Le devoir, 2 décembre 1969, mardi 2 décembre 1969
¦ la météo Génénlcnent entoliil té II continutf* de faut ftoid Vanta légara LE DEVOIR Fais cç que dois Pour / exploitation d'un nouveau gisement à Mount-Wright, Côte-Nord Quebec Cartier Mining investira $100 millions n„i ont* ce qu exigent ces manifestants, porteurs de la photo de ( ancien chancelier Konrad Adenauer qui ont été écartés par la police alors qu'ils tentaient de pénétrer, hier, dans l’immeuble ou se tient I è^e poTt 1945OPeen ^ Adenauer ,ut l un dos premiers partisans de l'intégration européenne dans (Téléphoto AP) Contrairement à Montréal Le gouvernement nommerait le président de ia "communauté urbaine "de Québec Elections à Toronto: réforme par la coalition par Pierre-L.O'Neill La société Québec Cartier Mining consacrera un investissement approximatif de $100 millions dans le plus important projet de développement minier réalisé sur la Cote-Nord du Québec au cours des dernières années, L’exploitation du nouveau gisement de fer.situé à Mount-Wright.75 milles au nord-est de Gagnon, doit débuter en 1974.La mise en oeuvre du nouveau chantier implique à brève échéance, la réalisation de constructions et d’installations d’une importance considérable: • la création d’une nouvelle ville, à 15 milles de labrador Citv.sur le territoire du Québec, • la prolongation sur une distance de 75 milles, entre Gagnon et Mount-Wright.de la ligne de chemin de fer reliant déjà Port-Cartier à la ville de Gagnon, • la construction d une route devant relier i emplacement de la nouvelle mine et labrador City où un aéroport est aménage, • la construction d’une usine de concentration ayant pour fonction d'éliminer les déchets du minerai extrait et d'augmenter sensiblement l’intensité de sa teneur, • construction probable d’une route entre la ville de Gagnon et la nouvelle mine de M ount-Wright : Il y a plus de trois ans qu'une firme d ingénieurs-géologues avait entrepris pour le compte de la Québec Cartier Mining, une étude sur la rentabilité de ce nouveau gisemeni Les conclusions de cette première étude s'étant révélées des plus favorables la société United State Steel Consultant Canada Limited s'est vu confier le mandat d'une seconde étude, celle-là plus élaborée et tenant compte d'une perspective de plus grande envergure Même si officiellement les Voir page 2: Quebec Cartier La bataille des lots Ces étonnants Américains qui manient avec tant de maîtrise les ordinateurs, viennenl de renoncer aux méthodes modernes de conscription sélective au profil d'un vieux système créé sons Napoleon premier: le ti rage au sort.te conscrit malgré lui appelé sous les drapeaux à la suite de cette lombola ne pour ra qu'adhérer à la théorie bergsonienne illustrée par la parabole de la tuile baladeuse qui postule que le hasard est un mécanisme se comportant comme s’il avait une intention.l-e G.I éventuellement conscrit saura aux si que.s'il n'y a pas de paix juste les négociations de Paris sur le Vietnam sont en train d'en faire la preuve , ni qu’il n’y a de guerre juste les événemyits de Pinkvil-le l’ont révélé malheureusement, avec la loterie du recrutement, il n'y a pas non plus de conscription juste Louis-Martin TARD QUKBfcX.’ (DNC) - Le projet de loi (bill 76) sur la communauté urbaine de Québec propose la création d’un organisme métropolitain dans la région de Québec et l’établissement d une commission de transport.Cette commission de transport et factuel bureau d'assainissement des eaux sont rattachés au nouvel organisme.Le projet a été déposé hier à l'Assemblée nationale par le ministre des affaires municipales M Robert Lussier, qui se propose d'ailleurs d’en hâter l'adoption avant Noel, de même façon que pour le projet de communauté urbaine de Montréal, dévoilé vendredi, et pour celui de l'Outaouais.qui sera rendu public aujourd’hui ou demain Voici quelles sont les principales dispositions du projet concernant Québec • La création d'un organisme métropolitain dans la région de Québec qui aura compétence pouf ses fias propres sur les 27 municipalités situées sur la rive nord du Saint-Laurent entre Montmorency à l'est et Saint-Augustin-de- Desmaures à l’ouest.• La Communauté sera administrée par un conseil et un comité exécutif Le Conseil se compose du maire ou d’un autre membre du conseil de chacune des municipalités • Les membres du comité exécutif, sauf le président qui.lui.est désigné par le Lieutenant-Gouverneur en conseil.devront être choisis parmi les membres du Conseil.Le comité exécutif sera composé de huit membres • La création d'une Commission de transport qui aura juridiction sur le territoire de 29 municipalités situées de part et d'autre du fleuve Saint-Laurent • La Commission d'aménagement de Québec sera dissoute et remplacée par un organisme consultatif désigné sous le nom de Commission d'aménagement de la Communauté urbaine de Québec • Toute municipalité non mentionnée dans les annexes pourra à sa demande et avec l’approbation du Lieutenant-Gouverneur en conseil être rattachée au territoire de la Communauté, „ celui de la Commission de transport ou à celui du Bureau d'assainissement • Une subvention de $11,500.000 est accordée au Bureau d'assainissement • Le ministre versera à la commission de transport une subvention représentant 50% du remboursement, en capital et intérêts, des emprunts contractés par elle et une subvention d’établissement envers la Communauté représentant $2.00 par habitant, de plus, le ministre paiera les honoraires et allocations des membres de la Commission d'aménagement • Le gouvernement sera autorisé à acquérir les actifs de la compagnie “La Traverse de Lévis Liée” et à mettre des bateaux à la disposition de la Corn- Voir page 2 : Communauté urbaine ¦ Les Alouettes offrent le poste d'instructeur à Sam Etcheverry (page 18).une analyse de Keith Spicer TORONTO — Dans un climat de Grand Nord et de grande fierté municipale.les Torontois élisaient hier soir à T hôtel de ville une coalition promettant trois ans de continuité et de réforme L'ambigiüté de ce dosage ressortait à la fois de la réélection du maire William Dennison et du succès mitigé des partis, en lice cette année pour la première fois M Dennison incarne l'idéal politique qui caractérisa l'ensemble de la campagne électorale comme les radica ux-socia listes d’André Siegfried, il a le coeur à gauche et le portefeuille à droite Ami du petit peuple, ce socialiste qui refusa l’étiquette de ses alliés NPD sut en même temps rassurer les propriétaires obsédés par l escalade de l’impôt foncier Son slogan attaquant l’inflation fiscale, lié à son image de probité paysanne à toute épreuve, écarta deux réformistes sérieux, dont Mme Margaret Campbell, commissaire aux finances, et M Stephen Clarkson, professeur bilingue de 32 ans et porte-drapeau du parti libéral Dans cette querelle des Anciens et des Modernes, M Dennison faisait par Gilles Lesage QUEBEC 'Le Québec est actuellement dans une situation financière qui n'est pas facile, et il serait inopportun, à ce moment-ci.de trop grever le budget".en augmentant fortement les prestations d'aide sociale.Cest ce que le ministre de la famille et du bien-être social.M Cloutier, a expliqué hier, au moment où l'Assemblée nationale entreprenait en deuxième lecture l'étude du projet de loi-cadre d'aide sociale (bill 26) A cela, le Dr Victor Goldbloom, député de d’Arcy McGee et porte-parole de l'opposition sur le sujet, a déploré que le projet et les règlements afférents "visent beaucoup plus la protection du trésor public que la promotion du potentiel humain des assistés sociaux' Tout en déplorant son manque d’audace, l'opposition votera en faveur du ' bill", qui a fait l'objet de plusieurs réunions en commission parlementaire au cours de l’automne.Le projet, qui refond en une seule diverses lois d'aide sociale, a été adopte en deuxième lecture - c'est-à-dire en principe - au cours de la soirée La Chambre en a aussitôt entrepris Tétude article par article en comité plénier Quelques amendements ont été apportés M Cloutier a souligné que le développement de la sécurité sociale d un Etat doit suivre et s'appuyer sur son développement économique, sous peine de ralentir ce dernier.Cest pourquoi, dit-il.on peut prévoir une augmentation du niveau des prestations quand le projet sera devenu loi "Il ne faudrait pas cependant s'attendre à une très forte augmentation des prestations.Il faut évidemment procéder par étapes.Le projet sera caractérisé au début davantage par la rationalisation, l'évaluation des besoins Cest d’emblée figure de personnage folklorique.de stéréotype du Torontois d’antan: terne, méthodique, ennuyeux.On se plaisait, dans la bonne société intellectuelle, à ridiculiser ce rustique professeur de diction qui ne savait prononcer le nom de la Guyane et qui affichait son attachement au patrimoine municipal en rapatriant les poubelles que la Ville-Reine avait prêtées à Montréal pour TExpo Au fur et à mesure que la campagne progressait on le trouva moins inepte: cible mouvante, il ne prêta guère flanc aux attaques précises, laissant ses adversaires s'agiter dans des gestes plutôt quichottesques.En somme, le maire, fort de l’appui de ses amis NPD et de nombre de conservateurs résolus à bloquer les libéraux, se révéla un politicien fin et rusé L'absence notoire de philosophie municipale chez le maire Dennison sera quelque peu compensée par la modeste tête de pont arrachée par les trois partis plus au moins cohérents Ni le parti de l'Action Civique (CIVAC), ni le NPD ni le parti libéral n’ont gagné assez de siè- ainsi qu'au beu de prévoir un montant couvrant tous les besoins et ne variant qu’en fonction du nombre de personnes à charge, le projet de réglementation Voir pag« 2 L’atdo social* M.Cardinal confirme les taux de subvention QUEBEC (Le Devoir) - Les chiffres révélés en fin de semaine au sujet des coûts moyens par élève daas le secteur public et des taux de subventions aux institutions déclarées d'intérêt public et reconnues pour fins de subventions.ont été confirmés hier en Chambre par le ministre de l'éducation M Cardinal qui répondait alors à une question du chef de l’opposition suite à un article paru dans Le Devoir, et d après lequel une dizaine d'institutions privées pourraient fermer leurs portes, a évité toutefois d'ouvrir un débat sur le sujet Rappelons qu'en fin de semaine dernière, les représentants d une vingtaine de colleges privés réunis en congrès à Montréal ont appris que les coûts moyens par élève dans le secteur public étaient de $1,245 au collégial, $717 au secondaire et $385 à l'élémentaire Le président de l'Association des institutions d ensei- Voir pag* 2 : M Cardinal Voir page 2.Toronto ¦ Le Devoir a obtenu en primeur les résultats de la première enquête réalisée au Québec sur la contestation étudiante.Solange Chalvin nous en fournit les détails à ia page 6.L'aide sociale Cloutier veut éviter que les prestations ne grèvent le budget LE MASSACRE QU! BOULEVERSE L AMÉR/QUE 2- Entre la barbarie humaine et la barbarie industrielle par Jean Bertolino, reportage exclusif au Devoir Un sergent de 20 ans.qui est depuis trois ans déjà au Vietnam, patrouille avec sa section et arrive, à l'aube, daas le hameau de Cat Tuong.distrk't de Phy My II donne l'ordre à ses hommes de fouiller toutes les cases, daas l'intention expresse de trouver une femme qu’ils pourront emmener dans leur randonnée, pour se procurer du bon temps Dans Tune des paillotes ils découvrent une mère apeurée et ses deux filles Phan Thi Mao.l'aînée, leur plaît Ils lui attachent les main ler ière le dos et Tentrament La mère éplorée court deiuere eux, les supplie, puis voyant qu’il n’y a rien à faire, leur tend un châle pour que sa petite n'attrape pas froid Le sergent, sardonique, le lui arrache et s'en sert pour bâillonner la captive.L'un des hommes charge son barda sur le dos de Phan Thi Mao qui suit péniblement la petite troupe.Vers 10h.30t le groupe arrive à proximité de la Côte 192.et avise une paillote abandonnée Les cinq hommes s'y arrêtent sans se préoccuper de la jeune fille qui sanglote dans un coin Son repas terminé, le jeune sergent se rue sur elle, lui arrache ses vêtements, l'attache sur une table, laissée là par les anciens occupants, et la viole Puis il cède sa place aux autres, dont l'un s’amuse à lui promener son couteau sur le corps Un seul des hommes n'est pas d’accord II s'éloigne de la case mais entena pendant presque deux heures des cris et des pleurs C'est par lui que toute l’affaire s'ébruitera.Le sous-officicT peu inquiété par le mutisme réprobateur du soldat.„e Sausse de son 'manque de virilité", pour l’inciter à faire comme les autres, puis lui fait très nettement sentir qu'il a intérêt à la fermer, car il pourrait bien devenir un K I A.(Killed in Action: tué en opération) L’attention des 4 Q.I.’s ayant été détournée de Mao par le passage de trois paysans qu üs se mettent à pourchasser, celui qui n'est pas d’accord songe un instant à la libérer Mais en proie à une forte fièvre elle n'est guère en état de marcher II craint aussi que le sergent ne mette à exécution sa menace et que, témoin gênant, il ne soit abattu.Le matin suivant, une patrouille de Vietcong survient.Le combat s’engage Par radio, le sergent appelle l'artillerie et demande des hélicoptères II ne veut pas laisser de trace de son forfait La fille doit mourir.Il demande au soldat réfractaire de s’en charger Celui-ci refuse Alors, un de ses collègues accomplit la besogne à coups de poignard d’abord au fusil ensuite, à bout portant Au retour, le témoin parle Au capitaine d'abord, qui lui conseille de se taire, car les autres peuvent lui faire un mauvais sort Un peu plus tard, à un officier mormon qui lui inspire confiance il raconte tout Celui-ci fait suivre l’affaire Les responsables sont jugés, et les faits corroborés par deux des participants Une commission d’enquête se rend sur les lieux du crime, découvre le cadavre qui est aussitôt autopsié Le sergent est condamné à 10 ans de prison, celui qui a tué Mao à la réclusion perpétuelle les deux complices à 15 et 8 ans Mais par le jeu de révisions successives, deux des hommes sont déjà libérés, et les autres ont vu leur peine diminuée Aujourd hui.le témoin se remémore avec anxiété les avertissements comminatoires de son capitaine qui lui conseillait de se taire Ce que l’opinion américaine a longtemps voulu ignorer Ce second récit que les journaux américains s’arrachent également aujourd’hui est.ne l’oublions pas, une histoire vraie, qui s’est passé*' en 1966 Or.l’hebdomadaire Newsweek, qui est un excellent baromètre de Toplnkm publique américaine, en était encore, en 1967, à louer la modération Voir pag* 7 : La maaaacra Victimes ignorées des Américains, que I on voit uniquement dans ( autre camp celles de la barbarie industrielle, du napalm, des bombes au phosphore, des bombes è billes A- 4, 2 • Le Devoir, mardi 2 décembre 1969 suites de la première page COMMUNAUTÉ URBAINE mission de transport moyennant un lover nominal • Les corn [x1 te ne es obtenues par la Communauté dès l'entrée en vigueur du projet porteront sur les services suivants : - l'évaluation des biens dans son territoire; - l'établissement d'un service de traitement des données.- l'établissement d’un schéma d’aménagement; - l’uniformisation de la réglementation de la circulation et la synchronisation de systèmes de contrôle de la circulation; les fonds industriels ; la promotion industrielle, la promotion touristique, - la facturation et l’expédition des comptes de taxes et l’établissement de normes mininales en matière de construction Le projet prévoit également que la Communauté doit établir un plan de réaménagement des frontières municipales dans son territoire M.CARDINAL gnement secondaires.M.Grégoire, avait alors déclaré que "dans ces conditions, au moins dix de nos institutions devront fermer leurs portes'' M Jean Lesage a donc demandé à M Jean-Guy Cardinal d'examiner la question et au milieu de l'après-midi, le ministre a confirmé en Chambre avoir approuvé les taux.de subventions la semaine dernière ainsi qu’un mémoire dont copie aurait été envoyée jeudi et vendredi dernier aux institutions concernées M Cardinal a donne lecture de ce mémoire.qui fixe les coûts moyens et établit en conséquence la subvention par élève des institutions privées.Apparemment dans l'incertitude sur les faits précis rapportés dans les journaux à ce sujet.M Cardinal a évité tout débat sur le sujet, même s’il mériterait “peut-être aujourd'hui de longs développements’.Après avoir souligné qu'il avait demandé à son ministère d'étudier “de très près ’ cette question.M Cardinal a ajouté qu'à sa connaissance il n’y avait pas eu de plainte qui soit venue d'institutions privées de ces secteurs De fait, les institutions concernées s'attendaient à recevoir hier la lettre du ministère au sujet des coûts moyens et donc des subventions.Il n'est donc pas surprenant qu elles n aient pas fait connaître leur réaction au moment où le ministre prenait la parole en .Chambre D'autres développements ne devraient pas toutefois manquer de se produire dans les prochains jours.LAIDE SOCIALE iqui devra etre adopte par le conseil des ministres) tendra a tenir compte le plus possible de la réalité" Le ministre a indiqué qu'ü sera tenu compte, notamment, des variations dues aux conditions du logement et des dispositions et différences s'appliquant aux locataires, aux propriétaires et aux pensionnaires Et si.par rapport aux lois actuelles, on ne remarque qu'une faible augmentation des prestations pour la personne seule, par contre, la famille se voit grandement avantagé par une évaluation beaucoup plus généreuse des besoins des enfants, a dit M Cloutier Il a ajouté que tout en conservant au projet son caractère résiduaire'' par rapport aux autres législations, le gouvernement veut agir dans tous les cas où les personnes et les familles ont besoin de l’Etat pour subvenir à leurs besoins essentiels, pour s'assurer le minimum vital Le ministre a déclaré qu'il y aura lieu, dans les projets de réglementation, d’élargir les dispositions relatives au travail permis pour les bénéficiaires de prestations d'assistance sociale II n'en a pas dit plus à cet égard M Cloutier évalue entre $25 et $40 millions l'augmentation des prestations, en tenant compte de l’augmentation naturelle du budget à cet égard II estime que le nombre des assistés sociaux va tendre à se stabiliser “Il faut cependant se souvenir que le Québec compte déjà relativement plus d'assistés sociaux que la moyenne canadienne' .et que nombre d’assistés reçoivent déjà des prestations plus élevées que celles qui sont prévues par les barèmes de base.E n'en croit pas moins que l'augmentation de la population assistée, même dans le cadre d une nouvelle loi.sera faible, “du moins à court ter- Affirmant sa foi dans l'UN Cardinal vante les qualités de chef du premier ministre par Normand Lépine QUEBEC Affirmant avec force sa foi inébranlable dans les politiques de rUnion nationale, M Jean-Guy Cardinal a déclaré hier soir que personne ne peut maintenant faire le reproche à M Jean-Jacques Bertrand de manquer de leadership.Le ministre de l'éducation était conférencier à un dîner-causerie hier soir au Club Renaissance de Québec “J'ai accepté après le congrès de travailler avec le premier ministre du Québec à qui personne ne peut maintenant faire le reproche de manquer de leadership", a déclaré l'ancien candidat à la direction de l’Union nationale.D a poursuivi en disant que les gestes qu'a posés M Bertrand “ont assis l’autorité du gouvernement et rassuré les citoyens".“Les partisans sérieux de l’Union nationale, a ajouté M.Cardinal, le reconnaissent et je suis convaincu, qu'insensibles à la voix des sirènes, ils préfèrent l’action lucide, calme et positive d'un chef de parti qui a réalisé les objectifs du programme que rUnion nationale a lancé en 1966' Sans préciser à qui s'adressait cette mise en garde, le ministre de l'éducation a averti les “sectaires”, les “activistes”, les "affamés de publicité et de vaine gloriole" qu’il n’y a de place dans l’Union nationale que pour ceux qui “sont disposés à travailler sincèrement dans un mouvement politique qui a su remplir ses promesses en dépit des épreuves, et redonner à l'administration du Québec le sens des réalités, la remettre sur la voie du bon sens après six années d'extravagances et de folies des grandeurs Précisant d autre part l'invitation qu’il avait lancée, à Saint-Liboire, aux séparatistes et aux partisans de toutes les tendances politiques au Québec M Cardinal a dit hier soir, “Je crois plutôt que les efforts conjugués d'esprits variés et différents peuvent amener l'idéologie de l'Union nationale à s'adapter aux formes mouvantes d une réalité à la fois politique, sociale, économique et culturelle qui aboutiront un jour ou l'autre à un renouvellement en profondeur de nos institutions”.S'affirmant contre un “fédéralisme envahisseur" qui empêche le Québec d'atteindre l'objectif d’égalité défini par feu Daniel Johnson.M.Cardinal dénonce le fédéralisme du parti libéral qui.dit-il, “est télécommandé depuis Ottawa ".D dénonce aussi avec force le parti québécois qui.dit le ministre, “réunit les extrémistes de droite et les extrémistes de gauche ” M.Cardinal repro-che au parti dirigé par M René Lévesque de faire coucher dans le même lit “les théoriciens du nationalisme idéologique" et “ceux du nationalisme terroriste’.“Et je dis ici à l'intention de M René Lévesque, d’ajouter M.Cardinal, qu’il a le devoir de séparer le bon grain de l'ivraie, ce qui signifie qu’il doit non seulement dénoncer mais exclure ceux qui se servent de lui comme d'un paravent pour saper l'ordre et l'autorité.” Près de cinq mois après le congrès de leadership de l’Union nationale.M Cardinal a voulu hier soir dissiper les rumeurs à son sujet, rumeur de démission, rumeur de dissidence, rumeur de rébellion: le ministre de l’éducation se déclare membre à part entière de son parti l’Union nationale, et entend bien le demeurer R se range derrière le chef.M Jean-Jacques Bertrand, et demande aux partisans qui l'ont appuyé en juin dernier de réintégrer les rangs de l’équipe Pour les observateun de la scène politique, cette profession de foi de M Cardinal n'est que l'épilogue d’une crise de coascience qui a atteint son point culminant lors du dépôt, à l’Assemblée nationale, du bill 63.Rappelons en effet, qu’en plein débat sur le bill 63, M Cardinal déclarait.dans une entrevue à un quotidien de Québec, qu'il votait en faveur du projet de loi par devoir et par solidarité ministérielle M Cardinal a terminé son message en reprenant l’affirmation qu’il faisait le soir de sa défaite, au Colisée le 21 juin dernier : “Je suis membre à part entière de ce parti politique à l’intérieur duquel je poursuivrai la lutte pour que triomphent les idées qui me sont chères.” me", bien qu’il soit difficile de prévoir de façon précise les déboursés dans ce secteur.“Il est possible, ajoute-t-il.que l’assistance sociale se ressente des récentes augmentations de chômage auxquelles peuvent donner lieu dans le Québec des mesures antiinflationnistes décrétées par un autre ordre de gouvernement Dans ces circonstances, les coûts de l’aide sociale pourraient s'accroître encore plus que prévu".QUEBEC CARTIER résultats de cette seconde étude ne doivent être connus qu'en mai 1970.les administrateurs de la Cartier Mining débordent déjà d'un optimisme difficile à contenir, ce qui nous a d'ailleurs valu la primeur de cette nouvelle Soulignons en outre, que la société United State Steel Consultant Canada occupie depuis un mois, un étage complet dans un building ultra-moderne de Montréal Donc en principle, le projet final n'est pas arrêté mais en pratique, l'engagement du personnel cadre a débuté et les préparatifs sont en marche, tout comme sl Les projections des spécialistes quant à la capacité de production de la nouvelle mine, sont de l’ordre de 16 millions de tonnes par année, ce qui situe au plus haut niveau l'impiortance du projet, si l'on considère que le maximum de production de Québec Cartier Mines dans cette région, n’a jamais dépassé 9 millions de tonnes par année Dès ses premiers mois d'exploitation, l'entreprise emploiera environ 600 travailleurs.et si l'on se base sur la piopu-lation active de ville Gagnon, la nouvelle cité qu'entend édifier la Cartier Mining non loin de Labrador City, comptera plus de 4,000 âmes TORONTO ges d'échevins pour dominer le conseil municipal Vers dix heures hier soir, il semblait clair que pour les libéraux, qui présentèrent de loin le plus grand nombre de candidats, l'expérience frisait la catastrophe.Outre que M.Clarkson faisait lanterne rouge parmi les trois candidats sérieux, ses coéquipiers candidats aux piostes d'échevins et de commissaires d’école tiraient assez rarement avantage de leur étiquette libérale En fait, plusieurs commentateurs s'accordent p»ur juger l’entrée du parti dans la politique municipale sinon inopportune, du moins prématurée.Malgré l’appui appwrté par deux grands quotidiens à cette innovation, les premiers résultats paraissent indiquer que l’appartenance partisane comptait moins pour les électeurs que la piersonna-lité et l’expérience de chaque candidat.L’attention des électeurs se porta aussi moins sur la question même des partis que sur des problèmes concrets affectant ce que l’on appelle la “qualité de la vie” à Toronto.Les 464 candidats disputant les 166 sièges dans diverses catégories devaient réjjondre surtout à l’angoisse des citoyens quant à la “Los Angeli-sation” de Toronto par les autoroutes menaçant de détruire les beaux vieux quartiers résidentiels, quant à l’expropriation et au rezonage de ces quartiers par des grands entrepreneurs, et quant à la pollution de l’air Pour la première fois, ces débats révélaient un véritable “patriotisme" torontois - une conscience de vivre, malgré une mythologie entretenue par les Torontois eux-mêmes, dans une grande ville cosmopolite et ayant une conception caractéristique de la civilisation Ce sentiment se traduit sans doute dans le vote massif en faveur du la fusion des six minicipaütés de la région métropolitaine et même à l’instar de Montréal, dans un référendum favorisant pour Toronto la Puritaine.des loteries Dernier indice de progrès dans ces élections mini-révolutionnaires les électeurs ont chassé de la commission scolaire un des derniers adversaires jusqu’au-boutiste des écoles françaises à Toronto.Le maire Dennison en avance à Toronto TORONTO (CP) - Les résultats de 875 bureaux de scrutin seulement sur 1,412 étaient connus tard hier soir à Toronto.Le dépouillement des voix donnait 36.855 voix au maire William Dennison.28.503 vs à Mme Margaret Campbell.17.110 au libéral Stephen Clarkson et 1,399 au Quatrième candidat.John Riddell.socialiste.A Ottawa, c'est M Kenneth Fogarty, qui occupait le pzoste de contrôleur au dernier conseil, qui a été élu à la mairie.battant facilement quatre adversaires.Avec seulement la moitié des résultats connus.M.Fogarty avait déjà 30,-000 voix contre à peine 2,000 pour ses rivaux II succède au maire sortant Don Reid qui ne s'est fias présenté Le ministre Jean-Paul Beaudry Québec cherche l'équilibre entre les facteurs économiques et sociaux Au cours d une allocution prononcée au Club Renaissance de Montréal hier sou.le ministre de l'industrie et du commerce du Québec.M Jean-Paul Beau-dry, a brossé un tableau de la politique et des programmes de développement industriel de la province.D a souligne que l’action du gouvernement en ce domaine tenait compte tout aussi bien des facteurs économiques comme tels que des facteurs sociaux Parmi les mesures d’adoption récente, M Beaudry a souligné le programme d'aide massive à l’industrie de pointe en vertu duquel des entreprises utilisant une technologie avancée peuvent bénéficier de primes allant jusqu'à $5 millions si elles s'établissent à Montréal.Il a aussi souligné la loi de l’aide au développement industriel régional dont on a récemment étendu le champ d'application en accordant des primes de 15% aux industries désirant s’implanter dans la région périphérique de Montréal Parlant du parc industriel de Bécan-cour, M Beaudry a affirmé que plusieurs industries sont réellement intéressées et étudient présentement la possibilité de venir s'y implanter Pour ce qui est de l’étranger, le ministre a fait état de la création de 5 nouveau bureaux du Québec ce qui portera à neuf le nombre de ces représentations à la fin du présent exercice financier M Beaudry a mentionné également d’autres mesures de son ministère, entre autres la désormais fameuse campagne de promotion des produits du Québec “Québec sait faire”, la création du Centre de recherche industrielle et la mise sur pied du Conseil général de l’industrie Apres avoir apporté des précisions sur le rôle distinctif des trois principales agences gouvernementales de financement au Québec, à savoir la Société générale de financement, la Caisse de dépôt et l’Office du crédit industriel, le ministre a terminé en rappelant la nécessité de maintenir un climat social stable dans la province si l'on veut réaliser rapidement le développement économique de nos ressources L affaire Sharon Tate Mandats contre trois suspects LOS ANGELES (AFP) - La police de Los Angeles a annoncé hier qu'elle avait lancé des mandats d'arrêt contre deux femmes et un homme dans l'affaire du quintuple meurtre de la villa Polanski commis le 9 août à Los Angeles, et dans le meurtre d'un autre couple commis vingt-quatre heures plus tard Le chef de la police de la ville.M Edward M Davis a déclaré au cours d’une conférence de presse qu’il pensait que '’quatre ou cinq autres personnes seraient citées à comparaître devant le “grand jury" du comté de Los Angeles”.I^es trois personnes recherchées, deux femmes et un homme, ne se seraient pas bornés à assassiner Sharon Tate.l'épouse de Roman Polanski, le metteur en scène polonais, et quatre autres personnes le 9 août au soir, elles seraient également les auteurs du meurtre des époux Labianca.le lendemain Les personnes recherchées sont Charles D Watson, 24 ans.actuellement détenu dans une prison du Texas, et Patricia Kernwinkle et Linda Louise Ka-sabian.toutes les deux en fuite Claude Wagner wnw Contribuable d Ottawa, le premier ministre Trudeau avait droit de vote aux élections municipales qui se déroulaient hier dans la capitale ca nadienne, de même que dans de nombreuses villes ontariennes (Téléphoto PC) Le peuple ou l'Establishment, voilà l'enjeu du congrès libéral “Le Parti libéral pourra-t-il entendre la voix du peuple’’ Pourra-t-il répondre à son appel et à ses besoins1 Pourra t-il élire à sa tête un homme capable de rallier tous les éléments du peuple0 Le peuple aura-t-il raison ou l’Establishment aura-t-il raison?” Tel est, a déclaré hier soir M Claude Wagner, le “véritable enjeu du congrès libéral " “Car il ne s’agit pas.a dit le candidat à la direction du Parti, d’élire seulement un leader de l’Opposition, un leader de talent, il s'agit d’élire un leader capable de reporter le parti au pouvoir! ” M.Wagner s'adressait à une centaine de militants et délégués libéraux, représentant les divers groupes ethniques du Parti Réunis au Club de Réforme, ils ont d’abord entendu le candidat rappeler les motifs qui l’ont amené à solliciter la direction du Parti, puis ont posé plusieurs questions au député de Verdun Si le Parti libéral réuni en congrès à la mi-janvier est incapable d'entendre la voix du peuple, a poursuivi M Wagner, le mécontentement et l'inquiétude qui se manifestent partout seront canalisés vers d’autres partis qui s'efforcent présentement de capter le mécontentement C'est pourquoi le procham congrès est aussi un défi pour le Parti, un défi qui consiste à rétablir daas le Québec un climat propice à la relance de l'économie Prié d indiquer quelles sont ses orientations idéologiques “à long terme” et de préciser le sens de son programme, M Wagner a répondu qu’un programme Robert Bourassa “doit être élaboré par les militants et non par le chef ”.“C’est pourquoi je ne vous propose pas un programme en 15 points Je pourrais le faire, mats je crois qu’il doit être conçu et façonné par les militants en congrès La substance doit venir de la base Je ne crois pas devoir imposer un programme réalisé avec le concours de spécialistes, si brillants soient-ils Je vous offre plutôt la compétence d'un homme qui s'engage à remettre la province sur la voie de l’ordre et de la sécurité.” Interrogé sur le séparatisme et ses incidences économiques.M Wagner a dit que le véritable problème se pose et; d’autres termes Ce n’est pas le sépa-paratisme qui est la grande menace - le choix sera clair aux prochaines élections - c'est plutôt l’indécision, l'ambi-valance et l’ambigüité des gouvernants qui engendrent l’inquiétude “L’ordre, en soi, n'est pas un but ni un objectif C’est une condition préalable pour passer ensuite à l'action.” De quelle équipe M Wagner compte-t-il s’entourer s’ü devient chef de gouvernement0 Cette équipe, a-t-il répondu, sera celle du Parti libéral “Nous aurons des hommes de calibre, des conseillers prudents et sages.Mais je m'abstiens de distribuer les ministères et les portefeuilles J’ai toutefois certains noms à l'esprit.'' A plusieurs reprises.le député de Verdun a insisté sur le rapprochement de son Parti avec le peuple “Il faut.a-t-il dit, un gouvernement terre-a-terre.” Pour résoudre les problèmes économiques du Québec, a poursuivi M Wagner en réponse à quelques questions, il n'existe pas de solutions faciles “Un brillant économiste a dit qu i! faudrait emprunter quatre milliards au cours des cinq prochaines années comme si le fait d’emprunter une telle somme allait résoudre tous les proble mes.rétablir le climat, faire respecter la loi! Vous croyez que j’accepterai quelqu'un qui me dira: il faut emprunter quatre milliards quand je sais que le Québec a emprunté $50 millions sur le marché allemand a un taux de 12 5 pour cent, taux porté à 22 pour cent par suite de la réévaluation du mark et des frais divers?” M Wagner estime en outre que la Caisse de dépôts, quand elle achète les obligations du gouvernement en aussi grande quantité, ne joue pas son rôle; elle devrait plutôt investir “par exemple en Gaspésie où les Gaspésiens réclament de petites industries' Il s'élève aussi contre le "gaspillage” du gouvernement "Ce qu’il faut à la tète du gouvernement.a-t-ü dit.ce n'est pas un homme de compromis mais un homme de décision Même s'il y a des problèmes économiques au Québec, nous n'avons pas besoin d'un économiste pour diriger le gouvernement.Kennedy.Churchill et de Gaulle n'étaient pas des économistes’’’ L'UN reconnaît son erreur, mais U est maintenant trop tard VILLE-MARIE - “L'Union nationale a enfin compris, après trois ans de retard, a déclaré hier soir M Bourassa à Ville-Marie, que l’économie était devenue la véritable priorité au Québec On peut mesurer les effets de leur erreur quand on voit que le chômage a doublé depuis trois ans au Québec 73,000 chômeurs en octobre 1966 comparativement à 136.000 en octobre 1969 On sait que si plusieurs régions n’avaient pas perdu les meilleurs de nos jeunes gens, qui ont quitté le Québec faute d'emplois, le chômage serait encore plus élevé “L’Union nationale admet maintenant son erreur, mais il est trop tard.La population lui préférera sûrement des dirigeants aptes à former un gouvernement moderne et efficace Si la prochaine campagne électorale se fait sur l'économie comme elle doit se faire, si on veut tenir compte de la réalité, le parti libéral du Québec a tout intérêt à se choisir un chef qui a toujours donné prio- rité à cette question et ce.dès son entrée en politique active''.M Bourassa a souligné que depuis trois ans et demi qu’il est député, il a tenté, en multipliant ses interventions à l’assemblée nationale, dans ses causeries et au cours de ses tournées, de sensibiliser et le gouvernement et la population à cette importante question oui non seulement est reliée à notre bien-être économique, mais aussi à la paix sociale et à la stabilité ¦ nominations OTTAWA - M James Richardson, ministre des approvisionnements et services a annoncé les nominations de MM Philippe Girard de Montréal.Stanley Marsland de Kitchener (Ontario), W L Ward-rop de Winnipeg (Manitoba) et John Convey d’Ottawa (Ontario) au poste d’administrateurs de la Monnaie royale canadienne M Girard, né dans le comté de Charlevoix (Québec) vit à Montréal.U a joué un rôle important dans les syndicats, en effet, il s’était chargé d’organiser la Confédération des syndicats nationaux à Montréal ET NOUS IRONS VOIR LE NOUVEAU CF/mte Des soe/vces D£ rONTAfi/O.C'EST LA QU'ON PEUT VOLER DANS UNS CAPSULE COMME APOLLO//.FAUT AUSSI VOIR UNE PARTIE DE LA l.n.h.3 mm BEF NIER Mlle Mariette h Montréa le 1er décembre 19t>9 est décédée Mlle Manette Bernier, fille de feu Alphée Berner et de De/oade Gaudreau Les funérailles auront lieu teudi le 4 dé cembre Le convoi funèbre partira du Salon Alfred Üallaire Inc No 4340 rue $t£>enis où le service sera célébré é 10.00 heures E t de lé au cimetière de la Côte-des-NeiRes heu de sépulture P» rents et amis sont prié* d'v assister sans autre invitation (¦ARCEAU A Montréal, le 29 novembre i9W A l'Age de 70 ans, est décédé le Ooc teur Eugène Garceau.médecin de rhô pital Pasteur, époux de Jeanne Aimée Le duc II laisse dans le deuil une soeur Mme Honoré Parent.Les funérailles au root lieu mardi, le 2 décembre Le con voi funèbre partira des Salon JS Vallée l fée no 1111 rue laurier Ouest A 9 heu res 15, pour se rendre A l'église Notre Dame de la Salette où le service sera célébré 9h 30 Et de là au cimetière de la COtedes Neiges, lieu de sépulture Pa rents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation S-V P ne pas envoyer de fleurs, des dons A la Croix Rouge seront appréciés En voituuure! Un voyage invitation’ à Toronto coûte si peu.Oui, partez.Ça coûte si peu et vous en accomplissez tellement! L'Ontario et le CN vous invitent à venir, par le train, jusqu'à 7oronto pour y vivre une expérience agréablement différente.Demandez les détails au bureau des ^ ^ .Ventes Voyageurs du CN ou à votre agent de voyages.Renseignez-vous La ,açon de vous rendre en aussi sur les voyages Invitation" Z'\XTfT14 à Niagara et à Ottawa.A\ L\lvK / m LE DEVOIR Page Montréal, mardi 2 décembre 1969 Chambly rapplique auprès de Québec La ville de Chambly vient de revenir à la charge auprès des autorités provinciales.demandant une subvention spéciale pour faire face aux dettes en courues pour un parc industriel par l’ex-ville de Fort-Chamblv qui lui a été fusionnée en 1965 Un montant de 1260.000 serait en souffrance et les banques refuseraient de supporter davantage la situation financière de la ville Les autorités municipales, qui ont, a quelques reprises dans les dernières années, saisi les autorités provinciales de ce problème, doivent rencontrer aujourd'hui la Commission municipale de Québec Les autorités de Chambly ont soutenu hier lors d'une conférence de presse que la ville est sur le bord de la faillite et que si Québec ne fait rien les membres du conseil démissionneront pour laisser a la Commission le soin d'administrer la ville.Chambly est le fruit de la première fusion municipale réalisée dans le cadre de la politique préconisée par l'ancien ministre Pierre Laporte, député du comté du même nom.et candidat à la direction du parti libéral •-S*’»-».- v » ‘ D'importants changements à la loi sur les petits prêts ont été recommandés hier à Ottawa dans un rapport rédigé par le professeur Jacob Ziegel (à gauche), de Montréal, et le président du conseil canadien de la consom mation M D S R Leighton, de London, Ont (Téléphoto CP) "Mistrial' à cause de l'enquête sur la CJC?Manières et son avocat protestent contre les accusations de Me Côté par Guy Deshaies Tandis que Pierre Vallières présentait hier pour la quatrième fois une requête de "mistnal" (arrêt du procès pour irrégularitési devant le juge Paul Miquelon, son avocat Me Robert Lemieux.adressait hier un télégramme à M John Reid.président de la commission d’enquête sur les activités de la Compagnie des jeunes Canadiens, afin que l’enquête soit rouverte et que Mc Lemieux soit entendu au nom de MM Pierre Vallières et Jacques Larue-Lan-glois Tout cela en raison des propos tenus par Me Michel Côté, procureur de la ville de Montréal qui.accompagné du président du comité exécutif M Lucien Saulnier.avait cité le nom de MM Vallières et Larue-Langlois en se référant a un présumé "plan pour renverser les institutions au Canada" La requête de Pierre Vallières, un document de 7 pages dactylographiées reprend les éléments des precedentes requêtes qu’il a faites devant le juge Paul Miquelon depuis le début de ce second procès pour le meurtre de Mlle Thérèse Morin Vallières allègue donc le fait que le témoin de la Couronne Serge Demers a de nouveau été accusé de parjure et ce tout de suite après son témoignage au protés Vallières.il vitupère gène reusement le juge Miquelon et l'accuse d'être partial et d'interrompre constamment la défense, il se plaint de ne pas avou une défense pleine et entière et plus généralement de subir deux procès en même temps l'un dans la cour pour le meurtre de Mlle Morin, l'autre en dehors de la cour “pour mes idées politiques' Mais Vallières ajoute que les déclarations de Me Côté devant la commission d'enquête sur les activités de la Compagnie des jeunes Canadiens ( il souligne que cette organisation n'existait pas lors de son arrestation! l'incriminent injustement et lui causent grave préjudice D'une façon générale à ce sujet Vallières se plaint d'être "le bouc émissaire" de ceux qui voudraient voir dans les récents événements l'aboutissement d’un complot diabolique ourdi de longue date" Les accusations de Me Côté, écrit Vallières.en plus de violer les règles du "sub judice", ont fait la manchette de tous les journaux québécois et il ne fait plus de doute pour personne que.dans l'esprit des autorités de la ville de Montreal, je suis le "cerveau " qui a conçu à l’avance les manifestations et les émeutes qui ont eu lieu à Montréal ces derniers temps" On sait que Me Côté n'avait mentionné aucun nom en présentant son dossier a propos de CJC à Montréal mais, prié de donner un nom ou plusieurs par le président de l enquête.Me Côté avait nommé MM Vallières et Larue-Langlois Ce dernier est journaliste et directeur du Comité d’aide au groupe Vallières-Gagnon Le juge Miquelon a écouté religieusement la lecture de la requête (35 minutes' puis l'a rejetée non sans avoir fait Jeunes Canadiens OTTAWA (PC) Dès mars dermer.le premier ministre Trudeau assurait les autorités de la ville de Montréal que la nouvelle direction de la Compagnie des Jeunes Canadiens collaborait pleinement avec le secrétaire d'Etat.M Gérard Pelletier, "pour réduire l'influence des éléments indésirables" au sem de la compagnie C’est ce que l’on constate à la lecture des lettres échangées entre le premier ministre et M.Lucien Saulnier président du comité exécutif de Montréal, déposées, hier, aux Communes par M Trudeau La lettre de M Saulnier est datée du 17 mars et celle de M Trudeau de 1er avril Le dépôt de ces documents a été suivi de plusieurs quest mas de l'Opposition Conservateurs et autres ont repris, en somme, le débat amorcé, vendredi dernier, aux Communes à ce sujet, au cours duquel le premier ministre Trudeau avait d'abord répondu à l'ancien chef conservateur.M John Diefenbaker, qu'il n'avait pas reçu de lettre de M Saulnier sur les activités de la CJC.les remarques suivantes: "Dès le premier jour de ce procès, a-t-ü dit.j'étais condamné à l'avance par certains comme l’aurait été n'importe quel autre juge à ma place Mais ma conduite relève des cours d'appel et de ma conscience uniquement Je suis tranquille et je vous ai déjà dit que vous ne seriez pas accusé d'outrage au tribunal " Puis le juge Miquelon a dit au sujet de Me Michel Côté."Je n'ai pas à juger Me Côté mais d'après ce que j'ai su dans les journaux.U a été obligé de donner un nom" Le juge a ajouté qu’il ne connaissait ni l'accusé ni la cause avant d'en être saisi et que mal- Suite A la page 10 M Trudeau devait, toutefois, le même jour, avant l'ajournement des travaux de la Chambre, reconnaître son erreur, et avouer qu'il avait bel et bien été informé, par lettre, des activités de la CJC Le premier ministre confirmait alors une déclaration que M Saulnier avait faite la veille devant les membres du comité parlementaire étudiant le cas des jeunes Canadiens, comité qui présentera son rapport dans quelques jours La lettre de M Saulnier fait suite à la visite que M Trudeau a faite, en mars dernier, dans le Tyndale House (Petite Bourgogne), un centre domiciliaire montréalais pour personnes à revenus moyens.Lors de son passage, M Trudeau avait dû affronter les manifestants qui l’avaient hué.M Saulnier révèle à M Trudeau.dans sa lettre, qu'il a fait quelques sondages afin de savoir comment cette manifestation avait été organisée et déplore "la réaction de certains individus" à la venue du premier ministre.11 précise qu'il a "de bonnes raisons de croire que les fauteurs de troubles semblent associés à la Compagnie des Jeunes Canadiens, dont je vous avais déjà entretenu au téléphone et au sujet de laquelle je vous avais suggéré d'identifier les personnes qui encaissent les chèques émis par cette compagnie qui reçoit, comme vous le savez, une subvention du Conseil des Arts du Canada Le Conseil des ArLs du Canada est un organisme qui relève du secrétaire d'Etat, M Pelletier M Saulnier conclut sa lettre ainsi : “Je suggère donc, qu'à l'avenir, si vous jugiez à propos de rencontrer des Montréalais et que vous vouliez vous assurer que tout se déroule dans l'ordre, je vous offre la collaboration de mon bureau et je n'ai aucun doute que l’organisation discrète que nous pourrions mettre au point donnerait à vos visites toute la signification que vous voulez, à bon droit leur donner" Dans sa réponse, M.Trudeau déclare uil s’est “parfaitement rendu compte es circonstances", lors de son passage daas le Tyndale House.Puis, il ajoute: "Pour ce qui est du rôle joué par certains membres de la Compagnie des Jeunes Canadiens, mon collègue.Gérard Pelletier, m'affirme que la nouvelle direction de la Compagnie collabore pleinement avec lui pour ré-duir» l'influence des éléments indésirables".Hier, au cours de la période des questions qui procède les travaux réguliers Suit* * I* pan* 10 COURS DE PROGRAMMATION d'ordinateur IBM 316 heures Assembleur - Cobol 360 - Fortran IV -Deg.d’études: lie min.CONSULTEZ L'INSTITUT DE PROGRAMMATION "Près de l'Université de Montréal" 3333 Queen Mary Rd.Suite 200 739-3388 COURS DE TRADUCTION SESSION 1970 Pour tous renseignements appelez: 288-3111 Berlitz Traductions 1 Place Ville Marie M.Pelletier cherchait à réduire l'influence d'éléments indésirables La toi des petits prêts Le conseil de la consommation prône des changements majeurs OTTAWA (d'après la PCi - Le Conseil canadien de la consommation recommande d'importants changements à la loi concernant les petits prêts dans son premier rapport sur le crédit à la consommation rendu public aujourd'hui lors d’une conférence de presse Le Conseil qui groupe 24 membres, a été mis sur pied en novembre 1968 afin de prodiguer des conseils au ministre de la consommation sur toute question ayant trait aux intérêts des consommateurs.Le rapport, qui a été remis au ministre en cause, M Ron Basford, affirme qu’il faut faire une mise à jour complète de la loi concernant les petits prêts si Ton veut répondre aux besoins des consommateurs dans les années 1970.En particulier, le rapport propose ce qui suit 1) Le relèvement à $7,500 du plafond des petits prêts Le niveau actuel est de $1,500 2) Le transfert de l'administration de la loi du ministère des finances au ministère de la consommation 3> L'adoption daas un proche avenu' d'une loi fédérale obligeant les prêteurs à spécifier le coût de l'emprunt en dollars et le taux réel de l'intérêt La loi couvrirait tous les prêts à la consommation, jusqu'à concurrence de $25 ,000 4) L’adoption de mesures législatives concernant les cartes de crédit et comportant une réglementation quant au degré de responsabilité du détenteur d'une carte en cas d'emploi abusif de la carte par des personnes non autorisées 5) L’établissement d'un "groupe d'experts" en matière de crédit à la consommation qui constituerait une division distincte au sein du ministère de la consommation et des corporations, 6) L’adoption de mesures legislatives touchant les faillites Le rapport note la gravité des problèmes que suscite cette question et insiste sur l'adoption de mesures législatives correctives 7) La formulation de nouvelles disoo-siüons assurant la réglementation des biDets souscrits par les consommateurs 8) L'adoption d'une loi fédérale sur la protection du consommateur en matière de crédit.Le Conseil souligne que de 1948 à 1967, l'encours de toutes les formes de crédit à la consommation est passé de $835,000,000 à $8,324,000.000 au Canada L'encours à la fin de 1967 équivaut à environ 20 pour cent du revenu net disponible de l'ensemble des Canadieas, contre 7.5 pour cent en 1948.Autrement dit, note-t-on dans le document, la progression du crédit à la consommation a été trois fois plus rapide que celle du revenu des particuliers Selon le Conseil, le Canada est le deuxième pays du monde libre pour l'importance du crédit à la consommation et le chiffre global de celui-ci dépasse largement le chiffre correspondant de pays industrialisés et plus peuplés tels que la France.l'Allemagne et le Royaume-Uni" On soutient dans le document que "l'imperfection" du présent système lé- Retour au travail dans les trois mines d'amiante Le travail a repris, lundi matin, dans trois mines d'amiante de l'Asbestos Corporation, dans la région de Thetford Mines, où plus de 2,000 travailleurs avaient déclanché, jeudi, une grève illégale.C'est à l'unanimité en effet que les employés des filiales Kmgs-Beaver, Normandie et British-Canadian ont accepté.dimanche!, de retourner au travail même si seulement un des deux griefs responsables du débrayage a été réglé à leur satisfaction Ainsi que le demandaient les syndiqués, la partie patronale a fait savoir que les autobus transportant les m meurs pourraient dorénavant pénétrer sur ses propriétés mais qu elle ne pouvait donner suite, pour le moment, à la demande concernant l'aménagement d'un nouveau parc de stationnement plus près de la Beaver-King Les travailleurs se plaignaient d'être obligés, pour se rendre à leur lieu de travail, de marcher sur un terrain souvent boueux et glissant, surtout à cette époque-ci de l’année De nombreuses rencontres avaient eu lieu depuis quelques mois entre les deux parties pour tenter de régler ce problème.mais en vain.Malgré les efforts des dirigeants syndicaux pour les en dissuader, les travailleurs, affiliés à la CSN.ont refusé jeudi de se rendre au travail et dressé des lignes de piquetage.La compagnie s’est engagée à n'avoir recours à aucune mesure de représailles contre qui que ce soit • Gouttières et travaux 1 de FERBLANTERIE tous les métaux 1 | Résidentiel I et 1 commercial 1 ESTIMES GRATUITS J I r gislatif du fédéral est attribuable, en partie, à la répartition de la compétence entre plusieurs ministères: justice, finances ainsi que consommation et corporation, mais encore plus à 1 absence d'un groupe de spécialistes au sem du gouvernement canadien “qui puisse traiter la question du crédit a la consommation, conseiller avec compétence le gouvernement et surveiller l’application des mesures de réglementation M.Leighton a en outre, révélé que le Conseil avait demandé à M Basford d’inclure dans le projet de loi prévoyant la création d'un Conseil canadien de normalisation qui sera déposé prochame- Trois lois du travail QUEBEC (DNC1 - En vertu du projet de loi (bill 8D rendu public hier, la régie des rentes du Québec se verra confier l'administration de tous les régimes supplémentâmes de rentes établis en vertu de décrets visés par la loi des décrets de convention collective et la loi des relations de travail dans l'industrie de la construction Ce projet, de même que deux autres relevant aussi du ministère du travail, ont été déposés par le premier ministre, en l'absence du ministre du travail.Mais M Bellemare.qui est hospitalisé depuis une dizaine de jours, sera à l'Assemblée nationale jeudi pour l'étude des trois "bills".Voici les notes explicatives au bül 81 La Régie recevra des comités paritaires administrant ces décrets les contributions des employeurs et des employés ou les percevra elle-même des employeurs et employés si elle y est autorisée par le gouvernement Elle les confiera ensuite à la Caisse de dépôt et placement du Québec, à qui elle pourra aussi déléguer ses fonctions d'administrateur La Caisse de dépôt et placement devra tenir les placements d'un tel régime séparés de ses propres placements Un comité consultatif forme d'un membre nommé par le ministre du travail et de la main-d'œuvre, de six membres nommés par les associations de salariés intéressées et de six membres nommés par les associations d'employeurs intéressées conseillera la Ré- ¦ aujourd’hui Du 2 au 4 décembre a Saull Ste-Mane.le Congrès du Travail du Canada tient des discussions sur Medicare et sur les centres communautaires de santé • A Ottawa debut de tournee canadienne de l'équipage d Apollo-l I • Les 2 et 3 décembre, au Centre de conférence gouvernementale, à Ottawa, se tient la conférence fédérale-provinciale des ministres responsables de l'administration des véhkules-automobües • A 12h30.déjeûner de la Chambre de commerce du district de Montréal isalle de bal de l'hôtel Mont-Royal): l'invité est M Pari-seau qui parlera du rôle des organismes publics et mixtes face au développement industriel.et déjeûner du Hub Richelieu (restaurant Sambol avec une conférence de M Jean Desrapes sur "l'apport des immi grants au Québec" ment aux Communes.‘ un exposé clair et précis au sujet de la nécessité de normes lelatives aux produits de consommation" Il a aussi proposé au ministre de faire en sorte que les consommateurs soient bien représentés au sem de ee futur organisme national M Leighton était accompagné d'un membre du Conseil, soit le profes-seui Jacob S Ziegel.de l’université McGill, qui a fourni des explications à la presse sur le contenu du rapport.M Ziegel a fait état de certains des projets du Conseil dont un prochain rapport sur la publicité mensongère gie dans ses fonctions à l'égard de ces régimes Le tribunal du travail entendra en appel.les personnes qui se plaindront de n'ètre pas admises à recevoir des prestations provenant d'un tel régime supplémentaire de rentes, ou qui seront insatisfaites du montant des prestations versées Loi modifiant la loi des accidents du travail Ce projet (bill 801 réduit de trois à un le nombre minimum de jours d’invalidité requis pour qu'un ouvrier ait droit à la compensation à la suite d’un accident du travail Un autre article prévoit que les rentes payables à titre de compensation à la suite d'un accident du travail seront indexées à compter du 1er janvier 1970 en leur appliquant l'indice des rentes établi conformément au Régime de rentes du Québec Lorsque la condition d'un ouvrier s'aggravera plus d'un an après l'accident.l'indemnité pourra être déterminée sur les gains de l'ouvrier lors de l'aggravation plutôt que sur ses gains lors de l'accident , présentement cette période est de trois ans.Enfin, le bill prévoit que le président de la Commission des accidents du travail de Québec ne devra pas nécessairement être un juge de la Cour provinciale pour pouvoir occuper cette fonction.Suite A la page 10 Clinique annuelle de donneurs de sang à Sir (leorge Williams Cniversitv.qui s'ouvre à 14h par un défilé • A 20h.dîner-causerie de l'Association médicale de Montréal au restaurant Hélène de Champlain M J -C Paquette pariera de la conquête du passage du Nord-Ouest par le pétrolier géant "Manhattan • A 20h30.à l'école normale de musique de ITastitut Marguerite-Bourgeoys i4873 Avenue Westmounti.comen-dialogue du pianiste belge François Glorieux • Aujourd'hui et Jusqu'à 1 aube de mercredi.manoeuvres canado-américames (Strategie Air Command et Commandement de la défense aérienne du Canada) au-dessus de sept provinces canadiennes dont le Québec, et de 35 Etats américains CONFÉRENCE de M.le Professeur CHAIM RABIN de l’Uncversite hébraïque de Jerusalem, membre de l'Académie SUR LA RENAISSANCE D'UNE LANGUE La Conférence a lieu le 4 décembre 1 969 à 20 heures précises en l'Auditorium E-0325 au Pavillon des Sciences Sociales de l'Université de Montreal 3200, rue Jean-Brillant UNIVERSITÉ QUE! à montré») programme en éducation et sexologie De nouveaux étudiants seront admis à suivre le programme du baccalauréat en éducation et sexologie, en janvier 1970.Pour tout renseignement concernant ce programme, veuillez composer 526-5981 (poste 27).Toute demande d’admission doit être adressée dans les plus brefs délais au Bureau du Registraire, Université du Québec à Montréal, boite postale 3050, succursale B, Montréal 110.La Régie administrera tous les régimes de rentes établis en vertu de décrets 4 Réponse à R.W.G.Bryant éditorial Le Devoir, mardi 2 décembre 1969 La Communauté urbaine de Montréal 1 - Déséquilibre dons lo représentation et la répartition des pouvoirs Le projet de loi 75.soumis à 1 Assemblée nationale la semaine dernière par le ministre des affaires municipales, en vue de créer la communauté urbaine de Montréal, apporte des changements majeurs au projet initial soumis en juin dernier Mais s'il supprime certaines objections qu'on pouvait formuler contre le premier projet, il soulève de nouvelles difficultés qui paraissent tout aussi graves.Avant d'aborder des aspects particuliers comme la coordination des services de police.l'étendue et La portée des pouvoirs que la Communauté doit assumer dès sa création dans divers domaines, ou les modalités de la procédure qui permettra à la Communauté d'étendre éventuellement sa compétence à d'autres services intermunicipaux, il est important d'examiner les principes mêmes du gouvernement régional proposé, comme la représentation des municipalités et la répartition des pouvoirs réels entre les organismes de la Communauté.Le changement qui retient l'attention au premier abord, c'est la composition du Comité exécutif de la Communauté Dans le projet initial, le président devait être élu au suffrage universel, sauf le premier titulaire qui occuperait le poste durant quatre ans et qui serait nommé par le gouvernement provincial.Dans cet exécutif de dix membres.le gouvernement de Québec aurait par son président été l'arbitre des décisions.ce qui était contestable Mais même après 1973.l'élection du président par l'ensemble de la population de nie risquait d'amorcer la formation d'un palier de gouvernement trop détaché des villes composantes, puisque le président élu aurait joui d'un mandat personnel prestigieux Ce facteur était accentué par l'article qui stipulait que les membres de l’Exécutif devenaient automatiquement inhabiles à siéger comme maire ou conseiller d'une municipalité.Cela visait apparemment à éviter des conflits d'intérêt chez les membres de l'Exécutif, mais les municipalités auraient pu craindre de voir leur autorité trop réduite par un exécutif disposant de pouvoirs étendus et en quelque sorte séparé de sa base.Selon le nouveau projet, l'Exécutif conservera plus de liens avec les municipalités représentées au Conseil de la Communauté puisque les membres de l’Exécutif devront faire partie d'un des conseils municipaux.Le président et le vice-président seront nommés par le Conseil de la Com- munauté.un seul des deux devant être un représentant de Montréal Cette formule respecte davantage le pouvoir de délégation des municipalités Le futur Exécutif serait formé de douze membres, dont sept seraient les membres du Comité exécutif de Montréal, les autres représentant les 28 municipalités regroupées en quatre secteurs géographiques S'il s'agissait vraiment d'un Exécutif placé sous l'autorité du Conseil de la Communauté.la prépondérance de la représentation montréalaise serait amplement justifiée puisque La métropole forme environ les deux tiers de l’ensemble de Hle tant sur le plan de la population que de 1"évaluation foncière imposable La méthode choisie pour désigner les représentants des villes de banlieue à l'Exécutif est cependant inacceptable.Les villes de chacun des secteurs auront un vote dans l’élection de leur représentant collectif, ou des deux représentants dans le cas du secteur central, et cela indépendamment de l'importance relative des municipalités.L'on peut dire que globalement la representation des villes de banlieue sera satisfaisante par comparaison à celle de Montréal: mais on ne tient pas compte de l'écart considérable qui existe entre ces villes.Ainsi, dans le secteur centre.Hampstead et Montréal-Ouest dont la population respective est de l'ordre de 7.000 âmes, auront chacune un vote pour la désignation des deux membres de l’Exécutif représentant ce secteur, alors que Verdun, avec 90.000 âmes, n'aura aussi qu'un vote Le même phénomène se retrouve dans tous les secteurs.et cela est, inacceptable; il faudrait une formule de vote mieux pondérée et plus démocratique.• Le même déséquilibre se retrouve du reste au Conseil de la Communauté.On a voulu donner à chaque municipalité une voix au Conseil, tandis que Montréal y est représentée par l'ensemble de ses 52 conseillers municipaux: globalement, la représentation est convenable, si l'on s'en tient aux deux blocs en présence, Mais les villes de banlieue ont chacune un représentant alors que l'écart de leur population va jusqu'à 75 pour 1 entre Verdun et Kirkland.L'article 195 du projet de loi stipule que la Communauté devra préparer dans les cinq ans un projet de réaménagement des limites territoriales des municipalités.Cest une réforme assez urgente, comme on peut le constater par le problème de la repré- sentation au Conseil de la Communauté et à l’Exécutif.Le mode de représentation proposé dans le projet de loi 75 est non seulement antidémocratique, mais il constitue un obstacle au regroupement de certaines municipalités qui verraient diminuer leur représentation 11 vaudrait mieux donner dès maintenant des représentations et des votes collectifs à des groupes de petites municipalités contiguës.Il faut même aller plus loin L'évolution de la région métropolitaine tend vers une augmentation plus rapide de la population et de l’évaluation imposable à la périphérie par comparaison au coeur de la métropole La loi devrait prévoir non seulement une représentation mieux proportionnée des diverses municipalités, mais aussi une révision périodique de cette représentation pour tenir compte des changements qui surviendront dans la carte démographique de nie.• Sans diminuer l'importance majeure de ces problèmes de représentation dans un gouvernement régional, on peut constater qu'ils sont cependant relégués au second plan dans le projet de loi 75 par le déséquilibre injustifiable qu'on veut créer entre les pouvoirs du Conseil et ceux de l'Exécutif Au Conseil de la Communauté, les décisions sont prises à la majorité des voix, à condition que dans chaque cas la majorité comporte au moins le tiers des membres présents représentant Montréal, et au moins le tiers des membres présents représentant les villes de banlieue.Cela permet de rétablir une sorte d'équilibre entre la majorité des délégués de Montréal, et la minorité représentant les autres villes.Les municipalités de banlieue disposent donc d’un droit de veto sur les décisions du Conseil.Sans cette soupape les villes satellites se trouveraient sous la tutelle de la métropole Or cette garantie accordée aux villes satellites risque d’être en partie inopérante à cause des pouvoirs exorbitants donnés au Comité exécutif où Montréal disposera d'une majorité sans veto possible.Ce n'est pas facile, dans un projet de loi aussi considérable (373 articles) et aussi complexe, de voir exactement quel contrôle le Conseil aura en pratique sur l’Exécutif.Mais certains articles qui sont d'une importance majeure dans la loi soulèvent des doutes sérieux Cest un sujet sur lequel nous reviendrons dans notre prochain article, en examinant aussi d'autres aspects du projet de loi qui paraissent contestables.Paul SAURIOL Demain: La structure de l’autorité et les champs d’intervention.bloc-notes Le projet 62 et Les élections scolaires Si le projet de loi 62 devient loi.les Montréalais seront invités enfin à élire une partie de leurs commissaires d’écoles au suffrage universel Cest sûrement un des aspects intéressants de la mesure présentement â l’étude Mais, justement, 'a cet égard, il y a lieu de se demander si la date choisie pour ces élections, soit le premier dimanche de novembre, est bien judicieuse Hle correspond, on le sait, à celle fixée dans la Loi des cités et villes Le problème, c’est qu’à Montréal les élections municipales n'ont pas lieu ce jour-là.Il faudrait, à notre avis, ou modifier la date des élections municipales à Montréal ou celle prévue dans le bill 62 D y aurait sûrement intérêt à ce que les deux appels au peuple aient lieu le même jour Si les citoyens de file de Montreal.en effet, votaient le même jour au municipal et au scolaire, l'intérêt pour les deux types d'ad- " La majorité des efforts que nous devons déployer à l'avenir doivent porter sur les contenus des services d enseignement et des services éducatifs.sur les ressources humaines mises en cause lélèves professeurs, professionnels non enseignant, cadres) et sur l’efficacité administrative et la rentabilité des invesUssements que la collectivité du Québec consent pour la cause de l'éducation." (Jean-Guy Cardinal, conférence prononcée le 21 nov.devani la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec) “Le ministère de l'éducation n'est pas sans défaut.J'ai moi-même suffisamment dénoncé quelques-unes de ses lacunes pour ne pas affirmer ce soir que tout y est parfait Cependant, mille problèmes aboutissent sur nos bu-îeaux qui relèvent souvent de La compétence des instances décentralisées de gestion, c'est-à-dire, les commissions scolaires On dénonce violemment les intrusions du pouvoir central dans l’administration locale ou régionale, mais, du même souffle, on appelle de tous ses voeux l'intervention du Ministère ou du Ministre pour d'autres questions Il me semble qu'il serait temps d'introduire un peu plus de cohérence entre la théorie et la pratique." ministration s'en trouverait sensiblement accru Ce serait, pour le contribuable, deux motifs de se déranger au lieu d'un seul.Et les diverses campagnes électorales obtiendraient probablement plus d'attention dans les journaux et les média d'information en général La démocratie ne pourrait qu'y gagner On pourrait apporter d'autres arguments aussi en faveur de la tenue simultanée de ces élections.Par exemple, il est évident que certaines machines électorales plus ou moins douteuses n'auraient plus la facilité d'oeuvrer dans plusieurs territoires à la fois.Et.surtout, les élections pourraient coûter moins cher car les mêmes salles de votation pourraient servir pour les deux scrutins Toujours au chapitre des élections scolaires, il serait bon de s'interroger aussi sur l’opportunité d'ajouter quelques commissaires par commission scolaire Le bill 62 en prévoit quatre pour chacune des onze municipalités qu'il s’apprête à créer Nous préférerions que ce nombre fût porté à six.Les municipalités scolaires couvriront dans l'ensemble un grand territoire.Si chacun n'est divisé qu'en quatre quartlen, les électeurs ou les parents auront encore (Jean-Guy Cardinal.conférence prononcée le 21 nov.devant la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québeci “Nous réitérons notre conviction que tous les Québécois devraient maîtriser le français ou s'y efforcer Cela tient à 1 lastruction.mais il convient de rappeler que l'instruction est d’abord un moyen et, dans une certaine mesure seulement, une motivation.La contrainte est une forme de motivation Nous la rejetons d'emblée comme injustifia ble et inefficace A l’autre extrême, il y a la persuasion, mais elle ne vaut que dans la mesure ou elle correspond à un intérêt personnel Nombreux sont les adultes québécois non francophones qui apprennent le français pour l’enrichissement culturel et social qu’ils en retireront Cest la minorité cependant.Tous le; élevés québécois suivent des cours de français, mais on peut s’interroger sur le degré d'enthousiasme que l’étude d’une seconde langue suscite dans les classes.Il faut que l’étude du français s'impose comme une nécessité impérieuse " (Extrait du mémoire présenté par l'Cniversilé Sir George Williams â la Commission d’enquête sur la situation de la langue française et les droits linguistiques au Québeci l'impression d'être perdus dans un grand tout impersonnel.Des quartiers plus petits, et donc plus nombreux, favoriseraient normalement une plus grande participation de ceux qui sont les plus intimement touchés par les problèmes d’éducation Enfin, à ce chapitre des élections, la définition du ceas électoral telle que nous la trouvons dans le projet de loi laisse peut-être à désirer En vertu de cette définition tout citoyen canadien de 18 ans et plus pourra voter pourvu qu'il soit domicilié dan.-> la municipalité scolaire et qu'il ne soit frappé d'aucune incapacité légale autre que la minorité La Loi des cités et villes est plus exigeante Hle n’accorde, notamment, le droit de vote qu aux personnes majeures et.encore, qu’à celles qui demeurent dans la municipalité depuis au moins douze mois au moment de la confection de la liste électorale On aurait probablement intérêt à s'inspirer de cette clause et à modifier en conséquence celle qu'on veut insérer dans le projet de loi 62 Le cas de Willow-Bunch Il y a quelques jours nous nous réjouissions du fait qu'un compromis avait permis à la commission scolaire de Willow-Bunch.en Saskatchewan, d’organiser l'enseignement en français au niveau de la première année Nous ignorions, à ce moment, comment ce compromis avait été rendu possible Nous venons d'apprendre qu’il est dû à l’intervention de l'administration Thatcher elle-même II a fallu, en effet, un décret du lieutenant-gouverneur en conseil de cette province pour faire de l’école de wâlow-Bunch ce que la loi là-bas appelle une “école désignée" Ce n’est qu'amsi qu’on a pu passer par-dessus la tête de la commission scolaire régionale de Borderland qui, à trois reprises, avait refusé d'accepter le projet de sa commission locale.Grâce à l’arrêté ministériel, la régionale de Borderland doi* plier l’échine et prendre les moyens nécessaires pour assurer, dans cette école de Willow-Bunch, l’enseignement en français En faisant connaître la teneur du décret, le ministre de l'Education de la Saskatchewan.M J C Mclsaac.a réaffirmé la détermination du gouvernement Thatcher de respecter et faire respecter “les droits reconnus par la loi aux parents qui désirent obtenir un enseignement en français pour leurs enfants" Cette détermination de la part de l’administration Thatcher n’a pas toujours existé.Elle était cependant évidente depuis les débuts de ce conflit scolaire que l’opinion publique a assimilé à celui de Saint-Léonard II convient de le signaler avec une certaine satisfaction Les "lettres au Devoir" A l’occasion des débats et manifestations qui ont précédé l’adoption du projet de loi 63, Le Devoir a reçu de nombreuses lettres de ses lecteurs.B s’est efforcé d’en publier le plus grand nombre possible, Mais, malgré toute sa bonne volonté, il a dû en écarter plusieurs Au fait, même parmi les lettres qui avaient été retenues pour publication il lui faut aujourd’hui sacrifier celles qui n’ont pu encore trouver place dans le journal, du moins la plupart d'entre elles Les lettres, comme les événements, finissent par vieillir et l’actualité y trouve moins son compte II faut faire place au nouveau courrier Nous nous excusons sincèrement auprès de nos lecteurs dont les textes auraient mérité un meilleur sort.Nous profitons cependant de l’occasion pour rappeler à tous nos lecteurs que cette rubrique est à leur disposition Compte tenu de l’espace disponible, nous accueillerons toujours avec sympathie les lettres portant sur un sujet d’intérêt général et écrites sobrement.Ceci élimine évidemment les lettres d’injures de propagande ou de sous-entendus La préférence sera toujours donnée aux lettres courtes (maximum de quatre ou cinq cents moisi et d’actualité Ceux qui le peuvent, nous rendent grand service en dactylographiant leurs textes à double espace Le journal ne publie que le nom du signataire et celui de sa localité, mais il exige l’adresse complète de ceux qui lui écrivent Les pseudonymes ne sont acceptés que s’ils sont strictement justifiés Enfin.Ixî Devoir se ré-serve le droit d’abréger les textes trop longs ou simplement de les écarter, Rappelons, cependant que ces remarques visent plus particuliérement les “lettres au Devoir".Nous continuerons toujours de recevoir avec un vif intérêt, même si nous ne pouvons les publier tous, les textes plus élaborés qu’on nous adresse en nombre et en qualité toujours croissants pour d’autres rubriques, telles que “libre opinion, “tribune libre" et "point de vue”.V.P.H propos d'actualité L'humanisme peut aussi être québécois En mai 1838 arriva au Québec un homme très célèbre par un rapport qui devait porter son nom Lord Durham Cet homme de progrès est venu au Canada pour enquêter sur la situation après la révolte des Patriotes de 1837 Mon propos n’est pas d’analyser ce rapport dont je vous recommande cependant la lecture, mais d’en citer quelques phrases significatives: “Les Anglais détiennent déjà l’immense partie des propriétés; ils ont pour eux la supériorité de l'intelligence, iis ont la certitude que la colonisation du pays va donner la majorité à leur nombre: ils appartiennent à la race qui détient le Gouvernement impérial et qui domine le continent américain (4).Et cette nationalité canadienne-françai-se.devrions-nous la perpétuer pour le seul avantage de ce peuple même si nous le pou-vions', Je ne connais pas de distinction nationale qui marque et continue une infériorité plus irrémédiable La langue.les lois et le caractère du contment nord-américain sont anglais Toute autre race que la race anglaise (j'applique cela à tous ceux qui parlent anglais) y apparaît dans un état d'infériorité C'est pour les tirer de cette infériorité que je veux donner aux Canadiens notre caractère anglais Je le désire pour l’avantage des classes instruites que la différence du langage et des usages sépare du vaste Empire auquel elles appartiennent Le sort le meilleur de l’immigrant instruit et qui désire progresser n’offre pas aujourd'hui beaucoup d’espoir de progrès, mais le Canadien français recule davantage à cause d’une langue et des habitudes étrangères à celles du Gouvernement impérial.Un esprit d’exclusion a fermé les professions les plus élevées aux classes instruites des Canadiens français, plus peut-être qu'il n’était nécessaire, mais il était impossible qu’avec une plus grande libéralité le Gouvernement britannique pût donner à ceux qui parlent une langue étrangère une position égale à celle des autres au milieu de la concurrence générale de la population Je désire plus encore l'assimilation pour l’avantage des classes inférieures Leur aisance commune se perd vite par suite du surpeuplement des réserves où elles sont renfermées S’ils essaient d'améliorer leur condition, en rayonnant aux alentours, ces gens se trouvent nécessairement de plus en plus mêlés à une population anglaise; s’ils préfèrent demeurer sur place, la plupart devront servir d’hommes de peine aux industriels anglais Dans l’un et l’autre cas.U semblerait que les Canadiens frarçais sont destinés, en quelque sorte, à occuper une position inférieure et à dépendre des Anglais pour se procurer un emploi.La jalousie et la rancune ne pourraient que décupler leur pauvreté el leur dépendance, elles sépare- par GILLES PLANTE • Une première tranche de ce texte a paru dans Le Devoir d’hier.Par souci de justice envers fauteur, nous reprenons au complet la citation de Lord Durham qui terminait la première tranche mais qui fut malheureusement amputée au beau milieu du texte.raient la classe ouvrière des riches employeurs”.(4) "Eii vérité je serais étonné si, dans les circonstances les plus réfléchis des Canadiens français entretenaient à présent l'espoir de conserver leur nationalité Quelques efforts qu'ils fassent, U est évident que l'assimilation aux usages anglais a déjà commencé.La langue anglaise gagne du terrain comme la langue des ri ches et de ceux qui distribuent les emplois aux travailleurs.” (4) "Mais je répète qu'il faudrait commencer par changer tout de suite le caractère de la province, et poursuivre cette fin avec vigueur, mais non sans prudence, que le premier objectif du plan quelconque qui sera adopté pour le gouverne-nent futur du Bas-Canada, devrait être d'en faire une province anglaise; et à cet effet que la suprématie ne soit jamais placée dans d'autres mains que celles des Anglais ” (4) Lord Durham était certes un homme sincère et un homme de grande prévoyance II a provoqué l'adoption de l’Acte d’Union de 1840 qui quelque 25 ans plus tard sera remplacé par l'Acte de l'Amérique britannique du Nord en 1867 Le problème de conscience de Lord Durham était de concilier sa croyance dans le gouvernement constitutionnel (dont l'octroi donnait aux Québécois le contrôle des affaires publiques et provoquait chez la minorité anglophone la tendance à la révolte contre la Couronne) et sa conviction de l’infériorité des Canadiens français qui “ne peuvent espérer aucune-nent dans la survie de leur nationalité'' Une enquête de ta commission B-B Je ne veux pas trop insister mais les Anglais ont leur grosse part de responsabilités dans ce qui ne tourne pas rond au Québec Durham constate que les professions les plus élevées nous ont été fermées et préconise notre disparition Depuis.100 ans ont passé Hi 1966, un groupe d'économistes ont préparé un rapport pour la Commission Laurendeau-Dunton Daas ce rapport retenons les seuls 6 (ails significatifs suivants pour le Québec (5): 1.) Dans l’échelle des revenus, les Québécois français se classent au 12ème rang, après les Britanniques autres Européens et Asiatiques, mais avant les Italiens et les Indiens 2.) Avec ces deux dernières catégories, ils constituent les seuls groupes de revenus inférieurs à la moyenne générale 3.) A lastruction égale, le Québécois français gagne moins que les autres 4 ) Les revenus des Québécois français bilingues sont inférieurs à ceux des Britanniques unilingues anglais 5 ) A travail égal les revenus des francophones sont inférieurs à ceux des Britanniques, et la différence augmente avec l'âge 6 ) Le facteur ethnique "explique” 49 pour cent de l’écart de revenu qui existe entre Canadiens français et Canadiens britanniques de Montréal Serait-ce là le vrai visage de cette "chance extraordinaire pour le développement d'une inter-action fructueuse au profit de tous”?E^ je pourrais continuer Devant ces “faits sociaux” bien concrets, je réagis comme individu québécois Je sais que les “faits sociaux” sont le résultat de mouvements de masse Les vrais problèmes, comme vous dites sont sociaux et économiques Mais ces vrais problèmes ici sont les problèmes de quelqu'un que je perçois dans un groupe humain Ces problèmes sont peut-être mondiaux pour l'esprit intellectuel, mais ils sont québécois pour l'homme vivant ici chaque jour Vous me dites que la solution viendra de ‘T'effort constant, soigneux et soutenu en vue d’atteindre l’excellence daas tous les domaines' Là je suis d’accord avec vous Mais cet effort vise à un redressement des Québécois comme nation, puisque le problème est collectif comme l'affirment le rapport Durham et le rapport B et B Donc l’effort doit être collectif dans les moyens à prendre Vous semblez croire fermement qu un Québec français, moderne, humanisé, prospère et efficace, serait une valeur dans le concert des nations Je le pense aussi L'humanisme constitue un idéal à servir certes.Mais la manière de le faire peut bien être québécoise avec au'ant de valeur D faudra que Trudeau apprenne cela lui aussi s'il a encore l'esprit assez ouvert pour ce faire Or notre système d’éducation nous donne la chance de lancer l’homme québécois dans l'aventure de l’humanisme Mais ce lancement sera payé en hommes et deniers de Québécois concrets et bien vivants dont je suis Nous voulons bâtir notre pays avec ferveur et fonder ici même notre patrie le Québec Pour cela, ü nous faut mettre en oeuvre un vaste chantier économique, social et politique et implanter notre culture dans la société des nations sur ce territoire où nous avons toujours vécu L'humanisme peut aussi être québécois.il) Le Devoir Novembre 1969 (2) Magazine Maclean.Décembre 1969 page 52.Vive le Canada Libre.Charles Taylor (3) La Question du Québec Marcel Rioux.Editions Seghers 1969 "événements " page 146 (4) L'Union des deux Canadas De ms Vaugeois Editions du Soc 1962 (5) Magazine Maclean Octobre 1968.vol 8 page 1 ¦ lettres au DEVOIR Trop favorable au point de vue arabe M le Directeur J'ai toujours beaucoup apprécié l'impartialité et la largeur de vue de votre journal Je constate cependant depuis quelque temps que vous publiez régulièrement des articles de Paul Sauriol, ou de collaborateurs occasionnels, exposant la situation au Moyen-Orient d'une maniéré systématiquement défavorable à Israel et favorable aux pays arabes et à leurs terroristes, souvent qualifiés de libérateurs.Je crois que.suivant la tradition du Devoir, dans un environnement aussi démocratique que celui du Canada et aussi libre que celui du Québec, votre journal devrait exposer de manière objective la situation actuelle d'Israël au Moyen-Orient Israël a dû faire face à trois guerres qu i! n’avait pas voulues en 1948.1956 et 1967, guerres qui lui furent imposées par ses voisins arabes qui.chaque fois, proférèrent contre lui les menaces les plus effrayantes, vouant le pays à la destruction et son peuple à l’extermination Le sort des armes leur ayant été à chaque fois contraire, les pays arabes firent bien voir leur caractère en se plaignant et en appelant au secours, alors qu’ils étaient ceux qui, ayant semé le vent, réeoltaienl la tempête.Aujourd'hui, ne pouvant plus soutenir leur propre mauvaise cause, ils essaient de se servir comme paravent de ces populatioas arabes de Palestine soi-disant dépossédées.et conservées en réserve dans les camps de l'ONU pour servir d'argument à leur politique Utilisant ce paravent d'autre manière à présent, ils organisent ces mêmes réfugies en formatioas de terroristes, imposant par la force et la terreur leur volonté à de pauvres jeunes gens Ces derniers ignorent le plus souvent la cause qu'on leur fait embrasser, mais ils ont été fanatisés au nom de l'Islam, de l'anti-isrcalismr.et de la reconquête des territoires soi-disant perdus Endoctrinés, ar- L'accolade à M.M Gérard Filion, président.Marine Industrie L'éclatante présentation de votre analyse du Québec français à la Cliambre de Commerce, mardi dernier, fut un déploiement de courage et de jugement saas précédent Il est évident que vous êtes homme de chiffres, plutôt que professionnel alourdi du fardeau strie tement légaliste comme le sont trop de nos présurnés meneurs Vous avez aussi, avec succès, opéré la synthèse sociale, en respectant les lois élémentaires de l’écologie Trop longtemps le Québec français a été la proie d’une poignée de Thémis qui ont leurré le peuple par une “gobe-moueherie’’.se prétendant des Hercules nettoyant les écuries d’Augias tout en empochant le 10% du conte, aussi bien que celui du compte.mes et entraînés par les pays ara bes qui n’ont ni le courage, ni la force d'employer leurs armées, ces terroristes ne forment que le bouclier derrière lequel ils se cachent la question du Moyen-Orient n est pas une lutte entre deux peu pies frères, les Juifs et les Arabes, mais elle est le fruit de la propagande des personnalités arabes qui veulent à tout prix se maintenir au pouvoir Pierre BINDE'R Montréal.25-11-69 Gérard Filion Excitant !a crédulité d'une population mal avisée, sur le ton éter nel de “Gentil' Alouett".ils firent fi des conséquences de leur plu mée répétée de la poule aux oeufs d’oi Et.eparpillant à pleine poignée leur poudre de perlipinpette.pour aveugler par leur magie blanche, ils ri accomplirent presque rien, même si parfois ils semblaient le bien accomplir "Batiss", n'y comprenant nen, se frottait les méninges, ébahi, en s'écriant "Mc, y parlé-W don ben1” Il était grand-temps que vous arriviez pour mettre les points sur les”!” Mes hommages respectueux, M Filion, T B SEMEZ,ex FRI, candidat indépendant, comté de rhambly, aux prochaines élections provinciales, Saint-lambert.7-11-69 LE DEVOIR Fondé par Htnri Bourmso l« 10 janvier 1910 Orecteor: Claude Ryan Directeur de l'information Jean f rancoeur Trésorier! Arthur Lefebvre TÉLÉPHONE 844 3301 LE DEVOIR eit publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société 6 responsabilité limitée dont le siège social est au no 434 est, rue Notre Dame, Montréal II eit composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont Inc., à 9130 rue Botvin, Ville LaSalle Seule la Presse canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dons "Le Devoir".ABONNEMENTS: édition quotidienne, Canada: 12 mois?128.00; 6 mpisi $15.00; 3 moi*: $8 00 À l'étrangen 12 mois: $40 00; A mois: $22.00; 3 moi*: $12.00 Édition du samedii 12 moi*i $10.00.Courrier de la deuxième classe enregistrement numéro 0858.Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Le Devoir, mardi 2 décembre 1969 • 5 Bl Plaidoyer en faveur de la dualité linguistique dans l'enseignement public Les anglophones du Québec devant le bill 62 par H.Rocke Robertson, principal de l'université McGill • Extraits d’une allocution prononcée ie 18 novembre devant le club Rotary de Montréal.(.) Dans toute communauté.U est inevitable qu’ü y ait des discussions animées au sujet de l’administration scolaire.des matières à enseigner, des méthodes d’enseignement, etc L’enjeu est d’importance, et bien des gens, bien des intérêts sont concernés lorsque, à ces thèmes universels de débat viennent s'ajouter des questions concernant la langue d’enseignement et la place que doit occuper la religion tant dans l’administration que dans l'enseignement scolaires.les discussions prennent alors un ton plus aigu et les solutions sont d’autant plus difficiles a trouver D’où, au Québec, la Commission Parent et le Comité Pagé, d'où le vil intérêt envers les problèmes concernant l’enseignement soulevés par la Commission d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme Tous ces organismes compétents ont étudié le problème de l’administration scolaire dans un pays bilingue et tous ont fait des recommandations quant aux mesures à prendre.Il n’y a pas eu unanimité D'où, en conséquence, les difficultés probablement rencontrées par le gouvernement lorsqu’il a formulé les bills 62 et 63; il n'est pas non plus surprenant qu'un débat animé se poursuive aujourd'hui quant aux mérites respectifs de ces projets de loi.La situation est extrêmement compliquée H y a à l'arrière-plan les facteurs historiques constitutionnels et ceux des droits acquis en matière de langue, de religion, de dignité et de problèmes d’ordre pratique Tout d’abord, j’aimerais brosser un rapide tableau de l'arrière-plan historique qui a une importance de tout premier ordre.Un peu d’histoire Entre 1763 et 1867, deux genres d’écoles se répandirent au Québec - les écoles catholiques et les écoles protestantes Selon la loi de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique datant de 1867, les écoles confessionnelles étaient protégées contre toute initiative préjudiciable émanant du pouvoir législatif provincial Cependant, à cette époque, en tout état de cause, les protestants francophones et les catholiques anglophones étaient si rares que.en fait, distinguer entre ces deux religions équivalait à distinguer entre les deux langues Ainsi, deux systèmes d’enseignement parallèles se développèrent sous la direction de deux comités - l’un catholique et en majorité francophone, l'autre protestant et en majorité anglophone Mais, au cours des années, le nombre des Anglais catholiques s'établissant dans la province devint considérable (ils représentent, à l'heure actuelle, approximativement la moitié de la population anglophone du Québeci Parallèlement, le nombre des Français protestants demeurait moindre mais était loin d'être négligeable Ainsi, la division linguistique perdit de sa netteté et, de fait, su* le plan administratif, le système dualiste se trouva désormais fondé en grande partie sur la religion Pratiquement tous ceux qui ont étudié de près le problème scolaire sont d'avis que ces structures ne sont plus valables, tant pour des raisons sociales qu'économiques lettres au Devoir D y a quelques années, la Commission Parent avait recommandé que les comités protestant et catholique, tels qu'ils avaient existé depuis la Confédération soient abolis Ainsi fut fait en 1964 lorsque le bill 60 sanctionna la création d'un Ministère de l’Education unifié quan à son propre personnel administratif La Commission Parent avait aussi recommandé l'unification systématique de toutes les structures scolaires Cette unification n’eut pas lieu et, à l’époque de la présentation du bill 60.la question fut provisoirement mise de côté et devait être reprise plus tard par le Comité de coordination scolaire de la région métropolitaine de Montréal dont le rapport publié il y a un an.différait de celui de la Commission Parent du fait qu’il recommandait qu’il y ait une division distincte établie suivant des bases linguistiques daas l'administration scolaire jusqu'à et y compris le niveau de la commission scolaire et qu'il y ait de plus, des services pédagogiques distincts au niveau du Conseil scolaire Dans son rapport publié aussi en 1968, la Commission d’enquête sur ie bilinguisme et le biculturalisme recommanda qu’il y ait une seule commission dans chaque district scolaire mais aussi que le ministre soit secondé par un sous-ministre adjoint ou assistant, responsable de l’administration des écoles de la langue officielle minoritaire, et ce, afin de garantir les droits de la minorité.Ainsi tous convinrent que, si les écoles étaient en droit d'être confessionnelles.il ne devrait pas y avoir de division confessionnelle aux échelons administratifs supéneurs aux comités scolaires locaux Quant au reste, il y avait désaccord Le bill 62 et ses conséquences En proposant le bill 62.le gouvernement a manifesté sa préférence pour l’u-nification du système scolaire.J'ai dit auparavant que la situation est extrêmement complexe et je reconnais qu’un rapide coup d'oeil sur l'histoire dans ce domaine est peu fait pour dissiper la confusion mais j’ai pensé qu'il était nécessaire de retracer les antécédents historiques afin de souligner les points suivants: 1) Jusqu’en 1964, l'administration scolaire était divisée de façon radicale à tous les échelons, jusqu'au Conseil des ministres 2) En fait, si l’on excepte les nombreuses écoles catholiques anglaises, cette division aboutit en grande partie à deux systèmes scolaires séparés anglais et français, chaque groupe linguistique ayant le contrôle absolu de tous les aspects de l’administration de ses écoles 3) Les catholiques anglais ont été autorisés, par la plupart des commissions scolaires catholiques à diriger eux-mêmes la presque totalité de leurs programmes scolaires Cet acte de tolérance a entraîné un fort degré d'autonomie dont ont bénéficié toutes les écoles anglophones.Ainsi, sur le plan administratif, le système d'enseignement a été confessionnel.Sur le plan pratique.il a été divisé selon la langue 4) Le bill 60 a changé la structure au niveau gouvernemental en plaçant les pouvoirs accordés précédemment aux comités protestant et catholique entre les mains du Ministère de l'Education.5) Les changements à des échelons inférieurs formulés par les bills 62 et 63 ne prévoient pas.ni, à plus forte raison, ne garantissent, qu’une influence puisse être exercée par la minorité sur les questions pédagogiques de ses écoles, sur la langue d’enseignement, le programme et l’engagement des professeurs.Le recrutement et la répartition des professeurs ainsi que les décisions concernant le programme sont des questions qui relèvent, selon le bill 62, de la commission scolaire organisme dont les deux-tiers des membres sont élus par les citoyens de la municipalité scolaire et le tiers représente (indirectement les écoles.Il est désormais possible que les écoles de la minorité (fussent-elles anglophones ou francophones) n'aient aucune possibilité de faire entendre leur voix dans les décisions d'importance vitale que la commission scolaire doit prendre.De même, ce système ne prévoit pas qu’un administrateur.au niveau de la commission ou au dessus, soit chargé des affaires de la minorité.6) Il semble que dans huit des municipalités scolaires de l’Ile de Montréal iprévues par le bill 62), la grande majorité des citoyens sont francophones et.vraisemblablement, leurs commissions scolaires seront de même, en majorité, sinon en totalité, de langue française.Cependant, dans toutes ces municipalités scolaires, il y a.actuellement, des écoles anglophones et il se peut qu elles n'aient pas voix au chapitre concernant leurs propres affaires et qu'elles n'aient pas de contact formel avec les écoles anglophones des autres municipalités.La même situation se retrouve, naturellement.et serait également insatisfaisante dans le cas des écoles francophones localisées dans les deux municipalités à majorité anglophone.Dans ce bill, il n’y a pas de disposition ayant trait à l’enseignement en langue anglaise et les dispositions de ce genre que l’on trouve dans le bill 63 portent à confusion et sont loin d’être rassurantes.7) En bref, ce bill a donc pour effet de priver les anglophones de cette province.de la possibilité de diriger eux-mêmes l'enseignement dans leurs écoles, privilège qu'ils ont exercé depuis toujours.8) Des grandes différences se sont développées entre les deux systèmes d'enseignement au cours des années.Certes, elles ont diminué ces dernières années et l'on est en droit d'espérer que, peu à peu elles disparaîtront; mais il demeure.à l’heure actuelle, de grandes différences d'approche, de priorités et de technique II faudra bien des années avant qu'elles disparaissent.Une association en faveur de la dualité linguistique Il y a quelque temps des gens se sont groupés en vue d’étudier la question de l’avenir de l'enseignement scolaire au Québec et, étant parvenu à la conclusion qu un système linguistique dualiste serait le meilleur, ce groupe auquel je continue à appartenir - présenta, il y a un an, un mémoire à l'honorable Jean-Jacques Bertrand Ce mémoire donnait les raisons d'établir et de renforcer des structures visant à rendre effectif un système scolaire dualiste sur le plan linguistique A la suite de la publication du Rapport Pagé.qui parvint à des conclusions à peu près similaires, d’autres membres se joignirent au Dual Language Committee d origine pour former l'As- sociation for the Reform in Education dont le but est de: “.Promouvoir la rapide mise en pratique des recommandations générales du Conseil pour la réorganisation scolaire de l’Ile de Montréal (Rapport Pagé) et pour l'application de oes recommandations au reste de la province.Il se propose aussi de recommander fortement : (ai Que soit garanti constitutionnellement le droit des parents de choisir soit l’anglais soit le français comme langue d’enseignement pour leurs enfants.(b) Que soit établi un système régional de commissions scolaires francophones et anglophones afin de remplacer les commissions actuelles catholiques et protestantes.(c) Que ces commissions scolaires régionales de langue française et celles de langue anglaise soient organisées sous l'égide d'un Ministère de l'Elducation unifié et d’un Conseil de développement scolaire unifié dans chaque région économique (d) Que ce nouveau système organisé sur une base linguistique inclue certaines garanties fondamentales concernant l’enseignement confessionnel (e) Que le principal pouvoir pédagogique soit institué à l’échelon inférieur de la commission scolaire régionale.(f) Que ce système de commissions scolaires régionales de langue anglaise et celui de langue française soient assortis de garanties légales et constitutionnelles (g) Que ce système de commissions scolaires de langue anglaise et celui de langue française assurent à tous également la possibilité de s'instruire (h) Qu’une connaissance suffisante de la langue soit exigée pour l’obtention d'un diplôme au niveau secondaire Cette association regroupe plusieurs personnes (de langues française et anglaise, de religions catholique et protestante) et je ne suis nullement habilité à parler en leur nom ou à décrire les différentes raisons que les divers membres ont d’appuyer ces propositions Mais j’aimerais ici donner ma position personnelle sur quelques-uns des sujets actuellement débattus Les avantages de la dualité institutionnalisée J'ai plusieurs raisons d'encourager l'établissement d'un système linguistique dualiste (A) Je crois que, sur le plan pédagogique, il est supérieur tant du point de vue anglophone que du point de vue francophone (B) Je crois qu'en ce qui concerne l'efficacité des ressources humaines, le système dualiste est supérieur au système unifié, à condition que les minorités aient des représentants à l’échelon des commissions scolaires (ou à un échelon supérieur) ou, tout au moins, fournissent des cadres administratifs (C) Je crois qu'il fournit un modèle d'un type qui pourrait servir ailleurs au Canada et même qui.je le pense, devrait être appliqué dans d'autres provinces si l’on veut que l'enseignement en français s’y développe Le rapport de la Commission d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme déclare que: “En général, l’enseignement en français à l'extérieur du Québec a souffert principalement de deux faiblesses Tout d’abord, ü a été mis sur pied en grande partie grâce aux luttes des Canadiens francophones et en dépit de la résistance de la majorité anglophone Deuxièmement, il n’a pas été const it ué en système''.C’est “le système" qui m’intéresse, c'est-à-dire une organisation cohérente des écoles de chaque langue sans laquelle, je pense, non seulement l'école isolée perdra son identité mais aussi, et surtout, verra baisser la qualité de son enseignement.(D) La dernière raison pour laquelle j'accorde mon appui à ce système linguistique dualiste est difficile à exposer car elle risque de donner une impression très éloignée de mes intentions.Mais je dois dire assez abruptement que l’une des principales raisons pour lesquelles j'appuie un projet qui donne vraiment aux anglophones voix au chapitre en ce qui concerne l'enseignement de leurs enfants est.à mon avis, (qu'à moins d'un projet de loi encore plus généreux que le bill 62).leur langue et leur culture, disparaîtront tôt ou tard du Québec Deux peurs qui s’affrontent Ceci dit, il me faut bien remarquer comme il est étrange qu’exactement au même moment les deux communautés francophone et anglophone du Québec craignent d’être submergées C’est une triste constatation qui permet de juger du manque de confiance régnant dans cette province D’une part, la peur provient du fait que le taux de natalité des Canadiens français est en déclin rapide et que les nouveaux venus optent pour la langue anglaise D'autre part, la peur est due au fait que les méthodes utilisées pour préserver la langue et la culture françaises peuvent avoir des effets regrettables sur la langue et la culture anglaises au Québec Personne ne peut nier ou sous-estimer la cause que défendent les Québécois francophones: en tant qu’admi-rateur de l’esprit indomptable qu'ils ont manifesté dans la lutte inégale qu'ils ont menée pendant 200 ans et plus, afin de préserver leur identité et, tout en m'émerveillant et me réjouissant de leurs succès, je doute qu'il soit nécessaire d’introduire des mesures susceptibles de menacer la situation des anglophones de cette pro-eince ou de forcer qui que ce soit à adopter l une ou l’autre langue La langue et la culture françaises sont depuis longtemps protégées dans cette province L’utilisation du français se répand rapidement ici.dans la capitale nationale et ailleurs au Canada et la culture est progressivement reconnue comme constituant un atout réel pour le pays tout entier Je crois que ces progrès peuvent être mamtenus par des moyens plus originaux et efficaces que certaias de ceux qui ont été proposés Un exemple de progrès, et probablement le plus important dans la mesure où il concerne directement les Canadiens anglais, est celui réalisé dans le bill 63 qui a été bien accueilli par tous Je veux parler de la nouvelle exigence selon laquelle tous les étudiants anglophones devront acquérir une connaissance convenable du français Cette loi aura, je le crois, un effet bien plus considérable que celui que l’on pourrait lui attribuer de prime abord, car elle éli- minera éventuellement les grandes barrières qui existent de longue date, causes de tant d'animosité.Ceci constitue une initiative positive et qui doit être rangée aux côtés des autres initiatives concrètes prises dans l’industrie, les affaires, les arts, et les professions de tous genres pour la promotion du français que tout citoyen du Québec se doit d’encourager sans restriction aucune.Les initiatives négatives et défense ves ne font que retarder le progrès, car, en absorbant le temps et l’énergie et en déformant les vues du gouvernement et des Canadiens français, elles créent de nouveaux antagonismes à l’intérieur et à l’extérieur de la province, alors que la coopération et le soutien de gens de bonne volonté sont si nécessaires et si faciles à obtenu L’on soutiendra peut-être que j'adopte moi-même une position défensive et négative en défendant maintenant le statut du système scolaire anglophone et (comme je l’ai fait par le passé et comme je continuerai à le faire), la situation de McGill et des autres universités anglophones - quand j’ai pensé qu’on leur faisait du tort Je ne peux nier que j'ai été sur la défensive mais je refuse d'admettre que j’ai été négatif car je suis convaincu que, par le passé, la communauté anglophone a apporté une importante contribution à notre province, et peut continuer dans cette voie.Je suis persuadé que la présence anglaise ici est nécessaire au genre de progrès que nous désirons tous et que cette présence ne s'avérera efficace que si les institutions sont maintenues.Appel à l’unité des anglophones 11 n’y a aucun doute: les anglophones du Québec se trouvent contrôlés à un véritable défi Les unilinguistes le lancent fort clairement - Us n’y vont pas par quatre chemins - ’’parlez français ou partez’’.C’est très simple! Ce genre de propos est inhérent au mouvement séparatiste pourtant, même s’il arrive à ses fins, je doute qu’ü établisse un Fit at accueülant envers les anglophones Les critiques répétées quotidiennement envers les anglophones, leurs activités passées et présentes, ainsi d'ailleurs que leur inactivité, en sont la preuve Ces diatribes sont laissées sans réponse.personne imême pas les Anglais) ne les conteste et le défi grandit.Cet état de choses existe depuis longtemps et ressort de façon relativement subtüe des initiatives prises par le gouvernement, initiatives destinées, purement et simplement, à favoriser les francophones et qui ont pour résultat (probablement par inadvertance) de nuire aux intérêts anglophones - en termes relatifs ou absolus J'ai pu faire cette observation en ce qui concerne le financement inéquitable des universités et ai abordé ce sujet en public à maintes occasions Je suppose que, dans d'autres domaines.la même chose se produit avec des conséquences également graves mais aujourd'hui j'ai concentré mon attention sur l'un des plus importants qui.à mes yeux, représente un défi réel Cette situation provient du fait que les citoyens de langue anglaise sont rarement concernés par les projets de développement.Pourquoi cela'’ On pourrait trouver à cet état de choses un bon nombre de causes, la plupart peu élogieuses pour les deux parties, mais parmi celles Suit* à la paya 10 Travail féminin, famille et chômage Depuis quelques années, le gouvernement fédéral tente par tous les moyens de combattre la plaie du chômage Une des causes de ce malaise, est sûrement le nombre sans cesse grandissant de femmes mariées travaillant à l'extérieur du foyer On sait, que dans plusieurs industries et entreprise' gouvernementales (ex ministère des postes) on emploie des femmes mariées à un salaire minime, préférablement à des hommes célibataires ou mariés, lesquels exigent un salaire plus élevé Ce qui est inconcevable! Pourtant, le gouvernement fédéral a publié récemment son Livre blanc sur l'impôt, dans lequel il propose d'accorder une allocation d'impôt à la femme mariée tra-vailllant hors du foyer Cette allocation irait jusqu'à $500 par enfant et $2000 par famille, pour la garde des enfants C’est le comble de l’ironie1 D’abord, cette mesure permettra d’accroître le chômage, car un plus grand nombre de femmes mariées encore décideront de travailler à l'extérieur du foyer De plus, c'est une injustice flagrante pour la mère de famille qui demeure au foyer.Car eellea priorité du français tandis que 16 p c se disent favorables à des mesures de persuasion Enfin, ce sont les étudiants les plas radicaux qu'ils soient de gauche ou de droite, activistes" ou "anti-contestataires' qui se classent parmi les étudiants les plus brillants sur le plan academique Telles sont quelques-unes des conclusions d une enquête faite par un groupe de recherche de la faculté des sciences de l education de l'université Laval Le rapport, dont nous publions en primeur, ce matin les résultats, est l'oeuvre de MM Pierre W Bélanger et Claude Trottier.professeurs de sociologie, ainsi que de M César Rutigliano.assistant de recherche Un second rapport sera consacre à l'interprétation des données recueillies C'est la première fois au Québec que sont rendus publics les résultats d'une enquête sérieuse sur "la contestation et les attitudes de contestation De telles études existent sur la contestation étudiante en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.Un autre groupe de recherche québécois, celui du Centre de recherche en opmion publique (CROPt.a réalisé un rapport sur le même thème pour la commision Deschènes de l'Université de Montréal, mais les résultats n ont pas encore été rendus publics.Les enquêteurs de Laval, constatant que les manifesta-tioas étudiantes, la contestation, l'activisme, sont le reflet d’un malaise, d une crise, une réponse à un stress, ont voulu répondre aux questions suivantes quelle est la nature de cette insatisfaction, quelles en sont les sources'1 Quelle proportion représentent les contestataires dans le milieu étudiant?De quel milieu social sont-ils issus?S agit-il de premiers de classe ou d'étudiants enclins à l'échec scolaire'1 Veulent-ils une contestation globale de la société ou sont-ils d'abord préoccupés par la participation aux organismes universitaires'1 Où se situe le problème de la langue dans l'ordre de leurs préoccupations’1 Echantillon Cest par questionnaire administré par entrevue à 334 étudiants que Fenquête a été effectuée durant les mois d'avril et mai 1969 L'échantillon a été tiré au hasard simple à partir de la liste alphabétique des etudiants, fourme par le secrétariat généra! de La val Un nom sur 30 a été retenu parmi les étudiants à temps complet et a temps partiel Sur ce nombre !334).F entrevue a été complétée avec 823 p.c.des cas L'échantillon a été fait avec beaucoup de minutie puisque le décalage qui existe entre celui-ci et la répartition globale des étudiants (par sexe, faculté, temps complet ou partiel, etc) ne varie que de 0 1 à 2 9 p.c 11 est par coaséquent très représentatif de la population étudiante du campus de Laval.Participation et langue Après avoir éliminé certaines interprétations courantes comme le conflit de génération ou l'insécurité familiale, les spécialistes ont dégagé les deux thèmes les plus fréquemment utilisés dans le langage des étudiants celui de la par-tiapation (aux décisions de l'université et au niveau de la société globale» et celui de la langue au Québec Pour connaître l'attitude des étudiants face à ces deux thèmes, six situations de contestation ont été retenues • l'occupation des Cegeps • l'occupation de la Tour bureau du recteur de Fum-versité»; • la manifestation pour la francisation" de McGill; • l'occupation des locaux du Centre d'informatique de Sir George Williams; • le boycottage du système de transport en commun sur le campus de Laval; • l'occupation de la cafétena à l'université Laval On a demandé aux étudiants de se prononcer sur les objectifs et sur les moyens utilisés dans ces manifestations.Les étudiants ont été beaucoup plus nombreux à ce prononcer complètement «moyens et objectifs) en accord »40 p.c.) ou complètement en désaccord )40 pc.» avec la manifestation de McGill que dans le cas de l'occupation des Cegeps où 58 p.c.ont affirmé être d'accord avec les objectifs mais pas d’accord avec les moyens; 21 p.c.étant complètement d'accord avec tout et 11 p.c.en complet désaccord.Dans le cas du Centre d'informatique de George Williams.36 p.c se sont déclarés d'accord avec l'occupation mais pas avec les dommages alors que 59 p c se sont dits en complet désaccord avec l'occupation.Sur le plan des dommages alors que 3 p.c.les acceptent.95 p.c.sont en désaccord avec ceux-ci Dans le cas de McGill, alors que 40 se prononcent en faveur et 40 contre la manifestation.55 p.c.se disent toutefois en désaccord avec le moyen utilisé soit dans ce cas, la marche sur McGill.Il ressort par conséquent de ces quelques statistiques (le rapport complet comprend une cinquantaine de tableaux) qu'une majorité d'étudiants sont d'accord avec les objectifs généraux de la contestation, sans toutefois être d'accord avec les moyens utilisés (occupation marche, boycottage, etc) et sans passer à Faction En plus, le nombre des "très contestataires" ceux qui acceptent par exemple les domma- COURS DE TRADUCTION SESSION 1970 Pour tous renseignements appelez: 288-3111 Berlitz Traductions 1 Place Ville Marie A Montréal h Quand vos amis ou vos ^connaissances viennent a Montréal, rappelez leur que le Sheraton Mt Royal est le meilleur endroit de détente Stationnement gratuit et plan familial.Une cuisine splendide au restaurant Kon-Tik» et au Café Normandie; une véritable détente au Métro ou au Rendez vous.Venez vous y détendre vous-même pro chainement.Locations à prix garantis par téléphone è 842-5861 l’Hôtel Sheraton Mt-Royal (S) Montréal.1455.ru.Pe*l Sarvlca InUrnatlon.un ^ ges du centre d'information de George Williams) est à peu près égal à celui des "anti-contestataires" (9 p c.» qui iraient même jusqu'à utiliser la force contre les premiers De l'anti-contestataire à l’activiste Il y a une marge très forte entre celui qui conteste pour réclamer un certain changement à l'université ou dans la société et celui qui passe à l'action Aussi les sociologues ont-üs constitué cinq classes de contestataires qu'ils définissent ainsi: • L'anti-contestataire: l'étudiant qui est contre la contestation et qui serait prêt à passer 'a l'action contre les contestataires • Le non-contestataire; l’étudiant qui, tout en étant en désaccord avec les objectifs de la contestation, n'est pas anti-contestataire.• Le concerné: l'étudiant qui est d'accord avec les objectifs généraux de la contestation sans nécessairement être d'accord avec les moyens utilisés.• Le contestataire: l'étudiant qui est d'accord avec les objectifs et les moyens utilisés dans la contestation • L'activiste: l'étudiant contestataire qui passe à l'action Portrait des contestataires C'est chez les étudiants âgés de 19 à 22 ans qu'on retrouve le plus haut pourcentage de contestataires et d'activistes 147 et 37 pc) et le plus faible pourcentage danti-contestataires et de non contestataires (19 et 14 pc).Dans l'ensemble, disons que les jeunes sont plus contestataires et activistes que les étudiants âgés.Il y a autant de filles que de garçons contestataires et activistes (31 pc» comme ü y a autant d hommes que de femmes anti-contestataires et non contestataires, soit 20 pc Ce sont surtout les célibataires laies Les élèves fréquentant les écoles secondaires aux niveaux de la onzième et de la douzième années, secondaire IV et V -pourront dorénavant subir un examen d'enseignement religieux catholique Cet examen fera partie du groupe des examens qu'un élève peut passer pour obtenir son certificat d’études Cette réforme du système des examens d’enseignement religieux catholique a été proposée par la direction de l’enseignement catholique au ministère de l’éducation Elle a reçu l'approbation des autorités du ministère de l'éducation et celle du Comité catholique du conseil supérieur de l'éducation Cette mesure est introduite à titre expérimenta! pour l’année scolaire en cours Cet examen est la responsabilité de chaque commission scolaire régionale Le questionnaire de cet examen sera préparé par le coordonnateur de l'enseignement religieux de la commission et soumis, avant le premier février, au service des examens du ministère de l’éducation Un comité de spécialistes jugera alors de la valeur de ce questionnaire La date des examens sera déterminée par le ministère et inscrite au calendrier officiel des examens.On se rappellera qu’en juin 1966 l’examen provincial, obligatoire et uniforme en enseignement religieux, avait été abandonné Les commissions scolaires avaient donc eu, depuis cette date, l'entière initiative dans ce domaine, le ministère de l’éducation n’exerçant plus de contrôle A la suite d'études et de consultations, les responsables ont recommandé la réintroduction de cet examen dans le programme officiel des études tout en abandonnant la formule de l’examen uniforme pour tous les élèves Les raisons suivantes militent en faveur de cette décision L’enseignement religieux sera mieux intégré a l'ensemble du système scolaire.L'examen complétera l’éventail des moyens pédagogiques destinés à soutenir l’enseignement religieux et il permettra une meilleure évaluation de la compréhension et de l'acquisition des connaissances des étudiants en enseignement religieux Quant â la décision de laisser a chaque commission scolaire l'initiative du questionnaire, elle est motivée par divers facteurs: la nature particulière de l'enseignement religieux, les insistances d une commission sur l'un ou l'autre thème au programme et l’introduction de différents types de contrôles: travaux personnels, appréciation de textes d'auteurs.examen objectif Un guide des procédures relatives à ces examens d’enseignement religieux catholique sera publié dans hebdo-éduca-tion.Le CTC somme l'AMC de préciser sa position sur le contrôle des prix Le Congrès du travail du Canada a sommé, hier.l'Association des manufacturiers canadiens de préciser sa position concernant la restriction volontaire des prix par les entreprises canadiennes.Le secrétaire-trésorier du CTC M William Dodge, faisant allusion à une allocution récente du président de l’AMC, M L F.Wills, a déclaré que celui-ci semblait choisir la voie facile d’attaquer les syndicats plutôt que d’adopter lui-même une position nette au sujet d une réglementation volontaire Jeudi, à Montréal.M Wills a notamment déclaré que si les syndicats ne restreignaient pas leurs demandes de salaires, tout programme de restriction, volontaire ou coercitif, était voué à l'échec.Le représentant patronal a en outre affirmé que l'espoir d une entente entre le patronat, les syndicats et le gouvernement en ce qui concerne l'établissement d'une formule de restriction volontaire des salaires et des dépenses avait été anéanti à la suite de récents événements qui, selon lui, tendent à dè montrer que les chefs syndi- pour v~ $3,600.* ^ vous pouvez acheter une auto MWmj \~ZJpr G ï#*i mm ^ - iiîS * pox de détail suggérèrent* r- MONTRÉAL MONTRÉAL CITROËN CANADA LIMITEE COMETT-AUTO INC.POINTE-CLAIRE ST-HUBERT TRICOLOR MOTORS LTD.GARAGE PETTO 4010 ouest, rue Ste-Catherine Montréal - 937-7411 2619, boul.Rosemont Montréal - 721-4975-78 100 Leacock Drive Pointe-Claire - 695-5821 4855, boul.Laurier St-Hubert - 676-3068 p’tit cou de sol cabstes veulent profiter du contexte inflationnaire pour obtenir des gains à court terme Affirmant que la position adoptée par les syndicats constitue “l’expression d une opinion honnêtement présentée'’ .estimant que "les Canadiens devraient pouvoir s’attendre à la même franchise de la part \ des entreprises privées et de j leurs porte-parole".M Dodge j pose les questions suivantes: | !'Association des manufacturiers canadiens est-elle prête à s'engager, au nom de ses membres, à accepter un contrôle volontaire des prix de la part des entreprises canadiennes1 I>es entreprises au nom desquelles parle M Wills sont-elles prêtes à soumettre les hausses des prix aux mêmes procédures auxquelles sont déjà soumis les salaires, c’est-à-dire aux négociations et à la conciliation?Le 17 octobre, dans une dè claration commune, le CTC et j La CSN ont soutenu que la res- ; triction volontaire des salaires était “impraticable" dans j un pays tel que le Canada, que.| pour être équitable, une poli- I tique de directives à l'égard des revenus devrait couvrir toutes les formes de revenus qui ne sont pas des salaires, soit les bénéfices, les intérêts, les honoraires professionnels, les revenus artisanaux, la spè culation immobilière, etc.Enfin, les deux centrales ont demandé, pendant un an ou deux, un blocage de tous les prix, ajoutant que seules les entreprises en mesure d'offrir une justification suffisante devraient obtenir la permission d’augmenter leurs prix M Dodge s'en prend aux grandes sociétés qui.“sans demander l’avis de personne ", ont fortement majoré le pnx de leurs produits récemment Cest le cas notamment des grandes aciéries, dont la Stel-co qui, le 24 octobre, annonçait une augmentation de 6 p.c.du prix de certains produits “Comme par hasard, de dire M Dodge, cette mesure sui vait de près la conclusion d'un accord salarial: d'autre part, lorsque le syndicat intéressé proposa une enquête publique, les entreprises concernées s'y opposèrent énergiquement Me-' me la commission des prix et des revenus s’est opposée à l’idée d’une enquête publique sur les majorations de prix “ Des mesures analogues viennent egalement d’être prises par l’International Nickel et les sociétés pétrolières.Celles-ci.affirme M Dodge, se sont aussi semes de l’excuse d’accords salariaux pour augmenter leurs prix, augmentations qui.selon certaines évaluations, routeront $100 millions au consommateur canadien et qui sont “totalement injustifiées”, étant' donné l’augmentation énorme de la productivité dans l'industrie pétrolière Nous avons un remède bienfaisant contre les traîtrises de l'hiver.Du soleil et encore du soleil.Du soleil antillais.Mais, il ne nous suffit pas de vous y conduire.Nous voulons vous y douilletter.ET.À LA BONNE VÔTRE: .enfin tout ce que vous aimez dans les hôtels de première classe.Nous aurons pour vous tellement d'attentions que vous regretterez presque d'arriver à destination, incidemment, nous n'avons pas d'égal pour les consommations' De New York, les croisières aux Antilles de l'Empress: 6 déc.(13 jours); 20 déc.(13 jours); 17 janv.(12 jours); 30 janv.(13 jours); 14 fév.(20 jours); 7 mars (19 jours); 27 mars (9 jours): 7 avril (10 jours); 18 avril (13 jours); 2 mai (13 jours); 15 mai (10 jours).Ports d’escale typiques: St-Thomas.La Martinique, La Barbade.Aruba, San Juan, La Guaira, Curaçao, Port-au-Prince, 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s'inquiètent par-dessus tout du projet de pipeline Eifat-Ach-kaloun iqui touche à sa fin.alors qu'ils n ont pas encore entamé la construction de leur propre oléoduc Suez-Alexandrie).ont tenu à montrer que le port israélien n'est nullement invulnérable Le sabotage des navires portant pavillon l'Etoile de David, devrait servir aussi les intérêts stratégiques de la RAU sur un plan arabe, dans la mesure où l'Arabie Séoudite.qui se tenait jusqu'ici en dehors du conflit armé.se sentira désormais plus directement concernée C'est à proximité de ses eaux territoriales que ce raid s'est produit et il n'est pas impossible que dans un proche avenir.la côte séoudite du golfe d’Akaba soit utilisée pour d'autres operations Par ce biais, le Président Nasser ferait davantage pression sur le roi Fayçal pour l'amener à aérer ses coffres" et à augmenter sa subvention à la RAU à titre d’effort de guerre Dans les cercles politiques de Beyrouth et dans les coulisses de la Ligue Arabe où l’on prépare le prochain som-net de Rabbat, on estime que cette recrudescence de la tension doit hâter la riposte israélienne Les états-majors arabes affirment que celle-ci est inévitable mais reconnaissent à la fois que.pour l'instant, ils ne sont pas en mesure de lui opposer une résistance notable, sauf dans la zone du Canal de Suez Or, tous les indices laissent croire qulsraél frappera en Jordanie pour faire d'une pierre deux coups, c’est dans le Royaume du Roi Hussein que la guérilla a concentré la plus grande partie de ses effectifs et c'est par ce même fiat-tampon que s’effectue la coordination entre les deux fronts arabes orienta] et occidental ce dernier devant être renforcé par le double apport libyen et soudanais Au congrès des kolkhosiens M.Brejnev a dressé un tableau sombre et réaliste de l'agriculture par ALAIN JACOB MOSCOU (Le Mondei - Le tableau de l agriculture soviétique que M Leonid Brejnev a présenté, dans un discours d une heure et demie, à l'ouver-| ture du troisième congrès des kolkhoziens, est aussi sombre que réaliste Sans doute le secrétaire général du parti a-t-iJ parlé du système kolkhozien comme d'une «grande conquête historique» Mais a-t-il dit.il est indispensable de voir les défauts de l'agriculture soviétique, «de les éliminer en temps voulu, d apporter des corrections a nos plans et à notre travail» Les observations du premier secrétaire du PC ont porte sur une série de domaines Sur le plan général d'abord, il a constaté que les conditions naturelles défavorables ont fait que cette année la récolte ne dépasserait pas le niveau de la moyenne des quatre années précédentes (quelque 150 millions de tonnes i En ce qui concerne les investissements dans l’agriculture «nous n’avons pas fait, a dit M Brejnev, tout ce que nous avions l'intention de faire» L’augmentation de la superficie des terres cultivées est, elle aussi un «grand problème d'Etat », dont on se trouve encore aujourd'hui «dans l'obligation» de rappeler limportan-ce La mécanisation ne se fait pas non plus de maniéré satis faisante, car les machines existantes ne sont pas toujours utilisées au mieux, faute de cadres qualifiés en nombre suffisant Les critiques les plus sévères ont porté sur l’élevage de longue date.à vrai d ire, I un des points faibles de l'agriculture soviétique «Cette branche, a dit M Brejnev, ne satisfait pas encore pleinement les besoias de la population» Le niveau d'équipement des fermes est trop bas On porte une attention insuffisante au fourrage et à son stockage, l'a-limentation du bétail est (sérieusement négligée», certaines entreprises laissent même diminuer le cheptel, etc.A la dénonciation de ces insuffisances.M Brejnev a ajouté une série d'appels pour une meilleure discipline du travail, pour plus de précision, d'organisation dans les tâches de l'agriculture, pour une prise de conscience par les paysans de leur «haute responsabilité morale» Un large usage des stimulants Tout ceci frappait surtout par le ton grave sur lequel les choses étaient dites et le silence dans lequel les passages les plus sévères du discours de M Brejnev ont été écoutés Celui-ci n'a apparemment pas jugé que l'heure fût à un quelconque triomphalisme, et son exposé évoquait celui d'un président-directeur général au personnel d une entreprise, certes vaste, mais dont l'activité laisse sérieusement à désirer.Le congrès, après des débats qui dureront une semaine, devra adopter les nouveaux statuts des kolkhozes pour remplacer l'ancienne charte, vieille de trente-cinq aas Ce projet.publié le 24 avril dernier a été analysé dans le Monde du 25 avril à la lumière des sept mots de débat public en URSS L un des points les plus importants du nouveau statut est la reconnaissance du kolkhoze comme une forme permanente “achevée” d'exploitation agricole socialiste.Il n’en a pas toujours été ainsi, et Staline, en 1952 ne leur reconnais- sait qu une valeur provisoire, dénonçant le caractère semi-privé de ces coopératives agricoles et l'obstacle qu'il constituait pour une planification totale de l'économie.Cette manière de voir persista fort longtemps.M Brejnev est revenu sur ce thème en octobre 1968, en précisant que l'intention n’était pas de "remplacer une forme d'économie socialiste par une autre' mais de “renforcer et développer par tous les moyens l'une et l'autre".Une fois encore, cependant.il constatait que des ‘ requêtes" continuaient d'être transmises "pour la transformation d'un grand nombre de kolkhozes en sovkhozes’ ' De telles pratiques nuisaient inévitablement à la qualité du travail et à l’enthousiasme des kolkhoziens, doutant moins disposés à s'engager à fond dans la mise en valeur de leur exploitation que l’avenir pouvait fort bien les ramener à la position de simples em- Suite è la page 14 A Montréal Chambres simples: $10.â Si 3.A Montreal, le mieux a meilleur compte .Quand vos amis ou vos j) connaissances viennent à Montréal, rappelez leur que le Laurentien est le meilleur endroit de détente, u coeur même de Montréal.Square 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ennemie n avait été repérée, que ni le Maddox ni le Turner Joy ne présentaient le moindre point d'impact Sa seule "certitude”: des torpilles auraient été tirées contre des bâtiments américains, mais les sonars qui les auraient repérées auraient pu faire une contusion avec les bruits des navires Joseph Goulden revient d'autre part sur les incidents du 2 août, qui eux sont bien réels, pour les replacer dans leur contexte Comme cela avait été avancé par la commission sénatoriale des forces armées, le Maddox se trouvait ce jour là non loin de deux petites Suit« è la paga 14 COMPTABLES AGRÉÉS MEMBRES DE L INSTITUT DES COMPTABLES AGRÉES - THE INSTITUTE OF CHARTERED DE QUÉBEC ACCOUNTANTS OF QUEBEC - Etabli en 1 880 - C.-D.Mellor.C.A., Directeur Administratif I Edifice des Comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetière - Tél.861-1891 ARCHAMBAULT.MARCHAND.BOIVIN, ARBOUR.LAFLEUR & CIE Comptable* oçree» Donai Morçhond.C A J Henri Boi première partie l'on pourra voir un court film plus récent, réalisé par Perrault.Brault et Bernard Gosselin et dont le sujet est la technique de la pêche au marsouin telle qu’appliquée dans Pour la Suite du Monde "Le beau plaisir’ complétera cette présentation de la Cinémathèque Horaire des théâtres (ENTAI R THEATRE F** 8 30 p m Lundi relâche En anglais COMEDIE CAS \DIFWF The Eclasy of Rita Joe 3D 30 LA SOI VELLE OÛMP AG VIE THE A TR ALE Du l« déc au 8 déc Lundi mat à 1SM5 mardi à IShSO mercredi mat à 15h45 jeudi vendredi à 19h30 samedi a 20h30 dimanche relâche LE PATRIOTE A CLEMENCE Made in Joël - 20h RIDEAU \ FUT Le coup de 1 étrier et Avant de t en aller de Marcei Dufoë du mardt au samedi à 20M0 dimanche 19h» THEATRE DF Ql ATSOIS A coeur «h vert’ de R Gurifc 2ûh 30 T N M i Au Centre du Théâtre d au jour d hui Rosencrànli et Guddenstem sont morts 20h30 relâche lundi dimanche à Î9h 30 PLACE DES ARTS THEATRE WILFRID-PELLE Tl HS 0®l présente Le Messie de Haendei 20h 36 THEATRE M AISONNEV VE relâche THEATRE PORT-ROYAL - ‘Le TNM prête oie: Faut jeter (a vieille 2©h !5 dimanche à 19h 45 relâche lundi Horaire des cinémas EN LANGUE FRANÇAISE ARLEQITN Thérèse et Isaoeile et ¦ L Ile du bout du monde BERR l Les Années Fantastiques et "Madein Pans BUUL Le Diable aime les bijoux et “Sept contre la mort BONÀVENTIRE Oëver 2 00 8 30 Sam dim 2 06 - S 00 • 8 30 C ANADIEN Le miracle de l'amour No 3 1215 • 3 3ü C* t5 - 10 » Alerte a La drogue 1 45 5 00 8 15 ( R AM PLAIN Les Souhers de Sf Pierre CHATEAU Commando Stuiade et Gnneo joue et gagne CINEMA DE PAJttN Le manage 130 3.10 S 30-7 W-« V CRE>IAZIE Funny Girl franchi4 8 00 Sam 2.00 8W Dim.2 00 5 00 806 DAUPHIN Salie Renoir La chamade 7 30 » 3(‘ Sam dim 1 3t> • 3 30 - 3 30 Salle McLaren Erobwamo même horaire HJECTRA Le manage partait et le Due! â fe vodka -lYSEE Salle Eisemtem La chambre blanche 7 30 10 00 Sam dim 2 40 5 10 7 40 10 10 Mon arrue Pierrette 850Sam dim L 30 4 00 6 30 900 FLEUR DF.LYS ffbenatus 12 00 3 30 fi 56 - 10 35 L Ecume des jours U» 4 50-825 FR ANC A15 A soir on fait peur au monde tjRAN.ADA - Voir (Tâteau JEAVTALON Ifibematus 6 45 10 25 - dim 12«» 3 25 6 45 10 25 Les jeunes loups 8 J> dim 1 20 4 50 8» MAISONNEUVE w Jean-Talon MERCIER voir Efcetra M HIM INI IT Les Amours de Ladv Hamilton et Femme et Tentation PAPINEAU vmrFraiKais PARISIEN L arbtede Noé.PIGALIE - voir M idi-Mmust PLAZ A voir Canadien RfVOIJ Destina bon Zebra Station po- hire SALLE HERMES — Le manage 8 00 -W R) dim 2 00 4 00 6 90 8 00 10 00 SAINT DENIS Le Diable âme les b» joua et Sept eomre la mort VENDOME Z 12 45 3 0(1 5 15 .7 30 9 45 VERW Les Créatures 7 36 9 30 EN LANGUE ANGLAISE IUH KTTK Paint Your Wagon *30 AVENU E Last Summer 1 25 3 2S - 5 25 • 7 25 - 9 30 ART Candi 1 00 3 00 - 5 00 7.00 -9 00 ATW ATER 1 - Easy Rider I 10 - 3 30 5.30-7 30-9 30 \ TW A TER 2 Butch Cassidv and the Sundance Kid CAPITOL RursAnceiRun CÏNEM A 7 con; DES NEIGES Oliver 8 30 Mer sam dim 2 00 8 30 (TVEM A COTE -DES- NE K» ES The Hooked Generation (TNEM A WESTMOU NT SQUARE Good bveMr Chips 8 30 (TNEM A EWPERIAIE Mediterranean Holiday 8 30 mabnées mer sam 2 00 et dtm 2 00 et 7 30 dim 2 00et 7 30 (X V Married Couple H 45 1 30 - 315 6 15-130-1015 KENT Who s Thai Knocking a*.M y Door LOEWS Those Were the Happy "nmes AKiNKI.AND A Mao for All Seasons et The Taming of the Shrew P ALACE - The Girl Who Couidn t Say No'" PLACE DL CANADA The Battle of Britain 6 30-850 PLACE VILLE-MARIE Grande Salle Th* Mad W'oman of Chaittot 1 10 3 40 6 10 8 30 Pebte Salle The Graduate 12 30 -2 30 4 30 6 30 8 30 FT SSYC AT Loma .1 » 4 20 7 15 10 15 Motor Psy< ho 2 50 5 50 8 45 SEVILLE LockL'p Your Daughter», V AN HORNE DowtullRacer WESTMOl NT - Midnight Cowbov 12 30 2 40 4 50 • 7 05 9 20 Vt*tK Take the Mo^v and Run l 35 3 35-535735935 ET AUTRES LANGUES Danois s -t anglais ELYSEE "Doctor Glass 7 30 9 30 Sam (Uni I 30 - 3 30 5 30 - 7 30 9 30 (Sam 10 00 Suédois s -t anglais 9fei US Télé journal C F T M (D 7.1S Mire et musique 7 3* Les p titi bonshommes 7 45 Cest parti c 845 Vé24 * c • M Madame est servie c IMI Bonheur du jour r 10.30 Leçon» de beauté e 10 4» Coup de dé e 11J0 Répunae k tout r UJ0 Etemel amour Le Vierge du Rhin (Si 11 00 I^es p i ne bonebommee 1M0 Prtmtére MCtro 12.15 Cné-m^di Les Bravados '(U S A i Hold-Up a Minuit i Espagnoli 3 30 Madame Camuse c « m La rabane a Midas .e 4JJ Les Sentinelles de 1 a» c 5 *6 Le 5 a 6 e fi tM Studio 10 c 7.J» Le 10 vous «forme c 7JJ Hawaii kj» Cré Basle 9 00 Cherrbei le magot e • » Vaudevdle c It J0 Les détectives IJ.3J Le 10 vous «forme .e 11 J» En pantoufle» La Dame de Hautle-Bo»' 'Franc an Ly«s filles sam joie M .OASsHav DOM Il S’APPUIE PASCAL.IL A10 ANS .Il VA MOURIII vous vivrez ses 3 mois de grâce et de bonheur un film -treV / Inst* 0 ou les il nnistent (miMWUlit I vmuusi ai leur I HORAIHt 10 OO - 12.10 - 2.20.4.20 - 6 45 - * 05 pm.1 cm PARISIEN eu/see « 30 MILTON / 8 42-0003 SALLE RESNAIS Apr*.LOVING COUPLES NIGHT GAMES de Mai Zetterling L'Histoir* du ne obMtiton érotique ¦ ovec Per Oteeraeon Doctor Glas SAUf EISfNSTBN Un réalisateur (Jean-Pierre Lefebvre) Deux films M « i * Won amie Pierrette GRAND FILM m couttm JEAN-TALON r.’s mon MAISONNEUVE .mu» DE LYS 6e Semaine LE MARIAGE •vee CLAUDE BERR) (i coin runs le wmw too - mas Oumxrt» 100.UXtiOa.too mao cmiMOinuM IM IM IM 1 M-9M CINEMAdePARIS SALLE HERMES ' 1 ’ ' I"1'1 I • - ' • V-iVl < '( Vf S>H.flti 4Siti* La maternité est sacrée, société elle a "fauté", elle La loi, la société, l'école et même jugent sévèrement l'adolescente mais parce qu'aux yeux de la devient celle que l'on cache par Renée Rowan A Montréal on commence à peine à s'intéresser aux problèmes multiples et complexes de l’adolescente enceinte qui se voit rejetée par la société, par l'école et souvent même par sa propre famille "Klle est celle qui peut contaminer les autres, celle que l'on cache" Le tableau tracé samedi dernier par les participants au symposium sur les problèmes de l'adolescente enceinte non mariée, organisé conjoinlement par le centre de l'adolescence du Montreal Children’s Hospital et l’école de service social de l'université McGill, est sombre sur tous les plans la déficience des services offerts dans les hôpitaux et a l'école, le manque de foyers-maternité, le caractère archaïque pour ne pas dire inhumain de nos lois, l'attitude de rejet de l’entourage, etc "Dans son approche du problème, la société demeure hypocrite ont soutenu deux spécialistes américains invités à cette journée d’étude: le Dr Howard J Osofsky.gynécologue, et sa femme Joy.psychologue Les adultes ont pour ces filles une attitude morale contradictoire D’une part on fait de la maternité un acte sacré, mais en même temps, les parents de ces adolescentes et les agences sociales les poussent souvent a donner leur enfant en adoption Hles sont écartées de lécole dès que leur condition devient connue et des grossesses répétées ne sont pas "acceptables" Le Dr et Mme Osofsky avaient été invités au symposium pour y faire part de leur propre expérience dans un centre pour adolescentes enceintes non mariées (entre 10 et 20 ans.avec 16 ans comme moyenne d’âge), à Syracuse.dans l’état de New York La plupart des jeunes filles admises à leur centre viennent de milieux défavorisés tandis que de l'avis du Dr R A McKeown, du bureau de direction des écoles protestantes de Montréal, les adolescentes dans la région métropolitaine proviennent surtout de la classe aisée Huit pour cent des naissances aux Etats-Unis sont illégitimes et 50de celles-ci impliquent des adolescentes Faisant un tour rapide de la situation ici, Mlle Eleanor Fur-long.du Children’s Service Center, a signalé qu’au Québec, en 1945 , 3,058 enfants étaient nés de ‘ père inconnus".en 1966.date des dernières statistiques officielles, ce dermer chiffre était passé à 6,366 soit une augmentation de plus du double A Montréal, a-t-elle dit.cinq agences sociales offrent des services spécialisés aux Libre opinion de Germaine Bernier sur la présence des parents aux ateliers pédagogiques parents non-mariés Du 1er avril 1968 au 31 mars 1969 ces agences ont enregistré 3.680 demandes d'aide venues de mères célibataires Ces chiffres, a précisé Mlle Fur-long, n imcluent pas les arrangements conclus de façon privée: avortements, mariages, adoptions qui ne sont pas passées par les agences ou célibataires qui ont choisi de garder leurs enfants et qui se débrouillent par leurs propres moyens, etc.De ces 3.680 mères célibataires, a peu près 38e7!: étaient des adolescentes de 19 ans et moins Nous apprenons, par ailleurs, que les naissances illégitimes augmentent dans une propor tion de 25e7! tandis que les naissances légitimes diminuent dans une proportion de 23% Pas d’approche globale La société commence à è-tre sensibilisée aux problèmes de l'adolescente célibataire qui attend un enfant, mais nous avons encore au Québec beaucoup de chemin à faire et dans ce domaine comme dans bien d'autres, nous sommes loin en arrière Ce qui serait important, ont insisté plu- "Un manque tre- grave d in formatKin et de formation ne per met pav aux parenls de s engager en profondeur dans la réforme ac luelle du système scolaire" Voilà ce qui ressort d une enquête dont les résultats partiels ont été dévoilés lors d une seance sur 1 éducation au colloque intitulé "Développement social dans un monde technologique qui vient d'avoir lieu à Québec Qui donc peut s'étonner de cet état de choses'’ Les parenls dirigent leurs enfants vers l'école pour que les maîtres les instruisent, ils n'ont pas à se spe naliser dans les queslions pédagogiques La constatation rapportée plus haut a été affirmée par une travailleuse sociale Mlle Nicole Vdnier professeur agrégé de l'Ecole de Service social de l'université Car leton Cette constatation et plusieurs autres du genre ne surprendront que ceux qui croient à toutes les reformes qu'on voudrait magiques et annoncées sur papier et au miracle social qui pourrait transformer au jour X le citoyen moyen avec son droit de vote en personnage subitement averti "en profondeur des problèmes sociaux.financiers, culturels, politiques religieux économiques scolaires.sanitaires, académiques.pédagogiques universitaires sans oublier la théologie.I astronomie la sexologie1 et la mise en conserves problèmes que chacun et tout le monde voudraient mettre sur le dos d autrui pour faire une bonne petite soetete anonyme saas responsabilités personnelles L'école normalement devrait être dirigée par le principal et son adjoint ordinairement c'est une bonne équipe Les professeurs sont la pour enseigner instruire, apprendre aux élèves le sens de l'effort intellectuel pour la mise en valeur de leurs facultés les Madame Georges E Marchand.Présidente du Comité Féminin du Gala du Commerce recevait les membres de son comité au Cercle Univers taire pour discuter des derniers préparatifs de cette manifestation.Sur cette photo de gauche à droite Madame Jérome Carrière.Madame Antoine Archambault et Madame Richard Moranville les MOTS CROISÉS du Devoir 1 2 1 2 3 5 6 7 8 9 5 6 7 9 10 11 12 11 12 Horizontalement 1 Qui déconcerte 2- Pièce de harnais - Gran de ouverte 3 Police auxiliaire dans cer tains pays Piquet servant à établir désalignements.4- Action de pencher d'un côté 5- Papa Pourrir 6 favorable Se débattre (se).7- Séparation de deux élé ments d’un mot par l'inter calation d'un ou de plu sieurs autres mots - Cé der pour un temps 8- Comm de la Loire Allan tique (arr de Nantes) Pascal Cérium Préfixe privatif Vanta, loua avec exagération Unité monétaire d’Extrême-Orient.10 Enlève ¦ le meilleur en son genre Rien 11 Qui caresse 12- Enonce successivement les parties d un tout Utiliser Verticalement 1- Peine des damnés • Qui aime sa patrie 2 Sans aucun doute 3 Assufettiriez avec des cales Ancien bouclier 4 fruit de l'olivier Pièce où s'emboîte le soc de la charrue Avant-midi 5- Célébration d'un manage Petit cube - Clairsemé.6- Grande chandelle en cire é (usage des églises Placer, mettre 7 Erbium Petit bateau chinois ou japonais Sélénium 8 Renvoyer.repousser Vieillesse 9 Faire venir avec soi Pluie 10 F ilet carré Préposition 11 Gaz rare de l’atmosphère Nouvellement faite ou arrivée 12 Abri portatif que l’on dresse en plein air f aire une rente, assurer un revenu Solution d’hier VOCAT/ AH U Pi I 7h 375 6»* 305 52 G 10’» 32-4 + 25 - 5 James Ind Jefferson Jeffersn w Jockey C Jockey A Kaiser Re kaps Tran Keepnte P Kelsey H Kentmg Koffler Labatr Labatt pr la large Lafarge pr Laidiaw M lOnt Cem Laura Sec Lau F-.n Lau Fn 6 4 Lau F 2X Legh Inst leons Fur Levy A pr *1X $5 '» 425 $12-.200 610 9144 $5*4 p *51 $7*4 315 $174.w4X $10 ?6X $13 * 3X $12 : 2625 $19 »4 870 $13 7064 $XN 435 $30 .IX $10'/ *50 $11 255 $9 550 290 191 a 13 * 4021 $7 IX $13 / *25 $22*/ 335 $52 6X $5Vj IX $7*4 12N 12H 600 610 5 5 V.7*4 7‘4 17N 17»! 10*% 10 H 12 ’< 12 U 1 18'/ 38R 12 V4 13 t-15 -lb" 13 X X’s 10 V/ 11 9 285 13 •* 7 13 V/ 22 N 52 5N ¦ Home B 2959 $32 4 31*4 31*4 Life Inv w 300 230 215 215 Horne Pit 15X 310 305 310 + 5* Lob Co A 421 $6', 6*4 6*4 H Bramor 200 $5 / 5 s 5 s Lob Co B 1225 $71 4 6 '» 6 G + *« H 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d'administrateur.M Scharry est associé dans la firme d’ingénieurs-conseils ScharryOuimet II est de plus administrateur de compagnies manufacturières, de placements et de Services techniques 3SV.16'! 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i 40 41 zlX X 60 60 Willroy MX 95 X 95 570X 16 Ms 16 4 2 Wind tali 20X 171 / 17 17 500 45 45 45 Wm-Eid 20X 14 3 M M 5545 $13- 4 12*1 I 13*4 - ¦ 4 Wr Harg 2200 205 205 205 1850 430 405 410 -10 Yk Bear 3100 780 760 765 - 5 10X 46 46 46 - 2 Young HG 500C 8 7 8 + 1 2900 220 215 215 1 Yukon C 3400 :x 180 180 - 1 Corgemme 4500 62 62 62 Crusade 2575 200 IX IX -5 Devils Eib i95X 25 23 C24 + 1 Dom Expior 2200 186 175 178 + 13 Dom Lease 50X 26 26 26 Dumont 3500 26 25 26 + 3 Eagle Mine 1218 375 365 370 -5 Eariy B M 97X 210 185 185 - 30 East Sull 200 6u5 675 675 Fac, Meta* 10X 8 8 8 Fano Mm .4 2000 30 29 29 + 1 Fidelity 300C 27 27 27 + 3 Flint Rock 4500 45 44 45 +1 Fontana 10X 4 ; 4 G 4 G Fox Lake 5X 6 6 6 Glen LI.63X 93 92 92 -1 Gr W Mng 2ÛX 28 28 28 + 3 Guardian 55X 23 22 22 -2 Imp Mm 40X 28 26 26 + 3 Int Norva! 10X 21 20 20 -3 James Bay 57000 63 56 58 + 1 Lith Corp 1000 9vz 9‘z 9 i — G Louanna 3000 14 13 G 14 Lynx Can 5000 81 80 80 -4 MacDor M 2700 11 11 U -1 Ma>sva; 500 13 13 13 + 1 Mataeh Cd 7500 53 X X -5 M*d Ch.b 25ÛX 75 66 75 + 8 Midepsa iOX 76 76 76 + 1 Mistango 95X 16'/ 16 16 G + G Monteag 10000 36 80 85 ?5 Mt Plea st 106010 70 64 70 + 7 New Form 95X 13 G 13 13 — G New Glac 2140 10 10 10 + G Nor A Rare 8000 28 26/ 28 +2 North W C 25X 9 8 G 9 + G Patino IX US ¦¦ 48 + 48 .+ 1G Pat Silver 15X 24 23 24 Paudash IOX 5-z 5'/ 5-?+ G Phoenix 200 880 380 880 -35 Pm Go! 8000 6 / 6 6 — G P Potash 930X 9 7 9 + 2G Que Cobalt IX 112 112 112 Que Uran 8000 57 52 d5 + 3 Oueenstn 10X 20 20 20 -2 Rainbow 2X0 24 ; 24s 24/ + 1 Rnchena 10X 12 12 12 Sapa we 500 7 7 7 + G Silv Su mit 4000 11 z U 11 -1 Stand Gold 10X 24 G 24 -, 24/ +1G Subeo IX 163 13 163 t-12 Surluga XO 30 30 30 -4 tache 10X 7 G 7 G 7 G Terrex 40X 19 18 18 — G Transterre 2000 21 20 21 + 1 Waite Dut 20X 15 15 15 -1 Western T 5500 12 10 / 12 West Hill E 35X 56 53 53 -7 Zenmac 10X 13 G 13 G U G +1 G Zuiapa 20X 15 *5 15 - 1 Huiles et pétroles Aimmex 2200 560 550 560 + 10 Am Leduc 40pC 16 15G 15 G — G A Quasar P SX 230 230 230 Asamera 1950 $23 G 22 22 - 1 Banff 1470 $11*4 11*4 11 4 — G Braisa 6X 375 360 360 - 10 Calvert 500 27 27 27 — G CS Pete 1295 595 570 570 -40 CS Pete w IX 4X 4X 4X -25 C Ex Gas 15X 595 575 575 -20 C Gridoil p z50 *26 26 26 C Homestd 1150 $16 + 16 16 — V.C U Pete 1200 115 112 115 + 5 Cdn Sup O 5830 $31*.31 31 + — v« Cdn Trient 800 $10wt ' 10 G 10 G — G Cent Dei 1900 $13 r 12*4 12*4 — G Charter O* 3000 930 925 925 CGeftan D 3921 $12 G 12 12G Clark Can XQ 300 3pp 3QÛ -10 C East Cr 300 320 310 320 + 20 C Welt P 100 205 205 205 Dynamic 7000 180 176 176 Ensign 0-1 350 360 3X 350 -10 French F»t 2060 775 760 760 - 5 Gr Plains 550 *?6'.26 ; 26 + + G Gt COilsds 100 510 510 510 ?5 Int Heli 14700 53 46 49 4 M.dcon 3300 62 59 62 + 4 Min Oty 2500 21/ 210 210 -10 Nat Pete 8600 440 420 435 + 25 N Cent 300 135 134 135 + 1 N Dav 75200 24 21 23 Northid 9100 69 65 65 - 3 Numac 980 785 775 775 -10 Okaita 10X 29 29 c29 Per mo 76X 112 102 106 - 8 Peruv 23X 49 46 46 - 2 Retro' UX 153 151 152 + l Pinnacle P 8900 131 125 128 + 3 Place G 26X 189 182 185 - 3 Ponder 6X0 72 70 72 Ranger 1870 $11 + f 11 U - G Scurry Rn 200 $24 24 24 — »4 Spooner 6655 345 335 340 • 5 Triad Cb 2960 440 425 425 -15 U Cans© 5X 575 550 550 U Cansc w 3X 375 355 355 -25 Ulster Pet 1300 229 227 227 + 1 Vanooo z2X 16 16 16 Voyager P 32X 560 540 540 Wspac i?SX 32 30 31 + 1 Wcoast P 3X $10 ‘ t Ip 10 — v* W Oecaita 5246 840 825 830 + 5 W Dec it w 1570 4X 440 440 - 5 Le plus difficile, dans le travail d Enc.c est d analyser les méthodes de travail de ses hommes II faut les changer dès qu on se rend compte qu elles peuvent être dangereuses Je dois surtout apprendre à mes gars à être prudents même quand je ne suis pas là' ' ~v Nous avons une vingtaine de démonstrations de sécurité que nous faisons régulièrement On y parle de tout, des couloirs d extraction, de ia façon correcte de se servir des câbles de sécurité de lever les objets lourds de manipuler les explosifs, etc Eric Ashicket son équipe de mineurs ont travaillé plus de 1,000,000 d’heures de suite sans subir une seule blessure Ce n’est pas par accident Ça peut être très embarrassant de prêcher la sécurité à la mine et de tout oublier une fois sorti II faut y penser constamment, au volant de sa voiture comme à la maison arrivé Eric AshicK est chef d équipe à notre mine Creighton, dans la région de Sudbury.Il travaille, avec ses 40 hommes, au puits no 5, entre les niveaux 1900 et 2800 pieds.Travailler dans une mine n est pas de tout repos Nous faisons cependant l'impossible pour rendre ce travail sûr C est pourquoi, à toutes nos mines, nous avons des chefs d équipé comme Eric Ashick.des surveillants ainsi qu’une brigade spéciale de sécurité constamment de service Er.c et nos autres chefs d équipés ne jouent pas avec la sécurité Les erreurs sous terre peuvent causer de sérieux accidents, mais ceux-ci se trouvent réduits â presque zero, à partir du moment où tout le monde pense sécurité et travaille avec attention C est ainsi que l'Inco a rendu le minage plus sûr qu'un tas d'autres travaux ordinaires qu’on pense être beaucoup moins dangereux.Eric va constamment d un niveau à l autre.s assurant que ses hommes comprennent et suivent les règlements Qu il portent leurs verres de sécurité Qu'ils sont attachés â un câble lorsqu ils travaillent près d un trou Qu'ils manipulent les explosifs correctement Qu'ils vérifient la solidité du roc avant de le perforer Et ce n est pas tout II relaie aussi les dernières informations fournies par les experts en sécurité et les surveillants, fait des démonstrations sous terre, administre les premiers soins: il n arrête pas Si Eric Ashick et son équipe détiennent un record de securité parfait depuis plus de quinze ans, ce n est pas par accident, c est parce qu ilsy ont travaille INTERNATIONAL NICKEL THE INTERNATIONAL NICKEL COMPANY OF CANADA.LIMITED 16 • Le Devoir, mardi 2 décembre 1969 René-T.Leclerc Incorporée, fondée en 1901, publie une étude fort élaborée sur l'industrie du nickel potins financiers la fin de semaine n'a pas ap porte de nouvelles indications, susceptibles de guider les operateurs dans leurs spéculations et chaque titre suivait sa propre évolution, hier, sur la Bourse de Paris.Sur b Bourse de Montreal, les titres bancaires étaient hier à la tête d'une reprise modérée, qui n'a pas fait long (eu dandis que l'allure des stocks paraissait erratique hier sur b Bourse de Toronto L'indice de 30 industriels, compilé par le Financial Urnes de Icmdres.accusait hier sur ce marche une avance de 1.2 points à 3*7 1.Sur la Bourse de N-Y.b semaine a mal débuté et l'indice des industriels, compilé par DJ.clôturait hier 7.26 points plus bas à *05 IM incidemment, il a varié entre un sommet de *16.39 et un bas de *02 20.• L'approche des échéances fiscales de fin d'année a lait baisser Wall Street hier les ‘ tax selling" étaient asset abondantes et a elles continuent de l’être, la liste mobilière américaine baissera encore • fi v a un surplus budgétaire de S3*.000.t*l0 en octobre au Canada, ce qui doit être bien vu des spé-culatcur- canadiens, en dépit des nausées que leur a données le Livre Blanc du Ministre des Finances.publié récemment.Espérons que les clauses, concernant les mines et les pétroles ne seront pas adoptées, car cela pourrait bien signifier une mort lente pour plusieurs, d'où la nécessité de procéder à un choix judicieux • VI.Charles-Henri Giguère vient d'être nommé au poste de surin tendant adjoint du service des assurances du Québec Vous en reparlerons.Nos iélicitaùons au nouveau titulaire • Tous les comptes d'épargne de moins de S25 qui auront été inat tils depuis 30 ans.seront trans mis à Ottawa le 31 décembre 1969 (il y en aurait 250.000 représentant $4.500.000' et ceux de plus de $25 seront gardés, mats ne porteront pas d’intérêt, • Sous réserve de l'approbation par les diverses Commissions des valeurs mobilières ainsi que par le Comité du Transport des Che mins de Fer.de la Commission Canadienne du Transport, les de lenteurs d’actions ordinaires de la Compagnie de Telephone Bell du Canada se verront adjuger le droit de souscrire à des unités, qui consisteront en une ili action privilégiée convertible et une (Il action ordinaire de Micro Systems International Limited Des détails, relatifs a l'émission proposée seront rendus publies aussitôt que possible après avoir obtenu les au torisations nécessaires.Micro Systems International Limited est une liliale de la Northern Hectrii Company L imited • Les emprunts contre nantissements de valeurs contractés par les firmes membres et les corporations membres des Bourses de Montréal et Canadienne se totalisaient.à la fermeture des affaire' de ces marchés le 31 octobre 1969.a $46.*96.924, au regard de $44, 2*1.1*9 au 3(1 septembre 1969 et comparativement a $63.891.963 au 31 octobre 196* • W'arnock Hersev International limited a fait savoir à la Bourse de Montréal que la compagnie a accepté l'offre d'achat au comptant de ses détentions dans Yorkshire Financial Corporation Limited L'offre est sujette aux conditions normales et aux garanties et la date de l'acceptation est le 3 dé oembre Î969.L'intérêt acquis en août 196* représente environ 61(6 .du capital-actions de Yor-shire • Boval Agassi/ Mines Ltd a fait savoir à la Bourse Canadienne que W D Latimer Co.Ltd .agissant au nom et en qualité d'agent de Quoddv Investments Co.Limited et Richfield Se< uritie' l.td.pour la moitié chacun, n'a pas exercé ce qui restait de l'option sur 75.ittXi allions d'Agassi/ a 45 cents chacune, dues le 26 novembre 1969 En conséquence.Boval Agassi/ Mine' Ltd ne se trouve plus en dnlribution primaire.• En vertu de lettres patentes supplémentaires datées du 3 juillet 1969.Cannon Mines a augmenté son capital de LAtXMXHI d'actions à 6,966.90®.d’une valeur au pair de $1 (ttl chacune commentaires sur r/^OTUAI-iITE IF’XItf.A.lSrOIIEIR.E; C.P.Investments Limited aura déclaré cette année 46 cts de dividendes vs 43 cts en 1968 Le Conseil d administration de Canadian Pacific Investments Limited a déclaré aujourd'hui un dernier dividende, pour l'année 1969.de 23 cents par action ordinaire en circulation le dividende est payable le 22 janvier 1970 aux actionnaires inscrits à la fermeture des registres le 8 décembre 1969 le total des dividendes déclarés en 1969 pour chaque action ordinaire est donc de 46 cents à rapprocher du total de 43c par action déclaré en 1968 Bralorne Pioneer Mines devient Bralorne Can-Fer Resources Limited 5 500 000 actions additionnelles de Bralorne Pioneer Mines Limited ont été inscrites sur la liste des valeurs de la Bourse Canadienne: ce qui porte le total a 7 500.000 actions, sans valeur nominale ou au pair Les actionnaires de Bralorne ont dûment approuvé l'accord, en date du 30 avirl 1969.en vertu duquel Bralorne s'est engagée à acheter toutes les possessions, propriétés affaires et actifs de Can-Fer Mines Limited, au moyen d’allocations et de l'émission d'actions de Bralorne sur la base d une il) action de Bralorne pour chaque action de Can-Fer Mines et ont s attend à ce que cet accord prenne fin le 2 décembre 1969 Les lettres de transmission et les certificats d'actions doivent être envoyés à la Soaeté Trust Royal a Vancouver En vertu d'un Certificat émis fiar le registraire de la loi des compagnies de la C-B conformement a la loi des compagmes de la Colombie-Bn-¦anmque, en date du 1er décembre 1969.le capital-actions autorisé se trouve augmenté à 7.500 000 actions sans valeur nominale ou au pair et le nom de l'entreprise devient Bralorne Can-Fer Resources Limited.Dès mercredi le 3 décembre 1969 les transactions se poursuivront sur la Bourse Canadienne sous le nouveau nom, et il n'y aura pas de changement dans le symbole au téléscripteur Esso Chemical Canada vient d'être fondée par rimperial Oil Limited L'Impenal Oil doit former une nouvelle division.Fisse Chemical Canada, qui s'occupera de son activité rapidement grandissante au domaine de la chimie révélé aujourd hui même V W O Twaits.président de l’entreprise pétrolière Fisse Chemical Canada, précise-t-il sera en mesure de démontrer à ses cbents actuels et en perspective que L Imperial Oil est une entrepose chimique dynamique (elle y a fait ses débuts il y a 12 aas> en plus d'être un important fournisseur de produits pétroliers fille pourra s'appuyer, en matière de mise en marché et de technologie, sur l'organisation puissante d'Fisso Chemical Co Inc et de ses compagmes affiliées à travers le monde Le directeur général d’Esso Chemical Canada, qui prendra naissance le 1er janvier 1970 sera M A.G Moreton, présentement directeur général à I'lmpenal Oil.du service des produits chimiques que doit absorber la nouvelle division Esso Chemical Canada assumera entièrement la direction de l’activité chimique de ITmperial Oil Elle exploitera notamment les usines pétrochimiques de Sarma Ontano.et les usines d engrais chimiques inaugurées cette année a Redwater.Alberta Lu création de la nouvelle division ne doit pas modifier l exploitabon des usines chimiques que possède 1 Imperial Oil dans d'autres endroits du pays Au témoignage de M Twaits, bien que l'industrie pétrochimique doive compter sur l'industrie pétrolière pour s'approvisionner en hydrocarbures.la dissimilitude croissante entre les deux activités expii que le besoin de les séparer L’économiste américain M.Pierre A.Rinfret s'est déclaré hier optimiste, concernant 1970 M Pierre A Rinlret.de Rinfret-Boslon Associates Inc.de N-Y a adressé la parole hier midi devant les membres du Canadian Cil* of Montreal réunis a l’Hôtel Windsor et hier après-midi à 4.15 p m ü parla devant les invités de Grant Johnston Limited, à un séminar économique tenu au salon Outremont de I Hôtel Bonaventure Au dire de M Rinfret.un des économistes les plus renommés des E-U iincidemment, ü esl de descendance canadiennefrançatse.et d est même, né à Montréal et une fois de plus ce sont les Américains qui profitent de nos talenLv).la situation sera quelque peu critique outre-frontière en mars ou avril, mais comme il y aura des élections en novembre 1970.d ne faut pas être pessimiste a outrance Le pourcentage de l'inflation pourrait bien atteindre jusqu'à 5 pc en 1970 contre 8" cette année II prévoit que le loyer de I argent continuera de monter et, en juin 1970.le taux préférentiel pourrait bien varier entre 9‘ri et 10 p c En dépit de cela et d une hausse possible de 8 à 10 p.c dans les gages ef salaires, les E-U connaîtraient, en 1970, une année de records économiques inconnus dans l'histoire du monde Rien d'éton-nant, puisque le produit national brut devrait atteindre plus de 1.000 milliards de dollars Comme l'industrie dépenserait en déboursés de tapi taux au-delà de *77,000 000.000 il ne saurait être question de récession economique Selon M Rinfret l’économie des E-U est en train de ressembler de plus en plus à celle de l’Europe, ce qui est loin de favoriser le système de la libre entreprise Le défaut d espace ne nous permet pas d'en dire davantage sur les remarques de M Rinfret, mais avant de ternuner nous tenons a dire qu'il a décroché bien des floches aux politiciens d*' Washington S £ST P*» US PRtSiNteS OONN1 qw’un dividend* de SJ OC par action étant au tou* de 4% par année a et* de dore owjourd hwt w» les actions pnvii*g***s.o 4% cumulatif de Texaco Canada Imvfea pour te trimestre se term mont I* 31 décembre 1969, payable le ?0 janvier 1970, au» actionnaires inscrits o la clôture des affaires I* 31 décembre 1969 Por ordre do Conseil J RC BOVCE Secrétaire Montreal Quebec 21 novembre 1969 Enveloppe Internationale Limitée EMERY J DORE Léopold Brégent.président, annonce la nomination de Emery J Doré au poste de gérant des ventes de l'Enveloppe Internationale, Limitée M Doré contribuera à l'essor continu de la compagnie grâce à sa vaste expérience dans la direction des ventes Bourse de N-Y Mauvais début de semaine à Wall Street lAFT) Le mouvement de baisse a repris lundi au New York Stock Exchange La très légère reprise enregistrée à la fin de la semaine dernière s est d'abord poursuivie à l'ouverture de la seance La tendance s'est ensuite fortement alourdie sous l’influence des ventes provoquées par l approche des échéances fiscales de fin d'année et en clôture le marché s'était rapproché de ses plus bas niveaux de l'année Les affaires ont à nouveau ete peu importantes de nombreux opérateurs étant restés sur la réserve dans l'espoir d un possible relâchement de 1 encadrement du credit La plupart des compartiments se sont effrités les magasins les électroniques malgré un fort repli de Litton les papeteries les cuprifères les alimentaires, les tabacs et les pharmaceutiques, avec Syntex et Bristol-Myers lourdes et Pfizer en net progrès ont enregistré des fluctuations irrégulières Partout ailleurs les baisses dominent.Motorola aux radiotélévisions.Du F*ont De Nemours et Monsanto aux produits chimiques.Atlantic Richfield aux pétrolières Chrysler aux automobiles et Good year aux pneumatiques ont été particulièrement lourdes ftJCANT KUWANTIQUC tavourei-y tel mets les plus raffinés de la cuisine ciassique française et portugaise.cLe cFkdo instaurant !•» 878 3959 423 ST CLAUDE Bell Canada émettra pour $20,000,000 d'actions (PC) La société Bell Canada a annoncé qu elle projetait une offre except Kinnelle d’actions, "la plus considérable jamais faite au Canada .pour le début de 1970 Cette offre comportera l'émis sion de droits aux actionnaire?de Bell Canada pour I achat d'envi ron $20 millions d actions ordinaires de la Compagnie Internationale des Mrrosystèmes Liée Cette dernière entreprise, qui fut incorporée en mars dernier est une filiale de la Compagnie Northern Bectric Limitée elle même filiale de Bell Canada pour la fabrication et la recherche L'offre a été annoncée par le présidenl du conseil d administra tion de la compagnie M Marcel Vincent, dans une lettre aux actionnaires L'offre sera souscrite à forfait par un groupe nombreux de courtiers canadiens, dirigé par A F', Ames and Co Les courtiers rattacheront a chaque action privilégiée de Bell Canada l'offre d’une action ordinaire de MIL Les détenteurs des actions privilégiées pourront, à leur gré les convertir plus tard contre les a< tKms ordinaires de Bell Canada Ce sera la première fois que des actions ordinaires de MIL sont offertes au public Approbation M Vincent a souligné que le projet devait être approuvé par les diverses commissions provinciales des valeurs mobilières ainsi que par le Comité des transports par chemin de fer de la Commission canadienne des transports Des que les autorisations ne- Coi/rs du dollar NEW YORK fri' A la clôture hier, le dollar canadien était en baisse de ! 64 à 93 7-34, par rapport à la devise américaine fl v a une semaine, il s'inscrivait a 93 164 La livre sterling était en baisse de 7-64 à $2 39 9-16 A ta clôture, le dollar américain était en baisse de 1-32 a $1 07 13-32.par rapport a la devise canadienne La livre sterling était en baisse de 3-16 a $2 57 5-16 Voir autres nouvelles de finance en page 15 cessaires auront été obtenues, les actionnaires seront renseignés sur les détails de projets de financement, a ajouté M Vincent "Mon seul but.pour le moment, est de vous faire connaître le plus tôt possible l'orientation générale que nous proposons pour la compagnie dans l'immédiat." dit-il dans sa lettre Ce sera la premiere fois que Bell Canada cherche à réunir des capitaux par l’émission d'actions privilégiées Depuis la dernière émission d actions ordinaires au moyen de droits aux actionnaires en novembre 1966, la compagnie s'est procuré les capitaux de sources externes dont elle avait besoin principalement par l'émission de $346 mil lions d'obligations La compagnie négocie actuellement une autre émission d’obli galions a long terme, dont la livraison pourrait se faire au début de 1970 Bourse de Toronto Reculs modérés eu début de cette sememe TORONTO PC lx>s cours se sont effrités hier à la Bourse de Toronto après quatre journées consécutives de repnse, précédées de six jours de repli La séance a été marquée par ta faiblesse des échanges A l'ouverture, les cours étaient mixtes mais ils se sont bien vite repliés, sous l'effet des baisses enregistrées à New York A l'indice, les industrielles étaient en repli de 84 à 186 81 tes pétroles de l'Ouest 2.81 à 198 57, les métaux de base 122 à 116 59 et les aurifères 01 à 159 98 Quoique 2.1','9.000 actions au total.ont changé de main, contre 2.725.000 vendredi Les pertes l’ont emporté sur tes gains sur 293 à 208 Dix-sept des industrielles qui composent l'indice ont fléchi notamment les pi pe-Unes Par contre les boissons les communications les immobi hères et les alimentaires étaient en légère hausse Bell était inchange à 44 1-4 Ski Manufacturing a repns 1 3-4 à 7 3-4.Canadian Impérial Bank a reculé de 1-4 a 22 34 et Placer 1 34 Premium Iron Ore a perdu 1 3-8 a 7 14.Craigmont a repris !-8 à 14 1-2 et inspiration s'est replié de cinq cents à 55 cents.Chieftain esl demeuré inchange CASTILLON LE PLUS FRANÇAIS DES COGNACS I Représentants Importations Durand.324-5581
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