Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 24 février 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1945-02-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
“I* Ctnadft Mt ur.e nation aouTcralne et ne oeut avec docilité accepter de .a Grande-Breta-ena.ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d'autre l'attitude qu'il lui faut prendre envere le monde Le premier devoir de loyalisme d'ua Canadien n'est nas enver* le Commonwealth orl-tannloue des nations, mats envers le Canada et son roi.et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un très mauvais service au Commonwealth.’* "She le a sovereign nation and cannot taka her attitude to the world docilely from Entaln or from the United States or from anvbodv else.A Canadian's first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s king and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth " ll-X-37) Lord Tweedsmuir Directeur t Georges PELLETIIR DEVOIR Montréal, samedi 24 février 194! VOLUME XXXVI — N« LcRrQs, Hull; Ma-x me ReanlicU’ Sherbrooke; Arthur St-Aubin, Montrea!; Charles Lasal-Je, Toronto; Emile Va nasse Car-hngton, Ont.; André Letain Edmonton Alberta; Arthur De££ siers,, Grande-Baie, Qué.; Gérard Perrault, Québec; Clarence Fortier C.-C.; Léo Raymond D9nnhi’nNM-; Ducharme,' tof^irr’ Mfuutol)8; Gilbert Desi-lets.Eue, Manitoba; Lionel Ri-vard, Angleterre; Georges Dage-nais, Montreal; Emmett Proulx 6“y(°n’ Lionel Blanchard; Rexton, N.-B.; Lorrain Delorme Angleterre; Albert Lavoie, St-Jean Monf,.kTdp Qre,-: Jean-Paul Dubé, Montreal; Euchde Pagé, Ste-Aga- the des Monts; Patrick Ayotte, Montreal; Arthur Edmond, Toron-Raymond.Peltier, East Wind-sor.Ont.; Isidore Paquette, Sturgeon Falls, Ont.; Hervé Poulin, Sa- sïerm°/oUr^e Marie, Qué.; Ernest M-Onge, Timmins, Ont.; Charles Iremblay, Sudbury, treront en opération le matin.La session s’achemine sans lenteurs inutiles vers sa fin, dont on entrevoit l’issue pour le début de mai, au plus tard.Le bill Talbot sur les passages à niveau Le ministre de la Voirie, M.Antonio Talbot, a fait adopter hier après-midi en deuxième lecture par 1 Assemblée législative, un bill qui a pour objet de supprimer les passages à niveau.Le gouvernement est autorisé à dépenser à cette fin une somme d’au plus $2 millions à même le fonds consolidé du revenu.Outre les raisons humanitaires et de sécurité qui militent en faveur de ce projet, le gouvernement prévoit que les travaux à entreprendre contribueront à pallier le chômage d’après-guerre, en procurant du travail à des milliers de gens.Cette dépense de $2 millions sera en réalité multipliée et se chiffrera par S5 millions puisque les chemins de fer et le gouvernement fé- bonneau, St-Vincent de Paul; Gérard Racine, Ottawa; Georges Gagnon, Shelburne, N.-E.; Clifford Galant, Red Ridge, I.P.E.; Ovila Caron, Windsor, Ont.; Edouard La-victoire, Peterborough, Ont.; Jean Leblanc, Yarmouth, N.-E.; Albert Hébert, Edmunston, N.-B.; disparu: Lucien Robert, Steep Creek, Saskatchewan ; antérieurement portes disparus, maintenant prisonniers de guerre: Thomas Martin, Owen Sound, Ont.; Allen Archambault, Ottawa; Roland Leblanc, Sherbrooke; Moran Porte-Janee, Montréal; Ernest Bédard, Pont-Rouge; Henri Boileau, Ville St-Mmhel; Emile Bouchard, Les Eboulements; Alexandre Brière Chandler, Qué.; Wilfrid Nolet, Montreal; Roland Picard, St-Si-mon; Ulric Richard, Grande-Val-lee, Qué.; Marcellin Viger, Montreal; antérieurement portés disparus, maintenant saufs: Léo Saul-nier, Pinkney’s Point, N.-E.; Arthur Ridout, Windsor, Ont.; antérieurement porté disparu, maintenant considéré non disparu: Georges Prud’homme, Montréal; mort: Gaston Benoft, Montréal; antérieurement portés disparus, maintenant prisonniers de guerre: Benoît Lesieur, Prince Rnper, C.-C.; Alfred Auger, Kirkfield Park, Man.; Jean-Paul Brousseau, Montréal; Dane Dupont.Montréal; Hector Boudreau, Petit-Rocher, N.-B.; Emile Fiset, _ Québec; Joseph Fournier, Montréal; Armand Gagnon.Limoi-lou; Emilien Labrecque, Montréal; Germain Lambert, Montréal; Fred Ramon de, Québec; Joseph LanÜn, Newport Point, Qué.; Harvey Ouellette, Devangues, Qué.; Eugène Ba teaux, Lequille, N.-E.; Benedict ^TOUS tXWHHT BOfftE UN GRAND VERRB DES n CÉLÈBRES NB JJ_________________ MU mmrau aotmchuïâLcummoazr!?Doiron, Rusticoville, T.P.E.; Harvey Forgeron, Martinique, N.-E.; antérieurement porté disparu, maintenant rapporté non disparu: Gérard* Lizotte, Longueuil.Avex-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du “Devoir", 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.MENUISERIE FERNAND DRAPEAU 933 est, rue Rachel - FR.3607 ScéclslltA : ' Meubles sur commande EBENISTERIE Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphones au tervieo du tirage i BSIalr 3361* : U «eut donner* l’.idres»* d un dépositaire de votre voisinage.EXAMEN DE LA VUI OFTOMKTKIST* 6761 St-Hubert.CA.7616 A 8t-Jérôme 3 30 St-Ceoreea.Tél.171 ROIS, PRINCES CITOYENS no devant le* homme* et devant Jbieu âont êg,aux.U U eux aussi d'aimer leurs ancêtres et d'en être calendrier FEVRIER *• Coucher de la lune, * h.«• Coucher de la lune.J Dernier quartier, le ».* « •* J" Nouvelle Lune, le l*; » ••j- Mm' l’Argentine, avec son gouverne** nient actuel, représentées aux conférences de paix des Nations-Unies, La Turquie, s’est proclamée, tl y.a plusieurs mois, une nation non-' belligérante alliée de l’Angleterre« Subséquemment, sous la pression alliée, Ankara a rompu ses roi a*' lions avec l’Axe et pris des mesu-j res économiques et politique^ quiq selon les Alliés, devaient venir en aide à l’effort de guerre.L’Espagne, au contraire, sous uitj gouvernement que Washington eÇ Londres considéraient pro-facist« et que Moscou a attaqué récemment,! a pris plusieurs mesures économ» ques que les Alliés avaient deman* dées avec instance, mais a agi ainsi simplement sur une base d’affaires en réaffirmant sa neutralité.La Suède et la Suisse ont aussi maintenu leur neutralité, mais l’on: a considéré ccs pays favorables à’ une victoire alliée dès le début, bien que l«ur situation géographique les empêche de prendre la même attitude que la Turquie vient de prendre.Arrêtés pour crimes de guerre Moscou, 24.(A.P.) — Une dépêche de Tass venant de Debrecen rapportait hier que la police hongroise a arrêté quatre personnes accusées de crimes de guerre; parmi ces accusés se trouve le lt-col.Giza Bator, accusé du meurtre d'un grand nombre de civils yougoslaves dans la ville-frontière de Novisad.Jore condamné à 5 ans de prison Paris, 24.(A.P.) — Emile lore, chef du service étranger de I agença Havas, jusqu'à la libération de ta France, a «te hier condamné à cinq ans de prison.Le tribunal spécial de Paris l'a trouvé coupable de collusion avec l'ennemi pendant l’occupation allemande.Un collègue de |ore du nom de Holstein, qui se serait enfui en Allemagne, a été condamné mort in absentia.~ aemü.i. le DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 24 FEVRIER 1945^ VOLUME XXXVI — No 45 .à! D W musicale Quelques notes sur "Lohengrin' Les annales de l’opéra abondent en mésaventures amusantes pour les spectateurs mais qui durent prendre figure de tragédies poui les acteurs qui en furent les virilities.En voici une qui se rapporte à Lohengrin.Il y a une vingtaine d’années, Edith de Evs, l’excellent soprano que Montréal a entendu plusieurs fois, prit part à une représentation de celte oeuvre dont elle dut longtemps garder un souvenir cuisant.Au deuxième acte, pendant 1 une des scènes les plus impressionnantes, la marche processionnelle se rendant à l’église.Madame de Lys avait une magnifique traîne en velours bleu et argent portée par deux petits garçons à qui on avait bien recommandé de lâcher la traîne, et se perdre dans la foule quand Eisa serait rendue à un endroit désigné de la scène.Tout alla bien jusque là.Comme Eisa allait entrer dans l'église.Ortrude lui barra la route et commença ses accusations.L’un des petits pages, fidèle à la consigne, se retira discrètement, mais l'autre était si absorbé par le jeu des acteurs qu’il resta planté là, tenant toujours son bout de la traîne.Ortrude chassée, Eisa voulut entrer dans l'église, sentit une résistance et tira brusquement sa robe; le page perdit l’équilibre, entraînant dans sa chute Edith de Lys qui, assise sur son séant, se mit à pleurer de dépit.Et c'est pourquoi, à l’opéra, on remplace autant que possible les enfants par des grandes personnes de petite taille, ou des poupées.com: me dans Madame liutterflg, ce qui n'empêche pas lesdites grandes personnes de causer presque autant d'ennuis, comme de s’appuyer sur des décors mobiles, d’oublier d’enlever leur montre-bracelet dans des, scènes antiques, d’accrocher au passage un vase ou une hallebarde, et en général de tout faire sans le vouloir pour transformer les tragédies en opéras-bouffes.Et remarquez bien que cela se passe même sur les plus grandes scènes.Que dire alors des troupes de passage, qui s’accommodent le plus souvent de ce qu’elles peuvent trouver sans trop de frais?On y voit des Lohengrins poids-plume j cherchant à enlacer des Elsas-mo-numents, des Samsons de cinq pieds six pouces et des Dali las a cheveux blonds qui vantent leur “chevelure d’ébène”, des Eausts chanté par Barton McGuckin.Eisa par Bertha Pierson.Ortrude par j Clara Poole.Le rôle de Frédéric de Telramund avait été confié à William Ludvig et celui du roi à Frank • Vctta.Et maintenant, voici quelques no-! tes sur l’origine de Lohengrin.La source principale dont Wagner a usé pour son poème est le Parzival de Wolfram von Eschenbach.Mais il a dû étudier en plus une bonne douzaine de vieux romans de chevalerie.dont il a tiré certains details.On peut diviser ces romans en deux groupes: en premier lieu le cycle du Saint-Graal, qui lui-même découle du cycle de Charlemagne (Perceval breton et Homan du Graal).On peut remonter encore plus haut, jusqu’aux légendes armo: ricaines et cornouailliennes du Roi Artus et des Chevaliers de la Table-Ronde.Mais la source directe du récit d’Eschenbach est le Roman de Perceval du conteur français Chres-tien de Troyes.Et c’est pourquoi Lohengrin réflète à la fois l’idéalisme chevaleresque de la race celtique, et le mysticisme et la gravite de la race germanique.En second lieu, nous avons la Légende du Chevalier au Cygne dont l’origine est obscure et assez complexe.Cette tradition se retrouve sur les bords de l’Escaut, de la Meuse et du Rhin.L’aventure se passe tantôt à Clèves et à Nimègue, tantôt à Anvers.De là deux branches de la légende, chacune d’elles donnant une origine différente au mystérieux chevalier; pour ceux de Clèves, il s’appelle Hélie ou llélyas, il est envoyé du ciel et sauve la princesse Béatrice.Pour ceux du Brabant, il se nomme Salvius Brabo, il est lieutenant de Jules César et délivre une soeur du conquérant des Gaules, ja reine de Germanie surnommée Swane, qui avait été enlevée par Ynach: il la réconcilie avec son frère, l’épouse et devient le premier prince de Brabant, comme le raconte Jean Lemaire des Belges, au Tiers Livre des Illustrations.Eniin.voici une variante de la légende du Chevalier au Cygne, telle que racontée dans les chansons de gestes.Le roi Oriant et la reine Beatrix avaient eu sept cn-j lants qui étaient nés avec une ehaî-! ne d'argent autour du cou.D.es jaloux ayant enlevé les chaînes, les enfants furent transformés en cygnes, sauf Hélyas qui était absent ce jour-là.Quand il fut grand, Hélyas retrouva les chaînes d’argent et délivra ses frères.Puis il se rendit à Nimègue, où l’empereur Othon -.j L’ïoraire des spectacles ST-DENIS : “Abus de ConJlance" “Le Monde Trembler»" OKPHEUM : “La Rue Oubliée" * JO h 05.12 h.30.2 h.55, 5 h.20.7 h.40.10 h.05.LOEWS : “Can’t Help Singint'’ 11 h 25.2 h.10.4 h 50.7 h 25.JO h.PALACE : „ .„ “Thirty Seconds Over Tokyo 10 h.15.1 h .3 h.45.fi h.30, 9 h.15.CAPITOL î “Tall In The Saddle" 11 h.10.1 h 45.4 h 30.« h.-5.10 h PRINCESS t “Dark Water*” 11 h.25.2 h.10 h.4 h 40.7 h 20 c?4 ta âcène, au conceit et a lectan CHARMANTS ACTEURS AU ST DENIS aux mollets rachitiques et des Marguerites d’une tnervenieuse laideurj-v^-j ^abli sa cour.Il y défendit qui “rient de se voir si belles en , ,i„ n, leur miroir”.(Elles peuvent bien \ rire!) _ l 11 arrive, une ou deux fois par i génération, qu’on ait une représentation parfaite à tous les points de vue et, paraît-il, Ja première joué 1888 sique, plus haut que rine.La troupe s’appelait la National Opera Compatit/ et avait fait les choses avec un luxe inouï.Ceux qui ont été les contemporains de cette représentation prétendent que jamais depuis, Montréal n’a eu le spectacle d’un Lohengrin si bien monté.Le chef d’orchestre était Gustav Hinrichs, qui avait sous ses ordres un orchestre complet et d'une cohésion remarquable, et des solistes qui comptaient parmi les meilleurs d’alors.Lohengrin était Récital- Marcelle MARTIN organiste de concert Prix d’Europe ’41 Eglise M-Viateur Lundi, 26 février — 8.45 p m.* Billets : S1.00 - 0.75 (Taxes incluses» En vente : Phcle Cusson.1067 Lru-tler O, CR.«200.Ed.Archambault.MA 6201.aussi à la porte de l'église le soir du concert.Imprésario : G.-A.ROBERT.76! ouest.Ste-Catherine (orès McGiU CoUege» HA 3281-3752.la Duchesse de Bouillon, fausse; ment accusée d’avoir empoisonné son mari, tua son accusateur et épousa sa fille.Ils vécurent heu: rettx de longues années et elle lui donna trois fils: Godefroi de Bouil-Sebourg et Eus-Mais un jour sur ses origines, et il disparut traînée par un cygne.Et de ce jour on ne le vit plus.Un mot maintenant de ce fameux tabou qui est à tout prendre le noeud de l’action : pourquoi est-il si important que Lohengrin conserve son incognito?Wolfram von Eschenbach en donne l’explication suivante, que Wagner a retrans-critc sans la changer.Une inscription miraculeuse apparut un jour sur le Saint-Graal qui ordonnait à tout chevalier guerroyant en pays étranger de défendre qu’on lui demandât son nom et son origine.Ad-venant une infraction à celte défense absolue, le chevalier devait aussitôt revenir au Montsalvat.C.c “mystère du nom” remonte à La gazette artistique Cinéma SAINT-DENIS: Abus de confiance, avec Pierre Mingand et Charles Vanel.Second film: Le monde tremblera, avec Claude Dauphin, Madeleine Sologne et von Stroheim.(Du 24 février au 1er mars inclusivement).ORPHEUM: La rue oubliée, avec Charles Boyer et Margaret Sullivan.(Du 28 février au 1er mars inclusivement)., 0.„ LOEWS: “Can’t Help Singing avec Deanna Durbin et Robert Pài-ge.(Du 23 février au 1er mars inclusivement).PALACE: Thirtg Seconds over Tokyo, avec Spencer Tracy.Van Johnson.(Du 23 février au 1er mars inclusivement).CAPITOL: Tall in a Saddle, avec John Wayne et Ella Raines.(Du 23 février au 1er mars inclusivement)., .PRINCESS: “Dark Waters” avec Merle Oberon, Franchot Tone et Thomas Mitchell.(Du 23 février au 1er mars inclusivement).Musique MONUMENT NATIONAL: “La Dernière Valse” présentée_ par les Variétés Lyriques.(24, 25, 26, 27 février et 1er mars).EGLISE ST-Y1ATEUR D’OUTRE-MONT: Récital d’orgue de Marcelle Martin (26 février).LE PLATEAU: Les Concerts Symphoniques de Montréal sous la direction de Leonard Bernstein.Soliste: Arthur Rubinstein.(27 et 28 février).' MONT-ST-LOUIS: Soirée musicale par la musique des Fusiliers Mont-Royal, sous la direction du capitaine J.-J.Goulet.(25 février).ThiStra I,’ERMITAGE: Les (Compagnons de Saint-Laurent présentent Le Pauvre sous l’escalier.(24 février.Matinée, 24 février).MONUMENT NATIONAL; Fr (donnons' 45.La peinture A l’Externat classique des Pères de Sainte-Croix, rue Sherbrooke ‘Augustulc”, personnage du "Pauvre Sous l’Escalier", d’Henri Ghcon, que les “Compagnons” présentent à l’Ermitage cette semaine.Demain , dernières représentations en matinée et en soirée.Le soirée sera sous les auspices du Sénat de la jeunesse.î musique pour enfants).Proko-kieff; Variations sur un thème de Paganini, Piatigorsky.Ralph Berkowitz .sera au piano d’accompagnement.ARCADE A L’AFFICHE ^(JV*-AlJU-Ytl"-»'- En récital lundi Pierre Mingand et Danielle Darrieux, dans le film “Abus de confiance", aujourd’hui à l’affiche du Saint-Denis.Variétés Lyriques // La Dernière Valse^ Mlle Marcelle Martin, organiste, qui donnera un récital lundi soir prochain, en l’église St-Viateur d’Outremont.est, du 5 au 12 mars.Exposition des peintres John Lyman et God-lidg?Robert.COLLEGE ST-LAURENT: Exposition des oeuvres de Charles Dau-deïin.(Du 4 au 13 mars).Les "Amis de l'Art" Nos membres sont tout spécialement invités à se rendre à l’église Saint-Viateur d’Outremont, lundi, le 26 février, 8 h.45 p.m., pour assister au récital d’orgue qu’y donnera Marcelle Martin, une compatriote au talent exceptionnel.Voilà pour chacun d’eux une ma gnifique occasion de se familiariser avec la musique d’orgue et de se prouvai- qu’elle est une source de joies esthétiques, profondes et durables.Prix d’Europe 1941, titulaire des grandes orgues à l’église Satnl-Vialeur, soliste à là Société Caiavunt en 1944, Marcelle Martin est une véritable artiste au goût exécutante accomplie raffiné, une la plus haute antiquité et on le ren- a la compréhension sûre et sincere, contre dans le mythe grec de Zcus Les pièces inscrites au program- Artur Rubinstein prochain soliste Artur Rubinstein, le grand pianiste polonais, sera soliste aux prochains concerts de la Société des Concerts Symphoniques de Montréal, à l’auditorium du Plateau.mardi et mercredi soirs prochains, les 27 et 28 février.Rubinstein est né à Lodz, en Pologne.Il était le plus jeune d une famille de sept enfants.Ses études musicales commencèrent sérieusement quand le grand Joseph Joachim entreprit la surveillance des éludes du jeune Artur, alors âgé de 7 ans, et l’envoya étudier à Berlin.A l’Age de 11 ans, Rubinstein fit ses débuts à Berlin, jouant comme soliste avec l’orchestre, le Concerto en la mineur de Mozart, sous la direction de Joachim.Quatre ans plus tard, sa réputation était établie dans toutes les grandes villes d’Europe, et l’année suivante.(1906) il fit ses débuts aux Etats-Unis; déjà il était reconnu comme un grand interprète de Chopin, Beethoven, Brahms et Liszt.Celte première tournée dura trois mois pendant lesquels Rubinstein donna 75 concerts.Rubinstein a joué à plusieurs reprises avec des chefs de la renommée de Damrosch, Stokowski, Monteux et Mengelberg.Il joua avec l’orchestre des Concerts Symphoniques en novembre 1943, sous la direction d’Emll Cooper.Voici le programme de ce con-cert : Symphonie no 102 de Haydn, Concerto en la mineur de Grieg.Nuits dans les Jardins d’Espagne de De Falla, L’Oiseau de Peu, de Stravinsky.La Dernière Valse n’est que l’une des innombrables opérettes selon la formule viennoise qu’a exploitée souvent avec génie Franz Lehar et où Oscar Straus a déployé quelquefois beaucoup de talent: sur un livret romanesque et sans importance, le compositeur compose une valse prenante qu’il entoure de quelques pages d’une musique quelconque.La valse qui donne son titre à celle ci est dans toutes les anthologies de musique légère, mais on n’en pourrait dire autant du reste.Le livret, pour une fois, ne se passe pas à Vienne, mais en Russie, et les personnages sont pour la plupart polonais; la musique cependant est bien viennoise, en dépit de ses rythmes de polkas et de ses ensembles pseudo-russes.Le héros est naturellement Lionel Daunais, toujours excellent comme voix et comme jeu.tandis que l’hérôïne c’est Marthe Lapointe, qui lui donne la réplique avec charme.Le reste de la distribution est à l’avenant, avec Charles Goulet très amusant dans un de ces rôles de composition qu’il sait si bien remplir, Georges Toupin l’un des bons comédiens de la troupe, et Rose Rey-Duzil apportant à son rôle son expérience de la scène et ses dons de comédienne.Les Variétés Lyriques ont eu la bonne idée de faire appel aux vedettes du théâtre et de la radio et nous présentent cette fois Huguette Oligny, Albert Duquesne et Jean-Pierre MJsson.Celui-ci n’est pas un nouveau venu et l’on sait cc u’il peut faire d’un bout de role.Quant à Albert Duquesne, son prince russe est le point culminant du troisième acte.Il faut mettre dans une classe à part Huguette Oligny; sa voix est un peu mince, mais elle est une ravissante comédienne.Il ne faudrait pas oublier non plus le gentil trio formé de Laurettc Bruneau, Jacqueline Plouffe et Rita Bibeau, qui a contribué à faire de ce spectacle l’un des meilleurs de la saison des Variétés Lyriques.Au "Ladies' Morning Musical Club" Gregor Piatigorsky, le plus célèbre violoncelliste des temps actuels, selon Serge Koussevitsky, sera présenté par le comité du Ladies’ Morning Musical Club, jeudi prochain, le lar mars, à l’hôtel Ritz-Carlton, à 3 heures de l’après-midi.Piatigorsky naquit en avril 1903 à Jekaterinoslav, en Russie.A 15 ans, ü était violoncclle-solo à l’opéra Impérial de Moscou.La révolution l’obligea à chercher refuge en Allemagne, où il concourut pour devenir violoncelle-solo de la Philharmonique de Berlin.Naturellement, il sortit vainqueur de l’épreuve.Gregor Piatigorsky ne tarda pas à obtenir des engagements qui l’ont fait connaître dans les j»rincipales villes de l’Europe.L’Amérique lui a aussi réservé un accueil des plus chaleureux, et le nombre de tournées qu’il y fit ne se compte plus.A son programme de jeudi prochain, Piatigorsky a inscrit les pièces suivantes: Sonate no 2 en do majeur, Mozart: Allegro, Menuetto, Adagio, Rondo-Allegro.Sonate en do majeur op.69, Beethoven: Allegro.Scherzo, Adagio-Allégro.Fantaisie, Schumann.Variations, Hindemith; Orientale, Granados; Danse de la terreur.De Falla; Valse-Marche (extrait de Monument National CE SOIR Dernière Valse Rideau 8.25.Tél.PI-.9161 Romain-Octave PELLETIER et de Sémélé, de même que dans celui de l’Amour et de Psyché.Dans les deux cas, la raison de cet incognito que doit garder le dieu dans {ses relations avec la femme réside dans sa nature immortelle, Lohen-| grin, comme tous les chevaliers du I Graal, est supposé, bien que mortel, posséder des qualités idéales qui le mettent presque au rang des j uieux.Romoin-Octove PELLETIER me, oeuvres de Buxtehude, Bach, Franck, Bonnet, Vierne el Widor, exécutées par cette artiste de réelle valeur sont une garantie de haute émotion musicale à laquelle la jeunesse étudiante ne devrait pas se soustraire.(Comm.) Le R.P.Gagnon a expliqué l'excellent usage que l'on faisait des colis de la Croix-Bouge, Les femmes internées à Vittel se faisaient - j un point d'honneur de préparer C, r} | des menus variés qui rappelaient rOIX-Kouge ! aux captifs ce qu’ils avaient laisse Hindi or Modèle exclusif LESAGE De tous les arts d’ygrément.l'élu-di du p ano est celui qui orocurc le plus de satisfaction personnelle et de succès sociaux.Faites donc apprendre le piano à vos entants la beauté du style et la sonorité de c:t instrument lui valant sa E 10 A M.A 9 F.M.HArbour 2111 Commandes postules acceptées à "FridoUnnns 4.Δ.Monumenl National, ItSH, Sf-Laurenl.Montréal, IHABR'**.tënoSA.ST-DENIS A L’AFFICHE DAMEIXf I DAMiEIK «HW «HH "iiFAffNlEiRÏRSl *cra touiours régénérée et ravitaillée en Idéal z_ "¦'ll C'est par l’Influence, fruit de sa personnalité morale et intellectuelle, beaucoup plus encore que par l'exercice de pouvoirs définis.que la femme mènera le monde.Rédactrice : Germaine BERNIER SnilMIIIIIIIIIIIllllllllilillllllllllllllllW Malgré leur Iront penâit.Malf/rè leur fron tensif que les soucis assiègent, Maigre leurs yeux qu éclaire un regard vigilant, Les Mères ont parjois besoin qu’on les protège, Les Mères ont souvent un coeur d’enfant.La chambre qu'envahit le crépuscule triste Se serre autt.m du feu qui s’éteint à demi.Sur les mains de lu mère un dernier rayon glisse.L'enfant, sous ses rideaux légers, s’est endormi., Or l’aventure a ri dans t’ombre de la porte, Toute jeune et brillante, et le vent fait frémir Le voile aux refit is d’or dans lequel elle apporte Tout pré* à s’envoler, Tessaim vif des désirs.' Vois, la lampe s eleint près du foyer sans flamme.Vois, sans bruit, l’habitude a tissé ses filets A tous ies coins obscurs de ta vie, et ton âme S’oppresse de silence, et meurt de cette paix.“Viens! nous délivrerons ardemment dans l’espace De tou coeur les parfums longtemps ensevelis.Xous chaulerons, nous danserons, et sur ta face Je le ferai rayonner les étés éblouis.„ “Vit nsi le monde est si grand! Que fais-tu devant Vôtre Où ton muffle ne peui ranimer les tisons?lu pâtis vainement dans lu chambre grisâtre; La Vie éclate et lui!, là-bas, dans les sillons!” —Mais la Mere a souri, car un écho murmure La berceuse iia'w> ou sa voix vibre encor, t.ar pour elle il n est pas de plus belle aventure Que celle de .o chambre grise où l’enfant dort.Cécile P Eli IN ''«iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMiiiiiiii'iiiiiiiiMiiiiiffliiiiiiiiiiiiiiiiiiuim Activités Hiininnes, ion-ferences, ^unions, c.M.Jean Darbelnet à la Société d'Etude M.Jean Darbe.net.chef du departement des langues romanes a l'Université McGill, parlera de Julien Green, écrivain américain d'expression française A la Société d'étude et de conférences, mardi prochain.Cette réunion aura lieu comme d'habltu-do au salcn Prince de Galles de l'hôtel Windsor, à 3 h.15.Mlle Nelly Bayot au Cercle Universitaire Mlle Nelly Bayot, membre du maquis français, sera la conférencière a un dejeuner offert par la Ligue des droits de la femme, vendredi, le 2 mars, au Cetele universitaire, 515 rue Sherbrooke est, a 12 h.30.Le sujet de sa conférence sera: Les femmes dans le maquis.Mme Georges Garneau, présidente de la Ligue des droits de la femme, est en charge de l'organUa-tion de ce déjeuner qui est ouvert au public, Les messieurs sont invités.Gela de l'humour Vendredi, 2 mars prochain, aura lieu à l) h.30, à l’auditorium du PUtaeu, la gala de l’humour.C'est M.Mario Dullanl, auteur de Deux heures de fou rire, qui conduira le bal avec le concours de nombreuses vedettes de la radio et du théâtre, parmi lesquelles on remarque Mlles Murlelle Gullbaült, Yvette Brlnd'amour, Berthe Demers, Mme Réjane des Rameaux et plusieurs autres.Mme Yvette Mercler-Gouln.auteur dramatique, présidera la soirée qui a comme titre: Les femmes ont-elles toujours raison?Récoliecticn noëliste Dimanche, le 25 février, 11 y aura rêcol-lectlon pour Noëllstes, à l'Académie N.-D.du T-S.Sacrement, 465 est, rue Mont-Royal.Messe à 9 h„ petit déjeuner, conférence par le R.P Antonin Lamarche, O.P.Salut du T.S.' erement.Pour renseignements, appeler LA.6485.Chez les Sourdes-Muettes Le comité des Jeunes de l'Association des dames bienfaitrices donnera une partie de cartes lundi, 26 février, à 8 h.du soir, à l'Institution, 3725 rue St-Denis, et U y convie tous les amis de l'oeuvre.Les messieurs sont cordialement Invités.Il y aura prix de table et prix de présence.Billets en vente A l’Institution, MA.7416.Réunion à la Commission des prix Le comité régional français du Service des consommateurs à la Commission des prix a convoqué pour le 28 février et le 1er mars les présidents des 17 sous-comttés locaux de la région de Montréal.La réunion aura Heu à l'hôtel Mont-Royal.Au cours de la dernière séance, une courte démonstration de vêtements refaits dans du vieux sera présentée pour le bénéfice des congressistes.Retraites chez les Soeurs Missionnaires A la maison Notre-Dame du St-Esprlt, des retraites fermées aur*nt lieu du 19 au 22 mars et du 9 au 12 avril pour dames par le R.P.Geo.R.Méthot, O.P.; du 9 au 12 avril également pour Jeunes filles par le R.P Oléophas, O.F.M.Prière de s'inscrire à l'avance chez les Soeurs missionnaires de l’Imm.-Conception, 314 chemin Ste-Catherlne, Outremont, CA.3592.Pour les chapelles des missions Lundi, 26 février, à 2 h.30, aura Heu la partie de cartes mensuelle du cercle missionnaire liturgique, & 120 est, rue Laurier.Les recettes de ces réunions de charité sont consacré:s A l’entretien des chapelles des missions lointaines.Les dames abonnées, les amies des missions sont cordialement invitées.Partie de cartes Au couvent d'Hochelaga, 3587 Notre-Dame est, 11 y aura une partie de cartes, ’e mercredi, 7 mars, A 2 h.30.organisée par l'Association des anciennes élèves au profit des missions et des enfants pauvres.Cette partie de cartes est sous la présidence d'honneur de Mme E.Letelller de Salnt-Just.Toutes les anciennes élèves et leurs amies sont cordialement Invitées.Avez-vous besoin de bons livres?Avez-vous t/esom de Dons li»res ?Adressez vous ou Service de Li-b'oirie du "Devon** 430 erf, rue No-' tre Dame.Montréal.Qbie typ possible.Il est fort probable que j la quantité considérable de sucre et de produits â base de sucre ! consommée par le plus grand nom- ] I bre d'entre nous au Canada est l’une des raisons principales du mauvais étal des dents constaté 1 dans notre pays, véritable déficien- j i ee nationale.La commission d’hygiène den- ] taire du collège des cnirurgicns-denlisles de la province de Qué- ] bec, 8682 avenue du Parc, Mont- : rénl, sera heureuse de répondre à , toutes les questions qui lui seront posées rclntivernenj à cet article.i Retenez la 'Devoir* d'avance t.hez votre dépositaire — c’est le SEUL MOYEN de ne lamais le manquer — 3 sous le noméro.Téléphonés eu tervice du tirage l'Elan 3361* i il vou» donnera l’adratia _ d’un déuoiitaira da «orra «oiiinaae.» i « < u l î ¦ isc uir* 235 ouest, avenue Laurier - CR.2167 - Montréal ourri/re Orgueil légitime ! C'est un orgueil des plus légitime d'aimer porter de belles fourrures !.C'est aussi un orgueil "bien placé" de pouvoir économiser en achetant m Vous pouvez Encore profiter de ces aubaines CHAT SAUVAGE Une ipécialité dont Reid est jaloux ! Un choix que «ou* n* trou-veret nulle part ailteur*.*195 4 *395 MOUTON DE PERSE Superbe collection de manteaux, de "ptates” et de peaux de tous lei frisés pour tous les goûts.6 manteaux d* petites grandeurs *.m 65.00 1473 rue AMHERST 4 *695 3181* 5255 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 24 FEVRIER 1945 VOLUME XXXVI — No 45 /\ La politique extérieure du général de Gaulle Le rôle de la France dans la dernière phase de la guerre — Son rôle futur — L'importance de ses ports, de ses chemins de fer, de ses terrains d'aviation — Le sort de l'Allemagne et l'avenir de la France La collaboration militaire - La présence future de l'armée française si les bords du Rhin-Ce que la Fronce juge essentiel à la sauvegarde de l'avenir- Les alliances possibles L'organisation mondiale de la paix - Rénovation intérieure du pays Voici un autre texte du générât | semble des territoires allemands de Gaulle, radiodiffusé le 5 février, | qui suivra forcément les hostilités qui aidera à préciser ses concep- elles-mêmes, il est clair que l’armée ti&ns generales de la politique extérieure qu'à son avis devrait pratiquer ta France* “Sar roder et le Rhin, les armées i s*at maintenant au contact «wî*s proprement germanique, î;* î*-;: des revers terribles que -r continue d’essuyer, il faut cependant qu’il va s’acharner t i rrs cance.Les dirigeants nTSs»:.- -t l'AUemagne ne doutent n -r.i.X'fsent pas que la guerre soit poor eux* mais ils persis-r: a e-perer qu’ils pourront faire r'irrr 'a .-:tte jusqu'à ce que tel e-ïï-T'iaseat vienne susciter parmi jsniTs »dvi.-saire> b division ou la i-s.îaie.ou l’Allemagne trouverait axi .ssae.Pour le cas où leur niante-ut cette chance de salut, ils préparent tout au moins la politique du pire, comptant que le chaos allemand.au milieu d’un monde épuisé et désaccordé, pourrait entraîner cher les autres des secousses et des oppositions qui les mettraient à la même enseigne.“Enfin Hitler et ses gens, mesurant l’étendue des malheurs de leur pays, tiennent à conserver jusqu’au bout une figure de chefs indomptables dont le nostalgique souvenir viendrait quelque jour peut-être hanter à nouveau les rêves d’un grand peuple désespéré.“Dans cette phase suprême de la lutte comme dans la paix qui suivra, les droits et les devoirs de la France sont au premier rang de tous les droits et de tous les devoirs.Pour que la résistance de l’ennemi dans la profondeur du territoire allemand puisse être réduite à partir du front de l’Ouest, l’effort de la France, malgré tout ce que sa puis sance put subir d’atteinte momentanée, est évidemment nécessaire.Il en était ainsi déjà en septembre 1939 car c’est en prenant alors tous les risques côte à côte avec la Grande-Bretagne que nous gagnâmes pour tout le monde l’année qui permit aux autres de voir clair et de se préparer.“Il en- était encore ainsi en Tunisie, en novembre 1912, quanil notre armée d’Afrique, s’arrachant à la torpeur du soi-disant armistice, couvrit de ses armées ralliées et de sa valeur intacte l’arrivée des forces américaines, britanniques et françaises libres et sur un terrain où l’ennemi se ruait fort en avance.“Il en était ainsi en llalie, durant la campagne des premiers mois de l’année 1944, qui porta les armées alliées depuis Naples jusqu’à Florence et où le corps expéditionnaire français joua un rôle capitai."Il en fut de môme durant la ba-:aille de France jusqu’à et y compris la victoire qui s’achève en Alsace, combats au cours desquels sur 825,000 Allemands faits prisonniers par les Alliés depuis le 0 juin 1944, 210,000 le furent par les Français, savoir 120,000 par lu 1ère armée.plus de 50,000 par la seule 2e division blindée opérant avec telle ou telle armée américaine, 40,000 par nos Forces de l’intérieur.“L’effort de la France sera demain d’une importance relative plus grande encore puisque dans trois mois d’ici nous aurons en ligne deux fois plus d’unités que nous n’en avions en décembre.Nous ajoutons que ce sont nos ports, nos chemins de fer, nos terrains d’aviation qui sont l’ossature de la bataille commune.“Et quant à l’occupation de l’en- CONSTIPATION CF SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R0B0L Résultat (Jemain matin 25c la boîte Cto Chltnlqitr THANCO Am^rtmlnr l.té* IS«8 rr • Sjlnt-Ornl* rifln«r#*t Veuille* m’envoye» un échantillon de ROBOL arm T» ou# française en deviendra peu à peu, à l’Occident, un élément prépondérant.“Quelles que puissent être encore la durée et les péripéties de cette guerre, il est banal d’affirmer que les règlements qui en sortiront auront pour la France une importance vitale.Depuis plus d’un siècle et demi notre pays n’a cessé d’aller en s’affaiblissant par rapport aux autres, à mesure des guerres gigantesques qu’il lui fallut soutenir et qui lui ont coûté au total beaucoup plus qu’à aucun peuple du monde.“Bien entendu, sa stabilité politique, son développement économique et démographique, son progrès vital, et par-dessus tout la concorde entre les citoyens qui en est la condition, cette stabilité, ce développement et ce progrès en furent gravement compromis.Bref, notre vie nationale à l’intérieur et au dehors n’a fait depuis des générations qu’aller de secousse en secousse, dont chacune était plus ruineuse que celle qui la précédait.Celle fois la France a littéralement failli périr en tant que nation libre et les sources de son activité se trouvent cruellement atteintes.Le reste de l’univers et tout d’abord les peuples de l’Europe n’ont fait d’ailleurs que pâtir de eet affaiblissement, car c’est une sorte de loi que personne n’est en sécurité quand la France est malheureuse.“Or, l’agent de toutes nos épreuves fut toujours et toujours l’Allemagne favorisée par les erreurs, les illusions ou le concours dont elle profita au dehors.C’est dire que de ce qui sera fait à l’égard des Allemands vaincus, dépend non point seulement l’avenir mais la vie même de la France.Nous savons que beaucoup d’hommes dans le monde considèrent comme asspz étrange que dans la période présente de la lutte les chefs des gouvernements des trois autres grandes puissances semblent chercher à fixer en dehors de la France la façon dont cette guerre doit être menée à son terme et les conditions et les réglements qui en seront la conclusion.Sur ce point, je puis assurer au pays qu’il peut attendre sans alarme le développement des événements.“Pour re qui est de la conduite de la guerre et bien que nous ayons accepté pour la période actuelle de placer nos forces militaires sous un commandement interallié, comme nos alliés le firent à la fin de la dernière guerre en faveur du maréchal Foch, le gouvernement a les moyens d introduire dans la stratégie générale, ainsi qu’il l’a fait déjà et notamment à une date récente, ce qu'il faut et ce qu’i! faudra pour que nos intérêts nationaux soient sauvegardés à l’avantage de tous et qu’en outre il soit tiré de nos forces le meilleur parti possible.“Je m’empresse d’ajouter qu’il se trouve à ce point de vue dans le haut commandement interallié une compréhension dont l’histoire ne manquera pas de faire l’éloge.“Quant au règlement de la paix future ou à toute autre disposition qui s’y rapporterait, nous avons fait connaître a nos alliés et nous avons dit publiquement que la France ne serait, bien entendu, engagée par absolument rien qu’elle n’aura été â même de discuter et d'approuver au même titre que les autres.A fortiori n acceptera-t-elle que ce qui sera conforme au but qu’elle s’est fixé pour s’assurer qu'aucune agression de l’Allemagne ne sera possible dans l’avenir, soit contre elle-même, soit contre tout Etat auquel elle se trouve ou se trouverait liée.“Je puis préciser une fois de plus que la présence définitive de la force française d’un bout â l'au-tre du Rhin, la séparation des territoires de la rive gauche du fleuve et du bassin de la Ruhr de ce qui sera l’Etat ou les Etals allemands, l'indépendance des nations polonaise, tchécoslovaque, autrichienne, balkanique dans l'amitié de chacun des peuples qui auront à porter le poids principal du maintien de la paix en Europe sont les conditions que la Fronce juge essentielles.Nous souhaitons vivement qu’elles soient également jugées telles par tous les Alliés; nous ne sommes pas Inquiets d’ailleurs quant à la possi-Oïlité que nous mirons de réaliser a plupart d’entre elles puisque nous .om.mcs HO millions d'hommes, vivant bien rassemblées sous lp drn-penu français, à proximité immé- f,ui nous intéresse le plus directement.“Nous n’avons naturellement pas Ln J^CU dl,nCe el‘iture de la province de Qué-bec^Le Quatuor Alouette prendra part au fi^ran?me- J* s011*1® sera Jules1 Jacob, ténor.Lorchestre exécutera, sous la di-rectlon de Jean Beaudet, une œuvre musicale canadienne A chacune de ces émls-au Pr98ramlne dimanche «et Wheather Incantation, de James Ca-piume Ou regretté Lôo-Pol Morin, planiste et compositeur.La deuxlè-bsc 881011 fous transportera A Qué- &2: CONCERT D’ORCHESTRE.-Albert Steinberg a Inscrit au programme âU,nC0^-0ert O11’11 dirigera aux studios de Radio-Canada A Toronto dimanche une œuvre que Ton entend rarement A la 'rs- aslt dH SePtuor P°ur deux cors et cordes que le compositeur a désigne aussi comme une farce musicale.Mozart s y moque des mauvais compositeurs.M Reginald Barrow, deux musiciens de 1 Orchestre symphonique de Toronto seront les solistes.Albert Steinberg fera entendre encore Sonata de Chlesa et Valse, de Weber.A CKAC: 2 00 p.m.L’HEURE CATHOLIQUE débutera dimanche par une causerie de M rt» JiogTe./abïe"^?rveyer’ Prudent général de la Ligue du dimanche.Il parlera à Toc-caslon de la Semaine du dimanche, du précepte dominical.A 2 h.15, chant Irradié de la cathédrale de Montréal et deuxième instruction du carême par le R.P Lorenzo Gauthier, C.S.V.: La Croix du Sauveur-Trois cents ans plus tard.A 2 h.40, bénédiction du T.S.Sacrement.Les fidèles 5?nt*1?v,lt!8 à a-'isl-ster ^ la cathédrale de Montréal A cette émission de 2 h A 3 h Avec les Prêtres des Missions-Etrangères Rapport annuel de la Société des Missions-Etrangères — II.Cuba Navire canadien à Marseille Le Service français d’information à Ottawa révèle aujourd’hui que le port de Marseille, si gravement atteint par les destructions pratiquées par les Allemands avant leur départ, reprend peu h peu son activité.Pour la première fois, depuis la libération un navire, le Liberty, chargé de l.IiOO tonnes de blé en vrac, venant du Canada, a pu accoster au môle de la Pinède.Le blé a été déchargé rapidement.Retraite au collège Sainte-Marie Des retraites fermées d’une journée chacune auront lieu, au collège Sainte-Marie, à deux reprises au cours du carême; spécialement pour les employés de tramways, les policiers et les pompiers, que leurs fonctions empêchent de suivre les exercices réguliers d’une retraite de paroisse.La première aura lieu dimanche, le 25 février, et la seconde, le 4 mars.La journée commencera par la sainte messe à 9 h., pour se terminer un peu après minuit par la sainte communion.Le nombre des places étant limité.les intéressés sont priés de .s’inscrire le plus tôt possible, en s’adressant au cpllège Sainte-Marie: LA-59G6 ou LA 5521.Il y a deux ans, à la demande j du Saint-Siège, la Société des Missions-Etrangères envoyait quelques • missionnaires à Cuba, où l’Eglise a mi pressant besoin de prêtres.Ac- ! tuellcment, le nombre de nos sujets dans cette nouvelle mission s’élève à huit.Les uns sont attachés au diocèse de la Havane, les autres, à celui de Matanzas.Le travail à accomplir dans ce champ d’apostolat est immense, puisqu’il s’agit de ramener à la pratique de la religion une population qui, pendant nombre d’années, a été privée de prêtres.Aussi l’un d’eux a-t-il pu écrire à ce sujet: “C’est à peine si la moitié de la population a fait sa première communion; 7 p.c.des adultes se marient -davant l’Eglise; 3 p.c.assistent régulièrement à la messe le dimanche et remplissent leur devoir pascal; très rares sont ceux qui demandent le prêtre à leur dernier moment”.(Annales de la Propagation de la Foi, vol.30, no IV, p.10).Il y a donc là toute une ré-éducàtton-religieuse à faire, ce qui demandera beaucoup de tact, de patience et de dévouement.III.— Canada Mission chinoise de Monlréat.En 1942, S.E.Mgr l’archevêque confiilit à l’un des nôtres l'administration de la Mission chinoise de Montréal.Dès la prise de possession de sa charge, M.Jean-Baptiste Michaud a réalisé combien grandes étaient les difficultés qu’il aurait à surmonter dans son nouveau ministère.En effet, les Chinois, qui habitent le Canada, ont quitté leur pays dans le seul but de venir ramasser ici une petite fortune, pour ensuite retourner et jouir au milieu de leur famille.Mariés pour la plupart en Chine avant leur départ, ils ont dû se séparer de leur épouse, puisque les lois de notre immigration ne permettent pas la venue des femmes de race jaune au Canada.Dès leur arrivée, de puissantes organisations protestantes et autres s’en emparent.A Montréal, un ministre les endoctrine bientôt en les attirant à ses “meetings” et en mettant à leur disposition des écoles et diverses oeuvres de bienfaisance.Nous n’avons pour le moment aucune oeuvre de ce genre à leur offrir, si ce n’est un hôpital, propriété d’un syndicat chinois et confié aux soins intelligents et dévoués des Soeurs Missionnaires de l’Im-maculée-Conception.C’est grâce à cette remarquable institution que M.Michaud a pu, au cours de 1944, enregistrer une dizaine de baptêmes d’adultes.Cependant, le “curé des Chinois” se rend parfaitement compte que de nouvelles organisations s’imposent pour atteindre les enfants et leur donner une éducation catholique.Ces jeunes pourront ainsi devenir des chefs dont l’influence bienfaisante sera d’un grand secours pour leurs compatriotes.Et peut-être que parmi eux il sc trouvera des vocations sacerdotales.Dieu vient de démontrer que ce n’est pas là une utopie.En effet, un jeune Chinois, Francis Cuan, a déjà commencé son cours classique en vue de devenir prêtre de notre Société.11 est actuellement étudiant à l’Université Saint-Jo- seph de Memramcook, et ce sont des séminaristes des Grands Séminaires de Montréal et de Québec, membres du Bureau des Missions, qui se chargent de défrayer en partie les frais de sa pension.Aspirants-missionnaires La Société des Missions-Etrangères compte actuellement 32 aspirants-missionnaires, qu’elle prépare par la prière, le sacrifice et l’étude à leur sublime vocation.Parmi eux, 20, dont 2 sont prêtres depuis juin dernier, poursuivent leurs études théologiques à notre séminaire de Pont-Viau; 4 font, également à Pont-Viau, leur année de probation; et 8, ayant déjà revêtu la soutane, sont étudiants en philosophie au séminaire de Montréal et à celui d’Ottawa.Lorsque nous songeons aux besoins actuels et futurs de nos missions, nous ne pouvons nous empêcher de regretter que ces aspirants-missionnaires ne soient pas plus nombreux.En effet, de Cuba, on ne cesse de nous supplier d’y envoyer des missionnaires.Nombre d’églises dans les villes et les villages n’onl point de prêtres pour les desservir.Faute de ministres du Seigneur, dans beaucoup d’endroits le saint sacrifice de la messe n’est pas offert; trop souvent on naît, vit et meurt sans les secours de notre sainte religion.De plus, Mgr l'évêque de Matanzas a manifesté son intention de confier aux prêtres de notre société le soin d'organiser un petit séminaire dans son diocèse.La guerre, qui sévit en Extrême-Orient, a eu des répercussions désastreuses sur le personnel missionnaire.Quatre des nôtres sont morts, d’autres, malades, seront forcés de rentrer au pays.Il faudra songer à les remplacer dès la fin des hostilités.Enfin, il y a lieu d’espérer, qu’a-près la tourmente, il se dessinera chez les peuples d’Extrême-Orient un vigoureux mouvement de conversions.La guerre actuelle n’aura pas apporté que des maux, mais elle aura eu comme conséquences providentielles de faire connaître et apprécier l’Eglise catholique, qui s’applique partout à soulager la souffrance humaine.Combien malheureux ce serait, si par suite du manque d’ouvriers catholiques, on allait ne pas profiter de ces précieux avantages.C’est pourquoi, nous avons plus que jamais besoin de bonnes et solides vocations missionnaires.“Qui enverrai-je et qui ira pour nous?” se demanda le Seigneur, délibérant sur le moyen de ramener à Lui son peuple bien-aimé.Le prophète Isaie, comprenant l’intention de Dieu, s’avança courageusement en disant: “Me voici, Seigneur, envoyez-moil” (Isaïe, VI, 7-8).Se trouvera-t-il parmi la foule des jeunes gens, etudiants dans nos séminaires et collèges classiques, des coeurs généreux pour s’offrir comme le prophète Isaïe et dire: “Me voici, Jésus, comptez sur moi, je suis prêt?” L’entrée au Séminaire des Missions-Etrangères leur est ouverte; nous les accepterons avec joie et reconnaissance.Edgar LAROCHELLE, P.A., Supérieur général des Missions-Etrangères de la province de Québec.La perle des Antilles par Marcel Gérin, P.M.E.Le Tabac qui a rendu célèbre la blague à tabac I Ü C’EST UN TABAC DOUX, FRAIS, AGREABLE L’île de Cuba, comme l’on sait, occupe l’extrémité occidentale de l’arc lormé par les grandes Antilles.Elle l’emporte sur ses compagnes, tant par son étendue (longueur: 700 milles, largeur moyenne: 50 milles) que par ses richesses et ses beautés naturelles, le développement de ses industries, le nombre et le degré de culture de scs habitants.Quoique située dans la zone dite torride, à une moyenne de 22* de latitude nord, elle jouit toute l’année durant d’un climat enviable.Les brises constantes qui soufflent du nor l-est contribuent à rafraîchir lu température, la rendent idéale en hiver et supportable en été, époque des pluies torrentielles et des grandes chaleurs.Près d’un siècle avant hi fondation de Québec, les Espagnols entreprirent la coloiYisation systématique des Antilles, découvertes par Christophe Colomb lors de son premier voyage en 1492.Les deux races aborigènes de Cuba (les taïnos et les ciboncycs) ne survécurent pas cinquante ans à l’occupation espagnole.Cette extinction rapide de l’élément indigène fil qtl’on eut recours.pour rempliccr une main-d’oeuvre ifcu coûteuse et jugée indispensable, à l’odieux trafic dos noirs.Ceux-ri furent par milliers amenés d’Afrique en qualité d’esclaves.La traite ne fut définitivement abolie que sur la fin du siècle dernier.Cette mesure émancipatrice oeensionnn une rareté de travailleurs dans les industries du pays, notamment dans les grandes exploitations de canne à sucre.On y remédia en faisant ven'r des côtes asiatiques des barques chargées de tâcherons chinois, La population totale de Cuba dépasse aujourd’hui les quatre millions d’habitants.De ce nombre, en- 1 Afhre^TÂrîîniîîri Tmltim et èt’Omr-mrnt, Olffnon» A KJ «un, riante* Viva-om, Semence • mei|-leur qui soit ! Commencez aujourd'hui même à conserver l’énergie dont vous avez besoin pour vous aider e traverser ces périodes difficiles; et épargnrs votre ouïe à l’aide de I appareil acoustique Wi&nfW 'critic Sa-tkfaction garantie.Consultations le soir ou à domicile.Aucune obligation.Service coiirtol* * I» clientèle ne-i » Aiicai»** Reynolds Earphone COMPANY ,1253.svo McGill College Clufabre 410, Montréal - LA.0594 ¦v LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 24 HviUtR mS VOLUME AAAVI — No 4* A TRAVERS LES LIVRES ET LES REVUES Chronique des plus anciennes églises de l’Acadie » ¦ , .(Bathurst — Pabos et Restigouche — Rivière Saint-Jean — Memramcook) Par le R.P.Pacifique de Valigny, O.F.M.Cap.Ce volume est l’oeuvre posthume, d’un savant, le Père Pacifique de! Valigny, capucin.Il était membre correspondant de la Société de Géographie de Québec.Comme historien et géographe, soit de la Gas-pésie, soit de l’Acadie, il a à son crédit plusieurs écrits documentes et riches que se disputaient les meilleures revues.Mais ces Chroniques des plus anciennes Eglises de VAcadie les surpassent encore et sont le couronnement à ses travaux d’histoire.Ce livre est une oeuvre de science, une leçon de reconnaissance et un gage d'espérance, et une acquisition précieuse pour notre littérature acadienne.Une oeuvre de science Ces Chroniques constituent une mine des plus précieuses sur l’histoire de nos principales églises acadiennes.Impossible d’en faire ici-même un résumé.Donnons quelques traits seulement: “Qui sait que Bathurst, siège épiscopal actuel, autrefois .Nipisiguit, a l’honneur d’avoir été la première Mission de toute la Province actuelle du Nouveau-Brunswick?’’ (p.1) “Qui sait que Moncton, siège archiépiscopal, fut compris dans la première paroisse (Memramcook) érigée au Nouveau-Brunswick?” (p.125).“Qui se doute aujourd’hui que la modeste paroisse de Pabos, en Gas-pésie, a été autrefois plusieurs années le centre de l'administration ecclésiastique et même civile, non seulement de la Gaspésie, mais d’une bçnne partie du Québec oriental et du futur Nouveau-Brunswick?(p.19) qu’il en fut ainsi de Bistigouche pour la Gaspésie, et même pour toute l’Acadie?(p.26) La première messe célébrée “non seulement sur la rivière Saint-Jean, mais dans toute la région destinée à former plus tard la province du Nouveau-Brunswick”, le fut en 1611 par le P.Biard sur l’ile aux Gqrces, aujourd’hui Gastons Island, (p.38) Il faut lire ces pages pour voir l’Eglise acadienne s’édifier lentement mais sûrement dans le sacrifice et les privations de ses missionnaires: Séculiers, Récollets, Capucins, Jésuites et Sulpiciens, à la fois 'coureurs de bois pour la traite des Ames, et bâtisseurs d’églises, qu’ils dédiaient en grand nombre à la Sainte Vierge, On voit, à travers ces pages, le courage que la Foi donne aux pasteurs et aux ouailles dans les difficultés sans nombre du début, contage qu’ils porteront jusqu’à l’hé-lotsme durant la tempête de 1755 à 1759.Puis c’est la reconstruction lente et solide d’une Eglise.Leçon de reconnaissance, un gage d'espérance L’Acadie d’aujourd’hui, par son Madones canadiennes par Rina Lasnier et Marius Barbeau étendue géographique comme par le coeur de ses enfants gravite autour de deux points de vie: Moncton et Bathurst.C’est de là que leur vient la grâce, c’est de là que leur vient la lumière, parce que de là viennent les dons de Dieu, parce que là résident deux pasteurs aimés à qui Notre-Seigneur a dit: “Allez, enseignez.à observer ce que je vous ai commandé”.C’est de la aussi que nous vient l’espérance.Pour grandir cette espérance et pour mieux comprendre la reconnaissance que nous devons à Marie d’abord, pour sa protection maternelle, au Souverain Pontife et à son Délégué au pays, Mgr Antoniutti.pour leur amour des Acadiens, il faut lire ces pages, il faut connaître notre histoire religieuse, des débuts à nos jours, voir dans quel état pitoyable nous avons été durant si longtemps, pendant et apres la tourmente! Quand on lit que pendant des années, toute l’Acadie fut sans un seul prêtre (pp.117-121), et pendant des années encore avec un ou deux ou trois seulement, (pp.121 sq.) pour parcourir les immenses régions qui s’étendent du Cap Breton à la Gaspésie, notre coeur alors bat plus fort d’émotion, devant notre bonheur d’aujourd’hui.Oui, quand on regarde à travers ces pages vibrantes de faits, le gouffre d’où nous sommes sortis, les mots Moncton, Bathurst — et bientôt Edmunston—pour ce qu’ils disent à nos coeurs reconnaissants, sonnent désormais comme des cloches de Pâques, carillonnant un air de résurrection, et portent la plus belle promesse d’avenir.Une acquisition précieuse pour notre littérature acadienne : Cet ouvrage constitue, un livre de consultation de première valeur sur l’histoire religieuse du Nouveau-Brunswick.11 donne un magistral essor aux travaux d’histoire locale «lue nous devrions susciter dans tous les centres acadiens.Tout prêtre de chez nous, comme tout laïque tant soit peu cultivé, se doit de le lire et de l’avoir dans sa bibliothèque à portée de la main.Enfin il est tout désigné comme prix dans nos Collèges ou Séminaires, aussi bien que dans les classes avancées de nos écoles.Oui, ce livre, dans ses 170 pages denses et riches, est un document précieux.Lisez-le, et vous serez émerveillés.Nous lui souhaitons une large diffusion, non seulement en Acadie, mais au pays du Québec et chez nos frères des Etats-Unis, les uns et les autres si intéressés et si sympathiques à tout ce qui est de l’Acadie.R.P.ANSELME, O.F.M., Cap.Acadien.Le pèlerinage aux Madones canadiennes que vient d’ac-tsuader quiconque de le tenter Mais J on risque dans ce complir Mlle Rina Lasnier marque un moment heureux ! genre de poèmes en série obligee que inspiration n aPPa' de la poésie au Canada.' laisse plus volontaire que spontanée, et de s exposer a des M.Marius Barbeau a été l’organisateur du voyage.Pou-1 réminiscences maladroites ou trop frequentes de imagerie vait-elle choisir guide plus sûr, cicérone mieux renseigné’! catholique Ecueil périlleux contre lequel echouent tant de Il lui a fait connaître plus de cinquante des plus belles bonnes volontés et que sait éviter avec ce don multip e de Madones que lui-même a recensées dans le Québec.Grâce I la grâce qu elle possède éminemment Mlle Kma Lasnier.à ce précieux collaborateur, le poète a pu élargir les cadres! Le souci qu elle prend de citer du latin dans le corps u de son inspiration, rafraîchir des sujets religieux traités par poème afin de lui rendre son aspect liturgique, justi la e .Une biogrophie du fondofeur de lo Congrégation de Sainte-Croix La vie du Père Moreau (Par le R.P.André Legault, C.S.C.) Dans l’une de ses premières let- ; pare les voies de son serviteur, fies à Jacques Rivière, Paul Claudel Mais Basile ne se laisse pas dis lui conseille de lire des Vies de traire de sa tâche principale par ce Saints, “si mal écrites qu’elles devoirs de surcroît imposés pa soient”, ajoute-t-il.j l’obéissance.Il est nommé sous-st Ce jugement sévère ne porte assu-i périeur du grand séminaire, qu’il d rément pas sur toute la littérature rige pratiquement.Et comme hagiographique, mais tout de même, comprend mieux que tout autre le comme il est souvent justifié! Que besoins de son diocèse, il oriente le les innombrables artistes, peintres et sculpteurs qui, depuis si I on veut, ne favorise guère 5ette légèreté aérienne que en que saint Luc nous en a révélé la première effigie, ont ' l’on prête à Ariel et qui est aussi celle de son lyrisme babi célébré la Vierge Mère, image la plus haute de la plus pute poésie tuel.Mlle Rina Lasnier a l’âme toute bruissante de prières.Le folkloriste, le compilateur des Vieilles chansons de II y en a pour l’enfance, le prisonnier, le pécheur, la future chez nous, l’anthropologue distingué, se réservait encore mère.Et aussi pour elle-même.Celles-ci n’accusent chez de nous prouver qu’il est un connaisseur averti de l’art elle aucune faiblesse humaine.A peine le songe sublime de tégional.Ces statues et statuettes, dont les photos intéresseront vivement le lecteur, ne sont pas que rustiques.Plusieurs sont des oeuvres de maîtres.Les plus anciennes, les plus vénérables — il s'en trouve de miraculeuses — retiennent notre attention parce qu’elles se rattachent à la petite histoire des origines du Canada.On peur s'étonner que presque toutes soient taillées dans le bois.La sculpture Sur bois triomphe dans les pays et aux époques où les convictions religieuses sont le plus profondes et généralisées.Elle a connu la grande faveur du moven âge, comme elle paraît avoir servi à la plus ardente manifestation d’art sacré en terre d'Amérique où la foi, dans son intégrité première, avait immigré avec les premiers I colons.L’artiste de ces temps lointains, le plus souvent anonyme, simple artisan pour qui le travail est une prière, éprou- j ve avec une intensité d’émotion qui, nous le croyons, n’a pas été dépassée depuis, le pathétique de la Passion et des Sept douleurs de la Vierge.Pour le traduire dans sa saisissante vérité, il utilise le bois.Il le palpe avec amour, il le creuse avec piété.Le l'amour.Ce n’est qu’une délicieuse chanson, où le coeur du poète néanmoins se révèle.Lisez ceci: Marie, quand vous survolez haut les ailes des grands goélands, que vous donnent donc les flots pour la Fiancée sans amant?Toutes les larmes de la mer, de la mort le baiser austère.et ailleurs: * Ayez pitié de nos tendresses subtiles Que nous roulons sans espoir.Ayez pitié de nos gestes inachevés Que n'enhardit point une connaissance charnelle.Ah! comme nous touche cette belle sincérité qui rapproche la jeune femme de notre sympathie, le poète ailé du pur amour de notre humanité.Mais, enfin! cette Rina Lasnier, n’en pourrons-nous dire que du bien! Chez cette libellule, grésillante d’ardeur mystique, ne pourrons-nous distinguer le coup d’aile erratique de fois n’avons-nous pas été déçus meilleurs de ses nombreux dirigé en essayant de saisir, à travers une vers une forme d’action pastoral biographie d’apparence prometteu- plus groupée et mieux proportior se, Impuissante personnalité de quel- née aux besoins du peuple.Ainsi s que saint de nos amis.Volume écrit réunit spontanément autour de h “à l’ancienne mode”, ou mal écrit une cellule de jeunes ccclésmti tout simplement; conception incom- ques désireux de réaliser en plcni piété, fausse parfois, de la vraie , tude l’idéal de leur sacerdoce II ci sainteté; incapacité de l’auteur lui- forme une petite société qu’il ap même à comprendre — et donc à pelle modestement les Prêties auxi faire comprendre! — la profonde | bâfres.valeur morale du héros qu’il veut1 Ces prêtres> qui vivent déjà e| ! communauté se préparent de faço spéciale au ministère de l’enseigne ment et de la prédication.peindre.Heureusement la réaction s’est faite, et elles ne sont plus rares aujourd’hui les hagiographies qui rendent justice à leur sujet, par leui fond et par leur forme.La biographie nouvelle du Père Moreau, par le Père André Legault, est de celles-là Ses fondations De là à unir les deux Sociétés -celle des'Frères de Saint-Joseph t , celle des Prêtres auxiliaires — e Ecrite d’une plume alerte et sûre, une seule, il n’v avait qu’un pas, té elle raconte avec amour la vie si entrevu et franchi par l’esprit pn.pleine, si féconde, de celui qui a tique du Père Moreau.La réunio fondé les Congrégations des heli- | s’opère au Mans du consentement d gieux et des Religieuses de Sainte- tous à la “centrale” de la Commun Croix: son enfance laborieuse et ca-( de Sainte-Croix, d’où la nouvelle a: chée, sa jeunesse ardente, i-.s oeu vies et les vertus de son âge mûr, les amertumes de ses dernières années.sociation tire son nom si beau.Mai ce fondateur ne s’arrête pas en cln min.Sous la pression des nécess bois est tout d’abord à portée de sa main.Il est facile à ! ce^ui ‘I'11 ne 1 est Pas‘ manier.Il se prête au relief prononcé, à la reproduction ! Les Madones canadiennes, groupées autour de leur pro- des scènes dramatiques, à l’attitude plus audacieuse des tégée, semblent vouloir nous l’interdire, à moins que ce personnages, à leurs gestes plus en saillie.j ne soit le grand luxe de l’Edition Beauchemin avec^ ses De plus, il se sent pour lui une attraction dont il ne hauts caractères d’imprimerie à deux encres dont 1 une, cherche d’ailleurs pas à se rendre compte.Se souvient-il que le bois a figuré sur le Calvaire afin que pût s’accom plir la Rédemption, et que cela lui confère, dans la nature, une noblesse que ne possède pas la pierre même des vieilles cathédrales.Et, pour souligner cette supériorité du bois sur la pierre, ajoutons que le bois vient de l’arbre.L'arbre vit et souffre, la pierre est insensible.L’arbre s’expose à tous les vents, la pierre se cache dans le sol.L’arbre prodigue gépé bleu tendre, souligne les mots ou les membres de phrases les plus significatifs ou peut-être les moins, et aussi ses lettrines et arabesques et cette Madone de vitrail sur la couverture, dépolie et sévère, que Mlle Grace Melvin a dessinées avec bonheur.Voyons! cherchons! osons! A de rares moments la poésie de Mlle Rina Lasnier nous paraît un peu échevelée.Nous voulons dire que les idées ne se rattachent les unes aux autres que par un lien assez les gloires de sa survivance.Ces cha- tés, il complète bientôt le cycle e pitres légers mais substantiels, où se établissant l’Institut des Marianité mêle discrètement le parfum des ,ic Sainte-Croix, d’où dérivent le Saintes Lettres (l’auteur est profes- branches américaine et canadienn seur d’Ecriture Sainte.), appuyés des Soeurs de Sainte-Croix, qui poi sur une solide connaissance de la spiritualité, nous découvrent un prêtre au coeur de feu.dont la gran- de figure est vraiment digne de l’estime et de l’admiration des contemporains.Ce fut un homme d’action.Activité et zèle Toute sa vie, il a bataillé pour le Christ en face d’adversaires parti- l’Eglise tent à un total de plus de huit mill le nombre actuel de ses filles et d* ses fils spirituels.Ainsi se trouve complét cet admirable organisme aiu membres multiples, aux activités di verses, mais à l’esprit et au but mei veilleusement un.Leur action cor certée devait donner d’excellent résultats, à l’étranger comme e France, sur tous les champs d reusement ses fleurs et ses fruits, il exsude scs gommes, il ^ lâche ou artificiel.L écheveau se mêle, nous perdons la verse scs résines.La poussée multiple et désordonnée de centène._ .ses branches trahit son tourment.Certains arbres, comme Ainsi dans cette invocation à Notre-Dame des Missions l’orme à trois branches dont la médiane pointe droit vers le ciel et les deux autres, opposeés et horizontales, s’écartent du tronc dans sa partie la plus haute d’où elles ont pris naissance, évoquent l’instrument de supplice crucial où le Fils de l’Homme dans l'infini de son amour divin a consenti à la mort.Parmi les plus belles madones dont M.Marius Barbeau nous raconte l'histoire ou la légende nous préférons la Reine du Ciel et de la Terre, attribuée aux Ursulines de Québec, Notre-Dame de la Pitié, par Louis Jobin, et No- il) A l'Echo de Saint-François, La Réparation, Pointe-aux-Trem-bles.44 Quinze lourâ chez leâ Colonâ du Nota par Joseph Pelletier Etude intime de la vie canadienne Peut être obtenu chez votre libraire, ou à LA DIFFUSION DU LIVRE 10,740, rue Laverdure, Montréal (12) P.Q.Prix : $0.75; par la poste, $0.80 .MUM - .üllln, ,lilllllll!lllll>ll:ii J.¥.DE1CS Le problème de la civilisation LA NATION Le plus important ouvrage paru en Amérique depuis 1939.L’auteur est célèbre dans le monde entier par ses travaux de sociologie qui ont été traduits dans toutes les langues.2 vol.$3.00.larbre 60 Saint-Jacques Montréal Ton sillage trouble la paix des rivières lorsque Tu laisses déferler sur leurs nuits x les coquillages chantants de tes paradis où vibre l’appel de tes matins-missionnaires.Tes marins ont connu Ta soif fatale, ô Buveuse d’amertume! ils suivent ton épaule pour apaiser T a lèvre à la coupe des pôles et mourir, Marie, de Ton appel amical! Le décousu des idées nous paraît ici manifeste.De plus, Ire-Dame des Poètes, sculpture toute récente de Médatd | jes tioisième et cinquème vers, entre autres, sont durcis par Bourgault.l’abus que fait l’auteur des consonnes dentales, du t, sin- Mlle Rina Lasnier a bien compris l’art expressif, un peu I gulièrement.fruste, des Madones canadiennes.Pour elle, comme pour | Majs j peine avons-nous formulé ces critiques, si justes nos Primitifs, la sculpture sur bois, la poésie, pénétrée de I soicnt.elles, qu’elles nous paraissent mesquines et tatillon-mysticisme.est une effusion de l’âme.| nes.Et quand nous relisons des poèmes aussi émouvants Cette Enfant de Marie qui a du génie nous émerveille jans leUr simplicité que Notre-Dame des Habitants ou par la spontanéité de son lyrisme, le bondissement de ses.Mère de nos mères, comparables sans contredit aux plus métaphores, la finesse de sa pensée.Chez elle la pensée est image et l’image n’est jamais indigence.Nous lisons que dans l’Empire du Soleil Levant la jeune fille, suivant une coutume immémoriale, suspend à la branche du prunier ou du cerisier en fleurs la feuille volante où elle a écrit les vers qu’elle dédie au printemps.C’est au cou des Madones canadiennes que Mlle Rina Las-nicr suspend les siens.Chacune aura son poème.Chez toutes deux le geste est gracieux, mais l’inspiration en est différente.La mignonne Japonaise se sent un coeur de fauvette enamourée, celui de la Canadienne brûle un suave encens au pied de l’autel de la Vierge.Parle-t-on encore de poésie pure et de celle qui ne serait pas pure, comme disait spirituellement, en pinçant un peu les lèvres, Mme de Noaillcs.On en parlait beaucoup avant la guette.C'était le bon temps où l’abbé Bré-mond.on s’en souvient, nous révélait le mystère de la poésie.Il professait que celle-ci se rapproche d'autant plus de la beauté qu’elle s'élève au ton de la prière.La poésie de Mlle Rina Lasnier est pure de toutes les puretés, de celle d’un coeur exquis de jeune femme et de celle d’une langue que son bon ange lui a apprise.L’abbé Brémond y trouverait la justification de ses théories les plus chères.Le lecteur se demande peut-être: quelle est donc cette ( poésie pure dont on lui rebat les oreilles?Puisqu’on la dit ineffable, nous ne chercherons pas à l'expliquer.Des | .m CAWW» «üiiMiimiJM»'' NMMM.¦ beaux de Marie Noël, et meme de Cécile Sauvage, nous éprouvons une espèce de remords.Avons-nous donc commis une profanation, une petite profanation?Comme si nous avions pris une palme bénite pour nous éventer, chasser la poussière sur un meuble ou les mouches dans l’air.Mlle Rina Lasnier abhorre le métier, se moque de la règle et brise tous nos compas.Sa technique du vers n’a pas de lois précises.La note principale en est l’instabilité.Le nombre des syllabes importe peu, les muettes s'élident comme dans les Ballades françaises de Paul Fort.Dans la meme strophe le rythme passe de celui du vers libre à celui du vers régulier, de celui de neuf pieds au suivant qui en a onze* de l’octosyllabique à cet autre qui se croit un alexandrin.Le tout se tient en équilibre par un prodige du sens de l'harmonie que possède l’auteur.C’est une danse improvisée où la danseuse n’a pour se guider que sa fantaisie et son bon goût.Mlle Rina Lasnier répète le geste de ce baladin qui, nous raconte la légende, afin d’honorcr la Vierge et lui être agréable, exécutait au pied de ssn autel scs tours les plus variés et les plus ingénus.C’est en présence des Madones canadiennes qu'elle jongle avec les mots, les idées, les images qu’elles lui inspirent.Pour cette Jongleuse de Notre-Dame.composer des poèmes, c’est encore prier.Notre-Dame du bon sourire exauce tous ses enfants.] Mais elle semble avoir eu une prédilection particulière pour j Mlle Lasnier.Elle s’est permise pour elle, par une indiscrétion charmante, d'entre-bâillcr la porte du Paradis afin qu'elle pût entendre la chorale des anges.Et depuis lors, c'est avec cette musique du ciel dont elle garde la nostalgie qu'elle cherche à harmoniser ses propres chants.Elle y réussit très souvent.11 n’y a pas dans l’Eglise catholique de figures plus attachantes que celle de Marie, Vierge et Mère.Notre-Dame de beauté.L’ivoire, la cire, la toile, le vitrail, le camée, la miniature, le bois du sculpteur, la pierre des cathédrales ont tour à tour reproduit depuis des siècles ses traits adorables et les principales scènes de sa vie.François Villon, Charles Péguy, Paul Verlaine, et combien d’autres l'ont culièrement habiles et tenaces, avec la force et l’ardeur des saints.Après sa formation sacerdotale, terminée par deux ans de Solitude à la meilleure école de Saint—Sulpi-ce, la Providence le prépare à sa mission en le faisant travailler à la formation des clercs, celte fonction, la plus importante de toutes, suivant la remarque si juste de saint* Vincent de Paul.Le Père Moreau enseigne successivement et, pendant plusieurs années, la philosophie, l’Ecriture Sainte et la théologie dogmatique.C’est là qu’il amasse, après ses années de Séminaire, les trésors de doctrine dont il alimentera plus tard son apostolat et son enseignement, sa prédication en paroles et en oeuvres.Dans la même période, et malgré le zèle qu’il déploie à cette tâche, il s’occupe, sur la demande de son évêque, de diverses oeuvres diocésaines où se révèlent ses qualités d’organisateur.On en vient à lui demander de foncier un monastère du Bon Pasteur au Mans et d’assumer la direction de l’Institut des Frères de Saint-Joseph que son fondateur, M.l’abbé Jacques Dujarié, un autre prêtre admirable de ce coin de France, se voyait obligé de laisser à cause de son grand âge et de ses infirmités.L’action de Dieu est une.C’est toujours la Providence qui pré- ‘Cette page de la vie de Basil (àuite à la page neuf) Primeur " ' ! Publication inédite de grande classe SERGE BROUSSEAU a l’honneur de présenter, pour la première fois dans l’histoire de l’édition au Canada français : Un livre que même la France ne connait pas encore.Inédits de Léon Bloy (édition orlglnafel L’écJtvaln le plus somptueux de la littérature catholique.Exemplaire sur vergé coquille, prix populaire .$1.25 Exemplaire numéroté de grand luxe .$2.00 (atouter :0c par la poste) Un régal pour le lecteur et le bibliophile Editions Serge 1396 ouest, rue Ste-Cathcrine (Ch.321) - Montréal - PL.7322 La Santé pour Tous! exemples nous serviront mieux.Rappelons nous ces Litanies de la Vierge, ces invocations ferventes dont l’écho dans notre âme prolonge de si sincères résonnances: Marie, Mère admirable! Tour d’ivoire! Tour de David! Maison dort Et nous nous laissions envahir par le pur délice.Prière et poésie.L’amour de la Vierge a aussi inspiré à nos sculpteurs canadiens ces noms évocateurs qu’ils ont donnés à leurs statues et statuettes: Notre-Dame des Portails.Notre-Dame des Horizons, Notre-Datne au rouet, Notre-Dame du Chemin.Mots-dcfs magiques qui ouvrent toutes grandes les portes du rêve et de la poésie.Composer des poèmes aussi nombreux qu’il y a de _ .grains au chapelet, de stations dans le Chemin de la Croix ! célébrée en des vers immortels.Rina Lasnier.poète de la ou de tableaux dans les Sept douleurs de la Vierge est sans.Vierge, continue leur étincelante lignée, doute méritoire.Et nous ne voulons pas, assurément, dis- René CHOPIN t PAR L’ALIMENTATION RATIONNELLE Nouveau traité d’alimentation rationnelle, par Louis Turgeon, élève de l’école diététique du célèbre Dr V.-G.Rocinc, avec préface du R.P.Pascal, o.f.m., capucin.• Ce livre traite de la diététique et de l’alimentation rationnelle selon • la formule du "type chimique de l’homme”, découverte et préconisée • par le savant Dr V.-C.Rocine, décédé en 1943, dont les multiples • expériences ont révolutionné la science de la santé.Tous ceux qui • s’intéressent à l’alimentation, qui sont charges de la diriger dans les • institutions, dans les familles et dans la société, se procureront ce livre • hautement pratique et scientifique.Prix ; $2.15 par la poste.LES ETUDES DE LA NATURE HUMAINE, Enr.8, rue Dickson Québec NOUVEAUTES BLANC et NOIR par HELENE ).GAGNON Un reportage passionnant sur l’Afrique .la Côte d’Or .la vie coloniale .le problème des colonies.Prix : $1.25.LE SENTIER COUVERT roman par PIERRE BENOIT Une reconstitution presque hallucinante de la vie de la petite bourgeoisie à Montréal il v a cent ans.$0.75.— 60 Saint-Jacques i Montréal ^Les grandes du cinéma es grandes missions // Jcnn Benoit-Lévy vient de publier nux Kdition.x Parizeau un très beau livre intitulé l.cs grandes missions du cinéma.C’est un volume de 350 pages qui nous fait assister à la naissance du cinéma et nous explique les services immenses qu’il peut rendre à l’humanité si l’on sait remployer.t Dans le domaine de l'éducation, la mission du cinéma est un vaste champ encore en friche.Pour s’en rendre compte, il faut lire les très belles pages de Benoit-Lévy.“Le cinéma a le privilège de transporter la vie, écril-il.Il constitue le seul I De même dans la lutte contre les maladies, le cinéma peut rendre des I services incalculables.Benoit-Lévy ! ! nous elle des exemples nombreux de j i liés henvfx films réalisés en France Ici ailleurs qui ont servi autant la j médecine curative que la médecine | préventive.| En puériculture, le cinéma peut ! aussi aider énormément et là encore raideur nous explique comment.Benoit-Lévy connaît à fond son sujet et on le sent.Il on parle avec amour, car il a aimé le cinéma de la même façon qu’un grand artiste aime son outil.Pour lui, le cinéma osl "l’outil de l'expression” et il lui est reconnaissant d'avoir si hl.*n transmis à de nombreux auditoires tout ce qu'il avait apporté de soin et d’amour à la préparation de films moyen de faire entrer, par cette fc-1 remarquables.Ici l.a Maternelle, l’un nètre de la classe grande ouvcrle sur i de ses succès le monde, ce souffle d’air pur qui lia- ; laiera les préjugés, les méthodes surannées''.L'auteur nous parle ensuite de! l'utilisation du film afin de donner aux enfants de différents Ages des Sans prétention.Fauteur nous fait part de tout ce qu’il sait du cinéma, — et il connaît beaucoup de choses, — sans communiquer au lertetit la pénible impression une lui ne connaît rien.C’est aver plaisir que nous sours du cinéma, avec les grands maîtres de eet art si merveilleux, si complexe, si délicat.Les jeunes qui rêvent de s’engager dans l’qnc des nombreuses voies qu'offre le cinéma trouveront dans ce volume un tableau d’ensemble qui leur permettra do se mieux orienter et de choisir sans hésitation la spécialité qui répondra le mieux à leurs aptitudes.La deuxième partie du volume traite du “cinéma dans l'art du spectacle”.Elle plaira davantage au lee-i leur moyen «pii y trouvera des notes Dès justes concernant certains spectacles qu’il a vus sur nos écrans.C'est le cas de l.a Maternelle, film réalisé par l'auteur lui-même.Il vous dira que ta préparation d'un beau film est longue et difficile et vous comprendrez pourquoi des groupes ! de jeunes, parce qu’ils ont obtenu nelc l quelques succès à la scène ou à la radio, peuvent échouer dans une on-compliquéc (pic la explications, des démonstrations | assistons aux entrevues que nous ra (pii, sans lui, deviendraient ù peu! conte Benoit-Lévy, aux convcrsa-1 tires impossibles.'lions qu'il a eues avec les 4>rccur- trcpris'e miss., production d’un film.Cesl qu’ils ont encore beaucoup à apprendre et qu’on ne devient pas du jour mi ten-demain “producteur de cinéma".I J.-L DUSSAULT UN TRESOR DE DOCUMENTATION 9e année “MES FICHES” (revue bimensuelle) UNE ENCYCLOPEDIE • Synthétisés sur fiches, un choix d’articles sur les sujets les plus divers par des auteurs d’une compétence reconnue.UN INSTRUMENT DE TRAVAIL 0t une documentation abondante, une bibliographie précieuse sur n’importe quel sujet, classés méthodiquement et d un ussge facile.% une information impartiale sur toutes les nouveautés littéraires.PARUES A DATE : # 2196 synthèses abordant tous les sujets.9 660 critiques de volumes avec cote Indiquant leur valeur mo- rale.Un complément à Bethléem et à Sagehomme.“Un incomparable instrument de discipline intellectuelle.” (Lucien DESBIENS, “Le Devoir ’) “La plus importante revue moderne de formation et d’information.Roméo BOILEAU, c.s.c., supérieur à l’Externat Sainte-Croix) Abonnement d'un on : $1.00 • La collection complète (mar* 1937 — mors 1915) : $2.00 par année F I D E S • 3425, rue Saint-Denis, HA.7228* • MONTREAL (18) 932 VOLUME XXXVI — No LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 24 FEVRIER 194î> V TRAVERS LES LIVRES ET LES REVUES La vie du Père Moreau (suite de la page huit) Moreau tient du miracle, écrit son biographe.Il donne ici la mesure d'J I ce que peut un homme de génie, I quand la grâce le pousse, quand la prière le soutient.En quelques années, il va mettre sur pied un monastère de religieuses, fonder la communauté des l’P.et des FF.de Sninte-Croix, établir au Mans „ un pensionnat d’enseignement primaire.un collège secondaire, ériger uhe chapelle conventuelle, d’où rayonneront sur les routes de l’Algérie, des Etats-Unis, du Canada, des Indes, ses premiers missionnaires.” lit l’auteur explique cette réussite de la seule façon plausible, puisque les secours humains manquaient au Père Moreau: “.Basile abonde en foi, espérance et charité! Ses seules richesses.Le secret de ses réussites avec les croix qui en sont la rançon”.Ses vertus Oui.en vérité.Si le Père Moreau réussit à faire tant pour la cause du Chef, c’est que.d’abord, il fut un saint.C’est la conclusion qui se dégage de cette vie, et c’est celle que souligne le T.H.P.Albert Cousineau.Supérieur général actuel des ileligieux de Sainle-Croix, dans la lettre-préface qu’il a accordée à l'ouvrage du Père Legault: "Cette biographie, écrit-il, met en relief les grandes qualités du fondateur de la famille de Sainte-Croix; son esprit d’oraison, sa constante pratique, jusqu’à l’héroïçité, des vertus chrétiennes et religieuses, sa patience inlassable devant l’épreuve, son esprit de justice d’une élévation extraordi-naire, sa confiance illimitée en Dieu, l’activité débordante de son zèle jamais rassassié pour la gloire de Dieu et le salut des âmes”.L’auteur n’a pas hésité à décrire la figure du Père Moreau dans son austère beauté.Le grand public canadien, auquel son oeuvre est desti- née, aime qu’on lui propose des’ homme» de cette trempe.Et pour j être austère, d’ailleurs, cette figure n’en est pas moins très attachante.La vie du Père Moreau ressemble, à certains points de vue, à celle de ( tant de fondateurs et de fondatrices de son siècle, dont plusieurs sont déjà canonisés ou en voie de l'être.En particulier à celle de Jean Bos-1 co, qu’elle précède de quelques an- | nées; et l’auteur marque spécialement cette dernière similitude.Les persécutions • Mais elle ressemble surtout à celle du Christ, qui mourut abandonné des siens après avoir prêché de toutes ses forces le plus grand message d amour jamais apporté a la terre.Telle fut bien la carrière tragique du fondateur de Sainte-Croix, relatée en traits sobres mais clairs, par son nouveau biographe.Après avoir donné sa vie pour les siens, et bâti une oeuvre qui aurait dû commander leur admiration et leur respect, il se voit abandonné, ou plutôt combattu avec acharnement par ses premiers disciples eux-mêmes qui Se tournent contre lui, travaillent à disloquer son oeuvre, et le chargent par surcroît de la responsabilité des désastres accumulés par eux.Jusqu’après sa mort ils essaient de le faire oublier.Aucun lecteur averti, assurément, ne se scandalisera de cette réprobation apparente, où se voit plutôt le signe des oeuvres divines.Le ' Chef nous en a dès longtemps prévenus.“.Le disciple n est pas au-dessus du Maître.S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi.” C’est le lot commun de bien des saints, et en particulier de plusieurs fondateurs d’ordres.La réhabilitation Mais la Justice ne demeure pas insatisfaite, même ici-bas.Les fils du Père Moreau ont reconnu leur erreur et l’ont réparée.Et c'est à la génération des religieux actuels qu’était réservée la grâce de le faire officiellement.En 1937.pour célébrer le centenaire de la fondation de Sainte-Croix, le T.R.P.James Donahue, alors Supérieur Général, obtient la reconsécration de l’église conventuelle, profanée par l’occupation militaire; et l’année sui-vM Société St-Jean-Baptiste ; Lettres ou "Devoir' | bonté est toute générosité.Quel-| rations et nuit au jugement.Ibm ques vivacités impatientes mais un j joli caractère doux et égal.REUNIONS DE LA SEMAINE Dimanche 25 février * Saints-Auges de Lachihe: Soirée • i u u f r.i I _ _ - Nous ae publions que les lettres signées ou des cormminirations accompagnées ! d une lettre slgn*e avec adresse authenti-.TfT c .I que.Le ••Devoir” ne prend pas la respon- /.g* (les rnamftS.— M'USCe et re-] i sabtlite de ce qui parait sous cette ruon- | Elle est délicate, sensible.] que ante, entouré de représentants des ; récréative à 8 h.15, à la salle pa-provinces principales, il y fait ] roissiale voisine de legbse.rue St-amende honorable.Les religieux I Louis.Me Roger, Duhamel, avocat de Sainte-Croix étaient rentrés à et journahste, president^ general de Remerciements à la presse leur Maison mère du Mans depuis ! Lj Société Saint-Jean-Baptiste de 1931.Après ce retour, la guerre a | ^0,ureaL Pronoyre a une allocu-passé sur le sol de France.Le Mans l,on l education nationale.U n LES EDITIONS B.D.SIMPSON, 1427 DORCHESTER OUEST — BE.2595 PRESENTENT JOSEPH FOUCHÉ "LE PLUS GRAND POLITIQUE DE TOUS LES TEMPS" Un chef-d'oeuvre de STEFAN ZWEIG — $2.00 EN VENTE DANS TOUTES LES BONNES LIBRAIRIES LE BRIDGE DE LA LANGUE FRANÇAISE RICHELIEU Jeu de cartes de mots-croisés Dernière nouveauté qui fait déjà fureur.Pas de devinettes — Pas de questions — Pas de réponses.Le jeu consiste à former, avec les cartes que le hasard fournit, des mots français entre-croisés.En solitaire ou à plusieurs personnes.Sociable, fertile en mots d'esprit et en échanges de connaissances.Qui joue au RICHELIEU y prend plaisir et profit.A la portée de tous et de tous les âges.Soyez des premiers a en goûter les avantages.Le jeu s'obtient en écrivant directement à "RICHELIEU ENRG.", car la production actuelle ne peut suffire à alimenter la demande des librairies.Jeu de 60 cartes, imprimé deux couleurs, avec règlement : PRIX .$1.00 _________L BULLETIN DE COMMANDE “RICHELIEU ENRC.” C.P.100.StaMon “G” Montreal.CANADA.Veuillez m’expédier.jeu .de RICHELIEU à $1.00 chacun.Ci-inclus, remise au montant de $ .NOM .ADRESSE .Numéro rue Ville Zone postale Comté Province Prière de faire remise par mandat-poste ou chèque négociable eu pair., „ 5.r.passe sur n’a pas été épargné.Le grand coL lège de Sainte-Croix, transformé en caserne militaire, a été bombardé, et son église en a souffert.Mais elle tient encore, et le religieux canadien qui en était le curé vient d y être rappelé.Des religieux de Ste-Croix retourneront au Mans.Et sans aucun doute, cela fera partie de la “béatitude accidentelle” du Père Moreau, que de voir les siens reprendre et continuer sa tâche impériÿsable.11 nous faqt conclure sans avoir réussi à dire le moindre mal de nKJLn celte biographie, où revit bellement un homme qui nous est trop cher, nous l’avouons sans détours.Les critiques y trouveront des chenilles, sans doute, mais ils admettront aussi qu’elle représente un effort sérieux dans ce genre et qu’elle atteint son but: faire connaître au public de chez nous, par un livre sain et original, cet homme à qui le bataillon de Sainte-Croix doit son existence et son progrès dans le Corps mystique.Société canadienne d’Histoire naturelle, siège social.Jardin botanique de Montréal, 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal, Canada.Montréal.22 février 19t.r> magnifique programme de chant , Monsieur Orner Héroux.et de musique sera execute Foute rédacteur en ci)cf du Devoir Le livre et sa présentation la population de Lachinc est particulièrement invitée.Lundi 26 février Comité régional de l’Est: Réunion mensuelle au local de la section Alfred-Longpré.dans la salle paroissiale de Notre-Dame des Victoires, à l’angle des rues Monsa-bré et Royce.Tous les délégués des sections de l’est sonl priés d’être présents à ceüc importante rcu-ion.Paul-Eœile-Laniarche: Séance du mois à 8 h.15, au sous-sol de l’église Saint-Irénée.Saint-Herménégilde: Assemblée à 8 h.15, au sous-sol de l’église, rue Cadillac.tMiauurur i*n liii-i un ljcvuu ¦ 130 est, rue Notre-Dame, Montréal.’e *)! ^ in ,.hr>f laciiement Mardi 27 février Comité des états financiers: Tous les membres de ce comité sont convoqués pour 8 h.30, au secrétariat général de la Société, au Monument National.Papineau: Soirée récréative à 8 h.45, immédiatement après l’exer-i cice de la retraite des hommes, au Monsieur le rédacteur en chef, | A l’assemblée générale de la So- j ciété canadienne d’Histoire naturelle, tonne le 19 février, au Jardin botanique de Montréal, la résolution suivante a été formulée et adoptée à l’unanimité: “Il est proposé par Mlle Marcelle Cïauvrcau et appuyé par M.Marcel Raymond, qu’un vote de remerciements soit adressé à la presse en général pour la publicité qu’elle accorde à la Société canadienne d’Histoire naturelle, et en particulier au Devoir, pour l’hospitalité que ce journal prodigue aux Cercles des jeunes naturalistes par sa chronique des C.J.N.Veuillez agréer, monsieur, l’expression de mes sentiments les plus dévoués.Le secrélaire de la Société canadienne d’Histoire naturelle: J.-Emile JACQUES très timide et elle manque de confiance en elle, ce qui nuit à l’initiative.Bonne, sincère et d'une réserve qui s’oppose à toute expansion.D’une naïveté jeune et crédule.Le coeur est tendre et craintif.elle a besoin de sympathie et d'approbation.La volonté est assez ferme et courageuse.Elle a de î la patience.L’activité est rnutiniè-Tendanre à contredire mais doucement.Peti- eoeur sensitdc et tendre, tendances sentimentales et romanesques.Pas sérieuse.L’activité est aussi, capricieuse one l’humeur.La volonté est impulsive, ardente, capricieuse, eutoritaire et malgré lout, très influençable.Fille est capable de coups de tête.Un peu jalouse et très susceptible.F.scholier sherhrookois.— Tl est très intelligent, l'esprit est curieux, ouvert, sérieux, logique, et le jugement est bon.Il est fait pour profiter d’une haute culture.L’imagination est active et il serait bon de se défier d'une tendance à certaines exagérations.Bon, délicat.le personne sérieuse M»* ne fai, ^as se i.ùen oùe grand bruit mais qui execute bien vi„ i ndmimslratiitr d - ¦ cède alors par voie hydromélnflur- j A.S._ Archibald.jlui< t.iu (|t> ^ ______ _ ^___ Beaüjeu" Qué.ï H.' Lalonde.St-Poly-carpe, Que.; G.Lagacé, Ste-Marti-nc Que.: L.Poliquin.GenOlly.Qué.; J.Poulin, St-Edouard, Que.; j.p.Gioutier, Hudson, Que.; E.l'eut, Toronto, Ont.; L.Jesscn, Gl-vcrdale, G.-C.; J.W.Yaxley.Mont-Anderson.Iroquois, M.J.-W.Horsey, nommé vice-président a pa gtquc.Gette méthode comporte lu dissolution de l’or dans une solution très étendues de cyanure alcalin, la concentration en cyanure étant en moyenne de 0.05 à 0.10 pour cent.Une fois la dissolution complétée, on filtre la solution nu moyen de filtres à vide, type tambour ou type à disques, afin d’obtenir un filtrat clair contenant l’or en solution.Vient ensuite la précipitation de l'or par du zinc métallique en poudre, le zinc ayant la priorité de déplacer l’or en solution.Nous obtenons un précipité d’or métallique qui est ensuite porté à la fusion après adjonction d’un fondant approprié qui formera scorie avec les impuretés.L’or est ensuite cou-en lingots qui seront expédiés à l’Hôtel des Monnaies à Ottawa, Le coût de la cyanuration varie de 20 à 80 cents la tonne.Ge qui précède n’est, forcément, qu’une esquisse de la marche generate suivie dans la pratique.Les difficultés que présente l’extraction des métaux de leur minerai sont beaucoup plus variées que ne le laisse entrevoir ce bref exposé.Au fait, nous pouvons dire que rhaque minorai pose un problème individuel qui ne peut être résolu qu’à la suite de recherches au laboratoire.A ce propos, je suis heureux de pouvoir dire qu’aux nouveaux laboratoires des mines et de métallurgie à l’Ecole polytcc' nique nous possédons un équipement moderne complet permettant d'entreprendre les recherches les plus diverses dans ce domaine.des fermes expérimentales; A.Au ger, chef du service de la grande cultuêe, ministère de l'Agriculture, Qué.; J.-A.Leclerc, agronome regional, Montréal, Qué.; J.D.MacLeod.directeur des récoltes, semences et mauvaises herbes, lo-ronto.Ont., et un aviseur technique.H.J.Hutchinson, chef de la division des fibres, ministère de l'Agriculture, Ottawa, Ont, Les deux premiers comités formés sont: le comité des recherches groupant MM.E.Lagacé, V.Minno, L.Gabana, E.Lalonde et h.L.Raynauld.sous la présidence de M.’H.J.Hutchinson, et le comité de vente et de classification groupant MM.J.IL Latulipe.J.W.Anderson.V.Minne.J.-P.Gioutier et | J.G.Morazain sous la présidence de M.J.W.Mackay.______ London Can.Investment Carp.A la fin de 1944.la valeur négo-| riahh' des titres en portefeuille de London Ganadlan Investment Gor-noration s’établissait à $7,803,460 a comparer à $6,687,831 un an auparavant; c’est une plus-value de 16.7%.La valeur de liquidation des obligations ressortait à $1.984 par coupure de $1.000 au Heu de $1,679 à (a fin de 1943.Les placements ont rapporté des revenus de $300.509 à comparer à $302,796,en 1913; déduction faite de tous les frais, y compris les Intérêts et les Impôts, le revenu net s’est traduit par $52,610 contre $52,078, M.J.R.Carswell, président de la Corporation des Biens de Guerre, a annoncé aujourd’hui que M.J.W.Horsey, de Toronto, a accepté de devenir vice-président exécutif de la Corporation, et que ses fonctions consisteront à organiser un système de ventes et d’entreposage.M.Horsey, qui est président et directeur des Dominion Stores Limited, et qui est prête à la Corporation des Biens de Guerre pour une période indéterminée, est considéré comme un des plus grands experts du Canada dans le commerce de l’entreposage, et sa réputation comme organisateur est reconnue.Il fut gérant de In Fleischmann Co.Limited, à Toronto, pendant plusieurs années, et lorsque cette compagnie fut absorbée par Standard Brands Limited M.Horsey en devint le vice-président.En 1934 >1 fut nommé président de Standard Brands Limited.En 1938 U passa aux Dominion Stores Limited en qualité de vicc-président, et en novembre de la mémo année nommé président et directeur.M.Horsey est aussi un des directeurs de Standard Equities Limited, et président du Canadian Council «^Distribution.M.Horsev demeure à Toronto.Son fils est lieutenant dans l'Ar-tillcric Royale Canadienne outremer.Cours des huiles Offre Dem.Admirai .,.Alberta Pacific .'jj Anaconda .Anslo Canadian .British Dom.Calment Oalnary & Edmonton Command .‘5 Common .Commonwealth Dalhousle .Davies .JÎ'a Eastcrest .Foothills .Grease Cre?k .Hlahwood Sarceo Home Oil .3«0 Lethbrldae .Madison .McDouval! Scgur McLeod Oil .Mercury Oil .Mill City .Model OH .Okalta .Phillips .2*.Royal Can.Rovaltte Spooner Dividende initial de Howard Smith Paper La compagnie Howard Smith Paper Mills Ltd., annonce mn premier dividende de 25 cents par action ordinaire, dont Ip paiement so fera 1c 30 avril.Comme le dividende pour le trimestre finissant le 31 mars, il est à présumer que le taux annuel est fixé à $1.La compagnie a aussi annoncé le dividende trimestriel d’usage de Hi % sur les actions privilégiées.9 10 .1S 17 8 3% .93 .53 100 .27 28 .200 202 .15 .23 .41 43 .34 .14>,i .13 140 150 2% 3 .Il 12T.2 .3 AO 375 l’/j 2 8Ii 2*.* 13 7 8 20 13 .50 55 .2*4 2'h 4 5 2050 15 etekez-vouâ un impxlmeut* m4dreiiez - vou* à L’ MPRIMERIE POPULAIRE LIMITEE qui exécutera avec art et rapidement, auxmeilleurs prix, tous vos travaux de typographie: EDITRICE DU JOURNAL LE DEVOIR VOTEZ-NOUS OU TELEPHONEZ NOTRE REPRESENTANT PASSERA CHEZ VOUS CARTES DE VISITE ¦ TETES DE LETTRES TRAVAUX DE VILLE - FAIRE-PART MENUS - FACTURES - PROSPECTUS PROGRAMMES - LIVRES - AFFICHES CATALOGUES - BROCHURES PERIODIQUES - JOURNAUX 430, NOTRE-DAME est, Montréel * Téléphone: BE 3361 LA BATAILLE DE DUNKERQUE Rapport de la New York Life Insurance Co.New-York.23.— Le centième rapport «le la N.Y Life «nwrance Go., montre un «clif «lobai de $3.-570,738.940, soit $227,782,516 de plus qu’en 1913.D’après une déclaration de «on président, M.G.-L.Harrlaon, Il a été pavé en 1914, nu delà de êJ82,-029,816 aux détenteurs de polices ou ù Irur* assurés.Au c,cJJ*irîl derniers cent ans il a été ainsi pavé nu delà de $6,000.000.000.i.c total des assurances en vigueur atteint les $7.614.703.430 soit $361,121.686 de plu» «!»« précédemLe volume de nouvelle» affaires, souscrites en 1944, a été de $.'2«v 799.860, soit H»V.l,lus *lUin 1913.n Cm artlll.uri tii.l.nt d.i dés.gtr Uur canon do U bon#, qui oi» l’un dot girti ob.ficlm do I* rdsiow d?Oun-ktrquc ou lot trouptt canodltnnm ot brtlonniqoo* combattant laa Boehm qui réaiatont retrancha» .inondation», lot canaux, lot champ* do mine» qt le» nid» do mlttallleuae».— (Photo Armce ou i -naort^ VülTMT XXXVI — No 4> LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 24 FEVRIER ISH.LA VIE SPORTIVE A mon avis.Lts amateurs oui ont été témoins de la pratique du Canadien jeudi ont craint pour un moment pue le fameux joueur de défense Emile Bouchard serait empêché de jouer contre les Leafs de Toronto demain soir, au Forum, car “Butch” s’est inflige une blessure à l’oeil et t’on a du lui foire plusieurs points de suture.Cette crainte s’est dissipée hier, car le médecin de notre club a déclaré, après examen, pue Bouchard pourra être à son poste, vu pue cette rencontre est très importante.La question du championnat est pratiquement décidée, car il faudrait que le Bleu Blanc Bouge perde au moins huit parties pendant que les Red Wings de Détroit, qui occupent la deuxième place, devraient gagner toutes leurs joutes, ce pui est quasi impossible.Evidemment ce n’est pas la crainte de perdre te titre pui occupe le Canadien en ce moment, mais c’est la question de revanche du Tricolore sur tes gars de Toronto, car ces derniers ont gagné trois parties depuis le commencement de la saison tandis que le club de.Tommg Cor man n’a que deux victoires à son crédit et que l’autre partie a donné un résultat nul.Comnje il reste deux rencontres entre ces deux clubs avant la clôture des présentes séries, le Canadien devra gagner les deux joutes pour affirmer s,z supériorité sur les Toron-tois, et demain soir nos équipiers se lanceront dans la mêlée avec la ferme détermination d'infliger une défaite aux protégés de Happg Dan.Le Canadien a fait excellente figure dans ses dix-sept dernières parties.Il a enregistré quinze victoires pour annuler dans les deux autres rencontres et comme l’équipe sera au grand complet demain soir l’on peut espérer un triomphe pour nos favoris.Le Canadien a eu de la difficulté avec le club de la Ville Reine cette saipon parce pue nos joueurs n’étaient pas asgez confiants lorsqu'ils sauluient sur la glace mais la victoire enregistrée satnedi dernier permettra à nos joueurs d’g aller avec phis de confiance et les partisans des Habitants ne manqueront pas de se rendre au Forum demain afin d’encourager les champions du circuit Dutton.Les joutes entre le Canadien et le Toronto fournissent toujours des luttes intéressantes et fort mouvementées, car la rivalité est grande entre ces deux clubs et du commencement à la fin ces deux grands rivaux rivalisent d’adresse et d’endurance pour s’assurer la palme.La partie de demain soir ne fera pas exception à la regie et tout indique que l’assistance établira un record pour celle saison à la > patinoire locale.* * * Aurons-nous des courses au Canada celte saison?Voilà la ques- tion qui nous est posée depuis plusieurs mois, particulièrement déliais que l’on a mis au ban le sport des Bois aux Etats-Unis, et cela pour une période indéfinie.Il a été impossible de nous prononcer avant aujourd’hui car nos gouvernants n’avaient pris aucune décision bien que M.Gardiner, ministre de l’Agriculture, ait laissé entendre qu’il n’envisageait pas la nécessité d’intervenir ici Hier les propriétaires d’hippodromes ont appris avec une grande satisfaction que les jockeg clubs pourront organiser leurs réunions tout comme à l’ordinaire car les difficultés qui se présentent aux Etats-Unis n’existent pas dans notre Dominion.Les raisons invoquées chez l’oncle Sam c’est d’abord les difficultés du transport puis les absences trop nombreuses dans les usines de guerre.Ici les officiers des courses ont obtenu la permission de tenir plusieurs réunions sur la meme piste et de plus le personnel du mutuel comme des autres départements sont des personnes qui ont d’autres emplois et c’est surtout dans leurs heures de loisirs ou pendant les vacances que Ton accepte de l’ouvrage sur nos hippodromes.Une enquête tenue Tété dernier a révélé que les absences dans les usines de munitions étaient presque milles et que très peu de personnes se servaient de leurs automobiles pour se rendre aux courses.Pour toutes ces raisons les officiers du département de T Agriculture à Ottawa ont décidé de ne pas intervenir et les amateurs du sport des Bois seront sûrement heureux d’apprendre qu’ils pourront encore passer d’agréables matinées en compagnie de leurs amis et risquer quelques dollars sur leurs favoris.X.-E.NARBONNE Le Cornwall assuré de la deuxième place Cornwall, 24.— Les Cookies de Cornwall ont enreRistré une importante victoire hier soir lorsqu’ils ont vaincu les Cataractes de Shawi-niaan dans une joute réaulière de la Lijjue lnterprovinc»ale de Hockey et c’est par le compte de 4 à 3 que les locaux ont vaincu les proteges de l’instructeur Toupin.Par cette victoire le club Cornwall s’est assuré la deuxième position du circuit Lebel pj'endant que le Lachine reste en troisième place.Les Cookies prirent une forte avance de 3 à 0 dans la première Période, nobby Carapher .“Sinistra” Gravel et André Perron étant alors les compteurs, puis les Cataractes comptèrent deux buts dans la deuxième période quand Herbert Carnegie et Mannie McIntyre dé-jouèrent le gardien Lesage.Les Cookies portèrent le compte à 4 à 2 quand Bobby Burr complu au début fie la période finale, puis l’instruc-leur-joueur Jack Toupin compta le dernier but des Cataractes sur une passe de Herbert Carnegie moins de deux minutes avant la fin.Composition des équipes: SHAWINIGAN.— Buts- Comtois; défenses: Arcand.Despelteau; centre: H.Carnegie; ailiers: O.Carnegie, McIntyre; subs: Tremblay, Bel-leniare, Lupien, Toupin.CORNWALL.— Buts: Lesage; défenses: Dupuis, Demers; centre: Maréchal; ailiers: Proulx, Desroches: subs: Perron, Burr, Carragher, Gravel, F.Lauzon, B.Lauzon, Hébert.Arbitres: Bennett et Contant.Première période 1— Cornwall: Carragher (Perron).fi.12 2— Cornwall: Gravel.13.45 3— Cornwall: Perron (Caragher, Burr).18.20 Punitions: McIntyre, Burr, Perron.Deuxième période 4— Shawinigan: H.Carnegie.4.10 5— Shawinigan: McIntyre (Despelteau).11.58 Punitions: Desroches, Tremblay, Despelteau, H.Carnegie.Troisième période fi—Cornwall: Burr (Perron) .4.50 :7—Shawinigan: Toupin (H.Carnegie).18.55 Punitions: Arcand, Tremblay, B.i Lauzon.Eliminatoires de rinterprovinciale Les deux dernières parties de la ligue Interprovinciale de hockey seront jouées demain dans le circuit j du président Bob Lebel, car la «ai-| son de cette populaire ligue pren-! dra fin avec les joutes disputées à Lachine et Shawinigan.Les Braves de Valleyfield qui sont assurés de terminer la saison en première place, seront les visiteurs fi Lachine demain, contre les Rapides de Jimmy Muir qui semblent avoir retrouvé leur forme depuis une semaine.On assistera évidemment à une joute enlevante, car il existe une très grande rivalité entre les deux clubs en lice.L’autre joute à l’affiche demain sera disputée à Shawinigan-les-Chu-tes où les Cataractes recevront la visite des Cookies de Cornwall.Ces rencontres n’auront aucune conséquence sur le classement des équipes, car déjà les positions sont établies mais ces parties serviront d’entraînement en vue des séries éliminatoires qui débuteront mardi soir prochain alors que les Braves seront opposés aux Cataractes de Shawinigan et que les Braves de Lachine seront les adversaires des Cookies de Cornwall.La première série entre Valleyfield commencera à Valleyfield le 27.Shawinigan le 1er, Valleyfield le 14, Shawinigan le urk, qui est une entreprise mu-ni ci Hide, a un herbier de plus de 2-000,000 de spécimens.Cette institution publie six revues d’une Importance assez grande dont le .orîh American Flora” est la principale.Lorsque complété, cet ouvrage comportera .14 volumes.Les types conservés couvrent le monde entier et sont particulièrement riches en ce cpii concerne l’Améri-que.du Sud et les Antilles.I.herbier Cray de l’Université Harvard, à Cambridge, nous intéresse plus particulièrement, nous, de la province de Québec.En effet.I contient plusieurs centaines de types de plantes québécoises décrites par le* maître incontesté de la Lo.unique du nord-est de t’Aniéri* que du Nord, Merritt Lyndon Ker-uald.Les Contributions from the Cray Herbarium of Harvard University sont une mine inépuisable (te monographies botaniques.Itlio-dora.dont l’éditeur en chef est Fei-laid, est sans eontrudit la revue notunique américaine qui s'est oc-cupee le plus activement de la Hore ' hnri'ï ùuéhéeoise surtout.Cet herbier dépasse le million de sp.*-cimens.C.est là que se prépare la èonrnm6 CO,,e,ction bibliographique connue sous le nom de Gray Herbarium Card Index.Une a litre institution des enviions de Boston qui a non moins Nouveauté L’anglais exact Par le bon usage des propositions — des verbes usuels — des postpositions — des genres-nombres — des verbes irréguliers — des comparatifs -des abréviations par un Frère Mariste ‘u comptoir ,25s, par te 28s.SRVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" ta onl des insîilul.s botaniques remarquables.Florence et l’urin c'n Italie, pos-.scdi'iil un jardin botanique où I herbier a un demi-million li’exem-p hure s.Ec Jardin botanique de I Université de l’adouc contient de précieuses collections: l’herbier cryptogamiquo personnel de Sno-cardo comntant 69,000 spécimens, ainsi que I herbier algolouique de I orti soit lui),001) exemplaires.Fisc réclame 1 honneur d être* le plus cieux jardin botanique* au monde, il fut établi en 1543.En Suisse, le Conservatoire de botanique de Cenèvi* a un herbier considerable (3,000,000 de spécimens) contenant les herbiers d’Au-gustin-Pyrame ci d’Alphonse de Candolle.Il forme la base des espèces nouvelles décrites dans l’ouvrage en 17 volumes d’Alphonse de Candolle: l’rodromus Systematis Regni Vcgcinbilis.Pour la Suisse, citons encore Zürich (1,125,000 sp.) et Lausanne (400,000 sp.).La Russie a de nombreux insli-(uts botaniques.Le plus Important est celui de Léningrad avec un herbier de 5,000,000 de spécimens, contenant les types de Fischer, Me->cr.Hegel, Trautvelter, etc.La plus importante revue botanique nissc: Sovictskaia Hotanika, est publiée pur cotte dernière institution.En Belgique, le Jardin botanique do l’Etat est fi tir de son herbier dépassant déjà le million.La rchècoslovnquie possède trois grandes institutions botaniques.La première à Brno (300,000 spécimens).Les doux autres à Prague, mu* institution tchécoslovaque et nnc autre allemande, qui ont chn-ounc un mens.'La Suède .W.K.V biers dont le principal est celui de I Université d’Upsal avec 450,000 Plantes vasculaires et 320,0(10 cryptogames.L Europe rumple encore de si nombreux herbiers qu’il est impos-s i.'w ,'011' énumérer.I.herbier national do Melbourne en Australie compte 1 million et ii‘n.V dc Mmmmcns.Etabli vers MO par Je baron sir Ferdinand von Mueller, il contient la plus complete et la plus précieuse col-Jfction de plantes séchées d’Austra-tie.(,'tons encore pour ce pays Sydney.botanique royal de Indes, lui fondé par Q.—Je cultive des poinsettias dans ma maison depuis quelques hivers.Malgré la belle apparence des plantes, je n’ai pas réussi à les faire fleurir.Je les fais pousser dans des pots qui me semblent assez grands, devant une grande fenêtre qui est ensoleillée pendant une lionne partie de la journée.L'apparence vigoureuse de ces plantes de Noël me fait encore plus regretter de ne pas les voir fleurir.Auriez-vous quelque conseil a me suggérer.(F, L., Montréal) R.—Les poinsettias font partie des plantes qui sont très sensibles à la longueur des jours.C’est précisément le raccourcissement des journées à l’automne et an début de l’hiver qui cause la floraison du poinsettia, des chrysanthèmes et d’une quantité d’autres plantes à floraison automnale ou hivernale.Ces plantes ont besoin d’une rour-te période d’éclairement et d’une longue période de repos à l’obscurité chaque jour pour pouvoir fleurir, sinon elles resteront indéfini-inent sans fleurs.Puisque vous me dites que les plantes sont en bonne santé, je puis en conclure que vous utilisez le soir la pièce dans laquelle poussent vos poinsettias.En faisant de la lumière dans la pièce, ! vous raccourcissez la période de I repos nécessaire à la floraisop de | ces piaules.Si tel n’est pas le cas, il y a sans doute une lampe de rue ou une lumière quelconque tout près dc la fenêtre.Le remède est donc très simple.Ne soumettre les plantes qu’à la courte période de la lumière solaire prédominante en hiver et éviter tout éclairage artificiel le soir, cela au moins pendant une période de deux à trois semaines.Vous verrez alors les bourgeons floraux apparaître graduellement.Si vous le désirez, il n’est pas encore trop tard pour faire fleurir vos poinsettias.Peut-être que dans un avenir rapproché vous pourrez lire un article dans la chronique des jeunes naturalistes vous donnant plus de détails de l’influence dc la longueur du jour sur la floraison.Marcel CAILLOUX Le concours annuel de fa province Sur les ouvrages littéraires et scientifiques Le tambour royal La veille, vers 3 heures de l’après-midi, les princes, les chefs de provinces dans leurs plus beaux atours, et une foule compacte de fidèles sujets se pressent sur la colline où se trouve la case royale.Rukidi, Je nouveau roi.est assis sur un tabouret près de l’entrée du palais.Se tenant devant lui, le tdmbour-major lui présente les tambours royaux, pour qu’il choisisse celui qui servira à la cérémonie du lendemain.Le roi frappe neuf coups sur chaque tambour et désigne celui qu’il préfère.A ce moment la foule pousse une acclamation: “Longue vie au roi!” C’est maintenant au tour du gardien des lances à paraître devant son souverain (les armes du roi comportent un tambour et deux lances).Une à une coût un paquet de lances sont présentées au roi.A chaque présentation la foule crie: “Longue vie au roi!” Le tambour choisi par le roi est alors porté en grande pompe hors l’enceinte royale et placé sur une plate-forme.Au premier coup frappé sur le tambour royal la foule applaudit bruyamment au nouveau règne.La fanfare royale exécute quelques morceaux de son répertoire pendant que la foule danse autour de la plate-forme.Les danseurs évolueront jusqu’à une heure du matin; les musiciens s’époumoneront à souffler dans leurs instruments pendant toule la nuit.Dès le début de la danse, le roi .est entré dans l’enceinte royale et s’est assis là où se tiennent d’habitude les joueurs de flûtes et des tambours.Le roi ordonne qu’on lui apporte son tambour; le tambour-major le lui présente avec ses baguettes.Le souverain frappe alors un certain nombre de coups sur le tambour en signe de prise de possession de son royaume.Costume d'apparat Le jour de l’intronisation, à huit heures du malin, le roi se rend au temple.Après la cérémonie religieuse il se dirige vers la salle des délibérations, suivi des chefs de provinces.A dix heures, le roi, les chefs et la foule se rendent chez le Provincial Commissioner (représentant de l’autorité britannique dans le Todo).Celui-ci, après une courte allocution, proclame George Rukidi roi du Toro, au nom du gouverneur du protectorat.La fanfare des King’s African Rifles (régiment dans lequel le roi avait le grade de lieutenant) joue quelques morceaux pour rehausser l’éclat de la céré- monie.Après la proclamation officielle, le roi, suivi des chefs et de la foule, retourne dans son palais, il se coiffe de la couronne royale.Celte couronne est une bande circulaire de petites perles de verroterie enfilées ensemble, surmontée de quei-uues plumes de perroquet rouges.De chaque côté pendent de longs poils de singe à camail qui encadrent le visage et retombent sur la poitrine comme une longue barbe blanche.Il se passe autour du cou un collier de grosses perles; il s’orne les poignets et les chevilles de.bracelets de perles; il se oiet aux pieds des chaussures indigènes en peau de buffle.En guise de manteau royal il revêt une longue toge noire genre arabe brodée de fil d’or à la poitrine et aux manches.Dans ce costume d’apparat le roi l sort de l’enceinte du palais et va se I montrer à son peuple.La foule i pousse* des hourras et des acclama-| tiens sans fin: “Longue vie au | roi!” — “Tout le pays est à toi!” — ! “Tu consoles les affligés!” — “Tu habilles les nécessiteux!” Pendant cette ovation trois groupes d’hommes viennent fléchir le genou devant leur souverain.Le premier groupe est composé des exécuteurs des hautes oeuvres qui portent chacun un bâton à la main.Puis viennent les joueurs de musique de la fanfare royale.Le dernier groupe est composé des porteurs de lances.Durant toute cette cérémonie le roi reste impassible: pas une parole, pas un sourire; ainsi le veut le protocole.De nouveau le roi franchit l'enceinte de son palais où il rencontre la reine-mère, la reine-soeur et les princesses de la cour royale.Uhacune lui passe la main dans le dos.Pourquoi celte cérémonie?Je n’ai pas pu le savoir.La foule passe le reste de la journée et toute la nuit à chanter et à danser.Grand banquet Le lendemain dans la matinée, le roi inaugure son règne en rendant la justice.Il écoute les plaidoiries i de quatre procès, rend la sentence et retourne dans son palais.Dans l’après-midi, grand banquet.Pour nos indigènes toute fête comporte une grande quantité de nourri-lure et de boisson.Le roi fait cadeau d’un boeuf au groupe des princes, à chaque chef de provin- i ce pour son groupe venu à la fê-te.I el au groupe des serviteurs du pa-¦ lais.La bière indigène coule à flots.Dans la soirée la fanfare royale donne un concert chez l’intendant royal.Le surlendemain de l’intronisation ce fut au tour de la reine-mère de recevoir les hôtes du roi.Après quoi chacun se dirigea vers son village pour reprendre le train-train ordinaire de la vie quotidienne.Jean-Baptiste PERSEGOL, des Pères Blancs.Traits de moeurs: costumes demi-million de «péci-compte plusieurs ber- Les ouvrages qui, pour l’année 1!)45, font l’objet des trois concours littéraires et scientifiques de la province de Québec sont les suivains.1ère section: prix de littérature: les ouvrages de critique littéraire, d’histoire littéraire ou de critique d'art, les ouvrages qui traitent de la correction du langage, les mémoires ou les relations de voyage, en langue française, publiés depuis le 1er mai 1941 ou manuscrits.2c section: prix de sciences: les ouvrages de sciences appliquées en langue française, publiés depuis le 1er mai 1941 ou manuscrits.3e section: prix de sciences morales et politiques: les ouvrages en sciences morales et politiques, dc droit et les ouvrages analogues en langue française, publiés depuis le 1er mai 1941 ou manuscrits.Pour chaque section, les trois prix accordés sont de 800 dollars pour le premier prix, 400 pour le second et 200 pour le troisième*.Le jury est libre de ne pas accorder de prix s’il n'y a pas d’ouvrage présenté ou si les ouvrages présentés n’offrent aucun intérêt.Les concours sont ouverts à tous les Ganadiens, sujets britanniques, de naissance ou par naturalisation, résidant actuellement dans la province de Québec, ou occupant ailleurs un emploi public pour le compte de la province dc Québec ou du gouvernement du Canada.Sont aussi admis à concourir, les étudiants de lu province de Québec en séjour d’études à l’étranger.Il faut, dans chaque cas, fournir des pièces justificati"cs: copie certifiée de l'acte de naissance du candidat ou de son certificat dc naturalisation, ainsi qu’une bibliographie complète de l'oeuvre écrite de ce candidat.Les travaux soumis aux concours doivent être déposés en six exemplaires entre les mains du secrétaire, entre le 1er mars et le 1er mai 1945.Les demandes d’admission aux concours ainsi que toule demande de* renseignements doivent être faites nu secrétariat de la province: Concours littéraires et scientifiques, Hôtel du gouvernement, Québec.lie.Otons enc Brisbane et Syr j1 Le Jardin I fl1 Calcutta, aux li Retenez la ’'Devoir" d'ovonce chez votre dépositaire — c’est le SEUL MOYEN de ne jamais le mon quer — 3 sous le numéro.Téléphona* •u tnrvlc* du tirage i BEIair 3361 * ! Il «ou* donnar* l’adroit* d un dépualtalru du «orra voisinât*.L’humilité n’est pas la vertu dominante de nos Noirs.Pour jeter la poudre aux yeux ils se mettent souvent toule leur richesse sur le dos.Et ce n’est pas le bon goût qui domine dans ces costumes mi-barbares, mi-civilisés! Nos grands enfants aiment donc a posséder beaucoup d’étoffes; c’est un signe de richesse.Pour attirer l’attention, ces étoffes seront toujours choisies de couleur voyante et les habits seront de coupe originale: une vraie mascarade, quoi.Hc-gardez-moi passer ce “dandy”: deux paires de pantalons dc couleurs et de longueurs différentes, une chemise, une toge très ample, de& chaussettes dépareillées.Blanchissage manqué ! n des enfants de l’école se met dans la tête, un bon jour, d’avoir une chemise aussi blanche que la soutane du Père qui lui fait la classe.Pendant plusieurs semaines il epu* le Noir qui lave le linge du docte professeur.Il remarque que le blanchisseur expérimenté, après avoir savonné et rincé, passe le linge blanc dans de l’eau bleuie.“Ab! r'est donc ça le secret! se dit le petit bonhomme.Du bleu.je sais où en trouver”.Le lendemain il se met à l’ocu-vj c* Il commence par donner à sa chemise un sérieux savonnage au savon indigène.Le bassin n’est autre que l’eau courante du ruisseau; la planche à laver est remplacée par une pierre plate; les (leux pieds font service dc battoirs.Un non rinçage à Tlicmc le ruisseau et on procède à la dernière et la plus importante opération.Prc verse Pas en place mais descend, naturellement.au fil de l’eau.Débrouillard, le bambin empoigne sa chemise et court la plonger dans l’eau légèrement teintée.Vraiment il juge que le succès n’a pas répondu a ses efforts.Mais, ayant épuisé .sa provision dp bleu, forre lui est donc de remettre l’opération au lendemain.Uette fois il se sert d’un pot en terre cuite pour préparer son bleu.L'can prend aussitôt une belle couleur fonrec de bon augure.Seconde* surprise; le résultat est un vrai désastre.La chemise sort du bain, non pas blanche comme lu soutane du Père, mais bleue, d’un bleu .sale et sans éclat! Est-il nécessaire d’expliquer que son "bleu” il le puisait dans l'encrier de lu classe.Course ou but Comme vous le voyez, nos noirs sont pour le “progrès”; ils ne demandent par mieux que de sortir de la "barbarie” ancestrale.Malheureusement s’ils deviennent ''civilisés” avant d’être chrétiens ils deviendront encore plus difficiles à convertir, gâtés qu'ils sffeoiil pur Allons-nous nous laisser devancer?C’est intentionnellement que je dis “nous”; les missionnaires et j les fidèles de chez nous ne forment qu’une seule armée.Le soldat sur le champ de bataille ne peut rien faire s’il ne reçoit des munitions de l'arrière.Aidez-nous à donner des âmes au Christ avant qu'elles soient conquises par les modes de Londres, cle Paris ou dc New-York.Wilfrid VACHON.des Pères Blancs.Evêque-Roi des Brigands Une épopée missionnaire; se dévore comme un roman.S0 pages de photos: tout un album de choses africaines.Lisez et faites lire.En vente chez les Pères Blancs ($1.25 et, par la poste.$1.37), 1040, rue St-' Hubert, Montréal 24.Le Dr Raquette chez les enfants infirmes remii rp surprise: le bleu qu'il 50 'Inns son "bassin" ne reste M.P.Harrison, président de la Société de secours aux enfants infirmes de la province de Québec, inc., annonce aujourd’hui que le Dr Albini Paquette, ministre provincial de la Santé et du Bien-Etre social, sera l’invité d’honneur à une assemblée-dîner spéciale des directeurs et des membres de cette société, lundi soir prochain, à 0 h.15, clans la salle du Prince de Galles de l’hôtel Windsor.Le but de cette assemblée est de présenter aux membres et aux amis de la Société des renseignements sur le travail accompli en faveur des enfants infirmes et d’apprendre du Dr Paquette quels sont les plans du gouvernement Duplessis concernant l’expansion future et la coordination du travail pour le bien-être des enfants infirmes, non seulement dans la ville de Montréal mais dans toute la province.Les cahiers reflets Les humanités classiques dans la Société contemporaine, par Maurice Lebei.Aux sources de l'industrie américaine : Les vieilles forges, par l'abbé Albert Tessier Taqore et Gandhi, par le R.P.Gabnel-M Lussier, O.P.Chaque brochure, au comptoir $0.25 par la poste $0.28 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" •— OUVERTS de 9 h.à 5 h.30, SAMEDI COMPRIS ?UPUI5 Chaudes couvertures de laine S .u /fHE* {'Yi EN VERT KAKI SEULEMENT 5.95 Environ : 66" s 80" CHACUNE — Pour la ville .aux nuits froides de fin d'hiver .plus tard à la campagne .ce sont des couvertures idéales .tant elles sont chaudes et d'une nuance pratique.Le prix est avantageux lundi chez DUPUIS.Couvre-lits “Chen pour lit double ille” &S2 y.+xmm Ce modèle est offert à bas prix — chacun 9.95 Grands couvre-lits en chenille pour lit double seulement.C'est à cause de l'effet décoratif dans une chambre que ces modèles sont si en vogue.Motifs de ton opposé au centre sur fond ’.rouge vin, rouge American Beauty, rose, pêche, turquoise et bleu.DUPUIS — deuxième (Ste-Catherine) ALBERT DUPUIS, président.A.-J.DUG AL.V-p.et Rér Kén.RAYMOND DUPUIS, sec -très.L'aviation et la paix future Londres.24 (A.P.) — Le premier ministre Churchill a laissé entendre hier à la Chambre (les Communes.que la puissance aérienne alliée jouera un rôle de pre: lier plan dans le maintien de la paix future.M.Churchill a aussi déclaré que l’on se souviendrait des bombes-robots au moment où les termes de l’armistice seront jetés pour l’Allemagne.Au sujet d’une suggestion soulevée à la Chambre des Communes concernant la question de la limitation de la guerre aérienne après la défaite de l’Allemagne, le premier ministre a répondu: “Je ne crois certainement pas cjuc les Alliés victorieux se privent des défenses qui leur seront possibles dans les airs”._ ____ A l'Adoration nocturne Jeudi soir, dans la chapelle de Notre-Dame du Sacré-Coeur à Notre-Dame, trente nouveaux membres se sont agrégés à l’Oeuvre de l’Adoration nocturne, au cours d’une cérémonie dont la splendeur rappelait la réception qui eut lieu à l’occasion du soixantième anniversaire de la fondation de l’oeuvre en 1911.Mgr Georges Chartier, P.A., ancien vicaire général et bienfaiteur de VAdoration, a fait le sermon de circonstance.La chapelle bien remplie offrait le plus beau spectacle, cependant que l’autel décoré de roses et de fougères nuirait l’attention de ceux (m'intéresse l'observation des règles de la liturgie.Après la cérémonie de la réception proprement dite, présidée par M.Joseph Jodoin, P.S.S., directeur de* l"‘Anoration nocturne”, chant solennel du Te Deam et des Complies présidé par le président, assisté (lu maître des apnrohanistes et du secrétaire, sous la direction de M.Emile l^alonde, maître dc chapelle.M.Joseph Borthy à l'orgue.M.le supérieur de Saint-Sulplce assistait, ainsi que plusieurs amis .des Adornteura.Assistant d'Eisenhower Londres, 24 (Reuters).- Le grand maréchal de Pair, sir Arthur Tedder, premier assistant du général Eisenhower, est désormais respon-Mihle de In liaison des fronts de l'ouest et de l’est, npprend-on.Il est le premier assistant du gé- néral Eisenhower depuis le début de l’année dernière.Il était aupara* vaut commandant en chef de l’air dans In Méditerranée au cours des invasions de la Sicile et de ITlalic, Dans la guerre du désert, il était commandant de l’air britannique dans le Moyen-Orient.L’on dit que la nomination d'uti homme au poste qu’il occupe actueL Içment avail été approuvée à la cou* férenec de Crimée du premier mi* nistre Churchill, du président Roo* sevelt et du maréchal Staline.SI vous avez différé de vous abonner au "Devoir" ne tardez plus — Le rationnement du papier amène la limitation des tirages.# Pour lo même raison, si vous êtes abonné, soldez votre renouvellement avant l'échéance.TARIF PAR LA POSTE «trlrtrmrm psv»,»l* (r»v»ne« P»r clif-auo AU PAIR.Rlnnn ajouter 1S «oui nour frai* d'cnraUsement i CANADA 1 mois $0.65 —- B mois $1.65 6 mois $3 15 — 12 mois $6.00 MONTREAL ET BANLIEUES* 3 mois $2.25 —• 6 mois $4.50 12 mois $9 00 ?-par Doute iivralaoa le lendemain.A Montréal, le "Devoir" ne livre, pas ou* particuliers — En le re-i tenant d'avance, on se le procure | chez les dépositaires dont la plu- J part livrent ô domicile.| LE DEVOIR 8 P 500 'PI d‘Armes) Montréal- not ABUNNKMFNT ACCUPTU PAH rm.BP!IONK
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.