Le devoir, 4 janvier 1968, jeudi 4 janvier 1968
FETE Di JOUR v/OL.LIX - NO 2 FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, JEUDI, 4 JANVIER 1968 MÉI Eorolooie Graduellement nuageux et neige ce toir.Vents légers et froid.Min C Max.10 jZ.earer lu Ata en s* Saint Riyobert F.Pilon inc.Fournitures de bureau Hanoï: négociations dès ia fin des raids Üépart imminent de la course' au leadership chez les libéraux OTTAWA (DNO i-a nou velle de l’appui de M.Walter Gordon pour la candidature hypothétique de M.Jean Marchand a relancé hier les rumeurs au sujet de la course au leadership, rumeurs dont la quantité est d'ailleurs tou jours plus grande dans les pe nodes de calme comme celle que traverse actuellement la capitale nationale.Les journauv n'avaient pas plus tôt annoncé 1 appui de M.Gordon à M.Marchand que des journalistes ont tait état de la possibilité d’une sainte alliance autour de M.Marchand qui grouperait entre autres MM.Walter Gordon et Edgar Ben-son ainsi que Mlle Judy I«i Marsh.Or non seulement M.Marchand n a-t-il pas encore annoncé sa candidature ce qui rend d’autant plus malhabiles les déclarations en sa faveur mais la directive qu’il a donnée à ses propres troupes est de respecter la plus grande discrétion au sujet de leur préférence au moins jusqu’au congrès de l’aile québécoise qui doit avoir lieu a Montréal en fin de janvier.Tandis que les journalistes spéculaient hier sur la possibilité que M.Marchand soit un candidat sérieux à la succession de M.Pearson, d’autres dépêches mentionnaient que le ministre de la santé, M.Mac-Eachn.annonce sa candidature au tours du congrès des libéraux des Maritimes qui doit avoir lieu à Halifax durant M.Walter Cordon la fin de semaine du 10 janvier.Depuis un an.le ministre de la santé a paru perdre un peu de sa popularité mais jusqu'à ce moment il était considéré comme un aspirant sérieux à la succession de M Pearson et jusqu'à un certain point comme le favori du premier ministre.Aujourd'hui.les choses ont changé et tous les observateurs s’accordent à di re que M MacEaehen aurait une longue côte à remonter pour s’emparer de la direction du parti Quoi qu'il en soit, le retour de M.Pearson dans la capitale hier en vue des funérailles de M.Massey qui ont lieu ce matin a lait écrire à des correspondants que les candidats recevraient ces jours-ci la “permission” d'annoncer officiellement leurs candidatures et la rumeur veut que les premiers à le taire, lorsque le temps sera mûr, sont MM.Mitchell Sharp et Paul Hellyer.Un comité de libéraux favorisant la candidature de M.Hellyer a été formé à Toronto sous la direction du sénateur Keith Davie.Il s’apprêterait à tenir une réunion de plusieurs centaines de partisans libéraux en faveur de la candidature du ministre des transports.M.Hellyer jouit déjà de l’appui de certains députés libéraux du Québec mais les adversaires éventuels de l’ancien ministre de la defense ont déjà commencé à associer ces députes avec la vieille garde de l’aile québécoise.Il est vrai que certains députés québécois appuient M.Hellyer mais on ne saurait à ce moment considérer ces options comme définitives et elles changeraient radicalement s’il devait se présenter un candidat canadien-français.Nouvelle ferme cette fois, Mlle La Marsh a annoncé qu'elle ne serait pas sur les rangs de ceux qui veulent succéder à M.Pearson et, d’hypothétique.la candidature de M.Eric Kierans devient problématique à mesure que le temps passe.Entre-temps, plusieurs députés du Québec continuent de se demander si un candidat canadien-français devrait Voir poge 6 : Leadership Offensive dans le nord du pays La reprise des hostilités au Yémen menace le sommet arabe 1.E CAIRE (AFP) Le Yémen, qui envenimait de nouveau depuis quelque temps les relations interarabes, menace maintenant d'avoir une influence sur l’évolution de la crise israélo-arabe, estiment les observateurs de la capitale égyptienne.La guerre, qui a repris avec force entre royalistes et républicains risque d ores et déjà de compromettre la tenue à Rabat, le 17 janvier prochain, d'un nouveau sommet arabe.On le craint dans ia capitale égyptienne depuis la diffusion par Radio-La Mecque d'un communiqué du gouvernement séoudien dénonçant l'ingérence de l'U R S S, et dautres milieux", dans les affaires du Yémen Ce texte demande l arrèt immédiat de cette ingérence qui, déclare le communiqué, peut remettre en question l’accord de Khartoum et provoquer sur le terrain une extension des combats.Il est sous-entendu que l'ingérence soviétique pourrait amener l'Arabie séoudite à ne pas participer au sommet des trois, sommet souhaité par l’Union soviétique comme l avait montré le communiqué de la conférence de Varsovie.Après une courte période d accalmie, la situation avait commencé à se dégrader au Yémen peu avant la réunion au Caire des ministres arabes des affaires étrangères en vue précisément de préparer la conférence des Trois.A peine les dernières troupes égyptiennes avaient-elles quitté le Yémen que des tribus royalistes menaient une offensive dans le nord du pays, étendant bientôt les troubles à la région de Sanaa Aussitôt.les nouveaux dirigeants du Yémen républicain dénonçaient l’attitude de 1 Arabie séoudite.qui, disaient-ils.ne respectait pas l’accord de Khartoum et continuait à armer et à entretenir mercenaires et tribus royalistes Très vite, TU.R.S.S., à la suite d'un voyage à Moscou de responsables yéménites, envoyait aux républicains de ce pays un certain nombre d'avions de combat On parlait aussi, dans certains mi- lieux diplomatiques du Caire de la présence de techniciens et de pilotes soviétiques au Yémen qui, affirmait-on malgré les démentis officiels, participaient aux opérations.Un fait était sûr, la nouvelle aviation yéménite avait empêché in extremis la prise de Sanaa par les royahstes.Ce furent ensuite une série de contacts entre Egyptiens et Séoudites.Malgré ces consultations.l'Arabie séoudite.qui verse à l'Egypte des sommes importantes en compensation de la fermeture du canal de Suez, manifestait peu d'enthousiasme pour la tenue d’un nouveau sommet arabe On relança alors avec l'accord du Yémen républicain les activités de la commission tripartite créée à Khartoum et composée du Soudan, de l'Irak et du Maroc.Cette commission s'est réunie au Caire dernièrement sans le ministre marocain des affaires étrangères qui défend dans le comité les intérêts des royalistes et de r Arabie séoudite.Victime d’un accident de voiture à Djeddah.le ministre s'était fait représenter au Caire par son ambassadeur à Beyrouth Cette réunion, indique-t-on de source égyptienne, fut l'occasion de violentes discussions entre Marocains et Irakiens à propos de la présence de Soviétiques dans le camp républicain et de mercenaires étrangers dans le camp royaliste.On réussit néanmoins à se mettre d'accord sur la tenue d'un congrès de réconciliation qui se tiendrait au Yémen et qui serait préparé le 2 janvier prochain à Bevrouth.M.Mackasey: il n'est pas question de laisser "mourir" le bill C-186 Ec secrétaire parlementaire au ministre fédéral du travail, M.Bryce Mackasey (Montréal-Verdun» a déclaré hier au DEVOIR qû II n’est nullement question de laisser mourir d’une mort lente le bill C-1X6.modifiant la composition et les pratiques du Conseil canadien des relations ouvrières.Le Devoir a publié mercredi une dépêche en ce sens, provenant de l'agence Presse canadienne, où il était dit que M.Mackasey lui-même n'était pas très heureux de ce projet de loi.la1 député, invoquant sa qualité de secrétaire parlementaire au travail, a dit hier qu'il ne jugeait pas opportun de commenter en ce moment le contenu du projet de loi, projet qui doit être soumis à un comité de la Chambre Mais il a donné l’assurance que les ministériels n'avaient pas l'intention de laisser la question trainer en longueur.I* ministre du travail M.Nicholson et M.Mackasey avaient même songé à convoquer le comité chargé d'étudier ce projet pendant les vacames parlementaires, mais des obstacles d'ordre pratique les en ont empêché.Mais le comité se réunira très rapidement après la reprise de la session, le 22 janvier, a alfirme M Mackasey.Un problème de procédure parlementaire se pose au sujet de ce projet: il n'a pas encore été adopté en deuxième lecture, c’est-à-dire que les députés n'ont pas encore approuvé le principe du projet, comme cela se fait normalement avant le début de l’étude en comité Cette procédure exceptionnelle adoptée à l'égard du bill C 186 sert de base aux conjectures selon lesquelles le bill mourrait de mort lente.A ce sujet, M.Mackasey a déclaié que si les discussions devant le comité traînaient en longueur, et que les ministériels eussent l'impression qu'il s'agissait d'un effort délibéré de la part de certains éléments partisans en vue de faire mourir le projet, le gouvernement soumettrait le projet à la Chambre pour l'adoption de principe, même si les travaux du comité n'étaient pas complétés, quitte à poursuivre ensuite ces der niers travaux.NEW YORK» AFP) Un porte-parole du gouvernement nord:vietnaniien à Paris a confirmé, dans une interview à M.Bernard Redmont.correspondant de la radio new-yorkaise ‘WINS." ("Westinghouse Broadcasting Corp.”), qu Hanoi était prêt à engager des négociations de paix dès que cesseront les bombardements du Nord-Vietnam et les autres actes de guerre contre ce pays.Aucune autre condition n'a été formulée par le diplomate nord-vietnamien, précise le journaliste américain.M Redmont indique qu a-près avoir vainement attendu, de longs mois durant, d'être reçu par les membres de la mission nord-vietnamienne à Paris, il a finalement été convoqué pour une réunion, au début de laquelle son interlocuteur lui a précisé qu’il serait libre de diffuser ce qu'il allait lui dire.La conversation s'est alors engagée en français."Le haut fonctionnaire nord-vietnamien, déclare M Redmont, a confirmé les déclarations faites samedi à Hanoi par M.Nguyen Duy Trinh, ministre nord-vietnamien des affaires étrangères, à savoir que, si les Etats-Unis désiraient des pourparlers de paix, ils n'avaient qu’à cesser les bombardements".¦ Le diplomate nord-vietnamien, poursuit le correspondant de W I N S ", m'a dit que l'offre n'était pas au conditionnel.Il a ajouté qu après la cessation des bombardements et de tous les autres actes de guerre contre le Nord-Vietnam.Hanoi ouvrira des conversations avec les Etats-Unis sur des problèmes d’intérêt réciproque.Il a indiqué clairement qu'il se référait aux opérations américaines contre le Nord-Vietnam et non pas au Sud-Vietnam.Il a précisé qu’il ne parlait pas au nom du Font national de libération du Sud-Vietnam." M.Redmont lui ayant demandé si les négociations seraient fructueuses ou traîneraient en longueur, le diplomate nord-vietnamien a répondu : "Nous sommes prêts.Notre position est claire.Nous l'avons exposée publiquement et officiellement.Elle n est pas officieuse ou semi-officielle.Nous avons pris date.La parole est au président Johnson ", Selon le correspondant de la radio "Westinghouse ", “le diplomate nord-vietnamien n'a pas déclaré que l’arrêt des bombardements devrait être permanent, mais seulement inconditionnel " M Redmont a précisé que, selon son interlocuteur, les pourparlers de paix devraient être fondés sur les accords de Genève.En conclusion, le di plomate nord-vietnamien a dé claré au journaliste américain qu’il espérait que ' de tels pourparlers et la paix interviendraient dans un avenir Irès proche parce que son pays lutte et souffre depuis de trop nombreuses années" Thant: nécessité d’un arrêt des raids NATIONS UNIES Le secrétaire général des Nations unies, U Thant, a déclaré hier que la déclaration faite par le ministre des affaires étrangères du Nord-Vietnam à la radio de Hanoi "renforçait sa conviction" qu’une cessation des bombardements amé ricains du Nord-Vietnam susciterait “des discussions et des négociations significatives” pour mettre fin à la guerre du Vietnam.U Thant, à cette occasion a fait rappeler par son porte-parole que le 22 décembre dernier, à l’occasion d’un message pontifical en faveur de l’arrêt des bombardements américains, il avait déjà réi téré sa conviction qu'un tel arrêt pourrait déclencher un processus de négociations.La déclaration du ministre des affaires étrangères de Hanoi a incité le secrétaire général à exprimer une nouvelle fois cette conviction On pense généralement dans les milieux informés de l'ONU que M.Thant a voulu donner aux déclarations du ministre nord-vietnamien un cachet d'authenticité que l'on semble contester à Washington.Des porteurs, recrutés dans la gendarmerie fédérale, descendent les restes mortels de M.Massey de l'avion Yukon qui les a ramenés de Londres à Ottawa.(Téléphoto PC) Ottawa rend hommage à M.Massey OTTAWA (Pt) ~ Les Canadiens ont commencé hier a défiler devant le cercueil contenant les restes de M Vincent Massey, rendant un dernier hommage à celui qui fut leur 18e gouverneur général.Un appareil de l’aviation canadienne avait ramené au début de l'après-midi la dépouille mor telle de M.Massey au Canada.Le gros Yukon quadrimoteur s’est posé à l'aéroport d’Uplands a lh58 exactement, en provenance de Londres.Il taisait alors une température de huit degrés dans la capitale canadienne et il neigeait légèrement Un groupe de diplomates et de représentants du gouvernement canadien attendait l’appareil, dirigé par le premier ministre suppléant, M Mitchell Sharp.Le premier ministre Lester Pearson ne devait rentrer à Ottawa qu’hier soir après avoir coupé court à des vacances en Floride.Neuf officiers de la Gendarmerie canadienne se sont rapi dement dirigés vers le Yukon afin d’accueillir le cercueil enveloppé du drapeau canadien Les premières personnes à descendre de l'avion ont été le fils de M.Massey, Hart, son épouse et leur fils.Jonathan.M.Sharp et l’ambassadeur des Etats-Unis au Canada M.Walton Butterworth, doyen suppléant du corps diplomatique, ont offert leurs condoléances aux membres de la famille Le 10c régiment d'artillerie a tiré une salve de 12 coups de canon au moment où l'on descendait le cercueil.La fanfare de 61) membres de l'Aviation canadienne a joué un Voir page 6 : Massey Dans les réserves d'or de Fort Knox Les EU effectuent un nouveau prélèvement de $450 millions WASHINGTON (AFP) Le département américain du trésor a annoncé hier qu'il a effectué, le 28 décembre dernier.un transfert de 450 millions de dollars d'or, des réserves d'or de Fort Knox au Fonds de stabilisation des changes.Ce transfert qui s'ajoute à celui de 475 millions de dollars effectué pendant la première semaine de décembre.en or effectuées par certains pays depuis le 18 novembre Dans les milieux économiques de la capitale fédérale, on rappelle que le Canada a vendu 100 millions d'or aux Etats-Unis le mois dernier.Cette somme, dit-on.est restée à la disposition du Fonds de stabilisation des changes et doit donc être ajoutée aux 925 millions reçus par ce dernier.Le nouveau transfert, obser-ve-t-on dans ces milieux, indique clairement que les 575 millions d'or dont disposait le Fonds de stabilisation des changes se sont révélés nettement insuffisants pour faire face aux demandes de conversion de dollars en or et aux deux notes présentées par le pool de l’or pour régler les ventes d'or effectuées sur le marché londonien en novembre et en décembre.lai montant exact des per tes américaines durant les noi res semaines de novembre et de décembre ne sera connu Voir page 6 Prélèvement est destiné comme le précédent à faire face aux pertes d'or subies par les Etats-Unis depuis la devaluation de la livre.le 18 novembre dernier.C'est donc au total $925 millions qui ont été transférés au Fonds de stabilisation des changes le mois dernier.La Trésorerie précise que le nouveau versement de $450 millions a été utilisé en par- ti a mangé et parlé L'état de santé du Dr Blaiberg est "entièrement satisfaisant" tie pour payer la part des Etats-Unis dans le pool de l'or qui alimente le marché londonien du métal précieux, et que le reste servira à faire face aux besoins futurs Conformément à son habitude, elle ne donne aucune indication sur le montant exact des pertes d’or résultant d'une part de la participation américaine au pool de l'or, participation qui s'élève à 59 pour cent, et d’autre part sur les conversions de dollars LE CAP (d’après AFP) L’état de santé du Dr Philip Blaiberg est "entièrement satisfaisant' Le dentiste blanc de 58 ans qui vit avec le coeur d’un Métis de 25 ans a absor bé normalement des liquides par la bouche hier et il s’est entretenu avec les médecins, annonce un bulletin de santé publié par l'hôpital de Groote Barrientos est disposé à échanger Régis Debray ZURICH (AFP) Le général René Barrientos, président de la république bolivienne, a alfir-mé hier à Zurich qu'il était disposé à libérer Régis Debray (le jeune universitaire français récemment condamné par le tri bunal militaire de Camirt pour participation à la guérilla), contre la libération par les autorités cubaines, d’Hubert Matos, ancien compagnon d’armes de Fidel Castro, détenu depuis plusieurs années à Cuba.la- Chef d'Etat bolivien, qui parlait au cours d’une conférence de presse a affirmé qu’il ne nourrissait aucun sentiment de vengeance à l’égard de Régis Debray et qu'il serait heureux de voir le Jeune Français remis en liberté.Après avoir souligné que Régis Debray jouissait d’un maximum de "libertés” (il a même été autorisé, a-t-il dit, à organiser des conférences de presse), le général Barrientos a d'autre part confirmé que le général de Gaulle avait plaidé I.cause du jeune Français dans une lettre personnelle qu’il lui avait adressée.Hubert Matos serait un Cubain originaire de Bolivie, ancien partisan du président Castro mais aujourd'hui interné dans nie.Le générai Barrientos a décla-té que l'invasion des guérille- M.Régis Debray ros cubains désirant organiser la révolution et implanter le communisme en Bolivie était un des faits les plus marquants survenus dans son pays au cours de l'année écoulée Qualifiant cette invasion d’agression brutale, le général Barrientos a affirmé qu'elle avait entraîné la mort d'un grand nombre d'hommes et de femmes, tant chez les civils que chez les militaires.le chef de l'Etat bolivien, qui effectue une visite privée en Suis-si, regagne demain son pavs.Schuur.en Afrique du Sud.28 heures après l'opération.Au moment de mettre sous presse, le dernier bulletin de santé déclarait que la condition du malade était “entièrement satisfaisante" la?Dr Blaiberg.précisait-il.est nourri par la bouche et non par injections au moyen d'a-liments liquides et hier après-midi il a parlé aux médecins qui se trouvaient à son chevet.C'est hier matin, à l’issue d'un sommeil lourd provoque par des doses massives de somnifères, que M.Blaiberg a prononcé ses premiers mots; J’ai soif.Dites bien des choses à ma femme." Ce sont à peu près les seuls détails que I on ait sur la première journée post-opératoire de M Blaiberg.Les services du Groot Schuur Hospital sont en effet d’une grande discrétion et toutes les mesures notamment policières ont été preses pour interdire l'entrée du bâtiment où repose le malade aux journalistes et aux personnes étrangères au service Seule la femme de l'opéré, Mme Eileen Blaiberg, vit en permanence au Groote Schuur Hospital où une chambre, voisine de celle de son mari, lui a été spécialement aménagée.L’équipe même du Groote Schuur Hospital, qui a effectué sa deuxième transplanta tion cardiaque en un mois, est beaucoup plus discrète avec la presse qu elle ne l’avait été à la suite de l’opération de Louis Washkansky, le 3 décembre.Certains médecins, croit-on savoir, considèrent que le “zèle” de certains journalistes pourrait gêner leur travail Dans une interview télévisée, le Dr Christian Barnard, qui dirige l’équipe des chirurgiens, a déclaré hier que l’intervention de cinq heures qu'il a pratiquée sur M Blaiberg mardi serait la dernière que ferait son équipe, du moins pour quelque temps Tl n'y a aucune possibilité qu'une telle intervention soit pratiquée dans un avenir rapproché".a-t-il déclaré sans expliquer pourquoi.Le coeur de porc servirait à des transplantations LONDRES (AFP) U coeur de porc est probablement l’organe qui sera le plus utilisé dans une vingtaine d'années pour les transplantations cardiaques, a déclaré le Dr Christian Barnard dans une interview télévisée à la B B C.qui doit être dilfusée aujourd'hui et qui a été rendue publique hier.L'organe qui se rapproche le plus du coeur humain est le coeur des grands singes anthropoïdes, mais ces der niers sont rares et difficiles à élever en captivité, a souligné le Dr Barnard, qui vient de réaliser en Afrique du Sud sa seconde transplantation cardiaque "lai porc, a-t-il dit.pour ralt être un donneur très convenable du point de vue anatomique Il est très proche de l'homme Un autre élément en laveur du porc comme donneur est le fait que l'on peut probablement faire croître un porc jusqu a une taille approchant celle de l’homme ” D’ici une vingtaine d’années, prévoit le Dr Barnard, des troupeaux d’animaux seront spécialement élevés pour prélever non seulement des coeurs, mais aussi des reins ri des foies.¦f 2 • LE DEVOIR JEUDI.4 JANVIER 1968 Les milieux défavorisés ont cessé de reculer, mais ont-ils un avenir?On dit qu'ils sont maintenant 400,000.Depuis la fameuse déclaration des curés de Saint-Henri qui leur avait valu un pèlerinage de ministres et de fonctionnaires jusque dans les ruelles de leurs quartiers, rien n’a vraiment changé dans leurs conditions de vie, leur sort s’est même détérioré avec la hausse du coût de la vie.Le seul projet qui est sorti de cette déclaration-choc, la rénovation de la Petite Bourgogne, a donné lieu cette année à des conflits et à des protestations qui révèlent la distance encore très grande qui existe entre le Montréal des milieux favorisés, qui a connu l’apogée de sa gloire avec l’Expo, et le Montréal des quartiers populaires dont les manifestations frappent en vain à la porte des pouvoirs publics.Quelles ont été pourtant les victoires de leurs comités de citoyens, au cours de cette année 1967 qui les a vus émerger dans l’opinion publique avec un esprit de détermination sans précédent dans nos milieux?Quelles défaites ont-ils encaissées?Sur qui peuvent-ils compter?Quels sont leurs adversaires ouverts ou inavoués?A l’aube de 1968 comment se présente leur avenir9 Une revue de l’année permet de constater que les milieux défavorisés.sans trop s’en rendre compte, ont réussi par leurs protestations à poser dans l’opinion publique le problème de la guerre à la pauvreté qui sévit et gagne même du terrain à l’intérieur de la société de l’opulence.Qu’il s’agisse du congrès de l’Institut canadien des affaires publiques ou du Centre canadien international de recherche et d’information sur l’économie publique et coopérative, ou bien du colloque sur la pauvreté tenu par une partie du clergé catholique de Montréal, voire de la conférence fédérale-provinciale sur l’habitation, partout leur ombre plane, à défaut pour eux d’être pleinement représentés.Mais sur leur propre terrain.dans leurs quartiers, si l’on fait exception des cliniques médicales qui ont commencé à s'implanter tout près de leurs logis et de leurs moyens.et de quelques pares ou terrains de jeu, tout reste à conquérir Paradoxalement, ils ont gagné de cesser de reculer.Ils ont mis un terme aux agressions de certaines administrations publiques.Ils ont réussi à renverser certaines décisions arbitraires.Ils n’ont pas regagné le terrain qu’ils ont perdu au cours des années, mais ils ont acquis de garder le peu qui leur reste Ainsi les assistés sociaux n’ont pas substantiellement ajouté à la pitance qui leur est servie par les lois actuelles, leur allocation de subsistance n'a pas suivi le coût de la vie depuis 1961.mais au moins certains délais ont été accélérés Les employés du bien-être social ne pourraient plus aujourd'hui se mettre en grève et laisser sans chèque en plein hiver des gens qui ne pourront jamais se payer une grève.De meme, les personnes évincées de leurs logis par la rénovation urbaine peuvent maintenant compter sur une avance d'au moins $200.dans le cas de la ville de Montréal, à déduire sur le dédommagement d’expropriation auquel elles ont droit, ce qui leur permet au moins de ne pas contracter d’autres dettes en attendant le bon plaisir des administrateurs pubucs.Pareillement, des familles ont gagné de ne plus se faire jeter à la rue par suite de soi-disant "erreurs” de fonctionnaires publics.Désormais, elles ont l’assurance de ne pas quitter leurs taudis sans que les autorités publiques leur en offrent au moins un autre De même, les personnes devenues seules à la suite du décès de leur conjoint, aux Habitations Jeanne-Mance, ne seront pas expulsées sous prétexte que ces logements publics doivent servir aux familles En beaucoup d'endroits, les défavorisés ont surmonté la peur Ainsi, pour prendre un exemple notoire, une simple paroisse de Mile-End a lancé une campagne sans précédent pour bloquer le déplacement d'un vicaire, le désormais célèbre abbé Falardeau, un des pionniers de la lutte à la pauvreté dans le ('entre-ville de Montréal.Cependant, la pauvreté étant d’abord une absence de participation aux décisions publiques (“tout le monde parle pour nous, personne ne nous écoute’ i, la lutte des quartiers défavorisés ne peut pas dans la situation actuelle aboutir à des acquisitions définitives N importe quelle administration publique peut demain matin lancer une autoroute qui vous déchire un quartier comme s’il ne s'agissait que de “guenilles”, ou encore inaugurer sa v nSÿS MOUS ^fusons d'ALlf-h A GUENILLE t^er^ s ^ lljSntE We CARRIERES ET PROFESSIONS *\)10U Le Dr Robert Lavigne, de Saint-Laurent, a été élu président de l’Association des bureaux médicaux des hôpitaux de la province de Québec Les autres membres de l'exécutif sont: le Dr Henri Robinson, de Pointe-Gatineau.1er vice président; le Dr Louis Roy.de Lévis, 2e vice-président, le Dr Jean-Guy Parent, de La-Salle.secrétaire; le Dr Maurice Campbell siège comme ex-président par Jean-Claude Leclerc petite guerre à la pauvreté en jetant sur le pavé une soixantaine de familles afin de bâtir une nouvelle école, comme le cas s'est produit dans le Mile-End avec la Commission des écoles catholiques de Montréal Des défaites significatives Les délais qui sont opposés aux assistés sociaux dans le rajustement équitable de leurs allocations, comme si les pauvres ne valaient pas une session spéciale, le refus de l’administration Drapeau-Saul-nier de donner aux locataires des Habitations Jeanne-Mance des administrateurs qui aient la confiance des résidants, les retards et les hésitations mis par l’archevêché de Montréal à apporter une solution claire au problème de l’abbé Ka-iardeau, autant de défaites au moins temporaires des défavorisés dont toutes sont caractérisées par l'exclusion des pauvres dans les centres de decision.Alors que les contribuables d un secteur d'Outremont peuvent s’opposer à un changement de zonage, même mineur." qui déplairait à leur rue.tous les citoyens d’un quartier sont sans pouvoir face à la CECM ou à la ville de Montréal.Même là où il y a des élections, les représentants des quartiers défavorisés comptent pour moins que rien dans les décisions importantes qui touchent leurs commettants.Mais après toutes ces déceptions.les comités de citoyens des zones défavorisées savent désormais davantage quels sont leurs alliés et leurs adversaires Leurs alliés ont ceci de caractéristique qu ils sont le plus souvent rares et plutôt jeunes.Il s'agit essentiellement de quelques vicaires et curés, discrets jusque dans leur présence au sein des manifestations.et des animateurs sociaux qui travaillent dans des territoires définis, avec la collaboration de volontaires prêtés par les Travailleurs étudiants du Québec (TEQ) et la Compagnie des jeunes canadiens (CJC).A ces animateurs qui marchent de l’intérieur avec les milieux populaires, il faut ajouter certains professionnels et des fonctionnaires qui de l’extérieur apportent tantôt des informations, souvent au risque de leur emploi, tantôt dqs conseils techniques Puis de l’autre côté, sans autre coneertion qu'une même mentalité de paternalisme à l’égard de “ces gens pour qui on ne fait jamais assez", il y a le groupe innombrable des fonctionnaires de tous rangs, qui veulent “le moins de trouble possible ”; des administrateurs publics qui ont toujours d’autres chats à fouetter dans des secteurs plus prestigieux et moins difficiles ; des apôtres du dépannage et du patronage qui ajoutent à la dépendance des pauvres sans souci des causes structurelles de la misère; des clubs sociaux dont les pommes, les chocolats et les paniers de Noël commencent à peine à recevoir des travailleurs sociaux le trai tement qu’ils méritent Sans parler de la centralisation administrative des services qui rend de plus en plus inaccessibles l’information et la préparation des politiques Sans parler non plus de la décentralisation excessive de l’autorité locale en de multi- Telemann.\i\aldi Corelli.and others Adoll Scherhaum Trumpet & Cond w Hamburg Baroque fatsemble CIMH.S CHOPIN IT Halit's Tamas N a»ar).Piano I.KQ22 PFITZNFR Sympbons in C; Three Preludes to opera "Pa leslnna' BPO laniner 138238 H F FT HON F.N Triple (omerto An da.Ibano.Schaeider- han.Niottn, Fournier.Cello; Bits Fncsay 136257 HKI.IBF.> ( oppelia Ballet Nulle CHOPIN lx** Sylphides Ballet Suite BPO Karajan 1.18277 N FRIH "II Trusatnre Highlights Stella.Hasuamni.others.ia Sea la Sera tin ( leallel ol texts Complet opera see IN 138131 37) IJ827x MOZART "Cost Fan Tutte' Highlights Seelncd.Mrrn man.Fischer I heskau.Haethger.Prey.BIN) Jih hum Heat let ol texts Complete opera see IN 13NH6I 6:li «VtATCtttAV Mtatmi tcmaakcf-'mc.y rtrkwreMwnrVToiwj > top kakajan ••'Vo.IV279 THOMAS MiDion Highlights menade du dimanche” de George Michel tous les soirs a 21 h.Samedi 20h et 22h 30 dimanche: 19h 30 (relâche les lundis).THEATRE DU RIDEAU VERT Des clows par milliers” du lundi ac samedi 20h 30 Dimanche en matinee a 14h30 et 19h 30 PLACE DES ARTS THEATRE MAISONNEUVE: "L’oiseau bleu de Maeterlinck 19K.30.THEATRE PORT ROY Al Theatre du Nouveau Monde présenté Ana laie'' d Arthur Schnitcler - 20h.30 (Relâche dimanche et lundi).Il y a un an à peu près que Terence Young et son équipe venaient enregistrer à Montréal, au Carré Saint-Louis et à l’aéroport de Dorval, quelques-uns des extérieurs de Wait until dark a l afficheau Palace.C’est en effet d’ici que s’en vole dans ce film, à destination de New York, la poupée remplie d’hérdine que se disputent âpre-ment les protagonistes, trois malfaiteurs et une aveugle, innocente évidemment, sur qui s’acharne un sort cruel et injuste Aussi peu loin qu'il regarde, même myope, le spectateur voit donc tout de suite au premier coup d’oeil quel sera le dénouement et ce qui l’y conduira, il devine sans peine que l’infirme.’ world’s champion blind lady ”, finira par triompher de ses ad versaires après avoir été rudement malmenée, lâchement bat tue et terriblement secouée (L’interprète Audrey Hepbum, fragile, délicate et mince comme une feuille de papier, a d’ailleurs le physique de remploi et seule Géraldine Chaplin, par les temps qui courent, nous arrache plus de soupirs avec ses airs de sempiternelle orpheline en mal d’affection .) Rapidement, quelques qualités: Wait until dark .puisque tout y est prévisible dés le début et comme au théâtre (le film est du reste adapté d une pièce à succès de Frederick Knott)-, ne vaut guère que par la brutalité de ses dernières images, une violence contenue depuis une centaine de minutes et qui éclate enfin l’espaee étroit ou se situe CINÉMA EN LANGUE FRANÇAISE AMHERTS "Darting’’ et "Dear John" BIJOU "Le Voleur magnifique'' Il 50 3 19 6 28 9 57 "lev Rehgieusev" T 29 4 58 8 27 CANADIEN Paris secret T2 00 3 25 6 30 10 00 les Chiens dans la nui* 2 35 4 50 8 10 CHAMPLAIN "Crépuscule des Aigles’ 12 35 4 58 9,21 La merveilleuse anglaise' 3 16 7 39 CHATEAU Paradis Hawaiien 2 50 6.10 9 35 "Sur la piste des Apaches I 15 4 35 8 00 CREMAZIE la mélodie du Bonheut 2 05 5 10 8 15 DAUPHIN Le roi de coeur' 1.30 3 30 5 30 7 30 9 30 ELECTRA "On ne vit que deux fois" et "ta Revanche du Sicilien EtYSEE ¦ Salle Alain Resnais "Ma nette" sem 7.30 9,30 - sam dim et fetes I 30 3 30 5 30 7 30 9 30 ‘ ' 7:!i% Datées du 1er iléeemlire 1Q67 |-itliieinire: Sm iêlé île Fiducie du Québec.Montreal r.cliéant en série du 1er décembre 1968 à 1977 incl.f?.-vW VCjÿ (tC r J?ÿh }'t.n Al.P •.» Arr, • -i' W’ Am Mo t An» W.,,r An, ' 11) Are J A'r> s.Armer.-An ,»-5 , AU ( 'L A^n'.f Bdr-K.-.Bif- *-.! 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