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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 10 mars 1962
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1962-03-10, Collections de BAnQ.

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wm-.METEUSULOGIE.Samedi : généralement nuageux Dimanche : nuageux et très doux Min.: 25 - Max.: 35 VOL.LUI — NO 58 mmm v FAIS CE QUE DOIS MONTREAL.SAMEDI.10 MARS 1962 Gracieuseté de Shearer Lumber Co.Ltd.MONTREAL FET* Dl' SOI R Let 40 mertyri de Sébette j RADIO-SACRE COEUR fl Emission sur 38 postas * Du lundi au samedi Ottawa participera au réaménagement du quadrilatère où s’établira Radio-Canada iS.APRES UN ATTENTAT PAS L'armée se dresse contre les "Piednoirs ALGER.— Pour la première fois depuis le début de la guerre d'Algérie, un véritable sentiment d'hostilité envers les “Piednoirs" (Européens d’Algérie) commence à se manifester au sein d'une partie de l'armée française.En général, l’armée ne manifestaif pas une sympathie excessive envers les “Pied-noirs" et spécialement à l'endroit de la bourgeoisie européenne mais les rapports étaient corrects et même avaient été chaleureux à certains moments comme lors des événements de mai 1958.Mais l’activité de l'OAS était de plus en plus mal vue par une partie de l’armce.Et voici que deux incidents viennent d’élargir le fossé entre l'OAS et l'armée, voire entre les Européens d’Algérie en général et les forces armées.Jeudi, au QG du corps d’armée d'Oran, alors que le ministre des armées, M.Mess-mer.faisait une tournée d’inspection, une bombe a éclaté.Fureur des soldats contre les Piednoirs Hier, fait beaucoup plus grave, un puissant engin au plastic a fait explosion à la caserne Orléans, à Alger: l'explosion.attribuée à des agents de l'OAS, a tué un soldat et en a blessé deux.Il semble que la bombe ait été déposée par un employé civil de l'armée.Cet attentat a révolté les militaires.Quelques heures plus tard, un millier de soldats du 9e régiment de zouaves (celui qui occupe la caserne Orléans) ont participé dans la cour de la caserne, à une brève mais bruyante démonstration contre l'OAS et contre les “Piednoirs”."A bas les Piednoirs” hurlaient les soldats en tendant le poing et en réclamant la permission de leurs chefs de faire “une expédition punitive”.Le haut commandement étudie depuis hier soir la possibilité de congédier tous les travailleurs civils des casernes et d'interdire d’accès de celles-ci et des installations militai- Voir page 2: L'ARMEE MÜWÜi .- jiMii|l>l",lll"'nlr- N enfre plus à Alger qui veut.Ci-Haut, pris de la Place du Gouvernement, un mur de sable et de barbelés oblige automobilistes et piétons à s'identifier.Photo du bas: l'immeuble qui abrite le quotidien "Figaro", au Rond-Point des Champs-Elysées, a été plastiqué par des terroristes de l'OAS.On constate que l'embrasure de la fenêtre est ébréchée.(Photos PLI et Keystone) Après une longue période (Hesitation, La police a déclenché contre l'OAS une offensive vigoureuse avec des résultats éloquents par câble, de notre envoyé spécial Jean TAINTURIER ALGER.— L'Organisation de l'armée secrète a effectué jeudi quelques "coups" particulièrement spectaculaires et notamment une explosion au siège de l'état-major de l'armée française dans la région d'Oran, au moment même où le ministre des armées, M.Pierre Messmer, s'y trouvait.Il n'y a pas eu de victimes mais cet attentat a encore accru dans l'armée l'hostilité envers l'OAS.Hier, une violente explosion a eu lieu dans une caserne d'Alger : cette fois, l'attentat a fait un mort, un militaire et a provoqué une manifestation anti-OAS de la part d'un régiment de zouaves.OTTAWA ( DNC ) — Le gouvernement fédérai a approuvé le projet de réaménagement urbain du quadrilatère Wolfe, Dorchester, Papineau et Craig, en vue de faire place à la Société Rcdio-Canacéi, qui songa à s'étab'r dans ce secteur.La nouvelle a été annoncée hier par le ministre des tra-vau publics, M.David J Walker, ministre responsable de la Société centrale d'hypotheques et de logement.Les ententes prévoient que le gouvernement fédéral fournira la somma approximative dt S2,150,000, qui servira à défrayer une partie du coût d'ac- DÉSARMEMENT Le désaccord persiste entre Londres et Washington WASHINGTON.— De hauts fonctionnaires américains ont révélé hier soir que les derniers échanges de vues entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne n’ont pas permis de résoudre le différend sur la nature des exigences à présenter à I Union soviétique au sujet de l’organisme de contrôle oui assurerait le respect d un éventuel accord sur I interdiction des expériences nucléaires.Ces porte-parole ont ajouté que le désaccord reste complet et que les négociations vont se poursuivre à Genève, aujourd’hui et demain, entré le secrétaire d’Etat américain, Dean Husk, et le ministre britannique des affaires étrangères, lord Home.Tous deux doivent d’autre part conférer avec leur collègue soviétique, Gromyko, lundi et mardi, avant l’ouverture, mercredi, dé la conférence des “18” sur le désarmement.Nature du désaccord Américains et Britanniques reconnaissent tous deux la nécessité de la création d’un organisme international de contrôle pour assurer le respect d’un traité qui serait conclu avec Moscou quant à l’interdiction permanente des expériences nucléaires.Mais alors que Londres considère qu'il convient de se faire moins exigeant au sujet des pouvoirs et des moyens de cet organisme international et qu'il faut se préparer à de larges concessions pour en arriver à une entent" avec Mos-Voir page 2: LE DESACCORD quisition et d* déblaiement de 17 acres de terrain dans une aire de réamenagement comprenant au total 27 acres et bordée par les rues Wolfe, Dorchester, Papineau et Craig.Le réaménagement de ce secteur a été recommandé dans le rapport qui a éié préparé à la suite d'une étude sur la renovation entreprise en 1960, avec une aide financière accordée en vertu de la partie V de la loi nationale sur l'habitation.Cette etude portait sur l'ensemble de ia cité.Environ 10 acres du secteur à réaménager sont occupées par des bâtiments non résiden- tiels et des institutions qui ne sont pas absolument utiles au contenu résidentiel du secteur.On ne peut tenir compte de ces bâtiments en ce qui concerne l'aide offerte par le gouvernement federal.Les 17 acres de terrain seront aménagées grâce à une aide accordée en vertu de l'article 23 de la loi nationale sur l'Habitation, qui au.orise le gouvernement fédéral à payer jusqu'à 50 p.100 du coût d'acquisition et de déblaiement.Le reste sera payé par la cité.On estime à 56,360,000 le coût total d'acquisition et de déblaiement du secteur pour lequel une aide peut être accordée aux termes de la LNH II est p-évu que 52,061,200 seront recouvres par la vente de ces terrains, ce qui laisse un coût net d'environ 54.298,000.Le gouvernement fédéral exige comme condition dans un contrat dt réamonagement, que toutes les familles qui habitent un secteur a déblayer puissent être relogées d'une façon satisfaisante dans des logements convenables, a loyer raisonnable.Ce projet de réaménagement est le deuxième qui soit entrepris dans la province de Que- bec avec une aide financiers accordée aux termes de la loi nationale sur l'habitation.Celui-ci, comme le précédent, sera réalise a tôonfréal.Le premier projet, qui comprenait des travaux de reamenagement et la construction de logements, fut entrepris en 1956 et parachevé en 1961.Il comprenait environ 20 acres de terrain dans la partie est du quartier des affaires du centre de Montreal L'emplacement déblaye a été employé à y construire 796 unites de logements qui constituent aujourd'hui "Les H a b i tat i o n s Jeanne-Mance".1,600 OUVRIERS SONT EN GRÈVE, AU BARRAGE DE L'HYDRO, À CARILLON Environ 1.600 ouvriers dos métiers de la construction, qui sont employés à la construction du barrage de l'Hy-dro-Quebec, à Carillon, ont quitté le travail a lh.30 hier après-midi.L’n porte-parole de THydro-Qucbec a déclaré que les travailleurs ont abandonné le travail pour appuyer leurs demandes en faveur d une hausse de salaire qui porterait ce dernier au niveau de celui payé dans la region de Montréal.‘Sept syndicats différents sont impliqués dans le litige.Deux de ces syndicats.la Fraternité des charpentiers-menuisiers et la Fraternité internationale des électriciens, détiennent un certificat en reconnaissance syndicale tandis que les cinq autres attendent leur certificat.il a ajouté que les syndicats ont présenté leurs demandes, il y a quelques semaines, mais il n'en a pas révélé les détails.Il a précisé que les salaires des ouvriers en construction sont déterminés par un décret provincial établissant des taux de salaire différent selon les différentes zones du Québec.Les salaires payés à Carillon, dans la Vallée de J’Uutaouais, sont moins élevés que ceux qui sont payés dans la zone métropolitaine de Montreal.A Montréal, un porte-parole de la Fraternité des charpentiers-menuisiers, a déclaré que le syndicat n'avait pas encore été informé de l'arrêt de travail.: Le projet de une réussite sidérurgie à Lauzon: ou une fumisterie?PREMIER¦MONTREAL Pourquoi pas une nouvelle forme de dissidence scolaire ! Par Gérard Filion (Lire en page quatre) QUEBEC — Au moins deux ministres fédéraux consacreront aujourd'hui de leur présence ce qui pourrait être la plus brillante réussite industrielle des Canadiens français ou la plus grande fumisterie du siècle au Québec.Les journaux de la capitale annonçaient hier par de grandes manchettes l’établissement possible à Lauzon d’un complexe sidérurgique au coût de quelque $300.000.000.Les milieux gouvernementaux et financiers a Québec ont accueilli la nouvelle dans un éclat de rire quand ils ont appris que c’était la compagnie “ Sulphur Converting ” qui moussait ce gigantesque projet.La réaction à Québec a été ia suivante : “Un coup de bourse” ou "Un ballon politique”, ou les deux à la fois.C'est cet après-midi, au cours d'une conférence de presse au Château Frontenac, que le président de cette compagnie, M.J.-Arthur Leclerc, doit annoncer la grande nouvelle.Cette conférence de presse coïncide avec la venue à Québec de M.John Diefenbaker et quelques ministres fédéraux.Deux de ces derniers, MM.Jacques Flynn, ministre des mines, et M.Léon Balcer.ministre des transports, doivent assister à cette conférence.M.Flynn a déclaré hier à un correspondant parlementaire de Québec qu’il y assisterait, mais Par Marcel Thivierge prononcerait pas de qu'il ne prononcerait pas discours.Qu'est-ce que le Sulphur Converting La Sulphur Converting est cette même compagnie, qui, le 18 février 1960, annonçait par la voix de son président.M.J.-A.Leclerc, l'établissement d une industrie de base au coût de $47.000.000 à St-Félicien, au Lac St-Jean.Les journaux de l'époque racontent que M.Leclerc avait déclaré : “Cette réalisation a été à l'état de projet oepuis sept ans et dans une période égale, elle fera du Lac St-Jean, la Ruhr de la province de Québec.Les travaux débuteront en juin”.Près de deux cents personnes remplissaient à pleine capacité la salle du conseil municipal de St-Félicien.A maintes reprises, elles ont manifesté leur enthousiasme aux nouvelles qui leur étaient communiquées par des applaudissements frénétiques.Au cours de cette assemblée, M.R.M.Atwater, ingénieur de New York, avait brossé un tableau réaliste et saisissant des activités de la future entreprise qui devait produire quelque 600 tonnes de fer par jour.Il avait précisé que les usines de St-Félicien seraient divisées en deux parties qui comprendront chacune deux unités: la compagnie Lurgi Gesellschast produisant le soufre liquide et la DEMAG s'intéressant aux lingots et au laminage de l'acier.Pour donner plus de poids en l’intérêt que ces deux compagnies allemandes pouvaient porter à cette affaire, on a présenté à l'assistance un dénommé E.Gauthier “qui est venu au Canada, il y a quelques années, à titre de commissaire commercial de l'Allemagne de l'Ouest.Devant ce merveilleux projet.nul n'a résisté: le conseil municipal a offert une commutation de taxes foncières.Le maire Lefebvre avait déclaré: “nous souhaitons plein succès à cette entreprise, persuadés que nous sommes que le nôtre y est étroitement lié”.Mgr Albert Tremblay, curé de Notre-Dame de Roberval, et M.la chanoine Egide Boi-vin, curé de St-Félicien, étaient parmi les nombreuses personnalités qui ont assisté a cette assemblée.11 n'en fallait pas plus pour rassurer la population qui, en peu de temps, des autorités revoir page 2 : LE PROJET VIETNAM DU SUD : REVELATION GROSSE DE CONSEQUENCES Les aviateurs des E.-U.participent directement aux opérations contre les rebelles, depuis déjà trois mois Dynamitage préventif de la Chaudière BEAUCEVILLE.— Des soldats de l'armée canadienne ont entrepris hier de dynamiter la rivière Chaudière sur une distance de sept milles afin de prévenir la formation d'embâcles et les inondations qui pourraient en résulter.En tout, 93 soldats sont arrivés du camp de Valcartier, hier.Ils ont percé des trous dans la glâce pour y poser des charges de cinq livres de dynamite.L'envoi des soldats a été décidé à la suite d une requête du gouvernement du Québec, qui a réclamé ce dynamitage par mesure de précaution.On avait auparavant décélé une faille dans la digue de terre qui retient l’eau du lac Mégantic, où la Chaudière prend sa source, à 60 milles au sud de Beauceville.Si la digue cédait, l'eau du lac, qui mesure 21 milles de long, provoquerait une inondation désastreuse lors de la débâcle printanière.Les opérations de dynamitage se poursui-fvront durant toute la fin de semaine.Bref, l’OAS semble vouloir montrer, à ia veille de la signature de l'accord entre Paris et le GPRA, qu’elle est présente partout et qu'elle peut frapper partout.Mais cela n'empêche pas que les Européens lui échappent en nombre apparemment croissant: ils restent peut-être en majorité sympathiques à l’OAS mais un nombre grandissant de ces Européens estiment que la lutte eri devenue inutile et même nuisible.Résultats impressionnants On constate d’autre part, avec une hostilité grandissante de certains cléments de l’armée, l’intensification de l’activité de la police.Hier, le préfet de police d’Alger.M.Vitaiis Cros, a annoncé que depuis une quinzaine, la police a obtenu des résultats importants dans sa lutte contre l'OAS.Tout indique que les forces de l'ordre savent désormais comment Voir page 2 : LA POLICE Viande: le Dr Couturier est à l'oeuvre QUEBEC.— Le ministre de la santé a promis de sévir contre les coupables du trafic de viande impropre à la consommation.Dans un communiqué émis de son bureau, le Dr Alphonse Couturier a laissé savoir que plusieurs saisies importantes avaient déjà été effectuées et que des sanctions seraient imposées par les tribunaux s'il y avait lieu.Quant à l'inquiétude suscitée par le mutisme des autorités, le député de Rivière-du-Loup a expliqué que le succès de l'enquête en cours dépendait d'une "grande discrétion".Impossible, autrement, de prendre les coupables en défaut, conclut-il.Voici le texte intégral du communiqué du bureau du ministre: "En certains milieux, on s'inquiète du mutisme des autorités provinciales touchant le commerce de la viande et Voir page 2: VIANDE WASHINGTON — Les Etats-Unis sont véritablement engagés dans la guerre au Viet nam du sud.Pour la première fois, de hauts fonctionnaires américains l'ont admis hier en confirmant que les aviateurs américains ne se bornent plus à assurer la formation de pilotes sud-vietnamiens mais participent directement aux opérations de 'pacification'.e'est-à-dire aux opérations militaires contre les rebelles pro • communistes du Vietcong.La reconnaissance officielle de l'intervention de militaires américains dans la guerre du Vietnam va certainement provoquer de violentes réactions de la part du Vietnam du nord et de la Chine.Les cercles diplomatiques s'attendent à ce que Pékin et peut-être aussi Moscou exigent la ce'sation de celte intervention et que la Chine rouge saisisse de ce problème les gouvernements Opposé au régime de la l’égalité des traduction, M.T.C.langues dans le Douglas favorise fonctionnarisme Par Fernand Bourret Si le Nouveau parti démocratique était porté au pouvoir, notre objectif serait d'étrblir progressivement un fonctionnarisme capable de répondre aux exigences des deux groupes ethniques du Cenade.Voilà ce qu'a affirmé M.T.C.Douglas, leader netional du NPD, au cours de l'entretien qu'il a accordé au DEVOIR cette semaine.Appelé à préciser sa pensée, M.Douglas a déclaré, per exemple qu'il serait parfaitement d’accord avec l'idée de constituer à l'intérieur des ministères et des divers services gouvernementaux, un fonctionnarisme de langue française et un fonctionnarisme de langue an-glaise.Ces dispositions, s'appliqueraient dans les services gouvernementaux qui se trouvent à Ottawa.Elles n'obligeraient pas à placer, par exemple, è côté d'un facteur de langue anglaise, un autre facteur de langue frcnçalse.Mais, à l'échelon des ministères et des services, dans la capitale fédérale, les contribuables ou les citoyens canadiens pourraient utiliser la langue de leur choix.S'il s'agit d'un Canadien français qui s'adresse en français, il se trouverait un fonctionnaire c anadien-fran-çais pour lui répondre; de même pour le Canadien anglais.Aux échelons supérieurs, chez les chefs de service par exemple, le bilinguisme serait de rigueur.Ces derniers, en effet, devraient pouvoir s'exprimer dans la langue de leurs subalternes de langue française et de langue anglaise.Le leader du Nouveau parti démocratique a affirmé qu'il faudrait en venir à la disparition des services de traduction.La méthode actuelle de traduction constitue un relent de colonialisme, a dit M.Douglas.Un fonctionnaire reçoit une communication en français, il la fait traduire par les traducteurs; après avoir finalement compris ce que lui voulait son interlocuteur, il transmet sa réponse qu'il confie de nouveau au système de traduction.C'est un système illogique, qui nuit grandement à l'efficacité des fonctionnaires et de l'Etat et qui coûte très cher.Dans chaque ministère, dans chaque service, dans chaque division, il devrait y avoir des Canadiens de langue française et des Canadiens de langue anglaise capables de comprendre ia langue des citoyens qui s'adressent è eux et capables de leur donner une réponse dans leur langue.En somme, M.Douglas favoriserait, relativement au fonctionnarisme fédéral, le système qui prévaut actuellement en Belgique.On sait que dans ce pays, groupant des Wallons qui parlent le français et des Flamands de langue néerlandaise, se pose exactement le même problème du bilinguisme qu'au Canada.En 1932, le gouvernement a soumis un compromis qui fut accepté c* qui est encore respecté.Le "compromis de Charleroi", comme on l'appelle, s'engageait partiellement dans la voie du bilinguisme administratif, en prévoyant en plus de deux rôles unilingues comptant chacun 40 pour cent des fonctionnaires, un rôle bilingue en comptant 20 pour cent.Ce dosage arithmétique, qui n'est peut-être pas une solution définitive au problème du bilinguisme, peut cependant constituer un régime transitoire vers un bilinguisme plus poussé.Voir page 2 : DOUGLAS britannique et soviétique, garants des accords d'armistice signés en 1954 à Genève.Thèse officielle infirmée Les Etats-Unis, qui n'avaient pas voulu signer ces accords, ne sont donc pas liés mais leur intervention maintenant officielle au Vietnam du sud risque d être une source d embarras pour la Grande-Bretagne de même que pour le Canada, membre, lui, de la commission internationale 'tripartite) de contrôle de l’armistice.Jusqu’ici, ia thèse officielle de Washington, telle qu'énoncée par le président Kennedy, c'ait la suivante : les pilotes américains au Vietnam du sud ne participent à aucune opération militaire mais ont pour seule tâche de former les futurs piloies vietnamiens, de leur enseigner le maniement des nouveaux appareils et la technique du bombardement en rasemottes.Bref, c'était des instructeurs comme le sont en principe les quelque 4.000 officiers américains de tous grades et de toutes les armes qui servent présentement au Vietnam du sud.Mais des dépêches en provenance de Saigon ces jours derniers ont répété que des avions américains, pilotés à la fois par des aviateurs américains et vietnamiens, sont engagés dans une grande offensive contre les rebelles du Vietcong: les avions bombardent et mitraillent les concentrations de rebelles dans les provinces méridionales et dans la région du delta.Or, d'autre dépêches précisent que voici trois mois que les aviateurs américains, loin d’être de simples instructeurs, participent directement aux operations militaires, qu'ils pilotent eux-mêmes les avions ou dirigent les bombardements.Ces appareils sont des chasseurs T-28 et des bombardiers légers B-26, tous de fabrication américaine.Les renseignements à ce sujet proviennent de sources gouvernementales vietnamiennes et ne sauraient donc être mis en doute.Aussi bien, à Washington, de hauts fonctionnaires ont reconnu privément hier que les aviateurs américains participent bien aux opérations militaires., DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 10 MARS 1962 La conférence canadienne.(SuUe de la page 3) Si le comité directeur accepte la formule proposée, tout va bien.Mais s'il refuse’ Mais si un organisme membre arrive avec une solution de rechange — et il serait surprenant qu'il n'v ait pas au moins quelques unes de ces solutions — et si cette solution éveille un interet particulier, comme ce fut le cas pour la solution Penfield?Alors, ce qui est arrivé mercredi soir se répétera de nouveau.Et il pourra en être ainsi presque indéfiniment, tant et si bien que l'on s'apercevra un jour que la C.C.E., a toutes fins pratiques, n'existe plus.VERS UNE FIN INEVITABLE.En ce qui nour concerne, nous avons l imprcssion assez nette, presque la conviction, que la Conférence canadienne sur l’éducation, en tant qu'organisme, est appelée à disparaître dans un avenir rapproche.Cela nous semble inevitable Nous craignons fort que l'organisme disparaisse avant même que le comité directeur puisse se réunir de nouveau pour prendre une decision.Si, toutefois, cette réunion a lieu avant la disparition du secrétariat et de 1 organisme, nous croyons que le comité directeur sera encore hésitant et dans la quasi impossibilité de se prononcer, tout comme ce fut le cas mercredi Et ceci, parce que la situation financière de la C.C.E.telle qu exposee par MM Deeks et Swerdlow, sera encore, selon toute apparence, sans issue.Parce que, également, les 76 membres du comité directeur de l'organisme, si l’on en juge par leur attitude au cours de la réunion spéciale de mercredi, ne semblent pas se rendre compte de l'urgence de la situation.En dépit des faits éloquents présentés par M Swerdlow, personne n'a paru songer que la (.'.C E.pourrait disparaitre, faute d'argent, avant qu une décision definitive ne soit prise a son sujet ou même avant que la prochaine séance du comité directeur n'ait lieu Et pourtant, — s'il nous est permis d'insister.— cette menace qu'a évoquée M.Swerdlow nous semble très réelle.ON A TRANCHE UN DILEMME Il y a plus.Au-delà des déclarations de principe fermes et émouvantes sur la nécessité de continuer le travail commencé il y a six ans, les membres du comité directeur n'ont pas montré, mercredi, qu'ils étaient bien déterminés a assurer la survie de la C.C.E.sous une forme ou sous une autre, à trouver une solution a ses problèmes.(Ceux-ci, signalons-le, ne sont pas uniquement d'ordre financier: la C.C.E.a présentement des difficultés internes qui ne sont pas moins graves que son manque de ressources.On pourra le constater dans un article ci-contre).Dans cette optique, on peut trouver regrettable la motion de delai qu'a présentée le représentant de la ( hambre de commerce de la province de Québec.M.Jean-Paul Létourneau.Ou tout au moins, comme une erreur qui risque de devenir funeste.D'autre part, il faut bien reconnaître que le comité directeur ne pouvait décemment pas prendre une decision definitive alors que la conférence était encore en cours et que le Dr Pen field venait de laisser entrevoir une possibilité rie solution digne d'intérêt.Dans cette perspective, la motion Letourneau se justifie.Il n en reste pas moins, qu'indépendamment de ce qu'on peut penser de cette motion de délai, le sort de la C.C.E.se décidera au cours des prochains mois.Il semble acquis dés maintenant que, dans sa forme et ses structures actuelles, elle va disparaitre si ce n'est pas en vertu d'une décision du comité directeur, ce sera par la force même des choses.LA SOCIÉTÉ RADIO-CANADA Département d'Architecture recherche des ARCHITECTES et DESSINATEURS EN ARCHITECTURE ayant 10 années d'expérience Le salaire offert sera en relation avec ('experience.Les bénéfices usuels seront inclus.Adresser son curriculum vitae à SOCIÉTÉ RADIO CANADA C.P.10, Snowdon, Montréal 29 (Département du Personnel) •u plut tard dix jourt dt la data de cetta publication.7-3-62 Petites annonces du "Devoir" A LOUER Vil.LF.D'ANJOU — Dan* luxueux duplex, logement du bas.5’* pieces 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celle de l'hymne national.M.Douglas ne s'oppose cer.tainement pas a ce que le Canada possède un drapeau distinctif et son hymne national.Le programme du NPD.tel qu'adopté par le congres de fondation, en août dernier a Ottawa, dit textuellement ce qui suit : "Le Nouveau parti démocratique croit que l'expression complète du patriotisme canadien exige un drapeau et un hymne canadiens distinctifs".Que signifie au juste le qualificatif "distinctif", avons-nous demanda a M.Douglas ?Un drapeau distinctif ce sera un drapeau qui sc dis-tinguera du drapeau des autres pays.Pour les uns, ce peut être un drapeau qui comprendra la feuille d'érable.Pour d'autres, le drapeau du Canada devrait rappeler que les deux nations qui ont constitué le Canada, sont d'origine française et anglaise et donc comprendre le fleurdelisé et l'Union Jack.UNE ENQQETE ROYALE M.Douglas a alors exprimé l'avis que ce sont justement des problèmes de ce genre qui pourraient faire l'objet de la commission royale réclamée par le NPD pour étudier le fédéralisme canadien et la condition biculturelle du Canada.Cette commission qu'a proposée M.Douglas au cours d'une conférence de presse, le 20 février dernier, au nom de l'exécutif fédéral et provincial du NPD, serait composée de représentants de toutes les parties du pays, tiendrait des séances publiques dans toutes les parties du pays et les représentants de tous les secteurs pourraient exprimer leur point de vue.M.Douglas a réaffirmé que le refus du premier ministre Diefenbaker d instituer une tel-1 le commission d enquéte indique , bien l'incompréhension totale du parti conservateur en face de ce problème.Quant aux libéraux, Pearson, Martin, Pickers-gill et autres, qui ont pendant des années administré le pays, I pourquoi n'ont-ils pas agi?Leurs i promesses électorales au sujet du drapeau ne peuvent nous fai-j re oublier qu’ils ont administré le pays pendant 22 ans et qu'ils n'avaient meme pas roussi a donner les chèques bilingues Revenant à l'idée de la formation d'une commission royale sur le bilinguisme et la condition hi-ciilturelle du Canada, M Douglas a affirme que les détenteurs du pouvoir feront toujours violenee aux oppositions rthm ques el ne chercheront pas à leur donner une solution objective.L’assainissement viendra du bas.C’est l'opinion publique, s’exprimant par la presse, les réunions, les manifestations, les | associations, qui doit exposer la i réalité et exiger des solutions.La reconnaissance dos droits moraux se développe non pas grâce à l'Etat mais sous les pressions populaires.Ce nue l'Etat réalise dans ec domaine lui est imposé par la société.I ne corn mi s:-ion royale du genre do celle que nous proposons permettra a tous de faire valoir leur point de vue.de [voir et de comprendre les problèmes qui existent et d'appor-; ter des solutions heureuses, conformes à l’esprit démocratique, a-t-il conclu.Le projet.L'armée .(Suite de la première page) | (Situe de la première page) ! F»r* au mont St-llllaire.St-llllalrp _ Station, 296, Montée rtes Trento.Service rapide, taux «penaux, 9 i>rrjUn |*(, * ro s adresser a moi* pour paver nfl™ Mlcbatid.>|mr |r*ne« thicoine — KO.7 CR.4-7631 — voir 669-261*.J N O 4046.12-3-62 ARGENT DEMANDE Première.deuxième hypothéqué Different» montant» bien garantis aur propriété* ville, sur fermes «ampagne.Terrain» environ Montreal ; »acrlflerats immédiatement 2Of0 réduction pour argent comptant.CR.1-3213.13-3-61 A VENDRE COKKRI I OHI ran.Des bombes plecccs par des | terroristes ont tue un soldat a Alger et détruit un hôtel qui | était utilise encore récemment par les agents çpeciaux .recrutés par le gouvernement | français pour lutter contre le j terrorisme.j Les entretiens sc poursuivent entre négociateurs fratv | çais et musulmans a Evian et i une relative accalmie s est ! produite a la frontière de la Tunisie.Le grave incident d'Oran a eu Heu dans une banlieue ha bitee par des Musulmans.Les forces de l’ordre recher chaient, maison par maison, des armes a la suite d une sene d’attaques des Musulmans contre des Européens.La police a déclaré que les premiers coups de feu ont été tirés par des terroristes musulmans.Ces coups de feu visaient des officiers qui faisaient une enquête sur un incendie qui s'est produit dans une boutique.La police a riposté, en tuant trois Musulmans.Elle a envoyé un message par radio.La troupe et d'autres policiers ont été envoyés sur les lieux.Des dizaines de Musulmans sc sont précipités dans un entrepôt et s’y sont barricadés, i Les soldats, a rapporté la police, ont essuyé des coups de feu lorsqu'ils se sont approchés.et il ont ripaste en tuant 13 Musulmans.On n’a pas annoncé de pertes du cô- .té des forces de l’ordre.Optimisme à Evian Huit personnes, dont cinq Européens.ont été tues lors d’attaques de terroristes à Alger et sept personnes ont été blessées.Le feu de lartillene sest calmé autour des postes fortifiés de la frontière tunisienne, où le« troupes françaises font face a environ 30,000 guérillas dont les bases se trouvent en Tunisie.Le secret est gardé concernant ies entretiens d’Evian mais la jovialité de M.Louis Joxe, chef de la délégation française, a été interprétée, lors d’une réception qui a eu lieu hier soir, comme indiquant que tout allait bien.M.Joxc.ministre des affaires algériennes s'est montré .souriant a cette réception offerte par le maire d'Evian aux | fonctionnaires et aux journalistes.La délégation algérienne n'a pas assisté à cette fete Elle est rentrée en Suisse en hélicoptère.La poh'ee .(Suite de la première page) combattre l'OAS et i! appert que la police aurait même plusieurs excellents informateurs dans les rangs mêmes de l'organisation.M.Gros a précisé qu'entre le 27 février et le 7 mars, la police a arrêté 262 personnes, dont 163 Européens, dans sa campagne contre les deux extrémismes, OAS et FLN.Car il faut bien dire que le FLN n'a pas désarmé et que s'il fait présentement moins de bruit que j l’OAS, il fait encore de nombreuses victimes.La majorité des Européens arretés l’ont été après le "festival du plastic" de lundi dernier: 150 bombes ont explose en cette seule journée à Alger.La police a arrêté la plupart des membres du réseau qui avait organisé cette fantastique série d'explosions; elle a éga lement arrêté ies assassins de cinq facteurs musulmans, abattus dans le centre d'Alger le 22 février.11 semble que ce regain d'activité des forces de l'ordre commence à faire réfléchir les populations.I.a lassitude aidant, il est possible qu'en définitive l'OAS ne puisse pas faire échec à la mise en oeuvre du futur accord entre la France et le GPRA.Mais les autorités ne veulent rien négliger.Chaque jour, de nouvelles troupes venant de j l'intérieur prennent position dans les environs d'Alger.d'Oran et des autres grandes villes, où se jouera le sort de la paix.Sitôt annoncée la conclusion de l’accord, les troupes investiront les i villes afin d'empêcher si possible un heurt sanglant entre les communautés.Cependant, le terrorisme continue et fait des victimes au rythme de 25 à 30 par jour.Si i on veut éviter que l'exaspération et la méfiance réciproque des communautés n’aboutissent à une véritable tuerie, il faut se hâter de signer et de proclamer l'armistice.FEMMES DEMANDEES CHAPEAUX DE PLUMES l ne importante compagnie recherche un manufacturier pour la fahriraiion de chapeaux de plumes.Veuille?mentionner le nombre ri ouvrière» à votre service et votre production hebdomadaire.Ecrirt i: CASE 274, LE DEVOIR 11-7-6- •T-GRIOOIBI IA.74518 9 TRANSMISSIONS AUTOMATIQUES Nous réporens ou remplaçons votro TRANSMISSION Travail fait par det expert* juiqu'à 24 mois pour payer Goranti* 4* t0 ioan «a 4* 0 4,004 nilUl • remorquage •rotait» Sérviéé d» téléphona 24 kaarti par joiif TRANSMISSION SPECIALTY LTD.Le désaccord .] (Suite de la premiere page) cou.Washington estime au t contraire qu’il faut se faire ; plus exigeant et aller au-deia de ce que prévoyait le projet ! initial de contrôle internatio-1 nal.Le gouvernement amérl- ’ cam considère quaprès la série d'expériences atmosphe- i nques de l'URSS l'automne ! dernier, il faut reclamer pour le futur organisme de contrôle des pouvoirs accrus d’inspection.On se rappelle que le premier ministre Macmillan a affirme au debut de la semaine ue les progrès enregistres ans les méthodes de détection des explosions expérimenta- les permettent à l'Occident de ; diminuer sensiblement ses exigences quant aux pouvoirs d’un organisme international de contrôle.Mais le directeur de l’Office américain de désarmement affirmait exactement le contraire le lendemain: M.Foster disait en effet que rien n'autorise les puissances occidentales à sc faire moins exigeantes et Qu'au contraire tout les invite à reclamer pour le futur organisme de contrôle plus de moyens ; et plus de pouvoirs.Côté britannique, on s'efforce de présenter les diver gcnces comme secondaires et on affirme que l'accord serait fait avant le début de la con férence sur le désarmement.Ottawa nomme.(Suite de la nage 3) un seul chef de service de langue française.L'opinion québécoise s'émut et demanda le redressement de la situation.Le gouvernement a fait appel à l'un des spécialistes les plus prestigieux de la profession en .la personne de M.Rousseau.Il secondera le sous-ministre en titre.M.J.-D.-B.Harrison qui, incidemment.doit prendre sa retraite d’ici quelques mois.On présume qu’en l’occurrence son succc-seur logique devrait être M.Rousseau lui-mé-r*c.LA COMMISSION ROYALE D'ENQUETE ® SUR L'ENSEIGNEMENT 100, Place d'Youville, Quebec 3737 est, rue Sherbrooke, Montréal annonce la- tenue D'AUDIENCES PUBLIQUES A MONTREAL à la Commission des écoles catholiques de Montréal, 3737 est, rue Sherbrooke, local 407 le jeudi 15 mars 1962, à 9 h.30 de l’avant-midi et 2 h.00 de l'après-midi Le secrétaire, Louis-Philippe Audet.PROVINCE DE QUEBEC MINISTERE DU REVENU AVIS Les bureaux de l’Impôt provincial sur le revenu sont situés au numéro 190 est, boulevard Crémaxie, Montréal 11.Le numéro da téléphone est 389-801 1.Les contribuables résidant dans file de Montréal, ou leurs représentants, peuvent se procurer, aux endroits suivants, les formules de déclaration d'impôt provincial sur le revenu à l'usage des particuliers : TPI Generale et TPI Abrégée : BUREAUX DU GOUVERNEMENT Service de 1 impôt provincial sur le revenu 190 est, boulevard Crémazis Bureau de Placement provincial 90 est, rue Saint-Jacques Bureau du Greffe de la Paix Nouveau Palais de Justice Régie provinciale des loyers 89 est, rue Notre-Dame Ministère provincial des Mines 2100, rue Drummond.2e étage Bureau de Placement provincial 4080, rue Wellington, Verdun Ministère provincial du Travail Buréau des Examinateurs Mécaniciens 1080, rue Amherst, 2e étage Ministère des Travaux Publics 2275 est, rue Laurier Bureau des Véhicule* Automobile* Bureau d'émission de licences 3400, rue Orléans Bureau des Véhicules Automobiles Bureau d’émission de licences 1240, rue Provost, Lachine Bureau de» Véhicules Automobiles 3415.avenue Kensington (Coin Sherbrookej N.-D.-G.Bureau des Véhicules Automobiles Bureau d’émission de licences 4555, avenue Verdun, Verdun Bureau d'Enregistrement 450, rue Saint-Vincent Bureau provincial du Tourism* 1013 Carré Dominion La Mutuelle des Employés Civils 1454, de la Montagne, ch.206 BUREAUX DES CORPORATIONS MUNICIPALES Hôtel de Ville de Montréal-Ouest Avenue Westminster & Easton Montréal-Ouest Hôtel de Ville de Hampstead 5569, Chemin Reine-Marie Hampstead Hôtel de Ville de Ville Mont-Royal 90, avenue Roosevelt Ville Mont-Royal Hotel de Ville de Rivière-dcs-Prairies 9229, boulevard Orner Gaucher Rivière-des-Prairies Hôtel de Ville de Montréal-Est 11370 est.rue Notre-Dame Montréal-Est Hôtel de Ville de Ste-Anne-de-Bellevue 109, rue Sainte-Anne Sai nte-Anne-de-Bellevue Hôtel de Ville de Ville LaSalle 13.rue Strathyre Ville LaSalle Hôtel de Ville de Verdun 4555.avenue Verdun Verdun Hôtel de Ville de Ville Saint-Pierre 69.5c Avenue Ville Saint Picrrc Hôtel de Ville de Ville d'Anjou 6695, rue Merriam Ville d’Anjou Hôtel de Ville de Dorval 40, rue Martin Dorval Hotel de Ville de Westmount 4333 ouest, rue Sherbrooke Westmount Hôtel de Ville do Côte Saint-Luc 8100, Côte Saint-Luc Côte Saint-Luc Hôtel de Ville d'Outremont 543, Chemin de la Côte Sainte-Catherine Outremont Hôtel de Ville de Montréal-Nord 11026, Place de l’Hôtel de Ville Montréal-Nord Hôtel de Ville de Pointe-aux-Trembles 11953 est, rue Notre-Dame Pointeaux-Trembles Hôtel de Ville de Lachine 1800, rue Saint-Joseph Lachine Hôtel de Ville de Cité de Saint-Laurent 777, boulevard Laurcnticn Saint-Laurent Hôtel de Ville de Saint-Michel 7501, boulevard Octogonal Ville Saint-Michel Hôtel de Ville de Cité de Pointe-Claire 451, St.Johns Road Pointe-Claire Hôtel de Ville de Beaconsfield 450, Chemin Bord-du-Lac Beaconsfield Hôtel de Ville de Sair.t-Léonard-de-Port-Maurice 5705 est, rue Jarry Saint-Léonard-de-Port-Maurice AILLEURS DANS LA PROVINCE Dans tous les bureaux des percepteurs du revenu, dans les bureaux d’émission et ri examens de conduite sous le contrôle du Bureau des Véhiculés Automobiles et dans tous les bureaux du Revenu.AUTRES ENDROITS EN DEHORS DE MONTREAL «) Palais de Justice — Bureaux d'Enregistrement b) Bureaux des Greffiers et Trésoriers des cités et villes, et bureaux des Secrétaires-Trésoriers des corporations municipales e) A tous les bureaux des Caisses Populaires situés dans la Province de Québec IL Y A OBLIGATION DE FAIRE LE RAPPORT FINAL ET DE PAYER L’IMPÔT OU LE SOLDE DE L'IMPÔT LE OU AVANT LE 30 AVRIL 1962 APRÈS CETTE DATE L'INTÉRÊT SERA PRÉLEVÉ EN PLUS DES PÉNALITÉS.C.-H.SHINK Sou.-mini.tr» du R»v»nu d» I» Provint» Pour téléphoner au DEVOIR la aoir : Rédaction.Victor 4-3361 Sport.Victor 4-3362 Tirage .Victor 4-3364 Expédition .Victor 4-3365 Composition Victor 4-3366 LE DEVOIR MONTREAL.SAMEDI, 10 MARS 1962 Tirage certifié par T Audit Bureau of Circulatione Membre de la Preeee Canadienne et de la Canadian Daily Newspaper Association A#" •?v, POUR LES FINANCIERS BELGES La nationalisation de l’électricité n’est pas une cause de souci QUEBEC (DNC) — La nationalisation du secteur privé de l’électricité dans le Québec n'inquiète pas les financiers belges qui pourraient investir des capitaux dans le Québec.C’est ce qu'a laissé entendre.hier, le ministre du commerce extérieur de la Belgique.au cours d’une conférence de Presse.M.Maurice Brasseur a passé deux jours à Québec pour s'entretenir avec les autorités gouvernementales de la collaboration entre la province et son pays.Un journaliste a posé la question suivante: “Croyez-vous que certaines mesures gouvernementales, telle l'éventualité d'une nationalisation de l’entreprise hydro - électique privée, soit de nature à inquiéter ou à rassurer les intérêts belges qui désirent pla- Un musée sur la montagne L’historique maison construite par H.B.Smith, en 1858, sur le mont Royal, sera transformée en centre d'art et servira éventuellement aux expositions du service, annonce M.André Champagne, directeur des parcs.(Photo ci-haut) Cet édifice servait depuis plusieurs années de poste è la police du mont Royal.M.H.B.Smith avait installé ta ferme en 1858 et construit ta maison de maçonnerie de trois (3) pieds d'épaisseur pour s'éloigner des épidémies.La ville de Montréal expropria, le 13 juin 1872, 16 propriétés au coût de $789,422.07, pour former le parc mont Royal.La propriété de M.Smith de 186 arpents était parmi les 16 expropriées.La Ville versa $110,000 pour le terrain et les dépendances.La maison devint par la suite résidence des surintendants du parc mont Royal pour se transformer, il y a une vingtaine d'années, en poste de police et de premiers soins.Les dépendances, jusqu'à ces derniers temps, furent utilisées par la police pour ses écuries et par la division de l'entretien des parcs comme ateliers du mont Royal.La construction de nouvelles bâtisses permettra la démolition de la grange, de l'écurie et de l'étable devenues aujourd'hui dangereuses.Aujourd'hui, la police et les chevaux se logent sous un seul toit d'une bâtisse construite prêt du terrain de stationnement, le long de la voie Camil-lien-Houde.Les ateliers des divisions de l'entretien et des arbres se logent dans une autre bâtisse, non loin du terrain de stationnement.(Photo ci-contre).Les deux bâtisses ont été construites sous la direction générale du bureau de l'architecte du service des travaux publics de la ville de Montréal, au coût de $367,838.La machinerie, garant de prêt à l'industrie QUEBEC — La législature a approuvé en première lecture un bill permettant aux industriels et hommes d’affaires d’emprunter de l’argent en fournissant comme garantie leur machinerie ou leur équipement.Ce bill prévoyant un amendement au code civil obligera les emprunteurs à céder la machinerie fournie en gage s’ils ne font pas leur rembour-semenL A LA DOMINION TEXTILE 4,400 tisserands bénéficient d’une hausse de 11 cents l’heure La Compagnie Dominion Textile Limitée et la Fédération nationale catholique du textile, Inc., représentant 4.400 employés à Drummondville, Des handicapés au travail sur des c^jefs récupérés M.H.Joyal, du Conseil des oeuvres, a présenté lors de l'assemblée mensuelle du Conseil d’orientation des handicapés de Montréal, un exposé très clair et très intéressant au sujet d une enquête faite en 1960 sur le travail de récupération d'objets de toutes sortes, fait tant au Canada qu'aux Etats-Unis.Des entreprises ramassent des fournitures et accessoires usagés de même que des vêtements donnés par des citoyens.Un nombre considérable d’accessoires domestiques mis au rancart, de même que des vêtements usagés, sont refaits, réparés, nettoyés et mis à la disposition des personnes de condition moyenne permettant ainsi aux travailleurs en atelier protégé de réaliser un profit raisonnable.Les établissements de ce genre fournissent l'entrainement nécessaire dans les différents métiers et opérations pendant que l’apprenti gagne sa subsistance et en même temps obtient une chance d'entrer plus tard en compétition dans l’industrie.Magog, Montmorency et Sherbrooke, ont signé hier une nouvelle convention collective de travail comprenant des augmentations de salaires et des bénéfices marginaux accrus s’élevant à environ 11 cents l'heure, ainsi qu'un boni à la signature de la convention.La nouvelle convention collective est le résultat de plus de quatre mois de négociations et d’arbitrage.Les principaux points de cette nouvelle convention d’une durée de deux ans sont les suivants: une augmentation de salaires de 5 cents l'heure la première année et 2 cents la deuxième année pour les employés travaillant au boni et une augmentation de 8 cents l’heure la première année et 5 cents la deuxième année pour les employés rémunérés à l'heure.Les bénéfices marginaux accrus comprennent une amélioration dans la paie de vacances, de meilleurs bénéfices d’assurance-groupe, des ajustements de taux pour temps supplémentaire et, en plus, une paie de sympathie.Chaque employé recevra sous peu un boni' de 2 cents l’heure pour chaque heure travaillée pendant la dernière année.La Fédération nationale catholique du textile.Inc.était représentée par MM.H.Gosselin, M.Pépin, M.Audet, N.Bélanger, S.Bouchard, J.Du-bé, R.Gaouette, A.Hamel, Y.Lacaille, A.Marquis, P.Morin, C.E.Riendeau et la compagnie par MM.R.Charlebois, F.P.Brady, G.Brazeau, H.M.S.Ferguson, W.E.S.Greene et J.Sirois.cer leurs capitaux dans le Québec’’.“Je crois que le souci du gouvernement, a réoondu M.Brassard, d’après ce que j’ai pu entendre ici, est de mettre a la disposition des consommateurs une énergie électrique a meilleur marché possible.C'est dans cet esprit que l'Hy-dro-Québec envisage la nationalisation de sa production électrique Si elle est meilleure marché que dans d'autres pays, cela contribuerait à diminuer le prix de revient des produits manufacturés au Québec”.Le ministre belge s'est dit très impressionné de l’ampleur des richesses naturelles du Québec.“Je connais peu de pays, a-t-il dit, où l'on dispose de richesses aussi exceptionnelles”.Dans ses pourparlers avec les autorités gouvernementales M.Brassard a révélé qu’il a été question d’échange de professeurs, de stages industriels de jeunes techniciens canadien-français en Belgique et d’une plus étroite collaboration culturelle.M.Brassard s’est montré très discret au sujet de la participation possible de capitaux à la société générale de financement que le gouvernement Lesage veut instituer au cours de la présente session.“Tant que le projet ne deviendra pas réalité, a dit le ministre belge, je dois m’abstenir d'en parler^______ La route transcanadienne Une autre tempête déferle sur Test des Etats-Unis NEW-YORK.— Une nouvelle tempête s’est abattue, hier, sur les Etats américains de l’est, le long de l’Atlantique, alors qu’on s'affairait déjà à déblayer les débris laissés par la pire bourrasque d’hiver dans l’histoire de cette région.Le président Kennedy a même désigné plusieurs secteurs de ces Etats comme régions sinistrées.La nouvelle tempête a valu sept pouces de neige dans certaines régions de la Géorgie, puis s’est dirigée vers la Virginie, avant de ravager les Etats du Delaware et du New-Jersey.Toutefois, les services météorologiques prédisaient que la neige se transformerait en pluie et que les vents s’atténueraient considérablement par la suite.Ceci fera contraste avec la bourrasque de 84 milles à l’heure du début de la semaine.Dans le seul Etat du New-Jersey, on estime les dégâts dûs à la bourrasque à quelque cinquante millions de dollars.La tempête a aussi causé onze pertes de vie dans cet Etat.En tout, elle aurait causé des dégâts de l'ordre de $200,-000,000.Enquête sur ^ la sécurité des travaux SHERBROOKE.— Le gouvernement provincial a chargé des enquêteurs de déterminer si les compagnies qui effectuent des travaux sur la route Trans-Canada prennent toutes les dispositions sécuritaires nécessaires.Un tronçon, à proximité de Drummondville, fait l'objet d’une étude particulièrement sérieuse à la suite de cinq accidents récents de la circulation, qui auraient pu avoir des conséquences tragiques.Afin de poser des tuyaux de drainage, la compagnie Lakeshore a creusé des Iran chées de six pieds de pro fondeur, et a construit une voie sur l'accotement de la route afin d’éviter l’arrêt de la circulation.Des affiches et des feux cli gnotants indiquent le danger mais il semble qu’ils ne soient pas assez visibles.Le gouvernement provincial n’est pas responsable de la sécurité de ces chantiers, qui relève uniquement des entrepreneurs.Certains ont manifesté l’in tention d’intenter des poursuites contre la compagnie par suite des dommages subis dans les accidents.M.Lapalme à New-York Après le voyege du premier ministre de la province, M.Jean Lesage, au cours duquel ce dernier a pris contact avec les milieux américains des affaires et de la haute finance, c'est au tour du ministre des affaires culturelles, M.Georges-Emile Lapalme de se rendre aux Etats-Unis afin de prendre contact, quant à lui, avec les milieux intellectuels américains.Il vient en effet d'arriver à New-York où il prononcera, lundi, sous les auspices de l'Alliance française, organisme culturel français international, une conférence qui traitera du "Français en Amérique, son passé et son avenir".A cette occasion, l'agent général du Québec aux Etats-Unis et Mme Chartrier donneront chez eux, demain, une réception à laquelle assisteront, outre de nombreuses personnalités officielles de la colonie canadienne et franco-américaine, un grand nombre d'étudiants québécois poursuivant des études de perfectionnement dans des hôpitaux et des universités de New-York et des environs.Ainsi est-il montré, une fois de plus, que les liens culturels entre les Etats-Unis et le Québec restent, malgré la différence de langue, serrés et nécessaires.Soulignons également, qu'à titre de mi nistre des affaires culturel les, M.Georges-Emile Lapai me s'occupe des relations de la province avec les groupes franco-américains.et à Québec QUEBEC.— L'Office de la langue française, créé au sein du ministère des affai-res culturelles, ne vise nullement à remplacer les éducateurs.C'est ce qu'a déclaré M Georges-Emile Lapalme, mi nistre des affaires culturelles et procureur général du Québec, qui s'adressait aux membres du Syndicat des instituteurs et institutrices catholiques de Québec.L'Office de la langue fran çaise, a-t-il dit, est un orga nisme qui aura la tâche d'en courager et d'orienter les efforts pour améliorer la langue.La langue, a dit M.Lapai me, est le véhicule par ex cellence de la culture et c'est aux instituteurs qu'il appar tient de dispenser la culture "Si la France a jugé utile d'avoir un ministère des affaires culturelles, imaginez si nous, nous en avons besoin", a déclaré M.Lapalme.Quand on constate, a-t-il dit, comment se parle la langue française, non seulement dans les usines, mais dans les palais de justice du Québec, on réalise ce qu'il y a à faire chez nous.M.Lapalme a aussi noté que même si le gouvernement a affecté une somme de $400,000 au développement des bibliothèques l'an dernier, ce n'est qu'une goutte d'eau au regard des besoins dans ce domaine.M.Paul-Emile Robert devient président général de la SSJB La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal s’est donné un nouveau président général, hier soir, à l’issue de la première séance de son congrès annuel qui débutait à l’université de Montréal.Il s’agit de M.Paul-Emile Robert, C L.U., assureur-vie agréé et gérant de la succursale Montréal-Cartier de la Laurentien-ne.Il succède à M.Jean Séguin, qui venait de terminer son deuxième mandat à la présidence et qui a accepté toutefois un nouveau mandat de trois années a titre de directeur général.M.le Dr J.-Alcide Martel.M .Esdras Min-ville et Me Yvon Groulx ont aussi été réélus à titre de directeurs généraux.M.Paul-Emile Robert M.Paul-Emile Robert est né à Montréal, le 17 décembre 1921.Diplômé de l’école primaire Meilleur et de l’école supérieure Le Plateau, il poursuivit ses études à la faculté des sciences sociales, économiques et politiques de l’université de Montréal.Il travaille pendant une année pour une banque, puis en 1941, il débute comme représentant avec La Laurentienne, auprès de laquelle il est encore attaché.En 1952, il est promu gérant de succursale.Il s'est toujours consacré aux activités sociales.Il est ex-président pour le diocèse d« Montréal du Service d'éducation familiale.I! est membra du conseil d'administration d« la Caisse nationale d’économia et de la Société nationale da Fiducie.Membre de la Chambre de commerce, il est vice-président de l’Association des assureurs-vie de Montréal.Il est aussi conseiller munici-paL Marié, père de troi* garçons.M.P.E.ROBERT Québec amende le régime des pensions à la Sûreté QUEBEC — L’assemblée législative a approuvé sur division la troisième lecture du bill 20, modifiant le régime des pensions des employés de la Sûreté provinciale.Aucune objection n'a été soulevée par le premier article prévoyant pour la veuve et les dépendants d'un employé devenu totalement invalide du fait de son travail, les mêmes bénéfices que s'il avait succombé au devoir.Sur représentations de l'opposition, le gouvernement a reculé du 17 mars 1961 au 1er novembre 1959 la date à laquelle les employés mis à leur retraite d’ici le 1er novembre 1964 peuvent bénéficier des mêmes avantages que ceux des fonctionnaires mis à leur retraite à l’âge de 70 ans.Il s’agissait d’un amendement de concordance avec une loi déjà votée à cette session en faveur des employés régis par la loi relative au service civil.Le débat a porté principalement sur le droit demandé par le directeur de la Sûreté de ne pas être obligé de se rendre à la demande du policier réclamant sa retraite après 25 ans de service.Cette retraite devient obligatoire après 35 ans de service où à l'âge de 60, 62 ou 65 ans selon le grade.Trente-deux retraités bénéficieront de cet élargissement.Une cinquantaine d'hommes doivent prendre leur retraite le 1er a\Til.Le procureur général, M.Georges-Emile Lapalme a ex- pliqué qu’on voulait simplement se réserver le droit da différer une retraite quand lis cadres de la Sûreté s'en trouveraient désorganisés.D a mentionné des difficultés de recrutement.L’opposition a crié à l’arbitraire et réclamé le droit absolu du policier de prendre sa retraite après 25 ans si tel est son désir.Elle a invoqué le caractère spécial de la fonction policière et la situation à la Gendarmerie royale.M.Daniel Johnson s’est étonné que la gouvernement vienne restreindre un privilège qu’U avait inclus dans la loi l'année precedente.Ottawa nomme M.L-Z.Rousseau sous-ministre adjoint aux forêts OTTAWA, (D.N.C.) — M.L.-Zéphyrin Rousseau, arpenteur-géomètre et ingénieur forestier, doyen de la faculté d’arpentage et de génie forestier de l’université Laval, vient d’être nommé sous-ministre adjoint au département fédéral des forêts.Le nouveau sous-ministre assumera ses nouvelles fonctions le 1er avril prochain.Ce renseignement a été fourni à la Chambre hier par M.Hugh-John Fleming, mi- nistre des forêts, en réponse à une question de M.Louis-Joseph Pigeon, conservateur de Joliette.“Le gouvernement et mon ministère, dit M.Fleming, sont très heureux de savoir que les services d'un éducateur et d’un spécialiste aussi distingué pourront bénéficier au Canada dans un domaine aussi important que le domaine forestier.” En fait, la nomination de M.Rousseau au poste de sous- ministre adjoint aux forêts fait suite à une longue campagne entreprise, en différents milieux, pour obtenir une amélioration de notre représentation à l'échelon supérieur du ministère.On sait qu’en 1960, lorsque le département fut formé, on s’aperçut que les deux divisions de l’agriculture et les deux divisions des ressources nationales fusionnées pour constituer le ministère ne comptaient pas (Suite à la page 2) M.Brasseur a reçu un accueil cordial à Québec QUEBEC.— Le ministre belge du commerce extérieur, M Maurice Brasseur, était hier l'hôte du gouvernement libéral à l'Assemblée législative, où il a été chaleureusement accueilli par le premier ministra Lesage.“La visite de M.Brasseur nous est doublement précieuse”, a dit le premier ministre.“Je suis heureux d'accueillir l'homme et particulièrement heureux de saluer le pays qui nous l'envoie.Son pays' et la nôtre son intimement liés par une amitié inaltérable”.On croit que la visite de M.Brasseur avait pour but de discuter avec les autorités du gouvernement de la possibilité pour la Belgique d'investir del capitaux au Québec.Il était accompagné par M.Guy Dau-fresne de la Chevalerie, ambassadeur de Belgique au Canada.Le chef de l'opposition, M.Daniel Johnson, a également souhaité la bienvenue aux visiteurs.Il a dit qu’il s’était proposé d’être particulièrement dur à l’endroit du gouvernement, mais que “c’était de tels moments qui permettaient una entente cordiale entre l’opposition e?le gouvernement”.La conférence canadienne à disparaître avant même sur réducation qu’on ait statué est-elle appelée sur son avenir?Par Jules LeBlanc La Conférence canadienne sur l’éducation en tant qu'orga-nisme, disparaitra-t-elle avant qu’une décision définitive ne soit prise concernant son avenir?Sera-t-elle inhumée avant même qu'on ait officiellement décrété — ou constaté — son décès?Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la chose est possible.Plus, elle est propable.Car la décision du comité directeur (“National Comity”) de la C.C.E.de reporter sa décision à plus tard pourrait fort bien se transformer, en définitive, en une condamnation: pendant que l'on s'apprête à étudier et délibérer de nouveau sur les moyens à prendre en vue d'assurer sa survie, l’organisme risque de mourir tout simplement d’inanition.La situation à cet égard est la suivante: La deuxième Conférence canadienne sur l’éducation a terminé jeudi ses assises.Au cours des jours qui vont suivre, il lui faudra payer les comptes.A cette fin, la C.C.E.a reçu plus de $300.000: environ $225,000 de l'industrie et du commerce, $65,000 de la Fondation Ford et $20.000 de ses 76 organismes membres (soit les cotisations des quatre dernières années).ENTRE DEUX ET SIX MOIS En présentant ces chiffres aux membres du comité directeur, au cours de la réunion spéciale de mercredi soir, le trésorier de la C.C.E., M.Decks, a signalé que le congrès se sol- Démissions massives au sein de la C.C.E.?Officiel lemant, la Conférence canadienne sur l'éducation, en tant qu'organisme, est menacée de disparition prochaine à cause de ses problèmes financiers qui sont insolubles, du moins pour le moment: la caisse, à plus ou moins courte échéance, sera épuisée et l'on se heurte à un "mur de béton'' lorsqu'on cherche les moyens d'obtenir des revenus en quantité suffisante pour lui permettre de vivre.Mais, il semble que les questions d'argent ne constituent pas les seuls soucis immédiats de la C.C.E.: l'organisme ferait en outre face à des difficultés internes qui, à elles seules, seraient assez graves pour entraîner sa disparition.Dans les milieux officiels, en effet, il est fortement question que la C.C.E.se disloque et qu'elle soit décapitée.Cette double menace se concrétiserait quelle que soit la décision du comité directeur ("National Comity") concernant l'avenir de l'organisation.Elle ne se matérialiserait toutefois que lorsque cette décision serait prise officiellement et définitivement afin de ne pas tuer l'organisme avant que sa mise à mort ne soit décrétée.En ce qui concerne la décapitation, le président du comité directeur, M.Kurt Swin-ton, s annoncé jeudi, dans le discours de clAture de la conférence, qu'il va démissionner.Il a cependant précisé qu'il restera au poste "tant que l'organisme chargé de continuer le travail de la Conférence n'aura pas été constitué et qu'on ne m'aura pas trouvé un successeur".Dans les milieux officiels de C.C.E., on affirme que c'est la première d'une série de (Suite à.la page 2) dera par un léger surplus.On ne peut cependant pas prévoir, pour le moment, de combien sera ce surplus, a-t-il ajouté.Or, c’est précisément ce surplus qui, seul, va permettre à la C.C.E.de survivre aux cours des mois à venir, en assurant le fonctionnement du secrétariat de l’organisme et en continuant le travail accompli cette année.Lorsque la caisse sera vide, le secrétariat devra évidemment fermer ses portes: dès lors, la Conférence canadienne sur l’éducation n’existera plus que sur papier; à toutes fins pratiques, elle ne sera plus.11 reste à savoir pendant combien de temps la C.C.E.pourra financer son secretariat.Selon M.Decks, ce sera pour une période variant entre deux et six mois.Selon M.Max Swerdlow, — qui a présidé un sous-comité spécial chargé d’étudier l’avenir de la Conférence, quant à ses buts, ses structures et son financement, — cette période sera d’environ deux mois, peut-être même moins.Quoi qu’il en soit, lorsque le surplus sera épuisé, on peut raisonnablement prévoir que ce sera la fin Aux prises avec de graves difficultés internes (que nous indiquons ci-contre), indécise quant à son avenir, comment la C.C.E.pourra-t-elle alors trouver les revenus indispensables à sa survie?UNE SITUATION D'URGENCE Tout ce qui précède souligne l’urgence de la situation.D’autant plus que le comité directeur ne sera probablement plus en mesure de prendre une décision lors de sa prochaine réunion qu’il ne l’était mercredi.On a soulevé deux arguments de taille au cours de cette séance pour motiver le délai.Premièrement, le comité directeur ne doit prendre aucune décision définitive concernant l’organisation d’une troitoème conférence canadienne sur l’éducation avant de connaître lea résultats de celle qui vient de se terminer.A cette fin, la réso- lution de renvoi stipule que la prochaine réunion du comité directeur ne doit pas avoir lieu avant au moins deux mois.A cause de la situation financière particulièrement précaire da la C.C.E., M.Swerdlow a obtenu que l’on fixe un délai maximum de six mois.Deuxièmement, plusieurs des représentants des 76 organismes membres se sont présentés à la réunion avec un mandat précis de la part de leurs exécutifs respectifs.Mais la proposition surprise du Dr Wilder Penfield est venue ouvrir de nouvelles portes, remettant ainsi en cause toute la question.(On sait que le président honoraire a suggéré, dans un discours prononcé mardi soir, la création d’un Conseil canadien de l’éducation qui, se substituant à la C.C.E., réunirait les représentants d’une quinzaine de groupements canadiens d’éducateurs et de profanes intéressés à l’éducation et qui organiserait, à intervalles réguliers, des conférences canadiennes sur l’éducation; ces conférences, cependant, porteraient sur un thème unique).D’une part, l’intérêt qu’a suscité la solution Penfield ne permettrait pas aux membres du comité directeur de la rejeter sans l’avoir étudiée en profondeur; d’autre part, leur mandat ne les autorisait pas à l’accepter.L'EXPERIENCE SE REPETERA Or qu’arrivera-t-il à la prochaine réunion du comité directeur?L’exécutif, après avoir étudié sérieusement la solution Penfield, proposera une formule au comité directeur concer* nant la structure et le financement du nouvel organisme.Cette ' formule sera vaisemblablement établie en prenant comme base la solution Penfield, — si ce n’est pas carrément la solution mise de l’avant par l’éminent neurologue montréalai».(Suite & la page 2) LI DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.10 MARS 1962 EDITORIAL Pourquoi pas une nouvelle forme de dissidence scolaire?La Conférence canadienne sur l'éducation, par le truchement d’un de ses comité.', a adopté une résolution intéressante.Le choix de la langue de l’ensei-gneme.A.si le voeu était réalisé, relèverait dt> autorités locales et non plus du ministère de l’éducation de chaque province.Pour y arriver, il faudrait évidemment que les gouvernements provinciaux amendent leurs lois a cet effet.Le texte de la résolution qui a paru dans les journaux manque de clarté et de précision.Que deviendraient, dans ces conditions, les minorités linguistiques et religieuses?Auraient-elles le droit de se déclarer dissidentes?La resolution n’en dit rien.• La liberté, qui serait ainsi laissée aux contribuables de choisir eux-mêmes la langue de l’enseignement, serait un pas dans la voie d’une plus grande démocratisation de l’école.Ce sont les parents qui auraient le choix du programme d'études et du type d'écoles qu’ils désirent pour leurs enfants.Ce choix ne serait pas forcément toujours judicieux.Mais dans l'ensemble, un tel régime causerait probablement moins d’injustices que l’autoritarisme qui prévaut actuellement./'ai soulevé plus haut la question des groupes minoritaires.Dans au moins quatre provinces canadiennes, les groupements religieux qui ne sont pas satisfaits de l’enseignement donné dans les écoles publiques, sont autorisés à déclarer leur dissidence, à créer et à soutenir leurs propres écoles.Cette dissidence est à la fois académique et administrative.Les dissidents forment leur propre commission scolaire, élisent les personnes habilitées à la diriger, engagent des instituteurs de leur choix et appliquent le programme d'études de leur croyance.On se trouve ainsi a créer sur le même territoire deux corps publics ayant juridiction sur deux types d'écoles.La formule était probablement la seule applicable au moment où elle reçut la consécration de la loi.On pouvait difficilement concevoir a l’époque le meme groupe de commissaires administrant à la fois des écoles catholiques et des non catholiques, des écoles françaises et des écoles anglaises.Les conditions politique»; sociologiques et culturelles ont changé.L’école publique va bien au delà du cours primaire.Klle conduit déjà •jusqu’au collège et.d’ici une génération, jusqu’à l'université.Le mélange des populations tend à s’accentuer.Des groupements minoritaires bourgeonnent à la périphérie des grandes villes, autant en Ontario et dans l’Ouest canadien que dans la province de Québec.Serait-il définitivement écarte que l’on puisse songer à une autre formule de dissidence, qui ne soit pas administrative.mais plutôt académique?Voyons un peu ce que cela pourrait être.Sur un territoire donné vivent côte a côte des gens de langue française et de langue anglaise, les uns catholiques, les autres non catholiques, voire des Juifs, peut-être des agnostiques.Au lieu de former deux, trois ou quatre corps publics ayant chacun leurs administrateurs et percevant chacun leurs taxes, ne serait-il pas plus efficace d’avoir une seule administration scolaire chargée de l’éducation de tous les jeunes du territoire?La loi protégerait d’une façon précise et efficace tous les groupements linguistiques et religieux.Il suffirait qu'un groupe de familles ayant assez, d'enfants pour former une classe demande à se séparer sur le plan académique pour que les commissaires soient obligés de donner suite a la requête.On pourrait avoir sous la même administration scolaire des écoles et des classes de type différent avec programme d’études, direction pédagogique, inspection, personnel enseignant différents.11 est évident (pie la ou la dissidence administrative existe, il ne serait pas facile de l'abolir.Mais pour l’avenir, surtout dans les provinces où il n’existe qu’un type d’écoles et qu’un seul programme, il serait intéressant d’en tenter l’expérience.C’est un peu ce qui se pratique au Nouveau-Brunswick où.sous la pression des forces démographiques, la formule s'est insérée dans les faits.L'école dissidente n existe pas dans la province voisine.Mais comme les Acadiens fournissent au moins cinuuante pour cent des effectifs scolaires, ils ont obtenu graduellement des classes, des programmes d’études et des écoles séparées.Ainsi, dans la ville de Moncton, la même commission scolaire formée en majorité d'anglo - protestants.bâtit, aménage e: entretient des écoles primaires et une école secondaire pour les entants acadiens.En dépit de la loi.ou plus exactement sans intervention de la loi.la réalité sociologique et culturelle du milieu s’est inscrite dans le fait scolaire.Est-il écarté que la même solution ne puisse être appliquée en Nouvelle-Ecosse, dans l'Ile du Prince-Edouard, au Manitoba.en Colombie?Même dans les provinces où la minorité religieuse a droit à la dissidence administrative, serait-il impossible de songer à lui substituer.dans les cas nouveaux, une dissidence purement académique?La formule ne résoudra évidemment pas tous les problèmes.Une majorité de commissaires hostiles pourra toujours causer des ennuis à la minorité, retarder certaines réalisations, retenir les services d’instituteurs moins compétents, donner les classes les moins confortables aux enfants de la minorité, etc.Cela suppose donc que l’autorité provinciale soit favorable à la formule et qu'elle use de son influence, en exerçant les pressions voulues si nécessaire, pour faire respecter les droits minoritaires.La dissidence purement administrati-ve est une formule valable certes, et qu’il ne faut pas rejeter par simple esprit de novation.Mais elle n'est pas la seule.Il vaudrait la peine d’étudier concrètement ce que pourrait donner la dissidence purement académique.délaid Fil,ION ' S*"' ' « .«MK, .« .1 '! I Qu'on nous libère de ces “conferences ’ sur l'éducation H lemblc probjble qu'il n'y aura plui de "conte rente» canadienne» tur l'éducation", du moint comme celle qui vient de »e tenir, avec un aucce» d'ailleurs diicutable.à Montreal.Certe», ce tut une reutiite du point de vue nombre: c’en fut une egalement en ceci qu'un certain nombre de communication» interesiante» ant etc presentee».Mais la tormule très américaine qui consiste a rassembler des milliers de personnes autour d'un theme donne, pendant quelques jours, pour taire choc, est assurément celle qui convient le moins dans un domaine aussi délicat, aussi complexe, que celui de l'enseignement.Cette “conterence" pre sentait plutôt l'aspect d une gigantesque toire où il y avait du meilleur et du moins bon, et ou les partici pants canadiens-français n'ont pu «'empocher d'eprou ver un certain malaise, à diverses reprises.\u cour.' de la soxnce dr clôture, l’un des dirigeants de celte ‘‘conférence ' et un émi rient universitaire anglo-cana dieu ont tenu des propos psi ticulièremcnt significatifs de ! état d'esprit d'un grand nombre d'éducateurs anglo-cana dims ‘‘Le Devoir" v revicn dra tout prochainement Dans un remarquable edilo rial, notre confrère Pierre ( harbonneau, du "Nouveau Journal , cernait celte semaine que tout dans cette conto-rencc.depuis le nom jusqu'à I organisation el au climat était essentiellement dins piralion anglo-américaine.Il signalait le louable effort fait pour assurer un strict respect du bilinguisme mais ajoutait justement que l'esprit d'une entreprise comme celle-là est infiniment plus important que le respect plus ou moires grand du bilinguisme.On doit en cl frt constater qu'une dangereuse equivoque commence a >e répandre dans beaucoup de nfiüeux anglo-canadiens, cqui coque entretenue par certains elements canadiens-françats: il suffirait de “généraliser le bi linguisme" pour résoudre tous les grands problèmes concer liant les rapports entre les deux communautés ethniques Qu'on veuille bien traduire systématiquement tout en français, nous donner une version française de tous les tev tes et documents: tout serait alors prêt pour le baiser l.a- mourette, l’unité canadienne comme ils aiment a dire serait assurée de la perenniie Or, le Canada français n'accep-le justement plus d'étre un groupe pour qui "on traduit son existence et sa ^urce ne peuvent avoir de .sens que s'il croc lui même, si dans tous les ordres il invente des formules.conçoit des institutions, applique des méthodes stricte ment siennes, conformes à sa mentalité, a son génie, a sa ci v ilisation.Dès que nous participons a une entreprise quelconque avec la majorité, nous sommes neuf Uns sur dix tributaires des formules, des conceptions, des méthodes de cette majori te au mieux, on veut bien Ira (luire pour nous, nous accorder des ‘‘versions françaises", comme sur un autre plan on nous accorde les “chèques lu lingues".La traduction étoui le le Canada français.Voila ce que nous devons commencer a taire comprendre • La Saint |ean Baptiste et le Vatican La Société Saint-Jean Baptiste de Québec vient de lancer une grande campagne d'opinion dans le but d'amener le gouvernement provincial a civer une delegation generale auprès du Saint-Siège.Il a même été décidé de recueillir en v iron 100.000 signatures en faveur d'une petition dans ce sens.L eni reprise part d'un NOTES bon naturel, incontestable ment, mais elle est vouée a l'échec et la société nationale a beaucoup mieux à faire que rie se consacrer » de pareilles demarches.Il est évidemment souhaitable que le Canada établisse de.- relations diplomatiques avec le Vatican, comme l'ont (leia lait une cinquantaine d'Etats.dont quelques-uns.comme le .lapon, ne sont pas de religion catholique, ne sont même pas chrétiens, ("est non seulement en raison de la puissance morale que représente le Saint-Siqge mais aussi parce que le Vatican est un ex cellent "poste d'écoute" que plusieurs Etats ont ainsi noue avec lui des relations diplo matiqucs.Le gouvernement ca nadien s'obstine à ne pas agir de même.11 y a lieu de le de plorer, mais de là à se tourner vers Québec pour réclamer la création d'une délégation g< nérale.la marge est considéra hic Le raisonnement de la Sain! Jean Baptiste (de Québec) c-t le suivant: Ottawa refuse sys ténratiquement de nouer des relations avoi le Vatican: or le Québec a commencé à créer ici el là des délégations ge neralcs: donc, a défaut du Ca nada.que le Quebec au moins 'dont la population est en grande partie catholique' en tre en relations avec le Samt-b'iège.11 y a là une confusion des plans Les Etats provinciaux ont le droit d'installer des représentations dans les pays etrangers à condition que l'activité de ces représentations se limite aux domaines economique et culturel, ain.-i qu'a l'immigration el au tou risme.C'est déjà, celles, très considerable.Mais il n'est pas qiiéAion de relations diploma- K.: .délibérément, mais à regret D.: .sans condamner, je n’approuve pas .lettres au DEVOIR infériorité économique Notre l.e 15 février demie.M André .aynaud prononçait une conférence devant les membres d'une association d'hommes d'affaires de la région de Montréal.Dans cette conférence, ce dernier portait un jugement pour le moins pessimiste sur le mouvement séparatiste.Ne disposant pas du texte integral de cette con férenoe, je dois, a regret, pur 1er, moi-meme, un jugement sur la partie la plus dominante de cette, diatribe a sens uni que et publiée dans le journal "Le Devoir" Il mentionne avec emphase le niveau de vu du Canada français compare a celui de la province d’Ontario et du Canada.Il en arrive à une conclusion et part de cette conclusion pour juger sévère ment le mouvement séparatiste.Curieuse coïncidence, c’est a celte conclusion que.moi même, je deviens séparatiste.Oui.M.Raynaud, notre slan dard de vie actuel semble ne pas etre au diapason de celui des Ontariens, par exemple Vous étes-vou.s déjà demande pourquoi?Nous avons nos déficiences, j'en conviens.Cependant, que pensez vous des prévisions budgétaires du ministère des travaux publics.S210.OUO.OOU.pour l'année 1962?La portion de ces dépenses consacrée au Québec et annoncée avec grand fracas dans tous les journaux de la province de Québec: $10.000.000, exacte ment 1-21 du budget, alors que nous représentons 28 p.c.de la population canadienne, ceci en dépit du chômage excessif au Québec, en dépit d'une recrudescence du natio nalisme.Vous n'ètes pas.par hasard, enclin à croire un peu qu'on faisant un examen des buri gets des années passées dans tous les ministères, de telles initiatives que.seule une majorité omnipuis.sante peut se payer, n'effeclent pas à la longue le standard de vie d’une minorité'.’ Dans tout cela, que pensez Les vous de la patrie'.’ Ce sentiment honteux qui remue dan-vos entrailles et qui vous attache a un passé sans que vous le vouliez?Y a-l il avantage a payer des automobiles SJ 000 quand, sans laril douanier, histoire de protéger les ateliers ontariens.on pourrait payer ces mêmes automobiles environ $2.000 sur un marche d'importation?Que pensez-vous de» aspirations légitimes de la nation canadienne-françaisc dans tout cela?Ces vilains defauts qui nous sont tous communs et qui font de nous des types distincts.Y a-t-il avantage a payer des fruits, disons S1.35 alors que nous pourrions les payer SI si nous les achetions sans tarif douanier, histoire de protéger une production saison nière ontarienne?Et puis,, que faites-vous du sens national récolte après deux siècles de servit de.tantôt par humiliation, tantôt par exaltation.ridé chez quelques-uns.mais quand meme existant?Avez-vous déjà réfléchi au revenu monétaire du cultivateur du Quebec comparé au revenu monétaire ces cultivateurs canadiens?Un revenu exact de 14 p.c.du revenu mônétaicc .canadien alors que nous représentons 28 p.c.de la population.Et, Dieu sait si on en trait des vaches et si on en fabrique du beurre! Avec les conseils d'économistes.avec un peu de planification.avec un peu de tarifs douaniers, quel pourrait être l'impact sur la main-d'oeuvre maintenant disponible si nous décidions de nous nourrir nous-mêmes en doublant notre production agricole?11 y a tout de même 153.000 personnes engagées dans l'exploitation agricole au Québec.Il serait téméraire de croire que doubler la production doublerait la main-d'oeuvre.engagée dans l'exploitation agricole L'apport en serait quand même appre iable.En ce qui concerne vos arguments sur les capitaux étrangers, vos arguments sont enfantins.N'avez-vous pas.par hasard, l'impression que le pouvoir monétaire et le pouvoir politique ur les Canadiens français ne pourraient pas les aider dans le contexte actuel?Suggcrez-moi donc un moyen pour faire comprendre actuellement aux sociétés d'as surances internationales d'investir tout au moins dans le Québec les réserves actua rielles de leurs contrats québécois.Vous et vos sembla blés prétendez que nous n'a vons pas encore suffisamment d'institutions financières.Pourtant, une compagnie d’assurances internationale, fortement engagée dans des opérations plutôt lucratives au Que bec.refu ierait-elle.en obtenant sa charte dans l'Etat du Québec, d’investir dans le Québec, tout au moins scs reserves actuarielles?N'y aurait-il pas là une possibilité de récupérer la plupart de ces institutions fi nancières à notre bénéfice?Nous avons quand même, a l’intérieur de ces institutions, quelques excellents administrateurs et d'excellents alliés, puisque les agents qui ont su bâtir les actifs de ces institutions et qui ont des renouvellements pour vingt ans à venir à préserver pourraient seconder fortement nos revendications.L’Amérique du Nord, en 1957.est sortie d'une période de développe icnt technique qui a saturé bien des marchés.Tant mieux si nous sommes restés sous-dévelcppés! Cette situation, ajoutée à l’arrivée sur le marché de la consommation des “War Babies”, reste un gage domestique ap préciable dans une économie canadienne fortement concurrencée.TL C." Sainte-Foy.élections le dimanche Monsieur le directeur, Vous permettrez suns dome à un vieux missionnaire de dire son sentiment sur une question qui vient d'être soulevée chez, nous: les élections le dimanche Le souvenir qu'on rapporte de la célébration du dimanche par les nouveaux chrétiens est bien propre à faire comprendre le \ éritable sens du jour que le Seigneur s'est réservé el a se demander s’il y a avantage a ce que chez, nous on y fixe la votation.No> députes ont etc saisis de cette question.Comme il fallait s'y attendre, elle n'a pas été discutée au mérite.Le vote a suivi rigoureusement les lignes de partis.Désormais le ministère pourra fixer la votation un jour de dimanche.Les journaux en général n'ont fait que rap porter les débats de la Chambre.Dans le Devoir cependant Monsieur J.M L.le -’4 février s'est prononce et il a été très catégorique: i! \oit "tout avan tage" à ce que les elections so tiennent le dimanche; c'est meme chez lui presque de l'absolu “» tous égards, nombreux el précieux avantages" et il en donne les raisons tiques, d une activité de caractère politique.Le gouvernement de Que bec a créé avec raison et fort heureusement une délégation générale en France, une autre (qui s'imposait beaucoup moins) en Grande-Bretagne, s’apprête a en cirer ailleurs, parce que les relations econo nuques et culturelles avec ces pays sont considérables et pensent le devenir infiniment da vantage.Meme sans prérogati-ves d'ordre politique, nos de legations générales dans ces pays peuvent accomplir une tache immense et très précieu se Mais au Vatican?Dès lors que vous retirez l'élén.'ent politique.la fonction diplomatique.il ne reste plus rien à un éventuel représentant: quels échangés economiques, quelles D'abord, chez les opposants il voit "un puritanisme anglo-saxon qui fleure souvent l'hypocrisie”: leur sentiment procédé.ajoute-t-il, "de la haute fantaisie ou.mieux de l'imbécillité": enfin, dans la politique ils voient quelque chose "de sale en contradiction avec le respect du au jour du Seigneur”.11 ajoute que "dans les trois quarts des pays on vote le dimanche" précisant que chez nous cette pratique pourrait luire disparaitre "certaines pratique' honteuses".Enfin, comme le dimanche est jour chômé, il y aurait plus grande proportion de votants "comme en Europe et en Amérique latine": cela permettrait aux partis d'avoir plus de collaborateurs parce qu'ils ne devraient pas payer "les salaires perdus" aux jours ouvrables, ce qui serait à l'avantage "des candidats pauvres." Disons d'abord qu'il n'y a pa.' incompatibilité entre ces deux choses: observance du dimanche et elections: ces dernières ne sont pas oeuvre servile et elles n'empêcheraient pas de remplir les préceptes de l'Eglise.Mais il y a autre chose dan' le dimanche.Pour les iWIMMIKilKlil .i,!) SIMMMWW'iilurii H fit 'il » relations culturelles, quel courant touristique peut-il exister entre le Québec et l'Etat du Vatican'’ Evidemment, rien.Un délégué général en Italie pourrait dans certaines cérémonies au Vatican représenter personnellement le premier ministre du Quebec: c est.dans les conditions prcsonlrs.le mieux que nous puissions esperer.L* Société Saint-Jean-Baptiste de Québec aurait tout interet a employer ses energies à des taches plus réelles, plus pressantes, plus valables pour la communauté nationale el a cesser de poursuivre des chimères.En attendant, ces mes sieurs de la délégation apostolique à Ottawa doivent sourire discrètement.J M.C païens, pour les agnostiques c'est un jour comme les autres, souvent même ils ne le mettent pas le premier de la semaine mais l’incluent dans ce qu’ils appellent le "week end".Pour les chrétiens authentiques, c’est bien autre chose.C'est la commémoration de la résurrection, de la rédemption, le jour du Seigneur, le jour du précepte divin: "Souviens-toi de sanctifier le jour du repos ".repos dans le sens essentiellement biblique.devenu dans la nouvelle Loi: "les dimanches tu sanctifieras".C'est à partir de cette notion qu'il faudrait voir s'il y a "tout avantage" à tenir les elections le dimanche.Monsieur J.M L.semble bien partir d'autres principes.D'abord il n'est pas tendre pour les Anglo-Saxons On admet généralement et avec assez de vraisemblance que.bien que protestants, ils uni mieux que nous le respect extérieur du dimanche.Il suffit d ' voir les anglican s par exemple à leur "service" pour être frappé de la dignité de leur tenue au temple, de leur a’tert-tion a l'office.Faudrait-il dire qu'il n'y a en cela que puritanisme.hypocrisie ou imbécillité caractérisée?Cette attitude, en plus d'étre anglo-saxonne, ne serait-elle pas aussi un vestige mieux conserve qu'ailleurs.de ce qu êtait le dimanche dans les âges de foi?M Léger croit aussi que la répugnance de "certains à des élections le dimanche provient de ce qu'ils considèren1 la politique comme quelque chose de sale".Combien sont-ils qui ont celle fausse idee?Bien difficile a savoir cl ça n'a pas d'importance: ce qui ne fait de doute pour personne c'est que beaucoup considèrent nop pas la politique mais un jour de votation comme un jour de grands abus: bagarres, suppositions de per sonnes, trafic des votes, beuveries.cabales quand ce ne sont pas de» commencements dV-meutes.e!c S'ils v oient en cela inconvenance avec le respect diï au jour du Seigneur, c'est qu'ils uni u.sens plus affiné du dimanche en quoi ils rejoignent les moralistes qui enseignent qu'une offense commise le dimanche revêt une circonstance aggravante.Passe, disent-ils, que les élections se fassent avec toute autre chose L'actualité Légendes de l'Ile Du Pas Llle Du l'as, a rr temps-ei de lannff.don encore sons ia neisr.Une neijje comme saupoudrée de dùssiwwifs qui scintt.'fent au soleil.ConHatssc: vous Vile Du Pas!* Un coin chanuaut, la plus grande des îles du Suint-Laurent, entre Sorel el Ber-f/iier, que Gedeon de Catalogne appelle les Iles de Riche heu.Concession (16721 du seigneur de Berihier à Joseph Du Pas.sieur de Broché (d on la déformation "Bnsse." que l'ou retrouve dans Vile au jourdhuil.Belles terres de grande culture sur lesquelles ripent à l'aise de vieilles familles aux beaux noms de Desy.Joinville, Cayer.Dan-donnau.Masse.De Grandpré.Sylvestre.Casaubon.Arbres séculaires, petits chemins qui longent les "canaux", la “commune".les grands espaces ou le silence fait bon .L'ile a ses légendes, mais pas de sorciers.De l'au-delà, (battue nuit, un pretre revenait dans Veghse revêtu de scs habits sacerdotaux et attendait au pied de Vautel que quelqu'un vienne servir sa messe, il lui fallait la redire l'ayant, une fois, de son virant.dite avec trop de précipitation.Sa délivrance vint une nuit lorsqu'un habitant plus brave que les autres, un Valois, celui-là.dont des descendants s’établirent plus tard à Lachine et à Pointe-Claire, se décida a pénétrer dans Veglise.II servit la messe.L'office termine, le prêtre le salua, le remercia et, délivré de son obligation, disparut vers son repos éternel.Au verso d'une feuille de registre, une histoire fascinante: Vers 1796.un soldat anglais du nom de James Brooks arrive dans Vile ai compagné d'un jeune garçon.Il vient d'Angleterre, par les colonies américaines.Le jeune homme porte aussi le nom de James Brooks, ne s'en connaissant pas d'autre.On l'appelle bientôt Jacqncs.l.e soldat Brooke epou * Mane Aubuchon.Une fille uait de cette union.Marie Aubuchon trépasse et le soldat quitte Vile emmenant avec lui sa fille mais y laissant Jacques qu'il dit ne pas être son fils.Jacques Brooks grandir, épousé Marguerite Cayer qvi lui donne huit enfants.Un \rouve.dans les registres de la paresse, un échange de lettres entre Mgr Bourget c'.le cure du temps, dont il résulté mie confirmation, im baptême, une revalidation d • manage, l’origine des Broo.s demeurant obscure.Jacques Brooks vécut jusqu'à cent ans.grand, paisible, aimable".Dans son vieil âge.il semblait retrouver des souvenirs, parlait de son enfance, de chevaux, de carrosses, de personnages, de jéux dans la cour d'un château de France Ou pense au Dauphin a qui un aurait substitué, au Temple, nu enfant mi-muet (le 19 janvier 1794.le cordonnier Simon — tuteur du Dauphin — quitte la Tour avec va femme se servant d une charrette alors qu'ils n'avaient « transporter que quelques hardes à cent mètres plus loin où ils allaient habiter.).On aurait fait passer le jeune Louis XVII en Angleterre et de là en Amérique, confié au soldat Brooks.Un vieillard.M.Victor Sylvestre, décédé il y a quelques années, avait bien connu Jacques Brooks et parlait souvent rie ses récits.Louis ATI/, decede à life Du Pas le 21 mars 1SS4 g dormait à Vombre de l’église de brique rouge, du côté est, dans l'ancien cimetière .Une dame de Versailles i* présenta un jour ou presbytère Une enquête sur l’énigme du temple l'avait menee aux Ltats-Unts, puis i Vile Du Pas.Elle disait se erotrs sur la bonne piste .Jean-Jacques Le François.mmmmismÊmtimÊÊÊimmmmtKÊmmsmmmm qu'avec des prières mais au moins elles ne devraient pas se faire le jour de la prière.Là ou M.L.force la note c'est quand il essaie de montrer que les élections se font le dimanche "là où l'influence et les traditions catholiques dominent".Voyons un peu! En France on vote le dimanche.Or on sait ce que la Révolution en a fait.C'est surtout contre celle institution chrétienne qu elle s'est acharnée.Elle en a fait disparaitre le nom et la chose 11 n'y en a plus trace dans la "décade” du calendrier révolutionnaire de 93; elle supprima même la semaine pourtant d'institution divine.Plus tard, quand ou revint au bon sens, elle fut rétablie, de même le nom du dimanche mais pas la chose non plus que l'esprit.Dans la loi française le dimanche n'a aucun sens chrétien, c'est le premier jour de la semaine et rien de plus; c'est le dimanche laïque, le dimanche neutre, un non-sens pour un chrétien, c'est le jour des grandes foires, des courses internationales.les grands journaux y sont publiés comme en semaine, etc.De la France cette conception a passe dans les pays infectés par cet esprit.Là aussi on vote généralement le dimanche mais le fait n'a rien a voir avec l'influence ou la tradition catholiques.Ce qu'ajoute M L ne convainc pas davantage, à savoir que le vote "est un acte sérieux.un acte noble dont l'importance est soulignée lorsque l'élection a lieu le dimanche".Non.ce n'est pas la le critère.Le travail manuel pour gagner sa vie est noble et sérieux, mais il ne se fait pas le dimanche.Une oeuvre conv ient au di-manche non parce qu elle est noble et sérieuse mais parce qu'elle est en harmonie avec la fin du dimanche, avec ce que signifie le dimanche chrétien, le jour que s'est réservé le Seigneur selon ce qu'il demande "les dimanches tu sanctifieras".Est-ee que chez nous la votation ie dimanche empêchera les "pratiques honteu c-"?Bien difficile à savoir; il ne semble pas qu'ailleurs cela a été un remède efficace# Ce qu'on -ail c'est que ceux qui se permettent ces pratiques ont delà perdu le sens chrétien à commencer par celui du dimanche.Qui pourra faire une enquéb' valable pour savoir si les éleclio s sont olus honnêtes faites le (L-manche plutôt qu'en semaine" Donc pure hypothèse, supposition! Restent les raisons pratiques le vote facilité, les partis plus à même rie se trouver des collaborateurs bénévoles, les can- didats pauvres avantagés.Pour ce qui est de la facilite du vote un député a prétendu que ce serait le contraire.Ici encore pour départager les opinions, il faudrait une enquête, non seulement d'un pays à un autre mais dans la majorité des pays, par exemple ceux de 1 Amérique latine, puis d une élection a une autre; c'est souvent «i différent et il y a tant de chose» qui influent en dehors du jour de la votation.En ce qui concerne la gi »-tuité des collaborateurs dominicaux et l'avantage des candidats pauvres, on reste encore dans le domaine de l'inconnu, de l'hypothèse, de la pure supposition.II y a en anglais un mot qu'on ne traduit pas facilement en français, c'est le "wishful thinking”.C'en serait un cas bien typique.Rappelons encore le dicton populaire “les élections ça ne se fait pas avec des prières".On veut dire par là qu'il faut de l'argent, beaucoup d'argent et qu'une bonne partie de cet argent va aux collaborateurs.Ceux-ci travailleront-ils gratuitement parce que la votation aura lieu le dimanche, le fait sera-t-il un motif assez déterminant pour les porter à faire cet acte d'abnega-tion?C'est toujours possible mais que les candidats pauvres n'y comptent pas trop.Il semble même que nos députés, plus réalistes et mieux au fait des moeurs électorales, n'y comptent pas trop non plus eux-mè-incs.Dans le projet de loi qui peut autoriser la votation le dimanche ils ont aussi voté à l'unanimité que l’Etat se charge des dépenses légitimes d une campagne électorale.Cest plus sûr.Il y a aussi toujours le danger que ce travail gratuit crée chez l'élu une espèce d'obligation à la reconnaissance tangible.Cu aussi ca s'est déjà vu.I ne chose esl certaine c'est que si l'on traduit dans la pratique In possibilité que donnera la loi d'avoir la votation le dimanche cela n'aura rien à voir ni "a l'influence ni à la tradition catholiques" et' ne contribuera en aucune manière à I observance d i précepte: "les dimanche.t:i sanctifieras'’.UN MISSIONNAIRE N D L R Nos correspon-Jants ont l'entière respon-.abilite tant des idees qu'ils expriment que de leur vocabulaire et de leur style.La B:ble vous parle Its âmes des justes sont daii" la main de Dieu et nul tourment ne les atteindra.(Sag 3.1) i xtes r’io'Ais nar la Société cathol que de la bible UE DEVOIR I iris ce ijuc dois fondateur H*nîi Kourassa le 10 janvier l**iu R darleur rn chef : vndrê Laurendeau Secretaire de la rédaction Michel Roy t>'re« leur u«rard Tilion trésorier \rthur Letetnre Rédacteur en chef adjoint Paul Saurtol Directeur adjoint de l inturmal Marin Cardinal Le Devoir eg»t imprima au no 434 eat.rue Nutre-Dame a Muni- ou/ «ïreatmrïdTtrïcê PLSiUlr-iea^UlU^ait a rSpün limitée.qui en es.éditrice La Ca>.ad!au Pre * est seule Autori>-r» a çinoiuver «t • diffuse- le- m i mmildee dan» Te De *otr* Li v (lri de reproduction de rleuechr*.e\r|.« D*i(iir' >0111 reserve.w Tant rteb abi.nnemenrs Kdu:on quotidienne «un an> mra >un * tlou ici le Vjb Montreal ei baiiiiem v*o cji he * i • & *o AU leu a au Canada îib ttrauei Fdition di.-a:: cciT servie Par abonnement (un an.*5 U minute:e oc?noarea a autorisé I affranchisement en numeraire et renvoi , omme objet de >e cianae de présente publication LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.10 MARS 1962 CINQ » METTANT PIN A LA SESSION DU COMITE CENTRAL "K" : il n'y a pas de crise de l'agriculture en URSS AUX OUATfte coins DU MONDE NATIONS UNIES : nouvelle demande de Cuba soumise au Conseil de sécurité MOSCOU.— Le premier ministre Khrouchtchev a déclaré hier qu'il n'y a pas de "crise de l'agriculture en Union soviétique'', contraire-ment a ce qu'a écrit une partie de la presse occidentale.Au cours de la séance de cloture d une session de cinq jours du comité central du parti communiste — qui avait cté convoquée spécialement pot ” examiner la situation de l'agriculture — "K" a affirme que les perspectives étaient excellentes, même si d'importantes réformes s'imposent dans quelques sec leurs.Lundi dernier, en inaugurant la session du comité central du P.C., le chef du gouvernement déclarait que l'agriculture doit produire beaucoup plu* pour répondre edx besoins des 2‘dO millions de citoyens soviétiques.Il ajoutait avoir reçu de nombreuses plaintes d'un grand nombre de régions selon lesquelles il y aurait pénurie de viande, de beurre et d'autres produits.Dans son discours de cloture.Khrouchtchev a dit que le pays dispose de tout ce qui est nécessaire pour “relever le défi” dans le domaine de l'agriculture: de bons cadre-, une politique efficace de la recherche une remarquable industrie de machines aratoires, etc.Et d'ajouter que la session spéciale du comité cen tral avait été convonuée “non pas parce que trop peu a été accompli dans l'agricultu'-e mais parce qu'il est possible de faire beaucoup plus et beaucoup mieux et qu'il faudra le faire '.Le chef du gouvernement s'est dit optimiste sur l’avenir de l'agriculture en URSS et a promis que là où il le faut, des réformes radicale, seront effectuées et que seront éloignés certains “expert»'’ qui sont privés de tout contact avec la réalité et dont les théories seraient la cu-e d" certaines faiblesses dans la production agricole.RHODESIES : LE PARLEMENT EST DISSOUS ET LA CRISE, OUVERTE NEW-YORK.— Cuba a encore réclamé hier une réunion d'urgonce du Consoil do sécurité afin da dénonctr les sanctions qui lui ont été imposées par la conféronco das Etats américains, à Punta del Este, en Uruguay.Il y a onze jours, le Consoil do sécurité avait refusé d'inscrire une telle demanda à son ordre du jour.Seuls l'Union soviétique, le Ghana, la Roumanie et la République arabe unie avait alors appuyé la requête cubaine.Le chef de la délégation cubaine, Mario Garcio-lnchaustegui, a livré jtudt un massage au président du conseil pour le mois de mars, M.Sosa-Rodriguei du Venezuela.Il y soutenait qu'an vertu de le charte de l'ONU, la conférence interaméricain» n'avait pas le droit de prendre les mesures adoptées a Punta del Este sens l'autorisation du Conseil de sécurité.Cube veut maiotenant sue l'ONU obtienne l'avis juridique de la Cour internationale de Le Haye sur les décisions do la conférence.GRANDE-BRETAGNE : balance commerciale défavorable trop élevée envers le Canada LONDRES.— Les difficultés commerciales de la Grande-Bretagne sont causées par un trop grand nombre de pays, y compris le Canada, car ces pays lui vendent beaucoup plus qu'ils n’achétent d'elle, a dit hier un député conservateur dans une lettre au journal Daily Telegraph.Il répondait ainsi à M.George Drew, haut commissaire du Canada, qui avait rappelé aux Britanniques récemment l imoortance des marchés du Commonwealth.Ce député.Norman Pannell.affirme que les échanges commerciaux doivent se faire dans les deux sens.Il affirme également que pour tous les auires pays en dehors des Etats-Unis, la balance commerciale défavorable de l’Angleterre est seulement de quatre millions de livres sterling alors qu elle est de 121.000000 de livres sterling envers le Canada.RUSSIE : Moscou finit par accepter la visite Lss Noirs boycotteront l'élection de fin avril - Welensky ferait face à des divisions au sein de son parti SALISBURY.— Le premier ministre de la fédération des Rhodésies et du Xyassaland a commencé à préparer fiévreusement l'élection générale qui aura lieu fin avril ou début mai.malgré la réaction violemment défavorable des partis nationalistes africains et les réserves de certains hommes politiques de la minorité blanche.Sir Roy Welensky a dissous l'Assemblée fédérale hier et a immédiatement annoncé qu'il aéra de nouveau candidat dans «a circonscription de Broken Hill.Il a ordonné la dissolution hier matin; la veille, jeudi soir, il avait remis au gouverneur général lord Dalhousie sa démission et celle de son cabinet.Jeudi également, le premier ministre fédéral avait déclaré qu’il vouiait obtenir sans plus tarder un nouveau mandat, un mandat clair, pour empêcher l'éclatement de la fédération.créée voici huit ans.“Sauver la fédération" On sait que le gouvernement britannique va soumettre prochainement au parlement de Londres un nouveau projet de constitution pour la Rhodésie du nord, un des trois territoires fédérés.Ce projet comporte une clause qui permettrait aux nationalistes noirs de remporter la majorité des sièges a l’Assemblée territoriale; or, il est certain que cette majorité nationaliste (tout comme a fait, voici quelques mois, celle Trois tragédies aériennes font trente et un morts Des recherchas entreprises en France, en Italie et en Turquie ont permit hier, de retrouver les débris de trois appareils qui ont apparemment entraîné la mort do 31 porton- du Nyassaland) manifestera son intention de retirer la Rhodésie du nord de la fédération.Dan; le même temps, le gouvernement britannique prépare pour la fédération même un nouveau projet de constitution qui autoriserait chaque territoire à faire secession, après une “période d'essai de cinq ans ".Sir Roy veut empeeher a tout prix et la prise du pouvoir par une majorité de nationalistes africains en Rhodésie du nord et le droit de sécession pour les trois territoires; il entend défendre et consolider la fédération.Mais il estime nécessaire pour cela d'obtenir un vote massif de confiance.Bqycottaga par les Noirs La dissolution du parlement fédéral et l'annonce d'une nouvelle élection ont provoqué une violente reaction de la part des chefs nationalistes africains.D'autre part, même le premier ministre de la Rho-désie du sud.sir Edgar White-head.a déclaré qu'il déplorait la décision de sir Roy.Certaines rumeurs veulent que le premier ministre ait a faire face à une division au sein de son parti, le “parti fédéral de runité1’ et même à l'opposition du premier ministre de la Rhodésie du sud.Selon d'autres rumeurs, la majorité des Européens ne seraient pas d'accord avec sir Roy pour préserver la fédération à tout prix et contre Londres au besoin.La date de l'élection n'a pas été annoncée; elle ne peut ce pendant avoir lieu avant le 27 avril et on croit oue Welen-sky voudra qu’elle ait lieu dans les tout derniers jours d'avril.Environ 110.000 personnes auront droit de vote, dont 11.000 Noirs seulement alors pour tant que dans la fédération, il y a 350.000 Blancs et plus de 7.600.000 Noirs.Le parlement sortant comprend 47 Blancs et 12 Noirs.de l'orchestre de Benny Goodman WASHINGTON.— En Russia, là où les rois et le jazz sont officiellement décadents, Benny Goodman, surnommé le roi du jazz, présentera son orchestre dans le cadre d'un programme d'échanges culturels américano-soviétique.Les autorités américaines ont annoncé que le pacte conclu avec l'Union soviétique augmentera de 10 à 15 pour cent au cours des deux prochaines années les échanges de visites d'instituteurs, de techniciens, d'artistes, d'athlètes et d'autres personnalités des deux pays.En vertu de l'accord das années 1960-61, il y avait au environ 4,000 échanges de cette sorte entre l'Union soviétique et les Etats-Unis.Les négociateurs soviétinues s'étalent tout d'abord opposés à ce que les Américains incluent dans le pacte l'orchestre de Benny Goodman.Le New York City Ballet et la Chorale de Robert Shaw doivent également effectuer une tournée en URSS cette année, tandis que l’Union soviétique enverra aux Etats-Unis le ballet du théâtre Bolshoi, l'Orchestre symphonique de Leningrad et l'ensemble de danseurs ukrainiens., CHINE : le régime est incapable de moderniser le transport a Pékin PEKIN.— L impasse économique dans laquelle se trouve la Chine rouge actuellement 1 empêche d'améliorer un service de transport en commun qui a énormément besoin d'expansion, mais les citoyens des villes semblent cependant être satisfaits de leur sort et résignés à se faire encore enfoncer les côtes dans les autobus pendant quelque temps encore.Le svstème de transport en commun de Pékin a transporté 900.000.000 de voyageurs l'an dernier.En 1949.il n'y avait pas plu* d une vingtaine de tramways en ville et quelques autobus.Les tarifs sont bas et une randonnée de plus d'un demi-mille ne coûte pas plus qu'un cent chinois environ 1-4 d’un cent canadien.ETATS-UNIS : quatre Canadiens reçoivent des bourses de la fondation Markle NEW-YORK.— On a annoncé hier que trois médecins canadiens recevront des bourses Markle.La "John and Mary R.Markle Foundation", de New-York, versera $30,000 au rythme de $6,000 par an respectivement a l'université Levai, de Québec, l'université McGill, de Montréal, et l'université de Toronto dans le but de contribuer au développement de spécialistes dans les domaines de l'enseignement et de la rechercha médicale.Les trois boursiers de la fondation Markle sont : Guy Sauciar, professeur adjoint à la Faculté de médecine de Laval; Allan L.Sherwin, en ce moment membre de l'Institut de neurologie de Montréal, qui deviendra chargé d» cours à la Faculté da médecine de McGill le 1er juillet; et Richard Wilson, qui suit an ce moment des cours d'entreinement à la fondation Worcester pour recherches biologioues et à l'université Clark, et qui deviendra professeur adioint à la Faculté de médecine de l'université de Toronto le 1er juillet, JAPON : formidable detfe de guerre a des pays de l'Asie du Sud TOKYO.— Seize ans après la fin de la guerre dans le Pacifique, le Japon doit plus de $1,000.000.000 en réparations de guerre à des pavs de l'Asie du sud.Cela représente une dette de $13 nar citoyen japonais et la dette va en augmen tant.Elle est actuellement de $1.012,080.000 et se répartit comme suit : Birmanie : $200.000,000: Philippines : $550.- 000.000; Indonésie : $223,080,000; Vietnam-sud ; $39.000.- 000.I,e Japon est également appelé à payer un autre $800-000,000 sous forme de "coopération économique baser sur les réparations”.A la fin de 1961.le Japon avait payé environ $336.000,000 de ses dettes de guerre.Les réserves canadiennes de change étranger ont baissé de $175,200,000 n*>.Las 14 occupants d'un appa-rtil C-130 da l'aviatian américain* sont morts quand l'avian s'ast écrasé dans una forêt d* la Normandie.Las débris ont été ratrouvés à sapt millas environ d'Alon-çon at la police a signalé qu'il n'y avait aucun survivant.L'appareil s'ast écrasé au cours d'un vol d'ontraînamant et das équipas da secours ont été dépêchées sur las lieux du désastre an hélicoptères.Las corps d* cinq victimes ont été découverts dans las débris.D'autre part, les cinq membres d'équipage d'un avion italien ont été tués dans la chuta da leur appareil sur una montagne da l'Italie centrale.L'avion s'est écrasé sur la mont Valeno, dans las Abruz-zes, alors qu'il revenait du Soudan, vers Rome.Las villageois d'Avennazo, situé è 75 milles à l'est da Rome, ont trouvé lot débris d* l'ap-paroil d* la Société Aaraa Me-ditarranaa après avoir escaladé la montagne da 5,000 pieds dans una neige épaisse.Enfin, un troisième avion a été retrouvé, brisé an trois soctions, sur un pic d* 9,000 pieds d'altitude, an Turquie.Il manquait è l'appel depuis quelques heures.Ses 11 occupants, neuf Turcs et deux Américains semblent avoir péri.Das équipas da secouristes sa préparent à escalader la montagne dans la but da leur venir an aide.Baker ne prend pas au sérieux le séparatisme ST.CATHARINES.— M Léon Bslcer, ministre des transports, a déclaré hier que le mouvement séparatiste du Québec ne posera pas de problème lors des prochaines élections fédérales.Prenant la parole devant les membres de l'Association conservatrice du comté de Lincoln.M.Balcer a dit que l'importance du mouvement en ta- OTTAWA — Les réserves canadiennes de change étran ger ont diminué de $175.200.-000 au cours de février.11 s'agit de la quatrième baisse M.Green prédit un sommet avant le mois de juin OTTAWA.Le ministre des affaires extérieures a déclaré hier qu'il faut s'attendre que les chefs d'Etats ou de gouvernement se retrouvent d'ici à juin autour de la table des négociations sur le désarmement, à Genève.M.Green a exprimé cet avis dans sa réponse à une interpellation de M.Paul Martin, député libéral d’Essex-est, qui lui demandait d'esquisser, tout au moins, les grandes lignes de la position que le Canada entendait soutenir à cette conférence, qui s’ouvrira la semaine prochaine.Le ministre a indiqué que les négociations à l'échelon des ministres des affaires étrangères des 17 puissances exigeraient quelque temps.Il espe rc toutefois que ceux-ci passe ront san.» trop ta (1er a l'exa men des clauses d'un éventuel traité de désarmement.Ulte rieurement.une fois que des progrès auront été réalise ou même en l'absence de tout progrès, il sera possible que les chefs de gouvernement se réunissent.veur de l'autonomie du Québec avait été grossie par la presse et la télévision.I! a ajouté que ce genre de manifestation se produit envi ron tous les dix ans dans le Québec.Il a ajouté que le mou-(ement actuel est formé de jeunes et ne doit pas être pris trop au sérieux.mensuelle consécutive cependant que de fortes pressions continuent de s'exercer sur la balance des paiements.Un rapport du ministre des finances.M.Donald Flominc.paru hier dans la Gazette officielle du Canada, démontre que les réserves d'or et de dollars américains ont dégringolé à $1.746.700.000 à la fin de février, de $1.921.900.000 qu’ils étaient le 31 janvier Les réserves ont diminué, à l'heure actuelle, de $363.900.000 depuis le 31 octobre dernier où on avait enregistré un sommet de $2,110.600.000.OTTAWA.— Le premier ministre Diefenbaker a annoncé que le gouvernement fédéral contribuera pour la moitié du coût à la construction d'un édifice commémoratif de $2.800.000 à Charlottetown, de-tiné à marquer le souvenir de la conférence de 1864 qui de vait amener la naissance de la Confédération.I! a dil aux Communes qu'un projet de contribution en ce sen» sera étudié par le parlement au debut de l'an née fiscale 1962-1963.afin de verser un montant préliminaire de $250.000 destine au monument des Pères de la Confédération.De plus, le gouvernement accordera une subvention de $25.000 au Conseil canadien du centenaire, qui groupe environ 160 organismes nationaux.ayant pour but de célébrer le centenaire de la Confédération en 1967.M Diefenbaker a ajoute que la participation des Canadiens est essentielle si l'on veut faire de cette manifestation une contribution vrai- Le chiffre du 28 lévrier est le plus bas depuis la fin de mai 1960.alors que les réserves étaient descendues a $1.-740.300.000.Le gouvernement tend ses réserves de dollars américains pour refréner une baisse de la valeur d'échange du dollar canadien.Au cours de février, l'escompte sur le dollar cana dien.en termes de numéraires américains, est passé de 4’» pour cent à 4:li pour cent.Hier, à New York, le dollar a été évalué au même prix que le 28 février.ment significative de l'histoire du Canada.11 a précisé que la subvention du gouvernement ne sera accordée qu'à la condition que le contrat ne ¦vit pas donné avant que les fonds suffisants ne soient recueillis pour cou vrir au complet les Q-ais de la construction.Douglas : des travaux pour les Maritimes HALIFAX — M T C.Dou glas, chef fédéral du Nouveau Parti démocratique, a precom se a Halifax le lancement immédiat d'un vaste programme de travaux publics susceptible de fournir du travail à 50,000 personnes, comme moyen de pallier le chômage dans les provinces maritimes.A l'échelle du pays, le le.i der politique a demand l'institution par le gouvernement fédéral de mécanismes de planification économique el sociale d'ensemble.Ottawa paiera la moitié du coût de l'édifice de la Confédération Les Russes ont écarté par deux fois M.Pearson OTTAWA Le chef de l'opposition.M.Leste.B.Pearson.ancien ministre canadien îles affaires extérieures, a été deux fois de suite écarté par la Russie pour le poste de secrétaire général des Nations Unies.C'est ce qu'a déclaré le député libéral Paul Martin a la Chambre des communes.M.Martin répliquait ainsi aux attaques lancées récemment contre les libéraux lorsque Eldon Woolliams (PC -Row River) a déclaré que le parti libéral fédéral est un “cloaque de lonctionnaires amis des communistes” et lorsque H.O.White (Cons.Middlesex East I a déclaré que M.Pearson avait gagné le prix Nobel de la paix en 1957 parce qu'il s'était aligné avec les puissances communistes contre la Grande-Bretagne et la France lors de la crise de Suez.La première fois les Rii«-es ont préféré Trygve Lie.de Nor-\ège parce aue ce dernier, d'après les Russes, "venait d'une région où règne une plus grande mesure d"1 neutralité apparente" La deuxième fois ils ont préféré Dag Ham-marskiold parce au à ce moment ils considéraient Pearson comme un des architectes de l'OTAN.Ottawa, un budget scolaire de $5.440.599 OTTAWA — La Commission des écoles séparées d'Ottawa a présenté un budget record de $5.440.599 pour 1962 Cela repré-¦mnte une augmentation de $643.• 083 sur celui de 1961.On comnte percevoir en taxes scolaires $2 -892.891 et toucher des octrois au mon'ant de $2.297,509.Les contribuables des écoles séparées profiteront au cours de 1962 d une réduction de .28 du billet dans le taux de la taxe dans le secteur résidentiel.Le taux qui était de 26,506 du raille eu 1961 a été abaissé à 25.226 du mille dans le budget adopté mercredi soir.Par contre dans le secteur commercial, le taux sera de 29.14 du mille.Ceci implique une augmentation de 1.39 du mille sur le taux de 1961.LE PRESIDENT DU PACIFIQUE CANADIEN Le séparatisme économique est aussi néfaste que le séparatisme culturel TORONTO — Pour parer a la perte d'énergies et de capitaux dans la luUe que se livrent les provinces pour l'établissement d'industries non rentables et faire face aux difficultés economiques que connaît le Canada dans un mon de en perpétuelle evolution.M N.R.Crump, president et directeur général du Canadien Pacifique, suggère l'établisse- Pour abolir le règlement de clôture OTTAWA — Le premier ministre Diefenbaker a prié hier les Communes de former un comité en vue de l'abolition du règlement de clôture, afin d'accélérer les trauvaux de la Chambre.Un avis de motion a été inscrit au feuilleton de la Chambre à cet effet et rev iendra a Tordre du jour, la semaine prochaine, pour être discuté plus tard au cours de la session.Au cours de la campa gne électorale de 1957.M.Diefenbaker s'était engagé a éliminer ce règlement souvent invoqué par les libéraux pour interrompre un débat, notamment celui sur la Trans-Cana-da Pipeline, en 1956 Seule la Chambre peut abolir ce règlement.Le comité qui sera c institué ne pourra faire que des recommandations.Ottawa enquête sur des rumeurs de contrebande OTTAWA.— Le gouvernement canadien a entrepris une enquête sur les affirmations de» officiers de l'armée canadienne revenant d'Indochine au Canada d'avoir été impliqués dans le trafic de.-stupéfiants.Le ministre de la défense.M.Harkness.a confirmé personnellement qu'une telle enquête e-t en cours, mais i! a dit qu'aucune preuve n'avait encore été apportée à l'appui de ces rumeurs Selon ces rumeur», des officiers attachés à la commission de surveillance de la trêve en Indochine auraient rapporté des narcotiques en contrebande a leur retour au pays.M.Darkness a refusé de fournir plus de précisions sur Tenquète commencée.ment du "Marché commun canadien”.Etant un "va»*e pays mais une ptUte nation ", le Canada ne peut s'isoler des puissance» qui se livrent à la concurrence a travers le monde, a dit M Crump, au déjeuner du Toronto Rotary Club.hier."Toole tentative ayant pour but d'é'.oigner certaines région» du Canada de» forces concurrentielles est mal venue ; semblable a’titude ne peut que gêner grandement le développement de notre économie”.M.Crump a déclaré que la stimulation artificielle de l'activité économique, dans une région donnée, ne peut se faire qu'au détriment de l'activité economique d’autres région», "l-e séparatisme économique, a-t-il expliqué, est aussi dangereux que le séparatisme culturel".Il y a au Canada, aujourd'hui, de fa part du gouvernement, une tendance malheureuse a favoriser artificiellement cer laine» région» et a eriger de» barrières artificielles pour re- tarder le développement de certaine» industries dans d autres régions.Bien que le Canada n'a t pas de tariis régionaux, la -simulation artificielle des industrie.».tan »ur le plan pro-v incial que local, peut av oir les mêmes r< percussions sur l'eco-nomie canadienne que l'existence de barrières commer-cia.es entre les diverses regions (entre professionnel à louer EN TOUT OU EN PARTIE 1.5O0 pieds carrés de bureaux dans, le nouvel immeuble de la Caisse Populaire de Ville Emard Divisions au gré du locataire.— Stationnement LOYER DEFIANT TOUTE COMPETITION S'adresser a : PAUL-E.JULIEN, gerant 6000 bool.Monk - 766-7713 PROFESSEURS DEMANDES pour enseigner au Coura Secondaire ECOLE CATHOLIQUE DE SCHEFFERVILLE, PO.Qualification! : Brevet “A” de la Province de Quebec, mi nimum deux ans d'expérience Salaire : $4.800.à $9.200 d'après les qualifications et l'expérience.Veuillez répondre donnant qualification* tomplèfea et autre* détails au Secrétai re-trésorier.Municipalité Scolaire Catholique.CP.189.Schefferville.P.Q.CANAL LACHINE Afin de procéder aux reparation! du printemps, le canal Lachin* sera vide a minuit entre les 10 et 11 mars, pour une période d environ 30 jours.L'ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT REGIE DES LOYERS DE LA PROVINCE DE QUEBEC AVIS à tous les PROPRIÉTAIRES et LOCATAIRES I Dam toute cite ou ville de la province de Québec ou la loi s applique1 Tous les baux de logements d'habitation expirant le ou après le 30 avril 1962 seront automatiquement prolongés jusqu'au 30 avril 1963, à moins que l’une ou l’autre des parties n empêche cette prolongation automatique de la façon suivante : 1 2 3 4 5 Un locataire qui désire quitter les lieux a I expiration de son bail doit donner à son propriétaire un avis écrit de son intention, au plus tard le 31 mars, si son bail expire le 30 avril, et au plus tard 30 jours avant son expiration si son bail expire après le 30 avril.Un locataire qui veut empêcher que son bail avec son propriétaire soit prolongé aux mêmes conditions (soit qu’il désire une réduction de loyer ou un changement dans les conditions de location* doit s'adresser à la Régie des Loyers pour faire une demande de prolongation de bail et de fixation de loyer au plus tard le 31 mars, si son bail expire le 30 avril, et au plus tard 30 jours avant son expira tion si son bail expire après le 30 avril Un propriétaire qui veut empêcher que son bail avec le locataire soit prolongé aux mêmes conditions Isoif qu il desire une augmentation de loyer ou un change ment dans les conditions de location* doit donner a son locataire un avis écrit de son intention au plus tard le 31 mars dans le cas d un bail expirant le 30 avril et au plus tard 30 jours avant son expiration dans le cas d'un bail expirant après le 30 avril Un locataire qui a reçu de son propriétaire l avis mentionné au paragraphe precedent et qui accepte les nouvelles conditions de son propriétaire doit répondre par écrit Un locataire qui ne désire pas accepter les nouvelles conditions de son propriétaire doit s adresser à la Régie des Loyers pour faire une demande de prolongation de bail et de fixation de loyer Cette demande de prolongation de bail et de fixation de loyer doit être faite au plus tard le 31 mars, si l’avis du propriétaire a cté donné 1° ou avant le 20 mars, et dans les 10 jours de cet avis s’il a été donné après le 20 mars.UT,T AVIS S'APPUQVt 1 TOUTE MAISON COXSTRUITI AVAST LE 30 AVRIL 1931.QUEL QU'ES SUIT LF, LOYER MENSUEL PAYE ACTI ’FELEMF \7 si LF LOYER MENSUEL TJT DETTE MA1SOS.AU 15 NOVEMBRE 1957 ETAIT DE $13.5 00 OU .MO/NS).POUR TOUS RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS.S ADRESSER A LA RÉGIE PROVINCIALE DES LOYERS Pour MONTREAL ; 89 est, rue Notre-Dame Tel.: UN.1-9311 S 6 -Le samedi, 31 mars 1933.lc.< bureaux des Administrateurs des I.o/iers.à tracers la Province, seront ouverts de 9 h.a.ni.u î h.p.m., pour recevoir 1rs demandes des propriétaires et des locataires.V\ LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.10 MARS 1962 Québec a produit plus d'or, d'argent, d'amiante et de ciment en 1961 potins financiers L« c»*rn èr* séance de la serra.ne a Wall Street a été te-rv.oin d'une allure plutôt lente.5**r les Eojrs^s ce Montréal et ce Totor.io, il y avait maints r ouvemenfs intéressants.Sur la T ours» ce Londres, il y eut ral-l.:mc:it des cî’ts.•O A.M.Kidder & Co affirme d e» in récent bulletin 'qje k en que la patience des specu- 1 leurs soit a bout, a la suite c‘?la période d'indicisicn du r arche depuis quelque temps, ii importera t de re pas dises-T rer c.*r 1rs pro:Sains mots c -vr.-iert reserver d'intéres f'-ts pro'ils eux porte/euillis-t*'-.C^lte firme conseille une c itude constructive.•O La moyenne des industriels f,*‘ Ocw Jorcs a monte hier a t:.Y.de 0.65 point.O Lake Dufault commencera le cr us;.ge de s;i puits cet eu* tomne.*0 Il nous a «te permis d'assis* ter a l'hôtel V/indsor récemment au déroulement d'un film industriel faisant ressortir l'ex celler.t travail poursuivi par les perforatrices fabriquées par At las Copco, une entreprise suédoise, ayant des ramifications au Canada.En effet Atlas Copco Canada Ltd a ses bureaux dans la réçion de Montréal, mettant a la disposition des Canadiens la meme machinerie perfectionnée déia appréciée par plus de 100 pays.Nos félicitations à la compagnie pour la publication d'u-ne brochure explicative dans les 2 langues officielles du pays.*0 The Pennsylvania Ry ef le N.-Y.Central Ry ont demandé la permission de se fusionner.Dans leur mémoire à l'ICC, il est dit qu'il en résulterait une économie de $75,000,000 par anr née.•O Consolidated Mining and Smelting Ltd a eu des recettes nettes de 521,435,311 en 1961 vs $23,497 740 précédemment, soit donc l'équivalent de $1.31 l'action vs $1.43.Le rapport ee* nuel sera expédié eux actionnaires vers le 29 mars.-O • Sous réserve d'enregistrement d'un accord de souscription et d'option avec la Commission des valeurs mobilières de Québec, Davidson Securities Limited, en •on nom, s'est engagé à souscrire 100.000 actions è 60 ctt l'action et elle recevra de» options sur 100,000 actions additionnelles à 60 cts l'action, susceptibles d'Itre exercées dan» le» 60 jours du paiement de l'engagement ferme.Au nom du ministre des finances, il a été annoncé hier que des soumissions ont été acceptées pour le montant de $120,000,000.en bons du Trésor du gouvernement du Canada, datés et émis le 9 mars 1962.Une émission de $95,000,000 échéant le 8 juin 1962 Rendements Prix equivalents Moyen 99 239 Haut 99.243 Bas 99.237 Une émission de échéant le Moyen Haut Bas 3.08 3.06 3.08 $25,000.000, 7 septembre 1962 Rendements Prix équivalents 98.412 3.24 3 18 3.25 93.439 93.4C7 \ - O 33.0C0 actions ordinaires d'une valeur au pair «le $5.00 chacune t e Ford Motor Ço, achetées par Deutsche Bank AVtien-gesellschaft pour fins d'offre des dites actions en Allemagne de l'ouest, ont été inscrites hier sur la liste des valeurs de la Sourse de Montréal.•O Le total des ventes immobilières effectuées par le Photo Co-op et les systèmes d'inscription multiples atteindra $500 millions cette année, selon H.W.Follows, secrétaire exécutif de l'Association des chambres d'immeuble du Canada.Le total enregistré en 1961 était de $454,861,126; en 1960, $444,401,-683.et $377 millions en 1958.Le système Co-op, débuta sans photos, au Canada en 1940, et fit son apparition a Montréal en 1952 par l'intermédiaire de la Chambre d'immeuble de Montréal.Le système en 1954 *t depuis, reçoit la faveur grandissante du public.O General Motors paiera ce matin 50 cts l'action è ses actionnaires.-O - Acadie Atlantic Sugar Co se vendra ce matin ex-dividende 15 cts l'action ordinaire et 1.30 l'action privilégie.-O La Chambre d'immeuble de Montréal annonce que les transactions immobilières effectuées par le système d'inscription Photo Co-op eu cours des mois de janvier et février se chiffrent a $7,263,008, soit une augmentation de 10 p.c.sur les deux premiers mois de 1961 Les vente* Photo Co-op atteignaient un nouveau record en janvier de cette année alors qu'elles se chiffraient à $3,362,-860 soit une augmentation de plut de 24% sur les ventes de $2,729,824.enregistrées en janvier 1961.Ce système d'inscription* multiples accuse un total de ventes de $3,900.148.pour le mois de février 1962.NOMINATION CHEZ GRENACHE INC.|EAN GRENACHE M.Roch Grenache, président de Grenache Inc., et de Grenache (St-Eustache) Inc., annonce la nomination de M.Jean Grenache au poste de gérant des ventes pour la province de Québec, les Maritimes et l'est de l'Ontario, Moins de cuivre I.es fxprditions d'amiantp.dp chaux et dp ciment, par les producteurs de la province de Quebec, ont été beaucoup plus élevées en décembre 1961 que durant le même mois de l’année precedenle.Il y a aussi eu une légère augmentation dans celles de l'or Par contre, les expéditions d'argent ont été notablement plus faibles et celles des produits d argile, beaucoup plus basses qu en décembre 1960.I "est ce qui ressort d’un bulletin statistique sur la produc tinn minérale de la province dont l'émission a etc autorisée par le ministre des richesses naturelles, M.René Lévesque.La même publication révèle aussi que.comparativement au mois précèdent, l'or seul a enregistré une hausse durant le mois de décembre.La chaux a subi une baisse plutôt légère et l'amiante.l'argent, les produits d'argile et le ciment, une baisse très accentuée.Dans le cas de l'amiante, des produits d'argile i et du ciment, la baisse est surtout due à une tendance saisonnière.Les totaux cumulatifs, pour toute l'annec 1961, accusent les augmentations et diminutions suivantes, par rapport à la période correspondante de 1960 : l'amiante a monté de 5 pour cent, l'or de 3 pour cent, l'argent et le zinv de 7 pour cent, la chaux de l'z pour cent et le ciment de 6'2 pour cent; le cuivre a baisse de 2>.pour cent, le minerai de fer de 25 pour cent et les produits d'argile de 2 pour cent.Les chiffres donnés dans ce bulletin ne représentent pas la production mais les expéditions des producteurs.NOMINATION A LA SOVEREIGN LIFE Herembr* 19M PRO Novembre 1061 12 moi* 1961 P60 C.L.U.McILROY, AMIANTE Brut, tonnes Fibre, tonnes Matériaux courts, tonnes TOTAL• METAUX Or.onces Argent, onces Cuivre, livre» 164 47^.628 - 625.812 235 419.216 634.943 Gordon Hunt, vice-président et directeur d?% agences de la Sovereign Life Assurance Company of Canada, vient d'annoncer la nomination de M.G.E.Mcllroy, CL.U., au poste de surintendant des Agences.53.066 140.860 1.104.635 1.C54.424 89.762 88,920 376.406 398.623 87.481 508.101 1.061,640 4.407.471 300,422.735 1.033.072 4.114.993 314,93'',446 division Beurres de Sucres Grenache, - Confitures, • Marinades "Idéal et Mrs.Luke's." Zinc, livres — Minerai d** fer, tonnes MATERIAUX DE CONSTRUCTION —— 106,683,073 5.609,589 99,614,995 7,457,971 Brique B cle ronsunction Autre* produit* $6.302.581 $1.204.889 $ 432.371 $6.136.723 $1.485.925 $ 470.390 Bourse de New-York — TOTAL : $384.248 $497.420 $675.510 $7,939.841 $8.093.033 Les leaders faisaient bonne figure à Wall Street Chaux, tonnes .'14.847 Ciment, tonnes P4,221 29,210 77,158 36.843 132,731 401.328 l,9r8.186 395.564 1,875.997 commentaires sur l,’Actualité .La du marché s'est accentuée hier pour la deuxième journée con sécutivo au milieu d'un regain d'activité.Le virement a cté de 3.340.,000 actions comparativement a 13,210,000 jeudi.Il s’agit du ! plus imposant volume d'affaires depuis le 19 février.Les services publics ont été particulièrement en lumière.Les pétrolifères, les produits {chimiques, pharmaceutiques et électriques présentaient une tendance générale à la hausse, i Les métaux communs et les ! usines d'avions ont décliné dans l'ensemble.La moyenne que la Presse Associée établit pour 60 valeurs a haussé de H0 a 259 60 Niagara Mohawk a été le stock le plus en demande, haussant de 14 à 47 sur un déplacement de 55.900 actions.ticncral Motors a haussé de ; 1 8 à 57.Par contre, Ford a codé 3 8.I Sur le marché des valeurs canadiennes.Hudson Ray Mining | a haussé de 1-2, tandis que Aluminium Ltd., a cédé tout autant McIntyre Porcupine et Distillers Seagrams ont perdu respectivement 3-8 et 14.La Bourse Américaine présentai une allure irrégulière.Le virement y a été de 1.430,-000 actions Shawinigan et Canadian Marconi ont haussé res- DisîÜlers Corporation-Seagrar.is Les ventes et revenus consolidés de la Distillers Corpo-ration-Seagrams Limited pour les six (6) mois se terminant les 31 janvier 1961 et 1962 englobent les bénéfices de toutes les filiales et se lisent comme suit : Six mois se terminant les 31 janvier 1962 1961 Ventes .$414,008,000 $434,023,000 Profit après tous les frais d'opération .$ 34.070,000 $ 36.215.000 Impôt sur le revenu.17,654,000 19,114,000 Profit net $ 16,416,000 $ 17,101,000 Tous les chiffres sont exprimés en dollars américains et sujets à des ajustements en fin d'année.Marc Carrière Limitée a obtenu I emission d'obligations de Richmond La ville de Richmond, comté de Richmond, a adjuge, récemment a Marc Carrière Liée, une émission de $115,000 d'obliga-Lons échéant en series en vingt ans, au prix de 98.565.L'émission comprend $45.000 de titres à 5fé 1963-72 et $70,000 à 5'*j « 1073 82 A ce compte, la municipalité obtient son argent a un lover moyen net de 5.5626%.Datées du 1er mars 1962.les nouvelles obligations échoient en series du 1er mars 1963 au 1er mars 1982 inclusivement.Elles ne sont pas rachetahles par anticipation L'emprunt est contracté pour l'agrandissement d'un immeuble industriel.L’évaluation imposable de la ville, pour 1961 62.s'élève a $6.368.335.y compris $903.925 pour les compagnies l.c 30 septembre 1961.la dette consolidée nette de la ville se chiffrait par $1,368,976.50 dont $156.108 45 pour les services publics La C.S.d’Alma a adjuge une emission de $575,000 d’obligations Les commissaires d'écoles pour la municipalité d Alma, comte du Lac-Saint Jean, ont adjuge, récemment, une émission «le $575,000 de titres échéant en scries en dix ans, au prix do P8 71.à un syndicat compose de la Banque Provinciale du Canada, Bélanger Inc .Klorido Matteau & Fils Knrg., et Morgan.Ostiguy A Hudon Liée.L'émission comprend $295.000 de titres à 5% 1963 67.$53,000 à 5'4 %- 1968-71 et $227.000 a 5*s%> 1972 Ainsi le coût moven de la finance revient à 5.5917%.L'emprunt comporte un solde de $212,000 à renouveler en 1972 pour un terme additionnel de dix ans.Le gouvernement provincial a accorde, pour cette émission, un octroi de $290.000.Datées du 1er février 1962.les nouvelles obligations échoient en séries du 1er février 1983 nu 1er février 1972 inclusivement.Elles ne sont nas rache-tables par anticipation.L'emprunt est contracté pour l'agrandissement de laboratoires et la construction d'une écolo de seize classes L'octroi de $290.000, applicable au service de l'émission, est payable en cinq versements annuels et consécutifs de $58.000 rie 1963 à 1967 inclusivement I,'evaluation imposable de la corpo-ralion scolaire, pour 1961-1962.s'élève à $34,261,624.y compris $21.733,506 pour les compagnies.Le 30 juin 1961, la dette consolidée nette de la corporation se chiffrait par $1.590.000 et un octroi total de $784,621 23 s'y appliquait.IAC maintient son gain ef affiche un actif consolide global de $606.590,513.00 Industrial Acceptance Corporation Ltd.a rendu public hier après-midi son 37ième rapport annuel, couvrant ses activités au 31 décembre 1961 On y lit.sous la signature de MM.G.W.Wemp, president du conseil et de M J H.Kanahan.président de la compagnie.que les recettes disponibles par actions ordinaires furent «le $1 99 vs $1 98 précédemment.Comme il a été payé $0.95 l'action en dividende vs $0 87'2 cts en I960, c ost dire que les exigences du j dividende ont été amplement gagnées, ce qui sera d'autant bien ! vu de ses actionnaires actuels et potentiels que les recettes retenues dans l'entreprise figurent encore à $49 821.201.l'n coup d'oeil sur son actif sc totalisant à $606.590.513 permet de cons tater que scs disponibilités figurent à $525,663.924.contre un ! passif exigible de $231.378.660 On peut juger de l'importance de l’entreprise par le fait pue son volume d'affaires au détail fut de $358 479.477 00 en 1961 et que son volume au gros s'éleva à $323.447,740, soit ries chiffres un peu moindre qu'anterieurement, su la vis'e concurrence qui existe dans ce domaine.En période d'argent facile comme ce fut le ras 1 an dernier, la qualité du crédit a une tendance à baisser, mentionne-t-on dans le rapport annuel II y est aussi dit que les conditions économiques défavorables et le chômage elevé influent sur les comptes recevables, d'où plus de defauts et de pertes l'an dernier que précédemment.! On lit.encore, dans le rapport rie IAC que cette corporation compte 5,855.026 actions ordinaires en cours et que 77.4% de ces dermeres sont la propriété des Canadiens et, enfin, que l'institution a payé en taxes de toutes sortes en 1961 un total de $13,705.123.soit plus que le total des recettes nettes disponibles sur les actions ordinaires, soit $11.683.903.Comme on le sait, cette corporation contrôle Merit Insurance Co.et Niagara Finance ( o et parmi ses administrateurs l'on compte 2 des nôtres, soit Thon Louis Saint-Laurent.CR.LL.D .PC.et Thon.Wilfrid Gagnon A la suite de l'excellence de son bilan pour 1961, il faut s'attendre à son adoption à l'unanimité lors de l'assemblée annuelle qui aura heu à 1130 am.le 25 avril, à l'hôtel Reine Elisabeth.Ma real CLEMENT i Les faillites commerciales plus élevées En 1961 dans notre pays Les faillites commerciales déclarées en vertu des lois sur la faillite et sur les liquidations sc sont chiffrées par 2.600 en 1961.soit 8.1 p.c.de moins que le chiffre rectifié de l'année précédente (2.828).Le passif j global encouru est estimé à $103.613,000, soit 40 6 p.c.de Cours des changes New York dollar 1.05 1/32 Angleterre livre 2.95:,4 France franc .2144 Belgique franc .0212 Italie lire .001693 Espagne peseta .0176 Suisse franc .2423 Hollande florin .2905 Norvège couronne .1476 Danemark couronne .1528 Suède couronne .2037 Allemagne DM .2627 Tchécoslovaquie cour, .1473 Mexique peso .0847 Venezuela bolivar .2306 ., , ., „ , : moins qu'un an plus tôt ($174, pectivement de 14 et 18.Ju-1548,000); le passif moyen par faillite a baissé de $61,721 à piter Corp.et Scurry Rainbow Oil ont cédé 5-8 et 1-8 respectivement.Bourse de Toronto Le marché minier a bien terminé la semaine TORONTO PC — Après avoir atteint un record au début de la journée, les valeurs industrielles ont légèrement baissé mais sont restées en très net progrès au cours d'échanges moderés, hier, a la Bourse de Toronto.L'indice des valeurs industrielles atteignait 626 94 a 11 heures du matin, le plus haut niveau jamais atteint; à la fermeture.cet indice était à 626.77, c'est à-dire en hausse de 1.49.Les aciers se sont comportés vigoureusement.Steel Company of Canada amonté de 34 à 88 14.Algoma a atteint un som- $39,851 Les faillites dans le secteur du commerce ont monté de 1,228 à 1.233, la plupart dans les commerces des aliments, de l'automobile, de la quincaillerie et des meubles et appareils.Les faillites ont baissé de 323 à 268 dans la fabrication, de 619 à 457 en construction, de 129 à 108 dans les transnorts.communications et services d'utilité publique, et de 100 à 75 dans les industries primaires.Elles ont monté de 363 à 393 dans les industries des services.Dans le Québec, le nombre des faillites a baissé de 1.638 en 1960 à 1.422 en 1961 et le passif encouru, de $61.851.000 à $42.886.000 En Ontario, leur nombre a augmenté de 914 à 924 .mais le passif impliqué a baissé de $91.090.000 à $44-549,000.Dans les provinces met de 52.mais a ensuite hais-1 des Prairies, le nombre des sé à 51 3 4, en hausse de 3-8.! faillites a avancé légèrement, Los autres valeurs en hausse mais le passif a baissé de $7-comprennent Consolidated Pa- I 732.000 à $6.137.000.En Coper, en hausse d'un point, la lombie britannique.le nombre Banque Impériale de Commerce | de faillites commerciales a re-en hausse de 5 8.Traders Fi-| cillé de 120 à 94 do 1960 à 1961 nance A.qui a monté de 3-4, et Consumers Gas, en avance de 1-8 Parmi les valeurs spéculatives.Lake Dufault est tombé de 10 rents, à $5.15, tandis que Northgatc a monté de 10 cents a $5.05 Parmi les pétroles de l'Ouest, Calgary et Edmonton et Pacific Petroleum ont perdu 1-4.Dome a avancé de 1-8.Dow Joncs 0»v.Haut Bai Serm.Cgm.30 indus).714.76 711 Z7 710 96 71 « 44 +0 69 20 ch far 145 65 146 27 144 57 l«5 71 +0 19 15 utilités 129 46 130.55 126.67 I2«9n +o »0 65 stocks 243 «2 244 60 242 19 243 59 +0 53 et le passif, de $10.307.000 à $6.585.000.Les provinces de l'Atlantique ont connu 48 faillites commerciales en 1960 et 1061 o tie passif encouru a fléchi de $3.568,000 à S3.456.000.Moyennes des obligations à N.-Y.R.L.Crain Limited gagne un peu moins R.L.Crain Limited rapporte, pour l'exercice 1961, un profit net de $543,950, comparé à $635.905 à la fin de l'exercice précédent.Le revenu net par action s'établit à 93 cents au lieu de $1.03 un an plus tôt.Le rapport annuel de l’entreprise qui se spécialise dans l'imprimerie de papeteries d’affaires, précise que les ventes au cours de l'année dernière ont formé un total de $9,872,654.légèrement plus élevé que celui de l'excrcicc précédent qui avait été de $9.813.943.Le président de la société.M.Rolla L.Crain affirme dans le document que les perspectives pour la prochaine année sont excellentes.______ Dividendes C-l-L Les dividendes suivants ont été déclarés au cours d'une réunion du conseil d'administration de la Canadian Industries Limited, tenue aujourd'hui, le 9 mars, à Montréal : ACTIONS PRIVILEGIEES — i 17*% en fonds canadiens payable le 13 avril 1962 aux actionnaires inscrits le 15 mars 1962.ACTIONS ORDINAIRES — Un dividende de 10 cents par action i en fonds canadiens payable le 30 I avril 1962 aux actionnaires ins-I crits le 30 mars 1962.ÎOrr HMn lOut KM rn lOly Vendredi 77 3 101.5 86 6 87.3 92.0 Jeudi 77.3 101.5 M .4 87.0 92.1 Sam.pass.77 3 101 6 M 4 86 8 91.8 Moi» pass.76 8 101.3 86 4 87 1 91 4 Année pass.78.7 98 7 89 2 84.5 93.4 1961-62 haut 78.7 103 7 88 .2 87.3 93.4 1961-6?bas 75 9 95 5 84 5 83 0 90.1 i960 haut 78 8 «6 3 87 2 86 4 929 1960 bas 75.2 91 4 81 9 83.7 83 6 MOYENNES À MONTRÉAL Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Dernière fermetur» F»rm»fur* précèdent» Semaine passé» Moi* passe Année passée 1*6?haut bas .1*61 haut 1*61 bas 7ba lOüt ?0if y 30c O lOoa Hgo NF ’4 139 8 349 ?79 4 517 .! 7» 63 04 139 2 34$ 6 278 » 514 4 ’8 46 .71 31 140 7 343 0 275 9 511 t 78.42 n J?143 2 34?5 2'6 1 409 9 70 48 U .63 77 14» 1 ?QO 7 240 1 473 9 70 '4 .75 23 146 4 340 2 279 4 517.1 80 7S \j .70 «4 139 U 336.S 271 4 4=5 5 77 17 ! .75 51 149 3 340 0 274 9 511, 5 89 ’4 por .60.14 141 2 276 1 232 1 444 7 70.40 | res.Cours de l’or LONDRES — Cote de l'once d'or fin en argent américain sur le marché européen : $35.07 à i 1 achat et S35 09 à la vente.Prix de l'once de Troyes à la Bourse londonienne des lingots ; $35.09 4-25 249 shillings, 2 1-4 pence.PARIS — Le napoléon, ancienne pièce d'or française de 20 francs, cotait 40 20 NF aujourd'hui sur le marché libre de l'or français.L'aigle, pièce d'or américain de $10, cotait 107.00 Mines Hors*Listes G.E.LESLIE A CO.Membre» Montreal Stock Exchange — Canadian Stock Exchange Offrt D*m.Offr# Otm 10 Glencona *4 v* Alsab Aconic Aconic V T C.Amar.Chib.Arrtal Mng Americ Mng.Aqua Mng.Ass Davp.Atlas Chib.Bald Mtn.Black Ha*k Brosman Chib Bracemac Cdn.Jayalin OpMai Pauph Frank C*afln*ay Gib»on 4$ * 1 ’ f 1?javem Acjfnt >hd ksi 10 ?5 56 11 ?1* 30 10 Glancona Hull Iron Imp.Min independent Kiena Gold Kenmac Kukatush Lun Echo Lake Chib.Vain Oka Martin Bird Mattagami Ex.Vilado New A$s Oev.New Mil Cop.New Lone Naît Val Northern Expi.Nipiron W 5 5 RS 40 ?5 51 1:1 ii w 1* 30 10 7 *0 ?S’7 24 ’0 S3 56 126 14 14 22 60 10 Oklend Olympia Pascaiis Pine P*.Quedon Quelo R and Mal Seaway Sheraton St.Jude St.Helen Scrinq Pql# Starlight Scott Chib.Sull’co Tarpoint Valmqnt Wm Levs Young Oav# OHra Denv 11 13 - 10 16 11'Y 3 7 11 1* 12 5 5 10 14 25 5 3 2^ r, 6 3 11 DIVIDENDES iglo Canadian Pulp and Pa-Mills Ltd., action nrdinai-50 cents, le 7 fcvril, pour les actionnaires inscrits le 15 mars ; actions privilégiées, 70 cents, le 20 avril, pour les actionnaires inscrits le 30 mars.British Columbia Products Limited.actions ordinaires 12lx cents, le 1er mai, pour les actionnaires inscrits le 6 avril.Hendershot Paper Products Ltd., actions privilégiées.$1.50.le 29 mars, pour les actionnaires inscrits le 12 mars.Union Gas Company of Canada Ltd., actions ordinaires.12 'i cents, le 1er mai.pour les actionnaires inscrits le 6 avril.l'nited Fuel Investments Limited.actions privilégiées à-+six pour cent.75 cents, le 2 avril, : pour les actionnaires inscrit* le 16 mars.I Place Gas & Oil Co, au travail en Australie Il y aurait un marché minimum de $300,000,000 en ce pays Le Canada se risque dans la recherche de l'huile en Australie.après son expérience heureuse dans les champs pétrolifères de l'Ouest.Un pionnier de la technique sous-marine, la compagnie Place Gas & Oil vient d'acquérir les droits sur 6.000 milles carrés d'un territoire sédimentaire du contre nord de l'Australie.Un premier puit sera creusé dès le mois de mai, sous la direction de techniciens canadiens, dans le bassin Georgina.Entre temps, des géologues poursuivent leur enquête dans d'autres secteurs du continent océanien.Plusieurs facteurs expliquent l'intérêt soulevé par l'aventure australienne: tout d'abord, un marché minimum de 300 million de dollars par année, dans un continent ou la production pétrolière est presque nulle; bien entendu, les rapports géologiques voulant que le sous-sol soit ] péopice dans plus de la moitié ! du territoire: mais surtout, les concessions que le gouverne-i ment australien donne, dans le domaine des impôts, aux com-j pagnies et aux investissements 1 individuels.Le gouvernement australien 1 encourage ses ressortissants à | souscrire le capital nécessaire à la recherche et à la production de l'huile, en leur consentant des exemptions d’impôts de l'ordre d'environ 80 pour cent de leurs investissements.De leur côté, les compagnies jouissent de subsides se chiffrant jusqu'à 50 pour cent du coût des travaux de hase.La Place Gas A- Oil est propriétaire de 21 puits de gaz naturel et d’un puit d’huile dans le lac Erié, où elle détient des droits de êrande envergure.En plus d'un équipement moderne ses ingénieurs ont développé une technique d'extraction sous-marine à l’épreuve des glaces et des courants.Ce printemps ,un vaste programme sera entrepris conjoin-tem'ent avec le plus gros producteur de gaz en Amérique, la compagnie El Paso du Texas.Dix nouveaux puits seront creusés dans le lac Erié.D'ailleurs, une vingtaine d'autres compagnies projettent des opérations de creusage dans ce grand lac de l'Ontario.La production de Place Gas & Oil est vendue en totalité au réseau gazier canadien, au prix de 37 cents le mille pieds cubes.S'es actions sont inscrites à la bourse de Toronto et à la bourse canadienne de Montréal.De passage à Montréal, hier, le président de la compagnie, M.Clifford R.J.Smith, a précisé que plusieurs maisons de finan ce et un grand nombre de canadien de langue française détiennent des parts dans l’entreprise qu'il diirge.A l’étranger, et tout particulièrement en Europe où un portefeuille important est réparti, monsieur Smith a pu déceler un intérêt eonsidé-rable dans les affaires de cette maison canadienne.Quemont Mining gagne davantage $1.15 Faction vs 95 cts précédemment Le bénéfice net de Quemont Mining Corp., dans son dernier exercice, s'établit à $2.409,416, soit l'équivalent de $1.15 par action, conrparativement à $1,999,339 ou 95 cents, soit une augmentation de 21 pour cent.La production brute a augmenté de $14.605,116 à $14.737.907.On attribue la hausse du profit net a une plus grande production de For.à une diminution des frais d'exploitation et à des variations du taux de change ] américain.Les disponibilités i excèdent les exigibilités de $14.457.895.comparativement à $12.699.398.l'an dernier.M.J.A.H.Paterson, président.dans le rapport annuel, déclare qu’après avoir extrait 822.275 tonnes de minerai, la réserve de ce dernier s'établit à 4.650.000 tonnes.Au cours de l’année dernière, aucune réserve importante de minerai n'a été découverte.Néanmoins, ajoute M.Paterson, les recherches se poursuivront.BOURSE DE TORONTO Cour» fourni» par ta PRESSE CANADIENNE Valeur» pr Abitibi Acad At Acad-Atl Admirai Agnew S A'ta Dist Alfa Dis vt Alta Dis w Aita Gas Alta Gas pr AitGas B pr AltaGas w Aita Nat Alg en Algoma Algonquin Aiumtni Alum 2 or Anthes A Anthes B pr Argus Vantes Haut Bas Far.t870 $45 44 ?45 1125 »!2'« lî3* U1* z3 **3's *35« *85« 100 Sir3* 1734 173 Cgm Net Valeur* Vente» Haut Pap Grip A 1P0 fil 2160 »17 17 17 450 260 255 260 4 5 1300 220 215 215 4 5 262 125 120 120 -5 2*25 135’ 3 35 35 — ' • 85 *1i0 109'2 110 30H07 107 107 4Va i 2055 »U»4 14 14 585 SI 8' 2 18' 2 18 2 267 S24 23*1 2334 1510 S52 51'r 513* 4S* 100 *10' 2 10’ 2 10' 2 4 ;2 1961 $2Sss 28'• 23’ • — ® 43 *49 43 4« — Va i 25 *4* 4* 49 10 *100'?100’2 100'a — '7 380 *47' « 47-4 47=4 41 • Argus 259 or 153 »53’> 53'J 53’ ; +> I Allas StMl -41 *32’4 32 32 4 — i 200 SCO 4-5 4-j 930 *71 70*» 703« 4 4 j 64?1 iro 225 pr Auîo El Bank Morft Bank NS Beth P A Beatty n Beav Lum Bell Phone B il‘more Bowater Bowater BraZ'l Br Trk BA Oil BC Forest B CPack A BC Pack B B CPow BC Phon» BC Sugar Brown Build Prod Bullochs A Burns Cal Pow Can Bread Can Cem Can Foils A Cl Fndry Can 7/alt Cn Prm Mrt C Safe 4 pr CSL CSL pr Can Wire B CAE Cdn Brew C Br Alum CBAL A w CBAL B w Cdn Can A Cdn Celan C Cel 1 pr ' 75 4*5 495 70*» 703 78=4 54'; 7 30 58 7’?5CTt 6' 2 320 * 9 *54 ; *7 25 *30 l*3! *53H 200 *7'a 200 *51 3705 *634 3228 325 400 *5 5 251* *35’» 35 1062 *13’* 225 *15 250 *14' a 2492 *16' j 120 *55’ 2 75 *26 223 *15V» 165 *33 100 *6"» 150 *9 910 *24>% 24’ 2 100 *6 6 1006 *31 > 3 31 50 *32 240 *23 55 *67 721 *85 13 15 14’ ?16** 78=4 54‘ 2 7 30 58’4 • 7’ 2 - 51 - 6=4 ¦ 320 5 35’• 13’» 15 14'2 16’ 55'’ 2 55‘ a 26 26 15»» 15H 33 33 6'« 67$ 9 9 24'.* 6 _ .31 Va 32Va 32’2 237» 237• 67'2 67’2 85 85 4 34 4 H — Vi 4 V» 4 ’i 4 >2 — Vi —1 Rcichhold Revenue pr R Nod well Reynolds pr R Ycrns Roe AV C Roe AV pr Roihman Royal Bank RoyaUte Russell Stl Cem A StL CP A pr St Maurice Salada F salads wts Selkirk A Seven Arts Shawin Shawin A Simpsons SKD tffq Slater Ind Slat Ind pr Southern Stafford Sf Pfi/ S ted men Steel Can Steinbg A S Propane S Prop pr Suptest ord Switson Tamblyn Texaco Texaco pr Tor-Dm Bk Tor Iron A Towers 120 *9’ : 275 *23 2395 M 25 *93 100 300 2275 *5’4 125 *56 5C5 *10‘» 369 *34 4 316 *14 4 1210 *13 1150 *19 25 *1C5 2700 97 2993 *’6 1170 995 1500 480 610 *lC’s 25"1 *24 230 *24'2 2?9 *313* ?«0 *9=4 z?0 *103» 250 S19's 400 *30 a 9>0 425 Bas 11 >4 9’ 2 23 7H 93 3C0 6’ • 85’ .10 4 83% 14' 4 13 18 105 *5 1534 *35 475 10'a 23» • 24' 2 31 9=4 1C a 19’a 30 420 12 = 4 1214 85 ; 23% 14’ • 25'a 510 *12=4 435 *13 7910 *86’$ z80 *23=4 400 *14’• 25 *25% Z?8 *14 ; 14' a ICO 155 155 100 *19'i 1*'4 95 *57 57 42 *39 89 1983 *66 % 66% z50 *13 4 13'4 1133 *9 8=4 Far 11*4 9>a 23 7% 93 300 6' • 86 10*4 84% 14% 13 19 1C5 96 15% 995 4/S 1C% 23% 24’a 31 9=4 10% 19% 30 420 12'7 12% 86% 23 = 4 14% 25': 14’2 155 19% 57 89 66% 13% 9 Cgm Nat -7 + 59 — • + ’a - 4 — J 4 — ' 4 -?2 • —1 + 20 + 20 + % -5 + -i • — 1 + 1® + • (Suite à la page 7) 720 S94’ » 94 2 94% 50 *64 64 64 100 *13% 13*» 13% 500 *13 12% 13 115 *24’ 4 24% 24% 364S5 *12’ 12% 12% 730 *10 a 10’ 2 10% 100 300 300 300 320 315 315 315 725 *14 14 14 +i + % • 5 + 10 C Cfl 17! C Chem Chem w Collieries Colli pr Curt W Frpks A Frbks B Gas In pr Gas In w CGE CG Sec B C Husky C Husky w C Hydro C Imp Bk C Ind Gas CU C Marc Cdn Oil CPR Cdn Pet pr Cdn Tire C Tire A C Util pr C Vickers CWN Gas CWN G 5'a Chat-Gai Can Wi Prp Coch-D A CKP Dev Col Cell Comb Ent Con Bldg pr Con M S Con Gas Con Gas B Corby vt Corby B Coronation Cosmos Crain RL Crstbrk w Crow's N Crush Int Crush pr Dale Dist Seag D Bridge Dorn Elect Dom El w D Fndry D Magnes Dosco 190 *35'/» 35% 35% — % 725 *21 21 21 75 *36’: 36’: 36’a 5275 *7% 7Va 7'/a 1283 305 280 300 +20 500 *6% 6% 6% 525 85 85 85 800 110 ICS 105 —S 4C0 205 400 600 390 380 jvo 60 *38 = 4 38=i 38% - V 100 *23 23 23 *9' 4 9 = 4 9% + '> *7’ 2 7% 7% — Il 5» 7% 7% — V« 390 380 390 +10 1930 *7'» 7 7 450 270 265 270 440 *15’2 153» 15H 1760 *68’7 67% 63’: 600 *9=4 9% 830 *14% 14’ 51 32’ 400 *5=4 716 *32% 9% 14% 5’ a 32% — % + 10 + V» + % — ' ¦ + % — V» +'» 2664 *25=4 25% 25% 4916 *%% 14 141/4 50 *48% 48% 43% + Vi Z16 *40 40 40 75 *100 100 100 165 $24’4 24% 24%+ % 975 *17’ 2 17% 17' 2 + =,a 725 *22'9 22% 22’» 75 *34’2 34’ : 34': 575 *7 6% 735 *18Va 18% 18% 300 *19'2 18% 18 2050 435 425 435 200 *15% 15% 15% 100 *9% 8% 8% 5145 *22% 21% 21% 6552 *20% 20 20% 45*'0fl 108 108 100 *18% 18% 18% “ ~ * ' 18% 18% 10% 10% 12% 12% 14 % 14% 7125 *!8g6 165 $10'» 1565 *10' 275 *12': 650 *14% 600 % V» '» 180 *20 20 20 1145 *93/4 9% 9% 10*117 117 117 1900 335 330 335 3945 *49 % 48% 48% 585 *23 22% 22% 1305 *11% 10% 10% 600 745 700 700 1920 *66% 65% 66 250 *10% 10 10Vi 200 *11% 11% 11% Dom Store* 3030 *13% 13% 13H Dom Tar 6275 *21% 20% 21 1395 *18 17% 18 1830 *32% 32% 32% 210 *48 47% 48 — “ 14 14 1335 *17% 17% 17% - - 27'-i 27V4 5% 5 3+ 335 Dom Text Du Pont Econ Inv Exquisite pr 200 *14 Fam Play 1335 *17' Fanny F 175 *27% Fed Farms z50 *5% Fed Frms w 100 335 335 Fed Grain Fleet F leetwood Ford US Ford Cda Fraser Fr Pete pr Frosst A Gatineau Gen Bake Gen Dev G Dynam GMC GP Drill GP Drill A GS Wares GS W pr Globe A Goodyear Goodyear pr G Mack A Grafton A GL Paper GL Power G L Pow w GN Gas 50 *55% 55% 55Va 2040 105 100 105 350 *25V4 25 25'/4 720 *103% 102 102 25 *150% 150% 150’'a 72S *26% 26% 26% 200 400 400 400 ZlO *19% 19’'a 19% 772 *34 34 34 + 725 *12 12 12 500 *13% 13% 13% 75 *33 33 33 7150 *60 59% 59% 100 115 115 115 773 95 84 95 362 *10% 10% 10% 715 *87% 87% 87% 100 *11'?11% 11% 50 *150’9 150 150 25 *47 47 47 Bourse de Montréal Fluctuations étroites sur la place locale MONTREAL — La Bours» de Montréal et la Bourse Canadienne présentaient une tendance générale à la haus.se hier au milieu d'une forte activité.Les gains avaient prédominance sur les pertes dans la proportion de 80 contre 71.Les services publics ont progressé dans l'ensemble.Bell Telephone a haussé de 14 à SB's et Shawinigan de ¦“'s à 23Ts.Par contre, Nova Scotia Lig'.t and Power a baissé de % a 23.Les papeteries ont egalement fait bonen contenance.Consolidated Paper a haussé d'un point à 4234.Abitibi et International Paper ont haussé respectivement de % à 447,s et de ty à 39 tandis que Great Lakes a baissé de 14 à 19.Les banques ont progressé dans l'ensemble.Royale a haussé de 5g à R4''4, Montréal da I *4 à 71 et Canadienne Natio-! nale de M à 77%.t , 11 I Steloo a haussé de 34 à 88% et Industrial Acceptance da 1% à 32 34.imprimant une poussée ascensionnelle aux industrielles.Lamontagne et Dominion Bridge ont haussé de 1-2 à U34 et 23V4 respectivement.Algoma Steel a haussé de 3-4 à 52.Canadian Breweries a baissé de 1-8 à 12 1-2 sur un déplacement de 23.300 actions.Seagrams.Mount Ro; si Dairies et Dominion Tar accusaient des pertes fractionnaires tandis que Hudson’s Bay Company a haussé de 1-4 à 13.CIL a haussé de 1-2 à 14 3+ et Canadian Chemical de 3-8 à 7 3-4.Dans le secteur des mines.Mount Pleasant a haussé de 25 cents à $2.05.Glen Lake Silver a haussé de 15 cents à $1.45 tandis que Saueon et Merrill Island Mining ont baissé de 10 cents à 84 cents et 71 cents respectivement.1 + ’i + 30 —1 — V4 + 3 -5 -l’è + - ’y —25 + '/t I + 1 — — 3i — 4» -5 + V.+5 + V.—2’i — V» 200 56>« I/S SI5 420 S19,4 «125 $18 300 745 GNG 280 pr 300 «H 15 19 18 745 «*• 15 19 18 745 — H — T» + 35 + 25 — % + 1 ___ i/4 — ’ 9 —25 + % + 3 + 25 +5 + % + ’ '4 +25 626 *19% 19% 19% + ’9 50 *56 56 56 — % ICO *13 13 13 *9% 9% 9Vj 211 *50 50 50 GW Coal B 400 500 485 500 Great West 501 105 105 1 05 Or Wpq G 780 *17% 17% 17% Gr Wpg vt 1910 *17% 17% 17% Gr Wpg 56w 260 550 550 550 Greyhnd Guar Tr Hahn Hahn 1 pr Hardee Hard Carp Hees Horne Pf H Smith pr Hur Erie Imp OH Imp Tob Ind Accep I Ac 450 pr Ind Min Ingersoll A Inglis Inland C pr Inland Gas Inland G pr Inlnd G w IMC Int Nickel Int Util Int Util pr Intpr B 59w Intpr dis Inter PL Int Stl P Inv Syn Inv Syn A Jamaica PS Jefferson Jeff Bw Jockey C Jock C B pr Jock wts Kelly D A Kelly wts Labatt Lafarge Lakeland LOnt Cem Laura Sec Lau Fin A Lau F 125 Lau F 200 Levy Levy pr LobCo A LobCo A w LobCo B LobCo pr LobG 1 pr LobG B pr Loeb M MB PR M Leaf Mill Mass-F Mats-F pr Mass-F 5% M E PC Met Stores Met Stor p Mid-West Milt Brkk Molson A Molson B Molson pr Mon Foods Mont Loco Mont Trst Moore Nat Drug N St Car Neon Nia Wira B Noranda NO NGas Ocean Cem 100 *18 18 18 1320 $9*» 9% 9% — V» 420 *19% 19’ 2 19% + =4 700 60 49 49 + 8 400 340 335 340 + 5 z5 *44 44 44 904 *60 60 60 + 1 2670 *50 497 b 49% 1350 *16% 16% 16% — 1» 4507 *32' 2 31% 32% + % 50 *99 99 99 + 1 Z110 360 360 360 250 *8% 8% 8% 1435 *6 5 = 4 6 + % z20 *16% 16% 16’ 2 1315 S6% 6 6 — % 100 *19 19 19 1C50 160 160 160 —5 575 *57*4 56=4 57% + 2% 3C95 *83% 82% 83 + *8 154 *46% 46 46 — 14 50 *52% 52% 52 V4 — Va 400 70 70 70 250 *7% 7% 7% — ’» 1137 *85% 83% 83% — ’a 400 175 175 175 110 *65 65 65 —1 720 *63% 63’'2 63% + % Z 40 *19 19 19 600 *9» 9 9’» 100 430 430 430 6385 355 350 355 +5 75 *11 11 11 2900 86 85 85 —2 250 *6’» 61» 6% + % 175 300 295 300 —5 1265 *15% 15% IS’/a 1500 *6% 6% 67» + 1/4 400 265 265 265 720 405 395 395 z25 *18’/» 18% 18% 300 *23% 23% 23% 75 *22 22 22 155 *52’4 52% 52 v4 - V4 1190 *15% 15 15 — % 2125 *23% 23% 23% 408 *9% 9% 938 104 360 360 360 —5 2625 *9% 9% 9% 235 *51 51 31 170 *32 317» 31% 75 *33% 33% 33% 1590 *23 22% 23 3732 *20’.» 19% 19% 310 *14% 14% 14% 4105 *13% 13% 13% 10*104 104 104 215 *107 107 107 300 250 245 250 300 *8’4 8% 8% 7125 *22% 22% 22% 1275 180 175 180 300 265 260 260 501 *30% 30 30 100 *30 30 30 729 *42% 42% 42'i 310 *13% 13% 13% — % + % t — 1/4 - ’» — 1 + 10 — 1» -10 +% 125 *=6% 710 *86 1645 *57 800 *18% 265 *21 250 *15 100 *13 549 *58'» 360 *21% 16% 16% 86 86 36% 57 18% =8% 21 15 13 57% 21 21 15 13 58 21VI + % + % + % + % + »/i 350 *12% 12% 12% + % Ont Loan 25 *36 36 36 Moyen nés à N.-7 f.Ont Steel Oshawa A Overland 785 1900 710 *21% *31% *5 21 21% 31 31’'4 5 5 30in isrr • Sut 6?stks Overland pr 325 M% 8% 8% + Vendredi 372.0 123.9 141 8 259.6 Page-Hes 1680 *23' 7 23% 23: + - Jeudi 371.3 123.7 141.2 259.0 Pbina 900 *9% 9% 9% Sem.pass.371.0 124.7 141.5 259.3 Phantom 300 *8 = 4 8=- 8% Moi* pass 375 8 162.5 239 9 261.1 Premium 100 275 275 275 — Annee pas*.346 8 121.6 122.1 238.5 Pres Elect 1000 14 14 14 —2 1961-6?haut 384.1 130.5 148 9 269.0 QN Ga» 385 *7% 7% 7% — 1961-6?ba» 319 5 112.2 111 8 219.4 QN Ga» pr ISO SAC % 60' : 60% + i960 haut 354 9 134 2 112 7 233 9 QN Ga» w 240 195 195 195 —5 I960 bas Î96 4 103.0 96.6 202 6 Cours du dollar MONTREAL — Le dollar américain était à une prime de 5 1-32 pour cent en devises canadiennes, inchangées, hier.La livre sterling était inchangée à $2.95 3-4.Dollar américain : offert $1.05, demandé $1.05 1-32.NEW-Y'ORK — Le dollar canadien était inchangé à 95 7-32, en devises américaines, hier, au moment de la fermeture des cours.11 y a une semaine, U était de 95 7-32.La livre sterling était en hausse de 1-64, à $2.81 5-8.Fruits et légumes Prix payés aux cultivateurs et aux grossistes en fruits et légumes au Marché Central.Ces prix sont fournis par le Ministère provincial de l’Agriculture, service de l'horticulture, division de l'inspection, 306 rua Craig est.Montréal.POMMES: McIntosh, belles, 1.50, entrepôts réfrigérés 2.00-2.25.quelques-unes 3.00, Cortland 2.00, pommes à cuire 1.00-1.25 le boisseau.BETTERAVES: .75-1.00 le sao de 50 Ibs.CAROTTES: No 1, 1.50-1.60 — 50 Ibs.2.40-2.50 cellos de 50 Ibs.CHOUX: 2.25-2 50 — 50 Ibs.NAVETS: No 1, 1.15-1.25, No 2, .90c.— 50 Ibs.OIGNONS: No 1, minimum 1 %” 3.75-4.00, jaunes, gros 5.00 — 50 Ibs.PANAIS: 2.25 le boisseau, l-7o — 12 cellos de 24 oz.POMMES DE TERRE: 1 10-1.15 — 75 Ibs._ POIREAUX: .75-90c.moyens ¦50c.la doz.Denrées alimentaires MONTREAL.— Cours des denrees transmis à Montréal au-lourd hui par le ministère fédéral de l'agriculture: Oeufs: prix de gros aux cen-traies de campagne, cageots du bots: extra-gros 41; A gros 40-A moyen 39; a poulette 37; B 36; C 28.Beurre: arrivages courants, admissible 63 1-4-63 3-4; de sto£ kage, non admissible 63 1-4-63 3-4; frais, de crémeries, envelop- bfe M U2-Ma.IS ^ gr°S’ admiSSi* Fromage: livré à Montréal, cre arrivages courants, québécois blanc 31: coloré 32 1-4 en 1 gros québécois blanc 32.Pommes de terre: Québec $1.10 à $1.15 les 75 livres, .70 à 7o les 50 livres.23 à .25 les 10 hvres; N.B.$1.35 à $1 45 les 75 livres.80 à .90 les 50 livres, 24 à .26 les 10 livres.I.P.E.$1.55 a $1.65 les 75 livres. LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 10 MARS 1962 SEPT Cour» fourni» p», |.PRESSE CANADIENNE Co'n Vtn»*t M%ut Bas Far Net Valeurs (Suite de page 6) 'pr Towers va T Fin A Tr Can FL Trans-M» Trans PPL Un Gas U Corp or U Fuel B Un Steel Union O I Vanad um VendorrM Vie G Tr Vulcan Wainwr Walk GW Wat Eouio Webb K no W PAas or Westcoast Wstcst vt Westeel Westfair W'eston A Weston B Wstn A Wstn 6 West A wts Wood J A Woodwd A Wdwd A w Y Knit A Y Knit B Zenith Curb Anqlo-Nfld Asbestos CD Suq CG Inv C Pape, D Glass Int P*t> Prie* Br Zellers Almme* Am Leduc Anglo Am Asamera Bailey S A Bailey S pr Bail 5*4 pr Banff Baia Britalta Cabol Cal Ed Camerina C Oil Ld* CS Pete C Cnieftn Cdn Dev C E x Gas C High Cr C Homestd C LI Pete Cent Del Charter Oil Com Pete C Dragon C East Cr C Mie Mac C West P D»v Pal Dome Pet* Duvex Dynamic Fargo Glacier Gr P'a'ni Womt A Home B Landa Long Point Majtrani Medal Mtdcon Mill Citv Nat Peta N Cont NC Oils NCO pr Northld Okalta Pac Pete Pac Pete w Pamoll Perm© ^ 315 1510 *5?'?71 JO S9A'4 1440 fl4 540 131 645 tV Î'O «10 75 $15 5-0 $5’ 7 7'1 $14 .1r9 J50 irne «?' « 7*»5 $55 KO $5 ‘03 130 7111 $55 .-60 ?00 235 15 100 655 $?C'4 JC35 $157 * MO $9'; 75 $40 3§o 3$0 51T« 7é’, lAi .37H 21»e 30 35 6 ¦ 14'-150 15 4' J -5 + «4 -5 57 U'i 14’?37', 4- V 77+1, 30 35 41 6’ 7 - »4 14'7 ISO 7’4 7’, 55 5* 5 5 175 175 SS'* 59’* 450 450 —19 735 2.15 3h0 300 20 70’4 4 •* 1914 4 *4 r 2 40 Valeur» p»lrn' Place 155550 Prov«i &»s Ouento 14CC Secur Free Ml •« U Spoaner Stanwell Tidal Triad Oil U C«n«o vt Un Oils Un Peef P Wayne W«berne Wstates W Deçà (ta \"indfali Van Can Curb Palhousie SW Pete 1747 1103 1900 U*00 17100 1000 39050 500 43?045 1000 77710 7609 2454 2145 7?7 49200 Haut Ba» Ft Cam Net 5* 58 S« 7?61 72 + 13 y?20?2*3 -2 15 15 14 115 111 111 — 4 éis an 6% 45 17% 17 17 — ' » 14% 14 14 —1 31 31 31 144 IV 141 41 177 177 177 41 174 170 170 -a 1«9 155 156 26 M 76 37% 31 3?î 41» *2 70 70 T0 -7 é?5 591 675 425 lis 111 111 9 19 1«' .Il 7 + % é% S 6 41 77 77 2?-1 165 165 165 41 Tetal des ventes : i.iee eoc 750 $19 18% 18^4 810 S?1s» ?n% 20% — % Zio «94 64 • 4 10 $108’ J 108' 7 108% 453 $11 10% 11 + % 375 $41 40% 41 700 $6 16 16 4 % 500 550 540 540 -10 100 275 225 27S 200 40 40 AO 4740 390 360 365 -30 125 $10 10 10 + % 275 $34% 34% 34% 106 $76' 2 26 7 76% 'V) $4ft 40 40 — ’ » 1127 $47% 41% 42% 41 r5 $78 78 78 33?S-9% 39% 39% 4 *» 500 $54 54 54 4 % 50 $35 34% 34% 4 8 18 7275 46 44 46 2653 «1?• 11% 1?60?385 383 3ES 7Î| i:» 26 26 4500 9 : 9 9 3 12090 10 10 10 18'9 2,S 215 715 16?5 79 171 179 2500 169 159 169 1W> n 11 17*5 $*i 69'.« 61 1?C0 15% '4 : 15’; 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Mai 246 • 74* » 2% 4 246% 24* | JUÜ jta'ê :4s .243'.2 enregistré, au Bureau d’enrepistre- ment pour \* Ümsion d enresuirr- ^ ment de Montréal, un contrat de 998 do !a ChSTtC d€ la Clt€ d# vente et transport par PLAYBOY Montreal $rr\RFI INC., à THF BANK OF NOVA SCOT!%, de rnaiversalité de rréanee* et comptes aux li»re«.actuel* rt futurs.Montréal, le 8 mars 1*\ÿi » » tïivfï Ont yndiictien de SUNLEY mur* ACTUELLEMENT JUSQU'AU 12 MARS INCLUSIVEMENT FeslMdu Pmtemps de CHRYSLER DU CANADA HÔTEL REINE ELIZABETH 10 AM à 11 PM tous les jours NE MANQUEZ PAS ce spectaclel En vedette Denise Darcel et une troupe d’artistes en Gagnant de nominations pour les Prix “Oscars” ! MEILLEUR FILM! Meilleur acteur (Maiimilian Schell) Meilleur acteur (Spencer Tracy) Meilleur acteur de support (Montgomery Clift) Mailleure actrice de support (Judy Garland) Meilleur scinarlo (Abby Mann) Meilleur directeur (Stanley Kramer) Meilleure direction artistique pour un film en blanc et noir.Moilleures prises de vue pour un film en Blanc et noir.Meillevre creation da costumes pour un film en blanc et noir.Meilleure Iditien cinématographique.IMPERIAL h'AT.MER (à lh.30) Orch A Loges SI.75.Baie.$1.20; MAT.SAM & DIM.(A lh.30) Orch.& Loges $2.00, Baie SI-S0: SOIREES DU LUN.AU SAM.(à 8h ) Orch & Loges S2-A0.Bale.$7.75; DIMANCHES SOIREES e\teraie "le choeur aux voix angéliques” $2.è $4.'pu# VEN.SOIR, 30 MARS — ^JE^TR^ST^ENIS * W m f,™ un Festival de Musique Viennoise $2.à $5.TT TT THEATRE ST-DENIS de la nouvelle automobile i TURBO-MOTEUR de CHRYSLER Voue pouvez GAGNER une CHRYSLER SARATOGA HARDTOP À 4 PORTES 162F ADMISSION GRATUITE VEND.6 AVRIL IGOR OISTRAKH violoniste BILLETS EN VENTE AUX ENDROITS SUIVANTS : — Canadian Concert* & Artists, 1822 ouest, rue Sherbrooke (s.-sol) — Ed.Archambault lnc„ 500 est.rue Ste-CaUierine et 2140.rue de la Montasne — Salon de l'Horlogerie, 6960, rue St-Denis — Ma> deck Travel Service, 1450.rue City Councillors — 310 ouest, houl.Henrl-Bourassa Pinaflor Shop, 4892, ouest, rue Rhcrbrooke -T- - —ttt Jean BASILE Vou» avez dit exactement ce qu’il fallait dire mais, moi, en tant que femme, je veux aller plus loin et vous poser une question: Est-ce que vous ne croyez pas que c'est le procès de la femme que ces réalisateurs tentent de faire?C'est ça la femme d'aujourd'hui d'après eux” Tous ces films de la nouvelle vague, comme on les appelle.'l'Education sentimentale’’.‘ le Procès de minuit".“la Dolce Vita", tous ces films, à la façon des film* américains n'émancipent la femme que pour la faire retomber de plus haut Dans ¦TEs ueation sentimentale", on dit: Ce n'esf pas dans un lit qu'on connaît une femme”.Et c'i st dit par une femme encore! Je veux bien mais est-ce qu il n’y a que cela?Pourquoi, parmi toutes ces actrices où il y a des femmes intelligentes.il n'y en a pas qui se re-1 bellent” Qu'est-ce qui ressort de tout ce qu'on voit sur nos écrans?Est-ce que l'on veut nous montrer: la femme victi- ; me, la femme esclave, la femme jouet éternel de 1 homme quoi quelle fasse?Si quelques-unes de ces actrices devenaient réalisatrices, elles aussi, et montraient au monde que la femme a de l'idéal elle aussi et qu elle s'intéresse à la politique, à la paix et au tiers monde aussi.J'ai voyagé beaucoup, je suis jeune encore, mariée et mère de quatre enfants, heureuse en menage.Je m'intéresse à tout dans la vie surtout à la politique et je me demande si l'Europe qui a trouvé le Marché commun n'a pas perdu la dignité de ses femmes avec l'américanisation à outrance.Vous me répondrez que ce n'est pas pire qu'avant.Mais oui, c'est pire parce que dans ces films récents, la femme joue le jeu et le joue à fond.Pourquoi faut-il que la route de ( éternité commence là où finit la vie “La Condition humaine de Kobayashi rappelle avec à-propos que l'humanisme oriental est proche de l'humanisme occidental Seules different les étapes et les méthodes L'enseignement est universel.Sur notre photo, le héros, Tatsuy Nakadai.alors qu« la neige, symbolisant le froid de la mort, commenc» lentement à tomber sur lui.s interroge une dernière fois sur le sens de la lutte au il a menées.\ L AFFICHE L superb* film M* prêtent# - 2 4# - 4 5# - 7 0# - f.ll [I sr programme complet 18 3# é SUSPENSE^ ELECTRISANT^ INGMAR BERGMAN (THE VIRGIN SPRING) d oeuvre impeccable iHCUZll CSMJiHUU & 4462 :j om *2 6264 ftzi PCMA.'M LAVAL Mm* Albert* Chelctt*, Québec.Le Rideau Vert Ce soir 8 h.30 Demein 2.30 et 7.30 BON WEEK-END Mr.BENNETT ! «t Arthur WATKYNS A PARTIR DU 15 MARS LE CHEF-D'OEUVRE DE PAUL CLAUDEL PARTAGE DE MIDI Mise en scène Décors : Costumes • i.faucher Arras Gerome • YVETTE BRIND'AMOUR • GILLES PELLETIER • ALBERT MILLAIRE • GERARD POIRIER AU STELLA - VI.4-1793 $1.98 - 4664, rue Saint-Denis LeThéfltra-Club présente Aujourd'hui : Matinée à 2 h.30 - Le Menteur Ce soir : Caligula - 8 h.45 Dimanche après-midi : 2 h.30, pour les enfants, L'Ours et le Pacha Dimanche soir ; 8 h.45 - Requiem pour une nonne CALIGULA REQUIEM POUR UNE NONNE : ., t t-hEaïwe cs.oé festival CAMUS EXTRAITS DE CRITIQUES ; REQUIEM POUR UNE NONNE Un apectacle de trèa grande qualité, pièce palpitante.Impitoyable.Jouée comme elle le doit dana une gravité cone tante, avec une rpeeure admirable Jean Béraud (La Près** La mise en acéne de Louia-Georgee Carrier sert bien toute® lea visées du drame, elle est austère, éloquente, sensible, c’est à un apectacle d’une très belle tenue, dépouillé, vibrant d emotion contenue que le Théâtre-Club nous convie.Je croia qu'il tient là un très grand succêa ! Jean Harnelin iL# Devoir t • Requiem pour une nonne” redonnera aux amateure de théâtre le plaisir du vrai théâtre et du meilleur.Quelle présentation scénique du théâtre comme on y rêve quand on est extrêmement exigeant, enfin du théâtre à l'état pur.comme on en volt très très, très rarement î Souvenir d’une extraordinaire pureté ! Gérald GODIN iLe Nouveau Journal) EXTRAITS DE Le Théâtre-Club CRITIQUES accompli là CALIGULA labeur extrêmement louable.ap ce qu'il noua donne avec Caligula eat du théâtre de premier ordre.Jean Béraud (La Presaet Robert Gadouaa est un Caligula comme 11 lea aime Halluciné, obsédé.en un mot de l'excellent travail de comédien Visuellement, ce spectacle a tout pour combler Un bon spectacle., a voir et à entendre Gerald Godin ne glaciaire Son pt^nd est p'OtAqé par une très épaissi* coucha d Argil* qui.Interdisant toute infil tration conserve a la nappe »on „ ev' èrne purr*# ti.s< tar'oloo qu» nf lu* permet au cours de sa lente tiltration sou» pression au contact des sah'es glAnalret.de s'enrichir en tons calcium et magnésium e» en oltgoété ment» Sa légèreté, sa ditfusjbl*'*é et •on pouvoir diurique remarquable la cas de rendent très rar«mmandAble dans **a • âFrtCTIONS tCNALKS • MALAOIKS OIS VOIS» UHINAIAKS • MALADIFS Of LA NUTfITION FT DU FOIF • FT ATS SFASMOOIQUtS • DIPT F TIOU F INFANTILI • DIFTFTIOUF OFSTFTF IC ALF but'cz cuu •Cf instituts psychiatriques en particulier.Et la plupart Je ceux qui t'arrêtaient à y penser concluaient que cet institutions et leur personnel soutenaient une tâche que personne d’entre nous pouvait faire a leur place.Que l'ensemble et le particulier dans ce domaine soient perfectibles, aient besoin davantage de personnel infirmier, de budgets plus étoffés, de spécialistes, de médications non seulement modernes, à date, mais encore à inventer, c'est parfaitement admissible.Mais que des échotiers, de fabricants de nouvelles a la pièce, disent sur les ondes ou écrivent dans n’importe quelle ga/ette qu'au Canada, surtout dins le Québec, l'Etat, la société et les institutions n'ont rien fait ou à peu près pour le malade mental "depuis des siècles" et que nous somme» "soixante-cinq ans" en arrière de tous les pays, comme on l'a entendu à la radio, un jour, et que les malades mentaux ont été emprisonnés ni plus ni moins, laissés sans soins au lieu d'être retournés dans leur famille, parfaitement guéris dans un temps record, voilà qui dépasse la mesure réelle de l’information et surtout de la réalité.Tout d’abord, il y a "soixante-cinq ans", aucune découverte n’avait été faite dans ce domaine pouvant permettre un traitement quelque peu scientifique de la maladie mentale et tous les pays étaient au même rang.Ce n’est que vers les années '40 que selon la méthode d’un médecin italien, l'usage commença des électro-stimulants ou électro-chocs, des cures de sommeil ou cures insuliniques, selon la méthode du docteur Sekel, mais trois ans après les premiers électro-stimulants.Ft encore, cette thérapeutique ne convient pas a tous les cas d'affections mentales, on s’en doute bien.Il faut aussi considérer les stades d'expérimentation n é c e s s a i r e.Et quand une découverte c*t faite, qu'un appareil spécial l’a rendue applicable, il faut encore attendre la fabrication d'autres appareils pour l'approvisionnement de tous les hôpitaux oti départements d'hôpitaux qui s'occupent de psychiatrie.Quant à la maison ouverte, dépourvue de l’atmosphère asilaire, j’ai appris déjà, à l'occasion de reportages divers que c’est au Canada, à Montréal, que s'ouvrit, en 1919, une maison de ce genre, la première probablement dans l'Amérique du nord, et qu'on appelait alors le Sanatorium Prévost, du nom de son fondateur, le docteur Albert Prévost, qui avait beaucoup étudié en Europe.Voila donc une fonda- * tion canadienne - française dont on fait bon marché, quand on l'ignore complètement en disant que la province est soixante-cinq ans en arrière ., Que l'Etat québécois n'ait pas encore ce qui existe à Philadelphie, un im- i meuble de dix étages où sont ( amenés chaque jour des milliers de malades mentaux I uniquement pour étude et ^ recherche, ça ne veut pas 1 dire que personne n'y a pensé mais bien davantage que les subside» nous manquent.Et qu’on arrête donc de jeter la pierre a notre soi-disant société qui ne veut pas du malade mental, qui ne veut pas en prendre soin, qui ne veut pas le faire travailler, qui ne veut pas le garder en famille, comme si notre société était plu* dé- UMONADf pourvue de sens social, de compréhension, dj charité qu'ailleurs et ce, toujours "depuis des siècles", n'est-ce pas?Hôpitaux protestants comme hôpitaux catholiques ont fait ce qu'ils ont pu: ils ne pouvaient pas appliquer les traitements avant qu'ils soient inventés et expérimentés, ils ne pouvaient prescrire les médicaments avant que les laboratoires en trouvent la formule et les mettent sur le marché.Et où sont les familles qui peuvent réellement garder dans leurs murs, un malade mental pendant des années?Combien s'y sont essayées, avec des médicaments appropriés et n'ont pas pu maîtriser leur lassitude ou leur peur?Et il y a la santé générale du reste de la famille aussi à considérer.Cela se comprend quand c'est déjà si difficile de vivre dans l'entourage d'un simple neurasthénique, comme le fait remarquer Marguerite Bour-cet dans son ouvrage sur les d’Ale nçon.Bien sur la maladie mentale, comme on le répète, est une maladie comme une autre et qui se soigne, pas toujours aussi facilement que les autres, mais enfin qui se soigne à présent mieux qu'autrefois.Mais le malade mental.lui, est-il vraiment un malade comme les autres?Oui, dans la vie trépidante d'aujou r d ' h u i pourrait vraiment donner à ce malade, toute l'attention voulue pour le tirer de sa solitude maladive ou réelle?Saint-Jean-de-Dieu a été fondé en 1 873 pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, et s'il est déjà difficile de recruter le personnel voulu pour les hôpitaux gêné- , raux, pense-t-on que le personnel vient à foison pour ce genre d'institutions?Et d’ou vient que ces malades, quand ils sont assez bien pour prendre leurs conges à l'extérieur, reviennent immanquablement des heures et même des jours avant l'expiration du congé accordé parce qu'ils ne trouvent pas, apparemment et malheureusement, à leur fover, la sécurité, l’attention et les égards qu’ils trouvent auprès des religieuses?Quant à tout ce qui nous manque pour améliorer encore les soins au xmalades mentaux, sommes-nous beaucoup en retard sur la France, par exemple, qui possède ac- tuellement 93 hôpitaux psy.chiatriques, prévus pour héberger 60,000 malades et qui, en fait en hébergent 1 10,000?Et le docteur Benoiston, de Quimper, ajoute: "Dans ces conditions, il manque à la France, a l’heure actuelle, plus de 30,000 lits d'hospitalisation pour malades mentaux, 700 médecins psychiatres, et une cinquantaine au moins d'hôpitaux psychiatriques.Encore ne s'agit-il là que du problème des malades mentaux hospitalisés, et faut-il savoir qu'il existe en France plus d'un million de psychopathes!” Et pourtant ce médecin qui doit savoir un peu ce dont il parle, ne dit I pas que "depuis des siècles" l'Etat et la société n’ont rien fait pour leurs malades mentaux.Bref, malgré nos propres problèmes que les responsables devraient aider à résoudre a umieux le plus tôt possible, je crois que le public peut garder sa confiance dans nos hôpitaux psychi t-triques et qu’il n'est pas nécessaire d’écrire aux journalistes ou aux courrier* des journaux pour savoir si c’est nréférable de garder un malade mental chez soi, même en le cachant plutôt nue dans l’envoyer dans un hôpital où l'on ne s'occupera pas de lui.Tout malade mental a d*-oit aux traitements possibles dans son cas particulier et la première chose à faire c'est de lui obtenir une consultation le plus rapidement possible pour savoir d’abord ce qu’il y a à faire et l’aider ensuite à sortir de «on état dr malade dans le plus bref délai.Si nous devons admettre que notre pays est "soixante-cinq ans en arrière" en ce domaine, nous pourrions peut-être demander à l'Organisation mondiale de santé de nous faire un petit relevé d'autres pays, histoire d** savoir qui va devant et qui va derrière.Germaine BE R NT F R AU V ¦ FS M.Jacques Chastenet à la Société d'étude et de conférences M .lacquos Chastenet de I A- mars, à 2 h.30 a l’Hôtel Wind-cademie française, sera le con- sor.I.a causerie a pour titre ferencier a la Société d elude "L’n demi-siècle de moeurs et et de conférences mardi, le 13 de pensée française : 1912-62 .-M.Chastenet est licencié ès- lettrcs.docteur en droit et lauréat de l’Ecole libre des sciences politiques.En 1919.il entre dans la carrière diplomatique qu’il quitte avec le titre de secrétaire d'ambassade honoraire.Puis il est rédacteur diplomati-i que à “L'Opinion” et à ”La revue politique et parlementaire" et co-directeur du ’Temps” de 1931 à 1942.M.Chastenet est membre de l'Académie des Sciences mora- j les et politiques.Commandeur de la Légion d'honneur.Croix de Guerre (1914-18).Comman deur de l’Empire britannique.! Commandeur de l’Ordre de St Olaf de Norvège.Il a été élu membre de l'Académie françai se en 1936.Jacques Chastenet ! qui a écrit de nombreux ouvra- : ges historiques est l'auteur de “Wellington ", ' 20 ans d'Histoi-re diplomatique”, "La France de M.Faîtières”, “Winston Churchill et l’Angleterre du , XXe siècle”, “Histoire de la i Hle République”.Le public est invité à cette conférence qui est la dernière j de la saison.Le "meilleur coiffeur du Canada au Gala de la coiffure M Sal Quartarone.jeune coiffeur de 18 an.s de Toronto, a remporté le titre de meilleur coiffeur du Canada lors du gala de la coiffure qui s'est tenu a Montréal.M Quartarone, que son père cordonnier a encouragé à entrer dans le monde de la beauté il y a deux ans.a employé toute une variété de coiffures “cheveux en mouvement.’’ * Son modèle était Mme Diane Caruso, épouse de son patron.Le concours en vue de determiner le meilleur coiffeur a été le elou de ce carnaval de quatre jours patronné par "Allied Beauty Association." Plus de 1,006 spectateurs, la plupart des coiffeurs et des coiffeuses.ont surveillé les 11 concurrents.Presque tous ont travaillé sur le nouveau thème “cheveux en mouvement” et les trois luges ont basé leur décision sur l'originalité de la coiffure.Sous le haut patronage de Son Excellence I ambassadeur de France et de Mme Francis Lacoste, le bazar annue> • ( amicale du collège Marie de-France aura lieu vendredi, le 23 mars, à compter de 3 h jusqu à H h.du soir.Quelques membres du comité exécutif de I amicale .de gauche à droite.Mme Marcel Trahan, trésorière, Mme A D Archambault, présidente: Mme Maryse Lanctôt, secrétaire; et Mme Howard Kirby, vice-présidente Les autres membres du comité qui n apparaissent pas sur la photo sont Mmes Camille Cargant, Anne Bernard et Paul Dozois.HORAIRES.DE LA TELEVISION Prochaines retraites et récoilections Le* produits dont se servent les ouvriers pour nettoyer les mains contiennent souvent un fort abrasif minéral qui peut endommager la peau.Se servir d'un savon doux et de farine de maïs, de farine d’avoine ou de bran de scie n'est pas dom mageahle pour l'épiderme et es! très efficace pour la net-tover.Us mots croisés du "DEVOIR" 1 234567 89101112 ; pmTirrnxi 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 SR ?3- 4 5 6 7- 8 ^ ASEPTA r."La plus fort* vont* mondial*" En rrnt# ehts votr» p&srmftcttn ROBERT & FILS LTEE AX'nu pour 1# Caqs901 !9el 21 2LJ Les résulta-ts du recensement de 1961 indiquent que la population du Canada s'élève a 18.238.247, Ce graphique indiqué I accroissement de la population canadienne depuis a Confédération jusqu a 61.VOYAGES Mes anciens Normaliens ll-En Terre Sainle En bateau ou avion : 23 jours SI.097 Avion : S999 Du 28 juin au 20 août 1962 Du 7 au 29 avril Angleterre.Hollandr.Suis**, Allemagne.Tchécoslovaquie, Autrirhe.Italie, le Vatican, Monaco et la France.\msterdam.Paris, la Palestine (Liban.Syrie.Jordanie et Israël ).Egypte.Athènes et Rome S'adresser è : (Agences : VI.9 2383, VI.4 8817) G.Bellefleur, 3973, Mentana Mtl - LA.3-2583 VOYAGE D’ETE en EUROPE Méfiez-vous .• des tours trop rapides qui effleurent tout sans nen approfondir • des tours trop bon marché qui sacrifient le confort indispensable en voyage Choisissez .• un tour avec un prix réellement lout eompri* • une agence responsable renommée pour ses tours en Europe TOUR D'ETE 1962 Déport dt Montréal par C.P.A.22 juin sous la direction dr M.7?KOI TARIC professeur nu Collège Stanislas France - Italie - Portugal - Espagn* -Autrirhe - Suisse - Allemagne 44 JOURS EN EUROPE : $1288.00 Hotels de 1ère classe et tournee en autocar de luxe Les grands centres touristiques MAIS AUSSI voyage original hors des sentiers batlus Brochure sur demande Voyages ANDRE MALAV0Y Inc.1225 ouest, rue Dorchetter UN.1-2485 - Montreal L'EUROPE EN AUTOMOBILE ! 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N : non.pas d'accord; D: discutable ?: pas clair; (): (sans réponse).Lorsque la chose sera intéressante, nous descendrons dans plus de détails (marié ou non, sexe, âge).Nous avons tenu compte des réponses survenues depuis la derniere fois.Le sexuel et l’amour 33 — Quand il n'y a que des relations sexuelles, je n'appelle pas ça de l'amour: O: 84%; N: 6%; D: 5%; ?; 1%; () 4%.34 — L'amour charnel emptche la naissance de l'amour vrai: O: 20%; N: 48%; D: 20%; ?: 8%; () : 4%.30 — L'instinct sexuel est subordonné è l'amour : O ; 42%; N : 27% ; D ; 11%; ?: 13%; (): 7%.29 — Dans le mariage, la plus grande preuve d'amour est l'union sexuelle: O: 13%; N: 58%; D: 25%; ?: 2%; (): 2%.De ces 4 énoncés, centrés sur le problème sexuel, c’est le premier qui est le plus clair une très forte majorité s’accorde avec cette affirmation.Voici les remarques apportées : “Si c’était oui, la prostitution serait acceptable — Les animaux ne connaissent pas l’amour, tout en connaissant les relations sexuelles — J'appelle ça du plaisir, de l'érotisme, si vous voulez; d'autres parleront de vice .Le second énoncé (34) qui voit l’amour charnel sous un aspect négatif a rencontré deux fois plus d'opposition que d approbation (50% des "oui” viennent de femmes célibataires).La proportion des “discutables” est forte.Comme le fait remarquer une correspondante ; “Ça dépend.L’amour entre homme et femme est a base d'amour charnel et d’attraction physique.Je pense, cependant, que se laisser aller à l'amour charnel, c'est a dire avoir des relations sexuelles avant le mariage, empêche la naissance de l'amour vrai.” Les réponses ou no 30 sont encore plus partagées.Sans doute, est-ce d'abord la faute de l’énoncé, pas très clair (le mot subordonné, en particulier); mais ne serait-ce pas un cas où l’idéal n'est pas toujours d’accord avec l'expérience ?Comme l’écrit une étudiante “L’instinct sexuel devrait être subordonné.” mais on a l’impression que, chez plusieurs, le réalisme a grugé la théorie.Le cardinal chez les L’Association des religieuses enseignantes du (jucbec qui a pour membres toutes les religieuses qui enseignent dans les limites de la province civile de Québec tenait récemment d'importantes assises a l'Institut Jésus-Marie d'Outre-mont.Les 12,188 membres étaient représentés par 2(i5 supérieures majeures de 40 communautés religieuses.Face à des perspectives d'avenir, dans une optique de lucidité, de franche liberté et de sérénité, les religieuses étudièrent le problème de leur adaptation à la vie sociale d aujourd'hui et celui de la modalité de l'enseignement chrétien à donner dans la province.Son Eminence le cardinal P.E.Léger a bien voulu rehausser de sa presence l'éclat de ces journées et les marquer du sceau de sa paternelle affection.Son message précieux, nuancé d'encouragements et de suggestions pratiques se transmettra avec fidélité dans tous les Instituts du Québec et d'ailleurs Tl sera, selon le mot du cardinal lui-même “un guide et un appui pour la religieuse enseignante dans la tâche qu'elle accomplit et do it les éléments actuels, souvent inédits et très complexes, exigent d'elle une attitude oui est bien loin d'être facile, parce qu'elle doit être faite de prudence mêlée d’audace.” En vue d'éclairer sous le plus grand nombre d’angles possible les questions a "étude, l'association avait inviié certains clercs et laïcs qui, placés à des carrefours de la société, avaient pu recueillir “sans difficulté” des témoignages nombreux et variés de l’opinion publique du Québec, ("est ainsi que se succédèrent différents spécialistes et des autorités remarquables dans le domaine de l’éducation, de la sociologie et de la pastorale.L'important message de Son Eminence le cardinal Paul-Emile Léger mérite une attention spéciale.Dans un premier point, se dégage sur la toile de fond de notre histoire, l'action dynamique et pleine d'audace dès religieuses enseignantes d'hier qui ont eu foi en l’avenir et qui l'ont courageusement bâti.Après cet aperçu.Son Eminence situa la place qu'occupe la religieuse enseignante dans l'Eglise et dans le monde d’aujourd'hui.Au dire de Son Eminence, bien étendues sont les dimensions ecclésiales de la vocation de religieuse enseignante.“.en devenant collaboratrice de l’évêque dans son enseignement, la religieuse ensei- Ca ten drier U tu rgiq ue Il dimanche —
de

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