Le devoir, 23 janvier 1965, samedi 23 janvier 1965
FAIS CE QUE DOIS VOL LVI — NO 18 MONTRÉAL, SAMEDI 23 JANVIER 1965 MÉTÉOROLOGIE Nuagaux avac naiga légèra an matinéa ; plu» froid.Min.: 1S FÊTE DU JOUR lain! Raymond da Ponnaforf Ma», i *0 US (HISSIONS TEMOIGNAGE Gracieuseté He SHEARER LUMBER (0.LTD.MONTREAL »ur SO poitai Hu lundi au tamadi ¦.'-if «Wf.v— ' i.1'.• - Dupuis est expulsé du Cabinet Pearson " ".pas les motifs de sa décision mais un journal torontois les laisse soupçonner OTTAWA — La promier ministry a brusquamant expulsa la ministre Yvon Dupuis de son cabinet hier, mais n'a pas encore fait connaître les motifs de son geste.Bien que le communiqué émis par la bureau du premier ministre dise clairement que M.Pearson a demandé è M.Dupuis de renoncer è son ops-te, celui-ci, dans une déclaration écrite communiquée en soirée, affirme qu'il a lui-même demandé au premier ministre d'accep ter sa démission.Le bureau du pramier ministre a fait savoir que M.Pearson avait exigé la démission de M.Dupuis quelques heures apiés la parution d'un article dans le "Star" de Toronto prédisant la démission imminente du ministre.Le quotidien torontois disait qu'une enquête de la Gendarmerie royale avait établi un lien entre le comté de M.Dupuis (Saint-Jean-lberville-Na-pierville) et les circonstances qui entourent une requête faite au gouvernement provincial en vue d'obtenir une franchise pour une piste de courses.Pendant que s» poursuivait une séance spéciale du cabinet, qui devait durer trois heures, le secrétaire de presse de M.Pearson, M.Richard O'Hagan, a lu un texte bref ainsi libellé : "Mercredi de cette semaine, la premier ministre a demandé ê M.Yvon Dupuis, ministre d'Etat ,de renoncer à son posta au sein du gouvernement fédéral.A compter d'aujourd'hui, M.Dupuis ne fait plus partie du conseil des ministres." M.Dupuis, qui est âgé de 38 ans, était le plus jeune des ministres fédéraux.Il avait été nommé au cabinet il y a à peina un an.Il n'assistait pas é la séance du cabinet d'hier.A Ottawa, sa secrétaire a dit ignorer ou il sa trouvait et é son domicile, é St-Jean, on répondait qu'il était en routa pour Ottawa.M.Pearson, qui semblait aux questions des jour- M.Dupuis affirme qu’il a lui-même prié M.Pearson de le relever de ses fonctions M.Yvon Dupuis a fait hier soir à la Presse Canadienne une déclaration selon laquelle il s lui-même demandé au premier ministre de le relever de ses fonctions de ministre pendant la tenue d'une enquête.On trouvera plus bat le texte de la déclaration.D'autre part, le bureau du premier ministre a rendu publiques les lettres échangées entre le premier ministre et M.Dupuis.Celle de M.Dupuis se lit comme suit : "A la suite de mon entretien avec vous dans votre bureau mercredi dernier à Ottawa, et pour les raisons personnelles que je vous ai données, je vous demande d'accepter dès mainte- nant ma démission comme ministre sans portefeuille." A cette lettre, M.Pearson a répondu ainsi qu'il suit : "J'ai reçu votre lettre du 22 janvier.Je comprends les raisons personnelles qui vous ont amené à donner votre démis sion et je veux vous remer-cier des services rendus comme membre du gouvernement." Voici le texte de la déclaration de M.Dupuis : ‘‘A mon retour d'un long voyage.en mission officielle pour le gouvernement canadien en Asie et en Afrique, j'ai appris qu'une vague rumeur circulait dans certains milieux a l'effet que j'aurais été mêlé à une scandaleuse affaire conrernanl un projet d'hippodrome à Saint-Luc, comté de Saint-Jean ''•l'ai immédiatement demande au premier ministre et au ministre de la justice d'instituer une enquête de la gendarmerie fédérale, afin de jeter la lumière sur cette alfaire.U;-nt.spontanément acquiescé à ma demande et cette enquête est actuellement en cours."Mercredi dernier, j'ai convenu avec le premier ministre qu'il serait préférable que je ne fasse pas partie du conseil des ministres pendant la tenue dune telle enquête Conséquemment.je lui ai demandé aujourd'hui même vendredi par Marcel THIVIERGE QUEBEC — L’Assemblée legislative pourrait elle, par une simple adresse à Sa Majesté ou par une résolution, abolir le Conseil législatif?Les experts en procédures parlementaires demeurent sceptiques.Pourtant, c'est à peu près le seul recours qui resterait a l'Assemblée législative si la Chambre haute refusait d’approuver le projet de loi restreignant ses pouvoirs.l-e premier ministre a inscrit hier ce projet de loi en appendice au feuilleton de la Chambre.11 a pour titre: "loi du parlement de Quebec”.Ce projet sera déposé, en première lecture, mardi prochain Ce n'est done qu'à ce moment que nous en saurons exactement la substance.En attendant, on peut prendre pour acquis que les pouvoirs de la Chambre haute seront réduits à ceux que possède la Chambre des lords du Royaume-Uni.ce qui signifie que si le Conseil legislatif accepte tel quel ce projet, c'est son existence même L’état de santé de Sir Winston s’est de nouveau aggravé LONDRES.— L etat de Sir Winston Churchill, qui lutte contre la mort depuis qu'il a été frappé de thrombose cérébrale, il y a maintenant une semaine, s'est Aggravé."déclaration" plus tsrd.A l'issue de la séance du cabinet, être perturbé, a refusé de répondre nelistes.Il a dit qu'il émettrait une sans préciser le moment.M.P'irson se rendait quand même hier soir â Newton-brook, le banlieue torontoise, où il a vécu dans son enfance, pour y inaugurer une école.Mais II a retardé son départ de deux heures, afin de consulter ses collaborateurs.M.Diefenbaker a refusé de commenter immédiatement U décision du premier ministre.Il devait prononcer un discours hier soir è un meeting conservateur è Moose Jew.Le leader du Nouveau parti démocratique, M.T.C.Douglas, a déclaré que la population a droit de savoir pourquoi la premier ministra a expulsé M.Dupuis du cabinet.Cette expulsion a t-elle quelque lian avec l'enquête Dorion ou le ministra est-il impliqué dans une affaira qui n'est pas è l'honneur du gouvernement ?demanda-t-il.M.Réal Caouetta, chef du Ralliement des créditistes, a dit que l'expulsion de M.Dupuis, qui a été son ennemi la plus farouche aux dernières élections, ajouta une autre tara Voir page 2 : Dupuis est expulsé du cabinet L’affaire Rivard s’enveloppe de mystère: un témoin est mort, deux ont pris le large par Jean-Pierre FOURNIER La Commission Donor, est perplexe : comme si elle n'en avait pas déjà plein les bras, voila que des te moins s évaporent.Depuis deux (Ours, trois n'ont pas répondu à l appel du huissier : Ovide (Dave) Gagnon.Bill Lamy et Roger Aubin.Elle aviit appris avec stupeur jeudi que le premier est mort depuis deux mois, elle a découvert sans s'étonner hier que les deux a-tjtres ont pris le large Ensemble.Gagnon, Lamy et Aubin avaient formé plus des deux tiers l$42.000) de la somme de $60.000 que Mme Rivard entendait utiliser pour délivrer son mari des bras de la justice Soupçonné de complicité dan* un réseau international de contrebande de stupéfiants, Rivard est menace d'étre extradé aux Etats-Unis Ca* gnon, Lamy et Aubin devaient être interrogés sur la nature de leurs relations avec Rivard et sur l'aide qu'il* ont fournie à sa femme.Me André Desiardms, procureur de la Commission, a consigné hier au dossier un document attestant que Gagnon est mort le 7 décembre 1964 et a été enterré le 10 dans le cimetière de la Côte-des-Neiges.Suivant le témoignage de Mme Rivard, il a succombé à une crise cardiaque.d'accepter ma démission immédiate comme ministre d'Etat."Je tiens a dire que je suis on mesure de prouver mon intégrité.Je n'ai jamais, au cours de ma carrière politique, posé des gestes qui puissent être, directement ou indirecte ment, incnmpatihles avec mes fonctions d'honnéte serviteur du peupl' Je ne permettrai à personne de ternir impunément ma réputation." Le chef nu Crédit social.M Robert Thompson, a décla ré à Edmonton au cours d’une conférence de presse qu'il avait averti l'organisation de son parti de se preparer a Voir page 2 : Dupuis Qu’arrivera-t-il si la Chambre haute refuse de limiter ses pouvoirs?nui ea*wation d un contrat en bonne et due forme, selon le modèle qui fait ! partie des documents relatifs â la soumission, et satisfaire l’Administration quant au cautionnement exigé.11 ne sera tenu compte que des soumissions présentées suivant les indications qui précèdent.1 'Administration ne s'engage à accepter aucuns soumission, même la plus basse.Le Secrétaire.L E BELAND ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT.OTTAWA, La 24 Junlu 4965 Montent total des dépense.740,000.00 CONSfDKRANT que les commissaire» d'école* ne peuvent acquitter les dépenses susdites à moins d'avoir recours à un emprunt à long terme ; CONSIDERANT que les commissaires d'écoles ont adopté une première résolution d'emprunt le 14 novembre 1964, laquelle a été dûment approuvée, mais que cette résolution se révélé incomplète, et qu'elle doit être remplacée par la présente : EN CONSEQUENCE : IL EST PROPOSE par M.le commissaire Fernand Conslantm appuyé par M.Jean Valois et unanimement Résolu Qu'une résolution soit et est adoptée à cette fin, el que cette résolution énoncé ce qui suit : 1 - Que la résolution du 14 novembre 1964 relative à l'emprunt de 5490,000.soit rescindée à toutes fins que de ! droit ; 2— Les Commissaires d ecoles de la Commission Scolaire1 Régionale Deux-Montagnes sont par les présentes auto-! rises à construire une école d’initiation au Taravil, conformement aux plans et devis approuvés par le Ministre de l’Education et è rembourser l'emprunt temporaire et les dépenses incidentes effectuées pour l'acquisition du terrain, et que les Commissaires d’écoles soient et sont autorisés à acquitter les dépenses ci-dessus spécifiées comme si elles étaient ici au long énumérées pour une somme n'excédant pas $740,000 ; 3— Les Commissaires d'écoles de la Commission Scolaire Régionale Deux-Montagnes sont autorisés è emprunter pour les fins de la présente résolution un montant n'excédant pas $740,000 nu moyen d'une émission d'obligations jusqu'4 concurrence dudit montant ; 4— Les dites obligations représentant le capital seront rmises en valeurs nominales de 5100.00 ou de multiples de $100.00, chacun* de celles-ci sera munie de coupons représentant l'intérêt payable semi annuellement jusqu a échéance de ladite obligation ; 5— Les dites obligations seront datées du 1er juin 1965, à moins que les Commissaires d'écoles n'en décident autrement lors de la vente des dites obligations, au moven dune résolution d'amendement.Elles seront remboursables au pair, au cours d une période de vingt (20) ans suivant le tableau de remboursement tel que préparé par la Commission Municipale de Québec le quel fait partie intégrante de la présente résolution : 8— Elles seront payables au porteur ou au détenteur enre gistré.selon le cas, a toutes les succursales de la Banque de Montreal, dans la province de Quebec, ainsi 3u au bureau principal de ladite Banque à Toronto, ans la province d Ontario.Le* fonds de U commission scolaire, aux fins de remboursement des dites obliga lions et de paiement des coupons seront déposes dans un compte special i 1a succursale de la Banque de Montréal.Cité des Deux-Montagnes ; 7— Un intérêt, à un taux n'excédant pas 6% l'an, sera paye semi-annuellement le 1er juin et le 1er décembre de chaque année, sur présentation et remise des coupons attachés; è chaque obligation.Ces coupons seront payables au porteur seulement, aux mêmes endroits que le principal ; B- Elles seront signées par le président et contresignées par le secrétaire-trésorier.Un fac-similé de leur signature respective sera imprimé; gravé ou lithographié sur les coupons d'intérêt ; •— I.es dites obligations pourront sous l'autorité du chapitre 212 des statuts refondus du Québec 1941 être ra chetees par anticipation, en tout ou en partie, au pair, à toute échéance d'intérêt: cependant, si tel rachat est partiel, il affectera les échéances les plus éloignées et les numéros le» plus élevés ; 10— Il est par la présente, impose et il sera prelave chaque année pendant toute 1a duree de 1 emprunt sur tous 'es bien fonds imposables des differentes commissions scolaires faisant parti* de la Commission Scolaire Régionale Deux-Montagnes, une taxe spéciale annuelle à un taux suffisant d'après lé rôle d evaluation en vigueur chaque année, pour pourvoir au paiement, en principal et intérêt* des échéances annuelles conformément au tableau ; U— Cette taxe spéciale sera perçu* en même temps que la taxe générale ; 12— Au cas où le montant réel de l’une quelconque des dépenses ci-haut mentionnées au 7e considérant serait moindre que celui prévu, le solde d'argent disponible pourra servir i défrayer l'une quelconque des dépenses dont le montant réel serait plus élevé que celui prévu, ou encore, être ajouté è la réserve pour les impré-* vus si celle-ci n’était pas suffisante.(Suite de la première page) Etats associés.Voilà ce qui arrive.” A son avis, une récente résolution des jeunes libéraux de l'Ontario réclamant l'abolition de la royauté au pays, indique bien la tendance libérale à diviser le Canada.“Si je suis à blâmer, c’est parce que nous nous sommes opposés à ces idées." Le leader conservateur a également déclaré que la Commission royale sur le bilinguisme et le biculturalisme avait coûté un million de dollars et ‘‘fait plusieurs millions de dollars de dommages” au Ca nada.Il a ajouté que son refus de créer la commission en 1962 et en 1963 lui avait fait perdre des votes, mais que son jugement lui avait alors dicté "que nous aurions une grave scission au pays si elle était établie".“Si j'avais projeté de détruire le Canada, je n'aurai* pu choisir meilleure façon.F.t maintenant M.Pearson déclare que c'est la faute du chef de l’opposition." ( l'affaire Rivard.(Suite de la première page) Aussi bien Rivard que Tu-renne ont fréquemment référé Gignac par le surnom de "Bob" alors que Gignac avait fermement nié avoir été connu sous ce nom.Dans son témoignage, Me Pierre Lamontagne avait rappelé des téléphones de menaces qu'il avait reçus de la part d un "Bob” Gignac ou Gingras On n'a pas encore retracé l'auteur de ces appels.Aménagement de la couverture-or HOUSTON.— Le vice-président exécutif de l'association des banquiers américains, le Dr Charles E Walker, s’est déclaré en faveur d'un aménagement et non d'une suppression de la couverture legale par de l'or, a raison de 25 pour cent, de la monnaie en circulation et des dépôts dans les banques de la réserve fédérale.(Suite de la première page) une élection fédérale pour le mois de juin.II a ajouté qu’il lui semblerait difficile, désormais, de ne pas appuyer une motion de non-confiance ài'en-droit du gouvernement.Des rumeurs circulaient à Ottawa depuis environ six semaines, au sujet des activités de M.Dupuis, et ces rumeurs devaient avoir quelque fondement.a-t-il dit.M, Thompson, à l’instar du chef néo-démocrate M, Douglas, a réclamé que M.Pearson expose les motifs du renvoi de M.Dupuis.Il a exprimé son regret de ce que l image publique du gouvernement soit de nouveau ternie, mais a contesté les commentaires de M.Caouette, selon qui les libéraux couvrent les Canadiens français de honte."Il ne s'agit pas d'une question raciale," a-t-il précisé.AVIS de DECES CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE No.669 384 AVIS Allstate Insurance Company, corps politique et incorporé, avant son siège social et sa principale place d affaires a Ville Mont-Royal, dans le district de Montreal, Demanderesse versus Lionel Tardif, dans le District de Montreal, Défendeur, Lionel Tardif, est.ordonné de campa-raPre d'ici un mois MONTREAL, ce 22e jour de janvier 1965 O BRIEN.HOME.HALL, NOLAN i SAUNDERS, 507 Place d'Armes.Montréal, P.Q.Procureurs de la demanderesse COURTEMANCHE.— A 8 la-Ann.-dn-Lac.1.ai janvier 1W15 rat décédé.’ Victor Courtemanche.époux de Lout- I te Massé, père de l'honorable Henri Courtemanche de 344 rue de la Madone, Mont-Laurier.Il eat expose jusqu'il samedi soir au salon Achil- ; le Ouellette à Mont-Laurier et sera transporté à sa demeure a Ste-Anne- j du-Lac Les funérailles auront lieu le 25 courant.Le convoi funèbre i partira de sa résidence, pour se ren- j dre à l'église parolaalale da Sta- ' AnneduLac où le service sera célé- j bré a 10 hres.Parents et amis sont I priés d'y ssslater sans autre Invitation.Inhumation à Mont-Laurier.OOULFT — A St-Jérôme, le 22 Janvier 1905 ast décédé, lé rév.Père Edouard Ooulet de la Compagnie de Jésus Cher durant 30 ans du ' Secrétariat généra! de* missions de la Compagnie de Jésus Chef durant i 30 ans du Secrétariat général des missions dé la Compagnie ue Jésus S Rome Exposé au Noviciat des Pères Jésuites au Village Lafontaine.: St-Jerôme.ou le service sers chanté ' lundi à 9 heurts, en la chapelle , du noviciat.Direction Hervé Trudel : A' Plis de St-Jérôme.RODIER — A Montreal, le 21 Jan- I Vier 19SS a l ige de ai ane est décédé.Elle Rodier, voyageur de commerce epoux de feu Blanche Laçasse, demeurant au No 3124 Caa-«rain Pere de la rev soeur Marie-Marguerite du Rose ire.S.a.A.Mlles Françoise et Lucille et Mme Jean Boutet ( Thérèse i Lat funérailles auront Heu lundi le 23 courant.L» convoi funèbre partira du salon Adolphe Lemay Inc , no 17 avenua Laurier eet, è 8h.45, pour se rendre * l'église St-Enfant-JAaus où le service sera célébré h 9 heures.Et de là au cimetière rie la Côte-riea-Nelges.Heu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre Invitation.REMERCIEMENTS DE SYMPATHIE LALANDE, Emile _ Mme Emile Lalande et sa famille remercient aln-cèremenf les personnes et les communautés religieuses qui ont bien soulu leur témoigner des marques de itmpath'e à l'occasion de la mort de M.Emile Lalande, soit par offrandes de messet, fleurs, stmpa-thle bouquet spirituel visita ou assistance au» funérailles.Les personne» ayant omis dt s’inscrira sont priées de considérer ces remerciements comme personnel*.23-1-45 Ce ÎOièm* jour df janvier 1965 à Cité des Deux-Montagnea.Signé : Gérard Brault.Sec.-très, et Administrateur.AVIS Avi» est donné qu'un nanttsscnirnt «t transfert de toute» drrt**s présenté** êt futurp» dr The Danby Corporation à Affillatrd-Bustnrs* Fartors Corporation, et exécuté le 9 décembre, 1964.a été enregistré au Bureau d eureglitrement de Montréal le 19 Janvier, sou» le numéro 1802.599.TECHNICIENNE DE LABORATOIRE demandée Service de transfusion de sang de la Croix-Rouge canadienne.32S, rue d« la (rtix-Rouga, Quebec -Tel.: 529-9711 __ Avl» eat par le» préventes donné, conformément à l’article 157Id du Code civil, qu’un acte de transport, à titre de garantie, de toute» le* créance» présenté* et future» du LABORATOIRE BIO-CHIMIQUE INC.: — BIOCHIMICAL LABORATORY i INC., ayant sa principale place d’af-i faire» à Montréal, en faveur de la Banque Canadienne Nationale, en i date du 14 janvier 1935, a été enre-; gl»tré au bureau de la division d’en-i rrgfstrement de Montréal le 19 janvier 1965, sous le No 1802879.BANQUE CANADIENNE NATIONALE CARRIERES et PROFESSIONS PUBLICISTE BILINGUE Un Important fabricant d'équipement tnduatrlel requiert 1é> services d'un publiciste connalasant très ^ anglais, pour diriger sou service de publicité en langue ang.au>e Le candidat choisi devra avoir au molna 6 ans d expérience et être familier avec tous les aspecta de l’annonce technique, v compris texte*, maquettes, budgéta, etc.fl a'atflt d’Une situation permanente offrant des possibilités exceptionnelles d'avancement.Salaire Initial $6.000.00 à $9,000.00 par année, suivant qualifications et expérience, plus les bénéfice» marginaux usuels.Envoyer curriculum vitae complet, comprenant Age, statut marital, éducation, expérience, etc.Discrétion assurée.Case 1139, Le Devoir La Commission Régionale de Chambly DEMANDE Un professeur d’anglais puer ses élèves d’expression française au niveau de la dixième et de la onzième année.Prièr* d* communiqu.r *v*c l« 5*erét«riat d* I* direction général* d*s étude* 674-4983 OFFRE D'EMPLOI POSITION : QUALIFICATIONS : SALAIRE : Assistant de TIngénieur de la Cité.Travail à effectuer sous ses ordres: préparation de plans et devis; surveillance de contrats, arpentage.Jeune ingénieur civil, membre de la Corporation des ingénieurs de la province de Québec, préférablement avec expérience en arpentage.A discuter suivant l’expérience.Les applications devront être adressées à l’Ingénieur de la Cité Monsieur Marcel Bernard, 788, ru* Jicqu*s-Carti*r Saint-Jean, P.Qué.lr ou a.ant le 1er tévrier 1965, et contenir tous les renseignement! d'ége, de diplômes, d'expérience antérieure.OH DEMANDE UN ADMINISTRATEÜt Un journal quotidien de Montréal veut confier d’importantes responsabilités administratives à une personne possédant la compétence requise.Cette personne collaborera à la direction administrative d’un service-clé du journal.Qualités requises : bonne santé, discipline et régularité dans le travail, solide formation administrative et comptable, expérience dans la direction du personnel, bonne culture générale, esprit de collaboration, solide connaissance du français et de l’anglais.Le salaire sera déterminé suivant la compétence et l'expérience.On est prié de soumettre sa candidature par écrit à: Case 1141, Le Devoir.Prière de préciser âge, niveau d'instruction, emplois précédents, salaire demandé, adresse, numéro de téléphone, références.// Directeur Général des Ecoles" L* Cammlstion scellir* régions!* "Pa»c*l-T*ehè" *v*c sièg* tocitl i Montmagny, comptant plus d* 60,000 d* population recevra d'ici le 30 janvier, 1965 d*> offres d* servie* pour It post* do "Directeur Général des Ecolos".C*tt* fonction comport* l*i responsabilités énoncées dans I* Loi et dans l*s règlements scolaires établis per la Commission scolaire régionale.Toute offre de service sera faite par écrit et eompren-dre l'information pertinente i l'expérience et aux qualifications pédagogiques et autres.Les offres devraient parvenir au Secrétariat de la Commission scolaire régionale avant le 30 janvier prochain.L* directeur général aura la charge complète du cours secondaire pour tout c* territoire.La Commission Scolaire Régionale “Pascal-Tache’' Rosaire Laprise, sec.-très., C.P.1089, Montmagny, P.Qué.TRADUCTEUR Une importante firme de produits pharma es recherche un traducteur pour son set ;ais de diffusion auprès du corps médical.Qualifications : Au moins 3 ans d’etudes universitaires (ou bacc.l, connaissance parfaite du français, facilites de rédaction, excellente culture generale.Ses fonctions consisteront à contribuer à la traduction des textes anglais de documentation et à l*ui' adaptation française.Excellentes conditions de travail et avantages sociaux non contributoires.Veuillez envoyer curriculum vitae et renseignements généraux 1 : Chef du personnel.Smith Kline Gr French, 300, boul.Laurentitn, Montréal 9, Québec.A e t LE DEVOIR MONTRÉAL, SAMEDI 23 JANVIER 1965 Le taux de mortalité générale a atteint son plus bas niveau en 1964 à Montréal Les «dieux de l'ambassadeur de France : M.Raymond Bousquet, au centre, ambassadeur de France au Cana* da depuis 1962, a fait sa dernière visite officielle au maire de Montréal.Il a signé le livre d’or de la ville en présente de M.Yves Plattard, attaché commercial à l'ambassade française et le maire Jean Drapeau.M.Bousquet se retire du service diplomatique français après avoir occupé divers postes diplomatiques au cours des 40 dernières années.* L'Assemblée législative rend hommage à M.Bousquet Pour la première fois dans l'histoire de Montréal, le taux de mortalité générale a été au-dessous de 8 par 1,000 de population au cours d’une année.C’est l’année dernière, au cours de 1964, que ce record a été établi avec un indice de 7.8 comparativement à 8.1 par 1,000 de population en 1963, Voilà ce que révèle le rapport préliminaire du service de Santé, dirigé par le Dr Adélard Groulx.En 1964.le total des décès a atteint 9,765 en regard de 9,961 en 1963.Par contre, les naissances vivantes n’ont été qu ede 26,947 en 1964 avec un taux de 21.5 par 1,000 de population par rapport à 27,-275 en 1963 et un taux de 22.3.Ce déclin de la natalité persiste depuis 1957.Le rapport souligne cependant que la mortalité infantile a aussi accusé une nouvelle diminution avec un taux de 20.0 par 1,000 naissances vivantes en 1964, par compa- raison avec celui de 22.8 en 1963.Le rang de chacune des dix principales causes de décès est demeuré identique à celui de l'année précédente.Les maladies du coeur et le cancer occupent de nouveau le premier et le second rang avec, respectivement, 3,841 et 2,116 décès; viennent ensuite : les lésions vasculaires cérébrales, 781; les morts violentes 627, soit 51 accidents divers dont 249 accidents de la circulation, 93 suicides et 23 homicides; maladies de la première enfance, 299; maladies du foie et de la vésicule biliaire, 206; néphrite.204; diabète, 200; malformations congénitales, 173 et pneumonies, 13 La tuberculose, précise le rapport, a repris sa tendance vers la baisse qu'elle avait interrompue l’an dernier, pour atteindre 64 décès et un taux de 5.1 par 100,000 de population, contre 104 décès et un taux de 8.5 en 1963.A part quelques exceptions, la tendance générale des maladies contagieuses aiguës est vers une baise substantielle à Montréal Un total de 4,472 cas fut rapporté et a causé 12 décès en 1964, comparativement à 6,791 cas et 19 décès en 1963.Les décès par maladies contagieuses se répartissent comme suit : 3 par encéphalite, 2 pour chacune des maladies suivantes : méningite à méningocoques, hépatite infectieuse et staphylococcies.Iæ poliomyélite, la salmonellose et l’échinococcose ont causé chacun un décès.],a rougeole, qui était demeurée à l’état endémique depuis 18 mois, a fait sa réapparition en octobre 1964 F.lle devrait poursuivre son cycle habituel au cours des 4 prochains mois de l'année 1965.Il n’y eut aucun cas et aucun décès par diphtérie pour la troisième année consécutive.QUEBEC — L'assemblée législative a été unanime dans ses hommages à l’ambassadeur de France au Canada, M.Raymond Bousquet, qui rentrera incessamment en France au terme de sa mission diplomatique dans notre pays.Le premier ministre.M.Jean Lesage, a déclaré que “la France et le Canada doivent, à M.Bousquet des échanges plus nombreux que jamais dans les domaines les plus variés,” et il a rappelé la visite au Québec du ministre des affaires culturelles de France, l'admission de fonctionnaires du Québec à l’Ecole française d'administration.“Dois-je rappeler, a poursuivi le premier ministre à l'o:-casion de la visite d'adieu de M.Bousquet à l'assemblée législative, l’établissement des usines Peugeot-Renault?Parlerai-je de l’espoir légitime que j’entretiens dans les pourparlers plus qu'encourageants qui se poursuivent pour l’établissement de filiales canadiennes d’usines françaises qui transformeront sur place, avec une main-d’ocuvre québécoise, des matières premières de notre province?” Le chef de l'opposition, M.Daniel Johnson a exprimé à l’ambassadeur de France ses "hommages personnels et ceux de l'opposition” et il a déclaré: "Il nous plait de constater que le peuple que vous représentez M.l'ambassadeur, s'intéresse plus que jamais au sort de ses cousins d'Amérique.” Les allocutions du premier ministre et d uchef de l’opposition ont été survies de cordiales poignées de mains.Le sens collectil de la responsabilité est le fondement de la dans laquelle le Québec est engagé (G.-Lajoie) de notre envoyé spécial, Jules LeBLANC QUEBEC — L'apparition du “sens collectif de la responsabilité” constitue le fondement de toute la révolution, non seulement scolaire, mais sociale dans laquelle le Québec est engagé, a affirmé hier M.Paul Cérin-Lajoie.C’est dans ce changement de comportement que se trouve “la véritable et profonde révolution du Québec” et c'est à cause de cela que, en réalité, la “révolution tranquille” est plus profonde que la plupart des révolutions qu'a connues l’histoire, a précisé le ministre de l'éducation devant les quelque 2,200 personnes qui participent depuis hier matin à un colloque de deux jours sur l'opération 55.L'accord sur le rapatriement soumis aux députés à Québec QUEBEC.— Unr motion Inscrite depuis vendredi au feuilleton de l'assemblée législative demande à la Chambre de ratifier l’accord des premiers ministres canadiens sur le rapatriement de la Constitution.Le discours du Trône, lu Jeudi, annonçait l'intention du gouvernement de demander à l’assemblée législative de ratifier l’accord sur le rapatriement de la constitution qui a été conclu au mois d’octobre dernier par tous les premiers ministres canadiens.La motion, inscrite par le premier ministre, M Jean Lesage, cite au texte la formule de rapatriement et d’amendement de la constitution qui a été mise au point par le ministre de la justice et les procureurs généraux du Canada, et qui est communément appelée formule Favreau-Fulton.La motion, quand elle aura été adoptée, aura pour effet d’inviter le parlement britannique.au nom de l’assemblée législative du Québec, à adop- ter un projet de loi prévoyant la modification au Canada de la Constitution canadienne.Pareille demande au Parlement britannique doit venir de toutes les législatures provinciales du Canada ainsi que du parlement fédéral.Xje projet de loi qui doit être présenté au Parlement Britannique est divisé en deux parties; la première porte sur le pouvoir de modifier la Constitution du Canada et la deuxième traite de modifications à apporter à l’acte de l’Amérique du nord britannique.Ce projet de loi réunit déjà l’assentiment des gouvernements canadien.-, et il est basé sur la formule d’amendement et de rapatriement de la Constitution canadienne préparée par M.Davie Fulton, ex Ministre de la Justice dans le cabinet Diefenbaker, à des conférences constitutionnelles en 1960 et 1961 et complétée l’automne dernier par une conférence des procureurs généraux qui s’est tenue sous la présidence de M.Guy Favreau, ministre de la Justice du Canada.Il y a une quinzaine de jours, on attendait environ 1,200 personnes à ces assises organisées par le ministère de l’éducation en vue de faire le point sur l’opération 55 avant d’entreprendre la deuxième phase de cette vaste entreprise qui a été lancée le 10 septembre dernier: l’élaboration des plans scolaires régionaux.Jeudi soir, 1,800 personnes étaient attendues à l’académie de Québec.Finalement, hier midi, plus de 400 inscriptions additionnelles, non attendues, étaient enregistrées.Des représentants, des éducateurs, des administrateurs scolaires (locaux, régionaux et provinciaux) et des comités régionaux de planification scolaire, ainsi que des spécialistes dans les différents domaines reliés à l’éducation (sciences de l’homme, génie et architecture, etc.) sont présents.Au début de son allocution, M.Gérin-Lajoie leur a présenté le “nouveau ministre d’Etat à l'éducation”, M.Gaston Binette, dont la nomination remonte à mercredi.Révolution profonde Rappelant que le ministère de l’éducation a été créé sous le signe de la démocratie de consultation et de participation et qu’il s’est engagé à rca liser rapidement cet objectif, M Gérin-Lajoie a soutenu que cela signifie un changement beaucoup plus profond que ceux qu'ont effectués la plupart des révolutions de l'histoire.LES COURS DU GESU (COLLÈGE SAINTE-MARIE) SERVICES CULTURELS POUR ADULTES DEBUT DES COURS : 1er, 2, 3 et 4 février SCIENCES RELIGIEUSES Religions et athéisme Questions d'actualité religieuse Commentaire de la Bible PHILOSOPHIE Preuves de l’existence de Dieu Teilhard de Chardin Jean-Paul Sartre et l’engagement «uns Pieu Histoire de la philosophie moderne PSYCHOLOGIE Psychologie de l'adolescent Psychologie de la personnalité Psychopathologle de la personnalité Dynamique de groupe LANGUE FRANÇAISE La composition française de tous les Jours Stylistique française Pratique de l'expression orale Cour* de prononciation française Cours de lecture rapide LANGUE ESPAGNOLE Espagnol élémentaire Espagnol Intermédlalra La eultura hlspanlca SCIENCES Blologla da l'homma SOCIOLOGIE Processus de socialisation La structure de la société ECONOMIE ET ADMINISTRATION Système et procédure* Da Direction du personnel Exploitation scientifique de la petite entreprise Théorie et pratique de la vente La comptabilité au service de l'entreprise Le droit dans les affaires BEAUX-ARTS Les peintres que nous aimons Connaissance de la musique L’oeuvre d'art dramatique LITTÉRATURE Littérature canadienne La femme dans la littérature ThéAtre d’aujourd’hui Le roman contemporain Civilisations grecque et latine GEOGRAPHIE Géographie humaine HISTOIRE ET CIVILISATIONS Civilisation orientale SCIENCE POLITIQUE Pour utllUer lu urrlcu dé 1 Eut Relation* International** d* IMS à no* jours Celles-ci ont été militaires et se sont généralement contentées de remplacer l'équipe des dirigeants politiques, “sans changer l’esprit de l'administration publique et encore moins sans changer l'esprit de la masse des citoyens”.Le ministre a continué: “Cette révolution du comportement qui a changé le visage du Québec, et que d'autres ont appelée la ‘revolution tranquille’, a été marquée par la déroute du paternalisme autoritaire et l’apparition du sens collectif de la responsabilité.Une partie de cette révolution est visible: c'est celle qui permet le grand réveil actuel dans tous les domaines, en particulier dans celui de l'éducation."L'autre partie est encore cachée: elle apparaîtra quand la première partie aura porté fruit.Elle apparaîtra quand une grande masse de citoyens auront participé pendant plusieurs années à une démocratie de participation, quand existera une génération complète do jeunes hommes qui auront été formés dans ce nouvel esprit de liberté et de collaboration active.Ce sera là la vraie révolution, plus tranquille encore qu’aujourd’hui en apparence, mais plus réelle et plus profonde que jamais.C’est cet épanouissement que nous sommes à bâtir, tout autant que des écoles et des campus." M Gérin-Lajoie a souligné que "l’opération 55 est un élément majeur et un point tournant de cette évolution majeure: aux yeux de l'histoire, elle aura été l’élément fondamental de cette renaissance du Québec et de cette implantation d’institutions nouvelles qui auront donné au Québec et au Canada français une signification véritable."Grâce à cet esprit nouveau et à ces institutions nouvelles, le Québec et le Canada français” ne sont pas et ne seront plus jamais une réserva derrière une muraille de Chine” et ils prendront de plus en plus leur signification profonde et leur place définitive en Amérique du Nord.L’Opération 55, a-t-il continué, réalise simultanément une double révolution: révolution dans les modalités concrètes du système scolaire québécois et dans l’esprit même qui anime le peuple du Québec, Incitant les leaders régionaux à assumer leurs responsabilités, sans toujours attendre; du ministère des directives précises et détaillées, elle assure en outre la démocralisation de la réforme scolaire.La présence de 2,200 personnes à ce colloque constitue “un argument de poids qui devrait convaincre définitivement tous ceux qui n’ent pas encore foi en l’action collée- , J.-M.Laliberté est nommé chef de cabinet de Lucien Saulnier M )ean-Marc Laliberté, journaliste au Devoir, deviendra à compter du 1er février prochain, chef de cabinet du président du comité exécutif de Montréal, M Lucien Saulnier M, Laliberté, qui est chroniqueur municipal depuis 1955, est entré au Devoir le 9 mai 1940.Après avoir été secrétaire au tirage et secrétaire particulier du directeur, feu M.Georges Pelletier, il entra à la rédaction au retour de son service militaire Il fut successivement responsable des chroniques des faits divers, du monde ouvrier, de la politique provinciale, des tribunaux.Durant quelques années il fut courriériste parlementaire à Québec et remplit la fonction de directeur de l'information jusqu'au moment où il est devenu chroniqueur municipal.Le prix Duvernay de la SSJB est attribué à M.Desrochers La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal vient d'attribuer son grand Prix Duvernay, pour l'annee 1964, à l'auteur de A L’OMBRE DE L ORFORD et de OFFRANDE AUX VIERGES FOLLES.Alfred Desrochers, qui demeure l'un des poètes canadiens les plus actuels, puisque "la grande pocsie ne date pas”.Le Prix Duvernay reconnaît depuis 1S44 les mérites de l'oeuvre de nos meilleurs écrivains, La liste prestigieuse des lauréats serait incomplète sans l'inscription du poète qui marqua "un moment important de l’évolution de notre poésie".En 1928.Alfred Desrochers publiait L’Offrande aux Vierges folles, et l’année suivante.A l'Ombre de l’Orford.Ces doux recueils “reçurent des applaudissements enthousiastes et causèrent presque une petite révolution dans notre landernau poétique.D'un hommage unanime, les critiques saluèrent un grand poète.” Divers prix couronnèrent son talent.En 1929, aux Jeux Floraux; en 1930, Prix de l’A.C.J.C., prix de l’Action intellectuelle: en 1931.médaille du lieutenant-gouverneur de la province de Québec pour le concours de la Société des Poètes cana-diens-français: en 1932.prix David de poésie.s j., et comme membre ex-offl-cio, le president général de la SSJB.M.Paul-Emile Robert.La remise officielle du Prix Duvernay à Alfred Desrochers aura lieu prochainement, au cours d une réception en son honneur, dans les salons de la Société, En 1948, la maison Fides a reproduit, dans sa collection du Nénuphar, dirigée par M.Luc Lacoursière, les trente-quatre poèmes de A l’Ombre de l’Or- ford, suivis de treize nom eaux poèmes du Cycle du Village.A l'automne 1964, Fides procédait à une réimpression de cet ouvrage, qui s'inscrit dans les classiques du Canada français.Alfred Desrochers est fils de l'Estrie.Il poursuivit ses études au Collège Séraphique de Trois-Rivières et fit du journalisme à Sherbrooke et à Montréal.Le jury du Prix Duvernay 1964 était présidé par M.le professeur Michel Brunet et les autres membres étaient: Me Roger Duhamel.Me Guy Sylvestre.M.Marcel Raymond et le Rév.Père Pierre Angers, tive, en la démocratie de participation, ceux qui espèrent encore que l’omniprésence d'un gouvernement peut être un substitut à un travail d'équipe de tous les secteurs de la société." Le ministère entend assumer ses responsabilités qui consistent à coordonner et à donner les grandes orientations générales, mais il entend les assumer avec le* représentants des différents secteur» d* l’éducation.Annonçant qua "la 55e commission scolaire régionale à direction catholique" a été sanctionnée mercredi — la régionale de Tilly, en banlieue de Québec — et qu’en-viron 45 comités régionaux de planification scolaire sont formés jusqu’ici, M, Gérin-Lajoie a déclaré que la réforme dea structures scolaires est faite.“Jusqu'à présent, la réforme du système d’éducation a été une réforme administrative : création d’un ministère de l'éducation, mise en place de divers services, regroupement des structures administratives pogionales, création d’outiLs de consultation à divers niveaux.Mais il ne faut pas oublier que nous travaillons avant tout à une réforme de l'enseignement."Si important que soit le travail accompli, il ne peut constituer, à lui seul, que la base matérielle d'une réforme qui sera faite de nouveaux programmes, de nouvelles méthodes, de nouvelles structures et d’un nouvel esprit.Les plans que vous allez élaborer ou terminer au cours des deux prochains mois doivent tenir compte d’un facteur nouveau dans l’enseignement : l’évolution comme donnée permanente.” Tremblay: nous n'avons pas de "solutions préfabriquées" QUEBEC (De notre envoyé spécial) — Le sous-ministre de l’éducation a affirmé hier que le réseau des institutions d'enseignement existantes, qu'elles soient privées, publiques, gouvernementales ou autres, constituent "une sorte de bien commun” et que ce serait “une erreur grave de se priver de ce qui existe, si tout le monde est disposé à travailler pour le bien commun.” Portant la parole à la séance d'ouverture du colloque sur l’opération 55, M.Arthur Tremblay a soutenu : “Un réseau scolaire est un ensemble dynamique à l'intérieur duquel tous les éléments sont Interdépendants, quelles que soient leurs structures administratives.” Il importe de prendre conscience de cette solidarité de toutes les institutions d’enseignement et d’effectuer une “conversion" en ce qui a trait au partage des rôles entre chacune d’elles., Notant que cette “conversion” est en train de s'accomplir, M.Tremblay a signalé que l'époque où une institu lion pourrait se permettre de crier qu'elle est menacée et , qu’on lui enlève ceci ou cela, est dépassée aujourd'hui : “Il ne faut plus raisonner comme en 1930; il faut démythifier 1930 ou 1940".a-t-il ajouté.Faisant allusion aux divers types d’écoles québécoises, sur le plan administratif, il a ajouté : "Il faut dépasser ces différences qu’on a trop longtemps considérées comme des antagonismes”.Ce qui importe, c'est que toutes les institutions de chaque région se partagent la tâche, à savoir : scolariser le plus grand nombre d’enfants possible, de la façon la plus efficace et la meilleure possible.C'est à cela que visent les comités régionaux de planification scolaire, et là, "tous les partenaires sont autour de la table".Interrogé sur le rôle qui sera dévolu aux collèges classiques à l’avenir, M.Tremblay a affirmé qu’il n’est "pas en mesure de répondre de façon catégorique à ce stade-ci, sur tout au niveau provincial".11 a ajouté que.de toute façon, il n’y aura pas de solutions uniformes au problème pour l'ensemble de la province, mais “toute une mosaïque de partage des rôles” entre les diverses institutions.Cette variété de solutions émanera des comités régionaux de planification scolaire; le ministère de l’éducation n’a pas de “solutions préfabriquées" et il attend que les comités régionaux lui fournissent les solutions pour chaque région.M.Lesage souhaite le retour de M.Lapalme QUEBEC - M Jean Lesage, premier ministre et chef du parti libéral, a exprimé hier le désir de voir M.Georges-Emile Lapalme revenir sur la décision qu’il a prise d’abandonner son siège à l'assemblée législative.M Lapalme.ancien ministre des affaires culturelles, a déclaré, peu après avoir remis sa démission comme ministre, qu’il avait également l'intention d’abandonner le siège qu’il détient comme député de la circonscription électoral* d'Outremont.M Lapalme n’était pas en Chambre a l’ouverlure de la session.M Lesage a profité du fait qu’il offrait en chambre ses voeux de bon anniversaire a M.Lapalme qui a fêté son anniversaire de naissance le 12 janvier dernier, pour fair* une remarque au sujet du retour en chambre de l’ancien chef du parti libéral.“J’espère que M Lapalma reviendra sur sa décision d* quitter son siège d’Outremont et qu’il continuera de siéger pour nous faire profiter de son immense expérience,” a dit 1* premier ministre.Condoléances à M.Lesage QUEBEC — Le ministre ds l’Education, M.Paul Gérin-Lajoie.et le chef de l'Opposition, M.Daniel Johnson, ont offert leur» sincère» condoléances.en Chambre, au premier ministre Jean Lesage, qui fut affligé par la perte d* son père le 11 décembre dernier.Le père de M Lesage, M.Xavier Lesage, était rentier et âgé de 82 ans, au moment d» son décès.Le nouveau député de Matane est en faveur de Tassurance-santé Pour vins de renseignements demander un prospectus A l’adresse suivante : LES COURS DU GESU NOUVEAU .QUEBEC — Proposeur de la motion sur l’adresse en réponse au discours du Trône, M.Jacques Bernier (L-Matane), a exprimé en Chambre, hier, un souhait de la population de son comté qui, a-t-il dit, demande une loi d’assurance-san-té.M.Bernier a qualifié de “merveilleuse” la loi provinciale d’assurance-hospitalisa-tion votée sous le présent régime ajoutant: “La population de mon comté est désireuse de voir le gouvernement compléter cette oeuvre magnifique par une loi d’assurance-santé".Le discours de M Bernier ne suggère aucun délai pour l’instauration dans la province d’un régime d’assurance-santé; il exprime seulement la "eon-fianee" qu’une “réponse favorable sera donnée à cette requête dès que ce sera possible”.Elu pour la première fois lors d’élections partielles qui ont eu lieu au mois d’octobre dans quatre circons- criptions de la province.M.Jacques Bernier entreprend la première session de sa carrière politique.Dans sa réponse au discours du Trône, le député de Mata ne a brossé un tableau des réalisations du gouvernement de puis 1960.a abordé un grand nombre de sujets, de l'éducation à la décentralisation industrielle, en passant par l'a griculture Il a déclaré qu'il y a dans son comté tous les éléments permettant d'aménager une sta tion de sports d'hiver qui offrirait des possibilités "dépassant tout ce qui existe déjà en Amérique du Nord et du Sud et comparable aux plus grandes et réputées stations de sports d’hiver européennes ", Selon M.Bernier, cette sta tion de sports d’hiver pourrait être aménagée dans la réserve Matane.qui comprend plusieurs lacs, une rivière et des montagnes notamment les monts Logan, Mattawee et Fortin.1180.rua BLEURY, Montréal 2 866-3611 Au service des étudiants Filtre et Nature COMPTABILITÉ TEMPS PARTIEL IMPOT Petit commerce tel que : restaurant, mercerie, etc.259-4347 .pr« 6h P.m 255-4774 MERCI DE VOTRE APPRECIATION.ACTUELLEMENT TOUT EST VENDU A L'AVANCE.INCROYABLE.RESERVEZ DES MAINTENANT POUR UNE LIVRAISON EN MAI ET BENEFICIEZ DE L’ALLOCATION DE $1.000 SUR LES TRAVAUX D HIVER DE MENSUALITE TOlAlE Influant taxes et rhaufrajee r1 - „ è;-eé!l' ' fSÊÊ ; 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il l’était à peine pour être député.M.Dupuis est ce qu’on peut appeler tin aventurier politique.Sans avoir jamais fait ses preuves dans la vie privée, il fut élu.très jeune, député à la législature provinciale.Rattu dans son comté, il déménagea ses pénates à Saint-Jean.T’eu après, on le retrouve candidat au fédéral.Il se fait élire député.Moins d’un «n après la demi-victoire de M.Pearson, il est choisi pour entrer au cabinet, alors que des hommes cent fois mieux taillés que lui restent à la porte.M.Dupuis est typique d'un certain genre d’homme public qui a longtemps fait fortune dans notre milieu.Plutôt que de se créer d’abord un solide métier comme tout le monde, ces gens préfèrent brûler les étapes.Us profitent d’un vide qui se crée quelque part pour se faufiler flans des fonctions comportant de hautes responsabilités.Us se font étire jeunes : cela flatte la vanité des électeurs et leur donne a eux-mêmes l'illusion de la réussite.Une fois élus, certains deviennent vite impossibles a déloger.D'autres se font prendre les doigts dans un panneau quelconque.Quand ils ne sont pas traînés devant les tribunaux pour mauvais usage de leur fonction, ils disparaissent en douce de la scène La vie politique est devenue trop complexe, trop profondément imbriquée dans tout le tissu social, pour qu'il soit permis fie tolérer plus longtemps dans des postes-ci s cette engeance parasitaire.Quand apprendrons-nous à exiger des candidats à la députation, à plus forte raison des appreuti- ministres, des lettres de creance plus sérieuses '.’ Mais là n'est pas la vraie question.Comment de tels personnages peuvent-ils réussir a obtenir l’appui du public ?Tout en faisant la part de l’indéniable talent de quelques-uns, on peut formuler deux explications complémentaires.La première explication, c’est le système lui-mème qui la fournit.Des partis ont beau être purs et nobles à l’origine; s’ils se laissent financer par des sources occultes, ils finissent tôt ou tard par sombrer dans la médiocrité et la corruption.L’exemple le plus classique en était IMuir nous, jusqu’à ces derniers temps, la défunte machine fie l’Union nationale.A cet exemple, il faudra superposer, pour les années f>0, celui de la vieille machine libérale fédérale de Montréal.Dans des milieux comme ceux-là, 11 se noue toutes sortes de relations qui vont, nous l'apprenons tous les jours, du sommet aux bas-fonds de la société.Les politiciens chevronnés voient ces choses fie haut, se fermant délibérément les yeux sur les abus qui se commettent autour d’eux, les considérant comme des maux inévitables et pensant pouvoir les dominer.Quand les politiciens ne sont pas les produits de ce système, ils en deviennent hélas les esclaves.Par-delà ce mal bien connu, il en existe un autre, plus subtil et plus profond : c’est l’indifférence des électeurs et l’inconscience des honnêtes militants.J’aurai beau récriminer tant que je voudrai : si mon député au fédéral est un insignifiant, c’est en bonne partie parce que.silencieux et indifférent, je l’ai laissé élire.Jamais ce parvenu n’aurait été choisi si des centaines de citoyens consciencieux s’étaient donné la main pour lui barrer la route.• Kn face des maux qui s’amoncellent sur les libéraux fédéraux depuis quelque temps, il y a de quoi désespérer de la capacité de renouvellement des vieux partis.Il faudra surveiller étroitement le corn portement de M.Pearson au cours des ser- lues a venir.l,e premier ministre, en exigeant la démission de M.Dupuis.a-t-il voulu prévenir l’éclatement imminent d’une autre histoire embarrassante pour le gouvernement ?Ou a-t-il voulu plutôt poser le premier d’une série de gestes rénovateurs qui viseraient a une refonte de l'appareil libéral et à l'instauration de cette “nouvelle politique" dont il parlait fièrement il y a quelques mois ?Nous sommes, pour le moment, réduits « fies conjectures malheureusement plus pessimistes qu'optimistes.Nous attendrons avec impatience le prochain chapitre.( lamie RVAN Le discours du trône de Toronto Let trjvaux des legislatures des autres provinces ne sont pas suivis avec assiduité dans le Quebec; on ne t y intéressé que lorsqu'il est question des minorités ou au moment de crises politiques ou à propos des relations federates provinciales D cillcurs.la réciproque est vraie, sauf que les revendications du Québec ont reçu ces demieres années une plus large publicité et souvent tendancieuse dans le reste du Canada.Cette indifférence ou cette ignorance témoignent du fossé qui sépare les deux collectivites culturelles du pays.i.r ili.scouis nu none a I ou verture de la session pro\m cia le de Toronto, mercredi, a done pu passer inaperçu de lieaucotip de Queliecois.me me si nos journaux en ont donne un resume.Ce doeu ment contient pourtant des éléments nouveaux qui dot tent retenir notre attention, ear ils reflètent revolution de notre fédéralisme canadien.I.r Jour même ou ce dis cours du trône était prononce, le députe Jean-Luc Pepin parlant detail! des étudiants de l'université McGill, (lisait qu'au lieu de passer leur temps à «’interroger sur le Canada français, les Canadien» anglais des autres pro vinces devraient plutôt pour un temps étudier leur propre position dans ee scheme bi-nalional.Or.c'est un peu ce qu an nonce le gouvernement mita rien par la nomination d’un comité, indépendant des partis.pour conseiller le cabinet au sujet des relations entre cette province et le gouvernement federal.Ce n'est peut être pas l'équivalent du co mite de la constitution qui «lèse a la législature québécoise.mais c'est du moins l’amorce d'une etude de revolution du fédéralisme cana (lien quant aux intérêts et aux vues de l'Ontario \ maintes reprises depuis quelques années, des Cana dieu» anglais ou de» groupes des autres provinces ont invite le Canada français et le Québec a dire de façon precise quelles sont nos revendications.de quoi nous nous plaignon* et ce que nous voulons voir corriger dan» la Confédération.A quoi, certains des nôtres ont répondu en disant qu'il serait bon aussi que le» Canadiens anglais examinent eux-mêmes le» exigence» nouvelles de notre regime fédéral, quant aux res ponsabilite* et aux besoins particuliers des régions et de» provinces du pays, en vue de redéfinir des relations fé- dérales provinciales plu» harmonieuse».non seulement pour le Québec, mais pour («ut le Canada.C'est bien et nient que de telles préoccupations naissent un peu partout au Canada; colloques et rencontres se multiplient, les esprits sont plus ouverts à ces quos'ions du moins dan» les milieux cultives.San» doute.Ig pro mière phase de cette recherche ou de cette Inquietude s'est manifestée surtout par des questions posées au Que bec.mais de nombreuses interventions, dont les travaux de la Commission d'enquête sur les deux cultures, et aussi les débats autour des conferences fiscales, ont élargi la discussion et l'examen de ce problème fondamental du Canada.Roie des provinces t n aspect capital de l'évolution en cours, c'est le rôle des provinces Or, le discours du trône exprimant les vues du gouvernement Rnbarts, comporte le passage suivant : 'i.e jour est depuis longtemps passe où le gouvernement n exerçait qu'un rôle modérateur (restreint) sur la société.Nous acceptons nrain-tenant le concept que le gouvernement est une force économique et sociale active (po sitivei dans notre société." Si le gouvernement de Toronto entend appliquer une telle conception politique a son action dans l’exercice des vastes juridictions provinciales, c'est assez différent de la centralisation fédérale qu'Ot-tawa préconisait et tentait d’imposer il y a dix an».Tout cela exige assurément des adaptations pour que le gouvernement central conserve son rôle nécessaire de coor donnateur, mais ee n’est pas incompatible avec une décentralisation régionale ou provinciale qui parait souhaitable.non seulement pour le Québec.M Robarts annonce un programme de soins medicaux qui sera différent des recoin mandations de la commission Hall; d'autre part, le discours du trône ne prérisait pas l'attitude du gouvernement sur la caisse de retraite, ce qui avait soulève des commentai res.Ur, M.Robarts a annonce jeudi que l'Ontario paritci perait a la caisse de retraite fédérale, et il a explique qu'il avait pris celte decision pour sauvegarder l’unité nationale et assurer a la caisse une envergure nationale L'Ontario étant la province la plus riche doit naturellement faire des sacrifices assez lourds dans la péréquation et dans sa participation a divers programmes intorprovinciaux.Mais cette province a aussi de grands besoins budgétaires pour faire face à son progrès rapide.File doit donc cher cher un équilibre entre deux obligations divergentes.Les débats des prochaines sentai-nos à Toronto seront donc in-t .'re.s»ant« a suivre de ce point de vue Le nouveau comité ontarien de la Confédération ne manquera pas de besogne • Accroc au bilinguisme Lne entreprise montréalaise canadienne-françaisc au nom bien français vient de recevoir un appel de soumission du ministère de la production de la défense.Cette longue formule, de plus de deux pages, est complètement bilingue excepté pour l'essentiel.C'est-à-dire que le texte imprime d'avance et qui sert pour tous les appels de sou mission est bilingue; mats il va de soi que dans la formule un espace est réservé à la designation des articles et ou des services qui font l'objet de la soumission.0 est la partie maîtresse du document.Or.elle est exclusivement rédigée en anglais.("est se moquer de» gens, i.e» protagonistes et les artisans du fédéralisme coopératif au sein du cabinet fédéral et dans la députation devraient surveiller ces manifestations fâcheuses de l'unilinguisme tenace des service» fédéraux.Cet accroc au büin- Les centres de ski des Laurentides crient au secours '00 Oitj ' i/' Voyagez A Vo$ Risques HiMi LA DEFENSE DE LA LANGUE FRANÇAISE Une oeuvre monumentale: le ROBERT par R.LeBIDOiS Le voici enfin achevé, ce Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française concu.imaginé, entrepris — et financé ! — par Paul Robert, sous la direction duquel une équipé enthousiaste de rédacteurs et de réviseurs a mené à bien la rédaction de milliers d'articles dont l’ensemble forme six gros volumes de grand format -plumer, srrie, structure, etc.) .sont enrichis de nombreux sens inconnus d - Littré.Le traitement des mot» "polysémiques".que les lexicographes ont tant de peine à classer.est particulièrement soigné.Il suffit, par exemple, de comparer l’article savoir de T.ittré avec le même article du Robert pour voir qu’à la sèche numérotation du Littré, qui donne la même importance à chacun des vingt-sept nu mèros et représente donc, selon le mot d'Henri Mitterand.un "capricieux désordre", s’op pose le classement du Robert, ou des chiffres et lettres ma juscules (I, V B.II.etc.) se subdivisent à leur tour en 1*.2 3 .ce qui permet nun seulement de classer, mais d ordonner les emplois en sens principaux et secondaires et de respecter les articulations logiques et les filiations sémantiques.Bien entendu, le Robert ne neglige pas la langue familière et populaire.Les termes d’argot courant sont mentionnés.mais avec discrétion (voir, par exemple, blairer, bosser, charrier, flic, faire pat Je, lardon.marteau, pigeon, tarie.:yeuter.tiguet.En outre, ees mots sont "illustres — si l’on peut dire — par des exemples empruntés à des auteurs contemporain» (Aragon.Carco, Céline, Sartre, etc ).A Larti- «i» guisme est d’autant plus maladroit qu’il se produit dans un ministère dont le ministre est un député montréalais.M.Drury.Ce dernier pourra vérifier et faire les observations utiles aux fonctionnaires en cause; il s’agjl de la soumission No MON4-4969A(LT).PS.cle hennne.une étonnante et fort peu academique citation de Georges Duhamel, longue de vingt lignes, énumère et caractérise en q s qualificatifs choisis une dizaine de termes d’argot des plus pittoresques et "qui ne sont pas synonymes".Sous le mot Tnt railler, une citation de Gilbert Cesbron nous fournit de» s\ nonyme» "scolaires" de ce verbe: boulonner, bosser, chiader.gralter et même rnpiner.a propos duquel le lexicographe a soin de préciser que le verbe évoqué l’idée de réussite plutôt que celle de travail.A côté de ces noms et de ces verbes qui forment les élc monts vivants de la langue, il y a les "outils grammaticaux": articles, pronoms, adverbe», prepositions L’équipe du Robert s'est particulièrement in téressée a ce» mots dont l'ami lyse e.»t si delicate et dont le maniement présenté le» plus grande.» difficultés pour l'usager de la langue.Car s’il est facile, une fois son sens connu.d’employer le mol tier mostat ou zygomatique, il n en est plu» de même de ees petit» mots essentiels comme je.le, me.ne.ni, par, pour, qui, que.se.lout, un qui sont souvent négligé» ou sacrifies dans les dictionnaires Chacun de ces mots est longuement et minutieusement étudié dans le Robert, et les articles qui leur sont consacrés constituent de précieuses monographies dont, le regroupement pourrait former une véritable grammaire.Les rédacteurs ont pris soin, en effet, de consulter les meilleures autorités et de regrouper les connaissances éparses dans les ouvrages de linguistique et de svntaxe.tels que le l.augagv de Vendryes.le Cours de linguistique générai de Saussure, la Peusée et la Tangue de Brunot.la Grammaire historique de Nyrop.la Syntaxe du français moderne, le Hon l’saqe de M.G revisse, et beaucoup d'autres.Pour la partie historique, le.» rédacteurs du Robert tiennent rompte de» plu» récentes découvertes de la science étymologique.Ils mettent ainsi à la portée de non-spécialistes le contenu si riche, mais inaccessible au grand public, de l’admirable "F F.IV.-’ de Wart-burg.Ces indication» ne sont pas seulement intéressantes pour qui veut connaitre les date» d'apparition de tel terme ou de telle acception : très souvent, le plan de l’article suit et retrace l’histoire du mot et du concept.Ainsi, l’article consacré au mot “roman" en littérature (s.v.1 Homan.11) distingue avec beaucoup de précision les divers emplois et les sens que ee mot a pris tour à tour en ancien fiançai», au Moyen Age.puis au XVlp siècle et enfin au XIXe siècle.C’est toute une histoire du roman qui se trouve esquissée, datée et illustrée par des citations choisies et de nombreux ren vois.Dans d'autres cas.l'historique d'un terme permet d’éclairer un fait de langue qui au trement, serait incompréhensible : la Sarabande, q u i était primitivement une "dan se vive et lascive”, est devenue au XVIIe siècle une 'danse lente et grave, voisine du menuet", et c’est ce sens que donnent encore les dictionnai-, res du XIXe .siècle; puis, revenant à ses origines, le mot a pris des emplois figurés et n'évoque plus, pour le» non-musirlens.que l’idee de "vacarme, tapage, course dechai-nee".On ne s'étonnera donc pas que Daniel-Rops, dans un récent article publié dans une chaîne de journaux, ait vante "l'admirable instrument" que constitue le Robert pour la connaissance du français.“Aucun dictionnaire, déclare-t-il, ne peut se comparer a lui.Avec le Robert, on sait tout sur un mot." Et l’académicien compare alors le Die t ton n dire alphabétique et analogique de la langue française avec celui qui s’élabore — laborieusement ! — quai Conti : ce dernier n’a d’autre fonction que de fixer la langue : “il n'est ni historique, ni étymologique, ni analogique" et surtout il ne donne aucune citation.Venant d'un membre de l'Academie française "dont 1a fonction première est de faire un dictionnaire", cet hommage à un concurrent est d'un poids inestimable.Ce» citations d'auteurs aux quelles F Académie refuse, par principe, l'accès de son dictionnaire.le Robert leur accorde.comme avait fait Littré avant lui.une place de choix.Mais, tandis que Littré se bornait presque exclusivement aux textes antérieurs à 1840.le Robert puise scs citations à la foi» dans les siècles passe» et dans les oeuvres contemporaines : essais, livres d'histoire ou de science, romans.articles de revues ou de journaux, etc.Ces exemple.» ne sont pas seulement pris à des écrivains "académiques" (la plupart des académiciens vivants s'v trouvent cités), mais aussi à de» auteurs "en marne", tels que Sartre, S.de Beauvoir.Robbe-Grillet, M.Butor.J.Dutourd.R.Caillois, R.Queneau, etc.On a pu dire, avec juste raison, que le Robert est "le dictionnaire des citations le plus complet et sans doute le plus prodigieux qui se puisse concevoir" (P.Demeuse.dans le Peuple de Bruxelles).Ainsi, ce dictionnaire est ap pelé a rendre les plu» grands services aux catégories de lecteurs les plus diverse».Le Français moyen ou l'étudiant qui s intéresse a la langue y trouvera tous les mots du vocabulaire d'aujourd’hui, y compris les termes techniques et les termes d'argot, avec des définitions précise» et des remarques sur leurs différent» emplois.L'écrivain ou le journaliste scrupuleux découvrira san» peine, grâce aux réseaux des analogies et de» associations d'idée», le synonyme qu’il recherche, l'épithète ou l'image qui donnera de l’oclat et de la vie à son style.Enfin, le professeur de français et le spécialiste auront, pour cha que mot de la langue, les dernières données de l'etymolo-gie.de la lexicographie et de la linguistique.On peut donc prédire sans témérité que le Robert va prendre, pour nos contemporains, le rôle que le Littré a joué pendant tout un siècle.fl» Féllrltona le 'maître d’oeuvre e».Ueueenible de «ee excellent* collaborateurs, parmi lesquels Il faut citer phi» spécialement .lain Rey.secrétaire général de la redaction.Ma rie-José Rey •t Henri Cottez.(t.E MONDE) L'indépendance, option par Claude FAIARDEAU de ] 1 raison M.la Directeur.En I960, lorsque réapparut l’idée séparatiste, beaucoup crurent assister à une nouvelle crise canadienne-française.Les Anglo-Canadiens y virent un malaise cyclique qu'ils devaient plus ou moins supporter.Ca fait déjà quatre ans de ça et le mal.loin de se résorber, s’intensifie d'année en année, de mois en mois, de jour en jour.On sent qu'il y a au Québec un abcès qu’il faut crever.Qu'au début, les journaux, les differents organismes, la population se soient montres réfractaires a l'idée du séparatisme, on le conçoit facilement.Les sciences de l'homme ne nous apprennent-elles pas que l’être humain apporte toujours une grande résistance au changement ?L’homme bien pensant a des cadres, des conventions, des principes établis.des routines, des habitudes auxquels il tient par-dessu» tout.Et même si on lui prou ve qu’il tirerait avantage à faire des changements, il hésitera encore: car changer son mode de vie.c'est passer du connu a l’inconnu, du certain a l'incertain, de l’établi au précaire; en un mot.c'est prendre un risque.Et le risque n’offre jamais de certitude, sinon ce n’est plus un risque.Mais si c’est prendre un risque, c’est également évoluer.Un homme qui évolué.qui s'affranchit, ne le fait pas sans s'exposer à des dangers.Il en va de même pour une nation.Les nations africaines et asiatiques qui se payèrent le luxe de l'indépendance.ne le firent pas sans risques, sans heurts; d'aucunes parmi elles connurent une indépendance qui tourna nettement et carrément a leur desavantage, a leur détriment Motif» d’ordrs économiqus Mai» heureusement pour nous, Québécois, une indépendance bien préparée et mitre ment réfléchie ne pourrait qu'être avantageuse, et ee quasi a tous les points de vue.Cela s’appelle prendre un risque, mais un risque calculé.A-t-on idée de ce que pourrait devenir un Québec indépendant ?Examinons tout de suite le point de vue éconoini que.puisque pour un Nord américain, c’cst le plus important.Même ceux qui ont le "culte du niveau de vie" y trouveraient leur compte.On a souvent dit que l'indc pendanee du Québec entraine-rait une baisse du niveau de vie; mais on s'est toujours bien gardé de le prouver.Comme s'il n'y avait pas de “salut économique" hors du monde anglo-saxon.Toutes le.» industries américaines.anglaises et anglo-canadiennes installées dans le Quebec ne déménageraient pas parce que le Québec serait indépendant.Pour les industriels.c’est une affaire de gro» sous.En autant que le gouvernement québécois garantirait aux détenteurs de ce» intérêts la sécurité des biens, des placements et des personnes.nul homme d'affaires ne penserait à liquider ses avoirs parce que le Québec serait francophone.J'ai vécu deux ans dans un pays africain en pleine revolution et j'y ai vu des commerçant» risquer leur» vies pour sauver leurs biens.Et, pour les hommes d'affaires, le marché du Quebec n'en est pas un à délaisser.C’est de la pure naïveté de croire que les Anglo-Saxon» partiront avec tous leurs capitaux au lendemain de l’indc-pendance.Au contraire, ils s’efforceront plus que jamais de s'assimiler à leur entourage pour en être acceptés.Le "chien de garde de la paix’’ affecte 26 - de son budget a une défense nationale improductive.désuète, dépassée.Nous nous préparons a une guerre où nous serions declasses.Pourquoi pas consacrer une imposante partie de tout cet argent à d'autres fins beaucoup plus utiles?C’est ce que nous pourrions faire dans un Québec indépendant.Motifs d’ordre politique De plus, le gouvernement fédéral oeuvre presque toujours à l’encontre des intérêts cana* diens-français.L’immigration joue contre nous.Nous payons pour une aide extérieure eu grande partie orientée vers les pays anglophones du Commonwealth.Nous entretenons meme parfois au Québec des fonctionnaires fédéraux unilingues anglophones.En un mot nous payons pour nous détruire culturellement, Au point de vue politique, l’indépendance marquerait le départ d’une vie nationale québécoise Nous pourrions véritablement affirmer la présence française en Amérique du Nord Non» prendrions notrn place au sein du monde francophone.Nous aurions des ambassades ou nous nous sentirions chez nous à l’étranger.Nous ne serions pas ohligés de nous renier pour pouvoir nous réaliser.Le Canadien français actuellement, lorsqu'il sort ;i l’étranger, a parfois l'impression d'etre un anormal, surtout s'il n'est pa» bilingue: — Comment.lui dira-t-on.vous êtes Canadien et vous ne parlez pas anglais?Socialement et culturellement parlant, les avantage» d'un Québec indépendant ne sont plus a faire v aloir.Les Canadiens français sont de race, de langue et de tempérament different» de leurs compatriotes canadiens-anglais.et pour ee.tireraient grand profit a faire partie d'un Etat qui ne brimerait aucune de leur» aspirations légitimes.A ee moment-là.nous pourrions penser au lieu de traduire, émettre une certaine lumière au lieu d'en refléter une autre, attirer le respect plutôt que la pitié, vivre plutôt que d’exister.Sur le plan international, excessivement peu de nos écrivains.de nos artistes, de nos penseurs, de nos scientifique.» sont connus.Aucun Canadien français n'a mérité de prix Nobel.Ici.au Québec, on defend son existence.Dans un Québec libre, l'existence étant reconnue, nous pourrions commencer à nous affirmer.Claude Falardeau 1 lettres au DEVOIR Circulation et chauffeurs de cars .Monsieur le rédacteur.Dans le numéro du DEVOIR du 13 janvier, j’ai lu avec regret la lettre amère d’un signataire sous le pseudo : A.MAIRE Ce lecteur reprochait tous les pèches possibles aux chauffeurs des véhicules de la Cie de Transport Provincial.Ici.je veux demander a ce A MAIRE s'il sait à quelle dis-ciplino severe sont soumis les chauffeurs qu'il juge imprudents au plus haut point.Je plains cette personne qui.en plus, deplore le silence de Provincial Transport devant se.» multiple» revendications.Pau vre vous ! Avez-vous su à qui vous adresser vraiment ?Quelle obligation la Compagnie concernée a-t-elle de vous rendre compte, à vous, du règlement des accident.» ?Si je me porte à la défense des chauffeurs de la Cie de Transport Provincial, c'est que pendant vingt-huit an», j'ai profité du service de cett;- dernière et dans différentes régions de la province.Bien sur, comme dans toute grosse entreprise.il s'y trouve des employes peu désirables, mais croyez- moi, les fanfaron» de chauffeurs.les impolis et les amant* de la vitesse sont vite mis a l’ordre avant d'etre proprement mis à la porte.Et puis, que pensez-vous de* chauffeur» de la Cie de Transport de Montreal, des compagnie» de taxis, des conducteur* de locomotives diesel et enfin.des pilotes d'avions, quand tous ces moyens de transport enregistrent de» accidents.V faites-vous les mêmes enquête* aussi severe» ?Pour terminer, j’ajoute qu'à chaque fois ou auprès de la Cie de Transport Provincial j'ai porté plainte "justifiée", on m'a toujours renseignée fort aimablement, soit par l’intermédiaire du chargé des relations extérieures ou par la retour du courrier.Madame Paul Legendre, 4083 rue Papineau.Wilt UMMaHN iMMMMM La Bible vous parle Celui qui n'aime pas n'a pa* c o n n u Dieu, car Dieu est amour.(I Jn 4.8) Text** uhoMla par la Société Catholique de U Bible —LE DEVOIR— TONDE PAR HENRI BOL RA SSA LE 1« JANVIER l»1é Claude RV AN André LAURENDEAU Directeur Rédacteur en chef Rédacteur en chef adjoint : Paul SAURtOL Directeur de l'information : Michel ROY Tréaorter : Arthur LEFEBVRE “Le Devoir** e*f Imprimé an no 434 est.rue Notre-Dame, à Montréal.par l'Imprimerie Populaire, compagnie à responsabilité limitée qui en est l'éditrice.Seule la Presse Canadienne est autorisée k employer et k diffuser les Informations publiées dans “Le Devoir”.ABONNEMENTS : édition quotidienne, livraison par porteur, Montréal.Québec, Lévis et banlieue: 120.Ailleurs au Canada: Sl*> A l’étranger : ait», (edition du samedi : (3.I e ministère des postes a autorisé l'affranchissement en numéraire ei l'envoi rointne objet rie 2e classe de la présente publication.TELEPHONE ; 844-3361 P* t 2246 62 L’AUTOFINANCEMENT DE L'UNION NATIONALE “A bas la haute finance" par Maurice GIROUX La 5 juillet 1964.M.Daniel Johnson déclarait à Cranby : “Nous avons décidé de démocratiser l'Union nationale, grâce à la collaboration de tous, et avec le financement de chacun.Tout le monde devient maintenant actionnaire.La caisse électorale ne dépendra plus que du peuple.]a donne l'Union nationale au peuple, aux ouvriers.Ce sont eux qui décideront de notre avenir.Il y a trop longtemps que les partis politiques leurrent le peuple.L'expérience du comté de Shefford va te repéter partout dans la province''.< 1 > Depuis ce jour ou le chef 4 U — 10 9'4 North Exp! 8900 190 165 180 — Ameran 400 5 — —* —• Equity Ex 390650 40 34 35’* — N W Canaiesk 1500 14 13 13 — — Anthonian 500 7'\ — — — -v Fab 20200 18't 17'-» 18 — Opem Expl 41200 17 13 15 — — Augustue 17922 30 W 31 — — 44500 11 10'9 10’9 — Opemiska 800 160 — — — — Baker 4000 9 i’v 9 - — Fiscal 100 10 Pat Silver 1226000 55 47 54 — — Band Or# 3000 15 14 15 — _ Fiscal Pr 92 17 Paudash 1300 7 — — — Bateman 210000 7 4 9 4i — — Flint Rock *500 44 42 44 — Paul Serv 100 17 — — — — Beauce 500 12 — — — — Fontana 10020 5 4' 7 5 — Peace River 1500 425 405 415 — — Belgium 50 8 — — — — Ft Reliance 38000 35 30 34 Pennbec 230000 9 6’ ; 7’a — — Black Hawk 40750 240 221 228 — — 205400 21 16 16’ 3 — ( -a Peso Silver 3225 166 165 166 — — Black River 19810 18' î 17 18 — — Frigistors 8250 75 65 70 — Phonenix 600 76 — — — — Blue Bon 7625 325 315 325 — —- Fundy 33800 6 5’a 5>'î — Pitt Gold 3500 5 — — — — Pl.• • r 90f 14 — — —» Futurity 19i00 42 39 42 Porcupine 185533 13’a 11’9 13 — — Bornite 1500 8 7'j 8 — — G Autoîron 2250 230 200 230 — Pow Cp 1 pr 50 49’ 4 48’4 48'4 — — Car •SO J 43 42' i 43 — *— Ghislau 81000 48 .39 40 Po.v Cp 2 Pr 350 16't 16 16’t — — Bruce Pre 105200 21 19 20 — —- Glen Lake 23150 180 175 178 Que Cobalt 1900 200 177 185 — — Bruneau 500 21 — — — — 3350 275 265 265 Que ind Mm 155100 52 37 43 — — Burnt HUI IV 500 34 30 31 — r— Gui Por Ur 5500 35 30 35 Que Lith 400 375 — — — — Cal Ed 1000 21 20'* 21 — — 10 20 V?Que Smelt 25700 26’ 7 24 25 — — Camtlo 13000 320 299 299 — Hubb a 135 28 4 Red Crest 15100 4' g 4 41 j — —- C Ind Gas 750 12-« 117, 12*4 — — Inspiratn 6711 200 185 195 Ruby Foo 4075 320 300 320 — — C Inv Tr 18 34 30 30 — — Int Atlas Dev 3130 150 140 14.6 Ruby Foo Wts 2300 19 — — — C Magstte 12700 158 150 158 — — Int Dreg 6600 15V* 15 15Vj — 7600 60 52 52 — f r.tjy A 5440 110 IU5 10 — — Inv Fd 6 Pr 13 52 4825 250 235 250 — Cantexas 100 185 — — — Jubilee 15142 180 155 175 - 8 ICO 85 Lui nef vwueb 11’ 3 — Jockey 1400 500 — __ 3200 20 Casavant 700 465 455 465 — Iso 500 450 — _ 69650 45 40 40 — Lassiar 13 — Kelly-Des 9705 55 51 55 — 575 5*4 __ Cessland 7938 280 240 280 — — Kenting Aviat 825 5>* 5 Va 5 J* — 4600 21 20 20 Chemalioy 24002 119 105 115 — — Kiena 154850 415 745 360 — 316750 21 Va 16’a 17’a — Chib M '000 70 —— — — Kidiak P 9843 175 165 175 — Silver T 113300 44 40 42 — Chip Cop 5000 7'/% 7 — Kontlkl 5000 8 7’9 7’a - 3320 18' a 18 18’a — Chipmen 66500 25 23 24» — — Lab Accee 4495 10 9 7 10 — 100 30 Cleveland 17500 5'3 5 — — 1.Dufault 100 14 17500 9 7’a 8’-a — Comm Holdings 3100 100 — —- — lambt A 650 18 7 18 16 — 31700 58 50 56 — Com OU Gas 125860 63 50 63 — — Lamontaq A 760 19' 4 18 19 — 1000 9 7 9 — Commodore 27365 81 4 7*4 8 4 — — Llngside 2000 4'j 4 4 7 — 827000 154 143 150 — — Commodore A W 2700 400 380 400 — — Lith Corp 28CO 10 8’ 3 B’j — Stri Gold 3000 12 Lummyo 4XK) 12 10 — Louanna 70400 27 23 23 — 100 360 C Canora 17375 50 38 50 — — Lownev 100 28 — 600 400 C D'v Sec A 511 180 175 — M Hygrada 27500 23 20 70-3 - 2000 30 C Manitoba 396770 55 42 40 — — Massval 7000 12 10 lO’a — _ 135 21’ a C Mogador 14875 32 21 32 — — Matach Cndn 18258 45 22 45 — 13175 10 9 9 C New Pac 500 13 12 12 — — McKinney 12550 34 31 33’9 — T alisman 195000 70 59 70 — _ 500 — — — Melchert 565 20 18' 7 20 — —• 39600 7 C Vlrgime 21100 45 41 42 — — Mer Chip 11500 13 12 13 — Tib Expl 130000 5'a Copstern »3ÎOO 20 15 16 — — Merrill 1000 65 — _ Titan 1760 9 8' 2 9 Couvrette A 4855 3349 3i 't 33 — — Metal Min 7500 185 170 182 — 100 375 Credit M-G 100 T2 — — — — Mid Chip 500 29 __ __ 119100 98 78 78 Credit St L A 100 — — —- — Midepsa 19325 260 226 251 Tru-Wail C 8625 475 460 475 — Crbridge 15100 A4 40' 7 43 — Mistango 290000 42 40 41' — U Corp B 1060 12’î Dauphin «2000 34 29 32 — — Molyb 2000 50 47 49 — 7600 49’a 47 47 David Fr A 12 45' j —* —- — Mt Costiqan 1500 28 27 27 — 1779 16*4 16 163e — Delta Elect 1825 290 26C 285 — —* Mt Pleasfn 33’50 105 102 103 — 850 5 Va Denault 1630 9 ' g 9** — MR Dairies 202 500 1100 100 Dolsan 126250 18'% 2000 16 15 16 — V» *> / c Jjmm -nm /un Laurent [AMÏ o Les expositions du Musée : - HtRBERT 5IEBNER ET ANDR El ZADOROZNY, à la Galerie XII ; — l'Exposition-venle annuelle ; o Peul V.BEAULIEU, à la Galerie Camille-Hébert CL pto pOpuâute'L .marqbout •e+t uerite pa/ïû>u£ John Updike ou les mouvements de la grâce Par Nairn KATTAN Importante collection de SCULPTURES DES ESQUIMAUX DE BAKER LAKE LIPPU GALLERY ART PRIMITIF '159.Mackay (42-6369 HERBERT SIEBNER et ANDREI ZADOROZNY Oscillant entra la figuratif et l'aosrait, Herhert SIEBNER contruit gratuitement sa» tableaux mais travaille avec métier une pjta grise et terne.Des sill.ouettes de personnages, des rappels d'animaux reviennent de toile en toile.Les formes en elles-mêmes ne sont pas mauvaises.Quelques-unes font preuve d'imagination.Mais trouver une forme intares'ar.te et la reproduire indéfin m-nt ne sgîfit pas pour faire de la bonne peinture.Autre exposant de la Cala rie XII, ANDREI ZADOROZNY, dessinateur adroit don* I e s gouaches et aquarelles sont bat illustrations de bonne qua- EXPOSITION Jusqu LEMIEUX J'jiqu'cj 3D |^n»l?r 1965 1504 ouest.Sherbrooke WE.2-8620 a g nés galerie 230 ouest, rue Sherbrooke — 288-5079 Présente les sculptures de ROBERT COULOMBS COLLEGE DE SAINT IAUREKT JACQUES HURTUBISE, peintures 1959-1965 GALEREE NOVA ET VETERA Sculptures et meubles anciens du Québec Mercredi, de 8!i.à 9h.30 p.m.MOS St-Denis consultez nos experts Centre d'achats Rockland 6955, rue St-Hubert AV.8 0251 lité.On davine dans catta exposition la plaisir que l'artiste prend à dessiner et à utiliser les couleurs.Avec lui, nous avons droit aux vues générales de la villa, aux bouquets multicolores, aux fougères souples .Tout cela est gentil et agréable à regarder.A propos de ces deux expositions, je me demande si le Musée remplit bien son rôle en présentant des travaux qua I on peut qualifier d'ordinaires, dans la production actuelle.La Musée se doit-il d'encourager le goût, l'habileté, la bonne volonté ?Je ne te crois pas.Je crains au contraire que cas expositions mineures n'entretiennent la confusion dans l'esprit du public.Le Musée doit faire preuve d'une largeur de vue suffisante pour permettre à toutes les tendances, toutes les techniques et toutes les formes d'expressi-sn de se mani-tesier.Mais l'exposition an cours à la Galerie XII ne soulève pas la question des up fions, des expressions divergentes ou opposées.Elle remet seulement en question la limite entre l'oeu-vrette et l'oeuvre eccepteble, limite qui peut perfois être difficile à établir.Mais si lui, le Muse», ne'st pas le premier a montrer quelque rigueur dans ses choix, de qui pourra t-on en attendre un tant soit peu ?LA Sème EXPOSITION-VENTE annuelle du Musée dont le but est de promouvoir la vante d'oeuvres d'artistes vivants, (donc d'apporter une aide directe aux artistes) a donné lieu cette année à une exposition variée et de très bonne tenue.On ne peut nommer tous les artistes présents.Il y en a 71, représentés par 131 oeuvres.Au cours de la visite on remarque de nombreux envois qui sont excellents qui, il faut espérer, trouvaront acquéreurs.PAUL V.BEAULIEU PAUL V.BEAULIEU fait une bien jolie peinture ! Des couleurs luxuriantes, à dominante rouge, des empâtements légers, des plans qui se super posent et flottent dans l'espace, une composition soignée, des contrastes accentués de couleurs, tout cela contribue à faire de cette peintura quelque chose da précieux.Grâce à l'expérience acquise pendant vingt-cinq ans, Paui V.Beaulieu domine toutes les ressources du métier et les utilise avec virtuosité.Il n'y a rian à reprocher à cette peinture.Elle est même très bien faite.Le reproche qu'on peut lui adresser, c'est qu'elle ne pose guère de problèmes et qu'elle en résout encore moins.Avec ses effets de matière et de couleurs, elle est douce, aimable, sans jamais da-vanir pénétrante.Sous des variantes de formes et de couleurs, j'ai t'imprassion qu'on nous ressert un peu chaque fois le même tableau.La meilleur de I'expesition, je l'ai trouvé dans les aquarelles chatoyantes, enrichies d'ef fets de couleurs décoratifs obtenus en partie par le papier mouillé.Le hasard fait ici de bien belles choses.Et Paul V.Baaulieu posséda assez de dis cernement pour en profiter au maximum.Quelques aquarelles ressortent de l'ensemble de l'exposition, parce qu'elles sont volontairement structurées e t parce qu'elles ont des couleurs tranches qui se répandent sur te papier en coulées d'un lyrisme naturel et expansif.John Updike qui » trente-deux ans jouit déjà d'une reputation considérable.Deux de ses livres furent traduiLs en français : son roman.Coeur de lièvre, publié voici deux ans, et son recueil de nouvelles Les plumes du pigeon, qui vient de paraître.Les mots de Pascal qu'il met en exergue de son roman nous donnent la meilleure indication de sa démarche d'écrivain : "Les mouvements rie grâ ce, la dureté de coeur ; les circonstances extérieures”.Rabbit Angstrom, le héros de Coeur de lièvre va de fuite en fuite.Il abandonne sa fem me.puis sa maîtresse.11 souffre et fait souffrir les autres.Mais il ne peut s'arrêter.Tout au long du récit, il poursuit son dialogue avec le pasteur Nomination aux Editions Pédagogie Inc.Eccles Celui-ci veut le sauver mais le salut ne peut etre que le fruit d’une rédemption.Et dans l'esprit d’Updike, celle-ci est individuelle Partout, Rabbit Angstrom se trouve assailli par l'ombre de la mort.La rédemption, pour lui, est synonyme d’affirmation de la vie.Dans ce roman, Updike tente de se dégager d'une longue tradition puritaine qui fait du monde un lieu de passage et un champ de labeur et de souffrance.11 chante la souveraineté de la joie, le bonheur de la chair, la splendeur du quotidien.Mais le voilà qui se heurte à une autre tradition non moins étouffante : le poids d une société qui écrase l'individu.L'oeuvre d’Updike se situe au point limite d'un double dilemme.C' est tantôt le choc entre les exigences de la société et la quête religieuse de l'individu et tantôt l'harmonie entre ce même individu et son entourage, harmonie qui naît de l’acceptation des lois de la nature et de la responsabilité envers les hommes.Choc ou harmonie : le dilemme est présent.Ces thèmes reviennent dans toutes les nouvelles qui composent ce recueil.Souvent le personnage central est un adolescent qui se trouve au seuil du monde adulte.11 est heurté par une société qui le brime.Va-t-il se départir de son innocence?Voilà le prix qu'il faut payer pour sortir vainqueur de l'épreuve de l'initiation.Que va faire ensuite le monde adulte du sentiment religieux de cet adolescent?La mutation est possible dans la mesure où la découverte de la société des adultes s'accompagne de celle du mystère de la création.L'adolescent abordera alors le monde de ses ainés chargé de ce mystère qui fait sa puissance.Autrement, il est démuni et sa route n'est jamais terminée., Déchiffrer les secrets de la volonté divine n’apporte pas tranquillité d'âme et consolation.Tout au plus un espoir.Le sentiment religieux chez Updike demeure vague.Il s’inscrit néanmoins dans la tradition protestante même si ce romancier met toujours en cause les Eglises établies.A l'instar de tant d’autres écrivains de sa génération, il ré- cuse la religion institutional)-sée.Dans ses nouvelles, il se contente de poser des questions.On a «ouvent loué le style d'Updike et il est vrai que cette oeuvre foisonne de beauté.On ne peut s’empêcher, cependant, de déceler toute la recherche qui a présidé à sa naissance et Updike frise souvent la préciosité.Ce romancier chemine dans le courant actuel de la littérature américaine.Une nouvelle génération s'édifie dans les villes tentaculaires.L'hont-nie moderne s'initie à une nouvelle forme de vie.L'adolescent ressent durement la perte de l'innocence.Cette perte ouvre-t-elle la porte à la récupération victorieuse des voies de la nature, du mystère de la création et de l'harmonie entre l'individu et la société?Voila la question angoissée et douloureuse que pose Updike.“Coeur de lièvre’’ traduit de l'américain par Jean Roaenthal, aux éditions du Seuil “Les plumes du pigeon” nouvelles.traduite» de l'américain par Jean Rosenthal, aux éditions du Seuil.EDITIONS [HMH] / DIR.CLAUDE HURTUBISE / DIFFUSION HMH: 1029, Beaver Hall, Montréal, UN.6-6255 LIBRAIRIE CANADO-BELGE Prop.: Alfred Pascal 3732, rue MASSON 727-8151 A partir de janvier cl d'une façon permanente • LIVRES DE POCHE 45* 85* *1 « • Réduction générale de 10 à 20% sur tous autres livres Etudiants, professeurs, profitei de ces prix de reelle aubaine M.Richard Bergeron, m.a.M.Fernand BERUBE, président du Conseil d'administration et directeur généré! des EDITIONS PEDAGOGIA INC., a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Richard BERGERON, M.A., professeur et linguiste, au poste de directeur des Editions.Monsieur Bergeron, qui est ex-directeur génerel des écoles è le Commission des Ecoles cetholiques de Sherbrooke et encien professeur de langue è l'Université de Montréal, est l'auteur de plusieurs ouvrages sur ta langue française, et a collaboré à diverses revues pédagogiques et culturelles.Il a été décoré è l'Ordre du Mérite scolaire, 3e degré, et créé Chevalier du Bon Parler français par la Société du Bon Parler français.Membre du Comité exécutif et du Conseil d'administration de l'Association canadienne des Educateurs de langue française (ACELF), depuis 1953 — Président général de le Société Saint-Jean Baptiste du diocèse de Sherbrooke en 1961 — 1963 — Membre de la Société de Pédagogie de Montréal, de la Société canadienne de Linguistique, du club Richelieu.Le siege social des EDITIONS PEDAGOGIA INC.est è 192, rue Dorchester, Québec, P.Q.Succursale : S0S6 Ch.de la Côte-des-Neiges, suite 3, Montréal, P.Q.Jean Hamelin NOUVELLES SINGULIÈRES Coliectien "l'Arbre" No 4 $2.50 DANS LA MEME COLLECTION! “La moindre Qualité de ccs nouvelles n'est pas leur mouvement même qui ne languit jamais et qui, comme la vague de l’océan, s’enfle et se renouvelle, avant de se casser sur la côte.Ces nouvelles très écrites, composées avec beaucoup de soin, sont des réussites qui font de leur auteur un de nos plus habiles conteurs’’.__________ Guy Sylvestre (Le Devoir) ANNE HEBERT/Le Torrent/*2.95 ALAIN GRANDBOIS/Avant le chaos/*2.95 JEAN SIMARD/13 récits/*2.50 * - - ï'.’> » vo' v î- E smEm 8» < - km '' ’ I i A partir d'aujourd'hui pour une semaine seulement la vente la plus extraordinaire dans le livre jamais vue H H Librairie de la Sorbonne La plus grand* librairie universitaire en détail au Canada A DE REDUCTION SUR TOUS NOS LIVRES (liiTSiiïrf 50?Collection complète du “Que sais-je" : .49f Classiques Larousse : 25c Aucun* commande postal* ou téléphonique accepté* Duré* d* la vent* ; un* temain* strictement.BIENVENUE A TOUS 1195 RUE BLEURY (tntr* Dorchester et Ste-Catherlne en face de U Salle Geaù En philosophie, sociologie, critique littéraire, histoire, manuel scolaire, dictionnaire, encyclopédie, etc.l V LE DEVOIR.MONTRÉAL, SAMEDI 23 JANVIER 1965 TREIZE I Vient de paraître ! I I I ANATOMIE DE LA i NÉVROSE: i i i i I i i i i i \ I i i i i i i i i i i \ s “L'excellent ouvrage psychologique de 4,500 pages (format 8Vit x 11 ) réparti en 65 tomes ou 1,500 textes.” Par André La Rivière Psychanalyste consultant de Montréal Ancien stagiaire des Hôpitaux de Paris, 1946-51 Ex-professeur de l'Université de Montréal Voici les titres de ces 65 tomes 1.Névrose (1) 2.Névrose (2) 3.Insécurité 4.Infériorité 5.Angoisse (1) 6.Angoisse (2) 7.Angoisse (3) 8.Culpabilité (1) 9.Culpabilité (2) 10.Culpabilité (3) 11.Culpabilité (4) 12.Impuissance psychique 13.Infantilisme 14.Inquiétude (1) 15.Inquiétude (2) 16.Inquiétude (3) 17.Inquiétude (4) 18.Inquiétude (5) 19.Inquiétude (6) 20.Inquiétude (7) 21.Inquiétude (8) 22.Inquiétude (9) 23.Inquiétude (10) 24.Agressivité — Auto punition 25.Agressivité — Auto-punition 26.Sexualité 27.Scrupule (1) 28.Scrupule (2) 29.Sens du péché 30.Conscience morale 31.Névrose familiale (1) 32.Névrose familiale (2) 33.Personnalité 34.Equilibre psychique 35.Psychanalyse (1) 36.Psychanalyse (2) 37.Traitement — Guérison (1) 38.Traitement — Guérison (2) 39.Symptômes névrotiques (1) 40.Symptômes névrotiques (2) 41.Symptômes névrotiques (3) 42.Symptômes névrotiques (4) 43.Symptômes névrotiques (5) 44.Masochisme ( 1) (Besoin de se faire souffrir) 45.Masochisme ( 2) (Besoin de se faire souffrir) 46.Masochisme ( 3) (Besoin de sa faire souffrir) 47.Masochisme ( 4) (Besoin de se faire souffrir) 48.Masochisme ( 5) (Besoin de se faire souffrir) 49.Masochisme ( 6) (Besoin de se faire souffrir) 50.Masochisme ( 7) (Besoin de se faire souffrir) 51.Masochisme ( 8) (Besoin de se faire souffrir) 52.Masochisme ( 9) (Besoin de se faire souffrir) 53.Masochisme (10) (Besoin de se faire souffrir) 54.Masochisme (11) (Besoin de se faire souffrir) 55.Masochisme (12) (Besoin de se faire souffrir) 56.Masochisme (13) (Besoin de se faire souffrir) 57.Masochisme (14) (Besoin de se faire souffrir) 58.Masochisme (15) (Besoin de se faire souffrir) 59.La liberté individuelle est-elle possible ?Tome 1 60.La liberté individuelle est-elle possible ?Tome 2 61.La liberté individuelle est-elle 62.La liberté individuelle est-elle 63.La liberté individuelle est-elle 64.La liberté individuelle est-elle 65.La liberté individuelle est-elle i | LES 65 TOMES | I I I I I I Diagnostic - Thérapeutique - Guérison | possible ?Tome 3 possible?Tome 4 possible ?Tome 5 possible ?Tome 6 possible?Tome 7 Chaque Tome se vend régulièrement $2.00 EN SPECIAL • | ï 1 DOLLAR CHAQUE TOME AU LIEU DE 2 DOLLARS pour les 65 tomes maintenant un autre prix spécial, $50.00 ________________________________________i N.B.Une documentation (catalogue de 75 I pages) sur les 1,500 textes (sujets trai- B I I I ^3426 ave Mardi, N.D.G., Montréal • HU.8-0374 et 4312J tés) est envoyée gratuitement sur demande.Ecrire ou téléphoner à : Editions Psychologiques Enrg.(Lucilla Tremblay, directrice générale) La Vie des Lettres En toute honnêteté, je dois faire un aveu.Avant de lire le livre du professeur Dumont, POUR LA CONVERSION DE LA PENSEE CHRETIENNE (1) je me disais: "Comment! Encore un! Quand aurons-nous fini de voir ces laïques barboter dans la théologie II y a tant de problèmes qui sollicitent l'attention de personnes éminentes, comme est M.Fernand Dumont, pourquoi faut-il donc que, lui aussi, s'occupa d'enseigner les prêtres et les spécialistes de ce genre de questions.Bien sûr, nous som- Le feuilleton littéraire de.Jean Ethier-Blais 66 Pour la conversion de la pensée ehrélienne 99 mes tous catholiques; et tout ce qui touche la foi nous est plus proche que notre chair même.Car, an dernièra analyse, malgré les faiblesses, et les rejets, et les moments d'angoisse, et les passions, c'est toujours, co sara toujours la I I I I I I I I 1 ï I I I I i I I ï I I I I Collection KIOSQUE Histoire vécue par la presse Tous les jours, la Presse diffuse sa version des faits dans un public avide de nouvelles.La Presse, radio, cinéma, journaux, nous entourent de toutes parts, le matin, le soir.Impressionnistes el symbolistes devant la presse par Jacques Lethève 1870-1871 — la guerre, la commune el la presse par Jean-P.Séguin Hitler, la presse el la naissance d'une dictature par Alfred Grosser Les Catholiques, le Communisme et les crises 1929-1939 par René Rémond La mode el ses métiers de 1830 à 1870 par Henriette Vsnier Front populairo 1936 par Louis Bodin et Jean Touchard La Presse à l'assaut de la monarchie 1815-1848 par Charles Debré Presse clandestine 1940-1944 pra Claude Bellanger la Caricature et la presse sous la 3e Republique par Jacques Lethève lénine, ïrolski, Staline — 1921-1927 par Pierre Sorlin De Kronstadt à Khrouchtchev — Voyages franco russes par Jacques Kayser U gauche hebdomadaire 1914-1926 par Claude Estier Le Sport et la press' par Edouard Sei 1914, la guerre el le mouvemer.çais par Annie Kriele, Tous les volumes à $2.75 en vente à L'AGENCE DU LIVRE FRANÇAIS 8180 rue Saint-Hubert — Montréal Tél.: 271-6888 LE GRAND SPECIAL DE L'ANNEE Pour une durée limitée RÉDUCTION DE 65% Un des meilleurs dictionnaires encyclopédiques français, une oeuvre de références universellement reconnue, soit : 18 magnifiques volumes 8” x 11” - 6292 pages — 50 pages en couleurs, 276 cartes — 2232 illustrations.port comprit AU PRIX INCROYABLE DE $90 o° vous vous devez de profiter de cette offre unique EDITIONS EUROPEENNES LTEE 764 est, St-Joseph Québec 1600 Berrl -ch.215 Montréal Je commande les 18 volumes de la Nouvelle Encyclopédie du Monde, payable comptant ( ) au prix de S90 frais de port et emballage compris ou ( ) à tempérament soit $10.02 ci-joint et 9 versements mensuels de $10.02 pendant les 9 mois suivants.( ) Veuillez m’envoyer pour examen un volume de la Nouvelle Encyclopédie du Monde pour lequel je joins un chèque ou mandat de $2 en dépôt qui me sera remboursé intégralement si je décide de ne pas acheter la collection.Nom: Age: Adresse Signature : foi qui nous fera pousser nos plus beaux cris.Mais, pour moi, qui tourne volontiers mes regards vers le ciel, j'en suis demeuré, en ce domaine, à faire plus volontiers confiance à un théologien qui a pris des notes à la Grégorienne qu'au laïque le mieux intentionné, (peut-être le plus savani; car il y a une grâce qui anime l'état),-mon âme s'anime plus ardemment à la lecture de dom Co-lumba Marmion qu'à celle de M.Jean Le Moyne.Pour tout dire, si je veux lire un livre de religion écrit par un laïque, j'en écrirai un moi-même.D'ici là, je me contenterai de mes bons vieux auteurs et de quelques Jésuites modernes." Voilà ce que je me disais avant de lire le livre de M.Fernand Dumont.Et je fais part de mon sentiment ici, précisément parce qu'en ayant parlé autour de moi, je sais qu'il y a beaucoup de gens qui, automatiquement, le paragent.J'ajoute donc avec plaisir, que M.Fernand Dumont a fait mentir mon pressentiment.Son livre est, au premier chef, un ESSAI.Lui-même, avec cette intelligence qui est la sienne, dans quelques lignes liminaires, le souligne.Son analyse ne prétend donc à rien d'au.re qu'à organiser, d'une sorte personnelle, des thèmes et des constantes de la vie et de l'évolution de l'Eglise catholique, qui tiennent de près au coeur de M.Fernand Dumont.Rien donc dans POUR LA CONVERSION DE LA PENSEE CHRETIENNE, du ton pédant du doc'rinaire sûr de lui et de ses idées, mais au contraire un débit souple et humble, celui de qui cherche et n'est là que pour indiquer à ses lecteurs, de nouvelles voies d'exploration religieuse.Les auteurs que cite M.Fernand Dumont en disent long sur la tendance de son esprit: Urs von Balthasar, le Pere de Lubac (l'un de mes Jésuites modernes), le Père Congar, l'illustre biographe de Newman, le Père Bouyer.Ce sont là des penseurs catholiques de tout premier plan, qui allient à une science profonde ce que je ne puis m'empêcher d'appeler avec bonheur et orgueil, la sensibilité littéraire.On conçoit que ces hommes puissent être parmi les maîtres de celui qui écrit la poesie "confirme la critique de la société et de la culture qui est la tâche la plus haute de la sociologie." Tant il est vrai qu'il y a des familles d'esprit, qui transcendent les aires géographiques.Ce qui caractérlso, au premier chef, la pensée religieuse du professeur Dumont, c'est que, par l'écriture, elle devient expérience personnelle.Ce livre est écrit comme une méditation sur soi-même, à travers l'Eglise.Cet "homme de ce temps", dont parle M.Fernand Dumont, autour de qui doit se réaménager l'Eglise, c'est un peu lui, avec ses expériences de la foi et ses méditations.Et, en ce sens, il a raison de faire appel, constamment, à la tradition vivante de l'Eglise, et a l'expe-rience des hommes.Mais cette tradition et l'expérience accumulée des hommes à travers les siècles ne doivent pas faire oublier que l'Eglise est Mystère.Comme j'ai é'é heureux de lire ce mot, et toutes les admirables phrases que lui consacre M.Fernand Dumont! Si l'évolution de l'Eglise catholique au vingtième siècle doit l'amener à "retrouver les conditions d'une communauté proprement chrétienne", au milieu de cette communauté, elle trouvera des mystères tout aussi grands et tout aussi incompréhensibles que ceux qui nous paraissent si difficiles d'accès aujourd'hui.Nous vivons à une épeque où l'on croit que tout peut être simplifié, ramené à des normes dont le sens sera clair à chacun.Or l'Eglise est fondée en mystère; il sera donc difficile, malgré toute la bonne volonté dos Conciles, do faire de sa doctrine un bouillon qui plaira aux Sévigné modernes.Il va sans dire qu'à l'intérieur de l'Eglise catholique, la tradition est trop souvent devenue conformisme.Mai» pour retrouver la tradition, doit-on sacrifie’- aussi le Mvslère?Dieu merci, l'Eglise catholique n'est pas encore l'Armée du Salut.J'applaudis lorsque, parlant do dom Beau- duin.renovateur de la liturgie, M.Fernand Dumon: écrit: "Il avait donc fait l'experience des oeuvres classiques par lesquelles l'Eglise avait cru et espe-re encore rejoindre la classe ouvrière.Dom Beauduin devint moine et tut le propagateur du renouveau liturgique auprès des prêtres des paroisses.Avec lui, l'apostolat sacer-do al passe de l'Oeuvre morale ou sociale à la gratuité du Mystère.Il n'est plus defini confusément comme le prolongement d'une stratégie, mais comme une présence enracinée dans son premier terroir." Oi n'accede au mystère que par le mystère; et la Bible es: mystère.En tait, les transformations dans l'Eglise, d'où viennent-elles, sinon du rejet par la Chrétienté, ce qui veut dire nous, les hommes qui formons l'Eglise, des modes sclérosées et primaires qui nous éloignaient du mys.ere, au profit de quelques chefs, tout aussi bien laïques que clercs?Fernand Dumont écrit, à ce sujet, avec beaucoup de profonde vérité: "Nous avons vu l'Eglise chercher, au long des siècles, à assumer la signification de l'histoire des hommes et toujours renvoyée, à chaque étape, à un sens plus caché." A un sens plus caché; telle est, en effet, la mission de l'Eglise: d'éclairer dans les profondeurs.Non pas comme une lampe dans une chambre, qui donne au lit, aux livres, aux fauteuils toute leur dimension, mais comme un filet de lumière sur la route, qui en précise une part minuscule et souligne que le chemin est là qui continue.Cette lumière guide, elle ne dévoile pas tout.Sur lo cléricalisme, sur ses abus, et ses lumières, M.Fernand Dumont a écrit des pages qui resteront, car elles sont vraies et sincères.Il est bien qu'il souligne que le cléricalisme n'existe pas qu'au Canada français (ce que nous avons souvent tendance à croire), mais qu'il est partout.Sans doute provient-il de ce que les hommes sont tous les mêmes dans toutes les circonstances et que, dès qu'ils sont groupés et dans une situation de force, l'esprit de possession et d'affirmation remplace celui d'aventure.L'une des caractéristiques principales du cléricalisme, c'est l'abus des principes; c'ost donc dire que les prêtres ne sont pas les seuls à être atteints de ce mal.Voici co qu'écrit M.Dumont: "Los principes sont nécessaires; nous no lo contesterons pas.Mais, comma chacun sait.Ils ne peu vent pas tenir lieu de l'expérience sans tourner à la mystification.Or, dans un univers ou sévissent le complexe de competence umverselle et la contamination des valeurs religieuses par un pouvoir trop présent, il devient difficile d'user sainement des principes.Ceux-ci peuvent servir à n'importe quoi.A masquer des ambiguités, à dispenser d'un diagnostic sérieux des situations considérées pour elles-mêmes, à défendre ou a condamner des idéologies prélevées arbitrairement de leur contexte." On voit qu ce te dèfiniticn ne s'applique pas qu'aux prêtres, mais a tous ceux qui finissent par utiliser la vérité à leurs tins propres, et qui le tant avec bonne conscience, sans jamais se poser de questions.Les "cléricaux", ce sont essentiellement ceux qui croient qu'ils ont reçu une mission et qu'ils sont irremplaçables; ils finissent toujours par être des dominateurs au petit pied et par s'asseoir sur le principe si utile de l'immobilisme.Or l'immobilisme n'est que camouflage; en réalité il signifie retour en arrière, à l'àge d'or de la parole donnée et reçue, c'est-à-diro donnée par les élites et reçu# par le peuple.Au Canada français, cette façon d'ètre n'est pas spécialement propre au clergé.On la re rouve partout et ceux qui ont parmi nous établi metier de penser manient facilement la foudre.Le cléricalisme, sous toutes ses formes, n'est pas le signe indubitable de la maturité intellectuelle.Il n'y a pas.heureusement, trace de lui dans POUR LA CONVERSION DE LA PEN-SEE C H R E T I E NNE.C'est l'oeuvre d'un homme honnête et oui ne prêche pas.C'est celle d'un chrétien qui vient frapper à la por:e de son eglise en disant: "J'ai ma place ici, j'ai le droit de faire entendre ma voix.Voici ce que je pense do cette vaste nef ou je me trouve embarqué pour toujours.'' La voix que fait entendre M.Fernand Dumont est celle de la méditation, ce n'est pas celle du doute.Pour refaire l'Eglise, il se tourne vers l'Amour.U) Kernand Dumont Pour la runvrrston dr la prnsre chrétienne.Montréal.1»A4.jusqu'au 27 janvier Vente annuelle avant inventaire à La Centraie du Livre, Inc.260 ouest, rue Faillon, Montréal Nous ne faisons pas 80% d’escompte ni même 40%, car tous nos prix ont déjà été baissés et nous n’avons pas de livres invendables à vous proposer.20% d’escompte sur des prix déjà baissés pour achats au comptant seulement Quand vous aurez comparé nos prix même si vous n’obtenez que 20% d’escompte, vous conviendrez, vous aussi, que ce qui compte ce n'est pas l'escompte | le prix que vous payez C'est Vient de paraître - EDITIONS DE L'HOMME "EN PLACE POUR UN SET" 30 parties de sets différentes recueillies par PIERRE DAICNEAULT Danses folkloriques typiquement canadiennes — Nombreuses illustrations "le SAVOIR-VIVRE d'aujourd'hui" (par Marcelle FORTIN.(ACQUES Contacts sociaux; 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to - 9.30 Ham.et dim.1.10 l .*U 5.25 - 7 35 • 9.40 M \ sHK.— RemnaK "Sanjuro'* i.un an veil.7.30 - 9 30e Ham : 1.30 - 3.30 - 5 Mo - 7.10 IQ.od l»lm.: im i 30 - .10 • 7.30 9.30 Ktsr liste in “I e pelit soldai' rnerne horaire FMirm» "Vf on Ik a f*M0 10 .a» "Urleo .Negro" I.IS —- Hlm.a partir de I 00 n Oil r \h le« belles harchan-les .210 - 5 10 - 1.15 — "l ea Possédé*’* - i ?î - C.3Q - s j# 4KVM.VIH-"I >pee d PI ( id la OO .| Ml .4 ?0 .7 4# "Requiem pour un raid": 11.25 - 2.45 - «.05 - 9.25 OHVNIIlA — "Requiem pour tin raid : I «0 - 4.25 - 7 '»« “l.'Ep^e d I I * id ' 100 - «.25 - 9.50 - 11.15 KENT — MKia% me Htopid" — in hi 12.25 — 2.40 — 1.50 — 7 05 — 9 45 I V V \l — "Vlundo ( ane" » no - 515 9.15 ‘‘( artouche" 12 Of - 3 45 - 7.35 l OkW 0 — "Kiss Vie Stupid ' _ 10 If - 12.25 - 2.40 - 4.50 - Î.05 - 9.15 I \ H( ALA — "He» filles pour ie Mamho Bar" lia» - 5.30 - in.no ••la Tricheuse" - 2.25 «54» - M.n effeuillant la marguerUe’' - 3.50 - *15 VIUVKI.ANH — The t nsinkabir Moll* Broun": I 00 - 5.05 - 9,23 “The Night of the Iguana": 3.05 7.15 OKPHEt vi — ’ Kinil and the |ieie< - tlve»M -—11 *0 9.35.- 1.40 - 4.15 - 7 00 OIT Kl MON T - - "The Outrage" 1 do • 4.(3 .4 II» - (.tu 9.00.PAPINKAl — * 'Hviiulem pour un ( aid 1 (15 - 4 Î5 - 7.45 — "I.'Fpéc d FI < Id : 3.00 - «.20 - 9 45 PVI U » "Tather (ioose 9 55 -11.50 ?«15 - 4.20 - * In n on P IK Is if n - •(ioldflnger’* - loo.12.20 - * 33 - 4.50 - 7.05 - 9.30 PI Wl V H I F-MAltlF — ".Marriag» Italian ht*Ie" —> 1.00 - 3.10 - 3.15 7.23 * 9.35 IPetite salin — “The %p# Woman'* — 12.30 * ?40 4.30 - 7.0.5 - 9.15.Pi \/\ "f asahlania nid d'e^pion*" 12.0*» - 2,50 ?» 15 9.55 — Me* plaisir* de la ville" — 1.00 - 4.30 §.00 s »m • Tlntln ri les orange» bleue»** ion 3.00 Kl VI.TO — "Firsi men In lhe ni«Min" 1.00 4.10 - « 20 9 30 — Ballad of o (•iinflghler" 1«» 5.50 - 8.00 RIVOLI — * 1 Fpre d Fl < id" : 1.05 1.25 • 7.45 — "Requiem pour un laid**: 2.50 - «.lo - 9 35 SVVOI — ‘‘The I uslnkable .Molly Brown" - 1.15 5 30 - 9.40 — "lhe Nl«ht «il the Iguana : *.10 ¦ 7 .l‘l HT'ltFNlS - "GtllliKuelte" - 11.15 - 3.24 - «13 - 10.02 “ Imour »“ns lendetnaiu" - 1.40 -5.09 - 8 11 sLVTI LI "f r Gendârnie de si-I rope/ * — 1.13 • 3 15 - 3.20 - 7 20 S.20.8NOW 1)0N — "I albrr : les domaines du theatre cana dien et de son intelligence des Samedi seulement 1h.et 3 h.p.m.Ne sera présenté nulle part ailleurs en ville.TôTriN / m, £ JeWhüÇ *Æl * ^ je sus en aKwr avec ET L6S « bleues PLAZA I CANADIEN 23e SEMAINE 'UN FUM If AU fl (MOUVANT' •n mi cuEF-ritum* f FESTIVAL S r»i: /-* a m Mr c DE CANNES Un film prestigieux et provoquant CINEMA FESTIVAL , I M, S M.».M.T.M.S '« Eglise Erskine & American MAGNIFICAT DE BACH Chorale, Orchcsfrc direction : George Little Dimanche 24 janvier, 7 heures et demie du soir.U» 61m d.INGMAI 0 MNGMAN U^t^teavec _ ttlOHl version suedoist-origlnalr.arec soiu-litm antlais * EMPIRE CINEMA DE REPERTOIRE Tél.: 224-4521 451, ave OgMvy p SEMAINE ?***iiit-* Csnntt Soirées 6h.3è et 81i.15.Dim.de» I h.p.m.SAUF WSNAIS ‘SAnjuivo lourc* néou'iab** de tire.” — , w • SAnjURA» .„ Keufeu* rrélonge d* combe»*, de corned** et de «usper te — » ann*.e*» r .»• ktirrm m niai it I AKIRA KUROSAWA avec TOSHIRO MlFUNI V.O »OSO h * OAQKtl SAnjui^o a» MitroN a4i.*o»3 VAlif R$fMSTBN M t ne GOPiRO ¦PETITI SOLPATI SAINT-DENIS et Bijou ïf DINit Vt 3 3» *l VOUS invite JT A à sa 5010 fAfilNIAU 524.1911 Une simple ovenfure?Une pvittante histoire d omour! , I < KlUT.l DES C KI’I ll|* I s Dl rlM-.M \ ID NEU-YORK \ 5 UT >1N I \ll.I.ADA Meilleur film de I aimer •RI \ iixkkimin Meilleur ai t» m de l’année ft mv ram mi)Y ^ 1irfwini nr i‘»rninAi 1 ' IT r ; k \ j: ! :ILI LU >¦ t l\LA llrv AUJ.à 2 el 8 P.M.Lee enfant-» de 10 anfi el piufi fionl admlv en J matinée s» tilenicnl Mallnet n .i '’•» p ni Mer • mmi Sain.dim.ci letefi si.Mf.fioirfi i x OU |,.m I un a Jeudi vmhi Ven.fi.«m.dim et fol» - vt.Mi (•lllchel oilfeit |U K.m.a 11 |i.m Dimanche a midi J YISIONNEMENT PUBLIC à l’auditorium de l'Office national du film 3255.Côte de Liesse Lundi, 25 janvier à 8.30 p.m.Au programme, courts métrages d'expression nouvelle Jardins sauvages Fabienne sans son Jules Hold-up au far west La fin dos étés ENTREE LIBRE MULE El UN EXPLOITS "OELMONDESQUES ' Choisi comme "Le meilleur film etranger de l'annee" per les critiques du cinéma de New York LUnMME K RID EASTMffCQLOt “H tiu r Horaire Bain Di lun a Jn :.3U - Ü.M» (Vendredi T.30 - 9.H0 ll.Sfl PHILIPPE DEBUDCA s»*™» Semaine JEAN-PAUL BELMONDO FRANÇOISE DORLEAC JEAN SERVAIS 721-4040 BEAUBIEN préi IBERVILLE NOUVEAU CINERAMA PREMIERE - MERCREDI 27 JANVIER 8H.30 • de I action • de l'intriqu# • du su»p*nt* • du «pectacutaira • de l'amour • wwméfs »•» otu» tentafionnel» au monde • avec I» cirque * Rari» VOUS FERA VOIR LE CIROUE COMME VOUS AVEZ TOUJOURS REVE IE VOIR.A 0UE10UES PIEDS DE VOTRE FAUTEUIL.• SIEGES RESERVES SEULEMENT • BILLETS EN VENTE PAR MALLE OU AU TELEPHONE au thaàtra Faucher Electrique - Morgan I magasins Boulevard Rockland, Dorval) Un* pr*.*ntatior de IE CLW CARDINALE LE MONDE DU CIROUE ffeypnm ^OioR’ lis (M SMI ¦ •(PïViUA'ÜV OîMITPl'îWlV Büi HECHT JU!UN HfiEVY* JAMES EDWARD GW PHILIP rORDAh-’lHCHOUS Ht tM ’pfe-,)» supfrt1c5S(p‘iwa78* I.f I I I I I I CHEOUfS OU MANOATS-FOSTAUX FAITS AU NOM DP Cmedome Theat'rt Ltd 1430 rue gleury, Mtl HOP MPE » fi M tout tes so*rs - 2 fi mtr at sam .Dim l 1 4 fi 45.1 fi 30 PM* (?a*#* IfKlVS»» Orcfi A Loges Balcon Soif lun.0 van mcl.1 fi M SI 50 52.00 Soir, tam dim lfi.30 dim 4fi.4S S 3.00 17 25 La dimanche A t heure 12 50 S3 00 En matinée, mer 3 heures 13.00 St 50 En matinée- sam.> fiatn es *3 50 S3 00 Nom Adresse rot • Nom.de iléons » 1 Mat .C Sotroe Date let chain Date )e choix Enfants 10 ans admis mar.A sam.2h.Dim.Ih.NULir PART Ali-Lfl/RS à Montréal ou dam fa Prevfnce, ni octuollement ni plut | fard IN CIHIRAMA IfllLLU.î IMPERIAL 14)0.Bltory.Vontrfai av o-no) ou Séoi 3 INiNBlIA CiNINAMA tlNf NANA tlNMAMA ClNIAAUA ClNf AANIA t Vous pouvez gagner dollars Un concourt pour la choix (f un concuri e«t à rémission aura heu le samedi 30 janvier » 7 heures de Tapres-midl MONTRÉAL: 1625.nie St-liie QUEBEC: S76.rue Sl-leaa le suiet LA BIBLE M.l eur «ni Gagna, dernier gagnant sur ’T’aviatlan" O A I SEIZE LE DEVOIR, MONTRÉAL, SAMEDI 23 JANVIER 1965 M.Johnson adresse des reproches amers à M.J.Bernîer QUEBEC — M.Daniel Johnson, chef de l’opposition, a adressé hier d'amers reproches à M Jacques Bernier (lib.• Matane) en précisant que le député avait piétiné une photographie appartenant a la Couronne.M.Johnson venait de féliciter les quatre nouveaux députés élus lors de l’élection partielle du 5 octobre dernier, MM Claude Wagner, Jacques Bernier, Francis ()'¦ Farrell et f'ierre Maltais, quand il a ajouté : “Particulièrement a l'adresse du député de Matane, je voudrais lui rappeler oue la dignité du poste de député comporte certains impératifs, entre autres, ceux du respect de ce qui s’est accompli dans le passé et de ceux qui l’ont accompli.” “Il y a d’autres manières de manifester son ardeur envers un parti politique qu'en détériorant un bien de la Couronne.ce qu’il a fait en piétinant une photo en présence du ministre des Richesses naturelles, M René Lévesque, du président de l'Hydro-Québec, M Jean-Claude Lessard, et de plusieurs personnes présentes a une exposition." Publiquement M.Johnson n'a pas donné plus fie précisions en Chambre Le “Temps ”, organe officiel de l’Union nationale, a accusé, il y a quelques semai nés, M.Bernier d’avoir arra ché une photographie de M.Maurice Duplessis, ancien premier ministre du Québec, et de l’avoir piétinée, en public.D'après ‘Tæ Temps’’, la scène se serait produite au cours d une exposition tenue en (las-pésie, quelque temps après l'élection de M.Bernier.Par ailleurs, M.Johnson a dit que "la cote d'amour du gouvernement est à la baisse ” Il a alors précisé que les députés élus à l’élection partielle du 5 octobre ne représentent même pas la moitié des électeurs de leurs comtés 11 a ajouté que les élus avaient recueilli un pourcentage plus faible que celui qui avait été recueilli par leurs prédécesseurs, lors des élections générales de 1962.K1 r *‘ Environ 300 personnes participent depuis jeudi à l’hôtel Reine-Elisabeth au colloque de l'ICEA sur le Canada français et l'Afrique francophone.Parmi les participants les plus éminents, on remarque (de droite à gauche, sur la photo'.S.Exc.M.C.d’Arboussier, ancien ambassadeur du Sénégal en France.M.Fernand*)olicoeur, président de l'ICEA, Robert Cornevin, directeur du Centre de documentation sur l’Afrique et l'outre-mer (Paris!, le R.P.Lévesque, recteur de la jeune Université du Ruanda, Mlle Joubert, secrétaire générale de l'ICEA, S.Exc.M.A.Assouan-Usher, ambassadeur de la Côte d’ivoire aux Nations Alnies, M.Mendouga, chargé d’af- faires du Cameroun à Quebec.(Photo Le Devoir) Colloque sur le Canada et le tiers-monde “Je suis sûr que les Canadiens français, si longtemps isolés, si longtemps persécutés dans leur langue, ont écouté avec une particulière émotion ces voix des Etats indépendants venus d'Afrique affirmer en français leur souveraineté internationale," a déclaré jeudi soir, M.Robert Corne-vin, directeur du Centre français d’étude et de documentation pour l’Afrique et l’Outre-Mer, ^u banquet qui a marque l'inauguration d’une conférence de deux jours sur "le Canada et le tiers monde: les pays africains francophones.' Plusieurs groupes de travail participent à cette conférence, à l’hôtel Reine-FJisaheth, sous les auspices de l’Institut canadien d’éducation des adultes, en collaboration avec la Commission nationale canadienne pour l’UNESCO.M.Cornevin a parlé de l’Afrique, point d’interrogation, trait d'union, terre d’espérance.II a fait pari de sa longue expérience d’administrateur en Afrique.Elle s’intégre à l’histoire du monde, c’est le continent témoin dans l'évolution de l’espèce humaine.La longue histoire de l'Afrique est reliée à celle de l’Europe et le fait français y date du 14e et du 15e siècle.M.Cornevin a passé en revue les étapes de l'éclosion de la littérature d'expression française en Afrique, ainsi que celle du théâtre.11 a décrit l'évolu- tion de la société africaine.M.Cornevin insiste sur "la coopération’’ dont l'Afrique a besoin et non pas ’’d'assistance”, ainsi que sur la contribution fort valable des intellectuels africains dans les pays de langue française, d'Occident.L'Africain de langue française accueille les initiatives qui lui viennent du Canada et d'autres pays de langue française: le concours d'ingénieurs et d'enseignants; le mouvement de cooperation interuniversitaire sous les auspices de l’AUPELF, initiative canadienne mise sur pied à Montréal en 1961 et qui relie les universités de langue française du monde.M.Cornevin a insisté sur la réalité authentique que constituent ’ les civilisations africaines et il a invité son auditoire à participer au développement de l'Afrique; “il n’y a pas à hésiter devant des perspectives d'évasion qui débouchent sur un service international de cette valeur, en Afrique francophone, “surtout dans la coopération: grande, magnifique, fraternelle espérance.” M.Usher Son Exc.M.A.Assouan Usher, représentant permanent de la Côte-d’Ivoire aux Nations unies, a exposé hier "les besoins de l’Afrique et les priorités à établir.” Sous-développement et pauvreté se constatent le plus souvent dans les pays d'Afrique francophone; l’Afrique a besoin de tout et le vé- M.Claude Ryan souligne au Board of Trade Le rôle historique de l’Ontario et du Québec dans la Confédération De nouveaux motifs d’unité, l'avènement d'une élite nouvelle et d'un type nouveau de politicien, surtout une conception nouvelle de la politique qui durera au Québec, contribuent à nous rapprocher du reste de l'Amérique et a rapprocher de nous tous les Américains du Nord, a déclaré hier M.Claude Ryan.au cours d'une conférence qu’il prononçait au déjeuner de la réunion conjointe des bureaux de direction des Chambres de commerce do la province de Québec et de la province de l'Ontario, dans l’immeuble du Board of Trade.“Le rôle historique de l’Ontario et du Québec dans la Confédération,’’ voilà le sujet qu'abordait M.Ryan, directeur du Devoir, devant son auditoire formé d'une quarantaine de délégués des chambres de commerce de l'Ontario et d'un nombre a peu près égal d'administrateurs de chambres de commerce de la province de Québec.11 y * le sous-problème “Québec Ontario” dans l'ensemble du problème canadien, de dire M.Ryan.C'est à titre de journaliste qu'il a livré ses observations à la suite de voyages dans tout le pays.M.Ryan a confié à son auditoire qu’il s'intéresse beaucoup à l’histoire politique du Canada, particulièrement chez les auteurs de langue anglaise, dont les professeurs Morton et Creighton.Le premier, dans Kingdom of Canada, admet que de 1830 à 1867 les dirigeants du pays ont fait en sorte que l'élément de langue anglaise occupe une position privilégiée et le mouvement vers la Confédération coïncidait avec une modification de la courbe démographique Les élites ont déterminé le «ours de l'action politique, selon les circonstances de l'expérience acquise, d'une part par les dirigeants de langue anglaise dans l'ensemble du pays, par des stades successifs dans les diverses provinces.tandis que les Canadiens français font surtout carrière au Québec et souvent refusent des postes ailleurs pour des motifs culturels.Dans l'Ouest d.i pays, on parle volontiers du problème Ontario-Québec, en se méprenant toutefois, par la confusion entre certains éléments anglophones québécois qui ne représentent pas ce qu’est vraiment la province de Q»e-bec.11 reste que l’histoire a fait partager beaucoup à l’Ontario et au Québec, comme le révèle l'évolution des institutions financières et d’affaires.“Les liens sont plus étroits qu’on veut bien l’admettre généralement,” a commenté M.Ryan.1! a signalé des situations politiques bien évidentes : les Québécois considèrent davantage le gouvernement du Québec, plutôt que celui d’Ottawa, comme objet de leurs préoccupations premières, tandis que le citoyen de l’Ontario, bien qu'il faille nuancer cet avis, se tourne volontiers vers Ottawa.Les postes-clefs des cabinets fédéraux depuis la Confédération: défense, finance.etc., échappent aux Canadiens français.M.Ryan fait état des vexations et des déclarations virulentes dont le peuple québécois a été l’objet surtout de la part d’Ontariens, dans le passé.Ces moments pénibles ne sont pas complètement oubliés et ils auraient provoqué dans l'ego collectif de notre groupe culturel les remous que l'on a connus au Québec depuis trois ou quatre ans.Les faits économiques, a dit M.Ryan, sont également fort importants pour l'intelligence de la situation actuelle des rapports entre les deux provinces.Le revenu par tête est inférieur de 25 p.c.au Quebec à celui de l’Ontario; le chômage est plus accentué au Québec, mais l'Ontario contribue 50 p.c.du produit national brut au Canada et le Quebec, quelque 30 p.c.TOUR BIEN DiflERER UNE EAU DE SANTÉ AtCAÜNE 6 PÊTilLANTE QUI FACiÜTÉ, LE TRAJET DIGESTIF EUEÜMiNATION /itimesfâ Beauté.charme.deux atoute de la femme.Ce* trt'aor».elle doit le* chér'.r et le* protéger Jalouaement.Le* création* Tu-' lipe Noire aideront à let lui conserver U COMPAGNIE CANADA DRUG LIMONADE ASEPTA PRÉFtRÉI ois INFANTS 1 A 0rt mhl « •« rcffmitev UN PURGATIF IF F K A ([ ritable problème réside dans l'établissement de priorités.Les pays africains de langqg française forment le tiers de la superficie de l’Afrique.La structuration de l'agriculture avec les précautions qu'impose la fragilité du sol subtropical, s’impose d'abord à l’attention.La stabilisation des prix et la disparition des entraves au commerce international rendront prospère cette agriculture.Réforme agraire, réforme fiscale, développement économique rationnel requièrent le concours de l’aide extérieure.L'on pourra passer ensuite au stade de l’industrialisation.Les organismes internationaux apporteront le concours de capitaux et favoriseront la lutte à la maladie dont les ravages demeurent effroyables.L’aide de l’extérieur viendra également appuyer l’effort de scolarisation q u i permettra d'atteindre l'objectif de 70 p.c., avant 1970.Les besoins en hommes compétents demeurent immenses.Les carrefours Les carrefours ont réuni, hier après-midi, les participants à la conférence autour de conférenciers qui ont Irai té ; de “culture et éducation," M.Jean-Marc Léger, éditoria liste au Devoir; d’ "aide sociale,’’ M.Jacques-V.Morin, du Syndicat canadien de la fonction publique; d’"aide économique,” R.P.Joseph Quirion.o.m.i., doyen de la faculté des sciences sociales de l’université d’Ottawa; de ‘T’informa-tion et techniques de diffusion.” M.Robert Cornevin.M.Louis Bérubé, adjoint au recteur du Collège Ste-Marie, a fait le bilan des réalisations canadiennes en Afrique francophone.La conférence est présidée par M.Fernand Joücoeur, du service d’éducation de la CSN, Son Exc.M.Gabriel d’Arboussier parle ce matin sur ‘T’uni-té africaine." M.Paul Martin, ministre des affaires extérieures, est le conférencier au déjeuner, ce midi, dernière manifestation de la conférence.Robarts: l'Ontario participera au régime fédéral de retraite M.Ryan a surtout insisté sur les aspects positifs de rapprochement entre le Québec et l’Ontario : échanges commerciaux dont l'ampleur n’est pas encore précisée.11 y a cinq fois plus de marchandises transportées par camions entre le Québec et l’Ontario qu’entre l’une ou l'autre des deux provinces et les Etats-Unis.Dans l’ensemble, ajoutait M.Ryan, les Ontariens comprennent mieux que les Canadiens des autres provinces, les problèmes du Québec; les liens historiques en sont la cause et il y a d’énormes possibilités d’entente.Des signes encourageants se manifestent dans la presse de l’Ontario et chez les hommes politiques de cette province.M.Ryan a souligné que l’Ontario doit jouer un rôle de leadership auprès de la population anglophone des autres provinces du pays et elles calqueront leur attitude sur la sienne.Le débat sur le drapeau prend figure de symbole, selon M.Ryan.Il ne s'agit pas de l'enthousiasme que l’on peut ressentir pour un motif de drapeau ou pour un autre, mais de la valeur d'un débat au cours duquel l’opinion anglophone a subi des modifications, au point que 50 p.c.au moins en sont venus à accepter le drapeau distinctif.Le conférencier a prédit l’influence qu'exercera une génération nouvelle d'hommes d'affaires au Québec, mieux formés et munis de capitaux, dont l’apport de l’Eltat.Il entrevoit qu’ils mettront sur pied des entreprises intégrées, ou la participation aux responsabilités sera ouverte à tous, sans souci trop exclusif de l'appartenance culturelle de chacun.M.Ryan est d'avis que la Confédération a été possible seulement à la suite de négociations et d'une entente satisfaisante entre le Québec et l'Ontario.A un siècle de distance.le parallèle demeure le même et ce sera l’entente entre le Québec et l'Ontario qui façonnera les solutions aux problèmes politiques du Canada Nous devons relever le défi et assumer notre part de responsabilité en tant qu individus et de citoyens du Québec et de l'Ontario, plutôt que de rejeter tout le fardeau sur l'administration fédérale.TORONTO.— Le premier ministre de l’Ontario a déclaré hier que sa province participera au régime de retraite fédéral, et que son gouvernement a écarté les arguments qui militent en faveur de la création d’un régime distinct pour l’Ontario.M.Robarts a, en même temps, exprimé l'espoir que le Québec révoquera sa decision de se donner un régime de retraite distinct, pour participer lui aussi au régime fédéral.A Ottawa, M.Pearson a déclaré que la décision de l'Ontario i ce sujet est "une très bonne nouvelle” et contribuerait à maintenir l'unité nationale.Entre-temps, le comité parlementaire chargé d’étudier le régime de rentes du Canada a poursuivi ses audiences publiques à Ottawa hier Deux organismes ont soumis des mémoires appuyant le principe du projet fédéral, mais réclamant des modifications de détail.Le Congrès du travail du Canada a notamment recommandé que le montant des prestations soit sensiblement haussé, de sorte qu’il représente 75 p.c.des gains antérieurs.L'Association canad i e n n e des travailleurs sociaux a reproché au régime proposé par le gouvernement de ne pas assez tenir compte de ceux qui ont des salaires marginaux ou très bas, ni de ceux qui n’ont pas d’emploi régulier.Un accord est conclu à la Ford TORONTO — Un accord est intervenu tôt hier matin entre les représentants des ouvriers unis de l’automobile et ceux de la société Ford Canada.en vue de mettre fin à la grève déclenchée le 15 janvier dans quatre usines de la compagnie.Cet accord sera soumis en fin de semaine aux 10,300 syndiqués en cause.I^s dirigeants syndicaux prévoient que les employés retourneront au travail mardi.Le contenu de l'accord ne sera pas rendu public tant que les membres du syndicat n’en auront pas pris connaissance.Quelques heures après la conclusion d'une entente à la société Ford, les 6.000 ouvriers de la société Chrysler, à Windsor, ont déclenché la grève à leur lour.11 avait d'abord été prevu que la grève débuterait lundi après-midi.Ni la direction.ni le syndicat, n’ont voulu expliquer pourquoi l’arrêt de travail avait commencé plus tôt.Dans un autre secteur, quelque 4,000 employés d'Algoma Steel, à Sault Ste Marie, membres du syndicat des métallurgistes unis d’Amérique, ont voté en faveur du recours à la grève pour appuyer leurs re- ! vendications.Aucune date n’a été fixée pour la mise en oeu- j vre de cette décision.Le vote de grève a été adopté par 2,784 voix contre 2,580 et les membres ont défait une proposition de leur comité de négociation.en vue de la tenue d’un deuxième vote.Les Chambres demandent d’assurer à tous un niveau de vie convenable Tous les Canadiens qui occupent un poste important dans la fonction publique, fédérale ou autre, dans une localité où l’un ou l'autre d(* deux groupes ethniques est prédominant ou suffisamment nombreux, devraient être bilingues.Telle est l’une des recommandations des Chambres de commerce du Québec et de l’Ontario, à la suite de la troisième reunion conjointe des deux organismes, hier, i -Montréal.D'autre part, les Chambres provinciales croient que les projets de régime de retraite du Canada et du Québec devraient être modifiés afin d'allouer les bénéfices prévus à ceux qui sont dans le besoin plutôt qu’à ceux qui peuvent s’en passer.MM.Charles de L.Harwood et D.W.McGibbon.présidents des Chambres, ont fait part de ces recommandations en exprimant leur satisfaction pour le travail accompli jusqu'ici par les doux groupes sur des *ujcts d'intérêt mutuel Au sujet du bilinguisme — qui constitue pour chaque Canadien une opportunité exceptionnelle d’enrichir sa personnalité, — les Chambres demandent aux hommes d'affaires de servir de modèles au public en donnant justice aux mem- < bres des deux groupes ethniques au sein de leur personnel.Les deux organismes se sont dits favorables, d'autre part, à l'élargissement des mesures sociales, mais ils croient que ces mesures devraient tendre à satisfaire les besoins de larges segments de la population dont les besoins vitaux ne sont pas adéquatement couverts, particulièrement chez les personnes âgées, et ce, aussi rapidement que l’économie du pays le permettra.Selon les conseils d'administration des deux Chambres, les régimes de retraite du Canada et du Québec ne bénéficieraient pas aux personnes dans le besoin."Payant des boni substantiels là où le besoin n’existe pas, ces régimes ignorent complètement tout près d'un million et demi de Canadiens actuellement, âgés de plus de 65 ans, dont un demi-million possède un niveau de vie sous-marginal.Les Chambres suggèrent donc un amendement visant à assurer un niveau de vie convenable à toutes les personnes âgées, ce qui, affirment-elles, pourrait se faire à un coût sensiblement moindre que celui des deux régimes actuellement à l'étude.M.McGibbon a résumé les travaux en disant que les dirigeants des Chambres des deux provinces avaient appris, par le dialogue, qu'ils avaient des aspirations communes .une nation forte et vigoureuse et une économie saine.Informations re igieuses Rencontre des Amis de St-Benoit-du-Lac Les Amis de St-Benoit-du-Lae tiennent une rencontre dimanche le 24 janvier, à 6 h.30 du soir, au sous-sol de l'église de Saint-Enfant-Jésus, rue St-Dominique, à l'angle du boulevard St-Joseph, à Montréal.Les invités d'honneur seront Mgr André-Marie Cimichella, éve-que auxiliaire de Montréal, et Dom Jean-Anselme Mathys, o.s.b., prieur claustral de St-Benoît du Lac.A la suite d’un repas fraternel aura lieu un forum sur le thème suivant: est-ce que la religion change?Les panelistes en seront, outre Dom Mathys.MM.Jacques Trahan, Jean Houpert, Gérard MacDermott, Orlando Sbrag-gia, François Mathys.Jean Pouliot, et Mlles Louise Lefebvre et Hélène de Lorimier.M.François Desmarais agira comme animateur.La réunion se terminera par la célébration de la Parole, à 9 h.45.Au profit de l’église St-Marc de Candiac Une partie de cartes au bénéfice du fonds de construction de l'église St-Marc de Candiac aura lieu le 6 février, sous l’égide des "Lionnes de St-Marc”.On appelle ainsi un groupe de dames de la paroisse qui s’adonnent à des organisations de charité pour amasser des fonds en faveur de la future église.Le curé de St-Marc est M.l'abbé Jacques Barclay.Retraites fermées sous l’égide des Foyers N.-D, Les Foyers Notre-Dame organisent des retraites femées conjugales destinées aux gens mariés depuis moins de 20 ans, du 29 au 31 janvier, du 12 au 14 février et du 19 au 21 février.Il y aura également des retraites fermées familiales, du 5 au 7 février, et du 30 avril au 2 mai.Toutes ces retraites auront lieu au Manoir d'Estérel.à Sainte-Marguerite du lac Masson.On se renseigne auprès de Mme Yves Hamelin, 684-3563, ou de Mme Raymond Prud'homme, 766-2609, ou le jour au secrétariat des F.N.D., VI-2-2928.Prochaines retraites au Centre Sainte-Marie Voici la liste des prochaines retraites au Centre Sainte-Marie, 4122, rue De Lorimier, à Montréal, au téléphone, 324-3975.Du vendredi 5 au dimanche 7 février, pour jeunes filles.Du vendredi 12 au dimanche 14 février, pour jeunes filles, par le Père A.Brassard, s.j.Du vendredi 19 au dimanche 21 février, pour dames, par le Père A.Brassard.La foi en orbite TORONTO —La foi en orbite, tel est le thème de la Semaine de la jeunesse chrétienne du Canada, qui se tient du 31 janvier au 7 février, sous l'égide du Conseil canadien des Eglises.Le secrétaire du Conseil a déclaré que le thème met l’accent sur le fait que la science vient compléter la religion et n'entre pas en lutte avec elle.Retraites fermées à Drummondvile Les Pères Montfortains de la Maison Reine des Coeurs de Drummondville annoncent les retraites fermées suivantes.Du vendredi 29 au dimanche 31 janvier, pour les veuves, par le Père Gérard Cour-noyer, s.m.m.Du vendredi 5 au dimanche 7 février, retraite conjugale, par le Père Gérard Ouellet, s.m.m.On s’inscrit directement à la Miason ou par téléphone, au numéro GRanit 2-3411, à Drummondville.Cours sur les trois dernières encycliques L'Institut Pie-XI offre cette année, à toute personne laïque et religieuse désireuse de mieux connaitre la Doctrine Sociale de l’Eglise, une série de 30 heures de cours sur les Encyclique "MATER ET MA-GISTRA" "PACEM IN TERRIS" "ECCLESIAM SIMM".Ces cours se donneront le samedi après-midi, de 2.00 à 4.00 heures, du 23 janvier au 15 mai.PROFESSEUR : M.l’abbé Ovila BELANGER.L.Th., L.Sc.-Soc.LIEU DU COURS : L'Institut Marguerite d'Youville, 2375, Chemin Ste-Catherine, Montréal.INSCRIPTION : au secrétariat de L’Institut Pic-Xl, 2065, Sherbrooke Ouest, Montréal (25e).Tel.: 937-6391.Les cours du Forum catholique du Cesù A partir du 1er février prochain.M.l'abbé Hannah offrira au public deux nouvelles séries de seize cours sur le catholicisme.l’une à 12 h 15, 30 minutes, et l'autre, d’une heure, à 8 h.du soir.Egalement à partir du 1er février, le père J.-M Duclos présentera un cours d'une heure, à 5 h.30.Tous ces cours sc donnent les lundis et les jeu-, dis.Ils sont en anglais et ne comportent aucune obligation.! Le Forum Catholique est situé ! au 1182 de la rue Bleury, 866-3482.Filles d'Isabelle Le Cercle des Files d’Isa-1 belle St-Pascal Baylon, Côto-des-Neiges, organise une partie de cartes au profit de leurs oeuvres mardi le 26 janvier.à 8h.30 du soir, à l'Ecole supérieure Stanislas, 1220 est, rue Laurier.Il y aura de nombreux prix de présence.Le prix d'admission est $1 00.Célébrations expérimentales en prévision des prochains changements à la liturgie La chancellerie de l’archevêché annonce, dans la dernière livraison de La semaine religieuse (Eglise, de Montréal), que dix-neuf paroisses et trois institutions ont été désignées peur les célébrations expérimentales qui auront lieu en prévision des prochains changements à la liturgie de la messe.Voici le texte : tés que pourront rencontrer le célébrant, ses ministres et les fidèles, lorsqu’ils auront a mettre en pratique les nouvelles rubriques.A la suite do ces expériences, on sera mieu , en mesure de définir des étapes de mise en oeuvre et d'en établir la pédagogie.Les responsables des lieux de culte qui ont été choisis seront appelés à communiquer les résultats et les conclusions de leurs expériences à la Commission de liturgie et à leurs confrères lors des réunions de zones.La Commission de liturgis déterminera très prochainement le nombre et le typa d'expériences demandées aux paroisses et maisons de formation nommées plus haut.Son Eminence a également demandé à quelques prêtres du diocèse de procéder à titre personnel à quelques expériences des changements qui seront en vigueur le 7 mars.Il s'agit de prêtres qui seront appelés, soit à l’intérieur soit à l’extérieur du diocèse, à initier les responsables de la liturgie et qui, pour mieux remplir cette tâche, devront avoir expérimenté personnellement les nouvelles rubriques.Les abbés et pères dont les noms suivent ont été désignés à cet te fin : Marcel-A.Dubois, Gâs-ton Fontaine, Henri Gagnon, André Gignac, Jacques L"-clerc, Albert Lévesque, Denis Rivest, Allan Stack.Enfin aux messes télévisées des 21 et 28 février, pour le bénéfice de tous ceux qui regarderont ces émissions, on fera aussi, par étapes, l’expérience des nouvelles rubriques.Son Eminence n’entend pas étendre à d'autres lieux de culte ni à d’autres personnes que ceux ici mentionnés les expériences que demande le present communiqué et il remercie tous ceux qui ont bien voulu accepter d'y participer.Comme il avait été annoncé lors des récentes journées d’étude sur la liturgie et en vertu de pouvoirs accordés par le Saint-Siège, un certain nombre de célébrations expérimentales seront faites dans le diocèse en vue d’une meilleure préparation aux changements qui seront apportés à la liturgie de la messe le 7 mars prochain.Son Eminence l'Archevêque de Montréal a désigné à cette fin une paroisse dans chacune des zones du diocèse: les paroisses Bon-Pasteur.Immaculée - Con.ception.La Nativité de la Ste-Vierge, Notre-Dame-de-la-Con-solata, Notre-Dame-de-la-Paix, Sainte-Angèle, Sainte-Catherine-d’Alexandrie, Saint-Charles, St-David, Saint-Enfant-Jésus
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