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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 11 février 1967
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1967-02-11, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS VOL LVIII — NO 35 MONTRÉAL, SAMEDI, 11 FÉVRIER 1967 r m ¦ MÉTÉOROLOGIE N>ir» P»»i* rnsolrtlié.Mtetonuai attiC Amièrc 30 aujourd'hui : 35 %PF.RC I pour I>IM\N< IIF Fnsolrill» plu» froid.Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTRÉAL FETE DU JOUR NOTRE DAME DE LOURDES LES EMISSIONS TEMOIGNAGE »ur 50 poste» du lundi eu samedi Crise scolaire : le gouvernement propose un projet de loi qui • obligera les enseignants à retourner au travail • fixera leurs conditions de travail pour 18 mois QUEBEC — l'Assemblee legislative a donné la premiere lecture hier au bill 25.présente par le ministre de l'éducation.M.Jean Jacques Bertrand, qui s'intitule "loi assurant le droit de l'entant a l'éducation et instituant un nouveau regime de convention collective dans le secteur scolaire." (Voir texte a la page six.) Le projet de loi doit etre étudié en deuxieme lecture ce malin.Les groupes unionistes et liberaux sc sont tous deux reunis en caucus apres l'ajournement de la Chambre à neuf heures hier soir.par Paul CLICHE Ce projet qui, selon les premieres reactions, risque de plonger le Québec dans l'une des pires crises syndicales de son histoire, aurait pour effets principaux, s'il est adopté : 1) d'enlever le droit de grève aux quelque 65,000 enseignants des niveaux élémentaire et secondaire jusqu'au 30 juin 1968 et de suspendre toute négociation en cours qui touche les conditions de salaires des enseignants pour la période qui prendra fin le 30 juin 1968 ; 2) De mettre fin, dans les 48 heures de sa sanction, aux grèves d'enseignants qui sont en cours actuellement.3) De fixer une certaine augmentation de salaires pour tous les enseignants; ces augmentations de salaires varieraient entre $20 et Si,000 et seraient basées sur l'échelle du cadre-limite des directives du 14 octobre 1966.A noter que toutes les conventions collectives echues avant le 11 février 1967 et qui n'ont pas encore été renouvelées sont automatiquement prolongées jusqu'au 30 juin 1968.Cependant, les ententes qui auraient pu survenir jusqu'ici au cours des négociations sont valides pour autant qu'elles ne soient pas inconciliables avec les dispositions du bill et, notamment, qu'elles ne dépassent pas, au point de vue des salaires, l'échelle du cadre-limite.4j De mettre sur pied un mécanisme de consultation en vue de l'entrée en vigueur le 30 juin 1968 d'un nouveau régime de convention collective qui prévoira la négociation à l e chelîe provinciale.Les organismes les plus représentatifs des instituteurs et des commissions scolaires seront appelés a conseiller le gouvernement sur les questions qui feront l'obiet de cette négociation a l'echellt provinciale.5) dès juillet prochain, on entreprendra des négociations au niveau provincial en vue des conventions collectives pour 1968 1970; le cadre de ces négociations sera fixé par le gouvernement apres consultation avec les organismes précités.Le projet de loi a été présenté par le ministre Bertrand hier matin a l'Assemblée legislative.Il avait été inscrit la veille au feuilleton de la Chambre sous forme d'avis de motion.L'opposition a consenti (simple question de formalités) a sa premiere lecture apres que M.Bertrand eut fait la declaration suivante: "Ce projet a pour but de mettre fin, dans les 48 heures de sa sanction, aux grèves d'instituteurs qui sévissent présentement au Quebec, de prolonger, jusqu'au 30 juin 1968, certaines conventions collectives et de mettre en place un mécanisme en vue de la négociation a l'echelie provinciale.Aucun instituteur visé par ce projet ne subira une baisse de traitement.Tous auront droit à une augmentation de rémunération.Les organismes les plus représentatifs des instituteurs et des commissions scolaires devront conseiller le gouvernement sur les questions qui feront l'obiet d'une négociation provinciale'.Le texte du projet de loi n'a cependant été rendu public que sept heures plus tard a l'issue d'une journée de tension et de "suspense" intolerable.Le premier ministre Johnson avait d abord annonce sa distribution pour 3 heures de l'après-midi.On a su cependant que des modifications substantielles au bill avaient été apportées apres le moment de son adoption en premiere lecture.Une foule de corrections qram- Voir page 11 : Crise Le texte du projet de loi, à la page 6 Le mouvement de grève scolaire s'étend à l'ensemble du Québec Ainsi qu'il était prévu, trois nouvelles grèves d enseignants ont commence hier : ce sont les 150 proiesseurs des commissions scolaires locales de Saint-Bruno, de Saint-Basile, de Chambly et de Fort Chambly.toutes rattachées à la régionale de Chambly ; 672 professeurs de la régionale Meilleur où les grèves seront “tournantes" ; et 650 professeurs de huit commissions locales de la régionale de la Mauncie.D'autres débrayages sont prevus pour la semaine prochaine dans le domaine scolaire Les 3.700 professeurs des quatre régionales et des 64 commissions scolaires locales rie la région du Sagucnav Lac-Saint .lean (84.000 élèves) ont déjà fait savoir qu’ils se mettraient en grève le 17 février.Les 510 enseignants de la régionale et de 12 commissions locales de Salaberry i8.200 élèves) ont l’intention de débrayer le 17 février egalement Le même jour, les 560 professeurs rie la commission scolaire de Verdun (12.000 élèves) quitteront aussi le travail.Les 94 professeurs de la régionale de Missisquoi ont fixe au 16 février la date rie leur grève.A la régionale de Chambly.les commissions locales de Boucherville.Longueiiil, Saint Lambert et Va-ronnos seront paralysées le 24 février si les enseignants mettent à exécution leur projet de grève.Des négociations sont en cours et des grèves pourraient éclater également à la régionale Louis Frechette il.évis).à la régionale de La Chaudière (St-Georges).à la régionale du Cuivre (Rouyn).à la régionale du Grand-Portage (Rivière-du-Loup).à la régionale du Bas Saint-Laurent (Rimouski).Dans quelques commissions locales de la régionale Outaouais et dans certaines locales de la régionale Henri Rourassa (Mont Laurier), les négociations se poursuivent, mais le risque de grève n'est pas évité.D autre part, des grèves paralysent toujours les regions scolaires de Montreal, de Pointe-Claire Beaconsfield et de Trois Rivières.Nault brandit la menace de la "désobéissance civile" par Gilles GARIEPY Hésitant à se prononcer trop catégoriquement avant d'avoir pris connaissance du texte de la loi.le president de l Aliiance des professeurs de Montréal, M.Aimé Nault.a néanmoins brandi hier midi la menace de la désobéissance civile des professeurs à une loi qui leur causerait de graves pré|udices."Si la loi d'exception est de nature à causer de graves injustices aux enseignants de Montréal, il ne serait pas surprenant que les enseignants soient encouragés à une sorte de désobéissance civile pour la contrecarrer.'* a t-il lancé devant 6.000 instituteurs en grève réunis au Centre Paul-Sauvé."Le geste du gouvernement, a t-il dit.équivaut pour les enseignants à une véritable duperie “/tuploasis ! s ccri(‘ill les enseignan Is de )/ontrêal Ost par un# véritable explosion de colère et d'indignation que les 9.000 professeurs à l'emploi de la CECM ont accueilli hier les premieres nouvelles en provenance de Quebec concernant la teneur de la lot d'urgence presentee par le gouvernement pour mettre fin aux grèves d'enseignants et notam ment à celle qui sévit a Montréal depuis quatre semaines.Au delà de 250 professeurs de langue anglaise, sur un total de quelque 1,500 ont déjà signifie par télégramme au secrétariat de leur association qu'ils de missionnaient de leur emploi comme professeurs à la CECM D'autre part.U Canadian Teachers' Federation a fart Mvnir qu'elle offrirait toute sa collahnration aux enseignants québécois qui désirent se trou-ver un emploi dans une autre province.Du côte des professeurs francophones, la reaction a ete très vive, hier midi, alors que 6 000 membres de l'Alliance ont ap-pin en pleine assemble# gène raie, de la bum.lie de leur président Aimé Nault, un resume des details que le ministre Bertrand a communiqué aux deputes dans la matinee.Voir page U: Duplessis “On laisse les enseignants faire quatre semaine* de grève.perdre quatre semaines de .salaires, et au moment où cet investis.\ement commençait à pouvoir porter fruit, au moment où toute lu pression de leur grève commençait a .s'exercer.le gouvernement leur coupe les aile* et le.s place devant à peu près rien “Il n'r>t pas surprenant que 1rs enseignants se sentent hautement frustres et lésés Hans leurs droits \\ est encore impossible de prévoir toutes les eon.sequences du «este du gouvernement.mais il est clair que la dignité des en soignants leur interdira d accepter n’importe quelle condition et n'importe qu?l règlement".()\ ationné frénétiquement par un auditoire qui ne dissi mulait ni >a cohue in son amertume, M Nault a pour suivi : ‘'Nous voulons mettre le gouvernement en garde contre l'adoption de mesures aboutissant à la négation ou à la mise en veilleuse du droit de grève des enseignants Aucune mesure du genre n'aurait du etre préparée avant consultation prolongée avec le.s citoyens en cause.‘‘Les enseignants ne doivent pas m* laisser priver d'un droit qu'ils ont conquis de haute lutte.” M.Nault a ensuite plaidé que la résistance à l'injustice rM justifier et quelle r.si parfois necessaire pour assainir les lois 11 n'a toutefois pas complètement ferme la port* a la possibilité de respecter la loi d'exception "Si.par une loi d'exception, dans l’intérêt public, le gouvernement était justifie de restreindre certains droits, on doit '-avoir que ce geste doit être accompagne en tonie uis-tice (Finie compensation pour corrigei le déséquilibre et le prejudice subi par les détenteur* de ci**, droits ", j t i! dit.M Nault a expliqué en substance que.privés de l'exercice du droit de grève, et prises des fruits de grève* déjà engagers les enseignants devoir Me* n t Njwif Pepin : le bill 25 sonnerait le négociations dans la fonction glas des publique Ql'KBEC (DNC) — Le president de la CSN, M.Marcel Pe pin.a déclaré hier soir que le bill 25 est ‘ extrêmement dangereux.” “Je conçois, a dit le chef syndical, que ce projet de loi est présenté en vue de régler une situation urgente, mais, s’il est adopté, il y a danger qu'il n y ait plus de négociations dans la fonction pubh-ue et que le renouvellement es conventions; collectives se fasse désormais par imposition.” M Pépin a ajouté qu’il voyait un autre indice de cette menace, non seulement au droit de grève, mais au droit de négociation, dans l'attitude actuelle du président du Comité exécutif de Montréal.M.Lucien Saulnier.qui, aujourd'hui meme, a-t il dit.a refusé, non seulement la nomination d'un médiateur, mais la poursuite des négociations en disant que les offres de la Ville étaient finales ' 11 ne veut plus voir les syndiques, ' a-t-il commente.Le président de la CSN n'a pas voulu révéler dès hier soir quelles mesures entendait prendre la CSN pour combattre le projet de loi.mais un de ses conseillers le.s plus pro- La Fédération des travailleurs du Quebec a vivement protesté Hier contre le bil! 25 qui vise les enseignants de la province M.Gérard Rancourt, secretaire général de la centrale, a qualifié le projet d'arbitraire, d'injuste, de dtscri-mmatoire et d'injustifiable dans un télégramme adresse au premier ministre.M.Rancourt a d'autre part declare que la FTQ est "renversée" par ce protêt et qu'elle avisera bientôt aux mesures a prendre.Parmi celles-ci.chcs a laissé entendre que tout le mouvement se mettrait sur un pied de guerre dans le.s mois qui viennent et qu’il y aurait un affrontement décisif entre le gouvernement de M Rancourt évoque la possibilité d'une action conjointe avec la CIC et la CSN Voici le texte du télégramme adresse hier par M.Ge rard Rancourt au premier ministre.M.Johnson ; "Nous sommes consternés par les dispositions du bill 25.Nous estimons que le projet de loi est arbitraire, iniuste, discriminatoire et injustifiable dans les circonstances Priere de surseoir a l'adoption finale d'ici rencontre avec la FTQ." FUnion nationale et le mouvement syndical.Le président de la ( SN s’est entretenu longuement avec le président de la CK’.M.Raymond LaUberté.hier soir.D’autre part le president Pépin n’a pas etc tendre envers les technocrates gouvernementaux 11 a dit que le ministre de l'éducation avait agi comme un "robot ' en suivant leurs conseils a la lettre 11 a réclamé de nouveau un assouplissement des directives disant que l'élément humain doit primer fui* la matière et qu'avant de plafonner le salaire des enseignants, le gouvernement aurait du plafonner les dépenses en équipement scolaire.Chez 1rs technocrates, a-t il dit.F équilibre est rompu entre ’élément humain et la technique et ce déséquilibre s'est propagé d'abord chez les ministres de l’éducation puis au gouvernement et menace maintenant de se propager au parlement.La FTQ proteste et envisage une action commune avec les enseignants (CIC) et la CSN Les enseignants du Québec sont en colère! par Michel ROY Dans le.s régionales déjà touchées par les grèves comme dans celles ou des debrav a-ges sont prévus, les enseignants sont en colère.Avant même que le texte du projet de loi ne soil connu, ils avaient reagi très vivement contre l'esprit et les dispositions de cette mesure dont M Jean-.laeques Ber’rand avait résumé l'essentiel dès la première lecture Les professeurs vont au-jourd hui s’employer à rechercher les meilleurs moyens de riposter.Hier soir, a la lumière des consultations faites en divers endroits de la province, il était clair que les enseignants n accepteraient pas cette loi d'urgence.On parlait ouvertement de “démissioru massives", de “marche sur Québec”, de “désobéissance civile", de “front commun de tous les syndiqués La ou les grevés sont en cours, les responsables ont déclare que les en.s e i g n a n t s préféreraient “abandonner renseignement" plutôt que de rentrer en classes “sous le coup d’une mesure militaire".Certains cadres syndicaux chez les enseignants ont cependant exprime l'espoir que l’opposition fera obstacle à l’adoption du projet de loi.Les yeux, se tournent sur le conseil général d'administration de la CIC.réuni a Québec en fin de semaine L'hypothèse d'un congrès général extraordinaire de la corporation n'est pas exclue.Plus encore que la suspension du droit de grève, c'est “la négation du droit a la négociation” et “l’établissement arbitraire des salaires par décrets” qui contrarient le plus vivement les syndiqués de l'enseignement Ils ne sauraient accepter un régime comme celui-là.souligne-t-on.*ans du même coup renoncer a tout ce Voir page 11: Les enseignants Réaction initiale de la CIC: Laliberte se dit "estomaqué" QUEBEC (DNC) — Le president de la CIC, M.Raymond Laliberte a déclaré hier soir que la première lecture du bill 25 l avait "estomaque." "Je suis stupéfait de voir avec quel plaisir on a semble enlever aux enseignants tous les avantages que leur donnait la loi en matière de négociations collectives." M.Laliberte, qui devait tenir une conference de presse en fin de soiree vendredi, a aioute qu'il prévoit que le conseil provincial de la CIC qui se reunit aujourd'hui (samedi approuvera son attitude.Nous aviserons des mesures a prendre, a-t-il commenté.irüüi>» i Jn A* an explique qu'il cr oit de- voir mettre fin a la me dia tmn entrep rise à la T1 égion; ale \ a- mask a .et ce en con fnrm A avec l’avis exprimé par le* deux partif “Le pre Met d ’inter \ rntinn gouvei nernentale crée une tuatioi i no u v elle que cha qua élcmei (U.y corn pi is le me 'dia- leur, voudr a examiner en tou- te lib< •rté”.«¦xpliq ue M R \ an, Le dim.tour du “Devoir’* précise toutefois aux partie* que s il peut leur rendre service à un stade ultérieur, il sera heureux de le faire, et les remercie de leur collabora» tien.M.Ryan exprime en ter^ minant ses voeux sincère! pour une solution réaliste, juste et rapide du différend de I Vamaska.La démission de M Ryan survient a; près celle de M, Louis-Marie 'j frein b!ay au! Vieilles Fo >rge< >.celle do VI.F.mile Gosst E'lin à Pointe-Clai e et Beaconfi eld et celle de M.André Mon tpet il à Montréal.A Verdun.le« parties n'ont pu trouver de médiateur pouf les aider a régler leur lilig* et ont maintenant peu d'espnip d’en recruter un la media» tion s'étant avérée une soin* tien vouée d'avance a l'echec.THANT: AU VIETNAM, Une extension du cessez-le-feu favoriserait la négociation NATIONS LNIFS - “Jf suis convaincu qu'une exten* ston indéfinie et sans condi» tions du prv*P7 ’#» feu a Toc» rasion de la fête du Nouvel An vietnamien aiderait à amener ce tragique conflit à la table de conférence'' a déclaré hier soir le secrétaire général ries Nations unies V Thant.A propos, je veux une foi* encore rappeler ma proposition en trois points qui.à partir d’une cessation inconditionnelle rie^ bombardements du Nord Vietnam pourrait j’en suis convaincu, créer un climat favorable à des conversations pacifiques entre les par-ties”.Mr |M9« 11 1 Than! 4 DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.11 FÉVRIER 1967 Trudeau envisage la possibilité d’une assemblée internationale de parlementaires francophones Le CN et le CP paieront des subventions plutôt que des taxes municipales, en 67 Pour une université dans la région Saguenay/Lac-Saint-Jean CHICOUTIMI.— Un yrout*1 d hommes «l altaues.des pie», fessionnels et des religieux du Saguenay Lac Saint Jean presenter un bill prive a la legislature provinciale, pour créer une université dans la région Soulignant que le pourcentage ¦ »' Ici bu , te, experience pratique de 2 a 5 an* ou plus, $2 00 a $2 50 de 1 heure.Pour obtenir formules de demande d emploi, veuille/ téléphoner a : Monsieur Andre Vallcc, 935 2541.poste 42.VENDEURS D INTERCOM Srnrtetm r\|«ri imcniei hillnuuri reqiu* pnui la vrnl* rt» «Titrm*« rt*- mu n d mt«*rt om dan* I induitht ri I* ronimtrir.Pnutinn petmanf ni**.Rrpomfrr par écrit à Electro Vox Inc.2626, chemin Bates Montréal 26 k *******«****************** + ****#** ****£**** DESSINATEUR EN MÉCANIQUE * Hour Mai l ! daim butfaii d INt.f MH K S-t ONSMl S - ¦ e - : a iffag# - vrt * J à .S au* d>Tpén*ii Te>ph.526 3711.* » **¥»******» + »* + *##* + »***»»*»* + + # + *«»» 9.*** + ** REDACTION 1 nr entrcpn.'e canadienne de communication recherche un rédacteur ei .une asMstanle à U redaction pour moi «emee des publications internes a Montréal.RÉDACTEUR Le» candidats a ce poste doivent a\nir une bonne expê ! lep.e de !a redaction tcqu.ve tabM*semrni d'une liste rte personne» arirrmiihle# qui pourront, a la disrretion rte ' Xuionte rtr pilolace *tr» appelée* a enrei au servir# rte pilotage lotsque de nouveaux pilotes seront necessaires.FONCTIONS : Kxercrr lev fonctions de pilote de navire dan» le» eaux du Üaiul-I aurent entre Montréal et l ecluse Suell.QUALITES REQUISES : ir t \ n 11111 x i mur hkmpiih tu comhtion* suvintfs: (Il rire citosen canadien domicilie au (maria *ir«* d au moins ?.T ans et d an plus 30: (3) jouir d'une bonne saute (corps cl esprit», le candidat qui aura réussi a toutes les autres épreuve, sera tenu rte subir un evannn medical devant un mertenn du ministère de la Sam# nationale et du Bien-eire social; (4) pouvoir réussir a un examen rte la sue et rte roui#, prescrit par IXtitorlte du Pilotage, (.Si être rte bonnes rie et moeurs '# r a >.rtirta t pourra Mr# irnu rtr fournir rtrs attestations a r#t rcairt («l eire titulaire rt lin rertiflrai salable rtr rapant# inferieur a relui rt# lapiiame rt un navire a vapeur les institutions membres seront soumises a une inspection et on verra a améliorer graduellement les normes financières minimums des institutions qui acceptent des dépôts.Tous ces buts sont louables, mais par cette société fédéra le.le gouvernement central pourra exercer un contrôle de plus en plus ferme sur des sociétés relevant de la juridiction provinciale.Le gouvernement fédéral va fournir un capital de $10 millions a la Société, puis un fonds d assurance sera constitue grâce à la prime annuelle d'un trentième d'un pour cent du mon tant, dev dépôts assures .apres quelques années, quand le fonds sera bien garni, ta prime pourra être réduite s’il y a lieu De plus, la Société devra placer son capital et son fonds d assurance en obligations du gouvernement du Canada ; si le revenu est suffisant, la société pourra payer des dividendes qui iront intégralement au ministre des finances, puisque le gouvernement federal sera le seul actionnaire de l’orgamsnfe Knfin, le gouvernement pourra consentir des avances a la société jusqu'à concurrence de $500 millions pour le ras ou elle en aurait besoin comme préteur en dernier ressort envers ses membres.Unt liberté restreint# Quant a la liberté des pin v îm es d autoriser ou non les socictes qui relèvent de leur juridiction à participer au système d'assurance, le débat a révélé de* aspects assez étrange* M Sharp espère que les provinces donneront rapidement leur consentement, mais de* que certaines provinces auront accepté, la liberté de* autres pourra être diminuée, car le* sociétés de fiducie concernée* ne limitent pas leur* activité* a une seule province Déjà l'Ontario et U Colombie Britannique ont annonce qu elle* rendront la participa Oon à re réginre obligatoire pour toutes les société* operant dans ce* provinces Or M.Lambert a souligné loi* du débat du 11 janvier, que deux des principales sociétés de fiducie du pa>s, qui ont leurs sièges à Montreal, mais qui font de* aflaire* dans le* autres provinces.Mon r real Trust ComjH*uy et Royal Trust Co»u-pe/ dangereuse.La province est libre d’accep ter en principe et selon la loi.mais c'est une liberté mitiger, de plus, toutes les modalites du système sont décidées par Ottawa, avant même que le* provinces aient pu en discuter Voilà une façon assez, contestable de respecter les juridictions provinciales.Implications financières Lors des débats sur la caisse de retraite, le fonds de réserve du régime des rentes a prüs une importance notable : le gouvernement fédéral avait d'abord propose que les fondu* recueillis soient places a la disposition des provinces dans la proportion rir 50% ; comme le Quebec a adopte son regime propre, et a garde la dis position de tout le fonds dans la province.Ottawa a clé ame ne » permettre aux autres pro vi ne es d'utiliser aussi en tota lite le* cotisations recueillies chez elle* le fond* prévu pour l'assui ance dépôts n’aura évidemment pas l'ampleur de ceux de la caisse de retraite, maia il s'agit tout de même d une somme assez importante, et la lot prévoit que la société devra la placer en obligations du Canada , de même, tous les Mais dan* le cas dp Paul VT, dont il semble que vous soyez le seul à ignorer les interventions diplomatique*, les rha-rites personnelles aux victimes de* deux camp* et les appels fréquents a la paix face à ce conflit injuste et inhumain.je crois que vous auriez tort de le trainer — en effigie ou autrement .sur la scène de l’Egrégore pour lui donner une dimension fausse dont votre GENIE (°) tentera de prouver qu'elle est vraie.Sans aucun doute vous rallierez vous des admirateurs anticléricaux de mauvaise foi.mais les honnêtes gens.Monsieur, qu'ils soient ou non catholiques, vous tourneront le dos avec dégoût .Mme Suxette D.CARDINAL coeur.Marie-Claire Blais na écrit qu'une saleté Le pire, prétendre y dépeindre le milieu canadien français.(.) Je ne partage donc pas l'éloge que ce prix Medi-cis lui a valu et dan* les journaux et a la radio et a la télévision car pour ma part ie crm* qu'aucune famille qui se respecte ne placerait un tel volume dans une bibliothèque propre et honnête .< .) J'aime a croire qu», «i l'auteur a vraiment du talent.elle «e reprendra dans une oeuvre qui rendra justice a tout le monde et la fera admettre parmi les écrivains dont nous pourrons éîr» fiers à juste titre.Nepoleon PIOTTE, Montréal.profit* éventuels iront au trésor fédéral Ces modalites sont discutable.puisqu'il s'agit par definition d un regime qui s'applique en partie a des socicte* relevant de l'autorité des provinces Les primes d’assurance vont servir notamment à payer le coût des inspections cl de la surveillance des organismes assurés, mais pourquoi les provinces n auraient elles pas leur part, si elles le désirent, dans ee rôle d'in>pection et de contrôle.et dans les avantages éventuels qu’Ottawa va retirer du fonds de réserve pour la vente de ses obligations’' Le go ement central sera aiitori«r par la loi à prêter a la société jusqu'à con-c itrencê de $500 million*, si elle en a bo«oin pour assurer la liquidité des entreprises a* turées.et cela lusqu'a ce que son fonds de reserve lut permette de rembourser On dira que le* provinces n ont pas les ressources voulues pour assumer ce rôle Mais rien n'empêche quelles l'assument quant aux organisme* qui dépendent de leur juridiction, et que pour cette fin elle* puissent compter sur le concours de la Banque du Canada La province do Quebec songe a instituer une assurance-dépôt.*.tout comme elle a créé »on propre regime d« rentes.MONTRÉAL, SAMEDI, 11 FÉVRIER 1967 =TJE DEVOIR == rovnr par rfnri roiimsiii ir to ianvifr me R^4N An**# LALRENDEAU ntr»ct»or Réducteur chef Rédacteur #n chef idfntnt s Psnl Ml RIOL Directeur d« l informitinn : Mario CARDINAL trésorier Arthur LEFEBY RF ••Le Dernlr1 Mt imprimé an no ».«?.ru» Nntre-Dam» I Motif-r»*l par l’Imprimerie Populaiie, rompacnie é responvahilite limitée quj #n est l’edltrire Seule la Presse canadienne est autorisée a employer et à diffuser les Information» publiée» dans • t e Devoir*'.SBONNRMEVTS ' édition quntldtenne Montréal, Québec, l.évlt et banlieues: lï mois $?.VW» 4 mois *11.00, 1 mois $7 ofi Ailleurs au » «nart» : l ! mois S’*!) on f> mois SU ne 1 mois $« on K l'etranger I?mois s.lYOO.4 mois SIM no Edition du samedi : lî mots s» un 1 e ministère de* postes s autorise l'affranchissement en numeraire et l'envol comme objet de 2# classe de la present* publication.rri FPHONR S44 SSCI VV LE DEVOIR.MONTRÉAL, SAMEDI, Il FÉVRIER 1967 CINQ lettres au DEVOIR Le bateau "Québec” en pleine dérit e.Smis la rafalp d'une tempe, te révolutionnaire, activée par des vents violents d'un syndicalisme roi et seul maître au sein d'un gouvernement impuissant et fige dans un immobilisme déconcertant, le vieux bateau “QUEBEC"' s'en va a la dérive, risquant d engloutir dans ses flancs, toute la bergerie quebceoi.se.Voila ou nous en sommes rendus, nous, les moutons de la Belle province; a force d'être tondus, il ne nous reste plus grand-chose a offrir en pâture, au fisc qui nous pressure.Que devons-nous attendre de l'avenir qui nous guette comme une proie facile à la convoitise d'un puissant voisin qui nous enserre déjà dans un anneau se rétrécissant sans cesse, au fur et à mesure de notre enlisement économique et monétaire sur le marché mondial'’.Une seule chose, ("est de voir briller demain notre étoile pâlissante, sur l'étendard étoilé de nos voisins et bons amis américains L'anarchie voulue qui sévit au sein de notre population et de notre gouvernement québécois, n'a aucune raison de s'arrêter en si bon chemin, pas plus que les grèves d'ailleurs qui ne craignent plus rie s'étendre, en affichant, pour certaines, le masque hideux d'un chantage éhonté.Ceci m'incite à due avec le fabuliste: “UN MAL, QUI SE REPAND DANS TOUT LE QUEBEC, MAL QUE LE CIEL A INVENTE EN SA FUREUR, POUR ESSAYER DE MATER UN CERTAIN PATRONAT SPOLIATEUR .“LA GREVE", PUISQU'IL FAUT L'APPELER PAR SON-NOM, EST CAPABLE D'ENRICHIR FA UN JOUR L'ACHE-RON, OU DE FAIRE CREVER DE FAIM UNE PARTIE DE I.\ NATION J'ignore ce que peuvent penser un certain nombre de mes compatriotes, mais je ne crains pas de leur dire que notre Belle Province est en train de s'enliser dans un marasme sans pareil Je ne comprends pas non plus que des économistes avi ses et chevronnés, comme ceux que nous avons chez nous et que nous voyons discourir »ur nos écrans de T.V.ne puis- sent pas expliquer au peuple, une bonne fois pour toutes, que nous tournons dans un cercle vicieux.Au fur et a mesure de certaines demandes justifiées de salaires, le coût de la vie augmente automatiquement En conséquence nous nous retrouvons toujours dans la meme situation economique, lors de chaque réglement de grève.Ne croyez-vous pas.Messieurs, que c'est là.du moins pour une 1res grande part, lout le mal de notre époque: CETTE PESTE en train d'em poisonner toute la nation et d'acculer la Belle Province a des faillites retentissantes, pendant qu'une autre partie de notre population, crève de plus en plus de taim?.Du train où vont les choses, noj industriels von! se voir dans la triste obligation de fermer obligatoirement leur usine, ou de transporter ail-leur l'attirail de leur fabrication, faute de pouvoir exporter; nos prix de revient, devenus trop élevés, nous sommes submergés par la concurrence étrangère qui écoule a meilleur compte leurs produits, chez nous.C'est pourtant clair, et.e'est ce qui se produit Comme remède a apporter à cet état alarmant du Qué bec.— avant qu’il ne soit trop tard, — e'est un gouvernement de SALUT PUBLIC, prenant des mesures draconiennes pour gouverner, et non se faire gouverner, afin de mettre au pas, certains dirigeants syndicalistes, lesquels sont devenus, comme nous le savons tous UN ET AT DANS L'ETAT La peur du gendarme est le commencement de la sagesse.Que l'on agisse vite et sans considération pour personne; le salut (lu Québec est à ce prix.Souvenons-nous qu'en Fran ce.pour instaurer un régime stable, on a emprisonné ci fusillé pour des faits de bien moindre in,portance, car, en F rance, le peuple était derrière son gouvernement, tout comme au Québec, le peuple aussi sera derrière ce gouvernement de "SALUT PUBLIC" .car.le bateau “QUEBEC" ne sera renfloué qu'à ce prix.HENRYVONNE Les subi entions fédérales M.Claude Ryan, Un pelit fait que je me permets de vous signaler me semble avoir échappé a cette sagacité qui est la vôtre et dont vous vous enorgueillissez a bon droit.fl s'agit de l'acceptation par l'université Lava! d'une subvention de $400,000, a elle dreomee par la Fondation Ford.Je suis surpris que ni vous, ni Fequipe de journalistes aguerris qui vous entoure n ait souligne la contradiction entre ce OIT universitaire aux dollars américains et le relus dp sommes beaucoup plus oie vées que galamment et annuellement Ottawa offre avec insistance au gouvernement qui prétend diriger les destinées de la nation canadienne-française Or, sous prétexte que de par la loi britannique qui nous tient lieu de constitution, l'éducation est une ehasse-gardoe provinciale, nuus privons les éducateurs de nos enfants de plusieurs millions de dollars, cl ils en auraient tellement besoin lesdits éducateurs, desdits millions, par les temps qui courent ' Alors, et je vous le demande, distingue rédacteur en chef, de quel droit ac-cepte-t-on les dollars FORD, alors que Québec refuse ce privilège à Ottawa ?N'est-ce pas la de la discrimination à rebours et dispendieuse '’ J'arrête immédiatement sur vos lèvres l'objection qui s es! déjà formée dans votre esprit M.Kicrans et Selon M Kicrans, l'indepen dance du Québec ne profiterait qu'à une petite minorité d'intellectuels et de possédants, et le niveau de vie de la population baisserait de 10 à l.V, .C est du moins ce que rapportent reux qui ont écouté VL Kicrans à Rimouski avec “respect et admiration." ( "est fou ce que les Québécois sont frappés d'admiration aussitôt qu'un anglophone peut exprimer, en français, des idées qui sortent de l'épais conformisme où baigne le monde anglo-canadien Car.enfin, l'on peut se demander.sans être pour cela un genir, ce que valent les alfirmations de Kierans tout économiste soit-il.et anglais par dessus le marche Yest-ce pas lui qui déclarait d'un ion doctemenl méprisant que les indépendantistes auraient à peine IL (un pour cent) du vote lors de la récente election (rappelons que ee pourcentage a etc tout compte fait, de près de dans tout le Quebec, at teignant 40L dans Duplessis, et frisant 25', dans certains cnmlés métropolitains) M Kierans avait aussi averti la population urbi et orbi, d'un triomphe éclatant du parti libéral.En (ait, les alfirmalions a caractère économique nu historique de M.Kierans n'ont de valeur que pour ceux qui les gobent les yeux ronds far on ne saura jamais qu'a-près l’indépendance si e'est une minorité d intelleetuels ou de possédants (presumèment québéenis-francais) qui en be néfieiera.mais en ee moment on sait clairement, et tous les jours, que ee sont deux minorités qui jouissent des bénéfices ne la Confédéral ion et ries avantages du Québec colonisé • 1 La (ouïe prlile minori té des grands capitalistes anglo-saxons et dt - petits pseudo-capital isles franco-québécuis.d'analyste chevronné : Comment.êtes vous sur le point de me demander, pouvez-vous mettre sur un même pied un organisme dévoué à une cause hymanitaire et un gouvernement centralisateur constitué d'une majorité d'Anglais-qui-veulent-nous-assimiler ?C'est pourtant d une simplicité enfantine, cl il me surprend quelle échappé à votre perspicacité légendaire.Je m'explique, puisque vous insistez; Le gouvernement du Québec n'aurait qu'à passer un arrête ministeriel stipulant que, à toutes fins pratiques et éducationnelles, le gouvernement fédéral sera désormais considéré comme organisation philanthropique.Des lors, le gouvernement de ladite belle province pourra accepter toute somme d'argent qui sera affectée sans préjudice.sans vergogne, et sans exception au bourrage de crâne; et tant qu'à y être, pourquoi l'arrêté minislériel n'au-rait-il pas un effet rétroactif ?Voilà, cher monsieur, une mesure de saine administration.qui emprunte le chemin du gros bon sens plutôt que la voie difficile d’un constitutionnalisme rigide.Mais allez donc proposer ga aux politi cirns ; ils vous qualifieront de Jésuite I Voila les remerciements qu'on obtient après trente ans do dévouement à la chose publique.Jean TRUDEL, Québec.l'indépendance 2 l a minorité anglophone du Québec qui maintient impudemment ses privilèges ra cistes, a un coût exorbitant pour les francophones (calculera t-on jamais ee que coûte le bilinguisme au peuple qtiébé cois ?).Monsieur Kierans sait d’ail leurs fort bien, mais omet soigneusement de le dire, que la minorité hypothétique des exploiteurs “à l'indépendance'' ne pourra pas s’incruster après l'indépendance.Tandis que pour se débarrasser des exploiteurs et pilleurs anglophones.de toutes origines et acabits, deux siècles n'ont pas encore suffi M Kierans annonce savamment que le niveau de v ie des Québécois baissera rie 10 a 15L ou plus I! a un culot monstre alors qu'il vient de déclarer à son auditoire que les Québécois ont un revenu per capita inférieur rie 10L » la moyenne canadienne, ce qui confirme que ce revenu québécois est inférieur de 33T, à celui des Onlariens.Et ce sur un territoire qui est considère comme le plus riche et le mieux situé dans la oon fédération La chute économi que après I indépendance c'est une hypothèse, et très contestable, tandis que Tinfc rinritc québécoise dans la confédération c'est une certitude incontestable, M Kierans parle avec un intérêt très partial de la baisse economique qui sera causer par l'indépendance.Qu a i-il à dire de la baisse dont parle M MacPherson, économiste du Canadien Pacific ?Bien entendu, celle-ci est “indépendan-le1' rie notre volonté Pourtant il nous la faudra subir, et au soin du Canada, ce protecteur tutélaire de* pauvres pelils Québécois incapables de se gouverner eux mêmes" .J.DUPONT, Montreal Un enjeu d'environ un demi-million de dollars - H Les contradictions du conflit entre Duquette et le ministère des richesses naturelles Par Jean-Claude Leclerc iCollabotdliOR specidle du Devoir) Des versions respectives de M Alfred Duquette et des fonctionnaires du Ministère des Richesses naturelles, un fait ressort qui est certain : M.Duquette a jalonné un lot.Le problème est d'en déterminer le numéro exact et la localisation concrète sur les lieux.DES CONTRADICTIONS SUR L'ARPENTAGE D apres le Ministère des Terres et Forêts, en date du 25 janvier 1966, il est établi que la partie du canton de Baskatong en question a été divisée en lots en 1861 par l'arpenteur Bouchette.Ici ,1e Ministère des Richesses naturelles pretend qu'a l'epoque du conflit Yates-Duquette, il n'y avait qu'une subdivision partielle du canton.Dans cette dernière hypothèse, l'imprécision de» cartes vaudrait cependant pour tous, y compris la compagnie; et son arpenteur, M.Rodolphe Dumont, pouvait lui aussi se tromper dans la localisation et la designation des terrains Le departement concerné, avant d'accorder la concession, a-t-il fait vérifier par le Ministère des Terres et Forêts le plan de l'arpenteur de la compagnie ?Si non : sur quels moyens base-t-il ses certitudes ?Si oui : comment peut-il refuser d'en reconnaître les erreurs, puisque maintenant, suite a de nouveaux arpentages par les arpenteurs-géomètres Marcel Ste-Mane, Fernand Lemay et Jacques Poulin, le Ministère des Terres et Forêts (Service des Arpentages) a lui-même estime qu'il ne peut donner copie du plan de I arpenteur de la compagnie, "car il comporte des erreurs".Fait incompréhensible , même la Direction générale des Mines au Ministère des Richesses naturelles, en date du 24 novembre 1964, note qu' "après examen du plan en question et d'autres plans d'arpentage en dépôt au Ministère des Terre» et Forêts, il semblerait qu'une grande partie de la concession minière no 475 se trouve ».ur le lot 2, rang VIII, canton de Baskatong, sur lequel fut jalonne le claim 1 du C.M.167117 et, suivant toute apparence, cette erreur est attribuable au fait que le plan d'arpentage soumis par la compagnie ne coïncidait pas avec la localisation sur les lieux du claim portant le numéro de mise en va leur 64947, cl.1".Or, ce dernier numéro est précisément celui de la compagnie Aujourd'hui, le Ministère ne parle plus d'erreurs mais plutôt d' "inexactitudes" dan* le plan de la compagnie : peut-on pour cela ecarter tout doute, surtout devant les inspection* répétées qu'il a du faire faire par la division de* conflits, spécialement en 1965 le* 20-21 lanvier, le 26 janvier, le 11 mars, le 22 mars .?DES CONTRADICTIONS SUR LE DROIT DE DUOUETTE Le Ministère fait grand état des intentions respectives de Duquette et de la compagnie.Il soutient que Duquette est allé jalonner sur un terrain déjà detenu par la compagnie.Dans cette hypothèse, la prétention du Ministère à l'effet que Duquette n'a aucun droit sur ce terrain serait bien fondée Mais alors comment ce même Ministère a-t-il pu, estimant que Duquette n'avait pas de droit, renvoyer les plaignants a un procès contre la compagnie ?C'est pourtant ce qu'ont fait la Direction générale des Mines le 24 septembre 1964 et le Service juridique le 28 juin 1966.DES CONTRADICTIONS SUR LES POUVOIRS DU MINISTERE Non seulement le Minister# a-t-il renvoyé les plaignants a un éventuel procès, mais aussi il a prétendu et prétend encore ne rien pouvoir faire pour eux.Or, une lecture de l'article 308 (1) de la Loi des Mines, en vigueur depuis janvier 1966, montre qu aujourd'hui : "Lorsque des lettres patente., sont incomplètes, ou reru ferment quelque erreur de copiste ou de nom.OÙ UNE DESIGNATION INEXACTE DU TERRAIN CONCEDE, le >!>¦¦>>i :irr.y'.-' n’y a pas de réclamation au contraire, peut ordonner VanntUotion des lettre patentes erremees et leur re" placement par de nouvelles dûment corrigée '* L'interpretation du Ministère est qu'il s'agit seulement d'un pouvoir pour le correction de simples erreurs "cléricales".Seule les tribunaux ou le législateur pourront trancher definitivement la question.Il reste que même dans l'ancienne loi des mines, l'article 52 prévoyait plus que les seules erreurs de copiste .“Lorsque des lettres patente, sont incomplètes, nu renferment quelque erreur de copi te ou de non OU UNE DESIGNATION INEXACTE DE LA TERRE QU’IL S’AGIT DE CONCEDER, le ministre, s’il n'y a pas de réclamation au contraire, peut ordonner que les lettres patentes vicie-/ e soient annulées, et qu'il en sort émis d’autres corrigées à leur place.'’ En tout état de cause, il est clair maintenant que seule une intervention du Ministère des Richesses naturelles, M.Daniel Johnson, peut permettre une reouverture du dossier et une en-quête par un expert extérieur au Ministère.La loi des mines en effet ne donne pas juridiction au juge des mines en matière de modification ou d'annulation de lettres patentes.Au reste l'actuel juge des mines faisant encore partie du Ministère, il ne conviendrait pas qu'il soit juge en l espece.Wagner: le Canadien français n'est pas encore un partenaire à part entière mais il ne saurait être question de rupture QUEBEC.(DNC).— Inter venant jeudi soir et hier midi dans le débal de l'adresse, l’ancien ministre de la justice M Claude Wagner a déclaré (|iie le Canadien français du Quebec avait l’impression très nette de n être pas encore “un partenaire, a part entière dans le regime fédéral", mais qu'il ne saurait être en aucune ma nière “question de rupture'' au moment même ou le Que bec commence a exercer une influence de plus en plus dé lerni'inante sur la politique canadienne.Le dépulé de Verdun a ajouté qu’il croyait exprimer la "le sentiment de l'immense majorité des Québécois”.A l'anadd de letio^l- cette recherche.pour être fructueuse, devait se faire dans un climat de réalisme, de franchise, d'objectivité et de sérénité.[éveillé: des polycliniques, à Montréal QUEBEC (DNC) — Le députe unioniste de Maisonneuve.M André 1.éveille, a suggère en Chambre hier, lors de son intervention dans le cadre du débat sur l'adresse, ia création à Montreal de polycliniques qui mettraient à la disposition des secteurs les moins favorisés de la population les soins d'une équipe de santé de première qualité à des taux abordables.Le député de Maisonneuve, qui fut pendant quelques mois secrétaire du Conseil du travail do Montréal (FTQ-CTC), reprenait une idée lancée et mise en pratique par cet or ganisme.I] n'a cependant pas mentionne ce fait.Selon lui.cette formule populaire permettrait aux ci-toyens ordinaires de bénéficier des bienfaits de ia médecine sans avoir à redouter de “grever leur avenir”.Les elieiiLs recevraient dans ces polycliniques les meilleurs soins possibles moyennant des (aux d'honoraires basés sur la moyenne de ceux des compagnies d'assurance.De plus, ces institutions fourniraient les services qui se rapportent aux diagnostics ci aux traite monts dos patients en dehors de l'hôpital : radiologie.laboratoires, médecine générale et spécialisée, etc.“Voici véritablement un moment ou peut-être plus qu'en aucun moment de notre histoire il nous faut bannir les propos irréfléchis, les jugements sommaires et les gestes inconsidérés : nu il faut écarlcr toute haine, dominer toute passion mesquine et ne se laisser guider que par celle de servir son pays", a dit M.Claude Wagner.Il ne croil pas pour sa part aux "elfcts miraculeux" que pourrait avoir la redaction immediate d une nouvelle constitution, M.Wagner estime que "la loi ne sert qu'à consacrer un équilibre réalisé : elle ne saurait l'établir de toutes pieces”.Le remède à la confédération réside à son avis dans le dialogue avec Ottawa, dialogue qui permettra aux citoyens du Québec, dans un climat de réalisme et d’objectivité, d'exposer leurs vues, de justifier leurs positions et de réclamer leurs droits.L.'ancien ministre de ia justice a tenu à préciser que personne n'avait le droit d'empé-chor quiconque d'exposer sans crainte ses vues, quelque désagréables qu'elles puissent paraître.C'est la ia règle démocratique, a-t-il dit, toute autre méthode qui tendrait à empé cher les voix de In raison de se faire entendre doit être exclue car elle répugne aux traditions de liberté et de justice qui forment à juste titre la pierre angulaire de notre société politique.D'.utre part, au cours de son intervention jeudi soir, le député libéral et maire de Rimouski.M.Maurice Tessier a déploré que le gouvernement du Quebec ait été le seul a passer sous silence ie centenaire de la confédération Le député a admis que l'AA.NB n'est pas parfait mais "il nous a permis, à nous Canadiens français du Bas-Canada, de survivre en nous garantissant notre langue, notre code civil et notre système d'éducation C'est également grâce à lui si, de simple colonie, nous avons atteinl l'independance el avons créé un grand, beau et prospore pays qui provoque l'envie et le respect de la plupart des peuples de la terre".Selon, lui.lacté confédératif n'a pas etc un accord entre deux races mais un accord entre deux parties du pays, le Haut et le Bas-Canada, indépendamment des questions de race ou de langue.M.Tessier a dit qu'il respectait cependant l'opinion des indépendantistes mais a déplore que cette "petite minorité" de mécontents parle fort et souvent “alors que la très grande majorité, qui est heureuse de profiter de l’expansion economique extraordinaire de notre beau pavs le Canada garde malheureusement le silence”.Î1 a conclu sur ce sujet ; “H est temps que ceux qui, comme moi.sont fiers du Canada, le disent ouvertement avec force.Au cours de cette année 1967.je les incite par-ticulièremcnt a le faire en véritables citoyens canadiens et patriotes.Au lieu de songer à nous séparer, nous Canadiens français, cherchons plutôt à étendre notre influence à la grandeur du pays et a nous imposer par notre culture.notre énergie et notre competence dans tous les domaines”.Le député de Rimouski * aussi réclame ia mise en application immédiate du plan de développement prépare par le BAEQ pour le Bas St Laurent et ia Gaspésie.La population s'impatiente devant l'inaction du gouvernement, a-t-il dit Selon lui le seul acte que le gouvernement a posé jusqu'ici est ia nomination de son adversaire unioniste a la dernière election.M Aristide Girardin, au poste de coordonnateur du programme de fusion des eo operatives laitières dans la région 11 a dit que c'était là une nomination purement politique car M Girardin ne connaîtrait rien en agriculture ou en industrie laitière II a ajoute “C'est un bien mauvais départ qui peut mettre en danger tout le plan lui-méme.’ Les étudiants de McGill ont décidé de se joindre a TUGEQ les étudiants de l'université McGill ont décidé de se joindre a TUnion generale des étudiants du Québec, syndicat qui représente surtout les étudiants francophones de la province Dans un référendum en deux parties, les étudiants de McGill se sont prononcés d'abord pour l'appartenance à une organisation nationale pui- ils ont choisi 1UGEQ de preference à l’Union canadifmne des étudianis qui représente les étudiants de pLi-icurs universités a travers le Canada.L an dernier, h deux occasions, les étudiants avaient re-jetc l'appartenance a i’UGEQ.Un nombre moindre d'étudiants se «ont prononcés cotte année.En vertu des conditions d'appartenance a l’UGEQ.McGill devra maintenant quitter tes rangs de l'Union canadienne, l.e collège Loyola et l'universi-te Sir-George-Williams sont déjà membres de l'UGEQ.Harvey: des délégués des conseils économiques à l'office du plan Le notaire Rolland Guilbault est décédé jeudi, à Joliette QUEBEC (DNC) — Le dé.puté libère! de Jonquière.M.Géreld Harvey, « suggéré en Chambre hier que les conseils économiques régionaux soient représentes au sein de l'éventuel office du plan, dont le gouvernement doit proposer ia creation cett» session-ci, par une "chambre de compensation' qui assurerait une certaine liaison.M.Harvey, qui a présenté son intéressante suggestion dans le cadre du débat sur l'adresse, a aussi réclamé que les conseils economiques régionaux gardent leurs représentants dans le conseil d'organisation economique du Quebec.Mais puisque ce der nier organisme provincial semble appelé a se transformer en un conseil economique et social qui n aurait dorénavant qu'un rôle purement consultatif, et qui serait donc éloigné des centres de decision, il conviendrait, selon le depute, que les conseils régionaux aient une "chambre da compensation' au sein du nou vel office du plan ne serait ce que pour éliminer les de marches inutiles et les pele rinages dans les différents ministères pour l'obtention des renseignements indispen sables, etc.Jusqu'ici, les conseils éco nomiques régionaux n'ont ja mais eu de lien direct avec ce qui tient lieu en quelque sor- La liste des “indépendantistes” s’allonge chez les députés UN Ql’EBEC (DNC) Los députés rie Fl nion nationnlo cun-Imuonl à faire des deiTara-tinns crypto-séparatistes En fin de .semaine, le député de Rouyn-Noranda M Antonio Flamand, déclarait que la Confédération n ext plus vala ble.Mardi des propos semblables e,aient tonus , ur les ondes do Radio-Canada par MM Denis Buiisquel ot Gaston Tremblay, deputes de St-Hya-rinihe et Montmorency.Mercredi, le premier minis-Ire Johnson répliquant a M.Eric Kierans, parlait d'un plan pour apeurer les Canadiens français et brimer leurs log times aspirations Jeudi, le quotidien sher-hrookois "La Tribune” rapportait on manchette une declaration conjointe de cinq députés unionistes des (’anions de l'Est qui se disaient “prêts à devenir séparatistes”, l.e,s cinq.MM René Lavoie, de Wolfe; Rock Gardner.d'Artha haska; Raynald Fréchette, rie Sherbrooke; Fernand Grenier, de Frontenac el Marc Berge ron.de Mégantic, affirmaient que jusqu'ici ils avaient toujours etc nationalistes mais jamais séparatistes on indépendantistes mais ajoutaient que si M Eric Kicrans persistait à "accabler les Canadiens français’’ comme il l'aurait fait, selon eux, en Chambre mercredi "ils opteraient sans hésitation pour l'indépendance du Quebec et, bien a regret, pour le séparatisme".Jeudi en Chambre c'était au tour du député de Montmorency, le Dr Gaston Tremblay, maire de Beauport.qui est intervenu au cours du débat sur l'adresse.M Tremblay a félécilé le secretaire Yves Gahias pour son omission d'aller allumer le flambeau du centenaire II a dit espérer qu'après ce geste le Canada anglais comprendrait que la nation canadienne française n'aeccptcrait plus dans l'avenir les avanies du passé.11 a décrit la constitution comme un ''carcan" qui a servi a “bafouer" tous les droits qu'auraient dû garantir l'AANB.Depuis 1867, Ottawa se serait immisce progressivement dans tous les dnmaines de juridiction provinciale impôt sur le revenu personnel, sur les sociétés et sur les successions.education, affaires municipales, etc Il a aimilé que si ie Canada anglais refuse le droit a l’au- todétermination des Canadiens français et l'égalité des deux nalions fondatrices il ne resterait plus au Québec qu a se diriger vers l'indépendance.Le député a suggéré, d'autre part, la creation d'un mi nistère des statistiques "afin de faire une planification de léconomie pour revaloriser 1 entreprise privée el non dans le luit de faire du dirigisme rigide qui conduirait au socialisme d'Elat .M Tremblay s'esi aussi prononcé contre loute mesure "qui mettra en danger la con- j fessionnalité de nos écoles ou encore qui an.ènera le gouvernement de la province (.) à donner à notre système éducationnel des structures administratives copiées sur des pays où règne le socialisme d'Etal." Se qualifiant de “chrétien démocrate'' il s'est opposé fermement à la disparition des commissions scolaires locales et aux recommandations du rapport Parent au chapitre de la eonfcssionnalite et des structures administratives (en lant d'appuyer sa thèse par les decision» du concile Vati can IL t» d'office do plan ; le comité permenen» de l'emenagement des ressources (CPAR).Dans l'éventuel office du pian, ie CPAR deviendrait un “comité interministériel’' très prés des décisions administratives.C'est pourquoi, selon ie député Harvey, il est indispensable que des personnes représentant les conseils économiques régionaux oeuvrent a l'inferieur de cet organisme.Le député a aussi fait certaines recommandations pour renforcer l'autorité des con seits régionaux notamment ; augmentation des subventions gouvernementales aux CER du quart a 49 pour cent de leur budget, financement par le gouvernement de leurs comi tes de recherches, collaboration plus étroite entre tes fonctionnaires provinciaux dans les régions et les divers comités des CER.A Joliette.le 9 février 1967, à l'Age de 63 ans, est déccrié Mc Rolland Guilbault.notaire, epoux de Madeleine Dugas, demeurant au 230 de la rue Si Marc.Outre son épouse.H laisse dans le deuil ses enfants Jac ques, époux de Andrée Vali-quette Marcel, époux de Michelle Tellier, Simone, épousé de Claude Lavery.Pierre epoux, de Thérèse Brunelle.; Michel époux de Jocelyne Ter reault.Francine, épouse de i André Théroux.Ghislaine, épouse de W.Boland.André, epoux de Nicole Mireault, Gas-1 ton époux de Lise Paré.Mau ! rice.Robert el François ainsi : que scs soeurs, frères, belles- | soeurs et beaux-frères M et ; Mme Antonio Barrette.M et Mme Pete Barry.M.et Mme Bernard Dugas.M et Mme Ed- j motir Guilbault.Soeur Aimer j de-Marie, M.et Mme Rolland | Hervieux.Mlle Adrienne Guil- ' hault.Mme Jacqueline Dugas.Mme Jeanne Guilbault et M Edgard Gratton.Les funérailles auront lieu ! le lundi 13 février courant à ' 10 h.« m.à la Cathédrale de Joliette Le ronvo; funehr* partira des Salons Orner Lan-dreviiie, rue St-Loms, a Joliette.DECES roi i %NCiKR A Edmonton.Al« tx'rtB !e 8 ffvrip- a i fuje d* a: x pkst Mme Joeepii Bo’itxngf • nfe Valérie Pheneuf, épouse du Dr Joseph Boulenxer, dec.edf».Elle laiaee 2 fil» le I>r Jeen-BaptlM* Boulanger de Montréal et ie Dr Michel Boulanger d'Edmon-ton El p laiixAe auHsi 5 petits-enfants.Le* funérailles auront lieu le 11 lévrier c l'Inhumation aura Üeu a Edmouton dans ie lot familial.A a Cï ,« -c ».Reparation S p.nfc-Hi x-Trernnu- ie 9 février J9fi7 est décède ie T R Pore Piartde.h.i- Jn -ne J -Arthur Roberge Le* ré.nerallles auront, lieu lundi le lï fèvrin a 3h p.m Inhumation au cinieîiere rie Reatigouehe P A.mardi le 14 février.l’Nti] ^siitfftwirr Au cœur même de Montréal .bat le cœur du Cartier! Venez visiter IF CART1HR — fc» stationnement est omuit — en plein coeur de Montreal pres des prands magasins.* de la Place des Arts .à l’endroit même où H est impos sible de stationner.Venez voir ces luxueux appartements! Jetez un coup d oeil dans les garde-robes spacieuses.faites le tour du studio de culture physique.appréciez l’air conditionne dans chaque piece .monte.’ «au 3?e étage et admirez la piscine.Pins prenez l’ascenseur capitonne de cuir et descendez au rez-de chaussée.Vous voilà à proximité des boutiques de luxe .et de la Place Vifkt-Marie.f,i't»’s du lé ; e vitrine à votre guise* Votre voiture vous attendra au CARTIER jusqu’au moment ou H vous faudra affronter la circulation et rentrer chez vous, a mens quo non:, vous ayons convatnen.de venir habiter eu CARTIER, au coeur même de Montréal! C'est comme l'œuf de Chrtsiopha Colomb.fl s'agissait d'y penser 1 CARTI ER.lOCATtOtt FT GERANCE: léONTREAL TRUST • TEE.?M6-04Z2 SIX LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 11 FEVRIER 1967 UN MÉMOIRE DU JURY DU CORONER Blâme sévère à l’endroit du CN et de la commission des transports Texte du projet de loi visant à régler la crise scolaire ]U>i apurant ir droit 'It l>nXant a t'édupai4Iit mi Kriittcc mai* puur x.ai avion Pedro Vdialba André Malavoy éviter l.< tattgur VI» l qu’au M\ juin IbdH nonobstant d autre le reglement des con fÜU actuellement en cour» L executil de la l* N .U de plorc l'attitude daltentisnu douillet' «tu gouvernement attitude qui met eu jeu l'an net* scolaire de millier*, dele ves ainsi que Lmtegrite et la ( o m p é teiuy professionnelle des enseignants f.e gouverne ment sc doit tic reagir, mais de réagir en négociant avec le*.profesM'Ui >, et non pa" en suggérant timidement de** cataplasmes’ m en imposant arbitrairement de» norme- sa lariales 7 Le traitement d'un insu tuteur en vertu de l'échelle décrétée par l'article 5 ne doit pas être supérieur de plus de mille dollars au traitement pi-evu pour -a catégorie aux bareme.- en vigueur pemlan' ! année scolaire terminée U 30 juin l^bfj en vertu de la convention collective proion 4ce par les articles 3 ou 4 et a laUjet 11 pendant cette annee scolaire ou, s il n’a pa> enseigné pen dant celte année a laquelle il aurait été assujetti si! avait ••nseigne .l'instituteur a nean moins droit a l’augmentation annuelle prevue a cette non velîe échelle en raison de 1 augmentation du nombre de -es années cl experience depuis (expiration du terme -tipul* a la convention collective pn* long» < par les articles 3 ou 4 à laquelle il était assujetti.8 I n instituteur qui ^ est actuelleuient a l’emploi d’une commLssion -colaire reçoit tan: qu’il oc me tire à 1 emploi de cette commission le traite ment prévu pour >a catégorie en vertu des barèmes établi-pour l’année scolaire expiree le 30 juin 1988 par ta eonven tion collective prolongée pa !•¦- article» 3 ou 4.a laquelle i Ha t alors assujetti, si !c traitement de cet institutes en vertu de ces barèmes est supérieur à celui qui est prevu pour .¦' de traitements établis la convention collective • par l’article 3 a il était assujetti au cette année scolaire 1460 avenue UNION Montreal 2 — Tel 845 8221 m ia dit le rent* entre U-traitement d'un instituteur au cours de l’année scolaire sc terminant le 30 juin 1988 en vertu de l’echelle décrétée par I article 5 et le traitement auquel d avu.t droit au cours de l’année scolaire terminée le 30 juin 1988 en vertu des barèmes de traitements Ha bhs par la convention collective prolongée par l'article 4 a laquelle i! était assujetti au cour.- de cette année scolaiie e.-t inférieure â deux cent-dollar.".cette différence lui -era versée le 1er avril 1987 10 Le supplement annuel qui peut être payé à ITnslitu leur qui occupe la fonction de chef de -ection ou de respon sable d’école ne peut excédei $500.Vue un supplement ne peut être accordé pour une partie d’année de scolarité qui n’est pas au mom.s .gale a une demi-annnée de .scolarité additionnelle reconnue 11 Entre le trentième et le soixantième jour .suivant l'en trée en vigueur de la présenté loi.les parties a une eonven ?ion collective prolongée par l'article 3 peuvent y apporter le.- modifications nécessaires pour donner effet aux ente» les intervenues entre elles avant le 11 février 1987 pour vu que ces ententes aient H» constatées pai écrit a ant cette date, u u elle." ne soient pas in conciliable" avec les disposi inrn.s de la présente loi ou de l annexe et que le texte en soit transmis au ministre de l'éducation dans les quinze jours suivant L entree en vigueur de la présente loi.12 Des convention- collect! ves prolongées ou modifiées vertu de la présente loi ont des conventions collect! es au .sens du code du travail leurs et une coninu-sion -co-laue.« est valide que si eiie e-1 négociée et agréée, pour h' compte de- association" d ins'i tuteurs, par la corporation des instituteurs et institutrices ca tholiques a Provincial Asso eiation of Catholic Teachers « t 1 association provinciale des instituteurs protestants de Que bec et.jMHir le compte des commissions scolaires, par U gouvernement, la Federation des commissions scolaires ca tholiques du Quolxc eî la Que bec Association of Protestant School Boards 18 1 e< négociations sur le-questions déterminées en \ci tu (i-ihilite- de Berehtesgaden.t’n mot encore sur Berebte-eaden l'atmosphère > est de leiulue bon enfant, colorée par tous ce- costumes bavarois qui conviennent si bien au naturel.a la spontanéité, à 1 entrain, voire à la pétulance de ceux et île celles qui les portent.De la Bruck’nstuberr’ à l’heure de l’apres ski s’échappent de-bouffée- de cithare et de chants tyroliens, la nouvelle Stiftsalm’’ et la Watzmanns tulk* ’ -oui plu** discretes, plus intimes ou plus romantiques On danse dan- les hôtels, on* va jouer à quelques kilomètres de la au casino de Bad Heicheu-hall OÙ sc lance aussi dans de" randonnées de nuit, en trai neau ou à ski.en tâchant d e citer ces abominables dtablo tins hérités des coutume" païennes, qui.â "kl et affuble" de fétus de paille, menacent pendant les “douze nuits qui -éparent Noël de l’Epiphanie h*" vovageurs d’épouvantables calamités, ("est pour les effrayer mais on les retrouvera plus tard sous le" mas que" de Carnaval, ces affreux que l'on tire dans tout le pa\ - de Berchtescaden des -al - e- a Noël et a la Saint S\l vestre a l’aide de mortiers a main, que l’on charge comme ü \ a plusieurs siècles par la gueule, a la poudre noire et au maillet Communications ave« Bereh tesgaden a» ferro-latres train" di rects de Paris, de Bruxelles et de Zurich jusqu'à Munich, puis de Munich à Berchtesgaden.Car" depuis Salzburg et entre les 10 commune- hi routière- autoroutes Munich Salzburg Donnez rendez-vous à Tété le 18 février faites maintenant vos réservations pour une croisière aux Antilles à bord d’un “Empress” Un Empress ' est l'endroit tour indique poui prendre render-vous avec l’été pour vous baigner de soleil et faire provision d'air salin.Cette croisière vous conduira dans des (les magnifiques .vous passere?des Vacances différentes et merveilleuses Lt‘ service d'un "Empress" est impeccable et la cuisine est de premier ordre- Le voyage est une véritable tète réceptions, danse, cinéma, spectacles, bridge et natation (les "Empress ' ont deux piscines).Pro tetez de partir le 18 février ou choisissez une de, deu« autre* croisières DEPARTS DE NEW Y0RK-I967 18 fév (19 jours); 11 mars fl?jours); 24 mars (9 lours) ' s265* TARIFS A COMPTER Ol Consulte/ votre agent a* voyages *u un bureau du Canadien Pacifique expo67 ci | dv Munich pal 1 eAcrupi VOYAGEZ OMOAHN A S ' *- A •(.U* COMPt.tTE OU MORD! LE DEVOIR.MONTREAL SAMEDI.11 FEVRIER 1967 SEPT 50 millions (l(‘ voyageurs M Georges Clermont, pre tident de le société automo bile qui porte son nom, était récemment le 50,000.000e pas sager d'Air Canada.Il est in teressant de noter que ce n'est qu'en 1966, neuf ans apres l'inauguration de ses services, que la société d'Etat transportait son mülionniéme passager.C'est donc dire le rythme étourdissant de crois sance d'Air Canada (comme des autres compagnies d avia tion) depuis 20 ans.M.Clermont, que l'on voit ci-contre en compagnie de son épouse, a reçu un plateau souvenir et une invitation a faire .un autre voyage par Air Canada « J’hoi o %IK < \s sus .s.'¦ * } i.'i ( lliaiiUVur (jiiHU* l rrllt‘ ¦ ¦ .v \/$$tXA^ES T0LTRJ5ME iiiviU* U*" ^andens à lain* du ski reposant 1/ Uleinagiie Nous assihtuus depuis quel ques années à une extension des tonnes d'hivernage lou nstique le campisme d’hiver dernier venu, en est une par exemple Nous avons eu et nou> avons encore la semaine ou la qum zauu* de sports d'hiver, inten sive, strictement réservée au ski.axée cependant mnfon dre avec le raid sportif.S'ajoute à ces deux catégo ri“s un très fort contingent de citadins surmenés, dont les seules vacances d‘êté ne pai viennent plus a couvrir ie> besoins physiologiques de détente Ceux-là font occasionnellement du ski de promena de ou du patinage, de la pro menade à pied ou en traîneau, voire de l'équitation, du tennis en salle et de la natation en piscine chauffée couverte, qu’on appelle aujourd’hui “pis vine de neige”.Ayant observe il y a 4 ou 5 ans déjà ces mutations.l'Aile magne, ou lâge moyen des skieurs dépassait déjà 35 ans en 1963.l'Allemagne, ou plus exactement ses centres de sports d’hiver, s'est équipée depuis en conséquence, et c'est là justement une des rai sons qui expliquent le succès de grandes stations comme G a r m i s c h - Partenkirchen, Berchtesqaden et Oberstdorf dans les Alpes, ou le groupe du reldberg en Font Nom î.a Forêt-Noire, puisqu’il en est question, met en ligne a elle >eu!e une bonne douzai ne de ‘ piscines de neige ou un bain réparateur a bonne température attend l’hiver liant, et ou se» muscles trou vent une detente compensa trice aux efforts fournis dans la neige et le froid Ces pleines sont la propriété des hotels qui les ont fait construi re.mais la plupart sont ouvertes à la clientèle venant de l'extérieur, contre une retri bution d'ailleur> modeste bien entendu.Nous avons cite Berchtesga den exemple parmi d'autres nous en parlerons pour mon trer combien cette station est adaptée a toutes les formes de vacances d'hiver.D'abord, cl le est le centre du “Berchte-gadener Land” ou ‘Pays de Berehtesgaden”.qui englobe 10 communes : c'est dire que les vacanciers y peuvent pren dre leurs ébats, c’est dire aus si que le ski de randonnée y fleurit tout à son aise.Les par cours sept a ce jour sont soigneusement jalonnés, des guides sûrs sont a la dispo sition des individus ou des groupes.Des pistes nous ne par’ Tons pas leur eveniai) r-l trè' large *.ur ie plan des difficultés Files sont desservies par 2 lélécabines, 1 télé siège et '*0 téléskis.Quant aux parcours des promenades a pied ou en traîneau, ils bat tent le record de- Alpe» 100 km de chemins soigneusement déneigés.Berchtesgaden.au surplus station climato-thérapiqiie.est situé a la pointe extrème-orien talc des Alpes de Bavière, a peu de distance de Salzburg qui marque la frontière autri chienne.Sa capaciti hôtelière e-t proprement déconcertante 23.000 lits (260.000 pour l’en semble des stations alleman des, dont 100.000 dan- le- Al pes et 40.000 en Furet Noiret Sa répartition et l’échelle de-prix démontrent clairement jusqu’à quel point Berchtesga den E*-t équipé pour ie touris me hivernal: 157 hôtels et auberges réunissant 3.957 lits (chambre et petit déjeuner -ans salie de bain.6 a 19 DM pension complete 14 a 36 DM 1.214 pensions de famille ra- semblant 11.663 lits (3.50 a 12 DM1.34 maisons de repos met tant en ligne 2 000 lit- et enfin 1.207 particuliers disposant de 5.377 lit- HIM |>el|lhf- Uheiif- - Drill- MxKono- l-Ullibnul l.pllf-f PHlIUOk fus Kluule- (rot*- Ohtnptv •-» Kiihruvmh Vvnisf Kxcuratona >» terre comprlAe,- tliuih (r prix En plus 4 jours a Paris et 1 a Venise Direction pprsounvlh Andre Malavoy l a plus belle façon 'l'aborder la GHKf'E.pays de^ dwa.r Prix S898 a 51,373 — scion la cabine BPCKHLRf «UT» DF MANOR Voyages ANDRE MALAVOY Inc.1 225 OUEST DORCHESTER MONTRÉAL PQ TEL UN 1 2485 Qw dr i oj/ages do Main‘ tnt A Quebec, la course habituelle s'est maintenue: l'augmenta tion a ete de 15 pour cent.Ce sont probablement les statistiques ayant trait au bureau de Montréal qui méritent le plus d'attirer l'attention.Au cours des récentes années, l'indice d'accroissement était demeure plutôt bas.Or, il s'est accru de façon notable en 1966.On y a accueilli 64,098 personnes corn parativement a 54,964 en 1965, soit une augmentation de 9,134 ou de 16.6 pour cent.'Bien sur, souligne r on du ministère, les statistiques por tant sur la fréquentation de nos salles d'accueil ne sau raient, a elles seules, traduire de façon exacte le comporte ment de notre industrie touristique, mais elles constituent un facteur a retenir et celui-ci prend une importance particulière lorsqu'on l'aioute aux autres.Ainsi, ie nombre des véhicule» entrés dans le Québec en 1966 a atteint un niveau sans précédent et il en a ete ainsi dans le cas des demandes de renseignements que notre direction generale du tourisme a reçues par la poste.L'ensemble de ces données permet de conclure que l'annee 1966 a été excellente' Des vacances inleressanles pour les jeunes PARIS «Le Monde) Pour la huitième année consécutive.le ministère de la jeunesse et des sports organise cent douze sessions “Connaissance de la France ouvertes aux jeunes Français et étrangers de dix-huit à vingt cinq ans îa*s participants sont invités à se transformer en reporters et enquêteurs et.nantis du materiel nécessaire, a se livrer, au delà d’un tourisme classique, a une recherche active des réalités et des contacts humains.Ils étudient une région donnée sous se- aspects économique, historique.social, artistique.Trente-deux sessions sont a participation française et allemande.trois sont franco bri-tanpique-.deux franco italiennes Les premières ont lieu en mars et av ril dans les Pyrénées la Savoie, le limstcre et les Bouches-du-Rhône La participation financière pour chaque session d’une durée de dix jours est de 100 1 par personne Chaque participant doit fai re l’avance des frais de voyage, qui lui seront remboursés au cours de la session l^es candidats français doi vent s’adresser au service dé parlementai de la jeunesse et des sports de leur résidence pour Pans 3.rue \uher9ei et le» jeune» etranger» au centre culturel français ou à Pat tache culturel de l'ambassade de France de leur* pay*.(A Montreal, le consulat général de France compte egalement un attache culturel.L'adresse: place Victoria).c’est vrai.maintenant PARIS EN JET S25500 aller-retour classe économique excursion 14/21 jours C'est im fait' Toutes (es lignes aériennes internationales.dont An France, se sont mises d'accord pour approuver le tarif le plus bas jamais établi pour tes vols transatlantiques réguliers.Ce nouveau tarif réduit offert par Au Franc i étr conçu expressément pour ceux qui ne disposent que de 2 ou 3 semaines de vacances et qui n'ont pas encore eu l'occasion de visiter l'Europe Le montant global du voyage devra comprendre un minimum de S76 00 en frais d'hôtel de transfert', et de visite Bien que s'appliquant am groupes de 15 personnes ou plus il n'est pas obligatoire que tes voyageurs fassent partie d une association ou d'un club Vous n avez pas à recruter vous-même les 14 autres participants.L organisateur du voyage s'en chargera il vous suffit donc de consulter votre agent de voyage et de choisir l'un des 229 départs proposés par Air France Voici quelques exemples des nombreux touis et séjours préparés à votre intention.AIR FRANCE VOUS OFFRE 3 CATEGORIES DE TOURS (1) Séjours dans t- • Cn plusieurs vifles * Liberté d'ar.iion totale dans la ou les villes hoisies pour vous diverti» selon vos gouts vos moyens.f xemple 3 semaines a Pan;».Montréal Pans aller-retour en (i»t $255.00 Séjour de 3 se mai des dans un hôtel de classe touriste Transferts aéroport-hôte i visu* 76.00 lofai $331 OO Hôtels de premiere classe ou de classe sian dard (avec bain) sont également disponibles, ainsi que des séjours de même catégorie a Rome Madrid Lisbonne, erc.(2) Tours avron d tani de visiter ht m«ii t xemple Toui de2 s Amsterdam dres-Bruxe Montréal Cire L-jet Montrt steiriam .hôtels de ( rts aéropor touriste Trans tel Visites gu capitales.de premiere eu* se dard (avec bain) sont éça ainsi que d'autres tours .n marnes en Italie, Suisse fi Autriche Danemark.UHS! Pans Lot.$255 OO 130 OO $385 00 (3) Tours-autocar d'Europe pour tævx Exemple Tours de 3 semaines en fiance, Belgique.Hollande, Allemagne de l'Ouest Autriche bu»sce liaiic* par autocar de luxe avec guide Montréal Pans retoii Hôtels de classe touriste frans fens aéropori-hôtel.Excursions, visites et majorité des repas conv-pos* • niai •'ave*.- haïr $255.00 393 00 $648 00 CONSULTEZ VOTRE AGENT DE VOYAGE DÈS AUJOURD'HUI.tnenclusivue au Canada.An Francs vous offre Festival en plein ciel cinema en couleurs (versions française et anglaise) et 7 proqrammes de musique en stéréophonie stu tous les vols transatlantiques (moyennant un léqer supplément , ü lotir si/iirr AIR FRANGE LE PLUS GRAND RESEAU DU MONDE AIR FRAf vftuituv n» envoyer gratu d'Air Fram e \ L.Montréal Tél 861 9001 Toronto Tel 364 0101 Ottawa T< l 236 0601 -QuéUr c Tel 692 0733 Vancouwt Tel 681 4H L»*S rants 46n»?n& sont sujets à 1 tpiiroharron gowvtMmmwnidl’ U > 1*1.1 > IM U \ AU BON ACCUEIL DES VOYAGEURS DEPUIS 1930 26 PERSONNES 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célébrait Ronsard et a encouragé, de façon plus marquée ces vingt dernières années, une implantation rapide de serres et de pépinières Les Floralies internationales 1067 semblent, dans le cadie d’Orléans oui oet upe ‘à quelque 60 milles de Paris, la boucle supérieure de la Loire, placées sous les meilleurs augures.D'tes-le avec des Heurs Les Floralies 1967 sont ap pel es a illustrer un nouvel ai! de vivre Part paysager dont on retonnait l’influenee grandissante dans la vie de tous les jours Les differentes professions qui y sont rat-tachée» prendront leurs jus* (es dimensions a la faveur ries manifestations qui se dérouleront a cette occasion.Tous les secteurs .seront représentes services municipaux de parcs, jardins et promenades de nombreuses villes de France , groupements professionnels a u s ^ i bien qu horticulteurs particuliers ; des exposants de olusieurs pavs Belgique, Allemagne, Danemark Italie.Hollande sans compter les 400 expo -a ois fiançai L'Oscar des paysagistes -f ia décerné des prix et des récompenses sane Donneront les competitions diverses dont quelques unes très spécialisées la scène de jardin la plus naturelle le plus beau dallage fleuri , la Sologne dans son aspect le plus typique : la disposition !a plus harmonieuse d un non végétal parmi les végétaux ï r Salon de la Rose, le Salon du Dahlia, le Salon de la j leur estivale, qui prendront h leur tour la vedette au Parc de la Source, fourniront autant de raisons de concourir en même temps qu’ils orienteront le visiteur sur le choix des fleurs qu’il souhaite cultiver dans son propre jardin.Flor Village Sur une surfine de trois hectures Klor Village' sera attenant an déploiement fa-tneux (les floralies pour en tirer les conclusions pratiques, I! eompnrtria 1100 stands et emplacements dont 12^ couverts qui seront tenus par des professionnels fi Vin tentinn des professionnel* de l'horticulture.Floralix pour le plaisir des enfants grands et petit*.•Floralix’’ «surgira comme le premier village fleuri de Gaulle Conçue dans le même esprit que ]< s célébré-' peisonnages "A' térix et Obélix," la ville de trois hectares comportera une plate, un hôtel de ville, un stade, un centre postal, une banque dont la monnaie courante "le sesterce” donnera accès aux jeux, attractions et concours imagines pour illus trer les découvertes promi- re i aux descendants de?heu-x Floralixoïs.L authenti- nnie Mar- Vîullo retrouve dans la forêt d Allone> près du Mans, sira par ailleurs reconstitué 1 n diaporama, inspiré des découvertes les plus récentes au point de vue fouilles et etude de texte' anciens permettra d évoquer dans l’esprit des spectateurs un»* silhouette un peu plus précise de ces Gaulois qui furent leurs ancêtres.Ville berceau I.a ville même d'Orléans se pr ' te merveilleusement a un retour aux siècles passes.Orleans dont I histoire se confond avec les origines de la nrtion.qui lui longtemps pre nurre cite du royaume apres Paris et qui.délivrée des Anglais par Jeanne d'Are a im (arne ! indépendance et le .a lut de la France La Ville gauloise fut hrùlée par Iules César 54 ans av.1 (' .puis reconstruite par les Romains >cs murs ont resis te aux handes d'Attila, Clovis y vint iricr les hases de la nation et, elle élait appelée à assister a l'extinction de la dynastie carolingienne et à l'avènement des Capétiens, Si tuée a nu chemin entre la ca niiale et les residences royales qu’étaient les chateaux de la Loire, Orleans fut au coeur de [ histoire de France de Louis XI a Henri IV File jouit d'une prospérité tenace; la révocation de l'édit de Nan les en 1HHH lui occasionne une éclipse que le 18c siècle sa! tardera a corriger Durement bombardée en 1940, Orléans, relevée de .es ruines, affiche aujourd'hui une expansion de mo-iaphique ci industrielle remarquable.F.lle s’applique aussi a renouer les liens qui lui permettent de retrouver sa vocation séculaire de ville universitaire son univcrsilé de droit qui se classe parmi les quatre plus anciennes de France compta parmi les plus brillantes d'F.uropé Les travaux ni ésen t e m e n t en cours devraient lui permettre d’accueillir plus de 10,000 étudiant' en 1970 Des souvenir nombreux De nombreux vestiges aflir li ent le pa-'e glorieux d'Or leans notamment .I« cathédral* Saint*-Croix, majestueuse et harmonieuse entre tou tes, d'abord édifiée du 13e au 18e s puis reconstruite au 17c l'Hotel dt villa installe dans une charmante demeure qui dale de 1550 environ, par-ticiilièrement riche en anuve nil's ; la Maison d* Jeann* d'Are qu’elle babils en 1420.l'Hdt*l Toutin ou galeries e-caliers, lucarnes et tourelles à encorbellement se détachent d'une charmante cour intérieure : la Maison d* la Ce quille au 4 rue de la Pierre percée, particuliérement cu-rieu.se à cause de ses sculptures du 16e l’Hôtel des crè-ne ux, ancien hotel de ville devenu muser, remarquable par son beffroi qui.construit de 1443 a 1448.renferme le célébré bourdon Fleur de Lys lui statue équestre de Jeanne d’Are occupe, place du Mar-troi le centre de la ville d'où part la célébré rue Royale chef d oeuvre d'urbanisme qui remonte au 16e s qui est a Orleans ce que la rue de r.ivoli est a Pari- l'ne belle avenue plantée dune double lan.éc d arcades descend vers la Loire ou le pont Oeorge V a remplace le Pont Royal.Si nombre d'autres vieilles demeures se dissimulent dans la s ille ancienne pour le plan air du promeneur.Orléans, orientée vers l'avenir présente également des quartiers neufs qui témoignent de son dyna nnsnie Dans son ensemble, la cite dégage un charme fait d lu i munie et de douceur de vivre car Orléans est aussi fille de Loire .“le fleuve des châteaux'' qui amorce ici la courbe qui l'emméne vers la Touraine et l’Anjou.I.e ministère du tourisme, de la chii'se et de la pèche s ienl de publier le quatrième de sa série de sept guides routiers.Il s'intitule ‘'Montréal-Québec (route 2) et Mau-ricie".Les villes de Montréal et de Québec constituent les deux plaques tournantes du tourisme dans “la belle l’iovince".( est la que débutent ou se terminent la presque totalité des itinéraires que suivent les visiteurs.t 'est un aspect fort important dont il faut tenir compte -i l'on songe que plus de 90 p.100 de nos touristes voyagent en automobile.Hien sûr, la Tianscanadienne réunit la Métropole à la Vieille-Capitale, mais beaucoup de touristes préfèrent emprunter les routes 2 et 3, qui longent les rives nord et sud du Saint-Laurent, car ils passent ainsi pal plusieurs des vieilles seigneuries de la Nouvelle-France.Déjà, la route 3 bénéficiait d'une intéressante publicité grâce à la diffusion du guide routier portant sur le Sud du Québec.La nouvelle brochure vient pour ainsi dire compléter celui-ci.Ln plus de décrire la route 2 de façon détaillée, le guide comporte une section sur la Mauricie.( "est un jumelage tout naturel puisque la route 19, qui va de Trois-Rivières à La Tuque, puis se prolonge vers le lac Saint-Jean, se soude à la route 2.Le guide routier est illustré d'une quarantaine de gravures polychromes el se complète d'une carte touristique mettant en vedette 34 attraits principaux.I ne deuxième carte du même genre porte sur les monuments historiques de Trois-Rivières: après Montréal et Québec, c'est là où l'on trouve la plus grande concentration de témoignages du passé.“La route qui relie Montréal cl Québec sur la rive nord du Saint-Laurent”, souligne le titulaiie du ministère, M.Lahriel Loubier.*‘a été le premier grand chemin inauguré en Nouvelle-France: elle date de 1734 et traverse, de ce fait, une région fort riche au point de v ue historique.La publication de ce nouveau guide routier contribuera non seulement à amener un nombre croissant de touristes dan* le Québec, mais aura sans doute pour résultat de stimuler le tourisme interrégional.Il en a été tiié 100,(100 exemplaires".Nouvelles de la Côte d'Azur Nice organise ci pal île de N lev un Festival du livre I ;i nuinu ipalite île Nue vienl tb- ilei'iiler (h- créer un F«x-tivâl int0inational du Livre" qui reunira, ehaque année, des écrivains français et étrangers qui concourent, par leurs oeuvres, au rayonnement de la pensée humaine dans le monde Cette ma-nifestation doit réunir, en plus des gens de lettres, de nombreux critiques littéraires ainsi que des spécialistes de l'édition Le premier "Festival international du Livre”, qui se tiendra pour la premiere fois en 1968, se terminera par le* journées de la promotion culturelle, patronnées par IVNKSCO.au cours desquelles se réuniront les responsables des differents pays engagés dans ce domaine l n grand prix et de nombreuses dis line lions couronneront ce Festival.Gagnes sur Mer et son hippodrome Les gens viennent nombreux à Cagnes assister aux différente* ’naiiifcDa*.loru «pi! "t' déroulent a l'hippodrome.Ces courses tiennent en effet l’affiche très régulièrement puisque la saison | hiver printemps 1966 67 prévoit 76 courses a obstacles.58 , courses plates et 197 courses au trot A signaler notamment, i le* compétitions le Grand Steeple Chase.Prix de la ville de Nice, le !H janvier; le Prix de la ville de Cannes, les 21.24 et i 26 février; le Grand Prix du Conseil Généra! des Alpes Mariti-mes.les 7.io et 12 mars le Grand Critérium de vitesse sur le| mille 8e épreuve du championnat du monde !a tête l’écrivain Anne Fran-ris Depuis ce .jour, les messages de félicitations ont envahi l'appartement de Mme Francis.L enthousiasme est general semble 1 il.Dans une enquête eclair, nous avons tente de sonder le pouls du Quebec sur l'opportunité d une telle enquête.Aux personnes dont les réponses apparaissent dans cette page, nous avons posé les questions •un antes : # Et§i-voui de le création d'une enquête sur le steut de U femme?# Qu® pensez-vous des objectif» ©u but» de l'enquête?9 Etes-vou» favorable a la tenue simultanée au Quebec d'une enquête '¦•tnblable; autrement dit, un document Quebec dans lequel on étudierait les problème» des femmes québécoises vous semble-t-li indispensable ?# De quelle façon, croyez vous que la commission devrait travailler pour rendre le plus justice aux femmes?• > par la presentation de mémoires ; b) par une enquête sociologique effectuée selon un échantillonnage donné.Au cours de l'enquête, dos rumeurs nombreuses nous sont parvenues sur la nomination de l’une ou l'autre personnalité québécoise au sein de la commission.Nous donnons, comme rumeur, les noms des personnes qui, le plus souvent, sont revenues »ur les lèvres de nos interlocuteurs.Au cours d’une conversation téléphonique avec Anne Francis, présidente de la commission, nous apprenons que le premier ministre Pearson doit annoncer en fin de semaine ou dès le début de la semaine prochaine la formation complète de la commission ( est à ce moment la seulement, que nous saurons officiellement QUI représentera le Québec.Dans celte conversation, nous avons fait allusion à la rumeur que deux commissaires seraient nommes pout le Québec “Je pense que c’est bien possible", dit-elle, mais a refuse d'en dire davantage.Si les femmes voulaient.CASGRAIN, Thérèse Thérèse Casgrain.leader de la promotion des femmes, se dit très heureuse de la tenue d'une enquête sur la statut de la femme au Canada d abord parce que c'est nécessaire fie faire le.point, mais aussi pour que les femmes prennent conscience de leurs problèmes "L enquete.dit elle, ne srra pas la réponse a tout, car il y a aussi beaucoup d’éducation a faire du côte des femmes elles-mêmes.Elles ont déjà beaucoup obtenu, si elles voulaient être seulement un peu plus courageuses et >e servir des moyens dont elles disposent î Sur ce point, je donne raison a Charlotte Whitton”.(Celt»* dernière a déclaré au debut de la semaine : “les portes leur sont ouvertes .qu'elles cessent donc de faire des sandwiches bénévolement ! ) Thérèse Casgrmn fait toute fois une réserve l'enquête ne d.-vrait pas empiéter sur les droits provinciaux “Je serais ravie, dit elle, qu’il y ait d'abord une enquête semblable au Québec, pour monter ensuite au fédéral Ici.nous n'a vons pas la parité de salaire, pas fie bureau de la main d’oeuvre féminine, aucune statistique sérieuse sur le nom bre de femmes mariées au travail, etc Pour ce qui est des objectifs de la commission.je crois qu'il faudra s’attaquer surtout aux problèmes rie la femme mariée, des impôts que celles qui travaillent doivent payer, des garderies, etc ; il y a aussi des correctifs à apporter au statut matrimonial et a la loi du divorce Quant aux droits politiques.il me semble que nous )ev ayons déjà, mais que nous ne nous en prévalons pas suffisamment".Mme Casgrain est d'avis qu'il faudrait non seulement demander aux associations de soumettre des mémoires, mais aussi procéder par enquête sociologique pour atteindre tou tes les femmes qu’elles fassent ou non partie d’associations.*¦'AOAMC.»• v«u» •'/fl df 30 * Vf» *m fl si vau» vouifï v«u» lêirf un rfvont» »UDPIén)«ntair«, nou» voui rfonAfron» nnr InrrTMtion qr»futlr Ccnvfl «rtr#»»».161 , Aqf.ch*rq# la »©cl
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