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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 7 mai 1964
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1964-05-07, Collections de BAnQ.

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VOL.LV — NO 1 06 EAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, JEUDI 7 MAI 1964 ' JP météorologie ¦ Tr4§ ch« Maximum ¦ M FETE DU JOUR ASCENSION Lai llbralrlaa F.PILON INC.Pap*t«rt*« - Dartrlofraphri | Acre»ftolm 6« bureau Gractewteté dt SHEARER LUMBER (0.LTD.MONTREAL Dès gue Gérard Filion aura obtenu, à Paris, Taccord définitif La SGF établira au Québec une usine de montage d’automobiles françaises Une industrie québécoise Billet de Québec LUnion nationale et General Motors par Marcel THIVIERGE QUEBEC — L’Union nationale est-elle contre l’établissement de la General Motors à Ste Thérèse-de-Blam ville ?Aurait-elle désiré un autre emplacement dans le Québec ?La position de ce parti est loin d’être précise.Chose certaine.l’Union nationale fera tout en son pouvoir pour tenter de détruire le capital politique et électoral que pourra retirer le gouvernement de cet important événement.industriel, de même qu’elle a tout fait pour minimiser le rôle primordial du premier ministre Lesage lors des derniers entretiens fédéraux-prnvinciaur.Le feuilleton de VAssemblée législative d’hier portait une sérié de questions au gouvernement au sujet de la General Motors C’est ainsi que l’Union nationale demande si le gouvernement a obtenu de la compagnie General Motors I assurance qu’elle respectera la langue de la majorité de la population québécoise dans les indications portées sur le tableau de bord de ses véhicules fabriqués dans le Québec.En principe .tout, cela est bien; mais au point de vue pratique, c’est une autre question.L’Union nationale sait-elle que même les très françaises compagnies Renault et Peugeot erpédient sur le marché nord-américain, donc au Québec, des véhicules dont les indications sur le tableau de bord sont uniquement en langue anglaise Doit-on être plus exigeant envers la General Motors qu’on l’est envers ces compagnies françaises ?L’Union nationale aurait, pu exiger des indications bilingues; mais, encore là.il ne faut pas oublier que les véhiculés fabriqués à Ste-Thérèse-de Blainville ne seront pas destinés uniquement au marché québecrois, mais aux Maritimes, à l’est de l’Ontario, à l’exportation, et même à Vancouver, avait précisé, l’autre jour, le president de la General Motors.Au m.oins trois députés de VVnion nationale se sont vantés è l’Assemblée légtslatwe que l’ancien régime DupIessis Souvé BarretU était en pourparlers depuis sept ans anse, la General Motors en nue de Vétablissement éventuel d’une usine dans le Québec.On pourrait peut être demander à cet messieurs si, dans le temps, ils avaient exigé de la compagnie des indications en langue française.Pour être réaliste, disons que le gouvernement est si heureux de l’établissement de l'usine de la GM à Ste-Thérèse qu’il aurait même accepté des indications en langue chinoise.Voir psg» i: L'UNION NATIONALE par Yves MARGRAFF el Jean TAINTURIER LE DEVOIR tient de sources sûres que II Société generale de financement créera une usine de montage automobile ou Québec dos qu'un accord Rnal sera Intervenu avec une eu plusieurs firmes qui souhaitent étendre leur marché nord américain; ce qui.selon toute probabilité, devrait être chose faite d’ici la fin du mois, la directeur général de la SGF, M.Gerard Filion, accompagne de M.Jean Deschamps, sous-mlnistro de l'Industrie et du commerce, partiront pour Paris le vendredi 15 mal nan tls du rapport de rentabilité établi par le ministère québécois, le buf principal du voyage de M.Filion on France sera d'en arriver à une décision definilivo sur un projet qui a été longuement étudié ef mûri de part et d'autre de l'Atlantique.M.Filion établira avec ses interlocuteurs les modalites du traite d'assistance technique qui présidera à la création de l’usine québécoise de montage des voitures tran-çaises ainsi nue les conditions d'importation de l'outillage et des pieces detachees.Il i'«gin xuisi, pour I* président de le SGF, d obtenir un engagement formel dachet, par les deux grandes marques françaises, d un nombre suffi sent de véhicules montés eu Québec pour être vendus sur le continent nord-américain.Québec négocie son retrait des programmes mixtes à Ottawa QUEBEC.— Le sous-minis-tre des affaires fédérales-pro-vinciales, M Claude Morin, doit se rendre à Ottawa jeudi en vue d'entamer des pourpar lers préliminaires au retrait du Québec des programmes a frais partagés Désireux de rapatrier tous les programmes mixtes, le Quebec vise tout d abord ceux de nature continue qui sont déjà stabilisés et principale ment ceux qui portent sur l'as sistanee sociale Dès l'annonce des nouvelles propositions fiscales d'Otta wa aux provinces, il y s quelques semaines, le premier ministre Lesage avait fait part de son intention d'entamer incessamment des négociations pour le retrait de certaines catégories de programmes conjoints.Voir pago 2 : Québec Dans les débuts, les voitures seront presque entièrement constituées de pièces fsbri.quées en France.Mais, par la suite, la proportion d'organes manufacturés ici augmentera progressivement.Cette augmentation des pièces eenadien-ne» dépendra dans une large mesure de la rentabilité et des profits de cette usine de montage Une autre série de négociations sa déroule actuellement evec Ottawa afin que les firmes françaises jouissent, sinon des mêmes avantages fiscaux que Volvo, du moins de facilités similaires.Les premiers sondages indiquent que le gouvernement fédéral est disposé à étudier avec une grande attention les demandes françaises et celles de la SGF.Il est encore trop tôt pour révéler l'endroit ou s'élèvera l’usine, mais on sait déjà, dans les grandes lignes, de ouelle manière elle fonctionnera.Entièrement financée par la SCIE, elle consistera en un atelier ou les deux Druies françaises livreront - si le marché est conclu leurs pièces détachées pour montage par des ouvriers et des tech mriens québécois formés dans les usines françaises En quelque sorte, les grandes marques françaises "achèteront” leurs voitures à la sortie de la chaîne de montage exploitée par des intérêts québécois D semble que le minimum de véhicules qu'il faudra monter pour que l'entreprise soit rentable serait de l'ordre de 7.000 à 10.000.(11 se vend actuellement au Canada 5.000 Un comité d’étude recommande à Québec: Création d'un système adultes — Coût: $10 deducation des millions par an QUEBEC.— Le comité d'étude sur l'éducation des adultes recommande, dans son rapport remis hier au ministre de la jeunesse, que l'“Etat joue son rôle de promoteur de l'é duration des adultes en colla- Le rôle des organismes indépendants "La principal* responsabilité des organismes privés est la formation général* des adultes pour le développement social, artistique, intellectuel et spirituel.Ces organismes doivent même être les premiers é en répondre.Ce sont ceux en effet qui sont les plus proches des citoyens sur lesquels ils peuvent avoir uno influonco, dont ils connaissont les besoins, dont iis parlent le langage et qui peuvent joindre l'action à l'éducation." Le comité entend par organisme» privés beaucoup plus les mouvements sociaux qu* les institutions d'tnsoi-gnement.L* comité recommande qua l'Etat seconde i* travail des organismes privés dans l'éducation des adultes.Il propose: 1o.Que l'on dresse une liste des associations privées ayant une juridiction provinciale, qui seraient autorisées à requérir des subventions gouvernementales ; 7a.Que des subventions gouvernementales soient accordées aux associations privées suivant das critères établis par l'Etat an collaboration avec une association do coordination représentotiv* dos orqanismes privés; 3o.Que sans la distribution des subventions aux organismes privés l'Efat tienne compta d* la nature des associations, das sujats d'étude, de la qualification das professeurs, du degré d* participation financière des associations elles-mêmes et -• ministre du revenu * ex pliqué à son auditoire tout a fait particulier qu'un "grand nombre de citoyens du Québec qui ne possèdent pas les moyens de satisfaire leurs he soins et désirs légitimes ne sont plus convaincus qu'une doctrine fondée sur le dynamisme de l’entreprise individuelle et de l'intérêt personnel puisse en définitive assurer un accroissement du bien-être de la population".“Mai* qu'est-ce que veut dire ici "en définitive?" s'est demandé M.Kierans “Cela signifie que nous a-vons besoin d'une théorie politique qui corresponde aux développements survenus dans les domaines scientifiques, technologique ainsi que dans l'organisation de nos grands établissements Lorsque la commission Porter critique les institutions financière» actuel- les.ce n'est pas parce que ees institutions ne réussissent pas en fonction de leurs but* rl de leurs objectifs.Ces critiques proviennent simplement du fait que ces institutions ne sont plus parfaitement adap tees aux objectifs contemporains aussi sociaux que politiques".ministre du revenu a affirme que le gouvernement elait décidé a promouvoir le développement écon om i q u e des régions excentriques de la province.“Bien que a-t-il dit.les pos-sibilités qui s'offrent à l'investissement privé soient nombreuses, dans un grand nombre de cas on ne sait pas ou on ne désire pas en tirer parti simplement parce que les rendements n'en seraient que modérés el à long terme”.M Kierans a soutenu qu’il lui semblait que la tendance accrue vers l’intervention gouvernementale ne sera réduite que si nos grandes institutions financière.» cherchent à ren dre viables économiquement les régions peu favorisées rie la province."Seules ces grande.» institutions.a-t-il déclaré, détiennent la puissance financière qui peut taire en sorte que l es prit d’initiative et ri entreprise se révèle véritablement ef ficace Car.après tout, combien de millions seraient vraiment nécessaires afin dequi-per le» pécheurs de la Gaspe-sic à l'aide de chalutiers en acier, d'entrepôts réfrigères, d’installations de transformation.elc.de manière à rendre celte industrie prospère et profitable, de manière à renforcer la vitalité économique de la province en général, de manière à réduire le besoin d’une intervention du gouvernement" ?"Nos institutions financières.qui sont en fait semi-publiques de par leur fonction et leur caractère, pourraient fort bien adopter les buts de l’ensemble de notre population, à savoir une croissance généralisée el un niveau élevé d’emploi; en agissant ainsi, elles ne feront en définitive que se préoccuper véritablement de leur interet.Autrement, les gens réclameront l'action du côiivemement.et ils ne sont pas d’humeur à attendre ". DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.JEUDI 7 MAI 1964 Création.La SGF.de Ut premiere page) (Suite de la premiere page) '4* Que le guu'eniemejit adup-U&d-ms le cadre d'un programme' d'étudeg academiques pour Sffilieti.le système des crédits ee«ti regime d'examens davan-Q2e répartis sur tout le cycle 'iÏMude: qu'il assouplisse les ho {Sites pour permettre la fre-WtPtation scolaire aux travail-SSlf' repartis eu équipés du mer ou de nuit: qu'il étudie la dfikobilite d adopter une légis-¦Mon autorisant des conges de ÜSSuil pour etudes.rapport du comité d'etude mtr l'éducation des adultes tfitlbtionne que le gousemement dewait obliger toute commissi scolaire a participer, avec ie**ilinistere de la Jeunesse, a fpfeonisaiirin de cours du soir, dm» qu'on trouve enfin les moyens d'uniformiser les prtv rumines, les systèmes de cré dits et même les coûts, pour f.lVOrise'- la continuation de« ê’îides a ceux que le travail oblige a se déplacer: ?> que les collè tes classi rfbès soient egalement habilites à offrir le cours collegial aux adultes, a la condition eu'il* répondent aux exigencea de« facultés des arts: 3) ou'un service d’orienta t' n pour adultes soit orga-n.é.A un bout de la chaîne on trouve les constructeurs français qui livrent certains organes fabriqués à Sochaux, Billancourt ou au Quai de Javel ; au centre, ce sont des ouvriers et des techniciens québécois rompus à la technique française: à la sortie, les grandes marques prennent livraison de leurs voitures et s’occupent de leur distribution la» avantages de cette formule sont de plusieurs ordres Tout d'abord, elle permet aux constructeurs de concentrer leurs efforts sur leur reseau de vente et d'entretien, puisqu'ils n'ont pas la responsabilité direc te du montage A l'usager, elle offre des garanties plus grandes d'approvisionnement en pièces de re hange et elle évite les délais et séquelles du transport par mer d'un produit fini.Enfin, l’installation d'une telle usine québécoise au Québec est d'un intérêt politique certain pour ta France.D'après les informations obtenues, les choses pourraient aller relativement vile.Depuis le moment de la signature d'un accord entre la SC.K.d'une part et le ou les fabricant» français, d'autre part.15 à 18 mois suffiraient pour ntettre le projet sur pied l'entente federale-pro' mciale sur l'enseignement technique et professionnel.Etant bien informe aes pro grammes de formation donnes par certaines associations professionnelles.le gouvernement ne devrait accorder son aide qu'à des cours répondant à des critères bien définis.En ce qui concerne les écoles techniques indépendantes et l’éducation des adultes, on demande au gouvernement d’être plus sévère dans l'ao-plication de la loi des ecoles professionnelles privées en étant plus exigeant.Pour la qualité des professeurs.la valeur des diplômes le contenu des cours et les normes de recrutement Le comité d étude verrait d un bon oeil que le gouverne ment réglemente le» tarifs ext ges des eleves en fixant, par exemple, des maximums en relation avec le nombre d'heures de cours et en exigeant que l’on rembourse, en partie, ceux qui doivent quitter l'école avant la fin du terme Dans sa réglementation, le gouver nement devrait, toutefois, non seulement viser à obtenir d-s normes d'une saine administration financière, mais encore et surtout a imposer des normes académiques susceptibles d'assurer a l'enseignement une qualité suffisante Formation sociale La participation de l Etal a la formation artistique des adultes devrait s'exercer sur tout par le truchement des grandes écoles publiques, comme les conservatoires de musi que.les écoles des Beaux-Arts et d'architecture, qui devraient avoir des programmes élaborés et coordonnés de for mation du public : on devrait créer des s ’t vcs •*" ques a l'intérieur même de ces ecoles.qui pourraient jus.-i rayonner dans toutes les régions de la province.Il est nécessaire que les hi bliotheques régionales, consti tuées par les municipalités locales.deviennent des elements de coordination des ressources culturelles, avec la collabora tion des organismes orives et d"s institutions d'enseignement ainsi qu'avec l aide gouvernementale Enseignement technique Toute reconnaissance de qualification, consecutive à un enseignement technique, de vrait relever d'un conseil su-p ‘rieur de l'enseignem mt pro fmwionnel souligne le comi l .qui demande également que tout enseignement rechni eue formel ronduue a des di p'.unes et -ml soumis aux re ï'ements de l'autorité publi que Afin de promouvoir l'enseignement technique offert aux adultes par le gouvernement, le comité recommande que > service des cours par carre* pondance du ministère de la Jeunesse soit développe; qu’on trouve les moyens de fournir des moniteurs dans chaque re g on où les travailleurs s'inscrivent à ces cours: qu’on tâche aussi de compléter eur formation par enseignement a la tele' vsion Le principe de la participation du milieu de travail a l>n*eignement technique, qui est a la base de l'etueigne ment dispense dans les centres d apprentissage, devrstl être etendu à tous les métier» et I toutes le* professions Pour favoriser la formation dans l'entreprise, le comité d etudes est d avis que le gouvernement devrait utiliser da vantage le programme 4 da Service du minister# Le sentee d'éducation des adultes du ministère de la Jeunesse serait partage en trois divisions principales: le bureau de« programmes, le bureau de l'administration et I» bureau de la recherche et de l'information Le bureau de» programmes comprendrait des spécialiites de la formation sociale, artis tique, de l’enseignement academique et de la formation profes-uonnelle des adultes.Le bureau de l'administration aurai) la responsabilité de l'activité générale du ser vice, surtout en ce qui a trait a l'administration des budgets et de la distribution des subventions aux organismes pri vés.Le bureau de la recherche et de l'information aurait pour fonction de centraliser et de diffuser toute l’information celai ive à l'éducation des adultes ainsi que de procéder aux rrrherches necessaires au de veloppement du service.Le service d educatinn des adultes posséderait également des agents de liaison qui au raient pour téehe de eonsei! 1er les groupe* prives, de leur venir en aide, de promouvoir l'éducation des aaultes sous toute* ses formes, dans les diverses regions de ta province.CONVERSATION EN FRANÇAIS CONVERSATION EN ALLEMAND CONVERSATION EN ITALIEN CONVERSATION EN ESPAGNOL CONVERSATION en ANGLAIS CONVERSATION EN RUSSE A LfiCOLC BERLITZ — LANGUES VIVANTES — CONVERSATION EN TOUTE LANGUE 2055, rue Peel VI.5-1161 L ENQUETE ROYALE SUR L’AFFAIRE COFFIN La PP n’a pas consulté la police d’Altoona sur les antécédents des trois chasseurs tués en Gaspésie QLÎKBhX (PO — La Police provinciale du Quebec n'a pas consulté la police municipale d’Altouna sur les antécédent» des trois chasseurs qui ont etc assassines dans les bois de la s peste en ébecois québécois avaient d'autres choses a faire, a declare hier un témoin devant la commission d’enquete sur le cas Col fin.M Kaoul Sirois, qui était alors capitaine de la PI!Q a declare que le capitaine Malte et lui-meme avaient peu de doute que Coffin fut 'e vrai coupable et.à Altoona ils avaient accompli un travail de routine, rencontrant les pa rents et les connaissances des trois chasseurs M Jacques Hebert a su des policiers d'Altoona que le Di James Ford avait déclare que Kuyene Lindsey ne se mon trait amical avec personne Le Dr Ford avait ajouté que Lind *ey se promenait toujours avec de grosses sommes d'argent sur in, lies témoignages precedents avaient affirmé devant la coin mission que la police, apres en quête, avait établi que le Dr Ford et un compagnon, le Dr Fred Burkett, qui s'étalent rendus en Gaspésie pour chasser, avaient quitté les lieux avant que les trois autres chasseurs ne soient tues Comme M Hebert insistait pour -savoir pourquoi les poli tiers n'avaient pas cueilli d'informations auprès des policiers d'Altoona.M Siroi» a répondu "Nous avions trouve notre cou pable” M Sirois a témoigné la plu part du temps durant les ses sions de la commission, cette semaine Celle-ci reprendra ter auditions mardi prochain Le juge (loger Brossard a declare que la commission se rendrait a Perce durant les deux premieres semaines de juin, puis reviendrait ensuite a Quebec Le président de la commission a exprimé l'espoir que tous les témoignages seraient entendus au mois de juillet.Un jury hesitant Plus lot dans la journée d'hier.M Sirois avait déclare que le jury avait semble hésiter à porter une accusation de responsabilité criminelle contre Coffin Apparemment, le jury aurait craint de condamner a mort le prospecteur.Mais le coroner avani expli que le cas.le jury avait enfin rendu un tel verdict.Me Noëi Dorion, qui était procureur de la Couronne lors du procès de Wilbert Coffin, a dit qu'à ce moment, qu'importait le vedict le jury'- le ministère de la Justice du Québec aurait porte une accusation de meurtre contre Coffin A la pendaison M Hébert est de nouveau revenu sur le sujet de la pendaison de Coffin.Il a demande a VI.Sirota s'il avait reçu l'ordre de se rendre a la prison de Bordeaux simplement pour identifier le corps ou si le ministère de la justice ne l avait pa* envoyé sur les lieux pour assister a la pendaison.M.Sirois a avoué que c e Lait U première pendaison a laquelle il assistait et que le capitaine Matte lui avait fait savoir qu'il était habituel pour I les officiers de la police d'assister à l'exécution d'une sentence.Dans son livre "J accuse las assassins de Coffin ", M.Jacques Hebert a déclare que le capitaine Malte avait mene Coffin a I échafaud et que pour sa récompense, il avait pu assister a la fin du prospecteur.Earl# Stanley Gardner Le juge Roger Brossard a fait savoir qu il prendrait connaissance de deux articles de l'auteur de romans policiers.Earle Stanley Gardner, qui est également le fondateur de la Cour de dernier appel, un organisme créé dans le but d'indiquer au public en général les faiblesses du système judiciaire américain Ce dernier et le système judiciaire américain ont les mêmes origines.L'Union nationale.(Suite de la premiere paye/ L'Union nationale demande également si le gouver nement a obtenu l'assurance de la GM qu elle fera affaires duns le Quebec, sous une raison sociale française et qu'elle admettra le français comme langue de travail a son usine de Ste Therése.C'est une question sérieuse : bien que le gouverne ment, pour agir afnsi.devra inscrire une telle exigence dans sa législation.Cependant, on peut prévoir qu’un projet de loi en ce sens n’est pas pour demain.Plusieurs désirent, le ministre des Affaires culturelles en tète, que le français devienne, un jour, la seule langue officielle au Quebec: mais tout cela est encore dans le domaine de l’idéal tout en demeurant éventuellement possible.Il est évident que la GM ne pourra pas forcer ses employes de langue française à potier anglais.Quant à la langue de travail, de relation avec les cadres, etc., il y aurait la un excellent sujet de préoccupation pour les syndicats pourvu que les organismes qui représenteront les ouirriers de la GM à Ste Thérèse ne soient pas améri-, cams on canadiens anglais et qu’ils respectent eux mêmes la langue française.D'ailleurs, les syndicats ont fait jusqu'ici un excellent travail dans ce sens en forçant la direction de langue anglaise de certaines compagnies a négocier en langue française Le bill 54.par son nouvel article 51.est de nature a encourager les syndicats à poursuivre leur travail dans ce domaine.Cet article, qu'on ne trouvait pas dans la version du projet de loi de la dernière session, stipule : “Chaque partie peut exiger que la convention collective soit rédigée dans les deux langues française et anglaise." L’Union nationale veut savoir si le conseil d’orientation economique du Québec a été consulté quant au choir d* remplacement de l'usine il Sfe-Thérèse et.si oui.Va-t-il recommandé ?La promotion industrielle ne relève pas du conseil d’orientation économique, mais bien du ministère de l'Industrie et du Commerce.Le mémoire prepare par M.Roger Drouin, de ce ministère, sur le marche des auto mobiles au Canada et dans le Québec, de 1956 1963, n’a certes pas nui à l'établissement de General Motors qui, on doit Vavouer, possède les moyens de se payer se* services de recherches économiques et industrielles qui peuvent etre beaucoup plus efficaces que ceux du pou rernement.Admettons que b gouvernement n n pas eu n ,*e met tre a genoux, comme il le fait actuellement devant Renault et Peugeot, pour supplier la GM de venir s'établir dans le Quebec.Si cette compagnie construit une usine à Ste-Thérese-de-Blainville, ce n'est pas pour les beaux yeux du gouvernement ni du premier ministre, mais tout simplement parce que cela fait son affaire.Avouons que la politique du gouvernement, depuis quatre ans.a crée une situation qui a facilité l’établissement de GM au Québec.U a ainsi droit n -n part de fierté e- de glorioU l’Union nationale veut sans doute ramener à des proper lions plus réalistes et plus modestes: mais, encore, lut faut-elle savoir comment s'y prendre.C'est en ce sens que sa dernière question au feuille ton est peut-etre la meilleure.Pour savoir quelle a été exactement la part directe du gouvernement dans cette affaire.l’Union nationale demande le dépôt en Chambre de toute correspondance échangée entre les autorités-pro i ntciales et les dirigeants de la GM en vue de l’établisse •lient de t'usine de Ste Therese.SOUSCRIPTEURS EN REASSURANCES FACULTATIVES Jeune homme, bilingue, avec expérience dan* les catégo ries “Accident'* et “Biens'' recherche par réassureur de Montréal Faire application en écrivant à S.(.NORMAND Canadien Reimurance Ce 413 St-Jecque* ouest.Montréal 3.En pleine expansion industrielle.(Suite de la page 5) M de Sainte-Croix a décrit les ramifications de la société ; qu'il dirige avec de vastes intérêts internationaux, dont Cyana-mid of Canada Ltd.La Société Formica International Ltd., or- | ganisation britannique appartient au consortium très diversifié Thomas de 'a Rue, société britannique qui a une usine de matériel électronique de l'état solide, à Montreal.Ce consortium britannique etend ses ramifications dans tous les pays du Commonwealth.M.de Sainte-Croix a évoqué les recherches sur la standardisation de la construction et particulièrement la construction de murs-écrans en panneaux de Formica séparés par des alvéoles de papier, ainsi que la fabrication d'unités de murs qui font bloc avec l'équipement sanitaire et l’équipement ménager et qui sont vite assemblés sur place fl se rend à Cincinnati et ensuite a l'Expo de New York.Sa visite avait pour but de renouer contact avec les fabricants de Formica, au Québec.Cyanamid of Canada Limited, à St-Jean et à Montréal.AVIS DE DECES HOGLE — A Joliette, le 6 mai 1964.à l’âge de 52 ans, est décédée, Madame Jean-Paul Hogue.(Anne-Marie Deblois).Ces funérailles auront lieu samedi le 9 mai.Le convoi funèbre partira du salon Orner Landre ville pour se rendre à l'église Ste-Therese Enfant Jésus, ou le service sera célébré à 10 h.PARENTEAU - A St l.ambert, ! le 5 mai 1964.a l’âge de 83 ans, est décédé.Monsieur Al phonse Parenteau.époux de Alexina Salois.demeurant au 48 avenue Lome, autrefois de la paroisse St-François de Solano, père de Mme R.David (Car-, melle).Mme Georges Duquette | (Jeanne • Mance).Mme Albert ' Bisson nette (Monique), Jean et ! Liguori.Les funérailles auront ! lieu samedi le 9 Le convoi funèbre partira du salon Ur-! gel Bourgie.no 63 ave Lome, a 10 heure* 15.pour se rendre a l'église paroissiale de St-Lam hert, où le service sera célébré à 10h.30 Et de là au cimetière du même endroit, lieu de ; sépulture Parents et ami* «ont pries d'y assister sans autre i invitation Prière de ne pas envoyer de fleurs.U COMMISSION SCOLAIRE DE VIMONT Demand* in'.titutturs aver brevet du Département de l'instruction publique pour enseigner aux classes de 5e, «e, et 7e années.Paire demande par écrit a « Le Secrétaire.4§ est boul.St-Pl/ear Vlmont.torn té Laval ASSURANCE AUTOMOBILE Nous représentons 21 compagnies TAUX DE FLOTTE POUR ETUDIANTS UNIVERSITAIRES ET FR OF ES SEURS.L.-M.D ÉS I L ETS SSIVRANCKS Montréal t UN.1 S3fS St-Hilaira: FO.7-S43* Oueboc : LA.4-7S33 OUVERTURE EXCEPTIONNELLE Voudrai* rencontrer homme de 7H é 4.1 an* uitéresaé A considérer une position rémunérante dan» les affaire*.Boni)# éducation.expérience dans la vente préférable.Prêt a investir somme assez importante pour én-trainer I homme quTl me faut.Revenu moven actuel ST.ftftf).par année Renseigner-vont au sujet de cette occasion favorable en composant t K.C-4411, local Ml ou 1 N d-«?*t ou présent ex-vous à la ut?* urr r»i canada.7**1 beu! 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Robert Shaw, commissaire gênerai adjoint da l'Expo universelle de 1907, h dit que dorénavant, chaque que jour compte dans la prépara) ion de cet événement.Nous ne pouvons plus nous uennettre de détourner nos projet* en raison de certaines critiques ou de nous tenir sur ta défensive, a-t-il di) devant la section lorontoise de l'Association des diplômés de l'universi-te McGill.L'Expo, qui ouvrira sois-portes le 28 avril, "sera prête a temps et vous en serez fiers , a-t-il ajoute.La Compagnie de l'Expo fait actuellement de* efforts grandioses en v ue de soumettre un plan directeur aux gouvernements d’Ottawa et de Québec avant le 20 décembre 1964.tel qu'il a été prévu.SURVEILLANT LA QUALITE DE U PRODUCTION l„ homme que nous recherchons au nom d un# mportante compagnie renommée du Canada sera présentement engage comme directeur d« la qualité de lu production avec un manufactii rier de l'un ou l’autre des produits chimiques, cosmétiques, pharmaceutiques ou de bonbons.Il sera diplômé soit comme ingénieur en mécanique ou ingénieur chimiste, il sera bilingue, et il ne sera pas âgé de plus de 30 ans.Après une période d'entrainement initial, ses fonctions comporteront tous les aspects des matières premières ainsi que les procédés pour la production des contrôles techniques.Les •hances d'avancement sont excellentes et la si uation, disponible immédiatement, offre un salaire au-dessus de la moyenne avec de gène-eux bénéfices Toute» demandes teronf gardée» confidentiellement.ROLAND D.BIOFIEID AND ASSOCIATES LIMITED Conseillers en personnel administratif 1410, rue Stanley, MONTRÉAL VI.2-1421 6/e/) o/cfonnée ootnmehce pet eo/'-tnême.ACHETONS DES OBLIGATIONSd EPARGNE du OTIîBîËj^y VENTE DE DISQUES MONITOR CLASSIQUES 12" Long Jeu importés Reg.$5.98 mono «t stéréo S - signifie «tereo S-2*5* DAVID and IGOR OISTRAKH pUy Work for two violin*.PROKOFIEV Sonat*.HAYDN : Duo; SPOHR : Duetto II; HONEGGER Sonatina.• -J0.1T RICHTER play* SCHUBERT Ronata In C Major.‘•UnflnlRhed’*; 4 I aendW; Moment Munirai In F minor; Allegretto in C minor.*-.'0*4 CORELLI, TARTINT, VIVALDI.Hungarian Chamber Orrhestra.cond.VUmo* Tatrai 2f»55 TCHAIKOVSKY - GLINKA Chora) Monte MADRIGALS A MOTETS ; Budapeet Ensemble NATALKA EOLTAVKA HIGHLIGHTS 2052 ML'SIC OF RUMANIA 205! KOGAN PLAYS PROKOFIEV.SAINT-SAËNS, TCHAIKOVSKY 70S0 RICHTER play* BACH A SCHlTMANN piano ronrt.to** ENE8CO : Violin Sonata no t; String Quartet no 2.Dina l.lpatt) et Georre* Enaaeo 204* SCHUMANN ; Sonant no I; CHOPIN : Ballade, Etudes; KABALEVSKY : Son.no 3; GtleU, Ashkenazy, Zak 2047 GERMAN CHORAL MUSIC : 16th to *Mh Centurie*.Radio Berlin Chorus.?046 BOLSHOI THEATRE SOLOISTS Rnsstan Opera Arias.LUItssian.VUhnevskaya.Rei/en, etr.S.204S MEN DEI SSOHN ; Sonata* for Call© to Piano.Soyer and Wlnfreen *044 CLAULETTE SORE1.PIANO RRCfPAL 2043 RICHTER play* SCHUBERT Son.In D.op.53.2042 OISTRAKH playa BEETHOVEN Sonata no 10 VITALI : C baronne; BRAHMS : Lullaby: Hunvarlan Danre no 11; MENDELSSOHN : On Win** of Son*, toll PROKOFIEV Peter and the Wolf (In Spanish): SAINT-SAËNS .Carnival of the Animals.*040 PROKOFIEV : Slnf.Con for Cello; ROSTROPOVICH - SHOSTAKOVICH f Plano Con.D.et M.Shostakoyirh.*03§ SCHUMANN ; Klndersrenen; DEBUSSY : Children's Cor.; KABALEVSKY t Children* Pr*.Zak, Kabalevsky.203S MIASKOVSKV : Hvm for Band — Mus sorgsky - Balakirev 2037 BACH : Brandenbur* Cona.No.I and 4; Suite No.2.ottorakh, Barthal iO;l* FRANCK Piano Quint., Richter, Bolshoi Quartet 2#35 VIRTUOSO STRINGS OF THE BOLSHOV ORCHESTRA 2934 RICHTER play* PROKOFIEV ; Sonata no S.TCHAIKOVSKY : Grand Sonata 7933 BFF.THOVFN ; Piano Con.no.I (Emperor).GlleU.7932 BEETHOVEN Plano Con no 4 — SCARLATTI.Gtlels S-mi ROSSINI : william Tell.Garrt I adrs WEBER Oberon.Der rreferhut*.Abu Hassan tote 392* •92* nm S-202* 2925 2024 mi 3029 MU MIS *917 *l« tel* t914 391* tell tell 3919 2999 MM Mill des Etats - Unis $2-99 GLIERE : Concerto for Vole* — Atmene-neous Con.for Flute, Clarinet.Trumpet» DOLUKHANOVA i Son* Recital GERSHWIN i Preludes — Mlto.Vto, Pto.Rerrodny.RICHTER plays *« HUBERT » Sonata t*  Minor, Op.42; Impromptus Op 94.No.£ Op.142.No t RICHTER plays SCHUMANN i Plano Don, Eantasleivtuckp.KHACHATURIAN ! Spartarue BaUto GIULIANI : Guitar Con.— TV ASKEW.KRAMSKOY : Guitar Mim.SCHUMANN t 4 Horn Con^ Cello Coit« Rostropovich RICHTER plays SCHUMANN » Hu more* que; FRANCK j Prelude, Choral# to r»-fue PROKOFIEV ! Celia Son j SHOSVAKO.V1CH ; Cello Son.Rostropovich, Rlrhtee, Shostokovirh SHOSTAKOVICH t Jewish Polk Poetry{ MUSSORGSKY - KABALEVSKY.R*-isen, Dolukhanova, etc.TCHAIKOVSKY ; Souvenir of Floremeoi HANDOKtiKIN : Variations.Koran.Rostropovich.VIVALDI j Violin Concerto; RAMKAU t Concerto no I; HANDOSHKIN i Viola Concerto.Kogan.Rarshaf FRANCK Violin Son ; DEBUSSY i Violin Son., RAVEL: Habanera; FAURE i Berceuse.Nadlen.Hancock MVSSDRtlSKi : Bnrl, mxtdnm tight».R*lr.»n StIOSTSKOVIl M SrmphnitT No.*; Fa*, tt*» Overttirp; Mfinnrehl* T,ar ISIS SHOSTXKOVH H ! Vlo.Con.; OISTRAKH, Leningrad.Orrh BRAHMS : Paxantnt »«r.«rRIARTM I Etudes.Merrhanov RACHMANINOFF Plano Concerte no St ilS?T l Etudea- Victor Mervhanov.* BEETHOVEN : Violin Sonata no V: MOZART : Violin Sonata, K 17*.L.fkoran.BEETHOVEN : Archduke Trio (No 7 In B Flat Major).Gllels, Koran, Rostropovich BACH ; Double Concerto - Sonata no I: }***»*¦«- HINliFMITH Th» Olatraklm ROMnuirV V"*'.*.* »**»«• '• «one»»; honm.i.kr : Simatln»: MII HAim : Bo* ba ta RABAI.EVSKV ; *rm na 4: PBOKorirv 1 Volf a Mette the Don ro"rr,° * Ptnno*.8.AINT-SAENS J (amiral of the Animait.Glleta and Aak L MO/SRT Son.: BKR1RO-yrN : Trio.Olatrakha.OHM,.Kotan.Boa-tropovlcn.BK HTr.lt Plata HA! HMANINnr» i t on-f»r o no t; SAINT-SAKN* : Plano ion.certos no I- OISTBARH Violin Knroroa Tous nos disques sont scellés et garantis I CINTRE DU DISQUE NTROSE 3168 EST BÉLANGER OUVERT JEUDI — RA.9-2833 ET VENDREDI COMMANDES POSTALES SOC P*r 1 di»que« peur frais de posta a* d'emballage — Taxa an plut Suggérât un dauxlèma chain Signifiai si Mono ou Storao (USQU’À 9H.30 R M.4343 LE DEVOIR MONTRÉAL.JEUDI 7 MAI 1964 (entre de .pour les malades mentaux L« division du Québec de l'Association canadienne pour la santé mentale procédera à l'organisation d’un centre de rehabilitation sociale pour les patients mentaux qui auront obtenu leur congré de l'hôpital psychiatrique.Cette nouvelle a été communiquée hier, lors de I assemblée annuelle de l'association, par le Dr Alastair MacLeod, président du comité scientifique de l'ACSM. service, qui portera le nom de “Centre de ta Croix Rlanche".servira de “pont'' entre l'hôpital psychiatrique et la communauté Son rôle •sera d'aider l'ex patient mental à .se réadapter plus facile ment à son retour dans la communauté et d'intéresser sa fa mille et ses amis à mieux le comprendre et à mieux l’aider I.Association donnera cette année priorité a ce projet, a dit le lieutenant colonel S.f Holland, réélu president de l’association a son cinquième terme consécutif.I.e président a déclaré ans si que l'association avail con nu, en 1963.les plus grandes réussites de son histoire Le succès de cette année a été marqué par l'acceptation du gouvernement provincial d'as sumer les responsabilités du Service de traitement psychia- trique à domicile une initiative entreprise en 1962 par la division du Québec Le gou-vernciiirnt \eria à maintenir et a développer ce nouveau service de traitement à travers la province.M.Paul-Marcel Gélinas.directeur général de la division du Québec, a fait part a l’assemblée de l'établissement rie neuf nouvelles filiales de l'ACSM dans la province au cours de l'année écoulée.Cette realisation a été le résultat direct de la première conference au Quebec sur l'action sociale et la santé mentale, organisée par l'association en janvier 1963 D'autre* villes ont également fait la demande pour l'établissement de filiales dans leur milieu mais, a dit M.Gélinas, celles-ci seront organisées aussitôt que les budgets et le personnel le mettront.per- " 5 Drury: les assises de notre "vie nationale" sont très profondes.M.Roger Charbonneau r Au début de son exposé.M Caron « est dit d avis que “notre population a atteint le stade ou elle accepte de constater ses déficiences de regarder ses difficultés bien en face, afin d'v apporter les rorrertifs nécessaires Finis les discours à l'eau de rose si on veut construire l'avenir, on doit cesser de se nourrir d’illusions*’.M.Caron a réclamé un accroissement des investissements soit par !> creation de nouvelles entreprises soit par l’expan «ion de celles qui existent déjà.Sans amoindrir les investisse ments dans les autres secteurs, il faudra encourager davantage le développement de l'industrie manufacturière.Enfin, la production devrait être décentralisée.Au cours de la réunion.M Roger Charbonneau a éle élu président de la Chambre de commerce de Montreal pour l'exercice 1964-SS Age de 49 ans et comptable agréé.M Charbonneau est directeur de l'Ecole des hautes études commerciales.Le president de Volcano.M.Fernand Girouard, a été élu 1er vice-président, tandis que le president et directeur général de Morgan.Ostiguy A Hudnn.M Jean-P.Ostiguy, a été élu 2e vice-président MM Antonio Rainville et Jacques Langevin ont été élus respectivement secrétaire honoraire et trésorier honoraire.CONTRE L'AGITATION SOCIALISTE, LES TAXES Le CS: une action politique énergique s'impose au Québec de publicité et de relations publiques MacLaren Ces personnes ont pu entendre les principaux dirigeants de l'Expo qui.au cours de la v isite de remplacement et a l'occasion d'un colloque à La Poudrière, ont pris connaissance des préparatifs de l'Expo '67.M Drury a qualifié le défi à la nation, la préparation d'une exposition de telle envergure.Quand parfois, a la Chambre des Communes, sont posées certaines questions fricoles, plus propres à diviser qu'à unir notre pays, on ne peut que s'étonner.Quand parfois on lit des manchettes qui veulent nous faire peur avec les fails et gestes d’écoüers agités.ou les propos insensés de quelque bonhomme obscur en mal de publicité gratuite, on reste rêveur.Mais, cela est vite oublié en voyant le tra vail qui s'accomplit à l’Expo dans une atmosphère de bilinguisme.a dit le ministra.Participer à l'Expo, a déclaré M Drury, c 'est une bonne affaire.Nous prévoyons la venue de 30.000.000 de visiteurs el nous comptons sur la présence des principaux pays du monde.I^s exportateurs canadiens auront là une chan ce unique d'établir de nouveaux contacts et il en pourra résulter des investissements et la création de nouvelles industries tant dans ce pays qu'a l’étranger.II est maintenant à peu près sur, a poursuivi le ministre, qu'une cinquantaine de pays dresseront sur l'emplacement de notre Expo stands et pavillons.Onze pays ont déjà annoncé officiellement leur participation.De plus, des négociations sont déjà en cours entre la Corporation de l'Exposition universelle canadienne et 20 autres pays, dont plusieurs ont déjà choisi la place qu'ils occuperont sur le terrain.Granby: l'offre de l'HydrO'ûuébec a été acceptée GRANBY — Les employes de metiers de la Southern Canada Power, membres du Syndical canadien de la fonction publique (SCFP - UNESPi ont accepte hier à Granby les offres patronales pour une première convention collective qui sera en vigueur jusqu'au 31 décembre 1966 Le représentant du SCFP-UNESP, M Robert Chabot, a souligné que les employés de métiers de la Southern, tout comme leurs confrères de bureau l'ont fait la semaine Her nière, nnl marqué un bon point en vue de la parité des salaires à travers la province pour les employés de l'Hydro-Québee Les points saillants des offre» palronales comprennent : augmentations moyennes de salaires de IS cents l'heure par an née soil un total de 45 cents: évaluation de tous les emplois dans les douze prochains mois el arbitrage en cas de désaccord: temps et demi pour les quatre premières heures supplémentaires, temps double après quatre heures supplémentaires.temps double le dimanche, temps double et demi pendant les congés statutaires, qui sont fixés à onze: vaeances pa yées de trois semaines apres dix ans: formule Hand pour garantir la seeurité syndicale: procédure pour régler les griefs et mécanisme pour respecter les droits d ancienneté; etc.QUEBEC — Le comité politique du ralliement crédit iste est d'avis qu'une action politique énergique s'impose sur le plan provincial, a déclaré hier M QUEBEC — l4> sergent détective P H I^>mnine, s affirmé.hier, qu'il ne lui a pas été toujours possible de faire son travail "en ligne droite " à la cour municipale rie Quebec la» policier, qui est attaché à la cour municipale, témoignait devant la commission d'enquête sur les activités de ce tribunal entre le 1er janvier 1958 et le 30 novembre 1963 M.Lemoine a dit qu'il recevait des instructions “de différentes personnes" de ne pas faire exeeuter les mandats d'a-nvrner nu ri'ineareeration émis contre des ritoyens .«étant rendus coupable» d'infrartion aux règlements de la circula tmn Il a précisé qu'il a toujours inscrit sur ses rspports les noms des personnes qui lui demandaient de ne pas exécuter les mandats.Le témoin a révélé avoir reçu, une fois, un appel téléphonique du maire Wilfrid Hamel lui demandant de remettre au lendemain l'exéou tion de plusieurs mandats emia contre un même citoven.M Lemoine a dit qu'aucun échevin n a tenté de poser des entraves à la bonne marche de son travail.L'enquête se continue.Bernard Dumont, dans un communique remis a la presse Le presidenl du comité politique du ralliement a précise que cette decision a etc prise en fin de semaine, à St-Vallier.lors de la deuxième reunion du comité en un mois.La croissance de l'agitation socialiste au Québec, la hausse des taxes foncières qui acculent cultivateurs et petits propriétaires a la faillite, l'augmentation de l impôl sur le revenu et de la taxe de vente provinciale qui affecte tous les consommateurs du Quebec, l'endettement progressif et constant des municipalités.des corporations seolai res et des gouvernements ainsi ue l'inaction et l'impuissance es vieux partis politiques à apporter des solutions constituent de pressants motifs rie passer a l'action, a exliqué M Dumont.11 ajoute que le comité politique du ralliement sera en mesure de soumettre un rapport préliminaire sur son plan d'action lors de la réunion de l'executif provincial du ralliement qui aura lieu le 30 mai.Le comité doit se réunir de nouveau d'ici la fin de mai en vue de saisir l'executif provincial du ralliement de l'urgence d'une action politique concrete dans le champ provincial.Le boulevard Métropolitain fermé samedi QUEBEC.— Le miniitère de le voirie prie tout lot outomobi-littot do prondro note quo lo boulovord Métropolitoin « o r o formé, tomodi, lo ?moi IW4, do 4h.du rnotio à 4b.do l'oprèt-midi.Lot propote* à l'ontrotice profiteront dot 11 hourot durent lotquollot lo boulovord «oro formé pour poindre lot lignot bien chot tur lo cheuttée.Toutefoit, on coi de pluie, le fermeture «oro remite ou H mei prochain.Il n'était pas toujours possible de faire son travail normalement à la cour municipale de Québec.le maire inaugura demain la campagne d'embellissement “A peine 1 000 jours avant I E*position!" Sous ce thème general, la Ville de Montréal entreprend une campagne d'embellissement sans précédent.du fl au 15 mai 1964 annonce M.J V.Arpin direc leur de la Voie publique de qui relève la campagne.Pour la troisième année, la Aille de Montreal entreprendra la rénovation temporaire de terrains abandonnés au cours de cette campagne et d'ailleurs la cérémonie d'ou verture, sous la présidence du maire de Montréal, M Dra peau, se déroulera a midi, justement sur un de ces petit* farts a peine termjné pour ouverture de la campagne, a Tangle nord-est de la rue Am herst et du boulevard Dorchester, le vendredi.8 mai.Au court de la cérémonie, en plus de (inauguration du parc, il y aura plantation d'arbres et proclamation de la Campagne d'embellissement Avant la cérémonie, un défilé.composé d'appareils de la Voie publique d'un far dier décoré transportant la Philharmonie des pompiers, de policiers à cheval, et< partira du Jardin botanique à 11 heures 15 précises."La ville de Montréal fait sa part, faisons la nôtre lancent les organisateurs de la campagne.Métro: on étudie des soumissions pour les rails L« t«rvic« d» la voiria « aborda hiar l'éluda da» soumissions qui ont até presantaas pour la fournitura tt l'installation dai rails du matro do Montréal.On a docachaté mardi las an-veloppes eontanant cas soumis-sions.M na rasta plus qu'à ac cordar las nombreux contrats sa chiffrant a S5 millions.Una lon-queur de 10 millts d# rails ast nocessair# pour U métro, qui devrait antrar en operation an m*.Las wagons du matro montréalais roularont sur das rouas de caoutchouc.C'est te premier metro du genre en Amérique du Nord.Pour recevoir cas rouas, il faut des rails de béton et sept compagnies ont présenté leurs prix, pour installer ces rails ainsi que des tiges de direction.Douze autres compagnies ont presanté des soumissions pour fournir at installar diverses pieces.On a déjà creusé six milles de tunnel pour las deux lignas de métro.Las parois sont ter-minées an baton sur plus de 3 milles.On s'attend à commencer la pose des rails das la début de l'an prochain.Congrès des jeunes notaires de Montréal en fin de semaine L Association des jeunes notaires du district de Montreal tiendra son congres en fin de semaine a Montréal Au cours des assises les participants étudieront les incidences du bill 16, concernant le statut de la fem me mariée, et feront de Tauto-critique en répondant à la question: "Est-ce que la profession est responsable de ses membres?" I,es "Couche-tard" se présenteront devant les congressistes vendredi soir, tandis que Miville Coûture prononcera une causerie humoristique au banquet du samedi soir.Bien-être et biculturalisme OTTAWA.— Le bilinguisme et le biculturalisme sont ils possibles dans un nrganis me national’ Le Conseil cana dien du bien-être répond “oui" et les longues années durant lesquelles il en a lait une réalité le prouvent a l’évidence Au cours d une récente déclaration, le directeur general.M Reuben C Baetx révélait que le Conseil presenter* un mémoire a la Commission rn yale sur le bilinguisme et le biculturalisme Ce document soulignera l'expérience du Conseil dans l'usage de* deux langues officielles du Canada au cours de.» trente-sept der nière* années.Il fout avoir un permis pour aller en forêt QUEBEC — I.e ministre des terres et forêts.M.Lucien Cliche, annonce que pour pé nétrer ou circuler en forêt sur les terres vacantes de la couronne, les forêts affermée* ainsi que les forêts privées d'un» etendue d au moins 2,000 acres, toute personne devra, au préalable obtenir un périma de circulation en forêt Tous ceux qui circulent en forêt devront, à la deman de d un garde-feu.d un eons table ou tout autre officier de la paix, exhiber leur permis rie circulation sous peine rie sanctions prévues par la loi.A partir du 1er mai 1964 un tel permis est exigé pour circuler en forêt dans les régions de la côte nord, de la basse côte nord, l'Abitibi, le Témis camingue, TOutaouais.le nord de Montréal, St-Maurice-Ouest.SI Maurice-Est, les l^urenti des, le lac St-Jean, let cantons de TEst, la Chaudière, la Rive sud.la Gaspésie En ce qui a trait aux regions de TUngava Ashuanipi et Mistassini, le permis sera exige à partir du IS mai prochain L honorable Yvette Dussault-Mailloux a 'ue et bien disposé.Je ne souligne pas fiu’un miracle n'a pa,- eu lieu.Je demande: qu'est-ce qui a été entrepris, par exemple dans les écoles normales, pour faire en sorte que l'instituteur de demain parle une langue plus correcte et.plu# riche, pour que les journaux, la radio et la télévision véhiculent un français plus pur.pour que le commerce communique #vec ses clients en français?Plus important encore’ où est l’enthousiasme, où est l’ardeur dont témoignaient les pages du Frère Untei?Qui cette question prend-il au ventre, non comme la volonté de multiplier mécaniquement les exerei-r s de langage, mais comme objet d’a-punir et valeur de civilisation?» s, «! .iMIIiWiiii HTln iWWWiiiidliiiiSHUSB.4 Certes, presque du même souffle, le* Insolences nous permettaient de mesurer l’ampleur du problème, et ainsi le Frère Untei répondait-il d’avance à ce que je viens d’écrire: On est amené ainsi au coeur du problème, qui est un problème de civilisation.Nos élèves parlent jouai parce qu’ils pensent jouai, et ils penser.: joua! parce qu’il# parlent jouai, comme tout le monde par ici ( .) C’est toute notre civilisation qui est jouale.On ne réglera rien en agissant au niveau du langage lui-mètne .C’est au niveau de la civilisation qu’il faut agir < .) Nous vivons jouai par pauvreté d ame et nous parlons jouai par voie de conséquence.Certes.On sait de mieux en mieux, par exemple, l’influence qu’exerce la vie économique sur la vie d’un peuple.Il n’en reste pas moins qu’un individu peut du même coup s’enrichir et se joualiser davantage.On doit rechercher les causes les plus profondes de la “décomposition” du langage et tacher d’agir directement sur elles.Il n’en reste pas moins qu’il faut du même coup, avec de l’audace et de l’imagination, tenter de rejoindre la langue directement à l’école et dans tou* les moyens de communication.Or, voilà, il me semble, où presque rien n’a vraiment bougé.Où sont les dispositifs mis en place pour améliorer, en particulier, l’enseignement de la langue écrite et de la langue parlée’ Quelles expériences-pilotes a-t-on engagées a fond?A quelles expériences aii moins se prépare-t-un 7 Je ne voudrais pas etre injuste.Il se peut une des énergies se dépensent dans le silence.Qu’au moins on nous les fasse connaître: ce serait rassurant.Et surtout uue, dans une aussi vaste entrepris» (>n ne -e contente pu* de demi-mesures.• Après avoir relu quelques pages des Ins'ik'iicis, une autre pensée vous vient a l’esprit: l’auteur, son livre publié, a été réduit au silence et expédié aux études en Europe.Il existe de* exils plus péni-bles.Mais ce silence imposé parait in-humiin.Il serait tragique de le maintenir indéfiniment — je dis bien, tragique: on n'a pas le droit de tuer un écrivain, surtout dans un milieu où l'écrivain populaire est si rare et ou ce silence nous appauvrit.On me dira que j’aborde un sujet qui ne me regarde pas: et il est vrai qu'un laïc n'a rien a voir aux décisions internes d'une communauté.Je soumets cependant que cette décision interne est devenue un fait public — et aux yeux de plusieurs, un scandale public.On se demande quels intérêts supérieurs une attitude de ce genre peut bien servir.Enfin.si un écrivain en pleine force décidait librement de se taire — ce qui est le droit strict de tout individu —.on estimerait quand même nécessaire de lui signifier qu’il a toit, parce qu’il a le devoir d’utiliser -es dons.C'est dans ce sens que je témoigne aujourd’hui, auprès de ceux qui peuvent nous rendre Pierre Jérôme Vndre LAURENDEAU «'¦‘M® ! k •• MmSTS Un transfert impensable Noir* confrere Marcel THivierge n avait pas tort.Depuis quelque temps, des interets américains rodent autour de l'industrielle.“Nous n'avons pas encore reçu d’otfre, declare Me Andre Charron, secretaire de l'In dustriclle .et il n'est pas question de vendre les actions du groupe Levesque> a des Américains".UHE EXPERIENCE DE DECENTRALISATION CUUURELU La “recherche humaine” aux enlretiens de Bavonne Il faut rendre justice a ceux qui.au sein de la municipalité de Bayonne, décidèrent de taire souffler les vents de l'esprit dans cette petite ville que le charme et le poids du passe risquaient de mener à l'enlisement.A vrai dire, il s'agissait d'une gageure: pendant une semaine, trois conférenciers, chaque soir differents, appelés d'un peu partout par M.Georges Hahn, organisateur de cette manifertation.sont venus exposer une question scientifique.artistique ou philosophique.Le lendemain, au Musée basque, ce» communications sont l'objet d une discussion publique —- quinze conférences, cinq débats, a quoi il faut ajouter deux expositions et un concert! Et pourtant la preuve est faite que l'idec est bonne puisque les cinquièmes Enfre'i'ns de Bavonne s’achèvent, cette toit encore, par un bilan positif: le theatre, au decor aimablement desuet.était plein chaque soir.iscoait Wuxav Les États-Lnis préparent une réforme du service mililairc Par JEAN PLANCHAIS La Grande Bretagne, revenue a l'armee de metier, manque de soldats ; les Etats-Unis craignent d'être débordés par les ressources de la conscription.Le president Julir.son, en indiquant.le lit avril deriuer.au cours d'une conference de pre-se qu'il avait prescrit l'etude d une réforme du service — et nieine la possibilité de le sup primer — n'a fait que reprendre a son compte les inquiétu des qui se manifestent dans i o-uinion et au Congrès Le sénateur républicain Kenneth Keat-mg avait réclamé en janvier la création d'une commission présidentielle spéciale.M.Johnson a préféré suivre la procedure normaie qui provoquera moins de remous, et charger M McNamara.secretaire a la d.'fen-.-e.de lui remettre un rapport avant un an De toute façon, le système actuel a été proroge l'an dernier jusqu en 19C7 En quoi consiste-t-il et que lui reproche-t-on?Aux Etats-Unis comme ailleurs, la fin de ta deuxième guerre mondiale a coïncidé avec une poussée démographique considérable — une "explosion de population .dit-on au pays des superlatifs Alors que jusqu'en 1959 le nom bre des garçons qui atteignaient dix-huit ans âge légal du service t se situait chaque année aux alentours du million, il n'a depuis lors cesse d'augmenter Il se situe en 1963 aux en\ irons de 1.400.000.En 1965, il passera brutalement a 1.800.000 Quant aux besoins, ils ont ete pour l'annee qui se termine le 30 juin de 160.000 appelés; ils seront de 150.000 pour 1964-1965 et ^appartiennent d ailleurs pas a une seule classe d âge.Les effectifs totaux des trois armes aux Etats-Unis s'élèvent a 2.896.000 hommes, sur lesquels «c.^ ! armee de terre représente un peu moins d'un million d'hommes Le système de recrutement est d une complication extreme Et U n'est guère d'Américain a en avoir pénétré les arcanes, bien que le Pentagone ait publié une brochure explicative Les choix offerts aux jeunes gens sont, selon les experts, au nombre de quarante a cinquan te L organisation du service se-lectif " date de 19-w Elle s est sura joutée a un système de ta complexe de volontaires, tant dans les forces fédérales que dans leurs reserves et dans les troupes des Etats.Le service militaire actif dure deux ans Mais les "volontaires" — ils peuvent opter dès dix-sept ans pour certains, dix-huit ans pour d autres — ne sont pas des "engages ils font en général six mois de service actif dans les gardes nationales ou dans les réserves, avec des exercices hebdomadaires et des périodes annuelles.Us représentent environ 385.000 hommes.La grande majorité, selon une enquête récente, n'a fait acte de volontariat que pour échapper au service "normal ' de deux ans Quant aux non-volontaires, ils peuvent obtenir un sursis ou être ajournes jusqu à trente-cinq ans.Sinon, ils peuvent être eon voques sous les drapeaux entre dix-huit et vingt-six ans.En fait, conscrits, engages volontaires et "réservistes" représentent seulement 55ro du contingent et n'en représenteront »i.fcl»Miiir «.«l .iiaiiÉi*llMI«liilMI»l>i.t«tlilt bientôt que 40“î .Pratiquement, le jeune Américain peut être appelé ; a la différence du jeu ne Français, il ne doit pas etre appelé.Le service sélectif est un vaste réservoir de main-d'oeuvre dans lequel on puise selon les besoins.L'armée, devant les ressources surabondantes qui lui sont offertes, tait la fuie bouche.Les règlements sont extensibles et susceptibles de nombreuses in terpretations Les specifications portant sur l'etai physique des re.rues sont exuémement so veres.Le boxeur noir Cassius Clav champion du monde des poids lourds a ete récemment réformé pour .faiblesse de constitution Toujours a la recherche de moyens d'élimination, les ser vices de recrutement ecartenl dans la pratique tout titulaire d une condamnation, même mineure.Il en résulte notamment que les jeunes Noirs qui ont participe a une manifestation pour les droits civiques et ont été arrêtés, même brièvement par la police, se voient exclure d'une des premieres institutions américaines a avoir appii que l'égalité raciale.Dans bien des cas.il s'agit des elements les plus dynamiques et les plus brillants de la communauté noire Tir»g« au flanc.De leur coté, les jeunes se voient offrir trop de moyens de ne pas effectuer leur service pour n ètre pas tentés d'en abuser M.Eli Gmzberg.professeur a l'université Columbia et spe cialiste du problème, a cité l!1 l’exemple de trois garçons qui.grâce à un petit délit, s'étaient fait envoyer en maison de correction pour éviter de porter i'uniforme.Les pères de famille sont réglementairement dispensés.En pratique, la dispense s'étend aux hommes mariés.Pour le professeur Ginz-berg.si l'on ne peut affirmer que des hommes se marient pour ne pas faire leur service militaire, du moins la perspective d une dispense "fait qua peur eartains garçons baaucoop de jeûnas filles paraissent plus jolies".Bien que les quinze inter vention» aient etc groupies au tour d'un même thème "la re cherche humaine”, cela n'au rail pas grand sens d'en ten ter une synthèse, a cause de leur diver-si e même Tour a tour physi.’ien.biologiste, tue h ii i e i e n.mathématicien, océanographe, géographe, psychologue.sociologue, psyehia Ire, critiques, philosophe.hi> tonon des religions, theolo giens vinrent dire en quel sens s'oriente aujourd'hui la re cherche, dans leur domaine respectif.Cet éventail de spe cialilés se nuançait en plus de la diversité des attitudes per sonnelles l'exigence religieu se de M Gabriel Marcel voisinait avec la richesse nuancée de marxisme de M.de Gaude-mar.Dialogue avec les faits Les deux premiers jours, il s agissait de mettre le public en contact avec des scientifi que> ayant authentique respon sabilité de chercheur M.La garrigue réussit a rendre ses auditeurs sensibles aux développements récents de la phy sique nucléaire, à sa planifica tion.a sen caractère de tra vail en équipé internationale.“L’homme est-il capable dr suivre une telle evolution et de s adapter:' ’ a-t-il conclu.Ce la ne se fera pas sûrement sans beaucoup de difficultés’’ en prendre conscience et “les vaincre est une nécessite qui dépassé largement le cadre des chercheurs scientifiques’’ M Derache.spécialiste de physiologie cellulaire, montra comment la biologie, malgré de remarquables résultats dans l'application médicale, n'a pas fait de vraiment grande découverte depuis le début de ce siècle, faute peut-être d'un effort original de synthèse.A partir d'exemples empruntes a l’aéronautique M.Faury mit en lumière la tâche de Tin génieur de recherches techni ques M.Huron a la fois médecin et mathématicien, initia son auditoire à l'extension prodi gieuse de l'emploi des mathe matiques dans les sciences, y compris celles de la vie et de l'homme M.Peres retraça l’évolution de l'océanographie et le doyen Faucher celle de la vie agraire, “de la terre sau vage à la terre habitée".A la recherche de l'homme Le troisième soir furent abordés les problèmes de la connaissance d'autrui et de soi-méme.Si “l'enfer, c est les autres", dans quelle mesure, dit M.Millet, la psychologie moderne permet-elle de sortir du malentendu0 Parlant de la recherche sociale.M de Gau-demar montra surtout la ne cessité de la libérer des idéolo gies qu'elle évite parfois de mfcttre en question: La ’responsabilité du sociologue ne vient pus principalement des i slruineiits que les techniques d’études mettent à sa dispose non elle vient des objectifs plus généraux, politiques, culturels et sociaux, que de telles techniques sont appelées à servir" Le Dr Sivaduit, avec un sens pédagogique remarquable, étudia l'homme à la recherche da lui-méme.de l'enfance à Tàga adulte: "Se situer, pour le jeune.c’est se livrer au regard d’autrui qui vous constitue en cous attirant, vous repoussant, vous rapetissant, vous agrand’s-sunt et vous fait vaciller sous la morsure de la timidité".La quatrième soiree fut consacrée à la création artistique.M.Russoli, conservateur et critique d'art milanais, fit apparaître la signification des tentatives plastiques les plus récentes M.Bourin traita, fort classiquement, de la recnercha littéraire et M.Goléa.toujours aussi percutant, de la recherche musicale.Le dernier entretien réunit M.Gabriel Marcel qui, parlant de la recherche philosophique, conclut en l'opposant au fanatisme.M.Duvemoy, spécialiste du catharisme, et un jeun# théologien juif.M Raphaël l'ohen.particulièrement strict puisqu'il ne voulut point utiliser de micro un jour de sabbat.Ce panorama proprement encyclopédique était balayé a grands coups rapides de projecteurs.puisqu'on naccord# aux conférenciers qu'un maximum de quarante minute* pour exposer ce qui occupi» toute leur vie.Peut-être vaudrait-il mieux moins les contraindre.mais le nombre et la variété des points de vue en seraient diminués d’autant.Epreuve aussi pour eux d# trouver le ton et les mots justes qui, sans rabaisser le niveau d'une pensée, la rendent intelligible à des gens qui ont passé le journée dans leur bureau, leur magasin, leur école, etc.Pas de public vraiment populaire aux Entretiens, mai* comment faire autremen;.’ C'est tout le problème de 1* vie culturelle d’un pays qu'il faudrait alors soulever.En tout cas, l’accueil fidèle réserve par le public à ces cinquièmes Entretiens montre clairement que la proivinee n# glisse au sous-développement intellectuel que si on Vf ##n-damne.En ce sens, l’expérience.ou plutôt l'institution, mérite d'être signalée et «an* doute imitée; sous la forme d'une injection massive, i haute dose, elle représente peut-etre une des solutions possibles.avec d'autres, aux problèmes de l'éducation permanente J.DELAJWOY (Le Monde).La société mondiale de culture Une session du comité executif de la Société européenne de culture vient de se tenir a Venise.Une quin saine de journalistes de divers pays : Allemagne.Brésil, France.Grande-Bretagne, Italie, Yougoslavie.Pologne, U.R.S.S.et Etats-Unis, n'etaient pas seulement invites a entendre des declarations et à poser des questions, mai» a "entrer dans le dialogue" pour soutenir une importante initiative : celle de la creation d'une Association mondiale de la culture iA.M.C.I.lettres au DEVOIR M.Lamontagne et la biculture .Cette assurance est louchan te.Mai* on n'a pas me le fait Wlc des pourparler* étaient en cours depuis quelque temps Si Ton cause c'est pan e qu’on «•a sans doute intéresse de part et d'autre.Autrement, on se serait déjà séparé ln ijiim qu'il en soit, il serait YJÿgtque que le contrôle de Tttne de nos deux plus importantes sociétés d assurance-vie passe du jour au lendemain aolre des mains étrangères Les représentant» de Ttn-dpstnelle s'évertuent depuis années à faire comprendre à leurs clients que ces der-—mors ont tout intérêt a » as -muer dans de* entreprises appartenant a des Canadiens et ¦uLfgee* par des Canadien*, ("est sans doute motivés par éet argument que des millier» de* nôtre» ont accordé leur clientèle à PIndustrieUe.De viendront-il» cocus une fois de plu» ?Nous avons trop souf Mirv trop appri- depuis vingt ans pour aller répéter en 1964 les vieille» histoires de Grothe et de Joulx-'t M.J Louis Le\e»que est un homme à l'imagination extrè me ment fertile S'il ne peut plus pour des ramons fman __#*ere* que laisse soupçonner 1* faible rendement actuel des actions porter la responsabilité de l'industrielle, ù devrait severtuer à faciliter la “mu tualisation" de cette société C e serait la meilleure façon de garantir que l'institution re» ter* entre le* mains de ceux oui l’ont bâtie avec leur tra-"«àii: et leur» épargnes Une société de cette emer gure est plu» qu'un bien prive un véritable bien narie nal.Dan» plusieurs pays d'Europe ce caractère communau- taire de» sociétés d’assurance est tellement reconnu que le commerce de l'assurance est confie a des sociétés apparie nant a l'Eiat.Si l'industrielle doit changer de regime juridi que.il faut trouver un mode de transformation qui reapecie le» exigence» légitimes de la communauté qui Ta édifice C.R L Institut Pie XI "Monde Nouveau ”, l'organe de T Institut Pie XI vient de publier un numéro spécial pour marquer le 25eme anniversaire de la revue qui s'eM longtemps appeiee "No* Cours" et de l'Institut lui-iwème.et aussi pour rendre un hommage bien mérité a M Jean Baptiste Desro-sters, P.S.S.le fondateur de l'Institut Pie XI qui en fut l'animateur pendant ce quart de siècle, et qui est mort Tau tomne dernier.Deux série* d article» sont consacrée».Tune à la carrière de M Desrosiers et Tautre a l'histoire et aux realisations de l'Institut Pie XL on y évoqué j’influence et le rayonnement d'une oeuvre qui a tenu une grande place chez nous par la formation religieuse et sociale qu y ont puisee plusieurs mil lier» de militant» de nos groupement» les plus divers Pour la seule année courante, les inscriptions aux cour» ont été au nombre de 838 La revue a assuré une audience encore plu» vaste à cet enseignement; ce* dernière* années, l'fnslilut a publie une «ynthese de la théologie, en huit - volumes, spécialement conçue pour donner aux laii* une formation doctrinale adaptec aux besoins d'aujourd'hui.En plus de Tevocation du passe de TIn»t:tut, on trouve dan» ce numéro plusieurs articles sur des questions de doctrine.notamment un plaidoyer pour la liberté religieuse, du chanoine Philippe Delhaye, et des commentaires d'actualité ; en tout une cinquantaine d’ar tides qui devraient assurer a ce numéro special une large diffuaion.Ayant traversé une period* »i fertile en changements, et qui a vraiment suscité un "Monde Nouveau", qui a en particulier apporté de# modifications profondes dan» notre société canadienne français*, l'Institut Pie XI a dû sans cesse remanier et adapter ses formule# et ses programme*; pour ses cours et sa revue il a fait appel durant ce# vingt-cinq années à plus de 250 coL iaborateurs; dans tout ce bras sement d'idées, ses positions et celle* de son fondateur ont pu être discutée* quant à des problèmes qui étaient en plei ne évolution c était inevitable Mais T oeuvre a été construite sur des assises solide* et des dévouements qui méritent notre admiration et notre gra titude c est pourquoi eüe con serve au début de son second quart de siècle un elan un souci de dynamisme et d'actualité dont témoigné son programme pour la prochaine année académique, et Ton peut souhaiter, avec son nouveau directeur, M.Guy Poisson.PS.S.que l’Institut réponde de plu* en plus “aux exigences d'une société en quête de vérité et de vie " T.%.Aujourd'hui les contacts en tre les peuples se multiplient des industries et des marches d'importance mondiale surgis sent en tous les points du globe.les ans et tes lettres *e répandent avec une extraordi naire rapidité, la science et la technique créent des condi lions qui seront de plus en plus semblables pour tous Et certains osent encore répéter la formule de Valéry: "Nous autres, civilisations, nous savons désormais que nous sommes mortelles”, alors que cet te prétendue mort des civilisa lions n'est que l’instauration de la civilisation de Tuniver sel Aux deux types de civtli salions qui se partagent trop souvent l'humanité, celle de Tideal et celle de la nature, sc substitue de plus en plus une civilisation unique, qui est du même mouvement civilisation de Thomme et civilisation de l'universel.Comment alors la culture ne participerait-elle pa» à un tel mouvement?Ou plutôt comment n'en sersit el-le pas Tanimatrice° Les conditions requises pour créer une Association mowlia le de la culture existenl Ce ui signifie qu’il y a aulour 'hui, dan* tons les pays ne la terre, des hommes qui ont la possibilité d’entrer en cou tact entre eux et de dialoguer Ce sont ces hommes que la »o ciété appelle “hommes de cul ture" Car la culture c’est le dialogue.Et le but est d'in-laurer un dialogue à Techelle mondial» A l'assemblée gène raie tenue à Rome en octobre !963 et dont la rwtte Cam praoér* va bientôt rendre compte.1» secrétaire général Umberto Compagnolo.rcmar quait justement que.malgré bien des efforts, cette notion de dialogue est enenre insuffisamment approfondie, et que seule cependant une philoso phie du dialogue peut permet tre le développement d'une »o ciété mondiale de la culture et sa véritable efficacité personnalisme ton tempo rain a suffisamment montre que la personne eM une rertsi ne elaboration du moi, une certaine capacité de disposer de son moi.Or cela n'est pas sible que gréée à autrui."Je suis un être pour soi qui n’est pour soi que par un autre" disait Hegel.Ce ne sont pas tant lea personnes qui font le dialogue que le dialogue qui fait les personnes Le problème du dialogue est donc en définitive le même que celui de la culture ou de la parole.Un être est cultivé dans Tex acte mesure où il opte contre la violence pour la parole.Aussi y a-t-il trois caractère-essentiels du dialogue, qui sont ceux de la culture.Il im plique d'abord refus de la violence.il suppose ensuite la foi en l'humanité, c'est-a-dire qu'il est fondamentalement oppose à toute forme de racisme et ne va pa- sans la reconnai-sante d'une égalité d» iiatu re entre tous les hommes.En fin et ce point souvent pas se inaperçu — tout dialogue n'est pas à deux, mais à trois termes, car, en plus de> par tenaires.il implique une corn mime référence aux valeurs.En effet si le dialogue abou-tissait à la victoire d'une pen see sur une autre, il n’écnap perait pas a la catégorie de la violence.Il faut donc que les * ‘ dialoguants ' ' reconnaissent, explicitement on implicite ment, une vérité et une justice qui leur sont à la foi* traits fendantes et virtuellement im manentes.qui peuvent trans former leur moi du dedans tout en promouvant leui per sonne Ta vraie culture apparaît comme une volonté rie faire l'histoire avec les autres horn mes Née à un moment de l'histoire, issue de Thistoire des hommes, la Société mon diale de culture doit permettre.contre toutes les politi que» de la violence, une hlstoi re toujours plus humaine Tel est le sens de la "politime de la culture à laquelle Venise, d'après le» déclaration» mimes de non maire, est prête à accorder la plus large et la plus généreuse hospitalité JEAN LACROIX ft e Momie) Les etudiants, eux.on Ta vu ont droit a un sursis.Celui-ci e-t toujours accordé mais le nom du sursitaire continue de figurer sur les listes du recrutement jusqu’à ce qu'il ait atteint trente-cinq ans 11 court donc jusqu'à cet âge le risque d'étre appelé.En fait, l'éléve inscrit a n'importe quelle catégorie d'études n'a, s'il ne fait aucune demande, guère de chances d'être soldat.Ta plu part préfèrent courir le risque minime d'un appel plutôt que de demander officiellement un sursis.Ainsi non seulement le garçon qui suit avec assiduité des cours, mais aussi son camarade a qui la fortune fami haie permet de rester inscrit jusqu'à vingt-six ans dans une université — et il en est de bien de» nneaux — peut, s'il le veut, échapper presque certainement a la conscription .et tirage au sert Incertitude — puisque l'armee peut a tout instant puiser dans ses réserves d'effectifs, — inégalité pratique dans le sort fait a chacun, sont, en définitive.les critiques majeures que les jeunes Américains font au "selective service" tel qu’il e t actuellement appliqué.le président Johnson s eat, dans des propos dont il ne faut pas oublier qu'ils s'inscrivent dans un contexte préélectoral, montré fort prudent.De nombreux experts sont, en effet peu parti-ans d'une suppression orutale Quelles solutions propo sent ils " Te tirage au -ort a dix-huit «ns éviterait a chacun de rester jjendanl de longues an nées incertain de son avenir.Autre méthode : un service uni y ersel de courte duree — quatre mois — qui se situerait entre les etudes secondaires et les études supérieures ou.plus exactement, dans le système scolaire américain, entre la high tche*l et le college.Apre.-quol, interviendraient une série d'options : engagement de ourté durée, contrat de longue durée, ou tirage au sort de* conscrits du service normal {]i l! ft Newt ftji'l World Rrp(»rt, 71 janvier lf»M.I.e cryptofossoyeur des Ca nadiens français se remet a l'oeuvre et c'est par le canal (2) de la télévision qu'il entend les attirer dans sa crypte Souhaitons qu'une fois encore M.Lamontagne (Maurice) en fante une souris car cette fois l'offensive est de taille.Sous le prétexte d'une en quête royale tiens! encore une autre sur la radiotéle diffusion, il s'agirait, entre autres, de coordonner et déii miter les fonctions du B.G.R et de la Société Radio-Canada Si le secrétaire d'Etat a Ttn tention de mettre à la raison les les-siveurs rie cerveau rie la réclame commerciale, lira i - 'lais s'il a aussi pour but d'introduire des parasites bi culturels sur nos ondes, ledit secrétaire d'Etat ex président du Conseil privé-ex conseiller economique de monsieur Pear son va avoir des pépins et pas des Jean-Luc ! Certaines zone* grises (rul fent le communiqué- du député d'Outremont aux journaux Et ceux que ne rassurenl pales brumes qui entourent le néogothioue Big Ben d'Ottawa auront déjà eu la puce à l'oreille Car M Lamontagne laisse entendre que les deux groupes culturels son voca biliaire cryptonationaliste canadien est trop pudibond pour lui permettre de dire «arrà* ment les deux nations — aie raient tout intérêt à »• rencontrer plus souvent sur no* ondes.Il se garde bien de dir* sous quelle forme.Rassurez-vous: les commissaires s'en chargeront ! Peut-être M.Lamontagn* jubilerait-il de voir se généraliser des programmes du genre A Show From Two Cities — De ville en vlll*T c* navet biculturel qu'on voudrait régulièrement nous imposer.Si lel est le dessein du ministre.la rafle sur la Conf x# poursuivra et il v aura bientôt une radiodiffusion-télévision québécoise! Amen Edouard DOUCET Longueuit La Bible vous parle Maintenant, ainsi parle Yah-i ".Ve crains pas car je t’ai rachète, je t’ai appelé par ton nom.tu es a moi.Si tu fiasses inir les eaux, je serai avec toi; par les fleures, ils ne te submergeront pas’.Ils 43.I 2) Tc-s’cb chuiHix oar la Société ruthollïï'i- de lu Bible =UE DEVOIR == fus DF r\n HENfti boi n a s ft a i.e ift .hnvuk 1*1* t lAiide RV AN *ndré LAÜItK*!)*AU Directeur KtciauLrur *n chef R*ria ¦ « ixxrx »- i .par la section “E” (électriciens) du decret numéro 613 du 6 avril 1962 et amendements, relatif a l’industrie et aux métiers de la construction dans la région de Montréal, lui ont présenté une requête â l’effet de modifier ladite section “E” de la façon suivante: L'article VII-A de la section “E" sers remplacé par le aui-vant: Vll-A.Benefices de sécurité sociale Partie I Section I Article : Dans ce titre et son application, à moins que le contexte ne s’y oppose, les termes d'un fonds de sécurité sociale des électriciens.Cotisations accumulées des employés: Ces mots désignent les cotisations des employés au fonds de sécurité sociale plus un intérêt composé établi à 3c'c par année.L’intérêt sur chaque cotisation de l’employé sera compute â partir de la fin de l'annee de calendrier dans laquelle les cotisations de l'employé ont été reçues par le comité conjoint jusqu'au premier jour du mois dans lequel un remboursement est effectué ou dans le cas d’un ancien employé qui recevait des bénéfices de pension de retraite, jusqu’à la liant d'argent équivalent â la des représentants de» associa.somme des cotisations déduites lions du travail et quatre (4) des employes pendant le mots devront être des représentants précédent plus le* cotisations de des employeurs, l'employeur correspondante*.Article 18: La Corporation Article 6: Si un employeur, des Maitres Eletriciens de la contrairement à l'article 5.fait province de Québec (section de défaut de remettre les cotisations Montréal) devra nommer ses au comité conjoint, ce dernier quatre (4) représentants et en a le droit d’exercer tout recours donner avis écrit au comité con-en justice et de poursuivre ledit joint en indiquant le nom et employeur pour et au nom des l'adresse de ces quatre (4) per-employés intéressés en vue d’ob- sonnes.A la séance suivant hn-tenir le recouvrement des coti- médiatement la réception dudit sations ainsi que le paiement de avis, le comité conjoint devra toute pénalité encourue par le ratifier ces nominations ei en dit employeur â la suite de son informer les personnes concer-défaut.Ces poursuites et recours 1 nees.Le mandat de.» représen* sont exerces conformément à tant» des employeurs cuminence-l'article 20 de la Loi de la Con ra à la date de cette ratifica-vention Collective.Pour les fia» tion de l'article 37 de la Loi de 1» Article 17: Chaque represen-Convention Collective, la date tant des associations du travail d'échéance de la remise des co- devrait être nomme par le cotisations jaour l’annee précéden mité conjoint selon la procedu-te.est fixee au premier janvier r* suivante: de chaque année.a) Deux (2) représentants se- Article 7: Aucun employeur ; ront désignés par la Fraternité ne peut se libérer de son obli- Internationale des ouvriers en suivants ont le sens qui leur date du premier paiement men est ci-après donné: Association du travail: mots désignent la Fraternité ln ternationale des ouvrier* en ^électricité (local 568) et le Syndicat National des électricien* de Montréal Inc.Bénéficiaire: Ces mot désigne 1 toute personne désignée de temps à autre dans un avis écrit suel de ses bénéfices de pension Ces | de retraite.Décret.Ce mot désigné la sec tion E (électricien) du decret numéro 613 (6 avril 1962) et ses amendements relatifs à l’industrie et aux métiers de la construction de la région de Montréal.Employé: Ce mot design* tout au comité conjoint par un em- j employe assujetti au decret.Les galiun de remettre au comité conjoint les cotisations stipulées en payant directement lesdites cotisations aux employés.Toute électricité ( local 568) et deux (2) représentants seront désignés par le Syndicat National des Electriciens de Montréal convention contraire aux dispo- Inc., un certificat de designation sitions de ce titre accordant à attesté par un officier autorise un employé des conditions dif- de chacune des deux (2) as-férentes ou moins favorables i sociations du travail sera remis que celles mentionnées au pre sent titre sera non avenue, inopérante nulle ab initio.Article 8: Tout employé doit déclarer au comité conjoint son nom, son numéro d'enregistrement d'assurance-chômage, son numéro de licence “C” de com pagnon-électricien ou de carnet d'apprentissage, sa date de naissance.son statut marital, le nombre de ses enfants dependant âgés de moins de 21 ans, la date à laquelle il donne ces renseignements et sa signature, cette déclaration doit se faire: au comité conjoint; bi Le comité conjoint devra, à ses assemblées régulières, nommer les représentant* ainsi désignés et les informer officiellement de leur nomination; c) Chaque représentant smut désigné et nomme, entre en fonction a partir de la date de sa nomination par le comité conjoint.Article 18: Chaque représentant et chaque successeur de représentant servir* jusqu'à ** démission, son décès, son inca- année, b) Des eédules de vacances ployé ou un ancien employé aux fins de recevoir des bénéfices, ! s'il en est, â l'occasion du décès de l’employé ou de l’ancien em-J ployé en vertu du plan de béné-\ ftees de sécurité sociale.Si aucune personne n'est ainsi dési- employés exécutant les travaux hors du domaine territorial ou professionnel du décret, peuvent.sur demande conjointe de ces salariés et de leurs employeurs, se soumettre aux obligations et jouir des privilèges — - - — — - X.O v u isx.is^xovrises^ i» v-o c « » •»»-1 uwb* O " - - ” ~ • e- _ * - — —* - -x-.s—sivo sont préparées par l'employeur.1 gnée par l’employé ou l’ancien établis par le present système au comptoir, a la caisse, a l>m- après consulUtion des employés employé ou si la'personne ainsi de sécurité sociale pourvu que ., , lru., parité ou son retrait tel que a au debut de 1 annee 1964: £ é cj.apres.b) par la suite, s il survient ^ ArU(.le %.ln représentant des changements *, *a le et l'employé concerné*, salaire hebdomadaire de l’em- Article VT.Divers.ployé concerne.6.00.Expérience acquise cl Toutefois, jusqu* concur L'employeur doit, pour les fins rence de quinze (15) minute» de la classification, et de l'échel- apres les heures de trsvsil fi le de salaire d'un employé régu- xees * 1 article 3.00.un employe her, tenir compte de l'expérien peut être retenu au travail sans ce que cet employe à acquise remuneration supplémentaire, dans la même classification ^u pour procéder à la fermeture service d'autres employeurs.designée a prédécedé l'employé le sous-comite de sécurité aocia-ou 1 ancien employé, le bénéfi : le des électriciens accepte cet ciaire sera la succession de te requête l’employé ou d* 1 ancien em- Employeur: Ce mot désigne ployé ; tout employeur assujetti au de- Bénéftces de pension de re ' cret.traite: Ces mots désignent les Fiduciaire Ce mot désigné bénéfices de pension de retraite î une compagnie de fidéicommis prévus a la partie ITT d* ce ti- détenant un certificat d'enregis-tre trement du Ministère des Fi- Bénéfice de securité sociale: nances.Ces mots désignent les bénéfi- Fonds de sécurité sociale des ces établis par et dans le présent électriciens- Ces mots désignent que année subséquente.Article 9: Le comité conjoint fournira pour fin de l'enregistrement des employés, des formules appropriées.Article 10; Tout employeur doit: a) indiquer sur chaque liste de paie, le montant d'argent de duit de chacun de ses employes pour les fins du fonds de sécu rite sociale des électriciens pour la période couverte par ladite liste de paie b) fournir avec chaque paiement de cotisations au fonds de securité sociale de» électriciens futur ou de toute charge prévue aux présentes en remettant un avis de sa démission au comité conjoint; copie de cet avia sera servie en même temps à la partie contractante qu’il représente.Article 20.Révocation: ai Seulement sur la recommandation expresse de la Corporation des Maitres Electriciens d* la province de Quebec (section de Montréal), tout représentant de* employeurs peut être demis d» ses fonctions par le comité con- joint: , , , , i b) Tout représentant dasso- une declaration annexe* a un iCiations du tr^vai, peut être do-extrait ou a une copie de la liste mi(| de ses fonctionPs par ie co.! titre Caisse d’assurance-vie collective: Ces mots désignent la cais- du magasin et servir la clientèle entrée avant l'heure de la fer meture.Le samedi, le même règle s'applique jusqu'à con currence d'un delai de trente i30i minutes.mai» la preuve de cette expé rience acquise incombe a remployé.6.01.Frais de déplacement Les frais de déplacement encou rus par un salarié dans l'exerei - - w.5 ,,oi un naidiie uans l exeici- En dehors dea heure» de tra- ce de* fonction* qu'il est requis vail pour fin de vente, on ne d'executer par son employeur.peut ni admettre un client dans l'etablissement, ni accepter une commande par téléphone d) Nonobstant ce qui precè cède, les messagers et les li sont a la charge de c** drtrni'» 6 02 Contrat individuel: La présenté convention a préséance sur tout contrat individuel de travail, et il est prohibé de - ‘-“«P»' n ixg-* u v.aa.aii, v l II éVil prOni(>e UC vreurs peuvent être rémunérés stipuler dans un tel contrat j pour le travail supplémentaire individuel des salaires et con fait durant le temps des fêtes ditions de travail inférieurs à ou à l'occasion d'une tempête, i ceux prévus à la présente con-sous forme de congés payés ad vention.Le cas échéant une tel-ditionnels pris à raison d'une 'r zette offikelle de Quebec du compter du pramer présent arrété en conseil ren- dant obligatoires les dispositions KSI .IXSUI* XJUI 9UITVI11.-W.as rniriiuu que CII« Article IV.Fêtes ebumees el Que employé régi par la pré payees: sente convention recevra sa 400.Les jours de fêtes sut- i P*VC hebdomadaire, sous enve-vants sont considères comme de» '°Pc comportant les détail* des j jours de fête* chômées et payée.»: .d^thmlions faite>, le vendredi ; Noël.Premier de l’An, Lundi de d* chaque semaine.’ Pâques.Fêle du Travail.701.A moins d'entente con- 4.01.Ces jours de fête* lors lra>re entre les parties signa-; que chômés n'sffectervt en rien i ,lrp*- 'I **• entendu que " lea la paye hebdomadaire réguliè ,aux dp salaires et autre» avan-I re de l'employé régulier tage» peruniaires présentement Article V Vacance* annuelles pn Vljrueur qui sont supérieur* ! payees aux dispositions de la présente V00 Regime de vacances convention seront maintenus Tout emplove régulier régi par P«,'dant la duree de la presen-i- - - ¦ te convention c) A compter du janvier mil neuf cent soixante | cinq, tout employé régi par la présenté a droit à une augmentation de salaire de deux dollars et demi ($2.50) par semai-! ne.Article VIII.Entre* en vigueur de la convention : 8.00.La présente convention prendra effet à compter du , ., , „ jour de l'entrée en vigueur du employeurs et_ de* employe*.Il décret relatif au commerce de *-sl investi de tous le* droits.,i de ce titre.Ce fonds alimentera deux caisse*, la caisse de retraite et la caisse d assurance-vie collective.Article 3: Le comité conjoint est par la préaente désigné comme l'organisme qui recevra les cotisations ( contributions) des l’alimentation au détail dans la région métropolitaine de Montréal et demeurera en vigueur jusqu'au trente et un mars mil ! neuf cent soixante-six inclusive-: ment.La publication du present avia ne rend pa» obligatoire» les dispositions qui y »ont contenues Seul un arrête ministériel peut rendre obligatoire* ce» dispositions.avec ou san» amende- très et intérêts dans le fonds de sécurité sociale des électriciens conformément aux usages, devoirs et restrictions établis par le* présentes.Section III Cotisation (Contributions) Article 4.Dès le premier du mois de janvier 1964.tout em ployeur déduira du salaire gagne par chacun de ses employé» la somme de $0.05 pour chaque 7.02.Echelle minimum des salaires : Chaque employe régi par la présente convention a droit, à compter de la date d'entre* en vigueur de la pré- ! la present# convention a droit.! selon *on ancienneté, à une pe [ node de vacances annuelles payée» dont la durée est déterminée comme suit : ., a i Une demi-journee de va ” entre* en vigueur de la pré-cances pour chaque mois de ser sen,^ convention, selon son vice accompli pour le même em occupation et ses états de ser-ployeur.si l'employé a moins v,cp' * * remuneration nuni- d'une année complète de servi 11,11,1 Prpvu* f'-après : cp, _ , t UHlflratlnn 1 hrSdomadaire b) t ne semaine de vacances minimum paye* ai l’employé a un an ou T Caissier «*t eaissière : ment.L'arrête ministériel entre heure de travail accomplie par en vigueur à la date de sa publication dans la Gasetu officielle de Québec.Durant les trente jours à compter du 2 mai 1964.date de i publication de cet avia dans la .Gazette officielle de Québec.[ l’honorable Ministre du Travail recevra lea objections que les | intéressé* pourront formuler.Le Sous-Ministre du Travail Gérard Tremblay Ministère du Travail.t lesdits employés.Cette déduc tion constituera la cotisation des employés au fonds de sécurité sociale des èlectriciena.Tout tel employeur contribuera à ce même fonds pour chacun de ses employés, la somme de $0.05 pour chaque heure de travail accomplie par lesdits employés.Article 5: Tout employeur, avant le quinzième (15e) jour de chaque mois doit faire remi se au comité conjoint d'un mon- L .ffir» m J».» ront arrêtées par le sous-comité a cet effet et mises a sa dispos!- j de séCurité sociale des éleetn- tlon- 'ciens.Section V Les officiers du sous-comité de sécurité sociale des électriciens Article 23: Suivant la nomina-f., , ition de* représentants selon le» Les renseignements four- artjcies jg e( ^ ]e sous-comite Vartiole p,la secrétaire général de la CSN.M Ma*cel Pepin, annon ce qu'un syndicat affilie à cette centrale syndicale, le Syndicat national des employés de l'hôpital Royal Victoria, vient d'obtenir de la Commission des relations ouvrières, en dale du 5 mai, un certificat d'agent négociateur Commentant l’événement.M Pepin a declare: 'T-a CSN est très heureuse d'accueillir dans ses rangs les employés de l'hô-pital Royal Victoria.Depuis le fi octobre 1961.ce groupe de travailleurs avait exprime très clairement son désir de rejoindre les quelque 25.000 employés d’hôpitaux que compte déjà notre centrale.Nous regrettons évidemment que des procédures dilatoires de la part du local 298 des Building Service Employees Internatio nal Union aient retarde de 32 mois l'exécution du désir des travailleurs.Nous espérons qu'on arrivera un jour à réduire ces délais inutiles et coûteux pour les salariés pour qui un syndicat est le seul moyen AVIS e*t p»r le* pré*vnt»» 4nnné.conformément aux disposition* de l'article 1571D dn Code Civil, que Trading Interior* of Canada Ltd., une corporation avant *a principale place d’affaire en la CitA de Montréal.Province de Québec, a, le 24 avril.1944.cede n transféré à la Banque Rovale du Canada tous «es compte* aux livres et autre* comptes et dette* présenta et futurs, a titre de garantie, et que ladite cession a été dûment enre- ,, « « 1 __i gistrée dans la division d’enrefis- efficace de revendiquer leurs Montm»i i» s m.L droits et de défendre leurs intérêts.1964 sous le numéro 1745991.MONTRE Al., le 5 mai.1944 LA BANQUE ROYALE DU CANADA Mathématiques TORONTO — La résolution d'un problème de mathématiques sans l'apport de tous les renseignements n é c e ssaires constituera un des travaux des 35 élèves d'écoles secondaires qui suivront, à Lakefield, un séminaire d'été, fl s'agit de huit HYDRO-QUEBEC SOUMISSION No A-438 Des soumission* cachetées doivent être adressées en qua tre exemplaires aux soussignés, filles et 27 garçons choisis dans 21e étage, 75 ouest, boni, tout le Canada, pour participer Dorchester, Montréal, à temps à la seconde session scientifi- pour être reçues ou livrées que d'été de l'Institut royal ca- au plus tard à 10H.30 a.m , HYDRO-QUÉBEC SOUMISSIONS A-436 ¦ A-437 Des soumissions cachetées doivent être adressées en quatre exemplaires aux »ous-signés.21e étage, 75 ouest, boul.Dorchester, Montreal, a temps pour être reçues ou livrées au plus tard a lOh 30 a.m, heure avancée de l'Est, comme suit : Soum.A-436 — L» lundi, 2S mai 1964, relativement è le fourniture de chlorure de calcium et tel commercial.Soum.A-437 — Le jeudi, 21 mai 1964, relativement è le fourniture de cible d’acier.turn» è Ix Rsnqun rtn Montréal.A Htm d» earantl».a nié »nresl*tré au human dn la TtlvHlon d'F.nmxls» trnmnnl d» l,»*al.In tnr mal !i*4, ¦mu I» no soiftts Le Inr mal liai.BANQUE PE MONTREAL HYDRO-QUÉBEC SOUMISSION No (-71 MANICOUACAN 2 Des soumissions cachetées doivent être adressées, en cinq exemplaires aux soussignés.21a étage.75 ouest, boul.Dorches-1er, Montréal.P Q à temps pour être reçues ou livrées au pim tard à 10 h 30 a m heure avan* eée de l'est, le jeudi 4 juin 1964, relativement à la fourniture de» matériaux, la fabrication, la peinture è l'atelier et la livraison f.a b.port da Montréal et/ou d* Québec, sur camion ou wagon de chemin de fer, et au montage au chantier de deux (2) grues portiques pour l'amène, gement de Manicouagan 2 sur la rivière Manicouagan, à environ 18 milles au nord-ounst da Baie-Comeau, comté de Sa* guenay, P.Q.nadien.Elections partielles NORTH BAY — T A Frair, gerant de la municipalité de North Bay depuis 1953.a annonce qu'il se présentera au choix d un candidat conservateur.en vue des élections fédérales partielles du 22 juin, dans la circonscription de Ni-piasing.Le siège de ce comté Chaque soumission doit être accompagnée d'une garantie sous forme de chèque certifié paya* (Das soumissions peuvent être ble è l'Hydro-Québec, d'un mon» offertes pour un ou tous les tant do DOUZE MILLE {$12,* articles susmentionnés).000) DOLLARS.Ce dépôt sera confisqué si la soumission est Chaque soumission doit être ac- retirée après l'ouverture des compagnée d'un chèqua certifié, soumissions ou si l’adjudica-payable i l'Hydro-Québec, équi- taire refuse de s'engager par valant è au moins dix pour cent contrat ou ne fournit pas les (10%) du montant de la sou- documents contractuels requis, mission.Ce chèque est confis- |s tou* en conformité du docu* gué si le soumission est re- mant d'eppel d'offres no C-71.tirée eprès l'ouverture des soumissions.Au moment de l'ed- I-es intéresses à soumissionner accompagnée d'un chèque cer- judication du contret, ce ehè- peuvent examiner le document ' que est remis eu soumission- complet d appel d offres du lun- neire, è moins qu'il ne soit l'ed- di au vendredi inclusivement en« judicataire.Dans ce dernier tre 8 h.30 a m.et 5 h.p m.cas, le chèque est conservé jus- au: qu'è ce que contrat soit exécuté è l'entière satisfaction de la Commission.heure avancer de l’Est, lundi le 1er juin 1964.relativement à la fourniture de 1 niveleuse 6x6 Chaque soumission doit être AVIS tifié, payable è l'Hydro-Québec, équivalent é eu moins dix (10 %)) pour cent du montent de _ _ le soumission.Ce chèque est est devenu vaçant par suite confisqué si fa soumission est du décès, le 14 mars dernier, retirée après l'ouverture des du ministre du revenu, M.i soumissions.Au momont do John R Garland i l'adjudication du contrat, co - -chèqua ost remis ou soumission- neiro, è moins qu'il ne soit AVIS T'edjudicotsiro.Dons cm der- nier cas, le chèque ost conservé jusqu'à c# que lo contrat en torro do.areinos do mu- ™,P dupmuihn?"/» " is p,r p,e«,n,n, 'V,VcJté"i To'nt!èro”setiV fh»r pré* du re*t»urant H»lè- |’arttcl» I57ID du Code C ivil ¦— «si* «aos.«•.»°,T •*»cut» a i enn»r« mtis !Ü» ou 4V 8-7398 A VENDRE ronformement aux dispositions de l’article I571D du C ode C ivil, nu* i rftn,orn'*m*nt *H* disposition* d* .^ , , - , .no do Champlain.Trion» Prixturi l.m, un» rnrpo- l’artIrle 1J71K du Ccd» Ctxil, gun faction do lo Commission.L'arriération mental# trop- : rxtinn «yam -a prinripal» plan» t-nrous * Lnmlnux t '»».un» mr-< ., AOO OOO enfants Canadians d affaire» »n la Cité d» Montreal.Pnrattoo avant »a principal» pla, » On doll obtenir le* devis et ' ^,.*1.___________i_** / 1 Pro,Inr» d» Qunhnr.a.1» 24 a?rll, d affaire, 8 procurer son énergie électrique jusqu'en 1968 et n'aurait donc pas besoin du courant produit par les chutes du Hamilton avant 1969 Dans ces conditions, et faute d'une entente générale avec l'Hydro-Québec, nous avons jugé nécessaire de différer l’exécution de notre programme et da suspendre certains des travaux déjà en cours.Les travaux préliminaires prévus sur place sont près d'ètre terminés et le seront ce mois-ci.Un pont a été construit sur le Hamilton à l'endroit des rapides, au prix da $750.000 Le chemin d’accès principal, depuis le mille 286 de la voie ferrée du Quebec North Shore and labrador Railway a atteint la rive ouest du Hamilton Un chemin provisoire a été ouvert entre la rive gauche et remplacement de la future centrale.Toula la région est donc accessibla et prête à la poursuite activa des travaux.Des contrats ont été accordés pour l'étude des générateurs de 600.000 CV qui seront utilisés.fSuite à la page 13) pour CONSULTATION en ADMINISTRATION l'n poste offrant d’intéressante* perspectives d’avenir est ouvert à tout ingénieur diplômé ayant au moins 5 ans d’experience dans l’élaboration et U mise en opération de systèmes et méthode» dans les domaine» du contrôle de la production, des inventaire* et de l’entretien, des prix de revient standards, y compris l’application de techniques de mesures du travail; de la manutention de matières premières, de fournitures et de produits; de l’agencement général des usines; et d'autres secteurs relatifs à la gestion de manufac-tures.Les candidats à ce poste doivent avoir suffisammeut d'imagination et d’independance d'esprit pour pouvoir formuler et développer les plans d'action requis, et avoir le tact e>t l’énergie voulus pour en diriger U mise en vigueur avec *uccè*.I* salaire dépendra de l’envergure du candidat choisi; ce dernier participera egalement à un plan de boni qui lui assurera on# rémunération totale attrayante.C’est k titre confidentiel, suivant l’éthique professionnelle, que nous recevrons les candidatures à ce poste.Le curriculum vitae de tout postulant devra faire état des renseignements personnel» usuels, ainsi que des antécédents à la fols sur le plan académique et sur relui de ('experience des affaires.Les offres de service devront porter l’Indication •t être adressées à : ’’Ingénieur' PRICE WATERHOUSE & CIE Edifice Canada Cement, Square Phillip», Montréal 1.SAINT-DENIS, MESSIER & ASSOCIES INC.CONSEILLERS EN ADMINISTRATION 455 oueit, rue Craig, Montréal 866-6791 PRETS EN PREMIERES HYPOTHEQUES Résidentiels Commerciaux Industriels pour Montréal et la Province FARMERS & MERCHANTS TRUST COMPANY LTD.1450, rue Sfe-Catherine ouest 861-9446 NORANDA MINES.LIMITED Indice Dow Jones R.G.Rudolf I.K.Cork Monsitur K.Kendall Cork, êisitttnMriiOritr dt Nortndt Limited, fut nommé trésorier d« la compâgnid.Il tuccèdt è Monsieur R.G.Rudolf, qui t'otf rtflré.Mon&idur Rudolf • f*lt M uM.t 1*171 141 M 14(100 1410» +o»4 P*1’**® d® '• eompagniê Noranda én 192» êt è «Heupé lé potta ai >ic»i Mi t4 2*o so 207 oj 71» 24 +1 07 , d# tréiorier d'un* façon remarquable députa 1937.J «sut nul fbê ISce «pa M tftdu* *?A U #13 14 133 SS #3# *# -fl S$ » *nr 197 ’4 'ÏV 4«.Oa ¦>» ’ .4 ACHAT ET VENTE D’OBLIGATIONS Gommnements — Institutions religieuses Municipnlilês — Senices publies — InAustrim BÉLANGER INC.Courtier» en valeur» umbiherea MEMBRE DF.: “I.’Aaaoriation Canadienne (Te* Conrtier* en Valeur* Mobilière*” 762 CARKÉ VICTOR U MONTREAL Tél: UN.1-1461 prêts hypothécaires A TERMES INTÉRIMAIRES OU.MOYENS • pour propriété* industrielles *t commerciales • à partir de $25,000 A $1,000,000 ou plu* Pour obtenir de* renseignements, téléphonez A Capital Fund* (IAC) Limited MOMTRtAl: M.B.Clark, 1U* bout.Crakam, 730-47»1 out BEC: M.C.Oagaon, tu bout.Wilfrid Hamtl, M*-rm DIVISION DES PRÊTS DE CAPITAL 4363 TREIZE LE DEVOIR, MONTREAL.JEUDI 7 MAI 1964 BOURSE TORONTO Court fourmi por U PRESSE CANADIENNE Vétour?Aoêcon Abitibi Abit pr AJetMi Alt* D kt AU* Oit vt Ali* Ois w Ait* G*s Ait* G«t pr AI * G«s A' a Nat A'fl C*n A r^om* Alumini A um 4'« Alum lpr4C4 2295 990 tlQS 119 130 S3) 1200 S48 .jéé4 S3?955 »47 80 955 955 19 19 31 31 é/'a 68 32 Anglo Con pr 200 152^* 52^* Aftth&ft A AntliCt Bpr Anih I Ipr Argus A.y Bpr Arg C P pr Arg 260 pi Asn Tempi* A )i idown B Allan Acc A» Act 6pr AU Sufl*' Atl Sufl A Bk A/iont Bunk NS B 3th P Bath P A 1215 823*4 2?10 8101 101 fc>l': 325 814** ZÎÜ 551 845 812 ICO 851!» 3C0 824 200 M 3L'Û 8 4, /80 824 1295 818 51 I43e 14-51 SI 11»* 1?51’ a SI’ 22 2 22 I I 14 14 23’, 24 17?, 18 224; 65 + *, 324,- , 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