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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 22 mai 1964
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1964-05-22, Collections de BAnQ.

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FAIS CE QUE DOIS VOL.LV — NO 119 MONTRÉAL, VENDREDI22MAI1964 A STE THERESE t Gérin-Lajoie dit que c'est l'objectif de son ministère par Réal PELLETIER SAINTE THERESE.— La Québec • un miniittr* d* l'éducation.Au-delà, une philoco-phia, un aeprit doit taira vivra l'éducation.M.Paul Gérin-Lajoie a donné hier eoir lai grande* ligna* da ce que lui, en tant que premier titulaire de ce ministère, conçoit en fait d'objectif* à atteindre par la nouveau ministère.L'allecu-tion qu'il a prononcée à l'occasion de la bénédictien des nouveaux pavillons du séminaire Ste-Thérèse portait justement ce titra : manifesta de* objectifs de l'éducation.A côté du ministre on» pris place, sur l'estrade d'honneur du nouvel amphithéâtre de Ste-Thérèse, Son Eminence le cardinal Paul-Emile Léger, ar-chevàque de Montréal et ancien élève de catta institution-qui est sorti de l'hôpital spécialement pour venir asaistar à la cérémonie de bénédiction, à laquelle officiait Son Excel* lenca Mgr Emilian Frenette, évêque du diocèse de St-Jérô-me.En substance, M.Gérin-Lajoie a établi comme suit la* objectifs d* son nouveau ministère.C'est, a-t-il dit, un Instrument de basa pour réaliser la vocation nouvelle du Québec, vocation qui se précise chaque jour davantage : le Québec doit s'orienter dans la vole de l'industrialisation, du progrès technique at scientifique et da la création originale.Cette vocation originale, a continué M.Gérin-Lajoie, qui parlait an public pour le première fois depuis qu'il a été nanti d'un nouveau titre, s'inscrit dans nos ressourças i richesses naturelles et ressources humaines, les premières ayant depuis longtemps commencé d'ôtre exploitéea par d'autres, les secondas nous appartenant totalement.Personne d'autre que neus, a-t-il dit, n'a vérltablament Intérêt à ca qua nos ressourças humaines s* développant et s'épanouissent.L'éducatior participera efficacement au développement général de notre milieu à condition que notre système d'an-seignament "retrouva son unité intérieure, qu'il intégra dans una action concertée la multitude des groupes, des organismes et des personnes qui en assument chacun une part plus ou moins importants".A cet égard, le premier rôle du ministère de l'éducation, estime M.Gérin-Lajoie, est de "coordonner la fonction éducatrice dans notre société; orienter les efforts auparavant dispersés ou même divergents; canaliser les énergies trop souvent dilapidées, le tout dans la perspective de l'exploitation maximum de nos ressources humaines''.Le ministre a ensuite précisé les objectifs du ministère qu'il dirige et les moyens qu'il entend prendre pour les réali-ser.Le premier de cas objectifs, c'est la scolarisation maximum de tous ceux à qui l'école peut servir.Pour les jeunes comme pour les adultes, cela signifie que notre système d'enseignement ne se contentera plus d'assurer à chacun le maximum de formation indispensable, mais qu'il leur offrira le maximum Voir page 21 Gérin-Lajoia C’eat dans catta magnifique forterane médiévale - le château de St-Hilarion - que s’est déroulé cet jours derniers un violent accrochage entre Turcs et Grecs.Ainsi que le signale notre correspondant dans la dépêche qu’on Kra plus bas, les Canadiens e’ont pu Intervenir, faute de directives suffisamment précises, (moto rn> Nt 'W 0 mm «â-nr ¦ *¦ : • ' «g % Le premier mort de l’ONU aura une forte influence sur le rôle des casques bleus fc Mira Mrayé spécial à Chypre, Jim TàIRTURIER NICOSIE.— Le premier mort des forces des Nations Unies, mercredi soir lors d’une escarmouche de deux heures entre soldats finlandais at irréguliers d’un village turc de la banlieue de Nicosie, outre qu’il aura soulevé une émotion bien compréhensible, aura très certainement une influence indirecte déterminante dans le déroulement de la mission da pacification impartie au eontingent da l’ONU.Depuis une semaine en effet, on constata sinon un durcissement de la position des Nations Unies, du moins une volonté très ferme d’agir dans un sens plus positif, plus réaliste et plus efficace aussi.Ce changement d’attitude fait suite à la nomina tion à Chypre d’un représentant spécial de U Thant, M.Gallo Plaza Lasso, ancien président de l'Equateur et homme d'une grande énergie qui, au début de cette semaine a su parler avec vigueur aussi bien à Mgr Makarios qu'au Dr Kutchuk, leader de la minorité turque.M.Plas* est parti mercredi pour New-York où il devait Informer U Thant de la situation quelque peu anarchique qui règne dans l’ile, (n’oublions pas qu’il est officieusement admis que les 32 otages pris par lei Grecs après les incidents de Famagouste ont été abattus) et avertir aussi le secrétaire général de la faiblesse des directives données au contingent de l'ONU.car il est généralement entendu que 1a force internationale est loin de disposer de toute la latitude voulue pour rétablir le calme ici.Quant au réglement politique qui devrait mettre un terme à la crise, mais qui ne pourra, à toute fin pratique qu'être imposé, dans un climat moins passionnel, nous en sommes encore très loin.Il n’échappe à aucun observateur présent à Chypre que les forces des Nations Unies n'ont pu jusqu’ici être à la hauteur de la tâche qui les attendait, non pas à cause de l'impuissance logistique des contigents eux-mêmes, mais bien davantage de l’imprécision et de la fluidité de cette mission de paix dans un pays où la légalité se veut dans chaque camp, où la propagande bat son plein à chaque heure, où la peur et la méfiance ont engendré la peur et la passion.Il serait bon ici de signaler que le contingent canadien qui a hérité du secteur le plus difficile, celui de Kyrénia s'acquitte avec bonheur et à l’admiration de tous d'un travail délicat et parfois pénible.M.Plaza n'a pas été long à se rendre compte aussi des contradictions trop fréquentes entre les mots et les faits, parce que ni Mgr Makarios ni le vice-président Kutchuk ne contrôlent effectivement leurs hommes; contradictions souvent “encouragées” par l’imprécision des termes de référence de la mission de pair Et, à la suite d’une conversation que nous avons eue avec lui, une impression très nette s’est dégagée, que M.Plaza, au nom des Nations Unies, avait décidé de tout faire pour que l’organisme international prenne enfin sérieusement en main cette question et agisse avec détermination pour rétablir ce climat de paix indispensable au règlement politique, bref pour que les représentants politiques et militaires de l’ONU prennent l’Initiative et la gardent par vents et marées.Cette impression, le Dr Kutchuk nous l’a d’ailleurs confirmée, jeudi matin lors d’une interview accordée au Devoir.Mgr Makarios a également bien voulu accorder au Devoir une entrevue, vendredi matin, et il sera possible, dès la semaine prochaine d’analyser plus attentivement une situation qui risque fort de se prolonger longtemps encore et dans laquelle l’ONU et le Canada se trouvent engagés irrémédiablement.Pour expliquer très brièvement cette nécessité devant laquelle le secrétaire général se trouve de “durcir la position" des Nations Unies, qu’il suffise de relater deux incidents impliquant des Canadiens.Lors de la fameuse attaque contre le chateau St-Hilarion, magnifique forteresse du Moyen-Age, attaque lancée par des Grecs contre des positions turques, les forces canadiennes ne purent intervenir pour ramener le calme parce que la mission de l’ONU ne le précisait nullement.Durant cette attaque (qui n'a d’ailleurs jamais revêtu* l’ampleur imaginée par certains journalistes et certaines propagandes) les militaires de l’ONU ont dû, impuissants se contenter de “compter les coups" et de persuader “de voce” les belligérants à cesser leurs combats.C’est là une situation dont le caractère sinon stupide, du moins renversant, n’échappera à personne.En fait la bataille cessa sur un ordre personnel du président Makarios, comme nous l’i confirmé mercredi un des leaders militaires grecs.Voir psg* 21 LE PREMIER MORT DE L'O.N.U.L'ONU réfute I'"erreur" turque dont est mort un soldat finnois NICOSIE — Le corps de (uhaini Matikainen, 22 ans.le ‘‘casque bleu”, finlandais qui a trouvé la mort, mercredi soir, au cours d’une rencontre avec des Chypriotes turcs armés, sera rapatrié, par avion aujourd’hui.Une cérémonie se déroulera à l’aéroport de Nicosie, à laquelle assisteront des représentants des divers contingents de la force de l’ONU à Chypre.Matikainen, qui était opérateur de radio, était en contact avec le Q.G.de l’ONU et l’a tenu au courant des péripéties de l’engagement jusqu'au moment où il fut mortellement blessé.Un porte-parole de l’ONU a indiqué qu’il ne faisait pas encore nuit quand les positions turques ouvrirent le feu sur la patrouille finlandaise.L'em blême de l’ONU.a-t-il dit.était clairement visible sur la voiture de la patrouille.Du côté turc, on affirme que la mort du soldat finlandais de l’ONU est due à une regrettable erreur.Cette déclaration est contenue dans une lettre adressée aux dirigeants de l’ONU à Nicosie par le Dr Fa- zll Kutchuk, vlce-prééldent chypriote.Dans cette lettre également adressée au colonel Kettinan, commandant du contingent finlandais, le vice-président chypriote ajoute que la patrouille de casques bleus finlandais n'a pas pris les précautions suffisantes pour se faire reconnaître, alors que l’obscurité et la menace chypriote grecque qui pèse chaque nuit sur les villages chypriotes turcs rendaient possible une méprise.Le Dr Kutchuk a de plus exprimé aux dirigeants de l’ONU et à la famille de la victime, sa “profonde sympathie” et a demandé qu'à l’avenir, des mesures très strictes soient prises par les chefs de l’ONU pour éviter le renouvellement de tels incidents.L'Eglise de France a réformé ses structures PARIS.— L'Eglise catholique de France sers désormais dirigée par un "Conseil permanent" de 25 membres dont l'animateur sera Mgr Gabriel Garronne, archevêque de Toulouse, et par una “assemblée plénière", qui se réunira une fois l'an at dont les décisions seront prises par votes è bulle- tins secrets, à la majorité des deux tiers.En trois jours de délibérations, les 112 cardinaux, archevêques et évêques de France, réunis è Paris, ont pris, entre autres, ces décisions qui vont dans le sens des directives données per les papes Jean XXIII et Paul XI, et des conclusions des deux premières sessions du concile.POUR QUE L^COLE SOIT CONTINUELLEMENT EN EVOLUTION La CECM crée un Bureau qui sera chargé d'améliorer sans cesse renseignement par Jules LeBLANC L» Commission des écoles catholiques de Montréal a décidé hier d’organiser, au sein de son service des études, un “Bureau du perfectionnement de l’enseignement” qui aura la responsabilité, entre autres: a) d'élaborer des programmes et de les adapter aux diverses catégories d’élèves et aux différents milieux; b) d’e* tudier et d'évaluer les manuels, les méthodes d'enseignement et le matériel pédagogique; c) d'élaborer un système d'évaluation (examens) en vue d’aider les professeurs à mieux connaître leurs élèves, à juger de l’efficacité de l’enseignement et à préciser les causes des difficultés; d) d’étudier des problèmes pédagogiques particuliers, comme l’alternance, les bibliothèques scolaires, etc.L'organisme sera chargé d’améliorer l'apprentissage et l’enseignement dans toutes les écoles de la C.E.C.M.Son action portera sur tous les aspects et tous les domaines de l'enseignement, ainsi que sur tous les niveaux d'enseignement qui relèvent des commissions scolaires, soit depuis la maternelle jusqu’à la fin du cours secondaire.La Commission dos écolos catholiques do Montréal a décidé hiar da créor dos départements è l'intérieur de chacune de ses écolos secondairts.Dans cha-qua disciplina, les professeurs d'une même écolo seront groupés au sain d'un département et relèveront d'un "chat da matière" qui aura la responsabilité d* l'enseignement d* cetto matière dans l'institution.Cetto "départementalisation" du cours sscondairo, qui ost commencé* dans Is ssetsur privé ds rsnsoignomsnt québécois, *n particulier dans Iss collèges, vis* è encadrer Iss professeurs moins compétents ou moins expérimentés *» è lour pormottro.C’est à la suite d’un rapport du directeur du service des études de la C.E.C.M.M.Gérard Barbeau, que les commissaires ont pris cette im- au contact d'un loader pedago-gilque, da s'améliorer.Il visa en outra è favoriser I* travail d'équipe, La mesure n* s'appliquera toutefois qu* progressivement dans los écolos d* la C.E.C.M.On commoncora par I* français *t la religion ot l'on passora ensuit* aux mathématiques, aux scioncos, etc.Lot chefs d* matière seront libérés d* cinq périodes d'onsoignomont par ta-main*.Cott* "départementalisation", a expliqué au DEVOIR un haut fonctionnaire d* la C.E.C.M.,, signifia, on quoique sort#, l'abolition progrottiv* dot postos d* Voir page 2 : La CECM portante décision hier.Dans ce rapport, en date du 12 mai, M.Barbeau affirme: “Au moment où l’on critique les manuels, où l’on propose de nouvelles méthodes d’enseignement, où l’on parle de refaire les programmes et d’ouvrir des secteurs nouveaux, il n’existe (à la CECM) aucun bureau organisé pour étudier ces différents problèmes.Le Service des études a été chargé d’étudier les échecs scolaires, les récompenses, l’alternance en première année, l’enseignement de la musique, le cours commercial, le cours secondaire pratique, et il n’existe personne à qui ces responsabilités puissent être confiées.Le directeur du service demande la collaboration de certains officiers (sic) ou il étudie lui-même ces problèmes.Cette situation est anormale et il faudrait la corriger”.Personnel restreint M.Barbeau rappelle que le Département de l’instruction publique “a toujours élaboré Voir pag* 21 L'écel* A la têt* d* l’Eglise d* Franco, le "Conseil permanent" comprendra 24 prélats élus, représentent les régions apostoliques, les commissions épiscopales, etc-, et un membre de droit : l'archevêque de Peris.M constituera une sort* de gouvernement de l'Eglise et sera présidé per un cardinal.En felt, il sera dirigé per son vice-président, élu par l'assemblée d« l'épiscopet ; Mgr Gerronn* sore le premier responsable des nouvelles structures de l'Eglise do Franc* puisque, statutairement, il a charge de diriger les travaux du “Conseil permanent".Agé de 63 ans, Mgr Garronne s'est signalé par ses interventions ou concile.A cet organism* control qui siège trois fois par an, il appartient de préparer et de diriger les travaux de l'assemblée plénière, et de traiter même les questions qui ne I auraient pas été per l'assemblée.L'assemblée plénière de l'épiscopet se réunit uns fois par an; *11* comprend 112 membres et est présidé* par I* Conseil des cardinaux.L'assemblée e également décidé qu'un budget annuel sera établi par un comité finoncior qui sora rattaché tu “Consoil permanent" ot qu* los diocèses les plus riches devront venir en aide aux plus pauvres.Enfin, *11* e adopté un* résolution portant sur l'ensaigne-ment supérlaur catholique et prévoyant notamment un* réorganisation dos institut* catholiques.C.E.C.M.: des "départements" dans les écoles secondaires Voté au cabinet hier, le drapeau sera soumis sous peu à la Chambre pat Benoit HOULE (Service français de la Presse Canadienne) OTTAWA — Le premier ministre Pearson • annoncé hier après-midi que le cabinet avait arrêté ton choix *ur un modèle de drapeau authentiquement canadien qui sera soumis à la Chambre dans quelques jours.Le chef de l’opposition, M John Diefenbaker, avaif demandé au premier ministre si le cabinet avait adopté le drapeau de son choix.LU PROJET PEARSON: appui général du pays.et même des héraldistes! A port la Lôgio" ceno-dienn* qui a adopté hier I* Red En.ign comme son emblème officiel, l'unanimité ¦•mbl* sa foira, è travers la pays, auteur du projet Pearson d'un drapeau arborant trois fouillos d'érabl*.A Vancouver, un hôtsliar a hissé trois fouillos d'éro-bl* authentique, épinglé*, sur un drap ou sommet da son immeuble d* 22 étages.A Québec, le présidant d* la Chambra da commerce du Canada fait part da l'appui da cat organisme au principe d'un drapeau canadien distinctif.D'autres organismes sncor* sa liguant publiquement derrière le projet du promior ministre; la conseil d'administration dos diplômés *n commerce d* Laval, I* Times d* Londres, I* comité exécutif d* l'Association dos étudiants libéraux du Québec, mémo Léon Balcor qui * dit qu'il "aimait bion I* fouilla d'érabl* ." Plus réticontos, d'autres personnalités comme le maire Charlotte Whitton insisteront encore sur le nécessité d'un référendum.C'est aussi l'attitude d'un comité d* Toronto qui, tout on abandonnant son projet d* recueillir un million d* signatures on faveur du Red Ensign, soutient l'idé* d'un référendum.Pendent qu'è Winnipeg, les légionnaires affirmaient encore quo "I# premiar mi nistr* Peerson avait opté pour I* drapeau blanc de le reddition do préférence è l'emblème rouge du sacrifice", M.Howard Mitchell, de Vancouver, président de la Chambre de commerce du Canada, déclarait à Québec ; "L'adoption d'un dro-peau canadien distinctif marque un pas vert le rapprochement entre les Canadiens de langue française et de langue anglaise".Il e ajouté qu* les Canadiens d* langue français* ont raison d* se plaindre d* n'êtr* pet représentés sur un pied d'égalité dent les entreprises commerciales canadiennes, mais qu'il existe "un profond désir" d'un# moillour* compréhension de leurs aspirations d* Il pert d* leurs concitoyens.Voir page 2 : Appui "Lq cabinet a arrêté oon choix sur un dessin qui sera bientôt soumis à la Chambre,” dit M.Pearson Plus tard, M.Paul Martineau (PC - Pontiac-Témiscamingue i a demandé à M.Pearson si c’était le drapeau choisi par le premier ministre qui avait été accepté par 1* conseil des ministres.“Que l’honorable député veuille bien attendre quelques jours et il verra,” a dit M Pearson.M Diefenbaker a repris ; “S’agit-il du drapeau que le premier ministre a montré a quelques journalistes de la tribune de la presse parlementaire qu’il a invités chez lui jeudi soir dernier ?” “J’ai en effet rencontré certains journalistes, comme le chef de l’opposition l’a lui-mème fait, et j’espère qu’ils ont eu autant de plaisir que nous en avons eu nous-memes Nous avons pris une tasse de thé.” “Au cours de la soirée, a poursuivi M.Pearson, nous avons naturellement aborde le sujet du drapeau et de l’hymne national.J’ai alors exprimé mes 'Ties personnelles sur le projet.” “Est-il exact que le premier ministre ait fait parvenir un télégramme à la reine l’avisant que le Red Ensign serait rejeté par le gouvernement comme drapeau canadien a encore demandé le chef de l’opposition.Une nouveile à cet effet est parue dans le Star de Toronto.“Le journaliste qui a écrit cette nouvelle n’était pas pre- sent à notre réunion sociale d* jeudi, c’est pourquoi elle est inexacte”, a répondu M.Pearson.M Robert Coates 'PC-Cum-ber land i a suggéré au premier ministre de consulter les provinces avant d’annoncer la choix définitif.“C’est une responsabilité qui relève du Parlement et non oes provinces”, a repris le premier ministre.“Dans le but de raffermir l’unité nationale, ne serait-il pas préférable de consulter le peuple ?”, a demandé M.Coates.“Les vues de tous les Canadiens seront exprimées par leurs représentants dans cettq Chambre’’, a dit M.Pearson.M.Louis-Joseph Pigeon 'PC-Joliette - L'Assomption - Montcalm) a alors demande au premier ministre si le choix d’un nouveau drapeau national distinctif voulait dire le rejet definitif du Red Ensign ou si cq dernier pavillon flottera dans le ciel canadien à côté du nouveau drapeau.Ne recevant pas de réponse à sa question, M.Pigeon a ajouté : “Le premier ministre refuse de répondre a ma question parce qu'elle embarasse le gouvernement”.Plus tard, à l'intention de M.Douglas Fisher 'N’PD-Port-Arthur 1 M.Pearson a ajouté qua le drapeau choisi par !e cabinet montrait une feuille d'érable.“Ou trois, peut-être ?”, a demandé M.Fisher.M Pearson s'est contenté cia sourire.Un débat d‘une heure sur la longueur des.débats par Harcel THIVIERGE QUEBEC — Pendant exactement une heure, ministériels et membres de l’opposition se sont tour à tour accusés les uns les autres d'être responsables de la prolongation indue de la session.On sait qu'au tram ou vont les travaux parlementaires et devant la masse de projets de loi qu'il reste à adopter, il est fort possible que la présente session de la législature ne puisse prendre fin avant le mois de septembre.C’est une motion présentée par le président du Comité des règlements de la Chambre qui a ouvert les hostilités qui se sont déroulées dans un climat allant du tragique au burlesque.M.Albert Dionne, député libéral de Rimouski, avait proposé de prolonger jusqu'au 19 juin les délais relatifs à la présentation et à la réception des projets de loi privés.Le chef de l’opposition a rejeté cete suggestion.“Je dois déclarer, dit-il, que nous n’acceptons pas ce rapport et je demande un vote contre la motion”.M.Daniel Johnson a expliqué que ces délais sont dus non pas aux pétitionnaires, mais aux divers ministères ou services du gouvernement: la traduction, les affaires municipales, la santé ou l’éducation.•'Je crois, soutient-il, que nous ne devrions pas évidemment pénaliser les pétitionnaires: mais nous aimerions protester contre ces retards qui sont l’une des causes de la longueur des sessions, quand on songe qu’en Ontario on règle la session en dix ou douze semaines." Le premier ministre réplique qu’il faut être réaliste et comprendre qu’il sera absolument impossible d’ici le 19 juin d’étudier tous les bills privés qui restent.Il annonce son intention de demander la suspension de la séance de l’assemblée à huit heures du soir afin de permettre au comité des bills privés qu’il préside de terminer l’étude de six projets concernant des municipalités.H soutient que sa présence en Chambre étant essentielle lorsqu'on y discute de projets de loi, celle-ci ne peut siéger alors qu'il est occupé aux comités des bills privés et des bills publics.“Nous faisons tout en notre pouvoir, dit-il, pour ne pas causer de retards, mais ce que l'opposition oublie, c'est qu’au- iourd'hui, la province de Qué-lec n’est plus à la taille petite sous laquelle l'Union nationale l'avait tenue"."La province de Québec, réplique M Jean-Jacques Bertrand, s'est développée et quelle que soit la taille du premier ministre actuel, elle n'est certainement pas à la mesure de la taille de la province M.Lesage: "La vôtre non plus".M.Bertrand: “Non.pas la mienne non plus".Le député de Missisquoi poursuit en disant qu’à notre époque il était essentiel de répartir les travaux parlementaires et qu'il n'y avait aucune raison de suspendre la séance de la Chambre durant les réunions des comités.“Le premier ministre, ajoute-t-il, a déclaré qu’il y avait une tradition voulant que le chef du gouvernement soit présent partout, c'est impossible de nos jours que le premier ministre puisse être présent à tous les comités.C'est une tradition désuète.Il est important que des deux côtés de la Chambre, premier ministre et chef de l’opposition sachent déléguer l’autorité à certains de leurs collègues pour assister aux séances du comité des bills privés”.“Nous pouvons trouver, dit-il, des deux côtés de la Chambre, ceux qui vont accomplir cette besogne, déchargeant d'autant le fardeau trop lourd que le premier ministre veut s'imposer".Il offre la collaboration d* l'opposition pour tenter de ne pas prolonger indûment la session.Le ministre des affaires municipales réplique: “Il est clair que le débat en cours pourrait se résumer de la part de l'opposition en une perte de temps additionnelle pour tenter da nous éviter d'en perdre ".M.Pierre Laporte expliqué que le gouvernement, en a-doptant certaines lois générales s'appliquant aux municipalités et commissions scolaires faisait un effort pour diminuer le nombre de projets d« loi privés présentés par ces organismes.II rappelle qu'il existe un comité spécial do la Chambre qui a la tâche do suggérer des modifications Voir psg* 2 : Un débat Affaire Girouard: Moreau y va de sa propre version par Jean-Pierre FOURNIER OTTAWA — L’histoir* qu* le député Gérard Ci* rouard, de Labelle, avait vingt fois relatée impatiemment depuis une semaine • été contredite hier par le témoin qui l’a suivi h la barre de la commission des privilèges de la Chambre, M.Maurice Moreau, député d’York Scarborough.Interrogé par M.Eldon Woolliams (PC, Bow-River), M.Moreau a nié qu’il ait été question de “patronage" ou de "caisse électorale” dans les négociations entre M.Girousrd et M.Keith Davey, l’organisa teur en chef du parti libéral, précédant la défection du député de Labelle des rangs du Crédit social à ceux du parti conservateur.L’enquête ordonnée par la Chambre reposait tout entière sur les allégations d* M.Gi- rouard concernant le prix qu’était disposé à payer !• parti libéral pour l’attirer dans ses rangs “Les avantages (de mon adhésion su parti libéral), avait dit le député de Labelle en Chambre, rappelant les propositions que lui avait faites M.Keith Davey, seraient un parti au pouvoir et une grasse caisse électorale”.Premier témoin à comparaître devant la commission de* privilèges de la Chambre, M.Voir page 2 ; Affairé MÉTÉOROLOGIE Ensoleillé ot plus chaud Maximum : 70 (maximum hier : 51) Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTREAL FETE DU JOUR QUATRE-TEMPS Los librtlrlo* F.PILON INC.Paptteritt - n»otjloRr*phe« Arressolrrs de bur**u i mÊÊÊÊÊÊÊtmmiÊÊÊm * Ocb.LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 22 MAI 1964 la CECH.(Suite de la premiere page) "conMiltors pedagogiquu".Au lieu dt rtcavoir à* l'aida da I aiterieur, da la part da cas apécialiitat qui circulant d'èca-la» an écalat.chaque in»Ktu tion tara appaléa à ('aider alla même, avec tat propret rat-tourcet huntainat.Par tuita da cette mature, a-t-il ajeuté, la râle padapegi-que du principal d'ecale tara tentiblement diminua : au lieu d atsurer une tuparvitian dant chaque ditciplhta — «a qua let programmât d'étudat actualt ne lui cermettent guare da faire avec efficacité d'oret et déjà — il n'aura plut qu'un rèla da ce-ordination à jouer eventuellement.Si la C.E.C.M.commence par la fronçait, a-t-il ajouta, c'ett a coûte du rôle clé que cette matière joue dant lai étudei et da l'influence que la maitriia du francait a tur let autret matieref; i cauta da ton importance an toi, également.Q-jant au choix de la religion, il ta juttifie par let changements que cannait l'enteigne-mant da cette diteiplina depuit qualruat années et let difficultés qui an résultant chai let protesteurs.\\ IS de DECES T NE A Québec, le 20 mal 1004, a 1 age de 70 ans, 9 mois.i e t decédee Dame Anna An K -r.épousé de Wilfrid Dune, d -meurant à 220 Grande Allée c.i.lata funérailles auront lieu .« nedi.Le convoi funèbre par-1 t 'a du funérarium de Germain 1 line Liée, no 9'l.rue St-Cy-ri'Ie.com Turnbull, à H bref ’ pour M- r-ndrC a réali'f !¦ -Coeur de Marie ou le service s ta célébré a »h.Et de là au cimetière de Belmont, lieu d?•epulture Parent* et ami* sont prie* d'y assister sans au tre invitation ^ 'SM'D ' Montreal, le 21 i i tH ; I alà^c de 74 an t i décédé subitement M A n nd Voiiard.époux de Claire i enurd, père de Alain.Mme Fernand J.Léger (Mireille) Mme Roger Drsormeaux (Gisèle) Les funérailles auront lieu s nedi le 23.Le convoi fu-r*bre partira du salon J.K 1 e*laurirrs I ira.no 5350 Co t de* Neige* à 0 heures 30.) cir se rendre à l'cglise Imma-i dee Conception de Sic Adèle, ou le service sera célébré a loh 30 Et de la au cimetière du meme endroit, lieu de se pillturc Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.-t ^ I tfîtfit.yr/ai ifioiiUr One.i f*03 BOUL.BT-l_*U»rNT 6520.ST-DENIS 10.256.ST-LAURENT Tel.: 277-5700 l'école.(Suite de la premiere page l des programmes d eludes précis, programmes qu'il imposait usez rigoureusement à l'ensemble des écoles de 1s province Pour le choix des man.ris, il dressait une liste officielle au sein de laquelle le., commissions scolaires pouvaient choisir.Quant aux me thodes d'enseignement, il en recommandait fortement certaines et permettait d'en essayer d'autres.Dans ce but.le D.I.P.disposait d’un personnel vraiment minimum et tout le travail cuit fait, par des comités et des commission» dont la majorité des membres n'étaient pas a son emploi, mais à l'emploi de commissions scolaires.Jusqu'à Lan dernier, a la C.E.C M .il existait un bureau qui faisait la liaison avec le D.l P., continue \1 Barbeau “En principe, ce bureau avait une responsabilité énorme ; en fait, son personnel était fort restreint et comme l'on n'accordait pas une valeur suffisante à son travail on le for niait en majorité d'éducateurs à la fin de leur carrière.Corn me résultat, le Bureau n'etu-diait pas à fond beaucoup de problèmes et l’on devait souvent recourir au personnel d'autres bureaux pour exécuter certaines taches qui étaient de son ressort.” Evolution continu* Et M Barbeau conclut cet aperçu historique en ce» termes : “Cette manière de faire explique qu’ausai bien au niveau de la province qu'au niveau local, l’on doive continuellement procéder par re organisation majeure “t-'n système scolaire doit suivre de très près l'évolution de la société et il doit s'adapter aux changements.Parte que l'on ne surveillait pas asset les changements, l'on se retrouvait continuellement de vant des situations d'urgence.( est en vue de corriger cette manière de faire que nous avons recommandé Portant'a-t’on d un Bureau de recherches (1 an dernier) et que noi s su?geroris aujourd but l'organisation d'un Bureau du perfectionnement de l'enseignement.“Un système scolaire doit sans cesse évoluer et se renouveler, mais cette évolution doit se faire de façon continue, harmonieuse et progressive de telle sorte que les élév es elles professeurs ne s'en aper foivent pratiquement pas.” M Barbeau recommande que le nouveau Bureau groupe — c'est un "strict minimum'' — neuf spécialistes dans les six disciplines suivantes : religion 2) langue maternelle (2).mathématiques (2).scien ces il), matières commercia les 11 >.anglais 11), Soulignant l’importance de recruter des “spécialistes de grande valeur''.M.Barbeau al firme : “Ce Bureau doit grouper de* éducateur» oriente» ver* le progrès, qui possèdent une solide formation generale, une sérieuse formation en psv-chopédagogie.qui dominent ta matière dont ils sont responsables et qui sont non seulement capables de bien enseigner ou de bien faire enseigner mais sachant la dynamique.le pourquoi des choses”.Petites annonces du "Devoir” AUTOMOBILES LA CLEF D’UNE VOITURE FERAIT VOTRE BONHEUR?«(.Ht-tUt-feN IvSR CH ICK À t’.N PR*.T PEU CIHiTEt K.( oMpoRT«Vf UM ««Nrp.vir.CAISSE DE PRÊTS BNE La banque dk nolvslijucuverna\.split leva) RMR non, 4 pièces, garage, cause départ Tél 441 -2344 s 23-3-44 Idéal maison repo* ou mouvement jeunesse.Laurentlde*.Site unique.2 maisons meublées.4 arpents, face au lac.grève sablonneuse.Sur*.— Î79-445J 33-3-44 lac L'Arhlgan, chalet d’été A vendre.grand terrain droit de passage pour plage, belle vue sur le lac.733-1544 23-3-44 Magnifique chalet, 7 appartements meublé», 32 pied» de façade, bord de l’eau privé de 254 ple4».foyer et patio rouvert», lac La Montafue Noire.14 mine* à l’est de su-Agathe.Tél.341-2714 ou 735-1441.23-3-44 A LOUER Ville Mt-Royal LocjI pour onseigne-ment dt cours spécialité.RE.8-6732 TAILLEUR A VEND*! 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A Montréal, l'executif de l’Association des étudiants libéraux du Québec a donné un appui unanime au projet de M.Pearson."Le choix contribuera immensément à la politique d'unité canadienne que s'est donnée le premier ministre'' dit en substance ia ré solution.Enfin, le leader conservateur du Québec, M.Balcer.a déclaré a Montréal dans une conférence de presse qu'il aime bien la feuille d'érable niais qu'il préfère attendre que M.Pearson présenté son projet de loi avanl de se prononce- sur le itiiel.L'aspect héraldique A Vancouver, par contre, un directeur d'art commercial qui.l’an dernier, a fait partie d’un jury désigne pour faire un choix de drapeau, a quali- (résïkn d'une.(Suite de Ut page 5) ainxi que des richesses natu-relfes.Rappelons que la commission des relations ouvrière» fait actuellement une distinction entre les "ouvriers” à l'emploi du gouvernement et les "fonctionnaires" proprement dits.Seuls les “ouvriers” jouissent actuellement de la pleine reconnaissance du droit d'association, y compris le droit de s'affilier a une centrale syndicale.| Le premier mort de LONU.(Suite de la première page) Deuxième incident.La presse turque locale a vivement I félicité cette semaine le contingent canadien pour avoir refuse , de remettre à la police grecque d'un barrage routier un berger turc blessé par des Grecs dans la montagne Les Canadiens agissaient alors normalement en refusant de remettre ce blesse aux Grecs pour le conduire plutôt dans un hôpital.Et pourtant les Turcs ont jugé bon de les féliciter de ce geste simplement conforme aux conventions de Genève.A cela une explication: le contingent des Nations Unies doit habituellement se plier aux directives de la police grecque et turque.Si un Turc prend place dans un véhicule des Nations Unies et que ce véhicule soit arrête à un barrage routier grec, par exemple.les Nations Unies ne peuvent assurer la protection au citoven turc qui sera interrogé, fouillé, et conduit au poste de police, sous les regards des militaires de l'ONU.incapables : d'intervenir et de prévenir cette arrestation arbitraire.De nombreux autres exemples montreraient aussi la nécessite pour les Nations Unies de se montrer plus rigides, plus fermes, plu» intransigeantes avec les deux parties en cause.M.Plaza l'a compris et si ses recommandation» ne devaient pas être écoutées on serait sérieusement amené à se demander ce que font sur cette lie enchanteresse et brûlante 7,000 militaires de l'ONU.C'est pourquoi la mort regrettable du soldat finlandais, dans des circonstances qui resteront longtemps mal établies, pourrait marquer la fin d'une période d’indécision et être le signal d'une intervention veritable des Nations Unies dans une question infiniment complexe et douloureuse.fié le projet de M.Pearson comme d’ “une combinaison faible, inconsistante et mal dessinée de trois insignifiantes feuilles d’érable".Un autre artiste, Jack Shad-bolt, a déclare a l’appui du jugement de Ted Bethune.que le drapeau conçu par M.Pearson "sera terrible à voir au sommet d'un mat".Enfin, un professeur d’architecture a l'universite de la Colon.bje-Britannique, Lionel Thomas, soutient que le choix d'un drapeau devrait être laissé aux artistes, non aux politiciens.Néanmoins, on continue de croire à Ottawa que si le gouvernement propose un dra peau arborant trois feuilles d'érable sur fond blanc, il n’y aura que très peu de critiques de la part des experts en art héraldique.L'emblème officiel du Canada est justement la feuille d'érable, en trois exemplaires, montées sur une tige unique.Les couleurs nationales du pays sont le blanc et le rouge.Et la combinaison des couleurs et des feuilles d’érable a été utilisée de di- Gérin-La;oie.(Suite de Ut première paye) d» formation correspondant à leurs aptitudes et leurs ambitions.Un deuxieme objectif est de les préparer à la vie réelle, à une fonction de participation active à l'évolution at au progrès de la société québécois* d’aujourd’hui *t de demain.Dans Tordra dei moyens, le ministre de l’éducation retient d’abord cett* nécessité de “programmes d’études réellement fonctionnels", c'est-à-dire des programmes adaptés au rythme de développement des étudiants, à la diversité de leurs aptitudes, aussi bian qu'à la nature et aux impératifs du rôle qu'ils auront à jouer éventuellement dans la société.Une "organisation scolaire adéquate" apparait aussi comme un moyen essentiel.Sous ce rapport, le ministère de l'éducation poursuivra la politiqua du minister* qui Ta engandré, celui de la jeunesse.Il s'agit de la politigue d'accessibilité generale a Teducation, accessibilité sur I* plan financier, sur le plan géographique de même que sur le plan social.Au chapitro des moyens mis •n oeuvre apparaissent ausrà la nécessité de services d'orien-tetion et le quelificetion de plus en plus poussée des maîtres.M.Gèrin-Lejoie e ajouté que le ministère de l'éducation se caractérisera non seulement per les objectifs qu'il veut poursuivre et par les moyens qu'il entend prendre, mais eus si par un "style de travail", qui se concrétisera per une planification réaliste d'une part, et per la consultation démocratique d'autre part."C'est en consultation permanente avec tous les milieux intéressés directement ou indirectement à l'éducation qu* I* ministre assumer* son rôle", a conclu M.Gérin-Lejoio.verse» manières sur les emblèmes canadien» distinctifs depuis 1867.Bien qu’il n’y ait aucune explication autorisée.l’idée des trois feuilles d'érable laissa entendre qu'il s'agit de l'imite des groupes anglais, français et autres, dans un Canada uni.Les enthousiastes de l'art héraldique élèveront plutôt la voix pour protester si la drapeau est orné de deux bandes bleues de chaque côté — un dessin que le premier ministre Pearson aime bien, quoique du point de vu* héraldique, il ne soit paa conforme Ln spécialiste en art héraldique a écrit à un députe du Parlement pour lui dire qu'il serait "impensable” d'ajouter du bleu au blanc et au rouga officiels.De toutes laçons, dit la lettre, deux bandes bleues verticale» ne représentent pas l'idée du slogan "d’un océan a l’autre" — cette représentation se fait plutôt par une ligne horizontale ondulée.TRUST GÉNÉRAL DU CANADA MECANOGRAPHIE Nous cherchons un candidat bilingue apte à diriger notre nouveau service de mécanographie (I BM punch cards system l.Le candidat doit posséder une expérience pratique et une grande facilité d analyse.Aussi, une connaissance de la comptabilité, des méthodes et procédures de travail est essentielle Traitement à discuter.Tout* application sera tenue confidentielle.Ecrire a M, Maurice Myrand, contrôleur.Trust Général du Canada, S4 ouest, ru* Notre-Dame, Montrée) PRETS PREMIÈRE HYPOTHÈQUE au taux le plus bas! mt Pour acheter, construire, refinancer votre propriété * Montréal et banlieue # Aucune commission • Service Rapide * Consultez' le gérant, que vous soyez client ou non LA BANQUE D'ÉPARGNE DK LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL 63 bureau* ouverts tous les soirs de 718 k AUTRICHE 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et M.Jean Arsenault, directeur général de la Fédération, participent aux travaux préparatoires au prochain congrès des SS]B.(pnoto l« Devoir) Le congrès des SSJB aura pour thème: "Vers un Québec fort" Comme par les années passées, le congrès de la Fédération des sociétés Saint-|ean-Baptiste sera l’occasion d'une méditation sur l'orientation générale du Québec français, dans l'optique nouvelle cette année de la fiscalité.Le Dr Marcel-A.Frenette, président de la Fédération des SSJB, a noté hier au cours d'une conférence de presse que les deux commissions d'en quête sur la fiscalité, fédérale et provinciale, se limiteront, semble-t-il.à étudier les problèmes de fiscalité, sans toucher à tous les autres aspects de fonds des finances publiques ou privées que nécessite un “Québec fort".Notre fédération, a-t-il dit, proposera aux 800 délégués et observateurs attendus à Qué- bec les 5, 6 et 7 juin prochain, l’étude de ce thème qui s’inscrit dans la ligne de pensée d'une campagne d’opinion publique et d'éducation des membres, entreprise depuis trois ans déjà : “Vers un Québec fort".Avec le concours de spécialistes invités et la collaboration de praticiens engages dans l'action quotidienne à tous les échelons de la vie collective, les congressistes rechercheront des solutions aux nombreux problèmes du finan- cement de toutes les institutions privées ou publiques qui ont recours à la taxation obligatoire ou volontaire.Les SSJB, a dit le Dr Frenette, ont jugé important de s’attacher a cet aspect qui conditionne le développement, la vie même, de notre collectivité nationale.C’est d'autant plus important que “le Québécois est le grand pourvoyeur de toutes les caisses d’institutions publiques ou privées.Tout en remplissant ses obligations de citoyen et en prenant ses responsabilités comme membre de la communauté, il doit d'abord répondre aux besoins de sa famille que souvent il réussit à satisfaire avec peine.Le congrès se tiendra au Château Frontenac, à Québec.Il réunira les délégués des dix-sept sociétés régionales ou diocésaines affiliées à la Fédération des socités Saint-Jean-Baptiste du Québec.On sait que cet organisme “groupe 300,000 membres dans le Québec”.Le conférencier invité au banquet de clôture du congrès sera le chanoine Lionel Groulx, écrivain, historien.S.E.Mgr Maurice Roy, archevêque du diocèse de Québec, ainsi que le maire de la capitale, M.Wilfrid Hamel, présideront conjonitement le déjeuner.Le Conseil de la vie française vient en aide à la famille Roger St-Onge QUEBEC.— Le Conseil de la vie française, a décidé d’étendre à tout le pays la campagne de souscription, lancée au sein de la minorité française du Manitoba, pour venir en aide à la famille de M.et Mme Roger Saint-Onge de Saint-Vital.Les époux Saint-Onge, parents de 13 enfants, ont été récemment condamnés à 30 jours de prison ou à $90 d'amende pour avoir refusé d'envoyer leurs enfants à l’école.Us avaient posé ce geste afin de protester contre le fait que, en vertu ou système scolaire en vigueur au Manitoba, leurs ainés peuvent bénéficier du transport aux écoles tandis que les plus jeunes doivent faire le trajet à pied.Mgr Paul-Emile Gosselin, secrétaire général du conseil a annoncé hier que par les soins de son organisme la campagne prendrait un caractère national.La campagne aura pour nom : ‘Tonds de défense Saint-Onge”.Le conseil est un organisme qui se dévoue aux intéréti de l’élément francophone du Canada et des Etats-Unis.2ème édition ème MILLE en 10 jours! '.'••¦m' ‘y^’l-l-l¦.¦¦q cùe 2uckc • Un livre unique contenant la description détaillée de 40 poissons du Québec.• Illustrations de ST-DENYS DUCHESNAY.H tfcft'**«%'*«*?Of .Préface de LIONEL BERTRAND Ministre du Tourisme de la Chasse et de la Pêche.AUX (DfTIONS DE L’HOMME SEULEMENT $1.00 IEn vente partout ou i : L'Agence de Distribution Populaire, 1130 est, rue de le Cauchetière, Montréal, P.Q.LA.3-1182.Le Conseil de coordination ' ' ‘ ‘ demande une enquête sur les pratiques financières de Montréal Le Conseil de coordination intermunicipale, organisme groupant plusieurs municipalités de banlieue a demandé hier la tenue d'une enquête par le gouvernement de la province sur les pratiques financières de la ville de Montréal afin d'éviter, selon un porte-parole, “ce qui pourrait être la crise financière la plus sérieuse dans son histoire.” La demande a été formulée par le maire Ernest Crépeault de Ville d'Anjou, secrétaire-trésorier du conseil, qui souligna qu'un “flot d’obligations.seront payables au cours des prochains 36 mois.” Parlant au nom du CCI, organisme qui représente la majorité des municipalités de Tianlieue sur l’He de Montréal, le maire Crépeault a dit que cette crise menaçante était “une conséquence directe des jongleries financières à des fins politiques.” 11 décrivit ces jongleries financière» comme “l’art de dépenser l’argent qu'on a pas, afin de réaliser des projets dispendieux sans s’être assuré au préalable de leur rentabilité.” Le maire Crépeault déclara devant les membres du club Richelieu-Verdun que le président du Comité exécutif de Montréal, M.Lucien Saulnier, avait récemment confirmé que la campagne d’annexion menée par Montréal "est motivée par un besoin d’argent” en admettant devant la Commission Blier, que le plus gros problème de Montréal était une question de revenus provenant de la taxation Les municipalités de banlieue ont décidé "de parler ouvertement” parce qu’elles ne veulent pas voir Montréal “sous une loi Lacombe d’ici quelques années.” Elles ne veulent pas voir les contribuables de nie de Montréal “bousculés dans une rue à sens unique qui aboutit à un précipice." Montréal a pratiqué “de la haute voltige financière à un niveau dangereux” durant les quelques dernières années, conduisant ainsi à une situation qui “semble être devenue de plus en plus critique, poursuivit-il.Nous nous demandons si Iç sens pratique a prévalu dans les décisions financières prises par Montréal durant les dernières années.” Le porte-parole des municipalités de banlieue demanda si “les véritables cerveaux financiers dans Montréal, les fonctionnaires dont le jugement influençait jadis l’administration, avaient été ignores et leurs conseils mis de côté.” En utilisant un système de financement à courts termes, “Montréal emprunte de Pierre pour payer Paul”.En même I temps, les échéances des obligations pour le financement des \ projets de grande envergure devront être envisagées très prochainement.” Les Nations-Unies auront | un pavillon à l'Expo '67 Le commissaire-général de I’Exposition, M.Pierre Dupuy, a annoncé hier que (’Organisation des Nations unies construira un pavillon à l’Exposition universelle de 1967.Il a fait cette déclaration au cours d’une conférence de presse tenue à son retour d’Europe où il s’est rendu afin de faire de la publicité autour de l’Expo de 1967.En même temps, le directeur général, M.Andrew Kniewas-ser.a déclaré que le gouvernement fédéral a l’intention de consentir des abattements d’impôts aux compagnies qui participeront à l’Expo.Il a précisé que le ministre du commerce, M.Mitchell Sharp, a déclaré à l'Association des manufacturiers canadiens et a la Chambre de commerce du Canada, que les coûts de construction d'un pavillon pourront être déduits pour une seule année au lieu d’être échelonnés sur une longue période comme le veut la loi actuelle.M.Kniewasser a ajouté qua le conseil des ministres est en train de rédiger un arrêté ministériel à ce sujet.M.Pierre Dupuy a déclaré qu'aucun des neuf pays qu’il a visités, des deux côtés du rideau de fer, n’â refusé de participer à l’Exposition de Montréal.“Tous I e s gouvernements avec lesquels j’ai eu des contacts ont non seulement exprimé le souhait mais le désir de participer à l’Exposition, a-t-il dit, certains gouvernements ont accepté de participer avant que d’avoir arrêté les plans de leur pavillon et d’autres ont préféré al tendre l’assentiment de leurs ministres des finances’’.En plus des Nations Unies et la ville de Paris, 11 gouvernements étrangers ont accepté de participer et 28 autres en ont exprimé le désir.Les 11 gouvernements canadiens et sept compagnies canadiennes y prendront part tandis que 30 sociétés canadiennes ont manifesté l’intention de construire un pavillon.M.Dupuis s’est dit “presque assuré" de la participation des Etats-Unis et a precise que l’URSS fera une déclaration d’ici quelques semaines.Baisse inquiélanle du niveau de l'eau dans le port de MU Le niveau de» eaux den» le port de Montréal »'établi«»ait nier à 35 pied» et 5 pouce», »e- [ Ion un porte-parole de la Cem-misiion du port.Ce niveau e»t supérieur à celui que le» eaux atteignaient plus tôt eu cour» de cette semaine et qui était inférieur au niveau minimum nécessaire pour permettre le navigation.Les eaux du port doivent normalement atteindre 35 pieds.En fin de semaine passée, les vannes du barrage hydro-électrique sur la rivière Ottawa avaient été fermées et le vent avait repoussé les eaux vers l'embouchure du fleuve, amenant mardi les eaux du port à un niveau inquiétant.Aucun accident fâcheux n'a suivi cette baisse des eaux.Réorganisation du service d'arpentage de Montréal Afin de permettre une meilleure coordination des travaux ainsi qu’un partage plus rationnel des responsabilités, l’administration municipale a approuvé une réorganisation de la division des arpentages du service des travaux publics qui comprend quelque trois cents employés.L’an dernier les employés de cette division ont fait pour $160,000 ’ de travail supplémentaire et l’on compte que cette réorganisation permettra au directeur du service ries travaux publics de faire face au volume sans cesse croissant dos travaux d’arpentage qui augmentent au même rythme que le développement économique et territorial de la ville sans avoir a faire travailler ces employé^ à temps supplémentaire à l’année longue.Là division sera constituée de trois unités: a) travaux d’arpentage: cette unité sera tout particulièrement responsable de la préparation des plans d’arpentage, d’homologa t i o n.d’expropriation et des relevés techniques requis pour la préparation de ces plans; b) études techniques: cette unité sera responsable des travaux que comporte l’étude des projets d’acquisition et de vente des terrains, des projets de subdivisions, des projets de baux, ententes, échanges, etc., ainsi que de la rédaction des rapports techniques qui découlent des travaux d’arpentage; c) travaux de génie: cette unité serait responsable de l’exécution des relevés techniques à faire pour l’établLs-sement des lignes, niveaux, profils, etc., requis pour les projets de construction de bâtiments ou de rues, ruelles, places publiques, etc.A la tête de chacune de ces unités il y aura un assistant-surintendant.L’unité “a” sera dirigée par un arpenteur-géomètre; l’unité “c” par un ingénieur, alors que l’unité “b" sera dirigée indifféremment par un arpenteur-géomètre ou un ingénieur.La division de l’arpentage est difigoe par M.C.-A.Boileau, directeur adjoint du service des travaux publics et arpenteur en chef de la ville.Montréal veut maintenant que les résidants des municipalité» de banlieue “assument des obligations financières qui ne sont pas les conséquences de leurs décisions”, de déclarer le maire Crépeault."Pourrons-nous endurer encore longtemps cette orgie sans précédent de jongleries financières à des fins politiques sans mettre en danger la structure financière de toute la région, voire même de 1a province ?“C’est un défi au sens commun que de fonder une politique sur la prémice qu’on puisse réaliser des projets évalués à des centaines de millions de dollars sans se préoccuper des conséquences éventuelles sur la taxation.” Le maire Crépeault a souligné que les municipalités de banlieue considéraient que c’était leurs responsabilités, non seulement devant leurs contribuables mais egalement devant toute la population de Montréal, de souligner l’urgence de la situation.“Les municipalités de banlieue estiment que le gouvernement de la province devrait procéder, sans aucun délai, à une enquête publique sur les pratiques financières courantes de la ville de Montréal, en accordant un droit de regard aux municipalités de banlieue.” Un tel droit est nécessaire, dit-il, afin d’assurer que Montréal ne mette pas en danger ce que les municipalités de banlieue ont construit avec tant de soin, “c’est-à-dire la stabilité financière et un meilleur mode de vie pour leurs résidants." Les municipalités de la région économique de Montréal sont directement concernées par la situation financière de Montréal, a poursuivi M.Crépeault.“En réclamant de mettre un frein à l’irresponsabilité financière, nous sommes conscients du fait que la haute voltige financière de Montréal devra, infailliblement, avoir des répercussions sérieuses sur la structure de la taxation dans l’ensemble de la région économique,” a-t-il dit.Le porte-parole du CCI a demandé à l’administration de Montréal d’appuyer la proposition d’une enquête publique, en déclarant que les autorités de la cité devraient bien accueillir des résultats qui "seront, à l’avenir, d’une valeur inestimable dans l’élaboration de toute politique administrative.” Drapeau et Saulnier: "Des propos faux et malicieux.!" MM.Drapeau et Saulnier ont qualifié da faux at mali-ciaux las propos tonus hior midi par la secrétaire du Conseil do coordination Intermunicipale, M.Crépault.Dans unt déclaration conjointe, remise hior soir, aux journalistes la moira et le président do l'exécutif disent : “Nous avons pris connaissance dot déclarations du maire Ernast Crépault da villa d'Anjou au su-jat da la situation financière do la villa da Montréal at da sa politiqua financièra.Cas déclarations sont évidemment fausses, malicieu-sot, faites por dépit at avec l'intention do nuire.Nous éviteront, s'il y o lieu, aux matures à prendro." MAISONS MODÈLES ALCAN UNE MAISON NEUVE SIGNEE ALCAN DOIT SATISFAIRE LES PLUS DIFFICILES VOUS ET NOUS VOUS ?Vous êtes de ceux dont le goût raffiné exige la perfection du style, le summum de confort et de commodité.Dans ce cas, la Maison Modèle Alcan est faite pour vous.Elle vous permet de dormir en paix, car elle est bâtie avec un soin infini, et est faite pour durer ! 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obstruction de façon systématique à tout ce qui pouvait déranger leur tranquillité et leur isolement.Les administrateurs de ces villes, du moins les plus riches d’entre elles, sont plus ou moins solidaires et prisonniers d’une longue tradition qui consistait a profiter le plus possible des avantages du voisinage de Montréal tout en contribuant le moins possible au fardeau financier des contribuables de la métropole.Mais lorsqu’un groupement de citoyens de Westmount vient admettre publiquement qu’il faut corriger cette injustice, c’est que ce climat a changé et qu’une solution équitable devient possible.• Sans doute, ces concessions peuvent s’expliquer par un réflexe de protection et de défense.Devant la menace des annexions, on sent que le statu quo n’est plus possible et qu’il faut faire la part du feu.Les citoyens de Westmount.sont prêts à payer leur part des dépenses régionales pour sauver l’autonomie de leur ville qu'ils sentent menacée.L'offensive annexionniste de Montréal n aurait probablement pas eu lieu si les villes satellites s’étalent montrées plus raisonnables.mais elles ont résisté tant qu’elles ont cru que c’était possible.Devant cette paralysie de la C.M.M.1 administration Drapeau-Saulnier a décidé de reprendre la méthode des annexions, abandonnée depuis plus de quarante ans.mais qui avait permis autrefois l’expansion de la métropole.L'annexion de Rivière-des-Prairiea et de Saraguay va représenter d’abord un fardeau financier pour Montréal puisqu’il va falloir aménager ces territoires; mais ce sera un placement rentable, parce que la mise en valeur de ces nouveaux quartiers et leur urbanisation apporteront éventuellement des revenus à la métropole.Tandis que les villes satellites grâce au voisinage de Montréal et aux dépenses d’envergure régionale de la métropole.demeurent souvent un obstacle au progrès de la région, comme on peut le voir par le cas du passage à niveau du boulevard Rockland.Or, cette campagne d’annexion a du succès, elle suscite beaucoup d’intérêt dans plusieurs villes.A partir du moment où Montréal refuse de payer pour les autres mais est prête à favoriser l’essor des municipalités qui veulent s’annexer, l’attrait de cette formule est indiscutable pour les municipalités peu développées et dont les ressources financiè-res sont limitées.Les villes riches, que l'annexion n’intéresse pas, parce que leurs contribuables seraient appelés a payer davantage, se sentent tout de même menacées par un courant qui risque de les submerger.Cette arme de l'annexion peut donc amener les villes riches à offrir elles-mêmes de faire leur part dans le financement de l’essor régional pour conserver leur entité particulière.Sur cette base on pourra sûrement arriver à un compromis acceptable.Le mémoire des citoyens de Westmount va asseï loin dans cette voie: on y reconnaît que dans un organisme métropolitain Montréal a droit à une représentation qui tienne compte de sa prépondérance; le partage préconisé des dépenses régionales est accepté pour un grand nombre de services montréalais qui ont déjà ou qui devraient avoir une envergure métropolitaine.On a souvent affirmé, avec raison, que c’est plus économique d'organiser les grands services urbains sur une base ré-gioriale plutôt que de laisser chaque municipalité pourvoir à ses propres besoins.Mais c’est avantageux à condition que le partage des dépenses soit équitable; mais si les villes satellites refusent de payer une part raisonnable, alors ce sont les Montréalais qui paient pour les autres, en organisant des services à l’échelle régionale.C’est probable qu’avec le temps les villes riches enclavées dans le développement urbain se transformeront, que les constructions en hauteur qui les envahissent, et les boulevards qui vont inévitablement les traverser leur enlèveront graduellement leur caractère de dortoir et de jardin.Alors leurs contribuables auront moins d’intérêt à s’isoler, à se payer des services de luxe sur le plan local, et tiendront moins à leur autonomie.Peut-être que la formule de l’avenir c’est la centralisation urbaine par l’annexion.Mais pour répondre aux exigences immédiates de l’urbanisation régionale, et assurer un partage équitable des dépenses.la seule solution pratique c’est d’établir une autorité métropolitaine efficace.Les villes satellites prospères sont maintenant en mesure de comprendre que c’est là une condition inéluctable de leur autonomie.Paul SAURIOL Le minister# de l'éducation Le* nomination* faite* ce* dernier* jour* au mmn-tere de l’éducation paraissent judicieuse*.On n a comble que le* postes supérieur* mai*, à premiere vue.chacun de ceux qui ont été nommé* à la tète de* divisions majeures du ministère po**edent une competence reconnue.Le* Montréalais trouveront *ans doute que Laval a ob tenu la çroîse part du gâteau : mai* il* seront sûrement disposes à taire confiance, au depart, i l'equipe qui entourera M.Cerin-Lajoie.Un ami nous demandait hier s'il eût pas été préférable de constituer d’abord les organe* consultatifs avant de désigner des responsables pour les postes-clés du ministère En pratique, cela n’eût pas été possible.1-a mise en marche de l’appareil complexe prévu par le bill 00 exigeait la créa tion Immédiate d’une équipe "exécutive".La formation des organes consultatifs devait logiquement venir en deuxième lieu.Aux responsables qui vien nent d’ètre nommes, noue adressons deux voeux : qu'ils puissent jouir, dans l’exercice de leurs fonctions, de l'appui loyal et impartial des autorités politiques et de toutes les personnes et institutions engagées dans l’éducation, et qu’ils soient entourés, le plus tôt possible, d’organismes consultatifs formés d’hommes compétents et foncièrement indépendants.Le* discussion» des derniers mois sont chose du passe.C’est maintenant l’heure de l’action constructive et de la collaboration.Le* demi-verita* du premier minisfr* M Lesage est un maître de 1’ '‘understatement”.U ex celle a n mi dans le genre em phitiqu*.C'est pourquoi on hésite souvent avant d* decider i quelle exégèse on doit recourir afin de saisir ta pen sée.Le premier ministre a digne lundi de certaines insinuations qu'on a o*« formuler à propos du financement du parü libéral.A l’en croire le parti libéral aérait le seul à avoir démocratisé son finance rirent “dans une si large mesure''.Voici malheureusement un domaine où l’on aurait tort de croire un chef de parti sur parole.Aux protestations de M.Lesage, nous préférerions des faits, des renseignements précis.A son dernier congres, la FLQ avait adressé une demande i M.Lesage.Elle voulait.si nous avons bonne mémoire.que ce dernier lui rende la direction de la caisse électorale du parti.Cette de mande s’inscrivait dans la logique de 1a réforme démocratique désirée par certains dirigeants de la FI/Q.Elle était un corollaire normal des autres efforts de démocratisation tentes à l’interieur du parti libéral.M.Lesage a-t-il donné suite à ce voeu de la ELQ-* Pas que nous sachions.La veille, M Lesage avait accusé les journaux d'avoir déformé certains propos récents de M.René Lévesque C'est une excuse classique qui n’était guère valide dans le cas viaé par le premier ministre.ainsi qu’en fait foi une note énergique publiée dans le “Star’’ d'hier.Que M.Lévesque ait p*rlé ou non “d'Etat associé’’, qu’il en ait parlé au sens “pearso-men” ou non.cela importe peu.étant donne que nous nageons de toute façon, selon l'aveu même du ministre, dan* le vague.Ce qui est plus grave — et qui est indéniable — c'est que le ministre des richesses naturelles ne rate pas une occasion de ridiculiser "le fédéralisme coopératif", alors que M.Lesage cherche honnêtement i donner un sens positif i cet idéal nécessairement Imprécis, mais quand BLOCS NOTES même généreux.Cette contradiction apparente étonné les observateurs.Si elle existe, elle n'en eet pas une de nuances, mais de fond.Et ce ne sont pas les journaux, mais les auteurs de déclarations rapportées par les journaux, qui sont responsables de cette contradiction et doivent l'ex pliquer franchement au pu-biie.Le mouvement de M.Sevigny Le brave M.Pierre Sevigny reçoit un bon jour la visite de trois illustres inconnus.Cela l’incite à prendre la direction d’un mouvement qui, en dedans de trois mois, recueille “des milliers et de* milliers’’ d’adhésions.Il y en a tellement que le génial leader n'a pas eu le temps de les compter “une à une”.De généreuses contributions fi nanciéres sont également venues de compagnies et de particuliers : M.Sévigny, en homme distingué, n'a pas jugé à propos de dire dans quelle proportion chacune de ces deux sources l’a aide.Pour un mouvement qui se met.en somme, 1 la remorque de thèmes usés et démodés, ce succès mirobolant a quelque chose de déconcertant.Pa non* que le déclin sera non moins rapide, quoique sans doute beaucoup plus discret.Le* plus étonnés, dans tout cela, seront sans (foute les auteurs du “Manifeste des sept" qui se voient donner par M.Sévigny une accolade inattendue et plutôt dangereuse Ajoutons, à leur décharge, que M Sévigny na sans doute vu dans leur manifeste que leur froideur antinationalLte et qu'il n'a rien compris à leurs intention* profonde».Ce» der- laProvmce de Québec X" T LA «LU PHOVINC6 VfeociE ff DOCUMENT L’économie québécoise : une "économie dominée” par Le Comité interministériei detude sur ie regime des rentes du Québec N.D.L.R.— Avant de préciser sa proposition concernant la création d'une Caisse de dépôts et placements, le comité Dupont s est livré à une analyse de la structure de l’économie québécoise.Il conclut, se référant à un thème fréquemment développé par l'économiste François Perroux, que l'économie québécoise se range parmi les "économies dominées ”.Voici les passages où les auteurs du document expliquent leur diagnostic.Nous présenterons demain d autres passages où le Comité d'étude explique le rôle que sera appelée à jouer la Caisse de dépôts et placements.On a souvent tendance à te laisser emporter par les calculs globaux et à décrira l'economie québécoise et sa croissance depuis le début du siècle en termes de superlatifs.Certes, lorsqu'on jette un coup d’oeil rapide sur les chiffres généraux, on peut remarquer l’importance absolue et relative, par rapport aux autres pays, du revenu personnel des Québécois, de leur niveau de vie, celle aussi des autres indicateurs économiques habituels.On en déduit le plus souvent que l’économie québécoise est fondamentalement saine et que les difficultés présentes, chômage considérable, industries à faible productivité et salaires, régions déprimées, etc., ne sont que des manifestations passagères que la prochaine lancée du cycle des affaires ne fera peut-être pas disparaître, mais qu’elle Um économie i deux compartiment! Pourtant, maigre une prospérité qui pour l’ensemble du Canada dure déjà depuis presque trois ans, malgré des ef forts redoubles des gouvernements.les problèmes demeurent, a peine voilés par les palliatifs qu’il fallait bien appliquer (travaux d’hiver, etc.'.Cette économie, qu’on croyait fondamentalement saine, qu’on plaçait parmi les économies avancées au premier rang des pays fortement industrialisés, serait-elle vraiment ce qu’on croyait qu’elle était ?La lenteur, l’hésitation dont elle fait preuve ne seraient-elles pas attribuables a ses caractéristi- Sues structurelles ?Dès qu’on epasse le mirage des chiffres globaux, on ne peut pas ne pas être frappé par l’analogie qui existe entre la structure de l’économie québécoise et celles des pays sous-dèvelop-pes Le Québec possède en effet, en commun avec la plupart de ces pays, une économie dont, jusqu'à un certain point, la structure est dualiste.L e.caractérisée par la coexistence de deux secteurs, de deux systèmes économiques et sociaux ou culturels, appartenant à des stades différents d’évolution et n’ayant entre eux.malgré tout, que des rapports limités.Ce dualisme de la réalité economique québécoise, qu’on peut recevoir aisément, n’était-il pas d’ailleurs l une des propositions fondamentales des travaux des économistes Maurice Lamontagne et Albert Faucher : ‘‘Finally, industrialization ha» not been a realization of the main ethnic group in this «WMlWMilWM nières demeurent foncièrement novatrices; elles se distinguent radicalement, en cela, de tous les soupçons de pensée politique qui pourraient habiter le cerveau d* l’ancien ministre • Rectification Nous écrivions hier qu’il ne faudrait pas soumettre à un régime trop rigide d’approbation gouvernementsie les programmes de retraite privés.Une personne qui s suivi de près les travaux les plus, récents sur cette question nous signale aimablement que toua les regimes privés sont déjà soumis, en fait, à la surveillance et à l’approbation des autorités fédérales et qu’il s'agirait de rapatrier à Québec une juridiction gouvernementale qui s'exerce déjà dsns 1* pratique.Le comité Dupont n’aurait aucunement songé a proposer un type d'approba tion susceptible d'entraîner des délai» prolongé» et des complications coûteuses.Si c’est à ce type souple — et plutôt administratif — d’approbation qu’on a pensé, les difficultés que nous entrevoyions hier seraient en bonne partie éliminées C.R.atténuera sensiblement.Province.It remains true, however, that economic development in Quebec has been financed, directed and controlled from the outside.From this point of view, it can be said that this province suffers from absentee ownership and entrepreneurship.Another outstanding fact is that French Canadians in particular have played a minor role in the field of industrial development’’ (1).Certes, l’écart entre les économies des deux groupes a-t-il eu tendance à se refermer depuis 25 ans Mais qui pourrait prétendre sérieusement nier qu’encore aujourd'hui le Québec a une économie a deux compartiments dont l'un, fort puissant, axé sur des richesses naturelles exploitées en fonction de l’évolution économique d'ensemble du continent nord-américain est caractérisé par la très grande entreprise, à tendance monopolistique, à forte intensité de capital et dont l'autre démesurément petit, peu influencé par le précédent.surtout axé sur la satisfaction des besoins locaux, présente des caractéristiques d’une économie beaucoup moins évoluée : type familial des entreprises, indentité fréquente de l'entrepreneur-inno-vateur avec l’administrateur, éparpillement des capitaux, prolifération des services personnels.multiplicité d’activités de distribution et de spéculation.etc.Une telle description de la structure économique du Québec ne vaut que comme vue générale.Pour le Québec, en fait, .il existe assez peu de différence de comportement entre l'entreprise exploitant des richesses naturelles pour le compte de propriétaires étrangers et la succursale locale de l'entreprise dont la direction se trouve ailleurs au Canada.Ces dernières, d’ailleurs, se sont historiquement inféodées aux groupes internationaux.aussi bien sur le marché du travail que sur le marché des produits.Le dynamisme de certaines entreprises locales n'infirme en rien la portée générale de la proposition.(•nstquentet de ce dualisme Cette caractéristique fondamentale de l’économie québécoise a été perçue depuis longtemps, bien qu'on n'ait pas jusqu’ici su *n tirer les conclusions qui s'imposaient.Pour les uns.cette coexistence de 1» grande entreprise non-québécoise et de la petite entreprise locale nous faisait une vocation de l’artisanat et de l’agriculture.Pour les autres.la grande entreprise à marché nord-américain avait contribué à faire profiter le Québec de cette grande prospérité nord-américaine et s hausser considérablement les niveaux de vie.C'était par consequent dans l’acceptation totale de ce nouveau rôle, dans son accentuation même, que le Québec devait trouver sa voie et sa prospérité.La théorie moderne du développement économique souligne.en contrepartie, comment, dans les économies dualistes, la croissance peut atteindre un palier et s'y stabiliser.L'économiste Elias Ganage décrit ces résistances, ces obstacles au développemenL que I on retrouve dans les pays où deux secteurs à un slade différent dévolution economique sont ainsi juxtaposés (2).Au plan culturel et social par exemple, on a souvent fait état de la résistance des québécois à l'industrialisation.Les valeurs tra ditionnelles du milieu, apres un lent départ, évoluent constamment: les carrières du génie, du commerce ou de 1 é-conomique, par exemple, longtemps en défaveur face aux professions libérales traditionnelles sont beaucoup plus reconnues socialement.Est-ce à dire que tous les obstacles d’ordre culturel au développement ont été éliminés?Le dialogue entre les deux communautés est très loin d'être libre.L'accès des cadres francophones aux postes de direction de» entreprises modernes ne se fait que très partiellement et la Îilupart du temps que dans la angue du secteur dominant.De même, la circulation de la connaissance effective ne contribue-t-elle que dans une faible mesure à une aération du secteur autochtone.Dans ces conditions, comment ce dernier peut-il sortir de son isolement?line véritable industrie secondaire structurée et cohérente peut-elle éclore d'une telle incoordination?La situation est analogue sur le plan territorial ou le dualisme s’il suscite des régions-pôles fort prospères, met en jeu des mécanismes qui ont pour effet d'augmenter relativement le retard des régions sous-développées.Il serait ridicule de vouloir minimiser les effets d'entrainement de tels pôles, mais il faut bien constater qu’à côté de ceux-ci existent des effets de stoppage dans les régions dépourvues de base économique Ainsi au Québec, une seule région, celle de Montréal, monopolise plus des deux tiers de la valeur de la production manufacturière et une proportion encore plus importante de la main-d’oeuvre.Loin de se résorber, l'écart entre Montréal et le reste du Québec a eu tendance à s’élargir encore davantage entre 1950 et 1960.Montréal attire vers elle, les industries qui veulent jouir de la proximité du marché et la main-d'oeuvre des régions sous-développées.qui ne peut trouver chez elle un emploi, et qu'appâte d'ailleurs les hauts salaires de la région métropolitaine.Au plan fonctionnel, des obstacles analogues se développent qui ont pour effet de limiter la croissance à long terme de l’économie dualiste.Ga-nagé décrit bien les grandes industries étrangères qui "appartiennent moins au pays où elles sont localisées qu'aux différents centres industriels du monde.en se détachant de l'économie du pays où elles sont établies, les firmes étran-ères d'exportation constituent es postes d’avant-garde des pays industrialisés et s’intégrent naturellement à leur économie.Des effet» secondaires du multiplicateur apparsitront non pas comme il se doit normalement.dans les lieux où se situent les industrie* ou plantations, mais dans les pays d’où proviennent les capitaux’’ (3).1) ffeMtft sur 1* Québec contemporain publié par Jeaji-Charlea Falardeau History of Industrial OcTflopmcnt.page 39 et 36.t) Oanagé.miaa.Rconomlr du développement.Publloatlona de rinatitut de» arienoea économique» appliquées.( I S K A ) P.ÜF lt« t) Oanâfé, ffllaa, op «it., p»«e T4-79.Le 'massacre" de Grand-Pré par Antoine BERNARD Le samedi 9 mai 1964.la Caxette de Montréal publiait, à grands trais de réclame, avec un large placard d'annonce en première page, un reportage de M.Bill Bantey du côté des Provinces Maritimes.Le seul titre i THE QUIETER REVOLUTION, suffit à indiquer le lien qu'on prétend établir entre la renaissance acadienne, qui duro depuis au moins un demi-siècle, et les mouve- ments actuels au Québec.On pourrait relever de nom breuses inexactitudes dans ce reportage où se trouvent évoqués les jours de l’ancienne Acadie.Qu’on me permette ici de cerner d’un trait un mot, un mot explosif et sensationnel.par lequel des historiens, des essayistes de langue anglaise ont voulu atténuer, sinon justifier, les horreurs de la déportation de 1755.As ont inventé le "massacre" de Grand-Pré.Comme le nom de Grand-Pré symbolise l’émouvante tradition de l'ancienne Acadie, l'associer à l’idée d'un massacre perpétré (on le sous entend) par les Acadiens, c'est à la fois salir une notion historique et détourner l'attention des horreurs trop réelles du Grand Dérangement.Avez-vous déjà lu un livre paru à Toronto, en 1931 : Red Snow on Grand-Pré?Le seul titre vous laisse deviner le contenu.Le reporter de la Gazette ne consacre que quelques lignes aux approches de l'expulsion de 1755 (qu’il place, erreur incompréhensible répétée deux ou trois lois, en 1775).M.Bantey écrit : “A massacre of 150 British soldiers in the Acadian village of Grand-Pré heightened feeling against them and in 1775 (sic) Charles Lawrence, British governor of Nova Scotia, ordered Acadians expelled from the province — lock, stock and barrel." En 1775, malheureusement, Lawrence était mort depuis quinze ans! Et quant au lien que l’on prétend établir entre le ‘“massacre" en question et la déportation de 1755, essayons de le démêler.Voici les faits historiques.De 1744 à 1748, la guerre de la Succession d’Autriche mit aux prises la France et l'Angleterre.dans leurs colonies aussi bien qu’en EVrope.L'Acadie, cédée par la France au traité d’Utrecht (1713), resta bien tranquille, soumise aux garnisons anglaises postées à Annapolis (l’ancien Port-Royal), à Grand-Pré et ailleurs (la place forte d’Halifax ne fut fondée qu'en 1749).La France estima, naturellement, u’il ne lui était pas défendu 'essayer une reconquête de cette précieuse colonie posse dée à partir de 1604.En 1746, elle dirigea vers l'Acadie une grosse escadre, sous les ordres du duc d'Arrville.Toutes sortes de malheurs réunis: tempêtes.maladies, anéantirent cet effort.Sans se décourager et au prix de lourds sacrifices, la France recommença l’année suivante.Au printenrps de 1747.l'amiral La Jonquière (futur gouverneur du Canada) tenta une seconde expédition, en partance de Rochefort.Disons tout de suite qu’il se heurta aux Anglais, au large du cap Finistère, qu’il fut défait et retenu prisonnier.C'est pour appuyer l’attaque de La Jonquière que le gou- verneur Beauharnois, à Québec, permit à une troupe canadienne d’agir au mieux des circonstances.Six cents miliciens s’étaient rendus à Beau-bassin (en Acadie orientale française), en 1746, en vue de participer à l'assaut merté par le duc d’Anville.Une partie de cette troupe canadienne resta en hivernage a Beaubas-sin.l'automne de 1746, attendant l’occasion de se joindre à l’attaque conduite par La Jonquière.L’attente était longue.On décida d'organiser un coup de surprise, ce qu’on appellerait aujourd’hui un “commando”.genre “Dieppe 1942 L’offensive future profiterait de cette reconnaissance Le village de Grand-Pré ne possédait pas, comme Annapolis, une enceinte fortifiée» Pour tenir ce paisible pays marin que domine le cap Blo-midon.l’autorité d’Annapoüs avait tout simplement réquisitionné les meilleures maisons acadicnne-s.sur une bonne distance En 1747.le colonel Noble commandait là à une garnison de 470 hommes bien armés, mais dispersés sur une certaine étendue de terrain plat où poussaient les hautes herbes.C'est contre cette garnison que s'organisa le "commando’’ de Beaubassin.fort de 240 Canadiens et 60 Indiens.Pas un seul Acadien n'y figue rait.De Beaubassin à Grand-Pré, la distance est d'environ 130 milles.Commandée par Cou-Ion de Villiers, la troupe de 300 hommes se mit en marche le 23 janvier 1747, à la raquette, à travers bois et marécages.Le parti atteignit son but et se lança à l’assaut des maisons fortifiées de Grand-Pré, dans la nuit du 11 février.Evidemment, l'effet de surprise favorisa d’abord les assaillants.Mais la reaction ne tarda pas à se produire, et la combat dura douze heures.D y eut des tues et blesses des deux côtes La troupe canadienne reprit le chemin du retour vers Beaubassin.emmenant quelques prisonniers.Voilà l’histoire véritable du fameux “massacre" de Grand-Pré.Que vous en semble ?Vu la faillite subséquente de l'expédition de La Jonquière.cette attaque-surprise s'avéra plus nuisible qu'utile à la cause des Acadiens San* tenir compte de leur totale passivité dans l’affaire, on chargea les Acadiens d’une offense nouvelle, la rage contre eux monta de plusieurs degrés Cette surprise entrait pourtant dans le cadre régulier d’une campagne militaire, comme le “coup manqué" de Dieppe, en 1942.Un lecteur de bonne foi en conviendra.Nous croyons en avoir asse* dit pour convaincre ce lecteur de bonne foi que le prétendu “massacre" de 1747, tellement exploité et dénaturé par de» f dûmes anglaises, fut en réa-ité le combat ou l’affaire de Grand-Pré.e Manque de solidarité Je n'arrive pas encore a croire comment mes compatriotes canadiens-français se conduisent à l’égard les uns les autres.Notre faiblesse économique, par rapport à la moyenne nord américaine, est la conséquence de notre propre faute et non pas de la conspiration des Anglo-Saxons pour nous tenir en esclavage.L’ensemble des gagne-petits.au lieu de se solidariser, apporte sa clientèle à des gens qu’il traite d’étrangers, qu’ils soient Juifs, Anglais, Américains ou Canadiens non-français.Quant aux financiers, leur premier souci, une fois qu’ils ont bâti une organisation à l’aide d’une minorité de compatriotes qui leur ont apporté leur coopération, le plus souvent pour des raisons sentimentales, leur premier souci, dis-je, est de vendre leurs intérêts à des financiers d’un autre groupe, réalisant ainsi un profit de capital non taxable.On pourrait citer maints exemples récents au Québec.Dans la cité de Québec, c’est l’industrielle Cie d’Assurance Vie, la plus importante des çompagnies canadiennes-françaises de ce genre, qui est en train de passer sous contrôle américain Après avoir ache té le contrôle de la compagnie pour un demi-million, les détenteurs des actions se voient offrir.14 ans après.36 fois le prix d'achat, soit $18,000.000.En acceptant cette offre, ils capitalisent un surplus constitué par l’excédent des primeR du petit épargnant canrdien-français sur le coût net de sou assurance.Le surplus, constitué par la petite épargne populaire.ira enrichir la bourse de quelques financiers.D'autre part, un millier d’employée canadiens-français deviendront les employés d’intérêts américains.' De tout ceci, il ressort que tant du côté de la masse populaire que du côté des patrons, il y a un manque total de solidarité, ce qui, en dernière analyse, est la cause de l’asservissement du peuple à des intérêts étrangers.Ce n’est pas en se trahissant les uns les autres à des milliers d’exemplaires, tant dans le quotidien que pour les transactions importantes, qu’un peuple remonte la côte du point de vue économique.Est-ce une voix de plus qu# prêche dans le désert?J -Y.TREMBLAY.Québec, P.Q Rectification Je tiens à rectifier une in formation parue dans LE DE VOIR du 11 mai dernier rela tivement à l’élection d’un M.Fernand Boudreau à la 2e vice-présidence du Rassemble ment pour l’indépendance nationale.Ce M.Boudreau n’est pas, comme vous le rapportez, “organisateur syndical de la Fédération des travailleurs du Québec,” mais organisa ?eur à l’emploi du Syndicat international des préposés à l’entretien des édifices, un affilié d* la FTQ Enfin, je desire vous rappeler que si la FTQ respecte la liberté d’expression de se* membres, elle n'en a pas moins, à la quasi-unanimité des délégués, condamné catégoriquement le séparatisme à ses congrès de 1961 et de 1963.Veuillez agréer, monsieur le rédacteur en chef, l'expression de mes bons senstiments.ANDRE THIBAUDEAU, secrétaire.Fédération de* travailleurs du Québec.—UE DEVOIR— FOND*; p*r rfnri bocrassa le i* janvier im Claude R VAN André 1-AC RENDE AU Dlrrrltur Rédacteur en chef Rédacteur en cbef adjoint : Paul SAC’RIOL Directeur de l'Information : Michel ROY Tréaorier .Arthur I.EFERVRE '•Le Derolr" e*t Imprimé au no 434 Mt, rue Notre-Dame, à Montréal, par l’Imprlmeiie Populaire, compainle 9 responsabilité limitée qui en est l’éditrice.Seule la Presse Canadienne est autorisée à employer et A diffuser les Informations publiées dans “Le Devoir”.ABONNEMENTS : édition quotidienne, livraison par porteur, Montréal, Québec, I rvts et baniieue: $20.Aiiiour* au Canada: 916.A l'étranger: 92.1.Edition du samedi: |î».Le ministère des postes a autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envol comme objet de 9e classe de la présente publication.TELKPHONE l Victor 4-3361 A t* r LE DEVOIR.MONTRÉAL.VENDREDI 22 MAI 1964 CINQ Grand meeting des enseignants de Québec contre le Bill 54 QUEBEC.— Faisant suite à “l'état d’alerte générale" décrété par la Corporation des instituteurs en face du bill 54, ou Code du travail, quatre associations d’enseignants de la région métropolitaine de Québec viennent de convoquer leurs membres à une grande au Le boul.Métropolitain sera fermé samedi matin QUEBEC.— Le ministère de la voirie prie tous les automobilistes de prendre note que le boulevard Métropolitain, sur le tronçon de ses voies élevées, sera fermé à nouveau, samedi, de 7h.du matin è midi.Les préposés & l’entretien profiteront de ces quelques heures durant lesquelles le boulevard sera fermé pour Îteindre les lignes blanches sur a chaussée.Toutefois, en cas de pluie, la fermeture du boulevard sera remise à plus tard.assemblée d’information palais Montcalm.La réunion aura lieu mercredi prochain.27 mai.à 8 h.30.M.Laval Grondines, directeur du service tecnm ,.e de la CIC, et Me Ubald Dési-lets, conseiller juridique, prendront la parole.Les associations d’enseignants qui organisent rassemblée comptent ensemble plus de 2.500 membres.Ce sont celles de Québec, de la banlieue de Quebec, du comté de Québec et de la côte de Beaupré Elles sont d’avis que le bill 54, dans sa forme actuelle, “étoufferait l’aspect syndical" de leurs organismes, parce qu’il contient pour la fonction publique “un régime d’exception pire que jamais et tout à fait arbitraire".Par leur assemblée de mercredi prochain, les associations veulent contribuer à l’éveil collectif de la profession enseignante et appuyer officiellement leur corporation provinciale qui demande pour les instituteurs ‘Tapplication de la loi générale y compris le droit de grève”.Le procureur général demande à la CRO d’annuler le certificat de reconnaissance syndicale octroyé aux employés d’un ministère Ecole reconnue par le DJ.P.et VU.de Montréal INSTITUT ALIE 2850 est, rue Sherbrooke, Montréal 24 Tel.527-3631 COURS CLASSIQUE - EXAMEN D’ADMISSION Se prénenier à l’une des dates suivantes : les 23 et 30 mai 1964 à 9 h.a.m.les 6, 13 et 20 juin 1964 à 9 h.a.m.Cours Scientifique, Commercial, Général RENSEIGNEMENTS : composez 527*3631 La syndicat des fonctionnaires provinciaux et la Confédération des syndicats nationaux ont protesté vigoureusement hier contre un geste du gouvernement qui, selon eux, est une mesure dilatoire pour retarder la mise en marche du syndicalisme dans la fonction publique.Le 3 avril, la Commission des relations ouvrières du Québec accordait un certificat de reconnaissance syndicale aux employés du ministère du bien-être social et de la famille.Or le 29 avril, le bureau du procureur généra! intervenait auprès de la CRO pour demander l’annulation de cette décision."C’est la moutarde après le dessert", a commenté M.Jean Marchand, président de la CSM."Je suis très étonné, a-t-il dit de l’attitude prise par le ministère de le famille et du bien-être social et par le département du procureur général.Les objections formulées après coup devant la CRO par le procureur du gouvernement sont si peu fondées, en droit comme en fait, qu’il est difficile de ne pas y voir une procédure dilatoire pour retarder l’organisation syndicale des fonctionnaires provinciaux.La certification décernée le 3 avril par la Commission des relations ouvrières e été faite en pleine conformité avec les lois existantes."Au cours de l’enquête de la CRO, des officiers autorisés du ministère de la famille et du bien-être social ont été appelés è participer et le ministère n’a pas jugé opportun de s'opposer è l'octroi du certificat.La procédure prise le 29 avril arrive comme "la moutarde après le dessert".La CSM espère que la CRO maintiendra sa décision.Quant au ministère de la famille, la seule attitude logique è ce moment serait de se préparer è négocier de bonne foi avec ses employés syndiqués," conclut le président de la CSN._ M.Raymond Fortin, président du syndicat des fonctionnaires provinciaux, e déclaré pour sa part que le geste du bureau du procureur général a stupéfait les fonctionnaires."Il est de mon devoir, de dire monsieur Fortin, de porter è la connaissance du grand public ce qui nous apparaît être une manoeuvre dilatoire de la part d’un procureur du gouvernement pour empêcher les employés du ministère de la famille et du bien-être social de profiter sans plus de délai de l’exer- cice du droit d'association qui leur est reconnu par nos lois.Agissant pour le compte du ministère de la famille.Me Pierre Letarte, affirme devant la CRO que le ministère n'a pas été dûment informé des procédures récentes en vue de l'obtention d'un certificat de reconnaissance syndicale et que la liste de nos membres contient les noms de personnes qui perticipent è la fonction de direction et qui, en conséquence, ne seraient pes syndicables."Ces allégations ne nous paraissent avoir aucun fondement.Je tiens è rappeler : 1— Que la déposition de notre requête en date du 6 décembre 1963 a été précédée par une conférence de presse ainsi que par des avis d'assemblées épinglés sur tous les tableaux d'affichage du ministère de la famille ; 2— Nous avons en notre possession une photocopie d'une lettre adressée par la CRO au ministère de la famille en date du 9 décembre.Cette lettre expose clairement notre demanda en certification ; 3— Au cours de i enqoéte effectuée par la CRO en vue de vérifier le caractère représentatif de notre syndicat à l'intérieur du ministère de la famille, plusieurs officiers du ministère ont été appelés è témoigner.Je mentionnerai en particulier le chef du personnel et le chef comptable.Ce sont des officiers du ministère qui ont fourni è la CRO la liste complète des employés.Des rencontres ont eu lieu entre des représentants de l'employeur et de l'employé, sous le patronage de la CRO, en vue de discuter de l'exactitude de ces listes et de déterminer ceux qui étaient syndicables au sens de la loi.?—La CRO nous a émis un certificat de reconnaissance syndicale en date du 3 avril.Quelque temps après, sur le parquet même de l'Assemblée législative, on a demandé è l'honorable ministre de la famille, monsieur Emilien Lafrance, s'il était au courant du fait que ses employés étaient devenus membres d'un syndicat.Le ministre répondit par l'affirmative.l-*s quelques faits que je viens da mentionner, de poursuivre monsieur Fortin, suffisent è démontrer que l'objection de dernière heure formulée par un procureur du gouvernement n est pas fondée.Devant une telle attitude, les fonctionnaires de la province sont en droit de se demander si le gouvernement ne cherche pas, par des procédures dilatoires, è retarder la négociation avec ses employés.Quoi qu'il en soit, le Syndicat des fonctionnaires provinciaux espéra que la CRO maintiendra sa decision du 3 avril.fonctionnaires du ministère de la famille, comme d'ailleurs les autres employés du gouvernement dans la plupart des ministères, ne sera pas affectée par cet ennui additionnel.Nous devons au contraire redoubler nos efforts, en vue de la pleine reconnaissance du droit d'association pour tous les employés de la fonction publique.Quant aux fonctionnaires du ministère de la famille, nous avons déjè adressé aux autorités gouvernementales un avis de négociation, conformément aux prescriptions de la loi".SPECIAL SPECIAL SPECIAL SPECIAL SPECIAL SPECIAL I TARIF , SPECIAL o.U» l Cours d'été d'anglais pour enfants et étudiants BERLITZ Colloque sur l'information sous les auspices de NCEA que la*magnifique*solidarlté''dont^on^^WtUpreirve'tj*usqu'^cirt|es i SPEC'AL SPECIAL SPECIAL SPECIAL SPECIAL SPECIAL d« notre envoyée spéciale CANADIAN WHISKY* RENOMMÉ DANS LE MONDE ENTIER pour sa légèreté authentique et sa saveur remarquable.loi.E SesC'im l Soni Lti , Waterloo, Ont MONT GABRIEL.— Un colloque sur l’information, tenu sous les auspices de l'Institut canadien d’éducation des adultes.s’est ouvert hier soir à l’hôtel Mont-Gabriel, dans les Laurentides.L’objectif du colloque est de permettre l’échange et la confrontation d’opinions entre les personnes engagées dans le domaine de l’information — à la presse, i la radio et à la télévision — et les consommateurs et représentants d’organismes en vue d'améliorer, s’il y a lieu, les moyens d'information et d’amener les citoyens à les utiliser davantage et de la meilleure façon possible.Hier soir, sous le thème “sommes-nous bien informés”, des communications ont été présentées par MM Fernand Cadieux et Lorenzo Paré, après une introduction générale au colloque faite par M.Réal Charbonneau, présidant de ITCEA.Ce matin, lé thème de la aéance sera “Le traitement de l'information”.MM Richard Daignault, Claude Ryan et Marcel Ouimet, ainsi que l’abbé Gérard Dion y présentent des exposés.Le reste de la journée est consacré è des travaux en commissions avec séance plénière ce soir.Demain, les séances porteront sur le partage des responsabilités en matière d'information.Dans la matinée, il y aura des exposés de Mlle Renaude Lapointe et de M.Jacques Mo-rency, David Gour et Alfred Mercier.Dans l'après-midi, le colloque se terminera sur une séance plénière au cours de laquelle M.René Montpetit traitera des responsabilités des corps publics en matière d’information.M.J.-Paul Lefebvre des responsabilités des corps intermédiaires.M.Yves Jasmin, des entreprises, et M.Jean-V.Dufresne de ce qu’un journaliste attend des corps publics, des corps intermédiaires et des entreprises.M.Louis Beaudoin tirera les conclusions générales à la fin.Création d'une fédération des employés de l'Etat du Québec QUEBEC — Cinq syndicats d’employéa de l’Etat provincial viennent de jeter les bases d’une nouvelle fédération professionnelle affiliée i la Confédération des ayndicata nationaux.Au cours d’une réunion, tenue è Québec, samedi le 16 mai dernier, les exécutifs provinciaux ont adopté un projet de constitution et procédé à l’élection de leur premier exécutif fédéral.En annonçant cette nouvelle, M.Amédée Daigle, organisateur en chef des syndicats d’employés du gouvernement a précisé que la “fédération des employés du gouvernement de l’Etat du Québec (C.S.N,)” jouira du même statut et aura les mêmes attributions que les 14 autres fédérations qui existent déjà au sein de cette centrale syndicale.Les fédérations, au sein de la C.S.N., ont pour rôle principal de mettre à la disposition des syndicats tous les services nécessaires à la négociation et à Tapplication des conventions collectives de travail.La nouvelle fédération groupe présentement les syndicats des ouvriers de la voirie, de la régie des alcools, de la famille et du bien-être social, de l’agriculture et colonisation, (Suite à la page 2) VITE MONTE VITE PENDU Si l'autobus gagnait quelques secondes è chaque arrAt.ça raccourcirait de beaucoup votre trajet.Et c'est possible si chacun y met du sien.Ennemi du temps perdu.Monsieur Galant a découvert trois petits trucs qui, mis en pratique, permettront à tous d’arriver plus vite à destination.En voici un: Monsieur Galant, usager modèle Avant d» monter dans l’autobus, Monsieur Galant a toujours son billet, «on argent ou aa correspondance à la main.Pour gagner encore plus detemps, Monsieur Galant achète presque toujours ses billets en carnet.Préparez votre passage, cfest à votre avantage! COMMISSION DE TRANSPORT DE MONTREAL LE MAGASIN DE MUSIQUE LE PLUS COMPLET AU CANADA MALGRÉ LES TRAVAUX DU MÉTRO n I 'uni n Je vais .Je cours ."J'achèterai chez ARCHAMBAULT! 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Cette inno'ation est depuis mercredi le clou du pavillon ••transport* et voyage*'' à l Exposi-t on universelle de New ^orw, ou sou* l egide de la compa-n e hollandaise K.L.M.un do cumentaire scientifique intitule "Vers la lune et au-dela INDUSTRIAL ACCEPTANCE CORPORATION LIMITED Une compagnie canadienne qui procur* des aetvicM de financement et d'aseuranc» eux Canadiens «t aux entrephsee canadiennes. NEUF t'AVERS DU PROCES ECONOMIQUE Le Japon fait faôe à un danger de surproduction par Yves MARGRAFf Si d aucuns pays souffrent d'un accroissement trop nu nime de leur production et d'investissements insuffisants, ce n'est certainement pas le cas du Japon et si l'on a parlé, en ma tiére de redressement et de progrès, du “miracle allemand ", on pourrait en dire autant des réalisations de l’industrie et du gouvernement japonais qui ont vu, depuis 1955, la production augmenter régulièrement de plus de 10 pour cent par an.C'est cette impression de prospérité et de progrès rapide, voisin de la surproduction, qui ressort de l'exposé fait hier midi à Montreal, par M.Arthur J.R Smith, économiste et administra teur du Conseil économique du Canada devant le Conseil nippo-canadien du commerce.M.Smith, qui fit récemment un voyage d étude au Japon, a tenté de faire disparaître certaines idées aussi préconçues que dépassées d une industrie japonaise de pacotille qui profiterait de salaires extrêmement bas pour s'assurer la mainmise sur les marchés mondiaux.D semble bien ne rien en être si l'on considère les progrès sociaux parallèles au progrès économique du Japon d’après-guerre.En réalité, la formidable production industrielle du Japon n'en fait pas un pays surtout exportateur.Il s'en faut.C'est surtout le marché local qui absorbe la plus grande partie des biens et services japonais.“Au cours des récen tes années, 10 p.c.seulement de ces biens et sendees ont été orientes vers le marche extérieur alors que dans un pays comme le Canada par exemple, la proportion est de 20 p.c., comme en Grende-Bretagne.en Allemagne et dans d autres pays hautement industrialises.” L'augmentation de la consommation locale, en matière de biens et services, s’explique par un accroissement important de la population urbaine.les campagnes étant dé «*ertées au profit des grands centres industriels.(M.Smith rappelle que Tokyo, plus grande ville du monde a une population égale à celle du Québec et de l'Ontario réunis, et s’accroit annuellement de 400,000 unités).L’industrialisation et ses conséquences sont pourtant les raisons essentielles de l'augmentation de 1s consommation, car l’accroissement de la population n'est guère que le 1 p.c.par an.Mais ce phénoménal progrès industriel (attribuable également à l’esprit d’entreprise des investisseurs: les nouveaux investissements au Japon, ces dernières années ont dépasse le tiers du produit national brut) ne va pas sans quelques inconvénients auxquels le gouvernement cherche à faire face par un nouveau plan quinquennal qu’il vient de lancer.Ce plan a pour objet principal d'établir une nouvelle estimation des possibilités économiques du pays à moyen terme tout en servant de base à l’adaptation de l’orientation économique à seule fin d'éviter les séquelles d’un accroissement exagérément rapide de la production.M.Smith ne croit pas qu'il puisse être sain, pour l’économie nippone de soutenir un tel rythme d'accroissement.Il estime, et avec lui bon nombre d’économistes, que le Ja pon se doit de réorienter ss politique économique à long terme.Québec est trop loin du Japon Le consul général du Japon à Montréal, M.Yukihise Tamura, axprimant égale-ment l’evit de l’ambaste-deur Ushibe, e déclaré hier eu représentant du DEVOIR eue le corps diplomatique nippon était opposé é l’éventualité de le création d’u-no usina do montage d'automobiles japonaises au Québec.Prié do commenter une rumeur qui o récemment prévalu en certains milieux et voulant qu'un# grande marque d'automobile nippone envisage de monter ses pre-duits eu Québec, le diplomate e répondu quo pareille initiative, "si seulement elle avait été eérieusamant envisagée", ne tenait aucun compta dos réalités géographiques."Peut-être e-t-il été vaguement question d'un tel projet sur le plan privé, mais rien de sérieux n'a été porté é notre connaissance.De toutes façons, quant é nous, nous conseillerons aux industriels japonais qui vou-draiant s’installar au Canada.da la faira on Colombie-Britannique.Et il no s'agit nullement lé do discrimination é l'endroit du Québec, mais da simple réalisme géographique." Quoi qu’il en soit, M.Smith croit que de nombreux Canadiens auraient avantage à se pencher sur les réalisations des pouvoirs publics et de l’industrie japonais.“Ils en tireraient certainement d’utiles leçons.” A l’occasion des fêtes de la graduation, le 17 mai.le College du Sacré-Coour, Bathurst N.B., a arboré le nouveau drapeau à trois feuilles d'érable, proposé par le premier ministre Pearson.La cérémonie s’est déroulée aux applaudissements enthousiastes des étudiants.La photo nous montre deux étudiants finissants.Jean-Paul Caron et Pierre Blanchard qui soutiennent le drapeau ainsi que lo Père A.Cauvin, supérieur, qui s'apprête à le hisser au mât.Les accords intergouvemementaux sur les ressources seront rendus publics fin juin Le bilinguisme est dispendieux ! OTTAWA.— Le problème du bilinguisme n brusquement été soulevé hier au congrès annuel de l'Association caiia-dienne des auxiliaires hospitalières.La discussion a commencé lorsque la présidente de T Association des auxiliaires du Québec, Mme A.S.Williams.de Huntingdon, a demandé pourquoi on n'avait pas inscrit dans le procès verbal mie demande qu'elle avait fai te Tan dernier de rédiger la correspondance dans les dev.r langues.Klle a de nouveau cette année formule la meme demande.La présidente nationale de l'association.Mme E.P.Ri éftardfon de Çalgary, a dft qu'elle se rendait compte du problème mais qu'elle ne voyait pas pourquoi la carres pondante de l'organisme serait bilingue dans tout le pays."Si je n’avais appris que le français, a-t-elle dit.je n’aurait pas une seule personne avec qui causer chez moi.Nous n'a vous tout simplement pas de correspondance en français en Alberta".Elle a suggéré que Tastociation du Quebec s oc cupe de faire la tradition des lettres a Montréal.Mme Williams a fait rentar quer qu’une telle mesure se révélerait difficile et dispen dieu.se.Une déléguée de Mont real.Mme John Bourne, s'est offerte bénévolement pour as sumer la traduction mats les autres déléguées s y sont op posées.Des auxiliaires ont fait remarquer que les membres de l'association habitant les provinces autres que le Quebec bénéficieraient aussi de la correspondance bilingue.‘‘Il y a des francophones au Manitoba".a lancé Time d'elles .Finalement, on s'est mis d'accord pour référer le tout à un comité spécial qui sera désigné par la présidente va tinnalç.Le texte provisoire d'un relevé des accords intergouver-nementaux qui ont trait aux ressources sera présenté au Conseil canadien des ministres des ressources lors de rassemblée plénière qui aura lieu a Dalvay.I -P.-E., les 22 et 23 juin.Ce relevé qui forme la premiere partie d une enquête de-taillée portant sur environ 75 accords, est réalisé par une équipe de spécialistes recrutee par le secrétariat du Conseil.M.William E Haviland.coordonnateur de cette enquête, présentera aux ministres, par la même occasion, l'analyse d'au moins deux groupes d'accords soit ceux qui intéressent TARDA et ceux qui ont trait aux forêts.L'enquête a commence au début de la présente année et les travaux devraient être terminés d'ici quelques mois.QUEBEC.— Le ministère des affaires culturallas, a annoncé, hier, que, sur recommandation du service du Canada français d'outra-frontiè res, il venait d'octroyer une subvention de $25,000 à l'Association canadienne - française d'éducotion d'Ontario, pour l'aider à defrayer le coût du nouvel immeuble qu'elle est è taire construiro, è Ottawa, et qui deviendra le siège social dos Canadiens d’expression française de l'Ontario.Lo maison franco-ontarienne, sise è Tangle dos rues Pa rent et Botolor, sa trouva done un facteur français da la capitale, è proximité do nombreux contres culturels importants, en particulier l'université d’Ottawa, Tombassade da France, la future Place des Arts.L'édifice est à quelques minutes de la résidence du gouverneur-général et du premier miniatre du Canada.C'était un désir nourri depuis longtemps par Its Canadians français da l'Ontario de Le rapport intérimaire de M Haviland est inscrit À Tordre du jour de l’assemblée pléniere Le rapport de M.Haviland viendra s'ajouter à Tordre du jour déjà chargé qui attend les oiue ministres des ressources durant cette assemblée.Celle-ci sera présidée par L.F.Rossiter.ministre de l'Industrie et des Richesses naturelles de Tlle-du-Prince-Edouard.Les ministres entendront également le rapport d'un comité spécial qui a reçu pour mission d'étudier certains problèmes concernant les pêcheries et la faune, y compris les oiseaux migrateurs.I-e Conseil devra enfin se prononcer sur l'opportunité d'entreprendre des études sur la pollution et sur les conflits que suscite l’utilisation des ressources.et discuter de l'organisation des futures conférences sur les ressources renouvelable» du Canada.voir s'ériger un siège social do leurs associations, un contre de vie française bien è eux et conforme è leurs besoins.L'Association d'éducation, communément appelée TA.C.F.E.O., avait un immeuble situé rue Wurtemburg, è Ottawa, mais ayant trouvé è le revendre « bon prix et étant è l'étroit dont cas locaux, é tel point que deux estocietiont désiraient quitter les lieux, faute d'espece, elle décida de profiter de le circonstance.L'argent retiré dé la vente lui permet de se deter d'un nouvel immeuble et de n'avoir è faira appel quo pour I* différence.Dont l'intervalle, elle •'est logée dans des appartements qu'elle loue è courts ter mes.Les Franco-Ontariens ont déjà toit largement lour part, dans cetta entreprise .puisque, lors de leurs congrès en octobre dernier, ils souscrivirent, séance tenante, $11,000.La campagne se poursuit et ils ont rocueilli en outre $17,000 Le Québec donne $25,000 pour la maison franco-ontarienne à Ottawa LE DEVOIR.MONTRÉAL, VENDREDI 22 MAI 1964 Décès du Dr J.Pesant de Ste-Jeanne-d'Arc Le Dr Julien Pesant.surintendant médical de Thopital Ste-Jeanne d’Arc, époux de Laurianne Provencher et domicilié au 5150 chemin côte St-Antoine.est décédé à l'hôpital Sainte-Jeanne d'Arc, mercredi le 20 mai 1964.à Tâge de 60 ans.Après ses études classiques au collège de l'Assomption il commença ses élu des medicales à l’université de Montreal et en 1930 il obtenait son doctorat en médecine et sa licence du collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.Dès le début de sa pratique il devint médecin bénévole aux cliniques externes de médecine de l'hôpital Notre-Dame pour une période de deux ans Poursuivant des études pendant quelques années à l'hôpital Royal Victoria en vue d’une spécialisation en diabète et maladie de métabolisme il reçut en 1944 son certificat de spécialiste en médecine interne du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, et celui du bureau provincial de médecine en février 1950 En 1936 il devenait membre du service de médecine de l'hôpital Ste-Jeanne d'Arc.assistant régulier en 1941, et chef du même service en 1960 Il avait été un des membres fondateurs de l'Association des bureaux médicaux de la province de Quebec dont il fit partie de Texecutif jusqu'à sa mort.Au moment de son décès il occupait le poste de directeur médical et de membre du conseil d'administration de l'hôpital Ste-Jeanne d’Arc.Membre actif de la Société médicale de Montréal, de l’Association des médecins de langue française du Canada, de l'Association médicale du Canada, membre titulaire de l'Association des diabétologues de langue française, il était aussi membre de TAmerican Diabetes Association.Le défunt laisse dans le deuil outre son épouse, Laurianne Provencher.sa fille Mme Jacques Brassard (Michèle.) de Valleyfield, ses frères et bel-les-aoeurs; le Rév.Père Raymond Pesant, jésuite, professeur au Collège Ste-Marie.M.et Mme Maurice Pesant (Lucille Tanguay), M et Mme Jules Pesant (Jeanne Raymnond), M.et Mme Guy Pesant (Irène Beaupré) tous de Montréal.Ses soeurs et beaux-frères: M.Mme Julien Dupras (Aline Pesant) de Duvemay.Mademoiselles Annette et Madeleine Pesant également de Montréal, son gendre M.Jacques Bros-sard, ses petits enfants Jules.Louis, Marie et Pierre Bros-sard, ainsi que plusieurs autres parents.La dépouille mortelle est exposée au Salon funéraire Urgel Bourgie Liée angle Boul.Décarie et Avenue Notre-Dame-de-Grâce.Les funérailles seront chantées samedi matin à 9 heures en l'église Notre Dame-de-Grâce suiviea de l’inhumation au cimetière de la Côte des Neiges.La commission Parent recevra le MU mardi Poursuivant sa campagne en vue d'obtenir des écoles laï ques en septembre 1965.les dirigeants du MLF ont obtenu une audience avec les membres de la commission royale d'enquête sur l’enseignement, présidée par Mgr Parent.I.'entrevue aura lieu à Montréal mardi après-midi le : 26 mai.Elle suit de quelques | semaines la rencontre de Que- | bec entre le ministre de Tédu-cation, M.Gérin-Lajole.et les dirigeants du MLF Les dis eussions porteront sur les divers problèmes d'organisation soulevés par l'établissement des futures écoles laïques lîn important congrès d'étu ) de et d’information doit débuter ce soir à l’hôtel Queen's, à Montréal, afin de jeter les bases de la future commission scolaire laïque et de définir les structures administratives, ainsi que.les normes pédagogi ques et académiques des futures écoles laïques québécoises Les conférenciers seront MM.Jacques Mackay.president du MLF.Pierre Lefebvre.Rene Hurtubise.René Léresque Bernard Jasmin et Maurice Blam.Il» seront assistes psr un groupe d# “panelliste* parmi lesquels figurent quel ques-uns des meilleurs éducateurs québécois.eclerale Lesage est invité à une conférence internationale sur le problème du niveau de l'eau dans les G.Lacs TORONTO — Le premier ministre de l’Ontario g annoncé hier la tenue d une conférence internationale, les 29 et 30 juin, sur le problème du niveau de I eau dans les Grands Lacs.M Robarts a précisé que des invitations avaient été envoyées au premier ministre Lesage du Quebec et aux gouverneurs de huit Etats- américains, soit Tlllinois.Tlndiana le Michigan, le Minnesota Nev.-York, l'Ohio la Pennsylvanie et le Wisconsin OTTAWA.— Préoccupée d’une part par l'urgence du travail à accomplir- d'autre part par la nécessité de redorer son blason aux yeux de l'opinion publique, la Chambre des Communes a décidé à l'unanimité de poursuivre jusqu'à la fin de la session l'expérience des nouveaux règlements de procédure parlementaire.Les nouveaux règlements, adoptés le 20 avril, devaient cesser d'être en vigueur à la fin de mai.Ils réduisent, on le sait, à 30 minutes la période des questioni des députés.XXX OTTAWA.— Le gouvernement n’a pas voulu indiquer à ?uel moment il se proposait de aire étudier par la Chambre le projet de loi sur la redistribution de la carte électorale.M Pickersgill, a qui on demandait "quand le bill serait présenté", a répondu “47 362.000 contre $38,457.000 durant la meme penode 1 an dernier Ia»s actionnaires ont.aussi, approuvé hier le fractionnement du capital, à raison de 3 pour t.Le president declare en outre, qu’il avait reçu plus des 100.000 actions de National Drug U Chemical Co of Canada Ltd, demandées.L'offre expirera le 25 mai.M.Loeb et ses associés, qui ont fait 1 offre précitée décideront, la semaine prochaine, s'ils accepteront toutes les actions soumises par les actionnaires ou si 1 acceptation sera faite au prorata des actions reçues.La compagnie vient d'adjuger un contrat pour la construction d’un entrepot de 171 000 pieds carrés i London, en Ontario- et elle ouvrira un nouvel établissement d’entreposage dans une quinzaine de jours à Kirkland Lake, en Ontario, afin de servir le nord de cette province.Comme on sait, elle vient d’acquérir les 53 magasins de Drouin dans le nord-ouest du Québec, soit en Abitibi.Sherbrooke Machineries Ltd passe sous le contrôle de Ingersoll-Rand Co.La Ingersoll-Rand Company de New York a acheté la société privée Improved Machinery Inc , de Nashua, N.H ; la Sherbrooke Machineries Umited de Sherbrooke, Quebec, est une filiale de celle société On ne prévoit aucun changement dans les operations de la Sherbrooke Machineries, qui emploie quelque 350 ouvriers et fabrique de l’outillage destiné principalement aux industries des pâtes et papiers, et des plastiques moulés.L usine a plus de 50 années d’existence 1j nouvelle de l'acquisition a été annoncée par Robert H.Johnson, président du conseil de la Ingersoll-Rand Company, dont le chiffre d'affaires fut de S277 81)0.000 en 1963 et par Walter L.Barker, président du conseil de ta Improved Machinery Inc.Les actionnaires de ta Improved Machinery échangeront leurs actions contre 252,000 actions ordinaires de la Ingersoll-Rand la déclaration commune de« deux presidents précise que la Improved Machinery continuera â être gérée par ses directeurs actuels.M Barker conserve la présidence du conseil d'administration.Fondée en 1891, la Improved Machinery possède une usine à Nashua, en plus de celle de sa filiale, â Sherbrooke Pour 1963, les ven tes consolidées des deux entreprises se sont élevees à $22 9 millions; le revenu net a été de SI.346,000."Nous ne prévoyons aucune modification ni de la direction ni du personnel de la Improved Machinery et de sa filiale canadienne, la Sherbrooke Machineries Ud.” a déclaré M Barker.C’est le 27 mai que les actionnaires de Corpex seront convoque* en a$semblee annuelle et générale spécial# Corporation d’Expansion Financière, mieux connue sou* l’sbreviation Corpex vient de convoquer ses actionnaires en assemblée générale annuelle pour le 27 mai, â 4.30 â l’Hfltel le Reine Elizabeth.Ces derniers seront appelés à approuver le rapport annuel laissant voir un actif de $7.552.966 13 au 31 mars 1964 ainsi qu'un surplus global de $1.372,515 98.Incidemment, le revenu global pour le dernier exercice financier « est chiffré rar $42.839 33 et les dépenses d'administration furent de 18.809 55, d'oO un montant de $23.379 80 pour le paiement des intérêts.Le revenu net porté au surplus, compte tenu de certains autres item, fut de 88,103 33 Comme on sait- Corpex, dont M Jacques Melsnçon est le président, compte parmi ses placement* Les Prévoyants du Canada, Société d'Expansion Financière Liée.A Belanger Liée, G M Plastic Corporation, Superseal Corporation.1-es Industries Tréco, Inc.Sodimco Inc.et enfin les Prévoyants du Canada.Assurance Générale, soit autant d’enreprises dont elle contrôle le gros des titres.En plus d’être appelé* à approuver le rapport ci-dessus, les actionnaires devront élira les administrateurs pour le nouveau terme et lors de la tenue d'une assemblée spéciale générale, iti seront appelé» â approuver le rèftlement "D”, limitant le* pouvoirs ne* administrateurs, relativement à la répartition et à l'émission des action* du trésor d* la compagnie Cette ratification conférera aux actionnaires le droit d'approuver toute repartition ou toute émission d'actions du trésor.Ils seront, aussi, appelé* â approuver le règlement 'E", réduisant le nombre des administrateurs Marcel CLEMENT McIntyre Porcupine Mines, Limited vient d'annoncer la nomination de MM.J.Grant Glassco, O.B.E., F.C.A., et Jocelyn Olaf Hambro, M.C.au Conseil d’Administration.M.Glassco est président de Brazilian Traction Light and Power Company Limited, Toronto; président de Transatlantic Fund Incorporated, New York: vice-président de la Banque Canadienne Impériale de Commerce; administrateur de Canadian Corporate Management Co.Limited de Toronto, Investors Syndicate of Canada, Limited, Manufacturers Life Assurance Company, National Trust Company Umited, The Southam Company Limited et de Texaco Canada Limited.M.Hambro est vice-président et administrateur délégué de Hambros Bank.Limited, 41 Bishopsgate, Londres, Angleterre: président du Conseil et administrateur de Locana Corporation, Limited, Toronto et administrateur de The Phoenix Assurance, Limited, London.M.Hambro est également un administrateur de nombreuses autres compagnies.les autres administrateurs qui furent réélus lors de l'assemblée annuelle de la Compagnie, le 7 mai 1964, sont MM.J.D.Barrington, M A.Cooper, Norman D'Arcy, W.B.Dix, J.C.Fraser, J.S.D.Tory et S.M Wedd.Bourse de Montréal Bourse de New-York Bon comportement è Wall Street, sauf sur la fin NEW-YORK.— L'agitation provoquée par la découverte de nouveaux gisements de minerai a fait hausser certains stocks mais l'ensemble de la cote était mixte.Le virement a été de 5.370,-000 actions au regard de 4,790-000 mercredi.U.S.Smelting s'est mis en lumière, gagnant 61-2 à 125 3-4 sur un déplacement de 80,-100 actions.Par contre.Calumet and Hecla a cédé 1 34 à 20 1-2 par suite d une prise de bénéfices.Occidental Petroleum a été le stock le plus en demande, gagnant 3 7-8 à 33 1-8 sur un déplacement de 282.400 actions.Texas Gulf Sulphur a cédé 1 5-8 à 55 1-2 sur un déplacement de 275.500 actions.L'indice Dow Jones des valeurs industrielles a perdu .31 à 819 80.La moyenne que la Presse Associée établit pour 60 valeurs a cédé .2 à 306.8.Dans le compartiment des valeurs canadiennes, International Nickel a cédé un point.Les cours étaient mixtes avec une tendance à la baisse â la Bourse Américaine.Denrées alimentaires MONTREAL PC — Cours des denrées transmis à Montréal aujourd'hui par le ministère fédéral de l’Agriculture.Oeufs; prix de gros aux centrales de campagne, cageots de bois, extra-gros 33 à 34; A-gros 30 à 31; A-moyen 24; A petits 20; B 24; C 20.Beurre; arrivages courants, admissible 92; 53, 93; 53, non admissible 51 34.Fromage: livré à Montréal, ciré, arrivages blanc 35 1-2, coolré 35 34.Pommes de terre, en gros.Québec $130 à $1.35 les 50 livres; Nouveau - Brunswick $2.15 à $2 25 les 75 livres, $1 60 à $1.70 les 50 livres, .38 à 40 les 10 livres; Ile-du-Prin-ce-Edouard $2 75 à $3 les 75 livres, $1 75 à $2 les 50 livres, 44 à 46 les 10 livres.Poudre de lait écrémé: no 1.en sacs, procède par vaporisation: 12 3-4 à 16, procédé par rouleau 12 à 14, pour nourrissage; 12.Poudre de lait de beurre pour nourrissage: 8 1-2 à 9.Virement plus considérable sur la place locale Les cours ont légèrement progressé hier en Place locale.L'indice composé a gagné 06 a 147 0 et les gains avaient prédominance sur les pertes dans la proportion de 100 contre 78 Le virement industriel a été de 241,600 actions et celui des mines et pétrolières de 788,600.Dans le secteur des industrielles Moore Corp.a gagne 1H à ââ'q Les banques ont progressé dans l'ensemble Canadienne Nationale a gagné IMi à 79i2.Nouvelle-Ecosse un point a 724 et Toronto-Dominion H a 6.) Les papeteries ont fait bonne contenance.Algoma a gagne 4 a 71.International Nickel a cédé un point à 86.Dans le compartiment des valeurs spéculatives.White Star Copper a cede six cents a 60, Fano deux cents a 22 et New Formaque 4 cent à 74.Chipman Merril a gagné 24 cents a 12.Bourse de Toronto Les stocks se transigeaient près des records du jour TORONTO — L’indice des industrielles a progressé hier à la Bourse de Toronto, mais certains titres de premier choix n'accusaient plus que des gains fractionnaires à la fermeture par suite d'une prise de bénéfices.I^e virement a été de 4,787,-000 actions au regard de 4,-250,000 meiwedi.Massey-Ferguson a pns la vedette dans le secteur des tn-dustnelles, gagnant 14 à 274 sur un déplacement de plus de 60,000 actions.Les banques ont de nouveau progressé Nouvelle-Ecosse a gagné 4 à 724.Dans le compartiment des valeurs spéculatives, Genex a gagne quatre centres à 28 sur un déplacement de 375,900 actions.I-eitch a gagné 70 cents à $4.10 sur un déplacement de 321.275 actions Parmaque et Northcal ont également progressé.Dans le secteur des métaux communs, Inco a cédé 4 à 86 cependant que Cominco a gagné 4 à 35-V Falconbridge était inchangé à 73.Hughland Bell a gagné 45 cents à $5.20.A noter.Les billets du Trésor à 91 jours, vendus hier per le Banque du Caneda rapportaient 3.67 p.c., soit .01 p.c., de moins que le semaine dernière.-O- Massey-Ferguson t touché un sommet de tous les temps hier, vu l'excellence de son rapport du 1er trimestre.- O - Reliance Electric and Engineering (Canada) Ltd.fermera ses usine» de Welland.-O- Les debits bancaires au Canada le mois dernier atteignirent $35,277,100,000 contre $31,044,200.000 durent le même mois en 1943, soit une preuve que les effairet vont bien eu pays.O Russell Industries e vu se» vente» augmenter de 27.4 p.c.et ion revenu net de 12.3 p.c.en 1943.- O - United North Atlantic Secu-riti» vient d'acquérir piut de 90% de» intérêt» de Oder, Hammond A Nenton Ltd.-O- M.Lucien Damer», pretpec-teur da mine» bien connu, »'e»t noyé tu début de cette semaine è Chibeugamau.A sa famille, le Devoir présonte soi sincères condoléance».-O- TORONTO, 21 — Un divl-dende trimestriel de 3$ cents par action ordinaire en circulation de l'Imperiel OH Limited e été déclaré payable- le 30 juin 1944, aux actionnaire* inscrits è le clôture des affaires le 1er juin.Ceci porte les dividendes du premier semestre de cette année è 70 ent» au regard de 40 cents pour la période équivalente de 1943.Bowes Co.paiera ce matin $1.00 per action à ses actionnaires et Hudson's Bey versera aux siens .184 plus .034 et».-0- Les actions des entreprises suivantes s» vendront aujourd'hui ex-dividendo tant par action: Falconbridge .50: Mac-laren P.A P.A.et B .25; Madsen R.Lake .05 et .02Va; Mexican L.A P.priv-, .50.-0- Les entreprises suivantes tiendront aujourd'hui leur assemblée respective : Dickenson Mines, Toronto; Gen.Motor», New Castle Cy., Phoenix Can.Oil, Toronto; Satellite Metal, Toronto; VioleMec Mines, Toronto.O- Lake Short Mines t gagné 21 cts l'action t'en dernier vs 8 cts l'année précédente.¦0 La division d* St-Jean, N.-B.McAvity, de Crane Canada Limited, annonce que l'usine fermer* ses portes entre le mi-août et le début d* 1945, vu l'impossibilité d* rencontrer la concurrence sur les marchés du Québec, d* l'Ontario et d* l'Ouest canadien.-0- Les ventes eu détail en mars au pays ont monté d* 5.4 p.c.per rapport au total pour le même mois l'en dernier.- O - Les actionnaires d* Building Products qui ont accepté la semaine dernière l'offre d# $28 l'action, fait* par Prudentiel Finance Corp.verraient leur offre refusé* vu c* qu'tmperial Oil vient d* faire, car c* serait prendre avantage d'un* situation qui n'aurait rien d'équitable.Le rapport annue de Brazilian Traction, Light and Power Company, Limited, qui a a été expédié par la poste à tous les actionnaires, ces Jours-ci, révèle qu’en dépit d’une augmentation des revenus d'opération, l'année se solde par un déficit de 7 cts paction, soit un total de $1.-234,012 à comparer avec un profit de même importance, par action, l’année précédente.Et il y a deux ans, le profit s'établissait à 97 cts par action.Les revenus d’exploitation sont de l’ordre de $159,378,-431, une augmentation de près de $20,000,000 sur les douze derniers mois.Le rapport annuel est accompagne d’un commentaire exposant la situation de la Brazilian dans la perspective politique créée par le départ de l'ex-président Goulart pour l'exil et l’élection par le Congrès d’un nouveau président, le général Castello Branco.Conformément à la constitution, un nouveau président devra être élu en octobre 1965 pour entrer en fonction le 31 janvier 1966.Le rapport signale que ces divers développements ‘ favorisent la recherche d'une solution aux problèmes les plus aigus du Brésil”.De plus, si le nouveau gouvernement réussit les objectifs qu'il s’est fixés, il devrait s'ensuivre une rapide remise en marche de l'économie, "renaissance que justifient pleinement les ressources naturelles du pays et les talents de son peuple".Le rapport annuel portant la signature du président M.J.G.Glassco, comporte un tableau indiquant le rapide déclin de la valeur du cru-zeire par rapport au dollar américain.Soit : Cr.$38.54 en octobre 1953 contre Cr.$1,-200.00 en avril 1964.M.Glassco souligne que la compagnie a eu à faire face à des difficultés accrues du fait de l’incapacité de la aBnque du Brésil de rembourser en dollars les cruzeiros versés par ses diverses filiales.Ces remboursements retardés forment un grand total de $11,188.066 pour des échéances s’échelonnant sur les années 1962, 1963, 1964.M.Glassco entretient l’espoir que le nouveau gouvernement brésilien va entrer en Fruits et légumes MONTREAL (PC) — Voici telle que publiée par le service de l'horticulture du ministère provincial de l’Agriculture, la liste des prix payés aujourd’hui aux cultivateurs par les grossistes enfmits et légumes au marché central de Montréal : Pommes : McIntosh $3.75 à $4 à cuire $2 à $2.25, Cortland $3 la boite.Asperges : nouvelles récoltes : 26 la livre.Betteraves : $1.25 à $1.50 les 50 livres.Laitue : nouvelle récolte de serres chaude $1.10 à $1.25 les deux douzaines, Boston $3 les 16 pommes.Navets : no 1 $2.50 à $2.75, no 2 $1 à $1.25 les 50 livres et $3 le minot.Oignons ; du printemps .40 i .45 la douzaine.Pommes de, terre : $1.30 à $1.50 les 50 livres.Poireaux ; $1 la douzaine.Radis : 60 à .70 la douzaine de paquets.Rhubarbe : de serres 40 la douzaine de paquets.Fleurs : .75 à $1 la boîte de plants.U COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL SOUMISSIONS LAVAGE de VITRES La Commission des Ecoles catholiques de Montréal recevra jusqu’à deux heures p m.(heure de Montréal), le vendredi 12 juin 1964.des soumissions pour le lavage des vitres des édifices de son Centre administratif au cours de l'année 1964-65.Ces soumissions seront scel-1 lées et elles seront adressées à M.L.Roger Vincent, acheteur, La Commission des Ecoles catholiques de Montréal, Centre administratif, 3737 est, rue Sherbrooke, Pièce 231, Montréal 36, et devront porter, en sus de l'adresse, les mots : SOUMISSION : lavage de vitres, inscrits au coin inférieur gauche de l’enveloppe.Chaque soumission sera faite sur la formule officielle four-1 nie par la Commission et elle sera accçmpagnée d’un chèque de garantie équivalent à dix pour cent (10%) du montant total de la soumission Ce chèque personnel sera fait â l'ordre de la Commission des Ecoles catholiques de Montréal et devra être certifié par une banque canadienne à charte ' Toute soumission qui ne sera pas accompagnée d’un tel chè-; que et qui ne sera pas faite suivant la formule fournie par le Bureau de l’Acheteur ne \ sera pas considérée Les soumissionnaires pourront se procurer de l'Acheteur à l’adresse mentionnée ci-dessus les documents requis pour soumissionner.La Commission ne s'engage A accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues.Les soumissionnaires sont invités è assister à l'ouverture des soumissions qui se fera au cours d'une réunion qui aura lieu au Centre administratif à deux heures p m.le vendredi ] 12 juin 1964.T,e secrétaire.Paul-Emile ALIN.I pourparlers avec le secteur financier, ce qui aura pour effet de réduire l'actuqlle pression quant à ses obligations avec l'étranger et entraîner un prompt règlement de ces comptes en souffrance.Les filiales opérant au Brésil.grâce â des surcharges, ont eu la possibilité d'obtenir des fonds pour satisfaire à de spécifiques augmentations du coût d'exploitation.Des demandes répétées touchant une révision des tarifs sont demeurées lettre morte.Les tarifs présentement en cours électricité ont été établis en 1955 et 1956.En échange de contributions de la part des consommateurs pour de nouveaux services — au total Cr $509.-280,566 — les filiales électriques ont été requises d'émettre des actions (avec droit de vote) à une Régie gouvernementale qui.à son tour, a émis ses propres actions (sans droit de vote) au nom des consommateurs Cette disposition, souligne le rapport, suscite la plus sérieuse appréhension car elle menace de réduire considérablement l’équité que détient la compagnie au sein de ses filiales Certains aspects juridiques du problème restent à clarifier.Le service du gaz à Rio de Janeiro a été opéré à perte.La compagnie poursuit son programme d'expansion de ses services bien que, pour le présent, il ne soit pas question d'augmenter les capacités de production d'énergie électrique.La production totale d'energie électrique pour l'année s'établit à 11,183 millions de kwll.Le nombre des I consommateurs (électricité) a j augmenté de 5 pour cent A cause d’une très légère précipitation (pluie) le rationnement de l'électricité existe toujours.Et à cause de ce rationnement, les ventes d’énergie électrique ont connu une diminution sur le réseau de Rio de Janeiro.Le nombre des appareils téléphoniques en service a augmenté de plus de 12.000 pour atteindre 844,725; le nombre des clients sur la liste d'attente est également en augmentation.Le commerce extérieur du pays marque une certaine amélioration et le grand total de la production a légèrement augmenté.La production de l'acier, du pétrole, du ciment et des tracteurs est en montée.Du Pont du Canada achète des intérêts de ('Imperial Flo-Glaze Paints Selon un communiqué conjoint, les actionnaires de la compagnie The Imperial Flo- Marché des bestiaux MONTREAL (PC) — Us prix étaient généralement fermes cette semaine aux marchés à bestiaux de Montreal.La demande ne fut pas tellement considérable.Les arrivages ont été les suivants : bovins 1,403.veaux 1,733.porcs 598, agneaux et moutons 21 Les bouvillons de choix ont rapporté de $23.75 à $25, les bons de $22 75 à $23.75.les moyens de $21 50 à S22.75.les communs de $15.50 à $21.50.Les vaches de bonnes qualités se sont vendues entre $16.50 et $18.50, celles de qualité moyenne de $15 50 a $16.75, les communes de $14 50 à $15.50 et les sujets destinés à la charcuterie et à la mise en conserve de $8 à $14.50 Us bonnes génisses valaient entre $20 et $21.75, les moyennes de $18 25 à $20 et les communes de $11 à $18 Les bons taureaux cotaient de $18.50 à $20.50, les communs et les moyens de $14.25 à $18.25.Les bons veaux ont rapporté de $22 à $27, quelques-uns $28.les moyens, de $18 à $24 et les communs de $10 à $19.Us porcs de catégorie “A” ont varié entre $26 et $26 75, les truies, entre $17.50 et $18.Us agneaux du printemps se sont vendus $54, les bons, lourds $26.50.Les moutons ont rapporté entre $6 et $10.Glaze Paints Limited se sont aujourd’hui (20 mai) prononcés en laveur de l’achat par Du Pont of Canada Limited de certains intérêts majoritaires de leur compagnie, tel cahat devant prendre effet le premier juin.Cette partie de l’actif comprend l'achalandage, les brevets, les marques de commerce, les procédés, les comptes à recevoir, les stocks, certaines pièces d’équipement ainsi que deux filiales de la côte ouest : Imperial Paint Company Umited et Spectrum Chemicals Limited.Par cette acquisition qui lui permet de s’introduire sur les marchés de peinture qui desservent les particuliers.Du Pont du Canada augmente sa contribution à l’industrie des produits de finition Du Pont maintiendra et s’efforcera de promouvoir la ligne des peintures "Flo-Glaze" en vente partout au Canada Ces produits compléteront la variété de finis que Du Pont fabrique déjà à son usine d’Ajax, en Ontario, sous les noms “Duco” et “Dulux” pour les automobiles et l'idnustrie.(ours du dollar MONTREAL.— Le dollar américain était inchangé hier à $1.08 1/16.La livre sterling a cédé 1 16 à $3.02 9/16.- O - NEW-YORK.— Le dollar canadien était inchangé hier à 92 35-64 au regard de 92 33-64 jeudi prochain.La livre sterling a gagné 1-64 à $2.80.PRETS HYPOTHECAIRES 1ère et 2ième hypothèque (jusqu'à 15 ans) Achat balances prix de vente Améliorations domiciliaires CREDIT M.-G.INC.Siège social : Montréal Victor 2-1788 31 SAINT-JACQUES OUEST Québec Tel.: 527-4664 (ours des changes Afri.du Sud.Rand 1.51% Aile., Deut.Mark .2720 Angle., Livre 3.02% Argentine, Peso .0082 Aust., Uv.Aust.2.42% Autri., Schil.0420 Belgi., Franc .0218 Brésil, Cruz.0010 Chili, Escudo .3460 Dane., Cour.1566 Espagne, Peseta .0182 FYance, Franc .2207 Holl., Florin .2994 Italie, Lire .001731 Japon, Yen .002989 Mexique, Peso .0879 N.Y., Dollar 1.08 3 32 Norvège, Cour.1514 N Z.Liver N.Z.301% Pérou, Sol .0406 Suède, Cour.2106 Suisse, Franc .2505 Tchécos., Cour.1520 Véné., Bolivar .2414 Â.Renaud & (ie Liée Courtier en valeurs Commandes exécutées sur tous les marchés 200 ouest, rue St-Jacqucs Montréal —- VI.4-2886 Greenshields Incorporated MONTRÉAL TORONTO NEW-YORK LONDRES OTTAWA QUÉBEC WINNIPEG VANCOUVER SHERBROOKE LONDON, ONT.Courtiers en placements Filiale: Greemhields Ltd.Agents de Chang?ASSURANCE AUTOMOBILE Nous représentons 21 compagnies ) TAUX DE FLOTTE POUR > ETUDIANTS UNIVERS!- > ; TAIRES [ L-M.DÉSUETS ASStRANCKS Montréal i UN.1-5395 St-Hilaire : FO.7-5434 Québec; LA.4-7533 ÀSSURAN(E-VIE CANDIDATS GÉRANTS Nous n’avons pas de gérance à vous offrir ca-r on ne s'improvise pas gérant.Mais à celui qui possède les aptitudes de "leadership", nous offrons l’occasion d'une préparation en vue de la gérance.Si vous avez déjà une certaine expérience à la vente et que les chances d'avancement dans votre milieu sont limitées, vous êtes invité à communiquer avec nous.Deux candidats seront choisis d’ici peu.Adressez curriculum vitae à tance «YMfSMrvr* *u/rveti* c/ttSSMniftCl*fté Case postale 790, succursale B, Montréal Les whiskys Wiser sont plus âgés «fans presque foute*’' les categories de prixl Et le vieillissement, chez Wiser, s* mesure au tempe pa**4 dans les fûts de chêne et non pas seulement en fonction d* la date Imprimée sur la bouteille.Après le dernier mélanje, les whiskys Wiser sont retournés dans les fûts où Us continuent de vieillir lentement.C'est ce vieillissement lent qui leur donne leur velouté naturel et leur saveur délicat*.Si voue désirez ce qu'il y a de mieux exigez du Qlieer _ H est plu* age! trs wh/stys les plus avantageux aujourd'hui: Wiser't De Luxe, agi de 10 ones Wiser'* 101, igé da 6 ans; Wiser’s Special Blend, Agi de i ans.WISER*5 DISTILLERY LIMITED, MONTREAL 4 * LI DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 22 MAI 1964 ONZE B OURSE TORONTO Cour» fournit ?«r U PRESSE CANADIENNE V sturt ADaCDO Aoitibi 'Abit ?Acklnd Altà D'.f 'Ai;a Dis vt *ttlta D.s w -A ta Gas Alta Gas w •A'q Can Aig Cen w A goma Alt'Ml Alum 4'4cr 2pr 4' a Antttes A A'ous At g B Pf Arg C Ppr Aig 260 pr Arg 260 pr A iffi Im C Allan Acc Atl Sugar Auto ÉI • B-»nk ont Aiank NS '¦'Bath p Bath PA 'Bay Mills Cam Vantas Haut fs» Far Ne* 1051 5V 59 59 6920 ti5 15’« !5ifc 25 $' 4 24 « 24 t 1 0 4.0 410 410 2.0 395 395 i i 390 39 3 390 21C0 93 95 96 40 Sj4 • 1740 $10’i 1 290 $:2 3 733 513 1 «9 $7136 7 3649 J34 3 ISO 544 4 465 147 « 4 775 124i« 2 635 1I6J» i 85 15?-11915 113'*» 1 80 15044 5 40 153 i 400 199 9 100 115 1 500 1)8 • 1 30 15;- 44 < Valeur» V nies Haut Bas Mat Sîora» 175 17'-» 7H / ‘ •: k > 3Î0 415 Mllt Br-k 100 230 330 A' o’ « 12i ¦ 31 M4)‘‘0n B 35 $32 4 32*4 Mon'ex TlH) 57 7 Mon.» oro 300 $'7^4 «rLi Mont Trst Cqm Far.Nat s f core Morse a I2C0 S5S% :00 $!4% 54% 14’ 4 54^4 14% '» Morse B 460 $9% 9 9% ¦ Nat Drug 6S0 $13% 13 13 à h'«it n- ot Nat Trust z75 $14 215 $27% 14 27 14 27 4 • ,t r 16 40 P7 140 4 Nia A Stl 100 $27 27 77 % Noi «nda 9^o S48 2 48 48% 397 166'4 549 $72»j 985 $2114 75 156!7 390 $7>.-‘Bay Mills pr 400 $10''2 L A 100 $20 ‘Bel! 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John Ma Kellogg 47% 47 47’» — % 39% 39'» 39% + % 33% 33 33 — ’» 84% 84% 84% + ’» 33% 33% 33% + % 51% 50*» 51 + % 71 70'- 71 +1% 49% 48% 48% —1 43% 62% 63 + % 69% 69' • 69% + % 53% 53% 53% 17% 16% 16% - •» 43 42% 42% 4- % 54% 53% 53% — % 27% 27% 27% — H 24% 24% 24% 72% 71% 71 % — H 3300 259 257% 258 —T 14800 134% 1313-à 133'?+2% 42% 41% 41% + % 40% 40% 40% - 39% 38*4 38%— % 53»» 52% 52*4 % 25 24% 24% + ‘ • 82% 81% 82% + % 86 84'-j 84%—1% 39»» 39% 39% + ’ « 86 a 86 86% + % 23% 22*4 22% — % 63 62% 62*4— % 47% 47% 47% 53% 52 52’ î 42% »2% 42% + *» 22 - 22 22’4- V» 18% 17»» 18'» + ' » 40% 39% 39% — % 63% 6254 6.1% - H 57% 57 57% 41*4 4’% 41% 4.% 64% 64% 64'4- '4 29'» 29% 29'x— H 3700 1400 1700 2900 10700 3’00 200 9500 5100 38200 7500 25400 ’2200 2100 26900 9400 1700 900 5200 6500 2800 1000 8200 '900 13900 2400 300 200 Nat Gyps 2100 Outb Mar 4200 No- Pac 6200 Penn RR Î’TOO Pepsi Colt 3000 Pfizer %00 *''»lDt D 400 Philip Mor 1300 Pit Plat# 2500 Pro Gam Pullman RCA Ralston R epob It» Pey Tob Rich Mer Royal Dut Scheniey Seerj R Shell OH Sheraton Sinclair South Ree Soc on y' Sperry » Std fer#nd Std Ind Std NJ Sto Cal Stud Pack Sun OH Swift Texaco Tex G I Textron Thiokol Tldewt O Timken T went C Un Carb Utd Aire Utd Corp Un Fruit US Freight US Gyps US Rubb US Steel 61% 60% 61%-F % 25% 25% 25% + % 13% 13% 13% 80% 78- a 78*4 - % 36-* 36's 36%+ V-26*¦ 26% 26% + % 67% 67 67% — % 26% 26V» 26’4+ » 37% 37 37%-’» 51% 50’» 50% —1 % 16’ - 16 16' s 56% 55% 55% + % 33’» 32% 327»-% 56 55’ a 557» + % 46% 46% 46% 68 ?68 % 68 % — % 81 80% r + % 73% 72 72% - 7» «27» 87’ 4 87% + » 32% 32% 32%—% 33% J2% 32% - % 27*» 27% 27'4— % 43% 43% 43% — U 4$’» 447» 45 — % 42% 417» 41% — s4 45% 45% 45% — % ___ 19% 19% 19% 6800 114% )13’.4 113% + % 4100 45 44% 44%—¦» 9% 9 9 — % 47 % 46% 47% + % 42% 41% 41%—’.» 78’» 77% 78 -h ’i 16 15 V» 15% — % 77% TR’e 78% 70% — % 87% 86 .87% + % 677» 617» 6?— % «’ » r » 7% — ’ Vanada Ce 1600 Walkers 600 W Un Tai 16100 Weaths El woolwth Xerox Cp 2900 7200 10000 9700 31400 2600 9300 14200 11800 10000 1800 6800 16500 275500 ’800 3500 1500 700 *600 _ _ 6100 124% 123% 174%+ % 45% 45 45 — % 8' a 8% 8% + % * 21 20% 20% 49% 48% 48’:—% 96’ ?95% 96i.4 51 % 50% 50’ a — *» 54% 54 54 — % 13 12% 12% - % 32 32 32 + ’•2 34’ a 33% 337% + % 32 32 60* 60 60% + * 50*- 59»* 49 J, - % 76’» 78s* n * 57* 55* 55% —1% 44% 43% 43% — % 14 13% :¦'» 3’* 30% • + % 82 •1 8?— % 24% 23* 24 + % 3400 1800 4300 1800 ’300 2800 14000 17300 7900 86'» 85% 86 +1 29300 117'» 113% 116%+3% i TOTAL DE» VENTE* : 8479.1 INDICES à MONTREAL 15400 489% 486 489 % 5700 32600 16600 5100 7700 1300 72% 71% 72’»+% 8£>% 79 79%—1 32% 317» 32 - % 57% 57 57 — % 58% 57% 57*4 47% 45% 45%—1% Jeudi Mercredi S pass M pass 1964 ht 1964 bas ¦¦,963 haut 1963 bas 65in nut Tba f5ce 8oa 152.7 ’35.5 12*4 147.0 136.2 152.1 134.9 126.7 146.4 136.4 152.2 133.5* 127.0 146 3 136.0 148.8 131.3 125.6 143 3 134 152.8 133.5 128 5 146 3 T36.3 131.9 121.6 118.9 129.7 118 2 131.2 124.1 133 J 129 1 117.4 115.9 111.8 119.7 116.2 95 1 10% 11 320 335 +15 365 365 —15 11% 11%+ % 11 11 37 38 17% 177» — % 8’a 9 4- % 435 440 39 42 20 20 335 335 44 45 79 30 320 320 26 30 175 178 68 68 12 12 44 44 Marché des oeufs et des volailles Prix cotés mardi !• mai 1964 Prix d«t otuft Al X PKOIJL CTE1 RA Bt-Félix de Valc Troki-Rlvlérm V tctorlA ville Al X DETAILLA?Montréal M X CONSOMM Montréal Prix dee oeuf* •ur place 4 A A A i-Gr Gr Mov Petit» HR 29 28 IB 13 27 24 19 14 118 rs 27 70 15 39 38 31 *8 40 I F.I F 4 37 .12 27 45 43 IB 33 51 47 43 37 33 30 20 34 51 25 23 Pee-R ne Prix de» volaille» AUX PRODUCTELRR VIVANTES NO 1 AC PRODUCTEUR Poulet* à griller et « frire molna de 5 V«i Poulet* S 1b et moins de 6 6 Ib et moins de 7 7 1b et plus moins de 5 lb 5 ib et moins dt • 6 1b et plus moins de 12 1b 12 1b et moins de 20 JO 1b et plus moins de 20 1b 20 1b et plu* Poules Jeûna* dindons Adultes dludou* 18-18 19- 20 20- 21 25% 9-11 14-18 18 25-25 Indices des Obligations è New-York Canard* Oiaa BVIbCERJSfcS EN VRAC Gros au d*t»U Poulet* A griller at Pmilet* Jeûnas dindon* Adulte* dindon* Olea Canard* s frira sous glace) moins de 4 ib 4 ib et moins de 5 5 Ib et rootna de 8 8 1b et plus molna de 4 1b 4 1b et molna d* i 5 lb et plue moins de 10 lb 10 lb et molna de 18 16 lb et plu* moins de 16 lb 16 lb et plu* Sl-3?34-38 4 1-4?43.45 30-31 34- 35 35- 38 40-41 49-50 INDICES à NEW-YORK 15ut 60*tki 152.0 306.6 307.0 306 4 306.2 274 6 307.8 286.7 28*8 242 7 Commentaires sur le marché OEUFS — Le* approvisionnements d'oeuf* furent abondants et les grosistes n'achetèrent que pour leurs besoins journaliers, i Cependant, la demande fut passablement stable en general et les prix demeurèrent inchangés.POULETS — Les arrivages de poulets de gril furent abondants mais se sont très bien vendus et les prix s'améliorèrent.La demande la demand son! très men veuuus ri n.a * pour le poulet lourd ne fui que uassable.tandis que , noe pour la poule et le dindon à griller fut peu animée.I COMPTABLES AGREES MEMBRES DI LTNSTITUT DES COMPTABLES AGREES THE INSTITUTE OF CHARTERED DE QUÉBEC ACCOUNTANTS OF QUEBEC — CtabH er 1*st — C.-D.Mellor, C.A., Directeur Admlnist.-#Mf Edifice des Comptables Agréé», 630 ouest, rue Lagtuchetière — Tel.: 161-119* J.A.W.ARCHAMBAUIT & ASSOCIES Comptable» agréé» A W.Archambault, C.A.D Marchand, C.A.J.H.Boivln, C.A.Géra id Arbour, C.A.Pau! Lafleur.C.A.Roger Archambault# C.A.IjT a., rue Craig.UN.1-1491 ARMAMD.FIUION A ASSOCIES Comptable» agréé» 3715 eue»t.Jeon-Taloft RE.17601 Ville Mont-Royal GAUVIN, DUCHARHE.ROULEAU.PREN0V0S1, DUHAIS BR AUI! & ASSOCIES Comptablos agréé» Roger Gauvin, CA.J.-Orner Ducharme, C.A.Jean-Pau! Rouleau, C.A.Georges Preoovost, C.A.Bernard Dumais, C.A.Louis-P.Brault, C.A.Pierre Lalole, C.A, 561 est, boulevard Crémaiit Montréal 11 Tél.: 3S1 8011 KENDALL, TRUDEl A CIE Comptable» agréé» 1015 Côte Beaver Hall 866-8563 NADEAU, PAQUET A CIE Comptable» agréés 1345 ouest.Sherbrooke 843-6813 NADON A de CARUFEl Comptables agréés J.-Emilien Nador.C.A.G.Marc Oe Carufel.CA.Pierre Y.de Carufei, CA.André Nador CA Gérard L'Esoérance.CA.Robert Dagenais C.A.BUREAUX Si* BM Henrt-BeurasM Ouest $T 1218 215 rve St-J acquêt Ouetî 345 80£ AUDET, POUPART A CI! Comptable» egréé» *.AudOt.B.A., L.Sc Com., C.A.G.eauw!, B.A., l.Sc.Corn.C.A.7073 St-Deni» Montréal 10 373-8751 10RENZ0 BELANGER A ASSOCIES Comptables agréé» Nineteen Eighty Sherbrooke West Buüdfng WE.7-4338 GERARD LABELLE Comptable agréé 3414, avenue du Parc Suite 309 VI.9 1381 LACHANCE.BROSSEAU, ALLARD A CIE Comptables agréé» Bernard F.Lachance, C.A.Pierre Y.Brosseau CA.Denis Allard, C.A.Roger Morin, C.A.Léo Brunelie.CA.6902 Côte des Neige» RE.1-3371 PROUIX, D'ORSONNENS A CIE Comptables agréas René Prouix.B.A., CA Guy D'Ortonneh», B.A., CA.10 ouest, S*int-Jacque» VI.4-3017 CAMILLE BENOIT A ASSOCIES Comptables agréé» Camille Benof* CA.Claude Denis, C.A.Jean Claude Gagnon, CA.50 PIbcb Crémaiis, Suit» 419 381-5621 PAUL.E.BONNIER A CIE Comptables agréés Paul E.Bonnier, CA.Marcel M.Ducherma, C.A, Marcel F.Mercier, C.A.132 ouest, rut Seint-Jacque» Montréal VI.2.2761 CLARKSON.GORDON A CIE Comptables agréés P.V.C.A.J B Glck.C ».H.E.B«!l, C.A.A.W.Gllmour, C.A.A.M.Camlrand, CAG.P.Keaplno, C.A.H.M.Caron, C.A.K.MacKenïia, C.A.JJ.Carrltra, C.A.J.MorrUon, C.A.D.J, F Inlay.C.A.D.C.Scoü, C.A.Associés ¦ résidents 500 ouest, rue St-Jacques, Montréal, Québec.Toronto, Hamilton, Kitchener, London, Windsor, Winnipeg.Seglna, Ceigery, Edmonton, Vancouver.COURTOIS, FRiDETTE, CHARETTE A CIE Comptables agrées #.Courtois.C.A.E.Bradent C.A.G.Charatte, CA ».Poupart, C.A.Ml Le|eune**e C.A.L.Pobülerd, C.A.H.Me-cier.C.A G Vary, C.A, J.-C.Oacetta, O.J.P.Bessene, C.A J.V.Dumas, CjA.L.Bellefleur, C.A.G.Fausse.C.A.H.Mercier.C.A.507 Plaça d'Arme» Tél.: 842-8621 DENIS, DESMARAIS, HOULE A CIE Comptablas agréés J P.Dams.B.A., B.S.A., L.S.C.C.A.Roger Houle.B.A., L.S.C., C.A.Olivier Sassevlüe B.s., L.S.C.# C.A.Germain Desmarais, C.A.S7 •utsf.Saint Jacques VI.5 520S DESCHAMPS A GROTHf Comptablas agréés J.-Arthur Dasehqmps.C.A.Rané-F.Grotha, C.A.1411 Crescent, Montréal 25 VI.5*3241 LAFONTAINE, BEDARD 4 BERTRAND Comptables agréés Gaston Bédard, C.A.Réa: Bertrand.C.A.Georges Lafontaine, L.5.C., C.A.; 7070, Chemin d« la Cdte-des Ntiqe» MONTREAL U - Tel.RE 1-149’ i LAVALLEE, BEDARD.LYONNAIS.GASCON.LUSSIER.NOISEUX, SENEÎAI Comptables agréés H.Lavallée, C.A.R.Bea«rd, C.A.R.Lyonnais, C.A.L.Gascon C.A.J.Lussier, C.A.P Nqiseux, C.A.R.Senècal, C.A.P Bédard, C.A.M.St-Louis.C.A.D.Crockett C.A M.Demers, C.A.A.Lussier C.A.Paul Habert.- C.A., Syndic 215, rue St-Jacques, Montréal Tel.: 849-7791 Sherbrooke — Trois-Rivièrei LEBLANC A GAGNON Comptables agréés Ftrnand-E Leblanc, L.SC., C-A, Claude Gagnon, C.A.418, rue Saint-Sulpica Chambre TO-TO.— Montréal.Out VI.2-2703.4 LEMIRE.ROULEAU A CIE Comptablas agréés R.Lamlra, C A.R.M.Rouleau, C.A.33 ou*st, St-Jacques, ch.50! Tél.844 3475 MAHEU.NOEL A HE Comptables agréés J.F.Meheu.C.A.A.Noèl, C.A R.Maheu, C.A B- Robert C.A.A.R Faggioio, C.A M.Hurhiblse, C.A G.Amldeneeur C.A.G.Landry, C.A.L.Jarry.C.A.R Tremblay, C.A.M, LeTalllqr, CA.Y.Lapalme.C.A.A.Harel, C.A.J.Côté.C.A.G.Normandeau C.A.A.Gaudett», C.A G.Yergeau, C.A.507 Place d'Armes Montréal 1 Tél.842-6651 MALLETTE.COTE.NORMANDIN A CIE Comptables agrées I Y.Normandin, C.A- A.Coté.C.A.G R.Normandin, C.A.A.Massé, CA.J -J.Lecavalier, C.A.A.Roussel C-A.Paul-E.Mallette, C.A.1440 ouest, rut Sta-Catherine Sulta 917 866-2891 MCDONALD.CURRIE A CO.Comptablas agréés 630 ouast, bout.Dorchester 875-5140 Montréal, Québec.O’fawa, Terenta.Saint-Jean, Charlottetown Halifax, Rtmouskt, Sept-ilev Sherbrooke, Hamilton, Kitchener, Winnipeg, Edmonton, Calgary, Vancouver Firme international# COOPERS A LY BR AND RAYMOND, CHABOT, MARTIN.PARE A CIE Comptables agréés J.Raymond, C.*.G.ChaBot.C.» G.Martin, C.A.J.Par», C.A J.Brlsaette, C.A P.Paquin, C.A L.-P Rondeau.CA J.Girard.C.A J.-P.Roy.C.A.D.Bilodeau, CA C.Gendron.CA C SI-Denl», C.A P.-Y Laporte, CA f .D.Fournier.C.A 132 Puest, Saint-Jacques VI.2-3811 ROBERT SAINT-DENIS A CIE Comptables agréés 7000 Ave.du Psrc, Suite 301 Montréal 15 CR.4-2797 SAMSON.BEIAIR.COTE, LACROIX A ASSOCIES E.H.KNIGHT A CO.Comptables agrees MONTREAL QUEBEC — RIMOUSKI LOUIS J.TROTTIER Comptable agréé 1500 Stanley, chambre 432 Montréal — VI.2-7957 TOUCHE, ROSS, BAILEY A SMART Comptables agrees Edifice de la Banque Rovate Pl*c« Villg-M8rit.861.8531 Halifax, Sam* Jean, Quebec, Cap de la Madeleine, Montréal Ottawa.Toronto.Hamilton, London.Winnipeg, Regina.Satkatoon North Bettiefordr Calgary, Edmonton, Vancouver.Victoria Nattau, Bahama» Etat» Unis, Grande-Bretagne a» autres pays du monde THORNE.MUIHOHAND, howson a McPherson et MIDDLETON HOPE A CO.Comptables agréés R.J.F.Dawson, C.A.j.F.^Lewi», C.A C.A Poissant, C.A.W.G.Hogg, C.A A.C Shackeli.C.A.H.Garbacz.C.A T Millar Chase, C.A.J.G.St-Georges.C.A.Assaciés-résidants Halifax, St.John, Kingston, Toronto Galt.Kitchener, London Winnipeg, Calgary, Edmonton, vancouwar, Nassau-Bahamas LUCIEN VIAU A ASSOCIES Comptables «gréés C.A.Desroches, C.A.Farnand Rheault, C.A.GALARNEAU.DESMARAIS, CARON A ASSOCIES Comptables agréés Aimé GaTameau.L.S.C., C.A.Jacques Desmarais, L.S.C., C.A.GUIes Caron, C.A.237 outst, bout.Sainf-JotêpH Tél.: 274-2534 Montréal 8 MESSIER, JACQUES, GAUTHIER SAINT-DENIS A CIE Comptables agréés Roger Messier, C.A.Robert Jacques, C.A, Régent Gauthier, C.A.Marcel Saint-Denis, C.A.Jacques Martin, C.A.'Associé Jollettel 455 ouest, rut Craig 866-6791 — i 210©., b.Crémazit DU.8-9251 VIAU A ROBIN Comptablft agrtéa L.-D Vlau, C.A H.Lionel Robir., C.A Jacques R.ChaCIHon, C.A.Armand H Vlau.C.A.J.Serge Gervais.C.A.4926 Ave.Verdun, Verdun PO 9-3871 DOUZE LE DEVOIR, MONTRÉAL, VENDREDI 22 MAI 1964 CAHA et le hockey amateur Il faudrait quatre ans pour former un club national Gérard *Gerry* Gosselin Jt n’ai pai toujour» prisé toutes les attitudes de Bunny Ahearne, le grand manitou de sport amateur aux Etats-Unis.J’ai souvent critiqué ce que j’appelais sa prude rigidité en refusant des comptes de dépensés raisonnables aux joueurs amateurs de tennis.Qui peut imaginer, en effet, qu’un grand jeune homme de 20 ou 25 ans va pouvoir boucler ton budget avec des peccadilles comme une dizaine de piastres par jour, dans les grandes métropoles.A New-York, par exemple, ce montant suffit à peine à payer une chambre simple, sans douche ni commodité.De plus, l’athlète amateur qui porte les couleurs d’un pays donné, doit observer un certain décorum.Il faut qu’il toit convenablement vêtu et ne doit pas donner l’impression d’un quèteux.¦ ¦ ¦ Je n’ai jamais eu la naïveté de croire trop fermement que les joueurs de hockey, en tournoi international ou aux Jeux Olympiques, travaillent pour rien { qu’ils abandonnent leur emploi ; qu’ils interrompent leurs études et qu’ils ne touchent aucune compensation quelconque.Personnellement j’aimerais mieux qu’on avoue les rémunérations offertes.Car ces jeunes gens ont le droit d’étre payés.Mais voici le hic! Par quel prestige d’hypocrisie ou par quelle subtile formule parvient-on à concorder les usages établis avec les règlements de l’amateurisme ou avec le serment olympique qui interdisent toute rémunération.A ce point de vue, les prescriptions moyennâgeuses sont dépassées et il faudrait adopter un code d’éthique qui ne force personne à des contorsions morales plus ou moins pratiques.¦ ¦ ¦ Mais là où j’applaudis à chaudes mains, c’est quand M.Ahearne rappelle, comme on dit en anglais certains "facts of life”, à notre suave C.A.H.A.Sur le plan technique, quand la C.A.H.A.prétend attendre M.Ahearne avec "une brique et un fanal” et qu’une fois en sa pretence, .c’est M.Ahearne qui sert une verte mercuriale à notre association "cahin-caha”, je m’amuse énormément.M.Ahearne en a assez d’entendre les jérémiades de notre C.A.H.A.et ses protestations périodiques.Au lieu de critiquer les règlements, pourquoi notre auguste organisme ne propose-t-il pas des amendements qui apporteraient quelque chose de neuf et de constructif aux performances internationales des joueurs de hockey amateur.Il a même défié nos dirigeants de lui citer un seul article des règlements de la Fédération internationale qui aurait été violé, et nos chers représentants sont restés bouche bée, parce qu’ils ne les connaissaient pas.Sur la technique du jeu, la C.A.H.A.n’a qu’une alternative.Se soumettre aux règlements adoptés par tous les pays participants ou bien corriger les lacunes qui.selon elles, demandent d’être comblées.Ou bien encore, il y a une troisième solution.Que la C.A.H.A.continue de subir l’influence de la Ligue nationale dans une proportion qui fait toute la différence en le hockey de chez nous et celui qui se pratique ailleurs, surtout en Europe.Il faudra donc, un jour ou l’autre, décider de façon définitive si les clubs européens devront copier le jeu rude de l’Amérique ou si nous devrons courber notre ardeur au jeu.En Europe, il y a des règlements qui sont observés, tandis que chez nous, qu’il s’agisse de la C.A.H.A.nu de la Ligue nationale, nous avons des règlements qui sont fréquemment violés mais tolérés pour des raisons qui n’ont rien d’athlétique.LE PARADIS DU PECHEUR Au'rtfott: (Amp Bertrand' T ru It# roug# (qu#tr# ftci).*.fllPIflfl Un camp *• p#ch* »v«* m confort O’wio «uborp* U vUMWofw* «ou»» Oottronomlquo CwUIn* Pr»«ç»l»o T «us ; r*p*% inUm) 6m tlt J# por lour pmr portonno I ftl.M 6mm i« souvtAu mofol il por chombro).Oou-cho #t tpi lotto ovoc chaqpo chambro Ooif A I mlllor fouitotton ¦crtvox
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