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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 16 juin 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1966-06-16, Collections de BAnQ.

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VOL.LVII — NO 140 FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL.JEUDI 16 JUIN 1966 MÉTÉOROLOGIE U Fnsnlrill» r* matin mta-i?tu rrt aprt's-midi.AvtTf^».M%X : 7S (Maximum hl^r : 71) Gracieuseté de SHEARER tUMBER CO.LTD.MONTRÉAL k” FETE T)U JOUR S.FRANCOIS REGIS F.PILON INC.Foarmturrt de burean p î t : Lesage : de ma place, je veillerai à ce que la révolution tranquille continue par Marcel Ihivicrge QUEBEC ".le verrai, au poste que .t'occuperai temporairement a partir de demain, a ce que la révolution tranquille se poursuive", a déclaré hier M.Jean Lesage a l'issue de la dernière reunion de son cabinet.C'est aujourd'hui que M Daniel Johnson sera investi de la responsabilité de premier ministre, que les membres de son cabinet prêteront serment et que M.Lesage deviendra officiellement chef de l'opposition Le cabinet I-esage a posé hier son dernier geste en donnant suite par arrêtes ministériels et décisions du conseil de la trésorerie aux ententes intervenues, la veille, entre les chefs du parti libéral et de ITnion nationale, au sujet du transfert de certains fonctionnaires des bureaux des ministres.M.Lesage était en glande forme."Les "post mortem", a-t-il dit, sont finis.Cela a duré vingt-quatre heures.Je me suis remis au travail en regardant l'avenir En tout temps, notre équipé est physiquement, moralement et intellectuellement prê- te à reprendre le pouvoir Quant a notre altitude dans l'opposition, elle sera constructive.Nous suivrons toujours comme ligne de conduite celle fixée par le bien de la population sans tenir compte de toutes autres considérations, fussent-elles a l'avantage du parti ", M.Ia>sage s attend-il à des élections générales prochaines ?‘Tout ce que je peux vous repondre, a-t-il dit.c'est que personne ne connait désormais mieux que moi les aléas de la vie politique".Il a ajouté qu’à moins d'être défait en Chambre, le gouvernement Johnson pourrait se rendre au bout de son mandat.D'ailleurs, a t il ajouté, il n'aura pas trop de quatre ans pour réaliser dans les moindres détails le programme que i’Union nationale a présenté à la population".ces ministres du cabinet Lesage se sont entretenus du prochain congrès de la Fédération libérale du Quebec qui aura lieu, à Montréal, le .'10 septembre A l'issue de la séance.les ministres se sont montrés fort peu loquaces Seuls quelques-uns d'entre eux ont fait de bref* commentaires.M Eric Kierans s'eM contenté de saluer les journalistes : "Au revoir, et à bientôt ’.M.Gérard Cournoyer, défait dans Richelieu, a accepté son sort avec philosophie "Autrefois, a-t-il dit, les gen* changeaient d automobiles à tous les dix ans.Aujourd hui, ils changent plus souvent ".Me Claude Wagner a souhaité bonne chance à son successeur au ministère de la justice.’‘Je souhaite, dit-il.que ce sera pour lui un ministère à plein temps et non à 50 p c.Je lui souhaite de n'avoir pas a travailler dans le climat ou j'ai du moi-méme le faire, alors que, parce que je faisais mon devoir, ma famille et moi avons vécu sous la menace constante de la pègre.Je peux bien le dire maintenant".M Lesage a annoncé que Me Pierre Laporte devenait whip en chef du parti.Il remplacera M.Phil Lalonde.défait dans Saint-Henri.Son assistant sera M.Louis Philippe Lacroix, députe des Iles de-la-Madeleine M.Daniel Johnson n'a fait hier aucune déclaration publique.Il a complété la liste de ses ministres qui prêteront le serment d office cet après-midi.Le minislère de la justice du Québec a été débouté de sa requête en (our suprême Le juge Adrien Meunier subira un autre procès OTTAWA — La Cour suprême du Canada a rejete hier un appel du ministère de la Justice du Quebec et elle a entériné un jugement d un tribunal québécois ordonnant la tenue d’un nouveau procès dans le cas du juge Adrien Meunier, de la Cour supérieure du Québec, trouvé coupable de parjure.mm Les débardeurs ont acclame hier leurs négociateurs, au terme de la longue grève portuaire.Au premier plan, de gauche à droite MM.Gérard Tremblay, vice-président pour ( Atlantique de l'association international® des débardeurs 'CTC1, Paul Assclin et Adrien Lemoine, respectivement president et montréalaise, et Me Phil Cutler, chef négociateur.Les débardeurs retournent sur Le haul tribunal canadien a rendu sa décision après avoir écouté un plaidoyer de moins d'une heure de Me Marc Bricre, qui représentait le ministère québécois.Les avocats du juge Meunier ne sont pas intervenus, i>es cinq juges de la Cour suprême se sont reiirés pour délibérer pendant moins de rmq minutes.A leur retour dans l’enceinte du tribunal, le juge en chef Robert Tasche reau a fait savoir que l'appel C'ait reieie a l'unanimité de tant l'insuflisance de* motifs Invoques par les autorités judiciaires du Quebec.La Cnqr suprême maintient ainsi un jugement de deux juge* contre un de la Cour 42 S4Ti Le défilé du 24 évoquera le Canadiens français ont joué rôle que des à l’étranger Les maires de Montréal seront de la fête.Deux maires de Montreal , .en Italie, arriveront à Montréal à bord d'un appareil du Canadien Pacifique aujourd’hui pour participer aux fêtes du Canada français a annoncé le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, hier.Il s'agit de MM.Angelo Aronuzzi, maire de Montrea-le, dans l'Udine, et Bino Licalsi, maire de Montreale, en Sicile.Cette visite des maires de Montréal d'Italie mettra en valeur le lien que veut consacrer cette année la société St-Jean-Baptiste entre la société canadienne-française et la communauté italienne de Montreal, qui compte 200,000 membres La visite des maires italiens est organisée conjointement par la ville de Montreal.la société Saint-Jean-Baptiste et le Canadien Pacifique.On se souvient que la SSJB avait inauguré l'an dernier cette façon de marquer les liens du Canada français avec un groupe ethnique particulier, en invitant à ses fêtes les maires de villes de Montréal, en France.La tradition pourra être maintenue puisqu'il existe des municipalités portant le nom de Montréal en Espagne, en Allemagne, dans le Missouri, la Caroline du Nord et le Wisconsin aux Etats-Unis, ainsi qu'en Ontario et en Saskatchewan.Pour sa part, le president de la SSJB de Montreal, Me Yvon Groulx a rappelé dans une déclaration que les événements du 24 juin sont l'occasion de réjouissances, mais aussi de fierté pour les Canadiens français.Et c'est en vertu de cette fierté que la SSJB réclame l'unilinguisme français pour le Quebec, l'école française pour tous, le respect de i'in* tégrité territoriale par la récupération du Labrador, etc.Allard: il y a discrimination au Queen Mary OTTAWA — Le ministère fédéra) des affaires des anciens combattants fait de la "discrimination contre les Canadiens français même à Montréal.château fort de la nation eanadienne-française” a affirmé aux Communes hier le depute indépendant de Sherbrooke, M.Maurice Allard M.Allard participant au débat amorcé durant l’examen des estimations budgétaires du ministère des affaires des anciens combattants, a déclaré, chiffres à l’appui, que les anciens combattants francophones du Quebec ne peuvent souvent pas dialoguer dans leur langue à l’hôpital de la Reine-Marie, a Montréal qui relève du ministère précité Le depute conservateur indépendant de Sherbrooke a tait état des chiffres qu’il a obtenus, a-t-il dit.en répon se à une question qu’il avait tait inscrire plus tôt durant 1a présenté session au feuilleton des Communes.Situation intolérable M Allard a souligne que des dix omnipraticiens qui assurent les services de la clinique externe de l’hôpital Reine-Marie, trois seulement sont des Canadiens français et que des 148 médecins et spécialistes traitant dans cet hôpital pour vétérans.40 sont des Canadiens français."Voilà, a insisté le député de Sherbrooke, une situation inadmissible en 1966.Et on ne peut alléguer que le Québec ne compte pas suffisamment de médecins compétents pour que, dans un hôpital d’anciens combattants, a Montréal, château fort de la nation eanadienne-française, les médecins canadiens-françats ne forment pas une proportion majoritaire.” Dans le même hôpital, il y a 179 infirmières, a dit encore M.Allard, et de ce nombre 83 sont francophones."Des plaintes me sont parvenues de mon comté, a expliqué M.Allard, des Cantons de l’Est et de toute la province de Québec, d’anciens combattants qui déclaraient ne pouvoir dialoguer dans leur langue maternelle quand ils traitent avec le ministère des affaires des anciens combattants ou l’un quelconque de ses organismes." Le député de Sherbrooke a mentionne encore qu’au ministère des affaires des anciens combattants, les tone; tionnaires francophones qui gagnent $5,000 nu plus an nuellement constituent seulement 9.1 p.c.de tous les fonctionnaires de ce ministère à ces niveaux.M.Allard a dit que dans l'ensemble de la fonction publique fédérale, cette proportion se situait à environ 10 pour cent.Le dépulé a noté que le titulaire actuel du ministère Pour les yeux, des scènes de pays lointains de l’Espagne au Japon, du Pérou au Wisconsin, de la Pologne à l Afrique; pour les oreilles, des commentaires rappelant que des Canadiens français ont apporte une contribution, si modeste soit-elle, à la marche de l’humanité dans I histoire.C est ce que réserve aux Montréalais le prochain défilé de la St-Jean.La société St-Jean Baptiste a ainsi rompu cette année avec la tradition de presenter dans ces défilés les illustrations les Plus palpables du peuple canadien-français dans son histoire et son évolution actuelle, pour faire voir la participation de Canadiens français à des oeuvres d'autres pays ou pour illustrer la gloi re qu’ont pu acquérir certains Canadiens français a l’étranger.Sait-on, ou se souvient-on, par exemple, qu'un Raoul Dan durand fut le sixième president de la défunte Société des nations, précurseur de l’ONC ?Qu’un Mgr Gustave Prévost est actuellement évêque d'un diocèse péruvien ?Qu'une Gabrielle Rousseau a été l'auteur de la réorganisation des QUEBEC — La Chambre des notaires du Québec a décidé de constituer un fonds d’indemnité pour reparer les torts éventuels qu’un notaire defal-cataire pourrait causer a un client.Un projet de réglement à cette fin a ete adopté par le conseil de la chambre et enté nne à la session annuelle de l’organisme tenue à Québec.En annonçant la création de ce fonds d’indemnité, le président sortant de la chambre.Me Raymond Cossette, de Quebec, a déclaré que la profession "est en excellente santé"; elle a été épurée depuis quelques années dit-il, mais nous devions quand même faire quelque chose afin de conserver la confiance du public que nous possédons à un très haut degré." Le fonds d’indemnité se compose des deniers affectés par la chambre à ce fonds; des cotisations spéciales fixées par la chambre pour le maintenir; des revenus du fonds et des remboursements faits au fonds.Il appartiendra au conseil de la chambre de déterminer l’emploi et le placement de ces deniers Le conseil est d’ailleurs autorisé à négocier tout contrat d assurance ou de réassurance.en rapport avec le fonds et à en acquitter les primes à même ce fonds.Au cours de ces assises.Me Roger Comtois, secrétaire de la faculté de droit de l’univer-sité de Montréal, a été élu Une sculpture mexicaine à Place Versailles M John Pratt, directeur de- ; légué aux spectacles a la Compagnie canadienne de l’Ex position universelle de 1967.a présidé, mercredi, la céré-1 monie de dévoilement d’une ; fontaine de neuf pieds de hau- i leur, oeuvre du célèbre sculp-1, tour mexicain Auguste Escobe-1 do.La sculpture s’élève au cen tre de la Place Versailles, au j 7275 est, rue Sherbrooke.L’oeuvre, intitulée "Les Trois : Grâces”, constitue la première sculpture mexicaine d'importance importée au Canada : et son dévoilement marque | les débuts d'un échange cultu j rel entre le Canada et le Mexi j que, a la veille de l’Expo 67.I La cérémonie du dévoile ment s’est déroulée en pré ! sence de l’artiste, venu du | Mexique pour l’occasion, et du \ consul général du Mexique a j Montréal, M.Alverto Geni.s Avila.Né à Mexico en 1914.M j Augusto Escobedo est au,jour j d’hui l’un des premiers sculp : leurs de son pays II a créé plusieurs oeuvres d'art pour le | gouvernement mexicain, octi vies qui peuvent être admi rées dans plusieurs pares et endroits publies a travers Mexico, de même qu'au Musée national mexicain.M.Escobedo a été délégué par le gouvernement mexi- ; cain pour sculpter un buste ; de l ex président Dwight D.j Ensenhower, buste qui fut don j né au gouvernement des Etats- | Unis par le gouvernement du j Mexique et qui se trouve pré j sentoment au Musée Eiscn-1 bower, à Abilene, Kan.sas.cadres do l'enseignement (cch nique en Grèce en 1953 ?Ou encore qu'un Dr Armand Frappier a mis sur pied le système d'hygiène publique qu’on retrouve actuellement en Egy pte ?D'autres faits sont mieux connus l’université du Père Georges-Henri Lévesque au Rwanda; les explorations du capitaine Bernier dans l’Arctique: le triomphe de Raoul Jobin dans Carmen à l’Opéra de Paris en 1947: les 21 ans de Wilfrid Pelletier à l’orchestre symphonique du Metropolitan Opera de New York C'est dans le domaine des arts, semble-t-il.que les Canadiens français aient remporté leurs meilleurs succès internationaux : le premier prix du Festival international de président de la chambre.Les autres directeurs élus sont : MM.Paul Villeneuve.Trois-Rivières.vice-président; Louis-A Baillargeon, Québec, syndic; J-Bernard Coupai, Montréal, secrétaire; Jacques Taschereau, Québec, Horace Bergeron, Vic-toriaville, Denys Pelletier, Montréal, membres du Conseil; Raymond Cossette, Québec, president ex-officio; Emile Boileau, Montréal, inspecteur des greffes; Jean Lindsay, Montréal, inspecteur - ad joint, et Jean Peloquin, C.A , vérificateur.Les presidents des diverses commissions sont : MM.Alphonse L’Heureux, Sorel (législation); Emile Morier.St-Hyacinthe (appels); Jean-Paul Proulx.Saint-Jovite (finances); Yves Groulx, Montréal (examens); Marcel Claveau, Chicoutimi (admission à l'étude); Jacques I.agassé.Sherbrooke (relations extérieures); Guy Rivet, Montréal (congrès) et Jean-Guy Cardinal.Montréal (cours de perfectionnement).la chanson remporté par Monique Leyrac, a Sopot, en Pologne.en 1965.pour son interprétation de Mon Pays", rie Gilles Vigneault ; l’hommage rendu à Paul Emile Bor-duas par la Hollande, en 1960 ; les prix remportes par des cinéastes canadtens-fran-çais aux concours internationaux du film-documentaire de Venise, dans le cadre du festival.en 1963 et 1964 ; le succès de la pièce de Françoise Loranger "t’ne maison, un jour", interprétée par le Rideau Vert, à Moscou en 1965, etc.Au plan des sports, deux noms retiennent l’attention : l’hommage de la Tchécoslovaquie a Maurice Richard en 1957 et la victoire du nageur Réjcan Lacoursière au marathon international du Mexique.en 1959.Enfin, le défilé rappelle d'autres faits d'histoire, comme l’Exposition d'art du Québec tenu a Rio de Janeiro et San Paulo en 1944.les travaux de botanique de Jacques Rousseau et de Pierre Dansereau sur la flore espagnole: l’oeuvre sociale des Pères de Sainte-Croix au Pakistan: l'hommage rendu par le Japon, en 1923, au père Urbain-Marie Cloutier, o f m ; la fondation de la ville de Milwaukee, dans le Wisconsin, par un Canadien français natif de L'Assomption.Salomon Juneau, qui devint maire de sa ville 11 y a aussi le Dr Gustave Gin-gras qui dirigea en 1963 une équipe internationale de la Croix-Rouge pour venir en aide a 10,000 victimes paralysées, lors d’une épidémie.Des ingénieurs canadiens-français aussi ont oeuvré a l'aménagement du complexe hydroélectrique d'Hi-dikki.en Inde D'autres chars enfin illustrent les succès a l'étranger des Félix Leclerc, des Feux-Foliets, des écrivains du Canada français.le tout précédé d'un char-symbole de la présence cana-riienne-française dans le monda et terminé comme il se doit par le char de saint Jean, patron des Canadiens français.' 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pour cette situation.Il a ajouté que le ministre "avait hérité de cette discrimination dans les services du ministère des administrations précéden-1 les.’ Toutefois, i! devrait s'efforcer rie redresser "en faveur ! de la justice" l'héritage qu’il1 a reçu i PETROLES HOCHEIAGA inc.1900 rue MOREAU ¦ MONTREAl ¦ S25-2555 UNE COMPAGNIE INDEPENDANT DU QUEBEC DISTRIBUTEURS EXCLUSIFS DES HUILES A CHAUFFAGE A superr/ame POUR USAGE DOMESTIQUE - INDUSTRIEL ¦ COMMERCIAL EDITORIAL LE DEVOIR, MONTREAL, |EUDI 16 |UIN 1966 Les choix que devra faire l'équipe Johnson Certains commentateurs s'évertuent, ces jours-ci.à scruter la physionomie et le passé de M.Daniel Johnson comme si cet homme allait désormais tenir seul dans ses mains le destin du Québec.Or il est un autre facteur qui doit retenir tout autant l'attention : c'est la nature des forces intellectuelles et sociales qui se sont coalisées autour de M.Johnson.Si l'on examine le problème sous cet angle, on peut déjà se représenter ce que seront les tensions propres a un gouvernement dT’nion nationale.Nous parlons délibérément de tensions plutôt que d'orientations.Le rajeunissement de l’Unioii nationale a.en effet, fait pénétrer dans ce parti un bon nombre d'idées et de figures nouvelles sans que.pour cela, les éléments anciens aient été entièrement liquidés.Entre l'ancien et le nouveau, le partage n’est pas encore fait.D’où certaines interrogations qui importent autant, pour le moment, (pie les affirmations et les intentions du chef du gouvernement l n premier foyer de tension se manifestera autour du concept même du gouvernement.M.Johnson et ses principaux collègues ont sincèrement accepté.semble-t-il.la philosophie nouvelle du gouvernement moderne introduite dans nos moeurs par M.Lesage.Ils sont pour ia collaboration du pouvoir exécutif avec les techniciens.Ils sont contre le patronage.Us favorisent une politique d'égalité réelle de tous les citoyen-devant la loi et de large divulgation des actes du pouvoir.Mais tous les députes et tous le^ “amis" de l'I'nion nationale ne voient pas les choses d’un oeil aussi détaché.Les réunions de l'Union nationale auxquelles il m’a été donné d’assister depuis une couple d’années m'ont toujours lais sé une impression d'ambivalence.D’un côté, en nombre accru, des éléments dynamiques, non compromis, désireux ei capables de servir.De l'autre côte, en quantité peut-être supérieure des qu'on rejoint les étages inférieurs, des survivants de la vieille éc.ce.de- te riants de Sa bonne vieille formule du fromage qu’on se pan age entre copains, des personnages dont les noms évoquent le plus clair de ce que répudia ie Québec en 19(10.M.Johnson a déjiensc beaucoup d’énergie a recruter les premiers, li a évité en même temps tout geste cat< gorique qui eut pu aliéner les seconds.Ce jeu d’équilibre allait assez bien dans le désert de l’opposition.Quand on n'a rien d’autre à offrir que des poignée» rie main et des sourires, on peut réussir, pendant un temps, a plaire a tout le monde a ia fois, il sera intéressant d’observer.maintenant que M.Johnson est au pouvoir, les éléments qui auront ie plus facilement accès au bureau du premier ministre et rie ses collègues Un second foyer de tension se développera probablement autour de la fameuse question du rythme a imprimer à la politique gouvernementale dans des secteurs clé comme l’éducation et ia sécurité sociale.Il y a.dans l'Union nationale, des éléments très conservateurs qui demeu- * rent foncièrement apposés a l’extension de la politique interventionniste pratiquée par l'Etat québécois dans ces domaines depuis 6 ans.Le parti compte, en retour, d’autres éléments qui.tout en 'testant prudents, sont en même temps capables de vues progressives.Un Clément Vincent a subi l’influence de Alvin Hamilton : or.l’ancien ministre fédéral de l'agriculture est un homme beaucoup plus progressiste, en matière de politique économique et sociale, que les trois quarts des libéraux d’Ottawa.On pourrait faire une observation analogue a propos de Jean-Jacques Bertrand et de Marcel Masse : ces deux hommes ont critiqué maintes décisions concrètes, maints actes précis de M.Gérin-Lajoie et de ses collègues, mais ils n'étaient pas hostiles à la réforme de l’éducation.A côté de MM.Bertrand et Masse.I l nion nationale, a aussi fait élire — et se prépare vraisemblablement a accueillir au cabinet — un homme comme Jean-Noël Tremblay.Certains propos de ce dernier, tant signes que publiés de manière anonyme dans Le Temps, coulaient d’une tout autre encre.Que se passera-t-il lorsque ces hont-mt - — et ceux qui les soutiennent de près ou de loin — -e côtoieront dans exercice quotidien du pouvoir ?Lesquels infléchiront davantage l'orientation du gouvernement ?Jusqu’où, avant de trancher les litiges, le chef cherche-ra-t-ii a concilier les uns et les autres ?Le domaine de la politique economique réserve aussi des surprises à l’équipé qu a réunie M.Johnson.Dans le programme de 1T nion nationale, il y avait des denrées pour tous !es goûts.L’Union nationale, par son attachement a l’en-treprise privée, se gagna sans doute de multiples appuis dans le.- milieux patronaux.En se prononçant, d’autre l'art, pour la nationalisation (ie Sidbec et une planification assez poussée, elle jhhu ait en même temps présenter patte Manche aux partisans d’une socialisation plus avancée.De meme, les dirigeants de l'Union nationale, quelles qu’aient pu être leur* paroles exactes a ce sujet, ont créé l’impression, dans le peuple, qu’ils allaient mettre un frein a la hausse des impôts et soulager en même tem|ts le fardeau du )>etit contribuable.La tentation de ia facilité consisterait, pour M Johnson, à tracer un bilan très -ombre de la situation financière laissée par M.Lesage, puis à conclure en deux temp* a la nécessité de geier les dépenses et à Timpossibilité de réduire immédiatement les impôts.Justifiable a court terme (si l’on accepte l'hypothèse vou ant que la situation financière du Québec soit plus serrée que n'a voulu l'admettre M.lisage), semblable ligne de conduite nous ramènerait aux surplus budgétaires de l'époque duplessiste du bas de laine.Mais la croissance économique risquerait de s'en trouver ralentie.Il sera intéressant d’observer le comportement de M.Johnson à l’endroit des puissances financières et des grands intérêts étrangers qui dirigent une large part de notre vie économique.M.Johnson a promis de mettre un terme a 1 époque “des coups de botte au der- rière" qu’incarnait selon lui René Lévesque.Que proposera-t-il en retour M Johnson devra aussi prendre une décision en rapport avec Sidbec.Trouvera-t-il le projet aussi urgent et aussi v ital que naguère ?Sera-t-il tenté de le reléguer au rancart en prétextant des arguments d’impossibilité financière ici encore, les conseils seront multiples et divers et les avis contradictoires.• Restent la question constitutiomu e et les rapports avec Ottawa.M.Johnson a promis de travailler de toutes ses forces à la revision de TAABN : en cela, il peut compter sur l’appui très solide de ses partisans et de ses collègues, et aussi sur l’appui d'un très large secteur de l’opinion québécoise.Mais que voudra-t-il substituer à l’AABN '.’ Et dans quel esprit voudra-t-il aborder les négociations avec le reste du Canada a ce sujet ?Dès qu’il s'agira de passer a l’action, on retrouvera.au sein même de l’Union nationale, des tensions très semblables a celles qui divisent, par-delà les frontières partisanes, le coeur même du Québec.Certains éléments, comme M.Masse et M Bousquet, semblent s'inspirer en ces matières d’une pensée assez voisine de celle des maîtres du département d'histoire de l'université de Montréal : cette pensée conduit logiquement, selon nous, au séparatisme ou à l'Etat associe.Des éléments plus murs, tels MM.Bertrand et Dozois et probablement M.Johnson lui-même, semblent chercher plutôt une formule nouvelle qui respecterait toutefois le principe fédérai.Cette tension se reflétera sans doute dans 1 attitude des uns et des autres à l’endroit de la ligne de conduite à adopter dans le> négociations plus im médiates avec Ottawa.Ceux qui feraient.quant au fond, une option plus tempérée seront enclins à une certaine prudence, à uncertain réalisme, (eux que séduit un choix pins radical ne voudront pas voir poussée trop loin l'exploration de la voie dite du compromis.M.Johnson, au moment ou ü accede au pouvoir, est placé dans une position assez semblable à ce que fut celle de M.Lesage.Celui-ci fut constamment fi-railie entre des tendances diverses • salis en exclure aucune, Ü finit par faire prévaloir, parfois meme contre son jnv personnel, une ligne qui fut générale-ment progressiste et liberale, c’est-à-dire un peu à gauche mais fort proche du centre.I-a tache de M.Johnson sera de définir, pour justifier le changement de gouvernement, une ligne qui, en matière rie gouvernement general, se rapproche de celle d’hommes comme MM.Robarts.Roblin et Stanfield, et qui, •n matière de nationalisme québécois, pousse les exigences juridiques plus loin que celle* de M.Lesage sans toutefois verier dans des excès irréparable*.Si M.Johnson réussit à orienter son gouvernement dans cette dernière voie, il justifiera le mandat qu’il vient de recevoir et fera mentir ceux qui.au lendemain de l'élection, tant au Canada que dans certaines capitales, ont conclu peut-être un peu trop vite a la catastrophe.Claude K\ AN L'Europe et la crise de l'OTAN (3) L’insularisme britannique par André FONTAINE Gratte-ciel et mini jupes, ou est l'Angleterre d ' a n t a n ' Lorsque le soleil veut bien montrer son nez.un petit air de fête règne sur ia bonne vieille Londres et fait s’écrouler sur les pelouses ei les transats, a (heure du déjeu ner.des milliers de jeunes el de moins jeunes qui ne .jugent pas immoral de profiter de la rie.Le “Times" a jeté aux orties l'austère mise en pages dont il était si fier, et un sa Ion de thé de St.James's n'a pas hésité a installer sur le trottoir deux tables ou de printanières beautés caquettent avec leurs cavaliers, comme elles le feraient a Sainl Germain-des-Prés.Trident et Caravelle franchissent la Man che en sept minutes 1.adop lion du système decimal est enfin décidée.Dans les aero dromes el les ports les services d'immigration laissent se mêler “à titre d’expérience" les étrangers et les sujets de Sa Gracieuse Majesté Physi q u e m c n t.mentalement, la Grande-Bretagne es! mainte nant en Europe.Kaut-il en conclure qu'elle y sera bien tôt économiquement el pollti quement.lut apportant la force .sans laquelle celle-ci ne saurait ni se mesurer aux super Grands ni résister durable ment aux vicissitudes du couple franco-allemand ” Disons tout de suite que rien n est fait, mais que tout a nouveau parait faisable.En novembre 19fi4 au lendemain du retour au pouvoir des travaillistes, une muraille d'in compréhension nous séparait.E'idée même qu'il put être n*-c-ssaire d'affirmer, face aux Etat-Uni-, une enfilé euro péenne distincte paraissait a la quasi-unanimité des dirigeants.simplement absurde.Le Labour était prêt a sacrifier son arme nucléaire sur l'autel de la communauté at (antique .il pensait pouvoir peser de tout son poids sur j orientation de la politique et de la stratégie américaines, contribuer, en sa qualité de brillant second a 1 amélioration des rapports Est-Ouest, donner une impulsion décisive aux négociations sur le de -armement dont, pour la pre micre lois dans l’histoire, un ministre spécialisé se voyait confier la responsabilité le Commonwealth, article no 1 du credo de feu Hugh Gails kell.allait montrer son dynamisme.Quant à la concurrence de l’industrie américaine pourquoi s'en effrayer ?Il n’y avait aucune rai.n.bien au contraire, de frimer des in vesfbsements qui apporte raient devises et emplois De même, au lieu de se lancer dans une compétition sans es poir pour la production des cerveaux ", n'y avait-il qu’a chercher des brevets outre-Atlantique.de la République, en venant assister aux obsèques de ( hur chill, a clairement manifeste son désir d'enterrer la hache de guerre M Wilson, qui l'a rencontré deux fois n'a pas cache de .-on côte qu’il ne pen sait pas que son pays, en 1963 fût mûr pour entrer dans le Marché commun.Déçu de ses espoirs de cooperation aéronautique avec les Etats Unis, il lui a fallu se retour ner vers la France et rendre vie - pour combien de temps’’ .'9' avait etc à deux doigts d ahan donner D’actives conversations se poursuivent en dépit D’accord sur la défense de la crise de l'OTAN, pour la mise au point en commun d'un avion de chasse 'a geometric variable' On a pu entendre, il y a quelques jours a i Assemblée du Conseil de l'E’u rope, un depute travailliste.M Maurice Edelmann, parler de "contrôle des inve-ttsse-mente américains’, et même de “communauté européenne de defense-' Et c'est un membre de l'actuel gouvernement et non des moindres qui nous a dit l'autre jour en propres termes "L’Europe est désormais notre seule chance rte pouvoir faire face a la concurrence américaine ve l un )'ai tenu a vous mettre au courant •t .„ -• *.y • A, y, : - 5.Une grève qui a trop dure Tout le monde se rejouit du reglement de la greva des débardeurs et l'on peut esperer que la situation sera redevenue normale d’ici deux semaines.Mais les corn mentaires ne sont pas unanimes sur la conduite du gouvernement dans ce conflit de travail.Aurait-il dû agir plus tôt et faire adopter une loi pour imposer un arbitrage ?Ou a-t-il eu raison de pousser à l’extrême limite son souci de la liberté des négociations collectives?Parlement peut-étra tin prix trop eleve i une gre- pour cef apparent respect de NOTES En principe, le ne doit mettre fut ve que lorsque le bien coin itnin du pays est gravement menace dan» tout autre cas et même si les inconvenient* d un arret rte travail sont se neux t! doit plutôt laisser les partie.*- trouver un compromis dan* l'épreuve rte force quest u grève l a paralysie des ports du SaintLa tirent atteignait re» 37 jours un point criti nmen de 'exposition arm erseîlr et de* vena de façon •xporîatkm* de »arti ia gièv# de* JçMtion de ph wtnrs n um» aurait pu en re* et d# M Pearson lui de* pression» même aux nég Delations tdti- eventuelîei c» la liberté de négociation D'autant plus que l'attitude du gouvernement dan* cette atlaire parait avoir ete m fluencee par des menaces de grèves nu 1 Etat federal »r ra;t encore plus directement implique a la Voie mariEme du Saint Laurent, a Atr-Cana da.aux Chemins de fer na tionaux et à Radio Canaria Si le gouvernement était inter ergique dan* bardeur*.il idre s* indique qu limite, n sem projet rie lot cm arrivait a il# même que élan prêt et dû root! prier au rm ile t »ur le» conditions éventuelles d'emploi.On ne prend pu.-, au tragique l'opposition soviétique.On pense que le» Russes savent très bien qu'il existe déjà une information nucléai rc au sein de l'alliance et qu'ils ne peuvent donc pas vraiment s offusquer de la voir se poursuivre A quoi ceux-ci, qui ont san- doute quelque peine en fin de compte a se faire une idee exacte des mécanisme.-internes de TO T A N.rétorquent avec bon sens que si cela ne change rien i] n'est pas cela < promis I ?débat u'rst pas trancher.M Diefenbaker a« ruse !• gouvernement dinde noon et d ineptie, tandis qua les ministres *e félicitent de n avoir pas eu a recourir a l'autorité du Parlement Le cüus£ â îü tion du port de Montréjd et a ia navigation sur ie Saint Laurent, comme aussi les retards causes a ia preparation de l’Expo 6?et a des expéditions de blé urgentes, sont ne cessa ire de créer un orga nîsme nouveau, et que m cela change quelque chore, ce ne peut être que dans le sens d'un rapprochement de l'Aile magne dc* armes atomiques ce a quoi ils ¦» opposent plus fermement que jamais.Quant a la France, son ministre des affaires étrangères, lors de ia dernière session de I O T A N a renvoyé a plus tard une prix* de position a ce sujet Mais ie comité est loin d’avou ia portée que la M L F .et Paris saiî bien que -n'est pas *on éventuelle hostilité qui LempéchcraH de se développer.On peut donc espérer qu’il n'y aura pas a ce sujet de controverse comparable a celle qu’avait suscitée le projet de force multilatérale dont le principal fort aux yeux du général, était d’associer par trop étroitement la République fédérale aux Etats-Vnis.s le* grèves 1 des soçie je* ds U couronne ou des o: gsnismt* fédéraux L automatisation Le reglement intervemi p*-.-te principalement sur U que» tion de* «aiâire* mais laî^e e» auRpen* un aspect nnjeur du conflit relie à ! automatisation Les progrès de la navi gation favorisent LutiKsation de navires de plus fort ton nage et d’un outillage plu* automatise ; ceU permet d a< remplir plus rapidement le travail mais tend a réduire le nombre des emploi** ü faut plus d'équipes de débardeurs mai» moms d'homme* par équipe F êtait un point névratglquo du litige entre le* armateurs et Je* débardeurs.Après deux semaines de grève, le médiateur federal, le juge Lippe, avait propose un contrat trêve d ici la fin de l'annee et la poursuite des négociation» Le semaine dernier#.1# YPD * propose une législation qui su rait imposé une trêve jusqu • ia fin de IJKiT e?une enquêta sur les condition* de travail un accord n’etait pas conclu dans un delai de soixante tement sc rapproche de is formule du YPD : le# débardeurs gagnent deux an* sur is question de ! automaUsaHofi tout ep obtenant des sugmen tâtions d* salaire* appreciable* Si le problem# de* équipés de ti’SMil avait fait.Lob-ief d une etude *erteH*e en temp* voulu, cette ffève aurait probablement été évité#, li y aura maintenant una #n-quête en vu# de concilier le» exigences de ia productivité et la sécurt P» squ elle tmt trêve qi problème v.la grève d beaucoup tr vernement de l’emp lit à ce c pesoi iel du p** mettr» Que force vraiment autonome, cela soit désagréable a son amour propre, qui peut le mieux comprendre que les Français qui ont vu ta place de leur pays, dan» le monde -e re duire si tragiquement au cour* de ce siècle'’ Mais, alors ou en France la prédication gaulliste trouve un large écho, il est frappant de constater a quel point le peuple britannique, apres mille ans d'histoire glo rieuse, se trouve maintenant disposé a entrer dans un en semble plus vaste.Se fondre dans un»* commu- nauté atlarUiq tains L> pou*' Tiens que si to faisait autant Etats Lni» jouaient P S.comme cer-.n aurait d# l’Europe en que si les eux aussi, le jeu qu'ils renoncent a leur souveraineté nationale quit* acceptent que le président d# cette communauté ou le commandant en chef de ses arme» * puisse n’étre pa> américain.Mais 1e sort réserv e récemment par le Sénat aux résolution* inspirées par le mouvement pour l'union atlantique de Clarence St n i) ne laisse guet # subsister d'illusions à ce sujet.Se porter garant de la France second choix, c’est celui Europe qui.demeurant Evolution stratégique Un tableau modifié Le tableau, dix-huit moi* plu» tard.Cost beaucoup modifie Du Ghana au Ca< hcmi-if pit p;i*,'aDt par ia Rhode >ie.le* divisions du Common uralth sont apparuos avec trop e lancer â Iqnd dans cette nouvelle étape On peut s'attendre qu’à cet égard le recyclage et la forma tiun des maître- auront nettement la priorité les maîtres députés y verront et ils auront d’autant plu- de chances d'étre entendu- que cela va de soi MM I e-age et Cérin-l aioie eux memes l’ont maintes fois proclame l'ne question importante subsiste l'accent que le program me du parti libéral promettait d accorder a l'enfance exception nelle et.surtout, à l’éducation des adultes deux secteurs que le régime l-esage a tort négligé- cet accent, le gouvernement Johnson te mettra i il ?LE RYTHME Quant an rythme de la retornie scolaire on peut prévoir qu il ralentira en dépit des affirmations contraires de M Daniel Johnson On sait que le nouveau premier ministre a affirme le lendemain de son election ¦’Dans le domaine de l’éducation, il faut que va continue, il faut même que la cadence soit acce 'crée 11 a d’ailleurs fait des déclaration* semblables rout au long de ta campagne électorale \u sujet du ralentissement de la reforme scolaire i! tant di-tinguer deux aspects differents la reforme proprement pedagogique et la reforme de- structures du système d’éducation La reforme pedagogique, v est bien connu, ne peut pas « accomplir en un clin d'oeil il faut des années pour préparer ries maîtres compétents et pour bâtir des programmes d’étude-nouveaux, les experimenter les corriger les appliquer pro gressivement.en A cet égard, toute hâte indue risque d’aboutir a un de-astre d’une portée incalculable un peuple ne sacrifie p*s une génération d’étudiant- -ans en paver lourdement le prix Le gouvernement, qu'il soit dirige par M Le-agc ou par M Johnson ne peut contester ce point Quant a la reforme des -truclure* adminislratives elle touche a sa fin Du moins, a réforme théorique ou sur papier ear dans le concret cetle reforme commence a peine d’étre appliquée Pour tes structures de 1 enseignement .es reglement.- nu mero un et trois du ministère de l’éducation ont reforme le* cours élémentaire et secondaire d’une part pré-universitaire et professionnel d autre part II ne re-ie donc que les structures de l’enseignement universitaire a corriger uniformiser I appel iation de- diplômes universitaires, la duree de- cours qui > mènent et le- condition- d’admi.-sion a l’universite i-uivant e- 'acuités Pour ce qui e-t des structure- administratives la reforme • si faite au palier provincial II re.-ie tes niveaux tocal et re ï:ona, que la Commission Parem a abordes dans te quatrième volume de son rapport una; IPtiti Au sujet de« structures administratives qui doivent exister au niveau des grande- régions économique- leurs creation ne parait guère soulever de difficultés il -agit plutôt de -avoir »i LT \ endossera la politique acluil'e du ministère a cei egard (ouverture de bureauv régionaux composes de fonction naire- ou le- recommandations d< la Commission Parent (création de Conseil* de développement -colaire dont le- mem bre- seront élu* par les commission* scola.re* régionale* et par le* délégué- de- comité* scolaires de parent- il s’agit également de -avoir quels pouvoir* auront ces conseil* ou ce* bureaux, c'est-à-dire a quel degré sera pou-ce la décentrali aation du ministère de l’éducation Pour ce qui est de transférer aux commission* H-oiaire-régionale* la juridiction sur 1 enseignement élémentaire et d* remplacer le- commissions scolaires locale- par de- comités acoiatres ’ consultatifs qui dans chaque ecole publique seront constitue- de représentants de parent- c e-t une tout autre affaire On doute que IT \ abolisse d’autorité les commission-acolaires locales 1! est cependant possible étant donné que cela se fait déjà dan- certaine- région- qu elle autorise le- locale*’ qui te désirent a transferei leur- pouvoirs a la régionale Quitte à ce que plu* tard, une toi rende ce transfert obligatoire ( ”e«t d'ailleurs ainsi que s’eet faite la régionalisation scolaire au niveau secondaire e 'reprise - - le régné rie M Vf a .nie Duplessis Enfin le* recommandation- Païen: qui demandent d* n assurer aucun caractère confessionnel aux commission- -• o laires et de constituer une régionale unique qui régisse dans chaque region renseignement de- francophones, de* angiopho ne*, de* catholiques, des protestants et de- neutres on peut se demander si un gouvernement liberal aurait plus tacitement accepté de le- appliquer qu un gouvernement de PU N iCette remarque vaut également pour le* recommandation» Parent qui ont trait a la confessionnalité.-auf celle- qui pre voient la création d’écoles non confes-ionnelles Le* deux "vieux partis" ont promis formellement d’accorder des ecole* publiques aux neutres quand leur nombre le justifiera On peut facilement prévoir que tous deux tiendront rapidement leurs promesse- a ee sujet du moins en ce qui touche Pile de Montréal.! PRIORITE AU PUBLIC ?I,e changement le plu* important peut-elre que te régime l e.-age a apporte dans le domaine de l’éducation c'est !a priorité qu i] accordait au secteur public de renseignement par oppo sinon au secteur prive 1 est également cet aspect de ta réforme ko taire qui risque le plus d'étre modifie du moins a court terme On sad les inquiétude- que le gouvernement Lesage a »ou levées par -a politique de priorité au -ecteur public, surtout a a suite de !a publication de la deuxieme tranche du rapport Parent, en novembre 19t>4 c rapport lui-mème et 1* silence de son deuxième volume sur le ride et le financement de l'en aeignement secondaire privé d une part, le retard du gouver nement â revi.-er -a politique de subvention* a l’enseignement prive (li d’autre part, ont incité une partie de la population a croire que le gouvernement Lesage entendait lais-er mourir a petit (eu renseignement prive au Québec.Ce n est que le 1er avril IHtiC que M.Gerin-Lajoie a annonce une nouvelle politique concernant le role et le financement de l'enseignement prive au Québec ( cite politique prévoit que ie* ecole* secondaires privées pourront s associer aux commission* scolaires régionales moyennant certaines conditions, qu elle* seront alors financées sur la même base que les régionales et qu elles n exigeront en retour aucun* frais de scolarité Elle prévoit en outre que les institutions qui voudront rester privées bénéficieront d'un nouveau régime de subventions, régime plu* généreux que l'actuel Celte nouvelle politique qui est d’ailleun préconisée par le rapport Parent dans son quatrième volume n'a guere provoqué jusqu’ici de réactions défavorables de la pan de groupements vraiment structuré* et représentatifs Or.tout au long de sa campagne )e chef de LU.N.a abon damment insisté sur un article du programme de son parti qui stipule "Pour donner son plein effet au droit des parents et des enfants à l'école de leur choix, le* subvention* seront reliées à l'enfant el calculées d'apre- le coût per capita de l'enseigne ment public dans chaque région Çet article n'est pas trè- clair s'agit-il de* subvention* de fonctionnement et des subventions d'équipement ou seulement des premières ’’ Comment cela s'appliquera-t-il dans le concret A quel* niveaux d'enseignement cet article «'applique-t-il a tous le» niveaux ou seulement aux cours élémentaire et secondaire ' Quoi qu'il en soit, le sens qu'on a généralement donné â cet article dans le public et si ce n'est pas ce qu'il signifie, c’est manifestement ainsi que LC.N voulait qu'il soit compris c'est que les écoles privées et les écoles publiques seront subvention nées sur la même base Si elle applique cet article, comment LC.N pourra i elle véritablement accorder la priorité au secteur public sur le secteur privé et constituer un système d'enseignement public com plet (de la maternelle a l’université inclusivement! et valable " Plus précisément, comment pourra-t-elle accorder au secteur public plus d’attention et de ressources qu’au secteur privé, dr façon à le revaloriser, a lui permettre de rattraper le» retard* LEXP 4^ ?i M.Greene réclame $1,500,000.à l'industrie de l'agriculture "D'important» «acteur» de l'industrie agricole du Canada »e ?ont tirar l'ortille .La premier budget de 5 million», envisage pour illustrer à l'Expo l’agriculture a dû être ramené a 4 million» bien que cette industrie rapporte, bon an mal an, 2 milliards de dollar» .L'industrie laitière, celle de la transformation des aliments et les manufacturiers de machinerie agricole n'ont jusqu'ici guère montré leur fierté nationale .Je regrette d'avoir à vous dire qu'il nous manque 1 million et demi de dollars .Les grandes société» d'alimentation, succursales de firme» américaines, n'ont guere dans cette occurrence témoigne de leur désir d'intégration et de civisme canadien " CVst le ministre de l’agriculture.M John Green, qui parle ainsi li sait qu’il vient bien tard mais explique que ce n’est pas (Je sa faute fl a pris charge du ministère, jusque là détenu par M.Hays, en décembre dernier De toute évidence, ses nombreu ses occupations Dont empêché de s’intéresser particulièrement a l'Expo avant ces dernières semaine** Mais il veut rattraper le temps perdu Et il a profité de sa visite a 1 Expo.hier, pour lancer, non plus un appel, mais une maniéré de sérieux avertis sentent à tous les industriels du pays ou d’ailleurs) qui vivent de la nécessité des Canadiens a s'alimenter a même les produits de la terre, transformes ou non Le dynamique ministre ne cache pas sa protonde deception Ce n’est du reste pas la seule carence de cette industrie pour ( Expo qui l’inquiète.Il a confié, au cours de la conference de presse qu’il a tenue hier midi a Hélène-de-Champlain.que la dernière exposition agricole de Novi Sad (Yougoslavie) l'avait confirme dans l’opinion que les industriels canadiens, pour la plupart, ont une vision exagérément étroite du commerce, qu’ils sont loin d’avoir une conception réellement internationale de leur rôle comme participants au devenir d’une nation En d’autres termes mais trè* poliment, il îe< a traites de ‘provin ciaux’\ “Forcer la main aux reficents Von» avons deniaiHl*- an inni-tr.-U pvn-ait vrai nient que son appel ,-erait entendu par le- industriel:,, ves indu-tnel- qui -a'ent désormais que le secteur rie l'agriculture existerait, aver ou sans commanditaires M Greene ne nous a évidemment pas dit qu’il prêchait dans le de sein et sans espoir mais i! a admis qu'un tel appel aurait dû etre lancé plus tôt, beaucoup plus tôt t rappelons que la nomination de M Greene à l'agriculture date de décembre, comme celle de M Winters au commerce) et peut-être plus fortement" (l’expression esi de lui) Fl n’écarte pas.quand on l’interroge là-dessus, la possibilité.maintes fois évoquée, de mesures carrément coercitives en vertu desquelles par exemple le*; produits alimentaires ne pourraient être achetés par le* restaurateurs que de* gro>>i>-tes avant d'autre part investi une certaine somme dans le see résumer a ce raisonnement très >ünple ’Ll faudra des tonnes de saucisses pour faire les hot-dogs que consomme ront les visiteurs, il faudra aussi du bacon en quantité et un* foule d’autrça, produits sur lesquel! les grandes sociétés ga snent beaucoup plus d argent que les producteurs agricoles Parfait Mais le* règlements imposé* aux restaurateurs oblige ront ceux-ci a se ravitailler exclusivement cbci les fournisseur* accrédités Pour obtenir leurs lettres de credits, il faudra a ce?derniers avoir investi Lune ou l'autre sonrme dans T Expo ” Faire payer a tous, equitablement En d autre* terme* cetle foi mule consisterai! 'ou! «un pîrment a taxer le bén-tice exiepiiuniie! que I Expo permettra aux gros.-tes rie laire en six uioi* I es tenant* rie •elle, : e-ures font ’-a n-o '»»* ¦' Pr,,Ps*' que celui qui débitera les hot-dogs a quelques renis uevTa tu verser une commission i LExpo Dè* lor«.pourquoi pa.ce.ut qui livrera les hot-dogs par camions entier» VI Greene n’es! pa- a priori ari-er-aire de te.* :nu>en-mai* il ne lui appartient pa*.bien entendu de ie- mettre en pratique Tout ce qu'il peut dire el il ne *>h prive paces! qu'il trouve ridicule que les fabricant* rie machines agr cole- canadiens n'aient pas en) bon de dépenser qetque- millier* rie dollars pour faire valoir leurs excellent* produit- a expo ,nion agricole de Moxi Sad ou les eleveur*.eux étaient pre-ent*.grâce il est vrai a un remarquable effort du minwtere fédéral de l'agriculture Peut-être ces même- produoleur* de tracteur* et autres instrument* aratoires comprendront!!* mieux leur intérêt â participe! a 1 Expo ou.désormais le monde tendra * eux O’cfd du moins *e qu’eyper* M Greens i.e ministre n'a pa* manque de faire savoir que rie» a*«o eiaiion* frança.*e et américaine de producteur* agricole- ont jusqu’ici marqué plu* d'interét que leur* équivalent* canadiens pour l'Exposition universelle du t anada A propos deteveurs il a fait remarquer que Lassoviation canadienne en voie de formation devrait profiter de cette occasion exceptionnelle pour se donner une envergure nationale et poser le* jalons a future destinée internationale.L Expo, c'est I affaire de tous Au sujet de> fabricants canadien* de machinerie agricole on apprend d'autre part qu'ils avaient convenu entre eux d une entente secrète en vertu de laquelle aucun manufacturier ne mettrait d argent dan» LExpo Seul Massey-Ferguson • bn-e I agreement en investi-ant dan* I entreprise M Greene qu'accompagnaient hier en même temps que plusieurs haut* fonctionnaire* de son ministère quelques di -aine* d administrateurs municipaux de sa région ia vallée de 1 Outaouai*.a proclame a plusieurs reprise* que l’Expo n etait pas l’affaire de Montréal ou de Quebec seulement fl devait même conclure avec humour, qu'il avait compris comme se« compagnon* de visite que c'était aussi l'affaire de la vallée de LOutaouai*”.• fl manqu* no«amm*nt immit >oa*truif* »uditorhi*i •* *• npndra)i>ni pin?.en devenir PM ms McNamara (.fiole de la premiere pape) Le iccrétaire a ia delen.-e a également donné l’ordre de suspendre a partir du premier août le* voyages des Etats Lnis en France de» familles du personnel militaire amen cam intéresse et celles au-si de* fonctionnaire* civil* du Pentagone Toujour* dans ie cadre de la requête du général de Gaul le de retrait du personnel mi litaire américain affecté à de* installation* de LOTAN ou des Etats-Uni* en France le chef du Pentagone a pris la dcci sion suivante les stocks d e quipement militaire (errestre et aérien seront transiérés de France dans d’autres pay» de LOTAN.dans une large me «ure en Allemagne A cet effet considérable* qu il accuse, a l'améliorer non pa* au point d éli miner le «ecteur privé ou rie réduire -un importance, mai- au point de devenir au moins aussi valable que le secteur privé ' Comment pourra t elle éviter que le secteur prive, encore une lois â cause de l'incurie des pouvoirs publics, n occupe une situation prédominante au niveau de l’enseignement pré-univei «Italie et professionnel, alors que déjà, on peut prévoir que.presque partout, les collèges classiques constitueront le noyau de» futurs instituts' et alors qu'il faut de toute urgence créer des places a ce niveau pour accueillir bientôt quelque 30.000 élèves de plus que présentement ?Et si i’L'.X n’accorde pas, dan* les fait*, la priorité a l’enseignement public, telle qu’elle esl définie ci-dessus, pourra t-elle.comme le régime Lesage, faire de l'accessibilité generale a Lenseignenienl son objectif premier ?(I) fiiobalefnrnt, if‘« nubvralion* uni itté M'iisiblfairnt accrues.m*i\ par tete d'élèves, et v| Gérin-I.ajoir lul-meme l'a admlv elles diminuaient progressivement et régulièrement d années en années.1 Air Canada: le ministre était confiant hier soir pas les piquets de grève.11 DERNIERE HEURE TORONTO — Les 1.453 membres de l'Association des commis a la vente de la société Air Canada "feront définitivement grève" à minuit, heure locale mercredi, a déclaré M.Harry Rattai, porte-parole de l'association, à une conference de presse.Meme si le ministre du travail a déclaré hier aprè.-midi aux Communes qui) avait bonne confiance qu'un reglement intervienne avant Hh pour éviter la grève de-1.453 employés de vente d’Air Canada prévue pour minuit, personne ne savait encore a quoi s'en tenir a 9h .le* deux partie* étant muette* comme carpe la:* négociations se soin poursuivies tome la journée â Montréal, en pre sence du sous ministre adjoint du travail, M.Bernard Wilson Un règlement de dei nière heure n'est pas exclu, si l'on lient compte que le nu nistre du travail, quand il a tait sa déclaration optimiste aux Uommunes, venait tout ju-te de recevoir un rapport ilu médiateur de son mini-1ère Cette déclaration du mini-Ire a toutefois etc accueillie avec surprise dan» le* bu reaux d Air Canada a Muni réal.ou l'on semblait croire hiei après-midi que la grève elaii inévitable Mai- peut etre que le ministre possède de- renseignements que non» ignorons, a dit un porte pa role de la compagnie En cas de grève le main tien du service lien! a Latti tude qu adopteront le- meea lïic'ien-, qui assurent l'entretien de- appareils et les pre parent pour le vol Au cour* d'une assemblée a Toronto mardi soir, les membre* de l'Association intern ationale des machinistes n'ont lai-e aucun doute sur leur intention de ne pas tranchir les piquets rie grève Une assembler rie ta section de Montréal devait avoir lieu hier »oir Si ie* mécaniciens respectent a grève, tes pilote- ne pren riront pas Lair dans des appa reiis non inspecte.- l' est ce qu a déclare hier le pre-ideni de ! Association canadienne de-.nlotes de ligne M Clexe hidd qui a par ailleurs donne La-tiranee que les pilote» respci ! croient leur contrai de trav ail si ie» appareil* étaient .n-pei té* M Ktdd a ajoute cepeiv riant que d'autre* syndical* peuvent penser différemment Effectivement, deux syndicats ont carremeni annonce que îeur» membre* ne franchiront - agit de.- ouvriers du petiole qui font le plein des avions, et des Teamsters, qui assurent le service de limousine el le transport des bagages, a Lae ropori de Vancouver.Greve ! (Saile de la premiere inipe ’ nience en février et les -vndi que* auraient eu le droit de recourir â la greve dès la mi avril, mais ils uni accepté de surseoir jusqu'au 1er juillel à cause de la complexité rie* problèmes en cause Le président de la Fédéra Lun des services.M Paul-Emile Dalpé.a declare hier au cours d'une entrevue que >i le- syndiqués oplaiem pour la grèv e.celle-ci toucherait les hôpitaux par rotation de manière a ce que ions les ser vices hospitaliers ne soient pa- paralysés en même temps M Dalpo qui juge la grève inévitable, a ajouté que les négociations actuelles traînent en longueur parce que le* représentants patronaux n'ont pas un mandat clair."Ils arri vent le plus souvent a la ta ble des négociations avec ia ¦fonction" de tout refuser ou d en concéder le mums possi hic ” Toutefois ie chef syndical - est dit très confiant que le nouveau gouvernement provin cial accentuera davantage, et d’une manière concrète, l’in tèrêt que l’Etat doit porter au sort rie ceux qui.dan* le do maine hospitalier, doivent maintenir le* services essen Del* a la santé publique I.e premier ministre élu.M John son a déclaré mardi que de Ions le* conflit* sociaux ai tuei- celui rtu domaine hospitalier sera le premiei a re revoir -on attention Hôpitaux ISu tr de la premiere page • cause de I instabilité permanen le du personnel des ttrnere* paramedicales C est pourquoi le professeur «ouhade que plus d'homme* s orientent -ers ces profession» telles la diététique ia psysin thérapie, la technologie médi i aie et menu- le nur-irg M.Biain croit que te coût du relèvement des salaires suggéré par le rapport Hal! -era am plement compense à long ternie par le* économies qu'a—urera une plu* grande stabilité du personnel la suggestion du Dr Coulu de regrimper tout l'enseigne ment medical et para medical dan» les université- a fait suite a un long expo-e sur îe rôle respectif de l’université et de* hôpitaux dans ia formation du personnel des services de san té I! a déploré le peu de planification au niveau univer sitaire et au niveau hospitalier dans ce domaine "fl importe qu avant I cdili cation de centres de santé, les dirigeants universitaires et !e-éducateurs médicaux prennent le- moyens pour faire bénéficier des maintenant la popula tiun des avantages dune col iaboratiou entre tous les membres de l’équipe de la santé, médecins, professeurs et para médicaux", a-t il dit li a proposé la création d’une commission mter-lacultés pour lu formation du personnel de la santé, qui verrait a planifier l'enseignement Au niveau hospitalier, une commission semblable a la pré cedente.et en communication avec elle établirait un pro gramme intégré pour Lenseï gnemenl clinique la: Dr Coutu a lait état de la pénurie de locaux dans les hôpitaux enseignants."Partout les bibliothèques sont trop exi gués, a-l-li dit 11 manque des salles de conferences ratla chées aux unites de nursing el a l'usage des professeurs en service, les étudiants n’ont pa-de lieux de séjour autres qu'au-près du lit du malade, et.loi-qu'on veut les réunir autour d'un cas démonstratif, un doit toujours trouver des solutions de fortune insuffisantes Mardi, ie directeur général de l'hôpital Royal Victoria dr Montreal a exprimé Lavis que l'Association des hôpitaux doit dresser le bilan de la situation financière des institutions ho-pitalières afin d'en saisir le gouvernement pour que ce luici acquitte ses dette* Selon ie Dr J.Gilbert Tu: ner."si le gouvernement e»l si prompt à réclamer de» contribuable.- l'acquittement de leurs taxes, pourquoi est-il st lent â rembourser les hôpitaux a la suite de- entente* que le- hôpitaux ont faite- avn I assurance hospitalisation ' Lorsqu'il a demande a Las semblée combien d'hôpitaux en !96ti avaient reçu du gou vernement un acquittement des dette» qu'il a envers eux pour t'annee !9t>4.personne n a levé la main dan- Las-em b'-ee qui s est montrée vis: hiement d accord avec îe* vue-expnmee* par le Dr Turner Le directeur genera! de 1 hôpital Royal Victoria a sou levé un autre problème en mentionnant ïe lait que Ir-adrainistrateur* d'hô pilaux n étaient pa* consulte* li a appuyé «m opinion sur e fait que le gouvernement a récemment entrepris Lin ventaire rie* lits ri hôpitaux rie la province aior* quTi n a pas demande aux médecin* ainsi qu’aux infirmière* leur vue •or cette question Vietnam iSuite de la première page) .Nullement découragé en ef let par l’échec de sa première mission de sondage auprès de* autorités de Hanoi, l'ambassadeur canadien.M Chester \ Running, envoyé spécial du gouvernement d'Ottawa, est arrivé mardi soir â Hanoi dan* le plus grand secret pour tenter de trouver une ouverture là oti périodiquement d’autres l’ont précédé et ont échoue jusqu’à présent régulièrement.I ambassadeur itinérant canadien était venu une première fois a Hanoï en mars dernier pour remettre en mains propres la réponse de -on gouvernement a la lettre circulaire du président Ho Uhi Minh du 24 janvier de cette annee L’entretien qu'il avait eu pendant son séjour dan* la capitale du Nord Vietnam avec le premier ministre.M Pham Van Dung lui avait permis de développer des propositions dont certaines, semble-t-il.au nom des Etats-Unis touchant à la fois aux moyens rie déblayer le chemin pouvant mener à une négociation et au rôle que la Commission internationale de contrôle pourrait éventuellement jouer dans ee but en dehors de* fonctions qu elle assume normalement depuis le» accord* de Genève Johnson (suite île i(i pretutere paycl ".Mai» je vous arrive, a-t il dit.a un moment où je n ai pa» encore d’autorité el je ne voudrais pa» anticiper sur de» politiques qui doivent être établies avec mes collègue-.Je ne veux pas extrapoler au nom d’un ministre qui n>»t pas encore nomme Vous ignorer qui ce sera, mai* moi j en ai une bonne idee.D’ail leurs je suis le seul ici qui »oit sûr de son poste " Parlant ensuite des relation» entre le ministère de la sanie et celui du bien être.M John -un a observé qu’il y avait beaucoup de duplication L l'avenir, a-t-il dit, il y aura beaucoup plu* de cooperation et de coordination entre ee» deux ministères "Je voua offre notre collaboration et nou» tenon* à ce que les deux nn-nutere» coopèrent et gouvernent avec le» corps mte mediaires dont voua élc» Lun rie* principaux Vous auron* i mettre t exécution a poursuivi îe che' rie l’Union nationale certaine» promexaes Que vouiexvou* vous aver affaire à une non velle sorte de politiciens qui ont l'intention de remplir ieurs promesse* H y a une promesse que je tiendra; -• vous annoncerai prochaine ment un con*e:! général ri* a •ante M Johnson considère le problème hospitalier «oua tr i* angle» celui de la pro pnélé rie* institution* rein* rie ia gestion eeiu: enfin rie ! art* médt-ai Avis vous louera une voiture pour le long congé.A une condition.a*.Soyez prudent.Ne courez pas de risque» inutiles si vous conduisez durant la longue fin de semaine.Nous ne sommes pas inquiets au sujet de nos voitures neuves, nos Pontiac Parisienne par exemple.Mais nous nous inquiétons au sujet de nos clients.Comme nous n'en avons pas de trop, nous aimons bien les voir revenir.Alors, si vous louez une voiture d’Avis en fin de semaine, faites-nous une promesse.Attachez votre ceinture.Promis?A.'O h  q| A Cet été, passez vos vacances chez Berlitz Cour* d ete Berlitz pour etudiants ef adultes Anglais, français, allemand italien espagnol portugais Cours pour débutant* Cour* de perfectionnement Complete Immersion® Prix spéciaux pour etudiants BERLITZ le® Golfs Berlitz~langues Vivanie* Montreal — Téléphoné: >88-.11 11 Québec 329-6161 Toronto 924-7771 Ottawa: 232-5343 Vancouver 685-933 i I LE DEVOIR.MONTREAL jEUDI 16 |UIN 1966 SEPT M.Manning craint la politisation de assurance-maladie EDMONTON Te premier ministre de I Mbena.M Man iiinjj.a déclaré devant 1,000 delegués au emigres de l'Assoeia timi médicale du Canada que l'administration de l'assurance maladie par les gouvernements transportait les services médi cans dans l'arène politique.Selon M.Manning, tous les pro grammes gouyernementaux sont sujets à des pressions politiques Il a donné I exemple d’un gouvernement qui aurait à choisir cuire 1 amélioration des services d'assurance-maladie et l'accrois semeni de la recherche medicale.C’est sûrement la recherche qm serait sacrifiée, a-t-il dit.parce que scs résultats ne sont pas immédiatement évidents I .e programme d assurance-maladie en Alberta u a rien de commun avec le regime universel et gouvernemental que le gouvernement fédéral se propose de mettre en oeuvre l'an prochain, en collaboration avec les provinces.Il s'agit en fait de plusieurs régimes prises concurrents, qui doivent cependant être approuves par le gouvernement, lequel lixe un plafond aux primes.Le gouvernement paie les primes des économiquement faibles.Pour toutes ces raisons, T Alberta ne pourra probable ment pas bénéficier de l’aide fédérale.Ottawa a l'intention de défrayer la moitié du coût des programmes d'assurance-maladie dans chaque province, pourvu qu’ils soient universels et admi n 1st res sous le contrôle du gouvernement.M Manning a souligné qu'on l'avait souvent accusé d'etre le porte-parole dp la profession médicale, à cause de ses opinions sur 1 assurance-maladie.Mais, a-t-il ajouté, il n appartient pa-à I Etat de forcer les gens â adhérer à un régime universel d'assurance \gir ainsi, c'est violer les principes des sociétés libres L Etal doit simplement voir à ce que les meilleurs services médicaux soient à la portée de tous Plu.-, lot le Dr Victor G Goldhloom.president du comité d économie médicale de l'association, a suggéré qu’on fasse la comparaison complete entre la qualité des soins médicaux en Alberta et en Saskatchewan, où un programme d’assurance maladie a etc institué il v a quatre ans maigre les protestation.' des médecins l'e programme, est obligatoire, universel et administré par le gouvernement.Les revenus de l'impôt et de la taxe de vente le financent en grande partie Le Dr Goldbloom a suggéré qu'un groupe extérieur au gouvernement procède a une telle etude, un groupe d'univers; lane* par exemple < p dernier étudierait une foule de proble mes.entre autres, la question des abus qui font perdre du temps aux médecins, les empochent de donner a chaque malade j>"-miion requise Divers projets ont été soumis au congres de l'Association medicale notamment une assistance plus grande du gouver nement aux personnes souffrant de maladies chroniques et qui doivent se procurer des medicaments coûteux: le rembourse ment total des honoraires de> médecins en vertu des program mes d'assurance-maladie.plutôt qu'un remboursement partiel de 80 ou 90 pour cent, comme dans la plupart de.» cas actuellement.Le 28 juin.I association soumettra un mémoire au comité parlementaire des aliment» et des drogues, qui réunira, outre «elles qui auront etc formulées au congrès, les recommanda Don» suivante- abolition de ’a taxe fédérale de 11 pour cent aur les prescription» medicales paiement de la moitié des remede» par les patients pour éviter les abus; adoption par !e« pharmacies d un taux fixe et uniforme pour les prescriptions maintient du système de protection de* patentes et de* redr vanee* aux fabricants canadien* de produits pharmaceutiques pour encourager cher eux la recherche PICKERSCILL: Québécair nuit aux efforts du gouvernement OTTAWA — La ministre de» transport» a accusé hier la Compagnie Québécair de vouloir nuire aux effort» d'Ottawa en vue de paver la piste à l'aéroport de Wa-bush.Répondant a une question de M.Martial Asselin (PC Charlevoix), le ministre a dit qu'il avait reçu de la part de la compagnie un télégramme demandant la permission de continuer a se servir de la piste.M Pickersgill a précisé que la compagnie savait que son ministère tentait actuellement de paver la piste afin de donner un meilleur service à la population des servie mais qu'elle tentait de nuire a ces efforts d'Ot tawa.Le ministre a ajoute que l'autre compagnie, qu'il n'a pas mentionnée, collaborait beaucoup plus étroitement avec le gouvernement.M.Asselin avait demandé à M.Pickersgill si Québe-cair pourrait continuer a se servir de la piste de Wabush sur ses vols entre les régions nordiques du Québec et le Labrador.amiez-vous l'évasion, te calme, la détente?Vous pouvez avoir tout cela a d’ësWiel ’ IA GIE AU COEUR DE LA FORÊT'' 30 ou plus dont SbOO comptant.voué possession d un lot boise d environ 25,000 Pour 1 entiez pieds carres avec accès au •ac P, i lî rcroit, cect vous apporte des avantages multiples • Pour SI 50 par année, par famille, voui béncficiex du golf, du «ki.du tennis, de la piscine inférieure, etc • Des camps d’enfants sont organises avec moniteurs, tous les jours d'ete.ainsi que les tins de semaine.l'hiver ; • Vous bénéficiés egalement de prix réduits a l'hotel LEsterel.Apres seulement 6 ans d'activités 500 terrains ont été vendus et 200 chalets ont été construits La valeur de es chalets est de $10 000 et plus II n'existe aucune limite de temps pour construire.Vous choisissez votie propre mode de financement, vous décidez vous-mème du plan de votre maison Alors, n hésitez pas1 Faites un bon placement tout en profitant des joies que vous apporte la nature Blottie dans les Laurentides Ville d'Esterel se trouve a 50 milles a peine de Montreal : 24’7 324 $21‘3 21’4 îl'i — V, 1120 $23'7 23'4 23’2+ '4 200 $19’-7 19'4 19’.i* 340 SB?’: 82 2 82’3 1656 $11'4 11 U '4 134 $33’4 33 33 4 3100 $6 6 6 6»28 $7'* 6'» 6r't • 360 $ 10 ' '4 10 10 265 $10 10 10 100 SI214 12 Vi 123-k 625 615 610 615 ?15 2905 4fl0 460 480 -?20 710 45C 4S0 450 730 $16'.16Vi 16'.100 $471* 47 47».• %4 210 $ 56 , 56 » 56' 3 - 1 ' 1 7100 $5 5 5 20 $25' 3 25 7 25’ ; 4 1280 $63».63 3541 113»* 13 C Ind Gas p 206 $H'1 CIL 230 $18’.C Marconi 1475 $7 I CFW 2;?’ $63 CPR pr 1080 $94» C Pftrotln 748 $17 .C Refract 125 $16 4 Cdn t.re 40 $64 Cdn Tire A 200 $60 CA'N Gas 725 $?0 C Westing 3JG $23 Capi* B7 17* 1100 $11- 9 1» U 790 72 7 2 72 100 $4 * 6 .6 -4 290 $41»* 415 » 41H - 1520 475 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$11-* 10+ 11 18+ 18+ 10+ 10+ 85 $44 ;8 $63 430 $7+ 2440 $14 400 $21 360 $35+ 35M 44+ 44+ + 62+ 62+ 7+ 7+ 13+ 13+ — 21 v 03 v> - 2019 $26 25'; 25+ 1100 360 345 î55 78 $27 27 27 718 $22' : 1 21 Va 22’'a 650 $15’4 1 15 + i 15+ 3776 $34+ 1 34’ .- 34+ 100 $15+ 1 15 + 1 15 + 750 $20+ 1 20+ .20+ Z'OO $6 + 1 6+ t 6 + 1375 $33+ 33'.65 $34+ 34 J4 - 350 $7 7 7 350 $13+ 13+ 13+ 300 900 890 890 1630 $17+ 17 17 591 $84 .83+ 84'.355 $’9 *4 Ï986 19 + Vé 300 $19 19 19 700 $7+ 7+ 7' 7 — + 775 $6+ 6 + 6+ *10 tiO >9 19 100 $23 23 23 - 1 »6Î8 $52 51 + 51+ — '4 1150 $2734 27’: 27+ — ' • 710 $23 23 23 ?TOO $12 12 12 250 $ + ’9 19 150 $1334 13+ 13 + 100 $36 35+ 35+ — 100 275 275 275 280 $26 25+ 25+ 100 $9 9 9 4625 $12+ 12H 12+— + 950 $9+ 9+ 9+ 15 $101+ 101'» 101 + 3645 $11+ 11+ 11+ - 1844 $14 * 13+ 14+ + 12385 $14+ 14+ 14+ 25 $88 88 88 75 $100+ 100+ 100 + 120 655 655 655 - 2*45 $5+ 5+ 5+ 302 $25 .25+ 25+ 720 $10+ 10+ 10 + ttso $19+ 19+ I?'* Valeurs Revenue p Robert 3 pr R Nodwell Rockower Rockwell Romtteld 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North Exp North Can Northgat $300 90 3216 144 3000 13': 25100 4/ 3500 If 1700 $0 5125 $13 ¦ 5000 II 500 ll’-l |t700 77 1500 1 7’ 454 $49 772 410 230 175 175 $4.1’ 1 9500 16 3200 57 2000 100 486 «15 *100 13 200 430 4000 15000 51081 500 43+ 43+ F + 165 27+ V 14 13 124 114 37 36 ¦ 2450 $12+ 9500 16 9900 70 34300 56 500 250 4530 50 700 560 475 375 505 22 36500 12 9324 219 zlOO 9 29200 10000 7 4100 750 .695 $24 525 ~~ 30 2+ 17' : 15 16 211 215 9 7 9"» 29 29 : 1 7+ 7+ - 750 750 23+ 23+ 77+ 77+ - Windfall Win-E'd Wr Harp Ya-* Lead Yk Bear Yukon C Zenmac Zulan# Alminex A Led Anchor A*amera Banff Ca+ert CS P*fa C Deh! 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Montréal, Canada A.MÀjOR 13 juin 1966.délégué pour le Canada de l'ANCIENNE MUTUELLE ACCIDENTS NOUS SOMMES PRETS À VOUS AIDER! Mais peut-être estimez-vous que vous n’avez besoin d'aucune aide dans vos placements.La composition, le rendement et le potentiel de croissance de votre portefeuille actuel vous donnent toute satisfaction et vous ne croyez pas que vous puissiez faire mieux.Dans ce cas, c'est parfait — et tout ce que nous pouvons vous offrir, c'est nos sincères félicitations.Par contre, si vous avez le moindre doute sur l'un quelconque de vos titres .si vous pensez qu'il serait peut-être possible d'améliorer le rendement de votre portefeuille ou ses possibilités de plus-value — alors nous sommes tout prêts à vous aider.Notre Service de Recherches — qui comprend plus de 300 personnes — se fera un plaisir de procéder à un examen d'ensemble de votre portefeuille, en fonction de vos objectifs de placement.Notre personnel de recherches n’a rien à envier à quiconque pour la documentation dont il dispose et pour l’objectivité qu’il apporte à toutes ses analyses.N'ayant rien à voir avec la vente, il n’a aucune raison de pousser à l’achat.Depuis près de 25 ans, nous offrons gratuitement ce service à tout détenteur de titres qui désire s'en prévaloir, qu'il soit ou non notre client.Nous devons toutefois vous prévenir d'une chose.Ri vous nous demandez une révision de votre portefeuille, vous serez probablement très impressionné par l’analyse que vous recevrez — tellement impressionné que vous pourriez bien vouloir devenir notre client et utiliser régulièrement notre Service de Recherches.Il n'en tiendra qu’à vous.Service français MERRILL LYNCH, PIERCE, FENNER & SMITH INC MEMBRES DES BOURSES DE MONTRÉAL ET DE NEW YORK CT AUTRES GRANDES BOURSES 635 suatl, boulevard Dorchoster, Montréal 2 Téléphone: UNiversify 1-8241 Directeur régional: Paul J.Sullivan 55 DOUZE LE DEVOIR, MONTRÉAL.JEUDI 16 JUIN 1966 Pourquoi />rft un gouvernement de coalition ?La province rie Québec .*e trouve évidemment, a la suite rie la dernière élection, dans un imbroslio dont l'issue pour rait avoir des consequences traaiques dans notre belle province L'Etat du Québec va-t-il risquer de tomber dans le chaos où le Gouvernement federal s'est trouve lui meme, après la dernière élection, en aiguisant, chez chacun des partis, les rivalités et les passions?1| est évident que quel que soit le parti qui prendra les rênes du pouvoir, il lui sera difficile de gouverner dans les circonstances actuelles.Or.une question primordiale s impose, celle de la Constitution fédérale.Jamais aussi formidable occasion ne s'est offerte à nous rie la province de Quebec.à la veille du Centenaire de 1967, de conjuguer toutes nos forces et toutes nos énergies, pour obtenir, avec les autres provinces et le pouvoir central, une solution définitive aux problèmes épineux de notre appartenance fédérale.C'est un fait reconnu de tous qu'au sein des deux partis traditionnels en presence dans notre province, il y a.en proportion à peu près égalé, des hommes de valeur, issus de tous les milieux, et ayant la competence voulue pour etudier les problèmes constitutionnels, établir les positions de principe, formuler les conditions de base, élucider les problèmes et former ensemble un front commun qui saurait, a Ottawa, non pas imposer strictement une ligne de conduite.mais au moins imposer des arguments et des données statistiques qui ne pourraient faire autrement que rallier l'esprit des gouvernants ries autres provinces et des dirigeants fédéraux.Quelle force irrésistible pourrait, représenter la liai son ries tenants des slogans ries deux partis a a dernière election POUR VN QUEBEC PLUS PORT — "QUEBEC D'ABORD" Sans aucun doute que pour arriver a cet objectif, beaucoup de passions devront être amenuisées, tant il est vrai qu'il faut être tellement grand pour être capable d'un acte d'humilité.Jamais, une telle occasion ne s'est offerte chez-nous, de conjuguer nos forces, en vue d'un hut primordial, dans l'intérêt de toute la nation oué-bccoise.Jamais aucun impératif aussi puissant n’aura commandé de "cesser nos luttes fratricides".Il sera toujours temps de remettre à plus tard et de reprendre nos chicanes domestiques, nos rivalités partisanes, et de faire valoir des ar guments dissidents et des méthodes différentes pour la solution de nos petits problèmes domestiques, locaux et régionaux.On a parlé des états gêné rattx a être convoqués durant l'année 1966 et.d'assises nationales.Avec l'aide de tous les corps intermédiaires, quel endroit le mieux choisi pour de telles sessions, que le Salon de la Race?Espérons que cette idée puisse germer de plus en plus dans l'esprit de nos gouvernants qui enterreront la hache de guerre pour quelque temps, qui signeront une trove à cet effet, et qui alors donneraient, à la face du monde, le tableau impressionnant d'une nation qui laisse de côte ses haines et ses divisions, pour réaliser enfin, d'une façon complète, l'Etat du Quebec dans une Confédération qui rendra fiers les Québécois rie pouvoir dire sans aucun complexe d'infériorité, que si la province de Québec est notre patrie, notre terre nourricière qui nous a vus grandir et prospérer, et que nous aimons avant tout, notre pays, c'est le Canada, de l'Atlantique au Pacifique, dans loute l'étendue duquel les nôtres auroni des chances égaies de sc tailler une place, dans tous les domaine', sans nous '¦ésigner a nous recroqueviller sur nous-mêmes, en abandonnant et en livrant les neuf dixièmes de notre pays aux Anglo-Saxons et aux immigrés, ce qui nous permettra, en restant fidèles a notre devise "JE ME SOUVIENS”, de nous intégrer complètement aux centaines de milliers de Canadiens français dispersés A MARI USQUE AD MARE” ROLAND FILION Notair» Education permanente M.Pierre Gouin.président du Collège des Pharmaciens déclarait récemment que 'certains pharmaciens n'ont pas rafraîchi leurs connaissances demus 20 ans" 'sic.C'est m-enneevahlc surto;;: quand on eonnait !e statut de cette profession.J'aime le temps o« enfin la fougue des chiropraticiens sérieux ranalisee actuellement a obtenir, pour te protection du public, une loi én l'able se transformera en périodes d'études additionnelles.Même sous le joug d’une situation équivoque et de l'insécurité, rares sont es chiropraticiens sérieux 1 D.C même en ce moment qui ne suivent, pas des cours varies dans les phases multiples de médecine chiropratique.Ah.ce jour' J.O.Edger Houle, b a ,d.e.CONDUISEZ.jnnqu'à n»>tr* ftatifm-nRWRnt tatérifUî tou» à nn |>a« d'on* anarritar* d'un wêîftr» insurpa*- LE MIDI : REPAS : 1005 GUY nid 4* Dorchester Menu d'hommet d'affaires à pertir de $1.85.Buffet chaud et froid $2.50 complet.Diners pour gourmet à partir de $2.25 complet MENU INTERNATIONAL A LA CARTE kflk1 artini^u Rr^orva lions au Restaurant 866-4611 Grand stationnement inferieur Les subventions aux Cher monsieur Ryan, Dans l'édition du Devoir en date du fl juin, votre chroniqueur, M.Jules LeBIanc.mentionne le problème des oetrois aux universités comme en étant un parmi six dans le domaine de l'éducation qui exigent une prompte decision de la part du nouveau gouvernement.Il n’est pas question rie faire ici une analyse du financement des universités.C’est un problème complexe requérant une étude minutieuse et complète basée sur des faits pertinents.Ces faits ne sont malheureusement pas accessi blés au public, et.il en résulte que des conjectures et.ries simples ouï-dire sont souvent interprétés comme étant des renseignements véridiques.Votre chroniqueur déclare "D'après certains renseignements, les subventions aux universités ont été distribuées cette année, pour la première fois, en fonction de critères qui tiennent compte, non seu lement du nombre d'élèves inscrits, mais d'autres critères comme l'âge des institutions, leur degré de développement, leur fonds de dotations privées.etc.' tceci souligné par moi).Ceci semble un malentendu à la fois au sujet de ce qui a été fait dans le passe et de ce qui a été fait cette année Si, dans le passé, le seul critère des octrois aux universités avait été celui du nombre d'élèves inscrits, les octrois accordes aux universités auraient dù être établis au meme montant per capita pour chacune des institutions.Il suffit de regarder le tableau a la page 30 du vol.Ill (Section B)du Rapport Parent pour constater que les universités de langue française ont reçu, sur une base per capita, entre deux et trois fois plus que les universités de langue anglaise.'Les chiffres per capita pour l'annee 1963-66 sont environ $1492 pour les universités de langue française et $560 pour les universités de langue anglaise Il est donc evident que d'autres facteurs, que relui du nombre d’étudiants, sont entrés en ligne de compte lors des octrois aux universités.et ce.même avant cette année.En ce qui concerne les octrois projetés pour 1966-67, le Comité "ad hoc" d'étude des budgets universitaires a étudié et pese attentivement les divers critères que votre chroniqueur a mentionnés Toutefois, ce Comité recommanda des subventions s'élevant a $52 5 millions.Le gouvernement décida qu'il ne pourrait octroyer eette somme el il la réduisit à $44 mi tions, et il ne s'agit nullement de disculer ici de la sagesse de cette décision 11 faut, cependant insister sur le fait que c'est dans la répartition de cette réduction de huit millions et demi 'Sav entre les uni .versités que le gouvernement n'a pas tenu compte des critè-! res utilisés par le Comité d'étude des budgets universitaires et que M.l^Blanc cite dans votre journal La méthode employée lors de la reduction n'a pas tenu compte de ces critères, ce qui eut pour effet de détruire l’équilibre de ces recommandations.C'est ce fait seulement universités: mise au point du professeur Fieldhouse, de McGill ALEXIUS PODDUBNY Avis est donné que Alexius Poddubny, ingénieur, résidant ! futur**, payables a custom ail 9149 RnrWIanH PnaH Villp Woodworks l.td a ete enreçtstrr au *n i Cr»' 4 • ’ w * bureau ri'pnrpçislrenvoi dr la riivi- Arii est par le* présente* donn* que le contrai rte vente en date du ?7 mal 1966 a la Banque Tnrontn-liominion de toutes dettes, presen- AVIS Mont-Royal, District de Mont réal.s’adressera au lieutenant slon d'enregistrement de Montreal, le '{le .jour de mal 1966, sous le nu- qui a été l'objet des protestations de l'université McGill.Prof.H.Noel Fieldhouse, Université McGill.N.D.L R.- 1.Les subventions de fonctionnement aux universités comprennent deux types de subventions: a) les subventions statutaires, qui sont distribuées sur la seule base du nombre d’élèves; b' les subventions d'équilibre budgétaire, qui tiennent compte de divers critères, d'ailleurs assez vagues.Ces deux types de subventions sont cependant, calculés ensemble, A cet égard.M Fieldhouse note avec raison que le critère du nombre d'élèves inscrits n'est pas le seul qui ait été utilisé par le gouvernement jusqu'à maintenant.2.Les chiffres que mentionne M.Fieldhouse au troisième paragraphe de sa lettre sont exacts.Une précision impor- A vif par le* présente** donm que le contrat en date du JH juin gouverneur en conseil, pour oh- r’^RXNql'V torosto-iiomimon tenir un ordre chaogeant son _________T!- nom en celui de "Alexander Lawrence Pndd”.MONTREAL, le 6 juin 1966 isas par Irqucl Cnloram* TV ltd MARTINEAU, WALKER, » transporte et cède toutes ses ALLISON, BEAULIEU, dettes de "vrr prfsrnU< et Intnres rireTi cv b dljci a Ki 1 ^ Banque de M„ ^ rp Tél.236-3700 bres de la haute direction, de ; la!,7 ,.n-t-ss res réunions oui se passent L ouverture de:, offte.-'r3 ; ruAttT' a i rmi b”~—_ en français puis versent a faite par le conseil municipal a | _ CHALET., A LOUER l an-lai.rie- Varrùée d'un seul -6 SPanCP tenue le SOlr de la re- Ile-du-PrInre-E()nu*i
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