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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 2 avril 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1979-04-02, Collections de BAnQ.

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Il faut lire le dernier Ajar L'ANGOISSE DU ROI SALOMON Mercure de France Nuageux avec de la pluie.Maximum 8.25 CENTS week-end sportif *•— r w * **»>*'* m f* La saison de la Ligue nationale de baseball commence mercredi et les Pirates de Pittsburgh, dans la section Est, ainsi que les Dodgers de Los Angeles, dans la section ôuest, sont favoris pour terminer premiers.Même avec Pete Rose, que l’on voit ici dans son nouvel uniforme, les Phillies de Philadelphie devraient donc s’incliner devant les Pirates.Nos informations en page 13.(Photolaser AP) ILe Canadien annule 3-3 et les Islanders s'inclinent 6-4 — page 72 ILes Expos battent Houston deux fois — page 13 I Lucille Lemay a la nostalgie des clubs de tir à Tare du Québec — page 13 «i Le leader conservateur Joe Clark, assis sur ses valises, attendait patiemment hier le départ de l’avion à destination de-Halifax où il doit poursuivre sa campagne électorale.(Photolaser CP) ¦ Trudeau accuse Clark d’avoir pillé le programme libéral sur l’énergie — page 2 ¦ Couture menace de publier un «palmarès» des employeurs qui exploitent les immigrants — page 3 ¦ Les vedettes d’une campagne trop longue: un éditorial de Michel Roy —.page 4 ¦ Féminin pluriel: Québec serait-il en train de maintenir de «patriar-chat»?— page 7 Pour éviter le pire à Harrisburg Les techniciens tentent de faire éclater la bulle de gaz radioactif HARRISBURG (d’après AFP) - La présence d’une bulle de gaz explosive coincée sous le dôme du réacteur de Three Mile Island risque d’aggraver considérablement le processus de refroidissement du coeur de la centrale nucléaire, et les experts ne s’entendaient toujours pas hier sur la façon de dissiper cette accumulation de fluides composée de xénon, de krypton et d’iode 133, mais aussi d’ hydrogène.En effet, il est indispensable de faire éclater cette bulle pour assurer le refroidissement du coeur de la centrale et éviter ainsi au mieux la fusion des éléments, au pire une explosion nucléaire, une éventualité jugée pour l’heure improbable mais néanmoins présente à l’esprit de 700,000 hommes, femmes et enfants qui habitent dans un rayon de 35 km de la fournaise atomique.Si l’éclatement de la bulle entraîne le refroidissement souhaité du réacteur, elle risque inversement d’entraîner une élévation des émanations radioactives et tandis que le nieur ai _______________ dimanche, à Middletown, toute proche de la centrale sinistrée, pour rassurer les habitants, déjà 50,000 personnes, au dire de la Sécurité civile, auraient quitté la région.Les experts sont prisonniers d’un cercle vicieux: pour résoroer la bulle dont le volume a tendance à augmenter en fonction de la chaleur que dégagé le réacteur, il faut refroidir ce dernier Pour ce faire, il faut injecter de l’eau dans le coeur du réacteur.Or, la présence même de la bulle, qu’aucun ordinateur n’avait jamais appréhendée, gêne précisément toute l’opération.Cependant, les déclarations contradic- président Carter, lui-même ingé- toires de la compagnie « Metropolitan tomiste, s’est rendu sur les lieux Edison » propriétaire de la centrafe et de la Commission fédérale de réglementation nucléaire n’ont fait qu’accroître la crainte d’une catastrophe.Samedi, Edison annonçait: « La crise est terminée.La bulle a perdu un tiers de son volume ».Quelques neures plus tard, la Commission annonçait que son volume était à peu près le même.Une solution envisagée, mais non sans risque, et elle nécessitera une évacuation massive de la région dans un rayon de 30 km : provoquer l’expulsion d’une partie des gaz dans l’atmosphère.L’annonce samedi soir d’un couvre-feu de 21 heures jusqu’à dimanche, 7 heures, dans le faubourg voisin de Harrisburg n’a fait que renforcer les rumeurs et nombreux sont ceux qui évoquaient une opération clandestine nocturne et risguee.Pour M.Harold Denton, l’un des experts de la commission fédérale de contrôle de l’énergie nucléaire, le procédé d’injection d’eau dans le coeur du réacteur — seule solution envisagée pour l’instant — «devient de moins en moins efficace à mesure que la bulle rapetisse » M.Denton n’a pas cependant voulu préci- Carter visite la centrale accidentée ser par quel autre moyen le danger pourrait être totalement éliminé, smon par une évacuation risquée des gaz dans r atmosphère.Cependant, un dispositif d’urgence a été mis sur pied pour assurer l’évacuation des habitants, toutes les stations de radio et de télévision, y compris le réseau radio de l’Agence nationale américaine pour l’océan et l’atmosphère, seront utilisées pour diffuser l’ordre d’évacuation aux habitants de la région de Harrisburg.Mais la décision appartient au gouverneur de Pennsylvanie, M.Dick Thron-burgh, qui ne la prendra si nécessaire qu’après avoir consulté les experts de la commission fédérale et de l’agence de Voir page 6: Harrisburg : U MIDDLETOWN (AFP-AP) - Lui-même ingénieur atomiste, le président Carter a lancé hier depuis Middletown où il s'est rendu de toute urgence, un appel au calme aux personnes habitant près de la centrale accidentée de Three Miles Island, en leur annonçant toutefois qu’il sera peut-être nécessaire de les évacuer dans les prochains jours.On a appris que le président américain avait lui-même participé, en 1952, aux efforts de refroidissement d’un réacteur expérimental en Ontario.M.Carter a naturellement promis une vaste enquête sur l’origine de la panne, et les conclusions comme les responsabilités seront rendues publiques.Le chef de la Maison-Blanche qui, quelques jours plus tôt, avait déclaré que Après le sommet l’accident de Three Miles Island ne remettrait pas en cause la politique nucléaire américaine en matière d’énergie, reconnaît que les prochains jours seront décisifs en Pensylvanie.« Si nous faisons une erreur, ce doit être un excès de prudence », a-t-il dit.« Le coeur du réacteur est stable, mais toute éventualité est étudiée.S’il apparaît nécessaire de prendre des mesures appropriées pour assurer votre sécurité, suivez soigneusement et avec calme les instructions gui vous seront données », a déclaré le president dans le petit hôtel-de-ville de Middletown.Déjà, 50,000 personnes ont calmement évacué les lieux depuis mercredi.M.Carter s’est rendu aux abords de la Voir page 6: Jimmy Carter JÉJI« J:I mm fi À k.< * Jlri tA m |f x L’Egypte au ban des pays arabes LE CAIRE (d’après Reuter et AFP) — Quelques heures après l’annonce des sanctions économiques et politiques décidées à Bagdad, les ambassadeurs arabes ont quitté un à un la capitale Égyptienne, avant la visite que doit y effectuer aujourd’hui le premier ministre israélien Menahem Begin.Le gouvernement égyptien a répliqué aussitôt qu’il poursuivrait ses efforts pour parvenir à un réglement global au Proche-Orient en dépit de sa mise au ban des nations arabes, et qu’il considérait d’ailleurs les résolutions de la conférence de Bagdad comme « nulles et non avenues ».Le communiqué du gouvernement rappelle que la charte de la Ligue arabe stipule que les pays membres doivent respecter leur souveraineté mutuelle et ne pas s’ingérer dans leurs « affaires intérieures ».L’Égypte s’est déclarée persuadée, en outre, que les négociations avec Israël permettront de trouver une solution au problème palestinien et de rétablir ainsi les relations avec les pays arabes opposés au traité de paix israélo-égyptien.« Lorsqu’une solution au problème palestinien sera trouvée, nos adversaires arabes d’aujourd’hui nous reviendront », a déclaré M.Pierre Boutros Gahli, ministre d’Êtat égyptien aux Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse.« Le fossé entre les positions égyptiennes et israéliennes qui existait par le passé a été comblé.Je suis convaincu que celui qui nous sépare sur le problème palestinien le sera également », a-t-il poursuivi.À propos du boycottage de l’Égypte adopté par la conférence des ministres arabes de Bagdad, M.Ghali a déclaré: « Nous avons adopté les contre-mesures nécessaires pour pallier toute mesure prise contre nous ».Le ministre d’Êtat égyptien a estimé que l’Arabie séoudite n aurait pas changé londamentalement sa politique à l’égard de 1’Égypte.Les ambassadeurs du Koweit, de Bahrein et de Jordanie ont fait part officiellement au ministère égyptien des Affaires étrangères de la decision de leurs gouvernements les rappelant, a dit M.Ghali.« Les autres ne nous ont encore rien dit », a-t-il ajouté.Les ambassadeurs de Tunisie, d'Arabie séoudite et du Koweit avaient déjà quitté l'Egypte.L’ambassadeur de Jordanie est parti dans la soirée pour Amman, où le gouvernement jordanien a décidé de rompre toutes les relations diplomatiques et politiques avec l’Egypte, annonce-t-on de source officielle.Les ambassadeurs du Liban, de Somalie et du Maroc étaient absents du Caire avant que ne soit annoncée la décision de la réunion de Bagdad.L'Egypte avait déjà rompu ses relations diplomatiques avec la Libye, l’Algé-Voir page 6: L'Egypte mj;.î II- Le président des Etats-Unis, M.Carter, chaussé de botillons protecteurs spéciaux, a visité hier le centre de contrôle de la station nucléaire de Middletown, en Pennsylvanie, accompagné du gouverneur de l'Etat.M Dick Thornburgh à gauche, et de M.Harold Denton, directeur de l’Agence nucléaire américaine.(Photolaser AP) Vote «unanime», proclame Khomeiny L’Iran, république islamique TEHERAN (d’après Reuter et AFP) — L’ayatollah Ruhollah Khomeiny, le chef spirituel des chiites iraniens qui a conduit la révolution qui devait renverser la monarchie du chah Pahlavi, a proclamé hier la république islamique en Iran.Dans une déclaration lue en son nom sur les ondes de la « Voix de la révolution », le vieil ayatollah a assuré que le peuple iranien avait « unanimement » approuvé l’instauration de cette république islamique lors du référendum de vendredi et samedi dont les résultats officiels ne seront pas connus avant plusieurs jours.Une telle consultation est « sans précédent dans l’histoire », souligne-t-il dans sa déclaration, car il « établit un gouvernement de la vertu et enterre la monarchie dans les poubelles de Thistoire.» Cinq minutes plus tard, sur un mot d’ordre diffusé par la radio et entendu sur tous les tableaux de bord, Téhéran retentissait d’un concert assourdissant de klaxons, tandis que les voitures circulaient tous phares allumés.La victoire du « oui » au référendum a pourtant été proclamée, sans risques, alors que le décompte des voix de la consultation de vendredi et de samedi n’était pas encore achevé.Les résultats définitifs seront publiés à la fin de la semaine, a annoncé hier M.Amir Entezam, vice-premier ministre.Selon une estimation donnée hier après-midi par le bureau central du référendum, 98 pour cent du corps électoral a voté et 97 pour cent des votants ont voté « oui ».L’ayatollah khomeiny a affirmé que l’I- ran allait donner au monde « un exemple de véritable démocratie ».Quelques heures après la proclamation de ! exécuté sans procès, « car c’eût été ipubli- ue islamique le « guide » de la nation a déclaré à ta télévision « qu’aucune démocratie réelle n'existait dans les autres pays du monde, à l’Ouest comme à l’Est » et qu’une « vraie république démocratique existerait en Iran ».L’ayatollah a longuement insisté sur le caractère universel de l'Islam « qui comprend et englobe tout » et a lancé un appel aux riches pour qu’ils donnent aux pauvres.Il a dénoncé l’attitude des étrangers « qui nous critiquent, alors qu’ils se taisaient sous le chah ».L'Islam, a-t-il fait valoir, est la religion des droits de l’homme et de la justice.Le général Nimatolîah Nassiri, chef de la Savak (Ancienne police politique) a été proc contraire aux droits de l’homme de lui faire un procès », a-t-il affirmé.Le chef de la hiérarchie Chiite, l’ayatollah Chariat-Madari, a déclaré de son côté que le gouvernement actuel et ceux qui lui succéderaient devraient s’inspirer'des lois islamiques.« L’Islam n’est pas une religion où Ton se contente de prier.L'Islam et la politique vont de pair », a-t-il déclaré.L’armée iranienne, a-t-il dit, doit redevenir puissante, les casernes vides doivent se remplir, et la reconstitution d’une force armée nationale « est l'une des principales priorités du pays ».Les allocutions des deux chefs religieux ont été écoutées dans toute la capitale.Dans les rues, des milliers d’iraniens ont Voir page 6: L'Iran mu 6/36 GROS LOT $100,000.minimum vendredi NUMÉROS GAGNANTS PEU IMPORTE L’ORDRE 14 19 28 30 NO COMPLÉMENTAIRE S'APPLIQUANT SEULEMENT AU S SUR 6 + ^ ^ TIRAGE 852 ( 32 ) VENTES TOTALES: $1,483,182.SÉRIE 08 NUMÉRO 11491 30 Séries émises-90,000 chacune 1 GAGNANT DE $50,000.11491 POSSIBILITÉ DE: 29 GAGNANTS DE Oj'AJÜ.1491 240 GAGNANTS DE$5Q()b 491 2430 GAGNANTS DE$1(X).i 2 ¦ Le Devoir, lundi 2 avril 1979 LES ÉLECTIONS DU 22 MAI 5 f «r^:' v T .• En matière énergétique Trudeau accuse Clark de piller le programme libéral Le premier ministre du Canada, M.Trudeau, s’en est pris samedi à la fois au chef du parti conservateur, M.Joe Clark, qui a fait sienne à neuf-dixièmes la politique libérale en matière d’énergie, et aux six gouvernements conservateurs du Canada qui « ne respectent pas les termes du contrat qu’ils ont conclu avec Ottawa sur l’universalité du régime d’assurance-maladie ».Devant des militants libéraux à Toronto, M.Trudeau a reproché à M Clark, outre d’avoir volé au parti libéral son programme énergétique, d’éviter de prendre toute position sur le prix du pétrole canadien.« Il faut être moralement et intellectuellement en faillite » pour proposer une politique énergétique qui est une copie conforme de la politique libérale.« Ce n’est pas un concepteur de politiques, mais une machine à copier », a dit M.Trudeau de son adversaire, en ajoutant que M.Clark est déjà incapable de faire face à ses amis les premiers ministres conservateurs de six provinces canadiennes.La preuve de cette incapacité, fait remarquer M.Trudeau, a déjà été faite dans deux domaines bien précis, celui de l’énergie et celui de l’assurance-maladie.Par exemple, le premier ministre de rOntario, province dont les besoins énergétiques sont considérables, s’oppose aux augmentations des prut du pétrole et du gaz naturel tandis que le pr emier ministre de l’Alberta, M.Peter Lougheed, dont la province est très riche en pétrole, réclame des prix élevés pour son pétrole et son gaz.M.Clark se trouve impuissant devant cette situation, comme il l’est dans le cas de l’assurance-maladie.Il n’ose Ïias se prononcer en faveur de a gratuité des soins pour tous, dit M.Trudeau, parce qu’il ne veut pas déplaire à ses amis premiers ministres conservateurs qui ne semblent guèrent priser le régime d’assurance-maladie.La preuve est que c’est dans des provinces con- servatrices, l’Alberta, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, le Manitoba que le régime d’assurance-maladie subit les pires assauts.Le gouvernement fédéral, a rappelé le premier ministre, consacre chaque année des sommes énormes a l’assurance-maladier et dans les provinces conservatrices, les fonds destinés à l’assurancè-maladie ne sont pas utilisés comme ils devraient l’être.Le gouvernement conservateur du Nouveau-Brusnwick a récemment haussé de façon importante les coûts d’hospi-tausation, ce qui affectera les moins nantis, a noté M.Trudeau qui a rappelé que 17% des médecins en Ontario étaient désengagés, ce qui avait comme résultat de priver une partie de la population des soins médicaux essentiels, tandis qu’en Alberta 30% des médecins avaient des honoraires plus élevés que ceux prévus aux tarifs du régime d’assurance-maladie.Là encore M.Clark n’ose pas s’inscrire en faux contre la en bref.Quoi qu’on en pense, les sondages électoraux ne sont pas si mauvais indicateurs des tendances que l’on pense.Les sondages Gallup ne se sont trompés qu’une fois en 21 élections fédérales, et la décision de M.Trudeau d’aller aux urnes le 22 mai est inspirée en partie par les résultats du plus récent sondage Gallup, qui accordent aux libéraux 39% d’appui, 38% aux conservateurs et 19% aux néo-démocrates.Le sénateur Davey, coprésident de la campagne libérale, a déclaré que les libéraux avaient reporté la date des élections fédérales jusqu’au moment où la victoire leur a paru assurée.Cette décision, a-t-il ajouté, a été fondée en partie sur les résultats du dernier Gallup.Il convient que ces chiffres sont de bons indicateurs, et que la lutte électorale sera chaude.Depuis les élections de 1974, rappelle le sénateur, les résultat des sondages ont montré des fluctuations importantes, phénomène jamais enregistré auparavant dans les sondages.Les libéraux étaient parfois 25% devant les conservateurs, parfois 25% derrière eux.Les analystes se méfient de ces écarts et variations et réservent leurs prévisions.Peter Regnestreif estime que les deux partis sont nez à nez.Les conservateurs pourraient obtenir quelques sièges de plus que les libéraux, dit-il, en soulignant qu’il est encore trop tôt pour apporter des précisions.Deux mois avant les élections fédérales de 1974, le Gallup donnait 40% des votes aux libéraux, 33% aux conservateurs et 21% au NPD.Le Gallup de juin donnait aux libéraux 42%, 34% aux conservateurs et 18% aux néo-démocrates.Aux élections, les libéraux ont obtenu 43% des voix exprimées, les conservateurs 34% et le NPD 15%.La maison Gallup est fière de sa moyenne: elle ne s’est trompée qu’en 1957, alors que ses sondages donnaient 48% aux liberaux de M.Louis Saint-Laurent, et 34% aux conservateurs de M.John Diefenbaker.Ce sont ces derniers qui avaient formé un gouvernement minoritaire.¦ Le directeur général des élections a fait savoir que 12 partis politiques allaient s’affronter le 22 mai dont évidemment ceux que Ton sait, libéraux, conservateurs, néo-démocrates et créditis-tes, puis huit autres dont le parti Rhinocéros, l’Union populaire, le Canada Party, le tir ’ arty, ! 1 Na ted Provincial National Party, le National Reform Party, le parti marxiste-léniniste et le Parti communiste.Les membres du Nude Garden Party, du Modernization Party of Canada, de 1’American Party of Canada et du Canadian Alternative Party ont décidé de ne pas présenter de candidats cette fois.Le premier ministre conservateur de l’Ontario, M.William Davis, a accusé M.Trudeau de monter les Canadiens les uns contre les autres et de pratiquer une politique de confrontation plutôt que de s’en prendre à ses adversaires politiques véritables, MM.Clark et Broadbent.Jusqu’à maintenant, a affirmé M.Davis, M.Trudeau s’en prend aux provinces, à leurs premiers ministres et à tous ceux qui vivent dans ce pays.Je suis tout aussi dévoué envers mon pays que M.Trudeau, a poursuivi M.Davis, mais ce dernier ne s'est pas rendu compte que les Canadiens aimeraient qu’on leur parle de création d’emplois et de relance de l’économie, pas seulement d’unité nationale.M.Joe Clark, proclame M.Davis, a les capacités requises pour rallier les gens.Il est impérieux d’élire un nouveau premier ministre.Douze premiers candidats Pas de pagaille à l’UP, réplique Henri Laberge Une douzaine de candidatures a été annoncée officiellement hier à Montréal par l’Union populaire, une formation rigoureusement indépendantiste qui estime néanmoins indispensable de siéger aux Communes fédérales pour y défendre les intérêts du Quebec.Les candidats: dans Chambly, M.Fernand Gagné; dans Verchères, M.Gilles Maillé, vice-président de l'UP; dansHocbelaga, M.Guy Lavoie; dans Bourassa, M.Jacques Bergeron, membre du bureau national, et aussi secrétaire général de la SSJB ; dans La Salle, M.Raymond Marchesseault; dans Rosemont, M.Jean Saint-Amour; dans Rimouski, M.Nicolas Lavoie, un étudiant; dans Langelier, Me Marcel Tur-geon; dans Québec-Est, M.Antoine Makdissi; dans Lévis, M.Paul Biron, frère du leader unioniste; dans Bonaventure-Iles-de-la-Madeleine, M.Henri Motte; et dans Louis- Hébert, M.Michel Tremblay.Ont également signifié leur intention, MM.Gilles Marier et Louis Denoncourt dans Longueuil, Léo Larocque dans Gamelin, Ghislain Bouchard dans Roberval, et dans Char-lesbourg, MM.Marcel Baron, i Gai on, et le président M.Henri Julien i du parti fui-même, Laberge.D’autres candidatures seront annoncées demain depuis Québec.« La pagaille n’est pas dans le parti, comme on veut le faire croire, et nous présenterons des candidats dans tous les comtés du Québec », déclare M.Laberge, en confirmant toutefois la démission, dÿà annoncée par LE DEVOIR, du président du comité exécutif du parti, M.Jean-Yves Chouinard, qui, on le sait, a vainement tenté un rapprochement entre l’Union populaire et le Crédit social, dont M.Laberge ne veut rien savoir puisqu’il s’agit là d’un « parti pan-canadien ».M.Chouinard avait déjà an- crce- il Peintre des pays du Québec EXPOSE Vernissage le mercredi 4 avril de 20h à 22h ouvert au public jeudi 5 avril de 10h à 22h Salon des Gouverneurs 4265 rue Papineau, Montréal Centre Immaculée-Conception noncé sa candidature dans Montmorency.Sa démission l’en écartera vraisemblablement, car la majorité des candidats de l’Union populaire n’est pas élue, par l’association du comté, mais désignée par le bureau national du parti.Pour sa part, M.La-berge soupçonne que M.Fabien Roy serait heureux d’accueillir le démissionnaire dans son giron.L’UP, selon M.Laberge, n’a qu'un objectif: libérer le Québec du carcan des partis fédéraux qui prétendent le représenter aux Communes.« La libération d’un peuple ne peut être l’affaire d'une négociation entre technocrates, ni de ces gens qui s’infiltrent dans un parti canadien contrôlé de l’extérieur du Québec », dit M.Laberge en visant M.Roy.« Nous ne nous sommes pas constitués pour venir en aide à un parti voué au naufrage, qui a recueilli aux dernières élections trois fois moins de suffrages que le Nouveau Parti démocratique », dit-il encore.Quant à l’UP, elle vise des sommets plus élevés, et à défaut d’un sondage maison, M.Laberge dit s’appuyer sur un relevé effectué en novembre dernier par un quotidien montréalais pour estimer à 25% au moins les suffrages francophones québécois en faveur d'un bloc indépendantiste qui siégerait aux Communes L’appui des adhérents et des sympathisants du Parti québécois lui est acquis, soutient-il.politique des premiers ministres conservateurs.Il est fondamental dans notre politique libérale, a soutenu M.Trudeau, que tous les citoyens, riches ou pauvres, aient également accès aux soins de santé.« Nous allons faire en sorte que les provinces ne dérogent pas au principe fondamental de l’universalité de l’assurance-maladie puisqu’il est clair que dans cette affaire où nous, du fédéral, payons, ce n’est pas nous qui sommes en faute mais bien les provinces qui n'utilisent pas à bon escient les crédits que nous leur accordons au terme de l’entente fédérale-provinciale ».M.Trudeau, qui est rentré à Ottawa après sa tournée en Ontario vendredi et samedi, doit repartir cette semaine en campagne au Québec et dans les provinces de l’Atlantique, où il reprendra à peu près les mêmes thèmes.M.Clark, quant à lui, a passé la fin de semaine à filmer des messages électoraux pour la télévision à Toronto.Aujourd'hui, il doit se rendre à Halifax.Même s’il n’a pas harangué les foules, M.Clark a trouvé moyen de faire parler de lui, notamment par son prédécesseur à la tête du parti, M.Robert Stanfield.Ce dernier a déclaré à Ottawa que les attaques formulées par M.Trudeau contre M.Clark n’étaient que de vieilles rengaines dont les électeurs se fatigueront vite.« De toute façon, a fait remarquer M.Stanfield, un premier ministre ne devrait pas passer trop de son temps à s’attaquer au leader de l’opposition.Il pourrait également faire preuve d’un peu plus de leadership dans les relations fédérales-provinciales et ne pas se mettre à dos tous les premiers ministres conservateurs des provinces, qui doivent le détester cordialement à l’heure qu’il est.Le congrès du PQà Montréal?Le conseil national du Parti ?[Uébécois sera appelé à rati-ler une proposition visant à reporter la date du congrès pé-quiste au 1er, 2 et 3 juin afin d’éviter qu’il se tienne à la veille du scrutin fédéral.Le premier ministre Lévesque a dit samedi que cela lui semblait conforme à l’attitude de son parti voulant que tout ce qui touche à la décision référendaire ne soit pas noyé dans une élection générale.Le congrès du Parti québécois devait avoir lieu à Québec les 19,20 et 21 mai, c’est-à-dire les trois jours précédant le jour de l’election fédérale.M.Lévesque a dit que l’on voulait éviter, certes d’intervenir dans l’élection fédérale, mais surtout on voulait empêcher que le congrès du Parti québécois puisse servir à des gens sans scrupules pour « gonfler des choses ».Il a reconnu que le changement de dates peut poser des problèmes techniques dont celui du choix d’un endroit disponible au début de juin.Le congrès devait avoir lieu sur le campus de l’Université Laval, à Québec.Il se peut que les organisateurs envisagent de le tenir à Montréal, svil s’avérait impossible de le faire à Québec.M.Lévesque a réitéré la décision de son gouvernement, comme des instances du PQ, de se tenir à l’écart de l’élection fédérale « à moins que des provocations verbales nous forcent à intervenir ».Dernières consignes à ses troupes de l’Ontario avant le lancement officiel de la campagne néo-démocrate aujourd’hui à Vancouver.Samedi, à Toronto, le leader du NPD M.Ed Broadbent réunissait autour de lui quelque 70 candidats avides de conseils.(Photolaser CP) Un coup de pouce dans St-Michel Le véritable enjeu n’est pas la constitution, dit Broadbent par Jean-V.Dufresne Visite-éclair samedi soir à Montréal du premier leader politique à visiter le Québec depuis l’annonce des élections fédérales.Ed Broadbent s’est retrouvé entre deux avions dans une salle paroissiale de Montréal-Nord, dans le nouveau comté de Montréal-Saint-Michel, heureux de donner un coup de pouce au poulain du NPD, un jeune professeur, Filippo Salvatore, qui tente d’enlever l’ancienne circonscription de Monique Bégin aux libéraux.Après tout, Mme Bégin n’y est plus, à qui on a confié le nouveau comté voisin de Laval-des-Rapides.M.Salvatore affrontera donc une commissaire de la CECM, Mme Thérèse Killens, tandis que la candidature conservatrice se fait attendre.Le nouveau Montréal-Saint-Michel emprunte aux comtés voisins de Ahuntsic, entièrement disparu depuis la réforme de la carte, et à Bourassa, regroupant ainsi dans ses frontières un électorat composé pour le quart de voleurs d’ascendance italienne.« Et maintenant, la bella lingua di Dante », s’exclame M.Salvatore après avoir témoigné d’une maîtrise assurée du français et de l’anglais.Et l’auditoire convié à des agapes toutes familiales a bien reconnu là l’un des siens, heureux aussi d’avoir le privilège d’accueillir le premier gros canon de la campagne en territoire québécois: M.Broadbent s’était engagé, avant même que la campagne ne soit déclenchée, à visiter le comté du jeune candidat, professeur, poète aussi à ses heures, et naturellement convaincu de l’emporter.Pour ce faire, M.Salvatore frappera aux portes d’une circonscription qui s’étend maintenant depuis le boul.Métropolitain jusqu’à la rivière des Prairies, et au boul.Saint-Laurent jusqu’à Pie IX.Tout comme M.Broadbent s’est employé à le démontrer depuis qu’il a amorcé sa campagne ontarienne vendredi à St.Catharines, la constitution, dit M.Salvatore, ne constitue pas l’enjeu de la campagne électorale, mais bien l’econo-mie, le chômage, l’inflation et, ajoute-t-il, « le droit au travail, et à la santé au travail ».Avant lui, M.Broadbent avait fustigé « l’arrogance de Pierre Trudeau qui prétend être le seul à parler au nom du Canada.» « Je ne lui reconnais pas ce droit.M.Trudeau parle surtout pour les financiers de la rue Saint-Jacques, pour Power Corporation, tandis qu’il est insensible au sort d’un million de Canadiens en chômage », a-t-il dit, parlant tantôt dans un français dont il connaît les limites, mais sans fausse culpabilité.Pour M.Salvatore, la « société juste » de M.Trudeau Ta été, mais pour les riches.Pour M.Broadbent, le bilan est clair: en dix ans de pouvoir, M.Trudeau a mené le Canada au bord de la faillite, à preuve, « une inflation qui a multiplie les prix par deux, tandis que le nombre des chômeurs s’est multiplié par trois ».« Le Canada n’a pas besoin d’un homme comme lui.La solution, la seule, c’est le NPD, et notre parti est prêt à livrer la plus formidable bataille de toute son histoire », ajoute le chef néo-démocrate en conviant les Québécois à appuyer le parti dans sa lutte pour « plus d’égalité et de justice, et aussi pour maintenir ensemble un pays où il fera bon vivre ».Ce fut la seule allusion de M.Broadbent à l’unité canadienne.Le chef du NPD propose plutôt en guise de menu électoral une stratégie industrielle capable d’assurer au Canada meme la transformation de ses richesses naturelles et, pour ce qui est de la flambée inflationniste, une commission de contrôle des prix qui aurait « du mordant », et susceptible de freiner l’inflation, « car elle pourrait ordonner et même imposer une réduction des prix ».« Un emploi pour chacun de nous! Et c’est avec des Québécois comme vous que nous allons atteindre notre objectif », a-t-il dit encore.M.Broadbent quittait la salle paroissiale de Notre-Dame-de-Pompei une heure exactement après son arrivée, pour Toronto, d’où il prenait possession d’un avion nolisé pour le lancement officiel de sa campagne, aujourd’hui même à Vancouver.Non sans avoir serré la main de Filippo Salvatore.Le chef néo-démocrate se jette dans la mêlée Ayant profité d’engagements antérieurs pour « tester » les grands themes de sa campagne, d’abord en Ontario et samedi soir à Montréal même, le leader néo-démocrate Ed Broadbent se lance aujourd’hui dans la grande mêlée: une première tournée de quatre jours à Vancouver, Edmonton, Regina et Winnipeg, sans compter Os-hawa sa ville natale, dans la circonscription qu’il repré1 sente aux Communes depuis 1968.Déjà devant les auditoires de St.Catherines, Kitchener, Toronto, et Montréal, M.Broadbent a donné le ton d’une campagne à l’issue de laquelle il compte faire élire jusqu’à 70 députés aux Communes, misant sur les 17 cir-conscrptions qu’il comptait à la dissolution du Parlement, mais aussi sur l’appui de quelque 30% d’indécis, grâce notamment au concours, qu’on promet très soutenu cette fois, des 2.3 millions de travailleurs syndiqués du Congrès du travail du Canada.Tandis que les libéraux placent l’unité nationale en tête de liste des priorités de la campagne, M.Broadbent jouera sflr les thèmes combinés du leadership économique, et d’une stratégie industrielle destinée à assurer plus d’emplois, des salaires plus élevés, et des prix à la consommation enfin freinés.Déjà, un slogan: « Si vous me donnez 70 sieges, je renverserai les libéraux et les conservateurs.Si vous me donnez la majorité, je redresserai le Canada.» Quant à l’unité nationale, il n’entend pas minimiser son importance, mais il n’y trouve pas d’enjeu: « Trudeau, Clarke et Broadbent, nous sommes tous fédéralistes.Insister là-dessus est une perte de temps, pour camoufler le véritable enjeu: l’échec du gouvernement Trudeau en matière économique.» Au-delà des grands thèmes économiques comme la lutte à l’inflation, la transformation au Canada de ses richesses naturelles, les interventions de M.Broadbent seront dictées par les propos de l’adversaire: ne pas souscrire à la priorité de Tunité nationale n est pas trahison comme l’a soutenu M.Trudeau; affirmer comme M.Clarke l’a fait que la GRC devrait être autorisée à contrevenir aux lois avec l’autorisation d’un ministre, c’est prétendre que la loi n’est pas la même pour tous.D’autres thèmes semblent devoir émaner de situations plus strictement régionales: en Ontario, les candidats néodémocrates constatent que le régime universel d’assurance-maladie est en péril et que les électeurs sont inquiets de voir autant de médecins s’y soustraire, soit près de 18% du corps médical dans la province voisine.\ ous deux Inc.pour rencontrer cette personne avec qui vous serez vraiment bien.Dans notre société moderne qui engendre la solitude, les gens évolués trouvent normal de recourir aux agences de rencontres.Il est toujours difficile de trouver la personne avec qui on est vraiment compatible.C’est là où Nous deux vous est nécessaire.' .ur les films de plus de 120 mm 12h, 14hJ(U7h, l')lvl0,22h) tous les films sont en 35mm sauf quand 'ils sont marqués d'un * ( 16mm) lundi ' mardi mercredi jeudi vendredi samedi 1 dimanche QUI A O TUÊ LE ^ CHAT?1977 tie Luigi Comtmcmi llOmn CRIA Q CUERVOS t"'q.uddun«- «•nf.vi.e' PMi.Ii-CaHms Saut.» 1 II* mn 4 5 AUDREY ROSE IWiU’Rutvr, Ww ll lmn Ivtfts frnivvsel 6 7 8 Di: L'AUTRE COTE ILE.MINUIT 1977 de Charles l.mott lfvr> mn 12h 1 r> IMvin IXh.lO V / y Wm y t ¦r ¦ ^ vS-/ 'V / / P ' / /> 1 M fyt Æ v w \ H m ?|i, 1 A,!' # / r\ % r* 11/ iMii œf r l/' y- / -'•x 'v.E'V' 'Ÿ~~ Z! / l'- ! i—d^v \ j r™ / ÉTj \ ’ ___________________________________\- \\ « -1 IT\ N O j w rrVR&ll A; tlfiW / y* O o k O l ll/t i o À .O o A il o / / C3» \/f) V *\.-a-, ~-L / prv \ VX-~ .X-
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