Le devoir, 17 janvier 1964, vendredi 17 janvier 1964
LE VOL.LV — NO 13 Ç J+JU: ' tï: FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, VENDREDI 17 | A N V I E R 1964 météorologie EnMltillé.Plu* froid Maximum: 1S FÊTE DU JOUR t.ANTOINE Laa libralriaa F.PILON INC.Papelertef - Dactylocraphea âcceisolret d« bureau Gracieuseté de SilAREB LUMBER (0.LTD MONTREAL Lesage: la double taxation, possible .r* ^ne ^0ls,^e Plus' *« premier ministre a déclaré, hier soir, que si le Vuebec n obtenait pas d Ottawa "le minimum qui nous est essentiel pour le res-pect de nos droits et pour notre affirmation comme peuple", le gouvernement se verra torce de choisir I une ou I autre de trois voies ou même les trois voies à la fois : emprunter davantage, être réduit à utiliser la double taxation ou couper certaines dépensés pourtant essentielles”.M.Jean Lesage, participant au débat sur I adresse en réponse au discours du trône, a fait la revue des réalisations de son gouvernement depuis les élections de novembre 1962, dégagé la signification du discours du trône, affirmé sa ferme intention d'établir une caisse de retraite, parlé des relations federales-provinciales et brossé un tableau de la situation actuelle des fonctionnaires de la province.Le premier ministre a affirmé que la nationalisation de I electncite, qui est maintenant chose faite, marque une étape importante dans I orientation nouvelle de la vie économique au Québec.'•Quoique toute récente encore, dit-il, elle permet déjà aux nôtres de s'affirmer dans les domaines de la finance, de l'industrie et du commerce." Il a déclaré que les travaux gigantesques de la Manicoua-gan étaient une affirmation du génie québécois."Se situant dans le cadre du {)lan d'action économique que e gouvernement entend mettre en oeuvre dés 1965.l'intégration de notre réseau électrique a déjà permis que nous nous attaquions avec succès à la régionalisation industrielle.” Comme exemple concret il a cité "la transformation radicale que connaît la Gaspésie ' avec l'établissement de nouvelles industries: usine de carton et de revêtement de *40 millions à New-Richmond; production de papier-journal à l'usine de la Gaspesia Pulp and Paper à Chandler; scierie Lacroix Lumber à Carleton; scieries à Bo-naventure et à New-Richmond, etc.Il a rappelé que du SI mars 1960 au 1er novembre 1983, les fonctionnaires de la province avaient reçu une hausse moyenne de traitement de I960, plaçant ainsi, dans ce domaine, le Québec en troisième rang des provinces canadiennes, étant devancé par la Saskatchewan et l’Ontario.n a aussi souligné que l'Assemblée législative sera bientôt appelée à procéder à la formation d'un comité spécial chargé d'étudier les relations de travail dans les services publics; fonctionnaires provinciaux, employés des hôpitaux, etc.Le discourt du Trône où l’épargne disponible pour fins d'investissements ne suffit pas pour satisfaire tous les besoins de capitaux, la création d’une réserve en partie fondée sur des hypothèques actuarielles contribuera à résoudre la pénurie relative qui, en particulier, se fait sentir dans un Québec en pleine croissance.Ainsi, indirectement la caisse de retraite québécoise pourra devenir un outil important de la politique économique et financière du Québec".La politique agricole Le premier ministre a fait un long exposé de la politique agricole de son gouvernement.Il a rappelé les législations de la dernière session, concer- nant les sociétés coopératives agricoles, la mise en marché des produits agricoles, l’aménagement rural, le maximum du crédit agricole porté à $15,000, etc.Parlant de la réorientation des productions agricoles, M.Lesage a parlé d’un plan qui permettrait au Québec d'être moins déficitaire quant à de nombreuses denrees: porc, boeuf, mouton, agneau, dindon, tomate, pomme de terre, etc., etc.H a dit qu’il avait reçu en avril dernier un rapport intérimaire du comité d'étude de la commercialisation des produits agricoles."Ce comité a suggéré des programmes précis concernant Voir page 3 i Lesage j Johnson: que le gouvernement démissionne! I I I I I I I I I I I QUEBEC, (DNC>.— Le chef de l'opposition a réclamé hier le démission immédiate du gouvernement Lesage, l'accusant d'avoir manqué d'honnêteté, de compétence et de planification véritable.De plus, M.Daniel Johnson a fait un plaidoyer en faveur d'une nouvelle constitution, seulo alternative, selon lui, au séparatisme.Faisant la revue générale de l'administration de la province, le chef de l'opposition a soutenu que le manque d'honnêteté du gouvernement apparaît dans le fait que ses actes sont en contradiction formelle avec ses promesses : Promesse de ne pas augmenter les taxes, promesse de racheter les dettes scolaires, promesse de faire des économies, promesse de réaliser la gratuité en faisant porter le coût de l'éducation par los revenus des richesses naturelles, promesse de ne pas établir de ministère do l'éducation.promesse de multiplier les travaux publics pour résorber le chômage, promesse d'améliorer le sort des cultivateurs et des classes le, moins fortunées, etc.Le parti qui se présentait comme celui de la justice sociale est le plus réactionnaire et le plus rétrograde que nous avons encor* connu.Il n* fait que surtaxer les pauvres pour augmenter le superflu des riches.Selon le chef de l'opposition le manque de compétence ressort du fait que le gouvernement actuel est absolument incapable de reconstruire après avoir tout chamt'jrdé et tout fichu par terre- Après trois ans et demi de pouvoir, il en est encore à inaugurer ou à poursuivre les oeuvres commencées par l'Union nationale, comme dans le domain* des aménagements hydroélectriques.Les nouveaux ministère, qu'il a créé, (affaires culturelles, affaires fédérales-provinciales) sont d'un* inefficacité totale.sauf celui du revenu, qui est le ministère des taxes.La société général* d* financement n'a pas encore créé un* seule industrie, ni un seul emploi nouveau."Vous vous souvenez, M.le président, a dit M.Johnson, que ce projet de loi de la Société sénérale de financement, voté unanimement par la Chambre, parlait d'un montant de $150 millions.Avec des trémolos qui devenaient des roulements de tambours grée* aux amplificateurs de ia propagande, on sauvait l'in dustri* randienne-française, on créait à profusion de, entreprises nouvelles, on diminuait le nombre des faillites et on donnait des emplois aux chômeurs."Encor* un* fois, a ajouté M.Johnson, ces ge ¦_ à sont forts en littérature.Mais pas forts en finances.Les $150 millions se sont subitement rapetissé,, comme si on les avait regardé, avec le mauvais bout d* la lunette.Ils sont devenus un tout petit vingt millions.Et sur ce tout petit vingt millions, on n'avait encor* investi, aux dernières nouvelles, que trois millions et demi''."Ces trois millions et demi ont d'ailleurs été investis dans des entreprises qui étaient déjà nôtres, et qui marchaient bien.M.Filion a même déclaré, è plusieurs reprises, que la Société général* de financement n'était pas faite pour renflouer le, industries qui vont mal, mais pour aider celles qui vont bien.Ce n'est pas lui oui a tort, car on ne peut tout d* même pas risquer l'argent des caisses populaires et du public dans des affaires douteuses.C'est la propagande libéral* qui a eu tort d* dire le contraire pour surprendre la bonne foi d* l'électorat."Adieu donc le, indus tries nouvelles.Adieu le, nouveaux emplois.Le Québec en est rendu è battre même les provinces Mariti- mes avec son taux d* chômage "Et voilé que les faillites s* multiplient.Des institutions financières comme la Société nationale de gestion, qui avaient e'e créées spécialement pour encourager les épargnants canadiens-f ança'S é investir dans l'industrie, s'écroulent lamentablement, le gouvernement a-t-il seulement tenté d'éviter ce désastre, qui n'est peut-être pas un grand désastre financier si l'on considère le montant en jeu, mais qui risque de dîvenir un grand désastre national et dissuadant nos gens, pour un autre quart d* siècle, d* placer leurs capitaux dans des valeurs in dustrielles gérées par des Canadiens français ?" Le chef de l'opposition a soutenu que les seules initiatives dent le gouvernement trouve è s* vanter sont en réalité de, initiati-ves fédérales : route trans-canadienne, prêts aux mu- Voir page 3 : Johnson I l ! 1 ] 1 I 1 a 3 3 1 I Pearson fera état à ses entretiens avec | -' - -* .un meme i*s provinces Marifi- Voir page 2: Johnson MX* • déclaré qu* e jamais cette année.M- Lésa “plus que ____ .______.noua avons voulu orienter no t r e législation directement vers la personne humaine.Les projets que nous proposons touchent de près les individus et les familles et.par leur action.vont compléter les avantages d’ordre général déjà garantis par notre politique administrative et économique en vigueur depuis 1 an ou deux”.“C’est ainsi par exemple que dans ses projets, le gouvernement s'est longuement arrêté aux problèmes de la classe ouvrière et de la classe agricole.Plusieurs mesures seront soumises qui sont dans l’intérêt de ces deux groupes de citoyens que notre société a souvent eu tendance à négliger".Il s’agit du code du travail, de la caisse de retraite, l'interdiction de la discrimination en matière d'emploi, la revision du statut de la femme mariée, la protection contre les abus des compagnies de prêts etc.L* caisse d* retrait* ,Le premier ministre a rappelé que la situation des personnes Âgées l'avait toujours préoccupé depuis qu’en 1950, il avait été co-président d’un comité des Communes et du Sénat sur la sécurité de vieillesse.Le programme électoral du parti libéral en I960 parlait de l'établissement d’une caisse de retraite.La session spéciale du 8 juillet dernier a permis à la législature d'affirmer son intention de créer le plus tôt possible un tel fonds.La caisse, selon M.Lesage, aura des conséquences économiques et financières importantes.“A un moment, dit-il.Zanzibar: les Américains sont mis aux arrêts ZANZIBAR.— M.Abeid Karume, président d* la république de Zanzibar, a fait savoir hier soir è M.Frederick P.Picard, chargé d'affaires de, Etats-Unis, qu* tous les Américains habitant dans nie, y compris lui-méme, étalent tenus d* rester è domicile.L* département d'Etat des Etats-Unis a confirmé cette nouvelle, hier soir è Washington, en disant qu'il le tenait d* l'ambassadeur américain è Dar es Salaam.Le président Karume a déclaré que le nouveau gouvernement de Zanzibar avait rompu toutes relations avec les Etats-Unis, et qu'il ferait savoir prochainement à M.Picard quelles seraient’ ses prochaines décisions.Le président Karume et le cheik Abdul Rahman Mohammed.dit "Babu", ministre des affaires étrangères du nouveau fouvernement, ont parlé avec t.Picard dans un hôtel de Zanzibar, où ils étaient entrés escorté* d'une garde armé*.La journée de Pearson PARIS — La visite officielle à Paris de M.Lester Pearson a été marquée hier par deux réunions importantes; la premièrt a eu lieu, en fin de matinée, entre 1* premier ministre du Canada et son collègue français M.Georges Pompidou, la seconde, dans l'après-midi, a réuni à nouveau M.Pearson et le général de Gaulle, qui avait déjà eu hier un très long entretien en téte-à-téte.Ils étaient, cette fois, accompagnés de M.Georges Pompidou, des ministres des Affaires étrangères des deux pays, MM.Paul Martin, et Maurice Couve de Murvüle, et des ambassadeurs à Paris et à Ottawa, MM.Pierre Dupuy et Raymond Bousquet.L'entretien du matin entre les deux chefs de gouvernement a constitué un classique tour d'horizon de politique générale englobant les relations Est-Ouest, l'O.T.A.N., l'Europe, et, évidemment l'amitié franco-canadienne.Ces échanges de vues ont été suivis par une étude plus approfondie des problèmes économiques intéressant les deux pays.Un déjeuner a été offert par M.et Mme Georges Pompidou, à l’issue de cet entretien, en l'honneur de M.et Mme Lester Pearson et des membres de leur suite.Au cours de la réunion plénière, qui a eu lieu hier après-midi à l'Elysée, les hommes d'Etat canadiens et français ont, croit-on savoir, étudié plus garticulièrement les questions ilatérales concernant directement la France et le Canada, questions se référant avant tout aux relations économiques et culturelles.Un communiqué conjoint sera publié demain qui passera en revue les problèmes évoqués.PARIS — M.Lester Pearson s’est déclaré hier soir particulièrement ému des termes dans lesquels le général de Gaulle lui avait exprimé ses voeux pour que le Canada de meure “une nation forte et unie" S'adressant à la presse au terme de la seconde journée de sa visite officielle à Paris, le premier ministre canadien a dit combien lui-même et les membres de «a suite appréciaient la "chaude hospitalité'' et le "si charmant accueil" dont ils «ont l'objet depuia mercredi matin.M.Pearson a qualifié de “très utilea” le* conversation* qu’il a eues tant avec le général de Gaulle qu’avec le premier ministre français M.George* Pompidou.R • tenu toutefois à souligner que sa visite était avant tout une visite d'amiué destinée à échanger des vues sur de très nombreux problèmes et qu’il était difficile de prévoir avec précision la date et la nature des résultats concrets et tangibles qui en résulteront.Mais il a demandé à la presse d’attendre è ce sujet le communiqué qui sera publié aujourd'hui.Interrogé sur ses entretiens avec le général de Gaulle au sujet des relations Est-Ouest.M.Pearson a déclaré qu'il avait été frappé par le réalisme du général de Gaulle devant ce que l’on est convenu d'appeler la détente.A propos de l'OTAN, M.Pearson a confirmé que la France et le Canada n'ont évidemment pas toujours les mêmes conceptions au sujet de l'Alliance atlantique, mais que les deux pays lui sont l'un et l’autre fidèles et que ces divergences de vues ne représentent en aucune façon un élément de friction entre les deux gouvernements.Le premier ministre canadien a ajouté qu'il serait heureux de faire état de ses conversations avec le général de Gaulle lorsque, très prochainement, il rencontrera le président Johnson.Johnson de de Gaulle Un journaliste lui ayant demandé s'il n'y avait pas contradiction entre la lutte meneè par le Canada contre la dissémination des armes nucléaires et le fait qu'il est prêt a fournir de l'uranium à la France qui prépare une force de frappe.M Pearson a répondu par la négative et a déclaré que tant que l'arme ment nucléaire n'aura pas pu être éliminé, le commerce aur Turamum est explicable.Pearson au "Monde" : des consultations ministérielles entre Paris et Ottawa devront à l'avenir être plus fréquentes Pearson invite de Gaulle PARIS.¦— L* premier ministre Feersen * invité le président d* Gaulle è faire un détour par Ottawa à son retour do Mexico, en mars prochain.L'homme d'Etat canadien a fait part d* cette invitation eux journalistes, au terme d* set entretiens avec le président.Il a toutefois souligné qu'il n'avelt aucun* raison do croire qu* le général d* Gaulle retiendrait sa suggestion.PARIS.— Dans une interview que publiait hier le quotidien parisien "Le Momie", M.Lester Pearson, declare notamment : “J'espére qu'a l'avenir, le* gouvernements français et ca nadien auront à l'échelon ministériel des entretiens plui frequents sur les problèmes d'intérêt commun.“J'estime qu* le cadre d* nos relations doit être élargi afin d* refléter l'évolution profonde de nos deux pays au cours des dernières années.” M.Pearson a, en riant, refusé de répondre à un journaliste lui demandant si le Soycot-tage par la France de la conférence de Genève sur le désarmement constituait à son avis un aspect du réalisme politique du général de Gaulle.Le premier ministre canadien a enchaèné en déclarant que le Canada enverrait à Genève une très importante délégation.Interrogé sur le point de savoir s’il avait abordé avec le général de Gaulle la question d'une éventuelle rencontre du président de la république française et le president Johnson, M.Lester Pearson a déclaré que cette question n’avait absolument pas été abordée.“J’ai constaté avec satisfaction, au cours de ma visite, que nous désirons ensemble accroître nos intérêts communs”, a déclaré notamment le premier ministre canadien.M.Lester Pearson dans le toast qu’il a porté hier au soir au cours du diner qu’il offrait à l’ambassade du Canada, en l’honneur du premier ministre fran-çai* M.Georges Pompidou.M.Pearson, qui a rappelé les précédents voyages qufil a faits en France et fait l'éloge de “l’esprit d’indépendance et de résistance des citoyens français”, a souligné qu'au cours de la première visite qu'il fait en France en qualité de premier ministre, il a été “bien impressionné par la sagesse de ses dirigeants et par le niques et économiques qui témoignent d’une société française nouvelle et vibrante.J'ai été reçu, comme Canadien, avec la plus amicale et entière hospitalité, pour laquelle nous tenons, mon épouse et moi et ceux qui nous accompagnent à vous exprimer notre profonde gratitude”.es progrès scientifiques, tech- Voir gag* 3 : Pearson fera PARIS.— “L'objet primordial de ma visite à Paris est de renforcer encore davantage les relations entre la France et le Canada".Interrogé sur les problèmes du désarmement, le premier nrinistre a fait remarquer qu’il s'agissait maintenant de trouver “quant à l'arrêt des essais souterrains une base d'entente qui soit acceptable pour tous." Sans doute y faudra-t-il du temps “mais je crois, a-t-il dit, qu'on trouvera une solution et que la Commission du désarmement de Genève peut y contribuer." En ce qui concerne les relations du Canada avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.M.Lester Pearson a rappelé d’abord qu’il se rendrait la semaine prochaine à Washington pour faire visite au président Johnson et il a souligné la coopération étroite et amicale existant entre Ottawa et lès F.tats-Unis, "Quant au climat de nos relations avec la Grande-Breta gne, a-t-il ajouté, il est excellent".A ce sujet, i! a souligné la portée de la visite que doit faire le mois prochain à Ottawa "son vieil ami Sir Aire Douglas Home, en sa qualité de chef du gouvernement britannique." Comme on lui demandait si le Canada jugerait, d'autre part, utile d entrer dan* l'organisation des Etats américains.ie premier ministre a d'abord fait rentarquer que ion paya faisait partie de trois organismes qui se rattachent à l'O.E.A., ajoutant : "Je verrais certains avantages à ce que le Canada soit membre de l'organisation.De nombreux facteurs toutefois exigent un examen approfondi avant qu'une décision finale puisse être prise".Pour Cuba, le Canada entretient certes des relations diplomatiques et commerciales avec ce paya, comme il le fait avec d'autres pays "dont la philosophie politique ou la constitution différent des siennes.” "Il n'y a rien là qui implique une approbation par le Canada de tel ou tel gouvernement".Interrogé aur l'opportunité d une revision du Pacte confédéral canadien.M.Lester Pear-«on a répondu que l’une des qualités du fédéralisme canadien était sa faculté d'adaptation : "Notre système fédéral a remarquablement bien réussi jusqu'à maintenant a réconcilier les intérêts primordiaux du Canada dans son ensemble et les besoins de nos principaux groupes ethniques ainsi que de nos diverses régions.Je crois par conséquent qu'il sera possible, aujourd'hui comme autrefois, de nous adapter aux exigences nouvelles dans les cadres de notre constitution actuelle.Mais s’il devenait évident que certaines modifications à la constitution sont requises et que ces modi- fications sont clairement t* voeu des Canadiens, elles devraient être apportées, et elles le seraient." F.n re qui concerne un* amelioration éventuelle des relations entre le gouvernement federal et les gouvernement* provinciaux, notamment celui du Quebec.M.Lester Peanon a dit son espoir dans l'efficacité d’une action concrète entre l’un et les autres : "Je songe à une forme de coopération étroite, efficace et continue, à un fédéralisme coopératif comme nous en snmiiies venus à l'appeler au Canada.” "Le nouveau concept a quatre aspects fondamentaux Premièrement il exige que le gouvernement fédéral et les provinces respectent leurs juridictions et leurs responsabilités réciproques.Deuxièmement des consultations bilatérales tenues en temps opportun doivent servir à coordonner l'action parallèle que les gouver» nements fédéral et provinciaux doivent entreprendre sur des sujets d'intérêt commun et concurrent.Troisièmement la partage des ressources fiscales doit s'accomplir conformement aux responsabilités respectives du gouvernement fédéral et des provinces.Enfin le partage doit être équitable non seulement à l'égard de l'un comme des autres gouvernements, mais à l’égard aussi des provinces l une car rapport a l'autre .Enfin le premier ministre t énuméré quelques-uns des plans de son gouvernement notamment pour réduire le niveau actuel du chômage et "jeter en meme temps les bases qu'exige la saine '¦roissance de l'économie canadienne".En fin d’eprie-midi M.Lester Pearson a tenu une conférence de presse au cours de laquelle U a qualifié de "trè» utilea" les conversations que lui-méme et M.Paul Martin ont eues à Paris.Le premier ministre canadien a dit Le ministre Laporte devant les grands problèmes métropolitains L'autonomie ‘ totale est chose périmée par Jôan-Marc’LAUBERTf "L'autonomie municipal* totale, inviolable, l'autonomie qui élève des barrières artificielles Infranchissables entre municipalités d'un* même agglomération ost choto du passé".Voilà la conclusion préliminoiro quo tiro lo ministre dot affaires municipal**, M* Pierre Laporte on jotont un promlor ,__, _ ., , regard sur lot nombreux problèmes métropolitains qui t* posent é*a.l«®«nt £om.ble" 11 .*Ppré; aux villes d* la région d* Montréal.et 1* "si ehxrmxrn P*rl,nt '•» "’•"’•>r*s du club Rlcholiou-Montréal, dont 1.déléMrinn r.nîrt£n«.'• ministre dos affair** municipales a annoncé la formation dont la.délégation canadienne comft4 d,4tüd, où ,iég(rontKJ„ reprézent.nt.d* Montréal et dot villot d* banliou* d* mémo qu* du ministère d# M* Laporte.Ce comité, qui ta mettra au travail I* plut tôt possible, aura pour mission d* colligor les faits, d'obtenir tous le* ren-saignements nécessaire* et d* suggérer au gouvernement So?dat Inconnu '** h» du*H* doit être l'étape suivant* dans la solution du problème .Y’ »1AM •Y du Grand Montréal.Triomphe et il aveit ensuite ._ .„ .échangé des visites avec M.L# ministre a dit que l'autorité provincial* tenter» d* Charles Lussier, délégué géné- ^’•uv*r formule enelogu* pour los problèmot d* l'tl* Jésus ral de In province du Québec ** pour c#u* de la Rivt-Sud.à Pari*.La mlnistra a d'abord souligné qua las problèmtt métro- _ , , polltains découlant da l'axistanca mèma dat municipalités."SI Cette seconde journée a’est nous avions è tsiller dans du nauf, dit-il, à tracer villes et terminée par un dîner offert, banlieue* dans des especes vierges, comme è Brasilia, nous n'aurions qu'à évitar las arraurt du passé; malt avtc trente-deux municipalités sur I'll* d* Montréal, un* douzain* sur l'tla Jésus, un* dizain* sur la Rivo-Sud, nous sommas an présenc* d* torrltoirts organisés, d* corps politiouos ayant un* histoiro.est l’objet depuis hier matin.Hier matin, M.Lester Pearson avait déposé une gerbe de coquelicots sur la tombe du à la rétidence da l’ambasMda du Canada en Prance, par M.et Mme Lestar Pearson en l’honneur du premier ministre français et de Mme George* Pompidou.A Tissue de ce dîner, où plusieurs ministres et de hautes personnalités française* et canadiennes avaient été invités, une brillante réception a réuni dans les salons de l’ambassade les convives du diner et Télite de la so-c:Mé franco-canadienne de Pa> r'* h-mmms, oe corps pel mou des traditions, das ehofs oui n* s* laiisaront pat faciltmtnt dépi*cor, ot parfois dos cltoyan* ayant un* sorte d* vouloir vivra collectif municipal; dos torrltoiros qui, ou surplus ont reçu tant bénéfice d'inventaire I* lourd héritage dot orrourt du passé''.Traçant tnsultt un tablsau d* Montréal at ta banliou*, M.Laport* an conclut qu'ossontiollomont il y a doux problé-mot : celui dot service» et celui d* la taxation, L* ministre toulign* qu'au ministèra dat affairas municipal**, on a la conviction, on considérant las 33 municipalités da ITI* d# Montréal, d'ètrg an pré tança d'un mémo tissu urbain.C'ast devant cette constatation qu* M* Laport* tir* te conclusion préliminair* concernant Tsutonomi* municipale tote-le, è iequall* il ajout* : "l'autonomie munlcipel* est un* théorie qui m'est chère, qu* je m* suit engagé à défendre, mait à la condition d* n* pas oublier qu* la notion d* bien commun lui ost antériour* et doit prévaloir contr* ollo".M# Laport* prend soin copondant d* mettre en garde ceux qui voudraient interpréter cette attitude comme un* déclaration d* guerre à l'autonomie municipale."Ce n'est pat du tout cols, dit-il.J* dit simplement quo, per oxompl* comm* I* droit d* propriété est limité par le bien commun, l'autonomie municipal* l'est d* même.Il n* saureit d ailleurs en être autrement".L* ministre des affaires municipales a dit ensuit* qu'il faut repousser les vues extrémistes si l'on veut trouver un* solution eu problème d* la région d* Montréal.Il faut, dit-il, tout autant rejeter les prétentions d* ceux qui affirment qu* tout I* marotm* financier provient d* Montréal qu* colles d* ceux qui soutionnont qu* lot villot d* banllouo sont dot excroissance* inutiles et coûteuses qu'on doit balayer du rovers d* la main.M* Laport* a ansuit* tenté d* démontrer que la grand* ville étant antérieur* à la benliaua, c'ast dsns Is villa qu* t* sont installés les service* les plut coûteux et les plut indl*p*n-sables dans le domaine d* l'éducation, d* la santé, du trans-P®ri •« commun, dos arts, dos lottros, ote.Ainsi la grand* ville a dû prendra des responsabilités qui n* sont pat exclusivement les tiennes."Aujourd'hui, dit I* ministro, allons-nous dire è la villa d* s* débrouiller avec tas problèmes?Et i* mlnistra poursuit : "J* suit d'avis qu* peur les grands services métropolitains (universités, grands hôpitaux, centres culturels, la protection en général, le bien-être social, et autres) il y a un* respenMblIité collective qui retombe sur les épau-Ut d* l'agglomération ot non sur un# ou dot villat an parti-culler".L* ministre souligne ensuit* ce qui t'es» fai» à Lan-dres, Psrls, Toronto, Winnipeg, New-York, Mismi, ot aillours pour démontrer qu* partout on ost aux prises avec des problèmes métropolitains.Il résume ainsi : Il n'y * pas d* solution parfaite, et peur l'inatant en n'en cannait que quatre i 1— le maintien d* l'autonomie totale, chacun s* débrou If.lent comme il peut ; 3— ('amalgamation, qui créerait un* seul* grand* ville aun dimensions d# Tilt d« Montréal; 3— un* sort* d* fédération des municipalité» qui t'en* tendraient pour mottro on commun la création, Tadmi* nistration et le coût d# certain» service»; é— La création d'un* autorité lupramuniclpalt.Mai* I* ministre ajout* : "J* n'héiit* pat à dire eu  répéter toutefois qu* Ton doit, d'ores ot déjà, considérer la première solution, celle d* Tautenemi* totale, comme dépassée, périmé* .Pour le reste, le ministre dit: "nous liions étudier ave* I# form* ospoir d'on arriver à dot conclusions on moins d* temps qu* Us Parisiens (13 en»), mait moins rapidement quand mémo quo I ox-président d* Métro-Toronto, qui souhaitait toujours quo tout fut fait "ontr* I* lover ot I* coucher du soUM".En attendant Ut conclusions d* Tétudo, M.Laport* • Uit êppDl à la benna volonté do toutos los partios an causa t "Qu* MM.SaulnUr ot Drapeau s* prononcent avec U vi-gueur et I* telent qu'on leur connaît pour U création d'un* seul* ville è U grandeur do ITU d* Montréal, dit-il, j* no vois là rion qui puits* leur mériter U réprobation d'un* parti* d* l'opinion publique."Qu* lot administrateurs des municipalités d* banlieue défendent leur peint d* vu* avec vigueur; rien d* plut normal.M* demanderait toutefois è tous d'éviter d* faire dévier peur qu'il n* t* perd* dans des personnalités désagréables".Copondant, d'ici U rapport du comité d'étude, U ministro dos affaires municipale» enUnd bien laisser Us événements suivre leur court.Il n'y surs pas d'intervention d* ta part pour que Montréal suspend* t* politique d'annexion car, dit I* miniatre, si d'autres municipslités veulent ennexer un pu dot territoires voisins du leur, ellot sont libres d'agir è l'intérieur des prescription* d* U Ul.M / 4524 DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 17 JANVIER 1964 Lesage.(Suite de la première paye i l'intenMfieation graduelle de» production» animales qui sont déficitaires au Quebec Tous ces programmes sont déjà en application.C'est ainsi qu en matière de boeuf de bouche rie.quelque 1,200 taures en gestation ont été placées cet automne dans le nord-ouest québécois qui a été choisi comme région pilote pour l'im plantation de cette produc lion''.Al Lesage s est réjoui des relies economiques faites, e,.rtu du programme fédéral-provincial d'ARDA, dans la.région pilote du Bas S! I.au-lent Gaspesie • lles-de-la-Madeleine.Il a dit que le concept de l'aménagement rural débor (lait de beaucoup la question agricole pour englober l'intégration de la forêt a l'econo-mie rurale, le développement du-tourisme l'utilisation optimum de toutes les ressources matérielles et humaines du milieu.ortun son éloquence ronflante et souvent irréelle.•rv Mais nul ne croira que le gouvernement Lesage a trahi, quant au fond, les intentions qui présidèrent à 1 élaboration * Me son programme.Sur plusieurs points, le gouvernement a dû zigzaguer, hésiter avant de s’engager, refaire des calculs superficiels.Ses principaux porte-parole aiment a tenir en public un langage impérieux.mais ils sont souvent incapables de poser des actes qui justifient entière-•• ' ment leurs propos.Malgré ces faiblesses, le gouvernement actuel, ne .-aurait, sans exagération, , être accusé de trahison intellectuelle.L'équipe actuelle administre-t-elle la -province avec compétence?Les critiques que formule M.Johnson à ce chapitre n-arrnt plus fondées et plus graves.•4 • Citons d'abord un l>on nombre de ministères où les réformes administratives pont encore à l'étal de projet.Ce mal est aigu dans certains ministères plus anciens, comme les finances, la santé et les affaires municipales.Mais il atteint mente des ministères plus récents, notam- ¦ ment celui des affaires culturelles où un - certain caporalisme administratif ne réussi' pas à cacher une alarmante inefficacité.M.Johnson n’a pas parlé du ministère de la jeunesse, mais celui-là non ¦ plus ne brille pas toujours par sa diligence administrative: des rapports destinés « la publication y dorment depuis des mois dans des tiroirs; on n'y répond pas toujours aux lettres avec la promptitude que laisseraient espérer les ambitions du ministre.M.Johnson est moins heureux lorsqu’il tente d'établir une relation entre démesures comme la nationalisation de l’électricité et la création de la SGF.et la persistance du chômage.Ces deux mesures furent inspirées par des objectifs de développement à long terme.Elles n’étaient pas censées procurer demain matin des milliers d’emplois nouveaux.M.Johnson devrait se situer à un niveau plus élevé et aborder la question du chômage à partir de critères comme le taux de croissance économique et les besoins d'équipement du milieu.Ce serait moins démagogique, plus constructif.I.e chef de l’opposition a cependant raison de considérer que, dans le domaine de la planification économique, les initiatives concrètes se font trop attendre.I/O Conseil d’orientation économique travaille trop dans l’ombre.11 n’a fourni à ce jour aucune alimentation substantielle à l’opinion.Cet organisme a agi trop exclusivement, jusqu'à maintenant, comme conseiller privé du gouvernement.Il a aussi un rôle à jouer auprès de l’opinion et des agents de la vie économique.M.Johnson touche un point très important lorsqu’il parle de la situation financière du gouvernement.On dit un peu partout que le gouvernement est à court d’argent, qu’il aurait contracté des engagements dépassant ses moyens.Il est difficile pour le profane de savoir où est la vérité.Mais il est clair que M.lisage devra fournir à ce sujet des explications détaillées.Dans le domaine constitutionnel.M.Johnson se fait depuis quelques mois le champion des orientations préconisées par le rapport Tremblay.11 a heureusement trouvé, dans l’opposition, le loisir d’étudier ce document dont il ne parlait guère avant 1960.Je ne suis pas sûr que, dans l’immédiat, les réformes fiscales proposées par la commission Tremblay soient applicables.Elles étaient au moins claires et logiques.Elles tenaient même compte, d'une façon qui étonne neuf ans plus tard, des exigences d'un fédéralisme réel.Même s’il fait à ce sujet de la surenchère, on ne saurait reprocher au chef de l’opposition de s’appuyer sur ce document sérieux qui ne reçut jamais, de la part des politiciens, que le “lip service” avec lequel on enterre trop souvent les résultats des travaux accomplis par les commissions royales.Claude RYAN - t *••• t- n’j?.« Juridiction provinciale occupée par Ottawa Les négociations entre Québec et Ottawa, pour le transfert à l'Etat provincial des prérogatives qui lui appar.tiennent au Nouveau-Québec, ne progressent pas vite.Les autorités fédérales semblent les retarder délibérément pour maintenir leur emprise sur des fonctions qui relcvent indiscutablement da Québec.Dans sa récente declaration à ce sujet.M.René Lévesque manifeste une impatience pleinement justifiée.Québec veut assumer son rule à l’égard des Esquimaux et des Indiens du nurd de 1a province; les néüoeiations sont onsagees depuis un an pour le , transfert de ces responsabili-' tps qu’exercent actuellement _ des fonctionnaires fédéraux.En juillet dernier, un rapport a été préparé par deux fonctionnaires.l'un d Ottawa et ; l’autre de Quebec, pour pré- parer ce changement.Depuis six mois.M Lévesque tente je reprendre les pourparlers mais sans succès.î)u côté fédéral, deux minis très sont charges de cette ques .tion, MM.Laing et Favreau.Récemment.M Lévesque a écrit à M Laing pour lui de mander que les négociations reprennent avant ou après les fol es: M laing a répondu que c’était impossible avant les fêles, n ais il n'a pas pr» pose de date au début de li»64.de sorte qu'on n’est pas plus avance.Lors d'une proie dente intervention de M Lévesque.M.Guy Favreau avait déclaré aux Communes qu'avant que lui même et M.Laing reeommandem au gouvernement fédéral de céder ü la demande de Québec, il faudrait qu'on démontre clairement qu'il y va de l'intérêt des Esquimaux La désir das Esquimaus t est a l’occasion de la visite à Québec d'un représentant des Esquimaux de Grande-Baleine.le fila du chef de ce groupe, que M.Lévesque a formulé sa nouvelle mise en demeure.Ce délégué venait demander au ministre provincial dsider les Esquimaux, ainsi que les Indiens de la région qui avaient aussi envoyé un message.Ces re-quête* répondent aux ques ~ tioas soulevées par M.Fa-vreau; les Esquimaux et les Indiens se plaignent que les autorités fédérales les empêchent de decider eux-mèmes leurs affvres et ne leur ap- portent pas l'aide dont ils ont besoin en particulier sur le plan médical.M.Lévesque affirme que c'est dans l'intérét des Esquimaux qu'il faut mettre fin au regime actuel, parce que les représentants d'Ottawa dans le Nouveau-Quebec risquent de faire des Esquimaux ce qu'ils ont fait des Indiens, des épaves de la société.Le ministre québécois affirme l'intention de l'Etat provincial de proléger la culture et la langue des Esquimaux; les em ployé* du Quebec dans le grand Nord devront parler l'esquimau, en y ajoutant le français et l'anglais.Le Québec pourra ensuite s'appliquer à intégrer progressivement ses citoyens du Nord dans la vie de 1* province, en respectant leur culture et leurs traditions, et leur désir d'être débarrassés d’un paternalisme désuet et de s'aider eux-mêmes dans toute la mesure du possible.Le ministre des ressources naturelles estime que la politique d'Ottawa n'a pas d’autre motif que de protéger des car rièree de hauts fonctionnaires.C'est possible, mais on peut penser que cette manoeuvre fc dérale vise d’abord à angliciser cette population québécoise.par des écoles qui sont con fiées à des instituteur* anglophones unilingues.Bien loin de protéger cette population, le système actuel la menace de genocide culturel Les droits du Québec Les remarqua* d* M.Lévesque réfutent et diasipent les inquiétudes de M.Favreau.Pourtant, le Québec n'a pas à faire la preuve de ses bonnes intentions ni de ses aptitudes à les réaliser.Car il «'agit là d'une juridiction provinciale, et l'autorité fédérale qui s'exerce sur ce plan n’a plus aucune raison d'être du moment BLOCS NOTES que Quebec demande qu’on lui cède la place.C'est bien étrange que le climat de comprehension et de coopération qui s'affirme à Ottawa à l'égard du Québec dans les domaines culturel et fiscal ne semble avoir aucun effet dans le Nouveau-Québec.M.Lamontagne vient de réaffirmer dans le comté de Laurier que le gouvernement fédéral se retirera des plans conjoints et cédera une pari accrue de l'impôt direct.Comment concilier cela avec le refus d’évacuer des juridictions exclusivement, provinciales où l'intervention obstinée d Ottawa n'a même pas le prétexte d’un programme conjoint ' Faut-il croire que le nouveau fédéralisme coopératif ne s'applique pas au-delà du 52e degiv de latitude ?Si M.Lévesque n'arrive pas à faire bouger MM.Laing et Favreau.il serait bon que la question soit évoquée à la prochaine conférence fédérale-provinciale dans deux mois.En novembre, on a laissé de côté les litiges qui ne concernaient que certaines provinces et qui pouvaient faire l’objet de négociations directes.Mais puisque ces pourparlers n'avancent pas.le gouvernement provincial devra s'adresser à M.Pearson.En attendant, une occasion se présentera ces jours prochains d'aborder le sujet.M.Favreau.qui a une part directe à ce mystère, et M.Lamontagne.qui est spécialement charge des relations fédérales provinciales.seront des visiteurs assidus dans les comtés montréalais de Laurier et de Saint-Denis à l'occasion des élection* complémentaires.Les candidats d'opposition pourraient leur poser des questions pertinentes sur ce litige.Car il s'agit du respect de l’autonomie provinciale dans une partie importante du territoire québécois.f.$.N* crains rien chérie ! la rampe a été “testée” pour 40 tonnes.OPINION DU LECTEUR Indépendantisme et fédéralisme par Me Guy POULIOT président du R.I.N.A l« conception fédéraliste telle qu'imaginee par les pan-Canadiens, à savoir, I» domination d’un peuple par un autre sous la couverture du parlementarisme démocratique s'oppose celle de la véritable démocratie québécoise dont les Indépendantistes se sont faits les seuls authentiques propagandistes.Dans une téderation.l'Etat central ne peut s'attendre a recevoir l'appui de toute la population sans exception que s'il ne Cherche pas a nuire aux in-téièts nationaux d une des parties en cause Quand la direction de l'Etat central conduit un des peuples qui le composent à sa ruine ar tous les moyens, la révolte e chaque membre de ce peuple cesse d'être seulement un droit, mais devient un devoir L'instinct de CONSERVATION NATIONALE, dans son combat contre un tel Etat central, devra employer pour conquérir son indépendance, les mêmes armes dont son adversaire se sert pour se maintenir.Par conséquent, la lutte doit être menée par des moyens légaux aussi longtemps que le pouvoir oppresseur les emploie : mais on ne doit pas craindre d'user do moyens illégaux, dès que l'adversaire s'avise de les employer Toutes les luttes pour la libération de l'esclavage sur cette terre, dont l'histoire offre de prodigieux exemples, ont été menées au nom de ce principe que le droit des hommes prime le droit de l'Etat.C'est pourquoi L'INSTINCT DE CONSERVATION des opprimés sera toujours la PLI’S HAUTE JUSTIFICATION de leur lutte sans rémission.Kquivaqu* du pacifisme introduit* par la fédéralisme Il serait vain de tenter de construire une théorie cohérente.que Ton baptiserait fédéralisme canadien.Chez les fédéralistes anglais, fédéralisme sc confond avec impérialisme et sert de parapluie au développe ment des intérêts nationaux anglo-saxons.Chez les fédéralistes québécois, par contre le fédéralisme est principalement un étal d'àme qui, telle une foi cherche a se justifier.Pour ce faire, on n'hésitera pas à recourir aux plus nobles, aux plus respectables sentiments qui honorent l'àme humaine.Le plus fréquemment invoqué de ces sentiments est celui qui naturellement pousse l'homme à vouloir la paix et à condamner la violence.Dans l'histoire, ce noble sentiment a reçu le nom de pacifisme.Quand une nation est opprimée et court le danger d’etre éliminée, et qu’il n'y a pas d'autre moyen d'empècher ce fait d’arriver, seuls les lâches ou les partisans d'un pacifisme de-formé refusent l'emploi des moyens de force pour repousser l’agression.Parce que le pacifisme, faux ou reel, a exercé et continue d'exercer une influence politique et parce que.exploité par les agresseurs, il a servi et continue de servir la cause des impérialistes q u 1 confondent paix et servitude, il importe de dénoncer l'équivoque de la pense* pacifiste et de discuter les arguments et les théories que l'on a superposés au plus naturel.au plus respectable des sentiments.Le pacifisme repose essentiellement sur la condamnation de la violence, à la fois dans son aspect matériel et dans sa nature morale La violence, nous dit-on.accumule les souffrances et.parfois les sacrifices de vies humaines sans compter les ruines matérielles.Moralement aussi, elle est odieuse parce qu'elle vient des hommes oui n'ont pas été faits pour se tuer les uns les autres.Cet argument atteint au coeur de la pensée pacifiste.Le pacifisme est inspiré par ITimna-nitarisme et ce qu'on a appelé le moralisme c'est-à-dire, comme on Te défini : "la tendance à juger les problèmes sociaux et historiques en fonction des régies morales que Ton enseigne aux individus".On Ta déjà dit et répété avec justesse : "Une cité de vrais chrétiens, indifférents aux choses terrestres.serait condamnée à mort ' A partir d'une condamnation morale de la violence, on a adopte des attitudes opposées; ou bien le refus inconditionnel de toute lutte, refus qui existe chez nous, sous la forme particulière de la "paix ou bonne entent* n tout prix" ou bien une certaine théorie ou pratique propre à éviter U violence par I* recours aux règles du droit international, en particulier celle qui reconnaît le droit d'un peuple à l'indépendance, s'il le juge bon.Cette seconde conception qualifiée de pacifisme juridi que comporte et accepte Té-ventualité de la lutte.Ceci, parce que le pacifisme juridique est avant tout soucieux de justice En effet dans le monde réel, toute volonté de défen dre une cause reconnue pour juste, comme par exemple celle qui vise a l'établissement de la liberté et de l'égalité des peuples, implique le risque de la lutte, exige le consentement à Temploi de la force contre les entreprises de force.Le pacifisme absolu, celui qui refuse tout recours à la lutte, qui recherche "la paix à tout prix" pour des raisons de conscience est assez rare.Beaucoup moins rare et négligeable.toutefois, est Tex ploitalion que Ton fait partout au Canada du sentiment paci liste au profit des intérêts pan-canadiens, sous Tétiquct-te de la "bonne-entente''.C'est l'exemple classique du pacifisme hypocrite, instru ment de la lutte politique.Pendant que vous endormez l'adversaire avec des phrases pacifistes (lisez: bonne-enten-tistes) vous employez tous les moyens pour le pousser à négliger sa defense.C'est là une technique proprement hitlérienne.A la veille et au lendemain de chaque agression.Hitler, comme on Ta dit, déclarait: la paix au monde, le monde sait aujour d'hui de quelle paix il s'agissait.En bons élevés, les fédéralistes anglo-saxons emploient la mémo tactique: à la veille et au lendemain de chaque agression centralisa trice, ils parlent de "bonne-entente’.lettres Ce monde AOUT UKô — La deuxième guerre mondiale prend fin.l'Allemagne hitlérienne est vaincue, le Japon succombe sous la bombe atomique, la Russie — pays allié — est dévastée jusqu'aux steppes, les autres alliés européens mon trent partout plaies et ruines, seuls les Etats-Unis montrent à la face du inonde leur force intacte.Leur potentiel militaire, économique, industriel est alors a son summum.Ils sont la puissance, le droit, la loi et déjà le monde pense que l’univers va régler sa vie.va copier, légiférer, va s ame ricaniser jusqu'à la racine.1955 — Dix ans ont passe et déjà, après !a première ex plosion atomique des Russes, une course s’engage entre les deux géants.Il a fallu seulement dix ans pour que la Russie détruite rie fond en comble se replace sur Techiquier mon dial, fasse sa loi.montre sa force, mette sa griffe d'ours sur scs voisins immédiats, accentue sa propagande en .Asie, en Afrique, en Amérique latine et te géant américain, humilié après le compromis coréen.reste dans l'immobilisme.voit même grignoter scs propres zones d'influence.19ti3 — prend fin.C'est le réveil de la Chine.Apfès la guerre de Corée, la guerre d'Indochine, encore un compromis.l'Indochine du nord communiste, le Sud — reactionnaire.la revolution cubaine, la guerre du Laos, la guerre sino-indienne.l'Afrique subit de plus en plus l'influence russe et chinoise, le pourrissement du Sud Vietnam qui sera perdu un jour, une fois encore les Etats-Unis sont mis en échec, quand la stagnation demeure trop longtemps, la décadence vient plus vite.1945 — Une seule puissance avait le respect.Tadmiration du monde : les Etats-Unis.Aujourd'hui.moins de vingt ans après, trois puissances font et défont le monde à leur volonté.c’est à celle qui avancera ses pions le plus vite sur cet échiquier qu'est la terre pour annoncer ECHEC ET MAT.Les zones d’influence réservées à chacune subissent la Or.en taisant passer toutes les revendications québécoises un peu fermes comme étant rie nature à ruiner "la bonne entente", les Anglais donnent aux Québécois une sorte de remords qm les amène à douter de la valeur morale de leur cause, qui les prépare aux concessions.c'est-à dire à la soumission.Le mot "bonne-entente" a Tinstar du mot paix, couvre le meilleur et le pire.S'il signifie seulement Tabsence de con flits, il risque de se dégrader — nous pourrions citer mille exemples empruntés à l'histoire de la Confédération — en consentement à l’esclavage.Le Québec français désire 1a bonne-entente ries hommes libres.Le Rassemblement pour Tin dépendance Nationale a Tin tention de se battre pour cct te bonne entente là.Notre parti adhere au pacifisme juridique qui.je le rap pelle, est un moyen et non une fin.Notre parti dénoncé le bellicisme rie ceux qui en 19K4.re fusent de déclarer leur intention de recourir éventuellement aux règles du droit international pour regler le conflit qui s'annonce entre Québec et le reste du pays sur la question de Tauto-detcrmina-tion de la nation québécoise.L'attitude de ces gens demeure une incitation constante à la violence.Elle est aussi pour une bonne part, la source des incidents terroristes: de tout jeunes gens prennent conscience subitement, de façon à en être presque traumatisés, de l'éternelle "morale dos mai-tres".celle qui conjoin* cynisme et hypocrisie, qui cache le culte de la puissance sous la couverture d'un parlementarisme démocratique débonnaire.au DEVOIR tel qu'il t a trame dco deux autres, la richesse engendre-t-elle Tadmi-ration ou la haine, le respect ou la révolte " Que personne ne sc fasse d'illusion, des dizaines et des dizaines de petits Etats et d'Etats moyens qui vivent dans le giron aujour d’hui des Etats-Unis seront demain avec la Russie si cette dernière amplifie sa propagande.augmente considérablement sa force industrielle, rn fait une rivale sur le plan économique.Ils seront après-demain avec la Chine qui aura.elle aussi, sa bombe "H” et cette dernière surpassera un jour à son tour les Etats-Unis et la Russie sur les plans militaire et industriel.Ainsi est le monde ou nous allons et depuis que THistoire du monde est commencée, des empires qui ont atteint leur apogée ont succombé, rongés de l'intérieur, de l'extérieur, les esclaves n'ayant jamais rien eu à perdre, les peuples soumis ont souvent puisé leur force avec des moyens plus efficaces que les armes, la patience, l'espoir, le temps.C'est toujours plus facile de partir à zéro et de monter au sommet que de conserver l'apogée indéfiniment.Qu’est-ce donc que ce monde ou plutôt ce trio, vers qui Ton tourne un oeil pessimiste et craintif.Aura-t-il quelque pitic pour nous les petits qui avons tant de mal à faire notre place au soleil.Est-ce que Tun de ces trois-là, un jour, n'aura pas 1a folie moastrueu-se d'appuyer sur le bouton fatal.Alors, petits et grands, pauvres et riches subiront Ta-pocaîypse et resteront saines et sauves quelques tribus humaines et sauvages au fond de l’Amazonie ou de Nouvelle-Guinée.Ainsi, sans doute, le monde est fait pour cela, créer, détruire et recommencer plusieurs millénaires après, pour laisser des monuments immémoriaux, tel les Pyramides du Mexique, celles d'Egypte.Que laissera alors notre civilisation ?Des Empire State.d-vs Tour Eiffel ou des cimetières sous la lune grandioses et chaotiques comme elle?ANDRE BALESTARD LA CRISE DE PANAMA par Ivan PHILIP, correspondant du "DEVOIR à New York /.Perspectives Le président Johnson comptait surtout préparer sa campagne électorale en enlevant à ses adversaires républicains potentiels tous les atouts qu'ils auraient pu avoir sur le plan intérieur: partisan d'économies budgétaires, de réformes fiscales prudentes.Sudiste progressiste dans le domaine racial, etc., il n'offrait guère de prise aux critiques.Les événements survenus à Panama lui donnent l'occasion.inespérée certes de montrer son savoir-faire sur la scène internationale.Ses premières réactions ont été décisives et judicieuse.-.Limiter le cadre des débats a été une préoccupation majeure: les Nations Unies, devant lesquelles l'affaire avait etc portée, n'ont guère eu a “in tervenir ": une simple exhortation à un cessez-le-feu suffi sait, d'autant plus que John son (qui a un amour immodéré du téléphonei s'était hâte de communiquer par fil avec le président Chiari.Les deux hommes ayant résolu de tout faire pour éviter le retour d'in cidents regrettables, il ne rcs tait plus qu'a poursuivre dans la voie de la conciliation re gionale en saisissant TOrgani sation de-.Etats américains, ce qui fut fait.Les Américains sur la défensive A vrai dire, le plus gros reste à faire et les Etats-Unis, malgré leur bon droit, sont sur la défensive.Le bon droit, en l'occurrence, découle du traité initiai de 1904 autorisant Washington à agir en puissance souveraine dans la zone du eu nal de Panama, concédée a titre perpétuel, et ce à l'exclusion de tout exercice de souve-rainetc dans ladite zone par la République de Panama.Mais les notions de droit sont une chose, les sentiments de patriotisme en sont une autre.En fait, c'est le chauvinisme qui a mis le feu aux poudres.et la presse aniéricai ne ne nie nullement que ce sont les Américains t les Zo nans, comme ils s'sppellenti qui en portent la responsabi lité.On assiste en somme i le tout à Techelle.bien entendu i a une révolte de "Pieds Noirs Les quelque 35.000 Américains qui résident là-bas défendent leurs prérogatives en même temps que leur patriotisme.Ils se sont trouvés pris de vitesse par les efforts de conciliation poursuivis par Eisenhower et Kennedy sous la pression des revendications panaméennes.A la suite des désordres de 1959.Eisenhower autorisa d'arborer côte à côte lc> drapeaux panaméen, et américain sur le bâtiment officiel américain delà zone, l'idée étant de porter témoignage d'une souveraine té en titre, sinon en fait, de la République de Panama.Mais Tagitation continua: ce fut alors au tour de Kennedy d'inaugurer un nouveau système: partout où il y aurait des dra peaux dans la zone, ceux des deux devraient flotter côte à côte.Cette mesure indisposa les étudiants américains, qui ne voulaient voir devant leurs établissements d'enseignement que la banii r c étoilée, nouvelle dé.-ision ( :;ui ne remonte du reste qu'a quelques semaines a peinei: plus de drapeau r'u tout oans les écoles, et c'est cette interdiction qui a clé bravée par les Américains avec les conséquences que Ton sait.L*s négociations à venir Bien entendu, la faute initiale incombant aux "Yanquis ’ et des élections présidentielles et législatives devant avoir lieu à Panama en mai prochain on ne saurait s'attendre à ries revendications modérées: tout cédera au contraire devant l'impératif de la surenchère.On parle déjà d'exiger la nationalisation du canal, mais c'cst une solution que les Etats-Unis ne seront sans doute pas en état d'accepter.Il faudra donc se rabattre sur un système qui.sans empiéter sur les prérogatives américaines, permettra néanmoins une façade de contrôle international: il s'agira vraisemblablement do consultations régionales sur les affaires intéressant la zona du canal de Panama et le mécanisme pourrait être un organe de TOE'A.La situation ne laisse cependant pas d'être délicate.11 est beaucoup question ici de provocateurs communistes qui.devant l'obstination des étudiants américains, auraient attisé les ressentiments de la foule panaméenne.Il est plus probable — si Ton cherche a tout prix des machinations — que Castro et ses adhérents y soient pour quelque chose, car c'est le leader cubain qui a le plus a gagner dans cette nouvelle démonstration de "l'impérialisme” yankee: il existe sur son territoire la fameuse base de Guantanamo, et il ferait bon voir que Washington code du terarin à Panama pour donner un regain d'actualité aux revendications cubaines.Au reste.Castro ne s'est pas fait faute d’exploiter déjà les troubles de Panama pour rappeler aux Latino-Américains le cpjjjrastc entre le mode de \io et la prospérité des “exploitants" venus du Nord et la pauvreté des populations locales .Maigre les paiements faits depuis 1904, Tassistanco américaine devra sans doute être renforcée.Mais quoi qu'il fasse, le president Johnson no pourra empocher qu'on reparle.non .seulement a La Havane et à Moscou mais aussi en Afrique et en Asie, du colonialisme américain.Johnson fut un éminent stratège au Congrès, on attend avec curiosité Tissue de cette premièra passe d'armes internationale.IKBlMIBIMMMtlBiBMMMBlMIBBBMMÉBMWWaillitMKMIIBMl'MBMIlPi ACTUALITÉ Les consoeurs de Madame Homère Madame Homère, se/on P/er re Baillargeon.est cette épouse qu'un homme roué au génie et en voie de devenir célèbre néglige terriblement.Madame Homère, délaissée, vivotant à l’ombre d’un mari genial, doit souffrir bon gre mal, gré mille inconvénients qui seront payés de retour lorsqu'un jour, dans une epitre à Voltaire.Chénier écrira: ‘ Trois mille ans ont passe sur la cendre d'Homère et depuis trois mille ans Homère est respecté, est jeune encore de gloire et d'immortalité." n.derot, dans "Le neveu de Rameau" a abordé ce problè vie du génie qui fait souffrir son entourage immédiat mais qui fera par ailleurs les délices du reste de l’humanité dans les siècles à venir.Par lant du mauvais caractère de Racine il l'excuse ainsi: “Il a fait souffrir quelques êtres qui ne sont plus, auxquels nous ne prenons presque aucun interet: nous n’avons rien à redouter ni de ses vices ni de ses défauts.C’est un arbre qui a fait sécher quelques arbres plantés dans son voisinage: qui a étouffé les plantes qui croissaient à ses pieds, mais il a porté si cime jusque dans la nue: ses branches se sont étendues au loin: il a prêté son ombre à ceux qui venaient, qui viennent et qui viendront se reposer autour de son tronc majestueux: il a produit des fruits d'un goût exquis et qui se renouvellent sans cesse".A part ces maris qui sortent de leur caractère, comme Racine, il y a aussi ceux qui sorteilt de la maison, sous prétexte que la bonne marche de leurs affaires et leur avancement personnel dépendent de leurs relations mondaine:.Il y a encore ces savants, ccs écrivains, ces engagés de l'action sociale ou politique dont les épousés sont veuves avant la lettre et qui doivent bien s'en accommoder car n'est-cit pas Diderot qui affirme encore: "Si vous jetc: de l’eau froide sur la tète de Greuze, vous éteindre: peut-être son talent avec sa vani*§ comités locaux administrent les budgets, s'occupent des programmes, du personnel, supervisent les écoles et eholslssent les livre» de classe approuvés.’* (MinJst.des affaires étr.Japon, M2) PAROLES OUBLIÉES "Il n'y aura pas de ministère de (education" M.Jean Lesage Plusieurs journaux ont refusé nombre d'artlclea contre le ministère de l éduratlon et le bill 60.L'opinion publique a-t-elle pu se prononcer librement ?Chercherait-on à nous imposer U camisole de force ?LA REVUE NOUVELLE-FRANCE par H.Alain Les municipalités: que scolaires abandonnent D UN OCEAN A l AUTRE Colombia : un autre retard ?OTTAWA.— Le général A.G.L.McNaughton a déclaré que la signature du traité canado-américain concernant l'aménagement du Colombia, qui devait avoir liau la 22 janvier a Washington, devrait être retardée jusqu à ce que la Parlement ait au l'occasion d'étudier toute le question.Exporter plus de produits TORONTO.— Lp president de la Banque de Montréal, M G.Arnold Hart, a déclaré hier à Toronto que le Canada devrait vendre plus rie produits finis aux paya étrangers et continuer d'accueillir les investissements étrangers s'il veut obtenir une expansion économique considérable durant les années 1960 Enfin, on conteste l'énoncé souvent pris pour acquis que les produits finis au Canada ne peuvent pas affronter la concurrence sur les marches mondiaux, a-t-il précisé.Quant aux vastes richesses naturelles que le Canada a.on se rend compte qu elles ne suffisent pas à assurer la prospérité.5,700,000 véhicules étrangers OTTAWA.— Le Bureau fédéral de le statistique a révélé hier qu'un nombre record de véhicules étrangers, soit 7,54é,-213, sont entrés au Canada l'an dernier; ce nombre représente une augmentation de 5.5 p.c.sur le sommet antérieur qui • été atteint en 1962.L'Ontario vient au premier rang avec 5,663,800 véhicules et le Québec vient au deuxième rang avec 666,218 véhicules; dans les deux cas, il s'agit de légères augmentations sur l'année précédente.Blé : réduction des stocks Dans son rapport annuel, publié hier, le Conseil interna-tional du blé prévoit que les stocks mondiaux de blé tomberont probablement, à la fin de l’année céréalière en cours à leur plus bas niveau depuis 1952-54.Mais il précise que cette diminution, résultant d’une forte augmentation du commerce îîivnr^! n^.,!cXa!,nT’PirieS qui “P' rava8f .>es récoltes dans ^-ueaau», m.cuvoU., a prec.se : men sur.on ne devrait P Ya65,.Har.eS mo|,de- se revelera peut-etre exceptionnel- pas augmenter i'impôt sur le revenu sans abolir les taxes le La reduction des stocks aura peut-etre des effets henéfi- scolaires.” Il a signalé qu'il faudrait bien expliquer à ia population que l'augmentation de l'impôt sur le revenu remplacerait des impôts fonciers qui seraient abolis.Ouverture de» audience» d« la Commission sur lo fiscalité (Québec) les commissions la taxe foncière A l'ouverture des audiences publiques de la Commission royale d enquête sur la fiscalité du Quebec, l'L'nion des mu nicipalités du Quebec a demande que les commissions scolaires se retirent du champ des impôts fonciers, et recourent au provincial.Plusieurs porte-parole de IT'ninn des municipalités ont indiqué un accroissement de l'impôt provincial sur le revenu comme moyen de financer les commissions scolaires.L'Union des municipalités signale que la somme des revenus venant des taxes scolaires dans la province atteindra prn-bablement SISD millions en 1948.Elle a insiste sur le fait qur.advenant un retrait des commissions scolaires du champ de taxation foncière, les municipalités ne s accapareraient pas des fonds actuellement perçus par les commissaires Mais les taxes scolaires étant abolies, les municipalités pourraient augmenter légèrement, au besoin, l'impôt foncier M Robert t'auchon.président de l'union, estime que "cela est présentement impossible puisque les impôts fonciers ont atteint un point de saturation” Selon M.Marcel Marier, maire de Drummondville et ancien président de l'Union des municipalités, on a accepté dans sa ville (40.000 âmes) l'idée d'une augmentation de l'impôt provincial sur le revenu pour subvenir aux besoins de l’éducation a la condition que les taxes scolaires sur les propriétés soient abolies.M.Marier a déclaré avoir consulté à ce sujet les membres de divers organismes de Drummondville.notamment la Ligue des propriétaires et l’Association des manufacturiers Là-dessus.M.Cauchon a précisé : "Bien sûr.on ne devrait aura peut-être des effets bénéfi ques qui se répercuteront au-delà de l'année en cours.Mais elle ne signifie pas que les tendances à long terme affectant le marche du blé (production excédentaire, contraction des marchés commerciaux, etc.) se soient renversées.Le rapport indique qu en 1962-63.la recolle mondiale a atteint le niveau record de 235 millions de tonnes, 25 millions de plus qu'en 1961 et 7 millions de plus que le record antérieur datant de 1958.Décès du sénateur Campbell TORONTO.— Le sénateur Cordon Rotor Campbell, de Toronto, est décédé durant la nuit de mercredi è jeudi dens un hôpital de Toronto.H était âgé de éS ans; il avait été nommé sénateur le 21 février 1943.Pearson : 6ème anniversaire OTTAWA.-— Le premier ministre intérimaire.M.Lionel Chevrier, a transmis hier un télégramme de félicitations et de meilleurs voeux à M.Lester Pearson, actuellement à Paris, à l'occasion du 6e anniversaire de son élection à la direction du parti libéral fédéral.Un centre bi-culturel ?M.Edward J.Little, vice-président de la Société cens-dienno des relations publiques, e proposé hier la création d'un centre canadien pour promouvoir les échanges culturels entre les Canadiens de langue française et de langue anglaise.• a , p Suggérant aussi de créer un ministère fédéral des affaires M |f| nOTOItCA culturelles ou bi-culturelles, M.Little a précisé que ce “serait U IU UvIvllSÇ beaucoup plus pratique, profitable et adéquat qu'un Centre national''.L’abbé O’Grady est décédé OTTAWA.— M l'abbé Francis O'Grady, directeur rie l'Office de l'Amérique latine à la Conférence catholique canadienne.est décédé subitement mercredi, à l'àge rie 47 ans.Il a été foudroyé à son bureau par une crise cardiaque et est mort à l'hôpital général d'Ottawa quelques heures plus tard.M.l'abbé O'Grady appartenait à la Société des Missions-Etrangères de Scarboro depuis 1938, et il a séjourné pendant neuf ans en République Dominicaine.Il laisse dans le deuil une soeur, Agnès.d’Ottawa, et deux frères.Emmet O Gradv.professeur à l’université d’Ottawa et Joseph-J.O'Gradv, de' Toronto.Les funérailles auront lieu samedi matin, à 11 heures, à l'église St-Joseph, d'Ottawa.Le corps sera ensuite transporté au séminaire des prêtres des Missions-Etrangères à Toronto, ou un autre service funèbre sera chanté lundi matin.1^> corps sera inhumé à Toronlo.Les commissaires étudieront les relations Québec-Ottawa M.Marcel Bélanger, president de la Commission royale d'enquête sur la fiscalité dans le Québec, a dit qu'il interprétera son mandat de manière assez large pour se permettre de toucher au oroblème des relations fédérales - provinciales.Bona Arsenault, des minorités Diefenbaker est de retour VANCOUVER.— Des rencontre» avec les représentant» du parti conservateur et de nombreux discours ont occupé chacune des minutes que M.John Diefenbeker a pessées è Vancouver, mais ce fut, selon le chef de l'opposition lui-mème.les plus belles vacances de sa vie.M.Diefenbaker e passé dix jours sur le côte ouest.Il a quitté Vancouver hier matin.CJBC : discussion BGR - RC OTTAWA.— La question de la conversion du poste de radio CJBC de Toronto en poste de langue française sera discutée en privé entre Radio-Canada et le Bureau des gouverneurs de la radiodiffusion, a t-on appris hier.Toutefois, le BGR n a pas encore décidé si le projet de Radio-Canada au sujet de CJBC devrait être discuté lors d'une audience publique dii BGR.SARNIA.Ontario — “Nous aimerions que les Canadiens français vivant dans les autres provinces jouissent des mêmes droits que les minorités, rela tivement peu nombreuses, de Canadiens anglais dans le Québec".Tel est le souhait formulé hier par le secrétaire de la province de Québec, qui re présentait le premier ministre, M.Jean Lesage, devant les membres de la Chambre de commerce de Sarnia M Bona Arsenault s'est réjoui du fait que les membres du gouvernement de Québec étaient invités de plus en plus souvent à exposer leurs points de vue devant des auditoires des autres provinces "Nous avons besoin, a-t-il ajouté, d'un dialogue plus suivi entre le Canada français et le Canada anglais afin d'en arriver à une plus granle compréhension, ce serait le point de départ pour la rédaction éventuelle d'une nouvelle constitution ".UNIVERSITE DE MONTREAL L'EXTENSION DE L'ENSEIGNEMENT ET LE DEPARTEMENT DE LINGUISTIQUE annoncent deux STAGES DE SPECIALISATION POUR L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS par la méthode audio-visuelle VOIX ET IMAGES DE FRANCE • Sous la direction de Monsieur |aeques Dehère.délégué du Centre de Recherche et d Etude pour la Diffusion du Français (C R E D I F.l et de l'Ecole Normale Supérieure de Saint-Cloud.^ Premier et deuxieme degré % Méthodologie pour les écoles primaires et secondaires : "Bonjour Lme" • Dates : 27 février au 26 mars (stage intensif! 6 juillet au 15 août RENSEIGNEMENTS! EXTENSION DE L'ENSEIGNEMENT, Université de Montréal, C.P.6128, Montrée!, 3 Tél.: 733-9951, postes 394, 397, 398, 229.RAISUp^ A VOTRE CAISSE POPULAIRE TI s dit que le mandat qui lui a ete confié ne fait pas spécifiquement mention des rela-lions fédérales-provinciales, mais que ce problème s’inscrit dans la portée de ceux que la commission devra etudier.De son côté.M H.Cari Gol-denberg, avocat et économiste, vice-président de la commission, a pour sa part insisté hier, à l'ouverture de l'enquête.sur le fait que la Commission provinciale d'enquête sur .la fisralité n’a nas été insti- 1 tuée "pour préparer une cause sur les relations fédérales-provinciales".mais que ce n’est que par incidence oue la commission abordera cette question.Shearer Lumber .t0,; ** BOLL.STINSON MTL LIVRAISON RAPIDE M.t-4161 SUITE DE LA PAGE 2 VOIR PAGE 12 ARCHITECTES CREVIER.LEMIEUX MERCIER, CARON ARCMITICTSS IMS rua Pratt Outremont - RE.3-7194 DAVID.BAROTT, B0ULVA ARCHITCCTCS 750, côte de la Plaça d'Armes MONTREAL — VI.9-9191 DUPUIS «t MATHIEU «RCHITtCTCS MONTREAL 34 — LA.Ô-3073 PAUL LAMBERT AACHITtCTI 4050, Chamin Trafalgar MONTREAL — WE.7-1388 LAROSE.LAROSE.LALIBERTE b PETRUCCI AaCHITICTRS 12SS, boulevard Laird Villa Mont-Royal Suit# 280 — RE.1-9811 |EAN MICHAUD AACHITtCTI 59 outft, rua St-JacquM MONTREAL I — 844-1775 RIMOUSKI — 723-8577 SARRA - BOURNET b AUDET ARCMITICTM 159, rua Principal* HULL, P.O.— 777-4994 PAUL-0.TRÉPAN 1ER ARCNITRCTI GRANBY — PR.1-SSS8 MONTREAL — 2784013 En ouvrant officiellement les audiences publiques rie la Commission royale d’enquête sur la fiscalité le président ri« la commission.M.Marcel Belanger, c a a mis en relief l'importance de la participation des corps intermédiaires aux tra-\aux rie la commission d'enquête."I.es membres rie la commission.a-t-il dit.sont loin de connaître tous les problèmes relatifs à la fiscalité et surtout leurs solutions " De là la néces» sité des audiences publiques COMPAGNIES D’ASSURANCE Plus lard dans la journée.les compagnies ri assurance ont présenté un mémoire, par l intermediairr de la Canadian 1.n-derwriters Association Elles s'opposent à payer des impôts pour des services qui profitent à tout le monde.I.e mémoire de l'association indique que les compagnies ri assurance sont imposées par les municipalités rie Montreal et rie Quebec pour payer une partie des salaires des commissaires d incendies et.dans le cas de la métropole, des secrétaires du commissaire des incendies et des detectives.I.a charte de Montréal confère le droit à la rité d'imposer les compagnies d’assurance pour une somme allant jusqu’aux trois quarts des sommes payées aux commissaires, secretaires et détectives de la Commission des incendies I.a Canadian Underwriters Association déclare que cei services sont d'intérêt public et devraient être finances par les revenus ordinaires de la province et des municipalités intéressées.I.e fardeau de ces taxes a été jusqu'à maintenant réparti rie façon inéquitable, d'ajouter l'association.Des personne» assurées payent pour ries services communautaires alors que ries personnes sans assurances ne payent rien tout en bénéficiant des mêmes services.I.e dernier membre à se faire entendre hier devant la commission a etc la section québécoise de l'Association cana-dionne des courtiers en valeurs mobilières qui a demande qua la loi sur le transfert des valeurs soit rescindée.I.association declare que la loi fut redigee en 1925 et qua le» riernieres instructions départementales aux courtiers furent émises en 1938 Au cours du dernier quart rie siècle on a vu ries changements et un accroissement dans le marrhe del valeur» “Les courtiers, affirme le mémoire, let marchands d obligations et ies agents de transfert doivent constamment se referee au ministre du revenu pour des recommandations verbale* sur les transactions qui ne sont pas spécifiquement couvertes par la loi.Si le décret ne peut être rescindé, l'association demande à tout le moms qu il soit consolidé et rédigé à nouveau "pour qu il s applique également à tout genre de transaction", et que les nouvelles exemptions soient permises "afin d alleger certaines inégalités".Le Conseil canadien du bien-être désire retenir les services d'un Secrétaire général adjoint (bilingue) pour la Division du Bien-être social public FONCTIONS — Partager avec le secretaire general la res ponsabilite de la mise à exécution du programme rie la Division, plus particulièrement dans les aspects qui touchent les membres d'expression française Se tenir en contact avec le personnel des services privés et v compris les organismes provinciaux et locaux rie pl» msme; organiser des projets (politique et programme! et voir a leur exécution, prendre des dispositions pour des seances d'étude, etc.QUALITES — Formation universitaire en service social ou en science» sociale», plusieurs annees d experience appro priée au poste en cause, soit dans des agences privées et ou publiques, de l'expenence en organisation commu nautaire est aussi souhaitable REMUNERATION — Echelle» de traitement *8,000 — $9,000 •u 9,000 — 10,000 L echelle et le traitement initial dépendront des qualités des candidats H.Reuben METZ, directeur général Contail Canadian du Bian-Etr* J5.avenu» Parkdala, OTTAWA 3, Ontarie CARIES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES ASSURANCES DACTYLOGRAPHES Etablie en 1929 376 oueat, rue Salnt-Jacquea Montréal ATTENTION Net bureaux mayesin», atelier» «g •»lle» d» mo> tre «ont déméne«ét è fU ST-ALEXANDR E.BEES CEAIG Vous y t rouvertr dectylofraphet.macumet è calculer, è photocopier A additionner à dicter, duplicateur», horloges de temp», salles de montre spacieuses de meubles de bureau, •te., atc.an somme TOUT POUR LE BUREAU CANADA DACTYLOGRAPHIE INC.STATIONNCMfNT N»ft» Mlf» n-uv»»u tfllépIWM I 881 5771 INGENIEUR AVOCATS RIB, LeDAIN BISSONNFTTI & VERMETTE Mauric» Diel, C 9 Gérald LeDoin, C E.Albert L Bissonnette Clermont Vermett# Jean Lafleur Ma.rue St-Jacguas ouest Tél.Mf-BSIS BREVETS D'INVENTION MARQUES de COMMERCE BREVETS D'INVENTION M IM» »*V» Marltn, Marian, Rsblt i Bisüm tm, rut DEUMMONO MONTREAL 11 Tél.381-6990 J.P.BEAUDRY, Ing.p.INGENIEUR CHIMISTE CONSEIL Chimie Industrielle • filtration - Epu ration - Mise au point • Etudes Rapports 185 ouest.Fleury Montréal 12, Que.Encouragez nos annonceurs ASSURANCES ipatfnie ^ Assurance sur U Vit Saubegarbe MONTREAL SIX théâtre te DEVOIR.MONTRÉAL.VENDREDI 17 JANVIER 1964 m u s i q u e cinéma "i variétés A U STELLA rr Un Amour qui ne finit pas rr Mf Jew 11S11E En un uns André t«uuin è r«it«n, c«mm« p«p« ain»i quo noue f'oisuro le fitro d uno pièco connut do fou un de» euteur» de boulevard parmi le» plut illuilre».Il connaît ton public ot lui dittillo donc avac »oin lot différant» poi-itn» da la facilité : un pou d amour, une tcana de drame, de» reflation» tur le mariage cété homme et céte femme, enfin ce grain da mélancolie dettiné é nout prouver qu'un amuseur n'ett pa» forcément un amuseur et qu il a droit, lui autti, a ta petite philosophie.Donc, Mettieurt-deme».»i vous n aimes pat la boulevard veut n'aimere» pat André Reuttin.Si, au eontraira.veut voulat veut sentir intelligent» et par conséquent tout comprendra tant vous creuser lot méningat, ca qui est parfois très mouvait, veut rirai au moment précis eu Reuttin vaut vous faire rira et vout an sortirai enrichis de quel quel répliques que vout pourrai rattortir a I occasion quand votre mari (Madame) ou votre lemma (Monsieur) fera de» tiennes.fn ta qui concerna "Un amour qui ne finit pat", c'est une pièce, on l'aura comprit, ni meilleure ni pire qua let autres Un travail cousu mem qui reposa en grande partie tur le brie des Interprétai qui placent, ou ne placent pet, e'ett talon, leur» bon» mot» "Un amour qui ne finit pat" e la chance d'avoir mit do ton cété Déni»» Pelletier.J'ai vu cette comédienne dent toutes tories de rilet et souvent dent les plut dramatiques Je le retrouve ici pétillante d'ot- pnt, lutta dent un rélo d» femme dont on hésita do dire avec Valéry ti elle est .cute.ante ou .erette.C'est une grande comédienne qui don ntrti* une éme e un chaut-ton.Elle a été pour moi le plaisir et le tel de le soirée car d'un fantoche, elle a tu faire une personne humaine Le mélancolie que Routtin a voulu mettre dent te piece, elle l'incarne.Quant è SES répliqués, elle let piece tent en manquer une et même le platitude devient par la magie de cette nature quelque chose de vraiment amusent.Françoise Faucher, assisté de ton mari pour la circonstance François Cartier, te tire bien d'affaire dent le réle difficile d'une femme qui se trouve mite d'un seul coup face è face avec l'amour.Elle e de beau» moment» de sensibilité mais elle m'a paru un peu mal è l'aise.De même François Cartier è qui revenait le délicate téche d'incarner le mari plut ou moins berné.Mais ce comédien a de l'aitance et de le facilité.Tout let deux pâlissaient un peu en présence du metier et de la sûreté étourdissante de Denise Pelletier Pierre Duden faisait ta premiere apparition tur une scone de theatre a Montreal.H t en ett sorti tant trop de mal A ta décharge II n'éteit pat le personnage de ton rélo.Lui.réver a un amour qui ne finit pat ?Allons donc Il n'y a pat grend'cheto è douter.Sinon que lot toilet-tes de cet dames sont bien ballet et ce n'ett pet une réplique de Routtin.Intérim.LA VIE DES ARTS LE CRIME NE PAIE PAS (Crime does not payi.tel est le titre du film dirigé par Gerard Oury et adapte d'authentiques cas policiers pour I écran par quatre des meilleurs spécialistes du genre français.Ce film passe actuellement sur l'écran du petit cinéma Place Ville-Marie.LA MEILLEURE CUISINE LES MEILLEURS VINS Venez savourer vos mets favoris et siroter vos vins préférés tout en écoutant les plus beaux airs d opera et d operette mu! un* nouvelle odmiflisIratiOR (propriétaire Marcel Martin) CE SOIR SUZANNE LAPOINTE a l’orgua NI NO — JACQUES PRATT, basse Variai applaudir It famaux Dua BEL CANTO MARCELLE COUTURE RENÉ BERCÉ Soprano Aux COINS DU MONDE 121S ru.Stint.y — UN.1-1041 dinar d'homme» d'affaires servi de Uh.a.m.é 3h.p.m o mire THEATRE FUT lTHF IVIOI < hrnr notre- rôti* I** soirs à 9 h.ritrn .& h.ta TlftUKK I A tint t AM.KKIK — (Lr* ApprrnHft-Sorrirrs) “Com-plamtr fi Frénésie’* — (Jazx et poeuie» Jeudi, ven.sam.X h 3a P m.dim.7 h.3d "Nouveau hper-tacle de Marionnettes” —» dim., Mal : ?h.18.TME ATRK Its * W T f M 11 \> QI m — < loi Ki-paul) •*« on naissez-vous la v«ie lactee" — jeudi.%endredi, samedi R.w h dim 7.V».TIM lTHF, du NOI VI AL MONDE -(Orphrum> "R fi-mmeh-’ — semaine «h dim .7.in Herat he lundi TM I ATRK DL KI DK AU VERT 42 - 10.IR — "l a dénonciation - —- 1.2?- 4.57 • B.34.CANADIEN FT PIA7A la Vol* de Ja consrienre — 12.no .J.30 ¦ R m - lo oo ''.feu* Précoces” 1 45 - * 05 - R.2.V CAFITOI — “Fun in Araoiilen’* — 10 40 1?50 ~ 3,0 » — V.*0 - 7.10 — o iv CI.MRL D ART DK L KL Y b Kl.- *ti»e Alain-Resnatsi Alleluia*' — lundi A 'en .7.30 1® sam .5.30 • 7 10 - |0 no dim , MO .3.30 • 5 .10 - 7 IM — A.:o _ -l e Baron De Crac” — samedi I .'tQ - 3.30 (Salle Kisentiein) *‘The Informer — même horaire."Ttntin et le mystère de la Toison d'Or*’ — samedi — 1.30 .j.30.CHATEAU — •*l.e» Femmes d'abnrd” 3.05 - 0.25 - 0,45 “Yambao” — 1.20 — 4-45 - B.05.CINKMA FESTIVAL — -Le Mou jus** — Lundi à Ram., 7.30 - 9 3« dim.1.30 - 3 30 - 5.30 - 7.30 .0.30.CINERAMA THEATRE IMPERIAL -‘•It's a mad.mad.mad.mad world-" — 8 h.Inn.* ven.y compris dim fêtes B h.le sam.2 h.mer., sam., dim., et fête».COMFDIK CANADIENNE - ‘Bebert et L'Omnibus'* — lundi a samedi 7 h 9 h.p.m dimanche 5 pm 7 pm.et f pm DUR VAL — (Red Room» -Lome blow sour horn” — 9.30 "Hud" — 7.30 sam.mere., mat; l.oo dira., à compter de 1 40 — salle doree i ••The Incredible Journey” — 1.00 - 3.00 - 7.00 - 9.00 dim., a compter de 2.00.EMPIRE (Cinéma devsai) — -Les fraises sauvages” — semaine 8.15 sam dim.2.10 - 5.13 - 8.15 — "La source” — semaine 6.30 - 0.30 sam., dim., 3.30 - 8.30 • 9.30 ER ANC AÏS — "I f» Femme» d abord 11.15 • 3.0J .« 23 - 9.40 "Yambao-* — 10 10 - 1.?5 - 4 45 - 8.05 KENT — "The Leopard' — 1.3* » fe $$ * M Tbf A4 hff-lfr Df«- 1ers” — in ut - 12.45 .7 55 .5 m .• t.35 L AV Af — "f f s ffmrne» gfcnsenr- I Bd MA §JM - i« 00 I f n-fan» ft I» hrutf ' — ?10 ?AJ0 - 8.1.5 Mon k 1 A n ft — ‘Tome blow soue horn" - 1 10 .S.20 - 9.48 "Hud~ — 3.2« - 7.45.Dernier jour “Hallelujah Tha Hill»’’ - “Th# Informer" THÉÂTRE LA BOULANGERIE S MO IIS LAN Al DISKS COMPLAINTE ET FRENESIE (Spectacle de jazz et de puesiei i i ’ % SCPT LI DEVOIR.MONTRÉAL.VENDREDI 17 JANVIER 1964 L'univers féminin 'u mm**iL ti*at «rm, .«.«cam*-» .Mme LIONEL CHEVRIER, première dame du Canada à Londres par BRENDA LARGE.dî la Presse Canadienne OTTAWA — Mme UcmH Chevrier epporteri un peu du Canada français a Lu ml res dan* son nouveau rôle de premiere dame canadienne en Grande-Uretajine.La charmante épouse du haut commissaire du Canada en Angleterre, se propose de faire déguster a se* invités britan niques, de* mets traditionnels canadiens-français, tel* que la soupe aux pois et la tourtière.Cette transition du milieu politique au monde diplomati que.paraîtra fort naturelle pour la gracieuse grand-mere aux oneveux d'argent, qui succède a Mme George Drew comme chi lelaine officielle du Canada a Londres.Ses ami* disent que sa dignité e! ses manières affable* en font une hôtesse parfaite.Klle a assumé des fonctions sociales et preside a des nianifes tâtions publiques depuis son mariage à M.Lionel Chevrier, en 1932.Ce dernier, trois ans plus tard, se lança dans une car nère politique qu'il vient tout juste d'abandonner pour le poste qu'il occupera à Londres à compter du premier février Deux voyagea Mme Chevrier n'a fait précédemment que deux voyages en Angleterre, d'abord en 1948, pour un court séjour alors qu elle s« rendait à Paris, et eu 1953.pour le couronnement.Elle a mentionne que sa future existence londonienne lui apparait comme "une aventure merveilleuse".M.et Mme Crevrier ont mis en vente leur maison de brique rouge tout près de la promenade à Ottawa, propriété ou ils ont vécu 15 ans.Sauf les objets personnel*, et la collection de tableaux appartenant à la famille, le contenu de la maison sera également vendu.A Londres, il* habiteront dans une plu* vaste demeure qui eompte 17 piece* réparties .-ur cinq etage* Cet hôtel particulier.qui est la résidence officielle du haut commissaire ca nadien.»e aitue dans le West-End.un quartier fashionable de Londres.Mme Chevrier ignore encore la date exacte de *on arrivée dans la capitale britannique Elle devra probablement rester quelques semaines à Ottawa pour régler les détail* du de ménagement.La harpe fl eat un objet dan* la maison qui ne sera certainement paa à vendre, et c'est une ancienne harpe dorée, qu'on peut apercevoir à travera les fenêtres du salon, avant de franchir le seuil de la demeure.Mme Chevrier et sa fille aînée.Lucie, jouent toutes deux de la harpe, et elles espèrent que Tune des filles de Lucie, continuera cette tradition familiale dans le domaine de la musique.“Mon père m'avait offert ta harpe lorsque j avais 16 ans mi disant que c'était le plus bel instrument dont une femme puisse tirer des sons mélodieux" a raconté Mme Chevrier en ajoutant qu'elle ne sen sert plus maintenant, mais que Tin* trument sera garde pour se* petits-enfants.Rien ne saurait plaire davantage à Mme Lucienne Chevrier que de parler de sa famille Bien que ses six enfants, dont trois filles et autant de garçons, sont maintenant des adultes, elle laissera au Ca tiada un morceau de'son coeur.Sa fille cadette.Marie, igee d une vingtaine d'années, est en troisième année du cours de sciences politiques à Tuniversite d’Ottawa, et projette de continuer ses études en Angleterre L un de se» fils.Jean, est étudiant à Tuniversite de Pari*, et aéra en mesure de faire de fréquentes visites à se* parents i Londres.Mais les quatre autres entants, dont deux filles mariées resteront au Canada.Mme Chevrier s'est toujours intéressée a la politique, tout en conciliant ses responsabilités familiale*.Elle a mentionné qu'à l'époque des années 1930, bien peu de femmes assistaient aux ralliements politiques.Plus tard, lorsque M Chevrier quitta sa ville natale de Cornwall en Ontario, pour la cireonseription de Montréal-Laurier.Mme Chevrier, dont les enfants avaient grandi, con sacra plus de temps aux activité* politiques de son mari, et aux réunions sociale*.‘'Mais j'ai toujours laisse à mon man le nom de faire le* discours, un domaine où il excelle", de dire Mme Chevrier Et même aujourd'hui, elle a du mal s se représenter son mari, cet homme énergique de 60 ans.loin de la carrière politique qu'il a poursuivie durant plus d'un quart de siècle ‘Me devrai lui aider à s'habituer à ses nouvelle* fonctions ", a dit Mme Chevrier dans un sourire.Les mots croisés du "DEVOIR" 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 23 45 6789 10 11 12 NR MORIZONTALEMBNT 1— Se mesure parfois au sismographe 2— Obtenu — Idem — Mauvaise quand elle s'agite 3— Au milieu de la semaine — Couram en hiver 4— Qui manque d'assurance devant le danger Poulie trafic A—Saison — Voyelles 6— Fit un songe — Douleur — En lime 7— Apporter a*ce soi — Chtmpion 8— Dommage a quelqu un — Harmonie 9— Note — Etre prisent 10— Qui s'oppose — Convient 11— Chose* qui peuvent m produire 12— Divinité chère aux anciens marins — Invertébré VERTICALEMENT 1—Est toujours en baissa pendant l’hiver t—Coursa précipitée — Qui se laisse attendrir *—Filet d’eau — Pour te« truites — En verve 4— Infidèle — Sans esprit 5— Petit vase à goulot -Instrument de musique fl—Obtenue — Isolé 7—En dedans — Carte — Voyelles F—Ville d’Allemagne Ex clamalioD de surprise 9—Préfixe — Xombreux su Quebec — Romain* 10— Noir — San* esprit — Pronom 11— Pour soulever de lourdes charges — Quitter la réalité 12— Article — Ville de l'Inde Solution d hior Herixentslement:— 1— CINQUANTAINE 2— AMOUR — IODE 3— PITIE — ETRE.4— ITE — RE h—TA - MARIN 6— UTILITE - TE 7— LIMITES - IVRE 8— AVIS - QUAI 9— TETARD - LUE 10— ERE — UN 11— OGRE — ERE - UNE 12— ANES — TARIR Verticalement:— 1— CAPITULATION 2— IMITATIVE____ 3— NOTE — IMITERA 4— QUI — LISA — EN 5— UREE — IT — RE 6— TENDRES 7— NIER — ES — ER 8— TOT — ET.9— ADRIATIQUE 10— IEE - REVUE - l R U—RI RA - UNI 12—EN — ENSEIGNER T ASSOCIATION DES FEMMES DIPLOMEES DES UNIVERSITES HONORE MUE IRENE SENECAl APRES 30 ANS A L'ECOLE DES BEAUX-ARTS -.y'*.«: ’ L’Assecistien étt Femme» diplômées de» Université» de cernere è Mlle Irène Senécel, demain soir, à t'Univeriité de Montréal, le titre de membre d'henneur.L'occetion nous •amble propice dt mettre en lumière le travail accompli per cette femma dan» le domaine de» art», au Québec, depuis bientôt trente ena.C'eat en 1924, è le fondation de TEcole dea Beaux-Arts è Montréal, per THon.Athéna sa David, qu'lrèna Sénécal s'inscrivait è l'école comme élève.Si certains parents a'op-posent encore de nos jours e diriger lours gsreens et filles vers une académie de Beaux-Arts, on peut imaginer le» protestation» qua cette inscrip tipn put déclencher en 1924.Cinq ans plot tard, Iréna Sénécal, peintra, devenait professeur attaché A t'écola.Elle y exerce son métier depuis trente ans.LE RESPECT DE L'ELEVE Après tant d'année» d'en seignement, il y aurait liau de croire qu'lrene Sénécal accom plit son travail sans enthou siatme.selon uns routine toute tracte, sens renouveler se» méthode».J'ei rarement ren contré dans ma vie une femme aussi dynamique, sensible eux problème» des jeune», connaissant *us»l bien le» dernière» découvertes psychologi que» et pédagogique» que les tendance» picturale» eu la mede de» teen-agers.Elle n'est nullement scandalisée, ni étonnée de» moeurs de la jeunesse d'aujourd'hui.Veyes un pou co qu'elle en dit : “Les jeunes d'aujourd'hui * Les étudiants des Beaux-Art* ’ Mais ils sont formidables On leur reproche de se laisser pousser la barbe ou de porter des vestes de cuir, qu'est-ce que ça peut bien faire quand on a 18 ans?Est-ce qu’ils nous reprochent à nous de porter des tailleurs et d»s chapeaux ' Cela n'a rien à voir avec leur soif d apprendre, leur désir de s'instruire qui est insatiable On leur reproche de n’ètre pas comme les jeunes d'il v a vingt ou trente ans ’ Heureusement.ils ont l'inteiligen ce de progresser au même rythme que le monde qui les entoure.C'est faux, absolu ment faux de oretendre qu'ils ne font que danser et s’amuser n* lisent beaucoun.il* visitent les expositions, ils vont an concert, au théâtre au cinéma: surtout, ils discu tent beaucoup, :1s échangent même leurs idées avec de* gens d'exnérienee Tls se pré parent sérieusement à leur carrière d'artiste aussi bien nue de professeurs Nous n a vons qu'un seul devoir envers i'eleve celui du respect de sa personnalité, de son travail Pour mui.c’est une loi qui passe avant toutes les autres '’ PEPINIERES D'ARTISTES Impossible dt fair» ptrltr t Irènt Stnàcal dt si proprt ctrrièr».Elit tst extrèmtment bavtrdt mais d'un» stult cho se : sts élèves, »ts cours.U formation artistique des jeu-net comme des adulte».Ce qu'elle fait ?Sa proprt peinture ?Set loisir» ?Ca ne l'in-téresst pas.Disons toutefois qu'lrene Sénécal remportait en 1950 une mention d'honneur au Concours de la pro-vinca pour deux de ses peintures.CE QUI LA PASSIONNE : • Les 30 centres de "cours du samedi" affiliés è TE-col* des Beaux-Arts dont elle assume I entière res ponsabilité.C'tst alla qui doit y placer des professeurs, les rencontrer une fois per mois, discuter avec eux travail comme questions administratives; • Les 400 è 500 enfants qui envahissent tous les samedis matins A l'école des Beaux-Arts, gratuitement, et y dessinent, modèlent et peignent sous le responsabilité des él»/»» des cours du jour.• Les cours donnés chaque été eu Camp des Jeunesses Musicales; • La formation artistique des diplômés des Instituts pedagogiques a laquelle plie travaille mais qui n'e pas encore mais accepte# dens tous les milieux; • Les court spéciaux de destin libre donnée aux handicapes — an particulier eux enfants souffrent de paralysie cérébrale.CE QUI LA RAVIT • Tous cas dessins d'enfants affichés partout dans son bureau qui témoignent de son oeuvre.Remarquei celui-ci.s'exclame -1 - elle comme si elle le voyait pour le première fois, n'est-il pis merveilleux?Imeginet que l'enfant qui Ta réalisé souffre de paralysie cérébrale et qu'il n'a iamait été è l'école.CE QU'ELLE CACHE JALOUSEMENT : • C'est son travail acharne auprès des commissions scolaires pour imposer eux professeurs un minimum d e formation artistique ; tes luttes dt pionnière pour imposer des protêt seurs qualifies, sortant de l'Ecole de» Beaux-Arts, dans las centres d» forma tion — tels la» Institut» Pédagogiques.METHODE D'ENSEIGNEMENT Quand nous lu) demandons quelle méthode elle urecunUe elle éclate de rire Pour être honnête, je dois dire que je n’ai pa» do méthode Voyez vous en 1929 quand j'ai débu te dan» renseignement, le» traites de psychologie et de pédagogie étaient encore a leurs premiers balbutiement* Aujourd'hui, a mon avis Mon tesorri est déjà trop vieille Depuis 1940.je ne suis vivement intéressée a la psycltolo gie et je dois vous avouer que Piaget et freinet m'ont cer tainement influencée.Toute fois, les adolescents que je dirige aujourd'hui exigent a mon avis, un comportement différent.Il est essentiel de satoir évoluer avec le milieu dan» lequel on tra: aille.Je connais mes eleves.je *a * qu'ils ont besoin de mon aide, qu'ils sont conscients de leurs possibilités: mais avant tout, ils recherchent une chose indispensable a leur équilibre rmotif et psvcho'ogique Pc panouissement ri» leur personnalité.Mon devoir consiste a ecouter.a fournir le materiel à essayer de comprendre ce que cet elèse a besoin de fai re.Son travail terminé, il faut ou'F.NSEMBLE — lui et moi — nous trouvions le tnoven ri intégrer dans Iesnace dar« te monde.SA CHOSE, SA CREATION SON PBOBT.FMF SA PERSONS' AI ITE Est ce une méthode de travail parti culière ?Je n'en sai- rien.C'est celle que j'emploie tou* les imtrs.'’ C'est cette method» base# sur le re*oect de le personne li*é de l'élève oui a permit a Irène Sénécal d» former un» pépinière d'erti»**», d» orof*s-»«*urt: c'est éos'ement cel'e oui lui e donné la ioie de dialoguer aevr le* adol“»c»nts sur un oied d'énelité, d» com préhension d'affection.Quand elle sert à sa retraite, non» dit-elle en conclusion, elle se remettra s geindre.à visiter le» expositions et les centres où il y s de» enfant» gui «'amutent avec un bout de peoier, de oite à modeler eu de gnuacht.C'est le teul moyen, effirme Irène Sé-nécal.de forme* de» adultes caoablet d'sonréc'.er d*< oeuvres artistieues.»?c'e*t e» oui nous manoue la n’us »u Ouéber en particulier ehei les professeurs.Solange CHALVIN Un nouveau pas sur le marché américain Un bas de polypropylene va être lancé le mois prochain aux Etats-Unis par la division de la compagnie “National Plastics Products" qui 1» mis au point avec la firme de hou netterie "Leath.McCarthy and Maynard C'est la premiere fois qu'une nouvelle fibre »yn thétique est utilisé pour la fabrication de* bas depuis e liancement des articles en n> ion il y a 24 an».Le nouveau produit a.selon ses créateurs, plusieurs avantages par rap port au bas de nylon: Une résistance de trois A quatre fois .supérieure aux essais de résistance à l'abrasion ; —Un bas coefficient de cou ductibilité thermique, ce qui le rend chaud en hiver el Irai* en été : —Un "toucher” comparable à celui de la soie .—Une tré» faible absorption de Thumidite ce qui permet au bas de sécher après la'a ge plus rapidement que les article* de nylon Le nouveau produit sera commercialise au prix de SI .65 la paire sur quatre marches d'essai: New-York.Détroit, Los Angèles et San Francisco iff; mm ' i SI ¦ v • ••»: ’ ji RECEPTION AU CLUB WILFRID LAURIER DES FEMMES LIBERALES — Plus de trois cents personnes et plusieurs personnalités du monde politique ont assiste a la reception offerte récemment à l'hôtel Windsor en l’honneur de Mme | O AsseLn, présidente nationale des femmes liberales du Canada et de Mme Paul Taschereau, présidente de la Fédération des femme» liberales du Québec A cette occasion un hommage a été rendu à ( honorable scnatrice Mariana B jodom et aux membre* du comité d'honneur du club.Sur cette photo on reconnaît de g a d Mmes Paul Taschereau.Simeon Gagnon, présidente du club WLFL et Mme I O.Asselm * HORAIRES DE * f LA TELEVISION ':i VENDREDI 17 JANVIER CBFT — Canal 2 10.38 MUBiqtM 11 00 LONG MrTRAGC 'La Course aux il fusions' avec Anna vagnam e* Massimo Giroiti 1t.SI Téléioume' I M LONG METRAGt Un *11 ?14 Délie" ever Noa* No*i.Suzv Deletr »t flounèii I M VOtHB CUlBttl#* Madame t i» La revua d* >a mat*an t.M L itama» Mmmia 4 H lafcjnc 6 M La N»tt* • «urpriM 188 Ti Jaan Caribou 1.18 Las andu8ta9 Jobido* 1.88 Jaimaasa oblige 4.88 T léleorna' é 48 edition mètrapolila-na 4.50 Nauvaito* du sport 7.08 Aujourd'hui 1.08 Adèle I J0 CINEMA INTBR NATION AL 18.11 La politique provinciale 18.18 Téldjouma» 18.41 Suppi*manf régional 10.54 Nouvel!*» du sport 11.00 CINEMA "L'Eau vive’ avec Pascale Audret CFTM-TV, Canal I 0 10.18 Coqoetai moeical Il ai Ata* L'Mmour IMS "ABC" 12.45 EN MATINEE Le Miroir au cre»' avec Sterling Ha>'d€n al »u»* Rr man 2.30 Tou» août i* femme 4.00 Furie 4.JO Zoo du Capitama Bonhomme 1.30 Romou» 4.00 T8l8-Me»ro 4.50 Sport Image* 7.00 Dermèrt hour* 7.1J Cir»0>roman 7.18 8N EBEM.ifPf 4.38 La fata de* «utra* 10 00 Alar» , raconte ou roman The Good Earth " En 1935.elle gagnait la médaille William Dean Ho'el's et depuis elle fut titulaire de nombreux prix, médaillé* et ¦ plume» honorifiques.Se* livres écrits dans un style clair o- • eu une grande influence sur les lecteurs, non seulement dan* son propre pays, mais a travers le monde TOUT sur les ORANGES Valencia, àunkist.Navel Temple ou Jaffa arrivez vous a vous y reconnaître, madame, parmi tou* ces nonü que Vo i trouve sur les étiquette* de- commerçants qui vous offrent a cette epoque-ci de l’année des quantités d'oranges et de libelle qualité Moi, non Uu si.puisque j’ai maintenant tait nu petite enquête et voici ce que j ai appris.Il faut d’abord savoir que le» oranges que nous mangeons dans l« Quebec proviennent en majeure partie du sud des Etats Unis (Floride, Californie et Arizona), d'Israël et de l'A friqut du Sud.Puis, il faut distinguer entra les marques de commerce: la plus connue, chez nous, est sans contredit la Sunkist qui est l'o range de le Californie et de ('Arizona; l'orange de Floride n'a pas de marque de commer ce, mais tous les fruits en pro venance de cette région sont es tampilles "Florida"; le» oran ges d'Israël portent le nom da Jaffa et celles de l'Afrique du Sud, "Outspan".Nous voici maintenant arn ves aux variétés: les deux plus courantes ici sont la Navel et la Valencia.La Navel est la plus facile a reconnaître: c'est celle qui a toujours une sort# de petite orange à sa base, (d'ou lui est venu son nom d'ailleurs, puisque "nevel" veut dire nombril en anglais).Cette •range n'a pas de pépins.Elle est bien sphérique et son ecor ce est douce.Sa pulpe est tu crée et juteuse.C'est l'un des meilleurs fruits frais que l'on puisse se procurer an hiver.C'est principalement un fruit d# table, mais an peut égalé» ment s'en servir pour le jus.La saison de l'orange Novel Sunkist dure de novembre a mai; celle de la Floride, d'octobre a décembre; l'Outspan, de mai à juillet.Le Valencia est aussi fruitee que le Navel, sucrée et donna un jus generaux et excellent.On la considère avant tout comma un* orange à jus.Sa ferme est légèrement plus ovale que la Navel; sa peau est généralement mince et lisse.Elle n e presque pas de pépins.L'oran ge Valencia Sunkist se vend de puis mai jusqu'à novembre; celle de Floride, de mars a juillet et l'Outspan de la fin de juillet jusqu'à novembre.En dehors dt ces deux grandes variétés, il existe des va riétes moins connues, plus ordinaires eu moins fruitées: la "Pineapple", par exemple qui est un gros fruit dont le jus est sucre et abondant mais plus fade.Elle a des pépins.Sa saison ne dura que de décembre e février.Parmi les eranges de table, il faut mentionner dans une categorie à part une orange médi- terranéenne, la Jaffa d Israël.Cette ©renne qui était peu connue chez nous H y a S ou é ans, fait maintenant la joie des connaisseurs qu, saluent son arrivée avec plaisir.Ce sont des oranges "a couteau", c'est-a-d're des oranges de table.Elle* n ont pas de pépins, sont très fruitées, très sucrees, à chair ferme.Elles ont une forme ovale, une peau plutôt épaisse que minet et se pèlent très facilement.Cette orange d'Isral est un croisement entre la mandarine et l'orange Navel.Sa saison débutera bientôt: on attend le» premiers arrivages a Montréal d'ici la fin de janvier.Elle disparaîtra de nos marches vers la fin de mai.Dans cette même categorie des ora v ges de table ou de fantaisie, il y a la Temple originaire de la Floride, egalement de forme ovale, qui se pele facilement et qui a une saveur et un eroma très riches.LA GROSSEUR Savez-vous, madame, a quoi correspondent les numéros 50 eu 163 lorsque vous achetez d's eranges?Cela indique le grosseur de l'orange et te numéro peut varier de 60 à Î00 environ plus le numéro est petit, plus l'orange est grosse et plus le numéro est grand, plus l'oranc* est petite.Les oranges nous sont expédiées dans des boites et Ton calcule la grosseur de l'Orange par le nombre de frui‘^ qui entrent dans la boite qui est toujours de même grandeur LA COULEUR Vous evez très rarement, sinon jamais vu des oranges vertes?Le consommateur n'en voudrait pas car elles ne se raient pas appétissantes.U * orange doit être orange et po r ce faire on les colore.Cela vaut en particulier peur les oranges d« Floride qui même mù^er» a point et d'excellente quali'a prennent parfois une tfin*a verte.Pour leur refaire une beauté en les colore rapideme 't dans un bain de teinture végétale absolument inoffensive "t approuvée par la direction d:s aliments et drogues au Can.ir « et par l'administration des ali-monts et drogues eux Etats-Unis.Tous ces fruits sont d'ailleurs estampillés: "Color arl-ded".Il n'y a aucun danger a utiliser le zest eu la pelure d'une orange colore© soit pour faire de la marmelade ou dans toute autre recette.A ce moment-ci de l’annee.alors que les oranges sort bon marché, il faut en protite;1.Servons-ltt comme dç^se; .elles sont délicieuse-", au petit dejeuner, sous forme de jus ou en quartiers.Elles apporteront à U famille la vitamine » aiP; BOURSE LS DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 17 JANVIER 1964 NEUF TORONTO Cour» fourni» p»r U PRESSE CANADIENNE Cgm Venf«s Haut Bat Far.Nat 8385 $13*4 13*« 13*.*50 $24*4 24*4 24-.ICO 435 435 435 710 285 290 780 1310 265 255 255 1400 86 85 85 144* $2ép 793.29 Va (aura Aoitibl Aolt pr Acklnd Alta i t Alfa Dis vt Alta is A Aita Cas Alta Gas pr Alla Gas a Alfa Nat Aig Can A!g Can w Aiçom* Aiumini Alum 4'4 pr 101?f4’>« Alum Ipr 4 rlO $22 Alum 2pr 4'V HO $47 Analog 100 Anthes A 300 Argus 250 Arg B pr lyO Arg C P pr 2525 Allan Acc - !0 5 10 -3 210 $110'.E50 795 r:o $17’ 1625 244 8J3 465 $59 < 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Court faurnit par la PRESSE CANADIENNE Cgm Vanta» 4*90 375 9680 pr !?> 75 S3 VJ) 125 ns 405 170 S 25 925 830 .694 25 50 246 2:65 1250 KO $25 1400 265 r 73 $44 ?29n $60 : 430 $6-, 1483 $45’• 2730 $13'4 745 $25'.1265 $C 4 + *4 Turnbull 100 $11 11 11 $13 12U 13 + s Vlau 115 $ 1*4 11*4 11*4 - 4 $54 62 64 + 2 Wa'k CW 1730 $53 62 4?U 4 $28 U 28' 4 28 4 — ' » V.Coas» Tr 1590 $!7*i 17U 17 a $24 : 24*» 24 ; + ' 4 V'es on A 170 $16 .16 » 16 : » $6 U 6U 6' 4 — Weston B 200 $’7 4 17’ 4 4 $29*4 29 .29 U — 5, Zellers $37 ; 37' < 37 : Mines Hors-Listes G.E LESLIE A CO.Membrtt Montreal Stock Exchango — Canadian Stock Exchang* OHr« Aisab Advance 9L Am»! Mng Amer Chib Americ Arnora Ass Dvp At!« ChiST Ba'd Mtn Beaupnrt Hidg a - R'acêma-Cdn Jave'm Coastal Mng Cuvier Elmae En Olo E».Carney Gatpe Cpo Gibscn Ghislau Dam 15 11 20 17 25 29 35 5 ’7 Giencona Ex Gr Wst Mng Hucamp Hull lro« Imp.Min IntJepend in4 Juma Kenmac K e wag a a a .at Lun.Echo Mar rinnr '•‘an Oka Marriner Mart n B -n f*Attgmi E« ^’iiado NemrotJ Nw M-i'e- Cc Nw Insco Nw A»>c Dvp Offre 5 125 70 45 3 2 S3 28 - Dem.7 80 55 Natl Vat Nw Lorie Niptron Norque Ok lend Olympia Nw Pasca î Pine Pt Ouejo Rand Mai Rusty Lake Sea way St Helen Scott Ch D Snowden Starlight Suiiico Valmont Wa*son Le^e WM Leya Yourg Oa»*t Offre OetV 18 22 45 24 5 50 5 36 24' BOURSE CANADIENNE Cour* fournit p«r !• PRESSE CANADIENNE valeur» vente» Aie* 3500 Alpha A 2j0 A!»ot A Be.ïu Ameran Ang a Arne Atlas Tel Augustus Band Ore Bateman Black Nk B'ue Bon Bluew r Bornite Bruneau Brunswk Burnt HIM camflo Camp Chib C Secur A Cssavant Cent Man CosHand Chemaloy Chipman Cleveland Comodcre C Canoram Con C Cad C Mogador Copstrm Couvretie A Delta Elect Denauit Dome D Explorer D Lease d Oilctgtn Uumagm Dumont Cast Suit E Ventures Equty Exp 3Î5C1» Fab 530 Fano 3530 Fontana 4500 Ft Reliance 2530 Fox Lake 3030 Frigistors 14350 Fundy G Autotron Gisn Lake Gold Age Grissci Gui Por Ur Hastings Insplratn Int At Dv '•9*3 Ben 1203 18CC0 Mol y 833 2303 4223 1367 1000 1CC3 10700 403 1000 4500 2S03 500 65950 2003 1500 1033 230 31500 2C3 2640 5:0 1500 100 753 11500 1000 2000 600 2jC0 75 2C0 7000 5003 75 2500 3003 600 24C0 IOCO 303 1000 2230 210 300) no 20500 213 Haut 10 285 15 -, 5 14 2 0 5 23C 23 3 6 -98 320 26 9 25 730 jj 95 4C0 125 475 11 135 39 3 Bas 10 Cgm Net valtur» Vente» Haut inter D^dg 4’00 13 ; Bat 13 Cgn' .Net Me Jacques Lalonde La Compagnig Fari Inc.annonce l'élection de Me Jacques Lalonde a la présidence de la compagnie.Les autres directeurs et administrateurs sont messieurs R.John Adams, vice-president; Dennis Kral, secrétaire trésorier; et Andre Gingras.La chaîne Holiday Inns, contrôlée par Fari Inc.dans la Province de Québec, possède et administre deux Holiday Inns, l'un situé sur Côte de Liesse à Montréal et l'autre dans la ville de Québec, comprenant un total de 400 chambres.En juillet dernier, Fari Inc.annonçait la construction du Holiday Inn, rue Sherbrooke O., Montreal.Ce projet est actueliement en voie de réalisation et comptera 490 chmbres, restaurants et salles de banquets et congrès.La compagnie Fari projette la construction da six Holiday Inns additionnels dans la Province de Quebec dans les trois prochaines an nées.Au terme de ce projet, la chaîne Holiday Inns comp fera environ 1500 chambres dans la Province de Québec.PRETS HYPOTHECAIRES 1ère et 2ieme hypothèque husqua 15 ans' Achat balances prix de vente Améliorations domiciliaires CREDIT M.-G.INC.:¦*• : 31 SAINT-JACQUES OUEST fontréat Quebec Victor 2-1788 Tel.: 527 4664 ieçe Mo A VENDRE Manufacture d'habits, paleluis.pantalons, vestons sport, et coupe sent pour hommes, fondée depués 39 ans et opérant dans le district de Montréal.Connue a travers tout le Canada Plus de WH) client!, bien établis a trasers le pa -l n million el demi et plus de chiffre d'affaires par annee 50'r de leurs revenus provient de la province de Quebec F.mploie actuellement 175 personnes.Hclle occasion puui Canadiens français de sc lancer da-s une nouvelle mire prise ( cite manufacture appartient depuis prés de 40 ans a une compagnie priser Capital requis $250,000 .solde a discuter a\ec les proprietaires actuels.Ecrire a case: 575.Le Devoir.Montreal 285 265 -IJ Jubilé# :«;o 220 220 220 S » 15' a Kelly Deernd «00 47 47 r S S Kentg Aviat ¦oo 350 3*0 35D 12 i» 14 Kiéra 1300 4'5 4?D 4?0 20C 2D0 Kodx Pe'e 3255 105 ICO 105 4 » 4 : — v Ldduboro 700 10’ CS 106 220 28 8 6 ?93 315 26 9 24 730 39 95 39j 125 4 5 455 57 i 7 31 455 57 7 31 U 14 $U a 14 ; U 230 $18 .8 $29 29 22 70 18 3 $29’, 29*.135 126 225 23 8 6 : 95 323 26 9 24 730 44 95 39^ 125 47'> 11 135 39 i 3’ : 4 455 57 - i +5 + 5 + 45 +-Î0 —15 + 2 ?-+•3 1 —2 Lamntgng A Lingside Mal«r HyG Massvsl 7/tcAaam Mcntyre mcKinny Melcn pr Merrill Mid Chib Miâepsa Monpre Mt Pisot MR Dairies Nat Aut Vd 30 233 133 15 15 jv, 3?25 22 '00 7’7 343 i:s 16 175 9 120 210 115 29 275 130 13 > ’5 3’?3 ; 22 20 ’j 13 7’?*40 IBS ’5'; 175 8' : 115 200 115 U 14 235 II 29 23 18.29*.T33 3-0 275 132 14' v 15 3' ?3' a 22 23' ?80 7 a 340 135 15’a 175 8’?1» 200 ns +r-a — l'a — a — 1 » +5 -15 -5 N Form.i Newr.lch NW Amiet North Exp N.V Canisk Opem E *p! Opemiska Fa» Silver Pau! Srv Peace Riv Pennbec Phoenix Cn Porcupine Pow Cp istpr Que Cobalt Gu» l Min StL Colum SUv Sumlt Sllv Town S Dufault Soarfan Stairs Exp Std Gold Superpack Supîe$t o-d Surluga Tachr Talisman Tazln Tib Expl Trnîere Un Obaiski Viola York Spe< 200 1030 IOOO 8250 17500 15515 19000 120 1COO 2000 2*C0 4000 2.550 130 200 $6' 250 160 $e», 81» 8'.40 16 44 857 .17 $5’< 75 31 200 11 40 15 ?15'» 57 , 57'j 15' | '6' : 5', 5' » 75 75 30 *0 191 195 10’?10'; 126 121 6 — i» -t —1 - *• + 5 -2 -S 1000 50C9 190(0 24C0 5175 400 7C0 SCO 500 3180 2000 SCO 6300 25 8>0 10 17 410 6'4 160 5 33 8 193 1 25 17 850 10 17 480 A 4' ?49 COMPTABLES AGREES MEMBRES DE L INSTITUT DES COMPTABLES AGRÉÉS DE QUÉBEC - Etabli en )IM - C.-D.Mellor, C.A., Directeur Administratif Edifice des Comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetière THE INSTITUTE OF CHARTERED ACCOUNTANTS OF QUEBEC Tel.: 861-1891 5 7 S”?5’;-' $45 4S 45 200 200 200 55 52 55 + 1 ro 66 170 33 11 31 —3 17 17 17 —1 lOU 10-: s 10'» Î95C0 353 2150 33» 2000 22CO 47 44 44 83150 153 99 i£)0 7000 7'?7'2 7 j 100 460 460 460 600 $19*» 19 19*» 1C09 95 95 95 95C0 1?I’ i?12 5800 80 75 80 3500 7«2 7 j 7'?•000 6 51 ?6 1 '7130 24$ 236 240 185C0 56 54 54 200 29 S 295 296 2275 S7', 6.7 TOTAL DES VENTES : industriel» : iis.700; Mine* ft Huit»* : 717,180 + 1 s -^3 BOURSE DE NEW YORK - Court fournit por U PRESSE ASSOCIEE Valeurs ACF Ind Address Allegany Amerôda a -n Can Ventps Haut 66 4 Cgm Fer.Nst Am Am An Am Am A:; Am Cyan Mot Smelt S.d Sugar T »l Tob Ams*ed Ancnda Armco Stl arms-g Ck Babcock Balt Ohio Bet* Steel Boeing Borden Borg War Bos Fdlson Brunswk Bucy Erie Budd Co Burl Ir.d Burrghs Calumet Camp Soup Can Dry Cdn Brew CPR Case Jl Cater Tr Celanese Ches Oh'0 Chrysler Cities Sv Clcvife Coca Cola CBS Con.I So'.v Con Edls Container Con C-n Coot Oil Copw sir Corn Prod Crane Co Cr 'ell Curtiss Wr Deere Dis’ Seaa Dome 7 a Dougia Dow Chem Pu Pont East Ktd Eaton Vfq Cl Stor Bat El Peso Firestn Ford Frueh Tre Cen Dyn Gen Eec Cen Fds Gen Mills GMC Gen Tire Ga Pac Cp Giiddcn Goodrich Goodyear Grand Un Gt A P Gt Nor Ry Gulf Oil Homstk Hud B M Interlake Int Bus Int Herv nt Nlrk nt Pap Int T»i Johns M Kellogg Kenner.ot Korvrt e Krespc Lib McN L Litton Ind Loews 2303 7j2CO 2 KO 33C0 6’CO 69Û0 1601 CO /CC3 4230 17C0 30900 773CJ 13C0 224D0 37CO Î6C0 eoo ICO 19500 4500 22^0 3400 14C* 162C3 2'jCCO 45C0 14400 15500 MOO 16C0 39; 0 ICO 2303 6.CD 6430 11SM 45C0 72 ICO 22CO 2300 12C0 62C0 550.1 25C3 59C3 72C3 49:0 13C3 77C0 1W 4 ICO 56u0 ’64'3 14C0 3COO 21C0 4503 4300 6 *C3 72C0 1500 iq«C0 12CC0 4 C9, Orerti 5 13 Jeffrev 9 34.Oliver 9 41, Barklcv 17:30 DEUXIEME PERIODE l__Bostno Dornhoefer (1) (Johnson, Oliver' 14 2— Boston: Mohns i3» (Kurtenbach.Hebenton» 19 >1 Punitions Ingram 5 09.Imiter 5:09.Smith 9 33.Hebenton 9 57 OadBbv 13 33.M PronovosS 17:19.Kurtenbach 17 19.TROISIEME PERIODE 3— Détroit: Ullman 8» 6— Boston Green i2» (Kennedy.Letter» Punition- Jeffrey 5:01.A Pro-novost 5:31.Mohns 5:31, John» son 12:54.ARRETS CROZIER 16 9 JOHNSTON 10 7 Assistance 7.273 0 36 8:36 9 39 12 16 8—33 11—28 AVIS AVIS Conformément aux dispositions de l’article 15?Id du code civil, avis est par les présentes donné qu'une cession-transfert et le transfert de toutes creances de livre et autres créances recevables, présentes et futures, de ANDRE GUENETTE I.TFF.dont la principale place d’affaires dans la province de Québec est dans le district judiciaire de Montréal, à la Banque de Montréal, à titre de carantie, faits et exécutés le 9e jour du mois de janvier 1964, ont été enregistrés au bureau de la division d'enregistrement de Montréal, le 13e jour du mois de janvier 1964, sous le numéro 1721166.Daté ce 13e Jour du mois de janvier 1964.BANQUE DE MONTREAL AVI* est.par les présentes, donné qu'un contrat passé le 10 décembre 1963 en vertu duquel toutes les dettes existantes ei futures dues à AARON FELDMAN faisant affaires sous le nom de \ Feldman Dry Goods Reg'd ont été vendues a la Banque Canadienne Impériale de Commerce a été enregistré le 7 janvier 1964, au Bureau d’enregistrement pour la division d enregistre-ment de la Cité de Montréal sous le numéro 1720072.Montréal, P Q.9 janvier 1964.BANQUE CANADIENNE IMPERIALE DE COMMERCE par: M.A.McCallum — Gérant.CANADA PROVINCE de QUEBEC District de Montréal COUR SUPÉRIEURE Nov 627 704 PHILIPPE MARTIN, curé de St-Luc.district de St-Jean.demandeur, vs CHARLES MOAR, de St-Jean.district de St-Jean, et y demeurant au no 45, rué La-belle, défendeur.PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné au défendeur.CHARLES MOAR.de comparaître dans le mois.Montréal, 14 janvier 1964.André NOEL, député-protonotaire.Mes PAGE, BEAUREGARD, DUCHESNE & RENAUD, 333est.rue Craig, Montréal, P.Q.Proc, du demandeur.BEAUBIEN DISTRIBUTION ITEE - ITD.En vertu des dispositions dé la Loi des compagnies de Qué« hcc.avis est donné que Beau» bien Distribution Ltée — Ltd., fora une demande au secrétaire de la province de Québec pouf qu'il accepte l'abandon de sa charte et en ordonne l'annulation.et fixe une date à compter de laquelle elle sera dissoute.Daté à Toronto, ce 13ièmi jour de janvier.1964 Le secrétaire.H E.ALEXANDER AVIS AVIS AVIS LEGAL AVIS est par les présentes __ donné que la Commission Sco-titre canadien au cours d'un | laire de Chomedey, présentera Les épreuves se dérouleront normalement INNSBRUCK.Autriche Reuter — Le village olympique qui ajvritera.du 29 janvier au 9 février, quelque 1.8iM) concurrents et délègues à l’occasion des jeux olympiques d’hiver, a etc officiellement ouvert par le Dr Alois Lugger, bourgmestre dTnns-bruck.Ce dernier a déclaré, au cours d une cérémonie, que les conditions atmosphériques présentes permettront que l'cn-trainement dos concurrents et tournoi de sauteurs de barils, j L'an dernier Richard Ixniis-Scizc, un jeune de Montréal, avait remporté le titre à Du-vernav au cours du tournoi annuel réunissant un grand nombre de compétiteurs venant de toutes les parties de la province.Ce tournoi aura lieu dimanche le 9 février à 2 heures p.m.dans le nouvel aréna de Montréal-Nord.Ce tournoi est organise dans 1rs cadres du carnaval de Du-vernay et des fêtes du 15ème anniversaire du club des Chevaliers sportifs Inc.Pour de plus amples Informations : Georges Coallier 323-1629.CITE DE MONTREAL RACCORDEMENT DES DRAINS PRIVES AVIS e,l par le, pré,ente, donné, en vue du pavase.que le, propriétaire, qui désirent construire des branchement, privé, de résout publie à la Usne de leur propriété et (aire le raccordement desrilt, drains devront, dans une requête à la Législature de la Province de Québec au cours de la session commençant le 14 janvier 1964 en vue de l’obtention d'une loi pour fusionner sous le nom de la Commission Catholique des Ecoles de Chomedey les 3 commissions scolaires présentement situées dans les limites de la Ville de Chomedey, soit la Commission scolaire de Chomedey, la Commission Scolaire pour la Municipalité de St-Martin, la Commission Scolaire pour la Municipalité de Renaud, et pour toutes autres fins utiles que de droit.RJEL.LE DAIN, BISSONNETTE & VERMETTE Procureurs de la requérante.Montréal, le 7 janvier 1964.AVIS AVIS est par les présentes donné que Dame Eva Larochelle, Joseph Henri Origène Archambault.né Gobeille et Ephem Tardif, chacun d'eux de la Cité de Montréal, exécuteurs testa-icntaires en vertu du testament d'Origène Gobeille.de son vivant de la Cité de Saint-Hyacinthe.s'adresseront à la Législature de la Province de Québec à sa présenté ou à sa prochaine session pour la présentation d’un projet de loi aux fins d’ac ™ «ir iA |hi uni a i mn ou nrt1- .• , .VM xvi».rn fxlrr U rtvmartdv par I ,alres ‘‘'-haut, mentionnes le rrrit m l'atirrsvant a la division dr, j pouvoir de vendre une proprié- (•'aller avé r4 1 * % < » I ¦- ^ u ¦ waarv .a.I ' _ a J.I.¦ - .patinage par paires des Etats-Unis il y a une couple d'an-nees.Les "Ice Follies" comptent de plu, dans leurs rangs des championnes telles Jill Ship-stad, Lee Carroll ci Jean Wri-glcy.cette dernière de Montréal.1rs champions Bcatty, K e r m o n d.respectivement d'Angleterre et d’Australie et les Epouvantails qui sont des comédiens fameux venant d'Angleterre (Colin Bcally), d’Ecosse (Bill Jack) et de Montreal (Bob Leduc).N’oublions pas enfin l’impayable Monsieur Frick, de Suisse, le roi des comédiens sur glace Les "Ice Follies de 1964’’ n'offrent pas moins de 24 numéros merveilleux dont 10 sont à scènes grandioses; des numéros qui permettent à ces nombreux champions et championnes d'étaler leur grand talent et on constatera facilement qu'on a bien raison de dire de la revue des frères Shipstad et d'Oscar Johnson que c’est bien le “véritable spectacle des champions:" t devront, dans un délai de 5 Jours i rordor aux P\4?cutP*urs tpstamon* les épreuves se déroulent nor- ?» la puhlkatinn du pré-! “îi.*5!, - nialenient.La neige les pistes, ou se dérouleront les epreuves alpines.La couche de neige fraiche était épaisse de plus de sept centimètres et la temperature de moins de trois degrés centigrades.Mais, à Seffeld.à une tren laine de kilomètres à l’ouest d Innsbruck, ou doivent se dérouler les épreuves nordiques, la neige fraiche a fondu sous la pluie et il ne reste que 10 _ • nx>, x .-vieilli «t in UIVIMIIO CjrX est tomber sur Eaux ft dr r \s,aln),,rfnrnt.îftfl rsl, J ’ ' ru» Craie afin d’obtrnlr 1rs permit néeessalres à crt effet, pour tri rues dont les noms suivent: KGOtTS: Rl'B Al'BRV.de i« rue Ste-Claire à la rue Marseille.RI E BEAI SK.MU R.rie t'éiouf et ta rondulte d'eau existant, a l'ouest de la rue Beauséjour à la rue Béi-que.BOI I.EVARB nom HESTER, de la rue Montcalm a la rue Champlain.AVENUE El.SI*Al.E.de la rue Mol-son a la rue d Iberville.té dépendant des substitutions créées par le testament d'Origène Gobeille reçu par Mire.J.Camille Paré, N.P., le 21 juillet 1938, et pour toute autre fin nécessaire aux présentes.Montréal, le 23 décembi.1963.AWADA & BEY Procureurs des requérants.centimètres de neige tombée ri e oe loi vain, dr ta voir io«a précédemment.Ascension irréalisable PETITE SCHEIOEGG, Suisse Reuter — Les quatre tlpinis-tes allemands qui s'étalent attaqués é la paroi nord do l'Ei-ger ont abendonné lour tonta-tivo.Ils luttaiont depuis quatre jours contre le glaça, la neige et lo brouillard.Pondant cette période, ils n'ont pu franchir que lo quart do la distance séparant la base do la paroi haut» do 1,400 pieds du sommet.Ils ont fait savoir aujourd'hui qu’ils ostimeient quo l'ascensi- * n'était pas réalisable, et que plus ils monteraient moins Us auraient do chances do survivre.le nue,! du boulevard de l'Aradie à un point a l’ouest rte la rue Projeter no.P.352.RLE rie MARSEILLE, de U rue Projetée no.35*285 à la rue Projetée nos.35-187 et 282.RLE NOTRE-DAME, côté sud.rte U rue Projetée no.3606-10 en gagnant l’ouest.RLE NOTRE- D \ME.réité nord rte la rue Duquesne en gagnant l'ouest.RLE PROJETEE NO 33-187, rte la rue (lugas à la rue rte Marseille.RI E PROJETEE NO.35-285.de U rue rte Marseille à l'avenue Faribault.RLE ST-REMI.cMé ouest, rte la rue Notre-Dame a la rue Ste-Clotilrte.RLE STE-CLOTILDE.de la rue St-Rémi au chemin de la C6te Saint-Paul.RI E WOI.FE.de la rue Craig au boulevard Dorchester.Le tout conformément aux règlements nos.352 et 686 concernant le« égouts.LE DIRECTEUR DES TRAVAUX PLBLKS i L.L'Allier Service rtes Travaux Publics, Ertiifre Jarqnes-Vlger.I Montréal, la I?Janvier 1884, I CITE DE WESTMOUNT ELECTIONS MUNICIPALES Je declare par la présente, que conformément à la loi rtes Cités et Villes 8RQ, chapitre 733, section 190.ie délai fixé pour ta mise rn nomination aux fonctions d'érhevin et de conservateur à la bibliothèque étant expiré et une seule personne avant été mise en nomination à chacun rte ces postes, les personnes suivantes sont déclarées élues ipso facto aux dites fonctions et.sièges pour la durée indiquée à la suite de leurs noms : Siège no 5 — Claude Panet Beau-bien.exécutif, 30 avenue Oakland, pour une durée de trois ans: Siège no 6 — Donald Newton Byers, avocat et conseiller de la Reine.604 avenue Clarke, pour une durée de trois ans: Conservateur dr bibliothèque — Mme Dent Harrison.609 avenue Rostvn, pour une durée de trois ans.Donné à Westmount, ce lie jour rte janvier 1964.A.H\ D.SWAN, E.C.I.S, Directeur du scrutin Avis est par le« préfirntes donne que la Cité de la Pointo-aux-Trem-bles s ad reader a à la législature de la province, de Québec, au cours de la présente session.pour obtenir l'adoption d'une lot modifiant la convention Intervenue le 19 Juillet 195.1 entre La Commiaaton Métropo* lltaina de Montréal, la Cité de la Pointe-aux-Trembles et le Crédit.Immobilier Inc .en y ajoutant les paragraphes suivante relativement aux groupes de terrains "E-l” et ••E-2" : 1— La clause 145 de 1* convention est annulée : 2— Le Crédit Immobilier Inc.pourra acheter, mais devra terminer la construction de maisons sur lea lots ou partie des lots du groupe ”E-r\ acquis de la Cité de la Pomte-aux-Tremblea situés dana une zone résidentielle, dans le delai de six (6» mois à compter de la sanction de la présente loi et le» constructions érigées sur ces Iota devront être conformes aux réglements de construction de la Cité de la Polnte-aux-Trembles, en vigueur au moment de la construction ; 3— Le Crédit Immobilier Inc.pourra acheter mais devra terminer la construction d’édifice» commerciaux sur les lots ou partie de» lots du groupe “E-1".acquis de la Cité de la Polnte-aux-Trembles, situés dans une zone commerciale, dans le délai d'un (1) an é compter de la sanction de la présente loi et le» constructions érigée» sur ces lou».devront être conformes aux règlements de construction de la Cité de la Polnte-aux-Trembles.Ces édifices commerciaux devront occuper une superficie au moins égalé au tiers de la superficie totale des lot» achetés : 4— Le Crédit Immobilier Inc.pourra acheter ma Us devra terminer la construction d’édifices Industriels sur les lots ou partie de» lots du groupe ”E-2", acquis de la Cité de 1» Polnte-aux-Trembles.situés dans une zone Industrielle, dans le délai d'un (1) an à compter de la sanction de la présente loi et les constructions érigées sur ce» lots devront être conforme» aux règlement» de construction de la Cité de la Polnte-aux-Trembles.en vigueur au moment de la construction.Cea édifices-industriels devront occuper une superficie au moins égale au quart de la superficie totale des lots achetés ; 5— Si le Crédit Immobilier Inc ne se porte acquéreur que d'une partie des lots, ledit Crédit Immobilier Inc.devra d'abord acheter ! tous les lots qui sont contigus avant : d’acheter d autre» lots.! 6 - Le.» tiers qui acquerront ce.» lot» du Crédit Immobilier Inc.se-J ront astreints aux memes obllga-I fions et les ventes faites par la , Cite de la Polnte-aux-Trembles au Crédit Immobilier Inc.et celles faites par le Crédit Immobilier Inc.à des tiers seront annulées Ipso Facto si le Crédit Immobilier Inc.ou les ! tiers acquéreurs ne se conforment i pas à ces obligations et la Cité de : la Polnte-aux-Trembles gardera à ! titre d'indemnité le prix oayé et toutes les constructions érigées et : améliorations faites sur ces lots, de ; même que le dépôt de $25.000.00.7— La Cité de la Pointe-xux-Tremblcs aéra déliée de son obligation de vendre au Crédit Imm» oilier Inc les Iota des groupes "E-l" et "E-2" qui n'auront p»>ô été achetés et construits selon les modalites cl-haut mentionniez et la Cite de la Polnte-aux-Tre nblos demeurera propriétaire desdits lots; 8— Le» propriétaires de terrains situés de chaque côté de la rue i Sherbrooke, dans le groupe "E-l” et • le groupe "E-2".auront le droit j d'acheter de la Cité de la Pointe-j aux-Trembîes une bande de terrain i d environ 50 pieds de largeur, située : entre leur propriété et la rue 3;»er-| brooke.a un prix équivalent a 120'^ dr l'évaluation municipale desdrs lots et ces propriétaires auront un délai de trois (3* mois 6 compter de la sanction de la présente loi , pour se prévaloir de ce droit.A défaut par ces propriétaires de prendre avantage de cette disposition, le Credit Immobilier Inc.pourra Acheter et construire cea lots dans le délai et aux conditions mentionnée» dan» le» paragraphes 2.3.4.5.6 et 7 selon que ces lots font partie des groupes "E-l" ou "E-2": et aussi, l'adoption d'une loi permettant à la Cité de la Pointeaux-Trembles.par résolution, de voter et garantir à Monsieur Lucien Beaudry, sa vie durant, une pension annuelle de $2,500 00.payable à même le budget annuel de la Cité de la Polnte-aux-Trembles; et pour toute autre fin nécessaire aux présentes.MONTREAL, ce septième Jour de janvier 1904 NADEAU.VILLENEUVE, PIGEON et MARQUIS Procureur» de la Cité de la Pointe-aux-Tremble* AVIS est par le» présentes donné, conformément à l'article 1571 -d du code civil, que Jack trial.Jean Tzi-mokas et Paul Kyriazis qui transi* gent 1rs affaires SOUS la raison sociale Bettina Novelties dont le siégé principal des affaire» dans la Province de Québec est situé dan.» la ville de Montreal, a transporté toutes ses créances et comptes aux H-rrcN actuels et futurs a I \ BANQUE TORONTO-DOMINION, a titre de garantie, par acte portant 1a date du dixième jour de janvier, 1964.et enregistré au Bureau d’Enreglstremenl de la Division d'F.nregistrement de Montréal, le treizième jour de janvier.1964.sous le numéro 1721345.Ce I4ieme jour de janvier, 1964.LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS DE PÉTITION POUR INTRODUCTION DE BILL PRIVE Avis, est par les présentes donné, que South End Development Corporation, un corps politique et incorporé, dûment incorporé en vertu de la loi et ayant son siège social et sa principale place d'affaires à 5796 avenue Darlington, dans la cite et le district de Montréal, dans la Province de Québec, demandera à la Législature de la Province de Québec, à la présente session ou à la suivante pour un acte à savoir que la propriété décrite ci-dessous : 1.Une partie du lot No.mil deux (Pt.1002) du plan officiel et du livre de références de la paroisse de Lachine.pour la division d'enregistrement de Montréal, borné au nord-est par la ligne frontière de la paroisse de Lachine et de la municipalité de la paroisse de Montréal; au sud-est par le chemin de fer du Canadien National, étant une partie du lot original No.Mil doux (Pt 1002); au sud-ouest par le lot No.Mil un (1001) ainsi qu'au nord-ouest par les lots Mil sept et Mil huit (1007.1008); 2.Une autre partie dudit lot No.Mil deux (Pt.1002) du plan officiel et du livre de références de la paroisse de Lachine, pour la division d’enregistrement de Mont réal.borné au nord-ouest par le chemin de fer du Cana dien National, étant une partie du lot No Mil deux (1002); au nord-est par la ligne frontière cadastrale de la paroisse de Lachine ainst que la municipalité de la pa rois.se de Montréal; au sud-est par le lot No.Mil vingt-quatre (1024); et au sud-ouest par le lot No.Mil un (1001); soit détachée du territoire de la cité de LaSalle et annexée à la cité de Montréal comme partie de la municipalité de la pavoi-sr de Montréal.MONTREAL, 23 septembre, 1953.(SIGNE JUDAH L.WOLOFSKY CANADA PROVINCE de QUEBEC District de Montréal COUR SUPÉRIEUR! No 628 075 LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA, corps politique ci incorporé ayant son siege social et sa principale place d'affaires dans les Cité et District de Montreal, demanderesse, VI LEONARD MARCEAU, de» Cité et district de Montréal, défendeur.PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné au défendeuf LEONARD MARCEAU de comparaître d'ici un mois.Montréal, 15 janvier 1964.Raoul CREV1ER, deputé-protonotaire.Me Gaston Gauthier, avocat, 221 ouest, rue St-Jacques, Montréal.P Q Proc, de la demanderesse.REPRESENTANTS TECHNIQUES Un grand fabricant de matériaux rie construction requiert, pour son programme d'expansion sur le marché canadien-français, les services de représentants techniques qualifiés, désireux d'entreprendre une carrière pouvant les mener à des postes de direction dans ses services commerciaux.Les postulants devront posséder de l'expérience dans l'industrie du bâtiment ou celle des matériaux de construction (une connaissance des techniques du plâtre constituera un avantage, mats n'est pas indispensable).Ils devront avoir une excellente présentation, savoir s'exprimer clairement en français et en anglais et pouvoir travailler seuls, tout en s'intégrant dans une organisation ou régne un haut esprit d'équipe.Bonne rémunération et nombreux avantages sociaux (caisse de retraite, etc.).Toute* let candidatures seront traitées confidentiolloment.Kcriro, on fournissant tous ronseignomonts utiles, i t (ockfield, Brown & Company Limited Services français Immeuble Canada Cernent Montréal 2 LL (CMkâée Gérard 'Gerry* Gosselin fl peut paraître un peu tbt pour parler de K*mptail bi*1« comme le pere de la Sablonniere ,ait que "rien de jrwd ne i'.mprov.w ’ et qu’il a l’habitude de faire un ficeef de w» entreprîtes, ton comité spécial a déia com •seecé les travaux de préparation de son exposition de ««ping du pnntempi.Grâce à cette initiative qui , eommence il y a deux ant, les adeptes de la vie au erand tit ont augmente et le mouvement est appelé i vrandir .«core.Deux caractéristiques de la prochaine exposition-.lie aura la jeunesse pour theme et elle limitera sa publi-«te aux limites de la province de Quebec.Il est heureux cette expotition existe, car elle est la seul, organisée chez nous.Meme le gouvernement provincial n’y fait rien d'autre que d’y déléguer un représentant qui fera un discours ronflant, mais n’y contribuera d’aucune souscription tangible.Puissé-je me tromper, cette année ! ¦ ¦ ¦ Nos finissants des écoles supérieures et classiques "suivant une vieille coutume établie”, feront une retraite de "decision”.Comme depuis longtemps, un grand nombre de jeunes se dirigeront vers le clergé séculier, la vie religieuse, les professions liberales.Depuis une dècenn.e, toutefois, le nombre de ceux qui te dirigent vers le monde des affaires, de l’industrie, du commerce, a grandi et l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales leur assure une formation solide.Cette annee, une nouvelle profession attirera les finissants: la carrière de professeur d’éducation physique.Même si l’autorité est lente à légiférer en ce domaine, les besoins sont grands.Ceux que cette nouvelle voie intéresse peuvent toujours s’inscrire aux cours pratiques et théoriques de Y van Coutu, au centre Notre-Dame.Depuis 30 ans qu’il exerce cette profession, il a formé un grand nombre de professeurs, qui se sont taillé une belle place dans ce domaine.¦ ¦ ¦ A coté S comportement des Young et Fleming, le gc-te d'un jo.inny Bower, qui a aidé John Ferguson é ,, relever après une chute, est rafraîchissant.On v retrouve la une attitude trop oubliée dans le sport professionnel.Le plus surprenant est que Bosser s’est fait enguirlander pna avoir agi ainsi.Son gérant.Punch Imlach, lui a dit que "ce sont des choses qui ne se font pas.” C aries O.Finley, le propriétaire des Athlétiques de Kms.is City manque de doigté.Il s’est fait neuf ennemis des neuf autres propriétaires de clubs de la ligue Améri-c-:nc de baseball.En somme, qu’y a-t-il autour de cette di pute ?Une question de piastres.Finley n’en faisait p s assez.Il veut déménager ailleurs pour en faire plus.Le:, au'res clubs lui barrent la route, pour que la franchise retourne à la ligue, qui trouvera le moy-en d’en faire.Ft si Finley, acculé au mur par ses adversaires, allait prendre une action anti-monopole, contre ce trust du sport ?¦ ¦ ¦ On a vu qu’en Afrique du Sud, les records des Noirs seront aceptés aux Jeux Sud-Africains.Mais, en dépit des déclarations de façade, on y retrouve le spectre de la ségrégation.En effet, les Noirs auront leurs tournois.Les Blancs auront les leurs.Les records établis seront reconnus mai* les Blancs ne se permettront pas de concourir sur la même piste que les Noirs.C’est encore pire qu’aux Etats-Unis.¦ ¦ ¦ Si l’on en croit les rumeurs, il y aura encore des Six-Jours, au centre Paul-Sauvé, au printemps.C’est un petit oiseau qui nous l’a dit, parce que M.Paquin a négligé de nous inviter à cette fameuse conférence de presse, où il a lavé son linge sale en présence de son ex-bailleur de fonds, devenu son adversaire, Jean Ladouceur.Ce dernier eut l’idée de cette promotion, l’an dernier.C’est lui qui trouva l'argent pour lancer l’affaire et pour la réussir.Cette année, on l’écarte, parce qu’il en connaît moins que M.Paquin.Assez curieux, cette combine ! ¦ ¦ ¦ Les joueurs australiens sont sur le point de secouer le joug de l’Association amateur de tennis.Ils en ont assez de cette hypocrisie qui, sous le couvert de l’amateurisme, se livre à des interdictions stupides et à des marchandages qui ne font pas honneur au sport.Le mot amateur, actuellement, dans le monde entier, est probablement le terme le plus prostitué.Même set dirigeants ne travaillent paa pour rien.Par exemple, cet parties hors-eoncours de hockey en Europe, parties qui attirent jusqu’à !ty)00 spectateurs, sont jouées pour un prix d’admission.Où va cet argent î ¦ ¦ ¦ ?ally Butts, ancien coach de Georgia, s’est fait injurier par le Saturday Evening Post.Un jury a reconnu I* libelle.Il lui a accordé trois millions de dollars en dom-magas et intérêts.Premier appel, double.Appel sur le fonds du litige et sur le montant des dommages.Le juge d’appel confirme le libelle de la Cour de première instance.Mais il juge les dommages exagérés.Il rend un jugement de Salomon.Il intime à Butts l’ordre d’accepter $460,000 «non, il y aura nouveau procès.En effet, qui prétendra que Butts pourrait gagner, comme instructeur de football, la tomme de trois millions de dollars ?II lui faudrait vivre deux cents ans pour accumuler ce montant.TRAVELAIDE ACCOMPAGNE LES CANADIENS Ne manquez pas le voyage des sportifs à New-York” les < 8 et 9 février.C'est l'événement de l’année.Ce grand voyage de hockey, organisé par $52,000 POUR 0.CEPEDA Orlando Cepeda a accepte une augmentatian de S5.000 qui porterait son salaire à S52.000.ce qui en ferait le deuxième joueur le mieux pavé de 1 équipe.L'entente de Mays avec la direction n'a surpris personne, mais Cepeda est ordinaire ment récalcitrant.L'an dernier, il n'a pas accepté les conditions de l'équipe avant le 12 mars Cepeda avait refusé de si gner en 1962 avant d'obtenir une augmentation de $16.500 oui a alors porté son salaire a $46.500.Il a toutefois connu une léthargie vers la fin de la saison où ’es Giants ont rem porté le championnat, laquelle léthargie sèst traduite par une offre de diminution de salaire en 1963.Cepeda s'était alors montré récalcitrant et n’a pas signé avant d'obtenir une augmentation appréciable Cepeda a affiche la meilleure moyenne chez les Giants l'an dernier à .316.avec 34 circuits et 97 points produits.L’engagement de Cepeda ne JWt pas fin aux problèmes de* TRAVELAIDE sous les auspi ces du Touring Club Sportif et du Club des Joyeux Cavaliers Inc., partira de Montréal par train express, vendredi soir, le 7 février, pour revenir le lundi matin, à 7.00 a.m.Assistez à la joute CANADIENS RANGERS samedi le 8.Logez samedi et dimanche au Htxeux hotel New-Yorker.Participez aux grandes réceptions qui réuniront les rédacteurs et chroniqueurs du sport et les sportifs.Il y aura de la danse, des chansons et une gaieté de Ivon aloC Venez vous amuser, il y aura du plaisir pour tous a New-York.Ca ne coûte que $44.95 et seulement 5"z d'échange comprenant le billet de train, la chambre d'hôtel, les réceptions, taxes et pourboires, et les meilleurs sièges pour la joute CANADIENS-RANGERS Seulement $44.95, Comme par le passé, l'orga nisation de ce voyage a etc confiée à la grande agence ca nadienne-française TRAVELAI DE LTEE, 1010 ouest, rue Ste-Catherine.Téléphone : UN.1-7272 où l'on peut s’enregistrer.Les bureaux sont ouverts le soir pour mieux accommoder le public.Giants car Jack Sanford et Harvev Kuenn sont loin d'accepter les diminutiuns proposées par la direction, tandis que Willie McCovey, meilleur cogneur de circuits de la ligue avec 44 en 1963.croit ion augmentation insuffiaante._____________LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 17 JANVIER 1964 On compte moins de buts cette année dans la ligue Nationale MONTREAL.— On a compté moins de buts dans la ligua National* cette taiion que pour le même nombre de joutes, depuis cinq ans et les Bruins de Boston sont apparemment responsables de cet état de choses.L’instructeur Milt Schmidt avait promis que ses joueurs feraient beaucoup mieux, défensivement, cette saison et il a cr -tes tenu parole puisque les Bruins ont alloué en moyenne 3:15 buts par joute contrairement à leur moyenne de 3:71 pour les cinq dernières saisons.m H; •« % 4.:} :p Offensivement, toutefois.les Bruins ont perdu du terrain et s'ils avaient réussi à compter en moyenne 2:79 buts par joute, au cours des cinq fier nières saisons, leur moyenne pour les 40 premières joutes de la présente saison n'a été que de 2:05 buts par partie De fait, dans les joutes où les Bruins ont joué, la moy enne des buts comptés par les deux clubs en lice a baissé de 1:30 buts par joute et c'est ce qui fait que le total du circuit est le plus petit total enregistré depuis cinq ans Chicago Les Black Hawks de Chicago.pour leur part, comp lent plus de buts qu'ils n'ont jamais fait dans le passe et ils semblent en voie de vou loir établir un record d'equi pe Conduits a l'attaque par leurs as Bobby Hull, Stan Mi-kita et Bobby Ken Wharram.les Hawks ont réussi à compter en moyenne 3:22 buts par joute jusqu'ici, soit le meil leur total du circuit entier et de beaucoup supérieur a celui de 2:85 affiché au cours des cinq dernière saisons.F.n !961-62, quand le Chicago compta 217 buts pour établir son nouveau record d'équipe, il compta en moyenne 3:10 buts par partie l-es Hawks ont également bien tait défensivement et ils semblent décidés, là aussi a établir un nouveau record d équipé.Au cours des cinq dernières saisons, leur moy enne de buts alloués, par joute, a été de 2:66 et cette annee.du moins jusqu'ici, les gardiens Glenn Hall et Denis DeJordy ont tenu leurs rivaux à 2:32 buts par joute.Le record d'equipe des Hawks, incidemment, tut de 2:50 buts alloués en 1952-53 quand le Chjcago accorda un total de 175 buts à ses rivaux.Rangers Le seul autre club A faire mieux, offensivement, cette saison, en comparaison des buts comptes depuis cinq ans JACKSON NE DU CANADA est celui des Rangers de New York qui.en 39 parties disputées jusqu'ici, a maintenu une moyenne de 2:90 buts par joute tandis qu'au cours des cinq dernières saisons, sa moyenne avait été de 2:85 Les Rangers n'ont pu faire aussi bien défensivement tou tefois et leur moyenne a été légèrement supérieure eette année puisqu'ils ont aeordé 3:33 buts par joute en com paraison de 3:29 buts pour la moyenne des cinq dernières saisons.Canadien Les Canadiens de Montréal ont compté jusqu'ici 3:18 buts par joute tandis qu'ils avaient conservé une moyenne de 3:57 au cours des cinq dernières années et défensivement, les Canadiens ont vu " leurs rivaux compter 2:64 par partie au lieu de 2:49.Les Red Wings de Détroit ont obtenu le même succès, defensive ment, en conservant une moyenne de 2:98 buts contre mais offensivement, ils ont eu moins de succès avec 2:53 buts par joute en comparaison de 2:66 pour les 5 dernières années.lavs l^eafs de Toron to.enfin, n'ont pu faire aussi bien ni offensivement, ni défensivement.Les Leafs ont compte 2:95 buts par jou te.en moyenne, en comparai son de 3:07 et ils ont enfin alloué 2:66 buts par joute, en comparaison de 2:41 pour les 5 années passées.Dans les 1.050 joutes offertes par la ligue Nationale durant les saisons 1958-59 a 1962 63 inclusivement.les six clubs ont compte un total de 6.229 buts pour une moyenne de 5:93 buts par partie.Cette saison ci.en 119 joutes, soit jusqu'au 12^ janvier, le total a été de 66” buts et la moyenne, donc, de 5:61 buts par joute.Moyenne Depuis que la cédule de 70 parties par saison a été adoptée par la LUN en 1949-50, la moyenne des buts comptés dans une joute — par les deux clubs — a baisse de 5:5 en 1949-50 quand il y eut 1.148 buts comptés, a 4.8 en 1952- 53 quand 142 buts de moins ou un total de 1,006 buts comptés et également en 1953- 54 (1.009 buts comptés).Puis la moyenne augmenta jusqu'à 6:0 buts par joute, en 1961 62 (1.264 buts comp tés).L'an dernier, la moyenne fut de 5:95 buts par joute avec un total de 1.249 buts C'est donc dire qu'on a compté 258 buts de phis en 1962-63 qu'en 1952-53 et le président Campbell, pour sa part, explique le plus haut total de buts de cette façon "Vers la fin des saisons '40 et au début des saisons '50.les instructeurs recommandaient surtout le hockey défensif à leurs joueurs puisqu'ils étaient d'avis que moins on commet tait drereurs, défensivement moins on enregistrait de défaites Ijcs clubs jouèrent donc du hockey beaucoup plus défensif et il y eut done moins de buts comptes."11 devint toutefois apparent, vers 1954 55.que les infractions de retenue — soit le holding ", le "hooking" et le "tripping" — ou si vous le préférez les infractions qui consistent à retenir, à faire tré bûcher ou à mettre un joueur en échec illégalement empochaient les meilleurs compteurs et aussi les petits joueurs de briller comme ils peuvent le faire Remède "Alin de remedies à cette situation, on décida donc de reunir les propriétaires, les directeurs-gerants, les instruc leurs et aussi les arbitres et il fut décidé quon serait beau coup plus sévère à l'avenir pour ce qui a trait a ce qu on peut appeler les délits mineurs énumérés ci-dessus.Le bul commun était d'en arriver a une moyenne de 6 buts par joute, pour les deux buts dans une joute régulière et il sem ble bien que eette moyenne de 6 buts est celle qui fait le mieux l'affaire des spectateurs des six ville; du circuit et ans si celle des autorités de la ligue Nationale".J ¦éJ M i m ' : .à .'” ONZE Willie Mays gagnerait $105,000 SAN FRANCirCO - William May» a siç-sé soi cantra* pour la saison 19)4 avac les Gi'’ ts da San Fr iri ea.Il to.c • :?un se!a; d- SlOâ/'J, et an fai.la jouo’-r le mieux ri* muné'é du ba eball.Jusqu'ici trois joueurs avai' il rtru des selnires de 410Ï,C •: Jet D’Margiq, Stan Musial at Ted Will’am*.Fn depit d un lent depart, la sa sen dernière.Mays e fi ii avec une moyenne au béton de .314.M a claqué 30 circuits et fait comp’ar 103 pei its.Il a été choisi pour l'éqeioo d1 '"es t'us les ans dap is 19 t.Il y frappe pour plus da .«TO.Mays joue pour les Giants de* puis 1931.En 19)3 il entra dane l'armée et en sertit on 19S4.y U Il y a peu de neige mais abondamment de glace dans les Alpes, à la veille des Jeux olympiques, comme le prouve celte photo de la riviere Melchaa.qui a gcle.à cette chute.(Phoin Krtrsion^i Gary Peters s'entraîne CHK Ai'O — Gary Peters, le lanceur qu la été désigné la recrue de la ligue Américaine.la saison dernière, a signa un contrat pour environ $20, (KM), en vue de U prochaine sai»on.Peters est aztuellemr.’i a l'entrainement en Floride.Il n'a qu'un problème Réduire la tombée de sa courbe qui esl tron etficace.Ri h Rollins, joueur de troisième but des Twins de Minnesota.a aussi signé son contrat.pour environ $15.090.Les receveurs Ed Baile; et Gene Oliver ont accepte les terme» des Braves de Milwaukee.Pour leur part, le Giants ont embauche les lanceurs Bob Garibaldi el Al Stanek CROIT PAS AUX CHANCES AU PATINAGE ARTISTIQUE NEW-YORK (PC) — Donald .! a c k s o n d'Oshawa.Ontario, âgé de 23 ans.est d'avis que le Canada aura de sérieux concurrents dans les épreuves de patinage artistique aux prochains -leux Olympiques, mais il ne croit pas qu'aucun Cana dien ne soit favori dans chacune des trois catégories."Chez les hommes, la lutte est ouverte à tous.Dans les épreuves de doubles.l'URSS et l’Allemagne ont les plus sé rieux aspirants au championnat.mais les Allemands seront favoris.Chez les dames, ü faut favoriser Sjoukje Dykstra des Pays-Bas.couronnée championne mondiale au cours des deux dernières années" de dire Jackson en faisant une brève analyse de la situation Jackson a été le premier Canadien à gagner le cham pionnat mondial de patinage artistique.Mais lors des der niers Jeux Olympiques à Squaw Valley en Californie en I960, 11 s’était classé troisième chez les hommes, méritant une médaille de bronze.Le Canada avait toutefois gagné deux médailles d’or, lorsque Barbara Wagner et Bob Paul de Toronto remportèrent les honneur* du patinage artistique en double.Jackson, qui s’est joint i la troupe professionnelle des Ice Follies, s'était classé deuxième dans le concours pour le championnat mondial en 1960.L'année suivante U a raté une excellente opportunité de se classer premier, quand le concours fut contremandé à la suite d'une tragédie aérienne qui coûta ia vie à tous les membres de l'équipage américaine Finalement en 1962, il rea-li.^ sa plu grande ambition en* décrochant le championnat mondial, et de façon éclatante, à Prague en Tchécoslovaquie.En effet, les sept juges lui accordèrent une mention d’ex cellence, pour une performance parfaite dans l’épreuve de style libre Jamais par le passé, un concurrent n'avait obtenu un si grand nombre de points dans une telle épreuve.Jackson couronna son rendement en executant un saut magistral dans lequel il effectue trois rotations, avant de retoucher la glace.Cet exploit n’avait.jamais été accompli aux cham-1-pionnats mondiaux.I-e patineur d'Oshawa quitta les rangs amateurs en 1962 et en 1963, ce fut Don McPherson de Stratford.Ontario, un autre Canadien, qui lui succéda comme champion mondial.Mais McPherson a lui aussi embrassé une carrière professionnelle, de sorte que la lutte pour le championnat mondial cette année, est ouverte à tous.La suprématie du Canada dans les épreuves de patinage en double se termina l'an dernier lorsque Maria et Otto Jelinek de Bronte.Ontario, succès- j seurs de Barbara Wagner et Bob Paul de Toronto, comme I champions du monde, devin-{ rent profesaionnels.1 Nouveau trophée L'armé* Canadienne vient de créer un nouveau trophée à l'intention de ses tireurs d'élite, membres du club de tir de l'armée.Le nouveau trophée porte le nom du gou-verneur-général du Canada, Son Excellence Georges Va nier, et il fut autorisé par le général lui-mâma.Une première remisa du trophée aura lieu à l'occasian de la comjsétition annuelle de l'armée qui doit sa dérouler au molt d'août.Transmissions automatiques Nous réparons ou romplaçons votre TRANSMISSION Travail fait par dot experts Jusqu'à 24 mois pour payer GARANTIE IC"*» — Estimation et remorquage gretuits SERVICE DE TELEPHONE 34 HEURES PAR JOUR TRANSMISSION SPECIALTY ltd.* L'OL'CaT " ^ ^ ««i a 6320, Chemin Upper IkMim S529, rat Peplnee* Montréal 29 Montréal 54.F.Q.Marika Kilius et Hans-Juer Sen Baumler de l'Allemagne e l'Ouest remportèrent le championnat mondial en dou ble Lan dernier et selon Jackson.ils doivent être considérés comme favoris aux prochains Jeux Olympiques qui débute ront le 29 janvier à Innsbruck en Autriche."Les représentants de la Russie dans eette compétition ont fini deuxième et troisième et doivent être pris en considé ration” dit-il.Mais Jackson a beaucoup de respect pour le duo canadien formé de Guy Revelle et Debbie Wilkes de Toronto.Ils I n’ont pu participer au con cours de l'an dernier, lorsque : Mlle Wilkes s'est blessée au cours d’une chute à l'entrain# ment.Chez les homme* Les plus sérieux aspirants chez les hommes sont Alain Calmat de France.Manfred Schnelldorfer de l'Allemagne de l’Ouest et Karol Divin de la Tchécoslovaquie, celui que Jackson a dû vaincre pour s'as surer le titre mondial en 1962.Jackson accorde aussi de maigres chances à Don Knight et au Dr Charles Snelling de Toronto.Chec le* dam** Jackson considère Mlle Dykstra comme la candidate à battre chez les dames, mats il accorde aussi de faibles possibilités à Wendy Griner et Pe tra Burka de Toronto.Régine Heitzer d'Autriche.DJicoIe Hassler de France pour mériter une médaille.Jackson ne regrette pas d a voir accepté l'offre profession nelle des Ice Follies en 1962."J'ai pu payer les dettes ac cumulées pour poursuivre ma carrière chez les amateurs et récompenser mes parents qui pendant huit ans ont travaillé sans relâche afin que je gagne le championnat mondial", dit-il."Aujourd'hui mes parents ont la tâche plus facile et j'aide aussi mon jeune frère qui fréquente l'université" ajouta-t-il.Jackson aime bien son métier.et non seulement parce qu'il est payant II ressent beaucoup de joie el de satis faction à penser qu'il peul distraire le publique le peu de temps qu'il est s1 re.Québec, la -fcebec 5 -?-V I sur la patinoi : FORUM Samedi, Il janvier A 1.00 p.m.LIGUE DE HOCKEY NATKMULE DETROIT » CANADIENS Stèiei terrasM à $1.75 «B Tente AUJOURD'HUI de 16 a.m.à 9 p.m.et DEMAIN à compter de 10 a.m.Admission générale, billet* à $1.75 et 51.5 aussi en vente aujourd’hui et demain.Admission générale, billets à $1.25 en vente mercredi soir à 7 heure# aux falcheU de la me St-Lue.une nouvelle bière douce.à la saveur unique Avant d’étre appelée Kébec et d’étre lancée sur le marché, la nouvelle bière douce Kébec a été soumise à plus de mille sondages (strictement anonymes) auprès des consommateurs du Québec.Ces dégustateurs, choisis dan» le grand public, ont accordé à la Kébec un vote majoritaire des plus importants: c’est la bière à la saveur unique, au goût du Québec moderne.COMMANOKZ VOTRE KÉBEC AUJOURD’HUI MÊME I K u ) DOUZE LE DEVOIR.MONTRÉAL.VENDREDI 17 JANVIER 1964 HORIZONS INTERNATIONAUX HORIZON» INTERNATIONAUX Les E.- U.et Panama finiraient Contre - proposition de LBJ à K: rONU pourrait par s'entendre sur les mots avoir la responsabilité du maintien de la paix W ASHINGTON.— La por-Ip » rtp» • négociations" antre les Elata-l'nis et Panama sur 1» *iaiut du canal est toujours oinerte ei ne serait pas blo-quee par des “discussions formelles qm «'ouvriraient un mois apres la reprise des relations diplomatique» entre les deux pays 'l eile .semble être l’interprétation que l’on donne ici au communique publie avant-hier dans la nuit À Panama City et qui paraissait constituer un accord formel entre les deux pays.Les déclarations faites dans la journée de mercredi dans les cercles officiels américains suivis de celle* du pré-aident Roberto Chiari du Panama ont tout remis en cause.On ne perd toutefois pas espoir, dans les milieux officiels américains, que la bataille d’interprétation d’un texte qui est ouverte depuis mercredi se calmera rapide- ment.Cette attitude parait confirmer la lueur d’espoir qui a été signalée par l’anTbassa-deur Trucco à Panama âpre» une série de conversations dans lesquelles il a joué l in-termédiaire entre Américains et Panaméens.Du côté américain, on pense que la déclaration calme faite par le porte-parole de la Maison Blanche réaffirmant la double volonté des Etats-Unis de discuter de tous les problèmes en suspens entre le* deux pays mais de ne pas le faire sous la menace, devrait constituer un élément positif dans une atmosphère d extrême tension.Les déclarations faites également dans l’après-midi d* jeudi par le secrétaire d Etat Dean Rusk devant la Commission des affaires étrangère* du Sénat, telles qu’elle» ont été rapportées par le sénateur William Fulbright, président de cette commission, devraient également constituer un nouveau facteur d’apaisement.On indique de très bonne source que le gouvernement des Etats-Unis n’a toujours pas été notifié officiellement de la décision panaméenne de maintenir — malgré l’accord de mardi soie — sa décision de rompre complètement les relation* diplomatiques avec les Etats-Unis.A l’arrière-plan de ces discussions diplomatiques et d’interprétation des textes, réside naturellement un certain nombre de problèmes politiques locaux qui revêtent, de part et d’autre, une importance certaine en année électorale A Washington, comme k Panama City, toute politique d’abandon serait saisie par les oppositions aux hommes au pouvoir dans les campagnes présidentielles qui vont avoir lieu dans les deux pays.Ludwig Erhard: développer les iens politiques de l'Europe LONDRES — Au terme de sa visite officielle en Grande Bretagne.le chancelier Ludwig Erhard a évoqué hier à Londres devant la presse les problèmes européens.Il a déclaré qu’il ne pouvait Imaginer que la question d’une union politique européenne soit discutée, sur le continent, sans la désir manifesté dès les pre- UN OFFICIER SS RECONNAIT SES FORFAITS FRANCFORT — "Oui, j’ai exécute de me» propres main» des commissaires soviétiques devant le mur noir et j’ai egalement participe à l'exéeution Sar la chambre a ga/ d'environ K) hommes et femmes", telle est la declaration faite ce matin par l’ancien officier des SS' Hans Slark.42 ans.è la septième audience du procès d’Aus-chwiti.C'est la première fois depuis l’ouverture du procès qu'un accusé admet sa participation aux axtarmmations de detenus."En 1941, précise Hans Stark, J'avais tout juste 20 ans.J étais alors chef du service de réception des prisonniers à la section politique.J'ai moi même execute 4 ou S Russes J'avais reçu cet ordre- "Maintenant, Stark, c'est à votre tour".Au Juge qui lui demande si ces executions ne lui ont pas donné de remords l’accusé, qui donne une impression de franchise répond "J'ai honte aujourd'hui d avoir considéré a l’époque ces ordres de liquidation comma necessaire* et inévitables".( ontesiant ensuite énergique-ment avoir sélectionné Ini-mé-me des prisonniers pour la chambre à gai.Stark admet cependant sa participai ion a une execution par le gar.On m'a demande d'aider le chef de bloc a jeter les récipients de gai par une ouverture dans l'ancien crématoire ou étaient enfermes 200 .lulls.Je ne te voulais pas, mais le commandant du camp m a fait remarquer: "Mon cher monsieur, sj vous n'allez pas tout de suite aider l autre là-liant vous irez vous même dans la chambre à gaz"."Et alors .ie l'at fait." conclut l’accuse d une voix morne.L'interrogatoire permet enco- miers atades, ou même dès I» début, d’établir des contacts étroits et d’engager des négociations avec la Grande-Breta-gne.Ce à quoi pense l’Allemagne, a f-il indiqué, n’est pas tant la création de nouvelles institutions que le développement de liens politiques et d'une coopération plus étroite En conséquence, a-t-il ajouté, il ne faut pas attendre dans les prochains mois des négociations ou un accord a propos de la création de nouvelles institutions Le chancelier a fait remarquer que la Grande-Bretagne et les pays du Marché Commun étaient déjà liés au sein de 1 u-nion de l’Europe occidentale et que les ministres des Affaires étrangères des Sept se réuniraient à I-ondres la semaine prochaine L’Allemagne est inquiète du fait que si la communauté européenne s’en tient aux termes du traité de Rome, il ne peut en résulter qu’une Europe de technocrates et non un groupement politique Le chancelier fédéral a ajouté qu’il ne serait pas approprié de discuter, à ce stade, de propositions concrètes en vue d» créer une unité politique de l’Europe occidentale Le professeur Erhard ¦ déclaré qu’il considérait 1a coopération franco - allemande comme le noyau de l’unité européenne et que l’étape suivante devait être l'adhésion de la Grande-Bretagne au Marché commun Quand ceci aura été réalisé, a t il dit, un pont aura été lancé en direction d’une communauté atlantique plua vaste ou d un "partnership".H a ajouté qu'une réunion "au sommet" des six pays européens, à laquelle pourraient peut-être participer d’autres pays, constituerait l'etape finale des efforts déployés en vue de l'unité de l’Europe occidentale.En ce qui concerne les relations est-ouest, le professeur Erhard a déclaré que les puissances occidentales examineront, au cours des prochains mois la possibilité d’une détente mais qu’en même temps, elles doivent veiller à ne pas relâcher leur vigilance.\a; chancelier Erhard a précisé que la question de la force nucléaire multilatérale de l’OTAN avait été examinée en détail au cours des entretiens qu'il vient d'avoir avec le premier ministre britannique Les deux chefs de gouvernement ont étudié cette question non seulement d un nnint de vue militaire mais egalement politique, examinant les conséquences que pourrait avoir un succès ou un échec de ce projet.Passant au problème du coût de stationnement des forces britanniques en Allemagne, le chancelier Erhard a déclaré 3ue les deux parties étaient ’accord sur le fait que des unités de l’armée britannique devraient continuer i être stationnée» sur le sol allemand.Il a ajouté qu’il a toujours été possible de trouver des arrangements destinés à soulager la balance des paiements britanniques et que l’Allemagne est prête à étudier avec sympathie et largeur de vue ce problème.AUX OUATRE COMS DU MOHDE re de prei iser one Stark a passe des bancs de l écoie aux "SS"."Je n'étais pas en mean re de bien comprendre ce qui se passait, souligne-t-il, en ajoutant qu'on lui a toujours répété que "les Juifs étaient responsables de tout".Déclarant ensuite qu’il trouve que l'emploi du gaz pour supprimer des vies s lit inhumain et lâche, il pre-< ise cependant qu'à l'époque il n'a pas ressenti de révolte, et qu'il a approuvé ce qui se passait.A la question de savoir s’il n’a jamais tenté de quitter le camp l'accusé répond: "En ce temps là, on exécutait de nombreux SS".En ce qui concerne les fusillades de detenus, enfin.Stark declare que le chef de section Grahner 1 avait avisé que les délinquant* avaient été condamnés par une cour martiale Son rô'e était de les préparer en leur disant qu'il* allaient an bain.W ASHINGTON - Les Etats-Unis ont procédé hier dans le Nevada à une explosion nucléaire souterraine de puissance moyenne, annonce la Commission américaine de l'énergie atomique.Cette explosion est la première à laquelle procèdent cette année les EtaU-Unis.* * * WASHINGTON - Le Drétl-dent italien, M.Antonio Sogni, o quitté Washington jeudi matin après un séjour do 4* heure» dans la capltalo américoino où il a notamment conféré avac la présidant Johnson.La chaf d'Etat Italian t'as» randu é Norfolk, Virginia, où il a passé la jaumé* au quartiar général du commandement allié Atlantique.Il a quitté Norfolk pour Naw-Yorfc an soiréa.# «.k WASHINGTON — Le président Johnson a demandé hier au Congrès de voter un crédit de $115 millions afin de financer les activités du Corps américain de la paix, au cours de l'année fiscale commençant le 1er juillet prochain.Cette somme est supérieure de $19 millions au montant de* crédit* voté* par le Congrèa pour l'année en cours Dans des lettres qu’il a adressées aux présidents de la Chambre des représentants et du Sénat, le president remarquait que près de 7,000 volontaire» améri- cains travaillent actuellement ou sont sur le point de se rendre dans 46 pays.Les crédits qu’il est demandé au Congrès de voter, a ajouté le président, permettront de porter à 14.000 le nombre des volontaires d’ici à septembre 1965.Chou En-loi à Bamako M.Chou En-lai, premier ministre chinois et le président Mobibo Keita se sont entretenus hier en tête à tête Cette conversation sera suivie de deux autres d’ici dimanche.Les observateurs estiment Que les deux hommes d’Etat évoqueront la question de la représentation chinoise au Conseil de sécurité et aux Nations Unies ainsi que le renforcement de la solidarité afro-asiatique.On ne peut s'empêcher de penser également qu’ils discuteront de la question de la réfection des pistes sahariennes entra l’Algérie et le Mali, qui constitue un des points de l’accord signé récemment entre la Chine populaire et l’Algérie.La réouverture de ces axes routier», permettrait notamment de développer les échanges commerciaux entre l'Algérie et Ica paya d'Afrique noire.WASHINGTON.— U président Johnson a déjà préparé une réponse au récent message de M.Khrouchtchev concernant le règlement pacifi- 3ue des incidents de frontière ans laquelle il proposerait au président du conseil soviétique de soutenir dans ce but la création aux Nations unies d’un organisme chargé de maintenir la paix.De source officielle on apprend que le département d'Etat a envoyé cette réponse de quatre pages aux gouver-ments allies des Etats-Unis pour qu'ils puissent l'étudier et communiquer en retour leurs commentaires au gouvernement américain Selon ces commentaires, le texte pourrait être révisé avant d'être adressé à M.Khrouchtchev.Le texte définitif en serait rendu public samedi.I,e message soviétique daté du 1er janvier avait été envoyé à tous les pays.Il avait été reçu à Washington le 2 janvier.Il demandait essentiellement que toutes les nations s engagent à ne pas recourir à la force pour modifier les frontières nationales, ou violer l'intégrité territoriale d'autres Etats et à regler les différends territoriaux par des moyens pacifiques.M.Khrouchtchev suggérait qu'un traité dans ce sens soit signé par tous les pays du monde.La réponse du président Johnson ne mentionne pas cette proposition soviéti-1 que, mais semble, en fait, la rejeter par sa contre-prnposi tion sur ce rôle des Nations unies.Par ailleurs, le prosi dent des Etats-Unis souligne rait dans sa réponse que tout accord qui pourrait intervenir sur le règlement pacifique des différends frontaliers ou territoriaux doit s'apph quer au cas de Formose.Le president du conseil soviéti que déclarait dans son mes sage du premier de l'An que le cas de Formose devait être exclu.Il soutenait la position de la Chine populaire, considérant qu’une intervention armée de ce pays contra For A il COMfttttCE DE PRESSE De Gaulle soulignerait la réalité de la Chine dans le monde actuel PARIS — On s’attend, a-t-on Indiqué de source proche de l'Elysée, que le général de Gaulle consacre une part importante de sa conférence de pres.se du 31 janvier à la question des relations entre la France et la République populaire de Chine et qu’il souligne à cet égard que la Chine communiste est une réalité dans le monde moderne.De même source, on ajoutait cependant que le président de la République n'annoncera pas que la France a décidé de reconnaître Pékin mais on estime que ses références à cette puissance, le fait de son existence et la place qu’elle occupe dans le monde viseront à "préparer" psychologiquement les F’rançais â cette reconnaissance.Le président, a-t-on ajouté de même source, laissera sans doute entendre d’autre part qu'une initiative des partenaires de la France au sein du Marché commun, et particulièrement de l’Allemagne et de ritalie, ayant pour but une relance des négociations sur l’unité politique européenne, serait bien accueillis par Paris.Le général de Gaulle estimerait en effet que le climat actuel est favorable i une telle relance mais il considérerait qu'une initiative en ce sens devrait venir d’un autre pays que la France puisque aussi bien le “Plan Fouchet”, présenté par celle-ci, avait été rejeté.J.-A.DESY C* Aàvoi VOTRE CAISSE POPULAIRE mose aérait justifiée, comme le sont le» guerres de libération contre le colonialisme.Enfin, le président Johnson se proposerait de présenter sa réponse pour discussion à la conférence de Genève sur le désarmement qui doit s’ouvrir mardi.Las Etats-Unis soumettront do nouvelles propositions sur le désarmement é la prochain* session d* la conférant* d* Go- Les KM 35 seront livrés à l'armée française WASHINGTON — Le premier de douze transports à réaction "Boeing KC-135" achetés par la France aux Etats-Unis sera livré â l’aviation française à la fin de janvier, apprend-on officiellement au departement des forces aeriennes.Il est possible que la date de Sa livraison du premier de ces quadriréacteurs soit le 27 janvier, aux usines de la "Boeing Company", a Seattle Toujours de même source on precise que les onze autres transports seront livrés à la France, cette année, à raison d’un par mois.Ils serviront au ravitaillement des “Mirages III” nucléaires français.névo, a annoncé d* ton cété hior M.William Fostsr, chef da la délégation américain* i cotte session d* la conféronc* sur I* désarmomont.Sans indiquer la natur* d* cos nouvollas initiatives, M.Fostor a simplomont déclaré qu'il n'avait pas l'intention d* les présenter on bloc au début d* la contértnc* et qu'il les soumettrait au fil dts semaines au fur et é mesure que les négociations s* poursuivraient.M.Fostor a fait eatta déclaration après un antroticn d'un* demi-houre environ jeudi i la Maison Blanch* avec I* président Lyndon Johnson, consacré aux nouvelles mesures que les Etats-Unis entendent soumettre i la conféronc* do Genève.L* président Johnson avait lui-même indiqué dans son message sur l'état de l'Union la semaine dornièr* que les Etats-Unis allaient soumettre de nouvelles propositions à la confé-rence sur I* désarmomont.M.Fostor est egalement directeur de l'agence américaine pour I* contrôle des armements et le désarmement.Le chef de la délégation américain* a souligné que le président Johnson manifestait un intérêt profond pour les travaux de la conférence de Genève et espérait fermement que sa prochain* session aboutirait è dos résultats concrets.M.Fostor a conclu on déclarant qua I* climat d* la conféronc* serait sans aucun doute moillour que par I* passé grâc* aux améliorations apportées dans l'état dot relations est-ouost l'an dernier par trois faits significatifs — l'établissement de la "liant rouge" entre le Kremlin et Wa- shington, I* traWé d'arrêt partiel des essais nucléaires conclu é Moscou, *t la résolution dg rassemblé* général* des Na-fions Unies concernant la limü tation des emplacements d'armes nucléaires.Le "somme!" arabe a mis au point m plan contre les projets israéliens LE CAIRE — De source proche de la conférence au sommet arabe, on a appris que les délégués se sont mis d’accord en principe sur un plan concernant le détournement des eaux da fleuves en Jordanie, en Syrie et au Liban, mais que ce plan ne serait pas appliqué tan! que le "feu vert" n’aurait pas été donné par le commandement arabe unifié.De même source, on a déclare que la délégation de Koweït aurait fait savoir que ce pays était prêt à financer l’opération, mais qu'il ne disposait dâucune aimee pour participer à d’é-ventueiies operations militaires L'Arabie séoudite aurait, de son côté, fan savoir qu elle élait prête à participer financièrement à l’opération, et l’Irak financièrement et militairement.Par ailleurs, la commission militaire permanente de la Ligue arabe s'est réunie pendant quatre heures et vingt minutes jeudi.La commission politique sèst réunie elle aussi pouf rédiger les résolutions et le communiqué qui seront publiés à l’issue de la conférence.Ces résolutions et ce communiqué doivent être soumis à l'approbation des chefs d'Etat.Si les résolutions sont approuvées, la conférence prendra fin en mâtinés par la publication du communiqué.TOUT DROIT CHEZ Aubaina Dupuis A ne pas manquer Dupuis «ÙÉ ac.-.;a É-viàl ààâ teüLiii.asfeiiii feiiiiia k-Êt à-.*! LE MAGASIN QUI VA DE L'AVANT OUVERT Cl SOIR JUSQU'A 9 HEURES g fe& À f- % * *.'* ¦: * 'y*' ** **.«Ff * ît'.à,' i Ii*!*#»* f MilNmP i k Ê t H ! ' flU Vf f**** f $ îfc-ç * f P&& W .*.**>«?4 % i > ; *3 -|r „ * mé * ï t* *t*l*Mi COMPLETS 2 PANTALONS PARDESSUS HAUTE POUR PLUS DE DUREE $ 52.CONFECTION Valeur! ordinaires jusqu*à 69.10 I SPECIAL DUPUIS A peina an rayon depuis 3 Jours «t déjà noua mus le» offron» à un prix avantageux — à voua d’en profiter.Des plus nouveaux, tissus et motifs 1914, coloria • gris moyen a bleu moyen • brun echarcoal a olive, Sobre» et élégant*.TISSU WORSTED 100% LAINE • veston droit à S boutons, fente ta doc, épaulée «t revers modifiés, doublure satinée • pantalon* avec plie et gllaeière.w a 4a, Nature* : ordinaire, courte, étaaeéa, corpulente 37.SOLDE — série* désassorties, confection per manufa» turier réputé.TISSU 100% LAINE AU FINI VELOURS AUSSI TWEED TOU TLAINE.Coupe masculine soignée, devant droit, épaules mi-raglan et doublure soyeuse.Col tailleur, poche* avec rabat.Motif* petit» et trèe divan, carreaux populaires en • gris moyen • charcoal * brun • bleu moyen mais non dans chaque groupa cependant Taille» 18 à 46 toutes ata- — Taut poser mu* séduira Dinruis — .DU-cnatraasK.bayou sta ipillS STf CATHERINE MONTREAL t l 04
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