Le devoir, 30 septembre 1966, vendredi 30 septembre 1966
LE VOL.LVII — NO 228 VOIR FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, VENDREDI 30 SEPTEMBRE 1966 r MÊTÉOROLOGIB Nu»ç»u«, plut frtit.MAXIMUM : SS nmn jw'j Gracieuseté de SHUREt LUMBER CO.11D.MONTREAL fÉTB DU JOUR S.JIROMI F.PILON INC r ont nlinr#« lMir»a« Québec créé “théâtre populaire” par Je«n BAillE ’J'1"1* dt prttit tenu» tn préttnct Ht MM.?,r*C!,ur candidat s'occuper» d*» modifications et addition» aux édifice» et services *» rapportant à un projet moderne de plusieura million» de dollars dans les Cantona de l'Est.QUALIFICATIONS i • I.e candidat doit être un ingénieur diplômé et posséder plusieurs années d'expérience, ou alternativement, les.postulants ayant de l’expérience au niveau de la gérance dans les projets incluant des usines grandes ou moyennes seront également considérés • line connaissance du chauffage, ventilation, air climatisé et électricité aussi bien que les travaux de structure est essentielle.• Doit être en mesure d'administrer et assumer la responsabilité complote pour l'opération de» procédés du coût de revient en rapport avec le projet.ENDROIT t Canton.» d* l'Est Le postulant se rapportera eu liège social de Montréal.Nous offrons au candidat qualifié une rémunération en haut de la moyenne.Ecrire confidentiellement au : Directeur du Personnel Recrutement Professionnel et Technique Dominion Textile Company Limited 1950 ouest, rue Sherbrooke Montreal, Quebec HOPITAL N0ÏRE-DAME-DE-L0URDE5 Postes disponibles des maintenant Infirmières licenciées pour le service de soir de 4h à minuit et infirmières licenciées pour le service de nuit de minuit à 8h.Pour rendez-vous, s'adresser eu : Bureau du personnel 527-4595 VERIFICATEUR INTERNE Un hôpital situé à Montréal est à la recherche d un d'un comptable qui agira comme vérificateur au département de la finance Le candidat, bilingue de préférence, devra être membre d'une association professionnelle reconnue ou l'équivalent et posséder au moins 3 ans d'expérience dans le domaine.L’hôpital offre des conditions de travail excellentes et le traitement dépendra de l'expérience et des qualifications du candidat.Les demandes par écrit soulignant l'expérience, l'âge et le salaire désiré doivent être envoyées à: Case 436, “Le Devoir,” Montréal BIBLIOTHECAIRE MUNICIPAL DEMANDE Qualifications: Bibliothécaire avec diplôme universitaire en bibliothéconomie.(Catalogueur - classificateur, sachant la dactylographie.) LES CANDIDATS DEVRONT FAIRE DEMANDE PAR ÉCRIT EN MENTIONNANT: •) *9* ; b) education ; c) qualifications ; d) expérience ; e) salaire exigé.ET ADRESSER LE TOUT AU: Directeur du Personnel, Hôrel de Ville, 145, rue Wellington Nord, Sherbrooke.P.Q.ORGANISATION ET METHODES (Cénie industriel) Notre client, une organisation nationale, recherche un candidat familier avec les techniques modernes de génie industriel pour son département de planification et d'exploitation.FONCTIONS Initier des élude* dans les diffé- rents secteurs d'exploitation afin d'établir (les normes de rendement ou de mettre sur pied des nouvelles méthodes de travail.QUALIFICATIONS - être âgé de 25 à 43 ans — minimum rie 2 ans d'expérience — degré universitaire ou expérience équivalente — bilingue TRAITEMENT Jusqu'à $13,000 suivant qualifica- tions.Adressez un résumé de votre carrière A : Case 435, "Le Devoir" RAYMOND DUCHARME A ASSOCIÉS, Ingénieurs en organisation ft méthodes.CANADAIR LIMITEE MONTRÉAL VERIFICATEUR INTERNE Nous sommes â la recherche d'un jeune homme ambitieux intéressé à progresser dans le domaine de la comptabilité et du contrôle financier.Le candidat choisi devra posséder quelques années d'expérience en comptabilité et une connaissance technique et pratique de la vérification.Cette position offre l’opportunité d'acquérir une expérience considérable dans la grande industrie.Excellentes conditions de travail et benefices marginaux intéressants Présentez-vous ou téléphonez au : Bureau d'Emploi 744-151 1, Poste 5383-84 CANADAIR LIMITÉE St-Laurent, Que.Demand* d'emploi COMPTABLE AGREE AVEC EXPÉRIENCE recherche du travail comme administrateur ou comptable à temps partiel dans pelite ou moyenne entreprise.Tel.: 271 0029 ~ LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE HENRI-BOURASSA DEMANDE Un professeur de physique pour enseigner à Mani- waki en 10e et lie années.Un professeur de matière» commerciale» diplômé en commerce pour 10e, 1 le et 12e années commerciales pour Mont-Laurier.Adresser toute demande à : Monsieur Gilbert Joly, Directeur général de* ecole», Commission Scolaire Régionale Htnri-Bourassa, C.P.1410, Mont-L*uri*r (Labelle), P.Q.Tél.: 623-1525.Excellente occasion en PRIX DE REVIENT Nous avons un poste vacant présentant un véritable défi au niveau senior de noire service du prix de revient.Le candidat choisi sera un étudiant senior ou un récent diplômé de la Société des Comptables en administration industrielle (R1A) et possédera un minimum de 3 à 5 ans d'expérience dans le prix de revient, de préférence dan* le textile ou industries connexes.Salaire suivant expérience et qualificationa.Envoyez un résumé eonfidenliel en mentionnant âge, éducation, expérience et salaire désiré ou téléphonez au : Gérant du personnel, ASSOCIATED TEXTILES Of CANADA LIMITED, 1120/ Edifice Sun Life, Montréal 2, Qué.Tél.; 875-5411, Poste 25 QUEBEC IRON AND TITANIUM CORPORATION SECRÉTAIRE DEMANDÉE QUEBEC IRON AND TITANIUM CORPORATION, le plus grand producteur au monde de scories de titane pour l'industrie des pigments et de Sorel-metal pour les aciéries et les fonderies, recherche les services d une secrétaire pour le nouveau Centre des Recherches.La candidate doit être graduée d une école secondaire ou commerciale et posséder une année d'université en sciences, avoir une bonne connaissance de la dac-tylographie et de la sténographie.De plus, elle doit avoir quelques années d'expérience dans le domaine du secrétaraat et‘être bilingue.Toute demande d'emploi sera traitée confidentiellement.Veuillei fair* demand* par écrit «n donnant !• plus d* détails possible à : Surveillant de l'Emploi Quebec Iron and Titanium Corporation Case Postale 40 Sorel, Québec VOULEZ-VOUS.• Bâtir una carrier# profitable d'assureur?• Etablir une dienttl* permanente?• Offrir un service complet de protection personnel!#?devenez PREVOYANTS ! LE GROUPE PREVOYANTS ePMULTtZ Les Prévoyants du Canada LA PERSONNELLE COWMOBIl 0 àUUMNCt Case postale 8500, Quebec, Qué.LA GENDARMERIE ROYALE DU CANADA t 4m Mnploli racAnt* pour fébbitAlPP» 4# 1* à An*, «tant U UiU* «st d’au moini 5’8*\ qui ont un« an- né* complété* ou plus tt r«m-pllsscnt le* conditions phfsi-qitfs requises.I.es Intéressés s'adresseront au bureau de la (èendarmerie* le plus rapproché ou au commissaire de la gendarmerie royale du Canada, Ultawa 7, Ontario, DESSINATEURS D'APPAREILS - Etats-Unis OtlUIOH Smol»! •rtMfttarM u* dé*! avac uns eompagnia stable an } rsie «sid1 Nous »afcrtou8ns la mathlner1» sur «mf^ardai oaur ‘c-'m dt ospitr ¦¦¦ • l* '• C3 'n ‘ * * ’ * I pncntiraqer*** '« des! •fj*f» «?rt r» n f i n 11 n ?à .—,.L.^ >_s __r .• _ K.• utruldre.m c> Ao fnnr»t mnnomonf Le président général du Syndicat des employés de magasins d* la Régie des alcools, M.Jean Galibert, a nié hier qu’il soit question de tenir des journées d'étude."Ces rumeurs" n'ont jamais au de caractère officiai", a-t-ll déclaré."Las mésententes qui existent par rapport à l'instauration d'una procédure da travail pour Taffixation d* timbres sur las bouteilles da boissons par ces employés au lieu de Titre par les employés d'entrepôts, est toujours matièro é dialogue entre lea représentants syndicaux *t patronaux.Certaines améliorations ont été apportées â catta procédure, *t on discuta d'améliorations projetées", précisé la président.St'T*.» ,• ., ¦»-*.»»wa«av*au *-** JLéUl WI'V.¦— tJCvlOrB verebé 2’F0ti!.tinüartTrSOU5*it.er-,a au Québec d’une uni- hnnnim-e.îîi’lî* ?st,d avl* «JU il faut respecter dam une bonne mesure 1 autonomie des universités actuelles”.Il rappelle que la C.I.C.a déjà réclamé, comme le fait le mémoire de 1 UGEQ, une meilleure coordination entre les universités et à 1 intérieur de chacune d’elles, de même qu’entre i enseignement universitaire et les autres secteurs et niveaux de J enseignement.Notant qu’une telle coordination s’impose, il ajoute “La création d une université d’Etat pourrait amener tout le monde a se rapprocher de cet objectif sans qu’il soit nécessaire d’étatiser les universités actuelles”.Le communiqué continue: “L’accessibilité générale aux études universitaires et une meilleure intégration de Tuniver-sité dans la structure scolaire du Québec sont deux objectifs de la C.I.C.au sujet desquels elle est heureuse de se dire fonda- mentalement d’accord avec TUGEQ’’.L’UGEQ groupe environ 55,000 .- - , étudiants des niveaux post- secondaire et universitaire tandis que la C.I C.groupe quelque 48,000 enseignants des niveaux élémentaire et secondaire.POUR LES JEUNES! Assurez-vous un revenu régulier en livrant à domicile, tous les matins, le journal LE DEVOIR Nous avons présentement besoin de porteurs dans les districts suivants : VERDUN - LACHINE ¦ LASALLE OuIrsniMl, Côlô-dsi-Nelget, Vlllt Mt-Rey»!, Vllliray, Ranmont, Villa St-MIchel, Carré Sllouli, St-Brune, BeloeH, lengwull, SMamberf, Boucherville, Villa lemoyne, Villa SMauront, Cartler-rllla, laval-des-RapIdes, Ponl-Vlau, Duvemay, W VIncenlde-Paul, Ahuntslc, Monfréal-Nord, Repenllgny, Téfreaullyllle, Charlemagne, Poinle aux-Trembles, Bordeaux, etc.Appeler à : 844-3364 SERVICE DU TIRAGE Vincent établit des priorités LENNOXVJLLE (Le D) — "Les cultivateurs attendent beaucoup du ministère de l'agriculture et cela constitue un défi qu’il faut îelever”, a déclaré M.Clément Vincent, ministre de l’agriculture et de la colonisation, jeudi soir, à Lennoxville, devant l’Association des laboureurs du Québec.“Mais ce défi, a-t-il poursuivi, je ne peux le relever seul.11 me sera possible de le faire si j’ai l'entière collaboration des cultivateurs, des techniciens agricoles, ries agronomes, des corps intermédiaires et da U population en gé-néral”.Le ministre s’était rendu à Lennoxville pour esslster eux «oneour» provinciaux de 1s-bours qui se sont déroulés sur la ferme expérimentale du gouvernement fédéral.M.Vincent a déclaré que de plus en plus, eu ministère de l’agriculture et de la colonisation, il fallait travailler sur des points très précis, notamment : • Entretenir des relations constantes et suivies entre tous les ministères de Tagri-culture de chacune des provinces du Canada en raison de l'interdépendance des marchés, des prix et de la qualité de' produits.• Mettre en oeuvre des politiques réalistes et saines au point de vue social et économique pour assurer un meilleur revenu aux agriculteurs ; pour leur assurer autant de sécurité sociale qu’aux autres classes de travailleurs ; pour permettre aux cultivateurs de fournir des produits de qualité et en quantité suffisante pour subvenir aux besoins de la po pulation ; et prévoir l’exportation d* certains produits, contribuant ainsi à Téconoœie général» de notre Etat.• Aasurer l’efficacité ad-mlniatrative au sein du ml-nlstèra de Tegriculture et de la colonisation en bâtissant des cidres souples et homogè ne» mils suffisamment flexible* pour s'adapter à l'évolution que Ton demande au cultivateur.• En fournissant à tous les niveaux, des services adéquats permettant au cultivateur de se sentir cher lui dans le bureau du ministre ou dans les bureaux des fonctionnaires "Il faut, a conclu M.Vincent, que l'employé du ministère soit Tami le l'agriculteur".plus intime de mode de fonctionnement particulier et les canaux normaux de relations avec les groupes locaux et le gouvernement central; ils doivent le faire sans empêcher la libre discussion et Tétude objective des questions.Par contre, les membres des organismes régionaux (mais pas les organismes eux-mèmes) ont un rôle d'animation des partis politiques à, remplir: Taetion politique est i un prolongement de leur tra-1 vail.3."Un rôle actif des corps Intermédiaires" régionaux face aux problèmes que suscite le développement de Téduca-lion.F.n particulier, la corn- ; mission scolaire doit, autant I que le ministère de Téduca-lion, “vendre l’éducation", ex- : pliquer les réformes à réaliser, faire participer toute la population.Les autres institu-j fions dènseignement de la ré-j gion ci les divers groupes de | pression intéressés ont un rôle similaire à jouer.5 points de repéra M.Géri' Lajoie a en outre suggéré cinq points de reper» qui permettront d’évaluer la situation dans les mois qui viennent: a "U faut d'abord que la priorité soit rnnsrrvée au développement d’un système publie complet.'' b) “Des mesures concrèfr* devront révéler un» volonté nette d'assurer un développement cohérent des niveaux pré-universitaire et universitaire ” Lors du changement de gouvernement.le ministère avait “des protêts d'envergure concernant l’enseignement universitaire et l'éducation permanente.Ces réformes sont urgentes.Sans elles, toutes celles qui ont été entreprises sont plus ou moins inutiles ou, i-e qui est plus grave, risquent d'obliger les institutions d'enseignement au niveau pré universitaire et professionnel et au niveau universitaire, à refuser des etudiants normalement admissibles." c) "Le ministère rie Védura-tlon et ses comités devront continuer a effectuer une planification d'ensemble plutôt que de procéder à la pièce, de sorte que tous les milieux du Québec soient assurés des services les plus rapprochés et les plus efficaces possibles.” d) "Il faudra voir â ce que le budget de l'éducation augmente plus considérablement que le budget global du gouvernement ” e) "Il est indispensable qu# les ministres de l'éducation exercent eux-mêmes un leadership; qu'ils assument la réforme de l’éducation et qu'ils s'y engagent personnellement.Le monde de l'éducation et la population en général doivent sentir qu'ils mettent leurs énergies et leur prestige au servira de la reforme." Opération en profondeur, qui engage une société jusque dans ses fondements, dans ses conceptions et dans ses habitudes de vie, la réforme de l'éducation exige une mobilisation générale de tous les éléments qui composent cette société et la participation réelle d'un très grand nombre de citoyens Elle ne peut pas être l'oeuvre d'un seul homme ou d'une équipe restreinte.Elle ne peut pas non plus se réaliser sans "un leadership qui provoque et oriente l’action commune, qui devance et entraine Topinton".D'ailleurs, a conclu M.Gérin-Lajoie, dans tous les domaines de l'activité publique, le Québec a un puissant besoin de ii dership.lea- L’EAU DÉGOUTTE ?Faites installer les GOUTTIERES “PRIMEAU” GALVANISE a ALUMINIUM CUTVRB Estimation gratuite * MONTREAL — 322-4160 * QUEBEC — 872-9244 PRIMEAU METAL INC.rA -, LE MERCREDI LUroit 8H.à 10H.P.M.DEBUT DES COURS /O • • / 5 OCTOBRE CslVlt (Me Philippe Ferland) College Je Secrétariat lllcJical jCegal 'PIONNIERS DANS CE DOMAINE" 1476, rue Crescent, Montréal TEL: 845-1463 VIENT DE PARAITRE .AUX EDITIONS DU |OUR J’AI VU DES SOUCOUPES VOLANTES par Hanri Bordeleau • Si vous ne croyez PAS aux soucoupes volantes, vous devez lire ce petit livre convaincant • Un document sensationnel sur un des grands "mystères” de l’heure « EN VENTE PARTOUT â SI.OO, Distribué par La Cio de distribution de La Patrie, 180 est, Sainte-Catherine, Montréal — (861-8571).VIENT DE PARAITRE AUX ÉDITIONS DU T O UT*, .Oirlq«t< par Jacquet Héberi MIT ST-DENIS, MONTREAL VI.t lJJI EDITORIAL Pour un régime universel, complet, obligatoire et public Dans un mémoire conjoint, la Fédération de* travailleurs du Québec, l'Union catholique des cultivateur* et la Confédération de* syndicats nationaux viennent de »e prononcer sur le type d’assurance-maladie qu’ils souhaitent pour les citoyens de la province.Le Québec, disent les représentants du monde ouvrier et du monde agricole, doit se donner un régime d’assurance à la fois unircrtel, rnmplet, obligatmrt et publie.Ce régime, d'autre part, doit être financé à même les impôts ordinaires et administré directement nu indirectement par l’Etat.Les frais dissuasifs sont à rejeter.Quant au mode de rémunération des médecins ou dentistes, ces derniers pourraient choisir celui qui leur convient, étant entendu, toutefois, que le salariat ne serait pa» une formule à négliger.• Sur les quatre caractéristiques que le mémoire juge nécessaires à tout régime d’assurance-maladie que nous nous donnerons, il est difficile de n'être pas totalement d’accord.Dans chaque cas, les motifs à l'appui sont nombreux.I/e plan devrait être universel puisqu'il s'agit d’une mesure de caractère social.Tout le monde doit bénéficier de «a protection, les pauvres comme les autres.L’universalité permet aussi d’établir une meilleure moyenne des risques et, conséquemment, de réduire le coût de cette même assurance.Quant au caractère obligatoire du régime, il découle évidemment du premier.Si l’on veut que tout le monde soit couvert, il faut l’imposer à tous.A l’heure présente, la proportion des Québécois assurés (dans les services privés) contre les frais médicaux, se révèle, très faible.Ceux qui sont en mesure de payer peuvent obtenir d’excellents soins médicaux.Mais c’est un privilège qu’ils doivent a leur état de fortune.Les auteurs du mémoire veulent.au contraire, en faire un droit pour tous.Comme le dit justement le mémoire, l’élargissement à tous, sous forme de droit, de ce qui n’est actuellement qu’un privilège, n’enlève rien à personne.Ceux qui sont déjà privilégiés, continueront à recevoir des traitements adéquats; ils auraient tort de crier à l’injustice parce que les autres, dorénavant, n’auront plus rien à leur envier, ("est le principe qu’on a d’ailleurs accepté pour l’assurance-hnsnitaMsa-tion et qui rejoint les exigences d’une saine philosophie sociale.On dira, par contre, uu’i! ne s’ensuit pas logiquement qu’un tel régime, universel et obligatoire, doive nécessairement être administré par l’Etat.A cela, les dirigeants syndicaux et agricoles, répondent que, nu contraire, l’inverse serait impensable.“On ne voit pas bien l’Etat abandonnant à l’entreprise privée, disent-ils, une clientèle captive de consommateurs de soins médicaux.car, aux lois du marché, il s’impose de substituer alors la loi de la démocratie”.11 ne faut pas oublier ici, en effet, que nous sommes en- face d’une mesure sociale dont le coût, partagé par tous, doit être tenu le plus bas possible et surtout sujet à un contrôle très strict.D’ailleurs, ce concept n’a rien de révolutionnaire.Il a été mis en application che?nous, ici même au Québec, dans le domaine des accidents du travail depuis bon nombre d’années, avant d’être réédité dans le ras de l'hospita- lisation.Les sociétés privées d’assurance pourront d'ailleurs continuer à oeuvrer dans le champ des régimes supplémentaires, comme cela se pratique dans Je champ de l’assurance-hospitalisation.L’administration étatique que recommande le mémoire des centrales ouvrières et agricoles ne serait pas celle de type direct, mais prendrait plutôt la forme d'une régie, il est sûrement préférable qu'il en soit ainsi.Cette régie, au sein de laquelle on retrouverait do* représentants de l’Etat, des consommateurs de soins médicaux et des délégués des profession* médicales et paramédicales, apporterait à tous de plus sûres garanties d’impartialité et d'efficacité.Elle devrait même, comme le suggère le mémoire, être nantie d’une autorité à la fois sur les problèmes médicaux et ceux de l’hospitalisation.En plus d'être universel, obligatoire et public, le régime d'assurance-maladie devrait, enfin, être complet.C’est-à-dire qu’il devrait couvrir le domaine entier des soins médicaux ou para-médicaux.La F.T.Q., la C.S.N.et l’U.C.C.ne sp font pas d’illusion à ce propos.Elle* savent que le caractère complet de la mesure ne pourra peut-être pas être atteint au départ.Elles ont pourtant raison d’exiger qu’un calendrier rigoureux prévoyant les étapes vers la réalisation complète du programme soit adopté le plus tôt possible.• Sur le mode de financement d’un régime d’assurance-maladie, il faut également louer le souci des auteurs du mémoire de faire payer 1rs contribuables en tenant compte de leurs revenus.II conviendrait pourtant d'examiner un peu plus avant la formule concrète que l'on préconise et d’y apporter certaines nuances.Nous tenterons de le faire avant trop longtemps.Le problèm* des frais dissuasifs que certaines lois du genre prévoient pour empêcher les abus de la part des consommateurs de soins médicaux en est un autre qui n'est pas facile à régler.L’idée de réprimer des abus toujours possibles n'est pas à rejeter à priori.Nous admettons avec le mémoire que ceux-ci pourraient n’atteindre, en pratique, que les pauvres.Des frais, en effet, qui sont dissuasifs pour les uns, ne le sont pas nécessairement pour les autres.Peut-être pourrait-on en arriver à un compromis là-dessus en s’entendant sur un montant dissuasif qui pourrait être plus symbolique que réel.Enfin, sur le mode de rémunération des médecins, i! est difficile de chicaner les auteurs du mémoire puisqu’ils laissent la porte ouverte à plusieurs formules dont les intéressés, en définitive, auraient le choix.Il convient pourtant de les féliciter d’avoir tenu à souligner que le régime du salariat mérite considération de la part des médecins.“Considérant, dit le mémoire, que c’est là le régime qui est fait à la quasi-totalité de l’humanité laborieuse, nous estimons qu’il s’agit d'un mode de rémunération qui non seulement commande le respect tant que la satisfaction des besoins sera reliée à la production individuelle, mais qui peut également convenir très bien aux gens de professions libérales, y compris les médecins.” C’est la pensée, en tout cas, sur laquelle nous laisserons nos lecteurs.Vincent PRINCE Deux nouveaux pays africains indépendants t« IUt« d«« 6t«t« mdtp»rv d«ntt n« cvstt d« t'allongtr : aujourd'hui, e'ott lo Bochouo* naiand qui, «oui la nom do Bostwana, accéda è la plénitu-da da la touvarainoté ; mardi prochain, la Basoutoland, da-vanu Lasotho, l'imitara.Et la lista na sara pas dosa, il s'an faut : l'ila Maurice s'y inscrira probablement dans un an, la Scuaxiland an 1968 ou 69, tandis quo la petite Côte française des Somalis se prononcera sur son destin l'été prochain.Tant il est normal pour un peupla d'avoir la maîtrisa da sas destinéos et, petit ou prend, riche ou pauvre, do rechercher l'indepandanco.C'est an plein accord avec lo Royaume-Uni que naît le Bostwana souverain.Il tara d'ailleurs membre du Com monwealth et continuera da bénéficier d'une aida substantielle de Londres.Le Betchoua-naland, avec 550,000 habitants répartis sur 222,000 milles carrés est lo plus vaste dos trois protectorats britanniques d'Afrique méridionale.Les Britanniques s'y installèrent voilà 80 ans environ, officiellement pour répondre à l'appel des chefs des tribus désireux d'obtenir une protection contra la pénétration grandissante des Boers.L'élevage est la ressource principale et ('exportation du bétail intervient pour 75% dans la total des exportations.La villa da Gaberones sara la capitale da la nouvelle république, dotée d'une Assemblée législative (où le parti démocrate dispose d'une écra-sante majorité), et d'un "Conseil des chefs".La situation p£3praph:-‘*e du Betchouanaland va com-rr .ider pour une large part sa politique étrangère et même interne : il n'a en effet de frontières communes qu'avec l'Union sud-africanie, le sud-ouest africain — qui appartient de fait a la précédente — at la Rhodésie.Jusqu'à l'an derniqr, la capitale, Mafekinq, était même située sur le territoire de l'Union sud-afrieame; plus de .10.000 Batswanas travaillent d'ailleurs en Afrique du Sud.On notera de plus que le Bostwana n'a pas d'accès à la mer et est conséouemment tributaire de ses voisins ; la seule ligne de chemin de fer qui traverse le territoire est une section de la grande liaison Le Cap-Rhodesie et fonctionne sous la direction des chemins de fer rhodésiens.Ajoutons que la Républiqua sud africai- dans le monde ne est la principal fournissqur at, de loin, lo premier cllont du nouvel Etat qui lui ast associé par un accord doua-nier.Et lorsqu'il fallut choisir la capital# (il aurait été pour le moins indécent de lo laisser en pays étrangar), on a été conditionné par lo tracé du sauf chamin da far.La population véritablamant autochtone était formé# par les Bochimans an voit d'extinction at qui na sont plus fluèra qua 20.000; la plus gran-da partie des habitants appartint a l'athnia Bastwana, qui est arrivée du nord au cours du 19a siècle, chasse# p«r les Zoulous.L'organisation tribale ast ancore fort#, comme le souligne l'existence du Conseil des chefs et le fait qua le premier ministre, futur président de la Républiqua, S.Kha* ma ast le petit-fils du roi qui, en 1884, allait sollicitar à Lon-dras la protection de la raine Victoria.La nouvel Etat souverain n'ast pas seul dans son cas, c'ast plus vrai encore du Basoutoland et du Souaziland qui sont, eux, encastrés en quelque sorte dans l'Union sud-africaine, Celle-ci fait figure de géant à côté des trois territoires, en raison da sa popu-lalion, de sa richessa, da son taux de croissance et de sa puissance militaire.Tous trois participent à une union douanière avec l'Afrique du Sud, y vendent la majeur» partie do leurs exportations at an reçoivent la plus clair da laurs im-portations, utilisant la mémo monnaie — le rand — que l'Union.Il est plus frappant encore de constater que sur les 1,800,000 habitants qu'ont ensemble les trois territoires, environ 230,000 travaillent en Afrique du Sud.Malgré ces multiples diffi-cultés, les trois pays ont choisi la voie de l'indépendance, l'option ne devant cependant sa concrétiser dans le cas du Souaiiland (futur Ngwane) que dans trois ans.Mais les nouveaux Etats devronf fair* des prodiges pour maintenir des relations cordiales avte l'Union sud-africaine tout en respectant le solidarité des Etats noirs, résolus à vaincre l'apartheid.On voit assez mal d'ailleurs comment les jeunes Etats pourront adhérer à l'Organisation de l'unité africaine et entretenir en même temps, avec l'Union, des relations diplomatiques et commerciales étroites.J.-M.L.lettres au DEVOIR U tic excellente T,a Sociélê de l'Expo fi7 fait actiicllompnt "fpu (tes 4 fpr*’’ dans ses pffnrts publicitaires proposant aux étrangers.à la ville de Montréal de venir visiter l'Expo en 1967 Elle a engagé, sous ce titre, des sommes considérables et nous en sommes tous très heureux.Mais comme, d'autre part, certaines municipalités refoulent ces mêmes étrangers à coups d'amennes pour des reglements anachroniques, il est permis de se demander si les usagers pinces ne feront pas, à la ville et >ps satellites.la réputation de “villes mendiantes ".Le problème J’ai achevé récemment une élude sociologique de dix ans sur le problème de la solitude en Grande-Bretagne, de l’enfance à la vieillesse.Je crois que la solitude est un problème universel et je me propose maintenant de poursuivre mes recherches à l’echelle mondiale.Les lecteurs de ce journal pourraient m’aider dant ces outre-publicité Chacun sait que, si la vitesse de 20 milles à l’heure exiger était respectée, cela aboutirait au plus vaste embouteillage connu.C'est donc, en réalité, un droit rie passage (ou péage) qu'exigent de telles municipalités lorsque à l’aide de radars elles piègent les automobilistes.Pris de la sorte alors que je menais à l’aéroport l’épouse d'un ambassadeur étranger, c'est ainsi en tous cas, qu elle interpréta de tels réglements.Quelle magnifique publicité pour l'Expo 67 ! ! 1 M.BELLIER de la solitude recherches sociologiques en me soumettant des cas ou des faits concrets.Je m'intéresse particulièrement i la solitude des jeunes — durant une maladie — et à la aolitude des gens qui vivent seuls.Armand Georges, 13.Colnemead Richmansworth, Herts, Angleterre .) Ï.SUHMUM.1'SÜS*1111'1* 1 H 'WRRWL.'JI W Les amendements constitutionnels En recevant le mémoire du cartel intersyndical au comitr de la constitution de l'Assemblée législative.M.Johnson a dit mercredi que ce comité ressusciterait des la prochaine session et que son mandat serait élargi afin qu'il puisse s'attaquer au problème de la constituante.La-dessus, le premier ministre a rappelé que IAANB laissait aux provinces le soin d'amender leur propre constitution “sans l’intervention ni d'Ottawa ni de la reine".Vue telle déclaration sonne bien ; en parlant de la constituante, cela peut donner l'impression que notre légis lalure provinciale dispose déjà d'un ample pouvoir d’amen-dement.Chaque province peut modifier sa propre constitution.mais si l'on regarde à quoi vr resume, dans l’AANR, ce qu’on peut appeler la constitution provinciale, c'est as se* peu de chose.I* ehspitre V de la constitution canadienne est intitulé: “Constitutions provinciales" ; c’est ce à quoi fait allusion l'article 92 1 en octroyant aux législatures provinciales le droil d'amender la constitution de la province, “sauf les dispositions relatives à 1a charge de lieutenant gouverneur’’.Or ce chapitre V commence par un premier groupe d'articles concernant le pouvoir exécutif ; d’abord cinq articles qui concernent le lieutenant gouverneur et auxquels le Québec ne peut pas toucher.L'article 63 relatif au conseil exécutif de l'Ontario et à celui du Québec est déjà remplacé quant au Québec par la loi de l’exécutif, chapitre 9.des SRQ 1964.L’artigl* 68 a fixé les sièges des gouvernements provinciaux “jusqu'à ce que le gouvernement exécutif d’un» province en ordonne au- trement".Notre province a donc le pouvoir de changer le siège de la capitale provinciale, mais ce serait une grave erreur et il n'en est pas question.Les articles concernant le pouvoir législatif sont groupés selon les provinces Pour le Quebec, i! s'agit des articles 71 à 89 inclusivement.L'article 71 établit la législature composée du lieutenant gouverneur et de deux chambres ; les huit articles suivants concernent uniquement le Conseil législatif.C’est le principal changement que notre province peut apporter à sa constitution ; les deux partis ont été d’accord pour promettre l'abolition du Conseil et il est souhaitable que cola se fasse bienlôl, à certaines conditions.Les comtes proteges L'article 80 est d une particulière actualité n fixe la nombre et le» limites des district» électoraux, en précisant que la législature de Québec pourra modifier ces disposi-lions, ce qui a été fait à plusieurs reprises.Toutefois, l’article ajoute une condition spéciale, imposée uniquement au Québec, pour modifier les limites de dome districts alors peuplés en majorité d'électeurs anglophone*.BLOC- NOTES La condition, dont nn a souvent parlé ces dernières années, c'est l'approbation de la majorité des députés de ces comtés.Par suite de subdivisions effectuées selon cette condition, le nombre de ces comtés protégés est maintenant de dix-sept.Quelques-uns d’entre eux sont parmi les comtés les moins peuplés H* la province et cette exigence rie l'article 80 est un obstacle à une reforme raisonnable de la carte électorale.I.a situation est d’autant plus absurde que dans la plupart de ees comtés, la popula-lion est maintenant en majorité de langue française.L'article 80 fait partie de la cons-titulion du Québec, et peut donc être modifié par notre législature provinciale.En fait, sa première partie est périmée parce que la carte électorale a été modifiée à plusieurs reprises.Il suffirait d'abroger la deuxième partie, relative aux comtés protégés qui alor» deviendraient des comtés comme les autres n convient de mentionner encor* l'àrtlele 90 qui «'appliquait aux quatre provinces de 1867 et devait s'appliquer aux autres par la suite.Il s'agit de l’extension aux constitutions provinciales de certaines dispositions imposées au Parlement du Canada, et spécialement les exigences des articles S3.S6 et 37.relatifs à la sanction royale dei bills ; e est 1* droit de désaveu de 1a reina en conseil, qui permettait à Londres d'annuler toute loi dans un délai de deux ans.Cette prérogative royale n’a pas été exercée depuis longtemps ; elle a disparu quant au Parlement canadien, au moins depuis le Statut de Westminster ; vaut-elle encore pour les lois provinciales au profit d’Ottawa ?c'est bien douteux, mais il vaudrait mieux abroger ces dispositions.Il semble toutefois que cet article 90 n'entro pas dans la catégorie que chaque province peut modifier ou abroger pour son propre compte.Le Conseil législatif Lorsque M.Johnson parle du droit de la province d'amender sa propre constitution, cela ne va pas bien loin.A part l'article 80, il ne reste pratiquement que l’abolition du Conseil législatif.Cette chambre haute provinciale n'a qu’une utilité : servir de frein à l'Assemblée législative.C'est un rôle non négligeable : il suffit pour le constater de se rappeler la formule d'amendement Fullon-Eavreati.Sans l'opposition du Conseil, le gouvernement Lesage l'aurait fait approuver par l'A.ssemblée législative, la constitution aurait été rapatriée avec ees amendements, et notre province «e trouverait emprisonnée dans une camisole de force au point de vue constitutionnel.Il faut donc éviter qu'une majorité oarleuTentaire puisse prendre des décisions graves et irréversibles qui engagent l'avenir du Quebec.Mais le Conseil législatif n'est pat fnrrément une protection efficace, lorsque la majorité de ses membres ont été nommés par le parti au pouvoir.Il faudrait donc trouver un autre frein, plus démocratique, et supprimer le Conseil.La réforme constitutionnelle qui s’impose et que le Québec doit exiger va bien plus loin, c’est évident, que ce qu’on appelle la constitution provinciale dans le cadre de l’AANB.Le réaménagement fiscal, le tribunal constitutionnel, la récupération des compétences provinciales envahies par Ottawa, le rôle de notre province sur le plan international dans les domaines de sa juridiction, le sort des minorités françaises, le biculturalisme du pays, sont autant de problèmes majeurs que notre province doit résoudre en collaboration avec le pays tout entier.La constitution canadienne accorde aux provinces des juridictions importantes que le Québec doit exercer ; mais ce que notre province peut gagner par des amendements à sa propre constitution, et qui relèvent de son aulorité exclusive, est bien peu de chose.• Boulevard Maisonneuve Le Conseil municipal approuvera sûrement ce soir la recommandation de modifier les noms de quatre rues que la construction de la ligne est-ouest du métro a réunies et transformées en un nouveau boulevard.A cause du métro ce sera une artère importante, parallèle à la rue Sainto-Catherine dont elle partagera la circulation.H convenait /V' \ i{ MJ Court-circuit i l’Hydro ! ¦ywity ¦KSWaHi — ^ —wps'I"!'pwp 'i—mu i.L.im Après l'achat de Universal par Bulova En Suisse aussi, le danger de colonisation économique croit pur Jean-R, de ZIEGUR Le récent rachat par la firme américaine d'importance mondiale BULOVA WATCH d'une des plus célébrés maisons d'horlogerie, suisse, la fabrique genevoise UNIVERSAL, a brusquement sensibilisé l'opinion publique sur un problème qui, jusque-là.ne causait souci qu'à quelques spécialistes : l'afflux de capitaux d’outre - Atlantique dans l’économie helvétique atteint-elle la cote d’alarme, au point que l'on puisse craindre, pour un avenir plus ou moins proche, que cette économie passe sous contrôle américain?Cette vassalisation progressive ne risque t elle pas de faire perdre tôt nu tard au pays sa liberté d'action au plan politique?Telles sont les questions qui sont maintenant couramment posées depuis qu'a éclaté avec cette fusion, ce qu'on pourrait appeler “l'affaire Bull suisse".D* puissantes sociétés ont 1*1^ siège mondial en Suisse Voici des années que des centaines d’entreprises américaines ont installé leur centre européen et parfois même, telles de puissantes sociétés de fonds de placements, leur siège mondial en Suisse, principalement à Genève.Kilos y trouvaient de gros avantages, principalement d’ordre fiscal.En effet, les bénéfices de ces maisons sont bien moins lourdement taxés en Suisse qu’aux Etats-Unis.L* Suisse y a également trouvé «on compte puisque cet apport de capitaux étrangers a été un puissant atimulant et il n'est pa« exagéré de dira que la vie économique de certains cantons s'en est trouvée profondément modifiée.donc de donner un «eul nom à cette nouvelle voie »ur toute sa longueur.Les noms de rues qui vont disparaître sont liés à la petite histoire de Montréal, La rue Ontario se nomme ainsi depuis 1842 ; lorsque la terre de sir John Johnson fut subdivisée, les nouveaux propriétaires donnèrent à trois des rues les noms des lacs Huron, Erié et Ontario ; mais certaines parties de la rue Ontario ont porté les noms de Napoléon, Ar-thur-Bules et Berthelet.La rue de Montigny, qui s’est appelée Mignonne, Saint-Antoine et Sainte-Geneviève, porte son nom actuel depuis 1894.en souvenir d'une famille dont les membres ont joué un rôle dans l'histoire de Montréal.Tj rue Burnside doil son nom à l’ancienne résidence d'été de James McGill, qu’il avait appelée ainsi, et qui se trouvait près de l'intersection de la rue Guy et de la rue Bumside.Le nom de Saint-Luc a été donné par les MM.de Saint-Sulpiee, cessionnaires de la rue à la ville de Montréal en 1880.T.e nouveau nom est bien choisi, car il honore le fondateur de la métropole et rappelle son souvenir par un boulevard appelé à une activité Intense.Purent les dernière» année», on « un peu malmené dans certain» milieux la mémoire de personnages marquants de Ville-Marie.Ce geste de la municipalité est d'autant plus opportun.Soulignons le fait que Westmount apporte son concours à cette décision pour la partie du nouveau boulevard qui «étend à «on territoire.P, $.Quelques chiffres diront l'ampleur de ce* investissements américains.Au cours des quinze dernières années, leur volume a augmenté en Suisse de trente-huit fois, passant de 25 millions à un milliard de dollars, cependant que dans le même temps, il n'augmentait que de dix fois en Italie et de treize fois en Allemagne fédérale.Avant que l'affaire Bulova-Universal ne fasse tirer la sonnette d’alarme, deux autre maisons d'horlogerie au moins, les sociétés NARDIN et BUREN WATCH avaient déjà été absorbées par des firmes américaines.L'évolution s'étend ver» d'autres secteurs Cette évolution est loin de se limiter au seul secteur horloger Ainsi, des manufactures de tabac sont également tentées de suivre le mouvement et l'on peut craindre que le processus ne s’étende un jour à la puissante industrie chimique de Bâle ou à divers secteurs de la métallurgie de précision.Quant à la seule entreprise helvétique qui traite les produits pétroliers bruts importés, les Raffineries du Rhône, elle est d'ores et déjà sous le contrôle de la Esso Standard OU.Mais cette raffinerie avait préalablement connu des grandes difficultés financières, en raison de la guerre que lui faisaient les grandes compagnies étrangères et même certaines entreprises helvétiques jalouses de la prospérité qui était ainsi détournée de leur champ d'action.Ce qui frappe au contraire dans l’affaire Bulowa-Univer-sal, c’est que la situation da l'entreprise absorbée était parfaitement saine.Ses affaires se développaient régulièrement et sa situation n’exigeait nul appui extérieur.!,a qualité de sa production clait mondialement reconnue et elle demeurait dans le pelolon de tête des entreprises suisse de la branche.La cause profonde, il faut donc la chercher sur un autre plan.Raison enentiellle : la domsina da la rechercha scientifique La raison essentielle, il faut la voir dans le domaine de la recherche scientifique, dont les dépenses énormes dépassent les possibilités d'entreprises comme Universal, alors quelles sont à portée d'une maison tel que Bulova qui notamment a déjà son département électronique appelé à travailler pour l'armement atomique nu la recherche spatiale Prévoyant à longue échéance, Universal a entrevu le moment où, grâce à son énorme puissance financière, l'Amérique sera devenue dans ce secteur un concurrent irré-sistihle en passe de conquérir un marché jusqu'ici domaine quasi exclusif de la Suisse La firme helvétique a préféré trailer assez lot à ries rnndi-lions avantageuses, avant qu une toile situation ne la mette en situation de demandeur.On ne peut faire le grief à une enlreprise d'avoir eu le souci d* préparer l'avenir et de penser à sa politique pour le jour, plus proche qu’on ne le croit, où, les ressources da la montre mécanique ayant été épuisées, il faudra résolument innover et commercialiser des formes absolument neuves da mouvement, grâce à des innovations techniques fondamentales.Mais on peut lui reprocher de n'avoir pas, préalablement à l'accord américain, tenté de promouvoir une politique de concentration entre les seules entreprises suisses.Si l’horlogerie helvétique renonçait à un sacro-saint mais ruineux individualisme, sans doute pourrait-elle se passer de tels accords avec l'étranger et conserverait-elle, même dans l'avenir, «a totale indépendance, la concentration lui permettant de trouver les fonds inriisponsables aux départements de la recherche.Mais l'état d'esprit est tel encore, dans certaines entreprises, qu'on ne veut pas songer aux nécessaires ententes, seu-les conditions d'une survie durable.Or, la situation actuelle est caractérisée par un extraordinaire éparpillement de forces : il y a 1,200 entreprises horlogères en Suisse, fabriquant annuellement environ 50 millions de pièces, ce qui apparait de plus en plus comme un non-sens économique à l’heure où, des Etats-Unis au Japon, le mot d'ordre est à la concentration.Du "gaullisme économique"?Si toutes les entreprises helvétiques font preuve d’un tel individualisme, où, par routine, chacun ne songe qu'à maintenir son autonomie et à ignorer le voisin, sous prétexte que pour le moment tout va bien, on risque de se trouver un beau matin en présence de situations telles que d'autres secteurs importants de l'économie passeront sous contrôle étranger, faute d’avoir eu une politique d'avenir et la moindre prospective.Alors, et ce serait grave, l’économie helvétique, comme celle de ses voisins pourtant puissants, serait en passe de devenir la succursale rie la puissance industrielle américaine.Perdant la foi en eux-mêmes, le» eonstruteurs cesseraient d'être des innovateurs pour devenir de passifs exécutants.Alors, un petit pays qui s'est toujours maintenu grâce à son dynamisme, à l'esprit d'invention de ses chefs d'entreprise, serait en passe de perdre jusqu'à son indépendance politique.L» combat du pot d* terre contre le pot de ter Sans faire le moins du monde du “gaullisme économique", ainsi qu’on le leur s reproché ici ou là, les Suisses feraient bien de songer dès mainlenanl à tous les risques d'une telle situation.Ils devraient chercher à éviter, par un virage opère à temps, que le heurt prévisible avec la concurrence américaine dont la puissance semble illimitée ne devienne un jour le rom-bal du pot de terre contre le pot de fer.(Bureau international de presse) MONTRÉAL, VENDREDI 30 SEPTEMBRE 1966 ==IJE DEVOIR ro.SPK PAR Hrvni BOIRASSA Lit 10 JANVIER m C,*ni'îîrt?J/N LAt RÏNPPAl .ia .asdartsnr an chat RMactaur an ehaf aUJntnt : pan) SAtiRIOL Dirac leur «a rtafomatlo* i Marin cardinal TrSaortar : Arthoc I.EPF.BVRE ¦Xa Paantr" ast Imprima an no 4J4 ast rua Nnlra-Dam» a I^oPr',,*1tfr,,'fd|,(rWl,1sVn,;*rh|P “Catc h oa« it «ou can" 1.3V — Rri.dim.et lun VRCATRE nm SALTIHRAKQt RV 'Tandu et Ür" — Jeu., veti , ««m •t dim.MS VlPMl-MKr — "ABMMtnB A««o ciéR" *30 P».ACE ÜK« ART» - Muer le au R.i let Theatre — « 3« Al IIITORH SI JAt (|l I t-C ART It R — •‘La SlaUoff de Hernarda’ .ie« 17.11.24.2» aept et le 1er et 2 •et.A Ih.SV — "lAt Neveu de Ra meau'\ lee »ïf ts, *r iv m à l : oo 3 2t • 10 iv.vt tern elle Aiua/une sein i»mt.i.» S |» «s ta 1»K IN'AlJ \ —.¦‘l/KoquÂle** J •« 5 10 - $20 - "Deux tn saupoudrer une fois de temps en tenrps une .salade ou une viande pom éprouver tous ces bienfaits il faut pratiquer le* herbe* et les aromates comme une véritable discipline L» basilic existé en plusieurs variété* qui sont toute* excellente* pour le» rein» el calment )»» migraines et le* insomnies nerveuse».La cannelle est un tonique de l'estomac ; le cumin, un stimulant général.Le cerfeuil doit être consommé cru et constitue un excellent apen tif L'estragon, qu'on appelait autrefois dragon, était surtout utilisé en pharmacie ou, plus exactement, en apothicaircrie on a découvert depuis sa va leur gastronomique et.en die tétique il peut remplacer le poivre et le sel En outre, il demeure un grand stimulant de 1 eflomar te fenouil qu on utilise pour raffermir les viandes un peu molles, facilit» aussi la diges tion de plats un peu lourd», comme les choux.Le gingembre, grl* ou blanc est un excitant de l’estomac et il parait qu’il n'est pas enne mi des amoureux Le jasmin est un sédatif tandis que le laurier, célèbre en gastruno mie.stimule le système ner veux L* menthe ne sert p»s qu'à fair» des infusions — d ailleurs trè» efficace* — é l'intention de* gen» qui dig* rent mal: ell» rafraîchit le goût du mouton et de* rftti» froids, égaie les salade» un peu fade*.L» muscade, qui s accommode aussi bien de* viandes qu# des compote*, est un stimulant célèbre Quant au persil.t'»»t le chef-d'oeuvre des herbes fo nique, antirachitique, anhane rnique.escarbutique, antixérn phtalnhque, il est riche en cal cium, en fer, en oligo - e 1 e ments.en manganèse, en vita mines A et C.Donc, mesda mes, n'hésitez pas i l’emplo ver dans les soupes, les vian des, les sauces, les salades, etc., etc.Voilà pour notre pe tit lexique Les Canadiens apprécient de plut en plus le fromage En IftfiS la consommation domestique du fromage a «c cusé une augmentation de plus de dix millions de livres par rapport à l’année précédente, déclarait récemment le presi dent du Conseil national de l'industrie laitière du Canada.M.T.B.Cooper.Cela cunsli tue l'augmentation annuelle la plus considerable qui ait etc enregistrée à ce jour et re présente un sommet encor# jamais atteint dans la consom mation domestique soit 177 mil!ioncmhtl«ira mqim Vlaw ••rn«r« Maritir Laurent Bftrub* JUIN Laaortf Luc Sauvé Mar«uartta Sanav 720 bouf.Décarié SainMaurant 747*ff21 ARCHITECTES BEAULIEU.LAMBERT, TREMBLAY «RcnmcTta 3410 C.d# la Cita des N*i#ai Montréal — 937-9334 DAVID D BOULVA ancHtxKCTEi 3 Plaça Villa-Mari* MONTREAL — 166 9154 LAROSE.LAROSE.LALIBERTI& PETRUCCI «RCRITKCTrt 1255, boulevard Lalrd Villa Mont-Royal Suif» 7*0 — RE.14611 PAUL S TREPANIIP MCBlTtcr# GRANBY - 372-5111 MONTREAL — 276-6013 I a* arehitartet Unqpie, Marchand.Goudrtau Dobuih, Slewatl, Bouilte S06 ast, rue Sainta-Catharina Montréal 24 042-9521 DIX Ll DEVOIR, MONTRÉAL, VENDREDI 30 SEPTEMBRE 1966 i mmm MâÆ- mm L’équipe de rédaction des catéchismes d’initiation répond à l’accusation de plagiat portée par la revue “Maintenant” par Reginald MARSOUIS • Retponubl* da l'équipa da rédaction de* catéchicmas d'initiation, l'abbé Mariolail répond ici aux critiqua soula-véat par le père Louis Racine, e.p.auxquelles L£ DEVOIR taisait écho, vendredi dernier.J.f.Aucun effort aérieiix Hans rKglise n’a jamais prêlenrlu à aulre chose qu’à s’insérer Hans le Krand mouvement de sa tradition vivante pour le pousser un peu plus loin selon l’inspiration de ceux qui l'entreprennent et selon les besoins du milieu a servir.Comme on doit le faire dans tout travail honnête, nous avons pris connaissance des oeuvres catéchétiques de ceux qui nous ont précédés ; nous les avons discutées en équipe pour préciser les points sur lesquels nous étions d’accord et ceux sur lesquel» nous n’étions pas d’accord.Enfin, nous avons établi les orientations qui nous seraient propres, en conformité avec les besoins de notre milieu.Enrichis de toutes les orientations que nous suggérait le mouvement catechétique mondial, nous avons pourtant tenu à garder notre entière liberté vis-à-vis le» écoles de pensée et s bâtir des instrument» de travail canadiens pour nos Canadiens et cela de la façon la plus sérieuse et la plus communautaire possible dans la situation d’urgence ou nous nous trouvions.C’est pourquoi nous avons demande la coopération suivie d’un bon nombre de consultants (environ 30 : exégètes, liturgistes, théologiens, caté-chètes.psychologues, maîtres, parents et pasteurs) et de 25 classes expérimentales réparties dans les différentes régions de la province.De plus, inspirés par les nombreuses remarques et critiques de nos consultants et de nos responsables des classes pilotes, nous avons bâti et développe nos thèmes de ca téchese en les reprenant trois, quatre et meme six et sept fois.I.es documents ronservéi à l’Office catéchistique provincial en font foi.Cela nous permet d'affirmer que s'il y a lieu de parler de plagiat c’est toute cette grande équipe de travailleurs, chacun donnant le point de vue de sa discipline propre, qu'il faudrait taxer de colonisée, D’ailleurs qu’il nous suffise de rappeler à ce sujet l'appréciation que donne le père P.Kanwcz de notre premier catéchisme dans la revue "Lumen Vitae" (Vol.XIX.19H4, no 4.p.751).Le reproche d’une dépendance trop étroite de nos catéchismes par rapport aux productions européennes n'a été fait que par la revue fran-aise "Catéchistes" (nos 63 p.44 et 65 p.109).Les auteurs de cette critique n'auraient-ils pris qu’une connaissance hâtive et superficielle de nos programmes pour affirmer exactement le contraire d’autres catéchètes aussi avertis ?Par ailleurs, n'est-il pas évident en effet que les développements d’un même thème dans les récents catéchismes des différents pays se ressem- blent parfois étrangement.Pourquoi cela ?Tout simplement parce qu'ils s’inspirent des mêmes sources de renouveau (bible — liturgie, etc.), qu'ils traitent les mêmes sujets et s’adressent a des enfants du même âge.Par exem- fde.foules les catéchèses sur a création dans les catéchismes des dix dernières années se ressemblent nécessairement sur le plan du contenu doctrinal et du langage.Pourtant, à notre connaissance, les catéchismes ne citent pas d’ordinaire d’autres catéchismes comme source, car tous ont la conviction d'avoir puisé au bien commun de la pensée catéchétique.L’originalité des catéchismes d'initiation Voici les caractéristiques propres que nous avons cherché à donner a nos catéchismes de l'initiation chrétienne: 1 — un rythme hebdomadaire de causeries et d’activités adapté à notre milieu scolaire ; 2 — une illustration réalisée par dea artistes de chet nous ; I — une préparation plus progressive à la première réception des sacrements d’ailleurs reportée au cours de la deuxième année ; 4 —la perspective trinitaire, dont l'importance a été fort heureusement soulignée par "Catéchèse ’, la plus grande revue catéchétique française ; 5 —l'appel à la collaboration des parents et sa mise en oeuvre grâce aux pages de parents d’une part et au “Guide des réunions de parents” d’autre part.Cet aspect de notre travail a été également souligné par la revue ‘‘Catéchèse”.Par ailleurs, de très nombreux témoignages de parents nous permettent de penser que, loin de se considérer comme de purs répétiteurs, ils ont trouvé dans les instruments de travail : pages de parents, guide des réunions de parents, etc.une aide efficace, encore qu’insuffisante, pour favoriser la croissance spirituelle de leur enfant et même parfois de toute la famille.Bien des directeurs diocésains peuvent également témoigner que le nouveau catéchisme.malgré toutes ses imperfections, a éveillé chez d» très nombreux parents le désir de poursuivre leur formation religieuse.Nous avons donc eu raison de faire confiance aux parents qui ont été stimulés plutôt que limités par l'aide qu'ils ont reçue des nouveaux catéchismes.Composition de l'équipe de rédaction Ce qui importe dans le choix des membres d'une é- quipe de redaction, c'est la formation, l'expérience, l'aptitude à travailler en équipe et i’expenmentation du travail catéchetique en milieu purement canadien.Or.sur les quatre membres de l'équipe, trois étaient di- recteurs d'un Office catéchétique diocésain.De plus, l’uh de ces derniers avait été pendant quinze ans en liaison constante avec le milieu scolaire de la province comme visiteur ecclésiastique.Le quatrième membre, soeur Marie-de-la-Visilation, bien que de nationalité française, a été inlégré à l'équipe de rédaction.d'une part, parce qu'elle répondait éminemment bien aux conditions précitées et que, d'autre part, il était indispensable d'associer une femme à un tel travail destiné aux jeunes enfants.Depuis son arrivée au Canada, soeur Marie-de-la-Visita-tion a manifesté, comme elle l’avait fait en Belgique, une étonnante facilité d'adaptation au pays ou elle était appelée à servir.Il est à noter qu'à Montréal elle n’a jamais travaillé dans une institution française (de France) mais uniquement en milieu cana-dien-français l’Institut supérieur de sciences religieuses où elle enseigne depuis quatre ans et une école primaire de la Commission des écoles catholiques de Montréal.C'est dans un esprit dé grande solidarité que les quatre membres de cette équipe ont travaillé à la rédaction ries instruments rie travail qui leur était confiée, chacun y apportant ce qu'il avait de meilleur.Les trois catéchismes d’initiation sont véritablement le fruil du travail de tous les membres de cette équipe, éclairée par ailleurs par la grande équipe des consultants et des responsables des classes pilotes.Cenclusion Qu’il nous soit permis d'ajouter que nous sommes, plus que quiconque, conscients des limites et des défauts de notre travail.Cependant l'ensemble des résultats de l’utilisation de nos catéchismes depuis deux ou trois ans nous amène à penser que notre effort pour doter notre milieu d’un catéchisme particulier n'a pas été vain et qu'un progrès sérieux a été accompli.ù 'i .WïMï- I Informations re igieuses.Nouvelle nomination de l'épiscopat canadien l/abbé Charles-E St-Onge.41 ans, prêtre du diocèse rie sainte-Anne, vient d’etre nomme par l’assemblée des archevêques et évêques du Canada, directeur adjoint du departement d’action sociale, à la Conference catholique canadienne.Cette nomination vient d'etre rendue officiellement publique, a Ottawa, par le .secrétaire général de l'épiscopal canadien, M l'abbé Charles-E.Mathieu.Le nouveau directeur adjoint de l’action sociale, est originaire de Mont-Carme!, dans le comte de Kamouraska 11 a lait Seç études classiques au college de Lévis, *t théologiques au Assemblée annuelle La eonférenea religieuse canadienne tiendra «a 12e assemblée annuelle des «upérieun des communautés de prêtres et de frères, du 4 au « octobre prochain à Orléans, près d'Ottawa Le théine de cette rencontre sera le "gouvernement des communautés religieuses.” grand séminaire de Québec.Licencié en théologie, et bachelier en sciences sociales, l'abbé St-Onge a également obtenu en 1955, une maîtrise en service social, à l'université Laval Au moment de sa nomination.il était aumônier diocésain de différents mouvements: ('>>:>, ucc fédération d'instituteurs.H était en outre le fondateur et directeur.depuis HIM, de la revue diocésaine ¦'Projections”.L'abbé St-Onge entrera en fonction ces jours-ci et sera le collaborateur immédiat de l'abbé Jean-Guy Hame-lin, directeur actuel du département d’action sociale.de la CRC à Ottawa On s’attend à e« qu'une centaine de participants s'y inscrivent.Des conférenciers traiteront entre autres "de l’attitude des jeunes religieux à l’égard de l'autorité," des "difficultés qu’éprouvent les supérieurs majeurs dans l'exercice de l'autorité ' et de "la préparation du supérieur en 196#." Soirée d'adieu missionnaire à Ste-Hélène roulera une cérémonie d'iv dieux missionnaires.Le frère Cypricn, capucin, qui durant Kl ans s'est dévoué comme portier et sacristain, et en faveur des pauv res de Ste Hélène, quittera la paroisse pour se rendre au Tchad (Afrique) rejoindre ses confrères canadiens qui y travaillent La cérémonie aura lieu a 4 heures 30 de l’après-midi; elle sera suivie d'une messe concélébrée que présidera Mgr M A.Cimiehel-la.auxiliaire de Montréal et curé de la cathédrale la vrille au soir, 1er octobre, à K heures, aura lieu une soirée d’adieu au sous-so! de l'église Sic Brigide, à l'angle des rues Maisonneuve et Dorchester.L'émission TEMOIGNAGE du 3 au 8 octobre 1966 MVIll: J-an Ualot.SJ ; Rencontre VIA H111 l*Hiil 11,110 SJ.: Journée mondiale de ]» paix.MKHCKKIII L'ebbé Déni* Rivext Noue ehenleran* pour tor1.JKI IU : tlexton et mnçotM F*U«e Même mmm le Here aoit etre préiatnt Hogue, &M.M.: Le Ro&aire toujours actuel ou samkih : François* Pourquoi je retourne au P*rou A Montréal et rux environs, emitter.CKAC A 7h ÎIO du Mtlr < Kits km» » »h.de rA|tré«-mldt Dimanche 2 octobre, en l'église Ste-Hélène, à l’angle St-Maurice et Inspecteur, se dc- % 0'‘, MN Td ! TAILLEUR of "eêIemeinî**habuà ; rtmpP|* ie“we,r“tV^.rm‘, *” d"*n* DROLET TAILLEUR _ - •EICIél.lTR — Rabin et coitumt! §nr meant* 1S1 ait, rua GUIZOT j_____ »—-2S32 terrains a vendre ________________ 4-10-66 tT*h7s.n4057r,u,f'’ r*u" BUREAUX À LOUER GRAND BUREAU k louer ipéclalement pour profanlonneli.r.,Lr*1.*onn*b1'- Mlflt-a Themi! 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present a maintenir l'ordre, mais les etudiants en colère ont installé des hauts parleurs qui accusent le président déjà ébranlé contre lequel partis et organisations politiques anti communistes se déchaînent dans un dernier assaut."Au diable Soukarno ".“Sou-karno destructeur'', Soukarno, tais-toi".crient les manifestants qui demandent que le président soit trainé devant le tribunal militaire spérial qui juge les responsables du coup d'Etat communiste manqué d'octobre dernier et devant lequel va s’ouvrir le 1er octobre le procès du Dr Suhan-dno.ancien ministre des affaires étrangères de Soukarno.Cependant, le général Na-aution, l’homme que les rom munisles n'avaient pas réussi à abattre lors du coup d'octo- bre dernier, a lancé hier un appel à la génération nouvelle pour éliminer “les éléments de l'ordre ancien ".Cet appel fait partie d'un message diffusé par Radio-Djakarta, dans lequel le général Nasution, aujourd'hui président du congrès du peuple, exalte le 1er anniversaire du coup d Etat manqué que I armée indonésienne et les partis politiques célébreront aujourd'hui solen nellement à “laibang Buay" (l'antre du crocodile), cet ancien camp d'entraînement communiste proche de la capitale où six généraux furent assassinés.De leur côté, partis, organisations de masse et autres fronts d'action accusent de plus en plus ouvertement Soukarno d'avoir été le moteur du complot communiste.Dans leurs journaux, tracts et publications de toutes sortes, ils relèvent en outre contre lui “l'illégalité'’ de son système de gouvernement, son mépris de la constitution de 1345, les conséquences financières désastreuses de sa campagne contre la Malaysia, ses ambitions de faire de l'Indonésie un Etat socialiste à l'image de la Chine, en un mot l'échec de toute une idéologie jugée aujourd'hui trop personnelle et procommuniste.Pourquoi la France se plaint-elle des investissements des E.-Unis?t’ARIS "Je n'ai aucune objection de principe contre les investissements américains en France et je pense que notre économie ne peut que se trouver stimulée par la concur- La réévaluation du prix de Tor n’est pas souhaitable WASHINGTON — La réévaluation du prix de l’or n’est pas une solution réalisable ni une bonne solution, a déclaré hier au cours d'un déjeuner qu'il offrait é la presse M.Pierre Paul Schwei*ter, directeur oénérel du Fonds mené-telre Tnternetionel.M.Schweit-•er e ajouté qu'il n'y avait aucun Indice atatletique d'un transfert de dollare détenue par des particulière vers les banques centrales.“Je ne peux pas concevoir, e-t-il ajouté, de devise plus saine et plus sôre que le dollar.Je tiens à répéter que nous n’avons pas assisté récemment à un transfert quelconque de dollars des particuliers vers les réserves officielles".Par ailleurs, M.James Cal-laqhan, chancelier de l'Echiquier, a déclaré qu'une réévaluation de l'or n'était ni une solution pratique ni pour le moment une solution prévisible du problème des liquidités internationales.M, Callaghan a en fait démenti une déclaration du ministre du commerce britannique M.Douglas Jay en Australie selon laquelle une réévaluation du prix de l'or serait désirable.rente’’, » déclaré récomum.ste français Jacques Rucff.au cours d une table ronde sur le problème des investissements américains en Europe et en France organisée par la Cham bre de commerce américaine de Paris.M.Rueff a souligné dans son intervention qu'il était étrange, à une période où l'économie française se plainl de manquer d’investissements, que des plaintes soient formulées contre les investissements en provenance des Etats-Unis.Ce qui a inquiété l’opinion publique et le gouvernement, a-t-il dit.c’est la dimension anormale de ces investLsse-ments américains.Cela a'ex-plique par le fait que les règles du régime monétaire normal n’ont paa été appliquée#: les Rtata-Unla n’ont pas salai la perte de capitaux que représentent ces Investisaementa parce que les banque* centrales européennes auxquelles les dollars étaient remis transféraient ces dollars immédiatement aux Etats-Unis pour les placer et les faire fructifier.Ce régime, dont nn discute actuellement a Washington a la réunion du Fonds monétaire international, a dit encore M.Rueff, a eu pour conséquence de développer sans mesure les exportations de capitaux aux Etats-Unis."Nous avons fait preuve de légèreté pour ne pas dire d in-ennsrience.a-t-il conclu Le jour ou les yeux se seront ouverts et où ee système absurde sera révisé, les investissements américains seront considérés comme une source de prospérité et de internationales.’’ coopération LA HAVANE — M.Fidel Castro a réaffirmé hier soir le droit du peuple cubain à mener à bien sa propre révolution.Prenant la parole sur la place rie la Révolution, devant plusieurs milliers de militants à l'occasion du sixième anniversaire de la création du comité de défense de la révolution, le premier ministre cubain a notamment déclaré: ’’Certains esprits serviles s'offusquent quand nous parlons de faire notre révolution.Ils considèrent que c’est un péché, un sacrilège marxiste-léniniste.En nous refusant le droit de mener a bien notre propre révolution, ils se comportent en fait comme des pseudo-révolutionnaires des réactionnaires et des contre-révolutionnaires”.«¦ BERLIN — Des inconnus ont dérobé un revolver historique appartenant au musée de la Police monloe canadienne.Il s'agit d'un Colt 45 "fronlier type" datant de 1871 qui avait été exposé au pavillon canadien à l'Exposition industrielle annu-nuelle de Berlin.Le vol a été eotnmis dimanche dernier, jour de l'exposition, a annoncé mercredi la police de Berlin-Ouest.«• * «¦ CAP KENNEDY (Floride)— La NASA revise activement ses plans de sortie spatiale pour ‘‘Gémini-11’’ et retardera de ce fait de quelques jours la date de ce lancement qui était jusqu'ici fixée au 31 octobre.Il pourrait être remis au 14 novembre.L'agence spatiale renonce en tout cas, purement et simplement, a -utiliser lors de ee vol de quatre jours le ''fauteuil volant" "A.M.U.” — Astronaut Manoeuvring Unit) dont l'expérimentation devait être le clou de la randonnée du capitaine de vaisseau James Lovell et du commandant d'aviation Edwin Aldrin.¦i! -g -ü TUNIS — Au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée hier au palais du gouvernement a Tunis, le président Habib Bourguiba a reçu les le! très de créance de M.Alfred John Pick, nouvel ambassadeur du Canada en Tunisie.«• >1- s:- SAIGON — Le Conseil du peuple et de l’armée a demandé au gouvernement de procéder à un regroupement de» proatituée» afin “d'arrêter l’ex-tenalon d# e# mal et le soumettre à un eontrêle eenltelre ré-fuller et efficace." » * * NATTONS UNIES — M.Pierre Ilboudo, secrétaire d’Etat aux affaire* étrangères de la Haute Voila, s’est prononcé devant l'Assemblée générale en faveur d'une solution négo ciée au Vietnam et d'un dialogue e itre les Arabes et les Israéliens.«• «• «¦ LONDRES — Une seconde station émettrice “pirate'' a été attaquée en justice par le ministre britannique des postes et télé-enmmunieations II s'agit de “Radio - Essex", poursuivie pour radiodiffusion illégale comme l’avait été.il y a quelques jours, une première station."Radio 330".Toutes deux sont établies sur des fortins désaffectés dans l’estuaire de la Tamise.M.Fulbrighl déclare à Ottawa que les Elals-U.devraient suspendre encore une fois leurs bombardements au N.-Vietnam OTTAWA — Le sénateur américain William Fulbrighl a déclaré hier que les Etats-Unis poseraient "un geste sage ’ en suspendant, une fois encore, les bombardements contre le Nord-Vietnam.Le sénateur américain, qui intervenait dans les discussions de la 12e conférence annuelle des parlementaires du Commonwealth, a souligné qu'il déplorait “la réponse Le doyen des restaurants français m.Divers d'affaires $2.00 Le sanctuaire ' de la vraie 1 cuisine française ( T a blés d'hôtes $3 50 CartPR de crédit arreptppx l.irpnrlé Stationnement , uraiult Air cltmatlfté 2149, rue Mackay, Monlteal.Ouvert jusqu'à Ih.«.m.VI.2 9139 Moscou et du Nord Vietnam’ aux propositions américaines en vue d’une désescalade de la guerre.M.Fulbrighl.président du comité sénatorial américain des Affaires étrangères, a affirmé que ees propositions américaines présentées par M.Arthur Goldgerg, ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, s'inspiraient d'une attitude “modérée".Toutefois, la réponse négative de Hanoi et (te Moscou a ees propositions ne pouvait pas mettre fin à ees avancés.Puisque les Etats-Unis sont la puissance la plus forte engagée dans la guerre au Vietnam, il incombe au gouvernement américain de continuer des initiatives en vue de pro-1 voquer une conférence d» | paix, a-t-il dit.“Parce que nos adversaires sont intransigeants et rudes, cela ne doit pas nous empêcher de tenter par tous les moyens raisonnables d'en arriver à un cessez le feu et à une conférence", a déclaré le sénateur américain.11 a soutenu que si les bombardements «talent suspendus et nue le Front de libération national était accepte comme principal interloculteur a 1a | table de» négociations, le gou- : vernement américain aurait fait "un long chemin pour sa tisfaire toute exigence légitime des adversaires".Si, par ailleurs, le» proposi-1 lions de l'ambassadeur Gold berg étaient rejetées, le gou ! vernement américain pourrait i de nouveau solliciter le con 1 cours des gouvernements de i la Grande-Bretagne et de l’URSS, en vue de réunir à ; nouveau la conférence de Ge- i ¦ La conférence épiscopale s’ouvre à Saigon SAIGON — La conférence épiscopale du Sud-Vietnam s'ouvre ce matin à l'archevêché de Saigon, sous la présidence de Mgr Sergio Pignedoli, légat du pape arrivé de Rome mercredi.Quinze évêques y participeront.Parmi eux trois évêques ou anciens évêques français.Mgr Paul Seitx, évêque de Kontum, le seul qui soit en fonction au Vietnam, et NN.SS.Urrutia et jacq, respectivement ancien vicaire apostolique de Hué et ancien évêque de Langson t Nord-Vietnam ».La conférence durera une semaine environ.Il semble que l’on doive d’ores et déjà attendre, à l’issue de la conférence, la publication d'une lettre, d'un texte ou d'un appel signe par l'ensemble de l’épiscopat vietnamien qui reprendrait, en tenant comp-' te des données locales et de l’inquiétude des populations vietnamiennes, les grandi themes des appels à la paix du souverain pontife.a dit M.Fulbrighl.11 a ajouté qu'un renforcement de la Commission internationale de contrôle et de surveillance serait approprié, comme mesure destinée à contribuer à la fin du conflit vietnamien.M.Fulbrighl a déclaré être disposé à “aller, en vérité, fort loin", dans le but d'amener les parties à la table de négociation."Je crois, a t-il affirmé, que la question du prestige américain et de nos actions passées à cet egard, bien qu'elle reste significative, devrait être minimisée en raison du très grand risque que pose l'esea-lai’ .lade continuelle guerre de cette CITE DU VATICAN — "H est temps de mettre fin à ces souffrances dont les hommes ne comprennent pas la raison et qu'aucune cause ou intérêt ne peut justifier.” écrit dans l’Osservatore della Domenica M.Federico Alessandrini en insistant sur la nécessité de traiter pour ramener la paix au Vietnam.“La voix du pape, poursuit-il.est la voix de l'humanité.S'il est quelqu’un qui a cru pouvoir en douler cela veut dire qu'entre l'aspiration des hommes et l'histoire se dressent des gens qui, fùt-ce de façon différente, veulent faire en sorte que des "biens" particuliers, matériels, — quelles que soient les idéologies dont ils procèdent — l'emportent sur le bien commun, au premier rang desquels se place la paix.” “Il n'appartient certainement pas au pape, conclut M.Alessandrini, d'indiquer les voies concrètes d’une pacification.ni de dire, fût-ce par des allusions, quels pourraient ou devraient être les termes politiques d’une entente.Cela es! du ressort des hommes politiques, mai* il esl conforme à la vocation de l'Eglise, au mandat de 'on chef visible, de rappeler la valeur éternelle de la personne humaine, de réaffirmer ses droits, de revendiquer «a dignité et sa juste liberté ” Conférence de Manille NOUVELLE-DELHI.— En ce qui concerne la conférence de Manille prévue puur le Ht octobre sur l'initiative de M.Marcos, président philippin, on fait montre à la Nouvelle-Delhi d’un certain pessimisme.Il serait douteux, pense-t-on dans le?milieux proches du ministère des affaires que cett* conférence, qui réunir# dei paya participant au conflit, apporte dea éléntent» nouveaux permettant d# aositr de llmpaeae actuelle.1« premier mlnlatre japonele, M.W taku gate, a d'allleun fait savoir en président philippin que le Japon ne participerait pas à 1» conférence, afin de garder les mains libres, dit-on.en ras de négociations éven tuelles de paix au Vietnam.Par contre, on apprend que la mission américaine sera représentée par M.Henri Cabnt-Lodge, ambassadeur, assisté probablement du général W.Westmoreland.commandant en chef des troupes américaines au Vietnam.Opérations militaires SAIGON — C'est l'opération Prairie qui retient l'attention sur le plan opérationnel au Vietnam Cette opératinn, entre .prise le 3 août dernier par plu- j sieurs bataillons de marines, se ; déroule au nord-ouest de Dong i Ha, à quelmies- milles de la j zone démilitarisée.Mercredi, de durs combats se sont déroulés, au cours desquels 50 soldats réguliers nord-vietnamiens ont été tués.Les pertes américaine'- dans ee secteur sont qualifiées de modérées.Cependant, le total des pertes américaines au eombal au Vietnam pnur la semaine se 1er minant le 24 septembre a été le plus élevé de toute la guerre, Le nombre des tués s'est élevé à 142 et celui des blessés.825.constitue un record Les pertes Vietcnng.pendant la même s'unainc se sont d'ailleurs chiffrées à 1,165 tués et 242 prisonniers Depuis le début de la guerre, les Américains ont eu 5,284 tués.Aux Nations unies NATIONS UNIES — Le soin mis par le représentant des Etats-Unis.M.Arthur Goldberg, a répondre immédiatement au discours pronon eé mercredi par M.Maurice Cnuve de Murville devant l’Assemblée générale des Nations unies donne la mesure | du retentissement qu'a connu, | dans le forum mondial de New York, l'exposé de politi- ] que du ministre français des j affaires étrangères.Ce retentissement a été considérable.?On a constaté d'emblée un commun dénominateur entre la conception de la guerre du Vietnam exposée par M.Couve de Murville et la pensée exprimée par U Thant dans le testament politique que fut sa déclaration du premier septembre annonçant sa démission : le problème qui se pose est celui de la survie du peuple vietnamien.Réaction américain* La réaction des Etats-Unis s'est exprimée dans l’allocution prononcée par M.Goldberg en exercice du droit de réponse : extrêmement courtoise envers la France, son gouvernement et sa représentation aux Nations unie», mais très ferme quant au maintien du prineipe fondamental de la position américaine vis-à-vis d'éventuelles négociations de paix : pas de concessions sans réciprocité.Ce fut, selon certaines interprétations, un rejet de l'appel français à une générosité américaine qui créerait le "fait nouveau" qui, seul, rendrait possible la négociation et la paix.S'il paraît évident que la réaction américaine est celle aussi des délégations des pays qui approuvent a des titres divers la politique mise en oeuvre par les Etats-Unis dans le Sud Est asiatique, d'autres délégations représentant surtout des pays afro-asiatiques d'indépendance relativement récente savent gre au ministre français des affaires étrangères d’avoir rappelé un des éléments caractéristiques de la guerre du Vietnam souvent oublié dans les flots de propagande et de polémique que cette guerre suscite : pas plus qu'on ne peut imaginer une défaite de la "puissante Amérique", on ne saurait concevoir “le renoncement d’un peuple qui veut aon Indépendance".Mgr Sergio Pignedoli, délégué apostolique à Ottawa, préside la conférence épiscopale qui s’est ouverte cette nuit à Saigon.Il a été reçu ces jours derniers par le pape avant de partir pour le Vietnam.fTéléphoto ÜPD Le Belchouanaland est indépendant GABERONES (Betchouana-land).— la> Belchouanaland, petit territoire aride de 543,-000 habitants situé enlre l’Afrique du Sud, la Rhodésie et le Sud-Ouest africain, est devenu indépendant à minuit hier soir.Gaberones, ville entièrement nouvelle fondée il y a six ans.a moins de 10.000 habitants, la plupart d’ailleurs des fonctionnaires peu disposés aux bruyantes manifestations.Au cours des cinq dernières années, le Betrhouana-land.dont une bonne partie du territoire “mord" dans le cruel désert du Kalahari, a subi des secheresses cutaslru-phiques qui uni anéanti des dizaines de milliers de têtes de bétail seule ressource écû-numique du pays.Pour le Batchouanaland qui, à partir de minuit, a pris le nom de Bostwana ( indépendance aprèa 81 ani de régime britannique aéra le déubt d’une ère tm un d«tgtè extrê- me lui sera nécessaire pour concilier les aspirations africaines avec son besoin vital de vivre en bonne harmonie avec son voisin, l'Afrique du Sud.Ce dernier pays, en cf-fel, fournil au Betrhouana-land pratiquement tout ce dont il a besoin en produits finis et.rie plus, emploie J.'-» 000 de ses habitants.Il est le principal importateur de aa viande sur pied et.aver la Rhodésie, contrôle se* débouchés vers le monde extérieur.Sir Seretse Khama, 45 ans, chef du nouvel Etat, aura pour tâche de maintenir de bonnes relations avec l'Afrique du Sud, tout en réprouvant sa politique raciale.Selon certaines sources, son opposition au régime rhodésien de M.lan Smith demeure, cependant, totale.La Grande-Bretagne maintiendra à Eranclstown la station de relai» quelle utilise pour se# émiaaioni deetlnéei à la Rhodésie.A l’intérieur du pays, sir Se-ret.se devra tenir en respect des groupes pan africains oui l'accusent d'être "le valet des blancs".Les blancs demeureront encore au Betchuanaland pendant quelque temps En effet, beaucoup de fonctionnaires sont blancs, et il n'est pas prevu d'africaniser les services techniques du pays avant cinq ans.Av*rt!s**m#nt NATIONS UNIES — Psr 8J voix contre deux (Afrique du Sud et Portugal) et 15 abstentions non autonome?de l’Assemblée générale de TONU a lancé un avertissement solennel à l’Afrique du Sud que toute tentative de sa part de porter atteinte à la souveraineté et a l’intégrité territoriale du Betchaouanaland (ou Lesotho) et du Basoutoland (ou Bostwana) après leur Indépendance serait considéré* par Nation# tinte* comme un "aet* d>gre«iri«n".¦ - Efj* » mWm 'MÆ!* 'Pourquoi ne s'esl-il pas brisé?" John deKuyper A Son BLENDED GIN - DISTILLÉ A MONTRÉAL 'LA VRAIE SAVEUR DE HOLLANDE Parce qu’il est fait en polyéthylène de forts densité.Vous •ouvenez-vous des premiers contenants en plastique pour crème glacée?A les échapper, ils se brisaient.A les presser, Ds se fendillaient et volaient en éclats.Mai* plus maintenant.De plus en plus nombreux sont les fabricants de crème glacée qui adoptent les contenants en polyéthylène de forte densité fabriqués par Union Carbide.Ils sont incassables et ne coulent pas.Les ménagères peuvent les utiliser à souhait pour conserver les restes d’aliments.Ils résistent indéfiniment.Union Carbide réserve encore bien d’autres réalisations dans le domaine des produits en plastique.Union Carbide DMCItV CARHlbH CAS AU A LIMITED, TUKOSTO: Thuiiquu • Produite ekimii»t», rieincs et /lire» • Ou • Métaux et carbone • rimluile pour coitcummateWb offre un service complet de recherche, de dessin, de création et de production, depuis le choix des matières premières jus* qu'aux techniques de fabrication les plus avancées.La recherche poussée en matière de produits nouveaux en plastique est un de nos nombreux champs d’activité: nous participon* ainsi à la prospérité du paya et au mieux-être des Canadiens.PLASTIQUES 10,298,000,000 fa 31 août vs $9,64.1,000.000 a la mémo data an 1965 L'argent no manque pas pour assurer lo succès do la campagne das obligations d'épargne.Lo Banque du Canada a adjugé $105,000,000 è 91 jours é un rendement moyen da 5,01 p.c.vs lo mémo taux lo semaine dernière.O- Lors d'une assemblée spéciale, las actionnaires da Valox Ltd ont ei*f»rfMivé la fractionnement du capital, à raison do 10 pour 1.¦O* C'est aujourd'hui quo las soumissions soront ouvertes, concernant un# émission do $1,500,000 d'obligations 6*/»% non romobursablos par anticipation do la Cita d'Halifax, datées du 1er octobre 1966 et échéant da 1967 à 1986, selon un rapport d'Equitabia Sacuri-fias Canada Limitad, -O- Marcury-Chipman Company Limitad a soumis è la Boursa Canadienne un état amandé pour ses dossiars.Il y ast divulgué ca qui suit : l'acquisition da 810,000 actions ontior-céas at da 21,000 actions ti-bras da North Davon Minas, représentant 38.5% du capital actions émis do catte compagnie, au prix da 12 ets l'action.Los actionnaires do Mercury-Chipman ont approuvé cotte •cquision lo 22 septembre 1966.-O- Duvan Copper Company Limited n'a pas effectué son premier paiement da $5,000.00 conformément aux clauses de l'accord avec MM.Lucien Desmarais, Arthur Doyon et Paul Martin da Noranda, P.O.En vertu de cet scocrd, ils avaient obtenu une option d'acheter 32 daims miniers non brevetés, situés dans le canton de Pouyn, P.O., et à la suite de leur défaut d'exercice de ladi te option, l'accord a donc pris fin.-O- Lot actions de Canadian Vickers Ltd, sa «ont vendu»» avant-hier #x-divi-denda do 25 ets l'action, payable aux actionnairas Inscrit» aujourd'hui.Ventes prévues de $6,000,000 .I'°" d'un conférence de presse, tenu* hier par la Société Generale de Financement du Québec (la S G F ).M.Jean De*, champs, directeur gênerai annonça en partie ce qui suit "Le 16*-1 •“— ’ - .iâa» faisait une oi leurs d'action» de Corporation_ _ $13.00 par droit d'achat était valable jusqu'au 30 octobre et Québec.Son outillage ultra-moderne et hautement automatisé la p.aee a emblee a la fine pointe de la technique mondiale et assure 2 son panneau de marque DUPAN une qualité uniformément supérieure.Sogéfor est ainsi en mesure d'approvisionner de nombreuses compagnies au Québec et en Ontario, dans les • - - ^ - *n or‘°bre 1963 corollairement a l'implantation de son usine ».,rln,»rt‘on permettra de constituer dan* la région d* rî!!!’‘!uUVomplM j forestier fort, intégré et immédiate ment rentable On »e rendra compte de son importance si l’on songe qu il assurera un travail régulier i prés de S00 personnes sans compter les opérations forestières qui pourront oceuner' chaque saison quelque 200 travailleurs.Les setifs combinés du groupe approcheront les cinq millions et demi, tandis que les ventes devraient dépasser les six millions dès la premiere an rirs;'im^o,dP!.pré''nlina‘r''''î ln,l‘^|u,'n, un Profl1 net estimatif de 5500,000 au terme du premier exercice.fj création du complexe permettra évidemment une explni-tatton plus rationnelle de la forêt qui constitue une ressource importante de la region de Mont [jurier.puisque le groupe So-gefor sera a lui seul l'un des plus forts acheteurs de bois des environs.I, integration graduelle d’opérations déjà eomplémen taires permettra aussi de meilleurs approvisionnements en ma Itérés premieres et une administration plus efficace; mais plus fondamentalement, !e groupe pourra envisager de nouveilesfa Pt par,,f.ulierf'r!,pn', d.- fournir aux manufacturiers de meubles — on sait que le Quebec se classe au premier rang dans e* domaine - une gamme complète de composantes- pan laminé.planches en produit colle et coupes de grandeur Les perspectives d'avenir du groupe au delà de ses produits actuels, sont donc prometteuses et de- région1 exe*ntrique.mp*ct COnSidPrab,e !Ur -nomie de cette de panneaux agglomérés.Les deux compagnies emploient quelque deux cents personnes en usine et assurent du travail à un grand nombre d'ouvriers saisonniers pour la coup# du bois.Ivrt ri# restructuration positive rie l'industrie du Québec.5,000 $2,858.000 .590.000 .200.000 .1,727,000 .530,000 133.000 .(322.0001 $2,858,000 .718,000 6,000 .298,000 19,000 $1,041,000 1 AVIS est par les présentes donné qu'un dividende de $0 25 par action privilégiée a été déclaré par le Conseil d'administration.Ce dividende sera payable le J5 octobre.1966 aux ar-lionnaires privilégiés inscrits à la fermeture des livres le 30 septembre 1966.Maurice Myrand, c.a., trésorier Montréal, le 30 septembre 1966 DIVIDENCS su# ACTIONS ORDINAIRES No.111 AVIS EST PAR LES PRESENTES DONNE ou'uo dividende SO 45 oar action a été déclaré *u«- U*s actions ordi* naire* de valeur au pair de la Compagnie Texaco Canada Limitée pour le trimestr# se terminant le 30 seotemhre 1966» payable le 30 novembre aux actionnaires inscrit* é la clôtura de» affaires ce 31 octobre 1964.Par ordre du conseil J.#.C.*OYCf Secrétaire Montréal.Québec 22 septembre 1966.DE DOMIHION BRIDGE CO.UD.DIVIDENDE NO 217 Exigibilités .*,*.*.* ^ Passif à long terme .Réserves .Capital actions actions ordinaires .me non surplus.;;;;;;;;;;;;.102.000 TOTAL AVIS EST PAR LES PRESEN-I TES DONNE qu'un dividende 618,0001 de VINGT CENTS ($0.20) par 268,000 ! action sur les comptes de va-7,000 j leur au pair des actions de cette compagnie, a été déclaré LU PAPETERIES BATHURST LIMITÉ! 4VIS DK DIVIDENDS# AVI# est let donné que lea dirt* denrien «uivants ont été déclaré» 1» 28 septembre 1988 Artfoni PrlTlléfiéM, série 1963 Un dividende trimestriel da rinfi-alx cents et quart ($0.26^4) l'action, *ur les actions privilégiées en cours, série 1963, de la compagnie, payable le 1er décembre 1966 aux actionnaires inscrits è la fermeture des affaires le 4 novembre 1966.Actions Classe A t’n dividende trimestriel de soixante-deux cents et demi ($0.R2H) l'action, sur les actions Classe A en cours de la compagnie, payable I» 1er novembre 1966 aux actionnaires inscrits à la fermeture des affaires 46,000 $1,041,000 CORPORATION MAKI nnm50rp°rîlion Malti remonte à 1954, ilor» qu'était fondée la compagnie Dimension Veneer* Inc., avec liège social à Montréal et usine à llenryville, près de Saint-Jean.En 1959, Dimension t\înntriS f'a't v•* "Le Devoir’’ se plaît toujours i souligner tou» les exploits sportifs dignes de mention.Il est question Ici d’un chasseur qui, faute d’orignal, est revenu de son excursion de chasse les mains pleines d’UN saumon, d’un saumon qui aurait remonté la petite rivière L’Assomption! Mario Cardinal, chef de l’information au "Devoir,” se révélé donc un candidat sérieux à l'histoire de pêche de l'année.Une photo ne saurait mentir!!! (Phnto-mnntac* M.Beaulieu — Le Devoir) Gomez passerait aux Indiens SAN DIEGO — Selon 1» journal "Union" de San Diego, l'instructeur Preston Gomez, des Dodgers de Los Angeles, serait le prochain gérant des Indiens de Cleveland.George Strickland rsl le gérant intérimaire des Indiens, ayant succédé à Birdie Tebbetts, qui a abandonné son poste le mou dernier.Gomez est devenu instructeur des Dodgers en 1965, après avoir piloté les filiales des Yankees de New York pendant deux saisons.Nolei signe avec les As QUEBEC — L’allier droit Simon Nolet a signé, hier un contrat avec les As de Québec pour la saison 1966-67.Il entreprend sa deuxième saison avec l’équipe québécoise.L'an dernier, l’athlète de 26 ans, originaire de Saint-Odilrm de Dorchester, a marqué 16 buts et fait 17 passes pour un total de 33 points en 61 partie*.Plusieurs autres joueurs ont été appelés à négocier les termes de leur contrat avec l’équipe de la vieille capitale.On est toujours sans nouvelles du joueur de centre Ed Hoasktra.LE GOUVERNEMENT DU QUEBEC DEMANDE DU PERSONNEL Liqueurs & Gin de la Hollande Pitts d luthsnttqu»* C0Wi6ntrét impôt* tés d« Wynand Focfcmk.Hollands P»sttL lés st smboutstuéf au Canada psr Corby.Créma da Months.Trip** S*c at Gin da Ganièvra.Télé-Quilles ' ¦#» deux champions actuels i l'émission 'Télé-Quille»", J»an-P*ui Charpentier et André Moriseett».seront en quête d'un quatrième gain consécutif, alors qu’ils feront face à Yves Blanchard de St-Hyacin-the et Cleud» Sabourin de Montréal.En plus d'essayer d'augmenter leur gain total de $1,842 en trois présences consécuti-j accidents"de Travail ves, nos deux champions au- __ \ sherbrooke.1 poste à ronl la chance de battre un re- l’Institut de technologie.cord a “Télé-Quilles .En ef- ! \ St-Hyacinthe, 1 poste à tôt, André Monssetto pourra ; j’instjtyi de technologie agrico-devemr le premier quilleur à ; ir avoir joue quatre triples con-i Baccalaurcal en bibliothécomv Emplois dans ia fonction publique Sténographe» judiciaires — Ministère de la justice — Traitement jusqu'à $7,700 selon l'expérience.— lie année.Minimum de 150 mots à la mi-pute en sténographie ou en sténotypie (français ou anglais).Age de 25 à 45 ans eu 1er dé-ecmbre 1966.Concours permanent 2-11 40 Conservateur adjoint Bibliothèque St-Sulpice — Montréal — Ministère des affaires culturelles — Traitement jusqu'à $11,000 suivant l'expérience.Baccalauréat en bibliothé-comie plus un bon nombre d'années d’expérience de l'organisation et de l’administration d’une bibliothèque.Concours 66-1157.S'inscrire immédiatement.Bibliothécaire» — Divers ministère — Traitement jusqu'à $8,800.— 4 poste» venant» à U bibliothèque Salnt-Sulpic» è Montréal.Un resnonsable de# publication» officielles et un responsable du catalogue.3 autree postes de bibliothécaire».—- A Montréal, 1 poste à la Caisse de dépAt et placement et 1 poste à la Commission des & à des prix domestiques H.CORBY DISTILLERY LIMITED, MONTREAL seeutifs de 600 el plus.On sail quo ee record est actuelle-men! égalisé par les deux frés res Bolduc.François Lavigne et André Moriasette.qui en quinze présences à “Télé-Quilles '.a maintenu une moyenne de 193.Charpentier et Morissotte, ces deux vétérans du Circuit Professionnel Dow, n'auront pas la tâche facile devant nos deux aspirants.Claude Sahou-rin qui en sera à sa cinquième présence devant les caméras du eanal 10, aura comme partenaire l’excellent quilleur Mas-koutain, Yves Balnchard.On sait que Blanchard participait comme finaliste dans les séries éliminatoire» de l'an dernier, et qu'il détient en ce moment une moyenne de\179 en 8 présences au programme de Jean Péloquin, mie avec ou sans experience.Concours permanent 0 Y3.1Q — S'inscrire immédiatement.Professeurs Conservatoire» de musique et d'art dramatique du Quebec.— Traitement jusqu'à $12.220 d'après les titres et l'expérien-ee professionnelle, artistique et pédagogique.— Il y a des postes disponibles dans plusieurs disciplines à Québec, Montréal et Trois-Rivières.— Le candidat doit remettre des photocopies de toutes ses attestations d’études et d'expérience qu’il veut faire valoir lorsqu'il se présente sur Invitation devant le jury chargé de ce concours.Concours per msnent 0-93.Directeur général adjoint — Direction du Financement Scolaire — Ministère de l'Education.— Traitement jusqu'à $14.000 eulvant l’étendue de l’expérience professionnelle.Diplôme universitaire en sciences commerciales ou en économique plus un bon nombre d'années d’expcricncp de l'administration financière, publique ou privée.Concours 66-1159 — S'inscrire immédiatement Analystes de budgets — Direction du Financement scolaire — Ministère de l'éducation.— 3 postes vacants à Québec.— Un responsable du Service des budgets.— Traitement jusqu’à $13.600 suivant l'étendue de l’expérience.— 2 postes d'analyste.— Traitement jusqu’à $11.000 suivant l'expérience.Concours 66-1165.— S'inscrire immédiatement.Directeurs — Du Service de l’orientation des placements des enfants.— Du Service de* ressourcée à l’enfance et à la jeunesse.Traitement Jusqu’à $13,600 — Ministère de lt famille et du bien-être eociel.— Diplôme universitaire dans un» ne» sciences de l'homme et vaste expérience du lecteur de l’enfance et de la jeunesse exceptionnelle.-¦ Concours 66 1162 — S'inscrire immédiatement.Chefs de division — Traitement jusqu'à $11,000 — Ministère de la famille et du bien-être social.Postes à Québec.— Jeunes délinquants et protection de la jeunesse.— Institutions pour handicapes non cducablcs — Foyers nourriciers et foyers de groupes.— Centres d'observation et de dépannage.— Crèches et foyers d’adoption.— Centres de rééducation.— Clinique» et probation.— Assistance publique.Diplôme universitaire dans une des sciences de l’homme et bon nombre d'années d’expérience dans un domaine connexe.— Concours 66-1163 — S'inscrire immédiatement.Des conseiller» industriels Minlstèrs d# l'Industrie et du Commerce — Traitement jusqu'à $11,200.— 4 postes vacants à Montréal: industrie chimique, industrie mécanique, produits chimiques et techniques de l’exportation.— 1 poste vacant à Québec : Industrie des matières premières.— D» préférence diplôme en génie, en commerce ou en économie : connaissances et expérience dans le champ d'activités concerné.Concours permanent 0-Y-9.90.Chef de service de probation — Auprès d’une Cour du Bien-Etre social.— Traitement ; $6,200 - $7,200.— Ministère de la famille et du Bien-Etre social.— Postes à New Carlisle.St-Joseph-de-Beauce, Vallcyfield.— Diplôme universitaire dans une des sciences de l’homme avec une expérience du travail auprès des jeunes.— OU diplôme de socio-pédagogie, d'auxiliaire social, d’aide social avec plusieurs années d'expérience pertinente et ad ministrative.— Age 25 à 50 ans.— Concours 661184.— S’inscrire Immédiatement.Monltour* — Centre Berthelet Montréâl.— Ministère d» la femill» et du Bien-Etre «octal.— Traitement Jusqu’à $5,100 suivant l'expérience.— Diplôme de onzième année.— limite d'âge : 21 à 35 an» au 1er septembre 1968.Concourt permanent 909.50.Inspecteur de chaudièret à vapeur et d'appareils à pression — Ministère du travail.— Postes à Montréal — Traitement jusqu’à $7,200.Posséder un certificat d'inspecteur ou un ecrtifical rie mécanicien première classe, ou cire admissible à l’examen du Bureau des Examinateurs pour l'obtention de ces certificats.Concours permanent 8-71.80.— S'inscrire immédiatement.Examinateur* — Ministère des transports et communications — Traitement jusqu'à $4,800 — Postes à Montmagny, St-Joseph-de-Beau-ce, Shawinigan, Ville-Marie, I* Sarre et Chicoutimi.He année — Permis de chauffeur — Avoir au moins 23 ans au 31 décembre 1966 — 6 années d’expérience dans un travail exigeant des connaissance! é-prouvées des dispositions du code de la route.Concoura permanent 6-61.25.Les personnes qui désirent prendre part à l'un ou l'autre de ces concours peuvent se procurer un imprimé "demande d'emploi'' de la Commission de la fonction publique du Québec, 710, Place d'Youville, suite 700, Québec, ou 1454, de la Montagna, Montréal et aux bureaux locaux dts ministères dans chaque région.SEULES LES CANDIDATURES ACCOMPAGNEES D'UNE ATTESTATION OFFICIELLE D'ETUDES OU, LORSQUE REQUIS, D'APPARTENANCE A jUNE ASSOCIATION PROFES-SIONNELLE, SERONT CONSIDEREES.DUPERSONNEL Pour l« traitement électronique des donnée* Postes i Québec et Montréal Surveillent i section perforation — jusqu’à — $7,700.Onzième en-née et plusieurs années d'expérience pertinente.Concours permanent.Assistant-surveillant i opérateur d'ordinateur* (Homme* seulement' — jusqu'à — $7.700- Onzième année et plusieurs années d’expérience pertinente.Concours permanent.Operateur» d'ordinateur*___ jusqu'à — $6.700.Onzième année et quelques années d'expé-rience pertinente.Concoura permanent.Opérateur* de machine* conventionnelle* — jusqu'à — $4,150.Onzième innée et quelques années d’expérience pertinente.Pour les pos-‘m à Montréal, un supplément de $700 «st ajouté au traitement.Concours permanent.Chefs d'équipe : opérateurs de perforatrices (Femmes seulement) _____ jusqu'à — $5,100.Dixième année, deux années d'expérience pertinente et pouvoir maintenir un rythme de production élevée.Pour les postes à Montréal, un supplément de $700 est ajouté au traitement.Concours permanent.Opérateurs de oerforatriccs junior, intermediaire et senior (Femmes seulement) — jusqu'à — $4.150.Dixième année et pouvoir maintenir un rythme de 6,000 à 10.000 frappes à l’heure.Pour le* postes a Montréal, un supplément de $700 est ajouté au trailement.Concours permanent.Opérateurs de perforatrices stagiaires (Femme* seulement) — jusqu à — $2.600- Dixième année et connaissance de la dac-tylographie.Pour le» postes à '’""tréal, un supplément de $700 est ajouté au traitement.Concours permanent.Le» Mreenne» qui désirent prendre part é l’un eu l'su.tr» d* ces concours peuvent »# procurer un Imprimé "de.m.nde d'emploi" do le Conv mission do Is fonction publl-que du Québec, 710, Plie» d Youville, suite 700, Québec, ou 1454, de ta Montagne, Montréal ot aux buroaux lo-ceux des ministères dans chaque région.SEULES LES CANDIDATURES ACCOMPAGNEES D'UNE ATTESTATION OFFICIELLE D'ETUDES SERONT CONSIDEREES.Pour toutes ces fonctions, bien vouloir mentionner le numéro de concours 2-91.COMMIS DE BUREAU Jusqu’à S4.2S0 pour divers ministères à Montréal Scolarité minimum: 10e année.Des examens écrit* seront tenus dans l’édifice du Ministère du Revenu au 107 Craig ouest, les lundis soir 7 heures P.M.Les candidats intéressés sont invites à i‘y présenter sans autre formalité.Pour être admis à l'examen, lia de-vront présenter une attes talion officielle d’études. LI DIVOIR.MONTRÉAL.VENDREDI ID SEPTEMBRE IBM jL*information sportive DIX-SIPT DODGERS GAGNENT ¦—r—.g ., - Record de tLüliUS Planche à Watkins Glen S.Koufax ST-LOUIS — Les Dodgers , il décroché une de leurs plus limpnrtantes parties de la sai-json hier soir en battant les Cardinaux de St-Louis au compte rie 2-1, portant leur avance a 2 parties en tête au classement de la ligue Nationale Kn retirant Curt Floot au ¦bâton à la quatrième manche, ¦Sandy Koufax, des Dodgers de II,ns Angeles, est devenu le pre-Inuer lanceur de toute l’histoi-Ire des ligues majeures à rcti lier 200 frappeurs au marbre la Irois reprises.Koufax avait ¦pris la mesure rie 306 frap-Ipcurs en 1963 et 382 l'an dor-Imer.Walter Johnson, des Sé-Inateurs de Washington, et Ru-Ihe Waddell, des Athlétiques ¦rie Philadelphie partageaient lune égalité avec Koufax en lavant roussi à obtenir deux fois lau cours de leur carrière le | lot al de 300 retraits au bâton.Lne victoire des Dodgers ce soir sur les Phillies de Phila Idolphie et une défaite des Pi-Irates de Pittsburgh aux mains Ides Giants de San Francisco Idonnerait un deuxième oham-Ipionnat d'affilee à Los Ange-Iles.La fiche de Koufax est I maintenant de 26 9.11,0* AnaeiM oto oio 000—2 b 0 1st-unit* 000 000 ino—i 4 1 [ Koufax et Roseboro; Jackson, I vvoodeflhick t7(.Hoerner é9> et j Vî, Carver.I fl-Kouf** 120-31 P-jRflcsiin (13-15) hier UGl'E NannSAL* U>« Angele» 2 Bt-Lnul* 1 Houston à Cincinnati (aolrl I.HilT AMERICAINE New York » Wasnlnaton irem 1 Kansa* Cltv a Baltimore (rem.) AUJOURD'HUI UC;t E NATIONAI.K Houaton a New York (*oir) Lot Anaeiea à PluUdelphle 1*1 San F'ranciaco * Pltlsburglv (») Atlanta à Cincinnati (soin Chicago a St-Loui* (aoin 1-lt.CE AMERICAINE Cleveland * Californie (*olri New York « Chlcaiio i.oln Kansax City à Dftrolt (.soln Minnesota à Baiumore (2 « CLASSEMENT LIGUE NATIONALE _ T, r Mov niff Loe Angeles »:i «s .îgp — PitUbumh 92 a; .57» ji>.San Francissco 90 .570 3 * Philadelphie R 5 74 .535 R Atlanta 83 7A .522 If)' St-LouU 80 78 .504 13 Cincinnati 75 ai 48i n Houston m 39 .437 24 New York 45 »3 .411 28 Chicaeo .s» 100 .371 341* LIGUE AMERICAINE „ Ci P Mon Difl Baltimore «fi ro ris - Detroit WJ 71 .553 Minnesota Rfi 72 .544 \l Chicago 82 77 .516 15 7 Cleveland 80 79 .503 17'., Californie 78 81 .491 191, Kansas City Washington Boston New York Les vingt meilleurs pilotes mondiaux de “formule 1" s’affronteront au Grand prix automobile des E.-U.* 8e épreuve de l'année * Brabham vise un 3ème championnat mondial * $20,000 au vainqueur -'% BOXE TORONTO — George Chu-I v; 1 !o.de Toronto, champion .iiinadicn des poids lourds, af-j fronlera Sonny Moore, de New \ urk, dans un match rie 10 rounds au Centre Paul Sauvé de Montréal, le 12 octobre alors que Claude Roy, de Mont-magnv, fera face à Frank Bullard, de Toronto.Avis aux chasseurs QUEBEC — Il est maintenant permis rie chasser le gros gibier avec des cartouches a chevrotines.Le ministre du Tourisme de la Chasse et de la Pêche, monsieur Gabriel Lou-bier a en effet annoncé aujourd’hui qu'un arreté ministériel avait été adopté annulant l’ancien règlement.IMG,*.rund PriX 3utomobil® des Cfats-Unis sera couru dimanche prochain dans un tout petit patelin nommé Wat- Los Angeles deviendrait la seule équipe à gagner un championnat en dépit d’une fiche de 17 blanchissages contre elle ! Covington, vrai responsable des succès des Dodgers! ST-LOUIS .Selon Maury Wills, l’arme secrète des Dodgers rie Los Angeles, cette sai-snn, a été Wes Covington, qui j n a récolté que quatre coups I Mil's, mais qui est le champion taquin dans la Ligue Na-: tionale, 'Celle fnrmaiion a toujours I débordé d’esprit d’équipe, a | dit Wills hier, mais vous avei besoin de vous renouveler ri’annce en année.Covington est le nouveau meneur de jeu.I 11 a commencé à taquiner par lui-méme.Nous avons consi-| doré son initiative comme une 1 bonne chose, si bien que le I gérant y met maintenant son I grain de sel.” Lou Johnson a clé sa cible I mardi’soir avant que les Dodgers ne portent leur avance à trois parties au sommet du circuit en blanchissant les I i arris rie St-Louis 2-0.Johnson ignorait un changement dans 1 horaire de l’autobus qui transportait les joueurs rie l’hôtel J mi stade, si bien qu’il a man-I pué le bateau et a riù se rendre I au parc par ses propres Doyens.Lorsqu’il est enfin arrivé [dans le vestiaire des joueurs, • ovington l’attendait de pied I ferme : ‘‘Cela va te coûter cher, car le fait de rater l’autobus entraîne une amende automatique même si tu es une étoile." Johnson s’est alors porté les mains au coeur, donnant l’impression d’avoir été la victime innocente de la risée rte son compagnon rie chambre.Taltnt “Johnson est une cible, par-faile, car il accepte bien les taquineries, a expliqué Wills.Il est un bon acteur et il peut facilement donner l’impression d’être fâché, ce qui fait rire tout le monde et diminue la tension nerveuse.“Si on nous compare â d’autres équipes, nous sembLns céder au point de vue talent, a ajouté Wills, mais vous avez besoin d’autre chose que la qualité et une certaine fraternité entre les joueurs a toujours existé chez les Dodgers.” Covington a apporté un élément nouveau en rejoignant le camp de.Dodgers en mai dernier, assaisonnant la poussée des Dodgers en route vers un deuxième championnat con-aécutif.“Je crois que vous devez vous détendre non seulement sur le terrain, mais avant d’arriver au parc afin d’être détendus au jeu", a déclaré le capitaine des Dodgers.Dick Williams : pilote de Tannée ROCHESTER — Dick ¦Willinms, qui vient d'être porté à la direction des Red Sox de Boston, de la ligue ''iiéricaine de baseball, a été désigné hier l'instruc-jeur de l'année clans la li-I'ue Internationale de base-nail.La .nouvelle a été révélée par Gene Granger, président de l’Association des chroniqueurs de baseball de la ligue Internationale.Williams, qui a commencé sa carrière de pilote en 1965 avec le Toronto, a reçu 12 votes contre les 9 accordés à son plus proche rival dans la course aux honneurs, Earl Weaver, du Rochester, Dès la première année de sa carrière, Williams avait conduit ses Maple Leafs au championnat du circuit International.Il n'est âgé que de 37 ans.NEW YORK — Les Dodgers de Los Angeles n'ont plus qu'à remporter le championnat de la ligue Nationale pour établir un nouveau record des ligues majeures.S'ils sont victorieux, les Dodgers deviendront alors l'unique équipe à avoir jamais remporté le championnat en dépit de 17 blanchissages subis au cours de la saison.Aucune autre équipe des deux ligues n'avait jusqu'ici remporté le championnat en faisant voir plus que 15 blanchissages contre elle pendant une saison.Les Giants de New York furent blanchis 15 fois au cours de la saison de 1913 ou'i's terminèrent en gagnant le championnat de la ligue Nationale.Cette marque devait être égalée plus tard par les Phillies de Philadelphie.Cette année, les Dodgers ont connu six blanchissages contre les Cardinaux de St-Louis.trois fois contre les Phillies et les Cubs, et une fois par les Giants, les Pirates.les Astros, les Braves et les Mets.De la gauche Les lanceurs gauchers ont réussi 10 blanchissages contre les Dodgers.Larry jaster, pour sa part, les a battus de cette façon cinq fois de suite Al Jackson, des Cardinaux, Bob Veale, du Pittsburgh.Denny Le-master, des Braves, Chris Short, des Phillies, et Ray Sadecki, des Giants, ont réussi le truc en une seule occasion.Les lanceurs droitiers qui ont empêché les Dodgers de compter sont: Larry Jackson, des Phillies (2 fois), Larry Dierker, des Astros, Bob Friend, des Mets, et Ferguson Jenkins, des Cubs, Les Dodgers furent battus au cours de la saison en sept occasions par le pointage de 2-0, six fois par 4-0, trois fois par 3-0 et une fois au compte de 6-0.Les Pirates de Pittsburgh, présentement au se- cond rang du circuit dans la course au championnat qui n'est pas encore terminée.furent blanchis seulement cinq fois tandis que les Ciants l'étaient en 12 occasions, cette saison.Matty n’est plus l’autre Alou PHILADELPHIE Matty a toujours été “l’autre Alou" jusqu'à celle année.Il domine maintenant les trois frères de la République dominicaine qui évoluent dans la ligue Nationale.A moins de connaitre une léthargie cette semaine, il remportera le championnat des frappeurs dans le circuit.Son frère Felipe, âgé de 31 ans.évolue sous la grande tente depuis 1958.Le cadet Jesus, âgé de 23 ans, a été précédé d'une publicité monstre à San Francisco.Quant à Matty, âgé de 27 ans, il n'était qu’un autre joueur de baseball.Les trois frères ont déjà composé le champ extérieur ries Giants lors d’un match en 1963.Felipe, qui porte actucllc-mrnt les couleurs ries Braves d’Atlanta, est le plus dangereux rival de Matty dans la course au championnat des frappeurs tandis que Jésus connaît une saison médiocre avec les Giants.Matty, qui a affiche une piètre moyenne de .231 avec les Giants (a saison dernière, présentait une fiche de .344 mardi soir.Transformation Harry Walker, gérant du Pittsburgh, a transformé Matty en un frappeur intelligent.Les Pirates Font obtenu des Giants le 1er décembre dernier en retour du lanceur Joe Gibbon et du voltigeur Ossie Virgil.“S'il était demeuré à San Francisco, il serait encore simplement un autre joueur, a déclaré Walker.Le champ intérieur est trop mou pour lui au parc Candlestick.Il récolte beaucoup de coups sûrs avec des hauts bonds sur notre terrain dur.Le vent lui était toujours contraire à San Francisco, ce qui déprime un frappeur.“Je ne crois pas que ses succès soient dus à la chance.Je ne m’attends pas à ce qu’il affiche une autre moyenne de .340.mais il devrait présenter des fiches entre .290 et .320.“Lorsque nous avons hérité de lui.nous croyions en faire un frappeur de .300.11 a bien travaille pour atteindre ce! objectif.Lors de l’entrainement en Floride le printemps dernier.je lui ai dit qu’il pourrait améliorer sa moyenne s’il apprenait à contrôler son bâton et était prêt à travailler dans ce sens.“Il pouvail augmenter sa fiche de 50 points en frappant régulièrement au champ opposé.car il ctail irè* rapide, d'autant plus qu'il f*"nn.: de la gauche et u: eeilent avec ses coups rv L avait frappé dix balles .d.r dion du deuxième coussin sans les précéder au premier but.mais par contre, il avait réussi avec six balles en direction de l’arrêt-court".Facteur* Alou reconnaît que Walker a changé son style au bâton.11 croit également que le fait d'avoir quitté les vents et la température froide rie San Francisco lui a également aidé.De plus, le fait qu’il par-lage le poste de voltigeur de centre avec Manny Mota et qu'il affronte peu souvent des lanceurs gauchers a été éga lement une autre raison de ses succès."Walker m'a révélé tout un autre monde, dit Matty.Per sonne ne m’avait enseigné à frapper dans la gauche auparavant, car les frappeurs gauchers visent naturellement le champ droit.Ses leçons ont fait toute la différence, car je n'avais jamais réalisé ce quelles pouvaient signifier pour moi".Course au championnat LIGUE NATIONALE WATKINS GLEN 'Elat de New York — Le Grand Prix automobile des Etats - Unis, huitième et avant • dernière épreuve de l’année comptant pour le championnat du monde des conducteurs sera disputé dimanche sur 108 tours du classique circuit routier de 2 3 milles de Watkins Gien.soit sur une longueur totale de 248 milles Les vingt meilleurs pilotes mondiaux de ’’Formule un” v prendront part dont l'Australien Jack Brabham, d'ores et déjà assuré du titre de champion du monde, titre qu’il remporta déjà en 1959 et 1960.Pour donner un intérêt nouveau a celte course qui se de-roule la plupart du temps, comme c'est le cas encore cette année, alors que le champion est déjà connu, les organisateurs l’ont doté d'un prix fabuleux de S102 400 dont $20 000 iront au vainqueur, ce qui constitue un record pour une ourse rie “formule un L’an dernier le prix n'étailq ue de $11,500 dont $5,000 sont ailes au vainqueur WATKINS GLEN.— Quelque 75,009 specialeurs sont attendus sur 1rs bords du lac Seneca ou la lutte entre l'élite des pilotes devrait être des plus spectaculaires, non seulement en raison de la lucrative première place mais aussi pour les places d honneur au classement du championnat du monde derrière Brabham.En effet cinq coureurs peuvent encore prèle ndre à la deuxième pla ce les britanniques Graham Hill.John Surtees.Jackie Stewart.l'Autrichien Jochen Rindt, 1'Italien Lorenzo Bandi-ni et l'Australien Dennis Hul-me qui se tiennent en cinq points et le classement actuel pourrait être complètement bouleversé après le grand prix américain et la dernière épreuve du championnat du monde le grand prix de Mexico, le 23 octobre.Le Britannique Graham Hill au volant de sa nouvelle B R M d’usine de 3 litres qui totalise déjà trois victoires dans cette épreuve, sera le favori des américains et un quatrième succès lui permettrait de passer J Rindt pour la deuxieme place du championnat, sa connaissance du circuit constitue un atout considérable en vue de sa deuxième grande victoire aux Etats-Unis, cette année, après celle des 500 miles d'In-dianapolis.Watkins Glen — de par l'importance du prix.Jack Brabham qui s’est fait respecter durant toute la saison sur les circuits européens, s' ra le plus dangereux rival de Graham Hill, mais les ‘'challengers" sont si nombreux, de l’Ecos sais Jim Clark au Néo-Zélan dais Bruce McLaren, sans ou blier les Lorenzo Bandini.lne-Ireland, Joakim Bonnier et autre Pedro Rodriguez, qu'aucun pronostiqueur n'a ose avancer la moindre cote en Lweur de l’un ries concurrents, comma c’est la coutume dans ce pays.LES 20 PARTICIPANTS CONDUCTEURS 1 — BRABHAM, JACK 2 — HULME, DENNIS 3 _ GINTHER.Richie 4 — BUCKNAM, Ronni* 5 — RODRIGUEZ, PEDRO 6 — CLARK, JIM 7 — ARUNDEL, PETER 8 — SOLANA, MOÏSES 9 — IRELAND, INES 10 — HILL, GRAHAM 11 — STEWART, JACKIE 12 — RINDT, JOCHEN 13 — BONNIER, JOAKIM 14 — SIFFERT, JOSEPH 15 — BANDINI, LORENZO 16 — McLaren, bruce 17 — GURNEY, DAN 18 — GRANT, JERRY 19 _ SPENCE MIKE 20 — SURTEES, JOHN LES BOLIDES BRABHAM REPCO BRABHAM REPCO HONDA HONDA LOTUS LOTUS LOTUS COOPER B.R.M, COOPER B.R.M.B.R.M.B.R.M.COOPER MASERATI COOPER MASERATI COOPER MASERATI FERRARI McLaren ford EAGLE WESLAKE EAGLE COVENTRY LOTUS B.R.M.COOPER MASERATI fi P ss SJ KS l.o ¦ \ngrlr% Pittsbureh 93 .San Francisco 90 I OS WGF.I.FS : Aucune partie sur son terrain A I'etranRer 4 parties : A St-LouK 39 sept.; à Philadelphie.les 30 sept, et 1 et 2 oct.PITTSBURGH : Sur son terrain 3 parties ; San Francisco (0 sept, et 1er et 2 oct.A l’étranger, aucune partie.SAN FRANC 1SCO : Aucune partie sur son terrain.A Iftransvr.à Pittsburgh.30 sept et 1er et 2 oct.; à Cincinnati 3 oct.Une vieille rivalité qui renaîtra de ses cendres C»MfS PRPFFWPNNEtlES El D'JFFAIRES AVOCATS BREVETS D’INVENTION t RIEL.BISSONNETTE, VERMETTE O RYAN Avocat» tt Procuraun T«ur cia la Rnuna R00, Sfniâia Victoria Sud* 2104 Montréal 3 c n.* imernsne.c e '••rnjiï* g J.»v«« Ce -V Durt»OP J.Téfi’tulf M Caettn ConstM •ér«!d Le Oatn.e.r.Tél.i 866-6743 drllt* ttltgraplliqu* t KIVEROIN Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE MARION.ROBIC A ROBIC d-rteoant Marion L Maiion 7100, ru» DRUMMOND MONTREAL.25 288-2152 DACTYLOGRAPHES Wsez et faites Ire Le Devoir ATTENTION Not bureaux, magasins, ateliers ai salles de montre sont déménagée t tî4 ST At PXANDRE, PRES CRAIG vous y trouvera?dactylographes machines A calculer, A photocopier A additionner, A dicter, auplicateurs horloge» de 'emos salit» de montaqe spacieuses de meubles da bureau •fc etc.an somma TOUT POUR LE BUREAU CANADA DACTYLOGRAPHE INC.S T A r O N N A V a N 1 Notai notre nouveau téléphone t 861 Î77I Les Canadiens de Montreal comptent 58 joueurs a leur camp d’entrainement au Fo rum, mais ils enverront les anciens dans la mêlée demain soir lorsqu’ils recevront les Red Wings de Detroit dans un match hors-concours.Les détenteurs de la coupe Stanley ont pratiqué durement pendant toute la semaine, mais, après les séances de jeudi, le pilote Toe Blake a révélé que son alignement sciait composé des joueurs réguliers de Lan dernier, plus les derniers venus Noel Price cl Léon Rochefort.Blake a expliqué que.même ai les juniors renommés tels Danny Grant et Mickey Red mnn méritaient une chance de s’affirmer, il s’en tiendrait à la crème" paire que les Wings possèdent une avance d'une semaine à l’entrainement.CH*na»m»nt a nr nuis lundi, le pilote montréa lais a brisé la routine deux joutes quotidiennes ter-équipes.Hier après-midi, il a formé plusieurs trios qui pratiquaient leur offensive.Les ailiers Dace Balon et Léon Rochefort oui retrouvé le rentre Henri Richard aver lequel ils avaient formé un trio fort effertif lors de la finale de la eoupe Stanley le printemps dernier.des in- Robert Rousseau, Dirk Duff et Yvan Cournoyer ont formé un autre trio tandis que Ralph Backstrom était flanqué de John Ferguson et Claude La rose, joueurs qui ont évolué ensemble pendant une grande partie ne la saison dernière.Le capitaine Jean Béliveau jouait en compagnie de Gilles Tremblay et Claude Provost.Les gardiens Lome Worsley el Charlie Hodge affronteront les Wings même si l’on compte de nombreux autres cerbères dans le camp.J.-C.Tremblay, Jean-G.Ta!- ' bol.Ted Harris, Terry Harper et Price seront les défenseurs.LES COURSES À BLUE BONNETS NOS CHOIX POUR CE SOIR : COMBINAISON DU DOUBLE 1) Gela’* G 2) Mighty Counsel EXACTA! H B, Norris «t Pete Th* Tramp INUTILE DE CHERCHER UN Mov.niff SCOTCH WHISKY PLUS SAVOUREUX SCOTCH-WHISKY 12oz.— 2boz.— 40oz, JUSTERINI BROOKS Synonym» a» Qualtti L'QMNIUM CANADIEN Hugh Royer prend les devants .VANCOUVER — Le golfeur Hugh Royer, de Coiumbut, a tourné une ronde de 68, soif trois coups sous la normale, hier, pour prendre les devants temporaires à I omnium de golf canadien disputé sur le parcours Shaughnessy de Vancouver i .“ D°mBnt d aller I0UI f,rclse plusieurs étoiles des links étaient encore sur le terrain.Rex Baxter était en deuxieme place avec un total de 69.Les deux grands favoris de cette competition d un enjeu d: $100,000, Jack Nicklaus et Cene Liftier, de Las Vegas, au Nevada, n avaient pas encore termine leur ronde quand Royer r.de M°n"eal.» joue 75.Cary Cowan, da Kit- chcncr, 75» Ccorft Knudson, de Toronto, 71.REPRESENTANT DES VENTES Biens de consommafion I ttrostt | X '• J*n”r t*1» le '’*">* •" mu.un Imem-tent m»iiat*niuri«r e» ,7 ,'«H”',•n-onct- » i rcnsM* Mlemetienel, eiusnur» mStettïn ^ ptevnou* leuvlflui.dn olun.urt cm!,.d*ns i* v*ni,.nui MBnuchEienl »ur I* d'reclle" 2*t?VA"LM.** un v’11 >MÎ er^bifiRux •* dérilt» !•« itunrs profMsignhcIs bu* lironf chOf»i» saurcht »tr*r p comme agent négociateur a l'cgard d'un groupe d'em-ployés de Radio Lar-Saint-Jean Lice, a Alma.La décision du Conseil touche quelque 10 employés.f IMHIHMHHItll»'"» flIIIHIIHU rüHMtHHMWtiumittnr - mm rwTmTwmmiTfTn mm ' : t" :.KL H ^ If III UNI VAL B UPS ÔBN|f»AL MOTORS Les voilà, les puissants camions GMC 1967! Leh.pick-uns ont des lignes absolument inédites: nettes, simples, elles évoquent la robustesse et la supériorité technique de GMC.Cette même impression se retrouve dans les tout nouveaux poids-moyens et poids-lourds à cabine de 96 ' PC-DC* (ci-dessus).Pour couronner ces nouveautés, de nouveaux groupes moteurs-transmissions et une liste d’équipements standard ou montés sur demande.1967.votre année GMC."ta J*r*e des assurances est Satiez-t ou* .• .que le Servir» de* aasiiranr»* du Québec a déià publié ((Ja/ette officielle d» Québec, 9 lull-let 1966.un raoport sommaire des états annuels déposés par les compagnies d'assurance et les sociétés de secours mutuels provinciales pour l'exercice terminé le 31 décembre 1965, ces renseignement* étant fluactn tdde* d'être corrigés h la suite de rinsnecHnn de c*s compagnies et de ce* sociétés ; .que ce rapport, publié .tou» forme de brochure, contient également 1* liste des compagnie* d'assurance et sociétés de secours mutuels emegis-tiés au 1er juillet 1966, ainsi qu'un relevé des compagnies et sociétés ayant, à la même date, un dépôt auprès du ministère de* finances, en conformité de l'article 91 de la loi de» assurances; .qu» le peisoonet du décrire des a*»uranr»e e*t à la di*pn*itfnn du publie oui peut eoumïltr» plainte» et demande» d'in-frirmation sur tmil# question relative A l'assurance; -.que le comité chargé de reviser la loi des assurances se compose de Me \ve* Traite, avocat de Québec, M.Michel Taureau, de la firme Lérard Tari/eau Limitée, courtiers d’assurance et de M.Jacques Casgrain, assis-tant-surintendant du Service des assurances.Pdf Jacques Casgrain, c.r.assistant-surintendant responsable de l’équilibre .nécessaire entre les cotisations perçues et le» indemnités versées.Quand une société de secour* mutuels transige l’a*,'-urance-vie, elle doit être a-iujettie, pour la protection de se?, membre*.aux normes gouvernant les compagnie* d'a*-«urance-vie.li faut donc qu'un actuaire délivre un certificat attestant que ie» opération* d'assurance-vie de cette société sont bien rentable*.Nous avon* de plus dans la province des mutuelles-incendie de paroisse et dé comté opérant sou* le système du billet de dépôt.Ce» mutuelles, | qui doivent aussi détenir; un permis, étaient au nombre de 222 au 31 décembre 1965, soit 214 mutuelle* de paroisse et 8 mutuelle* de comté.La mutuelle de paroisse est limitée au comté où elle est située, tandis que la mutuelle de comté peut tratniger dans d'autres co ni tés.C e s m u tu p lies opèrent, en règle générale, sous le système du j billet de dépôt, faisant; signer au membre un billet pour le taux de son assurance, et cotisant ce billet pour le paiement des pertes et des dépenses.On relevait aussi, au 31 décembre 1965, 62 mu-; luelles de municipalités détentrices d’un permis, t'es mutuleles, formées i par 1rs conseils municipaux, prélèvent une taxe des assuré* pour le» per-1 tes et déneiises, La surveillance Il est clair que la responsabilité première du service réside dans la surveillance des compagnies et sociétés provinciales, \ les compagnies et sociétés ! ext ra-provinciales, fédérales ou étrangères étant: plus directement surveillées par l'autorité fédérale ou les autorités extra-provinciales; mais le service n'est pas dispensé, pour autant, de son de-; voir de surveillance à leur egard, et il a dû, à l'occasion, envoyer ses inspecteur* vérifier le* livres de certaine* compagnie* on société* en dehor* de la province.Toute* le* compagnie* et société* opérant dan* la province doivent produire, chaque année, au service, un état financier complet et détaillé de leurs affaires.Cet état est examiné par le per-; aonnel du service, qui apporte à l'actif et au passif les corrections requi-; scs À la lumière des nor- i me* comptable* et actuarielle* en vigueur dan* l'industrie de l’assurance.Kt ce* état*,-dûment corrigé* s'il y a lieu, sont publié» par le surintendant pour l'information du public.Le personne! d'inspection du service procède en outre à l’examen régulier de» livres des compagnies et sociétés provin- ! dales, à leur siège social, i Kn 1965, les livres de ; 29 compagnies d'assnran-ce générale et de 11 compagnies d'assurance - vie ont ainsi été examinés;; et, de plu*, le» réserve* mathématique* d» 5 com-; pagnie» d’assurance - vie furent évaluée* actuariel- j lement.Te per?onnel du service a également examiné aur place le.» livre* de 10 mutuelles-incendie d» municipalité.d» paroi»*» ou de comté et de 8 société* de .secours mutuels.Termis de* agent» Le service comprend d’autre part une section surintendant.La loi des courtiers d'assurances du Quebec (11.12 Eli.11, chapitre 52) oblige tous les.courtier* entrant dan* la carrière après sa sanction (11 juillet 1963), à faire partie de l’association.Les courtiers qui détenaient un permis du service avant l’adoption de la loi sont demeurés libres, en vertu du principe des droits acquis, de continuer a obtenir un permis du service ou de joindre l’association, qui doit alors les accepter.Au 31 décembre 1965, nn comptait 4.280 courtier* détenant un certificat de l'association et 1,100 courtier* et agents d’assurance générale détenant un permis du service.Pour ce qui regarde le* agent* d’assurance - vie, l’Association provinciale des assureurs-vie du Qué-des agents d’assurance et une section des agents de réclamations.Les direc- teurs de ces section* »ont responsables de la surveillance des agents.Les courtiers en assurance générale doivent maintenant appartenir à l’Association des courtiers d’assurances de ia province de Québec, dont le certificat remplace le permis du service, aussi longtemps que cette association est.agréée, en vertu de Partiel» 133 de la loi des assurances, par le bec fut agréée par le surintendant de* assurances le 6 novembre 1964, avec le résultat que, depuis le 1er avril 1965, le certificat de membre de l’Association provinciale remplace le permis du service.Au 31 décembre 1965, on comptait 4,010 agents détenteurs d’un certificat de l’Association provinciale des assureurs-vie du Québec, et 7,780 agents détenteur» d’un permis du Service.Quant aux agents de réclamations, (ajusteurs) il* doivent eux aussi, depuis le 1er avril 1965, être muni* d’un permis du Service, par suite de l’entrée en vigueur de la loi de* agents de réclamations le 31 juillet 1964.Au 31 décembre 1965, on relevait 820 agents rie réclamations détenteurs d’un permis du Service des assurance*.On voit donc que, pour la protection du public assuré, les compagnies et sociétés transigeant l’assurance, de même que les courtiers en assurance, agents d’assurance et agents de réclamations (ajusteurs), relèvent de l’autorité du surintendant de* assurance».Etroite coopération Il faut ajouter que les compagnie* et sociétés, comme les courtiers et agents, «ont formées en associations; et le Service de.» assurances travaille en étroite coopération avec toute* ces associations.Pour ce qui regarde le c n d e d’éthique professionnelle des courtiers et agents, leurs associations se chargent, sous la surveillance du Service, d’en assurer l’observance.SERVICE DES ASSURANCES DE LA PROVINCE DE QUÉBEC ROGER A.CAMARAIRE surintendant IACQUES CASGRAIN assistant-surintendant Vl« »t FIDUCIE ASS.GENERALE CONTENTIEUX ADMINISTRATION RICHERCHI DIRECTEUR____DIRECTEUR AVOCAT Directeur Directeur adjoint adjoint VIE FIDUCIE Inspecteurs Inspecteurs PREPOSE section des aqents de réclamationi Inspecteurs CONSEILLER TECHNIQUE Reglstralre Préposé Pourvoyeur et officier eu buieeu du personnel de Montréel PREPOSE section des agents d'assurance Le Servicp a de plu.» longuement étudié la situation financière des société» connues sou» le nom de “dollar au décès” en vue de leur réorgani- sation sur une hase actuarielle de nature à les rendre rentables.Le Service a en outre préparé des directives élaborées à l’intention des compagn i e s d’assurance provinciales pour la présentation de leur» états annuels.Enfin, le Service accorde toute son attention à la prochaine revision da la loi des assurances.If Vif SERVICE DES ASSURANCES HÔTEL DU GOUVERNEMENT QUEBEC MESSAGE DU SURINTENDANT DES ASSURANCES L'éloge du supplément du "Devoir” sur les assurances n'est plus à faire, les années en ayant prouvé la validité; l'usage témoignant de la nécessité d’un véhicule où s’entrecroisent les réalités passées avec les aspirations futures.Dans ce contexte, l’objectif primordial du Service des assurances demeure constant, à savoir: de s’assurer que les compagnies d'assurance, traitant au Québec, maintiennent un état de solvabilité financière leur permettant de remplir les obligations qu'elles ont contractées envers le public.En général, une compagnie est considérée solvable, lorsque la valeur de ses actifs excède ses redevances; le montant de cet excédent représente le surplus disponible pour la protection du public, duquel dépend le grand facteur de sécurité.L’ère de pratiquer des autopsies étant révolue, on peut comprendre que l’étude de la situation financière des compagnies d’assurance s'effectue à la lumière du degré possible de réalisation d’événements futurs, compte lenu de leurs politiques administra tives.L’intermédiaire permettant au Service des assurances de prendre conscience de cette situation financière, se résume présentement à la présentation d’un état annuel.Il devient donc impératif que l’état annuel se veuille des plus informateurs, tout en nécessitant le moins de travail additionnel possible.Sur réception, on procède à déterminer si les états annuels sont conformes aux exigences de la Loi et aux normes de présentation reconnues.Simultanément, les vérificateurs du Service entreprennent la compilation du degré de conformité de chacune des compagnies, face aux différents barèmes généralement reconnus sur le marché L’expérience a par ailleurs démontré que ce travail permet d’apporter des mesures correctives immédiates, lorsque la situation l’exige.Québec, le 30 septembre 1966 Vient ensuite la vérification sur place, c’est-à-dire dans les compagnies, des éléments fournis à l’état annuel et portant notamment sur les aspects suivants: 1 — Vérification des actifs Les inspecteurs s’intéressent particulièrement au portefeuille de placements, prêts hypothécaires, immeubles, comptes à recevoir, pour en établir la conformité tout aussi bien que l’existence et la valeur.Enfin, les actifs ne faisant pas l’objet du contexte légal et comptable, sont désalloués et inscrits comme actifs non admis.2 — Evaluation des passifs Les provisions auxquelles on réfère communément sous titre réserve mathématique, pour primes non acquises ou pour sinistres et frais en voie de règlement, sont examinées à fond, puisque leur degré de suffisance influence intensément le degré de solvabilité de la compagnie.3 — Examen de la politique de placements Il convient d'établir jusqu’à quel point les compagnies maintiennent une politique saine dans ce sens, face au contexte économique et au niveau de liquidité exigé par les opérations courantes ou spécifiques.4 — Etudes des états financiers Il est généralement reconnu qu’une étude comparative, tout en étant révélatrice, permet d’établir les tendances prévalantes notamment dans les secteurs les plus importants 5 — Conflits d’intérêts Pour la protection du public, dont les compagnies d’assurance détiennent somme toute l’argent en fiducie, le législateur a adopfé des dispositions en vue d’empêcher les conflits d’intérêts chez les administrateurs au préjudice des assurés.6 — Politique de sélection de risques Aux barèmes de solvabilité généralement reconnus, vient nécessairement s’ajouter la prudence qui permettra de limiter l’engagement du capital et surplus de la compagnie sur un seul ou une série de sinistres.La réassurance joue d’ailleurs dans ce secteur un rôle indispensable.7 — Politique en matière de règlement de sinistres Une compagnie doit d’abord et avant fout faire honneur à ses obligations contractuelles et effectuer avec justice et équité le règlement des sinistres.On s’attend généralement à ce que les paiements soient effectués promptement sur une base juste et raisonnable, en se rappelant qu’un mauvais service est rendu à l’assuré, lorsque sont honorées des réclamations frauduleuses ou exagérées.8 — Examen des méthodes et procédures comptables Ici les principes et concepts comptables généralement reconnus, lorsque appliqués au domaine de l’assurance, sont exigés de la part des compagnies.Par extension, les méthodes utilisées sont soupesées, notamment à la lumière des coûts qui en résultent.Pour conclure, le Service des assurances est animé du désir d’apporter une contribution positive dans le domaine de l’assurance où il évolue et les mesures que je viens d'exposer sont utilisées à cette fin.Roger-A.Camaraire Surintendant des assurances LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 30 SEPTEMBRE 1966 VINGT ET UN UNE ANNÉE DE REPRISE DANS L'ASSURANCE AU CANADA O Passer d'un* pert* technique de quelque 78 millions en 1963 et de quelque 52 millions en 1964 à un bénéfice technique d'environ 7 millions en 1965 serait pour n'import* quel groupe d'entreprises un résultat appréciable.C'est ce qui s'est produit dans I* commerce des assurances autres que vie l'année dernière au Canada.C'est dire qu'enfin, dans l'ensemble, les tarifs — base de tous les espoirs et de toutes les désolations — semblent avoir atteint un niveau asseï élevé pour permettre aux assureurs de faire face aux frais d'administration et aux sinistres.J* dis bien, dans l'ensemble, car si, dans certaines provinces, le niveau des primes parait suffisant, il ne l'est pas encore ailleurs durant le dernier exercice.Et c'est pourquoi on a tenté, par une nouvelle augmentation du tarif-automobile au début de 1966, d'atteindre le point d'équilibre.Dans la province de Québec, on s'est contenté d'une très légère hausse, en assurance-automobile, hausse peut-être justifiable au strict point de vue statistique, mais sûrement pas au point de vue psychologique.A notre avis, il aurait mieux valu attendre l'effet des hausses successives qui ont eu lieu depuis 1964, sans avoir recours à de nouvelles augmentations même si celles-ci semblaient justifiables théoriquement ou mathématiquement.Dans le contexte politique actuel, nous pensons qu'il vaudrait mieux ne pas chercher à avoir raison envers et contre tous puisque l'on a des moyens d'action qui donneront les résultats voulus sous peu.L'exercice courant semble confirmer en effet que, dans la province de Quebec tout eu moins, l'on a atteint ou même dépassé legerement le point d'equilibre ; ce oui est excellent puisque, comme toute autre entrepris*, la compagnie d'assurance a le droit de réaliser un profit technique raisonnable — que la concurrence se charge de réduire au minimum il est vrai.Même si ce minimum est variable d'une année à ( autre et d'un assureur à l’autre, il est justifiable, nécessaire même, comme l'est I» bénéfic* de n'import* quell* entrepris*, à le condition : A) qu* les actionnaires n* s'empressent pat d* toucher I* profit *ntièr*m*nt sans panser ê l'avenir ; B) qu* les réserve* voulues so ent constituée*, in assurance, la sécurité des opérations est l'élément essentiel.I* rendement du capital engagé venant ensuite, mais très loin dsrrlèr*.S'il est patient, l'actionnaire retrouvera dans un avenir plus ou moins immédiat ou lointain, ce à quel II a renoncé momentanément pour donner è la compagnie la mass* de manoeuvre dont elle a besoin.Un* question te pet* : dans quels domaines l'amélioration s'est-elle produite au Canada 7 La répons* est relativement facile * donner.Elle s'est manifestée surtout dans l'asturanre-automobile, où le rapport des sinistres aux primes est tombé d* 78.11 à 69.67 pour cent, alort que les prime* acquises et les sinistres s'établissaient è 529 millions et 369 millions respectivement, contre 441 et 345 millions l'année précédente.Do son côté, le rapport sinistres-primes de l'assurance contre l'incendie diminuait légèrement de 58.13 è 57.20 et celui des assurances-accidents passait d* 68.18 è 67.45.En tomme, dans l'ensemble : A) le revenu-primes a bénéficié en 1965 des augmentations de tarif appliquées depuis 1964 tant en assurance-automobile qu'incendie et dans quelques autres domaines, comme l'assurance d* responsabilité civile, vol, etc.; René Largelier, président TEL.259-2587-8 5948 HOCHELAGA Personnel compétent & voir* eertnee ÉTUDE GRATUITE d« votr« portefeuille d'asurancet René Langelier LT É E ASSURANCES GENERALES • Confiance .• Sécurité ! Profit** d*» plam avantage inc d*« police» commerciales et industrielles émises par notre compagnls BUREAU D'ASSURANCE Adrien Angers et Fils Inc.NOUVELLE ADRESSE 5847 EST, RUE SHERBROOKE (coin Louij-Vfiuillot) MONTREAL 5.QUE.Meme numéro de téléphona 255-7795 Après avoir eu perdant 18 ans nos anciens locaux situés à i009, rus Hoehelaga, nous occupons maintenant notre propre édifice.ADRIEN ANGERS.Préj.BELLA BONNEAU-ANGERS.V.-Prés.JACQUES ANGERS, Sec,Trés.ISABELLE BEAUUEU-MANTHA, Sec.JACQUELINE ANGERS, Sec.CHARLES DINRLE, Comptabli VENEZ NOUS VISITER Stationnement facile pdf wsmmmmmmmsmmmmmm Gérard Parizeau président de Gérard Parizeau Liée, courtiers d'assurances B) le* sinistres-automobiles ont augmenté suivant la tendance dans tous les pays du monde, mais, heureusement, pas dans la même proportion que les primes.L'assurance-automobile prend chaque année plus d'importance dans le domaine qui nous intéresse.Alors que, pendant longtemps, c'est l'assurance-incendie qui en était le principal élément, l'assurance-automobile domine de plus en plus.A tel point que les résultats d'ensemble de l'exercice varient d'abord suivant ceux de l'assurance-automobile.Si les autres domaines ont une importance très grande, les profits réalisés avec eux ne font guère que contrebalancer les pertes subies avec l'assurance-automobile.De plus en plus, l'avenir de l'assurance au Canada sera donc fonction dans une forte mesure des résultat» de celle-ci.Et c'est pourquoi les compagnies, à notre avis, doivent i (I) ne pet hésiter è dépenser les sommes nécessaires pour rechercher des manières nouvelles de procéder au triple point de vue production, tarification et règlement des sinistres.Elles ont è leur disposition le Bureau des assurances du Canada.Elles ont des statistiques très élaborées.Elles peuvent dégager et expliquer les raisons essentielles des bonnes et des mauvaises années et, probablement, en tirer des règles, des directives et des techniques nouvelles de tarification et de sélection.Elles disposent des fonds nécessaires pour faire travailler des équipes de chercheurs à leurs problèmes.Il faudrait qu'elles se rendent mieux compte que là est la solution de leurs difficultés plus que dans des modifications périodiques de tarifs.Déjà, un certain effort a été fait, mais il est très insuffisant de constater après coup les erreurs faites et de bousculer le marché et l'opinion publique pour revenir a un état plus sain.En continuant de procéder comme on le fa't actuellement, nous doutons fort qu'on cesse d'obtenir les mêmes résulta*».On t'expose ainsi è perdre en deux ans les benefices de dix ans, è exaspérer le public oui n est plut ce qu'il a été longtemps et à rendra extrêmement hésitant et nerveux le marché de la réassurance ; (ii) Les assureurs doivent aussi, è notre avis, user de leur influence sur les gouvernements provinciaux et sur les tribunaux pour que les lois soient observées.Actuellement, on dispose de tout l'arsenal voulu ; rpais tant que l'Etat appliquera les règles de la circulation, de l'émission des permis de conducteurs, de la surveillance des voitures comme il le fait maintenant ; tant que les tribunaux ne seront pas plus sévères dans l'imposition des peines et des amendes ; tant qu'on continuera d'accorder un permis de conducteur aux automobilistes imprudents, casse-cou ou quasi criminels d'intention, tout en forçant le Fonds des risques assignés a les assurer, on n'arrivera à rien.Certains gouvernements ont fait récemment un gros effort policier pour lutter contre les incendies criminels et contre le vol des voitures-automobiles.Et l'on a vu le résultat immédiatement, même si la preuve reste l'écueil presque infranchissable.C'est de ce côté que les assureurs-puissants par leurs capitaux — et les syndicats ouvriers — non moins puissants par le nombre de leurs membres — doivent agir.Il y a là un domaine où s'entendre devrait êtra facile puisqu'il s'agit de travailler au bien commun.Il faudrait aussi, croyons-nous, que les assureurs expliquent mieux au public la raison des mesures qu'ils doivent prendre chaque ennée.Lorsque les tarifs diminuent, les assurés sont enchantés.Par contre, quand ils augmentent, tout le monde est mécontent.Or, pour se donner la peine de bien expliquer au public pourquoi on agit dans un sens eu dent l'autre, il n* faudrait pas attendre out l'opinion soit exaspérée, sans quoi on s'expose à des réactions aussi violentes que radicales.Nous savons que l'on fait un certain effort dans ce sens actuellement.Est-il suffisant dans les provinces anglophones ?Peut-être, mais nous savons tous que l'effort de propagande est insuffisant dans la province de Québec, tant au point de vue technique que psychologique ; C) l'assurance contre les accidents et la maladie a continué de se développer malgré la concurrence de l'Etat dans le domaine de l'assurance-hospitalisation.La force de production de l'assurance privée est telle qu'elle est parvenue jusqu'ici non seulement à garder ce qu'elle a, mais à l'augmenter, L'explication, c'est oue, fort heureusement pour i'mitia*?ve privée.l'Etat pourvoit qénérelçmen* aux besoins individuels è un niveau inférieur à la réalité.L'assureur privé peut d'autant plus facilement développer ses affaires dans ces conditions que le note d'hôpital et les frais médicaux s'établissent ordinairement très au-delà du barême d'indemnité fixé par l'Etat et, enfin, que la rémunération moyenne de l'individu continue d'augmenter, parmi ceux en particulier qui ne veulent pas se contenter de la chambre semi-privée qu'offre l'assurance-hospitalisation.Si celle-ci est étendue au point de garantir la plupart des frais actuellement exclus, il est difficile de dire ce qui se passera.Il es! possible, cependant, que le situation ne change pas tellemen* .dans l'ensemble, même si l'expansion a lieu principalement dans le domaine de l'assurance collective.En somme, 1) l'assurance autre que vie bénéficie de plus en plus des augmentations de tarifs mises en vigueur depuis 1964.Nous en avons constaté les premiers résultats en 1965.L'en-née courante en accusera davantage le bien-fondé, croyons-nous ; 2) en assurance et, en particulier, en assurance-automobile, on a pris certaines dispositions pour diminuer les frais ; 3) II reste à faire un très gros effort de recherche, de normalisation des méthode* de travail, de formation du personnel.Dans certaines compagnies on le fait actuellement, mais il faudrait qu'il soit généralisé tant au niveau individuel 3ue collectif, par le truchement des groupements d'assureurs ont on dispose.Quant è l'assurance sur le vie, elle ne semble pas avoir en ce moment de problèmes de production.Sa difficulté principale est dans l'orientation de ses placements et dans son coût technique.Le rendement est de plus en plus élevé, mais à la hausse correspond une baisse de valeurs qui est substantielle dans certains cas, quand on tient compte de l'importance des placements à revenu fixe.La faiblesse du marché des valeurs mobilières empêche, comme vous le savez, de contrebalancer la perte par une hausse généralisée du portefeuille-actions.Pour des raisons diverses que ne justifie pas toujours la raison, la Bourse est faible, hésitante, pessimiste, facilement en baisse devant les moindres nouvelles défavorables.Il est vrai que les assureurs-vie ont un faible pourcentage de leur actif en actions ordinaires.La double fendante à la ba»sse des titres mobiliers présentera momentanément un problème d'enveroure si le mouvement s'accentue ou se maintient jusqu'au 31 décembre, date fatidique qu'a fixe# le legisleteur* L’assurance automobile sera-t-elle l’éternel bouc émissaire?• L’an dernier au Québec l’assurance automobi-I le fut l’objet d’une cer-I taine agitation qui atteignit son point culminant avec la manchette de “La i Presse” du 28 avril où le I ministre des transports ! annonçait des projets d’en-| quête sur les taux d’assurance-automobile, de créa-i tion d’une régie de l’assurance et d’un système de “pointa” pour les permis.L’année 1966 n’a encore été témoin d’aucune agitation semblable.D’au-I très événements plus spectaculaires retinrent l’attention des Québécois et l l’augmentation des taux I d’assurance - automobile I n’ayant été que très sen-! sibie (1.6% en moyenne) | en janvier 1066, l’opinion i publique se tourna vers d’autres problèmes.Au niveau de l’industrie de l’assurance générale un mince profit d’opération en 1965 permit de libéraliser quelque peu les politiques de souscription des risques automobile et de diminuer relativement le | nombre.S’il est encore trop tftt pour prévoir les taux de 1067, il semblerait que l’expérience de l’année en cours n’entraînera aucune majoration pénible des taux.En conséquence cet- par.Guy St-Germain directeur général adjoint des compagnies d'assurance Groupe Commerce te période d’accalmie devrait se poursuivre encore au Québec.En dehors du Québec, cependant, l’année 1966 a été passablement mouvementée.Les Provinces Maritimes, l’Ontario, le Manitoba, l’Alberta, la Colombie Britannique furent témoins à leur tour d’augmentations spectaculaires des taux d’assurance automobile.Ce qui entraîna une discussion ouverte en Ontario sur l’opportunité d’introduire la responsabilité sans faute en assurance automobile; la création d’un Comité législatif en Alberta qui remit son rapport en avril dernier; l’établissement d'une Commission Royale d’enquête sur l’assm-ance automobile en Colombie Britannique.La Saskatchewan elle-même avec son assurance d’Etat, a été témoin d’une augmentation des taux de l’ordre de 11% tandis que le surplus de son fonds qui était de $5 millions en 1958-59 serait tombé aux environs de ?800,00fl.Tl y fut même question de porter de 16 à 18 ans l’âge de qualification à un permis de conduire.Tl découle de ces faits que le public ne porte attention au problème »o- lel.i 739-1771 L-GASTON LEBLANC, l,c.Courtier d’assurance agréé TOUS GENRES D'ASSURANCES 3600, rue Van Horne — Montréal cial posé par l’automobile que sous l’angle de l’assurance automobile, et encore dans le seul cas où une majoration des primes est assez importante pour se faire sentir au niveau du budget de l’individu.Pourtant le problème est là dans toute son ampleur et dans toute son horreur, concrétisé chaque jour à la télévision et dans les journaux par des photos aussi macabre les unes que les autres.Aucun pays de la zone dite “développée” (affluent societies) n’échappe au carnage routier.La France est même allée jusqu’à constituer un tribunal de campagne qui siège en pleine nature et punit illico ceux qui commettent de» infractions au code de la route.Aucune de ces collectivités n’est encore arrivée à cerner le problème sous ses multiples aspects et à y apporter une solution qui soit autre chose qu’un cataplasme temporaire.Plusieurs ont préféré aller au plus facile et transformer l’industrie de l'assurance-automobile en bouc émissaire.I,a prime d’assurance - automobile quelque élevée qu’elle soit n’est cependant, il faut bien l’admettre, que le pâle reflet du coût réel de es qui se passe chaque jour sur nos routes et nos rues.On peut modifier la manière de redistribuer sur un ensemble d'individus le fardeau économique créé par les accidents routiers, mais on n’éliminera pas de ce seul fait le fardeau.Avant tout Î1 faut éviter les illusions.Quel est ce fardeau économique au Québec et que pouvons-nous entrevoir pour les années immédiates à venir si la collectivité n’affronte pas ce problème directement.Un tableau publié par le Ministère des transports et.communications nous permet d’apprécier la gravité du fardeau : Le nombre de morts gui s marqué une diminution en 1965 a repris sou augmentation habituelle en 1966.De janvier à juin 1966 645 jiersonnes trouvèrent la mort sur les routes du Québec, comparativement à 618 pour la même période l’an dernier.Dans cette période également tout fut à la hausse.; nombre de blessés, de véhicules impliqués, d’accidents.La prévision pour le Québec pour les quelques années à venir ne peut être que très sombre à moins qu'une action efficace ne soit entreprise à l’échelle de la province pour établir l’ordre sur nos routes et nos rues.I^s principaux facteurs qui sembleraient influencer le nombre des accidents automobiles dans une collectivité donnée pourraient s’énoncer ainsi ; le nombre de milles de rues et.de routes »t leur qualité le nombre de véhicules j automobiles le nombre de véhicules-milles .l’âge de» conducteur» r»xpéri»no» de» conducteur» Le nombre de mille» d» rues et de routes est évidemment.relié aux politi-q u e s gouvernementales d’amélioration du réseau routier.Il est certain que les nouvelles autoroutes I construites au Québec ces j dernières années ont amé-lioré de beaucoup la situa- i tion routière et sans doute épargné de nombreuses pertes de vies.Cependant la très grande partie des accidents se produit dans les villes et sur les routes j secondaires.Au Québec, en matière de voirie, il y a tant à faire pour aménn-1 ger de nouvelles voies ra-| pides à sécurité maximum j qu’il est permis de croire que les efforts requis du cftté des routes secondaires ne pourront se concrétiser.Au total, dans un» société comm» la n6tre le réseau routier n» saurait varier d’un» façon »igni-ficativ» en quelque» années.E v* de sol que si nous injectons sur un réseau 1 RBSUMI DIS 8TATI8TIQUB8 OACCIDINT», 1*60.196l Nombre .10* I, 541 tt.» K, 105 tfi.9.15 J.511 •1 5 4,S?7 U.ftH 1,715 1,121 Tïîn H.1U •M f.rt - n fl.*17 551 routier donné de plu» en plus de véhicules qui circulent de plus en plus d# milles, nous augmentons d# plu» en plus les probabilités d’accidents.Or, à l’exception de Terreneuve, (mite è la page 331 Gérard DUGUAY & ASSOCIÉS Limitée ASSURANCES 4256, De lorimler — Tél.: 526-0469 Montréal 4ÎD DEPUIS 1908 Geo.Tanguay & Fils, Ltée COURTIERS D'ASSURANCES AGRÉES 4489 PAPINEAU, MONTRÉAL, TÉL.827.4181 George» Tonguay, Pré»ldent Paul Tonguay, C.d'A.A.Ronald Lippé, C.d'A.A.Henri Chartrand, C.d'A.A.Alphon*e LeBouc, C.d'A.A.Maurice Hayman, C.d'A.A.Jacque* Hébert, C.d'A.A.Maurice Tanguay, C.d'A.A.Paul Gal!peau,C.d'A.A.F.I.I.C.Jacquet Barry, C.d'A.A.Gérard Gaumont, C.d'A.A.Marc Savard, C.d'A.A.Jean Desrochet, C.d'A.A.Pierre Groulx, C.d'A.A*».J T VINCT-DIUX LE DEVOIR.MONTRÉAL, VENDREDI 30 SEPTEMBRE 196S Le courtier d’assurance, un conseiller professionnel • Tout 1» tnon'le eonnitt )>xut»nc» courtiers d a»-auranccs pour avoir déjà recours a leur» «ervice*.Certain* n’isnorent pa» que 80 pour cent de tous les contrats dasaurances generales négociés au Québec le sont par les courtiers, une statistique qui souligne leur importance a la (ois dans nos structures économiques et dan* l'éventail des proférions.Mai» qui connaît le rflle evart du courtier d'assurances auprès de* assureur* et des assurés ’ les exigences que comporte l’exercice de sa profession les normes qui le régissent T Beaucoup de gens sont encore portes à confondre cour, lier et opent d assurances II existe pourtant une différence très nette.1,’agent est au service d'une compagnie d'assurance ou d'un groupe d'as-lureurs et travaille exclusivement pour eux.Le courtier.lui, s'occupe d'assurances générales autres que l'assurance-vie et n’est attaché a aucune compagnie.Il a toute latitude de représenter plusieurs assureur* ou compagnies d’assurances, qui acceptent de né-îoeier des enntrats par son -'ntremise De fait.!a plupart des courtiers traitent avec un "ertain nombre de comnagmes ifm de nouvnir disposer d'un choix étendu de modalité* qui eur permet d'offrir à chacun le leurs clients le contrat d as-¦urances le plus approprié à •urs besoins, et au taux le plus avantageux.¦^xiirences le la ptofesssion 11 v a quelques années, les •ourtiers d'aesurances du Que->ec adoptaient un slogan ; le ¦ourtier d'assurances est votre Homme de confiance, et un symbole professionnel : le Sa-pilaire, donl les attributs aont c conseil et la sagesse.Slogan cl symbole résument bien le rôle du courtier d'as, surances.L’époque héroïque Par Jean-Louis Dubois directeur généra! de l'Association des courtiers d'assurances du Québec est depuis longtemps révolu» du "vendeur d assurances", qui était en quelque sorte un missionnaire de l'aa«uranre et devait mettre tou* «es efforts et toute son eloquence (et il en a fallu !) à en faire accepter le principe De nos .jour*, l'assurance va de *oi; elle est entrée dans noe moeurs.Elle n'évoque plus l'image d'une sorte de colporteur qui va de porte en porte, la servielte sous le bras, par tous les temps, mais celle d’un professionnel qu’on rencontre sur rendezvous, à son bureau, pour discuter protection.Oit que l'assurance est devenue une spécialité extrême ment complexe, et ceux qui en font carrière, des spécialistes.La profession de courtier exige de celui qui l'exerce une solide formation théorique et pratique, un souci constant de perfectionnement, une connaissance approfondie de toutes les modalités mises au point par les compagnies d’assurances, un jugenrent sûr pour choisir celles-là qui conviennent le mieux à son client.11 doit également avoir le sens de l’administration et suivre de près l’évolution des pratiques et méthodes de diverses autres discipline* : romptahlli-té.anaivje de portefeuilles, recouvrement de comptes, publicité, etc.Bref, il doit réunir les connaissances techniques et le* qualités morale* d'un conseiller.Arec le» ftMtireur* t intétrrifé, franchme, courtoisie Le courtier a des obligations professionnelles à l’endroit des compagnies avec lesquelles il traite.Celles-ci sont en droit d'attendre de lui un exposé clair et précis des risques qu'il leur demande d assumer au nom de ses clients, de même que tous les rensei gnement» qui leur permetlront d'en mesurer l'étendue Intégrité, franchis# et courtoisie La dure rcalilê quotidienne et l'assurance automobile L'économie canadienne est basée sur la libre entreprise et la concurrence.Aucun pays au monde n'a jamais connu la prospérité et les hauts niveaux de vie que nous connaissons en Amérique du Nord et que nous devons à l'entreprise privée Ce sont les initiatives et le dynamisme riéntreprises privées et concurrents qui nous permettent à nous, Canadiens, de bénéficier du niveau de vie élevé qu'on nous envie.Mieux encore : la liberté dont nous jouissons au Canada repose en grande parlie sur l'entreprise privée Si nous ne nous entendons pas avec notre employeur, nous pouvons en changer, si nous ne sommes pas satisfaits des produits et services d'une entreprise.nous pouvons nous adresser ailleurs.Nul ne prétend que ee système est parfait, mais nous n'en rennais, sons aucun autre qui puisse se flatter de résultats comparables.Avons nous besoin dé vous dire que l'assurance est un secteur parfaitement honorable de ee système, qu'au cour» des dernières années l'assurance automobile a rnnnu des déficits de plusieurs million» de dollars et que nous nous efforçons, avec succès d'ailleurs, d'augmenter l’efficacité et la rentabilité de nos entreprises?Kaul-il mentionner aussi que nous sommes obligés d'assurer des personnes qui ne devraient jamais avoir le droit de toucher le volant d'une voiture et que les compagnies d'assurance sont soumises a un contrôle rigoureux du gouvernement'’ En principe, c* sont des choses que nous ne devrions pas avoir à rappeler, mai» nous devons tout de mê me en parler parce qu'au C anada trop de personnes ne sont pas au courant ou s'imaginent que ces déclarations ne reposent sur rien.Et pourtant, c'est la Pt HE VERITE! L'Evangile nous dit qu'uue foule de cinq mille personnes a t-lé nourrie avec cinq pains et deux poissons et que.lorsque tous furent rassasiés, il n * p»s fallu moins de 12 paniers pour ramasser les reste».par mmmmmmmmmmmt Merlin W.Donald président de la Fédération des assureurs du Canada Il fallait toute la puissance divine pour accomplir ce miracle Nos ennemis les plu» acharnés eux-mème» admettront que les compagnies d'assurance automobile ne possèdent pa» cette toute-puissance Pour nourrir une foule, ellca n'ont pas d'autre ressource que de se procurer suffisamment de produits alimentaires elle* ne font pas de miracle.L'assurance automobile se heurte à la dure réalité quotidienne.Mais la situation qui prévaut actuellement n'a rien à voir avec ce qui était autrefois considéré comme normal.Ces changements radicaux sont dus au fait qu’une foule de facteurs, qui ont atteint de* proportions gigantesques, influent directement sur l'assu-ranee automobile.Cilnns, entre autres, l'accroissement spectaculaire du nombre rie.» véhicule.» et des eonducleurs, la montée en flèche des accidents, des morts, des blesse* et des dommage* matériel*, et le» innombrable* «ugmenta-tion» du prix des voiture* et de.» pièce.» détachées, du coût des réparations et de» frais médicaux.Au Can»d*.le cnflt total des accidents * augmenté de plus de 100' .- su cours des cinq dernières années seulement.Avec cinq pains et deux poissons, nous ne pouvons certainement pas — nous du moins — faire face à cette foule de facteurs.En 1065.les accidents d'automobile ont coulé plus de $400 millions.c esl a dire plus de $22 par habitant du Canada en comptant les hommes, les femmes et les enfants Le publie doit se rendre compte que, quel que soit l'organisme qui fournisse l’as-suranee (entreprise privée nu gouvernement), il faut trouver ces fonds quelque part La difficulté, rest que le publie a du mal à voir les choses en face.Le» accidents d automobile ne deviennent une réallle que pour ceux qui en son: le* victimes et pour leurs familles .et aussi pour les policiers et le personnel des ambulances qui se heurtent chaque jour à leur doulourcusa (tuitt i la pagi 3.1) président aux relation! du courtier avec le* #*»ureur».En plus d» fournir le* données nécesMire* «ux compagnies.le courtier doit leur re-rneltre les prime* perçue* pour leur rompt# dan» le délai fixé.t.!n réglement de l'Association ries courtiers oblige ses membres à tenir un# comptabilité séparée et à jour de toute* les somme* perçue».Cette di*po*ition constitue une protection pour l'assureur, l’assuré et 1# courtier luimé-me.l.es compagnies d’assurances mettent au point des plans destinés à offrir une protection contre une multitude de risques selon des modalités bien déterminées.C'est au courtier qu'incombe la responsabilité de choisir le genr» de contra; et les modalités qui conviennent le mieux à te! ou tel client.Et voilà précisément où «’exercent son discernement et *nn expérience.En matière de protection ronlr» les incendies et le* accidents, par exemple, on rompt# »u C*n»d* plu» rie 400 compagnies Chez certaines d'entre elles, 1* eonrep-tion de l'assurance peut présenter des variation*.Il appartiendra au courtier d'examiner, de comparer, d’apprécier et de déterminer le contrat et le régime de primes les plus appropriés à tel client donné, dont il connaît les besoins et les ressources.Toutes les sociétés d’assurances établies au Canada ont les disponibilités suffisantes pour honorer les engagements d# leurs cnnlrats propres, mais cela ne signifie pas nécessairement qu* ces dernier» répondent exactement aux exigence» d’un client.C’est au courtier à en décider en tenant compte de tous les facteurs en cause.Arec le» clienti J nttenfion.confiance, compréhension SI 1# courtier a des ohllga lions envers les assureurs, il en a encore davantage envers tons et chacun de ses clients Car il est d'abord et avant tout au service du client.Et comme les besoins de protee- : tion varient d’une personne ou d’une entreprise à l'autre, son rôle de conseiller s'appuie sur des relations personnelles, placée» sous le signe de 1» confinne» ei de la cnmpréhen sinn mutuelles.I! accord# 1* mém* attention à chacun, qu’il s'agisse d'une entrepris» cnnsl-riérahl» ou d'un modest# ménage.Par exemple 11 indiquera au père de famille 1» meilleur moyen d# protéger se* bien», arqui* au prix rie longue* année» de labeur, fl invitera le* fiancés nu les jeunes mariés à examiner avec lui un pro fxammp d'assurance» adapté à eur nouvelle situation; non seulement rechcrcheia-t-i! des modalités qui conviennent à leurs ressources, mais encore saura I il les conseiller sur la manière de faire des économies substantielles sans rien sacrifier de la prntpriion indispensable.Au cultivateur il procurera une assurance suffisan te contre le» mauvaises récoltes, les intempéries, les maladies des animaux de ferme, etc.Si c’est un commerçant ou un industriel qui s'adresse à lui, le courtier devra se renseigner à fond sur les risques contre lesquels il importe de protéger l'entreprise, sur l'évolution de celle-ci, les événements qui peuvent l'affecter.Tl lui faut, en un mot.aider son client à tout moment .achat de la protection, change menls qui surviennent, récla mations.En résumé, le rôle du courtier vis-à-vis de son client est de veiller à ce qu'il soit toujours efficacement protégé.l’ne profession aux normes rifioureuses A l’instar des professions séculaires eomtne ta médecine et le droit, les courtiers d'assurances sont groupés en une association professionnelle.Fondée en 1914 par un petit groupe d’agents d'assurances de Montréal.l'Association de» courtier» d'assurance» de la province de Québec fut la première organisation du genre au Canada Trois an* plus tard, elle était constituée juridiquement et le gouverne ment provineial délivrait les premiers permis.Ce permis marquait une amélioration appréciable du statut de courtier et surtout 11 offrait une garantie au public sur la compétence de ceux oui 1# dète naient.En 1946, son» ITmpttl *ion de scs dirigeant», l’Association franchissait une étape décisive vers le statut professionnel en obtenant le privilège de soumettre ses membres à un examen de compétence Le 11 juillet 1963.le statut professionnel du courtier d’assurances était enfin reconnu officiellement par le gouvernement provincial.Désormais, tout nouveau venu dan» la profession doit appartenir à l'Association, se soumettre à un examen, posséder un ni veau d'instruction suffisent et.de plus, observer un code d'é-‘htque professionnel!» prépa ré avec soin et accepté de tou* les membres.Ain»! le public *e trouve-t-il "assuré” contre ITn compétence I^s courtiers sont justement fier» de la recon naLvam-e officielle de leur profession.C'est la première association de courtiers au monde à l'obtenir Le hasard n’y est pour rien.Il faut plutôt voir là le résultat des efforts constants qu'elle a déployés en voie d assurer le perfectionnement de ses membre».L’éducation de» membre» a toujour* demeuré un des principaux objectif* d# l'Association.Au»*i, offret-elle un cour* préliminaire au candidat i la profession.le nouveau courtier qui, de par le* reglement», doit obtenir 1# titre de "courtier d'assurance» associe” dans un délai de vingt-trois moi*, peut se prévaloir d'un cour* spécialisé préparé à cet effet.Enfin, un cour* est actuellement en préparation en vu» de l'obtention au plu» haut titre décerne par cette Association.à savoir celui de “courtier d'assurances agréé”.En plus de ces cours théoriques.l'Association, par l’entremise d# son comité d'éducation, organise à travers la province, des colloques, des forums et di verses conférence! d’ordre pratiqua #t techniqu# Ce* multiples initiatives en particulier attestent le souri de perfectionnement et de l'Association et d# ses membres.I* môme code, qui sauvegarde ie» norme* élevées d» la profession, régit le* relations H»* courtiers entre eux.Il vise à éviter toute concurrence déloyale et toute atteinte à la réputation.Au nirplua, la loi de* courtiers d'assurance* du Québec a prévu deux importanta comités, qui veillent à l'application des règlements: le Comité d’éthique et le Bureau de discipline.Par sa formation théorique et pratique, par les cadres professionnels qu’il s'est donnés, par les exigences rigoureuses de sa spécialité, par les principes qui le guident dans ses re ‘allons avec les assureurs et les assures, le courtier d'assu rances apparaît donc vraiment comme un professionnel à part entière, un conseiller en protection — votre homme de confiance.T y L E GROUPE ^ Eq UITA.BLE “UN CROUPE DE COMPAGNIES RÉELLEMENT CANADIENNES" SIEGE SOCIAL: 200 oueit, rua St-Jacque$, Montréal, Tél.VI.2-7SÜ1 COMRIGRB bAsSCTUHCBS GfTfEMLES Etablie en 1901 La Société Provinciale d'Assurances Générales ?VOL ?ACCIDENT ?AUTOMOBILE ?RESPONSABILITÉ ?BIENS IMMOBILIERS ?BIENS MOBILIERS ?BRIS DE GLACE ?GARANTIE ?TRANSPORT TERRESTRE ?INCENDIE a t Il en est fier Jacques so fait un plaisir de montrer sa nouvelle maison d’été à ses amis.Et parmi ses amis il y en a un, qui est capable de protéger tout ce que Jacques et sa femme possèdent, cet ami c’est son courtier d'assurances.Dans plus de mille villes et villages, vous trouverez un courtier représentant la S.A.C P.Cet homme est toujours là pour vous conseiller, vous aider et au besoin vous défendre.v'ÜL.LA SOCIÉTÉ D’ASSURANCE DES CAISSES POPULAIRES SitGE SOCIAL: 100 EST ROUTE TRANS-CANADA, LÉVIS, P.Q.SUCCURSALE: 1259 RUE BERRI, MONTRÉAL P.Q. LE DEVOIR.MONTRÉAL, VENDREDI SO SEPTEMBRE 1966 VINGT-TROIS L’ASSURANCE AUTOMOBILE (mite de la page 21) c’est au Québec que nous trouvons, proportionnellement au nombre de familles, le moins d’automobiles, la conclusion étant que le parc automobile devrait s’accroître proportionnellement plus rapidement au Québec qu’ailleurs.Les prévision d’accroissement du revenu des Québécois par ailleurs permettent d'anticiper l’augmentation plus que proportionnelle des ventes d’essence et partant de milles parcourus.L’expérience aux Etats Unis d’Amérique et au Canada démontre que la fréquence d’accidents automobiles est plus grande chez les jeunes de moins de 25 ans.Or au Canada et davantage au Québec pour les années 1966-1971 et 1971-76, c’est précisément.cette catégorie de la population qui connaîtra une augmentation dont le rythme n’a jamais été égalé jusqu’ici.Nous assisterons donc pour les dix années à venir à une infection considérable de conducteurs à haute fréquence d’accidents.Une enquête menée par des sociétés d’assurance suédoises a démontré que, pour l’agglomération de Stockholm, il existe une corrélation entre l’expérience du conducteur et la fréquence des sinistres et que la fréquence moyenne des sinistres est inversement proportionnelle à l’expérience du conducteur.Or au Québec, il y a lieu de croire qu’une fraction importante de l’accroissement prévu du parc automobile se fera par des conducteurs plus ou moins expérimentés.Le portrait que nous entrevoyons pour le Québec, pour les cinq années à venir se résume donc ainsi : De plus en plus de véhicules conduits par une population k plus haute fréquence d’accidents sur un réseau routier relativement stationnaire dans sa qualité et sur son étendue.Cette situation vue dans un contexte d’augmentation du prix des véhicules automobiles, des pièces de rechange, des coûts d’opération des garages et des indemnités versées aux victimes ne peut qu’entraîner à plus ou moins brève échéance une hausse des primes d’assurance automobile.H est donc certain que le problème de l’assurance automobile se reposera bientôt quoique personne ne sache quand, en quels termes, ni dans quel contexte.Il importe donc d’en souligner dès maintenant les différents aspects afin d’éviter là comme ailleurs les “coups d’épée dans l’eau”.1) Coût de l’assurance automobile Tous sont convaincus que ce coût est exorbitant et le fruit d’une mauvaise administration qui tolère le vol par les agents de réclamations et les garagis- Saviez-vous .que la première police d’assurance automobile au Canada a été émise en 1908 par un assureur de l’Ontario.Deux ans plus tard, plusieurs autres compagnies avaient leur propre service spécial consacré à cette activité précise : .qu’en 1933, le total des primes annuelles payées atteignait déjà $12 millions; tandis que 20 ans plus tard, il s'élevait à plus de $200 millions; soit plus de la moitié des primes payées pour des assurances contre toute forme d’accidents; .qu'en 1965, tout compte fait, le nombre des compagnies d’assurance automobile d’origine canadienne, britannique et étrangère, faisant affaire au Canada, était de 253; les automobilistes canadiens dépensaient la somme de près de $530 millions pour assurer des véhicules de toutes sortes; soit 41 p.c.des primes payées dans l’assurance générale.tes.Nous nions catégoriquement que nous tolérions quoi que ce soit de ce genre.Nous savons cependant que le public essaie très souvent et réussit même à obtenir des indemnités injustifiables.('ecl se produit surtout à l’occasion de réclamations de moindre importance et si nous tenons compte .qu’environ .87% des réclamations produites à une compagnie d’assurance sont pour un montant inférieur à $500.00 tout en ne représentant que 20% du total des argents payés en réclamations l’incidence de cette malhonnêteté est négligeable.La vérité est que le coût de l’assurance automobile représente aussi fidèlement que possible au total le coût de règlement des accidents routiers.Sur $1.4 milliard de ventes d’assurance générale au Canada en 1965, l’industrie n’a enregistré qu’un profit d’opération de $3 millions.2) Méthodes de tarification — Certains se font les avocats d’une rationalisation provinciale des tarifs d'assurance automobile.Nous croyons que c’est un aspect dp problème.3) Situation routière —- Tj* collectivité doit se pencher sur l’effort qu’elle consent de ce côté et reconnaître que l’amélioration des route» secon-1 daires, k création d’auto-! routes, la signalisation I routière sont autant de facteurs influant sur la prime d’assurance.4) Education des conducteurs — Malgré les beaux discours, notre collectivité ne I consent aucun effort orga- i nisé de ce côté et pourtant ; nous avons vu que ce ne sont pas les jeunes con-' ducteurs ni les conduc-i teurs inexpérimentés qui vont manquer.5) Discipline des automobilistes — Malgré l'augmentation récente des effectifs I policiers, il est certain que | nos moyens d’appliquer les lois routières sont encore largement insuffisants vu le degré d’indiscipline routière au Québec.6) Les tribunaux sont aussi un aspect du problème.Il existe aux Etats-Unis des symposiums organisés en vue de sensibiliser la magistrature aux principes de la sécurité routière.Ce qui tend à favoriser une application énergique des règlements de la circulation.Les délais entraînés dans le règlement des sinistres par la congestion des rôles, les délais de procédure, les re' mises et divers autres fnc teurs soulignent la néces-| sité pour la collectivité de se pencher sur l’organisation actuelle des tribunaux en matière d’accident automobile.7) Les principes actuels de responsabilité civile en matière d’accident automobile devraient aussi être examinés par les corps intéressés.Certains Etats américains ont légiféré afin de limiter à un montant déterminé l'indemnité à être versée en cas de mort accidentelle sur les routes, ce qui élimine au départ les illusions qu’entretiennent les parents de la victime.D’autres collectivités s’interrogent sur les avantages, inconvénients et coûts de la responsabilité sans faute.Il est certain que le système actuel de négociation des indemnités est excessivement coûteux au plan administratif.8) Caractère partiellement régressif de la prime automobile — Une situation où l’assurance automobile est à peu près obligatoire et où 91% des gens sont assurés pose une série de points d’interrogation.La prime automobile n’étant aucunement basée sur le revenu de l’individu mais l'indemnité étant fonction du degré d’incapacité et du revenu de l’individu, il résulte que deux victimes du même âge mais de revenus différents ne tou- cheront pas la même indemnité, mais paieront la même prime.Ce fait devrait renforcir les arguments en faveur d'un système d'indemnités limitées et définies.9) Les droits de l’individu en regard des techniques modernes de déteo mination de la quantité d’alcool dans le sang des conducteurs d’automobiles.Nous savons tous qu’un fort pourcentage des accidents automobiles est causé par des chauffeurs intoxiqués mais nos coips policiers sont encore démunis de tout moyen efficace pour dépister et aider les tribunaux à mettre au rancart ces criminels de la route.Nous en sommes au point où des policiers omettent sciemment d’indiquer dans leurs rapports d’accidents l’état d’intoxication des chauffeurs impliqués car cela “nous amène beaucoup de troubles et no sert à rien”.10) Construction automobile — Une récente enquête révélait le peu de goût qu’avait le public pour les dispositifs de sécurité et une tempête fit rage aux Etats-Unis sur le danger représenté par certains modèles d’automobiles.Notre collectivité n'est pas organisée pour interdire la route aux véhicules dangereux et saisir les consommateurs de la nécessité de l’achat et de l’usage des dispositifs de sécurité.11) Fonds d’indemnisation des Victimes d’.Vccidents Routiers — Ce fonds a déboursé en 1965 près de $5 millions.Il est entièrement payé par les contributions des compangies d’assurance qui se retrouvent automatiquement dans la prime demandée aux chauffeurs assurés.Y aurait-il avantage à mettre à contribution les personnes non assurées comme dans certaines provinces et Etats américains ?12) Relations plan d'assurance hospitalisation et responsables d’accidents routiers.Si un invidu se fracture les côtes à la suite d'une chute dans son logement, le plan d’assurance hospitalisation du Québec s’applique sans restriction.Transposons la même accident sur la route ; le plan d’assurance hospitalisation est alors subrogé dans les droits de la victime en regard de l’auteur de l’accident et recouvre les argents déboursés de l’auteur de l’accident ou de sa compagnie d’assurance.La oollactlvîté devrait «’interroger à savoir si cette procédure est encore justifiable sous l’angle des coûts d’administration1 dans une situation où la très grande majorité des citoyens utilisent l’automobile.13) Permis de conduire — Comment concilier la liberté de l’individu avec la nécessité d’éliminer les inaptes à la circulation routière.Qu'est-ce qu’un inapte dans ce domaine 7 .Le coût de l’assurance automobile au Québec entraîne logiquement la discussion de ces différents aspects.La difficulté réside dans le fait que le public d’une part ne le reconnaît pas et est plus ou moins convaincu qu’un tour de magie ramènera les primes à un niveau plus abordable et que d’autre part, l’industrie \ de l’assurance automobile au Québec, en vertu même de la modicité de son taux de profit, n’a pas les res-J sources financières requi ses pour une campagne I d'information à l’échelle1 du problème routier.Et pourtant si la collectivité consent des dépenses publicitaires considérables pour se faire vanter les mérites du téléphone, de l’Hydro-Québec, de la bière, du régime des rentes du Québec et du pétrole ne pourrait-elle consentir un effort pour attaquer un des principaux problèmes engendrés par notre mode de vie ?Il la faut mais qui la fera T La St-Maurice COMPAGNIE D'ASSURANCES Fondée en 1953 SIEGE SOCIAL: TROIS-RIVIERES Sécuriré Service Économie ?INCENDIE ?AUTOMOBILE ?RESPONSABILITE PUBLIQUE ?RESPONSABILITE EMPLOYEURS ?VOL RESIDENTIEL ?VOL COMMERCIAL ?COMBINEES RESIDENTIELLES ?COMBINEES COMMERCIALES TAUX SPECIAUX ACCORDES AUX “LACORDAIRE” SUR LEUR ASSURANCE AUTOMOBILE UNE COMPAGNIE DU QUEBEC Xc es Compagnies d dssuraace GÉNÉRALE DE COMMERCE CANADIENNE MERCANTILE CANADIENNE NATIONALE COMPAGNIE ESSENTIELLEMENT CANADIENNE AU SERVICE DES CANADIENS 1955 1965 ACTIF.$15,100,000 $43,400,000 PRIMES SOUSCRITES.$ 8,100,000 $28,200,000 ACCIDENT AUTOMOBILE BIENS IMMOBILIERS BIENS MOBILIERS GENRES D'ASSURANCES BRIS DE GLACE GARANTIE INCENDIE RESPONSABILITÉ TRANSPORT TERRESTRE VOL CHAUDIÈRE el MACHINERIE SUCCURSALES ET \ • HALIFAX • MONTRÉAL CALGARY • EDMONTON BUREAUX DE SERVICE f OTTAWA • QUÉBEC • TORONTO • VANCOUVER • WINNIPEG 2,000 AGENTS POUR VOUS SERVIR D'UN OCEAN A L'AUTRE LE GROUPE otttMie/ice SIÈGE SOCIAL — ST-HYACINTHE, P.Q. VINGT QUATRI LI DEVOIR.MONTREAL, VCNDREDI SO SEPTEMtR! 196« 9 Pour être universel, le régime doit-il être obligatoireV (>;.« -a pay If Qiji arn-.# «nu>rnt.rn |>iali fin», que ceux qui «ont le plus malade ne sont pas ceux qui ont le* moyen» de payer et lorsqu'on est malade mi ne gagne pas.on fait des dettes, et ainsi de suite De sorte que le principe de la repartition des frai* médicaux tn apparaît quelque chose de tout à lait normal.Je ne *ai» pas si autour de la table il y en a qui contrediraient ce principe la Tout le problème maintenant est de savoir aou* quelle forme répartir les rn que' de layon a assurer une bonne couverture Tantôt ja \ais l'impression que certains #c réjouissaient a la perspec tues d'un retard indéfini Je ne pui» pa» de cet aida.Plus vite la population sera couverte.le miens ce sera, pour vu qu'on y mette le* precau tion* voulues M MONDOUX Je pense que i ai etc ma! compris tan tôt Je ne suis pas de ceux oui -e réjouissent qu'on retai de le projet indéfiniment Je me réjouis parce que j'ai l im pression que »t les etudes ont de taites l’étude de ces ètu des n'est pas complétée et qu'on en lire de mauvaise» conclusions.Dans le rapport rie la commission ( astooguas c est plein d ivertissement* plus nu moins voilés Je suis d'accord sur un regime uni irrsel Mais ce vers quoi on «acheminait trop rapidement * mon avis n'aurait pa* satis fait la population Vous ne pinnc/ pa*.tout simplement oils augmenter la quantité et !.qualité des soins medicaux sans augmenter la quantité et U qualité de ceux qui le* dis pensent C'est Impossible, c'est physiquement impossible M SAUVE — (,a on y arn veia tantôt tl reste quand ;né me qu'on n * ni politique Are ncmtque m politique sociale ni une politique o» securité «n-uie Alors le» politicien» ont f*eilemen! tendance * dî r* par exemple on v» vou* augmenter vos allocattona, al locations de çi.allocation» da y*, et on va vous donner de* allocations supplémentalres d'assuranrechômage, on ne pensera pa* * «voir une poli tique d'emploi, ce qui »eralt productif On pense a de» po-fitiques que t'appellerais de rapiéçage Si on veut avoir une politique de sécurité sociale il tant par contre a la baM) qu'ont ad une politique economique.Mais tomme on n a ni l’une ni I autre il s» fait qu'on n'aura p*s de regime d »*»urance mal*di« Je cratn» en tout ce» que ce ne soit paa dam un délai d un an seule ment Comme le monde de* tffalre* a gagne la partie ans premiere foie, je ne suie pa» «flr quelle ne gagnera pa* une deuxième foi*, et e eet ni* grand* rrainte M.gYAN — M Mondoux, la principale objection que vous aviez, contre le projet de M MacKachen, c'est que nous n'aurions pa* le* ressource* médicales suffisantes pour fai re face à la demande qui en rcsuheia Ai-je bien compris?M MONDOUX C'est la principale objection que j'y (vois pour le moment, mais «ccompagnee du fait que la population qui paie le.» impôt» en a actuellement jinqu aux oreilles M.RYAN — Este» que i* peu* conclure cl* ce, M.Mon doux, que vous n'ites pas fe-vocable pour un avenir quand même asseï long à l'instaura-tion d'un régima public at universel ?M.MONDOUX ( est la qti on s accroche sur le mot “universel" l'niversel, dans le -sens que tout le monde peut v adhérer volontairement, d ac rnrd 11 ne faut paa cependant que le régime soit obligatoire de sorte qu'on arrive a une si tuation ou la demande est ac crue énormément pour de» «oins qui ne sont tout simple ment pas disponibles M.SAUVE Est-ce que vou» ne croyez pas que le besoin crée l'organe un peu ?Est-ce que vous ne pensez pas que la pratique de la médecine v a forcément changer ?fl va falloir que la profession mé cltcnle.les services medicaux, para-médicaux, etc., s’organi seul différemment C'est sûr qu il va v avoir une augmeti talion de la demande de soin», comme cela sost produit dans le ca* de l'assurance-hospita usation.La croissance va peut être être forte, mai* cela si cnifie une reorganisation aussi de* services.Vou» ne pensex pas qu'il y aurait moyen de cette façon-la d'arriver à corriger votre objection ?M.MONDOUX n s aurait moyen, mais en utilisant la force.C'est un plan de cinq ans ou de dix ans ou de quinze •uis que vous imposez à la pu pulauoo.C'est une méthode qu'on emploie en Russie Tout le monde se sacrifie, par la suite va ira peut-être mieux.Je préfère plutôt qu'on évolué M.RYAN Je pense que -M Mondoux nous amène à un point central de la discussion.Il .-.erait prêt a favoriser un! egime accessible à tou* mais ¦ non obligatoire t'aimerai* connaître votre opinion sur ee point précis M.MARQUIS Ce»t un point intéressant Datileur» la decision de M.Sharp de re- ¦ tarder l'application du regimt, ' implique qu'il a agit d un ays tème obligatoire universel, et! là dessus, j admets, avec lui, que les investissements néces ! saires et globaux atteindraient le paveur de taxes de façon peut-être trop forte dans les circonstance* Il ne faut pas, oublier qu'un regime d'assu- ranie n-alad;* pourrait 'ort men être pense en vue d un# rcal.sation par étapes.Ce qui veut dira que les investisse men’s pourraient être moine fortz au début #t aller en a’ac celérant selon que peut-être justement l'inflation diminue rail M RYAN — En pratique, meilleur», pentei-veut qu* ce »oit pessibl* qu'un régime *eit universel *• le perticipetion eu moins finencièr* n’es» pis obligetoir* M BRUNEI.LE Tout et.appréciant ta suggestion de M Pierre Laplante Mondoux je pen*# qu# !• financement du régime, pour ceux qui coudraient y participer devrait comporter une compensation à mèma le* fonds publics pour Ses gens qui sont momx avantagés financièrement.autrement I# pauvre, le démuni ne pourra s* paver te» eervice* qui aa mnt un tux# pour lut M RYAN _ H Brutmile psi conséquen*- *«ut It-j feve rable au maintten du meanr test 1s jmtifiéatioB dindî- gêne* M.BRUNELLE Evident ment ç a l’air odieux Mais ja pen»* qu'on pourrait éliminer le "means teat” en utilisant de* formulé# et régler lé problème de iaçuti à ménager les susceptibilité* et la dignité des gens M SAUVE J# *ui» rat renient contra 1* ‘'mean* teat".(,’a l'explique fort bien J* crnl* qu» le régime doit être a )* foi* universel et ohliga tmr# psrc* qu'il » * quand même un prineip# d# b*e» on doit ***ur#r le même qualité d* eoin* à loué 1# monde v a* don sa* y aeoaa d* pries iêg#a i* d*d»o*v Dr AOLDM.OOM Dan* la province d# tguéboe on s'eche mine, à mon avij, vers un regime où U participation du gouvernement serait considé rable On a trouvé que le coût rée! de» seul* soins médicaux (en oubliant les médicament*, soins dentaires et autrei éle ment* qui pourraient être greffés au regime) aérait tel qu'une famille devrait verser jusqu'à $150 et plus par année Il est vrai que le gouvernement federal a offert de de-Irayer la moitié de ca coût, mal» c» laisse quand même $75 par lamille par année pour seuls les frais médicaux.En pratique i! faudrait trouver $100 à même le revenu annuel de chaque famille dans la province pour un régime convenable d’assurance-niatadie.tir il semble que le gouvernement provincial sera appelé a diminuer le montant que chaque Camille devra trouver.Il V a cependant des laisons qui justifient, au moins aux veux de certains, l’obligation pour chaque lamille de verser un» certaine prime qui serait echelonnce selon le revenu de la lamille.et cela sans preuve d'indigence, mais simplement sur la foi de la decla ration pour fins d impôt que chacun sera d'ailleurs appelé a faire dans l'avenir a cause de notre regime de rentes.On a achemine vers un# situation Au I# gouvernement pnurr* facilement faire Ica ajuste ment* necessaire* pour per mettre a toute famille d étr* assuré* «an» difficulté.~M.RYAN Pour le* f* milles qui auraient les moyens.Dr Goidblo-im.est-ce qu* la participation financièhc serait obligatnirt ou laissés a leur liberté ?Dr DOLDBLOOM Evidem ment 1* gouvernement contn bue par moyen de taxation a diminuer le coût direct de* ,r,inv Tout le monde serait oblige d'y contribuer par ce» taxe*.Alors le montant qui resterait a trouver pourrait demeurer facultatif «ans nuira a la tant# financière du ré g! me M.SAUVE J avais l'impression, docteur, que vous touchiez à trois point* dans votre intervention que vous touchiez à un plan complet, que vous touchiez a l'administration du plan et au finance ment du plat: Est-ee que je fais erreur , Dr GOLOBLOOM En réalité, je n* louchai» qu au financement et aux moyen* de permettre s ceux qui normalement dan* un marché libre n* trouveraient pa» moyen de s'assurer M.SAUVE C est parc* que tantôt on pouvait sous-entendre qu'il pouvait y avoir un plan complet, mais par étapes, dan* ce que vous avez dit rf pouvait y avoir le* soins f.*n iaires.Or GOLOBLOOM J'ai pris les soins médicaux comme exemple, parce que ce sont des chiffres que je connais avec certitude les etude* qui ont été faite* par le comité Ta* inngnav sue I* mût de* mé-dira_m*ntf ont démontré que les medicaments ajouteraient peut-être Vi p jrjp de piu* «ur le eoôt des frai.* médicaux Si !e coût global pour la pro cine# était de $200 millions par annee pour le» soins médicaux.re coût s'élèverait à $.700 millions si Von ejouteit les médicaments prescrits M SAUVB —- Je serait d ac cord pour uo régime complet «or.bien pieds* L mon sens la question des soins médicaux se situe dans tout un contexte que l'on peut appeler le con texte de la santé et je crois que malheureusement on est trop porté à l’oublier Or dans ta question d* la santé pour l'individu, je crois qu’il y a d abord la prévention qui e*t de beaucoup la plus importante.Il s'agit évidemment de soigner les individus, mai* je crois qu’il est encort plus im portant a longue échéance d exsaver d'éviter que ces me me* individus «oient malade* De plua je crois que l'Etat d* irait intervenir, tantôt directe ment, tantôt indirectement se ion le niveau ou le secteur ai fecte Ces niveaux seraient j»ar exemple la recherche médicale, la ofrmatio mlu corps médical, par la construction d’universt tés capables d'accepter le plus de candidats possible à la médecine.Un autre aspect qu’on oublie trop facilement, c'est que les gens qui sont réelle ment dans le besoin, se trou vent également dan* des con dit ions hygiéniques déplora blés II y a place dan» tout cela, pour investir tout ce qu'il y a d'argent disponible au ?ouv#rnement actuellement :t nous resterions avec la question des soins.Je verrais alors l'intervention de l'Etal mais de façon indirecte, cette fois, non pa» de façon directe L'Etat pourrait organiser un terrain d'entente pour négocia lions, entre 1* corps medical d'une part, et l'ensemble des sociétés d’assurance d'autre part, de façon à établir ce qui doit être Couvert, a fixer un* Ps im* maximum el peut-être aussi de taçon à établir des Int Horaire' De celle nuuiiere il y aurait place pour la libre con currenc# a 1 intérieur des différentes sociétés d'assurance laissant 1* libre et» ix au citoyen de choisir son médecin et protégeant le* inveatis** ment* du gouvernement qui ¦« rai en’ U mites acbjeüement re» beaucoup piu» elc\» J# crois que la province de Que bec est l'avant-dernière, avant ITIe-du-Prxnce-Edouard ou Ter re-Ntuve Dr GOLOBLOOM Si j ex primais ici une opinion pure ment personnelle, une prèle rence, si vous voulez, je dirais ?ue l’idéal aérait un régime acultatif.complété par une aide à ceux qui ne sont pas en mesure d'obtenir par leur» propre* moyen* l’assurance maladie Mais toute* les etude*, tous les sondage* auxquels j ai par ticipé dans cette province, ont montre qu'on n'est pa* en me sure de compter sur une parti cipation suffisante dans un avenir suffisamment rapproche pour introduire dans cette province un tel régime.Je constat* que l’on sera obligé de faire appel à trois éléments dans le financement du régi me .la part du gouvernement federal la part dt, gouverne ment provincial et un petit solde qui aérait défraye par le citoyen.Je croia que ce der nier aspect est important.La citoyen devrait faire sa part, mais en même temps être soulage du grand fardeau du coût de la maladie.La contribution fédérale, la contribution du gouvernement provincial se raient nécessairement sur une base de taxe qui serait alors obligatoire.La prime pourrait rester facultative.Pourquoi est-ce que l'on cherche a reu dre un regime obligatoire '.' Parce qu'on croit qu'il y a trois classes dans la «ociele qui ne s'y joindraient pas les riches les jeunes en bonne *anté et les négligents.Alors a ce moment-là, si la prime n'est pas énorme, ai le riche n’y souscrit pas.ai les jeunes ne le font pas non plus, si les négligents oublient de le faire, malgré tout la majeure partie du financement aurait été faite Or.dans un certain aens.on aurait un régime obli gatoire; mai* quand même la coercition serait évitée.M.RYAN — C» «u» vous voudriez conserver, c'est lo possibilité d'un* certain* concurrence avec quand même un* assurance d* bas*.Dr GOLOBLOOM Exacte ment.Mous avons l'exemple de l'assurance-hospitalisation qui est discutée, ces joursci a cause des article* de M Kierans Nous voyons que d'un côte, te gouvernement dit qu’il veut assurer les frais ne cessaires a toute la popula tion, mais que les mutilants d'argent disponibles pour ces fins sont nécessairement limités.Les hôpitaux repondent, et les médecins avec eux.qu’ils ne veulent pas que les soins fournis aux malades soient limités par quelque fac leur financier ou» ce soit .!« ne voudrais pas voir I assuran ce maladie liee par les possibilités financières du gouvernement à un moment donne, au point où les soins au malade pourraient souffrir.Et c’est pour cela que je crois qu’on devrait conserver un petit secteur facultatif qui permettrait aux gens d'ajouter quelque chose qui semble leur manquer et que le gouvernement leur refus* à c# moment-la M SAUVE Je n at pas eu 1 impression en lisant les articles de M Kierans que le* soins avaient elé diminue» dan* certains hôpitaux, fl démontrait au contraire qu’il y avait de grands hôpitaux de -Montréal qui avaient eu tout ce qu'ils demandaient quand c'était logique, mais que certains hôpitaux, malheureu*#- t suite à la page ?5) prit», Léon Mondoux avec de* étape» fixes Par exemple en '968, les soins dentaires.en iStifl les soins ophtalmologique* ou autre chose, je le donne à ti 'e d'exemple Est ce que vous t im d'accord pour avoir un régime complet où l'on saurait exactement les etsjies.les échéances Or GOLOBLOOM Je suis certainement d'accord qu on doive y ajouter ces autres éléments.Sur ça.je n'ai aucune réticence La meilleure formule pour y arriver, est-ce que c’est en ajoutant les éléments par étapes ?ou est-ce que c'est en offrant un régime un peu moins complet quant aux soins médicaux pour pouvoir y ajouter les medicaments tout de suite ?Je ne sais pas f e sont des choses qui devraient être discutée» M.MARQUIS J ai amené tout à l'heure également l’idée de l’application d’un système par étape*.C’est pour une rai- se RYAN - Alors 1* voudrais poser une question à M Marquis B y s dsns i* province d# Québec, peut-être 40 pour cent des citoyens qui sont couverts per des régime* privés Qu’est ce que vous faites du BO pour cent qui reste ?Vous l#tir laissez l’initiative d entrer dans un régime privé, mais ceux qui n’ont pas les moyen» ou les possibilités d entrer dans un tel régime, où »>n vont-ils ?M MARQUI* Rôtir r* pondr# à rotiv» question.I* dirai» qu# i# mil# an faveur •vtdemmenl d'un# ssourano» libre no# ohligs’otr# A# Qa*h## Mrp#nd*M •#)« •rpporura p#vit-étr* d#a •om plioatioa# a# début, pare# q*i* •omptrattveenent aux autre# provinces, nous a’avona qu# 40 ou 4t p « d i»mtré# alors qu# dan# lea autres province# !* pourcentage est de 00 à 70 p.e fait*, étant donne qu’il a'agit d* besoin* humain* F.t l ai !’impression qu* 1* profession médicale va donner de* aoina qu ell* ne donna pas actuelle ment et dans quelques su nees.«Ile donnera des soin* qu» l’un conaidérera de luxe, un peu comme aujourd’hui \ou* pave/ pour une chambre *qi 1 nu plu* quand voua voûte» dre dan* une chambre privée Il y aura toujours de la place pour servir lea gen*.Dr OOLDBLOOM tl v a un» autre choa# qu’on doit ajouter c'e-t qu'il • a un gcav* danger qu* l'on prenne pour acqui* à un moment don né que la régime est complet PU alors qu’on n’esi pae sou» l’obligation d'y ajouter quoi qué ce aoit C’eat un peu ce qui e«t arrivé iv-'-c Paaaurance hospitalisation eî on est en tram de réexaminer, comme «uggérait VI Ijiplauif.tout a l’heure de rénaminer ce que c est que l’assurance hospitili sation et qtl'eai-vc que aç four nit el qu'est-ce que ay n# fournit pas, et où trouver le» moyens de fournir ce qui manqua an «* moment.M RYAN H neu* r»*t.un darnler aspect.Notr.c.p.• lté d.’’produir." I.» sein* nécessaire*.Gemment .nvisa gs< vous c* problème, M Geldbloom f Oi OOLDBLOOM I.r problem* des effectifs médicaux »»t un problème réel II 1» de meur.ra pour au moins un* décennie e’éet «fit r’est eu parti pour cett* raison que j* n'arrive pa* * comprendra le* raisons invoquée» par M bharp pour la remis* du ré-gitne.parce qu’un* seule au ne* ne suffira pas pour chan ter d'un* marner* important* f.* ressourret actuelle* Kai son* un peu l'historique d* ce» débats aur 1 asaurance-m» ladie fl y a cinq ans *t plu», au montent où la commission 11*11 a été fonder le point de vu# de la profession médicale al d’autres était que Ion de vatl retarder quelque peu l’a.a-xtirance-malndie et consacrer lea ressource» financière* dis noniblé» a produir* lea effectifs neceaaairea pour fournir les nom».J* trouve que c'est regrettable que cél* n ait pa» •te fait J* trouve aussi que * est regrettable que c* qui ># fait dans le moment n» suffit nas vraiment, malgré lea ef fort» d* l'été de (M dt la yart du gouvernement fédéral d* mettre des fonda à la dispoai tton dea Ip.atltutlon* qui die penaem l'enseignement médi ¦ al *t professionnel C* ne suf fit pas pour noua mettre en mesure d’offrir le* effectit» necessaire» dan» un avenir rapproché Or nous .sommes dans une situation ou l'on doit aura b.-comme a dit M sauvé, d’une e e r t a i n e réorganisation de* »oin* J# me permet* de croira qua l’on peidr* quelque ebo*# la dedans qu'on ri*que de per dre.meiy-.qiiand riume .a 'a *.faire Ça v* »e faire aii*si pane que.dan* celle province la profession médical.*e*t dotee de- slrtudure* nécessaire» pour négocier effective ménl ave.l auiorité publique Ça s’est detà fait en ce qui concerne le régime pariiel pour le- a-'i-ic- sojihux l.a profession était prêt, a ce moment la a continuer ce* iiegia-iations pour le régnn.global en vue de son insiau-ration au 1er juillet prochain.Or, an ce moment, si la profe* alun medicale fai-ait marche arriéré .1 demandait que l’on retarde l’assurance maladie, sachant qu.c’est un.chos» inévitable, ce serait vraiment faire prouva d im# mentalité rbodévienne M.SAUVE I almertf* vous poser une question docteur, parce qu* ca me préoccupe lieaucnup die < oncerna le fait qu’il y ait trop de spé cialistes par rapport au nombre d'omnipraticien» Je ne veux pa* dire il n’y en a pa* trop, entendons-nous Mai* la proportion est vraiment inverse On me disait récemment qu’il y a eu, je pense, vingt-cinq finissant* seulement a Dr Victor Goldbloom l'ilniVei-ité d# Montréal qui «ont devenus de» omniprati ciens.les autres sont tous des spécialiste* Ksi ce que, si on avait jusleiiienl une régie ou un organisme quelconque qui verrait à (a.on n'aurai! pas un* meilleure assurance d a voir plu* d’mnniprattcieiva »t c’est à l'avantage de la population je pense.Et comment coordonne/ voua tout cela ?Dr GOLDBLOOM le suis oblige de vous répondre par une question, est ce qu» vous préconise/, la coercition quant au choix de carrière tout comme j’ai eu l’impression que procédons prématurément a l'instauration d'on rèpimo public Jo n.sais pas s'il voudrait complatar la point do voo qu’il ovait commencé a arposar au tout dabu» d* la discussion ?M MONDOUX J.parle ta tant qua consommateur, marié, ai» enfanta Le* arrou ehementa on connaît y», et on connaît atisti toutes les péti le* maladies te n est pa» po* aible d’avoir un médecin dans un tempe raisonnable apres 1 appel téléphonique l^e me deein noue arrive a de* heu tes uiipo.Hsibleri (11 heure* ou 11b .g! du soir quelquefois; ou .ncort -'I nous téléphon.«t fait lé diagnostic per tél* piton» «t puis on te tic* d af fille, on diagnostique la ma 1 ladie c'était la scarlatine ef fectiveinent qu* l’enfant avait Je ne bltme paa le médecin fl fait à peu pré» M heure» par semaine en moyenne et puis c’est là que.je me de -mande si c>*t le syndicalisme ou le socialisme qui prend le ! dessus Quand de.- gens qui s'évertuent pour faire dimi-' nuer le* heures d# travail « acharnent pour s arranger à ce qu’une profession travaille encore plus, ce nest pas hu ' main, et je m’attends a être mal servi d une personne qui travaille 56 heure* par semaine Même a’il fait son possible, il arrive fatigue et ça ne peut pas marcher Alors je parle en tard que consommateur Je mis convaincu que je serai plu» mal servi que je ne le «iiia maintenant, el pourtant it na mis psi satisfait.M.MARQUIS la point i de vu* d* M Mondoux est intéressant parc* que l’oo remarqua que cher, les médecins, s/ne qu’il v ait eu d’enquête approfondie, ceux qui sont eu faveur de l’instauration d’un régime d assurance se trouvent parmi les plus jeune» médecin* et si vous leur de mander la raison principale, lia voua diront tout bonne ment "Nous avons hile d avoir dea heures de travail raisonnables, cesser de travaillée trop souvent le soir et avoir un p*u de repos durum les fins de semaine '’ Alors je pense que le point de vue de M.Mondoux est tout à fait à point parce que tout régime obligatoire, à cause de l effec tif médical que nous avons actuellement, entraînerait nécessairement une demande accru* d» fourniture d» soins qu'il aérait impoaaible d'accorder i moins d’augmenter les heure» d» travail ou d» diminuer la qualité des soins; nous aurons la choix.M.LAPLANTE • C’est ntl» question que je me pose est-ce qu* la demande d* service serait tellement accrue avec ['instauration d# l’asaurance-maladie’’ J* m* rapport* à des expérience* comme cell* de Jnnqnièrr ou de Sorel.je saUou de* médecin* e*t ce que ou* ne pensez pa* qu’il y a de* solution* à rechercher plu loi que de « alarmer a voir uniquement le fait que la demande va devenir une exigen ce telle chez le* médecins que la qualité de* soins sera inférieure.N'y a-t-il pa* toute une réouverture a fair* du travail du médecin * Dr GOLDBLOOM n s a dc* etudes a faire, mais on ne doit pas compter trop -ur le résultat de ces études là Le juge Hall e*t d’avis que la médecine de groupe pourrait rc-ondre la plupart de-s proble me* de* soins Personnelle ment, je ne tin* paa d'accord ' - a «u p ait sillet de la médecin» pre- f^médiaira des Sendees de • *nitv«^_ f M.SAUVE Ja ne veux as de coercition, nnu j’ai impression que la liberté joue contre le patient, parce que.dans des coins de la province.ou manque d omnipraticien* et on a des spécialistes Alors e»l ce qu'il n v a pas un danger dans celte situation?M RYAN — Dr Geldbloom, dans t’hypothèsa d'un conflit • ntra la libert» du médecin et lien exige arce ni quo 1 on procédé, jean Brunei!* la lib.rté du patlant, qu* chel-airiei-vout ?Dr GOLDBLOOM Je ne conçois pas un tel conflit Apre» tout le médecin n est pas lté par de» aermenta historiques atitanl que par sa conscience d'aujourd'hui.M.RYAN Penaei-voua qu’il le «oit a un peint que le convergence d.* decisions individuelle» de* médecin» ava* le bien commun ve *e feire ass.l *pont*n.m.nt T Dr OOLDBLOOM l'a se fait actuellement a est à due que lé.* relation* entre la grand» majorité de* médecins et la grande majorité de* ma iade* est telle que I on est sa tiefait da pari et d'autre el que l’on eroit que la liberté respective a et» conservée et respectée Mai» je cruùi que la profession pourrait réagir con-•re des tentative* d» «-oerci-tion.paa pour mettre leur liberté en jeu contre celle des malade*, pas du tout, au con traire, si les médecins croient qu» leur uher's est en danger, ceat parce qu’il* «ttjent que, par r* fait même, la liberté du malade fers s I*ai eo danger le lendemain M.RYAN — Ja vaudrais p* ser une queition à M Mon doux Au début do lo discussion,' il sembleit s’inquiéter beeucoup plus que vous ne l'evet feit de l étal d'anarchie qui pourrait s'installer dans l’offro do services, si nous avec lui Mais voua ave/ moins une profession medicale dans cette province qui est frète à négocier honnêtement Ule va faire ce qu’elle pourra faire et elle va accepter la décision populaire M MONDOUX Je trouve que le docteur Goldbloom a été peut-être trop influencé par ‘le chc-ne el le roseau".Je comprend» la théorie qui veut qu'on plie devant l'orage mai* il reste n est-ce pas docteur que 6U p.c.à 80 p.c.je vou* laisàe le choix entre ces deux pourcentages, des gens qui vont consulter un médecin .souffrent de trouble* qu’on ne regie pa* rapidement Ce sorti de» problèmes qui demandent un contact personnel avec le médecin Si le* gen* défilent dan* «on bureau pendant cinq a six minute* chacun, ils vont retourner avec de* pilule* et leurs maladies Cela aussi m inquiète, parce que de plu* en plu* on tait état de Létal de santé mentalê des gen* et puis souvent la consultation médicale n est pas pour des raison» physiques mai* pour quelque chose que le médecin (toil approfondir et ça prend du temps M.RYAN — Un praticien m’a dit, docteur Goldbloom.qu’a peu pré» 30 p.c des ce» qui veneient e «on bureau.pourraient •• dispenser • lier Dr GOLDBLOOM Ça »r rive M.RYAN — C'est un avi* d« praticien trè» consciencieux.Or GOLDBLOOM Oui.«a peut arriver et l’on dit que ya arrive davantage sou* certains regime» de nature étatique Je ne suis pas en mesure de confirmer ces donnéea-là Je n’ai pas vécu de tel régime moi-méme M.SAUVE b est signe alors, pour repondre a I'm quiétude de M.Mondoux.que ai on coordonnait ou ai on fai «au vraiment une rechercha sérieuse dans ce domaine-la.on pourrait peut-être arriver a des solution* fort heureuse».Dr GOLDBLOOM — On sera obligé d’arriver a des solutions Je crain* que ce ne soit que des solution» de moyen terme Parce que jusqu’à c* que l’on entreprenne le» demarches necessaires pour augmenter vraiment et a long terme nos effectif* médicaux, on ne suffira pas a la tâche et pour reprendre le mot que voua ave/ employé tout a l'heure, ça sera constamment du "rapiéçage" jusqu'à «a qu'on arrive a avoir auffiaam-ment de médecin» dernière» élection», de» aon- aanté du Québec, una expe ricnca da ca g«nr«-lA A ca qu'on m'avait dit.una fois qua lea gêna étaient aaauréa, la demanda «’augmentait pa* tell# ment.M.MARQUIS Voici, 1 ex perience n’ast pas encore cnn-: cillante Ceat *ur le plan atrir-lenient ‘'assurance" Dan» deux ou troia endroit* d# la région, nous avons c* qua noua appélon* les plan* ser vice*" ou “paiement final" B * agit d'une anlente entra un group* de médecin» et un groupe d'employé» assuré» portant aur le paiement final: ‘ rassuré n'a jamais de surplus à payer Evidemment la protection *et excellente au point! d* vu» financier Mai* je ne vol» pas la relation directe qu il y a M LAPLANTE t a qu’on men di*ait, e’e*t que depuis' que le* patient* étaient couvert».la quantité da soins exi-f ges n'avait pa* augmenté, comme les médecins la cr*i gnaienl Peut-être que le» gens vont voir leur médecin plus toi et t.-.oins souvent, je n'en «ai» rien , mai» il semble qu* la demande total* n'a pa» ! augmente M MARQUIS Je vous d* manderais d'expliquer le phé- j uomène qui s'est produit dans 1 assurance hospitalisation alor* ’’ La liste d’attente qu* nous avons dans le» hApitaux, c'est bien parc* qu* c’est gra luit.M LAPLANTE C# son! peut être le» médecin# qui envoient laurs patienta plus aou- j vent à l’hripital parc* qo* a eat plus pratiqua pour eux M MONDOUX C* n eat paa la raison M SAUVE M»U la du ré* da l’hospitalisation a aug mente d'ailleurs M.MONDOUX Le» pre blêmes aont plu* techniques Voua parliez tantôt des spécialiste», mai* la médecin* dallent de plus an plu* complexe.n«*t ce p«*.docteur’ Dr GOLDBLOOM Cela implique un* foule d* f*c-‘ leur* Mai» revenons à l'in-, quietude de M.Mondoux J* la partage Je la partaga tout autant que lui, mais Tl faut tenir compte du fait que j» «uis medeem «t qu* depui» quelque temp» la profession médical» offre ce* argumentait à la population La popu- j lation ne sembla pas vouloir lea accepter Au cours das té as *.** • a a .1 .as »« a .â a _ ~\ dage* ont démontré qua La» aurance maladie était 1* sujet j qui préoccupait la plui forte 1 proportion du Quebec M SAUVE Vive une meilleure coordination par ex emple sur.le plan de la re- ( •herche, «ur la plan da i'titiit j chaîne / protège 000 Québec ASSURANCE COLLECTIVE VIE SALAIRE MALADIE RENTES Une protection substantielle en cas de décès moyennant une prime qui est à la portée de tous.Le montant de protection d’assurance-vie en vigueur à la Mutuelle SSQ dépasse les cent soixante dix millions de dollars.Indemnité de salaire à court ou à long terme, pour invalidité causée par accident ou maladie.Le montant total des salaires assuré par la Mutuelle SSQ dépasse actuellement un million et demi de dollars par semaine.Une protection pour l’individu ou la famille qui garantit le paiement de frais médicaux, chirurgicaux et hospitaliers.Chaque mois, la Mutuelle SSQ verse en prestations d’assurance-maladie, au-delà d'un demi million de dollars.Pour augmenter la gamme de protection qu elle offre, la Mutuelle SSQ a fait son entrée dans le domaine des régimes de rentes collectifs en 1966.Elle offre maintenant cette nouvelle protection à tous les groupes.Les spécialistes de la Mutuelle SSQ sont h votre disposition pour vous aider a choisir la protection la meilleure et la plus complète.ywfiiHimj.LE* SERVICES DE SANTÉ OU QUÉBEC SIEGE SOCIAL! QUÉBEC 2, P.Q.SUCCURSALES: QUÉBEC.MONTRÉAL, SHERBROOKE, SOREL, JONOUIÉRE, TROIS-RtVIÉRES LE DEVOIR MONTRÉAL, VENDREDI, 30 SEPTEMBRE 1966 SL PPLÉMENT: SECTïO\ DE L'ASSl RANCE- VIE Nos entreprises canadiennes-françaises d "assurance-vie et les exigences actuelles de la concurrence • Xo» institutions d'as-*uranee-vie dépassent aujourd’hui le stade primaire d’orjranisation.Qu'il suffise de mentionner à cet effet que plusieurs d’entre elles ont un actif de plus de $50,-000,000, qu’il y en a même qui atteignent au-dela d'un milliard en montants d'assurance en vigueur.Sur le plan de ['‘organisation techni(|ue.l'apparition d'un nombre croissant d’actuaires a permis de compléter les cadres qui garantissent une saine administration.Notre présence dans ce secteur important de la vie économique est donc assurée.Est-il permis de nous en contenter?par MMMMH Claude Lacoste, f.s.a.directeur general de la Société des artisans Face aux besoins de la population, pouvons-nous supporter la comparaison avec nos compétiteurs sans être obligés de recourir a l’argument nationaliste?l’ouvons-nous garantir a cette clientèle un service équivalent, sinon meilleur, pour le même dollar de prime?Notre réservoir de capitaux peut-il suffire pour donner au Québec la stature qu’il se doit d'atteindre?Voilà les questions qu’il faut se poser aujourd'hui puisque non» nous croyons rendus à l’age adulte.A lui seul, le dé\eloppe ment rapide des nouvelles techniques du traitement élec Ironique des donnée, .nous laisse songeurs.I.es unités de mémoire a "accès direct” et les possibilités de télécommunications permettront d'offrir prochainement à l'assure un service ullia-iapide.a la condition cependant que l’institution soit assez forte pour en payer le prix.Même dans le secteur traditionnel de l’administration, nous ne pouvons échapper à cette loi inexorable que le coût par unité de travail est moindre pour un nombre plus grand d'unités.Comment pourroas-nous donc envisager la concurrence avec les géants de l’industrie sans relancer une campagne d a chat chez nous ?Individualisme farouche Et pointant, il existe des moyens de compenser la fai blesse relative de chaque ins titution tout comme nous avons pu obvier à l’impuissance economique des individus La mise en commun de nos ressources peut nous permettre de réaliser en groupe ce que chaque institution se voit forcée de refuser à ses assuré».Il n'y a qu'un obstacle a la réalisation de cette forme nouvelle de collaboration, mais il est de taille Car no- lie individualisme farouche sa retrouve tout autant au ni veau des institutions que des individus, et peut-être davan tage encore.Nous avons gar dé.au fond de notre conscien ce nationale, les échos de cet te declaration de Jules César a l'effet qu’il valait mieux être premier dans un village plutôt que second k Rome.Ce besoin presque physique d'é-tre le premier nous coûtera peut-être notre indépendance economique, mais il n’est pas sûr que nos dirigeants en soient plus malheureux, l.ea autres en paieront le prix.R suffit de discuter de la possibilité de fusion entre deux institutions pour que chaque interlocuteur se retranche dans une neutralité brumeuse.D'accord, on est toujours prêt a fusionner l’au tre mais on ne tient pas a etre fusionné! Il faudra cependant penser a un regroupement de nos institutions si nous ne voulons pas nous éparpiller inutilement aux frais de la population.Pour les esprits timorés qui craignent les solutions radicales, il existe quand même nn« autre façon d'envisager le problème de la concurrence et de la faiblesse relative de nos institutions, Plutôt que de penser fusion, nous pouvons plus facilement tourner nos esprits vers la possibilité d'une mise en commun de services bien définis.Cette idée a fait le su jet d une reunion de l’Union des Mutuelles-Vie Françaises d'Amérique au printemps der nier et d'autres associations y travaillent aussi.La collaboration entre institutions sur des fonctions précises présente l’essence meme des avantages qu'on peut retirer d’une fu sion.soit un coût plus economique par unité de travail.Bien que cette collaboration exige dea concessions mutuelles afin de présenter un mode d’administration efficace, ces concessions ne sont nécessaires que sur des fonctions précises et chaque institution conserve mm entière autonomie pour les fonctions non al feotées Traitement des donnée» Une premier* application pratique de ce principe vient naturellement à l'esprit; le traitement électronique des données Ues derniers déve loppements de la technologie permettent maintenant d'agir à distance sur des ordinateurs tout aussi facilement que s'ils étaient sur place et ce pro grès récent permet d'envisa ger une collalioraüon qui n’est, plus utopique Serons-nous i trop conservateurs pour risquer de prendre, pour une fuis, limitative dans ce domaine et laisserons-nous a d'au très le soin de pous organiser un beau système avec profits, l’avenir le dira.Mais il y a plus dans celte idée de collaboration entre institutions que le secteur d'opérations électroniques.Avons-nous déjà pensé à la multitude d'analyses et d'étu des qui s'effectuent parallèlement dans chacune de nos institutions sur les même» sujets Chaque trésorier scrute les offres de placements qui lui ont été faites et decide d'ache ter une tranche de l’émission concernée alors que son homonyme pose le meme geste.Chaque actuaire analyse la mortalité expérimentée chez ses assures sans avoir de guide pour l’expérience générale Chaque publiciste pense a mettre son institution en évidence en oubliant parfois que son travail aide autant les in, titubons concurrentes que la sienne Chaque directeur de la vente rêve du jour où il pourra puiser dans un reser voir de candidats représentants bien adaptés a nos be soins particuliers.Enfin, cha que entreprise cherche a créer un produit qui soit vraiment bàb a l’image des be soins de la population du (jue bec.sans avoir le moyen de se payer une équipe de recher-ehistes qualifiés De» défis à relever Voila en quelques phrase» les réflexions qui me viennent a l’esprit a l'occasion de c* numéro spécial sur l’assurance.Nous avons dépasse lepoqu* de la survivance, et nous devons en être fiers.Mais il nous reste encore quelques défis a relever.Celui de la concurrence n'est pas le moin dre.mais il n'est qu'un aspect de cette transformation de nos institutions que nous devons entreprendre afin qu’elles se modèlent davantage sur des caractéristiques canadiennes françaises et qu'elles servent à bâtir une réalité économique qui nous assurera le respect rie nous-mêmes Les perspectives immédiates du marché de l ^assurance-vie Félicitations, Jacques, km peie serai! bei de tea succès et c'est une eïcellente (açon pour toi de le remercier.Tu sa»», sa.nujouid’buu nous pouvons conserve* cette evataon «t tn p»vn potrrstuvte les études qui te permettront de rôettœr le rêve de ta vie, c'est parce que ton pAra * left h»» *3r.rrfic.*ia n-Sress»ire« pou> noue pqrqpdr StdvaM 'es *3.efuesentept de r Aihapce.**• ètcir**, eved pw* »otn de (‘ESSENTIEL.-\//r tance miihtrtlr rie 9 On «ompinrui birn qj» le» grand» responsable* de l'institution de l'assurance vi* au Canada, et en particulier au Québec, «intéressent aux perspectivea future» de leur marché.A ce propoi.il» ressemblent à ceux d'autres organismes dans les domaine» commercial, industriel ou financier, qui »e penchent chacun de leur côté aur l'avenir de leur propre champ d'activité.11 est bon.pourtant de rappeler que la manière d'envisager les pronostics concernant 1 assurance-vie diffère essen bellement de celle de maintes autre» activités économique*, car les contrats assumé* par les sociétés d'assurance-vie le» engagent pour une longue du ree, parfois une trè» longue durée, «ans pouvoir a'en de partir, tandi* que l'autre par lie, le souscripteur du contrat.peut demander »on an nulation ou simplement l’aban donner.Cette nature «péciai# du contrat d’a»»urance peut certainement avoir un effet »ur le pronostic de l'assuran ce-vie.tout particulièrement quant à son volume en mon tant d'assurance et quant aux capitaux géré» Mais ce n'est pas cet aspect des perspectives qui est le sujet du present exposé.Conformément à son titre, nous nous limiterons au marche de Vas gurance-vie.c’est-à-dire aux perspectives future* quant au volume des souscriptions et d’émission de* nouveaux con trat* d assurance-vi* au Cant da et au Québec Avant de parler de l’avenir du marché de lassiirance-vie au Canada, il serait bon de jeter un coup d’oeil sur son présent et sur son passe Le Canada est connu comme un pays "très porté à l'assurance".car il occupe, parmi le* différents pays du monde, le premier rang pour la “den sité" de l'assurance, mesurée par la relation entre le montant du portefeuille d'assurance-vie en cours et le revenu national.On estime que eette relation a presque doublé dan* le» dernières 15 années, pas sant de lOfl”; en 1950 à 190°i en 1964, nonobstant le fait que le revenu national lui-ménie ail augmente sensiblement du-laid celle période Quant au montant moyeu d’assurance par habitant, le Canada se plaie au deuxième rang, ne cedant qu'aux Etals Unis d’Amérique il a atteint au Canada 53.420 a la fin de 19fi4 e! environ 54.164 sux Etsts-fni* i Au Quebec II est d environ 53.500.c’est l’Onfa no qui détient le premier r»nf *u Canada avec plu» de S4.000 par habitant ) Quant tu volume global d'assurance en vigueur, a la fin de 1964 il dépassait
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