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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 7 février 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1945-02-07, Collections de BAnQ.

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"Le Canada art ism nation aouveratn* et na neut avec docilité accepter de ia Grande-Bretagne ou dea Etats-Uni», ou de qui que ce soit d'autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi.et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un très mauvais service au Commonwealth." She Is a sovereign nation and cannot » her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s Icing and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth ’’ (l-X-371 Lord Tweedsmuir LE DEVOIR Montréal, mercredi 7 février 1945 VOLUME XXXVI - No 30 KIDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE t BEIsir 3361* SOIRS.DIMANCHES IT PETES AdminiitnHea t BEIsir 3361 RédscHM, BEIsir 2984 Cdrsnt : BEIsir 3361 Les Russes ont enfoncé le front de l’Oder en Silésie Au seuil de la session provinciale Physionomie de la nouvelle députation — Les équipes en présence — Le rideau se lève Les députés québécois ont répondu à l’appel du gouverneur.Us se réunissent aujourd’hui pour “l’expédition des affaires” de la province, suivant la formule de la proclamation promulguée au nom du pouvoir exécutif.Quelques-uns recevront le baptême du feu; un bon nombre sont déjà aguerris.La plupart joueront un rôle passif: un peu partout, c’est toujours une minorité agissante qui prend les initiatives.Ils ont tous prêté le serment de fidélité à la Couronne, condition essentielle à leur consécration parlementaire.Un député serait impitoyablement exclu de l’assistance aux séances de la Chambre s’il refusait de reconnaître sa dépendance envers George VI, il n’aurait pas voix délibérante; aon siège ne serait pas vacant, mais sa fonction serait considérablement diminuée.On ne prend pas non plus son fauteuil de représentant populaire comme on s’asseoit dans une gare.Il faut présenter ses lettres de provision.La Chancellerie y pourvoit par le rapport de l’élection.On se prémunit contre les impostures.Ces représentants — les vôtres — issus du suffrage du 8 août sont au nombre de 91, cinq de plus que dans la dernière Législature.Beaucoup trop peut-être ou trop peu.Chacun se trouve le délégué d’un territoire plus ou moins vaste et d’nn électorat à chiffre très variable.Les fiefs électoraux sont arbitrairement découpés en morceaux et en lisières aux contours irréguliers.Dans l’ensemble, les “comtés” sont d’une inégale superficie et d’une densité de population fort disproportionnée.Un député peut représenter 60,000 commettants et son voisin du Parlement, une vingtaine de mille.La représentation n’est pas non plus établie sur une base professionnelle.Des avocats ou des industriels sont les mandataires de districts ruraux, tandis qu’un camionneur peut se trouver le porte-parole d’un arrondissement formé' de diverses daeses sociales.Le député est constitué l’émissaire de tant de mille carrés et de tant de mille personnes.La représentation directe des métiers—ou corporative—est encore à venir.Mais à peu près toutes les occupations rencontrent un des leurs au sein de la nouvelle Assemblée législative.L’échelle composite va des robins aux travailleurs manuels: droit, médecine, pharmacie, comptabilité, négoce, industrie, culture du sol.Les hommes de loi l’emportent cepen- dant (27 avocats et 4 notaires).Les artisans de la terre viennent ensuite (on compte 11 cultivateurs contre 3, de 1939 à 1944).Les médecins, les industriels et les marchands font aussi bonne figure.Du point de vue ethnique, les anglophones sont en petite minorité: 9 seulement: l’Union Nationale n’en recrute qu’un seul: M.Robinson, de Brome.Quant aux membres du Bloc populaite canadien, leurs professions se répartissent ainsi: un publiciste (M.André Laurendeau), un avocat (M.Albert Lemieux, de Beau-harnois), un industriel (M.Edouard Lacroix, de Beau-ce) et un ouvrier (M.Ovila Bergeron, de Stanstead).L’unique député C.C.F., M.David Côté, de Rouyn-Noranda, se donne comme organisateur ouvrier.Sous l’angle des partis, la carte électorale est bizarrement coloriée à la suite du dernier scrutin.On marque d’un drapeau rouge les quatre comtés de la ville de Québec qui ont refusé leur allégeance à l’Union Nationale.Le rouge prédomine également sur l’île de Montréal: 10 députés libéraux, 4 de l’Union Natipnale, et 1 du Bloc.Par contre, les couleurs politiques de M.Duplessis flottent sur plusieurs villes: Trois-Rivières, Hull, Chicoutimi, Ri-mouski, Saint-Hyacinthe, Joliette, de même que sur les cinq divisions électorales de la Gaspésie, pendant que les Cantons de l’Est et la rive sud du Saint-Laurent partagent assez également leur appartenance entre le pouvoir et l’opposition.Ces porte-couleurs bigarrés, venus du Nord ou du Midi, qu’ils soient des individus incolores ou des personnages marquants, constitueront le pouvoir législatif au cours des prochains mois, de concert avec la Chambre haute, hors d’atteinte, elle, des mauvaises humeurs de la foule élec-trice.Leur volonté, opportune ou non, fera loi.Les députés se diviseront principalement en deux camps retranchés, selon les usages de la guerre parlementaire.Ces deux garnisons presque d’égale force numérique se feront vis-à-vis (48 ou 47, moins l’Orateur) à droite, et 37, à la gauche.Six autres (4 du Bloc, M.René Chaloult et M.David Côté, C.C.F.) composeront des équipes distinctes et pourront faire pencher la balance.Le rideau se lève maintenant sur le premier acte de ce vingt-deuxième Parlement dont on voudra suivre les épisodes et les coups de «cène possiblej.7-II-45 Louis ROBILLARD L'indépendance des Etats baltes Lettre d'Ottawa Le gouvernement King tient à ses allocations Familiales Et aussi à tout son programme de "sécurité sociale" — Son cas ressemble à celui du gouvernement Bennett en 1935 | Billet du «ofr Les corneilles (par Pierre Vigeant) Ottawa, 7-2-45.— Le gouvernent King affirme plus résolument e jamais, depuis quleques jours, détermination de mettre en vi-eur la loi fédérale des allocations niliales le 1er juillet prochain, dépit de toute l’opposition qu’il urra rencontrer de la part des ovinces, notamment du Québec de l’Ontario.Il semble bien que gouvernement libéral entende rc des allocations familiales en rticulier et de la sécurité sociaie général son principal cheval de taille lors de la pr >chaine clec-n générale.Si M.King était superstitieux, pourrait éprouver quelque ap-éhension à s’engager dans cette ie.La ligne de conduite qu’il a optée ressemble en effet étran-iient à celle que suivit son pré-cfsseur, M.Bennett, à la veille l’élection de 1935, qui aboutit à arasement du parti conservateur, mme M.King, M.Bennett atten-; jusqu’à l'extrême limite de son indat pour risquer l’appel au tiple.Comme M.King, M.Ben-tt se lança dans un vaste pro-unine de réformes sociales pour itcr d’échapper à la défaite qui menaçait.Et M.Bennett vit les bunaux juger iuconstitutionnel-la plupart des lois sociales qu il ait fait voter.M.King nt saurait uter que ses propres lois soient aquées devant les tribunaux tout mme la législation sociale de son édécesseur.M.Kin&est cependant bien reso-à marcher de l’avant.11 le pro-une avec la dernière énergie dans réponse à la deuxième lettre de Duplessis touchant les aiioca-ns familiales.“Mes collègues et )i, dit-Jl dans unè lettre datée du février, croyons qu'une lui qui 'onnalt de cette façon la famille "le foyer comme les fondements la vie nationale agréera à la jndc majorité des Canadiens y mpris ceux qui résident dans 1* ovince de Québec, Conséqucm-¦nt c’est l’intention du présent uvèrnement, s’il est encore nu uvoir eu ce moment, de com-meer le paiement des alloca-ns, tel que prévu par la loi, a rtir du 1er juillet prochain .M.Irooke Claxfon à l'oeuvre Le ministre de la Santé natio-le et du bien-être social, M.coke Claxton, qui est chargé de dministration de la loi, est en-jre plus catégorique que le chef du gouvernement.Il a déclaré ce matin même au cours d’une conférence de presse que ni Québec ni aucune autre province ne pourra bloquer les allocations familiales.“Il n’y a en vérité, a-t-il ajouté, rien que les gouvernements provinciaux aient à faire pour assurer le fonctionnement des allocations puisque le département traitera directement avec les parents.Il pourra y avoir quelques dépenses supplémentaires et quelques difficultés d’administration de plus lorsque les gouvernements provinciaux refuseront de collaborer pleinement, mais il n’y a rien que les gouvernements provinciaux puissent faire pour bloquer les allocations familiales”.Le nouveau département de M.Claxton s’est d’ailleurs mis à l’oeuvre avec ardeur pour monter tous les rouages du vaste organisme qui devra voir à la distribution de ces allocations à travers tout le pays.Comme le ministère de la Santé et du bien-être n’a pas encore trouvé à se loger définitivement, il occupe temporairement nombre de bureaux et de salles de l’Hôtel même du Parlement.Des spécialistes donnent le soir des cours aux “social workers” dont le nouveau ministère a retenu les services.L’enregistrement des familles est déjà commencé dans certaines régions du pays.M.Claxton et M.King affirment tous deux que la loi fédérale des allocations familiales ne constitue pas un empiétement sur la juridiction provinciale et ils emploient tous deux le même argument pour répondre à M.Duplessis et à M.Drew.“Les allocations familiales, dit M.Claxton, ne constituent pas autre chose que l’exercice par le gouvernement fédéral de son pouvoir de dépenser l’argent qu’il perçoit”.Un argument qui ne convainc pas Dans sa lettre à M.Duplessis, M.King justifie dans les termes suivants la loi qu’il » déjà fait voter et qu’il entend mettre en vigueur au mois de juillet prochain: “Cette lui ne représente pas du tout, dit-il, une tentative de législation dans les domaines de la vie familiale, de l’éducation ou du droit civil.Son objet est de pourvoir à ce que des sommes d’argent prélevées soit au moyen d’impôts payés par les citoyens canadiens en général, soit au moyen d’emprunts basés sur le cré- (sulte & la dernière page) (p»r Gertrude Netebaert) J’ai perdu toutes mes illusions,,, sur ces oiseaux! La seule chose sûre pour moi, c’est qu’on peut encore leur comparer toutes les noiraudes de nos familles, mais pour le reste que de préjugés évanouis, comme des bulles! La corneille, chez nous, c’était la noire messagère du printemps, et je t'identifiais à la colombe de "l’arche” qui ne veut habiter qu’un pays tiède et reverdi.J’avais vu souvent dans les jardins ou dans les champs, deux hâtons croisés, habillés d’un veston usé, coiffés d’un feutre misérable.J’ai cru.quelque temps, que ce mannequin sec, pouvait, pour ces oiseaux être vision d'horreur, jusqu’au jour où j’ai vu une corneille moins sensible, prendre l’un d'eux pour son perchoir!.Ici, on n’essaie même pas de les chasser, il y en a tropl Tout l’été, elles ont plané dans le ciel clair, et leurs voix râpées agaçaient nos heures de silence.Avec les avions, elles rivalisaient de cabrioles et d’acrobaties: c’était la saison riche où ces oiseaux font bonne chère, et où la sécurité les rend indépendants Après les repas fins de cerises, ou de grains jolis, elles partent, seules, ou à deux, ou par très petils groupes, et la joie habite le ciel bleu seulement à les voir planer! Ce ne sont pas de beaux oiseaux.Us sont même un peu ridicules avec leurs cris monotones el rauques, mais c’est de la vie pardessus la pointe des arbres, et ce sont des ailes qui battent.L’automne est venu, les corneilles en valsant, descendaient jusqu’au sol.pour glaner les derniers épis, et je les regardais songeant à leur départ prochain, pour le doux pays où il n’est pas d’hiver.Et vinrent les soirs frais, où le soleil rouge se couche de plus en plus vers le sud, et c’est par centaines qu’un soir, elles sont parties vers le nord, pendant des minutes et des minutes; .et les petites corneilles de _ la volée, venaient derrière, long-j temps après les autres.Le lendemain, et l’autre jour après, dans le soleil couchant, il en parlait loujonrsl Etaient-ce les mêmes?Etaient ce d’autres?J’étais perplexe.Puis un beau jour, les “oiseaux de neige", ces petils messagers nerveux, annonçant la tempête, ont virevolté autour de notre maison haute; nous avons eu la première neige, et d’autre encore.Les champs étaient couverts, et les sapins tout festonnés de velours blanc et à travers la "poudrerie”, on voilait encore dans le vent qui rendait leur vol si pénible, ces pauvres oiseaux noirs, luttant tout près les uns des autres, maintenantU! contre la nature hostile.Les messagères du printemps n’étaient pas parties! Elles habitent le bois voisin; et nous croyons quelquefois, (naïveté des simplest) que la Providence attentive, leur permet d'hiverner avec nous, les (suite à la dernière page) Blocquotes (par Alexis Caanen) Et après ?Les statistiques de l’industrie canadienne indiquent qu’au mois d’octobre dernier, 521,979 femmes étaient employées dans l’industrie canadienne, alors que le nombre d’hommes était de 1,406,132.On note aussi dans la comparaison avec les chiffres de l’année antérieure que le nombre d’hommes a diminué de 30,000, tandis que celui des femmes a augmenté.Le journal la Gazette s’en réjouit fort, puisque cet appoint des femmes à l’industrie permet d’appeler un plus grand nombre de conscrits.Elle formule pieusement le voeu que cette invasion féminine augmente afin que l’on puisse conscrire un plus grand nombre de citoyens canadiens pour la guerre.Elle avoue que la plupart des femmes ne voudront pas retourner à la vie domestique, lorsque la guerre aura pris fin.“Mais, dit le journal, c’est un pont qu’il faudra franchir le temps venu” et en attendant il convient de reconnaître les services éminents rendus par ces femmes.Autrement dit, à chaque jour suffit sa peine.C’est une philosophie commode à la vérité et qui s’harmonise bien d’ailleurs avec la politique générale du Canada.Alors qu’en 1938, après un quart de siècle, notrte pays n’avait pas réussi à payer un sou de la dette de guerre de 1914, ni même tous les intérêts accrqs, il s’est embarqué dans une dette de guerre de vingt milliards qui atteindra l’an prochain les vingt-cinq milliards.De plus, il prejette de dépenser quelques autres milliards pour différentes bonnes oeuvres patriotiques et sociales.Comment le pays pourra sortir du maquis financier, c’est un problème dont nos gouvernants ne paraissent pas s’embarrasser le moins du monde.Comme le disait la formule publicitaire d’Tpi emprunt 4e la victoire: Plus rien ^’importe.Le problème du travail féminin ne semble pas autrement les inquiéter.La guerre et la politique voulue du gouvernement ont entraîné dans ce domaine un bouleversement social profond.En 1938, les économistes admettaient que les facilités de production industrielles étaient si grandes que l’on n’y voyait que deux solutions véritables.Sans doute, l’augmentation du pouvoir d’achat pouvait atténuer quelque peu le malaise, mais l’on en arrivait fatalement à une alternative: diminuer les heures de travail, ou le nombre des travailleurs.Actuellement, on a jeté sur le marché du travail un demi-million de femmes.Veut-on renouveler l’invraisemblable expérience de la crise de 1930-40 alors que des milliers de femmes allaient travailler pendant (Suite à la dernière page) Le gouvernement anglais annonce que la France prendra part à la rectification des frontières — Offensive au front de l'ouest-La Charte de l'Atlantique et les pays ennemis Dans un ordre du jour publié hier soir, le premier ministre Staline a rompu le silence qui voilait depuis plusieurs jours les nouvelles du secteur de Silésie.Il a dit que dans cette province allemande, l'armée rouge a franchi l'Oder sur un front Je cinquante milles ou sud-est de Breslau, et a avancé à l'ouest du fleuve, jusqu'à une distance de douze milles et demi à certains endroits.Cette rupture des lignes allemandes est donc plus qu'une tête de pont; c'est le mur de l'est qui est enfoncé.Les Allemands pourraient sans doute établir un front appuyé sur les monts Sudètes et qui fermerait la vallée de l'Oder, versant ouest, par une ligne au nord de Breslau.Mais une armée qui n’a pas pu tenir en Silésie est-elle plus en mesure d'arrêter les Russes plus loin.Cet enfoncement du front allemand ouvre aux troupes soviétiques une route vers Berlin à l'ouest du fleuve; mais c'est une menace aussi grave pour la Saxe, qui se trouve juste au nord de la Bohême; les Russes peuvent longer les Sudètes puis tourner à l'ouest ven Dresde, sur l'Elbe, d'où ils menaceraient par le sud tout le front allemand de l'Oder et Berlin.Ils couperaient ainsi des routes importantes vers les fronts de Hongrie, de Yougoslavie et d'Italie.La situation des Allemands est encore plus grave.A part l'enfoncement du sud de leur front par la 1ère armée ukrainienne du maréchal Konev, au sud, ils admettent ce matin l'établissement de têtes de pont à mandé à la Grande-Bretagne de le reconnaître comme gouvernement de l'un de ces pays, et qu'en conséquence on ne peut pas reprocher à l'Angleterre d'avoir abandonné les pays baltes.C'est une réponse assez faible, d'autant plus que l'attitude de l'Angleterre eût vraisemblablement été différente si ces pays se trouvaient sur la Méditerranée au lieu d'être sur la Baltique.Mais leur sort n'en est pas moins tragique.Après une dure période d'occupation par les Allemands, ces pays sont maintenant occupés par les Russes et cela ne paraît pas avoir amélioré leur situation, si l'on en juge par les brochures publiées par le "Lithuanian American Council, Inc.", de Chicago; ('"United Latvian American Committee", de New-York, et l'"United Committee of Estonian American Organizations", de New-York.il ressort des nombreux documents publiés par ces organisations que les Russes imposent à ces pays un régime de terreur: arrestations en masse; déportations avec des raffinements de cruauté comme la séparation des familles; conscription des jeunes gens qui sont envoyés en Russie; représailles contre les organisations nationalistes, par exemple, par l'exécution de la population entière de certains villages y compris les femmes et les enfants; bref, des tortures et des exactions comme celles que l'on reproche aux Allemands.La situation est telle, disent ces organisations, que du gûneheux M.King parait moins pressé de dissoudre le Parlement et d’ordonner des élections qu’il ne l’a été, en novembre dernier, de changer d’attitude à propos de la conscription.* * * Il est vrai que, depuis ce temps-là, l’élément loyalist et tory de l’Ontario lui en a fait voir d’autres, notamment dans Grey-Nord.?M.King se sent peut-être trop prisonnier des ministres consctiptionnistes que le colonel Ralston a commis à sa garde pour oser décider d’un scrutin.* * * Le chef libéral voit maintenant fuir, à l’allure de Spitfires, les espérances qu’il avait, dit-on, d’assister, même de prendre part au congrès de la paix.?* M.Har-y Bernard écrit dans le Courrier de St-Hyaeinthe, journal hebdomadaire dont il est le directeur, que “les citoyens sérieux n’en reviennent pas de la suffisance de l’ex-maire Bouchard”.M.Bernard veut parler des gens sérieux de Sf-Hyacinthe.C’est à se demander si les gens sérieux du reste du Canada, des huit autres provinces du Canada, peuvent prendre au sérieux tes propos de M.le sénateur Bouchard.?* 4 Le War Department à Washington estime que la revision du régime alimentaire dans les corps féminins de l’armée, de manière à le rendre conforme aux exigences diététiques de ces dames, va représenter pour l’Etat une économie de quelques $2.700,000 par an.Mais des dépenses que ces dames jugent sans doute nécessaires, comme par exemple pour le rouge à lèvres, finiront bien par effacer cette économie-là.Le Grincheux 7-II-45 -.mme- • Choses d’hier et d’aujourd’hui “Rien n’est plus rare que la véritable bonté : ceux mêmes qui «roient en avoir n’ont d’ordinaire que de la complaisanca ou de le faiblesse.” LA ROCHEFOUCAULD T.'ouest de l'Oder, dans la région de Kustrin-Francfort, î si le monde civilisé n'intervient pas immédiatement, ces à au moins six endroits.C'est de là que Berlin est le | peuples sont menacés (Tekllnctlttn cBWptète; (pie -J- J-*——- -11 J- bientôt il n'y aura plus lieu d'appliquer là les principes de la Charte de l'Atlantique parce qu'il n'y aura plus de peuples baltes.Les Allemands ont empêché la population de fuir quand ils ont eux-même retraité.Un grand nombre de gens se sont,aventurés sur la Baltique dans des embarcations de fortune.Des troupes soviétiques spécialement préposées à la sécurité de l'Etat ont exécuté des massacres à un grand nombre d'endroits.Récemment tous les habitants ont reçu l'ordre de répondre aux cinq questions suivantes; la, Pourquoi n'avez-vous pas retraité avec l'armée soviétique er 1941?2o, Quel emploi avez-vous continué sous l'occupation allemande?3o, Quel sabotage ontiallemand evez-vous exécuté?4o, Nommez trois complices; 5o, Nommez trois collaborateurs des Allemands.Ces questionnaires, affirment les organisations citées plus haut, visent à justifier auprès des Nations-Unis les crimes des Russes.Per la première question, n'impoPte qui peut être convaincu de "crime".Sous k deuxième question, un paysan qui a cultivé sa terri ‘ pour nourrir sa famille et a dû céder une partie de set produits aux réquisitions allemandes, ou un ouvrier qu a travaillé dans une usine, peut être condamné poui collaboration.Les questions trois et quatre forcent le patriotes à dénoncer leurs camarades, car pendant l'occupation allemande les agents russes surveillaient les groupements clandestins pro-soviétiques; mais de; organisations nationalistes ont fait aussi du sabotage en vue de la libération du pays; toute révélation à ce sujet dénonce aux Russes des ennemis du communisme Après les exécutions en masse et la terreur qui règne dans la population, la cinquième question ouvre la porte aux dénonciations provoquées par l'affolement; c'est aussi une occasion de vengdfence.Il va de soi que, si chaque individu en dénonce trois autres, presque toute la population est accusée de "collaboration"; et ceux qui refusent de répondre à la questior se rendent suspects et s'exposent à des représailles.Le document donne d'autres précisions.On y voi‘ que les hommes sont classés en quatre catégories.Ceux qui ne soht pas fusillés reçoivent des cartes de couleurs variées: rouges pour le service militaire dans l'armée rouge; vertes, pour le service du travail et blanche; pour déportation en Russie.L'occupation allemande dans ces pays a été très dure.Or quand Ws Russes sonf arrivés, environ un quart de million d'agriculteurs ei d'ouvriers lituaniens ont fui en Allemagne, et cele malgré le fait que les Allemands avaient pris des mesures sévères pour fermer la frontière entre la Lituanif et la Prusse-Orientale; cela veut dire que sans cett< interdiction, beaucoup plus de Lituaniens en auraient fait autant, et c'est une indication assez éloquente, Ce problème de l'indépendance des Etats balte: aura peut-être moins de retentissement que celui d& Pologne, ou que ceux de Hong-Kong ou de Mandchourie, porce qu'il s'agit de peuples moins nombreux que les Polonais ou les Chinois.Mais si la Charte df l'Atlantique veut dire quelque chose, les Alliés m pourront pas sanctionner l'annexion de ces pays à It Russie.Les documents commentés ici soulèvent uni autre question.Les Alliés se proposent de sévir contn les criminels de guerre allemands qui se sont rendu: coupables de meurtres et de tortures; si les faits cité; plus haut sont vrais, si l'on en fait la préuve après l( guerre, qui punira les coupables ?FRONT DE L'OUEST plus directement menacé; mais Moscou ne donne aucune nouvelle sur ces progrès de la 1ère armée russe-bkmche du maréchal Zhoukov.Les Russes ont aussi franchi l'Oder dans le nord de lo Silésie, à Steinau, à 37 milles au nord-ouest de Breslau.Dans le sud, l'armée rouge a enlevé une zone de fortifications permanentes et s'est emparée de centres de communications importants et de forteresses: Ohlau, Brieg, Thomaskirch, Grottkau, Loewen et Schurgast.Le passage du fleuve a été très difficile; il a une largeur de 550 verges dans cette zone et la glace n'est prisa que sur les bords.Les Russes ont d'abord établi pknieurs têtes de pont gui ont ensuite été reliées; ils occupent maintenant la rive ouest, du sud-ouest de Breslau jusqu'à Oppeln; leurs unités blindées passent de ce secteur derrière Breslau assiégé; ils ont coupé une ligne de chemin de fer qui servait au ravitaillement des troupes allemandes dans l'est de la Tchécoslovaquie.LA CHARTE DE L’ATLANTIQUE M.Richard Law, ministre dans le cabinet Churchill, a déclaré aux Communes que le gouvernement anglais a approuvé la participation de la France à une conférence des grandes puissances qui aura pour objet la rectification des frontières européennes.Un député a demandé si le gouvernement approuvait la déclaration du général de Gaulle, le 25 janvier, à l'effet que les deux rives du Rhin devraient appartenir à la France.M.Law a répondu que selon les comptes rendus qu'il a vus, le général de Gaulle n'a pas dit cela, mais p'a parlé que de l'occupation militaire de certaines régions par les troupes françaises.Un autre député a demandé si la France pourrait avoir une sécurité permanente à moins que cette frontière traditionnelle soit sûre.M.Law n'a pas répondu.Le débat a porté ensuite sur la reconnaissance de gouvernements dans les pays récemment libérés, et M.Law a répété que l'Angleterre est en faveur d'élections libres le plus tôt possible.Il a ajouté que la politique du gouvernement est fondée sur les objectifs formulés en termes généraux dons la Charte de l'Atlantique, mais il a précisé que "le gouvernement ne considère aucune stipulation de cette charte comme signifiant qu'en aucune circonstance il ne pourrait y avoir de changement en territoire sans le consentement des habitants actuels".Un travailliste, M.Rosenson, a demandé si cette interprétation de la Charte de l'Atlantique ne lui donnait pas l'apparence d'une simple mystification.M.Law a répondu: "Non, monsieur".Cette déclaration sur le rôle futur de la France est probablement le résultat de la déclaration du général de Gaulle, mais elle permet de prévoir que les trois chefs d'Etat alliés s'en tiendront à leur politique d'ajourner jusqu'à la défaite de l’Allemagne les règlements de frontières.Il n'est pas impossible qu'on fasse sauter l'exception qui autorisait les règlements de frontières consentis d'un commun accord entre les intéressés.Mais cela n'empêchera pas la Russie de préparer le terrain en vue des annexions qu'elle désire, afin de placer la future conférence devant quelques faits accomplis.LES PAYS BALTES L'un des problèmes les plus difficiles pour les Alliés ce sera celui des pays baltes — Lituanie, Lettonie, Estonie — qui ont conquis leur indépendance après la révolution russè.La Russie a occupé ces pays et entend les garder; ils furent pendant longtemps des provinces russes et Moscou tient à les retenir dans l'Union soviétique.Trois déclarations récentes indiquent que le problème ne sera pas facile.Le président pro-soviétique de Pologne, en indiquant la semaine dernière les territoires allemands dont le gouvernement provisoire de Varsovie veut s'emparer, en compensation de ce qu'il est prêt à céder à fa Russie, a dit qu'une partie de la Prusse-Orientale ira à la "République soviétique de Lituanie"; c'est dire que pour M.Bierut, la question de l'indépendance ne se pose pas dans le cas de la Lituanie.Le général de Gaulle dans son discours de lundi a réclamé des garanties d'indépendance pour la Pologne, l'Autriche et les pays des Balkans; mais il-n'a rien dit des pays baltes, ce qui est une omission significative.Lors des débats au parlement anglais sur l'insurrection de Grèce, un député a reproché au gouvernement d'avoir abandonné ces trois petits pays; un sous-secrétaire d'Etat a répondu qu'aucun groupe n'a de- Quatre divisions de la 3e armée étatsunienne onl effectué aujourd'hui une nouvelle invasion de la frontière allemande sur un front de 22 milles, au delà des fivjères Our et Sure.Les troupes de choc ont passé ce$ rivières dans des embarcations et ont avancé sur l'autre rive à sept enduits; elles ont attaqué des positions de la ligne Siegfried, sous un feu intense de petites armes; mais les Allemands ont employé peu d'artillerie contre cet assaut, du moins au début.Les Alliés ont maintenant un front continu de 120 milles en territoire allemand entre la Hollande et la ville de Sarrelouis.Dans le nord, la 9e armée étatsunienne et la ^ armée britannique sont derrière la ligne Siegfried sur un front de 35 milles.La 1ère et la 3e armées, plus au sud, ont franchi la première zone des fortifications ennemies sur un front de 57 milles.Dans ie sud du front, les troupes française^ et étatsuniennes ont pris plusieurs villes et villages d'Alsace au sud de Strasbourg; depuis le 20 janvier, ces troupes ont fait pim de 10,000 prisonniers.— Paql SAURIQL ; ' ) to LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 7 FEVRIER 1945 VOLUME XXXVI - No 50 " r— les entrevues Le R.P.Joseph Harvey yingt-cinq ans au Tanganyika — Le danger musulman — Pour étendre l'oeuvre des missions catholiques Le révérend Père Joseph Harvey, de la communauté des Peres Blancs d’Afrique, est arrivé, ces jours-ci, du Tanganyika, après avoir passé vingt-cinq ans dans les missions o f t'irai n pç Parti en 1920, après dix ans de travaux missionnaires, il était revenu au Canada en 1931, pour la grande retraite à la maison-mère, qui a lieu pour chaque missionnaire après les dix premières années d’apostolat.Puis, en mai 1932, il retournait en Afrique, d’où apres quatorze autres années de mission, il rentre de nouveau nu pays.?Pendant les dix premières années, le Père Harvey a travaillé aux mission de l’Ufipa, qui se trouve dans la partie sud du vicariat du Tanganyika.Pendant la seconde période il a été attaché à la^ partie nord.ITha, qui borde le Congo belge.Cette mission est établie a Kakonko.Cette région de "l’ha.déclare le R.P.Harvey, compte ,nne population de 389,000 habitants.dont 9,000 sont baptisés et | catholiques.La population en général y est des plus primitives et le fétichisme y est dominant avec tout ce qu’il comporte de superstitions étranges et souvent ^-uel-les.Les sorciers y jouent le role principal.Lorsqu'un malheur arrive i que le sorcier indique qu’un tel ou un tel est responsable, on va 1 enfumer et l’incendier dans sa case.Quand la nuit est venue.on e"‘ cercle la porte, ce qui est relatne-ment facile, car le noir a le sommeil très profond et lourd.Puis on met le feu aux herbes et le malheureux y brûle avec sa famille et ses chèvres.Il n'v a pas très longtemps, la population était sous 1 d'un roi qui avait droit de Me ou de mon.Si, par exemple, a un moment donné, le roi faisait venir u se trouvait devant quelqu un qu il décidait de condamner, il lui plantait sa lance dans un pied.Aussitôt les assistants l’exécutaient seance'tenante, puis se séparaient ses biens, dont le despote avait naturellement la plus large part.Au point de vue familial, la polygamie règne avec les résultats ordinaires à cet ordre social.Car elle entraîne une _ régression mar nuée de la natalité.C est d ailleurs ce nue Ton a constaté partout ou existe ce régime.En fait colonies françaises, avant h 8"" re, on était à deviser des 1°1S Pour mettre fin à cet état de choses.Les gens y sont d’un bon naturel.eh dépit de certaines coutumes barbares.Un fait qui ne manque pas d une importance significative, ç est .a pu ssance de la propagande mu- Avis de décès D ACIER - A l’Hôpital Notre-Dame de l’Espérance de St-Laurcnt, le îi février 1945, à l’âge de 92 ans.est décédé M.l’abbé Edmond Daciec, rioven du diocèse d’Ottawa.Les funérailles auront lieu jeudi, le 8 courant.Le convoi funèbre partira (les salons mortuaires J.-R.Deslauners, no 232, rue Principale, à 8 lires 45, pour se rendre à l’église de M-Lau-rent, où le service sera chante a a h res, et de là au cimetière de M-I.mirent, lieu de sépuMure.Parents ;t amis sont priés d’y assister sans nitre invitation.POULIN.— A Montréal, le 6 février 1945, est décédé Arthur-R.Poulin, président de Max Beauvais Idée., époux de Jeanne Gélineau-Garneau.Les funérailles auront lieu vendredi, le 9 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 459 avenue Querbes.à 8 heures 45, pour se rendre à l’église Saint-Viateur d’Outremnnt, où le service sera célébré à 9 heures, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation Nécrologie A Montréal, le 4.à 75 ans.Ovlla Beaupré.époux tie feu Céllna Lamoureux.BERGERON — A Montréal, le 4.& 71 ans.Mme Alphonse BerRcron, née Geor-Klana Poulin BLANCHARD — A Montréal, le 5, à 70 ans.Horace Blanchard, époux de feu Oil-vine Bastlcn.BOUCHARD — A Montréal, le 5.é 69 ans, Clara Brochu, époux de Xavier Bouchard.BRUNEL — A Montréal, le 5.A 69 ans, Alexandre Brunei, époux de feu Antoinette Lagarde.BRUNET — A Montréal, le 4.A 68 ans.Isidore Brunet, époux d'Alice Séguin.BRISEBOIS — A Montréal, le 4.A 70 «is, Mme Ephrem Brlsebols, née Armand Renaud.CARON — A Montréal, le 4.A 68 ans.Désiré Caron, époux de feu Malvlne Syrie.COUTURE — A Montréal, le 6.A 74 ans.Mme veuve George Couture, née Parmé-lla Legault.CREVIER — A Montréal, le 4.A 63 ans Laurent David, époux D’Atala Caron.DURAND — A Montréal, le 5, A 47 ans.Roméo Durand.DUROCHER — A Montréal, le 5.à C2 ans.Mme veuve Antoine Durocher.née Aurore Robert.FOURNIER — A Montréal, le 5.Mlle DUberte Fournier, fille de M.Edmond Fournier.A L'ETRANGER A Londres, le br Jaromlr Necas, ancien ministre des Affaires publiques dans le cabinet Milan Hodza, de Tchécoslovaquie.A New-York, Adrienne Remenyl von Ende, autrefois professeur de chant fc l’Ecole von Ende.Elle était la fille d'Eward Remenyl, patriote et violoniste hongrois, it la petite-fille de Franz Liszt.A New-York, Lee Pratt, ancien président ie la Socony-Vacuum OH Co., directeur rt actionnaire de plusieurs Institutions financières.A Woods Hole, Mass.Mme Agnes Dyer Warbasse, épouse du Dr James Warbasee, fandateur et président de la Ligue des' coopératives des Etats-Unis.A Blnghampton, N.-Y.Wllllam-E.Johnson, qui mena pendant plusieurs années une violente compagne pour la prohibition, pour Inciter les gens A la tempérance, 11 leur prédit que bientôt le monde serait lussl sec que le Sahara.Imprimés de deuil yiMENTOS — •UIMERCIEMINTï Imprimé» o» *r»vé» Prix «t epéclmens m demande L'Imprimerie Popplelre.Limitée *10.Netre-D.me est.Montréal t < Ig.BEIair 3361 ¦*' ‘ ¦¦¦ .V sulmane.Les mahométans y font un prosélytisme Intense et qui fait des progrès.Il est favorisé par l’appui que lui donnent les commerçants hindous, qui détiennent pratiquement la totalité du commerce avec les Juifs.L’influence commerciale hindoue est telle que l'Européen ne peut pas lutter contre eux.Outre les connaissances étendues qu’ils possèdent dans l'art du commerce avec les indigènes, ils ont entre eux des relations étroite entr’aide qui rendent la concurrence impossible.Ces commerçants hindous, mahométans pour la majeure partie, font, comme on le comprend, campagne pour leur secte, ce dont ils retirent éventuellement des profits assurés dans cette clientèle.Quant aux catholiques, ils doivent aussi subir la concurrence protestante.Les protestants y ont depuis quelques années apporté un effort considérable.Disposant de moyens financiers beaucoup plus considérables, ils multiplient leurs oeuvres, écoles, institutions d'hospitalisation.etc.I! faudrait aux catholiques des ressources plus abondantes que celles qu'ils possèdent pour étendre plus efficacement leur influence.Les neufs missions catholiques de l'Uha auraient besoin de fonds pour établir des hôpitaux, des écoles, y placer des instituteurs.Des vicariats voisins ont déjà des médecins européens.Chacune des neuf missions, qui a une trentaine de succursales, aurait besoin d'un dispensaire pour assurer les soins aux nouveau-nés, le traitement des plaies, et ainsi de suite.A son départ, le révérend Père Harvey avait laissé en construction une grande maison d’hospitalisation pour maternité.Il y a aussi à la mission de Kakonko ifn internat qui reçoit une centaine d’élèves, où l’instruction donnée équivaut aux quatre premières années scolaires en notre pays.On y accepte ceux qui y veulent venir.Une des curiosité du pays, c’est que l’on recourt aux missionnaires, lorsqu’une famille a des jumeaux, Ceux-ci sont considérés comme détenteurs de pouvoirs particuliers, et les païens viennent plus volontiers chez le missionnaire pour éviter les frais assez lourds qu’imposent les sorciers en pareil événement.Le pays est très chaud et humide.La mission se trouve toutefois dans une région supportable à cause de l’altitude, qui est à 3,500 pieds.En terminant, le missionnaire rappelle en souriant qu’il a pu bénéficier du progrès moderne.En effet il a pu aller en avion, de Léo-poldvüle à Londres en trois jours, alors que le périple obligato était auparavant d’au moins vingt et un jours.Le Père Harvey parle de son splendide travail avec simplicité, comme en s’excusant de n’avoir pu faire mieux.Son seul sour' est dans le progrès de l’évangélis^ion, et d’y apporter les moyens necessaires pour que sur les âmes de nos frères noirs s’étende le règne de la paix chrétienne.Dans l’affreux cauchemar de destruction# qui engloutit le monde l’oeuvre du missionnaire Chretien qui va porter jusque dans les régions les plus désolées, les paroles de justice et d’amour divin, prend un sens plus profond.Le "Travancore" arrive à Goteborg Stockholm, 7 (A P.) — Le navire de la Croix-Rouge Travancore est arrivé à Goteborg lundi avec un chargement de 1,0(M),000 de colis pour les prisonniers de guerre alliés en Allemagne.- M.H.Keenleyside arrive à Mexico Mexico, 7 (C.P.) — Le nouvel ambassadeur du Canada au Mexique, M H.H.Keenleyside, est arrivé à Mexico tard lundi, en automobile, après un long voyage par la route panamériraine.Il succombe à ses brûlures Le bébé Kenneth McCormick, «âgé de 5 ans, dont les parents de-meurent à 4885 est, rue Notre-Da-me, a succombé aux brûlures reçues lors d’un incendie qui seat déclaré chez lui lundi.Le cadavre a été transporté à la morgue ou il y aura enquête.La mort est surve-hue à l’hôpital'Victoria.Assemblée des employés du tramway Le local 214 de la division, du tramway de la fraternité canadienne des employés de chemins de fer et autres transports tiendra une assemblée, ce soir, à 8 heures 15, au no 415 est, rue Sainte-Catherine.Tous les membres sont pries d y assister.M.Léon Trépanier, 0.B.E, parle de la chose militaire Quelques extraits d'une conférence qu'il o prononcée ce midi devant le club Kiwanis-Saint-Laurent M.Léon Trépanier, O.B.E., l’un des directeurs du i^crutement militaire, était, à midi, l’hôte et le conférencier du club Kiwanis St-Laurent, au Ritz-Carlton.Il avait intitulé sa causerie: le Canada français sur la ligne de feu.A titre documentaire, nous en citons quelques extraits: “Le-30 mai 1942, dit M.Trépanier, paraissait dans un quotidien de Montréal, sous la rubrique “Letters from readers”, une longue communication d’un ingénieur anglo-canadien de Québec affirmant que l’Armée canadienne se composait de 91.2 p.c.d’Anglo-Canadiens et de 8.8 p.c.de Canadiens de langue anglaise; la marine, de 94.1 p.c.de Canadiens de langue anglaise et de 5.9 p.c.de Canadiens de_ langue française; l’aviation, de 95.8 p.c.d’Anglo-Canadiens et de 4.2 p.c.seulement de Canadiens de langue française.“Pour en arriver à ses conclusions, le “calculateur” avait étudié depuis un an, disait-il, c’est-à-dire de 1941 à 1942, les listes de nos pertes, publiées au jour le jour dans nos journaux."Or, comme vous le savez, notre armée canadienne, massée en Angleterre, n’entra pratiquement pas en action avant le débarquement à Dieppe, le 19 août 1942, alors que pour la première fois les Fusiliers Mt-Royal et une compagnie du Maisonneuve prirent part à un engagement important.Avant cette date, il n’v avait eu que la malheureuse aventure de Hong-Kong (26 décembre 1941) à laquelle une unité anglaise du Québec participa.“Un journaliste anglo-canadien de la Galerie de la presse, à Ottawa, B.T.Richardson, répondit dans le temps à l’ingénieur que s’il avait pris la peine de parcourir, par exemple la liste des Winnipeg Grenadiers, tués ou faits prisonniers à Hong-Kong, il aurait vu nombre de noms dont l’origine était ni anglaise ni française.“La proportion de la population canadienne qui peut être classifiée comme anglo-canadienne est bien au-dessous de 50%, lui fit-il remarquer”, de sorte qu’il est injuste d’affirmer que 91.2% des pertes canadiennes sont celles d’Anglo-canadiens”.“En 1942, la province de Québec seule, avait déjà fourni 66,138 volontaires, parmi lesquels, disons-le cependant, un nombre substantiel d’anglo-canadiens et de Canadiens d’origine européenne.“On peut s’étonner qu’à ce moment-là également, l’Ontario avait déjà fourni 158,691 volontaires, soit plus que le double de Québec.“Il faut d’abord se rendre compte que la population d’âge militaire en Ontario est de 21.3% de plus que dans Québec (715,200 contre 489,500) et que depuis plus de deux mois, la campagne du plébiscite avait produit dans les provinces d’Ontario et dans celle de Québec deux effets contraires, au point de vue du recrutement.“Alors que dans l’Ontario, les agents recruteurs ne furent guère embarrassés dans leurs mouvements, ici ce fut tout autre chose.“Les temps ont bien change de- de 58% plus élevé O-e.15,000 de plus)”.Le conférencier parle ensuite des obstacles au recrutement volontaire dans Québec: “Je n’ai pas à vous cacher que la campagne intense menée par certains groupements politiques du Québec, depuis trois ans, contre notre participation aux guerres à l’extérieur, a considérablement embarrassé le travail de nos officiers recruteurs.“Il leur a fallu en tout temps, du tact, une patience à toute épreuve, et une ténacité dont ils ont été récompensés d’ailleurs, puisque nos résultats se comparent favorablement, et quoi qu’on dise, avec tout autre élément ethnique au Canada.“Dans les deux districts du Québec.le choix de nos officiers de recrutement, de notre personnel chargé de fournir des renseignements sur l’armée, a été fait avec autant de discernement que possible et en raison des difficultés qu’on a semées sur leurs pas.difficultés qui n’existent pas d’ailleurs, leur mérite n’en est que plus grand.A propos du bilinguisme dons l'armée “Vous me permettrez ici une digression, afin de vous parler de T’armée, des efforts de ses chefs, pour prévenir et éliminer dès le début, toute friction raciale, et pour fournir à l’élément français, les avantages de poursuivre dans leur langue, leur instruction militaire.“Je vous ai parlé, il y a quelques instants, d’un mémoire confidentiel qui fut présenté à l’état-major de l’armée, le 7 juin 1941, et qui traitait spécialement du problème du recrutement chez les Canadiens français.“H fut donné suite à la plupart des recommandations qu’il contenait et si toutes ne furent pas acceptées, c’est qu’apparemment, des raisons d’ordre militaire le commandaient.“Une école spéciale d’instruction militaire fut créée afin de permettre à nos jeunes Canadiens français qualifiés, d’obtenir, après un cours de six mois, un grade d’officier.Plus de 5,000 de nos jeunes gens se sont prévalu de ce privilège.Il a été mis également jusqu’ici, à la disposition de nos militaires de langue française, 456 brochures d’instruction et manuels français et le Bureau linguistique de l’armée a actuellement sous presse un dictionnaire militaire anglais-français, français-anglais, qui contiendra environ 100,000 mots.Notre bureau linguistique est sous la direction d’un ancien journaliste montréalais, le colonel C.-H.Chaballe."La Légion canadienne, par ses services d’éducation, mit également à la disposition de nos militaires des manuels français portant sur toutes les branches de l’enseignement, avec en plus, dans tous nos centres d'entraînement, des cours dirigés par des professeurs officiers, Cours dont nos recrues ne se sont pas assez prévalu malheureusement, 'En outre, l’armée ouvrait U y a ic one ô V r\ r» * UJ._____i ___i le commencement de cette guerre, il n’a été fait par les autorités militaires, un dénombrement des Canadiens d’origines diverses, qui composent notre vaste armée d’ou-tre-mer."Nous avons offert et distribué à tons ceux qui nous en ont demandé, des “tableaux d’honneur” enluminés, sur lesquels on fait figurer les noms de ceux qui se sont inscrits pour le service outre-mer.“Nous avons pu de cette façon faire des découvertes auxquelles nous ne nous attendions pas.“Nous demandons que le dévoilement de ces tableaux d’honneur se fasse solennellement, en présences des autorités civiles et religieuses.“Institutions commerciales, fa*-briques, collèges, écoles, sociétés, hôpitaux, municipalités, villages, associations de toutes sortes peuvent entreprendre ce recensement que nous nous chargeons de vérifier ensuite.“De cette façon, à Tissue de cette guerre, nous pourrions démontrer quelle fut la contribution du Cana da français, dans la lutte qui se livre avec succès contre l’asservisse ment du nazisme dans le monde.“Nous n’avons actuellement pour nous défendre que nos morts et nos éclopés, que nos enfants qui se battent glorieusement là-bas pendant qu’ici nous nous complaisons dans un égoïsme racial.“Nous allons continuer à demander à nos jeunes gens de servir généreusement la patrie qui est représentée sur les champs de bataille du continent par plus de 800,000 braves qui sont Canadiens et chrétiens tout simplement et qui nous reviendront en assez grand nombre qu’ils pourront incarner dans Tordre nouveau une véritable unité nationale.“Et, je termine par la conclusion du discours qu’Olivar Asselin anti-conscriptionniste, mais major d’un bataillon de volontaires qu’il forma lui-même dans la dernière guerre, le 163e, bataillon qu’il mena au combat, discours, dis-je, qu’il prononça au Monument national, le 21 janvier 1916: “Allohs au feu d’un coeur alerte.“La véritable guerre des Titans, elle se livre aujourd’hui en Europe, en Asie, en Afrique, partout où le poids savamment accumulé de la force brutale menace de crouler sur le monde.Rien que d’avoir approché de ce poids nos faibles épaules, frotté à sa pesante armature d’acier la pointe de nos baïonnettes, nous nous sentirons plus grands et meilleurs, et notre race, allègre d’avoir versé dans cette aventure sans pareille, un peu de son sang trop lourd, reprendra sa route plus digne de vivre, plus fière d’elle-même, le front tourné vers les étoiles, la poitrine gonflée d’espoirs invincibles”.ICNIMISHS I VtlRI O AewttUa rJVj Raputê SERVICE JOUR et NUIT WflRmACIE IHOilTREPL M lu» MMflM hu«uv«ll M t/jAH.Ml I- Charles Ouqnette.propriétaire HA.7251 OUVERT JOUR C HUIT Mort du Dr W.-H.Howell de- CALENDRIER ?e mois FEVRIER 28 Jours Demain: MERCREDI 7 FEVRIER 1945 Demain: JEUDI 8 FEVRIER 1943 8.JEAN DE MATHA.conlesseur.Lever du soleil.7 h.15.Coucher du soleil, 5 h.15.Lever de la lune, 3 h.52.Coucher de 1a lune, 1 h.02.Dernier Quartier, le 3.à 4 h.55m.du mat.Nouvelle Lune, le 12.à 0 h.33m.du soir.Premier Quartier, le 19.à J h.3*m.du mat.Plein, Lune, le 26.A 7 h.7m.du rolr.FEVRIER 1945 Dim Lan Mu.Met 6 1)0.5 • NL12 » PQ10 PL 36 4 5 6 7 11 12 13 14 18 19 20 21 25 26 27 28 Je*.Sam 15 22 U 23 10 17 24 piV sous la direction d’une ving-réal, — tient la tête du recrutement volontaire dans le Dominion, avec près d’un millier d’inscrits en un mois”.M.Trépanier parle du régime de la coercition: “L’histoire de la guerre actuelle, comme celle de 1914-18, démontre à l’évidence que toute méthode de coercition dans le but d’amener les Canadiens français à s'enrôler pour le service d’outre-mer n a jamais réussi et ne réussira jamais.“Et je désire le prouver.“Dans l’autre guerre, le premier contingent envoyé outre-mer, avant que la conscription ne fût votee, se composait de 23% de Canadiens français: 60% du reste étaient composés de volontaires nés en Grande-Bretagne.Aujourd hui, plus de 90% de nos volontaires canadiens j sont nés au pays."Au début de cette guerre, jusqu’à quelques mois précédant la campagne du plébiscite, le volontariat dans Québec et au Canada français avait donne des résultats plus que satisfaisants.“Du 31 décembre 1940, jusqu’au 31 mars 1941, par exemple, les deux principau* districts militaires de la province de Quebec avaient déjà fourni, en '’0>onla,1-res, une proportion de 6.2% de leur population male, entre 19 et 45 ans.Ce chiffre se comparait fs vorablement avec la moyenne pour tout le Dominion qui était de 8.5%.“Détail fort intéressant, c’est que le régiment de Hull, le seul bataillon dé langue française dans le district militaire no 3 (Kingston), bien que non mobilisé, avait déjà fourni 13 officiers et 370 hommes d’autres rangs à des régiments anglais d’Ottawa et du voisinage.“Détail également digne de mention: le Royal 22e et les Fusiliers Mont-Royal, deux unités de langue française, avaient été les prenne-res unités actives au Canada à rem-plir leurs cadres.“Et pour préciser davantage, je dirai qu’au 31 mars 1941, la pro- Baltimore, 7 (A.P.) — Le Dr William H.Howell, connu à travers le monde comme physiologiste et Tun des premiers directeurs de l’école d'hygiène et de santé publique John Hopkins, est décédé hier d’une crise cardiaque, à Tâge de 80 ans.Il a démissionné de TUniversité de John Hopkins il y a 10 ans.Il a aussi servi à la faculté de médecine des universités de Michigan et de Harvard.Les allocations Familiales L'enregistrement se poursuit de façon satisfaisante, dans Tlle-du- Prince-Edouard Ottawa, 7.— “L’enregistrement ppur les allocations familiales dans l’île du Prince-Edouard se poursuit de façon satisfaisante”, a déclaré aujourd’hui, à Ottawa, le ministre de la Santé nationale et du Bien-Etre social, M.Brooke Claxton.“Les formules d’enregistrement ont été mises à la poste le 1er février et quatre jours plus tard, trente pour cent des familles de cette province les avaient remplies et retournées.“S’il faut en croire les résultats jusqu’à maintenant, il semble que la province tout entière soit unanime à accueillir favorablement les allocations.Du premier ministre en descendant, la collaboration nous est venue de partout.Les journaux et divers organismes ont coopéré à la diffusion de renseignements sur les allocations, et des volontaires, recrutées par les Services bénévoles féminins, nous ont aidé à prendre soin de notre énorme courrier.” Le ministère a eu la main heureuse, a déclaré M.Claxton, en obtenant les services du major Allan Nicholson comme directeur régional des Allocations familiales dans Tîle du Prince-Edouard.Le major Nicholson, qui a perdu une jambe en combattant sur le front d’Italie, a été démobilisé le mois dernier.Il dirigea, à Charlottetown, un personnel de quinze personnes, auquel sera plus tard adjoint un personnel des comptes, de neuf personnes au maximum.Le major Nicholson était directeur d’une école à Montague, I.P.-E., avant de s’engager dans Tarmée comme simple soldat.Il a servi outre-mer avec le West Nova-Sco-tia Regiment.M.Claxton a déclaré qu’il visiterait lui-même Tile du Prince-Edouard les 18, 19 et 20 février .Halifax, les 20 et 21, Saint-Jean, le 22, Fredericton, le 23, et qu’il parlerait devant des réunions publiques à tous ces endroits.Le but de son voyage, a déclaré M.Claxton, sera de surveiller le côté administratif des allocations familiales et de visiter d’autres bureaux du ministère de la Santé et du Bien-Etre social.Il s’entretiendra aussi avec des représentants provinciaux sur la coopération avec le fédéral dans ces domaines ainsi que du travail éducatif relatif aux allocations familiales.Campagne nationale de la Croix-Rouge La société canadienne de la Croix-Rouge lancera en mars prochain une campagne nationale de souscription destinée à recueillir la somme de $10,000,000 pour la poursuite de ses oeuvres humanitaires et en vue d’assurer les secours requis aux populations déshéritées des nations alliées.C’est ce qu’anhonçait hier le major-général L.-R.LaFlè-che, ministre des Services nationaux de guerre.Cette somme satisfera aux besoins de la Croix-Rouge canadienne pour Tannée 1945, à ceux de l’Association ambulancière St-Jean ainsi que d’autres organismes de secours aux Alliés qui relèvent de la fédération des caisses canadiennes de secours aux Alliés.Le film "Going my Way" à l'Ermitage A l’occasion des Journées sacerdotales, le film “Going my ÎVay” sera rpésenté ce soir, en la salle de TErmitage, et non aux salles ordinaires des Journées.Invitation est faite à tous les prêtres du diocèse La représentation commencera i 8 h.30.EXAMEN St-Jérûm» ._ ____ving tame d’instituteurs, les illettres avaient l’avantage de rapprendre à lire et à écrire.“On a souvent déploré, avec raison, que nous n’eussions pas un nombre suffisant de médecins de langue française à la disposition de nos recrues ou volontaires de langue française.“Ce n’est certainement pas la faute de Tarmée qui n’a cessé, mais avec un succès trop limité, de faire appel à nos professionnels français.“En juin 1942, alors que nous avions outre-mer 25,000 volontaires canadiens-français, nous ne comptions parmi que 17 médecins de leur langue, contre 150 de langue anglaise ^polira le total de nos troupes.“La situation s’est améliorée puis, mais pas suffisamment.“Dans le domaine de la publicité, ! par radio, par le film, par l’affiche, le français n’a pas, non plus, été négligé.“Le haut commandement de Tar-mée a voulu constituer au sein de sa vaste organisation une famille, une fraternité militaire où les gens de tous rangs, de toutes origines, de toutes croyances pourraient se coudoyer et vivre harmonieusement.< nipripn - ,“Si ce rève n’a Pas été réalisé i I Pleinement, si de malheureux inci-0,0 * dents, quelquefois exagérés, ont éclaté, provoquant, au sein de nos centres d’entrainement, des conflits de langue ou de race, il faut les attribuer à des éléments du dehors, à des articles de presse, à des têtes chaudes comme il s’en trouve partout.“L’armée en somme n’est qu’une institution humaine qui n’est pas exempte des imperfections inhérentes à toute grande institution.” Sur le chapitre de l’unité nationale, M.Trépanier dit qu’“une propagande qui mérite d’être désignée comme propagande “canado-boche” s’est faite depuis le commencement de cette guerre, des deux côtés de la barricade, pour élargir davantage la brèche qui sépare malheureusement trop les deux races principales dans ce pays.“Cette propagande s’est faite mal- vince de Québec, à elle seule, avait | heureusement au sein de Tarmée, fourni 40,920 volontaires.I comme en dehors, et au point de vue “D’après le recensement de 1931, j canadien-français surtout, elle a nui la population de Québec représente | considérablement au recrutement, 27.7% de la population totale du jiarce que ce sont surtout les nôtres Dominion., j ùui en ont été les principales victi- “Je prends pour acquis que l’en-(mes.rôlement per capita chez la minorité anglaise du Québec, qui est de 18%, fut, pour cette période un peu plus élevé que chez nous; il n’en reste pas moins que l’enrôlement volontaire des Canadiens français, per capita, s’éleva dans le temps à Sans cette propagande, nous aurions ici au pays le meme esprit de désintéressement national, la même entente fraternelle, la même communauté de sacrifice que nous retrouvons sur la ligne de feu, où la plus grande armée de volontaires «•* ¦»¦«¦>* n.’I riri deiS Ecosse, s’ouvrira le 15 février.tries Limited, Claude et Andre, in-! dustriels de Montmagny, Marc, in-!-—— - dustriel de Montréal, Bernard, chi-1 miste, le R.P.Thomas Rousseau, des Pères Blancs, Mlles Marie et; Pauline, étudiantes en médecine.tion a promis un ministère de la jeunesse et l’abolition de la taxe de vente de 2 pour cent.Des rapports seront présentés par des commissions et des comtés spéciaux sur la reconstruction et la réhabilitation, dans les provinces d’Alberta et de la Nouvelle-Ecosse, tandis qu’en Saskatchewan, le gouvernement proposerait un certain nombre de mesures qui verraient à augmenter la pension aux vieillards, de $25 à $30 par mois.Au Nouveau-Brunswick, on s’attend à une législation d’après-guerre, bien que rien d’officiel n’ait été encore annoncé.En Ontario, le premier ministre Drew continuera probablement d’appliquer son programme de 22 points.Le point saillant de ce programme est le paiement par la province, de la moitié du coût de l’éducation.Celte mesure a déjà été mise en vigueur.Le Colombie canadienne et la Nouvelle-Ecosse sont les deux seules province soù les élections peuvent avoir lieu cette année.Le fouvernement de coalition de M.ohn Hart a été élu en Colombie en 1941, et la même année, le gouvernement libéral du premier ministre A.A.Macmillan avait été choisi, à l’autre extrémité du pays.Fredericton, 7 (C.P.) — Le premier ministre J.-B.McNair a annoncé aujourd’hui que la première session de la 4e législature du Nouveau-Brunswick s’ouvrira le 20 janvier prochain.M.Herman-S.Murray, député libéral de Northumberland, et M.J.-H.Proulx, député libéral de Mada* waska, seront respectivement 1« proposeur ci le secondeur à l’adresse en réponse au discours du trône.Les deux députés sont des nouveaux venus au parlement, ayant été élus à l’élection provinciale du 28 août dernier.Le gouvernement libéral de M.McNair, réélu avec une majorité accrue, compte maintenant 36 sièges, contre 12 sièges aux progressistes conservateurs, dirigés par M.Hugh Mackay.L’Assemblée législativ* compte 48 sièges.Meurtre commis ce matin M.l’abbé Edmond Dacier, doyen du clergé du diocèse d’Ottawa, est décédé hier, à l’hôpital Notre-Dame de l’Espérance de Saint-Laurent, à l’âge de 92 ans.La dépouille mortelle est exposée aux salons mortuaires J.-R.Deslauriers, no 232 rue Principale, Ville Saint-Laurent, d'où le convoi se mettra en marche, jeudi matin, à S h.45, pour se rendre à l’église de Saint-Laurent, où le service sera chanté à 9 Heures.de 1 Ontario qu Ù n’en a connu dans Grey-Nord.Il pourra peut-être même détenir la balance du pouvoir dans la prochaine législature”.Selon un autre fournal américain, le New-York Herald-Tribune, la dé- ,, ., ^ , faite de McNaughton est “un refus , L 09r«se“''/ VULUMC ÂXXVI — No 30 Programmes spéciaux a hadio-canada: 8 00 p.m.POUR COMBATTRE CE TERRIBLE MAL.— Un forum réunira à Radio-Canada mercredi des personnalités montréalaises en vue d'étudier le problème se rattachant à la lutte contre les maladies Ténérlennes.Ce forum a été organisé par M.Emlla Valllancourt, directeur de la Ligue de santé, secteur de Québec.M.Roger Ouimet.C.R.présidera.Prendront part à œtte étude: Mme Pierre Casgraln.du Conseil national de la santé, vice-présidente de la Ligue de santé, secteur de Québec: le major-abbé Charles Beaudln, D.Ph., aumônier militaire; le Dr Albérlc Marin, chevalier de la Légion d'honneur, professeur de dermatologie et de syphlllgraphle A l'Université de Montréal: le Dr P.P.Po-Uquln.directeur de l'unité sanitaire a Mn-xdwakt; M.J.J.Penverne, C.R.Mercredi, 7 février 1945 9.00 p.m.QUAI DES BRUMES.— Radlo-Canada a Inscrit A son théâtre pour l'émission de mercredi, Quai des Brumes, film qui a gagné tous les prix A la Biennale de Venise.Cette oeuvre dramatique a été tirée du roman de MacOrlan.La transcription au théâtre conserve sa valeur scénique et sa puissance d’évocation.Au cinéma les principaux rôles avalent été créés par Michèle Morgan, Jean Gabln et Michel Simon.A Radio-Canada, les rôles seront créés par Muriel Gullbault, André Trelch et Gaston Daurlac.Judith Jasmin dirigera 10.30 p.m.RECITAL DE PIANO.— Mlle Mary Munn, Jeune arthjte aveugle, donnera un récital de piano aux studios de CBP.mercredi.Ce récital sera relayé par les postes du réseau Halifax-Vancouver.Mlle Munn exécutera deux Intermezzi et Ballade en sol mineur, de Brahms, et la Suite Children's Corner, de Debussy.Sommaire des postes locaux CBr-6M Idiocy oie» 6 00 La radio ce soir.6.15 Radio-loumal.6.25 Causerie.6.30 Causerie.6 45 Musique légère.7.00 Un lomne et son péché I 15 Métropole.7.30 L'Industrie du plastique.7.45 La fiancée du commando 8.00 Counable ou non.8.30 Ma chanson.9.00 Théâtre: L'Empreinte du dieu.10.00 Radio-journal 10.15 Causerie do Roger Le-melln.10.30 t 11.30 Invitation to muslo.ia no Nouvelles 12 05 Relais "le CBS., 12.30 Orchestre.1 00 Nouvelles CFCF-C00 kilocycles 6.06 oérénade ¦ 13 iXuujentis-eclalr S 25 Wh.it ?nappenlng, 6.30 Lucky melodies « 45 Muslqua.7.00 Danse 7.16 Danse i su Oncle Troj.7 45 Intermède.1 St Better Business Bureau 8 00 Lest we forget.8 05 intermède 8.10 Analyse de la cuerra 8 30 Treasure Trail 9 00 The areen nome».9.3 The modernist 10 30 N'vjvelle# 10 45 Musique de dsns* 11 00 Danse 11 05 Oroh de danse 11.5' Nouvelles CHLP-1490 kilocycle» 8 00 8 15 6 25 6 30 6.3U 6.45 7 00 7.30 7 45 800 8.00 8.15 8 30 8.45 9 30 10.00 10.00 10.15 10.30 Nouvelles.Méli-mélo Radlo-sporte.Heure.Vagues musicales.Chansons françaises.Heure familiale.Chanson du soir.Quote Troy.Heure.Métairie Rancourt.Le Père Jovial.Orcnestre.Trio.For mother Si Dad Heure Orcb Busse.Nouvelles.Danse.Programmes spéciaux A RADIO-CANADA 8.00 p.m.LE QUATUOR ALOUETTE.— Le quatuor Alouette chantera Jeudi pour l'auditoire de Radio-Canada, Ah! si mon moine voulait danser; La Blstrlngue; Marie Calumet; Le Cycle du vin et le Canot d'écorce qui vole.Ce quatuor se compose de MM.Jules Jacob, ténor, Roger Fl-Uatrault, baryton, Emile Lamarre, basse.J.André Trottler, basse.Il est dirigé par M.Oscar O'Brien.M.Hector Gratton qui sera au pupitre de chef d’orchestre fera entendre une suite de Percy Fletcher dont les mouvements seront Prélude, Sarabande, Menuet et Gavotte.Jeudi, 8 février 1945 9.00 p.m.RADIO-CARABIN.— Mlle Doris Beaupré, soprano léger, a été Invitée à prendre part au concert de Radlo-Cara-blns.Jeudi.Paul Leduc rappelle que le programme compte également divers sketches l’un dramatique et l'autre comique, des chanteurs fantaisistes recrutés chez nos étudiants et l'orchestre de Maurice Mlorit|'p.m.L’ARTISANAT.— Les prochains travaux de M.Gérard Morrlsset.de la Société Royale, A Radio-Canada, sous la rubrique L’âge d’or de l'artisanat en Nouvelle-France, porteront sur les peln-très de la bourgeoisie, l’heureuse époque de 1785 et la fin"lamentable de l’artisanat.La causerie de M.Morrlsset passe le Jeudi.Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles 7.30 Nouvelles et musique 8.00 Radio-Journal.8 15 Elévations 8.30 Pot-pourri musical.9 00 Nouvelles.9.05 Musique.9.30 Les chansons que vous aimez 9.45 Mél'Kiles.9 57 Nouvelles.10 00 Chez Rose 10.15 Courrier-confidences 10.30 Vie de famille 10 45 Détente U.00 Grand» Boeur.11.15 Métairie Rancourt.11.30 Joyeux Troubadours Midi Jeunesse dorée 12 15 Queues nouvelles 12 30 Nouvelles 12.35 Réveil rural.12 59 Signal-horaire.100 Rue principale 1.15 Radlo-tournal 1.30 Vers le soleil.1.45 Les Llptonalres 1.30 Vers le «ueli.2 0!) Colette et Roland 2.15 Intermède 2 30 La lemtne d aujourd'hui 2 45 Chansonnettes 3.00 Muslc-nalt 3.30 Nouvelles 3 35 Les chefs-d'œuvre de la musique 4.30 Radio-Collège.5.! i radlo-Collège.5 1 .adio-Collège.5 10 .écltal.5 4j cotes de Bourse 6.00 A Radlo-Canads ce soir 6.15 Radlo-journai 6 30 Revue de l’actualité 6 45 Musique 6.55 Oeuvres de charité can -françaises 7.00 Un homme et son péché.7.14 Métropole 7 30 Tommy Duchesne 7.49 Fantaisie musical 8.00 Le quatuor Alouette.8 30 Le mot s'il vous plaît 9 00 Radlo-carabln 10 00 Radio-Journal.10.15 M Morissette Cause- 10.30 Petite symphonie.11.00 Musique de danse 11.15 Musique 11 28 Nouvelles.11 30 Musique du Nouveau-Mondi 11.55 Intermède.12.00 Nouvelle* CBM-910 kilocycle* I Jt.Nouvelle 8.00 Radio-Journal.Si.prière* 8.30 Mai eues ei musique 9.01 Nouvelles 9.05 Relais de NBO 9.30 Les classiques de la musique.9 45 De is musique sn travaillant.10 00 Emission èducatlva 10 15 Musique classique lu j0 uausene en anglais 10.45 Récital de piano II 1.Musique 11.15 Maîtres de musique 11 30 Till soldier's wile.11.45 Lucy Linton.Midi Nouvelle.1 de BBO.12.15 The Road of Life 12.30 La ferme et »es produits 12 59 Signal-horaire 1 00 Radio-tournai 1.15 The happy gang.1 30 C.Gilbert 1.45 Mélodies 2.00 Big Sister.215 Life can be Beautiful 2.30 Vaises.2 45 Concert.3.00 A woman of America i.ia 51a Perkins.8.30 Toung's family.3.45 Right to happlnss* 100 Les Llptonalres 4.15 Nouvelle# 4.18 Causerie.4 30 Lee composition* modernes 1.45 Récital de chant.6.00 Front Une family 5.15 Chant.7.15 Pot-Pourri '.45 L C 5.25 Intermède.5.30 Réminiscences musicales.5.45 Annonces-éclair et Intermède.6.00 I.» radio ce sotî.6.10 Bourse.6.15 Radlo-JournaL 6.25 Sports.6.30 Sketch 6 45 Nouvelle* de BBC 7.00 Quatuor Alouette 7.30 Le ski 3 7.45 Commentaires 8 00 Théâtre anglais 8 30 Concert Victor 9.00 Music-hall.9 30 Fighting Navy 10 00 Radio-Journal 10.15 Causerie 10.30 Petite symphonie.11 00 Nouvelle* de BBC 11 15 Relais de Ixmdres 11 30 Musique du Nouveau-Monde.12.00 Nouvelles.CKAC-130 kilocycle* ______ matinal ______Oratulrs.8.00 Nouvelles.8.10 La» chanson» de Louise 8.15 Charivari 8.45 Koru Kobblers.9 00 L'Information nouvel- le 9,J0 En valsant._ 915 DeCourcy chanteur.9.30 Sans tambour ni trompette.9.45 Feo-naud Perron, chanteur.10.00 Le chef mystérieux.10 15 Heure récréative 10 30 Recueil musical 10.45 Le coeur dispos*.11.00 Revue musicale 11.15 Entrevues 11 ai.Mèlod'.'* chsnceu»## 11 45 Heure ensoleillé# Miel Nouvelle# 12.10 Orgue populaire 12 15 Théâtre miniature.i2.ii.Trande Boeui 12 45 Histoires d'amour, lia Bulletin des lermlers 1.15 Musique.1.30 Le meunier qui chante 1.35 Carnet de la ménagère.1.45 Métairie Rancourt 2 00 Capsules mélodiques.2.15 Orcb.de concert.2 J0 Un peu oe tout 2 50 Nouvelles.2 45 La lemme et l'actuali- té.3 00 iioffret musical 3.30 Actualités de Hollywood.3.45 Rhapsodies.% tW **v**n-,ii« *.t3 «r>clailJI 4.15 CKAC ce soir 4.30 Nouvelles.4.45 Frère Jacques, a ou Tante Lucie 5.15 Pierre et Pierrette 180 H-i» onncluRi* 5.45 Madeleine et Pierre b t".' v ir de famille 6 15 Quellei nouvelle# 6 30 Forum de» «port» 6.35 Chansons.6 40 La piece du tour » 4\ Klr-itT-allM 7.00 Musique.7.15 Nova-moderne.7.20 Catholic cneritle» 7.30 Mol J'ai dit ca.7 45 Le oetlt café du coin 8 00 Mémoire» du Dr Lambert 8 30 Que ferlez-vous?8 35 La situation en Europe 8 55 Nnuvoilee 9 00 Rsdlo-tbéfttv» Lux 10.00 Ellery Queen.10.30 Sérénade Nabob 10.45 Les nouvelles 10 53 Aux feux de la rampe 10 55 (msecs d# guerre 11 00 Boorte 11.15 Chansons.11.30 Viva AnuFe*.12 00 Nouvelles 12 05 Listen To La wrence, 12.30 Orch.Krops.1 00 Nouvelles crcF-5*0 ilocyelee 8.00 Nouvelle* 815 Heure du café.8.30 Studio.8.45 Fanfare.9 00 Déjeuner.9 30 Revue 9 45 Studio.10.00 Nouvelle* 10.15 Musique.10.30 Enfance.19.45 Studio.11.15 Musique.11.30 Pour .es dame* 11.50 Nouvelles.Midi Mélodies.12.15 Musique.12.45 Dîner 1.00 Nouvelles.1.15 Famille Hut-.bard.1.30 Vivre.1.45 Dîner.2.00 Studio.2 15 Chef mystérieux.2 30 On me dit.2 45 Studio.3.00 Hit narade.3.15 John Harcourt.3.30, Sweethearts of the air 3.45 Betty et Bob.4.30 Nouvelles.4 45 Sérénade.5.00 Terry et le» pirate».5.13 Dick Tracy.5.30 Studio 5 45 Heure du thé.6 00 a venture.8.15 Nouvelle» 625 Activité# du soir.6 JO Mélodies chanceuse» 6 45 Aventure» de Dal* 7 15 Lum et Abn«.7.30 Oncle Troy.7.45 Studio.8 00 Studio.9 30 davaicade canadienne 10 00 Light up and listen.10 30 Nouvelles 10.45 causerie politique.11 00 Le raconteur 11.03 Rendez-vous avec le vie.11 30 Lombardo shor;.12.00 Musique de dans* 12.30 Danse 12.55 Nouvelle* CflLP-1490 kilocycle* 8 15 Bonjour voisin* 8.25 Nouvelles.8 30 Réveille-matin.R 55 Monde féminin.9 00 Heure.9 00 Gaietés du matin.9 30 Radio-Journal.9 45 Plano-duo.10 OO Heure 10 00 Variétés 10 15 Fantaisie» musicale».10.30 Mascarade musicale.11.00 Sérénadeurs, 11.15 Harmonies 11.30 Chansonnette».11 t5 Saviez-vous?Midi Heure témlnlne.12 15 L'art dans les fleura.12.30 Heure féminin* 1.00 Radio-Journal.105 Heure féminine.1.30 Heure 2 00 Orch Baron.2 15 Variété».2.30 Marche».2 45 Planiste 3 00 Poème» symphonique» 4 00 Chansons française* 4 15 Orch Hall 4 30 Extraits d'opéra* 4 55 CH LP ce soir.5 00 Heure.5 00 Thé dansant.5 23 Information».5 30 Radlo-spéclal.6 00 Radio-journal 6 13 Méli-mélo 6 25 Radio- orts 6 30 ’leur».6 30 Vague» musical** 6 45 La lutte.6 50 Chanson» françaises 7 00 Heure 7 00 Heure familial* 7 30 Orch.Boulanger 7 45 Orch Troy.7 55 Nouvelle» 8.00 Heure 800 Métairie Rancourt.8 15 Le Père Jovial.8 30 Drame* '.entré*.9 15 Le guerre et noue 9 30 Mélodie* 10.00 Heure 10 00 Orchestre.1015 Nouvelle* 10.30 Danse.11 «0 H» ire Intronisation de S.E.Mgr Ryan L'archevêque de Boston conduit le nouvel évêque de Burlington à son trône — Présence de NN.SS.Vachon, archevêque d'Ottawa; Chartonneau, archevêque de Montréal et Whelan, auxiliaire Burlington, 7 (A.P.) — Son Ex.Mgr Edward Froncis Ryan, reconnu comme “un curé parfait”, a été intronisé aujourd’hui, comme évêque de Burlington.La cérémonie d'intronisation a eu lieu à la cathédrale de l’Immaculée-Conception, sous la présidence de S.E.Mgr Richard J.Cushing, archevêque de Boston, assisté d’autres prélats.S.E.Mgr Cushing occupait un trône près de l’autel.S.E.Mgr Ryan a été escorté jusqu’à un fauteuil spécial au pied de l’autel.Après la lecture du mandement apostolique, l’archevêque de Boston conduisit Mgr Ryan à son trône, du côté de 1 Evangile, et lui remit la crosse, symbole de l’autorité.Le nouvel évêque de Burlington a alors chanté sa première messe pontificale.Le sermon a été donné par S.E.Mgr Bryan J.McEntegart, évêque d’Ogdensburg, N.-Y., qui a caractérisé Mgr Ryan comme étant “un curé parfait et un parfait administrateur”.Né à Lynn, Mass., Mgr Ryan a exercé son ministère dans la paroisse Holy Name, dans 1 ouest de Roxbury, dans la région de Boston, et dans plusieurs autres grandes paroisses de la ville.Parmi les membres du clergé qui assistaient à la cérémonie, on remarquait S.S.Mgr Alexandre Vachon, archevêque d’Ottawa, Son Exc.Mgr Joseph Charbonneau.archevêque de Montréal, et Son Exc.Mgr Lawrence P, Whelan, évêque auxiliaire de Montréal.Lettres au "Devoir" ALBERT DUQUESNE Albert Duquesne, qui feia scs débuts aux Variétés Lyriques, dans le rôle du prince Paul de l’opérette “La Dernière Valse” que l’on verra au Moru-ment National à compter du 22 février prochain.Assemblées syndicales L’assemblée régulière du syndi-:at des plombiers et poseurs d appareils de chauffage *ur® *1CU ce soir, au local habitueL 1231 est, rue Demontigny, à 8 h.15.^ ^ sff Le syndicat des travailleurs en chaussures de Montréal, Inc-, fait appel à tous ses membres pon' l'assemblée qui sera tenue ce sAr.à 8 h.15, le 7 février, afin de procéder à l’élection des officiers pour le prochain terme de 1945 à 1946.Il y aura élection pour les locaux suivants: locaux nos 1 et 7, pour les monteurs à la main et les Neg-ger Head, local no 2, des machinistes, local no 3 des trisseurs, local no 4, cuir à semelles, local no 5, des tailleurs de cuir, et local no 6 du département d’ajustage d'empeignes.Nous ne publions que le* lettres signées ou des communications accompagnées d'une lettre signée avec adresse authentique.I.e “Devoir” ne prend pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique., M.Auguste Viatte à M.Louis Raugier Québec, 18 rue Ste-Famille 2 février 1945.M.le directeur, _ i Voulez-vous avoir l’obligeance d’insérer dans votre tribune libre cette réponse à la lettre de M.Louis Bougier?Votre bien dévoué, Auguste VIATTE Mon cher collègue, Voulez-vous me permettre quelques observations à propos de votre apologie de Renan, envoyée au Devoir à mon adresse?Ma thèse est la suivante: le nazisme représente l’exaspération d’une certaine philosophie allemande; chez les auteurs français qui se sont inspirés de cette philosophie, on peut rencontrer des infiltrations prénazies, qui nous expliquent en partie le “collaboration-nisme” récent.Je crois en voir la preuve, notamment, dans les Dialogues philosophiques de Renan.Il ne s’agit là que d’un moment de sa pensée, j’v ai insisté, et je suis si loin de l’oublier que chaque année, dans mon cours de civilisation française, je rappelle sa belle definition de la nation.Mais qua ce moment sa pensée philosophique ait caressé des “rêves” semblables à celui de Hitler, je n’en veux pour témoignage qu’une citation: “Une large application des de-couvertes de la physiologie et du principe de sélection pourrait amener la création d’une race supérieure, ayant son droit de gouverner, non seulement dans sa science, mais dans la supériorité même de son sang, de son cerveau et de ses nerfs.De meme que 1 huma: nilé est sortie de l’animalité, ainsi la divinité sortirait de l'humanité.11 y aurait des êtres qui se serviraient de l’homme comme 1 homme se sert des animaux.“.De la sorte, on conçoit un temps où tout ce qui a régne autrefois à l’état de préjugé et d 0P1,n|?1’ vaine régnerait à l’etat de réalité et de vérité: dieux, paradis, enfer, pouvoir spirituel, monarchie, noblesse, légitimité, supériorité de lace, pouvoirs surnaturels peuvent renaître par le fait de l’homme et de la raison.Il semble que 6i une telle solution se produit à un degre quelconque sur la planète Terre, c’est par l’Allemagne qu elle «e produira._ , "Eudoxe.— Entendez-vous que ce soit un éloge ou une critique?"Thèoctiste.— Comme il vous nlaira.La France incline toujours aux solutions libérales et démocra-tiques; c’est là sa gloire; le bon-heur des hommes et la liberté, soi-là son idéal.Si le dernier mot des choses est que les individus jouis-sent paisiblement de leur peti e destinée finie, ce qui est possible après tout, c’est la France libérale qui aura eu raison; mais ce n est pas ce pays qui atteindra jamais la grande harmonie, ou, si 1 on veut, le grand asservissement de conscience dont nous parlons.Au contraire, le gouvernement du monde par la raison, s’il doit avoir lieu, parait mieux approprié au génie de l’Allemagne, oui montre peu de souci de l’egalite et même de la dignité des individus, et qui a pour but avant tout l’augmentation des forces intellectuelles de l’espèce”.J’avoue que cette citation, pas plus que les vôtres, n’épuise le sujet; il y faudrait vingt parçes, que sans doute un jour j’écrirai.Il y faudrait plus de nuances et de détails que ne le comporte une colonne de journal.A plus forte raison vous trouvera-t-on téméraire de partir en guerre sur un compte rendu sommaire dont je ne suit pas moi-même l’auteur.Vous paraissez croire que, parce que catholique, j’ai nécessairement Renan en horreur: mais non: vous simplifiez.Vous vous êtes fait, je sais, une spécialité de l’antithomisme: d’après vous, la scolastique “a risque de fourvoyer à jamais l’esprit humain dans une impasse sans issue”; vous lui reprochez surtout ce que vous appelez “le dogme de l’identité de l’esprit humain”, auquel vous opposez votre conception personnelle de la raison, “résultante sociologique fort instable”.Votre pensée s'apparente ainsi au relativisme renanien.et cela m'explique, peut-être, la vivacité de vos réactions.Mais vous autorise-t-elle à rpnnnrlr» A X ________ L’exposition de Mané-Katz Mané-Katz, Russe-juif naturalise français, expose à la Galerie Parizeau quelque treme-slx oeuvres, lavis, huiles et gouaches.Cette exposition a débuté samedi soir par le traditionnel “vernissage” où assistaient des invités de choix.l es amateurs de peinture moderne visiteront avec plaisir cette exposition.Ils y trouveront une magnifique occasion de recommencer leurs interminables discussions sur les différents mérites des surréalistes, d’apercevoir sous les couleurs généreusement dispensé!s à profusion une “idée” que l’auteur n'a peut-être jamais eue, de prêter aux paysages les plus méconnaissables une grandeur, une perfection, une luminosité, une majesté d’un naturel exquis.Devons-nous envier, nous qui devons nous contenter de “v ir”, ceux qui tout éveillés s’imaginent découvrir dans l’endicvctrerneut de ce surréali«me des beautés qui n’existent que dans leur rêve?Ne serait-il pas plus simple de fermer nous aussi les yeux, de prendre des airs inspirés, des airs de connaisseurs, d’user nous aussi largement ue notre imagination et de laisser croire que nous découvrons là-dessous la marque d’un nouveau génie, l'empreinte d'une nouvelle divinité de la pointure?Vraiment, ce scait plus simple, mieux vu, mais combien moins honnête.Quand on a pris l'habitude de von des poulains en vie et que, sur toile, l’artiste nous en.pré-senlc un de couleur mauve, quels que soient sa grâce, son mouvement, sa fraîcheur, peut-on honnêtement dire de cet animal qu’il est naturel?On a beau voir la vie en rose, ou en mauve, les honnêtes poulains ne sont jamais de cette couleur quand on les voit tels que la jument les a faits.Mané-Katz peint des poulains mauves.Il peint aussi d’admirables têtes de Juifs où l’on retrouve nombre de traits caractéristiques à la race.Il peint également des paysages.L’un d’eux s’intitule “Frondaison”.Le titre est aussi une fantaisie qui ne désigne aucunement ia chose depuis que la chose pourrait s’adapter à une infinité de titres des plus différents.Mané-Katz peint des fleurs.Si le bon Dieu les avait faites comme Mané-Katz les peint, Mané-Katz ne le lui pardonnerait jamais.Mais Mané-Katz doit voir ses fleurs telles que le Bon Dieu les a faites, et non telles qu’il les peint, autrement il n’oserait jamais les peindre.Voilà pourquoi tant de gen* qui trouvent belles les fleurs naturelles n’éprouvent aucun plaisir à contempler celles de nos peintres modernes.Mais il s’en trouve qui jugent tout cela très beau, très artistique, très surréaliste.Peut-être craignent-ils de passer pour des ignorants, des barbares en osant exprimer sincèrement leur pensée, de ne plus être invités dans Ips cénacles où l’on consacre des gloires aussi éphémères qu’imaginaires.Allez quand même voir l’exposition de Mané-Katz à la Galerie Parizeau.Si vous n’aimez pas cette peinture, vous apprécierez certainement le bon goût qu’a apporté Lucien Parizeau à l’aménagement de ses salons où l’on passe toujours de trop courts moments.a D.-J.L.La peinture au Canada L’ouverture d’une exposition sur le développement de l’art au Canada depuis le XVIIème siècle jusqu’à nos jours, aura lieu à la Galerie des Arts, samedi prochain le 10 février, sous la présidence de M.Orner Côté, secrétaire de la province.L’exposition a reçu la contribution de la Galerie nationale du Canada à Ottawa, la Galerie des Arts de Toronto, le Musée provincial de Québec et l’Association des Arts de Montréal.On annonce aussi les conférences suivantes, pour les lundis soirs à 8h.30.Le 12 février: “Les premiers peintres du Canada français”, par Marius Barbeau, du Musée National, Ottawa; le 19 “Trends in Canadian Art", par John Alford, de l’Université de Toronto; le 20, “Vent de l’ouest” et “Peintres du Québec”, par l’Office National du lilin."Le mot, s'il vous plaît" Le jury d’honneur au program-me Le mot, s'il vous plaît, dirigé par M.Roger Baulu, le jeudi soir ; 8 février, à 8 h.30, au poste CBK, jsera composé de MM.Léon Lorrain, professeur à l’Ecole des hautes études commerciales; Raymond Tan-ghe, professeur à l’Ecole des sciences sociales économiques et politiques et bibliothécaire de l’Univer-si’.i de Montréal; Henri Poulin journaliste, et Lucien Desbien*, chef de l’information au Devoir.c4 ta à ce ne, au conceit et à l écran AU ST-DENIS LE 16 Si*» Heifetz, violoniste, qui interpreters le concerto pour violon de Tchaikovsky avec l'Orchestre Philharmonique de Montréal, vendredi, le 16 février au St-Denis.Jasch Horenstein chef d’orchestre russe, sera au pupitre.AUX VARIETES Léon Noël de Tilly, qui fera sa rentrée aux Variétés Lyriques dans l’opérette “La Dernière Valse, i compter du 22 février prochain au Monument National.Les concerts -•an —w .a Orchestre symphonique de Minneapolis Comme tous les grands orchestres symphoniques, celui de Minneapolis a été fort affecté par la mobilisation, et ainsi s’explique la détérioration qu’on peut remarquer dans cet ensemble, qui fut un temps presque capable de rivaliser avec les plus célèbres.Car il ne sert de rien de se leurrer, les cordes de la Symphonie de Minneapolis manquent de puissance, et de précision dans les attaques.En revanche, les bois sont excellents et souvent très beaux et les cuivres sont très souples.Il semble que Mitropoulos ait eu à choisir entre la perfection de l’exécution et l’interprétation; il a naturellement choisi cette dernière de préférence à l’autre.La faiblesse relative des cordes s’est fait sentir surtout dans la première partie du programme, la brillante ouverture de Ray Bias de Mendelssohn, et l’exquise Symphonie Rhénane qu’on aurait voulue plus chantante.Mais le Boeuf sur le toit de Darius Milhaud et la Fantaisie sur un thème de Tallis de Vaughn Williams comptent parmi les exécutions les plus mémorables que nous ayons encore entendues.La» rhapsodie sur des airs brésiliens à laquelle Milhaud a donné le titre d’une pièce de Cocteau est une oeuvre bon enfant remplie de dissonnances et d’humour et qui n’a qu’un defaut: la longueur, qui enlève un peu de sa pointe à l’esprit qu’il v prodigue.On comprend que le public d’il y a vingt-cinq ans se soit scandalisé de son étrangeté, même si, de nos jours, elle ne nous effraie plus.Quant à la Fantaisie de Vaughn Williams, c’est une oeuvre d’une beauté intense et un chef-d’oeuvre d’écriture pour orchestre à cordes, où il n’y a pas une seule attaque, mais des rentrées des différents groupes d’instruments qui s’enchevêtrent, se chevauchent en des arabesques compliquées mais toujours claires.Le programme se terminait par les trois extraits ordinaires des M ai tres-C hauteurs (Prélude du troisième acte, Danse des Apprentis et Entrée des Maîtres), dont le dernier a fait oublier ce qu’il y avait de moins beau dans les deux autres.Et l’ovation qu’a reçue l’or-chestrc et son chef ne s’est calmée qu’après de nombreux rappels.Romoin-Ocrove PELLETIER L horaire des spectacles ST-DENIS ; “Retour au bonheur” 11 h.50.3 h.14.6 h.28.9 h.52.“Ma femme, Josette” 1 h.47, 5 h 11.8 h.35.“Libération de Paris” I h.14, 4 h.38.8 h 02.ORPHEUM : “La Famille Stoddard” 10 h.10.12 h.25.2 h.50.5 h.15, 7 b.40.10 h.10.LOEWS • “Mrs Parkinüton” 10 h.35.1 h.20.4 b.10.6 h 40, 9 h.25.PALACE ; “The Climax” II h.35, 2 h.10.4 h.45.7 h 20.9 h.55 CAPITOL : “The Vary Thousht of You”.10 h.05.1 b.10.3 h.55, 6 11.55.9 h.50.PRINCESS ï “The Man In Half Moon Street” 10 h.05.1 h.05.4 h., 7 b.:o h.La gazette artistique Cinéma SAINT-DENIS: “Retour au Bon heur” avec Susy Vernon.Jules Berry.“Libération de Paris”.Narrateur: Pierre Blanchar (du 3 au 8).ORPHEUM: “La Famille Stoddard” avec Ingrid Bergman, Warner Baxter et Susan Hayward, (du 2 au 8 février inclusivement).LOEW’S: “Mrs Parkington” avec Greer Garson et Walter Pidgeon (du 2 au 8 février incl.) PALACE: “The Climax” avec Susanna Foster, Turhan Bey et Boris Karloff (du 2 au 8 février incl.) CAPITOL: “The very Thought of you” avec Dennis Morgan, Eleanor Parker et Dane Clark (elu 2 au 8 février incl.) PRINCESS: “The Manx in Half Moon Street” avec Nils Aster et He len Walker (du 2 au 8 février incl ) Musique A L’ERMITAGE: La Petite Symphonie de Montréal, sous la direction de Bernard Naylor.(13 février) MONUMENT NATIONAL: “La Dernière Valse” présentée par les Variétés Lyriques.(22, 23, 24, 2j, 26, 27 février et 1er mars).LE PLATEAU: Alexandre Brai-lowsky, pianiste, en récital.(8 février) .LE PLATEAU: Concert des anciens de Saint-Jean-Baptiste.Les Disciples de Massenet, Georges Sa-varia et le Trio Lyrique.(11 février) .LE PLATEAU: Orchestre municipal de Montréal, sous ia direction d’Emile Clossey.(18 février).SAINT-DENIS: L’Orchestre Philharmonique de Montréal sous la direction de Jascha Horenstein.Soliste: Jascha Heifetz, violoniste.C’est une présentation de France-Film.ThiStru ARCADE: “Amour.amour” avec FRANCE-FILM présente L’ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE MONTREAL dlrlké par Décors somptueux pour "La Dernière Valse" soliste me vous le faites l’opinion contraire à la vôtre, et, lorsqu’on sait sur quels textes elle peut s’appuyer, à lui prêter une mauvaise foi, fût-ce inconsciente?* Veuillez agréer, mon cher collègue, l’expression de mes syiti-ments distingués.1.Auguste VIATTE Dans cette opérette toute l’action se eléroule dans un milieu favorisé de la fortune et, par surcroît, au h nui milieu d’un bal, avec finale chez le prince impérial.Au premier acte, salon dans le château du général Krassinski, aux environs de Varsovie.Les décors et l’ameublement exigent un grand faste; candélabres allumés, fauteuils, ; laides petites et grandes, miroirs, ! tableaux, etc.Le deuxième acte ! nous invite en plein bal dans le I grand salon de réception chez le général.Cela devient alors de la splendeur: portes à deux battants de chaque côté de la pièce, large escalier au fond, canapés, lampes à pied, colonnes flanquées de candélabres, lustres, lustres.Au dernier plan, fenêtre ouvrant sur un panofa-j tua de petits villages polonais.Dans le salon du prince Paul, salon intime de goût moscovite, se passe le troüième acte.Cette pièce luxueuse est meublée avec beaucoup de recherches.Divans, chaise longue, tables, tentures, enfin tout ce ejue peut inspirer le goût oriental.L’artiste peintre Alfred Fanlel brossera les décors.^VIOLONISTE VEN.16 FEV., ST-DENIS PROGRAMMK: Ouverture.Obcron, Weber; la septième symphonie, Beethoven: 3 extrait* de la Damnation de Fau»t.Berlioz; le concerto pour v 1 o 1 o n, Tchaikovsky.(HEIFETX).Billets-.$2.59 et $3.00.En venu au St-Denis.F.d.Archambault et C.W.Eind-say.Impreserio: Canadian Concerts & Artist».Marcel Journet, et Antoinette Ci-roux (du 2 au 8 février incl.) FORUM: Ice Follies du 11 au 18 février inclusivement.L’ERMITAGE: Les.Compagnoas de Saint-Laurent présentent Le Pfli-vre sous l’esctilier.(17 ,19, 20, 21, 23, 24 février.Matinées 17, 24 février).MONUMENT NATIONAL: Frido-linons 45.(Pour trois semaines).La carrière de T Jascha Heifetz .Jascha Heifetz, le célèbre violoniste que l’on entendra le 16 février avec l’Orchestre Philhartnoni-que de Montréal, au théâtre Saint.Denis, est né à Vilna.en Russie.Dès l’âge de cinq ans, il parut sur le plateau de concert et, à six ans, il se faisait applaudir par le grand public de Kovno.Après avoir obtenu son diplôme a huit ans, à l’école impériale d« musique de Vilna, il fut envoyé an maître Léopold Auer.Depuis, Hei.fetz a fait le tour du monde.I ST-DENIS A L’AFFICHE rT*ïrôis au BANAoiT «U*V W2ERHION~' JULES BERRY if P&TIJ OAC.Iitl PABOUll w -.¥ DfrtJC’JÜHT -a;HA HAHtS *r LS CHitk RiN-TiH TiH çmssmsæzmmz.une p*se o'msrome SiGNdPA» IA OlOiRe/ DE PARIS (NARRAT, ON Ji R/IRRC BLANCHAR) Attraction supplémentaire ANNABELLA • JEAN MURAT dans "Mlle Josette, ma femme" ARCADE A L’AFFICHE pwsëvar' moncEi joubhet anTomETTi gîrouh ' JERfl-PflUL KiflGSLEV 'ROGER GRRCERU -nOÊL DE TiLLM -ItEHRi LETOnORL ËLiSfl GflRERU OEdiSE PELLETIER y -LUCILLE LflUZOn ’ 'UliLLIE FRECHETTE « à* Semme* DHPOHEUM amnB - l’affiche DENNIS MORGAN "They Very Thought of You" — Aussi — "GIRL RUSH" mms A 1’affiche NIL ASTHER 'Mon in the Half Moon Street" — Aussi — "The National Barn Dance" 2e semaine Greer Garson Mrs fditiiijg«oi,'f PALACE A l’afflch» SUSANNA FOSTER BORIS KARLOFF "CLIMAX" mmiM DEUX DERNIERS JOURS JUNE HAVER DICK HAÏMES "Irish Eyes ore Smiling" Autre spectacle : "Shadows in the Night" 30 Grufe 30 40: Auditorium du Plateau : Jeudi \e 8 février à 9 h.p.m.retour du célèbre pianiste Alexandre Brailowsky en récital BilUtt »n vent* i 1504 ount.ru* Sherbrooke, prêt Guy - Wl.711® Pria : $2.26 - $1.88 - $1.50 - $1.12 (plut taxa*) IMPRESARIO : PIERRE BEIQUE VOLUME XXXVI —' No 30 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 7 FEVRIER 1945 5 Y: C’est par l’Influence, fruit de sa personnalité morale et intellectuelle, beaucoup plus encore que par l’exercice de pouvoirs définis.que la femme mènera le monde / C’est par la femme, réserve morale et religieuse du genre humain que la Famille sera toujours régénérée et ravitaillée en Idéal.Rédactrice : Germaine BERNIER L'ortisanofr québécois Chez les céramistes paysans de la Beauce Lorsque vous viendrez en Beau ce, n’oubliez pas, en passant par Saint-Joseph, de vous rendre visiter les jeunes artisans céramistes et de voir leurs travaux.Vous voudrez certainement en rapporter quelque souvenir tangible, sous forme de potiche, gobelet, urne, pot à tabac, statuette, bibelot, etc.— Etes-vous un ancien Beauceron?ce souvenir vous sera encore plus précieux car ce sera un peu de terre natale que vous apporterez chez vous et de lu terre travaillée par des céramistes du “pays” eL dans un genre “du pays”.Vous trouverez peut-être la Côte du Collège difficile à gravir, si vous êtes à pieds, et si surtout c’est sous un soleil de juillet.Mais, dès que vous serez au haut, il faudra vous retourner un instant pour contempler cette partie de la Vallée de la (^uiudière que vous aurez sous les y»ux.Entre les pentes douces des collines couronnées d’érablières et parsemées de maisonnettes et de bâtiments blanchis à la chaux, qui vous sembleront des jouets, vus de l’autre colline, vous apercevrez la rivière qui serpente dans la vallée en méandres très prononcés, gracieux et’argentés, et le village sur ses bords vous paraîtra tout petit.A gauche et à ,droite, il y a des champs d’avoine, des sapinières, des pâturages et des ruisseaux bordés de touffes de kalmia rose, de roches grises, d’iris bleues et de verges d’or.Aucun bruit du côté de l’Ecole; ce n’est >.as une manufacture et, d’ailleurs la machinerie la plus bruyante est au sous-sol.Vous remarquerez un lot de bicyclettes près de l’entrée.Ce sont celles des élèves.Plusieurs d’entre eux sont des fils de cultivateurs de la paroisse et voyagent soir et matin.Les autres pensionnent ici et là dans le village.Suivant son engagement, le gouvernement rembourse à chacun la valeur de sa pension, même si les apprentis-céramistes ne sont plus groupés comme lorsqu’ils étaient au Collège de Beauce-ville.Si l’on est à décharger un camion d’argile, de silice ou de kaolin, vous verrez immédiatement le sourire d’accueil de M.Chochard, directeur de l’Ecole et professeur, car il sera là à surveiller et vérifier la livraison.11 vous semblera très occupé, pressé même; cependant, il se fera un plaisir d’être tout à vous et de vous expliquer, de son français mélodieux à l’accent suisse, tout ce que vous lui demanderez.Au rez-de-chaussée, vous pourrez voir la matière brute, la laveuse, le tamis, la pompe, la citerne, la filtre-presse, le malaxeur et les deux moulins à galets.Au premier, il y a le bureau de M.Chochard et le comptoir de vente, les calibreuses, les tours mécaniques, la presse à tuiles, les fours, les étagères de séchage et les séchoirs proprement dits, et surtout la plupart des élèves.Au deuxième étage se trouvent les tours à pied, un grand étalage d’objets terminés, des salles de cours dont l’une est bordée d’une armoire vitrée contenant une collection de céramique de presque tous les pays, qui ne manque pas d’intérêt.Chaque contrée a son genre bien à elle et, ma foi, les plus beaux arli-cles de nos petits apprentis, qui terminent la collection, n’ont pas trop mauvaise mine à côté des autres.Ils ont des caractéristiques bien à eux, et, parce que cela nous ressemble, nous les comprenons mieux, nous les aimons davantage en tout cas, en les comparant aux étrangetés de certains genres européens et orientaux.A droite, une pièce fermée, mystérieuse.On frappe, et un grand jeune homme brun au teint clair vient ouvrir la porte.Laboratoire?On le dirait en entrant, tant l’odeur des acides et produits chimiques est pénétrante.Cependant, les ébauches de mille et un petits objets, photographies, dessins, peintures, le miroitement des couleurs, le petit four, les quenouilles et les fleurs dans les vases, les gîaçures, toutes plus belles les unes que les autres, le genre de l’hôte de ces lieux, vous ramènent bientôt à l’idée de studio.Vous êtes chez un artiste.M.Lewis s’en défendra, vpus contredira à plaisir, jouant au mercanti, éludera les questions ou n’y répondra qu’à demi, cherchant plutôt à interviewer qu’à l’être; et ensuite, après n’avoir à peu près rien livré de lui-même, vous recommandera en partant: “Surtout,.n’allez pas écrire cela”.Mais tout, de .v"î manières, de ses yeux, de sa ix, de ses idées, trahira l’artiste.En sortant, vous apercevrez, en retrait, les grands tours à pied et vous ne pourrez résister à la tentation de demander à M.Chochard de vous donner lui-même une démonstration de tournage.En un rien de temps, il aura pétri sa motte, mouillé ses doigts et, au bruit cadencé de la double table que ses pieds feront tourner vertigineusement, vous le verrez presser amoureusement son argile, en faire successivement une assiette, un plat, une potiche joufflue puis une urne classique et enfin un vase à fleurs élancé.Cela tient du miracle et res divers objets surgissent comme par enchantement, semblent naître et disparaître, se transformer à l’appel de la baguette magique d’une fée.Vous avez devant vous un créateur qui donne la vie à une motte de terre, et quelle vie! Quelle délicatesse et quelle beauté dans les formes! Au moment où vous serez muet d’admiration devant ce qu’il vient de tourner, vous le verrez ramasser ce chef-d’œuvre, le défaire et le jeter au loin sans que vous ayez eu le temps de lui demander de vous le donner.Il recommencera autre chose, comme si c’était ce qu’il y a de plus simple et de plus facile au monde.Mais, essayez de faire comme lui! D’ailleurs, quand il caresse son argile, vous avez l’impression qu’il devient un autre homme, qu’il est très loin de vous et qu’il n’y a plus que son rêve de beauté en train de naître.Vous participez à sa satisfaction et vous voudriez être un poète pour composer la chanson du tour, chanson berceuse, douce et rythmée comme celle des rouets.Si vous lui demandez de vous faire voir son travail, il vous ré- Livraisons au détail vendredi Rien que ce qu'il y a de mieux n’arrive chez Gatehouse Huîtres à la mesure TRUITE DE LAC — DORE — POISSON BLANC — PETONCLES — SAUMON — FLETAN — EPER-LANS — MORUE — AIGLEFIN — AIGLEFINS FENDUS ET FUMES — FILETS FUMES.— POISSONS DES CHENAUX — HOMARDS VIVANTS OU BOUILLIS OFFRES DE FIN DE SEMAINE 8 a.m.2.30 p.m.PL 8121 Te choix : dindes à rôtir, poulets à rôtir, poulets à griller, lanlns.lièvres et canetons du lac Brome.t La vie pratique Modeste et précieux auxiliaire dans la cuisine Des usages du bicarbonate de soude dans l'économie domestique Une substance qui ne d:vrait manquer dans aucune pharmacie domestique, dans aucun ménage, c’est le bicarbonate de soude.Il y a une quantité d’occasions où ce produit, que l’on trouve à bon compte dans toute pharmacie et même chez l’épicier, peut rendre de grands services.Une pincée de sel projetée dans le sel ou dans les bières légères, les empêche de tourner à l’aigre ou corrige les liquides déjà aigus.On empêchera de même le bouillon, les légumes, de s’aigrir par un temps chaud, en y mettant une pincée ou une petite cuillerée de cette poudre.Les sels de soude, acétate, lactate, etc., ainsi produits, ne sont aucunement nuisibles à la santé.Le bicarbonate de soude sert aussi à corriger les eaux calcaires dures dans lesquelles les pois ne cuisent que difficilement.Les légumes secs s’attendrissent avec une rapidité étonnante par l’addition d’un peu de bicarbonate.Le rancissement du beurre et des graisses est dû à la formation par oxydation, sous l’air, d’acides gras de mauvais goût: acides butyrique, cuprique, capryline; plusieurs lavages des substances grasses en question, dans de l’eau additionnée de bicarbonate, les débarrassent de ces matières et leur.rendent le bon goût primitif.En Angleterre, on emploie ce sel dans la préparation de la pâtisserie fine.Il remplace la levure qui souvent donne un goût peu agréable à la pâte.Par l’application de la chaleur, il se produit un dégagement d’acide carbonique qui fait lever la pâte.L’illustre Liebig avait proposé le bicarbonate pour remplacer la levure dans la fabrication du patyi.On évite ainsi la perte d’une partie de la farine que la fermentation détruit.On incorpore à la pâte du bkarbonate, .pois on l’humecte avec cle l’eau légèrement acidulée avec de l'acide» chlorhydrique.Il se produit du chlorure de so-1 dium ou sel de cuisine et l’acide carbonique qui se dégage fait gonfler la pâte.Elle se retrouve donc en même temps levée et salée.Une dose de bicarbonate de soude ajoutée au café ou au thé pen-dans l’ébullition, augmente la force de l’infusion; les molécules du café, la feuille du thé, se trouvent plus complètement épuisées.Il nous reste encore à dire un mot des qualités curatives du bicarbonate.Dans les sels et eaux de Vichy, c’est lui qui est le principal agent: il corrige les acidités de l’estomac.Pris en faible dose, après un repas trop copieux, il prévient les aigreurs d’estomac.Son usage en cas de brûlure est moii s connu et mérite cependant de l’être généralement.Une application de la poudre humide calme immédiatement la douleur et prévient la formation d’ampon|es.Enfin, pour les piqûres d’insectes, il peut être employé à défaut d’ammoniaque.Le venin des insectes.abeilles, guêpes, mouches, fourmis, est toujours acide: un sel alcalin sature cet acide et combat son effet inflammatoire.On voit que les occasions où l’on peut avoir reepurs à ce sel sont nombreuses et -que l’on devrait toujours en avoir une provision sous la maiu.pondra qu’il n’en a pas à l’Ecole et qu’il n’a pas le temps de travailler pour luR Vous remarquerez peut-être quelque chose comme un regret de l’artiste retenu par le professorat.Il n’attache aucune importance à ses oeuvres, sans doute parce que son idéal est trop beau et que, toujours soucieux du plus que parfait, il n’est jamais satisfait de ses réalisations.Il n’expose pas, et surtout, ne vend pas.Par pudeur artistique sans doute.Si vous lui rappelez que tout à l’heure il a émis sur l’art des idées très pratiques, désabusées, prosaïques même, et qu’il n’agit pas en conséquence, son silence éloquent vous prouvera qu’il blaguait pour rire et qu'il pense et vit autrement.Et si vous vous étonnez devant lui que Jean-Jacques Spénard ait quitté son tour, ses émaux et son four pour s’enrôler dans l’armée active, il vous dira: “Faut croire qu’il a trouvé qu’il était plus grand de servir comme soldat que comme artiste” en guettant votre réplique.Si vous protestez et proclamez la suprématie de l’art sur la cause alliée et lui dites que vous trouvez la beauté préférable à tout, plus grande que tout, il sourira, et ses yeux vous diront merci.(à suivre) Suzanne VACHON — (Paysana).Avez-vous besoin de bons livres?! Adressez-vous au Service de Librairie du "Devoir", 430 est, rue No-Te-Dome, Montréal AIDE À EMPÊCHER LES RHUMES «K, Beurre et pommes de terre COUPONS DE BEURRE Depuis le 1er janvier, les coupons de beurre deviennent valides un par un.Les dales de validité sont les deuxième, troisième et quatrième jeudis de février et de mars et les premier, deuxième et troisième jeudis d’avril.Les coupons demeureront valides jusqu’à avis contraire.LAIT EVAPORE A partir du 1er février, le lait évaporé n’est plus rationné dans les quatre provinces de l'Ouest.On demande aux détaillants de réserver les quantités nécessaires aux consommateurs à priorité avant d’en fournir aux autres.PRIX DES POMMES DE TERRE A cause d’un approvisionnement réduit de pommes de terre dans le Manitoba et le nord-ouest de l’Ontario, on a rajusté les prix des pommes de terre récoltées dans les provinces Maritimes et vendues dans les districts mentionnés.La Commission paiera des subsides pour le transport.Les prix maximums antérieurs pour les pommes de terre de cnoix “^netted jem” s’appliquent maintenant à toutes les variétés de Tîle du Prince-Edouard et du Nouveau-Brunswick.Les prix antérieurement en vigueur pour les autres variétés s’appliquent maintenant à toutes les pommes de terre de n’importe quelle variété, cultivée dans ces provinces.CA ET LA Chez le coiffeui .Au moindre éternuement, reniflement, ou signe d’irritation du nez, mettez-vous quelques gouttes de Va-tro-nol dans chaque narine.Son action rapide aide les défenses de la nature contre les rhumes.Suivez le mode d’em- «ncvcv» ploi dans le dépliant.« VA-TRO'NOL — Prenez garde d’ébrécher vo-* tre rasoir, j’ai un clou derrière l’oreille! * Consultation — Vous n’avez pas touché à la potion que j’avais donnée.— Non.Sur la buteille, j’ai lu: “Tenir hermétiquement bouchée”.Petites économies Les trous n'ont pas besoin de lavage Au lavage, les petits trous s'agrandissent.les déchirures s’élargissent.les bords effilochés empirent.comme une maladie chronique.On économisera temps et argent — particulièrement importants de nos jours! — si le raccommodage, quand c’est possible, précède le lavage au lieu de le suivre.Pour prolonger les bas Dans plusieurs pays, la rareté des bas a amené les femmes à user de toute leur ingéniosité pour y remédier.Voici comment elles en prolongent la durée: elles taillent une pièce ronde dans le haut d’un vieux bas et la cousent à l’intérieur d’un bas neuf, à l’endroit où s’accroche la jarretière.Elles passent ensuite deux rangs de fil dans le haut du bas, juste où commence la rayonne.11 faut cependant prendre soin de ne pas serrer les points afin de ne pas enlever au bas son élasticité.On a découvert qu’une mauvaise santé résulte souvent du port de chaussures mal faites et mal ajustées.De même, les oignons, les durillons, les bosses au talon et même les chevilles faibles dépendent presque toujours de mauvais souliers.•X* flê Quand on n’a pas de sac à eau chaude, on peut le remplacer par un pot en verre rempli d’eau chaude ou une brique ou encore un fer à repasser bien chaud.Une manche d’imperméable attachée aux deux bouts remplie de glace suppléera à l’absence du sac à glace.On se rappellera qu’il est plus facile pour une personne alitée de boire avec une petite théière, un pot à lait ou un saucier qu’avec un verre.Le lait, source de calcium, est essentiel à la santé Nous ne voyons pas la nécessité de rappeler aux personnes aimant le lait l’obligation de l’inclure dans leur diète quotidienne, car il va sans dire qu’elles l’ajoutent sans se faire tirer l’oreille.Cependant, les Services d’ifjgiène alimentaire, à Ottawa, désirent rappeler cette obligation à ceux qui oublieraient les valeurs nutritives de cet aliment important.Ils recommandent fortement aux adultes d’en boire une chopine par jour, la quantité minimum étant une demi-chopine.Les enfants devront en boire davantage, soit quatre tasses par jour, la plus petite quantité exigée.Le lait est essentiel dans la diète parce qu’il constitue la meilleure source connue de calcium et de riboflavine.Le calcium est absolument nécessaire pour obtenir des os forts et de bonnes dents, tandis que la riboflavine aide à maintenir les nerfs en santé.Inclure le lait dans son alimentation est la manière la plus économique de se procurer du calcium.Pour obtenir la quantité de calcium fournie par une chopine de lait, il faudrait manger trois livres et demie de carottes, ou douze livres et quart de boeuf, ou trente-sept livres de pommes de terre.Mais, qui pourrait consommer un double aloyau de boeuf, ou un sac de pommes de terre ou un monticule de carottes tous les jours afin d’obtenir la quantité cle calcium indispensable à son alimentation?.Ceux qui ne sont pas friands du lait, comme il en existe encore, peuvent l’absorber dans la soupe, par exemple, les desserts ou le fromage.Deux onces et trois quarts de fromage contiennent la même quantité de calcium qu'une chopine de lait.Associations des gardes-malades diplômées de rhôpita^ Notre-Dame L’Association des Gardes-Malades diplômées de l’Hôpital Notre-Dame tiendra son assemblée générale annuelle le vendredi ft février, à 8 heures 30 du soir, au siège social (2205, rue Maisonneuve).A l’issue de la présentation du j rapport annuel, auront lieu jes élec- j fions en vue de la formation du | nouveau comité de régie.Tous les membres sont priés de | se réunir pour cette assemblée con-1 cernant Jeurs intérêts propres.EATON Heurct d'affaire* du lundi au vendredi : 9 h.30 i 5 h.30.Noua feimona k I heure la aamedi.POUR VOS DISQUES Occasion du jeudi Pour conserver vos disques en ordre et ne pas les briser achetez un de ces jolis meubles que vous pourrez teindre ou peindre à votre goût.Bois dur, environ 14" x 21 Vz" x 27".Nous les teindrons noyer, acajou, érable roux ou érable moisson moyennant 2.00, et à condition que l'on nous accorde deux ou trois semaines.___ Meuble*, au leptlème ^T.EATON C?,„,Tl0 09 MONfBUAI.Prise d'hobit aux Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 7 (D.N.C.) — S.Ex.Mgr A.-O.Comtois, évêque des Trois-Rivières, a présidé une cérémonie de prise d’habit et de profession chez les religieuses Dominicaines du Rosaire de notre ville.Il était assisté de M.l’abbé Charles-Edouard Bourgeois, aumônier, et du R.P.H.-D.Charette, O.P.Le sermon fut prononcé par le R.P.Couture, O.P.On remarquait au choeur le R.P.A.Séguin, O.P., M.l’abbé Georges Biron, aumônier des Frères de l’Instruction chrétiennes à la Pointe-du-Lac, M.l’abbé A.de Gonzague, aumônier des Frères de l’Instruction chrétienne à Grand-Mère; les RR.FF.Andronic, Grégoire-Eugène et Gilbert-Marie, de l’Instruction chrétienne.Ont revêtu le saint habit: Mlles Lucille Pion, d’Acton-Vale, en religion Soeur Cécile-Dominique; Rita Baril, de Saint-Narcisse de Champlain, en religion Soeur Marie-Emile; Rita Bolduc, de Sainte-Marguerite, des Trois-Rivières, en reli-1 gion, Soeur Marguerite des Anges; j Gisèle Lafontaine, de la Pointe du ' Lac, en religion.Soeur Marie-Denise.Ont prononcé des voeux temporaires: Mlles Annette Lalonde, Montréal, en religion Soeur Julien-Eymard; Marie-Anna Blais, de St-Narcisse de Lotbinière, en religion soeur Marie-Madeleine; Marie-Jeanne Corbcil, ,de Notre-Dame de Bon-Secours de Shefford, en religion, soeur Paul de la Trinité; Estelle Lapcrrière, de Grand-Mère, en religion, soeur Marie du Précieux-Sang.Ont prononcé leurs voeux perpétuels: Mlles Annette Alarie, des Trois-Rivières, en religion soeur Marie de la Croix; Cécile Plourdc, de Victoriaville, en religion, soeur Madeleine de la Croix; Gisèle Turcotte, des Trois-Rivières, en religion, soeur Marie-Lucie.Retenez le 'Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer —’ 3 sous le numéro.Téléphones an service du tirage i OEIeir 3361* t il vous donnera l’adretse d’un dépositaire de votre voisinât*.ALBERTS LANCTOT LES JOIES CERTAINES Livre au charme très féminin qu'on aime à lire et à relire.En vente dent le* bonnes librairie* Prix : $1.00 (per la poste : $1.10) 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tenue du soir la plus impeccable, ; car il savait que son amie tenait à ; cef détails; il n’avait pas réfléchi, qu’à la lettre, elle n’aurait pas d’yeux pour le regarder! Garth s'était assis près de la cheminée, car la chaleur de la flamme était très agréable par cette fraîche soirée de printemps.— Que me disize-vous donc tout à l’heure au sujet de nurse Rosema-j ry?u’elle ne donne jamais de poignée main?demanda soudain le docteur.— Oui.répondit Garth, mais d’abord Je veux vous demander si c’est une règle de la confrérie, corporation, ou institut auquel elle appartient, que les nurses ne doivent jamais donner la main à leurs malades! — Pas que je sache.— Alors, c’est l’intuition de miss Gray qui l’a portée à agir précisément comme j’eusse souhaité qu’elle le fit.Elle ne m’a jamais serré la main, ni d’aucune façon ne m’a touché.Même en me passant des lettres ou des objets, comme elle le fait une douzaine de fois par jour, ses doigts n’ont jamais effleuré les miens.— Et cela vous plaît?interrogea le docteur, envoyant en l’air des spirales de fumée, et observant attentivement le visage sans regard.— Je lui en suis très reconnaissant, dit Garth avec ardeur.Savez-vous, Brand, que lorsque vous avez proposé de m'envoyer une garde secrétaire, j’ai senti qu’il me serait intolérable qu’une femme me touchât?— Vous me l’avez dit, en effet.— Quoi! vraiment! Quel ours j'ai dû vous paraître?— En aucune façon, dit le doc- teur, mais un malade peu banal.En règle générale, les hommes.— Ah! je n’en doute pas, interrompit Garth avec quelque impatience.Il y a eu un temps où moi aussi je me serais plu à sentir le contact d’une douce main fémini-j ne, et il est probable que je l'au-! rais souvent saisie au passage, et i qui sait, baisée peut-être.Je faisais ¦ces choses-là légèrement jadis.Mais, Brand, quand une fois un i homme a senti l’étreinte de la main i de celle qui seule est pour lui “la femme”, l’unique, que ce contact j n’est plus pour lui qu’un souvenir : quand il e t plongé dans la nuit, et que ce souvenir est une des ! seules choses qui demeurent et j consolent, pouvez-vous être sur-! pris si toute autre main de fc :-ie | lui devient un objet de crainte?— Je comprends, dit lentement le docteur.Je n'ai pas traversé cette expérience, mais je comprends.Seulement, mon ami, puis-je le dire: si la “femme unique ’ existe pour vous, sûrement sa pla-cëj serait ici et le contact de sa mâin une des choses qui vous con- soleraientc.— Sans doute! dit Garlh en allumant une autre cigarette, et vous pouvez le dire; mais en réalité il serait aussi exact de prétendre que, puisqu’on a de la terrasse une vue magnifique, je dois la voir.La vue est là, mais mon infirmité m’empêche de la voir.— En d’autres termes, continua le docteur, quoiqu’elle soit pour vous V“unique femme”, vous n’ètes pas pour elle le “seul homme?” — Non, dit Garth avec amertume; et comme dans un soupir il ajouta, je ne suis pour elle qu’un enfant.— Disons plutôt que vous n’a-vie/ pas su discerner ce que vous étiez pour elle et le lui faire comprendre, continua le docteur, sans paraître avoir entendu les derniers mots.C'est qu’il faut du temps et de la patience pour prouver certaines choses à une femme.Garth se redressa avec une expression de surprise.— Pensez-vous vraiment ce que vous dites?— Absolument, répliqua le doc- teur avec assurance.Chez l’homme, la révélation de la “femme unique” est foudroyante?chez elle, au contraire, la conviction réciproque ne se fait que graduellement, comme le lever du jour.— Oh! Dieu, murmura Garth, pour nous, il en fut ainsi.Elle était “ma femme” à mes yeux et je ! lui ai donné ce nom sans hésiter.Et le lendemain elle m’a trai-I té “d’enfant”, un enfant qu’elle ne j pouvait songer à épouser.Que deviennent vos théories.Brand?—Ne parlez pas de théories, mon cher garçon; mais laissez-moi vou1» le dire, Adam eut grand tort de ne , pas se mettre immédiatement à la j poursuite d’Eve.j Garth, penché en avant, avait sai-1 si les bras de son fauteuil.Ce ton | de calme assurance éveillait en lui > des doutes sur la façon dont il avait j envisagé la situation: les premiers qui se fussent présentés à son esprit depuis l’instant où, trois ans auparavant, il était sorti de l’église de Shenstone.Le docteur le vit devenir mortellement pâle; des gouttes de sueur perlèrent sur son front.—Oh! Brand, dit-il, je suis aveugle.Soyez miséricordieux.Tout pour moi a une telle signification dans ces ténèbres! Le docteur réfléchissait.Si ses infirmières et ses élèves avaient pu voir l’expression de son visage, ils auraient dit qu’il était en train de pratiquer une opération délicate et dangereuse, où la plus légère déviation du scalpel pouvait amener la mort du patient: ils auraient eu raison; car l’avenir de deux êtres tremblait dans la balance, dépendant dans cette crise de la fermeté et de la légèreté de main de l’opérateur.Ce visage angoissé, avec sa sueur d’agonie, cet appel tragique: (“Je suis ayeugle” n’étaient pas en-' très dans les prévisions du doc-! leur.C’était là un aspect de son compagnon, qu’il ne pouvait enyi-l sager sans émotion.Mais la pensee de celle qui.là-haut, les yeux bandés, tendait ses mains suppliantes vers lui raffermit les nerfs du docteur.(A tuiore) 7-n-«s c* tourna) «as imprimé au oo 4M nié Nntr*Uam* est à Montréal par rimprl-merîJpopulalra (4 rsaponaablllté Unm««), Artitri les dirigeants nationaux de lu.J.C.C.et des divers mouvements spécialisés.M.Léo-Paul Turcotte, propagandiste général de la Ligue Rogeau, demeurant chemin de Brompton, fut gravement blessée, aura son écho prochainement devant les tribunaux civils du district.Nous apprenons en effet qu’une ac- , „ .tion au montant de $26,753.56 avec l’un ou à l’autre des bureaux per-intérêts et dépens, l’une des ac- manents de 1 office; à Montréal, au no 30 St-Jacques ouest, à Québec, au no 90 ouest.de la rite St-Joseph.Funérailles de M.J.-A.Lemieux _______ dépen lions les plus considérables depuis un an à Sherbrooke, est intenté par l’époux de la victime, représenté nar Mes Létourneau, Tansey, Monk, de Grandpré, Lippé et Tremblay, de Montréal.La même action est dirigée contre deux défenseurs, Aldoris Gordon, propriétaire de l’automobile qui frappa Mme Rogeau, et Emile Letarte, qui conduisait cette voiture au moment de l’accident dans la soirée du 1er février.Les deux défendeurs cependant, plaident séparément, bien que les faits soient les mêmes.Letarte est représenté par Me Roland Dugré, C.R., et Gordon, par Me P.-E.Brazeau.* * * Sherbrooke, 7 (D.N.C.) — La cité de Sherbrooke vifht de produire son plaidoyer dans la cause d’accident où des dommages sont réclamés par Ernest Provenrher, conducteur de taxi de la ville d’East-Angus, contre la ferronnerie King, de Sherbrooke, pour le montant d’environ $200.Dans cette affaire, la défenderesse a appelé la cité de Sherbrooke en garantie en* disant que l’accident était attribuable aux lieuses dans les écoles de notre ville.Un peu partout depuis quelques semaines, M.Côté a donné des causeries et conférences sur les sujets suivants: le rôle économique de la forêt; les revenus que la forêt rapporte à notre province; les avantages pour les cultivateurs d’avoir un lot boisé; la séparation entre le sol en culture et le sol forestier; l’importance du reboisement et la façon de cultiver la terre-à bois et l’érablière.M.Côté a fait connaître son itinéraire pour la semaine du 12 février: à 8 h.lundi matin, à l’école de Rock Forest; le 13 février, à l’école Normale Marguerite-Bour-geoys, à 3 h., et à 8 h.le soir, à St-Elie d'Orford; le 14 février, à 8 h., à Eastman; le 15 février, à 8 h.du matin, à Ste-Catherine; le 16 février, à i’école du Saint-Sacrement à 3 h de l’après-midi, et le soir à 8 h., en la salle des Syndicats catholiques, rue Gordon.Sherbrooke, 7 (D.N.C.) — Si nous sommes bien renseignés, le projt t que caressent un groupe de contribuables de la municipalité du village du Petit Lac Magog pour faire changer par la Législature, à la prochaine session, le nom de “municipalité du village du Petit Lac Magog’’ en celui de "Ville de Deauville”, rencontrera de l’opposition de la part d’un autre groupe de contribuables, constitué celui-là d’une grande partie de résidents oui demeurent à l’année dans les limites de la municipalité.En présentant le projet d’amendement à la charte le mois prochain.les tenants du nh .nviernen* manifesteront le désir d’etre •¦égis par la loi des cités et villes et non par la loi municipale, ainsi que c’est le cas actuellement, et ce, dans je but, dit-on, d’obtenir des pouvoirs qui leur seraient garantis par la loi des cités et villes et non par l’autre, notamment au point de vue des règlements d’hygiène à faire observer.La partie opposante prétend qu’en vertu de la loi des cites et villes, il leur en coûtera plus cher d’impôts par année et ils opinent aussi que le régime légal actuel donne déjà les privilèges que recherchent les requérants et que ceux-ci n’ont qu’à se prévaloir de ces droits .Une couple d’assemblées ont été tenues par les opposants au projet déjà, nous dit-on, et la plupart sont en faveur de contester la requête de l’autre groupe.Il paraîtrait que Hier matin ont eu lieu les funérailles de M.J.-Albert I^mieux, trésorier et gértnt-général de la maison Mongeau & Robert, limitée, décédé après une courte maladie le 3 février 1945 à l’âge de 51 ans.La dépouille mortelle quitta les salons funéraires de la Société Coopérative de Frais Funéraires, 302 est, Sainte-Catherine, pour se rendre à l’angle des rues Van Horne et Côte-des-Neiges, où le cortège se forma, précédé de cinq landaus de fleurs, pour se rendre à l’église paroissiale de Saint-Pascal-Baylon, où le service fut célébré à 9h.15.M.l’abbé René Kieffer, curé de la paroUse, fit la levée du corps.Le service fut chanté par l’abbé Marcel Cloutier, curé de Saint-Vincent de Paul, comté Laval, assisté de M.l’abbé Léon Breault, comme diacre, et de M.l’abbé J.Delorme, comme sous-diacre.Dans le sanctuaire on remarquait: M.l’abbé Eugène Cloutier, curé de Lachute, et M.l’abbé René Kieffer, curé de Saint-Pascal-Baylon.La chorale, sous la direc- Montcalm Pr^s de la manufacture j tion ^ M Edmond Saucier, exécu- Paton, lieu de l’accident.“Les rails qui se trouvent au milieu du nont Montcalm, dit la cité de Sherbrooke dans son plaidoyer, y ont été placés lors de la construction de ce pont en 1911, et malgré que des milliers et des milliers d’automobiles aient passé sur ce pont depuis, jamais aucun accident n’est survenu”.La défenderesse, la ferronnerie King, a également produit son plaidoyer dans cette affaire, plaidant principalement que l’accident est survenu par cas fortuit et force majeure e.sans aucune faute de la part de la défenderesse.La cité de Sherbrooke est représentée dans cette cause par Mes Panneton et Boisvert, la défenderesse.la ferronnerie King, par Me Benoit Turmel, et le demandeur Provencher, par Me P.-E.Brazeau.Sherbrooke, 7 (D.N.C.) — Le iuge C.-D.White a rendu trois jugements en Cour supérieure, dans des causes entendues récemment devant les tribunaux de Sherbrooke.Ces causes sont celles de W.-J.McGee, de Melbourne, contre Royce- la la messe de Perosi.M.Félix Bertrand touchait l’orgue.Le deuil était conduit par ses deux neveux: les RR.FF.Didier et Faustin, tous deux Frères de Saint-Gabriel; ses cousins: MM.Lucien et Adélard Lemieux, Edmond Blouin, Wilfrid Rivard, Oscar Blouin.Dans le cortège, on remarquait: MM.Berthold Mongeau, Julien Mongeau, René Mongeau, Roger Robert, Raoul Pagé, Louis D.Mongeau, Gaston MongeaUj Albert Marier, Aurèle Brisson, Louis J.Fortin, Benoit Robert, Maurice Robert, Jean G.Hébert, G.Deslauriers, François Duchesne, Florian Archambault, Lucien Dequoy, Joseph Monté, Louis P.Robert, Marcel Dorris, Adrien Gagnon, Alexandre Mailloux, Gérard Archambault, Paul Pelletier, Adrien Richard, Jean-Louis Tré-panier, J.R.Fontaine, Maurice Mongeau, Walter Faille, Gabriel Bertrand et Timothy Vallentie, tous de la maison Mongeau et Robert Limitée.On remarquait également: MM.Colin Webster, C.E.Mackenzie, F.C.Britt, J.P.Elie, G.O’Connell, H.Ouyière catholique (L.O.C.), parla longuement de l’Action catholique dans la paroisse.M.Turcotte répondit aux questions posées par l’auditoire.Ce matin, le R.P.L.-M.Sylvain, O.P., curé de la paroisse Sainte-Catherine de Sienne aux Trois-Rivières, traita de l’action catholique paroissiale.“Comment, dit-il, devons-nous intégrer l’Action catholique dans la vie paroissiale?Comment devons-nous la concevoir et l’organiser pour assurer à notre ministère plus d’efficacité en étendue et en profondeur?Pour ce, établissons l’attitude et le comportement du curé et des autres prêtres du ministère paroissial à l’égard de l’Action catholique dans leur paroisse.En elle-même 1) Disposition primordiale: croire à l’Action catholique pour sa pfl; roisse; ne pas être sed contrn.Si le curé remet l’exécution à un vicaire, qu’il en garde la haute direction, sans s’immiscer incongrûment.Que le vicaire se souvienne qu’il est vicaire vice gerenx, coopérateur.2) Avoir une notion exacte et précise de l’Action catholique in genere et in specie.Ne pas brouiller les objets formels.Ce n’est pas n’importe quelle organisation qui puisse devenir Action catholique Il lui faut une prédisposition.Se rappeler ce que la philosophie nous a appris de la causalité instrumentale.L’instrument doit avoir sa vertu propre.On ne peut pas peinturer avec une hache! Ce serait du barbouillage! Respecter la nature du mouvement de l’Action catholique.Ne gas utiliser l’Action catholique pour les besognes qui ne sont pas la sienne.La dissocier de l’Action politique, de l’Action nationale, économique.3) Le prêtre doit se rappeler que l’Action catholique requiert un dévouement exfra.ordinaire.Les mouvements d’Action catholique sont une aide pour augmenter l’efficacité du ministère, mais non pas pour diminuer l’ouvrage du prêtre.Entre les mouvements Un fait: la multiplicité des organisations paroissiales; up autre fait: le pretre est limité et dans ses forces et dans son temps.Il est indispensable que le curé ait une attitude accueillante à l’égard de toi^s les bons mouvements qui sont légions.C’est dire qu’il faut du discernement.La valeur d’une paroisse ne se juge pas à la quantRé de ses organisations, mais bien plu- |ùt à leur efficacité.Nécessité de hiérarchiser les créations selon les besoins particuliers.Voir ce qui peut se concilier, se composer, sans toutefois changer la nature des mouvements, ni empiéter.Eviter le danger i 30 Con.Gas.149 148 149 17400 Conwest.157 152 157 2500 Davies.13 13 13 5100 Aubelle ., 2400 Aumaque .2010 Aunor .3825 Bagamac .4300 BanXfield .25 Bank Mtl .100 Bank Ns 280 Bank Toronto 196CO Bear .7014 Beattie .25 Beatty X .49 Bell Tel.700 Belleter .10V4 10 1300 Berena.105 ~ 100 4250 Bldgood.42 4000 Boblo.1414 3070 Bon étal .22 705 Bralorne .17% 1345 Brazilian .23 495 B A.OU .24*4 300 BC Pow.B ., 2Sb 1695 Brlt.Dom.52 5900 Broulan .78 600 Buff /.nk.845 90800 Buff Can.18 1000 Bunk Hill .3^4 84 920 82 21 13 Va 17 38 78 420 15 14 17 Va 17% 17% 28% 28'2 28! a •29% 29% 29% 218 203 210 185 177 185 22% 22 >4 22% 163 162% 162% 10 2100 Delnlte 275 Dlst.Seag.’40 Dome .30 Dom.Bank .50 Dom.Found 10 Dom.Malt.P.575 Dom.Steel B 200 Dom.Wool.400() Duquesne .27200 Donalda.130 3000 East Cr.3140 East.Mal.2500 East Sullivan 13500 Eldorado ., 7170 Falcon .200 Fed.Grain .4006 Fed.Kirk, .125 Fleet .129 125 *29 44% 44% 44% 27% 27 27% 18% 18% 18% 25 Va 25% 25% 101 101 101 7% 7% 7% 7% 7% 7% 27 26 27 125 129 12% 12 12% 298 288 295 50 4914 49% 22 21% 22 550 500 525 3% 3% 3% 11725 Cal Edm.197 19900 Calmont .23 130 Burns .50 Do.B.5 Cement prlv.20 Can.Malt.40 Can.Pack.A .100 Do B 890 Can.S.S.’ ‘ 40 Do.prlv.5 Can.W.& c.A 230 Can.Bank Com 400 Can.Brew.25 Do.prlv.50 Can.Can.Q.pr.130 Do.B.prlv.50 Can.Car .90 Do prlv.nouv.325 Celanese.46% 50 Can.Loo.17114 7320 Can.Mai.120 186 195 25 28 24 22 22 14% *4% 14% 119«4 119% 119% 50 50 50 33% 14 12% 45% 73 14% 8% 4544 25% 18% 11% 29 46% 17% 118 34 14 13 4544 73 1444 844 4544 25% 1844 11% 29 34 14 13 45% 73 14% 8% 45% 25% 18% 11% 29 46% 17% 118 5 Gatineau 5 Do.prlv.40 a.s.War 15 Do.p.500 Do rte .9000 Gillies .2000 Glenora 5000 God s Lake 1500 Ooldale .2000 Gold Eagle 10500 Gold Gate .5000 Gold Man.5 Goodyear .163 Gt.Lake Vt.p 1000 G.West Sad.500 G mil Wlh.19000 HalHwell .100O Hard Rock 10400 Marker .2100 Harrlcana 73715 Hasaga .550 Holllnger .7745 Home .3100 Homsetake .12% *2% 12% 220 Can.D.& D.22 211» 21V« 600 Cariboo .210 210 210 1»000 Cent.Pat .! 238 M2 M5 1000 Cent.Pore.15% 15% isix 98?8 Chestervllle .236 231 ' 232 2475 Co.Will.355 350 240 Cockshutt .13 13 700 Coin L.57 57 400 Conlagas.’72 170 900 Conlarum .165 160 355 13 57 170 165 200 Imp.Tob .5800 Inspiration .35 Int.Metal A 880 Int.Nickel .565 Kerr Add 1000 Dufault .475 Lake Shore 355 Lamaque .2700 Lapa Cad.II.10 10 320 L.Secord .16% 16% 16% 4900 Leitch.145 140 140 7% 7 7*4 4 4 4 26 25% 26 67 67 67 900 880 900 11 11 11 97% 97% 97% 16 16 16 103 101% 103 985 955 *60 55 55 55 :i% 10% 5% 11 5*4 5% 38 37 38 28 26 26 5%U 5% 5% 13 12 12 203 203 203 4 4 4 92% 92% 92% 28% 28% 28% 14% 14% 14% 16 16 16 35% 34 34 4 3% 3% 84 83 83 8% 8% 8% 28 28 28 79 63 76 96 96 96 12% 12% 12% 350 335 350 4 4 4 41 40 40% 33 32% 33 14% 14 14% 13 12% 13 88 87 88 23% 2314 23% 32% 32% 32% 22% 22% 22% 36 35 35 9 8% 3% 8% 3% 3% 12% 12 12 119 114 115 260 260 260 137 138 136 23% 23 23% 100 700 700 à maintenir ce marché à la hausse La section des industriels et le compartiment des huiles de l’ouest ont de nouveau enregistré des avances, à Toronto, tandis que le groupe de mines d’or montrait moins d’activité.Sur notre marché local, quelques leaders ont opéré des avances et les profits étaient majoritaires, vers midi.Sur le marché des mines d’or, les changements ont été peu nombreux.* * * La production de zinc en Colombie canadienne a monté d'un total de 22 millions de livres en 1916 à 335 millions de livres en 1943, et celle de zinc affiné, de 6 millions de livres en 1916 à 304 millions de livres en 1943.Ù- Ÿ La demande de jus de tomates a subi une augmentation phénoménale.La quantité fabriquée en 1930, n’était que de 6,828 caisses, contenant chacune 24 boites de 20 onces.En 1944, elle était de 4,-000,006 de caisses, soit une augmentation de 77 pour ceut sur_ la quantité de 1943 et d’environ 58,-500 pour cent sur celle de 1930.72 pour cent de toutes les tomates converties en jus le sont dans des établissements de l’Ontario.Les 30 pour cent restants sont convertis dans le Québec et la Colombie canadienne.* * * Au 1er janvier 1945 il y avait dans les entrepôts canadiens 5,551,-994 boisseaux de pommes canadiennes contre 4,171,706 boisseaux au 1er janvier 1944, et 7,864,977 boisseaux en décembre 1944.bourse de new-york via* troj men Allis Chalmers .42% American Can .91% American C.& F.43 American Locomotive 31 American P.U L.6% Prf 63% American Radiator American Smelting American Steel F.American Sugar .American Tel.& Tel.American Tobacco B American Water W.American Woolen Do.Prf.Anaconda .Atchison SE.Baldwin C.T.27% Baltimore & Ohio .13% Bendtx Aviation .54% Bethlehem Steel .70% Boang A.18„; Warn.«Z Canada Dry .34,* Canadian Pacific 113' Case J.I, .4A1 Caterpillar T."" Celanese Corp." 3q 4 Ches.Sr Ohio .523« Chrysler Motors .99 ’ Cols.Palm.321/ Col.G 8t El.«J Cons.Ed.N.Y.Continental Motors .10% Continental OU .32 Crucible Steel .42 Curtlse WA.’ 19% Deere & c.N.42% Del.8c Hudson .46% Dlst.Seag.40 Dome Mine» .24!» Douglas Air .68% DuPont de N.HI.Auto Lite .46% El.Pow.de lit.4% Flintkote .26% General Am.TV.51% General Electric .39% General Food .40% Olldden .25% Goodyear .57% Great Nor.Ry Prf.49 Greyhound N.23% Hiram Walk.«6 Horn es take .45% Houston OU .14% Howey Sound .42 Hudson Bay .30% 111.Centraly By.24 Inspiration .*1.13 Tnterlake Iron .10% Int.Harveeter .Tf » Int.Nickel .29% Int.Paper Oo.90 Tnt.Tel.8c Tel.24% Johns Man ville .110 13% 43% 30% 51 51 51 162% 162 162% 70% 70 70% 9% 9*4 9% 11% 11% 11% 112 112 112 SI3! 31% 31% 79% 78% 79% 27% 27% 27% 13% 13% 13% 54% 54 54 69% 70 184» 18% 39% 49% 40% 41% 34% 34% 11% 11% 40% 40% 50% 50% 39 39 52 52% 98% 98% 32% 32% 4% 4% 26% 27 10% 10% 31% 31% 41% 41% 19% 19% 42% 42% 45% 46% 38% 40 24% 24% - 68% 68% 180% 159% 160% 46 46% «% «% 38% 28% 51% 51% 39% 39% 40% 40% 25% 25% 57 57% 48% 48% 23% 23% 66 66 45% 45% 14% 14% 41% 41% 30% 30% 23% 24% 12% 12% 9% 9% 77% 77% 29% 29% 89% 89% 24 24% 110 110 r _____ „ Haut H*» Fera» Lambert Co.34 34 34 & M.B .80% 80% 80% Lockheed .20% 20% 20% Loews Inc.76% 75% 76% Louis.& N .109% 108 100% Mack Trucks .soi - - Macy Co.30% I G.L.Martin .May Dept.Stores McIntyre P.Mead Corp.Mont.Ward .• • • •••••••• 2774 27% 304 37% - 3174 .2374 .65% .58 .13% .51 Nat.Can.Corp.1414 National Dairy Products 28% National Distillers .3734 National Lead .26% National Pow 8c Lt.9 National Steel .69% N Y.Central .Nvr.8c W.Nor.'.m.Aviation North.Pacific .Omnibus .Owens LU.G.Packard Motors .Paramount .Pennsylvania R R.Phelps Dod.Phillips Pete.Pressed Steel Car .19% Public Ser.of N.J.19», Pull In.A .49 Pure OU .Ig Radio Corp.12% Rayon In.1714 Remington Rand .25% Republic Steel .21 ' Rey.Tob.B.|?W Schenley D.43Ÿ4 Served Oo.21 Shell Union OU .27% Sinclair OU ." i8i7 Sooony Vac .* - South.Pacific .South.Railway .South.Bail.Prf.Sperry Corp.Standard Brands Stan.OU of Cal.Stan.OU of N.J.Studebaker .Texas Oorp.Twentieth C.Unloti Bag & p.Union Carbide .Onion Pacific .United Aircraft .United Air Lt.United Gas lmp.U.S Pipe 8e F.U.8.Rubber .U.S.Steel .Do Prf.V-nadlui Steel .Warner Plctuwa Western Union .Westlnghouae House Woodworth .50% 507, 31% 31% ! 24 23% 23% 228 227 228 10% 10 10% 20% 19% 20 14% 14% 14% 64% 64 «4% 7% 7% 7 29% 29% 29% 35% 35% 35% 26% 26% 26% 47% 46% 47% 1874 187» 19% 1974 48% 48% H% 17% 12% 1244 1744 17% 25% 2544 30*4 2044 33 33% 13% 43% 31% 2144 27% 27% 16 16 .18 15% 15% 40% 40% 36% 37% .70 69% 70 • • 29% 28% 29% .32 31% 31% .40% 40 40% 58*4 58*4 .24 23*4 23% 52*4 52% — 28% 28% 28*4 14»4 81% 1474 1474 .„ «074 81 114% 114»4 114% 30% 30 30% 3344 33% 33% 15»4 1544 1544 è®*4 40% 40% ^ 58% 5674 «2% 61*4 614, 140 139% 139% *3% 23% 23% 1644 14% 1444 40 40 40 122 121 121 *»\ 42% 63% Ÿ Les dividendes payés par les entreprises corporatives en janvier et dont les valeurs sont inscrites sur la Bourse et sur le Curb de Montréal se sont chiffrés à $20,706,203, ce qui représente un gain de $4,-065,974 par rapport à janvier 1941.L’augmentation est due au paiement d’un dividende de $4,095,421, par Consolidated Mining ainsi que le paiement des arriérés de dividendes, au montant de $1,000,000, sur les actions de Simpsons Limited.* * * Foreign Power Securities Corporation, Limited, a été admis sur la liste non-officielle du Curb de Montréal.* * * Au cours des douze mois finissant Je 31 mars 1944, la bibliothèque du Ministère fédéral de l'agriculture a prêté au total 36,866 publications, se décomposant en livres, feuillets, magazines, microfilms, photocopies, images et prêts, aux agriculteurs, étudiants agricoles et agronomes.* * * L’aggravation de la sécheresse, en Australie, a fait porter l’attention sur la nécessité de garder l’eau et les possibilités d’étendre les facilités d’irrigation dans les territoires convenables.Des plans de grande envergure ont été élaborés et sont actuellement à l’étude et un des plus importants est celui en vertu duquel 11,000,000 d’acres seraient irriguées en Australie occidentale.Ÿ * Ÿ La troisième estimation de la production de grain au Canada en 1944 est la suivante, en boisseaux (chiffres de 1943 entre parenthèses): blé, 435,535,000 (284,460,000): avoine, 499,643,000 (482,022,000): orge, 194,712,000 (215,562,000); seigle, 8,526.000 (7,143,000); graine de lin, 9,668,000 (17,911,000); pois, 1.269.000 (1,562,000); haricots, 1.432.000 (1,407,000); sarrasin, 5,- 553.000 (6,243,000); grains mélangés, 7,431,000 (35.66,000); maïsà grain, 11,700,000 (7.775.000).Les rendements correspoiMants à i’acre, en boisseaux, sont les suivants: blé, 18.7 (16.9); avoirm, 34.9 (31.3); orge, 26.7 (25.7); sei-gie, 13.2 (12.4); graine de lin, 7.3 (6.1); pois, 15.2 (15.3); haricots, 14.4 (16.5); sarrasin, 21.7 (21.8); grains mélangés.37.8 (24.4); maïs à grain, 43.3 (33.8).cédentes de guerre, notre gain net surpasse de très peu celui de 1943, et les commandes en souffrance s'établissent à plus de 70,000”.Les recettes brutes de toute provenance se totalisent par $64,247,-528 ou 6.7 pour cent de plus que Tannée 1943, mais le revenu net de $7,721,966 est à peine supérieur au chiffre de Tannée précédente, qui était de $7,539,808.Les impôts, y compris la partie remboursable de l'impôt sur les bénéfices exceptionels, se chiffrent par $14,289,000, soit un accroissement de $680,000.En sus, la compagnie a encaissé pour le compte des divers gouvernements des impôts au total de $7,828,000.Le revenu net pour 1944, après défalcation de la partie remboursable de l’impôt sur les bénéfices exceptionnels, ressort de $6.98 l’action, en calculant d’après la moyenne du capital émis, en regard de $6.95 pour Tannée précédente.Pour pouvoir payer les dividendes ordinaires il a fallu prélever une somme de $875,662 sur le surplus.A la fin de 1944, K- nombre des téléphones en servie î atteignait 987,530 dans Québec et Ontario, dont 348,396 postes commerciaux et 609,134 postes de résidence.Le nombre des téléphones en service — tant commerciaux que de résidence — est le plus élevé dans Tbistoire de la compagnie.Le gain net de Tannée s’établit à 31,417 postes, à rapprocher de 30,699 en 1943.La compagnie a dépensé en constructions nouvelles, surtout pour ajouter des facilités au rés«au interurbain, une somme globale de $8,200,'900, en regard de $6.200.000 en 1943.A la fin de Tannée, 2,427 employés s’étaient engagés dans les services de gerre.De ce nombre, 56 ont donné leur vie tandis que 242 ont repris leurs fonctions avec la compagnie.Des 25,022 actionnaires que compte la compagnie, 23,685 ou 94.7 pour cent, habitent le Canada et détiennent 71.8 pour cent du capital émis.Les actionnaires canadiens sont plus nombreux et possèdent un plus fort montant du capital-actions que jamais.L’Engineering Institute of Canada vient d’annoncer que la médaille H A.Boss a été décernée à M.H.A.H.Hayes, M.E.I.C., sous-ingénieur en chef de TAluminum Laboratories Limited.La médaille, j1, qui sera présentée à l’occasion du j1 dîner annuel de l’Institut, le 8 février, à Winnipeg, a été décernée à M.Hayes pour son.travail: “L’installation électrique de Shipshaw, publié dans l’édition d'avril 1943 de Y Engineering Journal.Né nu Nouveau-Brunswick, M.Hayes est un gradué des universités Mount Allison et McGill.Avant d’appartenir à TAluminum Laboratories Limited, il participa à la réalisation de plusieurs entreprises hydro-électriques de Test du Canada: construction de centrales, amé-, nagement de réseaux de transport d’énergie et câbles de transmission.Nommé sous-ingénieur en chef de TAluminum Laboratories Limited, en 1941.à l’époque où la réalisation de Shipshaw débutait, la responsabilité de coordonner l’entreprise échut à M.Hayes.En cette qualité, il contribua considérablement à rendre disponible en un temps record Ténergie nécessaire à l’industrie de guerre.Réélu président M.J.-G.Renaud, président de J.-B.Lefebvre Limitée, de Montréal, a été réélu président de l’Association des distributeurs au détail de Québec, à une assemblée du conseil tenue à l’hôtel Mont-Royal.M.C.Towsend, gérant général des Dominion Stores, Limited, à Québec, a été élu vice-président et M.J.-B.Parent, gérant de Dionne & Fils, Ltée., a été réélu vice-président et M.Gabriel Renaud.B.A., B.S.A., réélu secrétaire-trésorier.Les directeurs nommés furent MM.R.-J .Ward, gérant général de Thrift Stores Ltd.; A.Dubois, de Un jeune homme qui venait d’être arrêté par les agents de police du Pacifique Canadien, à la gare Windsor, sous une accusation de vol, a dû être transporté d’urgence à l’hôpital Saint-Luc, où il gît actuellement dans un état grave.D’après la police, il s’agit d’un jeune homme de vingt ans, qui a donné comme nom Roger Rousselle, 4617, rue Saint-Denis.Il avait été surpris par des agents de police au moment où il aurait commis un vol, à la gare Windsor.La police, après ‘avoir interrogé, s’apprêtait à le conduire aux quartiers généraux.Toutefois, échappant à la surveillance de ses gardiens, Rousselle a pris ses jambes à son cou et a sauté en bas d’une fenêtre du deuxième étage de la gare en question, pour tomber rue Windsor.Il a été relevé sans connaissance et baignant dans son sang.A l’hôpital, on déclare que le prévenu souffre de fracture du bassin et d’une fracture du crâne.La police n’a pas révélé la nature du vol.Un bijoutier tire vers son agresseur Un vol de bijoux évalués à plus de $2,000, a été commis hier après-midi, dans une bijouterie, au no 1257 est, rue Sainte-Catherine.La police a dit que M.Georges Bibeau était seul dans sa bijouterie lorsqu’un homme s’est présenté à lui, disant qu’il désirait acheter une bague.M.Bibeau en a alors sorti un assortiment, qu’il a montré au présumé acheteur, mais celui-ci, lorsqu’il y eut une dizaine de bagues sur le comptoir, a sorti un revolver et ordonné au bijoutier de s’en aller à Tarrière de son magasin.M.Bibeau a obéi.Immédiatement après la sortie du voleur, il a sorti lui-même son revolver et a fait feu, à trois reprises, dans la direction de Tauto du voleur, qui fuyait avec un complice au volant.Les balles auraient atteint le compartiment aux valises de Tauto.camion lie transport, à Tintersec-tion (le deux routes, à Repcntignv.m.1 ‘1®.M* Raymond Tcmoû-L Sn’in^Vnli?^ 7Uij8’ “'’CHUC ^ SainJAallier.Son automobile est ül entiee en collision avec un camion J ( e Desrosiers Transport, conduT III ^LM\,An.«USUn lru,k‘l- 5()C5, rue j j Sainte-Mar je.HiMnfouTpKA •, ‘i,é Pratiquement lÊ V.! A hôpital, on déclare q.» ® Rocette libéré, Hogue dérenu j] Wilfrid Racette, âgé de 2‘t ¦ms sans domicile connu, accusé d’un’ *i! vo a main armée à la Caisse pu- f pulaire Saint-Arsène, le 19 septem- 'i! bre, a etc acquitté hier, faute de fi preuve suffisante.1 me Paul-Emile Hogue, accusé du p xml r.t ___; » • .- me- voi et positivement identifie par deux employés de la Caisse su-f^vri *,on„,enciuêle judiciaire le 12 !.j été refûsé.0U cautionneraent lui a Accusée de parjure Le juge Gustave Perrault a décla- ! e, hier, dans un bref jugement que ¦" la preuve soumise lors de J’emniê- .! Je judiciaire de Laurette-Thérèse i Boulais, 2047.rue Des Carrière^ i accusée de parjure, est suffisante i pour Ja citer a son examen volon- 'i5 taire, qui a ete fixé au 13 février, jij k inculpée se serait parjurée dans , une affaire en Cour supérieure, « alors qu elle était demanderesse contre M.R.Charbonneau Un huissier est blessé Les Trois-Rivières, 7 (D N C ) ~ Albert Rocheleau, huissier de notre ville, a été tiré d’une balle et gravement blessé alors qu’il se Fm;ialtieS,COmpagnie ,lu détective , j,e Leblanc, procéder à la vente d une quantité de 400 balles de '! foin sur la ferme de M.Uldéric & Prude], fils de M.Ovide-Noël Trù- 1 del, dans le rang de la petite riviè- -I 3afn S anisIas’ comté de Cham- Le drame se serait produit vers RnXr.hh/.UreS h.ie,r n?,in- L’huissier Rocheleau et le detective Leblanc lorsqu ils arrivèrent chez Trudel trouvèrent la maison fermée à clef’ Ils se dirigèrent vers les dépen- Yoshon est déclaré aliéné Michael Yashan, âgé de 23 ans, accusé du meurtre de Gérard Lau-, zon, à l’infirmerie de la prison de Québec, gérant-général de United ; Montréal, devait subir son procès Cigar Stores, Ltd.; H.Stalkweather, hier aux Assises, sous la présidence de S.S.Kresge & Co., Ltd.; J.-G.du juge Lazure.rlanpos danV i>„L ' f“’ ^'-pen- Bourdeau, de F.-W.Woolworth Co.Toutefois, avant l’audition des t®-1 quelou’un nmic (mm,C Y *ro,uver Ltd.; F.Beaudin, président de J.I moins, le jury a écouté le Dr Daniel ! étaient barricarlépR Ui?,S les p0r,e?Beaudin, Ltée.; S.Steinberg, prési- Plouffe, médecin aliéniste de la i]s tentaient d’enfever une oîl^hp11 province, qui a déclaré le prévenu lln premier coup de feu partit ,Tu-ahene et incapable de subir son ne petite fenêtre au 2e étage de h procès.Les jurés ont alors rendu maison.La balle n’aStrapa per-La Bourse de New-York ün ver?'.ct en consequence et Yas- ; sonne Un 2e coup de feu suivit ban a ete remis aux autorités de la | immédiatement, et cette fois M.prison.j Rocheleau fut atteint dans le côté.Marcel Bonneau et René Lavoie, i .On le conduisit chez le Dr Dou-deux autres inculpés accusés du vRJe qui( lui prodigua les premiers même meurtre, survenu le 31 mai ¦ soins.L’état de M.Rocheleau sem-dernier, mis en accusation hier, sur T*6 « améliorer.Au cours de la un ordre direct du procureur gé-1 J0llrnée m blesse sera fransporfé s dent de Steinberg Wholesale Groceterias Ltd.Standard Gold Mines a $125,000 en caisse M.Pierre Beauchemin.président de la Standard Gold Mines Ltd, fait rapport que l’organisation pour la, reprise des travaux est en voie d etre complétée.La compagnie a 1 intention de commencer, vers la fin de mars, un programme d’exploration sur sa propriété minière couvrant une superficie de 929 acres au centre du Canton Bourla-rnaque, à deux milles environs des mines Sigma et Lamaque, exactement entre les compagnies New Bidlarnaque et Dome Exploration.Le programme que Ton se propose d’entreprendre consistera en forages à diamant recommandés par la compagnie Techni-Counsel Limited, qui a fait un relevé géophysique de la propriété.En phis, Ton se propose d’exécuter des travaux considérables de surface afin de connaître l’importance des découvertes qui on tété faites par des travaux précédents.Cours des huiles Admira] .L ouverture, à Wall Street, a apporte peu de changement avec hier, quelques leaders montraient de la fermeté,_ mais l’avance irrégulière de la veille ne s’est pas maintenue.Les chemins de fer qui avaient déployé de la résistance hier, ont opéré une* refraife fractionnaire, vers midi, la tendance est devenue irrégulière et les échanges ont diminué quelque peu après un début assez actif.Bethlehem Steel, American Telephone et Western Union “A” mon- néral.seront jugés le 19 février.Mes Oscar Gagnon.C.R.et John Bumbray, C.R., représentent le ministère public, tandis que Me Jean Drapeau, occupe pour la défense.Ÿ * * L’industrie des cercueils et bières, qui comprend les établissements dont l’occupation exclusive ou principale consiste dans la fabrication de cercueils, bières, doubles-bières et autres fournitures funéraires, sont au nombre de 56 au pays et la province de Québec en possède, sur ce nombre.22 et Ontario.21 établissements.Anaconda .Anglo Canadian .British Dom .Calmont .Calgary & Edmonton Cor-mand .Common y.Commonwealth 1 .Dalhouale .Davies .Easter est .Foothills .Grease Creek .High wood Sareee ___ Home OH .>,.Leithbrldge .Madison .McDougall Segur ____ McLeod Oil .Morcur* Oil .MU! City .Model OU .National .Okalta .Phillips .Royal Can .Royallte .Southwest .Spooner .Sunset .Turner Valley .United .Vulcan .Wellington .Roxana .Coastals .Offre Dem.8 10% 15 16 «% 7% 82 64 50 24 186 190 15 23 41 32 13 16 11 135 150 2% 3 10 11% 345 350 1% 1% 2 2% 8 9 13 13% 7 8 7 17% 12 15 47 52 2% 2% 3 4 2000 20 14 20 7 — 35 *% 9% 20 25 3 41 43 45 50 La Bourse de Montréal Sur le marché local, les métaux usuels montraient de la fermeté avec tendance à la hausse et les autres groupes étaient inchangés ou irréguliers ce matin.Hudson Bay Mining et Nickel ont enregistre des avances fractionnaires, dans les métaux usuels.Quelques ajustements se sont opé-rés pour Montreal Power, Price, Brazilian et Marconi qui ont haussé legeremenl, tandis que Bell.Imperial, Dominion Bridge et Donnaco-na ont cédé du terrain.Dans le compartiment des mines d'or, U Brien a retraité quelque peu et Home, dans les huiles de Touest, a enregistre une légère avance.Bourse de Toronto Les mines d’or et les huiles de J ouest montraient de nouveau de l'activité, sur le marché de Toronto, et dans les autres groupes la tendance était ferme, au cours de la matinée Anglo-Canadian, Home et Calga-ry-Edmonton ont fait des gains de 4 à 5 cents et des gains moindres ont été enregistrés pour Okalta et Calmont.Dans la section des mines d’or, Pickle Crow, Malartic Gold Fields, O’Brien, Wasa Lake, Central Patricia, Chestervilie et Hasaga étaient à la hausse.Dans les métaux usuels, les prix étaient inchangés et dans le groupe des industriels.Dominion Stores a 1 avancé fractionnairement et Distil- lers-Seagrams a cédé de Vk.traient de la fermeté, tandis que Woolworth, U.S.Rubber, Douglas Aircraft, Southern Railway et Great Northern ont cédé du terrain._________ Rentrée de capitaux en novembre Ottawa, 7.— Les ventes nettes de valeurs mobilières par le Canada aux autres pays s’élèvent à $4,-000,000 en novembre 1944; ce total constitue la plus faible rentrée de capitaux en tout mois ces dernières années.Les ventes nettes de va-Ie»rs mobilières se sont établies à >8.200,000 le* mois précédent et à ^•'RW.OOO le mois correspondant de 1943.Au cours des onze premiers mois de 1944 le solde des ventes à tous les pays est de $94,200,000 à rapprocher de $164,300,000 la même période de 1943.Les ventes d’obligations cana-diennes aux Etats-Unis continuent d’être le principal élément de la rentrée de capitaux au Canada; en novembre le solde se place à $3,-900,000.Des actions canadiennes sont vendues sur solde aux Etats-1 nis, tandis que la liquidation d’actions des Etats-Unis s’établit à $800,000.Les achats nets de valeurs mobilières du Royaume-Uni se chiffrent à $1,900,000 en novembre.Les ventes nettes aux autres pays s’établissent à $200,000.Les ventes de valeurs mobilières aux autres pays en novembre sont évaluées à $13,500,000 contre $16,-100,000 le mois précédent et $12,- 100.000 en novembre 194.3, tandis que les achats des autres pavs s’établissent à $9.500,000 comparative- $7,900,000 en octobre et $5,- 700.000 en novembre 1943.Les ventes aux autres pays au rmirs des onze premiers mois de nAxi^,teiRnant ,In ,0,al (le $194,- 900.000 cotnre $250,000.000 la même période de 1943; les achats des autres pays s’élèvent à $100,700,000, comparativement â $36,500,000 la même période de 1943.Accusé libéré Roger Robert, 1112, rue Maisonneuve, accusé de tentative d’effrac-tioq, a été acquitté hier par le jugfe Fontaine.Le prévenu avait été blessé le 16 septembre dernier par un agent de police.Robert a expliqué au tribunal qu’il s’en retournait chez lui et que, fatigué, il s’est arrêté près d’une vieille remorque pour se reposer lorsqu’il a entendu tSn cri.Effrayé, le prévenu s’est alors enfui, mais il a reçu une balle de revolver dans le dos et s’est affaissé.11 s’agissait d’un policier qui Ta pris pour un voleur, mais a tiré sur , , lui sans l’identifier auparavant.Le *ak main basse sur des articles (h- un hôpital de Québec.Ulderic Trudel, propriétaire d» cette fermcj^ est un célibataire âgé d’environ 45 ans.La police provinciale a été alertée et se rend sur les lieux pour enquêter.Récidiviste condamné Charles-Eugène Rhéaume, âgé de 52 ans, un récidiviste, coupable de cambriolage à la gare Bonaventure et dans un wagon de la compagnie du Canadien National, a été condamné à deux ans de bagne par le juge Monet, hier.Vol de $187 Les Trois-Rivières, 7 GD.N.C.) — Des voleurs se sont introduits dans le restaurant de M.Edgar Jean, fue Ste-Cécile, se servant apparemment de fausses clefs.Ils ont tribunal a libéré l’inculpé, lui conseillant, pour la prochaine fois, de s’en aller directement chez lui.Une auto heurte un camion Un automobiliste a dû être transporté à l’hôpital Saint-Luc.vers 7 heures, hier soir, après une collision survenue entre sa voiture et un AVIS DE RACHAT Les Curé et Marguilliers de l'Oeuvre et Fabrique de la Paroisse de Natre-Dame de la Défense de Montréal verses représentant une valeur de $187.La police enquête.Pénible accident Les Trois-Rivières, 7 (D.N.C.) — M.Arthur Roux, 43 ans, 124 rue Rochefort, Cap de la Madeleine, a , été victime d’un pénible accident qui a nécessité son transport à l’hôpital.Alors qu’il traversait un pont reliant Tile de la Wayaga-mack à la terre ferme, il vit venir vers lui un train de fret.Pour ne pas être écrasé il se lança de côté espérant s’agripper au garde-fou, mais il perdit pied et tomba sur la glace d’une hauteur de vingt pieds.On ne croit pas que son état inspi- AVIS est par les présentes donné que, conformément aux clauses de l’acte de fiducie passé par les Curé et MarRullllers de i le de craintes serieuses l’Oeuvre et Fabrique de la Paroisse de ‘ Notre-Damo-de-la-Défense de Montréal, en faveur du Sun Trust Limitée, en date du sept lulllet mil neuf cent trente-six, la Fabrique rachètera le premier mars mil neuf cent quarante-cinq, au prix de 101 et Intérêts courus, toutes les obligations portant Intérêt au taux de 4%.en circulation, de l’émission de *250,000 créée par l’acte de fiducie précité Tous les détenteurs devront présenter et remettre leurs titres pour rachat à cette date du premier mars 1945, au choix du porteur.& toute succursale de la Banque Canadienne Nationale dans la province de Québec, avec y attachés les coupons échéant le ou après le premier septembre 1945.Les obligations non présentées pour paiement au premier mars 1945 cesseront de porter Intérêt à compter de cette date.LES CURE ET MARGUILLIERS DE L’OEUVRE ET FABRIQUE DE LA PAROISSE DE NOTRE-DAME-DE-LA-DEFENSE Le Curé : Rêv.Père P.G.M.VangellsM Le Margullller-comptable : Joseph Mezzetta COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC Avis est, par la présente, donné à tous les membres actionnaires de la Coopérative Fédérée de Québec que l’assemblée générale annuelle aura lieu à l’hôtel Queen’s, Montréal, jeudi et vendredi, les 22 et 23 février 1945, à 10 heures du matin.Donné à Montréal le 24 janvier 1945.Roméo Martin, Secrétaire.TARIF $«s annonces classifié** $¦ "DEVOIR*’ Tèléphod* : BEiair 3361 I oent to mot.25c minimum comptant Ar nonces facturées l%c to mot.40c minimum.NAISSANCES SERVICES SERVICES ANNIVERSAIRES.GRAND -MESSES REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES 2c par mot minimum de 50o FIANÇAILLES PROCHAINS MARIAGES tl 00 oar insertion .ACHAT DE CREANCES Apportez-nou* vos créance», billet» *n souffrance.Payons Plus haut prix.F -André Arès.57 ouest, rue St-Jacaue» Poteau 9107 (-a° CONVERSATION ANGLAISE Conversation anglaise.Cercle d’étud» et cours particuliers Méthode pratique et rapide.Institutrice possédant diplôme pedagogique bilingue d’Ontario.MA.1888.VENTE DE LIVRES Attention î 25% de rabais accordé sur tous nos livres neufs et usagés.Catalogue envoyé sur demande.Choix très varié.TRANQUILLE & BOUCHER, 4663 St-Denis, HA.1770.W-*-45 C2D ^TOFMvT- LE PEV01R, MONTREAL, MERCREDI 7 FEVRIER 1945 LA VIE SPORTIVE Les Bruins sont défaits par les Leafs Boston, 7.— Les Bruins de Boston ont perdu une belle chance de s’éloigner des Rangers de New- ___ _ York dans la course pour les sé- lu chose serait placée entre bonnes \ nés éliminatoires de la ligue Natio-tnains et que ion pourrait être assu- nale de hockey, hier soir, lorsque ré de voir du hockey de qualité su- les hommes d’Arthur Ross ont per-périeure.! du aux mains des Leafs de Toron- M.ûandurand attendra après la to par le compte de 5 à 1 et les A mon avis.Les fervents du sport national canadien apprendront sûrement avec plaisir que Léo Uandurand, ancien associé de feu Jos.Caltarinich.a l’intention de jeter les bases a une nouvelle ligue professionnelle de hockey, circuit qui se composerait de huit clubs, car les amateurs du sport ne manqueraient pas d’accorder leur appui à la nouvelle organisation, étant assurés d’avance que fin des hostilités pour lancer son projet, car à la fin de la guerre nombreux seront les joueurs qui seront licenciés et qui pourront accepter chances des Bostonais sont maintenant fort compromises puisque le club new-yorkais n’est que quatre points en arrière des locaux avec professionnel.I les Rangers gagnent leurs deux pro- ne connaissons pas tous les ' ehajjjpj joutes, ils seront égaux details au sujet de cette ligue pro-|avec lcs Bruins pour la quatrième jetée, mais nods croyons pouvoir savoir que notre sportsmap montréalais' qui a fait ses preuves dans le passé, non seulement dans le inonde du hockey mais dans tous les sports et même dans les affaires, saura faire revivre ses anciens flying Frenchmen et qu’il dotera Montréal d’une équipe de taille à rivaliser avec toutes les autres villes acceptées dans le circuit.Nous croyons pouvoir savoir que M.Uandurand vise très haut et qu’il a l'assurance que son projet réussira, car des sporstmen canadiens et américains seconderont les efforts de celui qui a fait beaucoup pour les sports dans la métropole canadienne.Avec la formation d'un nouveau circuit majeur professionnel, les amateurs du sport national canadien position.Les Bruins prirent le devant dès le commencement des hostilités et les douze mille personnes présentes à la partie comptaient sur une victoire pour leurs favoris et l’encouragement ne faisait pas défaut.Seulement quarante-sept secondes s’étaient écoulées, en effet, quand Jennings donna un bel espoir aux Bruins uand il prit la passe parfaite de Cowley pour loger le disque derrière le gardien McCool, donnant ainsi l’avantage aux siens.• v Les Leafs se ressaisirent toutefois et les Bruins ne purent compter par la suite.Bien au contraire, le Toronto égalisa le compte à 1 à 1 un peu avant la fin de la période initiale quand un long lancer fait Rude partie entre Concordia et Canadien I Les amateurs qui se sont rendus au Forum hier soir ont pu être témoins de la joute la plus rude de la saison alors que le Concordia s’attaquait au Canadien de Wilf Cude, partie qui fut gagnée par le Bleu Blanc Rouge par le compte de 10 à 4.Le Tricolore, par cette victoire, est passé en deuxième position de la Ligue Junior avec l’avance d’un point sur le Verdun.Les joueurs des deux clubs se _____ __________________________ sont battus presque toute la partie de jouer pour le nouveau circuit (jeux oàrties de plus à jouer.Si niais le point saillant de la joute - ¦ eut lieu dans la deuxième période, alors qu’un total de 14 punitions ont été décernées, dont trois majeures pour mauvaise conduite.La bagarre a éclaté entre Kenny Hayden et Hubert Bourgie, dans le banc du pénitencier, et les deux joueurs ont été' bannis pour la balance de la joute, de même que Jean Bournot, qui a sauté sur la glace.Les arbitres Bob Barrette et Arthur Prince ont eu beaucoup de difficultés à rétablir le calme.Kelly Burnett, qui a joué durant une période, a compté quatre points tandis que le jeune Lapier-re en a réussi trois.Fernand Gladu a été le meilleur des perdants avec deux buts.Le Concordia a souvent eu le meilleur du jeu, mais les punitions lui ont été fatales.Dans l’autre partie le Royal a défait le Verdun par 5 a 3.Jimmie O’Connor a réussi trois points pour les vainqueurs tandis que le jeune gardien de buts Howard Harvey a été sensationnel dans ses filets.Composition des équipes: ROY\L.— buts, Harvey; défenses, Toohy, Hutts; centre, McKell; ailes, O’Connér, Malone; subs.: Mott, Wiseman, Cadieux, Moore, Bussières, Chénier, Bélanger.VERDUN.— buts, Beaudry; défenses, Lacroix, Provost; centre, Casavant; ailes, Lefebvre, Baillar-geon; subs.: Read, Laperriere, Cabana, Viau, Eddolls, Ste-Marie, Gui-mont, Brault.Sommaire: Première période 1 Royal: O’Connor.If.30 2 Royal: O’Connor .14.59 Pun.: Cults, Provost.Deuxième période 3 Royal: O’Connor.3.35 4 Verdun: Viau .10.41 Pun.: Cults, 2.Troisième période 5 Royal: Wiseman .1.58 6 Verdun: Provost .4.35 7 Verdun: Casavant.^ 8 Royal: Chénier .13.27 9 Royal: O’Connor .14.40 Pun.: Laperrière, Brault, Cults, Baillargeon, Cabana, Read, O’Connor, majeure.auraient l’avantage d’assister à une par Pratt> frappa ]e patin d-un sene mondiale du hockey a la /'“ joueur des Bruins pour prendre Bide chaque saison et tout comme ta v^nnit pn Hpfant grande classique du baseball les Dcault en aeIaut- champions des deux ligues en viendraient aux prises dans une série de quatre dans sept.Un temps où l’Ouest canadien possédait de fortes équipes sous la direction de Frank Patrick, les clubs de l’Est du Canada étaient appelés à tous les ans à participer à une série pour la coupe Stanley et cet événement était toujours attendu avec impatience par les adeptes du hockey et ion sait que les luttes ne manquaient pas d’intérêt.Il en sera de même pour les séries que M.Uandurand se proposent d'organiser.Les officiers de la Ligue Nationale de Hockey n’auraient pas d’objection à l’organisation du nouveau circuit, car ils réalisent que ce projet sera tout à l’avantage du sport national canadien, car c’est la concurrence qui stimule'dans le sport et souhaitons que le projet de Léo se réalise le plus tôt possible.?Ÿ Puis Kenned prit part à trois des quatre autres points des vainqueurs.Il compta d’abord, assisté de Pratt, dès le début de la seconde période, puis compta aussi au début de la période finale.L’ancien Bruin Jackson, et Hill, furent les autres compteurs des Leafs, Hill comptant le 5e et dernier point des visiteurs quand il ne restait que trois minutes de jeu.Le joueur de défense des Leafs, Stanowski, dut quitter la joute vers le milieu de la période finale, quand il fut durement et successivement mis en échec sur la bande par Smith et par Mario.Alignement des équipes: TORONTO: But, McCoo1; défenses: Morris, Pratt; centre.Kennedy; ailiers: Hill et Davidson; substituts: Bodnar, Meth, Carr, Stanowski, Hamilton, Jackson, Bac-kor et McCreedy.BOSTON.Buts: Bibeault; défen- 1 ses: Egan et Crawford; centre: Cowley; ailes: Cain et Thoms.Subs.: Mario, K.Smith, Cupolo, Clapper, Shewchuck, McGill, Roz-zini, Gaudreault.Arbitre, Chadwick; juges des lignes: Ag Smith et Cleary.Première période 1.Boston, Jennings (Cowley) .47 2.Toronto, Pratt (Backor).18.08 Punitions: Egan, Jennings.Deuxième période 3f.Toronto, Kennedy (Pratt) 4.Toronto, Jackson.(McCreedy) Punition: Morris.Troisième période 5.Toronto, Kennedy.-.(Davidson) Le dernier combat de boxe entre Hobby Ituffin et Johnny Greco, an Madison Square Garden de Neiv-York, vendredi soir dernier, n’a pas fait couler de sang mais par contre cette bataille semble devoir faire couler beaucoup d’encre, particulièrement chez les scribes d’an delà de la frontière, car depuis quelques jours plusieurs rédacteurs sportifs disent bien ouvertement que ce combat de boxe n'a pas donné satisfaction et que les amateurs se soucient peu de voir ces deux pugilistes aux prises dans un quatrième combat.üan Parker est celui qui ne cache pas son opinion et il semble douter de iexcuse donnée par Greco, à savoir qu’il aurait été victime d’une [o- Toronto, Hill (Kennedy) indigestion et qu'il n’a pas pu se Punition, Pratt.faire justice.I _ — Quelle que soit l’opinion des jour-\ K/xnna nalistes américains, il est certain LIUllllv que Mike Jacobs ne manquera pas l’occasion de préparer une autre rencontre entre Ruffin et Greco et ce combat aura probablement lieu au mois de mars.Nous serions prêt à parier que l’assistance sera encore considérable et que le promoteur réalisera encore de gros bénéfices, à moins que le nouveau président de la Commission Athlétique de New-York refuse de sanctionner un tel combat.X.-E.NARBONNE .42 4.08 4.32 17.02 avance pour Jeannette Les Braves de Valleyfield ont une forte avance sur les autres clubs de la Ligue Interprovinciale dans la course au championnat.Il en est de même pour Rosaire Joan-nette, qui mène chez les compteurs du circuit de Bob Lebel.Le fameux joueur de centre du Valleyfield est confortablement installé en 1ère place et ne pourra être délogé, même s’il lui arrive de rester inactif L iniip nnrrc pf- ^ans quelques parties.En effet, Ligue U» partner .Joannette a une avance de 23 terrains de ieux points sur son plus proche rival, _______ * André Perron, des Cookies de Les parties de détail pour les ca- Cornwall.—t_.-i.i.-.:— i.-.—:i.i Joannette a compté 32 buts et tégories Intermédiaire, Juvénile et Midget sont maintenant commencées dans la Ligue du Nord du Département des Parcs et Jeux de la Cité de Montréal.Les parties de dimanche ont donné les résultats suivants: Intermédiaires: Ahuntsic 11, Ste-Gertrude 3; Bordeaux 3* Saint-Vital 0.Juvéniles: Cartierville 6, Ahuntsic 4.Les Sault attend le gagnant de celte série ayant fini premier.Midgets: St-Germain 7, Sault 3.Les parties de mercredi soir seront comme suit: Intermédiaires: Ahuntsic à Ste-Gertrude; St-Vital à Bordeaux, à 9h.Juvéniles: Cartierville à Ahuntsic.à 8h.30.Midgets: St-Gérard au Sault, à Bh.30.Toutes ces parties sont sous le contrôle du Département des Parcs et Jeux de la Cité de Montréal.' Festival sportif àJ'A.S.F.X.Pour souligner le beau travail accompli par 10.T.J., sous la direction du personnel enseignant, l’école Saint-François-Xavier aura son festival sportif annuel, sur sa patinoire, angle des rues Rachel et Parthenais, le dimanche, 11 février prochain, à 2 h.de l’après-midi.Courses, attractions nombreuses sont au programme.Le R.P \V.Gariépy, S.J., curé, et aumônier de l’O.T.J., mettra la rondelle au jeu pour la partie revanche entre l’équipe de l’école Saint-Charles Garnier et celle de l’école Saint-François.Tous les anciens de l’A.S -F.X.sont invités.Un numéro du programme leur est réservé.Lcs dames sont admises.Bienvenue à tous les parents et amis.Ligue de quilles des instituteurs fourni 41 assistances, en 30 joutes, pour l’excellent total de 73 points.Le plus proche rival de Joannette, pour les francs buts est Bernard Vinet, son copain de ligne des Braves, qui occupe la 3« place chez les compteurs avec 25 buts et 20 assistances pour le total de 45 points.Armand, du Lachine est en 4e place, et Bobby Carragher, des Cookies est 5e.Viennent ensuite deux joueurs des Braves, Bert Connolly et Roland Boyer.Voici la liste des meilleurs compteurs de ce circuit senior: J.B.A.P.Joannette, Valleyfield 30 32 41 73 Perron, Cornwall .30 12 32 50 Vinet, Valleyfield .28 25 20 45 Armand, Lachine .20 19 25 44 Carragher, Cornwall 30 20 24 44 Connolly, Valleyfield 29 20 18 38 Boyer, Valleyfield .28 15 23 38 Morrow, Lachine .26 21 12 33 Gibbons, Valleyfield .24 15 17 32 Desroches, Cornwall 29 16 13 29 Burr.Cornwall .30 13 14 27 Bisson, Shawinigan .27 16 11 27 Toupin, Shawinigan .14 13 14 27 Gravel, Cornwall .24 17 9 26 Campeau, Valleyfield 13 13 12 25 McIntosh, Valleyfield 26 14 10 24 H.Carnegie, Shaw.25 9 15 24 B.Lauzon, Cornwall 25 12 11 23 25 12 10 22 19» J 411 V! o" ^ > v.1 v/1 W ¦ O.Carnegie, Shaw.Marachal, Cornwall Proulx, Cornwall Vallières, Lachine * * * CANADIEN.— buts, Gélineau; défenses, Villeneuve, Dufour; centre, Burnett; ailes, Hayden, Newton; subs.: Bonin, Perron, Denison, Lépine, Filion, Cyr, Lapierre.CONCORDIA.— buts, Duplessis; défenses, F.Gladu, St-Michel; centre, Robidas; ailes, Bourgie, Richard; subs.: Locas, Doiron, Bournot, Mérineau, Laplante, Bourgie, Lépine, Poirier.Sommaire: Première période 1 Concordia: Laplante .2.49 2 Canadien: Burnett .8.40 3 Canadien: Burnett .11.10 Pun.: Bonin, Bournot, Robidas, H.Bourgie, insubordination.Deuxième période 4 Canadien: Burnett.14 5 Canadien: Lapierre .58 6 Canadien: Burnett .L2.i 7 Concordia: Locas .4.41 .8 Canadien: Filion .10.09 9 Concordia: Gladu .11.11 10 Canadien: Lapierre .13.15 11 Canadien: Newton .14.-3 Pun.: St-Michel, 2, Villeneuve, Havden.match.Newton, Cyr, La-plante, Poirier, Denison, Robidas, H.Bourgie, match, Bournot, match Troisième période 12 Canadien: Lapierre .3.22 13 Concordia: Gladu .14 Canadien: Lépine •••••; Pun.: Poirier, Bonin, Richard, Perron, lyaplante, 5 min., Dufour, Doiron, Laplante, Robidas, insubordination.Autre échec pour les Commandos de McCaffrey Ottawa, 7.— Les Commandos du gérant McCaffrey ont encore baissé pavillon devant les joueurs de la Vieille Capitale, hier soir car les As de Québec, grâce à l’avance prise à la deuxième période, s’assurèrent la victoire par le compte de 3 à 2 pour augmenter son avance en deuxième position de la Ligue Sénior du président George Slat-ter, tandis que les locaux sont descendus encore plus profondément dans la cave et ils sont maintenant voués à terminer la saison en dernière position.Les Commandos tinrent les As en respect dans la première période quand il n’y eut aucun but compté mais les As réussirent à déjouer Trevor Higginbottom par trois fois dans la deuxième période, Ulric Tondreau, Côté et Eddie Em-berg étant les compteurs.De nouveau, dans la période finale, les Commandos tinrent les As en respect mais ils ne purent faire mieux que de compter deux buts, Ailsby les comptant tous deux, et le dernier de ces buts fut compté moins de 38 secondes de la fin de la joute.Composition des équipes: QUEBEC: But, Bouvrette; défenses: Marchant et Théberge; centre, Charest; ailiers: Thorpe et Em-berg; substituts: Renaud, Reay et Côté, Tondreau, OTTAWA: Higginbottom; Ailsby et Colville; Muretich; F.Dunlap et Smith; Lafleur, Dagenais, J.Dunlap, Tremblay et Reardon.Arbitres: Shouldice et Draper.Première période Aucun point.Punition: Marchant.Deuxième période 1.Québec, Tondreau (Côté).6.40 2.Québec, Côté (Renaud) .17.28 3.Québec, Emberg (Thorpe) 19.36 Punitions: Emberg, Ailsby.Troisième période 4.Ottawa, Ailsby (Muretich) 6.(13 5.Ottawa, Ailsby.19.22 (Smith et F.Dunlap) Punitions: J.Dunlap et Emberg (majeures).Dans les ligues professionnelles et amateurs HIER: Ligue Nationale: Toronto 5, Boston 1 Ligue Américaine: Hershey l} St-Louis 1 Ligue Senior Québec 3, Ottawa 2 Ligue Junior: Royal 6, Verdun 3 Canadien 10, Concordia 4 CE SOIR Ligue Nationale: Aucune joute.Ligue Américaine: Providence à Buffalo St-Louis à Cleveland Hershey à Pittsburgh Ligue Interprovinciale Shawinigan à Lachine Ligue Montréal Diables Rouges vs U.de M.SCyclones vs Maroons LE CLASSEMENT: LIGUE NATIONALE i f; p n p r p Canadien.36 28 5* 3‘l65 81 59 Détroit .36 22 10 4 163 122 48 Toronto .36 19 15 2 134 114 40 Boston .36 12 22 2 134 164 26 Rangers .34 7 19 8 97 163 22 Chicago .34 6 23 5 95 144 17 LIGUE AMERICAINE Section est 26 9 12 21 28 10 11 21 27 7 13 20 La rentontre annuelle entre les sections irlandaise et canadienne-française aura lieu jeudi, le 8 février, à 5 h.30, à la salle Fort'er, 4584 rue St-Denis, au nord de la rue Mont-Royal.Cette rencontre importante mettra aux prises les 20 meilleurs quil-leurs de chacune des sections.Le magnifique trophée offert par l’Alliance des professeurs catholiques de Montréal sera remis à la section victorieuse immédiatement après le match.Tous les instituteurs sont invités à se rendre à la salle Fortier afin d’applaudir aux exploits de leurs confrères.Courteau est en première place New-Haven, 6.— Le rusé joueur de centre des Reds de Providence, Paul Courteau, a conservé la 1ère place chez les compteurs de la ligue Américaine quand il a récolte deux assistances depuis les derniers huit jours pour porter son total de points, buts et assistances, a 66.C’est sept points de plus que son plus proche rival.Bob Gracie, des Hornets de Pittsburgh, qui n’a pu faire mieux que Courteau avec un but et une assistance depuis la dernière émission des statistiques hebdomadaires du circuit Maurice Po- lodoff.r, C’est Les Cunningham, des Barons de Cleveland, qui fut le compteur le plus prolifique durant la dernière semaine avec à son crédit deux buts et trois assistances pour cinq points de pointage, ce qui lui assure la 4e place.Bob Walton, des Hornets de Pittsburgh, est 3e avec 58 points tandis que Cunningham en a 57.Frank Kane, des Capitals d’In-dianapolis, est toujours le ‘‘bad man” du circuit Podoloff et il a maintenant passé 71 minutes au cachot.Il est suivi de Pete Bessone, des Barons de Cleveland, qui a réchauffé le frigidaire durant 65 minutes.G.A.Pts Courteau, Providence .32 34 66 Gracie, Pittsburgh .24 35 59 Walton, Pittsburgh .24 34 58 Cunningham, Cleveland 23 34 57 Trudel, Cleveland .25 31 56 Burlington, Cleveland .16 39 55 Leswick, Indianapolis .22 31 53 Bartholome, Cleveland.23 26 49 Gooden, Hershey.17 32 49 Lavoie, Providence .20 28 48 J.G.P.N.P.C.P.Buffalo .45 21 17 7 145 141 49 Hershey 43 18 17 8 136 133 44 Provid.41 16 20 5 160 170 37 Section ouest J.G.P.N.P.C.P.Indiana .46 20 15 11 135 103 51 Cleveland 40 21 10 9 140 116 51 Pittsburgh 42 17 19 6 166 166 40 St-Louis .39 9 24 6 104 146 24 LIGUE SENIOR J.G.P.N.P.C.P.Royal .19 16 2 1 135 69 30 Québec .19 11 6 2 124 73 24 Hull .18 4 13 1 56 128 9 Ottawa .15 1 11 2 62 105 6 LIGUE INTERPROVINCIALE J.G.P.N.P.C.P.Valley.30 19 8 3 173 135 43 Lachine .27 14 11 2 150 146 30 Cornwall.31 13 17 1 133 157 28 Shawin.30 9 19 2 102 120 20 Les Cataractes de Shawinigan à Lachine Les Cataractes de Shawinigan rendront visite aux Rapides de Lachine ce soir et cette rencontre ne manquera pas d’intérêt car elle vaudra trois points au vainqueur et inutile de dire que chaque équipe tentera l’impossible pour l’emporter sur son rival.Comme on le sait, les Rapides occupent actuellement la seconde position dans la ligue Interprovinciale tandis que les Cataractes sont en dernière position.Les joueurs de la ville de l’Electricité entendent bien toutefois ne pas terminer la saison en dernière place et c’est pourquoi ils sont bien décidés à l’emporter dès ce soir, à Lachine.Samedi et dimanche derniers ces deux équipes de Lachine et de Shawinigan se sont livré deux fameuses luttes^et il en sera de même encore ce soir.Les Cataractes alignent une excellente équipe pilotée par un instructeur qui s’y connaît, Jacques Toupin, et l’ex-joueur professionnel n’épargne jamais ses labeurs pour tenter de faire de son groupe une équipe formidable.Ce soir, les Cataractes aligneront encore Thiffault dans les buts, Des-pelteau, Arcand, Tremblay et Brodeur à la défense, les deux frères Carnegie et McIntyre, trois joueurs noirs et Toupin, Lajoie, Paquette et une couple d’‘autres à l’avant.Ce sont ces joueurs qui tenteront d’avoir raison des fameux Jean-Louis Lemaire, gardien des Rapides, des joueurs de défense du même clan: Broderick, Bathgate et Bean, et des avants Swede Paulsen, Fred Thomas, Morrow, Vallières, Deslongchamps, Thériault, Morin et autres.Vraiment, ce sera une joute plus qu’intéressante et, en plus des nombreux amateurs de Lachine qui voudront encourager leurs porte-couleurs à la victoire l’on devrait voir plusieurs centaines d'amateurs de Montréal qui voudront en profiter pour voir aux prises ces deux puissantes équipes de l’Interprovinciale.Cartes Professionnelles ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIIR IN ASSUkANCI Nmis Inrtton» M* Oomrmmauté» Rail-rlruaaa à m prévaloir da non aarvloe» DarUeullai» 441, St-Fr?n««tt-Xaviar • Montréal Tél MAroovrt* nKS-;3M COMPTABLES AVOCAT Anatole Vaattt OA Ou» Vanter CM VANIER & VAMiER AVOCAT» nu Satnt-Jacooea Tél HArbont M41 BREVETS D’INVENTIONS ^Manuel de l’Inventeur "y/£; t form ule de preu ve Vf à" a /neent/on ALBERTFOURNIER P'POCCUKUPJ.BWrrSSItrTMWI SU CATHERINE !£ MONTREAL ifK LIGUE JUNIOR J.G.P.N.P.Royal .14 11 1 2 69 Verdun .15 7 6 2 70 Canadien 12 7 4 1 55 Con’dia .14 6 7 1 70 National.14 0 12 1 24 LIGUE DEFENSE NATIONALE J.G.P.N.P.C.Ptss R CAF .12 9 2 1 76 Marine .12 6 6 0 60 Armée .12 4 6 2 52 McGill .12 3 8 1 39 LIGUE MONTREAL C.Pts 31 24 52 16 41 15 69 13 95 1 40 19 58 12 62 10 67 7 J.G.P.N.P.C.Pts Cyclones.11 9 0 2 67 27 20 U.de M.11 6 2 3 67 49 15 Red Devils 11 2 8 1 52 90 5 N.D.G.11 2 9 0 39 58 4 LIGUE MONT-ROYAL JUNIOR J.G.P N.P.C.Pts Wing W.8 7 1 0 47 16 14 Lachine .8 7 1 0 51 23 14 Verdun 8 7 1 0 51 23 14 Stê Pats .8 4 4 0 43 44 8 Mansfield 7 1 6 O' 18 34 2 Flyers .9 1 8 0 19 52 2 Autre victoire du Brébeuf Sr Le Brébeuf Sr., a continué, di-manthe, sa suite ininterrompue de victoires, en défaisant le St-Lau-rent par le compte de 6 à 3.Le Brébeuf inaugura la saison par une joute nulle de 2 à 2 contre le Mont-St-Louis.Il triompha ensuite successivement des clubs St-Remi, Académie Piché, Collège Ste-Marie.etc.S’il garde cette allure jusqu’à la fin de la saison, le Brébeuf Sr.répétera l’exploit de la saison dernière: celui de ne pas connaître la défaite en 15 joutes.Jeudi, au collège Brébeuf, le Ste-Marie essaiera de faire oublier l’humiliant échec qu’H a subi aux mains des nôtres, U y a un mois à peine.Les dernières joutes régulières C’est ce soir au Forum, que les Quatre clubs de la Ligue Montréal u président Marcel Desroches joueront leurs dernières joutes de la saison régulière.A cette occasion, il v aura le programme double usuel avec en lice, dans la 1ère partie, les clubs Carabins de l’Université de Montréal et les Diables rouges, tandis que les puissants Cyclones de la Canadian Wright s’attaqueront aux Maroons de N.D.G., dans la 2e partie.On devrait assister à deux autres joutes intéressantes./ Chez les compteurs de ce circuit, trois joueurs des Cyclones occupent actuellement les trois premières places dans le classement.Il s’agit de Gerry Walker, Conrad Bourcier et Marcel Lalande, trois habiles joueurs d’avant qui ont su briller régulièrement depuis le début de la saison.Walker est en 1ère place avec 23 points, Bourcier en seconde avec 21, et Lalande en 3e avec 20 points.Jacques Morin, frère de Pete, l’ex-Canadien, jeune joueur des Carabins, est en 4e place avec 19 buts, de même que Jack Colby, des Cyclones, et le brillant Roger Latour, des Diables rouges.Voici la liste des meilleurs compteurs de la Ligue Montréal: B.A.Pts Walker, Cyclones .6 17 23 Bourcier, Cyclones .12 9 21 Lalande, Cyclones .9 11 20 Morin, U.de M.13 6 19 Colby, Cyclones .7 12 19 R.Latour, Diable r.7 12 19 Pinard, U.de M.8 9 17 Bergeron, Diables r.10 6 16 Boisvert, Cyclones .8 8 16 Villeneuve, U.de M.6 10 16 Dion, U.de M.6 10 16 Desautels, U.de M.5 11 16 B.Séguin, Diables r.7 6 13 Pépin, U.de M.6 7 13 Bernard, Diables r.5 ° Thuot, Cyclones .4 ' îî Bissonnette, Maroons .4 7 11 Castagner, Ü.de M.5 6 11 Martineau, Diables r.5 " Perrault, Cyclones • • 3 ' J;’ Lamirande, Cyclones .2 8 10 L'Association de balle molle Dimanche aura lieu la grande assemblée de l’Association de balle molle de la province de Québec.La réunion se tiendra à l’hôtel Pennsylvanie, rue St-Denis, à 2 h.Les villes représentées à l’assemblée seront les suivantes: Montréal, Trois-Rivières, Grand-Mère, Shawinigan, Cap de la Madeleine et autres.L’association lance une invitation à tous les clubs de balle molle de Montréal et de la banlieue, ainsi qu’à tous les présidents de ligues à assister à cette assemblée.Plusieurs sportifs bien connus du domaine de la balle molle de la vieille capitale assisteront, tels que MM.Elz.Poitras, président de l’association, Damase Blais, P.M.Bélanger, de Grand-Mère, sera représenté par Frank Gauthier et Fernand Bnèrc et J.P.Joinville représentera Shawinigan, et M.Bell, Trois-Rivières.Tous les clubs qui aimeraient avoir des informations sont priés de s’adresser à M.Arthur Lamarre, WL 2694.Pro lésée» »n tous DRT» Demandez le manuel traitent de# Breveta, marque* de commerce, ete.MARION & MARION Bondée en 1893 TU.•to-Catierln» «neet.Montréal P.-A.CACNON & CIE B.-A daemon oa mm* Oacnnt.OA ComntalOa# agrée# Chartered Aooonnéante IMMBDHLB 0(9 T BA MW ATS IS9 OUEST RUI CRAIO m HArboar 5990 MArquette 1221 Morency, Labello & CI# COMPTABLES UCKNCXM ©l-devant Dént imnOt sur 1# Havana.M.-B Morencv.O Labelle.O.Q.A.: OJPA o.OJl.87 (meet.8t-J>cqnee • Montréal Hurtubise & Hurtubist 6*°n-A Hurtubleo, C.P.A.Gérard Hurtubise, C.P.A.Ceorges-B Martin.OA.CSJL.Comptable* public» licencié* • 60’T?î:,îeqrUM °’ " Montrée! Téléphone s HArbour 1553 MA.1339 Dom.CL.5721 Lucien VIAU, COMPTABUS PUBLIC LICBNC1B Spécialité ! Impôt eur le revenu 159.Craig ouest • Montréal COMPTABLES J.-B.Bélanger, L.C.M.I.C.G.A.Comptable Licencié en Prix de Revient Comptable Public T Alan 3137 Montréal CARON & CARON domptables Agréés - Chartered Accountant» •daond Caron BA.LAC.OA.Henri Oarem.B.A.LXi LA O.OA Barthéleml Masse.LA.O.OA M.me St-Jaceeæ HArboar MS» MONTREAL , ., Les autorités municipales ont souligné que les policiers de Montréal doivent être bilingues et âgés de 21 à 30 ans.Us doivent aussi passer avec succès un examen médical très sévère.Les autres personnes qui ont assisté à l’entretien sont: M.George Marier, vice-président de l’exécutif', M.Hector Dupuis, directeur régional du service sélectif: et M.W.-K.Rutherford, directeur adjoint de l’embauchage au ministère fédéral du travail.M.Asselin A son retour d’Ottawa, tard hier soir, M.Asselin a déclaré que de nouvelles classes de cadets seront mises à Pentrainement “très prochainement”.“La section de la mobilisation du service sélectif a fait montre d un grand désir de coopération avec les autorités municipales dans la solution de l’épineux problème de la force constabulaire, a ajouté de son côté M.George Marier, vice-president du comité exécutif.La prochaine campagne de charité Appel du maire Houde aux fonctionnaires municipaux, en faveur des 39 oeuvres de la Fédération canadienne-française Le maire de Montréal, M.Camil-jien Houde.vient d’adresser à tous les fonctionnaires municipaux un appel en faveur de la prochaine campagne de la Fédération des Oeuvres de Charité canadiennes-françaises, qui aura lieu du 12 au 22 fe-ivrier prochains.La Fédération, dit entre autres le maire, a augmente Adovtn Les CAFÉS, THÉS et CONFITURES de J.A.DÉSY, (Limité*) Qualité supérieure Montréal I cette année le chiffre de ce qui lui est indispensable pour toutes ses I oeuvres.Il faut augmenter le nôtre.Plus d’argent que jamais circule; donc plus de fêtes, plus de jeux, plus de réjouissances.Pourquoi pas plus i de charité aussi?Nos concitoyens 1 d'autres nationalités donnent pour i leurs oeuvres six fois plus que nous; les catholiques de langue anglaise, trois fois plus.Pourquoi n’aurions-nous pas l’orgueil légitime de faire autant que nos concitoyens d’autres origines?Ce serait de l’orgueil bien placé.Ce serait mieux que de l’orgueil, ce serait de la fierté nationale.ACHETEZ VOS PLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 est.S.-CATHERINE Ecoute; Livraison partout directe- J* ment de notre sert*- cji.i,.f.chaude „ h 15 PL.1786-1787 M b.30 A Québec Liste des 91 députés Groupée par équipes politiques Québec, 7 (Spécial au Devoir).— Voici la liste des 91 députés qui composent la nouvelle Assemblée législative dont la session s’ouvre aujourd’htii.Nous les cataloguons par groupes politiques et nous en donnons la liste complète pour la bonne mémoire du lecteur qui aura peut-être oublié la plupart de ces noms et des districts électoraux qu’ils représentent: Les 48 députés de rUnion nationale Emile Lesage (Abitibi-Ouest); Henri Jolicoeur (Bonqventure) ; Jonathan Robinson (Brome); Maurice Bellemare (Champlain); Arthur Leclerc (Gharlevoix-Sague-nay); Antonio Talbot (Chicoutimi); Paul Sauvé (Deux-Montagnes); J.-D.Bégin (Dorchester); Robert Bernard (Drummond); Patrice Tardif (Frontenac); Alphonse Pelletier (Gaspé-Nord); Camille Pouliot (Gaspé-Sud) ; Alexandre Taché (Hull); Yvon Thuot (Iberville); Antonio Barrette (Joliette); Albiny Paquette (Labelle); Victor Chartrand (L’Assomption); Romulus Ducharme (Laviolette) ; J.-T.Larochelle (Lévis); Hormisdas Langlais (Iles-de-la-Madeleine) ; J.-A.Catien (Maisonnueve) ; Germain Caron (Maskinongé) ; Onésime Gagnon (Matane); L.-P.Cossette (Ma-tapédia); Tancrède Labbé (Mégantic); Maurice Tellier (Montcalm); J.-H.Delisle (Montréal-Saint-Hen-ri} ; Orner Côté (Montréal-Saint-Jacques); Camille Côté (Montréal-Sainte-Marie); Hercule Riendeau (Napierville - Laprairie) ; Emery Fleury (Nicolet); Roméo Lorrain (Papineau); Bona Ûussault (Port-neuf) ; Albert Gaudreau (Richmond); Alfred Dubé (Rimouski); Antoine Marcotte (Roberval); Laurent Barré (Rouville); Ernest Chartier (Saint-Hyacinthe); Paul Beau-lieu (Saint-Jean); Marc Trudel (Saint-Maurice).; Hector Choquette (Shefford); J.-S.Bourque Sherbrooke); Nil Larivière (Témisca-mingue); André Pelletier (Térois-couata); J.4i.Blanchard (Terre-bonne); Maurice Duplessis (Trois-Rivières); Henri Vachon (Wolfe); Antonio Elie (Yamaska); Us 37 députés libéraux Adélard Godbout (L’Islet); Gny Roberge (Lotbinière) ; Henri-F.Gosselin (Missisquoi) ; Fernand Choquette (Montmagny); Jacques Dumoulin (Montmorency); J.-E.Dubreuil (Montréal-Jeanne-Mânce) ; J.-A.Francoeur (Montréal-Mercier) ; J.A.Mathewson (N.-D.-de-Grâce); Henri Grôulx (Outremont); Thomas Guerin (Sainte-Anne); Maurice Hart (St-Louis); Lionel Ross (Verdun); E.G.Lawn Lettre d'Ottawa (suite de la première page) dit public du Canada, et devenues de la sorte propriété du Canada, soient payées à des citoyens canadiens où qu’ils résident au Canada, et ayant des enfants de certains âges, pour être consacrées au soutien, soin, instruction, éducation ou avancement de tels enfants.” C’est un argument assez peu convaincant, Il est d’ailleurs assez plaisant de voir le gouvernement fédéral, qui suppliait il n’y a pas si longtemps les provinces de lui abandonner au moins temporairement quelques-unes de leurs sources de revenu, venir maintenant leur dire qu’il est bien libre d’employer ces revenus comme il l’entend, même s’il s’agit d'envahir leur juridiction propre.Dans le cas des pensions de vieillesse, on forçait les provinces à accepter la loi fédérale et à adopter une législation concurrente si elles ne voulaient pas priver leurs contribuables des largesses distribuées par le gouvernement à même le produit de leurs impôts.Dans le cas des allocations familiales, on va encore plus loin; on ignore et on nie tout simplement la juridiction provinciale.Il reste à voir si M.King pourra tirer de sa législation sociale un meilleur parti électoral que M.Bennett.Si l’élection fédérale est retardée jusqu’après l’entrée en vigueur de la loi au 1er juillet, il est possible que le paiement des allocations dont bénéficieraient toutes les familles dont le revenu est trop faible pour qu’elles puissent se pre- (Pontiac); Willie Morin (Québec-Centre); Henri-Paul Drouin (Québec-Est); Wilfrid Samson (Québec-Ouest); J.-W.Robidoux (Richelieu); Léon Casgruin (Rivière-du-Loup); Wilfrid Hamel (Saint-Sauveur); Alphide Sabourin (Vau-dreuil-Soulanges) ; Arthur Dupré (Verchères) ; George C.Marier (iVestmount-Saint-Georges) ; Henri Drouin (Abitibi-Est); Georges Dan-sereati (Argenteuil) ; P.-H.Plourde (Arthabaska); Cyrille Dumainc (Bagol); Val more Bienvenue (Bel-lechas&e); Armand Sylvestre (Ber-thier); D.-E.Joyal (Chambly) ; Honoré Mercier (Châteauguay) ; W.J.Duffy (Compton) ; J.-C.Nadon (Ga-tinèau); D.J.O’Connor (Huntingdon); C.A.Kirkland (Jacque«-Car-> fier); L.-P.Lizotte (Kamouraska) ; J.-L.Fillion (Lac-Saint-Jean); F.-j.Leduc (Laval).Députés du Bloc populaire André Laurendeau (Montréal-Laurier); Edouard Lacroix (Beau-ce); Albert Lemieux (Beauhar-nois); Ovila Bergeron (Stanstead).Député "nationaliste" René Chaloult (Québec comté).Député C.C.F.David Côté (Rouyn-Noranda).LA CIRCULATION EN TEMPS DE GUERRE excède la capacité.¦m.Savef-owu ÿt&e- Durant les heures d’affluence, soit entre 7h.30 et 9h.30 du matin, et entre 4h.30 et 6h.30 du soir, 400,000 voyageurs se servent des tramways C’est une moyenne de 100,000 voyageurs à l’heure.La moitié de ces voyageurs correspondent sur un autre circuit.Par conséquent 150,000 voyageurs montent dans nos trams et en descendent au cours d'une heure de cette période d’affluence.Comme notre équipement est limité à cause des restrictions de guerre, et vu les conditions difficiles de l’hiver dans nos rues étroites, nous demandons la collaboration des citoyens pour nous aider à accommoder ces voyageurs.Ce que peuvent faire les AUTOMOBILISTES; ÉVITER de rouler aur les voies du tran.way, Comment les VOYAGEURS peuvent épargner du temps: En montant dans le tram ou l’autobus leur billet à la main ou en présentant leur correspondance dépliée.* * * En achetant leurs billets en dehors des .heures d’affluence.* * * En dégageant les entrées, en pénétrant le plut loin possible dans le véhicule et en sortant par la sortie la plus proche.* * * En évitant de voyager durant les heures d’gffluence à moins de nécessité.quand cela peut: Empêcher les trams d’arriver aux points d’arrêt; exposer à des accidents aux intersections, en voulant doubler le tramway ou en freinant brusquement devant celui-ci.* * * METTRE DES CHAÎNES aux roues lorsque l’état des rues l’exige.* * * Considérer les rues comme des routes essentielles à la production de guerre.La Compagnie des Tramways de Montréal EA-4-4S valoir des exemptions à l’impôt sur le revenu, ait pour effet d’améliorer les chances des candidats du gouvernement.C’est ce que certains députés du Québec auraient représenté aux ministres québécois en disant que cela leur aiderait si les premiers chèques pouvaient être payés à leurs électeurs avant le vote.Ces députés craignent sans doute que leurs électeurs ne prennent pas au sérieux les promesses du gouvernement en matière de législation sociale, même si la loi est déjà votée, après la mise en vigueur de la conscription et le reniement des promesses tant de fois prodiguées au cours des vingt ans qui ont séparé les deux guerres.Pierre VIGEANT Billet du soir (suite de la première oaae) exilés, par sympathie, sans crever de faim et sans se geler les pattes.Il me revient en mémoire ce mot du poète: “Aux petits des oiseaux, Dieu donne la pâture’’.Mais dans ce dur hiver, d’où vient donc la pâture?Peut-être à marée basse, sous la glace, trouvent-elles parmi les coquillages assez de provende pour rester maigres et disposes comme en carême.Pêcher, en hiver, c’est un bien dur métier! Quelquefois, cordées le long d’une clôture.bien serrées les unes contre les autres, elles se reposent.Mais le moindre grelot, un crissement sur la neige durcie, et frroutl elles sont reparties en tournoyant.• • •• •• •• • • • • •• •• •• •• •• •• L’autre jour, le soleil brillait sur la neige; bien au chaud, dans mon sac de couchage, le visage pincé par le froid vif, j’ai regardé passer une corneille solitaire (une idéaliste ou une tête forte peut-être) qui venait se percher tout au bout d'un très long sapin.Immobile, dominant les champs, les bois environnants, elle contemplait! de Sainte-Luce, imprudente petite église avancée dans les glaces, le long de la mer où ne passe plus la moindre corvette, jusqu’à cette autre petite église de Sainte-Flavie qu’on dirait épaulée par un banc de neige et un bouquet de sapins.Pardessus la terre qui se repose, et les montagnes enneigées, elle voyait peut-être déjà la ville encombrée, ou le petit village des Laurentldes.ou la colonie paupre, où elle irait crier: V’ià le printemps! Au long de sa rêverie, l’oiseau d’ébine.immobile, bougeait avec le vent léger.Et “au pied de la pente douce’, au vidage, là-bas, le coq du clocher devait la regarder; lut, c’est un bon bourgeois, il n'a pas de message a porter.il deWttt rire.Gertrude NOTEBAERT Sana.St-Georges Mont-Joli yjm' 7-II-45 ^ OUVERTS de 9 h.à 5 h.30.SAMEDI COMPRIS ?U P U15 COMPLETS I SOLDER pour les adolescents, tailles : 36 et 37 seulement Ord.18.50 et 20.(X PRIX DE SOLDE JEUDI 15.00 Belle qualité de worsted en marine, bleu royal, vert, brun — nuances qui seront en vogue au printemps.• La texture est à rayures ( de toutes sortes si populaires chez la jeunesse.Veston droit avec un gilet et un pantalon.Coupe ample et confortable.Pas de commandes postales s.v.p.à ce rayon.DUPUIS — rez-de-chaussée (De Montlfny) Bloc - notes (suite de la première page) que le mari, incapable de trouver de Fouvrage, restait à la maison pour prendre soin du ménage?Cela pouvait être pittoresque du point de vue théâtral, mais on lmagine(des graves répercussions sociales d une pareille anomalie.Plus on tendra i éloigner la femme du foyer et plus elle sera amoindrie.Car elle ne peut espérer à la fois garder les avantages que lui a valus une longue tradition d’inspiration chrétienne, et bénéficier d’une concurrence avec_ l’homme dans le domaine économique.La propagande officielle nous as-?yre que nous livrons une lutte épique pour sauver la civilisation.Mais doit-elle avoir pour résultat de détruire chez nous ses principales assises?Ou notre gouvernement serait-il le père Gaucher dont parle Alphonse Daudet et qui se damnait pour le bénéfice de la communauté, en somme le dindon-de la farce?Notrç soeur, Toronto Depuis quelque temps, la ville de Toronto est malheureuse.Elle souffre de l’hostilité croissante du reste du pays à son égard.A tel point que le nouveau maire a lancé une invitation à la çantonade à tous les chefs des municipes d aller visiter la capitale, histoire de leur prouver que ,rle dimanche ils n’ont pas passé la semaine à Toronto”, suivant l’expression juste et consacrée.Mais comme soeur Anne, Toronto ne voit rien venir.D’après VOllawa Journal, ce serait devenu un véritable cauchemar.Des gens d’Ottawa ayant fait des blagues sur Toronto, le caccospondant du Globe
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