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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 21 avril 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1979-04-21, Collections de BAnQ.

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* -«i ^ 'A * »IS Déltnttur d un p*fmta du Q uéb*c 1460 avenue Union Montréal H3A-2B8 Que 845-8221 TEMPÉRATUflE Au Québec 16 — Si voue étiez è Acapulco 28 Vol.LXX — NO 92 CUL TURE ET SOCIÉTÉ Ennuagement.'Maximum 18 Pierre Morencv Poète et solitaire, Pierre Morency veille dans des chambres secrètes, quand il ne sort pas dans la tourmente, son chant contre les plaintes, son poème parmi la foule.Il vient de publier Son cinquième recueil: Torrentiel.Suzanne Paradis a lu le livre.Jean Royer a rencontré l’écrivain.— Page 19 Montréal, samedi 21 avril 1979 Férié 25 CENTS I ^ tflP Michelle Rossignol Le théâtre de Jean-Claude Germain s’adresse à l’imagination plutôt qu’à la psychologie, déclare à Ginette Stanton Michelle Rossignol, qui aime mettre en scène le théâtre québécois pour lequel elle se passionne.C’est pourquoi elle vient de monter "Dédé Mesure” de Germain pour le Théâtre du Trident à Québec.— Page 19 Le 8e Salon International du livre de Québec, qui s’ouvre le 24 avril, s’inscrit à l'enseigne de l’Année de l’entant.À cette occasion, LE DEVOIR publiera mardi prochain un cahier littéraire spécial consacré à -La place de l’enfant dans notre société» Le NPD prône un crédit d’impôt de $1.8 milliard >t 1 WINNIPEG (PC) — Un auditoire d’hommes d’affaires a longuement questionné M.Broadbent, le chef du Nouveau parti démocratique hier lorsqu’il a proposé un crédit d impôt au coût de la vie, une mesure qui coûterait $1.8 milliard, pour soulager les effets de l’inflation sur les gens moins fortunés.M.Broadbent a été inondé de questions après avoir annoncé cette proposition, qui serait incluse dans le premier budget d’un gouvernement néo-démocrate s’il était élu le 22 mai prochain.« Le crédit d’impôt au coût de la vie, proposé par le NPD, ferait en sorte que ceux qui en bénéficieraient le plus, seraient les citoyens de classe moyenne et les petits salariés, soit les gens qui ont le plus besoin d’une protection de leurs revenus, à une époque où les prix augmentent rapidement au Canada et que les revenus réels diminuent », a ajouté M.Broadbent.« Où allez-vous prendre l’argent?» a demandé un membre du Club Rotaiy de Winnipeg-ouest, où M.Broadbent prenait la parole.« Notre évaluation générale de cette proposition veut que pour une période d’une année elle grossirait le déficit de $1 milliard.Après trois ans, elle aurait un effet positif sur l’économie.un surplus de $3 milliards », a répondu M.Broadbent.Le projet néo-démocrate remettrait un plus grand pouvoir d’achat entre les mains des petits salariés et des citoyens à revenus moyens.« Il produirait une plus grande croissance, stimulerait l’économie et à long terme améliorerait notre situation ».a confié le chef du NPD.La majorité des gens qui s’étaient entretenus avec M.Broadbent, lorsqu’il se promenait dans un centre commercial, lui avaient souligné leurs inquiétudes devant l’augmentation des prix.« La réapparition de l’inflation, un problème serieux pour la très grande ma-Voir page 6: Crédit d’impôt ÀI’I.-PÆ • ! •4 ri rwp>: «v ' Ce que les Acadiens pourraient faire, mais ne feront pas! par Jean-V.Dufresne MSP Avant de visiter une poissonnerie en Nouvelle-Écosse, M.Trudeau a été invité à chausser des bottes de caoutchouc et pour un instant il n ’a pas su sur quel pied danser.Pendant ce temps, M.Joe Clark croquait la pomme de la vérité au vieux marché de Saint-Hyacinthe.(Photolaser CP) Somme toute, «drôle de tournée» par Claude Turcotte YARMOUTH (N.-E.) — L’absence de toute fièvre électorale ou désintéressement envers la campagne fédérale en cours, c’est l’élément dominant de la tournée effectuée cette semaine à Terre-Neuve et en Nouvelle-Ecosse par le premier ministre Trudeau après des visites plus chaleureuses au Québec.A Wabush, comme à Goose Bay où d’imposants bancs de neige ne font que commencer à fonde, à Cranbrook, sur l’De de Terre-Neuve, comme à Yarmouth, dans le sud de la Nouvelle-Ecosse, le chef libéral a partout été reçu avec respect et cordialité et il n’a eu à subit nulle part quelque signe d’hostilité, ce qui l’a sans doute incite à tenir des discours dénués de toute agressivité.Ce fut donc une semaine paisible.Mais c’est sûrement à Saint-Gédéon, dans la Beauce, puis à Joliette que M.Trudeau a trouvé le plus d’enthousiasme et de chaleur.C’est comme si, au Québec, on avait reçu un chef de parti que l’on connaît bien et qui est aussi premier ministre, tandis qu’ailleurs on saluait un premier ministre célèbre en oubliant presque qu’il venait là en tant que chef de parti.Drôle de tournée, en somme, pour M.Trudeau qui a vu dans les provinces de l’Est autant sinon plus d’enfants et d’adolescents que d’adultes.A Yarmouth, par exemple, dans le comté de South West Nova, où le député sortant, Mme Coline Campbell, devra travailler très fort pour se faire réélire, le premier ministre a seulement participé a une période de questions et réponses avec les jeunes étudiants de plusieurs écoles de la ville et il a visjté une petite poissonnerie où la majorité des travailleurs est acadienne.Au fil de la route, les écoles se vidaient pour permettre aux enfants de voir le premier ministre et, à part les institutrices, on trouvait très peu d’adultes sur le parcours.Il n’y a eu aucune assemblée à part celle de la poissonnerie qui était destiné aux adultes, pas même une petite émission à la radio locale.À Cranbrook, dans ce comté terreneu-vien remporté par le NPD en octobre der-I.Trudeau et : nier, M.son ministre des Af- faires exzérieures, M.Jamieson, qui est probablement le meilleur orateur du gouvernement, n’ont pas réussi à faire salle comble, ce qui a fort ennuyé les organisateurs libéraux.On pourrait être tenté de conclure que les libéraux sont présentement en train de fondre comme la neige du Labrador dans ses régions de l’Est.Il s’agirait d’une déduction prématurée et sans Voir page 6: Somme toute Clark attaque le PQ chez lui par Michel Vaste! COWANSVILLE — Joe Clark a profité de sa troisième visite au Québec hier pour démontrer qu’il a, quant à lui, l’intention bien arrêtée « d’attaquer les séparatistes là où ils sont ».On se souvient qu’au début de la semaine, le leader conservateur accusait M.Trudeau de n’attaquer le PQ qu’au Canada anglais, laissant même entendre que le Parti libéral avait conclu une sorte de pacte de non-agression avec les péquistes dans la province.Mercredi à Joliette, le chef libéral renvoyait la balle dans le camp conservateur en « sommant son adversaire d’affirmer sa foi fédéraliste ».M.Trudeau donnait alors l’exemple de Roch Lasalle qui, en cherchant dans son propre comté l’appui de l’organisation pequiste, trahit peut-être la volonté de son chef de négocier la souveraineté-association.« No way », a en quelque sorte répliqué hier M.Clark devant un auditoire à demi anglophone.« Si M.Lévesque essaie de mettre fin à ce pays, de lancer Joe Clark, par voie de souveraineté-association ou autrement, ça n’est pas du tout acceptable par un gouvernement conservateur à Ottawa.» Après avoir ainsi clarifié sa position en claquant la porte à toute proposition du Parti québécois, Clark laisse cependant entendre que le Parti conservateur représente une dernière chance, celle de la coopération.« Je suis convaincu a précisé Joe Clark, que la collaboratign des « autres provinces », et la « nouveauté » du gouvernement conservateur permettra de sortir de l’impasse, d’identifier les Voir page 6: Joe Clark SUMMERSIDE — Curieux pays Sue l’Ile-du-Prince-Edouard où, tan-is que les chefs politiques courtisent les électeurs, ceux-ci pour faire reconnaître leurs droits fondamentaux en sont réduits à leur adresser une pétition, un peu comme naguère à sa bienveillante majesté.C’est que, pour les Acadiens, voter pour un parti ou un autre n’y changerait rien.Depuis longtemps, la présence acadienne a cessé de constituer un problème politique.Réminiscences historiques pour les uns, attrait touristique pour les autres, et encore, aux dimensions d’une carte postale.En principe, les Acadiens pourraient renverser le régime libéral de M.Campbell.Il suffirait, à supposer que rien ne bouge ailleurs dans l’île, d’un déplacement de 300 voix à peine dans les circonscriptions de Prince First et de Prince Third, où les deux seuls députés acadiens de la Législature, Russel Perry (un ancien Poirier) et Léonce Bernard, ont décroché en avril dernier des majorités respectives de 548 et 397 voix.Mais ils ne feront pas parce que ce serait inutile.Les deux comtés ont été les derniers au calendrier des tournées électorales du chef libéral.Certes, pour un gouvernement élu avec deux sièges de majorité.Prince First et Prince Third ont tout autant d’importance que les quatorze autres circonscriptions.Mais le fait qu’ils regroupent le gros de la minorité acadienne n’exige des leaders politiques aucune sollicitation particulière.Les descendants d’Evangéline sont au nombre de 17,000 dans l’ile, sur une population qui touchera bientôt, les 120,000 habitants.Et ceux qui se disent Acadiens, qui parlent encore le français, ne sont plus que 6,000.Effectivement, tout l’avenir — ou le passé — des Acadiens de i’île tient dans les murs d’une seule école, le centre d’éducation .Ëvangéline, vestige vaillant d’une époque où la régionalisation scolaire n’avait pas encore fermé les portes des miniscules petites écoles de district.Que sont-elles devenues?Un abri pour les scouts, un entrepôt, un club d’âge d’or, une clinique sanitaire, un logis.Inaugurée en 1968, l’école accueillait l’année dernière quelque 600 élèves.Mais dans son bureau de Sum-merside, l’éditorialiste de la Voix Acadienne, M.Jean Doiron, ne dissimule pas son inquiétude: « En 1980, l’école ne comptera plus que 300 élèves.« L’assimilation et la diminution du taux de natalité en Acadie sont des réalités trop évidentes.Il ne faut pas s’étonner que le Parti conservateur de M.MacLean, dans une pleine page de propagande électorale dans la Voix Acadienne, se soit contenté du message suivant pour solliciter leurs voix: « Au fond du caractère insulaire, il existe un sentiment Voir page 6: Les Acadiens ¦i~l Le leader conservateur de l’lle-du-Prince-Edouard.M.Angus MacLean, à gauche, frappait aux portes hier avec un confrère alors que la campagne électorale s’achève.(Photolaser CP) publie.aussi touchant que Levé Story Après le succès àejatnm jenet oi jnômis un joiOndeiôs^ LEUR fteME^E DANIELLE STEEL ipi m?ymi / i 2 ¦ Le Devoir, samedi 21 avril 1979 LES ÉLECTIONS DU 22 MAI f Les péquistes en cabale électorale Killens, sera assumée par le maire de Saint-Léonard, Me Michel Bissonnet, ex-organisateur de Raymond Gameau dans la campagne au leadership.Auprès du candidat libéral Jean-Claude , Malépart, dans Ste-Marie, on retrouve Serge Bélanger, conseiller du Parti civique du maire Drapeau.Par ailleurs, l’ex-organisateur en chef de 1" campagne au leadership de Claude Ryan, Me Jacques Lamoureux, a accepté de diriger la campagne électorale de M.André Ouellet, dans le comté de Papineau.Le candidat libéral à l’élection partielle de Jean-Talon, Jean-Claude Rivest, reçoit l’aide du député fédéral de Louis-Hébert, Dennis Dawson.Enfin, le maire Georges Kirbv de Lachute, candidat du Parti conservateur dans le comté fédéral d’Argenteuil, jouit de la collaboration d’un bon nombre de militants libéraux LA réunion spéciale du conseil national du PQ, qui se tient cet après-midi à l’hôtel Windsor de Montréal, ne réserve aucune surprise et surtout pas d’affrontement.Les représentants des 110 comtés, les présidents régionaux et les députés sont convoqués strictement pour entériner la décision de reporter le congres national qui se tiendra les 1er, 2 et 3 juin à l’unive-ruité Laval.Les discussions porteront sur les modifications devant être apportées à l’horaire afin de réduire la durée du congrès.Outre queloues divergences prévisibles sur la priorité des thèmes et sous-mèmes, il n’y a pas matière à de longs débats.Ce n’est que formalité.Ce conseil national sera bien plus l'occasion du lancement de la campagne électorale en vue des élections à l'exécutif national du parti.Le président des élections du 7ième congrès, Fernand Paré, révélera les noms des candidats aux 15 postes de l’exécutif et, ce faisant, donnera le signal de la cabale, probablement l’une des plus vives de l’histoire du parti.Déterminé à museler son aile gauche, à s’entourer de modérés et à tenir le parti en veilleuse d’ici le référendum, le premier ministre a personnellement mis la main au recrutement d’une équipe de candidats loyaux et soumis.La lutte s’annonce particulièrement serrée à la vice-présidence où Pierre Renaud, candidat du PM, a pour mission de défaire Louise Harel, principale porte-parole des éléments radicaux de la région de Montreal.Il est egalement permis de s’attendre à du brasse-camarades pour le choix des quatre parlementaires qui siégeront à l'exécutif.Pour compléter la journée sur une note enthousiaste, la direction du PQ annoncera les résultats d’étape de la campagne de financement qui a déjà permis de recueillir $2 millions.¦ La soif du pouvoir Mme Solange Chaput Rolland trouve prématurée et regrettable la décision de l’ex-président de la commission de l’unité canadienne d’effectuer un retour à la politique active avec les libéraux fédéraux.Dans la chronique qu’elle signera lundi dans le DEVOIR, Mme Chaput Rolland reproche notamment à Jean-Luc Pépin d’avoir « brisé la neutralité » que les membres de la commission s’étaient imposée puis elle souligne que d’autres membres de la commission, dont Me Gérald Beaudoin, partagent cette inquiétude et s’interrogent sur l'utilité de « la trajectoire libérale » de l’ex-président.¦ Le vrai visage du père Fouettard Le ministre fédéral de la Justice et député libéral d’Outre-mont, Marc Lalonde, n’est peut-être pas cet être grincheux, revêche et vaniteux que prétendent ses adversaires politiques, certains collègues du caucus et la plupart des journalistes.Tout au moins faut-il reconnaître chez lui des remugles de contrition.L’autre soir, il a confié aux militants libéraux de son comté avoir longuement hésité avant de solliciter un renouvellement de mandat à la Chambre des communes.Après avoir discuté le coup avec sa famille et son entourage, il est même venu tout près d’abandonner la politique pour effectuer le plus humble- LaFTQ pardonne ment du monde un retour à la pratique du droit.Mais poussant plus loin sa réflexion, il a compris, à l’instar de son voisin de quartier, M.Ryan, que l’avenir du Québec et du Canada reposait sur ses épaules et que la gravité de l’enjeu lui commandait de rester au poste.Jadis accusé d’arrogance, M.Lalonde semble aujourd’hui imbu d’un néo réalisme qui lui fait accepter d’envisager l’hypothèse d’une défaite de son parti aux élections générales du 22 mai.Récemment, en effet, offrant un haut poste à un ami, M.Lalonde lui a recommandé d’accepter un mandat d’une durée minimale de cinq ans, précisant qu’alors le Parti libéral serait sûrement de retour au pouvoir.¦ Femmes en cage Après le salon de l’auto, c’est celui de la femme qui se tiendra du 26 avril au 6 mai au vélodrome de Montréal.Le PQ aitend y manifester sa présence avec éclat et y occupera un kiosque d’information où on pourra y admirer les plus séduisantes oeautés de l’espèce péquiste, dont les députes Lise Payette, Denise Leblanc, Jocelyne Ouellette et Louise Guerrier.Imaginez un peu le spectacle.Mais il y aura davantage.Le PQ remettra aux visiteuses une carte postale pré-adressée au premier ministre et portant la question suivante: ; W/^.Ê LE COMBAT DES CHEFS AURA UEO / SURVEILLEZ LEURS COUPS DE JARNAC.ILS VONT ESSAYER DE M'HUMILIER ET DE ME RAPETISSER I VOUS AVEZ VU SA CULOTTE, LUI OUI DÉNONCE LES ANNONCES DANS NOS JOURNAUX ON RECONNAIT BIEN LA LEUR MÉTHODE ARROSANTE ET HYPOCRITE POUR FAIRE ÉCHEC AU RÉFÉRENDUM'CEST PAS NOUS QUI USERIONS DE PAREILLE TACTIQUE/ JE PENSE QUE JAI DES) AVEUGLE ?CHANCES, PARCE QU’IL \ RAS TANTQUB EST AVEUGLE PARLA yCA QUAND IL T EN FAIS PAS LA MAIN DE DIEU VON PlQ Pourri TE PROTÈGE RARLE DE MOI, PANIQUE.SOUVENT IL UTIU-"EPOU- JE COMPTE PAS LA-DE DANS, MOI?SE LE MOT VANTAIL': WM OUEBEC I [ quÉBL-C ter le Québec qui brandit des menaces encore plus fortes, et les conservateurs de Terre-Neuve qui viennent de se donner comme chef le candidat qui promettait d’attaquer Ottawa le plus énergiquement.Puis, M.Trudeau précise qu’il ne reproche pas aux provinces de défendre leurs intérêts avec force, mais qu’il blâme le chef conservateur fédéral de se ranger du côté des provinces.Il le compare du reste à celui qui serait sur une plage et qui crierait à une embarcation de duc rameurs au loin: « Peu importe où vous allez, je suis prêt à vous aider à ramer ».Bref le premier ministre ne croit pas que l’enjeu de cette élection soit de trouver celui qui pourrait plaire à tout le monde tout le temps puisque, en défendant l’intérêt national, on doit forcément déplaire à des intérêts régionaux dans certain® circonstances comme c’est le cas avec l’Alberta et son pétrole.En somme, pour M.Trudeau, le 22 mai, les électeurs choisiront plus qu’un gouvernement; ils décideront de la destinée du pays, dont l’une des pierres d’assise est la reconnaissance des droits linguistiques dans toutes les provinces.Il s'agit a cet égard d’un point que le chef libéral défend avec le plus de vigueur et de passion.Ce discours, M.Trudeau l’a tenu presque partout depuis le début de la campagne électorale.Les variantes ont été dans le ton, et non sur le fond, et le ton a changé selon les auditoires.Il semble bien qu’il en sera ainsi jusqu’à la fin de la tournée, dans un mois.L’évolution prévue dans la course électorale du chef libéral concerne non pas le message central mais certain® promesses spécifiques.Ainsi, cette semaine, le gouvernement en a fait deux.Mardi, on annonçait des mesures d’aide à l’industrie technologique et des télécommunications par satellite.Hier, on proposait une déduction d’impôts pour les travailleurs qui achèteraient des actions de l’entreprise qui les emploie.Il y en aura d’autres.En attendant, la chasse aux électeurs se poursuit et le premier ministre continuera de s’attaquer à son seul rival, M.Joe Clark.Cette semaine en tout cas il a dit très peu de mal du NPD, même dans le comte que M.Broadbent lui a soutiré l’automne dernier à Terre-Neuve.Enfin la lutte à M.Fabien Roy se fait lorsqu’il passe dans des régions où le créditisme est menaçant comme c’est le cas dans la Beauce.?Joe Clark points où il y a accord maintenant.» Après le discours du chef conservateur, ses conseillers rappelaient, comme ils le font d’ailleurs depuis quelques jours, que Joe Clark a déjà réussi à arracher à Kingston la signature de quatre premiers ministres conservateurs sur une série de compromis constitutionnels.Depuis ce temps, un autre chef de gouvernement conservateur, au Manitoba, est venu s’ajouter à la liste.Et on laisse volontiers entendre, dans l’entourage du leader tory, que M Bennett, premier ministre de Colombie-Britannique, et le chef libéral du Québec, M.Claude Ryan, (avec lequel M.Clark a pris la peine d’avoir un entretien), pourraient eux-mêmes se rallier à ce qui deviendrait alors une sorte de « charte de Kingston ».M.Clark a toutefois précisé que les aménagements constitutionnels ne représentent que la moitié du chemin à parcourir pour réconcilier Québécois et Canadiens anglais.L’autre moitié, c’est la compréhension mutuelle qu’il faut notamment développer en multipliant les échanges entre Québec et d’autres provinces.En passant, M.Clark a endossé une suggestion des deux commissaires aux langues officielles, MM.Keith Spicer et Max Yalden, d’encourager les voyages d’étudiants à travers le Canada.Le chef conservateur a promis d’intervenir auprès des compagnies aériennes et de chemins de fer pour qu’elles offrent des séries de voyage à prix réduits, particulièrement pour les jeunes, à traven l’ensemble du pays.Tout en s’attaquant à l’option séparatiste, Joe Clark se garde bien de s’en prendre au gouvernement péquiste lui-même, non plus qu’à la légitimité de ses propres lois.Joe Clark traite du gouvernement Lévesque comme d’un gouvernement comme les autres.Ainsi, lorsqu'il cite en exemple les politiques québécoi-s® des petit® et moyennes entreprises, il les attribue aux gouvernements successifs, soient-ils péquist®, libéraux ou unionistes.Plus fondamentalement, M.Clark a montré hier qu’il n’entend pas contester au gouvernement du Québec le droit de légiférer dans un domaine que les tribunaux ont reconnu être de sa compétence.Alors qu’il faisait soudainement face à une opposante à la loi 101 dans Saint-Hyacinthe, M.Clark a clairement rappelé qu’il n’approuve pas le chapitre de cette loi sur le système scolaire.S'il avait dirigé le gouvernement, il aurait contesté cette loi devant la Cour suprême avant même quelle soit adoptée.Mais, maintenant que les tribunaux se sont prononcés, le chef conservateur a clairement indiqué L’ENVIRONNEMENT DOIT ÊTRE PROTÉGÉ! ’’13,000 4H LE FONT” POURQUOI PAS TOI?que son gouvernement s’inclinera et qu’il ne changera pas la constitution pour retirer à une province les droits qu une Cour vient de lui reconnaître.Cette attitude colle d’ailleurs très bien avec la vision que Joe Clark se fait d’une a constitution modernisée ».Comme il Ta rappelé hier à Cowansville, cette constitution s’articulerait autour de deux orientations fondamentales: il est clair que 1® pouvoirs économiqu® doivent revenir au fédéral et il est tout aussi acceptable que lesprovinc® rapatrient les pouvoirs culturels ch® elles.Hormis cette prise de position sans équivoque à Cowansville, la journée du chef conservateur au Québec lui a fait constater pour la troisième fois, qu’il y a beaucoup plus de bleu dans le ciel que sur les terres noires de Saint-Hyacinthe.Pour aider son candidat, l’ancien maire de Saint-Hyacinthe, M.Grégoire Girard, M.Clark a profité de ce séjour dans le Québec rural pour annoncer une réduction de 45 à 35 millions de livres des importations canadiennes de fromage, ce qui aiderait considérablement les producteurs de lait du Québec et de l’Ontario.Le moins qu’on puisse juger de cette journée dans les Cantons de TEst et sur la Rive Sud ®t que le chef conservateur n’attire toujours pas les foules.Quelques groupes clairsemés l’attendaient dans toutes ses haltes, même en pleine heure de midi sur les marches de l’hôtel de ville de Cowansville, avec tous les notables de la place, maires et députés en tête.Dans Saint-Hyacinthe, une visite au marché n’a pas été plus convaincante.Il est difficile de juger si le plus désolant était de ne voir que deux ou trois rangées dans la foule, ou de constater que seules les personnes du premier rang tendaient une main polie vers le chef conservateur.M.Clark a pourtant parcouru cette région en commençant par distribuer un portefeuille de ministre.Le chef conservateur a clairement laissé entendre en effet que l’ancien maire de Saint-Hyacinthe sera membre de son gouvernement.Le député de High River a enfin montré qu’il avait besoin de plus d’une heure de briefing à l’école de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe pour se familiariser avec les particularités de l’agriculture de cette région du Canada.S’extasiant devant l’étal d’un commerçant de Saint-Hyacinthe, M.Clark lui a en effet demandé, en plein mois d’avril, si s® queu® de céleri étaient « de production locale »! Par contre, il n’a eu aucun doute sur la provenance des raisins qu’on lui offrit à manger.Ils ne pouvaient venir du Québec, c’était des raisins bleus.?Les Acadiens communautaire profond.Un gouvernement conservateur mené par Angus MacLean respectera l’intégrité des communautés locales.» C’est la seule concession faite aux Acadiens, et encore aurait-il pu la consentir, mot pour mot, aux communautés baptistes de Greenwood, dans la vallée d’Annapolis, d’où furent bannis leurs ancêtres, le « verger de l’Empire », comme on dit encore parfois, là où l’unifolié canadien ne flotte jamais plus haut que l’Union Jack.Et si d’aventure MM.Perry et Bernard étaient défaits par leurs adversaires conservateurs, la victoire ne serait tout au plus qu’un accident mathématique vide de sens.C’est la raison pour laquelle les Acadiens, qu’il s’agisse de la Fédération des francophones hors Québec, ou de la Société Saint-Thomas-d’Aquin, préfèrent la pétition aux consignes électorales.La première, mieux connue comme auteur de Les Héritiers de Lord Durham, profite de la campagne fédérale pour poser aux 604 candidats officiels la question compromettante: Qu’entend®-vous faire concrètement pour freiner l’assimilation des francophones hors Québec?La Société Saint-Thomas-d’Aquin, elle, réclame d® candidats au scrutin de lundi que le français soit reconnu officiellement langue d’enseignement.Car malgré tous les grands d®seins et 1® belles paroi®, depuis la loi sur les langues officiell®, rien n’a guère changé dans ITle-du-Prince-Ëdouard, où l’Acadien n’exige même pas qu’on lui parle dans sa langue au bureau de Post®.Et lorsque d® largess® linguistiques lui sont faites, ell® ont quelque chose d’humiliant.Plus souvent qu’à son tour à la recherche d’un emploi, on lui consentira quelqu® fonctionnair® bilingues au centre de la main-d’oeuvre.Le directeur de la Voix Acadienne n’est pas pessimiste, pourtant, puisqu’il habite là, à Summerside, qui corrige soigneusement 1® coquilles de son hebdo — 1,500 exemplaires, et le tirage augmente malgré tout — mais voyez le ton de son dernier éditorial, il en dit long sur la situation d’une minorité, comme tout®, inévitablement quémandeuse: «.Il est triste de constater que nos deux régions français® de Prince ne se soient pas encore trouvé de candidats conservateurs acadiens.Je ne veux pas prétendre que nos représentants acadiens libéraux ne font pas bien leur travail, je crois qu'au contraire ils font leur possible, et ont de bons résultats.Je sais cependant que l’issue des élections est habituellement imprévisible, et il serait bien triste de nous éveiller un jour sans représentant au gouvernement.» Ainsi va l’Acadie dans l’île.Sans être méchant, mais pour évoquer une comparaison, on serait tenté a’éerire: « Mais de quoi se plaignent-ils donc, les Acaaiens du Nouveau-Brunswick?» + Montréal Suite de ta page 3 dans les investissements immobiliers dont le manque de dynamisme n’est même plus compensé par le cataplasme des investissements publics », a dit le conseiller Michael Fainstat.« Le programme d’immobilisations adopté en février ®t révélateur du climat de panique qui règne à l’hôtel de ville: mis® à pied massives de travailleurs et annulation ou remise de projets d’immobilisation qui auraient pu créer des emplois.Non seulement l’administration n’accélère pas la réalisation de projets qui stimuleraient l’économie, mais encore elle réduit sa participation », a dit le conseiller du RCM.L’étude du budget de la Ville se poursuivra la semaine prochaine.+ Document Suite de la page 4 ue Dalila Maschino doit subir n’est one pas aussi anachronique qu’on se plaît a vouloir nous le presenter.Certes, nous pouvons bénéficier ici des quelqu® miettes du poivoir, mais en période de récession économique nos minces acquis risquent à tout moment de disparaître.Lutter pour la libération de Dalila Maschino, c’®t dénoncer un rapport d’exploitation dont nous sommes loins d’être exclues.Dans cette affaire, bien que le dossier de police reste ouvert, nos gouvernements, drapés dans leurs artinc® juridiques, n’en poursuivent pas moins leur politique de compromis: pétrole oblige! C’®t pourquoi, pour terminer, nous vous invitons à faire en sorte que cette femme ne tombe pas dans l’oubli.Homme accusé d’avoir agressé une fillette par Bernard Morrier Un individu de 23 ans, qui aurait agr®sé sexuellement une fillette de II ans, jeudi soir, a comparu hier devant le juge André Chaloux pour répondre à quatre graves accusations.Il a aussitôt été confiné aux cellul®, en attendant son enquête préliminaire prévue pour la forme le 30 avril.Pierre Lagrange est notamment accusé de séquestration, d’enlèvement, de sodomie et d’attentat à la pudeur.La fillette, qui se rendait chez un dépanneur situé a une centaine de pieds de sa demeure, aurait été accostée par Lagrange, qui circulait à bicyclette, vers 21 heures, jeudi soir, à l’angle du boulevard Rosemont et de la rue de Lorimier.Ayant accepté l’invitation de faire un tour, l’enfant aurait été conduite au sous-sol d’une maison à appartements, me Masson, près du boulevard Pie IX, soit à deux milles environ de son domicile.C’est à cet endroit que Lagrange l’aurait Mini-loto Série numéro 4 Numéro 34214 $50,000 Numéro 34214 $5,000 Loto-perfecta 4-6-16-24-27-33 Numéro complémentaire: 34 agressée pour ensuite ramener la fillette à son point de départ, deux heures plus tard.Entre-temps, la famille très inquiète avait alerté les policiers de la CUM et, ceux-ci possédant une excellente d®crip-tion de Lagrange, avait déjà entrepris ae ratisser tout le secteur.Lagrange était finalement retrouvé à l’endroit même où il avait fait monter la fillette sur sa bicyclette.21 avril par la PC et l’AP Il y a deux ans aujourd'hui, le 21 avril 1977, la loi martiale était décrétée par le premier ministre Zulfikar Ali Bhutto dans trois grandes villes du Pakistan.1967 — L’armée prend le pouvoir en Grèce.1966 — A Houston, première implantation d’un coeur artificiel.1956 — Formation du Congrès du travail du Canada par la fusion de deux autres centrales ouvrières.1649 — Le Maryland adopte la première loi de liberté des cultes en Amérique du Nord.753 av.J.-C.— Fondation de Rome par Romulus et Rémus.Ils sont nés un 21 avril: — l’écono-rraste écossais John Law (1671-1729); — la romancière anglaise Charlotte Brontë (1816-1855); — Hippolyte Taine, philosophe et historien français (1828-1893). V '• ’ • •.' • * • V A neuf jours du scrutin, un tournant décisif par Rodolphe Morissette A neuf jours de l’élection partielle dans le comté d’Areen-teuil, la campagne prend ce week-end une courbe décisive.L Union nationale a forcé les candidats à se prononcer sur les problèmes locaux.La tradition électorale du Parti québécois a indique les méthodes d’approche de l’électorat.Cependant le candidat liberal est en train de doubler de vitesse ses adversaires a 1 un et a l’autre chapitre Le candidat libéral et chef du parti, M.Claude Ryan avait KJ.n'.r6 aicej°Jur sur les grands thèmes nationaux: a bataille d Argenteuil devait « sonner le coup de départ de la lutte référendaire » et former la première etape « vers le remplacement du gouvernement actuel » de M.René Lévesque A compter d’aujourd’hui cependant le candidat se concentre sur les problèmes locaux du comté.Il a publié hier un ensemble de propositions concrètes à cet égard, qui traitent du reseau routier, de l’industrie et du commerce locaux de lamehoration des ^institutions de santé et d’affaires sociales, d education et d affaires municipales, de tourisme, de loisirs et d’agriculture.’ Oepuis deux semaines, le candidat de l’Union nationale, M.Andre Robert, avait insisté sur les thèmes politiques locaux: 1 importance de prolonger l’autoroute 13 jusqu’à Lachute et de terminer l'autoroute 50; de relancer le développement economique régional, de lancer vraiment l’industrie touristique à laquelle le comté se prête si bien, etc.Le candidat du Parti québécoiu, le Dr Charles Roy, a traité mur ça nart Ho mioof_____________________________________ itx.nuy coi « un gai _____________________ et le parti qu’il représente est au pouvoir.La structure
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