Le devoir, 2 septembre 1964, mercredi 2 septembre 1964
FAIS CE QUE DOIS VOL.LV — NO 207 MONTRÉAL, MERCREDI2SEPTEMBRE1964 météorologie Généralement enieleillé Maximum : 70 ; I Maximum hier : 74) __________________ Gracieuseté de SHEAR» LUMBER CO.LTD.MONTREAL - •" —-•“»-4 ÉÊTE DU JOUR SAINT ETIENNE Lee librairies F.PILON INC.Papeteries - Darisiocraphn | Arceiftoiin d« bureau Charlottetown Pearson : définir les tensions pour mieux les détruire CHARLOTTETOWN — Le premier ministre du Canada, M.Lester Pearson, faisant état des "tensions, constitutionnelles, raciales et régionales" qui existent dans le Canada d'aujourd'hui, a invité les premiers ministres des provinces a les reconnaître comme telles et à les définir "afin de les faire disparaître".Dans un discours qu'il a prononcé mardi é l'assemblée législative de Charlottetown eu cours d'une cérémonie inaugurant l'édifice de la confédération dans la capitale de l'Ile-du-Prince-Edouard, M.Pearson a notamment déclaré : "Si l'état fédéral canadien doit continuer è se développer, nous devons reconnaître les aspects réels des tensions auxquelles notre epoque soumet la structure nationale qui nous a été léguee, nous de vons les reconnaître sans en être obsédés.Nous devons les définir pour mieux les faire disparaître.Pour y parvenir, nous devons avoir le sens des réalités politiques, la passion de la justice et le don du compromis"."Nous devons aussi reconnaître a ajouté le premier ministre canadien, que l'alliance dans la coopération des deux peuples qui ont fondé notre pays, et la diversité de notre entité nationale qui l'enrichit, demeurent notre plus grande source de force et de progrès".Il ne faut pas s'appesantir *ur le passe, “ni même sur le présent’’.¦'.Nous préparons l'avenir, a dit M.Pearson et c’est a son sujet que nous devons faire l'entente’’.‘‘Car, a-t-il poursuivi, nous ne pouvons pas faire marche arriéré Que nous le regrettions et que nous le voulions ou non, nos problèmes ne sont plus aussi simples qu’ils l’étaient autrefois, et les choix à faire ne sont plus aussi clairs et précis”.M Pearson a loué les Pères de la Confédération, “hommes d une grande perspicacité, qui ont créé une nouvelle nation”.“Pour résoudre nos problèmes nous deviens, a dit M.Pearson, nou- imprégner de la foi de nos prédécesseurs et redonner à notre vie nationale la volonté qu’ils y apportaient.FAT-COI appuie Johnson WASHINGTON.— L» cen-traie syndicale américaine "FAT-COI" e pris formellement parti hier pour le président Lyndon Johnson contre le sénateur Berry Goldweter dans les élections présidentielles et e demandé é ses adhérents de donner tout leur concours eux candidats démocrates."L'élection de Lyndon Johnson et de Hubert Humphrey est une question de l'intérêt le plus vital pour le mouvement ouvrier, pour tout le peuple américain et pour la cause de la liberté et de la paix dans le monde entier/' a déclaré le conseil général de l'AFL-CIO, la plus haute instance de la centrale syndicale américaine, après avoir étudié mardi le programme électora1 des deux partis.Nous devons réaffirmer les principes sur lesquels ils étaient d’accord et qui n’ont rien perdu de leur validité, tout en acceptant de modifier toute façon de procéder qui ne conviendrait plus à notre epoque”.“L’unité nationale, a-t-il ajouté, occupe la première place parmi les objectifs de notre politique nationale car elle est la condition préalable de tous les autres.Elle ne se tonde pas et ne peut se fonder sur l’uniformité.Elle requiert une identité canadienne, reconnaissable k des symboles distinctifs et encore plus à l’esprit et à la fierté qui la nourrissent”.Cette identité canadienne ne signifie pas dans l’esprit de M.Pearson, “la subordination des droits provinciaux ou l’aliénation de l'autorité provinciale.mais présuppose l’existence au centre d’un gouvernement assez fort pour servir le Canada dans son entier”.M.Pearson a invité les premiers ministres des provinces à proclamer “l’accord qui existe ici entre nous afin que tous les hommes sachent que notre nation n’a pas aujourd'hui l’intention de s'effondrer et qu’elle est résolue à aller de l’avant vers de plus grandes réalisations”.“Faisons le voeu, a-t-il poursuivi.d’apporter notre contribution aux efforts de noire pays pour surmonter la menace des forces ou des factions Considérons comme notre devoir le plus elevé la tutelle qui nous a été confiée d’un Canada favorisé par la dualité de ses origines et la diversité de son développement, mais un Canada plus grand que la somme de ses parties”.Ces objectifs sont ardus.Leur poursuite nécessitera de la patience, de la tolérance, la force de caractère et l’esprit de détermination.“Mais que tous les Canadiens, a conclu M.Pearson, sachent que ce sont là nos objectifs.Le seul fait de les accepter peut être un puissant facteur d’unification”.revit la conférence de 1864 mais l’unilinguisme rend Lesage furieux CHARLOTTETOWN — L® premier ministre Lesage a fait hier une de ces coleres dont on le sait capable, à sa sortie de ('Assemble® legislative de l'Ile-du-Prince-Edouard, ou venait de se dérou'er, entièrement en an* glais, la cérémonie commémorative de la réunion des Peres de la Confédération, laquelle devait conduire, trois ans plus tard, a l'acte de 1867.Plus tard, M.George McGowan, à qui on avait confié la réalisation de la manifestation, a déclaré qu'il s'agissait là d'une reconstitution fidele des événements de 1864 et qu'à cette époque, "si Cartier avait par- EN MARGE DES FETES, DES RENCONTRES FRUCTUEUSES amender fusionner CHARLOTTETOWN.— Des conversations privées avec des premiers ministres et le discours public de M.Ross Thatcher.premier ministre de Saskatchewan, ont révélé mardi la probabilité de la tenue prochaine d’une autre conférence federale-provinciale sur le rapatriement de la Constitution.Se prononçant en faveur du rapatriement de la Constitution au nom tie la Saskatchewan.M.Thatcher a suggéré la tenue dans six mois d une conférence des procureurs généraux des provinces et du ministre fédéral de la justice pour mettre au point les a-mendements à apporter à la Constitution Selon le plan exposé par VI Thatcher, cette conférence /es procureurs généraux suivTi.j deux autres étapes qu’il a definies comme étant : A — Publication de la formule de rapatriement établie à la conference fédérale provinciale de novembre 1961 ; la constilution (Thatcher) les Maritimes (Robichaud) B — Compilation par le ministre fédéral de la justice des points de vue de toutes personne» et de tous groupes qu’intéresse la question du rapatriement de la Constilution ; il transmettrait ensuite ces points de vue à ses collègues provinciaux Suivrait la conférence des procureurs généraux et du ministre fédéral de la justice qui discuteraient des amendements a apporter a la constitution.Avant de s’engager dans ce programme, selon M Thatcher.les premiere ministres se seraient entendus à l’unanimité sur des questions générales concernant la procédure d’amendement et touchant notamment la langue et l'éducation.Les discours des dix premiers ministres provinciaux et cel/i du premier ministre ca nadien M.Lester Pearson ont insiste sur les bienfaits de.la confédération et sur la nécessité de la maintenir.A l’issue de la reunion des premiers ministres dans la -salle de la confédération de l’Assemblée législative de l’He-du-Prince-Edouard, M.J.Lesage a révélé à des journa-li.sles qu’il a écrit il y a une dizaine de jours a M.Lester Pearson une lettre qui precise les propositions du Québec sur le rapatriement de la constitution, lettre qui restait hier confidentielle.M.Lesage a par ailleurs révélé qu'il avait eu tôt le matin un entretien privé avec M.Pearson sur cette question, ajoutant que cet entretien “épargnait à la conference 24 heures de travail”.Le discours de M.T.ouis Ro-biehaud.premier ministre du Nouveau-Brunswick, a été fortement remarqué par ses collègues.Rappelant des éléments de la conférence de 1S64 è Charlottetown.M Robichaud dans son discours a suggeré l'idée d une fusion en une seu- le français, il n'aurait pat été compris".La reaction de M.Lesage à sa sortie de l'enceinte a ete spontanée : "Au nom de mes droits, je suis insulté", a-t-il dit.d'un ton violent, "que cette cérémonie n'ait pas comporté un seul mot de français".Personne n'a effectivement parlé français lors de la réunion de 1864 des Pères de la Confédération.Jouant hier le personnage de sir Georges-Etienne Cartier, M Bertrand Gagnon, de Montréal, a prononcé son discours en anglais seulement et toutes ses interventions en réponse è des questions d'autres Pères de la Confédération ont été faites en anglais."C'est incompréhensible et inconcevable", a dit M.Lesage commentant l'unilinguisme de le manifestation.M.Ross Thatcher, premier ministre de Saskatchewan, et le sénateur John Connelly, leader du gouvernement au Sénat, qui ont entendu les remarques de M.Lesage, ont exprimé un point de vue identique."C'est une très mauvaise chose", a commenté M.Thatcher."Je veux qu'on me cite", a dit le sénateur Conelly, "comme ayant réprouvé cet usage exclusif de l'anglais durant la manifestation".DU FRANÇAIS EN 1864 ?Un journaliste a interrogé M.Lesage pour savoir si à la conférence de 1864, Georges-Etienne Cartier a parlé en français è Charlottetown.M.Lesage a répondu : "Je ne le sais pas et ce n'a pas d'importance.On aurait dû au moins faire semblant de parler français dans une circonstance comme celle-ci".Voir page 12: Amender Voir page 121 Charlottetown Dief : les libéraux ne participent pas au débat sur le trifolié parce qu’ils ne Faiment pas.! par Benoit HOULE, de la Presse canadienne OTTAWA.— Le chef de l'opposition a déclare hier que la raison du silence des députés libéraux depuis le début du débat sur le drapeau est qu’ils ne peuvent se porter à la défense d un drapeau qu'ils n'aiment pas M.John Diefenbaker a dit.en prenant la parole pour la deuxième fois au cours du debal, que le projet de drapeau du gouvernement n'a été soumis aux députes liberaux qu'après que le premier ministre en eut fait part à des journalistes, a sa résidence.Le drapeau proposé comporte trois feuilles d'érable rouges, sur champ blanc, arborant une bande bleue verticale de chaque côté."La raison du silence des députés du gouvernement durant ce débat est qu'ils ne peuvent se porter à la défense de ce drapeau”, a dit M.Diefenbaker.Le chef de l'opposition a également prié le premier ministre de ne pas insister davantage et de tenir compte de l’opinion des électeurs en autorisant la tenue d’un référendum sur la question.“Un drapeau ne peut pas être créé par un seul homme, quel que soit le poste qu'il occupe.Le’trifolié n'a pas de signification, pas de symbole, pas d'histoire.11 faut au contraire faire un pas en avant vers /unité du pays en présentant un drapeau qui ne divisera pas le pays mais l’unira, pour en faire un Canada grand comme nous le désirons tous”.M.Diefenbaker a également nie vouloir imposer le Red Ensign, portant le symbole britannique de la conquête, au Canada français.“De toute ma vie, je n’ai jamais dit un seul moi qui peut être interprété comme étant contre le Quebec, a t-il dit J ai toujours travaillé pour les Canadiens français, je les connais bien, et je ne veux pas leur imposer de drapeau.Et les gens du Québec ne sont certes pas prêts non plus a accepter un appât electoral, un drapeau trifolié, avec lequel le gouvernement cache son inaction èt son incapacité de résoudre les problèmes essentiels, comme le chômage et la crise agricole ”.Le chef de l'opposition a ajouté que “le premier ministre s'e.st lancé tête première dans ce projet en sachant bien la division qu’il entraînerait.Maintenant qu’il est mal pris, il accuse l'opposition de faire de /obstruction.C'est une attitude hypocrite”.“C’est la tentative la plus ehontee de toute l’histoire du Canada d'assujettir l'opposition qui represenle tout de même des millions de Canadiens.Ce n'est pas ainsi que l'on change de drapeau.On nous impute maintenant le blâme de ce qui se passe, mais nous continuerons de faire preuve de cette force de caractère qui cherche, qui veut trouver une solution, mais qui ne veut pas coder”.“Le Canada, poursuit M.Diefenbaker, n'est pas un pays qui se régit par la force.Nous faisons face aujourd'hui à une situation effarante et on nous montre le poing parce que nous osôns résister.Mais, nous continuerons tout de même à résister, tout en étant prêt, bien entendu, à tendre la main de l’amitié vers une formule de compromis qui n'ébranlerait pas les principes les plus sacrés que nous défendons”.Le chef de /opposition a enfin souligne que les anciens premiers ministres libéraux MacKenz.ie King et Saint-Laurent voyaient en le Red Ensign le drapeau du Canada.Voir ê la pag* 12: Diafenbakor : lot.,.Lesage: il faut se réjouir des progrès nombreux dont l’AABN a été l'occasion.CHARLOTTETOWN — Le Canada doit se réjouir du progrès économique et social qui est le sien depuis l etablissement du régime confédératif en 1867.Portant la parole à une cérémonie des fêtes commémorant le centenaire de la Confédération, le premier ministre du Québec, M )ean Lesage a déclaré en outre que la Confédération a permis de faire face à nos voisins d outre 45ième, et “d'edifier a-u Canada une communauté humaine autonome" Les sentiments de respect et da reconnaissance qui nous animent, aujourd'hui, a dit la chef du gouvernement, ne nous évitent pas de fa -a le point d’examiner les perspectives d avenir et à partir de là.de déterminer les tâches actuelles de nos institutions humaines ” Le Québec moderne s'interroge sur la place qu i! doit occuper dans 1g Confederation, a dit M Lesage, et s’il s'interroge ainsi, ce n'est pas par simple souci de modifier l'équilibre qui a existé.'' Le Quebec refuse les nu> tifs superficiels et sentimentaux lorsqu'il s'agit d'un processus aussi compliqué, parfois meme douloureux, que de modifier une institution ancienne.Si ie Québec désire une reorientation du regime confédératif.a dit M Lesage, avant même la cOnférenu féderaie-provinciale sur le» .monde-monts à la constitution, c ost qu'ils ont pris conscience de lentite culturelle qu/l» forment."comme canadiens d'ex pression française" autant que de leurs possibilités d'action et d'affirmation Epanouissement Maigre certaine?apparences.le Québec n'agit contre qui que ce soit, a affirmé le premier ministre."Nous sommes guides par l'espoir de noire avenir el non par la nostalgie de notre passé." M Lesage a explique que eetie action positive est une consequence de l’état dèsprit actuel du Québec qui ne peut logiquement adopter aucune autre attitude.Le désir d'epa-nouissement qui le caractérise "est fondamentalement sain el n'est le propre d'aucune classe sociale en particulier.” Par ailleurs, a dit le chef du gouvernement le Quebec doit contribuer a la solution "des problèmes inevitables et normaux que provoque la rcnu>8 en question par la population du Québec du cadre économique culturel, social, et au-si constitutionnel dans lequel il a vécu jusqu'ici.” La constitution de 1867 a été pour plusieurs Québécois un rempart derrière lequel il convenait de se réfugier en cas de danger.“Nous percevons la constitution canadienne comme un cadre juridique devant permettra /épanouissement des divers groupements humains qui vivent dan- notre pajs “C’est alors que le Queued espère que le cadre constitutionnel de /avenir, en évoluant el en s'améliorant, tienne compte actuellement des aspiration» legitimes d’un des groupements fondateurs de la Confederation canadienne." Voir page 12 : Lesage P iX- » SOMMAIRE Spectacles .6 Féminine .7 Finance .1617 Petite» annonce» .18 Sport 34-35 International* .34 Wagner lance sa campagne contre le crime • < ' .A peine rentré de Québec, où il venait d’être nommé solliciteur général de le province, M.Claude Wagner e proclamé hier que la lutte contre le crime organisé est entree dans une "nouvelle phase" au Qué-bes.Le nouveau ministre s'est entretenu hier matin, eu Palais de Justice, avec les juges, les procureurs de le Couronne •t les chefs de police.A l'issue de ces rencontres, il a déclaré avec fermeté : "La lutte contre le crime est entrée dans une nouvelle phase depuis ce matin dans la pro vince de Québec.Il a annoncé à la press* les décisions tui-vantes ; 1— Déformai», le* procureurs de I* Couronne feront opposition ê l'octroi de la liberté provisoire tous caution à quiconque est inculpé d'un délit "majeur ou d’un acte de violence"; 2— Des moyens seront pris pour protéger les témoins de l'accusation contre les gestes d’intimidation et des poursuites judiciaires seront intentées contre les individus qui entraveront la marche de la justice.nellet.(C'est lé un problème souvent soulevé par M.Wagner louqu'il était juge).Le directeur «de le Sûretd provinciale, M.joeaphat Brunet, souhaite bonne chance eu *eiMoiteur-générât, août l’oeH approbateur du directeur Robert de la police de Montréal.M®R!3 - JEUDI R VffMEDh WJD A ! K, - l! PANDAKD OB (OMMAUDB TEL9NMIQIIB 0IIV3! A I H.30 KM» IB MA1IW -142 92If - WH* 1* (ATM DETÜMIHf - 142-9331 'T.EATON Cl** or «eavaiaa r Un démographe revient sur le mythe du "Québec rural, particulièrement fertile" Au Québec, le taux de fertilité est moins élevé qu’en Ontario et l’ensemble LE DEVOIR MONTRÉAL, MERCREDI 2 SEPTEMBRE 1964 CECM: 205,000 élèves, 8,960 enseignants et 400 nouveaux locaux La Commission des écoles catholiques de Montréal ouvrira les portes de ses ecoles à quelque 205,000 élèves mardi le 8 septembre, à 9h.du matin.Ce chiffra provisoire représente une hausse de 9.000 éleves par rapport au mois de juin dernier et d'environ 6,000 au regard des inscriptions en septembre 1963: les chiffres officiels ne seront connus Un spécialiste américain de la démographie, M.Thomas K.Burrh, a déclaré hier que la relation traditionnelle entre les taux de croissance du Québec français et catholique et l'Ontario anglaise et protestante est en voie de se transformer à l'avantage de cette dernière province.Dans un exposé devant la réunion annuelle de l’Amen-can Sociological Association, M.Burch a dit qu’on possède des indications sérieuses qui démontrent que la population française du Québec ne répond plus à l’image traditionnelle et encore courante d une collectivité rurale à très grande fertilité.Il a signalé qu'on ne possède pas encore tous OTTAWA — Le ministre des forêts a annoncé hier que le gouvernement fédéral se dispose à prendre des mesures en vue de résoudre les problèmes "extrêmement graves" des cultivateurs du Québec, mais il a aussitôt ajouté que, lorsque ces propositions seront rendues publiques, elles seront critiquées dans certains milieux.Répondant à des questions du Cette consultation populaire, décrétée par les conseils municipaux locaux, n'a rien de commun avec la procédure d’annexion prévue par la loi.Il s’agit, en effet, pour les autorités municipales locales, de connaître l’opinion des contribuable* propriétaires.A Roxboro les anti-annexionnistes ont tenté un coup d’éclat, en dernière minute, en proposant une annexionl Le conseil de cette municipalité, lundi aoir, après avoir rejeté le règlement d’annexion de Montreal par un vote de 3 à 1 a voté pour l’annexion à son territoire d’une partie de Pierrefondi et de Dollard-dei-Ormeaux.C’est une enclave dan* son propre territoire que Roxboro veux annexer et cette enclave de 20 acres est en grande partie occupée par un centre d’achats qui paie des taxes à Pierrefonds.Cette mesure de dernière minute, juste avant la tenue du scrutin de demain, a certainement pour but d’inciter les propriétaires de cette municipalité du nord-ouest de Montréal à attendre avant de se prononcer définitivement en faveur de l’annexion à la métropole.A St-Michel les anti-annexionnistes ont travaillé très fort et hier encore les contribuables ont reçu une lettre du maire Maurice Bergeron les incitant à aller voter contre l’annexion.A Pointe-aux-Trembles, il est très difficile de savoir exactement ce qui se passe.Ca semble être le calme le plus complet et pourtant c’est dans cette ville qu’apparem-ment Montréal compte obtenir les meilleurs résultats.Le Comité de coordination Intermunicipale, qui groupe 26 municipalités de banlieue décidées à combattre les visées annexionnistes de Montréal a beaucoup travaillé durant la période préparatoire aux référendums.Son président, le maire Marcel Laurin, de St-Laurent, a émis une autre déclaration, lundi soir dernier, dans laquelle il les chiffres nécessaires pour préciser cette observation et qu’une analyse de ce phénomène nouveau vaudrait d étre faite.Le conférencier a néanmoins indiqué qu'en 1962.le taux de fertilité pour l'ensemble du Québec s’établissait à 3.6.alors que celui de l’ensemble du Canada marquait 3.8 et celui de l’Ontario, 3.7.Ces chiffres indiquent le nombre moyen d'enfants auxquels une femme a donné naissance une fois complétée sa période de fertilité.Au Canada comme aux E.U., a-t il dit, ce sont les Irlandais catholiques qui sont les catholiques les plus fertiles.chef de l'opposition et de députés conservateurs, M.Maurice Sauvé a expliqué quelques points du discours qu'il a prononcé à Ste-Lucie en fin de semaine."Quand le gouvernement soumettra ces propositions, a dit le ministre, certaines gens exprimeront certainement des vues contraires.C'est le jeu normal de la politique".affirme que l’annexion à Montréal se traduira par des hausses de taxes variant de 12 à 28 p.c.dans les trois municipalités visées.M.Laurin met en cause les “taxes foncières spéciales”.Il accuse l’administration de Montréal d’avoir conservé un mutisme prudent sur cette question.A Montréal, comme on le sait, la taxe foncière de $1.27 du $100 d’évaluation est composée d’une taxe générale de *0.94,28 et de taxes ’’spéciales” s’élevant au total à $0.32.72.Les réglementa d’annexion gèlent pour cinq ans ‘Tes taxes foncières générales pour fins municipales" au taux annuellement en vigueur dans ces municipalités, mais Ils ne font pas mention des "taxes spéciales”.M.Laurin affirme que les règlements de Montréal sont vagues et évasifs et que cela démontre un manque de responsabilité de la part des administrateurs montréalais.M.Bergeron fait valoir que les citoyens de St-Michel ont travaillé seuls au relèvement de leur ville pendant les dures années de tutelle et c’est parce que cete ville est redevenue florissante que Montréal veut maintenant se l’accaparer.D’autre part l’Association des propriétaires de St-Michel qui a mené campagne pour l’annexion déclare que la campagne anti-annexionniste qui tente d’inonder la ville depuis quelques jours “pue le mensonge et la mauvaise foi" et qu’elle a “permis à certains cadavres politiques et journalistiques, de sortir de leurs tombeaux dans une tentative désespérée de sauver, aux dépens du peuple, les privilèges de petits seigneurs désuets de l’ancien temps”.Toujours à St-Michel, le Comité des citoyens a dénoncé le “Comité pour l’indépendance de St-Michel” comme étant une "habile manoeuvre du maire Bergeron et ses amis qui n’ont d'autres buts que de laisser croire que la population s’oppose à toute annexion à Montréal”.(Suite à la page 12) L’expert américain, qui poursuit ses travaux au département de recherches sur les populations de l’université Georgetown, à Washington, a affirmé que les statistique» sur les personnes d’origine française et italienne au Canada équivalent à celles sur les catholiques d'origine française ou italienne.Le facteur le plus important, a-t-il dit.des tendances actuelles qu’on observe au Québec quant à la population, est le caractère de plug en plus urbain de la province.En 1961, un peu plus de 50 pour cent de la population du Québec demeurait dans des villes de 100,000 habitants ou plus, ce qui ne représente un taux d’urbanisation que légèrement inférieur M.Diefenbaker avait demandé à M.Sauvé ce qu'il entendait par les "difficultés de mettre en oeuvre le programme ARDA depuis que la politique est entrée en jeu".Le ministre a répondu qu'il ne parlait pas alors du proqram-me ARDA, mais des problèmes de l'agriculture de l'Est en général.Ces décisions que nous prendront seront difficiles à accepter par toutes les parties, a-t-il ajouté, "Quelles sont ces propositions ?, a demandé le chef de l'opposition, et quelles sont ces interférences dans un programme absolument apolitique ?" "Encore une fois, il ne s'agit pas de TARDA, a repris M.Sauvé, mais des problèmes agricoles de TEst, è la suite de ce que nous a révélé l'étude entreprise dans cette région." Le ministre n'a pas précisé quelles étaient ces propositions.A M.Clément Vincent (PC, Ni-colet-Yamaska) qui demandait si Tune de ces propositions voulait que les gouvernements fédéral et provincial conseillent à un grand nombre de cultivateurs de laisser leur ferme pour un autre secteur industriel, M.Sauvé a répondu qu'il ne connaissait rien de ces rumeurs.A Ste-Lucie, le ministre avait déclaré que plusieurs petites fermes laissaient è désirer au point de vue économique et devraient être converties en vue d'un autre usage.De son c&té, le ministre de l'agriculture a de nouveau affirmé hier que la situation laitière eu Québec est en meilleure posture qu'elle ne Ta été depuis longtemps, même s'il y a encore des améliorations a apporter.M.Harry Hays répandait à Le président de J'UCE veut voir i'AGEUM QUEBEC.— Le président de l’Union canadienne des étudiants, M.Jean Bazin a proposé.hier après-midi, qu’une rencontre immédiate ait lieu avec les dirigeants de l’Association générale des étudiants de Tu-niversité de Montréal touchant la décision de cet organisme de se retirer de TUCE.La rencontre aurait pour objet la formation d’un comité qui aurait pour tâche de déterminer les moyens d’établir une collaboration plus étroite entre les deux organismes.M.Bazin a qualifié de malheureuse la décision de TAGE-UM de ne plus adhérer à TUCE.Cette décision risque d’être appuyée par l’Association générale des étudiants de l’université Laval.M.Bazin a dit qu’à son avis les structures actuelles de TUCE reconnaissent dans les faits la dualité nationale du pays et les étudiants canadiens fran-çais ont tout lieu de croire que leurs droits y seront respectés.à celui de la Colombie-Britannique, province qui compte le plus d’habitants \53 pour cent > vivant dans des villes de 100,-000 personnes ou plus."L’image courante d’une collectivité rurale très fertile” ne convient plus à la population du Québec, a-t-il conclu.En conjuguant les phénomènes suivants : mariages tardifs, célibats nombreux et fertilité plus faible dans le mariage, les Canadiens français ont atteint un taux général de fetrilité très semblable à celui de leurs voisins anglo-protestants.L'Amérique Un autre sociologue américain s’est joint à M.Jacques Henri-pin, de l’université de Montréal, pour prédire un accroissement éventuel, à la fois du nombre une question de M.Heward Grafftey (PC, Brome-Missis-quoi) qui lui demandait quelles autorités il avait consulté avant de déclarer, il y a deux semaines, que la situation actuelle de l'industrie laitière est meilleure qu'elle ne Te été depuis 1$ ans."Je n'ai consulté que les statistiques, a répondu le ministre.C'est suffisant'.M.Clément Vincent a demandé à M.Hays s'il a discuté avec le premier ministre de la possibilité de convoquer une réunion des représentants de l'industrie laitière dans le but de prendre les mesures d'urqen-ce qui s'imposent.— "II me fera plaisir de rencontrer ces représentants n'importe quand pour discuter de leurs problèmes”, a répondu le ministre.— "Et vous les rencontrerai quand ils feront leur marche sur Ottawa ?", a enchaîné M.Paul Martineau (PC, Pontiac-Témiscamingue).— "Je serai très heureux de les rencontrer quand ils viendront", a répété M.Hays.est loin de celle Le président du comité exécutif de Montréal, M.Lucien Saulnier, s affirmé hier que même après toutes les dépenses engendrées par l’exposition universelle et le métro la dette per capita de Montréal n’atteindra pas le haut niveau de celle de St-Laurent.M.Saulnier répondait alors à une déclaration faite par le maire de St-Laurent, M.Marcel Laurin en sa qualité de président du Comité de coordination intermunicipal.(On trouvera le texte de cette déclaration en page 14).Voici le texte de la réponse de M Saulnier -.“Le maire de Ville Saint-Laurent, prudent comme toujours, se cache derrière des “experts” qu’il se garde d’ailleurs d’identifier, pour couvrir d’autorité de nouveaux calculs enfantins.“Premièrement, il dit que les taxes spéciales à Montréal forment un montant substantiel, soit près de $0.33 par $100 d’évaluation.Son habituel souci d’honnêteté l’empêche cependant de dire que cela est compris en totalité dans •le taux consolidé de $1.27 par $100 d’évaluation.“Il se penche ensuite sur la dette publique de Montréal qui est, dit-il, de $261.00 mais qui ne tient pas compte de rè-lements d’emprunts pour des épenses s'élevant à $353 millions de dollars.Par souci d’honnêteté, sans aucun doute, il oublie aussi de soustraire les remboursements annuels de lu Ville aux comptes de ces emprunts.du pays des naissances et du taux général de croissance de la population, au Canada et aux Etats-Unis, si certaines conditions qui prévalent actuellement persistent.MM.Nathan Keyfitz, de l'université de Chicago, et Henripin ont ajouté que.pour que cet accroissement se réalise, il faudra que le phénomène suivant continue a se produire : la tendance des couples individuels à déterminer le nombre d'enfants qu’ils auront en se fixant comme objetcif la taille actuelle des familles complètes.Mais cet objectif a diminué ces dernières années.L’une des raisons qui pourrait amener une diminution éventuelle de la natalité, c’est le coût de plus en plus élevé de l’éducation.Ces conditions pourraient par exemple réduire la taille des familles nord-américaines à celle qui prévaut dans les pays de l’Europe de l’Ouest.Parmi les autres travaux présentés hier au congrès des sociologues américains, on note cette étude d'un représentant d'une société de sondage d’opinion de Grande Bretagne, selon qui une enquête faite en 1963 auprès de hautes personnalités anglaises a révélé que presque les deux tiers d’entre eux croient que l'Angleterre a perdu son prestige international.Les mêmes personnes interrogées étaient d'avis, dans la même proportion, que les liens de la Grande-Bretagne avec le Commonwealth et TOtan sont “très valables", a dit M.Mark Abrams, de la société Research Services Ltd, de Londres.Parmi les .2,537 citoyens influents interrogés, la moitié estiment que le maintien de relations très étroites avec les Etats-Unis est “très valable” tandis qu’un tiers le considère comme “assez valable”.Il s’est trouvé 16 p.e.des sujets interrogés qui ont affirmé que la participation de leur paya à TONU est, soit sans valeur, soit nettement au désavantage de l’Angleterre.Les deux-cinquièmes enfin sont très favorables à l’entrée de leur pays au Marché commun européen.de Saint-Laurent “Rétablissons donc les faits.La dette "per capita’’ à Montréal est aujourd'hui même de $305.00, Afin que le maire de Ville Saint-Laurent puisse faire une comparaison ui lui facilite l’intelligence es chiffres, disons que ce chiffre de $305.00 »e compare à celui de $431.00 pour sa propre municipalité, c’est-à-dire Saint-Laurent.Ce chiffre est tiré d’un rapport de la Commission municipale de Québec en date du 12 mai 1964.De plus, celle de Montréal est de $32.00 moins élevée que la moyenne de celle des villes de tout le Canada (Financial Post, 11 janvier 1964).“En prenant toujours au pied de la lettre les déclarations du maire de Saint-Laurent, si on additionne les emprunts que la Ville de Montréal devra effectuer au cours des cinq prochaines années et si on les ajoute à sa dette présente, mais en soustrayant les remboursements qu’elle va effectuer durant la même période, on arrive à une dette “per capita" de $420.00.Afin de donner toutes les chances possibles au maire de Ville Saint-Laurent, j’ai pris pour acquis que la population de Montréal n’augmentera pas “d’une seule tête d'homme, de femme ou d'enfant” d’ici cinq ans, et j'arrive toujours avec une dette “per capita" inférieure à celle de la municipalité de Saint-Laurent."Pour une fois, le maire de Ville Saint-Laurent serait peut-être bien avisé de s’occuper d'abord des affaires de sa ville qui, on le voit, n’y gagnent pas à être comparées”.MARCEL LAURIN ; Le métro sous le mont Royal est posssible Il est techniquement possible d’établir une ligne de métro passant par le tunnel du mont Royal.C’est du moins ce qu'a annoncé M.Marcel Laurin, maire de Ville Saint-Laurent et président du comité d'étude formé de représentants des 14 municipalités intéressées eu projet : il a révélé que l'étude entreprise par la Shawinigan Engineering Company et De Leuw, Cather et Associés pro gresse rapidement.Les experts des deux sociétés ont déjà déterminé la possibilité technique du projet de transformation, mit au point les premières maquettes des stations, choisi le type de wagon et calculé le coût approximatif de l'équipement et du matériel.Restent l'étude du financement et ('élaboration des structures appropriées.En raison de l'excellent état des rails d'acier que l'administration du futur métro de banlieue acquerrait du Canadien National, on recommande Tu-tilisation de voitures de métro modernes à roues métalliques, de forte capacité, qui pourraient être fabriquées à Montréal.Sur le tronçon sud de la ligne, les rames fonctionneraient è trois minutes d'intervalle aux heures de pointe au lieu d'être espacées de 20 minutes comme c'est le cas présentement.Cette fréquence représentera une grande économie de temps pour les voyageurs de banlieue.La ligne qui fait l'objet de la présente étude partirait de la gare centrale è Montréal et desservirait Outremont, Ville Mont-Royal, Ville Saint-Laurent, Roxboro, Pierrefonds, les îles Laval, Sainte-Dorothée, Laval-sur-le-Lac, Laval-Ouest et les Deux-Montagnes.Les résidants de Saint-Eustache et de Sainte-Marthe-sur - le - Lac pourraient également en bénéficier.On étudie le possibilité d'un embranchement vers Car.fierville et de son prolongement vert Chomedey at-delé de le rivière des Prairies."Les Ingénieurs conseils parient de ce métro comme du RAPIDE, e fait observer M.Laurin en souriant, et je crois que le nom lui restera." M.RJ.P.Dawson, maire de Ville Mont-Royel, représenté eu comité d'étude par Téche-vin J.T.Bain, a souligné la collaboration empressée que le projet a reçu de toutes les municipalités intéressées et de certains organismes, comme le Canadien National et TExpo 67."La transformation de cette ligne en service de métro est un» nécessité pour toutes les municipalités qu'elle dessert, a dit M.Dawson.Le présent service ferroviaire atteint presque à sa capacité maximum et l'utilisation des autobus ou des voiture» pour te transporter dans le quartier des affaires représente un grave problème de circulation." A titre de président du comité d'étude, M.Laurin a déclaré que la prochain» étape consistera è convoquer pour la mi-septembre une réunion du comité è laquelle assisteront le plus grand nombre possible de représentants des municipalités participantes.Au cours de cette réunion, les ingénieurs conseils, la Shawinigan Engineering Company et De Leuw, Cather et Associés, donneront un rapport détaillé et è jour de leur étude, accompagné de recommandations sur la possibilité technique et le financement de la transformation de la ligne en métro.L’administration municipale demandera l’autorisation au conseil de vendre à l’enchère un terrain de 21,841 pieds carrés, situé à Tangle nord-est de l’avenue Laurier et de la 15e avenue.Ce terrain dont l’évaluation municipale est de $30,850, sera mis à prix, » le conseil y con- Le nombre des classes régulières augpnentera de 207 et s’elevera à plus de 6,450 (ce chiffre excluant les classes maternelles et les classes de Torthopédagogie).Toutefois, 400 nouveaux locaux seront mis à la disposition des élèves la semaine prochaine, ce qui permettra de réduire d’une centaine le nombre des classes alternantes et de décorf-gestionner d’autres classes régulières.Quant au personnel enseignant, il augmente dans la même proportion que le nombre d’éleves : il passera de 7.380 à 8,959, soit une hausse 1,579.L’an dernier, la CECM comprenait 6.690 professeurs de langue française (directions comprises) et 1,390 professeurs de langue anglaise; en 1963-64, on prévoit 7,484 enseignants francophones et 1,475 enseignants anglophones.Ces chiffres comprennent le personnel temporaire.Sur le plan proprement aca-mique, la CECM ouvrira pour la première fois des classes dites “préparatoires aux études supérieures" et 15 classes d’initiation au travail.Sur le plan académique A ce sujet, un communiqué que la CECM vient de remettre aux journaux précise; “Aucune modification majeure n’est apportée cette année aux programmes d’études des écoles élémentaires et secondaires.La plus importante modification est constituée par la disparition des 12e années scientifiques.(Les 12es commerciales demeurent.) Le nouveau programme des études secondaires a parcouru un cycle complet et les élèves terminant en juin dernier leur lie scientifique pouvaient, au même titre que les étudiants de 12e, être candidats à l'admission dans différentes facultés universitaires.'Tour aider les bons candidats qui, pour une raison ou pour une autre, n’ont pu être acceptés à Tumversité et qui désirent poursuivre des étude* à ce niveau, la CECM ouvrira un certain nombre de classes dites "préparatoires aux études supérieures” dont les programmes ont été adoptés par l’autorité provinciale en matière d’éducation.Plusieurs centaines d’élèves se sont inscrits à ces cours.“Le cours classique public continue d’attirer un nombre accru d’élèves.On comptait en juin dernier un total de 81 classes; il y en aura cette année 105 qui recevront 3.095 élèves des éléments latins (8e) à la versification (lie).“Dans le domaine de l'éducation spéciale, la Commission a organisé pour la première fois cette année des classes de 8e année dans le secteur de l’initiation au travail Quinze classes, réparties dans trois sent, à $34,946 soit $1 60 le pied.Le comité exécutif a aussi autorisé la demande d'offres pour la location d'un emplacement de métro situé à l’angle nord-ouest des rues St-Mathieu et St-Luc.La superficie offerte est de 11,965 pieds carrés.qu'à la fin de septembre.centres, recevront des élèves; la moitié des cours auront un caractère académique et le reste du temps sera consacré au travail de formation professionnelle en atelier.“La Commission prévoit également 35 classes spéciaies de niveau secondaire, selon la formule expérimentée Tannée dernière.Le service des études fera aussi l’expérience d’une classe pour enfants dyslexiques.en collaboration avec la clinique d’apprentissage de Thôpital Ste-Justine”.A propos du nouveau service de l’éducation des adultes, dont M Jean-Paul Lefebvre assume la direction depuis le début d’août, le communiqué signale qu'il est actuellement en train d’élaborer son programme d’action et que ce programme sera rendu public plus tard.Enfin, dès le début de septembre, le Comité pédagogiq ta — qui comprend six représentants des parents, six représentants du personnel enseignant et le directeur de chacun des six services pédagogiques de la CECM — se mettra également à la tâche en vue de réaliser le programme qu'il s’est tracé a la fin de la dernière année scolarie.400 nouveaux locaux Pour ce qui est des locaux, la communiqué de la CECM affirme -, “Grâce a l’ouverture da nouvelles écoles et de la location d’immeubles où seront logées un certain nombre de classes secondaires, l'augmentation de la population scolaire sera assimilée facilement.On pourra même diminuer d’une centaine le nombre des classes alternantes et on pourra réduira dans certains cas, le nombra d’élèves par classe”.Voici la liste des écoles neuves qui ouvriront pour la première fois leurs portes mardi prochain : i> Ecole René-Gué-nefio.rue Martial, à Momréal* Nord; élémentaire, mixte, française; 28 classes régulières et 2 maternelles; 8) Ecole Saint-Rémi, entre les rues Bruxelles et Rome, au sud de la ru# Fleury, à Montréal-Nord; élémentaire, mixte française; 21 classes régulières et 2 maternelles; S> Ecole John Cabota, angle des rues Lumsden et Beauharnois; élémentaire, mixte, anglaise; 23 classes régulières et une maternelle; 4 Ecol* Men 'aim, 12e avenue, Ville St-Michel; élémentaire, garçons, française; 27 classes régulières et 2 maternelles; 5) Ecole Edward Murphy, angle Boyce et Desautels; élémentaire, mixte, anglaise; 23 classes régulières et une maternelle.D'autre part.l’Ecole secondaire John F.Kennedy, rue Bernardin.à St-Michel.est en partie complétée et fournira 33 locaux aux élèves de langue anglaise.L’autre moitié de cette école secondaire sera ouverte au cours de Tannée académique.La CECM a en outre loué des locaux dans trois immeubles situés : ai rue Sauvé, à Test de Papineau; bi rue Iberville, au nord de Masson; cl à Tangle des rues Arcand et Sherbrooke, Ainsi.88 locaux supplémentaires seront mis à la disposition des élèves de langue française du niveau secondaire.La CECM a également acheté l’ancienne école normale Ignace-Bourget, rue Mont-Royal est, et y a aménagé 23 locaux de classes élémentaires pour les enfants de langue française.Le service des batiments et terrains de la CECM a de plu* aménagé une centaine d'autre* locaux dans des écoles existantes.Sauvé; Ottawa va prendre des mesures pour aider les cultivateurs du Québec Pointe-aux-Trembles, Saint-Michel et Roxboro votent tfemain sur l'annexion par Jean-Marc LALIBERTÉ C’est demain, jeudi 3 septembre, que les propriétaires de Roxboro, St-Michel et Pointe-aux-Trembles, se prononceront sur l’annexion de leur ville respective à Montréal.Saulnier: notre dette "per capita" Le comité exécutif de Montréal veut vendre un terrain à l'enchère Impressions de séjour du professeur Garry, spécialiste des questions orientales La Chine actuelle, si elle est hostile envers les Etats-Unis, n’en demeure pas moins un pays courtois, accueillant et fier par Jean-Marc LÉGER “Si j'essaie de résumer en quelques mots mes impressions de la Chine, après un séjour de trois semaines, je dirai que ce qui m’a le plus frappé a été.d’abord l ampleur de l investissement humain (tout le monde travaille), ensuite l émancipation de la femme, liée d’ailleurs au phénomène precedent, enfin la discipline, l’ordre et la propreté.Ajoutez a cela que ce peuple retrouve sa fierté: on hésite à croire que voici 30 ans encore, des affiches (conservées comme témoignages) portaient, à l’entrée des concessions internationales : Dogs and Chinese not allowed !” Directeur du département de géographie à la faculté des lettres de l’Université de Montréal, le professeur Robert Garry, spécialiste de l’Extrême-Orient, rentre d’un voyage en Chine et au Cambodge.H a passé une vingtaine d années dans 1 ancienne Indochine française et connaît la plus grande partie de l’Asie; il n’avait cependant pas eu encore 1 occasion de *e rendre en Chine.Il souhaitait le faire pour dea raisona d ordre acientifique et, après deux ans d’attente, 11 obtenait son visa en juin dernier.Titulaire d’un cours sur la géographie du sud-est asiatique et d’un autre sur les civilisations de cette parti# du monde, M.Garry estimait indispensable de prendre au moins un premier contact avec la réalité chinoise actuelle, d’autant plus que la Chine a été jadis et est en voie de redevenir un élément déterminant de l’évolution de toute cette région: “On ne concevrait pas un enseignement sur 1 Amérique latine qui ne tiendrait pas compte de l’existence des Etats-Unis et de leur poids énorme sur l’évolution des pays latins”.Géographe.M.Garry s’est intéressé essentiellement pendant son séjour aux problèmes de géographie humaine et économique, de géographie physique, évidemment, de climatologie.“Je me suis soigneusement gardé de parler politique’.LIBERTE DE MOUVEMENT Mais il a naturellement enregistré un certain nombre d’impressions, qu’il livre comme telles : ’Trois semaines d'un programme très chargé, la visite de dizaine d’usinea, de communes populaires, d'universités et autres institutions d'enseignement, de coopératives, de logements populaires, etc., ne permettent évidemment pas de porter un jugement quelconque sur le régime mais laissent tout de même un certain nombre d’impressions”.L’une de celles qu’a remportées M.Garry, c’est la liberté de mouvement dont il a joui et la facilité avec laquelle il a pu donner suite à la plupart de ses projets.“A cet égard, je me suis senti plus libre qu’en Union soviétique, celle du moins que j’ai connue voici quelques années.Ainsi, j’ai pu prendre toutes les photographies qu’il me plaisait sauf évidemment les objectifs militaires mais c’est li une règle commune à la plupart dea paya.J’ajoute que Ton reçoit l’étranger avec une politesse exquise, et, dans certains cas, avec beaucoup de délicatesse.’* Pendant les trois semaines de son voyage, M.Garry a rencontré relativement peu d’Occidentaux, des homme* d’affaires principalement (Allemands, Tchèques, Fraimala) et quelques universitaires (ainsi, un professeur de Toronto).En revanche, "Asiatiques et Africains noiri sont très nombreux : Pakistanais, Indonésiens, Cambodgiens, Guénéens, etc.Beaucoup de Chinois de l’étranger, aussi, pour lesquels il y a mêm# un hôtel spécial à Canton”.Les hôtels sont relativement peu nombreux mais très propres, bien tenus et dotés d’un bon confort, à la climatisation près (sauf dans un hôtel); la cuisine — pour oui, comme M.Garry, veut bien manger à la chinoise — est abondante, variée et surtout délicieuse.EXTREME PROPRETE Les gens paraisscni-ils heureux ?“Voilà une question à laquelle il est bien difficile de répondre, d’autant que Tigno-ranca d« la langue m’interdisait la communication directs.Mais il y a tout de mêm# le spectacle des gens dans la rue, dans les parcs : ils paraissent détendus, sereins, les jeunes en général paraissent gais.Je dois ajouter que tout ce monde est extrêmement propre, correct ; jamais de vêtements luxueux mais jamais de haillons, non plus.Il n’y a plus de mendicité.J’insiste sus»! sur la grande propreté des rues, partout, dans les villes et les villages, sur la propreté tout court.Je voua dirai qu’en 22 joura de Chine, j'ai vu en tout et pour tout.deux mouches”.ACCUEIL COURTOIS M.Garry a aussi retiré l’impression que ‘Ta Chine va s’ouvrir” : “je crois que le visiteur étranger, non pas le simple touriste peut-être mais l’universitaire, l'ingénieur, Thomme d’affaires, d'Occident ou d’ailleurs, pourra désormais pénétrer plus aisément en Chine et même que, dans certains cas, sa venue sera aouhaitée.Tout le monde, jusqu’aux bambins des maternelles, est formé à accueillir l’étranger non seulement avec politesse mais avec gentillesse.Certes, le capitalisme est présenté comme l’incarnation du mal et l'hostilité est grande envers les Etats-Unis, non pas envers les Américains comme tels : le visiteur, d’où qu'il vienne, quelle que soit sa nationalité, est accueilli avec déférence et courtoisie”.MAIN-D'OEUVRK IMMENSE, EQUIPEMENT MEDIOCRE Mais c’est encore l’aspect “travail” et “investissement humain” qui a le plus frappé M.Garry.“La Chine a des besoins colossaux à satisfaire dans tous les domaines, c’est pourquoi je ne pens* pas que le gouvernement chinois souhaite la guerre qui compromettrait ses plans d’expansion.Le pays a surtout un terrible besoin de biens d’équipement: la pénurie de ceux-ci est criante et on y pallie, non pas sans courage et habileté, par le recours à Thomme.En voyant certaines usines, certains chantiers, je pensais i cette parole de Véconomiat* François Ferreux : ”L* grand mérita de la Chine est d’avoir su utiliser ss ressource principale, Thomme".Des améliorations sensibles ont été enregistrée*.Ainsi, en matière de logement : les nouveaux — et innombrables — immeubles d’habitation comportent de* appartements exigu* (une pièce ou deux) mais dotés de Teau courante et de l'électricité.Ainsi, en matière de transports en commun : si le* automobiles particulières sont rarissimes .par contre les autobus, cars et trains sont nombreux, rapides et relativement confortables.EFFORT D’URBANISME Ainsi encore en matière d’irrigation — entreprise indispensable au progrès de l’agriculture chinoise — et de reboisement.Pensez-que dans la seule région de Pékin (devenu* région forestière) des millions d’arbres ont été plantés.Partout dans les villes, de nouvelles avenues sont ouvertes, les avenues existantes sont élargies et embellies.La construction immobilière se développe rapidement aussi mais alors elle est très simple, très modeste.Dans beaucoup d’institutions d’enseignement et de bâtiments officiels, le plancher de ciment et les murs blanchis à la chaux sont la règle.Là comme dans tous les autres domaines, l’austérité est rigoureusement observée.Quant à Pékin, si elle est devenue une grande villo industrielle, avec une fouie de “cités-satellites”, elle est restée une très belle ville Les palais et les temples prestigieux d’antan nnt été conservés, rénovés, comme partie précieus* du patrimoine chinois".i LE DEVOIR, MONTRÉAL, MERCREDI 2 SEPTEMBRE 1964 EDITORIAL De la magistrature à la politique D’ordinaire, dans c« pays, on passe de la politique à la magistrature.Le plus souvent, la magistrature s’en porte un peu plus mal, mais au moins c'est une manière distinguée d’assurer aux politiciens qui ont la chance d'être avocats la récompense promise aux amis loyaux des régimes en place.Qu’un homme quitte la magistrature pour entrer dans le gouvernement, voilà qui est moins banal.Depuis qu’il fut appelé très tôt à siéger a la Cour des sessions de la paix, .V.Claude Wagner donnait l’impression d’être un lion en cage.De temps à autre, le lion rugissait à en fendre l’air.Le lendemain, il rentrait sous sa tente et reprenait son boulot de juge.Il ne pouvait pas poursuivre les polémiques qu’il avait ouvertes.Il ne pouvait pas militer jusqu'au bout pour l’adoption des mesures qu’il jugeait urgentes.Il restait perdu dans un milieu qui n’aurait jamais osé î ’ a p p u y e r ouvertement, et qui ne se gênait pas toujours pour le critiquer sous le manteau.Devant ce phénomène, on se disait : il se taira, ou il quittera la magistrature.( "est cette deuxième hypothèse qui se réalise, mais dans un décor tout à fait imprévu.Au Heu de la démission retentissante qui eût pu se produire, c’est une réelle promotion qui échoit a M.Wagner.• Le n o u v e a u solliciteur général a déclaré, a la télévision, qu'il entend poursuivre, dans sa nouvelle fonction, les objectifs de réforme de ia justice qu’il a préconisés depuis quelques mois.M.Wagner s'est signalé, comme juge, par deux traits spéciaux, voire inusités.Il a mis fin à une vieille légende voulant que la magistrature soit, pour des hommes entreprenants, un enterrement de première classe, I! a cherche à aller au fond des choses, ce qui l’a amené à constater que l’univers du crime, loin de n’être qu’une série disparate d’actes isolés, est souvent une vaste conspiration remontant jusqu'aux plus hauts échelons de la société.11 était tellement convaincu de cette réalité qu’il a exigé à plusieurs reprises la formation d’une commission royale d’enquête sur le crime organisé.M.Wagner rendait, le 24 mars dernier, un jugement, qui fit trembler bien des notables dont les dossiers dorment dans les archives.II osait accuser de parjure un juge de la Cour supérieure.Et II ajoutait ces paroles d’airain : "Il est important, pour Vadministration d« la justice, que le serment toit respecté, «t cette régie ne souffre aucune exception.Le r « s p e et de la loi n'est pas uniquement le devoir des petites gens mais doit partir d’en-haut et de très haut’’.Le juge Wagner montrait par là que la justice doit être la même pour tous, sinon elle cesse d’être la justice Ce qui a frappé, dans les interventions du juge Wagner, c’était l’impfession de saute et de vigueur morale qui s’en dégageait.A des milliers de citoyens L’energia nucléaira Lors de (’inauguration, lundi dernier, à Ceneve.de la troisième conférence internationale de l’ONU pour l'utilisation de l'energie atomique à des fins pacifiques, M.Thant a insisté sur l’intérêt qu'il y aurait à orienter les ressources actuellement consacrées aux armes nucléaires vers des oeuvres da paix.La question devient de plus en plus impérieuse et pratique, non seulement parce que les utilisations militaires de cette force accen tuent la menace qui plane sur le monde, mais aussi parce que l’on dispose de plus en plus de méthodes efficaces pour faire servir ceffe puissance à des fins industrielles.Bt 5* 53 44 43 * * * £ftel4 Ml Les drapeaux trifoliés désabusés de la marche actuelle de la justice, il a rendu confiance et espoir.Cela ne veut pas dire cependant que la partie soit gagnée a l’avance pour le nouveau solliciteur général.Au lendemain du jugement sur l’affaire Poupart, nous eûmes la chance, avant de publier un article sur le sujet, de consulter plusieurs avocats respectés de la métropole.Ces hommes rompus à la défense des droits de l’individu n'accueillaient pas sans réticence la manière d’agir du magistrat.Tout en louant ses intentions.ils mettaient volontiers en doute l’opportunité de ses méthodes.Nous rappelons ce souvenir pour montrer que tout ne sera pas facile au nouveau solliciteur général.Il parlait hier à titre individuel, comme magistrat à la fois isolé et hors de toute atteinte.Il agira désormais au nom du gouvernement.Il devra tenir compte de la solidarité ministérielle.Il sera souvent tenu, dans des réceptions, de sourire et de serrer la main a des gens pour qui il n’éprouvera, au fond de lui-même, que mépris et dégoût.Il lui faudra, en plus de parler, savoir se gagner le concours actif ries personnes compétentes.Cela ne se fera pas seulement avec la manière militaire et catégorique.Il faudra de l’énergie et de la persévérance, certes, mais aussi beaucoup de tact, d’humilité et de souplesse.Sur certaines questions brûlantes, en particulier le séparatisme et le terrorisme.M.Wagner, du temps où il était procureur de la Couronne, avait tenu à quelques reprises des propos martiaux qui révélaient malheureusement un certain manque de nuances.Nous songions a ces propos en entendant mardi soir le nouveau solliciteur général ranger purement et simplement les jeunes terroristes parmi les criminels de droit commun.Il faudra que M.Wagner aborde désormais avec une prudence intellectuelle plus grande que par le passé les problèmes judiciaires qui s’accompagnent d’implications idéologiques marquées.Autrement, il pourrait être conduit, à son insu, à adopter des attitudes extrêmes qui pourraient engendrer des maux plus profonds que ceux qu’il veut enrayer.li y a.dans le domaine moral, une manière de parler du mal et de le combattre qui fait oublier la poursuite du bien.Cette erreur de perspective engendre le» plus graves déformations.Le même danger guette, dan» la •ociété civile, le» ami* de l’ordr».La grandeur authentique consiste à réprimer le mai, mais encore davantage à édifier le vrai droit démocratique, lequel place toujours la promotion de la liberté avant la lutte contre les fauteurs de désordre.Tel est le défi qu’accepte M.Claude Wagner en entrant dans la politique par la grande porte de la confiance que lui vouent le premier ministre et l’opinion publique.Nous lui souhaitons bonne chance.Claude RYAN 35 b = I 37| 3d 4o 52 I IB' 29 20 29 25 ; 22 I /6 15 14' 13 24 I Il K>1 Dan» votre édition de mardi.le 18 août dernier, à la page 7, ‘‘LE FURET” écrivait que tous les drapeaux trifoliés.que nous voyons attaches aux antennes des voitures circulant dans nos rues, étaient marqués "made in Japan”."LE FURET” en concluait que les Japonais sont bien plus vite que nos gouvernements.Je regrette de contredire "LE FURET", mais le trifolié flottant à mon antenne depuis plus de deux mois a été fait a Aylmer.P.Q.par la compa gnie Thérien Art Craft, qui en manufacture encore des quan tités.Je crois que tous ceux qui flottent dans la région de Hull ont été manufactures au Canada et même dans le Quebec."LE FURET” en conclurait que nos artisans sont plu» vîtes que les Japonais.Je me permets de douter de l’affirmation faite par "LE FURET", car U doit y avoir aussi dans la région de Montréal des gens industrieux comme ceux que nous avons dans notre région.Fureter signifie “chercher avec soin”, demandez donc a votre "FURET" d'y mettra plus de soin la prochaine fois.Bien à vous, André LESAGE, notaire.Les trois feuilles Mi 5/ Aie ! me* R INS ! •yctaj— L’exposition organisée à l'occasion de cette conference illustre les progrès déjà ac compli» dans cetle voie En plus des applications nom hretises qui se rapportent à la production de l'èlectricite et de la force ntotrice.en particulier pour les navires, on a signalé l’épuration des eaux, soit pour éliminer les detersifa qui deviennent une menace inquiétante par la rontamination des rivière* ou pour dessaler l’eau de mer, ce qui permettrait d'irriguer et de rendre productifs des territoires sctuellemeni an des Cette force nouvelle a d * bord été découverte et domp fée pour de» fins militaires et son utilisation à des tâches pa rifiques a été pendant que! que» année* plutôt une promesse: mats à mesure que de* nééthodes sont mise* au point, et assurent «on emploi rentable à de.» usages indu* triels.see immense* posait» lité* apparaissent d'autant plu* necessaires pour répondre aux besoin* du monde.Cela vaut en particulier pour de nombreux paya du ner» moitié qui sont pauvre* en ressources énergétiques et dont le développement exige des moyens d'une telle envergure.D'autre part, pour que l'etforl nécessaire devienne possible il faudrait que les budget- et la production nu cléaire qu'absorbent aujour-d hui tes programmes inüitai re« soient orientes en bonne partie ver* ces tâches paciti ques.Le* dépenses militaire* dépassent aujourd’hui les $100 milliards annuellement.Le progrès économique de» pa» pauvres et surpeuplé* ne pa rait pa» possible sans une aide massive qui disposerait d'une partie notable de ces budgets militaires ainsi que de la production nucléaire et de* moyen» industriels eorres pondants.Plus de 700 communication* par de* savants de divers pays sont au programme de la conference de Genève et témoignent de l’effort déjà accom pli sur le plan de la recher che La limitation des arme ment* et de» budgets mill (aires devient donc encore plu» impérieuse, car an plu* de conjurer le danger de la guerre nucléaire elle mettrait cette force prestigieuse au service de l'humanité L'étocévicite Lune de» principale* utii! ution* pacifiques de l’énergie nuclésire c'est la production de l'electricité Cela signifie que tous les pays pourront disposer de sources d'énergie à bon marché.Un expert canadien M W B Lewtfc, a présenté à Ge nève un mémoire sur cette question et a cité dea ch if frwi qui «ont d'un intérêt particulier dan» ie débat sur l'exploitation de» chute* Ha nulton M, Lewis a exprimé l'opinion que la centrale nucléaire du type mis su point psr les experts canadien* de meurtre compétitive pour de* Les communautés religieuses et la propriété des hôpitaux C est sous de multiples aspects que l'on pourrait étudier le problème hospitalier au Quebec.Un dialogue au sujet de la propriété en pleine période de transition comporte certains risques.Il m’a quand même paru opportun de le proposer.BLOCS NOTES décennie* et peut-être pour des siècles, et que l’aménagement d’usines hydro-electri-quea dans des territoire» éloignés na sera plus économique.Depuis une quarantaine d’année» le coût de production de l'électricité a constamment augmenté parce qu’il fallait souvent recourir à des centrales thermiques dont le prix de revient augmentait avec le coût des combustible*.La situation est changée car la centrale nucléaire v* permet tre un prix de revient d’environ 3 5 millième* de dollar du Kilowatt-heure pourvu que la centrale groupe quatre réacteurs de 300,000 kilowatts; le prix serait même réduit à 3 millième* pour une centrale groupant deux réacteurs d* 730.000 kilowatts Cela signifie non seulement que les centrales thermiques sont déclassées, mais que la concurrence entra les centra les nucléaires et hydro-électriques s'établira en fonction du coût du transport.T-a cen traie nucléaire peut être construite près du marché de con sommation, tandis que Vautra étant liée à remplacement de la force hydraulique il faut transporter son électricité vers le marché de consommation.L«s chutes Hamilton On croit que lea chute* Hamilton pourraient produire leur gigantesque potentiel d'électricité à un peu plut d* 2 millièmes du kwh.ce qui leur donne une marge confortable sur la centrale nucléaire pourvu que les ligne* de transmission ne soient pa* trop longues et annulent l'écart.î^s prévmion» pour la centrale nu- La loi sur l assurance-hos-pitalisation et les services dia gmwtiques adoptée par la Chambre des Communes le 10 avril 1957 posait le problème au niveau fédéral.Le Bill 320 autorisait des contributions fédérales à l’egard de program mes qui seraient administrés par les provinces.Ce n'est toutefois que le 26 juin 1962, alors oue l’Assemblée Législa live adoptait le Bill 44 connu sous le nom de "Loi des Hôpitaux" qu'on mesure au Que bec la portée et les conséquen ces du changement dans nos institutions hospitalières.On a compris également qu’une telle situation entraînait de nouvelles structures.Sa Sainteté le Pape Jean XXIII.dans sa lettre eneyeli que" Mater et Magistra” nous parle de socialisation.I! écrit: “La socialisation est un des aspects caractéristiques de notre époque.Elle est une multiplication progressive des relations dans la vie commune; elle comporte des forme» diverses de vie et d'activité associée.at Vinitauration d’institutions juridiques .L* *o-cialisation multiplia les méthodes d'organiaation et rend d» plu» an plu» minutieuae la réglementation juridique de» rapporta humain», an Unie domaines” (1) Si nous reconnaissons le* sl- Îne* de cette eocialiaetion an* notr* paya, pourquoi s’étonner slor» de la réglementation juridique à laquelle elle donne lieu?Quand la légiala-teur privé a invité le monda hospitalier à coopérer avec lui dans la préparation d’une loi de» hôpitaux, celui-ci, représenté par des multiples associations professionnelles, s’est rendu compte de la dispersion de ses force* vitales.Il reste cependant que l’attitude du monde hospitalier relativement à l’hôpital devenu servie# public, influence profondément les services que notre société attend de lui.Dans cette optique, exami non* ensemble quelques aspects de notre loi des hôpitaux.La loi, à l’article 7 stipula que "toute corporation qui maintient un hôpital pu blic doit avoir un Conseil d'Administration ayant autorité complète sur la gestion de [’hôpital’’ (2).Comment est constitué ce Conseil d'Admi-nistration?“Ce Conseil comprend au moins un membre qui est médecin désigné par le bureau médical de l’bôpital Outre le délégué du bureau médical, pas plus du tiers des membres d’un tel Conseil d’Ad-ministration ne peuvent être choisis parmi les personnes attachées à l’hôpital à titre de médecin ou chirurgien-dentiste et pas plu* d’un autre tiers parmi les personnes qui y sont employées” (3).Autour de la table du Conseil, il y aura nécessairement un médecin.Tl pourrait s’y trouver quelques employés de l'hôpital.mais pas plus d'un tiers des membres ne peut être désigné parmi les médecins ou g plu* ble.les employés et "aucun des autres membres du Conseil ne peut être choisi parmi leurs parents ou alliés, jusqu’au de ré de cousin germain” f4).e plus, les médecins ou les employes de l'hôpital ne sont pas éligibles à la présidence du Conseil.L’article 12 nous apprend "qu’aucun membre du Conseil d’Administration d'un hôpital public ne doit avoir, directement ou indirec tement, par lui-même ou son associé, un intérêt dans un contrat avec la Corporation, en retirer un avantage ou accepter un don, une rémunération ou une promesse en rapport avec ses fonctions” (5 g Nul doute que ces dispositions de la loi ont pour but d’assurer chez les membres la lus grande objectivité possi-Ce n’est pas à titre de médecins, d’employés ou de représentants de toute autre categorie de notre société que les membres siègent au sein du Conseil, mais uniquement à titre d'administrateur* afin qua soit assuré au public un service auquel la législation lui donne droit.L'organisation d* l’hôpital semble mystérieus# aux yeux de celui qui n’a jamais eu l’occasion d’y vivre à l'Intérieur, puisque #e* critère» d’organisation «ont tout autres 3ue ceux qua l’on retrouve ana le commerça nt l'industrie A mesure que aous observons le processus de aociliaU-sation, nous devons repenser nos structures.Car, même si dans la condition sociale actuelle, le législateur a pris de* mesures pour assurer l'objectivité dans les décisions, c’est au propriétaire qu’incombent les risques de la gestion Ici, pour ne pas dépasser les cadres de cet article, j'entends par le terme pro- Îiriétaira un» communauté re-igieuse.Les membres d’une communauté religieuse qui siègent au Conseil d'ad minis tration sont mandatés par la communauté et.par le fait même, l’impliquent dans leurs décisions.Mais l’hôpital, propriété d’une communauté religieuse, régi par une législation canonique.dépend maintenant de l’Etat relativement à son bud get et dorénavant est soumis à une législation civile qui ne permet plus à la communauté d’être seule responsable de la gestion de sa propriété.Néanmoins.l'intention du donateur étant respectée, les biens octroyés à une corporation re ligieuse par le gouvernement, une souscription publique ou des particuliers seront égalé ment soumis aux lois qui régissent toute corporation canonique.Ces lois canoniques ne font que stabiliser l’usage des biens à l'avantage de la société.D’une part, rien au point de vue canonique n'exclut la présence d’un laïc au sein d’un conseil d'administration ayant autorité complète sur cléaire propose» prés de New York sont moins optimiste» que celles de M T«wis.car le coût de production serait orè» de 4 millièmes du kwh 11 y s quelque* jours, i* gouverneur da l'Etat du Maine, M.Reed, a dit que si l’énergie des chutes Hamilton passait par les province* maritime* et par le Maine pour aller vers New York, le» calcul» préliminaire» indiquent que le pnx au Maine serait de moins de 3 millièmes du kwh alors que pour un» usina nucléaire a New York, le coût de l'énergie transmise su Maine serait de SH millièmes.Le coût de la transmission va donc établir la son» d» concurrence, notam ment dans les région* intermédiaires qui n’ont pa* d» grandes forces hydrauliques et dont le marche ne justifie pas l’aménagement d’une centrale nucléaire.Même avec le* chiffres d# M Lewis, la province de Que bec pourra encor» longtemps la gestion d'un tel hôpital D’autre pari, la communauté religieuse, propriétaire, doit voir a ce que cette gestion se fasse selon les normes établies par une législation canonique Par exemple, en matière d’alienation, c’est-à-dire emprunt, cession, vente, certaines autorisations ecclesiastiques sont requises.Le laïc, membre du conseil d’administration d’un hôpital propriété d’une communauté religieuse, peut librement se soumettre à de telles exigences.Le fera-t-il toujours?Quoi qu’il en soit, le père James I.O'Connors, s.j., canoniste, s'adressant *ux congressistes de l’Association des hôpitaux catholique» de* Etats-Unis et du Canada, recommandait tout dernièrement aux communautés reü gieuses d'assurer, par règle ment, cet acquiescement aux lois canoniques des membres du conseil d’administralion.Au Québec, vu notre loi des hôpitaux qui s’applique à toutes les catégories de proprié-taira» d’hôpitaux, c'est par une majorité des membres da U communauté au «etn du conseil qu’est assurée cette conformité à la législation eano-niqua.Mai» alors, ces mem bres représentant le proprie taire ne partagent pas à part égala avec las autre* membres 1a responsabilité de le gestion de l’hôpital.Légalement, économiquement, le propriétaire est responsable.Seul l’apostolat peut justifier une communauté religieuse à demeurer propriétaire d’un Je crois a\oir découvert la vraie signification des trois feuilles rouges du nouveau drapeau.En enseignant l’anglais aux etudiants de langue française iqui s'appellent, par exemple.Maloney.O'Brien, etc.», l’idée m'est venue: La feuille à gauche symbolise les Esquimaux (rouges de hôpital sous un régime d assu ranee-hospitalisation.Quand le législateur a permis au Conseil général de nos communautés religieusas de nommer les membres du Conseil d’administration, il favorisait la continuité des ser vices déjà assuré* par ces me mes communautés.Le Révérend Père E.Scbille-beeckx, o.p, fait du problème de l'hôpital spécifiquement catholique une question d’ordra pratique et pastoral.Dans une conférence aux congressiste* de la Confédération Interna tionale Catholique de* Institutions Hospitalières, à Evian, en août 1962, il disait: "La problème de l’hôpital spécifiquement catholique n’est donc pas une question de principe, mais il s’agit d’une question d’ordre pratique et pastoral.Lea solution* qu'on y apporta peuvent donc fort bien varier au cour* des siècle*.B y » plus: même dans les conjoncture* actuelles, il peut ae faire que les catholiques de diffèrent* pays ou même que les catholiques d'un même pays diffèrent d'avis avec raison à ce sujet sans qu'une fraction puisse accuser l'autre de man quer de sens catholique, à moins que l'épiscopat n’inter vienne dans l’un ou dans l’au tre sen* pour des raisons d’or dre pastoral" (fl).Jusqu'au jour où Tépiscopat du Québec "pour de* raison* d’ordre paatora!” jugera bon d’intervenir, les communauté* religieuses continueront d* considérer V* problème d* la propriété des hôpitaux en regard d* leur* objectif* apo* tollque» En d'autre» termes, pour aile*, la propriété n'est qu'un Instrument d'apostolat, lequel doit s’adapter aux circonstance* propres à chaque période de l’histoire et à chaque localité.Le témoignage d» la religieuse n'est pas lié è froid1 et la feuille a droite les Indiens 'rouges de la peau) tandis que celle au centre représente tous nous autres qui rougissons de n'étre ni à gauche ni à droite.Convaincu de ma lucidité.' ja suis Votre tout dévoué.J.L.Mcharty ffiflB'T"-'.‘•'•nrimmiwiiiwwiwii'i une forme quelconque d'apostolat institutionnel.Elle se rejouit quand la charité d’hier devient la justice d’aujourd’hui afin de pousser toujours plus loin les frontière* de > la charité.La propriété permet aux religieuses un apostolat du témoignage dans toutes les sphère* d'activité* hospitalières: administrative*, professionnelles, technique*.Abandonner ou conserver cette propriété devient un problème d’ordre pratique.D’une région à l’autre du Québec, le* ressource* de personnel hospitalier aont très différentes.Un retrait inconsidéré pourrait priver la société de services indispensables.La religieuse ne demeure attachée à aucune forme particulière d'apostolat: elle doit cependant tenir compte des valeurs terrestre* et eonciURr "la technique (hospitalière) fi les aspirations spirituelle» et apostoliques qui ont déteriÇj-né sa vocation”, La valeur surnaturelle, professionnelle, 'Bt inaine de ses membres constitue le seul capital dtc-oW» d’une Communauté.Avec îei tous les recommencemetjjy sont possibles, toutes le* adaptations réalisables.i, Guidées par l’Eglise qui le»r donne vie, les Communauté* religieuses demeurent à écoute et reçoivent d’Elle 3i promesse de fécondité apoaèn liqne Mère U.-B*rtbe i.g.m.Econome générât» (1) JMÜTxxm, ITtnt t*r at - Jour, i f») Statut* EUaabatxi II, pat* 174.IMd., pM* m Tbld , PM« !74.s-, SI Statut* é* Qnrta» IML iC-M Büa&beth TI.pia« 174.(€) SchiUebôackx Prof.S.«a., L’HOfritai «AthottoM « i» Mr~ OlDliQT»*, •t MMistr*”.MiMôaa r, Montréal 1M1, rmTm tut* 4» Qoéh** life H fj) W r\cf d« santé eati t L'OPINION DU LECTEUR L’A.G.E.U.M.: éducation et plein emploi! par François GAUTHIER l'Association Generale dea Etudiants de l’Universite de Montréal nous apprenait.ces jours derniers, qu elle avait modifié quelque peu sa politique au sujet d(H priorités que le gouvernement de la province de Québec “devrait” adopter.En eéfqt.on se rappelle que les milieux studieux du Québec avaient préconisé, l’an passé, la “gratuité scolaire" afin que tous les jeunes, les ricnes comme les économiquement pauvres, puissent fréquenter les institutions d’enseignement de leur choix.Cette année, certains étudiants pensent que “la gratuité scolaire" n’est plus le problème ne 1, ils mettent maintenant l’accent sur le plein emploi.disposer d» l'électricité dont elle a besoin à un coût inférieur à celui de la centrale nucléaire, compte tenu de la transmission de Bersimis ou Mamcouagan C’est sussi le es* pour les chutes Hamilton si leur énergie passe par Québec, mais la rentabilité est moins assurée par la voie sous-marine *i l’on en juge par le chiffre que cite M.Reed Un autre aspect important c'est que la grande centrale nucléaire nu hydraulique, dispose d'un avantage majeur dès qu'elle est construite puisque les capitaux sont investis et que cela est irréversible La province de Terre-Neuve devrait craindre qu'à cause d* leur isolement les chute» H» milton, si elles ne sont pas bar Hachée* bientôt, ne deviennent d'une rentabilité plus douteuse ou marginale dans dix ou vingt ans.pour peu que la centrale nucléaire tienne les promesse* de M, Lewis.F.i.Cette volte-face est un peu surprenante si l'on considère d'une part, que la "gratuité scolaire” reste une promesse électorale et un voeu pieux, et que d'autre part, il n’existe au cune raison valable de la reléguer au second rang.Il serait vain d'insister sur le fait que l’expression “gratuité scolaire" est tout au plus une absurdité ou un slogan vide de sens.En effet, donner la possi bilité à chacun de s’instruire quand, où et comme il le désire implique nécessairement un coût.La prise en charge par toute la société (ou encore la socialisation) du coût de l'éducation de tous les jeunes Québécois désireux de s'instruire devrait constituer l'objectif le Ïilus important dans notre mi-ieu parce qu’il constitue la meilleur» garanti* qu» la plain-emploi sera un jour un* réalité.Les cause* du chômage Substituer le plein-emploi à la possibilité pour tous d'accéder à l'éducation constitue un chan-gement d'orientation qui est mutile Inutile car le chômage qui sévit actuellement dans la province de Québec (112.00U ou 6 pour cent de la population active, au mois de mai dernier) est une conséquence du sous-de-veloopement humain d'une partie de la population, fl ne fau rirait pas croire que tous les gens qui ont des emplois disposent d'un niveau d'éducation adéquat car il est certain que beaucoup rie gens au travail sont de véritables chômeur» de guisès.eest-à-dire des gens dont la productivité est faible ou nulle: pensons à la pléiade de parasites qui alourdissent le secteur tertiaire, celui des services de toutes sortes.D’autre part, il y a peu de gens sérieux qui pensent de nos tours qu’il suffit d'augmenter le» dépense* de l’Etat pour aboutir à une situation de plein emploi.Mis à part le chômage saisonnier qui présente des caractéristiques bien définies, on peut dire que les politiques gou vernementales globalistes de dépenses accrues n'ont jamais réussi à regler le problème du chômage structurel d une façon : peut 1 croître sa demande de produits et de services mais encore faut-il que les ressources nécessaires et tout spécialement la main-d'œuvre qualifiée soit dis ponible- un ignorant ne peut produire un générateur ni exé cutet les travaux qui exigent un minimum de connaissances generales ou techniques Mobilité du travailleur L'éducation est une chose qui a plusieurs aspects intéressants.Elle permet à un individu non seulement de trouver du travail, mai* surtout de changer d’emploi ou de trouver un nouveau travail.En effet, on a tort de se rejouir lorsque les statistiques nous disent que tout le monde travaille ou que le taux de chômage ne dépasse pas deux pour cent.Ce qui compte surtout c'est que chacun ait ta possibilité d'avoir une occupation qui lui permette de s'épanouir Or précisément, seule l’éducation permet à l’ouvrier de jouir d'une mobilité et d'une capacité d'adaptation suffisantes.Quelle est la proportion de gens dans le Québec qui pourraient se trouver rapidement un nouvel emploi si leur patron fermait les portes de son entreprise?Combien de Québécois pourraient accéder aux postes ’’sérieux” qui s'offrent dans la fonction publique ou dans le secteur privé?Une des erreurs le« plu» ec copiées dans nos sociétés "li- bres" est de supposer que toc* les membres de la population active sont "libres” oe travailler quand souvent la demande d'emplois laisse persister jjn taux de chômage variant entre 5 et 10 pour cent.La deuxième consiste à croire que tous ceux qui travaillent sont satisfait» >t jouissent d'une grande faculté d'adaptation à de nouveaux emplois.La troisième qui est un peu démodée mais qui a encor» une certaine popularité dans les milieux clairvoyants consistera inciter l'Etat à gonfler ses de penses pour solutionner tou» fê* maux Une quatrième erreur consiste a rendre le gouvernement du Québec responsable d» tous ie* malaises (chômage tensions sociales, etc.) quand chacun sait fort bien que.3» Québec n a pas en main les instruments necessaires, ni pour planifier intégralement l'économie québécoise 'encore peut-il faire des graphique* et dea tableaux).ni pour modifier sensiblement la conjoncture québécoise Mais le Quebec a la "permission” de s'occuper dV-ducation et si le Québec à* doit pas manquer le XX» siècle, comme le suggérait récemmant le ministre de l’Education (£ rin-Lajoie.il serait graâri temps que l’éducation soit reconnue comme l’objectif numéro L Et le plein-emploi suivrp.François GAUTHIER, Rrirt., Faculté ria Commarea, Université Lavât- LE DEVOUE éONne e»R henri bourassa le ta jskttex :>;* cli« ,,.m Sherbrooke et de la Montagne OUI I Nous préparerons votre menu $3.75 et plus (templet) • Divertissement continu • Tour* de chant • Folklore • Opère • Aucun frol* d» couvert Rés.t CR.1-118S SIR GUY POWLES L'assistance légale gratuite est essentielle L’as.si.stance légale gratuite aux citoyens qui ne peuvent retenir les services d’un avocat pour leur défense constitue un élément essentiel de l’administration impartiale de la justice, a déclaré hier à Montréal le président du Barreau canadien, M.Oscar F.Lundell, de Vancouver II ajouta qu’il est devenu évident dans certaines provinces qu’il n’est plus possible d’assurer la défense dans certaines causes criminelles sur une base de volontarisme.Selon lui, le public n’apprécie pas à sa juste valeur l’énorme somme de travail accomplie par les avocats du Canada pour défendre ceux qui ne peuvent encourir les honoraires d’avocats.Le Barreau ne doit pas intervenir dans les plans d’aide légale provinciaux ou locaux, mais il doit aider à montrer la voie à suivre dans ce secteur vital de l’administration de la justice.Fortant la parole à Montréal, à l’ouverture du 46e congrès annuel du Barreau canadien, le ministre de la justice a ajouté que [e Barreau et les facultés de droit ne se sont pas suffisamment prévalu jusqu’ici d’une façon générale de montrer a l’univers comment deux communautés, l’une de droit civil (le Quebec), l’au tre de Common Law (les neuf autres provinces) peuvent vivre côte à côte, apprendre l’une de l’autre et s'enrichir mutuellement.S’opposant à l’uniformisation du droit d’un océan à l’autre, le ministre estime plutôt, à la lumière de l’expérience enrichissante vécue par les avocats du Qué-liec depuis deux siècles, que “la dualité de culture juridi que.le respect profond et v ai de cette dualité, constituent en eux-mêmes un facteur puissant de compréhension entre Canadiens du Que bec et Canadiens des autres provinces.Selon lui, les assemblées annuelles du Barreau canadien représentent “un motif constant d’encourage ment pour ceux dont les ef I forts et les sacrifices visent ! au maintien chez nous de cette dualité culturelle plus générale dont l’acceptation par tous représente l’une des con ditions essentielles d'une Cou fédération vraiment réussie”.M.Favreau a demandé à ses confrères du Barreau, venus de toutes les parties du pay’s.; d’observer avec sympathie et compréhension “la renaissan ce du Québec", entreprise par toute une génération d'intellectuels canadiens • français, ! bien supportés par plusieurs | secteurs de notre société, ajou- tant que les principales forces politiques qui tentent d’imprimer une direction nouvelle au Canada peuvent être analysées au Québec par n’importe quel observateur attentif, et que le Barreau canadien a un rôle intensif à jouer dans le dialogue intensif en cours Le ministre a rappelé que l’image du Canada est bilingue et biculturelle et que ses habitants “sont appelés à représenter, pour le reste du monde, un exemple éclatant et puissant de tolérance, de comprehension et d'assistance mutuelle".Il a ajouté que la dualité même du Canada consacre une nouvelle “unité’’, qui tient en elle tout l'avenir du Canada.El il termina en dLsant: "face a la puissante influence c u 11 u r elle et economique qu’exerce sur nous le grand voisin du Sud que nous admirons.notre espoi.le plus sûr de demeurer en Amérique du Nord une entité distincte et dynamique réside dans les facteur* qui font de nous un peuple différent: un peuple riche de deux cultures (de plusieurs cultures désormais >.non pas d’une seule; riche aussi do deux systèmes juridiques, non pas d’un seul: riche enfin de deux traditions civilisatrices, non pas d’une seule".Le Barreau canadien célèbre cette année son cinquantenaire Au début de la cérémonie d’ouverture du congrès, Mgr Paul Grégoire, auxiliaire de Montréal, a lu la prière d’usage MM.René Hamel et Jean Drapeau ont souhaité la bienvenue au nom de la province et de la ville.Le maire a souligné que "Montréal vit l'époque la plus fascinante de son histoire” et qu'il ne pouvait y avoir qu'une seule "métropole" au Canada, Montréal, qui fera en sorte que tou* soient fiers de l’expo mondiale de 1967.Le congrès réunit 2.000 délégués à l'hôtel Reine Elisabeth.Four une aubaine sur Thunderbird — Galaxie — Ford Falcon - Camion Ford Maurice Vaillancourt, Ltée 2032 bout.Curé Labelte, Chomedey FE.4-5210 fl'Après théitr* 5T-GR FGOIRF * UT-H! BKHT Du nouveau dans l’ameublement canadien v ^.ÿ : ' ! m wmmÈ Wt *v:> v” HCRIT AûC BIBLIOTHÈQUE •as«E profonde pour contenir T.Y.et Hi-Fi.Achetez-en une paire et épargnez.! 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11 septembre 19 m septembre 1964, a ?heu- ' re» de l’après-midi au domicile I du défendeur au No :>886 rue De- I « elle».Aot 16 en la cite et district j dr Montreal seront vendu* par auto- 1 rit.é de justice, les biens et effet* d»( defendeur saisi* ep cette cause, ; consistant en: meuble.» dr ménage { Condition* ARGENT COMPTANT PF,R R 4 GURALMCK H.C.S VL 2-9192.Montréal.31 août 1964.Province de Quehet District d« Montréal.COUR de MAGISTRAT No 761-836 — EQt IT Y ACCOUNTS • BUYERS LTD., demanderesse, v* JEAN MARC BOUCHARD défendeur Le îft septembre 19*4.à midi au ! domicile du défendeur au No 4471 i rue Henri Julien rn la cité et dis-I trlct de .Montréal seront, vendu» par autorité de justice.1rs biens et effet* du défendeur saisis en rette cause, consistant en: i téléviseur de marque Admirai modèle de console et meuble.* de ménage, etc.Condition» ARGENT COMPTANT SAUL LAUFER.H.C.S VI.2-9192.Montreal.31 août 1964.Province de Québec.District de Montreal.COUR DE MAGISTRAT.No 358-lin — MUTUAL CREDIT ADJUSTERS LTD.demanderesse v* ANDRE TRUDF.L, défendeur.Le Ift septembre 1964.k tl heure» de | l’avant-midi au domicile du défen- j deur au \i> 5457 I2ièmr Avenue, ep j ï la cité ci district dr Montréal ne- j j ront vendu* par autorité dr justice.; ir* bien» et effet» du defendeur I , saisi* rn rette rau.se.consistant en ' l téléviseur dr marque Marron! et j ' arc., et meuble» de ménage etc | Condition*: ARGENT COMPTANT i KALMAN SINGER.H.C.S VI J-919?< Montréal.31 août 1964 Province d* Québec.District de Montreal COUR SUPERIEURE.No 604-575 — ERIC PRICE, demandeur i* ZIFGFRIELD IENNETT, défen deur.Lr 10 septembre 1964.à 10 heure» de ravant-midi »u domicile : du défendeur au No 58 rue Lake j en 1a cité dr Dorval et district de I Montreal seront vendu» par autn-i rité de justice, les biens et effets ! du defendeur saists en cette cause.: consistant en I téléviseur dr mar que Philco et acr.et meubles de menage, etc.Conditions: ARGENT i COMPTANT PERRY GURALMCK.H.C .S.VI.2-9192.Montreal.31 août ! 1964.Province dr Québec.District, dr Montréal.COUR DK MAGISTRAT.No 523-277 — EQUITY ACCOUNTS BUY’ERS LTD., drmanderesar vs j GILLES DA ou st, défendeur, ic fcrptembre 1964.i 3 heure* dr Fa- ! prev-midi au domirile du défendeur au No 7595 rur St-Domlniqur en la cité et district dr Montréal orront vendu* par autorité dr justice , le» biens et effet» dit défendeur j : »al*i* en cette cause, consistant en: j ; ! téléviseur de marque G.F.et acc j ! et 1 r.-»dlo de marque Westinghouse, i Conditions: ARGENT COMPTANT.! GF.RALIt H GORMTSKY.H.C.N.j VI.2-9192 Montréal.7t août 1964 Province d« Quêbae Dimnct d» Montreal, Cf»UR DE MAGISTRAT No ’67-376 - BERNARD ALTMAN r AMERICAN EOUSr rURNISFfERSt detna-Mdeur es RAOUL MAURJUS.défendeur.La 16 sartensbra 1964.i ; 2 heurei da 1 aorèa-tnld! ac domicile du defendtur tu No 3895 rut Berr* en it cite at district de Montréal ; seront endus par autorité de itutice ; let biens et effet» du defendeur saisis m cette cause, consistant en Un telcriseur de marque RCA Victor 21” et meubles de ménage *te Conditions: ARGENT COMPTANT SAUL LAUFER, H.C.S.VI.2-9192.Montréal.31 août 1964 Province dr Québec.DtaLrict de Montréal.'’OUR DE MAGISTRAT.No 754-495 — DAME MIRIAM BAKER A LOUIS STRICHER (B.BAKER A SON) demandeurs vs DAMP.S.SOBEI.Si S.SOBF.L.défendeurs.Lr 16 septembre 1964, à 1 heure de raprés-mldt au domicile dr» défen- i deurs au vn 5738 rur Melling rn la , cité rie Utile St-Luc et diatlicl dr Montréal seront vendu» par atiio- ; rlfr Hr lustier, le* bjept n effet* Hr* defend r* saLi* rn relie cause, consistent ut : ) trié vise tir e«T I et meuble Hr menegç.et< r *nd< i Mon» ARGENT COMPTANT RT G URAL VT CR Rr A VI t-9l«.! Montreal, il août 1964 « HMIIES N | AK YI ADDITIONNELS STEINBERG r j]f w JIII'rnnR m< m («q»i H c*t »c»• I uo' >•« au* siipermarchè» Sie»nharg Mil tt COUfll « cal icktli SAUCE i BIFTKK Da marque A • 1 Chaque *3 O e Bocal I ot -5ai * Nul tpr*! m»,.I* 1 MO* 'N4 eux .uoermarcha.Slemb.re Eum TIMBRES PIHT ABBIIIOBNEIS I HMBRES ÏIIIXI ABOHIORNElS •«te c« coupeii tt c«t «dit POULETS Pr*.».4.mang»r Chicun $4,39 ieulamtn» * ’ eux stmerm# chét Stembarf Nul après sam , la î senl tfé» • «•c et ri»M» it cit icliit.SAUCISSE m PORC Da STEINBERG Trèi miîqre I f* r* .i« ib oo* aux >uoarm*,ch»! si.ins.rs Nul aprè* »*m , I.s m»! 1»m r TIMBRES PINKY AOBIIIÜRNEIS • «•t c» cuiox ,1 r.l », .xi CONFITURE DE FRAMBOISES au da fruiM MARQUETTE Chaaua bocal, 24 ot C C 4 «Yar B# pectine ! 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fonctions administratives spéciales.Durant sa longue carrière, monsieur Turner a longtemps été è l'oeuvre dans las Provinces Maritimes; à Londres et è Paris, avant la guerre; et è Hamilton, Toronto et Montréal.En 1942, il fut prêté è la Commission das Prix et du Commerce an temps de guerre, è titre d'administrateur pour le coton et, en 1946, M fut créé officier de l'Ordre de l'Empire britannique (Division civile) pour ses services.En 1947, M devint surintendant du Service étranger, puis gérant général adjoint pour ta division da l'Ouest d* la banque, au siège social, en 1952.Plus tard, il devint premier gérant général adjoint au siège social et alla è Londres prendre la diraction des opérations européennes de !s banque, en 1961.Fonds mutuels Cours fournis por Froncis I.DU FONT 4 CO.630 ouest, bout.Dorchester Offre Dem.Cours fourni* par U PRESSE CANADIENNI Cawra feurnlt per la PRESSE ASSOCIE 1 Cgm eg im Cgm Cam Valeur» Vente» Haut Bas Far.Net Valeur* Ventes Haut Baa Far.N et Valeur» 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PROVOST, C.A.GEORGES H.HOTTE.C.A.2596, bout.Rosamont RA.Ml09 YIAU 6 ROBIN Comptables agréé* LUCIEN D.VIAU, CA.H.LIONEL ROBIN, CA.JACQUES R.CHADILLON, CA.ARMAND H.VIAU, CA.L SERGE OERVAIS, CA.PO.9-3171 • 4936, avt Verdun Verdun Samson, Bélair, Côté, Lacroix et Associés E.H.Knight & Co.Comptable* egrééi E H.Knlght, CA.Lionel Rouwln, CA.Raymond Fortier, CA.Clément Prlm»au, CA.Pltrrt Ltsag*.CA.Pitrrt Choulnerd, CA.Gllla» Trah»n, CA.Bernard Lachapall», CA Rotoart Garfép/, C.A.Robert Ladoucaur, CA.Déni» Sehmouth, CA.Emile Fortin, CA.Georges Roussln, CA Conseil» i M.Chartr*, CA • A.-*.Beauvais, D.S.C* CA.G.Marceau, CA M.Ssmson, O.B E., CA Léon C0t8, C.A.Hensley Bourgouln, CA.Percv Auger, CA.Marcal Imblaau, CA.Vlannay Forget, CA Plarra Barry, CA.Adrian CON, CA.Pierre David.CA.Roland Prenant, CA.Ptarra Pherand, CA.i ml lien Gauthier, CA Paul Gonthlar.CA.Lucian P B8l»lr, CA Jean Lacroix, CA.Dollard Huot, C.A.Albert Oarneau, CA.Benoit Sylvün, CA.Donnls Bell.C.A.Reymond Coulllard.CA Marthe Gauthier, CA Réal Auoer, CA.GHlee Lévesque, ÇA Roland Truchon, C A.Roland Lévesque, CA MONTREAL QUEBEC RIMOUSKI 132 OUEST.ST-JACQUES, MONTREAL VI.2-4691 A8^B DIX-HUIT Li DEVOIR.MONTRÉAL, MERCREDI 2 SEPTEMBRE 1964 PETITES ANNONCES DU “DEVOIR” 844-3361 Frmm* po à W> AIDE DOMESTIQUE_________ $160.PAR MOIS ur travail général 4e mal- A VENDRE FEMMES DEMANDEES Poêle à tax GURNEY, SpérUl de VENDEUSES BILINGUES AVEC EX-luxe, preflâne neuf.Sacrifierai».*73- PERUENCE DANS LA VENTE POUR 3501.î-9-44 i BIJOUX DE COSTUMES ET SACO- .-| CHES.SALAIRE, COMMISSION, AS- \oilier Rhode* IS pMs nacron j SÏ RANCE GROUPE.HEMSLEY, VT.Aubaine.$1.200.Meilleur* offre ac- ! - q-:, ceptée.$32-2915.“ 1 2 5-9-S4 ; 4 LOGEMENTS A LOUER 7 pièce» fermée», ba* avec »ous-*ol, très propre, moderne, détaché, chauffage eau chaude, garage.$672 Drolet coin Crémazie.Professionnel ou autre.DU^ 7-612L___________J-»-S4 Rue Poacher —.Grand 7 pièces bien éclairées, chauffées, 4 chambres fermées, chambre de bain en tuile, douche, 220, 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