Le devoir, 8 février 1967, mercredi 8 février 1967
if *** Sffl VOL LVIII — NO 32 4 'f, , FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, MERCREDI, 8 FÉVRIER 1967 !’ MÉTÉOROLOGIE Ensoleillé et très froid.Minimum : -10 M.ximum : 5 Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTRÉAL fÉTE DU JOUR LES CENDRES F.PILON INC.rournitare» de bureau Collaboration Québec - Ottawa pour Thabitation La province mettra l'accent sur la rénovation urbaine QUEBEC — (DNC) — AU suite d'un entretien qui a duré trois heures, les ministres federal et québécois responsables en matière d'habitation, MM.John R.Nicholson, ml* rmtre du travail, et Paul Dozois, ministre des affaires municipales, ont annoncé hier la mise sur pied d'un comité conjoint chargé de préciser les zones de collaboration intergouvemementale dans ce domaine.La conférence de presse n'a pas donné lieu à l'annonce de projets définitifs.M.Nicholson a déclare que le but du comité serait d'eviter de faire double emploi.Puis M.Do-lois a dit qu'avec la creation de sa société de l'habitation, annoncée dans le discours du trône, Quebec veut jouer un role analogue a celui assumé par Ottawa avec la Société centrale d'hypotheques et de logement.Mais, a-t-il précisé, la province n'entend pas entrer dans le domaine des prêts hypothécaires.Le gouvernement de l'Union nationale (comme le souligne d'ailleurs le programme du parti) veut plutôt mettre l'accent sur la rénovation urbaine et la construction de logements a loyers modiques.Ottawa garderait donc ses responsabilités dans le secteur de l'habitation qui touche la categorie de la population à revenu moyen tandis que Québec élaborerait une politique visant a l'élimination des taudis, a l'accès des économiquement faibles a un logement salubre.M.Nicholson a souligne, d'autre part, que les provinces conservent toujours la priorité dans le domaine de l'habitation même si Ottawa agit comme banquier en quelque sorte en finançant la plus grande partie des programmes provinciaux.Il en sera ainsi, semble-t-il, dans l'éventuel accord Ottawa-Québec.Mias Québec apportera une caractéristique nouvelle en mettant l'accent sur sa collaboration avec les municipalités dans les programmes de renovation urbaine.M.Dozois n'a pas précise davantage parce que, a-t-il dit, le cabinet n'a pas encore étudie les modalités de cette politique.Il a toutefois ajouté que la province possédait maintenant un tableau assez complet des conditions d'habitation dans une cinquantaine de municipalités grâce au travail du comité special sur l'habitation crée par le gouvernement Lesage, On ne sait donc pas encore si les prochains mois permettront non seulement la mise sur pied des structures — la Société de l'habitation — mais egalement l'élaboration et le debut de I application d'une politique globale dans ce domaine.Les libéraux ajustent leur tir au sujet de la réforme parlementaire QUEBEC (DNO — Ee caucus tics deputes liberaux a fait runanimitc hier sur la proce dure ju'adoptera l’oppoaition au sujet des réformes a appor 1er a la procedure parlementaire.Un communiqué distribué hier soir par M.Pierre Laporte déclare : "Au cours d'un caucus, tenu à Québec mardi le 7 février 1967.les députés libéraux a P Assemblée legislative ont étudié les déclarations faites par le député de Gnuin.NT Yves Michaud, sur les reformes do la procédure parlementaire, et ont étudié en même temps la motion au même elfcl inscrite au feuilleton de l'Assemblée législative, par le leader parlementaire de l'opposition, M.Pierre Lapone, “A l’unanimité, le caucus a jugé qu'il y avait lieu d’ap-porter des amendements substantiels a la procedure parle mentaire."Les décisions suivantes ont été prises “1— Quand la motion Laporte sera étudiée à l’Assemblée législative, l'opposition limitera le débat à quelques minutes, "2— L'opposition proposera qu'un comité de six membres —- trois ministériels cl trois Voir page 2 : Les libéraux Le prix des médicaments Le chef enquêteur sur les cartels déclare qu'il n'y a pas de concurrence réelle OTTAWA.— Le chef enquêteur fédéral sur les cartels a déclaré hier que le prix des medicaments brevetes est trop elevé parce qu'il n'y a pas de concurrence reelle sur les prix.Cette declaration de M.D.H.W.Henry porte un dur coup aux pretentions de l'Association des fabricants de produits pharmaceutiques du Canada selon laquelle le prix des médicaments est juste et raisonnable.M.Henry, témoignant devant le comité d'enquête parlementaire sur le prix des médicaments, a soutenu que la situation n'avait pas évolué dans l'industrie pharmaceutique depuis que les enquêteurs fédéraux y ont fait une étude approfondie en 1960.Il a dit que certaines des caractéristiques de l'industrie créent et aggravent l'absence de concurrence rt les prix elevés qui en découlent.Au nombre de ces caractéristiques, il a cite les profits ele-vf>\.la forte protection et les barrières elevées contre l'intrusion de nouveaux venus sur le marché.M.Henry a dit de l'industrie canadienne qu'elle imitait largement et importait beaucoup de médicaments mis au point â l'étranger.Il se fait relativement peu de recherche au pays même, et les progrès en ce domaine sont largement dus aux initiatives du gouvernement.' Il a dit que le prix des médicaments ne semble pas avoir de relation identifiable avec le coût et ne tend pas, comme H le ferait en régime concurrentiel, à sc rapprocher du coût de production ; il tend plutôt a se situer largement au-dela du coût de production.Plutôt que par la concurrence des prix, a souligne M.Henry, l'industrie se fait concurrence de façon interne au moyen d'une large différenciation des produits qui requiert elle-même des sommes considerables pour la publicité."De la sorte la concurrence contribue à accroître plutôt qu'à baisser les prix." Il a fait remarquer que les manufacturiers tentent de maintenir le statu quo au cours de leurs témoignages devant le comité, et qu'il n'en résulterait pas de réduction dans las prix.Il s'est dit oppose au contrôle des prix ou à toute autre intervention gouvernementale, pour des motifs constitutionnels et d'efficacité economique.Il a dit que le développement d'une concurrence sur les prix constituait le rrmede le plus sûr et le plus efficace.Cet oh lechf ne peut pas être atteint par une serre de petites étapes mais par une approche globale mettant en oeuvre plusieurs initiatives.Ainsi, il est essentiel de réduire de façon substantielle la protection sur les brevets.M.Henry a dit que les dégrèvements fiscaux et les subventions g o u v ornementales pourraient contribuer de façon appréciable à stimuler la rerecherche pharmaceutique au pays.Selon lui, "l'a-nroche globale" aurait pour effet d'accroître l'importât on de médicaments et de diminuer la production au Canada, production qui est assez faible de toute façon.CECM : les négociations sont dans une impasse malgré une contre - proposition des enseignants La CECM refuse de bouger à la suite du rejet de son offre globale par Gilles GARIEPY Les négociations entre la Commission des écoles catholiques de Montréal et ses quelque 9,000 enseignant ont ete de nouveau plongées dans une impasse tard hier soir et les pourparlers étaient, sinon encore officiellement rompus, tout au moins sur le point de l'étre.En transmettant officielle-r -nt à la CECM leur réponse à i offre globale et finale de lundi soir, les enseignants ont remis une contre-proposition sur les traitements.Il s'agit de la première contre-proposit» i syndicale sur les traitements depuis le debut des negocia-t ns.Quelques minutes avant la réception de la réponse des enseignante un porte-parole de la CECM a déclare que la commission scolaire a demandé aux deux syndicats d'enseignants de lui répondre par écrit a s.n offre de lundi soir."On n'entend pas pourut-vre les négociations, a-t-il ai uté.On va prendre acte de la réponse.On n'a pas l'intention de négocier sur cette offre.Elle était "globale et finale" et elle reste globale et finale.Et quand une offre est globale et finale, cela implique nu'il n'est plus question de bouger".Le refus, même partiel, de cette offre aboutit a une impasse, a-t-il dit.Par la suite, il a précisé que ce refus de négocier de la CECM concernait la soirée d'hier."C'est notre attitude ce soir, a-t-»| dit.Sur réception de la réponse, on avisera, on analysera la situation Ce qui arrivera demain ou après-demain, on ne la sait pas".Ce porte-parole a déclaré qu'il n'y aura pas nécessairement une reprise des négociations aujourd'hui comme il n'y aura pas nécessairement un refus de négocier de la part de la CECM.Il a tenu a préciser que les négociations ne sont pas officiellement rompues, du moins pas encore.Un dirigeant syndical a dévoilé que dans leur contre-proposition sur les salaires,, les enseignants acceptent l'offre que la CECM a faite lundi pour l'année 1966-67, soit une hausse moyenne de 11 p.c.Mais alors que la CECM n'offre rien de plus pour l'année 1967-68, les enseignants demandent une nouvelle hausse moyenne de 6 p.c.La contre-proposition, prévoit également que l'an prochain, il y aura une hausse minimale de salaire de $200 pour tous les enseignants, ce que la CECM a déjà refusé.Elle prévoit également que la hausse maximale de traitement pour l'année en cours sera de $1,000; la CECM offre $700.L’offre “Rlobale et finale*’ soumise lundi soir par la CECM aux 9,000 instituteurs montréalais en grève a contribué à rapprocher sensiblement les deux parties, mais elle n’a pas suffi a assurer un règlement.La grève continue donc ce matin et prive 217.000 élevés dune 19e journée de cours.Voir page 2 : CECM Amendements au bill sur les loyers QUEBEC (DM) — A la suggestion de l'opposition le gouvernement a consenti hier soir a apporter deux importants amendements au bill 20 qui a pour but d’empêeher l’éviction des locataires de la ré gion de Montreal à l'occasion de l'Expo 11 Le début de la période d’application de la loi passe du 19 janvier 1967 au 1er janvier 1967.La période se termine toujours le 1er octobre.2) La loi s'appliquera à tous 1rs locataires qui oecupcnl leurs logements non nlus de nuis "au moins un an" mais depuis "au moins six mois" Donc la nouvelle loi aura pour effet d’annuler tous les avis de songe reçus par les locataires avant le 3 février 1967 si.le 1er janvier, ces derniers ocrupaienl leurs logements depuis au moins six mois ou en vertu d'un bail dont le terme est d'au moins une année.Le projet de loi a été adopté à runanimitc en deuxième lecture en fin d'après-midi apres quelques critiques de l’opposition.Les amendements ont été apport'- au cours de l'étude en co.uil.'' plénier à la suite d- siieees'mns de MM.Pierre Lino te.Yves M chau t.Jérôme C"’oque'.t.’ et Vlctor-C.Goldbloom.L'étude s'est poursuivie en soirée.Impasse au comité conjoint sur les directives par Paul ÜICHE QUEBEC, (DNC).— Les travaux du groupe de dirigeants de la CIC et de la Fédération des commissions scolaires qui avaient commencé a discuter lundi de différents aspects de la crise scolaire semblent dans une impasse depuis hier soir à cause d'une interprétation différente de l'un des articles des directives du 14 octobre.Le groupe de travail avait été formé le 30 janvier dernier à la suite d'une rencontre entre le ministre de l'éducation, M.Bertrand, et les présidents des deux corps intermédiaires concernés, MM.Raymond Laliberté.de la CIC, et Maurice Lavallee, de la Fédération des commissions scolaires.M Yves Martin, sous-ministre adjoint de l'éducation a été nommé par la suite observateur du gouvernement auprès de ce groupe qui devait envisager le problème sous un angle provincial.Au cours d'une conférence de presse hier soir, le président de la CIC, M.Laliberté, a révélé que les seances du groupe de travail venaient d'étre "ajournées indéfiniment" a cause de l'interprétation que donne le représentant du gouvernement, M.Martin, a l'article quatre des directives du 14 octobre.M.Laliberté a déclaré que s'il y avait eu entente sur ('interpretation de cet article la plupart des conflits éventuels et actuels seraient réglés rapidement, sauf celui de Montreal ou les subventions gouvernementales sont accordées en vertu de normes tout à fait différentes.Il s'est dit convaincu par exemple qu'il n'y aurait pas eu de greve a la régionale Yamaska, pas plus qu'à la commission scolaire da Pointe Claire-Beacons-field, non plus qu'à la régionale des Vieilles Forges La mésentente concerne donc l'interprétation de l'article quatre des directives qui se lit comme suit : "Le minister» conti nuera à assumer la moitié des dépenses inadmissibles qui excèdent les montants correspondant a une hausse de 10 pour cent du taux normalisé de l'impôt foncier et qui résultent de nouvelles conventions collectives pourvu que les conditions du 14 octobre suivantes soient remplies : 1) les offres de la commission scolaire devront avoir reçu l'approbation de la direction générale du financement du ministère de l'éducation (.)" Expliquant son interpretation, M.Laliberté a fait valoir que le gouvernement plafonnait les dépenses inadmissibles en matière de salaires mais ne le faisait pas aux autres postes du budget.Il a donné les exemples suivants : à la régionale Yamaska il y a pour $251,000 de dépenses inadmissibles a d'autres postes du budget que les salaires des enseignants.Mais, explique-t-il, il n'y a pas de olafonnement pour ce $251,000 et même si ces dépenses excédaient un montant correspondant a une hausse de 10 pour cent du taux normalise de l'impôt foncter, le ministère accepterait quand même d'assumer la moitié des dépenses excédentaires.S'il y a grève a la commission scolaire de Pointe Claire-Beaconsfield, a explique egalement le président de la CIC, c'est notamment parce que la Commission a pour $123,000 de dépenses inadmissibles au poste du transport des étudiants.(Transport le midi qui n'est pas admis par les normes d'avril 1966).S'il n'y avait pas ce montant il n'y aurait pas eu de grève, car les demandes des enseignants ne représentent qu'une haussr d'environ neuf pour cent.Québec n'eureit donc rien eu a débourser.A Grand-Mère ou les demandes des enseignants représentaient une hausse semblable il y a eu reglement parce qu'il n'y avait pas de dépenses inadmissibles a d'autres postes.En somme, M.Laliberté demande donc que le gouvernement assouplisse ses directives du 14 octobre en continuant a admettre comme par le passe les dépenses inadmissibles en matière de salaires comme il le fait toujours aux autres postes du budget (transport, frais administratifs, etc).On peut se demander toutefois si cet assouplissement n'équivaudrait tout simplement pas au retrait des directives qui ont précisément pour but de plafonner les salaires en les gardant dans les limites du cadre trace par le gouvernement.Règlement de la grève QUEBEC — Au terme d'une seance de mediation particulièrement intensive présidée par le ministre du travail, M.Maurice Bellemarre, les parties an cause dans le conflit du gaz naturel a Montreal ont annoncé hier soir un reglement de la qreve.L'entente intervenue entre le» représentants de la Corporation de gaz naturel du Quebec et les représentants syndicaux de ses 800 employés en greve n'attend plus maintenant que l'assentiment de ces derniers pour que reprenne le travail.L'entente est survenue en début de soiree hier.La media- tion avait débuté à 14 heures lundi pour ajourner a 5 heures hier.Elle avait ensuite repris a 14 heures pour se terminer à 21 heures.Les employes du gaz sont en greve depuis le 21 novembre dernier.La mediation s'est déroulée en compagnie de MM Ï X-.,: ¦•¦Ïx-V.TM: ''ig.' v ./.du gaz Marcel Repin, président de la Confederation des syndicats nationaux.et Jean-Jacques Leroux, vice-president de la Corporation de gaz naturel.Avant que ne débuté la médiation, il restait 12 clauses normatives a régler, en plus de l epineuse question des salaires.Les efforts de Québec pour régler les grèves scolaires continuent d’échouer par Jules LEBIAHC Jusou'ici le gouvernement Johnson a eu recours à trois solutions pour tenter de regler les nombreux conflits scolaires qui étreignent le Quebec: la nomination d'observateurs-informateurs du gouvernement.le recours à la media lion et le recours aux injonctions.Jusqu'ici, ces trois solutions se sont révélées inefficaces: deux observateurs ont exercé leurs fonctions et ont échoué; trois des quatre médiateurs en fonction depuis le début de la crise ont échoué, alors que le quatrième en est encore au stade préliminaire; les injonctions prises contre les 447 enseignanls du territoire de la régionale Yamaska ont réussi a ramener les professeurs en classe mais n'ont pas encore régie le problème qui existe dans cette région tant en ce qui regarde la convention collective qu'en ce qui regarde l'aspect proprement pedagogique.Pendant qu'à Montréal, la grève des 9.000 enseignants connaissait hier des rebondissements importants et que l'effervescence était grande, du moins dans les milieux syndi-eaux, sur le front des trois autres grèves scolaires que connaît présentement le Qué- bec.un calme plat a été enregistré hier: a St-Hyacinthe.a Pointe-Claire et Beaconsfield, ainsi qu'a Trois-Rivières, la situation était au point n.ort.Le principal événement de la journée sur ces trois fronts, c'est sans doute la nomination de M Mare Carrier comme observateur-informateur du gouvernement dans la grève qui oppose la Commission scolaire régionale des Vieilles- Korgcs et sept de ses locales a leurs 1239 enseignants.Ce n'est pas cette nomination en soi qui est importante comme le fait qu elle tend a confirmer l'échec de M Carrier comme observateur du gouvernement dans le différend de Pointe-Claire et Bca consfield.La rumeur de cet échec circulait depuis déjà quelques jours.Cet échec s'ajoute a celui de M Bernard Angers qui a agi comme observateur informateur du gouvernement a St-Hyacimhc.Seuls Yamaska et Pointe-Claire Beaconsfield ont connu jusqu’ici eette expérience des observateurs-informateurs.A compter d'aujourd'hui, deux autres regions doivent tenter eette expérience: M Angers commence cet après-midi dans Voir pape 2 : Les solutions M.J.Coyne demeurera président de la banque Western Canada OTTAWA.— M James Coyne a declare hier devant le comité parlementaire des finances quil entend demeurer president de la banque Western Canada afin de protéger l'institution contre l'influence d'un groupe de com pagnies de l'est du pays.Les cléments suivants se sont greffés hier à la contro verse qu’ont suscitée lundi les attaques formulées par l'ex-gouverneur de la Banque du Canada contre la British International Finance et la York l.ambton Finance, deux com- pagnies qui détiennent ie contrôle des actions dans la nou velle banque Western Canada, qui devait commencer a recevoir des dépôts en mars : • trois directeurs de la banque se sont joints aux cinq autres qui appuient la position de M Coyne, donnant ainsi a celui-ci la majorité au sein du conseil d'administration de la banque, qui compte 17 membres: • les actions dr BIF et de Lambton-York ont repris de la valeur à la bourse de Toronto, après la chute quelles avaient subi lundi; les actions de la banque ôtaient par contre restées stables; • le ministre des : nances M Sharp a déclaré que les événements récents ont confirme le gouvernement dans son intention de maintenir la pratique établie en vertu de laqucUc les requérants qui demandent une charte pour établir une banque doivent comparaître devant un comité par lementaire, le gouvernement renonce à une proposition faite en 1965 par le ministre Voir page 2 : Coyne Les sept questions en litige Au cours de la journée de dimanche.18 clauses ont été réglées entre les négociateur* de la Commission des écoles catholiques de Montréal et ceux de «es 9,000 enseignants, de sorte que dimanche soir 50 clauses demeuraient en litige, au regard de 126 au debut de la grève, le 13 janvier.A 1* suite de l’offre ‘globale et finale” que la CECM a présentée lundi soir sur ces 50 clauses et de la réponse que les deux syndicats d'enseignants ont apportée hier, neuf clauses sont encore en litige, dont quatre concernant directement les traitements.De plus, les conditions an travail n ont pas encore été discutées.Voici la liste des sept questions que l'Alliance des professeurs de Montréal et la Federation of English Speaking Catholic Teachers ont refusa de coder hier et sur lesquelles elles ont décidé de continuer les négociations: t.Les traitement* — Quatre clauses sont ici en cause : ai L'échelle des salaires : la CEC M offre une hausse moyenne rie 11 p c.depuis lundi soir, ce qui représenterait des déboursés additionnels d'environ SI 1.3 millions cette année et l’an prochain.(L'ensemble de son offre de lundi soir impliquerait des déboursés de l'ordre de $17 millions).A l'origine.les enseignants demandaient des hausses variant en tre 19 à 15 p e mais, depuis la mi-octobre, ils réclament en tre 15 et 29 p.c.ce qui représenterait des déboursés additionnels d'environ $16 6 en deux ans.L'écart entre les parties serait donc, selon des ce1-culs officiels, de l'ordre de $5.3 millions, soit environ SWin par professeur pour les deux années.h) Le maximum d'augmentation la CECM offre une hausse maximale de $700 en 1966-67 (augmentation statutaire non incluse), alors que les enseignants ne suggèrent aucun plafond jusqu'ici à la hau'se individuelle c) Le minimum d'augmen talion : pour 1966-67.les deux parlies s'entendent sur une augmentation de salaire d'au moins $300 pour chaque professeur , pour 1967-68.les enseignants demandent une hausse minimale de $200 et 1* CECM n'en offre aucune d) Les temporaires masculins : la CECM offre entre $4.-200 et $5,200 pour les enseignants masculins qu’elle engage à titre temporaire parce qu'ils n'ont pas les qualifications requises par ses règle ments : les syndicats demandent entre $4.400 et $5,500.De part et d’autre, l'echelle comporte six échelons, chaque échelon correspondant à une année d'expérience.2.Les conges de maladie — I-es syndicats demandent une compensation en argent pour les congés de maladie accumulés qu'ils soient remboursés à 50 p c.aux enseignants qui ont moins de 10 ans d'ancienneie et a 100 p c.aux enseignants qui ont dix ans et plus d an-cicnnetc La CECM offre de rembourser 50 p.c.des 150 premiers jours accumulés (ce qui correspond à dix ans) et 75 p r.dos conges a ceux qui ont plus de 150 jours accumules, jusqu'à concurrence d'une année de traitement La demande syndicale correspond exactement à ce qu'ont déjà les 2.000 non-enseignants a l'emploi de la CECM et les fonctionnaires municipaux d» Montréal, disent les syndicats.Le* sept question* L’ambassade d’URSS à Pékin se trouve en état de siège La tension «ino-soviétique a atteint hier un degré de violence inouïe et les “Uveslia".organe du gouvernement de 1 URSS ont évoqué pour la pro tntère fous l'éventualité d'une rupture des relations diplomatiques De l'avis unanime de la presse mondiale.Fekm s'efforce d’obliger l’URSS à rompre ses relations diplomatiques officielles avec la Chine’', ion-vent les "Izvestia" qui estiment que "la bacchanale anti-soviétique a Pékin prend des formes de plus en plus monstrueuses".I,ambassade soviétique à Pékin est en effet depuis hier officiellement en état de siège, l e ch -gé d’affaires sov'é'i'”ie a r-çti eu début de l’aorè'-rédi une communi-alion té1 ¦ ph: nique du ministère de affaire- étrange t- lui notifiant que "la securité des fonction- naires soviétiques ne pouvait plus être garantie".Peu apres cet avertissement, des diplomates d'Europe de l'Est ont réussi a pénétrer dans l'ambassade sous les cris hostiles des manifestants par une porte latérale pour apporter aux assiégés du pain leur permettant rie sc nourrir pendant les prochaines 24 heures.Jamais le gouvernement chinois n'avait encore adopté une telle altitude a l’égard du personnel d'une ambassade étrangère, qui est ainsi dans l’impossibilité de poursuivre sa mission.Cette mesure, prise au 13e jour dos manifestations qui li er se poursuivaient avec plus d'intensité que jamais, semble rievi i.- rapprocher encore les gouvernements soviétique et chinois du noint au-dela duquel le maintien — même fic- tif — ries relations diplomatiques se révélera impossible.A Moscou, pendant ce temps, des manifestants soviétiques ont pénétré a l'intencur de l'ambassade de C hine a la suite, semble-t-il dune manoeuvre délibérée des diplomates chinois qui leur auraient ouvert la porte Les diplomates chinois ont pris des photos et des films des n.anifestants soviétiques.Le correspondant «ie l'AFP a Moscou écrit que les observateurs étrangers s'attendent maintenant a une exploitation maximum de cet incident par la propagande de Pékin qui pourrait parler d'une violation du territoire de son ambassade, Si.à Moscou, les événements gardent une allure "subtile" il n on est pas de même à Pekin ou les diplomates de l'URSS et des autres pays de l'Europe de l’Est subissent de nouvelles humiliations.( "est ainsi que durant la nuit de lundi a mardi des fonctionnaires soviétiques qui revenaient de l'aéroport en autocar, sont restes bloques jusqu'à quaire heures du matin par des manifestants.Des diplomates soviétiques et est allemand', incapables de pénétrer dans leurs ambassades assiegiees, ont dù chercher refuge dans un bâtiment ami Pour la seconde fois con sécutive l'ambassadeur de Pologne.Witold Rodzinski, a dû subir pendant quatre heures à l'aéroport les insultes des manifestants chinois qui Tempo chaicnt de regagner sa voiture Deux cent quarante-trois femmes cl enfants soviétiques au total ont quitte Pékin au cours du weekend Par ron tre trente aolide* garçons, jeu- nes et a l'allure martiale sont arrives de Moscou pour remplacer le personnel chinois licencié et pour renforcer le* services de Tambaxsade soviétique L hostilité de.s deux grands pays communistes se manifeste partout dans le monde et jusqu'à Bamako, capitale ri» l’Etat africain du Mali.Au cours d'une cérémonie officielle.le charge d'affaires de Chine a traite l’ambassadeur de l’URSS de fasciste .Ce dernier a fait officiellement état de cet incident auprès des autorités maliennes, Complot écrasé Un complot anti maoïste a été écrasé à Tsing Tao, dan., la province de Chantong.a annoncé entre-temps la radio rie Pékin captée à Hong-Kong.Tsing Tao était, apres Chang- Voir p«g» 2: L'ambasiado h DEUX LE DEVOIR MONTREAL.MERCREDI, 8 FEVRIER 1967 les solutions (Suite 'if In premirre pnÿf ) 1e* Sagurnay-Lar St Jean, lan-ere pnge) haï.la deuxième ville qui avait etc prise en main', par les rebelles révolutionnaires’’ après l’éviction le 22 janvier dernier des “ennemis du président Mao”."Cependant, ajoute la radio, ceux ci n en ont pas moins poursuivi leurs activités eon Ire révolutionnaires en collu Mon avec tous les fantômes et tou.* les demons" L’armce a écrasé ce complot des contre-révolutionnaires qui ont at laque !a station de radio et tente de saboter les installations d’eau et delectricité du grand port industriel du nord-est de ia Chine.1.armée de libération est également intervenue au moment critique pour reprendre le pouvoir" a Chang Chun, dans ta province du Kirm, a annonce hier le "Journal du Peuple I n groupe de "réactionnaires ’ h ele encerclé dans un immeuble de trois çlages par des ‘ rebelles révolutionnaire ’ pro-maoistrs.Des troupe* armées sont rapidement intervenue:- pour -outenir le anegeant- et enlever la position de- rca< tionnaires sur lesquels ont ete saisis pistolets, grenades et.poignards militaires Tandis que la radio de Pe km cite cet episode comme un exemle "d’action concrète" de l’armée de libération dans la révolution culturelle, le "Drapeau Ruuge’, revue lluorique du parti communiste chinois, appelle de nouveau les militants maoïstes a la discipline.La revue admet l’existent e parmi les révolutionnaires de tendances erronées telles que "le départementalisme, le libéralisme rt la mentalité ultra démocratique des petits groupes ’.S’ils conservent une telle mentalité, poursuit I»' ' Drape nu Rouge".1rs révolutionnaires ne pourront pas consolider le pouvoir qu’ils ont arraché à ceux qui suivent la voir capitaliste, e» ce pouvoir retombera dans la ligne b urgeoise.les sept questions (Suite de la première page) 3.L'experienc* industrielle ou professionnelle, c’est à-dire la reconnaissance de l’expérience que les professeurs du système do l'enseignement techni-quo ont acquise en dehors de renseignement Les syndicats demandent qu’on reconnaisse cinq années a ces professeurs, à raison d’une année d’enseignement pour chaque année d’experience industrielle, le gouvernement du Québet pro cède ainsi avec les professeurs qui sont à son emploi 1 les membres du SPEQ), disent-ils.La CEC’M offre de reconnaître pleinement les trois premières années d’expérience industrielle.pour chaque deux années suivantes, elle reconnaitrait une année ri enseignement.4.La r«conn«ts$4nc0 H*% u-des \pec«ali*«es.soit en vue d’un diplôme en arts plastiques.en musique, en éducation physique nu en travaux manuels.soit en vue d’un brevet d’enseignement spécialisé (pour les maternelles, l’enfance exceptionnelle, etc ) Les enseignants demandent que chaque année d’études soit reconnue entièrement.La t’F.CM accepte cela, mais seulement pour les trois premières catégories de salaires (les professeurs qui ont 15 ans ou moins de scolarité).5.L# rapport maître-élève au secondaire — Los enseignants demandent que.lorsqu'il y a plus de 30 clpves par classes, il v au tm professeur par 17 élèves La (TXM accepte ce "ratio" dans le ra> des écoles pnl\valantes pour les écoles traditionnelles, elle offre un professeur par 30 élèves é Les protesMMjr»-*» ti$ens'\ c’est-à-dire les artisans qui enseignent dans le secteur de renseignement technique Les enseignants demandent qu’une clause de la convention ne - applique pas à eux et la F CM refuse II s aigt de la clause en vertu de laquelle les professeurs des deux catégories inférieures ( 14 ans ou moins de scolarité) doivent se perfectionner en deçà de cinq ans sans quoi ils ne touchent pas leur augmentation de salaire statutaire.7.Le» condition! de rep«i%« du tr Avait ÇettP q IC.hon n’a pas encore ete discuter et ne fait d ailleurs pas partie intégrante du projet initial de la convention collective Its en-j soignants entendent demander des formes de recuperation vi-| sant a permettre aux élèves île ratirapper le temps perdu I et un taux de rémunération lorsque la récupération neces siteta du travail en surtemps i pour des enseignants.Ils pro* J jettent egalement de demander I un montant forfaitaire pour CECM (Suite de la preyinêre page) Hier, les enseignant.' ont accepté.non sans faire des concessions sur 25 points relativement mineurs, les propositions de la Commission des croies catholiques; de Montréal sur la plupart des 50 clauses qui restaient en litige.mais ils ont rejete résolument l’offre patronale finale" sur six point* précis, y compris sur les salaires, c’est-a dire sur la principale offre de la CECM.Le terrain a donc été do blayé et seulement neuf clauses demeurent en litige Mais la quest ion des salaires n’est nas régler, de même que celle du remboursement dr& conges de maladie, celle du rap port maitre elèves au secondaire, celle de la reconnais saner de certain*- brevets et de Lexperienre industrielle d* certains profes.seur^.celle enfin du perfectionnement des professeurs-artisans.Les négociateur* syndicaux entendent présentera la CECM des contre propositions concernant ces points; on ignore si la commission scolaire acceptera de le- considérer, étant donné qu’elle a bien précisé lundi soir que son offre était "finale" et qu’elle était globale, c’est a dire formant un tout a prendre ou a laisser.Lc> négociations sont donc susceptibles a l’heure actuelle ou bien de « engager dans le “sprint" qui permettra une réouverture dès écoles dans les prochains jours, ou bien d* s’arrêter nef.provoquant une autre Impasse grave et peut être une intervention ferme du gouvernement provincial.Les instituteurs à l’emploi de la CECM se sont réunis Coyne (Suite de In première paye) dr- finance'* du temp:-, M Walter Gordon, donnant au cabinet !* pouvoir démettre les lettres patente-, d’une ban-quâ a moins qu’un nombre considerable de députes s’v opposent.• M Sharp a d autre part nie en Chambre les accusations dp l’opposition selon lesquelles le cabinet aurait agi ‘ derrière le dos du parlement ’ l'automne dernier en permel-Lmt y 1h banque d'entreprendre des affaires; le ministre a signalé que l’arrêté ministériel mis en cau.-c par l'opposition découlait logiquement de la charte que le parlement a octroyée à la banque l’été dernier; • le jnr «wlont de Rnt h International Finance.M Sinclair Stevens, et comme tel l'une des principales cibles de M Coyne, a nie flans une déclaration écrite que RIF ait fente d’emprunter de la banque Western C anada malgré que I* gouvernement ait interdit de telles transactions sans le consentement explicite du ministre des finances.M Stevens devait d’autre part témoigner personnellement devant le comité parlementaire des finances hier soir I! a écouté, calme et impassible.tout je témoignage donné hier après-midi par M.James Coyne M Coyne n'a pas mâché scs mots au cours de cette intervention.accusant un groupe de compagnies contrôlées par RIF (laquelle détient le contrôle de la banque Western Canada) d'avoir tenté de trois façons de violer les dispositions de la charte octroyée à la banque ainsi que les promesses faites au parlement ('onfiant que sa méfiance à l’égard des politiques administratives et financières du groupe BIP’ n’était pas limitée à sa conduite dans l’affaire de la Banque Western Canada.M Cnyne a révélé qu'il avait abandonné depui> ianvier plusieurs postes qu’il détenait dans l’administration de diverses entreprises contrôlées par BIP', mais avait conserve son poste de président de la ban que afin de sauver l'institution.Les accusations précises portées par M Coyne sont que : • le groupe BIP* a tente de faire approuver par le conseil d’administration de la banque un emprunt de Tordre de $1 3 million que la banque aurait consenti au groupe malgré l'interdiction expresse du gouvernement ; • : ne filiale 'e BIP’, la Ça nadian Finance and Invest ment,s, doit encore 51 45 mi! bon d* la contribution qu'elle devait faire a la banque, mais tonte quand même d exercer un contrôle sur la banque comm* «i elle avait payé tout ce qu’elle doit ; • qim 1c < pe BU' a tenté d'emprunter de l'argent a des banques new vorkaises.leur promettant en retour une option sur 10 pour cent des actions de la banque Western Canada malgré les promesses faites eux comités du sénat et des Communes, à savoir que la nouvelle banque ne tomberait pas sous contrôle américain.M Coyne a donne son témoignage «ur le même ton ferme e» froid qui! avait adopte devant le comité senatorial des banques, en 1961.lors de la crise qui l’opposait au ministre des finances et au gou vernement conservateur du temps.tous les enseignants pour compenser la perte de salaire encourue durant la greve et le délai que la CECM a mis à presenter des offres qui puissent contituer une base valable du discussion, a declare hier le president de i Alliance, M.Aime Nault.Aucun signe de règlement chez les fonctionnaires municipaux en assemblée générale hier et ont entériné au scrutin secret, par une majorité décisive, la recommandation de leurs dirigeants.Celte recommandation a été élaborée au cours de la nuit précédente par le conseil d’administration de chacun des deux syndicat* et a ete endossée dans la matinée par rassemblée des 400 délégués d'écoles: .elle consistai! a accepter les offres de la CECM sur tous les points, sauf six sur lesquels la négociation devra se poursuivre jusqu’à obtention d’un règlement satisfaisant.Les professeurs de langue française, réunis au Centre Paul Sauvé dans l’après-midi, ont appuyé celle recommanda tion par 5.134 voix, tandis que 735 voix penchaient plutôt en faveur dune acceptation totale de l’offre de la CECM et que 43 bulletins étaient invalidés : c'est donc par une majorité de 36 3 p.c, que jes membres de l’Alliance ont refuse d’accepter sans restrictions 1 offre patronale Les professeurs de langue anglaise.plutôt dans la journée, avaient rejeté l’offre salaria le au scrutin secret par 96 p c.des voix et rejeté à main lev e.a la quasi unanimité, les offres de la CECM sur trois autres points.11 p ait manifeste que c'est principalement a deux chapi très que l’offre globale de la CECM n'a pas passe" les salaires et le remboursement des congés de maladie (voir n , information sur les questions en litige ci-contre), ( est d'auLnt plus lourd de consé quence* que rest précisément au chapitre d*s salaires que 1 offre 'finale" de la CECM marquait le plus grand! progrès par rapport aux of-; Très antérieures.diflérend.W négociateurs syndicaux, a explique M.Nault, demandent aux professeurs de sanctionner 25 concessions a faire à la Commission scolaire.Ce qui a etc accept* au scrutin secret Les clauses en question pnr-teni sur dos « ijets trè* dix ers, allant de la reconnaissance de* "maladies professionnelles fie maladies contagieuses infantile.» que les institutrices contractent parfois dans l’exercice de leur métier) -à l’engagement de divers spécialistes a l’élémentaire.Ce n’est pas sans “grincements de dents" ou’une partie de rassemblée des professeurs a finalement consenti a laisser tomber ces 25 revendications I n vote à main levée a permis de constater qu environ le dixième des membres de l’Alliance s’y opposaient.Fait a remarquer, durant la période des questions et des interventions, aucun professeur n’a plaide que rassemblée devrait accepter globale ment la dernière offre de la CECM.n.ais une demi-douzaine de membres ont suggéré que l’on accepte certaines concessions de la commission san* en consentir « suc une en retour \ la fin de la réunion, le président Aimé Nault a averti les professeurs qu’ils devaient s attendre a ce qu’une partie du public ne comprenne pas les positions fermes qu’ils venaient d adopter et qu'ils auraient a subir sans doute divers commentaires peu elo-gieux a leur endroit ‘Etes vous prêts à tenir bon’’", lança t-U enfin, attirant aussitôt une clameur de “oui”.Le directeur de la grève des fonctionnaires municipaux M.Raymond Couture, a déclaré hier soir que les conseillers municipaux auront désormais tout le loisir de pratiquer le favoritisme qu’ils ont long-temp* '•«Miinitr exercer maintenant qu’ils ont accepté d'agir comme bénévoles au service du bien-être social, pendant la grève.M.Couture commentait la nouvelle annoncée la veille par le président du comité exécutif, M Lucien Saulnier, comme quoi le personnel de cadre au bien-etre social ne suffisait plus a la tâche au seul bureau du service qui soit présentement ouvert, celui de la rue do Champ-de Mars.*t que la ville avail en conséquence fail appel au bénévolat des conseillers municipaux ainsi que des groupes privés, pour assurer la continuité Commentant une déclaration qu’il avait faite précédemment au canal 10.M.Couture a dit qu’il est d'usage courant chez le* conseillers municipaux de faire pression .sur les responsables du bien-être social, en vue d'amener ces derniers a favoriser la réclamation particulière de tel ou tel citoyen de leur quartier.Se|nn M Couture, le-, r*-ponsables du bien être social doivent lutter de maniéré constante pour empêcher que ces pression.» ne contreviennent aux normes de distribu- tion dc.s fonds du bien-être social.M Couture s’est réjoui, "d’un autre côté", du bénévo lai des conseillers parce que "ça leur permettra peut-être, a-t-il dit.d’exercer une initiative qu'au!rement le maire ne leur accorde pas" Ils auront enfin, a ajouté M.Couture, l'occasion de poser des questions, ce qui ne leur semble pas permis a l'hôtel de ville Répondant aqx accusations de certains scion lesquelles le syndicat aurait été inhumain en ne considérant pas le bien-être social comme service essentiel".M Couture a dit d une pari que les fonctionnaires ont respecté, en agissant aiasi, la lettre du code du travail, et qu’ils en ont d autre part respecte égaie ment l’esprit, puisqu'il existe effectivement dans Montréal une bonne centaine d’agences privées qui peuvent, sur une base temporaire, assurer le bien-être des indigents.Au plan des négociations, ça n’a rien a voir avec ia météo.mais elles sont complètement gelées Sans que la moindre lueur de soleil ne permette d espérer pour l’instant un rapprochement Le syndicat des fonctionnaires municipaux (CSN), par suite de» declarations du pir sident du comité exécutif.M.Saulnier, en présence du maire.lundi soir, est pris dans le dilemme suivant : ou bien ac- cepter les offres rigoureusement finales de la ville, geste qui irait directement à l'encontre d une décision de ses membres prise en assemblée générale, ou bien maintenir le refus de ces offres, ce qui, jusqu'à nouvel ordre, interdit toute idée dune reprise des négociations avec la ville.Kennedy (Suite de In page 14) pour Washington, et que je devais être assermenté par un juge dF*s Etats Cm peu de temps apres, le procureur general adjoint.M Nicholas Katzenbach.a dicté la formule du serment 3 un secrétaire qui se trouvait à bord de l’avion." M Manchester écrit qu'a son arrivée a Washington, Mme Kennedy a déclaré à son beau frère Robert Kennedy que M.Johnson aurait dit : "que Robert Kennedy lui avait déclaré qu’il fallait qu'il soit assermenté a Dallas.” Fit l’auteur poursuit: "Le procureur general a été surpris.11 doit y avoir un mal entendu, a t-il dit, affirmant qu i! n'avait jamais suggéré cria." M Manchester prétend qu’il a demande à M Johnson d'ex plkpier ce malentendu" Il revoie que le p «v-ident lui a répondu qu’il n’avait rien a ajoute?' a la declaration remise à la commission Warren.La CECM a offert lundi une augmentation moyenne de 11 p.c .applicable dès l'année en cours et valable pour la du : ree du contrat, soit deux ans.) Elle assur.les -professeurs j d'une hausse moyenne de j $ww) env iron, l'augmentation ! c pouvant varier entre $300 et I 51.100 selon 1rs qualifications i g et l expérienre Toutefois, aucun professeur ne pouvait re ; revoir plus de $700 d augmen- i tction pour la premiere an nre du contrat, le réajuste ment «effectuant le ca« échéant l’année suivante.La CECM a aussi offert aux ! enseignants possédant un bre ! vet supérieur et 14 ans d ex- ' perienee ou plus de les faire passer dans une catégorie su perieure.procurant ainsi i.n gain îtonreeiable à plusieurs centaines d'enseignants expé ri ment es.L’ensemble des offres mono- j taires et autres soumises lun- 1 di entraînerait pour la CECM des dépenses additionnelles de ’ 517 millions en deux ans, dont | 511 3 millions paraissent attri-buables au relèvement de l’é-1 rhrlle des traitements ri 55 7 ! millions au coût dp diverse* j mesures ici rengagement de ; plij« dp 400 nouveaux maîtres | n l’élémentaire, l'amélioration des avantages sociaux, etc.Le président de l'Alliance des professeurs.M.A; me Nault.a reconnu que les non v elles offres salariales mar quaient un écart significatif ; sur le» offres precedentes de i 29 ianvier.la CECM offrait ' une hausse évaluée a 7 p.c environ 1; il a toutefois déclare devant l’assemblée generale.’ hier, qu’une hausse de 11 p.c.! avait été jugée par les négociateurs et dirigeants des pro-1 fesseurs comme "tout à fait inacceptable après trois semai- I nés de grève” ; l'assemblée a ponctué cette remarque des j applaudissements les plus vifs de toute la reunion M Nault a fait valoir que les enseignants ont perdu col lectivemcnt $4.5 millions en salaires depuis le début de la greve.permettant autant d.-i eonomie pour la CECM.Celle ! n n a pas de raisons pour re- | fuser maintenant aux ensei- ; gnants des salaires adéquats, a t il précise.Il a souligné que la hausse proposée de 11 pe ne "cou ; vît" même pas l'augmentation | de 13 5 p.c qui serait noces saire pour récupérer la hausse du mût de la vie et de la ptm-ductivité au Canada depuis deux ans.Il a fait valoir en outre que d’autres employés de services publics dans la même ville et donc payés par les mêmes contribuables viennent de se faire offrir des hausses supérieures, soit 16 p.c.pour les policiers et 15.29 j>.c.pour les fonction nanes municipaux, ces derniers ont d'ailleurs refusé cette offre.Enfin, il a plaidé que le projet de convention collective, en raison des gains importants arraches sur plusieurs clauses clefs, permettait aux enseignants montréalais d’accéder désormais a "une certaine forme de «tatut professionnel” et qu’il fallait que les traite ments correspondent à ce sla tut.Ces arguments ont entraîné une explosion d'approbations joyeuses, déferlant des gra dm - du centre Paul Sauvé en même temps que des "avions de papier" chers à ceux qui fréquentent les ecoles a un ti tre ou a un autre M Nault a declare que l’offre globale df’ la Commission des écoles catholiques amenait des progrès très nets sur doux objectifs majeurs, maintenant règles 3 la satisfaction com piété des enseignants t! a mentionne le principe de l'avancement diagonal dans l’échelle des traitements, qui permet \ un enseignant qui change de categorie en se perfect lonnant de continuer sans recul «a progression dans les echelons d ancienneté .Cette mesure sera même appliquée rétroactivement II a également signalé les mécanismes nombreux favorisant la part» cipation des professeurs aux affaires pédagogiques et administrative.* En raison de ces progrès, et parce que l'Alliance veut faire sa part aussi pour régler le i CARRIÈRES et PROFESSIONS OU TRAVAILLEUSE SOCIAL (E) Maîtrise en service social, université Experience requise, salaire selon qualifications Pour travail à Montreal.ïerire » Case S17.Le Devoir, Montreal Interprète parlementaire française en simultané ef consécutif — diplômée Munich (allemand, italien, anglais) .cinq ans expérience professionnelle, cherche emploi Montréal pendant Expo 67.Ecrire à CASE 11, Le Devoir, Montréal Important® institution national* rRntenairi» rRqui**rt |p« «prvi*'*R 'tf* DEUX REPRESENTANTS DE VENTE pour la cité rt** lava! Rt 1rs rnvirnn».' anfu» 73 in an» marié.In-?Miction rour» «arondau* ou l'équivalant Vrnhitifux et travailleur.Aucunt RipariRnr* Hr la v r n ?r nécR^salr* votr* organiRstlon connaît cette annonce.Toute leponie sera Carrie?confidRnliRlJe, Adresse/ votre rtimmlum vitae D : Casa 519, Le Devoir, Montreal AS-VENDEUR DEMANDÉ pour service put;r.itaire reconnu car l'orisiM'ité et la qualité de ses créations et imprimes.Ces connaissances de l'art grapM.e et de l'imprimeria sont essentielles.Conditions avantageuses.Votre demande sera traitée confidentiellement Rendec vous de 5 à 7 p.m.Tel.72^5413 CSBANIt, StGUIN t #SS0Cl(S INC.3737 Métropolitain, Suite 801 CONTROLEUR HOPITAL SAINTE-JEANNE-D ARC Qualités requises : Le candidat sera détenteur d’un diplôme de comptable agréé ou l’équivalence et possédera si possible une expérience du milieu hospitalier.Traitement: Le traitement sera établi en fonction de la formation et de l'expérience du candidat.S'adresser au Directeur qéneral de l'institution, 3570 St’Urbam, 842-6141, poste 303 Comptables Agréés LE BUREAU DE MONTREAL DE Thornc, Gunn, Helliwell & Christenson REQUIERT DLS COMPTABLES STAGIAIRES SENIORS INTERMEDIAIRES JUNIORS Fnur rendf;-i'ou’.Téléphoner ou écrire à : M.Aime Calarncau.C.A., Suite 2604.Tour de la Bourse 800.Place Victoria Montreal 3 Telephone : 878-301 1 VENDEURS D INTERCOM hiliniuRs »¦ * q u * prur !« tente de s ' * ( * me s d* «.nn d interrom dans 1mdurtrlR et te.commerce.Position permanente.Répondre pat érrlt » El*c»ro-Vox lue.2A24, eh.min B«l.« — Montré,I 26 DEMANDE D’EMPLOI PROFESSEUR D’EDUCATION PHYSIQUE FEMININ DIPLÔMÉ offre scs services (de preference À temps partiel).Communiquer: CASE ?16.LE DEVOIR MONTRÉAL SECRETAIRES BILINGUES Nous avons drs postes intéressants dans les domaines des relations industrielles Pt dp la publicité a offrir à des se-erétaires bilingues.Salaire initial jusqu'à 54,200.selon la competence.Pour plus de.renseigne ments, appeler: OFFICE NATIONAL DU FILM 747-551 1, posl» 352 INGENIEUR CIVIL OTTAWA jusqu'à $15.850 Le ministère federal des Travaux publics (région de la capitale nationale) a immédiatement besoin d’un ingénieur prolessionnel possédant une longue expérience du genie civ il Les responsabilités sont les suivantes : Fournir des conseils et un service complet d etudes techniques sur les fondations, U charpente des ouvrages, les services publics, les routes d'accès ; aider a renseigner et è diriger les consultants ; inspecter les constructions et les travaux parachevés pour s assurer qu'ils sont conformes aux normes des plan*.Faites parvenir un résumé de votre instruction et de votre expérience à : CADRES DES SCIENCES APPLIQUÉES COMMISSION DU SERVICE CIVIL DU CANADA OTTAWA 4 ONTARIO en mentionnant le numéro de concours 67-200 (PS-1) PROFESSEURS DEMANDES POUR LABRADOR CITY COLLEGIATE LABRADOR CITY, TERRE NEUVE ET LABRADOR 1967-1968 Vous été- invités à faire vos demandes pour 1er- positions suivantes dans noire eriile privrr bilinsue.section frsn çaise On demande des professeurs titulaires pour la neuvième, dixième et onzième annee enseignant les ma thématiques, les sciences sociales et générales au programme scientifique de Québec.l.cs candidats possédant deux degrés universitaires et ayant de l'expérience auront la préférence.Les bénéfices incluent d'excellents salaires, frais de transport payes, plan d'assurance-santé.d'excellentes conditions de Iras ail.d'excellentes facilites de vie sociale dans une nouvelle ville minière progressive Les formules de demande d'emploi peuvent être obtenues de le compagnie — Service du Personnel Dossier No J 19 Iron Ore Company ol Canada 2100, rue Drummond.Suite 103 Montreal, P.Q.Telephone 845-2108 et retournées à l'adresse indiouée ci-haut ou au Directeur Labrador City Collegiate Boite Postale 1670 Labrador City Terre-Neuve, Labrador € \ \ 9643 LE DEVOIR MONTRÉAL, MERCREDI, 8 FÉVRIER 1967 TROIS FcuJR cUà/c/ll Dorion : le jury réitère son verdict le chef du parti de la Liberation de Montreal, le Dr Gilbert Croteau a déclaré hier qui! achève présentement la rédaction de ses “propos" qui seront livres au public d'ici quelques mots “Les propos de I homme en blanc", prédit mo (lestement son auteur, auront des répercussions aussi vives que celles engendrées lorsque M 1Z Léon Palenaude a pu-hlie on ouvrage sur le maire Jean Drapeau."Ce livre, lit-on dans le communiqué de presse, sera présenté de façon très humoristique.11 contiendra également de nombreuses suggestions quant a l'améli lion de divers services : deneigement des rues, circulation, fonctionnaires mu nicipaux, loisirs, etc., etc,” -O- M.Herb t H.Lank vient de faire don à l'université de Montréal d'une collection coin plete sur microfilm du journal français LE MONDÉ 11)44 à 10(16 - et du journal LE TEMPS qui l'a précédé -1861 à 19411.L'es deux collée lions seront une source de rc ference précieuse pour les étudiants de science politique.M.Lank, président de la société Dupont Canada, est docteur a titre honorifique de l’université de Montréal.1| a également contribué à des échanges de professeurs entre l’université de Montréal et l’unive.lté de Delaware.- O - A l’apenda aujourd’hui — Ce soir, à 7h.:i0.réunion de fondation de l’Association fédérale du nouveau comté de Gamelln au Montreal Tourist Motel.6720 est.rue Sherbrooke.Se rnnl presents MM.Prosper Roiilanger.Antonio Thomas, Me Auguste Choquette cl Me Jean-Pierre Goyet'.M.Jean Marchand, ministre de la main-d’œuvre et de l’immigration sera conférencier ce soir, a Kh.15, a l’assemblée libérale St-Laurent-Saint-Georges, qui aura heu au Holiday Inn, 420 ouest, rue Sherbrooke L'invité d'honneur sera monsieur John Niehol.président de la Fédération libérale du Canada M John Turner, ministre d'Etat dans le cabinet Pearson, sera également présent.Reunion régulière, ce soir, a 8h.30.de ui Société généalogique ca-nadienne-française.Endroit, bibliothèque municipale de Montreal (entree rue Montcalm>.Le sujet de la conférence: "La famille Ellice et la seigneurie de Beauharnois".Le texte prépare par le chanoine .1 -T.-Donat Fortier sera présenté par Mme Yves Qupsnel Imitation particulière aux familles Ellice.M.Léon Lortie, president de l lnstitut scientifique franco-canadien et secrétaire général de l'université de Montréal, sera en mission en France du ti au 16 février.Celte mission a pour but de lacilitcr et de favoriser des échangés de plus en plus nombreux de professeurs entre la France et le Québec.M Lurtie rencontrera le comité français de l’Institut scientifique franco-canadien et les responsables français de l'entente Fram e Quebec parmi lesquels -M Jean Basdevant et le delegué général du Québec a Paris, M.Jean Chapdclaine.-0- Les parents, les amis, et le publie on général son! invités à rendre visite aux patients de l’hôpital St Jean-de-Dieu a l’occasion de la tète des malades, le dimanche, 12 février, à compter de 2 hres.Cette journée spéciale, sous la présidence de M Serge de la Rochelle, directeur des relations publiques de la brasserie Mnl-son du Quebec, oM organisée par les amis de Saint-Jean-de filou.Il y aura distribution de cigarettes el de friandises.Vers la fin de l’après-midi, les visiteurs sont invites à un goûter qui sera servi a la cafétéria des infirmières O - C’est par une gigantesque fête que les célébrations du 10e anniversaire de fondation de ville d’Anjou se termineront le 17 février prochain, au centre sportif Paul-Sauvé.Plus de LOOO personnes, prévoit-on, assisteront a un grand banquet on l'honneur du mai-rc-fondaleur de la ville, M.Ernest Crépeault, L'n program me musical terminera cette soiree.-O- Le ministre de la sanie.M.Jean-Paul Cloutier, annonce la construction, au coût approximatif de $15,680.000.de llnstitut Philippe Pinel, à Riviére-des-Prairies.Cet hôpital psychiatrique a sécurité maximale sera destine a recevoir et à traiter le- malades mentaux venant des maisons de détention ou des prisons Le ministère des travaux publics procédera à la construction de l'édifice après approbation des plans et devis par le ministre de la santé .M Cloutier confirme d'autre part que la corporation de l'hôpital St-Miche Archange, à Mastai, recevra une subvention de $15,073,075.Les versements semestriels commenceront a à partir du premier août I9f>7, à même les crédits du ministère de la santé.DORION.— Vn jury du coroner a rendu hier un se coud verdict de mort "accidentelle” à la suite de la réouverture de l'enquête concernant la collision train-auto-bus qui a entraîné la mort de 20 personnes a Dorion, le 7 octobre.Le même jury avait rendu ui verdict semblable le mois dernier.Le président du jury.M.Paul Carrier, a toutefois déclaré : les jurés considèrent que les chemins de fer nationaux du Canada et la Commission fédérale des Irans ports ont fait preuve de grave négligence en créant el en tolerant une situation très dangereuse au passage a niveau de Dorion.Deux jeunes hommes ont témoigné qu’ils n'avaient en aucune façon louché a la barrière.bien qu'ils en fussent fort prés au moment de la tragédie Guy Vcndette.17 ans, a déclaré : "Je n ai jamais touché à la barrière et je nai vu personne y toucher ".Le procureur de la Couronne.Me Claude Nolin, a révélé au coroner, le juge Marc-André Blain.que Vendette et Daniel Cuerrier, 16 ans.avaient rencontré le chef de police Jean Lapointe, le 13 janvier dernier, le lendemain du premier verdict, et lui avaient dit qu'ils avaient été témoins de l'accident.Aucun des deux, ni leurs parents, n’avaient jugé hon d’offrir de témoigner ou mêle d assister a l’enquête parce qu'ils ne croyaient pas que leur témoignage pourrait avoir quelque intérêt.Le 10 janvier, à l’enquête.Carole Trudeau avait signale avilir vu deux garçon* a proxi mile des barrières quelques instants avant “impact, ajnu tant que l’un d eux avait les mams sous la barrière avant qu elle ne se lève pour laisser (- -âge a l'autobus.Vendc'.'.e a dit que -on camarade et tu” se trouvaient à quelques pieds du passage a niveau.Ils ont vu la barrière se lever et l’autobus s'engager sur la voie, puis la barrière s abats-«er aussitôt derrière lui, I-e président du jury a dit que rien, dans les nouveaux témoignages ne permettait de croire qu i! y ait ''négligence criminelle’.Mais le jury estime inadmissible que les trains puissent filer à vive allure à des endroits jugés dangereux par les conducteurs eux mêmes, que les barrières ne soient pas plus sûres et que le champ de vision des grands convois soit réduit de moitié.Le jury doit soumettre d'ici quelques jours des recommandations visant à remédier a cette ''situation intolérable” et le juge Blain a dil qu'il les rendrait publiques au cours d'une conférence de presse à Dorion BM4 l4^ wmm Un décor banal au possible, mais une salle de bain (à droite! vraiment très originale de conception.Tous les éléments de la salle d'eau sont moulés d'un seul bloc, avec les murs, avec le plafond Le sanitaire jaillu des cloisons, en ergots parfaitement intégrés à l’ensemble.Quelques appartements d Habitat $7, ’ décorés' par Chatelaine et les fabricants de meubles ont été ouverts a la presse, hier après-midi.Neuf incendies ont ravagé Montréal hier Neuf incendies ont fait des ravages tôt hier a Montréal causant la mort d’un homme, blessant plusieurs personnes et jetant des familles dans la rue.La police n'a pas encore révélé le nom de l'homme qui est mort dans l'incendie d'un edifice à deux étages sur la rue Montgomery, dan- l'est de Montreal.Trois families ont dû abandonner leur logis a cause de ce feu que 35 pompiers ont combattu pendant plus d'une heure.Peu de temps après un err,-ployé municipal a signalé un incendie qui a pris naissance au sommet d'un edifice de 16 étages en voie de construction au coin des avenues Monkland et Old Orchard dans N'otre-Dame-de-Gràce.Cinq étages ont été détruits avant que 150 pompiers n'aient réussi à éteindre le feu, cinq heures plus tard.Le travail des pompiers a été rendu plus ardu par une panne de courant qu’on attri bue à l’incendie et par la crainte qu'une énorme grue placée au sommet de l’édifice ne s'effondre sur eux.Au moins un homme a dû être hospitalise plus lard par suite d’un incendie dans un edifice mi-commarcia! mi-résidentiel situé sur le boulevard Monk dans l’ouest de la ville.D’autres personnes ont subi des blessures légères dans un quatrième incendie survenu dans une conciergerie près de Côte-d e s N e i g e s.Enfin les pompiers ont été appelés a éteindre cinq autres feux dans les secteur- est et nord de la ville au début de la journée d hier.Le plus in,portant de ces incendies semble avoir été celui qui s'est produit dans Ville Saint-Michel ou les pompiers ont dû lutter pendant deux heures avant de maitri ser les flammes qui ont détruit une usine 4^ 1= 4 Incendie du Bois de (oulonges : Quebec réexamine sa responsabilité financière QUEBEC — La décision du ministère des Travaux publics do ne pas payer à la cite de Sillery les frais encourus lors de l’incendie de Bois-de Coulon* ges, sera examinée de nouveau par le gouvernement.Jean Brunelle demande au gouvernement d'arrrler les revendiealions syndicales Le directeur general du Centre des dirigeants d’entreprises a réclamé du gouvernement du Quebec hier qu il “impose un cran d'arrêt à l'escalade des revendications” qui se manifeste du côté syndical.M.Jean Brunelle.dans une déclaration aux journaux, a fait valoir que dans le cas des enseignants, le gouvernement pourrait peut-être consentir à desserrer scs normes d’oeto-bre, histoire de “permettre aux syndicats de sortir do cette impasse la tête haute”.Mais compte tenu, dit-il, du fait que le coûl des dépenses publiques augmente en fié chc, l'Etat doit exercer une surveillance étroite sur révolution de la situation.Une cor taine austérité, dans l’imme-diat.constitue la meilleure garantie pour l'avenir.Selon M.Brunelle.on ne peut faire justice à la fois à toutes les exigences pécuniai res qui s’expriment à l’heure actuelle, sans risquer de “provoquer une hémorragie par la quelle se viderait la substance économique de la nation".Les journaux, dit-il.ont abondamment mentionne l'illogisme de la surenchère qui marque les revendications syndicales.surenchère appuyée, au moins partiellement, sur des concessions surprenantes, et auxquelles il devient urgent de mettre un terme : nous sommes en effet engagés dans “un cercle vicieux qui peut nous conduire au désastre”.Même a supposer, ajoute M.Brunelle, que la tactique syn dicale soit uniquement inspirée par le souci de la promotion dos travailleurs, on doit néanmoins réaliser que si elle a pour effet de freiner le pro grès economique, elle sera illusoire et de courte durée.Si par exemple, observe le directeur de l’organisme patronal, la tactique syndicale repose sur l’espoir que le regain de dynamisme attribuable a l'Expo durera indéfiniment.ce pourrait être une grave erreur car on risque, a afficher une attitude sociale incohérente, de détourner vers des régions plus sereines les investissements escomptés de District electoral de LAURIER Rapport sommaire de dépenses électorales de Mme Andrée Bertrand-Ferretti candidate R.I.N.aux elections generales du 5 juin 1966 1.Dépensés personnelles du candidal $ - 2.Location de locaux $ 95.00 3.Services $ 60.96 4.Frais de voage el louage de voilure $ - S.Articles loumis $593.80 6.Publicité $180.00 7.Creances contestées $ 60.00 TOTAL: .$989.76 Signé : GAETAN ROBERT Agent officiel Publié par le président d'élection dudit district Odilon electoral MIRON la presence de nombreux étrangers.La hausse du niveau de vie, estime M.Brunelle, est un objectif essentiel, mais on ne peut le poursuivre sans tenir compte des réalités.Or, nom bre de revendications, aussi justifiables soient-elles dans l’absolu, reposent sur des aspirations irréalisables à court terme.Devant cette situation, les organismes responsables du bien public ont le difficile devoir de résister aux prc.s sions qui s’exercent sur eux et de refuser de compromettre l'équilibre général, ce qui se produirait fatalement si chacun d’eux allait faire des concessions dont la somme constituerait un fardeau intolérable.Le directeur du centre des dirigeants d'entreprise, l'ancienne Association profession nolle des industriels, rappelle que depuis quelques années, la population du Quebec a accepté de porter le poids financier d’une réorganisation profonde de nos institutions.Elle a accepté également, dit-il, et avec raison, de procurer à l’Etat les moyens de revaloriser les fonctions publiques et para-publique.s : des rajustements importants ont été ap portés aux salaires et aux conditions de travail dos employes du gouvernement, des commissions scolaires et des hôpitaux.Partis de loin, nous avons procédé avec un certain empirisme c’était le seul moyen de démarrer.Mais il arrive que sous des pressions syndicales excessives, sinon extrêmes, l’équilibre est en voie de se rompre entre la erois sanee des institutions, le bien-être des employé» et les intérêts de la population.Le premier ministre.M.Johnson.en a donné l’assurance hier au député de Louis-Hébert.M.Jean Lesage, après que ce dernier eut fait une intervention en Chambre en faveur de la cité de Sillery.L’ancien premier ministre a dit qu'il n'était que juste que le gouvernement paie la note, y compris les dépenses occasionnées par le déplacement des sapeurs de la ville de Québec et celle de Sainte Foy dont, l’aide fut requis a cette occasion M Johnson a dit avoir appris par la voie des journaux a décision du ministère des Travaux publics et qu’il re-exami-nerait !e problème.En refusant de payer la note, le ministre des Travaux publics avait invoqué la constitution canadienne qui exige une entente écrite entre le gou y ornement et la municipalité pour que cette dernière puisse réclamer le paiement de de bourses encourus en de telles occasions.Qu’ont-ils tait d'Habitat 67 ?Les journalistes n’ont pas manqué de s'étonner de 1 absence de Moshr Saldie, auteur du projet, lors de la \ isite organisée hier à Habitat 67.Celui qui aurait eu le plus de raisons d'être fier, celui qui.normalement, aurait dû cire heureux de pouvoir enfin montrer a la presse quelques maisons terminées, n’elait pas là.Et si l'on se posait des questions sur son absence avant la visite des lieux, après on pouvait y repondre On pouvait imaginer en effet qu'il n'est certainement pas d’accord avec la façon dont on a ‘déroro” les logements d'Hahitat.l4>s fabricants de meubles canadiens fet le mot fabricant, dans l’occurrence, revêt toute l’horreur de sa signification) et la revue Châtelaine sont responsables de cet échec.Car c'en est un, inutile de se le cacher.Le projet le plus audacieux (faudra-t il admettre qui! le fut trop?) et assurément le plus attachant de TExpo ne correspond plus guere à ce qu’on pouvait en attendre.Voici de nombreux mois.LE DEVOIR a consacré au projet de Safdie ialors très critiqué) une série d’articles que j'avais écrit d'enthousiasme.Apres avoir passé trois journées dans les bureaux de l’architecte, après avoir examiné avec lui des plans et des croquis, vu des maquettes, touché des échantillons, j'avais acquis la conviction qu'Habitat 67 serait une réussite, que le projet, véritablement, apporterait quelque chose à 1 architecture canadienne considérée davantage tomme une science humaine que comme une application du génie à l'habitation.Apres avoir vu quelques maisons finies (?).je crois toujours à la valeur du projet, au talent et au mérite du concepteur ; je ne peux dire pourtant que la realisation soil fidèle aux espoirs.I.' "integration” qui donnait au projet architectural toute sa valeur humaine est inexistante.Une chronique de l’éducation à la radio QUEBEC.— Pour la première fois, à partir du 13 février prochain, le ministère de l'éducation utilisera les ondes radiophoniques dans une série d'information intitulée “Chronique de l’éducation" Cette série' pilote comprendra treize programmes hebdomadaires.Chaque émission aura une duree de quinze minutes et sera diffusée par douze stations privées réparties a travers le Québec.Les émissions seront donc entendues à peu près partout sur le territoire.Ces stations de radio ont été choisies en fonction de leur emplacement et rie leur cote d’écoute.Quelque 892,000 foyers seront ainsi en mesure d écouler la sérié Les émissions seront diffu- sées l'après-midi, afin de rejoindre les mères de famille et de les tenir au courant de l'actualité en matière d'éducation “Chronique de l'éducation” offrira, par le truchement des ondes radiophoniques, des eon seils, des renseignements, de courtes entrevues avec les responsables de l'éducation au Quebec, des commentaires sur des sujets d'une actualité immédiate ainsi qu'un courrier où l’on s’efforcera de répondre aux principales questions que se posent les parents ; orientation, carrières, programmes scolaires, bourses et prêts, spécialisations, eta.bü&scments scolaires mis à la disposition de la population, etc.Réunis en journée d’étude, internes el résidents acceptent les offres de l’Etat Un bel écrin pour quoi ?Pour justifier cet écart trop visible entre le contenant et le contenu, le colonel Churchill, responsable des travaux a TExpo, explique, que la construction d'Habitat n'a jamais été considérée comme autre chose qu'un chantier de recherches sur 1 architecture, l'urbanisation .qu'il ne (ut jamais question d'en faire un terrain d'essai pour le design l est vrai que cela fut dit a quelques reprises! curieusement d’ailleurs en réponse aux critiques sur les projets de "décoration” décidés sous un angle visiblement mercantile) Mais c'est tout de même avoir une bien triste conception de l'architecture domiciliaire, de l’urbanisation.que d en arrêter l'effet sur chaque perron, rie lui interdire d’entrer plus loin que le laitier ou le porteur de journaux dans la vie des gens ! Ce n’est du reste pas que ce soit si laid, la décoration Châtelaine-marchands-do meubles.Si au moins ce l’était, cela aurait de la personnalité Mais r'est conventionnel à pleurer Ca n’a vraiment de, canadien qu'une estampille d'origine Au point qu'un représentant de I association des manufacturiers devait dire, naïvement, hier après-midi, que certains meubles ne sont pas prêts encore parce que les usines canadiennes n'ont pas encore commencé la fabrication en série de certains modèles .américains (sic).Et c’est ainsi qu'on entend montrer au monde ce qui se fait de mieux en décoration intérieure au Canada, ce qu’est la conception canadienne du confort familial Franchement, ça fait Port-Royal meuble par le roi-des-bas-prix.I.a finition des quelques maisons visitées laisse aussi beaucoup à désirer.Il est vrai que ce sont là les premiers appartements termini's et l'on veut croire que la qualité s'est améliorée en montant Malheureusement, ce sont ces appartement-là que le visiteur verra d’abord.La salle de bains, de demain, la cuisine d'aujourd'hui, voire d'hier Je ne suis pas autrement inspire par le modernisme bien que très sensible au pratique II n'empêche que la conception des salles de bains, moulues d une seule piece en fibre de verre emaillée.m'apparait comme l'elêment le plus attachant d'Habitat.Elles semblent du reste constituer le seul element qui correspond» véritablement à l'idee de recherche, au souci de progrès.Dans celle salle de bains coquille, pas un joint mi s'accumula la crasse nu s'infiltre l'eau Pas de rarreaux de faïence qui se décollent, qui se brisent (en cas d'accidents, on répare la baignoire ou le mur comme la coque d’une embarcation moderne Du plafond au plancher, en passant par la baignoire l'armoire a pharmacie, le luminaire, le lavabo, le porte-savon, tout est moulé dans la masse Réalisées en fibre coquille d'oeuf, elles sont peut-être un peu ' clinique” mais il suffit de quelques serviettes de couieur, ri un rideau rie douche raye, pour les personnaliser La réussite est nctlrment moins grande a la cuisine dont, on aurait pu espérer plus d'innovations Sans exiger la cuisine d’après-demain ipriere de fournir un technicien à chaque mai tresse de maison, pour cuire un oeuf comme dans Mon Oncle) on était en droit de s'attendre à mieux que ce qui se trouve dans la plupart des immeubles de rapport de l'avenue Sherbrooke ou de l’avenue MacGregor Machine à laver la vaisselle, soit, réfrigérateur intègre aux placards, oui.cuisinière électrique, effectivement Mais si ta machine a laver la vaiselle est plus perfectionnée que ce qu'on trouve généralement ailleurs (dixit Frigidaire), si le réfrigérateur a nécessité la fabrication de portes spèciales, la cuisinière n’est résolument pas très pratique.11 faut se mcltro à quatre pattes pour aller dans le four (sans hublot) et à la question de savoir pourquoi ils n'ont pas prévu un four à hauteur de vue les responsables répondent que cela leur aurai! fait perdre de la place Et ils vous disent cela si sérieusement, que vous n'insistez pas pour leur dire que sous la taque de la cuisinière, ils auraient pu loger un placard a casseroles.:|î (Ir (' était pourtan! beau Habitai ’ Pourquoi > avoir laissé entrer des marchands et une châtelaine rie pacotille ?Mille deux confs internes et médecins résidents de Montreal et de Québec ont accep le hier les offres de salaires du gouvernement, pour un an.en posant comme condition contractuelle toutefois qu'ils bénélicieront automatiquement dp toute augmentation de salaires que pourraien! obtenir leurs confrères de l’Ontario.advenant que la commission Castonguay n'ait pas remis son rapport au premier juillet 67 Dans des assemblées qui ont réuni 850 d'entre eux à Montreal et 350 a Québec, a la faveur d'une journée d elude generale.les internes, et residents ont rejelé dans la mé-tronnle une proposition d'un membre demandant le rejet des offres et la convocation de nouvelles journées d’études, du 10 au 16 mars, suivies de nouvelles journées d'études pendant deux semaines, à compter du 23.Cette proposition spontanée DIS TOITS VIVANTS.POUR DIS MAISONS SAINTS I C.f tlpeeê tfoir p*rmtl un foil gui roipiro, protipo oonfro la glaça al la conôoniofion, offro halation at contort.r-s mggggm TOIT DE TUILES PERMANENT ET A L'ÉPREUVE DU FEU.O.on X Jl.UIIOCSRD.»v Msnirvn i.F.Qrr.nec UN 1-5*51 LU«7S«3 a été rejeté?par 70 pour ornt.don voix, a tait savoir un porte-paroi* syndical, M.Fernand Turcotte En fait, la proposition de l’exécutif d accepter les offres du gouvernement ne concerne que l’offre monétaire globale.puisque le syndicat a apporté des modifications à la repartition de cette masse Le gouvernement offrait la parité avec l'Ontario, soit une éehel le.pour les residents, commençant n $3.700 et se terminant a $0 !70 __.1t syndic'.!’ a oMrnu que cet écart soit rétréci et le resident junior obtiendra $4,000.soit $940 d’augmentation.plus une rétroactivité «au premier juillet) de $420.las sistant-résident un.$4,400 ($740) et $420; l'assistant re sident deux.$4,800 ($840) e: $595; l’assistant-rosident trois.$5.400 ($840) et $395; le res: dent proprement dit, $6,000 ($840) et $595 Internes et residents avaient déjà refusé les offres du gou vernement par deux fois Ils les ont acceptées hier sous la condition que, si la commis sion Castonguay, qui enquête sur la santé et le bien-être social pour le compte du gouvernement du Québec, n’a pas terminé ses travaux et remis I son rapport au premier juillet i 1987, les résidents toucheront : alors automatiquement toute j augmentation de salaires, en j chiffres absolus, que pour j raient obtenir leurs confreres • de l'Ontario Le cartel syndical met su ¦ point présentement à l'intention de la commission Caston guay un mémoire qui comple ; tera les griefs des internes et des residents, constituant une nouvelle base de négociation pour l’avenir.l^e porte-parole syndical a | dit que c’est en raison du | contexte actuel que les in ternes et les résidents ont1 jugé bon d'accepter finale ment les offres du gouverne ment les nombreux conflits ( ' '.féré un caractère marginal a leurs revendications dans l'opi nion publique, alors que cor laines de ces revendications concernent autant l'intérêt public que celui des internes et residents.N El E (;« WDS A\ W I VG ES Veuillez m'envoyer U documentation «ur votre Plan d'epargnc-retraite énumérant les huit autres grands avantages du Plan.En\oyer et coupon au bureau du Guaranty Trust le plus prrt he i (adresse ci-dessous).j Comment payer moins d'impôts sur le revenu ( a Plan d'épargne-retraite du (il ar aXTY Tri srpeut réduire de quelques centaines de dollars la somme que vous payez en impôts sur le revenu— tout en vous faisant gagner de l'argent de huit_ autres layons Mais vous devez vous y prendre avant le 28 février.T/ni'V épargnez immédiatement quelques ccn-’ laines de dollars.c,u \otic contribution au Plan d'cpargne-rctraiteesl déduite de votre revenu pour 1966.Le montant à déduire dépend et de votre revenu et de la somme que vous consacrez au Plan.Voire contribution est verscc a un porte-feuille de valeurs gère avec grand soin de façon à assurer le maximum de stabilité, de revenu et de développement.Aucune commission n’est déduite de votre contribution.Pour ses frais, la compagnie retient des honoraires modiques (’, de 1%) sur les revenu» du fonds.Vous pouvez contribuer au Pian n’impnrtt quand, el pour le montant de votre choix (dans 1** limites autorisées par la loi).Cependant, pour bénéficier d’une reduction de vos impôts pour 1966, vous de\e: verser votre contribution avant le 28 février 1967.Il v ous suHit de téléphoner au Gu vR SNTY Trust, au numéro ci-dessous; vous pouvez aussi passer nous voir; ou poster le coupon a notre adressa— et nous vous enverrons notre brochure; mou agissez aujourd’hui même.Compagnie Guaranty Trust du Canada Régie par une charic fédérale.Capital et reserve $26,tXX.),000 Paul Vaillancourt jr.gerant 427 ouest, Saint-Jacques — 849-5705 f EDITORIAL Urgence d'une politique de natalité au Québec Dans une causerie a Montréal, lundi, M.lajsaKe a préconisé l'adoption d'une politique de natalité adaptée aux besoins du Québec.I* chef de l'opposition faisait ainsi écho a des craintes exprimées depuis quelque temps devant la baisse de la natalité dans notre province.I»e 1959 a 19G5.le nombre des naissances au Québec a diminué de prés de IG pour cent, malgré i'anirmentation de la population.Kn décembre dernier, M.l’abité Gérard Dion avait signale ce problème dans un article de la revue ''Perspective1* sociales” et concluait que l'Etat doit prendre des mesures |iour que les parents puissent nourrir et éduquer leurs enfants.La question est d'importance primordiale pour le Canada français.Notre pays n'a jamais été menace de surpopulation: au contraire, pour mettre en valeur ses ressources, le Canada a besoin d'une population plus considérable et recourt pour cela à l'immigration.Or une faible partie de ces immigrants sont de langue française, et cette proportion ne peut guère augmeu ter puisque la France elle-même est un pays d’immigration.Parmi les immigres qui s’installent au Québec e( qui ne sont pas anglophones.une forte majorité optent pour !a langue anglaise.Dans ces conditions, ia baisse rapide de natalité constatée ces dernières années représente un perd grave pour la collectivité canadienne •française.Même du seul point de vue économique, ce déclin est inquiétant.Ainsi qu'en témoignent les travaux des économistes.notamment les études de l’OCDE, les perspectives de croissance économique continue des pays industrialisé* reposent sur les possibilités d’augmentation de la population active.Au pre mier temps, on peut réduire le chômage et améliorer l'utilisation des ressource» ran main-doeuvre.mais pour l'avenir la natalité e-t un facteur essentiel de I» croissance économique, car si la population active devait diminuer, l’économie en souffrirait.• Parmi les causes qui expliquent celle baisse uc natalité.Al.Lesage son ligne avec raison les difficultés finan cici es qu’éprouvent les familles qui ont trois enfants ou [iliis.Cet obstacle à la natalité, l’Etat |»eut le corriger dans une large mesure; c'est du reste son devoir tant au plan de la justice su ciale qu'en vile de l'essor de notre col lectîvité.La réforme des allocation* familiales est mie des premières mesures a envi sager.On en s parlé souvent, des ex péris ont propose île» allocations plus fortes a partir du deuxième ou du troisième enfant.1.x* programme électo rai de !'l nion nationale reconnaissait que les allocations familiales devraient être au moins doublées, que les allocations scolaires dev raient être de $25 par mois durant toute la durée des études, et que les allocations sociales et scolai res devraient être ajustées automati-ijuement au coût vie la vie.Toutefois, I l nion nationale ne faisait pas de promesses formelles, sauf d’appliquer U K lui Le Centre de recherches de (’Hydro appelle une politique de recherche Parmi beaucoup de mauvaises nouvelles, de ditti cubes multiples et d indices préoccupants.I annonce de la création d un important Centre de recherche par I Hydro Quebec a quelque chose d un rayon de soleil.Mais I interet de la declaration faite a ce propos par le premier ministre ne tient évidemment pas aux seules circonstances dans lesquelles elle intervient : cette ini tiative outre sa valeur propre, peut marquer enfin l’en free du Quebec dans le domaine de la recherche scicnti fique cr en particulier de la recherche développement \ "U'I Iviiï-tv l.p- vli irt.qui* nous euMion* ilô entrer dan* ce champ et il (nul souhaiter que PHydro ¦ ljuehee metïe “les bouchée» doubles", pour que le Centre devienne realite aclbo it féconde dans le* plus courts delais.L’importanee de IVner.ie dans le développe nient industriel et l'abondance dev cssoivces hydrauliques du Québec devaient faire tout na turellement de 1 Hjdro-Québee un pionnier de la recheivhe dei eloppement Cette enlre prise, de loin la plus importante oui soit vraiment notre lia seule très grande qoo nous possédions eu vérité * assume des lors une immense respon sabilite elle est en mesure de s’eu acquitter, si l'établis s-cuenl des programmes de recherche, la constitution des équipes de recherche et le re Cruteinent du personnel tech nique sont (ails avec rigueur et an depart, avec le .souci de faire largement appel a l'étranger.V cet egard ri-.o-c fricité d - France avec la quelle l'Hydro a l'habitude de travailler pourrait fournir un précieux enneours L» lianon «vec I umvernta le .'-ntl-' d* levhenhe 1» ! Hydro suppo-era dit on de» investissements de S23 millions étalé- -ur cinq a six ans mais il faudra de siireroit — et surtout que l'Hydro prévoie un budget annuel considérable pour I activité du ion tu- pm r les opérations de re-eherche directement engagées par le Centre et pour celle» qu’il sera amené à entrepren dre en liaison avec l’universi te, aver le secteqr priva et au-c d autres institutions publique- ev entuellement \ ce propos, on peut penser et esperer qu'une étroite collaboration va s'instaurer enlre le Centre et te.- universités leurs faculté» de- sciences no (animent et les grandes Fcole» comme Polytechnique l.a liai -on l niver-ite l iât Indu-ti h en matière de wlierche e.-t l'un des Impératifs de l e poque et la recherche dite libre ou non-orientee poursui vie dans les université- n est pa» le luxe superflu que pen sent certains mais esi la condition première de la recherche appliquée, de la rocher che-dovelonpement 11 faut sa voir reconnaître aux deux leur importance Les credits de recherche 'hi ne jiciit st réjouir sans mélange de la naissance du Contre de recherche de l'Hy-dro que si.d'autre part.I Ktat est fi moment résolu à a-su de eux univer adonner -ans laquelle supérieur s'etii scientifique et des les moyen# i la recheivhe.I enseignement le et le progrès technologique le prpgrè* tout croire est enm p!»mi« flans quelle mesure le ;nu'ernemer1 en esl-il cnn -rien! ” Nous saurons dan» quelques semaine.- tes crédits qu il as'cente d'oetroyér.pour le prochain exercice aux universités en mal 1ère de recherche M Johnson a lais-, entendre lundi, dans -a conférence de presse, que son gouverne meht présentera au coin's de la session une legislation pour la recherche et il a ajoute que le» deux organisme» prévus par le gouvernement prêcé Bougez pas, M.johnson Lettre de Grande-Bretagne « De ’ïélyséologie" à la "wilsonologie" ou les sciences occultes .de noire correspondont, Paul GINESHER NOTES dent i Conseil de la recherche do Quebec et Centre -le re cherche industrielle i seraient fondus en un seul, Il convient d'attendre la publication du projet de loi et l'expose de-mot ifs avant de se prononcer mais de prime abord, cette "fusion” nous inspire quelques crainte- Ce qui est essentiel.Ce»' l’existence d'un Conseil québécois de la recherche qu: joue non seulement un rôle de coordination mais également d'animation e( d’impulsion : c'est aussi que, dan» ee Con seil.les universités occupent une place éminente Aujourd'hui, un gouverne menl donne la mesure de -a maturité et de son sen- de la pré'Lsion par l'importance qu’il accorde a la recherche, cela aussi bien d'ailleurs dans les seienees humaine- que dans les seienees exactes et naturelle* Les ' Instituts' Le i.ipport présenté par le Conseil supérieur de l'Eduea tion sur les institutions du futur "nnea" préuniversitaire et professionnel” consacre le» re eummandalions de la Commission l’arent a eei égard.C'est, a notre sen», particulièrement heure.iv et nous souhaitons que le Ministère sanctionne dv-x eei esprit, les earaetèri» tique* que devmn* mr t*s futur* etablissement* dit* pré tiniversitair»* et profession ne!,» H "mis para!' e- effet ne ((-«-aire que ors établissements soient polyvalents, aient caractère public, soient auto nomes et relèvent directement du ministère de I Kducation < cio n interdit d'ailleurs pas et la Commission l’aient U-recommandait - que ITniver site ait droit de regard soi île» institution» d'où lui vieil dront la plupart de ses futur* etudiant*.IJ I.VDK t.S Victor Hugo pensait que les grands homme-politiques comme le* poètes dei aient être de» prophètes et en rela iî prévoyait certaine ment ! a'emr '.es grands hommes d auimird hui ont tendance a i alterner et leur* discours sont comme les grands textes religieux ambigus D* la Kremllnologle t l'Elyieologie A.uni !f célébré Je vous ai i oinpii- '.Sialine avait lancé la mode du texte en elair-obscui au point que.dans loutes les grandes i apitoies du monde oeu traient de.» exégetes qui inter prêtaient pour le commun de* mortels les «en» cache* des pa role* du dictaient soviétique 11» en arrivèrent a fonder une science nouvelle appelé» ia Kremlinologie a instar du géologue qui en creusant trouva -ans cesse des couches successive* de terrains quT analy-» -uigneu»einent.en creusant e kiemlinoloRU» trouv» des rou-elles successives de significations, et plu* on creu»e plu* on trouve He même d n'v a pa» aujourd'hui dan* le monde un journal sérieux qui n’alt son “Elyséolo-gue" — spécialiste sachant interpreter non seulement les pa roles, mais aussi les lait.» cl ge-tes du general de Gaulle Exemple on a soigneusement note que le l’résidenl n’est pas verni sur le perron pour accueil lir MM Wüson et Brown, mais qu'a la fin des pourparlers i! a jugé bon de les v accompagner Voila un point fort délicat sur lequel tes élyséologues qui pullulent à Fondre* se se pareni résolument en deux groupe» l^s optimiste* ; selon eux.le general avait decide d'être froid et distant et il le fut d'abord Mai* les deux hommes d élai britanniques furent -i ardents et si convaincants qu'ils réussirent à dégeler leur interlocuteur si bien que, pour bien marquer qu'il avait, change d'avis, le president fut courtois et raccompagna ses hôtes.l es pessimistes interprètent le- attitudes du chef d'Etat sur le plan symbolique Le president de la république u'elait pas là pour accueillir le* Britanniques et les inviter à entrer l’ar eomre il était person nellement la pour les conge (lier et leur indiquer la sortie.Ksi ce clair, oui ou non '.' Tout ceci amène l'hebdomadaire Th» Obs»rv»r t remarquer humoristiquement que la seule industrie qui augmente actuellement sa production doit cire celle de* boules de cristal L» witsonologt* Venant la dernier» cet!» science est parail-il la plus difficile de toutes .elle s'ap parente non plus a a géologie mai» aux sciences occultes Francis Hope, le farouche ira vailliMe qui « forge le mot assure qu» la difficulté fonda mentale de rettp science pm vient du fait que "c'est lor* qu'il prononce ses affirma rions les plus sincere» que M Wilson l'est le moins", et ré ciproquement Il v a longtemps ileiâ que nous avons fait remarquer a nos lecteur» I extraordinaire talent d'Harold Wilson dan-e» imitations de Winston Churchill c'est une mine quasi inépuisable de satire pour les chansonniers britan niques ' Néanmoins, cela reus sit : le* sondages d'opinion montrent que le premier mi nistre est populaire en dépit des mesures impopulaires qu'il « décidées et.après a det mère visite que M Wilson fit a Washington, le président Johnson déclara “'L'Angle terre a un second Churchill’' .Mais un bon imitateur doit sa voir imiter tout le monde C’est ainsi que devant LAs semblée européenne a Stra-botirg, il imita le généra! de Gaulle Virnitation n'est-elle pas la meilleure forme du corn pliment ?Dans la forme d'abord, où i» hargne, I» grogne et la rogna de fameuse mémoire sont devenues th» mumbling, bum blings tnd fumbling», ensuite dans le fond avec l'art bicépha le de se placer devant le tri bunal de l'histoire "nous se rions condamnés de laisser passer le flot bouillonnant de l'histoire" en retirant d'avan ce son épingle du jeu, juste au cas où “Si nous échouons, ce ne scia pas de la faute de la Grande-Bretagne" .Mais un politicien de la non velle vague se dcvai! d assai sonner tout cela d'un peu de Kvnnedysme el l’écho de la n»w frontier et de- homme» né» dan» ce siècle se trouvera aisément dans la reference iviL-oiiienne à la nouvelle generation.qu'il appelle the impatient generation.Comment ne pas s'exclamer, devant tout cela, soit "ta mariée est trop belle" ou bien encore "qui trop embrasse mal étreint " Hier soir, un chansonnier faisait ri re dix million» de téléspeeta leurs en parodiant "le pro chain" discours de M Wilson aux Communes, ou plutôt sa première phrase car il n'alla pas plus loin que “Mesdames el Messieurs, c'est un bien tri-te jour pour la Grande Bn-tagne le général de Gaulle a accepté nos propositions Chacun sait bien, en efiel.que îp Labour Party r-t i-seul des trois parti* hritanni que* qui naît pas souscrit.: imwwniim «w iwm iH'i rm Winn—ii Quant i la designation des nouveaux établissements, le C.S E.en tient pour "institut Il n'y » certes pa* lien d'engager là dessus un débat interminable Nous continuons de penser que cette appellation est inopportune mais lessen tiel re-ide dans la conception et le fonctionnement de» futurs.instituts.Le C.S E.invoque pour justifier sa pn-féreiic» des argument» dont quelques-uns ne .«ont pas sans intérêt mais il en est un |)»r fait! mont contestable.Le* “instituts” récemment erres en France sont des “instituts universitaires de technologie” qui.par leur 'oeatmn et par leur ne-eau.sont radicalement differents de* etablissement* envisage* p* la mmmmton Parent Pn fait r est un arçu •nen* supplémentaire pour dé montrer que l'on tend dan* le monde fnneophone à ré *ener le terme "institut" a des établissements de niveau et de tvpe universitaire» |.M U.Le role de I Ontario Noti» confier» anglais du malin, fa Go.-erre eeriiait aip« beaucoup d'a-propo».hier, qu»-ceux qui s'opposent a la con vocation par l’Ontario d’une Confèrence constitutionnelle, ont perdu le sens de l'histoire -Sur le plan des relations fede raies provinciales, souligne le quotidien anglais, de noinhreu -es initiatives sont déjà venues des provinces Mais le geste de M Rubans se justifie encor» bien davan tage selon notre confrère, si l'on considère que la province ontarienne occupe une po.-i tion particulièrement strati _i que pour imprimer le "leader •bip dont on a besoin en •.-«e de résoudre le plus grand problème d» la i onfédénition celui des relation* entre le groupe français •• I* groupe anglais L'Ontario est 1» principal voisin du Quebec écrit la G4 :*rte n compte une large pro portion, une proportion toujours croissante de sa popula tion qui est de langue française Il a déjà pris certaines me sure* dans un effort pour ré soudre le problème scolaire d’une minorité de langue fruit caise dans une prov ince de langue anglaise Si une pro vince, autre que le Québec lui-même, »»t «mecptihle d’imer dans son programme electoral, a l entree inconditionelle dans le Marche commun.M Wilson lui même, ce nè.-i un seer»' pour personne, p'an de coeur avec le* isolationnistes, mai* bien trop malin pour s alié oer le* autre; en prenant ne' tement position romme le fit •on prédécesseur Hugh Gait skel) Si bien que les depute* isolationnistes se considèrent romme floués et, apres la see ne extraordinairement v-iolen te qui marqua la dernière réu nion du groupe parlementaire, '•n e-linu- que no élus n» quent de suivre le president du groupe parlementaire et de voter contre le gouverne nient (comme it maiorilé es: d'une centaine.o«ia ne-' pas grave d’ailleurs!.M, Wilson a le temps de manoeuvrer, el peu de jeunes député.» auront finalement le gniit de suivre leur Président, âge de 82 an» qui vient sans conteste de -e faire un spectaculaire hata kin politique M Shinwell serait, dans un proche avenir, chassé de» Commune» par l e U-gant moyen consistant à lui donner Je titre de Lord, que ceia ne nous étonnerait gué re Le programme électoral tra vailUste disail "Nous entre runs dans le Marché Commun si les condition.» sont favora blés” \ un jeune depute qui demandait quelle* étaient au jourd’hui ces conditions, le Premier Ministre répondit : “Quand vous entrez dans un restaurant a midi, vous con sultez le menu Quand vous entrez dans un restaurant à trois heures, vous demandez “Que reste t-il a manger?.L’ironie veut que ce soit le même homme qui, il y a quelques années fit rire toute l’Angleterre en comparant M MacMillan devant de Gaulle.à un épagneul affectueux se roulant devant son maître Tout, en politique comme ail leurs, est une question d’op poitunité.Témoin.Thistoire que I on raconte au sujet de M.Geor ge Brown, aussi chaud et im pulsif que son chef est froid et calculateur, et qui fut toujours en faveur de l'entrée dans le Marché Commun.Dans un diner officiel, le Foreign Secretary est si impressionné par la beauté de sa voisine qu'il lui propose aussitôt de l'emrainer dans un embarquement pour Cythëre, l.a dame rougit et M Brown poursuit : “Voyons, Madame, ce n'est certainement pas la première fois qu'on vous fait mie telle suggestion", et la dame, épousé d’un eminent di plomate.de repondre : "Excel lenee, c'esi la première fois qu’on me fail une proposition semblable avant la soupe" prêter ce problème a l'inleii lion de l’ensemble du Canada anglais, c’est bien l’Ontario a son titre de voisin du Quebec, de province importante et prestigieuse."11 est depuis longtemps évident que si Von en vient ja mai- a une entente sur cette question, il laudra que Fini tiative en soit prise par l'une des province- Ce u est pas un problème qm peut etre résolu par la seule action d'Ottawa car certains de ses aspects le-plus importants, notamment l’aspect -colaire relèvent de la competence provinciale.’- On ne peut que souscrire » ces commentaires.Le fï’oh» amf.Afo’’ de Te ront" reconnaît pleinement d'ailleurs lui iu*.«i 1» droit de ' Ontario de prendre Fini tiative d'un» pareil!» rencon tr* Il »»t pleinement d accord avec le premier ministre Ro harts qu'une conférence con voquée par FOntano a plus de chance» d'être acceptée du Québec qu'une conférence pro posée par Ottawa De plus, ajoute le Glohe aiui Mail la conference souhaitée par M Kobart.» ne serait pas a huis cio* comme les conférence* fédérale» provinciale* or Feu Tunité des pays socialistes L« voyagt-eclair d» M Bre|n«v a Prague.It querelle publique entre Bucarest et Berlin-Est, le refus de le Roumanie de participer a une conférence ministérielle du camp socialiste a Berlin, con firment s'il en était besoin les tensions qui se font sen tir parmi les pays communia tes européens.Le conflit sino-^oviétiqua • rt i et* au sacond plan ces mois derniers le phénomène de la lent# dislocation de ce qui fut “le bloc communiste" d'Europe.La politique d'ou verture a l'Est pratiquée par la nouvelle équipe dirigeante de Bonn et l'etablissement de relation* diplomatiques entre Bonn et Bucarest viennent de porter au point de crise le processus amorce de|a depuis quelques années.En Occident, on a tant et si longtemps parlé de "satel lites" pour designer les pays socialistes allies de l'Union soviétique qu'on a du mal aujourd'hui encore a les con cevoir autrement que tele guides' de Moscou.Voici pourtant au moins une dizaine d'annees et meme davantage (dés après la disparition de Staline) qu'a commencé la ' desattllisation".Pendant tou te cette période, les désaccords «t même les querelles furent frequents au sein du camp socialiste mais sauls des echos assourdis en parvenaient jus qu'en Occident, et encore pas toujours.En fait, depuis déjà plusieurs années, la majorité des pays socialistes européens ne sont pat plus “satellites" de Moscou que ne le sont des E.-U.les pays membres de l'OTAN Au reste, certaines querelles ne purent être étouffées, la plus retentissante ayant abou ti au retrait da l'Albanie des institutions communes et a sa mise en quarantaine par le» autres pays communistes.$> multanément, l'Albanie se tournait vers le Chine, dont elfe est restée depuis lor» une allie* indéfectible Auiourd'hui, c'est la Rou manie qui semble provoquer une crise suffisamment grave pour entraîner la convocation hâtive d'une conference des ministres de» affaires étrang* rts.a Berlin Est avait-on d » bord annoncé, t Varsovie dit* on aujourd'hui.Ce n'est pas d'hier que Bucarest donne quelque souci au Kremlin et aux tenants de l'homogénéité du camp socialiste Reconnue comme un allie exemplaire jusque vers 55-56, la Rouma nie était qualifiée a partir des années 60 “d'enfant ter rible du camp socialiste" Tour a tour, elle s eleva con tre la repartition de» taches prevues au »ein du Comecon (le marche commun orienttl), elle rouvrit discrètement mais nettement le dossier des fron tières (la Roumanie fut ampu téa du tier» de son territoire lor* de la derniere guerre mondiale), elle refusa de sut vre les autre* pays du bloc dan» leur attitude envers Pe kin, elle s'éleva contre le projet de conférence “au sommet" des partis communistes.Et voici qo'aujourd'hui, la Roumanie accusée de "gaul dans le monde lisme" par certains de ses ad versaires) ast la premier pays communiste, en dehors da l'URSS, a nouer des relations diplomatiques avec l'Allemagne fédérai# ouvrant ainsi un» voie que d'autres pays da l'Est s'apprêtant a suivre.De ja, depuis deux a trois ans, Bucarest avait multiplie l'envoi de missions politiques, economiques et culturelles, dans les pays d'Europe oeçi* dentale, conclu un Important accord avec la France, etc.En même temps, d'ailleurs, le gouvernement roumain adoptait envers Pékin une attitude toute différente de cella des autres pays d'Europ* orientale: il signait avec la Chine rouge, dès 1963.de» accords de cooperation éco* nomique, techniqua et culturelle et accueillait an visita officielle, en 1965, le premier ministre Chou En-lai.Ce qui peut sembler para* doxal (une attitude relative* ment ouverte envers Pékin et la multiplication des rapports et des accords avec l'Occident* est l'expression d'une volonté d'independanct, la manifestation d'une politique originale et peut-être, aussi, la caractéristique d'un pays ou, comme on l'a déjà observé, la de satellisation va plus vit# que la déstalinisation A Tinte neur, en effet, la liberalisation est moins grande en Roumanie que dans plusieurs pays voisins (Pologne, Hongrie) tt la fidélité plu* nette au marxis* ma léninisme orthodoxe, tandis qua sur le plan das rap ports extérieurs, Bucarest prend la tete du mouvement de relations étroites avec l'Occident tout en gardant de bons rapports avec Pékin.Il n'est pas étonnant, dan* ces conditions, que le gouvernement roumain ait vertement répliqué aux critiques venues de Pankow et refusé de participer a la conference ministerielle si elle devait se réunir â Berlin Est.Il n'est meme pas certain qua Bucarest y participe si elle »t tient a Varsovie L Allemaqna en#n tel# et la Pologne, probable ment soutenues par l'Union sovittiquo.veulent visiblement empêcher d'autre» pay* socia lista» de reconnaître Bonn, de nouer et de traitor avec la Republiqut fédérale Faute da cela, elles souhaiteront sans doute obtenir une reaffirmation solennelle de soutien a l'Allemagne de TEst et une nouvelle dénonciation du militarisme allemand.Ce» proclamation» nt tromperont personne et les diverses pression» pourront tout au plus retarder le moment ou la Hongrie, I» Tchécoslovaquie, la Bulgarie, institueront de» relation» diplomatiques avec l'Allemagne occidentale Moscou a d'autre» souci» (la Chine, le Vietnam au premier chef) plus aigus dans Timme diat et ne possédé plus le* moyens d'imposer sa volonté a ses alliés.Il reste que le Kremlin ne peut »• désintéresser sans risques graves du prestige da la RDA at d'un minimum d'unité dam la camp socialiste.Et a Bonn, on a le »Ourire JM L —c NJ lettres au DEVOIR Contre le sê parut is nie Par nécessite, a Tâtfe tie 30 ans j’ai commence a gagner ma \ie.Après avoir suivi des cours professionnels j'ai dû prendre quelques cours d'anglais, de puis je rends service a mes compatriotes des deux laugue> H faut se rendre a I widen- a quelques semaines un homme d'affaires québécois conseillait a son client qui avait $100.000.a investir de placer son argent a Toronto (ce qu il fit » Donc, la rumeur du séparatisme nuit non seulement a notre amour propre, a notre orgueil legitime de Canadiens mais aussi à notre économie.Canadiens de bonne foi né nous laissons pas leurrer, fêtons donc la Confédération en pensant a demain.Ec»s avanta-Lt s quVlle nous a apportes sont certes, valables et si nous avions plus d’idéal, si nous avions été plus avertis (moins ignorants» nous aurions pu obtenir davantage, donc hoii.i pouvons une fois de plus dii«, Mea ( ulpa .UNE CANADIENNE v ' t piemem a ceux que nou« avon* déjà signales.Enfin, il convient de signaler que cetta initiative de M.Robarts vient confirmer, ce qu'on pouvait noter depuis un certain nombre d'années, que T Ontario est probablement aujourd'hui la province la plus consciente du grave problème que pose la survie de la Confédération V.P.MONTREAL MERCREDI 8 FEVRIER 1967 LE DEVOIR RONDE imr n»,>m BOCRA^M ir n» janvobji jm CUoU* RÏA* Andr* l âÜBENDKAt) Dtreet^or Rédacteur #w rbef UMtcUor #» eh#f sdjutnr.r*tt» AAIRIOI Directeur d« liafomedoe Mario • IR DIS 41 lr**07fr“ ADNur LfriBIRr •a.» Def/'ir *«t imprime *o no 4.V4 ir-jt.rue NcLre-Uxme, 4 Moüt-r#*i.par ilmpnmert# Populaire, compafnle A responsabilité limitée qoi en eit l’éditrice Aenle la Pre^e canadienne e*t autorité* A employer et A diffnser le* information» publiée* dan* *‘l e Devoir' .IBOSNFMF.VTA : édition quotidienne, Montréal.Qnébec.1 évl* et bmlU-m-N • J * moi» s.vno s moi* $11.00, 1 moi* s: on uiUmik au Canada : 1» mois Slè.lM).*.moi» $11.00 ; moi'- \ IV)ranger 1?moi* xn.Vftft, * mois tiR.nn Edit Ion du samedi r?unis s« no I e ministère de» p.Me* .1 mnonvr l'affr im:h» wim m numéraire r\ OuToi romme oh tel de > da w de la prést-nt# pnbli ration «rsLsraoNftt •44-s»«i * \ 4954 Lï DEVOIR, MONTRÉAL, MERCREDI.8 FÉVRIER 1967 CINQ ÎM lettres au DEVOIR Lettre ouverte aux enseignants de la Commission des écoles catholiques de Montréal par André GAGNON, commissaire (CECKi) DES IDEEST DES EVENEMENTS TET DES HOMMES EN PROIE À DE CRAVES DIFFICULTÉS, La Guinée s'efforce d'échapper à une dépendance économique trop étroile à l'égard des Llals-l nis OPINION LIBRE Pourquoi pas une commission d'enquête sur les conflits et les relations de travail?par Gerard HEBERT, s.J.(««Irait de "Relations,” leerior 67) Chers collaborateurs, Il est difficile d'accepter que des hommes associés a des lâches communes aussi importantes que celles de l'éducation publique soient aujourd hui aussi cruellement divises l.a vague de grèves que connaît la province de Québec dans les services publics et les écoles, soulève d'ailleurs de graves questions quant au processus meme de la négociation collective.C’est que tout notre droit du travail est en voie de s'édifier.De l'avis des experts, il est encore trop jeune et trop mouvant pour qu'ii soit sage pour les pouvoirs publics de lui donner la rigidité que certains lui souhaiteraient.Le droit doit évoluer au rythme économique et social de la nation, correspondre à la vie s’il veut résoudre le problème des multiples relations entre individus et groupes sociaux dont on commence à peine à voir se préciser toutes les dimensions.t'n observateur même superficiel pourrait, avec raison, croire que nous sommes dans un véritable maquis, maquis qui s'étend d'ailleurs, par delà les frontières du Quebec, au reste du pays.C’est que la ne goeiation collective dans les services essentiels d'ordre public ne procède chez nous que d'un modèle unique, celui du monde de l’entreprise privée.Dans une économie de libre entreprise, la négocialion collective implique le libre exercice du droit de grève parce que la possibilité du recours à la grevé parait nécessaire pour protéger la liberté réelle du contrat de travail, qu’il soit individuel ou collectif, assurant ainsi entre les deux parties un certain équilibre de forcer.Il ne faut d'ailleurs chercher l’explication de l'expansion foudroyante du mouvement syndical nulle part ailleurs que dans cette volonté de briser le déséquilibre évident entre le travailleur individuel et l’employeur.Le style actuel de négociation collective que l'on pratique dans tous les cas au Québec a donc été conçu et mis au point dans un régime d’entreprise privée et de libre non currence II présuppose l’Inte raction des force* du marché rie part et d’autre Dans l’industrie, ces forces «'exercent sur les deux parties en présence, sans que des liers innocents aient trop à souffrir.Du roté du patron, c'est la crainte rie perdre ses clients au profit de ses concurrents qui le forcera à faire des concessions économiquement acceptables mats dans les strictes limites de ce qui est possible Qu.nt aux employés, si le marché de la main-d’oeuvre ne peut les absorber ou s'ils refusent rie se déplacer, ils seront forces d accepter un compromis.En general, le pu blic n’a pas trop a souffrir de ces confrontations puisqu'il peut d'ordinaire obtenir un substitut satisfaisant au produit particulier dont la grève le prive Pour ce qui est des services essentiels d'ordre public, la situation est bien différente.Le consommateur, qui est, en même temps citoyen et directement ou indirectement contribuable, est nécessairement et personnellement affecté Parer que nous nous trouvons habituellement dans une situation de monopole en service public, il n'existe pour lui aucun substitut valable.Monsieur Aimé Nault, l.’Mliance des Professeurs, Montréal.Je me demande ce que vous voulez obtenir en enseignant à nos enfants par vos entête monts à ne pas retourner en classe.Cependant nos enfants souffrent de voir un homme qui donne l’exemple de saper l’autorité à sa base.Je comprends que vous voulez travailler à vos conditions et non a celles de vos patrons car vous avez de drôles de eonceplions de l'autorité.Je crains beaucoup pour mes enfants qui entendent de tels propos de votre bouche.Monsieur Nault.vous pour riez obtenir toui aussi bien ce que vous demandez en M.A la lumière des récents comptes rendus du Devoir, il semble que l'un des principaux objectifs de la présente tournée de M Kierans, à travers la province fut de dénigrer et même combattre le fait indépendantiste.Qui pourrait l’en blâmer si l’on considère sa nationalité et les promesses qu'il faisait dernièrement aux étudiants de McGill Au contraire, il ne merde que félicitation et admiration.Toutefois, nous.le-.Canadiens français, serions fortement blâmables de nous laisser endormir par l'angélisme de M.Kierans qui déclare béatement que le "Québec doit exercer une influence déterminante sur le reste du Canada".M.Kierans qui est un homme lucide sait parfaitement que les Anglais sont conscients de leur ma jorité et nous en ont imposé le lourd fardeau depuis 100 ans II est puéril de croire que, dans le même contexle.cette situation puisse changer du jour an Ion demain.Au contraire, il est clair qu'ils durcissent leurs po- Hicn que ce public consommateur soit le principal intéresse dans un conflit affectant les services essentiels, il n'y peut rien : il n'a même pas voix au chapitre, si ce n’est dune maniéré lointaine et fort indirecte par le jeu de l'opinion publique et par certaines pressions souvent mal informées sur les hommes politiques.Les parties en cause ne se trouvent pas dans un rapport de forces équilibrées.L'employeur public n’est pas soumis au jeu du marché, il n’est sujet le plus souvent qu'aux pressions politiques Par con tre, le groupement des em ployés intéressés, parce qu'il jouit d'un contrôle de monopole sur ttn service essentiel, détient une force de pression disproportionnée.Quelles sont nos chances de sortir rie cette impasse?La solution facile n'estelle pas de renvoyer vers l'Etat la responsabilité et de sacrifier ainsi la liberté si chèrement acquise rie la négociation collective libre el du droit de grève ?Sous le couvert de créer une organisation professionnelle assez forte pour libérer l'individu des contraintes extérieures, les syndicats d’enseignants ne risquent-ils nas, en prolongeant la grève, et après toute cette dépense d'énergie, de n avoir réussi qu'a trouver de nouveaux maitres ?Qu’aurez-vous gagné si vous devez négocier a l'échelle de la province'' Vous qui recevez déjà plus dans l'ensemble.il vous faudra marquer le pas pour attendre que les autres groupes d’enseignants vous rejoignent Vos objectifs particuliers.aussi valables soient-ils.seront ferrement rii lues dans l'ensemble et il vous sera toujours plus diffi ciie de traiter avec un Etat lointain qui dispose de tous les pouvoirs.Le législateur devra bientôt prendre position pour prévenir et même dénouer des impasses comme celle dans laquelle nous nous trouvons, afin d'éviter que des concessions excessives arrachées a une partie patronale viennent, par un effet d'entrainement, menacer l'économie de la pro since.Les dispositifs manquent à l'heure actuelle, il faut bien l'avouer.Si on ne sait pas les inventer et les mettre rapidement en place, l'essor extraordinaire que notre province connaît pourrait être compromis pour des générations.Ce qui semble faire défaut surtout, c'est la possibilité pour les deux parties de pouvoir, dans le calme, s’adresser à une sorte de tribunal expert en matière d'économie du travail et en éducation qui pourrait exprimer publiquement une opinion sur la valeur économique relative des propositions en présence Ce tribunal devrait jouir du statut le plus élevé possible et prendre le temps d'examiner les dossiers avec soin.Ses opinions, non exécutoires, devraient être reçues de part et d'autre avec tout te respect et le sérieux nécessaires.La formule est à trouver et nous devons tous y travailler La maturité ne consiste t elle pas à savoir utiliser avec sagesse la force et la liberté que l'on possède Nos syndicats doi vent se rendre compte que si les grèves dans les services es sontiels continuent au rythme actuel, le public no tolérera Manque de maturité étanl conciliant, je veux dire que vous pourriez vous rencontrer et vous entendre comme vous sembler le faire maintenant.Vos confrères pourraient aussi bien être en classe et gagner quelques sous au lieu de rester chez eux et vous regarder agir aussi idiotement.Monsieur Nault, vous donnez en agissant ainsi, un reflet de votre personnalité qui manque un peu de maturité et un peu de compréhension envers l'autorité Vous donnez l'impression à vos confrères dans l'enseignemenl que vous travaillez pour eux.mais je suis sur que plusieurs ne veulent pas parler parce que leur revenu sera peut-être bientôt plus que l'intérêt d'un groupe particulier sienne compromettre l'économie, l’éducation, la santé ou la sécurité de toute une population et devienne une entrave au bien commun.Dans le domaine de l'éducation en particulier, il nous faut trouver d'autres moyens d'arriver à des solutions équitables Entre commissaires et ad ministrateurs scolaires d'une part et instituteurs de l’autre, il ne doit pas exister ce climat de luttes patronales-ouvrières, car ce sont tous des hommes qui se sont donne pour fonction essentielle de fournir à notre province des citoyens capables d’assumer les tâches que l'accélération de l'histoire québécoise impose.Il faut bien regarder la vérité en face, c’est sur le dos de nos enfants que les professionnels de l'éducation font aujourd’hui leur apprentissage du syndicalisme.Prisonnier de schèmes de pensée applicables, sans aucun doute, à une autre époque et à un autre milieu, le syndicalisme des enseignants doit développer son style propre, un style de négociations collectives dignes d’une profession aussi noble que celle de l'éducateur A la tête de la CECM, les enseignants trouvent des fonctionnaires supérieurs compétents.compréhensifs, soucieux de la promotion des enseignants.plus enclins que jamais à mettre à leur disposition toutes les ressources matérielles, intellectuelles et morales dont la société montréalaise peut disposer Comment peut-on les traiter en ennemis alors qu'ils sortent quasi tous des cadres mêmes des associations d’en soignants et font partie rie la Corporation des enseignants du Québec, maintenant CIC.Dans l’ordre prioritaire des investissements de la région métropolitaine, c'est l'éducation qui doit prendre la premiere place.Comment pourrons-nous continuer à faire accepter les fardeaux de plus en plus lourds qu’elle nous impose.si on offre a cette même population le spectacle disgra cioux de dialogues de sourds ?En face du droit prioritaire des enfants à l'éducation, il n'y a plus de vaches sacrées, plus de tabous à ménager, ni chez nous, ni chez vous.La CECM s'est prononcée en faveur du droit de grève pour les enseignants; elie ne fait donc aucune réserve au plan du droit, mais c’est contre Tahus de ce droit, qu'elle s'élève aujourd’hui en invitant les instituteurs à réfléchir «ur les dernières propositions qui leur ont été faites.T! ne saurait plus être ques tien de gagner à tout prix et par une vietnire plus désastreuse qu'une défaite, voire détruire la capacité essentielle pour la commission l’Alliance el la Eederatinn dp pouvoir négocier face à face entre parties compétentes Ni les dirigeants syndicaux, ni la commission n'ont intérêt à ce qu'un durcissement des positions force le gouvernement à intervenir de façon permanente Pour notre part, nous savons que nous avons à prendre nos responsabilités dans un monde en évolution et en un style différent de celui d’hier.Nous croyons h la démarche collégiale et à la consultation; nous en avons déjà pris Tini tiative.Ne serait-il pas possible d'espérer la même altitude de nos collaborateurs essen-liels.les en-.eignants’ augmenté mais sont sur la même longueur d'ondes que les bien pensants Vos eonfre res cependant ne toucheront des salaires qu’après de dures épreuves financières tandis que vous vous touchez de gros cachets pour votre temps de négociation.Monsieur Nault.j'ose croire que vous pouvez vous rencontrer seul et vous examiner pour comprendre un contribuable comme vous et qui voit l'intérêt de ses enfants avant l'intérêt personnel Avec votre revenu vous pouvez faire vivre une famille de plusieurs enfants universitaires! Claude DUROCHER, Montréal Kierans .de l’angélisme sitions à la moindre revendication du Quebec "En ItttH.Québec a su imposer a Ottawa le régime de rentes".Quand le lion gronde trop fort, on augmente sa portion quitte à la lui arracher des en trailles durant son sommeil.Les concessions que Québec obtient a force de batailles acharnées sont le meilleur moyen pour Ottawa el peut-être le seul pour tempérer el faire durer aussi longtemps que possible sa position de colonisateur.Et même si nous avions “imposé" le régime comme le prétend monsieur Kierans, à quoi nous servirait-il alors rie faire partie rie la Confédération si 10 provinces et un Gouvernement central "imposent" chacun ses propres idées ?Ce serait contraire aux buts d’une confédération et nous aurions, de ce fait, dix nations indépendantes.Que M.Kierans se dise bien que nous, nous ne voulons rien imposer a personne.Le pire, c'esl que M Kierans "parlait devant un jeune auditoire qui Tecoutait avec respect et admiration” C'est le comble du colonialisme M.Kierans méprise "ceux qui se bornent à agiter le drapeau" et dit "son admiration pour M Bnurgault", "Pierre’’ comme il dit si paternellement.Et il a raison de les mépriser car iis sont méprisables Mais ils onl tout do même un fond de lucidité qui (ait qu'ils savent qu'ils sont méprisables et r est justement la raison pour laquelle ils s'agitenl.(’cite agitation est l'expression d'une supplication a l'égard de l'élite pour qu'on les sorte de ce mépris qu'ils ont d eux mêmes.Et c'est en partie pour cet gens méprisables que se battenl M Bourgault et son équipe, pour redonner à res gens leur fierté et la confiance en eux-mêmes Encore une foi-, je dis mon admiration pour M.Kierans en tant que grand financier, grand politicien, qui se voudrait grand philosophe mais qui m'inspire une profonde aversion en tant que colonisant.Jtan René BELLE ISL6, Jacques-Cartier Le Conseil national de la revolution, instance suprême du parti démocratique guineen (parti unique), vient ne tenir ses assises à Ijibé l.a resolution finale, communiquée par Radio Conakry, annonce la creation de comités de défense de la révolution, sans préciser ce que sont res comités.On croit cependant savoir qu'il s'agit d'un renforcement des milices populaires, qui seraient systématiquement armées, La résolution confirme d'autre part la decision de la Guinée de “suspendre” sa jixirte «potion au comité inter Etats des riverains du fleuve Senegal.Notons enfin qu'un vibrant hommage à la Chine communiste et à Mao Tsetouny a été rendu par M Sekou Tou-ré.qui inaugurait une centrale hydroélectrique construite par une équipé de techniciens chinois dans le Foula-Ojalon.l.a jeunesse des leaders, une certaine inefficacité bureaucratique, le langage révolutionnaire et l’absence totale de protocole rappellent Cuba Comme le régime cubain, le regime guinéen est.lui aussi, plein de contradictions.Les ambassadeurs occidentaux ne peuvent quitter sans autorisation gouvernementale le périmètre de Conakry: ainsi, l'envoyé d'nne puissance industrielle n'avait pas réussi, au bout de plusieurs jours, à visiter le complexe minier de Kria.auquel les banquiers et industriels de son pays participent pourtant d'une maniéré décisive.En revanche, le simple particulier se déplacé dans une totale liberté 11 rencontre qui il veut, et les autorités guinéennes — celles de Conakry comme celles de l'intérieur — font tout pour rendre son séjour agréable Autre contradiction: des complots périodiques mena cent la République A Texte rieur, un “I ront de libération" appelle à la violence.Aux yeux de nombreux observateurs, M.Sekou Touré passe pour un des leaders les plus menaces d'Afrique.Pourtant, on entre dans sa résidence comme dans un moulin.Quelque* policiers somnolents errent dans la cour.Vne serré taire repêche le visiteur qui s'égare dans les vastes corridors du palais, et le conduit Wans le bureau (non gardé) du president Presque chaque soir, M.Sekou Touré fait seul le tour de la Corniche dans une "IP Pallas” modelé de sérié.Parfois aussi, il sc promène, accompagné de deux gen darmes seulement, dans le* rues du centre Enfin, nouvelle mais non ultime contradiction 1a Guinée dispose d'une douzaine de leaders efficaces, intelligents, formes presque tous à l’école du R D A.Ces hommes composent le bureau politique du P.D.G.(Parti démocratique guinéen), occupent les postes-elés de l'Etat et constituent le véritable moteur de la révolution.Au-dessous d'eux, quelques étudiants, quelques anciens fonctionnaires de la colonie.quelques coopérants — peu de monde en somme.La pénurie de cadres est encore plus dramatique à Téchelotl inférieur de l'administration.r .t B I L L ET Une histoire folle autant qu'ancienne.(“Un jeune vieillard .) C'eut l'année des céremn-nies Elle a bien commence : des discours, deux, en anglais, un en français, pu s l'hymne national, un couplet en anglais, un couplet en français, puis un autre chant.l'Hymne du centenaire, déjà centenaire lui même ayant été composé tout récemment dans une musique de temple presbytérien sur les paroles d’un poete francophone passé de mode.( .assis dans une charrette sans fond .) Ils sont fous, res Breton* ! Pour nous émouvoir, ils ont, entre autres choses, allumé un lampion Un luminaire, deux cantiques, une cérémonie.trois sermons, pour inaugurer une manière dr fete simili liturgique qui doit durer douze mois.(.lisait à la lueur dune lampe éteinte .) Pourquoi se trémousser ° Il n'y a pas de quoi sauter.H y a plutôt de quoi psalmodier quelque chose de mort dans le temple de l'ennui.(.une histoire pas encore imprimée .) O77 voudrait nous voir noms exciter pour quelque chose qui.après un siècle, n'est pas encore commencé.Il y a méprise.grave méprise.Ils sont centenaires, c'est certain, mais pas nous ! Cela fait une petite différence, de rythme./,e Québec n'a que quelques années.Il dansera, bien sûr, mais pour autre chose, n'imporfe quoi, ft qui se fête, et qui ti ait pas cent ans .Chacun son euphorie ! Pierre VADEBONCOEUR par Jean ZIÉGIER La charge de» dirigeants est donc écrasante.Ceux-ci sont animes dune extraordinaire passion doctrinale.Es parlent tous comme le Maral de Peter Weiss ("est le vocabulaire de la Convention qui surgit toi en pleine Afrique Qu’on en ju ge ".Vous montrons que la révolution sur ce continent est possible.Tout le mande, y comtrris nombre de pays africains.nous en veut.Vous subissons des privations Tout ne marche pas pour le mieur.mais nous vaincrons.Vous fournirons un exemple aux générations futures." Ces propos de M Sekou Touré semblent d'une sincérité indiscutable.Constamment, le chef de l’Etat interrompt la discussion avec ses interlocuteurs.se lève et se dirige vers une arn.oire au fond de la pièce.Il saisit un des cinquante-deux volumes a reliure bleue et se met à réciter, d’une voix de tribun, les articles de la foi: ces volumes contiennent l'ensemble des procès-verbaux du Conseil national de la révolution (C.N R ), ou se trouvent réunis les membres du bureau politique, les ministres, les secrétaires des fédérations, les chefs de la centrale syndicale et du mouvement des jeunes, ainsi que les gouverneurs des provinces Ce ronseil décide eu dernière instance de la politique de la Guinée Selon des informations concordantes, il arrive que le chef de TEtat y soit mis en minorité, et doive exécuter ensuite une volonté qui n'est pas la sienne.Les relations avec la France “Ce n’est pas nous qui avons rompu Nous cherchons le rétablissement de nos relations amicales arec la France.Nous avons tant reçu d'elle Tome notre culture nous vient de France.’’ Quelques instants plus lard, le chef de TEtat guineen revient sur le sujet.Analysant les raisons de la chute du Dr Nkrumah, il dit: “Dans les pays colonisés par VAngleterre, la conscience politique du peuple a cinquante ans de retard.Nous, nous avons en formés par les Français.VoPr peuple ne permettrait pas que quelques mercenaires se substituent aux dirigeants librement élus.” En fait, l'attitude des tea ders guinéens face à la France est complexe: ils reconnais sent en la personne du général de Gaulle l'homme de la décolonisation L'admiration qu'ils lui portent est certainement sincere.Mais en même temps, ils sont convaincus qu’un certain nombre de personnes en France, appartenant parfois a l'entourage immédiat du chef de TEtat.témoignent à l'endroit de l'expérience guinéenne d'une hostilité irréductible.Le traumatisme de 1958 (le “non' au référendum) étend ses effets jusqu'à nos jours : M Sekou Touré et ses camarades comprennent mal pourquoi le general de Gaulle leur tient rigueur d'avoir été pris au mot il y a neuf ans.Que la Guinée ait un besoin urgent de la France ne (ait guère de doute 11 suffit d'évoquer un seul problème : une somme équivalente de 3 milliard:, de francs guineens il), représentant les pensions d'anciens combattants, est retemm à Paris Dans la phase économique difficile que traverse le pays, le recouvrement de celle créance revêtirait une iportanre toute particulière.Pour renouer avec la France, la Guinée rentrerait-elle, comme le Mali, dans la zone monétaire française ?La réponse est un "non” catégorique.f^s dirigeants guinéens estiment que leur monnaie nationale (non convertible et ne servant de valeur d'échange ou'à l'intérieur des frontières de la Guinée) constitue le garant de leur indépendance économique.Ils concèdent volontiers qu'Abidjan est plus prospère que Conakry, mats celte comparaison n’est a leurs yeux qu'un argument de faible poids Dans leur analyse, la Côte d'ivoire ainsi que les autres pays de la zone CF A.ne font que différer le problème, le seul, le vrai ; rHui d'une totale indépendance économique vis-à-vis de l'ancienne métropole.L* relàv» américain» Le vide laissé par la France esl comble, du moins partiel lenient, par les Etat» Unis.Des sociétés américaines, notamment Harvey, la plus jeune parmi les grandes compagnies d'alumine du monde, dirigent le consortium international qui exploite les gisements et la raffinerie de Pria Fria rapporte à l'Etat guinéen environ 1 million de dollars par mois Irfs paiements se font par l'intermédiaire de l'Union des banques suisses Cet institut bancaire tient en outre un crédit rie 10 millions de dollars à la disposition du gouvernement guinéen (crédit sur redevances futures’.Selon des informations di gnes de foi, le gouvernement de Conakry aurait actuelle ment utilise un peu plus de J millions de ce crédit.Les 8 millions restants constitueraient l'ultime marge de sécu rilé pour une éronomte qui connaît de sérieuses difficul tes.Les dirigeants guinéens se débattent furieusement pour éviter une dépendance trop paralysante envers les Etats Unis Cette résistance entre, en ce mois de février 1987, dans une phase critique : les travaux pour l'infrastructure des gisements de Boké doivent en effet débuter, au plus tard, en juin prochain.Vin 1969.le complexe d’alumine de Boké — il sera l'un des plus im portants du monde corn mencera à produire (environ 7 millions de tonnes d'alu.me par an) Une société mixte le contrôlera.Dans cette société, la Guinée détient 49% des parts, et un consortium international, dominé par Harvey.51%.La Guinée s'attend, dès 1989, à une rentrée de de vises supplémentaires rie plus de 50 millions de dollars par an.La plupart des contrats de vente semblent déjà avoir été signés, et l'écoulement du produit de Boké est virtuellement assuré.Cependant un problètrfe se pose ; le gouvernement guinéen veut lui même fournir l'infrastructure de ce nouveau et immense complexe II s'agit la d'une exigence de principe: pour pouvoir trailer d’égal a égal avec le consortium, TEtat guineen veut rester proprié taire de l’infrastructure L'Office pour Taménagement de la région de Boké (OFABi, dans lequel l'actuel secretaire général du ministère des affaire* étrangères et d'autres jeunes universitaires de formation française semblent disposer d'une influence déterminante.prévoit les travaux suivants : création du chemin rie fer Kamsar-Sakareli.d une longueur approximative de 140 km ; établissement d'un port en eau profonde sur l'estuaire du no Nunez, avec une jetée d'approche de 1,350 mètres et un môle d'accostage d'une longueur de 210 mètres: création d'un centre portuaire comprenant des ateliers de ré paration des hangars, une centrale électrique, etc.; cons truction d'une cité ouvrier» pour environ quatre milia per sonnes.Pour financer tous ces tr* vaux iqui doivent 4tr» accomplis dans le temp* record de deux ans maximum t, la Guinée a besoin d'une aide exté rteure s'élevant a environ 70 millions de dollars Des négociations a’-ec la Banque mondial» sont actuellement en cour».La arise économique En moins de dix ans d indé | pendsnce la Guinée a parcou I ru un chemin important : elle 1 a nationalisé le» sectpurs-elés de son économie, créé une uni , versité de valeur, assuré la | stabilité politique détruit les j cloisonnement* tribaux et créé | un parti de masses qui compte I parmi les plus solides d'Afri- ' que.Cependant le pays souffre j d’une grave crise economique ' Le P DG.a instaure un régi me strictenrent égalitaire Les! dirigeants ne rivent pas diffé-, remment du peuple Seule- ; ment tout le monde vit mal .I Les magasins sont presque vides La grande majorité des Guinéens gagnent convenable ment leur vie, mats il n'y a que très peu de choses à ache ter.Le peu de devises dont dispose le gouvernement sont consacrées au financement des projets à long terme et à l’approvisionnement rie la no pulation en riz et en céréales Lr» options politique* des dirigeants guinéens sont, nous l avons vu, à l’origine de l'actuelle Impasse monétaire Ce pendant la crise a d'autres causes l'absence de cadres moyens et inférieurs pose, dans une économie nationalisée, des problèmes de gestion inextricables Un exemple : en 1968 le prix F O B de la tonne de palnristcs était rie 28.000 francs guinéens environ Or le prix rie revient de cette même tonne était d'environ 55,000 francs Guinée-Export, Tagrn ce étatique de commerce extérieur, résout le problème de la façon suivante : elle com pense les perte» subies a la vente par une augmentation correspondante des marehan dises qu'elle importe avec les devise* gagnées à l'exporta tinn La conséquence est que le producteur renonce à augmenter le volume de sa pro riuctinn et que l'expansion s'arrête.(Le Mande) (1) ta* franc guineen vaut principe 0,1X1 franc français.Les grèves des enseignant* n'auront sûrement pas contribue a rassurer le public, fl était déjà trouble par les nom breux arrêts de travail de ces derniers temps, surtout par ceux dont il a été directement la victime, et par le* multiples prises de position quila ont provoquées Le* questions que Ton »e pose dépassent la simple reaction d'impatience.La législation sociale et Taulorite civile elle-même paraissent mises en cause l.a procedure prévue par le Code du travail, adopté il ny a pas encore trois ans, semble déjà inadéquate, dans les grands conflits On se demande même s’il serait possible d’inventer des regies que les intéressés accepteraient de suivre, puisque rie» personnes, qui devraient être responsables vu le poste qu'elles occupent, laissent entendre, a mots à peine voilés, qu'elles braveraient non seulement un ordre de la tour mais peutétre même une loi, si celle-ci ne leur plaisait pas.Sans doute tous les ordres de la Cour et tous les gestes du gouvernement ne sont pas sacro-saints C’est même un d*** caractères propres de la démocratie de s'accommoder d'opinions divergente* Une loi.cependant, ne saurait être efficace, à moins que l'ensemble de la société, sinon des intéressés, en accepte le bien fonde et les modalités principales.Si chacun peut choisir — hor* le* cas de conflit grave entre la légalité et le* droit* fondamentaux de l’homme - de respecter ta loi ou non, on semble bien alors »ur la route de Tanar chie Quel que «oit le jugement que Ton porte sur les événement» dp cher nous, eompte tenu des exagérations quex pliquent Tatmnsphere et II tension des moment! de con-Dit, il semble bien qu'on ne croit plu* à des points ma jeurs de notre legislation des relations de travail, bien que celled ait été adoptée ré remment.à la suite d'une an née d'étude et de discussion Justement, la réflexion et les éludes faites à cette occa sion n'ont peut être pas suffi xammrnt rejoint le public dan» son ensemble.Irf* séan ee» du Comité de relation» in dustrielles de l'Assemblée législative n ont duré qu'une dizaine de jour» et te travail ultérieur » est peut-être trop poursuivi dans le* anticham bres de la Legislature et pas suffisamment «or la place pu blique Aus*f, n» «eralt-ll pa« opportun que le gouvernement du Québec institue une corn mission d'enquête tur le» con flit* et le* relation» d» travail ’ L'Ontario vient de le faire, et le gouvernement fédéral a fait Tequivalent, a la suite de difficultés qui ne dopassent sùrenrent pas, en envergure et en profondeur, eelle« que vit le Québec depuis un an ou deux.D'aucuns objecteront que le temps n'est plus a l’étude mai» a Taction.Au contraire, il nous semble qu'il n y a guère de choix.L'insatisfaction vis-avis d» la législation actuelle est quasi générale et le» réclamations pour qu’on la modifie sont assez fréquentes D'un autre côté, les esprits ne paraissent pas mûrs pour une telle révision Par contre, un# étude approfondie et collective comporte déjà, en elle-même, un commencement d# solution les intéresses «ont appelés à réfléchir et à prendre parti devant Topimon publique ; ce genre d'exercice constitue une catharsis et engage la responsabilité de ceux qui s'y adonnent.Une condition es-entiell» pnur qu'une telle commission d'enquête porte des fruit», rest que les intéressés no transforment pas ses audiences en une nouvelle tribune, l.a personnalité des commissaires jouerait ici un grand rôle Ils devraient être des hommes de prestige, d'esprit impartial, des honrme* préoccupés de Tctude des problèmes Pour aboutir à des politiques réalistes et progressé ves, il faudrait aussi faire appel à Timaginatinn.non seulement pour trouver des solutions nouvelles, adaptées à des situations nouvelles, mai» aussi pour modifier, au besoin, les structure* mentales du patronat, du syndicat et du public, structure» qui conditionnent la vie du monde du travail Irf succès d'une telle commission dépendrait, en bonne partie, de Tinterêt que lui porterait le public.L'apport de la presse en ce sens serait capital L'enquête devrait comporter le plus grand nombre possible d'études de caractère objectif, propres à éclairer toutes les donnée* fondamentales du problème !» création de commission» d'envergure, comme le furent, nsr exempte, la Commission Tremblay et la Commission Parent, répond aux préoccupa Don* profonde* d une «ocieté.à un moment donné Leur existence même et leur» activités deviennent de» «ourees de transformation et d'enrichissement Un# réflexion commune d# cette envergure ne peut manquer d être bénéfique CETTE SEMAINE DANS “SEPT-JOURS” LES JOIES DU CARNAVAL DANS LA BELLE PROVINCE L'INFAILLIBILITE DU PAPE Cinquième partie du colloque DIEU EXISTE-T-IL?DÉCÈS ! A Québec, le « février 1967 * ! I kfrti de 5A en* ee?.décédé M le j Juge Oérârd Valüancourt, vlce-pré-eirtent de le Commlulon de* re- 1 îationj» de travail, époux d'Aline Racine, demeurant au 81.S Cardinal I Rouleau.Lea funérailles auront Heu ' Jeudi.9 février.Le convoi funèbre , partira de la résidence funéraire : Arthur Cloutier et fil* no 975 rue | Marguerite Bourgeoi* a n heures 15 j : pour w rendre à l égllee 8t.-Martyn« i Canadien* ou le acrvtoe aéra rejé-; hré e îlhno Et de la au cimetière 1i Belmont, lieu d* sepulture Parente e* amie *ont pne* d y aeeiatai: eane autre invitation.50% D’INTÉRÊT EN PLUS: 4i% REÇUS DE DÉPÔTS D'ÉPARGNE Remboursables N'IMPORTE QUAND Intérêt sur la balance quotidienne DÉPÔT MINIMUM $5,000.00 GUARANTY TRUST ¦ ÉG( PA* UNI CHAtTE FÉDÉRAI! Capital et R^eerve $20,000,000 HépAta eir^dant $3.>0,000,000 ft9%n e Neu * Les ' r*pi axeutants de pi e d une entame de nyndtcat* *e sont rotirda pour prU?h1ef von i e une legislation prov jim iule in terdisant U grève dut» le* lio pttaux fl* ont » e< (»inni«ndt ,» a Kecjeialioti des travai'iei.i* • P» Terre Neuve de mendie lou !•; ertement critique le premier ministre VI Smallwood pom la ioi du 27 janvier qui a inlei dit une grève en cours depuis quatre jour* a i hôpital de Grand Falls (.Vite loi déccrü fiait le syndicat de bb> emplo vés.affilie au Syndicat cena di«q» de U fonction uiibLque Le!» vepreséolunfs •vmb' iuix oot également réclame une attu •ncnlation gène raie de .Lan** de 10 pour cent |k»ui tou* !('* employé* d'hâpitam.de la pt«» tnce Le» «mployes é§ C.C f • n greva en Ontario I OROVI O \laig! '• le fn.id A ifa» employes de t anadinn (h* neraï Kiectn» ont toi me d ne 4 pci at ion* ont toutefois repris entre-temps entre la compamo •! Î'I nion de' eiuploye* le 1 • ectrkdtè.de la ratlio et d‘*s ma chine* d Amérkpte eu pt'.**E*n a du directeui du service u a opficUiAtion du mini*t« te du travail de l’Ontario h itvtrou travailltur* ont commence • frtquetage sur le cnsc et du tymlicat ont fait *av(>tf que tous cos emplovc* ont r**pi c c travail depuis 1H heur*^ hici (>Ue mise h pied avait > t« de crctt'e par •» compagnie t om me tempe d’arrêt pour aire Lit ventaire de* nouveLés voi lures a la lunccre > ml te at national des tôlier.* de it«'lict de* .sourd.* U'sN M Jacqu»*,* Ouste a u ainsi que cinq de 'C* conf rère*, tou* *mirds muet* ont étc oongetlie* pour ac' i fée 'Vtulicale,* par le* Cl en • de St Vlateur propru tatre.' et administrateurs de cet atelici mande un communique .'sndi cal Kn effet à la suite i une »tin T ANTIQUITES CANADIENNES PRETS v i:< i * i HYPOTHECAIRES *t H Tél PROPKIKTR T24 4332 \rst*Tit *m b> p«lbé«|Uf 4332 proprii-lr.i^rr et ¦ r.ou phi* 27§-•I.S «».Vast# roH«*iii«in «tirru __ |«mi> au-di part iridié viarhlnfs •< «*ns«'W Ha< hinca iu :«utJr«*' 671 0558 A VENDRE À «nudr»* meuble* can* i/n p 836-’ii 36J« * - î ' 4 MacLeoo r300 45 U 40 Tancord o 300 500 f/adsen i 't(/j 112 110 f- 4 Texaco 1345 823 27 Maiarlic 56 55 5* Tbd CGlnv ’00 8'1 ' Mar Ba» 7144 20 19 20 frid CGid 42' 7 42 'v Mano*« MS 7 Tnom N P Î034 Matlgmi ’910 $16 16 TT Tailors 45C 82.20 J Maybrun * 4 Too* Craft 425 420 4'0 41C « Mc Adam '500 55 r" n - Bk ¦^R V2'< 61-4 6?4 Mc Inryre 888 88 88 T or 1ron W 200 8337e 3374 SS'* f b ’ « McWa» 3700 50 49 • i •.•Aei» z83 .22 72 Merrill 500 76 76 J6 Traders a 1250 SI O*'» ' 10’ î - 1 » Mêlai Min 460 117 ' dd^r A p 425 $24 23'* 24 M.idri 10500 -f 3 Troder 65 w 2100 200 !80 195 Min Or# 56500 Trader 66 w 1400 350 350 350 Mt Wr* Transair 960 86 - 6 6'4 11 28720 141 129 Tr Can Pl 2393 $28 t 27'e 27'• Nat fc >.p* 2000 2 l?Tr Can Pi D 325 $47' .47' » Nealon 6500 6‘.6 Tr Can P *• 1225 7% V5 -10^ Ntrv, Atn '015 21 21 Trans M?3013 817 .',1» - h '4 N'evj Bld 7)50 T-ans PPL 87’: 7-e Ne* Caf 8600 29' j 29 29 ’ .+ ! 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101 3 Weston A 505 820 9'* '«r.Northcai 1975 32 32 3?Weston B 750 $21r.21'4 ?114 N Coldslm 125 69 69 69 Wstn 6t>r 40 8102 10?NorHt Exp 2000 33 33 * 1 While Pas .00 10-J4 Nortbgat 987 510 505 506 ' coflwd A 20*5 824 • ?4 N Rank 3000 30 30 30 Zenith 420 205 210 Obaska ?oc« 8 T ¦ 7 :¦ La Caisse de dépôts achète les premiers billets garantis de la SGF ($2.7 millions) l>e prOiyirieni de la Société Radio-Canada.M Al pilonne Ouimet, a declare hier au co mite parlementaire de la ra diodiffusion que le^ méthodes actuelles de contrôle de la radio télédiffusion au Canada sont dépassées et devraient être simplifiées 11 a affirmé qu’îj devrait y avoir deux or ganismes indépendants, l'un pour les postes privés, l'autre pour la radiodiffusion d’Etat Bureau des gouverneurs de la radiodiffusion assure 'rêsentement le contrôle des secteurs public et privé).11 a soutenu que Radio-Canada ne pourra améliorer la qualité de ses émissions tant qu elle sera forcée de tirer une grande partie de ses revenus de la pu blicité En outre on na ja mais clairement défini la re> ponsabilite de Radio-Canada meme s'il s'agit dune insu tution publique Le- gouver nement devrait tracer les grandes ligne> de son orien t at ion et ensuite lui laisser une large autonomie pour des périodes raisonnables se sensible des *evenu* que le gouvernement a r e t i ré s au cours des cinq dernières an nées de l'exploitation des quais dans l’est du Quelle et le nord du Nouveau Bruns wiek.Ainsi l'an passé le port de Gaspé a\ait un revenu brut de SI.70, alors qu'il nN avait eu aucun revenu au cours des cinq années précédentes A Riviere-du Coup, les revenus bruts ont été de $13.2b8 en 19bô 66 comparativement à .S5.62U en 1961-62 ; a Rimouski est 5*97 931 comparativement à $49413 O Acad U'*-' Accr-r Acrnr G«i.Agena Mg Agnico ARai^cho Am Larder Ang Ruya Ang U Dev Ansil Area A’-gosv Armor* Arcadia AH C Coo Allas W Aunor Bankfleld 9^re> B Dqu 9e!tb«r Belleter* Bethlrr Blg Nama Black Bay BL Ha’Ak Bounty E * Bralornc B' Reet Brunswk Bunker w almor B ' amfio Camp Cr'b 3000 -.2' ’COO 23 i750 64 400C 18 r53 HO 1)00 66 2000 10 1000 ?8 5500 35( '•300 123 HO 65 tG 65 10 365 Opem Orchan Osisko earnou' Param Patin© Ma* int ece £xp Peerless Pick Crow Pine Point Placer P ow Pol, P 3000 3200 H 2000 24 3500 106 2000 6 2700 265 1000 S’ 4500 12’ 7000 40 1000 17 1000 36 !000 22 22^0 735 1500 31 2100 10 500 109 1000 600 165 8500 25 653 920 1500 6' 1000 43 355 365 66 66 ston 1815 811 1465 255 '500 52 ISO 175 1050C 12- '70 945 8000 >6 '25626 4500 4210 1950 935 t*00 ¦ 2 945 iy.13 23- 24 100 6 265 87 12 36 36 22'i 22' a 725 725 Probe Purdex Pyramid Qua Chib Qoe Lith Que Man Q Mattgmi Ouc Sfirg Ouemont Quonto Padiore Rayrock 849 , 19 .S3?3H : 33 33 813T« i3Tt 14 31 10 109 T6G 160 24 •20 16’'* 16',' 43 3650 365 36C 36.5 1450 Rid 5.80 P Rio Alq c Roman Rvancr San Anton' Sarlmco Satellite S Herr it?S'lvrflds Silmq Sit Stand Sisco* Stanrck 250 1700 3500 EÎ75 210 1000 ?90C‘ 400 '442 50 185 26 70 70 23 23 8'0’ « 10 58 57 135 133 824 H 24 .89» ¦ .98' .11’' 57 133 ?4'‘4 -98 v 2500 3700 .*200 4500 4126 1000 320 3ÎO 17*00 41 i200 95 1510 735 28 27 10 10 23; ¦< 23 450 435 14 425 4'0 200 200 27 - 10 23: : 445 320 40 90 420 200 amp C T unfl $100 U3 ’39 14?-à ?Veep R ’575 $9* 585 4*10 Dyn© 350 ’65 161 16’ Sud Con' 1000 *4 24 74 Kee vow*.IV—/ 10 11 Sullivan 383 386 38-6 385 ‘.rir.N »’o 1000 20 10 20 7000 ‘ 'andor :*3 3?' .Teck Corp ran fe- «5 91 95 1 errltor < ''antte 7030 B 17 ont 6850 6* 67 69 Cêpt 12500 21 20 20 T exor# SOW 22 s - > 16 i6 t • Thom i 100c 4 i 41 2 Cava* ' 2?649 4) 40 40 Tombii 7500 7 110 117 ¦+- 3 Cent Par 900 58 î or mont 4142 6 9 9 Chestrviie TOGO 23 27 T ribag 4300 123 H8 120 l Chib Kev 1000 ' Trio Chib 2'AO 10’ ’ 10» s i 10» ?Chib M 57 57 57 .j T undra r250 33 U Minina *133 20 .?20 / ' o* f* 250 225 U Asbestos 1400 2?V 270 279 ¦i.f *95 u Buffadn 6200 46 4,5 45 *, Un Cmstk 6 9 Coniaaf' 15ÔC 60 60 Ur.Keno 1250 340 l.e> prupr ici aires de mai sons familiales devraient pouvoir échanger leurs mai sons quand ils en achètent des neuves, de la même fa çon qu'ils échangent leur* autos C’est ce qu'a affirme au comité parlementaire des prix le président de l\>so dation nationale de la cons t ruction domiciliaire U William C Connellv.Si le gou vernement haussait le pla fond pour les hypothèques sur les vieilles maisons e] permettait aux constructeurs de profiter de ces hypothe que*, le propriétaire pourrait ! utiliser sa vieille maison com , rne paiement partiel d’une neuve l e constructeur pour rail ensuite rénover la vielle maison et la revendre.A l’heure actuelle, seul le pro priétaire d une vieille maison peut obtenir une hypothéqué d’un montant maximum de.$10.000 Le secretaire parlementaire du ministre do* transports#M James A Byrne, n dépose lun di soir au Communes des documents démontrant une haus- ev n Shaw Beiiek 8 8 , Urban Q vespar 6611 3000 32’$ 51 9C Ce nan 2000 9' ; ; « y 9 .- ' j Wasmac 90 GHIie* 2000 6' : ! 6’-?6' 7 W Beave- 420 il’A Mali 56850 S3 50 5b W*«f Mine 520 425 420 Marben 400 725 225 225 -t 1 1 Whit* St»- 1500 30 30 30 Moiu! 400 335 335 335 ç Witco *00 19 ; i '•«'-ft «3950 370 350 350 .1! i Wiilrov T8600 130 12?2* 1200 26 - 26’v 26 i Wdfaii 27 N*qu« 1?Win-E d 2000 ¦ 7 1 1 17’9 17-ï n Nlihol 2000 < 4 Vk Be* 200 !85 8‘ 85 Rame'e* '-92 » » oung MG 6 : ( A' 5 6 Red 9 135200 29 Zenma 7t 26 Si 773 S95 690 Zulap* iSOQ ¦6 6 6’ T .c f ie«d* 1267 138 135 !3| + : HUILES ET PETROLES 295835 «8 43 1 Aim in*» 4086 49S 475 480 .»»#• 7600 69 T& 58 a 1 *d 78900 2 V 71 2» Un homme d'affaires propose une reforme de la constitution 1200 ’«00 55662 ’9 ••:oo 15' 5000 25 28800 138 1336 S54J.125 395 CS F»*’e c {-« Gas G^ldoil C Homi?5ta C 11 Pe‘* Cdn Sop O 0*1 4020 366 335 4?’0 8’ 4’ t 9800 245 9185 430 1470 228 415 6: 5 273 7500 21 13200 64 3400 10 700 140 1450 600 East < vVfrït .H", 8 8 -8'OC 8’2 800 230 ?T5 Gulf Hard Pues- Hcad.vBv Heat» Hlgh-B HudL Bay Hu Pêrr.Hydra Ex Int Blnis Irish Cop Iron Ba/ 1 Jay* Joliet Jonsm K*.*' K An K id Coper Kirk Min Kirk Two* Kopd" Lab Min >.Dufauit L Osu LuZ Lan: 3786?119 9?0 900 900 '.10Ô 225 220 1000 27 26»’ 15500 *0 - 3C 309 ! 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Fuftbrr A ( le.Limité»1 Itrné 1 Lerlarc Inriirporé» 1.1 .Lcxesqu» A L.(.Bfuubirn L.t»» .|.l.Itonlri.Limitée Luxueux & Itu-Koi lipr* l.imilre Lu i nrporalion de Prêta de Québec < Ki jii 1 IiiIm* f i«‘ Inc.t’iiiffrnff, Kcitl.(eatidrcau Inc.e qui sont également administrateurs de la SGF.sp «ont abstenus de voter lors de l’approbation de l'achat de cette émission.Le gouvernement a de nouveau donne l’assurance en Chambre lundi soir qu’il est parfaitement légal pour des Canadiens d’envoyer une aid®, tiédi cale a la population civile du Nord-Vietnam Robarts à Pearson: c'est vous qui m'avez prié de préparer la tenue d'une conférence constitutionnelle Radio-Canada a dépense au moins S4.260 pour obtenir une interview en \llenragnc de l’Ouest avec le leader neo-nazd Adolf von Thadden.a 1 on révélé lundi soir en Chambre en réponse à une question de V.Diefenbaker.On n a toutefois pas précisé combien le politicien allemand avait reçu personnellement pour cette in tervieu Mme Judy LaAlarsh a lait savoir lundi soir aux Communes que 12 des 25 personne* qui travaillent sur le train de ta Confédération sont biiin Lue.'.Le secrétaire d'Etat u ajoute que cela lui semblait suffisant pour donner un ser vice adéquat au public.OTTAWA Le premier ministre d’Ontario.M.John Robarts, a déclaré, dans une lettre au premier ministre Pearson, que ce dernier lui a donné mandat lors de la dernière conférence féderale-pro-vinciak*.de préparer une con férence nationale sur la cons ti tution.Le premier ministre Pear son a dépose aux Communes, copies de la correspondance qu’il a échangée avec M.Ko bart* au sujet de la sugges non de ce dernier formule?* dans le discours du trône de la législature ontarienne, en vue de la tenue d’une conte rence constitutionnelle en 1%T Dans sa lettre a M.Pearson qui porte la date du 1er f< vrier.M.Robarts rappelle qu'a la fin de la conférence féde-rale-provinciale d'octobre 1996.il a propose la tenue d’une conference sur la confedéra Mon.A la suite d une brève dis cussion.écrit i! a M Pearson vous avez fait une remarque comme celle-ci laissons donc cette question entre les mains de M.Robarts" ‘C'est en me fondant sur cette affirmation que je me suis mis au travail”, déclare le premier ministre ontarien Cette lettre de M.Robarts répond a une lettre que M Pearson lui a adres>ée le 2(i janvier dans laquelle M Pear son formule de sérieuses ré serves sur la suggestion con tenue dans le discours du Trô ne ontarien, en faveur de la tenue d'une conférence cons litutionnelle.M.Pearson y déclare qu’il trouverait dan gereux le précédent qu’une province convoque une.con férence fédérale provinciale.Si ce précédent est établi, affirme M.Pearson, je ne vois pas quelle garantie nous pou \ons avoir, à l’avenir, que des situations ne puissent etre établies, a l’instigation d’un gouvernement provincial, qui auraient pour effet, dans l’ensemble d’augmenter plutôt que de diminuer les diverger ces relatives a la con fédéra lion" M Pearson explique que, lors de la conference federate d’octobre, il avait interprète la suggestion de M Rooarts en faveur dune conférence sur la confédération qu’il .s’agissait d'entretiens prélimi naires entre les provinces aux quels assisteraient des repre .sentants du gouvernement fe deraî à titre d'observateurs.“,le n lu pas compris à »•* moment-là.insiste M Pearson, que vous ayez pu songer a la tenue d’une conference fede raie-provinciale convoquée a la demande de l’Ontario." D’autre part M.Pearson déclare, dans sa lettre, qu’il e>t dispose a in cl un» parmi les sujets a l'ordre du jour d'une prochaine conference fed c ra i e -pro v inc iale.celui que }U’opo>c l’Ontario portant sur la coinederation.' Cette façon d'aborder le problème, note M.Pearson, est différente de celle que vous avez proposée mai» est compatible avec la pratique actuelle.” D'un autre côte il se peut que vous croyiez preferable d’etudier cette question en premier heu lors d'une conférence interprovinciale,M aiuu* te \I.Pearson.Les contacts sont plus difficiles quand on n’a pas été présenté ¦ • • TORONTO l'n homme d’affaire, de Vancouver > de mande au gouvernement fédo ral de rédige- une nourc!!» con,lilution et il a propose la création d’une rope de libre échangé nord ani -icaine.dut pourrait englober le Royaume ! tu pi le, pa>s côtier» du Pa cifiqiie a l'Ouest \l .1 V dyne, president du conseil de M'acMi!lan Bloedel.a prononce une conférence devant le Board of Trade de Toronto dans Ifuiuelle il propos) egalement la création de tribunaux du travail pour re .gler le> griefs syndicaux, cl la iniKlificalion du système parlementaire de façon a per mettre a des gens qui ne sont pas députés de faire partie du cabinet Le Lana la ne mérité pas le statut de nation s'il ne peut modifier sa propre consülu tion.al il dit.11 a propose la création d'une commission de.2f membre' (deux représen tains par province, deux pour ii Yukon et deux pour les Territoires du Nord Ouest, pour faire des recommanda lions sur la refoule de la cous titulion Ces recommanda lions ne devraient pas néces sairement être unanimes, a-1 il dit.mais au moins elles servi raient de base de dtscussi, La réforme constitutionnelle devrait s'inspirer du système parlementaire britannique et du système américain" M.Clyne a propose que le parti vainqueur dans une eleo lion fédérale puisse disposer d'un certain nombre de sieges qu'il confierait a des hom mes "remarquablement rom petents" choisis par le pre mier ministre rO •s-d^/ Vous n'avez pas- revu votre lonimle d’impôt "per-snnnelle”?l’out-ètre avez-vous changé d'adresse.IVut-être venoz-vous d'arriver au Canada.IVut-étre est-ce la première fois que vous payez de l’impôt sur le revenu.Ou encore vous vene?| ()R ' \rabesqije" sem 'H 3 Him t 73 .3 20 9 15 — "The Appainta" Sem 7.3.3 — IMm.: 3 23 - 7.35 ri,oi ~ • ( arnaval en rhnte 11 lire" 12 10 3.11 - 5 52 - R.53 ~ "( i-rtains le» préfèrent noire»' 130 - 4.31 - 7.12 - 10.13 C3N3HIL.N "t ne femme en blanc !»e révolte" 12.00 - 3.20 -6 30 .10.00 — "Aventure à Beyrouth" 1.45 - 3.05 - 8.25 TAPiroi — "Wild .infer' 1.00 - 3.10 - 5.25 - 7.35 I'll 3MP1 AIN '* merveillétn lotis volanlv et leur» drôles de niichlrns" 1.4.3 - 3.43 9 45 "floçteur.ne coupe/, pas" 12.00 -t»0 R.00 CM \ IT M Ville Interdite" ‘ »3 6 03 •» 15 "Afent Ciordon se déchaîne" 13 55 - 4.25 - 7.35 CINLVn LKSTIVA1 l ovin* ( Mtiptrs" Sem 1.10 - a tn —-mm I 10 .3 30 - 5.30 - 7 10 -9 TO CINERAMA THLATHF IMPÉRIAL — Russian adventure' Tou» le» •niM R.TO - Mer et »*m 2 00 — turn l «n 4 45 - R.30 CH»M\/Ié - "(•rot eoup à Dutch t Uv 12.40 - 4 U - R «R — "Le» inséparable»” 2 17 • 0 01 - 9 4.3 sam.et dim : 100 - J «JRAN 31»A Lider" 1 00 - .3.15 -blonde platine ' 3 03 - L'5 JK3S-TALON — "l ne femme en blanc *r révolté" Hem 6 30 - 10,00 Hun 12.00 - 3.2'i - ü.3« - 1000 - s, m g.75 — IHm.1.45 - 5.05 - 8.25 KLN 1 — "Doctor /hlvagn" H«-m 8.15 — Dim.7 30 — Mat.aam.| dim., mer 2.00 1 WM.— 'Le moulin de» au; , “ ces 12 10 4.55 - ‘10 — "I.epee e« arlate' LL3 « 30 — "Le sen geur" 3.10 - 7.55 1.0EV3 8 — Murderer's row" 10 30 - i > 40 - 2 .35 • 5.05 7.15 - 9.30 Lt t h.K N K "Torn curtain" 7.15 — -Beau .05 - 8 15 PARISIEN — "Le grand restaurant * j 10 ;s - 12.50 - 3.00 - 5.15 - 7.30 - 1 9.45 PLACE VILLE-MARIE — Grande; salle — "Dear John” 1.00 - 3.05 - j S.VT» - 7.20 • 9.25 — Petite salle •la bambole" L05 - 3.05 - 5.10 - 15 9 20 APINEA1 — "Les I Elder" 3.05 - 7.20 — I plat me" 1 00 - .5 10 - 9.25 PI \/\ — "l'ne femme en blan« révolte" 12.on - 3.20 - 6 30 - m oo • tventure a Beyrouth" 145 -vox R.25 — "Pari» hrOle-t-ll" 2.15 - le Itilindl Inlernatlonal lit TV Gravité a Monte-Carlo MONTE-CARLO — Le» sujets grave» ont prédominé au fes tival international de télévision rie Monte-Carlo.Tant riana la sérié rie* "re portages-documentaires' , avec Vaincre lu bilharziose' (Suisse romande ; ‘ Demokraiie auf AfrikanL-.h" (R.D.A i et En se penchanl »ur le passé1' (HKAi que dans celle des "dramatiques" avec "The Last Man In The World ’ (Canariai.“Objector" (Australie), "L’innocent" et "Partir avec l'automne'' (tous deux tchécoslovaques).les oeuvres présen tées incitaient a la réflexion sur des problèmes graves.Les seuls moments rie rié tente ont été procurés par “Line a Las Vegas" (France» "Alors mon coeur fait un bond rie joie" (R.D.A.) et "Beau fort" (Luxembourg).Ont particulièrement retenu l'attention, semble t il "The Last Man In The World" réalise par Brian Paul et “Partir avec l'automne", ri'aprcs un scenario de F.bramek, mis en scène par Vaclav Krska.On relève également “Vaincre la bilharziose' .remarqua-reportage réalisé, dan.» le cadre de la célèbre émission helvétique “Continents sans visa" par Christian Mottier, et qui montre la lutte, menee par un jeune médecin français, en i de d'ivoire, contre celte terrible maladie.E! 1er FESTIVAL des H E GRANDS REALISATEURS 3Î wg f i l vs Ejm INTERNATIONAUX 1 1 CE SOIR 8» DEMAIN SOIR *puI.un qrand réalisateur méconnu : OELMLR DAVES présenté: ¦YOUNGBLOOD HAWKE" ;coui 4.30 seul RATTLE OF THE VILLA FIORITA" (cool) 7 30 avec Rossano Braïzi Ven Sam Georga Sfevens Le nouveau render vous I r~l DES CONNAISSEURS 1 Kl VERDI CINEMA Kl DF REPERTOIRE 5380 St Laurent ^LÎllLKKLÜi SELON SON DIRECTEUR En 1967, le musée des Beaux-arts sera un carrefour de l'art international Quelque* expositions r}es du musée des Beaux-Arts de Montrent nu cours de la saison prochaine, alors que Montréal sera l’hôte, de l’Expo 67.ont été annoncées aujourd'hui par son directeur, M.Da: ,d G Cartel Il a déclare que l’année 1UK7 apporte nu musée de grands espoirs et des perspectives uniques "Grace a de nombreuses exposition .qui s'adre sent ou goh' du grand public aussi bien nue de l'amateur dart.le musee '’apprête à recevoir plus de visiteurs que jamais auparavant.” Selon l’esprit niê "e de l’exposition universe -e.a t u ajouté, le programme des expositions est de conception internationale, accueillant des oeuvres d’art de France, d'Allemagne.d’Angleterre, de Norvège, du Mexique, des Etats-Unis aussi bien que du Canada.Voici quelques-unes de res expositions : Jusqu’au 26 février, le Pétrole du 7 ferrie au 2 mars.Gravures d’Kdvard Munch: du 16 février au 19 mars, Rétrospective Walter Murch.du 8 mars au 2 avril.Céramiques canadiennes; du 10 mars au 9 avril.Le Corbusier Du .V mars au .80 ami, LauréaC du Salon de printemps depuis 1908; du 10 ou 23 avril.Photographies de Philip j Pocock; du 24 avril au 7 mai.Retrospective William G R Hind; du 12 mai au 1er juin, Chefs-d'oeuvre de Montréal , Du 9 juin nu 30 iuillrt I.e Peintre et le Nouveau Mon de du 1er juillet au 1er août.Reliques ayant appartenu au marquis de Montcalm; du 8 juillet au 4 août, Portrait» en miniature des Pères de la Conlédcration Du 9 août au 10 septembre, Art du XXe siècle à Berlin du 10 août au 10 septe-ebre.Société des Peintres-Gra-vciii s canadiens: du 14 au 28 .septembre Salon de la Pho tographie; du 15 septembre nu 11 octobre.Retrospective .Ican Paul Lemieux: du 20 octobre au 12 novembre.Cana riian Group of Painters; du 27 octobre nu 22 novembre.Royal Canadian Academy DES LE 15 AU RIDEAU VERT "Dona Rosita" ou "Le Langage des fleurs" de Lorca Pendant que le theatre du Rideau Vert joue "Encore cinq minutes'' de Françoise CINEMATHEQUE Art québécois et ontarien en tournée KfTCl vLR L'exposition itinérante d'artistes du Quebec et de l’Ontario organisée dans le cadre des fêtes du centenaire vient de débuter a Kitchener, Ontario.L’exposition, qui voyagera jusqu'au mois de décembre prochain, a été inaugurée par le ministre d’Etat, M.Thomas Wells.le ministre a declare que le Conseil des arts de l’Ontario et le service des projets du centenaire du tourisme commanditaient un programme dont le budget de $100,000 permettrait d'acheter des tableaux et des sculptures d'artistes québécois du centenaire aux musées de l'Ontario après avoir été montrées dans diverses galeries durant la période 1967-69.Carie et King Une deuxieme séance consacrée aux films de Gilles Carie.a 18h.30 et un programme composé de films réalises par Allan King, à 21h.se tiendra ce soir a ia cinémathèque canadienne.On pourra voir les courts métrages réalises par Gilles Carie à l’O.N.F.11 s'agit de "Perce on the Rocks", "Patinoire" et “Pattes mouillées”.Suivront deux films réalisés dans le cadre de séries pour la TV.L'humoristique “Solange dans nos campagnes ' a été tourné pour la sene "La femme hors du foyer" tandis que "Un air de famille" a été réalisé pour la série ‘Temps présent".Allan King est un cinéaste originaire de Vancouver On pourra voir tout d’abord deux de ses courts métrages."Skid Ro\V , qui nous dépeint le quartier du même nom de Vancouver et “Rickshaw Boy’’, portrait sensible d'un conducteur de "pousse pousse", tourné en Inde."Running away backwards" est un long métrage que King a réalisé en ! 1964 à Ibiza.I.a Rétrospective du cinéma canadien est présentée à l’auditorium de l'Office national j du film L'entrée est gratuite.Loranger devant des salles combles, la troupe se prépaie a célébrer dignement dix-huit ans d'existence en répétant : “Dona Rosita ou le langage des fleurs' du poète espagnol Federico Garcia Lorca Dans “Dona Rosila ou le langage des fleurs", Lorca rel race le drame de la jeune fille fidèle au fiancé qui l’abandonne et dont la vie se fane dans l’atmosphère renfermee d'un milieu bourgeois.Federico Garcia Lorca a laisse une oeuvre poétique et dramatique extraordinairement neuve pour son époque — il est mort assassiné a l'âge de trente-sept ans, en 1936, — et l'une des plus prenante est certainement "Dona Rosita ou le langage des fleurs" traduite en plusieurs langues et jouée dans le monde entier.La réalisation rie "Dona Rosita ou le langage des fleurs” a été confiée a Yvette Brm-d'Amour et la nombreuse distribution compte entre autres sur des acteurs comme Yvette Brind'Amour, Marthe Thiéry, i Lucie de Vienne, Gérard Poirier et Loic Le Gounadec.C’est le 17 février prochain que le théâtre du Rideau Vert célébrera ses dix-huit ans d'existence, “Dona Rnsita ou le langage des fleurs" prendra l'affiche, comme chaque nouveau spectacle présenté ail Stella, le 15 du même mois.M.Chevalier se relire DURBAN.Natal "J« Pendrai ma retraite le 12 septem» bre 1968, le |our de me» 80 ans", a declare Maurice Chevalier dans une entrevue au Natal Daily News, peu apres son arrivée à limlhanga Rocks plage située près de Durban.11 a rappelé avoir joué dans presque tous les pays du monde.depuis 68 ans qu'il parait sur les planches, à l’exception de l’URSS, du Japon, la Chine et l’Inde.Après son tour du monde, il se reposera dans sa maison de la banlieue parisienne, et ne reprendra d’activité temporaire que si on lui offre un rôle convenant à son âge dans un film.7.00 - ••Torn furtAln" "R*au G**t*'' 120 DM P III N — plp** ' iRiP • Mm 1 10 - 3.30 - 5 30 - 7 10 - ¦ ,0 — Sem : 7 30 - 9 30 l it IB» “OpérAtton SonnArrr” I • I*, 4.12 - R 04 — ‘'Invasion «rorpl*” 2.33 0 -3 - 10 *2 | i 3 | _ Sallrt, Hesnais “In homme ft une ffmmf” Sion 7 10 .9.15 Sam 3 30 - .3 10 - 7 |ii 10.00 D'm 130 - 3.30 -*, -o .T ;n 9 15 — Hall* Kism- stpin Tfrrr drs anges' Sfnt 1 lu - 9 15 — sam ft dim 1.30 30 - 5.30 - 7 30 - 9 15 t tiMlu — “I.e» parapluie* de i hff-tuuir srm 0 30 10 10 - Dim - , .fi.::n .10 )0 — Mon onclf'' S, m R 1.3 — Dim 1 10 - 4.30 R 15 l lliMIO ‘ I r» amours d'une blondr I 00 - 3 20 - 5.10 - 7.00 8.0 - 10.10 Ut >N< \l> — Ville interdite 1 • :n 5.70 - 9 23 — 'Rent ngo 11.15 l ecoie du bonheur 11 JO Dessins animes 11 L'Ue au Trésor (Cl Neptième nord (C1 Cinéma du mercredi toi' • au clair Il 90 Téléiournal Il 70 Supplément rèq.onal 11 JO Nouvelles du sport Il J5 Les lntrèe!ué* uriint !a liermcif rtpcenme, le nombre teimne» effectu.- une vaste enquete a l echelle du pa." dont les re «lui tra aiücnt a temps partie! s'est accru dan-, des prop- sultals nous semblent intéressants tout aulant pour les lions considérables.(Je phénomène recent sou eve bien femmes qii» pour les employeurs ou syndicats qui soccu dea questions, yu'est-ce que le travail a temps partiel pent des conditions t'emploi de la nain-d'oetivre feminine i est le rêve secret de bien des femmes, l'.n effet, n.\ montent ou s élaboré une commission d enquête sur le «erait-ce pas l’idéal : élever sa famille tout en s’adonnant statut de la femme canadienne, nous croyons qu’une telle à temps partiel à un travail qui permet aux femmes d’ac recherche peut être un point de départ sur l’un des mul quérir un statut d’égalité avec les autres travailleurs rc tiple.s aspects de ’a vie dr« femmes - le travail a temps munérés.Pourtant.le travail à temps partiel pose beaucoup partiel, de problèmes, Le Bureau de la main-d'oeuvre féminine J Qu est ce que le travail à temps partiel ?La plupart des ger.s quand on sar'e de travail a temps partiel pensent a une demi-journée de travail, ie matin ou l'après-midi Plusieurs pensent a un tra-a pendant tonte ta journée, ou encore un, deux ou trois jours par semaine D'autres considèrent qu'ils travaillent a temps partiel s'ils acceptent rie l'emploi saisonnier, durant toute la journée, pendant la semaine entière Vi Canada, ie Bureau teder.i de la statistique, section des Knquetes spéciales, établit les statistiques mensuelles et de la moyenne de douze mois, a l'é gat'd de l'effectif de main d’oeuvre, en se fondant sur les renseignements obtenus par une simple enquête chez !es par ticuliers Dans cette etude, In travailleur» « temps partiel vont ceu* qui travaillent d'ha bitude moins de 3S heures par semaine.tei>endant, par contraste avec la norme statistique, du pumt de vue de l induxtrie.«! de Montreal - Annuler 7— Qui coûtent chet 8— -Elle a ses adorateur» Sied y—Prénom Non justifie HJ- -Atteint son but - Gaine Il—La plus belle 12 l'ire au clair — Opaque aux rayons X - Coutu me» VERTICALEMENT 1—-17 » y trouve qn camp nv iitaire au Québec 2 Variété de saurien — An ce tre S—Nombreuses su QuéOee Ven! !a paix 4— Fait une boucl* — Homme très fort 5— Trc.s fermement implanter» A—Voyelles Vase ancien I n bon point pour 1! Lévesq ne 7—Terminaison latin* 8— Bornée Géniss* my thologique 9— Pronom — On «n rencontre à Lima 10— Au bout de !a Ugn* — Pretexte a trinquer 11— Pour assaisonner — Venu a échéance 12— -Gagea sur Assèche» Solution d’hier Horiiont«lem*nt 1 CHAUDIERE DE 2 -AUTREFOIS S M i s LEPRE 4— RUS INOUÏS 5— DUALITE — 1SSL 6— YEMEN REE! 7 -ETA — ENT 8 N VU JE H A 7 AU — PITON 10— EVE — CIL — PETA 11— SERr.CTETF 12— OR - NEF — USER Verticalement 1_CA.NADIE.YNE 2—HUE 3.ATTRAYANTE S 4-URSULE EN .A DF SIMULACRE R IE TE LITRE 7 EOLIENNE LE 8 RIEN TV 9 -ESPOIR RIDES 10 RUSEE TETE 11 EISENHOWER 17 FT St q TAN DIX LE DEVOIR MONTRÉAL.MERCREDI.8 FÉVRIER 1967 ' Le portefeuille d’assurance de La Great West au sommet de $8,298,000,000 potins financiers La cote &'e&t replié* hier, tout la pression des benefices sur la Bourse de N Y.et, en fermeture, l'indice des industriels de DJ clôturait 2.61 pts plus bas a 852 31, au regard d'une perte de 2 3 4 points la veille.L'activité a été sensiblement inférieure sur la Bourse de Montréal hier, et sur celle de Toronto, l'affaire Coyne affectait certaines valeurs.La tendance n otait guère définie hier sur la Bourse de Londres.Il y eut redressement des cours hier sur la Bourse de Paris.-O L'augmentation des stocks invendus chez les distributeurs d'automobiles et la perspective d'un renforcement de la fiscalité, ont rendu les opérateurs plus prudents a Wall Street O La controverse entre le président de la Bank of Western Canada, M.James Coyne et la British International Finance Canada Ltd et la York Lamb-ton Corp , explique les tergiversations des actions des 2 dernières entreprises sur la Bourse de Toronto hier.O La Bourse de N Y.a ouvert hier 15 minutes plus tard, a cause d'une tempête qui a affecté la circulation et, pour la mémo raison, elle a fermé ses portes a 2h p m.au lieu de 3h.p.m.L'American Stock Exchange en a fait autant hier.O Il a été lance sur notre marche des obligations, du 1er au 30 (anvier 1967, un total de $394,084,630 À rapprocher de $392,426,270 durant la même période l'an dernier et au regard de $691 455,299, du 1er janvier au 8 février 1965, selon la compilation que la firme A E.Ames & Co Limited vient de rendre publique.O La Ville de Montréal vient d'adjuger $2,300,000 de billets a 91 jours a un prix comportant un rendement de 6.22 a 6.25 p.c., la semaine dernière.Comme on le constate, l'argent à court terme a tendance à baisser.- O - Great Plains Development of Canada Ltd a gagné 89 cts l'action l'an dernier vs 95 cts en 1965.selon le rapport rendu public, hier.- O Nous annoncerons sous peu le lancement d'un nouveau plan d'epargne par Corporation de prêt et de revenu.Harding Carpets Limited reunira ce matin ses actionnaires pour la tenue d'une assemblée spéciale et générale ennuelle.O Les actions des entreprises suivantes se vendront aujourd'hui ex-dividende, tant par action, sur la Bourse de Montreal .Canada A Dominion Sugar Company Ltd , .ordinaire $0 35 — Canadian Tire Corporation Ltd ordinaire $0.05; Classe A, $0.05 — Combined Engineered Products Ltd.: $1.10 priv.j $0 27*1 — Gene ral Dynamics Corporation: ordinaire, $0.25 — Hudson Bay Mining & Smelting Company Ltd.: ordinaire, $0 85 — International Utilities Corporation : ordinaire $0.33; $132 pr $0 33 — Newfoundland Light & Power Company Ltd : ordinaire, $0 10 — Rockwell-Standard Corporation : ordinaire : $0.4334 — Union Car bide Canada Limited ; ordinaire, $0 15.O Flood, Wittstock A Co.vient de publier son bulletin de février.Il y est mentionne en 7 pages une nomenclature des principales valeurs mobilières, par categories, avec leurs cours approximatifs, leurs dividendes.leurs rendements, leurs gains par action, leur liquidité, etc.- O C'est le 31 mars qu'il sera procédé au rachat des actions privilégiées de Canadian Ge neral Investment, ne comportant pas le droit de vote.O Le portefeuille de Matache-wan Canadian Gold Limited comprenait, le 31 janvier 1967, un total de $1,114,330 d'espèces, d'obligations et d'actions, au prix de l'offre.Cette compagnie a acheté en lanvier, 2,500 actions de Cam-flo Mines qui lui ont coûté $9,-375.00, 2,000 actions de New I.ipenal Mines qui lui ont coûté $5.490.EH* a vendu du rant le même mois 1,000 actions de Canadian Javelin pour la somme de $6,347.70.O- La baisse des actions de la Corporation de gaz naturel de Quel: c est due au rapport laissant voir des recelée» moindres.-O - Cons.Morrison Explorations Ltd et Forbex Mmes auraient découvert de l'uranium dans notre province, mais elles ne mentionnent pas l'endroit.l'encours de la Norlh American Life, au chiffre record de $4,188,259,755.00 Scs nouvelles affaires, au chiffre record de $357,008,291.00, au dire de son president M.C.Ryrie La compagnie ri’assurance v}* North American Life, en af faircs au pass depuis 86 ans, a tenu son assemblée annuelle au début de cette semaine à son siege social à Toronto incidemment.cette importante institution financière tient à la disposition des Montréalais, 7 succursales, dont 3 sous la gérance des nôtres comme chacun a etc a même de le constater, hier, en parcourant son annonce, fort bien faite et invitant a la confiance.Le mot "solidité” en grosses lettres n’est pas exagère, car, au cours de sa longue période de 86 années d’exislenee.elle s’est méritée la réputation d’être “solide comme le continent” el '.a preuve c’est qu’elle affichait, à la fin de l’an dernier, un total d’assurance vie et d'annuités en vigueur excédant les $4,188, 259.755.00, soit IIG de plus qu’à la fin «le l’année précédente, selon ce qui ressort fie l’anal\se de ses activités en 1966.effee-tuée ers jours ci par miii president M G.Kyrie.C e dernier fit, aussi, remarquer à ses détenteurs de polices, cette compagnie leur appartient, puisqu’elle est une mutuelle, c’est à dire qu’elle n a pas d'actionnaires que es nouvelles assurances et annuités sc sont clesées ,i $357.008.291 en 1966.soit 4 4’.de plus qu’anténeurcmcnt ou une augmentation de $15,062,575 Là compagnie tient a la disposition du public 51 succursales et 12 bureaux d'assurance groupe I) ressort encore du message présidentiel, prononcé par M.G Kyrie, que 51G de scs nouvelles affaires d'assuranee-vie eurent lieu au Canada et 36G , aux KL, et que.dans ces 2 pays, l'augmentation fut identique, soit 6G.au regard des nouvelles ventes d assurances et d'annuités en 1965.L’an dernier, la direction a poursuivi sa politique d’inciter scs représentants à suivre des cours d’assurance, afin de parfaire leurs connaissances et.ainsi, être en me.-ure de rendre le maximum de services aux clients, actuels et potentiels.Sait on que les demandes indi virtuelles d’assurance vie furent au nombre de 23.500 l’an dernier.«oit 1,000 de plus ou en 1965'’ Sur ce total, seulement 2G furent refusées et 2,.-g ne répondaient pas entièrement aux exigences, d’où une acceptation de 96’ v G ; ce qui démontré une habile selection des risques de la part de la North American Life, de cette compagnie d’assurance sur la vie, qui maintient 51 succursales a la disposition de >es clients sur notre confinent, dont 38 au Canada, ainsi que 12 bureaux d'assurance groupe.dont 7 sont dans notre pays Au cours de 1966.une nouvelle succursale fut ouverte a Laval el une succursale locale sera transferee, sous peu dans la region de St Lambert.Elle entendrait faire de Trois Ktvières une entité distincte de Quebec.judicieuses considcrafions, formulées sur la Commission Carter par le president du conseil de la North American Life Si le discours du président M.George R>rie a porté principalement sur les activités de la compagnie d’assurance vie North American Lite, celui, prononce au début de cette semaine par M William M \mlerson.president du conseil d’administration de celte institution financière progressive, a porté plutôt sur les mesures sociales et fiscales envisagées et de nature à affecter 1 excellente performance à ce jour de l’industrie de l’assurance-vie sur notre continent Référant à la Commission Roale Carter sur les impôts M Anderson trouve malheureux que les réferences de ladite Commission n incluent pas les problèmes des contributions a la securité sociale et ne traite pas des programmes d’insécurité du revenu II omis, même, l’opinion “qu’il espère que la Commission Carter recommandera que tous les paiements en vue de la sécurité du revenu soient considérés comme revenus pour fins fiscales .afin d’etre en conformité avec les structures progressives de l’impôt personnel sur le revenu”.CSommentant les allocations familiales, »l n hésita pas a laisser entendre que ' la Commission Carter devrait recommander l'abolition des exemptions de l’impôt sur le revenu pour les enfants et se prononcer en faveur d’allocations plus considerables qui seraient considérées, cependant, comme revenu du point de vue fiscal”.Continuant son analyse de la Commission Carter, M \nderson recommanda l'abolition des exemptions spéciales rie l’impôt sur le revenu et il alla par contre, jusqu’i se prononcer en faveur de l’augmentation du crédit de 20G sur les dividendes revus des entreprises corporatives, jusqu’à 35,L et mè me, 40G Qu’il en soit ainsi et nos Bourses connaîtront, certes, une activité plus grande En terminant M Anderson émet le \ocu que le rapport Carter nous conduise vers un système, affectant de moins en moins notre vie economique et sociale et permettant aux talents de nos conseillers financiers, de nos professionnels, etc .de plus s’épanouir Qu’il en soit ainsi et (’industrie de l’assurance vie reconnaîtra que la Commission Royale sur la taxation a eu du bon 11 va sans dire que l’espace nécessairement restreint, réservé à une chronique de journal, ne nous permet pas de commenter davantage nutéressant discours prononcé par le president du conseil d une de nos institutions financières, les plus anciennes et les plus progressives au pa.\r Marctl CLEMENT A L’IMPÉRIALE COMPAGNIE D ASSURANCE - VIE rnrnm Llmpenale, compagnie d'asvurance-vie du Canada, annonce que M.T.O.Peterson, de Winnipeg, et Lord Thomson of Fleet, d'Edinbourg, ont été élus membres du conseil d'administration de la compagnie.M Peterson est president du conseil d'administration et administrateur delègue de The Investors Group; il est aussi membre du conseil d'administration de la Banque Canadienne Impenale de Commerce et de plusieurs autres compagnies.Lord Thomson est president honoraire de la compagnie Thomson Newspapers Limited au Canada et president de Thomson Organization Limited, au Roaume-Uni entrepri-se qui représente des intérêts considérables dans le domaine des publications et de la télévision.Il est aussi membre du conseil d'administration de plusieurs autres entreprises.Bourse de New York Wall Street a ouvert en retard et ferme plus a bonne heure a cause de la tempête d'hier NEW YORK — Le marché s’est replié modérément mais régulièrement au cours d’une séance écourtée par la tempête de neige sévissant dans la region newyorkaise.La clôture a eu lieu no minutes avant l'heure habituelle.public étant clairsemé en raison des intempéries, le volume des transactions a été les 2 3 environ des chiffres préva-• lant actuellement La baisse a prolongé celle de la veille et a été stimulée par la demande du secrétaire au Trésor, M.Henry Fowler, que le Congrès accorde la priorité à la question du relèvement des impôts Fin clôture, on dénombrait 6.39 baisses contre 498 hausses Une lois de plus, les sociétés d’épargne et de prêts ont été activement délestées: ces valeurs avaient été particulièrement bien tenues depuis Ta-moree du mouvement de baisse sur les taux d'intérêts Les dégagements se sont également repercutés sur les cours des compagnies aériennes, des constructions électriques, des aciers, des tabacs et des aérospatiales La plupart des chimiques.des ordinateurs et des métaux non ferreux ont égale ment clôturé en retrait.Parmi les canadiennes.Distillers Ceagrams a acquis t-8, Dome Mines 1-2.Granby Mining 7 8, Hudson Ray Mining .VR et Massey Ferguson 7-8.Mais Alcan a cédé 7-8 et Canadien Pacifique 3 4 A la Bourse américaine, où les titres ont en général cédé.Canadian Javelin a progressé de 5-8 et Jupiter Corp.de 1-8 Mais Brazilian Light and Power a perdu 1-1, Fargo Oil et Scurry Rainbow 18 chacun.Fn clôture, l’indice des industries s’inscrivait a 852.51 en baisse de 2.61 points et.6,400,* 000 actions avaient changé de mains.Bourse de Toronto La controverse de M.J«mei Coyne effect# certaines valeurs financières TORONTO British International Finance et York Lambton Corp.ont récupéré la moitié des pertes subies lundi, alors que les transactions étaient relativement peu nom breuses.hier, à la Bourse de Toronto.KIF a ajoute 30 cents a $3 80 et York Lambton.anciennement Wellington Financial Corp.a également enregistré une hausse de 30 cents a $2.30 L’indice des industrielles a progressé de .05 à 160.46.Beaver Lumber et Dominion Textile ont gagné 1 1-2 chacun a 36 pi 32 et Massev Ferguson a ajouté 3 4 à 25 CPR et Cyg nus B ont décliné de 1 point a 62 et 9 respectivement Le marché a ralenti de fa çon très sensible alors que seulement 2.736.(KH) actions ont etc transiger*.Hudson’s Bay a grimpé de 1 point a 26 34 et Central -Del Rio de 3 8 à 12.Canadian Superior a cédé 1-2 à 28 14 Copper Man a perdu 5 cts à 43 L2 _ Cours des changes Texaco Canada Ltd gagna davantage $4.46 l'action en 1966 vs $4.01 en 1965 Le revenu net consolidé de Texaco Canada Limited pour $14 590,000, soit l’équivalent l'année 1966 est évalué a de $4 46 par action commune.L'année précédente, le revenu net s’élevait a $13,151, ou $4 01 par action.\s> président, Frank M Dawson, a fait remarquer que les éléments qui ont le plus contribue a l’accroissement des profits durant 1966 furent des augmentations substantielles dans les ventes de produits de la compagnie et dans la production nette de l’huile brute en meme temps que la stabilité relative des prix de l’essence dans la plupart des régions du pays.Lors d’une réunion spéciale tenue le 26 .janvier, les actionnaires de Texaco Canada Limited ont voté en faveur de la subdivision des actions communes de la Compagnie sur une hase de trois pour une eL nombre des actions communes en circulation est maintenant de 9.715.359.Bourse de Montreal Le list* locale accusait peu d# changement* prononcé* Hier MONTREAL PC Les ehan-ges étaient lents et les tendances diverses hier en Place locale.CPR a cédé 5 8 à 62 18.CIL 12 à 18 14.Alcan et Asbestos 3 8 chacun à 35 5 8 et 23 5 8 respectivement, Cyngus Corp B 1 12 à 9 et Crush International 1 4 à 12.Loeb a acquis 3-4 à 13 3-8 et Mol son A 3 8 à 19 1-8.Calgary Power 3 4 a 24 7 8 et New-Brunswick Telephone 3 4 à 16 12 Consolidated Paper a progresse de 3-8 à 41 5 8 Texaco Canada a cédé 58 à 22 et Central Del Rio 1-2 à 11 3 4 IAC a fléchi de 3 4 à 24 12 et Banque provinciale de 5-8 à 43 1 8 Banque impériale de commerce et Banque royale ont acquis 14 chacune.Algoma Steel a perdu 3 4 à 23 3-4 Hudson Bay Mining a progressé de 3 8 à 69 7-8, tandis que Noranda perdait 12 à 59.A la Bourse canadienne.Ran ger Oil a perdu 55 cents a $2.50.L’indice des industrielles a cédé .34 à 160 89 et l’indice compose .20 à 152 74.Le volume des actions industrielles échangées a etc de 126,800 et celui des actions minières et pétrolières de 446.-800.Fruits el légumes MONTREAL Prix pa>os aux producteurs et aux grossistes en fruits et légumes jusqu'à ce matin au marché central métropolitain Ces prix sont fournis par la division ! des productions horticoles, j section de l'inspection du ministère de l’agriculture, de la colonisation, 201 est.boulevard Crémar-ie, a Montréal.Pommes: de fantaisie.Wolf River.S2.25.McIntosh S,1 a S3.50, Russet $-1 50 à $5.Curt land $2.25 a S2 50.délicieuses $4 la boite à verger.Betteraves: en sac de 50 li Afrique du Sud Rand 1.51 Allemagne, p Mark 2722 Angleterre.Livre 30208 Argentine.Peso (1044 Australie.Dollar 1.21 Autriche.Schilling .0419 Belgique.Franc .0218 Brésil.Cruzeiro 00049 Chili, Escudo .2159 Danemark.Couronne .1562 Espagne.Peseta .0181 France Frime .2189 Hollande.Florin 2995 Italie.Lire 001730 .lapon.Yen .002982 Mexique, Peso 0865 Etats rnis.Dollar 1 08'» Norvège Couronne .1511 Nouvsîle Zelande.Livre N 71.S 0090 Pérou, Sol 0405 Suède.Couronne .2092 Suisse Franc .2495 ehecnslmaquie.Couronne .1505 Venezuela.Bolivar .2409 vrcs $125 à $150.'petites $1.75.t arottes: $1.25 les 50 livres, $2,25 ,t $2 50 le, 24 cellos de doux livres ou les .10 cellos de 5 livres.Choux: Verts gros.$2 25 a $2 50 les V) livres, moyens $2 25 a $2 50 Savoie $2 25 a $2.50 le cageot.Choux chinois: $2 la douzaine Navets: $1.75 à $2 le sae de 50 livres.$2.25 le boisseau.Poireaux: .75 à 90 la dou-saine.Oignons: jaunes, sacs de 50 livres, no 1.$4.no 2 $2.50.type espagnol $4 75 24 cellos de 2 livres ou 10 cellos de 5 livres.$4.50 à $4 75 Panais $2.50 a $3 le boisseau 52 50 la douzaine de cellos de 24 onces.Pommes de terre: .90 t $1 les 50 livres.Ventes de $915,026,000.00 I.a Great West, compagnie d assurance vie a marqué des progrès sensibles au cours de sa soixante-quinziemc annee.Les ventes d assurance-vie et de rentes se sont chiffrées a $915 026,000.Le president de la compagnie, M D E.Kilgour.a présenté le rapport de 1966 à la soixantc-quinzième assemblée annuelle de la compagnie tenue hier en son siège social a Winnipeg.Rapport de M.D.Kilgour Dans son rapport.M.Kilgour a révélé que les assurés qui participent aux bénéfices ont profité des dividendes les plus élevés que la compagnie ait jamais attribues.Les actionnaires ont ausM reçu plus de dividendes.En meme temps, le succès de l’exercice a permis de verser d'importantes sommes à la reserve de prévoyance et au compte d'excédent.Pour la deuxième année rie suite, les ventes d'assurance et de rentes ont dépassé les $900 millions pour atteindre le chiffre de $915,026,000 Les ventes d'assurance v ie individuelle ont enregistre une augmentation de 10 p 100 pour passer de $H70, 991.000 a $407.899,000.cbjflre jamais atteint auparavant.L'as surame-vie collective a participé au grand total dans la mesure de $376,137.000.tandis que les rentes y comptèrent pour $130,-990,000.La compagnie a encaissé $53,562,000 en primes d assurance-maladie.soit 15.5 p 100 de plus que l'annee précédente.Les prestations aux assurés, les Irais généraux et les impôts ont réclamé 98 2 pour 100 de ce montant, comparativement à 99.7 p 100 en 1965.Le portefeuille d'assurance a connu une augmentation de $675 millions au cours de l’année pour dépasser le cap des huit milliards de dollars et atteindre $8,298.000.000 à la fin de l’exercice l.'assiirance-v ie en vigueur est maintenant de $6.778.000, 000 et les rentes de $1,520,000,000.L'introduction du Régime de pensions du Canada et du Régime de rentes du Quebec le 1er janvier 1966 a nécessite des réductions a plusieurs regimes de rentes d'employés, mais la compagnie a quand meme enrrgislre une augmentation dans les ventes de rentes au cours de l'annee.Revenu, accru da 7.8% Le revenu total de la compagnie s est élevé a $256.330,000 et le revenu provenant ries primes s'est accru de 7.8 p.100.Le tauN net d'intérêt réalisé a monté pour la dix-huitième année consécutive, passant de 5.73 p.100 qu’il était l'année précédente a 5.83 p.100.Les paiements aux assurs el aux bénéficiaires ont atleint un sommet de $150,604,000, soit une augmentation de $21,092,-000 par rapport à 1965.En outre, les réserves pour paiements futurs aux assures ont etc augmentés de $56.745.000 L'expérience on matière de mortalité est demeuree favorable au cours de l’année.Les assurés ont reçu $14.689.000 en dividendes au cours de 1966.soit une augmentation de 8 p.100 par rapport à l'année précédente Lne nouvelle échelle de dividende plus élevée pour les polices individuelles et une augmentation des taux d'intérét sur les fonds laissés en dépôt par les assurés sont entrees en vigueur le 1er janvier 1967.Les actionnaires se sont vu attribuer $880,000 en dividendes, comparativement à $800,000 en 1965.Actif plut élevé L'actif total de la compagnie est passé à $1.222,444.000 à la fin de l exereicc, soit une augmentation de $76.146.000.Une somme de $3 millions a été aioulee à la réserve de prévoyance qui est maintenant de S3 9millions, tandis que l’excédent s'est accru de $5,740,000.Le capital social, la réserve de prévoyance et le compte d’excédent forment un total de $107,032,000 à la fin de l'exercice et constituent une marge de 8 76 p.100 de l’actif pour la protection des assurés.Plus de 49 p.100 de l’actif total, soit $604,984,000, consistent en placements immobiliers Los obligations des gouvernements, municipalités et compagnies en ont accaparé $453.826,000 et les actions.$66,259,000.Le rapport déclare enfin que la perspective économique rie meure favorable el promet une expansion et un essor continus des services de la compagnie tant au Canada qu'aux Etats-Unis.Tableau comparatif des points saillants Voici les points saillants du rapport annuel de la compagnie pour 1966 Assurance el rentes en cours .Affaires nouvelles — Assurances et rentes .Revenu de primes-santé .Paiements aus assurés et bénéficiaires .Actif .Passif .Capital social, réserve de prévoyance et excédent .1964 $8.298.477.000 915,026.non 53.5S2.00n 150,604.non 1.222.444,nnn Lii5.4i2.non 107.032,000 1965 $7,623,645.000 922.555.000 46.372.000 129.512.000 Li 46,298.nnn 1.048.006,000 98.292.000 A noter.La Bourse de Montréal a été avisée par la Northern and Central Gas Company Limited que 144,717 actions ordinaires ont ete émîtes en faveur d'un actionnaire, en échange d'un nor bre égal d'actions ordinaire* de Canadian Industrial Gas & Oil Limited.La compagnie, aussi notifié la Bourse precitee qu'au cours du mois de décembre 1966.825 actions ordinaires furent émises en échangé de 825 actions de Canadian Industrial Gas & Oil Limited et 51 actions de Northern furent emises, en vertu du plan d'achat d'actions en faveur de ses employés.O Standard Metals Corp.vient de declarer que tout accord avec Atlas Corporation permettrait a Standard de reprendre sa production d'uranium, a sa mine Big Buck, dans l'Utah.-O La valeur réelle de la production nationale brute aux E U augmenterait d# moitié durant la prochaine decenni# aux E U.C'en est assez pour être optimiste pour les bonnes valeurs américaines.-O Stancor Ltd a omis son dividende semi annuel de 30 cts l'action sur ses actions privilégiées.-O Les action» d'international Norva’ ¦» Mines ont été rayees ces jours-ci de la liste des valeurs d# la Bourse de Toronto.Cette dernière a suspendu, d'un autre côte, les transac tiens sur Moneta Porcupine Mines.O - l| y eut 22 faillites commerciales dans notre district, la j semai te dernier*, représenta t un passif de $9,944,762, a rapprocher de 18, représen tant un passif de $685,435 durant la même semaine l'an dernier, selon Dun & Brad s*'*et of Canada Ltd.COMPTABLE LICENCIÉ accépterait situation rie secrétaire trésorier, contrôleur ou gérant d’une ville ou d’une compagnie.Ecrire à : CASE 10.LE DEVOIR.Montréal INGÉNIEURS CONSEILS BEAUCHEMIN-BEATON-LAPOINTE INCÉNIEURS CONSEI LS ÉTUDES • ESTIMATIONS • PLANS • SURVEILLANCE pour travaux publics, municipaux et industriels MH CHEMIN DE LA COTES DE S NE IGES MONTREAL Z», CANADA 731 100 250 250 240 4 25 200 >9 9 9 : P4*i *20 19' ï 20 4- N 3205 *18‘» TR' .•8 .'4 223 » ’ ¦ 17’4 17»- 440 *37 31 3?4-1", 405 *37 37 37 930 S15', i 15 15 V, 4- 100 *15: 15*4 ïlO?*7 .7'4 TOO 135 135 1451 5R9'} 89'4 430 *34 5.10 66 66 44 9 , 35 *174‘s I?4' ; 174'q -450 520’4 20 20 300 580 79*14 79’4 - 1000 $25 ?4?* 75 p050 5° » 9'4 9’» 372 5 RT' 80 80 50 *36 36 36 107 *8V» J»9 *44 lis 59'y 700 *25x4 5525 *24 r?9 *68’ T 710 524*.1100 *21Hi 400 *11 ?908 44 85 *35 150 *3' 100 “ 467?25*» 23*x 25*4 23^4 .im 243* 24’i 21’* 21s ¦ lO3* 11 41 200 328 e 249 S 7: r4 V35 1186 *16 35 35 30'% 30H 115 115 114 - 485 470 470 y»', 9”, 9:7 - 4?.".23' î 73H *25't ?5! 4 25'4 -?9n M5 790 35'q 35 % 16 h Musky Huskv A t Husky B -Husky C P Musky D v imbrex lmp L't» lmp 0*1 lmp Tnb HO 5 80 3594 $59'î 2705 *14’ * 49'* » 5 iv, : 45’ » 4- 620 480 4> IRO 59 — BOURSE CANADIENNE Cours fourni* par la PRESSE CANADIENNE Vente* Haut Bas Fer Industrials Ent 500 ’85 185 ’85 195 170 Bloc Bon 2350 345 340 C Int Urban 20 260 260 C Srcur A 7200 19» 190 Comdor# 800 125 120 Dflt# Finf.t KO 170 170 D Oiirloth 400 *18 • 18 Imbrex 700 421 450 Cgm N#t V»Uiir» Vent#» Haut Bat F#r.Cgm Nel Int Nofv«l 5000 17’, 15 15 ?-FS James B#y 500 18 18 18 - 1 Konükl 2000 Vi 7'i —• i» 30 L «iduboro 1500 57 56 46 Fl - 5 L Dufftult 600 *15 15 15 F ' » L «mieux 1000 IV i ?1 ?1"i F ' » Knd'Ak Lob Accep N A ut 'end Seiert Spartan U CbrP Val Ma Van D Hfw.'t 100 IH'i 1500 '40 400 400 500 175 100 730 9700 ’h 300 *11' 700 350 700 450 67 Aoassiï Aiax Al scope Anmonian Arno Band Ore Bateman Beauce Black Rlv Rruneau Burn* Hill C amflo rannon Carber Cassiar P C • s 51 • nd N ç hemalioy Chioman Coas*«i M Cominga C C§nere * ¦¦ vtoba 350 26 26 350 150 MINES ET HUILES Wesburne 3700 205 195 5000 76 3000 15 4100 TBO 1000 13 «'000 7 1000 H 19COO 7COO 10840 1000 4500 300 1500 3'ino 2075 ion ^ 73 49.30 140 13000 t?2000 10 5000 7 2000 1000 6 11»* 175 13 6": 11 7 6 11 11 4-2 + 10 29', Ri 40’, 365 140 Smel mon e V'rçm 50son Ceo '*an snnn Dauphin 1000 Dev.l* Fi 41000 Dolsan D Explorer 6000 D lease 1000 Dumagaml Dumoni East Sut» Equity Ex Fan Fidelity Fontana Ft Reliance Fox Lake Futurity Garney t-len t ake Gr W Ms Guardian ?i 2 24 q ;j 2 - 50 46 y It 2?»4W 14» y 14’'*—1 19 Linqside llth Coro louanna M**ach C Mer Chip Mid Ch'b Mldep' 4 Mlsfangn Mnnpre Mt Costlg .r.r, 1 Muscocho Native M Nocana NA Pare NW Canalk NW Glader Opem Expl Pal Silv Paudash Peac eRvl Pennbec Phoenix C Pine Pidae Pitt Gold P Potash P-ovo One Amo! pnr her la Ranger Pex*-per PA P#'« B I Rouyn S* Luce S#re »’# S"ben J «0 5.IV Sumlt S.'ver t S Oufauit Stairs F< Sullivan 4000 inoo 7500 700 1500 3090 1000 71300 1000 1000 1500 1000 738 15 736 1$ 7296 *10'j 10’• 10 * 2840 *9'x 9>/4 9 V, 200 *17’7 17’, 17 ; 4-140 *15H 15'4 If « -f '« 1.40 SI8V4 18*6 18''-4 125 310 310 310 H *476 426 426 180 *47’« 47’ 4 47*4 — •« 2258 *9f 9V 3 95V4 — I» 894 Sîé’j 26V* 26H— *% 390 *30 29'« 30 1000 61 60 60 —10 700 5 5 5 4-4 9?4 *9?916» 92 -f3* 1195 475 470 475 3025 *10’a 10*9 10*.% 4-200 *T4H 14H 14*4 — H 501 395 395 395 - 5 1127 *78'?8'4 ?83%— i4 205 *20’4 7h 4 20’« 88?400 400 400 4 5 2inn sfl., p 7 81 « H00 $s • »1 « P • 4'>0 4?5 4/'- 476 4 15 7?5 *14'» 14’.14*% — v, 3517 *71’% ?»’4 21’4 615 *10V, JO ¦; 10'% 41 .3590 *V 4 6 5’4 4 ’4 760 46(1 450 4,50 290 * I ?'» 12’ ?12** 4 '¦» 1065 *5’ 4 6 • s' , 200 105 105 105 - J Valeur* Abitibi Alcan Alcan 4’ « Aiaoma Alliance Arc CP Angl 26* pi Angt 290 pr Asbetto* Atl Sug Bank Mont Banq CN Banq PC Bath P Bath P wts Rath AP Beil Phone BA Oil ?65 *35 BC For 6 pr SO *51’.BC Ph 5 ’ 4 p 25 *99 •into 4339 425 Ventes Meut Bat Fer Ntt Valeurs ventes Haut Bat Fer 1400 *11*4 ns» II.GL Reorr 700 *25’x 25 4 255* 4478 *36 .35 v4 35*% Hawk S'«l 1255 474 470 475 750 *41'- 41 41 —- % Mel linger 200 *24', 24’, 24’ , 590 *:4 23» 4 23’k - *4 Home h .410 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I aur Fin Laur F !?5 uoblaw B Lneb V Macia?'n a Maçiaren a Macmillan Mass F Mg Ison A Mno-e COCO Mnr *5’.100 *12 856 *«’.4300 *13 V 150 Ml' .60 *?5'-• 15 MU'.e-n *-9 , 930 *18v» 18 200 *1C*% 10’» 300 *21 725 *74 1515 *8 2025 *8» 50 *44", 50 *27 184% — », 10*8 — » • 02'* 20*% — *% 7' 77% 400 *27'/, 27', IT- 8 4- ' * 8'% 4 '••* 44 , 4- 1 27 - '% 100 *6' , 10775 *13’.6»% 13-v* 4 R4 240 *36’'2 36’, 36’, 2510 *28' « 78 28'-i - 2215 *10’ , 100 *11'/, 25 *27 1444 9*% 11', 27 *18', 18'% 18’* 25 ?6A 27 »8 370 26ft 27 18 .370 6922 *25' 100 260 26ft ?6n ^-20 100 *2?US *'8 20O 370 JO0 *19 19 19 + '4 163 *?"’, 20', 20’,-’, 350 *8 s 8 Zl'- *’6 15».IV.53.6 *94 « 93’ , 93 770 4?2*'7 2?’, 27’ , - 17' *2h' , ?n ?20' * - v% 650 58 1yt * 108 *6 5 6 z?5 *H 11 11 Pnte Com CM Gas QN G* 41w CN Gs Mw F8nk nirg Peic^hnid Ce c .g Pevenue Pohe'» 6 r P Nndwe' Prvkower Pruland Pona'd Fd Pgthman Royal Bnk SIL Cem A Salada Sayvette Scot York Secur Cap Shell Inv p Shell Inv w Shop Save Shopper Ct Shu'ly's Siiverwd A Simpsons Simpson S SKD Mtg Slater St! 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Bank 712 *75’, 74J.fi .F F Corby A 200 *26’ ?26'*2 ?6' 2 F ', Shell Can 430 25'4 25*% — ’ • Couvrette A 200 460 440 450 —15 Shell In P 200 *29 29 79 Crain RL 25 *37 37 37 F 14 Shell In W 600 885 880 885 - 70 Crush Int 1200 *1?12 12 ~ 1» Shop Save 260 *28'- ?«'» 7»F F » Cvqnus B 1500 *10 9 9 -1'% Simp Sears 100 *16' .16 16 : Denison 955 *54»» 54 S4'% F Soc G D Fin 100 *57« S7.S7» ’ * Dis* 5®ag 815 V.71;* 37 V» 37»% F '% Sogemine 100 s\\f» W» 11 ’ • •4 ’% D Coal pr 100 *8 .0’4 a - ' 4 Soulham no *36’ » 76'v 36’ 5 Dofasco 200 *21’- 21’4 71’4 Steel Can 1?96 *22 21 '» 77 F 1 » D Glass too * ’ ?' 4 IV * 1214 Texaco C 768 *27 , 22 27 »% Dosco 240 *9 9 9 T or.Dom 7000 *4?' 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48 9« 17! 39 134 20 13ut 7ba ISco Spa 138.47 120 38 152.74 121 46 131 36 170 10 152 94 121 34 '36 *6 1 19 62 151.17 11 7 78 17.2 43 111 79 146 47 106 40 138 ?6 176 90 153.30 170 64 » M •; » 49 104 ?t 16# 4' 132 91 '64 02 1 29 44 124 15 10?47 130 89 10?49 (s«n« à la pcp.7) INDICES à NEW YORK Indices des Obligations à New York Mardi Lundi Sem.pas.Mois pas.An pas 1964 67 ha it 1966 47 bas 1965 haut 1965 bas 7?8 95 4 7?8 72 ?p 9 79 2 100 79 5 101.4 70.1 88 9 83 7 102.5 79 3 99 9 94 4 84 7 94 8 84 4 97 4 87 lOut UHm Jftfy 84 7 90 a 88 9 90.8 90 8 Lundi pas.Mn!« p*« An pax 1966-6T h*U» 1946 haut 1965 bas W*n 1*H Utd 4A»tk « 418 4 '* s IL» 0 J!« e 450 3 178 0 155 9 117 6 447 ?177 4 146 0 31* 7 479 8 16» 3 154 4 303 S31.3 205 « 166 9 366 7 537 9 213 9 170 4 309 7 380 0 143 9 no 2 209 * S23.3 194 5 1T8 2 "i 5 4.6' 4 149 3 162 6 308 0 85,7 86,1 79 ?88.9 90 t 9?0 93 1 90 4 95.0 88 9 88 8 86 7 90.1 90 7 83 7 94 3 90.1 Indice Dow Jones Ouv Haut Bas Farm.Dtff.30 Ind 857.39 857 68 847 77 852 51 2 61 20 RaC 228 85 229 32 226 84 277 38 1.5?15 Utls 139.12 139 43 137 97 ’?•‘P (177 65 Stks 306 33 307 71 304 11 305 54 - 1 40 BOURSE DE NEW YORK Cours fournis per U PRESSE ASSOCIEE Valeurs ACF Ind Address Admiral Alcan Alum AMegany Acts Ch Amerada Am Can Am Cyan Am Mot A Smelt Am S»d Am T Tel Am Tnb Amsted Anrnda Armcn SH Armst CK Aven Cnrp Ventes Haut Bas Fer Cgm Net wk Bell Mow peth V*e Bpemg Bn*g War Rn- Fd's B urrgh* Calume Camp RL 900 43800 1300 8300 2200 27700 7100 5800 32300 78500 d 11400 7900 29500 •300 1800 8000 5900 1600 58 "yr 7600 6700 1196(1 i?oon 20300 ?900 600 90900 24400 6.400 16500 4300 400 45’» 4484i 6m» 54’.32’ 33*% 10 265% 87’, 48?% 32’4 317-4 32’x 9U 26 86 48’% 31’- 44-14 -56»% -32 32! 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Juckes a annoncé hier que La» i social ion xient de demander k la ligue Nationale de hockey d’apporter un amendement a l’entente pro-amateur que les deux parties doivent signer bientôt.L’amendement désiré par LATH A aurait l’effet de per* 1 mettre aux jeunes joueurs de 20 ans qui n'auront pas été i chgoisi* au repêchage prochain, d’ex obier une année supplémcn taire dans les rangs juniors.C es/ surtout à cause de la VËNTE •'fi / lr que vous obtenez davantage complet RIT WI»S VENTE MAINTENANT A NOS 3 MAGASINS f AUCUN AUTRE MAGASIN DE VETEMENTS POUR HOMMES peut vous offrir tou» ce» detail», dan* un complet fait sur mesure» à ce prix extraordinairement bas.Votre complet Ma •»t TAILLE ET AJUSTE à vo» mesures et désir» personnels Cett« VENTE • st votre chance d'obtenir, i prix d'épargne, I# complet qui vous distinguera.REG.JUSQU'A 5125.26 SEMAINES POUR PAYER 2 POUR 5170.i* t Parce que .‘'Nous refuserons de vous le laisser porter .à moins qu'il ne soif parfaitement ajuste." 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pendant les nuits des 8.9 et 10 février, a annoncé le gouverneur de Saigon-Cia Dinh.Le couvre feu commence normalement dans la capitale sud vietnamienne à partir de minuit et dure jusqu a 4 heures du matin.Négociations des la fin de* bombardements '‘Pes pouryxirlers entre lu Rrimhlique dewo< rauque dv Vietnam et les Ktdts ('ni* ne pourront avoir heu qu'après i arrêt inconditionnel des boni-harden cuts et de tous le- actes de guerre commis par les Etats-Unis contre la ft/AW’, a déclare hier le roinmenta-tear de la radio de Hanot cap-tee a Hong Kong, fat ont allusion atu possibilités de pourparlers evoouees il y a peu de letups À Hanoi.Le comrnenfnfeur a rappelé les propos lewr- receni-uent ministre de riUnirr > tion du \ord Vietnam est "inébranlable".Radio Hanoi a ajouté que la déclaration sur le Vietnam faite pur le president Johnson le 2 femer ni ait clairement montre "la nature arrogante et perfide de Vimpérialisme américain''.“Sans aucun doute a conclu Radio-Hanoi, le président Johnson veut que le peuple vietnamien nviepte 1 es (ondihovs «Mi cames comme prix de l'arrêt des bombardements sur le Nord Vietnam, En agissant ainsi H se comporte comme quelqu'un qui c serait empare.de sa propre autorité, de la maison d un voisin, à qui il demanderait des compensa fions pour mettre fin a cet acte de banditisme TOURNEE ASIATIQUE DE M.ARTHUR GOLDBERG WASHINGTON M.Arthur Goldberg, représentant permanent des Etats Unis auprès de AUX OUATRK COINS OU MONOS LONDRES Le gouverne ment britannique n’a pas l in lent ion de prolonger au delà dt’ juillet le gel des salaires instauré Leie dernier, a déclare ieud: :n:x Comcnune.s M.Fred Lee, chancelier du duché dr Lancaster.Néanmoins, apprend-on dans les milieux proches du ministère des af faires économiques, le gouver nernont ne reviendra pas a la liberté des .salaires telle qu rl le existait avant juillet IftfW, époque a laquelle M Harold Wilson avait annoncé son programme d’’ austérité''.-O KINSHASA (Ex Leopoldville) — Le 'Comité de liberation" de l'OrganiSâtion pour l'Unité africaine, reuni a Kinshasa, a décidé d'augmenter son aide financière aux mouvements nationalistes de la Côte des Somalis, des iles Comores et du Swaziland, apprend-on a Tissue de la troisième session du comité, qui s'est achevée samedi.- O - NIKNRURti (Basse Saxe) M Vlolf Von Thaddim, vire président du NPI), a été élu dimanche à la tèto dp la fr deration de Basse Saxe du parti national démocrate par ILS voix contre 72 M.Von Thad don r>t considérée comme le doctrinaire et le chef de la tendance “dure'' du NPD.- O ADDIS ABEBA _ L'empereur Hailé Selassie se rendra a Moscou le 27 février a Tinvi letton du praesidium du Soviet suprême et du gouvernement soviétique, a annonce dimanche le ministère éthiopien de la cour.Les observateurs soulignent que la visite de l'empereur en U R.S.S .qui durerait trois jours, fera suite aux entretiens qu'il doit avoir e Washington et e New York avec le president Johnson et M.Thant les 14 et 15 février.O AU R \ Le général Ankrah, président du Conseil national de libération du Ghana, a adressé un appel en faveur d une aide economique a son pays aux représentants de la France, de l’Italie, de l'Allemagne fédérale.de la Hollande, de la Norvège.du Danemark, du .lapon, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis Cet appel, lancé à quelques jours de l’inaugura tion de la première foire commerciale internationale du Ghana.souligne les difficultés de Teconomie ghanéenne, dont la balance commerciale accusait, a la fin de l%f» un déficit de plus de $.L> millions.O LONDRLS Un plan pour résoudre la mse de Malte a été soumi- a M Harold VVil non.premier ministre britan nique et au Dr Borg Olivier, chef du gouvernement mal lais, par Duncan Sandys.an nen ministre conservateur et qui négocia en IM64 les a< Café/Jki.J A DESY II IHONTNfcAà.cords de défense entre les deux pays Ce document propose qu'une mission nommée conjointement par les deux gouverne ment* fasse dans un délai d un mois un rapport sur le chômage que provoquerai! la réduction des effectifs britan niques dans l île rl sur la possibilité de créer de nouvelles sources d'emploi pour la main d’oeuvre ainsi rendue disponible.En attendant que les deux gouvernements prennent connaissance de ce rap port la Grande Bretagne devrait suspendre le retrait de ses effectifs et Malte a ban donner ses mesures de rétorsion envers les forces britanniques.- O - Bangkok.— Des terroristes communistes et les forces de sécurité gouvernementales thaïlandaises se sont heurtes a dix reprises durant le weekend dernier dans le nord-est du pays, dans les provinces de Nakorn.Phenom et Kalsin.Au cours de ces incidents, deux terroristes ont été tues, 72 autres, dont 19 femmes, ont ete blesses, et deux autres se sont rendus, a declare aujourd'hui M.Thanom K ittiWachorn, premier ministre de Thaïlande M.Kittiachorn a précisé que les terroristes s'étalent attaqués à des villages pacifiques dont ils avaient pillé les magasins et incendié les habitations.Le nombre des victimes civiles n'est pas connu.O B F.Y ROI TH M.Ncgib Salha, membre de la chambre des deputes du Libfr lundi matin alors qu'ils filmaient une ’’assemblée li bre” réunissant une centaine d’etudiants devant la faculté de droit.MM Harry Debiüus.de LAmerican BroadcaMing Corn pany tABC) et \lvin Rosenfeld, de la National Broadcasting Company (NRO.ont été détenus pendant deux heu res, dans des pièces séparées au poste de police avant d'être relâchés La police les a informes qu’ils devaient obtenir une autorisation spécial* pour filmer à Barcelone C est le second incident impliquant des journalistes etrangers survenu en Espagne depuis une semaine Trois correspondants avaient été ma traqués par la police à Madrid alors qu'ils observaient, les bagarre-' estudiantines à la cite universitaire.TONU, a annoncé, hier, qu'il entreprendra très prochainement une longue tournee du Sud Est asiatique et en Europe, mais a souligne que son voyage ne constituerait pas une mission de paix.Il a toutefois reconnu, sur le plan general du conflit vietnamien, que la situation actuelle est intéressante dans la mesure ou elle vient d'apporter diverses "declarations" qui méritent d'être etudiees avec la plus grande attention et qui sont soigneusement examinees par te Gouvernement des Etats-Unis.Cette breve phrase a ete !a seule allusion faite par M.Gold berg aux recentes rumeurs et speculations concernant un as souplissement de la position du gouvernement nord vietnamien ou des sondages de paix de la part du gouvernement de Hanoi.M Goldberg a déclaré à plusieurs reprises: "Je ne vais pas entreprendre une mission de paix" analogue a celle qu'il avait effectuée a la fin de 1965 et au debut d* 1966.Mais il a reconnu qu'il espérait rencontrer le secrétaire général des Nations unies U Thant en Birmanie au cours du périple long de 3 a 4 semaines qui le conduira aussi, au Sud Vietnam, et aux Philippines ou il a l'intention d'assister à la pro chaîne conference régionale des ambassadeurs des Etats-Unis en poste dans cette partie du monde.L'ambassadeur pense quitter Washington dans une dizaine de jours et espere visiter une douzaine de pays en Asie et en Europe.La date exacte de son depart ainsi que son itinéraire n'ont pas encore ete definitive ment arrêtes.La date de son depart sera fixee notamment en fonction des débats qui vont s'ouvrir prochainement devant la corn mission des affaires étrangères du Sénat a propos de la ratification du traité sur l'utilisation pacifique de l'espace qui a été signé je 27 janvier par 62 pays.M.Goldberg sera appelé a témoigner longuement en faveur du traité, et comptait s'entretenir hier même avec le president de la commission des affaires étrangères le sénateur William Fulbright, pour fixer l'ouverture des débats.L'ambassadeur, qui a annoncé ses projets de voyage a la presse a Tissue d'un entretien avec le president Johnson, a ajouté qu'il ferait un rapport circonstancié au chef de l'Exécutif sur tous les aspects de sa tournée des son retour a Wa shmgton.Il a toutefois refusé catégoriquement de se prononcer sur l'éventualité d'une suspension des bombardements américains du Nord-Vietnam au delà de la trêve du • Tet".Alors qu'une telle mesure coïnciderait évidemment avec son voyage en Asie, M.Goldberg a déclaré qu'il avait pour principe de ne jamais se laisser entraîner dans des discussions publiques a propos de decisions de cet ordre.M.Martin insiste sur le caractère confidentiel des démarches du Canada dans la crise du Vietnam OTTAWA - M Paul Martin, secrétaire d’Etat aux affaires extérieures, a évité de répondre directement, lundi aux Communes, à la question de savoir si le Nord-Vietnam a fait parv< lit d< p opositions de paix aux Etats i n> par l’intermediaire du Hanada.Ni.Martin a declare, en réponse à une question du chef de l’opposition, M .Johi1 Diefenbaker, que le gouvernement canadien avait eu ces derniers jours des consultations au >ijjet de la situation au Vietnam avec les Etats-Unis et avec d’autres gouvernements.11 souligne que e< s démarches diplomatiques du Canada ne peuvent réussir que si elles demeurent confidentielles M Martin a egalement nié un rapport selon lequel !*> gouvernement songe a se départir des services de ,M.Chester Ronning comme envoyé spécial au Nord-Vietnam, en raison des critiques publiques de celui-ci au sujet de la politique américaine au Vietnam.M Martin a déclare qu’il n'y avait aucun fondement au rapport qui veut que le gouvernement doive se départir des services de M Ronning ‘pour la seule raison qu'il exerce son droit d'exprimer ee qu i! pense.” M Martin a souligne que M.Ronning.ambassadeur à la retraite, avait établi une voie de communication avec le gouvernement nord-vietnamien lors de deux missions, a Hanoi, en mars et en juin dernier."Cette voie de communication est.toujours ouverte,’’ a dit M.Martin.Le ministre a expliqué qu'un représentant canadien au sein de la Commission internationale de contrôle était actuellement de passage à Ottawa après avoir passé la période du « au 14 janvier à Hanoï I! a dit que, la semaine prochaine, un militaire canadien au sein rie la commission sc rendra à Hanoï.“Le Canada demeure en contact continuel avec le gouvernement nord-vietnamien,’' a insisté M Martin En réponse à une question do M.Diefenbaker, le ministre a déclaré que le gouvernement du Nord-Vietnam n'a pas formulé de requête pour des expéditions canadiennes de produits médicaux.Si le Canada recevait une telle requête, le gouvernement l'examinerait dans le contexte de sa politique générale d’aide extérieure en tenant compte do tous les facteurs pertinents, a-t-il dit.Kossyguine propose une coopération technologique entre l'Europe et l'URSS LONDRES M Kossyguine a fait hier deux propositions concrètes au gouvernement britannique 1 La conclusion d’un accord de cooperation technologique entre U nion soviétique et des pays de l’Europe occidentale.dont la Grand* Bretagne et la France.Dans un discours prononcé devant 1rs industriels britanniques.le président du Conseil soviétique a affirmé que le potentiel européen notait nullement inferieur à celui des Etats-Unis et qu’une coopération bien organiser, qui éviterait de multiplier les dépen ses nécessaires à la recherche, suffirait à assurer à l’Europe un développement comparable a celui de l’Amérique 2 La conclusion d’accords commerciaux à long terme, qui permettraient de planifier les échangés dans le cadre, du Sékou Touré redoute la francophonie DAKAR.— "La francophonie est uno tentativo d« tr».bison ries interets africains", a declare a Conakry, M.Se-kouToure, president de la république de Guinet, dans le discours qu'il a prononcé a Tissue des travaux du Conseil national de la revolution, rapporte la radio de Guinee cap-tee a Dakar.'Tous le» Etat»- tou* les gouvernement» qui trahiront l A-frique le paieront cher", a t-il ajouté.Auparavant M.Sekou Touré avait affirme que la francophonie traduisait la vieille volonté de maintenir dan* Tex-ploitation de» pays qui veulent se überer de la colonisation.côté soviétique, des plans quinquennaux établis par le gouvernement.Cette même proposition avait été faite a Pari' et mise à Tétude dans le détail en tre les gouvernements français et soviétique.Comme avec la France, le commerce soviétique avec la Grande Bretagne est large- ment excédentaire: l’Union soviétique exporte pour 125 mil- lions de livres par an et n’achète a la Grande-Bretagne que pour une valeur de 50 millions.Mais dans certains milieux britanniques, on exprime quelques doutes sur la proposition soviétique On craint en effet que des accords à long terme ne lient en fait l’industrie britannique d’une façon qui ne lui permettrait pas de se dégager en cas de nécessité.La réunion des pays de l'Est s'ouvre à Varsovie La conférence des ministres des affaires étrangères des pays membres du pacte de Varsovie, autour de laquelle planait depuis une semaine un certain mystère, s’ouvrira très vrai.sen.blablement ce matin dans la capitale polonaise.C’est, le 1er février, au lendemain de l'établissement de relations diplomatiques entre la Roumanie et la République fédérale allemande, que des informations en provenance de Moscou avaient fait état pour la premier* fois d* cette conférence, qui devait semblait-il se tenir a Berlin Est e b février.Vussitôt les observateurs s’étaient accordés à penser que la convocation m hâtive d’une telle conference était destinée à définir une attitude commune des pays membres du pacte de Varsovie devant la volonté d’“ouver-ture à l’Est” manifestée par le gouvernement de M.Kurt-Georg Kicsinger et déjà saisie au vol par la Roumanie.Lundi matin on apprenait, par un entrefilet dans le journal est-allemand "Berliner Zei-tung’.que la conference se tiendrait finalement a Varsovie et non pas a Beriin-Est — sans aucune précision toutefois quant à la date de cette réunion Entretemps, une vi- ve controverse s était élevée entre la République démocratique allemande et la Roumanie à propos de rétablissement de relations diplomatiques entre ce dernier pays et la R F A.On croit savoir à Varsovie, que la Roumanie, de même que T Allemagne de l’est.sera représentée par un vice-ministre Selon certaines informations.les délibérations ne dureraient que deux jours.NA.TXONrüJLB la plus grande banque française présente dans plus de 50 payé FILIALE AU CANADA SOCIETE FlfM/VtMCIERE POUR L& COMMERCE ET L'INDUSTRIE S.F.C.I.LTEE MontrialT Te ;r delà Bourse, Bi*o« Vlc*orti_T#|.:868-871i Québec: 500est, Grande-Allée—Tb!.:529-0157 Financement donnations de commerce international _ Dépôts à demande et à terme en toutes devises Prêts commerciaux à court terme BANQUE ASSOCIÉE AUX ÉTATS-UNIS FRENCH AMERICAN BANKING CORPORATION 120 Broad*»-,, 5 Ne*.York.N.Y.- Té!.: Worth 4-4127 Abolition possible de l'Amer, selling price PARUS.Le Sénat américain pourrait abolir T ''American Selling Price” si des concessions étaient faites en faveur de certains produits américains.dont l'infportation en Europe se heurte a des obstacles non tarifaires, indique-t-on de source américaine bien informée, à la suite do la visite hier à Paris par M William Roth, nouveau représentant spécial du président Johnson au Kennedy Round.En vertu de T "American Selling Price”, certaines importations aux Etats-Unis sont imposées sur la base de leurs prix de vente dans ce pays, et non en fonction d* leur valeur rerlle.On souligne de même source qu’un accord sur la question des mesures discriminatoires et des obstacles non tarifaires aux échanges devra faire l'objet à Genève d'un accord global ou les concessions des Etats-Unis seront controbalan-eées par celles de ses partenaires Une méthode semblable devrait être suivie pour résoudre le problème des disparités des tarifs douaniers.On insiste enfin sur la nécessité de voir les négociations Kennedy entrer rapidement dans leur phase finale, compte tenu du fait que les pouvoirs accordés au president Johnson par le Sénat expirent le 30 juin.Manchester raconte les heures qui ont suivi la mort de Kennedy NEW YORK.— "|e ne connais qu’un président, et il est là.Dans son livre Mort d'un president ".M.William Manchester met ces paroles dans la bouche du brigadier-general Godfrey McHugh, de l'aviation américaine, aide de camp du président john F.Kennedy, hauteur explique que, tout en parlant, le general McHugh montrait le cercueil renfermant la dépouille du président Kennedy, peu de temps apres son assassinat à Dallas.C’est un des nombreux incidents cites par M.Manchester pour montrer l’animosite qui a éclaté entre les aides du président Kennedy et les partisans du vice-président Lyndon B.Johnson, avant que ce dernier ne soit assermenté.Des scenes frisant l'hystérie, parsemees de larmes et d'amertume, se sont produites a bord de l'avion présidentiel, écrit M.Manchester.Ces scènes sont décrites dans la troisième partie d une série de quatre articles publiés par la revue Look et condensant le livre controverse de M.Manchester.L'auteur rapporte aussi les incidents suivants: Quand elle est montée à bord rie l'avion.Mme Kennedy a trouve M.Johnson sur un lit dans la chambre privée, dictant une lettre a sa secrétaire."Comme elle considérait cette chambre comme la sienne, elle n'a pas frappé avant d'entrer." écrit Manchester.'Elle a simplement tourné la poi-pnée.A l'intérieur, étendu sur le lit, M.Johnson dictait une lettre à Marie Fehmer".L'auteur déclare que M.Johnson et sa secrétaire ont immédiatement quitté la cabine Après que M.Johnson eut été assermenté, lui et sa femme ont demandé à Mme Kennedy de s'asseoir avec eux dans le compartiment de l'avion.Mais celle-ci s'est excusée et ses! rliriEce vers l'arriére de l’appareil afin d'être prés du cercueil.Et elle s'est mise a pleurer,” écrit M.Manchester, ("elail la premiere fois quelle pleurait; les larmes coulaient abondamment et durant un bon bout de temps elle ne pouvait parler”.- Par deux lois, le président Johnson a demandé a Kenneth O’Donnell et a Lawrence O'Brien, les aides de Kennedy, rie venir s'asseoir avec lui.Tous deux ont refuse.Manchester déclare que McHugh voulait être certain que les journalistes qui se trouvaient à bord de l'avion connaissent ce fait, et il leur au rait dit, en frappant la table de sa main : "Je veux que vous notiez que les quatre aides de Kennedy ont passé tout le temps de l'envolée, dans le compartiment arriére de Ta vinn, avec le président, le président Kennedy.” — Mme Johnson, "ordinal veinent pleine de tact", a de | elaré par inadvertance à Mme Kennedy que ee qui lui faisait le plus de peine c'était le fail que M.Kennedy avait été tué ; au Texas.Manchester prétend que par la suite, elle a décla ré "J’ai immédiatenfcnl regretté d'avoir dit cela.” L'auteur écrit : "Ce notait pas le temps de faire montre de chauvinisme pour le Texas; c'est la mort de Kennedy qui aurait dû la remuer le plus." .- Mme Kennedy a catégoriquement refusé de changer ses; v êtements tachés de sang pour .des vêtements propres, avant que l'avion ne se pose a Washington Elle aurait dit "Non.laissez-les voir toute l'horreur.” ~ M.Johnson a invité tous les passagers de l'avion à assister à la prestation du serment.On s'est, servi d'une ca- i mora à grand angulaire pour photographier la cérémonie."En dépit du champ de la lentille Hasselblad," écrit l'auteur, “la photographie n’a pas : enregistré la présence d'un seul aide de Kennedy.Le seul ; homme de la suite de Kennedy le Dr George Burkley se tenait en amère d'une autre personne." M.Manchester déc rit O Don nell, qui se promenait de long en large dans un passage, pressant ses mains sur ses oreilles comme pour étouffer les paroles de la prestation du serment d office.Cependant, lors de sa compa-rulion devant la commission; Warren, qui cliquetait sur 1 assassinat du president.M.O'Donnell, à qui on avait demandé s'il était présent quand le president Johnson a ete assermenté, a répondu."J'y étais”.In homme, dont on n'a iamais révéle l'identite.s'est emparé de deux objets qui ont servi à ectle cérémonie: une Bible appartenant personnellement au président Kennedy et une carte sur laquelle le ser- : ment d'office avait été tap*1 à la machine.Manchester raconte que l'homme aurait arrêté le juge Sarah Hughes, qui a assermenté M.Johnson, au moment où ; la femme juge allait quitter l'avion, et lui aurait deman- 1 de si elle voulait les deux arti- .clés Et l'auteur poursuit: "Elle les a refuses, croyant avoir a faire a un garde du corps.! Mais l'homme n'était pas un ; membre de la police ” Il ' a longtemps que circulent des rumeurs faisant état de frictions et d une forte ten-Mon à bord de l'avion présidentiel M Malcolm Kilduff.secre- ' taire de presse adjoint du president Kennedy, a fait allu- ! sion a des incidents qui pourraient être "embarrassants” ; pour toutes les personnes concernées, 11 a declare qu'il avait refusé une somme de plus de $10,000 de la part d'une grande revue, pour raconter sa version des faits.L'atmosphere surchargée de l'avion découlait de deux in cidenls qui s'ôtaient produits avant le depart pour Washing ton Le premier incident se serait produit à l'hôpital Farlt-j land quand les autorités ont informé les aides de Kennedy que d'après la loi, une autopsie devait être pratiquée avant que la dépouille puisse être transportée Mme Kennedy avait absolument refusé de quitter l'hôpital tant que le corps rie son mari s'y trouverait.Elle avait supplié qu’on lui accorde la permission de voir sou mari une derniere fois, avant qu'on ferme le cercueil et, d'après M Manchester, elle aurait embrassé son mari et lui aurait passe son jonc au doigt.Par la suite, durant l'attente.elle répétait sans cesse : "Pourquoi est-ce que je ne puis ramener mon mari a Washington ?” O'Brien et O'Donnell prévoyaient un délai de plusieurs heures voire même d’une journée entière avant que l'autopsie ne soit terminée.Ils décidèrent d'épargner a Mme Kennedy l'épreuve d'une longue attente.Une furieuse discussion a éclate.D'après Manchester, un agent de police de Dallas, qui sc trouvait la.gardait la main sur son revolver Les versions de la discussion — qui a dégénère en bousculade — ne sont pas claires.Mais O’Donnell et O'Brien ont tous deux déclaré, devant la commission Warren qu'ils ont entendu quelqu'un dire "Après tout ce n’est qu'un meurtre comme les autres.” l'etto réflexion aurait pnrlé le débat à son comble.O’Donnell a déclaré à la commission Warren qu'il décida à ce moment-là de ne plus attendre et de transporter le corps immédiatement.Il avertit aussitôt les agents du service secret et les aides du président défunt de se préparer à partir.Dans son témoignage.il déclare : "Nous avons pousse le cercueil dans le corridor.Un homme qui devait appartenir au bureau du coroner a crié très fort: "Vous ne pouvez faire cela, vous ne pouvez BELZILE, HEBERT CARDINAL & CIE Comptables agréés ALAIN BELZILfc.CA.JEAN-A HEBERT, C A.PIERRE CARDINAL, C.A.PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST, C.A.Syndic Licencié ROLAND PROVOST, C.A.928 «st, boul.St-Joseph 526-1661 partir." Personne n’a fait attention à lui .“C'était très embarrassant parce que nous craignions tous qu'à un certain moment nn nous arrêterait et je m'efforcais de ne pas penser a ce qui arriverait a Mme Kennedy s'il lui fallait retourner et recommencer à attendre.C'est pourquoi nous avons repoussé ceux qui tentaient de nous arrêter .” Pour sa part.O’Brien a déclaré a la commission, quand il a décrit la bousculade qui se poursuivait pendant qu’ils poussaient le cercueil dans le corridor de l’hôpital : "Je me souviens que certaines personnes soulevaient des objections 'le me souviens aussi que nous n'y avons pas fait attention,” Et c'est ainsi qu cncore soin le choc de l'assassinat, et aigris par l'incident de ['hôpital, les membres de la suite du president défunt ont ramené, le corps do Kennedy a l acro-port ou se trouvaient l'avion du president et celui du vice-président.M.Johnson et son group» les avaient devancés.Le vice-president avait communiqué par téléphoné avec le procureur général Robert F Kennedy, a Washington, et l'avait informé de son intention de se faire assermenter sur le-ehamp avant de revenir dan» la capitale.On ne sait pas exactement ce que les deux hommes se sont dit.Le 10 juillet.1964.le président Johnson a remis a la commission Warren une déclaration qui, relativement à la convention téléphonique, déclarait : "En autant que je me souvienne, notre conversation a été interrompue afin de permettre au procureur général rie parler à nouveau.11 a déclaré que je devais prêter le serment d’office immédiatement, avant mémo de partir Lucien Dahmé, C.A Comptables agréés VIAU & ROBIN Comptables agréés LUCIEN D VIAU- C A.H.LIONEL ROBIN.C.A.JACQUES R CHADILON, C-A.ARMAND H VIAU.C.A J.SERGE GERVA1S C.A JEAN-GUY BRASSARD, C.A.4926 ave Verdun, Verdun 769-3871 MAURICE BUSSIERES, c.a.Comptable agréé Edifice La Survivance — St-Hyacinthe — Tel.774-7410 Durai.Bal eau éc Cic COMPTABLES AGREES 159 ouest, rue Craig, Montreal 1 86T-9987 THORNE, GUNN, HELLIWELL & CHRISTENSON Incorporant AIMÉ GALARNEAU & CIE Comptables agréés R.J P D*Ason.C A.D.P AltVen* C.A.D.M Long.C.A W G Hogg.C.A.L.Graves.C.A.J.F.Lawl».CA J D Hogg, C.A A C Shackell, C A.E G Ward, C.A.L.A.Wright, C.A.A Poissant C A Galarncau.CA.J Garbacz.C A.Gauvreau C.A.Huard, C.A.Conseil r R.S.Sabler, C.A.800 Plaça Victoria, Suita 2604 — Tél.878 3011 Bureaux k travera le Canada et correspondants dana la monde antler Samson, Rclair, Côte, Lacroix et Associes Maurice Semsnr, C A.Jean LacmiK C a Dollard Huo» C A.Albert Garneau.C A.Benoit Svlva'n.C.A.Dennis Bell.C.A.Raymond Coulllard, C A.Marcel Ducharme.C.A Gilles Lévesque.C A.Emile Mallette C.A Emllien Gauthier C.A.Bertrand Laroche.C.A jean Favreeu.C.A Clémant Duchesne, C.A.Yves Beaulieu.C.A Robert Blanchette.C.A.Jacque» Trempa.C.A.Pierre Verm*tta.C.A.Marcel Moreau.C.A.Paul E.Bonnier, C.A.Comptable» agréé» Lucien p B*ia-r C.A Lionel Roussln.C a Raymond Fortier C A.Clement Primeeu, CA, P'erre Lesaqe.C.a.Pierre Chou
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