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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 9 février 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1945-02-09, Collections de BAnQ.

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t r»ut~IT«C doclliu Or»^d*• Bretî^ KB*, ou dto Xuu-UdU.ou dt qui quo ce eoll d'outro 1'ottltude qu’il lui tout prendre envere le monde U premier devoir de loyeileme d un Conedlen n'eet pee envers le Oommonwealtb brW tsnnlaue des notions, mois envers le Conodo et «on roi.et oeu* qui contestent ceci rendent, à mo“ un tr*e mouvole service eu Common- ereolth.She le e eovereum notion ond aonnot take her^ attitude to the world docUelv tram Erl tain ?8 te tee or from anybody else.A Canadians first loyalty is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's kind and those who deny this are doing, to my mind, e greet disservice to the Commonwealth " tl-X-tf) Lord Tweedsmufr LE DEVOIR Montréal, vtndrcdi 9 fovrior 1945 *___VOUiME XXXVI — No 32 ' MDACTION IT ADMINISTRATION 410 1ST.NOTRI.DAM1.MONTRIAL TILIPHONli |||«i, 1391» SOIRS.OIMANCHIS KT AdminittrsHen « Rédaction > Gérant t PIT IS BKIeii 3361 ¦ Hair 2984 REIair 3361 Les Canadiens lancent une offensive vers Clèves Le traitement de la minorité française Combat acharné pour la domination de l’Oder dé marge d un article de I^Ottawa Journal7' —— Un étonnement qui a de quoi on surprendre- La déclaration des évêques du Canada - Nos députés trop occupés aux affaires de partis Tout récemment, notre camarade Pierre Vigeant exprimait l’opinion que les députés fédéraux du Québec, au lieu de faire le jeu de dupe des partis' politiques, devraient s’occuper des intérêts de leur province et qu’ainsi nous aurions quelque chance d’obtenir un traitement équitable.Là-dessus, un rédacteur de VOttaiVa Journal pousse des cris d’aigle.Cela lui parait une disgrâce, une théorie ignoble.Il ne semble pas se douter que la véritable disgrâce, c’est qu’une minorité de trois millions d’habitants dans un peuple de douze millions soit obligée de recourir à une telle politique pour obtenir, non pas des faveurs ou des privilèges, mais la justice la plus élémentaire.Il s’imagine sans doute que la population canadienne-française veut opprimer le reste du pays, à la faveur d’une politique de chantage.Le traitement très large, ultra-généreux de l’avis même de nos compatffetes anglophones, que notre province a toujours accordé à la minorité anglo-protestante, est pourtant la meilleure preuve qu’elle ne recherche pas un traitement exceptionnel ou abusif.La dernière partie de l’article est particulièrement intéressante.Car, pour étrange qu’elle puisse être, elle manifeste un louable et légitime désir de compréhension.“Nous croyons plutôt, dit-il, que la majorité des Canadiens français désire vivre en harmonie avec les autres Canadiens.On nous parle de griefs en général, mais sans rien mentionner de spécifique.Il ne peut y avoir d’objection à ce que Québec présente un état détaillé de ses griefs.Elle en a le droit inaliénable.Que le Parlement nomme alors un comité imposant pour les examiner et en faire rapport.Un débat sincère, avec l’objet de rendre à chacun ce qui lui appartient, clarifiera l’atmosphère et satisfera l’opinion”.Il convient de reconnaître l’excellence de ces bonnes intentions; c’est lin ton nouveau auquel nous n’étions guère habitués.Mais ceux qui suivent depuis de nombreuses années les événements de notre vie politique et économique s’étonneront à bon droit qu’on puisse tranquillement affirmer: “on parle de griefs en général, mais sans rien mentionner de spécifique”.Il est pour le moins surprenant qu’un journal outaouais ne paraisse pas avoir entendu parler du célèbre Règlement XVII et des interminables difficultés scolaires que la minorité catholique française a dû subir non seulement dans l’Ontario, mais dans les provinces de l’Ouest.• Faut-il rappeler que tout récemment, soit vers les 17 et 18 janvier derniers, le Conseil national de l’Episcopat canadien rappelait en des termes on ne peut plus clairs la situation particulière faite à cette minorité?"Nous tenant, disent NN.SS.les évêques canadiens, à proclamer bien haut que la législation scolaire de la plupart des provinces Nous semble appeler de profonds re- dressements, i l’endroit surtout de l’élément catholique et de li’lêment français, si l’on veut qu’elle eeflite vraiment l’esprit d’entente cordiale qui a présidé à la constitution canadienne.Aussi longtemps, en effet, que subsistent les inégalités flagrantes, sur ce terrain, entre le traitement qu’accorde la province de Québec à ses minorités religieuses et ethniques, d’une part, et celui que leur imposent les autres provinces, d’autre part, il Nous paraît vain de parler d’égalité d’avantages et d’égalité de sacrifices, Vain aussi d’espérer voir régner chez nous cette confiance mutuelle indispensable à la paix et à la prospérité publiques”.Si le journal veut des cas spécifiques, il n’a qu’à consulter, par exemple, la liste des innombrables commissions fédérales de guerre, où la part des nôtres est non seulement squelettique, mais la plupart du temps inexistante.Ou bien nous y sommes représentés par des fonctionnaires publics qui ont déjà trop de leur besogne habituelle à remplir et qui figurent sur sept ou huit commissions à la fois.Les journaux anglais reconnaissent que les régiments canadiens-français se sont conduits avec une éclatante bravoure, même avec une supériorité définie.Mais on ne voit pas qu’ils aient été particulièrement gâtés dans la distribution des honneurs et surtout des grades ou hautes positions.Le rédacteur pourrait aussi feuilleter les listes budgétaires au chapitre des fonctionnaires fédéraux et examiner les salaires, pour voir si les positions en nombre et en importance représentent une proportion, nous ne disons pas exacte, car nous n’en demandons pas tant,mais simplement décente.Il ne s’agit pas, encore une fois, de tiraillements stupides à qui arrachera la plus grosse part du gâteau, mais d’un modus vivendi honorable qui nous prouverait aUj moins la bonne volonté de nos compatriotes.Mais à y bien réfléchir, il serait presque injuste de s’étonner de l’ignorance de faits aussi patents.Car il appartenait tout de même à nos représentants fédéraux de faire valoir les droits de la population québécoise.Or il faut bien admettre qu’à part de courageuses interventions, ils ont, plus souvent qu’autrement, gardé sur cette question, une attitude ^calculatrice et un silence prudent, quand ils n’allaient pas jusqu’à traiter d’énergumènes ceux qui avaient l’audace de réclamer quelque considération.C’est meme devenu une attitude avantageuse en certains milieux de crier à l’intolérance, de parler “d’extrémistes”, de traiter de trouble-fête ceux qui poussent la naïveté jusqu'à réclamer pour nos gens une part équitable.Mais c’est un moyen facile et commode d’obtenir les applaudissements chez les gens qui ne nous aiment pas, pour diverses raisons.Il y a des gens qui, s'ils ne se peuvent faire acclamer à Montréal, iront à Toronto.s-iT-4s Alexis GAGNON La session provinciale Sept bills ministériels distribués dès hier après-midi Le projet Duplessis sur les allocations familiales — Une somme de $30 millions pour la voirie rurale — $1 million pour le drainage des terres — $2 millions pour la suppression des passages à niveau — Le nombre des magistrats de district porté de 25 à 30 M.Codbout ajourne le débat sur l’Adresse — Le premier ministre prêt à discuter immédiatement les mesures gouvernementales — Ajournement à mardi — Le Conseil législatif en congé jusqu’à lundi Par Louis ROBILLARD Québec, 9-II-45 — L’Assemblée législative solennellement ouverte mercredi a siégé deux après-midi et s’est ajournée à mardi prochain, à 3 heures.M.Duplessis a toutefois offert à la députatioii de siéger ce matin; il étatt prêt, disait-il, à discuter les sept projets de lois ministériels distribués sur l’heure mix membres de la Chambre, ou à aborder l’une des deux motions Willie Morin inscrites au feuilleton.Le député de Québec-Centre s'est dit pris par surprise.M.Godbout préfère suivre la coutume parlementaire et ajourner afin d * poursuivre le débat mr le discours du tiAnc à une date ultérieure, soit mardi prochain.Nous avons été élus pour débarrasser la province des mauvaises habitudes, répliqué le premier ministre; il ajoute que rien dans les règlements de la Chambre n'empe-the de discuter des articles autres que celui de la prise en ronsidé-ralion de l'adresse.T'ai voulu me montrer gentil pour l’opposition en appelant une motion placée nu feuilleton par un de scs membres, mais comme d’habitude l’opposition n’est pus prête, fait observer le chef du gouvernement.Il est non seulement important de suivre les usages parlementaires tuais aussi de prendre le tetnns de réfléchir avant d’engager le débal.réplique M.Godbout.M.Duplessis.— Si le chef de l'opposition demande du temps pour réfléchir, je suis prêt à me rendre k sa demande.M Godbout (narquois).— Hè-fléchir est une excellente chose.Si le premier ministre actuel avait réfléchi davMtnge, la province s’en serait trouvée beaucoup mieux.M.Léon Casgruin fait observer que pour laisser de côté le début sur I adresse et aborder un autre sujet, il faut la consentement uua- nime de la Chambre.Que se passera-t-il mardi ^Finalement, MM.Duplessis et Godbout s’entretiennent durant quelques secondes par-dessus le bureau du greffier, et la Chambre s’a-Journc à mardi à 3 heures.M.Godbout aura alors le premier la parole.M.Duplessis lui donnera-t-il immédiatement la réplique?Le débat sur l'adresse sera-t-il aussi bref que l’année dernière?Le premier ministre tiendra-t-il plutôt à presser l’adoption des bills ministériels et i\ remettre à plus lard les déploiements oratoires sur le discours du lieutenant-gouverneur?On ne sait pus encore.Pourtant le Conseil législatif est en congé jusqu'à jeudi seulement.1! faudra que la Chambre liasse lui prépare un menu législatif suffi-i samment substantiel, car les conseillers ont liquidé le débat sur l'adresse en quelques demi-heures, hier.Leur feuilleton est vidé.Dè.s la deuxième séance de' l’As semblée législative, celle d’hier, le gouvernement a fait adopter en première lecture huit de ses bills et un neuvième porté au nom du député Union nationale de Saint-Hyacinthe (M.Irénéc Chartier) abolissant la loi Bouchard relative au contrôle laitier dans celte dernière ville.Les textes en ont été remis sur-le-champ aux députés, sauf celui de M.Onésime Gagnon, relativement au trésor.Nous donnons plus ba.s une synthèse de ces mesures IM.Hercule Hiendeau, député de Napiervilic-Laprairie, un cultivateur, et Maurice Bellemare, ouvrier, reprcscMtant de Champlain, ont ouvert le feu sur l’adresse; le premier on pcopose l’adoption et le second l’appuie, suivant les ré- % (suite à la page deux) Bloc - notes Juste hommage Les Franco-Ontariens, ceux d’Ottawa en particulier, rendront, dimanche, un hommage formel à deux de leurs bons champions: le R.P.Arthur Joyal, O.M.I., et M.Adélard Chartrand.Le Père Joyal, auquel succédait récemment comme directeur du secrétariat de l’Association canadien-ne-française d’Education de l’Ontario, le R.P.Gustave Sauvé, l’un de scs confrères oblats, a été, depuis de nbmbreuses années, mêlé de la plus intime façon à la vie des Franco-Ontariens.C’est lui qui remplaça, dans le poste si important de directeur du secrétariat, le R.P.Charles Charle-bois, O.M.I., — le Père Charles, dont le nom est familier et cher à tous les Franco-Ontariens.La succession était lourde: le Père Charles avait été, pendant un quart de siècle, l’un des plus grands ouvriers de la cause scolaire.La situation n’était plus tout à fait ce qu’elle avait été dans les années précédentes: les succès réalisés avaient modifié les conditions de la lutte, mais celle-ci restait, elle restera toujours difficile.Elle exigeait encore, elle exigera toujours beauettp de travail et de dévouement.Le Père Joyal ne ménagea ni l’un ni l’autre.Mais il est des limites aux forces (humaines, et le Père Joyal dût un jour demander qu’on allégeât son fardeau.Il continuera cependant de représenter au Comité Permanent de la Survivance française le grou-ipc franco-ontarien et d'apporter à son successeur le précieux appui de sa riche expérience.Ce sera toujours beaucoup.M.Adélard Chartrand vient, après de longues années de service, de quitter la présidence de la Commission scolaire catholique d’Ottawa.Modestement, comme à l’Association d’Education, il y u rendu les plus grands services.Parce que leur rôle se trouve forcément moins éclatant que celui des héros des rudes batailles d’hier, il ne faut pas oublier que le mérite de ceux qui, dans les Jours plus calmes d’aujourd’hui, poursuivent l’effort ancien, n’en est pas moins digne d’une hnulc admiration et de la plus vive gratitude.C’est évidemment ce que veulent, par leur manifestation prochaine, affirmer les Franco-Ontariens.Fraternité française L’Union Catholique des Cultivateurs publie, dans la Terre de Chez Nous, la première liste de sa troisième souscription dite: "Le sou de la fraternité française”.Le produit de cette souscription est destiné à aider les cultivateurs de langue française qui habitent en dehors du Quebec.C’est une heureuse et louable initiative que nous nous reprocherions de ne pas signaler à l’admiration de nos lecteurs O.H.9-II-4S —.— t L’actualité Retour aux origines (par Albart AlainI Le melting pot des Etats-Unis, pendant la dernière moitié de l'autre siècle et le premier quart de celui-ci, et même encore, quoique dans une moindre mesure, depuis la mise en oeuvre par Washington d’un rigoureux contingentement à l'immigration, a reçu du monde entier les éléments les plus divers.Ce pot à fusion, cet immense pot-bouille de toutes les races, devait donner, il avait commencé de donner un homme américain bien caractérisé, doué du sens de la démocratie et de la liberté, voué à l'usage d'une langue unique et anglo-saxonne, dérivée de l'anglais.N’en sortira-t-il pas en définitive, quant à la caractéristique linguistique, un type bien différent?Les circonstances de ta présente guerre paraissent l’indiquer de façon bien nette et le Common Council for American Unity, qui a son siège à Neiv-York, consacre à cela lout un bulletin récent, dont nous avons reçu une version française.U g est dit qu’un profond changement d'attitude s'opère chez un grand nombre de soldats des Etats-Unis, descendants d’immigrés, et que la guerre a transportés sur divers points du monde, notamment, en maints pays d’Europe.Il en résulte des prises de contact qui réconcilient ces jeunes hommes des Etats-Unis, assimilés de fraîche date, avec les choses, langues, traditions, coutumes, de leurs ancêtres.Au foyer familial, avant leur enrôlement militaire, ces jeunes étaient souvent restés indifférents à la langue maternelle, aux traditions que les vieux conservaient jalousement.Us voulaient être One Hundred Per Cent Americans et le paraître intensément.Voici que la situation change.“Les mésententes de temps de paix, relate le bulletin du "Commun Council” sont en train de disparaître car ces enfants américains qui sont aujourd’hui sous les drapeaux (suite à la page deux) 1 — ^ — - ¦ a-»- .carnet du grincheux m - Lu dans une feuille publicitaire, Printed Word, cette phrase naive : Il y aura nécessité impérative et immédiate de réduire les impôts dès que la guerre sera finie.La nécessité en question est d’ores et déjà évidente, mais comment sera-t-il possible d’y satisfaire ?That’s the quertion, dirait Shakespeare.?* * Le ministre des Finances, M., Itsley.pourrait sans doute quant à cela, constituer à lui seul tout un comité des voles et moyens : il n’aurait qu’à choisir parmi les innombrables voies d’un vaste domaine qui lui est cher : (’EMPIRE.* * * La police de Cardiff, au pays de Galles, se vante d’avoir dans son personnel un licencié en droit, plusieurs bacheliers ès arts et quelques aspirants à l’étude du droit.A Montréal, on n’en demande pas tant ; simplement quelques centaines d’agents de plus, juste assez pour que la pègre ne se tienne pas pour maîtresse absolue dans la métropole qu’est notre ville.« * ¥ Ça doit tout de même être agréable pour les citoyens de Cardiff, quand il leur arrive de contrevenir à un règlement municipal, de se faire rappeler à l’ordre avec toute la forme que doivent savoir y mettre des bacheliers ès arts.* * * Avec des agents de cette sorte, sachant le latin, la circulation automobiliste doit être singulièrement facilitée.Quand, en fin de semaine, il tarde à un citoyen de Cardiff d’allar rejoindre sa famille à la campagne, il doit n’avoir qu’à dire à l’agent du coin, pour obtenir le droit de passage : Eo rus.( je m’en vais à la campagne1 pour obtenir tout aussitôt la laconique réponse qui s'impose : I, (vas-yI.Le Grincheux 0-11-4» Choses d’hi er et d’aujourd’hui “La véritable éloquence consiste à dire tout ce qu'il faut, et à ne dire que ce qu'il faut." LA ROCHEFOUCAULD EN PAGE 6: - Lttfrt d'Ottawa — M, King fait la guerre des nerfs, par Pierre Vigeant.Les troupes du général Crerar attaquent à l'extrémité nord de la ligne Siegfried - Les Russes avancent vers Stettin — La France % et l'Allemagne — Singapour La 1ère armée canadienne est à l'offensive au nord du front de l'ouest.Après une intense préparation d'artillerie qui à duré cinq heures, les troupes du général Creror sont parties hier matin du saillant de Nimègue et ont avancé de plus de deux milles sur un front de cinq milles; après une journée et une nuit de combat, elles avaient atteint la bordure ouest d'une zone de forêt fortifiée — la Reichwald — à environ dix milles de l'endroit où le Rhin, après avoir tourné vers l'ouest entre en Hollande et va se jeter dans la mer du Nord.Depuis plus d'une semaine, les renforts et les munitions arrivaient sans interruption dans ce secteur; pour garder autant que possible le secret de ces préparatifs, plusieurs canons qui ont pris part à la préparation d'artillerie d'hier matin étaient demeurés silencieux jusque là.Mais ce fort mouvement ds troupes et de matériel ne pouvait passer complètement inaperçu et les Allemands ont annoncé depuis plusieurs jours l'imminence d'une attaque dans cette région, ils n'en savaient pas le moment, mais dès que l'artillerie est entrée en scène, l'ennemi n'avait plus de doute que le moment de l'assaut était venu.Les troupes d'infanterie qui ont avancé les premières à 10 heures 30 hier avant-midi étaient composées d'unités canadiennes-françaises et de highlanders de l'Ouest canadien.D'autres unités canadiennes et des troupes anglaises participent aussi à cette offensive.Pendant la première phase de cette opération, la résistance ennemie n'était pas considérable, mais le sol était boueux à la suite d'une semaine de pluie et les troupes devaient détruire les champs de mines.Pendant les premières vingt-quatre heures, les Alliés ont pris un millier de prisonniers.Les positions avancées de Tenenmi avaient des effectifs assez faibles, mais cela ne veut pas dire que les Allemands défendront mollement ce secteur qui termine la ligne Siegfried.Les aviateurs alliés ont signalé hier que des renforts ennemis avancent vers ces positions.La forêt où les Canadiens avancent a une profondeur maximum d'environ neuf milles de l'ouest à l'est, et une longueur d'environ six milles du nord au sud.Les Allemands ont ià, et de chaque côté de la forêt, de puissantes fortifications de béton.D'ailleurs en arrivant à la lisière de la forêt, les assaillants ont rencontré une résistance plus vigoureuse autour de Bruk.Des positions qu'ils occupent les Canadiens sont à cinq milles de Clèves, forteresse qui marque l'extrémité de la ligne Siegfried au nord; c'était du moins le cas au début de la guerre, mais on croit que les Allemands ont depuis prolongé leurs fortifications plus au nord.Dans cette zone de Clèves la ligne Siegfried régulière comporte trois bandes de fortifications.Les Canadiens occupaient depuis novembre les positions d'où ils ont lancé leur offensive.Pendant ce délai les Allemands ont Cil Ic.v.ps d'aménager d'autres ouvrages de défense: tranchées, champs de mines, etc.Le temps a été excellent pour l'assaut sous certains rapports, parce qu'il a apporté un élément de surprise.Il a plu dans cette région toute la journée de mercredi, mais mercredi $oir le ciel s'est éclairci de sorte que les bombardiers ont pu commencer pendant la nuit à bombarder les lignes ennemies, avant que l'artillerie entre en jeu à 5 heures jeudi matin.Comme le terrain était très difficile à cause de la pluie, les Allemands n'ont pas pu prévoir le moment de l'attaque même s'ils s'y attendaient depuis plusieurs jours.Il va de soi que la condition du terrain a rendu le progrès des troupes alliées très difficile.On a annoncé officiellement que les pertes alliées ont été faibles.Mais comme il faisait beau jeudi, l'aviation alliée a pu coopérer avec l'armée pour l'attaque.Les Canadiens ont pris Kranenberg, à un mille et demi à l'intérieur de la frontière allemande, à cinq milles de Clèves et à huit milles du Rhin.C'est le point de la plus forte pénétration.Les troupes du général Creror ont pris aussi Wyler-Zyfflick, Erlehom, Bruk, Denheuvel et Gelgensteeg, centres situés les uns en Hollande, les autres en Allemagne.L'aviation alliée a détruit ou moins 2,000 wagons et a tellement désorganisé les transports ferroviaires de cette zone que les renforts allemands doivent utiliser des routes à l'intérieur du pays pour passer d'un secteur à l'autre du front et faire de longs détours.Les Alliés continuent leurs progrès dons les outres secteurs du front de l'ouest.A 85 milles au sud du secteur canadien, la 1ère armée étatsunienne est à moins d'un mille du barrage de Schommenauel; c'est le principal barrage en amont de la Roer et une menace pour la 2e armée britannique et la 9e armée étatsunienne qui occupent la rive ouest de cette rivière.Au centre du front, la 3e armée étatsunienne avance par une brèche de huit milles dons la première zone de la ligne Siegfried; ses troupes sont à moins d'un mille de la ville de Prum et ont pris Olzheim; elles ont attâint la rivière Prum.Plus ou sud, une division o repoussé une contre-attaque allemande au sud-est de Sinz.La radio allemande a annoncé que la 3e arm/.e avait étendu vers le sud son offensive, et qu’elle attaquait dans la région de Trêves.En Alsace, la 1ère armée française a brisé toute résistance organisée dans le saillant ennemi à l'ouest du Rhin.Le dernier pont que les Allemands pouvaient Utiliser pour leur retraite o été détruit hier et les troupes françaises ont repris plusieurs villes, pressant les dernières unités allemandes le long du fleuve.Au nord de Strasbourg, l'ennemi a évacué les villes de Hsrrlisheim et Offendorf.FRONT DE L'EST Les Russes préparent leur assaut sur l'Oder.Ils ont commencé un pilonnage d'artillerie sur un front de 60 milles contre les fortifications allemandes le long du fleuve au centre du pays et afin de désorganiser les transports dans une zone de plusieurs milles.Les Allemands résistent encore dons quelques secteurs à l'est du fleuve, tandis que les Russes ont conquis plusieurs têtes de pont à l'ouest.C'est la bataille pour la domination de l'Oder; c'est une partie dont l'enjeu est considérable et où les Allemands vont évidemment donner tout l'effort dont ils sont capables.Dans les secteurs où les armées sont aux prises sur l'une ou l'autre rive, la bataille a atteint une grande intensité et il n'y a pas de signe de fléchissement.Cette zone de combat acharné s'étend de Zaeckerkk, au nord de Kustrin, jusqu'à Fuerstenberg, au sud de Francfort.La radio allemande dit que des unités soviétiques ont réussi à agrandir six têtes de pont à l'ouest du fleuve, à des distances variant entre 30 et 43 milles de Berlin; qu'elles ont fait passer le fleuve à plusieurs chars d'assaut lourds dans la région de Kustrin, à la faveur d'un barrage d'artillerie contre les lignes allemandes.Au nord de cette zone l'armée rouge avance à travers la Poméranie et est parvenue à 25 milles de Stettin.Si elles atteignent ce port de la Baltique, les troupes russes auront isolé une province allemande ds 13,500 milles carrés, et des dizaines de milliers de soldats allemands qui sont dans cette région ainsi que dans le corridor polonais et à Dantzig.Le communiqué de Moscou dit — Mais c’est moi qui ai préparé ces Comptes publics, réplique M.Mathewson, prédécesseur immédiat de M.Gagnon à la Trésorerie.M.Gagnon.— L’ancien trésorier n’a même pas laissé un brouillon.Il n'en reste pas moins que cette distribution des Comptes publics à la deuxième séance a’ constitue un record.une session M.Hercule Riendeau montré que b cent ralisation législa- IT T" live et administrative a produit des résultats déplorables.Ces résultats seraient encore plus désastreux j Pour $upprin,er à njveau logue à celui des pensions de vieillesse.dans un pays vaste comme avec des régions dont les besoins diffèrent et avec deux races de traditions et de mentalité différentes.Nous avons eu depuis quelques années de nombreux exemples de mesures centralisatrices qui ne convenaient aucunement à la province de Québec.On se rappelle encore quelles sont les difficultés que rencontraient nos cultivateurs pour l’abattage et la vente de leurs animaux.C’est que, en préparant ces ordonnances, les fonctionnaires du fédéral n’avaient pas tenu compte des conditions particulières de l’agriculture dans notre province.On peut dire que depuis cinq ans l'autonomie provinciale a subi des brèches regrettables qui causent déjà à la population des ennuis considérables.Les allocations familiales i Le bill Duplessis relatif aux allô-1 Avis de décès DESROCHERS.— A la Pointeaux-Trembles, le 8 février 1945.à l’âge de 71 ans, est décédée Mme veuve Euclide Desrochers, née Desrochers (Hortense), et mère de l’abbé René Desrochers, vicaire à Saint-Rernard, Tétreault ville.Les funérailles auront lieu samedi, le 10 courant.Le convoi funèbre partira des salons A.l.emay, angle Notre-Dame et de Boucherville, Longue-Pointe-, à 8 h.30, pour se rendre à réalise de la Pointe-aux-Trembles, Par le bill Talbot (numéro 6), le gouvernement est autorisé à dépenser une somme d’au plus f2.000.-000 pour la suppression des passages a niveau aux croisements des voies ferrées et des chemins de fer.Le drainage des terres Le ministre de l’Agriculture, M.Laurent Barré, demande par un bill (le numéro 4) l’autorisation d'affecter une somme d’au plus $1,000,-000 pour le drainage des terres dans la province et en vue de favoriser l’expansion agricole.La voirie rurale Aux fins de prendre les mesures nécessaires pour arrêter et exécuter un plan d’ensemble de construction, de réfection et d’amélioration du réseau routier de la province et eu particulier de la voirie rurale, le gouvernement demande à la Chambre la permission de dépenser une somme maximum de $30,000,000 pendant une période d’au plus quatre ans.Le gouvernement peut toutefois emprunter, pour un terme maximum de vingt-cinq ans, à un taux d’intérêt n’excédant pas quatre pour cent, toute somme requise pour l’exécution totale ou partielle des travaux prévus par la préseutc loi.C’est l’objet du bill Talbot.Véhicules de ferme Le projet de loi Gagnon (numé- où le service sera célébré à 9 heu-j ro siême d’une série annoncée ce matin au bureau du nuire aux marchands détaillants ordinaires et illimités, que ce même M.Gordon voulait lui imposer?de^S annoncéCesV par'1’’^*6 aS Comité exécutif, à l’hù- que^de libérer les coopératives de La division régionale des loyers vient de supprimer, à Montréal, le mands Auparavant, le maire sup-i M.Asselin a expliqué que cette La session de la Commission s’est département qui s'occupait des logements disponibles.Selon les rensei- l,,e„ant de Breslau avait été exécuté décision a été prise par les commis- terminée après la présentation de gnements mondes bilité ont déclaré ce matin que ce département aurait été fermé, parce que la exécutés “pour lâcheté”.Oeuvres de Charité canadiennes La radio de Paris a déclaré que soir prochain! avart suggéré .quelques ouvriers étrangers s’étaient M.Asselin n’a pas révélé si l’as- On sait que Montréal a été déclaré région surpeuplée.M.Donald soulevé', contre les Allemands mê- semblée serait convoquée pour le Gordon ovoit alors décidé de nommer un contrôleur à la condition que le ?ue Heinrich Himmler lundi suivant, le 19 février, ou pour conseil municipal ne s'y oppose pas.Notre "gouvernement" municipal comme*dernie/effort3de8 résistance iUne aUlre datC:^**- contre l’assaut final Les civils sont évacués de la partie est de la ville, et des barricades sont élevées un peu partout s'est réuni, et a refusé, à la grande majorité, la nomination d'un tel con- contre les envahisseurs alliés, trôleur.j radio de Paris ajoute aussi |,rvDanS Cert,°inS miiieux' on dit que le Prob,ème d« logement relève ; fchapp^^'duranr^le^bombS j Uttowo qui lo suscite par suite de ses nombreuses ordonnances dons ment de Berlin de samedi dernier tous les domaines.Quand on casse les vitres, dit-on, il faut les payer.! av?‘ent cherché refuge dans les D'outre port, on laisse entendre que la ville de Montréal doit elle-même de^efi^la^cit!.6 sortirent régler ce problème.Ottawa, après le refus de la ville d'accepter son tsar, ! habitants de la capitale”, se lovera t maintenant les mains et laisserait les Montréalais se débattre Une dépêche d’Ankai Hegel nuisible aux Alliés 1 LONDRES, 9 (C.P.) — La radio de Paris a annoncé aujourd'hui que les autorités allemandes ont émis des ordres défendant aux travailleurs étrangers de quitter les régions menacées de l'est et ont donné comme raison que ceux qui sont déjà partis ont créé de l'agitation dons les régions I où ils ont été conduits.des marchands j La nouvelle o été considérée ici comme un indice de l'augmentation déclaré que les coo- j des craintes allemandes d'un soulèvement par les travailleurs étrangers, elles, sont libérées de j comptent par mi,|ions en Allemagne, la taxation, détruiront 1 entreprise .j.j », .privée, porteront atteinte au pro-1 .La rad,° de Mosc°u.de son cote, cite un correspondant japonais de la grès en éliminant l’initiative et en- ! capitale allemande qui dit que le service des métros et des autobus dons la gendreront le chômage et la pau- ville a été interrompu et que les approvisionnements de bouche se font vrr,té‘ • .j ! tellement rares qu'aucun réfugié n'est admis dans la ville.!sé fütP,"résentéV^r la seSonma-! • Des déP«ches.de Stodcholm rapportent que les correspondants des ! nitobaine de la C.C.F.La taxation : l0“rn ?.ont Pas re,ltrés de cc,,e expédiée que deux personnes ont été em- /,v,1|11,, \ cari osn rsi maintenant1 Hon • .evalue d *4S4’OoU, est maintenant, de pétro]e Synthétique est l’une des deux plus de l’Allemagne et se spé-c» .uon-j.* wv* dans la fabrication d’es- ’abord de $719,600, est maintenant *ence pour 1 aviation.La JR.A F.e $750 000 D autres item d’une l avait mise hors d’état d’opérer om.n est pas la aeunrice mais la pro- t «ûu, ,imi nI1, no.,’A i>iva_ par son bombardement du 13 jan- îles : tectrice du débiteur, tandis que M .J"6 «aedien de mut, Ray Olsen, n , a ?.d.au’a liSu uu elle était à ! vler! mais elle avait été partielle-iées I créancier, >e gouvernement fedé- dit que 15 soudeurs à leur travail, à *l{a]10ftn A $1’2 j'1'bjU qu L ’ j ment reconstruite dejiuis, grâce a ral, ne comprend que la légalité et I étage ou le feu prit naissance, ont, $1.470,850.1 réclame obstinément sa “livre de réussi à se sauver.I L evaluation des autres propn - j 1 chair”.a ajouté M.Fines.Selon Olsen.1 incendie a commen- tés immobilières du Canadien iNa-1 rnmmo nn lo «ni» In S ivkitrhp- dans une cave- remplie de pein- tional dans ce district, toutefois, a j Gomme o„ S» k»^.l»oe.,,rés «mHeore.De» teotn.été diiiiiuuéejle Hl3^8.i50 à «I,* affronter les faits suivants: une ma-’ belleuse”‘ i de l’édifice.On a sonné plusieurs! , rine estroniéc, un empire coupé en i “La province de Saskatchewan ' alarmes pour éteindre l’incendie 1 deux et des centaines de mille hom- n’est pas la débitrice mais la pro- (pu .j_exP:.)S,£ns mes isolés cl encerclés sur les dais qui brigueront les suffrages aux différents postes de celle association pour l’année courante.M.René Constant, président des fonctionnaires l’année dernière, a été réélu, par acclamation, au même poste.Voici les noms des nulres per- dent.140 recrues "récupérées" Vancouver, 9 (C.P.) — 140 des 250 recrues de l’armée territoriale de Colombie ennadienne.en congé sonnes qui ont été déclarées élues sans permission, ont été capturées'verse, selon un accord' conclu pour par acclamation hier soir: M.Aus- ou sont retournées volontairement ]e temps de la guerre, en compensa-tin Gunning, vice-président de la .- L’aviation tactique anglaise et américaine basée sur le continent a profité d’une température sensiblement meilleure pour marteler les trompes allemandes d’une extrémité à l’autre du front.Elle s’en est surtout prise aux positions d’artillerie, aux chemins de fer et aux troupes allemandes retranchées au tour de la forêt de Reichwadd, face à l’avance de la 1ère armée canadienne.Les Américains ont opéré plus de 1,500 sorties, tandis que les Britanniques en accomplissaient 1,006, soit le nombre le plus élevé de leurs sorties de jour depuis plusieurs semaines.9($ %, Londres, 3 (C.P.) — Il a été révélé aujourd’hui que les aviateurs britanniques se servent d’un nouveau type de bombe contre les troupes de terre allemandes, dans la poussée actuelle de la 1ère armée canadienne contre le flanc nord du front de l’ouest.Il s’agit d’un certain nombre de petites bombes â mitrailles enfermées dans le même obus, que l’explosion disperse dans toutes les directions pour les faire ensuite éclater à leur tour.Cette arme nouvelle a remporté beaucoup de succès et s’est montrée particulièrement utile contre les fortes concentrations de troupes allemandes lorsqu’elle est jetée à basse altitude par les avions de chasse.wan et le Dominion avaient gai an- (jvcs pour éteindre le feu avec leurs 148,952, ce qui équivaut à une ré-ti conjointement le paiement des mains ont été apparemment infruc- duction de $50,898 dans l’évalua-avances de grains consenties aux tueuses, a dit Olsen.Les deux boni- lion globale, fermiers de cette province après la nies emprisonnés travaillaient dans grande sécheresse de 1938.Au mo- le département de l’expédition, au llovd GeOfOe 6St OnDDé ment de 1 échéance, le 21 octobre second étage de l’édifice qui en! L,oya V3eu,yc U rr 1944, la Saskatchewan «e déclara compte trois.; r C,ailes 9 (CP) ___Le incapable de payer et le gouverne- Le commissaire des incendies Mi-1 , ,nvfi r.eorcè de Dwvford, ment fédéral aequitta seul la dette chael J.Corrigan estime les domina- q-.h/it son 82ème anniversaire le H décembre.Devant le refus de «es a $150.000.Les autorités de la “m,11"! S annisirsai __ai—____:___j _________ü- x___-X f'nrntTfï un i « ms ?iilonfifiA *%!•*.* ^ l,fc,*aau Le cabinet hollandais a démissionné d’années dans cet Etat.A peine un autobus ou un tramay par-ci par-là peuvent-ils se mouvoir dans la région et les trains sont de nombreuses heures en retard.La reine Wilhelmine a demandé la* A New-York.7,502 hommes tra-.j, • • ».\ a vaillaient, hier soir, a déneiger les formation d un nouveau ministère, rueSi La rlvière Hudson est gelée aux cadres plus larges [dans une profondeur de 24 pouces „ ‘ et la Susquehanna de 18 à 20 pouces, Londres.9 (C.P.).— Le cabinet dans le sud de New-York, hollandais a démissionné hier et la En Pennsylvanie, il n’y a pas eu J »• A.A rrimnoonio i.inniifiA „i.„ » >'c ¦¦ ¦la-.uiice le mois dernier, soul- reine Wilhelmine n immédiatement de dégâts.Quant à la Nouvellc-An- cette province de consentir à un rè- , ige ° V.Plus .tard frc d’une légère attaque de grippe, demandé au premier ministre Pie- gletcrrc, elle attend aujourd’hui une nghYfoot"lun X’re^e^iohn rî,lk mais on rapporte qu'il va un peu fer Gerbrandy de former un icwcki v ,i'!.mieux.L’homme d Etat, qui fut veau gouvernement numeadres glement, le ministre fédéral des Fi- *e.s victimes nances, M.Ilsley, a menacé Régina °V 11 ,., - d’opérer ce remboursement en re-iJC s^1’ deux ftard^ens de nuit, tenant les subsides qu’Ottawa lui i- en Dirmanie aux camps.'orges Les membres des quartiers géné-j revenu et sur les corporations dont! ’* Une- taux du Pacifique n’ont pas révélé < il s'est maintenant attribué la per- (l.’ le nombre des recrues encore nu i eeption.seclion anglaise; MM.* Georges Rover, service Ue saule; J.-E viïer, auditeurs; Benoit Hajottc bien-être social; Gilles Vincent, large et n ont pas fuit de commen achats et magasins; Paul Anger, es- taires sur leur rapport, timatcurs; et M.Louis Langlois, Qn sait cependant que les re-servico du contentieux, tous dus crues S0|,| ramenées aux casernes, IV* Avili » « IV I C« AlVlIVi vil V'«*111|"V1I^*C« J .• • _ .IV I vl 1 IVII O tion des taxes provinciales sur le : n,*®» Binnanie centrale, ?|uouvei an.non- chute du mercure.Il en est de même -„-—.- assez pour la Pennsylvanie et la région de premier ministre de Grande-Urcla- larges pour inclure les chefs du New-York, gne durant la première grande mouvement île la résistance.| Dans la région de Seattle, de gros- guerre, a été élevé à lu pairie par j j! -née» au jour.6.45 Nouvelles.7.00 Musicale 7.15 Sports d’hiver.7.30 Mol J a.un va.7.45 Sur la scène fédérale 8.00 The Aldrich Family 8.30 Aventures » 33 Nouvelles 9.30 Pierrot Latullppe.9 30 Nazalre et Barnabé 10.00 Cascade musicale.10.30 Causerie.10 45 Nouvelles 10.35 Commentaires.11 oo Snort 11.15 Chansons.12 00 Nouvelle# 12 05 Toronto calling.12.30 Orchestre.1.00 Nouvelle.CFCF-350 laiocyeiss 6.00 Aventuré.6.15 Nouvelles.6.25 Ce soir.6.30 Mélodies chanceuses.6.45 Studio 7 00 Musique de danse 7.30 Oncle Troy 8 00 Studio 8.15 Quatuor.9.00 Fanfare.9 30 Rendez-v-U» »*•« ¦ vie.10.00 Revue a* l'armee 10.30 Nouvelles.10 45 Hesdilner# 11.00 Le raconteur.11 05 Musique de dane# 11.30 Frolics.12 00 Musique de da is# 12 30 Danse.12 55 Nouvelles.CHLP-H90 kilocycles 6.00 Radlo-JournaL 6.15 •léll-ltné'o.6.25 Radio-»porte.6 30 Heure.6.30 Vagues musicales.6.45 Chansons françaises 7 00 teure.7.00 Heure familiale.7.30 Sport.7 45 Oncle troy.7.55 Nouvelles.8 00 Heure 8.00 Métairie Raneov-t.8 15 Radio-leunesse 8.30 Orc lestie 8 45 Causerie.9 00 En guettant les ondes 9 30 Half and half.10 00 Heure.OU Musique.10.15 Heure 10 15 Nouvelles 10.30 Danse.11.00 Heurs.Programmes spéciaux A RADIO-CANADA 11.00 a.m.QUATUOR DE PIANOS.— Le Quatuor de pianos de la NBC, fera entendre samedi les oeuvres suivantes Scherzo en ml mineur.Mendelssohn; Romance sans paroles, Fauré; Dansa de Negros, de Lima Vlanna: 1er mouvement de la Symphonie no 5.Dvorak; Ox Minuet, Haydn; Jota, de Falla; Polo, de Falla; Caprice opus 12, Weber; Bolero.Ravel.2.00 p.m.LES MAITRES-CHANTEURS, de Wagner.— Le Metropolitan Opera a Samedi, 10 février 1945 mis à l'allche pour samedi les Maîtres M.J.-M.Savignac revient à la charge Il prétend que M.Asselin a tort, quant à cette question du budget Une divergence d’opinions semble persister entre le président du comité exécutif de la ville de Montréal, M.J.-O.Asselin, et le conseiller J.-M.Savignac, depuis que l’on a rendu publique les prévisions budgétaires pour l'année 1945-4ti.On se souvient que M.Savignac a pris l’offensive en déclarant que les autorités municipales n’ont pu équilibrer le budget qu’en augmentant l'évaluation foncière de j certains immeubles et qu’elles j trompent sciemment le public en affirmant que le budget n’a pas be-S soin de nouvelles taxes pour s’équilibrer cette année.M Asselin a répondu à cela que les augmentations foncières dont parle M.Savignac, n’entreront en vigueur que l’année prochaine, dans le budget de 1946-47 et qu’il “pouvait difficilement être de bonne foi” en faisant sa déclaration, lui qui a été président du comité exécutif pendant quatre ans.M Savignac a remis aux journalistes une seconde déclaration dont voici le texte: “M.Asselin, de l’exéculif, a répondu à ma mise au point de lundi de cette semaine concernant l'augmentation de l’évaluation foncière en nie demandant de prendre connaissance de l’article 335 de la charte de la cité.Cet article, que je connais très bien, dit en substance: “Le moulant voté par le budget annuel ne doit pas excéder le montant du revenu probable pour l'exercice suivant’’.Quel est donc M.Asselin l’exercice suivant du budget mai 19b5 A mai 19i6 gui doit être adopté d’après la charte Je 19 mars 1945 si ce n’est pas pour l’année fiscale commençant le 1er mai 1945, où toutes ces augmentations sont ajoutées ai’ budget 194o et non pas celui de 1946.“Le budget que M.Asselin a étudié avec ses collègues est basé sur A RADIO CANADA borg, MM.Kullman, Janasen.Hat, Pech ner, Harrell, Manning, Thompson, Gurney, etc., avec au pupitre de chef d'orchestte, George Szell.Aux entr'actes, explications en français des diverses scènes et commentaires sur l’oeuvre par des chroniqueurs et des musiciens Radio-Canada distribue des prix à ceux des auditeurs qui envoient la question la plus originale et la plus instructive, question à laquelle doivent répondre les Invités de Radio-Canada.Sommaire des postes locaux de CBr-190 kilocycle» 7.29 Ouverture du poste.I.39 Nouvelles n -musique 8.00 Radio-Journal.8.15 Elévations 8 30 Pot-pourri musical.9.00 Nouvelles.9.05 Programme musical.9.30 Les chansons qu# vous aimez.10.00 Mualque.10.30 Aim d'opérette» II.00 Quatuor de pianos.1130 Musique symphonique Midi Musique Mfs WM.'8 B B C 12.59 Slgnai-horalrs .VOO Las alouettes 1.15 Radio-lourual.2.00 Les Maitres-Chan-teurs.de Wagner.5.00 Concert du samedi 5.45 Musique variée 6.00 Radio-épargne.8.15 Radio-journal 6.25 La Croix-Rouge.8 30 Société d’adoption l'enfaace.8.45 dpon dan» '’armée 7.00 Questionnaire de la leunesse.730 En marge de l’actua- 7.45 Heure dominicale 8.00 Ici l’on chante.8.3') Sur te oui-vivs 9.00 Radio-Journal.9 05 Hockey.10.30 Orch Turner.11.00 Musique 11.15 Musique de dans».11 28 Nouvelle» 11 30 Musique 12 00 Nouvelle# 12.03 Fin des émissions.CBM-940 «llocvrlr» 7 ; 7 Cuverture du poste, l .ouvenee 8 eu Nouvelles 8.15 Prières 8.30 Marches.8.00 Nouvelles 9.05 Musique.9.30 Encores.10 00 Musique militaire.10 30 Frank Connors.10.4.1 Concert 11.00 Quatuor de pianos 1130 Muslqus Midi Nouveils» de BBC ï22«c°m rogramme pour la Jeune»*# 9 8) ai-horair».1.00 Radio-tournai 1.15 Croix-Rouge 1.30 On veut savoir.1.45 Musique.2.00 itermède.230 Programme musical.3 00 Musique de» nations 4.00 Programme musical.4.15 Chansons 4.30 Music on display.5.00 Orch Philadelphie 6.00 Sports dan» l’armée 6 15 Radlo-Jmirnai 930 Curtain Echoes 9.45 Nouvelle» a» >BC 7.00 Rythmes 7.15 Heure gaélique.7.30 Sports 7.45 Causerie en anglais.800 Ici l'on chante 8.30 Share the wealth.9.00 Radio-Journal.9.05 Hockey 10.30 Dm Tuner et son crch 11.00 Nouvelles de la BBC.11.15 Relais de la B.B.C.1130 Danse.12.00 Nouvelles Ckac-j: mocrciee 7.15 Pot-pourri.7.45 L'Oratoire.8.00 Nouvelles.8.10 Originalités.8 15 Charivari.8.45 Fanfare de la marine 9 00 Nouvelles 9.10 En valsant.9.15 De Courcy, chanteur 9 30 Les plus beaux disques :0.30 Matinée musicale 11 uo dut iu*énüe.11.30 Mélodie» chanceuses.11.45 Le» Amis de l’art.Mini ivoiiveuss 12.15 Musique en dînant 12.30 Le Conservatoire de musique.1.00 Uu.ieim des fermiers 1.15 4.æ violon hongrois.1.20 Le» amis de la colonisation.1.30 Report of the nation.2.00 Capsule.» mélodiques.2.15 Orchestre.2.25 Nouvelles de l'heure.2.30 Carolina hayride.3.00 The land is bright.3.30 Syncopation Bright.4.00 Evénement* sociaux 4 15 Nouvelle» 4.30 Pour vous mesdames 4.45 Comédie musicale.5.00 Orch s.vmphoniqus 6 00 Studio.6.15 A la console.6.30 Forum de «pois 6.40 Le pièce du lour.* 'nuveuss 7.00 Concert.7.30 La bonne chanson.7 45 Musique pour l’oreille 8.00 Les diables rouges 830 La veillée de Ra nzay 8.55 Nouvelles 9 00 Secret du docteur.9.30 Le» boursier» de C’'4C 9 45 L'Homme en noir.10.30 Voici l'armée.10.45 Nouvelle# 10.55 Orgue 1100 Boasoli les sportifs 11:5 Orcheotre G 30 Orchestre.I?00 Nouvelles 12 05 Orchestre 12.30 Orch.Dorsey.1.00 Nouvelle» CFCF-350 kilocycles 8 00 Nouvelles 8 15 Bob Hamilton.e 8 30 Church lu tbs wild-wood 8 S3 Nouvelles.9 30 Revue 0- lley.Gravement brûlé à la figure Québec, 9 (D.N.C.) — M.Eucher Lachance, 22 ans, fils de M.Joseph Lachance, de Pile aux Canots, a dû être transporté d’urgence à Québec avant-hier, sur le brise-glace Ernest Lapointe, après s’être infligé de i très graves brûlures à la figure et i aux mains lorsque le moteur d’un yacht qu’il réparait fit explosion.Comme M.Lachance et sa famille sont les seuls résidents de Plie aux Canots, M.Joseph Lachance plaça son fils dans une embarcation et le traversa sur la glace Jusqu’à la Grosse-Ile, où une garde-malade donna les premiers soins au blessé.Le brise-glace Ernest-Lapolnte transporta ensuite le blessé- à la Pointe à Carcy, dans le bassin de Québec.Ouvrages intéressants} JASCHA HEIFETZ -—- 2.15 L90 A l'Institut Pie XI Le cercle d’étude de l’Institut Pie XI se réunira demain à 2 h.«5, à l’Institution des Sourdes-Muettes, 3721 rue St-Denis, pour étudier la démocratie.Les questions seront posées dans l’ordre suivant: Qu’en-tend-on au juste par démocratie’?t Quelles qualités suppose-t-elle chez ( '«’s gouvernants et dans le peuple?Ut BrinUt* , Le régime sous lequel nous vivons | d« Berth* Bern*** (5 volt) est-il In veritable démorrnlie?Que L’Homm* d’*H*lrei — peut faire l’action catholique pour (13 volt par Rob*rt Rumilly) 16.25 Mittion à Motcou psr joteph E.D*vl*t.Mutique —- Léo-Pol Morin.L*t Cahltrt de» D’* — no iwuf U Caravan* humain* Comte |.Du Plettlt.l-90 a Civilitation d* la NouvalU Franc* — Guy Frégault.2-40 L’art d’almar ••» autant» •t délivrat-ltt du mal par Vérin* .Projection* — par le R.P.M.-A.Ltmarche, O.P.I.Poème* — Andanr* de Félix Leclerc.Ll® **•***«*•••* restaurer la démocratie?¦ aie h a Horenataln, dynamique chef d’or-chettre rutte.qui diriger* vandredi aeir.le 16 «y.au St-D*nli é’Orchet-tro Philharmonique do Monfféa! avec •* ** •• «.t.» •«mis,** Esdrts Minvllle Péguy #t la Vrai* Franc* — en collaboration Avex-voui Lasoh de boni IWrts?L'** »ch#t»r« rutte.L programme comprendre également la 7ém# tymphonk* 4# Baathovan.I ou-vartura d* Weber *» ée» oxtrdjH I» D»m»»rlon d# F"*** •*- FRANCE-FILM prétente L’ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE MONTREAL dirigé par 'violon 1st r VEN.16 FEV., ST-DENIS PROGRAMME: Ouverture.Oberon.Weber; la teptlè-me symphonie, Beethoven: ï extrait» de la Damnation de Fault, Berlioz; le concerto pour viol o n, Tchaikovsky.(HEIFETZ).Billet»: 82.50 et 83.00.En vente au St-Denis.Ed.Archambault et C.W.Lindsay.Imprcserlo: Canadian Concert* & Artist*.GEORGES RIGAUD AU SAINT-DENIS ST-DENIS A L’AFFICHE f tarais au PETIT CAMADAj~^> «UXW WERMCM JULES BERRY 1 V DtDUCOURT -GiUA MAMt •T U Ch,CH RiN-TM-TM ^ yjuiâjy.ifj-ffÆimm {jttt PA6t D'MiSTOiRC SiGNttPAP U 6L0iR£/ mmmwà DE PARiS^*^ (NARRATION ett PjERRE 8LANCHAR) Attraction supplémentaire ANNABELLA • JEAN MURAT « dans "Mlle Josette, ma femme" ARCADE A L'AFFICHE MARCEL CHABRiER] ANTOINETTE GiROUX LCOPOLD é'BûnCumé.« Actn **¦**"**T JEAN DUCEPPE f*i*r*il / EliS GÂRËAU ' GiRmake BOUGIE ALiDA BILODEAU W FRîCtIETTi HENRi LET0NDAL CLAUDETTE , mm * JOHN PAYNE ’ AjZ/yreÂûvr , GREER mTER , Slor» of "Mn.Mini**” in another triumph- jilts PARKINGTON )' "-M- EDWARD *«1(016 X; ^MHESMOUHEAD dOUtUM» Deuxième semaine 'a ratfich* PHLRCE KINO VIDOR’S |MAMERICAN| SFAlfftNO BRIAN DONLEVY Ajratflche, KORVIN RAINtjl.Paloma do Sandoval at Coorgo* Rlge«4.vod.Ho* du Mm, nM«M«fé M»"*-ré*l.*Tr©J« Arftvitffic à M******* ft I tHSchf n qu'elles aiment cela, se rassurait par ce beau raisonnement: “Ces pauvres enfants auront bien assez à souf-frir dans leur vie; il faut les laisser jouir un peu de leur jeunesse.” La jouissance prime tout!.Ces mamans qui habituent leurs enfants à jouir de tout et qui tremblent que la moindre souffrance ne les atteigne, arrivent à ce résultat imprévu .qu’elles perdent vite leur autorité.Elles n’exigent guère d’effort, ni aux études, ni pour la piete, ni pour sarcler la végétation touffue des défauts.L’enfant sagace remarque bien vite qu’on a peur de lui faire la moindre peine et il exploile cet avantage précieux: à la moindre menace, un petit air de souffrance, et, au besoin, dans les grandes tragicomedies, une bonne crise d’épileptique, aura raison de la pédagogie maternelle.L’enfant sent très bien qu’il fait mal en trompant sa mère, niais il la trompe avec satisfaction parce qu’il ne l’aime pas; tout au fond il la méprise parce qu’elle n’a pas la force du sacrifice; elle est une fai-blesse.Elle a perdu toute autorité, tout prestige, elle a gâché le don inné de se faire obéir.La dernière ressource de cette mère incompétente et aux abois sera de faire intervenir Dieu, non le HON DIEU qui aime les enfants dociles et candides, mais un Dieu vengeur, terrible, qui a son enfer fout prêt pour empêcher un gourmand de gober une friandise en cachette, un Dieu caricatural, une sorte de Père Fouettard qui se met à la disposition des mamans maladroites pour qu’elles maîtrisent leur cher ange insupportable.Mais le cher ange ne sera pas maîtrisé du tout, car le Père Fouettard de la maman n'a pas plus de prestige sur lui que la maman elle-même.Quelle belle et sainte mission est offerte à la jeune fille qui se sent au coeur un beau zèle de Jéciste, fait d’amour pour Dieu et pour les âmes! C’est au foyer tout d’abord qu’elle doit prodiguer ses prouesses d’apôtre et ses souriantes B.A.Pour l’amour de Jésus, le Grand Frère, elle essayera de réparer ce qui est encore réparable dans l’éducation religieuse des plus jeunes.Qu’elle commence par cueillir l’autorité tombée en déshérence.E.BROUILLETTE, S J.La Famille Hygiène ef Beouté Jeunesse! Comment te retenir?EATON Heures d'affaires du lundi ae vendredi : 9 h.30 i 5 h.30.Nens fermons à I heure le samedi.CA ET LA Nous savons tous que notre âge d’état civil ne correspond pas à notre âge réel.On dit souvent d’une personne qu’elle est “restée très enfant” ou, au contraire, qu’elle est “avancée pour son âge”.On dit aussi parfois qu’elle est “vieille prématurément”.Premier conseil pratique: pour ne pas trop vieillir: n’y pensez pas tout le temps.Deuxième conseil pratique: l’année, le mois, le jour même où vous avez trente ans (ou quarante), examinez-vous bien: qu’y a-t-il de changé?.,.Rien du tout.Vous êtes peut-être mieux portante que l’an dernier! Eh bien! Qu’est-ce que cela peut faire?L»ix personnes aussi, dont l’une est resplendissante, trois très jeunes encore, une vient de se ma rier, l’autre est à moitié gâteuse, quatre sont fort bien portantes,'la dernière est morte.Cela les a bien avancées d’avoir théoriquement le même âge que vous! Parmi ces personnes, il y en a réellement de tout âge.A vous d’être parmi les plus jeunes.Pour savoir votre âge, il faut d’abord vous regarder à 8h.du matin dans une glace.Si vous trouvez que c’est trop tôt, c’est que vous n’êtes plus jeune.Vous manquez d’énergie, c’est un mauvais signe.Troisième conseil pratique: évitez de vous coucher tard.La veille iatigue.Ecoutez le proverbe: longues veilles, vite vieille.Etudiez-vous avec soin et tirez vos propres conclusions.Les rides ne sont pas tant causées par l’âge que par les mauvaises habitudes.Vous tenez-vous droite?Allez-vous fièrement dans la vie?l’activité vous paraît-elle supérieure au repos?Détestez-vous la paresse?Vous êtes jeune.Aimez-vous les idées neuves?Vous êtes radieusement jeune.Craignez-vous toute nouveauté?C’est la preuve que le monde commence à se séparer de vous.Car le monde change constamment.CELA FAIT JEUNE S’enthousiasmer, dans tous les arts, pour les débutants.Envier les .sportives jeunes.Savoir qu’une femme dite blan-i che a le droit d’être en réalité un peu rose, mais pas trop.Admettre que quatre ans est l’âge du rigoureux bon sens, après lequel l’homme perd chaque jour un peu de sa belle honnêteté.Etre souriante et gaie avec tout le monde.Nager le crawl.Croire qu’à dix-sept ans, l’homme idéal doit être un athlète intelligent.Monter trois étages à pied.MAIS CELA FAIT VIEUX! Dire d'une cantatrice défunte: “On ne chante plus comme cela”.Dire: “De mon temps, les jeunes filles.” Se maquiller comme les poteaux frontières.Estimer que les enfants doivent se taire et ne disent jamais rien d’intéressant entre 4 et 12 ans.No pas savoir nager du tout.Croire qu'à dix-sept ans, il doit avoir une casquette de collégien, des lunettes de myope et savoir la population du Cambodge.• Attendre longuement en pestant devant un ascenseur qui, d’ailleurs, est en réparation.AUGMENTATION I Un avocat plaidant les circonstances atténuantes: — Tout est dans l’intention, messieurs les juges.Or, voici l’histoire, en deux mots: mon client a voulu, tout simplement, casser sa canne sur la figure du plaignant.Mais la canne s’élant trouvée la plus forte, il est arrivé qu’il lui a cassé la figure avec sa canne.11 n’y a donc pas eu intention.RECTIFICATION — Il n’a été question que d'argent, que d’intérêt, entre mes parents et mes futurs beaux-parents, -"'re inner de fiançailles.Alors, dis plutôt: finançan- tes.50 fits de secours Pas de commandes P.C.L.(C.O.D.) par poste ou téléphone.1375 Spécial samedi matin, 2 pièces Se pliant facilement pour être remisé lorsqu'on n'en fait pas usage.Cadre tout métal, sommier à câbles et matelas de coton de bonne qualité.Mesurant ouverts, environ 30" x 72", Literie, au septième.«*T.EATON Cs- sible d’épouser un enfant”.La voix de Garth s’étrangla.Sa tète s’inclina.11 en était arrivé au point où tout s’arrêtait pour lui, où la vie avait cessé de présenter à ses yeux le même aspect qu’aupa-ravant.Le docteur frisonna.Il savait que les choses avaient été bien plus douloureuses que Garth ne le disait.Il vit l’homme qui aimait Jane, aveugle et revivant éternellement cette scène qu’aucun oubli n’effacerait jamais.Il se pencha et posa tendrement sa main sur l’épaule de Garth.— Pauvre garçon, dit-il.Pauvre, pauvre garçon! Et ils demeurèrent longtemps silencieux.XXV LE DIAGNOSTIC DU.DOCTEUR Pur ce beau matin de dimanche, Jane et le docteur gravissaient un sentier en zigzag, qui, de 1» terrasse, conduisait nu bois de pins.Deux troncs d’arbres abattus, placés en plein soleil et dominant une vue admirable, leur offraient un siège Le docteur venait de raconter à Jane toute la conversation de la soirée précédente.— Pourquoi ne lui avez-vous pas donné votre opinion?protesta-t-elle.— Je n’ai pas exprimé d’opinion, je n’ai rien expliqué.Je le laisse continuer à croire ce qu’il croit, parce que c’est l’unique façon de vous maintenir sur le pinacle où il vous a placée.Ce n’est pas moi qui vous en ferai tomber.— Je tomberai dans -«es bras, dti Jane hardiment; j’aime mieux être là qu’au pinacle.— Permcttez-moi de vous dire, ma chère enfant, reprit le docteur, qu’il est plus probable que vous tomberiez dans le premier train en partance pour Londres.Il me semble déjà vous y voir.— Oh! Deryck, soupira Jane, passant sa main sous le bras du docteur, et appuyant scs yeux bandés sur la manche de la vieille vareuse de chasse.Qu’nvcz-vous donc aujourd’hui?Vous êtes méchant pour moi.Vous m’avez tor-tnréc en me répétant les paroles de GarUi, et maintenant, au lieu de me consoler, vous me donnez tort, et vous me laissez dans l’embarras.Je v°us donne tort, oui; mais je ne vous laisse pas dans l’embarras: La soirée d’hier n’a pas été une plaisanterie, je vous en réponds.J’ai vu quels ravages une femme peut exercer dans la vie de 1 homme qui l’aime.Je me suis réveillé ce matin avec la sensation d’avoir été battu.— Et moi, que croyez-vous donc que j’éprouve?— Vous croyez avoir raison, et aussi longtemps que vous garderez cette persuasion, votre cas sera sans espoir, il vous faut apprendre à dire: “Je reconnais mes torts; pouvez-vous me pardonner?” — Mais J’ai agi pour le mieux, j’ai pensé à lui avant de penser a moil (A suivre) 9-II-4S O journal «et imprimé eu no 430 rue Notrr-Dam» »»t * Montréal P*r rimprl- ______.i.i «a i A ItmttAAl LE DEVOIE, MONTREAL, VENDREDI 9 FEVRIER 1945 VOLUME XXXVI — No 32 Les Soeurs Grises à OttawaLes !ocataires , __________________* ! arrivent trop tard Le centenaire de leur arrivée dans la future capitale Lo questjon d,un régisseur du loge.— L'enseignement, les visites aux pauvres et aux malades — Les immigrants irlandais victimes du typhus — Pensionnat et hôpital — L'oeuvre d'un siècle __ Au Basutoland — Magnifique floraison ment est maintenant "morte", dit M.Asselin Lettre de S.E.Mgr Vachon à ses diocésains Le* Soeurs Grises célébreront tout prochainement le centenaire de leur arrivée à Ottawa.Son Excellence Mgr Vachon adresse à cette occasion à ses diocésains une émouvante lettre dont l’on nous saura gré de donner ici la plus grande partie: C’est au mois de février 1845, le 20 pour être exact, que partaient de Montréal, trois Religieuses, dont Mère Bruvère, accompagnées de deux novices, de la Communauté des Soeurs Grises de la Charité de l'Hôpital Général, dites Soeurs Grises, fondée par Madame d’Youville en 1747, pour se rendre à Ottawa et s’occuper de renseignement des enfants catholiques, des malades et des pauvres de Bytown.Le Père Telmon, O.M.I., alors curé de cette dernière ville, constatant le manque d’écoles pour les enfants catholiques, comprit vite la i nécessité d’une communauté de jSoeurs.lesquelles aideraient son itravail d’évangélisation auprès de Le 4 septembre 1854, l’essaim de Montréal commença sa vie propre et indépendante de la ruche.En moins de dix années, l’Institut comptait vingt-cinq professes, trois novices et six postulantes.Par un Décret du 9 mars 1885, l’Institut fut loué à Rome et prit le nom de Congrégation des Soeurs Grises de la Croix.Grâce encore à l’intermediaire de Mgr Duhamel, le 15 janvier 1889, Léon XIII daigna formellement et définitivement approuver les Constitutions de la Congrégation.Aujourd’hui le personnel se dévoue dans les diocèses d’Ottawa, de Montréal, des Trois-Rivières, de Nicolet, de Pembroke, de Sault-Sainte-Marie, de Mont-Laurier, de Timmins, de Hcarst, de Boston et d'Ogdensburg; dans les vicariats apostoliques de Grouard et de la Baie James.Au cours des dernières années la Congrégation a produit deux greffes: l’une aux Etats-Unis, l'Institut des Soeurs Grises de Plattsburg; 'la classe pauvre qui lui avait été l’autre au Canada, la Congregation i confiée.Après quelques démarches des Soeurs Grises de l’Immaculee-!en ce sens il obtint une réponse fa- Conception de Pembroke, jvorable des Soeurs Grises de Mont-i Quand Sa Sainteté Pie XI, le ¦ | D .' Pape des Missions, lança son ap- Quand les Religieuses armèrent .^ joujes jes communautés reh-a Bytown le cure avait prépare les uses d’hommes et de femmes de etablissements dans lesquels on de- f, activement d’un champ vait vivre et travailler.Les corn- f, °cc0" 0Yat missionnaire dans les mencements furent des plus hum- in:n|a;npS ia Conaréaa- °»' la de ta cX rue Saint-Patrice, près de la rue, v,n rénondit avec emnres- servait de logis aux Religieuses et ^Ottawa > ' Là un hangar de deux étages, à Par- sèment.On assigna le Basutoland à rière de la cour, servait d’école.i leur zèle et à dévouement.Au- En plus de s'occuper de l’ensei- lourd hui, plus e q gnement.le zèle de ces Soeurs de gieuses travaillent a jdu m *7 la Charité se dépensait par des vi- sionnaire a la diffusion de * sites aux pauvres et aux malades, chez les païens d Afrique.Comb e Quelques mois plus tard, la même elle est precieuse et sublime cette année, en mai, fut fondée l’institu- vocation à 1 apostolat missionnaire, tion d’un modeste hôpital.On n’en par laquelle le Seigneur se fait un continua pas moins pour cela les choix d’apôtres destines a lui pro-visites assidues à domicile aux curer de nouveaux adorateurs.Le déshérités et aux affligés.! missionnaire, c’est, par sa voca- Ces oeuvres de miséricorde cor- î*01?’ 'e, frud, ^ con's- porelle furent pour la Communau- toutes les chrétien .r té naissante un apostolat des mieux truites, de ne P°int,.^ • Pplir accueillis et des plus fructueux.Ces elles seules le don dm q pauvres et ces malades, en plus de fut donne; il veut le com Q voir leurs afflictions soulagées par à d’autres; son tele ‘e P 1 " le pain corporel et le médicament aller au loin avec ce trésor, q nécessaire, recevaient la visite af- la vérité, pour le propager e fectueuse, la parole consolatrice, richir les peuples qui 1 ig • On s’asseyait au foyer du pauvre,; Quelle leçon de courage au chevet du malade pour écouter grandeur d ame dans notre s au moins leurs plaintes, si on ne pusillanime! pouvait toujours les supprimer, et Si Nous vous rappelons briève-pour adoucir leurs larmes quand il nient certains développements de était impossible de les tarir.Aussi ja communauté des Soeurs Grises en soignant les corps, on allait jus da ia Croix d’Ottawa, c’est qu’a qu’à l’âme qui souvent était des l’occasion du centenaire de leur deux la plus malade.| fondation dans Notre diocèse, il Ce zèle ardent pour l’amour des est bon que des dates mémorables âmes se distingua d’une manière évoquent les vertus et les princi-très intense lors du grand nombre pes qui ont animé ces âmes et d’immigrants venus d’Irlande.Ces dont l’existence .toute de sacrifice, gens avaient été victimes de la fa- ' n’a eu d’autre idéal que l’avance-mine en 1843 et de la peste en inent de la formation chrétienne.1846.L’année suivante la misère i p est vrai, qu’après la mort, ces .du peuple fut à son apogée et cent1 apôtres continuent à vivre comme teurs de l’Ordre des Servites Ce.mille s’embarquèrent pour le Cana- ‘ un monument de chair impè- j (I vp.: ant.propre Non recedet, da.Parmi ce nombre, ceux qui rissahle dans les esprits et les y Hi viri) et de jj.-D.de Lourdes vinrent à Bytown furent confiés au’iis ont formés, dans les ; (II Vp ant.propre Hodie, sans aux soins des devouees religieuses., X,,i;„„vnn Ut se sont dépensés;! AUel Dignare du Commun), Les autorités municipales, par le ministère de M.J.-O.Asselin, président du comité exécutif, ont averti hier M.William R.Labow, et l’Association «les locataires de Montreal, dont il est le président, que la nomination d’un régisseur du logement pour la métropole est maintenant une question ‘‘morte’’.La ville de Hull, dit M.Asselin, s’est prononcée en faveur de la nomination d’un tel-régisseur, mais quelques bettes après cette nomination.elle demandait de rescinder l’ordre.Le président de l’exécutif a dit que “la vraie solution du problème”, c’était de construire de nouveaux logements pour loger les familles qui demeurent présentement dans des hangars, des garages, des caves, quand ce n’est pas dans des entrepôts.M.Labow a laissé entendre qu’une réunion de l'Association des locataires a été convoquée pour le 16 février soit le lendemain de la date ultime fixée pour la nomination d’un régisseur fédéral.Il a ajouté qu’à son avis le directeur de la Commission des prix.M.Donald Gordon, serait probablement disposé a prolonger le délai pour peu que Montréal veuille changer sa décision.M.Asselin a habilement fait ressortir la coïncidence qui existe entre cette nouvelle offensive de l’association des locataires et la campagne de presse du comité ouvrier-progressiste de la cité et du district de Montréal.Nouvelles de guerre Les demandes de gratification de service militaire Les personnes à charge de pas moins de dix mille membres de la marine, de l'armée et de l'aviation, tués ou morts en service actif, ont négligé d'adresser leurs demandes — Canadiens français décorés — Les Canadiens en Italie — Pertes de l'armée Ottawa, 9 — Les personnes à charge de pas moins de dix mille membres de la marine, de l’armée et de l’aviation tués ou morts en service actif ont négligé d’adresser leurs demandes de gratifications de service militaire, a-t-on annoncé hier au ministère de la Défense nationale.Une partie seulement de ceux qui y avaient droit ont envoyé leurs demandes, a-t-on déclaré.Ont droit de recevoir des gratifications au nom de militaires décédés: a) ceux qui touchaient des allocations aux personnes à charge lors du décès du militaire; b) ceux qui étaient à la charge du militaire décédé et qui en recevaient une délégation de solde jors de son décès, même s’ils n’avaient pas droit aux allocations aux personnes à charge.Les plus proches parents qui n é-taient pas à la charge d’un militai- rt* n*onf rv.iç droit (IG fCCt- La revue Sun Life à Valcartier En Cour suprême Ottawa, 9 (C.P.) — M.F.P.Varcoe, sous-ministre de la Justice, a terminé hier, son plaidoyer dans la cause de Fred Storgoff, en Cour suprême du Canada.• Il fut suivi par le sénateur J.W.de B.E'am5-représentant le procureur général de la Colombie canadienne.Storgoff, qui faisait partie d’un groupe de doukhobors qui, en mai dernier enlevèrent leurs vêtements dans le parc Stanley, purge présentement une sentence de trois ans au pénitencier.Il s’agit de déterminer si dans une cause criminelle un acte d’ha-beas corpus est une affaire de droit criminel et relève alors, de la juridiction fédérale, ou de droit civil et relève de la juridiction provinciale.Offices de l'Eglise LE DIMANCHE, 11 FEVRIER Dim.de la Quinquagésime.Semi-double (violet).Messe.Esta mihi, sans Gl.avec Cr.; 2e or.de Notre-Dame de Lourdes (3 or.propres) (sans 3e or., cependant 3e commandée pro re gravi: M.) ; préface de la Trinité; dernier Ev.de N.-D.de Lourdes: Missus est.— Aux Vêpres du dim.de la Quin quagésime (dans l’hymne Lucis, la derniere strophe Jesu tibi sit gloria, Qui na-tus es): mém.des Ss.VU Fonda- Cette maladie du typhus était des ^ f ., générations distraites / Suffrage plus faciles a contracter Animées Xs‘aussi, 0nt besoin d'entendre i sa de 1 amour de Jésus et disposées a ^^ “ et d’apprendre continuel-donner tout jusqu à leur vie propre , , a lènérer les noms des an- ouvriers de qui pour le bien de leur prochain, ces ! lenient à yéuérer les n.oins soeurs se dépensèrent sans comp- cêtres, vaiiianis elles ont tant reçu.C’est à bon droit que Nous af- 1 ~ I M sin C Oil P VP» (fi»- VBtvvi a —* a* sénevé dé-1 tre martyr‘(or.comme au 14), firmons que ^de sm a A ciinctis seulement (cependant 4e posé dans le ‘Ybre ro- or.M.: commandée pro re gravi): cent ans, est devenu un ar èface du carême; à la postcom- busta_q„UL,eS Similes don- i munion.on ajoute l’oraison sur e ter.Elles possédaient cette soif du salut des âmes qui animait le grand apôtre quand il écrivait aux Corinthiens: “Pour moi je donnerai tout avec la plus grande joie et je me i ousic - mnie« donnerai encore moi-même pourre.En admirant les ^ j vos âmes” (Il Cor.XII, v.15).Jé- I nés par les ^Xftons que Notre sus-Christ a aimé les âmes.A son Croix, Nous sou îiut js vers les exemple on n’épargnera rien pour jeunesse lève ses rc«“r t di.-rievenir les dévouées servantes du plus beaux modèles qui se .Christ.Cette charité fut souvent i tingucs par une granneur u .héroïque, car on acceptait tout | s’engage généreusement .Qf,pr.avec joie et avec une sainte rési- rangs de nos diverses milices s gnation.Un tel dévouement ne dotales et religieuses.éditer pouvait recevoir du bon Dieu que i Vous pourrez lire et m£“?.p les grâces du ciel et la petite com- I dans des publications plus ,e»e ' munauté naissante prit vite des dues l'histoire admirable ue ia proportions et poussa ses ramifica- Congrégation des Soeurs Grr-~ ue lions dans d’autres paroisses du »a çroix et de son ardente fonaa-diocèse qui venait d’être érigé en tri ‘ .,iais Nous avons tenu, Nos 1847 S très chers Frères, à vous rappeler, Lorsque vint Mgr Guigues en ‘ de mots, ces faveurs im- 1848, il organisa l’ouverture d’un î" P, mie ie ciel a fait descen-_______ iur.i ,i>„„ menses que ie v.1'-1.„;ii„lirs LE MERCREDI 14 FEVRIER Les Cendres.Simple privilégie (violet).Messe: Misereris sans Gl.ni Cr.; 2e or.de saint Valentin pre- - “ 3e pensionnat et en 1851 celle d’un ôpital Général.Les missionnaires c g 'à 1 eiir ^é vouement, afin qu’ii 8™.,® grands coeurs à v ait d’autres granas cuem» » s’embraser du feu de 1 amour di- K: Oblats de Marie Immaculée, ouvriers de la première heure du diocèse d’Ottawa, secondaient les soeurs de toutes manières.Le 3 juin 1850, dans leur couvent in de la rue Water, érigé l’année pré- , toutes les pai ^ ^ cédente, les fondatrices purent concentrer leurs oeuvres éparses: R®fnnM la les malades étaient tout proche, à peuple: Deo.Humiliate, capita vestra s emnraser uu • vin pour que Jésus règne sur les • dividus, sur les familles et sur i\:a moitiuiN vieil L il | IUUI III LH UC, o .—— l’hôpital restauré des émigrés; no- chez v0*r*_~:p.• i viciât, orphelinat, pensionnat, SEUL MOYEN de ne jamoi.* Devoir" d'avance — c'est le mon- écoles, hospice de vieillards, toutes inuer _ 3 sous le numéro.ces oeuvres étaient simultanément M riipnwone.u torvice < des germes de futures et magnifi- ! r41‘phone* *" I eeùm'l'àôï*" : il «oui donner* r»dreis* d’un déooiitaire do votre voiiinieo.Les beaux romans du R.P.A.Hublot.S I.pour les moins do 15 ans Cosseneos do lumière 1350 p.gos) Au comptoir .Par la poste *••••••*•••* ol-35 Parole do scout Mission péri lauso Los deux Imos La bande dos quatro Lours frimousses Chaqua volume, au comptoir .$1.00 par la post# .$1.10 Frais minois Alain Belle-Humeur Leurs Imes Tètes folles et coeur d’or Lo trésor bien gardé Une nuit dan^ la tour Lo dossier 1248 Chaque volume, au comptoir .$0.75 par la poste .$0.85 SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR m*********************** E.Crowe, partira demain de Montréal par l’Express maritime du Canadien National pour aller donner des représentations aux soldats à Lau-zon et à Valcartier.Accusations britanniques Londres, 9 (C.P.).— Un journal de l’aviation britannique, l’Aero- re décédé n’ont pas droit de rece voir de gratifications.Lorsqu'elles réclament ces gratifications de service militaire, les personnes à charge doivent s’adresser au quartier général de la Défense nationale, en ayant soin d’indiquer le numéro, le grade et le nom complet du militaire décédé, d’expliquer en détail jusqu’à quel point elles lui étaient à charge, et de déclarer si elles recevaient 1‘alloca-lion aux personnes à charge ou une délégation de solde à la mort du militaire, du soldat ou de l’a-iateur.Les adresses où faire parvenir ces demandes sont les suivantes: Pour la marine: le secrétaire, Commission navale, quartier géné-al de la marine, Ottawa, Ont.Pour l’armée- le secrétaire, Ministère de la Défense nationale (armée), Ottawa, Ont.Attention: Exportations canadiennes paie-maître général.Pour l'aviation: le secrétaire.Ministère de la Défense nationale (aviation), Ottawa, Ont.Attention: officier des archives.Une seule copie de demande est nécessaire, et point n’est besoin d’affranchir les enveloppes.La banque industrielle M.S.Randolph Noble, O.B.E.gérant général de la Banque industrielle de développement disait, hier, à la 29ème convention annuelle de la Ligue canadienne et industrielle du trafic que la Banque industrielle est organisée pour pro mouvoir l’économie de guerre au Canada en assurant les crédits né cessaires aux entreprises en sup Lettre d’Ottawa M.King fait la guerre des nerfs L'élection aura lieu à Pâques ou à la Trinité.— Le noble jeu des prédictions politiques — Notre premier ministre veut être de la conférence de la paix — Le général MacNaughton et le Sénat Ottawa, 8-II-45.— Le premier ministre ne se presse pas d’annoncer sa décision et les cercles politiques de la capitale demeurent le parti libéral qui devait en fin de compte payer les pots cassés.Le Citizen d’Ottawa reprend sou* la signature de M.J.A.Hume la dans l’expectative.On dirait qu’il question des ministres sénateurs a décidé de soumettre ses adversai- en parlant du cas du général Mc-res à la guerre des nerfs.Les mili- Naughton.Il invoque toute une sé- rie de précédents pour montrer que M.King pourrait fort bien pro- f i f n r» /1a l’n twx ,1 r, ~ 4 C ___ _ • pas prêter assistance aux compa gnies de transport.M.Noble dit aussi que si la banque industrielle ne pouvait venir en aide aux compagnies de transport elle pouvait cependant aider à augmenter le volume de l’industrie alimentaire et des marchandises de guerre.tants des partis d’opposition doivent être sur les dents, les journa- ,.- listes sont fort ennuyés d’avoir à ,?r l»e !une (!es vacances qui se tenir indéfiniment aux aguets ^x'stent à la Chambre haute pour en prévision de nouvelles qui de- X.,aire entrer son ministre de ia vraient venir et qui ne viennent j?,®?.*® nationale et mettre fin à la pas, mais on ne voit pas trop quel rr»**vS,reee pa.r .avantage le gouvernement et te par- : 3 Æ Y^6.1- tl libéral npnven» retirer de cette i?pjr, ^Çniple que sir Mackenzie -1 L2±r“LpeJi™nt u.eLuL Kl.® Bowel! Siégeait au Sénat lorsqu’il fut premier ministre du pays de 1892 à 1894.Le Soleil de Québec a déjà expri- pléant aux autres prêteurs et en ! «Uf™ des nerfs.Il semble bien fournissant un capital d’assistance fl11 e’le ne peut que généraliser l_nn-pour l’industrie.Mais elle ne peut pression que le gouvernement King craint la défaite et qu’il ne peut mé pavis que ;M Ki aurait’'dû j se résoudre à affronter 1 electoral, nommer le général McNaughton au Le ministre des Postes, M.Mu- sénat lorsqu'il l’a appelé pour rem-lock, qui a conduit la campagne placer le colonèl Ralston à la di-dans Grey-Nord, est rentré dans la rection du ministère de la Défense capitale et Ton croit qu’il a déjà ; nationale plutôt que de le lancer soumis à ses collègues son rapport inconsidérément dans une élection sur les causes de la défaite.D’au- partielle qui s’annonçait dangeieu-cuns croient que M.King pourrait se.Le général McNaughton mérite-annoncer sa décision en fin de se- rail bien ia récompense d’un siège maine, mais la plupart des obser- j au> Sénat après tous les sacrifices , valeurs sont d’avis qu’il faudra at-! qu’il a consentis à la demande de Un groupe de 45 acteurs de la re- tendre à la semaine prochaine.Ce M.King, toutes les épreuves et les vue Sun Life dirigée par E.W.sera ^ Pâques ou bien à la Trinité.; humiliations auxquelles il a été La saison est particulièrement > ^ourf ^ sa comParution favorable à la chasse aux canards, u ‘a Chambre des communes et de mais les journalistes commencent à manquer d’entrain pour se livrer à ce sport.Il y a des semaines et des semaines qu’ils ont épuisé toutes les possibilités dans leurs pronostics et, qu’ils ont vu les informations les plus sérieuses infir- plane, écrivait hier que les Améri-, n}ees .Par les événements tant la cains manifestent une hâte indécen- situation changeait rapidement et te à accaparer les marchés étrân-, tant le premier inini>tre s ingéniait gers.Il dit que l’ambassade améri- à fausser les regies ordinaires du caine a envoyé une lettre aux lignes jeu.Les rumeurs n’en continuent pas moins à circuler.Pourquoi s’embarrasser de plausibilité quand les choses les plus invraisemblables se sont produites?C’est ainsi que le Colonist de Victoria, en Colombie, d’aviation britanniques leur offrant des avions à vendre.aux Etats-Unis Washington (C.P.).— L’or cana- Canadiens français décorés Ottawn, 9 —Vingt-cinq nouvelles décorations à des membres^ de l’armée canadienne pour bravoure au combat sur le front de l’ouest ont été annoncées aujourd’hui par le ministère de la défense nationale.La liste comprend la remise de la Croix militaire (M.C.) à sept officiers et à un sergent-major de compagnie; une Médaille de Conduite distinguée (D.C.M.) à cinq sous-officiers et soldats et la Médaille militaire (M.M.) à douze sous-officiers et soldats.Voici la liste des Canadiens français décorés: Oécoration canadienne d’efficacité: Le lt-col.R.Hamel (O.) et le capitaine R.Pothier, de Saint-Hyacinthe; le major S.-M.Harbour, de Montréal.Médaille canadienne d’efficacité: Le caporal A.Vincelette et le soldat M.Larivière, de Montréal; le sergent-major de compagnie A.Saint-Pierre, des Trois-Rivières.Médaille canadienne d’efficacité et 1ère agrafe: Le soldat J.Cloutier (O), de Rivière-du-Loup.1ère agrafe à la Médaille canadienne d'efficacité: Le sergent-major de compagnie R.Côté, de Montréal, et le sergent quartier-maître régimentaire R.Couture, de Sherbrooke Médaille militaire canadienne de long service et de bonne conduite: Le sergent-major C-A.Bélanger, de Rivière-du-Loup.Washington (C.P.).— L or cana- rapporte que M.King abandonne-dien évalué à 830,190,000 et $2,000,- j raij ]a direction du parti libéral 000 en argent constituent une partie ! avant la prochaine élection géné-des $747,492,000 de la valeur des im- j raje lc journal de la côte du Paoi-portations que les Etats-Unis ont fait' fique ajoute que le choix pour lui venir du Canada au cours des sept succéder se ferait entre M.Ilsley, premiers mois de 1944.Les exporta- iP ministre des Finances, et M.lions américaines au Canada durant le ministre des Finances, et Howe.le ministre des munitions, dont les chances seraient pratiquement égales.Le chef des Indépendants, M.Frédéric Dorion, y est allé de sa lions américaines Ve* son* ékvée^à pothèsem.uà laft ïeu^e.Le depu-S^roOrOoô^un^rfcSd^Se! ! ‘^^f^SfoT^sfon" ni mais 80 pour çent de ce montant se ^cfton au cours de Tannée 1945 rapportaient à des marchandises tparce que M King £uraU trouvé esaluees a $11,287,000,000.un truc constitutionnel pour échap- per à l’obligation de tenir une session dans le courant de Tannée.la même période sont évaluées à $862,182,000.La levée du contrôle de sécurité permet aujourd’hui de donner certaines statistiques.la campagne de Grey-Nord.Pierre VIGEANT i Pertes de l'armée Le ministère de la Défense nationale communique la M-789e liste des morts, blessés et disparus: Sous-officiers et hommes de troupe : Tués à l’action: les soldats J.-A.Aucoin, Grend Etang, N.-E.; J.-O.Thibault, Big River, Sask.; F.Francoeur, Laorairie.Rapporté disparu et maintenant rapporté libre et blessé: le caporal G.Lavallée, Starduck, Man.Gravement blessés: le sapeur J.-L.Nadon, 951 St-AIexandre, Montréal; le soldat A.-E.Revoy, Frank-ford, Ont.Blessés: les soldats R.-A.Vail-lancourt, Pembroke, Ont.; J.-L.-C.Hénault, 7016 St-Vallier, Montréal; H.-E.-J.Roberge, New West-.Tremblay, Ha- Nominations à !a défense nationale Ottawa, 9 — Le It.-col.E.W.T.GUI, 42 ans, d’Ottawa, est nommé secrétaire du conseil de la Défense et il continuera de remplir ses fonctions de secrétaire du comité des chefs d’état-major et res-!era membre du secrétariat du cabinet, selon une déclaration faite hier par le ministère de la Défense nationale.Le It.-col.F.C.Ihiez, 44 ans.d’Ottawa, officier technique de l’état-major au quartier général de la Défense nationale, quittera sous peu l’armée active canadienne pour accepter un Vote en faveur du Syndicat catholique Les ouvriers de l’aluminium ont choisi hier par voie d’éleçtions le Syndicat catholique comme représentant de leurs intérêts.A Shawinigan, sur 748 ouvriers ayant le droit de vote, 625 se sont prévalu de ce droit.Le syndicat a obtenu 426 voix, soit 56.9 pour cent contre 257 pour l’Union internationale, affiliée à la Fédération américaine du travail.12 bulletins de vote ont été déclarés nuis.A Arvida, 4,021 ouvriers sur 4,-226 (63.8 p.c.) contre 435 pour TUnion internationale et 855 pour les United Aluminium Workers, affiliés au Congrès canadien du travail.En ce dernier endroit, 35 bulletins de vote n’ont pas été acceptés.Un beau roman est tonjonn In avec plaisir Terre dee homme* Cette hypothèse a fait hausser les ixuaérv 1 00 épaules dans la capitale, mais il ne | L^îîrfav 1 25 faudrait nas .s’étonner outre-me- u RoMi,• “ Flor#nc* *“ B*rcI,y minster, C.-C.; G milton, Ont.; J.-E.-R.Daigle, 6988 St-Denis, Montréal; R.Poirier, Lévis; le grenadier J.Lamou-che, 6880 Iberville, Montréal; les soldats I.Paquette, Sturgeon Falls, Ont.; R.Bélanger, Àbottsford, Qué.; A.-G.Gosselin, St-Romuald, ?ué.; G.Grannary, Québec; J.-L.-.-P.Richard, 5656 boul.Monk, Montréal; le sergent V.-J.Doucette, Etarrs, N.-E.; le soldat L.Boudreau, Ohio du Barachois, N.-B.Rapporté blessé maintenant rapporté non blessé: le soldat R.-J.Dussault, 3883 avenue Ethel, Verdun.Disparus: le soldat G.Brien, 1 3682 St-Denis, Montréal; G.Gagné, ».! Rimouski; le lance-caporal G.Gilbert-Ber- Gratton, Coteau Landing, Qué.Rapportés disparus maintenant rapportés non disparus: les soldats R.-F.Fournier, Ottawa; J.-A.Lapensée, Windsor, Ont.; J.-E.- ., .L.Dagenais, 6776 de Lanaudière, poste important ailleurs, selon one (Montreal; F Daigle, 4449 Bourhon-déclaiation faite hier par le quar-j niére, Montréal; les fusiliers F.Du- TEMPETE DE NEfGE EN HOLLANDE wmHMHMwMaHMWM De* tank* d* la deuxièmrf armé# britannique an Hollande glUient dam un foeaé alert qu’lit a* dirlMaiant »»¦ ^ lignq d« f«u.— (Phcfo Armé* canadienne autre-mer), «'rifeaient ver.tier général de la Défense nationale.Le col.Edmund B«(ten McPherson, O.R.E., E.D., 46 ans, de Toronto, ancien commandant d'un centre d’instruction supérieure de l’artillerie, a été nommé auprès d'un comité de sélection et de classement des officiers, affecté nu centre d’inslruction des officiers de Brock ville, selon une dérlara-tion faite hier par le ministère de la Défense nationale.Trois Canadiens tués Wilmington, Sussex, 9 (C P.-câble) — Trois Canadiens sont nu nombre dé eeux qui ont perdu la vie lors de l’accident de mardi quand un quadrimoteur s’écrasa sur une maison.Ce sont: K.G.Forseth, de Kingsford, Snsk.; le sergent R A.Rrock.de Prinre-Albert.Sask.,.et S.M.Smith, de Toronto.17 membres de la R.A.F., 2 de la R.C.A F., et un de la R.N.Z.A F., sont au nombre des morts.Les Canadiens en Italie Joseph W.J, Clark, directeur des relations publiques pour les forces armées canadienne*, parlait hier devant le “Lions Club” de Montréal.Les soldats canadiens, qui combattent en Italie, dit-il, sont des troupes d'élite; ceux qui furent an-pelés à combattre sur ec champ de bataille répandirent le meilleur de.leur sang dans des batailles faites, sans puhlieité Ils ont été en action [ plus longtemps qu'aucune autre j troupe de l'armée canadienne.Yi,s ont appuyé les divisions de t
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