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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 31 mai 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1963-05-31, Collections de BAnQ.

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VOL.LIV — NO 127 FAIS CE QUE DOIS MONTREAL, VENDREDI, 31 MAI 1963 Le premier ministre intervient dans l'affaire des “faux” NI.Lesage promet l’arrestation de tout suspect sans égard aux partis politiques Ü' WFM m Par Marcel THIVIERGE QUÉBEC.— “)• veux qua juiticc icit faite.Qu'elle toit faite.Qu'il t'agitse de libéraux, de conservateurs, de gens de l'Union nationale ou du N.P.D., cela n’a aucune importance.S'il y a d'autres personnes impliquées dans I cette affaire, le procureur général verra k les faire «t .-*g arrêter.C'est par cette déclaration que le premier ministre est intervenu, hier, pour la première fois, dans le débat sur "l’affaire des faux certificats" qui a déjà duré plus de dix heures à l'Assemblée législative.Lorsque ce débat a débuté, le premier ministre était en Europe.Lorsqu'il s'est poursuivi, il était retenu à domicile par la maladie.C'est la première fois que M.Jean Lesage assistait à cette joute oratoire dans laquelle e, Proe**reur général et le chef de l'opposition rivalisent d'éloquence.C était, hier, la journée de M.Daniel Johnson.Dans un discours de près de deux heures, le chef de l'opposition a reproché : 1 — AM.Georges-Emile Lapalme, de jeter du discrédit sur la magistrature ; 2 — A la police, d'avoir négligé de confronter dès le premier jour M.Gaston Archambault et son dénonciateur, Orner Fontaine ; 3 — A Me Jean-Paul Grégoire, de s’ètre parjuré ou presque .; 4 — A la police et aux avocats de la Couronne, de persécuter M.André Lagarde au lieu de lui offrir la collaboration promise dans la recherche des véritables coupables dans l'affaires des faux certificats.CERTAINES ERREURS Après «voir dit qu'il voulait corriger certaines erreurs qu'aurait glissées le procureur général dans son discours de mardi, le chef de l'opposition a demandé à M.Lapalme s'il était encore prêt à offrir à la partie privée le choix du procureur de la Couronne, advenant la dénonciation d'autres person-nés dans l'affaire des faux certificats."Mon offre tient toujours", a répliqué M.Lapalme."Même dans le cas de Marcel Poirier è sa pré-enquête et ceux de Jean.Paul Boisjoli et Marcel Sauvé, accusés de conspiration?A demandé M.Johnson en ajoutant: "Le procureur général est-il prêt è permettre è M.Lagarde de choisir l'avocat de la Couronne?L'opinion publique et les journalistes seraient heureux d'apprendre que ees causes seront conduites par des avocats qui n'auront rien è cacher".M.Lapalme a répondu que, dans les causes déjà common, cées, l'avocat de la partie privée est présent près de celui de la Couronne."Avec droit de questionner les témoins au procès?a demandé M.Johnson."J* na le sais pas" a répondu M.Lapalme."J'ai dit, a-t-il ajouté que, si on avait des noms et des accusations, la Couronne laissera le choix de l'avocat aux accusateurs".M.Johnson e souligné que si Boisjoli et Sauvé étaient devant les tribunaux c'était gréce eu travail de M.Lagarde et non è celui des policiers."Si ees gens sont acquittés, des gens seront étonnés et diront que le procureur général ne s'est pas trop forcé." M.Lapalme e protesté en disant que le chef de l'opposition intervenait dans une cause devant les tribunaux en indiquant au juge qu'il devait condamner les accusés.M.Johnson a dit qu'il recevait de nombreux télégrammes d'injures de la part de Boisjoli."Moi aussi", a répliqué M.Lapalme.Le chef de l'opposition a reproché au procureur général d'avoir déclaré que Lagarde et Archambault avaient été libérés après que Fontaine et Moreau eurent changé leur témoignage.C'est faux, a dit M.Johnson.Leur libération est intervenue avant que Fontaine change son témoignage.Moreau est arri- Voir page î : M.LESAGE PROMET L'ARRESTATION Jean XXIII s’est levé quelques instants hier CITf DU VATICAN.— Les médecins ent cessé leur veille auprès de Jean XXIII et ent déclare que les hémorragies avaient cessé.Ils ont cependant conseillé eu Saint-Père de garder le lit, mais le pape e tenu è se lever quelques instante en soirée.Une atmosphère d'optimisme a fait disparaître la tension qui régnait au Vatican et les prélats pansent déjè que le pape se remettra bientét au travail.Ils espèrent tous en la reprisa des travaux du Concile oecuménique le I septembre et en une conclusion heureuse des négociations qui permettraient le retour è Rome de Son Eminence le cardinal Mindsienty, primat de Hongrie, en exil è la légation américaine de Budapest.Le pape est nourri par injections intraveineuses.Ses médecins ont dit qu'il devrait demeurer au lit au moins une semaine, et même dix jours.Ils craignent en effet une rechute dans la maladie qui e provoqué plusieurs crises depuis six mois.Le pape, qui est d'avis que ses devoirs exigent des sacrifices personnels, a quitté son lit pour quelques minutes hier, peu après l'arrêt de l'hémorragie.C'est son médecin personnel, le professeur Antonio Gasbarrini, qui a annoncé la nouvelle aux journalistes : "C'est un homme qui ne suit jamais le conseil de ses médecins".Le professeur Gasbarrini était arrivé à Rome de Bologne, dimanche dernier, pour se joindre è deux autres médecins au chevet du pape.Hier, le professeur Gasparrini s'est rendu au Vatican pour un dernier examen puis a pris le train pour Bologne.Il a dit que lui-mème et les autres médecins étaient confiants que le pape prenne du mieux.Un communiqué du Vatican précisait hier soir que les signes d'amélioration constatés mercredi, s'étaient maintenus hier.Un point du communique est cependant obscur, quand il dit que "la thérapie substituée" a eu un bon effet sur les hémorragies.Ce qui pourrait signifier que la transfusion du sang ou qu'un traitement a été mis de côté pour un autre.Hier, durant la dernière crise, les informateurs du Vatican disaient que le pape ne réagissait pas rapidement à la thérapie utilisée dans le passé.Les médecins combattaient les hémorragies de trois manières: transfusions, coagulants, comme la vitamine K et les sacs de glace sur l'estomac.A mesure qu'il prenait du mieux, le pape se remettait au travail.Il s de nouveau eu un entretien avec son secrétaire d'Etat, le cardinal Amleto Cicognani.Un communiqué précisait qu'ils se sont occupés des affaires de l'Eglise.Le pape a pris connaissance d'une bonne partie des messages qui sont parvenus au Vatican.Il a été très touché.Voir page 1: JEAN XXIII S'EST LEVE L’aviation civile coûtera moins cher à Ottawa à partir de 1972 OTTAWA.(DNO.— Le coût des services auxiliaires de l'aviation civile diminuera à compter de 1972.prévoit un rapport du ministère des transports déposé en Chambre hier par le ministre, M George Mcllraith.I.os frais rl'enlretien des aéroports et des pistes d'atterrissage et le coût des services de contrôle de la circulation, de télécommunications, de météorologie et de sécurité vont doubler ou presque, passant de $75 8 millions à $132 8 millions.En revanche, les dépenses d'équipement tomberont de moitié (de $73.5 millions à $37.1 millions) et les recettes vont plus que doubler (de $19.5 millions à $43.5 millions).On peut, en conséquence, prévoir une diminution de $3 millions et plus des frais globaux annuels.I.e rapport, intitulé ‘ Le Canada à l’ère de la propulsion par reaction ", établit une pro- jection des besoins des services de l'air du ministère des transports durant les Id pro chaînes années.Il ne constitue pas.a fait observer le ministre.un bleu des projets gouvernementaux dans le domaine du transport aérien.Cependant, il servira de guide pour la mise au point de la politique du gouvernement.Suivant le rapport, les réactés à court, moyen et long rayon d'action seront de plus en plus en vogue, mais l’usage des avions a turbo-hélice ou turbo-propulsés ne disparaîtra pas complètement.Un nombre important d'avions turbo-pro-pulsés de la catégorie des “Viscount" demeurera vraisembla- blement en service au moins jusqu'à 1972.Le personnel des services de l'air, de 9.450 aujourd'hui, atteindra 14,000.en 1972.C’est dans le secteur de la recherche et de la mise au point qu'on observera la croissance la plus forte.Le personnel et les dépenses engagées dans ce secteur quadrupleront en 10 ans, prévoit-on.Le rapport prédit encore que: 1 ) Le besoin d'héliports ira grandissant au fur et à mesure que diminuera le prix du passage sur les hélicoptères; les circonstances actuelles ne lais- Voir page 2 : L'aviation Les essaiS’H: une autre initiative des Occidentaux WASHINGTON — Le président Kennedy et le premier ministre Macmillan devaient faire parvenir aujourd'hui au premier ministre Khrouchtchev, une proposition, en bon ne et due forme, envisageant la réunion de savants des deux blocs qui discuteraient des modalites d'un quelconque contrôle international des explosions nucléaires.11 s'agirait là.dans l'es prit du State Department, aussi bien que pour la Maison Blanche, d'une manifestation de bonne volonté dans l’espoir d'en arriver a une entente sur cette pierre d’achoppement des négociations en cours a Genève 1a> premier ministre an glais a dit hier soir qu'il avait mis la dernière main à cette proposition.On croit «avoir, dana les milieux diplomatiques, que le président du Conseil soviétique, arguera à nouveau que l’inspection n’est pas nécessaire sur le territoire russe puisque des procédés ultra modernes permettent de détecter les explosions a dis tance, "Nous ne sommes pas con vaincus de cela" a dit M.Rusk.Encore s'agit-il là d'un principe qui pourrait être établi de façon indubitable par une réunion internationale de savants.On croit savoir également que MM.Macmillan et Kennedy proposeraient la tenue de cette conférence à Moscou ou en n'importe quel en droit qui conviendrait à M.Khrouchtchev.Toutefois, on reste convain eu, dans les milieux proches du gouvernement américain, que le premier ministre repoussera, purement et simplement, la proposition car il n'est pas désireux de voir se renouer les négociations sur l'interdiction des expériences thermo-nucléaires.Au nombre des raisons de ce refus, M.Rusk a cité l'intention probable de Moscou de reprendre ses expériences nucléaires.Le gouvernement propose la création d’un comité d’études de la défense nationale Par Jean-Pierre FOURNIFB - Par Jean-Pierre FOURNIER OTTAWA -— Le gouvernement a proposé hier à la Chambre des communes de creer un comité de 24 membres ayant pour mission d etudier toute question relative à la défense nationale et de faire les recommandations qu il jugera opportunes Le premier ministre Lester Pearson a lui-méme soumis le projet de résolution avec appui du ministre de la justice, M Lionel Chevrier Le débat s est aussitôt engagé sur la mesure, la première qui ait été présentée à la Chambre par le nouveau gouvernement.Le chef de l'opposition.M.Joon Diefenbaker, a exprime des réserves sur le texte de la résolution qu'il ne jugeait pas assez clair.Il a insisté pour qu'on donne au comité le pouvoir de discuter la politique de défense du gouvernement outre celui de scruter le budget des dépenses militaires.M Pearson a soutenu que telle autorité était implicite dans la résolution et que le gouvernement n'avait nullement l'intention de restreindre la portée des débats à l'intérieur du futur comité fl a cependant précisé que la responsabilité des décisions en matière de défense continuerait de reposer sur les épaules du gouvernement et de la chambre.Le texte de la résolution est le suivant: “Qu’un comité spécial soit nommé pour étudier des ques-lions relatives à la défense et faire connaître ses observations et avis a cet égard dans des rapports occasionnels: que le comité soit autorisé à assigner des personnes, à exiger la production de documents et de dossiers et à interroger des témoins, de méirre qu'à siéger en divers endroits .” M.Diefenbaker aurait voulu qu'on y ajoute, après les mois “questions relatives à la défense .“ .y compris la politique de défense".M.Pearson, cependant, ne voyait nulle utilité de le faire.En principe, les quatre partis sont d'accord sur l’objet de la résolution et il semblait qu’on allait disposer de la question hier soir.L’opposition conservatrice a toutefois paru vouloir faire obstruction à la mesure dans l'après-midi.Son principal critique sur les questions de défense.M Gordon Churchill, a parlé sur la proposition durant près d une heure, insistant pour qu’on y ajoute l'amendement Diefenbaker.Lorsque M.Pearson lui a soudainement proposé de le faire, M, Churchill a semblé désemparé.Après avoir surmonté a de bonnes chances qu'ils prennent la route de Montreal en 1967 Le conférencier recommande de réexaminer nos méthodes officielles d'accueil des visiteurs, el il mentionne particulièrement le port de Montréal et l'aérogare rie Dorval Selon M Carsley.Taccès routier sera un problème majeur a moins que nous n'agissions rapidement.En dépit ries lourdes dépenses qui confronteront tous les gouvernements au émirs des prochaines années, il faudra des routes pour que les visiteurs puissent avoir accès a Montreal en 1967.C'est, dtt il, la condition sine qua non du succès de l'Exposition " Le sous-commissaire général est d'aus que Montreal a besoin d un superbe réseau d artères, et en particulier de rues conduisant rapidement du bas de la ville au Boulevard Métropolitain ainsi que d'un nouveau pont, car le pont Jacques-Cartier ne pourra pas absorber le surplus de circulai ion occasionna par les travaux d'amenagement et de construction de CExpo M.Carsley espère que les architectes des divers pays s'inspire-ont du thème "Terre des Hommes" et se conformeront à l'énonce de principes rédige par la compagnie de l’Exposition el ses conseillers.Il espere que l'Exposition fournira aux nations T occasion de coopérer dans les domaines des arts, des sciences, rie la médecine, etc Le conférencier a enfin exprimé Cespoir personnel que cet esprit de coopération pourra s'étendre a la participation des religions "Ce serait une merveilleuse realisation, dit-il, si TKx-positinn pouvait refléter le désir croissant de toutes les confessions religieuses de mettre en lumière les potnls communs de toutes les religions plutôt que les différences qui 1rs séparent L'Exposition pourrait faire beaucoup pour propager cet esprit oecuménique Informations municipales Plusieurs congédiements à la commission scolaire de Ste-Madeleine d'Outremont Par Jacques TREPANIER Un principal d école, son assistant et trois autres professeurs ont reçu leur avis de congédiement sans conditions et sans explications de la part de la Commis sion scolaire de Ste-Madeleine d Outremont.Le principal de l'école, M Gaston Lépine.qui n'était là que depuis un an, confirme la nouvelle en disant qu il a reçu son avis de congédiement, il y a deux jours, et que le président de la Commission scolaire, M F.Guibert, n a voulu lui donner aucune explication.M Lepinc dit que tout le personnel enseignant tentera d'obtenir la tenue d'une assemblée conjointe groupant les I professeurs et institutrices de Téeole, le principal, son assistant, des représentants de l'Association des principaux et les commissaires scolaires de la paroisse Ste-Madeleine d'Ou trenront.L'assemblée aurait lieu lundi soir prochain si les commissaires scolaires veulent se prêter au voeu du personnel enseignant.Deux autre* caféa prives de leurs permis municipaux Heux autres établissements qui détiennent un permis de vente d alcool se «ont vu refuser leur permis municipal de restaurant pour des raisons de morale.Le nomité exécutif, après avoir pris connaissance de rapports du chef de police M Adrien Robert, a refusé le renouvellement des permis mu mcipatix du café Carabin.147R est, rue Ste-Catbenne et du Down Beat, (salon tropical j, 1422-24 rue Peel, Séance du Conseil municipal le 10 juin La prochaine réunion statu taire du conseil municipal de Montréal aura lieu lundi, le 10 juin, à 8 h.Le comité exécutif proposait la tenue de cette assemblée le 17 juin, mais le president, M Lucien Saulnier a expliqué que des expropria (ions urgentes relatives au métro ont incité l'administration à hâter cette assemblée ("est au cours de cette pro ehaine séance que le conseil municipal doit étudier et approuver 1* règlement d'annexion de Rivière-des Prairies à Montréal.Pension de $1,500 à quatorze anciens conseillers municipaux Conformément aux obligations imposée» par la Législature provinciale a la ville de Montréal, l'administration municipale vient de commencer à verser une pension annuelle de $1.500 à quatorze anciens membres du conseil municipal.On se rappelle qu à la demande de l'ancien conseiller Dave Rochon le Parlement provincial a décidé, en dépit de l'opposition du maire Jean Drapeau, de rendre la pension obligatoire.La charte pré vovait une telle pension mais elle était sujette a Tapproha tion du conseil municipal.Les anciens conseillers municipaux qui ont droit à la pension sonl MM Max Sei-gler.Jos-Marie Savignac Da ve Rochon.Ed W.O'Flaher-ty, Jean Baotiste Delisle.H Dupuis.Guy Vanier.Harry Kolher, George» Godin.Pierre DesMarats.Wilfrid-E.Lau-riatilt.Léon Lortie.Austin Murphv et Lucien Croteau.La loi prévoit que dans le cas des conseillers comptant 15 années de service e! qui étaient membres du conseil au 1er janvier 1959.la pension entre en vigueur à enmpter du 1er avril 1963.La rue Villeneuve est à sens unique Le service rie la circulation desire informer le public automobiliste que la rue Villeneii ve sera établie à sens unique vers l'ouest entie les rues St-Denis et St-Urbain.Cette mesure est prise pour faciliter le mouvement des \ê hicules sur cette rue etrmte e; pour éliminer les conflit i de circulation à l'intersection de la rue St Denis Prolongement de la rue St-Mathieu Afin d'alleger la circulation au carrefour des rues Guy, Cô-te-des Neiges el Sherbrooke l’administra tion municipale ! ient de decider de donner suite a une recommandation faite en avril l%2 par le service d urbanisme a l'effet de raccorder la rue Saint Mathieu au Chemin de la Côte-des-Neiges.A ret effet, lora de sa prochaine seance, le 10 juin, le Conseil sera requis de voter un crédit de $>48.469 pour 1 expropriation des immeubles requia.Ces expropriations toucheront des propriétés sises du côté nord de la rue Sherbrooke, a l'ouest de Côte-des-Neigej e« dont l'évaluation municipale est de $221,254 La rue Saint-Mathieu, uni fois raccordée au chemin de la Côte-des-Neiges deviendra a sens unique vers le sud.Metro : adjudication du sixième contrat L'administration municipal* a adjugé le sixième contrat du metro et un contrat pour la construction d'un entrepôt dans la zone industrielle nu domaine Saint Sulpice.Le contrat du métro pour la construction du tronçon, en tramhce ouverte, entie un point au nord de la rue ( berner a un point au sud de la rue Ontario, a été adjugé à Henry .! Kaiser Co.( Canada 1 Lie dont le prix offert s'élevait à S3.195.706.soit le plus bas des six soumissionnaires.On prévoit que les dépense,, incidentes à ce contrat seront d* Tordre de $260,000.Le contrat pour la construction de l'entrepôt du -ervice ries achats et magasins, à Tin-tersection des rue St-Hubert et Louvain, a été adjugé a Cité Construction Cie Liée, le plus bas de 16 soumissionnaire- Le prix de la soumission est da $597.912.ALLIANCE Nouvel emploi en GENIE INDUSTRIEL Au nom d'une importante compagnie canadienne.nous cherchons un ingénieur indus tnel d'usine qui sera charge de la direction du genie industriel d'une grande usine actuellement en construction près rie Montréal.Ce poste comportera d'importantes responsabilités et exige de preference un diplôme d'universite.une expérience solide en gome industriel et une habileté prouvée dans Tor-ganisation et la mise au point de l'administration d'un vaste programme rie genie industriel.Age ; 28 à 40 ans Salaire tout à fait à la hauteur.On p«ut •'Informer *n tout# ronflânr# à JOHN HOLT STE1HEM AND COMPANY ITO.Conseiller» en personnel administrent Edifice d* le Bsnqu* Canadienne Impanel# de Commerce 115$ ouest, boul.Dorchester, Montréal 1 Téléphone: (66-1904 70^559 ^ LI DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI.31 MAI 1963 LETTRE DE ROME EDITORIAL Du GATT à l'OTAN La conférence ministérielle de TOTAX est a peine terminée que l’on annonce des entretiens entre les Etats-Unis et l'Angletterre au sujet du projet de force nucléaire multilatérale.C’est que la réunion d’Ottawa, la semaine dernière, n’a rien apporté de vraiment nouveau.Comme pour la réunion du GATT à Genève, chacun est demeuré sur ses positions.L’on s’est contenté en somme de proclamer la solidarité de l’Alliance atlantique et l’intention d'en accentuer l’unité; du reste, si les deux aspects, militaire et commercial, restent distincts, ils sont interdépendants et les progrès devront être réalisés simultanément dans les deux domaines.A Ottawa, comme c’était prévu, on a décidé d’ajouter au dispositif miliaire de l’OTAN trois sous-marins Polaris et le “Bom!>er Command” anglais, mais le programme annoncé a Nassau a été soigneusement laissé de côté, puisque les trois pays concernés par les offres de VVashington ont jusqu’ici réagi de façons diverses.Les Anglais préfèrent une force multinationale qui rassemble des armements nucléaires mais où chaque pavs pourrait au besoin reprendre son autonomie et son autorité sur les effectifs nationaux.I^s Allemands acceptent avec enthousiasme une force multilatérale dans l’espoir qu’on ira encore plus loin et qu'ils exerceront un jour une autorité partielle mais réelle sur la force nucléaire collective.Les Français n’acceptent aucune des deux formules et veulent une force nucléaire nationale.Les Anglais ont posé a Washington des questions précises sur la force multilatérale et les prochains entretiens ont pour but d’y donner des réponses.11 s’agit notamment de déterminer les obligations navales et financières qu'assumerait l’Angleterre.Quel que soit le résultat de ces conversations, elles ne résoudront pas le point névralgique de Nassau qui est l'autonomie nucléaire de Londres.Car toutes les propositions américaines comportent le veto présidentiel sur l’utilisation des armes nucléaires.M.Kennedy voudrait empêcher l’avènement de nouvelles puissances nucléaires en particulier pour la France, et de liquider même celle de l’Angleterre.Mais la participation qu’il offre en retour, le caractère collectif du nouveau pacte qu’il propose, sont illusoires tant que demeure le veto de Washington.los Etats-Unis iront-ils plus loin pour briser ce dilemme et accepteront-ils de confier îles armes nucléaires a une decision majoritaire des pays membres d'une force collective ?la* Canada n'a pas attendu la solution du problème pour accepter un accord bilatéral avec Washington.M.Martin a dit que le Canada a l’occasion de combattre la multiplication des souverainetés nationales en matière d’armements nucléaires; curieuse attitude, car il n'a jamais été question que notre pays devienne une puissance nucléaire autonome; mais en installant dans notre pays les fusées et ogives des Etats-Unis sous l’autorité du Pentagone, nous ajoutons à la dissémination de ces armes dans le monde, ce qui est d'autant plus grave que sur le plan géographique le Canada est un immense pays, placé entre les deux colosses qui s'affrontent.A la réunion du GATT, les vues des Etats-Unis et celles du Marché commun n’ont pas été conciliées; on a adopté un texte de compromis qui proclame la volonté de s’entendre, mais qui laisse je débat entier.Les négociations proprement dites n'auront lieu que l'an prochain et les études préliminaires vont se poursuivre d’ici là.Dans ce débat, les Etats-Unis se présentent comme les champions de la liberté commerciale ; ils veulent des diminutions de tarifs réciproques allant jusqu’à 50'T.L’Europe juge qu’on lui propose un marché de dupe car ses propres tarifs étant déjà plus faibles que ceux des Etats-Unis sur un grand nombre de produits, des réductions proportionnelles partant de bases aussi différentes laisseraient aux Américains un avantage abusif.Ce qu’il y a de plus curieux, c'est que l'attitude libérale de Washington est bien nouvelle et attribuable uniquement aux succès du Marché commun.En fait, malgré les accords du GATT, les Etats-Unis avaient conservé dans une forte mesure leur politique commerciale protectionniste d’il y a trente ans, et recouraient à diverses méthodes, en particulier a des règlements administratifs, pour contourner ou affaiblir les résultats du GATT.Pendant plusieurs années, l’Europe se plaignait de cette attitude, et l'on peut se demander si ce n’est pas en partie le refus des Etats-Unis d'adopter une politique commerciale plus libérale qui a favorisé le Marché commun.Ce protectionnisme a longtemps protégé la suprématie industrielle des Etats-Unis.La grande puissance pouvait exporter beaucoup plus qu’elle n’acceptait d'importer, et le solde servait à l'aide militaire et économique tant aux alliés qu'aux pays sous-développés.Les circonstances sont changées, mais la proposition américaine offre de- concessions qui ne seraient pas aussi réciproques qu’elles le paraissent à cause de la différence des tarifs.Les négociateurs européens n’auront pas oublié les leçons des quinze dernières années; au-dela des règlements tarifaires proprement dits, ils devront s’assurer que les procédures administratives ne remettront pas en question les concessions obtenues.Au-delà des théories et des formules générales, il faut bien aussi tenir compte des exigences économiques qui ne permettent pas d’aller trop loin dans la voie du libéralisme.C’est pourquoi l'Europe veut maintenir des crans de sécurité, en particulier pour les produits manufacturés.Du reste, les industriels américains ne permettront pas à leur gouvernement d’aller trop loin dans cette voie.L’attitude du Canada est assez embarrassée dans ce litige.Notre nouveau gouvernement veut plaire à Washington sur le plan commercial comme dans le domaine nucléaire, et nos délégués à Genève ont exprimé leur approbation du programme américain.11 va de soi qu’un pays exportateur de matières premières est favorable au libre échange quant à ces produits.Cependant, pour nos produits manufacturés c’est autre chose: à cause du marché national limité et du haut niveau de vie, nos coûts de revient sont vulnérables à la concurrence étrangère.Comme le Canada a un besoin urgent de pousser son industrialisation.en particulier pour la transformation d’une partie de ses matières premières, nous devons formuler de nombreuses réserves au principe général de la réduction massive des tarifs.Il n’est pas douteux que les négociations militaires et commerciales entre l’Europe et les Etats-Unis seront menées de front, et que les progrès seront parallèles.même s’il faut pour cela des interventions et des compromis au sommet.C’est sur ce plan de la solidarité de l’Occident, tant pour sa défense que pour l'aide au tiers monde, que les divergences d’intérêts devront être aplanies.Paul SAURIOL HuMMiiiiitHffiiiMiiiiniiiwiiiNiiMiiini La gouvernement Lesage et l'aide fédérale aux municipalités M.Pierre Laporte ne veut pat juger la legislation du gouvernement central, en matière d’aide financière aux municipalités, avant d'en connaître le texte.C'est •ans doute une attitude prudente.Cependant un principe constitutionnel très précis est ici en cause.Les municipalités, comme l'éducation, relèvent de la juridiction exclusive de l'Etat provincial C'est au nom de ce principe que les gouvernements du Quebec ont combattu l'aide fédérale aux universités On se demande comment, en toute logique.île pourraient accepter le fait d'une aide fédérale quelconque aux municipalités.Sans doute, on peut jouer eur les mots.On peut concevoir des formules compliquées de compromis.Cependant, un gouvernement qui reclame de» situa lions constitutionnelles claires, et qui se déclare en principe oppoaé aux plans conjoints, aurait mauvaise grâce â laisser s'amorcer une nouvelle intrusion de l'Etat central dans un domaine évidemment provincial."C’est moms par manque de moyens constitutionnels que par manque de courage et de détermination que noua avons laissé l'initiative à un gouvernement plus dynamique que le nôtre, le gouvernement fédéral": voilà ce que déclarait samedi à Victoriaville.M.Paul Gérin-Lajoie.Le ntinistre de la jeunesse pensait à l'éducation et à la sécurité sociale, où “nous, du Quebec, depuis dix ans, vingt ans, trente ans, n'avons pas assume nos res ponsabilités”.Il faut agir aujourd'hui de telle sorte que, dans cinq ou dix ans, l'on ne doive pas en dire autant de l'administration municipale • Nouveau drapeau a l'horixon Aurons-nous bientôt un drapeau entièrement canadien, comme l'a promis le premier ministre Pearson’ Les obstacles psychologiques sont loin d'ètre tous levés, si du moins l'on en croit un recent sondage Gallup.Seul le Quebec reclame un emblème entièrement nouveau t74 p.c.) Dans toutes les autres regions canadiennes, les partisans du Red Ensign at de nj-nion Jack, si on les additionne.forment une majorité absolue.Il semblerait donc que.dans son ensemble, le Canada de lingue anglaise préfère l'un ou l'autre de ces synfbolcs étroitement lies à la Grande-Bretagne.plutôt qu’une image entièrement canadienne L'Union Jack à lui seul est le choix d’un Canadien sur quatre.C’est réellement par le fait du Canada français que le# NOTES pourcentages canadiens accordent une pluralité au drapeau nouveau (d'ailleurs toujours hypothétique quant à sa forme): Nouveau drapeau 4S p.c.Red Ensign 16 p.c.Union Jack 25 p.c.Sans opinion 14 p.c.Le sondage Gallup correspond-il à l'état actuel de l'opinion?Sans doute expnme-t-il les tendances avec assez d'exactitude.Ce qui signifie que le gouvernement Pearson ne remplira pas sa promesse sans qu’il lui en coûte.Le problème du drapeau est d’abord d'ordre sentimental: il soulève facilement les passions.Il y a peut-être une rude bataille en perspective.S'agif-il d'un ’'acharnement'?Un correspondant creditisie demande pourquoi le Devoir s acharne sur le Ralliement des créditistes.Il s'exprime en des termes d'une évidente sincérité.Pourtant, il ne se fait pas à notre avis, une idée exacte du rôle de la presse dans une question pareille.Précisons d’abord que les «ources de Mario Cardinal con •jpQfto.1 %, ¥ Martin ; Oorion avait raison, ça existe, des lettres comme ça ! Pourquoi cet acharnement contre le Kalliement des Créditistes ?Dans votre numéro du 13 mai, Mario Cardinal donne un reportage très détaillé de l'Assemblée du Conseil Provincial du Ralliement des Créditistes tenue à Québec le soir du 11 mai.Celait une soirée de famille convoquée dans le but de faire le point sur la situation actuelle et d'essayer de se comprendre.Naturellement, les journalistes en étaient exclus.D'autres journalistes étaient dans les environs, avaient leurs chambres dans le même hôtel, mais je ne sache pas qu'ils aient essaye indûment d obtenir des secrets.Par quel truc Mario Cardi na! a pu obtenir un reportage aussi détaillé de cette assemblée.je l’ignore et je ne cherche pas à le savoir.Mais un fait reste : Il y relate des déclarations, des détails qui n’ont aucun intérêt public, qui n’étaient pas destinés À la consommation populaire et qui relèvent du plus pur commérage Dans de telles conditions, il est clair qu’un journaliste se livrant à un tel étalage manque à sa mission, trahit sa conscience professionnelle.Mais que, en plus, il sorte des phrases de leur contexte pour ensuite les déformer et les ar ranger a sa façon, on peut con dure qu'il y a du cynisme et un but inavoué de fausser et d’exploiter l’opinion publique.En tant que delègue national.j’ai assisté à toutes les délibérations et je me borne rai simplement à relever deux faussetés.Il est faux d’affirmer que les délégués avaient été soigneusement triés par Laurent Legault.Chaque candidat élu ou battu devant y assister avec deux autres membres de son organisation de comté.Si c'eut été vrai d’ailleurs, il n’y aurait pas eu autant d'interruptions comme vous le rapportez plus loin.Que Maurice Côté, député, ait été refusé à l'en tree, c’est là une grave erreur de jugement commise par des subalternes trop zélés qui ne doit pas être mise au compte de l’organisation.Puis, vous tentez un autre coup bas en parlant d’un em prunt de banque, que Réal Caouette aurait contracté par l’entremise du sénateur Drouin, ce qui est complètement faux.La vérité est que cette somme a été empruntée de la Banque d’Expansion Industrielle en suivant la procedure ordinaire, comme l’aurait fait n’importe quel homme d’affaires.Si “Le Devoir” est encore assez libre et lucide pour reconnaître que le Ralliement des Créditistes a fait quelque bien pour la cause des Canadiens français, si André Lan rendeau disait vrai quand il affirmait dans un éditorial que notre parti avait suscité des “espoirs sincères,” pourquoi alors s'acharner avec une telle rage sur une pauvre dépouille divisée contre elle-même et dont la survie est incertaine V Jamais auparavant, 'dans l’histoire de notre pays, la voix du Canada français, par les Mareoux, les Caouette.les Grégoire, les Dumont, etc., ne s’est fait autant entendre au Parlement de la Nation et les firment auprès de lui les renseignements qu’il a publiés au sujet du dernier conseil provincial de Québec.On a pu vérifier à diverses reprises que les dites sources sont exactes notre journal a souvent été ie premier à diffuser des nouvelles sur cette question.En second lieu, rappelons qu'une assemblée tenue dans le secret suscite toujours des runteurs.D est vrai que par moments un parti éprouve le besoin de »e réunir sans inviter la presse.Cette atmosphè re provoque un accroiasement de la curiosité Mais le vrai problème est ailleurs.Nous ne nous acharnons pas contre les créditistes nous tentons de connaître les dessous d'une manoeuvre inacceptable à quoi se sont livres six députés créditistes.et con tre qui le Ralliement s'est prononcé avec la plus étonnante résultats sont ta pour le prouver En supposant que cette haï ne de certains journalistes ait réussi à effacer de la carte le Ralliement des Créditistes.il faudra recommencer à zéro pour regrouper tous ceux qui ont foi malgré tout dans Thon néteté et le dévouement à la chose publique.Car une amè re expérience nous a prouve que les vieux partis ne pouvaient fournir un tel ideal Le Ralliement des Créditis-les.aujourd'hui, fait penser a 1 adolescent qui a grandi trop vite ; I! a des écarts de caractère qu'on ne lui connaissait pas.il se révolté contre nTm porte qui et n'importe quoi; sa conduite est inexplicable Cela s'appelle une crise de croissance.C'est à ce moment là qu’il a besoin d’ètre compris par ses parents, ses frères et soeurs, ses amis.Si tout le monde en profite pour se moquer de sa détresse et essaie de l’écraser, c’est un homme fini.Malgré toute leur sincérité et leur dévouement qui tient parfois de l'héroïsme, les cre-ditistes sont des hommes avec leurs défauts, leur orgueil et leur inexpérience.Tant qu'on n’aura pas prouvé leur malhonnêteté, il faut les aider, leur être sympathique parce qu'ils sont prêts à leur façon à servir le pays à part entière.Leur doctrine peut être discutée, critiquée, mais elle a au moins le mérite d'avoir remis en question les mystères de notre système monétaire, “Le Devoir” n'a-t-il pas eu, lui aussi, ses heures difficiles ?J ai souvenance que ses ennemis ont déjà vu luire l’espoir de se débarrasser de cet intrus qui dérangeait passable ment leur tranquillité.Après s être fait pardonner plusieurs erreurs, il a fait appel aux bonnes volontés qui lui ont sauvé l’existence.Ne pourrait-il pas essayer de rendre la pareille à un mouvement politique qui veut sortir des sentiers battus Roland BERTRAND, délégué national, Grondines, comté Portnauf, Que.i mtwmMmmmmmmim OPINION DU LECTEUR Commission bi-nationale ou commission fédérale ?Par Albert LÉVESQUE Dimanche, le 26 mai, j’ai entendu à “Tribune Libre” 'Canal 2), des propos d'une lamentable pauvreté en marge de l'éventuelle enquête sur “le bilinguisme et le biculturalisme, en consultation avec les gouvernements provinciaux, confiée à une commission royale", selon les termes de la lettre de M.Pearson aux premiers ministres provinciaux.Les participants ont manqué une excellente occasion de soulever le problème fondamental que cette initiative suscite : Qui a juridiction pour la conduire ?L’objet général de l’enquête n'est pas celui de rechercher une formule (en vue de favoriser la coexistence pacifique des deux nations qui constituent la substance humaine du Canada) par la consultation des dix provinces, mais par celle des deux nations en cause.Il s'agit de rechercher, d'une part, comment les deux nations (distinctes par le langage, envisagé comme instrument de développement mental) peuvent s'épanouir sur tout le territoire canadien, quelles que soient ses divisions provinciales, en bénéficiant de droits et moyens égaux quant à l’enseignement public, prolongement du langage et de la culture intellectuelle de la famille.C'est la question du biculturalisme.Il s’agit, d'autre part, de rechercher comment les deux nations ou communautés linguistiques, égales en droit quant à leur expansion respective, quelle que soit leur importance numérique, peuvent chacune faire usage de sa langue propre (le langage étant, ici.envisagé comme moyen de communication), sur un pied d'égalité, tant dans leurs relations publiques que dans leurs relations commerciales (voire .sentimentales).C'est la question du bilinguisme.Je pense résumer ainsi ce que le ¦mgiiiiMiiMgiw mollesse.Ici, nous avons donné raison au Dr Guy Mareoux, dont la réaction nous a paru saine, et tort aux créditistes conduits par M.Réal Caouet te Tous les partis traversent des heures difficiles.L’affaire des six convertis deconvertis est évidemment pénible: nous l'avons imputée au parti seulement quand le parti a refusé de s'en désolidariser par des sanctions sévères.Telle a été.du reste, la reaction de l'un des deputes créditistes dont notre corres pondant invoque le nom: le Dr Mareoux a pris la question au sérieux, au point de quitter un parti qu’il avait contribué à fonder et au sein duquel il jouait un rôle important.Notre jugement n'est pas plus sévère que le sien ANDRE L.peuple canadien-irançais attend d’une commission royale d'enquête.Il y a, sans doute, d'autres problèmes à résoudre pour l égalité concrète des deux nations.Mais, une solution appropriée pour chacun des deux problèmes sus-men tionnés contribuerait singulièrement à diminuer la tension actuelle, au Canada français.• Comme on peut le compren dre, il s'agit d’une double recherche qui intéresse les dtux nations, comme telles: l’anglo-phonie canadienne et la francophonie canadienne, dont les membres sont répartis inégalement sur tout le territoire du Canada, sans distinction de frontières provinciales.Il s’a git de consulter des groupes intermédiaires et des person nalités, appartenant à l’une ou à l’autre des deux communautés linguistiques, sur des problèmes strictement de caractère linguistique.C’est une invitation à chacune des deux nations, et non aux provinces, a exprimer ses opinions.A la lumière d’une synthèse de ces opinions, les membres de la Commission feront un rapport et des recommandations.Comme on peut le comprendre, tout cela n'est ni du ressort de l’Etat central, comme tel.ni des Etats provinciaux, comme tels.Cela peut les affecter.les intéresser, mais seu lement après l’enquête terminée et les recommandations formulées.D'ici là.c'»*t un» affaire à régler entra deux nations.Or.il n’existe, au Canada, aucune institution spécifioue détenant le pouvoir et les moyens pratiques de mener une enquête de ce genre.Cela nous fait toucher du doigt combien notre constitution de 1867 n’a pas tenu compte de la coexistence des deux na lions, au Canada, n'a pa# consacre le principe de l'imion des deux nations qui divisent sa substance humaine.Dans l’occurrence, il faut improviser.en créant un organisme ui, représentatif de chacune es deux nations, sur un pied d’égalité, prendra l’initiative et la direction de l’enquête On peut résoudre le problème en considérant, d'une part.l’Etat central (dont la majorité parlementaire est anglophone) comme l’organisme représentatif de l’anglophonie canadienne: en considérant, d’autre part.l’Etat québécois (Suite à la page 2) Un cabinet de centre-gauche résoudra-t-il la crise politique?De notre correspondant romain, Georges HUBER Certaines circonstances rendent particulièrement difficile la formation d’un nouveau gouvernement de çgntrg.gjychc, premier essai de solution de ta crise politique.Encore qu’il re^ie inajon-taire, le parti démocrate chrétien a essuye une défaite aux electioa du 28 avril.1) a moins de prestige pour traiiei avec les sociaux démocrates de M Saragat.qui ont avancé, et avec les républicains, membres.les uns et les autres, de l’ancienne coalition gouverne mentale.Pour regagner la confiance des électeurs, le parti démocrate chrétien a declare, par l’organe de son secrétaire M.Moro, qu’il pratiquerait désor mail une politique nettement anticommuniste.En effet, les observateu.attribuent le recul des démocrates chrétiens et l’avance des communistes entre autres au ''désarmement idéologique et politique" du gouvernement vis-à-vis des communistes.Or.si elle peut satisfaire les électeurs de la démocratie ehretienne, cette nouvelle attitude rebutera les socialistes, dont l'appui parlementaire est necessaire a la formation d'un gouvernement de centre-gauche.Les socialistes considèrent le parti communiste comme un parti frère.Ils refusent de soutenir un gouvernement de centre-gauche qui tiendrait à combattre les communistes.11 y a plus : à la récente séance du comité central du parti socialiste.Taile gauche, forte minorité (45%), a exigé que le parti passe à l’opposition au cas où le nouveau gouvernement de centre-gauche se proposerait de pratiquer une politique atlantique Attendre les décisions du congrès socialiste ?Une entente entre la demn cratie chrétienne et le parti socialiste parait donc très difficile aujourd’hui.Certains proposent la constitution d'un gouvernement de transition, chargé de l'expedition des affaires courantes, jusqu'à la fin juillet, date du congrès socialiste.Après le congrès, on procéderait à la formation d’un gouvernement viable.Contre ce renvoi s’est élevé M.Lombardi, second leader du parti socialiste : il a déclaré que les socialistes ne modifieront pas leur politique, qu’elle restera telle qu’elle a été exposée pendant la campagne électorale, et qu’il est par conséquent vain pour le# démocrates chré- tiens de mettre leur espuir dans les prochaines assises socialistes.Chasse par la porte, le marxisme rentre par la fenêtre M.Nenni.secrétaire du parti, se montre apparemment moins intransigeant, fi preco.nise ce qu’il appelle la politique des choses : qu'on laisse de côté, de part et d’autre, :es positions idéologiques, qui sont évidemment inconciliables, et que démocrates chrétiens et socialistes s’entendent sur un programme de gouvernement concret.Soit II n’en reste pas moins vrai que les points d’un programme politique sont l’expression dune idéologie.Or, toute la politique des socialistes tend a l’instauration en Italie d un Etat franchement marxiste M.Nenni l a déclaré à maintes reprises.Ecarté au nom de “la politique des choses”, le marxisme in gral reviendra.! dans la salle des négociations au nom de la logique qui rat-tache les choses aux idées.Chassé par la porte, il rentrerait par la fenêtre.La dit: .culté d’une entente subsiste, encore qu’elle soit voilée par une formule habile.Un dénominateur commun Alerté par leur défaite 28 avril, les démocrates chrê« tiens sentent aujourd’hui plug qu’hier le besoin de renforcer leur unité.M.Moro semble l’incarner.H jouit d’un* large confiance.Le degré de cette unité dépend du degr* de l'attachement des democrat tes chrétiens à leur dénomin?» leur commun, la doctrine ea# tholique intégrale, selon un# remarque du cardinal Stri.Un leader démocrate dhr& tien.M.Guido Gonella, ancien secrétaire du parti, vient de rappeler dans l’hebdomadaire Il Centre, un fait historique susceptible d’éclairer la gravité de la ùtuation italienne et de porter les catholiques a renforcer leur union : c’es> avec un pourcentage de vois de peu supérieur à celui du parti communiste italien au scrutin du 28 avril derniei* (25.3%) qu'en 1948 les communistes tchécoslovaques arm-quirent le pouvoir.XMWma AU CENTRE DE ROYAUMONT Culture "supérieure” ef culture de masse Le Centre d etude des corn munications de masse (Cec mas) a organisé, sous la présidence de Georges Fried-mann, un colloque au Cercle culturel de Royaumont.le 11 et le 12 mai, sur le thème: “Culture “supérieure” et Culture de masse”.Il a réuni des participants venus d’horizons très différents: sociologues, psychologues, historiens spe cialistes de la RTF., écono mistes.M.Paul Lazarsfeld, professeur à Columbia University, actuellement professeur associé à la Sorbonne, se demanda au cours de sa conférence d’introduction pourquoi tant de controverses a l’égard des mass media (presse, radio, cinéma, télévision)?En effet, il ne se passe pas de jour sans que des magistrats, des enseignants.des ecclésiastiques et des philosophes prennent a partie les moyens audio-visuels de masse pour dénoncer leur influence néfaste et les dangers qu’ils font courir à la culture traditionnelle.A cet égard M.G.Friedman rappelait les controverses récentes et violentes qui ont eu lieu en Israël pour ou contre l’instal lation d’émetteurs de télévision.la nation juive craignant de voir ses traditions nivelées par l’impact des moyens de masse.Dans ce genre de controverses, on peut en général discer ner deux tendances.L’une affirme la réalité de plusieurs niveaux culturels, pour donner la préférence, bien en tendu, a une culture supérieure L'autre dénonce un faux problème, “ne reconnaissant dans les deux concepts qu'un simple procède de classe ment", comme le déclare Ro land Barthes, la culture supérieure n’étant pas une réalité, mais un fait d’opinion.La plupart des participants du colloque de Royaumont ont tenté de dépasser cette dichotomie en soulignant les insuf fisances des deux concepts et les ambiguïtés d’un classement trop simpliste.“Nous sommes encore à la période la plus monolithique de this-toire des media; ils iront vers de nouvelles stratifications r>-dales”, indique M.Edgar Morin.La notion de culture supérieure n’est-elle pas non plus simplement liée à une vision utopique de l’homme?N’est-il pas trop facile d’opposer la cohérence de la culture supérieure à l'hétérogénéité de la culture de masse?Il esf certain cependant, comme le précise M.Dieuzède, chef d# la division de la radio et de !» télévision scolaires, que le conflit apparaît et demeure au niveau de 1 enseignement et que la planification du déve-loppement culturel exige là détermination de critères, de ce qu’est par exemple la qualité.M Lazarsfeld Indiqua en conclusion les raisons qui expliquent l’intensité et le renouvellement périodique de tels débats.Aux Etats-Uni.-, les réformes économiques du New Deal ont jeté l’intelligentsia dans un vacuum idéologique; rebelles sans cause.les intellectuels ont fait des mass media leur pâture.En France on discerne daim les attaques contre les media une vieille tradition ouvriériste Les mass media ont-ils un effet de corrosion ou poussent-ils à des créations originales, sous de nouvelles formes collectives et dirigée.-'* N'obligent-ils pas les intellectuels à prendre conscience du monde contemporain?(Le Monde) H M iiit,il La Bible vous parle Mieux vaut un morceau de pain sec et la paix, qu’une maison remplie de viande et la discorde.(Prov.17, 1).Texte*» choi&is i>.4j - 8.50 PI.\/1 — "Comme Dieu m a faite” — 12.00 - 3.25 - 6.50 - 10 20 - "Le Miracle des Loups ’ — 1.35 - 3.00 — 8.30.RIVOLI — "Ln soir sur la plage” 3.04 - 6.25 - 9.45 - "Le fils du corsaire rouge” 1.15 - 4.10 - 8.00 SEVILLE — "Lawrence ol Atabia* — soir, a 8h.15; sam et mer j 21» 13 et 8h.l3; dim., a 2h.l5 et 7 h.43 SNOWDON — Freud soir a 850 sam., dim., mere., 2.00 et 8.30.SI-DENIS — "Les Deux Gamins" — 12.41 - 3.50 - 6.33 - 9.J6 — "la Reine des Pirates” — 2.11 - 5.14 -8.17.W Fs.VIoi N T — "The Loneliness of a long distance runner” — I 50 - 4.25 - 7.00 - 9.35 on • Long métrage, à 1 heure.Quand passent les cigognes, drame psychologique de Mik hail Kalatozov, avec Tatiana Samoilova et Alexis Batalov • A la radio, à 8 hres, l’Histoire à quatre voix, avec le R (’ Lucien Campeau.Marcel Trudel.Andre Vaehon et Jean Hlain • A la radio a 8h.30 Festivals européens.Du Festival d'Edimbourg, Maryvonne Ken dergi présenté le Sacre du printemps, de Stravinsky, des exlraits de Lady Macbeth, de Chostakovitch.et des mélodie» de Moussorgsky, avec le soprano Galina Vischnevskaya et l'Orchestre de Londres sous la direction dTgor Markévitch.• Cinéma international, à 8h 30.présente les Frénétiques, drame de Joseph von Baky, avec Christian Wolfe, Christian Doermer, lledi Bruhl et Isle Furstenberg.• Premier plan, à lOh 30, sera consacre à l'Ecole Freinet, fondée par Célestin Freinet.instituteur de Provence.Les interviews de Judith Jasmin porteront sur le mouvement de réformes scolaires de cette institution • Cinéma, i 11 heures, met à l'affiche les Misérables, film de Jean Paul Le Chamois, avec Jean Gahm, Bernard Blier.Bourvil, Giam Esposito et Da mêle Delorme LE RIDEAU VERT i1! CE SOIR, 8H.30 Dim.2 h.30 et 7 h.30 LES GLORIEUSES Comédie de Poussin avec : Gilles Pelletier Catherine Begin Georges Carrère Mimi d’Estée Lucia da Vienna Rose Rey-Duiil Mariette Duval Rita Imbeeult Mise en scene : Jean Faucher AU STELLA ¦ VI.4-1793 il SALI F FiSFN'STFIN î8e S.L'AMANT DE 1 .«.CINQ JOURS i,f) ; jtâN-Piftii mwi m* suit* satte tavwa« DERNIER (DUR ^ a "INOUBLIABLE ?Summer ï to j Remember ^ F*vm Motf'tlm Studm*.I producen of ' HnittU of a SoLijjt” DEMAIN : "Julei et Jim” dT Francois Truffaut foyers d'artistes, ttoyauiuom en f rame, ewnpte parmi scs anciens pensionnaires des personnalités comme Ionesco.Le Corbusier et Arthur Honegger Depuis plus de soixante ans iiu’elle existe la colonie Mac Douell, aux Etats-Unis, a he berge au moins vingt-cinq lauréats ou futurs lauréats du prix Pulitzer l.e programme de Stanley House est dirigé par M.Euge ne Bussiire.directeur associe du Conseil des arts.Voulant profiter de Vexpcnence acquise aux E.luts Unis dans ce do mains.M Bussière a rendu visite récemment a la colonie MacDowell.située dans le Sen Hampshire et s'est entretenu, avec ses dirigeants.Pour faire les honneurs de Stanley House aux visiteurs qui sy succéderont, le Cou-.ed des arts a désigné comme hôtes M.et Mme Jean Simard, qui passeront toute la saison ¦ ur les lieux.Professeur a l'Ecole des beaux arts de Montreal.M Simard est bien connu egalement comme et • vain, ayant publie plusieurs romans dont deux (“Félix" et Mon fils pourtant heureux i ont clé primes, une pièce de theatre ("L'Ange interdit ’) un recueil d'essais C'Reperu,,.rç", Mme Simard de ion côté, n'est pas une inconnue dans les milieux artistique , ayant été titulaire pendant plusieurs années, avec son man, de la rubrique “L'art et la ne" a Uadio-Canada LE 5 JUIN AU CANAL 2 "L'homme américain'' 1.aspect sociologique rie l'Homme américain portera, cette semaine, sur l'assimila-lion et le caractère.La plupart des he.lines qui peuplent actuellement le eontinenl américain furent des déracines (volontaires ou nom qui durent s'adapter physiologique ment et psychologiquement aux nouvelles conditions que la vie et le milieu leur impo suient.Comment y sont-ils parvenus ?C'est la question que posera et discutera l'animateur de l'émission l’Homme américain, le mercredi 5 juin, à 8 heures du soir, au reseau français de Radio-Canada.Cette série, on l a déjà dit, est consacrée a l'apport de l’Amérique a la culture universelle.Jean Sarrazin.l'un des scrip-leurs de cette sérié radiophonique.étudié l’homme américain au point de vue sociologique SOCIETE DU BON PARLER FRANÇAIS 40e anniversaire et 28e gala de poésie MONTREAL — La Société de Bon Parler français, qui fêtait hier son 4be anniversaire de fondation par son j*8e gala national de la poesie canadienne et de la langue française, a décerné à celte occasion les prix de son sixième concours national de poésie l.e 1er prix, d în e valeur de 4100.a ete décerné à Mme Madeleine Saint Pierre, de Trois-Rivières.pour un poên-e tvn-taie “Savoir vivre”.Les gagnants du deuxieme et du trot sterne prix.$25 dans le- deux cas.sont Mlle Nicole Houde, de Sainl-Fulgence Chicoutimi, et M.Benoît Houle, de Grand -Mere.Ce dernier est rédacteur au Service français de la Presse canadienne à Montreal.Vf.Pierre Ttsseyre president du jury- a signalé avant la presentation des prix que des progrès "extraordinaires'’ et "extrêmement .encourageants'' avaient été nuiés sur l'an passe.Le ministre des Affaires culturelles.M Georges-Emile Lapalme.à qui a ete remis l'insigne de l'Ordre Honneur et Mérite du Bon Parler français.a note la nécessité de travailler sur la jeunesse i nous voulons véritablement obtenir un redressement essen , Del de la langue.C’est seule ment alors que nous aurons un j “effort global et collectif a dit le ministre.mmm PiM' ¦Rte J |UDY GARLAND est b vedette avec Dirk Bogarde de "I could go singing” actuellement à l'affiche au Loew s. • IaJ ici Ww -M ” A J ki.:.S.> J kv’.A - ki.-l Ww «a AJ V 4 *¦«*.é é 5.h J Les Misérables de VICTOR HUGO, avec IEAN CABIN BERNARD BLIER.BOURVILet DANIÈLE DELORME.CE SOIR A 11 HEURES.1ère PARTIE DEMAIN À 11 HEURES, 2e PARTIE RADIO-CANADA L’univers féminin LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI.SI MAI 1963 SEPT t Résumé des travaux du COLLOQUE de Royaumont 3.- La régu la lion des naissances cl les motivations psychologiques par le Docteur ESCOFFIER-LAMBIOTTE L'évolution do l'opinion, outsi bien publique que médicele, concernent le réguletion des neissencet et les techniques con-traceptives, vient de se menifester è nouveau lors du colloque internetionel organisé dans le cadre calme et serein de l'abbaye cistercienne de Royaumont en France.Nous vous donnons ici la dernière tranche du résumé du colloque international publié récemment dans le journal "LE MONDE".L'importance de ces motivations psychologiques a été souligne* par le docteur Le Guillaut, qui dirige l’hôpital psychiatrique de Villejuif.Il a cité l’exemple de vingt familles de psychopathes comprenant soixante-douze enfants, dont cinquante-trois furent gravement perturbés, douze autres nécessitèrent un placement médico-social et sept seulement étaient indemnes.L’une de ces vingt familles de six enfants coûte à elle seule k la société des centaines de milliers de francs en soins et placements divers, a t il souligné, et le drame que vivent ces enfants s’imagine aisément.C'est dans le domaine psychiatrique que l’on trouve certaines des contre-indications les plus impérieuses de la grossesse, mais l’expérience montre que la contraception rencontre chez ies psychopathes de fortes résistances psychologiques, Ceci fort probablement en raison de motivations obscures ("les névroses et les psychoses sont des maladie* de la vertu”) tenant è certains tabous, et aussi en raison du fait que toute mé- thode contraceptive exige une discipline et une rigueur dont les malades mentaux sont incapables.L’ne psychothérapie systématique, une éducation et une information plus larges et plus franches sont donc indispensables si l’on ne veut pas courir le risque que la contraception soit appliquée par ceux à qui elle est le moins nécessaire, et par ceux-là seulement.Les motivations obscures dont dépend le taux d'expansion de ! natalité ont été évoquées aussi par Alfred Fabre-Luce, pour qui le problème de la France est surtout un problème d’information; il faut souhaiter, estime-t-il, que la franchise et la netteté se substituent en ce domaine à l’hypocrisie.Mesures éducatives indispensables La deuxieme partie du colloque portait sur l’avortement dont le nombre oscille selon les estimations entre 500.000 et I million en France chaque année; 96.4% de ces inter- ventions mutilantes pratiquées par des ’’avorteurs” sans competence, dans les conditions morales et matérielles que l’on imagine, et dans près de 80% des cas sur des mères de famille.La brutalité de ces chiffres, dit le professeur Derobert, cité a Royaumont nous oblige a conclure a la carence absolue de la répression en tant quélement isolé de la lutte sociale contre l’avortement.” Si les problèmes que pose ce fléau étaient étudiés franchement et sans préjudice, sous tous leurs aspects médicaux et sociaux, les bases d’une action préventive satusfai-santé pourraient sans doute être établie»; tel n a pas été le cas jusqu’à présent dans notre pays et certains chiffres obtenus à l'étranger et commentés par divers orateurs rie Royaumont indiquent cependant qu’une telle action peut être effic- II s’agit tout d’abord de "mesure* d'ordre économique et social"; il est inutile d'insister sur le rôle que joue la précarité du logement dans les motifs invoques pour l'a- vortement: en dehors de l'effort considérable qu'il faut accomplir en ce domaine, des "bureaux d’aide aux mères” devraient être crées, semblables à ceux fonctionnant en Scandinavie; le nombre des maisons maternelles devrait décupler et des centres d’accueil semblables à ceux de l'Armee du salut devraient être créés.Il s’agit ensuite de mesures éducatives; l'ignorance régnant dans notre pays jusqu'à ces dernières années en ma tière d'éducation sexuelle et lamiliale a certainement contribué au développement de la pratique barbare et désespérée qu’est l’avortement.11 est fort intéressant de constater que l'on trouve dans les pays anglo-saxons, ou les centres de protection maternelle et infantile s’accompagnent de consultations de “planning familial”.un nombre d'avorte-mcnt.s criminels très inferieur au nôtre.En Hollande, où le premier centre de “birth control” fut ouvert il y > quatre-vingts ans.cette proportion est de 1 à 8%.Elle décupla durant la guerre, lorsque les centres hollandais de planning familial furent fermées sur ordre des autorités allemandes.Le professeur Geisendorf, de Genève, commentant l'expérience suisse en ce domaine, considère, lut aussi, que l’extension du planning familial et des mesures éducatives constitue le seul remède efficace et rationnel au problème de l'avortement, “solution de désespoir”, solution catastrophique, que tout médecin digne de ce nom doit s'efforcer d’éviter”.Formellement opposé à l'élargissement des indications de l’avortement légal, le professeur Geisendorf rappelle que cette intervention, même lorsqu’elle est pratiquée dans les meilleures conditions techniques.laisse une fois sur deux des stigmates physiques ou psychiques définitifs à celles qui en sont les victime» F 1 N (1) tins nKt-ftln* rentrer fran-çaI* dépendant du Mouv#m*nt français pour 1# planning familial.3 rua de* Colonnaa, Pari*.x AIR-CANADA s'est chargé du transport aller-retour de trois objets de la collection permanente du Musée des Arts décoratifs du Louvre qui a bien voulu les exposer à l'occasion de la Première Foire des Antiquaires tenue au Musée des Beaux-Arts de Montréal, Ces précieux objets sont : Un coffret en cuir aux armes de Marie Lec-zinska, femme de Louis XV, ayant appartenu au Dauphin; Bouillon couvert avec Présentoire d'argent poinçon, Paris 1 Sème siècle; Partition du “Devin du Village’’ de jean-Jacques Rousseau reliure cuir vert aux armes de Madame d Epinay.Sur cette photo, M.Edward P.Lawson, directeur adjoint du Musée des Beaux-Arts de Montréal, Madame Roger Beullac et Mme Archibald Hodgson, co-présidentes du Comité féminin.Il y a eu 9,067 visiteurs à la foire des Antiquaires, cette année.Le "prêt-à-porter" d'automne aura une allure sportive Anniversaire d'une école française à Ottawa : le cours Claudel L'élite intellectuelle et mondaine de la capitale fédérale ae réunissait ces jours-ci.sous la présidence de Son Excellence Madame Georges Vanicr, afin de mettre en relief le premier anniversaire de fondation des Cours Claudel, à Ottawa.Cette école, unique en son genre, est ouverte depuis septembre dernier.Vingt-cinq ecoliers français s’initient aux notions de la religion catholique.de la grammaire et de l'orlhographc.ainsi qu'aux mathématiques, connaissances Usuelles, sciences sociales, naturelles et hygiéniques dans le cadre de cette institution qui bénéficie d'une subvention du gouvernement français.T.a deuxième année s’ajoutera dès l’automne prochain.L’institutrice est Mme Hu-Ruette Gravel et un Dominicain canadien, le père Marcel-Richard Guimond.dispense l’enseignement religieux.Cette école, réplique de Sta-Pislas et de Marie-de France à Montréal, a vu le jour grâce aux bons offices de l'ancien ambassadeur, M.Françis Lacoste.et du conseiller culturel.M.François Weymuller, avec l'approbation de Mgr Lemieux.Un bureau de direction.formé de Canadiens, assure la bonne marche de l’institution.Le cours Claudel vise à combler une lacune à Ottawa.Il entend travailler au rayonnement de la langue et de la culture française.Ce problème de l'éducation primaire se pose avec une certaine acuité pour les épouses des diplomates, des ministres et députés fédéraux, des fonctionnaires supérieurs, que les fonctions de leurs maris obligent à prendre résidence dans la capitale canadienne.T-es frais d* scolarité sont insuffisants à assurer la qualité de l'enseignement et le progrès de l’école qui sera doté* avec les années de tout le cours primaire.Un comité féminin sous la présidence de Mme Raymond Bousquet s'est mis activement à la besogne Sa première manifestation publique sera une soirée de cinéma dont les revenus aideront à équilibrer le budget.L’appui enthousiaste de la première dame du Canada, de plusieurs ambassades et de nombreux Canadiens d'expression franaçise et anglaise constitue déjà la justification d'une fondation qui s'imposait à Ottawa.Les modeler du prêt-à-porter de quelque 500 manufacturiers canadiens qui posent l'Etiquette Syndicale préconisent la nouvelle "allure sportive" qui représentera le dernier cri pour les ferventes de la mode d'un océan é l'autre.Carmen Lister, coordonnatrice de la prochaine "Collection nationale," dont la présentation aura lieu à Toronto, le 13 juin, rapporte que les modes automne-hiver présentent une ligna décontractée et une élégance nonchalante, tant dans la silhouetta que dans les tissus."L'allure toute simple n'est plus de mise " dit-elle."La petite robe noire de base fait plaça è I allura d'influence sportive.Passés les décolletés plongeants, les tailles aiustées et I emsines de fleurs de ser-res-chaudes." La même tendance se fait sentir à travers tout le Canada.Des manufacturiers de Montréal, Winnipeg, Edmonton, Toronto et Vancouver participent è "La collection nationale," commanditée bi-an-nuellement par l'Union international* des ouvriers de vêtements pour dames, afin d* familiariser les consommatrices avec l'Etiquette Syndicale, symbole de qualité, de fabrication hygiénique et de justice ouvrière.La nouvelle mode, qui semble vouloir porter le nom de "Le vie sportive" était prévue après le succès retentissant remporté par la silhouette de la saison dernière.Paris, utilisant le cuir et la fourrure rasée d'une façon extravagante, et les centres de modes américains favorisant le plaid de mohair et le stweeds robustes, ont donné l'impulsion è cette nouvelle tendance.L'Association France-Canada Sous la présidence d’honneur de M.le ministre et Mme Lionel Bertrand, aura lieu la “Grande Nuit France-Canada.” diner dansant spectacle, à l’ho tel Rjtz-Carlton, le vendredi 31 mâi, à 19 heures.Les morphinomanes sont incorrigibles KINGSTON (PC) — C’est à l'âge de cinq ans que les intentions criminelles commencent à se manifester chez la femme, soutient Mlle Isobel Macneil.directrire du pénitencier des femmes de Kingston Elle ajoute que la morphinomanie est le plus sérieux empêchement à la réhabilitation de ces femmes.Mlle Macneil parlait alors à la conference annuelle régionale de la santé pour l’est de l’Ontario.Si les problèmes émotifs qui se développent a cinq ans ne sont pas corriges, dit-elle, la jeune fille comparaîtra en Cour à 16 ans Elle cherchera alors refuge dans la drogue et l’alcool.“Je ne crois pas qu'une morphinomane puisse jamais se corriger, dit Mlle Macneil, mais on peut lui enseigner à mesurer fa dose à prendre".Le Dr .1.S.Pratten a déclaré de son côte que 35 pour cent des malades mentaux qui quittent l’hôpital y reviennent après un certain temps.COUTURE 9205 Une robe d'allure tre- jeune fille et très peu compliquée a coudre.Toute droite, elle est retenue à la taille par une ceinture.Le patron imprimé no 9205 est offert pour les tailles 10.12.14.16.8 et 20 l.a grandeur 16 requiert 3'» verges de tissu de 35 pouces de largeur.Ce patro.est en vente au prix de .50 au Service des Pa Irons, Le Devoir, 434 est.rue Notre-Dame.Les commandes doivent être faites par écrit, très lisiblement avec mesures et numéro exacts, en ayant soin d'inclure un bon de poste.ü otre grain de sel Depuis quelques années, l'expression “barbecue’* «'est identifier a un mode de vie sans pretention, maintenant répandu d’un ocean a 1 autre.Aujourd'hui, 50 pour cent des loyers canadiens possèdent une rôtisserie extérieure ou à defaut, un grilloir portatif.On prévoit que les Canadiens prépareront, en 196:i plus de deux milliards de repa.s en plein air; ils achèteront au delà de 140 mille tonnes de charbon de bois en plus de dépenses environ 50 millions en achats de grils, tabliers, bonnets de cuisiniers, ustensiles et autres accessoire,*.Un bon barbecue ne se réussit pas accidentellement Voici donc quelques conseils fournis par la maison Reynolds Wrap.PREPARATION DU FEU Pour bien prendre et brûler uniformément, tout feu * besoin de ventilation.Quel que soit l'appareil utilise, le disposer de façon a profiter de la brise.S'il comporte un treillis ou des orifices de tirage, vous assurer qu'ils sont débarrassés de cendre avant d'allumer le feu.Les appa reils portatifs qui n'ont ni treillis ni orifices de tirage doivent d'abord être tapisses de papier d'aluminum extra fort pour une meilleure reflection de la chaleur et pour faciliter le nettoyage.Puis déposer une couche de gravier ou de sable pour faciliter le tirage.Egaliser cette couche pour que les aliments soient a égalé distance de la braise pendant la cuisson.Les briquettes de charbon de bois sont généralement les meilleures pour le barbecue parce qu'elles donnent une chaleur plus égalé.Il y a dans le commerce, plusieurs produits efficaces pour faire prendre le feu.CUISSON SUR LE GRIL 1.Disposer les briquettes sur une surface plus étendue que celle couverte par les aliments.2.Pour empêcher une flambée soudaine, espacer les briquettes de Va pouce.3.Enduire la grille d'huile pour empêcher la viande de coller.4.Pour saisir la viande, la placer très près de la braise ou sur un feu très vif.Puis continuer la cuisson en l'éloignant des braises ou en modérant le feu.CUISSON A LA BROCHE 1.En achetant de la viande, tenir compte de la grandeur de l'appareil.2.Disposer ta braise derrière la broche.3.Lier ou brider la viande pour qu'elle soit aussi compacte que possible, puis fixer la broche pour qu elle toit solide et qu'elle tourna bien.(La viande doit tourner également lorsque la broche est roulée dans la paume des mains.) 4.Placer toujours sous la viande un plat fait d'una feuilles d'aluminium épais pour recueillir le jus, prévenir une flambée soudaine et éviter du nettoyage.FONDLE 5.La viande cuit quand le jus bouillonne a la surface.6.Badigeonner la viande d'huile fréquemment durant la cuisson, afin qu'elle soit juteuse et bien doree.Pour rendre U viande encore plus appétissante et savoureuse, badigeonn e r avec de la sauce barbecue ou de la sauce à glacer durant les S a 10 dernières minutes de cuisson.LES ACHATS Le grand air aiguise l'appétit — il faudra donc augmenter les quantités prevues.Pour chaque personne, calculer deux portions de viande, plus une bonne portion des autres aliments.Ne pas projeter de cuire plus que l'appareil ne le permet.Pour les viandes, choisir des morceaux de première qualité.Tenir compte du temps de cuisson.Les rôtis et les morceaux épais sont parfaits pour la cuisson-barbecue a la maison, mais pour un pique-nique choisir des morceaux qui demandent une cuisson moins longue.UNE RECETTE Des bifteks d'agneau "style barbecue'' sont délicieux, mais pour un regai tout è fait spécial, essayez des bouchées d'agneau, grillées sur de* charbons de bois et saucees dans une délicieuse fondue, tel que suggéré per Mme Norma Morris, économiste ménagère consultante du Canada.FONDUE D'AGNEAU 2 biftecks d'egneau (l1* pouce d'epaisseur), de la marinade ou à défaut, de le sauce française 3 cuillerées a table de farine Va cuilleree e thé de sel quelques grains de poivre ’ a cuilleree a thé de romarin 1 tasse de crème légère 3 cuillerées a table de lait ou de sherry sec Va tasse de fromage fort ehed-der, râpé MARINADE Mélanger dans un bel le* ingrédients suivants: 1 tasse d'huile de cuisson V4 tasse de vinaigre r2 cuillerée é thé de sel 1 oignon moyen, haché fin 2 cuillerées à table de sucre granulé Va gousse d'eil, broyé (fecul* tetif) 2 cuillerées à thé de cari D'AGNEAU -M#*- Parer la viande et découper en cubes d une bouchée.Placer dans un bol et recouvrir de marinade ou de sauce ! française Laisser au réfrigérateur pendant plusieurs heures ou mieux encore, durant toute la nuit.Puis, égoutter.Pour préparer la fondue, faire fondre le beurre dans un poêlon épais: ajouter et incorporer la farine, le sel et le poivre et mêler le tout a feu doux jusqu'à ce que le melange devienne bouillant Retirer du feu et verser graduellement la crème et le shery.ou le lait; puis, la pinece i rie romarin Remettre sur un feu moyen et braser sans arrêt jusqu'à ce que le mélange épaississe.F.nfin, ajouter le fromage et continuer de brasser jusqu'à ce qu'il soit fondu.Ceci fait, disposer les cubes d'agneau aux extrémités de longues fourchettes a barbecue ou a défaut, employer de petites branches vertes lorsque la viande sera grillée à point, on la piquera sur une autre fourchette qu'on plongera ensuite dans la fondue.Cette recette donne de quatre à six portions.j Kfc.i Lort du Congres annuel du Collège des Chiropraticien* de le Province de Québec, tenu à Trois-Rivières les 18 et 19 mai dernier, Mme Pierrette Letleur de Grenby a été réé* lue présidante des Dames auxiliaires du Collège des Chi.ropreticiens, pour une secon.de année.Le conseil se compose maintenant de Mme Pierrette Lefleur président*.Mm* Gisèl* Laurin vice-présidente.Mme Hollande Soucy secrétaire et Mme Denise Lan-thier trésorière, ces dernière* sont de Montreal.Cet organisme féminin s’occupe d’organiser un voyage annuel et d* préparer le dépouillement d'un arbre de Noël pour les enfants malades de l'Institut Mgr Chaumont de Montréal.—- .-.,i i i i Avez - vous peur de vos enfants?“Nous abêtissons nos en* fants.Et pourquoi ' Paréo que nous avons peur d eux.a déclare André de Peretti, au dernier séminaire de p*ychn-sociologie industrielle, tenu \ Marly en France Pourquoi le* écoles de parents ont-elle* tant de sucres’’ Parce que le* pères et les mères sont nn* de panique, même devant leur enfant de 3 ans Le» professeurs.eux aussi, sont paralyses de terreur devant leur* classes de 40 élèves Et si tant d'instituteurs font des depressions nerveuses, n est e* pas parce quTl* ont peur’’ Oui, peur de leurs élèves Alors la seule solution pour éviter notre peur est-elle de maintenir les enfants dans l'enfance’ ( est assez scandaleux Non’” Sur le même sujet, élargi à toutes les peurs ipeur de la maladie, peur chez l'adolescent.peur de vieillir.) un médecin américain, lester Coleman, publie un livre; “Comment *e libérer de la peur”.Il s'agit d'un livre de references pour les parents qui voudraient «a documenter sur le sujet.La loi est injuste es veuves OTTA (PC) — «omit* des statuts da la famma a suggéré, aujourd'hui, devant la commission d enquêta Carter sur le fiscalité, qu'aucun droif de succession ne soit prélevé sur une propriété appartenant à un couple marié, tant que l'homme et le femme ne sont pas décédés."Quand la propriété vaut moins de $75,000, dit te comité, il est presque impossible de trouver l'argent necessaire pour payer les taxes.On e besoin d'argent, souvent, pour garder une entreprise en marche ou faire instruire des enfants et le gouvernement n'a pas le droit de frustrer let espoirs d'un couple tant que l'un des conjoints vit encore.* Par suite de l'application da la loi, la comité signale encore que la pauvreté frappe souvent la femme qui doit se trouver un emploi et touche des salaires très bas.Le comité recommande que l'exemption de taxes sur les propriétés soit portée è $75,000 au lieu de $40,000 comme actuelle—-nt.Condensé ; publique le rôle d éveilleurs que seuls vous pouvez rrr v:,r '.•'Je me demand- n somme, si vous acceptez pleinement la part de révolution que vous êtes chargés d accomplir.La mi scie parmi nous ne pourra disparaître qu'à compter du jour ou elle sera devenue intolerable à la majorité des Canadiens.Pour le moment, hélas, nous la tolérons tous très bien, merci Régime de ségrégation Mais dans une sociolc comme celle du Canada ou se trouve la pauvreté M.Pelletier décrit ainsi la situation “il faut bien nous rendre a l’évidence, nous avons cloisonné les pauvres à l'écart de la société, dans nos grandes et nos moyennes villes.Nous avons établi, sans en avoir l'air par les moyens indirects du compte en banque ou de la solvabilité, un regime de segre galion aussi implacable que celui des racistes du sud, meme s il apparait en surface un peu moins odieux M Pelletier reconnaît qu aujourd hui tout homme a droit a une sécurité materielle convenable et que la société doit ac quitter en justice "une dette que nos ancêtres rangeaient au rayon de la charité".Il reconnaît que parce que le Canada est riche notre classe moyenne englobe une proportion impres .«donnante de la population totale et les miséreux y sont moins nombreux que dans la plupart des pays du monde la pauvreté est une notion relative.Comparée au sort des masses asiatiques, la situation des indigents canadiens est presque enviable.i M- - v Pelletier évoque la dimension reelle de 1» oauvre-K en navs riche en disant."On peut se demander s'il n’est pas plii' pénible d'etre pauvre dans un pays riche, où l’on fait partie d une minorité, que de l'être dans une société demume Quatre etudiants représenteront l’université de Montréal au séminaire international de l’En traide universitaire mondiale qui aura lieu cet été au Pakistan Ces étudiants sont: Mlle Huguette Demers 'Sciences sociales' et MM.Michel Doray imédecine'.Michel Gouault (Sciences sociales', et Robert Panel-Raymond (Polytechnique'.La délégation montréalaise quittera üorval le 19 juin prochain.pour rejoindre les autres etudiants canadiens a New-York.De la.le groupe se ren dra à Londres pour une séance d'information générale sur le Pakistan.Les délégués s’envo- ' leronl ensuite pour Karachi, LE MEILLEUR MOMENT Bernard Landry.Me Alhan Flamand.George Wesley et Gordon L.Echenberg.Ceux-ci se sont ensuite réunis a huis clos pour choisir cette fois les membres du comité cxl-cutif.C'est Me Alban Flamand qui a hérité de la présidence.postes de vice-presidents.; secrétaire et trésorier seront assumes respectivement par MM.Gabriel Glazier, Yves Miehuud.Bcné Hurtibise et le Père La Brosse.DE PRIX MODIQUE, DE QUALITÉ SUPÉRIEURE ou l'indigence est le sort de la masse"."Dans une société hautement industrialisée comme la nôtre.dans un pays qu'on montre du doigt, dont le monde entier célèbre la richesse, le pauvre a l'impression qu'il n'a plus la moindre chance”.M.Pelletier dit que si, il reste une chance, qui reside dans la liberté politique.Car "en democratic, rien n'e.'t jamais fini.Et si certains n’ont rien à perdre, nous avons toujours a gagner.Nous pouvons toujours façonner nous-mêmes l'avenir de notre société".Il note que les révolutions peuvent être l'affaire d'hommes affamés mais uniquement lorsque ces hommes forment la mas se de la population d'un Fiat.Quand les pauvres sont minoritaires.le confort de la majorité et sa beatitude satisfaite pèsent sur eux comme une pierre tombale".C'est pourquoi M.Pelletier veut confier aux travailleurs sociaux la mission de fournir une voix à la pauvreté.concrétisé par deux personnage# remarquables.! sbbe Dion ef.l'abbé Loul- O’Neill.Les semeur# de bombe# et le FLQ constituent.pour leur part, l'extrémité nebuleuse du spectre solaire, répudies à la fois par les liberaux et les séparatistes Nous ne sommes pas en face d'un mouvement d évolution lent.Certains journaux canadiens-français ont félicité M.Pearson d'avoir nommé M.Paul Martin i un Franco-Ontarien authentique) au ministère des affaires extérieures et de s être donne, comme principal adjoint.M Lionel Chevrier.Mais n a-t-on pas entendu un jeune député liberal de langue française critiquer e premier ministre a cause du petit nombre de ministre# canadiens-français nommes aux positions importantes du cabinet.puis dénoncer violemment le traitement inflige aux Canadien# français" Les oreilles se scandalisent d'entendre un juriste canadien-Irançais.homme d'affaires au surplu# (conservateur en politique au."i bien que dan# sa tenue vestimentaire), mettre en lumière l'inapplicabilité de l'Acte de l’Amenque britannique du Nord dans le contexte moderne, demander une nouvelle constitution confédérée -ans le# nuances coloniales de 1867 et fondée sur un but commun du fédéral et des provinces, san# fausse dépendance vis-à-vis le Commonwealth et la Couronne iqui n* veulent rien dire' et où les relations avec la Grande Bretagne, le# Etats-L'nl' et la Communauté Economique de l'Europe seraient déterminées par l’intérêt, non par les sentiments "Les précédent# n'ont aucune signification pour nous.Notre cas est unique et si nous devons vivre côte à côte avec vous.Canadiens de langue anglaise, il nous faut nous soustraire immédiatement aux conditions qui découlent du pacte de 1887.Ne nous dite# pas 'implement: "Vous nous ennuyez avec vo« histoires — donnez nous plus de temps".Nous invoquons de# principe# politiques.Nou# affirmons une declaration d’indepen-dance.Nous vous demandons, compatriotes de langue anglaise, si vous voulez aller de l’avant avec nous Les ministres canadien# français sont partiellement de cet avis et ils reconnaissent a n'en pas douter la nécessité de faire du français une langue vivante dans l'administration, qui #era employée indifféremment avec l'anglais, de même que l'urgence de nommer un plu# grand nombre de Canadien# français au Service civil ci aux .sociétés de la Couronne.L'aspiration de# Canadiens français vers une presence" plus reelie trouvera difficilement un partisan plus sincère que M.Pearson.Mais la question constitutionelle e#t plus complexe, Fn 1967.l'Acte de l'Amcriquc du Nord britannique aura cent ans.Il e-t a prévoir que d'ici là un travail sérieux aura été accompli par la commission a qui a etc confiée la tâche d'établir les responsabilités respectives du fédéral et des provinces.Ce travail sera la responsabilité de M.Maurice Lamontagne, le jeune president du Conseil prive.Cependant, ce qu'on recherche au Canada français, ce n'e.t pa# de clarifier une structure fédérale considérée comme une Io nie de joug colonial desuet.mais de prendre conscience de sa qualité de nation canadienne-française Les philosophes politiques du Québec sont convaincue que e pouvoir fédéral doit dériver des provinces, et n'existe pas per se en vertu d'un pouvoir résiduel investi dans la couronne.Il# sont prels à admettre que le federal doit conserver la haut» main sur la conduite des affaires étrangères, la defense nationale les douanes et le commerce mai# affirment que eeti# autonté n est que l'exprrs'ion de pouvoir# délégués, ou ia eooi'dinatinn.et non ia subordination, doit primer i e Quebec r-stc l>oid devont le souvenir nostaLuque (le# evenemeols do 1 ¦;J7.Il r: -lie'Ch- l'i*1’ im-'kIonrr fiscale rl a avi-r Ottawa.,iv;-nt le- el"'tio"s.qu'il allait réclamer un quart d'" ta , •« vesees par le# particulier.# et le# «onett- commerciales, de même que tous les droit# de fucee-.-ion d’ici un an eomrre premier pas vers le retour des pouvoir# de taxation délégué* a Ottawa en 19.19 II consacre toute# ses énergie* a 1 amélioration de ses ressources humaines, par la santé et Leducation, dan# la but de pouvoir exoloiter à fond ses propres richesses naturelle', et il veut avoir les sommes nécessaires pour mener son projet à bonne fin Ce‘t- : • *• *i(r’e ne remporte aucun (ln'i 'er i ¦ -1 nour Ottawa.L'Acte de l'Amérique du Nord britannique donne a chacun* (Suite « la paye 2) "Pourquoi maintenant?" "Parce qu'it vous faut une Chevy II pour l’été, pour les pique niques, les parties de natation et les voyages dont vous avez rêvé tout l’hiver"."Bien sûr, j’aimerais une nouvelle voiture, mais ." “Il n’y a pas de “mais’’ à propos de la Chevy II.Par sa douceur de roulement et ses vastes dimensions, c'est vraiment une voiture de grande classe.Elle se manoeuvre facilement et sûrement.Et sur la route, elle étonne par la puissance de son moteur.” (Le 4-cyl.Super-Thrift développe 90 CV; le 6-cyl.Hi-Thrift, 120 CV) "Mais c’est que je regarde à la dépense." “Les ingénieursde la Chevy II également.C’est pourquoi ifs ont doté la Chevy II de freins auto régleurs, d’un Système d'échappement de longue durée, d’un revêtement anticorrosion étendu, de bas de caisse protégés contre la corrosion par un système de lavage et de ventilation et d'une génératrice Delcotron qui ménage la batterie.Le tout est fourni en équipement normal, pour un .prix remarquablement modique.Enfin, vous pouvez choisirentredouze modèles différents, de la nerveuse décapotable super sport Nova 400 aux sedans et station wagons de la série 100, si pratiques .hé, où allez vous?" Chez le concessionnaire Chevrolet.Vous l'avez dit, c’est maintenant le meilleur mpment d'acheter la Chevy II.L’ENTRAIDE UNIVERSITAIRE MONDIALE Quatre étudiants de HJ.de M.vont étudier au Pakistan M.MKF le sedan 4 portes Nova Un* val*ui G*n*.*l Motor* point de départ de leur périple ! au Pakistan occidental et oriental.Au cours de leur voyage, ces étudiants auront l'occasion d etudier sur place les aspects i religieux, culturels, sociologi- ! ques.scientifiques, politiques.! historiques et economiques de la vie du Pakistan.Un des buts fondamentaux de ce séminaire est de permettre , un rapprochement entre les jeunes de différentes nationalités | tant sur le plan humain que sur le plan intellectuel, condition ! essentielle pour une entente fu-1 ture entre les peuples.Rappe Ions que Ip theme de ce semi- ?naire international est : Le P#-1 kittan, carrefour d* l'Orient et de l'Occident.La voiture familiale la plus économique N» mangues pas l'émiss'On télévisée "En habit du dimanche", tous les dimanc*»s so r i th.au canal !.Concessionnaires “Chevrolet'' de la région métropolitaine : SNYDER AUTOMOBILES UD., 1150 ru# Notr*-D«me (coin JT?Avt.) Lachft*, QuébftC Tél : *37 4451 DUVAl MOTORS (1960) LTD., 57* «*?.rue J*rrV( CR ?7211 CLERMONT MOTOR LIMITED 53*3 ru* tftint Demt Tél 27f-é301 HAROLD CUMMINGS LTD., 5255 ouest» ru* J**n Tiloo 4près Bout Otc*n*) RE ?•ItH PARK AVENUE CHEVROLET LTEE, 3471 Avenu* du R*rc, VI t-5*4l BARNABE MOTORS LTD., ?75 Boul L«ur*ntien.St Laurent.Quebec Riy *40t CHEVROLET MOTOR SALES CO.OF MONTREAL LTD., 2095 rut Ste-C*th*nn* Ouest, WE.3-é7lt J.P.CHARBONNEAU AUTOS LIEE.est, rue Ste-CAthenne.LA 4-4471 DOYLE MOTORS LIMITED, 4501 Avenu* Bannantyne Verdun, Québec PO.?-4501 GOHIER AUTOMOBILES LTEE.15*0 rut Amh*r$t — LA 4-3701 PATENAUDE AUTOMOBILE LIMITEE, 10830 rue Laitunesse (coin boul.Ooum OU ?14*1 SALOIS AUTOMOBILE LIEE, 410 Boulevard Cure Libelle.Chomedey, Quebec »AU.1-750I 5 DIX LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.31 MAI 1963 Tnriuslrial Acceptance a réuni hier son conseil d'administration à Québec ___ Pour la 1ère fois en 38 ans potins financiers Libres de t'influence de le Bourse de N.-Y., fermee Hier e l'occesion du Memorial Dey eux E U., les Bourses de Montreal et de Toronto eff» chérent hier certaine fermeté.Quant a la Bourse de Londres, elle était ferme hier, mais modérément active.O Mayes Steel a grimpe de plus de 2 points hier a la suite des rumeurs de fraction nement du capital actions, a raison de 2 pour 1.O- Comme la séance d'hier sur le marché minier de Toronto fut la moins active depuis 1 mois et comme il y eut contraction, hier, dans le virement sur la place locale, l'on ne peut qu'en conclure que ces deux marches se ressenti rent de la fermeture do Wall Street, hier.O Bowater Paper Corporation a tenu, hier, son assemble# annuelle a Londres II n'y avait que 350 actionnaires présents, contr 3,000 en moyenne durant les années prece dentes.Est-ce parce que la direction avait décide de re trancher le diner, comme cela se passait antérieurement?Au dire de Sir Christopher Chancellor, le nouveau président, la grève des (ournaux a NY a affecté la consommation du papier et les profits de la compagnie en Amérique du Nord seront moindres cette année.O Les “droits" de Trans Cana Ha Freeiers Limited se transi gent sur la base régulière sur la Bourse Canadienne depuis son ouverture hier.O Les compagnies suivantes tiendront aujourd'hui leur assemblée annuelle respective.Captain Mines, Toronto Name Creek Mines, Toronto Triiec Corp., Montreal Yukon Cons., Gold, Montreal.Il y avait S8,365.000.000 de dépôts d'épargne au pays le 30 avril, soit $300.000,000 de plus qu'à la même date l'an dernier.En face de telles sommes, il y aura une plus grande participation du public dans le marché, pour peu que les nouvelles économiques s'avèrent le moindrement vouloir être meilleures.-O- Sous reserve de l'enregistrement d'un accord en date du 27 mai 1973, avec la Commission des valeurs mobilière! de Québec, W D.Latimer Co.Limited, au nom d'un client, a souscrit ferme 200,000 actions de Mount Pleasant Mines Limited, a 50 cts l'action, payables jusqu'à concurrence de la moitié dans les 2 jours et l'autre moitié, dans les 30 jours de la date d'entree en vigueur du dit accord.En retour, des options furent con senties sur 600,000 actions a des prix variant entre 60 cts et $1 25 l’action, susceptibles d'etre exercees dans les 12 mois.O • Cadamet Mines Ltd a présente a la Bourse Canadienne un état pour ses dossiers.Il y est divulgué qu'en vertu d'un accord en date du 22 mai 1963, conclu entre la compa gme et Morgan Securities Ltd., de Toronto, agissant au nom d'un client, la dite firme Mor gan s'est engage# a acheter 200.000 actions du capital actions de la compagnie a 12Va cents, payables sur-le-champ.En considération, cette dernière firme a reçu des options sur 800,000 autres actions, soit quatre paquets de 200,000 a 15 cts, 20 cts, 25 cts et 30 cts l'action, payables dans les 3, 6, 9 et 12 mois respectivement, a partir de la date de I' - captation de l'accord.Il n'y aura pas de distribu tion primaire dans la province de Québec.commentaires sur L’jft.CTXJ ALITÉ FINANCIERE Rcnc T.Leclerc Inc.a obtenu l'émission de $300.000 de La Sarre Scolaire Les commissaires d’écoles pour la municipalité du village de La Sarre, comté d’Abitibi Ouesl.ont vendu récemment a Hene T l,ecler déclaré qu'une importance particuliè re se rattachait au choix de la cité de Québec, comme lieu dé, la deuxième d'une scrie d'as-sembloes des administrateur» qui seront tenues hors rie la cité de Montréal Notre compagnie célèbre, ce mois-ci.son 36ième anniversaire de service ininterrompu à la population de la province de Québec.C’est en mai 1927 — il y a exactement 30 ans — que 11AC ouvrait sa première succursale dans cette province.C'est en reconnaissance de l’encouragement que nous avons reçu, depuis plusieurs années, des consommateurs.des marchands, des fabricants et des hommes d'affaires de cette province, que nos administrateurs ont porté leur choix sur la cité de Quebec pour l'assemblée d’aujourd’hui.” M Pennefather a dit que Il AC était particulièrement fiere d avoir employé plusieurs milliards de dollars de son actif dans cette province.Au cours seulement des dix dernières années, a-t-il dit, FIAC e! une de ses filiales, Niagara Finance Company Limited.ont négocié dans l'ensemble un chiffre d’affaires de financement au détail do plus d’un milliard de dollars, dans la province de Québec, ainsi que de plusieurs autres milliards qui ont été affecté» au financement d'inventaires.(Suite a la page 12) VOUS ftAPPORTE JUSQU'A POUR CENT D’INTÉRÊT .avec les CERTIFICATS DEPLACEMENTS .GARANTIS delà SOCIÉTÉ NA 1 ION ALE DE fiducie 41 ouest.rue Saint-Jacques, Montréal VI 5-3291 Nous pouvons vraiment aider votre entreprise EN ACHETANT VOS CREANCES! 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elles seront acceptées à titre réductible.Place Ville-Mans Montréal, Que.Téléphone- SUS-flSfl Wood, Ciiiudy & Limited Company U DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI.SI MAI 1963 ONZE La Banque de Montréal traite du logement dans sa revue des affaires Le consommateur absorbera les majorations qui dérivent de la hausse rapide du prix du sucre Par Merril.Lynch, Pierce, Fenner & Smith Inc.L« hausse en fléché du prix du sucre fait craindre dans les milieux financiers des répercussions sérieuses sur les sec-leurs d'affaires qui s'en servent comme matière premiere.Il semble cependant que les augmentations de prix seront comblées par une hausse correspon-dante du coût au consommateur des produits ou entrent une bon-ne quantité de sucre.La première partie de cet article trai te des répercussions sur l'indus trie des eaux gazeuses.I.a hau.'se impressionnante des cours du sucre a suscite de vues préoccupations quant a .-es repercussions éventuelles sur les bénéfices des entreprises qui consomment de grandes quantités de sucre.Pendant tes dernières années, les prix du sucre raffiné n ont connu que de faibles oscillations; cette matière première ne posait donc pas de problèmes, c'est pourquoi la hausse anormale enregistrée cette année présente pour ces entreprises un problème nouveau dont toutes les conséquen ces n'apparaitront que dans quelque temps.Mais les enquêtes effectuées à ce sujet ont permis de dégager certains courants généraux.La majeure partie de la consommation totale de sucre des Etats-Unis est consacrée a la préparation d'autres produits alimentaires.L'importance relative du sucre dans le prix de revient global des matières premières utilisées varie considerable ment d un produit a l'autre.Les principaux consommateurs sont les producteurs de boL sons non alcoolisées, mais les fabricants de bonbons et articles de confiserie, les pâtisse ries et les conserveries absorbent egalement de grosses quantités de sucre.Des quantités moindres vont aux fabriques de produits laitiers et au-t es industries de transformation de produits alimentaires.Il faut donc s'attendre à voir de profondes variations dans les effets de l'augmentation du prix du sucre sur les béno lices des différents secteurs de l'industrie alimentaire et meme parmi les entreprises d.i secteur des boissons non alcoolisées.Les sociétés mères, celles qui accordent des permis semblent jouir en regie generale d une situation plus favorable que les entreprises procédant a l'embouteillage.Les premières vendent un sirop contenant déjà un peu de sucre ou des concentres, niais c'est au stade de la mise en bouteilles qu'il faut ajouter la majeure partie du sucre nécessaire.Les sociétés mères jouissent ainsi d'une certaine protection.Quand elyles ven dent du sirop, les sociétés mères ont généralement la possibilité d'augmenter le prix de ce sirop en cas de nécessite.En ce qui concerne la société la plus importante de ce sec leur.Coca-Cola, les contrats qui la tient aux sociétés d’embouteillage prévoient que les prix pourront varier en fonction du prix du sucre.Pepsi-Cola participe à l’industrie sucrière par une raffinerie qui vend la majeure partie de sa production de sucre raffiné à d'autres entreprises cl on peut donc penser que Pepsi-Cola est parfaitement au courant de révolution des cours du sucre.Cette société devrait même bénéficier de l'augmentation de la demande provoquée par la haousse des prix, car les consommateurs s efforcent de couvrir dè« maintenant une partie de leurs besoins futurs.Des ventes aux entreprises de mise en bouteille, les so ciétés accordant des permis d'exploitation ont besoin de sucre pour la préparation des sirops vendus au détail dans les débits; la plupart de ces sociétés exploitent aussi un grand nombre d’installations d'embouteillage leur apparte- M MAURICE JARRY, qui vient «Cttr* élu gouverneur » vie He l'hôpitel St-Lue.nant.Nous pensons que presque toutes les sociétés de cette categorie ont pu prévoir au moins dans une certaine mesure.l'évolution actuelle des prix et quelles ont pris les dispositions necessaires pour se protéger.Quant aux entreprises de mise en bouteilles sous permis, il est probable que leur si tuation n'est pas aussi borne Souvent l'entreprise locale ne dispose ni des installations ni des fonds qu'exigent des stocks important.Elle est egalement moins avertie de la tendance sur les marchés des matières premières que des faits et ges tes de ses concurrents immédiats.Bien que certaines quan tités d'autres matières sucrées, le sirop de maïs par exemple, aient été utilisées pour la préparation nos boissons non a! coolisées, des considérations de saveur ne permettent pas d'en étendre l'emploi pour remplacer le sucre dev enu coûteux.Nos renseignements indiquent que certaines entreprises d'embouteillage ont aussi à se couvrir au moins partiellement grâce à des achats pour livraisons ultérieures ou des options, mais ce sont là des cas presque exceptionnels.La solution semble devoir consister en une augmentation des prix des produits finis et nous pensons que des ajustements dans ce sens auront lieu.L'ampleur des repercussions que subira l'industrie des eaux gazeuses dépendra non seulement du succès des tentatives d augmenter les prix de produits pour lesquels la concurrence est intense, mais aussi d'un autre facteur capital, le temps qu’il fera cet été.Dans d’autres domaines, les boulangeries et les pâtisseries, ces dernières surtout, ont ega lement besoin de grandes quan tités de sucre.Mais pour ces entreprises, la farine joue dans le prix de revient global un role beaucoup plus important que le sucre.Continental Baking a indiqué que ia hausse du prix du sucre serait compensée par le fait que le prix de la farine évoluerait celle année à des niveaux plus favorables.La hausse du sucre, a moins qu'elle ne puisse être compensée.ne sera pour les boulangers et pâtissiers qu'une difficulté de plus à résoudre.General Electric du Canada et l'énergie nucléaire De la force motrice, produite a bon marché L industrie accepte maintenant ce que la société de la Couronne.Atomic Energy of Canada, proclamait depuis plusieurs années, a savoir que les génératrices nucléaires conçue'-au Canada sont en mesure de produire de l'électricité a bon marché.M.N.L.Williams, ingénieur en électricité de la société General Electric du Canada.a déclaré à la réunion annuelle de l'Association nucléaire canadienne que les avantages techniques et économiques des génératrices nucléaires fabriquées au Canada ont été démontrées.Le conférencier a dit que les savants de l’Atomic Energy o! Canada avaient prédit il y a plusieurs années déjà que les genératri-ces nucléaires pourraient produire de l'électricité a bon marche en utilisant comme carburant de l'uranium naturel et de l'eau lourde comme modérateur.Fruits et légumes MONTREAL — Voici telle que publiée par le service de l'horticulture du ministère provincial de l'agriculture, la liste des prix payés hier aux cul tivateurs et aux grossistes en fruit et légumes au marche central de Montréal; POMMES McIntosh et t ort land $2 a S2.50 a cuire SI a $1.25 le minot.LAITUE fnsce.en feuille.* S1.23 à $1.50: Boston $2 a S2.50 le cogeot de 18 à 24 suivant la grosseur.ASPERGES: .22 1 23 la livre.ECHALOTTES: $3.50 a $4 les 100 paquets.NAVETS: No I $5 a $5.30; no 2 $2 à $2.25 les 50 livres.OIGNONS; petits oignons du printemps .45 à .60 la douzaine de paquets, oignonnets .80 la douzaine.POIREAUX .90 à $1.25 pe tits .60 la douzaine.POMMES DE TERRE $1.60 a $1,70 les 75 livres; $1.15 a $1.20 les 50 livres.RADIS: 33 a 4(1 la douzaine de paquets.RHUBARBE: 40 à 50 la douzaine.PLANTS DE FLEURS 90 » $1 la boite Revenus du rail Dépenses du rail 34.535.548 Receties nettes Depuis le 1er janvier Revenus du rail Dépense* du rail Rdcrllr* nette* 1,142.383 $148.177.1)67 141.333.044 $ 6,844,023 Appartements, plus en demande Recettes du C.P.R.un peu moindres Les recettes nettes du Canadien Pacifique pour le mois d a ml 1963 sèlevent a SI.142.383, ce qui représente une diminution de $906.779 par rapport au même mois de Tan dernier.Le bilan du mois s'établit comme suit: $ 35.677.931 $ 36.816.519 34.767.357 2.049.162 $150.764,398 141.800.914 $ 8,963,684 M GEORGE B.KENNEY, de la Phoenix of Hartford, a ete élu cette semaine pour 1 an membre du conseil de la Canadian Underwriters' Association.Il fut aussi élu président du comité exécutif du département des accidents de la CUA.Coronation Credit fait des affaires Son profit a plus que doublé Pendant le troisième trimestre de son présent exercice financier, soi! jusqu'au 30 avril, les profit» enregistrés par Coronation Credit Corp.Ltd.onl plus que doublé, tan dis que le revenu par action a haussé de 83 cents comparativement à la même période de l'année dernière.Dans une lettre envoyée aux actionnaires, le président de la société.M.Dennis L.Clay ton.a révélé que les profits nets pour cette période de trois mois avaient ete de $123 633 ou de 11 cents par action, contre $59.331 ou 6 cents par action pendant le trimestre si milaire de 1962.Ainsi, en neuf mois les profits nets ont atteint $310 -643 comparativement a $225.482 pour les trois premiers trimestres de l’exercice financier précédent.Rapports financiers Inland Natural Gas Co.Lto., pour le trimestre terminé le 31 mars 1963 : $791.033, soit Te quivalent de 31 cents l’action au regard de $016,033.ou 24 cents pour la période correc pondante de l'exercice précèdent: pour la période de neut mois terminée le 31 mars 1963 • $961.153.soit Tequiva lent de 33 cents l'action an regard de $947.483.ou -32 cents pour la période correspondante do l'exercice précèdent.Manitou-Barvue Mmes Ltd., pour l'exercice termine le 31 décembre 1902 : $188.950 au regard d'un déficit net de $118.066 pour l'exercice précédent.Union Gas Company of Ca nada Ltd., pour l'exercice ter miné le 31 mars 1963 : $4,943.715.soit l'équivalent de 93 cents l’action au regard de $4.403.974.ou 82 cents pour l’exercice précèdent.Manitou-Barvue Mines Manitou-Barvue Mine* Ltd, un producteur de zinc, de cui vre.d'or et d'argent du nord de la province, a réalisé de* profits net* de $188.950 en '62.comparativement a un déficit net de $118.066 en 1961.L’ensemble de celle amélioration dans la situation de la société, selon le rapport pu blie par cette dernière, est principalement attribuable a une baisse des coûts d'exp'oita tion, alliée à une diminution des tau xd'interets des obliga lions et des débentures.Marché des bestiaux MONTREAL (PO Les prix des bovins étaient fermes a 50 cents plus cher, les prix des veaux fermes a $1 plus cher et ceux des porcs variables sur les marchés à bestiaux de Montréal, cette se maine Total des bovins reçus la semaine dernière: 1.190 Cette semaine sont arrivés 197 bouvillons, de qualité moyenne et de choix.Les bouvillons rie choix se vendaient de $24.50 a $25.50.les bons de $23.85 a $24.75.les communs de $17 à $21; les bonnes vaches de $17.50 à $19.25.les meilleures $19.50, les moyennes de $16.50 à $18.les communes de $3 a $7 et les très communes de $8.75 à $15 Les bonnes taures se ven riaient de $2(1 a $21.50.les moyennes de $19 à $19.73.les communes de $13 a $18.75: les bons taureaux de $19.50 a $21.les commun» et les moyens de $13 à $19 75.Les bons veaux de Lut se \rndaienl de $23 a $28 les moyens de $20 a $24 les corn mun» de MO a $21.les veaux d'un an de $15 à $17 Les porcs ont rapporté de 85 cents a $1 de plus cher que la semaine dernière Les prix des truies étaient stable» Le* corps de categorie A se vendaient de $27 a $28.50.cer tains $27 plus 80 cents cha eun.les truies de $17 à $18.50.la plupart $17 plus 80 cents chacune.I.es agneaux du printemps offerts cette semaine se sont vendus $25 à $35 le cent livre 1 a»s moutons ont ran porto de $8 a $12 suivant la qualité.La popuianye grandissante des appartements est un de* facteurs qui vont avoir une grande influence sur les be 'oms de logement au Canada dans les années qui viennent, d apré* ce que dit la Banque de Montréal dans sa Revue des Affaires de mai, qui vient de paraître La rev ue de la Banque de Montréal fait remarquer que si la maison unifamiliale simple reste le type d habitaiion le plusen faveur dans notre pays, la demande d'appartements a été beaucoup plus forte qu'elle ne Tétait au debut des années "50".Si cette hausse peut etre attribuée a de nombreuses raison* qui se rattachent a la mobilité croissante de la population.le facteur le plus important a été un mélange de la population qui est favorable a la vie en appartement ‘‘Les appartements.écrit la B de M.conv iennent le mieux, comme espace et comme cuut.aux jau nés familles sans enlant* ou n'ayant qu'un enfant aux v ieux couple» dont les enfants ne vivent plus à la maison, et aux etablissement* domestique* non-familiaux." Le nombre de personnes appartenant a ces catégories a grandi rapidement, les établi» sements domestique» non-familiaux a eux seuls s'étant accrus au faux moyen de 24.000 par année, soit le double du taux d’accroissement d'il y a dix ans, fait observer la banque Maintenant que les enfants nés durant la période d'après-guerre approchent de Tâge nuptial.on peut prévoir une grande demande d’appartements du rant les prochaines années et "les jeune* frères et soeurs vont continuer de grossir le* rangs de» locataires d'apparte ments a la fin des années '60' e! au commencement de* années '70" Grandes habitations La tendance a bàlu grand, en partie a cause de la tendance à grandir des familles canadiennes.écrit la revue, est de-venueu n fait que Ton constate parce qu'elle a coïncide avec la hausse des revenus."En réalité, l'expérience de* années ‘50' porte à croire que la hausse des revenus ainsi que Tabondance plus grande de capitaux “hypothécaires" a des conditions plus libérales influent grandement sur le degre auquel le» besoins de logement »e traduisent par une demande de nouvelles construction d’habitations.Si les pronostics de population.poursuit la banque, indiquent une demande grandissan- Par Dividendes la Presse Canadienne Levy Industries Lui.18 cents l'action privilégiée six pour cent.28 juin, inscription M juin.Silknlt Ltd.25 cenl* Taction ordinaire et 50 cents Taction privilégiée.15 juin, inscription 15 juin The Goodyear Tire and Rubber Company of Canada Ltd., SI l'action ordinaire.28 juin, inscription 10 juin, 50 cents l’action privilégiée quatre pour cent.31 juillet, inscription 10 juillet.Niagara Wire Weaving Co.Ltd.15 cents Taction ordinal re et l’action de classe B 2 juillet, inscription 7 juin Power Corporation of Cana da Ltd.56 cents Taction de premier privilège 4‘2 pour cent et 7'_> cenis Taction de participation six pour cent.15 juillet .inscription 20 juin.Reitman’s Canada Ltd.10 cents 1'action ordinaire plus un boni de cinq cents.10 cents Taction de classe A plus tin boni de cinq cent*.1er àbir inscription 15 juillet Rockover of Canada Ltd.15 cents Taction privilégiée six pour cent.2 juillet, inscription 14 juin.Stafford Foods Ltd.10 cents, 28 juin, inscription 7 juin.Barber-Ellks of Canada Ltd .$1.75 Taction privilégiée.15 juillet, inscription 28 juin.Canadian Celanese Ltd.45 cts Taction ordinaire.43 3-4 cts Taction privilégiée $1.75 et 25 cts Taction privilégiée $1.30 juin, inscription 7 juin.Canadian Chemical Co.7 12 cts Taction ordinaire.30 juin, inscription 7 juin Dominion Foundries and Steel Ltd.40 cts Taction or dinaire.2 juillet, inscription 10 juin.The Dominion of Canada General Insurance Co.42 12 cts.15 juillet, inscription 28 juin.Molson’s Grevveries Ltd .25 els Taction de.s classes A et B.28 juin, inscription 7 juin, inscription 5 juin.Nova Scotia Light and Power Co.Ltd.25 cts.2 juillet ordinaire.27 juin, inscription 10 iuin.National Lead Co., 75 cts en devises américaine» Taction Belgium Store.* Ltd pour l'exercice tc-miné le 31 janvier 1963 $64.477 au regard de $75.571 pour l'exercice pré-ci lent.Ontario Store Fixture Co î,Tinter! pour l'exercice 1er miné le 31 décembre 196° $761,046.«oit Téquivalenl de 61 cents Taetmn an recard H» $425.302 ou 99 rents potii 1 exercice précèdent Scottish and York Moldinc* Ltd., pour Texcrcicc termine le 31 décembre 1967 $102 677 au regard de $74.474 pour l'exercice précèdent.Triad Oil Co.Ltd., pour l'exercice terminé le 31 dé cembre 1962- $1.453.840 au regard de $l 088.262 pour Tex crcice précédent.Atlantic Acceptance Corpo ration Lld.action*: nr:!in,iirc«.20 rts le 17 juin, enregistre mer.V 'e 5 juin.'te de logements, les change ments de populatiun ne sauraient à eux seuls porter la demande aux niveaux élevés qui on! marqué le milieu de* années ‘50’ Tl reste, toutefois, un fort putentiel de demande de non velles maisons qui resuite du fait que plu* de 30 pour cent des locaux présentement occu pe» ont maintenant au delà de 40 année* d'âge ' En outre, conclut la revue de la Banque de Montréal, il y a un grand reservoir latent de demande.» parmi le» 200.000 fa mille» el plu» qui partagent leur logement avec d'autres aussi bien que les familles duut les installation.» actuelles .sont insuffisantes.De bonne* condi fions de revenu et de credit semblent dune être le (acteur qui va continuer de dominer le marché du logement au cours des prochaines années." Gunnar Mining a tenu son assemblée Gain net moindre prévu Au cours de l'année lotü, les prulits nets de Gunnar Mining Lid., serum mums eleves que ceux prevus pour 1 annee cou raute.soit $5.000.000 mais il semble bien quand même que la société sera capable de ver *cr un dividende d une valeur de SL S'adressant aux actionnaire*, lors de l'assemblée annuelle de la société, le président.M .1 S LaBine, a ajoute que les revenus par livre d'uranium expédie en 1964.en vertu du contrat obtenu de la Grande Bretagne, équivaudront environ a la moitié de la moyenne gagnée cette année.Cependant, a tenu a signaler M LaBine.les revenu» provenant de McNamara Corpo-ralion, acquis par Bunnai au début de Tannce.et d'autre.» intérêts detenus ailleurs cou trebalanceraient jusqu'à un certain point cette baisse.M George McNamara president de McNamara Corpora tion.a déclaré que la société avait obtenu 109 contrats im portants en 1962.soit le plus grand chiffre depuis la fonda-liun de la société.Denrees alimentaires MONTREAL — Cours des denrées transmis a Montreal hier par le ministère federal de l'agriculture: OEUFS: prix de gros aux centrales de campagne, cageot* de bois: extra-gros 421» ; A-gros 4()12; A-moyen 36; A-petits 27 a 28; B 34; C 30.BEURRE: arrivages courants admissible 503-4, non-admissible 5014.FROMAGE: livré à Montréal, ciré, arrivages courants, en gros, québécois blanc 3434; coloré 35.POMMES DE TERRE Que bec $1.60 à SE70 les 75 livre».$1.15 à $1.20 les 50 livre»; Nouveau Brunswick $2.15 a $2.25 le* 75 livre».$1.40 à $1.50 le» 50 livre.» .33 à .35 les 10 livre»; lle-du Prince Edouard S2.25 a $2 40 le» 75 livre».$1.55 a $1.63 les 60 livre», .38 a ,40 les 10 livre»; Idaho $5.75 a $6 les 100 livres; Floride nouvelles blanches $4 25 à $4.50 les 100 livres.Maine $1 35 les 50 livres.Cours du dollar Le dollar américain était inchangé à $1.07 25/32, en devises canadiennes, hier, au moment de la fermeture des cours.La livre sterling était égale ment inchangée à $3.017*.NOMINATION BANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE Guy Bourbonnière M ,\ N.H Jamcv gerant general de la Banque d'expansion industrielle, annonce la nomination de M.Gu> Bom-honmerc comme geiam de la succursale de I rois*Rivieres à compter du lei juin \1 Boni honnie» e est onetnai' e de Montreal ou il fit &es etudes.\pres avoir été a l’emploi d’une banque à charte pendant plusieurs années, dans differentes localités de la province de Québec, il entra au service île la Banque d expansion indus triellc à Montréal en 1V6! Titres au Comptoir Offre Oc 59 61 Anglo Can Te* A Bat>que d toargn* 167 B- Nfld Corp 380 Canadian Javtltn 14*« C anadian S»4P OU Chartered Credi* S C'e P B.St L 4 *»4c?, 18 Corps D exo! Financier* Credi» St Laurent -3 Crown Life 26i Dupuis.Fri Ptd X2Û P.V.2 G ea‘ Life Guar Co Ot NA 190 Industrial Life fNw) 220 La Pi «voyance 25' .Les Prévoyants 89 La Solidarife 65 London Life 345 Northern Tel Conv *»ret.22vs Pacific Gai 18 $ Shopper's City 2' Soc d'Adni et Fid Nw '!9', Trust Gen du Cda 38 Prix des grains Cours rourn»! par Ktppen & Company 1155 ouest, bout Dorchtsur WtNN«*ÇO 170 390 210 240 355 24 Ouv Haut la* F*r.RA AVOINE Mai 80 80 80 JuM 797 « SU', 79-U 80'* 79*4 Oct 79' 80 80 79' Dec ORGE 78 * 78 Mai 120'* 1201 * 120V4 Juil nr* 119 118* 1187* 118*» Oct iw* 116 115» a 116 115' r Dec LIN — — 113*4 113s* Mai JT?3!» 330** 329 330*» 329-, Juil 331’4 331*4 330'* 331*» 331'* Ocf 328’* 379 327*» 329 328 ’* Dec 324 325'» 324» 325'» 324-, SEIGLE Mai 139*4 139'» 139'* ]397* 139’, Juil 137*4 138*» 137** 138» 4 1377, Oct • 135T* 135^* mu 135», Dec 134 134' 8 134 134 ’ • 133- • Moyennes de Tore Ittr» 20*0 tSbm Jeudi 645.29 86.86 215.67 Mercrec 644 70 87.13 21470 Sem.pass 644 92 87 34 215 8» Mois pass 635.83 87.22 212 10 Ann.pass 565.92 91.13 191.05 '963 Haut 646 83 93.68 217.86 1963 Bas 5T6.8C 85.05 193 0?1962 Haut 629 06 104.30 216.90 1962 Bas 503.17 85 08 168.60 liv/« 124.08 124.15 126 20 121.86 98.45 125.95 113.65 Moyennes de Montréal Jeudi Mercredi ’27.9 S pass.128.7 M pass 126.6 (963 Haut 129.7 1963 Bas 115.9 1062 Haut 125.6 1962 Bas 101.6 êSm (sut 127.8 123.1 122.3 122.4 120.2 122.9 11!.8 117.6 96.7 7be 129.2 129.1 131.5 131.2 133.5 120.7 141.2 101 9 lico foa 127.1 112.0 127.0 112.5 1271 113.2 125.1 128.7 1162 125.3 101 6 112.8 115.1 95 ; 104 f 85 « BOURSE CANADIENNE Court tournis par la PRESSE CANADIENNf Cgm Valeur* Ventes Haut Bat Ptr N«t Valeur* vante* Haut Bas Ftr Ni Alpha A 330 $6»» 6’ * 6s* -f • Mid Chib 3000 22 21 22 Al S0f 500 33 33 33 Midepsa 900 200 200 200 An Am Mol 550 224 220 224 4.4 Mis tango 1000 25 25 75 41 Atias Tel 2400 285 280 285 Mofyb 500 50 50 50 5 Band Or* 2000 7 7 7 Monpre 5000 13 12 13 42’ Bellechas 1500 18 17 18 rl Mt P least 136700 68 64 64 Black Rivr 900 9 9 9 MR Rice 500 $»?17 17 Blue Bon 440 *18', 18' v 18', •4- '• Nat Au Van 500 rn- 175 175 Bomlte 5000 10 10 10 Native M 5000 is 15 15 —2 Bruneau 5600 21 20 21 Needco 500 180 180 180 Camp Chib 200 470 470 47Ç -i-io Nfld Light 395 $110 109 110 + 1 C Collieries 1500 $9?9'y 9 NW Amul 4500 10» v 10 10?C Colll pr 10000 9?9?97 NA Rare SOO 30 30 30 Silica 2200 127 125 127 •4-1 Opem Exol 500 18 18 18 anoram 500 14' 14’ .14 y Orchan 100 264 764 264 Carbeç 3000 6 6'i 6: 7 PA inv 1000 345 345 345 - 3 Cetsland 2000 204 190 200 +3 Pa |nv rts 7908 11 n 11 Chib Cop 2000 12 1?12 ¦f-l» j Pai Silver 102C0 35 30 35 C Papot 926 S4G 4 39-4 40 — ¦ » Paudash 10500 4 é -2 CO Veil 500 4 4 4 —1 Peave Riv 1600 275 271 275 Copstream 500 17 17 17 Ruby Foo 100 240 240 240 411 D Explorer 1000 30 30 30 StL Colum 400 325 310 325 + 11 D Lease 3500 2?22 22 > Shop Save 2199 $7 ?7’* 7'i + Dumom 1000 19 18 '8 Silver Reg 500 49 49 49 East Sull 500 225 225 225 Sllvr Sum 9000 85 8?13 -2 Equity E* 14000 13' ?12't 13»?S Dufault 16000 11 10 11 4 Fab 500 13' 2 13 .ÎJV» -F » ï SC Pow éor 116 $119 s 119 119 ; Fiscal or 500 $19 19 19 Spartan 400 60 60 60 Foniana 4000 4 4 4 Spartan wt 1200 18 18 18 2 Fox Lake 11000 25'-.24 25' y —• t Tache 1500 10 .10 10 Fundy 1500 5» y S’ 2 5' i Talisman 1J00C 90 83 ?0 4-4 Futurity 3000 16 15 15 Tazin 2OOC0 7 Glen Lake 600 163 160 163 - 1 Tib Expl 500 6! .¦ 6' .61 ?Gold Age S6600 43 36 39 4 Tr Free; d 1500 20 15 15 S inspiratn 100 255 255 255 Un Obalski 7085 65 64 65 Inf Helium 433 180 180 1 SC- U Prin 200 32 32 3?—1 Int Dredg 29000 15 13 15 4 ?' / U Towns El 1373 $16' î 16' « 16 1 4 +.Jubilee 5310 320 310 320 5 Val Mar 100 $5 4 5»4 5*4 Kiena 3600 370 360 370 Van D Hour 200 185 175 185 + n Kodiak Pete 500 .140 130 I4Û + 10 Vanguard »500 9 9 9 L adubo* o 1430C 135 115 135 Viola SCO 194 194 104 .0 Lait Lederc 600 S7>, 71.4 7>4 + 1 * Westburne 500 8?87 8?Leiand Pubi ICC ÎU 7:,4 Westeci 100 $»3 13 Lingside 1000 3* i 3' ; Malartlc My 500 46 46 46 4 TOTAL DES VENTES Matach C 1500 14 14 14 industrial* : 315.906.McKinney 2500 19 21 4 2 Mines et Huile* 476.806 Meichers 100 tg-1* 8-.8'‘4 Mines Hors-Listes G £ LESLIE A CO Mombrp» Montrtêl Stock Evchanpa — Canadian Stack Exchang* Offre Oom Offre Dt‘n Oft* D*m Aisah 5 Glbson 4 New Lot '* 13 Alpine 4 6 GailoAav 4'.’ Nipiron 7 t Acomc VT C 4 Glencona Ex 2 .3> 7 Notque 12 Ama» Mrig ib 20 Gr North Dv 36 OKIend 1 Amer Chib 6 8 Hucamp 60 70 Olympia Amène 25 Hull Iron 15 25 New Paacali* 93 *8 A more mp Mm 3 Pint P* TIL 12' Atlas Chib 1 7 indépendant S Gu*io 3 6 Bald Mtn 9 Jume !9 21 Rand Mat 6 1 Beauport Hdg 18 Kenmac 7 Rusty Lake 31 48 Black Hawk 46 4?Kukatus* Seaway i a Burnt Hill 13 16 Lun Echo 20 23 St.Jude Bracemar 4 6 -ake Chib S St.Helen J 6 Camflo 80 83 Main Oka 15 25 Scot Chib Coastal Mnç 74 ’0 Martin B rd 4 Spring Poie Cuvier 38 Matgmi E » 15 Starlight i' Flmj*r 4 f V.liadh SufJIco 236 ‘ 775 F Venture* 4k N Miller (P » l •.• vaimon» - 4 Garney 30 75 N A,sc Ovp 5» 61 WM Lav* i % Game ( r*P 33 34 Nall Mal ,4 11 Ynung r>«»e 13 V BOURSE DE MONTREAL Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE valeurs Abitibi Algome Atunnini Argus vente* Heu* 20: |45 225 157 1854 128 200 112 Net igorr Arg C pr 200 J»'* Asbestos $26'- Atl Sug 475 $17-*- Bail S 5ï4p 50 $25 Bank Munt 25 $6?Bang NS rt* 486 315 j Bank NS 5*6 $73’, Bang CN 90 $79 Bang PC 70 $51 Bath p 1030 $7C 4 Bath p A $54 Bell Phone 1149 $57 Bow Sp' 90 $53 Brazil 359 380 BA Oh 371 $28 BC Forest no $18:4 BC Pow 945 $20' B C Phone HO $573^ Butotc 3C0 620 ( Cal Pow $23U Can Cem 265 $39 C Dorn Sug SC $26 Cl Fndry 375 $23'• CAE 25C 19i* Cdn Brew 2775 $11 •» C B' 8 pr 85 $53'4 C Chem 1350 $11», C into Bk C 510 $66 »L 1535 $16 C IL pr 100 $83'» C « Pow 425 $15 O Pow pr 165 $47^« C Marcon* 200 460 C PR 7397 $30', Cdn Pe» p 900 $11-, C Vickers !0C $»9', Cent Del 900 810 1 Coghlin 100 $5', Col Ce» IOC $ 4 Con MS * $26>, C Glass 75 $47 Coron rts 4509 7 Crain R L 700 $17 Credit F 25 $152 Cr Zeil A 400 $25 4 Crush Int 100 $13 D'ist Seag 415 $51^4 D Bridge 94 5 $21 ‘4 D Fndry 295 $66 D Glass 8605 $19’4 D Lime 500 $7 D Stores 70Ô $15’ Dorn Tar 1270 $19 Dom Text 2725 $19 Du Pont 46 $41» 4 Dupuis Fr A 100 $9i.Falcon 4?5 $65 Fraser 175 $28 Gat 5 p< pr 31 $104 GL Paper 2850 $20 4 Handy Andy 520 $15 Handy A wt 110 450 Hawk Sid 225 S6’« Hollinget 353 $29-, Home A ICO $»3 Hud Bay 200 $56-’4 H BC 4670 $14 imp 0» x0 1138 $44 , Imp fob 2835 H5-» imp Tob pr 125 $6-8 li>d Acctp 1706 $27 Int Nickel ?50 $6« 4 int Pap 734 $34 , Inter PL 50 $86 Maclaren a 100 $23 MB PP 1485 $24;, Mas* F 1725 $14' 4 Lobiaw B 300 $9 « Mol800 A 500 $29 Molton B 400 $30 Moore Corp 525 $S47, Noranda 300 $37’ 4 NS LP 757 $27' Ogoivie xd 1005 $1354 Ont Sieel fee $19'4 Par.Pete 300 $14» Pow Corp 1970 $1C, Price Br 2520 $38 4 ON Gas 1030 $8 • Qua Phone 205 $49 67’ g 67' 1S 315 73‘ z 73*4 78*» 79 S0>* 51 »9»« 19 54 54’ 56** 57 52 .52 >80 380 28*.28' 18’4 18'4 20*» 2C • 57*6 57*4
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