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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 20 octobre 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1966-10-20, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR VOL.LVII — NO 244 FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, JEUDI 20 OCTOBRE 1966 WM f'MmmÊm METEOROLOGIE Averses probables.Frais.Lfl Maximum hier : 45 l ; Max.aujourd'hui : 4S - Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTREAL ftTE DU JOUR S.JEAN CANTIUS F.PILON INC.FnurniturM dr bureau LES CHUTES CHURCHILL Johnson reconnaît la priorité de Terre-Neuve et dénonce l'Hydro ainsi que son président l.e premier ministre Johnson a reconnu hier que Terre-Neuve avait priorité dans la main d'oeuvre et les matériaux qui seront utilises dans la construction de la centrale de Churchill et a vigoureusement dénoncé le président de l’Hydro-Québec pour avoir affirmé le contraire.“Il est inexplicable et inexpliqué que le président de 1 Hydro ait dit que le Québec aurait priorité sur Terre-Neuve dans la main-d'œuvre et les matériaux", a dit M.Johnson, a l'émission “Tirez au clair”.Il a cependant mis en doute les propos tenus mardi soir à Vancouver et plus tôt dans la journée d'hier à Montréal par le premier ministre de Terre-Neuve, voulant que de fl!) a 03 pour cent rie la main-d oeuvre sur le chantier de Churchill vienne de Terre-Neuve.“Mes conseillers m'assurent qu'une très forte proportion des ouvriers qui travailleront sur le chantier viendront du Quebec ".a dit M.Johnson.M Smallwood avait même dit que si 90 pour cent de la main-d'oeuvre ne vient pas de Terre-Neuve, il n'y aura plus d'entente Brinco-Hydro.“C'est une question d'appréciation, a dit le premier ministre du Québec.De toute façon, si M.Smallwood est trop malcommode, nous envisagerons d'autres alternatives et ceux qui nous aurons mis dans un tel pétrin devront en répondre devant la population”.L'Hydro-Québec L’interview accordée hier soir à la Société Radio-Canada par M.Johnson a pris la forme d une violente dénonciation de l llydro Québec et de son président, M.Jean-Claude I-es-sard.Kn plus rie reprocher à ce dernier d'avoir affirmé la priorité du Québec dans la main-d'œuvre et les matériaux, il a accusé l’Hydro — comme il l avait fait plusieurs jours auparavant a Québec — d’avoir négligé d'étudier d'autres sources d'énergie, telles les rivières rie la baie James, plaçant ainsi le gouvernement dans l’obligation d'autoriser l’entente avec la Brinco."Les estimes que nous a fournis l’Hydro-Québec sur les autres possibilités d'exploitation d'énergie hydroélectrique sont fondes sur des chiffres qui datent énormément, a t-ü dit.Et je ne m'explique pas encore comment il se fait que depuis 1963, I Hydro-Quéhee n’a pas préparé d'autres études qui nous auraient laissé un choix.Aujourd'hui, nous n'avons d’autre alternative que d’approuver l'entente avec la Brinco " M.Johnson n’a pas voulu dire que l’aménagement des rivières de la baie James aurait fourni de l'électricité à meilleur marche 11 a reconnu que l'énergie achetée de la compagnie Churchill Falls (Labrador) — filiale de la Brinco — ne coûterait que quatre millième de cent le kilowatt-heure et donc, coûterait moins cher que l'énergie qui aurait pu être produite ailleurs.“Les études dont nous disposions, a-t-il ajouté, indiquaient que l’énergie produite à la baie James aurait coûté de 30 à 40 pour cent plus cher que celle des chutes Churchill et que l’énergie produite par une centrale nucléaire aurait coûté quelque 20 pour cent plus cher."Mais, a dit encore le premier ministre, l llydro qui est responsable, en vertu de la loi.de la planification dans ce domaine a manqué à ses devoirs et ne dispose pas d'études récentes sur celte question II e.sl donc important de voir a ce que l’Hvdro ne roule plus dans le vide comme elle l'a fait dans le passe et soit rattachée d'une manière quelconque à la politique globale de pianificalion du gouverncmenl ” M.Johnson a reconnu qu'il aurait été préférable qu'une telle source d'énergie soit au Québec mais a néanmoins affirmé que l'est du Québec bénéficiera considérablement ries travaux aux chutes Hamilton, Sept-Iles étant le port naturel de cette région et la voie logique de l'acheminement de la main-d’œuvre et des matériaux vers les chutes, L'ancien premier ministre.M Lesage, sous l'administration duquel 1’Hydro a négocié la majeure partie de l'entente avec la Brinco, a été invité à participer à l'émission d'hier soir, aux côtés de M.Johnson, mais a décliné l'invitation.La commission royale d’enquête Montpetit rend son rapport public Ottawa devrait étudier la possibilité de transformer son ministère des postes en Johnson, aux Nord-Vietnamiens: “pourquoi continuer une guerre que vous ne pourrez gagner?une société K de la couronne per Jean-V, DUFRESNE ?” WELLINGTON — Le président Johnson a rappelé hier soir aux dirigeants nord-vietnamiens “qu’une nouvelle Asie et: en train de naitre" et que "leur peuple devrait en faire partie, fièrement, librement cl pacifiquement'1.S'adressant au parlement , éo-rélandais.au cours d'un déjeuner officiel à Wellington, le président des Etats-Unis a en même temps averti Hanoi que “l'Amérique s'était engagée ' rester'' dans le conflit vietnamien pendant toute sa durée.“Que pouvez-vous gagner en poursuivant une guerre que vous ne pouvez pas emporter?a demandé le président Johnson s’aJressant aux dirigeants de Ha.oï."Qu’avez-vous à perdre en vous joignant à vos frères du Sud-Est asiatique dans une gi *rre tout à fait différente, une guerre pour la dignité humaine une guerre contre la maladie et l'ignorance ".Une guerre pour vos enfants et les générations d'enfants à \enir", s'est écrié le president Johnson.M Johnson a poursuivi : “Notre but n'est pas de détruire ]e Nord-Vietnam, ni de l'obliger à céder ce qui est à lui, 11 est simple d'arrêter la guerre qu'Hanoï livre et soutient contre son.voisin.Quand nous réussirons à le faire — et nous réussirons — nous pourrons alors livrer une lutte plus noble contre les vieux ennemis de l'homme, la faim, l’ignorance et la maladie partout en Asie du Sud Est.y compris au Sud-Viclnam si son gouvernement le désire." Voir page 6 : Johnson OTTAWA — Dans un rapport bénédictin de presque quatre cents pages, !• juge André Montpetit, de la Cour supérieure de Quebec, recommande que le gouvernement étudie sérieusement l'opportunité de transformer le ministère des postes en une société de la Couronne.Les conclusions du président de la commission d'enquête, que le gouvernement avait chargé d'enquêter sur les conditions de travail dans le ministère, au lendemain de la grève de juillet 1965.donnent droit, dans l'ensemble, aux principaux griefs formulés par l'Union des postiers et l'Union des facteurs.Le juge André Montpetit Cependant, compta tenu de l'actuel projet de loi sur les relations du travail dans la fonction publique, et des réformes fondamentales que le ministère des postes se propose d'adopter ou qu'il a déjà entreprises, le juge Montpetit juge prématurée la mutation immédiate du ministère en une société d'Etat, "mais il y a lieu, dit-il, que le gouvernement procédé a une enquête sérieuse et qu'il se prononce une fois pour toutes sur l'opportunité de cette trensforma-tion, tant au point de vue de l'intérêt national qu'à celui des conséquences économiques et sociales d'un pareil changement".L’UCC fait savoir à M.très mécontente de sa Johnson qu’elle est politique forestière Me Philippe Casgrain s'adresse aux libéraux: Il n’est pas question de rendre publiques les finances du parti par Michel ROY “Il n'est nas question de dévoiler publiquement l'état enmplet des finances du parti libérai ", a déclaré hier soir M.Philippe Casgrain, candidat au poste de trésorier de la Fédération libérale du Québec.S adressant aux membres de l’Association libérale du comté de Vaudreuil-Soulanges, M.Casgrain a voulu dissiper '‘l'ambiguïté qui peut subsister dans les esprits des libéraux" au sujet des projets de réformes conçus par MM.Eric Kierans, Marc Briére et lui-mème.Afin d'exposer clairement le sens précis et la portée exacte de reformes déstructurés Gérin-Lajoie propose de doter les députés d’un secrétariat de comté payé par l’État M.Paul Gérin-Lajoie propose de doter chaque député d'un secrétariat permanent de eomté dont le rnùt rie fonctionnement serait assuré par les fonds publics.Prenant la parole hier soir à l’assemblée générale de l'Association liberale de Vaudreuil-Soulanges, l’ancien ministre de l'éducation s'est dit d’avis qu'on doit fournir à tous les députés, sans égard à leurs affiliations politiques, à l'état de leurs forlunes personnelles, ou à une quelconque caisse électorale, les moyens matériels de jouer leur rôle.Un tel secrétariat de député.efficacement organisé, coûte jusqu'à $10,000 ou $15.-000.a dit M Genn Lajoie qui reconnaît l’importance des frais qu'entraînerait pareille initiative, mais il pense que “l'Elat ne devrait pas reculer devant cette, nouvelle, étape de la réforme du financement des activités politiques ", Le député de Vaudreuil-Soulanges inscrit cette proposition dans une perspective plus vaste: la revalorisation du rôle du député.Comme il l'avait fait la semaine dernière devant les diplômés de l'université Sir George Williams, l'ancien ministre a souligné la nécessité de “transformer la fonction de député ", de lui donner un rôle qui l'intègre efficacement au fonctionnement de l'Etal.IVa-hord à l'assemblée législative grâce à un système de commissions parlementaires où.libéré de la discipline de parti, il se sentirait libre d'interroger des témoins.Ensuite, dans son comté où il doit devenir un animateur en même temps qu'un leader."Dans sa région, dit-il, il doit être celui qui s’informe, qui propose, qui remet en question.Il doit être aussi celui qui se sent responsable de faire comprendre et accepter par la population les reformes mises en oeuvre par le gouvernement.Il faut donc éviter d'accorder “un statut officie! et un rôle plus ou moins obscur aux candidats du parti du gouvernement qm ont été défaits lors de l election" M Gérin • Lajois ajoute: “Il est devenu évident, pour celui qui observe notre vie politique depuis quelques mois, que ces agents rriystérieux jouissent d'une audience réelle auprès des cadres de l'administration provinciale." M.Gérin-Lajoie a profité de cette assemblée générale pour réitérer son appui aux candidatures de MM.Eric Kierans, Marc Briére et Philippe Cas-grain aux postes de président, secrétaire et trésorier de la Fédération libérale du Quebec dont le congrès annuel se tiendra a l'hôtel Mont-Royal les 18, 19 et 20 novembre.proposées par les trois candidats aux postes de commande de la F.L.Q.M.Casgrain a fait la genèse de al “résolution Kierans" et des transformations qu'elle a subies depuis plus d’un mois.La résolution originale.a t-Ü dit.prévoyait trois choses : 1) la création d'un comité des finances de 5 membres, émanant de la Fédération libérale, c'est-à-diro dont les membres seraient choisis au sein d'un comité directeur restreint de 7 ou 9 membres; 2) l'obligation faite à ce comité des finances de présenter au comité directeur un rapport complet sur l’état des finances du parti; 3) l'obligation faite au trésorier de soumettre annuellement et publiquement au congrès un rapport sur l’état des revenus et des dépenses de l'cxerciee.Mais cette résolution, a poursuivi M, Casgrain, a ensuite été modifiée par M Kierans lui-même ainsi qu'il suit ; Voir page 6 : Me P, Casgrein BEAUPORT.— Les militants de l'UCC sont très mécontents de la manière dont le nouveau ministre des terres et forêts traite le problème des chantiers forestiers coopératifs.Ils ont expédié hier au premier ministre Johnson un télégramme réclamant une en trevue avant la fin du congrès pour discuter du problème.Hier soir, ils n'avaient pas encore obtenu de réponse mais s'attendaient a en avoir une au cours de la journée d'aujourd'hui.C'est devenu une habitude à l'UCC, à l’occasion de ces congrès de faire des demandes d'entrevue aux dirigeants du gouvernement provincial réclamant des réponses avant la fin du congrès “avant que les neiges prennent", selon l’expression savoureuse d'un délégué.En 1964.c’était l'inr-pôt foncier qui les préoccupait ; l'an passé, c'était la politique laitière et c’est maintenant au tour de la politique forestière d'être l'objet d'un RSVP.Le president de l’UCC, M.Lionel Sorel, dans son discours inaugural au congrès, avait déjà fait état des tracasseries administratives dont souffrent les chantiers coopératifs.Ces chantiers, qui existent dans certains cas depuis 25 ans, mais qui connaissent un regain de vitalité depuis environ cinq ans, sont des formules coopératives de coupe de bois, lequel bois es! ensuite vendu aux grandes compagnies.Au cours du débat d'urgence d'hier soir, le directeur du service forestier de l’UCC, M.Léo-Paul Lévesque, a donné des précisions quant à la nature de ces tracasseries : l'an passé, les chantiers de l’Abitibi avaient obtenu des permis de coupe pour 40 millions de pieds de bois, alors que cette année le ministère ne permet la coupe que de 30 millions de pieds ; le ministère maintient la pratique bizarre qui consiste à faire payer les droits de coupe des chantiers directement aux industriels qui achètent le bois, avec le résultat que les chantiers sont parfois tenus redevables rie ces droits de coupe envers le gouvernement, même si ces droits ont déjà été versés aux compagnies.De notre envoyée spéciale, Evelyn DUMAS-GAGNON En outre, certaines limites de bois consenties aux chantiers, et pour lesquelles ils ont fait des dépenses d'immobilisations importantes, sont maintenant concédées à de petits industriels; les permis de rniipp des chantiers sont accordés en décembre alors que les industriels ont leur permis à l’été.En plus de ces difficultés, les chantiers en affrontent d'autres.Par exemple, les chantiers se font octroyer des limites de bois qui sont déjà surcxplnitées, l'octroi de limites éloignées des marchés, l'o- bligation faite aux chantiers de s'assurer des contrats de vente avec les industriels avant même d'obtenir des per-mis de coupe.C'est en considération de tout cela que le congrès de l'UCC a protesté énergiquement “conlre l’altitude du ministre des terres et forêts qui Voir page 6 : L'UCC ON CRITIQUE LES PROCEDURES DE CONSULTATION UCC: le congrès approuve le la constitution mémoire sur BEAUPORT (D« notrt en-voyée spécial») — Comme ce fut le cas au congrès de la CSN la semaine dernière, le mémoire soumis par l'UCC, la CSN et la FTO au gouvernement provincial touchant la constitution canadienne a été mis en question hier au 42e congrès général de l'UCC.Les délégués ont fait valoir qu'ils approuvent les positions da fond qu'exprime ce mémoire, mais ont exprimé l'espoir qu'à l'avenir le mouvement, sur des questions du genre, améliore ses procédures de consultation avec les membres de la base.Le problème a été soulevé par un délégué de la région du Saguenay, M.Xavier Fortin, qui voulait savoir comment l'UCC avait procédé pour consulter ses membres sur la question.M.Paul-Henri Lavoie, secrétaire général de l'UCC, a donné a ce sujet une explication détaillée.Il a d'abord rappelé aue les centrales ont soumis deux mémoires communs, l'un sur l'assurance-maladie et l'autre sur la constitution.Dans le cas du premier, la consultation avec les fédérations de l'UCC a commencé dès 1963 et le projet a été soumis à celles-ci en son entier avant d'être approuvé par le conseil général de l'UCC.Dans le cas du mémoire sur la constitution, les discussions ont commencé è l'UCC en 1964.Les dirigeants de l'UCC se sont d'abord fait préparer par leurs services techniques un bref mémoire basé sur une analyse des résolutions adoptees par les congrès de l'UCC au cours des dix années pré- cédentes et les politiques suivies par le mouvement durant cette période.Ce mémoire démontrait que d'une manière constante l'UCC adressait ses requêtes aussi bien au gouvernement d'Ottawa qu'à celui de Quebec et que, au niveau pratique, elle concluait des alliances avec les groupements de ruraux des milieux anglophones par exemple la Fédération canadienne de l'agriculture.Peu après la préparation de ce bref mémoire, a expliqué M.Lavoie, la CSN et la FTQ chacune de son côté, ont demandé à l'UCC de se joindre à elles pour la présentation du mémoire au comité de la consti* tution.Le comité exécutif de l'UCC a accepté le principe de cette collaboration au début de 1965 et en mars de la même annee, les dirigeants de l'UCC ont soumis au conseil général un premier projet de mémoire.Celui-ci a été discuté pendant plusieurs heures et on y a apporté de nombreuses nuances sur des questions où on jugeait les positions trop catégoriques.En septembre 1965, la direction de l'UCC faisait parvenir à toutes les fédérations régionales un deuxième projet, leur demandant leurs commentaires.Toutes les réponses reçues ont été favorables, sauf quelques corrections de détail.C'est sur cette base que l'UCC a procédé dans les démarches communes avec la FTQ et la CSN.M.Lavoie a tenu particulièrement à souligner que le mémoire des centrales ne rejette pas l'option de l'indépen Voir page 6 : La constitution Laporte: le rapport Bourassa confirme les constatations faites par M.Lesage Guy Bourassa : il n’est pas certain que la presse ait causé la défaite des libéraux M Piprre Laportu a déclaré hier soir que les conclusions du professeur Guy Bourassa sur le comportement de la presse écrite du Q'rét,pr pendant la campagne électorale confirment, de façon generale, les conslalalions faites par M Jean Lesage après le 5 juin.L'ancien premier ministre a rappelé M.Laporte au cours de l'émission Aujourd'hui, avait l’impression que la presse avait eu tendance à favoriser le R.I.N.et qu elle s’était montrée plutôt hostile au Parti libéral, du moins par ses commentaires, ses analyses, sa mise en page et ses titres, M.Laporte n'y voit cependant pas de mauvaise volonté : à son avis, les journalistes ont tenu pour certaine la réélection du gouverncmenl Lesage et ont reélu une opposition.Beaucoup d'entre eux, a4-11 dit.ont confié par la suite qu'ils n'auraient pas agi de la sorte s’ils avaient su.Lui meme ancien journaliste et ancien chef d’information au DEVOIR, M.Laporte a d'autre part affirme ; "Il est clair que certains journalistes se sont impatientés devant la lenteur de certaines réformes Une partie de la presse s'est impatientée et il est clair que le Parti libéral a été défavorisé, du moins quant aux titres .mais je ne veux pas jeter la pierre à qui que ce soit’'.L’ancien ministre des affaires municipales s'est dit convaincu que l'information exerce plus d'influence que l'éditorial et les titres, plus encore que les articles.Les nouvellistes, dit-il.onl une audience beaucoup plus considérable que lés éditorialistes, ainsi qu'on témoignent plusieurs enquêtes réalisées en Amérique.Mais il déplore la confusion des genres : il ne doit pas y avoir de commentaire ou d'analyse dans l’information et il faut bien distinguer la nouvelle du commentaire M.Laporte a constaté en outre que le RIN avait été favorisé par la pres-c.Avant les élections, dit-il.les sondages du parti libéral établissaient à 5 pour cent le pourcentage des voix rinisles.Or, celles-ci ont atteint lü pour cent le 5 juin.Il attribue V.p.6 ! Laportt et Bourassa Greene parle d'unité, aux agriculteurs BEAUPORT.— Le ministre fédéral de l'agriculture.M.J.J.Greene, a déclaré hier .soir aux quelque 500 personnes qui participent au congrès annuel de l'UCC que les cultivateurs du Canada, parce qu’ils partagent les mêmes problèmes et les mêmes revendications.démontrent qu’il est possible de réaliser Tunité du pays au-delà des différences ethniques.Après avoir dit sa satisfaction de se trouver au milieu ries descendants des premiers colons du pays, et avoir fait une revue des politiques agricoles de son gouvernement, M.Greene a déclaré à l'occasion du grand banquet du congrès : “Il me semble clair que.d’une manière ou d’une autre, les liens naturels qui unissent hommes et femmes aux prises avec les éléments et qui collaborent avec la nature pour vivre des fruits de la terre sont plus forts que toutes les differences susceptibles de diviser ces hommes et ces femmes.“A cet égard, a poursuivi le ministre, j’ai l'impression qu’en agriculture — que nous soyons cultivateurs, que nous soyons membres de l'UCC ou que nous ayons la mauvaise fortune d’être ministre de l’agriculture — nous donnons un exemple (\r savoir faire au resté de la population canadienne “Çour nous qui travaillons dans le champ de l’agnVHtü-re.la solution de nos prohlè-mé* communâ revêt une portée autrement plus grande que les différences qui découlent de nos origines, ethniques ou autres.Puissent nos confrères canadiens d'autres professions suivre en cela l’exemple que leur donne la classe agricole de tout le Canada ! “Je puis vous assurer, poursuivit d’autre part le ministre, qu’aucun Canadien fran- Voir peg* 6 : Green* Entre-temps le président du tribunal recommande aux employés de faire un essai loyal des méthodes et des mécanismes de négociation collective qui leur sont promis dans le bill sur les relations du travail dans la fonction publique.S- le juge reconnaît que le projet d* loi ne répond pas à toutes les aspirations d*s facteurs et des postiers, l«f mécanismes de négociation qu'il contient valent a tout le moins d'etre mis a l'essai.Ce projet de loi, qui doit faire l'objet d'un examen par un comité de la Chambre, et dont M.Montpetit ne peut apprécier la valeur que dans sa forme actuelle, sanctionne le droit d'association, et établit des règles d'accréditation par la commission des relations du travail dans la fonction publique.“Ces règles, dit M.Montpetit, dont le rapport a été déposé hier aux Communes par le ministre Jean-Pierre Côté, permettront aux organisations d'agir comme agent négociateur des postiers, des facteurs et des commis ambulants groupés en une ou plusieurs unités".Ces formalités accomplies, les syndicats pourront aborder avec leur employeur l'examen de conditions de travail comme l'établissement des taux de traitement, les heures de travail, i ancienneté, les conges, les normes disciplinaires, la procédure da griefs, la sécurité syndicale, y compris la formule Rand dont le juge recommande l'adoption, soit l'ensemble des griefs formulés par les facteurs et postiers, à quelques exceptions près.En effet, le bill C-170 est d'une portée générale, il n'a pas été rédigé pour le seul ministère des postes et il exclut notamment la négociation des normes, des procédures d» nomination, l'évaluation et la promotion des employés, leur rétrogradation, leur mutation et leur renvoi.Ces exclusions, souligne le juge, indiquent l'intention ferme du gouvernement de conserver à la commission du service civil la juridiction qu'elle possède en ces matières.Le président du tribunal n'hésite pas du reste à formuler certaines recommandations sur elles.M.Montpetit est confiant que les employés des postes feront un essai loyal de la nouvelle mesure legislative même s'ils lui préfèrent la loi sur les relations indus-treilles et les enquêtes visant les différends du travail.En effet, le projet de loi leur confère malgré ses restric* Voir page 6 : Ottawa PROCHAIN EXPLOIT RUSSE Les leaders socialistes, au centre de Baikonour! MOSCOU.— Los premier» secrétaires du comitr rentrai, chefs de gouvernement et ministres de la défense nationale des huit pay., socialistes invités à la conférence au sommet de Moscou seraient déjà partis dans la journée d'hier avec leurs hôtes soviétiques, pour l'Asie centrale pour assister.au cosmodrome de Bai-knnour, au lancement d'un engin spatial C'est re qu'affirment de» témoins qui disent avoir vu hier matin un défilé rie “tehai-kas" officielles roulant en direction de l'aérodrome da Vnoukovo.Le brouillard de la oiatinée aurait toutefois retardé de quelques heures l'envol vers l'Asie centrale.Les entretien.! politiques seraient donc intei-umpus pour reprendre au retour des delé.gâtions à Moscou.Voir page 6 : La» loaders DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI 20 OCTOBRE 1966 Pierre-Yves Pépin et la solution des problèmes forestiers QlJCbCC igilOTG tOIlt d6S prOpOSltlOIIS C|IIG Deux étapes: les chantiers coopératifs, des sociétés d exp loitation forestière lui fera, lundi, le gouvernement fédéral QUEBEC (L« t» — pro* [rsteur Pierre-Yve* Pépin, ue Unâtituî d u r b a n i * m e de MnntreaS.a propf>*c* hier deux étapes dans la solution des problèmes cruciaux qui se posent aux secteurs de !a po pulation — quelque 200 paroisses — qui dépendent di-rw'tcment de la lorèt.Une premiere et ape qui s'impose de toute urgence — serait de généraliser la formule de* chantiers coopératifs de riK’C et une seconde, à long terme, conoRferait en la mise sur pied de sociétés d exploita lion forestière M Pepin était conférencier devant le* mernhr7S MarguerH# flour- i xpoIr à 9 h l S pour m rendre a] PéclU# S*-ftarrement ou le eervir# ; A#r» célébré Et de >* nu cimetière ! St-CbaJle» de BeUerhawie Heu de’ »épuHure Parent* et #mi# «ont prié# d y eu.#uter **n« tutra invi-UMon.PEUT-ON RESOUDRE TOUS LES PROBLÈMES DE PLACEMENT?Rirn sûr qim non.Mais il y fin a hnauroup qui *e prêtrnt à une solution rationnplla.Et r,p sont d« loin les plus fréquents.Par exemple, en voici trois que nous rencontrons constamment: • Il y a des gens qui gardent certaines valeurs pour des raisons sentimentales — parce qu'elles sont dans la famille depuis des années.Leur potentiel est plus que douteux, mais ils ne songeraient pas un instant à s'en défaire.• Il y en a d'autres qui ont pour tel titre une préférence irraisonnée.Ce titre n'a cessé de baisser, mais ils continuent A escompter une soudaine reprise.• 11 y en a aussi qui sont vaguement insatisfaits de leur portefeuille, mais qui se contentent d’attendre, espérant que les choses vont s'arranger d'etles-mèmes.Peut-être n’aver.-vous aucun de ces problèmes.Peut-être êtes-vous entièrement satisfait de votre programme de placements.Uans ce cas, c'est parfait.Mais si vous aver des doutes quelconques, nous ferons de notre mieux pour vous aider A les éclaircir.Pour commencer, nous vous conseillons de faire procéder à un examen complet de votre portefeuille par un des analystes du Service de Recherches de Merrill Lynch.Cet expert évaluera vos titres en fonction de votre situation financière et de vos objectifs.11 appliquera A vos placements la longue experience et le jugement rassis de notre Service de Recherches.Cette analyse ne vous coûtera rien et ne vous engagera à rien.Nous ne faisons pas de miracles.Et nous vous promettons une seule chose, c’est de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour vous aider à élaborer un programme de placements approprié dans votre cas.Il vous suffit de nous envoyer la liste des titres que vous possédez, en indiquant combien vous les avez payes et ce que vous en attendez - et en ajoutant tous les renseignements que vous jugerez propres à nous éclairer sur votre situation financière et vos objectifs.biophysique, économique et sociale des regions a secteurs marginaux II y a quelque 200 paroisses qui sont directemenl touchées par le malaise à l’échelle du Québec.L'approche régionale d'ensemble serait ta solution idéale mais M Pepin, qui semble déplorer ‘Timmobilcsme” du gouvernement dans ee domaine.déclare que les problèmes ne pemcnl attendre II faut donc, dit-il, se risquer à intervenir de façon sectorielle, in lerverttion corrigée par une appheaiinn graduée, la pruden ce et l'esprit critique Cette intervention pourrait d’ailleurs être structurée, c'est-à-dire mise en oeuv re avec une approche régionale d'urgence dont la nature fut récemment expliquée dans la revue PLAN II s'agirait d'un “processus rudimentaire d approche en spirale où les niveaux intercalés de connaissance et d'intervention permettent la mise en oeuvre d'initiatives de plus en plus directes et hardies".Dans cette perspective, le professeur Pepin pense que la formule des chantiers coopératifs de l’ÜCC utilisée de façon méthodique et rationnelle peut constituer le facteur d- dé-clenche ment du réanv lage-ment Asm secteurs agro forestier.D'autant plus que, Miuli-gne i il.ntCC a évolué depuis la présentation de son mémoire de lf)6:i sur l’intégration d'là forêt à l'économie rurale et qu elle propose aujourd'hui le regroupement des chantiers par unités ou secteurs granhi-ques, ce qui est tout à fait dans l'esprit d’une consolida lion du milieu rural 1! n'y a dune pas lieu de douter que cette formule de chantiers coopératifs puisse assainir partiellement bon nombre de paroisses, sous condition toutefois que l'initiative s'intégre à un programme d'ensemble "où la voix de l'industrie forestière .serait harmonisée et tempérée au sein du concert dés décisions ".M Pépin pousse son analyse plus loin: si les chantiers cooperatifs peuvent jouer un rôle socio-économique fondamental à moyen terme on ne peut s en remettre entièrement à leur initiative et a celle de l'UCC même dans les meilleures conditions possible» On ne ferai! alors que préparer la répétition sur une grande échelle de l'échec des chantiers coopératifs des années trente et quarante Donc, pour obtenir des resullats positifs en définitive il faudra qu* l'Etat soit présent sur les plans financier, administratif et technique et les compagnies forestières devront collaborer.En bref.M.Pépin prévoit le découpage de forêts domaniales a mime les concessions situées à proximité des centres d'habitation Dans l’hypothèse d'un succès de l'expérience des chantiers coopératifs, i) prévoit aussi que le- coopérateurs de coupeurs de bois voudront passer au niveau de la coopération.La réussite de la Fédération suédoise des propriétaires forestiers suscite évidemment l'envie des coopérai ours québécois Il n’est évidemment pas question d instaurer tel quel le système suédois au Québec Plusieurs raisons loot qu'il faut manier avec prudence ici le concept de la société d econo-mie mixte.De toute façon la deuxième étape du redressement rie la situation 'la premiere étant la mise en place des chantiers cooperatifs1 devrait être la mise sur pied de ' sociétés d'exploitation forestière”.I! s'agirait de véritables sociétés privées employant de ion à lâO hommes au moins, compagnies qui pratiqueraient la coupe de toutes les essences commerciales disponibles sur un territoire donne La distribution serait fonction des prix du marché et de la demande des differents utilisateurs.Les chantiers coo pératiis pourraient profiter de cette formule.Ainsi, iis ne seraient plus les parents pauvres du secteur forestier et trouveraient leur justification sur le plan économique Evidemment, la mise en place de ces organismes impliquerait des ajustements sérieux sur le plan du droit à la coupe sur le domaine publie Ainsi, les compagnies forestières devraient sen remettre aux “sociétés d'cxplm talion forestière" pour obtenir leur matière premiere Dans un tel contexte ie régime des forêts concédées n'aursit pas sa raison d'être et tout le do maine public pourrait être régi selon le concept des forêts domaniales.Mais avant tout, rappelle M.Pepin, il faut que la première étape — celle des charniers coopératifs — réussisse.Pour l'instant donc il faut faire un usage plus rationnel et approfondi de la loi ARDA qui prévoit une cerîaine action globale qui.devra toutefois être penses »t programmes.QUEBEC (par Marcel Thivierge) — Le gouvernement du Quebec n est pas encore au courant des propositions que fera Ottawa aux provinces, lundi prochain, lors de la conférence fédérale-provinciaie sur ie financement de l'enseignement supérieur Cette importante conference est la première de trois réunions fédérales-provinciales qui se dérouleront durant toute la semaine prochaine à Ottawa La conférence sur le financement de l'enseignement supérieur aura lieu les 24 et 25 octobre ; le lendemain, ce sera la cinquième réunion du comité du régime fiscal qui sera suivie, les 27 et 28 octobre, de la conference plénière des premiers ministres.Habituellement, a déclaré, hier, le sous-ministre des affaires fédérales-provincialcs.M.Claude Morin, nous avons une idée à l'avance des propositions fédérales ; mais, cette fois, dans le cas du financement de l'enseignement supérieur, nous n'avons aucun indice.Nous ne savons absolument rien de précis.On en est réduit à travailler sur des hypothèses." Oprnriant.une seule chn.o est certaine : le gouvernement fédéral veut hausser son aide à l'enseignement supérieur.On ne sait pas rie quelle somme tl peut disposer, ni de quelle façon cet argent sera verse aux provinces.Le gouvernement du Quebec ne présentera pas de mémoire a cette conference sur le financement de l'enseignement supérieur Le mémoire qu'il a soumis à !a réunion du comité du régime fiscal, le !4 septembre, expose clairement la position du Quebec dans le domaine de l'éducation “Comme point d'appui d une nation, le Quebec veut être maître de ses décisions en ce qui a trait a la croissance humaine de ses citoyens, c'est-à-dire à l'éducation, à la sécurité sociale et à la santé sous toutes leurs formes .En vertu du réaménagement des ressources et de* fonctions entre le gouvernement fédéral et le gouvernement québécois, le Québec deviendrait graduellement seul responsable sur son territoire de toute dépensé publique relative à l'éducation sous toutes ses formes, etc." Le gouvernement a fait connaître ses délégués aux conférences de !a semaine prochaine.La délégation permanente sera composée de MM.Daniel Johnson, premier ministre et ministre des affaires fédérales-provinciales Paul Dozois.ministre des finances, Jean-Noë) Tremblay, ministre des affaires culturelles, Claude Morin, sous-ministre des affaires fédérales-provincialcs, Jacques Parizeau, conseiller économique du cabinet.Marcel Caravan, sous-ministre des finances.Emile Tourigny, conseiller juridique du premier ministre : Louis Bernard, con-eiller juridique aux affaires férié-riale» provinciales : Marcel Bélanger, conseiller fiscal, et Paul Chouinard.secrétaire exécutif du premier ministre.A cette délégation se joindront, pour la eonférenre sur t» financement de l'enseignement supérieur: MM.Jean Jacques Bertrand, ministre de l'éducation et de ia justice, Marcel Masse, ministre d'Etat a l'éducation.Arthur Tremblay, sous ministre de l'éducation.Yves Martin, directeur de la planification au ministère de l'éducation, et.pour ia réunion du comité du régime fiscal, M.Robert Després, sous-ministre du revenu.Une subvention d'un million et demi à l'université du N.-B.OTTAWA — la1 gouverne ment fédéral vient d'autoriser l'office d'expansion économique de la région rie F Atlantique à verser une subvention de $1 million et demi à l'université du Nouveau-Brunswick pour combler le coût d'immeubles et de matériel de recherche.En annonçant cette subvention, M .H.-J.Robichaud.ministre des pêcheries, a précisé qu’elle servira à améliorer les installations de l'université servant aux études post universitaires.'Tæs nouvelles installations.; a ajouté le ministre dans une communication écrite, permettront de poursuivre des recherches sur les sciences de la terre, les sciences sociales, le génie, l’utilisation de l'énergie et des richesses naturelles et d'établir un centre de calcul.” L’office d'expansion économique de la région de l'Atlantique, par ailleurs, a été autorisé à verser une subvention de $2 millions à l’univer site de Dalhousie en vue de combler les frais d’élabtisse- ! ment d'un aquatron qui ser- > vira à l'étude des sciences marines.L aquatron constitue une de» installations de recherches marines qui seront construites, dans le cadre d'un programme de travaux de cinq millions, sur les terrains de (université Dalhousie à Halifax ou à proximité.La réalisation de re programme d'ensemble reieve du gouvernement de Nouvelle-Ecosse et des ministres et organismes du gouvernement fédéral.adre« Vu nn prenne l’un* ou l'autr* designation n«w parti* tradi nonne!i groupent principale ment le* député» le» ancien» •andtdat* et ie* a-pirant» can didat» et de» partisan* qui travaillent ai-ltvemeiit aux .ampagne* electorate comme organisateur» ou executants U taut aussi ajouter le* bat! tein-s d» fonds, let touarrip leur» piti* «Kl moto* tuvpoitaul* a là caissf électorale.qu> n ont pa* tous d allégeances bien termes car un bon mimbro dénué «ux contribuent à plu-stetut caisses, ;tf»i* qui sont eu mesure déxereer «me certaine influence sur les parti» Parti do matt* ou d’animatcurt ?« eti* image de* partis, mé me ai elle est encor* actuelle sut 1* pian des decision» pratiques, est tlejà dépasw'e au nmtns dans les intention* de* dirigeants, lai démocratisation est a peim* amorcée et devra etre plu» prononcer et mieux structuré* ptsur devenir effi- cace liana r* but M Lefebvre préconise le parti d# mas te tandis qua M.Masse parle de parti d ammalettr* On peut discuter sur le* terme*, mats les deux utee* «ont a**er vot tines.M Masse ne veut pas d’une mesne d adherents merle* et préféré recruter de« gen* capable» d'exercer sur leur entourage un* mflueme réelle Or e «et aussi ce que souhaite M Ledeber».puisque son objectif *«! de recruter imUe membre# dan» 1* eomt» d Vhuntsie qui rompt# *1 «ai elect «Mtr* On peut parier d'un parti de nij-xe tir* qu il > a aaaer d»' mihtants au ni\ eau des conge* jmur man if eater la présence du parti dan» la population le t'amenagement des chutes (hurchill Priorité sera donnée à la main - d’oeuvre et aux matériaux de T.-N.A+J+e* J fsSfeffâL.,- L AFRIQUE DES COLONELS ET DES PAYSANS Des routes mais pas de riz par J.de BENOIST.P B.I.auteur de celle sent il ai !ictel iur le inonde rural u;-ram *vi un l'ere Blanc d'Afrî-•jne d’orifiine française Ben >la>tf phi ieuri années, de 195,5 u 1959.il «i éle rédacteur a I hebdü/iiadaire Uakaruis Ain que Nouvelle" Depuis lors.de.frequents- roiiaÿes l'ont con dnit en Afrique Ces derniers mais, à l’occasion du Festival des Arts «Vêpres, «I a de non y eau i-ixtle l'Ouest africain cl ü nous livre quelques re fierions sur cette "Afrique lies colonels et des paysans".Ajon tons que le Père de Benoist est un collaborateur régulier de la renie "Croissance des Jeunes Nations" et qu’il est le directeur pour la France de la reçue Vivante Afrique".‘Nous ne renions aucune det options socialisies que nou* avons faite» en septein bre 19B0 au moment de l'indépendance Les échecs que nous avons connu* viennent de notre inexpérience et d’une trop grande hâte qui noua a tail brûler de» étajies " Test un homme jeun» et mince qui parle, vêtu d’un iar ge boubou blanc Ministre de Ta République du Mali, tou» «e.c collaborateurs Africains et Eurojséens.te piairent a rr connaître sa courtoisie e( sa très grande competence il est ingénieur diplômé et exerce son metier depuis plus de quinae ans C’est un travailleur acharné, et un homme lu eide.Marie a une Française, il » 5 enfants.Le plan réalisé à 7S*» ‘Noire premier plan qtiiu quennal s’achève fi comprenait trois grand* -auteurs la production, le commerce, et i infraatructure et les industries.Dans ce dernier secteur le plan a été réalisé «le 75 à 100T." Effectivement le Mali a je-te à travers les immenses «‘tendues de son territoire un réseau routier que les Etats voisins lut envient plus de 10UO km» de routes larges et goudronnée».*1 bientôt 5 nouveaux km».Certains ouvra ge» d'art ont été de véritables tour* d* force: il s'agissait de franchir des rivières qui à la saison de* pluies, débordent et s’étalaient sur plusieurs kilome Ires, Ce* réalisations ont ele faites en grande partie grate au Fond* Européen de Déve- loppement outremer et au Fonda français d'Aide et de «ociation» de parents-mtitrf«.et autre», de "se mouiller’ en politique 0 tt est pas question de museler ce» groupements m dr tes inféoder à un parti, mais M Lefebvre propose que le nu ri i libéra! du Québec gagne le concours d’un nombre important d« dirigeant» et de cadres de no* i-orp* intermé diatre* en vu» de former un parti «fe masse M.Mas»» prend la question autrement S’inspirant d’un ouvrage publié en France, et oû il a puisé le terme de parti d’animateurs, il propose qua le» membre» du parti entrent dan* le» diver* corp» interme diaues et le» organisations non partisanes, non pas en vu» de les noyauter, mais jmur ét» blir de» communications et permettre au parti une liaison avec ces groupement* qui incarnent.dans le* domaines dt ver* dont il» s'occupent, les opinions et les demandes de secteur» plus ou moina tmpor tant* de la population M Masse adopte à l’égard des corps intermédiaires une attitude qui nou* parait phi» «ucvpuble que celle de M.Lefebvre.Ceitti-ci veut que le parti recrute des dirigeants •fe ces organismes, ce qui *e rail de nature à compromettre ITndependance de ces groupes à l’égard de* p»rti» Tandi* que M Masse se borne à «ni baiter que de» militant* du jyarti soient recrute* ou en (rent dan» le* corp* înterme-«itairea »u niveau de» mem bre* Quoi q«T! en soli de ee* nu«iH-e» ou divergence, ces vues représentent dans les deux principaux partis provin ciaux une orientation très heureuse dont il faut souhaiter le succès, afin que *< poursuive l'assainissement de nos moeurs politiques, et que des partis plus démocratique* assurent aux gouvernants une plu»-grande indépendance devant les puissances financière*.• La rehabilitation de» détenus -Même »'il reste beaucoup de travail à faire, des progrès om été accomplis depuis quelques année*, dan* nos penitencier* et prisons, en vue de la réha bilitation des prisonniers et de leur integration à la société au moment de leur libération.Les programmes pour Vap prentissage de metiers ont été révise* et ce* effort* se continuent.Vne idée intéressanie » été proposée il y a déjà quelque temps pour élargir le champ de ce* moyen* de reeducation F a nui les condamné* H s'en trouve qui possèdent des ap titudes naturelles dan* des domaine* artistiques ou lifte raires Inc association a'est formée pour encourager le* detenus a cultiver ces talents, en offrant des récompenses aux travaux méritante.On a appelé cette initiative "la prix a 1» création’’.Malgré leur» démarche* et leurs efforts, le* promoteurs de «-e projet p ont pas encore .obtenu «le» autorité* fi-lreetei»r Ht (’informatw* Mann CARDINAL Trésorier : Arthur LEPEBVRI •le Dernir” ext imprime au m* 444 e»t ru» Notre-Dame i Montréal.par t Imprimerie Populaire, compactée à responsabilité limitée qnl en est léditrtre Senle la Presse canadienne est autorisée à employer et a diffuser le» Information» publiées dan* ‘M * Devoir", ABONNEMENTS édition «juothRennv Montréal.Québec.Léti* ri banlieue* : li mol* »2.V0d.4 mol* $12.6(1.î moi'» AI.00.Aillenr» au Canada 1?moi* « mon Sll.où ; moi* SH Mi.A l'étranger l?moi* A454A.4 mois tlt.oo.fdiriou üu «amerti : l?*m»ls *6 où te mmfsfère de« pont#» a aiiiorlsé raffraneliLwment en nume ralre et !>»»•! romme objet de “îe rbuue de la présente pubU-ration.CElEPHONf r S44 33S1 LE DEVOIR MONTREAL JEUDI 20 OCTOBRE 1966 CINQ DES IDEES; DES EVENEMENTS TET DES HOMMES Lettre de New-York De notre correipondant.Ituil WIZNIIZER Les législatives dans obtiendra sans mal 15 jours: le une victoire parti peu démocrate glorieuse A 15 jours des elections ou sont en jeu les 435 sièges de deputes, 35 sièges de sénateurs et 35 postes de gouverneur, il est malaisé de faire des pronostics.D'une part, la tradition veut que le parti au pou voir effectue, a mi-terme présidentiel, un léger recul impu table à l'usure.D'autre part, aucun président, sinon Herbert Hoover, n'a vu sa popularité personnelle tomber si bas, après avoir été aussi haut, que Lyndon Baines Johnson.Son fameux consensus est emiette.Hommes d'affaires, syndicalistes, fermiers, diri* géants noirs, racistes blancs, ne trouvent plus leur pain quotidien dans les mirages du président mais cherchent, indépendamment les uns des autres, les solutions qui leur conviennent.Sur le plan intérieur, la baguette magique de LBJ n'a pas mis fin à la poussée inflationnaire.Les fameux "garde-fous" présidentiels contre la montée des prix et des salaires ont été ignorés par les milieux patronaux aussi bien que par les grands syndicats.La politique de déségréga tion a provoque un contre-cou rant, un "back-lash" dont il est difficile de mesurer la portée véritable mais qui a per mis l'éclosion de la candidature au poste de gouverneur de Géorgie, de Lester G.Maddox, frais émoulu des bas-fonds de la vie politique nationale En moins d'un an, la marche en avant des Noirs s'est transformée en débandade.Le président a du abandonner un de ses programmes de lutte contre la pauvreté les plus efficaces, a savoir celui des jardins d'enfants pour enfants noirs du Mississippi.Le projet de loi destiné a lutter contre la segrégation dans les immeubles, est bloqué au Sénat.Un peu partout, au nord comme au sud, les blancs proclament que "les Noirs exa garent" et qu'il faut "les frei ner a temps" et le président a passe plus de temps, ces der niers mois a "prêcher la mode ration aux Noirs" qu'à défendre son propre projet auprès des sénateurs.Pris de panique, les Blancs libéraux ont "lâche pied" et tendent chaque jour davantage, au nom du besoin de "compromis", à devenir les fossoyeurs de la cause des Noirs.Le retrait volontaire de sa candidature par le jeune et modéré Charles Weltner, en Géorgie, devant la marche triomphante du raciste de bas étage qu'est Lester Maddox, en dit long, dans un pays où les politiciens ne se "résignent" pas volontiers.- La révolte gronde au sein même du par ti démocrate, où les "sudistes" voient en Johnson "un traître" a leur cause et où les jeunes Turcs, sous le leadership de Robert Kennedy, révent de ne pas attendre 1972 pour prendre la relève UNE FAILLITE EVIDENTE En politique étrangère, la faillite du président est aussi évidente.Les négociations d'arrière-salle, où Johnson est passé maître, n'ont pas donné de résultats, appliquées aux grands problèmes internationaux."L'ennui avec les étrangers, c'est qu'ils ne sont pas comme les gars de chez nous".Cette vérité fut émise, non par LePaiisse, mais par le president Johnson, tout récemment Elle donne la mesure de l'écart qui sépare sa vision — et ses méthodes — en politique étrangère, de la réalité du monde actuel Ho Chi Minh refuse de se plier à la logique texane et a l'escalade des bombardements.De Gaulle, U Thant osent se rebeller contre les directives de M.Dean Rusk.Les dirigeants soviétiques refusent de saisir la "main tendue" par Johnson et de tirer pour les Américians, les marrons du feu, au Vietnam.Pourtant, les signes de "bonne volonté" et les concessions américaines a l'égard de l'URSS ont pris, ces dernières semaines, une allure d'avalanche.La presse américaine par le de "dégel".On fait miroiter pour les Soviétiques une ligne aérienne directe Moscou-New Vork, des échanges culturels, des crédits è long terme.&es fournitures conside rees f comme "stratégiques" vont désormais pouvoir s'acheminer vers les pays de l'Est.Les Américains se disent prêts à amorcer un retrait de leurs troupes stationnées en Europe en échange d'un retrait équivalent de troupes soviétiques.Mais le piège est sans doute trop grossier.Les divisions américaines retirées d'Allemagne surgiraient peu après au Vietnam.Les Soviétiques ne se font guère d'illusions sur l'attitude future de l'Amérique a leur égard, s'ils laissent à Johnson "les mains libres" en Asie.Le dernier discours de Brejnev est à cet égard bien clair : le Vietnam n'est pas a vendre.Selon les derniers sondages d'opinion, 42°o seulement des Américains approuvent la manière dont la guerre est menée au Vietnam.Sans doute les mécontents sont-ils eux mêmes divisés en "vautours" et en "colombes", mais cela n'en fait pas moins autant d'abstentionnistes ou de transfuges possibles au jour des élections.VICTOIRE PAR DEFAUT?Si les conditions se trouvent réunies pour une nouvelle vague mccarthyste, comme Arthur Schlesinger l'expliquait dans un article recent et retentissant, la désunion qui règne encore au sein du parti républicain, mal remis de la catastrophe de 1964.et le manque de personnalités republi» caines de "calibre national", empêcheront sans doute que le "recul" des démocrates, le 2 novembre prochain, ne se transforme en déroute.L'apparition d'hommes comme l'ac teur Ronald Reagan, candidat au poste de gouverneur de Californie et comme Lester Mad dox, qui menaça de sa hache quelques Noirs qui avaient pris place dans son bistro, en Géorgie, ne présage sans doute rien de bon pour 1968.Avant tout, les républicains concentrent leurs efforts pour reconquérir les positions per* dues en 1964.45 sieges de députés : c'est leur but avoué.En fait, si l'on en croit les plus récentes "études en profondeur" (sondages et projections), les républicains devront se contenter de 28 nouveaux sièges à la Chambre et d'un à deux sièges de plus au Sénat, ce qui, selon les statistiques des "reculs à mi-terme" précédants, ne sort guère de l'ordinaire.Par contre, ils pour-ront faire élire 6 ou 7 gouverneurs de plus que les démocrates.Quoi qu'il en soit, la désaffection certaine des Américains é l'égard de leur président ne se traduira pas encore, cette fois-ci, en termes de défaite électorale.Ce n'est qu'en 1968 que Vietnam et problème racial auront atteint le degré de pourrissement susceptible de modifier de façon drama- {è\ Vf MANTEAUX P«> (ÿforiehtfStmiï Nos nouveaux manteaux Society Brand coûtèrent un cachet de distinction qui n'échappe pas au sens d'appréciation de tout homme désireux de paraitre à son meilleur avantage.I egers sur les épaulés, chauds et confortables, dx possèdent eu outre une résistance qui se traduit par une 1 \< I Tl ION NI I I K durabilité.H.PREVOST LIEE 406 e$l, Sainte Catherine angle Saint Denii — 788 6153 Stationnement gratuit en tact- a 12JK».rue St-Deni* l fîlOUETIf 10 EN T J f I f l Aimcif AUTHCNÎlQUf tiquo lo visage politique du pays.En attendant, la plupart des candidats démocrates ont poliment prié le président de ne pas venir en personne appuyer leur candidature — tant il est vrai que se présence ne pour reit que leur nuire.Le vieux sorcier texan, véritable "interdit de séjour" de la présente campagne électorale, va cependant montrer qu'il a en core plus d'un tour dans son sac.Son voyage asiatique, en effet, a été organisé da façon a ce que, la veille sans doute des élections, le président effectue un voyage-surprise au Vietnam et que les grandes chaînes de télévision montrent è cent millions d'Américains, un président, loin des sordides luttes pertisenes.partageant, en "battle-dress", la ration des G.I., dans la jungla vietnamienne.Voter contre lui serait un peu voter contre "les boys".Au Texes, l'efficacité ne s'embarrasse guère da délicatesse Franchi, de cette façon, sans trop de dégâts, le cap électoral, terminée, ensuite, vers Noël, la session de l'Assemblée générale de l'ONU, l'escalade au Vietnam pourra reprendre en janvier "son cours normal".On peut prédire, sans risqua de se tromper, que Johnson se prépare è "lâcher le paquet" eu Vietnam, au début de 1967.Ce qui est moins prévisible, c'est le sort, è ce moment-là, da la paix mondiale lettres au DEVOIR Cri d\ Citoyens, résidants et pro priétaires de Montréal.Outre mont et Westmount.il y a en te moment, dans notre ville un cas d'urgence, je dirais même tragique, car ce que nous avons de plus beau dans notre ville, je veux dire la montagne et «es environs, sont en voie de disparition et d'etre complètement noyés par l'envahissement des gratte-ciel.La montagne et ses environs, c'est-à-dire, son espace vert et ses arbres, e.st devenue le pou mon de la ville.Le jour où elle disparaîtra, l'air que nous respirons sera complètement pollue et pestilentiel.Nous n'avons qu à voir ce qui arrive dans d'autres grandes ville», telles que New York et autre», la science et les savants sont la pour le dire Nous n avons pas pu empé cher la pollution de l'eau, mais il est encore temps de sauver I air de !a pollution.Citoyens de Montréal.Outremont et Westmount.levez-vous enfin.II est devenu d’une urgence absolue de se liguer, de se grouper pour sauver la mon tagne et ses alentours la montagne est à tout le monde, les plus petits et le» plus pauvres des résidants de Montréal peuvent y monter, pour respirer son air pur et admirer la beauté de son incomparable verdure, de retendue de 1a ville, jusqu'au bleu du fleuve ei de son horizon ou »» mêlent I» ciel et la terre Une gner^ A qui devons-nous l’édulcoration du reportage sur le Vietnam présenté lundi soir à l'émission Caméra '66 ?Voila la grave question que je me pose.Car il n'y a qu’une censure.consciente ou inconsciente et sûrement gonvernemen laie, pour avoir fait passer, a l’intérieur d'une pièce d'infor mation de cette importance, les poisons que secrète une soumission presque affichée a la propagande américaine 11 était évidemment hors de propos d’attendre de la société Radio-Canada quelle prenne position, qu'elle impute des responsabilités.Mais, là où je m'interroge, c'est lorsque je constate la masse des témoi gnages inoffensifs cfte ont été laitue La preuve du danger e»t la pour tous ceux qui veulent y jeter les yeux.H y a parmi beaucoup d'autres, ce fameux gratte-ciel en construction, au fond de la grande courbe du Chemin de la Côte des Neiges, entre l'oratoire Saint-Joseph et (’université de Montréal, tnon loin de l’entrée latérale du cimetière), cet horrible gratte ciel qui masque complètement la montagne Si on est parvenu à commettre ce crime, on réussira totalement et ce sera ta fin de la montagne et de ses envi rons.Citoyens et responsables de la ville de Montréal, d’Outre-mont et de Westmount.ne vous couchez pas ce soir, sans avoir réagi, ou demain il sera trop tard L'Expo et tout le reste sont d'importance secon daire.Sauçons fa montagne et sa heaute pour nom, et toutes les générations futures, car il est cent : “L'homme ne rit pas seule ment de pain, mais de beau té, de vérité", et aussi d'air pur, car H a des yeux, des poumons et une tme.qui a soif de beauté La montagne est à tout le inonde.Il appartient à noua tous de la sauver UNB CITOYENNE Membre de 1a Ligue de» défenseurs de 1a montagne de Montréal et ses alentour» e sans fin destines à la mise en onde, fl y eut bien quelques passages éclairants du* à des reporters consciencieux: mais comprenez le désarroi et l'emportement d’un observateur avide de comprendre ce qui se passe là-bas lorsqu'on lui livre comme dernière pièce à conviction.et après lui avoir montre pendant ta moitié du program me Saigon et les loisirs des ILL, cette réponse d'un entant vietnamienne à la question du repjorter : ' Où aimeriez-vous aller vivre!” — ‘‘Aux Etats-Unis '’ Il me reste encore une que.» tion.A quel niveau se situe l'efficacité de Radio-Canada ?Michel LACOMBE LETTRE OlVERTE Nous, soussignés, désirons faire itiloir notre tiie inquiétude de tant les persécutions et la discrimination pratiqués à l’endroit des Juifs en Union So-viétique.Pendant la période staliniste, les institutions culturelles du peuple juif furent entièrement détruites, et ceci peu de temps après les traitements indignes infligés aux Juifs lors de la deuxième guerre mondiale.La déstalinisation qui suivit et qui corrigea certaines des injustices qu’on pou i ait déplorer en Union Soviétique, n’accomplit que peu ou rien pour les Juifs de ce pays.Les trois millions de Juifs soi iétiques ne possèdent encore que les maigres apparences d’une identité culturelle distincte : ils ne sont dotés ni d'écoles, ni de théâtres, ni d’institutions collectii es.Et pourtant l’Etat soviétique manifeste une politique généreuse envers ses divers groupes ethniques ou nationaux, même les plus petits, en les encourageant systématiquement à maintenir leur identité culturelle.Par surcroît, les Juifs sont privés de moyens de pratiquer leur religion.On a ferme maintes synagogues.Les assemblées de fidèles se voient prisées du droit de former des organisations a l’échelle nationale.Les groupements religieux juifs ne peuvent faire imprimer ni livres de prières, ni Bibles, pas plus qu’ils ne peuvent entreprendre la fabrication d'objets sacrés.Tout ceci marque un degré de persécution plus poussé que celui dont font l’objet d'autres religions en Union Soviétique, et est nettement contraire a la constitution de l’URSS.La propagande anti-religieuse — quoique généralisée en Union Sotie tique - emprunte un caractère particulier lorsqu’elle vise le judaïsme.Elle consiste en grande mesure d'attaques contre les prétendues caractéristiques juit es, ce en quoi elle rejoint l’antisémitisme classique d’allure raciste.Au comble de ces difficultés, mentionnons Tint possibilité qu’éprouvent des familles juives, dispersées par la guerre, de se rassembler.Nombreux sont les Juifs en U mon Soi ietique qui se i oient refuser le droit d'émigrer pour rejoindre leurs proches parents à l’étranger.C’est en premier lieu pour des raisons humanitaires que nous nous préoccupons de cet état de choses.Mais nous sommes, en outre, consternés de noter les dangers qu'entraîne dans le monde, pour la paix et la coexistence, toute persécution de minorités, tant religieuses que raciales ou culturelles.De telles persécutions ne fomentent que haine et hostilité entre les peuples.Elles trahissent un refus de ce qu'il y a de plus profond dans la coexistence : la foi dans l'homme, l'espoir que des hommes de races, cultures et croyances diverses pourraient cohabiter paisiblement dans un respect commun fonde sur leur commune humanité.Voilà pourquoi nous sommes con-i aincus que ceux qui désirent la paix se doivent de protester et de combattre toute forme de persécution et de discrimination quelle que soit sa provenance.Nous lançons donc un appel au Gout erne ment de l’Union Sot iétique, le priant de prendre immédiatement toutes mesures utiles pour mettre fin a la persecution des Juifs eu URSS.Thérèse Casgram Robert Cliche Maxwell Cohen Vianney Décarie Thérèse Coutn-Décaria Saul Frankel CG.Gifford Fernand Graton Cad Horwitz Raymond Klibantky Louis La berge Laurier Lapierre André Laurendeau Irving Layton Arthur Lermer René Lévesque | B Lightman Michael K.Oliver Gérard Pelletier Marcel Pepm Pierre E.Trudeau Charles Taylor ANNONCE PAYÉE PAR LE PROFESSEUR CHARLES TAYLOR en vigueur te 31 octobre WÈm mill*111 f/' ^ /TwSl le golfe le labrador le saguenay un vol pratique un vol avantageux un vol commode Montréal départ 8:30 AM HNE Rimouski arrivée 10:00 AM HNE Sept-lles arrivée 12:05 PM HNA Wabush (Labrador City) arrivée 1:25 PM HNA Schefferville arrivée 2:20 PM HNA EXCEPTE (>IMANCHE HNfc — Heure nonriale de t’est HNA —Heure normale de l'Atlantiaue Montréal Saguenay Wabush (Labradot City) départ 9:00 AM HNE arrivée 10:15 AM HNE arrivée 12:55 PM HNA EXCEPTÉ SAMEDI ET DIMANCHE HNE — Heure normale de Fest.HNA — Heure normale de l'Atlantique.Montréal départ 8:00 AM HNE Saguenay arrivée 9:15 AM HNE Baie Comeau (Hauterive) arrivée 10:15 AM HNE Manicouagan arrivée 11:10 AM HNE Gagnon arrivée 12:50 PM HNA EXCEPTE DIMANCHE HNE — Heure normale de l'esf HNA — Heure normale da l'Atlantique.destination: excellence Six LÏ DEVOIR, MONTRÉAL, JEUDI 20 OCTOBRE 1966 perw trouva le plu* proch» parent de PETER DECEL, autrefois de Japper Alberta est priée de compiler le Publie Trustee, 10405 - lOOth avenue Kdmon ton Alberta DRURY S.LIMITED Avis est.par les présentes, don ne que la compagnie 'Drury'*, Limited' demandera au secrétaire de la province la permis sion d'abandonner sa charte, suivant les dispositions de la Los de» compagnie* de Québec.Montréal, 18 octobre 1968 LAURENDEAU « LAURENDEAU Procureurs de Drury a, Limited I AVIS es» par les présente» don-! né que Compagnie du Trust Na- ;tional Liée s’adressera à la législature de la province de Québec a sa prochaine session afin d obtenir l'adoption d'un acte ; modifiant 1a foi 63 Victoria, ; chapitre 78, afin de modifier ! ses pouvoirs de détenir de* un meubles dans la province de Québec.Montréal, le 14 octobre, 1966 CHISHOLM, SMITH, DAVIS.ANGLIN, LAING.WELDON A COURTOIS Procureurs de la requérante Greene DEMANDE DE SOUMISSIONS Pour mobilier jntériaur du Centra Civique de la Villa de Mont-Saint-Hilaira Le* plan* et devis peuvent être obtenu» moyennant un dépôt de $25 00 au bureau des architectes Bédard Charbonneau, La-forent au 1551 rue de Montar ville, Saint Bruno, Co.Verché-res J e dépôt sera remboursé si les documents sont remis en bon état et acrumpagné» d une soumission Les soumissions de vront parvenir au bureau de la Ville avant 8 00 p m.le 2 novembre 1966 Province do Québec District de Montréal VILLE MONT-ROYAL AVIS PUBLIC t»t par le* pré- : | sentes donné que le Conseil de j I Ville Mont-Royal, a une assem- ] ! blée générale tenue le 17 octo | bre 1966.a adopté le reglement 1 , no, 713.soit un réglement pour | ’ modifier le réglement de cons-truetion no 490, et eommuni- ; î ration duquel peut être prise à| i l'hôtel de ville.90 avenue Roo- ! seveli, Ville Mont Royal.Donné a Mont-Royal, ce 18e ! jour d'octobre i960 G.ATKINSON greffier CANADA Province de Quebec District de Montréal COUR SUPERIEURE N» 721360 HEINRICH 8CHWORM, pem-tre-deeoraleur, de» Cité et district de Montréal, résidant a 2066 me de Bullion, demandeur v» f.H.I.KS DORE, de SI Vinrent-de Paul, district de Montréal, résidant a 752 rue Gentilly, défendeur PAR ORDRE DE LA ( 01 H Il est ordonné au défendeur GILLES DORE de comparaître din un mol* de la dernière publication Une copie du bref el de la declaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure a votre intention Montreal, 18eme jour d'octo-bie 1906 NORMAND DESROCHES protonotaire adjoint f JAMES LATTIMER, Avocat, Suite 931.Edifice Dominion Square.1010 rue Ste Citbcrine Ouest, Montréal 2, Que procureur du demandeur CANADA Province d» Québec Disfriet de Montréal COUR SUPERIEURE (No 720 544 1 JEAN PAUL GELINAS.chauf : leur, domicilié à 166!» rue VisitaUon, cité et district de Montréal, demandeur, — vs — JEAN POIRE!, domicilié à 358 Terrasse St-Denis, cité et district de Montréal, défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné au défendeur.JEAN POIRE, de comparaître d’ici un mois de la dernière publication Une copie du bref iet de la déclaration a été 1*1»-! *ée au greffe de la Cour supé jrieure a votre intention.Montréal le Hème jour d'octobre 1966, ANDRE NOEL, protonotaire adjoint, C.S.M.Mes GONTHIER & BERNIER, Avocats, 382 est, bout St Joseph, Montréal, PQ Procureurs du demandeur.REGIE DES ALCOOLS DU QUEBEC ti-aprtf pnumprfr» ont demandé Ip* pprmi* tultranl» : HSkOPAVOH, John Nmthvi*» He*t.Md.îm, *v*.de Bataberry Montréal Balle à manger HU I UN, Harnultou# < Mi ken Hraven Har ll (| Inc 9(0.bout Héraria Ville M-Laurent Balle à manger ftf hrmt ou Jovrttét roropletf ,n »»i rrAwr a C(WpératlTt dw M», Kl l ira» JNO AIDE DOMESTIQUE » imvlle arsllr iron» tlllr rlurlnj* pour |*rK‘*i4#4! nui»» tlvfix «*nf*ntN.fl* him 7 3$ i0%9 A VENDRE A»ÎM.|»’bi»fnr«t.l»otn * J»** pRr»pmr»U me u b If s.àt *lylt *t»*-lT*nvai> »* «anàtnol **».Avenue ÙtrHpf.Tel SIS ggi _ .DEMENAGEMENT àotSîUME TKINHPORT acutettî Iota* ei \oniUt l.mbnllnte et 72» *4*1 *HO DIVERS mfMXÏTt* Cl 15 e*t rue Vte-4 *» therinr ici *45 0401 n.métro Saint-tAurrnt.Vente «le ttuuidation de roanut*» turlerv M»n-teaux de en Tetylene.*15.4« c«*mptet» SX $25 $ w, « hemi «*¦* fj, impermeabteq $5 et $14, %e*- j inn*.*m*x% $1».namahm* U et pM et*.JE?DEMANDE D EMPLOI FnuVuttn» enc»frr une «eerétalre supplementatre ?Nnu* tatton* entre ntitracr d* bureau « U matron, tra-d».fi rmn dart»t«, ItAte* de paye, let> trrulati’**.«tenefta, #*r T^i.; S 74 1*19 GARDERIE CïarrlirVai» fillette de 3 an-» à « anv aom» maternels.Tét *7*-5S40 - LOGEMENT A LOUER Vît!» temoj ne — 'appartement» meublés.!H* 2H» X HH^rrne*.tapi» mur à mur.toutes commodité», «.f ilDation immediate, bai) an mois *Tyt*) rt plus, TH SCI SOI* i««r v-ulement LOGEMENT A LOUER V BrtiAVjrd.l4nem**nt neuf.5l.pi+.ees, v>«tèmr de ebauffase electriuuf.entrée p*»«r séchrusr et le»»*»ease Tel, *1* 1S*S Je soir Sl-HMM ON DEMANDE Vcbéterlons arbre» de Nota, branche», pin» Kcessats.sapins-baumier, épi* nef tes* Naturels et Irâl» coupés Kn grande quantité seBiement, Appeler ou eerire.Bine Star N«ir#eHe> Inc., Jt.t* t artfun %ee .tMaindeld.N.4.et Tel.201 722 *577 31-10-W PRETS HYPOTHECAIRES letton» — — sur propriété RA *4332 JNO PROPRIETE A VENDRE OVTREVIONT : entta**.fb eham-hre», garage, aosu-suI fini, Tél,: 277 4731 -!•-** TAILLEUR Voua are* maiert on engralsf*?$ai-i te» réajuster «o* rétements bablt» \ on paletot», tran«rormé» en devam «impie dernier »t»le j DROLET TAILLEUR «a SERCMUTK -* Habit» et co»ttime» sur mesura S5I eût.rue Gl lZOT SC* 2512 TERRAINS A VENDRE ! »T> • M %K« il $ RITE DÉ I \C M AS-SON, beaux terrains a rOté Ville ! düstérel, péebe.cbasse.«bGdoo.f (ommuniquer Avec itamaine de» ! I.aca 3S2 *0*6 ?*-!« «« L'UCC f.ïMite de la première page) depuis quelques mois a promis le reglement de la plupart des difficultés, mais qui, par son attitude, a contribué i aggraver dangereusement ta situation sans tenir compte des pertes monétaires énormes causées aux dites associations les rendant économiquement non viables.'’ Le congrès a donc décidé de faire parvenir un télégramme au premier ministre Johnson â ce sujet.Hier après-midi.les délégués ont décide de réclamer $5 du cent livres de lait industriel et *6 du cent livres de lait nature Au dernier con- fres, il* réclamaient $4 et $4.es dirigeants de l'ÙCC ont expliqué le peu d’acrimonie du débat sur cette question qui, Lan dernier, a passionné les congressistes par le fait que depuis l’adoption du plan conjoint dans le secteur laitier, les cultivateurs ont en main un instrument de négociation qui rend périmées les recriminations de jadis.Désormais, disent les dirigeants de l’UCC, les cultivateurs ne seront plus forcés de quémander; ils pourront exiger.Des roules (suite de la page 4) thropie.Les produ c t e u r* mieux payes sont aussi des consommateurs plus aptes à acheter les produits manufacturés que la France apportait dans ses colonies.Dans la plupart des cas, l'independance a mis fin à cette situation.Les jeunes gouvernements ont dû s’eüorcer de vendre sur le marché mondial à des prix compétitifs.Cela s’est traduit par une forte baisse du prix d’achat au producteur.A cela s'ajoute dans les pays à tendance socialiste un monopole de la commercialisation.Le paysan es! obligé de vendre â la coopérative qui elle-même revend sur les marchés suivant les besoins et exporte le surplus, s’il y en a.Du jour au lendemain, ie paysan a vu son revenu monétaire, déjà bien faible, diminuer encore Or il a pris l’habitude d'acheter de* produits qui ne lui seront pas absolument necessaires: poste radio, bicyclette, etc.Ces biens de consommation importés en moins grande quantité sont aussi plus chers.La situation economique du paysan s'est donc aggravée sérieusement.Pour redresser cette situation, il aurait fallu que le paysan cultive davantage et dune façon plus productive.Mais il a eu trop souvent l'impression que les efforts supplémentaires qu’on lui demandait étaient seulement destines à passer dans la prche des dirigeants.C’est pourquoi non seulement la production agricole est restée stationnaire et parfois a baissé, mais les produits sont restés dans les greniers.Le paysan préfère attendre dans l’espoir qu’il pourra vendre lui-même un jour au prix qu’il lui plaira.Cela a provoqué de graves pénuries, et le gouvernement n'a pas pu effectuer les exportations sur lesquelles il comptait pour se procurer les devises fortes necessaires à son économie H avait, oublié que presque toute l’économie africaine repose actuellement sur les paysans.(à suivre) MEDECINS, AVOCATS.INGENIEURS ET AUTRES PROFESSIONNELS sent parmi le* hrurrus preptiétsirc* su LAC NOTRE DAME S mrito* 4* riva 4an* an rs et toyei le I.AC NOTHK- O AMI l n*« hr u ré de rtmduite de Montreal.niRÈCTIOSS : Autoroute de» ! atireatldr* iH$0**à St-Saureur.Mttrin Het&hiv Montfort.el ««»!* wt les eoMMjtnes indiquant l~AC SOTHK-D.AMI 21-1*-$* CANADA Provint* ds Québec District de Montréal COUR SUPERIEURE No.721358 RICHARD MORAS.SK, assistant-gérant, domicilié au 633 de L'église a Verdun, district de Montréal.demandeur vs ARM1RO Ti MINI, domicilié an 12175 Brunet, â Montréal-Nord, district de Montréal.défendeur PAR ORDRE DE U\ COUR Il est ordonné au défendeur.ARMIRO TUM1NT de comparaître d'ici un mois de la dernière j publication Une copie du bref j et de la declaration a été lais- ! see au greffe de la Cour supé* rteure à votre intention.Montreal le 18ième jour d'oc-, tobre 1966.MARIO DUCLOS.! protonotaire adjoint Ms*.VERSCHELDEN, BOURRET A ASSOCIES Avocats, 801 est.rue Sherbrooke.Suite 706.Montreal.P.Q.Procureurs du demandeur.Me Philippe (asgrain (Suite de la première page) 1) le comité des finances, présidé naturellement par le chef du parti, passe de 5 à 3 membres; 2) le comité des finances soumet un rapport complet au comité directeur sur l'état des finances; 3> mais le trésorier soumet au congrès un rapport qui ne porte que sur les dépenses, non sur les revenus du dernier exercice.En conséquence, s souligné M.C asgrain, il n'est pas question de dévoiler publiquement l'état des fonds du parti' ni ses sources de revenus.“Quant a nous, la modification apportée par M.Kierans a simplement pour effet d’éliminer l’ambiguité qui peut subsister" au mijet des rapports annuels et publics.Ceux-ci seront annuels et publics mais ne porteront pos sur les dépenses D'autre part, a dit M Cas-grain.“il faut que le parti libéra] fasse un premier pas et s’engage le plus tôt possible sur la voie de la publicité totale de ses finances en forçant les autres partis à faire de même.“C’est pourquoi je proposerai au congrès (de novembre) une résolution, appuyée par Me Alphonse Barbeau fauteur du rapport fédéral sur les dépenses électorales) demandant auà députés libéraux de proposer dès la prochaine session un projet de loi visant précisément â forcer les partis à souinettre i'élat de leurs finances à l’examen d'un organisme indépendant.” Enfin, M.Casgrain s'est penché sur “le maiaise" créé par les candidatures du trio Kierans-Brière Casgrain.“A mon sens, a-t-il dit, l'une des raisons pour lesquelles U semble y avoir un certain malaise par suite de nos candidatures et de nos projets de réformes.vient de la confusion qui existe peut-être dans l'esprit d'un grand nombre de militants entre le parti et la Fédération.“A plusieurs, il a pu paraître curieux que les finances du parti soient administrées par un comité de la Fédération.C’est malheureusement parce que les militants n'identifient pas suffisamment le parti à la Fédération.Dans la mesure où l’un s’assimile â l'autre, il devient très normal et nécessaire que les finances soient gérées par un comité de la Fédération.Nous sommes des adultes, des adultes responsables.Nous pouvons parfaitement assumer cette responsabilité au sein d’un comité restreint qui répondra de ses actes à un comité directeur" Rappelons au lecteur que cette question fait précisément l'objet desd ébats qui agitent le parti libéral à ia veille du congrès rie la mi-novembre.I-es projets de réformes de M.Kierans, sous forme d’amendements à la constitution, ont été examinés en caucus à quelques reprises, puis au cours de réunions auxquelles prenaient part les cadres de la Fédération, puis en commission de la constitution de ia F.L.Q L'accord n'est pas encore réalisé et c’est au congrès, semble-t-il, que les jeux se feront.M.Lesage, s’il accepte la création d’un comité directeur d« 7 ou 9 membres (plutôt 7 que 9> refuse encore la formule d’un comité des finances dont les membres, fussent-ils seulement trois, seraient choisis au sein du comité directeur auquel ils auraient à soumettre un rapiiort.C’est par '10 voix contre 20 que cette dernière proposition a été rejetée en fin de semaine dernière à la commission de la constitution, la majorité préférant confier au chef le souci de choisir lui-même les deux membres.Mais il se peut qu’une formule de compromis soit mise au point avant le congrès.La déclaration faite hier soir par M.Casgrain permet de le penser.La constitution fS e de la première page) dance, contrairement à l'impression généralement répondue.Ce mémoire a dit seulement qu'a court terme il n'est pas prouvé à la setisfaction de tous que l'indépendance n'entraînerait pas une diminution marquée du niveau de vie des classes laborieuses."Les dusses laborieuses n'ont déjà pas grand'chose à perdre, a t-il dit.C'est possible pour les intellectuels ou les professionnels d'envisager froidement une baisse de 10 ou 15 p c dans te niveau de vie, mais pour des gens qui ont à peine le nécessaire, c'*st une autre affaire".M.Xavier Fortin, oui avait soulevé le problème eu départ, a déclaré que les mouvements populaires en reietant l'indépendance dans l'immédiat risquaient d'enlever au Québec un instrument de marchanda-9« M.Lavoie a reconnu que l'argument était valide mais a fait valoir en contre partie que s» les mouvements populaires ne s'étaient pas prononcés ils risquaient d'encourager tacitement des aventures dont leurs membres pourraient souffrir.M.Fortin a rétorque que dans tous les pays qui ont obtenu l'indépendance, ce ne sont pas nécessairement les classes les plut grassement payées qui ont revendiqué.Mais il a précisé que ce n'était pas tellement aux positions prises par l'UCC qu'il en avait qu'au manque de consultation avec la base.Des delegués des régions de R«* mouski, Saint-Hyacinthe et Ni colet sont intervenus dans le même sens.Un président de fédération a souligné que lorsque la direction générale de l'UCC a fait parvenir le projet de mémoire aux fédérations, il était libellé confidentiel.Ce qui a poussé les dirigeants de fédération à n'en pas trop larler.M.Fortin a suggéré qu'a l'avenir l'UCC, dans des questions aussi controversées, procédé comme elle le fait couramment pour des questions syndicales et consulte largement la base, par exemple au moyen d'assemblées publiques.En résumé, les critiques exprimées l'ont été à l'eqard des méthodes de consultation et non pas du fond, M.Fortin ayant précisé aux journalistes qu'il avraii attaqué la direction de l'UCC bien plus violemment si celle-ci avait approuvé le séparatisme.Le secrétaire générai de l'UCC, M.Lavoie, a pour sa part déclaré que les débats au congrès au sujet du mémoire étaient un indice de la santé du mouvement et de la volonté des membres d'être pleinement associés aux politiques de leur association.Johnson (Suite de la première page) “Nous pouvons aussi prouver au monde qu’il est possible de maintenir des liens étroits d’af-fectio., avec l’Europe, sans se laisser couper de'l’Asie et ferme les yeux à ses besoins”, a conclu le président Johnson.Répondant indirectement à l’appel du président Johnson, le gouvernement du Nord-Vietnam, dans une protestation adressée à la Commission internationale de contrôle, déclare que : “Sous le couvert de la conférence de Manille les impérialistes américains vont obliger leurs satellites à leur fournir un pius grand nombre de mercenaires au Sud-Vietnam ce qui implique le franchissement d’un nouvel échelon dans leur projet diabolique consistant à faire s'entretuer les Asiatiques".La protestation qui accuse notamment les Etats-Unis de fouler aux pieds les accords de Genève, demande à la Commission internationale de contrôle eu égard à sa position et â sa responsabilité, de condamner la conférence de Manille.Laporte et Bourassa f suite de la première page) cette montée du RIN à la bonne organisation et au dynamisme des chefs du RIN, de même qu'au traitement de faveur accordé au RIN par les journaux Le professeur Bourassa Interrogé immédiatement après M.Laporte au cours de la même émission, le professeur Bourassa (qui a réalisé son enquête sur la presse éerite à la demande de l'Union canadienne des journalistes de langue française) a formulé certaines réserves au sujet des déclarations de l’ancien ministre.Tout d'abord, a dit M.Bourassa, il faut rappeler que ie RIN n'a obtenu que le tiers de l'espace accordé par les journaux au parti libéral Et “je ne serais pas aussi catégorique que M.Laporte pour dire que ie RIN a été aidé".M.Bourassa ne croit pas, non plus, que l’attitude de la presse soit nécessairement une cause de la défaite libérale.C’est peut-être simplement un facteur, a-t-H dit.11 a ensuile rappelé qu’il s’ètait employé dans cette enquête à analyser le traitement reçu par chacun des partis.C’était une recherche empirique.En second lieu, il a fait une analyse de contenu.“Quant a savoir, dit-il, si la presse s'est bien ou mal comportée, cela dépassait ma recherche.Et cette question ouvre ia porte à d’autres recherches." “Il est très possible, a-t-il poursuivi, que la presse ait fait un travail excellent Peut-être faudrait-il lui adresser une motion de félicitation, je ne sais pas !" Ici, .M.Bourassa rappelle l’une des hypothèses que l’on retrouve en conclusion de son etude, à savoir : “Le comportement de ia presse peut être envisagé dans des cas fort divers aussi bien comme le reflet de certains secteurs de l’opinion publique que comme la cause de cette opinion".Et le professeur Bourassa ajoutait dans cette conclusion ; "N'est-il pas possible en effet que.par la presse, se soit exprimée une partie de l'insatisfaction que tout gouvernement amène nécessairement avec lui Yves Michavd Pour sa part, M Yves Mi-chaud, qui s'adressait hier soir aux militants libéraux du comté de Saint-Jacques, interprète tout autrement les conclusions de l’enquête du professeur Bourassa ; "Si la presse a projeté durant 1a dernière campagne électorale une image plutôt défavorable du parti au pouvoir, c’est qu'elle a véritablement rempli son rôle de chien dé garde de la démocratie !" "Il est normal, et à la longue sain, pour le bon fonctionnement de notre régime et de nos institutions que les journalistes entretiennent un préjugé défavorable â l'endroit do ceux qui exercent le pouvoir’*, a ajouté le député de Gouin qui semble voir dans les conclusions de l’enquête sur la presse ia preuve de l'existence de ces préjuges dont le professeur Bourassa ne parié nulle part.“Dans l’ensemble, a encore déclaré M Michaud, les journalistes ont cru en la métamorphose du député de Bagot, au renouvellement de son pucelage politique, et contribué à faire de cet homme, hier encore le plus discrédité de nos hommes publics, le premier ministre du Québec.C’est leur affaire et nui ne peu', les empêcher de croire au miracle,'* ' .Mais je veux bien oublier lé passe et vivre dans le present.Aussi, ne suis-je pas sans m'étonner que la presse, hier Ottawa (Suite de la première pajê) tion* !• choix entre l'arbitrage obligatoire et le recours a la greva."Nous exprimons le voeu que les employés ne se prévaudront de ce droit qu'avec discernement et moderation et sans perdre de vue les ennuis et les inconvénients serieux qu'une interruption du service postal cause a la population, fùt-elle de courte durée", écrit le juge Montpetit.Les postiers, faut-il rappeler, menacent de déclencher la grève if 5 novembre à moins que la commission du service civil ne recommande au conseil du Trésor une hausse substantiellement plus élevée que la proposition dt son president, M.EJ.Benson, qui se chiffre è 6 p.c.Le conseil des syndicats des facteurs et des postiers réclame environ 39 pour cent.Le rapport Montpetit constitue une étude extrêmement détaillée des griefs des employes et de leurs conditions de travail, depuis l'examen des itinéraires et des relâches sanitaires jusqu'à celui d'un obstacle professionnel croquant î les chiens.Le ministère poursuit des expériences sur un aérosol irritant pour calmer les ardeurs canines, qui se sont manifestées douloureusement plus de 600 fois en moyenne ces dernières années."On ne devrait pas hésiter à priver un citoyen de son courrier si celui-ci refuse ou néglige de protéger convenablement un facteur contre les attaques d'un chien vicieux, dangereux ou méchant", dit M.Montpetit qui ne formule aucune recommandation spécifique à l'égard des chiens qui aiment mordre pour le simple plaisir de la chose.Le juge Montpetit dont le rapport contient 282 recommandations attache une extrême importance à la nécessité de créer des mécanismes de communications efficaces entre l'employeur et ses employés.M fait notamment ressortir la nécessité pour l'administration, à tous les échelons, de conférer avec les employés avant d'entreprendre des changements d'ordre majeur.Il précise que les nouveaux concepts élaborés par la science des relations humaines ne visent pas à dépouiller l'employeur de ses droits de gérance, "mais à maintenir un service postal à la fois efficace et compatible avec le bien-être de l'employé".Il ressort de son étude que ces deux objectifs, efficacité et bien-être, ne peuvent être dissociés.M.Montpetit n'hésite pas d'autre part à rappeler aux employés leurs devoirs et il mentionne, lorsqu'il le faut, que certaines de leurs demandes ne sont pas réalistes.Il s'étonne, d'autre part, que les employés qui risquent d'être affectés par l'automatisation ne semblent pas s'en préoccuper réellement.Le juge estime de la plus haute importance l'institution de comités locaux conjoints réunissant les maîtres de poste et les représentants syndicaux, "dont le rôle sera d'étudier les conditions de travail dans de nombreux domaines et de discuter les changements proposés et leurs effets sur chacun des groupes d'employes au niveau local".L'expansion rapide du ser- ! vice postal, l'accumulation du volume du courrier a suscité des difficultés innombrables a l'administration et "l'écoulement du travail", dit-il, requiert une analyse sérieuse dans le pays tout entier.Le commissaire propose à ce sujet que des experts soient engagés pour étudier le problème des "périodes de pointe" qui affectent en somme les heures de travail, les horaires du soir et de la nuit, les fins de semaine, les congés, le recours aux surnuméraires, etc.Le président du tribunal recommande qu'on attache plus d'importance à la gestion du personnel, et il propose que celui-ci tombe sous la responsabilité directe d'un sous-ministre adjoint des postes.Au chapitre de l'ancienneté, il rappelle que les trois associations d'employes elles-mêmes ne s'entendent pas sur l'application de ce droit, qui exerce une influence directe sur le choix des vacances, des si sévère à l’endroit du gouvernement libéral, ne montre pas un peu plus les dents devant certaines situations.Par exemple, pourrait-elle vérifier les rumeurs qui nous parviennent de la colline parlementaire suivant lesquelles l’Union nationale aurait systématiquement entrepris une vaste opération de politisation de la fonction publique en doublant Tes fonctionnaires de partisans politiques et de valets du régime ?” François Aquin De son côté, M.François Aquin, député de Dorion.a déclaré hier à la radio que l'attitude de la presse ne lui ! a pas paru particulièrement j défavorable au cours de la campagne, qu’il ne s’en plat I gnit pas avant le 5 juin, qu’il! ne s en est pas plaint après le 5 juin, et qu’il ne s’en plaint 1 pas davantage après la publication du rapport Bourassa.Il | considère que le parti libéral a probablement projeté lui- ; même l’image défavorable que la presse a reflétée.Il ne s’étonne pas, non plus, de l’importance accordée au RIN puisque c'était la première fois qu’un parti indépendantiste bien organisé dans toute la I province affrontait l’électorat ; Il était normal que les jour-: nalistes y voient une source de nouvelles plus intéressantes En conclusion, le député de Dorion ne croit pas à la notion ’’d’objectivité" parfaite et estime qu'une presse vigilante, fût elle hostile au parti libéral, est saine en démocratie.< affectations favorites, des horaires d'équipe et des itinéraires de facteurs.Il leur recommande d'étendre le jeu de l'ancienneté a toutes les catégories d'employés dans un secteur géographique déterminé.Le commissaire recommande que le code de discipline soit modifié.Il faut abolir les "amendes" ou les réductions de traitement comnie mesures disciplinaires.Il faut pouvoir "nettoyer" un dossier d'infraction dans les deux ans s'il n'y a pas eu "récidive".Le juge recommande la création d'un mécanisme de grief bien étagé, y compris l'arbitrage final et obligatoire par un arbitre indépendant, ou par un conseil de trois membres.Aucun système efficace pour le règlement des griefs n'existe dans le ministère.Il n'est guere un aspect des conditions de travail qui n'ait été abordé dans le rapport, et certaines recommandations constituent en même temps une condamnation de pratiques surprenantes.Lorsque interrogé par un enquêteur du ministère, sans doute parce qu'on le soupçonne de méfait, l'employé, désormais, pourra se faire accompagner d'un témoin ou d'un avocat.La commission du service civil ne pourra à l'avenir modifier ou renverser la décision d'un comité d'appel sans entendre les personnes intéressées.Le juge recommande en outre: • Qua les employés soient payés toutes les deux semaines, régulièrement.• Que la rémunération provisoire soit versée après cinq jours, et non plus soixante.• Que la prime de nuit demeure à 15 cents l'heure pour le moment, mais qu'elle soit versee à tous les employés, sauf les "partiels", pour le travail accompli entre 5 et 7h.• Que le régime des vacan ces soit modifié de sorte qu'il n'impose plus aux employés d'attendre parfois jusqu'à 15 ans avant de jouir de leur conge annuel en compagnie de leur famille, durant l'été.• Que le travail de fin de semaine soit supprimé autant que possible, notamment les livraisons à domicilo et les services de guichet là où les frais dépassent les recettes.4 Que soit écartée la suggestion de deux livraisons quotidiennes, trop coûteuse, car elle exigerait un déboursé additionnel de $15 millions à l'Etat, et seule une minorité en bénéficierait.• Que les échantillons commerciaux soient exclus, et que la poste de première classe ait vraiment la priorité.• Que l'on répudie le nombre excessif des employés oc casionnels.Le surtemps, aussi, tst excessif.• Que le ministèra soit doté de pouvoirs plus étendus pour régler les problèmes courants que soulèvent les conditions physiques et matérielles de travail.• Que les activités politiques soient permises en tout temps hors travail.Congé sans solde pour les candidats aux élections fédérales ou provinciales.U Que soient améliorés, et grandement, le formation et le perfectionnement.• Que l'on revise entièrement les 7,200 itinéraires des facteurs qui existent au Canada.Les leaders (Suite de la première page) On pense en general que si un communiqué est publié au sujet de cette réunion, ce ne sera pas avant la fin de la semaine.On tient poui sûr que l'opposition des Roumains en particulier fera éviter toute condamnation expresse et collective de la Chine.Nouveau satellite russe T WASHINGTON.— H n y a pas eu de lancement d’un satellite soviétique — habité ou non - au cours de ces dernières heures, déclaraient hier soir les milieux américains officiels.Les milieux américains autorisés.qui remarquent qu’aucun lancement d’équipage humain soviétique n'a eu lieu depuis exactement dix-huit mois, sont cependant enclins à penser qu’une telle tentative est en réalité fort possible dans un avenir assez rappro-ché.Sinon, raisonnent les mentes cercles, la mauvaise saison en Russie soviétique risque fort d'entraver longtemps les opérations de lancement.L'effort spatial soviétique dans le cadre notamment de la course à la lune, risquerait d'etre fortement handicapé par un tel délai.Ne manquez pas l’exposition “Esthétique industrielle canadienne 67” à la Place Victoria C'est une exposition de nouveaux produits exceptionnels crées par des fabricants et des modélistes industriels canadiens.On y trouve de quoi intéresser tout le monde: éléments d'appareils stéréo* phoniques, carreaux pour murs et planchers, équipement pour terrains de jeux, maisons et chalets préfabriquésen acier, matériel d'en-saignement, blocs de construction en béton, sièges pour locaux commerciaux et habitations, jouets-souvenirs et de nombreux autres articles.L'exposition est organisée par le Conseil national d'esthétique industrielle en collaboration avec le ministère de l'Industrie.Allez visiter l'exposition "Esthétique ’ industrielle canadienne 67", au 800, Place Victoria.Entrée libre.CONSEIL NATIONAL D ESTHÉTIQUE INDUSTRIELLE MINISTÈRE DE l INDUSTRIE COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, HEBERT CARDINAL 6.CIE Comptables agréés ALAIN BELZILE, C-A, JEAN-A.HEBERT, C.A.PIERRE CARDINAL, C.A.2345 est.Bélanger Montréal — 729-5226 Lucien Dahmé, C.A.Comptables agréés 276 ouest, ru* St-Jacques Suit* 110 — 845-4194 PROVOST & PROVOST VIAU & ROBIN Comptables agréés Comptables agréés LUCIEN 0.VIAU, C.A ROGER PROVOST, CA.H LIONEL ROBIN.CA.JACQUES R.CHADItON, CA.Syndic Licencié ARMAND H, VIAU, C.A.J.SERGE GERVAIS, C.A.ROLAND PROVOST.C.A.JEAN-GUY BRASSARD, CA.928 est, boul.St-Joseph 4926 ave Verdun, Verdun 526-1661 769-3871 THORNE, GUNN, HELLIWELL & CHRISTENSON Incorporant AIMÉ GALARNEAU & CIE Comptables agréés R.J.P.Dewton, CA.J.F.Lewl».C A.0.P.Aitkens.C.A.J.D.Hogg.C-A.0.M Long, C-A.A.C Shackeli, C.A W G Hogg.C.A.E.G.Ward, C.A.L.Grave», C.A.L.A.Wright, C.A.Conseil : R.S.Sabler., C.A.800 Place Victoria, Suite 2604 — Tél.878-3011 Bureaux à traver* le Canada et correspondants dana ta monde entier C A.Poissant, C A.A.Galarneau, C.A.H.J, Garbacr.C.A.P Gauvreaii, C.A.D.Hoard, C.A.Samson, Bélair, Côté, Lacroix et Associés Comptables agréés Maurice Samson.C.A.Jean Lacroix C A.Dollard Huot, C.A.Albert Garneau.C A.Benoit Sylvain, C.A.Denni» Bel C.A.Raymond Couiliard, C.A.Marcel Ducharmt, C.A.Gilles Lévesque.C.A.Emile Mallette.C.A.EmiHen Gauthier, C.A.Bertrand Laroche.C.A.Jean Favreau, C.A.Clément Duchesne.C.A.Yves Beaulieu, C.A, Robert Bianchette.C.A.Jacques Trempe, C.A.Pierre Varmette» C.A.Marcel Moreau.C.A.Paul-E.Bonnier, C.A.Lucien P Bélair, C.A.Lionel Roussin, C.A.Raymond Fortier, C A.Clément Primeau, CA.Pierre Lesage, C.A.Pierre Chouinard.C.A, Gillet Trahan, C.A.Marcel Mercier, C.A.Pierre David.C.A.Robert Gariépv C.A.Marthe Gauthier.C.A.Jean-Guv Judd.C.A.Pierre Pharand, C-A.Paul A.Michaud, C.A, Denis Ménard.C A.Roger Jeannette.C.A.Jean Faucher C.A.Gilles Beauvais, CA.Léon Côté.C.A.Hensley Bourgouin, C.A.Percy Auger, c A.Marcel Imbleau C.A.Vianney Forget.C.A.Pierre Barry, C.A.Adrien Côté.C.A.Jean-Paul Boyer.C.A.Réal Auger C.A.Jean-Paui Barbeau C.A.Jacques Miller.C.A.Roland Truchon, C.A.Jean Pilon, C.A.Roland Lévesoue, C.A.Louis Lavîgne, C.A.Jean V Allard, CA.André Lesage, CA.Gérard Mongeau.C.A.Paul Gonthler, CA.MONTREAL — QUEBEC — RIMOUSKI 160, rue Saint-Jacques.Montréal — 842-4691 SEPT LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI 20 OCTOBRE 1966 Dès que la Quebec créera une école de campisme Gabriel Loubier, ministre du tourisme, de la chasse et rie la pêche au Québec, a annoncé mardi soir que le gouvernement a l’intention de créer une école de campisme.Cette école, qui serait située à Beaumont, cinq milles à l'est de la ville de Québec, engagerait les propriétaires ri'hotols et autres à accommoder le public amateur de campisme l'n projet de 1m a cet effet sera présenté a la prochaine session.Le gouvernement se porterait aussi garant des pos sibilitës financières des propriétaires de terrains de campisme, ainsi que des hôtels et restaurants, afin de stabiliser le commerce touristique et d'accroitre les rharmes de la province pour les touristes, M, Loubier a ajouté qu'il est regrettable qu'un grand nombre de touristes qui viendront voir l’Expo 87 auront du mal a trouver des terrains de campisme adéquats.Il faudrait que les entreprises privées coopèrent pour les accommoder sans les surcharger, sinon "une tragédie pourra en résulter." Cour suprême aura rendu jugement (le mois prochain) Ottawa entamera aussitôt des négociations avec les provinces sur les droits du sous-sol marin par Jean V.DUFRESNE OTTAWA.— Il appert que le gouvernement canadien entamera des négociations avec les provinces dès que la Cour suprême se sera prononcée le mois prochain sur le litige des droits sous-marins.Le ministre de l’énergie, des mines et des ressources.M.Jean Luc Pépin, qui a rendu public l’imposant programme d’organisation du nouveau ministère, l a laissé entendre hier avant-midi.A plusieurs reprises le nouveau titulaire a rappelé que l’examen du conflit qui oppose Ottawa et les provinces n’exclut pa*.au contraire, la possibilité de négociations sur les droits d'exploitation du plateau continental, au large des côtes canadiennes.C'est, substantiellement, l'opinion qu’avait lui même exprimée M Pearson dans un communique officiel au terme de la conférence fédérale provinciale de juillet 1985.mais !* 44 fiemm»* a’eeimnt» bwi M Mehyweod * ton 494 d’ne 49 4«WWW (C» 34 le Md*» * tvrfitoe 44 Q««ita«m* Tell 34 ftéduN e» T armer «dam «a j aw****»# obhqe n Me*veft»t «w MM»rf • es 44 L e««rav»9enf* LtRHft iC! 49 Sae!* «w a*4tl * ¦ 4# A* *no4 4e* rMUn *9 fttlet «MM 94 T4>4»ew«Ml 59 Neté««ôes 4s teerf ji « etum"* 4» ta «tfoe U U cTmftllftâ “Un Ki^e • ivx l.ao Cfemfti amour 1.34 CuwMewh 4.13 De»tm* antmé» 4 M ?nft UoniMwnwRi I » te* »etMtn#t»e» Fair" (Cl * «4 T été metre é Vfi Swirt» ima*et ?fi# D«f*«*eTft hewr* ?t| T*»o metre ?W Adero nw 4.va * et L.e« an*ant» fit et •.34 Ctnfima Kraft ' De* *'!ie* pev» XAamoo 4a> ûeiiclef • .«W4tn*A 9 ao Un new beaut eue Il )4 L'OceUt é »» *» Deméer» heur* «f méto* 11.94 te -enfi# 4e* tnerft 11 » C n«ma au© ,e l'aime" • .- ' ; IMl4ijH*4j > - ' 17 34 Def»»4re ftOttstn 13 «5 Fermeture 7 34 7v»9 1 FANNMU a 524 16(5 Soirée et dim.: Matinée : U altimbanques coin iomecouM et St-Paul DE BORIS VIAN BATISSEURS D'EMPIRE Pour ré«trv«fiwifti CENTRE DU DISOUi 945-3541 •ntr* «1*4» et S h.9# SEMAINE ANGÉLIQUE retrouve son mari dans .#3 ANGELIQUE e! Lr ROY CO^etlMINt ot •ROORAMMI F r a l e r n e 11 e Amazonie couKuas PLAZA ¦ JEAN-TALON S 2 3-SI «0 2 7 4-41 SS ?2 5-/000 1204 CM, tia-Cadvease* ftft*ft.ft4-M«k**4 • f#** *• #»?-»* L’égrégore 190 Mt, boul.Dorchester Or fetow* tf'ofM tourné* I ÊGRÊGORE vou* r*v1*nt pour 866-9344 LunfiL ouvertur* I 1 h.30 4 12* "•••ht* P'»* tltf-B’JLmt* — ta NOUV.WSavATTUt PALME D’OR pr "V listnai Cjm8! 1965 un ¦» da clfiudn Mei irh m anouh Nmds JtltHOUfS Trrr NQfWTt fMCTC DrVO-jTl _ .¦AiTu an color mÊÊÊm^^ \ Of *1 un homme etune temme • B MILTON/BNi-BO’,?4MNSTRN H 1n?Commençant lundi, le 24 octobre •DOCTOR ZHIVAGO" ie continue en exclusivité à Montréal a l'attiche du théâtre Kent Billets pour sièges réservés maintenant en vente *u guichet Guichet ouvert d# mid» ft * pro .dimani h» î i> m.à t p.m.Recrrrelinn» par Telephone : 4*9 §707 i KNTRii Dams lu flSAîMSKuiY RENDEZ-VOUS AU BLACK SHEEP LOUNGE OÙ CHEMARY ET SON TRIO, DE RETOUR D’UNE TOURNÉE TRIOMPHALE EN ESPAGNE, VOUS FERONT GOÛTER UNE MUSIQUE ENSORCELANTE.DE 9 HEURES JUSQU'À LA FERMETURE.MRYfOQS où la qualité est une tradition 7815, BOUL DECARIE RE 7-6533 l L’univers féminin U DEVOIR.MONTRÉAL.JEUDI 20 OCTOBRE 1966 ONZE Au hasard des revues.L ancien ministre de la famille, M.Kené Lévesque faisait écho dans une conference cette semaine, à une enquete menée en collaboration avec la revue "Châtelaine" et son ministère auprès des femmes du Québec sur certaines réformes sociales, dont 1 assurance-santé.I>es résultats de cette enquête seront publies dans la prochaine livraison — celle de novembre — de la revue "Châtelaine'’.Vous la trouverez en vente vers le 25 octobre prochain.Nous vous engageons particulièrement à lire cette enquete car un nombre impressionnant de femmes de tout ages et de toutes conditions, ayant reçu une instruction plus ou moins poussée, et dont les tâches sont parfois énormes, ont répondu avec enthousiasme à ce questionnaire.Parmi les reformes que réclament les femmes : • 97% demandent le cogestion du pere et de la mère au foyer; • 88% des mesures de sécurité sociale supplémentaires et une aide financière à la mère célibataire; • 84% des cliniques d'Etat pour la planification familiale; • 81% la création de garderies d'Etat; • 76% une assistance à toutes les familles nombreuses; • 75% l'assurance-santé gratuite; • 69% l'institution d'un mariage civil; • 68% une allocation pour la mère au foyer.I.analyse de leurs demandes ainsi que dés tableaux statistiques est faite par factuel ministre de la Famille, M.Jean-Paul Cloutier et l'ancien ministre, M.René Lévesque.Dans le meme numéro, un article sur le sujet de l'heure: la pilule.On passe en revue les comprimes anticonceptionnels qu qn trouve sur le marché et qui adoptent des formes et des couleurs diverses selon leur appellation et leur fabricant.Leurs effets sont étudiés à la lumière des derniers rapports médicaux.Près d’un million de Canadiennes feraient usage, actuellement, de cette pilule comme moyen de contrôler et de planifier les naissances.L'UNIVERS FEMININ — Une nouvelle revue — elle en est a son cinquième numéro seulement.dont le gérant général et rédacteur en chef est un homme, M.L.Rolland.Une revue â feuilleter ou à regarder en moins de cinq minutes ; ASSURANCE AUTOMOBILE L.M.DESUETS Montréal 861 5395 St-Hilaire 467-5636 il n'y a à peu près rien à lire, mais beaucoup de photos.g- g- tir LA CANADIENNE — Dans son édition d’octobre, cette revue féminine qui voudrait être le "magazine culturel de la femme â la page" traite de beaucoup de choses avec bonheur et intérêt, sauf de culture, Comme la directrice de cette revue est Mme Georgette Grenier de la Fédération des consommatrices du Québec, nous souhaitons que la prochaine édition de LA CANADIENNE fasse écho du boycottage des supermarchés et magasins â chaîne que cette jeune fédération a appuyé.Les lectrices ont hâte de connaître les résultats d’une telle mise en commun des forces des consommatrices.g- st MON MARIAGE.— Pour celles qui se marient dans l’année, MON MARIAGE publie un numéro automne-hiver tout â fait luxueux et de bon goût.C’est Mme Marcelle F.Jacques qui dirige toujours la des-| tinée de cette revue qui, mal-i gré les années, se renouvelle pour apporter, en photos, puis en textes d'information, des renseignements utiles et pratiques aux futures mariées.S.C.Le succès d'une réception est toujours assuré avec le £i ROYAL de NEUVILLE 11 ROTAI DE NtUVIUl Aé» —èW" •-* sii: BLANC É; ROSÉ J.26 Ol 542 G 13 oz 543 H FLUTE V 10 M 26 oz 542 F LE PLUS POPULAIRE des VINS PETILLANTS IMPORTES Mis en bouteilles par la Maison DE NEUVILLE — France Faites-en aussi votre Vin du Dimanche et des jours de Fête La flûte reproduite ci-dessus est le verre Idéal pour le servie* des vins pétillants, des vins mousseux et des champagnes Pour renseignements s'adresser ; Au Cep d'Anjou Importateur-spécialiste de verres à vin de formes traditionnelles pour toutes les régions de Vins de France 470, Ogilvy — Montréal 15 — 276-1224 ou 276-1127 FAITES COMME NOUS.^ L L £ 2 À LA BANQUE LE SOIR Doucement, «an* vous presser, sans entamer voire heure de lunch.C’ett plut commode (et plut calme) qu'aux heures de points.C’est aussi pratique que notre nouveau métro.Le service est aussi complet le soir que dans la journée.Chacune de nos 74 succursales vous accorde une heure de plus tous les soirs, du lundi au vendredi.Et nous sommes les seuls à le faire! Profitez-en donc, vous et votre famille .«.puisque vous êtes tous les bienvenus! LA BANQUE D'ÉPARGNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL OUVRE TOUS LES SOIRS DE 7H.A 8H.( Un panier à provisions.baisse des prix par Renet ROWAN Le directeur d'une chaîne de magasins d'alimentation, M.Bertrand Loch, accuse les femmes d étre les premieres responsables de la hausse de prix des denrées alimentaires.“Les femmes, dit-il, achètent ce qui coûte le plus cher : gâteaux déjà préparés, soupes en boite, tartes prêtes à manger, steak dont les “tours" ont déjà été enlevés, etc.Qu'attendent-elles pour couper tous ces produits de leur lista d'achats ?" Ne soyons pas naïfs, bien d'autres facteurs entrent en ligne de compte quand il s'agit d’expliquer 1a hausse du coût des aliments, mais sur ce point en particulier, il faut bien admettre que M.Loeb a raison Allez dans un supermarché, examinez ce que les femmes mettent dans leurs paniers.C'est inouï le nombre de produits de luxe que vous trouverez dans la plupart.Surveillez vos propres achats vous verrez.Mlle Madeleine Arbour, décoratrice, discute ici avec son associé, M.Marcel Gendreau, du dessin de la murale qui ornera le “Buffet ’, l’un des deux restaurants du pavillon du Canada à l’Expo 67.“Un éclat de joie!’’ que cette murale, nous dit Madeleine Arbour enchantée de son travail qui a créé une décoration qui semble le prolongement de la nature environnante, mais une nature qui serait vue à travers un prisme irisant tout un coin de paysage.C’est en fait une forêt enchantée que Madeleine Arbour a créée avec les produits de la forêt canadienne.Le décor conçu par l’artiste est jeune et fantaisiste, “je travaille, dit-elle, tous les jours, pour un public jeune, n est-ce pas normal, que je pense toujours en fonction d eux?’’ Professeur à l'Institut des arts appliqués de Montréal, l’auteur de la murale est animatrice de programme de jeunes aux réseaux anglais et français de Radio-Canada- Si la hausse des prix se maintient, les syndiqués créeront des comptoirs d'achat On nous suggère de boycotter les supermarchés et magasins à chaine.A priori, j'en élais.J’ai donc fait mes achats depuis quelques jours dans une épicerie indépendante et une boucherie de mon voisinage.Eh! bien, disons-le, ça m’a coûté plus cher.l.a plupart des produits se vendent quelques sous de plus et les “spéciaux” sont moins nombreux et souvent moins intéressants que dans les supermarchés.Personnellement, je ne crois pas que cette forme de boycottage soit la réponse au problème de la hausse des prix.Il y a bien sûr la formule des marchés en plein air fiour les fruits et légumes et a tournée des boutiques, rue St Laurent, encore que cela suppose des déplacements, des frais de stationnement, et le temps de le faire.Certaines femmes font, semaine après semaine, les mêmes achats sans tenir compte des fluctuations du marché et ries "spéciaux" ou des produits en saison : steak, bacon, jambon tranché, oranges, etc , que l’on considère, semble t il, comme produits essentiels.Pourquoi absolument des oranges, si les pamplemousses sont aujourd'hui moins cher?Habitude, routine Pourquoi du jambon tranché quand un petit roulé de jambon, type "cottage” ou une demi-fesse non cuite de jambon avec l'os sont offerts à prix d’économie.Du bacon?on peut l'acheter, rue St-Ijurent ou ailleurs, d'une seule pièce plutôt que tranché, sous cellophane.II coûte moins cher.Si on veut vraiment économiser.on dci ient vite très ingénieuse et on prend les moyens voulus.Ça devient même presqu'un défi : C'est ce que j'ai essayé de faire depuis une semaine en tirant parti le plus possible des "spéciaux” et en rayant de ma liste d’achat toutes les coupes de boeuf coûteuses ainsi que le veau qui se vend actuellement à des prix inabordables.J’ai acheté à prix d'économie 6 livres de rôti de palette à .43 la livre.Ne levez pas le nez : longuement mijo-tée à petit feu et bien assaisonnée.cette coupe de viande peut être savoureuse.Avec une partie, j'ai fait une goulash.avec le reste un boeuf braisé.Quant à l’os et aux retailles, je les ai ajoutés à une carcasse de volaille, ce qui m'a donné une bonne soupe.Ce ne sont pas toutes les femmes qui ont le temps de ruire ainsi, dites-vous?C'est une question d'organisation : même si vous travaillez, ces trois mets se préparent avant la vaisselle du soir et peuvent cuire tout doucement pendant la soirée.Ils n’en seront que meilleurs, le lendemain, réchauffés Au lieu de ia laitue qui se vendait la semaine dernière .39 la petite “tête”, j’ai acheté du chou qui finement coupé donne une bonne salade.Des carottes crues râpées et assaisonnées d'huile et de vinaigre sont un autre truc (les carottes se vendaient ces jours derniers 3 bottes pour 29).C’est le temps de profiter des pommes qui sont en abondance et à leur meilleur Au lieu de les acheter en sac de polythene à 5 livres pour 59 ou 65, en allant faire votre promenade du dimanche, rendez-vous dans la région de St-Hilaire ou de Rougement et achetez pour $1 un large panier de pommes dites "tombées", mais qui sont encore en excellente condition.Vous en ferez de délicieuse compotes, des poudings, des pommes aux fours, etc.Avec ces petits trucs, je n’ai nullement pas la prétention d'avoir régie le problème qui est très complexe.Ce ne sont que quelques idees qui vous aideront à boycotter à votre façon la hausse des denrées alimentaires.Celles d'entre vous qui ont d’autres suggestions sont invitées à nous les communiquer.“Si les marchands profilent de la hausse de salaire obtenue récemment par les 9.000 employés de l’Alcan, pour augmenter sans justification le prix des denrées alimentaires, nous créerons d’immenses entrepôts où les travailleurs s’approvisionneront à meilleur compte”.C'est ce que déclarait hier M.Adrien Plourde, président de la Fédération de la métallurgie CSN de la région du Saguenay-Lac-St-Jean, commentant les hausses de prix des denrées alimentaires.Evidemment, a-t-il continué, les syndicats ne désirent pas le moins du monde jouer le rôle de marchands ; nous n’avons jamis eu l’intention de les empêcher de vivre d’un commerce honnête, mais nous les empêcherons de venir nous Oter d’une main ce que nous venons de gagner de l'autre”.Le 6 octobre dernier, les quelque 5,600 membres du Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvi-da et les autres employés de l’Alcan au Québec ont obtenu une hausse de salaires variant entre $0.34 et $0.59 cents l’heure durant les deux prochaines années.L’acceptation de cette nouvelle convention collective créait un précédent pour les seize syndicats représentant les métallos de l’Alu-mtnum Company of Canada, puisque l’on rouvrait les négociations un an avant l’expiration du contrat de travail précèdent.Comptoirs d'achats pour les travailleurs “Je ne comprends pas qu’on parle de hausser par exemple de deux cents le prix du pain alors que je n’ai pas entendu dire que le prix de la farine et des autres ingrédients avait été augmenté — ou encore qu’on avait accordé récemment des hausses de salaires aux employés des boulangeries, a commenté le chef syndical.L’augmentation des prix des denrées alimentaires est déraisonnable et injustifiée a dit M.Plourde qui reproche en plus aux marchands de ne pas s'expliquer.“Nous désirons que le marchand, comme le travailleur, s'explique devant Elizabeth Arden vient de mourir NEW YORK — Elizabeth Arden, la fondatrice de la célèbre marque de produits de beauté qui porte son nom.est morte mardi matin à New York d une crise cardiaque.Elizabeth Arden, qui était âgée de 84 ans, semblait en parfaite santé jusqu’à il y a Quelques jours.Elle revenait un voyage i Los Angeles ou elle avait assisté i une présentation de mode.l’opinion publique avant de revendiquer des hausses de prix.Quant à l’approvisionnement des travailleurs durant le boycottage, M.Plourde a précisé qu’on louerait des entrepôts désaffectés d'Arvida, qu’on y ferait venir des marchandises de toutes sortes par chemin de fer, et que la vente les "Pioneer women” en congres à Montréal Le premier congrès national des "Pioneer Women of Canada" aura lieu à Montréal du 23 au 25 octobre prochain.I-e lancement de nouveaux programmes canadiens marquera ces réunions auxquelles assisteront les déléguées de cette société qui compte 3,000 membres et vient d’assumer sont indépendance de la société-soeur américaine.Le bureau national des directrices siégera toute la journée le samedi 22 octobre et les séances débuteront dimanche soir, le 23 octobre, par une réception et une cérémonie d'inauguration.Le conférencier d’honneur sera M.Maxwell Cohen, doyen de la faculté de droit de l’université McGill qui traitera de l’avenir du Canada dans la grande famille des nations.Plusieurs confère n c i é r s prendront également la parole dans la journée du 24 et du 25.Mme Sam Blanshay de Montréal est présidente de ce mouvement dont le congrès aura lieu à l’hôtel Windsor.Pour renseignements supplémentaires, communiquez à 5780 avenue Decelles.suite 304, Tél.: 737-7941.Le propriétaire des Kresge laisse une fortune de 200 millions Sebastian S.Kresge, proprié taire millionnaire des maga sins à chaine bien connus, est mort mardi, à 99 ans, à l’hô pital général de East Strouds burg.Un porte-parole de l’hôpi tal a déclaré nue Kresge, qui s’était retiré des affaires au début de cette année, est mort de vieillesse.Il doit être inhumé dans un mausolée de $75,-000 qu'il a lui-même fait construire il y a deux ans.Les magasins Kresge seront fermés vendredi, jour des funérailles.La vie de Kresge a été presque frugale.Mais, cet homme, qui avait débuté en affaires avec $8.000 avait bâti une fortune de $200.000.000.11 a versé une somme de $65.-000.000 aux oeuvres philantropiques.se ferait dans ces entrepôts.Il s'agira de "comptoirs d'achat” ou de "comptoirs de rabais" semblables a ceux de la Régie des alcools du Québec, ou l’on ne fait pas d'étalage et où l’on achète les marchandises, en s’adressant tout simplement au caissier.M.Plourde a rappelé que la formule avait déjà été employée avec succès dans certaines villes américaines, et a dit que les syndiqués pourraient se procurer des biens de consommation i des prix normaux.SUR VOTRE AGENDA DATE 21, 22 et 23 octobre 27 octobre 27 octobre 27 octobre INVITATION Vente d’avant-Noël chez les vétérans de l’hôpital de Ste-Anne-de-Bellovue.Tous les profits seront remis aux vétérans qui prennent part au programme d'artisanat de la Croix-Rouge.Renseignements: 937-7761.Bazar annuel de Pass, des anciennes élèves du Sacré-Coeur à 12 h 30.Le déjeuner sera suivi d'un défilé de modes offert par la maison Bnsson Fourrures.Le tout aura lieu au couvent même.Bal de la marine au HMCS Donnacona.Parmi les organisatrices Mmes P.Marien, J.Newman, RG.Stapley.Partie de cartes de l’Amicale des anciennes du pensionnat d'Outremont, au bénéfice des pauvres, a 2h.Renseignements : 738 3692 ou 481-0642.LIEU Ste-Anne-deBellevue, Qué.rue Atwater.Mil.2055, rue Drummond, MU.628 Chemin Ste-Catherine, MU 8 ANNONCE Plan d’amaigrisserrent Recette à domicile H est facile de perdre rapidement, chez soi, des livres de graisse disgracieuse ! Etablissez vous même ce plan de recette.C’est très facile—et c'est peu coûteux.Allez simplement chez votre pharmacien et demandez quatre onces de Concentré Naran.Versez ceci dans une bouteiHe d’une ebopine et ajoutez assez de j us de pamplemo usse pour la remplir.Prenez-en deux cuilleiéesà soupe par jour, aelon le tresoin, et suivez le plan Naran.Si votre premier achat ne vous montre pas un moyen simple et facile de perdre la graisse superflue et ne voue aide pas à retrou- ! ver la sveltesse de votre ligne: «j iee livres et les pouces réduisibiee de graisse superflue ne disparaissent pas du cou, du menton, des bras, de la poitrine, de | l’abdomen, des banchee.des mollets et des chevillée, retournez simplement le flacon vide pour vous faire rembourser.Sni-) vez cette méthode facile recommandée par les nombreuses personnes qui ont essayé ce plan i et retrouvez votre ligne.Notez comme legonflemcntdisparaitra vite—combien vous voua sentirez mieux.Plus alerte, plu* active et d'apparence plus jeune.‘CJ ^ ~jTa.icina.tion ” la bague de distinction 17/749-1D — Rég.$225.00 PRIX C.M.$112.50 17/748-1D — Rég.$360.00 PRIX C.M.$180.00 17/756-1D - Rég.$450.00 PRIX C.M.$225.00 Aimeriez-vous choisir votre bague parmi plus de 100 modèles de montures, en or jaune ou blanc, ciselés par les meilleurs orfèvres?Aimeriez-vous sélectionner votre diamant en toute confiance, parmi le plus bel assortiment d'éclatantes pierres de catégorie A-l garanties “pleine valeur”?Alors venez visiter notre élégant comptoir “Fascination" et faire le choix du vôtre dans la quiétude de nos salons particuliers.Le choix qu’on aime se trouve chez C.M.Le magasin d’escompte de distinction 17/764-1D — Rég.$475.00 PRIX C.M.$237.50 17/780-10 — Rég.$175.00 PRIX C.M.$ 87.50 17/779-1D — Rég.$900.00 PRIX C.M.$450.09 l-ES IMPORTATIONS C.M.:LU !f‘ i *8.3 *$8,2- ' t*ecunt«e$i C-orporation Limited >e*bin.Thomson and ( onipan».1 intited M< l,»od.3min».W nir * (jonipunv Limited Greenfhield* încorporated j J.!«.l.rteaqur A L» €».Braubirn l.lr* Pilfield.Mackay A Company Limited lames Riehardaon A ?on* ; Burnx Hro«.and Denton 1 itnilrd Midland-Otler Neruritie* Umited MilU, "penee A Co.Limited 1 Fnwer, Dingman A Co.tA>chran, Murray A Co.Limited Bell.Gotiinloek A Company.Limited ; Collier, \orrla A Ooinl«n (.ioiilrd Matthew* A Company Limited René-T.Leelerr.Ineorporée ! K.qiiilalite N**curil»eR ('anada l.iniilc«i M ill**, Bifkïe < otnpMn.' Umited Ku»«, know le* A Company Limited Bartlett, t'agir?A < «»nipan.' limtteil Brawtey.Cather* l.imitt'd Fr> A Company Limited a« lt»r.Tanner ttroe* lAmiti'd Ohllield.kirby A Gardner Se^Miritie* Ltd.! IVmberton Sneurilir* l iniited Extern Securities Company l.inutrd Gard.Kidiert-on ami Co» Limited ! R.Dah A Cotnpaov l.iniiled J* C» Boulet, X.imitée Morgan, (Gtiguy A Hudon Liée ^tanburB Compati' Limited Jonc* Heward A Company (I*!!»») Md.O'Brien A William* Banker* Bond < orporatmn l.imited Jenning*.Prtrie A Co.f.inoted Houston» ^ tlloughb.' A f ompan?Limited ; C.W.Burge** A « ompam l imited Botigard, l-e*lie Co.Ltd Moiaott A Company Limited Mae l ier «1 Co.limited Ifeacon Findley Coyne Limited J H.f .rAiig A Co.! Oïdium Rro'*n ltR«eatinenlt 1 td 1* altryn» Stodge H Co.lÀmited Mead A Co.Limited 1 agurux A De*Roelier9 Limitée Hou»*er A Company Limited Flemming A ( onipan.' Tureot 91 otnl Power A C.undill Ltd.Hamel.Eu gère A f »e.Limiter forget A Eorget Limitée Ca*crain A Compagnie, l.imitr* Soeiété de Placement* I Ire Annetl A Company Limited Atlantic ’•W'curitle* Limited J.R.Tititinin* »X Co.Bélanger Inr.1 J, K.1 afLiinmr limit, c25 SIS 18 I» 1855 9'» 9 4 Î40C 100 95 100 A S4 218 $55 ?S5V* 55V*j - .697 $A4ii - 63’ ¦> 63'i— « 600 $25^4 25'a 25'T-f W 200 $54 54 54 +)is 25 $28 4 28! 2 29V* 4 : ?75»0 $45'» 45j4 45*4 290363 56 54 56 4 1 300 $14': 14’-* 14 .?- , 19T5 775 775 775 120 $49'» i97« 49*.1200 $5'4 5 5U 757 9i-4 9*4 — » 250 480 «80 480 40 $65 4 65 4 65 * 2035 $29*4 29 845 $19 4 I9U 100 $51 5! 150 $18 >8 320 $34i 3 34-^ 284 $57 57 Z10 $83 83 r!8 $10*4 lOa.690 *13'3 13F : 810 $7*4 7» : 2400 $2 ! 4» 29*4 - 19ik R 18 3413 S7 83 1044 13'; JVs 21 400 $18'* m* 18*4 Z25 $ 12• ï 12*3 1JW 285 $36 4 35'a 35’-2-1735 $17*4 17 4 17'.-100 $172.1?-* 17%.¦ 72 72 69*4 69*4 HP.': 4 *8 90 65» 50 $72 Z5 $69 ____ 325 $10’* 10': 50 $90 90 4195 $44* t-100 $44 44 130 $17*k 17^4 1746 - - ï 1240 460 435 435 20 490 440 440 440 4-30 200 $1214 12' a 1214 2275 500 500 500 ;8 330 330 330 80 $44 44 44 4 4 Z45 $19 18 j 19 1712 $58 57'.57*4 4 P* too fiVv tr-2 ma 4 Z30 $17 Î6’3 16A-.Z45 460 440 440 2512 556 « 55'4 55 i - .I’OO S8'a 8' a 8*6 •— 2610 $10*4 10' .HP.f Z20 $13li 13’.13’* " 665 $12* li 12'j 12’/i 4- Z100 $16: a 16 16’i Chemccil 1170 $13 tm 12^.— 1.» Chem 175 p 250 $32 32 32 Chrysler 125 $37 ?37’ÿ 37’% .>^ Ciairion# 175 $10 * lOVi to* Cadvllte a 200 390 390 390 -10 Columbia 520 $6 5»* 5'% — 1 a Columbi p 300 $20 2 20' j 20'2 — '% Cominco 1346 S33*e 33s* 33»* — ’* C Savings 235 $9»* 9»% 9'?Com pr0 200 295 295 295 4 5 Con Paper 195 $3?36»* 37 - 1 Cons Gas 326?$14’* 14'» 14" « Con Gas 8 25 $100'% 1001 z 100 » 4 ’4 Corb/ Vf Zl 15 $1 7’t 17’¦* ir% Coronatr ZlO 110 110 110 •: osmos 290 $11’4 Tl’% 11 Vi 4 -i Çrain R L 110 $28>% 28»4 28»* Crush Inti ' $11’% 11’.% 11V* Cygnus A 3035 410 400 410 410 Cygnus 8 z90 $6i 6! 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handisa-peur Bill Slack.11 est coté à 3-1.Scs principaux rivaux sont Macaroni, avec Marcel Dostie.coté à 7-2, Prince Yonder, que pilotera Gilles Filion, Aqua Duke, avec Léon Saint-Jacques et Speedy Man.à Jean Jodoin.Opemiska, Fle-mington's Riddell et Jonairo complètent la liste des concurrents.La piste Blue Bonnets pré sentera un autre événement de grande classe le « novembre.Il s'agit de l’Amble Empress.pour leurs fins de courses : H.A.Meadowland, Yankee Rum.Dusty H.Forbes et peut-être Giy Parader.On sait déjà qu'au même programme de dimanche.I» secrétaire de courses Mike MacCormac a préparé un Amble Consolation dont l’enjeu sera de $10.000.Cette course s’adresse strictement aux am-bleurs qui ont participé au prix d’automne de dimanche dernier, contre Bret Hanover.Torres est élu Bien que l'on puisse te surprendre d’une tell* chose à l’heure où la masse s’éveille aux loisirs, les centres de loisirs, surtout ceux qui ne sont pas subventionnés par l'Etat, ont énormément de dif* ficultés malgré tout à atteindre chaque année l’objectif qu’ils se sont fixé dans leur campagne de recrutement.Comme le signalait avec justesse le R.P.Mar.cel de la Sablonniére, s.j., au lancement mardi de la campagne annuelle de recrutement du Centre Immaculée-Conception, dans la métropole, "il faut sans cesse chaque année remettre tout en question, et reporter sous les yeux de la population les nom.breux bienfaits qu’apporte une fréquentation con.tinue à un centre de loisirs”.Pour plusieurs personnes, les loisirs sont de* meurés à leur aspect primaire, le sport.On ignora totalement l’aspect culturel et social des loisirs.Par conséquent, la masse tarde toujours à se ren* dre dans ces lieux par excellence que constituent les centres, pour y puiser à la source un moyen sans pareil d’épanouissement de la personnalité.L’épreuve Blue Bonnets sera la tranche finale de la série des Harness Tracks of America et l’enjeu atteindre $22.800 Rita Gallon et Little Kitty Clay seront deux des ambleurs inscrits.On sait que cette série est réservée aux juments.Donc le 6 novembre, un dimanche, date à retenir en vue de la finale de la sé rie des Harness Tracks of America, à la piste Blue Bonnets.L’ambleur Timely Knight, de l'écurie de Roger White, qui a gagné plus de $83.000 en bourses cette année, sera opposé à deux des meilleurs poulains de 3 ans au pays, dimanche après-midi, dans une course de $6,000.La course pourrait fort bien décider lequel de» trois ambleurs sera nommé le cheval de l’année au Canada Timely Knight, on l’a dit, pourrait atteindre $100.000 en gains, ou presque.Golden Blend et H.A.| Meadowland ont complètement dominé chez les 3 ans.11 n’en faut pas davantage pour espérer un mille rapide, si bien entendu le temps le j permet, car à ce temps-ci de la saison, il n'esi pas facile de prévoir du beau temps.L’épreuve réunira d’autres chevaux qui, »ux, aont réputés Inscrits à B.B.PRF.M IF.RF.C OI R RF.TROT — Condition» — *1.100 3 J*c Pot A Harm* 3 i 5 Frivolous Rdo A.DefnUe 7-2 4 Eve s Cilory Bouvrette 4 7 Ben Away M Bergeron 6 8 Rollon Lewis Barrleau 8 1 Kawartha Ann J Gordon 8 : 8 Who's Who C MacTavish 8 2 Lies Quatre Am L.Bergeron 10 Aussi éligibles : Colbv Joe N Band 1er Mr Media K White DEUXIEME COURSE AMBLE — Conditions — *1.000 ! Muncv Again R.White 3 5 Newark Bouthllller 4 8 Champ s Boy M.Lefebvre 9-2 3 Malcolm Hart G Bardier 6 4 Chocolate Champ J.Jodoin 8 2 Myetle Elm N.Bardier 8 8 Tamburlaine B la-page 8 7 Poplar Portia Paquette 10 Aussi éligibles : Sandv Elklngton Lachanca Cavalier Pick A Déguisé TROISIEME COURUE AMBLE — Conditions — *2.000 1 Lester Hanover St-Jacques 3 8 Well A wav Turcotte 7-2 3 Shadydale Chanl Lachance 9-2 2 Scat Time B Webster 6 6 Success Brook G.Bardier fl 4 Squire Dean M.Héroux V 5 Awoi M.Munroe 8 7 Coppersmith Y.Plouffe 10 QUATRIEME COURSE TROT — A réclamer — *I.M>« 1 Miss Alma Mir Lareau 3 2 Bmlen Hanover Pritchard 41 3 Kilter C.Poulin 9-2 7 Kingston N* Bardier 8 | 8 Gariy's Allen C.Pelletier 6 6 Rum Runner B Côté 8 4 Swift Yogi O.Watters 8 i Leonard Abbey M.Turcotta 10 Aussi éligible : Tyee M.Oingraa CINQUIEME COURSE AMBLE — A réclamer — *1.000 4 McQulck J.Jodoin 3 j 7 Luckv Shot M Glugrae 4 i> Miss Betty Ann S Pliau 9-2 i 1 Grand Creed Q.Paquette 8 3 Circus Song A Hanna 8 2 Chris E-leu Boulbilller 8 ; 8 Mac's Mary M Turcotte 8 8 Irene Royale R.Beraad lu Avisai éligibles : Mohawk Princess Guay Bdbra Wilson Y.Ploulfe SIXIEME COURSE AMBLE — A réclamer — *1.700 4 Star s Lo O Lachance 3 8 Indian Volo Bouthllller 7-2 1 Spencer’* Pride C McTavlsh 4 5 Baa tale?M Picard « 2 Volcano Hanover A.Boucher 8 3 MiA5tleman M Bergeron 8 8 I Addles Aid# V.Bourgon 8 7 Gill Be 1*.St-Jacquee 10 Auanl éligible : Notable Pick M.Héron* SEPTIEME COURSE.AMBLE — A réclamer — *1,300 » Mr MacDee M, Picard 3 1 Sign Raider * *vd %ur la row»* T raaac—id'Bwaa Par* at.Tél.i 631-4245 T*L: 645-1641 Ouvert »wf temama ft.I • fc.p.m.Sam.1# h ISA.» Dim.V h.A I h.Le porte parole a de nouveau emia l'espoir que l'accord en question sera prochainement signé II a ajouté que l'opposition américaine à une prolongation de la ligne aérienne Moscou-New-York en direction d# Cuba demeure inchangée.LONDRES — Le marché est-européen, y compris l'URSS est si vaste que l'Europe occidentale devrait doubler son industrie mécanique si elle voulait répondre a se* demandes, a déclaré mercredi M.Michel Maison, directeur pour l'exportation de la Regie Renault- qui visitait le salon de l'automobile de Londres.“La porte est maintenant ouverte, a-t-il dit, ce qu'il y a derrière, personne ne le sait”.M Maison a indiqué que les Soviétiques envisageraient de produire d'ici à cinq ans, un million de voitures par an, mais qu'il restait encore un marche de deux k trois millions de voitures tous les ans.WASHINGTON — L'AEC.(commission américaine de l'énergie nucléaire) "a annoncé mercredi que "des mouvements sismiques émanant du centre d'essais nucléaires soviétique qui se trouve dans la region de Semipalatinsky ont été enregistrés mercredi aux Etats-Unis.Ces secousses équivalent é celles produites par une explosion nucléaire de l’ordre de 20 à 200 kilolonnes'.C'est la neuvième fois depuis la signature du traité sur les essais nucléaires de 19631 que te* Etats-Unis enregis trent de telles secousses et la cinquième fois depuis le dé but de 1966 NATIONS UNIES - L'élection de cinq membres non permanents au Conseil de sécurité aura lieu le 31 octobre devant l'assemblée générale de VONü.Cinq sièges sont à pourvoir: I on prévoit que le Canada suc-1 cédera à la Nouvelle-Zélande, | le Danemark aux Pays Bas.le j Brésil à l Uruguay et l'Ethiopie i à l’Ouganda Le seul siège conteste est celui de la Jordanie.: auquel l'Inde, le Pakistan et la j Syrie sont tous trois candidats.l'Inde paraissant être 1« favori.WASHINGTON — U po puîation des Etats-Unis était de 197,223,000 habitants au premier septembre 1966.an nonce le bureau de recense ment américain.Ce chiffre est en augmentation dé 94 pour cent par rapport à 1960 et de 11 pour cent par rapport a 1963 Les experts estiment que la population américaine atteindra les 200 millions d'ici la fm de l'année prochaine.LONDRES.Dix mille militaires britanniques station ne* à Romeo seront rapatries d'ici avril prochain, a declare mercredi spres-midi aux Corn mimes M.Denis Heaiy, ministre de la defense.\* ministre a précisé que cette reduction permettrai! i la Grande-Bmagne de réaliser une économie de 10 millions de livres en devises étrangères.En revanche.M Healey l’est refusé à tout pronostic sur une éventuelle réduction des effectifs de l'armée du Rhin, déclarant qu'il ne pouvait pas préjuger le* résultats des discussions tripartite* qui s'ouvriront demain a Bonn entre U Grande Bretagne l'Allemagne federate et ,e* Etals Unis.Arrestation de Dlimi et ajournement du procès des ravisseurs de Ben Barka PARIS — Le procès des ravisseurs de Mehdi Ben Barka s'est effondré hier, sous le choc causé par l'arrestation à Paris de l'adjoint du ministre marocain de l'interieur.Le commandant Ahmed Dlimi, directeur adjoint de la Sûreté marocaine, que certains considèrent comme le troisième personnage du royaume marocain apres le roi Hassan et le général Oufkir.le ministre de l'intérieur, s'est constitué prisonnier hier.Il a été promu hier soir lieutenant-colonel par le roi du Maroc.Rhodésie: la réponse de Smith laisserait la porte ouverte à la néaociation Il a clé arrêté au mmirent où i) arrivait au palais de justice de Paris où se jugeait, depuis 44 jours et 38 audiences, le procès de cinq des participants à l'enlèvement de Ben Barka.Dlimi était arrivé à Paris mardi matin venant de Casablanca sous le nom de "Ben Mokthar.34 ans, commerçant marocain”.On ignore encore où il a passe les dernières 24 heures L'avocat Jean-Louis Tixier-Vignancour, défenseur rie l’agent Antoine Lopez.- a déclaré qu'il avait vu Dlimi dès mardi matin, mais sans autre précision.La police française, en tout cas.a été complètement prise par surprise.Elle ignorait apparemment si Dlimi était vraiment arrivé à Paris et où il se cachait.Un service d'ordre capable de faire face a une émeute avait été nris en place au palais de justice.Dès l'annonce de l'arrestation de Dlimi, effectuée peu avant 16 heures 30 locales, l'accusation a demandé le renvoi du procès à une session ultérieure pour “supplément ri'in-fnrma'ion” et le président Porez a accepté ce point de vue.Les autorilés françaises devront maintentnt refaire l'instruction en partie ou en *ota lité.une instruction qui avait dure déjà sept mois et avait abouti à un rapport de 5000 pages Le procès a été suspendu dans une atmosphère dramatique.des accusés parlant de se suicider, insultant les avocats, les avocats eux-mèmes se prenant à partie Plusieurs suspension* d’audience ont été décidées par le président Perez avant que le tribunal ne prenne trois décisions importantes : 1) Le renvoi du procès k une session ultérieure pour “supplément d’information 2) La mise en liberté provisoire de deux des accuses : le policier Roger Voitot et le journaliste Philippe Bernier.3) la- refus de prendre en consideration une demande du commandant Dlimi qui.à peine arrêté, sollicitait sa mise en liberté provisoire.Un des avocats de la partie civile, représentant le frère de Ben Barka, a déclaré : li PROBIEME DE DJIBOUTI Sélassié demande à voir de Gaulle dès que possible PARIS — Le problème de Djibouti est la raison principale de la visite surprise à Paris de l'empereur Haïlé Sélassié.qui a demandé hier à rencontrer le général de Gaulle "le plus rapidement possible", apprend-on à Paris, L’empereur exposera probablement au général de Gaulle, pense-t-on dans la capitale française, les conséquences qu'entraîneront pour son pays les résultats du référendum qui doit se tenir au début de I an prochain en Cote française des Somalis.Il est certain, dit-on, que si les populations du territoire choisissent l'indépendance.un grave problème se posera à l'Ethiopie, étant donné les convoitises de la République voisine de Somalie sur ce territoire.L’empereur d Ethiopie, qui a lui-méme revendiqué à plusieurs reprises la Côte française des Somalis et qui craint d’une part un affrontement entre les deux communautés du territoire en cas d'indépendance et d’autre part un conflit avec la Somalie, pourrait exprimer le souhait de voir la France maintenir sa tutelle.Mais si le général de Gaulle va écouter son hôte avec attention, on pense à Paris qu’il réaffirmera la position de la France, à savoir qu elle quittera le territoire si ses habitants ne veulent plus d'elle.S'ils choisissent l'indépendan-re.cette indépendance sera absolue sans que le nouvel Etat puisse attendre une coopération quelconque avec la France.•‘J'ai le devoir d'indiquer que de nouvelles manoeuvres sont à prévoir.11 est a présumer que Dlimi vient ici pour se disculper et surtout pour disculper son chef, le général Oufkir.et son roi”.Transféré à la prison de la Santé.Dlimi a immédiatement introduit un pouvoir en cassation contre l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel qui le renvoyait devant la cour d'assises.Dlimi.en vertu de cet arrêt, devait être juge, avec le général Oufkir, par contumace à l’issue du présent procès.Sa défense sera assurée par M.Gibault et par l’avocat marocain Ahmed Mepid Benjel-loun.ministre de l'information du Roi Hassan.Le souverain marocain a autorisé Me Ben-jelloun à se rendre à Paris pour assurer cette responsabilité donnant ainsi l'impression que le gouvernement de Rabat s'engage à fond dans celte affaire qu’il considérait jusqu'à présent comme “strictement française”.Me Benjelloun est connu pour avoir à Rabat au procès de 1963.dit “Procès du complot”, demandé et obtenu, corn me procureur du roi, la peine rie mort contre Mehdi Ben Barka.A la suite de rette condamnation.le leader de l'opposition avait choisi de demeurer à l'étranger même après la grâce dont il avait bénéficié.On ignore encore combien il faudra de temps aux autorité* françaises pour refaire l'instruction de cette affaire qui fait les gros litres de la presse française.Un autre incident a marqué la fin du procès: Nacerdine Challal, un Algérien naturalisé français, qui prétendait avoir d'importantes révélations à faire sur la disparition de Ben Barka.a disparu.T.e président Pérez, a »n nonce que la police n'a réussi à le retrouver ni à son domicile parisien, ni dans une ville du centre de la France nu l'on disait qu’il s'était rendu.LONDRES — L.répons, de M.ten Smith » "l'ultime tum" britannique laisserait le porte ouverte a le poursuite des négociations : Telle est l'impression qui prévaut dans les milieux politiques de le capitale anglaise où l'on attend le retour de Sir Morrice James, émissaire de M.Harold Wilson a Salisbury.Sir Morrice e transmis aux dirigeants rhodésians le texte des dernières propositions britanniques visent eu retour de C/TE DU VATICAN — Analysant avec inquiétude les causes de la renaissance d'une certaine forme de nationalisme virulent en Allemagne.T“Os senmtore Della Dornenica” écrit qu’il ne sert à rien de condamner les excès auxquels on assiste “si l'on n'a pas le courage d’admettre que la situation politiaue dans laquelle se trouvent depuis vingt ans la nation et le peuple aile mands constitue le terrain le plus propice pour le développement de ce nationalisme”.L’hehdomadaire enregistre, pour 1rs réprouver, l'accueil chaleureux fait à leur sortie de prison “aux larves des sinistres protagonistes d’un temps qui n’est pas tellement éloigné’’, l'acquittement par des jurys populaires de “criminels au thentiques".I e s encourage ments trouves par les terroristes du Haut-Adige.Estimant que l’on repète les erreurs qui.de 1919 n 1932, “aboutirent aux événements que l’on sait".V’Osservatore Della Dornenica” écrit que la situation s’aggrave et conclut : “Des états de choses qui auraient dû être temporaires deviennent chroniques et les hommes politiques de pays vainqueurs ont de moins en mains confiance dans la possibilité de pouvoir les résoudre.Les Allemands se sentent dr plus m plus abandonnés et exposés à une propagande qui le Rhodésie e le légalité.Bien que rien d'officiel n'ait filtré sur la teneur des entretiens qu'il a eus avec M.Smith et ses collaborateurs, certaines indications donnent è croire que les dirigeants de Salisbury veulent éviter la rupture.Leur décision de libérer l'ancien premier ministre libéral, Sir Garfield Todd, assigné è résidenca dans sa ferme depuis un ans, est ainsi intar-prétée comme un geste de bonne volonté è l'égard de Londres.tend à les isoler comme pour venger dan sles fils les fautes des pères.Dans un tel contexte psychologique et politique et en l’absence d’une foi capable de créer une force morale plus forte que toutes les adversités, on voit naître chez ceux qui ont besoin d’une foi pour discipliner leurs élans, des dérivatifs qui semblent nouveaux mais qui ne sont en réalité qu'un repli spirituel et sentimental.Im tentation da-air à sa guise trouve ainsi un terrain propice ", NATIONS UNIES — Au cour* d une session consacrée a la commémoration de la visite aux Nations unies, le 4 octobre tse."), du pape Paul VI.l'université de Selon Hall.New Jersey, a conféré le titre de docteur ¦'honoris causa” à M.Gabriel D’Arboussier, ancien ministre de la Justice du Sénégal et directeur exécutif de l'Institut des Nations unies pour la formation et la recherche.Dans l'allocution qu'il a prononcée à cette occasion.M.D'Arboussier a choisi comme thème la phrase prononcée par le Souverain Pontife dans son discours devant l'assemblée générale des Nations unies: "La paix est édifiée non seulement par des moyens politiques et par l equilibre des forces et des intérêts: elle est construite aussi par l'esprit, les idées et le» oeuvres de paix".Un journal du Vatican constate le réveil du nationalisme allemand ~~~ —-.— tels : : .S-XsfoŸlvS-y ¦S'-’-i- ’ ¦ ' ¦ .IGIilf ¦ Pour phw de rrnseignemrnls écrhvxà: Samham,J.Walter Thompson Co.Liée.IbOOOuest, Bled Dorchester.Montréal 25, ou téléphonez 931-1331 (Code Régional 514) Wm » Éim ÜBI
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