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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 28 septembre 1962
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1962-09-28, Collections de BAnQ.

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L VOL.LIN — NO 227 FAIS CE QUE DOIS MONTREAL, VENDREDI, 28 SEPTEMBRE 1962 uirÈOROLocia Nuageux et frais Min.: 45 — Max.: 55 Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTRÉAL FÉTB DV JOUR $.WENCESLAS Lé» librairit» F.PILON INC.Pap«t«ri« - Dactylographes Accessoires de bureau Le gouvernement cherche à plaire Mesures économiques * drapeau * constitution Pearson, Douglas et Thompson sont déçus Par Fernand Bourret OTTAWA.— Le gouvernement fédéral a proposé un programme législatif qui aura sans aucun doute le don de satisfaire a des degrés divers les trois partis de l'opposition et différents secteurs de la population.(On trouvera é la page 8 le texte du discours du trône).Les Canadiens se sentiront flattés de voir que le gouvernement entend présenter un projet de loi sur le rapatriement de la constitution et un autre visant à convoquer une conférence fédérale-provinciale sur le choix d'un drapeau national.Les cultivateurs loueront le gouvernement, dans une certaine mesure pour avoir songé à des mesures favorisant le développement de l'élevage, la construction d'entrepôts et l'octroi de prêts plus élevés aux cultivateurs.Les travailleurs seront heureux d'apprendre que le gouvernement entend faire adopter un programme qui créera de nombreux emplois, qu'il entend adopter des mesures pour faire disparaître le chômage, qu'il veut faire en sorte que les travailleurs ne soient pas les victimes de changements technologiques et de l'évolution industrielle et qu'ils soient mieux protégés contre la vieillesse par un régime de pensions contribu-toires et par la transférabilité des pensions.Les sociétés industrielles et commerciales auront également leur part du gâteau.Le gouvernement promet de présenter de nouveau des projets de loi exposés l'an dernier mais Voir ê la page 2: LE GOUVERNEMENT VEUT PLAIRE Voici les faits saillants du Discours du trône : O Etablissement d'un Office national du développement économique pour faire enquête et rapport sur l'etat de l'économie et recommander des projets, o * o Une conférence fédér-rale-provinciale sur le choix d'un drapeau national et d'autres symboles nationaux.o !(« o • Expansion du programme d'encouragement au commerce d'exportation.o * o • Plut d'envergure ê la Banque d'expansion industrielle.Institution d'un Office d'expansion atlantique pour favoriser le développement économique de la région atlantique du Canada.o o De nouvelles mesures budgétaires pour offrir "d'autres solutions é des problèmes de longue durée".0*0 L'objectif du gouvernement : budget équilibré.o*o • Des fonds supplémentaires pour la Société du crédit agricole.o*o • Poursuite des études fédérales • provinciales en vue de rétablissement d'un réseau national d'énergie.o*o • Le gouvernement encouragera l'exportation du surplus actuel et futur de l'énergie.o*o • Amendements k la loi sur la marine marchanda du Canada en vue da réserver aux navires canadiens le commerce de cabotage du Saint-Laurant et des Grands lacs.o*o • Aide aux employeurs et aux travailleurs pour parer le contrecoup de l'évolu- tion industrielle.o * o • Résolution prévoyant la rapatriement de la Constitution du Canada et invitation aux provinces è donner leur accord à cette fin.o * o • Un gouvernement plus autonome pour les Territoires du Nord-Ouest, qui seront divisés en deux territoires.o*o • Donner suite ,après modification, à certaines des recommandations de la Commission royale d'enquête sur les publications.o * o • Reprise des changements proposés dans le dernier budget, concernant l'impôt sur le revenu personnel *t celui des sociétés.0*0 • Institution d'un Conseil national du bien-être.o * o • Una plus grande sévérité dans la loi sur las aliments et les drogues.o * o • Etablissement d'un Conseil national de la rechercha médicale.o*o • Abolition du règlement de clôture aux Communes.Appui unanime au choix de M.Lambert comme président OTTAWA (DNC) — Les quatre partis en présence aux Communes ont été unanimes à appuyer la nomination de M.Marcel Lambert, député progressiste-conservateur pour le comté d Edmonton-Ouest aux Communes, au poste de président de la Chambre des communes.La nomination du président fait partie du cérémonial en usage aux Communes quand le président de la Chambre n a pas retenu son siège.! I, Mi ‘Il A 11 h., les députés se sont assemblés aux Communes pour entendre le message du juge en chef de la Cour suprême du Canada qui, au nom du gouverneur général, convoquait les députés au Sénat pour ouvrir la première session du 25e parlement.Au sénat, le président de cette Chambre a déclaré aux membres du parlement qu’il ne pouvait exposer les causes de l’ouverture du parlement avant que n’ait été désigné le président des Communes.Les députés ont donc repris le chemin des Communes où le premier ministre Diefenbaker, appuyé par M.Léon Balcer, ministre des transports, a proposé le nom de M.Marcel Lambert au poste de président des Communes.IV £ Coups d’épingle, dès le début de la session i I Le premier ministre a exposé le rôle primordial du président des Communes qui assure la dignité de la tenue et des débats.M.Balcer a dit que M.Lambert saura faire honneur à ses électeurs et aux Canadiens français.Il a rappelé que la nomination de M.Lambert constitue une tradition importante pour l’épanouissement de l'unité nationale, celle de l'alternance entre les présidents de langue française et langue anglaise.B a ajouté que le choix d'un Canadien français d’une autre province que le Québec démontrait d’une façon tangible qu’au Canada, quelle que soit sa langue ou sa religion, un Canadien est chez lui dans les dix provinces et peut v atteindre les plus hauts postes.M.Pearson a dit que son groupe appuyait la nomination de M.Lambert et il a exprimé l’avis, après le premier ministre Diefenbaker, qu’il serait préférable que le président des Communes occupe ses fonctions d’une façon permanente, tout en respectant la règle de l'alternance.M.Thompson, leader du Crédit social, a loué les mérites du nouveau président et exprimé l’avis que comme Al-bertain, il saura faire preuve de bon jugement et d’équité.Il s’est dit intéressé par la suggestion de nommer aux Communes un président" permanent.Le leader parlementaire du Nouveau parti démocratique, M.Herridge, a également appuyé la nomination de M.Lambert et insisté sur les devoirs et responsabilités qui pèsent sur ses épaules surtout dans un parlement composé de quatre partis dont aucun ne possède la majorité absolue.OTTAWA, (DNC).- La cérémonie d'investiture du président des Communes a permis à M.Lionel Chevrier, député libéral de Montréal-Laurier et à M.Réal Caouette, leader adjoint du Crédit social de porter des coups d'épingles è leurs adversaires.M.Chevrier, a dit du président des Communes, M.Lambert, qu'il doit être un député expérimenté et compétent"."Nous nous souvenons, dit M.Chevrier, de la façon dont la député d'Edmonton-ouest se comportait quand las libéraux n'étaient qu'un# cinquantaine da députés".Après avoir fait l'éloge du prédécesseur d# M.Lambert, M.Mitchener, le député de Laurier a dit que "la député d'Edmonton-ouest a parfois démontré dans cette Chambre de la partisanerie politique".M.Chevrier dont les remarques ont été jugées "inopportunes et déplacées" par plusieurs, a toutefois ajouté que les libéraux oubliaient cas choses du passé et voulaient ouvrir uno nouvelle page.Quant è M.Réal Caouotto, Il a appuyé les remarques de son chef, M.Thompson, tout en précisant que le groupe crédltiste coopérera avec le président dans toute la rntsura du possible.mi il ÜË M.Diefenbak#r ta port* i la rencontra du gouverneur général Naissance d’un nouveau parti provincial Chronique d'une campagne Par Marcel Thivierge F>£»g> André LAURENDEAU Ni libérale, ni nationale, ni créditiste La première question posée au corps électoral reste la nationalisation de l’électricité.A cette question, M.Jean Lesage répond: OUI.M.Daniel Johnson répond: N.-OUI.Voici qu’on parle d’improviser un tiers groupa chargé de répondre: NON.Sinistra Iron)*, c* groupa s'appellera "L'Action libérale nationale", comme s'il allait reprendre l'action inachevé* d* Paul Gouin, du Dr Philippe Hamel et d'Ernest Grégoire — alors qu'il s'apprête è la trahir.Nous ne voudrions pas avoir l'air de prendre au aérieux ce groupe hétéroclite, formé aemble-t-il de libéraux mécontents, de politiciens instables et de créditistes activistes.On veut le faire passer pour créditiste.Malt ni son orgenisateur ni ton chef probable ne font eux-mômea créditistes.Cet convertis de l'aprèt-dernière heure garantissent-ils la pureté de le doctrine et des intentions ?Il s'agit plutôt d'exploiter le mécontentement populaire è l'endroit des vieux partis, et de voler en môme temps au secours de la Shawinigan.Chemin feiaant on eateye de bien mèlar les questions en te baptisant Action national* libérale.L'A.L.N.fut fondée jadia, notamment pour "lutter contre les trusts" et nationaliser l'électricité.Son nom appartient è l'histoire.Il est incongru de te ressusciter peur combattre les profondes aspirations qui revalent fait naître, et qui sont peut-être è la veille d'être réalisées.QUEBEC.—- Cest dimanche le sept octobre, le jour même de l’ouverture de la campagne électorale de M.Jean Lesage à Shawinigan, que le maire de Trois-Rivières, M.J.-A.Mongrain, annoncera s’il accepte de devenir le chef d’un nouveau parti provincial.Selon M.Mongrain, parmi les fondateurs du nouveau parti, on remarque soixante-dix pour cent de créditistes alors que les autres sont des libéraux et des nationaux mécontents.OTTAWA.— Le discours du Trône a provoqué une telle déception chez les partis d’opposition qu’il est maintenant possible que le gouvernement soit renversé dès les premiers jours de la session.Les créditistes, qui avaient annoncé la veille qu’ils soutiendraient le gouvernement tory en cas de motion de non-confiance de l’opposition libérale, songent maintenant à présenter eux-mêmes cette motion sous forme d’amendement au discours du Trône.M.Pearson, de son côté, a révélé qu’il restait déterminé à provoquer la chute du gouvernement dès la reprise de la session.Aux yeux des dirigeants des partis d’opposition, le discours du Trône fut encore plus faible qu’ils ne l’avaient d’abord prévu.Tous troia, autant M.Thompson qua M.Pearson at Douglas, avaient ascompté certains changements d'orientation dans la politiqu* économiqu* tory #t ils furent stupéfiés d* voir que la gouvernement avait décidé da "persister dans set erreurs du pané".M.Pearson a dit que la discours du Trôna n'était que "le remôchage du budget d'avril dernier at du programme électoral des conservateurs".Il s’est dit consterné de n’y avoir rien trouvé au sujet du chômage, de la lenteur de notre croissance économique et d* la hausse du coût de la vie."Il ne nous révèle que du travail inachevé.C’est un rapport de toutes les setivites des commission» rovsles et une promesse de créer d’su-tres conseils et d’autres commissions.” Pour qui s’attendsit h un# attaque de front de nos problèmes économiques, a dit 1* chef du Nouveau parti démocratique, M.T.C.Douglas, ce Voir page 2 : Pearton Sous le nom de "l’Action libérale nationale”, le nouveau parti a pris naissance,, tôt hier matin, au cours d’un caucus 3ui réunissait une quarantaine e personnes dans la demeure de M.Paul Latouche.au 2221 de la rue Brulart, à Sille-ry, dans la banlieue de Québec.Parmi les personnes présentes, on remarquait, outre MM.Latouche et Mongrain, MM.Hector Larocque, créditiste de Montréal, Louis Leclerc, excandidat créditiste dans 911®’ bec-Sud aux dernières élections fédérales, Alphce Gagnon, industriel de Rivière-du-Loup, et Pierre Verrault, de Sept-Iles.“Il y avait d’autres personnalités que je ne puis nommer pour le moment”, a déclaré M.Latouche.Ce dernier, âgé d’une soixantaine d’années, est mêlé à la vie politique depuis au moins trente ans.En 1942, il se présentait candidat libéral anti-conscriptionniste contre M.Louis St-Laurent, dans Québec-Est.En 1957, il était libéral indépendant dans Que-bcc-Sud contre M.Frank Power, libéral, et M.Jacques Flynn, conservateur.M.Mongrain assiste présentement au Château Frontenac Voir pagt 2 : Naissance M.Mongrain : futur chef ?Paul Sauriol commente, à la page 4, la formule que propose M.Johnson pour la nationalisation de l’électricité." ‘ ‘ McCutcheon deviendra-t-il le grand Paul Gouin : je ne peux rien dire réfliSSeur de TéCOnomie ! QUEBEC (DNC) — “Je ne refusé hier de dnnuer en» =¦¦ ¦ ' ¦ ¦ QUEBEC (DNC) — “Je ne puis faire aucun commentaire.Je suis fonctionnaire provincial et le moindre mot que je dirais serait interprété comme une intervention dans le domaine politique.” C'est ainsi que M.Paul Gouin.fondateur de l'Action libérale nationale en 1934, a refusé, hier, de donner son opinion sur le nom que vient de se donner le nouveau parti “créditiste" sur la scène provinciale.M.Gouin est président de la commission des monuments historiques.Voir page 2 : Paul Gouin Johnson s’engage à déménager la prison de Bordeaux “ailleurs” Par Mario Cardinal M.Denial Johnson déménagara la prison da Berdaaux aillaurs.S'il ast porté au pou voir, la 14 novambra prochain, la chaf da l'Union nationala s'ast engagé è débarrasser la comté da Laval da "ca nid d'émeutes" qui nuit considérablement au développement de catta partie da la région métropolitaine.S'adressant è quelque 200 membres et invités du club Kiwania-Laval, hier, M.Johnson a précité qu'il sa perd dans ca quadrilatère occupé par la prison quelques milliont da pieds da terrain qui pourraient être vendus a 52 ou $3 la pied.L'argent ainsi recueilli, a-t-il ajouté, servirait é l'acquisition d'un terrain beaucoup moins dispandiaux et é la construction d'une prison beaucoup plut modarna, ailleurs, dans la région métropoli-taina.La chaf da l'Union nationala n'a paa dit où II entrevoyait catta nouvelle construction, mais II a indiqué que ca pourrait ètra hor* d# ITIa da Montréal.Il n’a pat dit non plu* à quai moment son gouvarnamant s'attaquerait è ca vaste projet."Nous nettoierons d’abord la situation financière, a-t-il précité.Ensuite, la problème da Bordeaux sera l'un des premiers qui retiendront notro attention".COMITE DE SURVEILLANCE Au court da son allocution, qui incidemment était prévue bien avant qua M.Lesage n'annonce I* tenue d'élections générales, M.Johnson a loué la système parlementaire qui exista au Canada et au Québec.Il en a ensuite souligné quelques-uns des désavantages.Aussi, a-t-il suggéré, pour Québec, la création d'une commission de surveillance des dépenses publiques qui publierait régulièrement, peut-être è tous las mois, une sorte da livra blanc, donnant au public en détail les dépensas durant la mois et las déboursés qui ont été faits.Salon M.Johnson, catta commission pourrait étra formée da délégués da l'Assamblée législative, raprésantant la parti au pouvoir et l'opposition et dont la but premier serait da surveiller las dépensas publiques."Ca comité, a-t-ll ajouté, devra avoir étudié tout las contrats avant qu'ils soient signés".‘'Catta formule, a dit la chef da l'Union nationale, tarait tellement plus utile que da salir des gens da notre province, aux yeux du resta du pays at da ternir, hors du Québec, notre réputation qui a déjà été suffisamment salie".LE SYSTEME PARLEMENTAIRE M.Johnson a qualifié la système parlementaire actuellement en vigueur au pays et dans la Québec da "plut merveilleux au monda", "Les Anglais ne nous auraient-ils laissé que ca système, a-t-il dit, que nous devrions leur étra reconnaissants d'avoir donné è coux qui croient è la démocratie, la pouvoir da changer de gouvernement tans avoir è recourir au révolver ou è la garcette.'." M.Johnson a dit qu'il a eu è plusieurs reprisas l'occasion da constater la beauté da ce système.Il a donné deux axamplas: lorsqu'on 1947, M.Duplessis dut écouter 37 discours d'una heure, da l'opposition, sans pouvoir las interrompra at lorsque lul-méma, Daniel Johnson, déviant è ca point mordant è l'an-droit du gouvernement Lange que ça dernier, "René Lévesque surtout, a envia, sans pouvoir la faire, da la fusillerl" "Toutefois, a dit la chaf da l'opposition, notre système, si ben soit-il, marcha è pied, trop lantamant.Les sessions durant trop longtemps.,.Voir è la page 2 : JOHNSON S'ENGAGE A DÉMÉNAGER Par Fernand Bourret OTTAWA.— Le 9 août dernier, le premier ministre causait une certaine surprise en appelant M.Malcolm Bruce McCutcheon à prendre place dans le cabinet fédéral, à titre de ministre sans portefeuille.Pour ce faire, M.Diefenbaker nommait M.McCutcheon au Sénat canadien.La surprise fut grande car M.McCutcheon, bien qu’avantageusement connu dans les milieux financiers, ne s’était jamais préoccupé de politique.Du coup, les rumeurs commencèrent à circuler.Ancien fonctionnaire fédéral pendant la guerre, industriel et financier avisé, M.McCutcheon semblait, selon plusieurs observateurs, l’homme tout désigné pour remplir le poste de ministre des affaires économiques dont la création est prévue par plusieurs depuis un certain temps.A l’époque, M.Diefenbaker a dit qu’il s'agissait d’hypothèse échafaudée par les journalistes.Plus tard, lors de la publication du premier rapport de la commission d’enquete Glasseo sur l’efficacité de l’adntinis-tration fédérale, le nom da M.McCutcheon revint de nouveau à la surface.On le situait tout simplement au poste de ministre coordonnateur des affaires du Trésor.La possibilité de telles nominations ne doit pas être définitivement écartée.Toutefois, il faudra pour cela que M.McCutcheon accède à la Chambre des Communes, soit à l'occa- M.McCUTCHEON Voir page 2 : McCutcheon / 9958 DIUX LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.28 SEPTEMBRE 1962 ! La Commission consultative de la Société Saint-Jean-Baptiste s'est réunie, hier soir, au Club Canadien, pour discuter des projets de la prochaine fête patronale des Canadiens français.La réunion, qui groupait une trentaine de membres, était présidée par M.Jean Séguin (au centre), ex-président de la SSJB, que l'on voit avec M.Robert Allard (à droite), secrétaire de la commission, et M.Gérard Turcotte, secrétaire exécutif de la SSJB.(Photo u D«»oir> Naissance.(Suite de la première page) au congrot annuel de l’Union des municipalité» du Québec, dont il est vice-président.Il a déclaré aux journalistes qu'un groupe de créditis tes et de» mécontent» du parti libéra! et de l’Union nationale lui avait demandé de prendre la direction d'un nouveau parti."Je leur ai demandé, a-t il dit, de me définir clairement leur» objectifa et que j’annoncerais ma décision finale, dimanche, le sept octobre." M Mongrain a précisé que le groupe avait formé un comité- de cinq membres chargé d'établir les principe* et les but» du nouveau parti et de préparer la strategie électorale."Ils m'ont demandé d'itre leur chef, a t-ll ajouté, parce que je me nui» opposé à la nationalisation de l'olectricilé.Cependant, le groupe a deux autre» ehefs en vue." Aux journalistes qui lui demandaient si le nouveau groupement faisait partie de la strategie de l'Union nationale, M.Mongrain s'est empressé do répondre ; '‘J'ai un grand respect pour M.Lesage et aussi pour M.Johnson”.Le maire de Trois-Rivières a confirmé qu'il devait rencontrer le premier ministre aujourd'hui."U sera question des affaires municipales, a-t-il dit, mais je suis certain que l'on parlera également de politique".— "Croyez-vous que le nou-partf i | le pa créditlstes ou des séparatistes?” lui a-t on demandé.— "Je n'ai pas cette Impression.a répondu M.Mongrain.Évidemment il» ne m’ont pas révélé tous leurs secret», mai» il n’y avait pas de séparatistes parmi eux II n'y avait pas de représentants des compagnie* privées d'electricilc".Le maire de Trois-Rivières a ajouté que le» premiers du groupement lui semblaient particulièrement s'opposer aux libéraux.Ia> nouveau parti porte le même nom que le mouvement fondé en ItKW par M.Paul Gouin.Après deux ans d'existence, l'Union nationale s'unissait au parti conservateur provincial pour devenir l'Union nationale.sou* la direction de M.Maurice Duplessis.M.Paul Latouclve, entropre neur en construction à sa retraite, habite une luxueuse et vaste demeure au 2221 de la rue Brulart.C'est à cet endroit qu'un groupe, formé principalement de crèditiste», s'est reuni en vue de la création du nouveau parti.Ce groupement n'aurait pas vu le jour ai le caucus credi-tiste à Hull, mardi soir dernier, avait accepté de se mêler officiellement de» prochaine» élections provinciales.- "Ne croyez vous pas.M.Lalouche, que la nouvelle Union libérale nationalr ne soit ni plus ni moins que l'aile provinciale du parti créditis-te?" — "On peut le considérer comme cela D’ailleurs la population va le considérer comme cela.M.Latouche a révélé qu'une dizaine dr caucus réunissant de» gens de Montréal, du lac Sl-Jean, du Ras du-Kleuve et de .Sherbrooke ont précédé la création du parti."Nous aurons de» candidat* dan» le» i)5 comtes, a-t-il ajoute Nous aurons de grande» personnalité* dont les noms vont en surprendre plusieurs"."Nous avona approché M.Mongrain pour qu'il devienne le chef de notre groupement Il n'a pas encore accepté.Il fer* une déclaration offirielle dimanche, le 7 octobre, à deux heures de l'aprè» midi, devant l'hétel de ville de Trois Rivière*".M.Latouche a déclaré qu'il avait assiste au congrès credi-liste à Trots Rivières, le» 25 et 26 août dernier."J'avais été invité par M Louis Leclerc, ex candidat ereditistc dans Québec Sud D'ailleurs j'ai heau coup d'amis chez les crédit ia-trs." — "Quelle est la raison profonde de la création de ce nouveau parti T” — "Vous le ssvez.votre Journal Ta même dit.que le peuple est ignorant, qu'il ne connaît rien 11 n'est pas »a- f, tisfait des libéraux ni des na tionaux.U ne sait pa» ou aller; il ne sait où on le conduit.Il y aura de nombreux chômeurs, cet hiver.Nous sommes dans une crise économique, moins pire que-celle de 1929, mais il y a des gens qui en souffrent.Les nationaux et les libéraux sont en train de noua monter un monstre de finance.” — "Parlez-voua de la natio-naliaation ?" — "La nationalisation de la compagnie de pouvoir du Bas-St-Laurent.c’est un cheval mort que la province va acheter.Il en est de même de la compagnie en Abitibi.C’est un autre cheval mort".— "Etes-vous contre la nationalisation de la Shawini-gan ?" — "Je suis contre".— “Ne croyez-vous pas que ce que la province va perdre en nationalisant les deux compagnies de Gaspésie et d'Abitibi elle pourra le récupérer en nationalisant la Shawini-gan ?" "Non Même si la nationalisation de la Shawinlgan est une bonne chose, nous n’avons pas les moyen» de le faire.Il y a d'autre» problé mes plus urgents.Il y a d'autres belles choses à réaliser.Vous avez par exemple ia Société générale de financement et la création d’une sidérurgie.Ce sont d'excellentes choses, mais qui ne font que commencer .on dit que Québec, en nationalisant la Shawinlgan va récupérer les ,fl5 millions que cette compagnie pale en impôt au fédéral.Je n'y crois pas.ia- monopole d'Etat n'est pas mieux que le monopole privé; il est pire.Prenez l’exemple des câbles que Tllydro Québec a posés, i coup de millions, à travers le St-Laurent L'Hydro a fait cela contre l'avis d'fngé nieurs experl».Les cibles ne fonctionnent plu» et la province a perdu des millions de dollars.SI Tllydro étatisait les compagnies privées, elle ferait des ta* de saloperies et la population ne le saurait pas." "Arrivcl-ll aux compa-(niea privées de faire de teles erreurs?" “Cela leur arrive, mais l'ingénieur qui a fait l'erreur est mis dehors.” “L’ancienne Action libérale nationale avec Gouin, Ha mel et Grégoire était pourtant en faveur de la nationalisation .“Oui, mais autres temps autres moeurs.Dans ce temps-là, il n'y avait pas de problème» urgents comme il y en a aujourd'hui.d'ailleurs, la population, dans le temps, aurait été mieux servie par l’action libérale nationale que par Duplessis.— "Quelle sera votre plate-forme électorale?" — "M.Mongrain la dévoilera, le sept octobre.” — "Le même jour où M.Le- sage Inaugurera sa campagne!” I — "Nous ne le savions pas dan* le temps." — "M.Mongrain doit ren contrer M.Lesage demain .— "Oui.Il doit aussi rencontrer M.Johnson." "S'agira-t-il d'un ultima turn?" — "Non, ils vont parler de problèmes municipaux." — "Vous avez parié de grandes personnalités qui font partie de votre parti.Parmi celles cl comptez vous M.Gerald Martineau?” — "Non, Si vous comptez M Martineau parmi tes grandes personnalités, il y en a bien d'autres dans le Québec.Attendez et vous verrez.Attendons donc au sept oc-tohre prochain .Paul Gouin.(Suite de la première pofje) Le 3 mai 19JL les fondateurs du nouveau mouvement faisaient enregistrer au secrétariat de la province le nom de leur parti; "L'Action libérale incorporée".Ce n'est qu’au cours de la campagne que le qualificatif "nationale" est renne s'ajouter ô re nom.Le 6 arril I9é5, on ne sait trop par quel hasard, lo firme Beaubien, Gadhois et Dufresne, ta même qui ai-ait fait enregistrer le nom en I93é, a demandé qu'il soit ragé des dossiers du secretariat Le noureau parti a donc le droit de s'en emjwer.McCulcheon.(Suite de la première page) aion d'une élection complémentaire, soit à l'occasion d’élections générales.C'est l'an dernier que l’on commença à parler publiquement de la nécessité de créer un ministère des affaires économiques.Et c'est justement le grand patron de M.McC'utchcon, le président de la société Argus Corporation, et ancien président du Conseil national de la productivité, M.E.P.Taylor, qui lança l’idée à Toronto.Alors que Ton discutait aux Communes, en février dernier, un amendement présenté par le Nouveau parti démocratique demandant la planification de l'économie, le député do Peterborough,- M.Walter pitman, cita les propos de deux industriels éminents du Canada, W.S.Kirkpatrick, président de la Chambre de commerce du Canada, et M.K.P Taylor réclamant le premier, la création d'un ministère fédéral de l’expansion economique, l’autre, demandant de confier la haute direction des finances et du commerce canadien à un grand régisseur de l’économie.M.Kirkpatrick a précisé que "le ministère de l'expansion économique ne devrait pas être une adjonction à un ministère existant, mais un important ministère distinct dirigé par l’un des principaux ministres du cabinet".De concert avec une commission consultative représentative, "le nouveau ministère eera chargé d’élaborer des programmes économiques d'ordre général, et les autres ministères de l'Etat dresseraient leurs plan» d'action en fonction des programmes ainsi clahli».’’ Quant a M.E.P.Taylor, le président d’Argus Corporation, dont M.McCulcheon était jusqu'à sa nomination au poste de ministre, vice-pré.sidcnt et administrateur général depuis au moins 1949, il proposa au gouvernement fédéral de confier à un grand régisseur de l'économie („Big Daddy") la haute direction des finances et du commerce.Ajoutant qu'un tel régisseur devrait avoir plusieurs ministères sous sa direction notamment celui des finances, du commerce, du revenu national et du travail.Ce ministre, aurait alors précisé M.Taylor, devant le congrès de la Chambre de commerce du Canada, aurait le titre de ministre des affaires économiques.Il rappela que cette personne pourrait choisir des gens dans l’industrie, les affaires, le syndicalisme ouvrier pour mettre leurs idées à contribution dans le but de guérir l'économie canadienne du malaise dont elle souffre 11 expliqua que les Allemands ont a^i ainsi de même que les Français qui, eux, s’y sont pris d’une façon un peu différente."Voilà, a dit M.Taylor 1 une des raisons principales qui explique le dynamisme qui règne dans ces pays".Il apparaît donc évident que si le gouvernement Diefenb* krr a l'intention de créer un ministère économique ou de l'expansion économique en vue de planifier notre économie, M.McCutchfon sera le choix logique du gouvernement Diefenbaker à ce poste.Voici d'ailleurs quelques notes biographiaue.s de M.Me-Cutcheon que le secretariat du render ministre a remises à i presse à l'occasion de la nomination de M McCulcheon au poste de ministre sans porte-feuille.Il est vice-président et directeur administrateur d'Argus Corporation; president du con seil d'administration de S1-l.awrence Corporation, de National Life Insurance Co; vice-president du conseil d'administration de Canadian Breweries: président du conseil exécutif de British Columbi* Korrst Product»; directeur d'AVCO of Canada, de la Banque Canadienne de Commerce, de Carling Brewing, de Dominion Store*, de Dominion Tsr and Chemical, de Dow Brewery, de Hlnde and Dauch Paper oï Ca nad», de Howard Smith, de Massy-Pergnaon et de Western Canada Breweries.fi Johnson s'engage à déménager.(Suite de la première pape) m.f.ut.T J.n »! I.lt au.suivra •n chambra, las cans.lls da> abbés Oian at O'Naill dans laur livre: "La ebrétian at las élactians”, "discutât la législatian.la erltl-auer, c'ast un.nécasslté intégrant» da la democrat!.'', M.Johnson a dit av'H *»t absurd» da slé-gar cina samalnat sur un bill privé, êét-il ca-lui da Montréal."Ça n'a pas da sans, » t il ajouté, qu un pramlar minlstr» ait è carrlvar la frangai* at la ponctuation du taata da cas bills privés.Parmi las améllaratlons au''1 suggéra au lystèma parlamantalra actual, M.Janntan a lignai, la nécassité da créer un comité dac aréèlts r rl aurait pour tlch» d'étudiar «at- tains aubslda» dont Tanalyaa fait perdre un tamps praclaui sua t} députés da I* Chambra, gt da foira tiégar la comité da» compta» public» devant liguai tous las minister»» da-vraiant patsar au main» une fois Pan."La raisin d'étra du ••uvarnamant atf d'abord at assantlallamant da survalllar la dépansa des fend» publics, a-MI dit.'* Dans Tasprlt de M.Johnson, ca comité cantribuarait surtout é prévanlr las taux pat."A guol sart-il d'éclabaustar, plusiaurs an-néa» après, dos gant gui na sont mémo pas té pour to défandro?" a-t-il dit.Tant gg'll y aura dat homme» il y aura d» l'hammarla, tant gu'il y aura dat tantationt.Il y aura dat Nommai tinté».Il faut éviter la plut pot-tiblo lot eccation» da pécbél” Le gouvernement veut plaire.(Suite de la première page) non adopté», toit la diminution dat impétt dat tociétét afin da leur permettre da ta dévaleppar.La gouvernement entend également fevoriser le développement de Tinduttrie forestière par ('élimination des impôts sur l’ebettage et veut aussi aider les sociétés qui extraient du minerai de fer en ajoutant ces entreprises s la liste de celles qui sont exemptes de Timpôt fédéral sur le revenu réalisé tu Canada par les succursales de sociétés non résidantes.Le gouvernement veut encore augmenter de $50 les déductions d'impôt accordées pour les enfants è charge.Les créditistes appuieront le désir du gouvernement de présenter un budget équilibré et le volonté du gouvernement de donner plus d'envergure eu rôle de la Banque d'expension industrielle.Le Nouveau Parti démocratique verre aussi d'un bon oeil le mesure précédente de même que les projets de lois du gouvornomont en vue de créer un Office national du développement économique largement représentatif pour faire enquête et rapport sur Tétet de l'économie et sur les programmes économiques.Le NPD favorisera également le proiet du gouvernement de modifier la loi des aliments et drogues en vue de réglementer plus efficacement la distribution et le vente des médicaments.Le gouvernement promet également des projets de lois sur le réforme du sénat et sur la constitution d'una commission indépendante sur le remaniement de la carte électorale.Le gouvernement est également disposé à accorder son aide directe à des projets favorisant l'expansion nationale, tur le recommandation de l'Office national du développement.Le gouvernement espère que le traité du Columbia pourra étra approuvé et il favorite l'exportation massive des excédents d'énergie du Canada.A cette fin, il veut l'aménagement de sources nouvelles d'énergie électrique pour an arriver è créer un réseau national d'électricité.L'austérité ».(Suite de la page 3) mandé éventuellement de jouer un rôle important dans l'élaboration et la formation des politiques gouvernementales au niveau de l'administration locate".Le 41ième congrès de l’Union des municipalités se déroule sous la présidence du maire de Hull, M.Armand Turpin, président sortant de, charge.A la séance d’ouvertu-! re M.Turpin a tracé un ta-! bleau des activités de l’Union au cours de l'année écoulée.Les délégués ont aussi entendu les rapports du trésorier et du directeur des relations industrielles.Les autorités de la ville de ! Québec avaient délégué le mai-1 re suppléant, M.Paul Mecteau, pour accueillir les 1.200 délé- fués au congrès, le maire Wil-rid Hamel étant retenu par la maladie.Son Excellence Mgr Maurice Roy, archevêque de Québec et le doyen A.Coleman, représentant le vénérable Guy Mars-ton, archidiacre de Québec, assistaient aussi à cette séance.Pearson.La LAC promet.(Suite de la page 3) blics, lorsque la chose sera nécessaire, bonne entente avec les municipalités voisines avec qui elle veut travailler harmonieusement à la solution des problèmes communs, bonne entente avec les autorités fédérales et provinciales, enfin, avec les fonctionnaire# dont les conditions de travail seront améliorées.Récréation La LAC a aussi de vastes projets en ce qui concerne la récréation physique, culturelle et sociale.Elle promet notamment la construction d’un stade, au Centre sportif Maisonneuve, et d'un plus grand nombre de centres récréatifs à travers la ville.La Ligue s'engage également à abolir la taxe municipale sur le prix d’entrée aux manifestations artistiques.Elle promet de collaborer avec les gouvernements supérieurs en vue de l'obtention de l'Exposition mondiale de 1967 et d’inviter les municipalités de la région métropolitaine à y coopérer.Elle construira un filanétarium et organisera un estival d'été qui soit une véritable attraction touristique.Les dirigeants de la LAC entendent "redonner à la population, confiance en son service de police" et rendre public le rapport de MM.Way et Gaubiac, tenus secret, selon eux, et dont la population a le droit de connaitre le contenu.A ce sujet, M.DesMarai* a fait remarquer que le service actuel de la police est incohérent et que les policiers eux-mêmes ne savent plus où ils vont.Au sujet du taxi, la LAC entend établir une centrale d'appels téléphoniques dirigée par la ville et permettre le maraudage dans le centre des affaires.Né à London, le 18 mai 1906, M.McCutcheon a été admis au barreau ontarien en 1930.Pendant la guerre, il fut successivement sous-administrateur des services à la commission des prix et du commerce en lenvps de guerre en 1941; administrateur des services en 1943; administrateur suppléant des peaux et du cuir en 1944; chef de la division des prix en 1944, président suppléant de la commission en 1945.Administrateur et homme d'affaires, M.McCutcheon semblerait donc tout indiqué pour occuper le poste de ministre des affaires économiques si M.Diefenbaker décide de créer un tel poste.Les commissions.(Suite de la page JB) de la jeunesse et membre de la Commission Parent.On le considère comme le bras droit du ministre Paul Gérin-Lajoie.) Quelques instants plus tard, en présentant le thème du 15e congrès de la F.C.S.C.Q., -— “La commission scolaire en 1962, ses responsabilités et ses prérogatives", — M.Desrochers est revenu sur le sujet.S’il est tout à fait normal que l’Eglise et l'Etal accordent une attention particulière aux questions d’éducation et d’instruction, il ne faut, en aucune façon, que ceux qui sont directement liés au problème, les parents, laissent a d’autres le soin d'asir a leur place, a-t-il affirmé.Puis, rappelant que depuis plus de cent ans, les commissaires ont toujours servi comme délégués des parents en matière d'éducation et ont été pour eux le lien direct avec les autorités provinciales, le président de la FCSCQ a continué: “Il est toujours nécessaire, dans une saine démocratie, que le peuple ait des gouvernements près de lui.Plus on s'éloigne de la population moins on en connaît les besoins et les réactions.Il semble bien que.l’ayant momentanément oublié, plusieurs de nos gouvernants sentent le besoin d'un rapprochement “Si tel est le cas, pourquoi alors manifester le désir de faire disparaître, petit à petit, les commissions scolaires.Ce n'est pas une prédiction fantaisiste* que je formule.C’est plutôt l’expression d’un sentiment sincere que je ressens de par les nombreux contacts que j'ai à titre de président général de votre Fédération.L’abbé qui créa le Mouvement d’Antigonish Pour le "Père Jimmy" Tompkins de la Non ve lie-F.cofwe, "Aide-toi le ciel t'aidera" était un article de foi.Liaez dans SÉLECTION du Reader's Digest d’octobre pourquoi ce petit prêtre frêle parlait plus souvent du prix du poisson que du salaire du péché et comment il fonda le Mouvement d'Anti-gonish pour combattre l’ignorance et la pauvreté chez les pécheurs et les mineurs.Achetez Sélection aujourd’hui même! (Suite de la première page) fut un immense désappointement.| 11 s'est,élevé en particulier ! contre l'intention du gouvernement de présenter un bud- J get équilibré."Si cela signifie | que le gouvernement attache ; une plus grande importance à l'orthodoxie administra t i v e qu’à la lutte contre le chômage nous serons vraiment mal i pris.” Le chef créditiste, M.Robert Thompson, a qualifié le discours du trône de verbiage confus qui révèle les déficiences et les faiblesses qu'il aurait fallu corriger dans notre économie".Les 30 députés du Crédit social doivent se réunir ce matin en comité secret, mais M.j Thompson n'a pas précisé | s'ils allaient reviser leur déci- j sion de la veille de ne pas appuyer la motion de non-confiance des libéraux.Conservez vos cheveux toute votre vie Il faut que les traitements soient appropriés pour chaque maladie: ce que Robert Lafontaine (trichologue) vous désignera après un examen complet et gratuit.Il vous garantira l’arrêt de la chute anormale rie vos che- j veux et une repousse, par des ! traitements spéciaux qui amè- | neront une congestion des couches profondes cutanées, con-1 tenant les bulbes pilaires, dont l'action pourra être renforcée, suivant le cas, par Tétincelagc de haute fréquence et les rayons violets.Les stimulants capillaires Lafontaine sont des conceptions scientifiques pour l'entretien quotidien de la chevelure; ils contiennent des vitamines du groupe B-complcx et, grâce à des propriétés uniques, pénètrent jusqu'à la racine des cheveux où, avec l’aide de certains amino-acides, ils détruisent toutes sortes do pellicules, même jusqu'aux germes.Alors, les démangeaisons disparaissent complètement et la chevelure devient luxuriante, souple et brillante.Dès que les traitements seront finis et que vos cheveux reprendront leur santé, le tri-ehologue Lafontaine vous donnera personnellement des instructions très précises sur le soin de vos cheveux.que vous conserverez pour toujours! 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Québec que le programme fédéral d austérité n'est pas un obstacle au finan cernent des travaux municipaux.Prononçant le discours d'ouverture au congrès q ui a débuté hier dans la Vieille Capitale et qui se terminera samedi soir, M.Clich e a dit que c’est à tort que l’on a cru que la mise en application du programme d'a ustérité était une menace à la réalisation de projets municipaux.•Le ministre a démontré qu'au cours de 1961 les municipalités de la province ont placé sur le marché des obligations 278 Les 3 "L" du parti libéral ù Montréal MM.Jean Lesage, René Lévesque et Georges-Emile La-palme participeront à un dîner-bénéfice à $50 le couvert, qui aura lieu dimanche le 30 septembre, à l'hôtel Reine Elisabeth, à Montréal.C'est le premier ministre Lesage qui sera le conférencier principal.Il sera présenté par le ministre des affaires culturelles, M.Lèpalme, tandis que le ministry des richesses naturelles, M.René Lévesque, remerciera le conférencier.émissions d une valeur lotale de $150,936.600 et que du 1er janvier au 31 août de cette année, il s’est vendu 195 émissions d ohligatioas municipales se chiffrant par $74 millions.Or, jusqu’ici le marché des obligations a toujours pu, à des taux raisonnables, absorber toutes les émissions d'obligations des corporations municipales du Québec.Ainsi, des 278 émissions faites en 1961, seulement deux emprunts, à part deux émissions de la cité de Montréal ($15,000,000 et $10,000,-000) ont été contractés à l’étranger.Au cours des huit premiers mois de l'année une seule cité a jugé à propos d’aller chercher à l’extérieur l'argent dont elle avait besoin.“Le crédit des municipalités de la province est très bon et il n'y a pas lieu de s'inquiéter : le programme d'austérité n’est pas un obstacle au financement M, BEAUBIEN, AU CONGRÈS DES C.DE C.DU QUÉBEC Notre avenir économique est lié à l'éducation De notre envoyé spécial, Marc-Henri Côté OTTAWA.— L'avenir économique des Canadiens français est étroitement lié à leur éducation, à leur formation académique.La solution fondamentale des problèmes étudiés par la Chambre de commerce de la province de Québec réside toujours dans l'éducation du peuple.C'est ce que déclarait hier à Couverture du 25e congrès annuel de la Chambre de commerce de la province, son président, M.Claude-P.Beaubien, ingénieur.,La Chambre de commerce de la province soumettra au début d’octobre un mémoire à la commission royale d’en-qijète sur l’éducation.Depuis le dernier congrès, à Sept-Iles, la.Chambre de commerce a procédé à une étude complète de la situation de l’éducation au Québec, en vue de la présentation de son mémoire.M.Beaubien, au sujet de l’activité économique, a émis un avis plutôt pessimiste; l’accalmie est peut-être plus sérieuse que nous sommes portés à le croire, a-t-il dit, en a-joutant que les hommes d’affaires doivent assumer la responsabilité de collaborer afin d’activer le rythme de croissance de l’économie.Le maintien d’un niveau de vie élevé suppose un effort de diminution du coût de production, de sorte que le Canada puisse prendre place sur un pied d’égalité avec les autres pays sur les marchés mondiaux.L’un des rôles principaux du gouvernement, de dire M.Beaubien, est d’établir le climat économique optimum qui permettra à l’industrie et au commerce de prospérer.Le président de la Chambre de commerce de la province a réclamé de meilleures voies de communication, particulièrement des routes, afin de favoriser un développement économique plus intégral de la province.M Beaubien a résumé l'activité des divers comités de la ' hambre de commerce de la province, dont celui de l'éducation a eu la tâche de préparer le mémoire à la commission Parent.A la demande du comité des voies navigables, la chambre de commerce de la province est intervenue auprès de M.René Lévesque, ministre des richesses naturelles, dans le but d’obtenir une surveillance plus étroite de la province, sur les facteurs qui influencent le niveau de l'eau du St-Laurent, très bas en ce moment, de l’Ontario à Trois-Rivières.Ce comité a poursuivi son action dans le but d'activer la canalisation du Richelieu.De nombreuses personnes par loute la province ont bénéficié au cours de l’année des cours de perfectionnement de la chambre de commerce.Le 25e congrès réunit quelque 500 personnes aux assises qui se tiendront jusqu’à dimanche au Château Laurier, à Ottawa, un panel sur le thème du congrès "Entreprise libre et décentralisation” a lieu cet après-midi avec la participation de Me René Paré, président du Conseil d’orienta lion économique et président du "Devoir"; M.Henri Béique.président de Québec Power et M.Roger Charbonneau, directeur de l’Ecole des hautes etudes commerciales, M.Charles de Lotbinière Harwood, de Montréal, présidera.des travaux municipaux’’, a dit M.Cliche.L* ministère et les municipalités M.Cliche a touché deux autres sujets au cours de son allocution : les interventions di rectes du ministère des affaires municipales dans l’administration de certaines municipalités et la création prochaine d’un comité consultatif.Au sujet des interventions le ministre a dit : “11 est arrivé que le ministère des affaires municipales ait dû intervenir directement dans l’administration d’une municipalité en difficulté.Je veux préciser ici qu'il ne s'agit pas là d’une politique générale nouvelle du gouvernement.Au contraire, nous entendons que ce genre d’intervention garde son caractère d'exception”.M.Cliche a expliqué que les autorités provinciales sont convaincues que, dans la presque totalité des cas, les municipalités jouissent d’une admi-nitration saine.De plus le ministère prend pour acquis que les administrateurs élus ont la confiance de ceux qui les ont choisis.C’est pourquoi le ministère se fait un devoir de n’intervenir que lorsque les intérêts supérieurs de toute la collectivité l’exigent.“Car, a ajouté le ministre, nous donnons à l’action du ministère le caractère d’un service à don ner beaucoup plus que d’un contrôle à exercer”.Parlant ainsi des services, le ministre a souligné le fait que la Commission municipale de Québec a acquis des pouvoirs quasi judiciaires pour trancher des litiges mtermum-cipaux concernant particulie rement les annexions et les grands travaux.M.Cliche a ensuite annoncé qu'avec la collaboration de la Commission du service civil, on est à donner de nouvelles structures au ministère des affaires municipales et que cette réforme prévoit la formation d’un comité consultatif municipal rattaché au ministère et qui fera appel à la collaboration constante des différentes associations d'adminis- l’Association des officiers municipaux de finance et d’administration, l’Association des gérants de ville.l’Association des secrétaires de municipalité, l'Association des estimateurs municipaux et l’Association canadienne d’urbanisme."Je ne puis, à ce moment-ci, dit M.Cliche, préciser la forme que prendra ce comité consultatif municipal ni la façon exacte dont il remplira sa fonction, mais on peut d’ores et déjà prévoir qu’il lui sera de-(Suite à la page 2) Le candidat de la LAC à la mairie, M.Paul Lambert, a expliqué que ces Champs Elysées seront formés de deux voies à circulation rapide qui enjamberont les artères achalandées telles que St-Denis et St-l^aurent, et de deux voies de service, situées de chaque côté des deux autres.Cette autostrade, qui sera, semble-t-il, un projet exclusivement municipal, passera sous le mont Royal, par-dessus le chemin de la Côte-des-Neiges jusqu'au chemin de la Reine-Marie.Le tracé de cette autostrade suivra la rue Rachel, au sud, entre cette rue et la rue Duluth.La LAC préconise également l'aménagement en voies à circulation rapide de l'avenue du Parc et du chemin de la Côte- des-Neiges, avec viaduc à l’intersection de McGregor.Ce projet de la Ligue d'action civique, que préside M.Pierre DesMarais, se situe dans un vaste programme du parti qui entend doter Montréal de grandes voies de dégagement à circulation rapide, du nord au sud et de l'est à l'ouest.La LAC s'engage également à multiplier les voies étagées aux carrefours les plus achalandés et à améliorer les voies d'accès aux divers ponts qui relient l’île de Montréal a la terre ferme.Le mètre Au sujet du métro, M.Pierre Des Marais a déploré que ce projet qui devait contribuer dans une large mesure à réduire le chômage à Montréal, retient en fait présentement les services d'une trentaine d’employés tout au plus, y compris les commis, les ingénieurs, etc.Aussi, la LAC s'engage-t-elle à "hâter la construction d'un métro vraiment fonctionnel en utilisant les voies rie chemins de fer existantes”.Elle promet également de construire un monorail, “là où la concentration des passagers l'exigera”.Les dirigeants de la Ligue d'action civique ont remis à la presse une circulaire contenant le programme de quelque 80 projets, couvrant tous les domaines de l'activité montréalaise.Ce programme est marqué au coin de la bonne entente, bonne entente avec le public d’abord, que la LAC s’engage à consulter par l'intermédiaire des principaux corps pu- (Suite à la page 2) Le professeur Duiong (Laval) déclare : Le bilinguisme intégral est une utopie queen &nne Scotch .V - -r—r'r,01«ScOU»«l> —-R , «ClO»»» 601 Procurez-vous le choix des connaisseurs Queen Anne RARE SCOTCH WHISKY DISIRIBUt PAR: IMPORTATIONS DURAND LTtE.11 est utopique de vouloir que tout notre peuple soit bilingue.a déclare hier devant les membres du club Richelieu-Montréal le professeur Gaston Duiong, de l’université Laval."Le jour où la masse d une population devient bilingue, a-t-il dit, il arrive presque ine vitablcment que cette popula tion bascule linguistiquement du côté du plus fort, ce qui cause des perturbations psychologiques incommensurables dans l’esprit de cette population." M.Duiong.qui est professeur de philologie française, a dit fonder ces réflexions sur son expérience personnelle, sur des discussions avec ses collègues enseignants et sur des enquêtes linguistiques faites sur le terrain même de la province de Québec, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse.Il a cité, pour illustrer sa théorie, l’exemple des provinces maritimes.’Certains villages acadiens possédant des écoles dites bilingues, une paroisse française, sont déjà à ce point anglicisés, a-t-il dit, que le dimanche, le sermon peut être fait en anglais sans que les paroissiens aient l’impression qu’il y a eu changement de langue.».‘UJn trait commun chez la plupart de ces gens : actuellement, l’anglais, qu’ils parlent d’ailleurs beaucoup mieux que le français est déjà leur seule langue de culture.Ailleurs, dans la région de Yarmouth par exemple, il existe des groupes acadiens qui actuellement n’ont plus de langue.Celui qui ne comprendrait que le français ou l’anglais ne pourrait converser avec eux.“Viser à rendre le bas peuple bilingue, a dit le professeur Duiong, c’est travailler à lui faire perdre son âme, c’est travailler à le désaxer, à le désorienter."A la rigueur, on peut individuellement changer de lan- gue sans heurts trop considérables, mais un groupe complet de population ne le peut pas.” Il a signalé que dans les pays qui se sont acquis une réputation de bilinguisme ou de trilinguisme, telles la Suisse et la Belgique, on n'est bilingue ou trilingue qu'au niveau de l'élite, dans l’administration, les transports en commun, les hôtels et les restaurants.“Le peuple, le bas peuple, n'est pas bilingue ou trilingue à moins d’avoir appris une 2e ou 3e langue dans la rue en jouant avec de petits camarades, par conséquent dans des régions mixtes linguistiques ment.” M.Duiong a sévèrement critiqué l’incompétence des professeurs d’anglais dans nos écoles.“Ici, beaucoup plus qu’ail-leurs, a-t-il dit, le professeur d'anglais devrait avoir une connaissance très poussée de la Vient de paraître : le livre le plus amusanl de Tannée LE DICTIONNAIRE i sol i y’e de JACQUES LANGUIRAND HUMOUR • ANECTODES • DÉFINITIONS COCASSES • M.Chevet a déclaré : "C'est mon livre préféré V* EN VENTE PARTOUT A S1.50 (c’ait donné !) LES ÉDITIONS DU JOUR ("CHEZ jACQUES HÉBERT”) 3411, St-Dtnii, Montréal, VI.9-2228 LA BOUTIQUE DE SKI LOUK *"D.de Pâssiiie inc.SAINTE-ADELE OUVERTURE DU NOUVEAU LOCAL LUXUEUX le 29 septembre même adresse, même service courtois AUBAINES INCROYABLES ^ Le droit de grève pour les employés municipaux serait préjudiciable au bien public QUEBEC 'De notre envoyé spéciai) ________ Le dire:* teur du service des relations industrielles deTtHMQn des municipalités de la province de Québec s'est prononc?hier à l’ouverture du 41ième congrès de cet organisme, contre le rétablissement du droit de grève pour les employés municipaux.au bien public et nous estimons que la grève doit être détendue en toutes circonstances et que le recours aux tribunaux d’arbitrage doit demeurer obligatoire”.M.Matteau suggère aussi que dans le cas des corporations municipales, les tribunaux d’arbitrage soient institués de façon permanente.Au cours de l’année, le service des relations industrielles a travaillé à unir les municipalités pour faire face a la solidarité syndicale.“Les municipalités de la province, dit-il.ont commencé à se serrer les coudes et cette solidarité patronale se concrétise rie plus en plus".M.Gérard Matteau, dans son rapport aux congressistes, a souligné que diverses centrales syndicales, dans un mémoire adressé au ministre du travail.il y a plus d’un an, demandaient au gouvernement d’une façon pressante, l'abrogation de certaines dispositions des lois qui régissent les corporations municipales en matière de relations ouvrières, dispositions qui de l’avis du service des relations industrielles de l union des municipalités, ne devraient pas être abrogées M.Matteau a cité en exemple le rétablissement du droit rie grève pour les employés municipaux.“Une telle me sure, dit-il, serait prejudiciable MM.DesMarais et Lambert sont optimistes .La LAC promet: Montréal aura ses Champs-Elysées depuis le Jardin botanique jusqu'au Mt-Royal La Ligue d'action civique a promis, hier, si elle est portée au pouvoir à la prochaine élection municipale, à Montréal, de construire une sorte de Champs-Elysées, du Jardin botanique au mont Royal, au sud de la rue Rachel.AVANT D'ACHETER OÙ QUE CE SOIT.UNE MAISON, il vous faut venir voir ce site exceptionnellement enchanteur et profitable ! Q.—Qu’est-ce qui donne vraiment DE LA VALEUR à une propriété ?R-—C'EST LE TERRAIN sur lequel elle est construite.La valeur d'une maison dont le coût d* construction serait de l'ordre de SI 5.000 peut diminuer ou augmenter.SUIVANT SON EM-PIACEMENT.NOUS VOUS CERTIFIONS qu'aucun terrain n'augmentora plus rapidement EN .VALEUR qu’un terrain situé au domaine .ommetTrinifé SUR LE MONT BRUNO 20 MINUTES langue qu'il enseigne, mais aussi de la langue de réfé- i ronce, c'est-à-dire du français.La connaissance très poussée des deux langues devrait être exigée de tous les professeurs d'anglais au primaire, au secondaire et à l’universitaire."Actuellement, trop souvent, le professeur d’anglais n’a pas la formation professionnelle voulue.A la base, c'est cette formation professionnelle qu’il faut exiger, les cours de pédagogie, de méthodologie devant i venir après.La pédagogie et la ! méthodologie doivent aider à transmettre ce que renseignant possède déjà.Si elles précèdent la formation professionnelle, ! elles ne sonl qu’une pseudo- j science susceptible tout au plus à n’engendrer que la fatuité et l'arrogance.“Les professeurs d’anglais ne possédant pas suffisamment le français .ne sauront éveiller l’esprit de leurs élèves aux dan- j gers qui les guettent " du centre de le Métropole C'est un endroit formidable, unique en ton genre et doté d'un aménagement urbaniste tant pareil ! Jamais il na vous aura été offert de vivre dans une si merveilleuse zone d'habitation ! Rien d'étonnant à ce que les terrains s'y vendent comme "des p'tits pains chauds" I La chance sous sourit Vous pouvez CHOISIR votre terrain et y établir votre demeure — construite PAR VOUS ou par NOUS.A VOTRE COUT.Vous aurex la joie rare de participer pleinement à la construction de votre propre maison, en y conférant toute la beauté et le confort désires.PRESENTEMENT, terrains disponibles au prix incroyable de LE PIED CARRE Nous sommes en mesura d’affirmer que D'ICI PEU ces mêmes terrains »» vendront A PLUS DE $2.00 LE PIED CARRE.Aux constructeurs de maisons, qui ont à faire face à un marche de plus en plus exigeant et plongé dans la plus féroc* des concurrences, nous lançons cette cordiale invitation : VENEZ NOUS VOIR et PROFITER des AVANTAGES EXCLUSIFS que vous OFFRE CE SITE ! 35 20% COMPTANT U solde payable en S «ni MONTRCAL 1 Stiivet nos affiches sur la route no 0 (route Trans ¦ Canada).Voisin du monastère des Pères Trinitaires, chemin de tir.DU.7-2700 DEPLIANTS POSTES SUR DEMANDE Jean Blgonesu, propriétaire 4 517945 0 LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI, 28 SEPTEMBRE 1962 EDITORIAL NATIONALISATION DE L'ELECTRICITE La formule Johnson proposition de M.Johnson de nationaliser seulement deux .Compagnies d’électricité était réfutée d'avance par les arguments souvent invoqués dans ce débat et qui ont déterminé la politique du gouvernement I^esage.Hans doute, l'intervention de l'Etat provincial s’impose de façon urgente en Gaspésie et en Abitibi où le service est déficient à divers points tic vue.Mais le chef de l’Union nationale ferait ainsi assumer à la collectivité des déficits assez lourds et pour une période indéterminée.Cette politique se traduirait donc soit par des taxes, visibles ou non, soit par une diminution correspondante «les services gouvernementaux dans d'autres domaines.Et l’entreprise privée [Xjurrait continuer d’exploiter des régions plus avantageuses.Donc, une formule peu défendable.Ce n'est là toutefois qu'un aspect de la question : aspect important puisque la nationalisation ties onze entreprises procurerait des revenus amplement suffisants pour assurer un bon service à un prix convenable dans les régions peu favorisées, et sans augmenter le fardeau des contribuables.Mais des motifs encore plus impérieux commandent la wnsée par le gouvernen.v.^, .-égra- tion des réseaux pour mettre fin au gaspillage résultant île la situation actuelle: aussi, dès maintenant et davantage pour l’avenir, le fait de garder pour la collectivité des profits tirés de l’électricité produite par l’Hydro-Québec à la Bercions et bientôt à la Manicouagan.M.Johnson propose un référendum après l’étatisation en Gaspésie et en Abitibi: cela implique qu’à son avis l’acquisition des entreprises du groupe Shawi-nigan est moins nécessaire oue celle des deux petites compagnies qu’il a mentionnées.Or.c’est le contraire, car à long terme, avec la répartition présente des territoires de distribution et de vente, l’Etat provincial produirait de l’électricité qui, dans une proportion croissante, serait vendue au public par l’entreprise privée, avec des profits et des impôts fédéraux qui suivraient la même progression.• Dans l’i'ditorial do vendredi dernier, en parlant de la Gaspésie et de l’Abitibi, je rappelais que “le commerce de l’électricité n’y est guère rentable, et que l’entreprise privée ne saurait l’assurer à des conditions aussi avantageuses (pie dans le centre de la province”.Or, un organisme qui s’appelle “Research Associates” conteste cette affirmation et soutient que la Northern Quebec Power et la Compagnie du Ras Saint-Laurent sont des entreprises très rentables.Comme preuve on signale qu’en 1961, les bénéfices nets de la Northern Quebec Power ont représenté 12.1 p.c.du capital, et que pour la Compagnie du Ras Saint-Laurent, le taux des bénéfices nets a été de 11.8 p.c.Malgré la prospérité de ces compagnies, il reste que l’entreprise privée ne peut pas.dans ces deux régions, assurer un bon service à un prix comparable à ceux des autres régions.Cn service public tiré d’une richesse naturelle et qui est un monopole de fait n'a sûrement pas comme seul objectif de procurer des profits a rindustrîe, mais plus encore de bien servir le public.Or, un bon ser- vice n’est pas rentable dans ces régions, et cette affirmation est incontestable.La Northern Quebec Power distribue du courant électrique de 25 cycles, ce qui n’est pas un bon service à cause des inconvénients tant pour les industries que pour la consommation domestique.Pourtant la compagnie n’a pas l’intention de convertir son réseau à 60 cycles, car cela lui coûterait environ $10 millions et ne serait apparemment pas rentable.L’Hydro-Québec devra le faire après la nationalisation et c’est un des éléments du déficit à prévoir si on appliquait la formule Johnson.Quant a la Compagnie du Bas Saint-Laurent, elle est prospère grâce à des tarifs domiciliaires relativement élevés, qui sont a peu près le double du tarif de Montréal.Cela s’explique, mais c’est justement pourquoi le gouvernement qui veut faciliter le progrès de régions peu favorisées doit procéder à une certaine uniformisation des tarifs et qu’on ne peut pas demander cela à l’entreprise privée.• Ces exemples démontrent la faiblesse de deux arguments qu’invoquent volontiers les adversaires de la nationalisation.Ils soutiennent d’abord qu’on devrait laisser l’entreprise privée se développer a côté de l’Hydro-Québec pour maintenir une concurrence.Or.la concurrence n’existe pas dans cette industrie qui est forcément un monopole.Le public doit acheter l’électricité du réseau qui passe devant sa porte.Les gens du territoire desservi par la Sha-winigan ne peuvent pas s’abonner à l’Hydro-Québec, ni les Montréalais s’abonner à la Shawinigan.C’est la même chose en Abitibi ou ailleurs.La clientèle est non seulement captive du réseau local, mais c’est une clientèle forcée et obligatoire car tout le monde a besoin d’électricité.Cela explique que la Northern Quebec Power soit si prospère en donnant un service de qualité inférieure.C’est bien la preuve que la concurrence ne fonctionne pas.On dit de même qu’il suffirait d’exercer un contrôle pour obliger les entreprises privées a donner un bon service a un prix convenable.Il existe pourtant une régie provinciale qui a cette autorité sur le service de l’électricité.Mais lorsque la Compagnie du Bas Saint-Laurent lui démontre que pour prospérer elle a besoin d’un tarif plus élevé qu’ailleurs, la régie doit en tenir compte et resnecter les conditions de la rentabilité.Elle ne peut pas exiger qu’une entreprise privée opère sans profit et c’est le client qui écope.Ce contrôle est nécessaire et peut empêcher des abus graves contre la clientèle captive d’un service monopolisé: mais c'est un remède limité par les données financières de chaque cas d’espèce, et qui pour les régions peu favorisées ne vaut guère mieux que la prétendue concurrence.1^ problème soumis à la population est complexe, ce n’est pas facile de le présenter au jugement du public, soit par élection ou par référendum.Car les rivalités des partis politiques passionnent le débat.Mais il s’agit d’une décision majeure (pii aura des répercussions profondes sur notre avenir économique.Paul SAl KIOL IMMMNW.(Ill .Iiiilii,, .uilMMIl Le départ de Me Yves Prévoit Me Yve* Prévost, député de Montmorency et ancien secrétaire provincial, quitte la politique active.C'est une perte pour la province, er c'en est une.plus vive encore, pour l'Union nationale.des littéraux, exprimé des craintes que je ne partage pas.et formulé une politique qui noue a semblé un peu étroite tUaia c'est un esprit solide, un homme de bonne volonté, un critique utile et un administrateur intègre.Nous n'avons pas attendu son depart pour l'écrire; au moment où il quitte la scène politique, nous sentons le devoir de le répéter.Le personnel politique est pauvre A Québec.Il est déplorable qu'un esprit solide et droit doive interrompre sa car-nère en un tel moment M.Prêt ost était Tune des rares cautions de M.Johnson, l’un des homniesclef auquel U aurait pu, advenant la victoire.confier un ministère un portant.Ces hommes sont ra res, jusqu'ici.J'en nommais deux samedi dernier: Me Prévost justement, et M.Jean Jacques Bertrand.Au reste j an oubliais un troisième, par une distraction dont on m'excusera; M.Armand Maltais.U en reste deux, t'est maigre.On evspere qu’apparaitront des hommes nouveaux, vrai >'*ent nouveaux, capables d'équilibrer le groupe des vieux ministres duplessistes Une carrière politique On nous dira que Me Pre vost avait été ministre sous Duplessis lui aussi: c'est exact.Mais il a politise le moms qu'il a pu le secteur dont il s occupait.C’est lui, par exemple, qui avait trouvé tout naturel d’installer M Robert F,lie A la tête de l'Feols des Beaux Arts.Sous Duples sis, cela apparut comma un pe Ut miracle.Des ce temps-là.M.Prévost s'affirma comme un ministre qui s'intéresserait é l’educa tion bien plus qu'à la politique, et à la province bien plue qu'a son parti.Cela devint clair quand, sous Paul Sauve et Antonio Barret te, il put donner sa mesure Avec lut.l'Etat provincial ces *a de sc montrer parcimonieux.Mors commença le dégel, que M.Paul (.irin-l.ajoie allait accentuer plus tard.Nous commencions Umidenfcnt à avoir une politique en éducation Me Prévost est conservateur.E a plus tard, devant l'oeuvre Dana une province française Quelques compagnies rein sent de négocier en français avec les syndicats qui repre sentent leun» employés.Elles ne veulent pas reconnaître une valeur égalé aux textes fran çais et anglais de la convention collective Elles disent: nous sommes une compagnie anglaise ou américaine.H arrive qu’elles cèdent: mais le gest» s d'abord été posé.T.'Etat provincial ne leur rappellera t-ll pis qu elles sont dans une province française?M ce colonialisnse méprisant et stupide s'exprime de nouveau.U faudra qu'un texte de loi l'établisse fermement.Voici des administrateurs qui se comportent comme en pays conquis.Ils ne discutent plus d'interets économique», te gitimes: ils entendent imposer leur langue.Ils entendent cU blir que l'anglais est la langue des maîtres.C'est une mauvaise grâce gratuite, inutile, tn sultante.BLOCS NOTES Un dirait que c'est précisément un geste qui veut insulter.Il serait invraisemblable que les syndicats cèdent eur un pareil point — invraisemblable que la communauté entière ne les appuie pas de toutes ses forces.Par la brimade qu'on veut leur faire subir, nous nous sentons atteints autant qu'eux.Ce coup de bâton nous tombe sur le dos.Nous n liions pas nous soumettre honteuse-nrent.Une responsabilité communautaire Conseiller juridique de la CSN, M.Pierre Vadeboncoeur, participe à la grève de la S/in-unnipon Chemicals, dont Jean-Pierre Fournier a souligné le bien fonde il y s deux semaines.Me Vadeboncoeur vient de lancer un appel aux groupes sociaux et nationalistes de Shawinigan 11 leur s dit notamment: "Quand un conflit éclaté, comme celui de ta Sha-wtnigan, où 1.400 travailleurs canadiens français se battent pour leurs droits contre le capital anglo-saxon, qui domine presque partout chez noua, on devrait pouvoir s’attendre é ce que les nationalistes sortent de leurs cercle» fermes et projettent leurs convictions au dehors pour le service de la col lectivitc que ces nationalistes veulent défendre' Certes, une grève ne devient pas Juste uniquement parc* que des ouvriers canadiens LA SIGNIFICATION HISTORIQUE DU CONCILE Diversité des assemblées oecuméniques Par ANDRÉ LATREILLE On pourrait presque dire sans exagération que, lorsque le pape |ean XXIII a annoncé son intention de réunir un concile oecuménique, la masse des fidèles _ et il faut comprendre sous ce terme les prêtres aussi bien que les laïcs — avait à peu près oublie le rôle historique des conciles généraux dans la vie de l'Eglise.Seuls quelques spécialistes de la théologie, du droit canonique ou de l'histoire des idées en avaient une notion.Depuis trois ans une littérature historique abondante est venue nous rafraîchir la mémoire sur ce sujet difficile.N\U NI OPALISATION ETATISATION De nombreux ouvrages accessibles au public, et dont les references permettent de remonter aux etudes scientifiques, ont été publiés.Sans prétendre en dresser une liste complete, je me dois d’en mentionner quelques-uns, ne serait-ce que pour acquitter envers leurs auteurs ma dette de chroniqueur (IJ.M.Da-niel-Rops a ouvert la route: avec ce sens aigu des problèmes d’histoire ecclésiastique et avec cette habileté d'exposition dont témoigne toute son oeuvre, il a su, dans un petit livre qui n’est pas dépassé, dire tout l’essentiel sur les conciles du passé et sc livrer à une prospective prudente au sujet du “concile de Jean XXIH".Puis sont venues ou viendront bientôt des histoires d’accès aisé, dont la gamme va de l’estimable narration de M.Hayward jusqu a des synthèses d'hommes de métier, celles de Mgr Jedin, de Dvornik et du doyen Pa lanque.Dans l’ouvrage collectif le Concile et les conciles sont réunies de précieuses études d’historiens ou d’ec-clésiologues.propres à ouvrir diverses directions de réflexion.Un des auteurs de ce recueil, le chanoine Aubert, bien connu par son magistral volume sur le pontificat de Pie IX, a d'autre part multiplié les articles sur rassemblée de 1870 et ses grands protagonistes.Tandis que M.Pa lanque s’arrachait au Bas-Em-pire romain pour revenir à l’histoire contemporaine et retracer les vicissitudes des catholiques libéraux de France en face du concile du Vatican.De toutes ces publications ressort la même impression: rien de plus confus, rien de pliis difficile à analyser que l'histoire des conciles.Impossible de dénombrer exactement les conciles oecu meniques.Ues catholiques ne les comptent pas comme les chrétiens sépares de Rome Toutes les confessions chrétiennes tiennent pour oecuméniques les quatre premiers conciles généraux: de Nicee (325), de Constantinople, d’E-phèse et de Chalcédoine (451 ).dont elles vénèrent l'autorité.Les difficultés commencent avec les suivants.A partir du huitième (Constantinople IV, 8t>!)', qui marqua la cassure entre l'Occident sous la conduite du pape et l'Orient sous celle de ses patriarches.' aucun concile ne sera reconnu pour universel ni par les ' orthodoxes’', qui se séparent de Home, ni plus tard par les 'protestants”.Les assemblées d’é-vèques, qui reprendront au douzième siècle, ne seront désormais que celles des chefs des Eglises restées sous la primauté de l’évêque de Rome: donc des assemblées intérieures a l’Eglise romaine.Mais, meme a l’intérieur de cette Eglise, il n’y aura pas de liste officielle des conciles ''oecuméniques”.Impossible de donner une définition exacte de l'oecuméniei-té.Les contestations qui s’élèvent résultent moins d’un problème géographique 'les Eglises de l'univers chrétien sont-elles toutes représentées?) que d'une question de statut.Aux quatorzième et quinzième siècles, en effet, l'anarchie engendrée par le tirand Schisme d'Oc-eident 'où l'on vit deux, puis trois papes se disputer la tiare1 amena trois conciles généraux a prétendre à la souveraineté dans l'Eglise.Tandis que certains théologiens, français surtout, en tiraient argument pour proclamer la supériorité des conciles oecuméniques sur le pape, les papes et les théologiens romains refusaient au contraire le caractère d'oecu-menicite à toute assemblée, quelque nombreuse qu'elle pût être, dès lors qu'elle ne délibérait pas sous la direction immédiate et avec l'approbation du chef de l'Eglise.Ainsi le concile de Bâle, cher aux "gallicans”, n'a jamais été admis comme tel par les "ultramontains", qui ne considèrent pas français se battent contre le capital anglo-saxon.Mais si leurs revendication.» sont justes — comme il semble qu'elles le soient dans le cas present —, rien n'empêche la solidarité des autres groupes de se manifester: tout le comman de au contraire.Nous savons qu* souvent des intérêts divergents Uempé client.Mais il est douloureux de voir des ouvriers se battre pourtjne eausr,‘'R*.te, et de trouver la bourgeoisie ou les classes moyennes locales dans l'autre camp, ou silencieuses, simplement par peur, ou parre qu'un haut fonctionnaire de la compagnie s'interpose et les paralyse.Et l'on s'étonnera, plus tard, qu* les classes populaires, se sentant abandonnées, se cherchent des chefs dans les milieux qui n* les ont point trahis ANDRE L.m ses decrets comme valides.La position de plus en plus ferme des dirigeants de l’Eglise romaine triomphera, au prix d'une habile diplomatie et du fait de la menace protestante, au concile de Trente, dirigé contre les réformés, et plus complètement.avec éclat, au Vatican en 1870 : ces deux conciles deviendront ainsi, aux yeux des catholiques, les archétypes des assemblées oecuméniques.Ni périodicité ni uniformité Aucune périodicité.Vingt 'ou vingt et un» conciles oecuméniques en dix-neuf siècles.Mais tantôt quatre conciles se succèdent en moins d'un siècle: c’est le cas au douzième, avec quatre conciles de Latran; et encore au quinzième, entre Constance 114H > et Latran V (1512».Tantôt, apres Trente — ce concile a tiroirs, qui couvre dix-huit années à lui seul ' L* ®tntot*re da» poetaa a autorU* ^ d.^rCiteÆcSS^ ** ‘’“'°1 COmm* obj4k d' *• ^ LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.28 SEPTEMBRE 1962 CINQ Le président national de la jeunesse ouvrière catholique.M.Jacques Boucher, et la présidente de la section féminine, Mlle Denise Guévin: une semaine nationale sur l'organisation des loisirs.(Photo l.e Devoir) UNE CAMPAGNE DE LA IOC Les jeunes ouvrières ne savent pas comment employer leurs loisirs Neuf dixièmes des jeunes ouvrières du Canada français consacrent près du tiers de leurs loisirs à regarder distraitement la télévision.Le reste du temps, elles ne trouvent rien de mieux à faire que de flâner comme le font la moitié de tous les jeunes travailleurs, garçons et filles.ILs disposent chaque semaine de 45 heures de loisirs, mais ils ne savent comment les employer et, le plus souvent.vaincus par une publicité tapageuse, ils cèdent à la tentation des divertissements commerciaux, cinémas, clubs, restaurants, sports, etc.C'est après avoir constate par divers sondages cette absence d'initiative dans l'organisation des loisirs que la jeunesse ouvrière catnolique a adopté comme thème de la Semaine nationale des jeunes travailleurs, qui s’ouvrira dimanche: “Les temps libres, centre d'équilibre et d'epa nouissement de la personne et de la communauté.” “La .fOC n’entend pas organiser elle-même les loisirs des jeunes travailleurs, a dit hier son président national, M.Jacques Boucher, à une conference de presse au Cercle universitaire.Cependant, nous constatons que les organismes en place s'adaptent difficilement à la mentalité des jeunes ouvriers et répondent très peu à leurs problèmes, à leurs goûts et à leurs aptitudes." La JOC a constaté que les jeunes travailleurs ne cherchent pas à meubler eux-mêmes leurs loisirs selon leurs goûts et leurs aptitudes, mais les laissent meubler par d'autres, et elle a lancé le slogan : “Pour ne pas se faire organiser, on s'organise !’’ Le président Jacques Boucher attribue cette passivité à deux causes principales : le manque d education du jeune a une prise en charge de sa vie de loisir et la dépersonnalisation du jeune au travail et dans ses loisirs.Toujours, à l’école et dans la famille, on a pris en main l'organisation des loisirs en pensant à la place du jeune.A l’usine, au bureau, dans les magasins à chaîne, le jeune n'est qu'un numéro.Il n’a qu'à exécuter ce qu'on a pensé pour lui.Ce qui compte, ce n'est pas l’épanouissement de l'homme.mais la production Bans les loisirs, le meme ph ¦ nomène se produit.Habitué d'être un presse-bouton, d'exécuter ce qu’on lui propose, ii est désarme devant 45 heures de temps libre à remplir.11 va donc au plus facile et y assiste en témoin passif, se laissant organiser par la publicité, l’air d’aller, le courant.L’ouverture de la Semaine des jeunes travailleurs dans les 34 fédérations de la JOC sera marquée d’une messe spéciale-avec sermon de circonstance.Les 250 sections jocistes tiendront durant la semaine chacune un meeting populaire ou tous les jeunes seront appelés à discuter de leurs loisirs et à cherchêr ensemble de quelle façon ils peuvent les organiser.D UN OCÉAN A L AUTRE Les créditisles veulent plus de français OTTAWA, (DNC).— Le secrétaire de presse du Crédit social aux Communes, M.Gilbert Rondeau, député de Shefford.a protesté hier au nom du groupe créditiste contre l’unilinguisme de l’annuaire téléphonique du gouvernement fédéral.Les députés créditistes ont reçu hier, des annuaires téléphoniques exclusivement unilingues soit en anglais seulement.On sait que cet annuaire contient tous les noms, adresses et numéros de téléphone de tous les ministères, de tous les services gouvernementaux.Il contient également les noms des ministres, des députés ainsi que le numéro de leur appareil téléphonique.Or les créditistes protestent contre le fait que cet annuaire est exclusivement rédigé en anglais, que les noms des ministères, des départements, des services, etc., y sont donnés exclusivement en anglais.Ils veulent que le prochain annuaire qui sera publié soit rédigé dans les deux langues.Accroissement de l'activité économique OTTAWA.— L'activité économique s'est accrue au deuxième trimestre de l'année, selon le Bureau fédéral de la statistique.Le produit national brut a atteint un sommet de $39,424,000, soit 1.5 pour cent que pendant le premier trimestre de l’année.Les dépenses personnelles ont augmenté de 0.6 pour cent tandis que les dépenses publiques ont augmenté de 4 pour cent pour se fixer à $7,964.000,000.Les exportations ont augmenté de $7.836 millions à $8,240 millions, soit 5.2 pour cent.Les importations ont pusse de S8.964 millions à $9.216 millions soit une hausse de 2.8 pour cent.On s’aperçoit donc que la hausse des importations, même si elle est supérieure aux exportations en chiffres absolus, conserve un pourcentage moins élevé.Les créditistes: de mauvais traducteurs OTTAWA.Le caucus des créditistes sous la présidence de M.Robert N.Thompson, a reconnu hier que la traduction française de la brochure distribuée au cours des élections fédérales de juin 1962.“Gateway to Greatness", contient une grave erreur de traduction.Dans la traduction française de la brochure, on y lit que le Crédit social favorise la conclusion de contrats particuliers entre les employeurs et leurs employés.M.Thompson a dit que telle n’est pas la doctrine créditiste.Ixt Crédit social, a-t-il dit, reconnait et encourage les négociations collectives et la conclusion de conventions collectives entre les syndicats de travailleurs et les employeurs.Il a ajouté que le caucus a étudié le problème du droit des fonctionnaires féde raux à la négociation collective avec le gouvernement et que la fin de l’étude a été remise à la semaine prochaine.Poste supérieur à un Canadien français OTTAWA.— La Société du crédit agricole annonce que M.Marcel Chevrette, b.s.a.(Laval) a été nommé agent préteur principal.Agé de 45 ans et originaire de Saint-Simon (Bugot).M.Chevrette a fait ses études primaires dans sa paroisse natale ainsi qu'à Trois-Rivières et ses études agronomiques a l’école supérieure d’agriculture de la Pocatière; il est diplômé en agri culture de l'université Laval (1940).11 a rempli les fonctions d agronome à Lennoxville.pour le compte du ministère provincial de l'agriculture jusqu en 1947, après quoi il fut nommé agronome régional dans la région de Saint-Paul, en Alberta.Cinq cents étudiants d'Ottawa à Sl-Benoît OTTAWA.— L'université d'Ottawa s'attend à avoir le plus considérable contingent en cette fin de semaine, lors du pèlerinage annuel des étudiants, appelé la montée St-Bcnoit.au monastère des pères Bénédictins a St-Benoit-du-Lac.sur les rives du lac Memphrémagog.près de Sherbrooke.Environ 500 étudiants de l’universite d’Ottawa quitteront le campus de l'université par autobus demain, en compagnie d'une centaine d'autres venant de l’université Carleton et du collège St-Patrice.Les 15 autobus transportant les étudiants seront de retour dimanche soir.Benbella ira à l'ONU ALGER.— Benbella, maintenant officiellement premier ministre du gou-.vernement provisoire de • 'Algérie, e l'intention de s'envoler pour les Nations Unies aussitôt qua l'Assem-blàe constituante aura accepté les membres de son cabinet, Benbella doit présenter aujourd'hui les ministres qui l'encadreront aussi longtemps que l'Algérie ne sera pas dotée d'institutions constitutionnelles, soit pondant au plus un an.Le premier ministre a précisé hier qu'il tenait à être présent à l'ONU quand sera présentée et acceptée la candidature de l'Algérie.Aucune opposition n'est prévue et tout porte à croire que ce pays deviendra dans quelques jours le 109e membre des Nations Unies.De sources proches du Bureau politique on apprenait hier que Benbella avait abandonné son projet initial da former un cabinet de coalition nationale qui grouperait toutes les factions politiques algériennes.Ces oppositions so sont manifestées mercredi lors de l'élection do Bon-bella et les observateurs ont remarqué qu'un pau plus du quart d'une Chambre composée par Benbella lui-méme était hostila à l'homme.Le premier ministre aurait maintenant l'intention de s'entourer uniquement des personnelités qui lui ont toujours été fidèles durant les crises qui ont suivi l'indépondance.Coup de force au Yémen : Timan est assassiné ADEN.— En coup d’Etat sanglant a mis fin hier à la monarchie absolue du royaume du Yémen, un des pays les plus rétrogrades du monde.Les rebelles de 1’ “Armée libérale révolutionnaire" se sont emparés du pays après avoir assassiné le nouvel iman El Badr et ses compagnons qui.enfermés dans le palais de Sanaa, avaient refusé de se rendre.Peu après ils annonçaient que le nouvel Etat devra s’appeler “République arabe libre yéménite”.Les rebelles, qui n’ont pas annoncé de programme de réforme, seraient des officiers yé-ménites instruits à l’école soviétique."L’Associated Press" écrivait hier soir que le coup d’Etat est le fait de certains partisans du président Nasser d’Egypte.Peu après le soulèvement, le Caire faisait savoir qu’il s’opposerait à toute intervention militaire étrangère au Yemen.L’iman El Badr occupait ses fonctions depuis quelques jours à peine, a la suite de la mort — dans des circonstances mal établies — de son père, l’iman Ahmed.Relatant les récents événements, la radio rebelle de Sanaa a mis en garde la population disant que quiconque s'opposerait aux révolutionnaires serait abattu et sa demeure rasée.Selon d'autres informations, plusieurs soviétiques seraient a l'ancre dans un port du Yémen, , charges de matériel de toute nature.Le Yémen, terre de la légendaire reine de Saba, est une contrée du sud de la péninsule d’Arabie d’environ 5.ooo.ooo d’habitants.C'est un pays riche et dont l'agriculture aurait pu être assez florissante grâce aux précipitations de pluie relativement fortes.Le coup de force du Yemen ! a pris par surprise les observ ateurs politiques et dans les couloirs des Nations Unies, on s'interrogeait hier sur la portée des événements.Aucune j décision ne sera cependant prise avant de connaitre la signification exacte du renversement de la monarchie.L’an dernier, l'iman, rompant avec la République arabe unie, avait déclaré que le socialisme de Nasser était incompatible avec l'Islam.Le Congrès : recours à la force si Cuba représente une menace militaire.WASHINGTON.— Le congrès américain a terminé l'étude d’une résolution prônant le recours à la force, si nécessaire, pour empêcher Cuba de devenir une menace militaire pour les pays de l’hémisphère occidental.L’approbation de cette proposition a été décidée à la Chambre des représentants par un vote de 384 contre sept à la suite d'un débat laborieux sur la politique étrangère américaine et d'une tentative infructueuse de plusieurs membres en vue de l’insertion d’une rédaction plus tranchante.La semaine dernière, le Sénat s’était prononcé par 86 contre 1 en faveur de la même résolution.Le président Kennedy ratifiera sans aucun doute le document que le congrès vient d’approuver avec ces majorités indiscutables.En passant cette résolution, les congressistes ont manifesté leur intention d’empêcher l’établissement en terre cubaine d’une puissance militaire pouvant mettre en danger la nation américaine.Une requête demandant le renvoi de la résolution au comité des affaires étrangères a été rejetée par 251 a 140; tous les requérants, à l’exception de trois, étaient républicains.Lord Home accuse à son tour L'URSS NATIONS UNIES — La Grande-Bretagne a fortement insisté hier auprès de tous les pays membres de l'ONU afin qu'ils fassent clairement comprendre a Moscou que c’est leur intention de voir l’Union soviétique cesser d’accroitre la tension au mur de Berlin et négocier un règlement au problème de Berlin.“La première et la plus dangereuse cause de conflit, a-t-il dit, est l’effort communiste, d’imposer son régime au monde par une politique militaire qu’il appelle coexistence pacifique".Lord Home a accusé les communistes de “cruauté” en parlant du mur de Berlin qui a créé ‘Ta crise de Berlin”.Tl a répété que les puissances occidentales n’accepteront aucune solution visant seulement à remettre 2,500,000 être humains libres entre les mains des communistes”.“Ce n'est pas négociable”, a-t-il précisé.Lord Home a parlé brièvement de Cuba.Faisant allusion a une question posée la semaine dernière par M.Gromyko a savoir si un pays puissant comme les Etats-Unis avait le droit de s'emparer d’un pays faible comme Cuba, il a répondu : “Il devrait le savoir.Et s’il ne le sait pas.qu’il demande à la Chine rouge”.Il s'est opposé à la suggestion soviétique de remplacer le poste de secrétaire général par une "troïka" et a demandé à l’ONU de prendre les mesures nécessaires contre les pays, y compris le bloc soviétique, qui ne paient pas leurs cotisations pour permettre à l’ONU de poursuivre sa mission de paix.“J’espère, a-t-il dit.que l'assemblée indiquera clairement à ceux qui ont des arrérages de plus de deux ans qu'ils perdront leur droit de vote, comme il est stipulé dans la charte”.L'ABouette pourrait être placée en orbite samedi POINT ARGUELLO.— Les autorités américaines et canadiennes de la base de Point Ar-guello, en Californie, ont fait savoir hier qu'à la suite de difficultés mineures ils n'avaient pas voulu donner le signal de la mise à feu du satellite canadien "Alouette” mais qu'il est possible que l'engin soit placé en orbite samedi matin, si les conditions le permettent.L'Alouette devait être placée en orbite hier matin, mais après plusieurs ajournement successifs, la tentative a été remise pour la journée.Toute la journée les techniciens se sont affairés autour de la fusee américaine Thor.“H est possible, disait hier un ingénieur de la NASA, qu'il n'y ait pas grand chose de défectueux ; mais nous ne pouvons courir le risque d'échouer.Or nous ne sommes pas sûrs que l'engin pourra être placé en orbite ; aussi préférons-nous remettre l'expérience de quelques heures ".L'Alouette est le premier satellite de construction canadienne.C'est aussi le premier engin qui ne sort pas des laboratoires américains ou russes.Il a été mis au point par les ingénieurs du Conseil national de la recherche d'Ottawa et aura pour principale fonction de recueillir des données sur la ionosphere.Sa course orbitale s'effectuera à une altitude moyenne de 600 milles et il doit passer toutes les 105 minutes à 10 degrés de latitude du pôle nord.Espagne: au moins 600 morts BARCELONE.— Le vice-président de l’Espagne, le général Munoz-Grandes, qui revenait hier d’une visite de la région sinistrée près de Barcelone a déclaré aux journalistes que le désastre de jeudi a causé la mort d’au moins 600 personnes."La liste des victimes augmente d’heure en heure et personne ne peut dire quand elle s’arrêtera”.Au moment où il parlait, des rapports officieux des services de santé indiquaient que 368 cadavres FINLANDE MOSCOU.— La Finland* et l'Union soviétiqu* ont signé hier un traité qui permet à la Finlande d'utiliser le canal de Saimaa dont elle avait perdu les droits à l'issue de la seconde guerre mondiale.Ce canal, qui traverse la Russie pour rejoindre le golfe de Finlande, a une longueur de 36 milles dont 21 demeuraient sous la juridiction de Moscou.Cette clause disparait.Dans 50 ans le canal, construit et réaménagé par la Finlande, deviendra propriété de la Russie.avaient été retrouvés, que 445 personnes étaient portées disparues et qu’il y avait 200 blessés hospitalisés dans divers hôpitaux.D'après les premières estimations officielles, les inondations qui ont ravagé une partie de la Catalogne ont fait au moins $25 millions de dégâts.Plus d’une cinquantaine d'usines de textile ont été détruites ou endommagées réduisant au chômage quelque 7.000 ouvriers.Dix ponts de chemin de fer se sont effondrés sous la pression des eaux et plusieurs routes ont été arrachées sur des centaines de verges.La Croix-Rouge internationale a immédiatement fait parvenir les premiers secours tandis que des appels à la radio pour les donneurs de sang étaient lancés durant toute la journée d’hier.Le pape a fait parvenir un télégramme exprimant ses I sentiments de compassion à j la population sinistrée.La ville même de Barce lone a été épargnée par la j tornade qui a poursuivi sa route vers le sud-est, frappant les côtes de Majorque.L’AFFAIRE MEREDITH A SA PHASE CRUCIALE Le Mississippi s’oppose par la force à la Maison blanche OXFORD.Mississippi - I^e gouvernement du Mississippi a masse hier une armée de policiers aux portes de l'université du Mississippi afin d'empêcher l'étudiant noir James Meredith de s’inscrire à l’université conformément à l'ordre d’une cour fédérale.Les policiers, portant masques, casques et bâtons, avaient formé des cordons aux abords de l'université pendant que l’épreuve de force entre le gouverneur de l’Etat Boss Barnett et le gouvernement fédéral était sur le point d’atteindre son dénouement.Les shérifs et leurs assistants sont arrivés à Oxford des confins de l’Etat pour montrer la determination du gouverneur de défier l’ordre de la cour fédérale qui demande que Meredith soit admis dans cette institution qui n’a jamais eu d’élève noir depuis 114 ans.Les avocats de Meredith à la Nouvelle-Orleans ont fait savoir que leur client ne retournera à Oxford que s’il est accompagne d’une force policière capable d’assurer son inscription et la fréquentation paisible des cours.Ils ont remis à plus tard une mmvellc tentative d’inscription du jeune homme, prevue pour hier, à cause du petit nombre de policiers fédéraux sur les lieux.Aujourd'hui, s’nuvre à la ù’ouvellc-Orleans le procès ou le gouverneur Ross Barnett devra se défendre d'une accu sation d'outrage au tribunal.Cette semaine le gouverneur Barnett a refusé d'accepter un télégramme l’informant de l’instruction de son procès.Les journalistes estiment que 400 policiers, sans revolvers mais armés de bâtons, et cent voitures sont arrivés à Oxford dans la matinée.Un des objectifs des fonctionnaires fédéraux est d’amener Meredith au secrétaire de l'université, Robert Ellis.Celui-ci s’est engagé, sous peine de se voir accusé d’outrage au tribunal, à inscrire Meredith à l'université si le jeune Noir réussit à se présenter devant lui.Mais 11 des cordons de policiers ont déjà repoussé Meredith à trois reprises hors du campus, en dépit des efforts des officiers fédéraux qui raccompagnaient.Un porte-parole du département de la justice a fait savoir que rien d’autre ne sera entrepris avant que la sentence du procès d'aujourd'hui ne soit prononcée.Un membre du tribunal a prédit que l'en voi de troupes fédérales deviendra bientôt necessaire.AUX OUATRE COINS OU MONDE COSMOS 9 MOSCOU.— L’agence Tass a annoncé qua l’Union soviétique venait de mettre en orbite un nouveau satellite de recherches spatiales, le Cosmos 9.La mise é feu e été faite hier matin; quelques heures plus tard, les savants soviétiques faisaient savoir que le Cosmos avait été normalement placé en orbite et que les informations qu’il donne sur la nature de la haute atmosphère sont de bonne qualité.CUBA SPLIT, Yougoslavie.— Le président de l’Union soviétique, M.Leonid Brejnev, a déclaré hier qu’une attaque américaine contre Tile de Cuba marquerait le début d’une nouvelle guerre mondiale.L’homme d'Etat, qui effectue actuellement une visite de quatre jours en Yougoslavie, s'adressait alors aux ouvriers du port de Split.Il a ajouté que l’URSS était le pays le plus puissant du monde et qu'elle avait promis de venir en aide à Cuba en toutes circonstances.MARINER II LOS ANGELES.— Les technicians américains sont d'avis que le 8 septembre dernier, soit 13 jours après son lancement de le base de Pasadena, la sonde Mariner II a été heurtée per un micro-météorite d'un poids de 1/S0e d'once circulant è la vitesse de 1,600 pieds è le seconde.Cette "collision” a fait dévier la sonde vénusienne de plusieurs degrés.Mais les instruments de pilotage électronique de Mariner ont corrigé automatiquement la réviation.Depuis cette date, le laboratoire spatial poursuit normalement sa trajectoire vers Vénus qu'il devrait atteindre dans la première quinzaine du mois de décembre.ANTI-GUÉRILLA WASHINGTON.— L’Armée américiane a obtenu l'autorisation de porter à 15,000 hommes, soit de tripler, ses effectifs actuels spécialisés dans la guerre d'embuscade.Ces développements ecartent certaines rumeurs selon lesquelles l’Armée américaine venait à peine d'accorder a ce secteur des opérations militaires l’importance qu'il mérite.Depuis plusieurs mois, l'Aviation tente d’obtenir la permission d'ac-croitre de 850 a 5.000 hommes les effectifs des “commandos de Tair”.Le ministère de la défense explique qu’il continue d’étudier cette requête, tes forces militaires spéciales se sont accrues depuis que Tad- L'unique liqueur que vous pouvez déguster de tant de façons ¦ S/faCdùtïm LIQUEUR DE CAFÉ * Pourri® mtrvetlleux coquote’s au cat®—dono vos consommation* prétéroes — sur U crèm® glacée — dans voir* café — oo telle quelle.J pr nedy a décidé de prendre les ! dispositions nécessaires pour : parer aux menaces subversives i des éléments communistes dis ; séminés de par le monde.Le principal rôle de ces unités j militaires durant la guerre froide est d'entrainer les for ces des pays menacés à faire [ échec aux guérilleros communistes qui tentent de renverser leurs gouvernements.CUBA — COMPLOT LA HAVANE.— Dt source généralement bien informée,] on apprenait hier dans la ca pitale cubaine que 300 person nés ont été arrêtées par suite de complots visant à renverser le régime castriste et à assassiner te premier ministre, et que 75 d'entre elles auraient été fusillées.Les informateurs précisent que deux groupements clandestins auraient agi, depuis le mois d'août, pour renverser le régime.Les deux mouvements anti-castristes seraient le Front de libération anticommunista et le Mouvement pour la recouvrance de la révolution cubaine.Le régime les accuse tous deux d'étre en relation avec les services amé- ! ricains d'espionnage.Les informateurs ont précisé que les ! condamnés ont été passés par les armes, la semaine dernière, à la forteresse de La Cabana.Vingt-sept autres auraient été condamnés è des peines d'emprisonnement variant de deux é 30 ans.CORÉE DU SUD SEOUL.L'ancien premier ministre de la Corée du sud, John Chang, a été condamné a une peine d'emprisonnement | de 10 ans pour avoir participe ] financièrement à un complot | contre l’homme fort du pays, | le général Chung Hee-park.j Chang avait été arrêté le 28 août.Il occupait les fonctions j de premier ministre au mo- î ment du coup d'Etat militaire de mai 1961.Deux autres adversaires du régime ont d’autre part été condamnés à mort.! ïï: RAYMOND LEMAY, 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260 1000 14 125 940 5200 40’: 3500 50 1200 10500 1500 1000 31 4500 8'/; 1600 14 1 1500 6 39143 17% 3685 45’ 3000 5 2500 17': 200 120 7560 305 1625 20 500 33 1000 21 2385 214 445 450 -5 8% §%-% Bourse de Toronto L* march* minier fltchit modérément TORONTO.— Canadian Oil a été de nouveau en évidence hier en Place torontoise.Ce stock a gagné à 55 sur- un déplacement de 77,000 actions.Power Corporation a gagné deux points à 69.Par ailleurs, le marché a décliné dans l'ensemble.Les banques ont été durement touchées par ce mouvement à la baisse.Ainsi Nova Scotia a cédé un point.Dominion Bridge a cédé 's à 15>4.Algoma Steel.Aluminium et Dominion Foundries and Steel accusaient des pertes d'un point ou plus.Le virement a été de 3.705,000 actions contre 3,183,000, mercredi.Dans le secteur des métaux communs.Labrador a cédé '/a à 19, un nouveau bas, et International Nickel ¥«.Dans le secteur des argentiè-res, United Keno a gagné tï.à tots.Newnorth Gold Mines a gagné 20 cents à 58 cents.Northgate a haussé de 60 cents à $5.00.Dans le secteur des pétroles de l'Ouest, Calgary and Edmonton a cédé IVs cependant que Great Plains Development a gagné et Hudson’s Bay !«.Bourse de Montréal L* liste perd de nouveau ton équilibre MONTREAL (PC).— Los valeurs pétrolières ont lait bonne contenance hier en place locale cependant que les autres groupes indexés ont fortement décliné.Canadian Oil a gagné 1-2 à 55.Power Corporation a hausse.de deux points à 69.Canadian Husky a gagné 1-8 à 7 1 8 et Central Del-Rio a gagné 15 cents à $6.90.Parmi les valeurs baissières, il convient de mentionner Aluminium qui a cédé 1 1-2 à 20 1-2, Algoma Steel un point à 39 1-2, Price et Dominion Bridge 1-2 à 37 1-2 et 15 res-Foundries 3-4 à 51 1-4.Dans le secteur des papeteries, Consolidated Paper a gagné 3-4 à 37 1-2.Dans le compartiment des sidérurgiques, Atlas Steel a gagné un point à 35 1-4.Dans le secteur des mines, Tib a cédé un cent à 12 cents et Mount Pleasant quatre cents à $1.96.Dans le com-artiment des aurifères.Hol-inger a gagné 3-4 à 19 1-2.fi Moyennes à N.-Y.1282 785 780 780 —15 6000 13% 12 12—1 33033 16 13 14 600 106 105 105 —10 2000 13'% 13% 13%—% 27300 35 28 31 +4 1500 6 6 6 2225 19% 19 19% + % 200 230 230 230 584 $48 47% 48 33030 40 36 27 +1 2266 45 43 45 15rr 97.6 98.2 100.6 105.2 122.7 127.2 97.0 130.5 112.2 Moyennes de Toronto 15bm 175.06 175.73 179.54 187.15 198.13 216.90 175.36 216.4?161.42 1100 71 71 71 500 31 31 31 7185 40 37 38 1430 12 12 12 .600 11 11 11 25870 128 123 128 8700 23 26 28 16700 11% 11 11 250 440 440 440 4500 55 55 55 11650 $10% 10% 10% - 10850 17 16 16 —1 .5300 1500 165 5 157 S 160 5 —3 1200 83 81 81 —4 500 4600 16 113 16 110 16 111 — % oung HG enmac ulftpa 4000 3% 3% 3% 500 10% 10% 10% - 13700 9% 7% 9% 500 250 245 250 - 2500 16 16 16 2900 140 136 140 - 7000 18 17 18 2200 9% 9 9' 7 - 1300 108 106 108 - 17600 16 15Y% 15% 25700 31 28 30 790 $13% 1238 13% + % 425 $11% IIVb 11% + % 200 $10% 10% 10% —% 7475 3300 6200 28600 14500 200 671 1025 700 16550 7900 100500 $16 15% 15% 19 16% 17 11 9 11 249 236 245 25 25 25 18 16 16 13 13 13 200 200 200 12 10% 10% 135 130 132 35 35 35 $26 26 26 11% 11% 11% $14% 13% 13% 670 670 670 37 35 37 50 50 50 16’ j 15% 15% 62 58 60 275 275 275 159 152 153 39 34 37 110 100 100 100 95 95 610 600 610 14 12 14 125 125 125 925 925 925 40 38 40 135 135 135 133 132 133 25% 25 25% 10% 10% 10 Va 89 81 88 TOTAL DES VENTES : 3,705.000 LES VALEURS LES PLUS ACTIVES INDUSTRIELS Cdn Oil 77990 $55% 54 55 + % C Husky 50376 $7% 7% 7% -f% Royalite 14167 $14% 14% 14^4 Cdn Brew 9180 $93» 9% 93* Pow Corp 5472 $69% 67% 69 +1 HUILES Maitrn» 76500 11 9 11 4.1 Quonto 61250 39 34 37 +2 Yen Can 100500 9 | §• , 41 Anglo Un 39500 23 17 22%+4% Glacier 32625 16 14 16 +1% MINES 160 15 155 14 155 14 -5 Newnor Nealon 908750 2 9160 93 43 40 38 38 J Coulee 56300 40 159 59 155 57 159 59 + 4 Purdex Crowpat 57300 46000 1?14 58 38 36 12 14 •4 20 — 1 + % BOURSE DE MONTREAL Valeur» Abitibi Abit pr Algoma Alumlnl Alum 2pr Court fournit par la PRESSE CANADIENNE Cgm Vente» 575 250 400 2114 75 Ang T 4%pr 110 Arg 260pr Asbestos Atlas Steel Bank Mont Bank NS Bang CN Banq PC Bath P A Bell Phone Bell rts Bow 5pr 50 721 3787 450 245 25 100 50 1609 26848 100 Bow Mer pr 130 Brazil BC Pow BC Phone Brockvl pr Bulolo BC Ph rt» Cal Pow Can Cem CAE Cdn Brew C Bronze Cdn Celan C Cel I75pr C Frbks A C Husky 2000 1/45 475 100 100 2292 850 330 200 4145 100 585 100 200 23700 C lmp Bk C 280 Cl Pow 300 Cl Pow pr 60 Cdn Oil 21187 Cdn Pet pr 310 Cent Del 12525 Con MS Cr ell A Dist Seag D Bridge D Fndry D Glass D Lime 190 250 750 3010 210 200 100 $41% 41% 41% $24% 24% 243» «40 '4 1 4 $55’4 54 55 + % $1 1 '/4 11% 11% + ’ a 705 675 690 + 15 $19% 19% 19% $21 21 21 _ 1/, $40% 40 40% + '• «15% 15 15 — % «51% 51'/4 51% — % $75’ a 75 75 + Va Valeur» Fraser Gatineau GL Paper HawKer-S Home A Home B Hollinqer Hud Bay Imp Oil lmp Tob Ind Accep Inland C pr 125 Int Nickel 1755 Int Util Inter PL Jamaica PS Laura Sec L St L Vente» 1600 50 600 2140 100 250 1800 100 697 675 860 Haut Bas $25% 25% $27% 27 4 -m5 16% 400 395 $11% 11% $10% 10% Maclaren B 1800 $5% 5% 5% D Stores 300 «12% 12'/4 12% Dom Tar 890 «16% 16% 16% Dom Tar pr 125 «21 21 21 Dom Tex xd 550 «15% 15% .15% Du Pont 350 $33% 33 33 - % MB PR Maritime T Mass F Miron 6pr Molson B Nat Trust Noranda Ogilvie Pac Pete Page Hers Pow Corp Price Br QN Gas Que Pow Que Phone Reitman A Royal Bnk Royalite SH.Cp A Salada F Shawin Shaw 4pr Southam Steel Can Tor Dom T Fin A TR C Corp TR Can PL Tur Bull Un SteH Walk GW Weu Knp 1925 200 296 725 183 450 1160 125 170 100 3596 1735 100 50 75 100 1230 5030 pr 50 625 1857 200 400 1115 50 300 2420 400 825 100 370 100 $19% $47' a $44% $13% $21% $16% $60 $41% $75% $12% $16 $28' a $20'» $18 '» $19 $11 $934 19 47% 43% 13% 21% 16% 58% 41% 75 12% 16 28’ ; 20' a 17% 19 10% 9% Cgm Fer.Net 25% — % 27% - % 16% + ' » 400 11% 10% - % 19% + % 47% - ' i 44 + % 13% 21% - % 16% + % 59% — % 41% - % 75 — % 12% - % 16 +1 28% 20% 18 — % 19 10% — % 9',- % $26' 2 26 26% -1 1 $19 19 19 $26’ 2 26 26’ v + % $48' 2 48’ a 48’ 2 $14 14 14 $18 18 18 — ''ll $69% 68% 69 + 2 $38 36% 37% — % $5% 5% 5% $28' .28 .28’ 2 $40’» 40% 40*» —1% $10 10 10 —1’ 2 $70 69% 70 — > a $14% 1434 14-4 $99% 99' 2 99% —1% $10 10 10 $24% 24 24 — H $38 38 38 $29% 29% 29% $16% 16 16% $55% 55 % 55% — % $11 Va 11% 11% $7*8 7% 73i —' % $19*4 19% 19*8 — Va $12% 12% 123 4 — Va $5% 5% 5''a $50% 50% 50% Fonds Muluels Offre All Cdn Corn 7 92 Ail Cdn Dlv 5.63 American Growth 7 24 Beaubran 29.37 Canada Growth 4 40 Canadian Investment 9.33 Canafund 38.13 Champion Mutual 5 26 Commonwealth Inter.8.01 Commonwealth Inter.Lev.6.65 Corporate Investor» 9 18 Dividend Shares 2.88 Dominion Equity 16.50 Dreyfus Inc.13.95 European Growth 6.56 Federated Growth 4.28 First Oil and Gas 4.35 Fonds Collectif "A" 5 79 Fonds Collectif "B" 5 40 Fonds Collectif ''C" 5.77 Group Inc.3.18 Growth Oil and Gas 8.58 Investors Growth A 01 Investors Inti 3 78 Investors Mutual 11.43 Mutual Accumulating 3.23 Mutual Income 4.76 North American of Cda 9 6' One William Street 11.77 Prêt et Revenu (Muluel) 5 51 Provident 4 5A Putnam Growth 7 54 Radisson 4.36 Regent 5,07 Savings Investment Supervised American 7,03 Supervised Exec 55 43.20 Supervised Exec 56 35 47 Supervised Exec 57 6.07 Supervised Exec 58 6.43 Supervised Growth 1 87 Supervised Income 4.14 TV Electronics 6 6?Timed Investment United Accumulative 5.35 - EN MONNAIE AMERICAINE Affil Inc.6.89 American Bus Shares 4.09 Boston 8.65 Bullock 1127 Keystone Cust B 3 15.00 Keystone Cust B 4 8 91 Keystone Cust K 1 8.10 Keystone Cust K 2 4 49 Mass Inv Growth Stock 6.65 Wellington 13.32 0»m 8 68 6 16 7.89 31.90 4.81 10.23 40.04 5.78 8 78 7.29 10.03 3.15 16.86 15.16 7 19 4.68 4.75 6 29 5.74 6.27 3.48 8 99 6.53 4 11 12.43 3.53 5.20 10.50 12.87 6.0?4.97 8.20 4 79 5.54 6.02 7 10 BOURSE DE NEW YORK 6 49 1 89 4 18 7.2?6.31 5.85 7.46 4 4?9.45 12.35 16.37 9 73 8 95 4 «0 7 27 14.52 BOURSE CANADIENNE Court fournit par la PRESSE CANADIENNE Prix des grains WINNIPEG Ouv.Haut Bas AVOINE Or.t 77% Dec 74% Mai 76% Juil /5% ORGE Valeur» Ventes A|ax 4000 Alpha A 100 An Am Mol 2450 Ang Plp Arno Atlas Atlas Tel Augustus Aut Fab B Bailey S A Baker Band Ore Bateman Beauce Bellechas Black Riv Blue Bon Bornite Bruneau Camp Chip Calumet C Collier C Colli pr 10000 Cl mv Tr 100 C Kodiak 5000 C Power 400 Capital Bldg 1600 Cassiar 100 Catelli A 400 Chemloy 11020 Chib Cop Comodore Comlnga C Bellek C Paper Coprand Copstrm Couvrett» Dalten 25 1000 3600 20966 1000 1000 200 1000 1000 4000 1000 1000 2500 220 5500 1000 200 2000 600 1000 2500 500 5000 980 300 1500 100 500 Maui Bas Fer 30 26 30 $9 9 9 260 255 v 255 $33% 33% 33% 4% 4’ ; 413 5% 5% 5% 305 300 305 34 34 ' 315 765 10 8 5 30 12 12 13 21 Cgm Net + 3 34 315 315 765 750 10 8 5 30 12 12 $13 21 34 33' a 34 355 355 355 2% 2% 2% $6% 6% 6% 80 80 80 $23% 23% 23% 70 65 70 $8% 8% 8% 425 420 425 $10% 10% 10% 30 30 30 82 75 80 9' 3 9' 3 9' 3 440 430 440 3 3 3 8% 8% 8% $37% 36% 37% 105 105 105 28 28 28 $8% 0% 0% 75 75 75 —1 +5 + 16 + % + % —5 Valeur» D Lease D Oilcloth Dumagami Dumont Fab Fabl F a no Ft Relianc Fox Lake Fundy Glen Lake Gui Por Ur 8000 -% +5 +5 —% —1 —7 + % —5 + % + % -5 —1 +5 Helium C Int Helium Int Dredg Jubilee Keeley Fr Kiena Lab Accep Labrador Lambt A Lith Corp Majtrans Malartic H Marchant Mid Chib Mer Chip Molyb Mt Pleast Mr Dairies Native M Needco N Forma Nfld Light N Jack L 1500 525 1000 10600 8100 100 2000 500 2500 1000 5550 215 6 69 Haut Bas Fer.Cgm Net Oct Dec Mal 121 119’ 119 4 ’» 51 50 51 LIN $23 23 23 — % Oct 344’ a 36 36 36 -3 Dec 338 22 2?2?Mal 345 13 12 17% — % Juil 341 $8’ 2 8’ 3 8% SEIGLE 2% 18 2% 600 815 210 5000 25 1897 180 11000 56 3300 239 100 800 100 $20 100 $16 500 45500 134 147 3200 68 18 28% 8% 205 215 5% 5% 68 68 20% 27 9 8% 210 25 180 56 235 800 20 16 210 22 170 55 235 800 20 16 8% 8% 11% 9% 10% 147 147 65 18 20 56 195 600 11 210 500 4% 4% 25 $69 69 18 20 56 1000 1200 1325 24500 205 700 600 6000 11 100 210 1000 NW Amulet 4500 68 18 20 56 196 600 n 210 4’ 3 69 10 I5we 109.24 109.48 111.37 105.56 84.82 131.20 89.51 119.96 80.82 Cours des changes Afrique du Sud Rand 1.515 a Allemagne, DM: .2693 Angleterre, livre: 3.01 13/16 Argentine, Peso: .0086 Australie, livre Ans.2.41 ^ Autriche, Schilling: .0418 Belgique, franc: .0216 5t Brésil, Cruzeiro: .0024 Chili, Escudo: .54 Danemark, Couronne: .1557 Espagne, Peseta: .0181 France, franc: .2199 Hollande, Florin: .2995 Italie, Lire: .001737 Japon, Yen: .0031 Mexique, Peso: .0869 New York, dollar 1.07 23-32 Norvège, couronne .1508 N.-Zélande, livre N.Z.S.OO-'i Pérou, sol .0403 Suède, couronne .2093 Suisse, franc .2491 Tchécloslovaquie cour.1511 Venezuela, Bolivar .2372 Cours du dollar NEW YORK — Le dollar canadien a cédé hier 1/32 à 92 27/32 au regard de 9278 jeudi dernier.La livre sterling a gagné 1/64 à $2.80 11/64.MONTREAL — Le dollar américain faisait prime hier dans la proportion de 7 11/16 pour cent sur la devise canadienne, en progrès de 1/16.La livre sterling a gagné V» k $3.01 11/16.Dol'ar américain offert $1.07 11/16; demandé $1.07 23/32.________ Minnesota and Ontario Paper Company.25 cents l'action ordinaire.1er novembre, inscription 5 octobre.Titres au Comptoir Cours tournis par Kippen A Company 1155 ouest, boul.Dorchester Offre Anglo Can Tel A 49 Banque d'Econ.de Que.67 Banque d'Epargne 133 Br Nfld Corp 1% Can Javelin .7% Cie P B St-L.4% pfd 15 Clairtone 4% Corp d'Exp.Financière 16 Credit St l aurent A 12% Crown Life 230 Dupuis F*-es PFD $20 PV 21 Great West Life 590 Guar.Co of N.A.200 Industrial Life .280 La Prévoyance .200 Les Prévoyants .90 La Solidarité .60 London l ife 290 Soc.d'Ad rt Fid New 35 Trust Grn du Can.PFD 34 Western Pacific 17 2100 48 5500 15 100 510 15500 41 2520 6 5000 10 10''a 11 45 48 15 510 37 6 6% 15 510 4) 6 6% 105 1 $77 77 77 + 1% 850 240 215 215 -10 15000 3 3 3 300 240 240 240 -10 100 400 400 400 l 300 80 80 8 3600 23 22 22 +1 367 $6 6 6 15000 48 47 48 500 42 4?42 —5 150 $14% 14% 14%-500 7 7 7 - NA Rare Opem Exp Oremiska Pat SHver Paudash Pennbec Pow Cp ?pr Que Cobalt Que OM Ruby Foo StL Colum StL Dv Lds Saucon D Shop Sav» Silv Reg Siscalta Sobey S Dufault SC Pow 6 Spartan Spartan w Tache Talisman Tazin Tib Expl Titan U Prin Weedon Wstburne Westn Hel Westville York Spec TOTAL DES VENTES : Industriels : 208,300: Mines et Huiles : 406,000 American Stock Exchange 3 +2% + % + 1 —1% + 15 +2 -5 —1% + % + 1 —2 —1 —4 — a —1 —1 Oct Dec Mai Juil 125% 123% 126% 78 75% 77 76% 122% 120% 119’ 2 345' » 338% 346’ 3 342 125% 12334 126% 76% 75% 121 119% 119 34?335% 343% 339% 124'» 122% 125% 70 75% 77 76% 122% r;ov» 119' 2 343% 336% 344% 340% 124'» 122% 125% 124'» 78 75% 76» 75% 122% 110% 119 3 345 339 346 342% 125’% 123% 126’» 124% CHICAGO Ouv.BLE Dec 202 % Mar 207 Mal 205% Juil 190% MAIS Dec 107% Mar 111% Mai 113% Juil 115 AVOINE Dec 64% Mar 64% Mai 65% Juil 64' 3 SEIGLE Dec 171% Mar i24 Mai 124% Juil 118 ' '4 FEVES SOYA Nov Jan Mar Mai Juil Aug 237 240'» 241% 244% 245% 242% Haut Bai Fer.FA 202% 199’ 3 199% 20?207% 204% 204% 206% 206 203% 203% 205% 191% 189% 189% 1903 4 108 107% 108 107% 111% 110% 111% 111’% 114 113 113% 113% 115% 114% 11534 115% 64% 63% 63% 64% 65% 643» 643» 65’ 3 66 64% 6434 66 65 64 643» 65’ • 121% 120% 120% 121 124% 122% 123% 1233» 124% 123% 12334 124’» 1103 4 )YA 118% 118% 1183'4 23734 236% 237 23634 241% 239% 240% 239*8 244 2413/4 243% 242’ j 246% 244% 245% 2447« 247% 24434 2463« 2453 a 244% 242% 243% 242% Valeur» ACF Ind Address Allegany Allis Ch Amerada Am Can Am Cyan Am Mot Am Smelt Am Std Am Tel Am Tob Ancnda Armco Stl Armstg Ck Babcock Pelt Ohio Beth Steel Boeing Borden Borg War Bos Edison Brunswk Buev Erie Budd Co Bur! Ind Burrghs Calumet Can Dry CPR Case Jl Cater Tr Celanese Ches Ohio Chrysler Cities Svc Clevite Coco Cola CBS Coml Solv Con Edis Container Con Can Con Oil Copw Stl Corn Prod Crane Co Cr ell Curtis» Wr Deere Dist Seag Dome Douglas Dow Chem du Pont East Kod El Paso Firestn Ford Frueh Tra Gen Dyn Gen Elec Gen Fds Gen Mills GMC Gen Tire Glidden Goodrich Goodyear Grand Un Gt A P Gt Nor R Gulf Oil Homstk Hud B M interlake Int Bus Int Harv Int Nick Int Pap Int Tei Johns M Kennecot Korvett Court fournit par la Cgm Ve“te* Haut Bas F»r.Net 800 63% 63% 63% 12900 41% 40% 40% —1 2700 7% 7% 7% — % 5900 13% 13% 13% - % 6600 100 98 99% + % 4700 42% 42% 42%—% 9800 41% 40% 41 + % 17800 16% 16% 16% 2400 54 53% 54 + % 5300 12% 12% 12%—% 34400 107% 105'3 105%-1% 11800 29% 28% 28% - % 4600 37% 37% 37' e — % 4600 42% 42 42 800 58% 58% 18% + % ~ 2400' 42% 41'v 41'3—»» 200 20% 20%) 20%-% 27800 30% 29% 29%-% 8100 39 37% 38% 1600 48 47 47% + % 2700 38% 37% 37%—% 1000 33% 3?*i 33% + % -— 17ta__i/4 14% 14% 11% 11 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6034 — ' 1 Pullman 4000 21 % 21% 21 % 4 ' 4 RCA 12900 46' ; 45' 7 45% ‘ » Ralston 400 3134 31% 31% + Repub Stl Rev Tob Royal Dut Sears R Shell Oil Sheraton Sinclair Socony South Pac Sperry R Std Brand Std Cal Std Ind Std NJ Stud Pack Sun OH Texaco Tex Sul Textron Thiokol Tidewt Timken Un Carb Utd Aire US Gyps US Rubb US Steel W Un Tel Wesths El Woolwth TOTAL 14000 6800 14000 8800 9000 600 4100 4400 4900 28900 1400 7400 7800 24900 11400 700 18400 4000 5400 19400 1600 2400 3600 2700 2400 3200 18100 9600 13800 2700 31% 30% 30% - % 41% 40% 40% + % 70% 68% 68 .31% 31% + % 11 — '/» 31% 50% 51% + % 23% 23% 23% — % 12% 12 12% — % 60 h 59% 60% + % 57% 55% 56% + % 43% 43% 43% — U 51% 50% 51 7% 45* 7% 53% 53 12% 1?% 7% — % 45% 45% — 94 53% 12% + '• 24% - 24% 24 28% 27% 27%— 17% 17% 17% 45% 45% 45' 86% 86 46 47 70% 68' 38 *“ 41 25 26 4?DES VENTES 86'4 + H» 46 —1% 68' 3 -2*4 37% 37% — »4i 40% 40% 25 25% + % 75% 25% - % 61 61% F 3.540,000 Moyennes des obligations à N.-Y.20rr lOln lOut 10frn lOly Jeudi 77 8 97.7 88.5 86.7 93 5 Mercredi 77.8 97.7 80 4 86 8 93 J Sem.pas».77.7 97 8 89 1 86 9 93 9 Mois pass.77.3 98 1 88.0 86.5 92 8 Ann.pass.76.1 101.1 85.3 84.5 90 .7 1962 haut 78* 102.2 88 6 87.8 94 4 1962 bas 76 ’ 96 7 85.7 85.9 91 1 1961 haut 78.7 103.7 88.2 86.3 93 4 1961 bas 75 9 95.5 84.5 83.0 90 1 Dow Jones Ouv.Haut Bai Ferm.Cgm.30 IndS.575.09 581.99 572.16 574.12 —4.36 20 C for 115.84 116.38 115.07 115.44 —0.50 15 Utllit 117.40 118.51 116.88 117.46 —0.19 65 Stck» 200.90 202.89 199.55 200.60 —1.09 D.S.S.requiert les services d'ingénieurs de charpente métallique, possédant de 2 à 6 ans d'expérience.Postulants bilingues préférés.Bénéfices marginaux appréciables.Répondre par écrit au département du personnel, en donnant ses antécédents ainsi que le salaire requis.Dominion Structural Steel Division Canada Iron Foundries Limited 6894 Avenue (lanranald Montréal pr 44 $102 102 102 1400 100 90 90 -13 600 20 20 20 —1 8500 12 11 11 3500 80 78 80 +3 1000 7% 7% 7% 80700 12% n 12 -1 2000 8% 8 0 9200 46 44 45 -1 160 43 43 43 2000 3% 3% 3% 1500 89 85 89 4-4 2700 65 45 65 +20 6500 4 4 4 200 400 390 390 COMPTABLES AGREES MEMBRES DH L'INSTITUT DES COMPTABLES AGRÉÉS THE INSTITUTE OF CHARTERED DE QUÉBEC ACCOUNTANTS OF QUEBEC - Etabli »n 1880 - C.-D.Mellor, C.A., Sec.Administratif Edifice des Comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetière — Té.: UN.1.1891 Valeurs Bell Phone Brazil BA Oil Bunk HUI CS Pete Cdn Marc Con MS Creole Dome Pet Gldfld Hollinger lmp Ôil Ins N A Jupiter L Shore Massey F Cours fourni» par LA PRESSE CANADIENNE Cgm Ventes Haut Bas Fer.Net 400 2100 600 400 11400 400 100 500 1900 32C0 1800 1100 1600 400 100 16C0 45 2% 27% 9 3% 3% 18 33% 11% 1% 18 41 77 5% 2% 44*8 2’ 7 45 2% - ’ 27% 27% — % 8% 3' 3 3^8 18 _ i/4 3% + '/4 3% — ’ e 18 — % 33% 33%—% 11% 11'4 + % 1% 1%— % 17% 18 + % 40' 2 40% + ’ v 75% 76% — % 5’e +'/» 2% Mead John 6900 Molub C Nat Pet Nat Rub NJ ire Pac Pete Pac Pete w Pow Corp Preston Sher Wms Tms Lux Tr Cont wt Waco Air 100 3400 300 3800 9800 200 425 200 200 200 4400 600 5 2% 10'/4 10'8 10'8 — 18% 17% 18 % % % —1-16 2'» ?2 48% 47% 47V4—1'/4 26% 26% 26% + 12 6' 4 12*e -6'4 + 64% 63% 64 +1% 6’ e 76% 1?k 26% 6% 6's 76% 76% - % 12% 1?% 26% 26 % % + % TOTAL DES VENTES : 1,050,000 Cours des huiles J.A.W.ARCHAMBAULT & ASSOCIES Comptables agréés A.W.Archambault, C.A.D.Marchand, C.A.J.H.Boivin, C.A Gérald Arbour, C.A.Paul Lafleur, C.A.159 0., rue Craig.UN.1-1491 ARMAND & ASSOCIÉS Comptables agréés Jean Armand, Marcel Armand, C.A., C.A., 333 est, 300 ouest, boul.rue Craig Henri-Bourassa Tél.UN.6-7768 Tél 331 1220 ARMAND, FILLION & ASSOCIES Comptables agréés 3785 ouest, Jean-Talon RE.1-7601 Ville Mont-Royal Cours fournis par Hugh Mackay A Co.Dem 51 137 1% 5 17 13’ 245 310 240 95 315 37 36 17% Alaska Y Pipe Refineries PFD .Aanaccnda Bashaw Blue Crown Cdn Fortune .Castle .Claybar .Command OH .Édoran .Gateway Kenare Leduc Calmar Merit .M*ll Creek Monterey New Richefield New Dom.Minerals North Continental Nuco New Ridgeway Ranchmans Sage Sastex .Share .Silver City .Turner Valley Western Warner Offre Dem 30 ICO 150 185 15 2?1% 2% 23 3 24 2 12 9 2 1% 2 6 25 2 16 45 4 2 2% 6 40 9 29 2% 22 1% 7% 4’ j 9 4?11 3 15 4 1ère et 2e équipé Einale : dim.18 novembre, sur le terrain de l'équipe qui ! a terminée en meilleure P M S | • j tion.Jackson a gagne des tournois pour le championnat mondial.Elle suit également la carrière d'Otto et de Maria Jelinek."Je suis très fière d'eux, dit Barbara Ann.Ces jeunes peuvent patiner, c’est chose certaine.” Deux carrières Aujourd’hui, Barbara Ann dit filer ensemble deux carrières.Elle se rend tous les jours à son salon de beauté situé dans la banlieue de Glencoe, où elle a un personnel de 2.3 personnes.De plus, elle tient maison pour son mari.Ce dernier était son agent de presse quand elle était professionnelle dans la revue d'Arthur Wirt/, de Hollywood.Maintenant il est gérant-général adjoint d’un supermarché a Chicago.Montrant sa coiffure, Barbara Ann dit qu'elle doit tou- jours porter une coiffure dernier cri étant propriétaire d'un salon de beauté.Mais son sujet favori de conversation est Tom, son mari."Il prend un mois de congé par année et nous partons ensemble pour l’Arizona, Tom, ma mère et moi.Il joue au golf tous les jours.Quant à moi, je fais de la natation et de Teouitalion.Tom est très bon golfeur.Moi?je joue dans la centaine.Tom et Barbara Ann demeurent au quatorzième étage d’une maison de rapport à Chicago."Tom aime les feux de foyer et moi aussi.Nous en avons quatre à la maison.Soit dit sans prétention.Notre demeure est simplement une vieille résidence,” dit-elle en ouvrant ses grands yeux toujours remplis d'étonnement.É isdhr \ Senator Spangler, avec le conducteur Phil Dussault.Cet ambleur est un des favoris de ce soir dans l'ambU "Habitant”, à Blue Bonnets.A Blue Bonnets L'amble "habitant" de ce soir, prélude au circuit juvénile canadien de demain Comme prélude du Circuit juvénile canadien de demain soir, alors que les meilleurs ambleurs de deux ans' batailleront pour une bourse de S18,300 la direction de la piste de Blue Bonnets présentera ce soir les meilleurs «m-bleurs canadiens à l'occasion de l'Amble "Habitant” de $9.000.Le présence d’irish Grattan, Winning Adios, Royal Ronald et Sir Winston Pick dans une même course suscite énormément d’intérêt dans les cercles de courses sous harnais.Chacun de ces puissants ambleurs possède sa légion de partisans et d’admirateurs.Irish Grattan, l’orgueil de l’écurie de Georges Nassif, a dominé le meeting du parc Richelieu, où il a triomphé dans deux des trois gros "stakes” en plus de découper un mille en 2:00.3.Royal Ronald, propriété de la ferme Del Rosa, s'est également signalé à la piste du Bout-de-lTle, y réussissant un électrisant mule en 1:59.3, répétant l’exploit de Mighty Dudley et d’Adios Budtel de.fracasser la barrière des deux minutes.Quant à Winning Adios, propriété des frères Miron, on l’a vu ambler le mille en 2:01 à Richelieu et disposer d’Irish Grattan et de Royal Ronald au tout début du meeting de Bue Bonnets.Ce sou-.Wining Adios sera conduit par Frank Baise et partira en "entrée” avec Senator Spangler, que les Miron font conduire par leur ci-devant employé Phil Dussault.Une autre puissante "entrée” prendra le départ lorsque Sir Winston Pick (Roger White i et On Key Benoit Côté) tenteront de faire triompher d’Allen Leblanc de Quebec.L'ancien champion Mighty Dudley, conduit par Murray "Waples, et High Test, piloté par Claude St-Jacques, sont egalement présents et anxieux de causer une surprise, bien qu'ils s'attendent à être légèrement ignorés des parieurs.TROT NOTES.Trouvés coupables de quarts de mille trop ‘Tents”, Denis Larochelle et Ken Galbraith ont écopé hier de suspensions de trois jours.Riddell Todd, Carpet Bagger et Old Srooge devraient se livrer une lutte contestée dans la cinquième course, ce soir, un Trot Handicap de $2,50U .Marc Gin-gras tentera de gagner les deux branches du pari double car il conduit le trotteur My Son Don a la première et l’ambleur Songster à la deuxième., Inscrits à B.B.PREMIERE COURSE C-2 Trot ¦— fl,100 1 M'y Son Don M.OlngrM 2 Atruscot G.Derochers 3 Glena Miller A.Côté 4 KLrk’s Vote F.Baise 5 The Marshall G.Lachance a Angeles isolr» Houston A Sun Francisco (soir) Ligue Américaine Baltimore A Minnesota Kansas City A Détroit Los Angeles A Cleveland (soir) Chicago A New York (soir) CLASSEMENT LIGUE NATIONALE G.P.Moy.Diff.IjOS AnKClcs 101 57 .039 Ban Francisco 99 60 .623 ~2‘i Cincinnati 96 64 .600 6 Pittsburgh 91 67 .576 10 Milwaukee 85 74 .535 16>a St-Louis 81 78 .509 20‘a Philadelphie 81 78 .309 ?0a LIGUE AMERICAINE G.P.Moy.Diff.New York 94 65 .591 __ Mlnnenotn 88 71 .553 6 Los Angeles 85 73 .538 8‘a Chicago 84 75 .528 10 Détroit 82 76 .519 11 ‘a Cleveland 77 81 .487 16»a Baltimore 77 82 .484 17 Boston 75 83 .475 18«a Kansas City 72 87 .453 22 WashlnKtou 59 100 .371 35 FOOTBALL CLASSEMENT LIGUE CANADIENNE CONFERENCE DE L’EST G P N Pp Pc Pts Hamilton 5 2 1 191 150 11 Ottawa 4 4 O 188 165 8 Montréal 2 4 2 138 178 « Toronto 1 6 0 118 194 2 CONFERENCE DE L’OUEST Ci P N Pp Pc Pts Winnipeg 7 2 0 239 51 14 Calgary 6 4 1 237 216 13 Regina 4 4 1 130 51 9 Edmonton 4 5 1 187 201 9 Vancouver 4 6 0 185 207 9 COMPTEURS CONFERENCE DE L'EST T C PI s Pts Dlxon.Montréal 8 0 0 0 48 Sutherln.Hamilton 0 21 7 1 43 White, Ottawa 7 0 0 0 42 Racine, Ottawa 0 21 6 3 42 Kuntz.Hamilton 6 0 0 1 37 Shatto, Toronto 6 0 0 0 36 Oliver Montréal 0 16 5 3 34 Stewart.Ottawa 5 0 0 0 30 Stephens, Montreal 5 0 0 0 30 Mitchell.Toronto 0 14 3 2 25 McDougall, Toronto 4 0 0 0 24 Cosentlno, Hamllt.4 0 0 0 24 Grant, Hamilton 3 0 0 0 18 Henley, Hamilton 3 0 0 0 18 Patterson.Hamllt 3 0 0 0 18 Clark.Montréal 2 0 0 0 12 Thelen.Ottawa 2 0 0 0 12 Chandler.Ottawa 2 0 0 0 12 Jackson.Ottawa 2 0 0 0 12 Simpson, Ottawa 2 0 0 0 12 Zuger, Hamilton 1 0 0 3 9 Conroy.Ottawa 1 0 0 2 8 O’Oarro, Toronto 1 0 0 0 6 Scott, G., Hamilton 1 0 0 0 6 Vltl, Hamilton 1 0 0 0 6 Stover, Toronto 1 0 0 0 6 Hernandez Toronto 1 0 0 0 6 Wall.Hamilton 1 0 0 0 6 Reynolds, Ottawa 1 0 0 0 6 Srhrlewer, Toronto 1 0 0 0 6 Phllp, Toronto 1 0 0 0 6 McKee, Hamilton 1 0 0 0 6 Les Leafs n'ont pas encore gagné une seule rencontre St Punch Imlaeh, le gérant-instructeur des Maple Leafs de Toronto, se base sur les performances de ses étoiles dans les parties hors concours pour établir une échelle de salaires et boni afin d’essayer d’amener à la raison les récalcitrants, il ne devrait éprouver aucune difficulté à les ramener au bercail .sans avoir à leur consentir des augmentations.Leur piètre performance depuis le début de la tournée des joutes hors concours lui permettra même de faire quelques coupures pour efforts insuffisants ! En fait Imlaeh n’aura qu'à leur rappeler qu'ils n'ont pas encore réussi à gagner une seule fois contre une équipé de la ligue Nationale.Encore avant hier a Vancouveor ils durent revenir de l’arrière afin de pouvoir annuler contre les Hangers au compte de 2 à 2.Deux autres clubs de la ligue nationale ont du également revenir de l’arrière pour parvenir à vaincre leur équipe — ferme des ligues mineures.Les Bruins de Boston ont eu besoin de pas moins de trois buts pour vaincre les Frontenacs de Kingston 4 à 3 .et ce dans la troisième période.Les Red Wings de Détroit n’étaient pas en meilleure posture alors qu’ils eurent besoin de quatre buts pour battre les Flyers d'Edmonton par 6 à 3.Les Leafs de Toronto n’ont donc pu encore triompher une seule fois d'une équipe de la ligue Nationale en quatre essais.Les Hawks de Chicago les ont vaincu deux fois et les Red Wings de Détroit, une.Ce qui n’est certes pas une situation enviable pour le pilote des détenteurs de la coupe Stanley.Le pilote Punch Imlaeh hier soir considérant la (Rlestion des contrats a déclaré que ses porte-couleurs de champions qu'ils se croyaient feraient mieux da lui prouver qu’ils peuvent vaincre les clubs de leur propre ligue avant d'exiger une augmentation de salaire.Le seul joueur qui s'est attiré les éloges du pilote dans le camp des Leafs fut Johnny Bower ; comme du bonvin, Bower s'améliore avec le temps.En ce qui concerne les Bruins de Boston, Bob Perreault qui cherche à s'emparer du poste de gardiens de but* s'est révélé à la hauteur de la situation depuis le début de l'entrainement.On a sablé le champagne dans la coupe America NEWPORT, R.I.PA — “Je suis heureuse que tout soit fini, car on a l’impression que le tournoi dure depuis neuf millions d'années".C’est ainsi que s'exprimait l’épouse de M.Mosbacher fils à la suite de la victoire du Weatherly sur Gretel en vue de l’obtention de la coupe America Mnïe Mosbacher était présente lors de la victoire finale américaine, mais ses trois en fants étaient absents, même si leurs professeurs leur avaient permis de prendre congé, mais leurs parents ne furent pas de cet avis.Pour sa part, le capitaine Mosbacher a dû faire face à une armée de photographes lorsque son yacht est revenu au quai.Selon lui, les Australiens étaient de première force, mais ses hommes ont tout simplement été plus chanceux.D’autre part, sir Frank Packer, l’éditeur en tête du syndicat qui a offert l'opposition au champion, était d’avis que les Américains étaient trop bons pour leurs rivaux.n espo le tournoi va servir de stimulant à cette compétition en Australie dans cette classe.D’autre part, le capitaine du Gretel, Jock Sturbock, qui a été applaudi à son apparition à une conférence de presse, a commenté dans le sens suivant: “Les meilleurs l’ont enfporté Nous avons été bien reçus et tout le monde s’est montré aimable à notre égard.Nous tenons à féliciter le Club da Yacht de New York pour la façon dont il a dirigé le tournoi”.Les épouses des membres de l’équipage du Weatherly étaient présentes lors de l’arrivée du vainqueur.Il y avait du Champagne pour l'es vainqueurs et les vaincus, fourni par le maire Chat» les Hambley.Le capitaine Mosbacher a finalement exprimé l’opinion de tous en déclarant que les Australiens avaient présenté un superbe aspirant dans des compétiteurs aussi brillants qu’il fut possible de l’être.Au jebours, à Sydney, les Australiens se sont montrés vraiment désappointés de l’échec du Gretel, mais, par contre, ils ne tarissaient pas d’éloges à l’endroit de l’effort galant de l'équipage.Les programmes radiophoniques et les éditions spéciales des journaux de Sydney donnaient le compte rendu du triomphe du Weatherly, qui conservait la coupe America aux Etats-Unis.Encore une fois, de nont-breux Australiens se couchèrent tard ou se levèrent tôt afin d’écouter les bulletins sur la course qui a débuté à 3 h.10 a.m., heure de Sydney.Enfin, une edition spéciale d’un journal du soir, le Daily Mirror, affichait dans un entête occupant la moitié de la première page: "Glorieux dans la défaite”.CE SOIR 8 h.15 (Sauf le jeudi) DIMANCHE 2 h.15 Admission générale $1.00 — Clubhouse $2.50 • » • » ?* * patience.connaît! • * * Une tache sur ma * A * cravate neuve?F % • ‘ .sert *?de se lamenter! ?Une page qui ^ manque dans mon ?roman favori?.* MAIS quand ** * j'ai vraiment soif, « s'il n'y a pas de * '?CANADIAN.; • là je me fâche! / m *• • + " * • • • * mm • ’ LA \ : BIÈRE LÉGÈRE • OUI i ••.DÉSALTÈRE/ Je souris! f 4/A N 9 6 QUATORZI LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.28 SEPTEMBRE 1962 L'une des plus grandioses cérémonies de l'Eglise va s'ouvrir à Rome le 11 oct.Par Bertrand Thibault Chef du Service français de la PRESSE CANADIENNE L’une dci plus grandioses cérémonies de l’Eglise catholique se déroulera à Rome, le 11 octobre prochain, lorsque le pape et 2.800 évêques coiffés de la mitre blanche assisteront à la messe solennelle qui marquera l’ouverture du concile oecuménique Vatican II.Après l'office divin, S Kxc.Mgr l’ericle Felici, secrétaire du concile, déposera l’Evangile ouvert sur i’autel rjn sermon officiel sera ensuite prononcé par l'un des évêques puis les prélats rendront hommage au Saint-f’ère.Jean XXIII, après la récitation des litanies des saints et d'une prière au Saint Esprit, prononcera une allocution dans laquelle il annoncera l'objet du concile puis il entonnera le "Veni Creator", C’est alors que le 21e Concile oecuménique de l'Eglise ca tholique commencera à entrer dans l'Histoire.la; premier geste des Pères du concile sera de prêter serment de fidélité au pape et à l’Eglise.D'aucuns voient dans cet acte une limitation à la liberté de parole.Ce serment n'influe pas plus sur les délibérations coneiliaires que celui des députés n’entrave leur liberté de parole aux sessions parlementaires.Les schémas lai liberlé qui existait au sein de la Commission centra le qui a discuté et amendé les ichcmas ou projets de lois — se retrouvera aux assises conciliaires.S.E le cardinal Léger, qui faisait partie de cette commission ainsi que de celles des amendements, ne déclarait il pas récemment que les schémas “ont été corrigés et même passablement malmenés." Ce qui indique bien l'atmosphère dans laquelle se déroulent les discussions.Mais les Pères du concile qui auront à voter sur ces schémas pourront ils dire franchement ce qu'ils en pensent ?La seule façon de répondre efficacement à semblable question c’est d’interroger les conciles eux-mêmes, la! compte rendu en a été publié et à sa lecture il ressort clairement qu'aucun doute ne peut sub-aister sur l’aspect “démocratique" des débats Disons d’abord que les schémas sont des instruments de travail et non des décisions déjà partiellement entérinées par le pape et que les membres du concile se doivent d'accepter comme telles Ces projets seront discutés, amendés ou rejetés selon l'assentiment des Pères.Si le concile est oecuménique, c'est à-dire universel, comme le sera Vatican II, if faut nécessairement que tous les chefs spirituels convoqués se prononcent.Il est donc erroné de croire que les travaux des diverses commissions constituaient en eux mêmes un “petit concile" et que les Pères n'auront qu'à s'incliner devant un fait accompli.D*t tstmpl*» Le concile de IR70 offre sur ce point plusieurs exemples.Un schéma sur la vie spirituelle et les obligations des prêtres fut renvoyé à une commission en vue d'une révision mais il ne réapparut plus nu concile après que S.Exc.Mgr Bravard, évêque de Coutances, France, eut déclaré à la fin d'un long discours : ".Que ce schéma retourne au lieu d'où il est venu et soit enseveli, accompagne des larmes de son père, si celui-ci le désire Quant à moi.je n'expri- merai qu’un voeu sur sa tombe: qu'il repose en paix et n'ait pas de frères qui lui ressemblent." Mgr Connoly, archevêque de Halifax, l'un des neuf prélats canadiens à participer a ce concile, s'opposait a la proclama lion du dogme de l'infaillibilité pontificale et il s'en exprima très librement.Comme dans toute assemblée délibérante, le président doit quelquefois intervenir et rappeler un orateur à l'ordre.Le schéma sur la rédaction d'un catéchisme unique pour tous les Catholiques amena Mgr Haynald, archevêque de Ka-locsa, en Hongrie, à parler si longuement que le président, le cardinal Calpati, l'interrompit : "Vous avez, suffisamment exposé votre pensée sur la réforme du bréviaire.Parler davantage serait inutile et a charge pour l’assemblée.Mettez fin a ce discours déjà trop long et cédez la place à un autre orateur." Mgr Haynald.voulant quand même poursuivre son exposé, le président lui coupa la parole par ces mots ; "Cela suffit.En dire plus ne peut qu'ennuyer davantage.Restons-en là." Una opinion Ces répliques et d’autres encore firent écrire à Mgr F'alon, évêque de Nancy : "Plusieurs orateurs me font l'effet de parler les poings fermés et le doigt sur la détente du revolver." Comme aux autres conciles et par suite de la liberté d'expression, Vatican II sera témoin de discussions animées et de prises de position qui ramèneront dans l'actualité cette autre phrase de Mgr F'alon : "Nous avons notre droite et notre gauche.” A la lumière de ces quelques exemples il ressort que les décrets conciliaires auront été soigneusement étudiés et débattus avant d'être adoptés ou rejetés par les Pères au moyen du vote nominal.Le "placet" ou le "non placet" — oui ou non — des prélats décidera du sort d’un schéma.La majorité des deux tiers est requise.Le comptage des votes se fera par système mécanographique à l’aide de cartes perforées.C’est au pape seul qu'appartient le pouvoir de promulguer par une bulle les décrets approuvés par le concile.Si la liberté de parole existe au sein des conciles, il est arrivé autrefois que la liberté du geste s'y soit immiscée.Ainsi, au concile de Trente 1545-1563.le plus long de l'histoire de 1 ' Fl g 1 i s e puisqu'il s'échelonna sur une période de 18 ans, un évêque, dans la chaleur d'une argumentation, tira la barbe d'un autre Père du concile avec une telle conviction profane qu'une partie de l'ornement pileux lui resta dans la main.Pie IX songeait sans doute aux conciles des temps anciens aussi bien qu'à celui de 1870 lorsqu'il déclarait : "Dans un concile il y a toujours trois périodes : celle du diable qui cherche à tout brouiller, celle de l'homme qui cherche à tout confondre, enfin celle du Saint Flsprit qui éclaire tout".CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES assüEânc£5~ DACTYLOGRAPHES' sm* Etabli* *n 11)29 179 ouMt, ru* 8alut-Jac et quel est le taux de rendement ?de quelle façon le capital j sera-t-il remboursé ?la diversification et l’équilibre du porte- | feuille de la société sont-ils suffisamment garantis ?le marché et les conditions qui le déterminent militent-ils en faveur de l’investissement considéré ?sera-t-il possible de négocier rapidement ces valeurs ?a-t-on suffisamment considéré l’incidence économique el politique, celle du taux d’intérêt ; également l’incidence des politiques fiscales el monétaires du gouvernement ?Ces nombreuses questions démontrent avec quel sérieux | il faut envisager l’investissement des capitaux des sociétés d’assurance-vie puisqu’il s’agit de l’épargne de millions de per- ! sonnes, 8,500,000 au Canada.Un meilleur rendement se traduit par des dividendes plus élevés.Les primes en seront donc réduites, ou encore, il y aura accroissement des dividendes laissés en dépôt par le jeu de l’intérêt composé, de même que possibilité d’achat grâce à ces dividendes d’assurance additionnelle ; voilà qui démontre bien la valeur du rendement supérieur de placements judicieux de 1 capitaux de l’assuranee-vie.Le taux d’accroissement du revenu 1 est le plus important facteur de concurrence entre les sociétés d’assurance.Il se fonde sur une politique de base de l’investissement selon laquelle il taut agir avec esprit de decision cA-opportunisme, en surveillant bien les conditions du marché des valeurs.Ainsi, le conseiller en investissement de fonds de sociétés d’assurance placera davantage aujourd'hui ces capitaux dans des obli» gâtions à longue échéance, alors que le marché à court terms paraissait auparavant plus attrayant.Selon M.Bourke, il faut plus de dynamisme dans les politiques d'investissement, secteur où l’Intérêt des détenteurs de polices pourrait être mieux sauvegardé.11 y a toujours un moment où l’on peut profiter de quelque anomalie persistanta du marché ; un moment où il faut acheter des valeurs profitables, en demeurant constamment en état d'alerte, prêt à saisir l’opportunité.C’est ainsi que la sagacité du conseiller en investissement s'identifie à la part qu’il prend à l'activité du marché.LO’ü'S-GASTON LEBLANC L.S.C.COURTIER D'ASSURANCE AGREE TOUS GENRES D'ASSURANCES 1290, rue Saint-Denis — UN.6-4669 Montréal CL.9-0919 - CL.9-0713 5910 RUE HOCHELACA ASSURANCES GENERALES Confiez toutes vos assurances à .Votre courtier René Langelier LT É E Etude de vos polices d'assurances GRATUITEMENT Profitez des plans avantageux des polices commerciales et industrielles émises par notre compagnie Pour vous servir PAUL-EMILE ROBERT C.L U.ASSUREUR-VIE AGRÉÉ GÉRANT LA LAURENTIENNE VI.5-9283 PROVINCE DE QUÉBEC MINISTÈRE DES FINANCES SERVICE DES ASSURANCES Message du surintendant des assurances Chaque année, depuis 15 ans.LE DEVOIR publie un intéressant supplément sur l’institution canadienne-française de l’assurance, dans lequel on indique clairement, par le langage formel des statistiques officielles, que le rôle de nos compagnies s’amplifie sans cesse, avec des consequences toujours plus heureuses pour la reconquête de notre économie, par l’influence bienfaisante de placements judicieux dans les divers secteurs de l’activité économique au Québec.Deux aspects de l’assurance retiennent plus particulièrement l’attention à l’heure actuelle.En premier lieu, la Loi de l’indemnisation des victimes d’accidents d’automobile a rendu l’automobiliste olus conscient de ses responsabilités en lui soulignant les effets désastreux pour autrui et ruineux pour lui-méme "de la conduite de son automobile sans la protection nécessaire d’une assurance adéquate.Cette loi incite fortement l’automobiliste à s'assurer volontairement.L’automobiliste demeure libre; mais U Loi lui rappelle que la liberté ne se conçoit pas sans la responsabilité.Le droit de conduire son automobile s’accompagne, chez l’automobiliste, du devoir de réparer les dommages qu'il peut causer dans l'exercice de ce droit : et l'assurance responsabilité à l’égard d’autrui constitue, pour l'automobiliste, un acte de justice envers le prochain et de prudence à son propre égard.La nouvelle loi repose sur le double appui de la conscience individuelle rie l'automobiliste et de la conscience collective des compagnies d’assurance.Les compagnies d’assurance ont réalisé que leurs privilèges particuliers se doublent d’obligations sociales; et les compagnies ont convenu d’un plan d’assignation des risques, grâce auquel chaque compagnie assume sa proportion de l'assurance des automobilistes inaptes à obtenir la protection requise sur le marché libre de l'assurance.D'autre part, le fonds d’indemnisation des victimes d'accidents d'automobile, alimenté par le» compagnies d'assurance, garantit une compensation aux victimes d’accidents d’automobile dont l'auteur responsable est inconnu ou insolvable.Enfin, la victime d'un accident d’automobile possède un recours direct contre 1» compagnie d'assurance nonobstant la violation par l’assuré des termes de son contrat avec la compagnie d’assurance.On constate aisément que la nouvelle loi s’inspire du sens personnel de la responsabilité, ou de l'esprit civique, chez les citoyens, et du sens collectif de la responsabilité, ou de la conscience sociale, chez ies compagnies.Et il faut dire que citoyens et compagnies ont su reconnaître le bien fondé de cet appel A leur sens civique et social, puisque la loi fut accueillie avec une égale faveur par les automobilistes et les compagnies d’assurance automobile.Un deuxième aspect de l'assurance, relatif celui-là à l’assurance vie, retient également l'attention présentement ; il s’agit des plans de pension.Le souci légitime de vivre une existence décente après l'âge de la retraite amène normalement les travailleurs à réclamer des emnloyeurs l’établissement de plans de pension pour leurs employés.Ces plans sont généralement contributoircs, employeurs et employés y versant chacun leur quote part.Ces contributions sont confiées aux compagnies d’assurance vie qui, à leur tour, les réinvestissent dans l'économie de la nation.Il est agréable de constater que nos institutions canadiennes-françaises d’assurance en prennent une part toujours croissante et contribuent ainsi au développement de notre patrimoine.A ce propos, l’élément épargne de l'assurance doit être inlassablement souligné.Les sollicitations extérieures des journaux et revues, de la radio et de la télévision, les séductions de la publicité et la facilité du crédit, empêchent quasi physiquement la masse des gnns d’économiser : c’est pourquoi l’assurance vie et le plan de pension constituent peut-être les seules formes d'épargne possibles pour le peuple.De même, le professionnel, l'artisan, l'industriel, le commerçant et le cultivateur peuvent, ;râce à l’assurance vie et à la caisse de retraite, assumer la sécurité de leurs vieux jours et l’aisance de leur 'amille.Il est réconfortant de constaler que la population se montre chaque jour davantage consciente de la nécessité de l'assurance vie et du plan de pension; et il est d’autre part encourageant d'observer que nos institutions canadiennes-françaises d’assurance vie poursuivent inlassablement l’éducation de la population à ce sujet.Pour résumer, les deux nouveaux aspects de l’assurance formant l’objet de ce message laissent entrevoir, pour nos compagnies canadiennes-françaises d'assurance générale et d'assurance vie, un avenir remarquablement prometteur; et il faut souhaiter à nos compagnies un succès marqué dans le double champ de l’assurance générale et de l’assurance vie, où l’espace inoccupé leur réserve une place de choix.LE SURINTENDANT DES ASSURANCES Çjft/s/avp-S.cJremblay, c.\. VINCT-SIX LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI.23 SEPTEMBRE 1962 &>*KfKl$4Uc THutuelU cC rf44c!,< ,"v; iiu'Ov^n'J’i.W V'OV/ffi/tm I''*'- U 'i' wvv, K 1 v\ .'./y/ '' lll'\:l' * •/// a t\,\ vm m, pjinnJ » v l'1' 1 ’ \ \ »1 V\ 1 I.; " i.\ ii ;'Ou 'psrrg 7'/ /• ü /, u r vioj 'i-ViV^ : ïiü: T'i.",'/» «iffil V* * -.î;: &æiâ»Ë^ irtr w-" SüSü , ; B ^WWnlÜÎSlIll ssÂie IllLli ü1 fe^^aSaii; l'ïali'.j’ 7s[ous avons voulu quTi fût plus qu’un local pour loger les bureaux et abriter le personnel.J\[ous avons voulu un édifice symbolique de la valeur de La Laurentienne et de l’importance du com' merce de l’assurance au pays de Québec.T^ous espérons atteindre notre but et apporter un.nou' veau motif de fierté à ceux qui, m nous accor' dant leur confiance, ont rendu possible ce qui sera bientôt une réalitéhdmirable et imposante.LA LAURENTIENNE COMPAGNIE MUTUELLE D’ASSURANCE ll'W ==il VINGT-HUIT LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI, 28 SEPTEMBRE 1962 Le désir de.(Suite de la paye 261 te a ii)uli* épreuve n'a uuere fait l'objet de contestations «rieuses pendant tout le cours de la croissance de notre économie nationale.La première compagnie (jui fut organisée dans notre pays a commencé ses opérations il ¦;j a 111 ans.et depuis, aucun essore d'une compagnie canadienne il assurance-vie n'a ja mais perdu un seul sou par suite du non'paicmpent du mon tant i|ue garantissait «a police ii .ou décès ou a l'cchcance ' du contrat i’armi les attribut, existants île» polices d'avoiran ce vie.il convient de citer lu sûrcti du capital, un rende ment raisonnable, une gestion eoinpetcnte, une situation pri vilegicc sous le rapport des ' charges fiscales, la protection contre les créancier», une li ' ' ouidation facile, la possibilité d'un emprunt rapine et sur contre la police, et un contrôle rigoureux du gouvernement Tou- ces attributs se traduisent par une situation qui permet a I assuré de faire un placement soiide et sur s'il survit et de protéger sa famille jusqu'à concurrence du plein montant qui formait l'objectif de son épargne s'il vient a décéder, fette remarquable double contribution est vraiment impressionnante et l'on ne peut en trouver la pareille dans aucun autre domaine du inonde financier." Ajoutons que i'assurance-vie comme mode d'épargne ou de placement, comporte un aut^e élément inappréciable et intangible, la traruiuillite d’en-prit qu’apporte la certitude d'atteindre un objectif a un minimum de frais et de soucis.,' e»t pourquoi la grande majorité doit assurer la primauté a la sécurité de base que seule I assurance-vie peut garantir, ne risquant dans les placements moins Mirs que les dol lais "de luxe” ou de surplus, s il y en a, sans meltre en dan ger la sécurité fondamentale et le niveau de vie futur.Aujourd’hui, il faut être sur nos gardes et se confier a des conseillers averti» en matière de finance.M.Edward Ruse, B.A., F.S.A., dans sa brochure intitulée Rien d'etonnant, dont je recommande hautement la lec-lure, declare, au sujet de cer laines formes de placement dont la sollicitation est devenue très agressive et souvent intempestive: “Avant d'acheter des actions et des fonds mutuels, il vous faut apprendre beaucoup de choses.Les cours des actions sont erratiques et imjrrévixibles.Leur impré- visibilité même constitue une gageure et une attraction pour ceux qui achètent des actions ordinaires et des fonds mutuels.“Le* cours des actions sont Mnpitoyables .Comme l'a dit MAL.S.Rukeyser, écrivain financier bien connu,.quiconque investit ses disponibilités en actions ordinaires et autres équités, place ses héritier* dans une situation spécu lative dont le fruit dépendra du moment ou on le recueille.L’expérience a démontré que personne n’a encore trouve le moyen de synchroniser le cy cle de sa vie personnelle avec le flux et le reflux du cycle commercial.“Les cours de* actions sont illogiques.Pour une foule de raisons, y compris un genre d’affolement en masse poussait les gens a acheter précisément au moment ou ils devraient vendre —- ou vice ver- sa — la différence entre la valeur réelle et les cours peut être très prononcée."Les cours des actions sont exigeants.Le spéculateur à succès doit se tenir constamment à jour sur la situation politique et économique, les changements de tarifs.et une foule d'autres facteurs pouvant influer favorablement ou défavorablement sur les actions ou les fonds mutueis .” Il n’est pas question ici de déconseiller l'épargne ou les placements au moyen de comptes de banques, d'actions, de fonds mutuels ou autres'.II s'agit plutôt, en matière dV pargne et d'investissements, de bien comprendre la nature de chaque mode d’épargne, d'établir une certaine hiérarchie en situant chaque medium d’épargne à sa place, en donnant la primauté aux choses essentielles et en ayant recours a la méthode la plus appropriée au hut que l’on désire atteindre.Nombreux sont les institutions et leurs représentants qui sollicitent les dollars en disponibilité de monsieur Public.Chaque institution, chaque mode d'épargne ou d’investissement a sa nature propre et remplit un role spécifique.A cause d'une sollicitation variée el souvent intempestive, il appartient au représentant de vente de rechercher d’abord le bien et l’intérêt du client et à celui-ci, de se confier à des conseillers de choix.Aujourd’hui comme par le passé, les soi-disant experts et les aventuriers en matière de finance sont nombreux et une certaine race d'entre eux.tout comme certains solliciteurs ou conseillers peu renseignes, vont jusqu’à conseiller a tort et à travers à des détenteurs de contrats d’assurance-vie d’en demander la valeur de rachat pour l'affecter à l’acquisition d’autres valeurs, ou conseillent encore aux gens d'acheter de l'assurance temporaire, uniquement, à orimes aussi basses que possible, pour investir une plus large part de leurs revenus dans des placements ou l'on promet monts et merveilles.Les partisans de cette pratique ont pour thème: “Achetez de l’assurance- terme et investissez la différence”.On leur oppose avec raison le slogan suivant: “Achetez du terme et vivez pour regretter la différence”.Il existe un vieux principe en matière d'investissements: plus l’intérêt est élevé, plus le risque est élevé.Rendement raisonnable et garantie ou sûreté du caoital vont de pair.Rendement élevé et risque de perte vont également de pair.C’est un moindre ma! quand 1 l’individu ne risque que son ! avoir ou son avenir personnel, | bien que là encore, il s’expose à faire supporter son indigence par la société s'il devient dé- j pourvu de tout bien ou de ! revenus suffisants.Mais quand 1 c est la sécurité de sa femme j et de ses enfants qu’il risque ! par des placements inopportuns, il fait porter ce risque ! par des personnes plus faibles que lui, justement celles-là j qu'il a la responsabilité de ! protéger, même au delà de son j décès.Protection et épargne L‘assurance-vie a le grand I avantage de réunir dans un seul contrat deux éléments essentiels, a un coût moins élevé que si ces deux élément* I étaient acquis séparément: la : protection et l’épargne.Dans | une police d’assurance-vie ordinaire.ces deux fondements se ! complètent avantageusement et l’on peut greffer sur ce contrat de base des avantages nombreux qu'il n'entre pas dans le cadre de cet article d’enumérer et d’expliquer.Il importe de retenir que dans un contrat d'assurance^vie, ces deux éléments principaux, l’assurance temporaire décroissante et l’épargne croissante, permettent justement de dire que l’assuré "achète de l’assurance temporaire et place la difference", cette différence étant placée dans les valeurs comptant de la police elle-même, ce qui maintient la somme assurée à un niveau constant, avec cet avantage que l’intérêt sur l’élément placement en assurance-vie n’est pas assujetti à l'impôt sur le revenu.Nul n’est prophète chez lui.Qu’un assureur-vie déclare que son produit est le seul et unique moyen puur le commun des mortels de régler son problème de sécurité financière, que ce dernier vive longtemps ou qu'il meure prématurément, c'est tout naturel.Il prêche pour sa paroisse et son témoignage n'a peut-être pas tellement d’autorité.C'est pourquoi nous faisons encore appel a d'autres témoins.Par exemple, une importante compagnie de fiducie canadienne, Royal Trust Co., a publié un feuillet publicitaire contenant cette affirmation, que partagent sans doute les institutioas de fiducie en général: nous avons encore à 1 trouver un cas de succession ou il y-a trop d assurance-vie.Quelle est la meilleure façon pour les gens d'utiliser leur argent en matière d'epar-gne et de placement?En réponse à cette question et sur (Suite à la page Jl) cAm A P o u r t os a s su ru tires AUTOMOBILES-FEU-VOL Renseignez-vous auprès Je la fOMPAGNIE D'ASSURANCE DU CLUB DES AUT0M0BI1ISIES DE MONTREAl SERVICE DE RECLAMATION RAPIDE • ASSURANCE POUR PROPRIETE, MENAGE, ETC.9107, rue Lajeunesse Montréal Tél.: DU.1-4402 RÊVE D’HIER, RÉALITÉ D’AUJOURD’HUI.RÉALITÉ QU’IL FAUDRA SANS DOUTE ASSURER.TOUT COMME AUJOURD'HUI DANS DE MULTIPLES DOMAINES.LA SOCIÉTÉ D’ASSURANCE DES CAISSES POPULAIRES IRA DE L’AVANT.LA SOCIETE D’ASSURANCE DES CAISSES POPULAIRES SIÈGE SOCIAL: ÉDIFICE DESJARDINS, LÉVIS, SUCC.: 8175, BOUL.ST-LAURENT, MONTRÉAL.GENRES D’ASSURANCES INCENDIE - RESPONSABILITÉ CIVILE-COURRIER RECOMMANDÉ-VOL-CAUTIONNEMENT-ASSURANCE COMBINÉE POUR MAISON D’HABITATION— RESPONSABILITÉ PERSONNELLE - RESPONSABILITÉ PATRONALE -GARANTIE FIDÉLITÉ.GLOBALE - AUTOMOBIUE GROUPE EQUITABLE SIÈGE SOCIAL 276 ouest, Saint-Jacques MONTRÉAL M SUCCURSALE 100 Place d’Youville QUEBEC L'EQUITABLE COMPAGNIE D'ASSURANCES GENERALES ÉTABLIE EN 1901 La Société PROVINCIALE dassurances générales -•-— LA PROGRESSIVE COMPAGNIE D’ASSURANCE INCENDIE — AUTOMOBILE - VOL - ACCIDENTS - BRIS DE GLACES - COUVERTURE MULTI PERILS - BIENS IMMOBILIERS - RESPONSABILITE CIVILE ET PATRONALE George* de L.DEMERS, C.R., président • D.M.CHARBONNEAU, gérant général J.J.MILORD, secrétaire-trésorier "Un Groupe de Compagnies réellement Canadiennes” Vidée pour triompher doit s’appuyer sur la matière / La Société TAssomption Siège social — MONCTON, N.-B.' • Combine les deux — idée et matière — pour l’avance-cement des Acadiens et de ceux qui font cause commune avec eux.• Prétend bâtir avec logique et solidité en faisant pratiquer la prévoyance par l'indispensable assurance-vie.Assurance en vigueur Actif ., Caisse écolière .T.Plus do 1050 boursiers Caisse universitaire .Plu* de 325 emprunteurs .$127,000,000.00 , $ 22,300,000.00 $ 950,000.00 , $ 137,000.00 Bureau de Montréal 1195, RUE BERRI Tél.: Victor 2-1919 ARMAND BERNARD ALYRE DESJARDINS J.-JACQUES GAUTHIER HECTOR LANDRY CLAUDE POIRIER PIERRE PROVOST Représentants 1534, rue Neilson 6752, bout, du Roi-René 6971, Christophe-Colomb 1770, rue Albert 8772, Saint-Denis 2165, rue André Laflèehe Villa d'Anjou Montréal Ville Srossard Montréal Ville Brossard La SécuriTé COMPAGNIE D'ASSURANCES GENERALES DU CANADA COMPAGNIE CANADIENNE FONDEE EN 1940 depuis plus de 2u ans au service du public canadien A.SAMOISETTE, O.B.E.Président Directeur Général FERNAND CARON.Surintendant pour la province de Québec • INCENDIE - VOL - ACCIDENTS AUTOMOBILE COUVERTURE "MULTI-PERILS" TRANSPORTS TERRESTRES BIENS PERSONNELS - BIENS IMMOBILIERS CAUTIONNEMENTS - BRIS DE GLACES RESPONSABILITÉ CIVILE RESPONSABILITÉ PATRONALE siège social ÉDIFICE LA SÉCURITÉ 261 ouest, rue Seint-facques — Montréal bureau à Québec M.Germain Simard 355 est.rue Des Commissaires — Québec Table ronde sur Vassurance-santê : • • (Suite de la paye 17J mais tout autant par ceux qui fournissent les services.M.de la Chavrotièra — Pas sur le même plan, je crois que les médecins auraient plus à dire que les usagers sur tout ce qui touche la pratique de la médecine.Mais sur le plan technique, financier, etc., je pense que les usagers qui englobent d'ailleurs les médecins ont un rôle prépondérant.Dr Hamel — En autant que les prérogatives et les droits de la profession sont respec-t' M.Lefebvre Mais je ne eas pourquoi on refuserait à l'ensemble des citoyens la possibilité d'élire les administrateurs d'un système d’as-sur-nre.M.Laurendeau — Ce sont des sortes de coopératives.Mais il y a un principe quand même dans une cooperative, c’est qu'on peut y entrer et en sortir librement; l'appartenance au système est obligatoire.M.Lefebvre —- 11 s’agirait d’une société d’ordre public ou tous les citoyens participeraient puisqu'ils seraient tous bénéficiaires.Il — Le financemenl de Tassurance-santé Dr Hamel — Il y a trois systèmes possibles de financement.Il y a le financement par un système de primes prépayées, il y a le système de financement par la taxation et un système mixte tel que nous l’avons en Saskatchewan où une partie des revenus proviennent de la taxation et l'autre partie des primes.M.Laurendeau — C’est vous qui donnez la Saskatchewan en exemple ! Dr Hamel — Ce plan est le seul je pense, au Canada.Je crois qu'il va sûrement influencer les futurs plan?d’assurance-santé.M.Lefebvre — Est-ce que vous voulez dire, Docteur, que nous allons passer nécessairement par les mêmes phases.J’espère que non.Dr Hamel — J’espère que nous serons plus intelligents et bénéficierons de l’expérience des autres.Nous éviterons l’improvisation et continuerons de dialoguer, tel que nous le faisons aujourd’hui pour parvenir à une solution qui sera satisfaisante à ceux qui fournissent les soins tout autant qu’à ceux qui les reçoivent.Pour revenir à nos systèmes de financement, il y a donc trois systèmes.La profession médicale s’oppose sûrement au départ à un système de financement par mode de taxation.Elle favorise le financement par un système de primes fixes pré-payées, mais personnellement, je pen- se qu'on devrait pouvoir quand même étudier à la lumière de l’expérience de la Saskatchewan, un système mixte.M.Lefebvre — Le système mixte, peut-être que ça pourrait s'appliquer.Quant à moi, je ne me prononcerai pas de façon trop catégorique; surtout étant donne la largeur de vue dont le Collège des médecins fait preuve, je pense qu'on aurait mauvaise grâce à négocier trop durement, mais à priori, nous étions, à la CSN.favorables à un sy> téme de financement par l'impôt pour deux raisons : d'abord, parce que ça nous appa-rait être le système qui permet, en assurant un service égal à tout le monde, de faire payer plus les riches que les pauvres.Je pense que c'est une raison importante.La deuxieme raison est au moins aussi importante que la première.Nous croyons que le système de financement par là taxation est le seul système qui nous permet d’éviter les inconvénients considéra blés de la preuve d'indigence ou des “means tests” que vous ne pourrez pas éliminer dans le système de financement par primes.Que faites-vous dans la logique de votre système, Docteur, des indigents?Dr Hamel — Les primes des indigents seraient payées évidemment par l'Etat.Nous nous sommes reportés au plan présenté par le Manitoba a la Commission Hall.Eux divisent la population en quatre groupes.D’abord, ceux qui peuvent payer des frais médicaux; ceux qui ont besoin d’assurance, ne pouvant prendre le risque de charges médicales trop élevées, mais peuvent payer leurs primes; ceux qui ont besoin daide pour payer leurs primes, enfin, ceux qui sont dans l’indigence et ne peuvent pas du tout payer leurs primes.Actuellement, il y a des façons d’identifier ceux qui sont incapables de payer leurs primes: 8% de la population du Québec reçoivent l’assistance sociale et sont déjà identifiés d’une façon ou d’une autre.Ces modes d’identification peuvent servir.Sans être un technicien, je peux dire que M.C.Barber de l'université du Manitoba a préconisé un système d’identification qui pourrait peut-être servir et qui devrait avoir le mérite d’être étudié par toutes les parties en cause en vue d’identifier ceux qui ont besoin d’aide pour payer leurs primes.M.Lefebvre — Mais que vous utilisiez tous les ménagements possibles, vous arrivez toujours au “means test” d’une façon ou de l'autre.Dr Hamel — D’accord, mais ceci est moins grave qu’un fi-nancement par l'Etat, qui amènerait un contrôle trop absciu de l'Etat, une ingérence associée.M.Lefebvre — Non.pas avec la formule que M.de la Chevrotière et moi préconisons ici.Je pense que si vous avez justement une démocratisation de l’administration, vous évitez le contrôle arbitraire de l’Etat.Il me semble qu’on se fait encore chez nous, moins qu’avant, je dois l'admettre, mais on se fait encore une espèce d’épouvantail de l'Etat.On agit comme si l'Etat était une chose complètement étrangère à tout le monde, une espèce de puissance démoniaque Dr Hamel experience.Une mauvaise M.Lefebvre — Ça dépend de nous, Docteur, nous sommes les maîtres, c’est un état démocratique, Dr Hamel — Ce qui arrive, c’est que les nominations poli tiques ne sont pas toujours des nominations justifiables.M.Lefebvre — Parce que les citoyens laissent de mauvaises nominations se faire.Dr Hamel — La profession médicale, elle, est responsable du service ou de la distribution des services médicaux dans la province de Québec et ne peut pas prendre de risques quand il s'agit de la qualité des soins qui doivent être fournis.Voilà pourquoi elle doit s'assurer au depart, dans un plan d'assurance-santé, que les médecins nommés pour re présenter la profession médicale le soient par la classe médicale; que ce ne soit pas des nominations politiques.M.Lefebvre — Sur ça.je pense que tout le monde est d’accord.M.Laurendeau — Vous établissez un lien direct entre le fait de la taxation et le fait d'un contrôle étatique absolu.Dr Hamel — C’est parce que le contrôle par mode de taxation par l’Etat risque d’apporter, en tout cas.des mesures de compression des budgets qui pourraient affecter la qualité des soins médicaux.Tout le monde sait qu’actuellemeut les budgets des différents ministères sont toujours comprimés.M.Lesage affirmait dernièrement.qu'il est obligé de comprimer tous les budgets, jusqu’à 33*3%, il n'a pas d'argent.Que peut-il arriver à ce moment-là : une limitation budgétaire au détriment des services et de la distribution des services médicaux.Tandis qu'un système de primes peut devenir une soupape de sûreté en pareilles circonstances.M.Tanguay — Cela dépendrait de la forme de taxation qui serait appliquée directement à l'assurance-santé.Si vous instituez une taxe nouvelle et spéciale dont le produit ira 100% à l'administration de cette régie de l'assu rance-santé.il n'y a pas de problème, mais si vous supposez que le budget de l’assu- rance-santé sera pris suivant un tel pourcentage du budget total du gouvernement provincial, là vous avez le problème que vous évoquez.Dr Hamal — On oublie un élément psychologique important.Les gens, lorsque l’Etat paie, s'imaginent qu'eux ne paient pas.M.Lefebvre — Mais attention.il me semble que l’expérience des autres pays démontre qu’il y a moyen d’obvier à ça par l’éducation.Par exemple, partout où on a établi un système d'assurance-hospitalisation y compris dans la province de Québec et au Canada, mais aussi en Angleterre, en France et ailleurs, remarquez qu'au début du système, il y avait une certaine exagération des citoyens dans tes soins qu'ils exigeaient, mais tout se tasse; on se fatigue d’aller chez le médecin pour rien, quand on n'est pas malade.Je trouve que c’est intéressant les premiers mois, mais on doit à un moment donné songer à autre chose.Mais, Docteur, sur l'argument que vous avez utilisé, qui est de taille, je l'admets, en apparer.j?, parce que je ne partage pas votre avis, j’aimerais vous donner l’expérience anglaise.En autant que je sache — et vous êtes tous témoins de ce fait, je pense —, le système d assurance-santé qui avait été établi par un gouvernement socialiste n’a pas pu être modifié le moindrement par la suite quand un gouvernement conservateur, donc beaucoup moins sympathique a priori à ce plan-là, est arrivé au pouvoir.parce que la population (Suite a la page 30) I URVIVANCE COMPAGNIE MUTUELLE D’ASSURANCE-VIE SIÈGE SOCIAL — SAINT.HYACINTHE NOUS GRANDISSONS AVEC NOS INSTITUTIONS ECONOMIQUES DU QUEBEC DEPUIS 1938 • ASSURANCE-VIE Consultez-nous • assurance collective • ASSURANCE COMMERCIALE P/us de 80 représentants à travers la province pour répondre à tous vos besoins NOS SUCCURSALES: Momsui, 8SI-S8Î5 ¦ ouest.U.4-5840 ¦ IBOIS-RI*l[BB.FR.5-IROt - SHERBROOKE, 10.9 6895 • S4IH1KF4CIHTHE.RR.3 0433 • S4IH1-OEOROES, 228,4891 ¦ HOll, PR.7-6987 wJf+'mS/ al* UiiïHl P.W! ¦ * » ¦ ¦ ¦ ¦ JL-3 .«.SIÈGE SOCIAL: 871 OUEST, CHEMIN SAINT-LOUIS, QUÉBEC SUCCURSALE: 235 OUEST, RUE KING, SHERBROOKE, QUÉBEC SPÉCIALISTES EN ASSURANCE AUTOMOBILE Nous offrons une ristourne de 10% aux assurés qui ne font pas de réclamations durant le terme de leur police 793248978 LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI, 28 SEPTEMBRE 1962 Table ronde sur Tassurance-santé :.(Suite de la page 29) d'Angleterre n'aurait pas accepte pour aucune raison autre qurune calamité extraordinaire que les bénéfices de l'as-surance-santé soient diminués.Je ne pense pas qu’un gou vernement pourrait à son gré réduire la qualité des service» médica ux.Dr Hamel.— Peut-être pas à son gré.Mais les contractions budgétaires peuvent conduire à cette éventualité Par exemple, si la construction d'hôpitaux s'avère politiquement plus rentable que la recherche, le gouvernement, forcé de couper son budget et sujet aux pressions populaires, peut prendre des décisions regrettables.M.Laurendeau Kt si la i prime est nayée par tous, les ! memes pressions populaires ne peuvent elles pas être exer cées sur le payeur de primes ?Dr Hamel.— Ici c’est diffé rent.I,a prime peut être fi-1 xee, et plus facilement augmentée ou diminuée selon les besoins Par contre, sous un : régime de taxation, le gouvernement par crainte électorale (c'est ce qui est peut être arri Vé au parti socialiste) peut refuser d’augmenter son budget et nuire a ce moment à la distribution des services médicaux.C'est un élément important du système de taxa tion.M.Lefebvre Docteur, le I.abor Party a été battu, mais a ma connaissance le plan d'assurance-santé n'a pas été piodifié.M.de la Chevrotière.le ne pense pas que ce soit là pn argument valable, car, si une loi plaît au public, n'im porte quel gouvernement est mal placé pour l'abroger mé me si elle est mauvaise 11 v a des considérations d’ordre politique ou électoral qui en trent en ligne de compte.Dr Hamal Pourquoi ne considéreriez-vous pas alors ce qui se fait en Saskatchewan actuellement avec un financement mixte, à la fois par fnode de taxation et par un système de primes pré payées?M.Laurendeau Dans votre système à vous, M.de la Chevrotière.quel est le mode de paiement ?M.de la Chevrotière Nous avons analysé différentes formules et nous nous prononçons en faveur d'un système de financement au moyen de la prime.M.Laurendeau — Exclusivement ?M.de la Chovro*: ra — Les principaux av;.*a ils nous y voyons c’est C au «rd que la prime est susceptib.e de maintenir chez les assurés un sentiment de responsabilité envers le système d'assurance.11 faut que les gens soient conscients de faire quelque chose d’eux-mémes pour régler leurs problèmes.De plus, le financement au moyen de primes évite une augmentation très considérable des charges financières du gouvernement.M.Laurendeau — Vous répondez ainsi d'avance à ceux qui doutent que le gouvernement provincial puisse tout de suite financer un plan d'assurance.M.de la Chevrotière — Je crois que nous aurions beaucoup plus rapidement un système d’assurance-santé s’il était financé au moyen de primes que s’il l’était au moyen de la taxation.Dr Hamel — C’est un argument très important, vous M.Lefebvre qui êtes pressé d’avoir un plan d’assurance-santé, vous devriez être en fa veur.M.Lefebvre — C’est pour cela, Docteur, qu’on a accepté le plan conjoint.Dr Hamel — C’est une plus mauvaise solution que le système de primes pre-payées.M.Lefebvre — C’est discutable.Dr Hamel — Parce que la vous le faites au détriment de certains droits constitutionnels.M.de la Chevrotière— D’autre part, le financement par la prime évite une dépendance trop grande envers l’Etat.11 ne me parait pas souhaitable de toujours recourir à l’Etat pour résoudre tous les problèmes et ce n'est qu’au moment ou aucune autre solution ne s'offre que l'Etat doit intervenir.Un autre avantage de la prime, c’est qu’elle est proportionnée au risque couvert: elle est d’autant plus elevée que les risques sont plus nombreux et elle est moins élevée pour des raisons inverses.La prune est essentiellement variable et personne ne doit s'étonner si on doit la modifier selon les circonstances.Ainsi la prime est un élément de flexibilité dans un morV: de financement.M, Laurendeau — La prime sera variable d’une année à l’autre, mais non d'un foyer à l’autre ?M.de la Chevrotière — Variable globalement d’une année à l’autre.L’Etat peut évidemment faire un budget pour un an, mais ses calculs peuvent être facilement déjoués.M.Lefebvre — Je mets en doute l’opinion selon laquelle la prime serait un système de financement plus flexible que la taxation.Si vous financez l'assurance-santé à même les revenus généraux de l’Etat, vous avez toute une gamme de sources de revenus possibles que l'Etat peut faire varier très facilement, plus facilement même que la prime.M.de la Chevrotière — Je crois au contraire que la taxation offre une flexibilité beaucoup moins grande car les - fends .généraux ou ordinaires de l’Etat doivent satisfaire une foule de besoins et il n'est pas raisonnable de croire que l’Etat comprimerait les autres dépenses gouvernementales pour accroitre les sommes nécessaires à l'assurance-santé.Si le gouvernement la finançait au moyen d’une taxation spécifiquement faite à cette fin, comme c’est le cas par exemple pour la pension de vieillesse du fédéral, je verrais moins de difficultés, car le gouvernement pourrait alors au besoin augmenter le pourcentage de l’impôt destiné à l'assurance-santé.Ill — Répercussions sur la profession médicale M.Laurendeau — Maintenant, si on regarde l’ensemble du problème, je pense bien que tout le monde est d’accord ici pour admettre que ce qui doit nous intéresser avant tout, c’est la santé publique, la santé des individus.Il faut obtenir des conditions qui permettent à la profession médicale de donner sa mesure et de jouer son rôle.Plusieurs des objections des médecins au système proposé ne viennent-elles pas des craintes qu'ils éprouvent quant à l'avenir de leur profession ?Dr Hamel — Justement, la première crainte, c'est de perdre cette liberté d’action qui va lui permettre de pouvoir faire bénéficier la population de tous les services médicaux qui sont disponibles actuellement.Deuxièmement, ça peut devenir moins attrayant si la profession médicale craint de se faire imposer des modes de rémunération.Actuellement, la profession médicale traite les moins fortunés, traite une partie de la population gratuitement.Je pense bien que de se le faire imposer, c’est bien différent.M.Lefebvre — Je pense surtout aux chirurgiens qui sont maintenant couverts par l'assurance-hospitalisation.(Suite, à la page 31) LA DOYENNE DES UTU ELLES-VI E 1 8 6 3 UNION du CANADA LIFE ASSURANCE V I E OTTAWA, CANADA COS SE U, ir ADMINISTRA TION M.Aimé ARVISAIS, Président-administrateur, Ottawa, Ont Not.J.E.CUILLET, Montréal.P.Q.M |o*.TRÉPANIER, Québec, P.Q Dr Damien SAINT-PIERRE» Ottawa, Ont.Not.| Aimé FORTIN, Alma, P.Q.Not.Thomas L.GAUTHIER, Drummondville, P Q M Octave GADOURY, )oliette, P Q.M Édouard HARVEY, Pointe au Pic, P.Q M ) Adelba MARLEAU, Sturgeon Falls, Ont M Paul RAYMOND, Hull, P.Q.OFFICIERS M Florian CARRIÈRE, Secrétaire Général M )ean-Mane SAINT GEORGES.Trésorier Général M.W.F.D.ANDERSON, Organisateur Général GERANTS DE DIVISION M.Wellie GOUIN, Drummondville, P Q.M.J -L.MARTIN, Rimouski, P.Q.M.Gabriel DESROCHERS, Chicoutimi, P.Q.M.René PAQUETTE, Rockland, Ont.M.Arthur QUESNEL, Sudbury, Ont.M.j.-R.RIOUX, Québec, P.Q.M.Louis ).DOYON, Montréal, P, Q.100 ANS AU SERVICE DES NÔTRES 1 9 6 3 AU DELA DE $14,000,000.00 D’ACTIF |1W -s ’’’’* '.lil tfiÉrr* - r- iifrJ ÜM SERVICE COMPLET EN SÉCURITÉ PERSONNELLE ET FAMILIALE ASSURANCE COLLECTIVE: VIE.ACCIDENT-MALADIE ET PENSION l'essentiel d’abord .M.1 m it tu elle-vie „ .¦ \ COMPAGNIE MODERNE.PUISSANTE, PROGRESSIVE LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.28 SEPTEMBRE 1962 TRENTE ET UN Table ronde sur Vassurance-santê : • • • (Suite de la page 30) Dr Hamel — Je connais des chirurgiens, particulièrement parmi les plus jeunes, qui n’obtiennent rémuné ration que pour la moitié de leurs cas de salle.Ceci est inconnu du public en général et ce dernier croit à tort, lorsqu’il ne paie pas, que la ville, l’hô- Eital ou le gouvernement rem-ourse le oraticien.Ce dernier accepte de bonne grâce cette situation mais il refuserait par contre de se faire imposer un mode de rémunération.Cette contrainte éventuelle influence déjà nos finissants des collèges classiques.Sur 674 finissants de nos collèges classiques de Montréal et de Québec, 108 ont décidé d’entre-orendre des études de médecine en septembre et 80 autres finissants qui se destinaient à la médecine ont changé d’idée pour les raisons suivantes : 50% à cause des difficultés et de la longueur des etudes, quand on sait que ça prend dix à onze ans pour former un spécialiste; 16% — et ceci est intéressant —, par peur de l'ingérence et de l’intervention abusive de l’Etat dans l'organisation de la profession médicale et un autre 12% environ, à cause du coût des études médicales qui sont les plus élevées actuellement à l'université.M.Laurendeau — Est-ce que tout cela ne1 prouve pas une mentalité encore individualiste ?C’est un argument souvent avancé, qu'il est normal que des médecins élevés dans un certain monde trouvent extrêmement difficile de s'ajuster à des conditions nouvelles.Dr Hamel — Je pense qu'il V a évolution actuellement dans la profession médicale parallèle à celle qui se produit dans les autres classes de la société.De telle façon que le médecin qui était individualiste auparavant commence à manifester une certaine pensée collective qu'on aurait recherchée en vain il y a un an ou deux.La profession médicale manifeste un sens plus aigu de ses responsabilités sociales.Elle jouit depuis longtemps d’une élite au point de vue scientifique mais elle semble vouloir produire maintenant une seconde élite, celle-ci responsable de l’organisation professionnelle.Je fais allusion au remaniement probable du Collège des médecins, ainsi qu’aux organisations professionnelles plus efficaces.M.Lefebvr» — Dr Hamel, j'aimerais d'abord renchérir sur ce que vous avez dit quant à l’évolution de l'opinion au sein de la profession inédicale.Je connais personnellement plusieurs médecins qui sont favorables à un nrogramme d assurance-santé, qui seraient même favorables à un programme du type de celui que J ai proposé ici.J'en connais même qui désapprouvaient le geste posé par leurs collègues de la Saskatchewan récemment, Docteur.C'est signe qu'il y a sûrement eu une évolution considérable dans votre profession, comme dans les autres professions.Je ne crois pas que personne soit justifié d'attaquer sans nuances la profession médicale.Dr Hamel, je voudrais appuyer votre opinion sur un autre point parce que quand même, je pense, que l’évolution qui se fait dans la société nous permet de constater que sur un bon nombre de points, les gens deviennent rie plus en plus d'accord.Quant au mouvement syndical, en tout cas, à la CSN, nous sommes tout à fait d’accord avec la profession médicale pour dire que la liberté professionnelle doit être sauvegardée.Ceci voulant dire que le patient doit , être libre de choisir son mé- ; decin et le médecin de choisir j son patient.Nous sommes même d’accord pour que le j régime de paiement à l’acte médical demeure le régime prépondérant.Il nous semble ! que certains groupes de mé i decins ont tendance à faire I beaucoup trop de chichi avec i les dangers du salariat médi- ! cal.Vous nous disiez vous-meme qu’il y a 30% des médecins qui sont à salaire.Dr Hamel — Oui, dans la province de Québec.M.Lefebvre — Mentionnons que parmi les médecins qui font leur marque au Québec, il y a plusieurs médecins salariés.tous ne sont pas rémunérés à l’acte médical.Dr Hemel — Ici, je suis obligé de faire une mise au point, normalement vous êtes rarement en relation avec les médecins salariés, parce que ces médecins sont au service des compagnies d’assurances, au service des gouvernements fédéraux, provinciaux ou municipaux.M.Laurendeau— Messieurs, désirez-vous conclure en résumant vos points de vue ?Dr Hamel — Je pense que la profession médicale est prèle à dialoguer avec toutes les parties intéressées dans le but d’élaborer, de réaliser un plan d’assurance-santé et pour ma part, je crois que si le dialogue est fait de bonne foi, nous allons réussir à nous en tendre à tous les points de vue.M.Laurendeau — Vous ne voudriez pas avoir l’impression d’être "bouldozé".Dr Hamel — Il faut quand même tenir compte qu’il est: impossible d’organiser un plan d’assurance-santé sans la profession médicale et que ce plan d’assurance-santé doit être à la satisfaction des membres de cette profession si on veut en faire bénéficier toute la population du Québec.M.Lefebvr* — Moi, je suis tout à fait d'accord avec vous, Dr Hamel, surtout tenant compte du fait que vous avez vous-même mentionné que la profession médicale est disposée à discuter alors ça rassuré peut-être les ‘‘usagers’’ qui ne doivent pas être oubliés non plus.J’aimerais ajouter un mot.M.Laurendeau, si vous le permettez.On a dit peu de choses des soins dentaires et des produits pharmaceutiques Je pense que tout programme d’assu-rance-santé qui serait établi dans la province de Québec devrait comprendre, même si ça devait être avec une échéance un peu plus éloignée.les produits pharmaceutiques et les soins dentaires.Particulièrement du côté des produits pharmaceutiques, il y a là des charges considérables, il y a même là certains abus qui étaient dénoncés récemment par les journaux et je pense qu’un certain contrôle de l’Etat ne serait pas superflu dans ce domaine.M .de la Chevrotière — Je n’ai pas grand chose à ajouter, si ce n’est de répéter qu’il faut absolument trouver une solution efficace au problème du coût de la maladie.Je suis convaincu qu’il y a possibilité de mettre au point un système acceptable à tous les intéres- sés et que d’ici quelques années.nous verrons dans ce domaine des réalisations im portantes dans la province de Québec.M.Tanguay — Je pense bien qu’au point de vue du principe, il n’y a pas de problème et je suis d’opinion qu’un contrôle efficace doit être exercé par une régie, au-dessus d'un monopole; le financement pourrait être facilement mixte de préférence au financement par voie de taxation, plus particulièrement pour éviter la forme d’impôt personnel; trop de gens dans tous les milieux évitent la taxation sous forme d’impôts personnels.Le désir de.(Suite de la page 28) l'opportunité d’acheter des actions, le “New York Stock Exchange” dit ceci; “Tout dépend si vous avez des dollars de 3e classe.Les dollars de 1ère classe sont ceux que vous placez dans l’assurance-vie.Ceux de 2e classe sont des dollars dont on a besoin quand survient une maladie, un jour de congé inattendu, ou quand Suzanne revient du bureau du dentiste avec la nouvelle qu’elle aura besoin d’un pont.es dollars de 3e classe sont ceux qui restent après l’emploi des classes 1 et 2.Ces dollars de 3e classe devraient rapporter de deux façons: en donnant un rendement de 5 à 6 p.c.et en accroissant leur valeur au coura des années.” Chase étonnante à dire, très peu de chefs de famille possèdent assez d’assurance-vie permanente pour garantir une subsistance convenable à leurs héritiers en cas de décès.C’est pourquoi il importe de canaliser les dollars-épargne vers la garantie, d’une solidité à toute épreuve, que constitue l’assurance-vie permanente et de réserver pour d’autres formes de placements les dollars “de luxe” ou de 2e et de 3e classe.U N S Y M B 0 1 E D E S É C U R I T É Aperçu du nouveau centre électronique de la Compagnie AETERNA-VIE, lequel a été réalisé d'après les concepts les plus avancés en la matière.AETERNA-VIE COMPAGNIE Ml Tl ELLE D’ASSURANCE A VOTRE SERVICE Pour tous vos Problèmes de Sécurité, des Représentants dans toutes les localités de la Province et nos succursales a ; MONTRÉAL : 1117 ouest, Sointe-Cilherine — VI.4-8484 4510, De Laroche - U.4-1154 1395 est, Fleury - DU.8-5725 RIVE-SUD : 763, Solnle-Helene - OR.7-6373 GRANBY : 328, Principale - FR.8-5563 SHERBROOKE : 178 Wellington Nord - 10.9-9259 TROIS-RIVIÈRES : 315, Des Forges - FR.6-2784 QUÉBEC : 549 esl, Bout.Charesl - 529-2928 CHICOUTIMI : 72 ouest, Jacques-Cartier — II.3-4743 SIÉGF SOCIAL 1184 ouest, rue Sainte-Catherine MONTRfAl LA PRÉVOYANCE COMPAGNIE D’ASSURANCES Sirpe social : ÉDIFICE DE LA PRÉVOYANCE lr07, Place d'Armes, Montréal ÉTIENNE CREVIER.L.S.C., LLD„ F.I.I.C.Préiident PAUL COURTOIS CAMILLE A.LANG, B.S.C., M.B.A.Vice-président et Gérant général (Assurance générale) Gèrent général (Assurance-vie) UN SERVICE D’ASSURANCE COMPLET Vie — Incendie — Automobile — Vol Responsabilité civile et patronale Garantie — Biens mobiliers el immobiliers Transport terrestre — Glaces Risques multiples • Succursales : ASSURANCE GÉNÉRALE Quebec, Toronto, Calgary et Vancouver ASSURANCE-VIE Montréal, Québec, Rimouski, Saint-Lambert Saint-Laurent, Sainte-Rose et Trois-Rivières Nous vous invitons à nous confier vos assurances par ^intermédiaire de t otre a^ent ou courtier.ASSURANCES U.CC COMPAGNIE MUTUELLE Siège social : MONTRÉAL ACTIF PRIMES PERÇUES — Assurance-vie — Assurances générales ASSURANCE-VIE en vigueur $1(r430r000.00 $2,300,000.00 $6,938,000.00 $162,665,000.00 Au 31 décambr* 1961 Président : MARCEL DURUC Directeur general : MARCELLIN TREMBLAY PRÉS DE DEUX CENTS AGENTS A TRAVERS LA PROVINCE” I TRfNTE-DEUX LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI.28 SEPTEMBRE 1962 Notre avoir vient du Canada-Français: Il retourne aux Canadiens-Français.Vos Primes + Nous : Votre Proiit ONZE MILLIONS ¦ - LA SOLLDARITÉ COMFHNIE ('i S S #«» «CE SH U VIE • .r Siège social - Québec Habitations familiales 4 MILLIONS ET DEMI Ecoles Usines Municipalités Hôpitaux.4 MILLIONS ET DEMI Bien-être des assurés et de leurs héritiers 2 MILLIONS f,2m sème cke$ Soi.üéadU ftouX Soi".Nfl/F CENTRES DE RA YONNEMENT AU SERVICE DU CANADA FRANÇAIS Division La Chaudière - Bols Francs PAUL-EMILE DESCHENES, gérant, 583, 1ère avenue, Beaucevllle est.Division Québec Rive-Sud CAMILLE BOISVERT, gèrent, 885 est, rue St-7oseph, Québec.Division Sherbrooke ALBERT CROTEAU, , gèrent, 826 sud, rue Belvédère, Sherbrooke.Division Laurentides LEONARD BROSSEAU, gérant, 97a, rue Turgeon.Ste-Thérèse de Blainville.Division Maisonneuve LAURENT RENE, gèrent.2717 ouest, rue Notre-Dame, Montréal.Division Nord-Ouest JULIEN NAULT, gèrent.Idlflee Paré, Amo*.Division Richelieu ROBERT DESCOTEAUX, gérant, 70, du Roi, Sorel.Division Chicoutimi-Lac St-Jean BARNABE-A.BOIVIN gérant, 8, Notre-Dame, Roberval.Division Bas St-Laurent.JEAN-MAURICE PAINCHAUD, gèrent, 290, rue St-Germaln, Rimouskl.
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