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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 2 février 1962
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1962-02-02, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR VOL.LUI — NO 27 MONTREAL, VENDREDI, 2 FEVRIER 1962 w METEOROIOGIB H Clair et très froid I Min.s —15 - Ma*.: 0 E QUE DO 1 S m Gracieuseté de Shearer Lumber A Co.Ltd.EVRIER 1 962 MONTREAL Ému FETE DÛ JOL R La Purification da la Sainta Viarga Les libraires F.PILON INC.Papeterie • Dactylorraphes Accessoires de bureau /*' 1KDKISIONS Di PUNTA Oil KTE VONT CREER CCS DIFFICULTES DANS ti MONDE UBRE La cu|ture canadienne-fraHCaise RIISK: les E.-Unis demanderont à leurs est alliés de l’OTAN de rompre avec Cuba Plus puissante Oitawa peut-il résister à une "invitation" de Washington ?OTTAWA.— Des sources dignes de foi ont annoncé hier soir que le ministère canadien des affaires étrangères avait commencé à étudier la dernière déclaration de M.Rusk relativement aux échanges commerciaux entre Cuba et divers pays de l'OTAN.Il est probable que lors d'une de ses prochaines séances, le cabinet sera saisi des conclusions et des recommandations de ses spécialistes.Il convient de rappeler que mercredi soir, le premier ministre Diefenbaker déclarait que le gouvernement canadien n'avait aucune intention de modifier sa politique envers Cuba par suite de la conférence de Punta del Este.Dans ces conditions, une soudaine volte-face du Canada est peu probable.Mais dès hier, des observateurs se demandaient si Ottawa sera en mesure de résister longtemps aux pressions américaines et si d'ici quelques mois, le gouvernement canadien n'amorcera pas un "virage" aboutissant à un alignement sur la politique de Washington.WASHINGTON.— Une nouvelle crise menace d’éclater dans les relations entre les pays de I’Alliance Atlantique, cette fois au sujet de Cuba.Le secrétaire d’Etat américain, M.Dean Rusk, retour de la conférence de Punta del Este (où les Etats-Unis ont réussi de justesse à faire admettre le principe de l’exclusion de Cuba de l’Organisation des Etats américains) a en effet annoncé à mots à peine couverts que Washington demandera avec insistance à tous ses alliés d’adopter envers le régime de Fidel Castro une attitude conforme à celle qui a prévalu à la fin de la conférence de l’OEA.Au cours d’une conférence de presse.M.Rusk a en effet invité tous les alliés des Etats-Unis, le Canada au premier chef, à contribuer à l’isolement économique et diplomatique de Cuba au sein du monde occidental.Il a ajouté oue les Etats-Unis mettront tout en oeuvre pour empêcher l’exportation d’armements venant du bloc communiste, de Cuba vers les autres pays latino-américains.ET LE CANADA ?M.Rusk a affirmé, d’autre part, que le gouvernement a-méricain a découvert que le régime de Castro se sert de dollars et d’autres devises fortes pour répandre la "subversion communiste’’ dans divers pays latins d’Amérique.Invité à dire si une partie de ces dollars dont dispose La Havane vient de ses relations commerciales avec le Canada et si Washington entend demander formellement à Ottawa de suspendre son commerce avec Cuba, le secrétaire d Etat a répondu : "C'est là des questions dont nous devrons nous occuper ces jours prochains.Pour l'instant, je préfère ne pas répondre ”.Mais à un autre moment, un journaliste canadien lui demanda : "Dans quelle mesure les résolutions adoptées à la conférence de Punta del Este peuvent-elles être appliquées efficacement sans la participation, la coopération active du Canada ?” APPEL PROCHAIN AUX ALLIES Là-dessus, le ministre américain répondit : "Eh ! bien, nous espérons que les gouvernements des autres pays du monde libre, ayant constaté clairement quelle est l’attitude de l’OEA, se demanderont sérieusement s'ils ne doivent pas aligner leur propre politique sur la politique de la majorité des pays de l’Organisation américaine (en ce qui concerne Cuba) Je pense que beaucoup de nos alliés estimeront devoir le faire”.Après cette déclaration, les cercles diplomatiques dans la capitale américaine prévoient que Washington exercera prochainement des pressions de plus en plus fortes sur les autres pays de l’OTAN afin de les amener sinon à rompre leurs relations diplomatiques avec Cuba, du moins à suspendre progressivement jusqu’à les interrompre totalement lès relations commerciales avec ce pays.Il est probable que les Etats-Unis feront un effort particulier en direction du Canada, étant donné que ce pays est traditionnellement un allié sûr et que le maintien de ses relations économiques avec Cuba encouragerait divers pays latino-américains à maintenir aussi les leurs.Argentine: I une rupture BUENOS - AIRES.— Il semble que plusieurs gouvernements latino - américains devront faire face à de graves difficultés à la suite de l’attitude qu'ils ont adoptée au cours de la conférence interaméricaine de Punta del Este concernant le gouvernement de Cuba.Tandis que le gouvernement de l’Uruguay est aux prises avec une agitation sociale et politique considérable pour avoir appuyé la thèse de l’expulsion de Cuba de l’Organisation des Etats américains, le gouvernentent argentin fait face à la colère des officiers généraux pour avoir, lui, refusé d'approuver cette expulsion.Les chefs des forces armées ont en effet demandé au président Frondizi de se rallier aux décisions de la conférence inter-américaine et de rompre les relations diplomatiques et économiques avec le gouvernement de Castro.Ils auraient exigé de plus le renvoi immédiat du ministre des affaires étrangères qui représentait l'Argentine a Punta del Este.Les exigences des chefs militaires Hier soir, il semblait que le président Frondizi aurait à faire face à la plus grave crise qu’il ait encore connue depuis son accession à la tête du rays, voici trois ans et demi.,es premiers renseignements indiqueraient que le président entend tenir bon mais rien n assure qu’il pourra résister 'armée exige de Frondizi immédiate avec La Havane si les chefs des trois armes agitent la menace d’un coup d’Etat Le ministre des affaires étrangères, Miguel Angel Car-cano, a conféré avec le président pendant plus d'une heure hier à son retour de Punta del Este.Il a ensuite nié les ru- meurs voulant qu’il ait démissionné ou qu’il s’apprête à le faire.Il a publié un communiqué pour expliquer la position de sa délégation au cours de la conférence inter-américaine.Mais les cercles politiques continuaient à prédire que le ministre démissionnerait d’ici peu.Le règlement de la question algérienne serait imminent PARIS.— Certaines mesures d'extrême urgence mises en place par le gouvernement français portent à croire qu'un règlement de la question algérienne est proche malgré les dénégations et les mises en garde des milieux proches du général de Gaulle.Hier, le cabinet a annoncé que deux compagnies blindées de la Gendarmerie nationale prendraient position dans la région parisienne afin d'appuyer les forces de l'ordre déià en place pour lutter contre les agents de l'OAS.Ces nouveaux renforts portent à 25,000 le nombre de policiers à Paris et dans la banlieue.Toutes les mesures sont prises afin de prévenir un coup d'éclat de l'OAS eu moment où le général de Gaulle s'adressera é la nation française, lundi soir prochain.Les observateurs politiques estiment que ces forces resteront en état d'alerte aussi longtemps que le gouvernement provisoire de la république algérienne n'aura pas fait connaître sa décision d'accepter ou non de signer un accord avec la France.AU MAROC Les membres du GPRA doivent se réunir à Tunis aujourd'hui.Le premier ministre algérien M.Ben Khedda a gagné hier le capitale tunisienne après une série d'entretiens avec le roi du Maroc, Hassan II.Dans un communiqué conjoint, les deux hommes d'Etat laissent entendre qu'un règlement du Voir page 12 : Le règlement da pourra résister Voir page 12 : Le règlement da mmission Parent: une faculté wornie sur le campus de Laval La Comrrfission “Les membres de la commis- Au cours de ces assises, le QUEBEC.— La Commission royale d’enquête sur l’enseignement appuie, à l’unanimité de ses membres, la recommandation majoritaire du comité Régis qui demande d|é-tablir une seule faculté d’agronomie à l’intention des francophones du Québec et qui demande que cette faculté soit située sur le campus de l’université Laval.Les membres de la Commission Parent prennent ainsi officiellement position dans la querelle qui a fait suite à la publication du rapport du comité d'études sur l’enseignement agricole et agronomique que présidait le R.P.Louis-Marie Régis.Trois des membres de ce comité ont enregistré leur rlissadence concernant remplacement de la future faculté d'agronomie: ils ont soutenu que cette faculté unique devrait être située dans la région de Montréal.Au début de l'audience d'hier après-midi, le secrétaire de la Commission Parent a remis aux journalistes le communiqué suivant: Les membres de la commission royale d’enquête sur l’enseignement ont étudié le mémoire préparé à l’intention du ministre de l’agriculture par le comité d'études sur l’enseignement agricole et agronomique.Ils appuient unanimement la recommandation majoritaire du comité con cernant l’établissement d’une seule faculté d’agronomie pour les étudiants d’expression française sur un campus universitaire.Ils réservent cependant leurs recommandations définitives sur plusieurs autres points de ce rapport qui seront intimement liés à des problèmes plus généraux.” Révolution intérieure Sept organismes et particuliers se sont présentes hier devant la commission Parent qui.pour la deuxième fois depuis le début de ses audiences publiques, tenait de telles audiences au Palais de justice de Québec.(On trouvera en page 6, des résumés des differents mémoires qui ont été présentés à cette occasion.) LESAGE: ce n’est pas du patronage de faire connaître certains cas de misère Au cours de ces assises, le directeur national de ia Fierté française, M.Jacques Lamarche, a déclaré que les réformes que son groupement réclamait nécessitent une révolution intérieure.Il a souligné que cette révolution pourrait prendre cinquante ans à venir.Le porte-parole de l’organisme a insisté sur le fait qu’il faut canaliser tout le problème de l’éducation entre les mains d’un seul organisme, à savoir le Conseil supérieur de l’éducation.Il ne faut laisser au pouvoir aucune autorité en éducation, a-t-il précisé.Le surintendant de l’Instruction publique serait remplacé par le président du Conseil supérieur de l’éducation.Ce président sera nommé par les membres de ce conseil.Il n’aurait pas un rôle de conception mais de direction de tous les organismes qui s’occupent d’éducation.Ce conseil échapperait com-lètement au c o n t r 61 e de ’Etat, a répété M.Lamarche.Voir pago 12 i La Commission Par Marcel Thivierge QUEBEC — Les députés qui attirent l'attention du gouvernement sur certains cas de misère ne font pas de "patronage”.Le premier ministre a tenu à faire cette mise au point à la fin du débat sur les crédits supplémentaires réclamés par le ministère de la famille et du bien-être.Ce débat a duré deux jours.Il reste encore à étudier les requêtes de crédits de quatorze ministères.Après une passe-d’armes entre M.Jean Lesage et M.Daniel Johnson.l’opposition a finalement décidé, à l’ajournement de la séance à 6 h.hier soir, d’accepter les quelque $11,500.000 additionnel que demandait le ministre, M.Emilien Lafrance.La plupart des députés de l'Union nationale ont participé à ce débat.Leur argumentation se résume en deux M.St-Laurent cité en exemple aux Canadiens QUEBEC — M.Jean Lesage, premier ministre de la province de Québec, a cité, hier, M.Louis Saint-Laurent en exemple aux Canadiens.Interrogé par les journalistes, en marge du 80e anniversaire de naissance de M.Saint-Laurent, le premier ministre du Québec a déclaré: “Au cours de sa fructueuse carrière politique, le t.h.Louis Saint-Laurent a souvent insisté sur le rôle primordial des jeunes dans le développement de notre patrimoine.Ne convient-il fas de rappeler aujorud'hui, à occasion du SOième anniversaire de naissance de ce grand Canadien, qu’il a été pour tous un exemple alors qu'il dirigeait les destinées du Canada.“La sérénité qui le caractérise est celle qu’apporte la satisfaction du devoir accompli.Je n'ai pas besoin de rappeler l’intégrité de sa vie privée, professionnelle et politique.“M.Saint-Laurent a rendu d'éminents services à tous ses compatriotes.A l'occasion de son anniversaire, je veux ajouter mes hommages à ceux qui lui viennent de sa famille et de ses innombrables amis et admirateurs.Toujours fort actif.M.Saint-Laurent le demeurera encore longtemps.C’est là le voeu de tous ceux qui le connaissent."J'invite tous ceux et celles qui voudront lui présenter leurs hommages de vive voix à venir à la réception que je donnerai demain en son hommage.” On sait que M.Lesage offre cette réception à titre personnel à M.Saint-Laurent, aujourd'hui, le 2 février, au Château Frontenac de 5:00 à 7:00 p.m.points.Ils ont accusé le gouvernement de retard dans la distribution des allocations sociales et lui ont reproché d'avoir envelé aux agences sociales le soin de distribuer ces allocations.Dans son discours, le chef de l’opposition a reproché aux libéraux d’avoir, au cours de la campagne électorale de 1960.accusé l’Union nationale de faire du "patronage” avec les cas spéciaux d’allocations sociales.“Quand nous recevions les M.Pickersgill: deux drapeaux QUEBEC, (DNC).— Au cours d'une conférence de presse qu'il a donnée hier soir.M.J.W.Pickersgil!, député libéral de Bonavista-Twillinga-te aux Communes, a suggéré l'adoption de deux drapeaux pour le Canada.Il a recommandé, premièrement le choix d’un drapeau sur lequel apparaîtrait l’Union Jack (Red Ensign) pour la représentation du Canada en Angleterre et dans les autres pays du Commonwealth.Deuxièmement, il recommande l'adoption d'un drapeau distinctif, sans aucun signe d'appartenance, pour la représentation du Canada à travers le pays et aux Nations Unies.On rappelle que M.Bona Arsenault, ministre provincial des terres et forêts, avait fait une suggestion à peu près semblable au temps où il était député aux Communes.Martineau: je veux rester pour les jeunes un témoin du passé ! QUEBEC (DNC)—“Je veux demeurer parmi les plus jeunes un témoin du passé, et c’est pour remplir ce rôle que je désire écrire mes mémoires”, a déclaré, hier, M.Gerald Martineau, au Conseil législatif.C’est la deuxième fois depuis quelques mois que Tex-grand argentier de l’Union nationale annonce qu’il écrira ses mémoires.Le conseiller de Lauzon a souligné que “nous traversons actuellement une époque de confusion.Au lieu de penser à l’avenir, a-t-il dit, trop de gens cherchent à faire le procès du passé pour tenter de le détruire.Tout est remis en cause: nos traditions, notre foi, nos institutions ”.“Le régime actuel, a ajouté M.Martineau, n’a que le triste mérite d'avoir déclenché une crise d’hystérie que le gros bon sens du peuple aura tôt fait d’endiguer”.L’orateur a reproené au gouvernement d’avoir contraint les commissions scolaires à augmenter les impôts fonciers dans des proportions considérables.L’Union nationale, a-t-il dit, avait pour sa part absorbé, en deux occasions, sans nouvelle taxe, les dettes des commissions scolaires, empêchant ainsi une hausse générale des impôts fonciers.Ces mesures étaient avant tout des mesures de sauvegarde de la petite propriété.” Désenchantement Un autre conseiller, nommé sous le régime de l’U.N., M.Patrice Tardif, a soutenu qu'il existe dans les campagnes un climat de désenchantement provoqué par les taxes que le gouvernement a imposées, au lieu de tenir ses promesses d’établir toute une kyrielle de gratuités.M.Tardif a déclaré que la chicane règne dans les paroisses à cause de l'action de la Fédération libérale du Québec qui “joue du couteau, coupe des têtes, accuse, méprise, salit, encourage hypocritement toutes sortes d'actes méprisables, après ajoir prêché ou- miséreux, a-t il ajouté, on disait que c’était parce que nous étions de vulgaires patroneux.Mais au lieu de la grande législature promise, les libéraux doivent aussi faire des centaines et des milliers de cas spéciaux Ils ont admis avoir une liste de deux cents cas spéciaux par semaine.Mais pour eux, ce n'est pas du patronage.” Le chef de l’opposition a cite l’encyclique Mater et Ma-gistra et la dernière conférence du cardinal Léger pour prouver que le gouvernement avait eu tort d'enlever aux agences sociales la distribution des allocations."Il faut qu’il y ait.a-t-il dit, entre l’Etat froid et bureaucratique et l’assisté un tampon humain, et ce tampon humain c’était le réseau d’agences sociales qui avait été établi à travers la province.” M.Lesage, prenant la parole, a fait remarquer que c’était le Conseil des oeuvres de Québec qui avait demandé au gouvernement de retirer aux agences la distribution des fonds d’assistance."Les agences sociales, a-t-il dit.prétendent qu elles ont un rôle supplétif à remplir, non pas en distribuant des chèques, mais en se chargeant de soins, en fournissant des renseignements par exemple à la Commission des allocations sociales .Le premier ministre a ajouté qu’il est du devoir de tout bon citoyen d’aider ses semblables.A plus forte raison le député doit-il le faire.Et ce n’est pas du patronage que d’attirer l’attention des autorités compétentes sur un cas Voir page 12 : Lesage — Pickersgill QUEBEC, (DNC).— "Présentement, la culture cana-dienne-française est probablement plus dynamique que la culture anglaise et un grard nombre de Canadiens anglais c’éîirert que les Canadiens français prennent les devan's en vue d'assurer le déveloope-ment eu’turel de notre nalion, même si quelques-uns d'en’ro nous n'accentent pas la suggestion qu'il n'exist» p-s de culture canad enne-angtaise".Décidément c'éîa;t, hier soir, pour M.J.V.'.FickersgilL député libéral cc Benaviî‘a-Twilingete, Terre-Neuve, ta soirée des "f eurs".Confère t-cier au dinar national des jeunes libéraux, au Club de Réforme de Québec, le député libéral a rendu un hommage éloquent a M.Louis St-Laurent, — qui célébrait hier, son quatre-vingtième anniversaire de naissance, a M.Jean Lesage et aux Canadiens français en général.Après avoir signalé que le problème centre! de le politique canadienne "a été, est et sera pendant p'usieurs années, le maintien de l'harmonie et le développement d'une plus grande coopération entre les Canadiens de langue a-ç1?-e et ceux de langue française", M.Pickersgill a déclaré: "Pendant plusieurs années la minorité canadienne-française dans notre pays s'inquiétait de sa survivance comme groupe ethnique aussi bien que de la survivance de sa culture qui depuis plus de mille ans a été à l'avant-garde de la civilisation." "Ce problème, a-t-il aiouté, n'existe plus aujourd'hui.La survivance du peuple cana-dien-francais, de sa langue et de sa culture dans notre pays est maintenant définitivement acquise.Une seule question sa pose aujourd'hui: jusqu'où s'étendra l'influença du peupla canadien-français?Depuis la deuxième grande guerre mondiale, une grande renaissance intellectuelle et culturelle s'est produite au Canada français.Présentement, le culture canadienne-française est probablement plus dynamique que la culture anglaise et un grand nombre de Canadiens anglais désirent que les Canadiens français prennent les devants en vue d'assurer le développement culturel de notre nation, même si quelques-uns d'entre nous n'acceptent pas la suggestion qu'il n'existe pas de culture canadienne-anglaise." LE BILINGUISME Le conférencier a dit qu'il existait au sein du fonctionnarisme fédéral une rareté croissante de Canadiens français."Rareté que le gouvernement du Québec a contribué à accroître depuis 1960 quand M.Jean Lesage a commencé à recruter les fonctionnaires les Voir page 12 : La culture vertenTjent tronage.l’abolition du pa- Le conseiller législatif a accusé le gouvernement d’abus d’autorité et de chambardement dans tous les domaines, sous le prétexte qu’il faut que “ça change”.Le gouvernement a chambardé les ministères, il a chambardé notre système scolaire, nos institutions hospitalières, la loi des liqueurs, etc.Une cinquantaine de médecins menacent de démissionner Une cinquantaine de médecins hématologistes et radiologistes ont annoncé hier, au cours d’une conférence de presse — à laquelle Le Devoir n’avait pas été convié — qu’ils démissionneraient tous en bloc de leur porte s’ils n’obtenaient, d’ici le 1er mars, de meilleures conditions de traitement.Huit hôpitaux (tous de lan-1 Selon les informations que gue française) de Montréal et nous avons pu recueillir, ces de la région sont touchés par .cette menace: l’hôpital Maison neuve, l’hôpita! du Sacré-Coeur.l’Hôtel-Dieu, l’hôpital Santa-Ca-brini.l’hôpital Sacré-Coeur Car-tierville, l’hôpital Général de Verdun, l’hôpital Notre-Dame de l’Espérance de St-Laurent, et THôtel-Dieu de Valleyfield.Cachemire: modération conseillée aux parties Le Conseil de sécurité renvoie en mars le débat sur le fond Le leader du NPD déclare : Le séparatisme est le problème le plus important au Canada p1' f’ï NATIONS UNIES, N.-Y.— L'ambassadeur Adlaï Stevenson, intervenant hier au Conseil de sécurité dans le débat sur le Cachemire, a invité avec insistance l’Inde et le Pakistan à s’abstenir des menaces de recours à la force dans leur différend.Président du Conseil pour le mois de février, M.Stevenson a parlé au nom des autres membres au cours d’une suspension de séances après que les représentants de Delhi et de Karachi eurent été entendus pendant plus de deux heures.Le Conseil devait ensuite adopter une proposition de M.Stevenson par laquelle la suite du débat a été renvoyée au 1er mars, alors que les élections générales auront lieu en Inde et que le nouveau gouvernement indien sera entré en fonction.Les délégués indien et pakistanais ont tous deux affirmé hier que leurs gouvernements sont animés d’intentions pacifiques et souhaitent un règlement à l’amiable du problè- Voir page 12 i La Conseil VANCOUVER — Le chef national du Nouveau parti démocratique, M T.C.Douglas, a exprimé l'avis que la mouvement séparatiste québécois est le problème le plus important 2ui te pose actuellement au anada."Nombre d'observateurs sérieux craignent que ea mouvement ,e détruise las fondations mêmes de notre pays." "Il est urgent, dit-il, de reviser complètement le fédéralisme au Canada at de repenser les relations antre las deux nations qui forment l'association fondamental# dans la Confédération." M.Douglas a également fait remarquer que jamais depuis la seconde guerre mondiale, il n'y a eu un besoin aussi urgent d'un gouvernement et d'une politique réfléchis à Ottawa.DU STYLE TREMBLAY "Artiste, menopause et flanc mort.!" QUEBEC (D.N.C.) — Le député de Montréal-Maisonneuve, M.Lucien Tremblay, a lancé hier soir une de ses pièces de bravoure.C'était durant le débat du crédit supplémentaire $5,910,000.réclamé par l'instruction publique.Laissons la parole à M.Tremblay: "On nous demande encore Voir page 12 : "Artiste | spécialistes ont décidé de de-, missionner parce qu’ils n’arri-j vent pas à s'entendre avec leur ! hôpital respectif sur le mode cia : remuroration en vertu de la nouvelle loi d'assurance-hospitalisation du Québec.Cette loi rembourse aux hôpitaux le coût des soins ordinaires et celui des services de diagnostic, comme les rayons-X et les tests de laboratoire Les hôpitaux soutiennent qu'ils ne peuvent payer leurs radiologistes et leurs hématologistes sur une base d’honoraires plutôt que sur une base de salaire à moins qu’ils obtiennent de Québec la garantie que les sommes ainsi versées seront couvertes par le plan d’assurance-hospita-lisation.Il est à remarquer que les confrères anglophones de ces spécialistes ne protestent pas parc* que les hôpitaux anglais ont accepté de payer eux-mêmes les (rais supplémentaires occasionnés par le principe du traitement sur une base d'honoraires et non plus sur une base de salaire fixe.Le gouvernement provincial a déjà déclaré que la question “salaire ou d’honoraires” était du ressort des hôpitaux, précisant simplement qu’il ne pourrait approuver le budget d'un hôpital contenant des traitements de plus de $20.000 pour un radiolo-I giste ou un spécialiste de labo-I ratoire.Il est possible que d'autres hô-l pilaux de la province soient * : leur tour affecté; par ce diffé-I rend. DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI, 2 FEVRIER 1962 # » • CCft£y y IUCEZ VALEURS EXEMPLES février MOUTON RASE (AGNEAU TRAITE) R«« $1S0 *89 Rég $300 *175 PATTES DE MOUTON DE PERSE (TEINT NOIR) GARNI DE VISON R«g.$200 ^69 CHAT SAUVAGE RASE -r $149 $250 $400 Rég.$650 *399 Req $400 RAT MUSQUE PEAUX ALLONGEES (TEINT VISON) *169 $4*50 *199 Rég.$500 99 DOS DE RAT MUSQUE (TEINT VISON) Rég $250 *125 *249 RAT MUSQUE RASE (TEINT BRUN) UNI OU GARNI DE VISON MOUTON DE PERSE (TEINT NOIR) UNI OU GARNI DE VISON *149 ssôo *299 u& *199 *475 MOUTON DE PERSE BRUN (TEINT) GARNI DE VISON GARNI VISON PASTEL & *275 UN MODELE UNI R*g.$500 *199 PLAN DE MISE DE a r COTE LOUTRE R»g.$900 S595 Rég.$1,200 $795 PHOQUE D'ALASKA (TEINT SAFARI OU MATARA) UNI OU GARNI DE VISON Rég.$1,200 ‘795 Rég.$1,400 $895 Rég.$1,500 *995 Rég.$1,«00 5 1395 Rég.$2,000 S 1495 BROADTAIL RUSSE (TEINT NOIR) UN MANTEAU DE GRAND LUXE Rég $3.000 *1295 UNE VALEUR UNIQUE I CASTOR RASE TEINT ROSE BEIGE OU BRUN Rég.$500 $ 199 MOUTON DE PERSE GRIS GARNI DE VISON Rég.$400 *199 Rég.$500 *299 Rég.$700 *349 Rég.$750 s495 CASTOR NATUREL Rég.$500 *369 Rég.$700 *449 Rég $550 *349 Rég.$800 *495 CASTOR DU LABRADOR DONT QUELQUES MODELES GARNIS DE VISON Rég.$800 595 Rég.$1,200 !695 Rég.$1,500 *995 MANTEAUX DE VISON DEMISANC Rég.$2.000 * 1395 SAUVAGE s1895 ‘M.K.R.” $3295 Rég.$3,000 SAUVAGE Rég.$4.500 PASTEL Rég.$2,500 * 1595**9 »o°o s2295 Rég.$2,800 S 19 /’eaux travaillées horizontalement *2995 Rég.$1,800 S 1295 MANTEAUX DE SUEDE QUALITE "EXTRA", DOUBLES DE MOUTON RASE Rég.$149 pou» ^ 119 Rég.$129 *99 A compter du $ février, ne manquez pas lin# mtrrrtttnilr xcrip ti'int*rri+u>$ ratliorlifiuurn les LUNDIS.MEfWDIS et VENDREDIS 1 R4DI0-CANADA, de 1.15 ê 1.25 p m.A NOTRE RAYON DE LA CONFECTION COLLECTION DE SOMPTUEUX MANTEAUX DE TISSUS Modèle! unii ou («mil de riche vison REDUITS DE 25% La nouvelle collection printanière de MANTEAUX ROBES COSTUMES est arrivée .elle est de toute splendeur ! 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l'autre afin d'etudier la possibilité d'ameliorer les travaux des instituteurs au début de l'annee.Un commissaire a fait remarquer que trop souvent les instituteurs prennent une semaine au debut de l'année scolaire a se familiariser avec les locaux ou leur travail» et a propose de voir s'il est possible que les instituteurs commencent une semaine avant le début de l'année scolaire afin que des le jour de la rentrée, le travail commence immédiate* ment.Revenant sur la question des relations parents et maitree» un commissaire a ajouté que l'école devait devenir un lieu familier pour les parents afin de faciliter le lancement d'un programme d'éducation des adultes que la CECM est en train dé mettre sur pied.OU ÉTAIT SITUE LE FORT DE DOLLARD?Appui d'historiens au Comité national Dollard des Ormeaux Des hiitorisns d ; Montréal, dî Québec et d'Cttawa, auxquels d'autres experts éminents se joindront, ont accepté de faire partie du "conseil technique" du Comité national Dollard des Ormeaux, a annoncé hier M.François Lessard, président du comité.Ce.* hi?tf>ricn avocat rie Ga-pe Copper Mines, s'y fut vigoureusement oppose paT" que non pc tinen'e à son av’s, Ve Pigeon a e-pliqu?au tribunal ou’il entendait qu’un montant de “sHTTo avait été payé au témoin en question ci retour de ren-rigroments qu’il aurait communiqu par correspondance à Robert et qu’il en tendait prouver également a l’aide do (beumen: - certifiés par une banque, que ce dernier était ci réali'é le détective Do-ncil de N’oranda Mines.Cette preuve, a-t-il ajouté, e t té informés ou’un dirigeant de lù"1 duc ce .-oit pour obtenir des .1 rxfivi o f i r\n v l'Union internationale des typo graphes a quitté Cleveland, Ohio, hier, à destination de Montréal afin rie prendre la direction de la grève.Ce syn nformation.s.La preuve dans cette affaire n’est pas encore terminée mais Me Louis-Philippe Pi mon en a ain’i exposé les grande,, ligne: apres que Me Jean Martineau, gnaee suivant du detective Do-nell: Queslion de Me Désaulniers à Dnnell: "Voulez-vous dire, par cc que ic veux vous comprendre bien cia renient, que dan: la prelbue e* ri.in.l'exerciee de vos fonctions, avec imite la eonrpréhension que vous en a: c/.i! n" vo is e.: jama a arrive de demander une deel.e rr’ion ou d’obtenir des information: a-.ee l’entente qu’une faveur sera t accordée en retour d une telle déclaration ou ris telles informations?" Réponse du d tective Dnnell: "Je rrpélc que ic n’ai jam?s accordé de faveur ou fait t a prome- os ou offert de faveur ou (le promesse ou fait aucune promesse à qui que ce soit d'puis eue je fais ce genre (la travail — jamais à personne.” .Après avoir entendu cette explication.le juge Antoine La-courciére.a permis au syndicat de faire sa preuve.LOC EMENT DEMANDE Duplex morterne.7 pirees.Outre- nv* n t paroisse Sl-Ciermain ou f olr-des-NM-es, troj$ adulte* 1 A.1 -1120 Le froid devrait s'atténuer (légèrement) aujourd’hui *-s Montréalais commencent à >• demander quand tout cela arandra fin cependant que l'a-gant Wilfrid Oesfossés, à l'angle Jet rua» Ste-Catherine et Drum-mend, sa dit qu'apràs tout, il an I vu d'autre» .(Photo L« Devoir) La vagua de froid qui paralysa l'est du Canada depuis bientôt cinq jours s'atténuera légèrement aujourd'hui.La température a atteint 40 et 50 sous zéro dans le nord du Québec et de l'Ontario.Dans plusieurs régions, ce climat polaire était accompagné d» vents violents et de neige poudreuse.Des dizaines de centres du Québec et de l'Ontario n'ont pas connu de température au-dessus de zéro depuis cinq jours.Les régions de Sainte-Aqa'he et Saint-Jovite ont été privées d'électricité durant une heure et quinze minutes hier, alors que le thermomètre marquait 50 degrés sous zéro.Le bureau météorologique de Montréal estime que le froid durera au moins jusqu'à samedi alo-s qu'en Ontario, on prévoit que le mercure atteindra environ 15 degrés aujourd'hui.Contraste frappant, les températures de l'Alberta se sont maintenues à environ 45 degrés au-dessus de zéro jusqu'à h'er et le doux temps durera encore quelques jours.La presqu'île scandinavienne est, elle aussi, aux prises avec le Bonhomme Hiver.Des bourrasques ont balayé la région hier, de même que plusieurs autres pays de l'Europe occidentale Le chancelier Konrad Adenauer, souffrant d'une grippe, a dû, sur l'avis de ses mé- decins, retarder son retour à ses bureaux de Bcnn.A Paris d'autre part et dans d'autres régions de la France, il est tombé plusieurs pouces de neige.Cinq appareils n'ont pu se poser à l'aéroport d'Orly à cause de la tempête.Alors que tout Bruxelles était couverte de glace, Sabena a contremandé plusieurs envolées hier vers Londres et Paris.La Suède pour sa part s'est vue recouverte, en l'espace de quelques heu- res, d'amas de neige de trente pouces rie hauteur.Plus dans le sud, 250 villages itaiiens sont isolés par suite de rafales de neige dans l'Italie centrale et du sud.Une vague de froid et des vents violents balaient ‘e pays depuis mardi.En Hollande, la première tempête de l'année a considérablement ralenti les communications Il est aussi tombé de la neige en Ecosse et dans le nord de l'Irlande.Faites REPARER »" GRAVER ua Briquets - Plumes-fontaines - Bracelets Le travail est exécuté pendant que vous attende; ou dans les 2t heures fLCioMPOOHQTÏë post airs remplir» arec ¦nin -r.— INC.— 4.BRASSARD, prop.25S est.Ste-Catherine Montréal Tel.: 1 N.i-sm m lialie: un choix politique qui intéresse TOccident entier -'b , Un événement politique qui peut avoir rc-percui-jion< considérables pour tbut le monde occidental vient de se produire en Italie: à la fin de son congrès annuel, le parti démocrate-chrétien s’est prononcé a une forte majorité en faveur da ‘Touverture a gauche”, c’est-à-dire pour une certaine coopération avec le parti -ociaii.-te italien.Cela devrait si-pnifier, logiquement, la substitution au cabinet actuel, formé exclusivement de démo-chrétiens, d’un cabinet de eoali-l'on (chréCens.républicains et -ociaux--niat!o'’« socialistes e’ communistes.Malgré "Rerun novarum” et “Quadrage^im » Anno”, l’élément catholique n’apparaissait pas comme un facteur de progrès social.Les bouleversements entraînés par la deuxième guerre mondiale devaient avoir valeur de choc ‘id'ita’ce »r>"r la main"i'é d s chrétiens: d’où la n; i- .vi - ou IV -pansion rapide de partis d'-mocrates-chrétiens en Italie, en France, en Allemagne occidentale, en Belgique, etc.Disposant fie la majorité absolue ou commandant un nombre important (le sièges dans les parlements nationaux, ces partis politiques formèrent des gouvernements homogènes ou jouèrent un ré)le fie premier plan dans des cabinets de coalition.• Un problème devait bientôt se po:.er, celui de la collaboration avec les autres partis politiques et principalement avec les partis de gauche, ou plutôt avec les partis maimist's.Avec les formations de la droite classique, la coopéra1 ion souvent acceptée, pour des raisons d’or-rire tactique, ne posait nas à la conscience chrétienne un problème d’ordre idéologique: on y consentait, généralement sans enthousiasme, et sous V pression des événements, parce que la politique est l’art du possible.Mais avec les part's marxistes, il en Va tout autrement.S’il s'agit de formations ou1', tout en conservant l'étiquette “socialiste”, ont en fait renié pour une large p^rt la philosophie marxiste, le problème es! ai- ment résolu: ainsi, les partis démo-chrétiens ont depuis longtemps coopér'1 avec le parti socialiste classinue en France, la SFIO de M.Mollet —, avec le parti social-démocrate fie M.Saragat en Italie, -ans que cela soulève en leur sein, ni par rapport à l’Eglise, de difficultés importantes.Or.voici fiu'en Italie, le problème se pose aujourd'hui de la collaboration avec un parti qui, certes, a pris ses distances envers je parti communiste.— mais qui demeure franchement marxiste et dont les positions, sur de nombreux problèmes.rejoignent celles du parti communiste.Comme i! était à prévoir, deux courant.» sont apparus parmi les démocrates-chrétiens.î’un qui croit non seulement utile mais néce-saire de rechercher une forme quelconque de collaboration avec le PSI, l’autre qui estime cette tentative inutile et dangereuse.Animée par le secrétaire général du parti et par le premier ministre Fan-fani.la première tendance vient de l’emporter sur la seconde, représentée principalement par l’ancien premier ministre Scelba et le ministre de la défense.M.Andreotti.Il reste maintenant a voir si le Conseil national du parti mettra réellement en oeuvre la résolution du congrès et si le parti de M.Nenni acceptera de soutenir sans y participer un gouvernement de coalition dirigé par 1°» démocrates-chrétien*.et quelles conditions il posera à son soutien.A l'appui de leur thèse, les partisans de “l'ouverture a gauche” ont invoque surtout le« deux arguments suivants: loi la démocratie chrétienne doit être un mouvement dynamique et populaire, un parti de progrès, un parti intensément “social”, ce oui sera impossible si elie doit rester liée à la droite et à l’extrê-me-droite (libéraux, monarchistes, voire néo-fascistes) dont le soutien au Parlement lui est numériquement nécessaire: il faut se libérer de cette hypothèque et s'orienter vers le centre-gauche en substituant au soutien de la droite celui du parti socialiste; 2o) le pnrti socialiste de Xenni s’efforce, depuis nuelque» années.de rompre tous ses liens avec le parti communiste, d» prendre sa place dans le jeu démocratique: il faut l'aider à mettre fin à ce mauvai compagnonnage e‘ ainsi arracher une grande partie flu prolétariat italien à l'influence du p::rti communiste.On ajoute que si le parti démo-chrétien reste associé aux éléments de droite, il risque de perdre une partie de sa clientèle: or.s'il per-dait seulement 3 à 4 p.c.de ses voix, le danger serait grand, voire certain, d'une pri e de pouvoir par une coalition con-muniste-s ie:'di.te.Dès lors dans le respect absolu de la légalité.l’Italie s’engagerait dans la voie qui conduit à la démocratie populaire.Si la résolution adoptée au congrès national du parti chrétien a effectivement des suites, l'Italie va vivre une expérience passionnante pour elle-même et aussi pour l’Occident, une expérience qui pourrait avoir valeur exemplaire.C’e serait le premier exemple de coopération directe entre un parti franchement marxiste et un parti démo-chrétien.dans un grand pays occidental: la démocratie chrétienne serait amenée à accentuer son caractère social et populaire, le parti socialiste à renoncer à certains éléments de sa doctrine ou à les mettre en veilleuse.La conjoncture actuelle: réduction du chômage et prospérité relative, perte de vitesse du parti communiste, semble favoriser une pareille expérience.Mais il reste de nombreux obstacles: la hiérarchie catholique a condamné dans le pa«sé, au moins implicitement.le projet “d'ouverture à gauche”: d’autre part, le PSI a toujours prôné la neutralité de l'Italie entre les blocs et son retrait de l’OTAX.On saura dans les prochains mois si ce» obstacles peuvent être surmontés.S'ils le sont, la démocratie chrétienne et la démocratie tout court pourraient y gagner beaucoup; s'ils ne le sont pas, le parti démo-chrétien sera rejeté à droite, son unité sera compromise et l'Italie ris-querait de n’avoir le choix à long terme qu'entre une droite conservatrice et une gauche marxiste.Jean-Marc T.EtiER ¦ • >rs»wi * .jrre«* Franchise et lucidité d'un sous-ministre On aura lu de larges extraits, publiés en page des spectacles, mardi, du discours prononce par M.Guy Frcgault à la premiere reunion du Conseil provincial des arts.Le nouveau sous-ministre aux affaires culturelles y témoignait d'une franchise et d'une lucidité que les esprits vigoureux ne gardent pas toujours lorsqu’ils occupent des postes officiels.Par exenrpV.M.Frégsult sVlonner outre mesure, dans ¦ « parle du rô’e que jouera le service provincial dos biblio-thèques publiques.Il va s'agir, dit-il, d'une veritable politi que de colonisation intérieu re.Mais pourquoi" “St l’on observe qu'à peu près la moitié de la population de la province doit encore se pavscr de bibliothèques publiques, que fl pc.des effectifs ruraux peuvent avoir accès à des de pflu de livres, que le nombre dea volumes par rapport à la population est, cher nous, le plus bas de tout le Canada et qu'enfin ces livres circulent peu.puisque le nombre des prêts n'atteint même pa* 15 p.c.du nombre oorrespon dant en Ontario, on saisira ampleur de la tâche à laquelle ce jeune service doit se me surer".I,e sous-ministre n'a pas oublie l'art, propre » l'historien.de ramasser une situation en peu de mots.L'intellectuel constate: mais c'est 1 homme d’action qui s'engage.I! ne cède pas à l'âcre plaisir de souligner un déficit: il veut savoir de quelle misere dramatique nous partons et dont il n'y a peut-être pas a une province dont jadis le pre mier ministre ainrait répéter qu il n'avait pa.-> ouvert un livre depuis l'université —.Il faut connaître cotte pauvreté, pour s'y attaquer avec des armes efficaces.Rcgcnerer la langue M Frcgault parle de la langue avec le même réalisme et.au fond, la même ardeur: “La langue informe qui se parle ici.la langue incohérente qui s'écrit ici.la langue morte qui s'enseigne ici.-’ L'état de celle langue “ds générée" rend nécessaire, lui aussi, “la mise en place d'un dispositif de colonisation".C’est la raison d'être de l’Office de la langue française—envers lequel nous pourrions éprouver une certaine rancune passagère pin-qu il vient nous prendre un collaborateur très précieux, mais dont le rôle pourra être si important que nous lui consentons volontiers ce grand sacrifice.Il n’y a là.poursuit le sous-ministre, ni semonce n; dénigrement.mais honnelf con't.i-talion.Car “il f ut prendre V ^ X 1 —-, - "Zlc ÇfâTt/S yvüMi-ctW* \ ^ C-.Uf-') fl ' Ce mm Encore un pèlerinage a Québec lettres au DEVOIR Le professeur André Lussier fait une mise au point Le Quartier Latin du 25 janvier a consacra sa page frontispice a une requête des étudiants de le faculté de philosophie de l'université de Mont-réel, réclamant le départ d'un professaur : la pare Alphonse Sylvestre, c.s.v.Etant donné a) que mon nom apparaît a quclquas reprises ans datèrent» textes de ce numéro du Quartier Latin; b) que le Nouveau Journal du 26 janvier rapporta que la doyen de la faculté de philosophie, tout en se refusant a taire tout commentaire, aurait néanmoins ajouté : "vous savei, des chicanes de professeur» qui montent les élèves contre d'eutres professeurs.c) enfin que, toujours selon le Nouveau Journal : "le pare Sylvestre établit des rela tiens entre les articles ij Ouertier Lat'n et la polémi que qu il a -outenue contra Andra Lussiar dans "La Devoir"; je tiens à faire les remarques suivantes ; 1— Je n'ai eu ds contact avec aucun étudiant ce philosophie et je ne fus consulté par aucun.Je ne fus de plus aucunement consulté par la direction du Quartier Latin.Ceci, H me semble, est évident, du fa t du ton pour le moins un peu leste adopté dant le Quartier Latin, exception faite du texte de Célyne Cerneau.2— Le doyen de la faculté d» philoropVe m'e personnellement déclaré, en des ternes non equivoques, qu'il re croit absolument pas qu'il s'agisse d'une querel- Réponse à un Torontois conscience de la réalité, si humiliante soit-elle, pour peu qu'on ait dessein de la corri-ger”.1.'enthousiasme et la fierté ne viennent plus, alors, de ce qu'on preserve une illusion.mais de la volonté d'entreprendre et de poursuivre une oeuvre de régénération.Le bien commun Il y aurait d'autres passages à reproduire et à courmenter.Mais il faut se borner.Voici les reflexions du sous-minis t-e devant le Conseil provincial des arts qui devra, entre autres tâches, distribuer des subventions : Pour pru qur l'on rcfléchissf que ces sommes, au fond, sont le fruit du travail de la collecttrifc.on voit tout de suite de quelles preran-lions, de quelle lucidité, de quel respect aussi leur dis-tnbut.on doit s'accompagne-; ce n est pas seulement de l'argent que l'on mante ainsi.c’est de l'argent gagné par il'atifres et confié à l'Etat pour qu'il serre à tous.Car le- subventions représentent u ie j n r c du p- ix que le Monsieur le rédacteur, Permettez-moi de commenter brièvement le "témoignage d'un Torontois sur le séparatisme” qui a paru dans le Devoir du 18 janvier dernier.Monsieur Reynolds, le Torontois en question, s'afflige de ce que les séparatistes re poussent la bonne volonté qu'affichent aujourd'hui les Anglo - canadiens envers le Québec.Nous ne repoussons pas la bonne volonté des Anglo-canadiens : nous méprisons simplement ce qui nous apparaît comme une prétention plutôt qu’une réalité.Les affirmations de bonne volonté ne sont pas nouvelles : John A.MacDonald a lui même lancé la mode il y a 9ô ans.Les seuls actes qui ont jamais suivi ees belles paroles ont été des actes d'agression envers les Canadiens français, en Nouvelle-Ecosse, au Nouveau-Brunswick.en Ontario et au Manitoba ou les droits et les privilèges du français ont été abolis avec la plus écoeurante "bonne volonté".Monsieur Reynolds aurait profit à lire la page d'annonce du R.I N.dans le Devoir du Nouvel An.J'aimerais dire à monsieur Re\ nolds que ce sont des “actes" de bonne volonté que le Québec attend et non plus des "paroles”.J'aimerais pouvoir lui dire également que les cheques bilingues ne satisferont pas le Québec parce oue cc ne sont pas les chèques bilingues qui permettront à la culture française de s'épanouir au Ca nada.Les chèques bilingues, aussi bien Que le drapeau ct l'hymne national, relèvent de l’artisanat et la période artisanale vient de prendre fin au Québec Monsieur Reynolds a également rends le thème éculé de l'expansion de la culture française en Amé-ioue du Nord.On est venu bien près de dé- peuple paie pour s'assurer les oeuvres dont il a besoin: j'y insiste: les oeuvres dont il a un besoin réel pour connaître et pour exprimer ce qu'il y a de plus vrai et de meilleur en lui-même, et pour se pourvoir, en définitive.d'uu surcroît d’humanité.Dans cette perspective, ce n'est pas seulement un avantage materiel que d'e tre subventionné, c'est un honneur.Voilà pourquoi la distribution des subventions prend un caractère d ime singulière gravite.Ces phrases sont toutes sim pies.Chacun les a comprises a première audition.Elles condamnent toutes les formes de patronage et de népotisme, et disent pourquoi en peu de mots.L’argent que uranie un gouvernement ou que distribuent ses services, c’est de l'argent gagné par d'autres et confié à l’Etat pour qu'il serve à tour, et non un trésor impersonnel où chacun peut puiser au gré de ses amitiés, de sa puissance et de son habileté.La phrase est nette et impérieuse.On aime qu'elle soit prononcée par un haut fonctionnaire.au moment ou il exerce sa fonction.Andra L.truire la nation canadienne-Lançaist avec ces parole» ronflantes Que monsieur Reynolds répète une telle stupid’i-/ té me fait douter très fort de sa sincérité Seul un farceur peut prétendre que les Canadiens français, avec un Etat à eux.fort et digne, auraient moins de chance de rayonner en Amérique que le peuple bafoue et foulé aux pieds qui es saie de survivre dans des con-ditions abominables.Il faut exister avant de rayonner.S’il faut en croire monsieur Reynolds.la France.l'Angleterre.le* Etats-Unis, l'Allemagne.et tous les pays indépendant» y compris le Canada.souffriraient de la "coin pression" de leurs frontières et auraient rejeté toute chance de rayonner sur le monde le jour ou ils sont devenus indépendants.Dans ce ca.s là.pourquoi le.s Canadiens anglais ré-.si»tent-ils si désespérément à l'attraction des Etats-Unis ou'üs en sont rendus à suo-plier les Canadiens français de les aider?Pourquoi des frontières seraient-elles un bien pour tous les autres pavs et un mal pour le Québec ?Oui.oui.je connais la réponse : aucun pays au monde n’a une mission aussi glorieuse et aussi universelle que le Québec ! Avec son idéal d’expansion, monsieur Reyno'ds essaie de souffler ro’'?ueiI de la grenouille québécoise : serait-ce dans l’espoir qu’elle éclate ?Et cette aide que les Anglo-canadiens réclament des Canadiens français, eu’est-ce oue ça nous donnera, à nous ?F.n- Raisous sociales anglaises Soc.etc Saint-Jean-Baptiste régionale, Alma Monsieur le président.Je désirerais émettre ici une idée personnelle sur ce qu'on appelle le "visage français” au Québec.Vous usez pu remarquer comme moi que notre region démontré une piètre figure de notre visage français.Après quelques observations, on s'aperçoit site qu’il existe chez nous de graves anomalies sur ce plan.Par exemple, nous avons une entreprise canadien-ue-francalse qui porte le nom-Lake St.John Welding ici, a Alma, plusieurs des nôtres, pour faire, nous dit-qn.une meilleure impression sur la clientèle.font fi de nos meilleures vertus patriotiques et civiques pour s’identifier fantasquenient à un nom anglais.J'admets que.dans le Québec.nous nous réveillons a ees contresens: mai» pour donner à ce réveil un effet pratique et conséquent, il faut un mouvement comme le vôtre qui donne le coup de barre et apporte à la population des solutioa» concrètes.J'aimerais donner ici quelques idées à envisager par votre mouvement lo Votre Société, étant à caractère patriotique, vou» von-devez par la voie des journaux et de tous les organes de publicité disponibles à éduquer notre population sur le sens di patriotisme canadien-français 2o Votre société devrait faire parvenir a chaque entreprise, s identifiant par un nom exclusivement angla:.une lettre lui demandant de bien vouloir changer ce nom en un nom bilingue ou ce qui serait mieux un nem exclusivement tranca>.3o Votre société pourrait dans le cadre de ses recommandations annuelles présenter un Mémoire au gouvernement pro- Lcî Bible vous parle Parce que le Seigneur est pa tient, faisons pénitence et im plorons son pardon.(Judith 8.14) Textes cho'*U oar 1» é c-tiholtaije tie la bible.Ver» lui nouveau “colosse” économique ?La campagne ouverte depuis plusieurs semaines aux Etats-Unis pour soutenir le grand plan de libération du commerce extérieur que le président Kennedy vient de presenter au Congres, n’est pas sans rappeler celle qui précéda la déclaration “Historique" de M.Macmillan, le 31 juillet dernier, sur la demands d adhesion de la Grande-Bretagne au Marche commun.Dans les deux cas il fallait remonter un lon^ courait de traditions, lutter contre les ‘ bonnes raisons” du protectionnisme, épauler les jaunes équiper aissifîé's de croissance économique, sanr peur cela braquer Iss anciennes, éprises surtout de sécurité.le de professeurs, et encore moins que j'aurêis fait la moindre démarche pour monter les étudiant* contre d'autres professeur*.André LUSSIER Declaration du père Louis Lachance, doyen de la Faculté de philosophie ’ j ai pris connaissance de la déclaration de M le professeur André Lussier et je l'aoprouve Louis Lachance o.p.N.B Je signale qu’il n'y eut entre le pere Sylvestre et mol aucune polémiqué de soutenue.Il y eut, dans Le Devoir, le* propos dif-fametoires et calomnieux du père Alphonse Sylvestre a mon endroit.Point.A.L.v incial lui demandant d’intervenir d une façon plus draconienne dans le renouveau de no-tre visage français au Québec.11 faqt de toute urgence que le ministère des Affaires culturelles demande à votre mouvement des idées sur ce sujet que vous connaissez beaucoup.4o Une autre suggestion serait de déclarer officiellement une semaine du patriotisme dans le Québec.Le temos le plus propice serait dans la semaine du 24 juin, jour où l’on fête notre patron.Ne croyez-vous pas qu’il est grand temos d’agir tandis que la population semble être d;s-posée à suivre une direction de bon sens.Il est urgent qu’on forme e!.ez nous des hommes de caractère, dos hommes ayant le sens patriotique parce qu’en somme le patriotisme e»t à la base de toute réforme chez nous.On a beau essayer de prendre dos mesures pour reprendre notre place sur le plan économioue.si la population nose réveille pas vis-à-vis ces réalisations.tout ceci sera fait en vain.Il faut aiguillonner l°s Canadiens français à leurs responsabilités.Votre société est la.La population l’attend et ouvre scs port-s.Il nous faut un chef de file.C’est la société Saint-Jean-Baptiste qui le sera.D'un patrio!o convaincu et à tendance séparatiste.Jean-Mari* DESEIENS, comptable, Naudville, Lac St-Jean.Depuis cent ans.rappelle James Reston dans le "New Vork Times", les president» démocrates ont parlé des vertus du libre-échange, mais les re ultals ne furent pas à la mesure de leurs discours ou de leur» effort».Et de citer les noms des patriarches James Buchanan.Cleveland.Jackson.M.Kennedy aura-t-il plus de chances?La marche du temps, qui conduit inexorablement vers la constitution d'ensembles economiques et politiques de plus en plus vastes, favorise certes la préparation des esprits a une proposition dont l’audace rappelle celle du général Marshall, et qui est déjà, elie aussi, fort bien reçue en Europe.Il est d'assez bon augure que le president de la Chambre des représentants qui avait fait échouer l'an demie le projet scolaire nvo, cUs-s d» '» present» publication lomme oble d» Z» LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI.2 FEVRIER 1962 CINQ Marché commun : le cabinet britannique impatient Le R.-Uni désire savoir d’ici août s’il peut adhérer à la CEE AUX QUATRE COI H S OU MONDE LONDRES.— Le gouvernement britannique commence apparemment a s'impatienter devant la lenteur du progrès dans les discussions ouvertes depuis octobre dernier entre ses représentants et ceux de la Communauté économique européenne.Selon des sources dignes de foi, le gouvernement britannique aurait déclaré à la CEE qu’il souhaite vivement savoir en juillet ou en août si le Royaume-Uni sera admis ou non dans le marché commun européen.Londres demanderait conséquemment que les discussions des divers comités d'experts soient accélérées de telle fa ITALIE : DEMISSION PROCHAINE DU GOUVERNEMENT fanfani formerait un cabinet de coalition qui jouirait de l'appui du parti socialiste NAPLES.— A la suite de la decision du congres du para dcmocrate-chréticn de prati quer ‘Touverture a gauche'’ en recherchant I» soutien du parti socialiste italien, le premier ministre Amintore Kanfa-m présentera probablement ces jours-ci au président Gron-chi sa démission et celle de son gouvernement homogène démocrate-chrétien.Il est déjà entendu que le chef de l'Etat invitera Fanfani à former un nouveau cabinet: le premier ministre pourrait alors donner suite à la résolution du congrès de Naples en constituant un gouvernement de coalition de type centre-gauche.Fanfani et le secrétaire général du parti.Aldo Moro, ont ainsi réussi à faire triompher leur thèse au cours du con-g'ès.— avec l'appui de près de 70G des participants — contre la tendance représentée surtout par les ministres Scclba et Andreotti, opposes à toute coopération avec les socialistes nenniens.La résolution relative à “l'ouverture à gauche" écarte cependant toute modification profonde à la politique étrangère et notamment à l’appartenance de l’Italie au pacte Atlantique.Situation présente Le parti démocrate-chrétien, tout en ayant le plus grand nombre de sièges dans les deux Assemblées, ne dispose pas de la majorité absolue au sein de l'Assemblée nationale: aussi, le cabinet actuel, composé exclusivement de démocrates-chrétiens, s'appuie-t-il sur une majorité, d’ailleurs fragile, composée, outre ses propres députés, des liberaux, des sociaux-démocrates et des républicains.Pour faciliter le glissement du parti démocrate-chrétien à gauche, le parti social démocrate a décidé voici deux mois de lui retirer son appui.Ainsi, le gouvernement ne peut durer que s’il obtient le soutien des monarchistes, à droite, ou des néo-fascistes, à l'extréme-droite.Formule envisagée Le premier ministre F'anfani a déjà déclaré que jamais il n'accepterait de rester à la tête du gouvernement dans ces conditions.La formule envisagée à la suite de la décision firise au cours du congrès est a suivante: le) démission prochaine du gouvernement; 2e) formation, sous la direction de Fanfani, d'un cabinet de coalition de centre-gauche, formé par les démocrates-chrétiens, les sociaux-démocra tes et les républicains, — ce qui signifie que les libéraux seront rejetés dans l’oppoei tion; 3e) conclusion avec le parti socialiste de M Nenni d'un accord en vertu duquel, ce parti, sans participer au gouvernement, le soutiendra dans les problèmes de politique intérieure et s'abstiendra dans les questions de politique étrangère.Ainsi, estime-t-on, le parti democrate-ehrétien pourra suivre une politique sociale plus vigoureuse, sc rapprocher des masses tout en maintenant l'Italie fermement dans le "camp atlantique"; d'autre part, le PSI sera en mesure de s'éloigner définitivement du parti communiste sans devoir pour cela appuyer l'appartenance à l'OTAN qu'il a constamment dénoncée.Il reste cependant à voir si le parii socialiste acceptera un contrat de cette nature et s'il n'en résultera pas des divisions irop graves an sein du parti démocrate-chrétien.çon que les deux parties sachent en juillet si elles peuvent se mettre d’accord, si l’adhésion britannique est pour l’essentiel une affaire entendue.Apres cela, les discussions pourraient se poursuivre sur des modalités mais le principe de l'entrée de Londres dans la CEE serait définitivement acquis.Ainsi, le premier ministre Macmillan pourrait annoncer au parlement — avant que celui-ci n'ajourne ses travaux pour les vacances d'été — que la Gde-Bretagne entrera ou n'entrera pas dans le marché commun.Mais certains milieux à Londres comme à Bruxelles (siège de la CEE) doutent qu'il soit possible de respecter ce "calendrier" britannique.D'abord, pour atteindre cet objectif, il faudrait pratiquement (étant donné la complexité des problèmes soulevés et par la Gde-Bretagne et par le Common wealth) que les experts siègent sans arrêt et presque jour et nuit d’ici juillet, ce qui e t évidemment impossible.F.n-suite, le gouvernement britannique s'est engagé à convoquer une conférence des p e-miers ministres du Commonwealth une fois que les sortions pour les problèmes les plus importants auraient é'é définies et avant oue la Gde-Bretagne n’ait pris une décision définitive.C'est pourquoi, les diplomates des pays euronéens de la CEE estiment généralement ou’on ne saura pas avant la fin de l'année les conditions aux ouelles Londres pourrait entier dans le marché commun et que l'adhésion h-itanniouc officielle, si ell- doit inter-v-nir.ne devi»nd-a n?s effective au nveux avant le printemps 1963.BERLIN: TANDIS QUE LA CRISE EST AU POINT MORT Gromyko et l'ambassadeur des E.-U.confèrent une autre fois MOSCOU.— Le ministre soviétique des affaires étrangères, M.Andrei Gromyko, et l'ambassadeur des Etats-Unis, M.L.Thompson, ont eu hier leur troisième rencontre depuis le début de l'année sur le problème de Berlin.Les deux hommes ont conféré pendant plus de deux heures et demie: en quittant le ministère des affaires étrangères, le diplomate américain a simplement dit qu'il y aurait une autre réunion mais que la date n'en avait pas été arrêtée.On sait que.conformément à une décision prise lors de la reunion du Conseil ministériel de l’Alliance Atlantique, à Paris, en décembre, les Etats-Unis s'efforcent, par le moyen de ccs tête-à-tête Thômpson-Gromyko.de voir s’il existe une possibilité de réglement satisfaisant de la crise de Berlin et si.conséquemment, il y a lieu de cotif voquer une conférence ministérielle des quatre "Grands” pour conclure un accord sur cette question.Jusqu’ici, rien ne permet de penser que l'ambassadeur américain ait décelé des raisons d'optimisme: il semble | que le gouvernement soviéti- | que n'a fait aucune concession de quelque importance a la thèse occidentale.A Washington des porte-parole officiels disaient mercredi que les deux premières rencontres Gromyko - Thompson n'ont permis de dégager aucun élément pouvant justifier la convocation d une conférence des mi-1 nistres.ILs ont ajouté que la crise peut fort bien durer pendant encore longtemps aver des hauts et des bas sans pro- ! voquer cependant un conflit armé A Bonn, d'autre part, une publication officielle du gouvernement fédéral vient de répéter que le gouvernement de M.Adenauer reste totalenvent solidaire de ses alliés et n'acceptera jamais d'engager des négociations séparées avec l'Union soviétique sur le problème de Berlin comme sur le problème allemand en général.Dans un article consacré au fameux mémorandum soviétique du 27 décembre, il est dit que la normalisation des rapports Bonn Moscou sera impossible tant que l'URSS continuera à appuyer le '‘régime fantoche et tyrannique” de l'Allemagne orientale.ITALIE : le gouvernement accuse officiellement le pilote bulgare d'espionnage SARI.— Le gouvernement italien e officiellement accusé le lieutenant d’evietion bulgare Milusc Solakov d’espionnage politique et militaire, hier soir.Le magistrat-enquêteur, à Bari, a émis un mandat d’arrestation à l’encontre du jeune pilote dont l’avion à réaction s'écrasait le 20 janvier près d'une base de projectiles de l'OTAN qu'il avait au préalable survolée à deux reprises.L'avion était équipé d'instruments scientifiques et de cerneras permettant ta photographie à haute altitude.Solakov est actuellement à l'infirmerie de le prison civile de Beri où il se remet des blessures subies lors de l'accident.Le pilote a tenté de faire croire qu'il était venu volontairement en Italie afin d'y solliciter l'asile politique mais le gouvernement bulgare e déclaré que le pilote s'était égaré à cause des mauvaises conditions atmosphériques.En vertu de la loi italienne, un procès pour espionnage se déroule devant un tribunal civil; la peine maximum prévue est celle de quinze années d'emprisonnement.UNION SOVIETIQUE : Molotov aurait subi une attaque cardiaque et serait hospitalisé MOSCOU.— Selon des sources habituellement bien renseignées.l'ancien ministre des affaires étrangères.V.Molotov.aurait subi une attaque cardiaque, voici une dizaine de jours, et serait hospitalise depuis lors.On sait que le vieux militant bolehévique est actuellement en disgrâce et serait sur le point d’être exclu du parti communiste pour avoir été prétendument l'un des chefs du “groupe anti-parti”.Un haut fonctionnaire des services de presse du Kremlin a paru excédé lorsque des journalistes l'ont interrogé au sujet de Molotov : “Noils n'avons pas de renseignements sur chaque citoyen soviétique allanl à l'hôpital .Si M.Molotov est malade et a décidé d aller à l'hôpital, cela ne nous regarde pas ", Il a ajouté tout ignorer des décisions prises au sujet de Molotov par le gouvernement : voici quelque temps, la presse annonçai! que l'ancien ministre regagnerait son poste de représentant de l’URSS auprès de la Commission internationale de l'énergie atomique a Vienne.NOUVELLE-GUINEE : la Hollande accepte de libérer les prisonniers indonésiens NATIONS UNIES, N.-Y.— L'Organisation des Nations Unies a annoncé hier que la Hollande avait accepté de remettre en liberté des les prochains jours les soldats, marins et “volontaires" indonésiens faits prisonniers au cours de l'engagement naval qui a eu lieu le 15 janvier au large des côtes de la Nouvelle-Guinée occidentale.Une délégation du comité international de la Croix-Rouge se rendra en Nouvelle-Guinée pour surveiller l'opération ; les prisonniers lui seront rendus et elle les remettra ensuite au gouvernement indonésien.On sait qu'au cours de cet engagement, 28 Indonésiens avaient été tués et 52 autres, faits prisonniers, cependant que les unités hollandaises envoyaient par le fond une vedette indonésienne et en endommageaient une autre.Le secrétariat général de l'ONU a publié une lettre adressée par U THant au premier ministre hollandais, invitant celui-ci à ordonner la libération des prisonniers comme geste humanitaire et pour faciliter un éventuel règlement à l'amiable.La Haye a accepté aussitôt.CONGO : le premier ministre Adoula conférera avec le ministre belge, Spaak, au siège de l’ONU NATIONS UNIES, N.-Y.— Le premier ministre du Congo, Cyrille Adoula.s'entretiendra avec le ministre des affaires étrangères de Belgique.M.Paul-Henri Spaak, samedi, à New-York.Des sources diplomatiques ont annoncé mercredi soir que le chef du gouvernement congolais — qui doit arriver aujourd'hui à N.-Y.— a demandé à rencontrer le ministre belge afin d'examiner avec lui les modalités de l'assistance de la Belgique au Congo et de la coopération entre les deux pays.On sait que les relations diplomatiques belgo-congolai-ses ont été rétablies le mois dernier et que les deux capitales souhaitent signer de nouveaux accords relativement à l'assistance et a la coopération M Spaak se trouve actuellement a N.-Y.afin de participer aux débats de la Commission de tutelle de l'Assemblée générale sur l’avenir des territoires du Ruanda et de l'Urundi, placés sous la tutelle de la Belgique et qui doivent accéder a l'indépendance au cours de l'année.(AMAIQUE : le ministre britannique des colonies envisage ('indépendance pour la fin de l’année LONDRES.— Le ministre des colonies, Reginald Maud-ling, a déclaré hier aux chefs politioues de La Jamaioua qu'il y a lieu d'espérer que cette grande île des Caraïbes pourra devenir Etat indépendant au cours de l'année.Une conférence constitutionnelle a commencé hier entre les représentants du gouvernement britannique et ceux de La Jamaïque.Les participants doivent tour a tour fixer une date pour le retrait de La Jamaïque de la fédération des Antilles britanniques, rédiger une constitution pour le territoire, choisir la date de son accession à l'indépendance et définir la nature de ses rapports futurs avec la Granda-Bretagne.Les pourparlers devraient durer environ deux semaines.Il est déjà entendu que La Jamaïque restera au sein du Commonwealiii et sera une monarchie constitutionnelle ayant à sa tète le souverain britannique : en d'autres mets, elle aura un statut semblable a celui du Canada ou de l'Australie.PORTUGAL : la police doit réprimer une émeute antigouvernementale a Oporto OPORTO.— La gendarmerie portugaise a dû tirer des coups de feu en I air et lancer des regnades lacry mogènes mercredi soir pour mettre fin a une émeute a Oporto.Une vingtaine de personnes auraient été blessées au cours des desordres dont le gouvernement impute la responsabilité a des elements communistes.Les man.festants qui lançaient des slogans antigouvernementaux ont renversé des voitures de police, arrêté les autobus et les tramways dont ils ont brisé les carreaux, mis le feu à un de ces véhicules, etc.La manifestation coïncidait avec l'anniversaire de la révolution de 1830 qui institua la république.Depuis quelques jours, des mouvements clandestins d’opposition avaient distribué des tracts appelant la population à manifester ce jour-la contre le régime.Oporto est la deuxième plus grande ville du Portugal., Catholiques plus nombreux en Suisse FRIBOURG.— Selon les der.; nières statistiques, la popula» ! tion catholique de Suisse s’est accrue plus sensiblement que la population protestante.Tandis que.pour une population totale de 5.429.000 habitants, les pro« testants n’avaient augmenté que de 202.000 âmes de 1950 a 1960, la population catholique s’est accrue de 514.000 âmes.La Suisse compte actuellement 2.857,• 000 protestants et plus de 2.473,• 000 catholiques romains.Sur les 2.857.000 protestants, 1.383.000 sont du sexe m asc u* 1 lin et 1.474.000 du sexe féminin.Parmi les membres de l'E- ; glise catholique, on compte L- 234.000 hommes et 1,239.000 j femmes.Des 99.000 membres d autre* confessions religieuses, ou compte 54,000 hommes et 45,000 ! femmes.“Le meilleur médecin du monde” Docteur en médecine de l'Uni-versité McGill, titulaire a 24 ane d’une chaire de physiologie.Sir William Osler est encore considéré, plus de 40 ans spree sa mort, comme "Te meilleur médecin du monde”! Lisez dans SÉLECTION du Reader’s Digeet de février l’attachante histoire de ce grand Canadien aux dons prodigieux — et comment tant de nos vétérans de la Grande Guerre lui doivent de vivre encore! Achetez votre Sélection aujourd’hui même! Aussi canadienne que son nom l'indique cnhnDinn oïl comPAniES.iimiTEQ FABRICANTS DES G A Z O II N E S • H U I LE S A MOTEUR H m» e» «a a» «» «m mmm amm Hpü 0SEI fÛILE DOUVE VIEPGÈ] Hommage au courage Un jeune héros de 25 ans.Ronald Casey, de Montréal, a été l’objet d'une fête organisée \ par ses patrons et ses camara- ! des, la semaine dernière, à l'usine de la Continental Can Company of Canada.M.Casey avait sauvé un bambin de trois ans d’une noyade certaine dans le canal Lachine.en mai dernier.AVIS DE DECES LIBOIRON — A Saint-Jérôme, le 31 janvier 1962.à l age de 59 ans, est décédé le Dr Pierre Auguste Liboiron.Il laisse dans le deuil son épouse.Loui-Kette l.efort: ses filles.Maryse et Suzel (Mme F'rank Bourgeois); son père, M.Georges Liboiron; sa soeur.Cécile (Mme Guy Lefort); son frère, Roland, rie Ste-Agatbc-des-Monts: son gendre.M.Frank Bourgeois; | ses beaux-frères et belles-soeurs, le Dr Guy Lefort.le notaire et Mme Antonio Giroux, M.et Mme Jacques Lussier, tous de Montréal, ainsi que plusieurs neveux et nièces Les funérailles auront lieu à la cathédrale de Saint-Jérôme, lundi le 5 fé- | vricr, à 9 h.30.LU G ET PUR UUS DE FRUIT 1 * c'est une huile d'olive, oui.mais c'est surtout une huile d'olive pure Une tradition de qualité depuis 1857 ?n«r>t gén^rol poor »• Cl III A«i _ y AlhmA Owfrwl.Mo**** K Tél.CR.7-5700 MAGNUS POIRIER Fntrrpre neuf Expert Embaumeur Pompe* Funèbres 4603, rue St-Laurent '*1 Sheakek Lumber M 50 BOLL.STINSON MTL (angle Côte-de-Liesse) mm t vous offre plus DE 50 MODELES DE PORTES EXTERIEURES TIYIIa" DE marque U i T I I\ GARANTIE ¦M> LIVRAISON RAPIDE RI.8-6161 ptiuatRBiaw VENEZ.vous détendre | dans une ambiance intime f et sélecte au (êeti/nmi 1 BAR-SALON au-dessus .de Taid/oniaiM I ÎdeQJ/wvi LS où (• déjeuner pour homme* ^ d'aHaire* est l'événement de la % S journée et le dîner, un plaisir ^ toujour* nouveau.r; 6717, rue Saint-Hubert i CR.1-0855 Membre : Diners' Club g American Express, Carte Blanche § offre spéciale de mobiliers ôlDGUcl Reitauraift 1 1 ¦ ‘l En coopération avec EBENA.l’un des plus célèbres manufacturiers contemporains, nous sommes heureux de vous offrir à prix réduits, ces meubles de bon goût, d'un confort incomparable, créés par le dessinateur danois Chus Sorensen.Choix de deux riches textures laineuses, chacune s'obtenant dans une variété de 6 couleurs modernes Coussins en caoutchouc-mousse de haute qualité et piétement en teck ou en noyer.CAUSEUSE 1 SIEGES pou Rég.332.r 26950 SOFA 3 SIEGES Rég.426.pour 29900 SOFA 4 SIEGES Rég.534.r 39900 pou Georges Godin Successeur d’Arthur Landry Enrg.DIRECTEUR DE FUNERAILLES SALONS MORTUAIRES MODERNES SERVICE D'AMBULANCE Salons : Bureau : SI» RACHEL EST 528 RACHEL EST LAfontaina 4-3S71 ARCHITECTES DAVID.BAROTT, BOULVA ARCHITECTES Charles David, conseil 750, côte de la Place d'Armes MONTREAL — VI.9-9191 DUPUIS.MATHIEU.PLANTE ARCHITECTES QUEBEC 6 — 683-8673 MONTREAL 34 — LA.6-3073 PAUL LAMBERT ARCHITECTE 4050, Chamin Trafalgar MONTREAL — WE.7-1388 PAUL-O.TREPANIER ARCHITECTE GRANBY — MONTREAL - FR.2 6309 VI.5-7866 -4 pou T FAUTEUIL Rég.220.r 15900 \ï Livraison 7 jours après la commanda Heures d'affaires : de 9hrs à 5.30 hrs, le vendredi de 9hrs à 9.30 hrs FACILITES DE PAIEMENT bernard morisset lacques vlau laurent bérubé Iules bois Iules laporte pierre deniger, membres de la société de* décorateurs ensembliers du québec Vlau, Morissat Ine.décorateurs-ensemblier* 760, Boul.Décarie, St-Laurent • RI.7-9921 «- a* -«« ai 4 4 | SIX LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.2 FEVRIER 1962 Un premier séminaire d’été de mathématiques supérieures L’Univewite de Montréal a ; mathématiques au niveau post- Cette nouvelle initiative de répondu au voeu de la Société gradué.Déjà l'an dernier, j l’université de Montréal perde mathématiques du Canada en rUniversité de la Colombie bri- mettra de grouper des étudiants organisant du 26 juin au 3 lannique instituait un cours de gradués qui.au cours des lon-aoüt prochain, un séminaire de mathématiques avancées dont j gués vacances, demeurent plu-malhrmatiques supérieures.Ce» les mathématiques appliquées : tôt isolés.Ces cours qui pour .' ¦ ’ d> - ’ ‘ .personnes qui possèdent déjà étaient la note dominante, des certificats d'études supé-1 pour la première fois un série ores en mathématiques sont mina ire d'été en mathématiques invitées à y prendre part.i avancées aura lieu entièrement Le departement de mathema- en français, au Canada.Le pro-tiques de la faculté des scien- j gramme de ce séminaire, à l’u-ces de l’Université de Montréal I niversité de Montréal, prévoit a la responsabilité d'organiser j la présence de quatre conférences cours d'une duree de six se- tiers de marque; iis donneront marnes D'éminents profes- chacun une série d'environ 30 seurs et mathématiciens don- \ leçons.Chaque conférencier di-.neront des cours et prononce- rigera des périodes hebdomadal- ! souligné que l’on espère l’ins ront des conferences destines ; res de discussion.De plus, un eription de 30 a 40 personnes, spécialement aux étudiants au certain nombre de mathémati- | Il n’y a pas de frais de scola niveau de la niaitrise et du doc- ciens seront invites à donner torat en mathématiques.| des conferences.Deux universités canadien ; i,es professeurs Jacques-!.ties offrent en été des cours de Lions, de l'université de Nancy, _________________________________ I France, et Lucien Waelbroek, ¦ de l'université de Bruxelles, sont les deux conférenciers I ront donner droit à certaines equivalences de crédits permettront à des professeurs du cours secondaire de perfect i o n n e r leurs connaissances en mathématiques dans un milieu d'expression française.Des étudiants de langue anglaise ont également grand intérêt à s'inscrire a ces cours.M.le professeur L'Abbé a Statistiques sur les finances des comm.scolaires rite; des subventions permettraient de défrayer le transport et le séjour des étudiar's.MM.'acques Saint-Pierre, vi-ce-do>en et directeur des études a la faculté des sciences, et M.Lee Ritcey, secrétaire administratif de la Société de mathé v, 1 un,ver-! matique du Canada, ont partiel site de Montreal; le premier ; a4Une conférence de presse donnera des cours sur le pro- {Her.a l'Université de Montréal, bltme aux limites dans le» Ritcey a noté que les gra-I équations différentielles aux de- cn mathématiques sont en- rivees partielles; le second Irai- core bien peu nombreux et que fera de la théorie des algehres ]es sjx universités canadiennes de Banach et des algèbres localement convexes.D'autres cours seront donnés par les professeurs Jean Ma- qui dispensent ces cours jusqu'au niveau du doctorat accordent des diplômes supérieurs à tout au plus une dizaine de nia- QUEBEC.— Conscient de l’importance grandissante de l’éducation dans notre province, le Bureau de la statistique du Québec fin*nncesVsclolslîr»sl't",,',M **" théorie des fonctions réctirsi-I dix ans dans le seul domaine de l.Ruraau da la statiatioua v*‘.et applications mctamathé l'enseignement, alors que l’in- ® “«W W V rrs ?t#l I 1 • C rrVa.sl/xtiv .’/-we*4 alas ai 1 « .¦ 4 ¦ a* AM fÀss ' rs v-vs A es SA e*a>wilvMA .•n» Am imirm nmrrniirm ran(*a’ «ntrocJucüon h l'algèbre thcynaticicns chaque année.Il • n* homologique et .Maurice L’Abbé, en faudra au rnoin^» 300 d'ici .* théorie des fonctions récurai- dix ans dans le seul domaine de du Québec «st un organism* du ministèr* de l'industrie et du commerce que dirige M.André Rousseau.Intitulé : "Etat financier des corporations scolaires", ce do cument se veut exhaustif et réunit toutes las données financié ras disponibles sur les corporations scolaires de la provinca pour l'année fiscale se terminant au 30 iuin 1960.On y trouvera < pour chacun* des corporations scolaires des chiffres détaillés relatifs à l'assiette de l'impôt scolaire, à l'actif et au passif, de même que toutes les données concernant les revenus et dépenses, recettes et déboursés.Cette publication fait suite à "Etude statistique sur les finances des corporations scolaires" que le Bureau a publie* à la fin de 1961 et qui portait sur les années 1951 a 1960.Le présent rapport cependant, se distingua du précédant par deux traits principaux : il ne concerne qu'une seule année fiscale, celle se terminant le 31 juin 1960; en outre, les statistiques financières de chaque corporation sco-1 taira de la province y figurent, ! alors qua la rapport précédant J portait sur l'ansembl* des corpo rations scolaires."Etat financier des corporations scolaires" permet donc d'établir des compa raisons très fructueuses sur les finances des diverses corpora fions scolaires.Il present* donc, tant du point de vue des contribuables que des spécialistes en finances scolaires, un intérêt de tout premier ordre.matiqufs.Tous deux sont de dustrie en réclame en nombre l'université de Montréal.i toujours croissant.Quatre fois plus d'anglais et.moins de religion QUEBEC (De notre envoyé spécial) — La Ligua de promotion du bilinguisme a demandé hier à la Commission Parent de multiplier par quatre le nombre d'heures consacrées à l'enseignement de l'anglais et de réduire l'enseignement religieux dans les écoles catholiques françaises de le province.L'organisme recommande, dans son memoir*, que l'on port* de deux heures et demie à dix heures par semaine la temps consacré a l'enseignement de l'anglais, et ce à compter de la 4e année; cela ferait une moyenne d environ deux heures par jour.(Le mémoire précise qu'en ce moment en enseigne l'anglais à raison de 50 minutes par jour, soit "l'équivalent de deux heures et demie par semaine".) Plus loin.Is Ligua de promotion du bilinguisme déclare que les cinq heurts d'enseignement religieux, au niveau secondaire, se donnent au détriment des autres matières; elle recommande donc que ce nombre soit réduit.L'orgenisme réclame en outre l'uniformité des manuels scolaires et une accélération des cours à tous les niveaux.Il propose que les prières soient dorénavant en-saignées et apprises en français au lieu d'en latin.UN CONSEIL SUPERIEUR DE L'EDUCATION DE 44 MEMBRES // n'y a plus de raison pour que les évêques soient l'autorité au C/.P.De notre envoyé special Iules LeBlanc QUEBEC.— “Je ne vois plus aucune raison pour que tous les évêques soient l’autorité, au Conseil de l'instruction publique, en pédagogie, psychologie, manuels et matières scolaires.La recommandation que fait ici La Fierté França:~e de retourner Nos Se'igneurs les évêques à leur diocèse n'infirme nullement les droits de l Eglise et mon respect du caractère sacerdotal et de la mission de l’Eglise .Pouvez-vous vous fier que publient les a journaux ; ce ?TORONTO — Teuton vrai nient ne fier à et qu'on lit daiij un journal quoditien?Dc.s-rédacteurs, des éditeurs, un fonctionnaire, un directeur de relations extérieures et un di recteur d'aoence de publicité ont tenté de répondre à cette délicate question, mardi soir, au cours de l’émission “Inquiry".télévisée par Radio-Canada.Certains n’avaient rien à reprocher au journal quotidien, d’autres ont critiqué les tendances monopolisât rie es de la presse, le rôle des directeur.v de relations extérieures, la pénurie de journalistes aguerris.et le fait que les journaux, doivent puiser leurs nouvelles internationales dans les services d’agences non canadiennes de nouvelles.Voici quelques unes des observations faites par les participants.M.John Bassett, éditeur du Toronto Telegram, a dit pour sa part: “Je crois que la presse canadienne offre une information à point et fiable et qu'eu.general les journaux jont de ! Te.cellenl travail.’’ Mais M.R.A.J.Phïllipps, j fonctionnaire au ministère des | affaires du Nord, a affirmé aussitôt que “les journaux du Canada n'ont pas compris l'ampleur de leur mission quand il s'agit de rapporter les faits relatifs au gouvernement et à son administration’.Selon Pierre Berton.chroniqueur au Toronto Star, “les gens sont trop mesquins pour payer le prix que vaut un bon journal.Ils croient qu'un journal ne devrait jamais coûter plus qu’une tasse de café.A mon avis, un vrai bon journal Hausse de 8 cents chez Warden King Le Syndicat des métallos-unis a renouieié une entenie collective avec la compagnie Warden King Limitée, fabricant d'appareils de chauffage de Montréal, j Cette entente, pour une période ’ de deux '2> années, expire le l.ï j octobre 1963.Trois cents travail-1 leurs y sont assujettis.En vertu des ternies de cette nom elle convention, les travailleurs de cette entreprise touche- devrait se payer environ ôu ront deux hausses de salaire de cents par jour”.quatre *.04' cents l'heure chacu- Biair fraser, rédacteur du | ne portant le salaire minimum a Mme (hartrand devant les unions de lamille A cause de la TV, la vie familiale est passée de la cuisine au salon magazine Maclean’s, est d'avis lui, que ‘‘nous avons au C’a nada une information journa hstique généralement bonne." M André l.aurendeau, rédacteur en chef du Devoir, a déploré le fait que les journaux canadiens sont obligés de se fier à des agences américaines de nouvelles qui voient trop les événements selon l'optique américaine 4u collège Sainte-é'roix hier soir.Mme Michel ('hartrand a prononcé une conference sur "la famille et la télévision".Mme ('hartrand.membre du conseil de la Fédération des unions de famille, a dit que ‘ la télévision est un instru nient extraordinaire de récréation et de culture'’ et que “l'intérêt que chacun lui accorde est à peu près à la me sure de ses préoccupations personnelles", l.a conform cière a poursuivi: "La télévision ne fait que devenir un clément de plus dans la vie de l’homme, élément précieux ou nuisible selon l’usage".Signalant que "la vie familiale est passée de la cuisine au salon", Mme (’hartrand es tin.T que la presence de la te levision au foyer remet à plus tard la dlfCUMlon de proolè mes parfois urgents.Le dialogue a cesse entre les membres de la famille.Les parents, par souci de détente, choisissent les télémissions les plus faciles.La television, toujours ac Ion Mme (hartrand, tue l'idéal des collégiens et transforme les adolescents en “petits nerveux, agites ou indolents”.Pourtant, la télévision pourrait être justement ce fae leur d'unité familiale qui manque actuellement à nos foyers.Mais pour cela il faut que “les membres se voient, se regardent et discutent en semble autour d'une émission de première valeur" La con férencière souligne alors l’ef ficacité d'une éducation dos enfants dans de telles circonstances, considérant qu elle se fait "sajis en avoir les apparences".Mme (hartrand .outiént que l'adolescent a qui on aura, par 1a télévision, aiguisé le sens de la curiosité intellectuelle sera ainsi en mesure d'apporter quelque chose en retour à ses parents.La télévision peut devenir, dans les conditions actuelles, le princi pal facteur d'union entre deux générations passablement eloi gnées l'une de l'autre.En terminant.Mme Char-trand a incité son public à étudier dorénavant “avec des yeux neufs" la programmation des divers canaux de télévision.Du même coup, on se libérera d'une foule d émissions milles et les pères de tamille pourront “redécouvrir leurs anciens hohbys ou parcourir des manuels de science, de géographie, d'histoire, et peutétre réapprendront - ils à .faire la cour à leur femme." $l.f!2 l'heure.La première de ces hausses est effective à partir du 15 octobre 1961 et la deuxième sera accordée le 15 octobre 1962.1 Les trois cents travailleurs de S cette compagnie auront droit à huit '8' congés statutaires payés j et garantis, peu importe le jour ! où ils tomberont.En cas de mortalité dans la fa- ! mille immédiate de ces employés.ceux-ci auront droit à trois M Laurendeau a précisé i jours d’absence avec paye.qu'il faut constamment vén- j Selon le Syndicat des métallos.fier les nouvelles que les ser- , le plan d'assurance-groupe a été vices américaines transmettent .aussi amélioré et prévoit une in-au sujet des événements en I demnité de $40.00 par semaine en cas de maladie au lieu de $35.00.[.es frais chirurgicaux sont portés de $200.00 à $300.00.Les négociateurs du syndicat local étaient; MM.Roland Jobi-don, président; Normand Rondeau.directeur, et Gaston Beau-lieu, secrétaire.M.Raymond Lapointe, représentant international des métallos, dirigeait les négociations pour la partie syndicale.Amérique du Sud.Il a donné comme exemple que les agences américaines de nouvelles ont rapporte les adtes de répression commis par le régime Castro, à Cuba, mais elles ne l'ont pas fait quand la même chose s'est passée en République Dominicaine.Le vice-président de l'agence de publicité Cockfield Brown und Compony, M.Joseph Mac-Dougall.a soutenu que les journaux, “malgré toutes leurs faiblesses, demeurent le meilleur médium pour informer le public".il.James Moore, directeur des relations extérieures du parti libéral, a dit que Von peut se fier à la majorité des journaux, en autant que l’on nccepfe le fait que ho pour cent de leurs informations leur viennent de services de relations extérieures.Cette affirmation n'a pas eu l'heur de plaire à M.Pierre Berton.Ce dernier a aussi trouvé "bien triste” qu’il n'existe pas au Canada de quotidien socialiste, alors que le jmrfi socialiste se montre plus vigoureux que jamais.M.Berton a aussi reproche aux jour vaux en général de ne pas pousser suffisamment leurs enquêtes au-delà de la nouvelle."Cela prend un éditeur avec un vrai sens de ses responsabilités envers la collectivité pour s’imposer ce genre de frarail,” a-t-il conclu.Voilà ce qu'affirme le directeur national de La Fierté Française.M.Jacques Lamar-ctie, dans le mémoire qu'il a présenté hier a la Commission royale d'enquête sur l'enseignement au nom de ee mouvement nationaliste canadien-français.Le mémoire recommande la création, dans la province, d'un Conseil supérieur de l'éducation qui échapperait à toute influence politique et qui respecterait les valeurs fondamentale du Canada français.Destiné à représenter les divers agents de l'éducation, ce Conseil revêtirait une forme corporative: 22 associations et organismes désigneraient chacune deux représentants.Sur les 44 membres du Conseil ainsi formé, on ne compterait que deux évêques catholiques.Le Conseil supérieur de l'éducation élirait parmi ses membres un "bureau de direction général" et s’entourerait de comités et de commissions.A propos des comités, le mémoire se contente de signaler: "Les comités auront l'allure et le pouvoir des comités catholique et protestant actuels au Conseil de l'instruction publique.Four ce qui est des commissions, elles seraient responsables des programmes devant le Conseil supérieur.Elles seraient au nombre de sept et elles régiraient “l’enseignement primaire, secondaire, universitaire, technique, agricole, normal 'écoles normales1, familial 'instituts familiaux'".Ces commissions créeraient les sous-comités dont elles auraient besoin pour établir les programmes et les méthodes d'enseignement.Quant au Conseil supérieur, il aurait juridiction sur toutes les écoles qui relèvent des commissions scolaires, sur les collèges et les écoles normales, ainsi que sur les institutions qui re- Le piquetage d'information est défendu OTTAWA — La Cour suprême du Canada a maintenu hier une decision de la Cour d'appel de la Colombie canadienne à l'effet que le piquetage devient illégal en l'absence de grève ou de contre-grève.La Cour rejette ainsi l'appel de M.Hercy Konn, de Vancouver, qui fut emoêché en avril et mai 1961 de faire du piquetage en face d'un débit d'essence en construction.Konn faisait le piquetage en arborant une pancarte informant les nassants que "des employés non syndiqués s'y trouvaient au travail".Il prétendit que la législation ouvrière permettait le piquetaga d'information et que ce damier faisait partie du droit de la liberté de parole.La Cour d'appel de la Colombie canadienne et la Cour suprême du Canada ont rejeté cette prétention.CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES ASSURANCE DACTYLOGRAPHES Ktablia en 1929 27* ouest, rue Saint-Jacques Montréal DACTYLOGRAPHES “Tout pour le bureau’ Dactylographes machi /// filières.DüP'trea armoires, etc.nec.a additionner, a fj|J écrire les chèques.C-nada Dactylographe — Inc.— 44 ojutf, rue St-Jacques, Montréal Tél.VI.4-3491.R.-T.Armand MEDECINS Horace Labrecque A Fill Lté* Céurtiars d'assurances afréés Nous m/itons les communautés religieuse* â se prévaloir da nos services particuliers 1411, rue Crescent Victor 9-1371 BREVETS D'INVENTION Dr Maxime Brisebois Electncita médicale • Rayons X L.G.M.C.F.è.C.Sc.De la Faculté de Médecine de Paris.Maladies generales endocriniennes, urinaires, digestives, circulatoires.Bureau tous les jours de 10 h.à midi, 2 a 6.7 à 8 h., excepté samedi de 10 h.A midi, de 2 à 4 LA.3-5252 — IU, Sherbrooke est.MARQUES d* COMMERCE BREVETS D'INVENTION en tous dis, MARION, MARION ROBIC 1 BASTIEN 11M, rue DRUMMOND MONTREAL 25 Dr C.Melillo Gradue d Europe Génito-urinaires, peau, sang, glandes, désordres psychosomatiques sexuels, nerveux, Impotence, infériorité, anxiété, timidité, dépression, bégaiement, alcoolisme- c b é si t é rhumatismes, circoncision.134 ouest.Sherbrooke VI.s 0354 ASSURANCES \Ç)tnpa£nie (/Assurance sur U Vie Photo pris, à ('inauguration do l'axposition national# annuollo dos fournitsaurs d'hétols.restaurants ot institutions, au Palais du Cemmorco, msrdi dtrniar.On racennsit, dans l'ordro htbi-tuol, MM.Msurica Novok, présidant do la aoctlon montréalais# de l'Asiocistion dos rostaurs-teurs Canadians.Eddy Prévost, socrétsiro do ('Association dos rostsurstsurs da la provinca do Québoc, Walter Raftary, présidant da la Food Sarvica Executives Association st William Waldren, vice-président da l'Association dti fournisseurs d'hétals ot restaurants.M.Novak félicita M.Rettery, dont l'erfenisme présent* pour la première fois cotte année, la trophé* "Sterling Mr.Food Executive".MONTPEAJ.lèvent présentement de differents ministères provinciaux.Le mémoire précise que les institutions privées comme les séminaires, les collèges et les universités conserveraient leur indépendance a c a d émique : leurs programmes d'études, cependant.devront être approuvés par le sous-comi'é des collèges ou le sous-comité des universités selon le cas.Une loi spéciale de la Législature autoriserait le Conseil supérieur de l'éducation à présenter son budget, à le justifier et à le défendre devant les députés.Le trésor provincial verserait au Conseil les fonds ainsi votés; ces fonds seraient administrés par le trésorier du Conseil.Fin ce qui concerne la composition de ee Conseil, elle se ferait suivant une formule cor-porative.Seraient ainsi représentés: les trois Eglises catholique.protestante et juive: les instituteurs de tous les niveaux de l’enseignement, catholiques et protestants; les commissions scolaires, les collèges classiques, les instituts familiaux et les universités; la Chambre de commerce provinciale et la Confédération des syndicats nationaux: des associations nationales canadiennes - françaises, les protestants et les Juifs francophones.De plus, tous les immigrants qui sont groupés dans une association provinciale se réuniraient pour déléguer deux représentants.La Fierté Française réclame également une loi de l'éducation qui relèverait du gouvernement provincial mais serait rédigée par le Conseil supérieur de ( éducation et adoptée par l'Assemblée législative.Elle ne donne pas plus de precisions a ce sujet.Elle ne veut pas que le système d'éducation tombe sous la tutelle et la direction de l'Etat.Toutefois, elle n'a pas d'objection à ce qu'il y ait un ministère de l’éducation si l'on adopte la formule corporative qu'elle préconise ou une formule semblable.Au début de son mémoire, le mouvement, tout en se prononçant en faveur du maintien des écoles confessionnelles.précise sa position en ee qui touche les droits de l’Eglise en matière d'éducation et signale qu'il existe des limites à ces droits.Puis, définissant l'éducation en fonction de sa fin ultime, l'organisme continue: “En formule lapidaire, l'éducation est l'art de faire des saints”.Tirant une application de cette définition, il ajoute: ‘L'une des deux grandes valeurs nationales du Canada français est l'humanisme chrétien: le fait religieux cana- dien-français existe.I.a coin munauté canadienne-f -:nçaise se sait en possession de la vérité religieuse.” Notant que “la vérité intrinsèque doit s'enseigner ’, le mémoire pour.-uit: "Le jeune Canadien français doit savoir que la nation canadienne-fran-çaise est en possession de la vérité.11 doit recevoir, au cours de toute son éducation, l'influence de cette vérité".Cette influence ne doit cependant pas se faire sentir d'une “façon autoritaire et néfaste".Sur un tout autre sujet.La Fierté française propose qu'on abolisse, au cours primaire, les examens imposés par les visiteurs, directeurs, inspecteurs.commissaires, cte.de façon a ne conserver que les examens essentiels.Elle sou haite que.dans le plus grand nombre de matières possible il y ait des examens oraux plutôt que des examens écrits.Au niveau secondaire, elle recommande des examens avec le livre ouvert dans toutes les matières où c'est possible.Elle réclame en outre l'établissement d une "chaire de civilisation canadienne-françai-se" dans toutes les ecoles normales.ainsi que l'octroi aux Pères jésuites des deux chartes universitaires qu'ils demandent ( Loyola et Sainte-Marie).Au chapitre de l'éducation nationale, elle dit faire siennes les recommandations de "Tiadition et Progrès", et du Centre d'information nationale.8,900 Iriandgis: un sous-comiié du Comité catholique QUEBEC (De notre envoyé special) — La section de Quebec du Ancient Order of Hi-bernians demande à la Commission Parent d'étudier la possibilité de former un sous-comité du Comité catholique du Conseil de l'instruction publique qui s'occupe de tout ce oui concerne les écoles catholiques de langue anglaise de la province.Le mémoire que cet organisme a présenté hier précise que ce sous-comité pourrait être conçu comme l'équivalent du Comité protestant.Le groupement qui repré' sente environ 8,090 Irlandais de la région de Québec, réclame "une structure complete pour les écoles catholiques anglophones".Il se prononce en faveur du maintien des écoles confessionnelles et propose que Iss classes maternelles fassent partie de l'enseignement public.L'organisme se déclare opposé aux écoles bilingues où l'on enseigne aux enfants dans les deux langues officielles du pays et invoque à ce sujet le droit des parents de faire instruire leurs enfants dans la langue qu'ils désirent.L'Ancient Order of Hibernians demande également que l'histoire de l'Irlande et les chants irlandais soient inclus dans les programmes d'études, au moins comme matières facultatives.Taxer les exploilenl compagnies (|iu nos richesses QUEBEC 'De notre envoyé spécial' — “Les grandes compagnies qui exploitent nos ressources naturelles et qui souvent payent ces meme» ressources un prix dérisoire devraient être taxées d’une manière spéciale sur les profits qu'elles accumulent à nos dépens.Il devrait y avoir pour elles une taxe dite “taxe de l'éducation” et le produit de cette taxe devrait être verse intégralement aux fonds de l'éducation'-’.Telle est la suggestion que présente M.Jacques Lessard, de Cap Rouge, dans le mémoire qu'il a présenté hier à la Commission Parent.M.Lessard, qui enseigne depuis 20 ans au niveau du cours secondaire affirme que ce cours, tel que dispensé présentement dans les écoles publiques de la province, est nul au point de vue pratique.Sur le plan théorique, il donne “une certaine formation".mais, en pratique, il ne prépare en aucune façon les jeunes à faire quelque chose dan* la vie.En conséquence, notre système d'enseignement doit être, non pas complètement chambardé, mais réformé et repensé.Selon \f.Lessard, “le principe de la confessionnalité de nos écoles est sacré et no doit jamais être aboli”.iXourt lle émission JXou.s offrons : $211,100.(laclions ordinaires classe ‘"A" de l'IMPUIMERIE POPULAIRE LIMITÉE (Constituée cn vertu des lois du gouvernement du Canada) Conseiller juridique : -Me Jean Drapeau, LL.L Description : Actions ordinaires classe “A”, valeur nominale $100., a dividende privilégié de 6'c, non cumulatif; participantes et comportant un droit de vote.Renseignements généraux ; L’Imprimerie Populaire Limitée compte près de 52 ans d’existence.Elle est éditrice du journal LE DEVOIR et propriétaire d’un atelier d’imprimerie.I>IU\ : $100.Taction Sous tous ferons parvenir un prospectus sur demande Nous offrons ces actions sous reserre de vente au préalable et nous vous réservons k privilège de réduire on de refuser toute commande L'IMPRIMERIE POPULAIRE LIMITEE 434 EST, RUE NOTRE-DAME MONTREAL — Tel.: VI.4-3361 Détachez et faites-nous parvenir L’IMPRIMERIE POPULAIRE LIMITEE 434 est, rue Notre-Dame Montréal Je désire obtenir de plus amples renseignements sur votre émission.NOM .ADRESSE .Tél.: . SFPT LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.2 FEVRIER 1962 EXPORTA nOMS CAHADUHHLS Ai U fl A r CMà/JK} Le président de la Bourse de Montréal : le Canada devrait réduire ses tarifs douaniers Un avocat suggère de fonder une congrégation de “prêtres-prisonniers” HOME.— La constitution d'une congregation de “prêtres prisonniers'' a été proposée au pape par Me Francesco C'arne-lutti, un des plus éminents juristes italiens.C'est M.Carne-lutti lui-méme qui l’a indiqué dans des déclarations faites à un journal, en précisant que le souverain pontife a pris en consideration son idée de nommer un “ordinaire des prisons” de même qu'il existe un “vicaire aux armées”.M.C'arnelutti a écrit récemment un article dans lequel il affirmait que “les aumôniers des prisons font des miracles, mais qu'ils sont en nombre insuffisant".11 ajoutait que les aumôniers ne vivent pas toujours à côté de ceux qu'ils assistent.“11 faut des prêtres prisonniers.soulignait-il.Il faut trouver des hommes qui aient le courage de renoncer à Içur liberté pour être toujours aux côtés des détenus".Le père Lombardi a écrit à jean XXIII ROME — Le père jésuite Ric-eardo Lombardi, dont le livre “Concile, pour une réforme dans la charité a été blâmé par l'Osservatore Romano pour avoir critiqué la curie romaine, a adressé une lettre au pape Jean XXIII.pour l’assurer de sa sou dssioM pleine et entière à sa volonté.Le père Lombardi répète en substance que ces opinions qu’il | a exprimées dans son ouvrage o:i! un caractère strictement personnel.Il a admis, d'autre pari, le fail d'avoir remis personnellement un exemplaire de t n livre au souverain pontife, e ¦ qui ne doit pas être inter-p:-élé.a dit le religieux, comme iovec ^3te i gt/ JOOvxaj | T T (9*0 J EXPORTATIONS TROIS FOU i LLU I.PCRTA.jTtâ — Les exportations canadiennes vers Cuba, durant les neuf premiers mois de 1961, se sont élevées à $21,492,000, soit prés du triple de celles de ta même période en 1960 alors qu'elles avaient été de $7,502,000.En septembre 1961, néanmoins, les exportations ont baissé à $1,080,000, de $2,134,000 qu'elles étaient le mois précédent et alors qu'elles avaient atteint un sommet de $3,401,000 en avril de cette année.Le graphique illustre la tendance des exportations vers Cuba depuis la prise de pouvoir par Fidel Castro, le premier janvier 1959.Un embargo fut imposé le 20 octobre 1960 par les Etats-Unis sur la plupart des ventes vers ce pays.(Graphique Pt) OTTAWA.— Eric W.Kierans, president de la Bourse de Montréal et de la Bourse Canadienne a recommandé hier que le Canada réduise ses tarifs douaniers au même titre que les pays européens et les Etats-Unis."En même temps, a-t-il déclare au Club Canadien, le Canada devrait encourager la crois- I nc politique protectionniste s'élever jusqu'à des niveaux qui correspondent p: - s U lité.3.Elle empêche le Canada de bénéficier d'une technologie qui ne peut être atteinte que ne sera pas a l'avantage du Ca-j nada au cours des années ’60, i a-t-il déclaré, parce que : 1.Elle invite l’afflux des 1 compagnies étrangères qui fran- M§i chissent les barrières douanie- par une recherche extensive res et créent des usines dont la i production ne convient qu'a des économies à grande echelie.4.Elle ne donne pas aux jeunes munis d'un entrainement spécialisé les possibilités au\- 2.Elle permet aux prix de I quelles ils ont droit.Les travaux municipaux une initiative qui s'avère d’hiver : féconde Par Clément Brown OTTAWA.- L'opinion publique.cela semble évident, apprécié davantage, chaque A l'occasion du congrès annuel des apiculteurs prcfassionnels du Quebec, le président monsieur Paul Telle, annonce la approbation de la part du nomination de M.J.-ALPHONSE p?pe.l4î père Lombardi a conclu : “ la vie a toujours été une ba-h: au service de l'Eglise, guidée par Irr supérieurs légitimes.J’accepte volontiers cette o.vasion pour réaffirmer mon dévouement inconditionnel à LAPOINTEv agronome, au poste de secrétaire de cette association.De plus, le Conseil des ta-laiscns du Canada a retenu les services de monsieur Lapointe comme publicitaire français pour le 42ième congrès annuel de cet organisme, qui aura lieu l'autorité que Dieu a placée sur en l’hôtel Reine-Elisabeth de la terre pour nous guider”.Montréal, les 6 et 7 février 1962.année, l'importance économique des travaux d'hiver.Les chiffres cités par M.Michael Starr, ministre du travail, sont à cet égard impressionnants.Les* campagnes de publicité faites autour des travaux d'hiver s'adressent surtout à l'initiative privée.Elles ne sont pas sans résultats.En effet, M.Starr notait que.de novembre I860 à mars 1961.les prêts accordés en vertu de la Loi nationale du logement, au chapitre des améliorations aux habitations, ont augmenté de 63 pour KM) en regard de la période correspondante de l'année précédente.La valeur de ces prêts a enregistre une hausse rie 119 pour 100.Le nombre des prêts destines aux améliorations agricoles et garantis par le gouvernement ont augmenté, pendant la même période, de 51 pour 100 et la valeur des travaux entrepris à ce chapitre s'est elle-même accrue de 53 pour cent.En lait en chiffres absolus, l'augmentation s'établit à quelque 19 millions de dollars en valeur.Les marchands de matériaux de construction ont vu.toujours pendant la même période.leurs ventes augmenter de 19 pour cent, les entrepreneurs.peintres et décorateurs de 21 pour cent, les entrepreneurs en plomberie et chauffage de 10 pour cent.COMPTABLES AGREES THE INSTITUTE OF CHARTERED ACCOUNTANTS OF QUEBEC MEMBRE* OE L'INSTITUT DES COMPTABLES AGREES DE QUEBEC — fciabli en If80 — C.-D.MbIIot, C.A., See.Administratif Edifice des Comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetière — Tél.: UN.1-1891 |.A.W.ARCHAMBAULT & ASSOCIES Comptables agréés A vV Archambault, t.A.D Marchand, C.A.I Vf Boivin C.A Gerald Arbour, C A.^aul Lafleur, C.A.159 o., n/e Craig.UN.1*1491 ARMAND & ASSOCIES Comptables agréés jean Armand, Marcel Armand.C.A.333 est.rue Craig Tél UN 6 7768 C.A., 300 ouest, boul.Henr i Bourassa Tél.33M220 ARMAND.FILLION & ASSOCIES Comptables agréés 3735 ouest, Jean-Talon RE.1-7601 Ville Mont-Royal LORENZO BELANGER & ASSOCIES Comptables agréés Nineteen Eighty Sherbrooke West Building WE.7-4238 PAUL E.BONNIER & CIE Comptables agréés Paul E.Boniler, C.A Marcel M.Ducharme, C.A.Marcel F.Mercier, C.A.132 ouest, rue St Jacques MONTREAL VI.2-27él CLARKSON.CORDON & CIE Comptables agréés H.M.Caron.C.A.L.J.Carrière, C.A J B Glck, C.A.A.W.Gilmour, C.A.3.P.Keening, C A.J.D.Morrison.C.A.E Stamp, C.A Associés résidants 500 ouest, rue Saint-Jacques Montréal Toronto — Hamilton — London Windsor — Winnipeg — Regina Calgary ¦ Edmonton Vancouver DBSCHAMPS & CROTHE Comptables agréés J Arthur Deschamps, C.A.René F.Grothé, C.A 1411 Crescent, Montréal 25 VI.5-3248 DUCHARME.ROULEAU £r CIE Comptables agréés J Orner Ducharme, C A.J.Paul Rouleau, C.A.Bernard Dumais, C A., Jacques Beaulieu.C.A.170 est, boul.Dorchester, Suite 120 UN.6-8601 ROGER GAUVIN & CIE Comptables agréés McDonald, currie & co.Comptables agréés COOPER BROTHERS & CO.Comptables agréés 5C7 Place d'Armes.VI.9^311 Montreal, Québec.Ottawa, Toronto, Saint John, Charlottetown, Halifax, Rimouski, Sherbrooke, Hamilton, Kitchener, Winnipeg.Edmonton, Calgary, Vancouver Firme internationale associée : COOPERS & LYBRAND Rog’r Gauvin, C.A.Pierre Lajoie, C.A.MONTREAL GERARD LABELLE Comptable agréé 34 i4, avenue du Parc Suite 309 VI.9-1281 COURTOIS.FREDETTE & CIE Comptables agréés P E.Courtois, C.A .R.Courtois.C A F.F redette, C.A., R.R Pouliot.C.A M.Laieunesse.CA, R Poupart, C.A.G Charette, '“.A., L Robillard.r A 10 ouest, rue Saint-Jacques Tél.: 842*8621 LUCIEN DAHME Comptable agréé Edifice de Le Sauvegarde 152 est, rue Notre-Dame UN.6-2681 LACHANCE.BROSSEAU.ALLARD & CIE Comptables agréés Bernard F Lachance, " A.Pierre Y.Brosseau.C.A.Denis Allard, C.A.Roger Morin, C.A.M40 ouest, Ste-Catherine 6902 Côte des Neiges — RE.1-3371 GEORGES LAFONTAINE B.A.L.S.C.Comptables agréés 7070 Chemin de la cote des Neiges MONTREAL U - RE.1 Mtl LAVALLEE.BEDARD.LYONNAIS.GASCON Cr ASSOCIES Comptables agréés H.Lavallée, C.A R.BOdard.C.A R Lyonnais, C.A L.Gascon, C.A J Lussier, CA.P Noiseux, C.A J Desmarais, C.A R.Senécal, C A D Crockett, C.A.AA.St-Louis, C.A 3.Préfontaine C A M.Demers, C A P Bédard, C.A a.Lussier.C.A, P Hébert.C.A P Fontaine.C A 10 est.rue St-Jacques, Montréal UN 1 6325 TROIS-RIVIERES - SHERBROOKE LEMIRE.ROULEAU.FORCE! & CIE Comptables agréés R Lemire, C.A R M.Rouleau.C A Hervé Forget.C A.3189, rue Masson, Montréal RA.9 5215 C.A.I DENIS, ANDRE, HOULE & CIE Comptables agréés J.-P.Denis, B.A-, B.S.A , L.S.C Marcel André, L.S.C., C.A.Roger Houle, B.A., L.S.C., C.A.Olivier Sasseville.B.A., L.S»C., C A.i Emile Fournier B A,.L.S.C., C A Germain Desmarais.C.A 57 ouest, Saint-Jacquet VI.5-5208 MAHEU.N CEI & CIE Comptables agréés J E.Maheu, C A.A.Noel, C.A.P.Maheu, C.A.B.Robert, C.A.A R Faggiolo, C.A.J.Bessette, C.A.M.Hurtubise, C.A.G.Amideneau, C.A.G.Landry, C.A.Rey.Maheu.C.A.L.Dion, C.A.L.M.Tanguay, C.A.L .Jarry, C.A N.Charbonneau.C.A.M.Letellier, C.A.276 ouest rue St-Jacques, Montreal VI.2-6651 SHERBROOKE T«l.î 119 5141 MESSIER.JACQUES Cr CIE Comptables agréés Roger Messier, C.A Robert Jacques, C.A.Régent Gauthier, C.A.Yvon B.Alle.d, C.A.455 ouest, rue Craig — UN.6-4791 NADEAU.PAQUET Cr CIE Comptables agréés Jacques R.Nadeau, C.A.Albert Paquet, C A.Guy Ouimet, C.A.Gilles BJondin, C.A.Guy LSniel, C.A.1290.Saint-Denis.UN.6-4881 PROULX.D’ORSONNENS & CIE Comptables agréés René Proulx, B.A., C.A.Guy D'Orsonnens, B A., C.A 10 ouest, St-Jacques — VI.4-3017 RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE & CIE Comptables agréés J Raymond.C.A G Chabot, C.A.G Martin C.A J.Paré, C.R.J Brissette, C.A P Faquin.C.A J.Girard, C.A G.St Pierre, C.A F H Godin, C.A J.-P.Roy.C.A Donald Bilodeau.C.A 132 ouest, St-Jacqucs — VI.2-3811 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables agréés 7000 Avenue du Parc, su te 301 MONTREAL 15 — CR 4-2797 SAMSON.BELAIR, COTE.LACROIX & ASSOCIES E.H.KNIGHT & CO.Comptables agréés MONTREAL QUEBEC — RIMOUSKI TROTT1ER & LEBLANC Comptables agréés L.J Trottier, C.A., F .E Leblanc.C.A J.G Faucher.C.A, 1500, rue Stanley.VI.2 7957 418 rue St-Sulpice.VI.2-2703 LUCIEN VIAU & ASSOCIES Comptables agréés C A.Desroches.C.A.Fernand Rheault.C.A.210 o.b.Crémazie DU.8-9251 VIAU Cr ROBIN v.D Viau, C.A.H Lionet Robin, C A Jacques R Chadülon C.A.Armand H Viau C.A.J Serge Gervais.C.A 4924 AV.Verdun, Verdun PO 9 3371 La population canadienne prend donc de plus en plus collecUvement conscience de l'importance de faire exécuter, en hiver, certains petits travaux qui semblent négligeables mais dont la somme est cependant importante et contribue à maintenir à l’ouvrage un nombre appreciable d'ouvriers de la construction.Quant aux travaux municipaux d'hiver, qui constituent ce que l'on appelle le plan S.arr, il a été inauguré, on le sait, en 1958-1959.Là aussi, le programme a fait boule de neige et l'on ne saurait en négliger les résultats.Au point de vue de l'embauchage.41.500 personn&s au travail, pendant neuf semai-nejs.en 1958-1939.L'annee d'a près, on était déjà rendu a 51.600.En 1960-61.on enre gistre 121.000 ouvriers et.cet hiver, bien que la saison ne soit pas terminée, ou dénombré 111,200 ouvriers embauche» pour une période de plus de deux mois.Je crois que l'effort de la nation doit être signalé.Le champ d'application de la loi de» travaux municipaux d’hiver a également été élargi et englobe maintenant tous les travaux d'équipement, sauf quelques secteurs comme la construction des écoles et des hôpitaux.Cette annee 6.048 projets municipaux ont été acceptes pour une valeur globale d'environ 250 millions de dollars.Les frais de main-d'oeuvre sont évalués à 66 millions dont 33 millions seront remboursés par le gouvernement fédéral.La première année (1958-1959) seulement 649 municipalités participaient au programme.L'année suivante, ce total était porté à 869.L'hiver dernier.2.163 municipalités , entraient dans le courant.Cet hiver, on en est rendu à un total de 2.286 municipalités.Les provinces ont apporté leur contribution au coût des j salaires.Cette contribution est, en général .de 25 pour cent, sauf pour le Québec où elle est ! de 40 pour cent.Il n'est donc pas étonnant que, dans ces circonstances, le programme remporte un succès particulier dans notre province.M.Lucien Cliche, ministre des affai-1 res municipales, en donnait ces jours derniers un aperçu: 80 millions en travaux pour l'hiver en cours dans 875 municipalités.Le total des projets | acceptés par Ottawa s'élève à quelque 1.800.Le tiers du programme national de travaux d'hiver sera exécuté dans notre province.Evidemment, ce programme n'est pas .sans défaut.Ses déficiences sont nombreuses et elle» ont été soulignées par plusieurs députés, notamment ceux de l’opposition.On juge en général que la contribution du fédéral n'est pas assez élevée, puisqu'elle n'atteint que 15 p.c.du tnU des dépenses encourues.II faut faire remarquer ici en correctif que les travaux municipaux ajoutant à l'actif des municipalités et que, du point de vue de leur pouvoir d'emprunt, cet avantage n'est pas à négliger.Personnellement, je pense qu'il v aurait lieu, aussi de la part du gouvernement fédéral, de taire connaître, dès la fin d'un programme, ses projets pour l'hiver qui suit de sorte que.dans la preparation de sance des grandes industries qui pourraient ainsi entrer en concurrence sur les grands marchés mendig-ux .Cette politique commerciale serait “un changement radical par rapport a la politique que le Canada a suivie depuis 1879.politique qui n'a cherche qu'à protéger l'industrie contre les pressions extérieures 5.Elle coupe l'herbe -ous le hautes qualités d'administration pied a tout taux de cro,».-ancc et pourra les harmoniser tout par la créatiou de marché» »ta- au long de cette décennie, tiques.Même »i la Grande - Bretagne n at ait pas décidé de chercher _ ., .à se faire admettre au sein de la communauté économique européenne.étant donne la nature actuelle de l’organisation industrielle au Canada les débouchés européens pour les produits manufacturés au Canada auraient été de toute manière perdu».“La croissance de leur capa-; cité de production et l'efficacité des groupes récemment organisés auraient empêché toute incursion ultérieure sur les marchés européens.Le Canada devrait encourager la réunion de nomb-eu»es compagnie» afin quelles forment de grands ensemble» qui s'assureraient une portion des marchés mondiaux à mesure que la protection est lentement retirée aux industriels canadiens.a-t-il déclaré.Des afflux importants de capitaux et l'extension des exportations ont été les deux généra- teurs de la croissance cconomi- choisis, un* f«mm*, Mm* Lili*-que canadienne.ne Vi*n-B**ud«t, f*r* I* lotte _ , , .dans I* comté d* Montréal- D autre part, de nos lourv .a Laurier qui est actuellement re-majonte du capital qui vient pris«nt, p.r M.Lionel Chevrier.leurs budgets, les municipalité» sachent exactement a quoi s'en tenir.Mais le succès du programme des travaux municipaux d'hiver depend, naturellement, des municipalités elles-me-mémes: du sens des responsabilités de leurs dirigeants et.naturellement, de leurs ressources financières.La p.a-nifieation locale e»t dune un élément essentiel du succès du plan Siarr.Certes, ce programme n'a pas valeur de panacée pour guérir le chômage.Son objectif est plu» limité: atténuer le chômage hivernal.On peut dire qu'il a réussi dans une bonne mesure, sinon à éliminer ce fléau, du moins à nous enseigner une méthode pour y parvenir.Le plan Starr en est encore au stade initial et il a surtout kisqu'ici valeur d'expérience.Il nous montre une voie a suivre, un sillon a creuser, un programme a développer.Dans ce sens, i! apporte à la solution du chômage hivernal une contribution dont le ministre du travail à ban droit peut s'enorgueillir.Une fois que les rouages auront élé rodés et certaines déficience» corrigées, peut-être pourrons-nous voir le jour où un demi-million de travailleurs, jusqu’ici voués au chômage d'hiver, emploieront cette saison a des fins utiles: outiller nos muni-i coiffure pour Messieurs est cipalités de services publies devenue artistique, en ce sens, indispensables.que les ten(lances *ont adap- f’er,a.un P.a" •1aK 'frs tées à chaque visage, ce qui lui 1 elimination d une plaie so- donne une réelle personnalité.Tlo*.donl % Clire paralt re: Les créations du salon de baria.uement facile en regard [jjc,.au pa|ajs du Commerce des solutions a appliquer aux exécutées par ses barbiers-coif-autres causes de sous-emploi., feur, donn?nt satisfaction.1600.rue Berri.local 2 iau sous-sol), il VI.9-0272.M.C.Dazé, nommé soüs-minisire adjoint des posies OTTAWA.— Le ministre des postes, l'honorable William Hamilton, vient d'annoncer le nomination de M.Charlemagne Daze, fonctionnaire de carrière ayant débute dans les postes en 1924, au poste de sous-ministre adjoint des postes.A ce titre, M.Daze assumera la responsabilité directe de l'ex-pio tation ce quelque 11,000 bureaux de poste répartis dans tout la pays, exploitation assurée par près de 50,000 employés.M.Dazé sera donc le premier fonctionnaire chargé de l'exploitation dans le ministère.La nomination de cet ancien Montréalais au nouveau pos4e entre en vigueur dès maintenant.Natif da Montreal ou il a fait sas études, M.Daze débutait au bureau de poste de Montreal en 1924.Après avoir ete affecte a presque toutes les divisions, il était en 1947 mute- a ( administration centrale, a Ottawa, comme agent de formation du per- Le Reniement de.créditUte.‘°""*1' J9?1',." 'dH tenu quetre convention, dimen- ’urm1,,1?d*.nt * 1 d r.ct.on de ch* dernier.Permi le.candidat.l'exploitation, et quetre an.plus tard, .oit en 1955, il devenait .urintendant en chef.En 1959, il était nommé adjoint special au .ou.-ministre de.postes.au Canada le fait pour de» raisons politiques plutôt que pour des raison» économiques, a-t-il déclaré, et '‘il n'est pas raisonnable de -attendre a ce que les investis-sements de capitaux jouent a l'avenir le même rôle d'impulsion vis-à-vis de notre croissance.” “Le moteur principal de no-t -e croissance au cours de cette décennie ne peut être que la croissance de nos exportations ', a-t-il déclaré.“Nous avons besoin de la politique commerciale qui saura combiner les investUsemenU.la productivité, l'utilisation économique des ressources et de Du Grand Art Mme Lilian* Vien-Beeudet, qui e.t vice-présidente de l'Association des femmes créditistes.» été choisi* * l'unanimité.Elle est membre de la Société des écrivains canadiens et du Cercle des femmes journalistes.Mme Liliane Vien-Beaudet vient egalement d'ètr* nommée régente du Cercle cardinel Léger, des Filles d'Isabelle.Infirmière, institutrice et romancière, Mme Liliane Vien-Beaudet a déjà a son actif, plusieurs romans qui ont été publiés.COURROIES « %# POULIES EN ?COURROIES V A MAILLONS COURROIES CUIR, COTON, CAOUTCHOUC, HAUTES VITESSES.NYLON, SANS FIN DOMINION BELTING 977, St-Antoine j-C-o Benoit or UN.6-3185 i POUR VOS CRO’SiERES DE 1962 CONSIDEREZ 1 - 1961 Croiseur démonstrateur 33 de marque “Shepherd".2 - Moteurs intérieurs (inboard Gray 225 H.P.Ce croiseur est presque neuf et sera vendu avec la même garanti* qu'un neuf.Il est équipé avec tous les extra nécessaires.fViur ren.seipnemrnt.».cotnraumqi r: o r GERRY SIROIS 501, rue St-Maurice Trois-Rivières, Québec FRontensc 4-3566 M.Pierre Migneault, président du comité provincial d* ('Association d* la croix d* Lorrain* pour la fèt* des malades, a annoncé que cette fête sera célébrée le dimanche 11 février avec un éclat inaccoutumé, à l'occasion du dixième enniver.sairt.Le but d* le fét* des malades est d'inciter le public à rendre visite aux malades et aux vieillards dans les hôpitaux, sanatoriums, hospices et à domicile.Cette année, pour la première fois, la réclame réoandra le symbole de cette fête, la rose, qui rappellera aux passants, aux lecteurs de journaux et aux téléspectateurs d'avoir une pensée pour ceux qui souffrent.A LA DOMINION TEXTILE DE DR U M MON DV ILLE Les syndical s.autorisés w à prendre un vote de grève Les syndicats des usines de la Dominion Textile à Drum-mondville.Magog, Montmorency et Sherbrooke affiliées à la CSN ont tenu chacun leur assemblée générale le 28 janvier dernier.prendre des décisions économiques importantes si les négociations aboutissent a un échec.Le tort de trop de syndicats, dans le passé, a déclaré M.René Gosselin, president de la Fédération du textile, a été de ne Lors de ces réunions, le co-! pss donner de mandat complet mité de négociations des quatre ja.ux comités chargés de négo-ccntres sous la direction de la ‘‘ ¦" * * Fédération du Textile a été au torisé à prendre tous les moyens légaux nécessaires pour obtenir une convention collective avantageuse.11 est devenu nécessaire, par suite de la législation ouvrière nouvelle qui prévoit des délais beaucoup plus courts pour franchir toutes les étape» de négociations et de conciliation, dé-tre autorisés dès le début à ' cier et d'avoir trop souvent attendu à la dernière minute avant de prendre des votes de grève.A ce moment, les parties ayant épuisé tous les moyens de négociations le recours à la grève devenait fatal.Suivant la nouvelle stratégie de la Fédération N.C.du Textile, le comité de négociations a toutes les autorisations nécessaires pour prendre tous les moyens légaux, y compris la grève aujourd’hui la maison vraiment moderne est une maison médaillon.1962 ST.BRUNO l/W'»»>>,i f Une Maison Médaillon est adaptée grâce au panneau HOUSE-POWER, aux besoins actuels et futurs d appareiis et d'éclairage.Voyez ce qu'il y a da pfus ncuvecu en fait de maisons modernes.Venez au Carnayal 16 maisons modèles de $13,000 à $17,500 — Bungalows -— Cottages — Semi-détachés.Ouvert tous les jours de 1 h p.m.à 9 h.p.m.Samedis et dimanches de 10 h.a.m.à 9 h.p m Terrain de stationnement pour 500 voitures.Tours de “sleigh” gratuits dans les bois de Saint-Bruno tous les samedis et dimanches après-midi.Illuminées tous les soirs.Facile d'accès — a 20 minutes de Montréal par les ponts Victoria ou Jacques-t artier — prener.ensuite la roui» 9.pa-ser l'aerogare de Saint-Hubert et tournez a gauche aux flèches indiquant le Carnaval.Organisé sous les auspices de l’Association de« Constructeurs d'Habitations du District de Montréal, dans les cadres de la campagne des travaux d'hiver.St-Bruno du 3 au 18 février 62 • U^MTtS-rftfNTENAtrri 2sb^ I f HUIT LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.2 FEVRIER 1962 LES S, 9 ET 10 AU REINE ELISABETH (Jne sera le Congres • DATE ET LIEU : L# Congre* de* architectes 1962 se tiendra au Reine-Elizabeth, le* 8, 9 et 10 fevner.• HISTORIQUE : A la suite du manque d'intérêt de l'Assem-E'éa Annuelle de ('Association des Architectes de la Pro-vnce de Québec, a Sherbrooke, en janvier I960, quelques Architectes se sont employas a changer la formule de ces réunions pour leur donner un contenu plus approprié a leur rôle dcns la société.• THEME GENERAL : ' 1*67, (anniversaire d'une majorité sinon d'une maturité)"— Le rCle que seront appelés a jouer les Architectes dans la preparation lointaine et immédiate de* fé*es de la Confédération.• THEME DU CONGRES 1961 : "La physionom e de nos villes : leur état actuel et leur perspective d'avenir." O DEUXIEME CONGRES 1962 “Les grands ensembles archirecluraux ’ Quelques exemples c*e la philosophie architecturale que f,-él rdoiter notre planification l'importance primordiale de 1 intégration de chaque bitiment dans son cadre.I.es travaux présentes sont prépares par les sociétés ré-g onales de l'Association.I.a Société de Québec présentera une étude sur la “Cité Parlementaire" projetée.l.a Société de Sherbrooke a préparé un travail sur la “Cite Universitaire” en voit de réalisation dans cette ville.I.a Soriété d“ Montréal, pour sa part, a confié à son comité du Vieux Montreal, la lâche d’anah er un grand ensemble existent, la rue .St Jacques, centre des finances de la Métropole a; Le Montréal f'uancier: Première conférence : ' I.a rue St Jacques grand ensemble financier; son passée son présent et son avenir des architecles 1962 ?Conférenciers : M Harry Mayerovitch.architecte M A.Deane Nesbitt, président de l'Association des hommes d'affaires de la rue St-Jacque*.L'étude de la rue St-Jacquex soulevé tes points suivants : 1 — S'agit-il d'un ensemble hétéroclite de bâtiments dé- suets.démodés, de mauvais goût, qu'il faut raser ?2 — Ksts en demande, baissant • en hausse.Pacific Pete a avancé | 1 j 36 3-4 sur un deplace- de 7-8 h 16 1-2 et Iloyalite a mon- b1*1’* 'Je 108.4*81 actions, te de 1-4 à 15 s,ir le marche dPS valeurs ca- nadiennes.International a céd* 3 4 Granbv Mining.Aluminium Ltd.McIntyre Porcupine et Hudson Bay Mining accusaient ries baisses fractionnaires tan* dis que Distillers Seagrams et Dome Mines ont haussé respe» tivement de 1-2 et 1-4.Dans le compartiment des mines.Anglo-American Molybdenite a monté de lj cents à $3.30.Chcmallov a avancé de 13 cents à $2.48.Steep Rock a monté do 20 cents à $7.75, Bornite Copper de 1 1-2 à 24 cents Taché Laie a perdu 2 1-2 à 27 cents.L'aiturancavia, un excellent mode d’épargne La compagnie d'assurance Mutual Life du Canada a.au cours de 1961, payé $41,200.000 à ses détenteurs de polices et à leurs bénéficiaires, dont $26 millions furent distribué» à ses assurés vivants.Des milliers de nos assurés ont appris, par leur propre expérience, que les investissements dans l’assurance vie constituenl un des meilleurs moyens d épargner d'une manière systématique, sûr de pourvoir è la protection des familles et de s'assurer pour l’avenir un revenu i la retraite On trouvera dans nos corn, nrentaires un sommaire du message présidentiel.respectif » Montréal A peine, la Montreal Trust Co a Celle rendu public hier son rapport que la Royal Trust Co.eii fera sous peu suivi sur le milieu du mois par ceux de la Société d Ad ministration et de Fiducie et de la Société Nationale de Hducie et enfin par celui du Trust Général du Canada En ce qm concerne la Montreal Trust Co disons que selon une dépêché de la l N\\, celte société a enregistré un profit net de $1.398.4.17 en 19bl «oit S3 22 par action pour les 434.870 actions en cours, en coin-PS raison de $2 92 par action pour les 407.075 actions en cours tout en jouissant dune surete •n 1960 aux termes du bilan annuel publie hier Les comptes, j absolue pour leurs economies, aux postes capital et fiducie garantie ont augmente de $16.318, | lesque es comportent alors 759 et ont atteint $169 139 124 la-s profits pour l annee se sont | d excellents rendements; en un Chiffres par $2.687,437 axant déduction d une réserve de $1 289, mot, elle représente «n moyen 000 pour fins d'impôt sur le revenu Le dividende trimestriel re gulier de 40 cents par action et un dividende supplémentaire de 35 cents pour l'exercice de 1961 ont été déclarés et seront payes le 16 avril aux actionnaires inscrits aux registres à la fermeture des bureaux le 31 mars 1962 11 a éle annoncé que Rassemblée gene j raie annuelle de la compagnie aura lieu à Montréal le 15 février 1962 C redit Inter-Cité Incorpore emet pour $350.000 de billet» g»r»nti* ReneT leclerc Inc.offre présentement en souscription au ublic une nouvelle émission de $350.000 de billets garantis, à .nnds d'amortissement, B*j%.série "A , de Crédit Inter-tité Incorporée Ces valeurs sont accompagnées de titres de droits de i souscription donnant le privilège de souscrire à 10 actions parti ripantes de la classe "A" du capital actions de l'entreprise pour chaque $500 00 de billets achetés et cela a des prix variant entre »11 et $15 l'action, si achetés de 1964 à 1968 Le Trust General du Canada agira comme fiduciaire dans cette finance.I effectuée dans le but de rembourser une partie de l'emprunt bancaire et de faciliter l'expansion rapide de ses affaires Ces billets sont garantis par acte de fiducie d hypothèque, de nantis sement, de gage de tous ses biens et un coup d'oeil sur son actif se totalisant a $1.438.8.58 91.an 31 décembre 1961, permet de constater que ces billets constituent sa seule dette à long terme | 11 ressort ntt prospectus, publié à l occasion de ce financement, que l'entreprise a été organisée en janvier 1961 et qu’au cours de sa première annee d'operation, elle a escompté, à ses clients, un montant de $2.355.767 57 de contrats et elle clôtura cet exercice avec $1,320,732 82 de contrats en vigueur.Bourse de Toronto Vigueur da» industriel» »ur la marché minier TORONTO.— Poussé par des gains des valeurs industrielles ; de tout repos, le marché de Toronto a progressé pour la troi | sième journée consécutive, hier.Les banques, les boissons et les papiers ont été les valeurs les plus fortes parmi les industrielles.La Banque de Montréal, la Banque de Nouvelle-Ecosse, la Banque Impériale de Commerce et la Banque Royale ont toutes monté de 14 ny de 1-2.Distillers-Seagram a avancé de 1-4.Canadian Breweries de 3-4 et Walker-Gooderham de 1 1-4.Moore Corporation a avancé de 3-4 Consolidated Paper a | monté de 1-2 et Price Brothers de 14 Parmi les autres valeurs en hausse, citons Consumer's Gas.qui a progressé de 1-4, Canada Packers B, en hausse d'un point et Steel Company of Canada, i qui a monté de 1 18.1 T L» Mutual Lit* accus* un pourcentage d'augmentations pour ses nouvelles affaires, excedant de beaucoup la moyenne La Compagnie d'assurance Mutual Life du Canada, étant une mutuelle, elle intéressé donc grandement ses assures, vu qu ils en sont Tunique proprietaire En parcourant les données ci contre, ils constateront que l'institution a particulièrement progresse en 1981 et qu'ils en ont grandement bénéficié, pnisqu elle a distribue.Tan dernier, $1,000.000 par semaine à ses détenteurs de polices ou k leurs bénéficiaires — incidemment, les premiers reçurent 75*5- du total distribué.C'en est asser.pour expliquer sa marche en avant excedant l'ordinaire, puisque ses nouvelles affaires ont augmente de près de 11% en 1961.par rapport à celles en 1960.alors que l'accroissement pour Tensemble du commerce de Tassurance-vie au Canada a été de 2 2%.Comme nous faisons ressortir ci-contre les faits saillants du rapport de 1981 nous nous garderons donc d en dire davantage Nous croyons toutefois opportun de dire que ce n est pas sans raison que son president.M E.A Rieder, incita "le gouvernement à restrem dre sea dépenses afin de ne pas augmenter les impôts ces dépenses, elles représenteraient aujourd'hui 31% de la production nationale et qu'il invita les Canadiens à faire en sorte de ne pat faire figure d isolationniste entre les Etats l ms et le Marché commun d autant plus que le relèvement des affaires, un emhau fhage aeem et des ventes plus agressive» militent en faveur d'un feesm da eonfianea eat l'avenir.Martel CLIMCNT Qui gagne de l'argent à la Bourse ?!.a répons» est facile.(’* sont des gens qui achètent et qui vendent des actions.Mais cela ne veut pas dire que tout le monde gagne, loin de là.Encore moins que n'importe qui peut gagner de l’argent à la Bourse en achetant et en vendant sans discernement.Ce que c> la veut dire, c'est qu’actuellement — comme tou jouis — les gens prudents peuvent trouver à placer leur argent de façon judicieuse, qu'ils peuvent le risquer avec des chances raisonnables de réaliser un profit.Nous le savons, parc» que nous croyons qu'un bon nombre de nos clients sont des gens prudents.Parce que depuis des années — à travers les hauts et les bas de la conjonctut» économique — nous avons vu un bon nombre d'entre eux faire des gains appréciables.Naturellement, nous aimons à penser que notr# aide a été au moina pour quelque chose dans la réussite de leurs placements.Service français MERRILL LYNCH, PIERCE, FENNER & SMITH INC.MiMuncs o«s eoutsse* oe Montréal er oe NCW-YORK IT AUTRS* GRANOtS BOURSES.635 ousel, boulevard Dor« 1SH 15H 4- 175 $19»* 19H 19V*— ’X 550 $21H 21'* 21Va 'P H 1100 750 750 750 —10 570 $49»* 49 , 49’, — 14 Z» $10'J 10’a ICx S605 $?8V* 27»* 21'« — WO 190 190 190 4000 49 49 49 +4 Zj3 $54'4 54'4 54'4 100 $4« 2 48'2 48’3 + *3 z5$101 101 101 685 $45’'2 45’ 3 45’ 3 + l^i Argut 250 pr z20 $52 52 52 Arg 260 pr 150 $53’3 53 53 7 +1 275 $9'4 9'4 9'4 300 130 130 130 —S 100 $23'3 23’^ 23’3 + U ?30 $29*2 28** 29U + »* 952 $70’2 70 70'4 + ' 2 567 $79 78)4 79 -p ' 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adminiatratlon, Al EX t GRA> DON*, •errétAire tjsndrm r>nLa-% le 23 ,envt**r Î5«7 JOHN LABATT LIMITED gTF/M0£Aa's uM/rn AVIS DE DIVIDENDE A\is p->t.par les présentes, lionne qu un diMdende de d < cents tlOc) l'action sur les a-, lions commune, et classe 'A ' de !a compagnie, a ete déclaré pavable le 2 mars 1962 au‘< actionnaire, inserj’, a la fermo.tore des bureaux i* 9e jour do fe'Tier 1962 perdre du Conseil dadmims» tration JAMES N DOYLB le ,fcreUire .Montreal, le 29 .lanvier 1962 A.Renaud & Cie Liée Courtier en valeurs Commandes exécutées sur tous les marchés 200 ouest, rue St-|aeques Montréal — VI.4-2886 PRETS HYPOTHECAIRES Moyennes de$ obligations à N.-Y.tOrr 1»in 19ut lefrn leiy Jeudi 76 7 100 5 86 2 8’ I 91 6 Mercredi 76 7 1906 86 0 87 0 91 S Sem pass 76 t 100 7 86 1 86 9 91 4 Mois pass 76 3 101 8 8S 9 86 1 91 7 Annee pu»» 77 6 9» 9 86 4 84 ?93 ?1961-62 heut 78 7 103 7 8* 2 87 1 93 4 1961 6?bas 7S 9 95 S 84 5 83
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