Le devoir, 10 avril 1979, mardi 10 avril 1979
Nuageux.Maximum 2 Montréal, mardi 10 avril 1979 Mardi saint 25 CENTS C Vol.LXX - No 84 L'actualité économique ¦*** LE PREMIER MINISTRE EST RETENU PAR UN TELEPHONE CONFÉRENCE .DÉRACINÉS ! ÉTRANGERS! VENDUS/ HYPOCRITES! ÉTEIGNOIRS CARRIÉRISTES/ CULCULS/ PHARISIEN ' COLPORTEUR DE RAGOTS TIREUR DÉBOUSSOLE ! FAUTEUR DE TROUBLES' FRUSTRÉ ! COMPLEXE ! HOMME MALADE ' RAPETISSÉ ! ALLÔ’ALLÔ?OUM'A-T-ON) BRANCHÉ ?./ AH NON / JH PAS ENCORE CES,FARCEURS ou "QUÉBÉCOIS ! ALLÔ.'ALLÔ.' JE SUIS JAMAIS SUR LA MEME LONGUEUR D'ONDES QUE LES AUTRES, m0' / ' ™ühsTl| BRQDEofr Un Oscar à un film de l’ONF tail au Canada.De l’autre côté, il y a la famille Thomson qui dirige une chaîne de plusieurs dizaines de journaux au Canada et aux États-Unis.Si la famille de feu Lord Thomson of Flett a gagné quelques quarts de noblesse en Grande-Bretagne, la situation est fort différente en Ontario et dans la Ville-Reine.« Les journaux Thomson sont les Zeller’s de la presse », aime-t-on à répéter sur un ton un peu méprisant.Or, la famille Thomson a ajouté un autre $80 millions dans la balance samedi et c’est elle qui est présentement la favorite pour mettre la main sur La Baie.Ce super-complexe commercial serait ainsi contrôlé par un seul homme, M.Ken Thomson, le fils de Lord Thomson.Le conseil d’administration de La Baie a en effet recommandé à ses actionnaires d’accepter l’offre des Thomson.Ceux-ci veulent maintenant acheter 75% des actions de La Baie en payant $37 l’action.Pour leur part, les Weston sont disposés à verser $40 mais en acquérant seulement 60% des titres disponibles.L’offre des Thomson représente un montant global de $640 millions.Une telle poussée dans la concentration des entreprises devrait normalement attirer l’attention du Nouveau parti démocratique.Le chef néo-démocrate, M.Ed Broadbent, s’est dit partisan à plusieurs reprises d’une concurrence accrue au sein de l’industrie canadienne.La Fédération canadienne des entreprises indépendantes, qui regroupe 54,000 petits et moyens commerçants, a demandé à Ottawa d’enquêter sur la transaction qui limiterait considérablement la concurrence dans le domaine du commerce de détail.Jusqu'à maintenant, M.Broadbent n'a pas glissé sur ce terrain dangereux.Une attaque trop vive pourrait se retourner contre lui.Il ne faut pas oublier que dans cette affaire tous les acteurs sont canadiens; il n’y a pas d’investisseurs étrangers.Il serait facile de resortir les conclusions du rapport Bryce, commandé par M.Trudeau, au lendemain de la tentative par M.Desmarais et Power Corp de prendre le contrôle d’Argus.Il est bien certain que du côté des conservateurs de M.Joe Clark, la transaction ne devrait pas causer de problème.Elle se déroule selon les lois du libre échange et de l’entreprise privée, aux yeux des tories.Il faudra voir les arguments des libéraux et de M.Allmand (dont la requête en injonction n’a pas été présentée en Cour hier) pour mieux connaître les dessous de cette initiative curieuse.Dans les milieux financiers, on sait fort bien que le moment-clé pour stopper la concentration était, l’automne dernier, lorsque La Baie fit l’acquisition de Simpsons et de 36% de Simpsons-Sears.Il sera difficile aujourd’hui de prouver qu’un éditeur de journaux veut écarter ses concurrents en achetant des grands magasins! Il n’en demeure pas moins cependant que « La Compagnie des Aventuriers faisant commerce autour de la Baie d’Hudson », la plus vieille entreprise canadienne dont la charte remonte à 1670, possède une image particulière au Canada anglais.C’est un des rares symboles de propriété canadienne avec le Canadien Pacifique.Voir cette entreprise passer sous le chapeau d’un conglomérat pourrait inquiéter certains électeurs particulièrement chatouilleux quant à la survie des rares institutions proprement canadiennes.+ Éducation LOS ANGELES (d’après Reuter et AFP) — « Special Delivery», une production de l Office national du film du Canada, a gagné un Oscar hier soir pour la meilleure réalisation dans les courts métrages d'animation.Au moment de mettre sous presse, le cérémonie de remise des Oscars, présidée cette année par l’animateur Johnny Car-son, n’était pas encore terminée, et les gagnants des Oscars du meilleur film, du meilleur acteur et de la meilleure actrice n’étaient pas encore proclamés.Christopher Walken a reçu en début de soirée l’Oscar du meilleur acteur de soutien pour le rôle qu’il tenait dans le film « The Deer Hunter » (Voyage au bout de l’enfer).Il avait débuté dans la carrière cinématographique en tenant divers rôles dans les comédies musicales et dans des dramatiques à la télévision.C’est la première fois qu'il figurait sur la liste des candidats au Oscar de cette catégorie.Il a également paru à l’écran dans « Ro-seland », « Annie Hall » et « The Anderson Tapes ».VANCOUVER (PC) — Au milieu de presque tous ses discours dans les provinces anglaises, le premier ministre Trudeau dit: « Je sais qu’il y a des gens qui parlent français ici.» Que ce soit dans les Maritimes ou dans l’Ouest, il prononce alors quelques mots en français, aux applaudissements de la foule.Jusqu’à maintenant dans la campagne électorale, on n’a pas assisté au ressac contre le bilinguisme qui avait failli conduire M.Trudeau à la défaite en 1972.Il en va de même pour le leader progressiste-conservateur, M.Joe Clark, qui a été applaudi dans sa'ville natale de High River, en Alberta, pour avoir parlé français.M! Clark est allé jusqu’à dire qu’il appuyait la Loi sur les langues officielles et qu’il ne partageait pas l’opinion de l’ancien ministre libéral James Richardson Par ailleurs, l’Oscar du meilleur montage a été décerné à Peter Zinner, pour « The Deer Hunter ».L’Oscar de la meilleure prise de son a été attribué à Richard Portman, William McCaughey, Darin Knight et Aaron Roch, également pour « The Deer Hunter ».L’Oscar de la meilleure prise de vues a été décerné à Nestor Almendros pour « Days of Heaven ».L’Oscar de la meilleure chanson a été attribué à Paul Jabara pour sa chanson « Last Dance », du film « Thank God It’s Friday ».Paul Sylbert, Edwin O’Donovan et George Gains ont obtenu l’Oscar de la meilleure direction artistique.Un oscar spécial a été remis au producteur de dessins animés Walter Lantz, qui a été le premier à monter sur la scène du Music Center de Los Angeles, à l’occasion de l’ouverture de la 51ème cérémonie de remise des Oscars du cinéma.Walter Lantz, producteur notamment de « Woody Woodpecker », avait été proposé pour des Oscars à six reprises déjà.Anthony Power a obtenu l’Oscar de la sur le bilinguisme, même si M.Richardson appuie un candidat conservateur.Il y a évidemment des exceptions.Comme cette vieille dame qui, à Victoria, a blâmé M.Trudeau pour les millions de dollars qu’il consacre au bilinguisme, mais ne verse pas assez d’argent aux anciens combattants, selon elle.Il arrive également que M.Trudeau, au bout de cinq minutes de discours en français, se fait dire: « Parlez-nous donc des Anglais au Québec.» v On fait allusion à la loi 101, qui ne permet pas aux personnes originaires des autres provinces qui s’établissent au Québec d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise.M.Trudeau profite alors de l’occasion pour demander à ses auditeurs ce que eux, dans leur région, ont l’intention de faire pour leur minorité de langue française.meilleure création de costumes pour « Death On the Nile » (Mort sur le Nil).Voici la liste des Oscars « secondaires » décernés hier soir par l’Académie américaine des arts et des sciences du cinéma.¦ Meilleur documentaire: Scared Straight.¦ Meilleur court métrage: The Flight of The Goosamer Condor.¦ Meilleur film d'animation: Special Delivery, produit par l’Office national du film du Canada.¦ Meilleur court métrage filmé en direct: Teenage Father.¦ Meilleurs décors: Paul Svlbert et Edwin O’Donovan pour Le ciel peut attendre (Heaven Can Wait).¦ Meilleurs costumes: Anthony Powell pour Mort sur le Nil.¦ Meilleur montage: Peter Zinner pour Voyage au bout de l’enfer (The Deer Hunter).¦ Meilleur effets spéciaux: Superman.¦ Meilleure bande sonore: Richard Portman, William McCaughey, Aaron Rochin et Darrin Knight pour Voyage au bout de l’enfer (The Deer Hunter).Il ne demande pas aux gens d’apprendre le français, mais bien de mettre des écoles françaises à la disposition des francophones partout ou le nombre le justifie.M.Trudeau ne se limite pas au fait français.À Sydney, en Nouvelle-Ecosse, il a prononcé quelques mots en gaélique.Il a dit respecter les origines écossaises de ses auditeurs et il leur a demandé de respecter ses origines françaises.M.Clark, quant à lui, n’a pas hésité à réprouver la position de l’ex-ministre libéral Richardson, fondateur de Canadians for One Canada.Ce groupe prétend que l’anglais est la seule langue officielle du Canada et que le bilinguisme n’est requis qu’au Québec.M.Richardson a donné son appui à M.Sidney Spivak, qui s’est porté candidat conservateur dans Winnipeg-Fort Garry Le ressac contre le bilinguisme est disparu.enfin, presque! la francophonie en Colombie-Britannique, Maillardville: les préinscriptions, dans la commission scolaire de Coquitlam, sont passées de 26 à huit après que les responsables aient annoncé que les enfants de niveau élémentaire devraient être regroupés en deux classes.A Burnaby, dans la banlieue est, on se demande si les enfants seront capables de maîtriser la langue, et à Nord-vancouver on admet avoir cinq anglophones sur les 21 inscrits.En plus d’un constat de l’érosion de la langue française en Colombie-Britannique, les déboires du « programme-cadre » semblent provenir du fait que nombre de parents hésitent à soumettre leurs enfants à un système qui n’a pas fait ses preuves: les commissions scolaires n’ont toujours pas reçu les détails des programmes, on ne sait pas exactement a quelle école devront aller les élèves, les nouvelles classes regrouperont des enfants de niveaux différents.A ceci s’ajoute la difficulté de trouver des maîtres.La commission scolaire de Vancouver, nous avoue M.Obenhof, reçoit une douzaine de demandes d'emploi par semaine, souvent du Québec de la part de gens très compétents.Pourtant, du fait du déclin du nombre des élèves dans la province, il y a un surplus de professeurs et les ecoles doivent utiliser en priorité leurs propres ressources.Les autorités ne sont pas prêtes à se débarasser de titulaires déjà sur place, même si l’enseignement du français ressemble pour eux à celui du latin ou du grec classique.Parallèlement au peu de succès que semble connaître le nouveau programme-cadre de français, on note en Colombie-Britannique un engouement pour les « classes d’immersion » de la part d’un nombre croissant d’anglophones francophiles.Ainsi, dans la region de Vancouver, alors qu’il n’y a eu que 250 pré-inscriptions pour le programme-cadre, le programme d’immersion attire déjà 1727 elèves.II s’agit de classes entièrement en français au niveau du jardin d’enfants, mais où la part de la langue anglaise passe progressivement à 50% et plus de l’enseignement à la fin de l’élémentaire.Il semble que de nombreux francophones préfèrent ce système à l'école française, la maîtrise dé la langue anglaise étant pour eux la clef du succès.Ainsi, à la commission scolaire de Coquitlam (Maillardville), les classes d’immersion regroupent sept cents élèves, tandis que l’offre de classes entièrement en français n’a suscité que huit candidatures fermes.Selon Mme Florence Wilton, responsable de ces programmes, 90% des élèves des classes d'immersion sont issus de familles felon M.Ârdanaz, directeur provincial du programme-cadre de français, le peu de succès des nouvelles classes ne doit pas conduire à un pessimisme prématuré.« Ce n'est qu’un debut, et il va falloir convaincre les francophones l'an prochain de la valeur du nouveau programme.» Ce point de vue n’est pas partagé par le responsable vancouverois du programme; M.Obenhof, qui s’interroge sur Tutilite des efforts de Victoria: « Politiquement, c’est formidable, mais en fait, à combien d’enfants s’adresse ce programme?» Le nouveau système, fait-il remarquer, consiste en une simple transposition en français du programme de base de la Colombie-Britannique.« Il ne s'agit pas de la création d'écoles communautaires françaises destinées à répondre aux aspirations sociales et culturelles d’un groupe minoritaire.» Et M.Obenhof de se demander: n Y a-t-il de vrais francophones en Colombie-Britannique?» ?Clark sité de petites localités et a pris le temps de visiter les immenses serres qui fournissent notamment des tomates au Québec.Il a insisté à cet endroit sur la nécessité pour le Canada de réaliser son potentiel économique et de devenir autosuffisant en matière énergétique.Il est déplorable, à ses dires, que cinq provinces canadiennes dépendent encore du pétrole étranger.M.Clark s’est adressé plus tard dans la région de Ruthven à la communauté mennonite, une secte religieuse d’origine européenne qui se consacre à la production agricole.Prenant cette communauté en exemple, il a fait l’éloge de la tolérance et de la diversité qui régnent au pays.La région de Windsor compte trois comtés Ubéraux, dont celui du ministre de l’Agriculture, M.Eugène Whelan, mais les conservateurs misent énormément sur la nouvelle circonscription de Lanbdon-Middlesex.Selon le résultat de 1974, ce comté leur donnerait 45% du vote populaire contre 44% aux libéraux.On retrouve également trois comtés dans la région de London, dont London-Ouest, représenté par le président du Conseil du trésor, M.Judd Buchanan.Quant au PC, il concentre ses efforts dans le nouveau comté de London-Middlesex.?CSN Suite de la page 3 de tout acabit.Ce « code des pratiques » précise d’une part le but, la portée et la façon de fonctionner de chaque niveau de l’autorité syndicale.On y précise que les dirigeants syndicaux devront mouler leurs actions et leurs prises de position sur les mandats reçus, sur les decisions des instances démocratiques et sur une consultation permanente des syndiqués.Les représentants devront empêcher les guerres « d’étiquettes », dont les activistes se font une spécialité, devront fournir une information impartiale aux membres, éviter les guerres de procédure et les ordres du jour trop longs, qui permettent aux activistes de vider une salle par l'usure pour monopoliser ensuite la prise de décision, et finalement, éviter la distribution des tracts politiques aux assemblées pour conserver leur caractère hautement syndical.Le document propose une stricte « auto-discipline » aux officiers syndicaux, qui se mandatent sur n’importe quoi sans que les membres n’aient même été invités à réfléchir sur leurs dadas politiques favoris.De plus, on s’en prend fortement à ceux qui ont tendance à faire disparaître les journaux syndicaux locaux pour les remplacer par les organes officiels de leurs chapelles politiques comme à ceux qui refusent de distribuer dans leurs syndicats les journaux de la centrale ou d’autres instances sous prétexte qu’ils ne défendent pas une « ligne juste ».Le vote sur ces propositions au prochain congrès du Conseil central semble d’autant plus inévitable que l’exécutif en place et l’autre groupe de « non-alignés », qui lui fait la lutte, se donnent tous les deux pour objectif de ntttoyer cet organisme d’une domination qui frise désormais la légende dans les milieux syndicaux québécois.Dans cette lutte, le groupe identifié aux lignes politiques de n l’avant garde éclairée du prolétariat » a d’autant moins de chances que l’exécutif de la CSN surveille la bataille de près, anxieux lui aussi de faire appliquer les résolutions du dernier congrès sur l’indépendance de la centrale.Mais c’est un débat qui risque d’être moins fondamental que prévu dans la mesure où la désaffection de la majorité des syndicats-membres du Conseil central est actuellement telle qu’une grande partie d’entre eux n’y éliront ou n’y enverront aucun déléguée.Les deux groupes favorables à l’indépendance du Conseil central face aux activistes font donc de la participation à ce congrès le fer de lance de leur campagne actuelle.10 avril par la PC et l’AP Il y a 23 ans aujourd'hui, le 10 avril 1956, le baryton noir américain Paul Robeson, se voyait refuser de venir donner une série de concerts au Canada à cause de ses opinions gauchiste.1978 — Arkady Chevtchenko, fonctionnaire soviétique à l’ONU, annonce qu’il abandonne l’URSS; 1977 — La France prête au Maroc des avions pour assurer le transport de troupes marocaines au Zaire pendant la guerre du Shaba; 1974 — Le premier ministre israélien Golda Meir démissionne ; 1963 — Annonce de la perte dans l'Atlantique Nord, avec 129 hommes à bord, du sous-marin atomique américain Thresher; 1961 — Début du procès à Jérusalem d'Adolf Fichmann; 1932 — Hindenburg remporte face à Hitler l’élection à la présidence de l’Allemagne.Ils sont nés un 10 avril: Omar Sharif, acteur égyptien polyvalent (1932-); Joseph Pulitzer, journaliste américain (1847-1911).V_____________________ Fabien Roy a aussi été invité à un débat télévisé ST-GEORGES-DE-BEAUCE (PC) -Le chef du Crédit social, M.Fabien Roy, a reçu une invitation de la Société Radio-Canada de participer à un débat télévisé entre les leaders des quatre principales formations politiques dans la présente campagne électorale.Il doit faire connaître sa réponse aujourd’hui, après en avoir discuté avec ses collaborateurs mais, d’après les propos qu’il a tenus hier à son bureau de Saint-Georges-de-Beauce, il y a fort à parier qu’il relèvera le défi.« Quant à moi, ma décision est déjà prise et ça n’a pas été difficile mais mon comité de stratégie veut bien étudier les implications d’un tel débat avant de prendre une décision », a dit l’ex-député de Beauce-sud qui sera à Québec au1-jourd’hui et demain pour poursuivre les préparatifs de la campagne créditiste.M.Roy doit se rendre à Shawinigan, jeudi, rencontrer les organisateurs de la région et présenter son candidat dans Saint-Maurice, M.Paul-André Hamel.Le vice-président du Parti national populaire de M.Roy, aura la tâche d’affronter un des ministres les plus importants du Cabinet Trudeau, M Jean Chrétien, ministre des Finances.Le chef créditiste passera la journée du vendredi-saint avec sa famille; il rencontrera des militants ou sympathisants samedi lors d’une partie de sucre: D’autre part M.Roy passera six jours dans son comté au cours de la campagne électorale qui le conduira partout au Québec.Selon des observateurs de Beauce, l’élection de M.Roy ne serait aussi facilement acquise et ses lieutenants ne ménageront rien pour lui assumer le plus grand nombre d’appuis possibles, sans compter 3ue le premier ministre Trudeau viendra eux fois dans son comté d’ici le 21 mai.p 15 De 12 Va De 15 7 2 15 179 19 69 12 302 10 625 4 182 10 435 15 128 7 21 31 404 38 748 14 115 18 293 3 6 5 177 5 128 8 98 11 405 1 1 1 77 34 629 52 153 82 $3% $41 38 50 $19% $2% $19% $5 $29% $2% $29% 90 $29% 182 $3% $29% 150 $29% $2 $29% 354 $3% $23% 62 135 $23 Va $4% $23Va $3 $23 Va 100 $23 Va 175 $23 Va 15 $23 Va $5% $23Va $4 $23% $2% $23Va 105 $19% 30 $7% $37% 48 $4 $37% 33 115 $37% 61 35 $13% 180 $13% 60 $13% BANQUE FÉDÉRALE DE DÉVELOPPEMENT N emco 8600 291 285 289 - 2 Neomar 22596 210 184 201 + 16 N B Tel 527 $23 22% 22% - Va N B Tel 1.85 z8 $22 22 22 N Provid D 13000 49 49 49 + 4 N Que R agi 2000 224 222 224 - 1 N Senator 12000 11 11 11 N York Oil 16250 315 297 310 - 5 NfldLPA 700 $19'/a 19'/8 19'/a Nfld Tel 1600 Sim ll'/4 im-'/a Newnor 6000 9 8 8 —1 Nick Rim :100 Y! 17 17 NobleM 1800 125 124 124 - 1 Nor Acme 1000 9Va 9Va 9Va 4- '/a Noranda A 29743 S4448 43'/2 44 - '/a Norbaska 7500 46 45 45 —3 Norcen 62920 S21Ve 20 20Va - 3/4 Norcen B 125 S24'/a 24Va 24Va + Va Norcn 150 500 $32 31V4 31V4-1V« Norlex 6000 11 11 11 - 1 Normick P 1100 S7Va 7V5 7Va + '/b NC Oils 3586 $14 13Va 13% NCOpr 100 $40 40 40 +2 NorC1270p 24 $33Va 33'/a 33Va NorCt785p 300 $26 26 26 + Va Voici les taux des devises tel que fournis par la Banque Canadienne Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne.7 379 125% 123 Va 125% + % Nor Tel 1510 $48% 48 Va 48% + % 7 700 32% 32Va 32 Va — Va NTecmBw 575 $27 Va 26% 27 Va + % 8 2150 27 26Va 26%— % Northgat 1700 $6% 6% 6% + Vb 14 177 8 7 Va 86% 87 - Va Northld 52600 23 22 22 18 48 24 23% 24 NowscoW 1300 $28% 28 Va 28 Va - Va 6 97 27% 27% 27 %- % Nu-Wst A 1300 $16 16 16 8 21 35% 35 Va 35% + % Numac 87250 $32 30 Va 31%- % 7 144 39 Vb 38 38%— % OPI A 600 $24 Va 24 Va 2 4 Va + Va 8 11 57% 57% 57%— % Oakwood P 16850 $6% 6% 6% - Vb 6 23 31% 30% 30%- IVa Obrien 10351 164 155 160 - 1 4 696 18 Va 17% 18 - % Ocelot B 3910 $15% 15% 15 Va - Ve 3 19% 19% 19% + % Onaping 59100 118 115 115 + 1 5 35 22% 21% 21%— Va Oshawa A 14700 $8% 8 Va 8% 6 259 u41 Va 39% 40% + % Osisko 29500 32 30 31 - 1 Afrique du Sud Allemagne Angleterre Argentine Australie Autriche Belgique Brésil Danemark Espagne France Hollande Italie Japon Mexique F.tats-Unis Norvège Nouvelle Zélande Suède Suisse Hand Deutsche Mark Livre Peso Dollar Schilling Franc Cruzeiro Novo Couronne Peseta Franc Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Dollar ('ouronne Franc 933 u39 10 62 50% 6 278 39% 5 136 29% 9 750 24% 7 501 38% 10 682 42% 66 x 125 18% 8 56 39Va 6 78 31% 9 651 23% 6 919 18% 10 621 31% 6 622 25 9 267 18% 6 2 25% 10 461 57% 12 282 15 7 93 16% 38 38% +1 % Oxford A 50% 50%— % 39% 3 38% 38% 100 $16% 16% 16% + % 17% 17% 25% 25%— 56% 57%— 16% % Pac Coper 2000 179 175 179 - 1 % Pac Ntn G 1815 $5 Va 5 Va 5% + Va Va Page Pet 11990 $12% 12 Va 12 Va - % % Page Pet 7 2700 $18% 17 Va 17% - % P amour A 2112 $6% 6 Va 6% Va Pancana 1 500 146 146 146 + 1 % PanCan P 625 $50 50 50 Va Patino NV 415 $24% 24% 24% + Va Va PeBenO 400 235 235 235 - 9 % Pembina 6700 $9% 9% 9% Va Pennant 34582 175 171 174 - 5 % P Jewl A 550 $15 15 15 Va Petrofina 2197 $26 Va 26 2 6 Va + % Petrol 2600 $5 495 495 - 5 % Peyto Oils 19100 $11% 11 11 + % % Phillips Cb 500 $8% 8% 8 Va - % % Pine Point 3490 $32% 3 2 Va 32 Va - % % Place G 39620 395 375 380 - 5 Le dollar canadien Le dollar des Etats-Unis a clôturé, hier, en baisse de 23-100 et cotait $1.1482 par rapport à la devise canadienne.La livre sterling a monté de 2.05 à $2.4193 A New York, le dollar canadien a pris 17-100 et valait $0.8709 alors que la livre a gagné 2.20 à $2.10t;0.Cours de l’or Valeur de l’or, en devises américaines, telle que publiée hier par les principaux marchés mondiaux: Londres: $240.50; Paris: $24159 Francfort: $240.98; Zurich: $240.375 et Hong Kong: $238 86 001363 Daniel Laporte Théo Van de Kletersteeg La Banque fédérale de développement annonce les nominations M.Daniel Laporte au poste de directeur, Placements, et de M.Tl Van de Kletersteeg à celui de directeur adjoint.Placements, à bureau régional du Québec, à Montréal.Ils administreront le f gramme de la banque qui consiste à fournir du financement aux pet entreprises en investissant dans leur capital-actions.Auparavant, M.Laporte occupait le poste de directeur adjo Placements, et M.Van de Kletersteeg était agent de placements bureau régional du Québec.La BFD est une société de la Couronne qui vise à promouvoi création et l'expansion de petites et moyennes entreprises canadien en leur fournissant de l'aide financière sous forme de prêts et participation au capital-actions, de même que des services de gesli conseil (consultation, formation et information). Le Devoir, mardi 10 avril 1979 ¦ 15 Selon la Banque Provinciale Pas de reprise avant 1980 La perspective de l’économie du pays pour 1980 est beaucoup plus encourageante que pour cette année-ci, es- time la Banque provinciale dans son bulletin économique trimestriel publié hier.L’économie entame cette Baromètre des taux: Semaine se terminant le: 11-03-79 25-03-79 08-04-79 CANADA: Taux d’escompte 11.25 11.25 11.25 Taux préférentiel 12.00 12.00 12.00 Bons Trésor (adjudication) 91 jours 10.86 10.92 10.86 182 jours 10.87 10.93 10.91 Variations prêts généraux +920M 1349M +546M Dépôts garantis Fiducies: 30 jours 10.50 10.50 10.50 90 jours 10.50 10.50 10.50 1 an 10.00 10.00 10.00 5 ans 9.75 9.75 9.75 Rendement moyen obligations: — Canada 1à3ans 9.97 10.01 10.00 3 à 5 ans 9.88 9.87 9.82 5 à 10 ans 9.85 9.85 9.79 Plus de 10 ans 9.92 9.92 9.87 — Québec Sans 10.25 10.25 9.75 10 ans 10.35 10.30 10.25 20 ans 10.50 10.45 10.35 — Municipales 10 ans 10.85 10.75 10.65 Inventaire long terme courtiers +37M 42M 117M Cours change ($Can en $U.S.) 84.35 85.50 86.30 U.S.A.: Taux d’escompte 9.50 9.50 9.50 Fed.Funds 10.07 10.09 9.95 Taux Préférentiel 11.50 11.75 11.75 Bons T résor 90 jours 9.41 - 9.52 9.48 Prêts commerciaux N.Y.C.B.+83M +90M +592M Variations Masse Monétaire 1.700M 1.200M 800M Indice Dow Jones 842.86 859.75 875.69 année une phase de ralentissement en dépit de la meilleure tenue du dollar, de la baisse de l'inflation et de la baisse prévisible des taux d’intérêt en fin d’année.Mais, selon le bulletin, les dépenses de consommation et d’investissement, qui représentent 80 pour cent de la dépense nationale, feront preuve de peu de dynamisme alors 3ue la croissance moins rapide e l’emploi entraînera le taux de chômage à 8.8 pour cent.Le déficit du secteur public s’accroîtra, tandis que la situation de la balance des paiements demeurera précaire.Par contre, note la Banque, le Produit national brut devrait s’accroître de 4 à 5 pour cent en 1980 et notre dollar tendra à monter par rapport à la devise américaine.Les importants projets de développement des ressources énergétiques seront lancés et les investissements dans les autres secteurs vont s’accroître.La Banque prévoit aussi que le déficit de la Trésorerie fédérale s’amenuisera et que la politique monétaire sera plus accommodante.« L’économie québécoise a progressé de façon satisfaisante en 1978; en particulier les expéditions manufacturières et les ventes au détail ont affiché une bonne tenue jusqu’à la fin de l’année.En 1979, à cause du ralentissement prévu de la demande, tant intérieure qu’américaine, la Deux entreprises montréalaises décrochent d’importants contrats La compagnie Atlas Turner Inc., (antérieurement Atlas Asbestos Ltée.) de Montréal, a obtenu un contrat d’une durée de cinq ans, évalué à $23 millions, pour fabriquer et fournir des panneaux de fibrociment pour des tours de refroidissement qui seront érigées à travers les Etats-Unis.La première, livraison est prévue pour le mois d’août prochain pour la compagnie Research Cottrell de New Jer-sew De plus, Atlas Turner Inc.a annoncé un programme d’in- vestissements de l'ordre de $2 millions afin de moderniser et adapter sa machinerie pour ce contrat et d’autres qui viendront des États-Unis.L’attribution de ce contrat marque le début d’une campagne dirigée vers l’exportation aux Etats-Unis par Atlas Turner Inc., campagne qui pourrait apporter un volume supplémentaire de ventes de plus de $7 millions par année et augmenter l’emploi et la transformation de fibres d’amiante pour environ $3 millions.L’obtention de ce contrat va créer quelques 22 emplois supplémentaires à l’usine de la rue Hochelaga à Montréal.DomTex compte investir $4 millions au Québec Dominion Textile Inc.fera des investissements de près de $4 millons à sa filiature Domil à Sherbrooke et à son usine de tissage et de produits industriels située à Drummond-ville au Québec.La compagnie consacrera $2 AVIS D’ASSEMBLÉE de L’IMPRIMERIE POPULAIRE LIMITÉE L'assemblée générale annuelle des actionnaires de l’Imprimerie Populaire Limitée, aura lieu le mercredi, 25 avril 1979 à 20:30 heures au 755 rue Roy est Montréal • Pour recevoir le rapport annuel du Conseil d'administration.• Élire les membres du Conseil pour l'exercice 1979.• Voir généralement aux autres affaires de la compagnie.Montréal, le 10avril 1979 Paul Sauriol Secrétaire LA FÉDÉRATION COMPAGNIE D’ASSURANCES DU CANADA Avis est présentement donné que l'assemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie aura lieu lundi, le 30 avril 1979, à 11:30 a.m.au siège social de la Compagnie, 275 rue St-Jacques, Montréal, aux fins suivantes: — Approbation du rapport annuel et du bilan.— Décharge aux administrateurs.— Élection des administrateurs.— Nomination des vérificateurs.— Examen de toutes autres affaires qui pourraient être dûment soumises à l'assemblée A.Kovac Secrétaire millions à l’achat et à l’installation de six nouveaux métiers de filage à fibres libérées à son usine de Sherbrooke.Ces métiers fonctionnent selon un système de turbine tournant à haute vitesse et permettant de passer directement du ruban de carde au fil proprement dit.Plusieurs procèdes intermédiaires seront ainsi éliminés et la production annuelle de fil à l’usine augmentera de 20%.Cette production addi-tonnelle sera écoulée sur le marché des tricots pour sous-vêtements et sur-vêtements ou la demande se fait croissante.Dominion Textile a accepté des subventions de l’ordre de $294,000 du ministère de l’Expansion économique régionale et de $80,000 de la Société de Développement Industriel du Québec.À son usine de Drummond-ville, le projet de modernisation de $1 million concerne les métiers de retordage des cables pour pneus.On sait que Dominion Textile vend ses toiles pour pneus aux grands manufacturiers canadiens de pneus et à un certain nombre de clients étrangers.Cet investissement s'ajoute à une Dépense déjà consentie de $716,000 pour l'achat de deux métiers ae filage à fibres libérées à cette usine.Les deux projets, celui de Sherbrooke et celui de Drum-mondville, doivent être complètes avant la fin du mois de décembre 1979.L’ÉTOILE DES PHOTOCOPIEURS «MITA” Le choix des graphistes! La copie est plus claire nue fpriginal et coûte .04C Une des plus pratiques! VENTE-LOCATION • LOCATION CANADA DACTYLOGRAPHE INC.7035 av du Parc, MM 270-1141 Stationnement Ouvert samedi de 9à 12 TAILLEUR HOMMES ET DAMES TISSUS DE DUALITÉ FAÇONS-RETOUCHES CHARLES LICHA 400 ouest, bout, do Maisonneuve Suite 1009 Montréal 845-1466 PLOMBERIE ANDRÉ LAVOIE LTÉE ENTRETIEN-RÉNOVATION PLOMBERIE - CHAUFFAGE Service d'entretien préventif 525-2923 BUR.: 16S8 LAURIER EST MONTRÉAL Brevets d'invention MARQUES OeCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 1514, avenue McGregor Montréal H3G 1X5 934-0272 Breveta d'invention MARQUES DE COMMERCE SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARC0UX & SHER 625, Ave du Préeident Kennedy Montréal-845-7126 GENDRON LEFEBVRE CROUPE CONSEIL PLURIDISCIPLINAIRE 1 PLACE LAVAL, SUITE 200.LAVAL, QUEBEC H7N 1AI (514) 384-1260 ALIMENTATION EN EAU eÉTUDES DÉMOGRAPHIQUES ET DE CONSOMMATION EN EAU ePLANS DIRECTEURS DE RÉSEAUX D ALIMENTATION ePLANS ET DEVIS.GESTION DE CONSTRUCTION D'USINES DE FILTRATION COURTIERS D’ASSURANCES BRUNELLE, TRUDEL & M0NETTE INC.1395 EST, RUE FLEURY, MONTRÉAL 359, QUÉ.TÉL.384-7950, Un mode ^épargne supérieur Les certificats de dépôt garanti du Trust Général • Sécurité du capital et des intérêts • Taux d'intérêt garanti .• Taux d'intérêt élevé • Souplesse dans le paiement des intérêts • Aucun coût ?TRUST GENERAL DU CANADA institution ¦'nsc,'te ft io Pftq'P de ! assutbnce dépôts dit C lébeç Me" ft'e de to Société d assum-n e dépôts du Cprnia U% Intérêts versés annuellement.Période de 3 ans.Dépôt minimum $500.Autres certificats ô autres taux pour des périodes allant de 30 jours à 5 ans.Demandez le poste 2000 SepMIes 968 1830 Riyiêre du loup t Montréal 866-964) Chicoutimi 862 7286 Outremont 549 6490 Québec 688-0630 739-3265 Alma 668 3391 Lévis 833 4450 Hull 771 3?27 Rimouski 724 4106' Trois-Rivières 379-723.0 Ottawa 238 4900 fiscalité.La déduction des dépenses croissance du produit intérieur pourrait être légèrement en-deçà des 3.4% réalisés l’année dernière », affirme La Banque d’ici.« Le taux de chômage a de nouveau baissé au quatrième trimestre, alors qu’un gain d’emplois de 1.7% était accompagné d’une stagnation de la croissance de la population active.En 1979, cette tendance au ralentissement du rythme de croissance de la po- fiulation active se poursuivra: es jeunes seront moins nombreux à entrer sur le marché du travail tandis que les taux d’activité manifesteront certains signes de stabilité.Par contre, le rythme de création d’emplois pourrait être légèrement inférieur à celui des derniers trimestres, ce qui écarte la possibilité d’une amélioration sensible du taux de chômage.» « Les livraisons des industries manufacturières ont affiché une hausse de 22.2% en 1978, soit le taux le plus élevé parmi les provinces canadiennes.Presque tous les secteurs ont enregistré de bonnes performances.Cette année la tendance devrait se poursuivre.D’un autre côté, on entrevoit de bonnes perspectives pour les secteurs de l’aluminium et du matériel de transport et particulièrement le transport aérien.» « La production minière devrait se raffermir quelque peu, notamment pour le cuivre, alors que les prix internationaux sont à la hausse et que les inventaires sont peu à peu écoulés.Par contre, compte tenu des perspectives de la demande et oes stocks de logements accumulés, surtout du côté de la construction locative, il n’y a pas lieu de s'attendre à une reprise du côté de la construction résidentielle.Le nombre de mises en chantier ne sera probablement guère plus élevé que l’an passé, soit 45,000 unités.» par Yves Séguin Ceffe chronique sur l'impôt est une collaboration spéciale de l’Association Québécoise de planification sucessorale.Elle parait chaque semaine le mardi.Cette semaine M.Yves Séguin, avocat et conseiller en fiscalité chez Normandin, Séguin & Associés, comptables agréés, traite de la déduction des dépenses pour les employés.La loi de l'impôt a toujours reconnu au contribuable le droit de déduire de son revenu les dépenses encourues pour gagner un revenu.Ce principe est clairement établi pour les contribuables travaillant à leur propre compte.Pour les autres, les employés, le droit de déduire les dépenses semble de plus en plus incertain.Selon la loi fédérale, les employés dont les fonctions consistent à vendre des biens ou à négocier des contrats à l’extérieur du lieu d’emploi peuvent déduire les dépenses encourues dans le cadre de l’emploi à la condition qu’ils soient tenus d’exercer leurs fonctions à l’extérieur de l’entreprise, qu’ils soient rémunérés en partie ou en entier par commissions, qu’ils soient tenus d’acquitter leurs frais et finalement qu’ils ne reçoivent aucune allocation de l’employeur.La loi du Québec est sensiblement au même effet.Aux termes de l’une des exigences ayant soulevé le plus de controverses, l’employé peut déduire ses dépenses à la condition, entre autres, qu’il ne reçoive pas d'allocation de l’employeur.Ainsi, l’employé doit choisir entre l’allocation de l’employeur et la déduction de ses dépenses contre son revenu.La loi est stricte sur ce point.Étant donné que dans bien des cas l’allocation versée par l’employeur ne rembourse pas entièrement les frais de l'employé, le ministère du Revenu fédéral a consenti un allègement.En effet, le ministère a publié un Bulletin d’interprétation (no.272) dans lequel il expose sa politique qui consiste à accepter qu’un employé réclame une déduction des dépenses contre son revenu, à la condition que les allocations repues de l’employeur soient ajoutées à son revenu.Ainsi, l’employé ajoute à son revenu l’allocation de l’employeur normalement exemptée d’impôt et réclame à la place le montant des dépenses encourues comme les frais d’automobile, de repas, etc.Le Ministère du Revenu du Québec n’a pas suivi.Au Québec, on ne permet pas à l’employé d’inclure dans son revenu les allocations reçues de l’employeur (normalement non imposables) afin de réclamer la déduction des dépenses.Le fameux article 56 de la loi du Québec, que de nombreux employés connaissent sans doute pour en avoir subi l’intransigeance, ne sembje pas justifier cette interprétation.Devant le débat que soulevait l’interprétation de cet article, le gouvernement du Québec a dernièrement décidé d’amender la loi afin de régler la question définitivement.Ainsi, il ne sera plus possible de réclamer la déduction des dépenses au Québec si l'employé reçoit une allocation de l’employeur, qu’importe le montant! De plus, et ceci est vraiment extraordinaire, cet amendement ,est rétroactif à l'année 1972! Tous ceux qui ont pu, pour une raison ou pour une autre, déclarer l’allocation reçue de l’employeur et réclamer la déduction de leur dépense pourraient donc faire 1 objet a’une nouvelle cotisation.Nous ne connaissons pas l’intention du Ministère du Revenu sur ce sujet mais une telle rétroactivité pourrait être contestée, car en plus de choquer, elle introduit en fiscalité une incertitude inacceptable relativement aux droits d’un contribuable.Les employés visés par ces mesures doivent donc prendre une décision, refuser l’allocation de l’employeur pour réclamer la déduction de leurs dépenses ou l’accepter et renoncer définitivement à la déduction de leurs dépenses Un employé tenu d’exercer ses fonctions ailleurs qu’au lieu de l’emploi et qui doit acquitter ses dépenses aurait intérêt à refuser l’allocation de l’employeur si le montant est minime car la déduction des dépenses est généralement plus avantageuse.Le Ministère du Revenu fédéral, comme on l’a vu, évite l’application rigoureuse de la loi en permettant à l'employé d’inclure dans son revenu l’allocation reçue de l’employeur afin d’autoriser la déduction des dépenses Cette position est fragile car elle n’est pas conforme à la loi ni à la jurisprudence.Le Ministère peut donc reconsidérer la situation aussi longtemps que la loi n'est pas amendée.Les employés concernés devraient peut-être reconsidérer leur contrat d'emploi à la lumière de ces développements.L< LECHGXbEZORM JUSQU’À 3 A.M.MANGEZ, BUVEZ, DANSEZ t A LA GRECQUE ¦i $ ^ J>r Célébrez le dîner grec: agneau tourne-broche Cuisine grecque et continentale.Mets délicieux: Assiette Athénienne, Mousaka, Filet Mignon, Scampi, Steak au Poivre Flambé, Shish Kebab.Vous savourerez le café Sabayon flambé.Dîners d'hommes d'affaires 288-0373 ou 288-3872 Ouvert 11 a.m.à 3 a.m.I 666imasl.ni(Slirbrooli( _______(coin Université) PROGRAMME BON MATIN POUR EXÉCUTIFS COMMENCEZ VOTRE JOURNEE SUR LE BON PIED John Vuentine pour l ’nom me (3D Centre de Conditionnement Physique |ohn Valentine Les galeries 2001, rue Université, métro McGill, niveau Université Tél.844-3913 garanties ObIiSa,î?rS 8a.¦urff 4an8_!ü vfliional
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.