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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 9 octobre 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1963-10-09, Collections de BAnQ.

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FAIS CE QUE DOIS VOL.LIV — NO 236 MONTRÉAL.MERCREDI 9 OCTOBRE 1963 TtTE DV JOUR MÉTÉOROLOGIE Ensoleillé, plut chaud Min.I 40 — Max.! 40 SAINT DENIS Lot libralrioa Gracieuseté de F.PILON INC SHEARER LUMBER (0.LTD MONTRÉAL Pappt*rt« - Dactylographes Accessoires ée fcareaa I - ‘ écrasante des conservateurs en N.-É.HALIFAX.— Les elections législatives hier en Nouvelle-Ecosse ont consacré la victoire incontestée du parti conservateur de M.Robert Stanfield, qui a fait élire 39 de ses candidats sur un total de 43 sièges.Les libéraux perdent de la sorte 9 sièges et le Nouveau parti démocratique est privé du seul député qu’il comptait à l’Assemblée législative.1> chef de l'opposition libérale hji-mènie.M.Earl Urqu-hart a été défait dans son com té.Il a refusé de s'entretenir avec les journalistes alors que les résultats signifiaient, pour ion parti, une cinglante défaite.A l'issue du scrutin d'hier, la répartition très simple des sièges à l’Assemblée legislative se présentait de 1a sorte: 19fi3 1%0 Conservateurs 39 27 Libéraux 4 15 Néo-démocrate — 1 Totaux 43 43 Michael J.MacDonald, ancien mineur, qui était leader parlementaire et seul député du Nouveau parti démocratique dans la dernière Législature a été défait dans la circonscription de Cap-Breton-Centre par le candidat conservateur.M.Michael Laffin.Il était seul représentant de son parti dans la dernière Législature.M.Michael Mac Donald représentait Cap-Breton-Centre depuis 1945.La principale question La principale controverse de la campagne a porté sur le dé- René Lévesque: "L'Hydro ne songe pas à réduire ses taux" Pir Gérard AlARIE (Service français de la Presse canadienne) MANICOUACAN.— Le ministre des richesses naturelles.M.René Lévesque a déclaré hier au cours d'une conférence de presse qu'il a donnée sur les chantiers de construction du barrage de la Manicouagan que l'Hydro-Québec ne songe nullement à réduire ses taux d'électricité.“L’Hydro-Québec, a-t-il dit, cherchera seulement à conserver tes taux d'électricité concurrentiels 1 ceux de l'Ontario et New-York”.Le ministre a ajouté que ce n'est pas d'abord de l'electri-cité à bon marché qui attire les industries dans un territoire mais les possibilités de richesses de base.M Lévesque a déclaré qu'un réseau électrique logique parlant de Québec ne doit pas aller de l'est à l'ouest, mais du nord au sud fl faisait allusion à une suggestion faite el reprise quelque fois par M.John Diefenbaker de créer un réseau national d'électricité."Comme clients de nos ressources hydro-électriques, que trouverons-nous, a demandé M Lévesque, au-delà de l'Ontario.” 1* ministre de qui relève l'orientation générale de l'Hydro-Québec, estime que les clients naturels des richesses hydro-électriques du Québec sont l'Ontario et les Etats-Unis.M Lévesque, qui s'adressait à un groupe d'une centaine de personnes qui avaient, durant la journée, inspecté les trav aux de Voir pago 13 : René Lévesque veloppement industriel.Les conservateurs ont fait état des réalisations de l’industrial Estates Limited, compagnie d'Etat instituée par le gouvernement pour aider l'industrie.Cet organisme a participé au lancement ou à l'expansion de plus de 30 industries, dont la première usine d'assemblage d'automobiles des Maritimes.Les libéraux ont rétorqué que les efforts de la société de la Couronne n'étaient pas suffisants et que l’aide gouvernementale n'avait profité qu'au “big business” dans des secteurs à l’ouest et au sud de Truro, précisant qu’une bonne partie de la province avait été négligée.Le gouvernement a nié.disant que l'industrie avait été installée aux endroits les mieux situés et exigés par l’industrie elle-même.I^s libéraux ont proclamé que c'est l’homme modeste et non les financiers qui ont besoin d’aide.Ils ont promis d'instituer une caisse de $10,-000.000 qui servirait de réserve permettant de consentir des prêts jusqu’à concurrence de $25,000 pour aider la petite entreprise.Les conservateurs ont répondu en promettant de porter le capital de l’IEL à $50,-000.000.Il n’est actuellement que de $18.000,000.Le parti néo-démocratique, à l'instar des deux autres partis, a promis un programme d'assurance-santé.Le NPD a également promis de nationaliser la production et la distribution de l’électricité.Il a expliqué qu'une telle mesure aiderait beaucoup l'industrie charbonnière de la province, qui a été ébranlée au cours des dernières années par la fer meture de mines et par le fléchissement des marchés.Au quai Victoria, hier, quatre débardeurs ont été blessés au cours d une échauffourée entre grévistes et policiers.(PHOTO LE DEVOIR) La tension monte dans le port mais l’accord serait imminent Macmillan est hospitalisé à la veille du congrès conservateur LONDRES.— A la veille meme de l’ouverture du congrès du parti conservateur britannique, le premier ministre Macmillan, souffrant d'une prostatite, a dû être hospitalisé et sera opéré demain jeudi.Si l’intervcn-tion chirurgicale se déroule normalement, l’homme d’Etat anglais pourrait reprendre ses fonctions au 10 Downing Street dans trois ou quatre semaines.Le vice-premier ministre M.R.A.Butler assurera l’intérim.M.Macmillan a été admis au King Edward The seventh Hospital.Les observateurs politiques notaient hier soir que la ma- ladie du premier ministre intervient à un moment particulièrement délicat pour le chef conservateur qui devait, samedi prochain à la clôture du congrès, prendre la parole et calmer les appréhensions d'une aile conservatrice qui s’interroge sérieusement sur le leadership de M.Macmillan.Ce congrès est en effet le dernier avant les élections générales qui devraient normalement se tenir l’an prochain.D'autre part et depuis plus d’un an, le parti conservateur a enregistré une nette baisse de popularité et les différentes élections partielles ont confir- mé le regain du parti travailliste dont le récent congrès a montré la vitalité des membres et la force du nouveau chef.Harold WiLson L’affaire Profumo a accentué, cet été, le malaise au sein des conservateurs.Avant la nouvelle de la maladie du premier ministre, diverses rumeurs faisaient état ries intentions de M.Macmillan de remettre sa démission.Auquel cas, il serait remplacé à la tête du parti par Lord Home.Mais d’autres journaux affirmaient au contraire que M.Macmillan entendait continuer sa tache pour conduire De Gaulle pourrait se rendre aux États-Unis le printemps prochain PARIS.— Les milieux proches de l'Elysée ont confirmé hier que les entretiens que vient d'evoir M.Couve de Mur-ville, ministre frençeis des affaires étrangères, è Washing ton, avec son collègue américain ont porté en partie sur l'éventualité d'une visite du président de Gaulle eux Etats-Unis.Selon ces mêmes sources, le président français devrait rencontrer le président Kennedy au cours du printemps prochain.Une date plus tardive risquerait en effet d'i- tre trop proche de le campagne présidentielle américaine.Quant au général de Gaulle, il aimerait que la date soit fixée ie plus rapidement possible, car ie chef de l'Etat profiterait de son déplacement en Amérique pour te rendre dans plusieurs Etats d'Amérique latine, et sens doute aussi à Cube, comme le soutiennent plusieurs journaux français.En te rendent aux Etats-Unis, le président français rendrait ainsi ta visite au président Kennedy reçu en France en mai 1961, à le veille de la rencontre de Vienne, entre les deux K, rencontre qui fut le prélude lointain de la détente actuelle.Le chef de la Maison Blanche recevrait le général de Gaulle i Camp David, où fut reçu M.Khrouchtchev.Dans les milieux autorisés français on précis# que les entretiens Couve de Murville-Dean Rusk ont permit de clarifier certains aspects de la Voir pago 13: De Gaulle Par Evelyn GAGNON Les débardeurs du port de Montréal sont convoqués pour ce matin, è huit heures, é une essemblée où l'exécutif du syndicat leur fera connaître les progrès accomplis dans tes négociations avec les armateurs II semble que le grève puN>t prendre fin bientôt, les armateurs eyent donné lour accord de principe eux dernières propositions du syndicat touchant les salaires.Ces demandes prévoyaient une augmentation de dix cents l'heure pour cette année et de dix cents l'en prochain.Toutefois, les négociations butont encore sur les problèmes des allocations sociales et des conditions de traveil.Ottawa propose: mise en valeur des ressources énergétiques du pays selon le plan Diefenbaker ' P»r J«afl-Pi«rrt FOURNIER OTTAWA.— L* ministre du commerce.M Mitchell Sharp, * communiqué hier à U Chambre des communes les points dominants d'un programme national d'utilisation de nos ressources énergétiques ébauché sous l'ancien régime conservateur.Ce programme, a-t-il dit, s'inspirera du souci de : ————————— D Tirer le meilleur parti de U réduction du coûl de production de l'energie résultant des progrès de la technologie; 2) Stimuler l'expansion de l'économie en fournissant aux consommateurs, industriels et domestiques, de l’énergie électrique en abondance à des prix modérés; 3) Hâter la mise en valeur de nos ressources énergétiques en particulier de nos richesses hydrauliques, en autorisant, grâce à une politique plus souple, l'exportation stanle vers les Etats-Unis de fortes quantités d’énergie; 4) Diminuer, par l’exportation de ce surcroît d’énergie.Je déficit de notre commerce extérieur.Tel programme, a dit M.Sharp, commande que le gouvernement fédéral prenne certaines mesures, “dans le respect des droits des provinces et en tenant compte de ses propres responsabilités dans ce domaine”, afin 1) d'encourager la mise en valeur des grandes sources d’énergie et l'interconnexion des réseaux de distribution au Canada et 2) d’encourager l’exportation d'énergie de l’interconnexion de réseaux de distribution canadiens et américains.(Cette proposition est un retour, dans des termes plus élégants, au projet de réseau intégré (National Power Grid) de M.Diefenbaker qu’avait rejeter le premier ministre québécois, M.Jean Lesage, en objectant que les provinces, de qui relèvent la production et la distribution de l’énergie, pouvaient s’entendre entre elles, sans l’ingérence du pouvoir central.) L’opposition a réagi différemment à l'expose de M.Sharp M.Diefenbaker a rappelé, avec indignation, que son gouvernement avait été i'auteur Voir pago 13: Ottawa les conservateurs à une quatrième victoire.Il est certain, notaient ces mêmes observateurs, que les projets du chef d'Etat vont être profondément modifiés par cette maladie qui permettra à ses adversaires, au sein du parti, d’être plus à l'aise dans leur campagne.Le congrès conservateur s’ouvre aujourd'hui à Blackpool.dans le nord-ouest de l’Angleterre.Certains commentateurs dans des discussions où ils ne manquent pas de faire des personnalités, disent que M.Macmillan aimerait voir lord Home lui succéder.Ce dernier a l’appui des tories tradition-nalistes.mais on dit qu’il est trop frêle d’aspect pour devenir un bon chef.Il a 60 ans.Lord Hailsham, ministre de la science, est bien différent.Avec les élections qui doivent avoir lieu en dedans d’un an, il se peut que le parti se tourne en bloc pour lord Hailsham.Très patriote, on dit cependant qu’il est trop impulsif.Il a 56 ans.Butler, vice-premier ministre depuis 1960.a de forts appuis au cabinet.II a 60 ans; mais il se peut que le parti préfère un homme jeune.On dit aussi que les députés conservateurs favorisent M.Reginald Maudling.chancelier de l'Echiquier âgé de 46 ans.Il a le même âge que le chef du Labour, M Harold Wilson.La récente reprise économique en Angleterre a encore augmenté ses chances.P«r Marcel THIVIERGE QUEBEC — M Gérald Martineau devra subir son procès sous l’accusation d’avoir fraudé le gouvernement d’un« somme de $35.800.Ainsi en a décidé hier le juge Gérard Simard après avoir présidé durant trois heure* l'enquête préliminaire portant sur 11 des 27 chefs d’accusation qui pèsent contre le conseiller législatif.L’accusé a choisi un procèi expéditif devant un juge aeul.La couronne et 1a défense se sont entendues pour fixer “pro forma" le procès au 5 novembre prochain.L’un des quatre procureur* de M.Martineau, M* Joseph Cohen s'est dit bourtu* que son client aoit cité à son procès.“Cela fait notre affaire.Il y a eu tant de bruit autour de cette affaire que nous sommes satisfaits d’avoir l’occasion d’entendre la preuve que nous connaissons et d’expliquer pourquoi nous avons agi assures ainsi.Nous sommes d’obtenir justice.” Plus tôt.Me Cohen avait déclaré que la défense réservait ses “grot canon*” pour plus tard.On estime que les procureurs de M.Martineau soulèveront de nombreux points de droit et que c’est pour cette raison qu’ils ont conseillé a leur client d’exiger un procès devant un juge seul.De plus, la cause ayant eu la publicité que l’on sait, il aurait été très difficile de réunir un jury impartial ou du moins sans préjugé dans cette affaire.M Martineau s’est présenté en cour entouré de quatre avocats Me Joseph Cohen, célèbre criminaliste montréalais; son collègue, Me Frederic Kaufman; Me Denys Dionne et Me Claude Rioux.Me Jean Bienvenue et Me Yvan Migneault représentaient la couronne.Neuf témoins ae sont succédé dans k botte.Le premier, M Jacques Prémont.greffier adjoint du Conseil exécutif de la province, est venu déposer des documents prouvant la nomination de M.Martineau comme conseiller législatif, en 1948.remplaçant M.Thomas Chapats, décédé.Le deuxième, M Marcel Deslauriers, gerant général et vice-président de la compagnie de peinture Sico, a expliqué que c’était M Martineau lui-même qui lui remettait les commandes du gouvernement et les listes de bénéficiaires de commissions.Lors de la première commande de 600 gallons à $6.00, le conseiller législatif avait dit à M.Deslauriers : “On va vous essayer pour 600 gallons de peinture.Si vous faites cela comme il faut, à l’avenir vous en aurez d’autres: mais il faudra payer des commissions à nos amis de $1 50 le gallon comme font les autre*".Tous les sns.en décembre, le gérant général de Sico recevait des mains d* M.Marti- L* tension a monte hier, dans le port, où les grévistes, impatients des lenteurs dans las négociations entre leur exécutif et les armateurs, ont décidé d’interdire l’enlrée du port à tous les travailleurs, même non grévistes.Les débardeurs tentaient ainsi d’immobiliser les quelque 4,000 ouvriers du port — comme les chauffeurs de camions, les ouvriers des silos, les cheminots — non directement impliqués dans la grève et de provoquer une paralysie complète des activités portuaires.Des incidents qui ont feilli tourner è la violenca sa sont produits hier soir, vers six heures, au Quai Victoria, au moment où des non grévistes tentaient de quitter le port.Les grévistes qui faisaient le piquet è cet endroit ont demandé des renforts, de telle sorte qu'il y avait une centaine de piqueteurs à cet endroit.Les policiers municipaux avaient également grossi leurs rangs, et il y avait une demi-douzaine de policiers è cheval.Ces derniers ont foncé sur le piquet tu plus fort des échanges de violence verbale entre grévistes et policiers, et trois grévistes ont été blessés.Vers sept heures, le calme était rétabli.Les grévistes se promettaient bien de surveiller les entrées du port dès sept heures ce matin, pour faire respecter leur nouvelle consigne.Voir page 13 : La tension monte Grands Lacs : La tutelle syndicale est écartée OTTAWA — Le Congre» du travail du Canada a informé le gouvernement hier que le* efforts déployés pour mettr* au point une formule de tutelle syndicale acceptable suf les syndicats des Grands Lac» ont abouti à un échec.La decision du CTC — ren* due publique dans une declaration de son président M.Claude Jodoin — ouvre la vni* à une mesure gouvernementale visant à imposer une tutelle d’Etat au Syndicat international des marins et * quatre autres syndicats maritimes.Le ministre du travail, M.MacEachen a déclaré être prêt à appliquer !• tutelle d'Etat “aussitôt que possible".Il a toutefois laissé au leader ministériel, M.PickersgiU, I* soin d'en fixer la date exacte.Le CTC déclare qu’il est toujours oppose "en princm# el eu fait" à l’idée de tutell* pour n'importe lequel de sej affiliés.Le SIM n esf pas affilie au CTC.“Nous en sommes à un point nil aucune so'uf’on r?~ n'' a probable", a déclaré M.Jodoin.Responsabilité "La responsabilité de cet échec revient a ceux qui .-a sont continuellement opposés à toute formule efficace et raisonnable de contrôle syndical.” Il n'a nommé personne mais il était évident qu'il faisait allusion en particulier a M.Paul Hall, vice-président de la FAT-COI et président du SIM d'Amérique du Nord, qui compte 75,* ono membres.Voir pag* 13: Grands Lacs Caouette a perdu la 1ère manche OTTAWA — Real rjouelle • perdu hier la lutte qu'il menait en vu* d'obtenir que ion groupe de 13 députés cré-ditistes aient la préséance en Chambre sur le* 11 créditisle* qui sont resté* fidèles à M Thompson.Le comité des privilèges de la Chambre a décidé hier matin d'accorder la préséance au groupe d* Monsieur Thompson Les caoueltistes ont immédiatement fait savoir qu'ils ne s'estiment pas défaits pour autant, et qu'il* considèrent la decision du comité comme la première manche du combat.Par un vote de 14 à 6.le comité a recommande que la question des privilèges dont bénéficieraient les thompso-nistes soit référée au conseiller juridique des Communes, Me Maurice Ollivier.Ce dernier fera ensuite connaître son point de vue au présider' de la Chambre, M.Alan MacNaugh-Ion.Si elle est acceptée, la recommandation du comité aura pour effet de faire asseoir le» 17 députés néo-démocrates aux côtes des conservateurs, done sur les banquettes qu'occupaient les créditistes avant que ne se produise la scission entre thompsonistes et caouet-listes, à la fin d'août.A L'ISSUE DE SON ENQUETE PRELIMINAIRE, QUI A DURE TROIS HEURES M.Gérald Martineau est cité à son procès neau des commandes pour 20,000 à 30.000 gallons et une liste de bénéficiaires.Quand Me Migneault lui a demandé pourquoi il pavait une commission de $1.5o’ le gallon.M.Deslauriers a répondu: “C'était pour avoir d'autres commandes.Nous étions obligé* de payer ces commissions”.Les chèques faits au nom des bénéficiaires étaient reims au bureau de M.Martineau, à lui-même ou à une “personne de confiance".Quand la liste n'était pas complète, le conseiller législatif ou sa secrétaire fournissait d'autres noms par téléphone.M Deslauriers a juré qu'au cun des 11 bénéficiaires dont Voir page 13 I Martineau Malraux: "La France n'a de remords qu'à l'égard du Canada français" Par Yves HARGRAFF La ministr# français charge des affaires culturelles, à moins que ce ne soit l'écrivain, André Malraux, estime que le Canada, d'ici 10 ou 20 ans, donnera à la culture communautaire française "une grande poésie ou une grande muaique" qui soit à l'échelle de l'immensité de ce qu'on ne considère plus, on France, comme quelques arpents de neige."Car le Canada français dispose d'une dimension qui manque à ta France.Sa population a aussi "un tempérament de pionnier qui n'est plus le fait des Européens.Avec Baudelaire, en France, ce fut la decouverte d'une poésie où l'on ferme les fenêtres." — Quand vous parles du Canada, monsieur le ministre, entendei-veus un pays composé de deux nations ou bien penses-vous eu Canada français ?— Je parle évidemment du Canada "tout court",.Je voudrais pourtant ajouter que la France n'a de regrets qu'à l'égard du Canada français.Si la ministre a hésité, c'est qu'il était nerveux, pressé de questions par une foule de journalistes qui n'auraient pas compris quo lo protocole empêche André Malraux de parler à la presse québécoise avant que d'aller présenter ses devoirs à l'autorité fédérale, à Ottawa.C'est du reste une conférence de presse impromptu que le ministre d'Etat chargé des affaires culturelles dans le gouvernement Pompidou a accorde# lundi soir dans un salon de l'aéroport de Montréal-International.Rien du genre n'avait été prévu, et pour cause, le ministre devant reprendre l'avion pour Ottawa quelques minutes après être descendu du jet qui l'avait amené de Paris en six heures.La représentant personnel du président de Gaulle e toutefois accepté de rencontrer las journalistes qui s'étaient rendus nombreux à l'aéroport.Fort naturellement, il s'assit parmi eux sous un lustre dont l(i gens de goût se ré-juiront qu'il n'ait pu le remarquer, et entama, sans autre cérémonie, ce qu'il appela lui-même "le dialogue"."Je ne suis pas là pour vous taira des promesses.Je ne vous dirai pas ce que la France se propose de taire pour vous, mais bien plutôt ce que la France attend de vous." De vous qui apparto-nei, comme nous, è le communauté français# qui ne connaît pas de frontières.Dans cette communauté, le France peut certes jouer un rôle de leader, "mais c'est toujours difficile de réaliser de grandes choses".Le conversation roula vite sur d’autres sujets et il fut impossible d'obtenir du ministre français qu'il précise la façon dont la France entend jouer ce rôle de chef de file et quelles sent les difficultés qui jonchent une telle route.Si l'on prend cennaissence, cependant, d'une phrase du même Malraux, qui s'étend en lettres dorées sur un mur du palais du Commerce eu s'ouvrira vendredi l'Exposition française de Montréal, en peut conclure qu* ce n'est peint timidement que le France actuelle entend m faire I* champion d'une ligne de pensee dans le monde."Nous voulons rendra é lé France l'accent qu'elle apporta au monda lorsqu'il Otait celui de l'audace et celui de le liberté." Que cette déclaration de principe surmonte des stands où s'étalent les manifestations multiples du génie de I a France nouvelle, c'est peut-être un symbole, sûrement un signe: celui de l'audace qu'il faut aux Québécois peur faire de leur pays une nation è l’échelle du monde moderne.La France entend y aider le Qjéb-c.eerait-ce pour atténuer les "remords" dont parle Malraux.14 DEUX LE DEVOIR MONTREAL.MERCREDI 9 OCTOBRE 1963 Peux industriels, un Canadien et un Britannique, posent la question à la Ch.de commerce ; Le Marché commun, un obstacle au libre commerce international ?yl KBK< i,#.March*1 commun d'Europe «erait il en l-c- congressistet ont apprit «tue le, pa>» industrialise, te «es i xtioitations annuelles aux Etats-Unis de $300.000.000._ __'__ a' Ki,u- raamnal eament no ne nlutnt oue devront abaisser leur* barrières douanières devant les produits A son dire, c'est le seul remède possible aux deficits répétés de QUEBEC.Le Marche commun d Europe serait il en passe de devenir un bloc regional égocentrique plutôt que Êtte une avenue débouchant sur un commerce international •literal ?( est l'hypothèse qui a été soulevée hier devant le* 3atomes d'affaires du Canada ! Un industriel canadien et un industriel britannique ont ¦ettlaré devant le congrès annuel de la Chambre de commerce du Canada que certaines politiques récentes adoptées par le siapebe commun ont soulevé de fortes déceptions.! M Carl A Pollock de Kitchener, en Ontario, president « -• ni de charge de l'Association des manufacturiers cana-’ A a déclaré que les barrières douanières internes du MCE -Ne multiplient tout aussi rapidement que les barrières exter èes” • fie son côté el durant le meme colloque sur le commerce International, sir Nutcombe Hume, président de "The Charter house Investment Trust Limited” d Angleterre a admis que le [ enta itéré idéaliste passé du Marché commun d'Europe est affaibli et qu’on envisage avec scepticisme l’avenir commer iiî[ des six pays du Marché”.Les quelque 800 délégués venus de toutes les parties du {'iWada ont appris qu’il y a lieu pour les pays occidentaux de rechercher nés liens commerciaux avec les piys communis-(e/’une recherche inspirée par la récente transaction de $S00 tKiOfXK) de hlé et de farine intervenue entre te Canada et (a Russie.Howard Mitchell est élu président de la Ch.de commerce du Canada ¦HH; _ ys industrialisés devront abaisser leurs barrières douanières devant les produits manufactures, dans les pays sous-développés.Et ces concessions devront être consenties sans en attendre des parties favorisées : ces concessions représentent une obligation morale envers l'humanité.M Pollock, dans son exposé, a prévenu les délégués qu’il ‘est a redouter grandement que le Marché commun ne hausse ses barrières tarifaires devant ie reste du monde" ; ce faisant, d'autres blocs commerciaux naîtront qui "seront tout aussi intéressés à opposer leurs propres barrières douanières” à celles du Marché commun.Le conférencier a salue le principe de liberté commerciale qui règne au Canada tout en affirmant que son "application dans le contexte actuel n'aide en rien l’économie canadienne".fl a affirmé avec vigueur qu'il faut que le Canada augmen te ses exportations annuelles aux Etats-Unis de S500.000.000 A son dire, c’est le seul remède possible aux deficits répétés de la balance des paiements du pays M Edwin P.Keilan.president de la Chambre de commerce américaine a reconnu qu’un nombre grandissant de citoyens des Etats-Unis croient le moment venu de vendre des aliments a la Chine communiste et d'établir des liens commerciaux en produits non stratégiques avec d'autres pays du bloc communiste.“Un commerce à double sens cimente souvent des relations de paix, les hommes d'affaires le savent", a dit le conférencier à l’heure du lunch.Il a ajouté que nombre d’Américains ont admiré l’attitude du Canada qui a conduit à l'accord récent sur le blé et la farine de notre pays avec la Russie.Réaliste.Sir Nutcombe a demande aux délégués si les pays de l'Ouest peuvent maintenir indéfiniment des restrictions artificielles sur le commerce pour des questions idéologiques je regarde le 2 QUEBEC — M.Howard T Mitchell, de Vancouver, a etc elii^b'er président de la Chain bre- de commerce du Canada Il succède à M.Victor üland d'Halifax.President foi) lateur de Mit chell Press Limited, une mai son se spécialisant dans l'edi tion de périodiques et de livres traitant surtout de questions WMninemalfs ou industrielles.M; Mitchell qui est âgé de 81 ans.était jusqu'ici premier vi-ce-présidenl de cet organisme national II sera remplacé a la première vice-présidence par M.A i.Little, comptable de Toronto le major-général R.H.Kee-fler.de .Montreal, président de Northern Electric Company, a été élu second ) ice-president Originaire de Ship Harbour.N.-E.M.Mitchell qui devient le 34e préaident de la Chain bre de commerce du Canada, a fait ses études à Vancouver ou il a également fait du journalisme a\ant de fonder sa propre maison d'édition en l»3« A l'élud?, les derniers progrès (!e le reJiclogie Le «4e congrès annuel d» American Roentgen Ray So éftrty a débuté hier à l'hôtel Reine Elizabeth, et durera jusqu'au 11 octobre II s'agit de l'un des plus important* con grès médicaux de l’année Cette société scientifique groupe plus de 700 médecins et savants qui font usage des rayons X.du radium et des isotopes radio actifs dans le diagnostic et le traitement de la maladie.ARRS tenait son premier congrès, en I !mmi seulement cuiatre ans après la decouverte des rayons X par Roentgen, le physicien allemand, dont la société porte le nom.M JeanCharlot Roy a annoncé qu'il sort candidat a l'écha vinago, dans la quartlar no S dé Longuéuil, aux élactions municipalat qui auront liau lé dimancha 3 novambra.M.Roy ast un amployé da ITm-prfmaria populaira.Il y aura plus dé 1.500 de légués au congrès des radiologues d'Amérique du Nord; { üO communications scientifiques y seront prononcées; de même, on y dispensera une série de HO cours.Une expo u tion de caractère scientifique ( et technique suscitera égale , ment beaucoup d’intérêt.La médaille Caidweil que de-cerne ARILS est à juste titre considérée comme un honneur 1res envie dans le monde scientifique; le Dr Robert McWhir-ter profes-eui de radiothérapie ; a l'université de EdimlMnirg Ecosse, en est cette année le récipiendaire.Elle lui sera remise au cours du congrès.Feu le Dr Caldwell, de \ew-York ; a été un pionnier de la radiologie Les progrès do diagnostic au moyen des rayons-X, le traite- ; ment radiologique du cancer, le ; diagnostic des maladies d u ; coeur et du système vasculaire ; sonl les thèmes principaux que i les auteurs de communications 1 aborderont ie cancer du sein constitue ; l’une des principales préoccu-1 pat ions des radiologues et des cancérologues; plusieurs communications auront trait aux aspects de son diagnostic radiologique et aux techniques les plus nouvelles de traitement L'énergie de radiation à doses massives dans le traitement du cancer, le diagnostic radiologique des maladies de la gorge el du poumon, le diagnostic des ulcérés font l'objet d'études Le Dr Paul-Emile Côté, de Québec, président de la division du Québec de l'Association médicale du Canada a souhaité la bienvenue aux congressiste* Des cours porteront surtout sur la technique radiologique.ils feront mieux connaître les derniers progrès de l'équipement radiologique qui favorise la radiographie des tissus mous de l'organisme lé, n wnittim »»x»4 V 4*.HAtlTACU €1 TABltAU D* BORD DE LA TMUNDCRBIRD 1964 Voici la Thunderbird 1964-version de 10e anniversaire Mn nirriinitAl* laxtuM «romAtiB#* au citron ! C’#*t o» purgatif eflerveMcnt d«»nt le goût aat âtuolnmant namblabla 4 rclnl de U Itmonad** Ritger-la de entra pharmacien Agent general oour ie Canada J Alfred Ouimet Montréal L’ENDROIT ou DINER EST un ART DINERS COMRLITS MAINTINANt 375 ry e,, , V,’ rPoYv7xT " DINER D AFFAIRES repa$ complet i partir dé 11.S0 L ANNIVERSAIRES BANQUETS EVENEMENTS SOCIAUX TOURS DE CHANTS CHAQUE SOIR • Cirmen (Stgnpn.MpréOé • Ghisliiné tétudét.sppran* • Yvon Coutu, ténor • Jtcquos Pntto, bosso • David Sookin.spécialité • Jttn Elio, pionisto do concert v o 1K * km>roit rtvom nu n 1.'opens Res.CR.1-1188 — St-Hubert et St-Crcgoire MAISON DU PETIT COCHON VIVANT I.a Thunderbird IQtvj est entièrement nouvelle.Sa silhouette est d’une élégance renouvelée .que l’on retrouve dans son somptueux intérieur.La Thunder-bird vous comble de perfectionnements qui ajoutent i ses raffinements de luxe Ses nouveaux sièges avant, de type baquet et en forme de coquille, sont particulièrement accueillants.Ses sièges arrière forment 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CHR1STIN AUTOMOBILE Inc.- R' ère-des-Praifie* MO 5-3991 BOUCHARD GARAGE Ltee .MO tOeme Ave c»ch.«e MT Sêf'- GARAGE FORTIER Limite» 5021 eut.rue Notre-Dame CL 9-3781 HY-ROAD FORD MOTORS Ltd.4901 ouest, rue Jean-Talon 9E 1-8271 GARAGE LATREILLC AUTOMOBILE Ltee KEATING FORD SALES Limited 41S4, rue St André LA 2-3105 4475.ave Bannanlyne BREARD AUTOMOBILE Inc SM ouest, ru» St-Lsurent, Lon^ueu'1 OR 4 * fj A mPOSITIOH FRANÇAISE, U VISAOE D'UN GRAND OEUVRE La France assure, au coût de $350 millions par an, une coopération exemplaire à 15 Etats africains Par Jean-Hart LEGER Parmi let diurnes de vestes stands qui composent (‘Exposition française de Montréal au Palais du commerce (I), il en est un ou les visiteurs seraient peut-itre tentés de passer rapidement, ou distraitement mais où ils doivent au contraire s'arrêter longuement, enregistrer, méditer.On n'y propose pas, comme ailleurs, des machines imprea sionnantes, énormes ou admirables, les merveilles de l'électro-nique et de l'automatisation ; ou y propose, dans un cadre attrayant, une autre manifestation (l'une des plut importantes et peut-etre, ici, des moins connues) du génie humaniste de la France : quelque chose qui s'appelle la coopération.Ce stand est tout à la fois un témoignage, un bilan et une promesse : il resume fort bien d'ailleurs, l'action menée par la France sur les plant les plus divers au bénéfice des jeunes Etats d'Afrique noire et de Madagascar.C est le stand du Ministère de la coopération, c'est le stand de l'assistance économique, culturelle et technique de la France à quinte jeunes Etats hier placés tout la tutelle de Paris, aujourd'hui souverains mais dont le "démarrage" dans le monde moderne, le développement et l'équipement, supposent naturellement un très large concours des pays plus avancés.En raison du nombre de cet pays, de la similitude de leurs besoins fondamentaux, de l'importance de ses relations avec eux, la France a jugé nécessaire de créer un ministère spécialement chargé de tout les éléments de cette coopération.UN EFFORT PEU COMMUN Pour beaucoup de Canadiens et en général d'Américains du nord, l'assistance à l’étranger, l’aide aux pays en voie de développement sont des notions liées principalement aux Etats-Unis et, parfois, à l’Union soviétique.On sait bien aussi que le Canada joue un certain rôle, modeste, dans ce domaine et on suppose que d’autres pays font de même.Mais qui sait chez nous que la France est, de loin, le pays qui consacre le plus grand effort è l’aide aux pays en voie de développement, celui qui y affecte la plus grande part de son revenu national?Cet effort se traduit globalement dans une somme de $1,500,000.000 par année.En chiffres absolus, la France vient au deuxième rang, derrière les Etats-Unis pour ce qui est de l’aide à l’étranger; elle est de loin en tête si on apprécie cet effort par rapport au revenu national L’assistance à l’étranger représente en France plus rie 2 pour cent du revenu national; elle n’atteint pas I P°ur «nt aux Etats-Unis.(Pour le Canada, c'est moins de .2 de 1 pour cent).C'est le visage de cette contribution que présente le stand du ministère de la coopération, du moins la partie de cette assistance qui intéresse directement les pavs d'Afrique noire et de Madagascar, QUINZE ETATS BENEFICIAIRES Les crédits accordes à l’Algérie et à l’Afrique du Nord en general ainsi qu’à l’Indochine ex-française et à d’autres pays ne sont pas gérés par le Ministère de la coopération.Ce dér-nier est essentiellement l’expression d’une communauté franco-africaine qui a résisté aux mutations juridiques successives de la Communauté.A la quinzainq d'Etats auxquels elle a reconnu sereinement le droit è l'indépendance complète (et avec lesquels elle entretient des rapports amicaux et parfois chaleureux), la France a voulu maintenir un concours aussi désiré qu'indispensable.II n'y a pas eu sur ce plan de solution de continuité : le Fonds d'aide et de coopération (FAC) a pris la suite du FIDES (Fonds d'investissement pour le développement économique et social), les services administratifs et techniques du Ministère de la coopération ont pris en un sens la suite de ceux de l'ancien Ministère de le France d'outre-mer.LE SENS DE LA COOPERATION Mais t'oeuvre se poursuit, est-il besoin de le dire, dans une perspective entièrement nouvelle.C'est è des Etats souverains que la France propose son assistance, è des Etats qui pourraient la refuser, è des Etats qui en discutent les formes et les moda- •* qui en errêtent de concert ever Paris le montant et l'orientation.La nature et le volume du concours de la France sont ainsi déterminés en fonction des besoins particuliers è chacun des nouveaux Etats et è partir du plan de développe ment économicesocial, éducatif et culturel défini per la plupart d'entre eux.Pourquoi “coopération ”, de préférence à "aide” ou "assistance” ?Sans doute pour des motifs d’ordre psychologique d abord : par une délicatesse qui l’honore, la France a voulu écarter une formule qui aurait irrité ou simplement gêné les Îieuples des jeunes Etats.Mais il ne s'agit pas que de psycho-ogie et de terminologie.A long terme, en effet, la coopération doit devenir réalité : elle l’est déjà dans la mesure ou l'Afrique fournit son apport à la communauté culturelle française, où les nationaux français établis dans les Etats francophones d'Afrique et de Madagascar benéfiicent d’un statut privilégié.Demain, une Afrique en plein essor économique et culturel sera pour la France et, par-delà, pour la Communauté européenne entière un partenaire actif et précieux Il convient de souligner d'ailleurs que cette coopération est clairement définie à partir de nombreuses conventions signées entre la France et chacun des quinze Etats (coopération dans les domaines culturel, économique et technique) : Mauritanie.Sénégal.Mali.Côte d'ivoire, Togo, Haute-Volta.Dahomey, Niger, Guinée.Cameroun, Gabon.République Centrafricaine, Tchad.Congo-Brazzaville et République Malgache LES FORMES DE LA COOPERATION t.e quart des crédits d'assistance à l'étranger, soit plus de $350 millions, est consacré chaque année aux nouvelles républiques africaines.Très concrètement, comment se traduit la coopération?Dans le domaine technique, par la mise à la disposition des quinze Etats précités de plus de 5,000 conseillers et experts français ressortissant à toutes les catégories de l’activité d’un pays moderne et chargés aussi de préparer la relève africaine.Dans le domaine culturel, 7,000 enseignants français (secondaire, technique et universitaire) collaborent avec environ 35,000 instituteurs et professeurs africains et malgaches pour assurer la formation en français de plus de 2.500,000 élèves.D'autre part, de 8 à 10,000 étudiants et stagiaires africains et malgaches, selon les années, viennent en France pour des séjours variant entre six mois et quatre ou cinq ans: les trois quarts d’entre eux sont boursiers Dans le domaine économique, le Fonds d’aide et de coopération assure le financement de l’assistance française et met à la disposition des Etats africains et malgache les capitaux nécessaires au développement de leur production et à l’amélioration de leur infrastructure.Ajoutons que les Etats en cause peuvent au besoin recourir à la Caisse centrale d* coopération économique pour en obtenir à des conditions fort avantageuses des prêts à long terme.Il faudrait aussi mentionner au moins le concours apporté par la France à l’essor de la radiodiffusion et au démarrage de la télévision dans les quinze Etats: à ce seul paste près de $70 millions sont affectés chaque année Un organisme spécial (OCORA.Office de coopération radiophonique) a été constitué pour assurer en France la formation des rédacteurs et techniciens des stations africaines et pour contribuer à l’organisation ou à l'amélioration de stations dont certaines sont déjà de premier ordre.Signalons encore le concours apporté par la France dans le domaine de l’enseignement supérieur où elle assume pratiquement tous les frais: traitements des enseignants, bâtiments.équipement, etc.Les universités de Dakar, de Yaoundé et de Tananarive, les Centres d’enseignement supérieur de Brazzaville.d’Abidjan, sont déjà plus qu’une promesse (Dakar est une université de calibre international), une réalité agissante C’est tout cela et bien d’autre chose encore que pourront découvrir, ou mieux, connaître, les visiteurs qui.se rendant à l’Exposition française, sauront s’arrêter un long moment au stand de la coopération.Des panneaux photographiques, ries maquettes animées, ries dioramas, des tableaux, etc.leurs permettront de mesurer le sens et l’ampleur d’une entreprise de coopération et de fraternité humaine dont, sans doute, nn trouverait difficilement l'équivalent ailleurs dans le monde (1) L’Exposition française sera ouverte à partir du 11 octobre en soirée.Le sénateur Pouliot critique la Commission du bilinguisme Ottewe — Selon le sénateur Jean-François Pouliot, les problèmes affrontés par le Canada dans le domaine du bilinguisme et du biculturalisme auraient dû être étudiés par le Sénat plutôt que par une Commission royele.Le sénateur libéral a déclaré devant la Chambre haute : "Nous aurions fait un meilleur travail que n'importe quel groupe d'universitaires." La Commission royale d'enquête sur le biculturalisme et le bilinguisme est présidée par MM André Laurendeau et Davidson Dunton.Gérin • Lajoie : le Québec n’a pas scolaire, mais une multiplicité un système d’autorités Pir Jules LeBlAKC “En fait, nous n'avons pas de système d éducation (au Québec), nous avons seulement une multiplicité dautontes.d institutions, de programmes, de cours, qui mènent dans toutes les directions comme autan! de rues à sens unique qui ne se complètent ou ne se supplémentent que rarement l’une l'autre” Voilà ce qu'a alfirmé hier M Paul Génn-Lajoie devant les membres du Rotarv Club of Montreal Parlant en anglais, le ministre de la jeunesse a déclaré 3ue le système scolaire québécois est.depuis quelques années.ans un "état qui frise la stagnation, en raison de l'incapacité de la multitude des autorités — (distincte l’une de l'autre, s'ignorant l’une l’autre, indépendante l’une de l'autre, l'une proclamant ses propres prérogatives et ignorant 1a prérogative de l'autre) —- l'incapacité d’une autorité aussi éparpillée de fournir une direction claire et de donner naissance à un mouvement dynamique” depuis la base jusqu'au sommet du système.Notant que “la situation est tellement confuse nu il serait impossible d'en donner une image exacte".M Germ Lajoie a ajouté : "Le gaspillage d’énergie, de talent et d'argent dans une telle aventure est simplement fantastique Aucune autre nation dans le monde n'oserait placer un tiers de son budget HÆ DEVOI MONTRÉAL, MERCREDI 9 OCTOBRE 1963 Tétreault serait aussi à Saint - Pierre - et - Miquelon annuel et 8.5 p c de son revenu personnel dans une aventure aussi hazardeuse.” Pour corriger la situation présente, la Commission Parent suggéré un ' remède très simple et très evident" qui cons titue les deux points fondamentaux du bill 80.à savoir ; c • i i ne .‘uter.(I1 < ni .‘.in *u ne, c‘ -ni;', a- tifiée".et qui soit (2) “due démocratiquement par les citoyens de cette province".UNE QUESTION VITALE A propos du deuxieme point, le ministre i aifirme que la démocratie est un système politique qui contient "beau coup plus de ressources que n'importe quel autre”, lorsqu'il s agit de trouver des solutions à de* problèmes qui concernent l’intérêt public."L'éducation est une question tellement importante et vitale qu'elle est d'un intérêt public éminent et que, comme telle, elle doit être soumise au contrôle de l'électorat”, a signa lé le ministre.En s'adressant ainsi aux membres du Rotarv Club, reunis à l'hôtel Reine Elisabeth, le ministre responsable de l’éducation prononçait la première d'une série de causeries qu'il donnera dans la métropole au cours des sept prochains jours.Il terminera ainsi la campagne d'information qu'il a entreprise au début d'août afin de faire connaître le bill 60.qui vise a établir un ministère de l'éducation au Quebec A la suite de cette tournée à travers la province.M.Gérin-Lajoie s’est dit convaincu que l’immense majorité ri» la population appuie pleinement la création, attendue depuis longtemps, d’un ministère de l’èdueation.il a déclare que "dans un proche avenir, le gouvernement du Québec aura à sa disposition l’appareil administratif dont nous avons besoin pour moderniser notre système d’éducation ".Il a ajouté, cependant que "l'opération majeure" de cette Par Marcel VIEMIN(KI La Couronne a déposé devant le juge Maurice Cousineau, hier, une requête en forfaiture du cautionnement de $5,000 versé par Gilles Pruneau, un des membres du FLQ disparu depuis trois semaines de Montréal.Cette requête sera plai-dée vendredi matin.Pru- neau ne s’est pas présenté en Cour du Ranc de la Reine le 9 septembre dernier.Depuis, à trois reprises, son nom a été vainement appelé dans les couloirs du Palais de justice de Montréal.Lundi matin, quatre autres terroristes du FLQ brillaient par leur absence alors que les prévenus al- Délégi |ués de France, des E.-U.et du R.-U.au congrès ACFAS Pour la premiere fois dans l'histoire de ses congrès annuels, l’ACFAS, i Association ca-nadienne-française pour l'avancement des sciences1, dont le CHEZ LES DÉBARDEURS Les lois sont responsables du conflit actuel SASKATOON - La Fédération des travailleurs de la Saskatchewan a reproché en fin de semaine aux grands moyens de communication de “tenter d'exploiter la grève des débardeurs pour semer le désaccord entre les fermiers et les ouvriers”.Seuls les lois et règlements désuets du gouvernement fédéral sont responsables du conflit actuel dans les ports du St-Laurent affirme la Fédération dans une déclaration qui a reçu l'appui des délègues a son congrès annuel.Le- législateurs devraient proposer de nouvelles formules de règlement des conflits industriels, et rejeter l’arbitrage obligatoire et autres mesures restrictives, soutient la Fédération.laient reconnaître leur culpabilité à diverses accusations.Ces “disparus" sont Mario Bachand, André Garant, Pierre Schneider et Roger Tétreault.Ce dernier serait rendu, à l’instar de Richard Bi-zier, aux îles Saint-Pierre et Miquelon.Ce matin, à lOh.15, les noms de ces “disparus" seront appelés en Cour du Ranc de la Reine.S’ils font défaut à l’appel, la Couronne entamera rapidement des procédures pour la confiscation de leurs cautionnements.3le congrès aura lieu à Québec les 1er, 2 et 3 novembre prochain, recevra des représentants des associations pour l'avancement des sciences de France, d’Ang!*terre et des Etats-Unis.Il «'agit de M.Robert Cons-tans.délégué de l'Association française pour l'avancement des sciences, du docteur William E Swinton, délégué de British Association for the Advancement of Science et du docteur Thomas Park, délégué de American Association for the Advancement of Science.La nouvelle a été communiquée aujourd'hui par le président de l'ACFAS, M.Claude Geoffrion, doyen de la Faculté des sciences de l'université Laval de Québec.M Geoffrion a aussi annoncé que le programme détaillé du congrès ainsi que les titres de toutes les communications et un résumé de toutes les activités de cette rencontre pourront être obtenus sur demande dès le 15 octobre, en s'adressant au Secrétariat générad de l’ACFAS à Montréal.La participation au congres de l’ACFAS de ces trois délégués étrangers suscitera beaucoup d’intérêt puisque c'est la première fois dans l'histoire de ses trente et un congrès consécutifs, que l'ACFAS reçoit en même temps des représentants de ces trois pays.La campagne du Prêt d’honneur débutera le 3 novembre par un spectacle folklorique à la Plaça des Arts de Montréal.En prévision de cet événement, Nicole Lalonde costumée è l'indienne, e remis une ceinture fléchée, hier, àM.Samuel Gagné, président de la campagne, en présence du pro-maire Paul-Emile Sauvageau à l'hôtel de ville.L'objectif de la campagne est de $350,000.Le conseil municipal l’annexion .mais p Par Jean-Marc ULIBERH Le conseil municipal de Saraguay a.apres de longues discussions avec les électeurs, décidé, lundi soir, d’approuver l’annexion à Montréal mais en y posant toutefois plusieurs conditions.Avant de soumettre le règlement d’annexion aux électeurs-propriétaire* de Saraguay le conseil municipal de Montréal devra modifier le règlement d’annexion en le rendant à peu près de Saraguay accepte ose des conditions! conforme aux offres faites par la cité de St-Laurent.Une soixantaine des 109 électeurs-proprietaires de Saraguay avaient envahi ta petite salle où siégeait le conseil municipal sous la présidence du maire E.Van E.Leipoldt.Une très vive discussion a précédé la decision du conseil municipal, la majorité des électeurs présents à I assemblée étant visiblement opposés à ce que I on ’’précipite’ l’annexion à Montréal sans avoir tenu compte des offres alléchantes faites par St-Laurent.modernisation sera amorcee par la deuxième tranche du rapp Parent et il a souligné que l’adoption du bill 60 ne réglera pas tous les problèmes.UN RENOUVEAU CONSTANT M.Gérin-I.aioie a en outre affirmé qu "un système d’édu-ration, digne de ce nom.doit se soumettre à un renouvellement constant à la fois dans ses méthodes d’operation et dans ses programmes, s’il veut s'adapter constamment de façon a faire face aux exigences du progrès.Tout ceci est compromis amourri hui par suite de l'existence d’une autorité incohérente d une initiative éparpillée et d’une responsabilité non coordon nce.L'une rirv principales exigences de base d un sy stème sco taire aujourd'hui est "une attitude positive et dynamique a l'egard du changement et la capacité d'innover", a poursuivi le ministre.Former des hommes capables de s'adapter aux change ments rapides de la technologie ; réadapter les méthodes el les programmes aux changements constants du marche du travail; former un personnel enseignant competent ; assurer l’educa' tion permanente cette entreprise gigantesque et a longue portée constitue en soi un impératif suffisant pour justifier 1 etablissement immédiat d’une autorité clairement définie en éducation."Ne pas réussir à faire face à cette nouvelle dimension sociale qu’est le changement accéléré entraînerait une frustration croissante parmi notre population, une population qui est déjà insatisfaite et anxieuse, partiellement en raison de son manque d’ajustement au rythme actuel du progrès." Ainsi, le bill 60 en lui-même, est simplement une mesure administrative mais, à cause de ses implications à long terme c’est tout l’avenir de l’éducation québécoise et, en fait l'avenir du Québec qui en dépendent Car la stabilité politique et la croissance économique du Quebec reposent immédiatement sur un système d education adéquat.Chaput ne cache pas son admiration pour René Lévesque SHERBROOKE, _ L.tb.f du o»rti républicain du Ouébac, M.Marcel Chaput, a prouvé davant la» étudiant* d* Shar-brooka qu'il avait una haut* ai-tima pour la minittra des Ri-chastes naturelles, M.René Lévesque.M.Chaput, qui avait paru étonné lorsqu'un membra dt son auditoiro, après s'êtra idantifié comma un liberal, lui a demande s'il était d'avis qua M.René Lévesque était meillaur séparatiste que pouvait l'êtra M.Chaput.“A causa de ma vertu d'humilité, je fuis obligé de dire ou'", • affirmé le chef indépendantiste et il e ajouté: "Je dois evouor que par son action, ses declarations, et son dynamisme, M.René Lévesque e contribué grandement à faire avancer le cause de l'indépendance au Québec et je l'en remercie".En raison de le longueur de la conférence qu'il o prononcée devant les étudiants, la période de questions a été da courte duree et si M.Chaput y a retrouvé des sympathisants, il y an avait qualquat-uns qui lui étaient opposés.Un auditeur lui a raproché da vouloir l'independanca du Quebec pendant que les grendet puissances senteient actuellement le besoin de s'unir afin do sa relever économiquement.Cette question n'a pat paru plaira tallemant à M.Chaput, gui a déclaré: "C'ast parce que je veux que mon pays puissa participer è des marchés communs que je réclame ('independence du Québec”.Ottawa songerait-: à abandonner le projet "Frégate" : ($374,000,000) : OTTAWA — gouvernement fédéral annoncera probablement, d'ici un mois environ, l'annulation d'une commande de frégates au coût de $374,000,000 approuvée par l'ancienne administration.Ce programme de construction de navires sere remplacé par un autre non nécessairement militaire.On songe à la construction de navires qui pourraient transporter des hélicoptères anti-sous-marins.D'autre part, le vice-amiral Herbert Raynor, chof de Tétat-maior de la marine, a fait savoir au ministéro de la defense nationale à Ottawa que la marine avait un besoin urgent de nouveaux bâtiments afin de remplacer les vieux qui ne sont plus utilisables.Mais il a refusé de donner des détails à une question de M.John Lloyd, député libéral de Halifax, â savoir si des frégates seraient lé genre de vaisseaux requis* dans le moment., « Au congrès des secrétaires de municipalités M.Pierre Laoorle.mmutra des Aflaires municipales, sera le conférencier invité au ban.quel, lors du congrès des se-cretaires-tresoners dé municipalité qui sera tenu à l'EstereL le 14 octobre prochain.Au cours des deux journée* du congres, les délégués «n* tendront plusieurs conférenciers : Me Jean-Louis Doucet, sous-ministre des Affaires municipales; M Jean-Paul Clùii-lier, secrétaire de St-Paul Montminy; M.Jean-Jacque* Bergeron, inspecteur général adjoint des Ecoles secondaires; Me Philippe Miller, chef du Service légal au Département de l’Instruction publique; M Hervé Gagnon, conseiller technique au Département de l'Instruction publique.Ms Camille Blier, sous-minisire adjoint, ainsi que M.Maurice Turgeon, chef du Service de* Recherches economiques a la Commission municipale de Québec.II sera question de* prértv gatives et des devoirs du secrétaire-trésorier.des amendements apportes aux lois municipales el scolaires, d» l'organisation, de la structure et du fonctionnement des commissions scolaires régionales, des problèmes municipaux et scolaires, et du financement des emprunts.Environ 200 délégués doivent prendre part aux seances de ces deux journées d’études.les J4 et 15 octobre prochains.Le nombre des a’ccoÜques a doublé en 15 ans SHERBROOKE — Le ncfltt bre des alcooliques a plus «si# doublé dans la province JUZ Quebec, depuis les 15 dernières années.D'après les chiffres founwg par le Dr André Boudicajj.directeur du service médical de l’alcoolisme du minister* de la santé, les alcooliques, qui étaient au nombre approximatif de 32.000.en 1948, atteignaient 78.000 en 1961.Le Dr Boudreau a apporté ces précisions pendant unqç conférence qu'il a prononces dans le cadre du quatrième congrès scientifique du chapitre du Québec du Collège da médecine générale du Canada, tenu à Sherbrooke.Pour obtenir les chiffre* pr£ cités, les médecins se hasefil généralement sur une certains maladie du foie attribuable à l'alcoolisme - R.I.N.— R.I.N.—R.I.N R.I.N R.I.N.I LE RASSEMBLEMENT POUR — R.I.M, T Le président du Comité exécutif de Montréal, M.Lucien Saulnier s’était rendu prêter main-forte au maire Leipoldt et il a été soumis à un feu roulant de question* et d’opinions émises par les contribuables.M.Saulnier a expliqué que Montréal aurait pu farcir son règlement d'annexion de toutes sortes de promesses mirobolantes mais rien ne pouvait assurer la population de Saraguay que le lieutenant-gouverneur en conseil, qui sanctionne l’annexion et qui a droit de modifier les condition* d’annexion aurait accepté le réglement tel quel."Si nou» n’avion* pas été honnêtes, a dit M.Saulnier, nous aurions pu vous faire un tas de protrresses pour arracher votre consentement et une fois l’annexion consommée prendre le parti de se croiser les bras et ne rien faire.mais nous avons été honnêtes et nous vous avons offert ce que nous croyion* être juste et raisonnable”.Plusieurs contribuables ont reproché au maire Leipoldt d’avoir fait approuver par les membres du conseil, en caucus.les offres de Montréal et d’avoir rejeté de lui-mème celles de St-Laurent.“Ce n'est pas que nous sommes contre l’annexion, a dit un contribuable, mais nous voulons en tirer le plus grand profit possible”.Un autre a déclaré que de l’avis même de M.Saulnier les finances de Saraguay étant très bonnes il n’y a pas urgence à “précipiter” l’annexion.“Dans quelques années, dit-il, vu l’état de nas finances.Montréal sera toujours intéressé à nous annexer”.D’autres ont réclamé la tenue d'un référendum avant l’adoption du règlement.C’est en vain que le maire Leipoldt et d autres membres du conseil ont expliqué qu’après l’annexion les électeurs-propriétaires seront convoqués en assemblée et qu alors ils pourront exiger le référendum “Pas d'assemblée de pro pnétaire* un référendum” ont lancé plusieurs voix.1/e* discussions ont p|orté sur plusieurs autre* points: zonage, transport en commun, école*, etc.Vers llh.30 M.Lucien Saulnier a quitté la salle alors que le conseil s’apprêtait à prendre en considération le réglement d’annexion.L’échevin A.M.Mancille a alors soumis un projet de résolution approuvant le règlement d’annexion à Montréal mais à huit conditions.La résolution a été approuvée par un vote de 4 contre deux.MM.Marcille.JP Quintal, F.W.Hawks et F.D.Mathias votant pour tandis que MM R.Na deau et P A Jarry ont voté contre.On a expliqué par la suite que par retta procédure le réglement d’annexion n'aura pas à revenir devant le conseil de Saraguay si le conseil de Montréal accepte de modifier son règlement pour y inclure toutes les conditions po sées par la résolution adoptée lundi soir.On prévoit que dans un tel cas la plupart des objections formulées par les contribuables au cours de rassemblée tomberaient delles-mé-mes.le règlement d'annexion amendé répondant à leurs exigences.Voici, en résumé, re que demande la motion Marcille : 1— le gel, pour une période de 10 ans (au lieu de 5) du taux de la taxe foncière en vigueur à Saraguay en 1963 ; 2— la construction immé diate des routes déjà existantes selon les standards de la ville de Montréal ; 3— qu'après l’annexion les propriétaires riverains du boulevard Gouin, dans la partie nu passe la conduite d’eau de 1.200 pieds construite en 1962 et déjà intégrée au réseau d’aqueduc de Montréal, soient libérés de leur taxe spéciale pour le paiement de cette conduite ; 4— que le règlement de zonage actuellement en préparation à Saraguay soit terminé avant l’annexion et soit mis en vigueur par Montréal; (on ne veut pas que le zonage toit fl' tormine par le serv n e d urbanisme de la métropole).5— Aucun changement à ce règlement de zonage ne pourra être apporté sans le consentement de la population de Saraguay; 6- tous les services municipaux.pompiers, police, enlèvement des déchets, nettoyage des rues etc., devront être accordés au quartier de Saraguay sans délai et sans frais additionnels ; 7 prolongement du service d'autobus dan* Saraguay: 8— assurer aux enfants de Saraguay les mêmes avantages scolaires que ceux dont ils bonéficienl actuellement de St-l-aurent.Si la procédure adoptee par Saraguay n'est pas contestée et si le Conseil municipal de Montréal se plie aux exigences, on peut prévoir que le règlement d'annexion sera pu hlié conformément à la loi et qu'une assemblée des propriétaires de Saraguay aura lieu dans le délai prescrit pour obtenir leur approbation A cette assemblée, si les propriétaires acceptent le règlement, il appartiendra ensuite au lieutenant-gouverneur en conseil de le sanctionner pour lui donner force de loi.Au contraire, si 25 p.c des propriétaires de Saraguay réclament le référendum, le règlement d'annexion devra subir cette mesure el pour être maintenu il devra recevoir l'approbation de la majorité i des proprietaires en nombre et en valeur.^ L'INDEPENDANCE NATIONALE jé 6908, 12e avenue Rosemont — 721-6092 ai t ous com oque z oc LE t OCTOBRE A 8H.30 P M.A„rmhl»r publique ainfnrmaMnn ECOLE ST-MARTN M — ïi me avenue Ville st-Pieire Orateurs M DUFRESNE - PIERRE BOURGAULT JB Z ii Z Z ù LE 21 OCTOBRE A 8H.30 P.M.SALLE MAISONNEUVE 1300 Maisonneuve Orateur» P.BOURGAULT - PIERRE RENAULT LC 12 OCTOBRE A IH.30 P.M.Marche «nti-nuclésire sur Québec.Rendti-veu* devant l'Auditorium du Pl*teau, rue rallxa-Lavalléa Bienvenue à toi/.s LC 1er NOVEMBRE A 9H.P.M.BAL MUSETTE avec l’orchestre de Pietro Rossi SALLE MAISONNEUVE |?0A MaUnnneuve *rit: t2.M comprenant, un inflter .F : I 1- |_ R.I.N.— R.I.N.—R.I.N — R.I.N — R.I.N.— R.I.N, Z î P» 30 Z LE DEVOIR MONTREAL, MERCREDI 9 OCTOBRE 1963 '-•4^ ri ' ( lettres au DEVOIP EDITORIAL Mission accomplie I* gouvernement l-eeage * manifesté de là faiblesse, en juillet dernier, quand if a accepté de remettre a plus tard ié vote d'un projet de loi dont jl avait Ini-même affirme et établi l'extrême urgence.Nous saurons bientôt quelles auront été les conséquences de ce recul : nous le mesurerons en prenant connaissance des amendements que le gouvernement fera siens.Qu'on nous entende bien : nous n affirmons pas qu'il devait de toute nécessité présenter le bill 60 en juin.Mais a1 partir du moment où il avait estimé devoir le faire, nous avons mal compris ses hesitations.Bref, il a eu tort ou bien eû Juin, ou bien en juillet.; Mais c'est la un fait passe.Soulignons qpe M.Paul Gérin-l>ajoie a admirablement utilisé le délai: il est allé partout expliquer le sens, la portée et la néces-aké du projet de loi qui doit créer un ministère québécois de l’éducation.Il est ainsi parvenu à formuler «es idées en termes plus concrets.Un livre, qui sera lancé aujourd’hui aux Editions^ du Jour gt que par conséquent nous n’avons pu lire encore — résume l’argumentation du ministre.Nous trouvons son attitude a la fois courageuse et libérale.Il a défendu son projet de loi.et il a écouté toutes les objections que celui-ci suscite.Cette mission *»t maintenant accomplie.Il reste à légiférer et a gouverner.• Caux qui désirent remettre au plus tard possinle le débat parlementaire invoquent parfois l’argument démocratique.Il me semble qu’ils le font à mauvais escient.L’autorité politique existe et doit exister dans toua les régimes : ils diffèrent, notamment, par la façon dont ils parviennent à leurs décisions.Mais la décision s’impose.I>a démocratie parlementaire exige que.dans toutes les lois importantes, une discussion préalable ait eu lieu.Mais elle n’enferme pas la société, surtout s’il s’agit d’une société homogène comme la nôtre dans une discus-aion à n’ep plu* finir.La démocratie a’e*t pas l’organisation da l’inefficacité •ï de '’impuissance Certes, le WH! 60 ne »era pas la meil-1 are dee loi» dans ie meilleur des Que 1 e*v« da 1» prtaenta publication Téléphona ; flrtor 4-3341 U i ?Autour de "Le destin de F.Thomas" Tu sais.Rene.il y a des fois .j ai l'impression de tourner en rond ! AU CONGRES DE SCARBOROUGH Le langage nouveau et l'éloquence de M.Wilson ont séduit les travaillistes britanniques Par Henri PIERRE La aoixante-deuxieme conference du parti travailliste.qui s'endormait dans ta torpeur et l’ennui, s'est brusquement réveillee grâce au discours de M.Wilson.Le chef travailliste a brillamment confirme son emprise sur ses troupes, fascinées par l'éloquence seche mais lucide, pleine d'humour à l'occasion, d'un homme au cerveau remarquablement organise.M Wilson n est pss un tribun populaire a la recherche dèffet» oratoires propres * toucher 1# coeur de son auditoire Mais ses discours precis, abondamment documentes, impressionnent les militants, flattes, semble-t-il.de le sentir s adresser davantage à leur intelligence qu'à leurs sentiments.Très exactement on sentait quelque admiration chez les troupes travaillistes devant ce fort en thème, cet "incollable", devant cette "ma chine” intellectuelle fonctionnant avec la même vitesse et la même précision que la machine à calculer électronique évoquée dans le discours.Ainsi s'explique la très longue ovation qut lui fut donnée par ! assistance debout par Is revolution scientifique Du coup, la vieille querell* sur la clause 4 des statut» ~ *ur le» nationslisstions — *e trouvait dépassée.En définitive, sagesse modération, respectabilité, continuent d'ètre les caractéristiques de cette conférence, qui, mardi, a repoussé à une très large majorité une proposition révolutionnaire visant a abolir les ecoles privées du genre d'Eton ou de Harrow.Cne formule recommandant la coopération entre les secteurs public et privé de l’éducation a ete adoptee.Ainsi, très prudemment.les travaillistes évitent des excès qui pourraient rebuter les électeurs, tandis que les leaders font de leur mieux pour étouffer leura controverses.M.Callaghan, chancelier de l'Echiquier du "gouvernement fantôme”, après avoir exprimé sur la planifica lion des vues en contradiction, sinon même en opposition avec celles de M Wilson, a en effet pris soin de préciser qu'il n'y avait ni querelles ni ennemis dans le parti.(Le Afondei '««IWIWIIM Perspectives en vue de la prochaine élection présidentielle en France Rar Pierre VIANSSON PONTE La campagne préliminaire i l’élection pr»»iden-tiell» est donc virtuellement ouverte.Personne ne sait cependant »i ce scrutin se déroulera dana quelque* mois, dans un an ou dana plu* d* deux année», à l’échéance normale d» l'actuel septennat, en décembre 1965.Personne.sauf le général de Gaull».s’il • arrêt* set intention*.aocislism* »t réveMInn Miontifiqu* le them* essenti*! du dt» court de M.Wilson était qu* seul un gouvernement socialiste pourra résoudre les graves problème* créés par la gran dt révolution acientlfiqu* en coure.Selon lui.la* conservateurs ne veulent ou ne peuvent pat prévoir les effet* d* l’automatisation.dont le développement aupprimera dix millions d'emplois d'ici è 1070.l^s travaillistes doivent trouver U solution â ce chômage technologique et canaliser 1s révolution scientifique au mieux des intérêts de la communauté.et non pas au bene fice de* grandes compagnies privées.Bien entendu.M.Wilson évoqua une sorte d'àge d’or ou le premier problème à résoudre ne serait plus que celui des loisirs.En attendant, un gouvernement travailliste devrait envisager des changements dans la structure de l'industrie, la creation de nouvelles industries contrôlées ar l'Etat et.enfin, une vérita-le mobilisation de* scientifiques.de plus en plus nécessaires et qu'il faut garder en Grande-Bretagne Le leader travailliste parla egalement de la nécessité d'augmenter les ressources ailimentaires pour les pays sous-développés, et d’assurer un emploi à tous les jeunes sortant des écoles.Plus tard, M.Wilson évoqua une reforme fondamentale de l'éducation qui, au lieu de renforcer les division* de classes, devrait offrir à tous les jeunes la possibilité d'un progrès social.Dan* l'ensemble, M Wilson plaida pour une codification démocratique, seule réponse a son avis au défi du eommu niante D faut noter toutefois qu* le lesder travailliste, loin d ac copier la these marxiale d ure mise en eommun des moyen* de production ei d'échange, envisage une coopération entre l'Etat et l’entreprise privée, entre l'université et les grandes affaires.m«is avec un renforcement des contrôles de l'Etat.Aussi bien, le journal communiste "Daily Worker" lui reproche-t-il de ne pas avoir tiré la conclusion logique de ses prévisions.Donner un "new look" •u programmo travaillât* Les observateurs politiques notent, pour leur part.I habi-leté de M Wilson, qui.apres avoir "enterre” les vieux au jets de controverse sur la politique étrangère, le March* eommun 1* défense nationale las nationalisation* s réussi è tailler son parti par un Un gag» nouveau nsant I donner au programme travailliste un ‘ new look”, un visage renouvelé, qui devrait toucher le» classes moyennes, les techniciens.les universitaires et aussi les jeunes couches impatientes de franchir les barrières invisible*, mais très so lides encore, d’une société très hiérarchise*.Le chef du Labour a exprimé en termes nouveaux, trè* éloignés du vocabulaire t lut* du dix-neuvième siecle.la nécessité d'un socialisme quil entend redéfinir a la lumière des bouleversements économique» et «ociaux prodm's Ce» derniers jours, * deux reprises.U s eu recourt s l’une de ces formules elliptique* ui lui sont familière* pour onner a entendre qu'il envisageait de solliciter un second mandat.Celle perspective n'a guère surpris : elle est conforme en effet au tempérament de l'homme comme à l’évolution du régime.Le directeur du Populaire écrit fort, justement qu'a gouverner aeul et pratiquement sans contrôle on accepte de plus en plus difficilement l’idee d'une retraite volontaire, qu’on en arrive fa talement à se considérer comme indispensable."C'est bien là, ajoute M.Gérard Jaquel, une des caractéristiques essentielles de tout regime de pou voir personnel.” Pratiquement, le signal a ru- donné par le régime lui-ntème.Le premier ministre a engagé le fer en prononçant à Boaulieu-sur-Mer devant les parlementaires de l'U.N.R un discours dont l'agressivité a surpris venant d’un homme si pondéré.On s'est demandé ce qui provoquait et expliquait cette soudaine virulence.Puis le général de Gaulle attaquait à son tour dès Orange, premiè re étape de son voyage.Tout devenait clair : le chef de l’Etat a choisi de prendre maintenant l'offensive: il en tend engager l’épreuve de force sur son propre terrain, sur le thème de ['indépendance nationale Un homme et une équipé t.opposition parait avnir compris la mam>euvre.Le Rassemblement démoeratique.à qui revenait par les hasards du calendrier le soin de faire entendre cette semaine la voix des antigaullistes, se trouve être, malgré une importance réduite, une formation charnière.Son congrès a su éviter tant bien que mal les écueils les plus dangereux et a tenté de proposer une procedure concrete.Pour combattre de Gaulle, il faudra d'abord un homme — un seul.Si tes suffrages des adversaires se dispersent entre plusieurs noms, la démonstra lion donnée au pavs et au monde de lecrasante autorité du chef de l'Etat risque d'être plus éloquent* encore Mai* comment panenir.au milieu du peloton nombreux de» ' possibles *t de* probable» a dégager la candidature la plus acceptable ?La méthode que préconisent les dirigeants du centre gauche n'est pas nouvelle.Elle consiste a mettre d'abord l’accent sur la recherche d'une plate-forme commune et à parvenir ainsi à une "charte de la démocratie moderne".La tâche sera ardue, car les partenaires ne pourront manquer de renouveler, face à la thèse de "l'indépendance nationale" telle qu'elle est presentee, leurs convictions européennes et atlantiques — ce qui aura évidemment pour consequence de rendre difficile un rapprochement «vec les cnmmuni»*** fe Ensuite il faudra a-t-on dit t Evian, former “une équine ", shadow-cabinet à la manière anglaise ou comité è la mode de la file République: toute la question est là.Un groupe d'hommes représentatifs venant d'horizons assez différents.partageant avec des at tributions précises la double tâche qui consiste à critiquer jour aprè» jour chaque acte de son “homologue” au pouvoir et à expliquer inlassable ment à l'opinion ce qu’ils au raient fait eux-mêmes, peut avoir un certain effet.Au con traire, le rassemblement plus ou moins mythique de nota blés dont les noms ne sont guère populaires et qui «e contenteraient de produire quelques proclamations sur les im mortels principes et quelques diatribes sans contenu concret n'aurait aucune portée.Limites du regroupement Ici se pose la question des limites et de l’étendue du regroupement.Car 'T'équipe", avec son programme commun, doit — dans la procédure envisagée — proposer à une ‘‘convention", qui n'aurait gué re qu'à l'entériner, la candidature unique.Tous les efforts des leaders du centre vont évidemment tendre a réaliser une entente allant des socialistes inclus aux modérés antigaullistes en passant par Ip M.R.P.avec l'espoir qu a l'heure du vote les communistes ne pourront faire autrement que d'apporter leur appui Dans cette perspective, les uns — M.Mitterrand en parti cnlier — ont surtout le souci rie choisir un homme nui puis se avoir l'investiture formelle ou tacite de l'extrême gau che: les autres — comme M.Jacques Duhamel et.dans une moindre mesure.M.Maurice Faure — se rencontrent avec les dirigeants du M.R.P.redoutent tout contact avec le parti communiste et estiment qu'il convient de se placer, vis-à-vis de lui comme du gaullisme.en position de force par la reunion d'une coalition comprenant socialistes, répn blicains populaires et tous les autres "dcmocrates" et euro peens C'est bien sur cette diver fence que comptent le general de Gaulle et son premier ministre.Car si le regroupement doit comprendre la S F ! 0 il lui faudra englober aussi 1 extrême gauche qui s efforcera de sortir definitivement de son "ghetto": les gaullistes pourront dire, après M.Andre Malraux: "11 ne reste plus, en France, que les communistes et nous".Ou bien les socialistes seront absents, faisant route avec les communistes, et le regroupement apparaîtra bien limité, presque dérisoire: l'élection sera triangulaire et l'échec assuré.La portée de ce brutal virage qui vient de se produira dans la vie publique intérim re à la faveur de quelques di‘ enurx dnpa«s» notablement le Je viens de terminer la lecture du livre de René Lar-bonneau "Le destin de frere Thomas"'.Je ne veux pas faire ici l’analyse du bouquin : 3 2215 *19+ 19 19+ 4 1 24000 151 s 14V* 15»% ?OÔO 1+ r i BVa 4- ’ 41000 12+ 1ÎV% 12 - ’JüO 12 12 12 2000 171, 17+ 19+ 2000 40 59 59 \ 2646 9 8+ |+.1 2000 ?4 23 24 +! 9«5 811+ 11+ ! 1+ -4- ¦ •C0 410 600 400 7» *28+ ?r+ 28+ 19500 ’0 10 10 '00 260 260 360 1400 10 79 76 *000 6+ 6 * •00 25 Ht 3* %0 118 MO 118 14 14 U 11 11 11 10 SOO 14 4000 IS '500 1! 10400 4 1327 *29 y 29% 5000 11+ 10V, 11 +1 451 *11+ 11+ 11+ _ „ .— -* 5 5 25 25 - 1 15+ )7' •+• + 22 22 — «6 440 440 —5 1000 ié 500 25 3190 17 4500 22’ 8 575 445 385 125 2000 13 4000 1+ 5900 95 4:00 19 3500 5 825 125 13 13 I’» *' ; 91 91 19 19 5 5 22CO 350 340 350 ’430 *28’ - ?r» 78 • >40 *55+ 55 , 55’ v 4200 10 9 9+ 27900 14?13?136 1000 14 13 13 7950 18 17 17 5000 10’;• 10+ 10+ -1 _ - 10+ 10+ 10' V - 7000 1000 4 9 9 _ v ,’ooc 11 n 11 '300 134 134 134 6»9 24"j 24+ 26-s + 4000 19 II 18.,.'i?200 4 |+ A .défendeur te 18 octobre : 1953.à 11 heures de Tarant-midl A la place d affaires du defendeur tu No 40«7 rue De l.orimter en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, le* bien* ht affeta du defendeur saisis , en celte cause, consistant en 1 cla-Viaraphe Super Spreed.meubles de bureau etc,.Condition* ARGENT COMPT ANT R CLOl ETTE M C » UN $-5375 Montréal.A octobre I9C3- Prorinc* de Québec.DUtrlet de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No $11-947 — FIDELITY COI 1 El-TION CO LTD.demanderesse, r* JACQUES ABBOTT, défendeur Le 1$ octobre 19$3.â 3 heure* de l a-près-mtdt au domicile du défendeur au No 4599 me Hrttel de Ville en la cite et dtatrict de Montréal seront vendu» par autorité de Justice, le» biens et effet* du defendeur saisi* en cette cause, consistant en: T.V.et meubles de ménage.Condition»! ARGENT C OMPTANT J.P.I AU-TOV HCR.VI.9-2$3$.Montréal, • octobre 19R3.Prorince de Québec, District de ! Montreal, COUR DE MAGISTRAT, No 7ÎA-708 — RON AID LEBEt I TKE.demanderesse, r» H.L AMOUREUX, defendeur Le 18 octobre 196.3.à 1 heures de l'avant-mldl au domicile et place d’affaire* du défendeur au No 7164 rue Drolet en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, 1rs biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: i télévision General F.lectrioue, Conditions: .ARGENT COMPTANT RENE Cl GUETTE, H C.v UN.$-5375.Montréal.8 octobre I9$3.Province de Québec.District de Montreal.COI H DE MAGISTRAT.No 703-307 — GERMAIN THERRIEN, demandeur, v» ALBERT CRYSTAL, défendeur Le 18 octobre 19$3, à 12 heure* de l'avant-midi $ la place d’affaires du défendeur au No 8975 rue Ht Dent* en la cité et district de Montréal »eront vendu* par autorité de Justice, le* biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 bureau.I clavUra-phe Roval, meuble* de bureau etc.! Condition* ARGENT COMPTANT.! R CI O! ETTE.M C.S.UN.$-5375.Montréal.8 octobre 1983.Province de Québec, District de Montreal.COUR SUPERIEURE.No.— ROT MARCHAND l TEK.demanderesse, vs J.A MOQUIN.defendeur.Le 18 octobre 1983.à 11 heure» de l’avant-midi au domicile du defendeur au No 119 rue Glengary en la cité de Mont-Royal, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effet» du defendeur saisi» en cette cause.I consistant en; 1 piano et meubles de menage Condition* ARGEN1 COMPTANT.RE Al MONGE AU, H.C.S.Montréal.$ octobre 1983.Provinct de Québec.District de Montreal.COUR DK MAGISTRAT.No.728-319 — LE COMITE CONJOINT DE L'INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION DE MONTRKAI.demandeur, v» RIMER M11IIGAN.défendeur.I# 1$ octobro 1983.à 19 heures de Pavant-mtdl au domicil* du défendeur Elmer Milligan au No 353 rue Bord du Lac en la cité de Pointe-Claire, district de Montréal seront vendu* par autorité de Justice, le* biens et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en: téléviseur et meubles de menage.Conditions ARGENT COMPTANT JEAN H OST1GUY, H t .8.897-3953.Pointe-Claire.8 oct.1983.Province de Quebec, District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT No.557-185 — ROGER A EUE ENRG.(Mercier Station Service), demanderesse, vs THOMAS MURRAY.défendeur.I.e 18 octobre 1963.à ! heure» de l'après-midi au domicile du defendeur su No 1175 rue Marlrourt en la cité et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effet* du defendeur saisis en cette cause, consistant en TV Westinghouse et meubles de menage Condition* 4R~ GENT COMPTANT J P LAU7GN.H.C S.VI.9-2834.Montréal, 8 octobre 1983.nce de Qucbe.District de Montreal.COI R DE MAGISTRAT No.716-129 - L'AGENCE MERCANTILE VAN IKK ENRG .demanderesse.vs THEO DIDONE.défendeur.Le 18 octobre 1983.à 1H heure de l'après-midi au domicile du defendeur au No 10548 rue De» Ormes en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les bien» et effets du défendeur saisis en rette cause, consistant en: T.V.Phllro et meubles de ménage.Condition* ARGENT COMPTANT JEAN-GUY DION.H.C.S.Montréal, 8 octobre 1983.Province de Québec.District de Montreal.COUR DE MAGISTRAT, No.707-682 — FIDELITY COLLECTION CO.LTD., demandere*»*, ?s JERRY* DUGGAN, défendeur Le 1$ octobre 1983.à 2 heuros de l'après-midi sa domicile du défendeur au No 5555 me Adalbert en la cité de cote 8t-!.ur.district de Yfonfréa! seront vendus par antoAré de Jutti- ! ce, les bien» et effets du défendeur saisi» en cette cause, consistant en: ! T V Kl A et meubles de m Conditions: ARCïENT COMPTANT.J P LAUZON, H.C.S.VI.9-2838.j Montréal.8 octobre 1963.Province de Québec.District de Montréal, COUR DE MAGISTRAT.No.€94-789 — FIDK1 ITY COLLECTION CO.LTD, demanderesse, vs ROGER BOMBARDIER, défendeur.Le 18 octobre 1983, à I heure de l’après-midi au domicile du défendeur au No 7000 rue I9ième avenue apt.4 en la cité St-MIrhel, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du defendeur sal*ls en cette cause, consistant en: T.V Dumont et meubles de menage Conditions.ARGENT COMPTANT J.P LAUZON, H U S.VU 9-26.38 Montréal.S octobre 1963.Province de Québec.District de Montréal.COUR DR MAGISTRAT, No •34-559 - FIDELITY COLLECTION CO.LTD.demanderesse, v* DF RAYMONDE GRENIER, défenderesse.Le 18 octobre 1983.à 1 heu-! re de l'après-midl au domicile de la défenderesse au No 8985 14ième avenue appt.18 en la cité de Rose-moat, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, le* biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: T.V.Admirai et meubles de menage.Conditions ARGENT COMPTANT.J P.I AUZON.H.C.S.VI.9-2838.Montreal.18 octobre 1961.Province de Québec.District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT» No 7Î6-8:i G.BI.ANCHET.député-protonotaire Me» OUELLETTE & BEAUDET.4121.Avenue Verdun.Verdun.P Q Domicile élu : a » Jean-Guy Dion.H C.S 60 ouest, rue Saint-Jacques.Montreal, P.Q Procureurs du demandeur.CANADA PROVINCE de QUEBEC District de Montréal COUR SUPERIEURE ; No 604 836 HYMAN PROCTOR, gentil homme, domicilie a 805 Mc-Eachran.apt 16.de» cité et district de Montréal.demandeur.DAME GABRIÈLLE TAPHA N El de désignation incon nue domiciliée a 2135 rue Maplewood apt S de» cité et district de Montreal, épouse de Jean Taphanel.et ce dernier pour autori.er sou épousé si besoin e t.défendeurs PAR ORDRE DE LA i.OI R Il est ordonné a DAME GA BRIELLE TAPHANEL et a JEAN TAPHANEL de compa raitre d’ici un mois.Montréal, 7 oclobre 1963 Raoul CREAMER député-protonotaire TT RGEON & BEAUPRE, avocat-, 10 ouest, St-Jaeqn ».Montréal.Proc, du demandeur.Hamilton 26 Winnipeg 14 SOMMAIRE PREMIER Ql ART 1— Winnipeg Simple t Fleming» 2— Winnipeg Touché i Funston » 3— Winnipeg: Converti fFlemlmn DEUXIBME Ql ART 4— Hamilton : Touché (Pace! 5— Hamilton Convent TROISIEME Ql ART Aucun point QUATRIEME QUART 10:23 8 Winnipeg Placement • Fleming» • 7- Ha mil ton Touch# • Henley • 2 37 8 Winnipeg Placement • Fleming i 11:31 » Hamilton Touch# • Pace » 14 14 10- Hamilton' Touche i Karcz t 14 26 U- -Hamilton Converti (VitD Calgary 47 Ottawa 17 s o \i m % i r r.PREMIER Ql ART 1 -Ottawa: Placement (Racine» 7:35 2—Cfeiaary : Touche t Coleman i 9 54 3 Calgarv Converti t Robinson ! 4 Calgary: Touche (Dtllard i 12 55 DEUXIEME QUART 5 —Calgary Touché (Day) 2 35 6- -Calgarv : Con verti < Robinson » 7 -Calgary Simple «Robinson» * 4:37 g -Calgary : Touche (Coleman) 12 06 t—Calgary: Converti (Robinson > TROISIEME QUART 10— Ottawa : Touché «Jackson» 4 .56 11— Ottawa Converti (Racine» 12 Calgarv; Touché (Lunsford) * 18 13—Calgary*: Converti • Robinson ) 14 - Calgarv: Touche de *ùret* 13.50 QUATRIEME QUART 15- -Cal«an Placement i Robinson » 1 20 16- Calgarv Touché • Manning) 4:12 17- Calgarv: Converti « Robinson » 18- Ottawa: Touché (Stewart) 15:00 19- Ottawa: Converti (Racine» avis avis < onformement aux di»potiitions de l'article 1511d du Code ClelL avis est.par les présentes, donné qu'une cession-transport et le transfert de toutes créances de livre et autres créances recevables, présentas et futures, de UNIVERSAL KNITTING MILLS CORPORATION.dont la principale place d’affaires dan.v I* province de Québec est dans le district Judiciaire de Montreal, à la Banque Provinciale du Canada, à titre de garantie, laits et exécutés le De Jour du mois de septembre 1983.ont été enregistrés au Bureau de la division d enregistrement dr Montreal, le 27e jour du moi* de septembre 1963.sous le numéro 1700680.Daté a Montréal, ce 1er jour du moi» d'octobre 1963 LA BANQUE PROVINCIALS DU CANADA AVIS AVIS» est par le* ,présentes donné, conformement à l'article 15* h d) du code civil, que tes Industrieh Roulai Inc.— Roulai Industries Inc.dont le siège principal des affaires dans la Province de Québec est situé dans Ste-Thérèse-de-Blain ville de la Province de Québec, a transporté toutes ses créances et comptes aux livres actuels et futurs a LA BANQUE TORON TO-DOMINION, a titre de garantie, par acte portant '* date du 23ième jour de septembre.1963.et enregistré au Bureau d*En registre ment de la Division d'Knregistremeni du Comte de Terrebonne.le 30eme jour de septembre.1963, sou» le numéro ?816?4 Ce 4ème jour d'octobre.1963.UA BANQUE TORONTO-DOMINION Centre d’Achat Maisonneuve.2935 est, rue Sherbrooke.Montréal.P Q CANADA PROVINC E dp QUEBEC District de Montréal COUR SUPERIEURE No 619 12(1 AVIS AVIS es), par les présente», donné que Dame VALERIE (il ROUX, alias ALV.MUSSE, fem me de ménage, épouse de D\ VID DAUPHINAIS domiciliée au no 342 rue Haul home.Lon gueuil, district de Montréal, a formé contre son mari, une demande en separation do biens.Montréal, le 4 octobre 1923.Qonthier & Bernier.Proc, de la demanderesse CITE DE MONTREAL ROGER IJïBLANC.executif, domicilie dans la Cite de Du-vernay.district de Montreal, demandeur, vs RADI A INVESTMENT INC., compagnie dûment incorporée par Lettres Patentes émises en vertu de la !^>i riee Compagnie» du Québee.en date du 20 ième jour d* janvier 1959.ayant son bureau chef dans les cite et district de Montréal.défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR 11 est ordonné à la défenderesse PADUA INVESTMENT INC., de comparaître d'ici un mois Montreal.4 octobre 1963 Raoul ORE VIER député-protonotaire Me» DESCHENES.FORGET & CREPEAU, 10 ouest, rue St Jacques Montréal.P Q Proc du demandeur.C A N A D A PROVINCE de QUEBEC District de Montreal COUR SUPERIEURE No 618 949 PAUL NOSOTT1.dessinateur des Cité et District de Montréal, demandeur, vs EARLBY SAMUEL COULTER.autrefois domicilié et résidant au numéro 1745.De Sève à Ville-Emard.district de Montreal et présentement domicilié et résidant au numéro 505 Avenue Prince -, dan» la Cite de London Province d'Ontario, et LUIS SIVEC, de la Cite de St-Lconard.district de Montreal, et GUIDO FALLEN! de la Cité de St-Lconard.district de Montreal.dàlèndcprs.P.' H uUDoE DU LA C’ULR 11 e»l ordonne a EAJtLLY V-ML EL COULTER de comparaître d ici un mois.Montréal.7 octobre 1903 Normand DESROCHES, députeprotonotairc DESAILMEKS TRUDEL BEAUDRY & GAMACHE.Avocats, 2228 est.rue Sherbrooke, .Montréal 24.AVIS AUI EKiRE.RIEURS MODIFICATION DU ,T1.4N l.fMini ID UA CITE îH\H i.'KTABUl* SEMENT *ur ledit plan de ligne* homolo-; guees.pour une période de cinq an*, i requise pour réserver, pour fins de pare, certains terrain* situés au «.nd de la rue Notre-Dame et a l’est de la rue de Saint-Just, telle* ligne* étant Indiqué** en e*nl*ar ronge ei marquee*, de* lettre* \B-role existante) qui sera érigee angle boulevard Cartier et rue Herlel Ce» soumissions seront scellées et adressée» a la Municipalité Scolaire de la ville de Beloeil, 742 rue Laurier.Beloeil, et devront porter, en sus de l'adresse les mots: “Soumission — Ecole Primaire Sainte-Maria-Goretti'*.Chaque soumission sera faite sur la formule officielle fournie par I Architectes et elle sera accompago e d'un cheque de garantie équivalent a quin/e mille dollar* < »l j.Oou on ».Ce chèque personnel sera fall a l'ordre de la municipalité scolaire de la ville de Beloeil et de\ra être certifia par une banque canadienne à charte.Toute soumission qui ne sera pas accompagnée d un tel chèque et qui ne * I « P- •' BfcO* < *» I tri Cet avis est donne conformement Alix dispositions de rArticle 1571 (d) du Code Civil de la Province de Quebec".Ce 7leme jour d'octobre.1963 4 1.4 BANQUE NOVA SCOTIA.C A N A D A PROVINCE de QUEBEC District de Montréal COUR SUPERIEURE No 619 2U9 PIERRE PERRAULT, ajus leur d'assurance, des Cité et District de Montréal.demandeur.vs BRIAN CORMIER d Algmhii ry.dans la Province d Ontario.el Dame SHIRLEY PEU LERIN, majeure, de la Cite de Kingston, dans la Pro vince d'Ontario.defendeur».PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné aux défendeurs BRIAN CORMIER et Dame SHIRLEY PELLERIN de comparaître d'iei un mois.Montréal.7 octobre 1963 , Normand DESROCHES.député-protonotaire LOUIS GLAZER.C.R., avocat.132 ouest.St-Jacques, Montréal.I Proc, du demandeur.CHEF DE U PLANIFICATION DES TEIECOMMUÜICATIONS DU GOUVERi.EMINT JUSQU'A $15,8C0 La Commission du service civil du Canada est à lu recherche d'un ingénieur possédant une bonne formation générale acquise à la suite de succès divers dans le domaine des télécommunications au niveau national et international: oel ingénieur prendra charge d une nouvelle division à Is direction des télécommunication» el de leleclroniqiie ministère de* transports.Ottawa De nouvelles (onction* relatives aux lignes de conduite a suivre au sujet des télécommunications ont été ajoutées aux activités croissan tes qu'exerce le ministère afin d'encourager l'accroissement des services commerciaux canadien» qui se prolongent outre mer par voies de cibles et de satellites Cet ingénieur devra avoir iail preuve de competence dans l'analyse et la planification des services de communi cations, y compris les aspects économiques.Il possédera une connaissance générale relative au développement des services de télécommunication.*, des méthode» technologi ques modernes et une appréciation approfondie des besoins futurs dans ce domaine.Il aura fait preuve d'administration competente, possédera une rapacité d’analyse profonde et saura coordonner les efforts de divers organismes.Si vous pouvez remplir ce» fonctions, veuillez faire parvenir par écrit tous renseignement» pertinent» à la Commission du service civil, Ottawa 4.Concours 63 1852 DOUZI LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 9 OCTOBRE 1961 Le Québec espère obtenir pour ses ouvriers saisonniers l'assurance-chômage QUÉBEC — Le premier ministre Lesage a déclaré que les négociations entre le gouvernement provincial et le gouvernement d Ottawa se poursuivent afin d’obtenir que ses employés saisonniers soient couverts par l’assurance chômage Ces négociations continuent depuis trois ans.a-t-il dit, dans une télé-émission hebdomadaire sur le Québec en marche ’.en réponse à une question d’un télé-spectateur.“Malheureusement, elles n nnt abouti a rien parce que le Québec a dû refuser jus rju’ici d’accepter un traitement inférieur a celui qui est accordé par la Commission d’assurance - chômage fédérale à d’autres provinces", a poursui Vi M Lesage Il a dit également que "l’incertitude” du gouvernement conservateur qui a précédé et ie fait que le fonds de l’assu rance-chûmage ait atteint un niveau aussi bas, ont retardé la conclusion de l’entente.La commission, a-t-il dit, a proposé l’une ou l’autre de deux alternatives au Québec, en 1961.dont l’une et l’autre étaient inacceptables."La Commission, a ajouté M.Lesage, cherchait à gagner du temps pour essayer de ren flouer sa caisse.” La commission a demandé au Qudbec d’attendre les prochains amendements à la loi de l’assurance-cbflmage ou bien d’inclure dans les catégories Des secteurs du vieux Québec deviendront lieux historiques QUEBEC — Des parties en tieres du vieux Québec sont sur le point d’étre déclarées lieux historiques.Une note publiée dans la Gazette officielle du Québec lundi faisait savoir en effet que la Commission des monuments historiques désire que d’importantes parties de la ville soient déclarées lieux historiques.Il s'agit de tout ee qui est eompris dans les murs de la Haute Ville et de larges sec leurs de la Basse Ville datant des premiers temps du regime français.Après qu'un secteur a été déclaré lieu historique, aucun changement ne peut être apporté aux édifices existants et aucun autre ne peut être construit sans la permission de la Commission la* cabinet peut aussi faire des règlements sur 1 e s enseignes commerciales dans le secteur en question.Les mots croisés du "DEVOIR" 12Î 45 6789 10 1Î 12 yq ?^___nju yHHHBBB HORIZONTALEMENT 1—Indispensable pour gonfler les pneus I— Limite du bois 3— Indulgence 4— Médiocre — Terre V—De première importance é—De bonne heure — Départ de certaine vies 7—Pieuse inserip'ion — Ancien Iran K—Démonstratif inversée — Hendu lisse et brillant 9— Sans bornes — A Irai ers 10— Marque le lieu — Danse classique II— Contiennent de petits oeufs - Falsifié 12—Supprimer — N admet plu* VERTICALEMENT 1— Revendicatlon d une même chose 2— Discours — Brille 3— Poete ambulant du Moyen Age — Article ?—Maladie qui fit de terribles ravages — En cet endroit — Pronom 5— Vase — Note R—En tète — Grecque 7—Sans esprit — Augmenie avec le revenu g—Emploi — Dresser •-Qui fait souffrir — Bière anglaise KL—personnel — Projet 11— Grecque — D’un auxiliaire — Cru italien 12— Radio — Inventée Solution d'hier Horizontalement: — 1— DISCORDANTES 2— ANTOINE - ARME T-NARRE - NAIS 4— GLI - PARTIR 5— EIDER — REIN «-REEL - CISEAU 7—ENNUI - ANSE R-UATE — 10 - ON 9— SR - PERMISE 10— El.A - FERIE 11— SENT — CERNE 12— SERRA - ETRE Verticalement: — 1- DANGEREUSES 2— INALIENABLES 2— STRIDENT — ANE 4—COR — ELUE - TR 3— OIE «~-RN — IPECA 7—DEBARCADERE R—REIN - RIRE «-NANTISSEMENT 10— TRAINEE — ER 11— EM! R — OSE 12— SES — RUINE COMPTABLES AGREES J.ARTHUR DESCHAMPS Comptable agréé 1411.Crescent.Montreal 25 VI.5-3248 Lucien Da^mé, Ci.Jacqueline Paradis.C.A.Comptable agréé Compt«bla agraé Ctf'fte* «• LB S BU V#t0 4r • ro ou rendu quelque servi ce o je ce soit à cette compa unie.Toute» le» coiiuiiandes remîtes par M.ilurtincau au gerant general de Sico étaient signées par M Alfred Hardy, ex-directeur du Service des achats du gouvernement.M.Jean-Paul Lortie contrôleur citez Sico.a déposé devant le tribunal une liasse de trente-deux chèques au montant de $33,800 représentant les commissions payées aux amis" de \i.Martineau.Les bénéficiaires avaient endossé et encaissé tous ces chèques.M.Lortie a ajoute au dossiei une photocopie d’une liste de noms fournie par M.Martineau et deux autres copies dactylographiées qui.à sa con-vaissance, ne viendraient pas d'ailleurs que du bureau du conseillée legislatif Habituellement, on retournait * M.Martineau les listes en meme temps que les liasses de cheques faits aux noms des •‘amis'’.M Alfred Hardy un des co accusés de M.Martineau, avant de renrh-e témoignage, a demandé la protection de la Cour, oui toi fut accordée, à la condition ou'il n'y ait pas par-air# Très bavard sur des points secondaires.M Hardy s'est montré moins loquace en re-pone# aux questions précises de la couronne et du juge Quand on lui a demande son kfe, B a répondu: "S7 ans comme laa variétés Hemr".don occupation: journaliste nqpuia qu'B a quitté le fonc lonnananM.3 s'occupe d'un Hebdomadaire de banlieue d* l’Union na- Grands Lacs.fSuite de la premiere paye) M.Jodoin a dit que le CTC a présente une proposition écrite sur les termes d'une tutelle volontaire qui selon le CTC aurait pu assurer le nettoyage que recommandait le juge Norris dans son rapport sur le conflit syndical des Grands Lacs Mais il y a eu à diverses parties de ce document des ob jections et amendements qui auraient, selon le CTC.rendu ce plan inefficace.La tension monte.(Suite de la premiere paye i grand i ¦ gnal m «bmréeur du nrvic.le témoin a exph sué «je, selon la loi.U relevait '1 j «iamant dn premier mints tre "Jé prenais met ordre* du «rsaruer mi metre ou de son per- —"Preniez-vous de* ordres du «naeil législatif’” —"Jamais" —"De certains membre» du Conseil législatif1 " —‘‘Pas des ordres, mais des : l ommandations fréquentes ¦ ansmises par le bureau du premier ministre et parfois di-ectement au Service des a (•liais.On me demandait, par exemple, d'enregistrer certains nom* de citoyens comme fourni-seura accrédités J'appelais Va mon catalogue Eaton" Le témoin a dit que.comme fonctionnaire, il était oblige d'obéir à un conseiller législatif.parce que “c’était une autorité '.“Cela n'était pas dans la loi.a-t-il ajouté.Mais c'était une sorte d'entente.Je me considérais obligé de tenir compte de ces recommandation".Il a admis que M.Martineau était parmi ceux qui lui faisaient des recommandations, ' parfois par écrit, parfois par telephone".Il a souligné que les commandes, une fois établies, étaient "dirigées vers les départements concernes" Le juge.“Etaient-elles dirigées vers certains conseillers législatifs?” M.Hardy ne semble pas comprendre.Le juge est plus precis ‘ Dans le cas des commandes de Sico, étaient-elles remises a M.Martineau?” Hardy: “Je crois que ,i'ai envoyé une seule commande à M.Martineau”.Me Bienvenue: "Etait-ce la procedure normale?” — “Non.On l'envoyait généralement aux fournisseurs aux-mémes”.— “Pourquoi l'avez-vous en voyé à M.Martineau?” — “Quelqu’un a dû me le demander.Je ne saurais le dire.Cela remonte a trop loin." Me Bienvenue exhibe au te moin une lettre du 8 août 1958.M.Hardy y reconnaît sa signature.Il écrit à M Marti neau : ‘‘Comme je n’ai rien à recommander du côté de l’administration ( pour un “ami” dont le conseiller législatif lui fournit le nom) vous pouvez “le passer à la peinture”, si vous le désirez" Le témoin explique qu'il voulait dire qu'il pouvait donner à cet “ami” contrat de fourniture de peinture Me Bienvenue “Est-ce M Martineau qui décidait ou vous?” Hardy: "Martineau et moi même recevions des tas de gens.Je le consultais S’il ' m'avait dit: “Pas de peinture ’; je ne l'aurais pas fait.M Martineau donnait des contrats de son côté.Si, un bon matin, il donnait un contrat de $4, 000,000 pour un hôpital a une personne, je n'étais pas, dans l'après-midi, pour donner à cette même personne un contrat de peinture." Le témoin dit que le prix de $6.00 le gallon était fixé par lui-méme après consulta tion avec les hauts fonctionnaires du ministère de la voirie.car il s'agissait de pein hire à asphalte.Il admet avoir ligne le* commandes à Sico.“Je signais de 50.000 a 6(1 (100 commandes par année Si j’avais eu $1.00 par signature ça aurait été payant.” M Hardy soutient que tou tes les commande*, à l'exrep tion d'une, étaient envoyée* directement dn service de* achats au bureau de Sico “H y a peut-être eu parfois des intermediaires mais je ne •uis pas sûr.Au cours de la séance de l’après-midi, cinçi des 11 bénéficiaires ont témoigné pour admettre qu’ils avaient reçu des chèques de commissions directement des mains de M.Martineau à qui ils avaient demande une aide financière.Répondant aux questions de Me Cohen, tous les témoins ont juré que M.Martineau n’a rien retiré personnellement de ces chèques.Ces cinq témoins étaient MM.Robert Gervais.Eugène Noël.Lionel Baillargeon, René Bédard et Lucien Deblois.Devant ces témoignages identiques, la couronne et la défense se sont entendues pour renoncer à convoquer les six autres bénéficiaires, estimant qu'ils donneraient les mêmes réponses aux mêmes questions.C’est alors que le juge Simard a déclaré 1 enquête close.M.Martineau, ayant renoncé s loute défense à l’examen volontaire, le juge i'a mis en accusation et cite à son procès.L’accusé s'esl déclaré non coupable et a choisi un procès devant un juge seul Il a repris sa liberté sous le même cautionnement de $1.000 exigé lors de sa comparution ‘"1 e procès est remis "proforma” au 5 novembre: mais on ne croit pas qu’il puisse avoir lieu avant le mois de décembre.La prochaine procédure dans cette affaire aura lieu, mardi prochain, alors que M.Alfred Hardv subira son en quête préliminaire sous qua tre , chefs d’accusation de fraude pour une somme de $4.500.L'enquête des autres accusés.MAI.Antonio Talbot.Arthur Bouchard et Joseph-Da-mase Bégin, est remise “pro forma" au 22 octobre.— Mais a huit heures, notait l'un d'eua, en n‘y P»» il faut aller ê l'assemblée.Les gens vont rontror dans le port.— Qu'ils rontrent, on ne les laissera pas sortir, ca sera le même prix.Et puis après l'assemblée, le grève sera peut-être finie.Commentent la nouvelle mesure qu'ils avaient entreprise de mettre a exécution, dos grévistes ont expliqué que leur seul moyen d'obtenir justice, c'est de paralyser le port."On vout un contrat signé, tout do suite, disaient-ils, pas de vagues promesses".Ils ont précise que, lors do l'assemblée générale de dimanche, les débardeurs ont endossé une nouvelle série de propositions qui représente un compromis important par rapport à leurs revendications initiales au chapitre des salaires.Toutefois, ils refusent de céder en ce qui concerne les modifications exigées au régime de retraite.Le conseil d'arbitrage chargé, au cours du mois dernier, d'étudier le présent conflit entre les armateurs et les débardeurs, avait suggéré da remettre tout ce problème entre les mains d'un comité d'étude conjoint, et c'est à cela que font allusion les grévistes quand ils perlent de "vagues promesses".MARCHE SUR OTTAWA Quelque 150 débardeurs se sont rendus hier matin è Ottawa pour rencontrer le ministre du travail M.MacEachen.Inquiets des rumeurs selon lesquelles le gouvernement s'apprêtait è prendre des mesures pour taira cesser la grève et imposer l'arbitrage obligatoire, ils voulaient faire savoir au ministre leur opposition è toute démarche en ce sens.M.MacEachen a nié catégoriquement que le gouvernement ait l'intention de procéder de la sort*.Un porta-parole dat grévistes a déclaré que ceux-ci étaient très satisfaits da laur rencontre, et que désormais les négociations pourraient te poursuivre plus librement.Les débardeurs ont fait savoir qua si le gouvernement mettait fin à la grève par la législation, ils sa rendraient à leur travail, mais na travailltraient pas.René Lévesque.(Suite de la première pogej construction du barrage de !a Manicouagan a declare, sur le projet de la mise en valeur des chutes Hamilton, que le Québec allait nécessairement être vendeur a 100 pour cent de l’électricité que produirait un jour les chutes Hamilton."Le Québec est déjà propriétaire dans une part de 20 pour cent des chutes Hamilton, propriété qu’il a acquise en natio- ! nalisanl la Shawinigan Enginee ring Co.qui détienl 20 pour cenl des parts de Bnnco.can cessionnaire du territoire dans lequel se trouvent les chule* Hamilton "Mais Bnnco ne pourra pus développer les chutes Hamilton H vendre l’électricité qu elles produiront sans payer au Que bec un droit de passage" “L'électricité provenant ries chutes Hamilton devra s'intégrer aux circuits actuels de la société de l'Hvdro-Québec qui vendra elle-même le courant électrique à l'Ontario et aux Etats-Unis”.Selon M.Lévesque l’électricité des chutes Hamilton serait naturellement reliée au marché américain qui promet pour la province des bénéfices qui faciliteraient dans l'avenir la négociation d'emprunts que le Québec doit contracter.Dans celte optique on peut considérer comme urgent qu'une entente intervienne au sujet de la mise en valeur des chutes Hamilton.DES AUJOURD'HUI Les bibliothécaire* Le Père Paul-Aimé Martin, c.s.v., directeur des Editions Kidès et M.François ijifleur, adjoint exécutif du Ministre Paul Gérin-Lajote.seront les conférenciers au banquet du 20e anniversaire de fondation de l'Association canadienne des bibliothécaires de Langue française, qui aura lieu sanie di.le 12 octobre .au Pavillon Pollack de l’Université Lavai”.Ottawa.(Suite de la premiere paye) veritable de ce programme "résume en deux lignes dan» le discours du trône qui a inauguré la session de 1962 ” “Que m'importe de savoir qui a élaboré la politique qu'on nous présente, lui a répondu M.Bert Leboe (CS.Ca riboo).L’important est que nous progressions .M.T.C.Douglas, leader nyo démocrate, a seul formule i'es réserves.Tout en favorisant l'interconnexion des réseaux d'électricité, il a dit qu’il était nécessaire que le gouvernement fédéral mette à la disposition des entrepreneurs publics ou privés des prêts leur permettant de financer les investissements énormes que re quiert le transport de l'éner gie électrique sur de grandes distances Quant a l'exporta tion de l’énergie.M.Dougla-pense qu'il ne faudra l'autori ser qu'une fois satisfaits nos propres besoins.L'interconnexion progressive M.Sharp a reconnu que le raccordement de tous les ré seaux d'électricité ne serait probablement pas rentable avant quelque» années."Mais il semble que l’interconnexion des réseaux de régions voisine».lorsqu'elle est possible et parai» avantageuse, permet trait d'en arriver graduellement à rétablissement d'un réseau national.” De même, le gouvernement estime qu'il serait à l'avantage du Canada et des Etats-Unis de raccorder les réseaux d"s deux pavs et il » l'intention de stimuler la négociation d’ententes d'interconnexion, sans pour autant négliger de ”a rant’r les intérêts du Cm- -t-Chaque fois que des entreprises canadienne* d'utilité publique conclueront des en lentes d'interconnexion avec des entreprises américaines parallèles, a dit M Sharp, le gouvernement, suivant la recommandation de la commis sion canadienne de l’énergie, sera dispose a autoriser l'exportation d'énergie aux fins: 1) de pourvoir aux cas d ur fence et de permettre ainsi écoulement des reserves d'énergie emmagasinées par les centrales; 2) de permettre un plus grand équilibre de la production et de la distribution en tre les centrales ou les réseaux: 3) de permettre la vente d'excédents d'énergie non pri maire (interruptible): 4) de permettre de tirer le plus grand profit des différences de charge, de bassins hydrographiques et d'autres fac leurs; 5) de permettre l'exportation de quantités fixes d'énergie primaire pendant des pé riodes d'une durée limitée, rendant possible et plus ceo mimique la construction d usi nés generatrices d'un côté ou de l'autre de la frontière Ix1 gouvernement emit, en outre, qu'il y aurait avantage à accorder des permis d'exportation de quantités considérables d'énergie primaire vers les Etats-Unis afin de hâter la mise en valeur de grandes sources d’énergie oui ne sauraient être exploitées avec profit autrement l.a loi créant la Commission canadienne de l'énergie autorise de telles exportations pour une durée maximum de 25 ans.Il faudra, a dit M.Sharp, prendre les dispositions néces saires afin de rapatrier progressivement cette énergie, suivant les besoins de la con sommation domestique.Il suf- De Gaulle.( Suite de la premiere paye i position française •( ont, on ca ton*, été un txctllent préluda a tfn» rencontra da Gaulle-Kennedy Le porte-parole du Quai d'Orsay a cependant tenu è faire remarquer que les divergences entre le France et les fira de prévenir assez long temps d’avance l'acheteur de sorte qu'il pui e s'approvision ner a d'autre ¦ sou C' s.Le gouvernement continue ra.d’autre part, à autoriser selon les recommandations de la Commission de l'énergie, la vente de quantités relative nient faibles d’énergie dans les régions des Etats-Unis qui sont situées près de la frontière et pour lesquelles le Canada cons titue la source d'approvision nement la plus économique Grâce à cette politique d'en semble, le gouvernement a bot espoir d’eceroUre nos expor talions d'énergie qui sent al lées en décroissant ces dernières années.En 1939.les expor tâtions effectives — qu’il ne faut pas confondre avec les exoortations autorisée» — ont atteint 4.5 milliards kil>-watt-heure» En I‘"i2, el’es sont tombées à 89 pour cent de ce chiffre.De même, le Canada a pro-d ’it en r vî 117 niilll'T'Is de kilowatt-hë ires, y compris U-4 pour cent de source thermique.11 n'a ex aorte que 0.47 pour renf de sa nroduction sou» for m” d'énergie primaire et 2.8 oour cent sous fo-me d'énergie non p"inrj're iint‘’rr”',tiblei.Dp ce dernier volume.8S po ncent ont été retransmis a ' C'a nada sim'dtancme-t r?r d'au très réseaux ou ''"'’••'"iiroment par les mêmes réseaux.Eta».-Unit n’ont pal la gravité qua cartains journaux sa plaisant à soulignor.La présidont américain au* rait dit au ministre dot otfoi.ros étrangèros do Fronça tou-to l'admiration qu'il avait pou* la général do Gaulle, ajoutant qu'il comprenait fort bien ses sentiments à l'egard de l'indépendance nationale; dsna ces conditions, aurait-il encore dit, il no voyait pas t.ès bien pourquoi les deux pays semblaient prendre des positions parfois très opposées.La présidant américain semVe maintenant accepter Vidée d'una f-,ca de frappe f n-çaise qui pourrait éventuellement être intégrée à un dispositif occidental plus large.Certains observateurs n'écartent pas la possibilité marne de voir les Etats-Unis ouvrir une partie do ses laboratoires nucléaires Mais sur la conception de l'Europe les thèses s'affrontent plus nettement et les négociations entre Couve de Murville et Dean Rusk ont permis une fois de plus de constater l'écart existant entre les deux positions.Washington attend avec une cer-taine anxiété de voir l'attitude des pays du Marché commun lors des prochaines né* go latums tarifaires au sein du G.\rr Enfin, en ce qui concerne le Iraite sur l'arrêt partiel de» expérience* nucléaires, le ministre des affaire: étrangères de France - fail remarquer a Washington que la difference des positions entre les deux pays tient au fait que pour l'instant les intérêts de la France sont différents de ceux de la Grande-Bretagne.de la Russie et des Etats-Unis puisque la France en est toujour* à la phase de la mise au point de sa force de frappe.¦gPlRf • ••y”’ " ¦¦ qEfggl! 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