Le devoir, 23 octobre 1961, lundi 23 octobre 1961
I VOL.LI! — NO 247 FAIS CE QUE DOIS MONTREAL.LUNDI.23 OCTOBRE 1961 wiiroaoi or.ir EnaAieUlé.v.nt.!«(.?• Mm U — Max u SAINT TMEODOBS d ANTIOCHE (if Shearer Lumber Co.Ltd MONTREAL F PILON INC.TMp*t*n« - r>art5lo(rapbi*s K fessoirr* 4» bureau Le conflit L’Albanie, par Pékin, s’en est prise à Khrouchtchev LONDRES.— L'agence de presse albanaise Ata rapporte que l'Albanie a été la scène de réunions massives ayant pour but d'appuyer les chefs du pays contre les attaques du premier ministre soviétique, M.Khrouchtchev, au congrès du parti communiste soviétique de Moscou.Chine-URSS, en voie de appuyée s aggraver Selon l'agence, tous les jour naux du pays ont publié une dé claration des chefs du parti tra- S la S.S.J.B.de rOutaouais-Hord : autodétermination SAINTE CECILE DE MASHA.— La Société St-Jean-Baptista de rOutaouais-Nord a adopté hier une résolution proclamant le droit des Canadiens français à l'autodétermination.Elle devient ainsi la deuxième Société St-Jean-Baptiste régionale é poser un tel geste, en une semaine.La première fut Voir page 6: La SSJB La Fédération des SSJB : "H ne faut.pas conclure." vailliste communiste albanais sur les "calomnies et les attaques anti-marxistes de Khrouchtchev.” La déclaration affirme que les attaques ont soulevé une profonde indignation a travers tout le pays.Des réunions monstres ont été tenues dans des centres industriels.Des ouvriers v ont pris la parole pour appuyer entièrement.et avec la plus grande ardeur, la politique du parti et du comité central dirige par Enver Hoxha.Toujours selon l'agence, des télégrammes dénonçant les "calomnies” de Khrouchtchev ont été envoyés au comité central en provenance de tous les points du pays."K" anti-marxiste La declaration du parti exprime la satisfaction des chefs communistes albanais au sujet de la dénonciation qu’a faite le premier ministre chinois Chou En-Lai des attaques de Khrouchtchev.P Le bâtiment : retour au travail de 30,000 ouvriers * Les syndicats obtiennent la préférence syndicale, un plan de bien-être et une hausse de salaire de 30 cents l’heure Par Fernand Bourret Les s nd'Cats de i industrie de a construct on < 30.000 ouvriers dans la region métropolitaine ont obtenu syndicale, un plan de bien-être et de retraite une haus 10 cents seront versés dans une caisse d; bien être e-ins le reglement des gnefs reprc'entenr plus ne clause de preference >e horaire de 30 cents dont qu une clause permettant Le tout-puissant 'K” applaudit à 'ses'' résolutions, (PHOTO l Pl 1 SAINTE - CECILE - DE -MASHA — Le président de la Fédération des Sociétés Saint - Jean - Baptiste du I Québec, Me Albert Leblanc, a déclaré à un groupe de ______________ journalistes que les prises ~ ^ f,ff^rend j » j .• i entre l Albanie et l’Union so- de position adoptees par les viétiqne laisserait prévoir vn sociétés de la ville de développement dramatique gui Québec et de la region de surpasserait relui de l'expulsion l'Outaouais - Nord dénotent hJ?_r,.so un intérêt croissant envers Elle reproche de plus au pre- affaires étrangères.Kaganovich mier ministre soviétique d'avoir ex-bras droit de Staline, Maler.révélé à l'ennemi les différends : kov- ex-premier ministre.Voro- Molotov, Malenkov, Vorochiiov .etc, en voie d’étre expulsés MOSCOU.— Au congrès du parti communiste, une requête a été adoptee à I unanimité, en vue de l'expulsion du parti communiste de la clique antiparti.' Pravda n'a pas Indiqué si le vote a été pris, mais laisse entendre qu'on en viendra à une décision officielle.MM Molotov, ex-ministre des ’ ont déjà joué un rôle éminent qui existent depuis longtemps i shüov, ex-président et Boulga nine, ex-premier ministre, ainsi Voir page 6: La conflit ' que d'autres chefs politiques qui Un différend d'envergure l'indépendantisme.Il ne faut cependant pas en conclure que la Fédération endosse des prises de positions, a précisé Me Leblanc.vxetiqve, en 1948.par Staline.Mais, tl y a une énorme différence; en 1948, la Yougoslavie était seule et aucune autre puissance communiste ne la appuyée.L’Albanie, au contrai re.jouit de la puissance protection de la Chine communiste.Seule l'Albanie partage une conviction de Pékin, cell de 1 inévitabilité de la guerre orcr les pays capita'tstes: Moscou pretend que la coexistence pact tique demeure possible Selon des obsenateurt, Pé sont inclus dans la 1 clique antiparti".La plupart ont ét-1 forcés de quitter les postes oe commande il y a quatre ans.Des observateurs à Berlin croient que M."K” aura le dessus et que l'on peut s'attendre à une nouvelle purge.Elle aurait l'effet d'un choc I sur les partis communistes dans le monde entier; une bonne part de confusion s'y est manifestée depuis plusieurs années.Les déclarations de Bucarest et du conclave de Moscou, en 1960, I n'ont pas été de nature a dissiper cette confusion.Le conflit pourrait bien opposer bientôt Moscou a plusieurs de ses satellites L Albanie n a pas ete invitée au congrès du paru communiste: ce fait influe egalement sur les difficultés qui pourraient bientôt surgir de part et d'autre du monde communiste Il y a cinq ans déjà que le peuple hongrois a tenté sainement de s’affranchir de la tutelle soviétique La révolte était déclenchée le 23 octobre 1956.Depuis un régime de coexistence s est affirme en Hongrie qui a apporte un certain adoucissement aux conditions de vie.Telles sont en resume le- principales conditions de l enten te intervenue vendredi soir entre les rep-esentants de-deux Conseils des métiers de la construction de Montréal et les membres du Builders' Exchange.sous la mediation du ministre du travail, M René Hamel.Gain ou échec ?Sagit-il d'un echec des syn dirais et d'un gain pour le Builders' Exchange puisque les syndicats se «ont mis en grève contre les membres du Builders' Exchange parce que ceux-ci leur refusaient la cor elusion d'ententes particulières ¦’ Bien plus, lèntente intervenue vendredi soir spécifie clairement que les syndicats s'engagent a ne pas demander de certificat en reconnaissance syndicale a la Commission des relations ouvrières pour représenter les empioyrs de-membres du Builders Exchange De prime abord on pourrait facilement dire que les syndicats ont perdu la grève et que les employeurs ont eu raison Mais en réalité, les syndicats ont réussi à obtenir ce qu'ils recherchaient, sans conclure de conventions particulières I^s syndicats voulaient ob tenir, par le truchement de conventions particulières, une clause assurant une plus gran de securité svndieale une fn mule rie reglement des griefs ainsi que l'établissement d'un plan de bien-être.Ils ont enregistré des gains sur ces trois points importants de leurs revendications.Il v avait également désaccord sur la clause des salaires La Builders s Exchange avait propo-e.dans une tentative d empêcher la grève de tous les travailleurs de 1'induslrie imr >62 et 10 cer M.Bourne : le principe est sauf Le président du Builder*' Exchange, M John G.Bourne, a déclaré que le règlement était juste et raisonnable pour les deux parties.Il a déclaré oue le principe des négociations » l'échelle de l'industrie avait ete sauvegarde et qu'aucune entente separee ne sera sîgnee entre des entrepreneurs et des syndicat*.Au sujet de la sécurité syndicale, il a dit que la formule de pré'érence syndicale avait fait ! ^bjet de longues discussions entre les parties et qu'elle ne constitue pas une clause d'atelier fer mé, mais seulement de preference syndicale.Le président du Builders' Exchange a exprimé sa satisfaction de voir l'adoption d'un plan de bien-étra pour les ouvriers de l'industrie de I# construction.Fan te sert rie VAlbanie pour ; avec la Chine communiste sem tobre ir>62 L'entente \endredi s hausse hor I heure qui aujourd’hui de 5 cents soit avant 1361 et fin hau-se de 5 1962 D autre p sont en^ag»' ha* » VS lits •üf ins six semaines, e 1er décembre ement une autre ents le 1er juillet r*- rmpm\c .a erser un montant equivalent a une hau. ^ n pou d histoire sur le métro .t On en parlait, dès 1910?Ci* projet sera •**! udu* au cours du vingt-et-unieme congrès général de la cooperation qui s ouv re aujourd hut a Levi> Le tiieme ou congres est ' (‘onsommaleurs a 1 action Au cours d une conference de prose.M J \! Theberge.d.recteur de^ relation" extérieures de la Fédération des magasins Co-Op.a souligne les progre-realise.s au cours de l'année écou iêe et formule quelques projets d envergure Depuis H02.le chiffre d affai- res de la Fédération a gro.v> constamment.Les ventes et a: cri de ^.wi7.H:,.7 en 1932 pour p:is>c a $9.038.()02 en 19fi0 et atteindr $10 .>77.312 en 198!.La Fédéra t ion joue le rôle de grossiste au près de" 93 magasins d’alimen tat ion Co-Op a travers la prov in A la suite du dernier, on av ai ter plus particu! très ruraux et ne- Ce fut un succe-créé au cours de Tanne decide d exploi rement les cen-s v illes moyen-r on a demie P» ne j stn COISP, On jHirie de métro souter-raw a Montreal depuis 1910 En 1H61 la Montreal ('ily Passenger Railway Company était incorporer La ville comptait alors 91.000 âmes et était, pratiquement confinée a l'ancien Montreal.Le rentable développement de Montreal.au-delà de ce qui est presentement le centre de la ville, commerce a tontes fins pratiques, avec les débuts de I electrification du reseau de tram n ays en 1S92.('elle electrification se fit maigre de violentes opposa twns car bien des gens entre voyaient la ruine financière, à cause du coût énorme de la conversion du réseau à Lcl.ec-tri, ,1e.La premiere allusion ‘ offi-c die'' au métro se trouve dans le rapport annuel de 1910 de la Montreal Street finiheay Company Pans ce rapport on trouve ce passage Au cours de Lannée ecoulee.la compagnie a obtenu une modification à sa charte l'autorisant à amena ger et à exploiter des voies ferrées sou* terre.Les plans préliminaires en vue de la realisation de ces amenagements ont été prépares par la maison bien connue ne Jacobs A Dames de \eiv York.et la question doit être disculpe avec la ville nu cours de l année à venir".Apparemment la mile de Montreal ne s'est pas interr^ sée.alors, au projet En 1920 la métropole du Canada pou voit se vanter de posséder le meilleur service de transport public en surface nu monde En 1929 le problème repen dont se complique et le rap port de la commission Palmer | qualifie les moyens de Irons ' port existants d'insuffisants Le rapport Palmer precise que les tramways sont très efficaces, "mais les rues sont terriblement congestionnées par le volume du trafic de tous genres et surtout, du fait de leur emploi comme terrains de stationnement".La même année, en 1929.la Compagnie des Tramways de Montréal soumèt à la mile une proposition suggérant l’aménagement d’un métro.Au cours des minces 30.de nouvelles études et de non veaux rapports soulignent la nécessité de séparer les trans ports en commun d'avec la circulation des automobiles et des piétons.En 1944.la Compagnie des Tramnmys de Montréal prépa re.a l'intention du Conseil economique du Grand Mont real, un projet de construe tion d'un métro.Ce rapport affirme que.pour chaque dol !ar dépensé, un métro offrirait le maximum d'avantages.L'année suivante, en 1945.le comité du métro de la Coin mission technique pour l'élude des problèmes municipaux et métropolitains, présente un rapport Ce comité examine la question de l'élargissement des rues et des routes de de gageaient, ma,s il e t d'ans que de telles entreprises ne peuvent, a elles seule-une solution an problème de la circulation.Il cou (lut quun vysième de métro est unr néces ,ie.En 1949.l'office de recler-ch es sur les problèmes de la circulation et- des transports de la ville de Montréal con cluaxt son rapport comme suit : "Il ne reste donc plus qu'une seule solution : cons trwre des artères souterraines pour les véhiculés du trans port en commun, c'est-à-dire des mes à double niveau permettant la separation des véhicules de transport de grande capacité de tontes les autres formes de trafic.C'est le métropolitain''.La Commission de transport de Montreal prit possession des biens-fond* de la compagnie des tramways de Mont réal en juin 1951.Pour donner suits a la demande de la cité de Montréal, exprimée dans son règle men1 \'o 19S1.créant la Commission, cette dernière se mit immédiatement n l'oeu- vre afin de preparer un rap port et des plans relatifs a Un réseau de transport en com m un rapide pour la ville de Montreal .Le 23 octobre 1952.la Com mission se conforma aux près cnptioi de ce reglement eu déposant chez le greffier mu mcipal un rapport complet sur un système de transport en commun pour la ville de Montreal, y compris un expose general du program me pre vouant un réseau initial sous terre.( n volume contenant 111 plans généraux, un devis est/ matif.de 100 pages, du coat du métro prevu et un volume de 450 page, contenant une etude détaillée du sous ol le long du réseau propose, tel était le rapport de 1953.Ce rapport fut soumis au Conseil municipal qui le re tourna au comité executif pour plus ample etude A chaque élection, depuis, d fut question du metro, mais les candidat s a la mairie en parlèrent plus que jamais lors de la dernière election du 24 octobre 1960.Cinq mois auparaiant la Corporation de Montréal Me tropolitain a formé un comité conjoint pour l'étude du transport en commun, soit le 5 mai 1960.Ce comité comprenant des représentants de la Corpora tion, de la ville de Montréal et de 'a Corn mission de Transport de M ont real.soumit son rapport le 20 janvier dernier Ses conclusions étaient sen si hlement les mêmes que celles du rapport de 1953.La demande d'injonct-on du syndicat des instituteurs vs TAIliance, prise en dé’ibéré Le juge Andre Montpetit.de la Cour supérieure, a prit en délibéré la demsnde d injonction du Syndicat des instituteurs et institutrices de Montreal, contre ( Alliance des professeurs de Montreal et rendra jugement apres avoir reçu les plaidoiries écrites des procureurs des deux parties et de la Commission des écoles catholiques de Montreal, mise en cause.dans Petite >ant immeuble rative de cons bec métropolit un magasin Ci aiisation de Ti "Ceci n e.-i qu'un ligne M.Theberge.collaboration d** !a placement > immohil til" .a Federation d'établir une chaîne coopératif s dans la grand Québec e! de songe même a des cha s ou on ne trou' (Photo I.r lavoir) Hiv mmation du t rt M.et Mme Vanier, aux fêtes anniversaires de Saint-Bruno la, et ne \ Il report des exposés et te moignages soumis que la Corporation des instituteurs, de con cert avec l'Alliance des pro fesseurs.font retenir par la Commission scolaire de Mon! réal sur le salaire de 300 pro fesseurs.qui ont démissionne de la dite Corporation, la coti sation annuelle fixée par celle ci pour ses membres M Romeo Delcourt.trésorier de la Commission, dans le te moignage qu'il a rendu, a de elare que la Commission n'a aucune entente avec l'Alliance des professeurs, au sujet de" retenues de cotisation, et qu elle n a rien retenu pour celle ci ni 1 année dernière, ni cette année D'un autre côté, il a affirmé que la retenue qui se fait sur le salaire de “tous' ses pro fesseurs est pratiquée a la demande de la Corporation a qui la Commision fait paiement Les témoins du Syndicat des instituteurs qui demandent l'injonction.ont déclaré que la Corporation fait retenir sur leur i salaire une cotisation quelle n'a aucun droit de réclamer puisque, au nombre de 300, et tel que prescrit par la loi qui les régit, ils ont démissionné de ladite Corporation avant le 30 juin dernier.Ces mêmes témoins affirment que la filiale de la Corporation à Montreal.l'Alliance s'est entendue avec la Corporation pour faire retenir au profit de ladite Alliance la meme coti.-j-tion que celle fixée par la corporation pour faire retenir au profit de ladite Alliance la nu me cotisation que celle fixée par la Corporation (l'r du salaire annuel); retenue faite seule ment sur le salaire de ces 300 (Suite n ]a page fi) entrepn cela e\i ni peg." Le pourrait ment si pératils à per me pérativ e tions." i •es cooperatives ste actuellement mouvement co progresser plus tes sj était amendée tire aux entrepr s démettre de i déclaré M Phc dieu a Wm e 1 açon -es coo obliga erge II tire bi thec un a precise que le gouvernement a présentement en mains un projet de refonte de la loi des syndicat" coopératifs et qu'on e ; ?* re qu’il scia adopte au cours de la prochaine session.Le congrès de la coopération s’ouvrira, ce soir, au motel du Rond Point a Levis par une a.lo-1 eut ion de M Paul-Fmile Char ron president du conseil de la coopération du Quebec.A cette occasion, on remettra, a titre posthume, une décoration de Tordre du mérité cooperatif au com-i mandeur Alphonse Drsiardins Mardi, le 24 octobre.> congrès M Yi anadô Recevant à la I Fi lion devait runo donne u i communauté *s différents : ues du Canada le en harmonie \ Tissue d m \ iplômes d'honn declarer n exemple canadienne groupes cth vivent ense banc \f.nom" fram Pierre Bo En fi ir aux famii-runo deptiii t depuis plus .t-M Va- .avant i paillé siégera au mou ‘1 des Lau rent i- nier a reç u en s mr dp cet* des.a I: nher xami ques d'ar» au baiiq uet du "i 3 M Jean tisans loti IUX.Marchai id.prés) dent g léner, Kirm - term maie ni 'e" ma- la CSX Le iende Mnam.men ;redi.mfestat ior 250- e ann.ver- le 23 oc tobre.le: s séant •es a uront saire de Si Bn ino.manifexia- lieu au centre < o Op.2030 bout.lions qui dure rent plusieuri Hamel, Petite K iviere.mois.FORCES D EVACUER LE TERRITOIRE Les Français d’Algérie immigreraient au Québec PARIS.— On a appris hier dans la capitale française que, 1 lors du séjour en France de M.Lesage, il avait été question de l'éventuelle immigration des Français d'Algérie vers le Québec, au cas où ceux-ci seraient appelés à quitter massivement le territoire d'Afrique du Nord.Des personnes proches des milieux gouvernementaux ont néanmoins confirmé qu'il n'y avait eu A ce sujet aucune conversation officielle entre le président de Gaulle et le premier ministre Jean Lesage, le jour de leur rencontre.Le Canada semble être un des pays vers lesquels les Français d'Afrique du Nord se sentiraient attirés pour le cas ou les Musulmans décideraient de les expulser après le référendum sur l'autodétermination.Quelques Algériens français sont rentres déjà en métropole, ou ils se sont installes dans le Midi, et quelques autres sont ailes s'installer en Amérique du Sud.Ils ne représentent cependant qu'une infime minorité parmi le million de Français habitant dans les départements nord-africains.«UiSEZ-LA AUJOURD'HUI C EST LA PLUS ECONOMIQUE LA PLUS PUISSANTE LA PLUS PRATIQUE DE TOUTES LES ‘ COMPACTS'’ —i ^ > La Rambler “American" 1962 “Elle est formidable*' Obtenez piu« pour votre vieille voiture VENDEURS DES EXTRAORDINAIRES Peugeot 403-4Q4 de Paris et des B.M.W.Nantël 400 SOUL.DECARIE RI.8 8808 i AUTOMOBILES LTEE ••• .-V.• ¦ -eJÏ VILLE SAINTLAURENT Si une bonne Hifre cm aprrahle, une bonne Dow Test davantage trace a «on procède exclusif de CLÏM \TISAT1QN \ chaque ctape de sa fabrication, la bière Dow est soumise a un contrôle minutieux, jusqu a Temboutcillajie final de la hiere.Ser\e/-vous une bonne Do* «t vous constaterez que .bonne humeur i i bonne santé chaque DELA BIERE.wmm ¦ xw ¦ -*• ^ Vl, WY •rK.X** CANDIDAT DANS JC.buvons tous ¦**».B * ^ nous I M.L.P.Chamberland, comptable agréé de ville Saint-Laurent, vient d'annoncer qu'il se présentera devant la convention liberale du comté de Jacques Cartier en vue d'etre choisi candidat aux élections complémentaires du 14 décembre.Il est le premier a poser publiquement sa candidature, tant dans Jacques-Cartier que dans Chambly, où un scrutin partiel aura egalement lieu.M.Chamberland, qui est president de l'Association libérale de Saint-Laurent, est échevin de cette | ville depuis 9 ans.i / eau qui fait.du bien ! iMAy roi/* (t*t Im/falioht < EXIGEZ CÉLESTIN* ; 5 L OPINION DU LECTEUR FOND! «JJ JJg DEVOIR "'Vo'^0' “L* Devoir* cat tmpnvié au N'o 4M e*t, rue Kotre Dame, à Montréal, par l’imprimerle Populaire, rompacnlt* a responsabilité limiter qui en est l'editncr.Directeur-errant.Gerard Filion-Le Devoir*' est membre de la Canadian Pres* «te r.%udlt Hureau of Circulation» et de la Canadian Daily Nenspaper Publisher» Association la Canadian Pre*» est seule autorisée a faire l’emploi pour réimpression de toutes tes drpéehe» attribuée» g la Canadian Prêts, à l'Assotiated Press et à i aaenre Reuter, ainsi que de toutes les informa!ions locales que “L« DeToir*' publie.Tous droits de reproduction des drpeches particulières au “Desoir*’ sont egalement reserves.Abonnement par U poste: EDITION QUOTIDIEN NB rnn an): MONTREAL et banlieues.f?u Ob; C AN ADA hors Montreal et banlieues.SH».00.Etats-Lnit et Empire Britannique.$20.00: l mon Postale.$20.00 — EDITION DI S1MFD1 (un an) $5 (10 — Les abonnements sont payables d aranre par mandat-poste ou par cheque encaissable au pair a Montreal.Autorisé comme matière postale de deuxieme classe par le ministère des Postes, Ottawa.Téléphone: Victor 4-3361* LE DEVOIR.MONTREAL.LUNDI, 23 OCTOBRE 1961 Pour éviter le scandale des forts Le tapage qui «’est fait autour des hôpitaux psychiatriques, bien qu’il put être excessif et déplaisant a certains moments, n’était pas inutile.Ces moyens d’expression un peu grossiers sont la rançon du régime démocratique qui a besoin, poyr s’alimenter, de la discussion publique des questions d’intérêt public.Un rapport d’experts n’eùt pas eu le dizième de l’efficacité du petit livre paru en août sous la signature d’un ex-patient.C’est déplorable, mais c’est comme ça.Maintenant que le calme est a peu prés rétabli, il convient de faire l’appréciation de quelques idées et de juger le rapport des experts.I • ! T^s malades mentaux sont des oubliés, des laisses pour compte.\a‘ monde traîne derrière lui une vieille tradition.De temps immémorial les asiles d’aliénés ont été tenus pour des lieux peu honorables.Dans l’ordre du mépris, ils se situent légèrement au-dessus des prisons.Personne n’a honte d’avoir parmi ses proches un paralytique ou un boiteux, mais peu de gens osent avouer être le frère ou la soeur, le père ou le fils d’un malade mental.C’est ainsi qu’autrefois on cachait les tuberculeux, parce qu’on en avait honte.La thérapeutique des maladies mentales a fait des progrès rapides ces dernières années.I n grand nombre de malades, naguère tenus pour incurables, peuvent compter sur une guçrison complète et reprendre leur activité, normale.Aussi tout était-il remis en cause: le traitement des malades, la taille des institutions, le rôle des surveillants, l’attitude des parents et des amis, la réaction du public.Nos hôpitaux psychiatriques ont été conçus comme des institutions d’où, sauf exception, on ne devait pas sortir.On les agrandissait au rythme d’accroissement de la population et de la prolifération des maladies mentales.Il est bien évident que des institutions comme St-.Iean de Dieu et St-Miche! Archange deviennent monstrueuses à partir du moment où la thérapeutique prend le pas sur la claustration.Mais qui pouvait prévoir cela il y a une génération?A peu [irès personne, sauf de rares médecins au fait de l’orientation des recherches et des espoirs qui commençaient à luire.Il est facile d’attaquer tout le monde, a commencer par les bonnes soeurs: au fond c’est notre ignorance collective, pas plus crasse d’ailleurs que celle des voisins, qu’il faudrait dénoncer.• T/C Devoir avait publié le 23 août une information laissant entendre que l’hôpital Saint-Jean de Dieu avait fait un profit d’un million en 1959.L’autorité religieuse du diocèse de Montréal, justement étonnée d’une telle accusation, demanda à trois personnes expertes de faire enquête, Irf> texte de leur rapport a paru dans le Dr voir du 11 octobre.l,es conclusions peuvent se résumer à deux propositions: l’excédent des revenus sur les dépenses pour l’année 19r>9 est de l'ordre d’un peu plus d’un million: comme il a fallu faire des dépenses de capital de $1,300,000 durant le même exercice, la caisse de l'institution s’est trouvée en déficit a la fin de l’année de quelque $300,000.I^s personnes le moindrement nu fait des principes de comptabilité savent qu’il ne faut pas confondre dépenses d’opération et investissements; à ce compte nous pourrions tous nous enrichir à force de faire des déficits.Mais telle n’est pas la question dans le moment.Ce que le rapport fait ressortir, c'est l’absence de politique en matière de subventions aux hôpitaux psychiatriques, l^e soin des malades est une chose, l’agrandissement des établissements en est une autre.Depuis quelques mois, nous avons une politique d’aide aux universités qui fait la différence très nette entre les opérations courantes et les investissements.IvCs institutions d’enseignement supérieur bénéficient de subventions pour fins d’opération.Si elles veulent s agrandir ou se moderniser, c'est un autre type de subventions qui s'applique.Autrement elles devraient rogner sur les dépenses académiques pour prendre du champ dans d’autres domaines.C'est ce qui est arrivé à Saint-Jean de Dieu.L’institution a dû rogner sur la maigre subvention de $2.75 par jour destinée aux soins des malades, pour amortir le coût de construction d’un établissement situé à Rivière des Prairies, pour payer des intérêts, pour construire trente-trois solariums, etc.Ce sont là des améliorations légitimes, voire indispensables.Ce qui est condamnable, c’est qu'elles aient pu se faire aux dépens du bien-être des malades et des recherches indispensables dans une institution de cette nature, O Le ras de Saint-Jean de Dieu pose une question importante: la publicité des activités des institutions privées de caractère public.Les hôpitaux, les .hospices, les collèges, les universités sont presque sans exception des maisons appartenant à des congrégations ou au clergé séculier.D’autre part ces institutions sont au service du public et touchent des fonds publics de plus en plus élevés.Serait-il indiscret de leur demander un rapport annuel?Plusieurs s’objecteraient au nom de l'inviolabilité du secret des congrégations.Là il faudrait peut-être distinguer entre la congrégation proprement dite et les institutions qu’elle dirige.Personne ne demande à telle communauté d’ouvrir ses livres au public.Mais si une communauté dirige un hôpital inscrit à l'assuranee-hospitalisa-tion et construit pour une large part avec des fonds publics, on pourrait peut-être exiger la publication d’un bilan et d’un compte d’opérations pour chaque exercice financier.Simple curiosité malsaine?Peut-être pour quelques-uns; mais pour les gens sérieux, ce serait un barème précieux pour apprécier la marche des institutions auxquelles ils s’intéressent et suggérer, avant qu’une crise n’éclate, des réformes nécessaires.Un petit livre, qui ne veut être du reste qu’un témoignage, fait éclater presque un scandale et /orce une institution à livrer ses secrets au public.Si les mêmes révélations avaient été contenues dans un rapport annuel, le tapage eût été moins fort, mais la discussion plus sereine.Il fut un temps où les finances des universités étaient un secret jalousement gardé.Depuis quelques années nous connaissons leurs prévisions budgétaires et leur rapport financier.Le changement n’a pas produit de révolution, mais il a peut-être contribué à inciter le gouvernement à se montrer plus raisonnable et plus généreux pour les institutions d’enseignement supérieur.Gérard Fil,ION HMMüWlMWiK mm!! Est-ce pour 1962 ?Le projet de sidérurgie québécoise semble progresser normalement.En Europe.M.Lesage a eu des entretiens avec des financiers et des experts.Il vient de rencontrer le president du Conseil d'orientation économique.M.René Paré, qui lui a fait rapport de ses pourparlers avec les institutions tinancicres canadiennes-françaises sur la possibilité d’investir des capitaux dans l’exploitation de nos ressources naturelles.Pana un cas crnrmie dans l'autre les résultats semblent prometteurs.Si l'on suit un processus que ttoua jugerions logique, la Société générale de financement naîtra au cours de la prochaine session, après quoi on formera une société commerciale qui construira l'aciérie et l'ad-mmistrera.Ces deux objectifs immédiats devraient être atteints entre janvier et juin 1962.P'iciMà on aura probablement complété les etudes sur l'aspect financier et économique de l'entreprise, sur sa localisation et sur le pro-eedé technique que l’on choisira.Ces études sont dispendieuses, mais elles sont essentielles peur que le projet de sidérurgie.— dont nous rêvons depuis tant d'années déjà.— ne tourne pas à l'aventure Si on allait faillir à la tâche après quelques mous ou quelques années ce serait pire encor* que de ne rien entreprendre, car nous aurions perdu le peu de confiance que noua entretenons à l'endroit de notre rapacité de reiuvsir dans la grande industrie.Nous devrons être là Noils aurons un rèle important, irremplaçable a jouer.Il nous faudra, chacun dans la mesure de nos moyens, accepter de placer des capitaux dans le projet de sidérurgie québécoise, pas tellement pour en assurer la realisation.— on pourrait trouver les fonds necessaires en dehors de nous.— mais pour nous en assurer le contrôle Nous avons, comme Québécois d abord, grand intérêt a ce que notre province ait le plus vile possible son industrie sidérurgique Ce sera une des façons les plus efficaces et les plus durables d'abandonner à d'autres notre •'championnat" canadien de chômage! Dans l'industrie sidérurgique les traitements et salaires comptent pour 75 p c.du coût de production et de distribution.Le taux des salaires y est parmi les plus élevés, sinon le plus éleve au Canada.Seloti des statistiques publiées en octobre '960 les métallurgistes canadiens recevaient un salaire horaire moven rie S2 50 Les indusUiiM M gaei fent petit a petit sur l'industrie sidérurgique sont un autre facteur important de prospérité durable On dit qu'on peut tirer près de 200,000 sous produits du charbon que l'on consume dans une aciérie, sans compter les milliers d industries légères qui utilisent l'acier comme matière première.Nous devons donc souhaiter voir s'implanter chez nous une industrie aux ramifications aius.si nombreuses.Notre emancipation economique Nous avons a cela un autre intérêt, plus grand encore: r est l'émancipation économique de notre groupe ethnique.Les miracles economiques des dernières cent cinquante années ne sont pas faciles à rééditer de nos jours, mais nous devrions nous rappeler qu à la fin du XIXe siècle l'Allemagne, comme la province de Quebec actuellement, passait de Votât agraire à létal industriel.C'est l'acier qui a fait de l'Allemagne l'impressionnante puissance indus-tr !.v'e qu'elle ua ÿas scm» L'association canadienne-française pour l'avancement des sciences Par Camille Laverdière L ACFAS tiendra bientôt a Ottawa, du 27 au 29 octobre, son 29e congres annuel.Le public a ete informe, par la voie des journaux, des grandes lignes du programme; le plus fort groupe d’intéresses.fourni par la recherche et l’enseignement universitaire, a egalement ete approche en plus d une occasion.En un mot.la publicité a été bien faite, et il faut louer le travail ingrat du d-recteur et secrétaire.M.(can Marie Beauregard: seuls, quelques chercheurs isolés de ( entreprise privée ou de la fonction gouvernementale se sont plaints, à notre connaissance, d’étre quelque peu négligés.Toutefois, un dépliant pu hlicitaire ne glissait dans le prospectus reçu."Vour Guide" do VOttawa Tourist and Convention Bureau”, décrivant pour les congressistes, en anglais évidemment, les facilites de la capitale d un pays dit bilingue.Nous comprenons très bien le genre de bienvenue que nous servent les 'Canadians"; c'est ainsi qu'ils ont toujours respecte nos droits, à moins qu'ils ne nous traitent au mérite?taisons remarquer que nous ne tenons aucunement à placer cette remarque au compte de nus sempiternelles protestations.ou nous sommes passés maîtres; notre fierté, définitivement éveillée espcromsle, nous fait simplement consigner le fait, car tous nos actes maintenant doivent être diriges dans le sens de l'obtention de notre complète indépendance politique, si nous voulons atteindre finalement notre but.parmi tant d'autres, celui de l'avancement des sciences chez nous.Nous nous expliquons très bien, dans Je contexte actuel, qu'une association canadien-ne-française puisse servir a ses membres une telle publicité; ces actes ne font que confirmer l'état de déchéance et le manque total de décence ou 200 ans de sujétion nous ont plonges.Nous ap partenons a une communauté qui semble s’être installée une fois pour toutes, tout en ayant misé très bas; des gens sains, prévenus en de multiples occasions, auraient du normalement.depuis bien longtemps, passer a l'action.De plus, il y a le fait rc-greltable que le congrès se tienne pour une trijisième fois a l'université d'Ottawa (les congrès précédents eurent lieu en 1955 et 1958).Vous nous permettrez sans doute, M le directeur, de ne pas insister sur la situation bâtarde, créée par cette maison d enseignement, qui se traduit comme toujours à notre prejudice, à cause de notre état de minorité faible.Finalement.les congressistes seront reçus par le représentant de la Reine .Nous incitons donc fortement tout ceux qui ont recouvré leur dignité a ne pas participer au congrès, lenu cette année dans un tel lieu et dans un tel endroit: il est aussi inconcevable, pour ceux qui revendiquent la pleine souveraineté de l'Etat du Qucber, et ils sont de plus en plus nombreux même chez les universitaires.de tenir pour le moment leurs congrès à (’étranger et dans une atmosphère de soumission.A Sherbrooke L'abstention de participer au congrès n'est aucunement dirigée contre l'ACFAS, même si elle demande à être rebâtie, mais contre le fait de porter atteinte à nos plus hauts sentiments; il est aussi très important de souligner, pour le moment, et pour curieux que cela puisse paraître.que l'ACFAS est une réalisation bien à nous.Nous avons suggéré (cf.Le Devoir, 3 juillet), ainsi que M Michel Brochu qui abondait egalement dans le même sens (cf.Le Devoir.1er août), que l’ACFAS tienne ses' congrès d’être depuis, en dépit des dévastations de deux guerres et rie.s réparations qui lui furent imposées à la suite de deux défaites.La Chine de Mao Tse Toung entend jouer un rôle prépondérant dans le monde de demain.Aussi le chef communiste a-t il lancé en 1957 le mot d'ordre: “Bond en avant" pour la production de l’acier.Après quelques années seulement de cette bataille de l'acier, la Chine est au nombre des grands pays sidérurgiques du monde La province rie Qucber n'a pas les ressources financières de l'Allemagne, ni le potentiel humain de la Chine continentale Elle pourra toutefois, — si les Canadiens français le veulent, — se lancer elle aussi dans l'industrie qui influence le plus fortement l'économie d'une nation.Des centaines de conférenciers nous ont conviés à l'émancipation économique.Il serait injuste de dire quelle commencera avec la creation d une aciérie que nous contrôlerons, mais cette industrie sidérurgique sera notre premier pas décisif dans la bonne voie.Toutes les bonnes volontés, tous les moyens de propagande devront être nus a contribution pour que l'on trous e au Canada français les millions nécessaires.Après il sera trop tard, définitivement tard, morne si nous parlons ensuite pendant cent ans de nationaliser une industrie que nous n'aurons pas su acquérir.A.également a l'université de Sherbrooke, s'il fallait rcel'e-ment un troisième lieu de rencontre, à part ceux de basai et Montréal Nous savons qu’un grand nombre do personnes averties se sont opposées à la création prématurée de cette université, aiec raison à cette période, sachant dans quel eut l'enseignement universitaire était alors tenu au Quebec, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas encore énormément a faire.Mais puisque l'universite de Sherbrooke est maintenant instal-Ue a demeure, et qu elle semble être placée sur le chemin de belles réussites, il n'est plus permis alors a Laval et Montreal de la bouder.Il est même du devoir de l'ACFAS de considérer à l'avenir le choix de Sherbrooke (rappelons au souvenir que l'ACFAS y a déjà tenu un congrès il y prés de 20 ans.en 1943).comme c'est le droit des professeurs de Sherbrooke de voir l'ACFAS y tenir dorénavant des congre.-.; ils n ont qu'à réclamer ia tenue de la prochaine rencontre pour se savoir appuyés de nombreux universitaires de Laval et Montréal.Nous reconnaissons que notre premier appel fut lancé tardivement, et à une mauvaise période de l'année, mais nous n'avions pas le choix; nous nous accommodons bien toutefois, pour la circonstance.de Tappui de groupes de jeunes, du moins en géographie, à Quebec, Montréal et Ottawa seules des mesures radicales peuvent être maintenant prises pour nous tirer de l’etat de torpeur ou notre servitude nous a plongés.De tels actes, que l'on qualifiera de révolutionnaires dans notre milieu subjugué par 1a crainte, permettront d ecarter le défaitisme et l'immobilisme d'un trop grand nombre des plus âges dont les intérêts cadrent mal avec ceux de la collectivité, C’est donc sur la relève qu’il faut compter, sachant qu’elle n'est pas désabusée, car elle possède encore du caractère, qu elle ne fait que d'entrer dans la vie, car elle appartient a cette branche de la population qui groupe plus de la moitié de la population du Quebec; il y a là une magnifique force, qun façonnent de jeunes instituteurs convaincus de notre survie par la souveraineté, qui dans une dizaine d'années se ra en mesure de faire vite oublier une decheance passée.Entre deux generation! II y a donc au Québec une jeunesse de plus en plus nombreuse et active, qui arrive mieux préparée à l'âge adulte, mais surtout qui a su retrouver une fierté que les générations précédentes croyaient être réservée aux autres groupements nationaux.11 y a lieu de se réjouir de cette mentalité, mais de s'alarmer de la grave scission qui s'accentue de plus en plus entre les deux groupes, les devanciers comme toujours ne s en rendant pas compte ou ne voulant pas l'admettre, tes derniers se préparent un réveil amer et brutal; ils seront jugés sévèrement, et de graves accusations sont déjà dites.M Laurendeau terminait son éditorial du 13 octobre, au sujet des armes nucléaires, par ce passage qui s'applique très bien aux différentes activités des jeunes actuels dans plus d'un domaine: "Aujourd’hui, il semble que ce soient les jeunes qui sont sages — les jeunes, les absolus, ceux qui tentent de s'attaquer aux causes." Portons un jugement de la plus haute reconnaissance aux fondateurs de l'ACFAS, et lotions ceux qui en ont poursuivi l’oeuvre, même s'ils n ont pas pu tenir le pas.Si PALPAS à l'origine a .-u cristalliser de timides efforts dispersés, et susciter une atmosphère créatrice, pourrait-on dire maintenant quelle est réeliement indispensable à la poursuite du développement de la science au Québec?Estelle en mesure d'exposer une pensee scientifique originale, ou tout au moins cohérente mais qui découlé réellement des efforts concertés de l'entité qu'elle représente" Répond-elle à son titre, ou mieux a son but?N est-clle pas plutôt le pâle reflet de la recherche étrangère, ou d une science anomique qui ne se sent pas appuyée par une véritable autorité supérieure, la sienne?Nous appartenons à un groupe minoritaire, scientifiquement prolétaire.continuant d'etre à la remorque ries autres Quels manuels, et encore s'ils étaient écrits en français.proposons-nous à nos etudiants" Nous n'avons même pas pu repondre honnêtement aux accusations qu'on nous a portées a ce sujet Nous trouvons excessivement grave, et aussi très révélateur, qu'une haute personnalité laïque universitaire prenne la defense de l'utilisation de manuels anglais à l'université, afin de nous mieux preparer a servir nos maîtres anglo-saxons Nous nous complaisons dans un é'at de faiblesse qui ne novs permet même plus d'admettre .«i çl surtout ifsr#- C K" : “J’en ai une autre de 100 mégatonnes !” lettres au DEVOIR Monsieur le Directeur.La lecture de la lettre de Mme Maurice Labelle, tout en me rendant le sens très vif, et que j avais peut-être perdu, d un certain à côté héroïque, de l'Ecole catholique, m invite, — sans désir de narguer ou d’offenser, — a poser a nas frères agnostiques et partisans de l'Ecole neutre, la question suivante: Si vous voulez des écoles agnostiques, dans toute la force du terme, pourquoi ne les bâtissez-vous pas a vos frais et de vos propres sacrifices?Les catholiques américains, français, canadiens de l'Ontario et de l'Ouest, n'ont pas attendu, pour ouvrir leurs écoles et pour les maintenir, qu'on les leu, offrit sur un plateau, toutes prêtes et toutes cuites, à meme les taxes des non catholiques.Existe-t-il une loi qui inter->l j t H.i;' * L E COGNAC DE NAPOLEON SIX LE DEVOIR.MONTREAL LUNDI.23 OCTOBRE 1961 les syndicats.(Su:»e de la premiere page) retraite n'avait pas de precedent en Amérique du Nord, en ce qui concerne les métiers de la construction.• Il s agit, a-t-il dit hier au rours d une i union de ce .- n-d cal.dans la salle des charpentiers menuisiers, des progrès les plus considérables realises dans le domaine de la securité sociale par les travail-l"urs de l'industrie de la construction.L'ne telle formule de bien-être n'existe nulle part en Anérique du Nord", a-t-il dit M Ménard n a pas précise comment serait élabore ce plan de bien-être: un comité spécial, compose de représentants des deux parties soumettra un rapport sur le sujet avant le 1er novembre 1062 L'impor-tsnt.a-t-il dit.c'est la recon-rais-anre du principe du plan d' bien rtre par les employeurs et leur engagement de verser, a compter du 1er janvier 1963 une somme globale rie 10 cents permettant 1 application du plan.Les details Les autre,, conditions de l'entente comprennent l'enga gement des syndiques de reprendre le travail aujourd'hui, la reconnaissance des avanta ge.s supérieurs qui peuvent exister dans certaines entreprises.la renonciation des employeurs et des syndiqués à la grève ou au lock-out pen dant la duree do l'entente qui prendra fin le 31 mars 1963 Les parties ont également accepté qu'ure section du décret sanctionne l'élimination des aides dans I industrie de la ferblanterie et la formation d'une commission d'apprentissage dans cette industrie Fn faisant part des conditions de l'entente M Menard a dit que dans l’évaluation des terme, de l’entente, les syndicats tout comme les employeurs ont tenu compte non seulement du prestige syndi ral qu'il fa'lait sauvegarder mais aussi du bien commun de l'ensemble de la population montréalaise Il a déclaré que le» deux Conseils des metiers de la construction (CSN el CTO ont manifesté un grand esprit ri» solidarité, ce qui a permis d'enregistrer des gains substance's F.nfin il a rendu hommage au ministre du travail.M René Hamel qui n'a pas menage ces efforts pour t'-ouve- ni» fo'-mul" acceptable aux deux oarties Nom associer.(.Suite de la page S) todcterimnation, BB.fXH) membres ont voté en ce sens lors d'un congre- tenu dimanche dernier dans la vieille capitale "Cette prise de position de la Société nationale des Cana diens français aura pour effet d'accélerer la venue de notre indépendance Ainsi appuyé, M Lesage ne craindra plus de ae déclarer pour la souveraine té intégrale du Quebec.S'il refuse de le feire il risque de voir le paru libéral dépassé par Dief.j (Suite de la premiere page) che le cyitsme diabolique du monde communiste Le Canada a tente de proies : 1er à l'ambassade soviétique j Ottawa mais "l'ambassade n'a pas voulu accepter notre protestation".Le Canada ainsi que d autres nations a fait un appel solcn nrl a la Russie dans le cadre des Nations Unies afin quelle ne procédé pas a l evai de son énorme bombe M Diefenbaker a déclaré que les Soviets "ont donne leur parole qu'il n'y aurait plus de.-sais.Ils ont trahi leur parole, sans avis.Chaque jour de la semaine, ceux qui ont en mains les rênes du pouvoir se trouvent avec, au-dessus de leur tête.le nuage qui suit une explosion nucléaire" Elections M Diefenbaker a declare à quelque mille delegués et invités.au sujet des prochaines elections II y a eu tellement de prophéties qu'on a l'embarras du rhoix '' la-s liberaux, a t il dit.incar nent la misère, le pessimisme et la panique" ("est aux grands délires de l'assistance qu'il a.a plusieurs reprises associé ces adjectifs au chef liberal.M Lester Pearson a M Pickersgill et à M Paul Martin."Nous n'avons pas réalisé tout ce que nous voulons faire a declare M.Diefenbaker, mais on ne peut pas toujours faire tout ce mie l'on veut faire" Cependant, le Canada a eon nu de nombreuses améliorations du point de vue du produit na tional brut, de l'énergie, de la situation dans le monde du tra vait et de l'agriculture "Voilà le message que nous allons porter à travers le Tara da".a-t-il déclaré, se référant aux proehaines élections.les événements, peut être par un autre parti", s bit M.Lo- riot II a ajouté que la Maison du Quebec, inaugurée par Messieurs Lesage ri Malraux à Paris.clait une initiative qu'a préconisée l'Alliance laurantien-n« ri« : plus, a l il dit.qu'à en faire une véritable ambassade, la premiere d'une centaine d'autres que le Quebec mettra sur pied d'ici 10 ans".M Loriot a enfin fait remarquer que M Lesage a tort de mure que le problème du Canada fran çais n est plus un problème de survivance nationale I n démographe de l'université de Mon! real a démontré récemment que dans la situalmn actuelle un grand nombre des mitres se font a imiler e! qu'il ne restera plus que 17'1 de Cana diens français parlant encore le français dans 40 ans."Le gouvernement du Quêlior doit établir un plan quinquennal de libération nationale qui aura pour couronnement l'indépendance politique", a déclare M.Loriot II scrail très souhaitable.terminâ t il.que tous les partis politiques du Québec travaillent à l'indépendance Les partis actuels se transfor trieront el «e feront concurrence.smon un nouveau parti souverainiste naîtra.I indépcndan ce doit sortir des salons et être adoptée au Parlement de Qué ber" _____ La demande.(Suite de In page 3) démissionnaires alors que l'Alliance ne réclame aucune rcîe nue.ni pour I an dernier, ni pour celte année, des autres professeurs de Montréal riemeu ros membres de la Corporation Dans l'exposé rie l'injonction, le procureur du Syndical, Me Homard Dorais, a qualifie la rc tenue ainsi faite, maigre leur \nlnntr clairement cl Irjalc ment exprimée, sur le salaire de ces 300 démissionnaires, de "ar bilraire.injusie, vengeresse el illégale" II existe une paix apparente rhn les professeurs.Klle sera I le résultat de pressions et de durs traitements subis par les animateurs du mouvement syn dirai Beaucoup de vieux p:n fesseurs ont abandonné la lut le sous le coup des représailles ("est ainsi que M Armand P.ainville, president du nouveau S\ ndicat des instituteurs et ms titiunccs catholiques de Mont real, expliquait, comment lui.instituteur pensionnaire, il axait été porte a la télé rie ce nouvel organisme "Comme on ro pmit plus me loucher, a l il de claré.on m'a demande d'oecu per la présidence M.Rainville témoignait à l'appui de la demande d'injone-tion du nouveau syndicat con t-e l'Alliance des professeurs pour ordonner à celle-ci rie cesser de retenir la eotisation de ecux qui ont quitte ses rangs pour faire partie du nouveau M.Creen Toutefois, le ministre des affaires extérieures.M Howard 1 flreen, a déclare samedi soir qu'il ospere que l't’KSS ne donnera pas suile a son projet de faire exploser une bombe oxpe I runenlah» de 50 mégatonnes i A une reunion conjointe de la Société des amitiés d nuire-mer et de l Association des Nations Unies, a Ottawa.M Creen a précise ".l'espère sincèrement j que les chefs soviétiques tiendront compte de l'opinion mondiale el décideront de ne pas mettre leur essai à execution " Au nombre des auditeurs du ministre, se trouvaient des etudiants H» 19 pavs etrangers m-c-ils dans les universités cana j diennev Fn réponse a une question.M | Creen a affirme que le Canada voterait contre l’admission de la Chine communiste aux Na-, lions Cmes Un étudiant a demandé à M Creen de commenter une nouvelle voulant que les Flats Unis, eux aussi, emboitent le ! pas à la Russie en faisant des essais atomiques dans l’atmosphère M.Green a répondu que le i Canada s'opposait à des essais atomiques dans quelque pays que ce soit mais qu'une telle position lui semblait moins fa cile à prendre par les Ftals , Unis sur qui repose la respon sahilile première de la défense ocndenlale.l e minclre des affaires étrangères a dit.au sujet de la Chine.que tant que Pékin préten rirait avoir des droits sur Fnr-mose.le Canada serait contre son admission au sein de l'Assemblée des Nations Unies D’autre part, M Creen a dit ouv notre pays était en faveur d'une enquête sur les rirrons tances qui ont entouré la mort de M Dag Hammarslîjold, d» façon que "tout le monde snit satisfait" Lesage.(Suite de In première page) quête économique de notre territoire, il nous faut planifier le develonpeinent de notre économie.Nous ne pouvons plus laisser à des forces aveugles le soin de résoudre les nombreux problèmes avec lesquels nous sommes encore aux prises.Notre peuple doit au contraire par-liriper à l'édifiralinn du monde dans lequel il desire vivre "Or ce n'c.st pas seulement i en investissant des capitaux, en construisant de nouvelles usines, en exploitant de nou voiles richesses que nous reus l'Occident.(Suite de la première pajei La Norvège a fait part des mesure* d'avertissement en cas | de détection de retombées ra dioactives En Suède, le gouvernement se dispose a avertir la population de demeurer a Fin i rieur des immeuble.- si l'on signale la présence dangereuse d un nuage porteur d?radioactivité Des ralliements de protesta l.ons ont eu lieu dans de nom breuses capitales.A Londres, la police a arrêté 50U manifestants, pros de l am-bassade soviétique.Les gouvernements allie* ont fait de nouveau pression sur 1 Union soviétique, dans l'espoir d'obtenir que Moscou contre-mande le projet d'explosion.L Iran vient de >e joindre au Canada, à la Norvège, au .lapon, a la Suede, au Danemark, a 1 Islande et au Pakistan en vue de recommander aux Nations Unies un ultime appel à la Russie atm que l'explosion naît pas lieu.sirons a nous aequitter pleinement des lâches qui nous incombent en ce domaine Le capital le plus précieux est le capital humain C’est ce capital qu’il importe de rendre plus efficace et c'est par un eflort intense en matière d'éducation qu'il deviendra tel Kn somme, par l'éducation accrue, non seulement nous assurerons la perma-| nence du fait français en Amé-rque, mais nous donnerons aussi à notre population les moyen.- d acquérir le niveau de vie matérielle qu'il est en droit de désirer.Comme vous le savez, le gouvernement du Quebec est tout a fait conscient, pour ces raisons, du rôle qu'il doit jouer jdan.s le domaine de l’éducation i et de la culture.Il a aussi com-! pris que l'éducation accrue, dans 1 époque ou nous vivons, protégera mieux l'entite propre de notre peuple et lui permettra de mieux se réaliser tant au point de vue culture qu'au point de vue économique.".le n ai pas l'intention de vous presenter une revue de la lé-j gislation que nous avons adoptée à ce propos.Même si elle est abondante, ie sais qu'elle demeure incomplète, je sais sur tout qu’il faudra un certain delai pour que ses effets profonds commenrent a se faire -entir.Nous n avons fait qu e-te.blir les premiers talons d une vcitable politique de grandeur nationale II noir- reste énorme ment a aecomplir et nous romp tons beaucoup, a ce sujet, sur les conclusions de la commission d'enquête que préside le vir''-reeleur de Lavai"./ 1 au ie n ïtiÂs a SSJB.(Suite de la première page) I* SSJB du diocà** de Québec «u court de ton congrès annuel en fin de semaine dernière dent le Vieille capitele.Le resolution adoptoo hier ne fait cependant aucunement mention da sécession possible du Quebec du reste du pays.Elle dit que c'est au peuple canedien-français seul de decider de son régime politique.M.Jacques Paris, de Val-Tetreau, parlant a l'appui de la rasolution, a déclaré que "les Canadiens français n'ont jameis été consultes au suiet du régime politique actuel, régime qui, en fait, leur a été imposé".M.Paris a suggéré le tenue d'un référendum national qui permettrait eus Canadiens français de décider s'ils veulent se séparer, rester dans la Confédération ou ancoro former une nouvelle Confédération.Le résolution e été adoptée per un vote de 26 contre 2.Le nombre des déléguas ayant droit de vote était de 4t.D'un autre côté, les délégués ont adopte une seconde résolution priant la Fédération des Sociétés Ssint-Jean-Beptiste du Québec d'étudier l'opportunité de boycotter les fêtes qui marqueront le centenaire de le Confédération en 1967."L'histoire de le Confédération, a dit M.Paris, a été un marché de dupes"."Doit-on téter le jour où l'on a été dupé et trompé?" Cette résolution souligne que les droits des Canadiens français, nécessaires à l'existence et au développement de leurs institutions nationales, sont brimés e* niés.La Confédération eanadien-na, talle que conçue et surtout ?elle qu'interprétée é le lumière des événements, s'est révélée une faillite pour le Canada Jean Bruneau.(Suite de la premiere page) grès de l'Union natioinalt, l'ê toit savoir tari aquivoqua an fin do stmaina.M sembla maintanant qua la candidat la plu» tariaux sera M.Charks Michaud, un industriel da St-Batile la Grand, qui s'est affiché ouvertement pour M.Daniel Johnson, au congrès.Mais voilé.Il est également definitif que si M.Michaud est choisi candidat, la groupa qui a appuyé M.Bertrand au congrès, na bougera pas I Est-ce la la ptemier des nombreux obstacles que rencontrera M.Johnson au sain da son parti, d'ici les prochaines elections générale» ?M.Johnson va-t-il subir la même sort quo M.Antonio Barrette qui, boycotté dans son propre parti, dut céder son poste de chef après avoir subi la défaite aux dernières élections provinciales ?Si tel est le ces, il y aura des pots cassés car M.Johnson n'est pas homme à se fair» indiquer le chemin à suivre.Chei les libéraux, la lista des candidats possibles s'allonge da jour an jour.La dernier nom mentionné, mais non lo moindre en importance, est celui de M.Guy Favreeu, qui s'est fait connaître comme employé du ministère de le défense à Ottawa.Les autres — ou plutôt quelques-uns des autres — sont MM Roch Pinard, ancien ministre à Ottawa, Me Pothier Fer-land, M.Pierre Laporte, M.Gilles Larose, Paul Pratta, maire de Longueuil.etc.français, ajout# la résolution.Les congressistes se sont aussi prononcés en faveur de la nationalisation da l'industrie hydro-électrique dans la province de Québec.fLe conflit.I (Suite de la premiere page) entre les chetv des partis com mumstes soviétique et albanais Elle affirme que Khrouchtchev a.par là.violé la déclaration de Moscou de 1960 selon lequel-1 le de tels différends doivent et.e réglés par voie de consul-’alions.avec patience et dans l'esprit de linternationalisme prolétarien.Elle ajoute que les calomnies et les attaques inti-mrrxistes du chef soviétique ne sont de nature qu’a servir les ennemis du communisme et ceux du peuple albanais.Revenant sur les différends qui existent depuis longtemps entre les deux partis, la décla ration ajoute que le parti albanais a tenté de les résoudre dans l'esprit marxiste-léniniste, mais que M Khrouchtchev a choisi la manière anti-marxis te d'aggravation: relie des attaques et des calomnies, des pressions et des menaces, celle de la dénonciation publique de nos différends".ts Un différend.(Suite de la première page) au nique d'une querelle pubh que avec la Chine.Toutefott, le» voisin» de Pe km en Asie montrent neutre» ou même, dans le cas de In Mongolie extérieure.manifestent leur appui à Moscou.M.Mikoyan a lancé l'ncru.ia fion suivante contre le premier ministre albanais.M.Afehmet : Shehu.celle de ne pas avoir la compréhension voulue de» "nor mes de la vie du parti." Selon M Mikogan, les chefs du parti communiste albanais ; 1 en sont venus à un niveau si Une fempéte suhiL deux pieds de neige SALT LAKE CITY - Uno tom pftto do noigo s'ost aiattuo on f;n do journéo, samodi, sur to sud do ('Idaho, lo no~d du Novada ot do I'Ulah, avant do so diriger vors lo Wyoming, laissant an certains endroi.s daux p e:’i do r*l-go.Lo procipitatioi subito a in-torrampu I*» cammunical o~.s t kphoniquos dans la région to Twin-Falls ot Buvloy, os Idaho.Dans I'ost do c»t Ctat emcricoin deux jounos fommrs *nt péri dans doux acc dont?d'aufom^b • los survonut sur uno routo glissant».Dos diiainos do milliers do chasseurs eu chevreuil ont o e surpris per la temnoto.En Uîah notamment, où c'êteit samedi l'euvorture de lo saison.bas rlr perversion qu’ils v‘ov* pas publie le prcjm,ir>e fin pari communiste soviétique r4 qu’ils ovt rolonltr rem en t place sous un jour f!r 'nmrahle ce qu’ils ont communique a In près se à ce sujet.L’Albavi* tourne les iteur vers Pékin pour en obtenir ries direc t rès et de l’aide matérielle- CU3A LA HAVANE — Le mini-tré de- af/xire.' étrange r.d’ t'u.ba.M.Rsul fioa.a annonce que son pa> s s?:a r ¦e?rc.r?nîé a la cnmcrrnrr mifli .rC' • d** affair»* Oiraiioè' es de* pa y s d9 i’hénvjiiière.eoavoau re à U d’riaa-' ?du Pc oj da us rira d - PO-': zni.ation d?; Et.-'s : ncrirri" is, et qu i doit p\: •nil* r .?r~c j è t ?POi 2 rar la roU: r»u.' c> Cuba M - R »a a p éc: k Qlîf su i ; :nu\ •'e me- n-rt f é’.?"iîrra (I?i rp*v re PT- fn t "à -jî f n d’**' «*- ~ us r4 5“ s S2t*'! lit r.s d > bus co- YOUCOSLiWît.r flora n::.— n r-v-t».pfol?du çouv r reiicrt ynu-.v .lave a r'.;it-é hi-r t u» .im pa' v -'1 ho t'r à toi*! In- c • iil-.d'r.rx?: nt:••*?»:-?« et i! r .nA-?ci - rrns.s ab-ndono a -nu rro’-t d- f-.ir» n o',.ç«v un- ho .jb?rlomlnue d’ ."0 mégatonnes.een Harbour Adultes.World bv Nl«ht A déconseiller Livres nouveaux Deux livres à prix populaire verront le jour cette semaine à Montréal.Il s’agit d’un livre d'Elrnest Pallascio Morin, “Le Vertige du dégoût” aux éditions de l'Homme et, aux éditions du Jour.’’Comment joindre les deux bouts” de Roland Paren lean.MARDI PROCHAIN Concert au Forum L Orchestre sympnonique Montreal présentera le premier des quatre concert* sous les auspices du quotidien The Montreal Star ' mardi prochain.24 octobre a 8h 20 p m au Forum., Le directeur artistique de l'orchestre.Zubin Mehta, sera au pupitre avec la bas.se Georgo London, du Metropolitan Opéra, comme soliste.Ce dernier chantera des ex-, traits de Boris Godounov" rl« Moussorgsky avec le concours du choeur des Jeunesses musicales du Canadn sous la direction ris Marcel Laurencelle.Voie' le programme complet du 1 concert Ouverture “La Forza del Dest.no' Verdi1; extraits ris "Boris Godounov’’ chantes' en ' rus^e et comprenant la scène du couronnement, le monologue és Boris, la scène de l'haüucinat on, les adieux et la mort de Boris.Apres l'entracte on entendra les Danses de Galanta ' de 7,ol-tan Kodaly ainsi que les “Pin* de Rome“ d" Respighi LES EXPOSITIONS LL GRLCO '1324 oueM.Sherbrooke' exposition d’oeuvre* (l'artist^s européens ri rana* dims Du lundi au samedi.(, \LF.RiL AGNES LEFORt 10(14 ouest, Sherbrooke i : .ex- ture* récente* de Nancy Petry Wargtn.Jusqu'au 28 octobre GALERIE CONTINENTALE (1430, Drummond) exposition de 25 peintures récentes de Goodridge Roberts G U.FRIE DENYSF.DELRl’E 20"0 Crescent) exposition l'oeuvres récentes d" Charte* Gagnon Jusqu'au 21 octobre GALERIE DOMINION 0—Consent des syndicats nationaux 11 20—Cinéma "Le rap»" 12.50 —Fermeture C»MT Canal 4 1 10—Today on CBMT MS—Montreal Matinee 2 QO—Che* Meléne 2 15—Nursery School T ime 2 ?0- Open House 3 “O—f an From Interpol 3 30—Friendly Giant 3 «5—Sing Ring Around 4 OO—Sir Lancelot 4 30—Almanac 5 00—Raille Oarile S 30—Long John Silver 4.00— Father et the Brida 4 30- Metro 4.45—CBC TV News 4 55—Sparts 7 OO—Seven O One 7.30— Don Messer's Jubilee 1 OO—Danny Thomas 4.30— Live a Borrowed Life 9 GO—Bob Cummins * 10—Festival 10.30— Fighting Words 11 00—CBC TV News 11 15—Viewpoint 11.21 —Final Edition News Final Edition Sports 11,33—.Viondoy Night revival Secret Br.de ' CFCF TV — Canal 12 2 00—Meditation, Newsroom 12 7 :s—Carte Blanche 3 00—Romper Room 4 CO—Jeff's Collie 4.30— Surprise Party 5 30—Robin Hood 4 00—A Km to Win 4 30—Six Thirty Puls# 7 00—Donna Reed Show 7 30—Top Cat t OO—Whiplash r 30—Maigret 9 30—Take a Chance 14 00—The Rifleman 14 30—Ten Thirty Pulse 11.00— Pajama Playhousa 11.30— News Sports, Weather, Meditation r.7/ w/r/M AU ROY EE Ft DANS V IVIONDE Programme de Radio vote La femme prend-elle son droit assez au sérieux ?Lundi, le 23 octobre C B F 4 00 Rad.o tournai 4 05—Opera Oe quat'sous 4 30—Radio tournai 4 35—Optia de quat'sous 7 OO—Radio-iournal 7 02—Prière du matin 7.15— Radio tournai Nouvelles sportives 7.30—Jus d'granqe «t café 7 55—Radio pvenal • 00—Che* MTv Me f OO—Radio-journal 0 05—Jus d'orange et café f 30—Partage du matin 10 OO-Radio-iournal 10 07—En vedette 10 15—Psychologie de la via quotidienne 10 30—Fémma 10 45—Miss Music Hall Tl OO- Radio journal 11.01 —Un homme et son péché 11 15—Vies de femmes 11 30—Les joyeux Troubadours 12 00—Radio journal 12.02—Jeunesse dorée 12.15—Les visages de l'amour 1* 30- Le réveil rural 12.45—Le Trio lyrique Prévisions atmosphériques 12 5t—Signal horaire 1 OO—Radio-tournai 1 10—L heure du dessert 1.15— Nouvelles sportives 1 20- Dix minutes d'entracte 1 30—Une demi-heure avec .> OO—Radio-journal 3 02 Rien qu'une chanson >.30—A votre choix 3 OO- Radio-journal "ï 03—Les chefs-d'oeuvre de la musique 4 OO- Radio-journal Arc en ciel 15—J'aurais voulu danser 15—Métro-rr.agazme —FIN DES EMISSIONS Invitee du Club Wilfrid-I.au rier dei Femmes libérales, Mme I.aure Hurteau.journaliste, a prononcé lundi dernier, une conference très au point qu elle avait intitulée 'Présence de la femme dans la politique' | lectrices exerce leur droit vote Mme Hurteau souligna la puérilité des préjuges qui les ecartent même de nos iou-s a < lors que les femmes onl abattu tant d’obstacles dans d'autres domaines.Pomment expliquer I.a conférencière rappela les cet effarement volontaire, cette luttes épiques qui ont précédé indifférence devant une chose l'obtention du droit de suffrage i aux femmes de la province de Québec, mais elle déplora l'a pathie que Ion constate encore après 20 ans.parmi l’élément féminin, devant le peu délec (rires qui se présentent aux ur aussi vitale que la destinée d'un pays ’ Se défendant bien de prêcher devant des convertis, la confé rencière insista sur le role edu catif de clubs, comme celui a qui elle s adressait lundi, afin CBM FM MONTREAL (100.7 Mc) 00 RESUME 05 NEWS 10 NOUVELLES 15 - DIVERTIMENTO 00- CONCERT 00 ORCHESTRE DE CHAM0RF DE WINNIPEG 00—CLAVIER 30 - JAZZ EUROPEEN 00 MUSIQUE D'AVANT 'thh ,.#~r SPIRAL d'octobre.LOUTRE La loutre constitue la fourrure par excellence; souple, chaude et soyeuse, son apparence rehausse toujours l'élégance de celle qui la porte.VASTE CHOIX de chics manteaux rie tniitru les tailhx 59 5.et 695.Qualité supérieure à 795.Une visite vous convaincra de ces offres vraiment exceptionnelles Fanlitds rie paiement ¦ Généreuse allocation sur votre vieux manteau nés Le< .statistiques révèlent'que le.« femmes soient plus que la moitié seulement des é-j conscientes d une force qu elles j semblent encore ignorer, pour un grand .ombre* du moins “N'oubliez pas.mesdames, dit elleè que cette indifference est un argument majeure auquel les adversaires du suffrage féminin recourent volontiers, pro tendant que les femmes ne désirent pas voter et.du reste.HORAIRES Théâlres Anjoi — "Soif d'aimer” à J hrr*.sauf If* lundi.COMEDIE CAN A DIE WF — Th a4 -tre-( lut» — ‘'L'heure éblouissante” — S h.45 pm — Samedi, à 2 h 10 p m — “Clnna” — Dlmanrhe.à 7 h.10 p m — “l es trois désirs de Coquelipots." I A BOl’LAVCiERIE — l ev Apprenfo-Snrrlers — "Homme pour homme" — jeudi, vendredi et samedi, a R h 10 — dimanche, a T h 1» l.TGREGORE — "Macie Rouge * _ 8 h 30.— Relâche: lundi et mardi OKI’ilEl '1 — Thratre du Notiveag Monde — "Deux femmes terri-bl«s" — tous les soirs a S hrex sauf le lundi dimanche soir, a " h 10.STELLA — "< ouktanre” tous les soirs à 8h .10 — dimanche ?h.30 et T h .30 THF.\TRF.-('U'R — le (entre Theatre — "Le mariage de M.Missis-sipi — 9 hres Iorrt« B»gn-p an st» Roman'''' op *’ «le Bee'novr lona'ine.0# Schubert Sonate op.IM.d* Brahms, et Son#*» op va, de Proxotie.» h.00 - ORCHFSTRf DC CHAMBRE DE A NNiP - O"-" • é® Armidf' Haydn).Sympr.on » no 5, de Vaughan v.iiiams, et Ferrage Suite de John Moeran 0 h 00 - CLAVIER Ph.lippe Entremont joue Debv!sy.Oh 30 — JAZZ EUROPEEN Antibes et Juan les P •'s Ih 30 -MUSIQUE D AVANT ’WO Sji'e en r* de Slrade! * a.-e- l’Orchestre de chambre de la F rançonne sous la a «'-lion d'Erich Klo's Concerto de violon en sol majeur de Morart avec David Oistrakh et Orche' re de la Sui«se italienne d 'igé par Otmar Nussio Svmohon.e en do maieur d Anton HOssier sous la direction de Wolfgang Hofmann CBM-FM — 1007 Mt MONTREAL 1 J Les mots croisés du "Devoir" t 23456789 10 11 12 ]?m ____jDnæeüDr iDDDdDÜDD! jr !?[ L Oeuvre Pon'i'ieale Ouvert le vendredi soir et le samedi toute la journée La Propag£tion de la Foi A votre service depuis 1895 ü 175 est, rue Sherbrooke Montréal VI.5-1342 DIRECTEUR DIOCESAIN Hormidas Boudreau, P.SS 3G;3 AVENUE DU PARC.MONTREAL - VI.5-1167 Facilités de stationnement à l'arrière de l'établissement là m.?Œj ?H ?-irnmn UBUKXLjlJ ¦ j :m.OTTAWA.* J' - Trouvez vous qu il est difficile de cboi sir pour vos enfants des \e.e menu qui leur sont bien ’ Le ministère du Commerce a la solution a vos problèmes et qu on peut maintenant obtenir simplement en en faisant la demande.Intitulée Q-elle tail.e choi-' sir ", !a brochure explique la .nouvelle methr.de qui régit la ; determination de la taille et la classification des vêtements ' pour les enfants et les adoles-' ccnls.Se ha.>ant sur les men tira •ions de chacun et non sur une | "grandeur pour la moyenne des i g.ns d un âge déterminée", la | méthode donnera des vêtements qui font mieux et supprimera toule la confusion quoccasiôn nent les différents .ystèmes qui président à la détermina lion des tailles et grandeurs.La plupart des manufactu riers canadiens ont déjà ad.tpté celle méthode nouvelle ei le* autres suivront leur exemple I d'ici la fin de l'année.A la suite de ce changement.I les parent- ou les vendeurs | n'auront qu'a mesurer les ban | ches, la taille et le tour de poitrine des enfants pour s'assu-| rer d'avoir la taille qui eon vient Plus de 30 grandeurs sont de-1 terminées de la sorte à compte-de l'âge où les enfants com-mencent a marcher jusqu a 19 | ans.La Division des normes du ministère établit maintenant a môme méthode pour les vêlements d'adultes.le livret explique Tois fa-I çon.s de choisir les vêtements arborant l'étiquette CSS : — i "Canada Standard Size".\ DKt X ENDROITS Il suffit de prendre es men s .rations de l enfant a deux en droits soit a la poitrine et aux hanches, a la taille et aux hanches ou au cou et au bra« On vérifié ensuite la liste des grandeurs et l'on trouve exar tement quelle taille, il faut choisir.Ainsi tine jeune fille don' .es hanches mesurent 34 pouces ei la taille 2ô pouce-s prendrait des vé'ements grandeur 34/1 A i'h”ure actuelle, la tai.e qui corre.pond - mieux a cela est e 16 ans ou le 34 L-s mesures poitrine ban che sont destinées aux vête ment» qui couvrent le tronc nu toir le corps comme les chan dails les vestes longues, les pyjamas, les robes et les man teaux l es mesures "cou bras" sonl pour es chemises de sport ou de ville des garçons et s'inspirent de la lethode employee I.e comité de recherche « travalLe pendant huit ans pour en arriver a établir ce.s formu les de calcul.C est la Commis sion gouvernementale des spé cifications qui avait établi re comité, compose de 20 rrpre sentants des associations de .manufacturiers, de détaillants et de consommateurs Le grou i pe étudié maintenant la ques ton des vêtements pour da mes.On a expédié des brochures aux .30,000 membres de l'Association des Consommateurs ca I.e déjeuner, pour l'écolier Fest un repas important qui doit fournir le tiers de la nourriture quotidienne, et lui permettre de | poursuivre jusqu'au repas de , midi ses occupations matin-vies POURlesREINS et les DOULEURS RHUMATISMALES * '?•r.-r.»•- • :fr»nt c# t'o c.*6 ur.p* *s.I.»s ' ' t»¦ > * >x bc - » e* t.• t' »e .• \*nt .tk »ti#« .».re« ’ i .« t .s ««ntes fat f:* *n«r ¦ * *'" D-t "• ffr** r> tr.xuy rio oa*.oouléU'* rr -iTiX t.' .CTlftire* y,» ' ai .rr.fl* be-xc- -¦ f : r, i^*r • up -.o .¦ ' '•p;-'» • ' orrm • • • - • - * • • - s * - * '.** f o n r -n - • — • U pou pur dixnxr» • *• • T,*„t V ou * tou» »*r • *r x • r.*• fo" -t.*• 'vc *o t« f'T.SJTFTX *h*r To'r* fax:» rr.»r.*n au ourfl n’.: L'EAU D'EVIAN •N "CANITTES" a»*» *air« a«rti* •• vetr# MuiMmexf Béur • t*4 .«cancM • la axer* • !•» D O'.z»4 « •.#» ^ »•! ticurs an* • i* L »*u • C «n aura.>*gér« ¦ ou* »#r* o4.fp*Pi«M* ax'-»*!** tu N» *aua •• c«ns« r paattefl »*uv»pt aut «U « \o\ i.1966 16 25 22 25 6 00 ! Series 10 3'4% Nov i, 1967 19 ,50 26 75 7 25 1 Ser.es 11 311 -4 % May i.1969 29 87 33 75 3 88 ! Series 12 SI i 4"', Non i.1970 42 75 41 25 Bien 1 OH Series 31 -41« % Nov.i, 1973 38 25 46 25 8 (K) ."'9 Series 4 .¦)% Nov i.1968 34 50 31 25 Rien till Series 4 .-)% Nov.i, 1970 43 50 41 25 Rien Il ressort clone cle ces données que les von versions de s obligations achetées on 1957.19x59 et 1960 ne doivent pas être [¦changées, car il n v a pas d'avantages Pour ceux qui igno rent les modalites des nouvelles Obligations, disons que com nieiicee au debut d'octobre, elle durera jusqu'au 15 novem tire, c'est a dire que les souscriptions reçues à cette date per mettront de retirer les intérêts en cours depuis le 1er no rembre 1981 Comme les obligations offertes le sont en coupu res de $50.$100.$500.$1.000 et $5,000, elles conviennent done a toutes les bourses Tout souscripteur qui ne veut pas perdre I merci do l'argent en banque n'a qu'a dater son cheque du 2 novembre, vu que 1rs banques paieront l'intérêt sur les dépôts qui leur son confiés le 31 octobre et cela à la demande meme des autorités gouvernementales fédérales Incidemment, les souscripteurs ont jusqu'au 15 novembre 1981 pour transmettre leurs souscriptions, sans avoir à payer de l inlerèt sur les obh gâtions ri épargne souscrites mais, comme les demandes doivent cire rendues a la banque ce jour la, cela signifie donc qu en pratique les demandes doivent èlrc signées et envoyées a la i ’nque.a son courtier, sa caisse populaire ou, encore, sa société i ¦ (iMicie au moins une journée avant, vu les retards possibles ti ns la poste, de.I.es épargnants ont tout intérêt à souscrire aux ( .’.leurs précitées, car clics constituent le meilleur place m m qui existe au Canada I.'acheteur de ees obligations y trou v la protection du capital ainsi qu’un bon revenu ie pre plier coupon ne représente-t-il pas un intérêt de 4‘«'5 les 8 Mii'ants.4 et les 3 derniers 5r.soit donc un rendement moyen de 4 8m à l'échéance, soit le 1er novembre 1971 11 va sms dire qn il n'rst point besoin d'attendre cêtle date, si on a b soin de son argent, car.ces obligations d'épargne sont encais s blcs en tout temp' sans qu il en coûte un seul sou Nous répétons de nouveau ce que nous avons déjà dit depuis 15 ans que c -st la seule valeur que l'on est assuré de pouvoir encaisser r importe quend l'argent y investi, car dans toute autre valeur, on r ’ certain de pouvoir ravoir «on argent seulement à l'échean r et -i o:i ri-sire l'avoir enléneurement, il faudra se conten ! : alors du prix du marche.Marcel CLEMENT Un placemen! de tout repos per M.C.A.HART president et chef tie Ut dtrec tion.Banque de Montreal Nous, de la Banque de Mont 1 réal, avons la ferme conviction que tous les Canadiens ont in I terét a se prévaloir des excel-.lentes possibilités de placement qu offre la sérié 1961 des j Obligations d'epargne du Ca I nada.L'achat d Obligations d epar i gne est, pour bien des gens : dans nombre de sphères de la vie, de beaucoup le moyen le plus facile de se constituer des : 1 placements personnels, et l'une des façons les plus efficaces i d epargner, tant en vue de leui ' propre avenir que de celui de I ; notre pays.La nouvelle série ton .titue | un placement de tout repos, pleinement garanti par toutes I les ressources du gouverne-I ment fédéral.Non seulement le ! détenteur d'une Obligation d'é pargne bénéficie-t-il d'un ren | dement assure de 4 60 p 100 j s’il la conserve jusqu'à l éché ; ance de 1971.mais il lui est j loisible de l’encaisser a sa plei-; ne valeur, plus les intérêts, en j tout temps durant ces dix ans Une Obligation d'épargne de $100 vaut toujours $100, permettra a son détenteur d'accumuler $48 25 en intérêts au | cours de la période de dix ans prevue, et s'il dépose ces intérêts a la banque, lui permettra de recevoir des intérêts addi I tionncls sur ce montant.Aucune autre forme de pla cernent ne peut être achetée avec autant de facilite.Même i les gens de modestes ressour-! ces peuvent se porter acquéreurs d'une Obligation d'epargne.On peut en acheter au comptant a la banque ou chez un 1 courtier.On peut egalement, ! dans nombre d'entreprises, en I acheter par retenue sur son sa iaire De plus, on peut en ache ter à toute succursale de la Banque de Montréal en payant : cinq pour cent comptant et le reste en 11 versemenls men-j 1 suels: ou encore, on peut em ' prunier le montant de l'Obliga tion de la Banque et rembourser le prêt au taux de 4 60 p 100.qui est exactement le mê me que le taux d'intérêt payé j sur les Obligations d'épargne.! Toutes ces méthodes d'achat ; sont excellentes Ce qui importe.rest de faire le premier pas.de commencer un programme d'épargne en achetant une Obligation d’épargne d« 1a j sen* 1961 par M.J.-U.ROYER Prudent de Id Banque provinciale Le gouvernement federal va émettre cette année des quan titél importantes de titres.Cer tains, les bons du Trésor, sont a très court terme et sont des- I tinés surtout aux institutions i financière*, aux grandes entreprises.ou aux individus qui ! disposent de très fortes som | mes de fonds liquides D'au- | 1 très, les obligations de type ré i * gulier.représentent le moyen I | le plus courant pour l'Etat de ] satisfaire ses besoin* fi- i nanciers D'autres, enfin, sont j destinées d'abord et avant tout J î au petit épargnant; leur valeur j ne peut varier, et elles sont rachetables en tout temps; ce | sont les Obligations d’épargne du Canada et nous en recom mandons l'achat Quels que soient le* moyens J dont ils disposent, tous les Ca-1 nadiens doivent se rendre ; compte de l'importance que i représentent pour eux de telles I émissions II est.en effet, necessaire que pour remplir les objectifs qu’il s’est fixés l’Etat puisse disposer de fonds suffisants.Sans doute grâce à l'impôt.la plus grande partie des besoins financiers du gouverne ment peut être satisfaite sans recours à l'emprunt En pe node de chômage, comme celle que nous avons connue depuis quelque temps, exiger de l'Etat qu’il ramène ses dépensés au niveau de ses recettes, c'est vouloir qu'il redmse le nombre ou la qualité des services qu'il rend aux Canadiens et diminue la quantité des travaux qu'il fait en leur nom Si on se rr fuse à de telles coupures dans les programmes de dénenses de l'Etat, si on considère, à juste titre, que ces dépenses contribuent puissamment â la reprise de l'activité économique.alors on doit reconnaître la nécessité pour l'Etat daller emprunter sur les marches fl nanciers.D'ailleurs, n est il pas raison nahle qu'en tout temps l'Etat étalé sur plusieurs années, grà ce â l'emprunt, le rortt de cer tains travaux dont plusieurs gé nerations profiteront'''’ Sans doute.l'Etat pourrait il financer ses besoins d'ordre monétaire en "créant" de la monnaie Par le truchement de la Banque du Canada, il en aurait le pouvoir Mais procéder ainsi ce serait comoromettre d'ici peu de temps l'equilihre des prix, et provoquer une inflation dont plusieurs classes sociales feraient les frais.L’augmentation inconsidérée de la quantité de monnaie est.surtout en période de chômage, une solution tentante.\ longue échéance elle peut faire un tort considérable a l'economie nationale La souscription aux litres de I Etat est.au contraire, une des formes de participation des citoyens a la bonne marche des affaires publiques et au développement du pays.C'est, d'autre part, un placement de touts sécurité dont ie rendement, ri'mus quelques années, est eievé.THK WESTERN.BRITISH AMERICA ASSURANCE GROUP .fr JAMES MATSON G STUBINGTON HUGH P.HAM Soit» rouit of freins ries OBLIGATIONS D'EPARGNE du CANADA SERIE 1961 VEILLET, LANGLOIS, COURTEMANCHE, INC.28 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal VI.2 8605 M.Geoffrey Stubinglon, directeur de* comeil* d'administration d* Th* Wettern Assurance Company, Th* British America Assurance Company et leurs compagnies subsidiaires, vient d* prendre s* retrait*.Monsieur Stuginbton a consacré toute sa carrière, c* qui représente plus d* 48 ans d* service, eu groupe Western-British America.Nommé administrateur-gérant en 1942, président en 1947, M.Stubington fut élu directeur du conseil d'administration on 19S8.Sous ta direction, les recettes de la compagnie ont augmenté de $23,000,000 en 1942 è plut d* $80,000,000 et le revenu mondial d* primes est passé de $10,000.000 è plus de $48,000,000 par année.M.James Matson, C.B E., M.A., F.F.A., succède è M.Stubington, comme directeur du conseil d'administration.M.Hugh P.Hem continuer* d'assumer les fonctions de président et d* gérant générel d* ce groupe.WFRIII1, RORKRT & I.EUVtS, l.\C.MEMBRES OC THE INVESTMENT DEALERS ASSOCIATION OF CANADA 129 OUEST.RUE ST-JACOUES.MONTRÉAL ET •O OUEST.RUE JEAN-TALON El.RUE ST-PIERRE.440 EST.RUE RACINB.QUÉBEC CHICOUTIMI FW» privé* ov©< N©w York, Toronto ©t !©t awccurialot À noter.L« C.S de le banlieue de Trois-Rivières et celle de Bar* raute emprunteront sous peu.-O- Les Bourses Canadienne et de Montréal viennent d'être avisées des changements suivants: 3,420 actions ordinaires d'Alu-minium Limited ont été émises en vertu des plans d'options et d'achat d'actions, d'ou un total de 30,644,944 actions, émises et en circulation.°' 645 actions ordinaires additionnelles d'Atlas Steels Limited ont été émises è le suite de l'exercice d'options en faveur de hauts fonctionnaires et employés-clé de l'entreprise, conformément eu plan stimulateur d'option en cours.Il y a donc maintenant 1,396,969 actions en cours.O 270 actions additionnelles de Canadian Aviation Electronics Ltd viennent d'étre émises è la suite de l'exercice d'options, en vertu du plan d'options sur des actions de l'entreprise, en faveur de ses employés, d'ou 336,-191 actions, émises et en circulation.- O 52 actions additionnelles de Central-Del Rio Oils Limited ont ète émises selon le plan No 1 d'option sur des actions de la compagnie et 147 le furent en vertu du plen No 3; ce gui perte donc le total entre les me inc du public è 6,432,844 actions.-O 530 actions addiftonnalles de Crown Zellerbech Corporation ont été émises conformément au plan d'option sur des actions de l'entreprise, en faveur de certains employés.Il y a donc 13,861,435 actions présentement émises et en circulation.O 30 actions de la classe A de Default Limitée ont été émises à la suite de l'exercice partiel d'une option sur 10,000 actions, consentie à Morgan, Os tiguy A Hudon Ltée.Il y a donc maintenant 73,880 actions de la classe A, émises et en circulation.O 1,395 actions ordinaires de Dominion Foundries A Steel Ltd viennent d'être émises conformément à l'exercice d'options consenties en vertu du plan d'option en faveur des employés de ('entreprise et 30 actions privilégiées, 4 1-2°© cumulatif, ont été rachetées, d'où 3,553,254 actions ordinaires et 27,837 actions privilégiées, maintenant entre les mains du public.O 23,776 actions ordinaires ad ditionnelles de la General Motors Corporation viennent d'être émises selon le programme d'achat d'actions par ses employés è salaire résidant aux E.-U et 1,200 le furent en vertu du plan d'option en cours; ce qui porte donc le total des actions de la compagnie entre les mains du public à 285,200,766.Dow lotie» Ouv.Haut Bat Farm.Cgm | 30 Ind ?05 33 77 700 5?705 65 *-0 77 70 Ch ttr 150.51 151 )• 14« 34 110.14 0 13 11 Utilité* 159 R5 130 90 1?9 0« 130.U +0 •?i ; 65 Stock» 243 44 244 8?241 79 243 52 + 0 43 i Moyennes hebdomadaires sur les Bourses Canadienne et de Montréal Voici un tableau donnant les cours des moyennes hebdomadaires sur les Bourses Canadienne et de Montréal, durant le cours de la semain dernière avec / comparaisons : 10 20 30 ie H ban Ulf- indu*- corn pape mine» ©u©$ litée triel» bmé* tarie* d'or Fermeture d© vendredi 68 19 143 2 327 e 266 3 49« 4 81 18 Il y n un© semaine 7 6000 76’ 7 754* 75H — H JEAN BELIVEAU rappell© » tous qu« c'est I# moment de songer à l'achat des nouvelles Obligations d'Epargne du Canada.La grand# vedette du hockey a tenu a donner son appui personnel è la vente de ces valeurs avantageuses oarmi les emoloyes de le brasserie Molson Limitée, qui achètent leurs Obligations d Epargne par retenues sur le salaire.1 Phntn n W Dolan > Vsieer* 1 Gt a e Gt Nor R Gulf Oil Homstk Hud Bay M Interlake Int Bus M Int Harv Int Nick Int Pap Int Tel Johns M Kennecot Kresg© Lib McN L 2900 Loew's Marsh Fld McK©e Merck Mpls Hon Mlnn MM Minn Ont Monsanto Mont Wrd Nat Aviat Nat Cash Nat Dist Nat Gyps N YCent NY NH Nor Pac Ohio Oil Outb Mar Park© Oa Penn RR Phelps O Phllco Philio Mor Pit Plate Proc Gam Pullman RCA Repub Stl Rey Tob Royal Dut Sears R Shell Oil Sheraton Sinclair Socony South Pac Sperry R Std Brand Std Cal Std Ind Std NJ Stud Pack Sun OH Texaco Tex Sul Thiokot T idewtr Timken T went C Un Carb Utd Aire Utd Corp US Gyps US Ruhb US Steel Vanad walkers W un Tel Westh» e I Woolwth LA BANQUE ROYALE DU CANADA Dividende So 207 et Boni Vvis est donné, par les présente?, qu’un dividende au taux do cinquante-cinq cents par action pour le trimestre courant et un boni de trente cents par action pour l’année so terminant le 30 novembre 1961, sur le capital-actions entièrement versé de cette banque ont été déclarés payables à la banque et se?succursales le ou après le vendredi 1er jour de décembre 1961.aux actionnaires enregistres à la fermeture des affaires le 3lème jour d'octobre 1961.Par ordre du Conseil d administration.C.B NEAPOI P.Gerant général.Montreal.P Q le -’0 octobre 1961.1400 ?§'» 273* 277* — >* 3500 52H 51»» 52 + »• 15200 34'2 34 34 — t4 900 28 274* 28 — »* 2800 117H 117’» 117',* + >* 7700 26’* 25»* 26 — ' » 800 60*» 60 60 H 4100 177» 17 173» — '•» 3200 ?'* 2 2'» 2400 43H 43'» 43 H — ' 4 1600 3«3* 38 • J8’x '•» 6700 1|3* 18' 4 18H — 3* 7900 33’4 325» 327* 4700 14 » 144» 145» — '» 1800 594* 59’.581% — 5» 2800 21»* 217* 217* — 1, 1400 108».108 108 — V, UOO 664» 66 6614 J4 3100 953» 94 ; 95'* — t/4 900 34H 36 H 363» + ’» 6400 53'7 523 4 Î3H 4 5400 59’, 583* 59’, 4-1 1 8700 79 7734 79 -f 1 1'4 9300 32'* 31*4 31»* H 10600 83*.7 12' ?131* '* .3400 40' 7 39* 2 39'?_1 1 'a 1400 183» 18'.18 « «400 37».37H 37»» — ’* 6000 443 4 44’* 443, H 5700 ?r ?28'» 71 4 + ’ * 13000 24H 23H 24 H 1200 76 75 75’?5400 49 483/4 49 -f - „ 4400 47'4 47'* 47' •; 4 ' ¦ 29700 44»* 444* 44=4 4- '* 24900 12'* 11H 113-4 — H 800 57'4 57 37 7600 50’• 49 49 a S4 5800 22»» ?-» 22" » — 9«Oft 79*» 38s» 38»* - H 1600 203* 20’» 20’* — ’» >600 52'2 51 ’ 4 51'*—1 IH 3600 304» 30’4 30V; - H 4700 129 12734 129 4-23* 2900 43’?42 H 42»’.'4 7800 •H 8H §3» - 1200 10134 100 10134 +234 1500 584» 58’4 58H «4 9700 79 78'4 7|3» — ' 4 900 243* 24 24 — t 4 200 55 54H SS 4- H 4600 42 ?41’» 4V* 1 53800 403 4 39».40'» — 1, 2100 12’2 80' 7 12'7 -HH ACHETEZ VOS '/Cl OBLIGATIONS (.'EPARGNE DU CANADA chez Gaston Laurent Inc.VALEURS DE PLACEMENT Montréal : 33 ouast, rut Saint Jacquet — AV.S-6175 Achelez vos obligations d'épargne du Canada (R*v*»u mavaa 4* 4.4»* »*r i U MAISON BIENVENU LIMITH 33.rue SAINT-JACQUES ou#.t — MONTREAL VI.2-4835 ACHETEZ VOS OBLIGATIONS D'EPARGNE DU CANADA CHEZ Brault et (haput PAUL H BRAULT JACQUES M BRAULT JEAN F CHAPUT CLAUDE GUY PIF R R F A BRAULT MAURICE JARRY Adresse télégraphique ' BRAUCHA MONTREAL" UN.1-9641 MEMBRES MONTREAL STOCK EXCHANGE CANADIAN STOCK EXCHANGE INVESTMENT DEALERS-ASSOCIATION OF CANADA MEMBRES ASSOCIES BOSTON STOCK EXCHANGP EDIFICE CREDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN 5 EST.RUE SAINT-IACQUES.MONTREAL COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR IA VIE *da SauvcyciKie Avi$ aux assurés et aux actionnaires L assemblés dss actionnaires at das portaurs da policaa avac dividendes da la Compagnie d’assurance fur la via La Sauvegarda, qui devait sa tenir le 3 novembre 1441, n'aura pas lieu, vu la réglement ci-dessous passé par la Conseil d'administration ca 18 octobre 1941 : Règlement spécial annulant le Règlement spécial M Attendu que le Con«eil d administration de la ( ompagnie d assu rance sur la vie l.a Sauvegarde a été informé par des actionnaires détenant la majorité des actions de la Compagnie qu'ils sont opposés à la mutualisation; que.dans ces ciroonstances.la transformation de la Compagnie en compagnie mutuelle ne peut se réaliser aux termes du Règlement special M passé le 26 septembre 1961, En consequence, le Conseil d'administration révoque et annule à toutes fins le dit Réglement special M; contremande rassemblée du 3 novembre 1961; donne instruction au Secrétaire ou à ses délégués de faire tout ce qui est requis pour aviser les actionnaires et assures de cette revocation et de ce contremandement.Mftntréal, r© il nctnbr© l"*! Le secrétaire et assistant sérant sfnéral PIEXRg C AMU 1 LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI.23 OCTOBRE 1961 TREIZE SC.V.MAIRE DES TRANSACTIONS EFFECTUEES AU COURS DE LA SE^^A!NE DERNIERE A LA BOURSE DE TORONTO (Court fourni por U Prosto Ctntdirnno) - SEUAINE AAStEE vannes h2ih bû» Fer Al oi 2 pr A / -g Pi '0 P A ' “ri Irpp Anthei B p Ar-^' s A ; j» Î5'' t A^ ' Tf - B A .O A'.z AM's Cleel A St W'f Au>o Elec A^*o PdO 3 Bank /.'.ont P«.>k NS P Tcelona B l'a Pow A Bflih Pow l Bdamv new Pcat^y A Bsav Lumb P'II PhOfX B 'tmore p Bowatfr pr Bowa< 5 :p Bow Ver p R-iAster Braz't pr T^nk Bright PA 01 P^ Forrst ET Pack A B ¦ Pnw PC Pnone B-own R'iiCk A B .td Prod r*>ri ngton Pvrni p-jrrard A Cal Pov Cal Pow 5 ! CiT Bread P "H Cem C*n Ce-n 0 C^'C Stnoa Can Fn'ii A Cl r ndry C« F Imn I ite Imn '>'1 Irio T"!5 Irrio Tob pr Ind Acr new 1 AC 4 2; i ?xi $:- ' 4 3.'’91 $90^ 9 9 ^4 3934 SUH U'4 U>» -?' r 757 $5’4 5 5 -> ' 4 58S9 $34 • 3374 3r.-»• 7« 149 $103H 103'» io:h -.IH 25 $155 85 $54*4 77*3; $75'?155 84 25 155 84 25 2 + H 7’38 1-0 $'?$ 7 VH 62 12 62 + 2H o.-> 85 85 _ 8 •nj $54 » *4 5* t 1 r-'iA $49 4- 4 48 - T ’ .375 $16H 16H 16H 4 '• 493 100 $70'» 16 70 î 16 70’2 — ' 7 7‘'1 532 31’ : 3?¦i- ' 7 ”15 $19 78’ • 19 + 10’ J 3095 $14 7 '2H UH ^2 1463 450 430 44.0 -5 2**5 $ ?H VH 12H * 1'4 *50 $'1’4 1074 1044 ' « 10760 5037 $9 4 $7 4 fH 7H 9H 7'» ~ '» 4350 715 260 275 -10 41073 $218$ 20H 21’» + H 45 $108 108 108 + ’O 730 SKH 1|79 18'?*• ’» 700 $11 18 18 4- H 370 $12 VH 11’» -h ’» 4185 1010 $8H $16 8H 76 8H '4 750 125 125 175 + 5 1000 8 8 8 4-1 120 $44 44 44 — '» 430 $62* J 6?é?H — ’.4 4591 $9 67.4 1 + 1 30 $’06 10479 $45-'2 106 44'4 106 44H — 7» 5695 $22H 2V4 22’î -t H h» 40 11/1 5’5 $8’4 170 7H 171 7H — H 5774 $67’ 1 65 *5H —IH 769 $'01’2 101 101 — 1» 275 360 $10H $11’» 10’4 VH lOH VH — *4 8460 $15H UH 15 — H 21012 $19» 187-4 KH — H 300 $22 21’?71’7 — ’ 1 12260 SIS^M 15’» 15't + H 130 $11’» V» 11H + ¦ 4 102 $48’ i 484 48'4 -2 270 +175 $:9H $24» 29 23 H 29 24 é A, 60 $70 70 70 -*-5’7 1.50 $10 10 ’0 — H 91 $’60 1«9 159 -.3 975 $12'* 1U-4 ir4 -IH 2210 $13H V'2 12 -1'2 3545 2165 $17H $22 17 21 V 7 21H 4 H 13350 4*5 440 460 ?20 95 $54 «1 53 -2 • 215 $?9 29 29 -?- H 200 $9 8'2 8'î -IH 2700 *5 60 60 -5 2965 $16H 16-7» 1674 -1 670 $108 105 106'4 — 4 191 $15564 155 155H - .1» 6590 S13H 12H 13 + ’ 1 1615 $26'’4 26H 267, -r 615 $20-* 20 20’4 -t '4 2‘61 $17 36 37 -?H 20 $103'» 103 103 + 1 475 11V» VH 1V$ -?’ • 655 $14’4 U'4 U'4 — ' î 927 $27' 2 2SH 26 —î'4 7.«0 $77 76 76 + ' t 1622 $517* 50'» 51V, 4- H 600 59 5t 59 + 1 450 ' 125 $9-H $3$ 9H 85 9H es — ’4 650 $1274 12’* 1774 ' n 55 $157 155 155 -IH 275 $45 45 45 4 '?400 S6H 6' J 6’?— H 100 $1SH 15H 15H — H t4>4 13t4 51'J 46'7 30*2 23A» 104 100 7 T’ï 35- 19 31 ?9 Î7 1X-4 y» 390 13'7 13't IOW, 9-4 S’-i T’7 A»i 39?1 «t 31H U j 109 104 j ^7''9 10*»' 9 gît 73»^ 14’7 ( Ut UO 9-, 5’s UH l4St 70'* I4’i 7040 Jir, tSH 19 9170 $45 4175 $31 50 S'y) 750 1025 4?45 UH 7OJ4 $49-^4 49X4 4934 — '4 ?''0 250 -'?0 2SS 275 ^15 250 S6 4 6 -t *4 400 385 375 S’S 1396 $153-4 15’7 155^- ’4 tiH S’üB 15’ J 15' ?— ’4 4x5 475 400 i?5 —5 jrf> ->ng 300 300 8'?516 15H 15> - ’• 497 $54'4 51 51 —1 730 $17'?U’7 1?'7 4533 10' 7 im* — 'k 5no$r4 111 111 —7 795 $14 13’?14 + '-4 90 «'0’4 49H 5('’4 *>00 517 17 U -i V4 18441 4^0 4"') 435 —70 170 $4?’4 4'’'4 42'4 — '4 R75 $12'?12 ?12'î 1787 874 $7< 4 28 78 4'’3 $29 78 21 U?$4,'.7 43'4 43' 439 $32 : 32 .37’ 24963 $’4'4 131» 14 7573 $15H 13 i 55 SH- 7?48777 $50H 4.5 -4850 $16'- KH 19«9 $14’» 24‘'0 $100 525 $11'/ 275 $13H 131 32C5 $-9 18 15H +2H 72 -7 50 ?2’ î KH 16'- * H 14 4 14H 'a 93 100 rS UH UH -r H 12H * •* 18H U'4 14'-’5H 10'» 6$ $31* • 3:H 33H yK $8H 8'i a*» 325 535 S’O 525 180 $82 82 82 1C6 $10 10 10 317 $?’H 21H :’H 9410 $39 .320 $1 6787 $74 410 590 1U0 $8 .130 $48 IH 29 29 , * ¦ ; ; 8 •?74’.?4H ¦ H 4/5 SCO -165 i 8 • '?48 48 -vV- 10 $1US UIH UU» ’00 $39 30 30 - 7*680 $5 - I 8H • 2'39 $58 / SI 58 435 260 2*0 250 • 9550 16 15 16 4'86 $6 S' 5H 385 $40 39 4 y-H - 7K0 UO 160 169 ¦:0 S’ ' 7 2 7’ : ?10 $ir» UH UH • 256 $”H UH UH *0 $16 H 16 8*^2 $’H 4335 $'2H 27 72H 550 349 13H 7H 50 45 115 UO 35 15 8H 5-69-« 50 360 770 24 10 9H 440 55 14 335 105 9H 6 .UH 5992 $78H 76'2 78H - 2 - 10'» 1C ; 27 - 7?4 -r 9' / 10H -2?i 72’ : 102 K2 -f 77 78 Sû'ada SrlkTk A Se.«n Arts Sha win Shawm A Sh.’wm A p Shawin 6 p S'iverwd A Simosoni 5KD V'q Slater pr Sia’ef Ind Slat Ind pr Southam itr.ttord St Pav .9t Fartm S’ndman Steel Can iirinbn A S’er Tr Stuart Oil S Propane S Propan?pr Suptest Ofd Switson Tamblyn pr Tancnrd Texaco C Texaco C p Thorncliffe Tor Oom Bk Tor Iron A Tor Star pr T Fm A T Fin B T F*n 4 , T Fin wti 57 1580 $U 1r Can PL T r »ni- V* Trani PPL Tw C C-ai Union Acc Un Acc 1 rr U" Acc 2 pr Un Cas Un Cas A pr U Corp B U Corp pr Un SHel Vanadium Vie G Tr Vendnmat'C Vulcan Walnwr V/aik GW Wat Eouio Webb Knp Westeel W Cooper W Cop wts Weiftair or Weston A Weston B Win 0 4 Wstn pr 6 West A wti White 1 pr Whtte Pais WCoait Tr 6258 $10.1 150 $22 » 2939 $10’: 280 $?' -.35 $U2 S4CS «O 11997 SHH 15'î K': 1440 $10 960 995 8on 745 465 '.65 6775 $10H 95- 9H 7124 i?5H 25 ?5'* 895 $?6H 26 26 4SQ $43H 43 43 100 $48H 4»H 4IH 1735 $’3'4 13 13 3'-74 $77»» 27’3 7T } 285 425 423
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