Le devoir, 6 juin 1962, mercredi 6 juin 1962
âlûLlOTHCour 0'J4° I ,706 fij££^E ST-SUL uo^rcal U;DïS!s FAIS CE QUE DOIS VOL.LUI — NO 132 MONTREAL, MERCREDI, 6 JUIN 1962 MtrtOROtOGIE Ensoleillé, périodes nuageuses || Min.: 60 - Max.: 75 Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTREAL .}s!S MBiBnnMHi ^11»! FilE DU IOl R'~ > SAINT NORBERT I.fl Itbralrin F.PILON INC.Papfierie - Dactylographes Accessoires He bureau L EXPO PE 1967 Rencontre Lesage- Drapeau QUEBEC (DNC) — Le premier ministre a révélé, hier, c,u'il rencontrera vendre:'], le maire Jean Drapea-j afin de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que l'exposition universelle de 1967 ait lieu à Montréal.M.Jean Lesage a annoncé celte nouvelle alors que la Ciiambre étudiait les crédits du ministè’e ds l'industrie et du commerce.Le clicf de l'opposition avait demandé au ministre, M.André Rousseau, s'il "se tenait en étroite relation avec qui de droit peur obtenir que l'exposition de 1967 soit tenue à Montréal".M.Rousseau a expliqué que des démarches en ce sens étaient faites et que le Québec pouvait c 'sposer de >15,000,030 pour cette exposition.C'est à ce moment oue le premier ministre a révélé qu'il s'était entretenu à ce sujet avec le maire Drapeau et le président du comité exécutif, M.Lucien Saulnier, et qu'il les rencontrera de nouveau, vendredi prochain.Hôpital Saint-Michel: mauvaise administration mais aucune preuve de fraude Des administrateurs démissionneront MM» X -.Wx.-x Kl mm j v* < Un groupe de partisans de servi un accueil cordial, h Chronique d une campagne l»a»“ Andr-é LAURENDEAU QUEBEC, ESPOIR DU (KEDITISME Peter Newman constate dans le dernier "Maclean’s”, que ni M.Diefenbaker ni M.Pearson ne tentent d’entraîner les masses au nom d’une cause: ils essayent d’obtenir des votes.Qu’on les élise, et cela leur suffira.D’où l’aspect morne de la lutte.Le NPD défend une cause.Mais des incidents désagréables l’ont un peu obscurcie.Dans le Québec, en tous cas, le message ne passe guère.Le Crédit social lui, a des apôtres qui réussissent i se faire entendre ici et qui galvanisent l’enthousiasme."Ici” désigne la province, et non la région métropolitaine, qui continue d’échapper à cette emprise.A Montréal, on entend parler de ce qui se passe ailleurs, on ne voit rien encore.D’après ceux qui sillonnent le Québec, les points forts du créditisme seraient la Beauce et Mégantic, Sherbrooke, la ville de Québec et ses environs, des régions rurales dans ce district, le Saguenay et le nord-ouest québécois.LES CAUSES Commnt expliquer ce phénomène étrange, qu'enregistrent en particulier les reporters des autres provinces en tournée chei nous?Comment comprendre que dans une quin-zaine de comtés québécois, l'adversaire des libéraux, c'est le Crédit social et non le parti conservateur?Il y a d'abord, comme l'expliquait lundi, Fernand Bour-rct.In long ensemencement de la province par l'équipe Even-Côté-Grégoire.Trente ans de propagande ont laissé des traces et formé des militants.Il y a ensuite le dynamisme de M.Réal Caouette, l'autorité qu'a très rapidement conquise M.Robert Thompson, et le partage des pouvoirs entre les deux, que les créditistes présentent habilement comme une image de l'unité canadienne (M.Caouette est chef national adjoint).UN LANGAGE DIRECT Et voici un autre motif, plus difficile à cerner, mais peut-être plus impartant: les créditistes parlent un langage direct, où les foules se reconnaissent.L'historien Underhill vient de déclarer que la campagne électorale a un air d'irréalité : les chefs conduisent une lutte lointaine et molle, à mille lieux de l'expérience vécue par "les petites gens".Les créditistes, eux, puisent constamment dans cette expérience.Ceci est d'autant plus frappant que la solution créditiste est technique, compliquée, mystérieuse.De ce que rappor tînt les journaux, la doctrine créditiste est singulièrement absente : on y réfère comme à un évangile inexpliqué.On prête à M.Caouette ce mot: qu'il n[est pas nécessaire de comprendre le crédit social pour y adhérer.Le docteur Crédit social parle à ses auditeurs des maux qu'ils souffrent réellement, puis il prononce quelques mots en latin.Le Crédit social québécois est près du peuple qu'il rassure, car il est de droite — pour M.Thompson, la gauche commence avec M.Diefenbaker, ce qui expliquerait l'adhésion récente d'organisateurs d'Union nationale au créditisme.Il se présente comme du neuf, et là où il réussit, utilise la vieille méfiance des Canadiens français vis-à-vis les vieux partis.PEU DE SUCCES AILLEURS J'écrivais il y a plusieurs mois — et non il y a quelques semaines comme l'affirmait dimanche M.Caouette — qu'on ne l'entend guère : depuis le début de la campagne, au contraire, il fait beaucoup de bruit.On saura le 18 juin si les assemblées reflètent le sentiment général.Ce qui se passe es» d'ailleurs très curieux : c'est Que-bec qui est devenu l'espoir du créditisme.D'après les enquêteurs cités plus haut, il ne compte ni dans les Maritimes, ni en Ontario, ni en Saskatchewan.Il manque de vigueur en Colombie-Britannique malgré le premier ministre Bennett, et même en Alberta malgré le premier ministre Manning.Les Québécois, qui ont toujours aimé louer gagnant, et qui, plus que d'autres, craignent de "perdre leur vote", vont-ils, en quelques régions, s'isoler dans le Crédit social ?rr M.Clément Brown, candidat conservateur dans le comté de Montréal - Dollard, a 1er, au premier ministre John Diefenbaker, lors de son passage dans cette région.(Photo Le Devoir) Dief: "L'avenir économique ' 1 sur le respect de la libre entreprise Psr Fernand Bourret TROIS-RIVIERES.— Le premier ministre Diefenbaker a déclaré hier à Louiseville que le parti progressiste-conservateur croit que l'avenir économique du Canada est fondé sur le respect de la libre entreprise.M.Diefenbaker qui s'adressait à quelque 340 étudiants de l’école secondaire Saint-Louis de Gonzague de Louiseville et environ 200 électeurs du comté Berthier - Maskinongé où Me Rémi Paul sollicite le renouvellement de son mandat aux Communes, n'a cependant pas précisé sa pensée sur ce sujet.Il a ajouté que le programme de justice sociale de son parti se traduit par la hausse des pensions sociales, les prestations d'assurance-chômage plus élevées, l'établissement d'un plan national d'assurance-hospitalisation, la création de nouveaux emplois et une baisse de l'impôt des particuliers pour 85 pour cent des contribuables depuis son accession au pouvoir en 1957.Par Marcel Thivierge QUEBEC.— Le docteur Conrad Lemay exonéré de tout blâme; quelques administrateurs, dont le président.M.L.-P.Marcotte, devraient remettre leur démission; aucune preuve de fraude, mais des actes de mauvaise administration.Telles sont les principales conclusions du rapport sur l'hôpital Saint-Michel que le ministère de la santé a rendu public, hier.L'histoire de l’hôpital Saint-Michel a débuté en 1956 par l'achat par le docteur Conray Lemay He I ancienne église et du vieux presbytère de la paroisse de Saint-Bernardin de Sienne au coût de quelque $90,000.Quelque temps plus tard, après avoir fait faire à scs frais, d'importante» réparations, le Dr Lemay vendait son hôpital à une corporation pour la somme de $150,000.Dans son rapport, le juge jean Tellier soutient que le Dr Lemay n'a pas réalisé de profit dans cette transaction.Il y aurait môme perdu quelque $6,000. 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M.André Rousseau, ministre de l'industrie et du commerce a parlé dans le comté de Mont-magnv-L'Islet en faveur du candidat ' libéral, M.Roger Fortin.M.Rniisseau a dit que le Canada ne peut sp permettre d'avoir constamment des delicti s.il a souligné que ce n'était pas ; en tant que député à la Législature.mais bien comme citoyen de Mnntmagny - L'Islel qu'il prenait pari à la campagne fédérale.A St-Apollinaire, M.Rene Bernatchez, député de l’Union nationale, était sur ta tribune, lorsque le ministre de la production de la défense, M.Rav-mond O'Hurley, a adressé la parole.M.Rosaire Chalifour.- Québec refuse à une municipalité le droit d’ouvrir un compte dans une caisse populaire QUEBEC.— Le premier ministre.M.Jean Lesage, a émis hier de fortes réserves sur l'ouverture de comptes dans les Caisses populaires par les municipalités.En refusant pareille demande soumise par la ville de St-Léonard-de-Port-Maurice au comité des projets de loi à ca-raclère privé de l’Assemblée législative, le chef du gouvernement a insisté sur le danger que les administrateurs municipaux prennent le contrôle rie la caisse en se faisant elire comme directeurs.Le député rie Québec-Ouest a laissé voir la possibilité d'un amendement de la loi générale ries cités et villes comportant toutefois les garanties nécessaires.Une autorisation dans les conditions actuelles exigerait, de l'avis du premier ministre, beaucoup de prudence.M.Lesage a mentionné un autre amendement à la loi générale par lequel les municipalités pourraient instituer une taxe pour l'enlèvement des vidanges.Sur cette assurance, la cité de Jonquière a retiré sa demande en ce sens pour amender sa chartre.Un autre amendement, déjà prêt, doit être étudié dès lundi au conseil des ministres, a annoncé le premier ministre.11 aura pour effet de permettre aux municipalités de conclure des ententes relativement au service de police.Ainsi, les constables d une municipalité auraient juridiction dans une autre pour y faire observer les règlements de cette dernière.La cité rie Jonquière a encore retiré une demande d'amendement en ce sens.Toutefois, le comité a refusé aux cités de Sorcl et de Jonquière le pouvoir d'imposer une taxe de loisirs.M.Lesage a invoque le refus déjà signifié à la ville de Hull.11 s'est prononcé contre le principe de ce mode de taxation et a recommande aux intéressés de hausser plutôt le taux de la taxe foncière pour arriver aux mêmes résultats.C'est, à mon avis, une taxe "de nuisance" qui présenterait entre autres de nombreuses difficultés de perception.Le vote rural prédomine dans près de la moitié des comtés fédéraux OTTAWA.— Un relevé préliminaire de la force électorale dans les campagnes et les villes donne une bonne idée de l'intérêt que les quatre partis portent aux comtés ruraux au cours de la présente campagne.Même si le recensement indique une diminution de la population rurale, il n'en demeure pas moins que 121 des 263 comtés fédéraux sont de prédominance rurale.RÉSULTAT DE LA DÉVALUATION DU DOLLAR Hausse de 7 pour cent des tarifs de voyage par avion outre-mer Pour plus de précision, on peut dire que 44 comtés sont nettement ruraux et que fi2 sont entièrement urbains.11 reste 77 comtés dans lesquels le vote rural est prédominant et j 45 où les électeurs des villes sont les plus nombreux.Dans ; les 35 autres comtés, la proportion est à peu près égale.Les électeurs des comtés ruraux ne sont pas tous des fer- j miers, naturellement.Par corn-; té rural, on comprend un comté j dans lequel se trouvent plusieurs petites localités dont les habitants tirent leurs principaux 1 de l'Alberta, sur les 48 comtés, 14 sont entièrement ruraux et 20 en prédominance rurale.Grève à la Dominion Engineering député de l'Union nationale qui pXtZ'Zi.\, Le, 1.100 machiniste, de a été défait à l'élection provin ciale de 1%0.était présent à un autre ralliement conservateur à Portneuf, où il a parlé en faveur du candidat Louis Dussault.f.es députés libéraux Roger Bov et Olen Brown ont parlé en faveur de M.Maurice Bourget, candidat libéra! dans Lévis, M.Claude Jourdain, un autre de- tés ruraux que dans les comtés urbains.En 1058, la moyenne des bulletins de vote déposés dans les poil, des comtés ur- ______ j , : bains était de 183 comparative- puté libéral, est apparu dans le men( j 137 (|an;: ies comtés ru-comté de Lotbinière en face du raux panriiriat Auguste Choquette.le président du comité canadien de la South Africa Foundation à Mil M.Gérard Caplette, président du comité canadien du South Africa Foundation et qui vit en Afrique du Sud depuis cinq ans, a été accueilli à l'hôtel de ville, hier, au nom du maire de Montréal, par son frère le conseiller municipal Albert Ca-plctte.Le but du comité canadien que préside M.Caplette est d'accroitre les relations commerciales entre le Canada et l’Afrique du Sud.M.John Campbell, membre du môme comité, autrefois de M'innipeg.et qui est maintenant établi à Johannesburg, accompagnait M.Caplette.("est apparemment la première fois dans les annales municipales qu'un visiteur est ainsi accueilli par son frère au nom du premier magistrat de la métropole.cole, directement on indirecte-^3 compagnie Dominion ment.> Engineering, située à Lachi- De plu*, il y a généralement "«• en banlieue de Montréal, moins d’électeurs dans les com-1 *ont entre* en greve hier, pour appuyer les demandes qu'ils ont formulées dan, leur dernier contrat.Le local 1660 de l'Union internationale des machinis- Le comté de Compton-Fronte-nac est un exemple d’un comté dominé par la population rurale.Sur 115 poils dans ce comté, il n'y a que 15 polis urbains.Cependant, depuis la Confédération, les partis politiques ont toujours attaché beaucoup d'importance aux comtés ruraux et ils le font encore cette année.C'est dans l’Ouest que se trouvent le plus de poils ruraux.Dans les trois provinces du Manitoba.de la Saskatchewan et Fermeture de la rue Clark A cause de la reconstruction du pavage et des trottoirs de la rue Clark, entre le boulevard Dorchester et la rue Ste-Catheri- let (CTC) réclame de nouvelle! augmentât ion, de salaires variant- de 12 à 16 cents l'heure, ainsi que d'autres avantages.La compagnie a offert des augmentations qui vont de 6 à 12 cents l'heure.Les salaires des machinistes varient largement.La compagnie a fait savoir qu'il existe 109 différentes classifications de salaires qui sont accordés selon le type d'unité sur lequel le machiniste travail)'!.OTTAWA — Après le l« juillet.il en coûtera environ sept pour cenl rie plus aux Canadiens pour faire la traversée outre-mer par avion.Une requête présentée en ce sens par l'Organisation inierna-tionale de l'aviation civile tlATA' il j' a environ trois se-m a i n e s et temporairement ajournée par la Commission du transport aérien est maintenant approuvée, l.a chose a été annoncée hier par un porte-parole de 1TATA.La décision d'augmenter les tarifs a été prise en raison de la dépréciation du dollar canadien comparativement au dollar américain.Les ententes de hase sur les taux aériens internationaux sont faites en termes d'argent américain.L'augmentation des tarifs correspond grossièrement à la différence entre l'argent canadien et l'argent américain à quelques exceptions près, a dit le porte-parole.Un billet aller-retour Montréal-Londres .classe économique.coûtera $434.30 après le Ifi juillet, comparativement a $457.20 actuellement.Réaction Kn préseniant sa demande pour la première fois, TfATA avait déclaré qu'avec l'approbation de la Commission de transport aérien, les augmentations enireraient en vigueur le 1er juin.Les compagnies aériennes membres de 1TATA avaient immédiatement déclaré une vague prématurée de réservations, plusieurs voulant partir pour l'Europe avant que les nouveaux tarifs n'entrent en vigueur.La commission avait cependant accueilli la demande en disant qu'elle n'était pas suffisamment documentée et avait exigé détails et précisions.Air-Canada et la Canadian Pacific Airlines ont présenté des mémoires, et le fail d'approuver les demandes de ces deux compagnies signifiait automatiquement que les mè- ne tombent pas sous la juridiction de MATA.Mais le trajet aerien entre le Canada et tous les autres pays en sera touché.Le tarif aller-retour Vancouver-Tokyo, qui est actuellement de $783, sera de S846.50.Le transport de marchandises aérien en sera également touché.Le transport d'un colis de 100 livres entre Montréal et Paris coûte actuellement $72.Ce prix sera majoré de $8.Au moment où le système tarifaire actuel a été négocié, le dollar canadien et le dollar américain étaient au pair.En vertu de l'entente sur les tarifs aériens, il est permis rie réexaminer les prix chaque fois que l'une des devises varie de plus de cinq pour cent par rapport au dollar américain.et les Etats-Unis ne son! pas touchés.Ils sont fixés par en- maintenant où est située tente entre les deux pays et frontière de Montreal.Congé sans solde à un policier qui entre au Grand Séminaire Afin de permettre an cons-tahle Gilbert Chabot de poursui ne, il devient nécessaire de fer- Vre ses études en philosophie, mer ce tronçon de rue pour une durée de trois semaines, à compter de jeudi, le 7 juin 1%2, à sept heures du malin.C HAM PA GNE PERNAY 569 H 569 I BRUT R.A.Q.le comité exécutif a renouvelé, en faveur de ce policier, un congé sans solde pour les deux prochaines périodes scolaires, soit jusqu'au 15 juin 1964.Durant l'été, soit à compter du 1er juin jusqu'à l'ouverture ries classes, le constable Chabot poursuit son travail régulier de : policier.Le rapport du chef de police, j M.J.-Adrien Robert, au comité ! exécutif recommandait la pro-i longation de ce congé “vu les ! raisons valables qui appuient la APRÈS AVOIR ÉTÉ LES PREMIÈRES À PUBLIER UN VOLUME SUR LE MOUVEMENT INDÉPENDANTISTE DU QUÉBEC.LES ÉD.DE L'HOMME PUBLIENT AUIOURD HUI LA PREMIÈRE RÉFUTATION SÉRIEUSE DE LA THÈSE DES SÉPARATISTES POURQUOI JE SUIS demande du constable eoneerné.l'attestation d'études reçue du père ivanhoé Poirier, p.s.s., préfet des études au Séminaire de Philosophie, et la permission spéciale autorisée par Son Emi rv l/x x lait ci u 1 v » 1 i«>x .nence le cardinal Paul-Emile Lé !ieu".1.**?0!-,,0n* ger dans son cas”.Le constable Chabot est âgé de 31 ans.Il a terminé sa deuxième année de philosophie au Séminaire de philosophie et il /*V Par JEAN-CHARLES HARVEY E\ VENTE PARTOUT A $1.00 OU A L’AGENCE DE DISTRIBUTION POPULAIRE 1130 est, rue Le9*uchetière, Montréal — LA.3-1182 Entretenez des relations avec notre compagnie, qui vous assurera en tous temps, grâce à nos employés consciencieux rie leur travail, un service exceptionnel.Un simple coup de fil vous évitera l'amoncellement de travail de bureau que les vacances estivales vous apporteraient.Un service des plus rapides, eux prix les plus bas, vous sera donné en tou, temps par: LAROCQUE OFFICE OVERLOAD 1020 SHERBROOKE EST LAfontaine 2-S113 i ' COMMENT ON ABRUTIT NOS ENFANTS’’ Les frontières de Montréal seront clairement indiquées I.e président du comité exécutif.M.Lucien Saulnier, a annoncé hier que des affiches indiqueront aux Montréalais et aux visiteurs les frontières exactes de la métropole.Les services municipaux sont actuellement à fabriquer des plaques de métal qui seront placées sur les différentes artères qui franchissent les frontières de Montréal.Ainsi on saura exactemenl quand on entrera ou sortira dé Montréal.Ces plaques seront aussi utiles, croit-on, à certains employés municipaux pour leur indiquer où se termine exactemenl leur travail.On a déjà parle de cliniques du service de santé qui étaient situées eu dehors de Montreal; de préposés à l'enlèvement des déchets ou de la neige qui avaient fait du nettoyage chez les voisins et dernièrement on a même fait mes tarifs pourraienl être ap- allusion à des employés qui au-pliqués par tous les membres raient plante des arbres en de-de 1TATA qui font la travel- hors des limites de Montréal, sée océanique.! , , .Les tarifs entre le Canada Avec ces plaques indicatrices • tous les intéressés sauront la MM.et ü L'Allier à Paris M.Lucien L'Allier, directeur du service des travaux publics de Montréal, a été invité officiellement par le gouvernement français à assister à ta Quinzaine technique de Paris, période durant laquelle sont tenues plu- Un.livre rire.et Un livre qui jera rire .et pleurer', lit-on eu dernière page de In rnnvertnre de cet ntwrage qui tuent de pnrnitre mu: Editions du Jour et qui s'intitule "Cnnimenl on abrutit nos enfants'' nu "la bêtise eu 2.1 manuels scolaires".Solange et Michel Ckalvain.qui admettent volontiers v'être les auteurs de cet ouvrage que pour tut cinquième de son contenu, en font mi éloquent réquisitoire contre les responsables des autres quatre cinquièmes.contre "ces pseudo pedagogues qui signent les manuels scolaires de nos enfants".Il y a vraiment de quoi rire devant les révélations de cette analyse des méthodes employées pour apprendre aux enfants à lire et à compter.Il y a aussi raison, sinon de pleurer, du moins de cesser de rire pour.méditer sur un problème d'intérêt majeur pour tous: l'éducation des enfants et la qualité pédagogique des manuels qui servent en principe à former l’esprit de ceux-ci.Les époux Chalvain, qui ont eux-mêmes trois enfants, s’indignent et se révoltent tout au long de ce "recueil de morceaux choisis'’ contre ce "remarquable sottisier", dont on dit qu'il est, dans un sens, le livre le plus drôle jamais publié an Canada français.Mais les auteurs font oeuvre sérieuse quand ils affirment que “la bêtise de la plupart des manuels scolaires en usage dans la plupart des écoles publiques de la province de Québec est incroyable".I.e vaste public des parents sera à même de juger.Les Chalvain n'accusent pas au petit bonheur.A chaque ligne de leur ouvrage, ils apportent de nouvelles preuves de leurs avancés, citant les auteurs des manuels et re- • 04 OUIST, IUI ST-JACOUIS MONTREAL, III.UN.4-3S41* TflIAIN DE STATIONNEMENT GIATUIf .IMITÉ t CFNfSf DF LA QUINCAILUKIt DFCORATIVf La reine-mère est attendue, ‘ soir, à Montréal Une garde d'honneur da cent hommes formée par la le 3e bataillon de, “Black Watch" du Canada l Milice1, de Montréal, et commandée par le capitaine C.E.Price, recevra la reine-mère Elisabeth, à l'aéroport de Dorval.à 5 heures, demain après-midi.Le gouverneur general et Mme Vanier rencontreront la reine-mère au pied du débarcadère pour l’escorter jusqu'à un dais qui ter* face à la garde d'honneur.Elle y rencontrera le brigadier K.C.Blackader, colonel du régimeitt.ainsi que le brigadier James A.Nesbitt, qui sera son écuyer pour la durée de sa vite au Québea et en Ontario.Une troupe du 34e regiment, d'artillerie tirera une salve de 21 coups de canon pendant qui» la garde d’honneur présentera les arnïes.Le lieutenant J.C.Tree portera le drapeau de la reine de* "Black Watch".Ce sera la dernière fois que ce drapeau servira dans une cérémonie de es genre.K.n effet, samedi, au stade Mnlson, lors d'une cérémonie spéciale, la reine remettra de nouveaux drapeaux aux trois bataillons du régiment et les anciens seront confiés à l'église $•! Andrews et St-Paul, l'église régimentaire des "Black Watch'' à Montréal.Après l'inspection de la garde d'honneur, Sa Majesté se rendra en automobile a l'hôtel Reine Elisabeth où elle sera en résidence, flans la suite royale, durant son séjour à Montréal.qui fera pleurer! produisant des extraits telle ment éloquents qu'ils se pris sent de commentaires.Ils reprochent aux auteurs de manuels d'y multiplier 1rs inrmes défauts: abondance de cliches uses a la.corde, pointes de racisme, patriotisme lyrique et faux, langage puéril et insignifiant, fautes de français et de grammaire, incorrections, anglicismes,, tendances à raiitliropomorphis me et an sadisme, morceaux choisis d'auteurs médiocres, repetition textuelle des me mes exercices "hébétés" et des mêmes leçons d'une année à l'autre, des anomalies inexplicables comme l'absence de la première à la septième année, de géographie nu de sciences naturelles, etc.Sans oublier la religiosité ô toutes 1rs sauces, relie là même par laquelle, selon le père Emile l.rgault, c.s.c., an finit par désacraliser même le re ligieux."Comment on abrutit nos enfants” est.un ouvrage qui va faire du bruit.Il a été évidemment réalisé dans U but d'éveiller les parents et les éducateurs a leurs responsabilités graves envers les victimes de ce genre d'enseignement: leurs enfants.Rénovation à Is Miséricorde OTTAWA.I.hôpital de la Miséricorde de Montréal, géré par les Soeurs de la Miséricorde.vient de recevoir une subvention fédérale de $446,100.I.bon.1.Walfo Monleith, qui a annoncé la nouvelle, dit qti» cette subvention a été atlribuée en vertu du programme d'aide fédérale à la construction de* hôpitaux.L'argent servira à défrayer des travaux de rénovation.Arts plastiques pour les jeunes Une exposition des oeuvre» des enfants de H à 12 ans qui ont suivi des cours d'art* plastiques, depuis l'automne dernier.à Verdun, sera ouverte au public, samedi, à partir de neuf heures du matin, au Centre de.» loisirs de Verdun.YEUX IRRITÉS OPIREX nelloie.vottligi it rifriidiit In yeH| fatigues eu irotes par la lectur», un travail appliqué.la conduite de faute le nuit, les rhumes, le vent, la neige, la poussière, li soleil, la fume* de tabac etc.Aussi COMHEUES «éUFI FOUI LES Cfi#l volts pharmoritim OpTrex "lo bion-ilro dot fous" HUI ou techniques.M.Claude Robillard, directeur du service d'urbanisme, a été envoyé par la ville à la même quinzaine afin de se fami- a été admis au Grand séminaire liariser avec les techniques eu-de Montréal.ropéennes.Pourquoi acheter une "Savage" Parce que cette tondeuse de haute qualité est fabriquée par les manufacturiers bien connus pour les armes à feu "SAVAGE".DE PLUS.ELLE EST MUNIE DU MOTEUR "BRIGGS & STRATTON" hautement réputé.2 c.v., 4 temps.VOYEZ ET COMPAREZ le, caractéristiques suivante, : • LARGEUR DI COUPE 19".4 ajustements de hauteur de coupe 1” à 2V4".Bâti H acier garanti contre le bns Monture d acier tubulaire Va".Roues semi-pneuma tiques.SPECIAL Modèle 351 $g75° «gQSO Comptant : SB.RS (plut fax») Solda 12 mensualité, : RS.RR Rn vante ê noi 4 magasin.1406 SI-DENIS, ANGLE STE-CATHERINE 6955 ST-HUBERT, ANGLE BELANGER (ENTRE D'ACHATS WILDERTON (ENTRE D'ACHATS ROCKLAND OrierDeSerres Ouverti jeudi el vendredi »olr — Slalitnnemenl graluH — Tel.: AV.S-0251 C3D ^ LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI.6 JUIN 1962 EDITORIAL Pour l'étatisation de l'électricité Les trois coups sont frappés: Rideau! L’OPINION DU LECTEUR Pratique générale dans les hôpitaux — ii — Par le Dr GEORGES-ETIENNE CARTIER M.René Lévesque fait campagne rle-puis bientôt deux ans pour l’étatisation de l’électricité.Il relaie des personnalités (notamment le Dr Philippe Hamel) et des mouvements (notamment l’Action libérale nationale et le Bloc) qui depuis trente ans n’ont cessé de réclamer cette mesure.Dix fois, on s’est cru à la veille d’assister à sa réalisation.Toujours — sauf pour l’important épisode de 1’Hydro — l’espoir s’est évanoui.Des forces cachées réussissaient à freiner le mouvement ou à le faire dévier.I Paul Sauriol signalait hier l’importan-I ce du renfort qu’apporte la Fédération des Sociétés Saint-Jean-Baptiste: sa résolution, votée aux Trois-Rivières, contribue à dépolitiser le débat, et elle mo-! bilise des éléments de la population re-! gardés comme traditionnalistes.Les réflexions de M.Roland Parenteau à la télévision, lundi soir, allaient dans le même sens.L’économiste n'invoquait du reste, en faveur de l’étatisation, que des arguments techniques: il prouvait ainsi que cette thèse est désormais bien établie, à l’intérieur d’une politique économique rationnelle.Bref, l’opinion est prête.Le ministre des ressources naturelles a montré depuis des mois la nécessité d’étatiser l’électricité.On peut dire, en empruntant au théâtre une comparaison familière, que les trois coups sont frappés; pourquoi donc le rideau tarde-t-il tant à se lever?• On dira qu’il a fallu laisser passer les élections fédérales?Je doute que cette raison ait beaucoup de poids.La campagne électorale ne soulève aucun intérêt, surtout dans le Québec.Les Canadiens français ne sauraient, en tant que tels, en attendre des résultats importants.Ils le sentent instinctivement.C’est vers la capitale provinciale qu’il faut se tourner, c’est là que se prendront, d’ici longtemps, les décisions vraiment significatives.FJles seront rarement faciles à prendre.11 faudra quand même s’y résoudre.Vers un front familial ?M.Emilien Lafrance, ministre de la Famille et du Bien-Etre social de la province, recevait ces jours derniers un doctorat honorifique de l’université de Sherbrooke.Invité à prendre la parole, le ministre a “solennellement et humblement” proposé la formation d'une ligue pour la protection de la famille.“Que toutes les organisations sociales, professionnelles et religieuses déjà intéressées au sort de la famille s'unissent, a demandé M.Lafrance, pour former ensemble une ligue pour la protection de la famille.” qui pourraient servir de point de départ à une enquête plus détaillée.Une enquête de cette nature fera voir, par exemple, que les organismes familiaux les plus dynamiques ne sont pas nés de l’initiative de ces “généraux de la famille” que nous rencontrons périodique ment chez nous, mais de problèmes concrets et locaux, d’initiatives simples que ne déformait au départ aucune idée de grandeur.Un mouvement d'intérêt, autour des richesses naturelles du Québec, ce n’est pas neuf: un Bourassa, un Asselin, un Louis Francoeur, ont tenté d’éveiller l’opinion et d’obtenir que la province les utilise de façon plus rationnelle.C’est devenu une tradition, mais une tradition qui, presque toujours, demeurait surtout verbale.Les hommes au pouvoir se laissaient lentement convaincre.Ils résistaient à des mouvements qui leur semblaient aventureux.Je répète que la campagne a pris forme surtout à propos de l’électricité.La encore, existe une longue tradition.Bien sûr, aujourd’hui, le dossier est plus complet.Il s’insère dans une pensée mieux en possession d’elle-même.Mais ce n’est toujours qu’un dossier.Ce ne sont toujours que des déclarations.Ce n’est toujours qu'un mouvement et que des paroles.Ce qui sera neuf, ce sera d'agir.Et c'est M.Daniel Johnson qui est à la veille d’avoir raison.Les ministres du cabinet provincial se conti’edisent publiquement.Le ministre des richesses naturelles justifie une politique que le gouvernement n’entreprend pas.M.René Lévesque va-t-il poursuivre sa campagne, alors que le premier ministre Lesage demeure dans l’expectative?Pourrait-il longtemps continuer à parler dans le vide?Engagé comme il l’est, voudrait-il se déjuger aussi gravement ?Tl y aurait là les éléments d’une crise politique.M.Lévesque s’est identifié à une cause.Cette cause est dans la ligne du programme libéral.Elle correspond à une vieille aspiration nationaliste.Elle est solidement appuyée sur des considérations techniques et économiques.L’opinion indépendante, des syndicats à la Fédération des Sociétés Saint-Jean-Baptiste, s’est prononcée, et commence à manifester de l’impatience.Le gouvernement a la parole.André LAURENDEAU Un thème familier Cette idée d’un front familial mijote dans la province de Québec depuis une bonne vingtaine d'années.La proposition repose sur une constatation facile à établir : les structures économiques, politiques et culturelles de la société contemporaine constituent par beaucoup d'aspects un obstacle à l’épanouissement de la famille.On n’a qu'à évoquer les conditions de salaires, de logement et de loisirs des travailleurs pour comprendre combien il est difficile pour la famille de trouver sa place dans le monde actuel.Une solution apparente.De là à conclure qu’il faut mettre sur pied une sorte de front de la famille, il n’y a qu’un pas.Mais nous ne som-irres pas assuré que le moment soit venu de franchir un tel pas.L’idée d’un front familial, si séduisante soit-elle, est, au fond, pleine d'embûches.Avant d'aller trop loin dans cette voie, il faut commencer par examiner les difficultés possibles.M.Lafrance aurait profit à consulter à ce sujet les dirigeants des Semaines sociales du Canada.Ces derniers s’imaginaient, il y a quelques années à peine, qu’il suffisait d’un mot d'ordre des Semaines sociales pour qu’un front familial soit créé.Malheureusement, il n'en sortit rien.La raison de cet échec est simple : on avait lancé un ballon en l’air sans examiner au préalable le terrain où devait se faire la réalisation.Nous voudrions proposer quelques questions préalables que devraient se poser les personnes intéressées à la suggestion de M.Lafrance.De quoi est fait notre mouvement familial?D’abord, quels organismes familiaux existent déjà dans notre milieu?A quels problèmes s’intéressent ces organismes?Quels milieux rejoignent-ils?Des organisrrfes comme l’ancien secrétariat d’Action sociale et l’Action catholique canadienne ont déjà colligé à ce sujet des données précieuses Une enquête approfondie révèle aussi l’abondante diversité des objectifs poursuivis par les groupements qui veulent servir la famille.Dès qu’il sera question d’action, il faudra soigneusement distinguer entre les mouvements et organismes qui poursuivent d’abord des objectifs religieux et spirituels, et ceux qui poursuivent plutôt des objectifs temporels.Nous avons dû, depuis quelques années, établir des distinctions de plus en plus claires entre le domaine de l’action sociale et celui de l’action proprement apostolique.Ces distinctions, pourvu qu’elles ne dégénèrent pas en isolements rigides, sont un gain, et nous devrons en tenir compte dans l’élaboration d’une action familiale.Il ne serait pas sage de vouloir réunir en un seul pain, comme le laisse entendre la formule ambiguë de M.Lafrance, “les organisations sociales, professionnelles et religieuses”.Cela vaut surtout si l’on songe à une action concertée.Commencer par en bas Deux dernières questions surgissent à l’esprit.Que ferait, au juste, la Ligue proposée par le ministre de la famille?Et comment le ferait-elle?A supposer que l’on demeure sur le terrain temporel — ce qui est de la compétence propre de l’auteur de la suggestion —, la première démarche à entreprendre, avant de créer des organismes nouveaux, devrait normalement consister à relever ce que des organismes comme la C.S.N., la F.T.Q., l’U.C.C., les Caisses populaires, etc., accomplissent déjà pour la famille et à étu- dier avec les intéressés les conditions d'une action familiale plus vigoureuse au sein même de ces organismes.On pourra ensuite songer à pro mouvoir des rencontres entre ces divers organismes.Ces rencontres seraient limitées au début à des fins d’information; elles pourraient plus tard, si le climat et l’attitude des intéressés le justifient, aboutir à des initiatives conjointes, lesquelles devraient être aussi provisoires et nettement circonscrites.Ce n’est qu’en.sui-te qu'on pourrait véritablement songer, s’il y a lieu, à mettre sur pied des structures permanentes.Il est temps que nous abandonnions notre manie des superstructures et que nous apprenions à construira à partir d’en bas.Urgence de la recherche Le ministre exprimait, dans la même allocution, son désir de collaborer, par le ministère qu’il dirige, à la mise en oeuvre de “recherches d’envergure sur la famille".Encore ici, la méthode et la rigueur seront plus importantes que “l’envergure”; si eelles-là sont acquises, celle-ci viendra.M.Lafrance parle fort heureusement “d’aider les efforts de recherches, d’éducation et d’action”; il comprend que le développement d’un programme de recherches sur la famille sera le fruit d’un travail conjugué de plusieurs organismes, non la tâche exclusive de son seul ministère.Espérons que des actes concrets viendront bientôt consacrer ces généreuses intentions.CLAUDE R.Reprenons à présent l’étude du problème en l’envisageant sous un autre angle, plus actuel.Nous aboutirons à une conclusion identique, mais celte fois réaliste et constructive.Parmi les nouveaux gradués d’une promotion il y a un groupe de jeunes médecins qui désirent se perfectionner et éventuellement être attachés à un hôpital, pour des motifs variés: goût de la recherche, désir d’une vie intellectuelle plus riche, impression de ne pas en savoir suffisamment.attrait pour l'enseignement, souci de collaborer au haussement du niveau scientifique de leur milieu et, conséquemment, de son prestige.Mais tous ont-ils les moyens, les aptitudes morales et intellectuelles et le courage nécessaires?C’est une autre affaire.La formation d’un spécialiste aujourd'hui ne se fait pas sans sacrifices de temps et de plaisirs.D’autre part, le défaut qu’on a tant reproché au spécialiste: la limitation de ses vues par une formation insuffisamment diversifiée.defaut que l’on tend à corriger maintenant, force les écoles de résidence à réclamer de leurs sujets une variété d'aptitudes naguère jugées superflues.Tl y a la vie quotidienne en commun, le besoin de comprendre les vues et les désirs des membres d’autres spécialités, la nécessité de pouvoir s'exprimer facilement pour bien faire pénétrer dans le cerveau des jeunes les vérités que l'on veut leur faire connaître.Il y a la discipline à observer.Il y a des problèmes sociaux à étudier et dont les solutions ne sauraient plus être que le fruit d’une imagination sensible.Et les revues à lire, à annoter, à comprendre pour en tirer profit pour le malade, pour renseignement; et les communications, et les publications.En somme, des activités qui supposent une curiosité intellectuelle sans cesse en éveil.Voies diverses Enfin, les facilités pécuniaires.D’aucuns sont heureusement partagés sous ce rapport, ce n'est pas le grand nombre.D’autres pourront emprunter les sommes nécessaires quitte à les rembourser; mais il leur faudra un courage peu commun; ils formeront encore un groupe restreint.Et parmi ceux-ci, il n'est pas prouvé que tous auront le tempérament.les qualifications morales et intellectuelles nécessaires pour former, en plus de médecins savants, des hommes de caractère.On ne saurait donc s’étonner que.sur cent finissants en médecine, moins de la moitié aillent dans les hôpitaux.Et les autres?Eh bien! nous les retrouverons dans les différents postes au service de la cité, de la province ou de l'Etat, orientés là par d’autres motifs que ceux énumérés plus haut, tout aussi bons et aussi sérieux.Question de santé, de tempérament, de personnalité, d’aptitudes pour les chiffres, besoin de sécurité; quoi encore! Et puis il y aura les autres, attirés plus par l’aspect humain que par le côté scientifique de la médecine; peut-être aussi par un besoin plus profond d’indépendance ou par quelque chose de plus grand encore, par ce qui sauve notre profession aux yeux du public, par un besoin de dévouement et, disons le mot, d’apostolat.C’est donc pour ces derniers que le Conseil canadien d’accréditation des hôpitaux suggère de créer dans ceux-ci des départements de pratique générale." Nul doute que, parmi ceux qui pratiquent depuis cinq, dix, vingt et trente ans, il s’en trouve quelques-uns qui auraient aimé faire une médecine plus savante, sans atteindre aussi haut que d’autres, tout en se réjouissant de faire de la pratique générale.Nous en rencontrons dans les corridors des hôpitaux; cc sont toujours les mêmes.Et il s’adonne que depuis longtemps quelques-uns sont attachés d’une certaine manière à ces institutions.Mais il est certain qu’avec le niveau scientifique plus élevé de notre enseignement médical nos nouvelles recrues ne peuvent pas quitter l’hôpital où elles viennent de faire une année d’internat junior sans un peu de regret, d’amertume et d'envie.Et non seulement nos jeunes confrères ont goûté aux joies de l’investigation clinique, mais ils ont aussi entrevu les avantages d'un travail plus facile.Comment alors s’étonner qu’ils désirent y revenir.Cc serait à leur avantage, ce serait au bénéfice de la médecine, donc de leurs patients.Toute la société en profiterait.Hôpitaux d'enseignement Question de fait, c’est ce qui existe déjà d’une façon ou de l’autre dans la majorité des hôpitaux de la province.Cependant, là où les choses se compliquent, c’est dans les grands centres urbains où se trouvent les facultés de médecine.Le problème s’y pose avec plus d'acuité à cause de> contacts plus faciles avec les hôpitaux d’enseignement d’une part et, d’autre part, du fait du rôle éducatif et formateur particulier des hôpitaux affiliés.L’inclusion, dans un hôpital affilié, d'un département de pratique générale, ne saurait être envisagée de la même façon que lorsqu'il s’agit d’un hôpital général non affilié.Et cela pour des raisons d'aptitudes énoncées plus haut et à cause du genre d'activités qui s’y déroulent.En effet, il convient, ici.de situer l'hôpital universitaire ou affilié dans le groupe des hôpitaux.D’abord, à l’heure actuelle, comme il n'existe pas d'hôpitaux universitaires au sens strict du mot, c’est aux institutions affiliées que revient la tâche de remplir ce rôle.Mais quand il existera un hôpital universitaire, celui-ci ne saura suffire à la tâche et les hôpitaux affiliés devront continuer à remplir leur rôle d’institutions enseignantes.Cbntrairement à l'hôpital général, dont le but principal est de rendre des services médicaux à la communauté sans responsabilité du point de vue de l’enseignement ou de la recherche, l’hôpital affilié a pour premier devoir de former les futurs médecins et de recevoir les cas spéciaux référés par les hôpitaux et les médecins.Et nous voici, pour conclure, revenus à notre point de départ, mais cette fois bien délimité.Est-il souhaitable ouc les généralistes aient accès à l’hôpital d’enseignement?La réponse ne saurait être donnée sans nuances.1.Que tout médecin praticien ait droit d’entrée sans discrimination.sans égard aux états de service.C’est inadmissible.?.Alors, si l'on choisit les candidats il faudra établir des barêmes d’acceptation en conformité avec les exigences de l’enseignement universitaire et post-universitaire.Et cela restreindrait le nombre des élus.3.En admettant qu’il peut se trouver un petit nombre de finissants bien doués mais qui pour diverses raisons: manque de certaines aptitudes, besoin de gagner pour causes personnelles ou familiales, ne peuvent s’accorder le luxe de trois ou quatre années d’études supplémentaires, c’est sur eux que les hôpitaux affiliés devraient avoir les yeux pour établir les bases d'un petit département, de pratique générale.Ils ne sauraient être qu’un ferment; vigoureux contre l’insidieuse et inévitable tendance de déshumanisation qui accompagne tout grand effort scientifique.4.Mais alors la chose ne devrait pas être faite avec éclat, violemment et en bousculant les cadres et les coutumes déjà établis.C’est un problème dont la solution devrait être recherchée dans le calme par ceux qui sont responsables de l’orientation de la médecine: le ministre de la santé, les doyens des facultés de médecine ou leurs délégués, les directeurs des hôpitaux affiliés et le représentant du Collège des médecins.Georges-E.CARTIER, M.D., Chef de la section des maladies cardio-vasculaires.Hôtel-Dieu de Montréal.M.J.Diefenbaker, premier ministre du Canada, 11 est question, depuis quelque temps, de l'adhesion éventuelle de l'Angleterre au Marché commun européen.Cette adhésion arrivant maintenant parait étrange et bizarre.En effet, pourquoi l'Angleterre a-t-elle attendu jusqu'à présent pour entrer dans le Marché commun.Il va 5 ans, lors de la formation de cet organisme, les 6 pays membres avaient demandé à l’Angleterre d’y adhérer.Celle-ci avait alors refusé, préférant attendre et voir comment tournerait la situation.Et aujourd’hui, voyant que les choses prennent bonne tournure, les Anglais acceptent de rentrer dans le Marché commun et demandent à partager les bénéfices de cette association, ne voulant pas manquer de jouir de ses avantages et de recevoir une part de l'actif et des bienfaits de cette communauté.Mais si le Marché commun avait mal tourné, si la chose s'était soldée par une faillite, l’Angleterre n'aurait pas accepté d'y entrer, elle se serait bien gardée d’exiger sa part du passif et jamais elle n'aurait demandé à payer une partie des “pots cassés”.Devant le succès du Marché commun elle prétend que sa place est au sein de l’Europe.Mais si cette entreprise avait connu un échec, les Anglais auraient continué à s’enfermer dans leur île, sans guère se soucier de l’Europe et sans vouloir en faire partie.Reconnaissez, monsieur le premier ministre, que cette conduite, loin d’être courageuse.est plutôt lâche et fourbe.malgré un semblant de prudence qui sent étrangement l'hypocrisie.Les dirigeants des 6 pays du Marché commun ne savaient pas ou les mènerait cette aventure nuand ils ont formé ce marché.Jls ont fait preuve de courage et d'audace.Or si la prudence est une belle vertu, le courage en est une encore plus belle, parce que plus rare.même en politique.Et loin de mériter des félicitations pour sa prétendue prudence, l’Angleterre mérite au contraire, des blâmes et des critiques pour son man- M.le rédacteur en chef, Votre bloc note du 25 avril 1962.interprétant les voeux émis par les délégués des Ligues du Sacré-Coeur, est tout à fait partial.Pour un homme de votre situation, c'est vraiment surprenant de vous voir reprocher au travail apostolique du R.P.Gariépy, ce que vous pratiquez vous-même en faveur du MLF.Votre livre de chevet (Les S lettres au DEVOIR VAngleterre et le Marché commun aue de courage et sa fourbe- De plus, au Canada, le chô-rie.et pour .son refus de .s as* mage ^ec>0nomi» socier.dès le début, au Mar- ché commun.Elle mérite, également des blâmes et des critiques pour sa conduite à l’égard du Canada.Car malgré toutes les protestations d'amitié faites par Londres et ses promesses de sauvegarder les intérêts canadiens.l’Angleterre donne la nette impression de n'avoir qu'une idée : défendre son économie, même s'il le faut, aux dépens de l'économie canadienne.Et il semble qu’en dépit de tous les liens historiques qui unissent le Canada et l'Angleterre, cette dernière ait toujours considéré le Canada comme un débouché facile pour le commerce anglais et que le jour où elle a trouvé des débouchés plus intéressants dans le Marché commun, elle a abandonné le Canada à son propre sort, sans trop s'inquiéter de ce qui arriverait à ce pays.Car il faudrait être naïf pour croire qu’elle peut ménager à la fois ses intérêts et les intérêts canadiens.Elle doit choisir entre le Canada et le Marché commun.Et il semble qu’elle ait fait son choix : le Marché commun.Et tout ce qui est vrai pour le Canada, l’est aussi nour le reste du Commonwealth.Devant la facilité avec laquelle l’Angleterre “ lâche ” le Commonwealth, quand son intérêt le lui commande, il est permis de supposer, pour la même raison, qu’elle “lâchera” tout aussi facilement le marché commun quand elle trouvera de meilleures conditions ailleurs.En outre, l'adhésion de l’Angleterre au Marché commun annoncerait, à brève échéance, la fin du Commonwealth et rendrait définitive et totale la dépendance du Canada vis-à-vis des Etats-Unis.D’ailleurs ceux-ci l’ont bien compris qui insistent tant pour que l’Angleterre entre dans le Marché commun.Car ils prévoient que cette adhésion correspondrait pour le commerce américain à un accès encore plus grand et plus facile dans les marchés de l’ancien Commonwealth, tels que le Canada ou l’Australie et renforcerait la mainmise et l’influence américaine sur ces pays.ff La besace ” Insolences) n’en parle pas, mais un autre livre dont vous oubliez l’existence (Les Evangiles) parle d’une certaine poutre qu’on ne voit pas dans son oeil.Vous en souvenez-vous?Si ce livre n’est pas assez neutre pour vous permettre de le relire, retournez s.v.p.aux fables de Lafontaine, personnage qu’on ne peut certes accuser d’intégrisme.Sa fa que qui sont déjà bien grands iront encore en augmentant* si l'Angleterre adhère au Marché commun ; et la situation économique du pays qui n'est déjà pas très brillante le sera encore moins après cette adhésion.Et ceci dans tous les domaines, tant industriel qu'agricole.Car l’économie canadienne dépend, pour unn grande part, des échanges entre le Canada et l'Angleterre et si celle-ci entrait dans le Marché commun, ces échangea seraient grandement réduits.D’autre part, ce n’est pas aux pays du Marché commun, mais à l’Angleterre qui est l'alliée du Canada, à faire des concessions, voire des sacrifi-ces, pour protéger l'économie canadienne.Et puisque l’Angleterre qui est le chef de file du Commonwealth s’en désintéresse, on voit mal pour-quoi les pays du Marché commun s'y intéresseraient.Quant à vous, monsieur le premier ministre, votre conduite dans cette affaire n'est pas très louable.Devant les dangers que représente pour le Canada l'adhésion de l'Angleterre au Marché commun, vous vous êtes contenté, jusqu'à présent, de gémir, de soupirer, de fai-re des voeux, des remarques, des remontrances au gouvernement de Londres, d’y envoyer des observateurs, èn un mot, d’avoir une attitude passive et résignée, alors que votre rôle, en de telles circonstances, est d’adopter une conduite ferme, résolue, voire menaçante à l’égard de l’Angleterre.On a rarement vu un chef de gouvernement défendre avec si peu d’énergie les intérêts de son pays.Vous qui critiquez les séparatistes québécois, à cause que, parait-il.la réalisation de leur programme plongerait le Canada dans le marasme économique, vous assistez, impassible.à l'avènement d’une chose, qui.elle, d'une façon certaine, sèmerait le désordre économique à travers tout le pays, ferait pousser encore plus drue cette plante hideuse que l'on appelle le chômage, et laisserait le Canada, seul et sans allié à la merci d’un voisin fort encombrant et fort envahissant.J.-M.COURTOIS, Etudiant à l’U.de M.ble “La besace” vous servira comme conclusion la même vérité que voici: “Le fabricateur souverain Nous créa besaciers tous de même manière, Tant ceux du temps passé quo du temps d'aujourd'hui: 11 fit pour nos défauts la poche de derrière, Et celle de devant pour les défauts d’autrui.'* Marie-Olive PIGEON Assurance-santé ou assurance-médecine ?• tae Conseil canadien d'accréditation des hôpitaux, oreanlsme chargé d'apprécier ta valeur de chaque hôpital, dans ses suggestions pour les statuts et réglement du Bureau médical, dit à la page 11.section 4: “Un département de pratique générale peut être une division organisée du bureau médical comparable aux autres départements hospitaliers .'¦ Monsieur le directeur, L'assurance - médecine que les politiciens nomment avec intérêt “assurance-santé” est devenue l’un des principaux thèmes de la campagne électorale pancanadienne.Cela est très grave.Car le Québec doit compter (pour combien d’années encore?) avec le gouvernement outaouais.Au mépris de la dignité humaine, des arrivistes veulent nous contraindre à une opération vis-à-vis de laquelle le corps médical entier est loin d’avoir donné son accord.Evidemment la populace, cette brebis bêlante, est informée unilatéralement.Elle est prête à avaler n’importe quoi, et elle se moque du danger que représente la médecine d'Etat pour leurs enfants et eux-mêmes.Ce ne sont pas les officiels et les ministres qui vont, le leur dire.On nous reprochera sans doute de prendre la partie facile et de faire entendre le son de cloche de l’hygiéniste.Cela nous importe peu.Nous savons bien que notre point rie vue dépasse le seul domaine de la santé.Ce n’est pas parce que les faits ne sont connus que d’un petit public qu’ils ne sont pas des faits.Au lieu de dire la vérité : que le retour à la santé est avant tout une oeuvre de réforme personnelle ; que toutes les habitudes pernicieuses laissent une trace à la longue ineffaçable; qu’aucun homme n’a le pouvoir d’en guérir un autre; que la suppression des symptômes ne signifie pas la guérison; on préfère parler d’assurance contre la mauvaise santé et de l'entretenir avec des arguments faux.Le côté pécuniaire étant le plus exploité.Que les fabricants de produits pharmaceutiques aient besoin d’écouler leur stock, c’est évident; niais qua les politiciens (ignorants par surcroit) s'en fassent les publicistes.c’est un comble.Le plus grave n’est pas qu'il y ait des médicaments et des tenants de l'assurance-médeci-ne.non, ce qui est grave, c’est que ceux-là veulent sous des prétextes fallacieux, rendra obligatoire une pratique douteuse quant aux résultats.Ce genre d’opération est un crime contre la liberté, car un seul aspect du problème est donné, et qui pire est, cet aspect est faux.La médecine n’est pas synonyme de santé.Jacques BEAUGE-PREVOST C.P.62, suce.De Lorimier Les arbres Cité de Montréal, Hôtel de Ville, Montréal.Monsieur ; La présente ne veut être qu'un simple mot pour exprimer, non seulement mon appréciation personnelle, mais également le sentiment de plusieurs personnes, pour les arbres que la Cité a fait planter le long de la rue French.Ces pommiers de Siberia contribuent à l’embellisse-nient des lieux et réjouissent la vue tant par leurs fleurs couleur de lilas que par ua rappel de la nature.Veuillez bien me croire, monsieur.Voire tout dévoué, Louis SIMARD La Bible vous parle le ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs.(Ut 9.13) Textes choisis oar la Société catholique de la bible.Illllllllllllllll.Illllllll.M LE DEVOIR Fais ce que dois Fondateur : Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef : André Laurendeau Secrétaire de la rédaction : Michel Roy Directeur : Gérard Fillon Trésorier : Arthur Lefebvre Rédacteur en chef adjoint : Paul Sauriol Directeur adjoint de l'in formation: Mario Cardinal "La Devoir" est imprimé au no 434 est, rue Notre-Dame, h Montréal.par l'Imprimerie Populaire, compagnie à responsabilité limitée, qui en est i’édltrlce.La Canadian Press est seule autorisée à employer et a diffuser les informations publiées dans "Le Devoir” Les droits de reproduction des dépêches exclusives au "Devoir” sont réserves Tarif des abonnements : Edition quotidienne (un an) : livraison a don Idle.S20.Montréal et banlieue .$20.Québec et Lévis ; $20.AllléUiS au Canada : $16.Etranger : $2â.Edition du samedi, servie par abonnement (un an) : $5.Le mln'stére des postes a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envol comme objet de 2e classe de la présente publication.^0?% $ Finis les jetons, on va venir plus souvent !" r CINQ Aux quatre coins du monde SUISSE GENEVE.— Les Etets-Uni: ont insist* encore une fois hier pour obtenir un traité de désarmement mondial qui réclamerait la destruction de toutes les armes nucléaires existantes.Les sources occidentales affirment que le délégué soviétique, M.Valerian Zorine et le* pays du bloc communis* te cherchent à créer l'impression a la conférence sur le désarmement, que le bloc occidental cherche à dominer le monde désarmé."Rien ne saurait être plus faux", a dit M.Dean, en demandant à M.Zorine de mettre fin à ses attaques contre le programme américain.Au premier stade de notre programme, nous demandons le gel de la production des armes nucléaires au point où elle est actuellement et un début de réduction de leur nombre.Au deuxième stade on verra à leur élimination gra duelle et au troisième à leur élimination complète".ALLEMAGNE DORTMUND.— I.p chancp-lior Adenauer, qui vient d'etre réélu à la présidence des chrétiens-démocrates, a déclaré hier que son gouvernement consentira peut-être quelques crédits commerciaux à l'Allemagne de l’Est si les communistes font disparaitre le “mur de Berlin l.e régime rie Pan-kow a fait savoir à plusieurs reprises, par l’entremise de son représentant eommereia! à Bonn, qu'il aimerait obtenir à crédit pour $2.500.000.000 en marchandises de toutes sortes de l'Allemagne de l'Ouest.SUD-VIETNAM SAIGON.— Quinze soldats des forces gouvernementales sud-vietnamiennes ont été tués et 15 autres blessés au cours d'une attaque des rebelles communistes du Viet Cong à 200 milles au sud-est de Saigon.Les communistes se sont emparés temporairement d'un important point du dispositif militaire gouvernemental, pillant plusieurs édifices administratifs.Des renforts furent immédiatement acheminés par hélicoptères, mais les rebelles avaient quitté la ville en emportant les armes et les équipements radiophoniques de la garnison.Entre temps une opération montée par l'état-major de Saigon a causé de lourdes pertes aux rebelles è 80 milles à l'ouest de la capitale.NOUVELLE-GUINÉE DJAKARTA.— Dans une réponse qu'il a transmise au secrétaire intérimaire des Nations Unies, le président de l'Indonésie.M.Sukarno, accuse les Hollandais d'avoir fusillé ou emprisonné "des centaines d'innocents” en Nouvelle-Guinée occidentale.La teneur de la réponse du président Soukar-no à un appel à la paix de U Thant, n'a pas été divulguée officiellement mais la presse indonésienne en a publié ries bribes.Il ne dit pas implicitement si son gouvernement est prêt à accepter un cessez-le-feu, mais il a de nouveau déclaré qu’il “accepte les principes de la formule Bunker”, fl reproche aux autorités hollandai-se.s de “n'avoir pas fait preuve d'intérét" à l'égard de la proposition de M.Bunker, le diplomate américain qui agit comme négociateur dans ce conflît.BELGIQUE BRUXELLES.— La princes-le Paola, épouse du prince Albert, frère du roi Baudouin de Belgique, a donné naissance hier è une fille.La petite princesse sera baptisée Astride, en l'honneur de sa grand-mère paternelle qui périt dans un accident de la route en Suisse, «n 1935.Un communiqué officiel a précis* par la suite que l'enfant pesait sept livres et quatre onces.Le prince Albert est l'héritier présomptif du trône belge, le roi et la reine Fabiola n'ayant pas encore d'enfant.GRANDE-BRETAGNE LONDRES.— L'agence de nouvelles britannique Reuters a inauguré hier un nouveau service d’information quotidien en langue française en Afrique du Nord.Le premier bénéficiaire de ce service de non velles transmises de Londres par câbles et radio-téléscrip leurs et l’agence de nouvelles tunisienne.Tunis Afrique Presse.Dans tin échange de messages avec le directeur general de Reuters.M Walton A.Cole, M.Habib Boulares.directeur general de TAP, a souligné I importance de la cooperation entre “une agence mondiale dont les réalisations lut assu rent une place privilégiée dans le royaume de l’informa tien internationale, et une agence nationale qui cherche à mettre en valeur le niveau optimum des possibilités de l'information dans le pays de sa naissance”.INDONÉSIE DJAKARTA.— Les autorités militaires indonésiennes ont confirmé hier la nouvelle vou lent qu'un des chefs du mou vement fanatique "Darul le» lam" se trouve actuellement entre les mains des forces de l'ordre.Djakarta avait accusé ce mouvement d'être à l'origi ne de le tentative d'assassinat du président Soukerno, le mois dernier.On ignore cependant et Kertasuwirje, le chef de feenrfe, e'eef rendu de Ivi-mAmq «uwa ' ^ LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI.6 JUIN 1962 T" '•3;.ilill i*i ¦ Plillill » ''fj' ‘¦'y.' > ¦ V V vr.•' Vv : SIM [&y|gg||g3 Üitll -< «HÉ partenaires égaux DANS LA CONFÉDÉRATION Les* 75” se sont donné pour tâche de servir le Canada français .de donner à la Confédération une orientation nouvelle.de lutter sans relâche à Ottawa pour permettre a,u Québec d’exercer pleinement son autonomie.Par Veffort concerté des “75”, les Canadiens d’expression française et anglaise deviendront des partenaires égaux dans la Confédération.l'équipe la volonté la force du Québec dans LE PARTI L.I IB E R At L DU ^CANADA DÉCimTION DE M PEARSON “I.p /zoinrrncmcnt liberal que je dirigerai au lendemain au 18 juin fera en sorte que les pro-rinces puissent mvtr recours à tous les moyens constitutionnels pour se réaliscr pleinement.( 'ettr conception noinelle des relations f('derates-provinciales n'est pas la seule préoccupation du Parti libéral au Canada dans le domaine d'un ft'dcralismc authentique.Nous.libéraux de tout le pays, voulons repenser entièrement la Confederation canadienne.lui donner une orientation nouir//e, car c'est notre profonde conviction que les canadiens de langue française et les canadiens d'expression anglaise sont des partenaires égaux dans un l'anada dynamique, promis à une grande prospérité et un avenir brillant.Sur ce plan.1rs députés liberaux du Québec auront un rôle vital à jouer rt Ottawa.Nous croyons sincèrement que les 75 candidats qui forment l'équipe libérale du Québec dans le Parti libéral du Canada ont raison de vouloir, comme groupe, travailler à Ottaua pour une authentique Confi'dérntion canadienne.Leur attitude et leur désir sont conformes à l'esprit et n la lettre du programme que nous soumettons on peuple, rt nous comptons sur leur collaborntion de tous les instants pour In réalisation intégrale de ce programme.” (Elirait (lu ttouis prnnnnri à Shet brooks, le 11 mai 196?) COLLABORATION AVEC LES PROVINCES — L’unité nationale et la bonne administration du pays d“ 1 ’ iïhJzê).Pas tout à fait, bien sûr.Mais nous, avons ajouté un grand rhoix de plats continentaux à notre menu.Pourquoi?Mais tout simplement pour avoir le plaisir de vous recevoir plus souvent, vous et vos amis.Ce soir, peut-être?Ouvert tout! le» jours de midi à 2h.a.m.(Le dimanche de 4h.p.m.à minuit) Stationnement gratuit après Kh.p.m.Pour résertntions, appelez VICTOR 2-7777 L’hôtel Sheraton Mont-Royal Montrtal, Québec * ' : : y * êmm&t ' -^7 iggp**" H x « .• CfctjÆ % JEAN GUITTON, élu au fauteuil de Léon Bérard, a été reçu ces jours derniers à l'Académie française par le général Weygand.La cérémonie de réception s'est déroulée dans l'ancienne salle du Conservatoire de musique par suite des travaux effectués actuellement Quai Conti.On voit ici le nouvel académicien s’adressant à ses confrères; au premier rang, DANIEL-ROPS et HENRI MASSIS.I NSTANTANÉ.La mort d'Orphée L’Orpheum, c'est un peu comme la Comédie Canadienne Une semaine du théâtre, une semaine du cinéma.On ne sait pas sur quel pied danser.Toujours est il que, pour l'heure, le voilà revenu aux films français, je devrais dire aux films parlant français puisque pour le reste ils sont amé ricains bel et bien.N’importe! Je me satisfais de cette reconversion-là.Il y a une chose cependant, que je ne comprends pas.Pourquoi repasser à l'Orpheum des films que l'on a déjà vus ailleurs et depuis belle lurette?Ce n'est pas arranger les choses pour un ci nema dont l'exploitation est difficile, malgré son excellente position au centre de la ville.Et puis, la faillite constatée une fois de plus (cette expérience n'est en effet pas la première), on s'en retournera aux films parlant anglais sous prétexte que le film français n'attire pas le public.On me rétorquera qujil n'y a pas sur le mar ché.actuellement, de bons films français, que l’ac tuelle expérience a été improvisée puisque aussi bien l Orpheum était disponible et qu'il fallait bien l'employer, etc .je répondrai, moi, que c'est mal servir le cinéma français que de le servir de cette façon-là.Et puis ensuite que ce n'est pas honnête de tenter une expérience dans ces conditions-là.L'Orpheum est une bonne salle.Elle pourrait être une très bonne salle française au milieu de toutes les salles anglaises du centre d*1 la ville.Apparemment on ne s'y refuse pas.Mais encore faut-il que l'on y passe de bons films.Dans un tel cas le ’ Ça vaut mieux que rien” est une erreur, si je ne me trompe pas.Jean BASILE 5060.avenue Notre-Dame-rin-Grâce, Montréal — pour étudier a l’Ecole nationale de lheàte: R.-A Ibert Miliaire.5175 ouest, rue Sherbrooke.Montréal — pour étudier à l'Ecole LeCoq et visiter le Théâtre national populaire (Paris), le Grenier de Toulouse et Stratford; Jean-Claude Olivier, 9772, avenue des Ormes, Montréal (Québec) — pour étudier à l’Ecole nationale de théâtre; Jean-H.Per-raud, 2254 rue Dorchester, app.8.Montréal (Québec — pour faire un séjour d’un an en Europe afin d'étudier cl de travailler avec des écoles et des industries réputées; Yvon Thiboutot, 226, rue Querbes, Outremont (Québec) pour étudier l'art dramatique el la mise en scène à Paris: Die-Irab Thomas (Mlle) 2238.avenue Regenl.Montréal (Que bec) — pour faire un an d'études au Frankel Workshop à New-York; Jean-Louis Tremblay, 810, avenue Lévis, Québec 6 (Québec) — pour étudier au Théâtre national populaire (Paris) et à l'Institut de filmologie de la Sorbonne.Ballet Yves Cousineau.4858, avenue Parthenais, Montréal (Québec) — pour étudier à l’Ecole de mime de M.Jacques Lecoq.à Paris.Littérature Claire Doré, 1802, lere avenue, Québec — pour écrire un roman et étudier à la Sorbonne: Marc Doré.48, rue Ste-Ge-nevièye, Québec — pour étudier â l'F.coir IxîCoq: Jacques Godbout, 3137., rue Tremblay, Montreal (Québec) — pour travailler pendant six mois à la rédaction d’un roman Bourse à Louis Celé, Louis Côté, élève de la classe de hautbois du Conservatoire de musique de la province de Québec, élève de Réal Gagnier, vient d’obtenir une bourse de $300 du Berkshire Music Centre, sous les auspices de l’OrchcsIre symphonique de Boston.M.Côté a obtenu â l'examen plus de 90 pour cent des notes requises.11 suivra un cours de huit semaines à Tanglewood.THÉÂTRES 3 VIO t - •'Blaer.-* fut.— sam (Uni.,i Sh.SII — relâche: lundi.• ' ritLDRTF.RA, - “Slightly touched” — 8)1.40.STEI.M — Le marna \o-t — “La pure à l’oreille” _ 8h,30 — dimanche, a 2h.30 et ’ih.SU.CINEMAS — “West Side Story" — fin.'{(); mats: nier., sam.et dim, a 2 heures; dim., à 8 heures.AVENUE — “Season of Passion" — 1-30 * 3.20 - 5.25 - 7.30 - 9.30 A?— “Quct-apens à Tanger” — 12.15 - 3.33 - 0.31 - 9.49 _ “L'enfant â la voix d'or” — 1.46 - 5.01 - 8.22 CANADIEN — “Les Fiancées d'Hitler — 1.20 - 4.20 - 7.05 - 10.05 — “I antasia .Mexicaine” — 12.00 — 2.50 - 5.45 - 8.40 CAPITOL — “The Man who shot liberty Valance'' — to.oo - 12.15 -2.35 - 4.50 * 7 05 - 9.20.L’ENTHE O' Alt i' OK L'LLVSEE — Salle \bin Kesnais — “Ou Rififi •'he/ 1rs homines'' — 5.00 - 7.30 -*0.00 — Salle I'Krn.sfciti — ••I.a guerre des boutons” — 5h.7h.30 el lOh.I O.MKIHI f ANAOIKNM.“I.'Kail •« la bouelie” — dim.: l.Oo - 3.O11 -5.00 - 7.00 - 9.00 — lun.a sain.: 7.01» - 9.00.l»ORV-\L — (Salle Dorée) — Jessica*' — 6.15 - 9.00 — .Mats.: sam., dim., ct mere., à 2.25 — (Red Room) Two women” — 6.50 - 9.00 -.roats: mer., sam.et dim., A 2.15.r LANÇAIS — “Les pièges de Broadway — 2.00 - 5.40 - 9.25 — “Un oniin d'escroquerie” — 12.25 - 4.05 — 7.50 IMPERIAL — “Holiday In Spain” en cinérama — .Mats: mere., sam., dim., à 2b.p.m.— Soirées: du lun.au sam.a 8h.30 p.m.— Di-^ manches à 7h.30 p.m.KENT — “Only Two Can Play” — I OU - 3.05 - 5.10 - 7.15 - 9.20.LAVAL — “Les* lions sont lâchés'* — 1.15 - 3.15 - 5.15 - ;.20 - 9.30.LOEWS — “Lover Lome Back” — 10.05 - 12.20 - 2.40 - 5.00 - T.20 -9.40.MOSKLAND — “Sweet Bird of Youth” — 1.10 - 5.20 - 9.30 — “Walk on the Wild Side” — 3.20 • 7.30.ORPHEt.M — “Psychose” — 9.35 - 1.15 - 5.35 * 0.25 — “C'est arrivé à Naples” — 11.55 - 3.45 - 7.35 OLTRKMONT — “Exodus” — 12.50 — 4.25 - 8.00 PM M i; ••rhildrcn's hour” 10.15 - 12.30 - 2.43 « 5.00 - 7.15 * 9.39.P A P * N FA t Psychose” 1.05 • 5.10 9.13 - “C’est arrivé à Na- P’cs” — 3.15 - 7.25 pi AZA — “Les Fiancées d’HUIer” — 1.20 - 4.20 - 7.05 - 10.05 - “Fantasia Mexicaine” — 12.00 - 2.50 * 5.45 - 8.40 PRINCFS — “Don’t knock th* tu Pt" — 11.55 - 3.10 - 6.30 - 9.50 — “Three stooges meet Hercules” — 10.15 - 1.30 - 4.45 - 8.10.RIVOLI — “Les pièges du Broadway'* — 2.30 - 5.00 - 9.30 — “Un bruin d’escroquerie” — 12.55 - 4.05 - 7.50 SAINT-DEMS — “L'enfant à la voix d’or” — 12.20 - 3.38 - 6.36 - 9.54 — “Quet-apens à Tanger” — 1.47 • 3.05 - 8.23.SEVILLE — “Oklahoma” — lun.» mar., Jeu., ven.a Hh.l.V.mer.et sam., a 2h.et 8I1.15; dim., à 2h.et 711.15 — lundi (21 mai): 2.00 • 8.15.SNOWDON — “A .Majority of one** — 8.30 — mats; mer., iam., dim.et fètpv a 2h.2 82 SEPT Z T/ttm AU f^OVKR HT DANS LE MONDE Dans ie mon ¦is / j »c.Mme Laurette Marcotte, directrice et professeur, vient de rentrer de Paris rapportant de nouveaux procédés, autorisés par le Collège de médecine internationale, et riui seront employés à son institut.Hier à Dorval, une réception a été offerte sous la présidence de Mme Laurette Marcotte.Ses élèves, parents et amis, ont fait une envolée de 45 minutes en D.C.8 autour de Montréal.De gauche à droite : Mme Madeleine Marcotte.Mme et M.Emile Marcotte.Dr W.L.Marcotte, Mme Laurette Marcotte.Mme Evelyne Masson et Mlle L.Archambault.Les mots croisés du "DEVOIR" 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1 i U 2 { i m 3 i 4 d a 5 1 m ¦ 6 m U 7 H 8 ?H — —i ¦ 9 ?10 m NU ¦ 11 m i 1 ¦ 12 om ?> I HORIZONTALEMENT 1— Vertu qui incite à pardonner 2— Pénétrer — 11 faut le suivre 3— Employés à- titre provisoire seulement 4— (iaz rare de l'air — Négation — Porte la graine 5— Se rendit à — Ensuite — Foyer fi—-Mer fermée — Vif et souple 7—Grecque - Peu fréquent — Possessif î! Seml)!:;**— Qui a (le gros ses lèvres Connu 3 -Acide organique —('haine de montagnes 10—Utilisé souvent comme haie — Au monde 31—Lance au dehors Port méditerranéen — Possessif 12—Aigres — Pronom — Faible quantité VERTICALEMENT ” t—Evénements malencontreux 2— Comploter — Poussé 3— Reste sans bouger — Haute personnalité religieuse locale 4— Parler à tort et à travers — Pronom .r)—Organe — Article inversé fi—b'e rendra — Amoureuses 7— Qui n'ont peur de rien 8— Personnage de conte — Mauvais résultat commercial 9—Pour le trafic — Garantie 10— Manque 11— Préposition inversée — Dont il faut s’occuper d’urgence 12— Grand lac — Liquide vital Solution d’hier Horizontalement : — 1— STATIONNAIRE 2— URSULE — NL 3— ROSE — USINES 4— LUI — FACE — OP 5— EVE - LO —- TIR 6— NEGOCIANT — RO 7 • DRESDE — EAU 8— RI - NE — DE 9— MA — EVALUES 10— AIGRE — ORNEES 11— RE — TEINTURE 12— NELSON — LES Verticalement : — 1— SURLENDEMAIN 2— TROUVER — GEL 3— ASSIEGER — GEL 4— TUE — OSIER 5— IL — CD — VETO 6— OEUF — IENA — EN 7— SALA — ELOI 8— ICONE — URNE 9— ANNE — TALENT 10— ILE — SEUL 11— SOIR — ERE 12— ET — PROMESSES Congrès annuel de l'Association des Bernier d'Amérique Dévoilement d'un monument du capitaine et explorateur J.E.1 Bernier, à l'Islet, ta ville natale, dimanche, le 10 mai j Les familles Bernier d’Améri-! que.groupées en association depuis 1958, grâce à l'initiative de S.E.Mgr Paul Bernier, ar-chevéque-évèque de G a s p é, tiendront leur cinquième congrès annuel le 17 juin prochain à Ville Saint-Laurent, à Montréal.Ce groupement de familles.constitué en corps légal incorporé, invite tous les Bernier à prendre part à l’assemblée des membres et aux élections, afin d'élire un nouveau conseil d'administration.;Çet important ralliement aura” iieu à Ville St-Laurent.au sous-sol de l’église St-Hippolyte, coin Tassé et Filion.La réunion générale commencera dès 2h.et un souper familial suivra cette démonstration.(Informât i o n 482-7767).D’autre part, tous les Bernier sont cordialement invités à se rendre à LTslet pour le dévoilement du monument élevé à la mémoire du célèbre capitaine Joseph-Elzéar Bernier.La céré-jmonie.annoncé pour 2h.30, le 10 juin prochain, marque un jour important pour l'histoire de la marine québécoise et il sera de mise que les Bernier de la région fassent honneur à ce découvreur et à ce pionnier des mers du Grand Nord canadien qui a fait honneur à son nom et à son pays entier.L’Association des Bernier, l'une des plus vivantes du genre, veut donner l’exemple pour une vie d’entraide et de bonne entente.Elle compte actuellement plusieurs centaines de membres actifs et n'aura de repos que lorsque les quatre mille familles de ce nom seront inscrites au livre d’or de cette association.RECEPTION Mmes Jean-Marie Lachance et James Gallagher, présidentes conjointes des Anciennes de Villa-Maria, accueilleront les invitées lors de la réunion annuelle.mardi, le 12 juin, à sept heures et demie du soir.FEMMES JOURNALITES Le Cercle des femmes jour-1 nalistes.présidé par Mme Hu-; guette Proulx, se réunira- une i dernière fois avant les vacan-I ces.vendredi soir, le 22 juin, au Cercle universitaire, à huit I heures.Un programme de variétés est à l’ordre du jour.MUSEE DES BEAUX-ARTS Une exposition sur l’ensem-I ble de l'art contemporain au - Japon est en cours au Musée ! de Montréal jusqu'au 15 juin, j Environ deux cents cinquante | objets, des textiles aux porce-i laines, sont à l’étalage.Du 7 juin au 9 septembre, le I public est invité à voir la col-! lection R.B.Angus, l'une des j plus remarquables de Mont-| réal, et qui sera exposee intégralement.Réunion annuelle des auxiliaires à J.-Talon L'Amicale des auxiliaires en nursing de l’hôpital Jean-Talon est heureuse de faire part que sa réunion annuelle aura lieu le 13 juin à 7h.du soir à l'auditorium de l'école.Prière, à toutes les graduées de l’école, de considérer cette invitation comme personnelle.HORAIRES DE LA TELEVISION Mlle Yolande Mousseau, fille de M.Emery Mousseau, décédé et de Mme Mousseau, d'Ahuntsic, qui recevra aujourd'hui à l'université de New-York, une maîtrise en nursing et hygiène publique.Petites annonces du "Devoir" CBFT ~ Canal 2 17.30 Musique 1.25 Téléjournfll 1 30 LONG METRAGE "Caruso, la légende d'une voix", avec f: Rondi et Gina LoMo-brigida.*.00 LONG METRAGE • "Jody et le faon", avec Gregory Peck, Jane Wyman et Claude Jarman |r.5.00 Roquet belles oreilles *30 Défi au danger 4.00 Edition métrooolitaine 4.15 Nouvelles sportives 4.25 Ce soir 4.30 Téléjournal 4.45 Les élections fédérales 7.15 Une semaine avec.7.30 Tête-à-tête *.00 La Cote de sable *.30 Dans les rues de Quebec 7.00 Les Quere Justiciers "Effondrement" MO Les élections fédérales 10.00 Les coulisses Ha l'exploit 11.00 Téléjournal ti.15 Nouvelles sportive» 11.26 Commentaire ’ 11.34 Echos du cinéma CFTM TV, C*nal 10 I.20 Ouverture — Horaire 1.30 Domino «•30 Tout pour la femme 3.15 EN MATINEE "Procès au Vatican", avec France Descaut, Valentine Tessier el la petite Marie-France.5.0C Les p'tits bonhommes 5.30 Les 3 mousquetaires 4.00 Télé-métro 4.50 Sport-images 7.C0 Les nouvelles 7.15 Ciné-roman ''Trois de la Canebière" 7.30 Télé-surprise 7.45 Yves Christian 8.00 George Sanders présente "Ceci est mon testament" 8.30 Le troisième homme ?.oo Sur le matelas 10.00 Remous 10.30 Avec plaisir 10.45 En première paqe 10.56 La couleur du temps 11.00 La ronde des sports II.10 CINEMA "A la manière de Sherlock Holmes", Avec Henri Vllbert, Claude Sylvain, et M.Ardan.17.40 Fermeture CBMT — Canal B 1.10 1.15 7.00 2.15 2.30 3.00 3.30 3.55 4.00 4.30 4.45 5.00 5.30 6.00 4.30 6.45 6.55 7.00 7.30 7.45 8.00 7.00 10.00 10.30 11.00 11.1$ M.21 11.33 Today on CBMT Montreal Matinea Chet Hélène Nursery School Time Mademoiselle de Paris Music Break The Verdict Is Yours Cross Section The Broken Arrow Friendly Giant Maggie Muggins Razzie Dazzle Huckleburry Hound Phil Silvers Show Metro CBC TV News Sports Seven-O-One Provincial Affairs Mr.Fix-It Playdate Perry Come News Magazine Canada at War CBC TV News Viewpoint Final Edition New* Final Edition Sports Eleven Thirty-Three Mystery "The Naked Street", avec Anthony Quinn, Anne Bancroft et F.Granger.ARGENT A PRÊTER Premlèfi.„ d-uvlém- hypotheque, telephone : S29-5348 : soir.683-4619, écrire à C.P.îîî Haute-Ville, Québec.9-Î-62 AUTOMOBILES VOUS AVEZ UN BÉGUIN POUR UNE VOITURE NEUVE?ACHtTF.Z-LA DÈS MAINTENANT, GRÂCE A C.N PRÊT PEL COtiTEUX, COMPORTANT l'NE .ASSURANCE-V IE, UE LA OCCASION D'AFFAIRÉS Salon de coiffure très moderne et bien équipé, situé dans secteur Crescent Burnside avec stationnement.vendrais $15,000 — Cause fin d'association — Tél.: RE.3-7*76.8-6-62 PROFESSEUR FRANÇAIS Femme pour enseigner à enfant de 5 ans.programme français durant les mois de Juillet et août.Ecrire à 7-6-62 Tout lo moU de juin, un pourra visiter l'exposition •'Young Quebec Painters ", com prenant gouaches, aquarelles et sculptures de jeunes artistes de tonif la province exposées en public pour la première fois.CHAMPAGNE ET FRAISE Les jardins du Musée des beaux-arts de Mont eal se trails formeront à l'italienne, plus précisément en la fameuse Piazza San Mareo.de Venise, pour la grande fête annuelle de la jeunesse: "Champagne et fraises", vendredi soir, le 8 juin.____ Les Jardinières en visite à Sherbrooke Samedi dernier, à Sherbrooke.axait lieu la dernière réu nion de l'Association canadien ne des jardinières d'enfants.Les jardinières présentes eu rent l'occasion de visiter la maternelle du Mont-Notre-Dame, dirigée par les religieuses de la Congrégation Notre-Dame.Dans l’après-midi, une démonstration des méthodes dynamiques de Aeisenaire-Gatte-gno, à l'école des Filles de la Charité du Sacre-Coeur de Jésus, impressionna vivement toute l'assistance.Plus tard, il y eut visite de la maternelle et les religieuses servirent à tout le groupe un délicieux goûter.L’aviation américaine au secours des femmes obèses ATLANTIC CITY (PC).— Ce qui est bon pour les aviateurs obèses est bon aussi pour les femmes que l'embonpoint commence à inquiéter et c'est ainsi que l'aviation américaine vient au secours de ces der nières.Un médecin de l'aviation américaine vient de découvrir un moyen de ne pas trop manger et cela sans souffrir de la faim.Son arme est une pilule qui calme les appétits les plus voraces.Ce médecin affirme qu'avec sa pilule, une personne perdra trente livres en soix ante jours cl "ceux qui suivront le régime ne souffriront pas do ja faim durant cette période,” dit le major Paul Musgrave.do l’école do médecine de l'aviation américaine.Le major Musgrave explique qu'on peut ingurgiter la pilule et f ' calories par jour: les aliments prescrits contiennent su.fisamment de protéines, vitamines et minéraux pour maintenir en bonne santé.La petite capsule contenant quinze milligrammes de sulphate de de?:edrine, supprime l’appétit.Lors de rassemblée annuelle de l'Association médicale aéronautique à Atlantic City, le Dr Musgrave a dit que cette diète avait été suivie par des volontaires à l’école, et voici ce qu’ils devaient manger: Pour déjeuner: un oeuf et six onces de lait écréiné: pour le repas de midi, cent grammes d.; laitue, assaisonnée, et au besoin un peu de mayonnaise.Au diner, trois onces de viande maigre et de la laitue.On "eut boire un peu d'al rool dans un grand verre d'eau ou de soda avant le diner, mais jamais de bière, et autant de thé ou café désiré, sans crème ni sucre, bien entendu.Les personnes qui souffrent de troubles psychiatriques ne doivent pas suivre cette diète, SECRÉTAIRE DEMANDÉE Sténographe bilingue aver expéricn-re connaissant travail général de bureau — Age 35 à 30 ans — écrire à 81 St-Paul est.— donnant références, XXX XXX XXX xxx XXX xxx xxx X XX xxx xxx xxx ENFIN GOUVERNEMENT HUMAIN ii AVEC LE Houmu PART! DÉMOCRAmUE 1 DOUGLAS CHEF FÉDÉRAL CE SOIR EMILE FERNAND DAOUST CBFT - CANAL 2 9 HEURES 45 VOTONS NOUVEAU PARTI PN DEMOCRATIQUE ^ xxx xxxx X X xxx x xxxx x X xxx XXX xxx DE A xxxx xxxx xxx xxxx xxx X X X X X XX xxxx xxxx XXX X xxx x xxx X X X XX xxx X xxx BNE LA BANQUE DE NOUVELLE-ÉCOSSE TAILLEUR Faites transforme» votre habit a devant crobe en un lull complet a detant simple dans le dernier style - SPECIAL!Tb -Habits el coutumes réajusté» DROLET TAILLEUR i 351 est.rue GtlZOT • LHJ 8-2532 J.N.O TRANSPORT CAMIONNAGE BUNGALOW A VENDRE RLPEXTIGN X — tlungaloH I an., terrasse finie $82.01) par mois — capital, intérêts et laves inclus — 581-4334.______JNO CÉLIBATAIRES ROUSSILLE Transport, UèménaL'e-ment tille, campagne et longue distance Sperialite: pianos, poêles, réfrigérateurs R V 5-24‘M r.N.O VOYAGES L! 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ils sont carrés, ronds, sinueux, elliptiques, en bouclier et en courbes.Des motifs décoratifs sculptés repré- Maternelle nouveau genre à la paroisse de l'immaculée Pour répondre a la demande générale la MATERNELLE du Centre des loisirs de l’Imma-ciilée-Coneeption ouvrira de nouveau ses portes en octobre prochain.Les inscriptions sont, acceptées maintenant.On y accepte les garçons et fillettes d’âge préscolaire, soit de quatre, cinq et six ans.On les habituera à vivre avec des enfants de leur âge.Expression corporelle, exercice d’assouplissement et de coordination musculaire, gymnastique, premiers cléments de natation, ballet, diction, artisanat, premières notions scolaires, bref, il y aura de tout, mais on insistera surtout sur l’épanouissement physique el social de l’enfant.Information : LAfontaine 2-1109.JEUNES GENS DE 16 ANS APPRENEZ UN MÉTIER QUI PLAÎT ET PAIE i armer eanadlemip vou* offre la chance dr vous préparer un bel b venir.Voua pouvez • APPRENDRE UN METIER • POURSUIVRE VOS ETUDES • PRÉPARER UNE CARRIÈRE MILITAIRE + TOUCHER UN SALAIRE EN ÉTUDIANT I.enrôlement débute le J8 avril pour «r continuer Jusqu’au 3 août, b’11 reste de.s places.Le.b demandes seront étudiée* dans l'ordre de leur réception.Vous devez avoir complété votre 3e.avoir 16 ans faits mais ne pr.s avoir atteint votre 17e anniversaire le Jour de l'enrôlement et satisfaire aux exigences de l'Année.TELEPHONEZ OU ADRESSEZ-VOUS À L'OFFICIER RECRUTEUR DE L'ARMEE DE VOTRE LOCALITÉ OU POSTEZ LF COUPON CI-DESSOUS Centre de Recrutement de l'Armée 772 ouest, rue Sherbrooke, Montréal, Qué.Tél.: AV.8-8133 mais le$ autres peuvent l'es sayer sans crainte, avec le con sc'ifement de leur médecin.la coulure chez soi 9066 sentant une l>re, une urne, un ovale, un coeur et même une roue, se marient agréablement aux motifs de fleurs, rubans entrelacés, rosettes, épis de blé, guirlandes, volutes et autres.Les modèles avec ovales, cercles et à angles droits sont les plus choisis.Le teck et le noyer sont les bois les plus populaires, bien que beaucoup de bois exotiques importés ont de plus eu plus de succès.Une tendance à éviter les finis très brillants des périodes précédentes se fait jour.Ou préfère de plus en plus les finis satinés et à l'huile qui mettent en valeur d’une manière plus subtile la beauté naturelle des bois.Les pieds des meubles sont droits et cannelés, ronds ou carrés.Les lignes générales sont angulaires ou incurvées.Les pièces les plus marquantes sont des meubles portatifs divisant les pièces, des planches murales, des bibliothèques et le mobilier de réception.Les meubles modernes changent avec les jours aussi sont-ils très difficiles à décrire.Recherchons d’abord la qualité du fini et la beauté du modèle, car ceux dont on s’engoue facilement ne sont, qu’une fantai sic dont on se lasse vite.Informations: L’Institut canadien d’ameublement, 20 ouest, rue Bloor, Toronto S, Canada.Elections chez les avocates du Quebec Vendredi le 1er juin 1962, au club Canadien, de Montréal, ont eu lieu les élections annuelles de I \ssociation des femme* avocates de la province do Québec.Ont etc elues: Mes Marie l’aille Laurin Maclver, présidente honoraire, Baulina Cazelais, présidente.Florenca Bell.1ère viee-presldente, Claire Barrette, 2e vice présidente, Marcelle llcmoiul Lacoste, secrétaire- trésorière, Micheline Corbeil, 1ère conseillère, Christine Stenger, 2e conseillère, Jacqueline Bissonnetle-Duliidr, 3e conseillère, Annette April et Mignonne Legault Tessier, publicistes, Suzanne Barrière-Carfagnini, chargée du programme.Françoise (Minier et Lucè Patènaude, chargées du recrutement.Comment les Russes espionnent le Canada Des chalutiers russes, bourrés d'équipement* photographique* et électroniques (radar, sonar, etc.), rôdent sur toutes les mers du globe.Plusieurs de ces ’’bateaux de pêche” fouillent constamment nos côtes.Lisez dans SÉLECTION du Header’s Digest, de juin quelle mystérieuse "guerre humide” les Soviets mènent contre lo monde occidental, comment ils espionnent nos manoeuvres navales et poursuivent sans arrêt des recherches océanographiques d’ordre militaire.Achetez Sélection aujourd'hui! GRAND SOUPER GASTRONOMIQUE LE 9 JUIN SAMEDI SOIR A 6.30 P.M.AU CERCLE UNIVERSITAIRE 515 EST, RUE SHERBROOKE An profit drx oeuvres antialcooliques du Comité Diocésain des Cercles Lacordaire de Montréal, sous le distingué patronage conjoint de SON EXCELLENCE MGR LEO BLAIS, Auxiliaire è Montréal L’HONORABLE EMILIEN LAERANCE, Ministre du Bien-ETRE Social et de la Eamillc SON HONNEUR JEAN DRAPEAU.Maire de Montréal SON HONNEUR EUGENE MARQUIS, Juge et Président du Comité d'études et d information sur l’alcoolisme, de Québec L’HONORABLE GERARD THIBAULT, M.P.RESERVATIONS LA.1-0745 INFORMATION LA.1-8218 HOTEL RITZ CARLTON Uife Cofé ot Ntytf ~ DINER ET SOUPER Mvéitue.du fofaiïajytb TRIO PAUL NOTARct JOHNNY GALlANTou \>mo S.V.P.m'adre.ssfr votre* brochure grntulte "Vere un «venir brlllRUt”.Nom .A d re«;§ .Ville .Prov.Tél.Votre clete de nelBeence : .F-NÜ-7 NO 90C6 Le modèle de petite robe que vous préférerez porter su cours des prochains mois d’été.Tous les tissus de coton, toile, etc., vous donneront des robes différentes malgré la ligne de base surtout si vous avez soin de bien varier les boutons du cor-I sage si original.Le patron imprimé no 9066 est offert pour les tailles juvéniles: 10, 12, 14.16 et 18.La grandeur 16 requiert 3 1-2 verges d’un tissu do 35 pouces de largeur.Ce patron est en vente au prix | de .50 au Sendee des Patrons, i "LE DEVOIR", 434 est, rue Notre-Dame.Les commandes i doivent être faites par écrit en i ayant soin d'inclure un bon dej poste.EN VEDETTE Réservations: Alex — VI 2-4212 Service de stationnement Préposé aux automobiles à l'entrée 3827 HUIT LI DIVOIR, MONTREAL MIRÇRIPI, A |UIN 1?A2 La (^.S.R.de Chambly adjuge une 1ère émission de $3,500,000 d'obligations Au Crédit Interprovincial Inc.ELUS AU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE ROYNAT H y eut relèvement de» court A Wall Street ainsi que sur nos Bourses de Montreal et de Toronto, hier, apres un debut lourd.Des perte', initiales furent converties en des gains substantiels, puis ils furent modifiés en fermeture.- O Washington entendrait réduire l'impôt sur le revenu l'an prochain.Qui sait, s'il n'en re sultera pas un regain de confiance en l'avenir economique?Apres avoir perdu $20,800,000, 000.00, lundi le 28 mai, et $11,-000,000,000.00, lundi de cette semaine, il est logique que le gouvernement des E.-U.en vienne a prendre les mesures pour atténuer le pessismisme engen dre Le retour du marche a la réalité — les spéculateurs avaient evagere en faisant trop monter les cours des valeurs boursières — constituerait une pause qui serait salutaire, en def initi ve.- O La moyenne des industriels de DJ a monté, hier, de 1.28 pt a 594 96.- O - Le Credit Interprovincial Inc.lancerait incessamment une émission religieuse.Il ressort des conclusions du dernier numéro de The Bank Credit Analyst, publie par BoL ton.Tremblay A Compagnie, que "le marché serait mainte nant témoin de mouvements de hausses et de baisses beaucoup plus rapides que par le passé et que l'amplitude de ces mouvements excéderait ce qui eut lieu durant ces derniers mois".-0 Reitman's Ltd considérerait l'entree possible dans le commerce a escompte, mais il n'y aurait encore rien de definitif.Guaranty Trust Company of Canada a eu une réponse des plus favorables de la part de ses actionnaires, en rapport avec la récente émission de droits, au dire de M J Wilson Berry, president.En dépit des conditions défavorables du marche, l'émission de 100.000 actions (1 action a $45 pour chaque 5 detenues) a été entièrement souscrite et le capital se trouve donc maintenant de $6,* 000,000 00 et le fonds de re serve de $12,000 000 00.0 Maints courtiers conseillent présentement l'acquisition des actions ordinaires, rapportant du 4°c» et plus.commentaires sur L’ACTUALITE! FINAUCIÈFIE C est les 8 et 1 1 juin que les actionnaires de Patino et Nipissing se prononceront sur la fusion projetée î os aflmirmtvatrurs de Nipissing Mines Company Limited «d leux de l’almn of Canada l imited ont résolu, le 22 mai.de demander l’approbation de leurs actionnaires lors d’assemblées «penales générales qui auront lieu les 11 et 8 juin respective ment, d'approuver un plan de fusion de leurs intérêts sous la raison sociale de The l’atino Corporation Limited incorporée en vertu des 'ois de l'Ontario.Kn vertu des procédures necessaires pour le complement du dit accord dp fusion, l’atino of Canada l.td el Pat Mines Limited, une entreprise récemment in » nrporee selon les lois de l’Ontario, ont conclu une entente stipulant entre autres que Pal Mines se portera acquéreur de lotîtes les possessions et propriétés ainsi que de l'actif et du passif, etc de Patmo pour 1.Ü91.839 actions de Pat Mines et ce.» a.lions .seront distribuer» aux actionnaires de Patino à raison de 1 action de Pat Mines pour chaque action de Patino détenue.J.a distribution se fera tel que determine ci apres, si le projet d amalgamation est approuvé Sous reserve d’approbation par Je- actionnaires' de l'accord précité et de l'approbation par ceux de Pal Mines et de Nipissing.aux assemblées du 11 min.du projet de fusion élabore le 22 mai, l'amalgamation prendra effet sur le champ à raison de 1 action de Patino of Canada l.td qui sera échangée pour 1 action de The Patino Corporation et a raison de S actions de Nipissmg pour 1 action de Patino Corpo ration Limited Le capital actions de cette dernière entreprise sera de S.flOO.OOO d'action» sans valeur au pair, dont 2.366.842 seront émises A la suite de la fusion projetée, les détentions entremêlées d'actions entre Patino et NTpissing se trouvemenl éliminées.Indice de* paiements de dividendes par les compagnies canadiennes legerement a la baisse L'indice des paiements de dividendes préparé par la maison Nesbitt.Thomson and Company, Limited est passe de 113.0 en avril a 115.2 en mai.Cet indice est compilé afin de déterminer la tendance générale des paiements de dividendes par les entre-prises de toutes catégories, minières, industrielles, commerciales, bancaire» etc L'indice en question reflète le taux moven annuel des dividendes et il est calculé non seulement en fonction des de videndes actuellement payés, mais aussi en fonction des déclarations de.» dividendes à venir.Nous avons calculé notre indice sur la hase de l’annee 1956 100.I ancienne base de 1935-39 ne répondant plus aux besoins Depui» 1956 l'indice a évolué comme suit : 1962 1961 1960 1959 1958 1957 1956 Janvier 114 7 1110 105 n 99,8 105 2 106 7 95.5 Février 114 6 1112 195 5 100 0 105 2 107 6 90 6 Mar» 114 6 1112 105 5 99.5 105 2 107 9 97 0 Avril U 5.0 U13 105 « lot) 1 104 9 108.1 97 6 Mai 115.2 1114 105 9 98 9 103 1 109.4 98.5 Juin 1119 106 2 99 6 102.8 10H 9 100 0 Juillet 111.9 106 7 99 6 102 4 108 7 DM) 1 Août * 1119 106 H 99 6 102 5 108 1 100.6 Septembre 112 2 107 0 99 3 102 « 108 3 102 0 Octobre 112 4 107 1 100 3 102 a 108 3 103 6 Novembre 113 5 110 3 103 5 99 7 107 2 103 6 Décembre 114 7 110 5 104 6 99 3 105.3 11)4 9 En marge de la vente d intérêts par Titan Petroleum Corporation Limited Titan Petroleum Corporation Limited a fan parvenir a la Bourse Canadienne un rapport pour ses dossiers.Il \ esl divulgue (1 un accord en vertu duquel Westonian Oïl Corporation, une entreprise du Texas, el Canadian Oil and (Ja.s Co.une corpora t on de l'Oklahoma.soit 2 filiales en propriété exclusive, vendront a Novo Oïl Inc .une compagnie du Texas, leurs intérêts au complet respectivement dans des baux de propriétés de pétrole, gaz et de minéraux, situées dans les Ktats du Texas de l'Oklahoma.de Ig Louisiane, et de l'Arkansas, a I exception d'un seul bail.La transaction se fera pour une consideration de StiOlUKKlUO cotnp tant et I engagement par l'acheteur de payer, j mesure qu'ils deviendront dus.certains billeis promissoires représentant une somme globale île $562.000.1X1.Le produit provenant de la vente servira a rembourser certains créancier* des compagnies liliale.» Novo oïl » consenti aux compagnies vendeuses une option leur permettant de racheter les dlls baux le ou avant le Ici juin 196 i pour MitHHHIO OU complalit.plus tous les auties iiiununt* pave» par Novo Oïl pour les baux ainsi que les paieiuelil.» etlrctucs sur les dils billets promissoires et les dépenses d exploitation et.cntin, pas moins de 520.00 par mois pal units comme frais gène roux, moins les produits du gaz, du pétrole et des télé» de puits provenant de» baux, plus un intérêt de 6”.fan Les compagnies vendeuses paieront a Novo OU un boni de $200.000 00 si l'option est exercée le ou avant le 1er juin 1963.$400.000.00.»i elle l'est au cours de l'année précédant le ter juin 1964 et $600 ik ' 00 si elle l'est au cours de l'annee précédant le 1er juin 1963 Les dol Jars »ont en monnaie américaine i2' Il y est aussi mentionné ta xenle à la Western Decalta Petroleum Limited d'un interet de ¦ !’ A N H e*3 V.?Cen * im v * *Ï2 »c *'at V“" pr 2r *’9 4 19 4 19 « « ‘ W^r^T^T\ S’oeîl 2* * 53.52 : 53 • .Goodyear 16300 33 ,- : f B WKf ' J®JL AuïomT 3130 14.»• 5411* *2 1 C00^ 4 pr 'X W1 Sî î 57 * ’• BPS ^ Am s-d 4230 ’4»e 14* U*a Grand Un 4300 JO*, lt’• If»* ?' i f * A \ 7%2T** l L Aannr n 'îç 4i * ï‘ &!!'*'* 32S 437 1 37 37 “4 KW 7 * A'-' Tfl 109 .K»*e 19« *e -F 2' .i G» AF 4000 45 • 45 4V » ?V * Hf' / ^4^K, Se A nSnou n î?5 |5 î • | 4D0,d SS0 394 394 395 HK \ Ant Too 21*00 JV» 32*« 33 i Gt Nor R îaoo 39»a 38 • 36 » - G 1WÊh&ÏÏP v J ren AhSSÏf aii t ,5 • ,! ,f.- f P4' *50 tu 11 11 B' Aftcrtda 51/j 42 a 41*.4 %• - Gu» 01 7300 > « 35‘ : 35’i - 1 Wf* * ^|f€ljgW Aum J or 10 ïin ! 2.2 !"H ÎLf*S?î10 414 35 35 Armcn S»l 19f : 53 51 52 + G M0m»t» 9600 53*.51N » ¦HnB, ?K fBB ieS • an San ï 7 I ?, * f5 4 Stedman 200 H2'.12-.12».Bfa i A U |B| A N i< Kv * lOffal trnu*.r»r 111?!!•! î : ?•• **¦ .* Stembg A ?-, *20' ^ JT ; 70'> - '.>: -rrn —• ! Balt Ohio 300 24 23’.24 - ».Int Harv 4ê"3 50 48 .50 -riN # ^ilMR JEfJ ’TIO îîouî î‘ « ) , 10 «, 4 .I*4 î* 5,e« Tr ,2S 444 44 44 FjB ¦ Be*n Steel J7600 42H 40 4ï'e 4 2 » mt Nick 13000 6'*# 59'e 60’-.4 , ! w ^ ^ >4*^2 f du aÜLZS1 • .Ja,,2».'fl.,02 , svp’f ' crd I • tlS'4 15 15’.4- G *¦ IIÊSL^., ^ ^81 Borç .V#r 2' 0 40 39'.39»e 4 G In» Tel 25500 39’.37 .VVm^hftW' ' ?1 V && /B.A*hd°wn B 13W II 4 II J a— • Tamblyn 330 V7 16G 17 - .Bos Edison 1200 11 I0G II John» M 5300 44 45 • 45 .mfeM'ydg %BBbL s« 4 I Ajr BÊLM rifv ?.,Y„ t «r !• !?Te.aco 100 »4| 41 41 - , » V.: •- m tW Br0n»ar.507 u 21 25 .27 +1G Kennecot 34C0 • ’# 70 70;-'.SzJê&üÉFL?H o JV.,Ï S,c 4 ~ 4 3or star pr 100 S60 60 00 ’ i A 5 i 1 - «2nJ L.I ll^fl £ , 3 3il W0 t7 7 7 n ,.^ .7 ; w wt| 200 235 235 235 £ *4 $ Bank NS 3014 1169 .6/ 4 66 -1».T Fin A 31/5 $14’.13': !3*a ^4* ffck Çl^SSSBtl Calumet xd 1900 ! > G N.11'.4 ’» j Litton 567CO 97-/.|3 .If i 43'* gÆà&t&K2ÊdMlÊfcÈW.*%L-'iÀW Q T^iWjA OTHffÎT l 5 .A .*0 A 6 o 4 “ Tr Can PL 4310 47’ • 31 21’?+ ' V-G%Üjfe 'fwürfj CPR 3700 22+ 22-% 22x* — G , Loew s 9/CO 25 73-.24 r ».| f.&4LS2SB " r* ecat»/ A 764 »9 a 9 J 9 .Trans Mt 3683 $14 13 ' I3G -r 4 L v^ml B^^l Case Jl 19 5+ 5G 5+ + G Marsh Fld G"/ 35’.34».25'.* G HBBBP^ * T$W'*ié tSHmBB&KSa Brav Lunt 393 JJ -0 .Iran» PPL U" S1 '* * .'.G V ^ùjïWPm Ca’ef Tr 7700 34 + 33 * 33’» *¦ ' M#rt,,i 17/00 0 20 • 0.• » tl C ï bhVpU; i;| I; 1‘.+ -4 un gV» ^ pr 4C2C tît ,ÎH : mÊÊÊÊmmmÆÊ “4 ir: ?•: r 8+:^ ^:;v.d -;: ;r: JJ- Me loseph Clain, C.f.Mc Renault St-Laurcnt.c.r.T * Bowater pr 100 ISP.SJ » 5J * U Ga- B pr 7’0 559 55 59 Chrysler 17500 43+ 41+ 42 .Mpl» Mon 3400 93’ t t7 Dl -Il 4 4 n,r 4 , Cl Corp pr 40 $9+ jv t 2• * — + c v , C¦ * 's Svc ?6C^ s»4?.49+ 4 g /.' nn MM 34ir» 54 4® G * 43* i RANOUE CANAD'ENFJF NATIONALE annonce l'elnrtion '
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