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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 28 novembre 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1979-11-28, Collections de BAnQ.

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I FAIS CE QUE DOIS Investir dans les «vuvres d’art Louis Bruens rranvnik I.de Martiens ediieur ( Vol.LXX — No 278 ~ Quelques averses.Maximum 6.Montréal, mercredi 28 novembre 1979 Féne 25 CENTS Les otages ont été menacés, dit Carter ¦ Les échos de l'Assemblée nationale — page 2 ¦ Québec présentera une nouvelle version du projet de loi sur la sécurité — page 3 ¦ L’avenir de la CECO: un éditorial de Jean-Claude Leclerc — page 4 ¦ L’Alliance des professeurs recommande une grève le 15 janvier — page 7 ¦ La conférence de Londres sur la Rhodésie sort de l’impasse — page 8 ¦ Vaugeois propose de rendre les musées plus accessibles — page 10 Échange d’injures à Québec par Jean-Claude Picard QUEBEC — MM.René Lévesque et Claude Ryan se sont de nouveau servis hier une bordée d'injures alors que chacun proposait son interprétation personnelle de l'écrasante victoire du Parti libéral du Québec à l’élection partielle de D Arcy-McGee.Ce nouvel accrochage, au cours duquel on s'est traité de « Tartuffe, baveux et in-sulteur public », ne fait qu'accentuer la détérioration pourtant déjà avancée des relations personnelles entre ces deux hommes et fait craindre le pire à la veille de l'amorce, à l'Assemblée nationale, du débat référendaire.Par leurs fonctions, le premier ministre et le Chef de l'opposition sont deux personnages essentiels au bon fonctionnement de l'institution parlementaire.En plus de déteindre sur tous leurs collègues, leur attitude est en effet le témoin quoti-Voir page 6: Injures Khomeiny rejette l’appel du Conseil de sécurité NEW YORK (d’après AFP et Reuter) — Renvoyant l'essentiel du débat à samedi, le Conseil de sécurité des Nations unies a répété hier son appel à la libération des otages retenus par des étudiants islamiques a l'ambassade américaine de Téhéran Mais quelques heures plus tôt, l'ayatollah Khomeiny avait rejeté d'avance toute décision de l'ONU et affirmé une nouvelle fois que les otages américains seraient jugés pour espionnage Les étudiants annonçaient de leur coté que l'ambassade avait été minée pour prévenir une attaque militaire américaine en vue de libérer les otages.Ces otages sont durement traités.Ils ont même été menacés à plusieurs reprises par des hommes armés, a déclaré nier à Washington le président Jimmy Carter.S'adressant à des responsables locaux des Etats du Maine, du New Hampshire et du Vermont, le président Carter a estimé que le traitement auquel était soumis les otages était une véritable honte.« Les otages ne sont pas bien traités.Depuis maintenant vingt-trois jours, ils ont les mains et les pieds liés.On ne leur permet pas de prononcer un seul mot.Lorsqu’ils se sont permis de dire seulement « Bonjour ».ils ont été punis.Ils ont été menacé plusieurs fois par des hommes armés el on les a incite à faire des déclarations contraires à leurs propres convictions », a précisé le président Carter.D'autre part.M.Jody Powell, porte-parole de la Maison-Blanche, est revenu, nier après-midi, sur les déclarations de plusieurs sénateurs laissant entendre que les Etats-Unis se préparaient è engager des représailles contre l'Iran, même si les otages sont libérés à Téhéran.Le président a déclaré au sénateurs, hier matin, que « l’ardoise ne sera pas effacée ».a confirmé M.Powell.Cette phrase signifie simplement, a-t-il ajouté, « qu'une prise d’otages comme celle-ci aura bien évidemment un impact sur les relations entre l'Iran et les Etats-Unis qui s'étendra bien au-delà de la libération des otages ».Le porte-parole a précisé que le président n’a pas employé le mot « représailles » au cours de sa discussion avec les sénateurs M.Powell a annoncé une conférence de presse du président Carter pour ce soir à 21 heures, précisant que le président a estimé « avoir le devoir de s'expliquer devant le peuple américain ».D'autre part, M.Powell a déclaré que la Maison-Blanche était au courant des informations, selon lesquelles les locaux de l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran étaient minés, mais a refusé de les commenter.Le dernier obstacle médical au départ du chah des Etats-Unis a été levé nier En raison de la promesse de Clark Rétro-Canada doit mettre en veilleuse de nombreux projets par Michel Vastel OTTAWA — L’incertitude qui pèse sur le sort de Pétro-Canada a provoqué une véritable hémorragie du personnel qualifié et empêché l'entreprise de s’impliquer dans d'importants projets d’exploitation de pétroles lourds en Alberta et en Saskatchewan.Le président de Pétro-Canada, M.William Hopper, a révélé à un comité des Communes hier que le rythme auquel les cadres quittent l’entreprise a doublé depuis que les conservateurs ont annoncé le démantèlement de l’entreprise.Avant mars, a déclaré M.Hopper, le taux de roulement variait de 17 à 18%, soit un peu mieux que la moyenne de 20% des entreprises pétrolières de Calgary.Entre mars et septembre, ce taux a grimpé à 25 et 26%.L'entreprise perd ainsi ses meilleurs employés qu'elle doit remplacer par du personnel plus jeune et moins expérimenté, a expliqué M.Hopper.De même, depuis le printemps, Pétro-Canada a dû décliner une offre d'impérial Oil de participer au projet de Cold Lake en Alberta.Pour accepter l'offre de la multinaitonale américaine, il aurait fallu à Pétro-Canada une autorisation de financement.Il n'est nas question que cette autorisation soit donnée tant que la situation de l'entreprise n'aura pas été clarifiée.« Il n'y a pas de doute que l’incertitude qui plane sur l'entreprise nous cause des problèmes », a dit M.Hopper.C’est la première fois que les dirigeants de Pétro-Canada étaient entendus par un comité des Communes depuis plus de deux ans.Les libéraux n’avaient pas délégué de gros canons mais le chef néo-démocrate est venu lui-même interroger le président de Pétro-Canada.M.Ed Broadbent a notamment réussi à faire dire à M.Hopper que Pétro-Canada pourrait prendre à sa charge, seule, le développement des sables bitumineux du projet Alsands.La participation de Pétro-Canada est actuellement réduite à 9% et le chef de file, Shell, demande un taux de rendement de 15 à 20% sur son investissement M.Hopper a dû admettre que si Pétro-Canada prenait le projet Alsands en charge et le réalisait au coût plutôt que sur une base profitable, « cela sauverait des centaines de millions de dollars ».Le projet doit coûter de $5 à $6 milliards.La seule difficulté qu'entrevoit Pétro-Canada est de constituer une équipe d’experts qu’elle n'a pas aujourd'hui.Mais M.Hopper prétend pouvoir facilement récupérer le personnel de Shell déjà impliqué dans le projet.Voir page 6: Pétro-Canada après l'extraction réussie d'un calcul biliaire, a annoncé un porte-parole de l’hôpital Cornell de New York, Le porte-parole a précisé que l’équipe médicale conduite par un éminent radiologue canadien, le Dr Joachim Burhenne, avait réussi cette extraction grâce à une méthode révolutionnaire qui n'implique aucune intervention chirurgicale.Le souverain déchu, a indiqué toutefois le porte-parole, devra encore rester quelques jours en observation à New York.Ces quelques jours d’observation sont nécessaires pour ventier qu’aucune infection ne se développe dans l 'organisme du malade après l’extraction du calcul, précise-t-on de même source.La méthode radiologique développée par le Dr Burhenne.chef du service de radiologie de l’Hôpital de Vancouver, permet, grâce à une caméra placée au bout d'un cathéter, de localiser le calcul et de le « capturer » à l'aide d'un minuscule panier, sans intervention chirurgicale.De nouveaux examens doivent maintenant être conduits pour vérifier qu’aucun frag- ment de calcul n'est resté coincé dans le canal biliaire L’ex-souverain, qui est traité d’autre part pour un cancer des glandes lymphatiques, avait subi le 24 octobre dernier une ablation de la vésicule.Il avait indiqué récemment qu'il souhaitait quitter les Etats-Unis dès que son traitement serait terminé.On s'attend généralement à ce qu'il regagne le Mexique où il séjournait avant de venir aux Etats-Unis.Néanmoins, un retour éventuel de l'ex-chah au Mexique serait une mesure qui viendrait « trop tard », a déclaré M.San-jabi, émissaire spécial attaché à la mission iranienne aux Nations unies.Il s'est refusé à indiquer quelle serait la position de Téhéran dans l'éventualité d’un retour de l'ancien souverain iranien au Mexique, Selon l'envoyé iranien, qui a accuse les Etats-Unis de’ provocation militaire et d'avoir toujours soutenu le régime de l’ex-chah, les otages de l'ambassade américaine de Téhéran seront libérés « dès que la loi de la jungle aura permis (à l’I-Voir page 6: Khomeiny La police de la CUM demande un sursis des travaux Keable démasque un autre indicateur de la police par François Barbeau Le commissaire Jean-François Keable a démasqué hier en pleine salle d'audience un indicateur ae la police de la CUM, qu'il a nommé, M.François Séguin, en précisant qu’il connaissait même son numéro de dossier à la police et le nom de son « contrôleur », le sergent-détective Emile Bisaillon.C'est pour confondre un des témoins, M.Robert Comeau, qui depuis la se- maine dernière se réfugiait derrière ses principes politiques pour justifier son refus de révéler à la commission où il s’était procuré du papier à en-tête felquiste que le commissaire Keable a révéle ces faits hier et bouleversé ceux qui s’étaient rendus nombreux assister à cette audience.Le plus ébranlé par cette révélation a sans nul doute été M.Comeau lui-même, qui a appris de la bouche du commissaire que son camarade des années 70 était un informateur à la solde de la police.M.Co- meau en a subi un tel choc qu'un méde-cina été mandé auprès de lui MM.Comeau et Séguin, côte à côte dans la boite des témoins, avaient quelques minutes auparavant refusé encore une fois de répondre aux questions de M.Keable, et reaffirmé leur solidarité au texte qu'ils avaient conjointement signé la semaine dernière et dans lequel ils faisaient état de leurs idéaux communistes.Cette dénonciation a forcé le procureur du service de la police de la CUM Le premier ministre Joe Clark serre la main de son homologue albertain.M.Peter Lougheed.après une réunion de huit heures sur les coûts de l’énergie, hier dans la capitale.Tous deux ont dit que les négociations avaient progressé en vue d’une nouvelle entente, mais que le problème de taxation des revenus plus élevés sur le pétrole n'était pas encore réglé.(Photolaser CP) Le livre blanc sur la souveraineté-association 1) Le cap est mis sur l’essentiel mais le projet n’est pas assez mûri Un mode ^épargne supéneur Les certificats de dépôt garanti.Intérêt annuel.Période de 3 ans.I£% TRUST GENERAL DU CANADA Le livre blanc: La nouvelle entente Québec-Canada invite à reconsidérer le projet de souveraineté-association du Parti québécois et du gouvernement du Québec dans une optique, sinon nouvelle, du moins élargie.Le document fait état des raisons d’ordre historique et constitutionnel qui justifieraient les Québécois de mettre le cap sur la souveraineté-association, il précise la nature de cette formule, il établit le cadre de la négociation qui permettrait d’y parvenir, il propose un schéma institutionnel de l’éventuelle association entre le Québec et le Canada et il contient certaines clarifications concernant le mandat que le gouvernement cherchera à obtenir lors du référendum et la façon dont il procéderait au cours de la période de transition du régime fédératif actuel à celui de la souveraineté-association.Par ailleurs, le livre blanc requiert de la part des formations fédéralistes, au Quebec et ailleurs au Canada, qu elles précisent leurs critiques du projet de souveraineté-association et qu elles présentent leur propre position concernant le fédéra- par Léon Dion Professeur de science politique à l’Université Laval, l’auteur a été membre de la Commission d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme et conseiller auprès de la Commission de l'unité canadienne (Pépin-Rcbarts).On reconnaît en lui l'un des analystes les plus pénétrants des problèmes constitutionnels et de la situation québécoise.lisme.Il dramatise le défi que le projet de souveraineté-association représente pour les neuf provinces anglophones et le gouvernement fédéral et il oblige à reconsidérer les chances d’une troisième option.Le livre blanc répond à un besoin largement ressenti parmi la population du Québec qui souhaite mieux connaître l’ensemble du projet de souveraineté-association avant d’avoir à se prononcer par référendum sur sa pertinence.Il répond, au moins en partie, à l'attente des Québécois et c'est à juste titre qu’il est l'objet de nombreux examens.Malheureusement, les caprices de la conjoncture risquent d'entraver ce processus de réflexion bien amorcé.Il me semble pourtant essentiel de le poursuivre jusqu'au bout et dans toutes les directions possibles puisque le document met en cause de façon dramatioue le destin du Québec et du Canada.C est à cette entreprise de réflexion que j’entends contribuer dans le présent exposé et je souhaite que mes propos suscitent de nombreux commentaires.Les critiques font abondamment état du caractère de partialité dans l’interprétation de l’histoire du Canada qui caractérise le livre blanc de même que de la façon très négative dont l’expérience du fédéralisme canadien y est relatée.Il est évident que le livre blanc sélectionne les faits de façon à faire apparaître comme les seules logiques possibles les deux conclusions auxquelles le Parti québécois et le gouvernement du Québec sont parvenus.à savoir l’impossibilité de renouveler le fédéralisme et la nécessité d’adopter une formule comme celle de la souveraineté-association.Certes, c’est en coupant de façon très abrupte les angles des événements et des réalités que le livre blanc exploite en faveur de la cause souverainiste les témoignages de l’histoire et du fédéralisme.En effet, il passe sous silence l'attrait réel que le Canada exerce sur beaucoup de Québécois, il noircit les effets du régime fédéral sur le Québec, il amplifie démesurément le mo-Voir page 6: Livre blanc (SPCUM), Me Guy Lafrance, à faire signifier hier soir à un des procureurs de la commission un bref d’évocation assorti d’une demande de sursis de tous les travaux de la commission, demande qui sera plaidée ce matin en Cour supérieure.M.Keable avait à décider hier matin s'il devait leur imposer une sentence pour outrage à la commission.Il a lu une déclaration écrite dans laquelle, après avoir démasqué M.Séguin, il expliquait Voir page 6: Keable Clark et Lougheed n’ont pas réussi à s’entendre OTTAWA (PC) — Après queloue huit heures de discussions privées, les premiers ministres du Canada et de l’Alberta.MM.Joe Clark et Peter Lougheed, ne sont pas parvenus à s’entendre sur une politique globale de l'énergie, les négociations continuant d'achopper sur la taxation des revenus tirés de la hausse des prix du pétrole.Le premier ministre Clark a déclaré que des progrès avaient été accomplis, mais s'est refusé à dire si on en était venu à une entente sur la fixation des prix.Nous annoncerons le modèle d’augmentation des prix au moment où nous aurons conclu un accord global sur la politique énergétique, a dit M.Clark.De son côté, le premier ministre Lougheed a indiqué que la question en litige demeurait la taxation des revenus pétroliers.Il a expliqué que son gouvernement était disposé à laisser une certaine marge de taxation au gouvernement fédéral sur les profits des compagnies pétrolières.Du côté fédéral, on cherche plutôt à lever un impôt sur les revenus que les compagnies tireront d une augmentation des prix, de manière à constituer un fonds devant servir à assurer l’autarcie énergétique au Canada et à amortir les contrecoups dans les provinces consommatrices Les discussions doivent se continuer au niveau des hauts fonctionnaires des deux gouvernements.M.Clark a en outre déclaré qu'il entrera en contact, aujourd’hui, par téléphone, avec les chefs de gouvernement des deux autres provinces productrices de pétrole et de gaz naturel, MM.Allan Bla-keney, de Saskatchewan, et William Bennett.de Colombie-Britannique.Le premier ministre Clark n’a pas toutefois indiqué son intention de recourir aux pouvoirs spéciaux que confère la constitution au gouvernement fédéral pour imposer une politique de l’énergie, comme il l'a déjà laissé entendre.Même si le gouvernement fédéral et l'Alberta ne peuvent en venir à un accord prochainement, le ministre des Finances, M John Crosbie, déposera quand même son premier budget aux Communes, le 11 décembre, a dit M.Clark.Ce budget sera basé sur nos hypothèses en ce qui concerne la politique énergétique, a répété M.Clark Le gouvernement fédéral pourrait, de plus, dans son budget, majorer sa taxe d'accise sur l’essence, comme le premier ministre l'a déclaré à l’occasion de la conférence fédérale-provinciale des premiers ministres, il y a deux semaines Il semble acquis qu’on annoncera une Voir page 6: Clark Rôtisserie près de Saint-Denis 1 2 ¦ Le Devoir, mercredi 28 novembre 1979 Les échos de l’Assemblée nationale m Pas de mesures spéciales à l’Hydro Le ministre du Travail et de la Main-d'oeuvre, M.Pierre-Marc Johnson, a indiqué hier à l'Assemblée nationale que le gouvernement n’avait pas l'intention d'adopter quelque mesure Spéciale en vue d'empêcher la greve générale que doivent déclencher ce matin les employés syndiqués de l'Hydro-Québec.Le ministre a déclaré, en réponse aux questions de l'opposition, que les parties n'avaient encore commencé a négocier sérieusement et les a invitées à se mettre à table au plus tôt, en signalant que les dernières propositions faites dimanche par l'Hydro-Québec semblaient, de l'avis des experts de son ministère, marquer un progrès considérable par rapport aux propositions initiales.Pour le reste, M.Johnson a rappelé que les services de conciliation de son ministère demeurent à la disposition des parties, et a fait savoir que le gouvernement n'avait pas, pour l'instant, l’intention de se mêler directement de ce conflit.¦ Chasse et Pêche: pas de retour en arrière Ceux qui se sont opposés à la politique d'accessibilité aux territoires de chasse et de pêche du Québec auraient pu penser que le nouveau ministre responsable de ce secteur, M.Lucien Lessard, lui-mème un mordu de cette forme de loisir, serait plus proche de leur appréhensions et sabrerait ainsi dans les politiques mises de l'avant par son prédécesseur, M Yves Duhaime.Rh bien, il n'en sera rien.M.Lessard a clairement indiqué hier que la politique d’accessibilité serait maintenue, puisqu'elle a été réclamée par l'ensemble des Québécois, a dit M.Lessard.Ce qui veut dire que le territoire, maintenant géré par des ZEC, continuera d'être accessible à tous les citoyens, et non plus à une poignée de privilégiés, comme c'était le cas auparavant.Conscient cependant que certaines critiques relatives a ces ZEC sont fondées, M.Lessard a affirmé qu'il apporterait certaines améliorations à ce régime.C’est ainsi qu'un membre de son cabinet fait actuellement le tour des ZEC afin de prendre connaissance du dossier et faire rapport.Au nombre de ces améliorations, on laisse entendre que le permis de pèche pourrait être rétabli, afin que les pécheurs soient davantage conscients des nouveaux droits et également des nouvelles obligations qui leur sont dévolues.¦ Fusion de deux régies Il est plutôt rare que les fonctionnaires et les hommes publics acceptent de dégraisser la machine gouvernementale, ayant plutôt une fâcheuse tendance à l'autojustification qui les conduits plus souvent qu'autrement à multiplier les régies et autres organismes gouvernementaux Dans cette perspective, c'est un véritable tour de force que vient de réussir le ministre de l’Agriculture, M.Jean Garon, en déposant hier devant l'Assemblée nationale un projet de loi qui fusionne la Régie d'assurance-récolte et la Commission administrative des régimes d'assurance-stabilisation des revenus agricoles.La régie protège les agriculteurs contre les pertes de revenus liées au climat tandis que la commission offre la même protection relativement aux chutes cycliques des prix sur le marché C'est ainsi que M.Garon a conclu que ces deux organismes s'adressaient à la même clientèle et offraient le même genre de service et a donc décidé de les fusionner, ¦ Le libre bleu des enfants A l’occasion de l'année internationale de l’enfance, un groupe de jeunes en provenance de toutes les régions du Québec se sont réunis afin de mettre au point un cahier faisant état de l'ensemble de leurs revendications dans un monde des adultes.Ce cahier, publié sous forme de livre bleu, a été présenté hier aux parlementaires de l’Assemblée nationale, 17 de ces jeunes ayant même l'occasion de donner une conférence de presse et de déjeuner en compagnie du premier ministre.Fatigués de n ôtre que « des promesses d'avenir », ces jeunes, dont l'âge varie entre 16 et 18 ans, disent que la jeunesse du Québec souhaite devenir dès à présent partie intégrante de la société.Ainsi, ils souhaitent être consultés quant aux décisions qui les concernent et participer plus activement à l'ensemble de la vie sociale.Tous les parlementaires ont félicité ce travail et certains ont même suggéré que ces jeunes feraient d'excellents députés.¦ Un « agenda environnement » Le ministère de l'Environnement a publié hier un joli petit agenda abondamment illustré de thèmes relatifs à la protection de l'environnement et destiné à tous les écoliers de 6e année.Fruit de la collaboration entre ce ministère et celui de l'Education, cet agenda permettra aux enfants de se familiariser avec la nécessité de protéger leur milieu de vie.Textes et gravures sont entrèmement soignés, ce qui rend l'initiative encore plus heureuse.Seule ombre au tableau, les délais gouvernementaux sont tels que les enfants recevront probablement au début de la prochaine année un agenda qui débutait en septembre 1979.— Jean-Claude Picard Assurance-chômage Le rapatriement triplerait les cotisations des Québécois OTTAWA (PC) - Selon le ministre fédéral de l'Emploi et de l'Immigration, M Ron Atkey, il en coûterait de trois à quatre fois plus cher en contributions aux Québécois si le gouvernement du Québec renait l’entière responsabi-ité du programme d'assurance-chômage tel qu'il existe présentement Le ministre Atkey était interrogé à ce sujet, hier aux Communes, par le député li- béral de Papineau, M André Ouellet.qui lui a demandé de commenter une étude du ministère québécois du Travail et de la Main-d’oeuvre, rendue publique par le chef de l’opposition à l'Assemblée nationale, M.Claude Ryan.M.Atkey a affirme que les données de la Commission de l'emploi et de l'immigration démontrent qü'en 1977.le montant net versé au Québec en vertu du programme d assurance-chômage a été de $551.7 millions, tandis que l’Ontario a payé $612.9 millions de plus que ce qu elle a reçu.Le Québec n'a pas demandé officiellement de prendre en main le programme d'assurance-chômage, mais si ce rapport est authentique, on peut s'attendre à ce qu’il le fasse prochainement, a dit M.Atkey.La rencontre de deux personnes, l’une âgée, l’autre moins.Le monde a autant besoin d’amour que d’intelligence * M AdrMM Code Postal Noël approche, les petits frères ont besoin de vos dons pour aider les personnes très âgées, démunies et isolées dont ils s’occupent.App Un r«çu pour fins d’impôts pour los dons ds plus ds Prov $5.00.No d enregistrement Tél 0187757-46-08 Je voudrets de le documentation sur lot Petits Frères LES PETITS FRÈRES DES PAUVRES, 4624 RUE GARNIER MONTRÉAL.QUÉBEC, H2J 3S7 La crise iranienne Les pays de la francophonie font front commun avec le Commonwealth par Claude Turcotte OTTAWA — N on déplaise à l'opposition officielle et à son chef,- le gouvernement canadien a résolument opté pour ia diplomatie conventionnelie mais particulièrement à la situation canadienne en vue d'une solution quelconque à la crise irano-américaine.Au total, la journée d'hier aura été extrêmement fructueuse pour le secrétariat aux Affaires extérieures du Canada, qui a mené une offensive sur deux fronts; d’abord celui du Commonwealth à Londres alors que les hauts-commissaires d'une trentâine de pays-membres se sont réunis à l’initiative du Canada pour en arriver à la conclusion que le gouvernement de l'Iran devait libérer les otages américains, en formulant l'espoir que l'Iran et les Etats-Unis résolvent leurs divergences par des moyens pacifiques dans les limites fixées par le droit international.Pendant ce temps à Ottawa, Mme Flora MacDonald, secrétaire d'Etat aux Affaires extérieures, tenait une réunion avec les ambassadeurs de 19 pays francophones, dont la France, la Belgique, plusieurs pays africains parmi lesquels certainement considérés comme musulmans.M.Martial Asselin, ministre chargé de 1ACDI, a participé également à ces entretiens.Or.les pays de la francophonie ont adopté une position semblable à leurs collègues du Commonwealth en faisant savoir que l'Iran devait se conformer au code d'éthique de l'immunité diplomatique et que l'on devait rechercher « une solution humanitaire immédiate » à cette crise.Par ces deux initiatives le Canada a sans doute contribué d une manière significative hier à générer un mouvement collectif international ou si l'on préfère une prise de conscience à travers le monde.Aux Communes cependant M.Trudeau et les libéraux sont revenus à la charge pour supplier le premier ministre d'intervenir personnellement auprès des principaux pays industrialisés, dont l’Allemagne de l’Ouest, la France, le Japon.pour en arriver à une déclaration commune des chefs d'Etat ou de gouvernement.Mais le gouvernement Clark a refusé encore une fois de choisir ce moyen d'action.Au bureau du premier ministre, on a expliqué que la diplomatie classique se prête mieux au tempérament du premier ministre.La méthode Trudeau, il va sans dire, convient beaucoup mieux à la personnalité et aux relations de l'ex-premier ministre qui avec le temps s'est bâtie une excellente réputation internationale.Quoi qu'il en soit, à l'ambassade des Etats-Unis à Ottawa, on se dit trçs reconnaissant pour tout ce que le Canada a fait depuis le début de cette crise.Les Américains pensent notamment à cette motion unanime de la Chambre des communes priant le gouvernement iranien de libérer les otages et de dégager l'ambassade américaine à Téhéran.Ils considèrent que le gouvernement, les partis d’opposition et les médias ont mani- REER sans frais intérêt annuel 1 ans dépôt garanti taux d'épargne 12'2% taux sujet à changement FIDUCIE CONTINENTAL 1201.Place du Canada Montréal (514)866-8885 nous acceptons les commandes d'agents Institution inscrite A la Régie de l'Assurance dépôt du Québec Membre de le Société d'Assurance-dépôt du Canada festé amplement leur sympathie pour cette pénible situation dans laquelle leur pays est plongé.Personne à Ottawa n'a fait de commentaires sur l'attitude adoptée cette semaine par M.Trudeau, qui sans arrêt a incité le gouvernement canadien à éveiller en quelque sorte la conscience mondiale.Mais si l’on voulait spéculer un peu on pourrait croire que M.Trudeau, avant de quitter la politique, veut rendre un dernier service â M.Jimmy Carter, qui fut certainement le président américain avec lequel il a eu les meilleures relations.On sait que M.Cyrus Vance, secrétaire d’Etat, déclarait au cours du week-end que la meilleure arme des Etats-Unis dans cette crise était l'opinion publique mondiale.Or, voulue ou pas, l'action de M.Trudeau va dans le sens souhaité par M Vance.On peut dire également que l'offensive du gouvernement sur les fronts des deux grandes communautés anglophone et francophone ne passe certainement pas inaperçue à Washington.Le Canada hier a mis en marche un processus de consultation dans au moins 45 pays aux quatre coins du monde.Mme MacDonald a rappelé hier aux ambassadeurs francophones que les Etats-Unis sont le plus proche voisin du Canada et que plus la crise se prolonge, plus la situation devient instable.Au nom des 19 ambassadeurs, le doyen du corps diplomatique à Ottawa, M.Nour-reddine Hasnoui, du Maroc, a noté que les « inquiétudes » du Canada seraient communiquées et expliquées à leur gouvernement respectif.« Nous avons aussi informé le Canada que nos pavs ont déjà pris l'initiative d'informer l'Iran que nous souhaitons une solution humaine à cette crise », a-t-il déclaré à la presse.M.Hasnoui a précisé pour les journalistes que ce conflit n’a aucun caractère confessionnel mais qu'il est essentiellement politique.Les pays francophones sont donc d'accord avec le Canada pour une solution immédiate dans le respect du droit international et de l'immunité diplomatique telle que stipulée dans la convention de Vienne.De Londres, le secrétaire général du Commonwealth a émis le communiqué suivant: « Conscients des responsabilités du Commonwealth à l'égard de la communauté internationale, les hauts commissaires ont discuté de la situation critique qui a résulté de la capture de l'ambassade des Etats Unis et de la prise d ’otages parmi les membres de son personnel de Téhéran.» Les participants ont généralement reconnu que la prise et la détention de membres du personnel diplomatique comme otages et la violation de locaux diplomatiques ne sauraient être justifiées indépendamment de la nature du différend entre Etats souverains.De tels incidents où qu'ils se produisent contreviennent au droit international et ébranlent les fondements mêmes des relations entre nations.« Dans ce contexte, la très grande majorité des représentants sont convenus d'en appeler au gouvernement d'Iran pour qu'ils obtiennent la libération des otages et ils ont exprimé l'espoir que les partis résoudront leurs divergences par des moyens pacifiques dans les limites fixées par le droit international.Enfin ils ont exprimé leur plein appui à l’égard des efforts déployés par le secrétaire général de l’ONU à cette fin ».l'MLl je le prouve./"" \ Chaque soir.Huîtres gratuites avec votre dîner (réservez s.v.p.) Restaurant Henri Jonas 139 ouest, St-Paul 849-3303 Prop Stash Pruszynski HENRI JONAS WiÉl Courtois, l'ambassadeur du Maroc au Canada.M.Nourredine Hasnaoui.aide à s’asseoir Mme Flora MacDonald, ministre des Affaires extérieures.S’adressant à un groupe d’ambassadeurs francophones hier à Ottawa, Mme MacDonald leur a expliqué la position du Canada dans l’affaire des otages en Iran.(Photolaser CP) Les auteurs de VLB Éditeur au Salon du Livre de Montréal JÉÉ1 M r Le mercredi 28 novembre 14 h â 15 h — Gilles Marsolais (directeur de la collection le Cinématographe) I6hà17h — Louky Bersianik: Le Pique-nique sur l'Acropole Le jeudi 29 novembre 14 h à 16 h — Jean-Claude DussaultetGillesToupin: Éloge et procès de l'art moderne 16 h à 17 h — Lèandre Bergeron: Petit manuel d'histoire du Québec (125e mille) 19 h à 21 h — Jean-Claude Germain: L'École des rêves et Mamours et conjugal.— Victor-Lévy Beaulieu: Monsieur Melville, Les Grands-Pères et Race de monde ( nouvelle édition) Le vendredi 30 novembre 17hà18h — Louky Bersianik: Le Pique-nique sur l'Acropole 19 h à 21 h — Pierre Latour: La maudite galette de Denys Arcand 20 h à 21 h — Louky Bersianik Le samedi 1er décembre 14hà16h — Louky Bersianik 14 h à 16 h — Marcel Sabourin: Chansons (préface de Robert Charlebois) 16 h à 22 h — Victor-Lévy Beaulieu Le dimanche 2 décembre 14 h à 17 h — Madeleine Gagnon: Lueur — Philippe Haeck: Naissance.De l'écriture québécoise — Victor-Lévy Beaulieu Venez nous voir aux stands 218/220 ^AfCRE v** APPELLATION ENTRE-DEUX-MERS CONTRÔLÉE Ce vlh clair et pimpant frais, sec, parfumé plaira à tout vrai gourmet n 4iia L'ANCRE VERTE Louis Bert & Cie Société Commerciale Clément Inc.Montréal, Qué.(514) 526-0404 :¦ ¦ VT LE DEVOIR i» Montréal, mercredi 28 novembre 1979 Montréal, cité culturelle par Clément Trudel Une vingtaine de pays participent au deuxième Salon du livre de Montréal (SLM) dont le ministre d’Etat au Déve- aement culturel du Québec, M.Ca-; Laurin, a proclamé hier l’ouverture Des trois cents kiosques, une centaine sont du Québec.On estime à 100,000 le nombre de volumes que pourront feuilleter à leur guise les 100,000 visiteurs attendus avant dimanche soir à la Place Bona-venture.On aura alors une meilleure idée de la popularité de ce produit culturel suivant que les aires d’animation auront été fréquentées avec assiduité par les publics cibles: les jeunes et les gens du troisième âge.Les responsables du Salon ont en effet prévu des laissez-passer pour les groupes d’écoliers ou de retraites.M.Laurin a laissé entendre, dans son allocution, que le gouvernement songeait, pour Montréal, à aménager une « cité culturelle » regroupant Bibliothèque nationale, Bibliothèque de Montréal, musées et maison du cinéma: il a aussi insisté sur le rattrapage déjà constaté au Québec dans le domaine du livre et sur la place plus importante du marché qui devrait logiquement revenir aux éditeurs et distributeurs d’ici « comme c’est normal ».Après avoir salué Antonine Maillet, qui a regu le prix Concourt pour son oeuvre Pélagie-ln-Charrette et rappelé l’à-propos des nombreux titres parus récemment sur les « enjeux collectifs du référendum », M.Laurin s’en est tenu à la grande ligne d’espérance soulevée, en juin 1978, par la parution du livre bleu sur la politique culturelle québécoise, vantant le dynamisme et la compétence des créateurs d’ici.Le ministre a dit prévoir que, dans trois ou quatre mois, le public sera à même de Le président du Salon du livre de Montréal M Pierre Carignan.et le ministre d’État au Développement culturel.M.Camille Laurin, ont discuté hier de l'oeuvre d’Antonine Maillet qui fait tant parler d’elle.(Photo Jacques Grenier) Le congrès de la FTQ le presse d’agir Québec présentera une nouvelle version du projet de loi 17 per Louis-Gilles Francoeur QUEBEC — Le gouvernement du Québec présentera la semaine prochaine en deuxième lecture la nouvelle version du projet de loi 17 sur la sécurité et la santé des travailleurs comme le lui a demandé hier le congrès de la FTQ, qui a adopté à ce sujet une résolution d’urgence.Cette assurance a été fournie hier par le leader parlementaire du gouvernement, M.Claude Charron.Un délégué de la FTQ, qui avait, plus tôt, pris contact avec le bureau du ministre d’Etat au Développement social et parrain du projet de loi.M.Pierre Marois, a précisé devant les congressistes de la FTQ que le projet modifie sera présenté « le 4 ou le 5 décembre », ce qui permettrait à l’Assemblée nationale de l’adopter avant Noël.Les informations publiées lundi dans LE DEVOIR à propos d’une présumée division du cabinet sur le projet de loi 17 et sur la possibilité que son adoption soit retardée après les Fetes ont incité hier le congrès de la FTQ à se saisir su problème en dépit d’un agenda fort chargé.Le congrès a ainsi décidé d'exiger du ministre d’Etat et du conseil des ministres un dépôt en deuxième lecture « dans les .plus brefs délais » de façon à ce que le projet de loi puisse être appliqué au début de la prochaine année.Après avoir réitéré son désir de voir ses suggestions retenues dans la nouvelle version du projet de loi, le congrès de la FTQ s’est mis d’accord pour « mobiliser tous les syndicats affiliés pour faire échec aux efforts réactionnaires du patronat » si l’Assemblée nationale ne recevait pas le texte en deuxième lecture « d’ici une semaine ».La FTQ, principal appui du gouvernement actuel au plan electoral dans le camp syndical, a lancé dans sa résolution un avertissement très clair à certains ministres qui tenteraient de diluer les droits reconnus aux syndicats dans la nouvelle version du projet de loi.Le texte adopté par le congrès de la FTQ fait en effet référence à « la possibilité que certains ministres soient sensibles aux pressions réactionnaires du patronat », une référence qu’on imputait en coulisses au ministre du Travail, M.Pierre-Marc Johnson.Le congrès a aussi décidé « d’aller porter » le texte de la résolution à M.Pierre Marois.Cette brève manifestation, qui n'a finalement regroupé que 250 des 1,000 délégués, s’est heurtée aux portes verrouillées de l'Assemblée nationale, ce qui a fort irrité le principal appui du gouvernement sur cette question.Un membre du cabinet de M.Marois a alors demandé, mais en vain, aux gardes de sécurité de l’Assemblée nationale d'ouvrir les portes aux représentants de la FTQ d'autant plus qu’il semblait acquis que les manifestants n’allaient pas pénétrer dans l’enceinte parlementaire.En réalité, un responsable du service de sécurité a pris sur lui de faire verrouil- ler les portes contrairement aux ordres aui avaient été donnés par la présidence e l’Assemblée nationale L'incident, qui a fortement agacé le président de la FTQ, M.Louis Laberge, s’est finalement résorbé durant l'après-midi lorsque toutes ces précisions furent apportées aux délégués.Au cabinet de M.Marois, tout le monde était un peu éberlué par la tournure des événements.Un communiqué fut émis en fin d’après-midi alors que M.Marois lui-même s'affairait hvec d’autres ministres à passer au crible ce projet de loi avant de le soumettre ce matin au cabinet.La déclaration émise par M.Marois précisait, sans doute pour calmer les appréhensions de la FTQ, que « rien n’indiquait que le gouvernement n’a plus la volonté de faire adopter cette loi avant Noël ».Le même communiqué corrigeait une information parue dans LE DEVOIR où l’on avait fait état de l’opposition au projet de loi des ministres Bernard Landry et Yves Bérubé.Selon la déclaration de M.Marois.ces deux ministres n’assistaient même pas à la réunion du comité de législation, où d’autres membres du cabinet ont pu manifester leur opposition.Le congrès de la FTQ a d’autre part reçu hier le président de la CSN, M.Norbert Rodrigue, dont le discours a été salué par des applaudissements d’autant plus surprenants que la veille, dans son rapport, le président de la FTQ, M.Laberge, accusait cette centrale de faire du « maraudage systématique » et du « charriage idéologique ».Evoquant les intérêts communs des travailleurs des deux groupes, M.Rodrigue a rappelé que la CSN et la FTQ avaient réussi à négocier ensemble le lourd dossier du front commun des secteurs public et parapublic.Se référant à la grève illégale dans les hôpitaux où la CSN a décide de faire cavauer seul, M.Rodrigue a dit: « On s’est peut-être trompé mais je ne le crois pas ».« Quand on a décidé de passer à l’ac- ?i£ Conférence annuelle de l’Association du personnel de Montréal, à l’hôtel Bonaventure.¦ Jusqu'à vendredi se poursuit, au Centre municipal des congrès de Québec, le congrès de la Fédération des travailleurs du Québec.A 16 h 30, conférence de Mme Susan Steele, de l’Université d’Arizona,- au pavillon Lionel-Groulx de l'Université de Montréal.A 19 h, table ouverte avec Mme Hélène Pelletier-Baillargeon.journaliste et M.Guy Paiement, professeur de théologie de Sherbrooke, au Centre communautaire de l’Université de Montréal.RECTIFICATIF Une erreur d’impression s’est glissée dans notre édition du 24 novembre dernier, à la rubrique des Galeries cfArt.Nous nous excusons auprès de nos lecteurs.Ceffe annonce aurait dû se lire comme suit: galerie Frédéric paiardy 1170.rue Victoria St-Lambert.Québec Téléphone (514) 465-3337 EXPOSITION Oeuvres récentes de Jean-Paul Jérôme RC V.Jusqu’au 9 décembre Lun.au Mere, de 9h à 18h.Jeu.et ven.de 9h à 21h.Sam 9h à 18h Dim.de 13 à 17h consulter l’important rapport commandé par le gouvernement sur la protection des droits d’auteurs.Il a aussi promis de faire beaucoup plus et beaucoup mieux que ce qui a été fait dans le passe pour protéger les auterurs et mettre sur pied d’autres programmes d’aide à la création.Le tout a l’enseigne de ce qu’il appelle l’objectif central du gouvernement du Québec: la « démocratie culturelle ».C’est pourquoi, dit-il, il faut se réjouir que les responsables de ce deuxième Salon aient pensé à communiquer le goût de la lecture à des tranches de la population qui, selon certains sondages récents, n’ont pas un accès fréquent aux livres.L’idée lui agrée de multiplier les bibliothèques et les librairies en dehors des régions.Pour l’instant, le ministre se dit attentif aux efforts déployés par les distributeurs; il a mis en suspens le projet d’une « coopérative d'achat et d'approvisionnement » pour le livre mais « si l’objectif (d'accessibilité) n’est pas atteint dans un délai raisonnable, il faudra penser à autre chose ».Une édition quotidienne du Livre d'ici expose certaines activités des exposants; le premier numéro, hier, notait la réticence des cols bleus de Montréal à se faire photographier au Salon mais le photographe Alain Renaud a bravé l’interdit! Trois troupes de théâtre présentent des pièces: Barlxipusse, Fantaisie sur une caboche et On livre d l'annde.Sept auteurs consentent aujourd’hui à des mini-rencontres.Maints volumes font l’objet d’un lancement.En surface d’exposition, les livres pour jeunes et les livres pratiques semblent l'emporter sur les livres plus classiques, moins faciles.Mais un Salon du livre, c’est peut-être comme une auberge es-Voir page 6: Montréal La dernière offre n’était pas «finale» Grève générale à Hydro-Québec tion dans le secteur public, c’est parce qu’on a estimé qu’il fallait faire ça et que, pour nous, il fallait non seulement le faire au nom des travailleurs du secteur public et du seefeur privé mais qu’il fallait aussi atteindre les objectifs fondamentaux qu’on s'était fixés.Parce qu’encore une fois nous voyons contrer la flambée des prix et nous considérons que le scandale, dans ce cas, ce n’est pas le salaire minimum décent mais ce sont les prix qui augmentent tout le temps.» Le congrès de la FTQ a d’autre part rejeté hier uq amendement qui aurait fait de cet événement biennal une rencontre à tout les trois ans.Par une autre résolution.le congrès a autorisé la FTQ à agir comme médiateur lorsque deux de ses affiliés s’opposent dans un domaine ou dans l'autre, notamment en cas de maraudage à l’intérieur de la centrale.Le congrès a d’autre part demandé au comité des résolutions de reformuler une importante décision, qui constitue en soi une déclaration de guerre à la CSN à propos des maraudages.La résolution parle de « coordonner les efforts de tous les affiliés intéressés afin d’organiser une véritable riposte aux efforts de la CSN ».Plusieurs délégués voudraient qu’une résolution, présentée par le Conseil du travail de Montréal, fasse précéder cette déclaration de guerre d’une proposition de paix négociée dans un pacte destiné à civiliser les inévitables maraudages.Il semble cependant que l’exécutif de la FTQ préfère l’effet dissuasif d’une déclaration de guerre, quitte à ne pas l’utiliser, plutôt que d’adopter la solution plus positive d’un pacte d’agression civilisée du point de vue syndical, quitte, dans un deuxième temps, à jouer du bâton si cela devient nécessaire.La nouvelle résolution sur les marauda-;es sera présentée aux délégués ce matin.1 ne fait aucun doute que cette question deviendra le baromètre le plus sensible des relations entre les deux grands du syndicalisme québécois au cours des prochains mois.par André Tardif Les 11,600 employés syndiqués de l'Hydro-Québec ayant rompu les négociations lundi, il y a grève générale et illimitée à compter d’aujourd’hui partout au Québec.Mais selon le porte-parole du comité négociateur de la société d’Etat, la porté est toujours ouverte à une reprise des pourparlers.« Lorsque nous avons déposé une proposition globale dimanche, en présence des deux conciliateurs du ministère du Travail, nous avons expliqué au syndicat qu’elle n’était pas finale et pouvait servir de relance aux négociations en vue d’en arriver à un règlement », a déclaré hier au DEVOIR, M.René Boily.Il ajoute que les négociateurs syndicaux ont alors répondu qu'ils avaient 10 points prioritaires à régler, que c’étaient la leurs demande et qu’ils n'avaient pas de contre-proposition à offrir.En vue du renouvellement de leur convention collective qui venait à échéance le 31 décembre dernier, les 11,600 employés de l'Hydro, par l’entremise de leur coordinateur des négociations, M.Claude Morrisseau, ont déposé leur projet de contrat en juin 1978.L'Hydro a fait une première offre en janvier dernier et une deuxième en mars.La dernière, qualifiée de « ridicule et non sérieuse » par M Morrisseau.a amené la décision d un débrayage général à compter de ce matin à minuit.M.Boily affirme que la proposition de l’Hydro couvre plusieurs points importants tels que les salaires, l'indexation, le maintien du pouvoir d'achat et les vacances pré-retraite.De plus, il y a retrait des Voir page 6: Hydro-Québec À chacun ses crottes! par Alain Duhamel La ville de Montréal ne tolérera plus dans les rues et sur les places publi- 3ues les excréments des chevaux et es chiens.Leur propriétaire devra les ramasser et en disposer d’une manière hygiénique.A la dernière assemblée du Conseil municipal, le comité exécutif a saisi les conseillers de deux projets de règlements sur les véhicules hippomobiles et sur les chiens dans le but de préserver la santé publique et d'accroître les exigences municipales à l’égard des propriétaires d’animaux.Le règlement sur les véhicules hippomobiles adopté par les conseillers définit de nouvelles exigences à l’égard dfes exploitants de calèche, leur conducteur et leur cheval.Désormais, les calèches et autres voitures hippomobiles ne pourront se déplacer sur des pneus; ces véhicules doivent retrouver leur caractère ancien en faisant usage de roues de bois revêtues d’un bandage de caoutchouc.Ils devront tous être munis d’un coffre à crottin dans lequel les exploitants verseront les excrements de leurs animaux.Les exploitants de calèche devront détenir une police d’assurance responsabilité d’une valeur de $200,000 et payer un permis de $100 pour le cheval, de $200 pour la voiture et de $25 pour le conducteur.Il est interdit à un conducteur de fouetter son cheval, de le conduire hors des rues et circuits prévus pour les véhicules hippomobiles, de le laisser sans surveillance; il ne peut non plus solliciter la clientèle ou prendre des passagers ailleurs que dans une station.En tout temps, les calèchiers doivent être vêtus proprement et convenablement.Le règlement définit en outre les « conditions de travail » des chevaux: ils doivent être nourris convenablement et, tous les jours, bénéficier d’un temps de repos raisonnable; ils ne peuvent être attelés plus de neuf heures consécutives et, du 1er novembre au 30 avril, être protégés par une couverture lorsqu'ils sont en arrêt dans une station.Le projet de règlement sur le contrôle des chiens définit comme étant une nuisance le fait pour un chien de se trouver sans laisse ailleurs que sur le terrain de son gardien, d'aboyer de manière à troubler la paix, de mordre un autre animal ou une personne, de causer des dommages à la propriété d’autrui, de se trouver en liberté sur un terrain non clôturé ou encore d’errer sur une propriété sans le consentement de son propriétaire.Les Montréalais ne pourront avoir à leur domicile plus de deux chiens à la fois, tous munis d’une licence municipale payée $12.Seuls les aveugles guidés par un chien-guide pourront obtenir une licence gratuitement.Le gardien dvun chien sera tenu d’enlever immédiatement les matières fécales produites par son animal et d’en disposer d'une manière hygiénique.Outre cette mesure nouvelle de salubrité publique, l’administration municipale se réserve le droit d’interdire aux chiens l’accès à certains parcs et terrains de jeux municipaux afin de minimiser les risques d'infection, particulièrement chez les enfants.« Nous pouvons conclure que dans la région de Montréal, de 10 à 60" des chiens et de 30 à 60% des échantillons de sol des parcs publics sont contaminés par des oeufs de toxascara Canis.l'ascaris du chien ».affirme le Dr C.Phaneuf, médecin vétérinaire, dans une lettre jointe au projet de règlement.Un enfant, en ingérant de la terre souillée, pourrait s'exposer à des crises d'asthme, d'épilepsie ou à la ré-tinite.En guise de mesures préventives, le Dr Phaneuf propose de couvrir les boîtes à sable la nuit, de les entourer de clôture, d’en interdire l'accès aux chiens et, par des moyens éducatifs, de promouvoir l’éradication des ascaris chez les chiots.Les propriétaires de chevaux et de chiens auraient tort de croire que ces nouveaux règlements ne seront pas appliqués avec vigueur, la police ne s'intéressant pas beaucoup aux règlements municipaux.Des amendements à la charte de la ville de Montréal permettront à des employés municipaux, les hommes en vert, d’émettre des billets de contravention à ces règlements.Jusqu'à jeudi se poursuit la Conférence canadienne sur le traitement de textes, à l’hôtel Reine Elizabeth.¦ A 12 h, conférence-de M.Robert Bourassa, à l’école des Hautes études commerciales.¦ A 19 h 30.atelier-logement organisé par l’Association des locataires de Villeray.8255 rue Saint-André.¦ A 19 h 30, assemblée générale de la Société canadienne de protection des animaux, à l'hôtel Reine Elizabeth ¦ A 14 h.conférence de M.Federico Cordova sur le Mexique, à l'édifice Macdonald-Harrington de l’Université McGill.¦ A 12 h 30, conférence de M Gilles Bacon, vice-président de la Société d’énergie de la Baie-James, à l’hôtel Ritz-Carlton.¦ A 20 h.conférence du docteur S Dongier.psychiatre pour enfants, à l’hôpital de Montréal pour enfants.¦ A 19 h 30, soirée-partage pour femmes divorcées ou séparées, à la salle Saint-Edouard, angle Beaubien et Saint-Denis.¦ A 19 h, conférence de M Pierre Dansereau, professeur à l’UQAM, au Centre communautaire de l’Université de Montréal.¦ A 12 h.conférence de M.Robert Brunette, directeur de la Région Baie James-Hydro-Québec, à la Maison du commerce, 1080 Côte du Beaver Hall.¦ A 19 h 30, conférence de M.Raymond Grenier.infirmier, sur l'Enseignement préopératoire au chent.à l'hôpital Sacré Coeur.¦ A 12 h 30 et à 18 h.repas-causerie sur le sexisme et l'éducation, au local de la Fédération des femmes du Québec.1600 rue Berri ¦ Les collectes itinérantes de la Croix-Rouge sont chez Rolls-Royce.9500 Côte-de-Liesse, de 9 h 45 à 12 h et de 13 h 30 à 16 h 15; aux Loisirs Tambour Battant.8141 rue Henri-Julien, de 15 h à 17 h et de 18 h 30 à 20 h 30.MONTREAL "I PROGRAMME DE PERFECTIONNEMENT EN GESTION Ce programme s’adresse aux administrateurs qui oeuvrent dans les organismes des secteurs public, parapublic et péripublic.Ceux qui s’inscrivent seront donc de formation et d'expérience variées.Cependant, afin de constituer un groupe suffisamment homogène de participants, l’ENAP s’assurera qu’ils ont un niveau de responsabilité identique ou comparable.Le programme permet au participant: • d'acquérir une perception plus complète et plus cohérente de son rôle d’administrateur public et de l’environnement organisationnel et social dans lequel s’exerce ce rôle; • de s’habiliter davantage à accomplir les fonctions qui caractérisent ce rôle, en développant une maîtrise accrue de connaissances et de processus que doit couramment utiliser l'administrateur public dans son travail.Les thèmes majeurs sont: • le comportement des individus et des groupes dans les organisations • la fonction management et le rôle du manager • l'État, le gouvernement et l’administration: organisation et fonctionnement • les systèmes de gestion dans le secteur public • les processus rationnels d'analyse de problème et de prise de décision • la société québécoise: vue d'ensemble et prospective • l’opérationnalisation d’une politique gouvernementale.Exposés, études de cas, simulations, jeux de rôle, séminaires de discussion sont animées par des spécialistes de l’ENAP et des hauts fonctionnaires du gouvernement.DURÉE Ce programme s'échelonne sur une période de 7 semaines, réparties sur 4 mois.1980, semaines du COÛT GROUPE 14 et 18 janvier $2,050.par participant 25 participants 11 et 22 février 10 et 21 mars 7 avril La date limite d’inscription est le 21 décembre 1979 Pour information et inscription; M.Denis Proulx, coordonnateur du programme, École nationale d’administration publique 9900 d’Auteuil, Montréal tél.: (514) 282-6890 ?Un programme identique débutera à Québec le 14 janvier 1980, tél.: (418) 657-2639 Université du Québec École nationale d’administration publique 4 M Montréal, mercredi 28 novembre 1979 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa Rédacteur en chef Rédacteurs en chef adjoints Directeur de l'information: le 10 janvier 1910 Michel Roy Jean Francoeur Pierre Loignon Lise Bissonnette Trésorier: Bernard Larocque L’avenir delàCECO DANS une entrevue publiée lundi dans La Presse, le président de la Commission d’enquête sur le crime organisé, M.Denys Dionne, ne cache pas son vif désir de voir la CECO devenir une institution permanente.L’idée n’est pas nouvelle; dans ses rapports antérieurs la CECO avait déjà fait connaître son sentiment au public et aux autorités.D’un mandat limité à un autre, la Commission d’enquête vivait dans une précarité chronique, situation qui pouvait l’empêcher de bien planifier ses travaux et d’agir avec toute l’efficacité attendue d’elle La CECO a connu trois présidents; ses nombreuses enquêtes ont connu un bonheur varié.Le mandat originel date du 27 septembre 1972.Après donc bientôt sept ans, il doit être possible non seulement de faire un bilan des activités de ce banc spécial de la Commission de police du Québec, mais de statuer sur son avenir.L'ancien gouvernement libéral en était presque venu à regretter d’avoir lancé une machine devenue aussi dangereuse pour lui que pour la pègre.A son tour, le gouvernement du Parti québécois, n’osant ni abolir une CECO devenue populaire ni en faire une commission permanente, s’est tiré d’affaire temporairement en donnant au juge Dionne et à ses collègues de nouveaux mandats essentiellement limités dans le temps.Après trois ans de cette prolongation, il n’est plus possible, décemment, de remettre encore à plus tard la conclusion qu’il faut tirer pour l’avenir.Le dernier mandat spécial de la CECO expire le 30 novembre.Ce devrait être le dernier.¦ Sensible aux objections de plus en plus nombreuses et sérieuses soulevées contre ce « tribunal d’exception », le juge Dionne a entrepris d’y répondre publiquement.Si ces commentaires du président de la CECO sont de nature à rendre plus difficile sur le plan politique, la décision que doit prendre le ministre de la Justice, néanmoins ils n’apportent aucun argument vraiment neuf et convainquant en faveur d’une commission permanente d’enquête sur le crime organisé.« A des crimes particuliers, il taut un système d’enquête particulier », estime M.Dionne.M.Marc-André Bédard et le gouvernement peuvent volontiers être du meme avis.Toute la question est de savoir si cette enquête particulière doit prendre la forme d’un tribunal d'ex- ception ayant le pouvoir de contraindre des témoins sous peine d'emprisonnement pour outrage à magistrat.La CECO a été largement un leurre politique lors de son lancement.Avec cet instrument, le gouvernement donnait satisfaction à bon compte aux policiers déçus de leurs déboires devant les tribunaux réguliers.Il pouvait en outre — retirer un certain capital electoral, quitte à se faire prendre au jeu et à trouver la soupe chaude à l’occasion.Mais pendant que la CECO multipliait les révélations spectaculaires, intimidant certes le monde interlope mais pas au point que l'on a prétendu, elle masquait du même coup les retards et les lacunes considérables des services policiers en ce domaine.Or, il est bien évident que la CECO ne pouvait être plus efficace que les enquêteurs a son service.Réciproquement, des escouades spécialisées au sein de la police régulière auraient pu et devraient normalement venir à bout de ces conspirations et de ces rackets sans qu’il soit besoin de tourner en dérision, en permanence, le « due process of law », c’est-à-dire le cours régulier de la justice.Certes, il n’y a pas lieu de ralentir, encore moins d’arrêter la lutte contre le crime organisé.Au contraire, la CECO a si peu réussi à d’extirper qu'il prolifère sans doute plus aujourd’hui qu’il y a dix ans.Une CECO permanente ne saurait faire plus de miracles à cet égard que la CECO temporaire.Le gouvernement n'est pas placé pour autant devant un dilemme cornélien.Il n’a pas à « abolir » la CECO.Il doit simplement en remettre la mission répressive à la Sûreté du Québec, aux services policiers municipaux intéressés, et à un centre de coordination confié à des procureurs intègres et avisés.Pour le reste, la Commission de police du Québec peut fort bien s'acquitter seule des tâches de recherche, d’éducation, de formation et de conseil auprès du ministère et des policiers.Par définition, une enquête spéciale ne saurait être une enquête permanente.Il y a lieu d ’agir en permanence, dans toute la mesure — mais dans la seule mesure — exigée par la gravité de cette criminalité, mais par les voies policières et judiciaires normales.L’administration de la justice n’a pas à être arriérée quand il s’agit de faire face a ces conspirations criminelles; il faut lui donner les moyens et les méthodes les plus efficaces et les plus légitimes à la fois.C’est seulement si ces services réguliers devaient se montrer inaptes, corrompus ou eux-mêmes impliqués dans les mêmes crimes qu’il faudrait avoir recours, pour y voir clair et contraindre les intéressés, à une commission spéciale d’enquête.Avant d’en venir là, il faudra cependant que des mandats publics soient donnes à la SQ, à la police de Montréal et aux autres services policiers d’accorder priorité à la lutte contre le crime organisé.Si jamais la réponse policière était négative ou évasive, c’est alors qu’on pourrait confier au juge Dionne un mandat spécial pour dénouer ce genre d’entrave a la justice.¦ Le problème, en somme, n’en est pas un de philosophie ni d’organisation, mais plutôt d’image politique.Il est devenu dangereux pour un gouvernement quel qu’il soit de « toucher à la CECO ».Il faudra bien pourtant que le cas soit tranché et que Iç ministre de la Justice, M Marc-André Bédard, trouve la bonne façon de présenter la bonne décision qui s’impose.Si le ministère qu’il dirige n’est pas tout a fait incompétent en ce domaine, il ne devrait pas être difficile pour M.Bédard de présenter au public, en matière de crime organisé.les priorités d’enquête qu’il envisage, les structures qui en auront désormais la responsabilité, et les effectifs et les crédits qui y seront consacrés au cours des prochaines années.Certes, peut-être se trouvera-t-il quelque député d’opposition pour pousser les hauts cris, pour défendre la CECO après s’être scandalise de la commission Keable, et pour tenter de semer le doute sur les intentions du gouvernement.Mais si ces intentions sont droites, ce n’est pas en tergiversant, en coupant la CECO en deux, et en évitant de tirer les conclusions de cette aventure judiciaire, que le gouvernement convaincra le public, les policiers et les victimes encore innombrables du crime organisé.Au temps des mises en scènes devrait enfin-succéder une période de lutte vraiment professionnelle contre ce chancre social et économique.Là comme ailleurs, le gouvernement sera jugé, finalement, aux résultats.Jean-Claude LECLERC iKMiaMiiii» De Khomeiny à Kissinger par Bertrand de la Grange Le chah d'Iran est condamné à se « morfondre » dans sa luxueuse suite à $900 par jour, au 17ème étage de l'hôpital Cornell à New York, jusqu’au 2 décembre prochain au moins.Leur sort étant entièrement lié à celui du souverain déchu, les 49 otages de l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran devront supporter leur pénible situation jusqu’à la même date.Les 2 et 3 décembre, la population iranienne se prononcera par référendum sur la constitution islamique préparée par le Conseil des experts et ('ayatollah Khomeiny a besoin de la mobilisation populaire actuelle pour remporter une victoire totale et conforter ainsi son pouvoir.A moins d’une initiative spectaculaire, les otages ont donc peu d’espoir de voir les négociations progresser avant la semaine prochaine.Les Etats-Unis ayant déjà tout essayé, y compris la menace d une intervention armée, l'initiative ne pourrait donc venir que des Nations unies.C’est pourquoi le secrétaire général de l’ONU, M Kurt Waldheim, a décidé de réunir d'urgence le Conseil de sécurité.L'urgence devra cependant attendre samedi prochain à la demande de l’Iran.Estimant, à juste titre, que la crise entre Washington et Téhéran constitue une menace pour la paix mondiale, M Waldheim a choisi d’internationaliser davantage le problème, afin de forcer les quinze pays membres du Conseil de sécurité à prendre une position sans équivoque Si l’ensemble du monde, sans aucune exception, s’est prononcé en faveur de la libération clés otages, il n’en est pas moins vrai que les alliés des Etats-Unis n'ont pas osé condamner fermement l’Iran.Non pas qu'ils donnent raison aux étudiants islamiques mais plutôt parce qu’ils redoutent de mettre en danger leur approvisionnement en pétrole et uelques contrats juteux.C’est cette iscretion peureuse que M.Trudeau a dénoncé aux Communes, appelant le gouvernement à prendre uneposi-tion plus ferme en faveur des Etats-Unis Cet appel vient cependant un peu tard et on ne peut manquer de constater qu'il est lancé au moment où il ne fait plus de doute que les dirigeants arabes sont eux-mêmes inquiets devant l’évolution des choses en Iran.Les risques d’un embargo pétrolier, qui aurait des conséquences catastrophiques et conduirait inévitablement l'Occident à recourir à la guerre pour assurer,son approvisionnement, semblent désormais écartés puisque l'Arabie Saoudite, les Emirats et l’Irak craignent par-dessous tout d’être touchés à leur tour par le •< virus » iranien.En convoquant le Conseil de sécurité, M.Waldheim peut donc maintenant compter sur l’unanimité des pays membres pour exiger la libération des otages.Il reste que l’accord sera peut-être plus difficile à réaliser sur les thèmes à aborder au cours de la réunion du conseil.Celle-ci serait d’ailleurs complètement inutile, comme l’a indiqué l’ayatollah Khomeiny, si les « crimes du chah » ne faisaient pas l’objet d’une condamnation.Même si l’intervention du Conseil de sécurité n’aboutissait pas, elle aurait au moins eu le mérite de réduire la dangereuse tension entre Washington et Téhéran.L’organe suprême des Nations unies n’a été réuni à l’initiative de son secrétaire général qu’une seule fois dans son histoire, soit en 1960 lors de la tentative de sécession du Katanga, dans l’ancien Congo belge devenu depuis le Zaïre.La occision de M Waldheim donne donc une idée de la gravité de la crise actuelle.même s'il n'est pas question d'envoyer les casques bleus en Iran, comme M.Hammarskjold l’avait fait pour le Katanga.Quel que soit son résultat, la réunion du Conseil de sécurité sera insuffisante si elle ne débouche pas sur la création d'une commission d’en-uète ou d'une cour internationale e justice pour examiner les crimes commis par la redoutable police secrète de l’époque impériale, la Sa-vak, et les accusations de détournement de fonds publics portées contre le chah et sa famille.Le représentant républicain de ITdaho, M.George Hansen, l’a d’ailleurs bien compris puisque, après avoir vu les otages et rencontré le ministre iranien des Affaires étrangères, il a suggéré de mettre sur pied une commission d’enquête du Congrès américain pour étudier les accusations portées contre le chah.La Maison Blanche a désavoué M.Hansen parce qu’elle craint que les Iraniens n’utilisent cette initiative personnelle pour affaiblir la position des Etats-Unis dans la négociation actuelle.M.Carter et ses conseillers ne doivent cependant pas être mécontents, sans le dire bien sûr, d’entendre M.Hansen accuser MM.Henry Kissinger et David Rockefeller d’être responsables de la prise d’otages dans la mesure où ils ont exercé de très fortes pressions sur la Maison Blanche pour laisser entrer le chah aux Etats-Unis.En invitant MM.Kissinger et Rockefeller — deux Républicains pourtant comme lui — à venir prendre la place des otages, M.Hansen apporte de l’eau au moulin à ceux qui, de plus en plus nombreux, dénoncent le rôle obscur joué par l’ancien secrétaire d’Etat.En critiquant publiquement la stratégie de la Maison Blanche dans cette affaire, M.Kissinger chercherait à exploiter la situation pour préparer son éventuel retour sur la scène politique.Dans ce contexte, l’intransigeance de l’ayatollah Khomeiny reste la meilleure carte de M.Kissinger, dont l'immoralité — on s’en doutait déjà — ne s’embarrase pas de nuances.Un abcès qu’il fallait crever par Jean Keable La commission Keable s’est déclarée hier incapable de prendre des sanctions devant le refus de trois témoins de répondre à ses questions, l’un d’eux étant, d’après le commissaire, «une source encore active- au service de la police de Montréal Voici le texte intégral de cette déclaration Trois témoins ont refusé de répondre à une question de la Commission relative à la provenance de blancs de papiers à entête du FLQ sur lesquels ont été rédigés et diffusés des communiqués dont l’authenticité, pour de multiples raisons démontrées au cours des audiences précédentes, est problématique.Ces trois témoins sont MM.Robert Co-meau, François Séguin et Nigel Hamer.Il me faut donc déterminer dans quelle mesure l’attitude persistante adoptée par ces témoins constitue ou non un outrage à la Commission.Je réserve pour la suite djes audiences ma décision concernant le cas de M Nigel Hamer.M.Hamer s’est affirmé solidaire d'une attitude, dont la Commission a des motifs de croire qu’elle n’était pas d'emblée la sienne La décision que je dois rendre concerne donc MM.Comeau et Séguin, qui persistent dans leur refus de témoigner et qui ont conjointement produit une declaration énonçant les motifs de leur refus.Avant de communiquer ma décision, il m’apparaît nécessaire de révéler à quel point est exemplaire, pour ce qui est de la nature présente des travaux de la Commission, la situation dans laquelle je dois rendre cette décision.La Commission a en effet constaté mercredi dernier, et avec une véritable consternation, ue la déclaration lue devant nous ans cette salle par M.Comeau et déposée comme exhibit sous la cote D-4 s'apparente de très près aux présumés communiqués felquistes dont elle examine l’authenticité.Cette déclaration a deux auteurs: MM.Robert Comeau et François Séguin.Or l'une de ces deux personnes est, depuis plusieurs années, une source encore active au service de la police de la Communauté urbaine de Montréal Son numéro de dossier au SPCUM est 226 et son contrôleur est actuellement assis dans cette salle.Cette source est M.François Séguin Son contrôleur est M.Emile Bisail-lon qui a déjà témoigné devant cette Commission et qui sera appelé à comparaître à nouveau devant elle pour répondre à des actes en rapport avec le mandat de la Commission A la suite de la lecture de cette déclaration par M.Comeau et de l’attitude commune qu’elle engage encore aujourd'hui, de la part de MM.Comeau et Séguin, la Commission se trouve devant un dilemme.Elle pourrait condamner à titre égal et pour les mêmes motifs M.Comeau et Séguin pour outrage à la Commission, en taisant ce qu’elle sait de M.Séguin et de ses relations étroites avec le SPCUM.Si elle s'engageait dans cette voie, la Commis- sion serait partie prenante dans la reproduction au cours de ses audiences du type même de situation qu'elle s’est engagée à tirer au clair et elle aurait été inévitablement appelée par la suite à répondre de sa complicité.Elle devrait en outre renoncer à poser les questions dont les réponses vraies lui importent et qu elle finira bien par obtenir.C’est pourquoi elle estimé d'intérêt public qu’elle se refuse de se prêter au camouflage de cette étonnante opération, dont elle a été le témoin navré mercredi dernier et qui se poursuit aujourd'hui même.L’impossible rôle tenu par M.Séguin devant cette Commission était en voie de constituer un abcès qui aurait infecté toute la suite future de ses travaux et j’ai dû me résoudre à crever un abcès.Monsieur Comeau, si la Commission doit prendre au sérieux le contenu de la déclaration dont vous êtes l’un des signataires, il lui apparaît raisonnable de penser que vous serez accablé de ce que vous venez d'entendre aujourd'hui.Aussi loin que l'on remonte dans les activités qu'on vous connaît, qu’elles soient de nature politique ou subversive, vous aurez été, consciemment ou non.la dupe des services policiers.C’est pourquoi la Commission ne redoublera pas votre accablement actuel par une condamnation d'outrage à la Commission que vous mériteriez sans aucun doute devant une justice moins compatissante.La Commission n'en persistera cependant pas moins à vous poser les questions auxquelles elle est en droit, vous le percevrez maintenant je l’espère, d’ob- tenir une réponse vraie.Je me permettrai donc à votre endroit Monsieur Comeau, à vous qui nous avec gratifié d’un réquisitoire blessant contre ce que vous avez appelé « la justice de l’Etat bourgeois », je ne me permettrai, dis-je, qu’une remarque un peu sévère: s'il vous arrive encore de vouloir transformer cette salle du palais de justice en un théâtre, prenez garde Monsieur Comeau.que ce ne soit pour y présenter un spectacle de marionnettes.Quant à vous Monsieur Séguin, votre condamnation présente un problème assez particulier: qui dois-je en effet condamner et pour quel motif?Dois-je condamner M.François Séguin, le soi-disant militant qui est le co-auteur d’une dénonciation des commissions d’enquête ou le numéro 226 qui est une source du SPCUM?En attendant de trancher, dans le futur, cette question difficile, j'ai demandé aux agents de la paix du service de sécurité du palais de justice d’assurer la protection qui vous est nécessaire avant que vous ne reveniez devant cette Commission pour y répondre, je l’espère, à nos questions.Dans une phase ultérieure de l’en-uête votre comportement et celui e votre contrôleur pour ce qui a trait aux travaux de la Commission sera examiné avec toute la rigueur que ce comportement justifie.Votre protection sera assumée par le service de sécurité du Palais de justice jusqu'à 4 heures de cet après-midi.Il incombe au service qui vous a employé, le SPCUM, d’assurer votre protection après l’expiration de ce délai.«SB ¦ La Couronne et la nation Le 19 novembre dernier le juge Marc Brière affirmait dans LE DEVOIR un principe juridique et constitutionnel très classique en temps normal mais aussi très problématique actuellement pour le Canada.Je cite avec la parenthèse: » La Couronne (il s'agit de la Couronne, devenue canadienne laquelle n'est elle-même que le symbole de la nation) est source de toute souveraineté ».Cette parenthèse m’a intrigué beaucoup étant donné la nature du débat politique sur la question nationale au Canada et au Québec.Car elle contient un mot explosif: la nation.En effet si la Couronne du Canada et ses représentants dans les provinces de cet Etat est le symbole de la nation canadienne, selon ce que dit explicitement le juge Brière, quelle nation alors symbolise le lieutenant-gouvernenr lorsqu’il est devant l’assemblée nationale du Québec9 Lorsque l’Union nationale du temps de M.Bertrand fit changer le qualificatif d’assemblée législative en assemblée nationale, ce gouvernement ne faisait sûrement pas allusion à la nation canadienne, mais bel et bien à la nation québécoise.De ce fait posons la question: la reine symbolise-t-elle une ou deux nations au Canada?Evidemment le juge Brière peut rétorquer qu'en disant nation il voulait dire Etat.Selon le concept traditionnel d'Etat-nation.Mais il reste alors une autre question.Qu'est-ce que l’assemblée nationale du Québec?De quelle nation est-elle l’assemblée?Alors que pourtant il ne saurait exister qu'une seule nation au Canada.J'en réfère à monsieur Trudeau, excellent théoricien de l’Etat-nation canadien.On voit bien que cet imbroglio juridico-sémantique n’est que le reflet de l'imbroglio politique et idéologique de la question nationale.Ou bien la nation signifie Etat et comme il n'y a qu’un seul Etat au Canada il ne saurait y avoir qu’une seule nation Ou alors que le Québec est lui-même une nation juridiquement reconnue par la reine du Canada, donc par l’Etat canadien, à travers le lieutenant-gouverneur en conseil.De celait l'Etat canadien n'est pas une nation mais un Etat binational.Si on choisit la première option, qui de il Une égalité à s’approprier Après la phase un de la libération des Québécois, par la révolution tranquille et la phase deux par (’élection du Parti québécois en 1976, c’est maintenant la phase trois, soit le référendum, qui vient de commencer par la publication du livre blanc sur la souveraineté-association.Comme cela s’était passé pendant les deux premieres phases, le Canada anglais et ses représentants autorisés au Québec élèvent tous d’un même choeur leurs voix indignées pour dénoncer cette association d'égal à égal avec les Québécois.Mais les Québécois qui ont l'oreille fine auront reconnu ces voix: ce sont les mêmes voix qui avaient prétendu que les Québécois n’étaient pas capables de faire marcher une compagnie d’électricité, qui se taisent maintenant, forcées de reconnaître l’ampleur du succès de l’Hydro-Québec.Ce sont encore les mêmes ténors légers qui avaient prédit que le ciel nous tomberait sur la tête après l’élection du PQ un certain 15 novembre; au lieu de cela, ce sont les Sun Life qui ont fuit en laissant derrière elles leurs millions comme un canard apeuré perd ses plumes! Bref, les maîtres-chanteurs fédéraux auront beau roucouler, ils n'arrêteront pas la marche tranquille d’un peuple vers sa normale maturité.Au contraire, tous ces prophètes de malheur contribuent à unir davantage ensemble les Québécois derrière des objectifs communs.Mais davantage que le contenu de leurs exhortations apeurées, c’est l’inquiétude nerveuse de nos amis canadiens face à une association d'égal à égal qui a quelque chose de suspect.On ne peut plus le cacher: ou bien nous ne sommes pas égaux dans ce pays, et alors décidons de le devenir, ou nous sommes égaux et alors acceptons de vivre ensemble cette égalité des deux peuples fondateurs! Mais si nous sommes si égaux que ça, comment expliquer la peur de nos concitoyens canadiens-anglais à négocier d'égal à égal?Si l'on se fiait seulement à leurs réactions catastrophées, on aurait de plus en plus raison de douter de légalité de nos droits dans ce beau Canada.Non, ce n'est pas possible, ben non.voyons! Encore aujourd'hui, j'ai entendu Claude Ryan déclarer à la presse que tous les Cana- l'assemblée nationale du Québec?Si c’est la deuxième, de quelle nation le souverain est-il le symbole?De tout cela on pourrait déduire qu’il y a au moins deux nations au Canada et que, fait extraordinaire, elles sont toutes deux reconnues par le chef de l’Etat canadien.Or l’une prétend recouvrir l'autre, c’est-à-dire un Etat-nation reconnaît juridiquement en son sein une autre nation qu’elle-mèrne.Même les statuts constitutionnels de l’URSS et de la Yougoslavie qui se définissent comme Etats multinationaux ne supportent pas cette contradiction intenable.Le juge Brière a révélé sans le vouloir que le chef de l'Etat, la reine du Canada, se trouve écartelé dans cette schy-zophrénie nationale.Ceci explique bien pourquoi M.Trudeau réfute la notion d'Etat bi ou multinational pour le Canada.Si M.Ryan est obligé de le suivre sur ce terrain c'est bien justement parce que l’Etat central défend la Nation et que celle-ci légitime celui-là.Louis LE BORGNE Montréal.22 novembre diens étaient égaux! Bon, C'est clair: tout le monde est d’accord, nous sommes égaux.Il faut donc chercher ailleurs la cause de tant de nervosité de la part des Canadiens anglais face à une négociation d'egal à égal avec les Québécois.A mon avis, il ne sert à rien d'expliquer les réactions négatives des « autres » face à nos nouvelles attitudes égalitaires.Tout au plus, peut-on reconnaître que ces réactions face à l égalité juridique des Québécois manifestent une fois pour toutes les immenses avantages que nous tirerons de la souveraineté-association.Voyez les revendications féminines en faveur de l égalité de l’homme et de la femme! Il ne leur a servi quasiment à rien de « demander à l'autre » cette égalité! Il leur a fallu prendre leur place, prendre leur égalité d’elles-mêmes! Et les nommes (parfois malgré eux) ont accepté l égalité des femmes.Les Québécois et les Québécoises ont des leçons à prendre du côté du coiirage féministe! André BIGRAS Montréal.3 novembre ¦ «Pour la beauté du geste» A force d’entendre autour de nous que tout s'achète, tout se compte et tout s'évalue, nous avons tendance à sombrer (et toute notre civilisation avec nous) dans une démystification cynique de la vie en général, des institutions, des grands sentiments, etc.Que s'est-il passé?Depuis bientôt un demi-siècle, notre monde a pris résolument la voie d'un matérialisme véhiculé par une vision essentiellement pratique de l’univers et de moins en moins esthétique.Dans son gigantesque es-sort, la presse écrite, parlée, télévisée permet d’atteindre chaque individu au plus profond de sa vie psychologique et de le conditionner dans ce sens.Les résultats en sont effarants! Combien de vos collègues, ami(e)s ou proches s'écrieront systématiquement, à la vue de votre nouveau bijou, chandail ou foulard: « Oh que c’est ‘cute’; ça vaut combien?».De fil en aiguille, on en est arrivé à tout chiffrer, tout peser, tout mesurer; et nous voici figés, en tant qu’indivi- dus.dans un monde d’objets; objets nous-mêmes; tout notre vocabulaire est basé sur celui des chiffres et des termes bancaires; autrefois on consacrait son temps, son énergie, son amour, son affection; maintenant on les investit.C'est à une tâche titanesque ue se sont attelés les obsédés u chiffrage: tout « philosophe » contemporain qui veut soigner sa publicité et atteindre les masses doit se doubler d’un psychologue ou d’un sociologue qui scrute lïn-dividu au moyen de paramètres et évalue sa socianilité en termes quantifiables.A ce jeu, nous y aurons bientôt tous perdu notre âme, car, si l’on accepte (logiquement, d’ailleurs) le fait que nous vivons dans un univers mathématique, tout principe fondamental d’explication du mo» ’ (socia’ ou naturel) ccnappe cependant ((.lus que jamais) à cette « mise en boîte » quantitative.Evidemment, le savoir humain, bien qu’en perpétuelle évolution et en constante réévaluation, sera toujours plus ou moins quantifiable, pour les besoins de notre mode de connaissance logique et rationnel.Il n’en reste pas moins vrai que l’ensemble du savoir humain appartient à la Science et à l'Histoire; or, ces disciplines sont elles-mêmes fondées sur les notions insaisissables.voire arbitraires, de spatialité et de temporalité; elles débouchent donc sur un univers philosophique inaltérable, indivisible, donc non quantifiable.Quelles que soient les fluctuations des connaissances du moment et de la « température » socio-politique des peuples, Histoire et Science ne cessent d’évoluer à travers la forêt profonde des mythes et des symboles qui président au destin des u cniffreurs ».et des autres! Alors?Vive l’effort gratuit, vive l’enthousiasme authentique, les nobles sentiments, le dépassement de soi.la heau*é pour la beauté, l’art pour I art (s'il en existe encore).pour RIEN.pour la « beaute du geste » ! Jean-François CLAUSMANN Ottawa, 23 octobre ¦ La sollicitude pour les 13-14 ans L'émission s’adresse au sexe féminin.Pardon, pas de sexisme: l’émission concerne les égales-des-garçons.A y réfléchir, nous sommes dans une époque privilégiée; chaque jour, pour ne pas dire chaque heure, nous apporte sa portion d’éducation populaire qu’il suffirait d'accepter, et de s’y conformer, pour vivre heureux.libérés du stress le plus minime.Pour les 13-14 ans, que de sollicitude! Il a été question d'eux au cours de l’émission savamment structurée de u Jeannette veut savoir » du 12 novembre courant.Cette émission qu'a-t-elle apporté?« Que faut-il dire pour les ma-dames qui nous écoutent et qui se demandent quoi faire?» a bien spécifié l’animatrice aux partenaires triés et réunis pour éduquer les retardataires en matière sexuelle.chacun devant y aller de son ou ses riches expériences.Elles sont vraiment difficiles à contenter, ou elles ont l'oreille dure les adolescentes de 13-14 ans si, après tous les efforts faits pour elles, elles ne sont pas épanouies jusqu’à l’hébétude.Les cliniques educatives ou de dépannage se multiplient, et les 13-14 ans y sont chaudement invitées avec le petit ami, car lui aussi, et peut-être lui surtout, y est intéressé.Et voici une des choses entendues au cours de cette émission: « Votre fille de 13-14 ans veut sortir le soir; elle n'a pas de petit ami mais elle peut rencontrer quelqu’un avec qui.(entendons avec qui elle veut faire l'amour).Qu elle mette ceci dans son sac; vous voyez, c’est petit, ça prend pas de place.» Et on exhibe gentiment un préservatif.N’est-ce pas touchant une telle sollicitude de la part d une animatrice ou spécialiste du sexe?Et voice ce qu’en terme du métier on appelle le « punch ».c’est-à-dire le mot frappant qui doit rester dans l'esprit de l’auditeur: « Et vous, madame, a questionné l’animatrice, pour être logique, votre fille de 13-14 ans a sa chambre (comme on peut le constater, il s’agit ici des mieux nantis) votre fille a sa chambre, allez-vous lui permettre de recevoir son petit ami dans sa chambre?» Pourquoi pas! a répondu l'interpellée.Et Jeannette a rempli son devoir de citoyenne-apte-à-éduquer-la-société.Bravo, chère madame.Vous avez du talent, vous vous ensevelissez sous un travail d’où il n’est pas facile d’émerger.Mais, si vous alliez de cause à effet, seriez-vous convaincue d apporter le bonheur à l’humanité?Si le sexe à tout prix rendait les jeunes heureux, pourquoi donc tant de suicides connus ou inconnus, déclarés ou cachés?Pourquoi tant de veines ouvertes, tant de poison absorbé, tant d’accidents provoqués?Pontifier sur des sujets d'aussi graves conséquences me parait téméraire.Pas à vous?Marthe B-HOGUE Québec, 20 novembre ' - LE DEVOIR est publié par l’Imprimerie Populaire société à responsabilité limitée, dont le 9ège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement Montréal H2Y 1X1 II est composé et imprimé par ( Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés â 9130.rue Boivm.Ville LaSalle L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $65 par année, six mois $36.trois mois $24 A l êtranger $70 par année, six mois.$38.trois mois $27.Éditions du samedi $19 par année Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine Tarif de I a-bonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées» v__________________________________ Le leadership politique au Québec Le Devoir, mercredi 28 novembre 1979 ¦ 5 WkWj DES EVENEMENTS DES IDEES DES HOMMES LE nationalisme fonder du peuple québécois ne m'apparaît pas au tout idéologique et conceptuel; il n'évolue pas au niveau des idées et des élucubrations cérébrales, sauf pour la petite poignée d'intellectuels et de technocrates qui aiment se pourfendre intellectuellement et soupeser les subtilités et les nuances du discours nationaliste.Le nationalisme de l’ensemble des Québécois, lui.se situe à un niveau bien plus profond et bien plus vital.Il est pour ainsi dire viscéral.presque organique et biologique.Comme leurs rapports sociaux directs et personnels qui les ont façonnés dans la triple matrice de la famille, de la parenté et de la paroisse, le nationalisme des Québécois se retrouve lui aussi au confluent d une nature physique appelée et vécue « partie du Canada ».de forces biologiques qui les ont maintenus dans l'être, et a aspirations sociales et culturelles à leur identité propre Voilà pourquoi, entre autres, malgré ma prise de position intellectuelle et ma conviction idéologique en faveur de l'in dépendance du Québec, je réalise de plus en plus qu'il sera extrêmement difficile pour ne pas dire peut-être impossible, aux Québécois de jamais se détacher un par Jacques Lazure Professeur de sociologie à l'UQUAM et auteurs de nombreux ouvrages, dont L asociété des jeunes Québécois et La Jeunesse québécoise en révolution Jacques Lazure propose une lecture anthropologique du leadership politique au Québec tel qu’il s’est exercé et s’exerce encore au Québec Cet article est la conclusion d’une conférence qu’il a prononcée lors d’une récollection intellectuelle sur les libertés individuelles face aux droits collectifs, De caractère strictement privé, cette récollection s’est tenue à huis clos au lac Beau port en banlieue de Québec et regroupait des personnalités politiques, des représentants de minorités ethniques, des universitaires et des observateurs de la scène politique québécoise et canadienne.jour, ne serait-ce que juridiquement, de la terre matérielle et physique du Canada.Le problème se pose à un niveau bien plus profond que celui d’une association economique avec le Canada avec toutes ses chinoiseries et ses pirouettes organisationnelles.Il ne s'agit pas non plus fondamentalement d'une peur morbide des Québécois à être eux-mêmes, bien qu elle soit présente en surface sous un visage plutôt proprement économique et qu'on l'exploite habilement.Il s'agit avant tout, et à l’instar toujours du modèle de pouvoir politique que nous avons esquissé, d'un enracinement, d'un atavisme physico-biologieo-socio-culturel des Québécois dans une portion de la terre Canada où ils se sont fait naître et grandir comme peuple, dans et malgré la dépendance et la misère qui les ont affligés, où ils ont investi le meilleur d’eux-mêmes avec la dernière énergie.On ne répudie pas si facilement cette terre fertilisée d’une si riche expérience, même si on y a mangé de la merde! Voilà pourquoi aussi je suis porté de plus en plus a considérer comme sujette aux contradictions les plus fragrantes et à l'opportunisme le plus marchandeur, voire comme intenable, la position d'un parti au pouvoir qui chercherait en même temps, à la façon du présent régime pé-quiste, à gouverner politiquement un peuple en proie à des intérêts de plus en plus diversifiés et à des luttes de classes de plus en plus violentes et à promouvoir dans ce meme peuple la cause de l’indé-endance politique et l’unification de ensemble des citoyens (dans une proportion qui devrait a mon avis, pour être valable et ne pas entraîner des déchirements douloureux, dépasser nettement les 50, 55 et même 60%) autour d’un objectif commun de libération nationale.Ces deux fonctions assumées par un même pouvoir politique m'apparaissent pratiquement irréconciliables et se situent à des niveaux quasi irréductibles.Le gouvernement d’un pays, du moins dans la tradition de l'idéologie du libéralisme, s'inscrit sur le plan extérieur et pratique d'une mise en application de l'art du possible dans l'harmonisation des intérêts divergents et des conflits, bien que concrètement cette fonction de gouvernement s’allie en substance à l’ideolo-gie et aux intérêts dominants de la classe ou des classes en possession du pouvoir économique et politique.Tandis que la promotion d’un projet de libération na- tionale, à moins de se faire dans la violence comme au Vietnam ou dans la Chine de Mao, recherche graduellement un consensus intérieur et idéologique, par le moyen d'un travail profond et démocratique d’éclairage, de conscientisation, de persuasion et d'éducation qui soit fondamentalement respectueux de l’autre.Or, ce dernier travail, un gouvernement technocratique en place, et qui au surplus vise presque par fatalité à se cramponner et à se perpétuer au pouvoir, ne saurait l’accomplir.En conséquence, au nom même du nationalisme québécois tel que je l’ai défini tantôt, il m'est avis que l'objectif de l’indépendance politique du Québec, auquel je continue de souscrire personnellement, devrait essentiellement et exclusivement se poursuivre dans l'opposition, pour un parti politique indépendantiste, et hors de l’arène politique, pour tous les autres mouvements nationalistes, de quelque genre qu'ils soient.Le Parti québécois devrait donc se définir et se présenter à la population comme un parti politique s’obligeant à rester dans l’opposition, tant et aussi longtemps qu'il ne se sentirait pas prêt à affronter l’électorat en mettant en jeu directement et expressément l'indépendance politique du Québec point final et qu'il ne s’engagerait pas explicitement à la proclamer, s’il et dès qu’il serait élu.Ce serait pour le moins d'un inédit rafraîchissant que d’avoir ainsi un parti politique qui ne chercherait pas le pouvoir prématurément et par toutes sortes de subterfuges et qui consentirait ainsi à se définir comme seulement parti d'opposition, tant que son labeur profond d'éducation du peuple ne serait pas accompli.De plus, et dans la même veine, il me semble important que le Parti québécois se déleste au plus tôt de toutes les finasseries technocratiques de l'étapisme à la Morin, dont le seul but plus ou moins avoué consiste à atteindre le pouvoir le Hans Küng, une interrogation SOUS le titre "(Jean-Paul II; une interrogation », LE DEVOIR repro duisait le 20 octobre un article du théologien suisse Hans Küng précédemment paru dans le quotidien français Le Monde.Traçant une espèce de bilan de la première année du pontificat de Jean-Paul IL ce prêtre et professeur de théologie avoue sans ambages son intention de se faire le porte-parole des catholiques en désaccord avec renseignement et les directives du pape actuel, laissant même entendre que ce serait le cas de la majorité des catholiques.Même si cette affirmation s’avérait juste (ce qui n'est pas prouvé), on ne pourrait en tirer, d'un point de vue catholique, aucune conséquence quant à l'appréciation à porter sur la valeur et la pertinence de l’enseignement du pape.Car tout catholique sait pertinemment que le rôle du pape comme chef de l'Eglise n est pas de refléter à tout prix les opinions courantes du moment, mais de se faire le porte-parole autorisé et fidèle de la doctrine catholique, conformément à l 'Ecriture sainte, à la tradition, aux conciles et à l'enseignement des papes qui l'ont précédé.Hans Küng a pris soin d'affirmer que les graves critiques qu’il se permet d’adresser au pape actuel, et qui s'ajoutent à celles qu'il faisait déjà à Paul VI, procèdent d'un engagement loyal au service de l’Eglise.Ce serait donc, à l'en croire, son souci profond pour le bien de l’Eglise qui l'aurait incité à prendre vivement à partie Jean-Paul II, dépassant de loin les limites de ce qu'il prétend, par euphémisme, n'ètre qu’une correction fraternelle.De fait, ce n'est rien de moins qu'une « magistrale » leçon de christianisme que ce professeur de théologie entend sans vergogne servir au souverain pontife.Tout en lui reconnaissant généreusement (si l'on peut dire) certaines qualités et de bonnes intentions, Hans Küng ne craint pas d exprimer son total désaccord avec le pape, tant sur son en- par Alphonse Saint-Jacques M Saint-Jacques est professeur à la Faculté de philosophie de l’Université Laval seignement que sur sa manière de gouverner l'Eglise.En plus de lui reprocher son ignorance des données essentielles des grands problèmes de l'heure, il va jusqu'à l'accuser de ne pas leur apporter de « réponse honnête ».Ce serait le cas des problèmes concernant la morale sexuelle et conjugale, l'avortement, le divorce, le célibat des prêtres, le ministère des femmes, — à quoi il ajoute subrepticement l’infaillibilité pontificale.Il se croit même justifié de poser clairement la question : « tout ce que le pape proclame avec tant de force, est-ce bien fondé sur le message du Christ?» L'ensemble de son article tend clairement à montrer que, selon lui, on ne peut répondre que non à cette question centrale.Car il ne mentionne aucun problème important sur lequel, à son avis, il y aurait lieu pour les catholiques de s’en remettre à l'enseignement du pape.Le théologien suisse n'est pas davantage d'accord avec la façon dont le pape dirige l'Eglise et la représente au dehors.Il lui reproche son autoritarisme de mauvais aloi et son culte de la personnalité qui en aurait fait une espèce de superstar.Cette critique est évidemment une allusion à la publicité bien naturelle qui a entouré le récent voyage du pape en Irlande et aux Etats-Unis.Si l'intention de Jean-Paul II était de mettre en évidence sa propre personne, il en a bien mal choisi les moyens, puisqu'il a rappelé fermement des enseignements catholiques qui, de l'aveu de Hans Küng lui-même, sont mal reçus des hommes actuels, y compris un bon nombre de catholiques.Hans Küng reproche aussi au pape de faire fi.malgré les apparences, de la collégialité épiscopale et de freiner les efforts de rapprochement avec les autres Eglises chrétiennes.Mais il n'apporte pas de preuve à l’appui de ces critiques.En fin il déplore vivement que Jean-Paul II, tout en souhaitant un renouvellement de L’ASSOCIATION DES ÉTUDIANTS ARABES DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Organise une conférence-débat sur le thème: “ISRAËL ET L’AFRIQUE DU SUD: MÉTHODES COMMUNES D’EXPROPRIATION DES TERRES AUTOCHTONES ET D’AGRESSION CONTRE LES PAYS LIMITROPHES” À l'occasion du “Jour de la Terre” et pour appuyer la lutte du peuple palestinien, du peuple libanais et du peuple sud-africain contre le sionisme et l'apartheid.CONFERENCIERS: Une personnalité africaine (ex-diplomate) et M.Abdelkader BENABDALLAH (président du Cercle Arabe d'Étude et d'information au Canada et auteur du livre “L'alliance raciste israélo-sud-africaine") À l’Université de Montréal École Polytechnique, amp.C 631 Le jeudi 29 novembre 1979 à 18 heures, (entrée libre) LES PSYCHOLOGUES ASSOCIÉS Nous sommes heureux d’annoncer la venue parmi nous d’un nouveau collaborateur: M.ROBERT ST-AUBIN Maîtrise en psychologie de l'Université de Sherbrooke, membre de la Corpora-ration professionnelle des psychologues du Québec Notre Société offre des services de consultation et de psychothérapie pour enfants, adolescents et adultes; consultation matrimoniale; expertise psycho-légale.Pierre Cléroux, L.Ps.Luc Jolicoeur, Dipl.Ps.Miliça Kvajic-Bélanger, L.Ps.Gérard Laporte, Ph.D.Claude Lavallée.L.Ps.Bruno Lefebvre, M.Ps.Mariette Lepage.M.Ps.Pierre Morin, Ph D 80 est, bout.Henri-Bourassa, Montréal Tél.: 384-1051 la vie ecclésiale, refuse catégoriquement de s'engager dans une critique interne de l'Eglise Mais comment ce théologien, qui reproche au çape son ignorance, peut-il ignorer lui-même que le pane a maintes fois exprimé, notamment dans son encyclique Redemptor Hominis, sa ferme intention de suivre fidèlement les orientations adoptées par ses prédécesseurs depuis Jean XXIII, en conformité avec l'enseignement du Vatican II?« A-vec une pleine confiance dans l'Esprit de vérité, j'entre donc dans le riche heritage des récents pontificats.Cet héritage est fortement enraciné dans la conscience de l’Eglise.grâce au Concile Vatican II convoqué et commencé par Jean XXIII, puis conclu d'une façon heureuse et mis en pratique avec persévérance par Paul VT » (Le Rédempteur de l’homme, Fides, Montréal, mars 1979, pp.7-8).Parlant ensuite de la collaboration plus étroite qui anime l’Eglise actuelle en ses diverses composantes, le pape l’attribue au « principe de collégialité, rappelé par le Concile Vatican II, dont le Christ lui-même a doté le Collège apostolique des Douze avec Pierre comme chef, et qu'il renouvelle continuellement pour le Collège des Evêques » (p 12).Puis il rappelle l'heureuse idée de Paul VI, qui a instauré le Synode des évêques, de même que d'autres initiatives similaires à travers l’Eglise.Cet esprit accru de collaboration est « à l’origine de ce nouvel élan de l'Eglise, bien plus puissant que les symptômes de doute, d’écroulement et de crise » (p.15).A propos de l’oecuménisme le pape, tout en rappelant comme ses prédécesseurs certaines règles de prudence et de discernement, souligne qu'il est « une simple conséquence de la volonté de Jésus-Christ lui-même » et qu’il doit même s'étendre non seulement aux autres églises chrétiennes, mais même aux religions non chrétiennes, puisque les promesses du salut opéré par le Christ s'adressent à tous les nommes (p.9; pp.15-18).Quant aux critiques internes faites à l'Eglise, le pape ne craint pas d’affirmer qu'elles peuvent être parfois utiles, à la condition de ne pas dépasser certaines limites et de procéder d’n un amour véritable de l'Eglise », plutôt que d’un vain « esprit critique.qui n'exprime pas l’attitude de service, mais la volonté de diriger l’opinion d’autrui selon sa propre opinion, parfois proclamée d’une façon trop inconsidérée » (pp.10-11).Si ce dernier passage n'a pas été spécialement écrit pour Hans Küng, il lui va particulièrement bien.La difficulté essentielle et évidente, du point de vue catholique, c’est que le théologien suisse ne reconnaît aucune autorité particulière au pape au sein de l’Eglise catholique.Or, tout homme un peu informé de l'enseignement catholique touchant la primauté d’autorité reconnue traditionnellement au pape au sein de l’Eglise catholique romaine peut facilement reconnaître l'incohérence flagrante de Hans Küng qui prétend pouvoir rejeter l’enseignement du pape au nom de son prétendu engagement loyal au service de l’Eglise.Comment peut-il feindre d’ignorer que le Concile Vatican I a proclamé comme un dogme de foi que le pape, en tant que successeur légitimement désigné de Pierre, est indéfectible à la fois comme docteur et comme pasteur?Quant aux fondements scripturaires de ce dogme de foi catholique, contenus dans l'Evangile même, ils ressortent clairement dè nombreux textes.Hans Küng devrait aussi savoir qu1 Vatican II.tout en remettant en lumière le rôle et le pouvoir du collège épiscopal comme successeur des douze apôtres, a clairement réaffirmé la primauté revenant, de droit divin, au pape comme successeur de celui que le Christ lui-même a désigné comme leur chef et comme la pierre angulaire de son Eglise.Selon la constitution dogmatique Lumen Gentium sur l’Eglise, qui ouvre l’ensemble des documents du Concile, le collège des évêques ne peut exercer son pouvoir « qu'avec le consentement du Pontife Romain »; c’est le cas, par exemple, lors d'un concile et à roccasion des assemblées du Synode des évêques.Par contre, comme l'écrit cette même constitution, le pape >< peut toujours exercer son pouvoir en toute liberté » et donc de son propre chef (Dans Vatican II, Les seize documents conciliaires, Fides.Montréal et Paris, 1966.pp.45-46).C'est donc d’une manière purement arbitraire que Hans Küng, tout en prétendant parler à titre de théologien catholique, se permet de rejeter l’autorité du pape.A qui donc doit-on reprocher de faire montre d’un autoritarisme de mauvais aloi et de chercher à mettre en évidence sa propre personne à la façon d’une superstar, au pape ou à Hans Küng,> Si le pape est bien le pape.Hans Küng, lui, ne l'est pas — pas plus que moi, qui ne tiens à revendiquer que le titre de simple fidèle de l'Eglise.Pourquoi, alors, tente-t-il de jouer le rôle de super-pape?Il devrait lui suffire et même il lui incombe, d'abord comme catholique, puis comme prêtre et théologien, de se conformer à l'enseignement de l’Eglise et de chercher comme théologien à le manifester et à en montrer toutes les implications et les conséquences virtuelles.Ainsi ferait-il la preuve d'un engagement loyal au service Voir page 6: Hans Küng plus tôt possible, quitte à envelopper l'objectif de l'indépendance politique du Québec de toutes sortes de démarches emballages ou « ensucrage .», susceptibles de le faire avaler et digérer subrepticement, à la façon d'une cuillerée d'huile de castor dans du miel.D'ailleurs, la dynamique même de l’étapisme pousse inévitablement à la multiplication pres- 3ue indéfinie des étapes, des démarches, es postes de relais, des négociations, sans même savoir et puisqu’on ne sait même pas si le peuple veut, non pas des négociations sur., mais l'indépendance du Québec.Devant l'échec inéluctable de ce processus étapiste, il faudra tôt ou tard revenir à la population avec la question fatidique et simple: voulez-vous, oui ou non, 1 indépendance politique du Québec, point final, s'il s’agit d'un référendum, ou, s'il s'agit d’une élection, la question aussi fatidique et simple: êtes-vous prêts à voter en faveur d’un parti politique qui, porté au pouvoir, proclamera immédiatement l'indépendance politique du Québec7 Entre temps, on n’aura pas su sensibiliser et éduquer les Québécois à la cause de la liberation nationale, on aura démobilisé les militants — mouvement déjà passablement amorcé — et le gouvernement péquiste aura été sujet à basculer dans l'opposition, sa vraie place du reste pour le moment.Ma position n'équivaut pas, dans l’hypothèse de l'indépendance politique du Québec, à répudier toute forme d’association économique ou autre avec le Canada.Bien au contraire!, Mais je me joins à Pierre Bourgault et à Claude Ryan, qui font là-dessus bon ménage, pour signifier que le processus d’association économique ou autre doit s'enclencher une fois l'indépendance acquise, que les négociations à cette fin n'ont peu de force de frappe, donc peu de vraisemblance en dehors de cette perspective.C’était bien lourtant une belle perspective, celle de indépendance d'abord, de l'association ensuite, qui avait su animer, inspirer, galvaniser les énergies des militants à la base et rendre ainsi possible la formation d'un parti extrêmement original et dynamique.avec une formule de participation active inégalée jusque-là par aucun autre parti.La recherche avide et précoce du pouvoir par d'anciens technocrates libéraux devenus indépendantistes sur le tard est venue castrer toutes ces forces, édulcorer le programme, semer la zizanie chez les militants et enserrer la cause de l’indépendance dans le cul-de-sac de l’é-tapisme, Encore une fois, le nationalisme vital, personnalisé et non technocratique des Québécois ne sait que faire et que penser de cette nouvelle orientation technocratique du Parti québécois.Elle le laisse pantois, confus, inerte, sceptique et prêt à être canalisé par un autre leader politique de forte personnalité.C’est ici que se profile le personnage de Claude Ryan.Il ne se situe pas évidemment dans le lignage direct des leaders charismatiques a la Duplessis ou à la Drapeau.Il incarne néanmoins, d une certaine manière, et à l’encontre de Robert Bourassa, pure technocratie ambulante obligée de se réfugier derrière un téléphone ou de se mettre en conserve dans des cassettes de télévision, (mon ton est délibérément caricatural), le modèle du pouvoir politique personnalisé, calqué sur le pouvoir familial et paroissial Ce que Ryan manque en éloquence ou en vertu télégénique, il le compense par l’image F de solidité, de sérénité, de sec unir qu'un bon nombre de Québécois voient en lui, 11 se présente, ou plutôt les Québécois le considèrent comme un chef fort et rassurant, parce qu'il représente à un degré éminent à leurs yeux les valeurs stables de la religion et de la famille qui se sont précisément vécues au niveau de la paroisse et de la parenté; parce que, malgré sa haute teneur intellectuelle, il affiche une vigoureuse force de caractère et une poigne énergique dans l'affirmation de son autorité, de même qu'une simplicité et une frugalité de vie que les gens apprécient en lui et dont ils se sentent proches; parce qu’il a démontré, surtout durant sa carrière de journaliste, une haute indépendance de pensée, un sens critique aigu, un esprit d’équilibre et de modération dans les idées, de même qu'un art de conseiller politique direct et personnel: toutes qualités sur lesquelles il a assis son prestige et son leadership.Dans ce contexte, il ne me semble pas surprenant qu'il ait suscité tant d adné-sions à sa personne et à son parti, qu'il ait amené ce dernier à une série de victoires successives : les gens se reconnaissent en lui, en particulier les indécis, les troublés, les insecures.Dans l'analyse des six dernières défaites du Parti québécois, ce ne sont pas seulement les questions du chômage et de l'inflation économique qui sont en cause: ces phénomènes-là sont avec le Québec depuis longtemps, d une manière presque chronique.Ni uniquement le problème du malaise social et des grèves, bien qu'il ait sûrement exercé son influence, selon la dynamique même du modèle politique que nous utilisons et qui pousse le peuple québécois à charger le gouvernement, tel un bouc émissaire, de toutes les difficultés et misères qui l'accablent et à lui attribuer à ce gouvernement, comme à une personne responsable.toute la culpabilité collective qui s'accumule dans les rapports sociaux.11 faut aussi faire intervenir le leadership personnel de Ryan.Sans lui.et sans son acceptation par beaucoup de Québécois, le parti liberal n'aurait pas procédé si tôt et si dynamiquement à sa reorganisation et n'aurait pas entraîné dans son sillage la proportion appréciable de votes fluides que le Québec connaît depuis un bon nombre d'années.La polarisation politique actuelle du Québec, au-delà des idéologies conflictuelles en présence qui ne constituent, à mon sens, que des rides de surface sur la mer québécoise et qui laissent la grande majorité de la population sinon indifférente, du moins confuse et impuissante devant un tel spectacle intellectuel.se fait donc principalement autour du leadership incarné dans René Lévesque et Claude Ryan.et il n'est pas sùr que le premier, s'il maintient encore son avance personnelle dans l'acceptation des gens, ne soit pas bientôt supplanté par le second, compte tenu des vicissitudes et des contradictions présentes auxquelles fait face le Parti québécois, selon l'analyse que j'en ai faite plus haut.C'est le point d'éclatement et de choix crucial où en est rendu le Québec à l'heure actuelle! En sus des intérêts économiques en jeu, des luttes de classes, des affrontements idéologiques entre souverainistes et fédéralistes, l’importance décisive et opiniâtre d’un modèle politique personnalité incrusté profondément dans T « homo quebecensis » continue de peser lourdement dans la balance de l'histoire du Québec 27 novembre au 2 décembre Place Bonaventure Salon du livre de Montréal 6 B Le Devoir, mercredi 28 novembre 1979 r iRiMâaim I tLJfoiCf freviiioni Environnement Canada ÛYellowlmile ®St p.^-1 I A //Po-'v Harmon Ooo^e Ba^div j#on Y,, I -3'Y|yr I LJ Churchill*^ V : Va S' A+r^***** (J (o 'Ed7.°nT -7 AmV(incouvor—2.^ a ^ a ^ TO Cola,,, y R5fl'"C A H O."7 / \ Cleat Fall J Saint.Jea, Thynder -5/ jtj.a/ASTI/, gç-Tpn ,V/tBSES insas City «Sg^i précipitations ^-j haute pression B ba,,e pr®i»ion -y-^- masse d air Irais masse d oir chaud A midi aujourd'hui Abitibi.Témiseamingue, réservoirs Cabonga, Gouin: nuageux, possibilité de quelques flocons.Maximum 3.Aperçu pour jeudi : neige, venteux et plus froid.¦ Pontiac, Gatineau, Rivière du Lièvre, Laurentides: nuageux, pluie ou neige fondante.Maximum 4.Aperçu pour jeudi: neige, venteux et plus froid.¦ Montréal, Trois-Rivières, Drum-mondville, Estrie, Beauce: nuageux et quelques averses.Maximum 6.Aperçu pour jeudi: neige et venteux.¦ Lac-St-Jean, Saguenay, Mauricie, I Parc des Laurentides: nuageux, possi- bilité de pluie ou neige fondante.Maximum 4.Aperçu pour jeudi: neige et venteux.¦ Rivière-du-Loup, La Malbaie, .Ri-mouski, Matapedia, Ste-Anne-des-Monts, Parc de la Gaspésie, Gaspé: nuageux, pluie ou neige fondante.Maximum 6.Aperçu pour jeudi: pluie ou neige.¦ Baie-Comeau, Sept-Iles: nuageux Maximum 4 Aperçu pour jeudi: un peu de neige.¦ , Basse-Côte-Nord, Anticosti: nuageux.Maximum 2.Aperçu pour jeudi: un peu de neige.?Pétro-Canada M.Broadbent a l'intention d'exiger du gouvernement qu’il confie à Pétro-Canada l’exclusivité du développement des projets de sables bitumineux ou d’enrichissement de champs d’huiles lourdes.Il s’agit d’au moins quatre autres projets de $5 milliards chacun et M.Broadbent prétend que cela pourrait représenter des économies de l'ordre du milliard de dollars pour les Canadiens.M Hopper a quand mèmè signalé qu'il préférerait que Pétro-Canada ait des associés dans des projets aussi importants mais il souhaite en même temps que sa participation soit plus importante que le 9% aujourd'hui prévu avec Shell.De même, dans le domaine de l’importation de pétroles étrangers, le président de Pétro-Canada a clairement laissé entendre que d’ici cinq ou dix ans, il pourrait être avantageux pour le gouvernement du Canada de s’en remettre à une société de la Couronne plutôt qu'aux multinationales américaines.Pour l’instant, Pétro-Canada a été écartée des discussions avec le Venezuela et le Mexique et « n’a plus grand chose à dire là-dessus ».Les conservateurs ont pris bien soin d’éviter que le président de Pétro-Canada se prononce sur le rapport du groupe de travail remis au gouvernement en octobre.Toutefois, IVL Hopper a clairement indiqué que le gouvernement devrait rapidement faire connaître sa position, afin notamment de lever toute l’incertitude qui pèse sur l’entreprise.De plus, le président de Pétro-Canada a inoiqué que la recommandation du groupe selon laquelle sa dette de $1.5 milliard serait effacée, renforcerait la position financière de l'entreprise au point qu’elle pourrait augmenter son budget d’exploration de $200 millions par année.On continue d’espérer, dans l’entourage de M.Clark, que le gouvernement pourra faire connaître sa décision sur Pétro-Canada « avant Noël ».On ajoute toutefois que le sous-comité du cabinet ui étudie la question doit aussi s'occuper es négociations sur la politique énergétique et il est possible qu'il taille finalement attendre au début de 1980 pour connaître le sort de la compagnie.Cette audition de Pétro-Canada devant un comité parlementaire aura également permis à son président de rappeler que « sans la participation de Pétro-Canada.le rythme de l'exploration dans plusieurs régions éloignées du Canada aurait été beaucoup plus lent et la possibilité d’une contribution de ces régions à l’approvisionnement énergétique futur du Canada serait plus éloignée ».M.Hopper a notamment prétendu que, sans l’intervention de sa compagnie, le projet de ITle de Sable, au large de la Nouvelle-Ecosse, ne serait pas aussi avancé.De même, Pétro-Canada fournit 80% du financement de Panarctic et participe aux travaux d’exploration dans les îles de l'Arctique.Ces travaux d’exploration ne commenceront à rapporter des avantages que vers la fin des années 1980, a rappelé le président de Pétro-Canada, d’ou l’acquisition de Pacific Petroleum et d’Atlantic Richfield qui, selon M.Hopper, ont représenté « deux acquisitions très fructueuses ».Selon lui, il en coûterait de $1 à $1.5 milliard de plus aujourd'hui pour réaliser la même transaction.L’acquisition de ces deux compagnies a surtout permis à Pétro-Canada cfe se libérer de son obligation de quêter des fonds au gouvernement fédéral.Maintenant rentable, Pétro-Canada a produit une marge d’autofinancement de $215 millions en 1979 et, en 1980, ce chiffre atteindrait $275 à $300 millions, après paiement de tous les coûts incluant l’intérêt et le remboursement de la dette.Pétro-Canada avait même « considéré un investissement additionnel en vertu de sa loi » mais son budget n’a pas encore été approuvé par le gouvernement fédéral.Le 14 juin dernier, le ministre de l'Energie signifiait à M, Bill Hopper qu’il « gelait la situation des actifs de Pétro-Canada » jusqu’à nouvel ordre.Après quatre ans d’existence, Pétro-Canada a atteint le deuxième rang des producteurs de gaz et le neuvième rang des producteurs de pétrole et de gaz naturel liquéfié.Les réserves de gaz de l’entreprise sont si importantes qu il lui faudrait, au plus tôt, trouver de nouveaux débouchés.« Il y en ».dans l’Ouest comme dans l’Est et au sud des Etats-Unis.C’est au gouvernement de décider », a indiqué M.Bill Hopper.?Injures dien et concret de l’aptitude de tous les parlementaires à respecter le débat démocratique, nonobstant leurs divergences partisanes.Il y a une quinzaine de jours, le président de l’Assemblée, M.Clément Richard, avait dû intervenir auprès des deux hommes afin qu'ils cessent de s’insulter mutuellement ne serait-ce que par respects de l’institution et pour la bonne marche des travaux de la Chambre.Cette intervention avait semblé porter fruit puisqu’à partir de ce moment-là, MM.Ryan et Lévesque s’étaient parlés avec une certaine courtoisie, notamment durant la période assez tendue qui a marqué la fin des négociations dans les secteur public et parapublic.Hier, l’injure a repris le dessus quand le chef libéral, fort de sa dernière victoire dans D’Arcy-McGee, a demandé au premier ministre s’il avait l’intention de modifier sa politique linguistique et constitutionnelle, politique, a-t-il dit, qui a été clairement rejetée par la communauté culturelle de ce comté.Jusque-là, tout allait bien, si on excepte le ton triomphaliste et suffisant que M.Ryan utilise de plus en plus à l’Assemblée nationale.La sauce a commencé vraiment à se gâter lorsque M.Lévesque a paraphrasé Maurice Duplessis en disant que « le succès, c'est comme la boisson, il y a des gens qui ne portent pas ça ».Le premier ministre a ajouté que les résultats de D’Arcy-McGee ne faisaient que confirmer que ces citoyens très majoritairement anglophones sont rivés au système fédéral et n’ont pas l'intention de suivre l’évolution de la famille québécoise dont ils font pourtant partie.En conséquence, M.Lévesque a répété qu’il n’avait pas l’intention de modifier ses politiques.Cette réponse n’a pas plus à M.Ryan qui a alors insinué que le premier ministre considérait cette minorité comme des « Québécois de seconde classe.» Et c'est là que les véritables injures ont commencé.M.Lévescjue a d’abord indiqué que le Parti québécois et son gouvernement s'étaient toujours montré respec-tieux des minorités ethniques du Québec, ce qui ne nous a jamais empêcher, a-t-il ajouté, de « nous livrer à une « analyse objective » du comportement de ces groupes.Il a ensuite accusé M.Ryan d’être un « Tartuffe de la démocratie qui se drape du monopole exclusif de la tolérance ».Le premier ministre a conclu qu’il considérait l'attitude du chef de l'opposition comme étant « sournoise et vicieuse.» Outré, ce dernier a répliqué que le premier ministre n’était « qu'un insulteur ublic qui jette de la bave, » ce à quoi M.évesque a répondu que c'était plutôt son vis-à-vis qui était le « champion des baveux.» Quant à la suite du débat, elle s’est perdue dans toutes ces injures, M.Ryan ne parvenant même plus à se souvenir de la dernière question additionnelle qu’il voulait poser, ce qui a provoqué l'hilarité des ministériels mais a également permis au député libéral de Roberval, M.Robert Lamontagne, d'y aller du seul bon mot de la journée, à savoir « qu’il valait mieux perdre sa question que de perdre ses élections ».Même s’ils applaudissaient ce combat de coq, la très grande majorité des parlementaires ont semblé suivre cette altercation avec une gêne mêlée d'un peu d’inquiétude.Pendant tout ce temps, le nouveau député de Prévost, Mme Solange Chaput-Rolla.id, fut la seule de son groupe a ne pas applaudir l’attitude de son chef et semblait se demander, avec une mine de dégoût, ce qu’elle était bien venue faire dans cette galère.?Keable ne pouvoir condamner ce dernier à titre égal et pour les mêmes motifs que M.Co-meau a cause de ses relations avec la SPCUM.« Si elle s'engageait dans cette voie, a dit M.Keable, la commission serait partie prenante dans la reproduction au cours de ses audiences du type même de situation qu’elle s’est engagée à tirer au clair et elle aurait été inévitablement appelée par la suite à répondre de sa complicité ».Le livre blanc sur la souveraineté-association suite de le première page nolithisme du « Canada anglais », il ignore la vigueur du régionalisme qui s exprime aujourd’hui dans plusieurs parties du Canada et il sous-estime l’ampleur du provincialisme de même que le mouvement vers la décentralisation politique qui accompagne cette orientation, En ce sens, le livre blanc constitue un document de propagande plutôt qu’un exposé complet de la situation.Il s’agit en outre d’un document qui, même émanant du gouvernement, revet un caractère manifestement partisan.On peut regretter qu’il en soit ainsi.Mais de la façon dont se déroule le débat sur l’avenir politique du Québec depuis deüx ans, on se demande comment il aurait pu en être autrement.Il y a huit mois, le chef du Parti libéral du Québec avait donné le ton dans un document intitulé Choisir le Québec et le Canada dans lequel le fédéralisme canadien est censé avoir eu de si bons effets pour Québec qu'on finit par se demander pourquoi, dans l’esprit de M.Claude Ryan, il faut aujourd’hui s’attacher à le renouveler.A propos de la façon dont le livre blanc perçoit l’histoire du Canada et l’expérience du fédéralisme, deux questions se posent.Le livre blanc est-il conforme à la tradition nationaliste québécoise et, si oui, met-il en évidence les grands thèmes politique que cette tradition est parvenue a des degrés divers à faire accréditer parmi une grande partie de la population et auprès de plusieurs gouvernements successifs du Québec?Le livre blanc parvient-il à rendre, sinon inéluctable, du moins plausible la conclusion qu’il énonce selon laquelle il serait illusoire de croire pouvoir rénover le fédéralisme canadien de façon à satisfaire les attentes du Québec?Si la première question permet une réponse affirmative, il semble bien que les Québécois répondront « oui » ou i< non » à la seconde question conformément à leurs convictions antérieures.Pour justifier la souveraineté-association, le livre blanc se fonde sur ce u’il considère comme trois faits établis: ’abord, la minorisation inéluctable des francophones au Canada, leur disparition éventuelle dans plusieurs provinces et l’ostracisme persistant à l’endroit du français dans un grand nombre de régions du pays: ensuite, le renforcement necessaire en longue période du pouvoir fédéral sous la poussée des provinces anglophones à la poursuite de leurs intérêts legitimes; enfin, l’aptitude manifeste des Québécois à s’autogérer.Ces conclusions ne s’imposent peut-être pas toutes de façon aussi catégorique que l’estime le livre blanc mais il serait bien difficile de les nier en bloc.Et il faudrait être aveugle pour ne pas voir qu’elles alimentent les sentiments depuis longtemps ressentis par un grand nombre de Québécois concernant la précarité de leur statut en tant que minoritaires au Canada, la non fiabilité d’un gouvernement fédéral constamment soumis à l’influence des provinces anglophones et, à l’inverse, la capacité des francophones de se prendre en main au Québec où ils constituent une solide majorité et où ils ont systématiquement posé, depuis vingt ans surtout, les assises d’une société au sein de laquelle ils peuvent trouver la sécurité en tant que peuple.Sous cet aspect, le livre blanc se trouve en bonne compagnie puisqu'il fait siennes les célèbres analyses de la Commission d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme.C’est en effet ces mêmes sentiments que la Commission avait perçus parmi les francophones ,et à partir desquels les commissaires avaient fondé leurs prémisses de base.Plus encore, le livre blanc n’innove en rien lorsqu'il proclame l’existence de deux sociétés au Canada et qu’il affirme que la structure juridique et politique qui les unit ne peut être valable que si elle s'appuie sur le principe de l égalité des • deux partenaires et que si ces derniers peuvent se réclamer du droit à l’autodétermination.En effet, il ne fait encore ici ue reprendre à son compte les analyses e la Commission d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme.C’est quand, à partir de ces énoncés, il conclut a l’impossibilité de rénover le fédéralisme de façon satisfaisante que le livre blanc innove par rapport aux pages bleues du livre premier du rapport de la Commission d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme.Et certes, il est vrai que l’impossibilité où se trouvèrent les commissaires de se mettre d’accord sur une formule constitutionnelle qui aurait procuré une dimension politique au principe de l’égalité des partenaires témoignait de la grande difficulté de la tâche.En effet, bien plus qu’à des circonstances liées à des considerations personnelles comme l’estime le livre blanc — la mort d'André Laurendeau et l’accession au pouvoir des commissaires, malgré leur expérience et leur spgessse, à concevoir un « Canada anglais » qui constituerait en quelque sorte le pendant du Québec politique de même qu’à trouver une formule juridique exprimant l’égalité de ces deux entites qui serait acceptables à l’une et l’autre.En outre, c’est à bon droit que le livre blanc fait état de l’échec des tentatives subséquentes de révision constitutionnelle, depuis la conférence de Victoria en 1971 jusqu'au dépôt du projet de loi C-60 en 1978 et depuis le comité conjoint de la Chambre des communes et du Sénat sur la constitution en 1971 jusqu’à la convoca- tion d’un autre comité semblable en 1978.Et c'est également avec beaucoup d'à propos que le livre blanc mentionne le fait que le rapport de la Commission de l’unité canadienne substitue à l’idée des deux sociétés celle de la dualité canadienne, elle-même tempérée en dehors du Québec par un fort régionalisme et qu’il met en sourdine le principe de l’égalité des deux par naires au profit de celui d’un fédéralisme asymétrique et équilibré.Mais le livre blanc est-il justifié de conclure en trois courts paragraphes à l’impossibilité d’une rénovation satisfaisante du fédéralisme et à la nécessité de concevoir une formule toute différente, qui pousse l’exercice du droit à l’autodétermination à l'extrême en affirmant la pleine souveraineté du Québec tout en proposant une association économique avec le Canada?S’il a été impossible jusqu'ici d’en arriver à concevoir un fédéralisme vraiment renouvelé et à parvenir à un accord entre toutes les parties sur un projet de cette nature doit-on nécessairement conclure qu’il faille exclure toute possibilité d’entente sur cette base dans l’avenir?Je ne dis pas que cette conclusion est erronée ou invraisemblable.J'estime plutôt que, pour qu’elle soit convaincante, il aurait fallu en faire une démonstration bien plus poussée que celle dont se satisfait le livre blanc.Par exemple, il aurait été requis de faire un examen serré des raisons de l'échec de la Commission Laurendeau-Dunton de même que des considérations qui ont poussé le groupe Pepin-Robarts à délaisser le concept oes deux sociétés pour celui *de la Qualité quand il s’est agi pour lui d’établir les prémisses d'un fédéralisme renouvelé.La raison fondamentale tient à la grande difficulté de concevoir un « Canada anglais » qui serait la réplique sociologique exacte du Québec et qui correspondrait à l'expérience que les Canadiens anglophones ont d’eux-mêmes comme peuple de même qu’à leur vouloir-vivre collectif.Non seulement ces derniers ne sont-ils pas mieux disposés à l’endroit de la théorie des deux sociétés ou des deux nations aujourd’hui qu'à l’époque de la Commission Laurenaeau-Dunton mais, en raison notamment de la poussée des régionalismes chez eux, ils pourraient bien en être encore moins capables.Mais l'échec des efforts de rénovation du fédéralisme des dernières quinze années tient également au fait que les grands examens de situation et la recherche d’une solution ont toujours émané d’entreprises fédérales et surtout au fait que jusqu’ici le Québec a été incapable de parler d'une seule voix.Le projet de souveraineté-association représente la première présentation par le Québec d’une formule précise d’une nouvelle entente avec le reste du Canada.11 s’inspire indubitablement du concept des deux sociétés et du principe de l’égalité déjà énoncés par une grande commission fédérale.Mais nulle part le livre blanc ne présente une argumentation susceptible d’entraîner une adhésion massive à la formule de la souveraineté-association.Nulle part on n’y suppute sérieusement les chances de voir le gouvernement fédéral et les provinces adhérer de plein gré à cette formule et nulle part on n’y examine les conséquences sur la position qu’adopteront les Canadiens anglophones de l’extrême polarisation des vues parmi les Québécois concernant le bien-fondé de la souveraineté-association.La grande majorité des Québécois n’auront aucune difficulté à admettre l’énoncé du livre blanc selon lequel tout régime politique ne sera jugé satisfaisant aux Québécois que s’il comporte une constitution qui leur garantisse la sécurité culturelle, économique et politique.En effet, cet énoncé correspond à une conviction profonde qu’ils nourrissent de-uis plusieurs années.Mais il est impro-able que le Livre blanc en incite plusieurs, parmi les Québécois qui ont été jusqu'ici adeptes d'un fédéralisme renouvelé, à adhérer désormais à la formule de la souveraineté-association.Il est également improbable qu'il puisse amener beaucoup de Canadiens anglophones à se montrer moins réfractaires a cette formule qu'ils ne Tont été jusqu’ici.Il se pourrait bien que ce soit plutôt l’inverse qui soit vrai.Le document revêt un caractère très partisan et l’analyse de la situation qui y est faite est superficielle.Le grand nombre de Québécois qui, pour de multiples raisons et à des degrés divers, croyaient encore avant la parution du livre blanc à la possibilité de rénovèr le fédéralisme ne seront guère enclins à modifier leur position sur la simple foi d’arguments aussi rapides que péremptoires.Avant de se prononcer, ils préféreront tout au moins attendre la publication du document auquel la commission constitutionnelle du Parti libéral du Québec est à effectuer les dernières retouches.Si ce document contenait les jalons’ d'un nouveau fédéralisme fondé sur le principe de dualité, décentralisé et autonomiste, susceptible de combler le besoin de sécurité collective ressenti par les Québécois et selon une méthode tout aussi efficace et plus rassurante que celle de la souveraineté-association, il s’ensuivrait que toute la pédagogie du livre blanc sur la souveraineté-association aurait été inadéquate.Demain: la nouvelle entente.« L’impossible rôle tenu par M.Séguin devant cette commission, a poursuivi M.Keable, était en voie de constituer un abcès qui aurait infecté toute la suite future de ses travaux et j’ai dû me résoudre à crever cet abcès ».A M.Robert Comeau, ce professeur d'histoire à l’UQAM qui avait tenté d’obtenir ces semaines dernières un bref d’évocation de la Cour supérieure interdisant à la commission de l’appeler devant elle, M.Keable a souligné que l’accablement qui serait sien en apprenant que « aussi loin qu’on remonte dans les activités qu'on vous connaît, qu’elles soient de nature politique ou subversive, vous aurez été, consciemment ou non, la dupe des services policiers », serait suffisant et qu’il n’y aurait pas lieu de lui imposer une condamnation pour outrage.Pas moins de U agents de la paix étaient présents dans la salle d’audience hier matin, et deux d’entre eux ont escorté M.Séguin hors de la salle, comme l’avait demandé le commissaire, pour assurer sa protection jusqu’à 16 h « Il incombe au service qui vous a employé, le SPCUM, d’assurer votre protection après l’expiration de ce délai », a lancé M.Keable.M.Séguin, qui n’a pas cessé de nier les accusations de M.Keable, d’abord auprès de M.Robert Comeau puis à l’endroit de tous ses amis et connaissances qui étaient dans la salle, est sorti en sanglots, en réitérant d’une voix bouleversee son refus de répondre à toute question.Pendant ce temps, M.Comeau, livide, devait s’asseoir, les jambes coupées par l’émotion, tandis que M.Keable appelait dans la boîte le sergent-détective Emile Bisaillon et lui demandait s’il était bien le contrôleur de la « source » portant le numéro 226, M.François Séguin.Le procureur du service de la police de la CUM, Me Guy Lafrance, s’est objecté à cette question, objection qui a été écartée par M.Keable.Le commissaire a aussi refusé à Me Lafrance le délai que ce dernier demandait pour entamer les procédures en évocation.Au sergent Bisaillon: qui demandait à M.Keable la permission de consulter son avocat, le commissaire a répondu: «Je vous prévient, ne mentez pas » puis à Me Lafrance qui demandait un delai de 10 minutes pour parler à son client, il a lancé: « La comédie est terminée, j'exige une réponse immédiatement ».Le sergent Bisaillon ayant encore une fois demandé la permission de consulter son avocat, M.Keable, excédé, Ta chassé de la salle d'audience en disant: « Allez vous-en, je n'ai pas de temps à perdre », puis a décrété le huis clos.Après ce brouhaha, l’audience a été ajournée de longues minutes avant que ne soient appelés à témoigner le couple Cossette-Trudel et Nigel Hamer, ce personnage mystérieux qui aurait été mêlé de près aux agissements du FLQ mais dont l'identité n’a jamais été connue avec certitude avant ces jours derniers.La commission avait aussi convoqué devant elle Jacques Lanctôt, qui n’a pas été entendu.On peut présumer que ces personnes ont été invitees à dire devant la commission d’où provenait ce papier à en-tète du FLQ, plus précisément de la cellule Opération Liberation, qui a été trouvée dans la maison de la rue des Récollets où était caché M.James Cross.Les audiences de la semaine dernière tendent à démontrer que du papier à entête du FLQ a été saisi rue des Récollets par la police après la libération de M.Cross et que ce papier a été utilisé par des informateurs de la police qui préparaient de faux communiqués du FLQ.La semaine dernière, le procureur de la police de la CUM, Me Lafrance, avait déposé devant la commission un affidavit du directeur de la police de la CUM, M.Henri-Paul Vignola dans lequel ce dernier s'opposait, « pour des motifs d’intérêt public », à la divulgation par des policiers de la CUM, devant Me Keable, d’informations « concernant l’existence et l’identité des informateurs du service de la police de la CUM, ainsi que ses métho- des d’enquête ou d’information ».Ce sont les mêmes motifs qui ont été évoqués hier dans la requête en évocation qui a été signifiée à Me Jean-Pierre Lussier, un des procureurs de la Commission, et sur lesquels la Cour supérieure se penchera demain en étudiant la demande de sursis de tous les travaux de la Commission que le service de la police de la CUM plaidera.Tandis que derrière des portes bien gardées par les agents de la paix du ministère de la Justice les membres de la Commission poursuivaient leur travail, M.François Séguin, après avoir passé une partie de l’après-midi à l’abri des regards indiscrets, a décidé de rentrer chez-lui, accompagné de deux de ses amis, après avoir refusé la protection de deux policiers en civil qui lui offraient leurs services, ?Clark hausse annuelle de $4 le baril de pétrole, c'est-à-dire le double du rythme d’augmentation des deux dernières années.A la consommation, il s’ensuivrait des hausses de six à dix cents le gallon d’essence ou de mazout à tous les six mois.?Khomeiny ran) de récupérer le plus grand des criminels ».« Notre nation est hostile à un Conseil de sécurité dont les décisions ont été prises avant toute réunion », a déclaré l’ayatollah dans un discours retransmis par la radio iranienne, « Après de nombreuses manoeuvres politiques et militaires Carter a décidé que le Conseil se réunirait pour trancher 1 affaire.Il ignore que notre peuple sait que tout tribunal ou conseil réuni sous 1 influence des Etats-Unis neprendra que des décisions dictées par les Etats-Unis ».Par la voix de son président, M.Sergio Palacios de Vizzio, le Conseil de sécurité a lancé un appel à la libération des otages retenus par des militants musulmans à l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran.Au cours d’une séance d’un quart d’heure convoquée à la demande de M.Kurt Waldheim, secrétaire général de l’ONU, M.Palacios de Vizzio a déclaré ue le Conseil redoublera d’efforts en vue une solution pacifique à ce problème.Cette solution devra être conforme aux principes de la justice du droit international, a déclaré M.Palacios de Vizzio.M.Waldheim a déclaré que la situation menaçait la paix et la stabilité de la région, et qu’elle pourrait avoir de graves conséquences pour le monde entier.Il a expliqué sa décision de saisir le Conseil par le fait que les efforts déployés jusqu’ici n'étaient pas susceptibles de surmonter les obstacles à une solution du problème.« Ces derniers jours, on a pu par moments entrevoir la possibilité a'un accord, mais finalement le fossé est apparu trop large pour être comblé à ce stade », a dit M.Waldheim.Diverses formules ont été examinées ces dernières semaines pour tenter de dénouer « cette crise très grave », mais il ne conviendrait pas de formuler des propositions détaillées dans l'immédiat, a-t-il poursuivi.M Waldheim a engagé les parties concernées à faire preuve du maximum de modération et à éviter toute action susceptible d'envenimer davantage la situation.Le Conseil s'est ajourné à samedi pour attendre l'arrivée de M.Abolhassan Bani-Sadr.ministre iranien des Affaires étrangères.L’Iran avait lui-même demandé ce délai en faisant valoir que d'importantes fêtes musulmanes étaient célébrées cette semaine.Les Etats-Unis ont accepté le report du débat, et la délégation américaine s’est dispensée de toute déclaration au cours de cette brève séance.Il n’est toutefois pas exclu, a dit M.Palacios de Vizzio, que le Conseil se réunisse à nouveau avant samedi si la situation l’exigeait.Le représentant des Etats-Unis aux Nations Unies, M.Donald McHenry, a déclaré que l’unanimité absolue existait non seulement au Conseil de sécurité mais à l’ONU, indépendamment des relations des pays avec les Etats-Unis, pour condamner la détention du personnel diplomatique.En acceptant (l'attendre jusqu’à la fin de la semaine pour voir le Conseil de sécurité de l’ONU débattre de la crise iranienne, les Etats-Unis ont tenu compte d’impératifs tactiques sans rien concéder sur le fond de l’affaire, indique-t-on dans les milieux autorisés de Washington.Tout en étant convaincus du bien-fondé de la position américaine, plusieurs membres du Conseil estimaient qu'un dé-batjmmédiat en l’absence d’un représentant de haut niveau iranien aurait largement manqué son but et les problèmes de procédure auraient sans doute ralenti l’examen de l’affaire, font valoir les mêmes milieux.Dans son discours, le chef religieux a par ailleurs exclu qu’un éventuel procès du chah puisse se dérouler ailleurs qu’en Iran.« L’enquête ne peut être menée qu’en Iran (.) car les preuves ne peuvent etre transférées à l’etranger » a-t-il affirmé.« Pour plus d’un million de témoins des crimes du chah et notamment pour la centaine de milliers de personnes rendues infirmes par les tortures se rendre à l’étranger pour témoigner est impossible ».D’autre part, le procès des otages aurait lieu à l’intérieur de Tambassade américaine qui, selon les étudiants, a été minée.Pour l’ayatollah Khomeiny, le choix de Tambassade s’expliquait par le fait que de nombreux documents s’y trouvent.« Toute enquête sur ce nid d’espions doit être menée à l’intérieur de la prétendue ambassade car la preuve du crime se trouve au même endroit ».?Hydro-Québec Suite de la page 3 demandes touchant l’arbitrage et la formule de repas en surtemps, et certaines demandes salariales sont même incluses.Les 5,000 techniciens pourraient ainsi bénéficier de hausses de 8, 7.5 et 7%, respectivement pour 1979, 1980 et 1981, les 1,600 employés de bureau et les 5,000 techniciens de hausses de 7.5, 7 et 6.5%.« A partir d’une inflation anticipée de 9, 8.5 et 8.5% pour la même période, notre formule d’indexation intégrera dans les salaires toute inflation supérieure à ces pourcentages, en plus d’un montant forfetaire basé sur le plus élevé des deux écarts entre le salaire et le taux d'inflation, et ce, pour Tannée entière.» En réplique aux accusations de M.Morrisseau a l’effet que les employés ont subi une perte de pouvoir d’achat variant de 7 à 10% sur trois ans pour les trois groupes, M.Boily réplique qu’il faut tenir compte de la différence favorable des salaires des employés de THydro à comparer à ceux de l’entreprise privée.« Ainsi, nos gens de métier gagnent 8.9% de plus, nos employés de bureau 14.1%, et nos techniciens 18.5%.Il s’agit de permettre un rattrapage du secteur privé, étalé sur plusieurs années.» En déclarant les négociations rompues lundi, M.Morrisseau avait invité le gouvernement à intervenir afin d’éviter la grève générale.Mais il l’avertissait dans un même temps qu’une loi d’exception serait bien mal vue des syndiqués, affiliés au Syndicat canadien de la fonction publique ?Montréal Suite de la pages pagnole; on y trouve ce qu’on y apporte, de la bande dessinée aux plus doctes traités.Signe des temps?La jeune fille portant t-shirt, qui figurait sur quelques posters distribues à l’avance, a disparu.C’est sans ce biais sexiste qu'on reçoit l’invitation: « Venez nous retrouver ».Thomas Déry, directeur du Conseil supérieur du livre, notait avec optimisme que les quatre souhaits des organisateurs, formulés il y a trois semaines, s’étaient réalisés et qu’il ne semblait pas y avoir d’obstacle au succès de cette rencontre culturelle et commerciale.Primo, il n’y a pas de paralysie des transports en commun; secundo, la grève n'a pas atteint les enseignants (et Ton compte beaucoup sur l’apport des écoliers); tertio, le Salon n’a pas coïncidé avec une première tempête de neige et, enfin, « une Acadienne pure laine a eu le prix Concourt ».Le président du SLM est, cette année, M.Pierre Carignan.?Hans Küng Suite de la page 5 de l’Eglise et de ses frères dans la foi catholique.On voit donc que l’interrogation que suggère naturellement cet article du théologien suisse, comme aussi bon nombre de ses autres écrits, notamment son livre sur l’Eglise, ne concerne nullement Jean-Paul II, mais bien Hans Kiing lui-même: comment pourrait-on reconnaître en lui un authentique théologien catholique?La lutte ouverte et meme acharnée qu’il livre contre Jean-Paul II et qu’il menait déjà contre Paul VI et, plus généralement contre le contenu essentiel de l'enseignement catholique permet, hélas! d’en douter plus que sérieusement.RECTIFICATIF PROVINCIAL / SUPER LOTO re: lots bonis Dans notre édition du 26 novembre dernier le numéro boni 509P879 aurait dû se lire comme suit: 509P878 Nous nous excusons de ce contretemps Le Devoir, mercredi 28 novembre 1979 ¦ 7 Fonction publique fédérale Les péquistes sont des risques pour la sécurité nationale OTTAWA (PC) - Les fonctionnaires fédéraux qui sont membres du Parti québécois ou soupçonnés « d'allégeance séparatiste « sont des risques pour la sécurité nationale et ont moins de chance d'accéder à des postes importants.Au mois de mai 1976, un comité du cabinet a en effet réitéré une directive en ce sens à la Gendarmerie royale du Canada, l'enjoignant de fournir des renseignements, s’ils étaient disponibles, aux autorités compétentes.C’est ce qui ressort des audiences tenues hier par la commission d’enquête fédérale sur les activités douteuses et illégales de la police fédérale, alors que le président, le juge David McDonald, a révélé l’existence de cette directive qui existait depuis le 15 décembre 1972 et fut reconfirmée par la suite.Par ailleurs, le solliciteur général, M.Allan Lawrence, a confié hier à quelques journalistes que cette directive est toujours en vigueur.« La GRC ne doit pas faire d’enquête pour chercher à savoir si une personne est « séparatiste » ou non, a-t-il ajouté, Selon le ministre, la GRC doit informer les autorités compétentes lorsqu'elle a déjà des renseignements dans ses dossiers indiquant qu'une personne a des tendances « séparatistes ».« Il y a deux facteurs qui priment sur tout.; les fonctionnaires doivent être dignes de foi et loyaux.et cela veut dire qu’ils doivent croire en l'intégrité nationale du Canada », a précisé M.Lawrence.Il n’a cependant pas pu définir le mot « séparatiste » et a avoué qu’il ignorait la définition que lui donnait la police fédérale.Depuis au moins le 15 décembre 1972.les fonctionnaires fédéraux qui sont membres du PQ font l’objet d’une enquête pour savoir s ils présentent des risques pour la sécurité nationale lorsqu’ils posent leur candidature pour un poste où ils auront accès à des renseignements confidentiels.Le colonel Robin Bourne, qui a dirigé jusqu’à tout récemment le groupe de planification et d'analyse sur la sécurité et la policé, au bureau du solliciteur général, a expliqué hier, lors de son témoignage devant la commission d’enquête, qu'il avait déjà fourni les noms de fonctionnaires aux « tendances séparatistes » à des sous-ministres.Il a révélé plus tôt cette se- maine, qu'il avait fait pression auprès ae la GRC pour qu’elle lui fournisse ces noms.Il n’a jamais cherché à savoir comment la GRC avait trouvé ces noms, ni l’usage qu’en ont fait les personnes dans les ministères, a-t-il dit.« Dans la plupart des cas, ils (les sous-ministres) étaient bien heureux d’avoir en main ces renseignements », a soutenu M.Bourne qui a précisé qu’il ne croyait pas que c’était sa responsabilité de vérifier sur les fonctionnaires en cause étaient congédiés ou subissaient des réprimandés.M.Bourne a répété qu’il voulait trouver les noms de ces fonctionnaires pour démontrer au gouvernement que la directive du Cabinet de 1963 relative aux enquêtes sur les employés de la fonction publique et les cotes de sécurité devait être révisée.fjL # Les commissions scolaires font appel à la raison des enseignants QUEBEC (PC) — Le comité patronal de négociation des commissions scolaires catholiques, profitant du scrutin chez les enseignants, lance un appel à la raison à l’intention des membres de la Centrale des enseignants du Québec dans le choix qu’ils font sur les propositions finales de la partie patronale.Le président du comité patronal, Me Jean-Pierre Tes- sier, et ses collègues ont convoqué la presse, hier, pour faire le point sur les deux principales pierres d'achoppement dans les négociations entre les enseignants et les commissions scolaires et le gouvernement: la sécurité d’emploi et la tâche de renseignant.A ce propos, M.Tessier a dit que la partie patronale a « bonifié » de façon significative ses offres et, de ce fait, les en- La lumière expansive Depuis 20h samedi dernier, les experts du ministère fédéral des Communications ont perdu tout contact avec la satellite expérimental Hermes, dont voici une réplique.Ses ailerons ont apparemment dévié et ne captent plus les rayons solaires qui l’alimentaient en énergie.Hermes serait cependant à une altitude telle qu’il ne pourrait jamais revenir sur Terre.(Photolaser CP) NEW YORK (AP) - Des chercheurs de la société IBM ont mis au point un matériau qui augmente de 35% dans toutes les dimensions lorsqu'il est exposé à un rayonnement ultra-violet.« Ce matériau est purement expérimental et d'un grand intérêt scientifique.Peut-être un jour trouvera-t-on des applications pratiques », a déclaré le Dr Ari Aviron du centre de recherches d’IBM à New York.Cette gelée doit être plongée dans un liquide spécial pour acquérir ses propriétés singulières.seignants devraient se prononcer en faveur d’une acceptation de principe des propositions patronales, quitte, par la suite, à procéder à certains réaménagements dans le texte de la convention collective de travail.Le porte-parole du comité patronal de négociation a expliqué que son groupe s’est rendu à « la limite » des concessions qui, à son avis, sont de nature à répondre aux objectifs syndicaux dans leur ensemble.Au chapitre de la tâche de l’enseignant, M.Tessier a précisé que la partie patronale a conseint à diminuer le nombre maximum d'élèves dans les classes de la maternelle, de l'élémentaire et du secondaire.Quant à la sécurité de l’emploi, il a dit que les enseignants ont obtenu de ne pas être déplacés dans un circuit de plus de 30 milles de leur lieu de travail.En somme, a soutenu M Tessier, les membres de la CEQ ont réalisé des gains aussi importants que leurs confrères des services sociaux el hospitaliers et qu’ils devaient eux aussi accepter, au moins en principe, le projet de convention proposé par la partie patronale, « Je leur demande de voter honnêtement sur des propositions de principe et les réajus-tements dans le texte viendront ensuite », a dit M.Tessier, bien conscient que les dirigeants de la CEQ ont recommandé à leurs membres le rejel des dernières offres patronales.Les coopératives d’habitation voient un «fouillis total» à la SCHL par André Tardif Malgré une nouvelle politique devant favoriser le logement social, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) aurait vendu, depuis un an et demi au Québec, entre 5,000 et 8,000 de ses logis à l’entreprise privée contre moins d’une centaine à des coopératives.« Depuis l’annonce de nouveaux programmes pour la SCHL par le gouvernement fédéral en 1978, c’est le fouillis le plus total dans cet organisme ».déclarait hier, en conférence de presse, Me Pierre Sylvestre, porte-parole du Comité de coordination des coopératives d’habitation de (Montréal et de la Rive-sud.Rappelant que son comité n’en était pas un de revendication mais de réalisations bien concrètes, il a dit que son rôle de défenseur du mouvement coopératif l'amenait à dénoncer la complexité des nouveaux programmes et les lenteurs de la SCHL à les appliquer, le régime arbitraire auquel sont soumises les coopératives qui veulent les utiliser, les cadeaux qu’ils représentent pour les institutions prêteuses, et leur caractère anticoopératif.« Nous avions exprimé des craintes à l'endroit de ces CENTRE FAMEUX des CURES deSANTÉ Cure anti-stress bio-énergétique bio-radionique reconditionnement physique-émotionnel-mental rens.: 1-819-377-2081 (14h à 18h) (C.P.164.Pointe du Lac) T1 LESAGE LAMOTHE COSSETTE OPTICIENS D’ORDONNANCES ASSOCIES IACQUES LAMOTHE OO D MARC COSSETTE B A O O D PRESCRIPTIONS DE LUNETTES LE NT ILL ES CORNÉ ENNE S SOUPLES OU RIGIDE S LENTILLES PROGRESSIVES MONTRÉAL • 3425 rue St-Denis (Métro Sherbrooke) • POLYCLINIQUE DE MONTRÉAL 12245 rue Grenet (Cartierville) • 5000 Boni St-Laurent (Boul St loseph) LAVAL • POLYCLINIQUE MÉDICALE CONCORDE 300estBoul de la CONCORDE (Duvernav) UN SEUL NUMÉRO DE TÉLÉPHONE 845-4221 COMPTABLES AGRÉÉS BELZII.E.ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BÊlZllE C A ROBERT ST JEAN C A GILLES SPERANO C A JACQUES BRANCHAUD C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 LUCIEN DAHMÉ.C.A.C omptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 samson.BELair ^associes Comptables agréés programmes il y a un an, et aujourd’hui, à partir de l’expérience de certaines coopératives qui les ont expérimentés, il faut conclure que nos craintes étaient justifiées.D’autant plus que la SCHL semble menacée de démantèlement au bénéfice des provinces.» Les six mois de décalage entre leur annonce et la mise en application effective des nouveaux programmes aurait eu pour effet de réduire presque à néant le développement des coopératives d’habitation au Québec en 1979.D’interminables formulaires à remplir, des calculs fort complexes de rentabilité, la lenteur du processus et l'arrivée d'un nouvel intervenant, le prêteur agréé, auraient contribué dans une large mesure à augmenter les délais déjà fort longs.A l’exception du bureau de la SCHL à Longueuil, où « des nouveaux fonctionnaires ont décidé de retrousser leurs manches et de collaborer », c’est l’arbitraire qui régnerait partout dans la région de Montréal, « certains fonctionnaires n’approuvant pas les nouveaux programmes et ne s’en cachant nullement ».« Par leur nature, ces programmes fédéraux incitent de plus la coopérative à hausser ses coûts de capital, ce qui la force à négocier un prêt plus élevé: elle devient, en pratique, un transit entre la SCHL et les institutions prêteuses », a ajouté M.Sylvestre.«Week-end rouge»; les pompiers devant la Cour d’appel (par Bernard Morrier) — L’Association des pompiers de Montréal a décide de s’adresser à la Cour d'appel, demain matin, pour obtenir la permission d’en appeler d’une décision.rendue il y a quelques jours par le juge Châteauguay Perrault, de la Cour supérieure, qui étudie depuis plusieurs mois, la poursuite intentée à la suite du « weekend rouge », par M.Léo Parent, un rentier de la rue Wolfe.A la requête de celui-ci, le juge Perrault avait en effet permis qu'il se désiste dans sa poursuite contre la ville de Poursuite de $85,000 contre des policiers MONTRÉAL — QUÉBEC - RIMOUSKI - SHERBROOKE - TROIS RIVIERES OTTAWA - SEPT iLES — SAINT HYACINTHE — COATICOOK - MATANE (par Bernard Morrier) — Mme Donna Patenaude, veuve d'un individu abattu par la police, en novembre, 1978, vient d'intenter une poursuite de $85,000 contre six policiers de la Communauté urbaine de Montréal.L'incident s’était produit dans un logis, situé au 1498, 6e avenue, à Pointe-aux-Trembles, et impliquait le sergent Normand Roy, ainsi que les agents Ouimet, Leblanc, Leduc, Nadeau et Poulin.La requête stipule notamment que si les policiers étaient détenteurs dbn mandat.ils ne l’avaient pas en leur possession le jour précité et ils ont açi de façon telle qu’ils ont enfreint des dispositions de la Charte des droits et libertés de la personne.En collaboration avec l’Editeur officiel du Québec la Galerie l’Aquatinte vous invite à assister au lancement montréalais du livre “L’ESTAMPE > y de Nicole Malenfant le mercredi 28 novembre 1979 de 19h à 21h L’auteur sera présent ILAQUATINTE 1320 ouest, rue Sherbrooke à Montréal E3^Em Quebec Il a aussi dénoncé les évaluations à la hausse sur le loyer qu’entraînent ces programmes, leur effet de démobilisation sur les membres des coopératives, l’incitation à augmenter indirectement les coûts d’un projet et de son exploitation, la limitation à l’accessibilité pour les familles à faible revenu, et la difficulté pour une coopérative de contrôler son budget et de faire des prévisions à long terme.Le comité, après avoir constaté « qu’il n’y avait rien à faire du côté d’Ottawa », se tourne maintenant vers le gouvernement du Québec, lui demandant d’appliquer un mémoire soumis en mai dernier prévoyant l’implantation d’un programme de financement en Faveur des coopératives.Le ministre des Affaires municipales.M.Guy Tardif, suggérait hier au comité de prendre rendez-vous avec son adjoint parlementaire, le député Richard Guay, pour en discuter.L’Alliance recommande une grève le 15 janvier Les hautes instances de l'Alliance des professeurs de Montréal recommanderont dès aujourd’hui le déclenchement d'une grève le 15 janvier 1980.L’assemblée générale des quelque 8,000 membres de ce syndicat affilié a la CEQ aura lieu ce soir, à 17 h, au Centre Paul-Sauvé.Les 13 membres du Conseil d'administration et les 200 membres de l'assemblée des délégués en sont venus à rejeter « sans ambiguité » les dernières offres patronales.Selon M.Rodrigue Dubé, qui s'inspire d’un passé encore tout chaud dans le domaine des relations de travail, seule la menace d’une grève peut amener le gouvernement à un « réveil », compte tenu des conditions inacceptables qui sont présentées par l’Etat-employeur et qui sont propagées à pleines pages dans les journaux.A ce propos, M.Dubé a qualifié de « trompeuse, mensongère et outrageante » la publicité faite par le gouvernement du Québec dans les médias en ce qui regarde le dossier des négociations dans le secteur de l’éducation.Pour le président de l’Alliance des professeurs de Montréal, la répartition des tâches de l’enseignement aux niveaux élémentaire et secondaire constitue la pierre d’achoppement de la négociation.Et il en va de meme pour ce qui est de la sécurité d’emploi.Les parties, contrairement à ce qui est véhiculé dans les journaux, ne s'entendent pas sur la définition précise des tâches dévolues à l’enseignant et qui concernent l’enseignement proprement dit, la surveillance, l’encadrement et la récupération.A l’heure actuelle, à l’élémentaire on voudrait porter la semaine-travail à 25 heures alors qu’elle est présentement de 23 et au secondaire, le problème est encore plus aigu, selon l’APM.Toujours selon M.Dubé, le gouvernement procède au « camouflage » de la réalité quand il propage dans les journaux sa propre interprétation de la définition des tâches, voulant englober dans un horaire-semaine toutes les fonctions du professeur, sans égard aux droits acquis et au statu quo dans ce domaine.11 en va de même pour la sécurité d’emploi qui est loin d’être acquise, constatent M.Dubé et ses collaborateurs de l’exécutif et de l’assemblée des délégués.Encore là, la partie patronale retire le statu quo sur la sécurité d’emploi pujsqu’elle favorise la fermeture de postes au détriment de l’embauche d’enseignants plus jeunes et d’une certaine mobilité de personnel M.Dubé s'inquiète de l’âge moyen des professeurs qui est de 40 ans La date fixée pour déclencher une grève, soit le 15 janvier 1980, à condition que cette décision soit entérinée ce soir par l'assemblée générale, se veut un sérieux avertissement pour amener le gouvernement à repenser ses propositions.Ce délai est de nature à sonder la force collective des autres syndicats de la CEQ — cette centrale comprend près de 70,000 enseignants — bien qu'il apparaît irréaliste de faire une grève avant les vacances des Fêtes.Le 15 janvier semble une date plus compromettante pour l’ensemble des intéresses dans ce dossier, soit à peu près tout le monde: les prolesseurs, les parents, le gouvernement.et les étudiants.Montréal, sans cependant en préciser la raison.Le juge devait ajouter que les pompiers, individuellement et collectivement, avaient tout le loisir d’appeler eux-mêmes la ville en garantie, s’ils croyaient que cette dernière devait porter en partie ou en totalité la responsabilité des pertes encourues par les plaignants.Tout en obtenant que l’étude de la poursuite soit reportée à la semaine prochaine, Me Phil Cutler, a fait savoir qu’on tenterait d’en appeler de la décision du magistrat à la Cour d’appel.On précise en outre que si les policiers étaient munis d’un mandat d’arrestation, ils auraient dû utiliser une force raisonnable pour l’exécuter, contrairement aux nombreux coups de feu qu’ils ont tirés dès que la porte se fut ouverte.Mme Patenaude soutient également avoir été blessée de deux coups de feu, en voulant protéger son enfant lors de cet attentat.A l’issue d’une longue enquête du coroner, tous les policiers mis en cause avaient été exonorés de tout blâme, par le coroner Maurice Laniel, qui avait rendu un verdict de mort violente sans responsabilité criminelle.Patenaude était recherché pour assaut grave sur un policier.CE SOIR, A RADIO-QUEBEC à 20h Un dossier hebdomadaire d’affaires publiques avec Simon Durivage, Gilles Gougeon et Marie-Hélène Poirier.Aujourd’hui: après avoir lutté contre la forêt hier, l’homme en vit maintenant.Qu’en restera-t-il demain?Réalisation: Pauline Fayette »,i* ¦ .BANQUE NATIONALE Une politique financière à la mesure des années 80.À l'aube des années 80, la Banque Canadienne Nationale et la Banque Provinciale sont fières de s'unir pour offrir aux entreprises des services financiers à l’heure d’aujourd’hui.Grâce à l’expérience et à la compétence des dirigeants des deux banques qui l’ont formée, la Banque Nationale est en mesure d’emboîter le pas aux années 80 avec confiance et d’offrir aux entreprises d’aujourd’hui une aide financière à la mesure v.d’aujourd’hui! Le directeur de succursale de la Banque Nationale vous attend aujourd'hui! LE DEVOIR L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE Montréal, mercredi 28 novembre 1979 Le groupe Sogides acquiert les éditions Quinze par Clément Trudel Par une transaction intervenue hier midi, le groupe Sogides, dont le président directeur général est M.Pierre Lespé-rance, s’est porté acquéreur des biens des éditions Quinze.Dans un premier temps, toutes les soumissions reçues par le fiduciaire avaient été rejetées et « nous ne pensions pas que cela pouvait aboutir en notre faveur », a déclaré au téléphone M.Lespérance, qui s'est refusé à révéler le montant de la transaction.Les Quinze ne seront pas annexées aux Editions de l’Homme, contrôlées par Sogides, mais renaîtront sous le nom des Quinze Editeurs, a aussi précisé M.Lespérance, qui entend conserver le cachet des parutions de cet éditeur.Les Quinze étaient nés d’une initiative d’auteurs, en 1975 et prenaient officiellement place dans le monde de l’édition en février 1976.M.Yves Cousineau en était le propriétaire (94% des actions), ayant racneté la part de M.Guy Joron, membre du conseil des ministres.Dernièrement, Les Quinze avaient obtenu une aide de $100,000 de la SDI (Société de développement industriel) mais leur demande avait toutefois échoué auprès de la Société de développement des industries culturelles (SODIC) dont ils espéraient décrocher une aide de $400,000.M.Lespérance était administrateur de la SODIC.A titre de président de Sogides, il détermine le cours de l’imprimerie Electra, des Editions de l’Homme ainsi que de l'Agence de Distribution Populaire (ADP) dont l’entrepôt de Pointe- Saint-Charles contient environ 12 millions de volumes d’une vingtaine d’éditeurs, Y avait-il conflit, pour M Lespérance, entre son mandat d Administrateur de la SODIC et le fait qu’il était depuis un an distributeur, par l’ADP, des éditions Quinze?« Ce n’est pas parce que j’ai accepté de siéger à la SODIC que je n'ai lus à m’occuper de livres » répond M.espérance qui affirme s’être retiré du dossier Quinze dès qu’il fut porté à l’attention de la SODIC, nouvel organisme relié au ministère québécois des Affaires culturelles.Le pdg de Sogides souligne que le plan de son groupe n'est pas encore arrêté quant à l’avenir des Quinze.Chacun des auteurs lié par contrat aux Quinze sera libre ou non d’adhérer à la nouvelle mai- son que contrôlera Sogides, a-t-il dit.Dans les appels d’offres parus avant la liquidation des Quinze, on estimait le stock de volumes et les contrats d’auteurs à $680,854, et une composeuses électronique à $6,500.Le principal créancier des Quinze est la Banque Canadienne Nationale mais l’on ne sait pas encore ce qui adviendra du passif de la maison, la soumission de Sogides ne portant que sur deux lots de biens estimés à un peu moins de $700,000 par les administrateurs actuels des Quinze.La direction des Quinze, première phase, est revenue à Pierre Turgeon, aujourd'hui directeur des Editions de l’Homme.Par la suite, la tâche fut scindée et l’administration revenait à M.Jacques Filion tandis que la direction littéraire relevait de M Mario Pelletier.Le catalogue des Quinze comprenait environ 120 titres dont plus du tiers sont des essais, au nombre desquels Le défi québécois, de François-Marie Monet et L’indépendance: oui, mais.de Gérard Bergeron.Quelques romans, des témoignages, un peu de théâtre, des guides pratiques et de l’humour complétaient la diversité des sujets abordés.Officiellement donc, on ne peut parler de la disparition des Quinze mais l’on note que, tout comme cela se produisit l’an dernier à propos des difficultés des éditions de L’Aurore, le rôle du distributeur se révèle de toute première importance lorsqu’un éditeur se trouve en difficulté.L’an dernier, au dépôt officiel de la Bibliothèque Nationale du Québec, les éditions Quinze venaient au huitième rang en importance, avec 35 titres parus.La vente des actifs des Quinze avait été confiée an bureau de fiducie Maheu, Noi-seux & Cie.Hier, M.Lespérance disait s'attacher à « planifier l’opération » des Quinze Editeurs pour garantir que ne soit pas aliéné l'esprit qui avait présidé à la coopérative d’auteurs, puis à celle des Editions Quinze Inc.Parmi les soumissions reçues chez le fiduciaire.il y en avait au nom de Fides et de France-Amérique, puis (pour le fonds littéraire), des Messageries littéraires des éditeurs réunis.C'est la soumission de Sogides qui fut finalement agréée.Les courtiers indépendants prennent le pouvoir à la Chambre d’immeuble par Michel Nadeau Les courtiers indépendants ont défait les candidats des grandes maisons de courtage de l’élection à la direction de la Chambre d'immeuble de Montréal.A une exception près, tous les membres du nouveau bureau de direction de l’organisme appartiennent maintenant à des entreprises québécoises.Les candidats du Royal Trust et de A.E.Lepage de Toronto de même que celui de Montreal Trust ont mordu là poussière lors du scrutin qui a passablement animé rassemblée annuelle de la Chambre d’immeuble hier après-midi.Les courtiers indépendants sont des hommes d’affaires à la tète de leur propre entreprise qui ne compte souvent qu'un ou deux employés.Il y a quelques temps, ils décidaient de se regrouper pour mieux faire valoir leurs intérêts par rapport aux grandes maisons de courtage, souvent torontoises, qui ont durant de très nombreuses années dominées à la haute direction de la Chambre d’immeuble.Aux élections de cet organisme, chaque maison, peu importe sa taille, a droit à un vote.Il a donc suffi hier que les courtiers indépendants s’amènent en grand nombre pour s’assurer le contrôle majoritaire des voix lors de l’élection des huit postes d’administrateurs.Les nouveaux élus sont MM.Gérard Carignan (Carignan & Laniel), Alain M.Chaput, (Im- meubles Duvernay Inc ), Ray-mont Ethier (Les Immeubles Ethier), Michel Lachapelle (M.Lachapelle Inc.), Ronald Léger (R.Léger Inc.), Réal Pépin (R.Pépin Inc ), E.A.Soliman (Les immeubles Soliman) et mademoiselle Margaret T.R.Reilley (M.R.Reil-ley).Cette victoire des indépendants rendra difficile, une manoeuvre visant à permettre aux grandes maisons de courtage d’avoir droit à autant de votes qu’elles emploient d’agents.Les postes de président, vice-président et trésorier ne sont pas sujets au suffrage direct.Ils sont désignés par le conseil d'administration et le comité de nomination.C’est ainsi que M.Martin E.Borner, de la firme Montreal International Investment Properties a été désigné à la tête de l’organisme prenant ainsi la succession de M.Gary V.Caplan.L’élection des huit courtiers indépendants confirme la tendance vers une plus grande participation des francophones aux activités de la Chambre d’immeuble qui fut durant longtemps un solide bastion anglophone.Jusqu’à récemment, la langue anglaise était la langue des débats au conseil.Mais l’entrée massive des Québécois de langue française dans cette industrie a changé la tendance.De 50% qu’ils étaient environ il y a six ans, les francophones représentent maintenant plus de 80% des 5,000 membres de l’organisme.Dans une entrevue au DEVOIR, le nouveau président, M.Borner qui dirige une entreprise de financement de bâtiments industriels avec des capitaux européens, a mis l’accent sur les nouveaux services dont veut se doter la Chambre.t s J Mais la vie de famille réserve encore plus de surprises ! attctcfaiHte contcdce où fKCUttCUt tente etc rester JFU/VFj UvCLÉ IA PORTE d'après le best seller-de MARIE ORDINAL "la clé sur la parle' un lilm d YVES BOISSET avec ELEONORE KIARWEIN»STEPH4NE JOBERT«musiaue de PHILIPPE SARDE Une sélection des FILMS MUTUELS CHAmPLAIH 2 STE CATHERINE PAPINEAU 524 1685 < Dès Vendredi qui a vendu au-delà de 50,000 copies de son dernier microsillon, Plume, Claude Dubois qui a vendu plus de 100,000 copies du 45 tours Le blues du businessman sur étiquette Pingouin, ainsi que les ententes récentes avec le groupe Corbeau (un groupe que toutes les compagnies, y compris Polygram, s'arrachaient) et Claude Péloquin, assurent encore le sain roulement de l’entreprise.London qui reste une compagnie modeste, conservatrice et bien respectée dans le milieu, a finalement plus fait ses preuves au Québec que Polygram, une entreprise plus grosse et plus corporative, qui privilégiant le produit étranger et surtout le produit disco, a peu encouragé le produit québécois.Selon plusieurs gens du milieu, la fusion du Polygram-London se fera au détriment de London qui en plus de perdre son plan de pressage, une grande partie de son personnel, perdra surtout son esprit.Certains prédisent même à la maison London un sort similaire à la maison de disques Barclay lorsqu’elle fut intégrée il y a quelques années à Polydor et qu’elle dut subir le parachutage d'un cadre européen L'industrie du disque québécois semble traverser une période de grands chambardements.On apprenait ainsi récemment que Pierre Dubord, l'homme qui découvrit Beau Dommage, directeur artistique de la maison Capitol, quittait cette dernière, après 19 ans de service pour se joindre aux rangs de CBS.Bill Rotary, gérant des ventes à Capitol quittait également la compagnie quelques mois avant Dubord.pour lui aussi s’associer à l’équipe CBS.Pierre Dubord comme le poste de directeur artistique laissé vacant par Paul-Dupont Hébert qui lui projette de fonder sa propre compagnie de disque avec Guy Latraverse, tandis que Bill Rotary devient gérant général de CBS-Montreal et remplace Paul Gallant qui lui se retrouve chez Trans-Canada.! 14 [ ANS r MOURIR i ATUE-TETE I L HISTOIRE D UN VIOL s.mSeD(m7T309330,o.liTOr-z.5.30 - 7.30 - - 9.30 BEAUBIEN PRES D IBERVILLE 721 6060 Claiiv wP MOMWI Femme scSk, MOMWI) KOMY SCIINKIUKK CREIY1AZIE ST DENIS CREMA2IE 388 4210 Sem.: 7.20-9.20 Sam.- Dim.: 1.20 - 3.20 5.20- 7.20- 9.20 écrit et mis en scène pat RTàtu» ARIANE MNOUCHKINE J POUR TOUS yMolievc Lun.à ven.: En matinée Adultes.$3.00 TOUS LES JOURS 1.15 & 7.15 R M.VERSION INTÉGRALE DE 4 HEURES produit par CLAUDE LELOUCH Le PARISIEN 5 486 STE CAIHlRINf 0 866 3866 C’EST ÇA L’AMOUR! )£>• I “LE FILM QUI M’A ^ LE PLUS ÉMU .À DATE” Sf -JEAN MORIN,CJMS ^ / KA*RIM ; pkîGRANujükÜU i ne Poignee de salopards BO “Justice Sauvage"SVENSON 3e semaine! fÊKünSM CLNÎRf IAVAI 688 // 76 y RIVOLI 1 VERSAILLES 2 ST DENIS ET RE LANGE R ?//31?b PIACE VTRSAIllf S 353 7880 “' 3 SMOTONf é A3 «eQS3 LE DERNIER CHEF-D'ŒUVRE DE VITTORIO DE SICA 7:30-9.30 a» mu,tQht.1 .i M’itsihiltte ck* De Sic,! face aux (UK >tl< His féminines remarquable acances av*t Florinda Bolkan 7:30-9:30 [fa __-iansonde Roland n film dt Federico Fellini CES Cl FILM FIGURE Dt JA PARMI LIS CHEFS D OtUVAE DI FELLINI Il OfCUN OC l OCCIDENT EN PO MIJEUfi’ - PRO VA _ D ORCHESTRA RÉPÉTITION D ORCHFSTRF INNOCENT 7:15 BÉPÊTITION .LÏnnocOT (jl\\( \RI.C) (jl \\\l\| m Le Nouveau Théâtre EXPÉRIMENTAL présente EN ALTERNANCE it M La Ligue nationale d’improvisation lundi à 21h Vendredi à minuit “13 tableaux” Mardi, mercredi, jeudi et samedi à 21 h Atelier Continu, 1200 Laurier est (coin de Laroche) Guy L.rtnwerse prosente rvonSfksmmix L'Institut italien présente jeudi à 20 h une causerie de ladia Labarre, professeur bien connu de la métropole, qui traitera de Monteverdi, illustrée par le soprano Yolande Husaruk accompagnée au clavecin par Geneviève La-gacé.1200 rue Dr Penfield, Montréal éY> du 9 octobre au 9 février relâche le lundi sem JOIiJO tnlMs en vente aussi chez Stuvo Freres THEATRE MAISONNEUVE sarJKSS PLAO DES ARTS Montréal « fuéhtH i\2% 1/9 s.iuhmIi irx liisivrmrnt Mi* mult ,’t Jl hfuri’x l’.is il» M‘xor\ «liions téléphonMiufs Rrn%riRm*mrnlv B42 211/ i Le Devoir, mercredi 28 novembre 1979 ¦ 15 Un talent culinaire, un passe-temps, une entreprise lucrative Un talent culinaire exploité d'abord au profit d'amis, une idée lancée pour s’occuper en dépannant les autres, se développe aujourd'hui en une véritable entreprise sous la raison commerciale Culinaid Inc.Il s’agit d’un service d'un nouveau genre, le traiteur du congelé gastronomique qui vous permet, grâce à une gamme assez variée de produits, de recevoir à la maison sans passer des heures dans la cuisine.Femme de médecin, mère de six enfants.Jacqueline Léger a toujours été active: en* 1967, elle organisait le congrès international des médecins de langue française qui regroupait quelque 3,000 délégués.Pendant de nombreuses années.elle a été trésorière des dames auxiliaires de l'hôpital Notre-Dame.Veuve, ses enfants déjà élevés, elle sentit le besoin de faire quelque chose pour meubler ses loisirs de façon intéressante et productive.N'étant pas préparée à faire face au marché du travail dans le sens où on l'entend généralement, elle décida, comme elle aimait faire la cuisine et réussissait, d’offrir ses services à ses amis plus occupés qu’elle et commença ainsi à préparer pour eux des plats qu elle faisait congeler pour utilisation ultérieure.Devant les demandes croissantes de ses connaissances et d'amis d’amis, un jour vint où il lui fut impossible de faire face à la musique.Elle décida donc de s’adjoindre les services de deux autres femmes, aussi veuves, et dont les centres d’intérêt était différents, mais complémentaires à la poursuite de son projet.Guide touristique à la ville de Montréal et au Musée des Beaux-arts, Rolande Piette, qui a organisé elle aussi des congrès internationaux de médecins et fut secrétaire à la Clinique des donneurs de sang du Québec, est maintenant trésorière de Culinaid Inc, tandis que Madeleine Geoffroy-Dodds, qui avait suivi des cours en secrétariat moderne et en administration, assure la mise en marché.Au début, les trois femmes ont développé une gamme de plats congelés qu’elles ont expérimentes et testés.Puis, elles ont éprouvé le besoin de profiter de l'expérience professionnelle d'un chef, Michel Doret, président de la Société des chefs de cuisine et pâtissiers du Québec bien connu dans le milieu gastronomique et qui est actuellement en an- née sabbatique.Tout ne peut se congeler avec les mêmes résultats, souligne Madeleine Geoffroy-Dodds, d’où l’importance de bien expérimenter chaque plat et de faire les ajustements qui s’impose.Dans la gamme des produits déjà sur le marché en portions pour deux, quatre ou nuit personnes.il y a des entrées, des viandes, des desserts.Un exemple de menu: champignons farcis ou crêpe farcie gratinée; du boeuf bourguignon ou du canard au Du Bleuet et pour terminer une tarte Tatin ou un gâteau de Pithiviers.Ce ne sont là que quelques exemples parmi une quarantaine de plats.Ce qui différencie peut-être ces mets congelés des autres, c'est leur saveur maison et l'absence de stabilisateur oui souvent modifie le eoût des produits congelés vendus dans le commerce.Tout ce qui reste à faire, c’est d’ajouter à ce menu de base, que Ton peut modifier à son choix, selon le nombre de personnes et le type de réception, une salade verte, des légumes et une corbeille de fruits frais.Bien sûr, se faire servir coûte toujours, mais les prix restent raisonnables par rapport à la qualité.Pour un contenant de deux portions, les prix s’échelonnent entre $3.25 et $4 25 en moyenne.Il y a aussi des spécialités genre cassoulet toulousain, riz de veau à la dijonnaise, cailles en feuil-letine, rouleau d’agneau et autres, qui ne sont disponibles que sur commande.Pour Noël, on a ajouté à l'éventail des produits de la tourtière au porc ou au canard, du ragoût de boulettes, de la pintade, un suprême de dinde farci ainsi que la traditionne-le bûche de Noël.Ces plats cuisinés ne sont disponibles, pour l’instant, qu'au siège social de Culinaid, au 3615 boul.Saint-Laurent, mais on songe déjà à ouvrir des succursales à Saint- Jérôme et à Joliette.Si vos moyens vous le permettent, le chef Deret ira même chez vous, préparer dans votre cuisine, un menu complet pour un minimum de huit personnes.Le prix est à discuter selon le menu Comme quoi s'occuper en dépannant les autres peut devenir une entreprise lucrative.Des livres de cuisine comme cadeau de Noël Les bons achats La grande offensive du livre de cuisine comme cadeau de Noël a débuté et avec force.Au cours des dernières semaines, nous en avons reçu au moins une bonne demi-douzaine.Mais avant de vous en parler, nous voulons faire état d'un ouvrage qui a beaucoup plus à offrir que son titre le laisse présager.Il s'agit de La méthode Weight Watchers (éditions Pierre Belfond — Paris), publié d'abord en 1978 dans sa version originale sous le titre Act Thin, Stay Thin.L’auteur, le Dr Richard Stuart, psychologue, s’intéresse depuis de nombreuses années à la modification du comportement: c’est un des grands noms du monde de la nutrition.Ce livre, il est important de le dire, n’est ni une nouvelle diète ni une méthode miracle aux problèmes de poids: il s’agit d’une étude en profondeur sur le comportement et les habitudes alimentaires.Il fournit de très bons moments de réflexion où l’accent est mis sur du positif: on remarque souvent que les personnes qui font des régimes à répétition sont défaitistes, pas seulement envers le régime, mais dans leur vie en général.A la fin de chaque chapitre, on trouve des démarches très simples, des tableaux à remplir visant à développer une attitude positive de façon à amener le lecteur à s'accepter.Ce livre ne propose pas seulement de changer ce qu’il y a dans son assiette, note la diététiste-conseil Louise Lambert-Lagacé, mais aussi de modifier son mode de vie, sa façon de penser.C’est une approche globale.Ce n'est qu'au 16e chapitre qu'on trouve le menu WW d une semaine, présenté sous forme de tableaux.Tous les groupes d’aliments y sont représentés; le menu n’est ni dangereux ni déséquilibré II est adapté aux besoins de chacun, hommes, femmes, adolescents.Le reproche qu'on peut y faire, note Mme Lambert-Lagacé, c'est qu’il encourage une forte consommation de viande, volaille et poisson, c’est-à-dire 200 à 300 g par jour, soit l'équivalent de 7 a 10 onces, ce qui est presque deux fois ce que recommande le guide alimentaire canadien., , .V ÿ< ^ SE î' ).'> «¦&>,' A - .-¦f?¦"A (A moins d'indication contraire, les prix mentionnés sont rt In livre.) A & P: poulets surgelés, cat.« utilité », 3 à 4 1b, 69 cents; bifteck de pointe de surlonge ou intérieur de ronde, $2.68; pe*c haché frais, $1.19; hauts de cuissff ^poulet surgelés.79 cents; rôti de noix de ronde, $2.98.Poisson: filets de turbot surgelés, $1.59.Fruits et légumes: pommes Granny Smith, 58 cents; oignons jaunes, sac de 2 1b, 39 cents; laitue Iceberg, 69 cents ch.; oranges Navel de Cal , gros.138, $1.19 la douz.; navets, 12 cents; citrons, gros.140, 2 pour 35 cents; brocoli, 98 cents eh.; avocats, calibre gros, 59 cents.Oeufs, calibre petit, 59 cents la douz.¦ AVA: épaule de porc frais, 88 cents; paleron de porc frais, 98 cents, soc de porc frais désossé, $1.18.Fruits et légumes: raisins rouges Empereur de Cal .67 cents; champignons blancs, cul.du Qué., contenant de 8 on, 88 cents; pommes vertes Granny Smith de France, 58 cents.¦ Cooprix: porc haché frais, $1.28; veau haché frais, $1.97; coupe budget de boeuf.$1.37; langues de porc fraîches, 88 cents; jeunes dindes surgelées, cat.A, 6 à 10 1b, 99 cents; jeunes dindes surgelées, cat.« utilité ».6 à 16 1b, 89 cents; cailles fraiches, 99 cents ch Poisson: filets de morue surgelés La Marinière, pqt de 16 on, $1.38 Fromage Fontina.tyne Oka.$2.59.Fruits et légumes: rutabagas du Qué., 08 cents; épinard des E.-U.sac de 10 on, 59 cents; tangerines des E.-U.gros.210, 05 cents en.; carottes du Qué., sac de 51b, 55 cents; raisins rouges Empereur des E.-U.68 cents; poireaux du Qué., 19 cents ch.¦ Dominion: jambon prêt-à-manger, complet, $1.18; côtes de porc levées décongelées, 98 cents; porc haché frais ou produit décongelé, $1 18; gigot d'agneau surgelé delà N.-Z.$1.48; foie de boeuf décongelé.99 cents, foie de porc décongelé, 48 cents.Poisson: filets de turbot surgelés, $1.39.Fruits et légumes oranges Sunkist de Cal., gros.113, $1.38 la douz.; choux-fleurs de la Cal., gros.16, 88 cents ch.; laitue Iceberg de Cal., gros.24, 59 cents ch.; pommes de terre lavées du Qué , sac de 101b.67 cents; fruits Kiwi, gros 49, 2 pour 88 cents; avocats de la Flor, gros.40, 2 pour $1.00.¦ Econoprix (Dominion): baron dé- couenné Jubily, pqt 16 on, 49 cents; jambon genre « cottage » Taillefer, $1.49 Fruits et légumes: tangerines de Flor., gros.176, 69 cents la douz.; rutabagas frais du Qué., 07 cents; petits oignons à bouillir, sac de 10 1b, 79 cents.¦ Hypermarché: rôti intérieur de croupe, $2.17; bifteck de ronde désosse, tranche complète, $2.17; rôti de pointe de surlonge, $2.57, bifteck de pointe de surlonge, $2.57; boeuf haché régulier, $1.58; boeuf haché mi-maigre, $1.98; petit steak attendri ou sandwich, $2.97; rôti oeil de ronde, coupe française, $2.98; bifteck intérieur de ronde, $2.67; porc haché, prod«-'décongelé, $1.29.Poisson: plie fraîche complète avec tête, $1.49; maquereau frais complet avec tête, 57 cents; palourdes fraîches Cherry Stone, $1.19 Fruits et légumes: laitue Iceberg de Cal., gros.24, 49 cents eh.; oranges Sunkist Navel de Cal., gros.113, $1.39 la douz.; pommes rouges Spartan de la C.-B., gros.125, 49 cents; ananas Dole de THonduras, ;ros.12, 88 cents; choux verts du ué., 10 cents.¦ IGA/Boniprix: jeunes dindes surgelées.cat.« utilité ».88 cents; jambon dans la fesse, prêt-à-manger, env.61b, $1.08; quarts de poulet Trais, portion de la cuisse.88 cents — portion de la poitrine.$1.08; quarts de jambon, portion de la cuisse, prêt-à-manger, $1.18; porc haché, $1.18 Fruits et légumes: pamplemousses blancs de la Flor., sac de 5 1b, 99 cents; oranges Sunkist Navel de Cal., gros.138, 89 cents; pommes Spartan de la C.-B., 49 cents; laitue Iceberg des E.-U., gros.24, 49 cents ch.; carottes du Qué., sac de 5 1b, 69 cents.¦ L’Equipe: bifteck de ronde, désossé.tranche complète ou rôti extérieur de croupe.$2 28; rôti de pointe de surlonge, $2.68, bifteck de surlonge, $2.78; porc haché, $1.18; jarrets de porc, déjà congelés, 49 cents.Fruits et légumes: laitue Iceberg de la Cal., 49 cents ch.; champignons blancs, cult, can., contenant de 8 on, 79 cents; pommes Spartan de la C.-B.49 cents; poires Anjou de la C.-B., 49 cents ¦ Métro: longe de porc frais, bout de côte.env.3 1b.88 cents — bout du filet.$1.08 — milieu de longe, $1 48; porc haché, prod, décongelé.$1.18; soc de porc fumé roulé, $1,58; poulet surgelé, cat.« utilité », moins de 4 1b, 63 cents.Fruits et légumes: pommes Granny Smith imp.de France, sac de 3 1b, $1.49; piments verts » gros », des E.-U,, 49 cents; oranges de Flor., sac de 5 1b, $1.19; chou-fleur des E.-U., gros.16, 89 cents ch.; oignons espagnols des E.-U., 2 pour 59 cents; poires Anjou de la C.-B., 49 cents.¦ Provibec: épaule de porc frais, 88 cents; soc de porc frais, 98 cents; porc haché, produit décongelé, $1.18.Fruits et légumes: tomates mûries à point, de Flor., gros.6 x 7, 45 cents; pommes Cortland du Qué., cello de 5 1b, $1.25; oranges Clémentine du Maroc, 67 cents.¦ Provigain: rôti de porc frais, bout des côtes, env.SVz 1b, 88 cents; côtelettes de porc frais, partie de la longe, $1.48; jambon désossé dans la fesse, prêt-à-manger, Provigo, $2.08.Fruits et légumes: pommes McIntosh du Qué., sac de 5 1b.$1.25; oranges Clémentine importées du Maroc, Ç7 cents; maïs frais sur épis, de Flor., sac de 5 1b, 99 cents.¦ Richelieu: cuisses de poulet, sans dos, surgelées, bte, env.5 1b, 85 cents — poitrines, $1.05; rôti d’épaule « picnic » de porc frais, 78 cents; rôti de soc de porc frais, 98 cents; jambon désossé, prêt-à-manger, style québécois, 'demi, $1.69; porc haché, produit décongelé, $1.18.Fruits et légumes: pommes rouges Spartan, de la C.-B., 39 cents; pamplemousses blancs de Flor., prod, des E.-U., gros.48, 6 pour 89 cents; céleri Pascal des E.-U., gros.24, 59 cents ch.; pommes de terre lavées du Qué., sac de 10 1b, 65 cents.¦ Steinberg: poulets surgelés, cat.A, moins de 41b, 66 cents; épaule de porc fumé, genre « picnic », 98 cents; jambon désossé Sugar Plum de Swift, en quart, $2 58; porc haché, prod, décongelé, $1.19; veau haché, prod, décongelé, $1.89; jarrets de porc surgelés, 49 cents.Poisson: truites arc-en-ciel surgelées, 10 on, $1.58 ch.Fruits et légumes: oranges Sunkist de Cal., gros.88, $1.79 la douz.ou 15 cents ch.; raisins rouges Empereur de Cal.78 cents; brocoli de Cal., gros.14, 89 cents ch.; pommes de terre du Qué.ou du N.-B., lavées, Russett, sac avec fenêtre de 10 1b.67 cents; pommes Spartan de la C -B.58 cents: dattes Wasco dénoyautées, bte de 14 on, $1.33.pour fins gourmets seulement GEORGE’S STEAK HOUSE la maison du bifteck située au Catê du Nord Fruitsda mtr • Dinars d'affahts • Statlonnament gratuit en spécial tous les jours $8.95 LA CÔTE DE ROTI DE BOEUF AU JUS Servie avec soupe à l'oignon gratinée, pommes de terre au tour ou frites, salade verte et café 10,715 bout.Pie-IX (Montréal-Nord) 322-2020 heures d’ouverture: du lun.au sam.da 17 h 30 à minuit • Fermé la dimanche RESERVATIONS: 2H2-Î) 177 LA PAMPA GASTRONOMIE ARGEN TINE Réservez dès maintenant pour les têtes! 3051, 111 TE ST-DENIS MONTUCaI- ( ENTRE H II RK R It OO K K RT ONTARIO) gastronomie italienne 2040, St-Denis, Montréal 844-5083 „-* droits de le Bonque Canadienne Nationale par acte date du t« aoOt 1176 et enregistre eu bureau de la dlvtuon d enregistrement de Montreal sont le numéro 2903447 BANQUE NATIONALE DU CANADA Avis est par les présentes donne que le control de vente en date du t6 aoOt K79 « LA BANQUE TORONTO DOMINION de toutes denes presen tes ou tritures payables A Cosmes 2000 une division de 92105 Canada inc a ete enregistre au bureau d enregistrement de le division d ente-gisttement de Montreei le ?3e |out d Ktotne 1979 sous le numéro 3023569 Ce 20e [Dur de novembre 1979 LA BANQUE TORONTO DOMINION 0 Manne Agent au credit s adressera au Ministre de la Justice afin d'i tenu son changement de nom en celui ALEXANDRE CLAUDE ARCAND Montreal le 16 novembre 1979 Le Procureur du requeti Dominique Page avo onnwt i unun i u uuminion de toutes < présentes ou lutines payables t les Pli LaSalle Inc a ete enregistre au bureau il K entent rte la division d enregistrernt neal le ?3e tout de octobre 1979 » numeto 3023573 Ce 21e (Oui de novembre LA BANQUE TORONTO OOM ¦-—- , I Avis est donne gue Roland Chalitoui 265 St Joseph Suerôme R 0 détenteur du permis M202835 001 Ag15 demande A la Commission des Transports du Quebec de tianstetet son permis I Jean Paul Wolff Em 164 Des Pins St Jetôme P 0 conformement AI article 2 59 i du reglement ?Tout intéresse peut y loue opposition dons les cinq (outs qui suivent ta date de te troisième oe rutton 1*te parution le 28 novembre 1979 ?eme parution le 29 novembre 1979 3*me parution le 30 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS OU QUEBEC LTEE «Vit Atns est par les présentas nonne «mtomémqnt A Tirtrcte 15710 du Code civil que COURRIER SUPREME INC dont la principale piece d ettai tes dans ta Province de Oiebec est situAe dans le dtsttid ludtciane de Montreal i ttmsporte toutes ses crBancas et comptée de livres ectueii et hiturs A BANQUE NATIONALE OU CANADA «ut droits de La Banque PrqvMciilf du Canada pat acte date du A mar 1B77 et enregistre au bu reau de la ditnston d enregistrement de Montreal sous le numéro 2780745 BANQUE NATIONALE OU CANADA L» tequ«tent cédant M Ctemant Pelletier St-Cyptlen ete Rlvtepre du Loup, demande A le Commission dss Ttpnsports de transtéter sut Entreptises RE-MU-CA Rtc St Eplphane Cte RlvIAr» du loup le ptrmis 0 500950 Ou il OA « tient pout eRectuff du camionnage en ytec dans IA région 03 Tout Intéressé oeut s opposer A le présente de monde en e edtessant A le Commission des Transports dans >es cinq jours suivant la date de ta trqteieme parution du present avis têts perution 26 novembre 1979 ?eme parution 2?novembre 1979 3eme parution 26 noverntne 1979 1* e A s I 1 Le Devoir, mercredi 28 novembre 1979 ¦ 19 < r ,r ‘ ¦ Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Voir autres Avis légaux, en page 18 Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 4 octobre 1979 â*LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes présentes ou futures payables à 89398 CANADA LIMITED a été enregistré au bureau d enregistrement de la division d enregistrement de MONTREAL le 24ième jour d octobre 1979 sous le numéro 3023850 Ce 20e jour de novembre.1979 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 16 octobre 1979 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes présentes ou futures, payables à 93528 CANADA LTD a été enregistré au bureau d enregistrement de la division d enregistrement de MONTREAL le 24ième jour d octobre 1979.sous le numéro 3023848 Ce 20e jour de novembre 1979 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Le requérant-cédant.M FERNAND GAGNON domicilié 169 Boul Arthur Buies Ouest.Cté Ri-mouski.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer à M Marcel Dionne, domicilié 896 rue Lausanne.Clé Ri-mouski le permis portant le numéro Q-501409 qu il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 01.conformément à l'article 2 59 1 du Règlement 2 Tout intéressé peut s opposer à la présente demande en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis Première parution 26 novembre 1979 Deuxième parution 27 novembre 1979 Troisième parution 20 novembre 1979 PRENEZ AVIS que M Paul Drouin, rang St-Etienne Vallée-Jonction Cté Beauce.permis Q-500895-D-001 et D-002 s adressera à la Commission des transports du Québec afin d'obtenir des permis spéciaux, pour le transport de la neige dans la région 10 et pour le cpmpte de la Cie Concorbec Inc ces permis auront une durée de 180 jours Tout intéressé peut s opposer à la présente demande en s adressant à la Commission des transports du Québec, dans les cinq jours suivant la date de la troisième parution du présent avis Première parution 26 novembre 1979 Deuxième parution 27 novembre 1979 Troisième parution 28 novembre 1979 PRENEZ AVIS QUE LES AUTOBUS BRUNET INC détentrice du permis 3675-A, s’adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'y faire approuver ses nouveaux taux, lesquels sont déposés au dossier de la CTQ Toute personne peut vérifier les taux au dossier de la CTQ La requérante demande au surplus de se prévaloir de I article 2 58 1 des règles de pratique Tout intéressé peut dans les cinq jours de la troisième parution de cet avis, contester cette demande en s'adressant à la c t q au 505 est Sherbrooke.Montréal.Québec 1ère publication 26 novembre 1979 2ême publication 27 novembre 1979 3ème publication 28 novembre 1979 PAQUETTE & ASSOCIES PAR ME FRANCéOlS PERREAULT 200 St-Jacques, ouest suite 900 Montréal.Québec H2Y 1M1 NORSTAR SKI CORPORATION LTD Avis de défaut et de prise de possession Avis public est donné que.par acte de fiducie comportant hypothèque, gage et nantissement, passé devant Me Gerald Cooper, notaire, le 8 juillet 1970 et enregistré au bureau d enregistrement de Montréal sous le numéro 2218812 et amendé par acte d amendement exécuté devant Me Gerald Cooper notaire, le 16 novembre 1973 et enregistré au bureau d enregistrement de Montréal sous le numéro 2476295 NORSTAR SKI CORPORATION LTD a hypothéqué, nanti, mis en gage cédé et transporté en faveur de Leon Friedman C A par voie d affectation spécifique tous les biens immobiliers et par voie de charge flottante tous ses autres biens et actifs meubles ou immeubles, présents et futurs le tout aux fins de garantir le remboursement de ses obligations plus intérêt datées du 8 juillet 1970 et 16 novembre 1973 et que les susdites garanties de remboursement créées audit acte de fit i cie sont devenues exécutoires et que Leon Friedman, CA en sa qualité de fiduciaire pour les obligations a en conséquence pris possession dt tous les biens de la compagnie précitée Cet avis est donné conformément à l'article 26 de la Loi des pouvoirs spéciaux de certaines corporations Chat 275 S R Q 1964 Donné d Montréal ce 19e jour de novembre 1979 Leon Friedman C A Fiduciaire.5075 rue de Sorel Montréal MILAN IMPORTED SHOES INC Avis de défaut et de prise de possession Avis public est donné que par acte de fiducie comportant hypothèque gage et nantissement, passé devant Me Gerald Cooper notaire, le 30 juillet 1969 et enregistré au bureau d enregistrement de Montréal sous le numéro 2156407 et amendé par acte d amendement exécuté devant Me Gerald Cooper notaire le 16 novembre 1973 et enregistré au bureau d enregistrement de Montréal sous le numéro 2476296 MILAN IMPORTED SHOES INC a hypothéqué nanti, mis en gage cédé et transporté en faveur de Léon Friedman C A par voie d affectation spé cifique tous les biens immobiliers et par voie de charge flottante tous ses autres biens et actifs meubles ou immeubles présents et futurs le tout aux fins de garantir le remboursement de ses obligations plus intérêt datées du 30 juillet 1969 et 16 novembre 1973 et que les susdites garanties de remboursement créées audits acte de fiducie sont devenues exécutoires et que Leon Fnedman CA en sa qualité de fiduciaire pour les obligataires a en conséquence pris posses sion de tous les tiens de la compagnie précitée ‘ Cet avis est donné conformément à l article 26 de la Loi des pouvoirs spéciaux de certaines corporations Chat 275 S R Q 1964 Donné à Montréal ce 19e jour de novembre 1979 Leon Fnedman C A Fiduciaire 5075 rue de Sorel Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE DIVISION DES DIVORCES NO 500-1?9t704-795 IYN0A VAUOUETTf reqiiêiante DANIEL lAROSE inlfflrt PAR ORDRE DE LA COUR L intimé Daniel L arose est pai les pitseffles reams ae compaiaRre dans un délai dé 00 loins dé la publication Une copié dé la léquété an di-voice a élé laissée A la Division dés divorcés A son intention et une copié de lé lequéte pom mesuies provisoires Piene?dé oins avis au A detail! par vous de siQnitmi et de dépose! votre compaïution ou contestation dans les délais susdits la léouéiante procédera A obtenu comte vous par détaut un mgement de divorce accompagné dt toute ordonnance accueillant les mesures provisoires gu elle sollicité con Ire vous MONTREAL 19 novembre 1979 (S) RICHARD LAROSE realstrane Me Robert loulou DOM rue SI Denis Suite 4-5 Montréal Dut CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE ( Division de» divorce*) NO 500 1?091531 79?DAME HILDA PARR Reanétante vf- HERBERT DUPLESSIS AVIS PAR ORDRE DE LA COUR L MM é*t par I» préttntw rtqurs dt comparand dans un délai de 60 fours » compter dé la demtéré publica bon Une copte de la requête en divorce a été laissée au Greffe des divorces Prene?de plus avis ou A défaut pai vous dé signifier et de produire votre comparution dans tes délais susdits la requérante procédera A obtenir contre vous par défaut un jugement de di vorce Montréal et 23 Novembre 1979 RONALD CHASSE Registrar des divroces Division dé Montréal SYLVESTRE COHEN BRISSON DuPlN êCHARBONNEAU AVOCATS 2383 rue Grand Trunk Montréal Oué H3K 1MB Les requérants Rejean Legault M-506349-001 ENTREPRISES J & C GRAVEL LTEE M-507438-003 demandent à la Commission oes Transports du Québec un permis spécial pour le transport de neige dans la région 10 pour la saison hivernale 1979-80 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 28 novembre 1979 2ème parution le 29 novembre 1979 3ème parution le 30 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Avis est donné que Denis Gauvm.4400.rue Frontenac.St -Hyacinthe.P Q détenteur du permis no M502438-001.région 6 demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis â Jacques Dubuc.1179 Bas Salvail La Présentation.St -Hyacinthe.P Q région 6.conformément à l'article 2 59 1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parulion le 26 novembre 1979 2ème parution le 27 novembre 1979 3ème parution le 28 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE PRENEZ AVIS QUE M Michel Lafontaine résidant et domicilié à St-Norbert.Co de Berthier.P Q .demande à la Commission des Transports du Québec de transférer à Les Immeubles Lafontaine Inc .résidant et domicilié à St-Norbert.Co Berthier P Q le permis M-503313-001 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 06 Tout intéressé peut s 'opposer à cette demande dans les 5 jours suivant la troisième parution de cet avis Itère publication 28 novembre 1979 2ième publication 29 novembre 1979 3ième publication 30 novembre 1979 Avis est donné que EMILIO TULLIO TRANSPORT.2113, Boul Deblois.Duvernay, P Q .détenteur du permis M508742-001.région 10.demande â la Commission des Transports du Québec de transférer son permis â: François Racine 15.lOème avenue est.Vimont Laval.P Q .région 10.conformément â l'article 2 59 1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 26 novembre 1979 2ème parution le 27 novembre 1979 3ème parution: le 28 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Prenez avis, que mess Rolland Jacques.Q-500910: Emmanuel Mathieu.Q-500862.Jean-Noel Rancourt.-0-500893: Raymond Veilleux, 0-503792 Clermont Roy.0-500857: Donald Roy.Q-500911.Roland Beaulieu.Q-501477: Michel Beaulieu.Q-506753: Gilles Rioux, Q-501103: Réjean Rioux.0-501499 Viateur Rioux, Q-504793: Paul-Emile Gosselin, 0-505664: Albert Rioux 0-501502: Normand Beaulieu.Q-501485 Jean-Yves Rousseaux.Q-501472: Gaston Rousseau.0-501473: Réjean Rioux, Q-506082.Clément Ruel 0-500786.s adresseront à la Commission des Transports du Québec, afin d obtenir des permis spéciaux, pour effectuer le transport de bois de pulpe dans la région 09.pour le compte de la Cie Reed Paper Liée Ces permis auront une durée de 120 jours Tout intéressé peut s'opposer â la présente demande en s adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq jours suivant la date de la troisième parution du présent avis Première parution 27 novembre 1979 Deuxième parution 28 novembre 1979 , Troisième parution 29 novembre 1979 Prenez avis que Transport Yvon Lemieux enrg M 303341 introduira devant la Commission des Transports du Québec une requête pour permis spécial afin d'autoriser Transport Yvon Lemieux Enrg .à tirer les remorques et serm-remorques vides ou chargées qui appartiennent â Mulco Inc seulement destination de Longueuil â tout point au Québec de Longueuil à la frontière Ontario (port tf entrée rivière Beaudet et retour), de Longueuil à la frontière Québec Etats-Unis (port d'entrée Rouse Point) dans le cas pour le transport produit de la construction et de l'asphall pour le compte de Mulco Inc seulement restriction le transport ne se fer?qu en tirant les remorques et semi-remorques de Mulco Inc Tout intéressé peut s opposer à la présente requête dans les cinq (5) jours suivant la troisième parution de cet avis 1ère publication 26 novembre 1979 2ème publicalion 27 novembre 1979 3ème publicalion 28 novembre 1979 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR PROVINCIALE NO 700-02-003386795 COMPAGNIE TRUST ROYAL corps politique dûment constitué ayant une place d affaires au 1155 rue Shybrooke ouest suite 200.en les cité et district de Montréal province de Québec Canada H3A 2N3 demanderesse —vs— JOSEPH FLURI autrefois résidant et domicilié au route 117 St-Jovite district de Terrebonne province de Québec Canada JOT 2H0 et maintenant d adresse inconnue défendeur ORDONNANCE Il est ordonné à J Joseph Flun de comparaître au greffe de cette Cour dans un délai de 30 jours suivant la publication de la présente ordonnance Une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Greffe a l inteniion du défendeur Saint-Jérôme ce 15 novembre 1979 LUCIE PELOQUIN Greffier-adjoint CPT Mes Lazare 4 Altschuler Avocats 1 Place Ville-Mane »3?01 Montréal P Quê H3B 3Y2 Procureurs de la demanderesse CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Division des Divorces NO 500-1?-0918?0 799 RENff TETREAULT Partie requérante -vs- PIERRE GODON Partie intimée PAR ORDRE OE LA COUR la partie intimée PIERRE GODON est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en d y ce a été laissée A la divi sion des divorces A son intention Prenez de plus avis qu A défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la partie requérante procédera A obtenir contre vous par détaut un juge ment de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL ce ?novembre 1979 (signé) Ronald Chassé Registraue-adioini MES BOISCIAIR KOZINA SASSEVIUE PULERIN 4906 esi boulevard Goutn Montréal Nord 326 6400 dom élu 31 Si Jacques ch 500 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500 05 017436795 BNP CANADA INC partie demanderesse vl- AARON COHEN -et RALPH BENNAROSH partie détenderesie PAR ORDRE OC LA COUR Le détendeur RALPH BENNAROSH d adresse inconnue est par les présentes reoun de com paraître dans un délai de trente jours A compter de la présente insertion Une copie de bref d assignation déclaration et avis selon i article 119 A C P C a été laissée A •on intention A la Direction générale des greffes au Palais dé Justice de Montréal au no 1 est Notre Dame Montréal district de Montréal Faute par te défendeur de comparaftre dan-, cé délai fîATUER SUR LA DEMANDE éf PRONONCER jugément par défaut avec les mê mes conséquences qu A la suite d un débat contradictoire Montréal ce 23 novembre 1979 ARMAND BEAULIEU P A MES GUY VAll LANCOURÎ A ASS 1010 ouest Sherbrooke bureau 2306 Montréal PO Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 16 août 1979 â LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes présentes ou futures payables â Gestions G T une division de 92410 a été enregistré au bureau d enregistrement de la division d enregistrement de Montréal le 23e jour d octobre 1979, sous le numéro 3623568 Ce 20e jour de novembre.1979 LA BANQUE TORONTO-DOMINION D Hanna Agent au crédit Danielle Boisvert.Terrebonne, demande â la Commission des Transports du Québec de transférer à Monsieur Frank Diorio.Montréal-Nord.le permis M-507521 qu elle détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 10 Tout intéressé peut s opposer à cette demande en s'adressant à la Commission dans les cinq (5) jours suivant la troisième parution de cet avis 1ère publication 28 novembre 1979 2ième publication: 29 novembre 1979 3ième publication: 30 novembre 1979 HOGUE, CHOUINARD, GOUIN, ROY/ASSOCIES PAR Me Ferdinand Roy 1259 Berri, Suite 230 Montréal Québec H2L 4C7 Avis est donné que Emile Guay.Rang St -Louis.Notre-Dame de Pierreville.P Q détenteur du permis Q503573-001.région 4 demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à Claude Dubois, 193 Rang Caroline, St -David, Yamaska.P Q .région 4.conformément à l'article 2 59 1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 26 novembre 1979 2ème parution le 27 novembre 1979 3ème parution le 28 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE AVIS DE DEMANDE D ABANDON DE CHARTE SAIBIAN'S INC Avis est par les présentes donné que la compagnie SAIBIAN'S ItjC .constituée en vertu de la Loi des compagnies de Québec et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera au ministre des consommateurs, coopératives et institutions financières de la province de Québec la permission d abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies DATE à Montréal ce 22e jour de novembre 1979 SADIE WAXMAN SECRETAIRE AVIS Avis esl donné par ces présentes que par contrat excécuté le 16 octobre 1979.GRANDMASTER LEISURE PRODUCTS INC -LES PRODUITS SPORTIFS GRAND-MAITRE INC vend cède et transfère à COMPAGNIE FINANCIERE CANADIENNE toutes ses créances présentes et futures Ce contrat a été enregistré au Bureau d Enregistrement pour la Division d Enregistrement de Montréal le 19 octobre 1979 sous le numéro 3023020 Montréal, le 22 novembre 1979 Compagnie financière canadienne AVIS Avis est par les présentes donné, conformément à ( article 15710 du Code civil, que AUTOMOBILES BOULEVARD GOUIN INC dont la principale place d'affaires dans la Province de Québec est située dans le district judiciaire de Montréal, a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs A BANQUE NATIONALE DU CANADA aux droits de la Banque Provinciale du Canada par acte daté du 18 avril 1977 et enregistré au bureau de la division d'enregistrement de Montréal sous le numéro 2774526 BANQUE NATIONALE DU CANADA Le requérant-cédant M Bernard Larouche.domicilié Rang 10 Beaucanton, Cté Abitibi-ouest, demande à la Commission des Transports du Québec de transférer â M Honoré Lebourdais domicilié R R #1 Ste-Rose de Poularies.Cté Abitibi-ouest, le permis portant le numéro M-508773-001 qu il détient pour effectuer dp camionnage en vrac dans la Région 08.conformément à l'article 2 59 1 du Règlement 2 Tout intéressé peut s opposer à la présente demande en s adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis Première parution 26 novembre 1979 Deuxième parution 27 novembre 1979 Troisième parution 28 novembre 1979 MUNARI CORPORATION CANADA LTD Avis de défaut et de prise de possession Avis public est donné que par acte de fiducie comportant hypothèque gage et nantissement, passé devant Me Gerald Cooper, notaire le 9 juin 1979 et enregistré au bureau d enregistrement de Montréal sous le numéro 2698766 et Terrebonne sous le numéro 536226 MUNARI CORPORATION CANADA LTD .a hypothèque nanti, mis en gage cède et transporte en faveur de Leon Friedman CA par voie d'affectation spécifique tous les biens immobiliers et par voie de charge flottante tous ses autres biens et actifs.meubles ou immeubles, présents et futurs le tout aux fins de garantir le remboursement de ses obligations plus intérêt datées du 9 juin 1976, et que les susdites garanties de rembour sement créés audit acte de fiducie sont deve nues exécutoires et que Leon Fnedman C A en sa qualité de fiduciaire pour les obligations a en conséquence pris possession de tous les biens de la compagnie précitée Cet avis est donné conformément â I article 26 de la Loi des pouvoirs spéciaux de certaines corporations Chap 275 S R 0 1964 Donné A Montréal ce 19 novembre.1979 Leon Friedman C A Fiduciaire 5075 rue de Sorel Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500 05 01543Î 790 Wll IAM EDWARD POWER rtsidant « domicili» CJ 160, De Naval Appartement 314 a SI lamberl Oistncl de Montreal Province de One bec DEMANDEUR -vs- REGINALD TOUETT jadis du district de Montréal et présentement d adresse inconnue au demandeur DEFENDEUR PRENEZ AVIS que la requête pour être déclaré propriétaire d immeuble en vertu de la presenp lion trentenaire présentable le 6 novembre 1979 sera re présentée par le requérani pom adjudication devant la division de pratique sfê géant en chambre ?16 de la cour supérieure du Palais de Justice de Montréal au 10 est rue St Antoine Montréal pour le 21 décembre 1979 a 9 h 30 de i avant midi et VEUILLEZ AGIR EN CONSEQUENCE MONTREAL ce 22 novembre 1979 KAUFMAN 6 POSMAN 1255 Carré Philippe Suite 90B Montréal Québec Procureurs du demandeur AVIS La requérante AUTOBUS LÉO AUGER INC dé tentrict du ptrm.s 1676 A s adresse a la Corn-mission des Transports du Québec afin d obte mr I autorisation de donner le service suivant TRANSPORT DE PERSONNES - PERMIS SAISONNIER CATEGORIE REGULIERE Transport de skieurs et de leurs bagages des localités ci-bas énumérééi du Montréal Métropolitain à la frontière Québec/Etats Unis (port de sortie High Water) a destination de Jay au Vermont sur la pente de ski propriété de Jay Peak inc Pointe d embarquement Horaire Centre d achat Laurier Pointe Ciairefi 30 Centre d achat Dorvat Oorvai 6 *b Rockland Shopping Center Rockland 7 00 Centre d achat Pont Mercier i aSaiie 7 15 Hôtel Sheraton Mont Royal Montréal 7 30 Place Porto Bello Brossard 7 45 et retour avec départ a 4 00 p m dé la pente de Ski Service quotidien durant la période hivernale Tout intéressé peut dans les cinq jours de la troisième parution de cet avis contester cette demande en s adressant l la c t q au 505 est Sherbrooke Montréal itère publication 26 novembre 1979 2ième publication 29 novembre l|79 3*ême publication 30 novembre 1979 PAQUETTE A ASSOCIES PAR Me FRANCOIS PERRE AUI T 200 St Jacques ouest Suite 900 Montréal Québec H2Y 1M1 KAY SILVER INC Avis est par les présentes donné que la compagnie KAY SILVER INC constituée en vertu de la Loi des compagnies de Québec et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera au ministre des consommateurs cooperatives et institutions financières de la province de Quebec la permission d abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies DATE â Montréal ce 21e jour de novembre 1979 Bashir Hussam.Secrétaire Le requérant Georges Burelle.762.Boul L Heureux Beloeil.PO.détenteur du permis no M500400-001.région 6.demande â la Commission des Transports du Québec un permis spécial pour le transport de neige dans la région 10 pour la saison hivernale 1979-80 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parulion le 28 novembre 1979 2ème parution le 29 novembre 1979 3ême parution le 30 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Avis est donné que Berlin Michaud.3318.Christiane.Fabreville.Laval.P Q détenteur du permis M507491-001.région 10.demande â la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à Armand Bolduc.12005 Matte Montréal-Nord.PQ région 10 conformément à l'article 2 59 1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 26 novembre 1979 2ème parution le 27 novembre 1979 3ème parution: le 28 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC 1TEE NOM Réal Cyr ADRESSE 131-106e Ave.Lafontaine PO DOSSIER NO M-507013-001 et M-507013-002 demande à la Commission des Transports du Québec de lui émettre des permis spéciaux dans la région 10 pour transporter de la neige durant la période du 1er novembre 1979 au 30 avril 1980 Toute personne intéressée à faire opposition à cette demande devra le faire dans les 5 jours qui suivent la date de la troisième parution de cet avis 1ère publication le 28 novembre Zème publication 29 novembre 1979 3ème publication 30 novembre 1979 Le requérant-cédant, M Gérard Picard, domicilié au 135 Front, Clarenceville.Cté Missisquoi.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer â M Neil Rhicard.domicilié â Standbridge East.Cté Missisquoi.le permis portant le numéro M-503836-001 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 05, conformément â l'article 2 59 1 du Règlement 2 Tout intéressé peut s’opposer à la présente demande en s'adressant à la Commission des Transports du Quebec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis première parution 27 novembre 1979 deuxième parution 28 novembre 1979 troisième parution 29 novembre 1979 Le requérant-cédant.M Claude Labelle.domicilié â Létang Cté Témiscamingue.demande â la Commission des Transports du Québec de transférer à M Yvon Gagné, domicilié à Ville-Marie.Cté Témiscamingue.le permis portant le numéro M507986-001 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la région 08 conformément à l'article 2 59 1 du Règlement 2 Tout intéressé peut s opposer a la présente demande en s adressant a la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis 1ère parution 27 novembre 1979 2ème parution 28 novembre 1979 • 3ème parution 29 novembre 1979 Avis public est donne que.par acte de fiducie comportant hypothèque gage et nantissement passé devant Me Gerald Cooper notaire, le 5 août 1975 et enregistré au bureau d enregistre ment de Montréal sous le numéro 2624005 Blossom Time Fashions Inc a hypothèque nanti mis en gage cède et transporte en faveur de Léon Friedman.C A par voie d'affectation spécifique tous les biens immobiliers et par voie de charge flottante, tous ses autres biens et actifs meubles ou immeubles présents et futurs le tout aux fins de garantir le remboursement de ses obligations plus intérêt datées du 5 août 1975 et que les susdites garanties de remboursement créés audit' acte de fiducie sont devenues exécutoires et que Leon Friedman C A en sa qualité de fiduciaire pour les obligataires a en conséquence pris possession de tous les biens de la compagnie précitée Cet avis est donné conformément à I article 26 de la Loi des pouvoirs spéciaux de certaines corporations Chap 275 S R Q 1964 Donné â Montréal ce 9e jour novembre 1979 Leon Friedman.C A Fiduciaire 5075 rue de Sorel Montréal OINKSON INC Avis de défaut et de prise de possession Avis public est donné que.par acte de fiducie comportant hypothèque gage et nantissement, passe devant Me Gerald Cooper, notaire le 30 juillet.1969 et enregistré au bureau d enregistrement de Montréal sous le numéro 2156408 et amendé par acte d'amendement exécuté devant Me Gerald Cooper notaire le 16 novembre 1973 et enregistré au bureau d enregistrement de Montréal sous le numéro 2476297 OINKSON INC anciennement Dmkson Traders Co Ltd et auparavant The Caber Ski Corporation Ltd a hy pothêqué nanti mis en gage, cédé et transporté en faveur de Leon Friedman C A par voie d af fectation spécifique tou* les biens immobiliers et par voie de charge flottante tous ses autres biens et actifs meubles ou immeubles présents et futurs le tout aux fins de garantir le rembour Avis est donné que Napoléon Gauvier 2692 Boul Pie IX.Montréal P 0 détenteur du permis M501960-001 région 10 demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à ENTREPRISES BELMAR ENR (Béatrice Forest) 4504 Boul Pie IX.Montréal P Q région 10 conformément à l'article 2 59 1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 26 novembre 1979 2ème parution le 27 novembre 1979 3ême parution le 28 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL OES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Avis es» donné que Jean-Paul Brun 3250, rue Bêlair.Montréal.P Q détenteur du permis no M506760-001 région 10 demande â la Commission des Transports du Québec de transférer son permis â ENTREPRISES A V ENR (Aline Vaillancourt) 3250 rue Bêlair Montréal.P Q région 10.conformément à l'article 2 59 1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 28 novembre 1979 2ème parution le 29 novembre 1979 3ème parution le 30 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Avis est donné que TRANSPORT ST-PIERRE 1252 16ème avenue Pointe-aux-Trembles.P Q détenteur du permis M508454-001.région 10.demande à la Commission des Transports du Québec de transférer son permis à Yvon Roger Dupuis.11048 avenue Paris Montréal-Nord P Q .région 10.conformément â l'article 2 59 1 du règlement 2 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 26 novembre 1979 2ème parution le 27 novembre 1979 3ème parution le 28 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Germain Poulin M-501728 et David Santerre M-501716-1 et 2 s adresseront à la Commission des Transports du Québec dans le but d obtenir un permis spécial additif pour effectuer du transport de neige dans la région 10 pour une période de 120 jours Tout intéressé peut s opposer â cette demande en s'adressant à la Commission dans les cinq (5) jours suivant la troisième parution de cet avis 1ère publication 28 novembre 1979 2ième publication: 29 novembre 1979 3ième publication: 30 novembre 1979 ' HOGUE.CHOUINARD GOUIN.ROY/ASSOCIES PAR Ferdinand Roy 1259 Berri Suite 230 Montréal.Québec H2L 4C7 PRENEZ AVIS que Monsieur Léandre Dionne, domicilié et résidant au 1106 Boulevard Saint-Germain Ouest.Cté de Rimouski.P 0 détenteur d'un permis portant le numéro 0-501404, s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin d obtenir un perrrjis spécial pour le charroyage de pulpe de 4 pieds pour le compte de la Compagnie Reed Liée de Forestville.dans la région 09 Inc pour une durée de 180 jours Tout intéressé peut s opposer à la présente demande en s adressant à la Commission des Transports du Québec dans les cinq jours suivant la date de la troisième publication du présent avis Première parution 26 novembre 1979 Deuxième parution 27 novembre 1979 Troisième parution 28 novembre 1979 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL ' CTQ PERMIS SPECIAL ART 2 74 - REG 2(1976) PRENEZ AVIS QUE.DONATO CINQUINO.du 37.Du Collège Delson Comté de Lapraine PQ titulaire du permis de camionnage en vrac M-509113 0-001.s adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d obtenir un permis spécial pour la région 10 pour le transport de la neige et de la glace Durée Saison hivernale 1979-1980 Le requérant demande à la Commission des Transports du Quebec que la décision rendue devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue en vertu de ( article 2 58 t du règlement 2(1976) Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée à ladite Commission dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s adressant A la Commission des Transports du Québec.505 rue Sherbrooke est.â Montréal P O 1ère publication 26 novembre 1979 2éme publication 27 novembre 1979 3ême publication 28 novembre 1979 PAQUETTE PERREAULT RIVET ET ASSOCIES 200.St Jacques ouest.#900 Montréal PO H2Y 1M1 Par LOUIS LAVOIE / PROCUREUR PRENEZ AVIS QUE 81 000 Canada Ltée dé tentrice du permis M-303142 demande un per mis spécial du 1er décembre 1979 au 30 avril 1980 pour transporter de l'équipement électronique, de communication et sportif originant de pays étrangers arrivant aux aéroports de Dorval et Mirabel par avion et retournant de la même façon A la fin des Jeux Olympiques pour le transport de Dorval et Mirabel A la frontière Québec/Êtats-Unis (tous ports d entrée sur l |laf de New York) A destination des sites des Jeux Olympiques d'hiver qui se tiendront principale ment A Lake Placid et autres points de l état de New York et retour à la fin des jeux ou avec marchandise refusée ou avariée le tout au moyen d équipement spécial A suspension â air et dont les remorques seront munies d un système de rouleaux hydrauliques rétractables le tout transporté dans des conteneurs aériens pour le compte de B G L Brokerage Ltd Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée â la Commission des srmpm ae ses oonganons pius mrerer oarers au 30 juillet 1969 et 16 novembre 1973 et que les susdites garanties de remboursement créées audit acte de fiducie sont devenues exécutoires et que Léon Friedman C A en sa qualité de fiduciaire pour les obligataires a en conséquence pris possession de tous les biens de la compagnie précise Cet avis est donné conformément A i article 26 de la Loi des pouvoirs spéciaux de certaines corporations - Chat 275 S R O 1964 Donné A Montréal ce 19e jour de novembre 1979 Leon Friedman C A Fiduciaire 5075 rue de So»ei Montréal transports du Québec dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s adressant à la Commission des transports du Québec 505 est rue Sherbrooke Montreal H2l 1K2 1ère publication Lundi le 26 novembre 1979 2ême publication Maidi le 27 novembre 1979 3éme publication Mercredi le 28 novembre 1979 SIGNE PAQUETTE PERREAULT RIVET 6 ASSOCIES Par Me Adrien R Paquette C R 200 St-Jacques Suite 900 Montréal Québec H2Y 1M1 1+ La Voie maritime Transports Canada The Seaway Transport Canada AVIS AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées dans des enveloppes fournies par l'Administration de la Voie maritime du Saint-Laurent et marquées SOUMISSION POUR LE CONTRAT NO 12-1696 relativement â la RÉHABILITATION DES DÉFENSES EN BOIS PROGRAMME 1980, CANAL DE WELLAND VOIE MARITIME, RÉGION DE L'OUEST seront reçues â I Édifice de la Voie maritime.Pièce 210 508.avenue Qlendftle.Casier Postal 370.St Catharines Ontario.L2R 6V8.jusqu â 15 00 heures heure normale de l'Est, le vendredi 7 décembre 1979 On pourra se procurer les documents nécessaires a cette adresse contre versement de $100 00 comptant, ou chèque visé établi à l ordre de l Administration de la Voie maritime du Saint-Laurent, montant qui sera remboursable sur réception desdits documents Pour être admissible, la soumission doit être conforme au» spécifications mentionnées dans les documents tournis et doit être accompagnée de la garantie prescrite Les termes dans lesquels I Entrepreneur a présenté son ottre constitueront le langage dominant aux tins de la rédaction et de ( application du Contrat L Administration ne s engage pas é accepter la plus basse ou toute autre soumission Le secrétaire, L.E.Betand ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT.OTTAWA, le 24 novembre 1979 Avis est par les présentes donné que Marie Georgette Johanne Gagnon domiciliée à 103 Carmichael Notre-Dame-des-Laurentides s adressera au Ministre de la Justice pour changer son nom pour celui de Marie Georgette Johanne Lévesque Avis est donné que SBREGA TRANSPORT LTEE 1405 Boul des Laurentides Vimont Laval, PQ détenteur des permis M501113-016-028-087 région 10 demande â la Commission des Transports du Québec de transférer ses permis à LES EXCAVATIONS B L M LTEE 672 Des Laurentides, Pont-Viau.Laval PQ région 10, conformément à l'article 2 59 1 du règlement ?Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 26 novembre 1979 2ème parution le 27 novembre 1979 3ème parution le 28 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Le requérant ENTREPRISES J & C GRAVEL LTEE 20.rue Gravel.Repentigny.P Q détenteur du permis no M-507438-002-005-004-006 région 10 demande â la Commission des Transports du Québec un permis spécial pour le transoort de neige dans la région 6 pour la saison hivernale 1979-80 Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 28 novembre 1979 2ème parution le 29 novembre 1979 ' 3éme parution le 30 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE Prenez avis que M Raymond Thivierge s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir l'autorisation de transférer son permis Q-500683-002.Région 01.pour le transport des matières en vrac A M Marc Gilbert Ste-Anne des Monts.Cté Gaspé-nord.P Q Tout intéressé à la dite requête peut porter opposition dans les cinq (5) jours de la troisième publication dans ce journal A la Commission des Transports du Québec.585 boulevard Charest est.Québec première publication 27 novembre 1979 deuxième publication 28 novembre 1979 troisième publicalion 29 novembre 1979 PRENEZ AVIS QUE.MAURICE BEAUCHAMP 763 Boivm.Bellefeuille, PO, titulaire du permis 15477-V(M-304559).s adressera â la Commission des Transports du Québec, afin d obtenir un' permis spécial pour le transport de produits pétroliers, par véhicules citernes de Montréal A Lesage, pour le compte de R PAGE INC Durée 364 jours Le requérant demande â la CTQ que la décision devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue en vertu de l article 2 58 1 du règlement 2(1976) Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée à la CTO.dans les 5 jours de la 3e parution de cet avis, en s'adressant à la CTQ 500 Sherbrooke est.Montréal PQ PAQUETTE, PERREAULT.RIVET ET ASSOCIES 200, St-Jacques O #900 Montréal PQ H2Y 1M1 PAR LOUIS LAVOIE PROCUREUR 1ère publication 26 novembre 1979 2e publication 27 novembre 1979 3e publication 28 novembre 1979 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-091788-798 ROBERT HEBERT -vs- COLETTE FOURNEL Requérant Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L intimée est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours suivant la date de celle publication Une copie de la requête en divorce a élé laissée à son intention au greffe de la Cour Montréal le 21 novembre 1979 ARMAND BEAULIEU P A Protonotaire.CSM Me Clermont Bélanger avocat HARGREAVES BELANGER LEDUC PHILIBERT & LESTAGE 6850 est rue Sherbrooke Montréal Québec H1N 1E1 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500 05 015720 798 M GERARD JAUVIN Requérant -vs- M SAM ISAACOVITCH DAME ROSALYN WHITE ISAACOVITCH et- DAMf PAULINE BEAUPRE et LE RFGISTRAT EUR DU BUREAU D ENREGISTREMENT OE LAVAL Mis-en cause ORDONNANCE La cour ordonne A I Intimé M Sam Isaacovitch ainsi quê la Mise-en-Cause Dame Rosalyn White Isaacovitch de comparaître dans un dé lai de trente (30) jours suivant la publication de la présente ordonnance Prenez avis qu une copie de la Requête en Radiation d hypothèque a été déposée A votre m tention au greffe de la Cour Supérieure District de Montréal A Montréal Vous êtes de plus avisé qu A défaut par vous dé signifier ou de déposer votre comparution dans les délais prévus le requérant pourra obtenu contre vous un Jugement en Radiation d Hypothèque Montréal ce 20 novembre 1979 ARMAND BEAULIEU Protonotaire adjoint Le requérant FCP METAL INC 47 Desba rats Kirkland P Q détenteur du permis M508297-001 région 10 demande à la Commission des Transports du Québec un permis spécial pour le transport de neige dans la région 6 saison hivernale 1979-80 Tout intéresse peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution 1ère parution le 28 novembre 1979 2ême parution le 29 novembre 1979 3éme parution le 30 novembre 1979 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE PRENEZ AVIS QUE M Roland Chagnon, résidant et domicilié A 975, Grand Rang St-François.St-Hyacinthe demande A la Commission des Transports du Québec de transférer à M Yves Chagnon résidant et domicilié à 1000 Grand Rang St-François St-Hyacinthe P Q le permis M-502448-001 qu il détient pour effec tuer du camionnage en vrac dans la région 06 Tout intéressé peut s opposer â cette demande dans les 5 jours suivant la troisième parution de cet avis Itère publication 28 novembre 1979 2ième publication 29 novembre 1979 3ième publication 30 novembre 1979 Avis es! par les présentes donné que le contrat de vente en date du 5 octobre 1979 â la BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes présentes ou futures payables à Mary Lipman.faisant affaires sous la raison sociale de Fourrures M Lipman Furs a été enregistré au Bureau du Registrar de la Division d enregistrement de Montiéal le 18e jour d'octobre 1979 sous le numéro 3022732 Daté le 20e jour de novembre 1979 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Prenez avis que M Gilbert Marin, s adressera A la Commission des Transports du Québec pour obtenu l'autorisation de transférer son permis 0-500657, Région 01.pour le transport des matières en vrac â M Michel Michaud.239, route du Parc.Ste-Anne des Monts.Cté Gaspé-nord.PQ Tout intéressé A la dite requête peut porter opposition dans les cinq (5) jours de la troisième publication dans ce journal A la Commission des Transports du Québec.585 boulevard Charest-est.Québec première publication 27 novembre 1979 deuxième publication 28 novembre 1979 troisième publication 29 novembre 1979 La requérante LES AUTOBUS GERARD PROVOST & FILS LTEE s adresse â la Commission des Transports du Québec dans* le but d'obtenir le renouvellement du permis suivant REGLEMENT NO 19 - TRANSPORT SAISONNIER - CATEGORIE ECONOMIQUE -Pour le transport de personnes voyageant en groupes pour activités sportives culturelles religieuses et éducatives, organisées par le Service des loisirs de Ste-Julie.dans un rayon de 35 milles de cette ville au sud du fleuve St-Laurent el dans un layon de 100 milles lorsque iesdits voyages ont lieu vers les Laurentides Me Pierre Delorme, procureur 1117 Ste-Catherme O #923 Montréal H3B 1H9 1ère publication 26 novembre 1979 2ème publication 27 novembre 1979 3ème publication 28 novembre >979 PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO 500-02 051748-791 LA SECURITE COMPAGNIE D'ASSURANCES GENERALES DU CANADA Partie demanderesse C M MICHEL ST JEAN Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse M MICHEL ST-JEAN est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication Une copie du bref d assignation et de la déclaration a été laissée â son intention au Greffe de la Cour Montréal le 23 novembre 1979 RONALD CHASSE PROTONOTAIRE.CSM Mes Pépin Létourneau & Ass avocats 360 St-Jacques ste 1800 Montréal dossier Z-2600-1565 CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE JOLIETTE COUR SUPÉRIEURE NO 705-05 000909 799 CONSTRUCTION PERRON & JACQUES INC Requérante •C • ALAIN FRECHETTE Intimé PAR ORDRE Of LA COUR PRENEZ AVIS qu un avis de.somante (60) jours a été enregistré le 3 octobre 1979 au bureau de la division d enregistrement du district de I Assomption sous le numéro 238345 concernant I immeuble dont vous êtes propriétaire au 713 rue Masson A Repentigny connu et désigné comme le lot 165 m aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse Notre Dame de l As somption de Repentigny A défaut de votre part de corriger le défaut qui vous est reproché dans l avis mentionné ci haut dans un délai de soixante (60) jouis de la pré sente publication la requérante instituera des procedures judiciaires en dation en paiement afin de devenir propriétaire irrévocable dudit immeuble Montréal ce 13 novembre 1979 .Michel Boudnas Proionotaire-Adjoinl Me Ovide Pilote avocat Deveau Paquet Lavoie Pilote & Associes 860?est rue Sherbrooke Suite 10?“ Montréal Oué HU 1B7 I Têl 1 514 354 0650 | Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 27 septembre 1979 A LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes présentes ou futures payables à BMZ PLEXICO CO LTD a été enregistré au bureau d enregistrement de la division d enregistrement de Montréal le 23e jour q octobre 1979 sous le numéro 3023570 Ce 23 novembre 1979 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 2 octobre 1979 A LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes présentes ou futures payables â FIXATION PNEUMATIQUES FASTENERS MONTREAL LTEE.a été enregistré au bureau d enregistrement de la division d enregistrement de Montréal le 23e jour d'octobre 1979 sous le numéro 3023571 Ce 23 novembre 1979 LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS DE CHANGEMENT DE NOM DE CARIZIO DEMEO Avis est donné que Carizio Demeo ébéniste résidant et domicilié A 9020 Deschambault St-Léonard.district de Montréal s adressera au Lieutenant Gouverneur en conseil pour un décret changeant son nom de Carizio Oemeo en celui de Carizio MAURICE Demeo MONTREAL ce 22 novembre 1979 MARCEL G ROBITAILLE C r a/s ROBITAILLE DANSEREAU TREMPE BRUNET BLANCHARD & MENARD Procureur du requérant AVIS LEGAL AVIS est par les présentes donné selon I article 26 de la Loi des Pouvoirs Spéciaux des Corporations (S R Q , 1964 Chapitre 275) que la garantie créée par un acte de fiducie passé devant Me Laurent Décarie, notaire, entre FRANEL INC et TRUST GENERAL DU CANADA â titre de tidu-ciaire.portant la date officielle du 1er août 1978 el enregistré le 23 août 1978 au Bureau d Enregistrement de Montréal sous le numéro 2905484, est devenue exécutoire à la suite du défaut de ladite Compagnie en vertu dudit acte de fiducie TRUST GENERAL DU CANADA Es qualité de fiduciaire pour les détenteurs d obligations de FRANEL INC CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO 500-05-017352-798 OSCAR LACROIX, résidant et domicilié au 5028.Labrosse A Pierrefonds District de Montréal province de Québec DEMANDEUR —vs— LILIANE LIRFTTE CHAUSSE, jadis demeurant à Montréal et présentement d adresse inconnue.DEFENDERESSE PAR ORDRE DE LA COUR La défenderesse LILIANE LIRETTE CHAUSSE, est priée de comparaître dans un délai de 30 jours suivant la dernière publication Une copie de la requête pour homologuer a été laissée pour elle au bureau du protonotaire de la Cour Supérieure de Montréal Et de plus, prenez avis qu a défaut de votre assignation et de rémission d une comparution ou d'une contestation durant un délai tel qu'indiqué plus haut le demandeur peut ainsi procéder par défaut et jugement sera rendu sans que vous soyez avisée Montréal ce 23 novembre 1979 Me ISRAEL H KAUFMAN 1255 Phillips Square suite 908 Montréal.Québec H3B 3G1 Procureur du demandeur Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES RME-79-19304 pour10h30 heure de Montréal le mardi 18 décembre 1979 Région Mauricié SERVICES DE TRANSPORT PAR AUTOBUS POUR LES EMPLOYÉS D'HYDRO-QUÉBEC ENTRE LA TUQUE ET LA CENTRALE RAPIDE-BLANC Garantie de soumisaion: $5.000 Principale place d'affaires au Québec Toutes les conditions du présent appel d offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à Hydro-Ouébec.du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 à 16h30 à l endroit suivant HYDRO-QUÉBEC Direction dea contrats Bureau 809 75 ouest, boul.Dorchester, Montréal.Oué.Canada H2Z 1 A4 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque visé soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d appel d ottres directement du bureau sus-mdi-qué sont admises à soumissionner Hydro Québec se réserve le droit de reieter l une quelconque ou toutes les soumissions reçues Lé Secrétaire M -A DEMERS Pour renseignements: Téléphone.(514) 285-1711 Poète: 1464 r*:,., * CANADA AVIS DE RACHAT dux détenteurs des Obligations payables en monnaie des Etats Unis de l'émission désignée 5'/»% Sinking Fund Debentures for Local Improvements, due January 15.1986'' (ci aptes appelées "Obligations") de LA VILLE DE MONTREAL PROVINCE DE QUEBEC.CANADA AVIS PUBLIC ESI i’AR LES PRIblNtES DONNE que U Villr de Montréal a l'intention rte racheter taiheter.i POUR EINS D AMORTISSEMENT le 1b janvier 1980 conformément aux dispositions fl Obligations les Obligations suivantes (ou patbe rie ces Obligations! comme mentionné ci après l émission mentionnée n dessus ,1 100% rie leur montant en principal plus l'intérêt couru a la riale rachat, à savoir Numéros des Obligations entièrement immatriculées portant le préfixe RE.rachetables le (envier 1980 jusqu à concurrence du montant en principal apparaissant vis 4 vis chacun d numéros suivants 4128 $50,000 4244 $ 5.000 4155 $ 8.000 4253 $ 5Ï000 4183 $10.000 4257 $ 5.000 4196 $45,000 4258 $ 5.000 4202 $25,000 4259 $ 8.000 4206 $25 000 4260 $25,000 4226 $ 3.000 4261 $30 000 422?$ 2,000 4262 $ 5.000 janvier 1980 45993b 459941 459945 45994?Les Obligations (ou partie de ces Obligations) ainsi rappelées pour rachét deviendront dues et payables et seront payées en telles espèr es ou monnaie ries Etats Unis il Amérique qui.au moment du paiement, aura r ours légal jiout le paiement des dettes publiques et privées dans Iesdits Etats Ums d Amérique au buieau de R,mtr ot Montreal TH/x! Company ou de The Royal Bank ot Canada Trust Company, Borough o! Manhattan.Ville et Etat de New York Etats Unis d Amétique sur présentation et ferme des Obligations portant les numéros mentionnés ci dessus, et dans le cas d Obligations à coupons avec (eus les coupons éctiéant aines le 15 janvier 1980 attachés Les Obligations entièrement immatriculées et les Obligations à coûtions immatriculées quant au principal doivent être accompagnées de jirocuiations |>out leur Pansier! dûment signées en blanc Les Obligations entièrement immatriculées repréMntant la jiathe non tar hetée de toute Obligation tachetée en partie seulement, seront émises sans frais Les Obligations immatriculées seront immatriculées de la même manière que les Obligations remises.A moins d msttuctions d agir ditléremment AVIS PUBLIC Es 1 AUSSI PAR les PRESENTES DONNE que l intérêt Sur le montant en principal des Obligations lou partie de r es Obligations' présentement a|>j>elées pout parement cessera de s accfoitre le et après le 15 janvier 1980 DATÉ A MONTREAL, ce neuvième jour de novembre 1979 VILLE DE MONTRÉAL EERNAND DENIS, c a Directeur des finances é < ) i »*tr ¦¦ » /V» -S,Tl •• W \ miftrK** -¦ •*• 20 H Le Devoir, mercredi 28 novembre 1979 Pourquoi accepter les offres patronales globales au moment où tant de nos demandes ne sont pas satisfaites?Voici des demandes précises faites par les membres de la CEQ et qui n’ont pas été satisfaites par les offres patronales globales du 21 novembre dernier.LA TÂCHE Les offres patronales globales, c’est un habile maquillage! Des maximums d’élèves par classe qui n’en sont pas.Des centaines d’enseignants, mais pas aux bons endroits.Une définition de notre tâche qui veut dire n’importe quoi.Ça fait 10 ans que les • enseignants n’ont pas véritablement négocié leur tâche.L’ÉDUCATION DES ADULTES Les offres patronales globales représentent une détérioration d’une situation déjà inacceptable: seulement 221 contrats sont accordés pour environ 1,700,000 heures de formation générale et professionnelle dispensées à 180,000 Québécois et Québécoises.Le gouvernement élimine toute règle d’engagement, détériore les conditions d’exercice du métier et refuse même de discuter de ce dossier.LA SÉCURITÉ D’EMPLOI La mobilité dans un rayon de 50 km?Bien sûr, c’est notre idée, mais pas dès le 1er juillet de la première année.Le vécu nous prouve que près de 75% des enseignants mis en disponibilité sont réintégrés auprès de leur propre employeur avant le 30 octobre.Et les offres patronales globales n’en tiennent pas compte.ACCEPTER LES OFFRES PATRONALES GLOBALES, SELON LA LOI 62, C’EST METTRE FIN AUX NÉGOCIATIONS.et si on poursuivait les négociations! * centrale de l’enseignement du québec i i t i
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