplement aménagés.« Ben’s Snjoked Meat Sandwich, the best in the world ».La marchandise et le service répondent à leur publicité, ce qui est de primordiale importance.Ayant beaucoup voyagé, j’ai souvent tenté de me procurer le fameux sandwich: aux USA, en France, en Belgique, en Angleterre, en Hollande, en Allemagne et même en Israël.Je n’ai jamais trouvé l’équivalent.Le menu d’un restaurant ty-piquement canadien-québécois serait d’une simplicité! Une soupe aux pois, à Montréal et aux environs, ou un potage aux gourganes, dans la région de Québec-Lac-Saint-Jean.Les tourtières et les tartes au sirop, à la mode de nos grands-mères.Des oeufs au sucre d”érable.Des Grands-Pères.Comme breuvage froid: une boisson, légèrement pétillante, au sirop de framboise ou au jus de pommes.Pourquoi pas notre cidre et notre vin de bleuets?Des serveuses souriantes, aux costumes typique: une jolie coiffe à la Jeanne-Mance, une ceinture fléchée?Sur un petit tablier à carreaux.M.Barbeau, ranimons « La Petite Espérance » de Péguy.Peut-être obtiendrons-nous, au cours de nos quatre-vingts ans, des réalisations originales chez la génération de la relève.En attendant, je m’offrirai, d’ici à quelques semaines, un bon repas à la « canayenne » à la cabane à sucre: une omelette au lard, une pointe de tourtière, un morceau de tarte au sirop et un oeuf dans la tire.Une fois encore, je retournerai au beau pays de mes origines, Saint-Damien et Saint-Gabriel-de-Brandon.Flore MONDOR-CHAPUT Côte-des-Neiges, le 28 février 1979 IKMUMIIIâB Une vision par François Leroux L'auteur est professeur à l'École 'des hautes études commerciales CIEC).affiliée à l'Université de ontréal.On entend depuis quelque temps les Observateurs de la vie économique entonner le même refrain: « la dépréciation du dollar est une bonne chose, elle a permis à notre économie de redevenir compétitive ».Une telle position, dans sa simplicité, tend à ramener la perte de valeur de la monnaie canadienne à une simple anecdote, tout compte fait sans grande importance puisqu'elle a de bons côtés.L'acceptation d’une telle formule est pourtant dangereuse.Dangereuse tout d'abord parce au'elle laisse sous-entendre que la épréciation dont nous avons été les témoins est le résultat d'une politique délibérée.Le but était bien noble puis- 3u’H s'agissait de rendre notre in-ustrie compétitive: trouvons donc qui doit assumer la paternité de cette bonne action.Heureusement personne n'ose revendiquer un.tel honneur qui consisterait à adopter l'attitude suivante: puisque ces choses nous dépassent.feignons d'en être l'auteur! Il est bien nécessaire de rappeler que la dé- Rectificatif Une erreur s'est glissée dans le deuxième article sur Taprès-référendum publié à la page 5 le 15 mars sous la signature du professeur Gérard Bergeron.Parlant des fédéralistes dans la bataille référendaire, l'auteur écrit: « Ils ont pourtant une ligne d'attaque forte, de sens commun, et qui ne fait pas injure à la dignité et au sens du discernement des Québécois ».Les mots « qui ne fait pas injure » sont hélas devenus « qui se fait par Injure ».Nos excuses à (auteur et aux lecteurs.simpliste de la dévaluation di valuation du dollar ne fut nullement une action délibérée.La preuve en est lue tout au long de la chute du dollar lepuis l'automne 76, personne n'a été capable de définir les cibles visées ou le niveau auquel devait s'arrêter la perte de valeur de notre monnaie.Les planchers « psychologiques » des 95.90 et 85 cents ont été crevés avec une belle ardeur et les énergies ont plutôt été employées à colmater les breches, à tenter de freiner la chute puisqu’on ne pouvait l'empêcher.On con-vienora, à cet égard, que si on avait voulu jouer avec la panté du dollar, il faudrait conclure aujourd’hui que l’action entreprise releve plus aes maladresses de l'apprenti-sorcier que de la maîtrise du sege.Que cela soit donc bien clair, nous avons subi cette dépréciation du dollar.Elle n'est pas le résultat d'une volonté délibérée.Mais peu importe, entend-on dire, elle a des côtes positifs, puisqu'elle permet à l'industrie canadienne de redevenir compétitive.Cette affirmation parait de prime abord tout à fait indéniable : mais l'on doit constater que ce retour à la compétitivité a été acquis de la façon la plus facile et la moins flatteuse.Notre industrie n'est pas redevenue compétitive parce que nous avons fait des gains de productivité plus rapides que nos concurrents sur le marché international; elle n'est pas redevenue compétitive à cause de percées en matière technologique; elle n'est pas redevenue compétitive parce que nous nous sommes adaptés aux changements de la demande mondiale ou parce que nous avons participé activement au « redéploiement » des économies des pays industriels, elle est redevenue compétitive parce que nous avons baissé artificiellement les prix de ce que nous produisons.De plus, si nous sommes redevenus competitin, c'est que nous avions cène de l'être et il est primordial de savoir pourquoi nous ne l'étions plus.Le côte artificiel de la compétitivité acquise par la dépréciation évite d'avoir à se poser des questions trop embarrassantes, mais elle ne corrige rien.Accepter la dépréciation du dollar comme potion miracle, c'ert refuser de s’attaquer aux structures, aux comportements ou aux mécanismes qui ont engendré ce manque de compétitivité.Les mêmes causes engendrant les mêmes effets, nous risquons dés lors de nous retrouver rapidement là où nous en étions avant que le dollar ne commence sa dégringolade.Mais surtout, il ne faut pas accepter l'idée que la dévaluation du dollar est une bonne chose.Car, par nature, elle a des effets pernicieux.Tout d'abord, la perte de valeur de notre monnaie correspond à un appauvrissement collectif.On en conviendra aisément en réalisant que prendre le contrôle d'actifs canadiens coûte environ 20% moins cher aujourd'hui qu'il y a deux ans pour un Américain, ou qu'un investisseur allemand aurait a débourser 50% de moins pour acheter aujourd'hui un immeuble qu'il ne l'aurait fait en 1976.Plus prosaïquement, cela veut dire que le coût de vacances ou de déplacements à l'étranger est devenu Mau-coup plus élevé pour le voyageur canadien.De plus, et c'est sans doute là le point le plus important, la dévaluation de la monnaie est pernicieuse parce qu'elle est source d'inflation.Elle renchérit immédiatement les prix des produits que nous importons, dont la consommation est soit incompressible soit inélastique au prix.Et ces augmentations de prix alimentent le processus inflationniste Elles risquent en effet, comme il est naturel, de se traduire par des augmentations de salaires et elles affectent donc indirectement la compétitivité de nos industries manufacturières.Parallèlement.la lutte à l'inflation et le désir d'attirer des capitaux nous obligent à garder des taux d'intérêt élevés ce qui augmente d'autant le coût du capital dans l'industrie.Tout le monde est prêt à admettre qu'une économie saine et une monnaie forte vont de pair.Et la tentation est de dire que c’est parce que l'économie at saine que la monnaie at forte.Mais il est de plus en plus de voix pour s'éleva contre le sens de cette causalité et prétendre qu'au contraire, il at tout aussi plausible qu'une monnaie forte engendre une économie saine.La aempla fournis par l'Allemagne et le Japon seraient la pour en administrer la preuve.La compétitivité de ca deux pays n'a pas été acquise par des dévaluations.Bien au contraire, c'est dans les réévaluations du Deutsche Mark et du Yen qu’on peut, entre autres explications, trouver l’origine de la spécialisation, de l'adaptation à la demande mondiale, de l'innovation et de l'agressivité en matière d'exportation qui caractérisent ces deux pays.N'érigeons donc pas en vertu ce qui n'est que pernicieux.La dévaluation d'une monnaie, au fond, n'est jamais souhaitable.Elle n'a des effets bénéfiques que si elle s'accompagne de mesures de restructuration et de redéploiement industriel; ou si elle sert de révélateur à propos des comportements des agenu économiques Nous vivons en économie ouverte, naturellement dépendante, qui ne peut se permettre d'ignorer ni le Jeu que jouent les grandes puissances industrielles ni la restructuration des échanges internationaux.La dépréciation du dollar n'aura des effets positifs que si elle nous convainc d'étre et de rester réellement compétitifs.Et dans cette optique, la fin ne justifie pas n'importe quel moyen.¦ Propos d’actualité Pour quelle raison l'ensemble de la question des minorités francophones hors Québec ne pourrait pu faire partie de la « seconde liste » des questions qui devront être abordées éventuellement à la reprise de la conférence-constitutionnelle'’ Je me pose la question.t Alfred ROULEAU président du Mouvement des Caisses Desjardins ÎDiscours prononcé d îdmonton le 17 février 1979).¦ Faire de Montesquieu un libéral (En réponse d l’article de Mme Chaput-Rolland, paru dans le DEVOIR du 12 mars 1979.N'est-il pas un peu présomptueux de faire de Montesquieu un Libéral bon teint style Canadien, en période pré-électorale et pré-référendaire, printemps 1979?Je vous conseille de relire les « Lettres persanes » et « l'Esprit des Lois », alors vous penseriez, Madame, que l’un des pères de la philosophie de la libération de l'être humain, dans sa liberté, sa dignité, sa souveraineté et la justice, philosophie que l’on commençait à connaître à l’é- Pour une télévision adulte Une fois de plus (le mardi 6 mars), on a annulé l'excellente émission « Rencontres » à la télévision de Radio-Canada, pour la remplacer par de la musique « pop ».Et l'on menace, parait-il, de la supprimer definitivement.Alors que nos ondes sont de plus en plus envahies par les enfantillages et la vulgar! est-ce trop demander de n< garder cette demi-heure su taniielle, d’intelligence et réflexion?De grâce, messieurs de programmation, pensez j spectateurs adultes.Renée de BELLEFEUIL Ottawa, mars 1979 poque en Nouvelle-France, et qui correspondait à l’esprit libertaire des « Coureurs de bois », s’il renaissait aujourd’hui au Québec, serait pour la libération et la dignité au Québec, donc probablement, membre du Parti québécois.Vous essayes, en vain, de recréer le mythe de la Tru-deaumanie, or c’est un faux mythe, car dites-moi ce qu’a fait Pierre Elliott Trudeau, en 10 années de pouvoir, pour couper le noeud gordien: Québec-Canada?Me souvenant des ans passés, je vous présente, madame, mes hommages.Révérend Jacques BEAUDON, D.D.pasteur et professeur de philosophie en retraite Melbourne, le 14 mars 1979 ¦ Étrange lacturatioh à l’Hydro-Québec Permettez moi d'emprunter vos colonnes pour porter à l'attention des autorités de l'Hydro-Québec, de l'Office de la facturation du consommateur, et surtout des usagers de Hydro-Québec, les faits suivants qui les concernent: il s'agit de la double facturation tynématique dont j'ai été victime, et dont d'autres consommateurs ont été probablement victimes sans le savoir.Le tableau ci-dessous contient des chiffres qui parlent d'eux-mèmes: Date de facturation Montant 17.10.78 6.13 8.11.78 70.84 13.12.78 15.79 16.01.79 11.54 09 02 79 23.15 16.02.79 40 63 que mes factures aient été payées toujours régulièrement et avant échéance.(J'ai gardé les factures et les chèques encaissés à toutes fins utiles, et je vous envoie des photocopies des factures pour vous prouver les faits décrits).Je.ne sais si la méthode employée par les services de l’Hydro-Québec est intentionnelle.ou si elle est due à une mauvaise organisation.En tous cas, je note que la double facturation a continué après mes protestations, et si je n'a- Période de consommation 18.0e.78-26.09.78 01.06.78- 10.10.78 10.10.78- 24.11.78 J9.09.78-07.ll.78 11.11.78- 12.01.71 24.11.78- 28 01 79 Ainsi donc on m'a facturé du 18 août au 26 septembre, puis, de nouveau, de juin A octobre 1978, puis, malgré que J'ai signalé que j'ai été victimé de double facturation, de octobre A novembre puis de septembre A novembre,'et de nouveau de novembre 78 A janvier 1979 deux fois, malgré vais pas fait attention, j'aurais continué A payer plus que je ne dois A rHvdrtHQi'ébec H est fort possible que ceci est le cas de nombreux autres consommateurs.J'espère que cette lettre les incitera A vérifier si eux aussi ont été surfacturés, et les autorités de l'Hydro-Québec A réexaminer leurs système de facturation, et surtout à faire rembourser ses clients victimes des surfac-turations et double-facturations, comme Bell Canada le fait automatiquement chaque fois que cela se produit., That Thien TON Montréal, le 23 février 1979 LE DEVOIR «tl put».» pat nmpti mène Populaire loot!» a taapon.tabiiite limita» doni • aag» aociai •tl litua au numéro ?11 rua du Sami.Sacramant Montréal H JY 1X< Il »»t composé al imprimé par l lmprimana Dumont incorpo réé dont tas ataliart sont situés a • '30 rua Bourin.Villa LaSall» l agaric» Pressa Canadienne est autorisée é employer ai a diffuser tas informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotl-dionn» MS par année, sis mois •36.trois mois l?4 A (étranger ITO par année, sis mois S3t.trois mois MT Editions du samedi tt( par année Edition quotidienne livré» é domicile par porteur St SO par semaine Tarit de lo-bonnement sem par la poste aérienne aur demande Cournor de deusiéme classe enregistrement numéro 0150 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE I44-33B1 (ligne» groupées) ( Le Devoir, samedi 17 mars 1979 les arts, au ] qu dans ce de LES sommets d’un peuple ou d’une civilisation ne sont pas purement économiques certes, mais ils sont toujours le résultat de la coïncidence de l’idéal, du pouvoir et de l’argent.Tous les espoirs de grandeur sont permis là où, Ear bonheur, la richesse s’accompagne de i passion de l’excellence.Louis XIV aurait pu se passionner pour l’horlogerie -comme, plus tard, Louis XVI; il préféra au point de ne pas pouvoir sup-nue Fouquet lui porte ombrage Jomaine.Un jugement sûr le conduisait vers Racine, Mofière, La Fontaine, Lully.Un autre aurait pu se satisfaire de Corneille.Le système de bourse de ce roi centralisateur fut d’une efficacité exemplaire.Il n’était cependant pas indispensable d’éteindre la France pour faire briller Paris.Auparavant, Toulouse et Dijon avaient été le foyer d’une civilisation dont ton peut penser qu’elle fut d’une inspiration plus haute que celle du grand siecle.En Italie et en Allemagne, les sommets, furent atteints bien avant qu’on ait commencé à parler d’unité.Ce qui est déter- J acques DUFRESNE Vers un sommet philosophique minant ce n’est pas la dimension du pouvoir mais la coïncidence et le dosage du Couvoir et de l’idéal, la formule la plus eureuse étant peut-être un idéal pur combiné avec un pouvoir réduit, mais libre et clairement circonscrit.Telle fut la caractéristique principale des cités anciennes célébrés, qu’on appelle grandes, non en raison de leur PNB ou de leur population, mais en raison de l’art et de la joie de vivre qu’on y devine encore.S’il est permis d’évoquer ces choses en tant qu’anthropologues on susciterait plus d'ironie que d'enthousiasme en les proposant comme modèles pour les vivants.Pourquoi?Si on pouvait répondre à cette question on éliminerait du même coup les principales difficultés que contient et soulève ce qu’on est convenu d’appeler le projet québécois.Nous approchons de ce qui pourrait être notre heure de gloire au moment précis où le monde occidental achève de s’enliser dans le désespoir et dans le cynisme.C’est pourquoi la partie universelle, ou plutôt internationale de nous-mêmes, éprouve un mépris condescen- dant pour la partie nationale, le mépris de celui qui est revenu de tout et dont la fin ultime et exclusive est de ne pas être dupe.« La pensée actuelle, écrit René Girard, c’est la castration suprême, puisque c’est la castration du signifié.Tout le monde est là à surveiller son voisin pour le surprendre en flagrant délit de croyance en quoi que ce soit; nous n’avons lutté contre le puritanisme de nos pères que pour tomber dans un puritanisme bien pire que le leur, le puritanisme de la signification qui tue tout ce qu’il touche autour de lui; il dessèche tous les textes, il répand partout Tennui le plus morne au sein meme de l’inouï.Derrière son apparence faussement sereine et désinvolte, c’est le désert qu’il propage autour de lui.» Au même moment, Pierre Vadebon-coeur écrit dans les Deux Royaumes: « le cynisme est le dénominateur commun, la correspondance universelle, le substrat, la poussière constitutive d’innombrables phénomènes culturels perdus.Le scepticisme à complètement renversé l’ordre du doute en faisant porter celui-ci sur l'ineffable et l’indémontrable et en accordant au cohtraire des lettres de créance, avec naïveté, à n’importe quelle nouveauté.» Voilà pourquoi les grands projets sont compromis.Amputé ou désir et de la pos-sibibté de contempler, le besoin de croire se brise en mille sectes et en mille modes.Dans son rejet de la modernité, dont il avoue avoir été complice, Vadeboncoeur va aussi loin que Soljénitsyne et Illich.Il a même des accents de Chateaubriand, bien que cet auteur ait cessé de l’inspirer.Ses desillusions sur le socialisme tombent comme un couperet: « Pour le malheur du projet socialiste, on a adopté, à gauche, cet esprit sans mémoire ef on en est empoisonné.Le socialisme hérite ainsi de ruines et la fatalité veut qu’il prenne forme dans un univers mental désolé.Pense-t-on qu’il puisse faire une culture par l’effet oe l’organisation?» Si l’homme qui a écrit ces lignes est vraiment le penseur du Parti québécois, il faut sans tarder convoquer un sommet philosophique.Outre les socialistes déspi- ritualisés et les capitalistes sans idéal, il faudra aussi convamcre Jacques Godbout et tous ceux qui, comme lui, incarnent au Québec ce IBe siècle qui, pour l’auteur des Deux Royaumes, marque le commencement de la fin.Henri Bourassa aurait proposé une république catholique.Pierre Vadeboncoeur, plus païen, nous dit que toutes les réformes sont absurdes si eues ne convergent pas vers cette idée de bien qui, remontant à la plus lointaine humanité, s’est prolongée jusqu’à nous par l’intermédiaire de Platon et du Christ.A propos des mots essentiels, il écrit: « Ces mots étaient nus, clairs, souverains: vérité, justice de l’âme, amour.Ils ne régnaient pas par violence, mais par leur sublimite.Ils étaient intérieurs.Droiture, abnégation, esprit de joie, conscience, don.Ils pouvaient enthousiasmer le coeur.Ils véhiculaient aussi l’idée de perfection.Au fond, l’humanité, au cours des âges, avait coulé l’impeccable monument de son esprit dans ces quelques concepts irremplaçables.» Simone Weil a écrit des choses identiques et c’est l’une des raisons pour lesquelles Camus a dit qu’il lui « paraissait impossible d’imaginer pour l’Europe une renaissance qui ne tienne pas compte des exigences qu'elle a définies ».Le specticisme international dessert aussi le projet québécois sur le plan strictement economique.On croit de moins en moins au progrès.Les hommes d’affaires les plus réputés, réunis dans un club au nom messianique, recommande la croissance zéro.Le gaspillage est l’objet du blâme universel Nous sommes assez riches, malgré tout, et assez complices des Américains pour nous sentir coupables.Et cependant les intérêts et les complexes nationaux nous obligent au rattrapage.À cet égard, nous sommes un pays sous-développé.Nous avons l’obsession du modèle ontarien, comme les africains ont celle du modèle américain.D est démoralisant, particulièrement pour les jeunes les plus éveillés, de devoir, pour des raisons nationales, faire les frais d’une croissance à laquelle il est de plus en plus difficile de croire pour des raisons morales, écologiques, voire même économiques au sens large du terme.On devrait nous consoler de temps à autre en nous disant que les Ontariens auront bientôt à se repentir d’avoir dilapidé leurs meilleures terres arables d’une manière encore plus irréfléchie que nous.On pourrait aussi nous parier davantage des qualités humaines qui font actuellement le succès économique de la Beauce.Un sommet philosophique s'impose de toute évidence! Par quel principe de dynamisme et d’ordre va-t-on remplacer la foi régressive dans le progrès?En dehors de la voie indiquée dans Les Deux Royaumes y a-t-il d’autres recours que le Goulag ou le meilleur des mondes.Ce très beau livre, sommet d’une oeuvre inégale, gênera sans doute quelques amis de vadeboncoeur, mais il réjouit déjà tous ceux qui attendaient que cet homme et sa génération se montrent tels qu’ils sont, tels qu'ils ont été faits par les classiques et par la religion.Vadeboncoeur se rend à cette attente avec le courage de celui qui n’a rien à perdre et l’attitude de celui qui a compris que l'un des deux royaumes n’est pas de ce monde.« J’ai été atteint, écrit-il, jusqu’au seuil où l’on commence à se dire qu'il y aurait malgré tout une certaine facilité et une certaine douceur à quitter l’existence ».Devant les folies de son époque, Marc-Aurèle avait l’habitude de dire: « Encore une chose que nous ne regretterons pas! ».Le nom et le Code civil AU cours des dernières années, il m’est arrivé à maintes reprises d’étudier la question du nom et d’en discuter avec des groupes.J’aimerais soumettre des propositions sur cette question à l’occasion du débat de la réforme du code civil en commission parlementaire.Mes propositions visent deux choses: des principes directeurs quant aux modalités à choisir et le choix de certaines modalités plutôt que d’autres.Le nom est tellement important pour répondre au besoin d’identité de chaque individu qu’il devient un attribut de la personne.Autant, par exemple, il était injuste de demanaer aux femmes de changer de nom en se mariant, autant il le serait d’exposer des enfants et des adolescents à changer de nom.Le nom pour un enfant et un adolescent est particulièrement vital.Dans le développement de son identité personnelle, laquelle représente l’un de ses besoins les plus fondamentaux, un changement de nom peut être l’occasion de bouleversements et de crises intérieures graves.Il ne l’extériorisera pas nécessairement, pour ne pas déplaire à tel ou tel de ses parents, remarié, par exemple.Pour éviter à l'enfant d’avoir à changer llâMMMWiTfla .ANS la soirée du 13 mars, il s’est sité Mc publique Populaire de Chine, son Excellence Wang Dung, invité par le Doyen de la Faculté, M.Bell, s’est vu privé de son droit de parole par une bande de voyous.Son discours, annoncé sur le campus et dans lapresse montréalaise devait porter sur la Cnine au 21ème siècle — et etre en quelque sorte une analyse prospective des politiques intérieure et extérieure de la Chine future.Ce n’est donc pas tellement l’Ambassadeur qui a été frustré, mais plutôt ceux qui se sont donnés la peine de se rendre à cette conférence afin de profiter de la bonne volonté de l’Ambassadeur à xposer son point de vue.La condiC par Maurice Champagne-Gilbert de nom, il faut lui donner le nom de l’un de ses parents seulement.La raison en est évidente: en cas de modification de l’union de ses parents, il doit être touché le moins possible par le changement d’alliance de ses parents et les rancoeurs qui peuvent en découler.D’aucuns voudraient faire du choix du nom une affaire de liberté individuelle, à partir de formules diverses: que les parents choisissent de donner à tel enfant le nom de la mère et à tel autre le nom du père; que les garçons portent le nom du père, les filles le nom de la mère; que les enfants, en cas de rupture de l’union de leurs parents, ou par simple respect de leur liberté, se choisissent un nom à leur majorité.il faut être réaliste et pratique en considérant les multiples situations où il est utile sinon nécessaire de situer le nom de l’enfant et celui de sa famille en même temps.Qu’il s’agisse de dossiers ou de situations quotidiennes auxquelles sont confrontées des personnes qui ont à situer des enfants et leur famille, à partir du nom, allons-nous les obliger à poser chaque fois toute une série de questions pour savoir si le nom de l’enfant est celui de sa mère, celui de son père, celui des deux, ou s’il s’agit d’un nom qui n’a aucun rapport avec ses parents lors d’une Première alliance, ni avec une seconde al-ance, ou peut-être.Il faut retenir une formule, une seule, qui permette de toujours retrouver la filiation de l’enfant de la même manière.Je propose que les enfants portent le nom de ta mère qui les a enfantés.Je ne veux pas entrer ici dans un débat culturel et idéologique sur les motifs qui devraient faire choisir la mère ou le père.Une raison objective me suffit: la maternité est prouvable.Ce n’est pas le cas de la paternité.On verra aussi de plus en plus des situations où les femmes feront le choix d’avoir un enfant sans nécessairement vouloir partager avec un homme la responsabilité parentale.Il me semble également qu’il y a un lien presque naturel entre le nom de l’enfant et le fait de la maternité.Je ne crois pas qu’il faille relier le choix du nom de l’enfant à l’égalité de l’homme et de la femme et, en conséquence, plaider pour un double nom.Ne mêlons pas les deux choses, ce qui en cas de séparation des parents ne peut être que doublement préjudiciable a l’enfant.J’ajoute un seul commentaire qui touche un point qu’on a souvent soulevé dans des groupes où je faisais cette proposition.On dit: « C’est injuste pour les pères ».Des hommes ont souvent pousse à peu près le même cri de protestation, un cri qui en dit long.: « Le nom c’est tout ce qu’on a dans cette histoire-là, et vous voulez nous l’enlever! » Si Monsieur Les poings contre le dialogue aire pour i cette causerie n’était certainement pas d’être d’accord avec les idées exprimées mais plutôt d’avoir la décence de permettre à ces idées d’être publiquement exprimées afin qu’elles puissent etre examinées à la lumière de la raison.Les organisateun de la soirée avaient d’ailleurs prévu une période de questions-réponses qui aurait donné à une controverse courtoise amplement de temps pour « s'aérer ».Ce genre de tactiques qui rappellent le putch de Munich d ll y a 40 ans étalent omployéei à ce moment-là, comme au-jourd'hui.seulement par ceux qui ne sont pas assez sûrs de la justesse de leurs croyances et de leurs arguments pour préférer la pagaille à la discussion.Pourtant plusieurs suggestions ont été offertes aux responsables de ce désordre: on leur a proposé de poser leurs questions à l'issue de la présentation, ou même d'organiser un débat sur les problèmes qui les préoccupaient ce même jour ou plus tara.Inutile de préciser que toutes ces suggestions ont été ridiculisées et rejeté» avec mépris.Comme si ce n'était pas suffisant, plusieurs protestataires ont sauté sur le bureau du conférencier, l'empêchant d'approcher Mais la bagarre qu'ils ont cherché à provoquer n’a pas trouvé d'écho dans la salle Comment ceux qui refusent d'exposer leurs arguments et d'en discuter les mérites peuvent ils priver les autres de leur droit à la libre information et discussion?Malheureusement, cela n'arrive qu'avec des gens — sans le moindre respect d'eux-mémes — qui cherchent à se donner une certaine valeur en abaissant les autres au niveau de leur propre dégra''ation.par SJ.Noumoff Invité par le doyen des sciences politiques à prononcer une conférence à l'Université McGill au début de cette semaine, l'ambassadeur de la République populaire de Chine au Canada a été littéralement empéché de parler à son auditoire par un groupe de manifestants d'origine vietnamienne ou parlant au nom du Vietnam.Nous publions ce matin le témoignage de M.Noumoff, professeur au département des sciences politiques de McGill.Mais qui étaient ces voyous?Pour la plupart aes gens d’origine vietnamienne appuvé des éléments qu ils ont pu récupérer a travers la ville.Pour quelqu'un comme moi qui ai aidé le peuple vietnamien à lutter contre l’agression étrangère avec toute la force et les ressources que je pouvais avoir, ce spectacle était particulièrement douloureux.Cette lutte qui est devenue un symbole et une inspiration pour d'autres peuples n'a cependant pas été entreprise pour permettre aux Vietnamiens de se laisser aller impunément au Cambodge.En effet, quoi qu'on pense du gouvernement de Pol Pot, il appartient aux Cambod- Êens de décider de leur sort et non aux nks vietnamiens.Ils ont envahi le Cambodge, expulsé plus de 200,000 chinois résidant au nord du Vietnam, provoqué 1,100 incidents de frontière et naturellement ont eu à en affronter les conséquences.Comment peuvent-ils maintenant faire les innocents?Ils ont joué et.perdu.Ce n’était pas une suite d'événements souhaitables mais ce sont les vietnamiens qui ont établi les règles du jeu.Quand je propose une discussion éclairée et qu'on me répond en brandissant les poings, quand on crache sur un membre distingué de notre communauté parce qu'elle veut défendre le droit de parole de 1 Ambassadeur, il devient évident à quel point nos amis vietnamiens ont dégénéré.Ceux qui sont venus incertains de la position des vietnamiens sont partis édifiés par leur comportement.Est-ce que cette action a changé le cours de la Révolution chinoise?Certainement pas.Elle a eu seulement pour effet de priver un auditoire impartial du bénéfice de ces informations et à démasquer ceux qui ont provoqué ces interruptions comme des gens totalement incapables de défendre log! quement leur position.I Le projet de loi sur le livre Le Conseil des femmes de Montréal tient à féliciter « LE DEVOIR » de son article du 27 janvier 1979 faisant rapport de documents de travail qui éventuellement deviendront une loi régissant tous les asoects de ce qu’on retrouve « dans le monde du livre au Québec ».¦ Deux poids, deux mesures L'agent Samson de la GRC pose une bombe dans une maison privée, est jugé, condamné, mais est libéré sitôt qu'il devient admissible à la libération conditionnelle.Pierre-Paul Geoffroy pour le même délit est admissible depuis longtemps à la libération conditionnelle mais pourrit toujours en prison Pourquoi cette différence de traitement?La justice du Canada n'est-elle pas la même pour tous les citoyens?Michel BRISSON Montréal, le 28 février 1979.Freud avait entendu ces cris, il aurait peut-être révisé certaines de ses théories mysogines, dont celle qui veut que les femmes se sentent frustrées de ne pas avoir de phallus.Pourquoi n’a-t-il pas envisagé la possibilité que des hommes se sentent frustrés, voire jaloux, de ne pas pouvoir enfanter?C’est l’un des rares pouvoirs qui nous a échappés.Quoiqu’il en soit, l’égalité, dans la parenté responsable comme en d’autres phénomènes, suppose la capacité de composer avec des differences.La maternité en est une, inéluctable.Et ce n’est pas en donnant leur nom à leurs enfants que les pères vont mieux jouer leur role de père.Au contraire, il est possible que, perdant ce privilège, plusieurs hommes se sentent plus stimulés à valoriser leur tâche de père en profondeur, au-delà du pourvoyeur et du chef de famille.Une chose parait au moins acquise avec la réforme du code civil: les femmes ne perdront plus leur nom en se mariant.J’aimerais toutefois reprendre une proposition que j’avais formulée il y a quelques années sur l’utilité de prévoir et a'encourage la possibilité pour des conjoints (mariés institutionnellement ou vivant en union de fait) de porter un nom de couple.Ainsi, je m’appelle Maurice Champagne-Gilbert, ma femme Nicole Gilbert-Champagne.Nous portons notre nom en premier et le nom du conjoint en second.On nous dira que c’est mêlant et ce l’est effectivement, dans un contexte culturel qui trouve la chose insolite.Mais c’est une question de réflexe et si la chose se répandait, on en arriverait à faire automatiquement l’inversion des deux noms pour désigner l’homme et la femme.Je propose l'usage de ce nom de couple comme un choix, a être utilisé par ceux qui le désirent, et non comme une obligation.Il offre les avantages suivants: Porter un nom de couple, c’est témoigner de l’importance du couple dans la vie de l'individu et dans le fonctionnement de la société.C’est l’une des associations les plus nobles qui soient et je ne vois pas pourquoi on ne serait pas fier d’en faire état, tout comme certains professionnels sont fiers de s’identifier à partir d’une association avec un ou des partenaires.Le nom de couple permet au conjoint dont les enfants ne portent pas le nom de s’identifier ainsi au nom de ses enfants.(En l’occurence, le père pourrait ainsi s’identifier au nom de ses enfants.) Le nom de couple présente bien des avantages au plan administratif en regard de |’état civil et vient compléter l’identification de la filiation fournie par le nom des enfants.En terminant je souligne que mes observations et mes propositions se réfèrent à notre société et à notre culture.Dans d’autres sociétés la problématique se poserait tout autrement.Nous avons noté subséquemment la déclaration de M.Denis vaugeois, ministre des Affaires culturelles niant que cette loi imminente serait autoritaire et répressive.Toutefois, nous avons aussi noté les similitudes les plus importantes entre ce que vous avez rapporté et ce que recommande « La politique québécoise du développement culturel » publié il y a un an par le gouvernement.Les chapitres consacrés à la situation des « industries culturelles » (XIV) et à la politique recommandée pour les livres (XV) prônent un contrôle tout aussi autoritaire et répressif que celui que vous avez décrit.Le Conseil des femmes de Montréal tient à exprimer de fortes réserves sur cette philosophie qui semble promouvoir un rigide contrôle du gouvernement dans la réglementation de matières essentiellement subjectives et ainsi pourrait porter atteinte à la liberté de choix et d'expression.C.RICHARDS, comité des droits de la personne.Saint-Bruno, le 3 man.Histoire en images, des bijoux et du mobilier Histoire des bijoux Les bijoux sont aussi anciens que l’homme.Généralement faits de matières nobles et durables, ils ont défié le temps et constituent des relais essentiels de la connaissance des coutumes, des civilisations, de l’art du passé.Depuis les colliers d'os ou de coquillages du paléolithique jusqu'aux créations des «designers» contemporains, c'est l'histoire de l'homme que retracent les bijoux.Un volum» r*IM.tout |»qu»tt» Hludré».500 llkirtrdlon» »n couleur».Formol: 22,5 > JO cm.Histoire du mobilier Le mobilier fait partie intégrante du cadre dans lequel se déroule notre existence.A ce titre, il mérite les soins les plus attentifs des artisans qui le créent pour nous, car sa beauté en même temps que sa commodité contribuent à agrémenter et à faciliter la vie quotidienne.Voici l’histoire des meubles, des origines à nos jours, présentés chaque fois que possible dans leur décor naturel.Ce magnifique ouvrage flattera le goût esthétique des amateurs sensibles et permettra à chaque lecteur de mieux connaître le mode de vie de ceux qui nous ont précédés.Un «olum» rdM, »out |*qu» 11500 50 49’% 50 jl 8750 245 238 245 + 2 4540 11 11 11 1 3683 270 265 265 1093 $19'% 19'% 19’% + Va 2100 $11% 11% 11% + % 2000 8 8 8 + '% 3000 95 ¦ 95 95 +3 500 $10 10 10 k 42048 $44% 433/.443/4 +1% 16000 57 54 57 + 3 30645 $19 18% 19 + % 1450 $29 29 29 + % 400 $14 13'% 13'%- '% 10500 10'% 10 10 - '% = 300 $7% 7'4 7% 4300 $13 12‘% 13 + '% Maritime Mar T 860 Mar T 940 Mackel F MarkSpnc Mass Fer Mas F A Mas F B Matchan McLaghln McLghl 9p McLghl w Melcor Mentor Moffat A Molson A Monenco > Moore Murphy N B Cook N BU Mine Nat Drug Nat Pete Nat Trust Nemcb Neomar NB Tel N Senator N York Oil NfldLP A Nfld Tel Newnor NobleM Noma A Norcen Norcn 150 Nordair A Norlex NCOils Nor Ct260p z20 $33'A 33'A 33'A Nor Tel 5585 $48'A 47% 47%+*% NTecmBw 3690 $26'% 26'A 26'%+ '% Northgat 1500 $6% 6 6 - '% Northld 45000 20 18 20 +2 NowscoW 1400 $253A 25% 25% - '% Nu-Wst A 14376 $17 16% 17 Nu-Wstp 1100 $19 19 49 - 'A Trust Général du Canada Nomination ¦ Atlas Yk .AtoHardA 3101 SllFh Budd A w CC Yachts 200 295 295 295 + 9 CAEA 5945 S23V* 2245 23'/*+ 44 Cad Frv 66850 SIS1/* 13 13'/.Cad Frv A 470 51045 1046 1045 Cal Pow A 4965 S43Ve 42Vz 427/a - 'M Cal P 7Va p zl IlOOV* 100'/.100'/.Cal P lOp 40 5110 110 110 + 1 Cal P 2.36 100 529Ve 29'/e 29'/e - 7/e Calvrt Die 500 260 260 260 -10 Calvert 18500 49'/a 46'/a 49+2 Cam Mine 2000 28 26 28 +2 Camflo 20720 5137/a 13Vi l3'/a - '/* CChibA 650 56Va 6Va 6Va - Ve Camp RL 1400 S37Va 3644 3644 + 45 Can Cem 1560 S12'/a 1246 1 245 + Ve CDCprB 259 5110 110 110 + '/.CanMalt A 250 S34'/e 34'/.34'/.CNorWest 18187 510 9VaV Ve?+ CPackrs 475 522 22 22 Can Perm 7200 51BVe IB 18 C Perm 8 z84 S26'/e 26Vs 26Ve CS Pete 20905 5545 545 5Va Can Trust A 244 52444 2444 2444 + '/6 DRGLtdA 800 56 Va 645 645 Dale-R 225 S127/e 1245 1245 Dale-R pr 100 iVM V/t 7'/e Dalmy A 900 S9Va 9Ve 9'/.DalmyC 100 5844 8 "A 844 Daon Dev 44825 $11% 11 ll'A -r ;/4 Halifax D 500 285 285 285 Nufort DaonA 200 $7 7 7 - 'A h Grouo A 1000 425 425 425 Numac 207431 $34% 32'% 33'%+1% Oakwood P44206 $67% 6% 6% Obrien 1503 147 145 147 +2 Oceanus I 100 107 107 107 -33 “2 Ocelot A 200 $147/e 147/e 147% l?Hatleigh A 1410 $6'% 6% 6'% Ocelot B 14900 $14% 14 14'%-% /8 Hatleigh B 240 $6'% 6'% 6’%-'% Okanagan 1350 $12% 12'% 12%+'% 5 Hawker A 17020 $10 10 10 + Ve Onaping 500 116 116 116 .Hawker pr zlO $68'% 68'% 68'% OshawaA 4310 $8'% 8 ^ 8'% /a Hayes D 5641 $13'A 12'% 12%+'% Osisko 5000 27 27 27 +1 r-x eio -ont/ on./ on,, HedwayA 6700 475 470 470 Oxford A 2150 $16 16 16 + IA DomeMme 512 S99Va 99/a 99V5-l/a Highmont 11851 475 450 470 +15 PacCoper 4650 175 170 175 +7 Dome Pete 14353 5123 1 2 '/* 12 %- HolingerA 140 541 41 41 -% PacNthG 765 55 5 5 D Bridge 2250 S31'/a 31 3145 + A HoOA 4i8618 j58w 52i/4 5346+55 Page Pet 35935 S13'A ll7/e 1244 + 1 _ „ D£l,r?A 5*6-, * Home B 11926 551 5044 51 + Ve Page Pet 7 15800 S18Va 1645 18'A +145 TxSQlf DExplor 2000 2 8Va 28 28 -l'/a HlxjBay 5890 523 2244 2244 Paloma P 1500 56Ve 6 6 - Ve IjS1'Ç, Dofasco A 1861 532 Va 3245 3245 HBayCo 65078 528'/.277/e 28 -Ve Pamour A 1900 S6Va 645 645 - Ve ThomN pr Dofasço p 2'00 «7 ‘7 87 HBC pr 6755 S23'/e 23Ve 23Ve Pancanal 300 131 131 131 +1 D Scotish p 210 S28Va 28Va 28Va + '/.HB0!iGas 5640 56144 61 6144 + 44 PanCan P 3100 S47V6 4645 47V4 - Ve DomStore 2415 51744 17'/* 1744 + 45 HuSkyOil 1200 S467/e 4644 4646+46 PangoGld 5000 4 6 4 6 4 6 -2 rv T—.i.i*m *i* ns*, lia/.- u, HuskyEw 50Q $26 26 26 PatinoNV 100 521 21 21 + Va i AC 9354 51745 17V* 17Va + V6 Pembina 20100 S9Ve 9 ITLInd 1500 370 370 370 - 5 pennant 14833 170 165 IU Intl 22800 S12'/a 1245 12'/a + Ve Petrotina 987 S25'/a 25 Imasco 420 S38V* 38Ve 38Ve - 45 petrol 5000 S5V* 5Ve ImpGen 1900 5 20 1 9 1 9 - 1 PeytoOils 40280 SlO'/a 10 André Benoit M.André Benoit a été élu administrateur lors de la dernière assemblée générale annuelle des actionnaires du Trust Général du Canada.Monsieur Benoit est Premier vice-président délégué, opérations financières, et administrateur de Le Groupe Commerce Compagnie d’assurances.Monsieur Benoit est également administrateur d’autres sociétés canadiennes.Plus six points i ¦ • Les titres pétroliers ont occupé l’avant-scène de la Bourse de New York hier et pour la deuxième fois d’affilée le marché a clôture la semaine avec une bonne avance._ .L'indice Dow Jones des industrielles a réalisé un gain de 5.80 et pointait finalement à 852.82, un haut depuis le 29janvier.La moyenne des gains cumulés au cours de la semaine est de 9.96.Dans l’ensemble du marché, les valeurs à la hausse l’ont emporte sur celles à la baisse dans le rapport de 2 à 1.Les chiffres sont les suivants: 946 hausses, 486 baisses et 414 valeurs stationnaires.Le volume des transactions comprenait 31.77 millions d’actions, contre 29.37 millions le jour précédent.Quatre dqs cinq valeurs les plus traités à la Bourse de New York étaient des pétrolières: Texaco monte de 1-4 à $261-4, Gulf Oil de 1-2 à 26 5-8, Occidental Petroleum de 5-8 à 20 7-8 et Exxon de 5-8 à 53 7-6 D’autres actions ont fait* aussi bonne figure: Hughes Tools progresse de 3 1-8 à $47 3-8 et Halliburton de 2 7-8 à 67 3-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE • Ventes Haut Bat Farm.Ch.Vantas Haut Bas Farm.Ch.ACF ln AM intl ASA Ltd Alcan Alleg Cp Allg Lud Allis Ch Alcoa AMtICI A Hess AmAir ABrnd Am Can A Cyan Am EIRvt Am Exp A Home Am Mot A Stand Am TT Ampex vantes Haut Bas Farm.Ch.Spoon 166050 77 73 76 + 4 Stand IA 100 $17% 17% 17%+ % StelcoA 10147 $29% 29% 29%+ '% Steep R 7745 385 375 375 -15 Stinbglncp 100 $65 65 65 , Steintron 800 $5% 5% 5% + Ve SudCont 3000 35 34 34 -1 Sulivan A 1003 207 205 207 + 2 Superior E 9000 43 40 40 -4 Surpasse 2900 S87% 8% 87% + '% Tara 100 $14 Teck Cor A 1766 $13 Teck Cor B 5388 $13 Tel Metr B 300 $16 1968 $8'/4 1177 $57 5450 $28 3000 $50 z75 $43 Teledyne Tex Can Tone Craft Toromont BC Sugar A 300 $31'/4 31 31'/4 + % C Trust 7'/» 1550 $.]'% 21'% 21'%+ Ve BPCan 13870 $25 24% 24% — Và CTung 2200 $21'/4 21 21 Banister C 4800 $97% 9% 9% - % CCablesyA 900 $19'/4 19'/4 19’% + ’% D Textie 1695 $14 13% 13%-'% Domtar 2920 $26'% 26'/4 26'% Dr Mc C A 700 $20% 20'/4 20’% - Và Dunraie 2500 37 37 37 DuPont 625 S19'/j 19Tb 19'/j Dust bane 2000 S9'/i 9 Tb 9'/j + V» Dynamar 15120 168 165 165 E-LFin 2500 S12Tb 12M> 12Tb East Mal 4720 180 177 180 + 3 East Sul A 1775 215 205 215 + 9 Estn Prov 400 S67/s 67*.6 Econlnv z50 S19 19 19 Ego Res 12700 370 355 365 Elhm A 2700 475 465 475 ElksStors 1400 5774 7'/j 7'/j 9Ve + '/b .166 25V2 + 74 5'/* Imp Oil A 36309 S 28'/* 277/b 277/b - '/* Phillips Cb 250 S8V2 8V2 8V2 ., p( .1 — Vb Bank BC z60 S357/b 357/b 357/s Bank Mil 24678 J24'/8 2374 24 + V* Bank N S 20572 S237/s 23Tb 23Tb + '/s Bankeno 9810 245 239 245 B Cdn Nat 1000 S157/a 1574 157/b-Vb Bartaco 400 300 300 300 BaryExpl 7900 115 113 114 - 1 C Cable w 1000 70 70 70 Cdn Cel 2030 $9'/2 9Tb 9'/2 + '/b C Curtis z250 73 73 73 C Found pr z42 $674 674 674 CHidrogas 3100 480 470 475 C Home 101405 SISTb 14V* 15Tb+lTb C Hydro pr 100 S14 14 14 - '/* Emco 2610 S 9 V* 9'/e 9V* Emcow 1600 305 300 305 Extndcar .678 S7'/2 7Vi V/i Extd A 1800 S7V2 7'/2 Falcon C 8874 S8V2 BV* Flbrg NikA18003 S47V* 44Vb 46V2+.2 InvGroSp 200 J21 FedlndA L0O0 S6V* 6V* 6 V* + Ve ironBayT FideltyTrp zOO S20Tb 20Tb 20Tb- ’/b n t a Finning T 200 S30 30 30 Baton B 44700 S13V2 13’/* 13V* + Vs wciBkCom 32815 S27V2 263/* 27Tb + Tb FlrecoSA 3600 380 380 380 Bay Mills 100 $16 16 16 CIL Becker Bp 700 S7V» 7Ve 7'/* Cl Powr A Bell Canad 20387 S65Tb 64’/e 65 + V* C Lencour Bell C pr 400 $30 30 30 CLI Pete Bell D pr 100 $65'/2 65'/2 65'/2 + '/b C Manoir Bell 2 28 450 $32'/2 32Tb 32V2 + V* C Marconi Bell 1.80 1000 $23Tb 23'/b 23Tb C Merrill Bell 1.96 4450 $27'/* 27Tb 27Vj + Vb CNal R z53 $21'/b 21 21Vb 9780 75 65 75 -5 5000 18 18 18 +1 Z45 69 69 69 6000 $57/b 5’/b 57/b - '/b 1970 $HTb 11 11 - '/s 500 $48Va I8V2 I8V2+ vi 64590 410 390 400 +15 Beth Cop A 1300 $18 18 18 + Va C Ocdental 1400 $23 227/b 227/b BMtmoAp 712 $5 5 5 + V» CPInve 10440 $26'/a 25Tb 26'/a + 7* Bl Hawk P Z200 17 17 '7 CP Ltd 116281 $28Tb 26Va 28 Black P A 300 $17'% 17’% 17%+ Và C Reserve 1150 $14% 14 14 FCtyTrC 1600 $8’% 8% 8'%+'% Foodex p 2545 $8% 8 8'% Ford Cnda 300 $72 72 72 + '% F Sea A pr 600 $9 9 9 Francana 800 $10% 10 10'%— % Fraser A zl $143/4 143% 143/» Fruehauf 300 $107% 107% 107% GM Res 5383 475 460 460 -15 Galtaco A 700 $93/.9'% 9'%-'% Garbellp 2000 $5 5 5 - '% Gaz Metr 1044 $6 G Distrb A 700 $9'% Island Tel ISO IvacoA lvaco8.85 J Q Res Jannock JannockS Unican S Unicorp F UnCarbid UGasA UGas B3/» Ventes Haut Bat Ferm.rAWtliriftll Baisses des papiers Les papetières sont retombées à la Bourse de Montréal hier alors quelles avaient réalisé des gains modestes dans la matinée.L’ensemble des cours a progressé dans un marché modéré et l’indice composé termine la joumee avec une avance de 0.90 à 245.25.En tout.787.488 action» ont changé de mains et dans le secteur des options 1,202 concontrats ont été négociés.Aucune grande société papetière n’a fait bonne figure et l'indice de ce secteur retraite de 0.92 à 162.72.Abitibi Paper a subi une perte de 1-8 à $18 5-8.Pour leur part, les industrielles avancent de 0.93 à 243.63, les services publics de 0.31 à 213.05 et les bancaires de 2.01 à 306.77.Au total, les valeurs à la hausse sont de loin plus nombreuses que celles à la baisse: soit 88 contre 37 et 49 autres sont stables.Home Oil a monté de 1-8 à $53 1-4, Inco de 11-8 à 23 3-4, Bell de 1-4 à 65.La Banque de Montréal de 1-8 à 24 et la Banque Royale de 1-8 à 40 3-4 Alcan recule de 1-4 à $44 3-4, Domtar de 1-8 à 26 3-8, B.C.Forest Products de 1-4 à 20 1-4 et Imperial Oil A de 1-8 à 27 7-8.Dans le domaine de la spécualtion Basic Resources A progresse de 1-8 à $8 1-2 et Hocana gagne cinq cents à $1.90.C Text Con Gas Crush Int Dalmy c Denison Domtar Donohue Dumgmi Du Pont Dyn Mn Inco 86353 S237% 223/.233/4 +1 % Pine Point 1105 $29'% 29 29'%+ '% Inco 7.85 2500 $25'% 25'% 25'% Place G 43850 340 325 335 + 5 Indal 2400 $14Vz 14Tb 14’/j + '/< placer 30850 $28 27Va 28 + Vz Inglis ' 300 $13 13 13 - Vb .Pominex 1000 7 3 7 3 7 3 -1 Inland Gas 8851 $12'/a 12V* 12Tb + V* Pop Shops 3280 420 410 415 + 5 Inter-City 82955 $9Tb 9'/b 9Tb + Va PowrCorp 580 $26Tb 26 26 - Va Inter C B w30800 $6Tb 6V* 6'/a + V* PowC47* 530 531'/b 31Vb 31Vb Int Div 2200 256 256 256 - 2 Prado Exp 1000 5 0 5 0 5 0 Intrmetco 1100 $137/s 13Va 137* PrairieOil 3900 $20Vb 19 20'/b + 7* IBM 89 $360 360 360 + 2 Precamb 64060 355 325 350 +20 .47/0 , „ I KNMogul 8235 $6Tb 6 6Tb + V* Pre Cable 660 $!0Tb 10V* 10Tb + Vb ï[ ,iu5 7Va + '/b mt Pipe A 15446 $17îb 17Tb 17Tb + '-b Preston 752 $20'/s 20Vb 20Vb + Vb 8Va + Tb |PSC0 , 400 S21V* 21 21 Prôvigo 500 $22Va 22Va 22Va " - 200 $21 21 21 QMGHIdg 26500 107 99 105 + 7 100 $6'/b 6Vb 6'/b QasarPel 1200 $HTb 11'/* 11'/*- V* 2200 400 390 400 +10 QueSturg 1704 160 1 53 1 55 222 $16'/s 16Vb 16Vb — Tb Que Tel 200 $24 24 24 4200 253 246 250 Radio IWC 1000 $77* 77* 73/< + Vb 1782 $15 14Va 147/e + Tb Ram 700 $9Vb 9'/a 9Vb + Vb zlOO $52 52 52 Ranger 15020 $!8Tb 17Va 18 + Va' 607 86 86 86 - 4 RankOrg 1200 $6'/a 6Ya 6Va + '/b 5500 $23Tb 22Tb 23Tb + 'b Rayrock 5000 218 212 212 - 7 232 $147* 147* 147*- V* Readers D 100 $9 9 9 Jannock w 1800 $13Vb 13 13Vb + 'b RedpathA 1100 $137b 13T4 137* Jorex Ltd 16500 42 41 42 - 'b Redstone 16000 52 48 48 Joutel 17000 58 56 57 + 2 Reed PapA 6300 S10'/a 10Tb lOVa + 'b K-Tel Intl 200 S6'/a 6'b 6Vb R sth A 2000 !8Tb 8V* 8V* KaiserRe 66850 $18Tb 18'b 18'/*+ 'b Reichhold 6115 $12'/* 12 12V* + 'b KamKotia 1900 465 450 455 - 5 Reich 7V*p 3100 $157* 15Vb 157* + 'b KapsTran 49400 167 157 161 + 5 Reichwt 1821 $8'b 8 8 1350 $25 25 25 ReitmanA 100 $177* 177* 177*- V* 6145 $127b 12V* 12Tb Res Servie 64900 365 345 360 +15 250 S67b 67b 67b — 'b Revelstk 9783 $11 11 11 2917 $21 20'/a 207*+ V< RevnuPrp 8210 168 t62 163 + 3 2005 $40'/* 40V* 40'/*+ 7* RioAlgom 1575 $38'/a 38b Jtc/a 8420 $6Va 6V* 6'b + 'b Rolland 1000 $87* 87* , 87* 1200 430 425 ¦ 430 +25 Ronyx Cor 12300 360 350 350 + 5 200 $5Tb 5Tb 5Tb Rothm2p 1900 $177* 17V* 17'/*- Va 390 310 .’ ~ - LasitrKm 2500 Lau Fn 6V* 300 $20 LauF 1.25 100 $197.________ _____ _ Lau Fn 140 z60 $24Tb 24Tb 24Tb Sceptre 18700 $77b 7Tb 77*-'/* Lau Fin p 10200 $15 147b 15 + 'b Schneid 300 $l!Tb 11Tb UTb Leigh Inst 600 $9Tb 9V* 9V.Scintrex 760 440 440 440 +10 350 $15 15 15 Scot Lasal 2400 245 24 5 245 + 5 5 0 0 4 50 4 50 4 50 - 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Va 40 Va 40H 62 62 V* .16Va 16Va— 'A 323/* 327b+ 'b 16 Va 16 Va 16Va+ 'b 23 7b 23Va 23H.417b 41 41'/*- '/a 30J/* 30 30'/*- Tb 25'b 25V* 253/*+ i/a Z9090 u33'b 29'b 33'/a+4V* 16 393 66Va 65Tb 66'/*+ Va 12 576 20H 20'b 207b+ '/* Mclntyr 9 1833 65Tb 64Va 65'b+ 'b Merck 6 200 27 26'/z 27 + '/* Merr Lyn 9 405 17Tb 163/.|7Sb+ Tb * —¦ — - MidRos 6 117 177b 17V* 177b Min MM 12 802 58 57'b 57'b- '/a Mobil 7 781 u76 743/* 757b+l’b Mobil H Nat Gyp 4 84 28% 273/4 28 8 15 23% 23% 23% 11 1107 34% 337% 337%— % 10 356 22% 22'/4 22% 6 206 14% 14'% 14%+ % Mohas 7 462 173/4 17Vs 173/4+ % Monsant 7 305 173/4 17'% 17%— Ve Motrola 11 1094 68 67% ,67%+ Ve NCR 6 618 46 45% 453/4- '% NLInd 8 60 32% 32 32 - % Nat Dist 8 69 53'% 52’% 52'%- Ve 12 72 16 15'% 15'%- % Camp RL 17 18 32 31% • 3l%- % Cam Sp 9 205 34’% 33% 33%- '% - " 5 1052 u24% 23% 24 10 114 38'% 373/4 377%- 3/4 7 2 4% 4% 4%— Ve Occ Pet 9 503 60'% 59% 60 + '% Out Mar 6 922 42% 42 42%+ % PPG In 6 494 32'% 317% 317%- Ve Pan Am 8 65 27% 27 27'%- Ve Penney 9 51 12% 12% 12% Penzoil 263 10 93/4- Ve PepsiCo 6 1172 23 223/4 227%- Ve ~ ’ Cdn Pac .Cap Cit Carling CatrpT Celanese Chase M Chessie ChrisCft Chryslr Citicrp Cities Sv Clark Eq 12 6 2'% 2% 2'% 6 46 11'/e 107% 11'%+ % 6 243 48 47'% 47'%- Và 9 310 38 37% 373/4+ % 9 308 66% 65'% 657/e+ Ve 9 612 22'% 21'% 22'%+ % 6 445 203/4 20% 503/4+ '% 5 681 16»% 16% 16% Norflk W 7 107 23'% 23 23'%+ '% Nor Tel 11 316 u41 % 40'% 41 + '% Norgte 75 10 5% 5% 5%.Nor Simb 6 2222 16 15% l*57/8- % Nucor 6 73 38 37% 37%- % 3520 21 20% 207%+ % 5 37 183/4 18'% • 183/4+ Ve 6 198 26'% 26'% 26% 3 420 6'/a 6 6 - ’% 7 687 30 29'% 29'%+ % 10 779 u36% • 36'% 36%+ % 10 637 24% 24% 24'% Perk Elm 14 1033 u31% 30% 31%+ 7% 8 1527 u61'/8 59% 603/4+1% Pfizer 11 423 31% 31 31 -% _______ 6 61 37 363/4 37 PhelpD 24 215 277% 27% 27%-'% Clark Oil 10 443 22'% 21% 213/4- % Phil Mr 10 1456 647% 637% 643/.+ i/2 Clorox 7 178 11% 11 11%+ '% Pitney B 8 98 25% 24% 25%+ % Coca Col 23 605 41'% 40% 41 - '% Pittstn 29 562 20 19% 19'%+ Ve Colgpal 8 1537 17'% !67% 17'%+% Polaroid 11 930 40% 393/.40%-'% 4 364 217/e 20'% 21% + 1 Proct G 12 187 81'% 807% 81 - % Col Pic Com En Comsat Congolm Con Ed Cont Cp Con Gp Con Dat Copw Cp Crane Crn Ck Cr Zell Curt W Dart In 7 106 36 35% 35%— Và 10 32 413/4 41'% 41'/»- % 6 48 20% 20 20'%+ '% 6 276 24'% 24% 24%+ Ve 5 354 26% 26% 26'% Pullmn 6 215 32'% 31% 32%+ % RCA • 8 1339 277/a 273/4 277/e+ Ve Rais Pur 8 904 IP/.11'% 11% .Rdg Bat 8 496 23% 21% 23%+l% Rein El 9 38 36% 36 36%+ % 8 320 293/4 28 29'% +1% RelnGpb 4 292 u40'% 397% 40'%+% 7 392 333/4 327% 33%+ % Rep Stl 4 60 26% 253/.26 + Ve 9 3 18% 18 18%+ '% Revlon 13 955 49% 48'% 487/8- % 8 62 293/4 29»% 29'%-'% Rich Mrl 8 833 21% d21 21'%+ '% 7 10 29% 29% 29% Riegel T 6 12 17% 17 17%+% 8 305 35'% 34% 35 + 3/4 Robins A 8 237 9 83/.87% 7 67 14% 14'% 14%+ Ve Rockwel 6 264 37 36% 367% 7 58 387/b 38% 387/e Rosario DataGen 15 166 64% 63’% 64 + 3/4 R0y| D Deere 3 418 353/.351/2 35%+ 1% SCM Cp Dexter 9 24 21% 21'% 21'%— Ve Safeway Digital E 15 702 52% 51'% 52%+l'/4 St RegP 13 598 u26% 25 253/.+1 6 212 u67'/8 663/4 67'%+ % 4 201 20% 197% 20 + % 8 114 43 42% 43 + '% 8 59 31 30% 30%— Ve 3TB JTO Koinmxp IYUV 9 I / Ts# I/Y4 l/7« — Vd -jr- «14-U.1 A2A, IzCUi— I/o 10 310 310 +10 Royal Bnk 39130 S40T4 40'A 40H - 'b Vestgron ™0 SljTb 14Tb 14Tb b 67 66 67 + 4 Ry Trustee 4374 SISVa 15'/* 15'b + V* Voyager P 400 $24 23TA 24 + A ¦20 20 20 + 'b Russel H 3284 S13Tb 13H 137b + '/< Vulcan Ind .500 $8 JbS + b ,19T4 19T4 1»+*-'/* St Fabien 39500 21 19 21 + 1 ^afrOord 700 450 430 430 45 OATA.0434.e.$ OTAA • 17/*.7 V4» 73/* 1/* W3 dX A 1000 $13% 13% 13% + TB Va Scoffs A 5001 $11'% 11% 11’%+ '% Wstburne 110 $28'% 28'% 28'% z20 $20 20 20 18300 390 380 385 + 5 Selkirk A 900 $18 300 $9'% 9'% 9Va — '% Shaw Pipe 1300 $13 13 13 z200 25’% 25'% 25'% Shell Can 17475 $19'% 187% 19 Wajax A 1000 $13% 13% Walk GW A 4805 $43% 42% 43'%+ % Wardair 2000 460 450 450 -10 400 $10 10 10 9100 153 151 151 - 4 1800 $21% 21'% 21'% 6700 $40% 40 40'% + '% Disney 12 1369 377% 37 37%+ Và Sanders 10 401 22 21% 21%+ '% Dr Peppr 13 561 15'% 15’% 15%+'% SFe Int .1 ”/- Dome 11 34 86 85'% 85'%- % Scher PI DowCh 9 485 27'% 267/e 27 + Ve Schlmb duPont 8 361 137% 135% 137 +1% Scott P EGG 11 347 28% 27 27%+ % Sears EasKod -11 833 Tél.: 343-4336 A Le Devoir, samedi 17 mars 1979 ¦ 12 Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes r L’ÉCOLE SECONDAIRE ST-SAGREMENT^ DE TERREBONNE recherche les services d’un APPARITEUR pouvant entrer en fonction immédiatement Qualifications requises: e Minimum: diplôme de secondaire V avec connaissances de programmes de sciences.eDe préférence: diplôme d'études collégiales (dans un programme de sciences), e Expérience pertinente souhaitée.Communiquer dans les plus brefs délais avec: Richard LaFrenière 901, rue St-Louis Terrebonne, J6W 1K1 Tél: 471-6615 > CHtCO^I 'HP' DEMANDE D’EMPLOI ANALYSTE EN INFORMATIQUE DESCRIPTION SOMMAIRE DE LA TÂCHE: Cet emploi de professionnel comporte l’analyse et le développement des systèmes, méthodes, ayant trait au traitement de l’informatique par ordinateur.Il sera sous la responsabilité du chef du service de l’informatique.L’analyste de l’informatique, recueille, met en ordre, évalue, analyse et synthétise les données des problèmes.Il propose des solutions et détermine des plans de traitement par ordinateur compte tenu des besoins et des objectifs exprimés des contraintes budgétaires ou structures et de l’équipement disponible.En plus, il effectue la programmation des systèmes, en vérifie les résultats et prépare la documentation appropriée, seul ou avec l’aide d’un programmeur.En outre, il peut se voir confier toutes autres responsabilités inhérentes à sa fonction.QUALIFICATIONS REQUISES: — Diplôme universitaire.— Terminal premier cycle en informatique.— Trois (3) ans d’expérience comme analyste-programmeur.— Une longue expérience dans le domaine de l’informatique et spécifiquement dans les domaines de l’analyse et de la programmation.— Connaissance avancée en cobol.— Connaissance adéquate en fortran.SALAIRE: Selon les conditions prévues à la Convention collective.Les applications devront parvenir au directeur des services administratifs et du personnel, avant 14.00 heures p.m.le 23 mars 1979.Ville de Chicoutimi, 201 est, Racine, C.P.120, Chicoutimi, OC.G7H 5B8 CENTRE ROSALIE JETTÉ Centre d’Accueil pour mères célibataires recherche les services d’un(e) Directeur des Services Professionnels (D.S.P.) Nature de la fonction: Sous l’autorité de la Directrice générale, planifie, coordonne et contrôle les activités professionnelles et scientifiques de l’établissement dans le but d’assurer la qualité des actes professionnels.Fonction-type: Analyse les besoins des bénéficiaires; recommande à qui de droit l’amélioration des services existants ou l’instauration de nouveaux services, s’il y a lieu; Contrôle la mise en application des normes et standards de pratique professionnelle.Procède à l’analyse qualitative et quantitative de la nécessité médico-psychosociale des admissions, des durées de séjour et des ordonnances pour services professionnels; soumet à qui de droit ses recommandations.Qualifications: Lecandidat(e) idéal(e) possède: — un diplôme d’études universitaire de quatre (4) ans en psychologie ou l’équivalent; — une expérience de 3 à 5 ans dans les Affaires Sociales.Salaire: Selon les normes salariales émises par le M.A.S.Les candidats(es) intéressés(es) doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 30 mars 1979 à la: DIRECTRICE GÉNÉRALE -CENTRE ROSALIE JETTÉ 3510, bout.St-Joseph est Montréal (Québec) H1X 1W6 ^7 AGENT D’ÉLABORATION D’EXAMENS L’Association des infirmières et infirmiers du Canada invite des candidatures pour combler un poste d’agent d’élaboration d’examens à son programme français de mise au point des examens.La personne choisie devra aider aux comités à élaborer les plans d’examens, animer les sessions de rédaction des questions, préparer les questions pour les comités d’évaluation, mettre au point les formulaires d’examens, et accomplir d’autres tâches connexes.Les candidates posséderont une expérience pratique dans le domaine infirmier et seront titulaires d’une maîtrise (ou l’équivalent) en éducation ou en psychologie avec une spécialisation en mesure et évaluation.Une expérience en élaboration d’examens de type objectif est souhaitable.Il est nécessaire de maîtriser la langue française et la connaissance de l’anglais est un atout.Le poste est ouvert immédiatement.Les personnes intéressées à ce poste sont priées d’indiquer le salaire désiré et de faire parvenir leur curriculum vitae au: Directeur du Service des examens Association des infirmières et infirmiers du Canada 220, avenue Laurier ouest, bureau 400 Ottawa, Ontario K1P 5Z9 La discrétion la plus absolue est assurée.Voir autres Carrières et Professions, en pages 13, 14, 15, 16 et 17 Directeur régional, ventes Les Hôtels CN recherchent les services d’une personne bilingue, occupant depuis deux ou trois ans un poste élevé dans le domaine des ventes et actuellement à l’emploi d’une entreprise hôtelière ou de voyages.La personne choisie assumera la direction du service des ventes dans la province de Québec.Salaire attrayant et avantages sociaux.Poste: à Montréal.S'adresser à: M.Gordon Wheatley Hôtels C N 1253 McGill College Porte 300 Montréal, Québec.» hôtels CN CENTRE DE SERVICES SOCIAUX SaguenayLac St Jean*Chibougamau DIRECTEUR DE LA PROTECTION DE LA JEUNESSE Fonctions: Sous l’autorité du Directeur général, le Directeur de la Protection de la jeunesse exerce les responsabilités qui lui sont confiées par la loi sur la protection de la jeunesse.Tâches principales: — Il assure l’élaboration, la mise en place et la revision des politiques, normes et procédés permettant l’atteinte des objectifs de la Loi de la protection de la jeunesse; — Il dirige le personnel préposé à la réception des signalements, à l'analyse sommaire, à l’évaluation-orientation et exerce une autorité fonctionnelle sur le personnel affecté à la prise en charge des jeunes; — Il délègue lorsque nécessaire, l’exercice de ses pouvoirs à toute personne, établissement ou organisme qu’il désigne; — Il maintient des relations appropriées avec le Comité de la protection de la jeunesse, les tribunaux concernés et tout autre groupe, organisme ou établissement concerné par la protection de la jeunesse.Exigence*: — Diplôme universitaire de préférence de 2e cycle, dans l'un ou l'autre des domaines suivants: service social, psychologie, criminologie, psycho-éducation; — Un minimum de cinq (5) années d'expérience dans le domaine de l’enfance et de la famille comme clinicien et/ou superviseur et quelques années d'ex- i périence en gestion; — Connaissance des lois, du réseau des Affaires sociales et des ressources communautaires; — Jugement professionnel sûr ot rapide: — Pratique professionnelle contemporaine et innovatrice; — Capacité de travail en équipe et de leadership; — Capacité d’organisation et de contrôle.Traitement: — Selon la politique salanale des cadres du réseau des Affaires sociales (classe 18).Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae au plus tard le 23 mars 1979 au: Directeur des Ressources Humaines, Centre de Services Sociaux Saguenay Lac St-Jean Chlbougamau, 711, Jacques Cartier est, Chicoutimi, Qué.(C.P.158) G7H 5B7 Tél.: (418) 549-4853 Le Collège (l’Enseignement Général et Professionnel de Matane requiert les services DIRECTEUR GÉNÉRAL Fonctions: Sous l’autorité du conseil d’administration, le directeur-général est responsable de la gestion de l’ensemble des programmes et des ressources du collège pour l’ensemble des unités administratives de rétablissement et des champs d’activités.L’enseignement, la vie étudiante, le personnel, le service administratif, le secrétariat général, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.Qualifications requises: Un diplôme universitaire de 1er cycle mais de préférence de 2e cycle.Dix (10) années d’expérience de préférence dans le milieu de l’éducation dont au moins cinq (5) dans un poste de cadre.Une habilité à résoudre des problèmes administratifs et techniques complets.Conditions de travail: Selon le règlement relatif aux conditions d’emploi des directeurs généraux des Cegeps.Date d’entrée en fonction: Le 30 juillet 1979.Les personnes intéressées devront faire parvenir leur curriculum vitae avant le 31 mars 1979 à: Georges E.Bouchard, Directeur du personnel, Cegep de Matane, 616 avenue St-Rédempteur, St-Rédempteur, Qué.G4W 3P7 Ce concours est ouvert également aux hommes et aux femmes.COMMUNAUTE URBAINE DE QUÉBEC OFFRE D’EMPLOI DIRECTEUR DU SERVICE D'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE FONCTIONS: Sous l’autorité du directeur-général, le candidat dirige, surveille et coordonne toutes les activités ayant trait au contrôle du développement du territoire, à la réalisation des schémas d’aménagement et toute autre activité afférente à la planification du territoire.Ainsi, il fait le lien et assure la coordination entre la Communauté, les municipalités et les organismes gouvernementaux dans tous les cas de projet d’aménagement, de réaménagement, de développement et de conservation affectant le territoire de la Communauté.QUALIFICATIONS: Le candidat idéal a.de préférence, une maîtrise en urbanisme avec une formation de base en géographie ou en économie.Il possède, de plus, une expérience pertinente d’environ sept (7) années reliées aux fonctions de l’emploi, dont quelques-unes à un niveau de direction.TRAITEMENT: Le traitement initial sera établi en fonction des qualifications et de l’expérience du candidat choisi.INSCRIPTION: Les personnes intéressées doivent transmettre leur candidature avant mercredi le 4 avril 1979 à 16h00 au: Service du Personnel Communauté urbaine de Québec 930, chemin Ste-Foy QUÉBEC G1S2K9 CONCOURS 11-79 CHEF DES RELATIONS PUBLIQUES CHANTIER DE LA BAIE JAMES FONCTIONS: Le chef des Relations publiques au chantier doit: — Mettre sur pied et maintenir les services d'information visant à faire connaitre les activités du chantier à l'intérieur de la SEBJ.— Accueillir les visiteurs, les informer et les guider lors de leur visite au chantier.— Participer à la mise sur pied du programme d'accueil des employés.' oodt — Rédiger des articles destinés au journal interne de la SEBJ.EXIGENCES: — Formation universitaire en lettres, communications ou Relations publiques.— Aptitude rédactionnelle prouvée.— Expérience de plus de 8 ans en Relations publiques pour une entreprise d'envergure.LIEU DE TRAVAIL: Chantier de la Baie James kLes candidats intéressés doivent faire parvenir leur curriculum vitae.Société d'énergie de la Baie lames, Division Embauchage, 800 est, boul.de Maisonneuve, 14e étage, Montréal, Qué.H2L4M8 vdsôioœ Centre d’accueil pour mésadaptés socio-affectifs, garçons et filles, de 12 à 18 ans requiert les service de: 4 POSTES Agent de rééducation et de réinsertion sociale Statut: Plein temps.Responsabilités: En collaboration avec les autres intervenants dans le milieu, participe à l’élaboration et à l’actualisation des projets de rééducation, de recherche et d’enseignement.Qualifications: — Bacc.en enfance inadaptée ef/ou — Bacc.ou maîtrise en criminologie psychologie, psycho-éducation ou orthopédagogie.Exigences: — Bonne expérience de clinicien dans les milieux institutionnels.— Dynamisme et leadership.— Capacité de conceptualisation et d’organisation.Âge requis: 20 ans minimum.Salaire et conditions de travail: Selon les normes du ministère des Affaires sociales.Les personnes intéressées doivent taire parvenir leur curriculum vitae avant le 24 mars 1979, 17:00 heures, au: Directeur des services administratifs Val Séjour 301, rue Jacques-Cartier VALLEYFIELD V J6T 5H3 COMMISSION SCOLAIRE L0TBINIÈRE DIRECTEUR -SERVICES FINANCIERS cumulant également les fonctions de — DIRECTEUR DES SERVICES DE L’ÉQUIPEMENT — SECRÉTAIRE GÉNÉRAL L’EMPLOYEUR: La Commission scolaire Lotbinière dispense l’enseignement à 1,800 élèves de niveau maternelle et élémentaire dans les paroisses suivantes: St-Étienne-de-Lauzon, St-Gilles, Ste-Agathe, St-Agapit, Dosquet, St-Flavien, St-Apollinaire.Le Centre administratif est situé à St-Agapit (35 kilomètres de Québec).NATURE DU TRAVAIL: L’emploi de directeur des services financiers comporte la responsabilité de la gestion (planification, organisation, direction.contrôle, évaluation) de l’ensemble des programmes et des ressources ayant trait à l’administration financière de l’organisme et comprend: la trésorerie, la préparation du budget et des états financiers, le contrôle budgétaire et financier, la vérification interne, les opérations comptables les analyses financières.L’emploi de directeur des services de l’équipement comporte la responsabilité de la gestion de l’ensemble des programmes et des ressources ayant trait à la gestion de l’équipement et comprend: l’entretien préventif, physique et ména- i ger, la protection des biens, meubles et immeubles, l’approvisionnement, la mise en place de l’équipement.L’emploi de secrétaire général comporte la responsabilité de l'enregistrement, de la publication, de la conservation, de la certification de l'authenticité des actes officiels de la commission conformément aux dispositions des lois régissant les organismes d'enseignement et à la réglementation interne de la commission.QUALIFICATIONS REQUISES: — Diplôme universitaire de premier cycle dans un champ de spécialisation approprié notamment en sciences commerciales ou en administration.— Huit (8) années d'expérience pertinente.— Des qualités supérieures pourraient compenser une expérience inférieure.TRAITEMENT: Selon les qualifications et l'expérience: de $22,319.à $34,717.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae complet avant 16 heures le 29 mars 1979 é l'adresse suivante: COMMISSION SCOLAIRE LOTBINIÈRE, Serviced 1159 rue! Service du personnel, i Principale, St-Agapit, I Lotbinière Cté G0S-1Z0 Le Devoir, samedi 17 mars 1979 ¦ 13 Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes Voir autres Carrières et Professions, en pages 12, 14,15, 16 et 17 Ingénieur POSTE: DIRECTEUR Expérience: Cinq [51 années de spécialisation dans las domaines suivants: : Géotechnique et géologie appliquée Génie civil [sols et matériaux! S Contrôle qualitatif et essais de laboratoire Endroit: Traitement: Trois-Rivières Salaire selon expérience Technicien en sol Endroit: Traitement: Sherbrooke Salaire selon expérience CDIRECTEUR ADMINISTRATIF EDITIONS DU JOUR INC.Lm Édition* du Jour Inc.recherche un gérant des activités de l’entreprise tant au point de vue production que commercial.FONCTIONS ET EXIGENCES; Avoir la compétence requise pour apprécier les manuscrits, assurer les relations avec les auteurs, coordonner la production des ouvrages à paraître, voir aux lancements des nouveautés et à leur promotion, rechercher les moyens de maximiser la rentabilité et la diffusion des titres publiés par la maison.TRAITEMENT: Ce poste intéresse ceux qui gagnent $20,000.par année.Faire parvenir curriculum vitae à: Le directeur général adjoint, Les Éditions du Jour Inc., 5705 est, rue Sherbrooke, .Montréal, P.Q.H1 N1A7 .I Kf i Toute demande sera traitée confidentielle- ment/Faites parvenir votre curriculum vitae: à cCei jC.aboralo!res Sltermont 3n Dossier 3143 Le Devoir C.P.6033 Montréal, H3C 3C9 HÔPITAL SAINT-JOSEPH de LAC MÉGANTIC CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL de: 74 lits de soins aigus et: 20 lits de soins prolongés RECHERCHE UN (UNE): DIRECTEUR (TRICE) DES SOINS INFIRMIERS Nature de la fonction: Sous l’autorité du Directeur Général, assumer la planification.l’organisation, la coordination, la surveillance et le contrôle des activités relatives aux soins infirmiers en égard aux besoins de l’hôpital et afin de répondre adéquatement aux besoins des malades.Participer et collaborer à l’administration et à la réalisation des objectifs de l’hôpital.Exigences: Doit être membre pratiquant de l’Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec.Posséder un Baccalauréat en sciences infirmières, avec un minimum de trois (3) années d’expérience dans une fonction cadre des soins infirmiers.Des crédits reconnus en administration des soins infirmiers avec expérience pertinente seront également considérés.Salaire et avantages sociaux: Selon les politiques de rémunération et avantages sociaux en vigueur dans les établissements du réseau des Affaires Sociales.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le S avril 1979 à l'attention de: Raymond Lacroix Directeur Général Hôpital Saint-Joseph 3569 rue Laval Lac Mégantic, P.Qué.G6B 1A5 C.L.S.C.St-Hubert DIRECTEUR (TRICE) GÉNÉRAL (E) RESPONSABILITÉS — Sous l’autorité du Conseil d’administration, voit à l’administration générale du C.L.S.C.— En collaboration avec une équipe de gestion, planifie, dirige, coordonne et contrôle les ressources humaines, matérielles et financières.— Applique les politiques déterminées par le Conseil d'administration.— S’occupe, à l’intérieur des mécanismes mis en place par le Conseil d’administration, de tout mouvement de personnel à l'exception des postes cadres.— Établit et maintient des relations avec les groupes du milieu, les établissements du réseau et le ministère des Affaires sociales.— Prévoit les services et programmes nécessaires, veille à leur mise en activité et à leur maintien par le C.L.S.C., et en contrôle la qualité et l'utilisation.EXIGENCES — Diplôme universitaire de 2e cycle, de préférence en sciences sociales ou en sciences humaines.— Expérience pratique de 3 ans ou plus dans un poste semblable impliquant des fonctions de direction et de coordination.— Connaissance des lois et de leurs implications et particulièrement le rôle du C.L.S.C.— Intérêt et aptitudes pour le travail d’équipe.— Facilité de communiquer avec le milieu.SALAIRE Selon les normes du ministère des Affaires sociales et selon les qualifications du candidat.Les personnes intéressées doivent soumettre leur candidature avant le 11 avril 1979 à 17 h au: Président du jury C.L.S.C.St-Hubert Lee Galeriee Cousineau 5245 boul.Cousineau, suite 225 St-Hubert, Qué.J3Y 6J8 CHOISISSEZ VOS HEURES DE TRAVAIL Recherchons "jeune" retraité dynamique (homme ou femme) pour toutes les régions de la province, intéressé aux affaires et à la vente.Travail rémunérateur à temps partiel.Envoyer votre curriculum vitae, au: Dossier 3144 Le Devoir C.P.6033 Montréal, H3C 3C9 .OFFRE D’EMPLOI DIRECTEUR GENERAL DE L'ASSOCIATION DES VILLES JUMELÉES L’Association des Villes Jumelées du Canada est à la recherche d’un directeur général.Ce directeur général sera le coordonnateur des activités de jumelage au niveau international et il verra à la mise à jour des différents dossiers ainsi qu'à la promotion des projets entre différentes villes canadiennes, enropéennes et du tiers-monde.Le candidat devra faire preuve d'initiative et avoir, si possible, une expérience au niveau international à un certain niveau.Lieu de travail: Le travail s’effectuera au Complexe Desjardins, ,à Montréal.Inscription: Les intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae détaillant leurs études et leur expérience à l’adresse mentionnée ci-bas en indiquant également le salaire qu’ils désirent pour le poste en question.Case postale 399, Granby, Qué.J2G 8E7 DIRECTEUR DES SERVICES DE RÉADAPTATION 2ème Concours Notre centre d'accueil de réadaptation offre des services d'internat (136) et des services externes à des handicapés mentaux de 5 à 18 ans.Supérieur Immédiat: Directeur générai.Nature de la fonction: Planifier, coordonner et contrôler les activités relatives à la vie de groupe des bénéficiaires de l’établissement dans le but de promouvoir leur réadaptation physique, intellectuelle, psychologique et sociale.Exigences: — Posséder un diplôme de deuxième cycle dans le domaine de l’enfance inadaptée ou l’équivalent.— Avoir une bonne connaissance du milieu rééducatif institutionnel et non institutionnel.— Être en mesure d’assumer un réel leadership auprès de son personnel quant à l’établissement de politique rééducative.— Posséder de solides notions de gestion de personnel (v.g.gestion par objectifs).Salaire: Selon les normes salariales du ministère des Affaires sociales.Faire parvenir curriculum vitae, avant le 21 mars 1979 à: Arthur Robillard Directeur général Institut Doréa Inc.C.P.1000 Franklin Centre, Cté Huntingdon.G0S 1E0 ORDRE DES ARCHITECTES DU QUÉBEC Directeur des communications LE POSTE Le directeur du Service des communications agit comme conseiller auprès du président, du directeur général, et des responsables des divers services de l’Ordre en qualité de spécialiste en communications et relations publiques.A ce titre, et sous l’autorité directe du directeur général, il est également responsable de l’image de l’Ordre auprès de ses membres, du public en général, des autorités gouvernementales, des media d’information et des corporations professionnelles.i LES RESPONSABILITÉS — Développer et appliquer une politique des communications en fonction des objectifs de l’Ordre.— Assurer la surveillance de l’ensemble des publications de l’Ordre et coordonner la préparation de mémoires, de sondages, de revues de presse et de tout autre document.— Organiser des conférences de presse et des interviews, entretenir les contacts nécessaires avec la presse écrite et parlée, afin de mieux faire connaître la profession d'architecte et les préoccupations socio-professionnelles de l’Ordre.— Planifier et organiser les événements sociaux de l’Ordre, notammentJ'assemblée générale.LES EXIGENCES — Diplôme d’études supérieures ou l’équivalent.— Excellente connaissance du français et de l’anglais.— Au moins huit ans d'expérience dans le domaine des communications et du journalisme.— Sens aigu des responsabilités, du travail d’équipe et de l’organisation.LE TRAITEMENT — En fonction des qualifications et de l'expérience.— Programme d'avantages sociaux.— Excellentes conditions de travail.Toute candidature sera traitée confidentiellement.Ce poste est ouvert également aux hommes et aux femmes.Adressez votre demande, accompagnée d'un curriculum vitae complet au: POSTE - DIRECTEUR DES COMMUNICATIONS a/s M.Antoine Ghattas, directeur général Ordre des architectes du Québec 1825 ouest, boulevard Dorcheter Montréal, Québec - H3H 1R4 au plus tard le 2 avril 1979.Personnel de direction supérieure Concours ouverts aux hommes et aux femmes Commission de la fonction publique du Québec Normes et gestion Directeur général adioint de ia comptabilité CONCOURS H6200TJ/JD Ministère des Finances— Poste à Québec.Fonctions — Sous l'autorité du contrôleur adjoint des Finances, planifier, organiser, diriger et contrôler les activités reliées à l'élaboration de normes et à la réalisation de moyens pour atteindre les objectifs de la direction générale en matière de programmes et méthodes de vérification, de procédés comptables et budgétaires et de contrôle opérationnel et organisationnel.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'administration, avec de préférence une concentration en comptabilité ou être membre d'une corporation de comptables professionnels: un minimum de 9 années d’expérience reliée aux fonctions du poste notamment en comptabilité ou en vérification dont quelques années à un niveau de direction.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser en partie l'expérience requise.Les conditions d'admission pour les employés de la fonction publique du Québec sont celles mentionnées sur l’avis de concours interne affiché dans les centres administratifs gouvernementaux.Notice — Sauf pour les personnes déjà membres de la fonction publique du Québec, inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement— Pouvant atteindre $45,014.Date limite pour l’inscription: 30 mars 1979.Directeur des services en territoire CONCOURS H6200TN/JD Services de Protection de l'Environnement — Poste à Québec.Fonctions — Sous l'autorité du directeur des Services de protection de l'environnement, coordonner et diriger les activités reliées à l'élaboration et à la promotion des politiques et programmes relatifs aux services en territoire.À cette fin, coordonner les contrôles de la salubrité dans les endroits publics: coordonner les inspections de nuisances diverses et s'assurer que les actions adéquates soient prises; émettre des permis appropriés selon les normes et règlements en vigueur: décider des premières mesures d'urgence en cas de catastrophe ou d’accident.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences pures ou appliquées; un minimum de 9 années d'expérience reliée aux (onctions du poste notamment dans le domaine de la qualité de l'environnement dont quelques années dans une (onction de coordination administrative.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser en partie l'expérience requise.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le secteur d'activités concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Les conditions d'admission pour les employés de la fonction publique du Québec sont celles mentionnées sur l'avis de concours interne affiché dans les centres administratifs gouvernementaux.Notice — Sauf pour les personnes déjà membres de la fonction publique du Québec, inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.« Traitement — Pouvant atteindre $40,929.Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Directeur des services aux handicapés CONCOURS H6200TP/JD ' Office des Personne* Hsndicspée* — Poste à Drummondville Fonction* — Sous l'autorité du président de l'Office, répondre aux demandes de plans de service des personnes handicapées et les représenter auprès des ministères et organismes publics; informer le public et les personnes handicapées de leurs droits: préparer, réunir et diffuser la documentation ou l'Information relative à l'amélioration de la situation des personnes handicapées.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences humaines ou dans une autre discipline appropriée: un minimum de 9 années d'expérience reliée aux fonctions du poste notamment dans les domaines de la défense des droits de la personne et des relations publiques, dont quelques années dans une fonction de coordination administrative.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser en partie l'expérience requise.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le secteur d'activités concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Les conditions d'admission pour les employés de la fonction publique du Québec sont celles mentionnées sur l’avis de concours interne attiché dans les centres administratifs gouvernementaux.Nolle* — Sauf pour les personnes déjà membres de la fonction publique du Québec, inclure une photocopie de l’original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — Pouvant atteindre $40,929 Date limite pour l’inscription: 30 mars 1979.Services aux handicapés Directeur de la promotion et de la coordination CONCOURS H6200TQ/JD Office des Personne* Hendicapée* — Poste à Drummôndville Fonction* — Sous l'autorité du président de l'Otfice.favoriser la coordination et la promotion auprès des ministères, des corporations municipales et scolaires et des autres organismes publics ou privés de services répondant aux besoins des personnes handicapées, en vue de faciliter leur intégration scolaire, professionnelle et sociale.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences humaines ou dans une autre discipline appropriée; un minimum de 9 années d'expérience reliée à des fonctions apparentées à la réinsertion sociale des personnes handicapées, dont quelques années dans une fonction de coordination administrative.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser en partie l'expérience requise.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le secteur d'activités concerné peuvent suppléer à l’absence de diplôme universitaire.Les conditions d'admission pour les employés de la fonction publique du Québec sont celles mentionnées sur l'avis de concours interne attiché dans les centres administratifs gouvernementaux.Notice — Sauf pour les personnes déjà membres de la fonction publique du Québec, inclure une photocopie de l’original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement: Pouvant atteindre $40.929.Date limite pour l’inscription: 30 mars 1979.Directeur adjoint responsable de ta politique des cadres secteur postsecondaire CONCOURS H6200TI^JD Ministère de l'Éducation — Poste à Québec Fonctions — Sous l'autorité du directeur des relations professionnelles, planifier, organiser, diriger et contrôler toutes activités de la direction relatives aux cadres du réseau.À cette fin, participer à l'élaboration de la politique des cadres des organismes d'enseignement postsecondaire; interpréter cette politique et transiger avec les autorités concernées; assister et conseiller le directeur; participer aux réunions du comité de direction.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'administration, en reiations industrielles ou dans une autre discipline appropriée; un minimum de 9 années d'expérience reliée aux fonctions du poste notamment dans le domaine des relations de travail, dont quelques années dans une fonction de coordination administrative.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser en partie l'expérience requise.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le secteur d'activités concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Les conditions d’admission pour les employés de la fonction publique du Québec sont celles mentionnées sur l'avis de concours interne affiché dans les centres administratifs gouvernementaux.Notice — Sauf pour les personnes déjà membres de la (onction publique du Québec, inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — Pouvant atteindre $40,929 Date limite pour l'inscriptidn: 30 ma^s 1979.Responsable de la division des mass-medias écrits CONCOURS H6210KF/JD Ministère de* Communication* — Poste à Québec.Fonction* r- Sous l'autorité du directeur du développement des médias, superviser une équipe d'agents de recherche chargée de préparer des politiques et des programmes d'actions pour le développement des mass-médias écrits québécois; effectuer dans le milieu et auprès des autres ministères les contacts et interventions affectant le développement de la presse écrite Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en communications, en sciences humaines ou dans une autre discipline appropriée; un minimum de 7 années d'expérience reliée aux fonctions du poste notamment dans le domaine des mass-médias écrits.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent .compenser en partie l'expérience requise.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le secteur d'activités concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire Les conditions d'admission pour les employés de la fonction publique du Québec sont celles mentionnées sur l'avis de concours interne attiché dans les centres administratits gouvernementaux.Notice — Saut pour les personnes déjà membres de la (onction publique du Québec, inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement— Pouvant atteindre $37,188.Date limite pour l’inscription: 30 mars 1979.^ Adjoint au directeur des caisses d’épargne et de crédit et responsable de la division des caisses populaires CONCOURS H6210KQ/JD Ministère de* Coneommateurs.Coopérative* et Inatitution* Financiéree — Poste à Québec.Fonctions — Sous l'autorité du directeur du service, contrôler les activités relatives à l'analyse des états financiers et documents produits par les institutions régies par la Loi des caisses d'épargne et de crédit et par la Loi des caisses d'entraide économique; participer à l'application de ia loi et des règlements généraux de la Régie de l'assurance-dépôts du Québec; participer à des études et des recherches à incidences financières et administratives.•• Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'administration ou dans une autre discipline appropriée, ou être membre en règle d'une association professionnelle de comptables; un minimum de 7 années d'expérience reliée au domaine de la comptabilité, de la vérification publique ou de l'inspection d'institutions financières.De préférence, bonne connaissance du tonctionnement et des activités d'une caisse d'épargne et de crédit ainsi que de leur fédération.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser en partie l'expérience requise Les conditions d’admission pour les employés de la (onction publique du Québec sont celles mentionnées sur • l'avis de concours interne attiché dans les centres administratits gouvernementaux.Notice — Saut pour les personnes déjà membres de la (onction publique du Québec, inclure une photocopie de l'original de ses attestations d eludes ou une photocopie de l'original de sa carte de membre d'une association professionnelle de comptables Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature Traitement— Pouvant atteindre $37.(88 Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Si le nombre de candidalures soumises par des oiloyens canadiens est suffisant pour combler le poste vacant, la Commission limitera sa selection a ces personnes S inscrire auprès de la COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE DU QUEBEC 1050 rue Conroy Quebec.GIR 4Zt • I aide du questionnaire OFFRE DE SERVICE qu on peut se procurer dans les centres de main-d oeuvre, dans les caisses populaires ou a | I un des bureau» de la Commission II esl necessaire d indiquer le numéro el'le litre du concours T 04636733 Le Devoir, samedi 17 mars 1979 ¦ 14 m:,„.mm:0ei Lss postes sont offerts également aux hommes et aux femmes ' : W4S 4 m CENTRE DE SERVICES SOCIAUX SaguenayLac St Jean*Chibougamau PRÉPOSÉ AU TRAVAIL SOCIAL (Pour la Communauté Indienne du Lac Mistassini) Endroit: Centre Indien de Chibougamau et Filiale Chibougamau.Autorité: Directeur du service.Responsabilités: — Offrir les services sociaux (Enfance-jeunesse et Adultes) aux Indiens de Chibougamau et Lac Mistassini.— Favoriser l’accès de la population indienne aux différents services gouvernementaux de la région, (référence et interprète).— Collaborer avec différents organismes: Centre Indien, Ministère des Affaires Indiennes, Santé Nationale.Exigences: — Diplôme universitaire en travail social, en anthropologie ou en animation.— Être bilingue (français-anglais).— Être autonome (capable de travailler seul).— Avoir une expérience de travail en milieu indien.Les candidats intéressés par l’un ou l’autre de ces postes devront taire parvenir leur curriculum vitae au plus tard le 26 mars 1979 à: Directeur des Ressources Humaines, Centre de Services Sociaux S.L.S.J.C., 711, Jacques Cartier est, Chicoutimi, Qué.(C.P.158) G7H 5B7 Tél.: (418) 549-4853 Société d’électrolyse / et de chimie Alcan Ltée Exploitation, Énergie électrique, Québec PROGRAMMEUR -TECHNICIEN Le titulaire sera appelé à travailler dans une équipe de professionnels et de techniciens, ayant comme rôle le développement et la mise en application de systèmes de programmes scientifiques.Le domaine de travail est la gestion des ressources hydro-électriques de SECAL dans la région du Saguenay.EXIGENCES REQUISES Doit détenir un DEC en informatique, savoir écrire ou modifier des systèmes de programmes en FORTRAN IV.De deux (2) à trois (3) ans d’expérience en programmation technique ou scientifique.FONCTIONS Sous surveillance générale: — Prépare la documentation relative aux programmes écrits par lui-même ou par d’autres membres du groupe.— Ecrit et/ou modifie des systèmes de programmes en FORTRAN IV.— Utilise les programmes existant, prépare des entrées et fait exécuter des programmes pour analyses.CONDITIONS Selon l’échelle salariale de la Société et dépendant des qualifications et de l’expérience.Los candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 23 mars 1979 à Monsieur Bertrand Cyr du département du personnel d’Exploitation, Énergie électrique, Québec, case postale 800, Arvida, G7S4R5 téléphone (418) 548-1121 poste 3514.LA COMMISSION SCOLAIRE DE L’ARGILE BLEU demande UN PRINCIPAL pour une nouvelle école primaire à Beloeil (500 élèves) Attributions caractéristiques: Sous l’autorité du directeur général, le directeur de l’école assume l’entière responsabilité de l’école qu’il dirige.Il organise l’école qu’il dirige du point de vue administratif, pédagogique, financier et matériel et assume la gestion du personnel des divers champs d’activités de l’école, conformément aux politiques et aux règlements de lacommission.Il doit assurer des communications régulières et suivies à l’intérieur de l’école av^c la commission et avec le milieu desservi par l’école.Critères d’admissibilité: Autorisation personnelle permanente d’enseigner, décernée par le ministre.Une formation exigeant au moins 16 années de scolarité.Une expérience démontrant une habileté à résoudre des problèmes d’ordre techniques et administratifs.Une expérience de 5 ans comme enseignant au professionnel dont au moins 3 ans comme enseignant.Conditions do travail: Selon la politique administrative et salariale du ministère.Début de remploi: Vers le 1er mai 1979 (école en construction).Toute personne intéressée à poser sa candidature devra se procurer le formulaire d’ottre de service à la commission scolaire de l’Argile Bleu et le retourner avant le 30 mars 1979, au: Service du personnel Commission scolaire de L’Argile Bleu 480, boul.Laurier Mont Saint-Hilaire J3H 4R9 tél.: 467-9323 Voir autres Carrières et Professions, en pages 12,13, 15,16 et 17 DIRECTEUR SERVICE DE L’INFORMATION ET DES RELATIONS PUBLIQUES SOMMAIRE DE LA FONCTION: Sous l’autorité du vice-recteur aux communications, le directeur du Service planifie, organise, développe, dirige et coordonne les programmes et les activités, aussi bien internes qu’externes, d’information et de relations publiques de l’Université.PRINCIPALES TÂCHES: — Informer les groupes de la collectivité universitaire et le public sur les objectifs, les politiques et les réalisations de l’institution, encourager et faciliter l’accès au campus et à ses services; — Conseiller et informer la direction de l’Université sur les problèmes d’information et de relations publiques; — Agir comme porte-parole du recteur et des instances de direction auprès des corps publics, des média d’information, de la collectivité universitaire ou du public; — Développer et animer des instruments de communication internes et externes; v.g.publications, bulletins, émissions de radio.; — Mettre à la disposition des groupes de l’Université les services d’information et de relations publiques né de colloques, congrès, etc.EXIGENCES: — Diplôme universitaire, de préférence en communications — -Plusieurs années d’expérience dans la direction de services d’information et de relations publiques nécessaires à la préparation — Connaissance du milieu universitaire.TRAITEMENT: Selon l’échelle de traitements des cadres de l’Université'.Les candidatures accompagnées d’un curriculum vitae doivent parvenir à Me Lise Langlois, secrétaire général, avant le 26 mars 1979, à 17 heures, a/s Me.H.Langlois, 10 ouest rue St-Jacques, Montréal.*¥ Université du Québec à Montréal 1969-1979 Le réseau de l’Université du Québec: dix ans de réalisations PROFESSEUR Département de psychologie FONCTIONS: Enseignement, recherche, encadrement d’étudiants et autres fonctions connexes.DISCIPLINE(S): 2 postes: Intervention en psychologie (individu, groupe famille) 1 poste: Intervention en enfance inadaptée (rééducation, supervision) 1 poste: Évaluation de la personnalité (Psycho-diagnostic) 1 poste: Psychologie sociale EXIGENCES: en psychologie: Doctorat avec spécialisation pertinente, expérience pertinente souhaitable en enfance inadaptée: Maîtrise en psycho-éducation, expérience pertinente souhaitable TRAITEMENT : Selon la convention collective en vigueur DATE D'ENTRÉE EN FONCTION: 1er juin 1979 LES CANDIDATS INTÉRESSÉS DOIVENT FAIRE PARVENIR LEUR CURRICULUM VITAE AVANT 17H LE 6 AVRIL 1979 À: i \ Monsieur Roger Asselin Directeur Département de psychologie Université du Québec è Trois-Rivières C.P.500, Trois-Rivières G9A 5H7 PROFESSEURS Sciences de l'éducation FONCTIONS: Enseignement, encadrement des étudiants, recherche et fonctions connexes.DISCIPLINES: - Didactique et formation pratique de l’enseignant en Adaptation Scolaire (enfance inadaptée) (2 postes) — Formation pratique des enseignants, micro-enseignement et analyse de l’enseignement - Enseignement élémentaire et éducation préscolaire (développement du langage et formation pratique: didactique et stages) — Perfectionnement des maîtres de l’enseignement professionnel dans certaines techniques industrielles (chauffage-climatisation-soudure, etc.) EXIGENCES: Doctorat ou l'équivalent; expérience d'enseignement et de recherche.En certains cas l'expérience pertinente en industrie sera considérée.DATE D'ENTRÉE EN FONCTION: à partir du 1er juin 1979 TRAITEMENT : selon la convention collective en vigueur.FAIRE PARVENIR AVANT LE 6 AVRIL 1979 À: Monsieur Louis Dessureault Directeur Département des sciences de l'éducation Pavillon Ringuet Université du Québec à Trois-Rivières C.P.500, Trois-Rivières G9A 5H7 "I Université du Québec à Trois-Rivières 1969-1979 Le réseau de l’Université du Québec: dix ans de réalisations ASSISTANTE-GÉRANTE Nous cherchons une personne compétente pour assister la gérante dans une boutique d’artisanat québécois renommée.QUALIFICATIONS: Connaissances en gestion de personnel, en surveillance des inventaires, expérience dans la vente et un goût marqué pour l’artisanat québécois.La candidate sera responsable du service à la clientèle.Le salaire est à négocier.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 26 mars 79, à l’adresse suivante: Dossier 3139 Le Devoir C.P.6033 Montréal, H3C 3C9 LE C.L.S.C.BETHUNE situé au 1665, rue du Couvent, Chomedey Laval recherche • UN(E) INFIRMIER(ÈRE) Poste à temps complet, de 9h.à 5 heures, du lundi au vendredi.Personne qui assume la responsabilité d’un ensemble de soins infirmiers et/ou collabore à l’administration de procédés thérapeutiques préventifs, diagnostics et de recherche.Doit être certifié(e) par l’O.I.I.Q.Salaire: Minimum: $13,085, maximum: $18,928.Unité de travail: Le poste est actuellement rattaché au programme du 3ème âge.Les personnes intéressées sont priées de présenter leurs candidatures, au bureau du directeur général, M.Richard Rlvest, avant le 31 mars à 17 heures.LE CENTRE CLAIRSÉJOUR recherche UN DIRECTEUR DES SERVICES DE RÉADAPTATION Responsabilités: Organiser, coordonner et contrôler l’application de la programmation des activités relatives à la vie de groupe des bénéficiaires de l’établissement dans le but de promouvoir leur réadaptation.Exigences: — Formation universitaire en sciences humaines — Expérience pertinente d’au moins cinq ans dans le domaine de la réadaptation.— Grande capacité de gestion et d’accompagnement des ressources humaines, capacité de planification et d’organisation.Traitement: Selon l’échelle des salaires du M.A.S.NOTÉ: Toute demande d’emploi devra être accompagnée d’un “curriculum vitae" et parvenir avant la 30 mars 1979 au: DIRECTEUR GÉNÉRAL CENTRE CLAIRSÉJOUR 950 est, rue de Louvain, Montréal, Qué.H2M 2E8 AVOCATS Notre étude, de moyenne importance en nombre, est à la recherche d’avocats ayant de une à quatre années d’expérience.Notre activité professionnelle s'exerce exclusivement en milieu d'affaires.Les postes à combler requièrent de bonnes connaissances du droit civil (obligations, sûretés, contrats), ainsi que des lois commerciales (loi des compagnies, loi des lettres de change, loi des banques, loi de faillite, etc.) au sein d'une pratique à la fois intéressante et exigeante.Les candidats devront faire preuve c(e solides connaissances juridiques, d'un bon sens pratique et d'imagination.Salaire et avantage sociaux avantageux.Notre personnel est déjà informé de cette annonce et les candidats sont assurés de la plus entière discrétion.Ces postes sont également offerts aux hommes et aux femmes.) de soumettre votre curriculum Prière de soun Dossier 3141 Le Devoir C.P.6033 Montréal, H3C 3C9 UNIVERSITE DE SHERBROOKE FAÇULTE ^ADMINISTRATION Professeurs demandés La Faculté d’administration de l'Université de Sher- ïui I à le brooke requiert, pouf le 1er juin 1979, les services de temps plein dans les secteurs trois professeurs suivants: ¦ Méthodes quantitatives de gestion (2 postes) — L’un ou l'autre des domaines suivants: systèmes d’information et de gestion, gestion de la production, statistique et recherche opérationnelle.¦ Finance (1 poste) — Théorie de portefeuille et Comptabilité.Fonctions Les candidats choisis devront participer aux fonctions habituelles des membres du corps professoral: enseignement, recherche, administration et service â la collectivité.Exigences Posséder soit un doctorat, soit plusieurs années d’expérience dans les domaines appropriés.Traitement Selon les normes de la convention collective actuellement en vigueur à l'Université de Sherbrooke.Les candidats intéressés sont priés de soumettre leur curriculum vitae dans les plus brefs délais au: Cabinet du doyen ^ Faculté d'administration Université de Sherbrooke xm V- Sherbrooke (Québec) rïvj fpi J1K 2R1 » OFFRE D’EMPLOI C.L.S.C.DES CHENAUX Ce C.L.S.C.est situé sur la rive nord du St-Laurent à 20 milles de Trois-Rivières, et à 60 milles de Québec.Il dessert 11,000 habitants (8 localités).MÉDECIN FONCTIONS: • Participer à la conception et à la réalisation de programmes de santé (maintien à domicile, périnatalité) • Intervenir auprès des individus référés par les professionnels du C.L.S.C.• Fournir une consultation médicale aux usagers.• Participer à la formation et à l’entraînement des infirmières en santé.EXIGENCES: • Omnipraticien reconnu par le Collège des médecins.• Intérêt à la médecine préventive et au travail d’équipe.• Initiative et flexibilité.Faire parvenir candidature et curriculum vitae avant le 30 mars 1979 au: DIRECTEUR GÉNÉRAL C.L.S.C.de* Chenaux 30, rue St-Charles Ste-Geneviève-de-Batiscan G0X 2R0 OFFRE D’EMPLOI LA FÉDÉRATION DES JEUNES CANADIENS-FRANÇAIS POSTE DIREGTEURfTRICE) GÉNÉIML(E) La Fédération des jeunes canadiens-français regroupe neuf (9) associations provinciales au service de la jeunesse francophone hors Québec.Un de ses buts principaux est de promouvoir les droits des jeunes frencophones.Fonctions: — La personne sera responsable de l’administration de la F.J.C.F., de la planification, de la coordination et de la bonne marche des projets de l'organisme et ce, de concert avec le conseil d’administration.Exigences: — Capacité à travailler avec les jeunes.— Bonne connaissance de l’histoire des francophones — Aptitudes administratives.— Facilité à s’exprimer verbalement et par écrit dans la langue française.— Expérience dans le domaine de l’action communautaire.— Facilité au niveau des relations humaines.— Compétence à élaborer de nouveaux projets.Traitement A négocier Lieu de travail: — Ottawa.Le(la) candidat)e) aura à voyager à travers le pays.Date limite: — Les personnes intéressées au poste devront nous faire parvenir leur curriculum vitae avant le 30 evril 1979 à: Fédération des Jeune* canadien*-trançai* 1404-1, rua Nicholas OTTAWA, Ontario KIN 7B6 * Votre réponse sera traitée confidentiellement.t y 5371 1 Le Devoir, samedi 17 mars 1979 15 **r u *» I » * *.» » » * I » » : Agents de développement pédagogique (A.D.P.) En vue de favoriser le développement et l’animation de l’enseignement, le ministère de l’Education retiendra de nouveau, pour 1979-1980, les services d agents de développement pédagogique.Au Ministère (Québec ou Montréal) » Niveau primaire: anglais langue maternelle, français langue seconde, mathématique, morale (exemption de l'enseignement religieux), préscolaire, sciences de la nature, sciences humaines.• Niveau secondaire: activités d'orientation et de consultation, agro-technique, alimentation, arts appliqués, commerce et secrétariat, couture et habillement, dessin technique, économie familiale, électrotechnique, équipement motorisé, foresterie, hydrothermie, imprimerie, information scolaire et professionnelle, initiation à la technologie, mécanique, meuble et construction, morale (exemption de l'enseignement religieuse), sciences de la nature, services de la santé, soins esthétiques.• Niveaux primaire et secondaire: analyse de projets, anglais langue maternelle, anglais langue seconde, arts, déficience mentale, déficience sensorielle, devis de matériel didactique, éducation physique, enseignement des langues « d'origine, formation morale, formation personnelle et sociale, français langue maternelle, français langue seconde, guide et instruments de mesure et évaluation, matériel didactique, mathématique, mésadaptation socio-affective, sciences de la nature, sciences humaines, système international d’unités, troubles d’apprentissage.Voir autres Carrières et Professions, en pages 12,13, 14, 16 et 17 UNIVERSITÉ LAURENTIENNE Le Département de Français recherche des A PROFESSEURS DE FRANÇAIS LANGUE SECONDE (par les méthodes du C.R.E.D.I.F.) pour un cours d'été intensif.Durée du cours: du 28 juin au 12 août 1979.Semaine de travail: 40 heures hebdomadaires d’ense-gnement et d’activités socio-culturelles.Salaire: de $2,900.à $3,200.suivant les qualifications.Pension et indemnité de déplacement: payées par l’université.Envoyer le curriculum vitae à: c A R R I E R E S P R 0 F E S S 1 O N S Dans les directions régionales • éducation physique: — niveau primaire: Trois-Rivières, Laval-Laurentides, Montréal, Ou-taouais.— niveau secondaire: Québec, Laval-Laurentides, Longueuil, Montréal, Outaouais.• français langue maternelle, niveau secondaire: Québec, Laval-Laurentides, Montréal, Longueuil, Abitibi-Témiscamingue.• préscolaire: Québec, Laval-Laurentides, Longueuil, Montréal, Abitibi-Témiscamingue.• soutien pédagogique aux petites écoles: Bas Saint-Laurent-Gaspésie, Saguenay-Lac Saint-Jean, Québec, Montréal, Côte-Nord.QUALIFICATIONS: — diplôme universitaire ou l'équivalent et brevet d’enseignement.— compétence reconnue dans la discipline ou le domaine, correspondant au au poste sollicité.— expérience d’au moins cinq ans dans la coordination ou l'animation, selon la nature des tâches.— facilité pour le travail en équipe.— facilité sur le plan des relations humaines.— être à l'emploi d'une commission scolaire.Date limite d’inscription: 10 avril 1979 Des formules d'inscription sont disponibles auprès des directeurs généraux des commissions scolaires.: Gouvernement du Québec Ministère de l’Éducation INSTITUTr NATIONAL DE PRODUCTIVITE / ( I 1 i i i i i i i ¦ La loi 37, sanctionnée le 13 juin 1978, a constitué l’Institut National de Productivité et lui a fixé comme objectifs d'informer la population et les agents économiques sur toute question concernant la productivité et de favoriser la collaboration et la concertation entre les agents économiques afin d'accroître la productivité.L’Instituf a pour fonctions: e d'effectuer des études et des recherches sur la productivité, notamment dans le secteur industriel; e de diffuser les résultats de ces études et recherches ainsi que les informations provenant d'autres organismes; • de transmettre le résultat d'études et de recherches aux agents économiques intéressés dans le but de susciter leur concertation et leur intervention en vue d’accroître la productivité;.• de suggérer au gouvernement et aux agents économiques des actions visant à accroître la productivité dans l'ensemble des activités économiques ou dans un secteur déterminé.À ces fins, l’Institut ouvre un concours dans le but de recruter trois cadres supérieurs.LE DIRECTEUR la fonction DE LA RECHERCHE la fonction recherche de l'Institut est à la base de sa mission d'information en vue de favoriser l'accroissement de la productivité.Le programme de recherche de l’Institut doit viser à compléter les.re-f cherches réalisées par d'autres organismes et porter sur les aspects économiques de la productivité et sur les facteurs susceptibles de l'influencer tels que les ressources matérielles, les ressources humaines, les équipements, le management, la technologie, les politiques gouvernementales, etc.le poste sous la responsabilité du directeur général de l'INP, le directeur de la recherche planifie, organise, dirige et contrôle les activités de l'INP en matière de recherche sur la productivité.Il s'occupe des relations fonctionnelles de l’Institut avec les centres de recherche universitaires, gouvernementaux ou autres, tant au Québec qu’à l'étranger, les exigences diplôme universitaire de 2ème ou Sème cycle en économique, en administration, en relations industrielles, en génie ou dans une discipline apparentée.Une dizaine d’années d’expérience reconnue en matière de recherche et d'administration de recherche dans l'un ou plusieurs des champs de recherche de l'Institut.Le caractère exceptionnel de cette expérience et une compétence reconnue peuvent compenser pour l’absence de l’une ou l’autre de ces conditions.¦ i ¦ * g } I\ LE DIRECTEUR la fonction DE L’INFORMATION l'information de la population en général et des agents économiques sur la notion de productivité et les facteurs qui l'influencent est une fonction essentielle de l’Institut.Elle consiste à diffuser et à publier sous différentes formes les connaissances reliées à la notion de productivité et les résultats des recherches menées par l'Institut ou qui proviennent d'autres sources.À ces fins, la fonction information implique la constitution d'un centre de documentation sur la productivité, le poste sous la responsabilité du directeur général de l’Institut, le directeur de l'information planifie, organise, dirige et contrôle les activités d’information et de documentation de l’INP.Il s'occupe des relations de l'Institut avec les organismes d’information et les centres de documentation, les exigences diplôme universitaire.Une expérience de cinq (5) années dans le domaine de l’information dont au moins (2) années comme cadre.Le caractère exceptionnel de cette expérience et une compétence reconnue peuvent suppléer à l'absence de formation universitaire.LE DIRECTEUR la fonction DE L’ANIMATION la 'onction animation de l'Institut national de productivité consiste à organiser des activités susceptibles de favoriser la collaboration et la concertation des agents économiques afin d'accroître la productivité.Ces activités peuvent prendre des formes variées telles que des colloques, des groupes de travail sectones sur le résultat des études menées par la direction de la recherche, des sessions d'étude et des séminaires de formation et autres activités de même type le poxte sous la responsabilité du directeur général de l’INP, le directeur de l'animation planifie, organise, dirige et contrôle les activités de l'INP en matière d'animation des agents économiques en vue d’accroître la productivité.Il s’occupe des activités et des programmes éducatifs de l’Institut, le* exigence* diplôme universitaire en sciences humaines, en administration ou dans une discipline apparentée.Une expérience de dix (10) années sur le marché du travail dont quelques années dans le domaine de l'animation socio-économique ou du développement des ressources humaines.Le caractère exceptionnel de l'expérience et une compétence reconnue peuvent suppléer à l'absence de formation universitaire.Lieu de travail: Québec Si l'un ou l'autre de ce* poste* vous intéresse, veuillez faire Traitement: Selon l'ex|>érience parvenir votre curriculum vitae à l’adresse ci-dessous avant le et la compétence 10 avril 1979: CES POSTES SONT OUVERTS AUX HOMMES ET AUX FEMMES.Le directeur général, Institut National d* Productivité C.P.937, Haute-ville, Québec, Qué.GIR 4T4 Louise Giguére Département de Français Université Laurentienne Sudbury, (Ontario) P3E 2C6 Les postes cont offerts également aux homme» et aux femmes y École des Hautes Études Commerciales Affiliée à l'Université de Montréal flfXÏÊ Analyste-programmeur Service de l’informatique L’École des Hautes Etudes Commerciales est à la recherche d’un(e) Analyste-programmeur en informatique.Il réalise des travaux de programmation principalement à caractère de gestion selon les langages usuels de programmation (COBOL, FORTRAN, BASIC ou PL/1).Participe à l’implantation et à l’analyse des systèmes de gestion.EXIGENCES: Scolarité: Diplôme de 1er cycle en informatique, expérience non requise; ou D.E.C.en informatique, un minimum .de trois (3) années d’expérience.Autre La connaissance de l’ordinateur HP-3000 et d’un système de gestion de banque de données (tels TOTAL, IMAGE-3000) serait un atout.TRAITEMENT Peut varier entre $13,452.et $18,725.selon la scolarité et l’expérience.Les personnes intéressées à ce poste doivent faire parvenir leur curriculum vitae au plus tard le 28 mars 1979 à: Monsieur Charles C.Dufresne Ecole des Hautes Etudes Commerciales Service du personnel 5255, avenue Decelles Montréal, Québec H3T1V6 LA CORPORATION DES FÊTES DU 24 JUIN RÉGION DE QUÉBEC recherche Coordonnateur(trice) régional(e) Fonctions: Sous l’autorité du comité régional, le ou la titulaire coordonne l’organisation de la fête nationale dans la région de Québec 03.Exigences: Connaissance du milieu et de ses ressources.Facilité de communication écrite et orale.Expérience dans l’organisation d'activités communautaires.Très grande disponibilité.Expérience en administration générale.Durée du contrat: 1er avril au 17 août.Secrétaire administratif(ve) Fonctions: Sous l’autorité du coordonnateur de la fête nationale dans la région 03, le ou la titulaire exécute les différentes tâches de secrétariat du comité régional.Il ou elle participe au travail de liaison du coordonnateur.Exigences: Excellence en dactylographie.Excellent français parlé et écrit.Initiative, connaissances en administration générale.Durée du contrat 1er avril au 17 août.Agent d’information Fonctions: Responsable de la publicité concernant la fête nationale pour l'ensemble de la région 03 et chargé(e) des relations avec les médias.Exigences: Connaissance du travail de préparation des conférences de presse.Connaissance du milieu de l’information., Facilité de communication écrite et orale.Grande disponibilité.' Durée du contrat 30 avril au 6 juillet.Faire parvenir votre curriculum vitae, à: N Jean-Pierre Ruest, président Corporation des Fêtes du 24 juin 537, Ste-Marguerite Québec, G1K3K5 Date limite de réception des candidatures: le 27 mars à 17 heures.L’HÔPITAL D’ARGENTEUIL requiert les services d’un ou d’une PHYSIOTHERAPEUTE Pouvant satisfaire aux exigences suivantes: eÊtre membre en règle de la Corporation professionnelle des Physiothérapeutes du Québec.• Posséder au moins 3 ans d’expérience dans le domaine.• Posséder des connaissances et de l’expérience dans la gestion d’une unité de physiothérapie.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 26 mars, au: Service du personnel Hépital Argenteuil 145, boul.de la Providence Lachute, Qué.J8H 4C7 y Concours de recrutement Concours ouverts aux hommes ef aux femmes Commission de la fonction publique du Québec Analyste en système de recherche scientifique Concours H1053EM/JD Miniitère de rÊducation — poste à Québec Fonction» — À titre d’agent de recherche et de planification socioéconomique.participer à des études sur le système québécois de la / recherche scientifique concernant la formulation de politiques et de mécanismes de stimulation de l’innovation dans le cadre de la politique industrielle gouvernementale, exécuter des travaux sur l èconomie et la gestion de la recherche; procéder à des analyses systématiques des ressources humaines et financières consacrées à la recherche; développer des indicateurs de performance adéquats en vue de mesurer révolution de l'effort québécois de recherche à partir des inventaires disponibles; préparer des rapports sur les résultats de ces études; Exigence» — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences économiques, en sciences pures ou appliquées ou dans une autre discipline appropriée; 3 années d'expérience pertinente aux fonctions notamment en analyse et en élaboration de politiques concernant la recherche scientifique.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notic»— Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études Le défaut de satisfaire cette exigence peuhéjntrainer le rejet de la candidature.Trait»m»nt de $20 734 à $28 292 Date limite pour l'inscription: 23 mars 1979* Conseiller en protection de l’environnement Concour» H1056EN/JD Servie»» d» protection de l'environnement — poste à Montréal Fonctions — À titre d'agent de recherche et de planification socioéconomique au sein d une équipe multidisciplinaire composée de biologistes, ingénieurs, agents de recherche, géologues et techniciens, agir comme conseiller dans des études et des travaux reliés â l’inventaire, à l'aménagement et à la protection des sites naturels; assumer la fonction de conseiller technique auprès des groupements de citoyens dans le cadre du programme gouvernemental de participation des citoyens à la conservation de l'environnement.Exigence» — Diplôme universitaire de premier cycle en géographie et 3 années d'expérience dans des fonctions reliées à la planification territoriale et à la mise en valeur de sites naturels.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notic» — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraiiner le rejet de la candidature.Traitement de $20 734 â $23 292 Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979 Responsable du secteur recherche Concour» H1056EP/JD Ministère de l'Éducation — poste à Montréal Fonction» — A titre d'agent de recherche et de planification socioéconomique, planifier, organiser et diriger la Section recherche du Service de développement de la technologie éducative.À cette fin, élaborer les programmes et les plans de recherche; orienter les travaux, développer les instruments et contrôler la qualité;-établir des relations et des échanges avec d'autres organismes de recherche; contribuer à l'application des recherches et diriger le personnel.Exigence» — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation, en sociologie ou dans une autre discipline appropriée; 8 années d'expérience en recherche notamment dans le domaine de l'éducation.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestaitons d'études Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraiiner le rejet de la candidature.Traitement de $27 978 à $33 227 Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979 Linguiste-conseil CONCOURS H1076J/JD , Office de la langue français» — postes à Montréal Fonction»—A titre d'agent culturel conseiller les entreprises, les ministères et les organismes de l'administration sur tous les aspects terminologiques reliés au processus de francisation.A l'aide de directives et de questionnaires appropriés, évaluer et analyser la situation de la terminologie nécessaire à leur fonctionnement; examiner les résultats de I analyse linguistique des entreprises et les conseiller quant aux actions à prendre en vue de la réalisation des aspects terminologiques de leur programme: susciter la création de comités interentreprises et de commissions de terminologie; animer les comités et les commissions en veillant â la qualité'des travaux terminologiques et s'assurer de leur transmission à l'Office en vue de leur normalisation ou de leur approbation.Exiganc»»— Diplôme universitaire de premier cycle en linguistique ou en traduction; 3 années d'expérience en traduction, en terminologie, ou dans la francisation des entreprises.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser I expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice—Indure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement de $19,062 à $24,626.Date limite pour (’inscription: 30 mars 1979.Traducteur CONCOURS H1253A/JD Divan mintetère» — postes à Québec.Fonction»—Traduire du français à l'anglais des textes d'ordre juridique.technique, administratif ou publicitaire.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en lettres, en traduction, en droit ou dans une autre discipline appropriée.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Rsmsrqus—Les candidats de l'extérieur du Québec peuvent s'inscrire en nous taisant parvenir un curriculum vitae détaillé incluant, entre autres informations, leur numéro d'assurance sociale.Traitement de $14,241 à $24.626.Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Si le nombre de candidatures soumises par des citoyens canadiens est suffisant pour combler le poste vacant, la Commission limitera sa selection a ces personnes S inscrire auprès de la COMMISSION OE LA FONCTION PUBLIQUE DU QUEBEC.1050 rue Conroy.Quebec.GIR 4Z8 a l aide du questionnaire OFFRE DE SERVICE qu on peut se procurer dans les centres de main d oeuvre, dans les caisses popu-laites ou a I un des bureaux de la Commission II est necessaire d indiquer le numéro et le titre du concours La commission vous invite a prendre connaissance de ses sulres concours en communiquant avec I un de ses bureaux régionaux I I Le Devoir, samedi 17 mars 1979 ¦ 16 CARRIÈRES ET PROFESSIONS tM poalM NM offarta «saitma ni *iu homma* at au» lammaa Voir autres Carrières et Professions, en pages 12, 13,14, 15 et 17 r COORDONNATEUR DU MODULE ORTHÈSES, PROTHÈSES ET AUTRES APPAREILLAGES POUR PERSONNES HANDICAPÉES PHYSIQUES MOTEURS ENDROIT: Un centre de réadaptation globale visant la rééducation fonctionnelle et la réinsertion socio-économique des adultes handicapés physiques moteurs.FONCTIONS: Coordonner et contrôler les activités relatives à l’évaluation et la fabrication d'orthèses, prothèses et autres appareils.> Assumer une saine gestion du laboratoire.Assurer ou collaborer à l’implantation de projets pilotes dans le domaine de la réadaptation.EXIGENCES: Détenir un diplôme universitaire en génie bio-médical et/ou Sciences de la santé et/ou Sciences administratives de la santé et/ou Diplôme de l’Ecole de Prothèses et d’Orthèses du Québec.Expérience pertinente dans le domaine de la réa-ocptation et des tâches administratives.Capacité d’adaptation dans un milieu en pleine expansion de services.RÉMUNÉRATION: Salaire et avantages sociaux selon les normes du réseau des Affaires sociales et des politiques de l’établissement.Faites parvenir votre curriculum vitae avant te 1er avril 1979 a/s du service des ressources humaines Le Centre de Réadaptation LuCie-Bruneau 2275 est, avenue Laurier Montréal, P.Q.H2H 2N8 Tél.: (514) 527-4521 poste 232 NOTRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS a été créée spécialement dans le but d’établir un lien sensible entre nos lecteurs et les maisons d’affaires.Les annonces publiées sous cette rubrique coûtent 60* la ligne agate (14 lignes agates au pouce).Nous accordons la commission habituelle.aux agences de publicité.Le service complet de cases postales et du retour du courrier ne coûte que trois dollars et est strictement confidentiel.La date limite pour réception de ces annonces est fixée à 48 heures avant parution.Téléphonez ou écrivez à: LE DEVOIR 211, rue du Saint-Sacrement Tél.844-3361 Compétence: MichelineTurgeon PLACEMENTS IMMOBILIERS La Prudentielle d’Amérique offre présentement une opportunité de carrière dans son département de Placements Immobiliers à Montréal.Les fonctions comprennent la négociation, l’évaluation, la souscription et la surveillance d’une vaste gamme de placements dont hypothèques et l’exploitation et l’acquisition de la propriété pour le compte de la compagnie.Ce poste requiert une personne possédant de préférence un M.B.A.ainsi que 2 années ou plus d’expérience dans un champ d’activités connexes.Cette position offre un défi des plus intéressants avec d’excellentes chances d’avancement.Le salaire initial est en fonction des qualifications et de l’expérience.Prière de faire parvenir votre curriculum vitae à: Dossier 3138 Le Devoir C.P.6033 Montréal, H3C 3C9 COOP HERBEC recherche DIRECTEUR(TRICE) GÉNÉRAL(E) Herbec est une jeune coopérative de production en voie d’implantation et oeuvrant dans le domaine agroalimentaire spécialisé: la production de fines herbes.Les ouvriers propriétaires sont à la recherche d’un directeur général capable de relever avec eux le défi d’implanter une nouvelle entreprise dans un secteur neuf.Fonctions: Sous l’autorité du conseil d’administration dont il est membre, il organise, supervise et coordonne les activités reliées à la production, à la transformation et à la vente des produits.Il administre les biens de la coopérative et est en charge des procédures comptables.Il travaille aussi à développer de nouveaux marchés.Exigences: • Diplôme universitaire en administration ou expérience équivalente dans la gestion de PME.• Bilinguisme souhaitable.• Le directeur général devra en outre être capable de fonctionner en groupe car il deviendra membre propriétaire de l’entreprise.• Âge: entre 25 et 35 ans.Traitement: • De$18,000à$22,000 par année.• Participation aux profits.Toutes les demandes doivent être faites par écrit et adressées avec curriculum vitae avant le 22 mars 1979, à: COOP HERBEC C.P.512 Alma, Lac St-Jean .Québec.J8B 5W1 > CENTRE DE SERVICES SOCIAUX Saguenay»Lac St-Jean*Chibougamau DIRECTEUR DES SERVICES SOCIAUX EN MILIEU SCOLAIRE Endroit: Chicoutimi Autorité: Directeur de la Gestion des Services.Responsabilités: — Planification, programmation et organisation de la distribution des services sociaux en milieu scolaire.— Direction du personnel sous son autorité.Participer à sa sélection et procéder à son embauche.— Coordination des activités professionnelles du personnel de son service réparti sur tout le territoire duC.S.S.— Préparation des contrats de services professionnels avec les commissions scolaires et participation à leur négociation et à leur renouvellement.Exigences: — Diplôme universitaire en service social et une expérience pertinente d’au moins deux (2) ans.Rémunération: Selon la politique en vigueur dans le réseau des Affaires sociales.Les candidats intéressés par l'un ou l’autre de ces postes devront taire parvenir leur curriculum vitae au plus tard le 26 mars 1979 à: Directeur des Ressources Humaines, Centre de Services Sociaux S.L.S.J.C., 711, Jacques Cartier est, Chicoutimi, Qué.(C.P.158) G7H 5B7 Tél.: (418) 549-4853 Centre des services sociaux de l’Outaouais Poste vacant TECHNICIEN(NE) EN ASSISTANCE SOCIALE \ Poste numéro 532, concours numéro 14.Endroit: Service des Ressources Unité Enfance Exceptionnelle.Fonctions: Offrir des services psycho-sociaux (individuel et de groupe) aux parents d’enfants handicapés mentaux recevant des services de la Corporation du Pavillon du Parc.Plus spécifiquement, les services offerts aux enfants par la Corporation se situent dans des ressources de types: centres d’accueil, foyers de groupe, centres de jour et éducateurs à domicile.Tout en étant membre de l’équipe du C.S.S.O.le praticien travaille en étroite collaboration avec les intervenants de la Corporation.Qualifications: Détenir un diplôme d’études collégiales en assistance sociale.Posséder trois (3) ans d’expérience en service social.Il serait souhaitable de posséder un (1) an d’expérience au service d’une clientèle handicapée.Prière de faire parvenir toute demande à la direction des ressources humaines avant le 21 mars 1979.Centre des Services Sociaux de l’Outaouais Direction des Ressources Humaines 105 boulevard Sacré-Coeur Hull, J8X 1C5 '-r ~ euvent compenser l’expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.^ Notice— Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — $20,780 à $28,033.Date limite pour l’inscription: 30 mars 1979.1979.Conseiller en enseignement secondaire général Concours H1233DP/JD Ministère de rÉducation — poste à Sept-lles.Fonctions — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché à la Direction générale des réseaux, coordonner les activités d’implantation des programmes; participer à l’analyse et à la consolidation des plans, collaborer à l'élaboration des projets éducatifs des commissions scolaires; informer les commissions scolaires de l'évolution des travaux de révision ou d'élaboration des programmes; participer à l'expérimentation des nouveaux programmes, préparer un plan régional d'implantation et organiser des stages de formation d'agents multiplicateurs; évaluer, en collaboration avec tous les intéressés, l'adéquation entre les programmes et les besoins du milieu.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l’éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d'expérience pertinente aux fonctions.Une ou des années d’études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice— Inclure une photocopie de l’original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — de $20,780 à $28,033.Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Conseiller en évaluation d’organismes d’enseignement Concours H1233EC/JD Ministère de rÉducation — poste à Québec.Fonctions — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché au Service général de l'enseignement privé, évaluer et vérifier le statut des institutions privées d'enseignement général et de culture personnelle; participer à l'élaboration des politiques et des directives et voir à leur application; participer à la préparation et à la révision des formulaires de requêtes et des instruments d évaluation; vérifier le comportement des institutions et les conseiller sur les matières de sa compétence.Exigencee— Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d'expérience en éducation, au niveau secondaire, dont une en coordination.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l’expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — de $20,780 à $28,033.Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Conseiller en adaptation scolaire Minietère de l’Éducation — posteà Longueuil - CONCOURS H1236EF/JD - poste à Montréal - CONCOURS H1236EG/JD - poste à Noranda - CONCOURS H1236EH/JD - poste à Québec - CONCOURS H1236EJ/JD Fonctions — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché à la Direction générale des réseaux, fournir aux commissions scolaires des services de consultation; assurer l'information de base ainsi qu'une rétro-information; identifier les priorités régionales, analyser les plans des commissions scolaires; élaborer avec les répondants locaux un plan de développement; assurer la concertation entre le ministère des Affaires sociales et les commissions scolaires; assurer une information adéquate à la population régionale.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d'expérience pertinente en adaptation scolaire.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l’expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — de $20,780 à $28,033.Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Responsable du dossier formation professionnelle Élèves en difficulté d’adaptation et d’apprentissage CONCOURS H1233EK/JD Ministère de l'éducation — poste à Québec.Fonctione — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché à la Direction générale du développement pédagogique, planifier, coordonner et superviser l’élaboration de documents d'orientation pédagogique; assurer l'adaptation des programmes de formation professionnelle pour les élèves en difficulté d'adaptation et d'apprentissage; participer à la diffusion de documents relatifs à l'adaptation scolaire.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d’expérience pertinente en enseignement auprès de cette clientèle dont une année en organisation de renseignement professionnel.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — de $20,780 à $28,033.Date limite pour l’inscription: 30 mars 1979.Conseiller pédagogique CONCOURS H1236DC/JD Minietère de rÉducation — poste à Montréal.Fonctione — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché au Service général des moyens d'enseignement, agir comme conseiller auprès des professeurs-correcteurs des travaux d'étudiants inscrits aux cours du Service des cours par correspondance; organiser des sessions de sensibilisation et d'information sur la pédagogie de l'enseignement â distance; animer des rencontres de professeurs avec les responsables d'élaboration des cours; superviser la correction des professeurs, participer à l'organisation pédagogique des cours ainsi qu'aux expériences-pilotes en cours; voir à l'application des politiques pédagogiques et administratives de sa section Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d'expérience dans renseignement dont au moins une en enseignement aux adultes ou à distance.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice— Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — $20,780 à $28,033.Date limite pour l’inscription: 30 mars 1979.Agent de développement de la pédagogie des adultes CONCOURS H1236DF/JD Ministère de rÉducation — poste à Montréal.Fonctions — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché à la Direction générale de l'éducation des adultes, concevoir, planifier, exécuter et évaluer des stratégies de développement de la pédagogie des adultes; constituer et animer des comités; consulter les services d'éducation des instances décentralisées; concevoir, organiser et animer des séminaires; étudier les demandes d'aide financière ainsi que les projets pédagogiques joints et formuler des recommandations; expérimenter des modèles en pédagogie des adultes.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'é-cation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d'expérience à titre de formateur de professeurs aux adultes.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétance reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice— Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — $20,780 à'$28,033.Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Conseiller en enseignement professionnel Minietère de rÉducation — poste à Noranda - CONCOURS H1236DK/JD — poste à Rimouski - CONCOURS H1233DL/JD - poste à Sept Iles - CONCOURS H1233DM/JD Fonctions — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché à la Direction générale des réseaux, coordonner la planification des options professionnelles et en contrôla ’’application; participer à l'analyse et à la consolidation des plans; agir co urne soutien à la table régionale des coordonnateurs; participer à la révision et à l'élaboration de listes d'équipement et des prospectus des commissions scolaires; participer à l'organisation des stages dans l'industrie et à la sélection des stagiaires pour les échanges Québec-France.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d'expérience en enseignement professionnel acquise dans une institution ou en industrie.Une ou des années d’études complémentaires à celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — de $20,780 à $28,033.Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Conseiller en animation et consultation Ministère de rÉducation — poste à Laval (Ste-Dorothée) — CONCOURS H1236DQ/JD - poste à Hull - CONCOURS H1236DR/JD Fonctione — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché à la Direction générale des réseaux, fournir aux commissions scolaires des services de consultation en organisation de services personnels aux élèves au primaire, de services aux étudiants au secondaire et en animation de la vie étudiante; identifier les priorités régionales; élaborer avec les responsables locaux un plan de développement; sensibiliser les cadres scolaires, les principaux et les enseignants sur l'animation de la vie étudiante et l'encadrement des étudiants; favoriser la concertation du milieu scolaire' pour la formulation de leurs besoins aux divers organismes gouvernementaux.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d’expérience en enseignement de niveau élémentaire ou secondaire dont une en animation de vie étudiante.Une ou des années d'études complémentaires A celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — de $20,780 à $28,033.Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Conseiller en animation (Projet éducatif sur la participation) CONCOURS H1236DT/JD Ministère de rÉducation — poste à Montréal (transfert ultérieur è Québec).CONCOURS H1236EA/JD Ministère de rÉducation — poste à Montréal.Fonctions — A titre de spécialiste en scineces de l'éducation attaché au Service général des moyensd'enseignement, concevoir des plans d'utilisation des systèmes de communication pour des fins éducatives et des programmes de développement adaptés aux besoins des instances décentralisées; développer des stratégies d'implantation; élaborer avec les directions générales du ministère et les instances décentralisées des programmes de soutien au projets expérimentaux en technologie éducative.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d'expérience en technologie éducative ou dans des domaines connexes.Une ou des années d'études complémentaires â celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Urte expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement— de $20.780 à $28.033.Date limite pour l'inscription: 30 mars 1979.Responsable de dossiers d’évaluation de matériel didactique CONCOURS H1236EB/JD Ministère de rÉducation — poste à Montréal.Fonctions — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché au Direction générale du développement pédagogique, être responsable de dossiers dévaluation de matériel didactique par les utilisateurs et de l'analyse des pratiques des enseignants quant au matériel didactique; concevoir et fabriquer des instruments permettant l'évaluation du matériel didactique en usage et l’analyse des pratiques des enseignants; transmettre les résultats obtenus lors des évaluations et des analyses aux responsables de la révision des programmes.Exigences — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d'expérience en recherche et évaluation sur les moyens d'enseignement et le matériel didactique ou leur utilisation.Une ou des années d'études complémentaires â celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement— de $20,780 à $28,033.Date limite pour l'inscription1 30 mars 1979.Responsable de l’évaluation des connaissances (français, niveaux primaire et secondaire) CONCOURS H1236ED/JD Minietère de l’éducation — poste à Montréal Fonction» — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché à la Direction générale du développement pédagogique, élaborer des épreuves et préparer les documents relatifs à la mesure et à l'évaluation du français; coordonner les activités des comités chargés de l'élaboration des objectifs des tests et des examens; voir à l'établissement des i spécifications et des techniques de mesure, à l’organisation et à la su- i pervision de la rédaction, au montage des épreuves et à la planification de l'expérimentation, à l'analyse des résultats et au montage final; contribuer à l'élaboration des documents d'accompagnement.Exigence» — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l’éducation ou en toute autre discipline appropriée; 3 années d'expé- l rience en enseignement du français dont une en évaluation.Une ou des années d'études complémentaires à celles exigées peuvent compenser ! l'expérience pertinente requise en totalité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer à l'absence de diplôme universitaire.Notice — Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'études.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — $20,780 â $28,033.Date limite pour l’inscription' 30 mars 1979.Conseiller en mesure et évaluation (Niveaux primaire et secondaire) CONCOURS H1236EE/JD Ministère de rÉducation — poste à Hull.Fonctions — A titre de spécialiste en sciences de l'éducation attaché à la Direction générale des réseaux, agir comme support dans les dossiers mesure des.apprentissages, mesure du développement général, gestion de la certification, développement de systèmes et d'instruments; Informer les commissions scolaires sur l'organisation des sessions d'examens et de tests, superviser ces sessions et faire évaluer les sessions d'expérimentation; faire connaître les documents pédagogiques qui traitent de la mesure et de l'évaluation des apprentissages; identifier les besoins d'information; participer à l'expérimenya-tion et A l'évaluation d'instruments d’évaluation.Exigence» — Diplôme universitaire de premier cycle en sciences de l'éducation ou en toute autre discipline appropriée, 3 années d'expérience en éducation.Une ou des années d'études complémentaires A celles exigées peuvent compenser l'expérience pertinente requise en to- , talité ou en partie.Une expérience exceptionnelle et une compétence reconnue dans le domaine concerné peuvent suppléer A l'absence de di- 1 plôme universitaire.Notice—Inclure une photocopie de l'original de ses attestations d'é- > tudes.Le défaut de satisfaire cette exigence peut entraîner le rejet de la candidature.Traitement — $20,780 A $28,033 Date limite pour l'inscription: 30 mars 1 1979.! Si >e nombre de candidatures soumises par des citoyens canadiens est suffisant pour combler le poste vacant, la Commission limitera sa selection a ces personnes S inscrire auprès de la COMMISSION DE LA FONCTION PUBLIQUE DU QUEBEC.\ 1050 rue Conroy.Quebec.GIR 4Z6 a I aide du questionnaire OFFRE DE SERVICE qu on peut se procurer dans les centres de main d oeuvre, dans les caisses populaires ou â l un des bureaux de la Commission H est necessaire d indiquer le numéro et le titre du concours La commission vous invite a prendre connaissance de ses autres concours en communiquant avec l un de ses bureaux régionaux « a ) CULTURE ET SOCIÉTÉ Le Devoir, samedi 17 mars 1979 II 18 BiaUi?*: arlequin, 1004 est Ste-Catherlne (288-2943) — Les Grands Explorateurs présentent “Au coeur du Bengale" avec Yves Sommavllla, du 16 au 24 mars 20 h 30.Dim.: 14 h 00.ATWATER l, Plaza Alexis Nihon (935-4246)-"Hardcore": 13 h 00, 15 h 00,17 h 00,19 h 15,21 h 15.ATWATER II, Plaza Alexis Nlhon (931-3313) — "Midnight express": Sam., dim.: 12 h 40,14 h 50,17 h 00,19 h 10, 21 h 20.Ven., lun., à |eu.: 19 h 10, 21 h 20.AVENUE, 1224 Avenue Greene, Westmount (937-2747) - "A-gatha": Sam., dim.: 13 h 00, 15 h 00,17 h 00,19 h 00,21 h 00.Sem.: 19 h 00, 21 h 00.BEAVER, 5117 Avenue du Parc (844-1932) — "Maraschino cherry": 12 h 00,14 h 50,17 h 40,20 h 30."Visions": 13 h 30,16 h 20,19 h 10, 22 h 00.BERRl, 1280 St-Oenls (288-2115) -"Hotel Klelnhoff": 15 h 00,18 h 25, 21 h 50."Section de choc": 13 h 10,16 h 35, 20 h 00.BIJOU, 5030 Papineau (527-9131) — "Les mâles en folle": 13 h 15,16 h 10, 19 h 05, 21 h 55."Soumission": 12 h 00,14 h 55,17 h 50, 20 h 40.BONAVENTURE I, 1 Place Bonaventure (861-2725) — "Fastbreak": Sam., dim.: 13 h 00, 15 h 00,17 h 00,19 h 00,21 h 00.Ven., lun.à jeu.: 17 h 00,19 h 00, 21 h 00.BONAVENTURE II, "Klelnhoff Hotel”: Sam., dim.: 13 h 00, 15 h 00,17 h 00,19 h 00,21 h 00.Ven., lun.à jeu.: 17 h 00, 19 h 00, 21 h 00.BROSSARD I, Mall Champlain, 6600 boul.Taschereau (465-5906) — "L'Express de minuit”: Sam., dim.: 12 h 30,14 h 45,17 h 00,19 h 15, 21 h 30.Ven., lun.à jeu.: 19 H 15, 21 h 15.BROSSARD II."Château de râves": Sam., dim.: 14 h 20,18 h 00, 21 h 35.Ven., lun.à|eu.: 18 h 00, 21 h K."Les 7 cités d’Atlan-tls": Sam., dim.: 12 h 45,16 h 20, 19 h 55.Ven., lun.à jeu.: 19 h 55.BROSSARD III, "Les yeux de Laura Mars”: Sam., dim.: 14 h 55, 18 h 15, 21 h 40.Ven., lun.à jeu.: 18 h 15, 21 h 40."De la neige sur les tulipes": Sam., dim.: 13 h 15,16 h 40,20 h 05.Ven., lun.à jeu.: 20 h 00.CARREFOUR, 318 ouest Ste-Caherlne (866-8057) — "L’Express de minuit": Sam., dim.: 12 h 30,14 h 45, 17 fi 00, 19 h 15, 21 h 30.Ven., lun.à jeu.: 17 h 00,19 h 15, 21 h 30.CHAMPLAIN l, 1815 est Ste-Catherlne (524-1685) "Les yeux de Laura Mars": 14 h 55,18 h 20,21 h 45."De la neige sur les tulipes": 13 h 20, 16 h 40, 20 h 05.CHAMPLAIN il, "Château de rêves": 14 h 20,18 h 00, 21 h 40."Les/cItésd'Atlantls”: 12 h 45,16 h 15.19 h 55.CHATEAU I, 6956 St-Denis (271-1103) — "Le pouvoir des plantes": 14 h 35,18 h 00,21 h 30."Histoire d'un flic”: 12 h 40,16 h 05,19 h 35.CHATEAU II, "Barracuda ": 14 h 35.17 h 55,21 h 15."Attachez vos' ceintures": 13 h 00,16 h 20,19 h 40.CINÉMA DE PARIS, 896 ouest, Ste-Catherlne (861-2996) — "Halloween": 13 h 00,15 h 00, 17 h 00, 19 h 00, 21 h 00.CINÉMA 7» ART, 3180 est, Bélanger (722-0302) — "Le tournant de la vie”: Sem.: 21 h 15.Sam.: 17 h 15, 21 h 15.Dim.: 13 h 15.17 h 15, 21 h 15."La dernière folle de Melbroks": Sem., sam.: 19 h 30.Dim.: 15 h 30, 19 h 30.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE, 1700 St-Denis (844-8734) — "Jour de fête": Mar.: 19 h 30.“Les vacances de M.Hu-lot": Mar.: 21 h 30."Invasion of the body snatchers": Mer.: 19 h 30."Les Smattes": Mer.: 21 h 30."Mon oncle": Jeu.: 19 h 30."Playtime": Jeu.: 21 h 30."Trafic": Ven.: 19 h 30."Parade": Ven.: 21 h 30.CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE, 1455 boul.de Maisonneuve (879-4349) — Relâche samedi.Animation (Terry Toon, Superman): Dim.: 15 h 00 (pour enfants).CAMPUS LOYOLA, Auditorium F.C.Smith, 1741 ouest, Sherbrooke (879-4349) — "Le procès de Jeanne d'Arc" de Robert Bresson, Mer.: 19 h 00."Ma nuit chez Maud" de Eric Rohmer, Mer.: 20 h 30.CLAREMONT, 5038 ouest, Sherbrooke (486-7395) — "Murder by decree": 12 h 15,14 h 30,16 h 45, 19 h 00, 21 h 15.COMPLEXE DESJARDINS I, Complexe Desjardins (288-3141) — "Vas-y maman": 12 h 15,14 h 05, 15 h 55,17 h 45,19 h 357 21 h 25.COMPLEXE DESJARDINS II, “L’Amérique en folle": 12 h 45,14 h 50, 16 h 55, 19 h 00, 21 h 05.COMPLEXE DESJARDINS III, "La fièvre dans la peau": 12 h 10, 15 h 15,18 h 20, 21 h 25.“Jeanne et Paul": 13 h 40,16 h 45,19 h 50.COMPLEXE DESJARDINS IV, "Ellsa mon amour”: 12 h 05, 14 h 20, 16 h 35,18 h 50, 21 h 10.ATELIERS D’ÉDUCATION POPULAIRE MERCIER, 350 Boucher (près du métro Laurier) — Le Théâtre de la Riposte, présente "Chômeur Circus" les 23, 24 et 25 mars à 20 h 30.CAFÉ DE LA PLACE, Place des Arts — "Mol, Bertolt Brecht" d'après Bertolt Brecht, jusqu'au 24 mars.Du lundi au samedi 21 h 30.Relâche dimanche.CAFÉ LA MAISON, 1418 Guy -"La difficulté de s'exprimer" de Copl comprenant "L’homosexuel" et "Les jumelles", jusqu’au 8 avril.Du mer.au dim.21 h 00.CAFÉ NELLIQAN, 550 est, Dorchester (288-9535) — "La solitude d'un flagman électrique" de François Beaulieu, jusqu'au 25 mars.Mer.jeu.: 21 h 00.Ven., sam.: 20 h 00, 22 h 00.Dim.: 21 h 00.CAFÉ NOOSPHÊRE, 816 est, Ontario (524-4911) — Denis Caron, chansonnier et Pierre Decoste, contrebasse sam.: 21 h 00.CENTAUR, 453 St-Françols-Xavler (288-1229) — "The winter dancers" de David Lan, jusqu'au 8 avril.Du mar.au sam.: 20 h 00.Dim.: 19 h 00.Matinées, mer.: 13 h 00, sam.: 14 h 00.3e Festival de théâtre multiculturel: Groupe de Théâtre Slovaque, dim.: 14 h 30,18 h 00.Théâtre du Nouveau Regard, mar.mer.: 20 h 30.Balck Théâtre Players, jeu.ven.: 20 h 30.CENTRE D'ESSAI CONVENTUM, 1237 Sangulnet (284-9352) — Cinéma: "La fiction nucléaire" de Jean Chabot, du 19 au 23 mars Incl., 12 h 00.Pour enfants: Chatouille, Chocolat et Bezom présentent Chocolat dans "Le Coula-plc", sam.: 19 h 00,22 h 00 et Chatouille dans "La 9e Sainte Folle", mar.à ven.: 20 h 30.CENTRE SAIDYE BRONFMAN, 5170 Côte Ste-Catherlne (739-2301) — "La Sagoulne” d’Antonlne Maillet (en anglais).Lun.jeu.sam.: 20 h 30.Dim.: 19 h 30.Matinées, mar.jeu.: 13 h 30.Rlêahce vendredi.Jusqu'au 8 avril.CONSERVATOIRE DE MUSIQUE, 100 est, Notre-Dame (873-4031) — Salle Gabriel Cusson — Lucie Robert, violoniste, lun.: 20 h 30.Classe d'alto Robert Vereses, jeu.: 20 h 30.Quatuor Pierre Bourque, mer.: 20 h 30.Salle Malépart — concert-mldl: Andrée de Repen-tlgny, soprano, lundi.Entrée libre.CHRIST CHURCH CATHEDRAL, rue Ste-Catherlne et Université — Muslca Camerata Montreal, sam.: 17 h 00.B.R.Grlnhauz, piano.C.Reiner, piano, L.Grlnhauz, Schumann, I.Stravinsky, P.Hindemith, E.Chausson.EL CASINO, 316 ouest, Ste-Catherlne (866-8228) - Jacques Hlgelln, samedi et dimanche.Barde, du 20 au 25 mars, 21 h 30 et 23 h 30.Ven.sam.: 21 h 30, 24 h 00.LA CHACONNE, 338 est.Ontario (843-8620) — Aaron Skltrl jouera du luth de la Renaissance, du luth baroque, de la vlhuela (espagnol) et du théorbe (Italien), sam.dim.: 21 h 00.Johanne Brlsson, piano et Mireille Weber, piano, vendredi.^1 h 00.Au programme: J.S.Bach, Mozart, Mendelssohn, Debussy, Ravel.LA CASANOU8, 485 ouest, Sherbrooke (844-3691) - Rigodon d'Iles (folklore madellnot) avec Hugues Poirier.Michel Arsenault, Alain Poirier, samedi.22 h 00, 24 h 00.LA GRANDE PASSE, 411 est, Ontario (844-6284) — Trotbo le Magnifique, ce soir.Sans légende (jazz), jeudi et vendredi.Spectacles à 22 h 00 et 24 h 00.L’IMPRÉVU, Hôtel Iroquois, 446 PI.Jacques-Cartier (878-9397) — Jocelyn Bérubé, sam.dim.Pierre Les-cault (du groupe Aquarelle), du 20 au 25 mars.Sem.: 22 h 00,24 h 00.Ven.sam.: 22 h 30, 1 h 00.Entrée libre.LE SOLEIL LEVANT, 286 ouest, Ste-Catherlne (861-0657) — "Little Brother” Montgomery, planiste blues, sam.dim.John Hammond, du 20 au 25 mars.Tous les soirs de 20 h 00 à 3 h 00.OUTREMONT, Cinéma Outremont, 1248 Bernard (277-4145) - Octobre, samedi 20 h 30, 23 h 00.Aquarelle, vendredi 20 h 30.PATRIOTE, 1474 est, Ste-Catherlne (523-1131) — Brault et Fréchette, jusqu'au 18 mars.Sem.et dim.: 21 h 00.Sam.: 20 h 00, 23 h 00.Pierre Labelle, du 21 mars au 9 avril.PATRIOTE EN HAUT, — "En attendant Trudot" de Victor Lévy Beaulieu, jusqu'au 18 mars, parle Théâtre de l'Epouvantail.Du mer.au dim.: 20 h 00.PLANETARIUM DOW, 1000 ouest, St-Jacques (866-4848) — “La planète voilée”, mar.jeu.: 12 h 15, 21 h 30.Mer.: 14 h 15, 21 h 30.Ven.: 14 h 15.Sam.: 14 h 30,16 h 30.Dim.: 13 h 00.SALLE ANDRÉ-MATHIEU, Collège Montmorency, 475 boul.de l'Avenir, Laval (667-1610) - Le Théâtre Populaire du Québec présente "Le songe d'une nuit d'été" dé William Shakespeare, samedi 20 h 00.Le Trio Orpheus de Belgique: André Isselée, flûte, Sandor Karolyl, violon et André Douvere, violoncelle, lundi 20 h 00.SALLE DE CONCERT POLLACK, 555 ouest, Sherbrooke (392-8224) — "Don Pasquale" de G.Donizetti, présenté par le Studio d'Opéra McGill avec l'Orchestre symphonique de McGill, sam.dim.: lun.: 20 h 00.Ensemble des saxophones, dlr.: G.Danovltch, mer.: 20 h 30.Oeuvre de Maurice, Koechlln, Bonneau, Vllla-Lobos, Bach, Glazounov.Planistes-duettistes Luba et Ireneus Zuk, jeu.: 20 h 30.Programme: Hummel, Grieg, Britten, Fiala, Infante, Matton, L'Ensemble à vent de McGill, dlr.: Robert Gibson et Karel Husa Invité, ven.: 20 h 30.Oeuvres de Husa et Bruckner.SALLE WILFRID PELLETIER, Place des Arts, 175 ouest, Ste-Catherlne (842-2112) — "Comedy In Music" avec Victor Borge fantaisiste et Marylyn Mulvcy, soprano, samedi 18 h 00,22 h 00.Les Ballets Trockadero de Monts Carlo, danseurs travestis, dim.: 14 h 30, 20 h 30.Récital Leontyne Price, soprano, lun.: 20 h 30.Oeuvres de W.A.Mozart, G.F.Haneel, R.Strauss.L’OSM, dlr.: Charles Dutolt, soliste: Kyung-Wha Chung, violoniste, mar.mer.: 20 h 30.Programme: J.Brahms, M.Bruch, A.Roussel, M.Ravel.Les Grands Ballets canadiens, ven.: 20 h 30, dans Divertissement, Othello, Auréole et La Scoulne.THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI, 1297 Papineau (523-1211) - "La tête de Monsieur Ferron" de Vlctor- COTE-DES-NEIQES I, 6809 CÔtS-des-Nelges (735-5528) — "Hardcore”: Sam., dim.: 13 h 00,15 h 00, 17 h 00,19 h 00,21 h 00.Ven., lun.à jeu.: 19 h 007 21 h 00.COTE-DE8-NEIQE8 II, "Fastbreak": Sam., dim.: 13 h 00, 15 h 00,17 h 00,19 h 00, 21 h 00.Ven., lun.à jeu.: 19 h 00, 21 h 00.CRÊMAZIE, 8610 St-Denis (388-4210) — “L'express de minuit": Sam., dim.: 13 h 45,16 h 30,19 h 00,21 h 30.Ven., lun.à Jeu.: 19 h 15, 21 h 30.DAUPHIN l, 2396 est, Beaubien (721-6060) — "Au-delà du bien et du mal": Sam., dim.: 14 h 20,16 h 40, 19 h 00, 21 h 20.Ven., lun.à jeu.: 19 h 00, 21 h 20.DAUPHIN II - "Cri de femmes": Sam.dim.: 13 h 30, 15 h 30,17 h 30, 19 h 30, 21 h 30.Ven.lun.à jeu.: 19 h 30, 21 h 30.DORVALI, 260 Dorval, Dorval (631-8586) — "Murder by decree": Sam.dim.: 13 h 30,16 h 00,18 h 30,21 h 00.Sem.: 18 h 30, 21 h 00.DORVAL II - "Agatha”: Sam.dim: 13 h 05,15 h 05,17 h 05,19 h 05,21 h 05.Sem.: 19 h 05,21 h 05.DORVAL III - "Warriors": Sam.dim.: 13 h 00,15 h 00,17 h 00,19 h 00,21 h 00.Sem.: 19 h 00,21 h 00.DECARIE SQUARE I, Centre Décarie Square, 6855 Clanranald (341-3190) — "Same time next year”: Sam.dim.: 12 h 30,14 h 35, 16 h 45,19 h 15, 21 h 15.Ven.lun.à jeu.: 19 h 15, 21 h 15.DECARIE SQUARE II -"Halloween": Sam.dim.: 13 h 00, 15 h 00,17 h 00,19 h 00, 21 h 00.Ven.lun.à jeu.: 19 h 00, 21 h 00.ELYSEE I.35 Milton (842-6053) -"Playtime”: Sem.: 19 h 15,21 h 30.Sam.: 17 h 15, 19 h 30, 22 h 00.Dim.: 13 h 00,15 h 10,17 h 20,19 h 30, 21 h 40.ELYSEE II - "Robert et Robert": Sem.: 19 h 15, 21 h 30.Sam.: 17 h 15,19 h 30,22 h 00.Dim.: 13 h 00.15 h 10,17 h 20,19 h 30,21 h 40.GREENFIELD I, 519 Taschereau, Greenfield Park (691-6129) — "Le pouvoir des plantes": Sam.dim.: 14 h 25,18 h 00, 21 h 40."Femme du dimanche": Sam.dim.: 12 h 30,16 h 00,19 h 40.Sem.: 18 h 00,19 h 40.GREENFIELD II — "La trappe aux filles": Sam.dim.: 15 h 00,18 h 15, 21 h 30."Amour passion et violence": Sam.dim.: 13 h 20,16 h 35,19 h 50.Sem.: 18 h 15, 19 h 50.GREENFIELD III — "Barracuda ": Sam.dim.: 14 h 50, 18 h 05, 21 h 20."Black out à New-York": Sam.dim.: 13 h 15, 16 h 30, 19 h 45.Sem.: 18 h 05,19 h 45.GUY, 1435 Guy (931-2912) -"Maraschino cherry": 12 h 00,15 h 00,17 h 40, 20 h 20."Mme Zeno- Lévy Beaulieu, jusqu'au 8 avril, 20 h 30.Relâche lundi.THÉÂTRE DENISE PELLETIER, 4353 est, Ste-Catherlne (253-8974) — Salle Denise Pelletier — "Ben-Hur" de Jean Barbeau, lun.mar.ven.: 19 h 30.Mer.jeu.14 h 30.Du 19 mars au 19 mal.THÉÂTRE DENISE PELLETIER, Salle Fred Barry — "1" de la famille Malenfant, jusqu'au 17 mars, 20 h 30.Relâche: dim., lun."Mo-man” de Louisette Dussault, du 20 au 30 mars 20 h 30.Relâche dimanche et lundi.THÉÂTRE expérimental de MONTRÉAL, 320 est, Notre-Dame (879-1306) — "Inceste" (étude â 3) de Patricia Nolin, Alice Ronfard et Jean-Pierre r.Ronfard, jusqu’au 17 mars, 21 h 00.Relâche dimanche.“Le siffleux et le bâtiment” récit-spectacle présenté par la cellule auto-gestionnaire "Le Siffleux", du 22 mars au 21 avril 21 h 00.Relâche dimanche et lundi.THÉÂTRE MAISONNEUVE, Place des Arts, 175 ouest, Ste-Catherlne (842-2112) - Edith Butler, sam.dim.: 20 h 30.Pro Mu-sica présente en récital Louis Lortie, planiste, dimanche 16 h 30.Au programme: W.A.Mozart, F.Chopin.Ladies' Morning Musical Club présente Janlna Fialkowska, planiste, jeu.: 14 h 30.Conférences Courvoisler: Le monde des premiers chrétiens et la civilisation byzantine, dim.: 11 h 00.Pour enfants: Le Théâtre de l’oell présente “Le Tou-tatous” théâtre de marionnettes, sam.:.14 h 00.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE, 84 ouest, Ste-Catherlne (861-0563) — “La nuit des trlba-des" de Per Olov Enquist, jusqu'au 1er avril.Sem.: 20 h 00.Sam.: 17 h 00,21 h 00.Dim.: 19 h 00.Relâche lundi.THÉÂTRE PORT-ROYAL, Place des Arts, 175 ouest, Ste-Catherlne (842-2112) - Relâche.THÉÂTRE DE QUATSOUS.100 Avenue des Pins (845-7278) — "Le théâtre de chambre", sur un livret de Jean Tardieu.Du mar.au dim.: 20 h 30, jusqu’au 17 mars.THÉÂTRE DE QUAT’SOUS, Aux 4 Saoûls Bar — "Un cercueil à la rfArlve", texte de Marc Drouin, pro-üuction du Théâtre de la Nécessité.Lun.: 21 h 00.Jeu., ven., sam.: 23 h 30.THÉÂTRE DU RIDEAU-VERT, 4664 St-Denis (844-1793) - "Harold et Maude" de Colin Higgins, du mar.au sam.: 20 h 00.Dim.: 19 h 00.Pour enfants: "Il était une fols en Neuve-France" de Diane Bouchard, dim.: 14 h 30.THÉÂTRE ST-DENIS, 1594 St-Denls (849-4211) — Jean Lapointe, du 13 au 20 mars, 20 h 30.UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, Faculté de musique, 2375 Côte Ste-Catherlne - Salle 1020 - Gropus 7: M.Guertln, piano, N.Desjardins, clarinette, Anne Jalbert, flûte et P.Valllancourt, soprano, sam.dim.: 20 h X.Oeuvres de Crumb, Halffter, Kagel et M.Roy.Récital de violon, N.Lauziére — S.Nadeau, mar.: 17 h 00.Programme: Beethoven, Krelsler.Mozart, Vital).Récital de clavecin, Yves Beaupré, mar.: 20 h 30.Oeuvres de Bach et L.Couperin.Récital de piano.Jackie Parker, mer.: 20 h 30.Oeuvres de Bach, Bartok, Debussy, S.C.Eckhardt-Gramatté, Mozart, Schubert, Stravinsky, J.M.Summers.Concert de l'AMAQ, jeu.: 20 h 30.Cette page est préparée par Mmes Louise Valiquet (sur scène, cinéma, expositions) et Claudine Inizan (horaires-tv).Toutes les informations à publier dans ce calendrier des événements culturels doivent parvenir par écrit au DEVOIR avant le mercredi de chaque semaine.bla": 13 h 35,16 h 20,19 h 00,21 h 40.JEAN-TALON, 4255 est, Jean-Talon (725-7000) — "L'express de minuit": Sam.dim.: 12 h 30, 14 h 45.17 h 00,19 h 15, 21 h 30.Ven.lun.à jeu.: 19 h 00, 21 h 30.KENT, 6100 ouest, Sherbrooke (489-9707) — "Silent partners": Sam.dim.: 13h 10,15h10,17h 10,19h 10.21 h 10.Sem.: 19 h 10,21 h 10.LA CITE l, 3575 Avenue du Parc (844-2829) — "Murder by decree": Sam.dim.: 12 h X, 14 h 40,16 h 50,19 h 05,21 h 20.Sem.: 19h05, 21 h 20.LA CITE ll - "Agatha": Sam.dim.: 13 h 30,15 h 25,17 h 20,19 h 15.21 h 10.Sem.: 19 h 15,21 h 10.LA CITE III — "The great bain robbery”: Sam.dim.: 13 h 05,15 h 05.17 h 05,19 h 05,21 h 05.Sem.: 19 h 05, 21 h 05.LAVAL l, 1600 Le Corbusier, Chomedey (688-7776) — "Pouvoir des plantes": Sam.dim.: 14 h 40, 18 h 10, 21 h 40."Dernier.baiser”: Sam.dim.: 12 h 50, 16 h 20, 19 h 50.Sem.: 18 h 10,19 h 50.Samedi dernier spectacle: 21 h 40.LAVAL II — "Le ciel peut attendre”: Sam.dim.: 13 h 15,15 h 15.17 h 15,19 h 15,21 h 15.Sem.: 19 h 15, 21 h 15.Samedi dernier spectacle: 23 h 05.LAVAL III - "Warriors": Sam.dim.: 13 h 15,15 h 15,17 h 15,19 h 15, 21 h 15.Sem.: 19 h 15,21h15.Samedi dernier spectacle: 23 h 00.laval IV — "Harold et Maude": Sam.dim.: 13 h 00,15 h 00,17 h 00,19 h 00,21 h 00.Sem.: 19h00, 21 h 00.Samedi dernier spectacle: 23 h 00.LAVAL V — "Barracuda": Sam.dim.: 14 h 30, 18 h 00, 21 h 30."Obsession sexuelle d'un veuf": Sam.dim.: 12 h 50,16 h 15,19 h 45.Sem.: 18 h 00,19 h 45.Samedi dernier spectacle: 21 h X.LAVAL-ODEON I, Centre 2000, 3195 ouest, boul.St-Martln, Chomedey (687-5207) — "Les yeux de Laura Mars": Sam.dim.: 14 h 25, 18 h X, 21 h 30.Ven.lun.à .19 h 50.Ven.lun.à jeu.: 19 h 50.LAVAL-ODEON ll - "Château de rêves: Sam.dim.: 13 h 20,17 h 20, 21 h 15.Ven.lun.à jeu.: 21 h 15."Les 7 cités d'Atlantis": Sam.dim.: 15 h 20,19h15.Ven.lun.àjeu.: 19 h 15.L'IMPREVU, 446 Place Jacques-Cartier (878-9397) — En haut — "Les derniers jours de Mussolini" de Carlo Lizzanl, Sam.dim.: 13 H X, 16 h X, 18 h 30."Cinq pièces faciles" de Bob Rafelson, lun.mar.: 19 h X."Une femme à sa fenêbe" de Pierre Granler Deferre, mer.jeu.: 19 h X.“Autant en emporte le vent" de David 0.Selznick, ven.: 17 h X.— En bas — "Genesis Inconcert" du 18 au 22 et du 25 au 29 mars, du dim.au jeu.20 h 30.Entrée libre.LOEWS 1,954 St-Catherine o.(861-7437) - "Warriors": 13 h 00,15 h X, 17 h 00,19 h M, 21 h X.Samedi dernier spectacle: 23 h X.LOEWS ll — "Silent partners”: 13 h 10,15h 10,17h10,19h 10,21 h 10.Samedi dernier spectacle: 23 h 10.LOEWS III - "Superman”: 12 h 55, 15 h 35,18 h 15, 21 h X.Samedi dernier spectacle: 23 H X.LOEWS IV - "Foui play": 12 h 40,14 h 50,17 h 00,19 h 10, 21 h 20.Samedi dernier spectacle: 23 h 30.loews v - "No 1 secret service": 13 h 15.14 h 55.16 h 35, 18 h 15,19 h 55, 21 h 35.Samedi dernier spectacle: 23 h 15.LONGUEUIL, 1 Place Longueuil, Longueull (677-7933) — "Hotel Klelnhoff": Sam.dim.: 15 h 00,18 h 25, 21 h 45.Ven.lun.à jeu.: 18 h 25, 21 h 45."La séquestrée des SS": Sam.dim.: 13 h 15,16 h 45, 20 h 15.Ven.lun.à jeu.: 20 h 15.MAJESTIC, 3166 est, Henri- Bourassa (381-6116) — "Les frissons de l'angoisse": Sem.21 h X.Sam.17 h 35, 21 h X.Dim.: 14 h 00,17 h 35, 21 h X."La dernière maison sur la gauche": Sem.sam.: 19 h 30.Dim.: 16 h X, 19 h 30.MERCIER, 4260 est, Ste-Catherlne (255-6224) - "Hotel Klelnhoff": Sam.dim.: 14 h 45, 18 h 20, 21 h 45.Ven.lun.àjeu.: 18 h 25, 21 h 45."Section de choc”: Sam.d m.: 13 h X, 16 h 30,20 h 00.Ven.lun â jeu.: 20 h X.MONKLAND, 5504 Monkland (484-3579) — "Black Emmanuelle": Sam.dim.: 13 h 40,15 h 35,17 h X, 19 h 25,21 h M.Sem : 19 h 25,21 h 20.OMÉGA i, Plaza K-Mart, Longueull (463-3330) — "Une histoire simple" Ven.: 18 h 10, 22 h X.Sam.:/dlm.: 14 h X, 18 h 10, 22 h X.Lun.à jeu.: 21 h 15."La situation est grave mais pas désespérée": Ven.: 20 h 10.Sam.dim.: 12 h 30,16 h 20.X h 10.Lun.-jeu.: 19h 30.OMÉGA ll, "Les mâles en folle": Ven.: 20 h 35.Sam.dim.: 14 h 25, 17 h X, 20 h 35.Lun.à jeu : 20 h 50."La bande des panthères noires": Ven.: 19 h 10, 22 h 15.Sam.dim.: 13 h X, 16 h 05,19 h 10,22 h 15.Lun.â jeu.: 19 h X.OUIMETOSCOTE l, 1204 Ste-Catherlne (525-68X) — "Annie Hall": Sam.: 13 h X, 15 h X, 17 h X, 19hX, 21 h X, 23 h X."Vol au-dessus d'un nid de coucou": Dim.: 14 h X, 16 h X, 19 h X, 21 h X.OUIMETOSCOPE 11, "L'argent de poche": 13 h 15,15 h 15,17 h 15, 19 h 15, 21 h 15, 23 h 15."China- town": Dim.: 13 h 45,16 h 15,18 h 45, 21 h 15.OUTREMONT, 1248 ouest Bernard (277-4145) — Spectacle sur scène samedi."Let It be”: Dim.: 14 h X."Who has seen the wind?": Dim.: 16 h 30."Une amte d’enfance": Dim.: 19 h 30."Portier de nuTPT Dim.: 21 h 30.PALACE, 696 ouest Ste-Catherlne (866-6991) — "Rocky horror picture show": 14 h 20,15 h X, 21 h 20, "Phantom of the Paradise": 12 h 45,16 h 10, 19 h 40.PAPINEAU l, 4519 Papineau (527-8635) — "Le ciel peut attendre": Sam.dim.: 13 h 15,15 h 10,17 h X, 19 h X, 21 h X.Sem.: 19 h X, 21 h X.PAPINEAU II, "Black Emmanuelle": Sam.dim.: 15 h X, 18 h 20, 21 h 40."La bambina”: Sam.dim.: 13 h 20,16 h 40,20 h X.Sem.: 18 h 20, 20 h X.PARADIS I, 8215 Hochelaga (354-3110) "Une histoire simple": Sem.: 18 h 15,22 h X.Sam.dim.: 14 h 40, 18 h 30, 22 h 10."Qui a tué le chat”: Sem.: 20 h 10.Sam.dim.: 12 h 45, 16 h X, 20 h 20.PARADIS II, "L'avalanche": Sem.: 18 h 20,21 h 30.Sam.dim.: 14 h 30, 17 h 30, 20 h 30."Les bronzés": Sem.: 20 h 00.Sam.dim.: 13 h X, 16 h X, 19 h 00, 22 X.PARADIS Ml, "Les mâius en folle": Sem.: 19 h 30, 22 h 20.Sam.dim.: 16 h 15,19 h X, 21 h 50."Les Inspirations érotiques de Martine": Sem.: 18 h 15, 21 h 10.Sam.dim.: 17 h 45, 20 h X.PARALLÈLE, 3682 St-Laurent (843-4725) — Jazz, samedi de 13 h X â 17 h X, The Jim Hillman Influence.Films pour enfants, dim.: 14 h X.“Fous à délier" de M.Bellochlo et S.Agostl, sam.: 19 h 30, 22 h X.PARISIEN I, 480 Ste-Catherlne (866-3856) — "Le pouvoir des plantes" 15 h X, 18 h 30,22 h X.PARISIEN ll, "L'arbre aux sabots”: 13 h X, 16 h 30, 20 h X.PARISIEN III, "Mort sur le Nil": 13 h 15,15 h 55,18 h 30,21 h 10.Samedi dernier spectacle: 23 h 40.PARISIEN IV, "Le ciel peut attendre": 13 h 20,15 h 25,17 h 25, 19 h 25, 21 h 30.Samedi dernier spectacle: 23 h 30.PARISIEN v, "Eclair au chocolat": 13h40,15 h 40,17 h 40,19 h 40, 21 h 40.Samedi dernier spectacle: 23 h 40.PLACE DU CANADA, Place du Canada (861-4595) — "The deer hunter": Sam.dim.: 13 h 30, 17 h 00, 20 h 45.Ven.lun.à jeu.: 20 h X.PLACE VILLE-MARIE I, 1 Place Ville-Marie (866-2644) - "Heaven can wait": 12 h 40, 14 h 45,16 h 55, 19 h X, 21 h 15.PLACE VILLE-MARIE II, "Unmarried women”: 12 h 17,14 h 20, 16 h 35, 18 h 45, 21 h X.PUSSYCAT, 4015 St-Laurent (845-5215) — "Double exposure of holly” 12 h X, 14 h 50,17 h 40, 20 h 30."Charlene's Injustice" 13 h 30, 16 h 20, 19 h 10, 22 h X.RIVOLI l, 69X St-Denis (277-3125) "Trappe aux filles" 14 h 50, 18 h 05,21 h 25."Amour passion et violence": 13 h 05, 16 h 25,19 h 45.RIVOLI ll, "Le ciel peut attendre" 13 h 30,15 h 20,17 h 10,19 h X, 21h 00.SAINT-DENIS II, 15X St-Denis (845-3222) - "Une histoire simple”: 13 h 55,17 h 35,21 h 15."La 7e compagnie au clair de lune”: 12 h 15,15 h 45,19 h 30.SAINT-DENIS III, 15X St-Denis — "Robert et Robert”: Ven.sam.-dlm."A wedding": Lun.“II posto": Mar."Les survivants de la fin du monde”: Mer jeu.Tous les jours: 12 hOO, 14 h X, 16 h 00,18 h 00,20h 00,22 h 00.Lun.: 12 h 00,14 h 30, 17 h X, 19 h 30, 22 h X.SEVILLE, 2155 ouest, Ste-Catherine (932-1139) — "The rocky horror picture show": Sam.: 19 h X."Up in smoke": Sam.: 21 h 30.Dim.: 19 h 45."Animal house"/ Sam.: 24 h X."The Wlz": Dim.: 13 h 00."S- • -taeper": Dim.: 21 h 30.SNOWDON, 5225 Décarie (482-1322) — "Jacob two two: 12 h 10, 13 h 40, 15 h 10,16 h 40.Lun.à jeu.: 10 h X, 11 h X, 13 h X, 14 h 30."Unmarried women”: 18 h X, 21 h X.VAN HORNE 6150 COte-des-Nelges, (731-8243) — "North avenue Irregular": Sam.dim.: 13 h X, 15 h 10, 17 h 15,19 h 10,21 h X.Sem.: 19 h 10, 21 h X.VERDUN, 3841 Wellington, Verdun (768-2X2) — "Les yeux de Laura Mars”: Sam.dim.: 14 h 40,18 h 10, MUSEE D’ART CONTEMPORAIN, Cité du Havre (873-2878) — Période new-yorkaise et parisienne de Paul-Emile Bor-duas, jusqu'au 22 avril."Lionel Lemoine Fitzgerald: l'évolution d'un artiste", jusqu'au 22 août.Mar.à dim.: de 10 h X à 18 h X.Jeudi de 10 h X à 22 h 00.MUSEE DES BEAUX ARTS, 34X Avenue du Musée (285-16X) — Rétrospective Joseph Légaré et Marius Dubois, peintre, jusqu'au 18 mars.Danse: Vlckl Tansey, Edouard Lock, liana Schwartz, Jennifer Mas-call, samedi 14 h X.Tous les jours de 11 h X à 17 h 00 sauf lundi.MUSEE DU QUEBEC, Parc des Champs de Bataille, Québec (418-643-2150) — Art ancien du Québec, jusqu'au 25 mars.Trentenalre du Refus Global jusqu'au 1er avril.MUSEE McCORD, 690 ouest, Sherbrooke (392-4778) — "Les châles du 19ième siècle", jusqu'au mois d'août.Du mer.au dim.: de 11 h 00 à 17 h X.MUSEE D’ART DE SAINT-LAURENT, 615 boul.Ste-Croix, Ville Saint-Laurent (747-7367) -En permanence: "Arts anciens et traditions artisanales du Québec" "Artistes américains contemporains" et "Etains anciens”, jusqu'au 18 mars.Dim.et mar.à ven.: de 11 h 00 à 17 h 00.MUSEE D'ART DE JOLIETTE, 145 Wllfrled-Corbeil, Jollette (756-0311) — "Autour de six artistes": peintures, dessins, gravures de Bénie, Bergeron, Falnary, Lussier, Tl-sari Cantleni, jusqu'au 18 mars.A la salle contemporaine, Alex Magrlnl: poeuvres récentes, Jusqu'au 18 mars.Sam., dim.: 14hXà17hX.Mar., jeu.: 14 h X à 17 h X, 19 h 00 à 21 h 30.Fermé lundi.MUSEE REGIONAL DE RIMOUSKl, 35 ouest, Saint-Germain, Rlmouskl (724-2272) — "Images du sport dans le Canada d'autrefois" jusqu'au 10 avril.Du mer.au dim.: de 18 h X à 22 h X.ATELIER GILLES BERNARD, 24X Ave.de LaSalle (252-9779) -Liliane Morgan, jusqu'au 31 mars.Exposition d'encres et d'aquarelles des années 1950 à 1976.ATELIER 68, 1024 ouest, Laurier (279-2188) - Roland Pichet, jusqu'au 31 mars.CAFE NELLIGAN, 550 rue Dorchester est (288-9535) — Exposition des oeuvres récentes de Louise Pepin, jusqu'au X mars.CENTRE SAIDYE BRONFMAN, 5170 Côte Ste-Catherlne (739-2301) — "Canadiens”: exposition nationale de photographies qui expriment des relations d’hommes entre eux et avec leur environnement, jusqu'au 30 mars.SAMEDI Q CBFT 8,25 Ouverture et horaire 8.30 Passe-Partout 9.00 Candy 9.30 Les aventures de Pinocchio 10.00 Comme les six doigts de la main 10.30 Les Héros du samedi: “Tournoi de hockey Québec” 11.30 Téléjeans 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 13.00 Iis grandes baleines Documentaire réalisé par Nicolas No-xon.14.00 Femme d’aujourd'hui: France Nadeau s'entretient avec Michèle Morgan.— Françoise Faucher interviewe le sociologue Jacques Grand’Mai-son sur ses deux” derniers ouvrages: Quel homme” et “Quelle société”.— Reportage sur la récente publication du Conseil du statut de la femme.15.00 Défi: “ Carrefour le Moutier” 15.30 Ciné-jeunesse: “Tintin: le secret de la Licorne" (Belge).Dessins animés réalisés par Ray Gossen et ‘‘L’invité de la chance".17.00 Bagatelle 18.00 Hebdo-samedi Magazine d'information 19.00 La femme bionique 20.00 La soirée du hockey .Au Maple Leaf Gardens de Toronto, les North Stars du Minnesota rencontrent les Maple Leafs.22.30 Teléjoumal 22.45 Nouvelles du sport 23.00 Poliüque fédérale: ‘‘Le parti conservateur” 23.10 Cinéma: ‘‘Les invitations dangereuses" (Américain 1973) Drame policier réalisé par Herbert Ross, avec Richard Benjamin, James Mason, James Cobum.Joan Hac-kett, Raquel Welch et Dyan Cannon.1.20 Ciné-nuit : “La femme écarlate" (Français 1968) Comédie réalisée par Jean Valère, avec Monica Vitti.Robert Hossein et Maurice Ronet.cier réalisé par Jacques Deray, avec Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Michel Bouquet et Catherine Rouvel.22.30 Les nouvelles TVA 23.00 La couleur du temps 23.25 Cinéma: ‘‘Le bal des vampires" (Britannique 1967) — Comédie réalisée et interprétée par Roman Polanski, avec Jack MacGo-wan, Alfie Bass et Sharon Tate.1.00 Cinéma : “ Absences répétées” (Français 1972) — Drame de moeurs réalisé par Gùy Gilles, avec Patrick Penn, Nathalie Delon, Danièle Delorme et Patrick Jouane.2.30 Dernière édition (D RADIO-QUÉBEC 18.30 Les apprentis-cuistots 19.00 Les mystères du monde animal: "La perception olfactive" 20.00 Inti-Illimani Spectacle du groupe chilien, Inti-Illimani 21.00 Visages: "Julien Harvey, supérieur des Jésuites" 22.00 Montage musical O c B M T 8.30 9.30 10.30 11.00 12.00 12.30 13.M 13.30 14.00 17.00 17.30 18.00 18.30 19.00 20.00 23.00 23.15 23.21 23.37 O CFTAA O 8.30 Patol voyage 9.00 Les p'Uts bonshommes 6.00 9.30 Super Car 7.00 10.00 Fanfan Dédé 7.30 10.30 Goldorak 8.00 1100 Les satellipopettes fl.M 11.30 Les cadets de la forêt 10.30 12.00 Samedi midi 11.30 Un homme averti en vaut deux"."Dis- 12.00 moi ce que tu manges" avec A Catalan “Plein air'', avec G Pagé."L automobl- 13.99 le" avec Jacques Duval ' Bricolage'' 15.& avec Laurier Valllancourt "Propos 19.99 libre", ‘“Jardinage" avec C.Lefebvre 18.00 14.00 Les 15-20 19.00 15.00 Sport mag 20.00 16.00 D'une politique i 1 autre 17.00 U fourmi atomique 22.00 nn Yogi l'ours 18.00 Et ça tourne UN 1900 Patrouille du cosmos 23 50 20.00 Les grands spectacles: "BarsoUno" (Français 1*70) Drame poli- 24.15 Sesame Street Parade Just William Peanuts and Popcorn Bonkers Mutual of Omaha Wild Kingdom Seagull Sam Mr Chips World junior curling championships Dance Fever Quebec Report — Decision CBC Saturday Evening News Quebec Report — Response Paper Chase Hockey Night in Canada "Minnesota à Toronto" The National Provincial Affairs: Le Parti national populaire The City Tonight Saturday Night Movie: “The Walking hills” (Western 1949).Station closing Univenity of the Air Let’s go George Scoobie Laff-a-lympics Rocket Robinhood Kidstuff Battle of the Planets Bugs Bunny Roadrunner Show Saturday at the Movies: “Ring of bright water" (Aventures 1969) The six million dollar man Wide World of Sports Feel Like Dandn B.J.and the bear Academy performance: "Studs Lonigan" 1979 World figure skating Championships CTV National News Pulse The Twelve midnight movie: "Ryan’s daughter" (Drame 1970) 21 h 40, Ven.Lun.à jeu.: 18 h 10, 21 h 40."De la neige sur les tulipes”: Sam.:dlm.: 13 h X, 16 h 30, 20 h X.Ven.Lun.à jeu.: 20 h X.VERSAILLES I, 7265 est, Sherbrooke (353-78X) — "Le pouvoir des plantes": Sam.dim.: 14 h 30,18 h X, 21 h 25."Dernier baiser": Sam.dim.: 12 h 40, 16 h 10, 19 h 30, Sem.: 18 h X, 19 h 30.VERSAILLES II - "Trappe aux filles": Sam.dim.: 14 h 50,18 h 15, 21 h X."Amour, passlou et violence": Sam.dim.: 13 h 10,16 h 25,19 h 50.Sem.: 18|h 15, 19 h 50.VERSAILLES lil - "Barracuda": Sam.DIm.: 14 h 55, 18 h 20, 21 h 40."Monsieur Papa": Sam.dim.: 13 h 15,16 h 35, 20 h X.Sem.: 18 h 20, 20 h X.VIAU, 226 des Laurentldes, Pont- Vlau (669-3866) — "Une histoire simple" et "Si ce n’est toi c'est donc ton frère": Ven,: 19 h 30.Sam.: 18 h X, 21 h 50.Dim.: Dès 12 h X.Lun.â jeu.: 19 h 15.VILLERAY, 8042 St-Denis (388-5577) - "Hôtel Klelnhoff": Sam.-dim.: 14 h 30, 18 h 10, 21 h 35.Ven.lun.à jeu.: 18 h 10, 21 h 35."Section de choc”: Sam.dim.: 12 h 30,16 h 10,19 h 50.Ven.lun.â jeu.: 19 h 50.WESTMOUNT SQUARE, 1 Westmount Square, Westmount (931-2477) — "The great train robbery": 13 h X, 14 h 50,16 h X, 18 h 50, 20 h 50.YORK, 1487 ouest, Ste-Catherine (937-8978) — "North avenue Irregulars": 12 h 45,15 h X, 17 h 10, 19 h 15, 21 h 20.GALERIE NATIONALE DU CANADA, Angle Elgin et Slater, Ottawa 1-(613) 992-4636 - Hommage â Paul Klee 1879-1940, jusqu'au 15 avril.Charles Gagnon, jusqu'au 20 mal.Dim.: 14 h X à 18 h 00.Mar.â sam.: 10 h X à 18 h X.Jeu.: 10h Xà22 h X.Fermé lundi.GALERIE A, 680 ouest, Sherbrooke (285-16X) — Photographies qui traitent de l'oeuvre de l'architecte et professeur américain Charles Moore, Jusqu’au 23 mars.GALERIE AQUATINTE, 1320 ouest, Sherbrooke (271-0584) — "Autour de six artistes”, exposition parallèle à celle du Musée d'Art de Jollette, Jusqu'au 17 mars.GALERIE ART & STYLE, 896 ouest, Sherbrooke (849-2598) — Oeuvres de Paul V.Beaulieu, Francesco lacurto, Albert Rousseau, Louis Tremblay, jusqu'au 16 avril.GALERIE BOUTIQUE NUANCES, 3448 St-Denis (métro Sherbrooke) — Louis Paquet: création de meubles et objets de bols.Lise Tremblay: peinture sur soie.Pascale Paradis: lampes et lampes-jardinières en macramé de coton blanc, jusqu'au 31 mars.GALERIE DES CINQ CONTINENTS, 1304 Avenue Greene (931-3174) — Exposition d'art esquimau et indien, jusqu’au 31 mars.GALERIE D’ART DE SAINTE-ADELE, 80 rue Morin, Ste-Adèle — Oeuvres d'Albert Rousseau, Paul Souliklas, Roger Cantin, Louis-Paul Perron, Stanley Cosgrove.GALERIE D’ART ALEXANDRE, 5800 boul.Cavendish, Côte-St-Luc (482-0175) — Oeuvres de Léo Ayotte, Cécile Gamache, Helmut Gransow, Albert Rousseau, Louis Tremblay.GALERIE DE LA CENTRALE D’ARTISANAT, 1450 St-Denis (849-9415) — Exposition de gravures (11 artistes) jusqu'au 17 mars.Marcel Beaucage: objets céramiques, du 22 mars au 14 avril.GALERIE DES ARTISANS OU MEUBLE QUEBECOIS, 88 est, Saint-Paul, Vieux-Montréal (866-1836) — Oeuvres récentes d’Evan et Milan Lapka, céramistes et peintres, du 21 mars au 21 avril.GALERIE ENVIRONNEMENT, 885 Sir Wilfrid Laurier, Vleux-Beloell (464-0246) — Marie Madore, huiles et aquarelles récentes, jusqu'au 9 avril.GALERIE FREDERIC, 1170 Victoria, Saint-Lambert (465-3337) — Aquarelles Inédites de Paul-V, Beaulieu, jusqu'au 18 mars.GALERIE GERARD GORCE, 1535 ouest, Sherbrooke (934-0413) — Oeuvres de Beaulieu, Borduas, Cosgrove, Daniel, Fortin, Masson, Pellan, Plcotte, Prévost, Riopelle.GALERIE LAURENT TREMBLAY, 48X Marquette (521-8786) — Marcelle Thomas: peintures et dessins.Malja Zemltls, du 15 au 30 mars.GALERIE LIBRE, 21X Crescent (288-X25) — Peintures récentes de Takashl Fukushlma sous le thème "Wonderlandscape" jusqu'au 31 mars.GALERIE MARIELLE MAILHOT, 1460 ouest, Sherbrooke (844-2287) — Brian Wood, photographies et John Francis, travaux récents, jusqu'au 24 mars.GALERIE MOTIVATION V, 1447 Bleury (845-5962) — Le grand départ regroupe plus de 20 artistes: peintures, gravures, sculptures, collages, dessins, photographies, pastel sur papier, Jusqu'au 25 mars.Guy Thouln et l'Orchestre Sympathique, jeu.: 21 h X.Choquette-Taylor, ven.: 21 h X.GALERIE YAJIMA, 1434 ouest, Sherbrooke (842-2676) — Dessins de Greg Curnoe, du 23 mars au 14 avril.GUILDE GRAPHIQUE, 4677 St-Denis (844-2421) — Nouvelles gravures de Marcel Bellerlve, Fernand Bergeron, Lucienne Cornet, Zsolt Fe-legyhazy et plusieurs autres, jusqu'au 31 mars.GUILDE CANADIENNE DES METIERS D’ART DU QUEBEC, Galerie des Artisans, 2025 Peel (849-6091) — Collection d’estampes et de dessins de Baker Lake, jusqu’au 17 mars.Exposition de porcelaine de Kayo 0’Young, du 22 mars au 14 avril.GRAFF, 963 est Rachel, (526-2616) — Oeuvres récentes de Claude Tou-slgnant, jusqu'au 28 mars.LA PETITE GALERIE, 3535 Avenue Papineau (527-X70) — Marcel Bellerlve, Raymond Dupuis, Pierre Taboulllet, Marguerite Potvln, Giuseppe Flore.LE GUEUL’ART, 1671 Saint-Hubert (526-2936) — Oeuvres de Claude Monnler, Ghislaine Charrest, Marcel Aubut, Jacques Charbonneau, Michel Charland et Gilles Desmarals.Jusqu’au 31 mars.LIBRAIRIE HUGO, 2735 Van Horne (739-9251) — Manon Josée Foucault: dessins, jusqu’au 15 avril.ORATOIRE SAINT-JOSEPH, 38X Reine-Marie (733-8211) -Georges Rouault: gravures, jusqu'au 6 septembre.Tous les jours de 10 h 00 à 17 h X.PLACE DES ARTS, 175 ouest Ste-Catherlne (842-2112) — Dans le hall d'entrée de la Salle Wllfrid-Pelletler.Tous les jours de 9 h X à 18 h X.Décors et costumes, jusqu'au 22 avril.VEHICULE ART, 61 ouest, Ste-Catherlne (844-9623) — Exposition "Chaleur" de Claude-Marie Lasslde, jusqu’au 31 mars.Concert-atelier d'improvisation avec Honey Novlck, ven.: 21 h X.DIMANCHE O CBFT 7.55 Ouverture et horaire 8.30 Passe-partout 9.00 Wickie: Dessins réalisés par Alois Scharts et Josef Gohlen.9.30 Kébékio au pays de Convoitise 9.45 Une fleur m'a dit 10.00 Le jour du Seigneur 11.00 La semaine à l'assemblée nationale 12.00 La semaine verte: Dossier: L’aménagement intégré de l'agriculture de la forêt, du tourisme, dans l’est du Québec.— Conférence nationale sur l’industrie agricole des années 80 13.00 Musique miniature 13.30 Aux frontières du connu: ‘‘La terre, cette inconnue” 14.00 L’univers des sports: "Championnat de hockey universitaire" 16.30 Le francophonissime 17.00 Second regard 18.00 Hebdo^limanche: Entrevue de Denise Bombardier avec Gérard Pelletier, ambassadeur du Canada en France.19.00 Chez Denise Téléroman écrit et interprété par Denise Filiatrault.19.30 Les beaux dimanches: "Mardi gras".Chansons, mimes et danses.20.30 Les beaux dimanches "Spécial Baie James" 21.45 Les beaux dimanches: "Le sacre du printemps".En 1ère partie: documentaire produit par l’ONF En 2e partie, l’Orchestre symphonique de Montréal, dir Charles Dutoit, interprète l’oeuvre de Stravinski.22.30 Téléjoumal 22.45 Sports dimanche 23.00 Politique provinciale: "Le Parti national populaire" 23.10 Cinéma: "Daguerréotype" (Français 1975) Reportage réalisé par Agnès Varda, avec les voisins de L'auteur rue Saguerre Q CFT AA 8.00 Ministère mondial de P.ex Humbard 8.30 Patof voyage 9.30 Fanfan Dédé 10.00 C’était l’bon temps 11.30 2000 ans après Jésus-Christ 12.00 Bon dimanche: "La mode", "Les potins artistiques"."Les disques”, "Les spectacles ”, "Les livres", "Le cinéma”, "Les arts" 14.00 Un monde à savoir: "Dompteuse de lions”; - "À la croisée des chemins", "Pour des avions plus sûrs et plus confortables”."Voyage autour du soleil"; "Voir l’invisible"; Comment trouver un médecin en pleine mer.15.00 Gros plan sur l’actualité 15.30 Les débats de l'Assemblée nationale 10.30 Flipper 17.00 Que sera sera 17.30 Information-voyages "Croisière d’été" 18.00 Au royaume des animaux 18.30 L'école du music-hall 19.00 Cinéma: "Les quatre Malfrats" (Américain 1972) Comédie policière réalisée par Peter Yates, avec Robert Bedford, George Segal, Ron Leibman, Paul Sand et Moses Gunn.22.00 Les chemins de l’inconnu "Uxmal, la ville des lieux saints” 22.30 Les nouvelles TVA 23.00 Les gens qui font l’événement 24.00 L’homme de fer 1.00 Dernière édition (D RADIO-QUÉBEC 18.30 Lulu (Dessins animés) 19.00 Fantaisie 19.30 Droit de parole "Le secteur public et le droit de grève" 21.00 Contre-jour 21.30 Les invités de Keith Spicer: John Saul, écrivain et l’abbé Raoul Clou-* tier, fondateur et animateur d'un camp de vacances.O c B AA T 8.00 This is the Life 9.30 Music and the Spoken Word 10.00 Reach for the Top 10.30 Hobbledehoy 11.00 Meeting Place 12.00 Music to See 12.30 Money Magazine 13.00 Country Canada 13.30 Hymn Sing 14.00 The college game College hockey championship 17.00 Sunday News 17.30 This Week in Parliament 18.00 The Wonderful World of Disney 19.00 The beachcombers "The patriarch" 19.30 Science magazine "Tree ring dating"; "Orphan diseases": "Cotton processing" 20.00 Toller Cranston superspecial "Dream weaver".21.00 For the Record 22.00 T.B.A.22.30 Ombudsman 23.00 The National 23.15 The Nation’s Business 23.23 The City Tonight 23.41 St Patrick’s day parade • 1.30 Station Closing ©CFCF 6.00 6.30 7.00 7.30 8.00 9.00 9.39 10.00 10.30 13.00 14.00 16.30 17.00 17.30 18.99 18.30 19.00 21.09 22.00 23.00 23.21 24.00 The Church Crossroads Rise and be healed Day of discovery Rex Humbard Oral Roberts Jimmy Swaggart Hellenic program Teledominica Superstars of wrestling Sunday theatre: "Gigi" (Comédie musicale.1958) Swiss family Robinson Untamed world Question Period Travel 79 The editors 1979 World figure skating championships Battlestar galactica Love Boat W-5 CTV National Pulse The Twelve Midnight Movie: "Newman’s law” (Drame 1974) LE DEVOIR CULTURE ET SOCIÉTÉ Montréal, samedi 17 mars 1979 Le chat parlant de Gérard Bessette par Jean Royer - V GÉRARD Bessette, né en 1920, et sa soeur Ria, son aînée de quatre ans, vivaient dans leur enfance avec un chat.Nommé Pilou, leur chat parlait.En présence des parents surtout.Les enfants donnaient ainsi leur langue au chat contre le monde, contre père et mère, par exemple: « maulit coton » (maudit cochon), « maulite tie » (maudite truie).Le chat imaginaire fait encore des siennes aujourd’hui: « Il arrive même à ma soeur, quand je la vois, de parler en chat, de mal prononcer pour exprimer des idées osées (elle est très croyante, moi pas) », m’avoue Gérard Bessette qui, pour sa part, est devenu écrivain.Il vient justement de publier un drôle de livre: Mes Gérard Bessette, Mes romans et moi, préface de Jacques Allard, cell.Littérature, Cahiers du Qué-bec/Hurtubise HMH.CURIEUX homme, et curieux livre.Dans Mes romans et moi, Gérard Bessette non seulement raconte son enfance, mais il pratique à l’égard de ses propres romans la forme de ’‘psychocritique” qu’il a déjà appliquée, dans d’autres ouvrages, à Victor-Lévy Beau-lieu, Anne Hébert, Claude-Henri Grignon.Réjouissons-nous donc, freudiens de toutes observances: voici un auteur romans et moi, chez Hurtu-bise HMH.L’ouvrage est né un peu du hasard.Radio-Canada lui avait demandé un texte pour la série « Un écrivain et son pays »: voici les « premiers souvenirs » d’enfance de l’écrivain.Puis, une maladie a paralysé le professeur Bessette chez lui pour un semestre: voici l’occasion d'oublier ses élèves et de penser à soi.« Alors, je me suis dit: je vais me pencher sur mon nombril! » Et Gérard Bessette de relire ses propres romans à la lumière de la psychocritique.— Vous êtes passé de la fiction à la réalité?— « Oui.Et là, j’ai essayé d’être le plus objectif, le plus ouvert, le plus franc possible.Il y a des choses que je n’ai québécois, enfin, qui se met à table, et nous promet une riche moisson de complexes auto-analysés! Eh bien, il faut déchanter.À mesure qu’on avance dans la lecture de Mes romans et moi, on constate que le "moi” de l’auteur se fait de plus en plus opaque, et que ses confidences; à peine esquissées, servent a le masquer plutôt qu’à le découvrir.Gérard Bessette n’entr’ouvre la porte sur les événements de sa vie personnelle, que pour aussitôt la refermer.Il utilise, à cette fin, une technique bien connue, celle de son frère et ami Hervé Jo-doin.On se souvient des “peu pas voulu dire mais tout ce que j’ai dit est vrai.La psychocritique, dans sa méthode principale, consiste à superposer les oeuvres et tirer les grandes lignes de cette surimpression.Ainsi, des personnages et des situations vont revenir.Je l’ai fait pour mon père.Mais non pour ma mère qui, heureusement, est encore vivante et lucide: die a 94 ans et jusqu’à l’année dernière elle lisait au moins deux livres par semaine! Mais j’aurais aussi des choses à dire sur elle.Avec la psychocritique, on découvre des choses qui étaient inconscientes.» — Vous avez seulement raconté vos premiers souvenirs.Votre enfance ne figure pas dans votre oeuvre romanesque, importe”, “ça n’a pas d’importance” et autres formules équivalentes qui scandaient le journal du Libraire.Le texte de Mes romans et moi est truffé d’expressions analo-ues, moins abruptes sans oute, mais qui imposent également une impression de reticence devant la communication: “à quoi bon”, “quoiqu’il en soit’1, “c’est bien possible”, “je l’ignore”, “je ne suis pas sûr”, "je n’en sais rien”, “je ne pourais l’affirmer”, “si l’on peut dire”.On pourrait ne voir là que le fait d’un écrivain qui s’astreint à l’exactitude la plus rigoureuse, et qui refuse à juste comme l'a remarqué le professeur Jacques Allard.À quand une psychocritique de vos premiers sou venir s.— « Je n’ai pas phantasmé l’enfance.Mais je suppose qu’il y avait souffrance.C’est une hypothèse.Il faudrait que je creuse cela davantage.Réécrire mes premiers souvenirs avec expucations.En me faisant aider de ma soeur peut-être qui se souvient mieux que moi de notre enfance.Par exemple, le tout premier souvenir est aussi révélateur qu’une série de rêves.Mon premier souvenir à moi, c’est celui des dents d’un cheval.Papa tenait les babines du cheval.J’avais moins de trois ans.J’étais au stade buccal.Tout est normal.Mais j’avais oublié que maman avait une peur panique des chevaux: notre jument avait essayé à plusieurs reprises de la titre d’aller au delà de ce que lui offre la mémoire.Mais la densité de telles expressions est si considérable (je les tire du premier chapitre du livre, mais elles se retrouvent également ailleurs), qu’elles signifient sans doute autre chose, une attitude plus générale, un certain refus de se commetre, qui déçoit l’attente suggérée par le propos même du üvre.J’en prendrai pour exemple l’étonnante histoire du “chat parlant”, personnage imaginaire inventé par le narrateur et sa soeur et qui leur permet de proférer des énormités.Donnant leur langue au chat (c’est l’occasion de le dire!), ils traiteront leurs parents de “maulit coton” (maudit cochon) et de “maulite tie” Suite è la page suivante mordre.Ce premier souvenir (que je réécrirai) est donc sur-determiné: c’est maman qui m’avait dit de ne pas m’approcher des chevaux: « ils vont te mordre ».Moi, j’en étais encore à mordre ma sucette.Je voulais peut-être encore mordre le sein qui m’avait nourri, comme on dit.Mais il y avait aussi les dents dangereuses.Peut-être qu’il y avait de mon côté une identification au cheval.Peut-être que j'aurais voulu mordre moi aussi, justement.Mais d’habitude les gros animaux représentent le père.Alors là, je ne sais plus.Il faudra que j’essaye d’analyser mes premiers souvenirs.» — Vous y trouveriez peut-être le moteur premier de votre écriture, jusqu’à la caverne des « Anthropoïdes.» Et si c’était relié au cordon ombilical endommagé lors de votre naissance et dont vous parlez dans vos souvenirs?— « Je ne sais pas.J’ai eu peur rétroactivement.C’est vrai.Non.Le lien le plus important, c’est entre notre chat parlant et plusieurs de mes personnages.Dès ma tendre enfance, il y avait ce chat qui parlait, qu’on faisait fabuler.S’il y a eu dans ma famille une originalité, c’est bien ce chat.Il avait son caractère.Il était gauchiste, anti-religieux, antitout.Et alors, regardez mes personnages.Jodoin, il est « anti », comme ce chat.Je ne me doutais pas de ce lien.C’est pourtant assez simple.Et jamais je n’avais oublié l’existence de ce chat.» — Quelle enfance avez-vous eue?— « Une enfance heureuse, comme on dit.Mais je devais sentir une certaine oppression.On ne perd pas la foi aussi radicalement que moi sans avoir eu de la souffrance.Enfants, nous dépendions au carré de la religion.Alors, je devais le sentir.D’un autre côté, je trouvais que papa — je l’ai découvert récemment — était trop obéissant, trop bien-pensant.Alors, j’ai créé des « anti-père » qui se révoltaient contre la société.C’est justement une des choses que Quand Técrivain se fak personnage par Gilles Marcotte (Photo Kèro) .' 'N m’a apprises la pyschocriti-que.Et j’ai été surpris de découvrir une origine paternelle chez certains personnages qui sont absolument à l’opposé de ce qu’était mon père.Je ne m’attendais pas à cela.Or, je me suis rendu compte que, lorsque j’étais petit, j’aurais voulu que mon père soit plus révolté qu’il ne l’était.» — Mais quel a été pour vous le moteur de l’écriture?— « Sûrement que le désir de devenir connu, célèbre, a joué.Un besoin aussi de me défouler.Parce que moi, je suis très peu précoce.Je suis un attardé, au fond.J’ai publié mon premier roman à 38 ans.Je l’avais écrit à 36-37 ans.Je ne me suis pas expliqué tout à fait cela encore.Mon écriture a coincidé non pas avec la mort mais avec la première attaque d’apoplexie de mon père.Je pense que, pendant longtemps, inconsciemment, je me sentais coupable de dépasser mon père.« J’ai lu une biographie qui m’a passionné: celle de Luther par Erik Erikson.L’auteur, psychanalyste, raconte que Luther avait dépassé son père de plusieurs têtes, d’au moins une tête en tout cas! Or, il souffrait de terribles migraines.C’est bien compréhensible, dit Erikson: quantité d’hommes qui dépassent leur père par la tête, par leur cerveau, ont très souvent des maux de tête.Or, j’ai eu beaucoup de maux de tête pendant des années.Aujc urd -nui, je n’ai pas plus la cépha- lée que la moyenne.Avant, j’en avais d’énormes.Si j’avais su, j’en aurais eu moins.Mais cela explique peut-être pourquoi inconsciemment je n’osais pas dépasser mon pere: je l’aurais dépassé par la plume mais non par mon statut de professeur que je n’ai jamais cru d’un haut standing! Professeur ou fonctionnaire, vous savez.Mais la plume! Voilà Sooi j’ai sans doute été é comme écrivain.Rares sont ceux qui publient leur premier roman si vieux.Espérons que ce sera compensé, que je continuerai plus longtemps que la plupart des écn-vains.» — Est-ce qu’d mesure des romans votre attitude Suite a la page euivante i I ROMPRE avec la mère en soi, avec la moman-police, avec le rôle social échu a la mère qui n’est rien d’autre souvent que celui d’une empêcheuse de tourner en rond (Les enfants, faut pas que ça dérange.À la mère de s’organiser en conséquence), ce n’est ni drôle, ni aisé.Quand on est très maternelle de nature comme moi, on est porté à aller au devant des autres.Avec des enfants, cela signifie la dépossession la plus totale de sa vie.Moman c’est un exdrcisme qui va me permettre comme femme de res- ins sa vie de comédienne e femme depuis dix ans, sette Dussault m’explique lie a toujours cherché à se er comme personne.De-quelques années, cette ccupaüon est devenue de en plus manifeste.De La is verte (1966-71) à Mo-i (20 mars prochain), l’in-rète a suivi un chemine-t fort peu traditionnel.: La Souris verte à Mo-1, il y a un trait d’union: nfants.Dans les deux cas, sette Dussault s’est par-sentie responsable des >s qu’elle disait.Dans sa ère, ce choix l’a amenée à ier des rôles importants, qu’elle était en désaccord les contenus ou qu’elle jugeait peu signifiants, iumation de paroles est ;nte dans Moman où elle ; elle-même les textes elle était déjà bien pré-> dans le personnage télé-cette Souris verte à laie on l’identifie encore au-l’hui après huit ans.Lors i conférence de presse de li, la dame qui assurait iment le service, lui a de- Louisette Dussault \ Rompre avec la moman-police par Adrien Gruslin mandé des autographes pour ses filles, au nom de la Souris verte bien entendu.“Pour moi, l’essentiel alors était de parler directement à l’enfant.Je fixais intensément la lentille de la caméra.Avec le recul, j’aurais aimé que la Souris verte soit un personnage moins figé, moins parfait, moins idéal pour les mères.Elle était drabe, parfaite, toujours de bonne humeur, gentille même fâchée.Ça se pouvait pas.Et les enfants s’y identifiaient.Mais qu’est-ce qu’on devait montrer aux enfants à la télévision à l’époque?Et aujourd’hui?Le sait- on toujours bien?” Louisette Dussault se rend compte que, depuis dix ans, elle a presque toujours fait des choses intéressantes dans son métier.“Avoir été membre-fondatrice du Théâtre du Même Nom et des Enfants de Chénier, c’était sans doute la chose la plus valable alors.On voulait faire du théâtre québécois.Je venais d’achever deux ans de tournée à travers le Canada avec les Jeunes Canadiens de la Players Foundation.Je m’y occupais aussi de la musique, goût hérité de ma famille.Apres deux ans, c’était assez.On ne voulait plus jouer de théâtre français.Pendant neuf mois, Jean-Claude Germain nous a fait improviser quatre jours par semaine.Je pense qu’il a de la matière pour écrire des pièces toute sa vie.Je travaillais énormément alors: Les Enfants de Chénier, La Souris Verte, Lysistra-te.” Peu à peu, la comédienne s’est attachée de plus en plus\ aux contenus.Elle garde un bon souvenir en ce sens de sa participation à Auguste Auguste de Pavel Kohout à la Nouvelle compagnie théâtrale.Et puis elle s’est retirée à la campagne: "J’étais en amour, i’ai eu mes jumelles.C’était beau: le peace and love.Mais je suis vite retombée sur la terre.Alors j’ai par- «Reste ici!» (Photo Charles Meunier) •ticipé à toutes sortes d’activités: du Parti Rhinocéros à un engagement politique dans des groupes de femmes à Cowansville.Je cherchais à dire dea choses.Et ce fut La Nef des sorcières, une expe rience extraordinaire.Mais à la reprise, lors des Olympiques, on ne s'entendait plus bien Odette Gagnon et moi sur la façon de jouer le personna- ge^ Puis apres le très beau Encore un peu, arrivent Les Fées ont soif et Moman.Les deux ont été conçues et élaborées en même temps.En somme, c’est la même pièce, qui s’occupe du même symbolisme expressif: image de mère, image de femme.Trouver l’équilibre, changer les comportements traditionnelle, briser les statues.“Pour Moman, j’ai écrit tout le texte moi-même à partir d’improvisations.Ça a été long, éreintant.Je pense que c’est le dernier spectacle-solo que je fais.C’est trop difficile de prendre seule la responsa-bilité de tout endosser.Êt une fois l’écriture terminée, il faut tout ré-assumer comme comédienne.Là non plus, la tâche n’est pas facile.Je garde une place à l’improvisation.” “L’idée de la pièce m’est venue d’une anecdote vécue il y a un peu plus d’un an.J'avais décide de prendre l’autobus pour Nicolet avec mes jumelles de trois ans.Je m’étais dit que le voyage serait agréable, je pourrais m’occuper d’elles tout à mon aise, /était bien naive.C’était compter sans l’attitude réprobatrice des gens.Tu ne sors pas avec des enfants de trois ans.En Amérique du Nord, les femmes ont toujours cache leurs petits.Si tu sors, tu déranges, tu violes les autres.” “Pendant près de deux heures ce fut infernal.Je n’arrê- (Photo Charles Meunier) tais pas de retenir mes jumelles.(Lors de la conférence de presse, la comédienne joue la scène, question de donner un aperçu du spectacle.Les effets sont cocasses, tout le monde rit un bon coup).Déjà éclaté, je me suis levée dans l'autobus et ai dit aux gens: je refuse de dire non a votre place.Assumez ce que vous ê-tes et vos désirs.Le reste du périple s'est passé comme un chartne.” L’anecdote a été un déclencheur: “Repenser mon rôle de mère, mon rôle avec ma mère à moi, avec le père aussi.Dans l’autobus, j’allais mener les filles chez leur père.Comment vivre cela?Être une femme qui travaille et s’occupe de ses enfants la moitié du temps?Trouver l’équilibre?Respirer comme femme tout en étant mère, une mère qui refuse le rôle social traditionnel?” Le spectacle recrée l’anecdote.L’actrice incarne tous les personnages, une vingtaine, de l’entrée au terminus avec les petites Eve et Paule.La comedienne y va d’une démonstration."/ai caricaturé, tous les personnages sont un peu moi.J’ai aussi fait des chansons qui résument beaucoup le contenu dans une pièce qui n’est pas du tout di- Sult* à la page suivante X * J Si CULTURE ET SOCIÉTÉ Le Devoir, samedi 17 mars 1979 Quand l'écrivain • Suit* d« la paga couverture (maudite truie), le curé de “maudit vieux boiteux", les religieuses de "maudites capi-.nés puantes".Pensez que cela se aisait dans le village de in Saint-Alexandre, comte d’Iberville, il y a cinouantaine , d’années, au sein de la famille if.la plus respectable oui se , puisse imaginer, et que les parents eux-mêmes entraient dans le jeu! Bessette conclut que ce jeu servait de "soupape de sûreté défoulante”, et que le chat Pilou fut son premier “personnage ror anesque, qui était un personnage collectif issu du milieu familial”.Incontestable, mais un peu court.Le lecteur le moins téru de psychanalyse évite difficilement de s’interroger sur la complicité du frère et de la 1 soeur, sur la symbolique du ; chat, sur le rôle des parents , dans cette histoire, et j’en • passe.Le même refus de pour-•> suivre se manifeste quand le ¦; narrateur fait allusion à certains motifs d’angoisse surgis de son expérience enfantine.Je cite: “Il appert que, lors de ma naissance, mon cordon ombilical était endommagé et ne tenait plus que par un fil.Il m’est arrivé de trembler rétrospectivement et en tout illogisme à la pensée de ce fil ténu qui me relia à la vie.Je qualifie cette réaction d’illogique car toute naissance dépend d’une telle multitude de facteurs qu’il est bien vain de s’attacher à l’un d’eux en particulier.Il aurait suffi, par exemple, qu'un des millions de spermatozoïdes de papa eût remplacé le “mien " pour que je ne sois pas moi.Alors à quoi bon s’effrayer rétrospec-; tivement sur sa contingence et • spéculer sur l’éventuel néant ^.auquel nous avons tous échappé ainsi qu’aux aléas d’une naissance, surtout à une époque où la moitié de la population mourait en bas âge, au cours de sa petite enfance?” Cette angoisse, nous la reconnaissons: nous l’avons rencontrée chez ces personnages peu assurés de la cohérence, de la légitimité de leur “moi”, que sont le Jodoin du Libraire, le Lagarde de 17n-cubation, le Chayer de la Commensale, voire le Le-beuf et le Sillery de La Bagarre.Tous les personnages authentiques de Voeuvre de Bessette, ceux qui ne sont pas des « salauds » au sens sartrien, sont ainsi des orphelins de l’espèce humaine, des êtres de hasard.Mais ce qui frappe ici, dans ce texte de souvenirs voué, par hypothèse et par le vocabulaire utilisé, à l’élucidation psychologique, c’est la fuite et pour ainsi dire l’évaporation de la considération personnelle dans l’espace idéologique général.La loi de l’espèce colmate la faille personnelle, le “moi” s’abîme dans un "nous” — “seul au fond incroyablement seul (mais nous l'étions tous)”, dit l'Incubation — qui n’est pas avare d’explications.Sur la question de fond, c’est-à-dire la façon dont se noue ce que j’appellerais le complexe de contingence, les personnages des romans de Bessette nous en apprennent plus que le narrateur très gardé de Mes romans et moi.Cela constaté, loin de moi l’idée de dire que cet ouvrage est un livre décevant! Il décevra, peut-être, celui qui y chercherait un exercice convaincant d’auto-analyse, ou encore des clés qui permettraient de mieux comprendre l'oeuvre romanesque.Encore qu’à ce dernier niveau, Mes romans et moi propose des renseignements qui ne sont pas sans intérêt, il peut être utile de savoir que Gérard Bessette a écrit l'Incubation à la suite d'une grave maladie, que la Bagarre et le Libraire s’inspirent d’expériences vécues, que certains éléments du Cycle reflètent le complexe familial de l’auteur, que la grande fable des Anthropoïdes trahit sa nostalgie a l’égard du milieu d'origine, du milieu québécois.Je ne crois guère, pour ma part, à l’explication de texte par la biographie, mais ces informations sont écrites, elles font désormais partie de l’oeuvre de Bessette au même titre que ses autres livres.Et justement, puisque je le lis Mes romans et moi comme un texte littéraire de plein droit, l’essentiel à mon gré ne réside pas dans les informations qu’il ærte, les idées qu’il véhi-les analyses, mais plutôt dans le mouvement même du texte, où les dérobades, les fuites, les glissements, les “peut-être”, “je l’ignore”, "quoi qu’il en soit” définissent un style, un rapport au monde.Un conflit s’y découvre, entre une raison raisonnante qui vise à l’exactitude, à l'objectivité rassurante, et une fascination de l’obscur, de l’informulable, 3ui parcourt l’oeuvre entière u romancier, et rend compte des tensions de son écriture.Gérard Bessette écrit qu’il veut analyser ses romans “le moins subjectivement possible”.C’est dans la mesure où il échappe à cette intention que son livre est vivant, singulier, énigmatique.Gérard Bessette, dans Mes romans et moi, devient un des personnages de son oeuvre.Pas plus que Hervé Jodoin — qui, lui aussi, se voulait “objectif” — il ne peut s’en tenir au rôle d’observateur, d’analyste, qu’il s’est donné.Dans Mes souvenirs et moi comme dans les Anthropoïdes et les autres romans de Bessette, c’est toujours la même histoire: “Guito, lui aussi, part d’un silence (relatif), se débat dans une savane et une forêt de mots avant d’accéder, de peine et de misère, à une certaine parole.” , >v.~ : Ü VlMKtir,._ .regardent eux-mêmes venir.Monsieur Barthélémy a déjà lu l’album.Récits en abîme.Le procédé n’est pas nouveau.Gotlib l’a pratiqué, Mandryka aussi.Fred lui-même déjà.Ce qui est particulièrement plaisant cette fols, c’est la contusion de l’histoire et de la narration.L’espace de la planche est devenu le lieu de l’aventure.Le décor n’a plus fonction d’englober le personnage, de le situer dans un champ, ou dans une fôret, ou dans les coulisses d’un théâtre.Il devient une des figures signifiantes de la narration.Il l’a toujours été, ne nous y trompons pas.Souvent ici, il n’est que ça.Il est posé à côté du personnage, ou dans le personnage.Il échappé à la vignette, il porte la vignette, il compose avec elle, il est la vignette.De même le personnage.Le personnage tient la Au fond de l’histoire: la BD par Yves Lacroix Gérard Bessette Suite de 1e page couverture devant la page blanche changeait?— « Devant la page blanche comme telle: non.Seulement, ça m'est devenu de plus en plus difficile d écrire des romans clairs, c’est-à-dire facilement compréhensibles.Il n’y a pas de commune mesure des Anthropoïdes à La Bagarre.» — Et maintenant, la psychocritique vous passionne autant que l’écriture romanesque?— « Cela me passionne.Je vous avoue que cela donne un extraordinaire sentiment de puissance.Moi, je ne suis pas un type qui va avoir beaucoup de pouvoir, ni en politique, ni en rien.Seulement, cela, donne une extraordinaire impression de puissance que de découvrir chez un auteur des choses que lui-même ignore.Cela gratifie la volonté ' de puissance.» — Autrement que l’enseignement?— « Quand on a enseigné pendant trente ans.le piquant de la chose est émoussé! Tandis qu'écrire, cela me dit encore quelque chose.J’espère que cela va continuer.Je ne suis plus capable maintenant de pnantasmer — comme les adolescents — sauf quand je suis en posture d’ecriture, c’est-à-dire assis dans mon sofa avec mon stylo à la main.Alors là, je n’ai pas de difficulté à phantasmer: c’est devenu une sorte de seconde nature.« Autrefois, je rêvais d’être une espèce de Maurice Richard.Ou bien que j’étais un héros de roman.Ou un grand duelüste, un grand acteur.Enfin, il était tout à fait normal aussi que je conquérais dés chapelets d'amantes.De cela, je ne suis plus capable.Ou plutôt, je pourrais, oui, penser que j’ai beaucoup d amantes: mais ce n’est accompagné d’aucune affectivité.Tandis que quand j’ai la plume — qui est sûrement un symbole phallique — ça marche! Alors, à moins que je ne change radicalement, je vais continuer à noircir du papier.Aussi longtemps que j’aurai ma tête.(Rire).Et mon affectivité.» Louisette Dussault Suite de la page couverture dactique.Je ne l’ai pas voulue ainsi.Tout origine du quotidien avec les enfants.Les chansons sont des temps d’arrêt, de synthèse.” “Dans Moman, j’assume mes propres paroles, c’est très valorisant.Je l’avais déjà fait à Radio-Québec.Mon spectacle est très égocentrique.J’ignore si c’est féministe.Je parle de l’intérieur, de ce que les femmes vivent avec les enfants.Mon exorcisme est le leur.Ma prise de conscience de même Mais tout est ma modeste vision des choses." Pour Louisette Dussault les présentations à la salle Fred-Barry.du 20 au 30 mars à 20 heures 30.relâche les dimanches et lundis, constituent un sorte de ballon d’eSsai.Elle se propose bien de refaire sa création en septembre.Elle a déjà amorcé des pourparlers pour y arriver.Si tout va bien, ce qu elle espère.Jean-Claude Môzières, sur un scénario de Pierre Christin, Les héros de l’é- ?uinoxe (couleur de E.ran-LÔ), Dargaud, 1978, 46 planches.Fred Le chat à neuf queues, Dargaud, 1978, 44 planches.MÉZIÈRES et Fred sont deux vieux routiers qui ont fait les belles heures de la revue Pilote, après 65.Au moment où Tardi assassine tous ses personnages, (1) quand Auclair met fin aux pérégrinations de Simon du fleuve, (2) ces deux-là relancent leurs héros dans une nouvelle aventure.Le fait n'implique pas qu’ils soient moins exigeants.Pas forcément.Les récits manquent un peu de souffle, mais les dessinateurs ont une maîtrise et une intelligence de leur art qui font plaisir à voir.L’humour n’a jamais man- aué aux auteurs de Valérian.s nous ont habitués à la maladresse de leur héros.Avec une fougue de jeune écuyer, il n’a jamais manqué de se coincer dans des situations dont il ne pouvait se tirer.Non seulement sa compagne Laureline devait chaque fois le tirer d’affaire, mais elle a toujours marqué les clichés, soulignant en contrepoint la dérision des exploits qu’on leur imposait.Dans Les héros de réquinoxe, Valérian représente la Terre dans un tournoi interplanétaire dont dépend la survie d’une planète lomtaine.Ce que les héros accomplissent, avec beaucoup d’ostentation; en 25 planches, Laureline le réussit en moins de 2.Elle trouvera son compagnon célèbre mais miniaturisé.Elle préférera pour lui le quotidien de la galazie à l’éternité des grands mythes.Et si Valérian a été vainqueur de l’épreuve, c’est bien parce qu’il n’avait aucune proposition à faire sur l’avenir de la planète.B manifeste un anti-impérialisme cartain.Résistance aux « utopies merdiques », comme il était dit dans La ville qui n'existait pas de Bilal, autre scénario de Christin (3).Libéralisme qui ne manque pas d’ambiguité.Il reste ici peu de choses de 1’heroic-fantasy des premiers albums.Les héros ne sont plus que les figures d’une parabole.Sur Simlane (Same Land), l’architecture profite d’un électisme débridé; on y trouve de tout.Les costumes y sont médiévaux.Simlane (Same Line) est en ruine, rongée par le temps et livrée au tourisme.On n’y trouve que des vieillards et des estropiés, tous stériles.Mais en face du pays, de l’autre côté des nuages, on aperçoit Filène, l’île des enfants, dont on tire une postérité pour Simlane et l’im l’immortalité pour soi.Tous les aventuriers autochtones s’y sont rompu les os.C’est la qu’interviennent les champions étrangers.Ils revendiquent l’honneur d’assurer la survie de la gente Simlane.S’affrontent Irmgaal, Ortzog, Blimflim et Valerian.Les 2 premiers ont l’allure et l’éloquence des super-héros de comic-books.L’un propose un régime féodal et conquérant, l’autre un matérialisme industriel et jprotectionniste.De son côté, Blimblim, manifestement surgi de quelque potager, préfère un avenir écologique, artisanal et mystique.Quand à Valérian, il n'a rien à dire.L’ordonnance des séquences est aussi schématique que les héros.Heureusement Mé-zières et Christin parodient.Ne ménagent pas les clins d’oeil.Et jpour raconter les 3 journées d’épreuve, Mézières compose des planches particulièrement ingénieuses.La linéarité du récit est réduite à une ligne fragile de texte au-dessus de chacune des bandes.La progression simultanée des héros est inscrite sur 4 bandes parallèles se poursuivant sur plusieurs planches, sans marge verticale.Id”alement, il faudrait les déployer comme les pages centrales d’un Playboy.Quand Valérian plonge dans un puits obscur, il passe de la bande supérieure à la bande inférieure par une colonne noire au centre de la double page.Les vignettes sont posées les unes sur les autres.Les décors s’enchaînent à vue, sans cadre, parfois gardent leur unité par-delà le morcellement de la planche.La lecture peut se poursuivre selon plusieurs axes, au choix.Le parallélisme métaphorise la simultanéité, la confusion des figures métaphorise l’équivalence des personnages.Nous trouvons la même liberté chez Fred.La même invention.On comprend, à lire l’album précédent, (4) qu’a-vant ou après l’accès de Phi-lémon au monde des lettres, ses dérives sont les mêmes.Mais en assignant à son héros la quête du mot ATLANTIQUE sur les cartes, Fred a trouvé un cadre parfait à son système obsassionnel.Le monde des lettres.Nous n’en sommes pas à un calembour près.C’est le monde du livre, celui de l’illustration.Le mot graphique.Dans Le chat à neuf queues, il reste peu de chose de l’océan atlantique.Du déjà vu.On dirait que Fred récapitule.C’est à une dérive dans l’imprimé que nous sommes conviés.Par transferts homo- nymiques.Par justaposition des formes.Les cordons d’un rideau de scène deviennent les queues d’un chat.Des éléments étrangers sont intégrés Kur une de leurs qualités.is napperons de papier, à cause de leur circularité ajourée, deviennent les beaux yeux de la chatte.Le tapis d’une gravure est colorié, redessiné, décoré.Le plancher d’une machine à filer artisanale devient un tapis volant.La mécanique d'un métier plus complexe provoque les tempî-tes.Le geste de placer une bobine sur un dévidoir commande un éclair.On accède à cet univers en basculant une vignette.Le monde des lettres commence au recto de la page 9.Les voyageurs en reviennent en se laissant glisser, de la bande supérieure a la bande centrale de la page 17.Ils habitent la planche.Ils sont posés directement sur des appliques décoratives.D^une vignette à l’autre ils illustrent l’instant suivant, bien sûr.Ils sont aussi réduplication.Ils se vignette suivante, ou regarde une affiche d’où lui parle son interlocuteur.Plus de quête ici, nul autre message que celui de la matérialité meme de la BD.Nous n’en sommes plus à l’innocence merveilleuse des héros surgissant du soleil pour terrasser les dragons, les sorciers et les chevaliers noirs, chaque fois comme si c’était la première.La bande d’aventure avoue ici ses ambitions.Ludiques.Ou morales.1) Jacques Tardi, Momies en folie (lettrage et couleur de Anne Casterman, 1978, 46 Delobel), planches.2) Jean Auclair, Cité N.Y.N.3, dans tintin, 33e année (1978), no 49.3) Enki Bilal, sur un scénario de Pierre Christin, la Ville qui n'existait pas, Dargaud, 1977, 54 planches.4) Fred, Philémon avant la lettre, Dargaud, 1978, 40 planches., pM %» VaB9®®* .\;1* Pour recevoir le catalogue des collections .Points veuillez nous retourner rempli le coupon ci-dessous p .des essais importants dans tous les domaines: actualité, politique, histoire, sociologie, écologie, économie, psychanalyse, linguistique, musique, sciences, littérature, philosophie., .dés auteurs tels que: Barthes.Illich, Monod.Morin.Schumacher, Cooper, Dolto, Poulantzas, Dumont, Levinson.Huxley, Chomsky.Postezà:DIMEDIA INC.539 Bout.Lebeau Ville St-Laurent H4N 1S2 NOM .PRÉNOM ADRESSE Volume simple a double £ triple quadruple quintuple' CODE POSTAL EN VENTE.DANS LES LIBRAIRIES B , CULTURE ET SOCIETE Le Devoir, samedi 17 mars 1979 ¦ 21 P‘ U Holyoke de François Hébert Un roman carnavalesque François Hébert, Holyoke, Montréal, Quinze/prose entière, 1979, 300 P- CELUI qui écrit est seul 1 sa table de travail, devant la page où il doit inscrire un à un, longuement, chacun des mots qui formeront son texte.D’une solitude proche de celle, passée en proverbe, du coureur de fond.Quiconque s’est le moindrement essayé à écrire a dû faire l’épreuve de cette solitude.Mais on peut soutenir sans paradoxe, d’un autre point de vue, que nul n’est plus entouré que l'écrivain au moment où il par Robert Mélançon trace les mots de son texte.Les ombres de tous ceux qui ont écrit avant lui continuent d’écrire à travers lui, guident sa main sur la page et conduisent plus ou moins ses inventions.Parce que la littérature est une oeuvre collective, et Sue chaque livre nouveau connue en quelque façon ceux qui l’ont précédé.Parce que chaque livre nouveau ajoute un chapitre à cette sorte de bible collective et anonyme qu’est la bibliothèque universelle.Cette foule nombreuse qui écrit à travers chaque écrivain et fait de chaque texte le tissage et la réécriture d’in- nombrables autres textes, on entend distinctement sa voix presque à chaque page du livre que vient de publier François Hébert, dans un entrelacs pratiquement inextricable d'allusions, d’imitations plus ou moins évidentes, d’echos divers, de citations, de parodies.Ce sont paradoxalement les livres où la présence d’autres livre?se fait le plus sentit qui sont, en profondeur, les plus neufs: ils réorientent (oans réorienter, il y a sens) ceux qui les ont précédés et avec lesquels ils se mesurent ou, si l'on préfère, ils réorganisent la bibliothèque et, du coup, la description du monde que la littérature nous propose.Holyoke de François Hébert est un livre savant, qui présuppose de vastes lectures et, plus particulièrement mais non exclusivement, celle du roman québécois des vingt dernières années.Du carnaval verbal de Ducharme aux architectures baroques d’Aquin, François Hébert reprend une bonne partie du roman québécois contemporain sur le mode d’une époustouflante parodie.Je précise qu’il reprend ainsi son bien et que je parle ici de parodie au sens étymologique de chant à côté.Hébert vient peut-être d’écrire le livre auquel tendaient confusément beaucoup de romanciers québécois depuis 1966 (je ne choisis cette date que pour sa valeur emblématique).Autrement dit: Hébert vient de signer ce qui me parait la meilleure approximation à ce jour d’un livre auquel s’essayent tour à tour bon nombre de romanciers québécois aujourd’hui (1) Holyoke est évidemment autre chose qu’un remake de Ducharme, Aquin, Poupart, Gauthier (la liste reste ouverte.).De même, son arbre généalogique ne s’arrête évidemment pas là et remonte aussi loin que du côté de Rabelais, à travers peut-être le romantique allemand Jean-Paul.Neanmoins l’affiliation immédiate au roman québécois d’aujourd’hui me paraît la plus évidente.Cela n'est pas peu: si les grands livres, ceux qui existent littérairement, sont ceux-là qui remplacent Raoul Duguay: le spectacle d’une vie Être au pouvoir de soi Raoul avec son père par Jean Royer Raôul Duguay ou: le ofcte h la voix d’d, ôntréal, las Editions Univers, coli.L’Aurore.255 pages.Textes de Christine L’Heureux, Raôul Duguay, Michel Bôlair, Yves-Gabriel Brunet.Photos: innombrables.Mise en pages: Catherine Thabourln et Claude Fruchier.RAOUL Duguay est devenu publiquement en 1970 Luoar Yaugud.C’était durant la Nuit de la poésie.Le poète s’était donné une aura surréaliste, une image de lui-même pour tout le monde.La voix de la conscience s’élevait dans la fête, parmi les poètes « littéraires » au secret de leurs livres.Raoul Duguay, lui, a depuis longtemps choisi * les langages à haute voix.Pour le spectacle de sa vie.Pour le spectacle de « LA » vie intérieure.Le philosophe a quitté l’université pour le monde.Le poète a quitté le livre pour la scène.L’homme unique en lui-même s’est fait multiple en ses langages pour rejoindre le monde, l’universelle humanité.D’un extrême à l’autre, du silence au cri, Raoul Duguay a voulu maîtriser les langages pour multiplier le message: l’Amour.L’Amour.L’Homme.M.0.Sur 33 mots, 33 harmoniques, 333 musiques et 3333 silences, etc.Le poète a réuni les images les plus universelles et les mots les plus intimes pour accorder l’ame au corps, la vie intérieure au spectacle quotidien.Et vice-versa.Raoul Duguay a libéré ses personnages et les nôtres dans une célébration de toutes paroles.C’est bien ce dont veut témoigner ce livre imaginé et réalisé en collaboration avec Christine L’Heureux et d’autres.Ce livre parle et voit Raôul Duguay comme il est, multiple et unique, transparent, silencieux, célébrant de la vie intérieure à retrouver dans la voix d’O, c’est-à-dire dans la naissance à toujours refaire, dans la parole à toujours réapprendre, dans l’image à toujours reconnaître, dans le miroir de la conscience, dans l’écho de sa propre vérité., • Ce magnifique objet, où l’image accompagne le texte, est un témoignage sur la vie publique de Raoul Duguay, complété par les aveux biographiques et autres du poète.De quoi contenter toutes les cunosités sentimentales ou philosophiques au sujet de celui qui se donne en spectacle comme on se donne des vérités.Des textes de ce livre, je retiens surtout ceux de Christine L’Heureux et Raôul Duguay, qui veulent témoigner de la parole et du geste du poète.Sans autre pretention que de témoigner.D ne faudrait pas cependant oublier ce « roman-photo » de Jean-Pierre Lefebvre racontant la « naissance de l’invisible Enfant ».C’est la biographie de Duguay en pleine lumière.C’est là un poème visuel remarquable qui donne à li livre et seul son poids au parence.au qu’accepte d’être Juguay pour nous.Car le poète, qui célèbre l’Amour universel sur la scène cosmique, comme l’a choisi Raôul Duguay, s’immole en même temps qu’il se révèle dans le spectacle de sa vie.En somme, Raôul a choisi la transparence: celle de la vie et de ses langages, celle du corps à l’âme, celle de la naissance en pleine lumière.Les naissances de Raôul Duguay, contre-culturelles et universalistes à la fois; publiques et poétiques en même temps, cabotines et silencieuses, clownesques et religieuses, font appel à toutes les images du theatre de la vie comme à autant de langages nécessaires.Mais le message est unique et universel: c’est bien celui de l’Amour.« Vouloir savoir être au pouvoir de soi est l’ultime avoir », nous lance le poète, que ses amis Michel Gameau et Paul Chamberland nomment bien aussi par leurs témoignages.Ce qui est exemplaire dans la présence de Raoul Duguay à nous, c’est que le poète nous propose un message qui reste ouvert.Et ce livre sur « le poète à la voix d’O » reste aussi ouvert sur un monde plus vaste que le spectacle auquel il nous convie: ce spectacle Duguay nous propose un chant intérieur.Suivez de près la littérature : Lisez LA NOUVELLE BARRE DU JOUR le mensuel québécois de création littéraire Abonnement d’un an: 12 numéros; plus de 1000 pages Faites parvenir votre chèque ou mandat de $30.00 à: C.P.131, Suce.Outremont, Outremont, Qué.H2V 4M8 nom : adresse code En vente dans les bonnes librairies.Diffusion DIMEDIA toute une bibliothèque.Holyoke en est.Chose sure, il marque un aboutissement.C’est donc un livre savant et complexe, sous des dehors faussement anodins de farce.Il ne compte pas moins de cent chapitres répartis en deux sections sensiblement égales de cinquante chapitres.Cette symétrie est masquée par la structure interne complexe de la première partie, Les ongles noirs de Pierre (un roman dans le roman, qui sert de sous-titre à l’ensemble du livre), où L’imparfait récit par François Hébert du rêve de Pierre Lafleur en 5, 13 et 7 chapitres fait suite à une séquence linéaire de 25 chapitres; la deuxième partie, Epopée pathétique, est composée plus simplement de cinquante chapitres consécutifs.Cette ébauche de table des matières sera peut-être plus claire que ces explications laborieuses: Les ongles noirs de Pierre A.25 chapitres B.L’imparfait récit.I.1ère partie: 5 chapitres 2ème partie: 13 chapitre IL 7 chapitres Épopée pathétique 50 chapitre.Cette table sommaire n’est qu'une ébauche.La table des matières (presque) complète que je me suis fabriquée (il n’y en a pas dans le livre) en préparant ce compte rendu comporte près de quatre pages! Cette structure outrancière-ment complexe trouve sa raison d’être dans l’entrecroisement des innombrable fils de ce livi'e: fragments d’un roman mettant en scène Marie Dupont et Pierre Lafleur; rêves, visions et commentaires du narrateur; l’épopée burlesque des trombones (l’Armée des Vifs Maganés) partis à l’attaque du bureau chef de la Nation Blank Books Co.à Holyoke, U.S.A.; confessions de l'auteur, etc.Elle permet au lecteur de s’orienter (du moins de ne pas trop se perdre) dans ce qui aurait risqué de n’être qu'un dérisoire labyrinthe: chaque chapitre porte un sous-titre (parfois même plusieurs) qui en explicite le contenu et marque sa relation à l’ensemble.Le ressort essentiel d’Ho-lyoke est la parodie et ses armes, celles de la dérision.Parodie de la littérature certes (Hébert accumule en s’en jouant tous les poncifs du roman d’avant-garde: mise en abîme, interventions de l’auteur, multiplication des points de vue de narration, etc.), mais aussi parodie de tous ces discours qui forment la trame de la vie sociale, parodie de soi et du tragique oans lequel chacun est tenté de se draper flatteusement; On rit à la lecture d'Holyoke (cela n’est pas fréduent dans le roman québécois, qui se prend souvent très au sérieux).On rit parfois jaune.Mais on se tromperait, me semble-t-il, en ne voyant dans ce texte que la verve humoristique qui en forme la surface et en n’y lisant qu’une satire un peu courte, circonscrite par le rire, classable sous une rubrique définie et, en cela, rassurante.Si le livre d’Hébert -fait rire, il dérange encore plus.Par le mélange constant des genres, des tons, des niveaux: le trivial et l’épique, le sérieux et le comique, le lyrisme et la satire, l’essai et lé récit, le dialogue et la confession.Comme en des miroirs diversement courbés, concaves, convexes, grossissants, rapetissants, diversement orientés, chaque élément du livre — épisode, réflexion, description — se trouve repris et transformé dans un autre registre, défait et recomposé, subtilement déplacé.C’est un monde en perpétuelle transformation, où nen n’est finalement jamais assuré: un jeu, frivole et sérieux comme est toujours le jeu lorsqu’on s’y jette sans réserve.Si je devais définir d’une formule ce livre proprement inclassable, je dirais qu’il est une prodigieuse dépense.Hébert ne s’y ménage pas, il ne se refuse aucune facilité et aucune difficulté, cherchant me semble-t-il à aller au bout de ses possibilités, sans prudence.Il court tous les risques, avec une belle démesure, suivant son texte où celui-ci le mène.Il y a là une rigueur et une fidélité au mouvement de l’écriture qui signent un authentique écrivain.1.Je distinguerais deux courants essentiels dans le roman québécois contemporain.L’un, avec Ducharme, Aquin, Godbout, Poupart, (je n'établis pas un palmarès, je donne des exemples) me paraît travailler sur les formes romanesques dans une perspective carnavalesque.L’autre, qui peut se réclamer avant tout de Ferron, me paraît chercher une grande forme épique.Je n’avance évidemment cette idée qu'à titre d'approximation grossière.Et pour marquer qu’avec la publication de Monsieur Melville de Victor-Lévy Beaulieu et celle d"Holyoke de ?François Hébert le premier étant issu au courant épique et le second du courant carnavalesque, la saison littéraire 1978-1979 aura décidément été faste.Ce n’est pas chaque année qu'on voit paraître ici deux livres aussi décisifs POUR UNE POLITIQUE QUÉBÉCOISE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE (LIVRE VERT) Format 6V’x 10” 222 pages — $2.50 Outil de réflexion, le livre vert annonce des orientations, définit des principes et propose des perspectives.Il donne lieu à une discussion publique afin que la science, bien culturel et force de production, soit exploitée de façon à favoriser le progrès des connaissances vers le service de la collectivité québécoise.Éditeur officiel du Québec Complexe Desjardins 150, rue Ste-Catherine ouest Montréal 873-6101 LES ÉDITIONS THÉMIS INC.(Publications juridiques) Droit Dei Compagnie! Et dei Société! Droit des compagnies et des sociétés Par Yves Lauaon et J.-Lucien Perron Publié en deux tomes (1458 pages), ce volume se veut avant tout un instrument de référence essentiel dans îe domaine du droit des compagnies et des sociétés, tant sur le plan jurisprudentiel que sur celui des documonts.Il est également complété par un grand nombre de commentaires, de discussions a de prises de position sur la quasi-totalité des problèmes spécifiques au droit corporatif.SIC.OO checta'.i Précis de contentieux administratif Par Owes Pépin et Yves Ouellette Les auteurs examinent successivement le contentieux de la légalité des décisions de l’administration publique et celui de sa responsabilité.Appuyé de nombreuses et récentes références à ta doctrine et à la jurisprudence, cet ouvrage constitue un outil fort utile pour la maîtrisa d’un secteur particulièrement complexe du droit administratif.(412 pages) $13.50 chacun Cm voIuiyim font parti* d’une eéri* do seize (19) titre» qui «ont tou» disponible» sur commande téléphonique ou poets!*.3101 Marie-Guyard C.P.6201 Suce.A Montréal H3C 3T1 739-9945 LITTRE ¦Arthurl Koesfler FêteSy coutumes DICTIONNAIRE DE LA LANGUE FRANÇAISE ffrf.xvw •• >-v Cxrix&A [fkiùpÜU Guy Avanrirà Calmann-Lévy IITTRF DICTIONNAIRE DE LA LANGUE FRANÇAISE JANUS Arthur Koestler JE DEVIENS UN VRAI LECTEUR François Richaudeau Une méthode révolutionnaire pour apprendre à lire dont sentiel réside dans la motivation du jeune lecteur, avec plus d'une centaine d'exercices.FETES, COUTUMES ET GATEAUX Acte de foi d un agnostique, le dernier livre d’Arthur Koestler résume 25 années d'expérlenc des sciences de la vie et couronne une vie exemplaire.LE TEMPS DE L’ADOLESCENCE Guy Avanzini L’adolescent pose un problème aux parents et aux éducateurs.voici le pourquoi de sa violence J.-P.DELARGE Enfin, une ré-édition du célèbre LITTRÉ en un volume Indispensable pour connaître la langue française mais aussi 'histoire des mots Les gâteaux for t partie des traditions! Cet album en couleur associe chacune des fêtes, aux recettes des provinces de France.(21 x 28 cm.) C.BONNETON CALMANN-LEVY J.-P.DELARGE BON DE COMMANDE ?Fêtes, coutumes et gâteaux .$26.95 O Die.Littré.$39.95 ?Temps de l’adolescence .$15.95 ?Je deviens un vrai lecteur .$13.95 ?Janus.$18.95 ?L'écriture efficace.$16.95 L’ECRITURE EFFICACE' François Rlchaudaau Sous une forme pratique, émaillée d'exemples, toutes les règles psychologiques de la lisibilité par l'auteur de la méthode de lecture rapide.RETZ EDITIONS 'FRANCE-AMERIQUI NOM.ADRESSE.CI-JOINT t.Ochèqua ?mandtl 170, Beniamin Hudor., ÉDITIONS FRANCE-AMÉRIQUE Montréal H4N 1H8 Té! 331-8507 I CULTURE ET SOCIÉTÉ Le Devoir, samedi 17 mars 1979 ¦ 22 Les carnets Je Jean Éthier-Blais J 'AIME rêver ou réfléchir (selon) les pieds sur les che-nêts.Premier ennui, je n’ai pas de cheminée, donc pas de chenêts.Second ennui, je n’en ai pas besoin, uisque j’habite un appartement moderne, confortable, as de plafond, et surchauffé.Donc, les pieds sur mes chenêts imaginaires, je songeais à tous ces écrivains, du Québec d’autrefois, qui ont vécu en littérature.Quel fut leur destin?La plupart d’entre eux furent notaires, avocats, médecins.Ou rien du tout, peu ou pas de professeurs, sinon les prêtres, dont la mission sociale était de former, à l’inténeur de notre petite société, une élite intellectuelle.J’avais, sous les yeux de l’esprit, comme une procession.Notre littérature a commencé à Québec, par des réunions, des séances de bavardage, dans des maisons amies.On parlait politique, bien sûr, puisque la politique est la fibte de notre sensibilité.Laurier l'a noté une fois pour toutes, lorsqu’il a dit que les Canadiens-français n’avaient aucune idee en politique, rien que des sentiments.Les choses ont-elles changé?Nos confrères d’autrefois bavardaient et reconstruisaient le monde.La Reine Victoria régnait et rédigeait les cent mille pages de son journal intime.Notre littérature, jusqu’à la veille de la première grande guerre, est comme une cire vierge sur laquelle le nom illustre de VICTORIA est gravé.Nos lettres sont victoriennes par les sujets traités, Ta conception de la vie, les échappées allusives, les références historiques, la tessiture juridique.Elles sont, écrites en français, un chapitre curieux de l’histoire de la sensibilité britannique au dix-neuviéme siècle.L’ombre du génie anglo-saxon s’étend magnifiquement sur elles et les recouvre de ses complexes et de ses craintes.Les seuls écrivains qui aient échappé à cette contrainte culturelle furent les marginaux.Fréchette, lorsqu’il se laisse aller à sa grandiloquence, est un plat imitateur de Longfellow, lui-même réplique des poètes narratifs anglais.A propos de Frécnette, on parle d’habitude de Victor Hugo, tous deux écrivant en français.Mais Fréchette relève de la littérature comparée par ses thèmes, par son style et par son souffle.Ce n'est que lorsqu’il se laisse aller à être son propre personnage qu il redevient français, c’est-à-dire québécois.L’autre jour, quelqu’un me disait: « Je lis les Mémoires de Fréchette, c’est passionnant.» Et de se demander pourquoi les contemporains ont perdu cette verve, cette simplicité, ce don de voir la vie telle qu’elle est.La réponse est simple: nous nous prenons trop au sérieux.Les jeunes écrivains d’aujourd'hui (et à cinquante ans, les écrivains se croient encore jeunes) n’ont la plupart du temps, rien lu, rien vu, ils n'ont pas voyagé, ne connaissent rien, ne savent pas regarder.Ils se reunissent pour s’admirer les uns les autres et tenter, grâce à leur pseudo-littérature, de se trouver un fromage dans la fonction pubüqùe.Il serait intéressant de faire le relevé des écrivains rates, auteurs du petit livre de leur vie, ou de quelque plaquette de vers libre, qui gravitent dans l’entourage des ministres.Consolons-nous en nous disant qu’il en fut toujours ainsi.La mort de Fréchette rachète ses vers.Il avait dîné chez des amis.On lui avait offert un énorme bouquet de lilas.Fréchette arrive chez lui, sonne; la bonne ouvre et Fréchette tombe, recouvert de fleurs.N’est-ce pas une merveilleuse mort?Il y a des êtres qui, comme lui, sont des privilégiés.Mais les autres?Chapman?Le fils de Carneau?ignores de leur vivant, sans cesse à écrire à droite et à gauche, dans l’espoir qu’on fera un peu attention à eux.Si par hasard, l’Académie Française, dans sa bonté, couronnait l’oeuvre de l’un d’entre eux, c’étaient des cris, un péan, tout un hour-vari.On voit où je veux en venir.Ces hommes, non pas tant de lettres que de littérature, ont fait leur oeuvre dans le silence et l'indifférence de leur milieu.Ils ont fait oeuvre d’amour.C’est pourquoi je dis qu’ils ont vécu en littérature.Jean Ménard, qui fut mon confrère à l’Académie, était comme eux, un discret, un tâcheron, perdu dans notre siècle.Comme Chapman, il avait le talent qu’il avait; c’était peu de chose, avec une imagination impuissante et une olurne difficile.Son oeuvre est insignifiante.Mais il avait l’amour des lettres et n’était pas dévoré d’ambition.Jamais il n’a songé à utiliser la littérature pour se propulser et pousser des gueulantes.On se doit d’admirer de tels hommes, qui viennent déposer aux pieds des muses leur maigre obole, et qui refusent de se pousser à coups de coudes jusqu’au premier rang.Un premier rang si éphémère! Chez les écrivains qui, par l’âge, me suivent dans le temps, je ne connais qu’André Major qui ait cet amour immense de la littérature.Au contraire de Jean Ménard, il a le don.Aussi entend-on peu parler de lui, sinon lorsque paraît un livre.Un autre.On ne voit guère son nom lorsqu’il s’agit de « rencontres h.André Major, près du petit peuple québécois, qu’intéressent les problèmes de forme, qui cherche à coller à la réalité, a trop le sens du ridicule pour donner dans cette puérilité.Mais le sens du ridicule est une denrée rare, surtout chez les écrivains qui sont hélas! plus que les autres hommes, mus par la vanité.Voilà ce à quoi je songeais, le soir, dans ma solitude.Et deux ombres se sont dressees devant moi, exemples sympathiques de ce que doivent être les hommes de littérature.Je veux dire Marcel Dugas et Robert de Ro-quebrune.On connaît ce dernier parce que, dans son extrême vieillesse, il est venu mourir au Québec.Je l’ai rencontré à l’Ambassade du Canada, à Paris, dans le sillage de Jean Désy.Il faisait vieux beau, tout en sourires et en amabilités; derrière le masque de laparfaite aménité, se laissait deviner une âme distante.Roquebrune avait pris l’habitude de croire que les Canadiens qui, au contraire de lui-même, n’avaient pas passé leur vie à Paris, étaient des laissés-pour-compte de l’histoire.Il avait un sourire en coin et supérieur qui en disait long.Je n’ai jamais su au juste ce qu’il faisait, entre les Archives et l’Ambassade.Il était mince et beau, avec ses cheveux blancs et son air dix-huitième siècle.On voyait de prime abord que c’était un monsieur.Il n’attendait rien de la littérature et n’écrivait que pour son plaisir.Je crois que Les Habits rouges, comme ses souvenirs, resteront.Le personnage aussi, car Roquebrune représentait le type du vieux Canadien, pétri de bonnes manières, fier de ses origines seigneuriales (vraies ou fausses, peu importe) et ouvert à tous les courants d’idées.En 1916, déjà, à l’occasion d’une exposition Ozias Leduc, il discourait savamment non seulement de l’impressionisme, mais du cubisme.Il vécut son âge mûr au Hameau de Passy, au coeur d’un jardin féérique.Comme Roy Royal, comme Jacqueline de Grandpré, il n’a pu accepter de mourir hors de son pays, fl est donc revenu parmi nous, est devenu presque une vedette et est mort entouré de gloriole.Il avait conservé dans le regard une pureté ironique.Roquebrune savait, comme tous les écrivains qui se respectent, que son art dépassait son public et que les éloges ne sont que monnaie de singe.Marcel Dugas n’avait pas la flamboyance aristocratique de Roquebrune.De souche bourgeoise, il était petit, replet, solitaire, et n’aimait que les mots.Ni les idées, ni les rythmes; les mots.Son oeuvre, faite d’enthousiasmes enfantins et de constatations déchirantes, est répétitive et obscure.On est constamment dans le noir.Que veut dire Marcel Dugas?Où veut-il en venir?Quel secret cherche-t-il à cacher?Chaque vie a ses secrets quiKla plupart du temps, n’ont aucune importance sauf pour l’intéressé.Marcel Dugas, humble et doux, était le souffre-douleur de Roquebrune.Collègues aux Archives, où ils dépouillaient les sources écrites portant sur le Canada, l’un dominait l’autre.Marcel Dugas fréquentait les salons parisiens.André Thérive m’a raconte un jour que Marcel Dugas, après un quart d’heure de politesses, s’installait dans un fauteuil et dormait.Lui aussi est revenu mourir à Montréal.Il agonisa à l’Hôtel-Dieu, dans d’atroces douleurs et dans une solitude presque totale.Un ami, qui fut le voir, l’entendit râler au bout du couloir dès la sortie de l’ascenseur.Les fins de vie de ces vieux veufs ou de ces vieux célibataires sont bien tristes.Quelle solitude! Quels cauchemars! Et pour finir, ce plongeon! \ Pour la Chair prélogique par Christian Allègre Claude Cohen-Boulakla, L’Utérus du Christ, Paris, Editions Galilée, 1978, 140 P- LA lecture de ce livre incandescent fait elle-même la preuve de son argument: elle agit comme une drogue.En nous racontant notre histoire, elle nous donne plus d’être.En fait il s'agit d un simulacre, et c’est ce que nous dit ce livre doué d'un étrange pouvoir, d’une singulière fascination: ce n'est pas de manque d’être que les drogues, les médicaments, les nourritures nous « guérissent », bien que ce soit leur véritable but.Ce qu’ils nous donnent en fait c’est plus d’ex- istence.Le tiret ici est important; il signifie: être en dehors de.Mais, nous dit Claude Cohen-Boulakia (est-ce un Juif arabe?), cet « être en dehors », nous le voulons bien, noue l’entretenons même.En quelques chapitres terribles, corrosifs, lucides, radicaux, supportables seulement aux â-mes les plus pures, l'auteur fait une anatomie sans compromis de ce que nous appelons ordinairement: la vie.Pour lui, ce que nous appelons la vie, est en fait un simulacre de vie, c’est la mort.La Vie vit, il n’y a rien à dire de plus.La Vie n’alterne pas avec la mort.C’est la naissance qui alterne avec la mort.Engendrer, produire, l’histoire, le temps, le langage, naître, vieillir, mourir, tout cela est entreprise de mort.Dire que la vieillesse existe, écrit-il, c’est dire que la vie est pour la mort.La Vie est Oui, la dialectique est travail entre Non et Non-oui.La dialectique, « cette anti-vie, ce poison » contamine tout, car elle est médiation, elle fait la preuve que notre culture est une culture de morts.« Pourquoi la médiation, pourquoi ne pas recevoir l’incarnation totale, intègre: la cosmicisation des corps, leur désintégration.» Mais non! nous sommes beaucoup trop veules, beaucoup trop lâches.Le résultat, c’est, écrit au quatrième paragraphe de ce livre stimulant, que « chaque fois que le corps •> 20 ans, le plus bel âge.Gilles Archambault, qui fait à CBF/FM « Jazz soliloque » tous les soirs de la semaine à 22h.téléphone à Patrick Straram le Bison ravi, qui fait à CBF/FM « Blues clair » tous les samedi et dimanche à 22h.Mais il n'est pas question de musique afro-americaine.Il est question de l’écrivain Paul Nizan (1905-1940).Straram voudrait-il faire une demi-heure Nizan pour la série radiophonique « Horizons » que réalise Gilles Archambault?Rien ne peut plus passionner celui qui a mis en exergue à son « Blues clair » cette phrase de Nizan: « Il n’y a pas une grande oeuvre qui n'ait été une accusation du monde, un procès que l’homme faisait à son état.» Paul Nizan, tué au début de la guerre le 23 mai 1940, puis tue une seconde fois par les bureaucrates et intellectuels staliniens du Parti communiste Français qui veulent empêcher qu’on le lise, mais remis à sa juste place, la plus vivante, par Jean-Paul Sartre en 1960, Paul Nizan c’est l’écrivain qui commence son premier livre « Aden Arabie » (1931) par ces lignes: J’avais vingt ans.Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie.Aussi Patrick Straram le Bison ravi titre-t-il un vivre exemplaire de la modernité, le portrait qu’il trace de l’auteur de « Le cheval de Troie », « Les matérialistes de l’antiquité », « La conspiration », « Chronique de septembre » et le magistral et essentiel « Antoine Bloyé », et il s’entoure de Robert Gravel, qui lit Nizan, et Dyne Mousseau, qui lit un texte de Marguerite Duras auquel aurait abouti aujourd’hui Nizan, pense le Bison, qui a aussi choisi musiques de François Couperin et Dnango Reinhardt.C’est d’un écrivain fondamental de notre actualité qu’il est question le samedi 17 mars à 11 h.à CBF/FM, Radio-Canada, 100,7.Paul Nizan, raconté par Patrick Straram le Bison ravi avec Dyne Mousso et Robert Gravel pour « Horizons », une émission de Gilles Archambault.dit demain le corps écrit une ride ».La maladie, la vieillesse, la mort témoignent de la vie, de la peur, de la terreur effroyable de la vie.« Nous nous rendons malades, nous nous faisons vieux, nous cédons à la mort car nous ne supportons pas de ne pas vivre.Nous nommons vie ce qui en fait ne l’est pas.Nous mimons la vie car nous lui appartenons, mais nous la singeons car nous sommes effrayés.La vie totale absolue nous la tolérons dans nos mythes, dans nos religions.Nous acceptons ici toutes les mutations, toutes les métamorphoses.L’essentiel: ne pas être l’auteur.» « Tant que nous n’aurons pas compris que seule la réceptivité totale, intégrale à la vie, opérera une totale mutation, une transformation du corps, nous continuerons de vieillir, d’être malades, de mourir — et pourtant vieillesse maladie mort ne sont rien d’autre que la libido qui n’est pas.La vieillesse la maladie la mort ne sont rien d’autre qu’autodiges-tion réciprodigestion ».Comme le Yi-king chinois, Claude Cohen-Boulakia discerne un précipe féminin: réceptivité, et un principe viril: créateur.Mais le principe est chargé de toutes les « erreurs »: individuation — temps — technique — art — culture — changement (tous essais pourtant de conquête, d’échapper au temps).La production est à la fois peur du temps et défi lancé au temps, et aussi sa victoire.Il va de soi que principes féminin et viril sont répartis dans les deux sexes.Sont virils la génération biologique chez la femme, la production d’outils, de machines, chez l’homme, ou de livres, chez les deux.Mais alors, quelle est la solution?La solution, dit l’au- UN PAYS BAROQUE par Pierre Trot tier « L’époque baroque coïncide avec les débuts de la colonisation française à Québec.J’ai fait le rapprochement dans cet ouvrage pour conclure au baroquisme d'un pays où l'existence d’une minorité, majoritaire chez elle, entraine la remise en question périodique d’un certain ordre.En effet, la remise en question de la forme définie est au coeur de l'art baroque et le signe même de l’esprit baroque.La condition minoritaire sous-tend également nombre de réactions baroques dans la société en général et ici ou là dans le monde.Ainsi pourrait-on parler de société baroque, de monde baroque, de politique baroque, d’époque baroque.Mais cela transformerait en thèse un ouvrage oùj’espère que l’amusement du lecteur saura rejoindre l'amusement de l’auteur, dont l'ambition ne va pas Poêle cl esuy isle, diplomate de carrière depuis un quart de siècle.Pierre Trottier a occupé divers postes au sein du corps diplomatique du Canada, dont celui d'ambassadeur à Lima, avant d ètre nommé, en IV7V.ambassadeur à l'Unesco.'à Paris.plus loin en Baroquie.» 139 pages $6.95 en vente partout «!• les éditions la presse leur, c’est l’étemel - féminin: immobilité - éternité -identité, c’est la Chair cosmique.Non pas le corps (qui est individu, forme, temps) mais l’éclatement du corps: « La chair, c’est ne plus être séparé, rejeté.La chair c’est l’origine, l’essence, l’unité et la totalité.Le corps est ce qui a échoué à être chair ».Les hommes doivent « refuser la possession, la domination du monde ».Il faut rompre avec la « virilité, il faut briser le temps, l’histoire, la mort.C’est le viril qui nous conduit à la mort, le féminin à la vie ».Dans cette cosmologie, tout le monde en prend un coup.Les femmes dites libérées d'abord, car avoir les mêmes droits que les hommes s’inscrit dans les institutions viriles.Le Christianisme et son dolorisme.Les Athées, héros pour rien, « être pour-la-mort ».Les médecins, qui ratifient la dégénérescence de la chair qui aident à la conservation aes « morts-vivants ».etc.Mais là n’est pas l’important.Si ce livre incisif stigmatise durement tout ce qui appartient au monde male, il s’inscrit dans une longue tradition gnostique.L’eternel-Féminin, l’espace-océan total immobile source de toutes choses appartient à un grand nombre 2.00 l’unité ($1.50/ex.pour quatre numéros ou plus).P.S.Le 7 avril, c est la fête du Temps Fou ! Y serez-vous?| *' y * i / f CULTURE ET SOCIÉTÉ Le Devoir, samedi 17 mars 1979 ¦ 23 langage Pour un dictionnaire du français québécois par Paul Morisset PRENONS le mot pogné.Qui d’entre nous n’est pas un peu pogné en matière de langue?Mais revenons à notre mot.Quelques puristes — les plus pognés de tous — le repoussent avec horreur comme un « affreux barbarisme », d’autant plus odieux qu’il est de caractère régional et peut-être même archaïque.En poussant plus loin leur « analyse », ils y détecteront sans doute l’influence insidieuse de l’anglais, voire de l’américain! A l’inverse, certains universitaires verront dans cette l « curiosité sociolinguistique » un beau sujet de monographie pour une publication quelconque — savante et obscure de !, préférence: Résultat: pogné, employé familièrement dans le sens de « complexé », « inhibé », ou « pris », « entravé » (socialement, financièrement, etc.) ne figure dans aucun dictionnaire.Il vit dans les limbes.Pourtant, il mériterait bien une bonne définition dans un dictionnaire accessible à tous,' ne serait-ce que pour éclairer les anglophones, les immigrants ou les touristes français qui l’entendent tous les jours dans le métro.Sans parler des francophones d’ici, qui profiteraient sûrement d’une définition claire et honnête de ce particularisme et des milliers d’autres qui constituent, qu’on le veuille ou non, une partie importante de notre patrimoine linguistique.Nous avons déjà le «Bé-lisle », direz-vous.Oui, mais malgré ses qualités indiscutables, le Dictionnaire général de la langue française au Canada (1957, réédité en 1971), de Louis-Alexandre Bélisle, comporte de sérieuses faiblesses.L’objectif de cette oeuvre audacieuse — et jusqu’ici unique — était de présenter l’ensemble du vocabulaire usuel français utilisé au Canada.Auparavant, les travaux québécois de lexicographie s’étaient tous bornés à l’etude des ré- E'onalismes.L’entreprise de ouis-A.Bélisle était donc éminemment louable.En plus des termes du français commun, son dictionnaire accueille un nombre considérable de canadianismes de toutes sortes (environ 8,000 mots et sens) puisés en grande partie dans le Glossaire au Parler français au Canada, oeuvre monumentale publiée en 1930 par la Société du Parler français sous la direction d’Adiutor Rivard.Les définitions des canadianismes rédigées par Bélisle sont généralement justes et claires; les exemples qui les accompagnent sont pour la plupart des phrases authentiques « croquées sur le vif » par l’auteur au fil de sa carrière de journaliste, puis d’imprimeur.Cependant l’ouvrage présente de graves lacunes.Sa liste de régionalismes est loin d’ètre exhaustive.Pogné (dans le sens indiqué ci-dessus) n’y figure pas, pour ne citer que cet exemple.Par ailleurs, le classement plutôt arbitraire des canadianismes en trois catégories — « littéraires », « familiers ou folkloriques » et « à proscrire » — laisse beaucoup à désirer.Enfin, la partie non régionale de l’oeuvre est sujette à caution puisqu’elle est tirée, pour l’essentiel, du dictionnaire français Littré-Beaujean paru il y a plus de.cent ans.En fait, le « Bélisle » n’est pratiquement pas utilisé par les rédacteurs et les traducteurs du Québec, qui ne le jugent ni assez sûr ni assez complet comme outil de travail.Cependant il est largement diffusé dans les écoles sous forme abrégée (Petit dictionnaire canadien de la langue française, 1969) ainsi que dans les foyers, notamment par la voie des supermarches.Louis-Alexandre Bélisle est bien satisfait de cet accueil.« J’ai voulu faire un dictionnaire qui s’adresserait au populo », nous a-t-il expliqué ces jours derniers.Il reste donc à réaliser, selon une méthode aussi scientifique que possible, une sorte de « Petit Robert » du français général au Québec, ouvrage plus rigoureux qui servirait aux professionnels de la langue (rédacteurs, traducteurs, journalistes, écrivains, enseignants) aussi bien qu’au grand public.Personne encore ne s’est attelé à cette tâche redoutable mais combien nécessaire.Des travaux lexicologi-ques entrepris par diverses universités, notamment Laval, Montréal et Sherbrooke, préparent cependant le terrain.Le Trésor de la langue française au Québec, en cours de réalisation à l’Université Laval, est sûrement l’initiative la plus importante dans ce domaine.R s’agit d’une entreprise titanesque: un dictionnaire en plusieurs gros volumes (peut-etre une vingtaine, dit-on), réalisé sur une quinzaine d’années.A maints égards, c’est une oeuvre capitale non seulement pour le Québec, mais pour l’ensemble de la francophonie.Le Conseil canadien de recherches sur les humanités y a consacré une subvention de près de $1 million pour cinq ans, renouvelable pour 15 ans, et le ministère de l’Education y contribue environ $40,000 par année.L’âme dirigeante du Trésor, le professeur Marcel Juneau, assisté des professeurs Claude Poirier et Micheline Massicotte, anime une équipe de plus de 40 personnes.Le dictionnaire est censé être achevé, en principe, en 1987.Chaque mot y est traité de façon exhaustive (origines, emplois, dérivés, prononciations, exemples).Ainsi l’article sur « bleuet » compte pas moins de 20 pages.Pourtant, sur le millier cTexemples recueillis au cours des recherches préparatoires, une centaine « seulement » ont été retenus.Par ailleurs, grâce aux microfiches et à la microédition, l’équipe du Trésor pourra corriger son oeuvre et la mettre à jour par ordinateur au fur et à mesure qu’elle en livrera les différentes tranches.Le dictionnaire Traduite 286 fois PARIS (AFP) - La Bible demeure toujours le livre le plus traduit dans le monde (286 traductions), précédant les ouvrages de Lenine (201 traductions), indique le dernier numéro d’index Transla-tionum, catalogue des traductions parues dans le monde, établi chaque année par l’U-nesco.Parmi les grands écrivains universellement connus, les plus traduits sont Shakespeare, 97 fois, Tolstoi 74, Homère 42, Goethe 35 et Molière 29.Il existe seulement sept traductions de Marcel Proust.Pour la littérature contem-raire, l’index cite trois prix obéi: Pablo Neruda, Yasu-nari Kawabata et Rabindranath Tagore, avec respectivement 35, 12 et 29 traductions.poi No Parmi les traductions de livres d’tnfants, dont c’est l’année internationale, Jules Verne arrive en tête avec 164 traductions, suivi par l’écrivain britannique Enid Blyton, qui narre les extraordinaires aventures arrivées à des enfants ordinaires, avec 149, Jack London avec 140 et Walt Disney avec 110.Les contes tiennent toujours une bonne place avec Gnmm, 85 traductions, Andersen, 60, et les Mille et une Nuits 32, traduits pour la première en France en 1704.Enfin, auteurs appréciés par les jeunes et par les adultes, Karl May et Fenimore Cooper, auteurs de Westerns, respectivement 39 et 26 traductions, précèdent Simenon 88, Hemingway 73 et Alastair MacLean 85.Françoise Sagan L'Écharde, une pièce de la célèbre Françoise Sagan, auteur de plusieurs best-sellers, sera diffusée à l’émission ESCALES de CBF-FM/100,7 le lundi 19 mare à 19 heures.Jouée par les réputés comédiens Huguettes Oligny, Mario Desmarais et Léo Rial, cette histoire est présentée en ces termes par Guy Boulizon: « .L’Écharde c’est la passion du théâtre et de toute cette vie > merveilleuse et redoutable qui l’entoure.» L’Écharde, une page de la créatrice des romans Bonjour tristesse, Un certain sourire, Aimez-vous Brahms?notamment, que vous écouterez cette semaine au FM de Radio-Canada.Adaptation et commentaires: Guy Boulizon.Réalisation: 01-livier Mercier Gouin.ne risque donc pas d’être pé rimé au moment de son acné vement.M.Juneau et ses collaborateurs prévoient faire une version abrégée du Trésor à l’usage du grand public.R n’est pas question qu ils s’attaquent eux-mêmes à un dictionnaire du français général.D’autres pourraient mener ce travail à bien, à condition d’entretenir avec eux une forme quelcon- 3ue de collaboration.Selon M.uneau, un dictionnaire « général » pourrait voir le jour d’ici 10 ans.À l’Université de Montréal, les principaux travaux de lexicologie québécoise sont l’oeuvre de l’Observatoire du français contemporain, dirigé par les professeurs Emile Seu-tin et André Clas, entourés d’une demi-douzaine de collaborateurs.L’équipe de l’Observatoire vient d’achever le dépouillement systématique de 300 à 400 pièces et romans québécois parus depuis le début des années 50.Que feront-ils des nombreux régionalismes ainsi recueillis?Un dictionnaire d’« attestations », c’est-à-dire d’exemples, dont une première tranche paraîtra ce printemps.Chaque entrée comprenara une définition et des citations tirées des oeuvres dépouillées.On prévoit aussi des indications relatives aux niveaux stylistiques (familier, vulgaire, etc).Le dictionnaire devrait être achevé d’ici deux ans, estime M.Seutin.Ailleurs à l’Université de Montréal se poursuivent des travaux intéressants qui pourraient servir un jour aux éventuels auteurs du « Petit Robert » québécois.Le professeur Gillian Sankoff, en collaboration avec sa collègue Henrietta Sedergen de l’Université du Québec a Montréal, a ainsi mené une vaste enquête socio-linguistique auprès de 200 Montréalais enregistrés sur magnétophone pendant une heure chacun.Le dépouillement de ces documents est en coure.Entre-temps, le Groupe de recherche en ethnolinguistique québécoise (GREQ), dirigé par le professeur Stanley Aleong, mène des études approfondies sur des domaines précis du vocabulaire québécois, comme, entre autres, le lexique du hockey et celui des garages.A l’Université de Sherbrooke, les professeurs Normand Beauchemin et Pierre Martel se livrent depuis plusieurs années à une grande étude sociolinguistique sur le français des Cantons de l’Est.Ils ont ainsi enregistré des conversations de niveau familier avec 150 personnes de 18 villages de la région de Sherbrooke.Et ils ont fait quelques trouvailles, dont celle-ci: les anglicismes constituent quelque 2% seulement du vocabulaire utilisé lors de ces conversations libres.MM.Beauchemin et Martel viennent de publier un Vocabulaire fondamental du québécois parlé que l’équipe de M.Juneau se promet bien de consulter.Peut-on envisager une plus grande coordination entre ces initiatives éparses?En fait, le Service de la terminologie de l’Office de la langue française a déjà songé a coordonner divers travaux universitaires en vue de la rédaction d’un dictionnaire du françàis québécois.Mais pour l’instant il a d’autres priorités, à commencer par l'application de la loi 101.R y aurait une autre avenue à explorer: une collaboration éventuelle avec les dictionnaires Larousse ou Robert En ce qui concerne la maison Larousse, des collaborations semblables ont déjà abouti à la publication d’un Petit Larousse de l’anglais américain et d’un Petit Larousse du portugais brésilien.Alors, pourquoi pas un « Petit Larousse du français québécois » avec l’emblème de la jeune fille au pissenlit, les illustrations et les fameuses pages roses?« Si une équipe de lexicographes québécois nous propose un projet en ce sens, nous allons certainement l'étudier », nous assurait M.Claude Dubois, rédacteur en chef des dictionnaires et encyclopédies Larousse, lors de son dernier passage à Montréal.Quant au Robert, il faudrait voir.L’idéal, reconnaît M.Alain Rey, secrétaire général de la redaction des dictionnaires Robert, serait que les Québécois créent leur propre dictionnaire où figureraient à la fois les mots et sens du français général et l’ensemble des canadianismes.R déclarait d’ailleurs, voilà un an et demi: « J’appelle de tous mes voeux la réalisation d’un tel ouvrage, qui serait en quelque sorte le Petit Robert du français canadien.» Par leur nature même, les dictionnaires actuels produits en France, maigre leurs nombreuses et indéniables qualités, ne peuvent répondre à tous nos besoins.Le Larousse et le Robert ont beau accueillir une centaine d’« achigans ».« poudreries » et autres « débarbouillettes », les utilisateurs québécois n’en sont pas mieux renseignés sur les milliers d’autres régionalismes qu’ils emploient entre eux tous les jours, avec plus ou moins de bonheur.En réalité, les canadianismes inscrits au Larousse et au Robert servent surtout à renseigner les utilisateurs en France et, selon certains esprits cyniques, à faciliter ici la promotion des ventes.Quelques francomanes irréductibles, qui en sont encore au « petit catéchisme » du langage et parlent du français québécois comme d’une maladie honteuse, s’obstinent à voir dans tout dictionnaire authentiquement québécois une menace directe pour la « pureté » et l’« unité » du « français international ».Oserait-on légitimer le « jouai »?Pourtant, ils devraient souscrire à un projet qui, mené avec rigueur et honnêteté, avec toutes les nuances et les mentions d’emploi qui s’imposent, pourrait sûrement servir leur objectif ultime, c’est-à-dire, sauf erreur, la compréhension internationale.Pour ceux qui voudraient l’utiliser ainsi, le nouveau dictionnaire du français québécois constituerait en effet le premier recueil complet de ce qu’on appelle nos « fautes » de langage, disséminées, à l’heure actuelle, dans une multitude de lexiques correctifs fragmentaires.Mais il aurait un autre avantage.En présentant un portrait fidèle de notre vocabulaire, grâce aux meilleures techniques de la lexicographie contemporaine, il contribuerait à dissiper la confusion malsaine qui règne encore dans trop d’esprits à propos des relations entre le français de France et le français d ici.Trop de Québécois, à commencer par les professionnels de la langue, sont tiraillés entre une forme de français idéale, désincarnée, aseptisée, qu’ils croient retrouver dans les dictionnaires usuels français, et une autre forme, plus authentique et spontanée, qui vit pour ainsi dire dans la clandestinité lexi-cographique.Au fond, il s’agit de savoir à qui on s’adresse.Entre langue écrite et langue parlée, langue soutenue et langue familière, la distinction devrait se faire tout naturellement.C’est une affaire de gros bon sens.STAmi ACHAT ET VENTE DES LIVRES USAGES ET ANCIENS Prix honnêtes Lo librairie à iréquenler ¦BEST-SELLERS- Titres 1.La Passion du Québec 2.Les Mandarins du pouvoir 3.Le Trust de la foi Auteurs Rend Lévesque Pierre O’Neill Jacques Benjamin Jean-Pierre Gosselin Denis Monière 4.La Police secrète au Québec 5.1.T.T.l’État souverain 6.L’Acadie perdue 7.Les Sept Soeurs 8.Les Scorpions 9.La Mort En collaboration Anthony Sampson Michel Roy Anthony Sampson Pierre Vallières Elisabeth Kubler Ross 10.Edgar Cayce, le prophète Jess Steam En vente dans les bonnes librairies , aux Éditions Québec-Amérique, JEAN B0UTHILLETTE .a - '%." LE CANADIEN FRANÇAIS .ET SON DOUBLE L’HEXAGONE LA RÉÉDITION TANT ATTENDUE D’UN CLASSIQUE •.Lisez ceci s'il vous arrive de vous éprendre de ce qui est rare et définitif.C'est un de ces petits livres tout à fait exceptionnels qui disent le fond des choses.Il ne s'agit pas seulement d'un essai mais d’une sorte de tragédie, où le chant est remplacé par Texposition progressive d'une pensée redoutable et où la succession mesurée et presque rythmée des idées tient lieu de mètres et de strophes.Cet ouvrage est déjà, me sembte-t-it.un classique”.Pierre VADEBONCOEUR Diffusion: Messageries Littéraires 6585, rue St-Denis.Montréal, H2S 2S1 V FAUT LIRE qu'ils avaient déjà depuis longtemps.Mais monsieur Salomon était habillé tout neuf des pieds à la tête, avec défi et confiance.J'avais la radio ouverte et comme par hasard la première chose qu'on a entendue, c'était les dernières nouvelles sur le naufrage et la marée noire en Bretagne, vingt-cinq mille oiseaux dans le mazout.- C'est une honte, a dit monsieur Sa lomon, le monde devient chaque jour plus lourd à porter.C'est là que j'ai appris que monsieur Salomon avait été dans le prêt é porter toute sa vie.Nous avons parlé un peu.H avait pris depuis quelques années sa retraite du pantalon et il occupait ses loisirs à des oeuvres de bienfaisance, car plus on devient vieux, et plus on a besoin des autres.» BIOGRAPHIES ET SOUVENIRS SIMONE DE BEAUVOIR.Un film de Josée Dayan et Malka Ribowska.Gallimard (Coll.Blanche) 92p.$7.95 Ce texte est la transcription du film Simone de Beauvoir tourné en avril 1978 par Josée Dayan et Malka Ribowska, film construit comme une longue conversation à bâtons rompus.Sa>< àà a .¦y ; A*t>/.Y,-/, ”V.joyi; ;ï.v« CxAiilMW «Le cours du monde est la texture même de ma propre vie», écrit Simone de Beauvoir dans Tout compte fait.C'est, semble-t-il, cette idée que commente et développe le film de Josée Dayan et Ma! ka Ribowska.Cet autoportrait délibérément didactique et en forme de puzzle, c'est en fait sa traversée du siècle Une sorte de voyage dans te temps et l'espace qui brasse en pleine pâte tous les éléments et tous les événements d'une vie (.) Elle interroge ses amis, ses proches, sur l'image qu'elle leur renvoie d'elle-même.Répondent (et questionnent) tour à tour sa soeur Hélène, Claude Lanzmann, Colette Audry, Jacques-Laurent Bost.la famille.Et Sartre lui-même qui l'interroge.C'est là d'ailleurs un des moments les plus surprenants: ce dialogue sans affectation ni tricherie qui s'instaure entre eux deux, un échange imagé, ironique, émouvant.» Michel Boüjut, Les Nouvelles littéraires.ESOTERISME LE SECOND ANNEAU DE POUVOIR.Carlos Castaneda.Traduit de l’anglais.Gallimard (Coll.Témoins) 270p.$14.95 Le second anneau de pouvoir est, après Voir: les enseignements d’un sorcier Yaqui et Le voyage à Ixtlan: les leçons de don Juan, le troisième ouvrage relatant la longue initiation destinée à faire de l'apprenti, Castaneda, un homme de connaissance.C'est dans un autre monde que nous conduit maintenant Castaneda, l'apprenti abandonné à lui-même après le départ de son maître don Juan et et son benefactor don Genaro.Dans un décor de collines rongées par l'érosion, de canons isolés et de maisons à la géographie étrange, Carlos le guerrier va livrer son premier combat de sorcier en pleine possession de ses moyens.Cette nouvelle étape du voyage vers l'impeccabilité, où l'ancien disciple se trouve contraint de mettre en application dans une vie réelle les enseignements du maître, constitue, dans le Cycle de don Juan, une mutation capitale.Jamais Castaneda n'était allé aussi loin.Carlos Castaneda Le second anneau de pouvoir ï
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