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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 30 décembre 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1966-12-30, Collections de BAnQ.

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LE VOL LVII — NO 503 FAIS CE QUE DOIS MONTREAL, VENDREDI, 50 DECEMBRE 1966 fakAXivi* -.l-.'.'.;' ' f-AüÉ'riW-,-.' ^ Dans ce numéro RETROSPECTIVE 66 La préenquête du juge Lagarde sur l’affaire Sicotte est finie Mandats d’arrestation contre 7 policiers provinciaux Sommations contre 7 autres personnes, dont 4 agents U« iuqt Irêné# LagArdt, an tarminant la préanquéta sur la» plainte» de torturas at da tévkta portàa* par M.Loui« Sicotta.a émis hîar après-roidt dai mandats d'arrestation contra sept membres de la SOraté provinciale, appartenant * l'escouade des incendies criminels, et un enquêteur du Fire Underwriters Investigation Bureau.Sept autres individus ont également été appelés é comparaître par voie de sommation.Le groupa comprend quatre poli, eiers provinciaux, deux de la police municipale de Québec et un enquêteur du FUIB.Tous seront accusés en vertu de l'article 216, paragraphe "A" du coda pénal, è savoir : blesser avec l'intention de mutiler.Ils comparaîtront aujourd'hui et samedi.Les mandats d'arrestation ont été signifiés hier aux Individus dont les noms suivent : — le sergent Marcel Ste-Marie, chargé de l'enquête dans l'affaire Sicotte ; — le sergent d'état-major Paul-Emile Picard ; jr/< ""-fi-vsj .• " — le caporal Claude Baron j — le caporal Maurice Miousse ; — l'agent Gilbert Rochon, président de l'Association des p©.liciers provinciaux ; — l'agent Jean Chêlin ; — l'agent Pierre Ricard ; — et l'enquêteur du FUIB, Gilles Gesse.Quênt aux sommations, elles ont été émises contre : — les agents Claude Aubé, Régent Bouthillier, Germain Vézina et Claude St-Onge, de la Sûreté provinciale ; les agents Vincent Ouellette et Charles Marcoux, de la police municipale de Québec, et Al Martin, un autre enquêteur du Fire Underwriters Investigation Bureau.En terminant, la préenquête dans cette affaire, le juge Lagarde a déclaré hier matin que les faits exposés devant iui, dont quelques-uns, a-t-il précisé, sont bouleversants, le justifient de donner suite aux dénonciations de M.Louis Sicotte.NOUVEL INCIDENT D'autre part, le comité de la défense des droits de l'homme a réclamé une enquête royale sur la conduite de la police dans la province de Québec au cours des dernières années.Dans une lettre au ministre de la |ustice, M.Jean-Jacques Bertrand, le président du comité, M.Gérard Rancourt, soutient que c'est è la suite de divers cas qui ont été portés è son attention que le comité a décidé de joindre sa voix à celle de multiples corps intermédiaires, dont le Barreau de la province de Québec, la Ligue des droits de l'homme, la Fédération des travailleurs du Québec et la Confédération des syndicats nationaux, pour réclamer une telle enquête.M.Rancourt fait particulièrement état, dans sa lettre, d'un incident qui a causé la mort d'un prévenu en septembre dernier, et sur lequel il demande au ministre de faire enquête.Arrêté pour avoir troublé la paix en criant, un homme de 37 ans, M.Bernard Carpentier, fut écroué au poste numéro 1 ver, 4 H.4S «.m.le 1?«ptembre.Au moment eù en le recon.dujteit eu» cellules.H v eut une écheuHourée evec trois ou quetre policiers.Il subit slors une blessure preve dont II mourut environ une heure plus tard."Après examen du dossier, è la demande d'un frère du défunt," écrit M.Rancourt au ministre, "nous croyons que las circonstances de la mort de cette personne n'ont pas été suffi-samment éclaircies per cette enquête." Il s'sgit de l'enquête du coroner qui, le 30 septembre, eveit rendu un verdict de mort violente accidentelle."Nous croyons, ajoute Rancourt, dans sa Inttra au mlnlatre, qu'il ast impérieux que soit instituée l'enquête royale sur la conduite de la police et sur l'administration de la justice, non seulement pour faire le lumière sur les incidents qui inquiètent la population en ce moment, mais aussi afin que soient apportées, le plus tôt possible, les réformes appropriées qui prévien-dront de tels incidents et essureront une meilleure protection des droits de chacun." Le Québec est embourbé dans une 2e tempête en moins d’une semaine Xæ tempête d'hier a duré une quinzaine d’heures à Montréal, mais la neige tombait mollement — contrairement aux rafalea de Noël — de sorti que la circulation, quoique considérablement ralentie, n’a paa été complètement Interrompue.La police de Montréal a signalé plusieurs embouteillages, mais pas plus d’accidents graves qu’un autre jour.Il s'en est produit un, notamment, sur x - * «swssessm «sa Deschamps nie les rumeurs de faillite de la Société de montage Renault-Peugeot Au bureau du directeur général de la Société générale de.financement.M.Jean Deschamps, on a nié en fin d’après-midi, hier, la rumeur de la faillite prochaine de la société de montage d’automobiles Peugeot-Renaud située à Saint-Bruno.Cette nouvelle venait d'étre publiée dans des journaux de Québec et de Trois-Rivières.On sait que la SGF, par l’intermédiaire de sa filiale SOMA, détient le contrôle complet de l’entreprise lancée l’année dernière.M.Deschamps n'a pu être rejoint lui-même car il présidait à ce moment-là.a-t-on su, une réunion du conseil d'administration de la SGF.1,’organisme publierait aujourd’hui un communiqué pour nier la rumeur de faillite.La déclaration ne nierait pas cependant que la filiale de la SGF rencontre certains problèmes sérieux depuis quelques semaines, problèmes qui proviendraient de la difficulté de trouver les fonds nécessaires au financement de la continuation rie ses opérations en attendant l’écoulement des premières automobiles que SOMA a mises sur le marché.La gravité rie ce problème serait accrue par l’échec partiel de négociations que SOMA a eues dernièrement avec la direction parisienne des firmes Peugeot et Renault.Quant au déficit actuel d’exploitation, il était prévu, souli-gne-t-on, en expliquant que la croissance de l’entreprise est.planifiée sur une durée de cinq ans.On n'a pas dit cependant s'il était plus élevé que prévu.Quoi qu’il en soit, c'est à ce sujet que se serait reuni hier le conseil d’administration de la SGF.Aux journalistes qui s'informaient du bien-fondé de la rumeur, au bureau de M.Des-champs, la secrétaire répondait que .son patron ne pouvait être rejoint parce qu’il était en conférence, ajoutant, du même souffle qu’il s’agissait d'une fausse rumeur C’est probablement ee que M.Deschamps lui avait conseillé de repondre en attendant les explications officielles.» Wy&SOUK .è| par Gilles LESAGE Pour la deuxième fois en cinq jours, la région de Montréal et une grande partie de la province ont essuyé hier une tempête de neige, qui a ajouté plui de huit pouces aux quinze pouces de neige qui étaient tombés au cours de ta fin de semaine de Noël.Au total, depuis le début de décembre, il est tombé environ trente pouces de neige.Ottawa acquerra la Doscn.clans OTTAWA — Le premier ministre Pearson a annoncé hier qu’il proposerait au parlement la création d’une société de la couronne, dont la composition et l’autorité seraient définies par le gouvernement fédéral et celui de la Nouvelle-Ecosse, dans le but d’acquérir, de réorganiser et de diriger les exploitations houillère de la Dominion Steel and Coal Corporation dans File du Cap-Breton Au cours d’une conférence de presse, le chef du gouvernement canadien a précisé qu’Ottawa était disposé à verser $45,000,000 à cette fin et que le gouvernement de la Nouvelle-Ecosse verserait $10,-000.000.M.Pearson estime que cette soriété de la couronne pourrait aider à stimuler et à financer le développement industriel sur l’ile du Cap-Breton dans le cadre d’un plan économique d’ensemble visant à revaloriser l’économie de cette île.Au lieu du système actuel qui prévoit l’octroi de subventions à une compagnie privée en fonction de ses ventes de charbon, le gouvernement demandera au Parlement de verser à la société de la couronne des fonds qui lui permettront d’exploiter et de vendre son eharbon le plus avantageusement possible Bien qu’on prévoie pour la première année un déficit d’exploitation de l'ordre de $35.- les mines He le Cap-Breton 000.000 cette perte annuelle sera progressivement réduite frace au nouveau programma exploitation minière.Le gouvernement fédéral pourra affecter les sommes ainsi économisées è l’accroissement des fonds de développement économique.Le premier ministre a signalé que l’un des deux objectifs de la nouvelle société sera d’élargir les assises industrielles de File du Cap-Breton.Afin de poursuivre cet objectif, le gouvernement du Canada augmentera sa contribution initiale de $20.000.000 versés à la société de la couronne à l'aide des économies prévues dans les subventions fédérales.l.e gouvernement d'Ottawa versera en effet $45.000,000 à cette société de la couronne, soit $25,000,000 en vue.de la reorganisation et.de l'exploita (ion des mines et $20.000.000 en vue de la création de nouvelles industries.Structuras conjoint** l,e gouvernement de la Nouvelle-Ecosse versera $10.000,-000 au fonds initial de développement économique de 1a société.En outre, le gouvernement fédéral a l’intention d’établir en collaboration avec la province des structures conjointes qui permettront de coordonner les initiatives fédérales et provinciales destinées à stimuler le développement éeono- Voir paq* 2 : Ottawa la rue Christophe-Colomb, sous le boulevard métropolitain.La neige a commencé è tomber vers un# heure du matin aur la région de Montréal.Des milliers de travailleurs et d’employés sont arrivés à l'usine ou au bureau avec des retards variant de quelques minutes à une heure, la neige embourbant les rues, surtout celles qui n'avaient pas encore été complètement débarrassées des précipitations de la fin de semaine.En matinée, la circulation aérienne a dft être interrompue en direction de Québec et vers d autres points situés au nord rie la province, de même qu’en direction de New York, aux prises avec une autre tempête.Les autobus de la Commission de transport de Montréal circulaient au ralenti, tandis que le métro était bondé à pleine rapacité et l'heure de pointe, qui prend fin habituellement vers neuf heures s’est prolongée d’une bonne heure au moins.11 en fut de même en fin d’après-midi.Les autobus des lignes de banlieue ou provinciales enregistraient des retards, minimes cependant pour la plupart des véhicules, en raison de la mauvaise visibilité sur les grandes routes.Les autoroutes des Laurenti-des et des Cantons de l’Est sont demeurées ouvertes à la circulation, fort lente, comme partout ailleurs.Hier soir, la voirie provinciale rapportait qu’excepté sur les autoroutes, l’état des routes était en général "assez mauvais", bien qu’il était possible de rirculer lentement, à ses risques et périls.La route fl était assez dégagée de Montréal à Drummondville, mais plus difficile après cette ville.Quelques routes secondaires seulement, notamment les routes 24 et 53, étaient fermées à la circulation.Dans la région de Montréal, l'embourbement des rues se prolongera jusqu’en fin de semaine, même s’il ne devait pas y avoir d’autre neige, une tempête comme celle d'hier ne pouvant être complètement neutralisée" qu'en moins de trois à quatre jours.Dès le début rie la matinée, prés de 1,000 hommes utilisant a peu près le meme nombre de pièces d’équipement divers, souffleuses, camions, tracteurs, envahissaient les rues pour refaire le travail qu’ils venaient à peine de compléter : le déblaiement.Le déblayage des grandes er- tères devait être complété au cours de la nuit et se poursuivre partout aujourd'hui et demain.Voir page î: Tempét* MÉTÉOROLOGIE $ Nuxrpux.Froifl.gurlqiif rhutPK dr nplcp.Min.: la nuit drrniêrp ; 1 Maximum aujourd'hui 2 Aperçu pour umrdi : Partlellnment nuageux.Plu» frôla.Grucieusett dl SHEARER LUMBER (0.LTD.MONTRÉAL FÊTE DU JOUR STE-ANISIE F.PILON INC.Fouraltmea da bureau (Photo l.e Devoir, par CJerard Donati) V ï ' -V’ L'Alliance conteste les déclarations de M.Jarry sur la taxe scolaire.par Jules LEBLANC Le président de l’Alliance s professeurs de Montréal, Aimé Nault, a contesté >r plusieurs des déclarations e le président de la Com-ssion des écoles catholiques Montréal, Me Marc Jarry, faites mercredi.Il a soute-entre autres que si la ICM accède aux demandes ses quelque 9.000 ensei-ants, elle n'aurait pas à usser la taxe scolaire des tholiques d’environ 50 p.c., mme l’a dit Me Jarry, mais •nviron 30 p c."C'est la responsabilité erre des autorités scolaires trouver, à partir des différées sources accessibles, des tenus suffisants pour faire :e à leurs obligation» en vue iméliorer 1a qualité de Fen-ignement.11 n’appartient s eux professeurs d'en faire x-mêmes les frais en tolé-nt, par exemple, des salai-s inférieurs à ceux d’une nne partie du personnel en-ignant du Québec, comme admis la CECM hier (mer-edi).“Les demandes salariales s enseignants sont justifiées les enseignants v tiennent, •s offres actuelles de la ÎCM équivalent à une.baisse elle de traitement." Pendant deux heures, le ésident de l’Alliance s'est taché, au cours d’une eon-renee de presse, a mettre t rharpie.avec la fermeté la minutie qu'on lui cnn-lit.les déclarations de M» irry.Par ces déclarations, a-t-il t, la CECM a cherché è je-r de la confusion dans le jblic sur le différend qui jpose la CECM è ses ensei-lants et qui doit aboutir à ne grève le 13 janvier pro-tain, soit dans deux semai-bs exactement.Par ces décla-itions, la OBCM a “voulu se-1er la panique chez les con-¦ihuahles et dans l’opinion A plusieurs reprises, les rectifications apportées par M.Nault équivalaient presque à des accusations de malhon- nêteté intellectuelle ou de procédés déloyaux, mats M.Nault a refusé de porter de telles accusations.Il s’est contenté d'accuser souvent Me Jarry Voir page 2 : L'Alliance L* président de l'Alliance, M.Nault (l’hoto I.» Devoir, pur Keytloh*) Nault: 8% des maîtres ont une formation insuffisante La Commission des écoles catholiques de Montréal n’a pas à son emploi 4.97R personnes qui n’ont pas la formation minimale requise mais seulement 800 environ, a soutenu hier le président de l'Alliance des professeurs de Montréal.Ce n’est donc pas 61 pour cent du personnel laïque qui n’a pas les qualifications requises, mais environ 7 7 pour cent, a dit M.Aimé Nault.M.Nault a précisé que, sauf ces quelque 800 personnes, tous les professeurs de la CECM ont la formation qu'exigent les règlements de la CECM et ceux du ministère de l’éducation.Il a reconnu cependant que 4.976 professeurs,- soit 61 p c.du personnel laïque a 13 années ou moins de scolarité 11 a précisé que 3,619 de ces 4,976 professeurs sont des femmes.M Nault a établi une distinction nette entre la formation requise légalement et la formation requise idéa!e.ment.Il a apporté sa rectification en s’appuyant sur l’aspect légal.11 a cependant reconnu qu’il faut établir eomme objectif un minimum de 15 années de scolarité pour être autorisé k enseigner.Le président de la CECM.Me Marc Jarry, au cours de sa conférence de presse de mercredi, a signalé que 61 p.c.des professeurs laïques de la CECM ont 13 années ou moins de scolarité mais n’a pas dit qu’ils n’avaient pas la formation requise.Voir page 1 : Nault La tulelle sur les syndicats maritimes est maintenue une quatrième année OTTAWA — Le ministre du travail, M.John R.Nicholson, a annoncé hier qu’il prolongeait d’un an le mandat de la Commisiion da tutelle chargée d’adminiitrer lea Syndicat» maritime* au Canada.A la auite d’une réunion du cabinet, hier matin, le ministre a déclaré qu'il avait été décidé de prolonger d'un an le mandat confié à la commission en octobre 1963 et qui devait expirer à minuit samedi.Te mandat est ainsi prolongé jusqu’au 31 décembre 1967.t'n ries cinq syndicats places sous la direction de la Commi.-,sion rie tutelle est celui des cens de mer du Canada que le rapport dune commission d'enquête avait fortement critiqué en 1962 pour avoir fomenté des troubles sur les Grands lacs.M.Nicholson a précisé que les trois membres de la commission n'avaient soumis aucune recommandation au gouvernement quant à la prolongation du mandat, mais avaient simplement fait part des faits.Le printemps dernier, la Commission de tutelle soulignait dans un rapport que les buts pour lesquels la commission avait été établie étaient presque tous atteints et qu’elle Fourrait être démembrée à la in de son mandat actuel.Tichet incomplète*» Le ministre estime toutefois que certaines tâches de la commission ne sont pas finies, comme la réalisation d’une étroite collaboration entre les cinq syndicats, une plus grande coopération entre les organisations d'empioyeurs la stabilisation de la main-d’oeu-vre dans l'industrie de la navigation et les entretiens entre employeurs et syndicats au sujet des équipes.M Nicholson espère que lea trois membres de la commission demeureront à leur poste.Ce sont le juge René Lippe rie Montréal, président, M.Charles Mülard.de Toronto et M.Joseph MacKenzie d’Ottaw a En 1964.la commission rie tutelle avait un personnel assez imposant è ses bureaux de Montréal et possédait un budget de quelque $300.009 par année.Cette année, la commission a réduit considérablement aea travaux et ne possède plut maintenant qu'un personnel restreint.Cette décision du cabinet rie prolonger le mandat de la commission doit maintenant être ratifiée par le Parlement si plus de 10 députés deman-riert la tenue d'un débat sur la question.Le gouvernement devra déposer aux Communes l’arrêté en conseil définissant l’extension du mandat moins de 15 jours après la reprise des travaux parlementaires, le 9 janvier Si 10 député?signent une motion demandant que soit révoqué cet ordre, un débet devra avoir lieu sur la motion dans les quatre jours qui suivront.Les syndicats placés sous le contrôle de la Commission de tutelle sont le Syndicat international des gens de mer du Canada, l’Union maritime du Canada, l’Association nationale des ingénieurs marins, la Guilde canadienne des marins et 13 sections de la Fraternité canadienne des employés des chemins de fer, du transport et des travailleurs en général.\ otux LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI.30 DECEMBRE 1966 L'Alli lance fStiif# de In premiere page) d'Hre mal conseillé et.'-ur, ¦nt;i.dttre tr«j mal rens?i- :*e".Han à r«rbt*r»9« Rejetant calrunriqu ?m » n t nttre de U CfcCM de recnu-rir a un arbitras» pour ràglar a dlfJàrpnd, M Sault a ni plus ni moins sommé la CECM ir prendra ses responsabilité» et de négocier nèriéusement.Par des negotiations directes et intensives, il est encore possible de régler tous las pro blames sans recourir a la grève, “pourvu qu'il y ait un ehan-;ement radical d'attitude de la part de la commission scolaire ” U a répété que » il subsiste encore des clauses majeures, la grève aura lieu a romp ter du 13 janvier "I,échéance est clairement établie Elle va permettre de vraiment négocier.Lapprochv de l'arrêt de travail va contraindre les deux parties au dialogue et à l’entente Le reemir* possible â la erète, ce n'est pa* seulement légal, c'est «ain: il met le.» deux parties en face de leurs responsabilités " L’offre que la CECM a formuler mercredi de recourir à l'arbitrage équivaut à un nouveau refus de négocier vraiment", a ajoute M Vault.Elle montre nu» la CECM ' refu-s de prendre ses propres responsabilités et préféré s en r» mettre a un tiers pour régler »s problèmes '' Elle confirme un» foi* de plu* que la CEC Vf n'sceorde pas à ses enseignants toute la considération qu elle devrait leur accorder, M Vault a dit que les professeurs n'accepteront l'arbitrage que s il reste seulement de* clauses secondaires à régler le matin du 13 janvier, fl a signalé qu'une grève d'une ou deux semaines des 9,000 cn-ejgnant* monleéslais ne se rail pas négligeable mais ' ce n'est pas la fin du monde" non plu:- Plus de 217,000 etudiant:, seraient touchés par cet arrêt de travail.Haussa dt 30 p.c.Me Jarry a déclaré que les demande* des enseignants au sujet des traitements et de l'engagement de personnel *up-plémentaire, occasionneraient des déboursés additionnels de $20,000,000 en deux ans et que cela obligerait la l'ECM a hausser de 50 p.c, le* taxes scolaire» qu'elle uripuse aux catholiques.M.Vault a soutenu hier que e» n'est pas $10 militons mai» entre $x millions et $8 5 millions que le* demande* des enseignants cnûtergient la première année, elles enfileraient un peu plus la deuxième année .soit en 19(17 88.M Vault a confirmé que les hausses de salaires réclamée» Coûteraient entre $7.5 et $8 million* cette année, mai* l'en Sagement rienseignimt» addt-ttonrel* rnûterail, non pa* $3 million* par année comme l’a dit Me .lorry, mai* entre $300, 000 ri $750.000 A ce »u,jet.I* demande de* enseignant* n'est pa* applicable dés cette année, comme l a dit M Jarry, mai» *ur une période de quatre ans (entre 1985 et 1909).De plu», la CECM a fourni deux séries de statistique» diff é r e n t e s au efiurs de» négorialinn» En vertu de la première «crie, celte dgmand* obligerait d'augmenter de 4 po le nombre de* enseignant* k l'élémentaire e» qui enfilerai! $300 000 cette année, lui deuxième aé-rie.qui est probablement la plu* exacte, a noté M Vault, prévoit une hausse de 10 p c.: r est uniquement de cette série qtl'a parlé Me Jarry; élle coûterait $750.000 Dans un ras comme dans ràutre.ce n'est pa* de la moitié mais du tiers qu’il faudrait augmenter la taxe *oo-lÿ’-e.a Hit M Vault En affirmant que les taxes 1 Montréal ont été doublées depuis cinq an», «oit par l'atig mentation du taux, soit par la plus value des réle» d évalua tmn.Me Jarry fait "une affir Connaissez-vous les nouvelles techniques !le premiers soins?Appliquerie*-vmi« un» pommade sur un» brûlure?l’nneriex-» ou» un garrot pour arrêter une héaoorragie ' Si von» répondes oui à ren quest ions, vous n été» plu* à la page lj*e* Selection du Reader * Digest de janvier pour vous renseigner «ur neuf procédés qui ne sont plu* de mise aujourd'hui, encore que tré» en usage, et le» procédé» nouveaux que chacun devrait trtjîiser Un article à ne pa» manquer! fnation tendanrieuse en r» lérts qu elle donne l'impression que les payeurs de taxes payent actuellement le double de ce qu ils payaient ", a declare M Saul! "C'est le produit de la taxation qui a doublé'.a-t-il soutenu En réponse à un journaliste, M Vaut; a cependant sdmi» qu'il n'était pas en me sure de dire ai le' Montréalais payent deux fois plu* de taxe* qu il y a cinq ans ; le taux de la taxe, en tous cas, n’a pas doublé, a l il dit M.Vault a egalement souligné deux points au sujet du financement de la CECM .1) le mini.stère de l'éducation considéré que le taux de la taxe scolaire à Montréal est loin d être normalisé ; done, l’effort fiscal des Montréalais en édu cation serait inférieur a celui du reste de la province ; 2' la CECM se plaint de ne pas rec».voir sa juste part de* subventions gouvernementales Québec finance en moyenne environ 83 p.c de» dépenses de-, commissions scolaires, al or» qu'il finance seulement 27 pc.environ des dépenses de la CECM.C'eut alors que M Nauil a presque sommé la CECM de prendre ses responsabilité* Mercredi, le président de la CECM avait accusé les négocia leur* syndicaux de retarder les négociations en s’attardant indûment sur des questions mineures et en refusant sysléma tiquement de discuter ries salaires.Les explications de Me Jarry ne réfutent en rien nos accusations a l'endroit de» négociateurs patronaux, a dit hier M, Vault Qui plus est, "elles ne aont pas conforme* aux faits '' Il a alors repris chacune des clauses considérées comme mineures par la CECM el que Me Jarry avait eltees en exemple : »ur les 150 heures de discussion*.qui ont eu lieu jusqu'ici, quatre des cinq clause» en question n'ont pas été discutées pendant plus de 90 minutes au total, lui seule exception concerne le conge de maternité et c'est parce qu’il « agit d'un principe."La grande cause des retards, ce sont les recula et les refus de la CECM'' et "la résistance passive” qu'elle affiche en né- fDelations, a pouraufvi M.Vault, ur plusiers clauses, ses offres représentent un net recul par rapport a la convention collective actuelle.Au début de la conciliation, ,55 clause* rencontraient un refus systématique et total Mardi, pour la première fui*, la CECM a fait une conire-proposiuim relative a l’ancienneté Loin de nous attarder à des clauses mineures, a dit M Vault, nous avons cherché à régler d'abord toutes les clauses majeures.C'est devant les refus systématique» de la CECM que nous avons cherché à régler des clauses secondaires.Pour ce qui e»l des salaires, Il y eu six nu sept heures de discussions sur la principe Mai» les syndiques ont systématiquement refusé de négn-cier cette question en prenant comme hase l'offre de la CECM Cette offre ne peut constituer une base sérieuse de discussions parce qu'elle équivaut à une baisse réelle de salaires.Fille représente une hausse de cinq pour cent (3 p c.cette année el 3 p.c.l'an prnchaini alors que 1» coût de la vie a augmente de six pour cent depuis deux ans et que la productivité a augmenté de 3 pour cent M Vault a'èlonne que Me .far.rv «nutienn* que la CECM offre un peu plu» de * pc.comme hausse de traitement» alors que les négociateurs patronaux ont eux-mêmes reconnu au début de novembre qua c’était une hausse de cinq p.c.Depuis que l'administration actuelle est en fonction, jamais nous n'avons senti une telle résistance, un tel refus de négocier de la part de la CECM, a continué M, Vault Depuis I%1.également, jamais nous n avons senti aussi clairement à quel point nos différences de concept ions sont profondes relativement à la démocratisation de l'enseignement, a l'intégration des professeurs, à leur statut et a la consultation A Me Jsrry qui déclare que les mécanismes artuel.» de con sultation des professeurs sont suffisants, M.Vault répond qu'ils sont “inadéquats et in-auffi-sants".11 y en a une de-ml-douiaine présentement et les professeur* veulent en créer une dizaine d’antres.La CECM, qui est pourtant un petit ministère de l'éducation, refuie alors qu’il y a des cen tainet de comités consultatifs existant* au ministère Envers ses professeurs, a t Il ajouté, la CECM n * "pas du tout la notion de partenaires et d'associés dans la chose pedagogique Ces romites I con-uüattfs conjoint* permet-I traient non feulement de transmettre des opinion» mais d'établir des échanges, un dialogue.un rapprochement de» idées, tout en laissant toujours la decision a la CECM.Au Heu d étre des etrangers, les professeurs seraient ainsi “des engage*" M, Vault s en est egalement pria aux chiffre* lancés par Me Jarry au sujet des hausses de traitement des professeur* montréalais depuis 1959 S’adressant à ceux qui ont préparé ce.< chiffres, il a dit: "Cela frise la malhonnêteté comme procède” parce qu'on n'y compare pas des choses identiques ou significatives et que les négociateurs patronaux ont admis en négociation que cette fayon (le procéder n est pas bonne.“Leur* statistiques là ce sujet) sont tendaneieu se* et ne permettent pas de voir clair." MAINTENANT EN ONDES SYNTONISEZ CJRM-FM 93.5 mes AU CADRAN FM LA RADIO PAR EXCELLENCE BUREAUX ET STUDIOS 3500, Parc Lafontaine Montréal .TéL: 527-3éSl Tempête (Suite de lu première pane) f-e chargement et le trans-port des amoncellements de neige prendra toutefois plus de.temps, étant donne que le travail similaire cause par la tempête de Noël n était fait qu à 50 pour cent environ.Ce n'est donc pas avant mercredi ou jeudi prochain que la ville de Montreal «e sera entièrement debarrassée des résultats de* recente» précipitations et rafales, à la condition bien sûr qu't! ne Vienna pas s'en ajouter d'autres Voici quelque* chiffres concernant l'opération neige : la seule ville de Montréal compte environ 90(1 mille» de rues, que l’on doit déblayer à deux reprises à l'issue d'une tempête.Et comme il y en a deux en cinq jours, c'est donc 3,-600 milles qu'il faut déblayer, dans des cunditions parlons difficiles.D'autre part, si l'on calcule que les deux alertes ont laissé quelque trente pouces de neige, c est entre 500.-000 et 800.000 voyages de neige que les camions de la ville et des entrepreneurs — ces derniers se partageant la moitié du déneigement — devront accomplir pour rendre les ar-tares a leur .salete hivernale ! En collaboration avec la police, le departement de la vote publique avait mis aur pied, hier, un semee de remorquage d’urgence des véhicules qui, empêtrés dans les amas de neige molle, bloquaient la circulation.Un a noté de multiples pannes et des accrochages plus ou moins sérieux, mats peu d'accidents graves, en raison de» entraves que la tempête causait à la circulation; et de nombreux automobilistes, aux aguets dès le petit Jour, avaient préféré utiliser les moyens de transport public, comme le recommandaient d'ailleur» les organismes rt» sécurité routière et le» policiers.Les dérapages et les embardées ont été nombreux, surtout aux intersections Une petite auto a pris feu sur le pont Victoria vers 5 heure* du matin ,el la circulation a été bloquée pendant plus d'une heure.Aux divers pont* de l’ile de Montréal, la circulation n'a pas été interrompue, mais ra ientie à une vitesse d'environ 10 à 15 milles-heure.Les trains, par contre, ont circulé partout aver seulement quelque* retards légers Dan» la plupart des régions du {?'her.le* précipitation» d'hier varient entre six et doux» poures; mai» la météo laissait prévoir plui d’un pied de neige dans la aud da la province.Aujourd’hui, on prévoit un ciel variable, un tempi plus froid avec quelques chutes da neige dans la plus grande partie de la province Le temps s'éclaircira en soirée.La météo ne prévoit pas d'autre tempête pour l’immédiat, bien qu'une perturhatinn en voip de formation au-des.su» du golfe du Mexique pourrait atteindre le Quebec en fin rie semaine.La province vivra t elle une seconde fin rie semaine "blanche” de neige, et encore de la neige ?Il est trop tnt pour y répondre avec certitude.La neige a aussi déferlé dans tout l'est du Québec, y déposant également un manteau blanc de huit pouces.Plusieurs routes étaient "à déconseiller”, hier, et certaine* complètement fermées à la circulation.Dans la vtl!» d» Québec et la banlieue.1a situation était sensiblement la même qu'à Montréal : circulation au pas de tortue, comme un film «e déroulant à l'extrême ralenti Tou.» les bureaux du gouvernement provincial ont eie ferme* vers trois heures «fin d* permettre aux fonctionnaires de rentrer su foyer avant l'heure de pointe alors que plusieur* embouteillages s» sont produits, tout comme à Montreal On n'y rapportait egalement que peu d'accidents causés par la rafale La plupart des services de transports publics ont pu suivre leur hoi-aire, mais avec certains retards A la traversée de lévts, les bateaux passeurs qui font la navette entre les deux rives accusaient rie* retarris rie 15 à 20 minutes par traversée.A l'aéroport de l’Ancicnne- Lorrtle.toutefois, tous !»s vols prévu* pour la Journée ont dû être annulés.I a lemnéte n'a pas heurté seulement le Québec tTn» violent» bourrasque de neige avait plu» tét rendu U circulation à peu près impossible et semé la confusion dans le midwest américain, avant de piquer rageusement une pointe vers l'est hier matin pour franchir les Grands Lacs et atteindre le centre de l'Ontario, puis finalement le Québec.1! est tombé plus de trois pieds de neige à Marquette.Michigan.Dans le nord rie crf Etat, de grands vents ont ac cumulé d enormes banrs de 15= neige paralysant la ctrcpla non Plus d un pied de neige a déferlé sur certaines parties du Kan&a*.du Nebraska et du Minnesota.La neige et la rafale ont paralysé plusieurs centres de la Pennsylvanie, de l’Etat de New York, 'le la Virginie et de la Nouvelle-Angleterre Au moins six personnes sont mortes en pelletant de la neige, apparemment terrassées par de.» crises cardiaques.La neige et la pluie vergla-çante ont aussi fait des ravages en Ontario.Le nord de cette province a été le plus durement atteint.Plus de cinq pouces de neige sont tombes a Sault-Sainte Marie, unr neige lourde et ‘mouillante".La chaussée était glissante sur plusieurs artere?I.a ville de Toronto a récolte sa premiere tempête de la saison, plui» vergjaçante et quatre poures de neige.Ottawa (Suite de la première page) j inique de l’est de la Nouvelle-ïlcosse et de l’ile du Cap Breton selon un plan d'ensemble.“Nous somme* convaincus,” a dit le premier ministre, "d'avoir adopté la seule poli tique qui semble pouvoir prévenir l'affaissement rapide de l'industrie hoy Hère et rie.* ; collectivités qui en dépendent.; Les mesures prévues, sans précédent au Canada, s'inspi- i rent d'un concept réalisU et ; hardi à la fois”.M.Pearson ajoute qu'il res te toutefois encore à régler l»s modalités de la mise en oeuvre de ce programme, soit: les négociations en cour» avec BOSCO en vue de l’acquisition de ses urines devront être menées à bonne fin; les deux gouvernements devront sen tendre sur la composition et les attributions de la société rie la couronne que l'on veut former et sur les moyens à : prendre pour rnnrdonner el i planifier le développement 1 economique de U region; t! faudra de plus adopter des mesure! législatives permettant la mise en oeuvre du vaste programme énoncé 'Les gouvernements du Canada et de la Nouvelle-Ecosse ' conclut le premier ministre, "sont d'accord sur les principes de hase et il y a lieu d» croire qu’ils pourront s'entendre sur les moyens d'action pour le plus grand bien de tous les intéressés”.Cette nouvelle politique est basée sur les recommandations contenues dans le rapport de ?,t J.-R.Donald qui s fait enquête sur les prohlè mes des houillère* du Cap-Breton et propose de» solu tinns.“Le gouvernement fédéral." * expliqué le prenrier minis tre, "a soigneusement étudié : le rapport Donald et a eu ries entretiens avec le* représen | tant* des compagnies infères ! sees et ceux du gouvernement j de la Nouvelle-Ecosse.L» cabinet Le premier ministre a dû af fronter un barrage'de questions sur le remaniement pos- ] sible de son cabinet, mais s'en est tiré sans indiquer d'aucune façon s’il avait des projets en re sens.Il a dit que le président du Conseil privé.Guy Fa-vreau.se remettait bien de la maladie qui a forcé son hospi talisation, en septembre der nier, »t qu'il reviendrait au parlement à la mi-janvier.| CARRIERES ET PROFESSIONS CARRIERES ET PROFESSIONS CARRIERES ET PROFESSIONS CARRIERES ET PROFESSIONS CARRIERES ET PROFESSIONS INGENIEURS CIVILS L'Hydro-Québec est à la recherche de plusieurs ingénieurs civils possédant de l'expérience dans le domaine de la construction lourde.Les candidats doivent être membres de la Corporation des Ingénieurs du Québec et être intéressés a travailler dans nos chantiers de construction.Le salaire sera en fonction de la compétence, de l’expérience et du lieu de travail de chacun.Les candidats intéressés pourront se présenter durant la période des fêtes à ta direction de l’Embauchage et s’adresser à messieurs Jean-Pierre Vinet, Michel Rochon ou Guy Auger.75 ouest, boulevard Dorchester, Montréal 1, Québec Poil» varan* h la esmmltsion acolalr» régional» Youvilla PROFESSEUR D’ANGLAIS d»mandé pour enseigner à Châteauguay, Faire parvenir curriculum vitae et références à , M Florent Grandboia, lïlrrrteur général, COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE YOUVILLE, 200, boulevard Salaberry, Chàteauguay, P.Q.691-9320 e -t te.» W*.* *.DEUX PROFESSEURS pour l'enseignement eux enfanti inadaptés Quallflcatlani t licence en pédagogie (option enfsnre inadaptée), brevet d'enseignement Classe .V (ou équivalent).Saisir» : $4.900 et plus (selon dossier académique et expérience).Un instructeur pour centre d'apprentissage Quallficatioos : lie année et 2 ans de formation professionnel!#.Salaira : $4,000 et plu» (selon dossier académique et expérience).S'adresser : Bureau du personnel HÔPITAL MONT-PROVIDENCE 7200 »*t, boul.Gouin Montréal 39 TéL: 665 4971 Nault (Suite de la pre-mièr# page) S’appuyant aur les chiffres cités par M.Jarry et sur l’opinion généralement admise par les spécialistes de l’enseignement.Le Devoir d'hier, dan* un titre, disait que 81 p.e.des professeur* monlréalai* n’ont pas le* qualifications requise* M Nault ne conteste pa* c» point sou* l'angle théorique.Sous l'angle légal, cependant, il affirme qu» rest "une affirmation globale, non conforme aux fails.” 23 morts et 49 blessés dans une collision près de Mexico MF.X1CO—l'ne collision d'autocar* a fait 23 morts et 49 ble* se* sur la route panaméricaine, entre relaya et.Salamanca, à ?fln mille.» à l'ouest d» Mexico L'un de» deux véhiculés, len tant de dépasse une voiture de tourisme, n'a nu se rabattre a temps et a heurté l'autre de front l,e* deux autocars, qui roulaient A plus de Ml mille* à l'heure, ont été totalement détruits et le* corps de* occupant*, morts et blesses, semés sur quelque* centaines de pieds.Onze homme*, sept femmes et cinq enfants ont été tués sur le coup.Quarante-neuf blessés ont été transportes rapidement dans les hûpilaux des villes voi .aines, mais la plupart sont dans un état grave et le* médecins desesperent de les sauver.ClANOSSTINt Un évêque tchéroslovaque.consacré se crèrement en 1953 et jeté en prison Tannée même de son sacre, a été libéré et vit à Prague, mais sans pouvoir exercer aucune fonction sacer dotale Mgr Prochazka avait reçu la consécration de* main* du seul évêque résidentiel qui pût vivre à la tète de son diocèse jusqu'à sa mort, en novembre 1956.Deux autres èvèques consacrés clandestine ment sb trouvent encore en prison.I CHEF DE SECRETARIAT Une association d'envergure provinciale ayant ses bureaux à Montréal recherche un chef de secrétariat.L» poste ; sous l'autorité du directeur général : organiser et diriger le service de secrétariat, systèmes, procédures, équipement ; coordonner et diriger le travail du personnel clérical ( 10 personnes environ) ; diriger les opérations comptables et présenter des rapports financiers périodiques.Le candidat : gradué d’un cours commercial ou classique.âgé d’au moins 30 ans.bilingue, possédant au moins 3 ans d'expérience dans la direction d'un secrétariat ou bureau d'affaires.Connaissances et expérience en comptabilité.Conditions de travail intéressantes, benefices usuels.Prière d’envoyer votre demande accompagnée de votre curriculum vitae à : Case 500, Le Devoir, Mtl.£ 4 ¦Y-tA COMPAGNIE CANADIENNE DE L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1967 CETTE ANNONCE CONCERNE LES PERSONNES AYANT FAIT PARTIE DES FORCES ARMEES CANADIENNES Expo 67 offre des debouches aux ex-officiers d'état-major des services technique», officiers techniques de* services d'entretien, sous-officiers des transmissions, technicicns-rarim de 1ère classe ou possédant une experience équivalente.Ils seront charges rie contrôler le bon fonctionnement rie» réseaux de communication ou autres réseaux électroniques.Le traitement est proportionne! à l’importance du poste et le* avantages complémentaire?sont excellents.Veuille! adresser votre "curriculum vitae” en y indiquant vos exigences de salaire à l'adresse mentionnée ci après.Tous les renselgnementi donnés seront considérés en strict* confidence.Barvlce du Panennat COMPAGNIE CANADIENNE DE L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1967 1, Plaça Villa Marie Montré*!, Ouabae DIRECTEUR EXECUTIF Nous cherchons un responsable de la direction générale ries activités de notre association dont le but est de promouvoir le bien-être, l’éducation et Taprcntissage des arriérés semi-éducables.Le candidat doit avoir manifesté son habileté à planifier, coordonner et administrer des programmes relatifs aux problèmes humains.Une connaissance pratique des relations- publiques est nécessaire.Les responsabilités impliquent le maintien de contacts significatifs avec les gouvernements, les agences communautaires, les groupes profes-sionnels et 1rs associations intéressées.Statut professionnel de preference.Bilingue.Faire parvenir curriculum vitae, incluant salaire désiré, au; Président, l’Assoclétlon de Montréal pour loi anfanli anléréi, 2445, Be»s-Fr»ne, Sisint-Lêuront, Montréal 9.TRADUCTEURS - AGRONOMES jusqu’à $10,800 OTT AW A Le Bureau des traductions est à la recherche d'agronomes diplômés capables de traduire des textes de l'anglais au français et de reviser des traductions dans les sciences agricoles notamment la science des sols, la zoologie, l'élevage, la grande culture, l’horticulture, la culture de l'arbre, la biologie, le génie agricole.Faites parvenir immédiatement votre demande à la Commission du service civil du Canada, Ottawa 4, en mentionnant le no 66-480-5.LE GOUVERNEMENT OU QUEBEC DEMANDE.DU PERSONNEL Inspecteurs en hygiene publique (viandes) Ministère de TAqricultura »t de la Colonisation Traitement initial : de $4.000 » $5,400 Postes vacants dans plusieurs régions de la province, Di plômc de lie année.Six ans «’expérience appropriée.Limite d àge 55 ans.Attestations d’études requises.Concours permanent 1-11.50 A-C.Le* personnes intéressées à participer à cette séance d'examen sont invitées à s'inscrire avant le 5 janvier 1987.Rédacteur de décrets — ¦ Ministère du travail Poste à Québec — Traitement jusqu'à $9.400.Rédaction de projets rie règlements pris en application de la ' Loi de* décrets de convention collective".— Diplôme en droit ou en relations industrielles avec quel ques années d'expérience : maîtrise de la langue française — Concours 66-1171 — S'inscrire avant le 13 janvier 1967.Economistes ou statisticiens — — Traitement suivant l'cxpé-ricncc — Diplôme universitaire — Ministère de l'cdiicatinn — De» postes disponibles à la Direction de la planification et à la Direction du financement.— Ministère des finances — Poste disponible au Bureau des recherche* fiscale*.— Ministère de l'agriculture et de la colonisatinn.— Poste disponible dan* le secteur de la recherche.Concours permanent 0Y4.Chargé de recherche en information scolaire et professionnelle — — Ministère de l’éducation — Traitement jusqu à $8,600 — Poste à Québec.— Diplôme universitaire en orientation, psychologie, pédagogie, OU un brevet d’enseignement.complété par un diplôme en information scolaire et professionnelle.Quelques année* d'expériepre.Concours 66-1170 — S'inscrire avant le 13 janvier 1967.Compta blés-vérificateurs — Traitement jusqu’à $11,500 suivant l'expérience.: — Postes à Québec et à Montréal dans divers ministères.Licence en sciences commerciales mption comptabilité) ou appartenance à une association reconnue de comptables professionnels — Concours permanent 0-Y1.10.SEULES LES CANDIDATURES ACCOMPAGNEES D'UNE ATTESTATION OFFICIELLE D'ETUDES OU, LORSQUE REQUIS.D APPARTENANCE A UNE ASSOCIATION PROFESSIO N N E l L E, SERONT CONSIDEREES.Les personnes qui désirent prendre part à l'un ou l'autre : rie ces concours doivent s’inscrire directement auprès da le Commission d» la fonction publique du Québec.On peut se procurer un imprimé "Demande d'empioi” aux bureaux de la Commission, 710, Place i d’Youville, suite 700.Québec, ou 1454.de la Montagne.Montréal et aux bureaux locaux des ministères dans chaque région.COMMIS ET AGENTS DE BUREAU JUSQU'A $4,500 pour divers ministères à Montréal Scolarité minimum : 10e an née pour les commis et lie annee dans le cas des agents Des examen* écrit* seront tenus à l’édifice du minis tére du revenu au 107 Craig ouest le* mercredis.M et 25 janvier 1967 à 7 heures P.M.Les candidats intéressés sont invités à s’y presenter sans autre forma üté.Pour être admi* è l'examen, ils devront pré senlar une attestation officielle d'études.¦ PM TVB MARC RAFF LEXP fl ___________ On ne pourra bientôt plus l'appeler “en devenir” cette Expo si présente dans la vie des Montréalais sinon dans celle de tous les Canadiens.Dans quelques jours, au moment où l’on se fera la bise sous le gui en échangeant des bons voeux, nous vivrons déjà l’année de l’Expo.Dans quatre mois elle sera là et cela inquiète quelques responsables qui finissent par se demander, après nous l avoir répété à i’envi, si elle aéra prête.Il est plus certain que jamais pourtant qu’elle sera physiquement préie Un coup d’oeil aux chantiers que respecte un hiver particulièrement modeste, particulièrement peu disposé a s identifier au pays de Vigneault, convainc les moins confiants.Les pavillons sont tous sous toit, plusieurs sont déjà fermés et ne rouvriront qu'une semaine ou deux avant l’inauguration.Les elements d’exposition, mis en caisse à Prague, à Bruxelles, a Tananarive, à la Nouvelle-Delhi, à Athènes, à Londres ou à Pans, voguent déjà dans le ventre de» cargos s’ils ne sont pas arrives encore.r— réseau routier qui serpente sur les îles naturelles et artificielles du Saint-Laurent est tracé, bâti, asphalté.Les luminaires attendent le printemps sous un voile de plastique protecteur.Des arbustes, des plantes se préparent a hiverner sous une couche de paille.Certes, en avril, le gazon sera encore un pen jaune mais n’en sera-t-il pas de même du gazon de la montagne et de tous nos parcs, serait-il semé depuis des années ?Habitat ne sera pas Habitat 67 Du point ée vue matériel, il n'y a vraiment qu'Habitat qui ne sera pas 67.Et cela est infiniment dommage.D’autant qu’on i voulu qu’il soit un élément essentiellement canadien de l'Exposition A-t-on assez insisté là-dessus quand il s'agissait d’écarter quelques ‘ designers'; parmi les meilleurs du monde, des designers danois, autrichiens, belges et autres qui doivent certainement se réjouir à présent de ne pas être engagés dans cette galère.Cest bien dommage d’avoir ainsi raté (n’ayons pas peur des mots) le merveilleux projet de Moshe Safdie qui apportait ta.effectivement, à l’architecture et au génie canadiens une fleur pour leur blason.Mais on sait les mesquineries d’abord, le ra feuillage ensuite, toutes les misères qu’a rencontrées le protêt.Au depart, c’était beau Les éléments parallèlipipédiques devaient être parfaitement réussis, sortir de leur formes dans leur toilette definitive.Le ‘‘manufacturier" n’est parvenu qu’à livrer des bmtess mal démoulées, fissurées, cochonnées, qu’il a fallu couvrir d un lait de ciment, d’un cache-misères L’équipement intérieur, comme les cuisines, devaient être avant-gardiste.Le fournisseur a livré des cuisines plus conventionnelles que celles de la plupart des nouveaux immeubles de rapport de Montréal.Ce sont ces “détails’’ et bien d’autres sans doute que l’on connaîtra plus tard, qui expliquent le "ratage” aussi sensationnel que scandaleux de l’intéressant projet d’habitation mo- en devenir Au seuil de Tannée de l'Exposition derne conçu par Safdie.Qu’il ait ou non glané ailleurs certains éléments de cette conception, comme le lui ont reproché den concurrents plus jaloux que compétents, ne change rien au mérite de sa réalisation Il ne reste qu’à souhaiter une chose (n’est-ce pas le moment des souhaits?) c’est qu’on ne fasse pas de l’auteur la tête de Turc, le lampiste, le baudet aur qui l’on crie "haro” si Habitat dont il voulait tellement faire la cité d’aujourd’hui n’est que celle de demain, voire d’après-demain au train où vont les choses.Parmi lea bâtiments encore “à la traîne.’’ on ne peut nier que les pavillons du theme ne sont pas en avance Mais on nous garantit, au service de l’installation, que tout cela sera prêt.Acceptons en l’augure en espérant qu’aucun incident fâcheux n’en vienne ralentir la finition.Les grèves passées et à venir Au cours de l’année qui s'achève, fort heureusement, Ici grèves extérieures à l'Expo (sur les terrains, un ' gentlemen-agreement" les avaient bannies) n'ont guère affecté la marche des travaux Même la grève des dockers, qui avait inquiété les responsables de la construction, s'est finalement soldée par quelques journées perdues seulement, quelques journées qui ont été rattrapées rapidement.Mais cela donne a penser pour 1967.par contre.Ventent* cordiale” intervenue entre les syndicats de la construction et les dirigeants de l'Expo s'éteindra avec la fin des travaux.Et si une grève du transport devait survenir en 1967 ?Que les agents de la circulation aérienne, les conducteurs de locomotives ou les chauffeurs d'autocars se mettent en gre\e et les belles prévisions resteront lettre morte On se demande, en certains milieux, s’il n’y aurait pas lieu de mettre au point un nouveau ’’gentlemen-agreement" qui écarterait cette possibilité qu'on peut imaginer catastrophique Après avoir longtemps parlé de 30.000.000 de visiteurs on en est venu, ces derniers temps, au chiffre de 35 000.000 II s agit évidemment d'entrées à l'Expo pas de visites a Montréal.Les statistiques d aulres expositions permettent en effet d’éta-blir à trois le nombre d’entrées par personne.C’est donc de dix à douze millions de personnes qui visiteront l’Expo trois fois chacune en moyenne et la moitié peut être qui ne l atteindrait jamais advenant une grève du transport.Québec, enfin, pense à l'Expo Au Québec.1966 a vu un changement de gouvernement, un changement de regime, precise les spécialistes de la chose poli-tique Pour l'Expo, c'aura été un changement pour le mieux Il est en’effet remarquable de constater que le gouvernement ¦Fohnson a fait davantage pour l’Expo en six mois qu* le gouvernement Lesage dans les deux années précédentes Il est vrai que cela commençait à presser Qu’importe, on «e réjouit a 1 Expo de ce que le gouvernement ait présenté un projet de loi visant à protéger nos visiteurs, mats aussi les Montréalais des abus de certains aigrefins du logement Dan* d autres domaines aussi, précise t-on, Québec, enfin, pense Expo Cest la moindre des choses, après tout, les citoyens du Quebec paient quand même 37.5 p c.de la facture, plus ce qu’ila paient a Ottawa, et les Montréalais à Montréal Qu importe, ça vaut la peine et ça prouvera assurément qu on est capable.’’ LE DEVOIR L'hê»*l d* vilI* et U ç8ur municipal* seront fermés lundi, lendemain du Jour de l’An.Le* bibliothèques seront ouvertes samedi, niais fermées dimanche et lundi, les 1er et 2 janvier.Les bains publics seront ouverts samedi jusqu’à 18 heures.fermés dimanche et lundi.Il en sera de même des centres récréatifs de la ville D’autre part.le jardin botanique et le jardin des merveilles seront ouverts durant toute la fin de semaine du Jour de l'An, le premier aux heures habituelles, le second aux heures suivantes: samedi, de midi à 21 heures; dimanche et lundi, de midi à 23 heures.Le planétarium Dow sera fermé dimanche et lundi, mais samedi il y aura des représentations en français à 14.-15 heures et à 16.30 heures, et des représentations en anglais i lî heures et à 1S.10 heures.Pas de spectacles en aoirée Les balance* publiquts seront fermées durant toute la fin de aemaine, tandis que les marchés publics ne seront fermés Collision: 3 morts, 4 blessés OTTAWA — Trois personnes ont perdu la vie et quatre autres ont été blessées hier matin dans une collision entre deux voitures à Chelsea, à cinq milles environ au nord de la capitale.Les morts sont Mme Celina Stickler, 62 ans, de Chelsea, qui était au volant d’une des voitures; sa soeur.Mme Iris Bretzloff.46 ans.de Niagara Falls, et Conrad Richer.20 ans, d’Eastview, Ont., qui voyageait dans l'autre voilure.que dimanche, comme à l’habitude L'*nlèv*m*nt d*> vidan- qes se fera lundi comme à l’habitude ce jour-là.• O • La grande Semaine de Tagrl-culture, qui aura lieu à Montréal, du 17 au 26 février, soulignera la nécessité de toute la population de s’intéresser aux problèmes agricoles.Le 15e Salon national de l’agriculture et de l’alimentation se tiendra à Caréna Maurice-Richard, en même temps que le Salon national de la machine agricole au Palais du commerce et le Salon national des industries avicoles au Centre Paul Sauvé.A Winnipeg, la police a vu à ce que les magasins cessent la vente de la poupée dit* "explosive", du nom d* Raggedy Ann.I.a poupée qui est fait# d* nitrocellulose, présent# d* sérieux danger* pour l’enfant, dèa 3u’#lle est exposée à un# gran-e rhaleur.Lea parents ont été priés de se débarrasser d* c« jouet au plus tAt.¦ O • L'Association canadienne ur la santé mentale, en col-aboration avec le chansonnier Jacquet Lebrecque, les Laboratoires Franc* et la direction des hApitsux, organise une tournée de chansons en faveur des patients des grands hApi-taux phychiatriques.Labrecque a déjà visité Saint-Michel-Archange et St-Charles de Joliet-1e.Il est cette semaine à Montréal .Une autre façon de réduire le taux d’accroissement d* la population : porter à 21 ans l'âge minimum légal des candidates au mariage.L'Institut indien du planning familial vient de le suggérer au gouver nement.MONTRÉAL, VENDREDI, 30 DÉCEMBRE 1966 TROIS WÊgmÊMmggsm Johnson et Dozois iront à la chasse aux capitaux QUEBEC (DNC).— L« prt-mier ministre Daniel Johnson et le ministre des finances.Paul Dozois, Iront rencontrer, new-yorkais et torontois qui au cours de la deuxième semai- font affaira ou s'intéressent au ne de janvier des financiers Québec.Les deux dirigeants québécois seront de passage à Toronto le 9 et séjourneront dans la métropole américaine Dorval : les pompistes favorisent la grève mais la date reste a déterminer ft (Bonne et (Heureuse .ffnne'e Savté, bonheur, prospérité à tous nos dimts *t amis üoùeoem 1™' M eu centre (y Depü“ 1907 Rockland 100 camions bleu et blanc pour mieux vous servir Les préposés au plein d'ee-sence et au aervic* des avions commerciaux à l’aéroport international de Montréal ont voté, hier matin, à l'unanimité en faveur d'une grève pour appuyer leurs revendication* syndicales.Un porte pa-ole du syndicat a déclaré qu'aucune date n'a encor* été fixée pour le début oe la grève.Les négociations ont été rompues et le syndicat est en position légale de déclencher la grève quand bon lui semblera.Les 42 syndiqué» Impliqués dans le différend sont à l’emploi de la firme Consolidated Aviation Fuelling and Services Ltd.La conrfpagnie en question, grâce à un contrat exclusif, fait le plein d’essence et le aerviee de tou» le» avions commerciaux à l’aéroport international de Montréal, à Dorval.La compagnie a egalement la responsabilité du stockage du carburant.“H y • un* grand* différence entre ce que noua demandons et ce que l'on nous offre,” a déclaré Mike Rygua, directeur canadien d* TAeeo-eiation international* dea machiniste», qui négocie au nom de» pompiate» d» Dorval.Le chef eyndiea] a déclaré que 1* ayndicat demande une augmentation de salaire de 79 cents l’heure pour lea pompia-te* et de S1.25 l’heure pour lea mécaniciena.Ella demanda également un contrat da travail de deux ans I.» compagnie offre un* augmentation de 48 centa l'heure pour lea pompistes et de 58 centa pour le* mécaniciens.Le porte-parole syndical a déclaré que la compagnie offre un contrat de travail d’une durée de 26 mois.La présente échelle des sa lairea varie d* $2.27 à $2.72 l’heure.Mercredi, un porte-parole d'Air Canada a déclaré qu'ad-venant une grève de* pompiste» à Dorval, le» avions de la compagnie pourront probablement faire leur plein d’esaen-e# aux autre* aéroport», notamment à Ottawa et à Toronto.PANS LE COMTE DE SAGUENAY L'enquête sur les "techniques électorales" de Maltais continue BAIE-COMEAU.— Lori de* dernières élections provinciales du 5 juin.Me Pierre Maltais, candidat libéral dani le comté de Saguenay, aurait reçu dans sa maison M.Jean-Baptiste Caron, de Hauterive, lui aurait fait servir à deux reprises un verre de boisson alcoolique et, après lui «voir glissé dans la main un billet de $20.aurait demandé à un concitoyen, M Auguste Miller, de le conduire en automobile à l’endroit où il devait voter.Tel est en substance le témoignage rendu mercredi »-près-midi par M.Auguste Miller, de Hauterive.agent et or-ganiaateur de M» Maltais lor» de la dernière campagne électorale, dans la cause en contestation d’élection du député de Saguenay qui s* déroule, eu Drapeau : le problème numéro un, durant l’Expo, c’est le logement QUEBEC — Le problème numéro un pour Montréal au cour* des six mois de l'Exposition universelle sera le loge ment, a fait «avoir mercredi le maire Jean Drapeau, alors qu’il s’adressaiT aux membres du club Richelieu de Québec Selon lui, alors que les rapports des experts prévoyaient 30.000.000 de visiteurs, c’est plutôt près de 60.000,000 de visiteurs que la métropole devra accueillir pour l'Expo '67.En aoulignant que l'Expo offre une campagne publicitaire qui rapportera des résultat* éclatants tant pour Montréal que pour le Quebec et le reste du Canada, le maire de la métropole s’est dit d'avis que le* Québécnis se devaient de bien recevoir tous er.s visiteurs car.a-t-il précisé.l'Expo 67 prendra une place importante pour l'avenir du tourisme dans la province.A cet effet, 11 a dit que la capital# belge.Bruxelles, avait connu depuis 1958, date de la dernière exposition universelle, une augmentation considérable du nombre de touristes.Finalement, M.Jean Dra peau a fait remarquer que la tenue de l'Exposition universelle à Montréal favorisera également la venue de touristes dans les villes telle» que Québec, Toronto.Ottaw'a et autres centres importants du paya.Palaia da Justice d* Bsle-Co-meau.Cette cause, qui avait été ajournée sine die le 3 novembre dernier, a repris mardi devant les juges Richard Alleyn, Georges-Etienne Blanchard et Jean Marie Houle, de la Cour provinciale du Québec.Les pétitionnaires de la contestation, MM Edmond Saint-Laurent de Baie-Comeau, et Claude Foster, de Forestville, demandent que l’élection du député soit annulée parce que Me Maltais, selon eux, aurait effectué de» manoeuvres électorale» frauduleuses et illéga le* de nature à Influencer le vote de certain# électeur» Interrogatoire Interrogé par Me Denys! Dionne qui, avec Mes Jean Si-rois et Guy Dorion, tous de Québec, représente les pétition naires, M.Miller a également expliqué que M.Caron a de mandé à Me Maltais, le jour du scrutin, s’il s'occuperait de la pension de sa femme.Me Maltais a dit qu'il s’en occuperait après les élections, a dit ie témoin.Contre-interrogé par Me Ro ger Thibodeau, de Lévis, procureur du député, M Miller a avoué qu'il avait été forcé d’emprunter, au cours des cinq dernières années, plusieurs montants d'argent totalisant une somme approximative de $5.000.Tl a révélé de plus que son commerce était actuellement l’objet d'une faillite pour dettes de $30.000 L'audition de 1a cause se poursuit.du It au 13.Ils seront accompagnes des principaux conseillers du gouvernement en matière économique et financière.Ces démarches officieuses, •-t on appris, font parti# do la campagne entreprise par la gouvernement de l’Union n«-tionalo pour "redonner" confiance en Tavenir du Québec eux gens d» le heut* finance nord-américaine et s t i m u I * r einel le* Inveetleeomente.On ** rappelle que l'Union nationale eu cours do le dernière campagne électoral» * eoutonu qu* le politique "eeelo-Meante" du gouvernement Le-eag* avait éloigné lot capiteux é t r » n g # rs, particulièrement ceux des Etats-Unis et du Canada anglais.Il y e trois semaines, le ministre de l'industrie et du commerce, M.Maurice Bellemare, e fait une profession de foi sans équivoque en faveur de l'entreprise privée, déclarant que l'époque des nationalisations à 50 pour cent qui avaient marqué lé régime libéral était révolue.Dans léé corcloe gouvernementaux, on estime que seul un vigoureux coup de barre permettra à ta province de s'attirer les capitaux nécessaires pour rattraper son retard économique et industriel, particulièrement en comparaison avea l'Ontario.Cette politique d'expansion économique, axé# principalement sur lot Investissements é-trengers, sera notamment ec-comptgnée sur la plan intarne d'une politique do réduction do dépenses publiques et d'une coupe significative dans le programme des emprunte.à tous nos clients et amis Nos meilleurs souhaits à l'occasion du Nouvel An — ?— F.-X.DROLET INC.fabricants d’ascenseurs 245 rue Duponl, QUEBEC 524-5257 4853 Parlhenais - Montreal 34 - Là.4-1838 •>»> >*>>>111 h», k I, », g, GRANDE VENTE ANNUELLE A NOTRE SUCCURSALE, 766 OUEST, RUE SHERBROOKE SEULEMENT • DEUX DERNIERS JOURS LES 30 ET 31 DECEMBRE.HATEZ-VOUS remise, jusqu’à ” ===——’ d£U mille ouvrages disponibles • LIVRES D ART • LITTÉRATURE GÉNÉRALE • LIVRES DE RÉFÉRENCE • LIVRES DE POCHE • LITTÉRATURE DE jEUNESSE • PÉDACOCIE • LIVRES EN ESPAGNOL, ITALIEN.RUSSE.HONGROIS 507° Premier arrivé, premier servi Ouvart d* 9 heures a.m.i 5Vi p.m„ samedi comprit (^etitne SdwM&i et @ultwiei *lnc.766 ouest, rue Sherbrooke — A deux pas des grands magasins.Métro McGill — AUCUNE COMMANDE TÉLÉPHONIQUE EDITORIAL.: Soldats La politique canadienne en 1966 Au p.aj leur* ont Aftceosioi Ottaw !e raie envers le des prov de M.ccmtim • Le>.liijêraux furent a.'se/ habile', au roui'' île pour ne pas étaler en publie le* reserve' qu'il* nourrissent a l'endroit du leadership de M.Pearson.A leur congre' d’octobre, il,* accordèrent a M.Pearson un accueil qui ne laissait subsister aucun doute quant » l'appui qu'ils sont disposés dans l'immédiat a accorder a celui-ci.( ela n'a pas empêché, toutefois, deux membres de l'équipe Pearson de connaître eu 1900 une ascension remarquaole.Successeur de M.Walter («ordon aux finances, M.Sharp est immédiatement devenu l'homme fort du gouvernement : c’est vers lui que se tournent depuis le printemps de 19 Crédit social, en 1966, a continué de décliner.Solide en Colombie-Britannique et en Alberta, il a connu, au Quebec, rie nouvelles scissions qui ont pratiquement achevé de ruiner ce qui lui restait d'influence veritable et coordonnée.En optant pour le séparatisme, M.Grégoire a enfin choisi de loger là où ses incMnattons profondes le «Huaient de toute manière.Quant au group# Caouetî# #t au groupa Thompson.il* servent à leur corps défendant de caution au gouvernement Pearson.Ils n’ont pas de ligne de conduits propre.Ils n’ont pas gagné de terrain dans les Prairie*.dan« le centre et dans l’Est du pays.Le XPD.en retour, a semblé poursuivre en 1966 l'ascension qu’il avait connue en 1965.Un homme connu pour son allégeance néo-démocrate a décroché le poste de maire de Toronto.Le groupe néo-démocrate ontarien, solidement dirigé par M.Donald MacDonald, a de bonnes chances de devenir, aux élections generales de cette province, le principal parti d’opposition.Au Manitoba.le N PD a fait des gain* aux dépens du parti libéra! et du parti de M.Roblin.Au plan fédéral, des sondages récents indiquent que le XPD devance légèrement le parti conservateur dans l'opinion publique.Dans les grands centres urbains situés à l’ouest de Montréal, le XPD, jouissant de solides appuis dans les milieux syndicaux et intellectuels, est devenu une force politique de premier plan.Si l’on songe a l’importance sans cesse croissante des problèmes urbains et aux tensions multipliée* qui se manifestent dans tout le pay s entre syndicats et employeurs, il ne serait pas étonnant que le XPD, dont les positions se situent assez proches des revendications des travailleurs, continue de faire des gains au cours des mois à venir.Avant de devenir une force d'envergure vraiment nationale, le XPD devra cependant réaliser des gains plu* importants dans le Québec.Les résultats de l’élection de novembre 1965 pour la région de Montréal furent certes encourageants.mais rien n’indique que le parti ait vraiment su mettre »e* gain* a profit au cours de 1966.• L'année 19U7 marquera le centenaire du régime fédérai.Elle ne sera point, comme plusieurs l’avaient espéré, l'année de la grande révision constitutionnelle.Elle ne sera pas, non plus, l'année de la rupture.Il «embie cependant que le paya s’achemine de manière inévitable vers la grande confrontation que souhaite depuis plusieurs snnées un large secteur de l’opinion québe cots* M Johnson a inscrit la revision d# AABX en tête de son programme d'action De nombreux intellectuel* et dirigeants politique- et sociaux du Canada anglais sont désormais ralliés a cet objectif.Un homme prudent comme M.Robarts a laisse entrevoir qu’il accepterait de participer a un travail d’ajustement constitutionnel.Dans le Quebec, les grandes centrales de travailleurs ont présenté au gouvernement provincial un mémoire qui, tout en soutenant le principe fédéral, propose d'apporter au régime actuel des modifications si importantes qu'elle* équivalent à toute fin pratique à une revision substantielle Du côte d’Ottawa, de* technocrate* qui ne juraient hier que par le maintien du statu quo ont commencé discrètement de* étude* devant préparer la voie à d'éventuelles négociations avec les provinces.M.Pearson lui-même vient de laisser entendre que, pourvu qu’on y mette ie temps voulu, il faudra probablement se résigner à un travail de refonte de l’appareil constitutionnel canadien.Ces faits convergents indiquent le ton que devront prendre les célébrations qui marqueront le centenaire de la Confédération.Il y aura des fêtes et des jeux, comme c'est normal.Il y aura l’Expo, à la réalisation de laquelle auront participé largement les cito.vens de tout le pays.Mais l’atmosphère ne sera pas à la complaisance facile.Les Canadiens lucides ne se laisseront pas séduire par les visites d'apparat et les inaugurations de nouveaux édifices publics Ils se raptielleront que ce peuple uni depuis un siècle par ries liens souvent fragiles — éprouve le besoin de repenser son destin à la lumière des réalités nouvelles de 1967.Ils chercheront, dans la méditation et la réflexion, à jeter les bases des futures conversations qui permettront de définir ce_que sera le Canada de demain.Igts hommes politiques qui auront été attentifs à cet effort de réflexion seront, demain.ceux à qui l'opinion publique confiera la tache redoutable de trouver des «ululions institutionnelles durables a ce mal que plusieurs Canadiens refusent encore de voir mais que la commission [.aurendesu-Dunton s appelé avec raison “Is crise canadienne’’.Claude R VAX SsmmHMS #S«sS*î;fti ' gMMMüWI politique, six événements ma-paru dominer la dernière amie# : i de MM.Sharp et Marchand a ‘élection de M.Johnson a Quéliec.«enient d’Ottawa dans son attitude provinces; la solidarité retrouvée en face d’Ottawa; l’éclipse Diefenbaker et enfin la montée du XPD du Christ?L*rt*us l'OM*rv*»«r« *• man# écrit au* "I# nuit d# N#SI n'#w p#> t|>éci#l#m#nt #ra»ic# *#ur céléérar I# n >e trouve ici devant un v.i- rte collaboration a la fois originale et enrichissante pour le- deux parlies les professeurs fournissent leur temps, leurs talents et leur lionne volonté pendant que ta l'ommission délié tes cordon* de sa bourse Dans le pn-senl projet de convention te.éducateurs reclament que te* atul professionnel cordons soient déliés davantage.On comprendra que le patron doive tenir compte des conséquences monétaires de pareille demande et que I accord ne pourra -e taire que sur une tormule da compromis.Celui-ci serait d'ailleurs à la veille d’etre trouvé.Conditions de travail D autre part.A cote de ce désir rte perfectionnement, on notr encore dans les propositions syndicales un souci de l’efficacité au (ravail.\ cet egard, les enseignants sont conscients, par exemple, qu’ils ne peuvent obtenir un rendement satisfaisant si leurs classes sont surchargées d'élèves.Ils réclament donc, à bon droit, qudtt réduise la proportion d’étudiants aux differents cours, tant au niveau élémentaire que secondaire.t'est évidemment une question à la fois d'ordre pédagogi que et financier l.a Commission scolaire, au moins, peut difficilement dissocier les deux aspects du problème.Si nos rensei gnements sont exacts, la partie patronale a déjà bougé de ses positions originales.Ainsi, au début, pour l’élementaire.elle ne voulait concerter qu'une moyenne de vingt-neuf élèves par pro-lesseur.alors qu elle accepterait présentement le chiffre de 28.11 ,v sa ce sujet des normes provinciales qui aideront sûrement a trouver un terrain d'entente r'e«f un chapitre en tout cas.où l* i ominissioit doit se -entir l'obligation d'aller au maximum ¦tes concession- toujour- en eurs veulent eue considérés comme des collaborateurs qualifies qu’on consulte le plus souvent possible avant de prendre des décisions.Ainsi, à la clause 8 04 de son projet de convention.l’Alliance demande à participer."» titra consultatif, au sain d'un comité "ad hoc," à l'élaboration et à l'application des politiques d'engagement de le Commission." II est bien evident qu'il faut favoriser cette consultation et qu on verrait mal que la Commission puisse s'y opposer.Bien au contraire.La clause, pourtant, telle qu'elle est rédigée, ést pour le moins equivoque.Il faudrait .sûrement la préciser bien davantage.Ce n’est évidemment pas à l’Alliance a ‘'appliquer le» politiques d'engagement.Il faudrait qu’il «oit clairement établi que l’Alliance ne veut que donner son point de vu* sur ce que devraient être ces politiques et sur le» critères d» leur application.Au niveau de la direction de chaque école, l’Alliance ré-clame aussi l'institution d’un organisme consultatif Des conseils d'école dont la tâche consiste à conseiller le principal dan* l'accomplissement de toutes ses tâches s'imposent sùremeni.Iæs clauses 24.00.24.01.24.02 et 24.03 qui explicitent cette requête méritent donc la plus haute considération de la part de la partie patronale.Celle-ci, d’ailleurs, n'y fait aucune objection que nous sachions.Ici, encore, toutefois, il y a lieu de se demander si la rédac-lion de ces clause* ne dépasse pas la pensée de ses auteurs, si elle est bien as c/, précise Quand on dit du conseil d'école, par exemple.qu"'il doit êtr» considère comme un organe de collaboration et de coordination en vue de la mise en place d'une hiérarchie fonctionnelle dans l'enseignement" un paraît bien dépasser, a première vue au moins le stade rie la consultation, Tl faudrait qu'il soit mieux entendu que la decision reste à la partie patronale.Autres types de consultation Xu-delà du niveau de l'école.l’Alliance tient encor* i d autres ty pes de consultation Tout d'abord, elle veut être consultée au préalable lorsqu'il « agi* d’instaurer de nouvelles méthodes d’enseignement "»?chaque fois que l'opinion d'un professionnel de l'éducation est utile à la réalisation d'un projet concernant l'éducation," C’est une proposition qui nous \a.sauf pour ia partie que nous avons reproduite entre guillemets et qui nous apparaît beaucoup trop vague pour figurer dan» une convention Nous trouvons egalement tort équitable la demande de l’Alliance en ce qui concerne le choix des manuels que le ministère de l'Education n’impose pas.En tant que praticiens de l’enseignement, les professeurs, par le truchement de leur* représentants syndicaux dûment mandatés, devraient avoir l'occasion d'exprimer leurs x ues Nous souscrivons, pour le« mêmes motif» à 1* nécessité da consulter le syndicat en ce qui concerne la construction des ecole» et l’équipement scolaire Après tout les enseignants qui auront a enseigner dans ces écoles ou a utiliser cet equipemen* -colaire.ont sûrement des idées fort valables a offrir Et ce sont eux qui auront à en subir les inconvénients si les école» ou l'outillage ne répondent pa* aux besoms reel?de l’enseignement Enfin, nous ne 'oyons pas pourquoi ia Commission scolalré se refuserait à mettre sur pied des comités consultatifs pour chacun de scs services pédagogiques.Il existe déjà de tel» comités, mais pas au sens où l’entend te syndicat.Ce que le 'yndicat désire, ce sont de* comités ou ses représentants siégeraient avec ceux de la direction.11 s'agirait qu'il soit bien entendu, encore une loi», que ces comités restent bien consultatifs et laissent entier à la Commission son droit de prendre les décisions finales Demain.LA QUESTION DES SALAIRES.9150 2394 LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI, 30 DÉCEMBRE 1966 CINQ Après un “aggiornamenlo*’ partiel, la diplomatie canadienne retrouve une place revalorisée sur l'échiquier international Par Jean Dtpuis longtemps le Canada n avait montré une si grande vigueur dans sa politique étrangère, une indépendance aussi ün ***s'r aussi évident d abandonner des thèses sclérosées pour s'engager dans de nouvelles voies.Certes, cet "aggiornamento" de la diplomatie canadienne ne t'est pas fait en un an : depuis quelque temps on pouvait en effet percevoir cher les dirigeants canadiens les signes d'un changement.Mais 1966 a sans doute permis dans une large mesure à Ottawa d'exposer plusieurs positions nouvelles et de prendre des attitudes qui ont redonné au Canada une place revalorisée sur l'échiquier international.Avec un mélange d'idéalisme •t de pragmatisme immédiat, le ministre des affaires extérieures (qu'il serait temps d'ap-peltr, en toute logique, ministre des affaires étrangères) a su donner à la diplomatie ca nadienne une tournure plus personnelle, parfois discutable, souvent courageuse et intelligente.Du même coup l'influence du Canada qui allait s'étiolant (par suite d'un immobilisme dû à une carence d'imagination de hauts fonctionnaires du ministère et du cabinet Diefenbaker) a connu un redressement sensible.La méfiance que de nombreuses capitales, amies ou non, entretenaient à l'endroit de la politique canadienne considérée, non sans raison, comme le reflet trop fidèle de celle de Washington, disparaissait graduellement et les grandes capitales ont ces derniers temps donné l'impression de considérer le Canada comme un interlocuteur plus valable et à qui on parle plus volontiers avec franchise.LA DETENTE PAR DES CONTACTS BILATERAUX Le voyage de M.Martin en Pologne et en Union soviétique est certainement un des points saillants de l'annee.Persuadé que la seule manière réaliste de développer la détente Est-Ouest qui s'amorce lentement depuis trois ans, en particulier sous {'action de la France, était d'établir des rapports de pays à pays, le gouvernement canadien a en effet estimé que le moment était venu d'établir des relations avec les pays socialistes de l'est de l'Europe par des contacts bilatéraux.Plusieurs alliés du Canada estimaient il y a quelques mois encore que toute tentative de rapprochement devait se faire par le canal de l'Alliance atlantique et par des contacts de bloc a bloc avec les pays membres du pacte de Varsovie.L'irréalisme de cette position était évident et M.Martin préféra la méthode des discussions bila terales que l'Alliance atlantique devait finalement endosser a sa derniere réunion ministérielle, à la mi-décembre à Paris.Il ne s'agissait pas pour le ministre canadien des affaires extérieures de procéder à des discussions politiques poussées ni de conclure des ententes à caractère politique.Mais plusieurs pfoblemes concernant plus directement le Canada et I un et l'autre des deux pays devaient être franchement abordés, des accords culturels, scientifiques et techniques ébauchés ou complétés.Enfin les grandes questions de l'heure (Vietnam et securité européenne) firent l'objet, surtout à Moscou, d'un franc et utile échange de vues.De toute évidence, c'est d'a- bord sur le plan commercial, culturel et scientifique que le rapprochement entre les pays de l'Est et de l'Ouest devra s'effectuer.C'est pourquoi la mission de M.Martin, en novembre dernier a mis l'accent sur ces points."Le reste, le politique, viendra ensuite", disent volontiers les Français.M.Martin l'espere lui aussi, encore que son optimisme ne soit pas toujours partage a Ottawa.(Il est remarquable à ce sujet de constater que plusieurs diplomates canadiens ont gardé d'etroites relations avec le département d'Etat américain.Et parfois les arguments évoqués rappellent davantage les thèses américaines que celles que défend le ministère canadien.Il y a là une situation gênante qui a cependant tendance à disparaître depuis quelques années I) LE ROLE DE LA COMMISSION DE CONTROLE L'examen de la situation au Vietnam a naturellement été évoquée à Varsovie comm* à Moscou.Le Canada estime en effet que le jour venu, la Commission internationale de con.trôle (dont il fait partie avec l'Inde et la Pologne) aura un rôle important à jouer durant la période de "décompression" de la guerre.Pour les dirigeants canadiens, le conflit dans cette région s'il devait prendre fin, cesserait peu à peu, par une sorte de cessez-le-feu non déclaré.Dès lors, la Commission aurait une action déterminante pour maintenir cette trêve (dont elle est d'ailleurs le garante depuis 1954 !).Ce rôle accru de la Commission a été sérieusement envisagé dans les deux pays visités.Mais, officiellement, Moscou et Varsovie évitent de s'aventurer trop loin."Attendons d'abord le fin des bombardements américains contre le Nord-Vietnam/' ont dit à M.Martin les Polonais et les Soviétiques qui, dans le privé, sont d'accord avec les objectifs généraux canadiens eu Vietnam.De son voyage à l'Est, M.Martin e également recueilli d'utiles informations qui ont permis au Canada de se faire une idée plus précise de le position des Soviétiques sur la sécurité européenne (problème allemand), le rim-dissémi-nation nucléaire, et sur le problème chinois.Enfin, cette visire prenait un relief particulier, si on rappelle que Washington était et reste hésitant devant ce principe de contacts bilatéraux.SABOTAGE DE LA MISSION RONNING Le Vietnam e été l'autre préoccupation du Canada en 1966.Ses démarches à l'Est l'ont montré.Les contacts répétés que des diplomates canadiens ont eu à Hanoï en sont une autre indication.Les membres canadiens de le Commission internationale de contrôle restent un excellent canal entre Washington et Hanoï et à plusieurs reprises, dans le passé, leur concours a été sollicité.Il y a eu la mission à Hanoi du diplomate Chester Ronning — le printemps dernier — qui n'a pas donné «les fruits escomptés ; à cause surtout d'une accentuation inattendue de la pression militaire américaine contre le Nord à un moment où deux envoyés spéciaux (Ronning et le Français Jean Sainteny) s'efforçaient de dégager les grandes lignes d'un règlement possible.Le durcissement inévitable de Hanoi devant les attaques américaines n'a pas permis à M.Ronning d'aller bien loin dans cette voie.Et le gouvernement canadien a vivement réagi auprès de Washington pour ce "sabotage" de le mission Ronning.A plusieurs reprises cette année, le gouvernement canadien a par ailleurs demandé aux Etats-Unis de procéder a un* suspension prolongée des raids au Nord-Vietnam afin d'indiquer clairement leur intention de négocier.Washington a toujours répondu négati-vement et parfois avec brusquerie à ces demandes que MM.Pearson et Martin ne continuent pas moins de formuler régulièrement.ARMEMENT "CANADIEN" POUR LE VIETNAM Répugnant par ailleurs à envoyer une aide militaire au Sud-Vietnam, le gouvernement canadien a cependant accepté d'y expédier des antennes médicales dotées d'hôpitaux de campagne.Cette aide humanitaire ne soulèverait aucune critique si une telle aide était également consentie au Nord-Vietnam.Or, il n'en est rien.Les divers témoignages indiquent cependant clairement que TOUS les hôpitaux du Sud-Vietnam sont occupés à près de 80 • par des blessés militaires, les victimes civiles étant souvent négligées.On remarque d'autre part que le gouvernement canadien n'a rien fait pour que les filiales canadiennes d'importantes sociétés américaines d'armement cessent de travailler directement a l'effort de guerre des Etats-Unis au Vietnam.C'est le cas de la Canadian Industries, de Pratt A With-ney ou de Canadian Arsenal.Cette "tolérance" ne peut en définitive qu'affaiblir la position canadienne.VERS LA RECONNAISSANCE DE PEKIN Le problème de la reconnaissance de la République populaire chinoise a été une autre dominante de la politl-que canadienne.La suggestion faite le 23 novembre pr • M.Martin devant l'Assemblée générale des Nations unies (pour une représentation provisoire de Formose et de la Chine à l'ONU et la présence de Pékin au Conseil de sécurité comme membre permanent) doit être regardée davantage comme une étape importante vers l'établissement de relations diplomatiques normales entre Ottawa et Pékin.Une décision à ce suiet devrait être prise dans les prochains mois, à moins que la pression américaine devienne insoutenable pour l'économie canadienne.Longtemps, hésitant, le gou* vernement croit comprendre aujourd'hui que l'opinion canadienne est enfin prête pour une telle démarche.Il redoute cependant encore d'être placé dans une situation ou le Canada serait dans l'obligation de rompre avec Formose pour obtenir la reconnaissance de Pékin.La gravité du problème chinois et l'urgente nécessité ou se trouvent les nations d'admettre parmi elles le pays potentiellement |e plus puissant, devraient cependant vaincre les dernières hésitations d'un gouvernement qui a posé cette année des jalons significatifs et qui reconnaît à toute fin pratique le régime de Pékin sur le plan commercial.FORCE DE PAIX ET DISSEMINATION Aux Nations unies, où l'action du Canada reste toujours très importante, la question de la création d'une force permanente du maintien de la paix a mobilisé l'énergie des diplo lates canadiens.Le 16 décembre, le Canada déposait un# résolution qui confiait à l'Assemblee générale la responsabilité de cette force si le Conseil de sécurité ne parvenait pas à se mettre d'accord.Cette résolution a fait l'effet d'un coup de tonnerre et a provoque une réplique immédiate de l'Union soviétique et de la France qui affirment de tout temps que seul le Conseil de sécurité a la responsabilité des opéra- tions du maintien de l'ordre.La crise de l'ONU de 1964 avait éclaté sur cette question.Aussi un groupe de pays afro-asiatiques s'empressa-t-il le 20 décembre d'écarter élégamment cette résolution.Enfin, au Comité du desarmement, à Genève, la délége tion canadienne a multiplié ses efforts en faveur d'un accord sur la non-dissemination des armements nucléaires.En s'opposant, au sein de l'Alliance atlantique à tout projet de MLF (Force nucléaire multilatérale) le Canada a facilité la création — le 14 décembre — d'un comité de planification nucléaire de l'OTAN qui calme les inquiétudes soviétiques.Moscou s'opposait en effet avec vigueur à ce projet qui aurait permis à l'Allemagne fédérale "d'avoir le doigt sur la gachett* nucléaire", disait-on.M.Martin a tenu à rassurer les interlocuteurs soviétiques lors de son voyage en URSS et il n'est pas interdit d'espérer qu'un accord sur la non-dissémination soit signé d'ici quelques mois à Genève.L'action du Canada, en 1966, a également été marquée par un intérêt accru pour la "francophonie" et tous les projets qui s'échafaudent depuis peu autour du thème de la francité dans le monde.Les credits des- tinés aux pays africains de langue française ont été augmentés et les accords culturels et techniques signés ou développés ces derniers douze mois avec des Etats francophones.Il s'agit ici de "court-cir* cuiter" l'action du Quebec.Ce qui n'altère en rien d'ailleurs l'action du Canada au sein du Commonwealth ni son rôle modérateur dans l'interminable affaire de l'indépendance de la Rhodésie.Reste enfin les relations bi* latérales avec les Etats-Unis.Elles n'ont dans l'ensemble donné lieu a aucune "querelle de famille" spectaculaire, à une exception près cependant: l'affaire de la Banque Mercantile.Ici les nuages s'amoncellent peu à peu dans un ciel jusqu'ici serein et il faut s'attendre à quelques coups de tonnerre prochainement.En effet, le gouvernement canadien semble décidé, pour l'instant, à appliquer intégralement la loi sur les banques, actuellement à l'étude aux Communes, à la Banque Mercantile, nouvelle filiale de la First National City Bank de New York.Cette loi limite nettement l'actif des banques étrangères au Canada, actif qui ne devra pas dé* passer 20 fois le capital autorisé.A notre distinguée clientèle vous offrons nos meilleurs toeux 19 6 7 19 6 7 Le calendrier international les domaines politique et de 1966 dans diplomatique à l'occasion de L’ANNÉE NOUVELLE Le personnel et la direction de L'Imprimerie Jacques-Cartier Inc.IMPRIMEURS-LITHOGRAPHES sont heureux de présenter à leur nombreuse clientèle leurs meilleurs souhaits A L'OCCASION DU NOUVEL AN A A I A I A 1 A A 1er janvier — Le colonel Bo-kassa prend le pouvoir en République centrafricaine.3 janvier — .et le It colonel Lamizana en Haute-Volta 10 janvier — Signature à Tachkent, en présence de M.Knssyguine de l'accord indopakistanais sur le Cachemire.15 janvier — Coup d'Etat au Niséria.I,e premier ministre fédéral et deux premiers ministres régionaux «ont assassi-nés.Le général Irons! est nommé chef de l'Etat.17 janvier — La France siège à nouveau é la C.E.E.après six mois d'absence.Pierre Bégin, président V v 8477, 8e ave Ville St-Michcl — MONTREAL 729-2891 CANADA 67: en plein progrès Au Canada, les cloches du Centenaire sonnent d’un bout k 1 autre du pays.En cette centième année, les Canadiens ont rie bonnes raisons de se réjouir.Malgré des divergences de vues inévitables, dans un pays si grand et si divers, ils ont su faire d'une terre sauvage une nation prospère.Un article de Sélection du Reader s Digest de janvier leur rend hommage.Ne manquez pas de le lire! 1967 1967 y - A A A A A A A A A A A A A /ü 1 1 1 A 1 i A A A A A A A A A A A y y y y i t I y I y y y y r y y y y y y l y \ s Ao.s- voeux Ica plus sincères Aux PARENTS, aux ELEVES, aux PROFESSEURS I de même qu'à MESSIEURS les COMMISSAIRES l JCÆiance des [Professeurs \ catholiques de ITlontre'al « Aimé NAULT, président jj 1 -^kkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk.kkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk'i I 19 janvier — Mme Indira (îhandi devient premier ministre de l’Inde.22 février — Ouganda le premier ministre Milton Obote assume tous les pouvoirs.24 février — L'armée Ghanéenne destitue Kwame Nkru-mah.alors à Pékin, et désigne le général Ankrah comme chef de l'Etat.7 mart — L* général de Gaulle annonce au président Johnson l’intention de la France de se dégager du système intégré de l'OTAN 11 mart — Soukarno cède le pouvoir au général Suharto et interdit le parti communiste indonésien.30 mara — Dénonciation française avec préavis d’un an du protocole sur le statut de l’OTAN en France.10 avril — I,e Conseil de sécurité autorise îa GrandeBre-tagne k imposer par la force l'embargo sur le pétrole destiné à la Rhodésie.1er juin — Un accord entre l’Indonésie et la Malaisie met fin à trente-trois mois de guérilla.8 juin — Accord au sein de l'OTAN pour le maintien des troupes françaises en Allemagne 13 juin — Dix pays acceptent de soutenir la livre sterling La France passe un accord particulier avec la Banque d'Angleterre Du 20 au 30 juin — Voyage du général de Gaulle en URSS.1er juillet — La France quitte l’OTAN 8 juillet — Le prince héritier Charles Ndizeye prend le pouvoir au Burundi sous le nom de Ntare V.14 juillet — Kovha Popo-vitch est élu vice-président de la république de Yougoslavie en remplacement de Ranko-vitch.16 juillet — Signature à Lagos de l'accord d'association CEENigéria 27 juillet — Accord final des Six sur l'Europe verte.29 juillet — Réunification du parti socialiste italien après dix-neuf ans de scission.10 août — M George Brown devient secrétaire du Foreign Office.12 août — Blocage des prix et des salaires en Grande-Bretagne.18 août — Création d'une garde rouge chargée de mettre en oeuvre la Révolution culturelle décidée le 8 par le PC chinois.25 août — Manifestation k Djibouti pour l'arrivée du général de Gaulle qui sera reçu chaleureusement k Addis-Ahe-ba le 27 août et triomphalement à Pnom-Penh le 30.6 «aptembra — Le premier ministre Yerwoerd assassiné par un Blanc au parlement sud africain.Du 6 au 14 «aptembra — Conférence au sommet du Commonwealth consacrée essentiellement k la cris» rho-désienne.13 «aptembre — Balthazar Vorster est élu premier ministre sud-africain.— Ia> SHAPE sera transféré en Belgique.20 septembre — ONU : l’Indonésie réoccupe le siège qu'el-avait quitté le 1-3-1965 7 octobre — Après plusieurs incidents l’URSS expulsa les étudiants chinois.17 octobra — Le président Johnson part pour la conféren ce de Manille (2425 octobre) et pour une tournée dans le Sud-Est asiatique.26 octobra — 1-e Conseil de l’Atlantique nord décide de transférer son siège k Bruxel les 27 octobre — L'ONU met fin au mandat de l’Afrique du sud sur le Sud-Ouest africain.S au 9 novembre — Conférence au sommet de l'Organisation de l’unité africaine.8 novembre — Elections législatives aux Etats-Unis.Progrès du parti républicain.— Ehrard mis en minorité au Bundestag 22 novembre — Elections législatives au Danemark Progression des socialistes.24 novembre — Entrée en service du téléphone vert Kremlin Elysée.25 novembre — Emeutes suscitées en Jordanie par l’Organisation de libération de la Palestine (5 morts, plusieurs centaines d’arrestations).27 novembre — Elections législatives en Uruguay, et ré férendum constitutionnel.Victoire de l'opposition et retour au régime présidentiel.28 novembre — Burundi : le roi Ntare V est déposé par le capitaine Micombern qui de vient président de la républi , que.— L'ONU refuse d’admettre 1 1* Chine communiste, k une majorité plus forte qu'en 1965 29 novembre — Deux "Mig" Egyptiens sont abattus par des ¦'Mirage" israéliens au-dessus du territoire d’Israël.1er décembre — Elu au Bun destag par une coalition démo-chrétienne et socialiste, M Kurt Kiesinger devient le troisième chancelier de l'Allemagne fédérale.\ — M Alexis Kossyguine, pre- \ mier ministre soviétique arri \ ve à Paris pour une visite officielle de neuf jours II se rend également à Toulouse, i Lyon et Grenoble.(Suite à kl page 9) 1658 •*?, Mont-Royal, Montréal — LA.7-2951 IL Bonne Fortune pour1973.Heureuse et Prospéré Arweo.1967 sera une grande année mais 1973 naitra sous le signe de la prospérité grâce aux Certificats d épargné BNE de six ans.0 » en tient qu'à vous.Il suffit d'acheter un Certificat (Tfpargno BNE chaque semaine.Commencez immédiatement et dans atx ans.votre revenu augmentera automanquement te effet la valet» des Certificats d'épargne BNE augmente chaque armee.A r échéance, ils valent an œix dtr cdn* qu au moment de rachat Aotremem dA » vous déboursez $7.50 aurousd'hui.vous recevrez $10.Et six ans après avoir acheté le premier vous pourrez encaisser un certificat par semaine à sa valet» accrue.Bonne Eortune pour 1973.La Banque de Nouvelle-Écosse Les Certificats d’épargne BNE Un des 70 services offerts par ta BNE.if s^*€!CîC!€!C*€*C*< NOUS SOMMES HEUREUX D'OFFRIR NOS MEILLEURS VOEUX À TOUS NOS CLIENTS ET AMIS A L’OCCASION DU NOUVEL AN LORD & CIE LTÉE J.H.LORD, Ing., président CHARPïNTES METALLIQUES DE TOUS GENRES — MONTREAL — 4700 IBERVILLE — S27.31M * 455 SIX U DEVOIR.MONTRÉAL.VENDREDI.30 DECEMBRE I96« La sécurité sociale en 1966 Rien d’extraordinaire, un pas de plus en Par Louis BEAUPRE ctlUfetrili»» spec*** *« "Devoir '} A flïi VU A *'' eoutuuHt the/ dû fjfetro i tutiwc d« < • qui J twt jiiosmi au roun> d«r iIoum dri-uiura mu* ei 4** taira rem4B4 & théâtre du rideau vert — 2e SEMAINE! A NE PAS MANQUER! - DERNItRE REPRfSENTATION À MONTRÉAL! MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE! 5 PREMIERS PRIX! i Les Parapluies de Cherbourg ; HlU'lITLUI CATHERINE DENEUVE O”j\>Ovvè Cq/vj ^^ ^ POSITIVEMENT et DERNIÈRE SEMAINE LES BONS mASTS IBM.i é 30 » 1S 9 50, DIM.W S NI ?LES BONS VTTàNTS PIER PAOLO PASOLINI CE SOIR PRIX SPECIAUX POUR GROUPES (K m > v 1er FBTIVAl det GRANDS REÂIISATEUR! FILMA INTFRNATIONAUX Pimw1: SALLE RESNAIS ^ «.J0 - 9.50 m» ot JACQUES DEMY I AUSSI ¦¦ LES VACANCES ?7«-45?1, 451 OOILVT [ -T- DI M.HULOT •f-g-ei- N,-., «*.JACQUES TATI ,.,5 > LUNDI, Il W 1.1* ] M .] 10 OO US-«.St “L’EVANGILE SELON S'MATTHIEU” 7 30 9 45 /-"Z ÏV', à».POI K I.KIUCK Ml! llfinut LUNDI AU SAMEDI ; 20H.30 DIMANCHE : 14.30 et 19.30 en rire et en , couleurs! Rbvub do Jacquot Lorain Direction : YvbHb Brind Amour avec : Gormaint Giroux Marthe Choquott* Diane Pinard Arietta Sander* Jean-Piorrt Masson Jacquos Lorain André Montmorency Bonoit Marltau au piano : Mauric# Darnoll 11« MIRBUt CORPORATION PIRSEKTS JULIE ANDREWS • MAX VON SYDOW • RICHARD HARRIS en* ck*m sot «lu.kiuk* nowenoe «“HAWAII" «uuvmoe roue e im» •M-anlXFTRS ARTISTS Tou» tes (ours de 10 a.m.0 9 p.ro.Dimanche da midi * 9 p.m.GUICHET MAINTENANT OUVERT Matinée* * 2 p.m.Aujourd'hui lusau'au 7 (anvier S?W Dimanche 0 2 p.m.et 7.30 p.m.Jour da l'An, mal.a» »olr U SD 2 janvier — Soir A 0.15 — S3 00 Soir» * 0.15 — Mardi 5 jeudi S3 50 Vendredi, samedi 13 00.CE SOIR À 8 H.15 Ste-Catherine & Bleury — *61-2807 2 FILMS SPSC?A CUL A 1RES EN PRIMEUR ET EN COULEURS! f La grande aventure de demain/*"1*1111 D'0"!f H Tau s sstivai « !! qui peut arriver aujourd’hui ! V1 *°scou ri "‘Mtagfid Un til« de YVES CIAMPI ETUDIANTS SAUF SAMEDI SUR UA Un HOMME centre un TIGII et une "TIGRESSF’f espionnage A BANGKOK AU STELLA 844-1793 METRO I.ACRIER umm üntitHHHiit 1 PL A IA 1 i“ x=::[ JE AN-TALON 1 1204 art, Ste-Ccrthorino • 6505 St-Hubert» Jean-Talon, h l'est de Fio-IX AUJOURD'HUI «T DC MAIN Du onOme POU - Du cmémo FUB JAYNE MANSFIELD dan» .“WILL SUCCESS SPOIL ROCK HUNTER 9* (COUltur*) à 3.:5 6 4‘i 10.00 “THE OIRL CAN'T HELP IT 1“ (couU a 1.30 - 5.00 • 0.25 seolomont LESTER • HAWKS • TRUFFAUT La nouveau render vous «éWI Fl DES CONNAISSEURS fjÉl Kl VERDI CINEMA MM Kl DE REPERTOIRE MH El 15310 St Laurent 377 4O0C|fNR •jraicîEiiasr 35 MILTON , 842-6053 COMMENTAIRES FRANÇAIS 1.30 heure* pjn.$0.75 SALLE EISENSTEIN 26 PEc.AuSJANYet 6,7,JAA/V.RESNAIS 22 LE GRAND SUCCÈS DE L’ANNÉE 35 MILTON/S42-6053 EISENSTEIN PALME D OR W ^ Festival Cannes 1966 j un Mm d* Claude lelouch v— anouk aimée jean-louis tnntignant pierre barouh lASTMANCOLOt mmé emme PARIS] yu PAR GODARD CHABI01 LE MAURE BLANC Roumanie, coul, 1 PANT0UFFLE DOREE (Pûlog-ne COU-) CHANSONNIER CIASSIOUE profil» de Vorcanon des FETES pour remercier tmu ceux tt cell*! qui Font encourage au cours de la SAISON 1988 et souhaite à tous une ANNEE des plus heureuses.Au plaisir de com revoir bientôt ! Marguerite Gegnier, directrice OU 7 JANVIER AU 5 FEVRIER sncTAcu rot» us soies  7 h.30 sauf u luvw tnm CL Al DLL LE SOULIER DE SATIN THEATRE DU CESU (i L OCCASION Pis CENTTNAIIE) RtSEtVATIONS ; *66-3*11 OU Ué-IIM OPÉRA GUILD présente : "LES NOCES DE FIGARO de W.A.MOZART sous la direction d« Mario BERNARDI, de la Sadler Wells Opera Co., avec des artistes du Metropolitan, Covent Carden, New York City «r San Francisco Opera Co.MARIA 01 CARLANDO * CWENLYNN UTILE ?HELEN VANNI CORNELIUS OPTHOF ?ROBERT SAVOIE Misa en teina d inting GUTTMAN S’ cfb PLACE DES ARTS SAUF.WHFRID-PEILETIFR MpNTRt U 15 -Ot iétCVrÉt.: lï?3112 BILLETS Eli VENTE À li PLACE DES ARTS PRIX : 8.00 • 7.00 - 6.00 - 5.00 - 4.00 - 3.00 -^ Vendredi, dimanche et lundi 13-15 et 16 janvier p.m.Soirs: 8h.précises V_____________________- Renseignements: 842-2112 LI DEVOIR, MONTRÉAL.VENDREDI.10 DÉCEMBRE 1966 NEUF En 66, véritable réveil du consommateur canadien S il n'y a\au pas fu a>»i», iiaiSiiikaiiiaikaikixavaiaiaiaikbiaikaiiiatkai.xiataiiikaikaiaikiiiiaS sol*.On an parla dapula fort longtemps, on an discuta avac chaleur et éloquence, mais les réalisations se font rares.A Montréal, depuis la construction des Habitations Jeanne-Mance — tant décrié* par MM Drapeau et Saulnier au moment de leur concrétisation •— il ne s’est pratiquement rien fait dans ce secteur vital, si l’on excepte la démolition de quelque 2,000 taudis.Cette année, le service d urbanisme a terminé la preparation d un plan général de rénovation pour un secteur de 2fiS acres du sud ouest de la ville et rebaptisé pour l’occasion "I-a Petite Bourgogne".Les premiers éléments de réalisation ont été rais en place sur une parcelle de ce lemtoires, lés 'Ilots Saint-Martin'’.les dirigeants du Parti civique ont soumis que la rénovation urbaine serait désormais une activité permanente des pouvoirs publics et qu'ils étaient résolus à atteindre cet objectif prioritaire : assurer à tous les citoyens un logement convenable.Le programme mis au point nécessitera des Investissements de l'ordra de $150 millions ; et selon des chiffres fournis par le président du comité exécutif.M.Lucien Saulnier, c’est au moins un milliard que les pouvoirs publics devront dépenser à Montréal au cours des vingt prochaines années.Le départ est laborieux et difficile On a parfois l'impression que certains administrateurs.hypnotisés par le gigantisme des gratte-ciel, ne sont pas encore conquis à l urccnce rie la lutte » la pau vreté dans cette métropole "internationale " dont le coeur, pour reprendre un mol cruel d un universitaire, est en voie de pourrissement.En ce qui concerne les problèmes intermunicipaux dans l'ile de Montréal, encore plus de la région métropolilaine, bien peu de progrès a été réalisé.A la suit* d« l'adoption d'una loi par la législature, les municipalités desservies par la Commission de transport d* Montréal ont pour la première fois, en 1968, payé leur quote-part des frais de construction du métro et d'exploitation du réseau de surface de la CTM, Le Conseil de coordination Intermunicipale —.qui groupe toutes les villes de banlieue de l’ile, moins deux — a proposé rie donner un caractère inlermunicipal à la CTM et au système de transport en commun dans la region.On se réjouit en ’certains milieux de ta nouvelle atmosphère, faite de cordialité, des relation' entre le “monslre” qu'est Montréal et les “brebis" que seraient les villes de banlieue.Avec la banlieue Mais c’est peut-être que la discussion globale des problèmes a été mise depuis plusieurs mois en veilleuse.En fait, depuis la "petite'' campagne d’annexions de 1964.depuis la disparition du slogan du maire Drapeau: "une il*, une ville”, depuis surtout la publication du rapport de la Commission Blier.au début de 1965 .c’est le calme plat, presque 1* silence des cimetières.Le rapport Blier proposait la formation d'un Conseil général de Montréal, formé de 70 représentants des municipalités de l'ile.au prorata dp la population.Le Conseil hériterait de toutes les obligations et prerogatives de la Corporation de Montréal métropolitain.laquelle n'en finit plus de mourir.1 y m I & I li 1 M 0$ nos clients et anus nos voeux les meilleurs pour une $ & 9 y r.m y w y w 5.7 y fi O^onne et Kea reuse } louve lie J/l nuée BUREAU CHEF DIVISION DES MOTEURS 970, De Bullion, Tel.: 861 7471 10,301, Pelletier, Tel.: DA.1-2220 MONTREAL (18) MONTREAL NORD (12) si 4 M 5 ri ri ri ri ri ri ri ri ri CREMAZTH2 Le CCI a bien tenté de donner forme à cette suggestion, mais de façon tellement jalouse de la fameuse autonomie sacro-sainte, quelle s'est perdue entre Montréal et Québec, on ne sait trop où.Iæ ministre des affaires municipales M.Pierre Laporte — qui ne cachait pas ses sympathies avec les vues de MM.Drapeau et Saulnier au moment ou ils les exprimaient publiquement, c’est à-dire avant que ne s'instaure la régie d’or du silence — avait pourtant promis que l’année 1966 serait celle rie rue rie Montréal.Non pas qu'il se proposât d'imposer un regroupement municipal sur Vile de Montréal.Il voulait plutôt remettre en question la participation des villes de la banlieue aux décisions concernant des problèmes régionaux, et mettre au point une formule administrative qui se serait située vraisemblablement à mi-chemin entre le Conseil supre-municipal proposé dans le rapport Blier et l’actuel CCI.51 Laporte n’a pas eu le temps de mettre en oeuvre ses projets avant le scrutin provincial de juin dernier.La solution préconisée par le CCI auprès de l’ancien gouvernement libéral, puis auprès de celui de M.Jonnson, prévoit la création d'un conseil inlermunicipal de 26 membres, chargé d'administrer les services à eanactère régional dans Vile de Montréal, ainsi que la j formation d'une régie des rela i lions inter-municipales.Le conseil compterait 26 membres, dont 17 représenteraient la ville de Montréal, mais toute décision du conseil devrait être entérinée par un vote major!- j taire de 22 membres, ce qui an-nulerait en fait le poids de la représentation et donnerait un droit de veto collectif à cinq membres.Ce serait retomber dans la vieille ornière où s’est enlisée la CMM.Les recommandations du CCI tout en comportant des éléments valables, ne vont pas asseï loin et oublient des été menls essentiels du gigantesque problème à résoudre.Rien n’est réglé de façon définitive, il s’en faut de beau- ) coup, dans ce vaste secteur.| L’accord est loin d’être fait en ce qui a trait uniquement au transport en commun.Les municipalités de la ban lieue tentent de remettre en question la formule de répartition du coût du transport en commun.Montréal, par contre.n'entend pas du tout remettre en question le système de péréquation mis au point à la suite de laborieuses négociations avec des représentants du gouvernement provincial, en 1965.Bien plus, elle entend mettre toutes les municipalités de Vile sur le même pied au sujet des responsabilités quentraina le transport en commun.Avec une population de près de 2.250,000 personnes — environ la moitié de celle de la province la région de Montréal a évidemment un grand besoin d’une "agence centrale” de transport en eommun, si elle veut éviter la strangulation d« ton éeo-nomla Il aa joua là un» vasta partie d* poker dont Vlssua est encore imprécis*.Comme on 1* volt, on est encor* loin d’un vaste regroupement des municiplités, ou même d’un certain gouvernement régional.Au surplus, l'ancien gouvernement avait entrepris une politique de fu- j sion volontaire des municipa- j lités.ou même de fusion imposée i comme dans le cas de Vile Jésus), tandis que le gou-vpmentent actuel — si Von en | juge par ses déclarations et j ses geste» depuis six mois —i met beaucoup plus l'accent sur j l'autonomie municipale et sur l la prééminence de* entités locales.L* ministère n’est même pas prêt, selon toute vraisemblance, à mettre en oeuvre une politique d* régionalisation municipale telle que pré conisée par ITnion des municipalités et retenue “en priorité" par de hauts fonctionnaires des affaires municipales.Un* boon* année Après bien des atermoiements, Radio Canada a finale j ment entrepris à l'automne 1a construction de la Cité des Ondes dans le quadrilatère borné par le boulevard Dorchester, la rue Craig, l’avenue Vapineau et la rue Wolfe.En fait, il s'agit plutôt de l’excavation du vaste terrain, la construction elle-même ne devant débuter qu’à la fin rie 1967 el être terminée à la fin de 1970.En sera-t-ü bien ainsi 7 En raison des nombreux ajournements et remises en 3uc*tion qu’a subis le projet e $71 millions, certains craignent que les adversaires influents qui préféreraient que les studios de Radio-Canada soient construits dans Vouest n'aient finalement gain de cause.A cette crainte explicable se greffe le projet de construction de motels temporaires pour la durée d* l’Expo 67.Un office d'embellissement de Montréal a été mis sur pied au mois de juin.R t entrepris, avec des moyens modestes, une vaste opération de "maquillage” des laideurs et des horreurs qui envahissent la plupart des rues, jusque dans le voisinage de l’hôtel de ville.11 ne s’agit pas de refaire le visage de Montréal en quelques mois, mais de le faire apparaître un peu moins laid aux millions de visiteurs de-1967.L'aménagement temporaire des approches nord du pont Jacques Cartier a été entrepris au coût de prés de $3 millions, en attendant la construction de Vautoroute est-ouest, probablement en 1970.I.a ville a d'autre pari élaboré un système rie subventions pour encourager te secteur privé à s'engager dans la rénovation urbaine.Sous l'impulsion de l'administration, ia renaissance du Vieux-Montréal se fait avec une vigueur accrue et compte déjà des réalisations enviables.La revue "Montréal 66", qui tire a 400,000 copies, porte dans 145 pays des images souriantes, illustrées et bilingues d'une ville dont U vocation internationale commença de «'affirmer.Bref, une bonne année pour Montréal.Celle qui commence devrait l'être tout autant, en raison de l’Expo.Mais il faudra auparavant que l’administration conjure la menace de grève de milliers de ses fonctionnaires qui s’apprêtent à faire passer un chaud quart d’heure à MM, Drapeau et Saulnier.L’ambra d* la pelle* L# tableau d* l'administration montréalaise, si lumineux soit-il, n'en comporte pas moins sa part d'ombres.Ainsi, particulièremenl depuis quelques mois, des critiques sévères se sont élevées contre certains agissements de la police de Montréal: arrestations dites préventives, descentes également préventives, acharnement contre certains indépendantistes, interrogatoires et questionnaires sur les connaissances politiques de manifestants, autant de faits qui faisaient dire a Me Claude-Armand Sheppard que "les agissements récents des policiers de Montréal attestent que la police peut être aussi dangereuse pour la liberté que les criminels le sont pour la sécurité des citoyens, surtout quand la police bénéficie de la complaisance des autorités et de la passivité de l'opinion publique." A cela le directeur Gilbert répond qu'à des méthodes nouvelles et à des crimes nouveaux la police doit pouvoir utiliser également des méthodes nouvelles dans le but d’assurer la sécurité et le bon ordre.Tandis que le maire Drapeau, que l'on accuse de "complaisance”, convoque une conférence de presse pour faire connaître un programme de perfectionnement professionnel des policiers ou encore pour des chansons sur Montréal, mai» lilsse porter les plaintes contre le service de police.Un* mire ombra est l’atmosphère de plus en plus secrète et discrète qui entoure l’administration municipale de Montréal.Non aeulemcnt 1* maire ne veut-il pas que les membres de son parti discutent des grands problèmes sur la place publique, il n'est même pas favorable à l'instauration d'une période de questions aux séances du conseil municipal.Sous prétexte de faire échee aux chicanes et aux interminables discussions d'un passé encore récent, on note un rapide déclin de la discussion dans la vie municipale.Il n'est jusqu'aux conseillers eux-mé-nies.dégagés de toute responsabilité véritable hors les quelques séances du conseil, oui laissent MM.Drapeau et Saulnier prendre toute la place.n ou é mettre, il semble que quelques membres du parti souffrent d'être tenus dans l'ombre des “vedettes” et il n* serait pas surprenant qu’en 1967 certains d'entre eux relèvent la tête ! Us sont 45 “Justes” à l’hôtel de ville — 46 avec 1* premier d’entre eux, le maire — et H ne serait que normal de mettre une quarantaine d'entre eux.les silencieux, dans le coup d une ville qui se fait; Montréal à l'heure du monde ! if se [Bonne et heureuse /Innée à tous nos clients et amis i?! If y Villemaire Frères Limitée i Livres d* comptabilité "VIMI" Système de feuilles mobiles at accessoires ÏN VENTE CHEZ TOU» LES 1.IBB SIRES Spécialités dans la reliure mécanique WIRKO MULTO et d'Editions ST-LAMBERT — 672-2620 g 34, STE-HELENE - JkkkkkkkkkkkkkkXikkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkMakk La première et la seule liaison directe entre Montréal et Moscou! 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et peut déboucher sur une reprise ou une récession Par la Presse OTTAWA — Un arrêt da qua* tr« mois dans la longue pro* grassion de la production industrielle commencée il y a près de six ans s'est fait sentir au milieu de 1966 et a servi d'avertissement à l'économie du Canada.Mais, à l'approche de 1967, des présidents de banques et des chefs d'industrie commencèrent à prédire que l'année serait bonne, et qu'elle comporterait une croissance continue quoique moins spectaculaire.canadienne Les économistes gouvernementaux déclarent que l'économie est dans un équilibre fragile, qui peut être le point de départ vers une nouvelle ascension.D'un autre côté, l'économie pourrait aussi flancher.Le principal souci du gouvernement est de l'empêcher da dégringoler.Des estimations non officielles indiquent que le revenu national brut en 1966 a été de $57,-200,000,000, soit 10 pour cent de plus que celui de 196S, qui avait été de $51,996,000,000.HAUSSE DES PRIX On prévoit dans presque tous les milieux une hausse de 3 pour cent dans les prix, en 1967, ce qui constitue, d'après la plupart des économistes, le maxim m de ce que l'économie peut assurer sans risque d'inflation.Ces prévisions ont été faites avant la présentation du minibudget par le ministre des Finances, M.Sharp, budget qui comportait une augmentation de* taxes fédérales de vente de 11 à 12 pour cent.Selon M.Sharp, cette hausse do taxes devrait faire monter le coût de la vio de moins do 1 pour cont.Au cours des neuf premiers mois de 1966, la production industrielle avait été de t.4 pour cent plus élevée qu'i le même période en 1965.Et la force sous-jacente de l'économie au cours de l'arrêt de quatre mois mentionné plus haut fut indiqué par le peu de changement survenu dans la production do denrées périssables, comme les aliments, les boissons, les vêtements, etc.D'autre part, le Conseil économique du Canada jugeait quo la capacité de production du pays était presque entièrement engagée.L'activité dans le domaine de la construction avait fléchi considérablement, et le Conseil déclarait que le gouvernement devrait s'efforcer d'aplanir les écarts dans le programme de construction, afin d'en arriver à une plus grande stabilité.CREDIT LIMITE Afin de frelntr la demande excessive, la Banque du Cana da a poursuuvpolitique de credit limité au cours de 1966.Mais ceux qui étaient dispo- sés à payer des intérêts élevés pouvaient obtenir do l'argent.Au cours de l'année, le ministre des Finances, M.Sharp, a impose plusieurs augmentations de taxes.Lors de la présentation de son budget du printemps, il réajusta les taux d'impôts en vue de grever plus lourdement les groupes à revenus moyens et élevés.Au bout do l'année, il était dans l'obligation do trouver $275,000,000 en revenus do taxes pour payer les bénéfices accrus des pensions.L'augmentation de la taxe de vente, ainsi qu'une hausse de la taxe pour les pensions de vieillesse y ont pourvu.LE DEVOIR MONTRÉAL, VENDREDI, 30 DÉCEMBRE 1966 CAHIER 2 / Psgei 15-28 U Les luttes syndicales de 1966, bien qu’économiques, I paf se sont très souvent donné une dimension politique] dumI^gnon He façon plus spertaculair* qu'au rourj dos années précédentes, l'année syndicale 1366 a été celle de la constestation des idees reçues.Sans doute les grèves très nombreuses ont-elles constamment retenu l'attention, mais cette vague d’arrêts de travail peut facilement s’expliquer par la situalion économique: les experts signalent qu’il y a toujours une poussée de revendications salariales à la fin d’un cycle d’expansion économique, lorsque les prix et les profits ont déjà donné leur manne aux employeurs.Aussi, n'est-ce pas tellement le nombre de grèves, mais le style, le ton et l’objet de l’action syndicale qui valent d'être évoqués.Une revue même rapide des événements les plus discutés au cours de l'année confirment qu’en 1966 les revendications syndicales ne se .sont pas limitées aux questions économiques.Qu'on songe à la campagne nationale des affiliés du Congrès du travail du Canada contre l'usage des injonctions dans les conflits de travail; à la lutte menée par la CSN contre les traditionnelles unités nationales de négociation: au nombre élevé de grèves théoriquement illégales (un conciliateur chevronné confiait qu’il a maintenant plus souvent à s'occuper de grèves illégales que de grèves légales).Ce qu on perçoit; sans toujours pouvoir le formuler rationnellement, r est qu un nombre croissant de travailleurs, surtout cher les jeunes et les nouveaux syndiqués (mais pas seulement chez eux), n'aeceptent plus la place médiocre qui leur est faite dans la société, n’acceptent plus des regies du jeu établies par d autres.On peut se scandaliser d'une telle évolution, chercher à la contrer par la législation ou autrement, déplorer l'écroulement de valeurs qu'on croyait solidement assises.Mais à quoi sert-il de chercher à nier la réalité.Pas plus que la famille ou la constitutlion ou l’Eglise, le monde industriel n’échappe à la vague d’interrogations et de changements qui marque notre temps.Un magistrat fort respecté, l’honorable James C.McRuer, membre de la Ontario Law Reform Commission et ancien juge :n chef de la Cour suprême de l’Ontario, a fait en août au congrès du Barreau américain une analyse presque surprenante des problèmes que posent les violations actuelles des lois NOS MEIUEURS VOEUX 5 1 Si BONNE INNEE | * tous nos clients et amis 423 est, rue ONTARIO 845-6271 » « i A tailM no» client a et amia nos meilleurs voeux de Bonne et Heureuse Année F.BAILLARGEON LIEE les plus grands fabricants de cierges, chandelles et bougies au Canada ST-CONSTANT, Cté Laprairie, Qué.MONTREAL, 105 «t, St-Paul, Tél.: 866-6913 ¦* * * •* * * * •* ?i ©, nnee orme et heureuse * * 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4039 est» rut Ste-Cathering 4 4 4 4 A TOUS NOS CLIENTS ET AMIS J.-M.RAVARY Inc.QUINCAILLERII LA.6-9128 » a i * » » » -* » » » » » Montréal * * .» » I •à******************************************** I Dans un texte qui a été malheureusement peu diffusé, 1-juge McRuer rappelle que la notion de justice évolue constamment.“L'homme de la rue n’accepte plus une autorité qui n’est pas associée à l’idée de devoir, disait-il.Aujourd'hui la plupart des gens intelligents n'aeceptent même pas qu’on exige d'eux une soumission passive au pouvoir de la majorité.Trop souvent le pouvoir de la majorité n’est que la volonté d’un seul homme ou de son petit groupe de conseillers”.Ajoutant que la législation tant canadienne qu'américaine contient beaucoup de lois injustes, et ne reflète pas toujours cette égalité de tous qu’on prétend maintenir en principe, le juge McRuer affirme que “le manque de respect pour un ordre qui n'est pas respectable ne devrait ps« être condamné comme un signe de dégénérescence, mais salué comme un signe de santé et de renouveau ".Sans doute toute violation des lois n'est pas de cet ordre, dit-il, mais “une révolution intellectuelle contre de mauvaises lois, une mauvaise administration et de mauvaises procédures est aussi saine en 1966 qu’elle l’était en 1793.File peut prendre des formes inattendues et parfois des formes que nous n'aimons pas, mais le progrès est impossible si nous ne tentons pas de découvrir les causes d'un manque de respect à caractère révolutionnaire”.“Les moyens de communication modernes sont tels, poursuit le juge McRuer, que les législateurs, les avocats et les juges oeuvrent sous la lumière crue d'un réflecteur qui révéle l’injustice.les mauvaises lois et les mauvaises procédures, et crée un climat de mécontentement social qui peut parfois sembler être un manque de respect pour la loi bien qu’il soit, en réalité, un désir ardent de justice”.On aimerait citer davantage, et ces passages surtout où le juge évoque un ordre peu soucieux de justice sociale Ces propos d’un homme qu’on ne saurait accuser ni d’enthousiasme juvénile, ni de partisanerie pro-syndicale sont de nature à faire réfléchir ceux qui proposent un renforcement des lois pour faire échec à la poussée revendicatrice en milieu ouvrier.Et s'ils ne suffisaient pas, il faudrait citer aussi les spécialistes qui disent qu'il n'y aurait jamais eu de règlement à la Dominion Ayers sans menace de bombe, et qu’il n’y aurait jamais eu de bombe à la Grenade Shoe si on n’avait pas permis au conflit de pourrir.En d’autres mots, quand on fait violence à la réalité, la réalité répond par la violence.Mais la réalité dans le monde du travail, au Québec et au Canada, change-t-elle vraiment?S’agit-11 d’autre chose qu'une inflation du vocabulaire chei les propagandistes syndicaux?Voyons les événements.• Dans certaines régions de l’Ontario et en Colombie Britannique des groupes de syndiqués ont ouvertement défié les tribunaux en organisant des manifestations de masse là ou une injonction interdisait ou limitait les piquets de grève, ou encore défendait de faire la grève.Dans les deux provinces, ces gestes ont été punis d’emprisonnement, mais la campagne n'est pas matée.Au récent congrès de la Fédération des travailleurs de l’Ontario, plusieurs syndiqués ont évoqué l'hypothèse que les organisations ouvrières devront avoir plut souvent recours à la désobéissance civile si elles veulent que les hommes politiques les prennent au sérieux.L’un des délégués qui est intervenu en ce sens a signalé que depuis de longues années il s’était fait le défenseur d’une politique travailliste comme moyen de promouvoir les intérêts des ouvriers, mais qu’il commençait à craindre que ce moyen ne fût illusoire.• Quoi qu’en disent les blasés aux yeux de qui les avantages matériels sont les seuls qui préoccupent les travailleurs, un nombre croissant de conflits portent sur les conditions de travail et le statut des employés dans les entreprises.La grève du bâtiment déclenchée en avril à Montréal est attribuable avant tout à l'agitation d’un groupe homogène qui ne veut plus accepter le caractère instable, aléatoire et dangereux du travail dans cette industrie, pas plus que le statut inférieur qu’occupent les manoeuvres par rapport aux ouvriers spécialisés.Bien qu'on ne puisse pas l'affirmer catégoriquement il semble aussi que les deux grèves déclenchées aux chantiers de l’Hydro-Québec ont eu pour cause l’aspiration d'une minorité agissante a une forme d'auto gestion des conditions quotidiennes de travail.A l’occasion du conflit du rail, des chefs ouvrier! ont confié officieusement que deux sources importantes des tensions qui ont éclaté au grand jour sont, d’une part lea conditions da travail et.d autre part, une nouvelle structure administrative qui dépersonnalise les procédures de règlements des problèmes quotidiens et fait trainer ces procédures en longueur.On pourrait citer des dizaines d’exemples moins connus da la révolté des travailleurs non pas seulement contre leurs niveaux de salaire, mais contre la façon dont ils sont traitéi au jour le jour dans les entreprises Le cas des ouvriers du textile, qui ont largement exposé leurs griefs à 1 occasion de leur longue grève, n’est pas isolé.Sans doute les humiliations quotidiennes ne sont-elles pas chose nouvelle pour les ouvriers.Ce qui est neuf, c’est leur refus toujours plus catégorique de les accepter comme allant de aol.• A cause de tout cela, on ne peut prendre à la légère la suggestion formulée par le président de la CSN dans son rapport moral au congres, celle de créer des conseils d'entreprise qui permettraient aux travailleurs de participer de plu» près a la vie des entreprises.On trouve déjà des amorces de cette formule dans plusieurs projets de convention collective, et au moins deux contrat», l’un dans une quincaillerie de Québec, l'autre à Rod Service (transport du courrier à Montréal), prévoient la création de comités paritaires chargés d'examiner les méthodes administratives des entreprises en rause.Le» "droit» de la direction” en prennent pour leur rhume.Les manchettes de l'année JANVIRR i grèvM d'enael-gnantt à Repentigny, dan» l'Outaeual» at dam Paplnaau.A Oshawa, la» syndiqué» défiant un» injonction ot provoquant la règlamant d'un conflit au quotidian local.FEVRIER : La CSN al la CTC, an marge du conflit Intersyndical à Radio-Canada, s'opposent publiquement sur la no~ tion d'unités nationales da négociation.Los 30,000 fonctionnaires du Québec se prononcent en faveur du recours é la grévo.MARS: Des négociations intensives se poursuivent pendent trois semaine» dans le fenctinn publique et permettent en dernière heure d'éviter la grève.Per contre, le Comtnissio des reletions de traveil décrète gue tous los services des professeurs fonctionnaires sont essentiels, interdisent au Syndicat des professeurs de l'Etat du Québec de déclencher une grève.Les ouvriers des chantiers de l'Hydro - Québec déclenchent une grève avant l'expiration da lour contrat, par suita du congédiamont do quolquos travailleurs qu'on accuse d'avoir brutalisé un contremaître.Le grévo durera cinq semaines.AVRIL i Un éditorialiste a dit du 1} da c» moi* qu'il a été ''la jour d» la grève” : éO.OOO travailleurs avalant débrayé, eaux du bétlmant à Montréal, las Ingénieurs da l'Hydro, les professeurs fonctionnaires (malgré la CRT), les ouvriers du textile, sens compter les ouvriers des chantiers de l'Hydro.A le fin du mois la CTC tient son assemblée biennale à Winnipeg et décide notsm-ment d'enquêter sur ses pro* pres structures.Les policiers provinciaux du Quebec font une grève "morale" pour appuyer leur demanda de reconnaissance syndical».MAI i Débrayage dos débardeurs Hat ports du Saint-Laurent (durée, six semaines) et des fonctionnaires da professions libérales.Les grève» des Ingéniturt da l'Hydro ot dos ouvriart du textile ta poursuivent.Los débardeurs des ports du Pacifique no se rendent pat eu travail à la fêta d» ta raina Victoria, malgré un» injonction qui lour ordonnt da la taira, ce qui conduira éventuellement à l'emprisonnement de leurs chefs syndicaux.(Suite t la poff# 19) • Os phénomènrs qui semblent sr résumer à une contestation des notions traditionnelles d’autorité se manifestent également au sein même ries organisations syndicales.Sur tout le continent, la hase syndicale se laisse moins facilement guider qu’avant, à preuve les nombreux cas d’ententes conclues en principe entre un employeur et dirigeant» syndicaux, »t reje tées ensuite par le» membres.Des homme» qui ont consacré toute leur vie au mouvement syndical ne aavent plua aujourd’hui où donner de la tête.Otte affirmation de la base n’est pas une force aveugle et négative.On pose des gestes concrets ; dans les Laurentldes, les syndicats affiliés à la FTQ, stimulés par la présence des jeunes membres des travailleurs unis de l’auto à General Motors organisent une manifestation de masse à Saint-Jérôme ; à Montréal, une section locale dans la fabrication des boîtes à carton se fait le promoteur d'un regroupement de tous les syndicats dans cette industrie.Surtout du côté de la FTQ, dont les structures très décentralisées gênent les initiatives prises au sommet, on peut s'attendre a des initiatives toujours plus nombreuses au niveau de la base.Quant au Congres du trasail du Canada, fl est en pleine crise d'introspection ; l'assemblee biennale d’avril a décidé de créer une commission d'enquête interne qui examinera tous les problèmes dbrgani> ation et de fonctionnement de la centrale Les commissaires qûi ont ete désignés sont en majorité des per sonnes dont l'attachement au “statu quo” est bien connu, et plusieurs syndicalistes ont déploré qu’on ne leur ait pas adjoint des experts indépendants qui pourraient mieux déceler les lacunes du régime actuel.Mais le mécanisme de la critique a été mis en mouvement et rien ne saurait l’arrêter, d'autant moina que désormais la CSN entend aller contester le CTC au Canada anglais, resté jusqu'ici sa chasse gardée.Où conduiront cas phénomène» nouveaux f An court d’un colloque tenu à l'université Lavil en novembre, plusieur» participants ont exprimé l’avis que la vague de revendications prendra de l'ampleur au cours des prochaini mois, et que la politique aura une importance croissante dans Fiction «yndicale Cette thèse de 1» politisation dea mouvements syndicaux t'appuie sur les interventions toujours plus nombreuses du gouvernement dans les conflits, »t sur l'extension du secteur public dans l'économie: la grève du rail mène à une politique de transports; la grève des hôpitaux remet en cause le statut juridique d’hôpitaux privés financés par l'Etat ; le» revendications de fonctionnaires conduisent à l'élaboration d'une politiqu» salarial* de l'Etat.Malgré la popularité récente des pressions *ur les député», malgré le projet rie création ries comités d’action politique à la CSN, malgré certaines tentativei syndicale» d'obtenir 1» cnn-trôle de» conseils municip»ux d«n* de» milieux J majorité ouvrière, il me semble trop tôt pour dire comment le mouvement syndical traduira son nouveau souffle en termea politiques.Ce sera un des phénomènes à «urveiller da pré» au cour» de la nouvelle année.Accroissement des ' effectifs ouvriers — et syndicaux Travameurs syndiqués-r ACCROISSEMENT DES EFFECTIFS SYNDICAUX — Les effectifs syndicaux canadien» ont atteint eatte année un niveau record de 1,736,000 membre».F»» »ll-leurs, I» force ouvrier» canadienne ¦'», •Ma aussi, ae«»é de croître, atteignant 7.482,000 à I» fin du moi» d'août 1966.L'augmentation de 9,3 p.».de» effectif» syndicaux «st If haucso annuelle I» plu» «onsldérabl» »nre gistrée depuis 1952.Il eaf à noter cependant gue seulement 25 p.c.de If force ouvrière cenfdienne est syndiquée.(Crephlquo PO v.-v-vvmpi e-vr-r- ¦ *»*!*-•*¦.—.I .I."'-V ,* » C: '¦< % ’: r •'•••* Nous nous devons de vous avertir: quand vous aurez essaye ce rye.vous trouverez les autres bien quelconques.Alors mieux vaut finir celui que vous avez avant d’ouvrir votre première bouteille de rye •F « HUDSON'S BAY CANADIAN” si’- '' * .¦ - .¦ ¦ .M .' ,.s' • ¦ » adian SEIZE LE DEVOIR, MONTRÉAL, VENDREDI, 30 DÉCEMBRE 1966 Malgré certains inconvénients, le port de Montréal aura connu une année record Maigri un» grèv» d« Complets en tervlene f?5.Complets tissu [ pelcne JlIV.*2«., $1è.Vestons I sp^rs fia, pantalons 93 et etr.JSO TAILLEUR Vous ares malfii ou eefraissé* Rai* tei re ajuster vos vêtements, habita ou paletota.transformés en devant simple dernier style.DROLET TAILLEUR - 8PRCUMY* -Habits et cosinmet sur mesure 351 est.me tïl l/OT 316 2512 TRAVAIL DEMANDE le**t» trursi' de dactylo » U mai son.traductions rommerrlale» #4 léfsies, «te Vanclals su français — 167 L-4 Devoir.JS O Éprouvez des plaisirs nouveaux, visitez LE CHATEAU CHAMPLAIN Goûtez la joie de vivre internationale dans des restaurants et des bars uniques à Montréal.OUVERT OUVERT OUVERT OUVRIRA LE 1 JANVIER te, X un café comme on en trouve dans les grands hôtels du monde.Frais en été et douillet en hiver.On y déguste des spécialités culinaires du Québec.¦ les mariniers un port d’attache paisible pour les hommes d’affaires.Un havre accueillant décoré de maquettes de navires.L’ambiance d’un club privé 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38 années d'expérienco au service de journaux locaux A titre de rédacteur financier — 6 ans A "La Patrie”, soit de septembre 1928 A février 1934; 20 ans au "Canada”, soit de février 1934 à novembre 1954 et.depuis lors, au "DEVOIR”, soit depuis 13 ans — nous n’avons cessé de passer en revue chaque jour les développements économiques, boursiers et financiers qui se sont déroulés dans notre pays aussi bien qu'à l’étranger.S’il est une époque, toutefois, durant laquelle toute revue des affaires suscite un vif intérêt chez notre monde des spéculateurs et des investisseurs, aussi bien que parmi les gens en général, c’est bien ce], le d’une fin d’année.Incidemment, nous en profitons pour faire remarquer au public que nos pages financières sont rédigées en fonction de tout ce qui peut intéresser ceux qui jouent à la bourse ou qui effectuent des placements mobiliers a revenu fixe.Tout comme par les années passées, nos lecteurs trouveront, dans la présenté revue économique, maints articles rédigés par des spécialistes en matières de bourse, de finance, d'obligations, de commerce, etc., chacun s'effor-çant de faire ressortir ce qui a’est passe dan» leur domaine respectif au cours de l’année qui a'achève et ce que 1967 xernble vouloir nou» réserver.La tendance fut plutôt réactionnaire sur nos Bourses de Montréal et Canadienne en 1966, et les virements furent variés Comme on sait, nos Bourses de Montréal et Canadienne n’ont pas connu en 1966 une année florissante pour la 1ère fois depuis 5 ans, tant du point de vue volume, que du point de vue comportement favorable.En effet, environ 42.000,000 actions furent transigées sur la Bourse de Montreal au cours de l’année qui s’achève, au regard de 29.318.362 actions il y a 5 ans, tandis que, sur la Bourse Canadienne, les transactions s’élevèrent, en 1966.à 253.253.838 actions, comparativement à 127,790,065 actions, transigées en 1962 Cette année-là, il y eut un commencement de baisse sur les marchés précités en mars, puis, une forte réaction en mai, puis, sur la fin de juin, la liste mobilière devenait plus soutenue, tendance qui persista jusqu’en fin d’année Personne n'ignore que la place locale, après s’être asset bien comportée en janvier de cette année, commença A baisser sur la fin de février et, depuis lors, la réaction n'a cessé de s'accentuer, accompagnée de légers soubresaut» Au début de décembre, certain ralliement a paru l’esquisser, mais il était loin d'être aussi accentué que les ralliements de fin d’année, de 1962 A 1966 ü va sans dire que la tenue de la Bourse de New York y fut pour beaucoup, car, qu'on le veuille ou non, Wall Street influe énormément sur le sentiment spéculatif local, même s'il est vrai que ce grand marché n’est plus l’unique place donnant le ton aux diverses Bourse* dans le monde.En dépif du record accusé du côté des dividendes distribués cette année par nos compagnies, ces derniers baisseraient en 1967 Bien que Tannée qui s'achève ait été plntM défavorable aux détenteur» d'actions, ces derniers ne doivent pas se plsin fre do?dividende» reçus.t!n eoup d'neO sur 1# tableau que nous reproduisons oe matin dans cette section spécisle et qui fut compilé par la firme d'agent de change bien connue J.R.Timmins h Co, membre des Bourses de New York, de Toronto, de Montréal, etc, et membre de l'Association canadienne des courtiers en valeur» mobilière», permettra A quiconque de constater que les distributions de dividendes sur les actions des compagnies canadiennes ont atteint un record au cours de 1966, par rapport aux paiements durant les années précédentes.Il y a même eu accroissement de près du double au regard du chiffre de 1956 el si on compare avec les distributions de dividendes faites en 1946, on constate une augmentation de plus de 4 fois.R va sans dire que s’il y eut record, cette année, dans les paiements de dividendes à leurs actionnaires par nos compagnies, vu l’excellence de leurs profils — il ne faut pas perdre de vue que la bourse ne reflète jamais les profits de l’année courante, mais qu'elle escompte ceux à venir dans 8 à 10 mots — il pourrait bien en être autrement Tan prochain, car les hausses des gages et salaires que bien des compagnies canadiennes durent accorder ces mois dernier» auront des répercussions sur leurs bénéfices en 1967 et, indirectement, sur leurs dividendes.On prévoit que la demande devrait être élevée pour les obligations en 1967, en dépit d'offres considérables en 1966 Si le comportement de nos bourses fut plutftt défavorable, ce fut le contraire pour notre marché des obligations qui a connu une activité grandissante au cours de Tannée sur le point de se terminer.Ne ressort-il pas de la dernière compilation de la firme de valeurs de placement A.E.Ames & Co.Limited qu’il a été lancé sur notre marché, depuis le début de Tannée jusqu'au 12 décembre 1966, un total de *4,323,466.279 00 d'obligations, à rapprocher d'un «hiffr» de *4.183,719,211 00 pour la période s'étendant du 1er janvier au 13 décembre 1965 et comparativement a 14.164.900.463 00 pour l'espace de temps, allant du 1er janvier 1964 au 14 décembre de la même année.Comme l'écart entre les rendements des obligations et ceux des valeurs boursières fut prononcé, rien d étonnant que les premières furent fort achalandées.Ce n'est pas A tous les jours que Ton peut se procurer des obligations, des debentures, des billets garantis rapportant entre 63*% et 7V4%, soit près du double des rendement» obtenus sur des actions de bonnes compagnies.Selon 1» bulletin de décembre de Wood, Gundy Valeurs Limitée 'Ta demande pour les fonds a longs termes devrait continuer d'être élevée en 1967 et il faudrait s'attendre au lancement de bien des obligations gouvernementales Tan prochain".Bien que les chiffres de 1965 el 1966 puisseni être dépassés, les taux d'intérêt ne devraient pas excéder de beaucoup ceux de cette année et nous sommes même d'opinion qu'ils devraient baisser quelque peu sur la fin de 1967.La poussée inflationniste en 1966 a été telle qu'elle exige des mesures correctives immédiatement L'économie canadienne traversa, en 1966, trois phases distinctes, selon le dernier bulletin de Tannée écoulée, publié par Greenshields Incorporated.Le 1er trimestre connut une accélération du rythme, déjà trépidant des activités économiques.Le second et le troisième trimestre s'orientèrent vers une crise, vu que les conditions du crédit se resserrèrent sérieusement et que la politique fiscale devint plus restrictive L'effervescence syndicale, appuyant les demandes excessives de salaires, se propagea dans les grands secteurs industriels.Au 4ème trimestre, la vie économique au Canada retrouva un certain degré de stabilité et de cohérence La?rythme des activités économiques s'est visiblement ralenti après une brève reprise de Temploi et de la production industrielle En même temps, la tension qui sévissait sur les marchés financiers canadiens commença A se relâcher et les pressions inflationniste» affichèrent des signes de modération.La plupart des indice» de l'activité de ces derniers moi» confirment que l'expansion économique e sensiblement ralenti.Après 514 en» de forte croissance, notre économie marque des lignes d'essoufflement.On se demande, dans no» milieux financier* et d'hommes d'affaires, si notre pays n’est pas A la veille, sinon d'une récession, du moins d'une régression?"L'expansion économique fléchit en Amérique et l'inflation s'accentue", au dire du président de la Banque Mercantile du Canada.La poussée inflationniste constitue une menace réelle qui exige des mesures de correction immédiatement.Bien que notre économie soit à la hausse depuis 6 ans, on semble douter d’un ralentissement en 1967 Comme les messages annuels, transmis par les présidents et gérants généraux des Banques de Montréal, Canadienne Nationale.Provinciale du Canada, de la Banque de Commerce Canadienne impériale, etc, furent reproduits en entier récemment dans nos pages financières et comme Ils étaient en parti» consacré» à notre production national» brut*, ainsi qu'aux différents secteur* de l'économie canadienne, nou* nous garderons donc d'y revenir ce marin, nou* contentant de dire que 'Te bilan de l’économie canadienne est moins satisfaisant A la fin d» Tanné* qui s'aohèv* qu'il l'était au début".C«ci noue amène A »« demander ce qu« 1967 nous réservé ?S'il est vrai que l'Expo 1987 rapportera heaucout* A notre ville, et pour cause il n’en est pas moins vrai que M.Louis Hébert, président de la B.C.N.n'hésitait pas A dire récemment que “la plupart des économistes entrevoient dans la conjoncture actuelle les signes avant-coureurs, sinon d'une récession, du moins d'un sérieux ralentissement du rythme de croissance de notre économie." Par contre, le président de la Banque de Commerce Canadienne Impériale semble moins pessimiste, puisqu'il affirmait, récemment, "qu’au Canada, les perspectives semblent indiquer que 1967 sera une année de rendement économique raisonnablement satisfaisant pourvu que le volume des exportations reste élevé.” La nécessité de nou* résumer ne nou» permet pas de citer d'autre* opinions aussi fort importantes, mais, avant de clore celle chronique, nous tenons A faire remarquer au monde des spéculateurs et des investisseurs qu’il ne faut pas perdre de vue que notre économie en 1967 dépendra de ce qui se passera aux E-U, vu l’interdépendance économique du Canada el des E-U.C'est pourquoi nous nous efforcerons, durant TAn Nouveau, de faire ressortir toutes les mesures fiscales et monétaires que Washington se propose d'adopter, vu leurs répercussions certaines sur nos conditions économiques.Après 6 années de croissance économique dans notre pays, un ralentissement ne serait pas une mauvaise affaire, mais, comme 1967 sera l’Année du Centenaire, le contraire serait à désirer et maints économistes semblent s'y attendre.Il ne faut pas perdre de vue toutefois que le président du C.P.R.que l’extraordinaire croissance du Canada depuis 5 ans diminuera probablement vers la fin de 1967.A.E.Ames & Co.Limited Courtier* eu valeur*—Maison fondée en 1889 Bureau* d/ms les vdles principale* du Canada, i Net* York, Ijondre* et Parts TEL ' IBM CASIER POSTAL *7 Q S.jOaflamme JCimitée COURTIERS EN OBLIGATIONS "A voir* tervica depuis plus de 36 ans” 116, Côte de la Montagne QUEBEC MEMBRE DE : L’Auocietien Cenedienne des Courtiers en Valeurs Mobilières omHemeiamemeBneieieieMd SERVICE FRANÇAIS OBOBCÏS CAMPEAU AVEC LES MEILLEURS SOUHAITS DE Jones Heward & Company Ltd.Membres: BOURSE DE MONTREAL BOURSE DE TORONTO BOURSE CANADIENNE 249 ouest, rue St-|acque* - Montréal - VI.5-6131 \ y ' 1 y y y y y Nos voeux les meilleurs Service français : 6.M.DOYON RENE PARADIS Bell, Gouinlock & Cie, Limitée VALEURS DE PLACEMENT Edifice Sun Life, Suite 820 Montréal — Tél.s 875-2180 Quebec : 580 Grande-Allee — Tél.i 523-0551 Grenier, Ruel & Cie Inc.MEMBRES M lAMOClAnOM CAMA0KMM DO COUTONS VI VALEDRt MOTUlMB PLACE VICTORIA/TOUR DE IA BOURSE/MONTRÉAL 3 TÉL: 878-3307 SIÈGE SOCIAL: 2, AVENUE CHAUVEAU QUÉBEC 4 ' Gingras, Reid, Gaudreau, Inc.Actions — Obligations — Fonds mutuels 71, rue St-Pierre, Québec 2 — Tél.: 692-0155 Membre de l'Association Canadienne des Courtier* en Valeurs Mobilières J 0.& V Ï* 0.Que la Nouvelle Année vous A « 'a 0.réserve bonheur, paix et santé » %a 0.Ps *£ 'a 0.Pu, 'a 0.M «f 0.& %a 0.WOOD GUNDY VALEURS a r.is «g Limitée y 0.V 1, Place, Ville-Marie, Montréal %a 0.Téléphone : 866-8S21 su M 0.^ .s» SERVICE FRANÇAIS GERMAIN BOURGEOIS ,7?o.ç meilleurs voeux Je Santé et [Prospérité Burns Bros, and Denfon LIMITED VALEURS DE PLACEMENT — AGENT DE CHANGE Membre* de T Association canadienne de* courtiers en vileur* mobilière* Membre* des Bout** de Toronto Bourse d* Montréal Bourse d* Vincouver Bourse Canadienne Suit* 3736, 1 Place Ville Marie, Montréal — 175-2130 Toronto, Hamilton, Ottawa, Halifax, Winnipeg, Edmonton, Calgary, Vancourer.New York.s.itkka.kkx.aikkk.ataiMMraiiiMikatMeatM, omkkkkkïikaikkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkl DIX-HUIT LE DEVOIR.MONTRÉAL.VENDREDI.)0 DÉCEMBRE 1964 I ; r 5 f.R.BRfcBNE* I r >51 BONNE ET HEUREUSE ANNEE D C.MACKAY BRIAN WARDLi Marrie aK Partners 1155 ouest boulevard Dorchester Montréal 2 r J TORONTO L LONDON NSW YORK J y •>»,Xk».».».* LI DEVOIR.MONTRÉAL.VENDREDI, 30 DÉCEMBRE 1966 DIX NEUF Nos meilleurs voeux GEOFFRION, ROBERT & GÉLINAS, INC.«• rASSOCIATION CANADIENNE DU COONTilM FN VAUUNS ÜDilütWI AAONTRIAL 1*9 hm Sf J«e«UM H MtMt, ru« JMfi-TalDfi CORNWALL •UfifC meM ears voeux McNeil, Mantha, Inc.VALEURS DE PLACEMENTS 360 eueit, rue St-|ecques MONTREAL 1 Tél.845-8201 Nos meilleurs voeux MOLSON © COMPANY L I M I T 1 D Membre* de l'Association Canadienne de* Courtier* •n valeur* mobilière* Membre* d* la Bourse de Montréal et d* la Bourse de Toronto 800 Place Victoria, Montréal I — Tél.866-1551 A tous nos clients et amis nos souhaits les meilleurs à l’occasion des Fêtes Q CREDIT-QUEBEC INC.COURTIERS EN VALEURS 200 ouRit, rut SaintJtequts — Montréal — Tél.849*5361 KMm’zzsmi u ; I H il ADANAC SOUHAITE QUE 1967 VOIT SE RÉALISER TOUS VOS DÉSIRS NOS MEILLEURS VOEUX il ii CORPORATION D'EPARGNE ET DE PLACEMENTS ADANAC M ¦ I FONDS ADANAC INC.MONTREAL t SHERBROOKE : ROUYN : 800 Place Victoria 50 o.Plaça Crémacie 2727 o.King 34 o.Gamble & -«m 1.Leae-Mcj-ju.J u n,m,t s nseanA^ s laxxxxjnadà % on ne et 26 eu reuse J2, nnee Fléchissement prévu de 1 pour cent en 1967 duns les toux d'intérêt Par C.Ivor MURRAY, vice-président — Service des études financières NESBITT, THOMSON et Compagnie Limitée De ravi* de l’auteur le* taux d’intérêt commenceront è baiaaer au cours de la première moitié de 1967 et, à la fin de l’année, pourraient avoir fléchi d’environ 1% par rapport aux taux actuels.Lorsque la masse monétaire et le crédit commencent à «urpaaær l’offre de biens et services produits par une économie, il en résulte de l’inflation Nous associons généralement ee phénomène à l’augmentation des prix mais ce 3ui se produit en réalité c’est une diminution du pouvoir achat de l’argent.Ce phénomène est devenu apparent parmi les nations occidentales en 1905.En Allemagne l’offre de main d’oeuvre était extrêmement limitée.Lea salaires et les prix augmentaient rapidement même après l’importation de milliers de travailleurs étrangers et lee éfices dans l’industrie et le commerce diminuaient.En • IRVIC* FRANÇAIS COLLIER, NORRIS & QUINLAN Membres de* BOURSE DE TORONTO BOURSE DE MONTREAL BOURSE CANADIENNE Membre* de VAssociation canadienne des courtiers en valeurs mobilières Montréal 807 Place d’Armea 845-2201 Toronto Ï20 Bav Street 368 2984 France, en dépit de» succès du gouvernement à stabiliser l’unité monétaire et à contrêler Tes prix, l’offre de main d'oeuvre était extrêmement limitée, lee impôt* si élevé» que l'industrie et le commerce furent défavorablement affectés et la pays dut faire face à de» problèmes reliéa i l'équilibre de as balance de* paiements.Au Royaume-Uni les salaire* et le* prix «ugmenUient *i rapidement que la position concurrentielle du pay* *ur le* marchés internationaux fut affaiblie et les étrangers craignaient sérieusement que les Britanniques fussent forcés de dévaluer la livre sterling La crise atteignit son point culminant en 1966 lorsque le gouvernement britannique pria de» mesures sévères pour contrôler les salaires et les prix et créer du chômage — en un mot, provoquer une défia tion Des problèmes semblables apparurent aux Etats-Unis et au Canada à l’automne de 1965.Le bilan de ces problèmes ae dressait è peu près comme suit : Il n’y avait aucun surplus de main d’oeuvre ou de capacité da production et les prix étaient à la hausse Protection du pouvoir d'achet do l'unité monétaire Ceci est l’ensemble d* circonstance» qui entraîna un* politique d’argent difficile.Une très forte augmentation d* prix forcera le gouvernement de toute démocratie à prendre des mesures pour protéger le pouvoir d’achat de son unité monétaire.Ce* mesures consistent è restreindre le montant d’argent et de crédit disponible pour l’achat de biens et services.La banque centrale peut y réussir en refusant de permettre l’expansion de la masse monétaire et le gouvernement national en augmentant les impôts.A l’instar de toute autre denrée en quantité restreinte 1* prix d* l’argent augmente: en d’autres terme* les taux d’intérêt montent Tant que le.» prix continueront d’augmen ter et que les tendance* Inflationniste* lieront apparente», on doit «’attendre au maintien d’un* politique d’argent difficile «t i de* taux d’intérêt élevés.Avant que la Banque du Canada et le gouvernement songent è «doucir leur politique monétiire il faudra d’abord que tous les secteur* d* l’économie progressent également et non è un rythme si rapide que 1* pouvoir d’achat du dollar aubisa* un* diminution.La question principal* est donc de savoir quand le* tendances inflationnistes seront moins forte» Puisque l’éco-nomi* de» Etat*-Uni* et celle du Canada aont trè* inter- dépendante*.étudions la position d* l'industrie *t du commere* dam ce* deux paya.Mouvement de* prix aux • U.Aux Etats-Unis, au coura de* trois eu quatre dernier* mol* le* prix de» nutiére» première» n’ont pratiquement pa» augmenté, tandis que le* prix de* produit* agricole* et alimentaire» ont fortement diminue.Dana l'ensemble lea prix d* gros ont baissé lorsque comparés aux tendances saisonnières Quant aux prix de» bien» de consommation, les prix d* détails de» aliment* tout comme les prix de gro» n’ont diminué que légèrement.Lea prix dea bien» d» consomm»-tion en général cependant ont atteint un plateau; il n’y a que 1* coût de» services qui continue d augmenter au même rythme L’indice général du coût de la vie continue d'avancer mai* à un taux beaucoup moins rapide.L’important* poussée des investissement* de capital par l’industrie améri-e*ln* »embl* vouloir s'immobiliser.Activité économique, ou ralontl ici Au Canada aussi on peut trouver plusieurs Indice* d’une diminution du taux d* croissance d* 1 activité économi-qua.Par exemple : — L* nombre d* mises en chantier de résidence* urhai ne» qui avaient atteint un sommet de 160,200 unités sur une base annuelle en août 1965 a diminué à 88,300 unites en aoôt 1966 En septembre cette année lorsque des fonds de i» Société Centrale d'Hypothéques et de Logement furent mis à la disposition des constructeurs, le nombre de mise* en chantier augmenta à un taux annuel de 123.300 unités — Les contrats commerciaux, industriels et de travaux public* atteignirent $404 millions en février 1966; en octobre ils n'étaient plus que de $287 million* — Les nouvelles! commandes pour biens durable* tel» que réfrigérateur* et les automobiles l’établissaient à $1.181 million* en février 1966 au regard de seulement $1.070 million* en juillet de I* même »nné*.C«ei eet peut-être une illustration de l'attitude des Individu* — Il y a plusieurs indice» qui portent t croire que si les bénéfices des sociétés ne aont pas effectivement i la baisse, il* ont au moins cessé de croître — Le nombre moyen d’heures ouvrée# par eemain# dans l'industrie manufacturière a diminué de 411 en février à 40.5 cet été — L’indice des prix d* gro* des matériaux industriel* a atteint 268 8 en février pour ensuite tomber à 260 5 en aep-tembre.Ces exemple* démontrent bien en# diminution du taux d* eroissanee de l'activité économique au Canada.Même t’il est vrai que certain* indice» de l’activité économique sont encore à la hauaae, l'ensemble de la situation ne laisse eer tsinement pas prévoir une continuation du phénomène d» surchauffe qui entraînerait une inflation ancora plu» grande.U semble au contraire que la prochaine préoccupation du gouvernement devrait être d'assurer la croissance d* l'économie.Lorsque ceci se produira on peut s’attendre è un* baisse de* taux d'intérêt.L'argent ne deviendra p*« tout i fait bon marché mais au moins il sera moina coûteux Par exemple on pourrait s’attendre è ce que le taux d’intérêt «mr let obligations è long terme du gouvernement fédéral baisa» de près d» 6% à environ S% avant la fin de l'année 1907 Distribution record de dividendes par nos compagnies en 1966 Void tin tabl«*ui, eompIWI par J.R.Tlmmlh* A O., membre» de» Boors** de New York.Toronto, Montréal, American .Stock Exchange, et membre da TAeeociation de» courtier» en valeur» mobilière» donnant le total dea dividende» distribué» chaque année par le» compagmie» canadienne» de 1938 à 19fi6 incluaivement j Dhrer» Institution* Tot.l Année industriel» Mine» Utilité» fiduciaire», »t«.Four l'année 1966 t , *689,893,778 8308,917.224 8191.722,845 8164.005,881 $1,849,038,678 196R 609.945,207 266,646,509 167,020,237 150,958,650 1,194,565,603 19«4 • , 533,628,281 233,661,504 187,528,789 137,955,008 1,042,768,582 1963 496,618,497 197,116,823 135,102,402 181.800,322 960,638,044 1962 475,961,209 179,254,942 135,798,260 128,042,292 914,056,708 1961 .n» 414,646,625 165,360,296 134,576,918 110,468,280 825,052,114 1960 408,067,530 186,471,825 126,832,766 99,628,410 770.500,581 1959 .384,582,499 143,912,205 116,062.035 91,667,751 736,224,490 1958 ., 381,016.926 113,650,278 112,350,917 82,784,517 689,752,688 1957 388,889,879 148,881,816 111,238,442 78.949,728 722,959,865 1956 » * 338.474,092 165,163,746 99,611,839 65,430,922 668,680,599 1955 .300.751,877 158,007,703 28,143.271 55,901,278 596,804,129 1954 282.308,531 128,120,199 83,561,888 45.617,658 539,608.276 1953 271,564,787 119,030,418 76,142,895 41,579,062 508,317.162 1952 261,126,752 144,648,391 79.298,848 36,602,818 521,676,609 1951 » 251,634,913 141,530,407 78,544,607 34,165,684 505,875,611 1950 ., 236,199,070 119,210,973 68,173,467 28,851,036 452,434,546 1949 «-at 197,910,012 119,008,117 64,604,238 26,829,940 408.352.307 1948 177,396.587 109.537,290 61,187,020 25,565,873 373,686,770 1947 149,353,965 83,367,052 62,575,026 22,744.821 818,040,864 1946 124.744,180 67,067,275 62,260,977 20,908,630 274,981,062 1945 .118,239,564 74.646,692 60,294,365 17,727,438 270,908,059 1944 114,259,698 74,524.449 60,457,232 18,032,080 267.273.450 1943 ,.111.380,388 88,937,873 47,480,023 17,164,217 265,963,001 1942 113,927,978 95,393,901 42,705,419 19.512,687 271.539,985 1941 117,709,246 110,100,459 37,697,104 20,152,397 285,659,206 1940 .122,076,726 105,964.563 32,826,204 19,556,295 280,423,788 1939 .-•i 132,178,803 101.818,660 30,232,123 18,644,651 282,774,237 1938 160,108,389 97,791,480 36,467,075 18,740,391 313,108,335 A tous et à notre clientèle canadienne française en particulier NESBITT, THOMSON ET COMPAGNIE, LIMITÉE PLACEMENTS Bureiei dtet la» principale* ville» •enadiennu, I N*w York et Londre* COCOMMANDITAIRES DU PAVILLON DES NATIONS UNIES fl expog/ Nous souhaitons LE BONHEUR et la PROSPERITE m eilleurs voeux à loccasion de lan nouveau RobifTHood fl0 B R MIllS l IM I T I I ?* ?* ?: * •* : ?î J 485.ru# McGill, Mwitréal — î RALPH C.BULMAN William 1.1.EVANS ?REGINALD B A8HBY GEORGE T.Mar RAE ?HARTLAND W.GEE PETER JOHNSTON ?*- BULMAN, EVANS & C0.LIMITED MEMBRES DES BOURSE DE MONTREAL BOURSE CANADIENNE L’ASSOCIATION CANADIENNE DES COÜRTTERf EN VALEURS MOBILIERES TM.t 875-5020 •«•c» Nos voeux les meilleurs Crédit Foncier Franco-Canadien {Fondée ee 1180) Prête sur première hypothèque Achat» de créance* Débenture» éligible* poor le placement de* fond» de fiducie dan» let province» d» Québec, Ontario, Manitoba, Saakatebtwan, Albarta et Colombie-Britannique.MHk è-è*è**à*à-èèàà*'* à à »+6-#+*»è**AÉÉÉéàÉ+> s » V» P »,>»>»»»>.A.VA.K».«tKXV» * > > » >.»Wé V W V > V V W>V> VVVV»>> - •< A * 4 .< A ô A * A A A A A A A i « on ne et K eareuse .71 unee Bilan de l’année 1966 et perspectives pour 1967 par M.Chartes B.Neapole, président des Bourses de Montréal et Canadienne Ta» i ouU «Cuir» (.»* V.dim-rrnt» é'ix-ti- r.t* d« IVronomi» canadienne om mil aine un ralenti-«emml du taux de croissant e économique gloha! mais en Ucpit de ces iactMira, i annee l>*a> passera a Hiistuire cornue une année (ie sucre* 1 -es secteur» agricole, industriel, commercial et financial ont enregistré un taux ue croissante extraordinaire l,e contrat de rente de nié.pour un montant de Mkt.uuu.ooo accaparera la production de» deux prochaine» année* l, a< licite economique inteirw.de l'Atlantique au Pucilique a pratiquement tait disparaitte ie chômage qui touche actuelle ment moins de 4 puur cent de la main-d oeim e disponible t é niveau elevé de l’emploi, la use comuirence pour la main d’oeuvre xpet iailsee ainsi que les demandes des travailleurs - Midi que» om contribue .1 une Hausse generale des salaires qti.a entraîne par la suite, une hausse de» prix de» bien* et cette montée en ipiraie de* salaire» et de* prix continue ma heureusement «on ascension le malaise ressenti dans le monde du travail a particulièrement caractérisé 1 économie va nadienne au cours de l'armer et la hausse de* prix a augmente e taux de croissante nominal du P\R 70 pour cent d» deptnt»» d» capital d» plu» Te isthme de* dépense* en capital a ralenti pendant la dernière moitié de 1SW; mais l’augmentation absolue de ce» dépenses par rapport a celle* de tüt» sera de l’ordre de 20 pour cent Us entreprises auront consacré plus de so milliards â la construction de nouvelle* usine* «t a !'achat de nouvelles machineries *t ce niveau de dépense* sera proba blemen! maintenu au cour* de 1 annee 1007 et devrait aug mentor légèrement par la suite [! est tort possible que le* autorité» gouvernementale* dévident vians quelque* mois tl'at tenue! leur» politique* motte taire* el fi*cale» restriof-ve* t n# telle decision jtimuierait Teconomie Non» pou von* eu* ai prévoir ’tn déplacement de î» main-d'œuvre, de» moyen* de production et de» re«*ourre« financière» actuellement con»» crex aux projet» du Centenaire réalise» un peu pertout a tra ver* le pays et plu* particulièrement â Montreal fffeti d»« politique* menétair»» »t fiscal».t e» politique» monétaires «t fiscal*» ont particulièrement touché l'industrie de I* «on»truction domiciliaire Au cour» du premier trimestre d* Ibfifi.le rythme de eonétrue-îion de nouvelle» maison* d’h» bitation a été légèrement «upérieur à celui du premier trimestre de iqt>5.mais *i I on tient compte du rythme actuel de construction il n’y aura environ que I3,Y(KK> nouvelle* maisons érigée» en ldi* alur* qu’il y en avait eu 1t>7 tXX) en 19t>S soit une baisse d'euviron 19 pour cent.Ta valeur des maisons d’habiia tion érigée* *n IPhS «’•lavait è $2 t milliard» mai» ce chiffre n» »er» vraisemblable ment pa» atteint »n 196f> Ta valeur de» permis d» conatrue-tion octroyé» »n 19dfi attei-gnait 4.417 5 million* mai» ce montant nra wn«ibl*m»Dl In fériour «n IdéB puiaqu im certain pourcentag* de» resaour-e«a financier»» normalement, canalisé*» d»n» de» hypoihè- ; que» ont été plaeées dan» d'au tm* aecteur» qui offraient de» ; taux d'intérft plu* alléchants lai hausse récente de* taux hypothécaires.de b 3-4 pour veut a 71-4 pour cent, permise èu vertu de la lot nationale ! •tir l’habitation devrait nor malement attirer des fond* né oesaaire* à la mue »ur pied de j nouveaux chantier* d* eons trnetioo donnciliairp Capifaw* immobib»** daet le» Inventaire*, élevé* Te* «xpéditfons de biens du ; râbles et non durable* d’a luM-d plus elevees au cour* vie.la première moitié de l'Mhi.ont sensiblement diminué dés le début d« la wevinde moitié ; d# Tanné» Tes capitaux im i mobilisé» d»n* les inventaire» .•emblsient toutefois plus ele , vés et il est donc fort possî ! bîe que la demande future soit satisfaite a même les in ventaires actuels H n’y aurait ! duoc i ce moment là sur II» accroissement tangible de* in ventairw su cours de l’annee lufiV particulièrement au cour* de 1» première moitié d» Tanne».Dana ie secteur de la consommation.les vente* au de tail *e sont maintenue* a un niveau lavoiable tout au court de Tannee mais rl était déjà poiwubl» d» percevoir ver» la fin de Tannee un certain ralentissement dan* ce secteur principalement cause par le* hausse* de prix et la diminution du revenu personnel di* uonibie de» consommateurs Te nivellement des vente» d automobiles tu pay* et d# d autres bien* de eoiwomma tion durable» explique en partie ce ralentissement II e*t intéressant de remarque! que le crédit a la consomma lion a atteint un palier dan* les secteurs de ta vente d automobiles.des vente» de maga vins a -ayons, de la vente de meuble» et d’appareil* mena gers et des prêts a tempera ment La fabrication d'auto mobiles a légèrement diminué au cour» de* premier» mois d# 196fi et le* plu* important» producteurs ont maintenant ralenti sensiblement leur rythme de fabrication et mi* a pied un certain nombre de travailleur* Notr» commtrc» international, m»iil»ur en téié Nuire commerc* mternaiio-nal » He meilleur au cours de» 9 premiers moi* de 19*46' I.» déficit du compte courant sur le» échangés de hiens et de services était de 14 pour cent inferieur * celui de 1965 qui «élevait * 4719 millions L’accroissement de notre solde commercial favorable explique eette diminution du déficit du compte cou ran; No» exportation* de marchandise» destinées * dif-fereni» paya ont augmente de Al 2Ù3 iiiillkm* au cours des 9 premier* moi* de '966 pa rapport i la période forte» pondante de Tan dernier Vu* exportation! d* blé rendent compte d'environ 18 pour cent de celle augmentation alor» que uoa axportation» d'auto mobile» #t d* pièces d auto mobile» rendent compte d'un accroissement d'environ 4350 million».Te* expédition» d» méiiux ferreux e* non ferreux, de pétrole brut et d » miante ont enrichi notr* tre-aor national d’environ 4200 niHion* ei no* exportation*, de pulpe «t deficit non commercial s’eleve actuellement à S952 millions et U .ortie total» de capitaux pour' un montant de $213 million» ¦ au cour* du troisième trimes-1 tre de 1966 constitue la cause principale du déficit II est j tmttefoi* intéressant d» remat quer que léntréq au pays d» capitaux à long terme pour un montant d« *221 million* contrecarre partiellement la! aortie d* fonda I court terme qu.»elève à 44.44 million* I .accroisse men! des paiement* d'intérêt* et de dividende* aux .-tranger* les frais de voyage de* Canadien* a l'étranger, ie» contribution.» officielles et.bien que moins unportan tes.le» expedition, d’or ainsi que d’autre* transactions mo netaire* expliquent aussi en partie ce deficit au compte capital La politique de.E U affecte notre po.ition déficitaire Te* directive* economi ques et d autres politique* restrictive* formulées par le gouvernement américain dans le but d’améliorer leur ba lance de* paiements ainsi que ie* restrictions sur Tentree des capitaux etranger» sur le.» marches du Royautne-üni et île d'autre» pav.» européens ont aussi aggrave notre position déficitaire Te» prix de.» action» sur les bourses canadienne* et ame ricaines ont baissé tout au cours de Tannee Tes marche* canadiens et américain* ont tous deux connu un sursaut d’énergie au cours de* deux dernier» moi* mais cette hausse de dernière heure n’a pas réussi à contrecarrer les baisse* enregistrées au cours de Tannee.[.es cours extremes de l’indice industrie! de la Bourse de Montreal, compose de 65 valeur* differentes, ont atteint 171.39 et 136.20 le 15 février 1966 et le 7 octobre 1966 respectivement.L’indice fluctue actuellement autour d'un niveau de 147.5t.soit 11.3 points au-dessus du niveau inférieur de Tannee et environ 24 points en dessous de «on niveau supérieur at teint en février dernier.Tes restrictions monétaires et fiscales imposées par les au tontes fédérales ont de toute évidence freiné Télan da Té conomie et par là même em péché la realisation de von potentiel total Le ralentisse nienl économique qui devrait normalement incite! le» auto nié* fédérale* à défendre leurs politique* restrictives en 1967 semble avoir déjà atteinl le »eiiiî de notre port» Climat économique foverabl» •n 19é7 Un climat économiqu» et po litiqu» favorable prévaudra à mon »vi».au cours de Tan ne» 1967 Tn relSchement de.politique* monétaires el fiscales restrictive* permettrait -sans aucun doute une activité economique plu* intense La recherche et le» découvertes récentes de pétrole dan* la région du lac Rainbow, le bar nachement des chute» Churchill ainsi que l'exploitation d'autres richesses attireront du capital et entraîneront la mise sur pied de nouvelle* industrie* Ce* développe menis m’incitent donc à Topti misme Te.secteur* de la construe tion domiciliaire en particulier et de l’industrie de la eon» tructiou en général jouiront d'un regain de vie grace à Tin lection de nouveaux capitaux dan» le .système monétaire.Te loyer de Targent est moins elevé et il est à souhaiter que le.» travailleurs, apres avoir signe récemment de.» conventions collectives favorables, contribueront a un accroisse ment de la production et en- traîneront pai -a même une hausse reelle du PNB au cour» de 1967 tlràce à cette perspective de consolidation economique et a une structure de ba*e sainé, pivot» d’une activité économique plu» intense prevue pour 1967.le marche de» valeurs boursières jouira d’un important regain de vie Noua assisterons â Texpansmn de plusieurs industries et a la consolidation d'autre* Otic consolidation entrainera une concurrence plus vive pour l'obtention des marchés disponibles et accélérera U croissanse d’entreprises individuelle* de ne puis ai’empé-cher de croire que des réalisation» majeure* sont déjà au seuil de notre porte et les fête» du Centenaire, témoignage de notre premier siècle d’exi* fence et point de depart de notre deuxième, contribueront certainement » leur avèna-ment I DANS UNE BOUTEILLE LE SECRET D’UNE CAVE ENTIERE - MM «£ ** POISSON rehausse* VOI Mill sax eu* MUT mets » KOM Vf .1 préférés R A Q Ne 546 4 51.75 « Rmotfttc RUFFÏNO DUtrllmtour* Importation# OfirAH* ft4f M7t SERVICf FRANÇAIS Arec les hommages de Ph lie Id, Maekax (loin pan n I • Limited Membres de V Association Canadienne des ( onrtie y se en Valeurs Mobilières et members de toutes les Bourses au Canada Montrtal Toronto Halifax Moncton Saint John Québec Ottawa Cornwall Hamilton Kitchener fault-Ste Mari# Winnipeg Calgary Medicine Hat Edmonton Vancouver Victoria Ntw York Kingston.Jamaïque Lonrtrea Bruxellgi Qtaèvn Nos meilleurs voeux à nos clients et anus I 2 BELANGER INC.BlUNOfR, 0A2NIAU, JAPON INC.Membra da Agent» «e Changa l’Assmiation canadienne des Membre» Bourse de Montréal Bourse Canadienne •sertiert en valeur» mobilière» 800, Place Victoria, Montreal 800.Plat* Victoria, Montreal Un autre service des caisses populaires .Exécuteur frumentaire el fiduciaire Mandataire des execuieurs fesUtnenUi-res et fiduciaires déjà en fonction Mandataire dei héritiers legaux Gestion de portefeuilles Garde de valeurt S Depots a terme et garantis Fiduciaire pour emissions d obligation» Fiduciaire et administrateur de Régimes de Rentes Fiduciaire pour "Les Fonds Des|ardtns'’ SOCIÉTÉ DE FIDUCIE DU QUÉBEC Site* .oiiel ; 153 *»t rua Noft* Dama.Menlréal Swccut.ale 42, ru* Samt» Anna Québat Tel.475 3065 Tel 529 0557 I nt ruirtpritA (Mtacit Ma Uti'iwêinJ b* M SF] Si %* i y IF H • M M M M §F IF s* if M Jlos ./// eil/eurs i deux à TOUS nos CLIENTS et AMIS CLICHE ET ASSOCIÉS LIÉE KesuS^iraAA -~^8Sre»i 1.il Né Tel.878 1951 Tour «le I* Bourse flat» Victoria — Montreal î Qué.QUEBEC - TROIS RIVIÈRES VINCI IT UN il DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.JO DECEMBRE 1964 onne (Hi e tireuse M, nnee Les transactions boursières et le gain de capital pai Me Henri-Paul Lemay, C .R., Licencié en Sc.Sociales, Lie.en Sciences Commerciales, de l’étude légale, Lemay, Poulin & Corheil LEMAY, POULIN & CORBEIL AVOCATS Henri-Paul Lemay c r.jean-Marc Poulin - Micheline Corbeil 1 filles Gagnon jean Rivard Gilles Renaud 800 PLACE VICTORIA Tel 878 4211 HOMMAGES DE "ta 'lulnjn de capital trop luucenl Lanadieiir.e des Court,ers eu ta.curt .loooiéres \os meilleurs toeur BRAULT.GUY.CHAPUT & CIE S L’expansion des Fonds Mutuels constitue un avantage pour ceux qui en acquièrent des actions et pour le Canada par .Vf.G.A.GENDROX, directeur regional des tentes, Imestors Syndicate Limited, 5 OU) ouest, rue Sherbrooke, Montreal 28, P.Q.#12 ouest rue St-Jacques Montreal — Tel.845-2161 Venb/ *> : #- .-?* -i* Mentrésl tour»* C*n»d>e”ee Assotütien Caesdianr* «*• Ceurtiar» »« Valeur» Meblllér»» Admimttrate'u.ri : Jacques M.Brault • Claud* Ouy • Jean t.Cheput Maurice Jarry • Jean-Luc Lussier • Pierr* E Langlois Simon F Senocol • Alan H.Hubbe FI me fait plaisir d'avon été invite a émettre certaines opi nion* aur lo «ujel de* Fond» Mutuels Méma il l'industrie de* Fonda Mutuels est relative ment jeune au Canada, ce mode d’investissement en est un qui date d'au-delà d» 100 an* I.origin* des Fonds Mutuels a pris naissance en Euro pe ver» 1842 et ce n'est qu’au début de 1920 que les Etat?l'm» ont copie ce mode d’in verdissement.Il est vrai que deux ou trois fonds ont pri?naissance au Canada vers 193“ mais ce n’est que dans les lô dernières années que le public canadien a démontré un vif intérêt dan* ce nouveau médium de placement.200 Fonds Mutuols au» Etats-Unis Les Etats-Unis comptent pre sontement au-dela de 200 Fonds Mutuels.Comparaison faite en rapport avec noire population, le Canada compte aujourd'hui au delà de 35 dis tributeurs.ce qui represent* un actif sou* administration de tout près d* 2 milliard* de dollars.H est Intéressant de noter qu'un ai grand nombre de Ca hadirn» «ut réussi à acquérir «t détenir en cette courte pe riode de 15 années, par l’Inter médlaire dea Fond* Mutuels, un si grand intérêt dans l'évo lution industrielle d* notre pays.Conséquemment, cetta évolution dans une ai courte pé riode a apporté non seulement des bienfaits au publie mai.» > aussi seme dans l'esprit de plusieurs de?confusions et ‘•’est à ce sujet en particulier que j’aimerais faire une mis* au point.Les Fonds Mutuels ont sans aucun doute permis à plu sieurs petits épargnants d ae quérir un pourcentage d'inté rét dans un portefeuille très bien diversifie en profitant de ce mode d’investissement non connu auparavant.Mais par contre, au cours des dernière?années, plusieurs fonds ont pris naissance mais pas tous avec le nieme objectif.C’est donc la que semble exister cet te confusion et certains dan gers pour quelques individus si une analyse complète et sérieuse n'est pas faite en rapport avec le genre de fonds mutuel, tout en prenant en considération le besoin l’Ig* et l’objectif de cbaqn.individu.Cinq categories da Fonds Mutuals J* «rois qu* non» potiron» dir* qu* lea Fonda Mutuel» peuvent être elaaaé, en etnq catégorie* différente» : 1) Il r a les Fonda en titres d'obligaLon*.ce* genre* de Fonds offrent un revenu fixe à celui qni investit et une se curité par l'interm é d i a i r » d’une grande diversification en obligation*, en débenture» et en actions privilégiée*, un médium d'invest 1 s * e m e n t moins sujet à la fluctuation du marché 2i II y » les Fonds équili lire.'- soit Balanced Fund' dont l’objectif diffère.L'objet tif de ces Fonds est d’offrir au public un portefeuille qui est composé de 65 à 75r, d'actions ordinaires et de 20 a 30% de positions défensives, soit des obligations, débentu res, actions privilégiées, des titres moins sujets à la fluc tuation du marché.Ces Fonds sont plutôt recommandés pour des personnes d’un certain âge qui comptent surtout sur un Fond* à revenus pour leur retraite.3) Il y a les Fonds de Plus Value “Growth Fund”.Ce* fonds peuvent pratiquement être considéré* comme l’oppo-•é de» fonda en obligations car l’objectif «onatet* plutflt en une appréciation de cap:-tel à long terme tout en of frant à celui qui investit une eécurité par sa grande diverei fkation.mai* U ne faut pa?perdre de ru# que l’objectif d* ce* fonda ne eonsigte pa* nécessairement à un* forme d* revenu* mai* plutSt un* appréciation probable d* capital sur un* longue échéance 41 I! v a aussi lea Fonds spécialisés “Specialty Fund dont les placements consistent dans une industrie en particulier.soit le pétrole, les mine» la pulpe, le papier, utilités pu bliques.électroniques, etc.etc H est à noter ici que l'élément risque devient plus marqué a cause du manque de divers! fication contrairement aux au très Fonds Mutuels.5) 11 y a aussi le» Fonds internationaux dont l'objectif consiste à fournir l'opportunité d’investir dans l’évolution industrielle de différents pays Ces fond* sont classé* dans la catégorie des fonds de Plus-Value “Growth Fund” car ge néralement.leur portefeuille, «n plu* d'avoir une diversif: cation internationale, se com- pose en grand# majorité d’action* ordinaire» U ne feut eat InvesBr à le léger* Comme non* pouvons 1* eonstater, avee une *1 grande variété de Fond* Mutuels, il aérait sage pour celui qui dé sire investir dans «e mode de placement, d’obtenir un pros pectin alna: qu’un* liste des valeur* en portefeuille et ai l’on fait des comparaison* en tre différent» fonda, bien a’a* surer que l'on compare de» fonds du même genre, avec les mêmes objectifs, et après mûre réflexion, investir dan» un fonds qui répond à noa besoins respectif*.En résumant, l'expaiLsion de l'industrie des Fond* Mutuels en général est un avantage ! tant pour les Canadiens que pour le Canada.Si achetées intelligemment.1 e s actions dans les Fonds Mutuel* nous permettront de plus en plus de devenir proprietaires de nos propres industrie.» tout en contribuant à l’évolution indu*- , trielle de notre pays De plus, i c* médium d’investissement j procure le minimum de risque pour l'individu par sa grand* diversification.Avant d'acheter un Fonds Mutuel, renseignez-vous sur Obtenez gratuitement, un prospectus et un record de nos 33 ans d'existence, de votre courtier de placement ou de tout autre figu rant dans cette edition.Deman de/, aussi, des details sur le Cana dian Investment Fund Plan d'Ae croissement ain?: que sur Retire ment Sevingt Plan.CALVIN BULLOCK LTD.EDIFICE r-l-L, MONTREAL 1 Au début de PAN NOUVEAU nous présentons i nos actionnaires et amis nos meilleurs voeux United Obalski Mining Co.Ltd Opemiska Explorers Ltd.Quebec Chibougamau Goldfields Ltd.United Asbestos Corporation Ltd.1155 ouest, boulevard Dorchester — Montréal — Tel.866-7367 Ai ec les bom mages des ADMINISTRATEURS ET DU PERSONNEL DE DUR0CHER, RODRIGUE 8 CIE IÏEE VALEURS DI PLACEMENT SUITE 207 EDIFICE DE LA SOCIETE DES ARTISANS MONTREAL 33J EST.RUE CRAIG — COIN SAINT DENIS — TEL.: UN 1 8297 y •«*«s'*n VOUS Eliras ÎTo fLlKSQ.SE® i INC0*»0»t« \ Coerttor» «n releur* de plnnemen t MONTUrfAl • QUKBKC .TROra-RTVrlîKlBI Présents dans l'économie A l'heure où le Québec accélère le rythme de son évolution, nous sommes fiers de notre apport au développement de nos entreprises et de notre présence dans l’économie du pays.LaBanque Provinciale duCanada votre partenaire © fa onne et (Tletireuse JT, nnee L’essor de nos exportations est le pivot d’une structure industrielle plus forte et plus productive au Canada Par VHONOKABLE ROBERT H.WINTERS, Ministre du Commerce du Canada C'ert «v** «atisfiction qu» 1*» Canadiens peuvent jeter un regard sur l’année qui s'achève car elle a été très bonne.Le commerce extérieur a grandement progressé, les exportations ayant augmenté de 20 p.c.au cours des neuf premiers mois par rapport à la période correspondante de 1965 Ce rythme de progression est encore plus remarquable si l'on songe que dans les principaux secteurs de l’industrie canadienne l'essor t été limité par )a capacité de production.Conditions International»! favorables T.a performance remarquable de notre commerce d'exportation est partiellement attribuable a des conditions internationales favorables.La forte demande aux Etats-Unis en particulier a joué un rôle important et nos ventes à ce marché ont augmenté de prés du quart cette année.Le rythme accéléré des affaires dans plusieurs pays de l'Europe occidentale et au Japon s'est accompagné d'une nouvelle expansion des ventes de produits canadiens à ces régions Les fortes expéditions de blé aux pays communistes ont aussi grandement contribué s la hausse des exportations Parmi nos principaux ache leurs étrangers, seule la Grande-Bretagne s réduit ses importations à cause de l'application de mesure» destinée» à résoudre les difficultés de la balance de ses paiements et aui ont eu pour effet de ré-uire ses achats dana bon nombre de pays, notamment au Canada.En outre, les grèves ont sérieusement désorganisé le commerce canado-britanni-qu».Plus d» $10 000,000,000 00 Je prévois qu».dans l’ensemble.nos exportations de marchandises en 1966 attein-dront ou dépasseront même 10 milliards de dollars, re qui se compare A des exportations de huit milliards et trois quarts en 1965 et i sept milliards en 1963.Dans l'espace de trois ans, les vemes du Canada à l’étranger ont augmenté de plus des deux cinquièmes du point de vue de la valeur et de 35 p.100 ef-fecivement.Cet essor au rythme exceptionnel en ces dernières années ne doit pas inciter les exportateurs canadiens à atténuer leurs efforts.L’accroissement des exportations, élément-clé de la rapide expansion économique du Canada, exige une pénétration vigoureuse et continue des marchés étrangers si nous voulons que le Canada continue de se développer sur des hases solides et saines Un plus fort excédent commercial est indispensable à l'acquisition des devises nécessaires A l'économie expansionniste du Canada.Outre aon Importance du point d# vue des paiement» extérieur», l'essor des exportations est le pivot d’une structure industrielle plu* forte et plus productive.Afin d’exploiter A fond les progrès rapides de la technologie, il faut souvent des débouchés beaucoup plus vastes que ceux du marché intérieur.Les industries manufacturières du Canada doivent chercher d» Slus en plus des débouchés ors du Canada ai elles veulent en arriver A la spécialisation et au degré de fonctionnement nécessaire A la prospérité dans cette ère de technologie.Accroissement du comm»rc» mondial Il est tout particulièrement Important de noter que pendant la dernière décennie le commerce mondial s’est accru plus rapidement que la production mondiale.C'est la premièr» fois qu’un tel phénomène se produit au cours du dernier siècle et il témoigne des avantages croissants A retirer de la spécialisation internationale dans le domaine de la production.Si le Canada veut demeurer A l'avant-garde des progrès économiques du monde, il faut apparemment qu'il cherche A pénétrer davantage sur les marchés étrangers en s'efforçant de vendre, avec initiative »t détermination.les biens »t services dîna lesquel» il peut exceller.D ne suffit paa que nos exportations enregistrent un taux relativement uniforme d'augmentation, ar.nse aprèi année II faut plutôt que lee exportation» augmentent selon le rythme d'expansion de nos ressources productive» et des occasions croissantes sur le* marché» Internationaux.Le Canada ne pourra se développer que a'il sait profiter de toutes le» occasions qui lui font fournie* d'accroitr» se» exportation» de produit» manufacturés et de produits hsu-tement ouvrés.L'augmentation de» exportations mondis-les de produits manufacturés ¦ presque triplé par rapport au taux des produits primaires et plus que doublé celui des matières industrielles.Cependant, ce secteur représente encore une plu* petite proportion d# nos exportations que dan* le cas de tout autre paya hautement Industrialisé.Bien que les exportations canadiennes de produit» manufacturée aient monté depuis 1960, noua avons encore de belles occasions de les accroître sensiblement.1M7, un» snnés favsrabls A nos «xportatlons Je compte qu'en 1967 les exportateurs canadiens augmenteront leur» ventes A l’étranger encore plus que d'ordinaire.Je dis cela pour deux raisons.D’abord, je prévois qu'un plu» grsnd nombre de sociétés se isnceront dans l'exportation «t que les sxpor-tateurs ectue!» accroîtront davantage leur» vente» à l'étrav ger.Deuxièmement, A en juger par le» réponses à ms lettre énumérant lea principe» directeurs de bonne conduite pour les sociétés établies su Canada, je crois qu’un certain nombre de filiale» de société» étrangères feront d» l’exportation pour la premièr» fois.Noua invitons toute» les filiales à profiter de» occasions d'exportation qui »# présenteront.Je prés'ol», je l’si déjà dit, que les exportation» auront augmenté de près de 20 pour cent cette année comparativement A l'année dernière, une fois que tous les comptes seront faits.Une proportion Importante de cette augmentation est attribuable A un* hausse sensible des ventes d» blé qui ne se reproduira sûrement pas l'an prochain.J'ai donc proposé aux exportateurs canadiens, pour l'année du Centenaire, un objectif de onne milliard» et quart de dollar», soit une augmentation de 12 ou 13 pour cent par rapport A l’année précédente, sans tenir compte des ventes de blé.Pour atteindre cet objectif 11 faudra de la fermeté, de la détermination et beaucoup d» travail, mais étant donné les occasions actuelles, je crois qu* cela est possible.Les Sociétés de Fiducie — Leur rôle par Georges E.MARCHAND, L.L.L., L.Sc.Com.Gérant, succursale de Montréal, de Société d’Administration et de Fiducie.A l’horizon d’un» nouvelle snnée, il est de tradition de faire un» rétroapection tant de» événement» marquant» d» l'année qui l'achève que des Institutions qui y ont joué un rôle Ainsi en est-Il pour le* Institution» finsncière».Psrmi no» institution# financière», H en est une.la société d» fldud*.dont le rôle demeure toujours entouré d'un certain mystère aux yeux d» notre public québécois, malgré l'expansion toujours filus grand* qu'elle connaît et » rôle de plus en plut important qu'elle Joue dans l'économie canadienne et québécois*.Quel est 1* rôle de* *ociété» de fiducie ?Quelles •ont leur* fonction* * C* sont, encore en 1966, de* questions auxquelles nous devons répondre.Double rôle joué su Québec I^s sociétés de fiducie québécoises jouent un double rôle En premier lieu, elles administrent et gèrent les biens qu'on leur confie : A ce titre, la gamme de leurs services s'adresse tant aux particuliers qu'aux corporations Leur second rôle est celui d'intermédiaire financier, qui groupe des capitaux et en facilite le transfert entre le» différentes unités économiques.Services eus particuliers Aux particulier», les société» de fiducie offrent leurs service» d administrateurs, gérant», msnditsires, dépositaires, gardiens quant A leurs biens tant durant leur vi* qu’après leur décès Fonction traditionnelle, à l'origine d’ailleurs des fonctions fiduciaires, l'administration de successions est devenue l'une de» fonctions fondamentales et des plus importantes des sociétés de fiducie.Que ce soit comme exécuteur testamentaire nommé par le testament ou comme mandataire choisi par les exécuteurs eux mêmes nu les héritier», les sociétés de fiducie fournissent alors la specialisation et l'expérience qu'exigent des lois de plus en plus complexes.Aujourd'hui.l'administration des bien» d'autrui n* peut, sans risque, être l'objet d’un travail occasionnel et A temps partiel.Si autrefois l'ami de toujours acceptait comme un honneur et une marque de confiance le règlement des affaires de l'ami décédé, aujourd'hui ce rôle lui devient souvent une corvée désagréable en raison de la complexité du travail qu'il comporte.Par la stabilité et la disponibilité qu'assure leur statut corporatif.les sociétés de fiducie répondent su besoin.Dans notre économie moderne, l'Etat est devenu le principal consommateur et.partant, a dû accroître considéra- blement aes revenus par la taxation, tels les droits successoraux.Par ailleurs, le père de famille a pris conscience de l’importance d’assurer A son épouse et A se* enfant* les revenu» suffisant» pour pourvoir à leurs besoins materiels et éducationnels.Il s’est alors développé, pour l’individu, 1» besoin de planifier st succession.Nulle# autre# que le» sociétés de fiducie, avec l’expérience acquis» an règlement des successions, n’étaient autant en mesure de satisfaire ce besoin T,a planification successorale est aujourd’hui l’une de» fonctions importante» de nos société» de fiducie Tout comme elle» le font §our l’administration de» Mena ’un défunt, lea société» d* fiducie mettent auast leur ex périence des affaires au service du particulier vivant.Qu’il s'agisse de l’administration ou de la vente d’un immeuble, d# la gestion de son portefeuille ou de la garde de ses valeurs, le particulier est assuré d’y trouver les services de spécialistes avisés et prudents.Ainsi la gestion de portefeuille est confiée A des analystes financier* qui consacrent tout leur temps A l'étude du marché des valeurs et sont lea premiers A pouvoir recommsnder et conseiller les modifications A apporter, En confiant la garde de ses valeurs A la société dé fiducie, le particulier choisit une voûte dont le» normes sont acceptées par le# assureur» et se met à l'abri du vol et de» pertes qui en découlent.Pour les immeubles, le» sociétés de fiducie disposent de préposés expérimentés pour la perception des loyers, l'entretien et la réparation, d’évaluateurs renseignés et d’agents efficaces dan» l'achat ou la vente.La médecine, par ses progrès.a contribué A augmenter et semble vouloir augmenter encore la moyenne de vie des individus.De plus, l’industrialisation et son automatisation favorisent, A un certain âge, la mise a la retraite du travail leur.L’individu de 1966.doit amasser des revenu» suffisent* pour sa retraite.Les gouvernements reconnaissent cette nécessité en exemptant de l'impôt une partie du revenu que l'individu place en prévi- ! sion de sa retraite.Les sociétés de fiducie, pour leur part, mettent A la disposition du particulier divers plans d'épargne retraite qui non seulement rencontrent les exigences en matière d'impôts, mais rmettent de faire fructifier es deniers y investis.A cet éventail de services se greffent plusieurs autres services accessoires.IjCS sociétés de fiducie se font un devoir de répondre aux deman- ! de* des particulier».Services aux corporation* Si A l'origine lea société* do fiducie «adressaient surtout aux partlculiera, l'industrialisation et l'expansion du statut corporatif des entreprises leur ont ouvert un champ d’aetivi-téa en rapport avec leur destiné*.L'entreprise moderne, avec >e* besoins d» capitaux, n* peut plut être entièrement familiale, mais doit compter aur les investissement* du public, que ce toit «ou» forme d'action» e« d’obligations.Te* sociétéi de fiducie fournissent aux corporation» privées le mécanisme dont sties ont besoin pour réunir lea ca Sitaux nécessaire* A leur éti iissement ou, dana d’autres cas, A leur» projeta d'expansion, conatnictiona, équipement et machinerie additionnels.Fiduciaire» da leur» émissions d’obligations, lea société» de fiducie détiennent la garantie consentie aux détenteur» des obligation*, le» représentent, et veillent A c« qu» l'emprunteur exécute et respecte ses engagements.La Corporation, qui décide de prélever des capitaux par l'émission d’actions, doit pouvoir offrir A l'investisseur un* certaine sécurité et un moyen facile de les transiger.Comme registraire» de capital-ae-tions de corporation», lea sociétés de fiducie certifient l'émission de* actions et veillent à ce qu* 1» nombre autorisé ne soit pas dépassé Comma agents d* transfert, elles en facilitent l’émission, procurent un mécanisme rapide de transport et surveillent 1a validité des transports.Les services de retrait» qu'elles offrent aux particuliers sous forme de plans d’é- ?argne-retraite, elles les ot-rent aux corporations comme fiduciaires de fond» d» pension.Leura fonctions sont alors déterminées par le mandat qui leur est donné.St, dans certains cas, elles ns sont 3us dépositaires du fonds, ans d'autres élis* en suront l’entière administration.Tout comm» pour les parti-eulier# le* société# d# fidu-ei» offrent aux corporations un* multitude d’autre* ser vices A titre d* mandataires ou dépositaire*.Elle* agissent comme agents-payeurs d’intérêt* et dividendes, fiduciaires d* conventions entra actionna ire», et autre».Sociétés d* flduclt.Intermédiaire* financier* An cour* d» la dernière décennie, no» société» de fiducie ont excédé les limite» d* leur» champ* traditionnels d’activité.De simple* administrateur» d# bien» d’autrui, elles sont devenues des intermédiaire» financiers forts et vigoureux.Elles ont mis A la disposition de l'épargnant différent» systèmes de dépôts garantis souples et flexibles, dont les rendements sont des plus attrayants tout en offrant le maximum de sérurité.On juge de l’importance de ce rôle lorsque l'on constate qu’A la fin de 1965 les fonds g»-ranti» dea sociétés d» fiducie opérant au Québec totalisaient prés de deux milliards et demi de dollars.Une économie oui »» veut efficace se doit d assurer la plein* utilisation de aes capitaux en facilitant le transfert des capitaux de ceux qui en ont un excédent A ceux qui en ont besoin.Les certificats de placement garantis permettent aux individus, aux institutions et aux corporation» d'obtenir un intérêt avantageux sur des comptes souvent inactif», A très faible rendement, pour des périodes éche- lonnée» de trois jours A elnq ans.Si, toutefois, l'investis-teur ne connaît pas la période où il aura besoin de ses capitaux, certaine# société» da fiducie lui offrent leur certificat d'épargne garanti, remboursable a demanda.Ce» fonds, les sociétés d» fiducie les administrent séps-rèment de leurs propres capitaux.Grâce à leur person nel qualifié et expérimenté dans l’analyse financière, elles peuvent en garantir aani condition le capital et lea Intérêts, Les société» sansdiennet-frsnsaises Les Canadiens français ont vit» compris ITmportsnc# économique et financière de la société de fiducie.Dès 1902, un groupe canadien français a constitué la première société canadienne-française, La Société d’Administration et d* Fiducie.Quelques années plu» tard.d?ux autres groupes imitaient ce premier geste.Depuis d'autres sont venues s'ajouter et elles n’ont cessé de croître en importance.Pour sa part, le public oa-nadien-français prend de plus en plus conscience du profit qu’il peut tirer de l'expertise, de la qualité et de l'efficacité d» ses sociétés de fiducie.Quoique les résultat» d* 1966 ne soient pas encor» connus, il est à prévoir que cette année aura été une autre année d'accroiasement et ce malgré de» restriction» monétaire» qui ont freiné l'expansion de beaucoup d'entreprises.H faut espérer qu'au cours de 1967 il sera possible d'écarter le certain essoufflement que l'économie semble ressentir actuellement et d'enrayer le ralentissement de son rythme de croissance et nos sociétés de fiducie connaîtront une autre année d’accroissement.£ Nos meilleurs souhaits de Bonne et Heureuse Année à nos actionnaires et amis Société générale de financement du Québec 215 OUEST, RUE ST-|ACQUES — MONTRÉAL Raymond Camus.B Com.président Roeh Grenache F E.Brossard Claude Quesnel B A .vice-préaident aeerétstre-tréaoriar administrateur Htnrl Bouchard, admlniatrateur Nos voeux les meilleurs pour une Bonne et Heureuse Année à tous nos clients et amis RAYMOND CAMUS INC.COURTIERS EN VALEURS MOBILIERES 4 EST.RUE NOTRE DAME — MONTREAL — TEL.: 868-1857 SUCCURSALES: TROIS RIVIERES : 284 RUE RADISSON — TEL.: 378-2044 MacDougall, MacDougall tf MacTier Ltd Mtabrw t 4* Moatréal, CajuAltma* «t Saum 4* Vorenta Affüiis A MacTier d Co.Limited Membr» 4« rAtaocUtloa canadiens* 4« courtiers «a râleur* mobilière* EDIFICE BANQUE DE MONTREAL 129 OUEST.RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL 1 842-9641 VINGT-TROIS 1 LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI.)0 DÉCEMBRE 1^64 SOUSCRIPTEURS ET DISTRIBUTEURS D'OBLIGATIONS ET DE FONDS MUTUELS Jacques Lêgaré & Cie IJMITftK QUÉBEC MONTRÉAL orme et eu re use 31, îf inee MEILLEURS VOEUX Le passé n est qu'un bâti sur lequel les Canadiens doivent édifier leur avenir Par M.N.R.Crump, président general et chef de la direction au C.P.R.Membre» de* Bourse» de Toronto et de Montrée] de la Bourse Canadienne et de L Aisonation Canadienne de» courtier» en valeur» mobilière* Montréal - Toronto - Ottawa - London St.Cotharino» Kitchener Hull 1015 Cote du Beaver Hall.Montréal à »*¦ :: »*• ‘ t gmaéi*Kéia.*.*.*• a.*.*»*.*.*.*.*-*-*.».s.s.»-*->.s.Si», aE P IJ Not toenv les meilleurs pour /967 5 à tous nos theuls el amis OC LA cird rr ou Dirrnicr oc Montreal UMtrRc us» »vr\Lf Moi.111 roii.ro* momium t — *;*-3J*i 2 ’À vor« SErwcf" ANALYSE DE PLAN SUCCESSORAL î ADMINISTRATION DE SUCCESSIONS ADMINISTRATION ET AGENCE D'IMMEUBLES GARDE ET GESTION DE VALEURS tr* w>««r*’»w» !*•* w* *tt«i* •*¦*!***»•» ieémewéit'ei* il * \0S VOEUX LES VEILLE! ES \ Z SERVICE FRANÇAIS * î ROYAL SECURITIES : CORPORATION \ J LIMITED J * Mmsoti fonrtr# au IMS * : VALEURS DE PLACEMENTS ï * * î 800 Plac« Victoria — Montreal * î Telephone: 878-3121 î « * * o******** •.•********•»*•*** + ** »***-***• L Taube de 1a centième an nee du Canada, le Canadien l’anifique élabore de» projeta bien défini* en vue de relever le défi de la coneurrence face aux nouvelles exigence* du transport 1a nouvelle année marque le centième anniversaire de la Confédération et elle est le symbole d'un nouveau sommet d'expansion économique d’un pays doué de grandes richesses.Le Canadien Pacifique est fier du rôle historique qu'il a joué au cours des 86 dernières années dans le développement du pay» el revolution de «es habitants.1 e passe n est qu un bâti sur lequel les Canadiens doivent édifier leur avenir En aociété avec Cominco, le Canadien Pacifique regarde vers l’avenir, en mettant l’accent »ur la jeunesse, dans son pavillon de S4.000.000 a .Exposition internationale de Montréal en 1967 La participation à 1 Expo n’est qu une des nombreuse* manières dont le Canadien Pa cifique el ses 67.000 employé* se joindront â tous les Canadiens pour fêter le Centenaire L’industri* du transport et te Centenaire Pendant 1 année du Cerne naire.l’industrie du transport sera témoin de l’élaboration d'un vaste programme législatif préconisant d'importantes reformes au niveau des principes.des loi» et de* règlement* qui doivent régir tous les mo des de transport.Ayant pour base 'es recommandations de la Commission d entjuéle Mac-Pherson sur le* transports I# Loi nationale du Transport telle que proposée, créera un environnement nouveau qui permettra aux chemins de fer et aux autres modes de transport des voyageurs et des marchandise* de se faire ouverte ment coneurrence sur la base de leurs avantages de service* et d’économie respective Ia concurrence dans Tindu*-trie du transport peut amener le Canada à ••««'».*.»>»>»,*>na>M>»i»fcatai#ta>a>*»»iii»>e>»,*.XK’ F, ***¦*'**»¦**•** ?•?#*** * + *•»* *’•?**?¦** ***••*« + * *• ï Nos meilletix toeux t * ?* Servie» françai* ?J «•nrl é* T4rtfci«l*M W*fÉ9»o©4 ttnr ^ : R.A.Dajly a Compan y ; *»«••*¦*> fn «ffat'*« dapuu tflt •30 ouéat.boul.Dorchenter.Montréal î Téléphenet âé!-*7Jt Membre» dea .lou-#* i» Uontrt*' — Sour»» Cfc&a&ltaia* — Bou.tw i# TewmM I AjwoclÉfclo© Am «nirtlOT» •« wobliléri» (suit* à la pag* M) Le loyer de l'argent pour des fins hypothécaires ne cesse de monter par Vf.Jean DUSSAULT, directeur du Sers ice des hypotheques (Quebec) de la Compagnie de fiducie Canada Permanent Ei, jetant un rapide coup d oeil aur le marché du loyer de l’argent pour fins d’hypotheque, on constate qu'il y a eu augmentation générale du coût.L'intérêt consenti sur le* debentures a passe de 6 a StiTr.tandis que les taux sur les premières hyputheques sont montes de 712% a 8 et 8‘4% el, même a ces taux, les fonds disponibles sont très limité*.Un des grands facteurs de cetle hausse a été l'augmentation de» frais d’operation en plus du coût de base de notre argent.Les derniers 12 mois rie resserrement du crédit, le man que de liquidité.Taugmemation du coût de la main-d'oeuvre et des matériaux ont grandement contribué à réduire le nom bre de nouvelles constructions et nous constatons que Thabi talion en a subi le plus dur coup.RENDEMENT, ELEVE Meme les prêts en vertu de la loi Nationale de /Habita lion qui comportaient un taux d'intérêt de 6’4,r.en janvier dernier portaient un taux d'intérêt de "'«'’i en novembre Ce taux est de l’a % plus élevé que la rendement de* obliga- tion* à long term* du Gouvernement fédérai du Canada Tout ceci a eu pour résultat de réduira les prêt* hypothécaire» pour fin* résidentielles de 7% et pour fins commerciales de 12%, pour la période allant de janvier à août.Toutefois, d’après les statistiques pour la période comparable de Tannée précédente, les constructions résidentielle» ont subi un recul d* tout près da 40%.AUCUNE BAISSE PREVUE Les pouvoiri qu* la nouvelle loi des banquet accorderait aux banques à charte, en leur ouvrant le champ des prêts hypothécaires, constituent un élément impondérable qui pourrait avoir un effet marqué sur la disponibilité de fonds pour fins hypothécaires Pour Tannée qui vient, et sujet aux changements que 1* législateur apportera en ce domaine, nous prévoyons un peu plus de liquidité, mais, nous n'anticipon.v pas de baisse dan* tes taux, étant donné la forte demande de fonds de la part de noa gouvernements et de l’industrie en généra! SRF U VOCICTf D ADMINISTRATION H Of FIDUÜf 10 'U* El Jacques.Montreal _ Tél.»44-)*41 préeenle »ea Veilleur» Voeux A te» Ami» et Client» ainat qu'aux Lecteur» du Deion t l’occation du NOUVEL AN — SUCCURSALE* — QUEBEC CHICOUTIMI - - TROIS-RIVIERES — ROUVN WINNIPEG — REGINA — EDMONTON — VANCOUVER A o» Veilleur» Voeux SHEARSON, HAMMILL & CO.INCORPORATED Tonde* en 1902 Membre» i NEW YORK STOCK EXCHANGE BOURSE CANADIENNE 800 Place Victoria MONTREAL 878-1861 S J G ALLEN, gérant Veilleur» Voeux BANKERS BOND CORPORATION LIMITED fondé» en 1917 Membres d* la Bourse de Toronto Membres d» l'Association canadienne de» courtiers en valeurs mobilière» I Plaça Ville-Mari*.Montréal Téléphone IM-77&t TORONTO KITCHENER HAMILTON LONDON Service français .J.A Sènéc» Fonds Populaire d Epargne et de Placement LES l’OMJS P.E.P.INC.Croupon* nos épargne* et investisson* dans l’avenu économique dé notre nation.Edifice d* la Société det Artlaté* 333 EST.RUE CRAIG — Suit* 204 MONTRÉAL 18.P.Q — T*L 841 2854 \ vec non meilleurs voeux ! * • A 4 4 4 BOUCHARD & CIE LTEE M*mbré#i BOURSE DE MONTREAL BOURSE CANADIENNE BOURSE DE TORONTO BOUCHARD & LEBLOND INC Valeur* d* placement Membre 6# < Aaaétletlee «enedlenn* ée< courti.,* #" veléure mehlüère» Gouvernement» — Municipalité* — Institution» religieuse* — Berrtce# public* — Industrie* ** fend* mutuels 1015 Cote du Beaver Hall, suite 203 - 875-5050 • Montreal 1 »e*ee*e***'*«-*ee»««*»»*e»>«*«»-*>*****e**e****««a*a«a**««**««**«»t*q*qaaa*«a«aaaaattaaaaaaaae BOLTON, TREMBLAY & COMPAGNIE CONSEILLERS FINANCIERS — ETUDES DE PORTEFEUILLES 1245 ouest» rue SHERBROOKE, MONTREAL, CANADA - 849-4591 Sim eillaitce et administration de porte feuilles : au tersice des particulier», successions, fonds de pension, institutions religieuses et sociétés successions, fonds de pension, institutions religieuses et sociétés I, f t VINCT-QUATtl LI DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, 30 DÉCEMBRE 1966 *»¦»¦» a-aa a a a » a-aa-a-a+a-a-a a a a-a a-a» aaataaaaAAtaaast »¦»¦»¦**-» Nos meilleurs voeux pour 1967 VALEURS DE PLACEMENT * *• * * *• » + le e* : : ^******#4HMMMHH^*#"¥**^***-^***'¥-*4MM^*4MMMMM^*# J 210 ouest, rue Notre-Dame, Montreal - 849-9294 •* * •* Service français : î Paul MARCEAU — Norman MEUNIER — Michel LEDUC * * î iVos meilleurg souhaits à nos clients et amis * e 1 Richardson Securities ï OF î Canada -* * 620 oueit, Saint-Jacquet — Montréal * * -»c « •* * * « * * * * * * * 620 ouest, Saint-Jacques — Tél.288-3151 Administration : WINNIPEG 8UCCUTISALES : Montréal, Québec, Ottawa, Toronto, Winnipeg, Calgary, Kdmont-on, Vancouver Victoria Prince Georgs.Lethbridge.Regina.Medeclne HM.Mooee Jaw, Swift Current Saskatoon.Brandon, Kenora, Kingston, Galt.London (Ont ).Hamilton.Slracoe.Chatham Kitchener, Leamington.Windsor, London (Eng », Saint John, NB, New York City (U.8 4 ).« ?é * •* * ?« e * * * * ?-« e A a e : e ?: e Aroi meilleurs voeux LESSARD & ASSOCIES INC.Courtier* en valeur* mobilière* e i m e 4 « 1 e e 4 a *»?******* A**»*-* ********* A**»**-»*»»**-A**.****.* Chambra SA, 2AA aueit, rua Notre-Dame Montréal 1, QuA.— Tél.2II 213A Essor de l'ass.-vie au cours des 100 dernières années pa> M.ALISTAIR M.CAMPBELL, F.I.A., président de la Sun Life du Canada, cornpagnie d'assurance-vie.En cette année du centenaire du Canada, II vaut la peine de faire l'examen rie l'essor du secteur de l’assurance-via au cours des cent dernières années.Tout comme le Canada, deux facteurs importants ont influence son progrès: l’un de ces facteurs fui le leadership d'hommes de marque et l’autre, les difficultés inhérentes à un paya à faible densité de population.Le secteur de l'assurance-vie ne s'est pas développé par hasard II est surtout attribuable à certaines personnes qui, en 1867 et au cours des années qui suivirent, furent des homme» bien en vue dans la vie publique du Canada.INFLUENCE SUR L'ASSURANCE-VIE Dans les premiers temps, notre commerce était extrêmement influencé par le commerce de l'assurance tel que pratique à la fois en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.Heureu-«emeist.notre paya a pu éviter certaines phases du développement de l’assurance qui avaient affecté le commerce sous sa forme primitive dans chacun de ces deux pays.L'un des premiers acte» du nouveau parlement canadien’fut de proclamer une loi de l'assurance qui est encore en vigueur au jnurd hui, modifiée et plus élaborée de façon à s'adapter au monde moderne.Le service de l'assurance à Ottawa existe depuis 1875 La première compagnie d’assurance-vie canadienne à être formée fut la Compagnie d'assurance du Canada sur la vie, fondée à Hamilton en 1847.C'était la seule compagnie canadienne active en 1867, bien qu'il y eût alors quatorze compagnies britanniques et neuf américaines.Vers 1900, on comptait trente-cinq compagnies d'assurance-vie actives _____ dont dix-huit canadiennes, huit britanniques et neuf américaines.A la fin de 1965, on comptait au Canada cent quatorze compagnies enregistrées au fédéral, dont quarante canadiennes, seize britanniques, cinquante-deux américaines et six européennes.On comptait également trente-deux compagnies à enregistrement provincial.BESOIN D'UN COMMERCE CANADIEN Après la Confédération, certains Canadiens éminents prirent conscience du besoin d’un commerce canadien d'assuran-ce-vie.La charte de la Sun Life du Canada remonte à 1865 (tuiti à la page 26) II vm Pour être bien renseignés sur la finance, lisez Le Devoir Nos meilleurs voeux Canada Permanent Mortgage Corporation La Compagnie de Fiducie Canada Permanent 600 ouest, boulevard Dorchester J.-E.NADEAU directeur général adjoint JEAN DUSSAULT directeur.Service dai hypothéquât a T * Puisse Tannée 1967 être le gaae d'un ï bonheur constant pour nos amis et clients.n f À tous, que la joie de demain dure toute | Tannée.il fh Castonguay, Lemay, Graveline, Pouliot, 4 n Guérard & Associés.0 r s t.rH x V .v^W ?ç.3 t 0 ft s=%$s«3.«3iassss.-Maas kQmh am, , Armstrong Securities JCtd.Membres de rAitoaiatlon aanadlonna dot eourtiere on valours mobiliéroa Cablot "GRAMSTRONG" Montréal — TELEX.01-2411 Nos voeux les meilleurs (Dswald, 'jDrinlwater & (graham dCtd.Mtmtirwi 4*« (tour*** 4* MontrtftL Cftindlene# •* d« Woronte Affiné à GRAHAM, ARMSTRONG SECURITIES LTD.Montréal Téléphona I4S-4221 Toronto Shorbrooko Forit Ü* ! î ii h B ! I \ i : ««•ticitîftcittsiciaietsuieitwitnifnitifKic^^mgu^ituit^gng^igigqtieictewictsismciticnniMitiMitisitaBfaMifwe /los meilleurs voeux à nos clients et amis SOCIETE de PLACEMENTS Liée Fonaee an lest Valours do Placements Membres ria l’Association canadienne des courtiers on valeurs mobilières Société de Placements & Cie Ltée M# enest, rn, si-jaequM, Montréal Téléphnn* : t4S- Arvida.et à Quebec par le Ministère d* l’éducation I* VERB a également été employé régulièrement entre le aièg* de l'administration centrale de Bell Canada à Montreal et l’université Queen » a Kingston.Ce système permet la retransmission en direct, par le réseau téléphonique normal.0e la voix et de l’écriture d’un professeur à de» élève» s* trouvant dans d’autres ville».Il est à noter que Bell Canada assurera les communications sur > site d» l’Expo 67 durant l’année du centenaire Nous avons posé quelque 58.000 mille» de râbles et de fils souterrain* et installé quelque 6.000 téléphone», un rritèm» d’appel de secours ainsi que de» installations trea perfectionnée» pour la radie et la télévision, sur le site de l’Expo.Bell Canada, de conceri avec six autre» membre» de l’Assnristlon du Téléphone du Canada et la Northern Electric, participe au pavillon du téléphonq à l’Expo 67 !,e* annuaire» émis cette année par Bell Canada ainsi que ceux d’autre» compagnies de téléphone, comportaient un* illuatritlon repreientaat le pavillon.Le» recherche» et le perfectionnement Au cours de 1966, $25.000,000 furent dépensé» pour ta mise au point d* çvsteme* de rommumration?dan» le» laboratoires de recherche» et de perfee-tinnnemeni de ]» Northern Electric à Ottawa.Ces lahnratnire» constituent le plu* important centre de recherches industrielles du pava et comptent parmi le* 25 plus important» du continent.Le* projets étudies comprenaient I* mia* au point rie rircims «ur film» minces de circuits niégrcs, de nouveaux »va-temes de commutation.l’amélioration des systèmes d* transmission par miex*.ondes et de la transmission sur de longues distances par cibles coaxiaux La Northern Fflectric a aussi construit une des station» de repérage d* satellites les plus perfectionnées au monde, à Shirley Bay, près d’Ottawa, *t des plans ont déjà été établis pour la construction d’une station au aol à Bouchette, à environ 70 milles au nord d’Ottawa.La atation da Bouchette servira aux essais de transmission de communications par aatelüte» aux région» les plus reculées du Canada, dans le grand Nord.Bell Canada s’est rendu acquereur de 27 petite» compagnies d* téléphona au Quebec et en Ontario durant l’année écoulée ; ce» compagnies comptaient un total de 9.200 telephones.De plu*, et dans le but de sauvegarder lappar Les services spéciaux "Ln voix ds la Sun Life" est internationale mais se* accents sont- particulièrement chers aux Québécois.Les gens da la belle province aiment qu’on leur rappelle que la Sun Life a investi plus de $400 millions de dollars dans l’économie du Québec, en obligation* provinciales et municipale», *n prêts hypothécaires et sousdiverses autres forme».Elle aida ainsi la Québec à grandir, à prospérer et è se mériter le respect International, SUN LIFE DU CANADA.COMPAGNIE DASSURANCE-VIE Durant l’année écoulée, le Centrex a été Installé dan* les bureaux du gouvernement fédéral à Montréal et à Toronto ; 1* nombre de Data-Phon# en rminication».nous avons acquis d»* intérêts majoritaires d* Northern Telephone.de The Maritime Telegraph and Telephone Cotnpeny •< de U New Bruniwick Telephone Company Au total, ce» compagnie* comptent quelque BOO.flOO téléphone», Le» appel» Interurbain* et internationaux furent etteor» en augateptatjOB en 1966.les appel» outre mer pour leur part a’étant accru» de 80 p e Beaucoup de ce» appels outre mer furent retransmit pir sttellit» à partir d* la atation de Mill Village (N.-E), atation qui fut terminé» au eour» dea douze dernier» mois.e Deux réductions d* tarifa Interurbain» Avec l’augmentation du nombr» des appela interurbalni, les abonné» ont bénéficié de deux réductions de tarifa importante! La premièra da e*« réduction! fut annoncé* par le Réseau Téléphonique Transcanadien au début d* 1966 et concernait les appel» acheminés d’un point à un autre du Canada le deuxième fut annoncé* en décembre conjointement par l’Ameriean Telephone and Telegraph Cnmpanv et par 1» Réseau Téléphonique Tranaeanadlen et eon.cernait une réduction dea tarifa pour le» appel» interurbain» «ur d* grande» diatance» Cette dernière réduction doit entrer en rigueur à lt tnl-Janv1*T.Avec l’avènement d* U téiévlalon en couleur en 196*.rtnduatrt* téléphonique a.une foi» de plu*, démontré «on efficacité En ralann de 1a planification soignée dont a été robjet le réseau micro-ondes à travera !* par», le» modifl.cation» nécessaire» à la retransmiaaton de* émi»»ioni en couleur «un océan à l’autre purent être faite» à ravine*.Une de» contribution» de Bell Canada à l’année du eentenetr# e»r» î* lancement d’un programme de bouraei d’études aupérleurei du eentenair», visant à aider l’éducation supérieur* au niveau universitaire, l’un des beaoipi le» plu» urgent» en ce domaine au Canada.L’industrie téléphonique Joue, de no» Jour», nn rôle essentiel dana 1* »*» de tou» les Canadien! et notre compagnie penae que aea responsabilité» vont au-delà de la fourniture des service» de communication de bas* Noua avoua toujours encouragé nos employé* à prendre part aux activité» «t à la vie com-munautalre».Durant l’annee écoulée, environ .4.400 emplové» ont aulvi avec ancrés le* cour» de secourisme, portant ainsi le tniai de* employé* avant suivi ces cour* à 14.000.Nos employés, au nombre de 40,000, ont suivi aolt dei rnur* de secourisme ou des cour» rie aoin» à domicile De plus, plusieur* membre* du per»onnel ont été félicité» publiquement pour leur» activité* dam ce» domaines ainsi que pour des actes d héroïsme.FONnÉF F.N IM» RlkOF RDOtAL X MONTBéAt.1966 a été assez difficile, mais 1967 semble plus prometteuse par M.H.A.Wkeeler, administrateur de la maison Pitfield, Mackay & Co.Ltd., et président du Comité de Régie de la Bourse Canadienne Au eour» dea deux dernières année», le plupart des travaux de recherche et de développement m.riers ont été effectue* dans l’oueat du paya ainsi qu’en Australie et en Irlande et fia ont einat entraîné un déplacement majeur de l’éctvite minière au Canada Ce développement ainsi que l’application d* politique* monétaire» restrictive* per le gouvernement fédéral et une réglementation pbia rigide de l'activité minière ont directement touché la Bourse VISITEZ NOTRE NOUVEAU SIÈGE SOCIAL 909 ouest, bout.Dorchester Édifice IBM Place Ville-Marie Montréal 866-9641 TRUST GÉNÉRAI DU CANADA Canadienne.Le volume dea transactions boursières effectuée» en 196* est plu» bas qu'au cour* de nombreuses années antérieures et la valeur globale de toute» tes transaction?a diminué sensiblement Au cours de l'annee.le?actions de 24 entreprises ont été retirées de la Bourse pour différentes raisons.Intensification des activités d* l’industrie pétrolière L'industrie pétrolière a sensiblement intensifié ses activité» au cours des derniers mois à la suite d'une concentration d'efforts dans la recherche et la découverte de pétrole.Les travaux d’exploration pétrolière au large des côtes de l’océan Atlantique et de l'océan Pacifique ainsi que dans les région?canadiennes du nord de l’Arctique ont certainement donne un regain de vie aux valeurs boursière?pétrolières, t'n prolongement de cette tendance actuelle entraînerait probablement une activité pétrolière aussi intense que celle du début de îa décennie 1950-60.Spécialisation de notre industrie minière Les industries minière et pétrolière sont maintenant très spécialisées, leurs frais d'ex-ploratinn cl de développement, très élevés et les prtilcs mire prises peuvent diffirilement concurrencer les grosses.La disponibilité de ressources financières déterminait hier et déterminé encore autourd'hui le succès ou la faillit* des petites entreprises dans ces industries Dans le passe, l'inscription et la transaction des actions de ce» petites entreprises sur la Bourse Canadienne constituaient dans plusieurs cas le seul moyen d’obtenir les fonds nécessaires.Les autorités de la Bourse continuent d'ailleurs a encourager les petites entreprises.qui peuvent se conformer aux exigences normales de la Bourse, à y inscrire leurs ar lions et obtenir ainsi le capital dont *1!*» ont besoin, r* commentaire devrait parHrulière ment retenir l’attention de* entrepris», qui exercent leur »c tivfté dans le Québec mais dont les actions sont inscrites sur de?marchés boursiers étrangers La Bourse Canadienne * joué dans le pas»» et jouer» encore dan» l'avenir un rôle vital dans le développement de* industries minière et pétrolière et celui de l’économie cana dienne en général.Plusieurs entreprises n'auraient pas connu le succès «ans le concour* de la Bourse Canadienne.Nos exportalions d* minéraux devraient «'accroître I.’arcroissement récent de 1* demande pour le?minéraux se maintiendra dans l'avenir immédiat.Aucun pay?ne peut faire face, seul à la demande internationale et comme 1» C» nada jouit d'une abondance de minéraux et possède les ccn naissances techniques requises pour l'exploitation de ces minéraux.no?exportation* devraient s’accroître Le» nouvelles nations ont fait appel à la collaboration du Canada pour le développement de leurs ressources naturelles et il est important que les entreprises canadiennes acceptent cette invitation et y cultivent ainsi leur esprit entrepreneur.Il est logique qu’une certaine quantité de capitaux canadiens soient ainsi placés dans res entreprises étrangères el que nos épargnants puissent profiter en re tour de» uilèrê' - et de?divide*, des qu èlles engendreront.La guerre du Vietnam aln?l que d autres conflits dans le monde ouvrent au Canada un marché pour son pétrole et ses métaux et cette demande internationale accrue pour no» richesses naturelles intensifiera le rôle joué par la Bourse Canadienne.I,‘année 1966 a été assez difficile mai» l’année 1967 est, par contre, plus prometteuse et j’espère sincèrement que nous conjuguerons ensemble nos talents respectifs en vue de 1a réalisation de nos objectifs. VINCT-SIX LE DEVOIR.MONTRÉAL, VENDREDI.30 DÉCEMBRE 1966 La production de pâtes et papiers augmente à un rythme sans précédent potins financiers.•' ' y, .- «A i ’ - L« fait qua ta raltiamant tra ditionnal da fin d'annéa n'a pas au liau catta annéa a'ast traduit par un désappointa-mant généra) dat spécuiataura h»ar *ur fat Bouraas da Montréal, Toronto at Na* York.Sur catta darnièra, l'indtca da« industriels, compilé par DJ* clôturait 2.23 points plut bas à 786.35, au regard da partas da 3.62 points, la veilla, at da 6.90, t'avant-veille.L'effritement des valeurs françaises s'est poursuivie hier sur la Bourse da Paris.•0- Comme l'économie canadienne est an équilibra fragile, au point que plusieurs anaylstas financiers sa demandent si alla saura sa maintenir au début da 1967 ou t'il n'y aura pas une récession, c'en est asses pour expliquer Is nervosité des spéculateurs canadiens hier.*0.La visita prochaine an An gletcrre du leader soviétique, M.Kotsyguine, a stimulé légèrement les obligations de quelques pays da l'Est hier* sur la Bourse da Londres.• O * Salon Goodbody B Ce.* l'état actuel des conditions économiques en Amérique du Nord ne permettrait pas d'antravolr l'ampleur da la récession attendue ou sa durée.-O - Nos Bourses fermeront à midi, aujourd'hui et allas ne seront ouvertes que mardi, d'où un calma relatif prévu pour ce matin, à moins da surprises a Wall Streat, -O- Las actions privilégiées da Dominion Coal ont plus que doublé hier, à la nouvelle qu'une compagnie da la couronna, formée par Ottawa et Halifax, achèterait l'industria du charbon du Cap Breton.-O Il y aurelt pénurie da cuivra durant la majeure partie de 1967; ce qui constituerait un développement favorable pour les cuprifères des E.-U.et du Canada ainsi que pour les producteurs de métaux ayant une production mixte.Le passé.(suit» de la pagi 23) rnmpagni» Sh*ll International Marin»1 T-tri.t'n antr* naviro ritornir ri, tonnas* 1* "l/Ord Stratheona”, a éti lan-r* en novembre et il ** joindra â la flotte rie la Cie R»>imu-ria ait debut de tüfiï II aéra no-line par la .«ociéie BP Tanker Co Ltd .rie lawriree Fn 1*7.on fera construire deux cargos rie 27,700 tonnes pour le transporl en vrac, cnn eus pour déchargement rapide dans les ports II» entreront en service en !%« et ils transporteront les divers produits des forêts de la Colombie-Britannique vers lea grands marches du monde Services aériens de la compagnie Au chapitre ries services aériens de la compagnie.Cans dien Pacific Airlines croit que Tannée du centenaire canadien lui apportera des revenus accrus étant donné qu’un plus grand nombre de Canadiens voyageront durant cette année-là Ils auront le loisir de voyager davantage el de parcourir le pays en iei Des reductions de tarifs en IBttt sur la plupart des roules aeriennes encourageront les voyages, principalement les voyages à prix forfaitaires faits en groupe» En vue de la venue prochaine de Ver* du supersonique.CPA a élabore un vaste programme d'expansion qui devrait voir ie nombre de ses eirtplopes, de j,300 qu’il est présentement, presque doubler au cours des six ou sept prochaines années Tout d abord, on commencera en 1967 les travaux de construction, à Vancouver, au coût do $26,000.000, de hangars et d'ateliers d'entretien.Celle nouvelle base abritera el assurera l'entretien des jets supersoniques capables d une vitesse de 2.000 milles a l'heure, dont la livraison se lera vraisemblablement en 1970.ainsi que la Hotte arüie'if des jet- dr CPA et les appareils présentement en commande de la version Space-master du DC-é.CPA consacrera $40.0)0,000 h l'expansion de sa flotte aé nenne pour mieux desservir scs 52.000 milles de ligne* en pleine activité En 1967.la compagnie recevra livraison de trois appareils Spacemaa-ter et, en 1968, d’un quatrième.Ces avions peuvent transporter chacun 205 passagers, comparativement * 141 que peuvent transporter le» DC-8 actuels De plus.CPA a fait des dépét* pour des positions preferentielles de livraison de trots avions supersoniques en préparation aux Etats-Unis.En 1966 CPA a inauguré un service aerien san» escale en tre Toronto et Honolulu, qui permet aux Canadiens des provinces de Test du pays de faire en quelques heure» un voyage aux îles baigne** de lumière et.de chaleur de l’archipel hawaïen Au début de 1967.la compagnie inaugurera une autre route aerienne très importante, celle qui reliera Vancouver à San Francisco par des vois quotidiens de 120 minutes Au cours de 1967, alors que les vols seront beaucoup plus frequents, CPA envisage une hausse de 18 pour cent de ses revenus bruts.Ce sera beau coup mieux que 1966.alors que les gains ont été de 14 pour cent par rapport à 1963.Nous profitons d* cetto dernière séence de Tennée sur nos Bourses pour présenter eux lecteurs des peges fi-nenciéres du Devoir "nos meilleurs voeux à Toccesion du Nouvel An".Puisse 1967 être pour tous "une ennée de bonheur el de prospérité".Quent é céux qui nous ont témoigné leurs merques d'estime, soit per des cedesux inettendus ou de simples cartes — un mot d'eppréciation ne vaut-il pas, bien des fois, plus que tout Tor du monde ?— nous leur présentons nos sincères remerciements, d'autant plus qu'il est particulièrement réconfortent, è cette époque de l'année, de recevoir det témoignages d'appréciation évidente d'un treveil ingrat, qui nous veut autant d'ennemis que d'e-mis et pour cause.le jeu de bourse, n'est-il pas un ieu fort risqué et tout commentateur de nouvelles boursières court, évidemment de grands risques dans ses pronostics, tout comme dens set analyses de marchés mobiliers.A cette époque d'incortltu-des intornationelos, (Viotnam)j économiques (estiitteront-nous en 1967 è une récession ou è une dépression ou plutét é un ralliement durent le dernière partie de l'année ?) ; ou encore fiscales (y aura-t-il augmentation des taxes, de Cimpét sur le revenu, etc.?), il est difficile, plus que jamais, de chercher è entrevoir l'avenir, menacé per l'inflation, d'autant plus que maints développements inettendus peuvent influer, dans un sens ou dans Tautra, sur le sentiment spéculatif.Nous nous efforcérons donc en 1967, tout comme en 1966, d'indiquer eu public spéculateur et eux investisseurs, les facteurs susceptibles d'influencer sur la bourse ou le marché des obligations è la lumière d# nos 38 années d'ax-pérlenco comme directeur des peges financières de 3 journaux locaux et de nouveau, nous réclamons leur indulgence, tout en leur présentant nos meilleurs souhaits.MARCÊL CLEMENT Progrès généralisés Le* entreprise* du Canadien Pacifique non reliées au transport ont également, marqué de* progrès sou* 1s direction rie Canadian Purifie Investments et de se* filiale* Au chapitre de ses valeurs en portefeuille, Canadian Pacific Inveslmenta a continué d* se procurer de* action.*, tant ordinaire* que privilégiée», au cours de 1966 Son portefeuille d’actions ordinaire* s’est grossi d* sept pour eent pendant les onze premiers mois de 1966 — 11 vaut maintenant 4181,800.000.80 pour cent de cette somme a servi au financement de papeteries.de pipelines et d’entreprises gazières, pétrolières et finaneière*.L’ouverture de deux nouveaux hAtel* — Le Château Champlain à Montréal et I# Châleau Lacnmhe à Edmonton qu’administrera le Canadien Pacifique — a contribué é faire de 1966, pour la Ci* Canadian Pacific Hotels Ltd., une année de grande activité.La compagnie qui exploit* une chaîne d’hrttel* et de restaurants, cherchera de* occasions d’investi.ssenrents semblables et étendra se* services de réservation» d’hfltel.La société Canadian Pacific Oil and Gas, qui possède des droits d’exploitatioi\ de puits de gar et de pétrole principalement on Alberta et en Saskatchewan, s’est lancée en 1966 dans le domaine des recherches géologiques en faisant Tacqui-sition de 1,327,462 acres de terrain dans les Territoires du Nord-Ouest.C’est là la première migration de cette compagnie vers le Grand Nord Marathon Realty Co.Ltd., une filiale chargée de mettre en valeur les propriétés immobilières du Canadien Pacifique, a continué de mettre à execution son vaste programme de construction, au Canada, de parcs Industriels, de centres d’achat et d’édifices à bureaux.En société avec d’antres entreprises, celte compagnie a de* projets en chantier a Calgary et i Montréal et fil* a un projet de développement urbain à Vancouver La société Canadian Pacifie Securities Ltd .la plus jeune filiale de Canadian Pacific Investment*.a émis des billets à court terme par l’entremise d# plusieurs sociétés de placements en vue de recueillir du capital pour les filiales du Canadien Pacifique non rattachée» au transport.En 1966.ta Consolidated Mining and Smelting Co.of Canada Ltd , dont C.P Investments détient le contrôle financier, a abrégé son nom en celui de Co-minen Ltd En société avec la compagnie Mitsubishi Mêla! Muting, de Tokyo, Comlnco a mis sur pied au Japon une fonderie capable de produire annuellement 36 ont) tonnes de plomb raffiné.Cette fonderie trait* des concentrés de plomb provenant de la mine Ptne Point, dan* les Territoires du Nord-Ouest.t’ne fonderie de zinc de $12.-tint).000.dans I Inde, construite en société avec la compagnie Metal Distributors Ltd., ae Calcutta, commencera ses opérations au debut de 1967, et sa production annuelle sera de 21-ooo tonnes de zinc Pendant l’année la filiale de Ooramco aux Etats-Unis » inauguré, dans le Nebraska, une usir» d’engrais ebimsques dont la construction a coûté 220.000.000.par R.M.FOWLER, président Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers Au Canada, en 1966, la production de pâtes et papiers a augmenté de plus d* 9 P 109 Cett# montée vertigineuse est la plus élevée js-mam réalisée, et elle a plscé à près d* $23 milliards la valeur d* la production canadienne de pâtes et papiers.Immobilisations do 450,000,009 Le* immobilisations au sein de l’industrie des pâte» et papiers du Canada ont aussi atteint un niveau record; on estima que, pour la premiè- Essor de Tassurance-vie.(suite de la page 24) quoique la Compagnie n’ait commencé se» opération» qu’en 1871 La charte de la Mutual Life du Canada fut institutée en 1868.celle de la Confédération en 1874, celle de la North American Life en 1884, et ainsi de suite.Dans une grande mesure, ces compagnies d’assurance contribuèrent à éveiller la conscience nationale.La bonne administration de première heure de Tassurance-vie au Canada.aussi bien que le sens des responsabilités et la prudence des compagnies, conjuguées à la saine législation qui les régissait, ont rapidement porté fruit.Le Canada s’est bâti une réputation mondiale dans le secteur de Tassurance-vie En 1871 la population du Canada se chiffrait à un peu plu» de trois millions et demi de personnes et les Canadiens commençaient a ressentir le besoin d’expansion Vers 1880.la concurrence dans le domaine de Tassurance-vie au Canada était devenue extrêmement serrée et certaines compagnies se tournèrent vers les marchés etrangers sachant bien que, pour progresser, il leur fallait agir ainsi.La Sun Life s’installa aux Antilles en 1879 et ce n‘est que peu de temps après que les compagnies d'assurance-vie canadiennes devinrent connues à travers le monde et commencèrent â jouir d’une réputation enviable.Dans plusieurs petit* pays, i ce moment-lâ et pendant de nombreuses années par la suite, le seul résident canadien était habituellement le représentant de la compagnie d'assurance vie canadienne.On peut dire que le sec-tur de Tassurance-vie canadienne fut le pionnier du commerce canadien â l’étranger et même aujourd'hui, Tassurance-vie constitue Tun de.» plus importants produits d’exportation du Canada.Le secteur de Tassurance-vie canadienne a également été à l'avant-garde de la modernisation des formules de police et de la création de nouvelles garanties et.en général, a contribué à révolutionner les relations entre les compagnies et leurs détenteurs de polices.En retour, la confiance des gens s’est accrue à Tégard des compagnies d’assurance-vie et.le commerce s'est très vite étendu géographiqucmenl.Aujourd'hui.quatorze compagnies canadiennes assurent plus de deux millions de personnes dans cinquante pays étrangers, pour un montant de plus de vingt milliards de dollars.Ce montant représente environ 28% de Tassurance-vie en vigueur auprès de eompagnies canadiennes.L'un des développements les plus importants en assurance-vie depuis le début du présent siècle a été l’assurance — non seulement Tassurance-vie, mai* aussi Tassurance-santé collective sous toutes ses formes.Ce genre de protection a commencé durant les année» ’20, mais rest surtout durant, les deux dermeres décennies qu'elle a progressé à pas de géants.Par exemple, en 1945 Tassurance collective ne représentait que 11% du total de Tassurance-vie en vigueur; maintenant, elle en représente 37%.Aujourd’hui, plus de 89% des employés de l'industrie canadienne sont protégés par des régimes d'assurance collective.CROISSANCE MARQUEE AU CANADA Il est frappant de constater la croissance de Tassurance au Canada au cours des années.Assurance-vie en vigueur : (000,000 sous-entendu) 1867 1900 1925 1965 1966 (est) Individuelle $15 $431 $4.071 $45,243 $49,200 Collective — 141 28,832 32.800 Total 18 431 4.212 74.075 82.000 Assurance vie en vigueur par personne a U fin ne l’année 4 77 410 3,700 4.075 Achat» d’assurance- vie nouvelle pendant l’année 9 88 728 9,677 10,200 (approx.) Versement* en prestations Inconnu fl 72 880 970 Actif des compagnie* d’assuranre-vie au Canada 15 59 907 11,856 12.800 A la fin de 1965, I* secteur de Tassurance-vie fournissait du travail à plus de 43,300 personnes.Parmi celles-ci, 25,200 étaient employées à des tâches administratives, tandis que.les autre.» étaient des gérants d’unités ou des agents de carrière Ces chiffres excluent le grand nombre de représeniant» d* vente travaillant à temps partiel dans les régions rurales.Le caractère technique de Tassurance-vie exige un personnel administratif hautement qualifié.Les associations d'assursnce-vie remontent au début du siècle et chacun# d’elles insiste avant tout sur la formation, l-e secteur de l’assurance fut Tun des premiers * profiter des ordinateurs électroniques et on a assisté, au cours de la dernière décennie, â une amélioration constante des ordinateurs.L’amélioration de la technologie des ordinateurs se reflète dans l'abaissement des frais d’administration, au profit des détenteurs de polices.L'ASSURANCE A PARTICIPATION Au Canada, la législation stipule la part des profits pro-venant de l'assurance à participation qui doit être conservée pour les détenteurs rie polices participantes par les compagnies canadiennes à capital social.Les proportions figurent sur une échelle graduée; les détenteurs de polices doivent recevoir au moins 90% de» profits répartissable» en ce qm a trait aux petites compagnies et 974*% en ce qui a trait aux grandes compagnies.Certaines grandes compagnies canadiennes sont des compagnies mutuelles, c’est-à-dire que les pro.priei aires des polices participantes sont propriétaires de la compagnie.Dans une compagnie mutuelle, tous les profits répartis vont aux détenteurs de polices participantes 11 est intéressant de noter que les compagnies d'assuran-ee-vie au Canada ont continué d augmenter les montants versés en dividendes sur polices Ces augmentations peuvent être considérées comme un redressement économique à Tégard du détenteur de police participante; ainsi, le rendement du placement sur police s'accroît par suite de l'augmentation des gain.» des compagnies elles mêmes.L’assurance-vie constitue toujour».1* fondement d# tout portefeuille de placements.Elle fournit Tocrasion d’épargner régulièrement tout en offrant une protection contre fa perte du revenu par suite de décès.Dans une période telle que 1966.alors que la valeur des obligations et des actions a fluctué de façon indue, le» garanties inhérentes à Tassurance-vie du type permanent ont représenté un avantage précieux pour ce* détenteur* de polices Le rôle du monde de Tassursnce-vie est particulièrement Important à un moment comme celui que nous traversons, face à une pénurie mondiale de capitaux Les primes versées au secteur de Tassursnce-vie, considérées individuellement, semblent de faibles contributions à l'épargne mais, prises collectivement, elles deviennent un facteur d'importance.Cé n'est qu’en augmentant l’épargne que nous pourrons combattre efficacement le manque de capitaux.IMPORTANTE SOURCE DE CAPITAUX Le monde de Tassurance-vie est, et a été, une important» source de capitaux pour toute l’économie canadienne En 1967, nous pouvons nous permettre d'etre optimiste», nous particulièrement du secteur de Tassurance-vie canadienne 1-es Canadiens reconnaissent la nécessité d une source de fonds garantis, lorsqu’on en a besoin, et seule Tassurance-vie est en mesure de procurer cette garantie Au fur et a mesure 3tie notre population s'accroîtra et que se relèvera le niveau u revenu moyen, le secteur de Tassurance-vie progressera.D’autre part, les compagnies d’assurance-vie se préparent pour l’avenir La participation de plus en plus grande des fiouvernements à notre activité financière personnelle rend es expertises successorales de plus en plus compliquées Le secteur rie l’assurance est e ntrsin de recruter des vendeurs de calibre supérieur, dont 1a formation leur permettra de traiter des problèmes plus complexes d’analyse de succession.1» vendeur d’assurance-vie de demain sera un homme de profession hautement qualifie et de formation supérieure.Comme nous l’avons déjà mentionné.Tune des premières préoccupations du secteur de Tassurance est d’abaisser les frais et elle marche à grand pas vers de nouvelles techniques ri’ndministration depuis la technologie de?ordinateurs électroniques jusqu'aux méthodes administratives.Les résultats profiteront considérablement aux détenteurs de polices Le secteur de Tassurance-vie canadienne, envisageant l’avenir, s'attend de continuer à jouer un rdle marquant dans la vie financière de notre pays, en contribuant a accroitr» l essor economique de même qu» notr» niveau de vi».3! re fois, elles ont dépassé ie demi-milliard.Plusieurs nouvelles usines ont commencé à produire et des cléments im-portanLs de programmes d'agrandissement et de modernisation qui avaient été lancés dans certaines usines ont été réalisés.Cette expansion est caractéristique de la croissance dynamique qui a marqué la principale industrie manufacturière et exportatrice du Canada depuis 1960.En fait, la valeur de la production de paies et papiers du Canada, ertte année, s été de 40 p 100 plus élevée qu’en 1960.Production accrue en 1966 En 1966, la production a augmenté, mais le prix de revient aussi.Il en est résulté ue l’augmentation de la pro-ucüqn ne se reflète pas dans les bénéfices qui, en certains cas, ont été inférieurs à ceux de I960.Encore une fois, l’industrie dans son ensemble a continué de produire presque à plein régime.Qu'il en ait été ainsi au moment ou l’on ajoutait considérablement, à la capaci-j té de production reflète bien ! )a croissance marquée et soutenue des besoins mondiaux de pâtes et de papiers.La demande vigoureuse aux Etats-Unis, où l’économie continue de se renforcer grandement, ¦ été particulièrement remarquable.Pour 1967, les perspectives de l'industrie canadienne des pâtes et papiers semblent favorables.Dans le monde des affaires, les marchés princi-1 paux semblent devoir se maintenir à un niveau élevé, de sorte que les expéditions, encore une fois, pourraient établir un nouveau record.Bourse de Montréal La place locale, irrégulière et inactive MONTREAL — Les ban 1 ques étaient fermes tandis que les autres compartiments ! ont perdu quelques fractions hier à la Bourse de Montréal où les échanges se suivaient à un rythme lent.Les reculs prédominaient i sur les gains dans une proportion de 41 à 30.Banque provinciale a acquis un point à 39, Banque de ; Montréal et Banque de la Nouvelle-Ecosse 1-2 chacune à 52 34 et 63 respectivement.Massey-Ferguson a perdu 1 ; 1-2 à 22 1-2 et Canadian Marconi 30 cents à $4.55.Asbestos a aussi cédé 1-2 à 19 1-2.| Dominion Textile et Fleet wood ont chacun gagné un point à à29 et 28 respective PTent Hawker-Siddelev » »r qui» 25 cents â $4.10 Domi ninn Coal a a muté 3 12 à 9 1-2.Great T.akes Paper * perdu | 1 2 â 22 1-2.Dominion Foun drie* et Dominion Steel ont chacune progressé de 1-2 à 18 3-8 et 9 respectivement.Brinco a gagné 30 cents k $3 95.Texaco Canada 1-2 à 68 1-2.Les échanges étaient, lents k la Bourse canadienne, où Van Der Hout a grimpé de 25 cents à $4 25.L’indice des industrielles a fléchi de 36 i 148 21 et 153,-500 actions ont changé de mains tandis que le volume chez les minières et pétrolières s été de 520,400 Bourse de Toronto L» dernière séance complète d# 1966, défavorable TORONTO — Les actions prl- i vilégiées de Dominion Coal ont gagné 2 3-4 à 8 34 hier â la Bourse de Toronto, après Tan-nonce par le gouvernement de la création d'une société de la Couronne qui aidera l’industrie de la houille en Nouvelle-Ecosse.Dnsco.dont Dominion Coal est une filiale, a gagné 34 à 9.Hawker Siddeley, qui contrôle Dosco, a ajouté 25 cents à $4.10.Seulement 2,188.000 actions ont change de mains.Great Lakes Power a cédé 1 1-4 à 21 3-4, Jefferson Lake et Banque Toronto-Dominion 3-4 chacune à 25 14 et 56 7-8 respectivement.Ford du Canada a perdu 1 1-2 à 118 1-2.Chez les aurifères.Dome a acquis 1 1-2 à 45 14 et Campbell Red Lake 14 è 22 14.N’o-randa a gagné 7-8 à 48 3-8 tandis que Pine Point a cédé 1 1-2 à 49.PCE Explorations » gagné 2 points à 34 cents L'indice des industrielles a fléchi de 03 à 146 80 et l'indice général de ni 140 92 Cours de l'or PARIS, Reuter —¦ T» napoléon, ancienne pièce d'or française de 20 francs, valait 49 50 sur le marché libre de l’or français aujourd'hui.L'aigle, pièce d'or américaine de $20 cotait 133.80 Londres — Cote de l'once d'or fin en argent américain sur le marché européen de Toi : $35 19 à Tachai et $35.21 à la vente Prix de Tonte troyes d’or à la Bourse londonienne des lingots : $35 19 9-100 ou 252 shillings et 2 3-4 pence.Indice Dow Jones Ouv Meut s«» rtmv D»f» 10 IwJ *8*.5?nj Jléis _2.Î3 î" Ra-1 704.79 205.71 2«H «2 203 2*—1.47 15 Ut>$ 134 M 137 4?’35 84 1?f.43 —0.1® 45 S Ne» 212 5® 214.51 290 4Î 2*2 01 -1 S4 Indices des Obligations à New York Bourse de New York Wall Street ne cesse de baisser depuis 3 séances NEW YORK, i AFP).— De nouveaux fléchissements ont affecté la cote en cette avant-dernière séance de Tannée, cependant que l’activité atteignait le plus haut niveau depuis le debut de la semaine La baisse n’a été que modérée mais n’en a pas moins éclipsé les derniers espoirs d’une reprise de fin d’année Une fois de plus le marché a été affecté par des dégagements inspirés par des considérations fiscales : les dernières réalisations de pertes imputables sur les bénéfices imposables de 1966 et les premières prises de bénéfices à valoir sur ceux de 1967.Le recul des valeuis a également anticipé un ralentissement de l’expansion tel qu’il a été exprimé par nombre de chefs d’entreprises dans leurs déclarations de fin d’année.En clôture, les baisses étaient deux fois plus nom-.f* breuses que les hausses.Parmi les compartiments les .I plus affectés par le repli figu-] raient les compagnies aérien- | nés.les chimiques, les automobiles.les télévision* et les caoutchoucs.La plupart des autres groupes ont évolué de façon irrégulière.Parmi les canadiennes, International Nickel a gagné un point, Dome Mines et Granby Mining 1-2 et Canadien Paci-fique 3-8.Mais Massey-Fergu- i son et Alcan ont cédé 1-8 cha- ; cun.Les titres ont perdu à la Bourse américaine, où Scurry-Rainbow a acquis 3-8, Brazi- ! lian Light and Power, Canadian Javelin ont perdu 14 et | Canadian Marconi.Preston et ¦ Fargo Oil a cédé 1-8.L’indice des industrielles s’iascrivait à 786 35 en baisse de 2.23 points et le nombre d'actions ayant changé de mains a été de 7.900,000.BIEN MIEUX QUE LE CADEAU- PE GROS GIN MARCHAND LES DISTILLERIES MARCHAND LIMITEE JOrt lOln TOut TOtm I0»V Jaudl TC.é ®T .S ri 90.6 6< 9 Marcradi 705 91 6 il.» 90.6 Sam pas.707 #0.5 Il .5 90,6 •5.1 Mois pas.7T.3 ®0 3 «1.3 91.1 15.4 An.pas.7T.4 T 00.9 M.4 91.6 ?0.3 1944 naut 7®.5 101.4 •6.1 93.T 90.7 T9M bs TT .3 M.® 79.3 9T.6 «3.7 T®W m «3.7 IW.5 M9 ?5.0 94J bai 7?4 99.t •6 4 #1.4 •0.1 COMPTABLES AGREES MIMBRH 0( L'INSTITUT DES COMPTABLES AGREES THS INSTITUTE OP CHARTERED DI QUÉBEC ACCOUNTANTS OP QUEBEC — Itsblt M IMS - C.-D.Meller, C.A., Directeur Administratif Edifice des Comptables Agréés, 630 ouest, ru* Lagsuchetlèro — Tél.161-1891 ARCHAMBAULT, MARCHAND, BOIVIN, ARBOUR, LAFLEUR & CIE Comptables agréés Donai Marchand C.A.J.Henri Boivln.C.A.Gérald Arbour.C.A.Pau* L.a»if*ur.C A.Roger Archambault.L.SC., C.A.159 o„ rue Craig.861-1491 ARMAND.FIllION A ASSOCIES Comptable* agréés 3785 ouest, Jean-Talon RE.1 7601 Ville Mont-Royal AUDET, POUPART & CIE Comptables agréés R.Audet, B.A., L.Sc.Com., C.A.G Pouoart, B.A.L.Sc.Corn., C.A.7073 St-Denis Montréal 10 272-8751 BASTIEN, BARRIERE & ASSOCIES Comptables agréé» P.J.Bastien, C.A.R.Barrlèr», C.A.G.Borduas, C.A.B.Pellerln, C.A.Yvon Joyal, C.A.620 ouest, boul.Dorchester 2 bl.Desaulniert, St*Lambert Montréal 866-5886 LORENZO BELANGER & ASSOCIES Comptables agréés i*M que*!, rua Shartoraafca Suit# u» 9374238 BENOIT, ROY, DIRY 4 CIE Comptables agréés Lionel H.Benoit, C.A.Claude Roy.C.A.Jean-Paul Diry, C.A.3500 P*rc Lafontaina 527-2463 PAUL E.BONNIER Comptable agréé 360, St-Jacquet Montréal 1 842-4691 842-2761 CLARKSON, GORDON & CIE Comptables agréés R V.Barnatt, CA H.E.Bail, CA A.M.Camirand, CA H.M.Caron, CA L.J.Carrière, CA DJ.Flnley.CA J.B.Glck.CA A.W.Gilmour.CA G.Glngras.CA J.P.Gravallna, CA G.P Keeping, CA K.A.MacKenzie, CA R.Normandeau, CA D.C.Scott, CA WJ.Smith, CA Associés-résldonts Montréal — Québec Halifax, Ottawa, Toronro, Hamilton.Kitchenar, London, Windsor.Winnipeg, Regina, Calgary, Edmonton, vancouver COULOMBE.BESNER, TREMBLAY & CIE Comptables agréés C- André Coutombe, CA.Marcel Besner, C.A.H Denis T«*emblav, CA.René Bourdela'S, C.A.Marcel Lecourt, B Comm., C.A.426 ouest, ru# Fleury Montréal 12 Tél.389-5995 COURTOIS, FREDETTE, CHARETTE & CIE Comptables agréés F F redette, C.A.G.Charette, C.A.R.Poupart, C.A.M.Laieunessa, C.A.L.Roblllard, C.A.H Mercier.C.A.J C.Racette, C.A.L.Bellefleur, C.A.G.Fausse.C.A H Mercier, C.A 507 Place d'Ârmts Tél.: 842-8621 DeCARUFEl, DeCARUFEl & L'ESPERANCE Comptable* agréé* 50 oueit.Place Crémaile Suite 1010 Tél.: 3841890 DENIS, DESMARAIS, HOULE ET ASSOCIÉS Comptables agréés J.P.Deni*.B .A.B.S.A., U.S.C., C.A Roger Houle.B A., L.S.C.C.A.Olivier Sasseville B A., L.S.C.C.A.Germain Desmarais.C.A.Duncan Moonev C.A 57, rue Saint-Jacques Montréal 845-5208 DESCHAMPS i GROTHE Comptable» agréé* J.-Arthur OrschAma*.C.A.K.nè-F Grolh».C.A.1411 Creseen*.Montréal 25 845-3248 6AUVIN, DUCHARME.ROULEAU PRENOVOST.DUMAIS, BRAULT & ASSOCIES Comptables agréés Rogtr Gauvln, ÇJnQ A A^p*» n«PiA MN Mnk N t BRHtrBt A â«#vap or o«i' r*>na èiw Va‘Ÿ « ariha« ar»jQ Taik Aright PA ÔA 0*1 AC flÇ 0 AC Sogap ftC Pnnna BCPh *'* 0 ACPh 4', P aCPh 0 ecrh 4»4 Br Intl Fin Pruck A Burns Frit CAE InO Caioarv ^ Can Cam Can Cam p Can Irnn Can Parm Cfjn Ar^ r RrMW Ae C»^ AI A ^v c CNam w c CurtUA C OoHa!# c Hvdrn C trnp Bnk inO Gas Vantaa Haal iaa Far.^82 IMS ttg 9H ig -f ''k 17S ii} »¦« 30'4 S3S m'H IS IS 350 *25 *25 *25 —I 11» 117 17 17 e30 If'A r% r.A so SOO 500 SW Ittt t22'A 2114 21H 4 H 1200 41 40 40 4-15 4102 130*4 30'4 30H ^ Vl 225 137^ 37'4 37>4 140 119 1114 1114 125 139 39 39 tonO tl9H 19H 19H 4 H 2» 121 20'A 2’ 4 % 54* ti4'A UH '4'i — H US 544 43 43 — VU ISO $11’4 II'A IPA 1» 450 490 4S0 MO t9'4 9>A 9*4 4 ^ 17» 120 90 r> ZV- 524^« 741* 24H ?» IS?*» ru 4 H 7:i4 SI?^ ? 2 ”4 77 -j- '-à 7S 4S» 5» 55 - M 12» 925’1 ?,»’s ?5'i4VA I'ySn 544 -1 44'-4 443««.’» Wl iiVi i: t 11’A 3i4.'' S'rt’i lOU NVe - ' U TOO 410 400 400 - 4» SO 1*7’* *7 • *7 t 42"e 400 15'‘4 5U S'â 49?t5?4B Î2’4 12»« + '* 400 S)9>« 19 19 ISO ISO's SO 50’: 4 IIS 111 3?32—1 *1» $42'* 42'4 62'« 45 $10'I 10 E I0-E-1U rt $75’4 75'4 75’4 75 $94 9* 94 rtO $20 70 70 100 470 470 470 4 20 725 $19 19 19 190 $13'* 13 » 13’^ + ’* 400 $4 7»* a 4- 47» $311* 71W 21‘.*— H Il9 $14''e 34U 34U 347 $7?2P/, 7?.181< 1R>A 100 $I|7'4 775 $'0 *019 S7'$ 200 535 ?W 340 400 495 1400 53 750 1?5 t.50 51974 155 V»R 531 $1?c *n(S Cat P 10» $11-1 C»L C Marconi >’4 10 ^ 7’i ; 35 I 350 I 490 »1 32.» 1*1* 51 11^4 + 1 3» 30 964 SIO 740 511'* 4;05 5157$ 1» 531 CPP fw r pptrnfln Cdn Tira Cdn Tira A C UtlUtte* CWN Gas C Wasting Chemcali Cham 175 p COrvsIr C'airtona Codvitia A Coiumbi p Cominco C Saving* Computr Co-’du»i» rnn Birtg 1077 110 f'vs Ring D TOO 300 Con Pana< rnn Pap «a C*^ Paer 0 cens Gas C?rbv vt C't'g B4 Cre'o c U Crifttbrk Crow Nast Cru.sh Inti Cygnus B Cvgnus pr OaTa R or Oisti Saag Doma P#ta bom Angl D Bridge Dom Coal 0 Electro Dofasco Oom Glass 0 Lima w Ooscu Oom Stora Oomtar 0 Taxtila Dupont Econ tnv Emp L ifa CxauHa w ralfon r*rn Play r»d Grain riaiwrt Tr^rri cnda rPE Pion Pr»sar Gan Bakar GMr G p Drill A G'oha Env GL Power ftw rgp « Gt W L‘U C- Wpg G9I Grevhnd Guar Trst Warrfae Hard Carp Hard Crp A H Wonrt b Hawker $ Hind Dauc Horn» A Hnme R Hnrna Pit H Ray Co HR Oil Gat Husky Oil Husky O w Imp Oil Imp Tob Ind Accent lr>d Wirt InOlis inland Gas IBM IMC int Nick#?Int UH| int Ufil or Intpr Pipa Intpr Staal Inv Gro A j*itler«nn JeHarsn w jQcVay C JncUev ?p Kal.y D A Ktlsey Co Labatt taffarge A LOnI Cam LO Ce-T* w l.at'ta Sac l.au Fin tau F *3w 1 RVV Lnh Cn A Lnh Co B tab Co Of Lob G B pr Li*eb “ Marlfpn H MB Ltd Vaona El M Lt Gard M L* Mills Ma«s-Far ASEPC P Met Store* Mex tP Mitt Brick Mo'soo A Molson B Mon Food Mon Inv Montax Montai or Mont Loco Moore Morte A Morse 8 Morse pr Mrphy Pr Nat brjfo 0 Na« Groc p Nat Hna» p Nat Trust Nprenda No» cn f% Ogilvie Ont store Pac Pete Pac Pate w Pembina Prhr Care Pr#m Iron Prie Com QN Gas QN Ga or Ca"k Org Paveniie O NPdweil Rothman Rnval Bnk R'lSaali H St Maurice Salade Savvette Seaway H Sacur Cao Setkifk A Shell Inv w Shell Can Shopper Ct Simpsfyts S'moson S Slater StI Snhev Stor Sneirmine Snutham St Pav»na «.'•el Can ste.nbg A Sbjart M«,e Stuer* O'* Suptest od 'ts'^Tiro 335 19\4 57H 11*4 - 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Texaco C 1» $*S : 68’% 6î,+ »3 palllf.qUF .— T Grp A 290 5*', l’i I'.— Va Tr Mt PL 56C 516’, 16’, 16',+ '* Un Ch'bide 15» $i9', 19', 19,—’4 Wsiax 1» 512 13 12+6.West Pac 3ftft0 485 a$ 485 Wesson A 240 $»9 19 19 — 1% '.VEîn 6pr 10 SlW’-a 1»*-, 1»'* BOtTRStfi CANTADIEMTNE Cours fournit ptr It PRESSE CANADIENNE Cgm valeur* Ventes Haut Bai Far.Nat Blue Bon C Sacur A Com Htdgs Delta Eiec Fabi Frlgstori Imbrex Inspiratn Kodiak P Pow CP 2 I Select Fin Spartan .Superpk 6» $5' J 5*4 S'-d + '4 Van D HotH 4400 425 390 425 +25 MINES ET HUILES 5» 290 290 290 14» 1» 175 180 10» 43 42 42 —1 1» 160 160 160 — 40 1» 495 495 495 + 20 47» 8 6 6 - 4 I» 4» 4» 4» 4» 185 18C 180 -5 1611 160 155 160 r 3» $9’, i f.• • — »4 3» 1» 180 IM 18?» 72 68 70 41 Aga««ti Aiav Aiscnoa Aisôt Ang B Bel Ant^hfKi'an A^nn Augu*tu$ Banrt Or# Beauca Beth Coo 15» 1175 534" 4ftftft 20» JftTft IftftO 3333 90» lOCG 38 28 21 10'% Ift', 10» 9 + 10» 665 145 5 -il B'acK Hawk 3S» 62» 70» 15» 10» 30» 730» 4» 34$ 3’:'.no 127» ‘ 20» B'ack Riy Bruce Pr# Brtineau Burnt Hill Cannon C jrlK;-C ''.id Ch4KTi.»Huy Chipman Coastal M C .Manitoba 2t%» C Ntfiv Pac 3»0 CO YH 7» C Virginia 4420 Crbridge 10» OevUt El 35» D Exolortr 10» D Lease 15» Eguity Fx 8700 Fideiltv 201» Flint Rock Fontans Fox Lake Fundy Futurity Garney Glacier Glen Lake 665 10 78 Î2’% 12 6 5 73 665 » 13 S 15 15 32'a 33 25 25 68 71 34ft 340 105 IDS 74 J 27 lO'i n u 15 3 56 21 14 6 39 9', 3’a +1 >15 +10 27 11 18 18 3 56 21 15'% 15 15 15 15'% 15 65 62 50 48 11 10 3’% VM .10 10 r» 14 14 14 6ft» 50 5ft »> 10» 31 35 38 IftOft $'% Vt $'% 27» 130 130 130 75» 20» 25» + 4 5 +2 4-1 + '% + 1 + 2 Valeurs Gr W MS Int NorvaH 31166 int Dredg $4» James Bay K Desmond Keltic KooUk: Laduboro L Dutault Lemieux Lith Corp Louannn Massvai Mer Cb'O Midapsa Menpre Mf Cosfign Mf Pleasnt Musc ne hf» Native M Na Para North F«%)î NW Canalk Ooem Expl Pat'no Pat SHv Paudath Peace Riv Pennbec Peso SHv Pt»o*nlx C P PotJAh Rancher RA Pete B Rouyn SfL Colum St Lucie Sapaw* Subeo HENNE 1 Haut Ba* Cfm Far.Nat 75 7$ 7$ 41 25 73 23 43 6 6 6 +1 15’% 15'% 15’*-5'% U 16 16 +7 11 11 11 S 5 S 43 43 43 -1 $»3'»i 13*4 nu 19 11 19 —1 6’% 6'% 6'% + >% 18 U'ï 18 6 6 6 6 5% 6 4- '.% 240 201 240 +5 6 4‘* 4'a Tft 20 20 1$ n n - 2 3« 38-1 39 18 Î7 18 +3 23 21 23 42 ?5 23 25 -tl 6 8 8 12 12 12 $90 90 90 -3»% 38 26 21 4-4-s 10» 5«î 45» 5» 15» 600 30» 13» 55» 5» 3«» 5.5» 4000 $0» 25» 65» 15?» 15» 15» 500 soft 225» 100» 4’% 4 4M 710 705 130» 17 14 5» 70 70 5» 265 254 240» 16 a I5< 23» 70 20 45ft-J 6 11» 190 25» 13'.13 1608 170 I.c conseil de la cité de St-Wonard.à son assemblée régulière du 27 décembre 1966.a adopté le réglement no.664, pnunoyant é la fermeture de certaines rue.» dans le» limites de la Cite de St-Ix-onard.nON'NK à St-I>onard ce 2Re jour de décembre mil neuf cent soixante-six.Gaston PtON xecrétaire-tresorier i'i -MS M 5’» j' 185 185 CITÉ DE ST-LÉONARD AVIS PUBLIC .\ux contribuables de la susdite municipalité : AVl.S PC- CANADA Province d» Québec District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 724R69 Direction de» Contrets.Bureeu ne 809, ’ HYDRO-OUEBEC, j 7S ouest, bout.Dorchester, Montréal 1, P.Q.l'n depot de trois mille dol-lars ($3.0001.chèque visé pava-ble à l’Hvdro Québec et remboursable .sou» condition doit accompagner la soumission.Seules le» personnes, xoelé-tés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hv.dm Quebec sont admises k soumissionner.I.’Hydrn-Quéhec »« réserve la droit de rejeter l'une quelconque ou toutes le» aoumissioni BARBARA .S\VINDKLI„S, fille majeure, commis, de» Cité et District de Montréal, résidant à 1118 Elgin Terrace, Demanderesse reçue».___VS___ I-es co-secrétaires, A'VON LEFEBVRE, des Cité I Laça»»» - W.E.Johnson, et District de Montréal, rési- ; Montréal, le 27 décembre 1968.dant à 4523, rue Quesnel, | Défendeur I PAR ORDRE DE LA COUR ; II est ordonné au défendeur.; YVON f.EFEBVRE, de compa- i raitre d’ici un mois de la der-1 niére publication, t'ne copie du a Hydro-Okiébec hrpf Pt dp la déclaration a étp —1 +1 —1 -2 Siiv R« g SÜv Sumit S Duteult Stairs Ex Talisman Tazin Tarrex Tlb Expl T rans’pr W Dufault Witcoft 10» ?0» 40» 30» 45» 80» 11» 5» 20» 226» 20» 20» 4^» 220» 12 7'! -2'% 62 -3 10 —2 8 — , -1 12 7-5 64 12 8 7 11'% 11»% 11'% +1 2’ 27 27 +3 4 3 4 +1 27 72 27 4-6 5'% 5'% S»% +2 lt'% ir% lft'% 27 23 27 +4 23 21 21 -1 BLIC e.st par le.» présentes don-1 ,, né par le .sou.ssigné.secretaire-1 '* four.su tré.sorier de la susdite municipalité, QUE; — Le conseil da la Cité de St-Léonard, à smn Assemblée régulière du 27 décembre 1966.a adopté le i-églement no.66:t.amendant le réglement no.135 concernant les nuisance» i1an.s -yde 208 ¦¦ 3.52.ave Dorval, Dorval.Qué.Procureurs de la demanderesse.Üoni, élu : Chambre 41.240 ouest, Notra-Dame, Montréal.ne par l^*oussigné.secretairej Montréal, 28e jour de décembre 1966 ARTHUR LABELLI, Pretonoteire edlolnt.Ainaron b .Stead, .Avocats.-SJ -f! •fis I Ui ¦>7 _! ’ ; la iiiunicipalite, li?*1»’1 DONNE i Si-I/éonard, ce 28e jour de décembre mil neuf cent soixante-six.Gaston PIDN secrétaire-trésorier m Boxrxisx: de new york Cours fournis par ta PRESSE ASSOCIEE Vetaun ACF Ihd Adtirast Admirât Alcan Alum 97» Aliftgaoy Aiiis Ch Amerada Am Can Am Cyan Am Home Am Mot Am Smell Am Std Am T T*l 1143» Am Tob 129» Amstfd 8» Ancnda SB» Afinco St! lis» Armst CK AVCCO Cofp BabcoeW B»H Hew Beth Sti Boeing Bordan Borg W xd Bo* Edis Brunwk Bucy Erie Burl Ind Burrghs Calumet Camp RL Camp Soup 4600 Cgm Ventât Haut Bat Far.Nat 47» 38^1 37H 38’% + '% 125» 51'% 5(F« 5"b — '• 348» 30$* 30 30 — H ¦ ¦ 28'4 27'* 27’'#— 'b 8'* 8 B 2r» 77'4 22 4—»% 77»* 76' , 76’ a — H 47 46' ï 46’% — ’ J 31»* 30H 30^.— »» 80H 79', 79>j—IV, 7 6H 6H — »* 59 58»« 59 — »-4 18^* 18H 18H— »« 54'4 53^ 54 + ’• 31 3(W 31 + ’* 39$4 39'-4 39»%—$* HH 80'b KA* 47»% 46H 46H + '* 35» 177» 40» 55» 115» 40» 379» 42» 47» VIREMENT TOTAL; lnduAfir»lt; 153.$» M.nat et HuHtt: 579.6M CITÉ DE ST-LÉONARD AVIS PUBLIC Aux confrihuabipi dp la sux-dite municipalité : AVl.S PUBLIC est par les présentes don-vaiaur* vantet Haut Bat Far.STt : né par le soussigné secrétaire- Mass Farg 254» 20H 20’, 20H-'*! trésorier de la susdite munici- “ ‘ “ 77H 3IH 22 - pallté.QUE : 77$b 76H 7êH— ''4, , ' ^ ^ 38’4 37H 3r*~'*! Le Conseil de la Cité de st- lîS llh ¦*' Il I I^éonard, à ion assemblée régu- 41H 41^ 41 - 4 i lière du 27 décembre 1^66.a ?0H ?0'4 20’4 ?6» 93» 66» 57» 84» 23?» 91» 46^ 45'a 46M — >% 117» 22H 22 22 — H 103» 37’-* 36*4 37 125» 53'4 51*4 53'% + U +18» 30''4 30 30’* + »% 181» 66)4 65 65'% 4 »* 92» 311* 30H 31*4 — '* 75» 38>* 37’4 378* — 8* 12» 40'« 40'% 40^'% — H 722» 7*4 6’* 7 — W 80» 23'* 23 23'* 98» 281- 27'J 28 H + 1% 201» 88‘-4 86‘4 864* —3'« 54» 3214 31'* 3IH -r* 61» 55» 46» 72» 97» 37» 111» 132» ?5M0 181» 76» 23» 109» 40» 26» 28» 57» 14» 16» 280 4» SM 63» 114» 112» 65» 1085» 124» 3?» 24» 2?» SB» 151» 38» 305» 4?» 45» 20» S8» 191» 16» 99» 10» 4J» Can Dry Can Sou Ry Cdn Braw CFP Cat# Jf Cater Tr C»>ane«a Chas Onio Chrysler Cities Sv Clark Eg Clevita Coca Cola CBS ComI Solv Corn Sat Con Edit Container Coot Can Cont Mot Cont Ou Control D CODW Sti Corn Pd Crena Co Cr Zall Curtitt Wr 105» Daere 48» üat StI Cp 67» Dnma M 20» Douglas 553» Dow Ch# ni64» Ou Pont Efts» Kftd Eaton Yf El Stor R El Pas NG 2i?ft0 Efttex WIra Ift'» Everthp 47» Flrs‘n 39» Ford Met 715» Ffuah Tra 150» Gen Ovn Gen Eiec Gen Fds Oen tnifru 160» Gen MHIt 30» GMC - G P Cfm C- Tel El Oen Tira Ga Pac Cp GMddan Goodrich Goodyear Granby Grand Un Gt A P Ot Nor Ry 37» Gulf Ot! 125» Heinz Homstk Honeywell Houte Fin Hud B M 111 et Inrt Ing Ranrt Int No Am lpf*riaka IBM Inf Mary Int Nirk Int Reo Inf T#i T Johns M Kay« Oofh Kaliogg Ktnnecof 20’* 20 2ft 28’» 27H 27H— H 77'% 27 27 — 1% 56*4 56»'* 56H 6’, 6»', 6’, $0H 49 H 50H + H 20H 20'4 20'H .16-H 35 ï 36^+î’.x 4ft*» 48H 48H 61H AOH 6) 31*4 Sr-» 3P4 — »i 47H 47’» 47'%— H 21’% 21’* 21'% — *'4 39 38H 39 90H 90 63 62’'.90 -62H - 38H 39 .43'4 43H- -1 .H • *% 3m 3T , 31H 27H 27’* 27'%—’, 47H 41H 47vt + H 15»% 15'A 15‘'> 71 70 7m -1 32H 32 32' , - 27H 2?ii 2/U—Ve 47H 47'* f 3.5H 54 .-*.4' 44», 44’% 44*'; 17H 17H 17H 7(P% 70»* 70’« — H IIH ll»% îl’%— »* 42'» 41 41’.% + »s 4« , 47'% 47'., + '% 617'b 6l'% 611.% .4* 90» 145H 144’b144* 37 — 1% Watt El 178» 48»* 47»% 47'4—1'* Woolwth 253» 19»* 19$* 19$*—»% arox cp 156» 199’* 1*6 198 —2»% Zenith R 205» 49 4»'M 48'4 — »* VIREMENT TOTALl 7,9W,0M.INDICES à NEW YORK Stln ISrt 15ut Aftttki 412.6 158,3 1 52.1 297.1 414,4 116.0 152.4 293.7 470.2 161.6 157,2 196.7 413.6 1 57.4 1 47.2 290.4 520.6 1 92.6 161 4 356 7 537 9 213 9 170.5 369 7 388 0 143,9 130.2 269.4 523.3 194.5 171.2 358.5 451.4 149.3 147.6 308.8 adopté le règlement no.662, amendant le règlement no.91 et ses amendements afin de permettre la construction de deux maisons à appartements ’ jumelées ayant front sur les rues Viau et Baunard.j cLAL’DE POULIOT et DONNE à St-Léonard ca î«e JOHN LYMAN GRAHAM de jour de d^embre mil neuf cent | comparaître d'ici un mois de la soixante-aix.dernière publication.Une copie i Montréal, 1* 27 décembre ISfiB.Gaston PION I du bref et de la déclaration a aecrétaire-trésoner été lais.sée au greffe de la Cour supérieure é votre intention Montréal.27ème jour de décembre 1966.MARIO nuci.os, protonolaire adjoint.Paul Emila U'ECUYER avoeat.276 ouest, rue St-Jacquc,s, Ch.60R.¦Montréal.Procureur du demandeur.VILLE DE MONTREAL FxernpplaUnn et po«$rsAion praal»-hia.aux rinx dit pmlnncamant de Ja rua Mtnxftald, da rartftina ^«xeeTNa matihirs fltuPa au lud-ouaat da UtLA.\Al»A rua da l'inspartaur, antra la* ruas ' Provmc8 dt OuébAC da LA (Uurhatlèra at S«1nt-Antr»ina — C.S.1019 — Za rApport.AVIS Pt BUC Mt PAZ lai pr*.aaulas donné
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