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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 25 mai 1961
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1961-05-25, Collections de BAnQ.

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METIOROLOGI* Ortgtt ditpcrtél — frais Min.: 45 — Max.: 60 Gracieuseté de : Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL Diractaur: Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédactaur an chtf : André LAURENDEAU riTE DU JOUR S.URBAIN Ubr&iiiM F.PILON Inc.Papattria - Dacfylographat Aecasaoiraa da buraau VOL LH NO 122 MONTREAL.JEUDI.25 MAI 1961 10 cents l’exemplaire , Gérald IViartmeau était le grand architecte du système Le total des ristournes atteint $500,000 M.Antonio Talbot aurait approuvé une liste d'intermédiaires de son comté en janvier 1960 Par Pierre Laporte QUEBEC — On a maintenant fait la preuve que les amis de l’Union nationale ont reçu au moins un demi million de dollars en fausses “commissions" sur des ventes faites par diverses compagnies à la province de Québec de 1955 à 1960.Trois compagnies québécoises ont versé des sommes presque fabuleuses à des intermédiaires qu’elles ne connaissaient pas, qui n’ont jamais travaillé pour elles et qui n’ont en aucune façon participé aux ventes faites au gouverne- ment québécois.Brandram-Henderson a versé $211,000; Automotive Products, $89,378; Les Peintures Sico, $164,000.Pour ces trois compagnies seulement le total dépasse $450,000.Si on ajoute à cette somme les paiements faits par d’autres sociétés commerciales québécoises, — en particulier J.-B.Rolland Limitée, Dominion Steel and Coal, la compagnie Cobra, — le montant global dépasse $500,000.Lionel Groulx et l'indépendance Couronnant ta récente série d'articles sur l'indépendance du Quebec.LE DEVOIR publiera, ramedi, une interview de M.le chanoine Lionel Croulx.Situant le Quebec dans son contexte américain et canadien, l'historien analyse les chances de succès, dans un lointain avenir, du mouvement d'indépendance.nalc.l'n temoin.M.Jos.Malle, a meme dit qu'il avait travaille "pour le gouvernement, pour le peuple et pour le parti Voici le resume des témoigna ges rendus hier.Dans le cas de la compagnie il eut été possible de vendre la Sico.— dont l'histoire a ete ra peinture au gouvernement pro conté au long hier par un de ' vtncial S4.2Ô ou $4 50 le gallon .¦.es officiers supérieurs, — c'est ; au lieu de $6.10.M.Gerald Martineau, trésorier! .de l'Union nationale et conseil ; Têlbo, lê peinture 1er legislatif, qui a reçu la ] jjipr |e nom (]u pop plupart de‘ cheques, qui furent p0Sltl0n.M.Antonio Talbot a ensuite eiivnyes a des douzaines rle mentionné a l'enquête.H M d intermediaires.aurait approuve, en janvier compagnie.Brandram • Hender Gomme dans le cas de Brand i i960, une liste d'intermediaires, son.Il est maintenant courtier, i ram-Henderson c'est M Marti : gens de son comte qui devaient C’est Mc Taschereau Fortier neau lui-même qui avait imposé recevoir des commissions sur qui l’interroge, une ristourne de $1.50 le gallon des ventes de peinture.Dans la ' M Dupuis était, avec M Rn liste on retrouve le nom de M ger Belanger, actionnaire majo-j Paul-Edmond Gagnon, ancien ritaire de B-H.M.Charles Dupuis Dupuis fut directeur de la pour la n sée sur les routes.Le vice-président de Sien a dit que sans cette "commission" E.-U.: fin de non-recevoir au gétt.Chang Kennedy refuse de conférer avec le chef du nouveau régime mais celui-ci entend se rendre néanmoins aux E.-U.SEOUL.— Le général Do Young Chang, chef du Cabinet militaire de la Corée du sud 'et principal artisan du coup d'Etat qui a renversé le gouvernement de l'ex-premier ministre John Chang) se préparait hier soir à se rendre aux Etats-Unis afin d'y renconfrer le président Kennedy bien que les autorités américaines le lui aient clairement déconseillé et que la Maison Blanche ait fait savoir que M.Kennedy ne pourrait recevoir le chef sud-coréen ces jours prochains.Le général et quatre de ses collaborateurs ont .sollicité des visas d'entrée aux USA cependant que le gouvernement affrétait un avion qui doit transporter la mission à Tokio d'où elle romp-te prendre un avion régulier à destination de New-York et de Washington.A plusieurs reprises depuis deux jours, des fonction naires sud-coréens ont réclamé de l'ambassade américaine des visas pour le premier ministre et sa suite mais on leur a répondu que Washington n'avait pas eneo-1 sident est tellement chargé qu'il ne pourrait accueillir le chef du gouvernement sud-coréen ".re autorisé l’émission des v isas.Réaction do Washington Au cours d'une conference de presse a Washington hier, le porte-parole du secrétariat d'Etat a dit que Chang ne pourrait être reçu ces .jours-ci a la Maison Blanche.‘ Nous comprenons parfaitement les raisons qui poussent !e gen.Chang à vouloir venir à Washington des maintenant mais l'emploi du temps du pré- Au mépris des usages diploma-liques, le general Chang avait annoncé publiquement mardi qu'il allait se rendre a Washington pour y conférer avec le président Kennedy.De la capitale américaine, la réponse est venue au bout de quelques heures : le président ne pourra absolument pas recevoir le général sud-coréen.E.-U.1 8 morts PREMIER-MONTREAL “La préférence à nos amis" par Andri LAURENDEAU (Lire en page 4) un avion militaire s'écrase; et quatre blessés BASE AERIENNE McCHORD, WASHINGTON.— Un gros avion d* transport qui ramenait de» militaires d'une série de manoeuvres a plonge hier dans une région boisee et s'y est écrasé, à cinq milles de la base McChord.Il y a eu dix-huit morts et quatre blessés.Lemgros Globemaster C-124 s'est abimé quelques minutes après avoir décollé de la base a l'aube hier matin: il se dirigeait vers Fort Sill, Oklahoma, avec è son bord 15 militaires et les sept Hommes d'équipage.Le-, quatre rescapés sont dans un état critique à l'hôpital d* Fort Lewis.Selon des témoins, l'appareil aurait explosé dans lés airs avant de s'abattre en flammes.députe fédéral indépendant de Chicoutimi, et organisateur politique pour M.Talbot.11 a "vendu" 1,500 gallons de peinture au gouvernement.D'autres noms de députés ont été mentionnés hier: M.Francis Boudreau, député de Saint-Sauveur, et M.Maurice Bcllemarrc.depute de Champlain, ils sont tous doux de l'Union nationale.On a aussi nommé feu M.Maurice Duplessis, qui aurait promis d'aider un échevin de Québec.M .los Matte, lequel reçut ensuile.de deux ou trois compagnies, environ $2.500 par an nrc.Le nom de feu M.Paul Sauvé a aussi été mentionné, de même que celui de M Jean Saucier ex-dépulé (UN) rie Québec-ouest, et celui de M Eugène Noel, ex-candidat de l'UN dans le même comté.Ce dernier a écrit k M.Alfred Hardy, ex-directeur du service provinciaux des achats, pour lui recommander fortement M.Louis-Philippe Gauvin, qu'il désignait comme un de nos organisateurs les plus dévoués et les plus efficaces".(Il y a une semaine M.Gauvin, qui est président d'cicctions dans le comté de Québec-ouest, jurait qu'il ne s'occupait nullement de politique partisane).M.Gauvin a obtenu des "commissions” pour cinq mille neuf cent dollars.On a fait la preuve ee matin qu'un seul intermédiaire, un certain Dussault, a reçu plus de $50.000 en 5 ans, dont $38, B.-H.a vendu de la peinture a trafic au gouvernement provincial.M.Dupuis a relate que sa compagnie a sollicité des commandes.C'est lui-même qui l a fait auprès de M.Gérald Martineau.La premiere entrevue a eu lieu a Montreal, a l'hôtel Ritz Carlton.D autres entrevues ont eu lieu ailleurs.M.Dupuis ignore le prix de la peinture vendue au gouvernement.Il sait toutefois que l'on payait des "commissions" a des intermédiaires, mais il ignore le montant pave sur cha que gallon "A-t-il été question de payer des intermediaires'.’ —-Oui, mais je croyais qu'il s agissait de commerçants.— Le montant a-t-il été détermine?— Pas que je sache".C'est M.Martineau qui a de mandé qu'on paie des commissions.M.Dupuis a accepte.Comment les cheques de commissions étaient-ils remis aux intermediaires?C’est M.Dupuis qui portait les chèques a M.Martineau au Ritz-Cariton.Qui recevail les instructions pour preparer les chèques'’ M.Dupuis, de M.Martineau lui-même.Le trésorier de l'Union na tionaie fournissait à M.Dupuis les noms et les adresses des bénéficiaires ot les montants | devant aller à chacun i* ill 1» S* 'mtm AUTOBUS DE LA HAINE ' — Sept jeunes gens portant la croix gammée au bras sont arrivés hier à la Nouvelle-Orléans à bord de leur "autobus de la haine Membres du parti nazi, dont le chef est George Lincoln Rockwell, ils affichent leur haine contre toute forme d'intégration.Rockwell a lui-même déclare que les nazis américains haïssent les Juifs, les Noirs, les communistes et toute forme de mélance des races Expulsés de Montgomery par la police fédérale, les voyageurs de la haine ont reçu un accueil très froid à la Nouvel le-Orléans.où ils ont ru de la peine a trouver un hôtel pour les recevoir Hier matin, ils ont été chassés de I hôtel qui avait finalement consenti à les heberger pour une nuit.BOB KENNEDY : "CES VOYAGES DEVRAIENT CESSER n La police de Jackson arrête 27 “voyageurs de la liberté" JACKSON.MISS.— Le police de l Etat du M i i s is s j p j a arrête hier 27 “voyageurs de la liberté alors qu ils descendaient d'autobus à Jackson, capitale de l'Etat.Un premier groupe de 12 voyageurs a d'abord été arrêté dans la salle d'attent" d'un terminus réserve aux Blancs.Deux heures plus tard, un second autobus arrivait au même endroit et les 15 "voyageurs de la liberté" qui se trouvaient a bord ont été également mis sous arrêt pour avoir troublé la paix, refuse d'obeir a un agent do la paix et tenté de provoquer une émeute."Ils sont venus ici pour violer les lois locales”, a déclaré plus tard le chef de police.Mc Masson contre interroge., M.Dupuis lui apprend que 000 de la compagnie de papier .B.M a dll pavcr des commis.J B.Rolland Limitée, qui Ifü sions dès le début des relations payait une commission de 33 i d'affaires avec le gouvernemenl.protégés au maximum, land s et un tiers pour cent sur les commandes de papier.La majorité des témoins ont admis sans gène qu'ils avaient reçu leurs "commissions" non ne saurait loulefois l'affirmer catégoriquement.II est possible que la coin pagnie ait vendu de la peinture avant l'accord intervenu entre méritées pour les récompenser | iu, ri M Martineau des services politiques qu ils , “y a.t.ji ou r|os commissions 1 avaient rendus a l'Union natio- ! de payees sur ces ventes?_______________________________ ^ —,1e ne le sais pas".Masson demande qu'nn as 11 a aussi apporté comme ar rendezvous a la Nouvelle Or gumenl le fait que le président leans.Depuis leur départ, la se- que la police avail dispersé a des Etats-Unis se prépare a ren manie dernière.de> émeutes foule autour du lerminu: Il n y contrer M.Khrouchtchev a 1 ont éclate a Irois endroits Des Vienne, lx’s incidents que.pro- ; voyageurs ont été attaques par voquent ces voyages peuvent.: une foule agitée a Montgomery eut aucun incident à part les ar« résistions.Le premier autobus transp Le Québec à l’aube de la sidérurgie-1- Hydro-Québec vendra I électricité au prix coûtant à toute aciérie nouvelle Par Marc-Henri COTE L'Hydro-Ouébec est disposée é fournir dé l'électricité au prix coûtant è toute entreprise sidérurgique, avons-nous apprit de source autorisée.Ces récents mois, cinq entreprises ont eu des entretiens avec la direction de l'Hydro-Québec à ce sujet.Il s'agit dt Dosco, Stelco, O'jes-co, du groupe canado-belge Sogemines et d'une eutre en treprise, l'une des plus sérieuses, dit-on, dont l'identité ne peut être révélée e ce moment.Il serait question également de projet» d'ins-lalation d'Atlas Steel, é Sorti.Sent doute, aucune de ces entreprises se propose d’effectuer la réduction du minerai de fer et se transformation en acier uniquement au four électrique.Quoi qu'il en soit, l'Hydro-Qucbec est disposée è fournir l'électricité é un coût inférieur é tout ses tarifs industriels en vigueur.Si l'on s'en reporte è un schème d'utilisation de l'é lectricité basé sur le procédé Stretegic-Udy qui exige l'emploi d'une demi-tonne de charbon et de 1,080 kilowattheure d'électricité pour la production d'une tonne d'acier, eu coût net de 522.33 la tanne, il faudrait payer l'électricité six-mitlièmes de cent le kilowatt-heure et le tonne de charbon 510.Nous «vont l'assurance que l'Hy-dro-Quebec est prête é ven- dre de l'électricité » un tarif beaucoup moindre et d'au tant plus bas que le complexe sidérurgique sera situé a proximité d'une centrale.SIDERURGIE INTEGREE Une industrie sidérurgique intégrée, installations da quelque $100,000,000, produira 400,000 tonnes d'acier par année, è l'échelle de» marchés que l'industrie sidérurgique québécoise pourrait sa ménager; une bonne partie de cette production sortirait des laminoirs sous forme de tôle destinées è l'industrie de transformation.Voila la forme que, selon toute vraisemblance et rie t'evis d'experts que nous avons consultés, prendrait l'industrie sidérurgique au Québec, en s'orientant ver» le domaine des spécialités, a l'exemple de la Suède qui, avec des ressources compara, blet é celles de notre province, mais dont la population est quelque peu supérieure, a pu édifier une industrie sidérurgique de belle envergure.La consommation au Qué bec des produits svmifinit et finit de l'industrie sidérurgique augmente sans cesse; le moment favorable a l'aménagement d'une industrie sidérurgique intégrée semble venu.Cette industrie qui ne pourrait de toute évi.Hence s'établir sans quelques années d'efforts atteindrait son rendement optimum en 1968-70.De» développements imminents viendront préciser l'en-veigure de divers projets, alors que d'autres surgissent.La question d’une sidérurgie québécoise a déjà fait couler beaucoup d'encre; des notions plus ou moins justes ont été portées é l'ettention du public.Nous nous proposons dans une série de trois articles de communiquer ce qui parait, après consultation avec ens personnes tort autorisée:, le plus probable, le plus susceptible de concilier des exigences très complexés.Un premier article donne ra un aperçu des éléments de rentabilité d'una industrie siderurgiqut dans la région métropolitaine; la description sommaire des diverses phases de la production de l'ecier et la comparaison rie quelques procédés feront l'objet d'un second article; un troisième fera connaître l’aboutissement d'une vingtaine d'années de travail de la part d'un groupa qui s'intéresse e l'exploitation, è l'échelle artisanale, de placers ferrifères de la Côte Nord du golfe Saint-Laurent.Cette ingénieuse solution au problème de le participation d'une population locale a l'exploitation des ressources a été soumis* récemment à I autorité provincial* et tux mouvements coopératifs.Elle offre les moyens d’approvisionner en fer d'une qualité exceptionnelle une industrie sidérurgique, e n simplifiant de beaucoup les problèmes d'extraction et de ^ transport du minerai, par la préparation d'un préconcan-tré, sur place, et d'un con centré dans une usina flottante.LES MINERAIS La première exigence d'une industrie sidérurgique se situe au niveau des minerais de fer de qualité, de le facilité de leur extraction.Le Québec posséda autant de miner»! de fer de nature diverse, d'une distribution géographique étendu», que tout» eutre région du monde.Mais, eu point de vue qualité, les minereis de le Côte Nord, placer» ferrifères et ceux du Nouveau - Québec dominent.Voici au sujet des minereis de fer du Québec quelques notions extraites d'un» publication du ministère provincial de» mines, 1960, publiée par les soins du ministre d'elors, M.W.M.Cotting ham et qui porta le titre en anglais dt Iron Ore Deposits of the Province of Quebec.M.signa la rompagmr avec les u-S vros el les factures." Me Fortier propose le nom de M.1 Maurice Archambault, ancien gerant des ventes de B-H I Me Masson s'objecte forte- I ^ ment.Je ne veux pas de lui.U dit-il.Il fait maintenant affai- ; res en son nom personnel ot » vend au gouvernement provin-v) cial.C'est, un témoin intéressé.J; Il ajoute qu'il fera assigner le î; gérant-général de la compagnie.; ;i M Shales ;; M.Dupuis déclare que c esi jî lui qui est aile voir M.Marti g neau pour solliciter des commandes et non le contraire."Qui a fixé le prix de vente de la peinture?— J imagine que c'est notre' service des ventes avec le ser- | vice de< achats de la province." Le témoin a répété.les questions de M.Masson se fai-j saient pressantes, — que c'est I M.Martineau qui donnait les noms des intermédiaires et les montants allant à chacun.Les chèques de commission, j dit le temoin, étaient presque invariablement payes avant que la marchandise soil livrer.Rappelant qu'un autre témoin avait déclaré que R H faisait un profit de 45 a 50 pour rent sur ses ventes a la prnvin ce.,M Masson a demandé a M Dupuis si sa rompagnie avait pa.'c ries dividendes Sur les actions ordinaires, non: sur les art ions privilégiées, probablement "Est-il a votre connaissance que M.Archambault vend de la peinture a la province?— Je I ignore ".cxircmr.s sont prises dans les | cnnduils a i.i, prison commun(l Liais que traveisent les autobus dcs tour arrivée cl un cautionne* avant a leur bord ces groupes de nient de $:>uo fut exige pour leur v iv tinrMirc I ne otilnlstit i nni .I •-> ! r'- j ¦ .’ i iMLiiuii miiir tua iidiiaPOr* selon lui.nuire a I importante I ( os incidents ont provoque | |ajt p ••vova'’cur- de h lihe-* mission que le président se pre-' I intervention de la garde natio-1 i«" d7»m mi seul Rl-.nr n d- • pare à remplir narre qu'ils jet-i nalc.et des mesures polieiere- : jeune” Noires U furent l«ri lent du discrédit sur les Etats-1.i—.- t—i • Unis.Les "voyageurs de la libcrtc" qui voyagent a bord des autobus publics, sc sont donne comme objectif de vérifier si les lois fédérales contre l'intégration sonl respectées dans les Etal?de l'Alahama et du Mississipi, surtout dans les terminus d'autobus.Ils sp sont tous donne voyageurs.Les autobus sont escortés par des dizaines d'autos rie patrouille, par des motocyclettes el aussi par de nombreuses autos transportant journalistes et lHiotogrdjshes Les deux autobus qui sont arrivés a Jackson hier, étaient liberation provisoire.Deux heures plus tard, un deuxième autobus transportant un Blanc et 14 Noirs arriva au même terminus.Tous furent arrêtés de la même façon, de» Voir page 6 : La police de Union sud-africainc: chasse aux suspects satfi precedent Environ 10,000 Noirs ont déjà été arrêtés pour réduire les risques de manifestations contre la république JOHANNESBOURG.— La gendarmerie a intensifie hier ses perquisitions dans tout le pays et a arreté plusieurs centaines de Noirs, ce qui porte a 10.000 environ le nombre des Africains mis en état d'arrestation depuis trois semaines: quelques centaines d entre eux ont été relâches au bout de quelques heures ou de quelques jours mais la plupart sont encore detenus.Des milliers de maisons ont ! les autres dirigeants se cachent I "Nous avons déclenché une of* été fouillées par les escouades ! depuis quelques semaines.; fensive sans précèdent contre de la gendarmerie entre quatre ' Hlon d'ic le gouvernement ail agilatcui s dp, toute espece" el six heures du malin, hier, sur refuse de révéler le nombre des rl "chaque gendarme, rhaqné personnes arrêtées, diverses policier est en étal d'alerte; 1 ensemble nu territoire natio S0urcPS estiment rju’il est de 1 iri 1° lendemain du 31 mai, nal.Jusqu'ici cependant, il ne l'ordre de 8 a 10,000 ( est déjà nous serons presents partout'.semble pas que les autorités autant «* symbole de la prise en char a elle de se retirer.” "Le fédéralisme a deux dans un monde démocratique ou l’un des deux partenaires est trois fois gros comme l'autre, en plus d'être adossé à un géant de 175 millions d'habitants parlant la même langue que lui.ne peut conduire qu'à l'extermina-lion du plus petit ou, au mieux, a une survivance moribonde et folklorique.En pareille association, l’intégration dite lucide ne peut être que suicide vo- QUKBEC —Bruno Macdonald, lotièinc témoin des Métallos dans le long procès de la longue grève de Murdochville.n'aurait jamais suggéré rie remplir des pistolets à eau d'acide nitrique pour en arroser les ‘‘scabs", n'aurait jamais fait venir des ‘ boxeurs de Gaspé" pour battre des Allemands, n'aurait jamais sérieusement offert de payer SÔO.OO à quiconque lui apporterait l'anneau d'un nègre de l'a-gencc Atlas et $100.00 s'il y avait •'un petit peu de chair avec", n'aurait pas passé la soirée de l'arrivée de la police provinciale à raconter des histoires à Mme Nestor Henley pour lui “changer les idées", n’aurait jamais remis de billet-alibi a Mme Henley les IJ cl 14 juillet à Murdochville parce qu'il était a 1100 milles de là.n'aurait jamais donné de photo-souvenir du réservoir crevé de Mont-Louis et n’aurait jamais recommandé de mcltre du sucre dans les automobiles.Il s'agit là de quelques-unes des accusations qui ont c’é portées contre lui l'automne dernier par les principaux témoins de Gaspe Copper, dont Nestor Hen- ley, Claude Côté, Normand Boudreau et Mme Nestor Henley.Bruno Macdonald, représentant des Métallos, a poursuivi son témoignage durant toute la journée hier et il est fort probable qu'il soit a la barre des témoins jusqu'à la fin de la semaine.Car il est l'un des représentants syndicaux a qui les témoins de la compagnie ont attribué la responsabilité de plusieurs irrégularités commises durant les sept mois de la grève.Cela afin de j démonlrcr, comme on le sait, la j responsabilité du Syndicat inter j national des Métallos quant au geste de grève même et quant à | tout ce qui s'est produit durant i la grève.Bruno Macdonald a produit : plusieurs autres documents — états financiers, factures, bons, ! etc.— extraits de la comptabi-j lité de la caisse d'allocations de 1 grève pour prouver qu’il n'a pas donné de bon d'essence a i Nestor Henley le jour de l'explo-j sion du réservoir de Mont-Louis, i le 25 avril, ni à l'occasion de I l'explosion d’une courroie de ! convoyeur, le 24 juin.(Suite à In pape 6) "Nous refusons de [aire por-j jontaire.La démocratie exige ter notre cause d'indépendance ra toujours qu'au Canada les sur la théorie des textes de loi.' Canadiens français se plient a Cristal DE FRANCE L* cadeau gu* veut effrirti lêr* exceptionnel li vou* choisisse* • DAUM • BACCARAT • LALIQUE Llrcant s*se en cristal 0e Maum au [Petit {Versailles "Le Centre du Cri»tal de France'' 930 EST.RUE SAINTE-CATHERINE — VI.2-8219 Nous concédons que.sur papier, la Confédération était un idéal très défendable en son temps et i que, conséquemment, on peut difficilement tenir rigueur à certains d'y avoir cru.” "Dans une situation adverse, l'homme ne peut se comporter que de trois façons possibles: : Il s'adapter Pour nous cela veut dire intégration lucide, as similation.2) Se défendre.Dans notre contexte, c'est l'autono mie provinciale, c'est la survivance folklorique.3) En sorlir.C’est l'indépendance, c'est la vie " "Si les Canadiens français n'ont pas su ou pu obtenir l'égalité durant 94 ans.nous affirmons qu’ils ne le pourront pas plus à l'avenir." “La beauté de la formule nouvelle, du néo-nationalisme, c'est qu'il n'est pas issu d’une réaction d'hostilité, d'un négativisme haineux oui nous fait bouder ceux qu'on accuse d' mauvaise foi.mais plutôt l'effet d'une recherche de la dignité.Il ne peut done nas v avoir d’anglophobie ou d’hostilité envers la population de langue anglaise.d'Ottawa ou des neuf au très provinces, mi'soue nous disons que le sort fait aux Cana- M'se au point de la Ch.-.rtbre de commerce M Gérard Letcndrr.président de la Chambre de commerce de la province de Quebec et président du comité de sidérurgie de cette Chambre, nous prie de corriger une erreur qui s'est glissée dans le compte-rendu de l'entrevue qu'a eue une delegation do la Chambre de commerce mardi avec des membres du cabinet provincial, entrevue dont ‘‘Le Devoir" a fait état dans son edition de merchedi.L'article désigne M Jacques Parizeau, comme membres du comité de sidérurgie de la Chambre de commerce alors qu'il n'en tait pas partie et qu'il n'est pas question qu'il on soit.M.Parizeau a èlé un membre précieux du comité de la Chambre rie commerce sur la banque rie finanrement a long terme mais n n rien a mir avec le en-mité de sidérurgie de ladite I Chambre.la volonté de la majorité anglophone "Ce ne sont pas des injustices ge de notre oeuvre par toute la population du diocèse de Monl-réal.” M.l'abbé Hurteau a fait ces déclarations hier, lors de l'assemblée annuelle de la Société d'adoption qui s'es! tenue au Cercle universitaire sous la présidence d'honneur de Son Eminence le cardinal Paul-Emile Léger, et en présence du ministre de la famille et du bien-être social.M.Emilien Lafranee.Mlle Jeannine Godbout, adjoint au service social, a alors déclaré qu'en I960, la S.A.P.E.a permis l’adoption légale de 874 enfants, dont 486 filles et 388 garçons; 377 de ees enfants avaient moins de un an, tandis que 288 avaient entre un et La loi a été immédiatement soumise a la troisième lecture.1 l’on prévoit qu'elle subira quelques amendements ou que, du , moins, ses adversaires tenteront de la faire préciser sur | certains points.Chose étonnante.chez les sociaux-démocrates, tous oppqsés a la peine capitale.: on a vote en faveur de la Icgi-lation.parce que, al-on dit dans ce milieu, elle représente un progrès sur l'ancirn état de choses.Les trois principaux portc-parolr de la CCF.MM Argue.Rcgier et Winch, riaient absents, occupes qu'ils sont a faire campagne pour le candidat du Nouveau parti dans Es- ' quimalt-Saanich.Pendant que certains observateurs prétendent que l'unanimité, moins une voix, s'est faite chez les conservateurs par respect pour la discipline de parti, et qu’ils s'étonnent de l'approbation par le PSD d'une législation qui retient le principe de la peine de mort, ils se demandent comment expliquer que le parti libéral se soit divisé en deux sur le problème, la délégation libérale québécoise s'opposant presque en hloe à la loi Fulton, sous prétexte qu'elle n'est pas assez sévère Même M.Frank McGee, enn-sénateur de York-Searhourgh.qui.dans un projet célèbre, avait prceipité un débat l'an dernier, et qui revendiquait l'a bnlition de la peine capitale (sauf en cas de Irahison en pleine guerre) a vote pour la législation gouvernem e n t a 1 e considérée comme un compromis entre des ministres et des députés divisés sur la légitimité de la mise à mort des personnes coupables de meurtres On s'attendait à une division beaucoup plus accentuée chez les conservateurs.La discipline de parti a-t-elle joué ou, encore, les partisans du maintien de la peine de mort sont-ils satisfaits des nouvelles dispositions oui en réduit l'annlication aux as-j sassins trouvés eounahles de ! meurtres qualifiés?On ne san-| rail le dire avec précision 11 semble toutefois, aux réactions des conservateurs ces inurs nasses.que le compromis Fulton était j 11 né arcentahte na'- la majorité d'entre les ministériels.Quant aux libéraux dissi- ' dents, qui se sont presque ex .clusivcmcnt recrutés parmi les Québécois, il» n'ont pas fait 1 mystère qu’ils trouvaient la loi : trop indulgente pour les assas ' sins coupables de meurtres pro- 1 médites.Le député liliera! de Maisonneuve-Rosemont, M Jean-Paul Desclialelcts.a probablement exprimé l'opinion du grnii Pe de dissidents, lorsqu'il a de elare, parlanl sur la loi, qu'avec le système nouveau, l'abolition de la peine de mort était, en pratique instituée au pays.M Dosehatclets.en particulier, s'r tait opposé a la procédure voulant que.meme aprc.s avoir re connu quelqu'un coupable de meurtre qualifié .le jury fut prié de dire s'il recommandait re dernier à la clémence du tribunal.On juge aussi que cette analyse du bill Fulton par M Dcs-chatclets a permis a ceux des critiques de la législation qui la considéraient comme trop sévères de constater qu'en fait leur but c'est-à-dire l'abolition de la peine capitale serait probablement mieux atteint cl mieux mis en pratique que par une loi mettant fin a la peine de mort Les risques d'une opposition de principe d'iinr bonne partie de l'opinion so trouvant écartée, de part et d'autre, les dépotés qui ont appuyé le.bill i'-92 ont sans doute pensé que l'arrangement convenait a la fois aux partisans et aux adversaires de la peine de mort.Résolutions du congrès du spectacle Lu trnne du 2r congres ait1 nucl du spertaclr.qui s'est de* roulé hier en I hôtei Reine Eli* -abeth sous les auspices des divers syndicats dont relèvent les comédiens, les artistes, les techniciens, les cinéastes, les auteurs dramatiques, les arli* sans et les autres travailleurs de la radio-télévision, quatra : résolutions ont rte adoptees | par rassemblée générale.j La première prie la direction générale des syndicats de spectacle de prendre les moyens utiles pour établir des relations I plus étroites avec les divers or* j ganlsmcs d'Etat qui se préoccu* : pont des arts, du cinéma, de la radin, de la télévision et de la culture (Conseil des arts du Canada.Conseil des arts do Montréal, ministère des affaires culturelles.Radio-Canada, Office national du Film.Bureau des gniiverneurs de la ratlin television.etc.I de telle snr* le qut puisse .s'instituer au* près d" rcs institutions officielles une représentation plus grande, permanente au besoin, representation qui permettr» (,$n>fe A In pop» 4) LE PROBLEME PE LEAU A RIVIERI-PES-PRAIRIU Requête de Montréal à la Régie des services publics La ville de Montréal demandera à la Régie des services publics de trouver une solution au problem* de la fourniture de l'eau à Rivicrc-dct-Prairics.^ deux “ans."L'agence poursuit la condition de minorité que nous rejetons, c'est la pleine maîtrise de nos destinées que nous exigeons”.(Suite à In pope 6) comme objectif le placement de tous les enfants avant l'âge de six mois", a précisé Mlle God bout.Cependant, le secteur "pro- tection" de la S.A.P.E.avait, le 131 décembre dernier, la re;pon sahilité de 388 enfants de un à 20 ans De ce nombre, 328 ¦ étaient placés en "foyer nourri-I cier avec ou sans projet d’adoption”: 26 se trouvaient dans des ! "institutions spécialisées" ou ! des pensionnats; 32 garçons étaient "placé.* à salaire".De son côté.Mlle Alice Monet -S le.chef de service au secteur: j "Parents naturels", a déclaré | one ce secteur a rendu des ser-j vices a 1166 personnes en 1960 et (Sii.tr n In pngr fit Lr eaz naturel devant la reg:e Selon les autorités municipa-; les de Montréal la consommation quotidienne de l'eau à Ri- i vière-des-l’rairies est de l'ordre 1 de 2,500,000 gallons e.* qui re présente une charge de pré- de 1 S500.par jour et Montréal n’a i jamais reçu un sou de celle J municipalité.Les dirigeants du serviee des I travaux publics affirment aus-j si que le système d?distribution dans Rivière-rics-Prairies est dans un état déplorable et I de ce fait il doit se perdre une | énorme quantité d'eau chaque jour.Le président du eomlté r ;c-eulit, M.Lucien Saulnicr a an-j nonce hier que la Régie des service publics entendra dans i une quinzaine de jours une requête de Montréal à l'effet de i lui permettre rie cesser le ser-j vice de l'eau a Rivière-dcs-Prai ries ou de trouver un moyen de 1 forcer cette municipalité à ! payer son compte.On croit comprendre qti* ! l'administration municipale nn i veut pas tellement cesser I* service mais veut qu'une soin-, lion au problème soit trouvèn I d'une façon ou d'une autre afin que les citoyens de Montréal ne soient pas placés dans l'olili* i ration de solder eux mêmes les frais du service de l'eau à Ri-vière-dcs-Prairies.CENTRAL DRIVING SCHOOL GARANTIT VOTRE PERMIS vous prnnironx permis temporaire 4627, rue St-Deni» AV.8 5322 Même avec une majoration de tarit, h Corporation de gaz subirait un déficit Si la Corporation (te gai naturel du Quebec n’obtient paj l’augmentation de tarif* qu elle réclame devant la regie provinciale du gax et de l'électricité, elle ne pourrait continuer *e* opération», du moin* pa* *ou* Lcmpire de sa structure actuelle, a laissé entendre hier M.Glenn O.Madddock.président de la Corporation, au cours du contre-interrogatoire qu* lui fait «ubir Me George Could, c.r., proc ville de Montreal.procureur d: la Même en obtenant la majoration de 62 p.c.la Corporation devrait assumer un deficit assez considerable, a souligne M Maddock.Me Gould a prewenié hier une nouvelle motion visant à Fétu-j de au cours de l’audition de la requéle, du contrat de fourni-turc de gaz.de Trans Canada jPipe Lines a la Corporation de gaz naturel du Quebec.Cette motion soutient que la .Corporation de gaz naturel du Quebec est un consommateur 1 de gaz dans le sens prévu par 1 la loi cl que par consequent cl-! le doit payer un prix approuvé i par la régie.Or, jamais le con* 1 Irai de fourniture rie gaz.et le tarif ont été .soumis a la régir, i La ville de Montréal argumente que les affaires de la Corporation peuvent être améliorées tout autant en diminuant le coût d'achat du gaz.naturel i que par une augmentation du prix payé par le consommateur.Par conséquent, selon le con-i tentieux municipal, il serait np-' portun d'étudier et de modifier au besoin le contrat signé par Trans Canada Pipe Lines et la Corporation de gaz et de requérir la présence des parties a ee contrat.i f.a motion invite la regie i I étudier ce contrat avant rie déterminer toute approbation de : hausse de tarif Cette motion a été prise en délibéré.Elle apporte une ar gumentation quelque peu non velle.alors qu'une motion an-térieure dans le but de faire intervenir le procureur général a ele rejetée par la regie dans une décision écrite fort élaho rée; elle y soutient que personne a contesté la juridiction de la régie en re qui a Irai! aux questions pertinentes de la requête.La ville de Montréal enlend démontrer que la politique ad ministrative.surtout anterieure a la gestion du président de la Corporation, a donné Heu a des erreurs.Le president de la régie.M le juge Vadboncocur a eommen le a ce sujet, en maintenant les objections de Mc Joseph Blain.c.r., que les erreurs passées ne pouvaient être invoquées de vaut la régie M.Maddock en réponse à une question de Me Gould a révélé que six administrateurs de la compagnie se partagent un traitement de 5131,000 par année, mais le revenu de chacun n'a pas été précisé.Cn enmole de dépensés est egalement disponi ble.Me Gnuld a insisté sur I mi portance de connaître les divers postes dos coûts d'opération de la Corporation de gaz.Il s'est plaint de se trouver dans l'obligation de toujours expliquer R -motifs de son argumentation et de révéler ainsi sa strategie a la demande des commissaires et du président de la régir En affirmant que la responsa bililé d'immobilisations non rentables, comme celle du gazoduc aménage au coût de $3,500.000 cntic t andiac ct Varcnw ne pouvaient retomber sur les consommateurs.Me Gnuld a voulu justifier l'examen de la politique et des décisions administratives do la Corporation M Maddock a alfirmé que les administrateurs de la Corpora tion ne reçoivent aucun boni, mais que trois d'entre eux ont reçu du capital-actions ordinaire: 5.000, 15,000 et 25,000 ac tinns, respectivement M le juge Vadboncoeur qui préside l'audience a souligne qqe la regie jugera la cause consciencieusement, sans égard aux remarques rie l'une nu de l'autre partie; de plus, ajoutait il.la régie n'a pas à (aire enqué le sur l’historique nu la sirue turc de la Corporation de gaz naturel.^ LjiHsi REPARER "" GRAVER ro.t Briquets - Plumc.s-fontnincs - Bracelets l.r travail est exécuté itcniltml t/ur taux al It nric: ou riaux lex i’I heurt x .WOBPOBBOHë»-* 1 - D A Mnntrul Lr# -inc- 'M // 4 BltASSARD.prop.I N.I-9Î9J remplir» MOUSTIQUAIRES POUR TOUS GENRES DE FENETRES ALUMINIUM PORTES-FENÊTRES Manufacturés par LES INDUSTRIES FARNHAM LTEE 7502, 18e Ave, Saint-Michel RA.5-2466 Mm a u fiilii i rniriit rinwriiniiir-f rnuraixe FONDE LE 10 JANVIER UE DEVOIR FAIS CE Q'JR **l » UFfoir" «il an No 434 «st.rot Notra-Djm».à Montréal, par l’irapnmrrir Populaire, rompaiBlr a rr^pontabilit^ limiter qui ra r*t l'rdltritt.Di/rct^ur-terant: Gérard Fillon “Le Deruir' e«t membre de ta Canadian Près», de I 4udit Roreau of tireulationa «t de la Canadian Dati* \efc«papei Publnbera A^korianon La Canadian Pre\R ett aeuia autorisée a faire l'emploi pour réimpression de toute* le* depêrhes attribuées a la Canadian Press, à l’4*aftriated Près* et a laienre Reuter a:nsi que d» tontes les informations loe*ies qua "Le Detoir" publie Tous droits de reprodurtion de* depèrne* particulières an •'Deeeir" aont étalement reserres Abonnement par la poste: EDITION Ql OTIOIFVNR «un an): MONTREAL et banlieues.*?n tut.CANADA hors Montreal et banlieues.414 0é Etais-Lnis et Empire Britannique.I mon Postale s?non — FDITIO.N Di; 8AMED (un ani *s Oo — Les abonnements sont parables d aranre par mandat-posta on par rheqne enraissabla au pair A Montréal.Autorisé comme mariera postale de deuxieme classe par la ministère des Postât.Ottawa.Telephone: Victor 4-3361* LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI, 25 MAI 1961 "La préférence à nos amis” 1! faut m revenir au vieux truisme: en a les gouvernements qu’on mérite.Un peuple peut bien se laisser surprendre et mettre a sa tête des hommes qui Je représentent mal; mais quand l'erreur dure, en démocratie, c'est le Mgne qu’il y a.du gouvernement aux gouvernés, de secrètes connivences.Le gouvernement fait partie du peuple, ou si l’on veut, il en est l'émanation.Il peut arriver à un peuple politiquement corrompu d» corrompre ses gouvernements.Quand, aujourd'hui, les libéraux reprochent à l’Union nationale son patronage, son favoritisme, sa pourriture administrative, celle-ci répond que les libéraux sont des salisseurs.Quand un ministre parle de "bon patronage”, quand un autre déclare, comme M.René Hamel avant-hier: ti rompt'h vre tuf fixante, nous niions doniur la prffrrencv à fias (uni*.quand en somme les libéraux défendent l’honnêteté et le civisme d'un certain patronage, ITnion nationale fait semblant rie s’indigner, et met ses adversaires en conlradiction avec eux-mêmes.Tout reia fait beaucoup de bruit.Ce qu'on entend moins, c'est la protestation du citoyen que ces méthodes dégoûtent.Nous n’avons pas à décider ce que valent les témoignages portés devant la Commission Salvas.Mais ces témoignages sont publiés dans les journaux.On n'entend pas dire que l'indignation soit À son comble dans le public.Plusieurs chuchotent que l'Union nationale au pouvoir pratiquait ce que commencent à faire les libéraux au pouvoir.Le scepticisme des masses est le principal obstacle aux réformes une des hommes de bonne foi voudraient instaurer.La poutre oui est devant l'oeil de l'Union nationale ne l’empêche pas de voir la paille qui est dans l'oeil des libéraux.Mais la poutre fie l'Union nationale empêche les libéraux de voir qu’une paille s'insinue devant leurs yeux» Il faut enregistrer une fois de plus l'échec de la morale civique dans le Québec.Nous commençons à nous sentir glisser sur la vieille pente.• Reprenons les propos de M.René Hamel."A compétence suffisante, déclare le ministre du travail, nous allons donner la préférence à nos amis".Le ministre ne parle même pas do compétence égale.Et il inscrit dans ses projets, le principe de la préférence.Voici comment il s'en explique: "Nous allons donner rette préférence à nos amis parce quo.dans une administration comme la notre, il y a l'élément loyauté qui est très important.L’Opposition aurait voulu fine nous gardions ses organisateurs politiques.Nous n'a-vons pas l’intention de nous entourer d’espions." Il y a dan-f cette déclaration un fort élément de vérité.Pondant quinze ans, le patronage a sévi.L’Union nationale a logé ses créatures partout : elle est battue: ses créatures restent.Les fonctionnaires nommés par préférence politique serviront-ils loyalement le gouvernement que dirige un parti ennemi?Il e=t donc normal que les ministres choisissent leurs collaborateurs immédiats.Il est normal aussi de casser aux gages les serviteurs de l’Etat qui ont participé aux luttes politiques: normal enfin qu'un fonctionnaire convaincu d'infidélité soit renvoyé chez lui ou, du moins, ramené a un poste où il ne saurait nuire.Mais quand il s'agit de les remplacer, quelle aberration conduira le nouveau gouvernement à préférer systématiquement ses propres partisans: c'est-à-dire a livrer une fois de plus une partie du fonctionnarisme au patronage, à loger ses créatures partout ou il le pourra?• En 1945.Maurice Duplessis tenait le meme langage que M.Hamel.Les libéraux avaient dominé la province de 1H97 à 1944 — avec la brève interruption de 1936-19fl9 —.Ils avaient pratiqué le patronage.Us avaient logé leurs créatures partout.M.Duplessis se sentait et se disait entouré d'organisateurs politiques libéraux, d’espions, de traîtres en puissance.Comment lui reprocher alors de protéger son gouvernement ?Cet argument, il le répétait encore dix ans plus tard.Il l'a redit jusqu'à sa mort.Mais quand il a disparu, le patronage fleurissait et ITnion nationale avait ses créatures partout.( "est un cercle vicieux.Si nous n° nous réveillons pas, nous le verrons une fois de plus se refermer sur nous.Un nouveau gouvernement survient.Le fonctionnarisme provincial n'est pas tout entier constitué par des adversaires (on serait profondément injuste de le prétendre), mais il y a partout fies espions en puissance.Le gouvernement veut se garder.Au surplus, il est entouré d’amis qui ont faim, qui veulent des jnhs, qui entendent se faire payer leur longue fidélité: si l'opinion ne soutient pas ceux fies ministres qui veulent conserver leur liberté, si elle ne fustige pas ceux fies ministres qui veulent continuer la glorieuse tradition de leurs prédécesseurs, il est fatal que le système recommence à fonctionner.L'Union nationale ne saurait jouer efficacement le rôle de censeur: ses erreurs.bien plus graves et trop récentes, lui enlèvent tout crédit.On se méfie instinctivement de ses dénonciations.Le cynisme de ses campagnes, dans un pareil domaine, tend même à confirmer la conviction.trop générale, que les luttes contre le patronage et la corruption sont des jeux purement partisans.I! existe une opinion indépendante, même à l'intérieur des vieux partis: c'est sur elle qu’un espoir peut être fondé.Car elle croit au rôle de plus en plus grand d'un Etat dont les fonctionnaires ne seront plus livrés aux partis: qui se structure à la façon d’une grande administration moderne, non d’un petit gouvernement où régnent les favoris; qui établit des lois générales, non des préférences arbitraires.L'avenir, ce n’est pas un passé que nous venons de vomir.André LAURENDEAU Blocs-Notes Zonage et taverne La ville de Montreal a de» reglement» de lonage qu'il importe de respecter «i l'on veut que notre développement urbain ne te taxe pas au hasard «t dans le cbao».Ce» reglements limitent l'utilisation de» terrain», et le» proprietaire» ou locataire» n'ont pa» le droit de passer outre.Meme »'il e»t arrive dan» le paste que I on se «oit montre trop conciliant ou trop faible, ce n'est qu'une raison de plus pour exiger avec fermeté le respect de ces restrictions imposées au nom du bien commun.Actuellement, dans le nord de la ville, nie Fleury, on an nonce l’ouverture d une taverne.et la requête est devant la ré^ie chargée d'accorder ces permis en vertu de la nouvel le loi provinciale.Or le roipc ment municipal de ronaae interdit formellement I installation d une ta-erne a cet endroit.La re;ie provinciale devrait tenir compte de> reglement.» Ucaux; a'.ant d'accorder un tel permis, elle devrait verifier Ou exiger la preuve que la de mande est conforme aux exi genres de I urbanisme telles qu'imposées par l'autorité compétente.Si le permis était accordé contrairement au louage, la ville devrait intenter des procedures; ce serait un fort mauvais exemple pour le civisme des Montréalais que de voir deux autorités entrer en conflit, de voir une régie provinciale violer un réglement fio la ville t'est bien un cas où l'antonio provinmalr doit re'oectrr l'autonomie muntri-X pal*.Rue Dorchester Les services municipaux auraient décidé de supprimer le mail centra! de la rue Dorchester et de le remplacer par un monolithe de béton de quatre ou six pieds avec des boites a fleurs en brique La principale raison c'est qu'on ne peut pas arriver a entretenir convenablement une lixiere rie garnit a cet endrnit: de plus, nn compte ainsi dissuader le» piétons de traverser crue large voie entre les intersections.Ce- travaux, entre la rue Cm-versite et la rue Papineau, seraient effectues au cours de l'été.Des ingénieurs spécialisés dans l'aménagement de nos grands boulevards estiment qu on devrait profiter de l'occasion pour améliorer le système d éclairage qui est uisiif-fisanl.Les lampes déjà installées (400 watts mercure) donnent des résultats bien inferieurs à ceux que donnent ries installations plus puissantes (700 ustts mercure) rue Sherbrooke, entre les rues l'mver-sité et Saint-Denis, ou encore sur le boulevard de l'Acadie ou le boulevard Henn-Bouras- sa Le matériel qu'on enlèverait rue Dorchester serait récupérable et pourrait être utilise dans des rue« moms importantes nu il donnerait de» résultats plus satisfaisants.La rue Dorehester joue un rôle notable dans la circulation au coeur de la métropole, et les grands édifices qu'on y construit en font déjà lune fies principales artères de la ville.C'est pour Montréal une question de prestige que de donner a cette voie un éclairage de premier ordre.Washington et la Mongolie Les Ktats-Cnis se préparent a reconnaitre le gouvernement rie la Mongolie extérieure et a établir avec lut des relations diplomatique- Comme rest un pa>s communiste, cela peut sembler etrsnge apres que 1» vice-president Johnson vient de réaffirmer a Formose la décision du regime Kennedy de ne pas reconnaitre la Chine communiste.Cet Etat de Mongolie extérieure a ete organisé sous l’égide de 1T.R SS.il \ a trente-sept ans.et n'avait pas joué de role notable jusqu'à ces dernières années, parce que les Russes ne l'encourageaient pas à établir des relations avec le monde non communiste, et aussi parce que ce pays de herser», dont la population dispersée n'attem! probablement Jtas le million d îmes, se Coup d'oeil sur un festival — h — P*-r l'abbé Jean-Marie Poitevin, p rr é.Au Festival de Cannes, eet'e inner, r est la Pologne (officielle.athee militante i qui aura eu la plus affreuse audace, avec un film pseudo bistori que: ’ Mère Jeanne des Anges".Si le demon de la chair a perdu des clients.les demons de l'esprit *y montrent cette année plus arrogants et plus agressifs que jama.s.Et je ne parle pas de la foire aux films dans les cinémas de la ville ni de ceux qui passent hors competition ce qui triplerait l'inventaire, sans l'améliorer.Jamais, dans un festival, on aura vu une telle profusion de cures, de religieuses et même d évêques apparaître dans autant de films On imagine bien que c est plus souvent pour les ridiculiser que pour 1rs canoniser.Des anges et des démons y évoluent aussi, et avec des formes les plus excentriques, imaginées par des gens qui déclarent ne croire ni a Dieu ni a diable, même s'ils semblent effectivement avoir encore peur du Dieu qu'ils s'acharnent à tuer, tout en disant qu'il n existe pas .! Ils ne voient pas.ou ils font mine de ne point voir tout ce que le christianisme a apporté à la civilisation dont ils profitent.Ces maux et déficiences — réels, fictifs ou exagérés — dont souffre notre temps, ils les attribuent a la religion, alors que c'est par l'infidélité même des hommes qui ont terni son idéal ou l'ont défiguré que le christianisme n'a pas encore accompli dans le mon de ce que son Fondateur lui a assigne.Mère Jeanne des Anges'' dépasse les bornes non seulement des convenances artistique'.mai.- de la charge incendiaire qui sr veut insidieuse s efforce a prouver le vide et l'inanité de toute religion, dans notre siècle de lumière, de progrès et de 'paix".Tout cela, pour le délivrer de préjugés moyennageux qui encombrent sa liberté" d’expre» s:on et d'expansion .Al fond, ils ne voient pas qu’ils prêchent le pire des obscurantismes.qui refoulerait le monde vers un autre âge de pierre, malgré son raffinement matériel.Bi*n peu historique ‘Mère Jeanne des Anges" est un film d'une rare audace qui mêle l'érotisme au sacrilège.Il s'inspire de l'affaire (le quelques religieuses soi-disant possédées du démon qui vécurent dans un mnnas-tè-e en France, au XVlle siècle.Dans un couvent solitaire ri morne toutes les soeurs cloitrees sont hystériques et nnl la réputation d'etre possé-sédees.I.a supérieure, Mère Jeanne des Anges, se vanta pour sa part d'en avoir huit, avec des puissances diverses, que des moines graves s'acharnent en vain a lui extirper à force d'eau bénite, d'injonctions ridicules, et contre la volonté de la Supérieure elle-même.qui desire garder ses démons et ses voluptés.contentait de ses échanges traditionnels avec ses voisins russes et chinois.Cette situation est en train de changer.Après la purge soviétique rie 1953, ce pays pastoral a entrepris un programme de défrichement et d agriculture en vue d'assurer se» propres besoins en céréales.De plus, il a envoyé des missions commerciales et diplomatiques en dehors du monde communiste, notamment dans des pays d'Asie, il veut étendre son commerce extérieur, et il permet plus facilement l entrée des etrangers, en particulier des Américains.L'entrée aux Nations Unie» En 1955, les Etats-Unis s'étaient opposés à l’admission de la Mongolie aux Nations Unies en contestant la véritable indépendance de ce pays, et les Russes avaient riposte en excluant le Japon qui ne fut admis que l'année suivante.Tout récemment, les Russes se sont opposés * l'admission de la Mauritanie, exigeant l'admission concurrente rie la Mongolie.Le mois dernier, avant son ajournement.l'Assemblée générale a déclare que le.» deux Etats sont cligihles; vu la nouvelle attitude de Washington il se peut qu'on les accepte à la prochaine session Des commentateurs estiment que les Etats-Unis veulent établir une legation à Ulan Ha tor parce que c'est devenu un poste d'observation intéressant en Asie, près do la frontière chinoise.La Mongolie extérieure, autrefois dominée par la Chine et maintenant satellite de la Russie, a pris une importance nouvelle par suite de» divergences de vues entre Moscou et Pékin.L'on affirme que M Khrouchtchev ne tient pas vraiment a voir entrer la Chine a l'O, N U parce que les divergences de vues entre le» deux grandes puissances communistes risqueraient dapparaitre au grand jour dan» certain» dvhats.Les rhoses se passent comme si Washington voulait faire un geste agréable à Moscou.donner une voix de plu» au bloc communiste tout en maintenant son opposition à la Chine, ("est peut-être un radeau que M Kennedy apportera à la rencontre de Vienne.f.S.Ce sujet macabre, épicé d'm-sinuattons grivoises et parsemé de blasphemes, ne suffisait pas encore a l'auteur pour les "effets dramatiques" de son oeuvre, qualifiée "historique”.Dan» le film, toutes le» soeur» cloitrees sont possédées du demon et .«e livrent à des danses qui font rire.ou pleurer.Seule la soeur fourrière.une jeune flirt, jolie et naïve, qui n a de la religieuse que 1 habit, a échappe a la possession du diable relie est présentée comme le seul élément équilibré du couvent).Aussi, à la première occasion, se laisse-t-elle posséder par un Don Juan, lorsqu'elle va a l'auberge voisine, ou elle a d ailleurs tout le comportement d une adolescente, provocante de charme et de naïveté.Les passages les plus odieux du film sont ceux où Ion envoie le Pcre Surin, le dernier exorciste, consulter un "sage" rabbin, pour se faire dire que toute son activité est sterile et vaine.Le suspense en vient a son paroxisme lorsque, en dé sespoir de cause, le Père Surin — pour sauver malgré elle l'âme de sa philothée en mal de devenir son amante, et pour attirer plus sûrement sut lui les démons dont il veut dé livrer Mere Jeanne — s'en va dans la nuit, tuer deux innocents voyageurs.Voila jusqu'à quel point peut être outrageante la représentation de personnes et de lieux consacrés, et injuste la présentation de l'histoire.Car le P.Surin est un personnage historique très di gne et qui a réellement guéri la mère Jeanne des Anges et ses soeur» de Loudun.Tout cet échafaudage de diableries et de mauvaises actions qu'on lui impute, servi par une interpretation puissante des protagonistes, n'est pas sans faire impression et sensation.Et il est à craindre que des prix «cront attribués a ce film indigne et doublement outrageant .pour la chrétienté et pour les catholiques polonais bâillonnés par la presse officielle.Souhaitons que des chef-d'oeuvres véritables et mieux inspires nous en délivreront ! Espérons aussi que les pays et les publics qui se respectent sauront retuser ou boycotter une oeuvre qui vient ainsi leur cracher au visage.De telles audaces e semblable exploitation du vice et du mensonge font mieux comprendre la nécessité d'une censure autorisée; elles ne plaident pas non plus en faveur des tenants de la seule censure professionnelle et de la liberté absolue ri expression.Caricatura odiauta Qiie/f* influence prévoir pour un tel film, s'il obtenait un succès commerciar Pour la grande majorité des spectateur» qui se croient “adultes" et même pour ceux qui le sont réellement, ce film est mauvais et négatif.L'impression qui restera dans leur subconscient c'est qu'en notre siècle éclairé, la religion est une chose dépassée et que le» restrictions qu'elle impose aux désirs charnels est de nature a produire des être.» anormaux, hystériques, des refoulés.Car il ignore naturellement la puissance rie la grâce et tout l'ordre surnaturel; ou plutôt il le déforme horriblement.Les tenants de la "liberté en tout et à tout prix" y reconnaîtront une atteinte encombrante au plein épanouissement de leur personnalité.au triomphe de leur vérité sans distinction entre ce qui est le vrai et l'absolu immuable, et ce qui reste de facultatif ou matière à opinions personnelles, à émettre librement mai.» en respectant celle des autres Le spectateur moyen sera intéresse par les diableries et l'érotisme suggéré plus que représenté.Il sera subjugé par le drame et ne distinguera pas clairement la trame et la thèse sous-jacente.Il n'en subira que plus .sèment les effets.Los non-chroliens.devant ce faux mysticisme et l'odieuse caricature du catholicisme, deviendront a priori antipathique a la religion.Le spectateur "averti" se rebiffera devant les faits expose» et les conclusions auxquelles on veut l'amener.Mais où et combien sont-ils ces spectateur.» réellement "avertis", sur un sujet aussi complexe qui exige des connaissances sérieuses en psychologie.en spiritualité, en histoire cl en théologie, pour ne pas se laisser prendre en partie ou au tout de ce drame de conscience?Si l'on en juge par les critique qui se sont défilés.ou qui se sont fourvoyé.», c'est à faire pleurer.Qu'il me suffise de citer une appréciation invraisemblable mai.» vraie L'auteur trouve que "Mère Jeanne des Anges” est un film qui "reioint le plus pur mysticisme chrétien" isic.On voit qu'il n'y connaît rien de rien.Un journal rommunistr de Rome "Unità" est plu.» réaliste.en re «rn» qu'il ne le trouve pa.- vis-à-vis le populo, asser explicitement antiehre-tien, parce qu'il n est pas - approfondi en relation avec nn» jours".L’annonce commereia le du film y supplée — et lui donne raison — en le surnommant "un film de notre temps"! V >• d'»nt*mblt L'occasion viendra de parler des autres films qui représentent mieux le Tème Art.11 n en manque pas.S'il est encore trop tôt pour porter un jugement global sur ce festival, on peut d'ore.» et delà en dégager le» quelque.» caractéristiques suivantes: a’ Bonne tenue artistique en general, mais rien de trans-eendant et quelque* faible*.^» Lettres au “Devoir” Raymond Barbeau n'est pas nn raciste Monsieur le directeur.Ainsi donc, selon M.Clément Brown, il suffit de deux mots aux officines d'Ottawa pour mettre irrémédiablement en boite les chefs souverainistes du Canada françai.-et notamment M Raymond Barbeau, l'une des personna litès les plus fortes de la génération montante.En effet, écrit votre correspondant parlementaire de la capitale fédérale."les analystes (ceux de là-bas évidemment) trouvent.chez les leaders séparatistes (joli globalisme i.des traces de fascisme et meme de racisme." En particulier, de préciser M.Bro • n au sujet de Si.Barbeau, ".on relate ses propos (sicj sur les "sang-mêlé” (sic) qui ne seraient pas d'authentiques Canadiens français." M Brown ne tique nullement; et hop.voilà comment le truc est joué! Et la preuve administrée! On en admirera le simplisme.l'impudence.Timprobité! M.Brown, sans sourciller, affirme de M.Barbeau: "L'on relate SES projios." Ainsi fait-il écho au persiflage abject et mensonger dont de grands personnages fort corrects d'Ottawa se révèlent capables à la faveur de l'anonymat ou dans certains petits cercles intimes.Mais n'est-il pas fort grave, monsieur le directeur, d'attribuer au président de l'Alliance laurentienne de tels propos" D'autant que.bien loin d'être les siens, ce sont là des propos diamétralement contraires aux prises rie posi tion les plus nettes et les plus déplorables dans des films bien intentionnés.h) Saines preoccupations sociales et morales dans la majorité de» films vus jusqu'ici.c) Agressivité plus grande et plus gcnéralisée contre la religion, même dans ries films produits en pays “occidentaux".mais par des milieux à allégeance ou influence communiste.qui rééditent les slogans et les moqueries de leurs maîtres en art cinématographique.Les audaces maladroites, les diatribes contre la religion ou les “prêches" successifs sur le “paradis communiste".avec colombes de paix chez ces fournisseurs de guerre.font sourire les festivaliers.quand elles ne vont pas jusqu'à les ahurir.Mais le peuple ignorant est plus vulnérable aux stratèges' de la propagande par le cinéma.Les moqueries savamment dosées.les histoires pseudohistoriques sont plus malsaines et plus efficientes; elles ne sont pas sans atteindre aussi les spectateurs sincères et sympathiques justement parce qu'ils sont moins "avertis" qu'ils se croient ou qu'on les croit.C'est ici que l'on voit le jeu des sympathies et des antipathies.que l'on constate jusqu'à quel point la profession cinématographique est influencée par les idéologies d'un matéiialismc athée, et combien nos critiques catholiques sont insuffisamnr t préparés, au point de se mettre inconsciemment à la remorque de ceux qui sont si habiles à les détruire Combien facilement les "occidentaux".par snobisme ou naïveté, endossent leurs mots d'ordre et les formules, au nom de la liberté d'expression et sous l'étendard de l'art! Ce mot magique, à qui I on veut faire couvrir n'importe quoi.Avouons qu'en plusieurs domaines les pays socialistes sont en avance pour l'utilisation des techniques."Nous, cinéastes, nous tenons en main l'âme de l’humanité", disait le délégué rie la Roumanie, M.G.Macovesco." Et ils ne se contentent pas de le dire.En guis* d* conclusion Comment expliquer que tant de productions inspirées ou influencées par des éléments d'extrême gauche, par des rationalistes nu des incroyants, une si large place soit faite à l'élément religieux, fût-ce pour le détruire nu le caricaturer odieusement" Ne serait-ce pas justement parce que l'on craint cette force meme que l'on représente rnmmc agonisante et désuète, ou qu'on y voit un élément dramatique de haute valeur! Dans les deux hypothèses, ne peut-on pas spuhaiter une présentation authentiquement religieuse chez les producteurs qui la désirent ou n'y ont pas d'objection" Ne dnit-on pas favoriser une présence catholique à la création et à l'inspiration de ces oeuvres qui façonnent l'opinion des masses et même de ceux qui s'appellent l'élite" Je songe aussi à la critique autant qu'à la réalisation de tant de filins bien intentionnés mais tout à fait maladroits ou insuffisants sur le plan artistique et sur le plan spirituel.On constate malheureusement que la presence catholique est relativement très restreinte et que la profession cinématographique est plus fortement accaparer et plus pro fondement sensibilisée à l'idéologie matérialiste même dans les pays d'influence et de tradition chrétiennes.Les Journées d'etudes de l'Office catholique international du oinema qui doivent se tenir a Montréal en 1962 sur le thème "Les créateurs de films et d'émissions de télévision" non paraissent que plus urgentes et plus opportune.» Elles seront sûrement d'un grand secours à la production catholique en particulier et à la production entière.Jean-Marie POITEVIN.p.m e.Directeur du secrétariat missionnaire de LOCK' et conseiller eccleva'iique auprès du jury de l'OCIC au festival de Canne», constantes de M.Barbeau M.Brown ne peut guère l'tgnn rcr.puisque dan- le DEVOIR même des le 17 novembre 1959.a l'invitation de M l'ab hé Gerard Dion.M.Barbeau s'expliquait longuement et sans équivoque à l'occasion d'imputations analogues.Que st-ee qui définit le Canadien français authentique au sens le plus strict de ce mot" Ni le nom.ni 1a langue, ni l'origine ethnique, ni la religion.mais avant tout la mentalité, répondait alors M Barbeau.Aussi bien saluait-il en Dostaler et Walter O'Leary, comme en d'autre» personnes plus ou moins d'ascendance étrangère et de noms rien moins que français, "d'excellents patriotes" et des Canadiens français authentiques; ce même titre, il le refusait, pas contre, a quiconque, rejeton do la Nouvelle-France ou non.se prête a “une oeuvre de dénationalisation, d'a-bàtardissement ou de négation des droits les plus sacres de la nation laurentienne." Loin de témoigner d'une mentalité vraiment canadienne-française."ces Canadiens français sont, disait-il, des assimilés.des anglomaniaques, des déracinés, des anglicises, des Franglais." Par conséquent.non pas des “sang-mêlés”, mais des “hybrides intellectuels".Et M Barbeau d'ajouter avec raison: "S'ils veulent être considéré.» comme des nationaux, qu'ils pensent et qu'ils agissent comme des nationaux.” (On relira ce texte vigoureux dans le numéro 109 de la revue LAU-RENTIE.) C'est donc, monsieur le directeur.par une calomnie o-dieuse que l'on s'épuise sottement comme nn le fait, a vouloir faire passer M.Barbeau pour un raciste.Or, l'on ne saurait violer plus bassement la vérité, la justice, la charité.Surtout, l'on accuse ainsi formellement M.Barbeau, non plus de n'étre pas nn authentique Canadien français, mais de n'étre pas un chrétien authentique.ce qui est autrement sérieux; et ce dommage, on le lui cause, sans vergogne.à la face de tous ses frères dans la foi.Certes, on est libre de pressurer les objections de quelques porte-parole Monsieur le rédacteur, L'autre matin, me fut infligée une déception, temporaire il est vrai, mais assurément fort désagréable.L'on av ait suhtili>é chez mon fournisseur habituel toutes les copies de notre journal national Le Devoir.Or un adolescent d'une quinzaine d'années, ayant eu vent des doléances du restaurateur, fit cette remarque qui se passe de commentaires: “C'est effrayant si y a des vols, y volent même de la bière dan» les épiceries".Je me permis de lui donner celle réplique : " Voler des idées, c'est beaucoup plus grave.— "Comprends pas." dit-il en me regardant d'un air intrigué.— "Eh bien, expliquai-je.si l'on vole des copies d'un journal ayant des idées, ce sont des idées que l'on vole.Voilà " Pour agrémenter les interminables minutes d'un long trajet M le rédacteur.Les Anciens combattants du Royal 22nd Regiment, ceux qu'on appelle au Canada les Vint Pnos sont demeurés Rn-v aux.Eux qui ont vaillamment combattu sous les drapeaux anglais, sans doute sont-ils opposés.aussi, à ce que le Grand-Canada se donne un drapeau ou ne figure pas l'em-blèmc de notre sujétion.Messieurs du 22nd Regiment.je puis vous donner d'autres noms d'autres groupes qui s'opposeront eux aussi à un Québec souverain.Quelques exemples" L'Ordre des Filles de l’Empire; la Loge d'Orange: la Canadian Broadcasting Corporation (qui gaspille plus d'un million de nos dollars chaque fois que la reine d'Angleterre veut bien consentir a visiter son royaume pancanadien), le Canadian Club, le parti Progressiste-Conservateur sic .La liste Mons.eur le rédacteur.Pourquoi toute» ces a’ta.ques soutenues et répétées depuis quelque temps à l'endroit rie monsieur René Lévesque.notre ministre de» Res sources naturelles de la part du “chef ' officieux de l'opposition à T Assemblée législative e! un peu partout dans la pro vince?Serait-ce parce que le poste occupé par M.René Lévesque ne plaisait pas aux “grosses compagnies" qui exploitent nos richesse.» fabuleuses.Si oui! multiplions les René Lévesque.Notre ministre des Ressources naturelle.» est un "petit sàrs" de chez nnu-, qui a durement gagne s;s épaulettes par son esprit de sacrifice et rie travail.U aime sa pro vince et ses compatriotes.On l'accuse de gauchisme et de socialisme.Si aimer -a pro-vince et ses compatriote», c'eut d'etre gauchiste et socialiste, bien tous les Canadiens Iran-çais doivent devenir des gauchistes ou des socialistes.Il y a déjà trop longtemp.», que nous agissons en peureux, en branleux et surtout en spectateurs en ce qui regarde le domaine de l'exploitation de nos richesse» naturelles.L'heure est venue d'y mettre notre présence et aussi d’y prendre toutes nos responsabilités.Pas dan.» 25 ans.mais maintenant.Nous avons tous rie jeunes enfants et non» désirons pour eux autre chose que ries positions de manoeuvres, de journalier» et de petit.» commer.çants.Nous voulons pour eux de.» postes d'administrateurs, d'Ottawa contre l'évolution du Canada français vers sa pleine indépendance; on n'a pa» le droit, cependant, de se montrer aussi peu scrupuleux sur le.» moyen» de la freiner.Point n'est besoin de rnn-nailrc beaucoup M.Barbeau pour s'assurer de la qualité (If son christianisme, de son très vif souci d'orthodoxie et rie sa remarquable sûreté de doctrine.Par bonheur, son catholicisme n'a rien d'un emol-Irnt, comme chez trop de petits penseurs et d'hommes d'action.De plus.M.Barbeau repousse l'anglophobic qui s'essouffle, entre autres choses.a dépeindre les Anglo-canadiens comme de gros méchants prêts a nous tomber d-ssu».a étouffer nos minore IC' d'outre-frontières et a y juguler l'Eglise, si nous osons bouger, soupirer après la liberté: à tort ou à raison, i! estime qu'une nation catholique de tradition n'a pas moins de raisoi.s (iii'une autre de reprendre l'initiative et la mai* irise de ses destins, de se redonner la saine cl exaltante possibilité de répondre d'elle-meme fare au monde, bref, de payer le prix de sa dignité, rie son honneur, de son autodétermination.Est-ce là ce qui enrage ses amers détracteur* d'Ottawa?Autant ils mettent d'ardeur à multiplier le.» problèmes, autant il en met à trouver les solutions.M.Barbeau.raciste?Cela est absurde! Ami, toi qui crèves l'oeil de ton frère sou.» prétexte d'en sortir une paille, arrache donc la poutre qui te bouche le tien! Il y aurait plus d'une puérilité.d'une demi-vérité, d'une contradiction à relever dan.» l'article de M.Brown; je me suis borne, pour ma part, à une petite phrase venimeuse jeter là comme en courant et qui m'a paru révoltante pouf tout homme de bonne foi, quelles que soient ses options quant à l'avenir politique d» la nation canadienne-françai-se.C'est pourquoi je me permets.monsieur le directeur, de solliciter l’hospitalité de vos colonnes et je vous prie d'agréer, avec mes remerciements.l'expression de mon profond respect.Joseph Guiho, prêtre.Séminaire Saint-Michel Rouyn d’autobus, je me rabattis «ur la lecture de Selection du Reader'» Digest, seule revue traduite dont je me permette la lecture.Choisissant au hasard un su-jet intéressant, je tombai sur le suivant: Après cent ans.!• New York Time» reste toujouri fidèle à sa devise: ‘ Toutes lei nouvelles dignes d être publiées".C’est alors que faisant un retour sur la disparition de mon journal, je me fis cette réflexion: “Si un plu.» grand nombre de lecteurs comprenaient la valeur éducative du Devoir, celui-ci augmentant son tirage, deviendrait plus puissant et par ricochet contribuerait davantage à l’avancement des nôtres." J’en profite pour féliciter la direction de la nouvelle apparence soignee des boite.» distributrices échelonnées aux endroits stratégiques de la ville.Un ami du Devoir, Gustave d* Lorimier serait longue.Inutile de la poursuivre.Nous ne vous en voulons pas.A votre âge.Il serait cruel d’admettre que vous vous êtes trompés, que vous avez servi l’ancien empire, un empire étranger, dans lequel vous avez été considérés rom-me des étrangers, dos porteurs d'eau.Vous ‘‘dénoncez les trois mouvements souverainistes composés de mécontents", mais avez-vous seulement dit POURQUOI vous, vous vous opposez au Mouvement?Je ne suis pas.du moins encore.100 p.c."souverai niste".Mais je di.» à ceux qui le sont: continuez le bon combat.Si par malheur vous n'aboutissez pas au but ultime, au moins vous aurez contribué au réveil national, dans le cadre restreint qui non» revient dans celte Confédération rie malheur.Jacquet Villeneuve de directeurs de “grosses entreprises" etc.Notre peuple est intelligent.Il possède heauroup de talent et il ne se contentera plus de “ramasser les miettes” qui tombent de la table.Ce n'est pas une question de gauchistes ou de socialistes, mais celle d'être les maîtres de ce qui nous ajiparticnt en propre."Il y aura des difficultés un jour au pays du Québec en ce qui regarde nos ressources naturelles", disait M.René Levesque au Congrès des relations extérieures."Nous nous battrons, s'il le faut afin rie prendre le contrôle de nos ressources naturelles." Tous les pères de famille de la province se doivent, d'appuyer l'équipe libérale actuelle dans r» domaine en particulier.afin de préparer à nos enfants un avenir meilleur et plus stable.Mettons les démagogue» à la porte.Bravo * notre ministre des Ressource.» naturelle».M.René Lévesque et à lequipe du gouvernement Lesage.Reymond Péladeeu, ______________ Granby.La bible vous parle ! Ce n'est pas sur la foi de légendes fabriquées de toutes pièces que nous avons prêché 1 Avènement de Noire-Seigneur Jésus-Christ et sa puissanre.S est parce que non» avons été le» témoins oculaires de sa Transfiguration.(Il Pierre l.16) (Tex'# i-htilm our II Société rstholique qe la Bih'.t) Mon journal Les Vint-Doos Nos ressources naturelles LI DEVOIR.MONTREAL.|EUDI.25 MAI )96\ CINQ Aux quatre coins du monde AMERIQUE LATINE : le president Kennedy te rendrait en personne à la conference de Montevideo WASHINGTON.— Selon des sources proches de l« Mei-•on Blanche, le président Kennedy se rendrait personnellement en Uruguay à la mi-juillet afin d'assister à l'ouverture de la conférence économique inter-américaine de Montevideo.Il est possible que d'autres chefs d'Etat ou de gouvernement fassent de même et que cette conférence se transforme finalement en une sorte de réunion "au sommet" inter-américaine.On sait que l'un des premiers sujets é l'ordre du jour sera l'ambitieux projet du président Kennedy pour une "allie. St-Jacques, sommaire des divers procédés "nn,rpa! 1, P Q L» gouvernement, a poursui vi le ministre, a pris des mesures qui se sont traduites par un accroissement considerable des prêts a l'habitation.Il a mis sur pied un programme de formation professionnelle et a adopte nombre d'autres mesures qui ont contribué à l'amélioration de la situation de l'emploi.Chez Pierre depuis 20 ans on mange de la cuisine simple mais de bon goût Chez Pierre la qualité est là Chez Pierre véritable cuisine bourgeoise Chez Pierre ouvsrt de midi i 11.30 p.m.tous les jeun excepté le dimanche Licence complète 1263, rue Labelle VI.2-1590 tous ries au coeur de la s'il le au MEDECIN POUR L'OUEST Un médecin âgé d’au moins 35 ans.prêt à exercer sa profession dans une province de I ouest et désireux de travailler pour la cause des Canadiens français, est demandé pour jouer un rôle vital auprès de nos compatriotes.L'appui de l'élite regional?lui est acquis et la population ranadiennr-francaise.majoritaire dans cette region, désire la venue d'un des leurs.Complète discretion est assurée à ceux qui écriront au : Médecin pour 1 Ouest, Casier postal 92, Station B, Québec 2.métallurgiques, bien qu'il ne soit pas opportun de déterminer d'ores et déjà celui qui s'a dapterait le mieux aux circonstances actuelles, à l'état des minerais et aux conditions de marché, au Québec.Suggestion pratique Une solution valable serait d intensifier la production de Quebec Iron ,t Titanium qui traite a Sorrl des minerais d'il- Procureurs du demandeur CITE DE MONTREAL le ?.«(kropctutinn rt pn$sf$d A'urntni Af jrn 2 pr Anaioa Ang Vlp p Anthes A Anth B pr Argus Arg 250 pr As.ido*vn B Allan Acc Allns S'eel Auto El n Aul Fab B Bank Vont Bank NS Barcelona Bam PA Bam PB Be* sty E-av Lum Brli F.'one Boa < .pr Bov.rr Bowaier Brazil Br Tnk Fl BA Oit PCE 4 4Pr BCE 5 pr BCE S'îp BC Forest PC Pack A BC Pow BC P non# Brockville Bron'n Bu id Prnd Burlington Burns Cal Pow ' Cal P 5 pr Can Cem Can Cem pr CCC Stone Can Foils A Cl Fndry Cl F 4 4 Can Malt C Pack A C Pack b Can Perm C Safe 4 pr CSL Can Wire F Cdn Bnks C Bank C Cdn Brew C BAL A -CBAL B v Cdn Can A 575 Si?.>8 13*4 1 Cdn Ce'an xd 55 S771» 27'* 2 N P h NA' U»il p Oek Wood Ocean cem On* Loan Ont Steel O-i.iawa A Page Hers Parker Pbina PC Jwl pr Po.v Corp Prcmior.i P«es Elect 3220C 21 QN Cas 855 S8 ON Gas wt* 400 315 Poe AV C 2925 SS Roe AV pr z30 JM Rothman 2605 $13-Royai Bank 24C9 $754.12 12 4725 $34 * 33H 1150 $40»ii 4fl 105 S4R 25 $52 1610 $13 Z25 $14 40 48 .4R a - 52 52 Royalite Russell StL Cem A StL Corp S;L Cp A p St Mayric*.Salada-S Salaria wts Seven Ar:$ Stiawin SHawin A Silvcrwd A S'mpsons Slat Ind pr Somville pr Southam Stafford St Pav S» Wire C Stedman Steel Can $12 303 $9 .9 : 9' 2 343 $37 36 36 —' Z2S $25 25 25 453 $20 19 9 .— 2602 $25 24 4 24*» — 100 425 425 425 730 $12H 12 • 12*4 — z3$'3 100 100 365 $53 .53 103 280 280 2?') -F 17 18 7 V® ¦TI 310 5^ 80 13' 74% 310 Valeur» D'Aragon Deer Horn Delnitp Den-scn Dicknsn Dome Donatda Duvan E Amphi East val East Suü Elder Eureka Falcon Faraday F'west Tg Fatima Gailwm Cgm Vente» Haut Bt» Fer.Net 27 27 —1 2000 27 14300 26 Veleur» ATF ind Cours fournis par la Cgm ; Vente» Haut Ba» Fer.Ne* PRESSE ASSOCIEE Valeur» 13 13 Amerada Can Am Cyan 1300 F2CO 167 153 191 162 2100 27 j 27'; 645 $56 ¦ 55’< 1300 175 170 5030 10 9 5000 40 39'.5 Geco Mine» 1050 $22 80 75 5784 $m« 11’» 11H 300 $10'» Zl5 $12-\4 158 $24>.» 24 • 10 $100,4 100 4 Gene; Gnt Masct Giant VK Glacier Glenn Uran 3100 1600 8> 3 10C0 49 404 $10» 1030 18 12J.1500 75 5
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