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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 18 août 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1945-08-18, Collections de BAnQ.

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Montréal, samedi 18 août 1945 ?VOLUME XXXVI — No 189 "L* OumO* Mt «au nation •ovvaralna et sa peut avec dodlltt accepter de la Qrande-Breta-gne.ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d'autre, l'attitude qu'B lui taut prendre envers le monde Le premier devoir de lorallsme d'un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi.et ceux qui contestent ceci rendent, b mon avis, un mauvais service su Commonwealth." "She Is a soveretm nation and cannot taka her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty la not to the British Commonwealth of Nations but to Canada- and to Canada's Unit and these who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth." « (1-X-37I LORD TWZEDSUUIB )EV0IR Directe» s Geers#* MLUTIII FAIS CE QUE DOIS KMecte» en chef i Orner HIROUX RIDACTION IT ADMINISTRATION l 410 ITT.NOTRC-DAMC.MONTREAL TILIRHONIi tllelr 9361* SOIRS.DIMANCHIS VT MTIS AémtnhtrsHea t Btlsir 3361 RMecHen > BKUlr 2984 Gèrent t ^ BEIeir 3361 .es délégués du Japon partiront dimanche Guerre et finances Des chiffres à retenir En dépêche datée d’Ottawa, l’agence Canadian Prêts, n’avons jamais revu, après l’autre guerre mondiale, les oque le témoignage d’un porte-parole anonyme du mité national des finances de guerre, à savoir que la litulation du Japon ne signifiera pas la discontinuation .la série des emprunts de la Victoire qui se sont succ'édé •mestriellement depuis 1940.La dépêche ajoute que le xhain emprunt, le neuvième du nom et de la série, se a à la fin d’octobre et qu’avant la fin du présent mois, ministre des Finances, M.Hsley, fera connaître en même nps le montant minimum qu’il entend obtenir et la te d’ouverture de la campagne.L’objectif du huitième emprunt, en mai dernier, avait fixé à $1,350,000,000, le plus haut montant qu’un nistre des Finances avait jamais demandé au public ca-dien de lui souscrite.Non seulement l’objectif a-t-il été eint, if a été dépassé et très substantiellement, avec des ascriptions qui se sont élevees au total de $1,535,217,-i0.Dans leur ensemble, les huit emprunts de la Victoire ec les deux emprunts de guerre qui les ont précédés, ont pporté plus de dix milliards de dollars au trésor fédéral.quelques millions — on était financièrement modeste dans ce femps-li — que nous avions prêtés à la Roumanie et à quelques autres alliés secondaires.Les seize milliards, neuf cent millions de dollars avoués par M.Howe ne ^présentent que la dépense faite.Il reste à faire la dépense de la démobilisation et de tous les frais qui accompagnent celle-ci, le règlement de ce que nous réclamera la Grande-Breagne pour l’entretien de nos troupes chez elle ou dans d’auttej pays, et enfin, pendant des années et des années à venir, la dépense des pensions militaires de toutes sortes, aux vétérans et à leurs familles, aux familles des soldats morts ou disparus, la dépense du rétablissement civil des soldats et des soldâtes.L’on conçoit facilement que la série des emprunts de la Victoire ne soit pas terminée, que le Comité national des finances de guerre ne songe point à la discontinuer.Comme sont les ehoses, le Canada n’a pas fini et n’aura pas de sitôt fini de payer la victoire dont il vient de célébrer la deuxième partie.M.Howe constate que la guerre nous C’est beaucoup d’argent, beaucoup moins toutefois qtfi.jcoûte déjà $16,939,600,000.Saura-t-on jamais ce qu’elle que la deuxième guerre mondiale nous en a coûté déjà.-^ .* ”:,- : ministre des Munitions et Approvisionnements, M.C.Howe, tout en annonçant l’annulation graduelle et pide des contrats industriels de guerre qui sont en cours, donné à ce sujet des précisions intéressantes.La guerre ms a coûté à date, ec argent, la somme de $16,939,600, )0.Bien que le chiffre ne vienne pas du ministre des nances, on peut le tenir pour à peu près exact: M.Howe été mêlé d’assez près à notre dépense de guette pour ¦oir une bonne idée de ce qu’elle représente, Seize milliards à date, et cela ne comprend probablement s les quelques milliards versés en cadeaux ou en tributs à Grande-Bretgane, non plus que les autres milliards dis-ibués sous la forme du prêt-location «t que nous avons •ande chance de ne jamais revoir, pas plus que nous nous aura coûté en définitive?Vingt-cinq ou trente milliards de dollars?Peut-être davantage.La seule charge des intérêts sur la dette accumulée depuis 1939 est formidable et elle ira en s’augmentant, car le Canada ne saurait, avec le seul revenu des impôts et des taxes et en voyant à son administration, y faite face.Vingt ans après le fait, il n"était pas parvenu à effacer la dette, beaucoup moindre pourtant, que lui avait value son aventure guerrière et impériale de 1914-18.La génération d’aujourd’hui a fait une deuxième guerre mondiale et de sympathie impériale, mais elle ne viendra jamais à bout de la payer.C’est un soin qu’elle abandonnera aux générations de demain et d’après-demain, qui devront se tirer d’affaire comme elles le pourront.Emût BENOIST 18-VUI-4S isoges de la Nouvelle-France Louis Jolliet l'Académie canadienne-français G, pro- I leur d'Hieloire du Canada à rUnWer-«lté de Montréal 11 y aura trois cents ans cette an-'ï naissait à Québec l’un des plus mds explorateurs canadiens, uis Jolliet, découvreur du Mi.s;Éj&->i.11 ne serait peut-être pas mau-is que nous eussions l’air de nous ercevoir de ce trois centièine an-.•ersaire, ne fût-ce que par coin-icnce.Louis Jolliet fut l’iu^des mines les plus complets de son nps: traitant, animateur d’entre-: ises commerciales, grand voya-ur et seigneur féodal, il sut être alement fin lettré, agréable mu-•ien, géographe de grande classe, ofesseur d’hydrographie, et il mira en une circonstance mémo-ble qu’il savait disserter égale-:nt de philosophie.Ceci arriva le 2 juillet 1866, au «liège des Jésuites.Il y avait, ce jr-là, dans la vénérable maison, plus brillante galerie que l’on pût imirer: le marquis de Tracy, lieu-nant-général des armées du roi, mpétueux gouverneur de Cour-lie, l’intendant Talon, esprit fort stingué, le jeune vicaire apostoli-te, Mgr de Laval, et peut-être l’ab-• de Bernières.L’intendant prit «e part active à la cérémonie et en tira le mieux du monde, ayant, t-on, “argumenté très bien’’; il irtagea les honneurs de la soutc-incc académique avec Pierre de rancheville et Louis Jolliet, etu-iants versés dans la logique, -.e dur explorateur portait à ce mo PVyoKîf nnr»! pc i Q «t i ftll P ent l’habit ecclésiastique et il ait “de la maison” de Mgr de La-îl.Baptisé le 21 septembre 164o, ans l’église de ITmmaculée-Con-eption de Québec, iî avait fait ses asses au collège de la même vi’le.Il vait grandi en même temps que la laison d’éducation, au début petite cole élémentaire, où le cours clas-ique régulier fut établi au complet ers 1660.Son père.Jean Jolliet, ’tait charron au service de la Com-agnie des Cent-Associés.A l’âge de Ux-sept ans, le jeune homme s’ôtait : ru appelé à devenir homme i’Rglise et il avait reçu les ordres ! aineurs le 10 août 1662.Il vécut encre de fructueuses années d’étude; I 1 est possible qu’on l’ait parfois cn-; endu au clavier des grandes orgues nstallées dans la cathédrale québe-:oise, en 1664, , Lorsqu’il eut vingt-deux ans, Jo.-iet quitta la carrière ecclésiastique.1 s’embarqua presque aussitôt a ¦ lestination de la France.Il était de retour à Québec en 1668, où il s inquiétait de préparer une expédition en vue d’aller étudier sur place les possibilités qu’offraient le; gisements de cuivre du lac Supé rieur.Il partait, sur l’ordre du gou verneur et de l’intendant, avec le «coureur de bois Jean Péré.Comme tous les explorateurs, dans les mêmes circonstances, il apportait des marchandises de traite, fait gisement explicable lorsque l’on sait I que le jeune homme n’avait reçu de l’Etat, pour solder les frais de son long voyage, que la médiocre somme de quatre cents francs.Pour Jolliet, il ne s’agissait pas seulement s’assurer de la qualité des mies, dont plusieurs voyageurs, avau, lui, avaient parlé; sa mission étad surtout de déterminer s’il existe'! une route par laquelle on pût eta blir des communications faciles en- tre le pays du cuivre et Montréal.Laissant à Jean Péré le soin de poursuivre ses recherches au lac Supérieur, il s’employa, après le P.Allouez, à prévenir un conflit entre les Outaouais et les Iroquois, conflit qui eût mis en danger ia paix si difficilement établie en 1666.Lorsqu’il arriva dans la capitale.à la fin de 1669, Jolliet n’avait pas,' comme disait Talon, examiné la “source” du cuivre, mais il avait trouvé la route du lac Sainte-Claire; il avait contribué à la sécurité de son pays; et surtout, il avait rencontré au Sault Sainte-Marie le P.Jacques Marquette, jeune missionnaire entreprenant, qui brûlait du désir de connaître les vastes régions situées au sud des Lacs.L’année suivante, l’explorateur retourna dans l’Ouest, où il fit la traite avec les Outaouais.Le 14 juin 1671, il assista à la prise de possession officielle du pays des grands lacs, effectuée par Daumont de Saint-Lusson.Il entendit le P.Al louez célébrer la puissance de Louis XIV dans le langage imagé des sauvages, en présence d'un auditoire ébloui: le roi, proclamait le missionnaire, “est le capitaine des plus grands capitaines et n’a pas son pareil au monde.Tous les chefs que vous avez jamais vus et dont vous avez entendu parler ne sont que des enfants auprès de lui: il est grand comme un arbre, et eux ne sont que comme des petites plantes que ljfOn foule aux pieds en marchant.Au cours de ces randonnées, Jol-Met ne se contentait pas de faire le commerce des fourrures; il dressait également des cartes détaillées des régions qu’il parcourait.En 1672, il se voyait confier la tâche la plus importante de toute sa carrière, celle d’explorer le Mississipi, la grande rivière dont on ne «Avait si elle se jetait dans ie golfe du Mexique ou dans le golfe de Californie.Depuis plusieurs années, on remarquait l’ancien séminariste studieux qui avait si bien “rénondu sur toute la logique” en 1666 et qui depuis, avait mené à bien les missions qu’on lui avait proposées.Un Contemporain écrivait: “Il a ’expérience et la connaissance des langues du pays des Outaouais, où il a passé plusieurs années; il a la conduite et la sagesse qui sont les principales parties pour faire réussir un vovage également dangereux et difficile.Enfin, il a le courage de ne rien appréhender, ou tout est a craindre.” Aussi ne faut-il pas s’étonner que, sur la recommandation de Talon, Frontenac 1 chargé, comme on disait alors, de découvrir le Midi “et de savoir dans mielle mer s’allait décharger la GrAnVautômnee de 1672, Jolliet était Montréal, d’où ^ la direclion de Michillimakinac.C’est le 8 décembre au il arriva à ce poste, ou plutôt a la mission Saint-Ignace des Huron*, que le P.Marquette avait fondée 1 année pré-cédente.Le missionnaire 1 amendait et le reçut avec joie.Ne en lodv.Marquette avait huit ans de plus que Jolliet et il y avait six ans qu i était en Nouvelle-France.Durant tout l’hiver et les premiers jours du printemps, l'explorateur demeura à Michillimakinac ou aux envi-rons, occupé à se renseigner auprès des sauvages et à dresser des cartes.Le 13 mai 1673, il quittait Saint- Ignace avec le missionnaire.“La joie que nous avions d’être choisis pour cette expédition, avoue ce der-nier, animait nos courages et nous L actualité rendait agréables les peines que nous avions à uramer depuis le matin jusqu’au soir; et parce que nous allions chercher des pays inconnus, nous apportâmes toutes les précautions que nous pûmes, afin que si notre entreprise était hasardeuse, elle ne fût pas téméraire”.On vogua dans des parages déjà explorés jusqu’au 7 juin, alors que l’on atteignit la mission Saint-Jacques des Maskoutens.“C’est ici, note Marquette, le terme des découvertes qu’ont faites les Français, car ils n’ont point encore passé plus avant.” Dix jours plus tard, les voyageurs entraient dans le Mississipi, au confluent de la rivière Wisconsin.Puis ils en descendirent le cours.Le 25 juin, ils prenaient pied sur la rive gauche du fleuve et visitaient un village indien dont le chef, les mains tendues vers le soleil, les accueillit en s’écriant: “Que le soleil est beau; Français, quand tu viens nous visiter; tout notre bourg t’attend et tu entreras en paix dans toutes nos cabanes”.Les explorateurs poursuivirent leur route, dépassèrent l’embouchure de l’Ohio, pour aller aboutir presque en face du confluent du Mississipi et de l’Arkansas.Le 17 juillet, ils commencèrent à remonter le fleuve, sur la voie du retour.Jolliet passa l’hiver au SauU-Sainte-Marie.Dans les derniers jours de mai 1674, il se remit en route vers Montréal.Il arrivait à Lachine, point de départ et d’arrivée des voyageurs de l’Ouest, lorsque son canot chavira dans les rapides; Jolliet écrivait quelques semaines plus tard: Je fus sauvé après avoir été quatre heures dans l’eau, ayant perdu la vue et la connaissance, par des pe^ cheurs qui n’allaient jamais dans cet endroit”.Avec cette grande expédition, il entrait dans la gloire; il n’avait pas trente ans.Les années passèrent.En 1679, Je gouverneur de ! Frontenac confia une autre missioh au voyageur que- point de doute que, si on laisse les Anglais dans la baie d’Hudson, ils ne se rendent maîtres de tout le commerce du Canada d’ici six ans.” Sept ans plus tard, au début de 1686, Pierre Le Moyne d’Iberville entreprenait la première de ses fulgurantes campagnes pour extirper l’influence britannique des avant-postes de notre immense mer intérieure.Au lendemain des deux grandes expéditions qu’il avait conduites au Mississipi et à la baie d’Hudson, il était naturel que Jolliet reçut de l’Etat quelque récompense; il le méritait bien.Nommé hydrographe du roi en 1680.il devint la même année seigneur de Tile d’Anticosti, où il établit un comptoir de traite et une station de pêche.Mais le goût des excursions lointaines, qui l’avait poussé, quelques années plus tôt, à demander la permission de fonder un établissement au pays des Illinois, ne devait pas le quitter de tout le reste de sa vie.Apres un premier voyage d’exploration au Labrador, en 1689 ou en 1690, il en fit un second en 1694, qui lui permit de reçueillir d’importants renseignements sur les pèuplades, la topographie et les ressources naturelles du nord-est de la Nouvelle-France.Le 30 avril 1697, il réçut de façon officielle le.titre de professeur d’hydrographie a Quebec, fonction à laquelle tout, sa formation, ses goûts et ses connaissances étendues, ïe désignait depuis plu-sieurs années.Il avait alors cin-quante-deux ans; il touchait presque à la fin de sa carrière.Il devait mourir en 1700, dans des circonstances ignorées.Sa passion de la science, son admirable desinteres-sement, le tour délicat et viril de son esprit, le dévouement qu il manifesta sans jamais fléchir un instant pour assurer la grandeur de l’Amérique française ont fait de lui Tune des figures les plus humaines et Tune des personnalités les plus brillantes de notre histoire.Guy FREGAULT, de l’Académie canadienne-française.Ceci fait partie d’une série donnée à Radio-Canada pendant plusieurs semaines consécutives.La signature de la reddition se ferait à bord d’un cuirassé près de Tokio MANILLE, 18.(A.P.) — Le Japon a informé aujourd'hui le général Mac-Arthur que sa délégation de reddition a été choisie et qu'elle partira pour Manille demain.Influencé par une brusque note du général Mac-Arthur le sommant de mettre fin à ses tactiques de perte de temps, le Japon a agi sans autre délai après avoir tergiversé pendant deux jours.Les quartiers généraux du général MocArthur ont annoncé à 2 h.45 a.m., (2 h.45 p.m.), heure avancée de l'est, vendredi), que la note tant attendue avait été reçue de la capitale ennemie.Le message de Tokio a annoncé que la délégation ne pourrait pas se mettre en route avant dimanche "à cause des formalités intérieures nécessaires"; et a promis que d'autres détails suivront.A Manille la délégation japonaise entendra ce que le pays doit faire avant que les articles de la reddition soient signés et que els forces alliées d'occupation entrent au Japon.On ne soit pas encore où la reddition sera signée.Il se peut que ce soit è bord d'un cuirassé étatsunien dans la baie de Tokyo, car une dépêche de Guam dit que le président Truman a désigné l'amiral Nimitz comme représentant des Etats-Unis pour la cérémonie.Le brusque message du commandant suprême allié peut également avoir précipité le départ de Tokio de trois missions impériales chargées de transmettre Tordre de cesser le feu aux commandants sur |e front.Ces missions se mirent en route en direction de la Mandchourie, de la Chine et de l'Indochine française vendredi.Elles voyagent à bord d'avions qui ont obte- 'jfM' •lëp Le fou tard, un violent feu do D.C.A.et dix chasseurs japonais accueillaient quatre bombardiers lourds américains sans escorte qui accomplissaient une mission de photographie de la région d'où les avions japonais s'étaient envolés.On croit que deux avions japonais ont été détruits tandis qu'un bombardier a été atteint sans qu'il en résultât de blessures pour son équipage.Ce même jour, deux chasseurs américains en mission de reconnaissance au-dessus de Tîle de Kiou-shou, rencontrèrent une forte opposition des batteries terrestres.On se souvient que le Japon a demandé è plusieurs reprises aux Alliés de s'abstenir "de s'approcher des eaux territoriales du Japon" avant que lès ordres de cesser le feu aient été dûment communiqués.Mais, lentement, le grondement des canons s'affaiblit sur les champs de carnage dispersés à travers l’Asie orientale.Les commandants de l'armée chinoise ont ordonné aux Japonais de mettre fin aux hostilités.La radia de Tokio annonçait entretemps que le commandant en chef japonais, en Chine, avait ordonné la cessation des hostilités.Les forces soviétiques ont continué à progresser en Mandchourie dans tous les secteurs.Dans un rescrit ou il réitère son ordre antérieur à l'armée et à là marine de cesser les hostilités, l'Empereur dit que la continuation de la guerre est inutile à cause de l'entrée de la Russie dans le conflit, et que "pour cette raisov nous allons faire la paix.Dans un message antérieur l'Empereur avait attribué Tépreu- nu un sauf-conduit.Seulement quelques heures plus1 ve du Japon à la bombe atomique.* il se nommait bécois.Depuis longtemps, le Nord-Ouest de la Nouvelle-France, particulièrement la baie d’Hudson, séduisait l’imagination des Canadiens.En 1656, Jean Bourdon avait tenté, mais en vain, de s’y rendre par mer.Au printemps de 1661, les Jésuites Dablon et Druillettes, ainsi que Denis de la Vallière, les deux Guyon, François Pelletier et Guillaume Couture avaient voulu y monter par les terres.En 1672, le r.Albanel et Dénis de Saint-Simon avaient enfin atteint la rivière Rupert et vu de leurs yeux ‘ la mer, disaient-ils, que nous avions tant recherchée, cette si fameuse baie de Hudson”.C’est ce même voyage oue Jolliet devait refaire en 1679: que Jolliet - parti de Québec le 13 mai, il aboutissait à l’embouchure de la rivière Rupert le 9 juillet, après avoir emprunté In route du Saguenay, comme avaient fait ses prédécesseurs immédiats.Pendant ce voyage, le gouverneur «anglais de la baie d’Hudson proposa à 1 explorateur canadien d’entrer au service de l’Angleterre, comme Chouart et Ra-disson, en faisant miroiter à ses veux la somme de dix mille livres, en plus d’une pension annuelle de mille livres.A quoi Jolliet répondit fièrement: “qu’il était né sujet du roi de France et qu’il se ferait gloire de le servir toute sa vie avec fidélité”.Et non seulement n’agréa-t-il pas les belles propositions de THonorable Compagnie de la Baie d’Hudson, mais, de retour à Québec, où il arriva le 27 octobre, il soumit un mémoire dans lequel il dénonçait avec force le péril anglais au Nord-Ouest, allant jusqu’à lancer ce grave avertissement: “Il n’y a Est-il un village qui ne possède son foü?Vous en rencontrez dans toutes les municipalités 'que vous visitez.Les uns sont joyeux, hilares; les autres sont tristes à fendre l’âme: tous sont pittoresques.Vous êtes à peine entrés dans un village quelconque que l’on vous demande si vous avez vu un tel.Vous vous demandez qui cela peut bien être — sans doute le maire ou quelqu’autre personnalité politique — jusqu’à ce que l’on ajoute: "C’est notre fou".Toutes les paroisses ont le leur.D’où vient-il?On l’ignore.Ses parents?Il n’en a pas.Toujours seul dans la vie, sans amis, il ne s en nuie pourtant pas.Il fait partie intégrante de la municipalité dans laquelle il demeure et, sans lui, le village^ n aurait plus le visage qu’on lui connaît.* * Ironie du sort, Napoléon.Mais, pour tous, c’était Nap.Plutôt petit, tris maigre, les jambes affreusement arquées, il ne possédait pour toutes dents que quelques chicots noircis (i force de mâcher du tabac.Quelques poils oubliés, on ne sait par quel hasard, de chaque côté de la tête, lui tenaient lieu de chevelure.Les dimanches d’été, les paroissiens pouvaient voir Nap marcher à pas mesurés, allant à l’église où il assistait à la messe la plus matinale pour ensuite retourner au dernier office de l’avant-midi.Ces jours-là, il était vêtu d’un pantalon blanc et de souliers de la même couleur.Une veste bleue couvrait ses maigres épaules.Sa tête était coiffée d’un panama qui, s’il avait eu vie humaine, fut décédé depuis nombre d’années.U portait cet accoutrement du mois d’avril au mois de novembre suivant.Et il allait ainsi, d’un air imposant, d’un bout du village à l’autre, saluant bas les dames, mais ne regardant point les hommes.Son idée fixe, tons les fous en ont, était de se marier.Dans ce but, il travaillait ferme pour amasser son pécule, Nap était barbier de son métier et, lorsque je l’ai connu, il exerçait dans une petite boutique située à une extrémité du village.Il y vendait des cigarettes, du tabac et des bonbons., Les cultivateurs, après leurs dures journées de travail ’ façon à rapprocher les peuples, à inciter les nations à se mieux comprendre mutuellement.Nous, membres de ce conseil, chercherons sûrement à travailler ensemble vers ce but.Nous avons tous eu une ample preuve — et certains de ceux qui siègent à cette conférence ont fait l’expérience personnelle intime — de l’immensité de la puissance destructive de Tavion.Nous devons faire en sorte que désormais l’aéro- Jouer un grand rôle dans la création d’un monde plus heureux, plus éclairé et plus uni.” Ce souhait sera partagé par le monde entier qui vient de connaître jusqu’où peut aller la puissance destructive d’une invention par ailleurs si utile, Lucien DESBiENS 18-VIII-4S Russes ont pris Tumcn; la rivière du même nom forme la frontière dans cette zone.Ces troupes ne sont qu’à 90 mines des fusiliers marins de l’armée rouge qui ont pris pied dans le port coréen de Scishin, ef qui on* jusqu'ici résisté aux tentatives des Japonais de les chasser d" ec port.Les Busses ont occupé aussi deux autres ports coréens: Rcl-' thin et Yukij ou nord de Seliluii# V'èéifr'fc •'•«-"ïVffi- '' ' J; A.cET"' ' 'V ' JT 1V45 (XVI — No 189 Questions religieuses -*i.La Liturgie Noire intention, dans cet article ci et d’autres qui suivront, est d’aborder la problème de la Liturgie ci* général, d’en étudier les aspects, d’arriver à notre sujet par maints cotés afin que le lecteur qui aura la patience de nous suivre et de réfléchir sur nos propos en vienne non seulement à saisir la vraie nature de la Liturgie, ce qui est beaucoup, mais aussi à créer en lui un habitus, un tempérament liturgique pour la plus grande gloire de Dieu, nous en sommes persuadés, et pour son bien à lui.Gloire de Dieu et bien de la créature ne font pratiquement qu'un Dans notre exposé, nous nous proposons de faire appel non pas à la foi humaine, mais à la raison.L’homme digne de ce nom veut être convaincu, voir, compren-are.C’est simplement pour lui, en cela, suivre les lois propres de sn nature car, aussi bien, l’homme est un animal i sisonnable.En outre, il y n de la grandeur et de la noblesse à en arriver à convaincre un homme en faisant appel à sa raison, n metire ce monde prodigieux qu’est l'homme, en rnppotu avec une par-*ue de son vaste domaine qui est l’être.Nous serions bien affligé d’obtenir de l’homme une foi bu mainc quand nous pourrions avoir l’assentiment ferme de son intelligence dans !a claire vision du vrai.Nous parlons ici de foi humaine et non de foi divine.Autant celle-ci l'emporte sur toute autre excellence dans l’ordr j des choses à croire, autant celle-là est inférieure dans l'ordre des choses de la raison naturelle.On a accoutumé de confondre ces deux ordres, identifiant ainsi indûment le meilleur et le moins bon.En bonne logique, il nous faudra Avis de décès LEGAULT.— A Ahunfsic, le 16 août 1945, à l’âge de 71 ans, est décédé M.Victor Legault, époux de Marie-Louise Deguire.Les funérailles auront lieu lundi le 20 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 10548, rue Laverdu-re, pour se rendre à l’église Saint-Nicolas d’Ahuntsic, où le service sera célébré à 9 h.,_ et de là au cimetière de Saint-Vincent de Paul, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.DUPUIS.— A Saint-Hilaire, le 17 août 1945, à l’âge de 64 ans, est décédé Albert Dupuis, président de la maison Dupuis Frères Liée et chevalier de l’Ordre pontifical de Saint-Grégoire le Grand, époux d’Henriette Beullac.Les funérailles auront lieu mardi, le 21 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 275, rue Sherbrooke est, à 9 h., pour se rendre à l’église Saint-Louis de France, où le service sera célébré à 9 h.30 a.m.et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister saps autre invitation.Service anniversaire SAINTONGE.— Lundi, le 20 août courant, à 8 heures, en l’église de l’Immaculée-Conception, sera chanté un service anniversaire pour le repos de l’àme de M.Aimé Saint-Onge.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Nécrologie A L'ETRANGER CLARKE, Thomas A.— M.Thotnas A.Clarke, ancien receveur du club de baseball de Cincinnati et ancien entraîneur des Giants de New-York, est décédé le 14 août dernier d’une syncope dans le restaurant dont 11 était le propriétaire à New-York.EARLE ,Richard-Blair.— M.Richard Blair Earle, savant réputé et l’un des pionniers du développement du caoutchouc synthétique est décédé à Cambridge le 15 août, à r&ge de 69 ans.FERRE, Abel.— M.Abel Ferre, artiste et caricaturiste français, est décédé & Nice, en France, le 15 août dernier.KNOX.William Boardman.— M.William Boardman Knox, chef suppléant du service de l’Information au New York Times et journaliste depuis plus d’un quart de siècle, est décédé le 14 août dernier, à l’àge de 45 ans.O’MARRA.Patrick A.— M.l’abbé Patrick A.O’Marra, curé de l’église Notre-Dame de la Victoire, a Mount Vernon, Etat de New-York, est décédé le jour de son 27e anniversaire & la cure de Mount Ver-non.Il est mort à 76 ans et 11 était prêtre depuis quarante-cinq ans.SWENSON, Eric P.— M.Eric P.Swenson, président du bureau des directeurs de la National City Bank de New-York de 1921 à 1929 et Industriel, est mort le 14 août dernier a l’âge de 90 ans.T4I.CRescanf 5700 MAGNUS POIRIER Infreprantur Rompe» Funèbres Expert Embaumeui 6603 rue ST-LAURENT d’abord dire ce que la liturgie n’est pas et après seulement, ce qu’elle est.Tout d’abord, elle nest pas bien des choses que l’ignorance voudrait qu’elle soit.Le propre de l’ignorance est, en effet, de confondre.Disons donc premièrement que lu Liturgie ne consiste pas dans les apparences extérieures, non qu’elle n’pit pas d’accidents, elle en a, mais là n est pas sa nature profon-fle, pas plus que la nature de l’homme serait d'etre blanc ou noir, bien qu’il puisse être l’un ou l’autre.Voici deux définitions de.la Liturgie dont Tune est plutôt descriptive et l’autre essentielle."La Liturgie.considérée en général, est l'ensemble des symboles, des chants et des actes au moyen desquels l’Eglise exprime et manifeste sa religion envers Dieu” (Dom Guéranger).— “La Liturgie est le culte officiel de l’Eglise” (Dom Gaspard Lefebvre».Le cuite officiel de l’Eglise s'expn mera par des symboles, des chants et des actes, c'est-à-dire par des réalités extérieures, toutes choses par quoi les hommes communiquent entre eux.Mais la chose extérieure n est pas la fin, c’est le moyen.C’est le côté le moins parfait de ta Liturgie 11 est, en bonne Philosophie, ordonné à une réalité plus parfaite car l’on sait que l’imparfait est pour le parfait, l’enfant pour l’homme, l’homme pour Dieu.Le moyen ici, est un signe, essentiellement un signe.Comme tout signe, il est pour le signifié.L’élément extérieur sera donc pour la réalité intérieure.Ce signe veut exprimer quelque chose, faire connaître autre- chose que soi, porter un messa ge.La Liturgie appelle toute la création à son service ainsi qu’il convient à un service divin.Les choses et les activités qui les finalisent orchestrent l’oeuvre.Mais qui ne sent que tout cela est moyen.Ainsi, tout le matériel d’une oeuvre d’art n’a temment de valeur que par l’idée qu’il exploite, c’est-à-dire dont il.tire prix et bénéfice.Tel le chant, par exemple, qui veut de toute nécessité des sons pour être une chose, mais qui est bien autre chose comme signe, en tant que chant précisément.11 est alors une idée so-nore, du spirituel qu’une matière porte à la connaissance de celui chez qui toute connaissance part de la matière ou du sensible.Dans le monde angélique, les signes n’ont pas droit de cité.Mais nous ne sommes pas des anges.Nous sommes des hommes et nous allons à Dieu comme nous allons à nos semblables: à la matière humaine.Se méprendre sur le sens profond de la Liturgie est compréhensible.Ce n’est pas seulement en ce domaine que plus d’un erre.Et nous errons toutes les fois que nous en restons aux apparences prises pour la réalité.La Liturgie, c’est l’âme de nos relations avec Dieu, non en tant qu’in-dividu, mais en tant que membre ou partie de ce corps qui est l’Eglise.La Liturgie, c’est la prière considérée à l’état social.La Liturgie, c’est une vie supérieure, donc, spirituelle, donc, surnaturelle.Nous reviendrons sur ces sujets et les développerons comme ils le méritent.Ils sont, pour employer une expression courante, une base importante, un point stratégique pour nos conquêtes futures.Cette base veut être longuement et habilement pilonnée si nous voulons en devenir les maîtres.Mais ainsi qu’un temps clair favorise un raid, l’attention aide la découverte de l’esprit.Nous ferons donc appel à l’attention.Etre attentif.en général, c’est s’efforcer de déchiffrer le message dont toute réalité est porteuse.Etre attentif en Liturgie, c’est prêter l’oreille de son coeur à l’enseignement qu’elle veut donner.Première vérité: la Liturgie n’est pas surtout, principalement, formellement une réalité extérieure.Tout comme l’homme n’est pas principalement un corps.L’homme a cependant un corps; la liturgie a aussi un extérieur, un élément sensible requis par sa condition d’instrument au service de l’homme.Com- me l’homme qu’elle exprime dans la gloire qu’il veut rendre à Dieu, la Liturgie comporte deux éléments.Sa perfection résultera d’un équilibre rationnel entre ces deux éléments, évitant avec autant d’attention une trop grande spiritualisation qui l’appauvrirait comme liturgie et une trop grande matérialisation qui l’alourdirait.Elle tendra à réaliser ce que dit le poète: “La parfaite raison fuit toute extrémité".Dom Rc—jl HAMEL, O S.B.Ordonnance sur les semences L’administrateur des semences.M.Nelson Young, vient d’émettre l’ordonnance A-i694 modifiant l’ordonnance A-920 sur les semences.' A la partie III, page 6 de l’Ordonnance A-920, sont énumérés les prix maxima de détail pour la catégorie de semence no 1, pour la luzerne, les trèfles, les graminées fourragères, etc.La nouvelle ordonnance A-1694 substitue aux prix mentionnés dans l’ordonnance A-920, les prix suivants pour le trèfle alsike: En lot de 1 à 5 livres: $0.38 la li-vre • En lot de 6 à 30 livres: 0.36 la II-vre; En lot de 31 livres et plus: 0.34 la livre.L’ordonnance A-1694 est entrée en vigueur le 6 août, 1945.Le "Queen-Mary" en route vers New-York Southampton, Angleterre, 18.(C.P.) — Le “Queen Mary ’ a leve l’ancre en direction de New-York, avec à bord 15,000 soldats américains et les membres du personnel de trois hôpitaux américains.L’amiral Harold H.Stark, qui avait le commandement des forces navales américaines dans les eaux européennes, est aussi à bord.M.Âcheson succède à M.Joseph-C.Grew Washington, 18._ M.Truman 079j Derniers devoirs .— Lslsjei-nou* vous assister dsns vos derniers devoirs, envers ceux qui oartent.Nos conseils sont basés sur l’expérience.SALONS MORTUAIRES SERVICE D’AMBULANCE GEO.VAN DELAC fOVDEF EN 1890 LIMITE® C.Vsndelsc |r.— Alex Cour 120 EST, RUE RACHEL, MONTREAL — BEIair 1717 ARTHUR LANDRY ENTREPRENEUR DE POMPES FUNEBRES S A4 O N S MORTUAIRES MODERNES SERVICE D'AMBULANCE G.GODIN prop., conseiller municipal.salons : 518.RACHEL EST FAIkirk 3571 Bureau : 528 RACHEL 1ST Des hôtes illustres signent le Livre d'Or du Windsor Souverains d'Europe accueillis par le Président du Windsor -mmum & IWIRHAN m Madame Chiang Kaî-Chek, épouse du président de la République Chinoise Sa Majesté le roi Pierre I! de Yougoslavie accueilli par M.Aldéric Raymond Madame Roosevelt, épouse du détunt Président des Etats-Unis Sa Majesté le roi Georges 11 de Grèce à son arrivée au Windsor CARRE DOMINION • MONTREAL L’HOTEL WINDSOR a été choisi par le gouvernement canadien comme le siège de la première réunion de POrganl-satlon Internationale Provisoire de l’Aviation civile, et accueille cette semaine ses distingués visiteurs.L'honneur n été fait au Canada de devenir le siège de cet organisme International, dont le Conseil est constitué par les délégués de vingt Nations Unies, qui se réunissent cette semaine au Windsor, avec leurs aviseurs techniques, pour étudier les problèmes du transport aérien International.La Direction de l’Hôtel Windsor, hôte traditionnel du monde diplomatique International à Montréal, s'excuse auprès de sa clientèle régulière de devoir limiter provisoirement ses prérogatives habituelles pour satisfaire aux exigences de cette réunion extraordinaire.Le Président, S.A.R.la Princesse Alice, épouse du Gouverneur Général du Canada Sa Majesté la reine Wilhelmine des Pays-Bas, accueillie au Windsor ! mm HOTEL SA MAJESTE LE ROI GEORGES VI Leurs Majestés le roi Georges VI et Ig reine Elisabeth, apparaissant sur le balcon de l'Hôtel ‘ Windsor, le 18 mai 1939, SA MAJESTE LA REINE ELISABETH pfettHR IMMNH TROIS SOUS LE NUMERO " 4 ABONNEMENTS BAR LA POSTE ’ EDITION QUOTIDIENNE CANADA S6 00 (Sauf Montréal at la banllaua) Etat»-Unii at Empira britannlqua 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE LE DEVOIR La DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r'À.B.C" et de la "C.D.N.A.SAMEDI, 18 AOUT 1945 TEMPS PROBABLE BEAU ET CHAUD CANADA Etat*-Uni.at UNION POSTALE Communiqué de Son Excellence! Mgr l’archevêque ’'Dimanche prochain devrait être pour tous une journée de ferventes prières" Depuis six ans, nous avons de-nandé au bon Dieu la victoire pour tos armées.Nous avons connu des iours bien sombres, mais nous /avons jamais perdu confiance.Nos marins, nos soldats, nos aviateurs ont vaillamment guerroyé et le bon Dieu leur a donné la victoire.Aujourd'hui, la joie règne dans tous les coeurs.Les combats devront cesser bientôt sur fbus les champs de bataille.1 Notre premier devoir est de remercier le bon Dieu et du plus profond de notre coeur.Puis nous n'oublierons pas dans nos prières ceux qui ont donné leur vie pour le triomphe de la justice.Leurs familles doivent sentir que nous partageons leur deuil et qu'avec elles nous continuerons de penser aux absents.Enfin, il nous faudra maintenant L’attaque japonaise de Pearl Harbor Un sénateur américain demande la publication des rapports d'enquêtes sur les événements du 7 décembre 1941 gagner la paix, en remportant “la victoire du droit sur la violence, la victoire de la justice sur l'iniquité, la victoire de la charité sur l'égoisme, la victoire des droits divins sur les usurpations sacrilèges".En conséquence, dimanche oro-chain devrait être pour tous une journée de ferventes prières: lo A la fin de la grand-messe paroissiale on chantera l'hymne d'actions de grâce: le “Te Deum".2o Le soir, dans toutes nos églises et chapelles, on fera une heure d'adoration solennelle.Qui, parmi nous, n'a pas à remercier?à pleurer?à demander?3b Dorénavant, on cessera de réciter la "prière pour Ij victoire".4o L'oraison “de mandoto" continuera d'être l'oraison “pro re gravi', de Spiritu Sancto.•f Joseph CHARBONNEAU, Archevêque de Montréal.Message du roi Georges au président Truman Londres, 18.(Reuters) — Le "Foreign Office" a annoncé hier soir que le Roi a envoyé au président Truman un télégramme de félicitations et de gratitude pour la victoire Voici le texte du message: "En ce moment historique où la reddition du Japon a entraîné la ces- Washington, 18 (A.P.) — Le président du comité sénatorial de la marine, le sénateur Walsh (démo- ______ crate du Massachusetts), a deman-jsat;on jgj Hostilités dans tout l'uni-dé hier aux autorités navales de i j désire vous transmettre, M.communiquer au Congrès les resul- iTC •" 1 Chungking et les communistes chinois Congédiements en masse à la Fairchild La situation est pratiquement la même dans la région de Québec La compagnie des tramways de jchiann Koi-chek espère prendre Nankin et y installer Montréal recevait ordre d Ottawa ».a.vt sa capitale bientôt — L occupation de i Indochine Aux Etats-Unis Le rationnement de la viande aboli le mois prochain ?Au Canada, aucun changement au programme de rétablissement du rationnement tats de son enquête sur l’assaut des Japonais contre Pearl Harbor, le 7 décembre 1941.La marine n’a pas encore répondu.Le sénateur a dit que la guerre contre le Japon étant terminée, les raisons d’ordre militaire invoquées pour que ces renseignements ne soient pas rendus publics, raisons que le Sénat avait acceptées, ne valent plus mointenant.Le sénateur a demandé au secrétaire de la marine, M.Forrestal, quel est son avis sur la publication du rapport.Les rapports d’enquête des commissions de l’armée et de la marine sur l’affaire de Pearl Harbor n’ont jamais été rendus publics; on a dit seulement que des erreurs de jugement ont été constatées, mais qu’il n’y avait pas matière à des procédures en cour martiale.Les deux commandants de la base navale, le contre-amiral Rimmel et le major-général Short, qui étaient en charge à Hawaii lors de l’attaque, ont été relevés de leurs commandements et mis à leur pension.Ils avaient demandé des procès publics.Lors de cette _ attaque les avions et sous-marins japonais ont pris la garnison et les équipa- le président, l'expression de mes plus sincères félicitations et de ma profonde gratitude pour la victoire finale qui a été enfin obtenue."Ces sentiments sont partagés par tous les peuples qui sont fiers d'avoir été associés étroitement eux armées et au peuple des Etats-Unis dans la défaite de nos ennemis."Cette coopération qui nous a été si profitable pendant la guerre can-tinuera, j'en suis convaincu, dans les jours de paix pour l'avantage non seulement de nos deux peuples, mais aussi des nations du monde.Le roi a aussi envoyé des messages de félicitation au président Ka-linine, de Russie, au président Chiang Kai-shek, de Chine, et à la reine Wilhelmine, de Hollande.Dernière heure Manille, 18.(A.P.) — Les Japonais ont informé aujourd'hui le généra! MacArthur que leurs délégués hier après-midi d’envoyer six autobus aux usines de la Fairchild Aircraft de Longueuil afin de rameur à Montréal les quelque 3,000 employés de cette avionnerie qui ont reçu leur congédiement hier.En effet, seuls, sur 5,000 employés, les 2,000 employés affectés à la construction des maisons dépliantes retournaient au travail ce matin.Chungking, 18.(A.P.)) — Les communistes continuent de défier le général Chiang Kai-shek.Le généra! communiste Chu Teh a ordonné aux troupes japonaises en Chine de se rendre aux communistes, sauf cel-îi se peut toutefois que l’on rap- j|es qui sont encerclées por les or-pelle certains employés parmi les |mées ju Kuomintong, c'est-à-dire 3'000 r‘,If,'lLtnîiérÆ„«'n; ** * «-a*- M?» on croit que nfalgré cet ordre les troupes de Chiang Koi-shek prendront le contrôle de Shanghaï et de Nanking.ges par surprise et ont détruit ou iarrjveront à le à environ 1 h.20, mis hors de ^^.^U'I'i'ïorniï’ I dimanche, heure normale de l'est, si trois croiseurs, trois contre-torpn- tleurs et une demi-douzaine de vais- ;lo temperature le permet.^ j seaux moins importants.j D le, les délégués voleront a Mo- initie dans un avion américain.Washington, 18 (A.P.) — M.Clinton Anderson, secrétaire de l’Agriculture, a déclaré hier qu’il espérait voir la fin prochaine, peut-être le mois prochain, du rationnement de la viande.Après avoir examiné les demandes autres que celles des civils, M.Anderson a dit qu’il était certain que l’approvisionnement civil, pour ce qui est du boeuf, porc et mouton, augmenterait à une moyenne de 145 livres par année, per capita, pour les mois d’octobre à'décembre.Le taux de consommation cette année, à venir jusqu’ici, était de 120 livres et même moins.Les viandes rouges, dit-il, seront remplacées en grande partie par ia volaille.Il y aura plus de boeuf que de porc parce qu’il y a eu une baisse dans la production du porc cette année.Quatre facteurs, selon M.Anderson et les experts du ministère de l’Agriculture, favorisent l’abolition du rationnement de la viande.Ce sont: .i 1.—Une grande reduction dans les besoins de l’armée à la suite de la reddition du Japon et la réduction sensible du personnel militaire au cours des 12 prochains piois; 2.—L’incertitude des ententes fi: nancières qui favoriseraient l’envoi d’une quantité considérable de viande aux pays libérés de l’Europe; 3.—Une diminution probable des besoins civils due au chômage ten’1" poraire des employés des usines de guerre: 4.—Le désir des fermiers de réduire le nombre de leurs troupeaux avant que la demande ne se réduise ,rop’ * * * Ottawa, 18 (C.P.) - M Donald Gordon, président de la Commission des prix, a déclaré hier souque le Canada n'apporte aucun .j ' • • i mile uun> un uysvi» Mmsiivuifv.Explosion de munitions j Ceci signifie que ces émissaires allemandes a Oslo ; Mir pou, rencontrer,, ^*,1 m«- j JSÆh pël'S.S Tous en effet ont été avertis qu’ils recevraient une lettre au cours de la semaine prochaine s’ils étaient appelés à reprendre leur travail.C’est ainsi que certains espèrent être transférés dans le département de la construction des maisons dépliantes.Le colonel Bedell, en charge de la Fairchild de Longueuil, de qui nous tenons ces renseignements, disait hier ne pas avoir d’autres déclarations à faire pour le moment.A la faveur du désordre, qui régnait quelque peu hier à l’usine, nous avons pu y pénétrer et observer les réactions des employés.Les ouvriers d’abord rapaillaient leurs outils, d’autres recevaient leur dernière paye.Certains jeunes dormaient sur leur établi en attendant, je suppose, leur tour de s’en aller.Les jeunes ne semblaient pas trop affectés par la nouvelle, les chefs de familles, sans être abattus semblaient pensifs.Tous ont pris la nouvelle en philosophes, il faut croire; ils se fiaient peut-être sur les récentes déclarations du ministre du Travail qu’il n’y aurait pas de chômage au Canada ces prochaines années.Québec, 18.Quelque 3,000 ouvriers des chantiers maritimes de Au moins 58 morts et des centaines , ment.changement à ses plans pour imposer de nouveau le rationnement de la viande, le mois prochain.La déclaration de M.Gordon a été faite pour commenter une dé pêche de Washington que le secrétaire améric».- ^___ ! « .-M ! ______ vfarTd^au^Etats-Uniy'dans6undave^ i tanniques et américains.Au milieu Déclaration du général Arnold sur nir très prochain, peut-être en sep- j cldavrea uarmi ! lo fa?on dont se fera lo Procho,ne tembre.L'ordre de Chu Teh est en contradiction avec les instructions des commandants sous les ordres du général Chiang Kai-shek, qui ont ordonné aux Japonais de cesser les activités militaires et d'attendre de nouvelles instructions.Chu Teh a aussi demandé que les Japonais rendent leurs avions et leurs vaisseaux de guerre aux communistes.De plus les communistes ont sommé le général Chiang de remettre en liberté le maréchal Chang Hsueh-Liang, qui est détenu depuis que les communistes ont détenu le général Chkmg en otage pendant 12 jours en 1936.On a appris de source officielle à Chungking que des troupes clandestines chinoises qui sont alliées au gouvernement central ont pris plusieurs aérodromes autour de Shanghaï et de Nanking, et les ont aménagés pour que des avions étatsu- de blessés _______ ; L'ennemi a radiodiffusé ce messa- Oslo, 18 (A.P.) — Une explosion ;ge 87 minutes plus tôt qu'on ne s'y ueciie uc t.rapportant i terrible d’un dépôt de munitions; attendait, que le secrétaire américain à l’Agri- i allemandes dans le port d Oslo a ; -—•- — 'r a'j.',:t ^o"° Wr fl" moins 58 Dcrsonnes Les armes de demain Arthur, probablement lundi seule-i leurs emplois au cours de la fin de :niens transportent des troupes d'oc j semaine, a-t-on appris hier de Qué-;CUpat;on chjnojses dans ces villes-li__ t _ «c CL lW»fi mivriorc ge ¦ ii i • i clés au nord lorsque le signal sera ington à cet effet.Puis, il a ajouté: “Nous avons un accord général en vertu duquel un pays doit avertir l’autre d'avance des changements qu'il se propose d’apporter à ses méthodes de rationnement.Aussi, l’entrevue attribuée à M.Anderson ne peut être considérée comme exprimant officiellement la politique du gouvernement”.» _ Pour ce qui est d’une autre declaration de M.Anderson, à l’effet que j .les approvisionnements de viande j végiens non requis pour les besoins militai- j mands.res ou autres que civils augmentent rapidement aux Etats-Unis, M.Gordon a fait observer que la décision de rationner la viande au Canada n’est pas basée sur les besoins civils domestiques.“A mon avis, les besoins des nations éprouvées par la famine demeurent des plus urgents, et il y a une grave pénurie d’aliments, parti- bec.La moitié des 5,000 ouvriers des chantiers maritimes Davies devraient quitter le travail.L’arsenal de Valcartier resterait ouvert, du moins en partie.Ce serait le seul arsenal à rester en opération au Canada en temps de paix et il fournirait ainsi toutes les munitions au pays en assurant du travail à quelque 2,000 ouvriers.La "Duchess of Richmond" à Québec ce soir De hauts fonctionnairevs du Canadien National annoncent aujour-j d’hui que 4,000 militaires cana- bore’ûrs’q'iïront provoqué l’explo-j e'n pleine maturité des armes ter- diens, dont „„2'0^0ar;"'dveVont sion.On était à décharger des mu- ! ribles que la science est en train de; aviateurs et 500 marins, a _ _ nitions de deux wagons pour les | préparer.train d’enlever les cadavres parmi ^ guerre Se reportant directement à la dé- | lesLJ explosions ont détruit deux ! Wa-hinl.nn 1R Pt — Le tté-claration de M.Anderson, M- G0r- trains piUlSieu,rs édifices qui sont; .u Wer don a dit qu’on n’avait reçu ici au-j ^ dePla rive et brisé les vitres ; ""al H.^L^ Ar^noM déclaré^^^ cun avertissement officiel de Wash- des* maisons* *6^ des‘magasins dans j que les Etats-Unis ont u„ nouveau un rayon de troi| kilomètres car-1 superbombardier qui éclipse de ur^ .uc r beaucoup de B-29.H a aussi prédit 6n ne sait pas si ce sont des sa- : que toute guerre future fera surgir ¦____ __• s n 1 ’o-vtï ! ! nn r\l ni n r> mnlnriln ri n k a Tm P C t PT- donné.D'autres nouvelles disent que le gouvernement marionette de Nanking, où le général Chiang va rétablir la capitale chinoise, s'est dissous et que des régimes subsidiaires du même genre ailleurs ont disparu sans bruit.Toutefois les communistes prétendent avoir gagné à leur cause plus de 3,000 hommes des troupes du régime pro-japonais, près de Nanking.Au sujet des formalités de la reddition, on a annoncé que la Chine a accepté les représentants de la France pour qu'on permette à des officiers français de participer à la cérémonie où les Japonais remettront officiellement l'Indo-Chine.On a appris qu'il y a eu une récente division de sphère d'occupation en In-do-Chine, que les troupes britanniques occuperont la moitié sud tandis que les Chinois occuperont la moitié nord.Il semble que les Français n’ont pas assez d'hommes disponibles là uour désarmer les Japonais.Dans des milieux bien informés on affirme que les Alliés n'ont aucune intention de toucher à la souveraineté de la France dans la région.Le général Alessandri, ancien commandant de la 2ème brigade française en Indochine, a quitté Choungking aujourd'hui pour se rendre à Hanoi comme délégué spécial.Il compte voler de Kunming jusqu'en Indochine dans un avion français qui a servi à un petit groupe à s'échapper de cette colonie française l'an dernier C'est le seul avion français en Chine dans le moment.Responsabilité de la marine pour les désordres d'Halifax Le juge enquêteur dit qu'elle n'a pu retenir ses hommes hors des rues — Le commandement aurait dû prendre des mesures plus rigoureuses — Les propriétaires seront dédommagés par le gouvernement i d’outre-mer à bord du SS.Duchess Ottawa, 18 (C.P.) — Le juge R.déposer sur une.barge norvégienne , Le nouveau lorsque l’explosion s’est produite, j ray0n d’actioi Le travail de transbordement était ; p]us (je sa base, peut-être deux fois i effectué par des ouvriers ' - mands.Il y a au moins 43 parmi les morts et 15 soldats bombardier aura un; of Richmond, attendu à Québec cejL, Kellock, dans un rapport de Cl 1 ir.! pages rédigé sur les émeutes qui Le transport de ces militaires àjont éclaté à Halifax à l’occasion du action de 5,000 milles oui soir.qui gardaient Restrictions abandonnées i l’Asie, en partant des bases que les ; teront l’Anse au Foulon de bonne j ^tîesinho?s b Bas Elastiques Vous ixiffrez de varices, de troubles dans les I M» \m genoux et les chevilles?Venez consulter notre expert et la marche rede- m \f viendra un plaisir pour vous.v Samzin & Choquette La plu.impartante pharmacie can.-tiançalM an Canada 921, rue Ste-Cotherine est — PL 9622 üMtttl Première Qualité 37* $ EST N Crémerie Crémerie 36' B FERMES LE SOIR A 6 KRS.vendredi à 7 lue — Prix aulets à changemenA MM nie ONTARIO 2929 rue MASSON 6312 rue ST-HUBERT S19S rue ST-LAURENt 2034 av.MONT-ROYAL EST 1127 av MONT-ROYAL EST 1374 rue ONTARIO EST 230» rue ONTARIO EST 1384 rue 8TE-CATHERINB EST 483.3 rue WELLINGTON VOLUME XXXVI — No 189 '¦"¦.¦".T- rrr" Le corporatisme M.S.Lalonde, secrétaire de l’Union corporative, annonce que l'Organisation ouvrière corporative s’est affiliée elle aussi à l’U.C.au début de la semaine dernière.^’C’est la deuxième association qui s’affilie à l’Union corporative depuis deux semaines”, a-t-il fait observer.M.Bourassa, le président de l’U.C», dit que la corporation groupe tous les employeurs et tous les jmployés d’une même profession ou d’un même métier ensemble.11 y a donc autant de corporations qu’il y a de professions.“A la tête de chaque corporation, il y a un conseil corporatif formé d’un nombre de délégués égal pour les patrons et les ouvriers.Les deux groupe y sont donc traités sur un pied d’égalité.“La corporation, a ajouté M.Bourassa, a pour objectif principal de défendre les intérêts du métier, et de travailler au progrès de celui-ci.Elle s’acquitte généralement de cette fonction en contrôlant l’exercice de la profession, en limitant th concurrence et en exigeant le chef-d’oeuvre pour l’accès aux fonction de compagnons, de contremaîtres et d’employeurs, “La corporation travaille donc ivant tout au progrès de l'industrie et de la profession.C’est l’organisation la Plus nécessaire et la plus urgente, car si l’industrie périclité ni les patrons ni les ouvriers ne pourront retirer des revenus raisonnables de leur travail.Les patrons et les ouvriers ont comme on le voit, tout intérêt à s’organiser tout de suite en corporations”, a conclu M.Bourassa.LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 18 AOUT 1945 MAISOM p; E N,S E ! Gjj j T_________ COLLEGE MARIE DE FRANCE Cours classique pour tenues filles — Classes préparatoires — Jardin d’enfants.Programmes selon les méthodes de l’enseignement catholique en trance.Professeurs français.Etude surveillée.Deml-penslon.Directrice ; MAISONS D'ENSEIGNEMENT Madame Louise EROUILLETTE 4911 Côte-des-Neiges Exdale 2366 RENTREE : VENDREDI LE 7 SEPTEMBRE.VILLA SAINT-JOSEPH 4122 avenue DELORIM1ER * Têt.AM.2944 Cours complet d'études primaires FRANÇAIS et ANGLAIS SPECIALITE: classe enfantine — préparation à la première communion.RENTREE LE 4 SEPTEMBRE PENSIONNAT D’HOCHELAGA Dirigé par les religieuses des SS NN.de Jésus et de Marie RENTREE : Pensionnaires, le 4 sept, au soir: Externes le S, le matin.Cours complet de iangues française et anglaise.Lettres-Science», affilié a ru.de M Piano, vlo'on, chant.Dessin, peinture, diction, chant, culture physlaue.Préparation au diplôme de musique, enseignement ménager.Jardin d'enfance pour petits garçons., 3587 NOTRE-DAME EST (Hochelaga) — — AM.3324 COURS COMMERCIAL Sténographie — Dactylographie — Comptabilité, etc.FERNAND GIRARD, directeur 3607 St-Denis Jour et soir HA.7970 Tf Nouvelle bombe américaine f Washington 18 (Reuters).—Le généial H.-H.Arnold a dévoile hier que leü Etats-Unis possédaient il y a plus d’un an “une bombe-robot qui pouvait être dirigée sur un objertif Par ,u.n.h0I"mJ assis à quinze milles de distance, et cela par télévision”.-rior,„pc Le chef des forces aeriennes américaines a aussi les Etats-Unis ont un bombardier bien meilleur que les superforteres- | ses B-29, qui peuvent faire milles sans escale et qui pourraien déverser des bombes atomiques sur toute l’étendue de l’est de l’Asie des bases actuelles du Pacifique.Leitch Gold Mines Ltd Leitch Gold Mines Limited rapporte des profits d’exploitation se chiffrant à $49,727 pour le trimestre finissant le 30 juin, soit 1.7 cent par action à comparer a $48,034 ei à 1.7 cent par action pour le premier trimestre de cette année.La valeur de la production s’est chit-frée à $168,274 pour le deuxième trimestre comparativement a $io3,-799 pout- le premier trimestre taisant ressortir un total de laoJ.uoo pour les premiers six mois de cette année comparativement a $354,-875 pour la période correspondan-te de l’an dernier.Neuvoine à saint Gérard La grande neuvaine préparatoire à la fête solennelle de saint Gerard commencera mardi soir prochain, en l’église Saint-Alphonse d'Youville, boulevard (.remazie.Cette neuvaine de mardis durera du 14 août au 16 octobre.l,es exercices auront lieu chaque mardi soir à 7 heures 30.U Y aura un court sermon, des recommandations aux prières et la benediction du Saint-Sacrement chantée par la foule.Tous les fide es, et spécialement les mères, sont invites à suivre cette grande neuvaine.ST.JEROME’S COLLEGE KITCHENER.ONTARIO CLASSES PREPARATOIRES COURS COMMERCIAL Ensslqnamsnl spécial dans la langus anglais#.PRIX RAISONNABLES.EXAMEN DE LA VUE Avant la rentrée des classes consultez un OPTOMETRISTE ORIENTATION 3987 ST-HUBERT AM.3889 Principal : O.-H Cinq-Mars, I.O., chef de la section des sciences à l'école Technique de Montréal : Directeur : Pierre Cinq-Mar», professeur de mathématiques et mécanique.As».Dlr.: Jean L”Espérano».Ing.-ch.professeur d» chimie.suivant ses goûta et ses aptitudes.• ORIENTATION DE L’ELEVE • PREPARATION à POLYTECHNIQUE, • Ecole Technique, Hautes Etudes Commerciales.et K toutes les écoles Industrielle».• SCIENCES INDUSTRIELLES : Mathématiques — Physique — Chimie — Electricité — Radio.Dessin MECANIQUE — TIME AND MOTION STUDY.Le Petit Studio du Bon Parler Français Classe enfantine pour garçonnets et fil’ettes.Programme de 1ère et 2ème années.Préparation à la Première Communion.Diction, Piano, Chant, etc.Ecole Ménagère Provinciale Directrice : Madame Rose LACROIX Cours d'art culinaire, de coupe et couture, modes, (chapeaux).Travaux de iantaisie à l'aiguille.Ouverture des cours, lundi le 1er odobre — Inscription à partir du 4 sept., tous les lours du lundi au vendredi — Prospectus eur demande.461, rue Sherbrooke est (angle Berri) HArbour 4980 r CONSERVATOIRE LASSALLE^ Ecole supérieure d'élocution française et d’art dramatique, annexée à l’Unlversite de Montréal G.LANDREAU.directeur SECTION DE DICTION — Cours pour obtention du diplôme universitaire et du brevet d’enseignement.CLASSE DES ENFANTS — (6 à 15 ans) Première et deuxième année: $1.00 d’inscription et $1.00 par mois.CLASSE DES ADULTES — Cours élémentaire: $10.00 d’inscription, cours GRATUIT toute l’année.Deux cours par semaine dans toutes les classes Pas d'examen d'admission en première année OUVERTURE DES COURS: MERCREDI 5 SEPTEMBRE à 8 hrs p.m., à l'école Jeanne Mance, 325 Demontigny (prie St-Denis) SECTION D’ART DRAMATIQUE — Cours normal et cours supérieur Dernière date d'inscription: 15 septembre — Début des cours: 1er octobre RENSEIGNEMENTS: Geo.LANDREAU.5603 Canterbury — Tel.AT.1406 PROSPECTUS SUR DEMANDE MAISONS D'ENSEIGNEMENT DICTION Marie-Thérèse Renaud Diplômée de la Société du Bon Parler Français en Elocution Française et en Phonétique du Conservatoire Lassalle.Ouverture des Cours 1er OCTOBRE, 1945 Inscription Jusqu au 1er octobre 752 EST, RUE RACHEL MONTREAL - FA.1500 Cours du ]our et du soir Collèçfeâ O’Sullivan Préparation à toutes les positions de bureaux ANGLAIS — COMPTABILITE STENOGRAPHIE BILINGUE DACTYLOGRAPHIE J.-R.Rousseau.F.R.S.A.9 10’' est, rue Ste-Catherine (près Amherst) 1259 rue Guy, angle Ste-Cathertae HArbour 7634 FItzroy 9879 Spécialistes dans renseignement commercial depuis 40 ans.E.J.O’Sullivan, M.A, f Fondateur T.D.Woodloek LE MONT ' SAINT'LOUIS^ Fondé en 188* dirigé par les Frères des Ecoles chrétiennes.Enseignement secondaire scientifique.Ecole Moyenne de Commerce.Cours commercial élémentaire.Cours préparatoire.(Service d'orientation scolaire par spécialistes).PENSIONNAT et EXTERNAT Les pensionnaires entrent le 4 septembre; les externes le 5.PROSPECTUS SUR DEMANDE 244 est, rue Sherbrooke, Montréal.MA.8138 xél.2420 Freres des Ecqles Chrétiennes Cours commercial et scientifique Prospectus sur demaole.Entrée des pensionnaires MARDI, 4 septembre .— C.N.D.«= RENTREE : le MERCREDI, 12 septîmbre Ouverture des classes, 13 septembre Aux injtltutiom suivante» : INSTITUT PEDAGOGIQUE Collège Morguerite Bourgeoys ECOLE NORMALE DE MUSIQUE Ecole Supérieure des Arts et Métiers Pour renseignements s'adresser k la directrice INSTITUT PEDAGOGIQUE 4873, Avenue Weetmount WESTMOUNT EL 3670 ou EL.4644 ON DEMANDE Dee leune» gen.et ieunee filles Intelligent» pour entrer dans 1» MONDE DES AFFAIRES.Il taut donc, qu'il» »» préparent Immédiatement pour faire iront aux nombreuse» demande» d» Sténographe», Secrétaire» et Comptable* qui auront lieu prochainement."LITEPLANE AIR SERVICE", cul est à construire eon aérodrome, ouvrira sous peu de» bureaux d'aviation.A Esoanola un PLAN de 4 million» de dollar» e»t en construction.Bientôt la ville de Sudbury deviendra par c» tail, un centre commercial très Important.Plusieurs industrie* demandent déjà 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4 sept.N'oublies pas COLLEGE COMMERCIAL ST.MICHEL (bUlngue).‘27 ru# Elm E.EdUlc» Plata.Port» 8, SUDBURY, ONT.Tél.t 8-8’582 ou 8-B082.DEMANDER LE PROSPECTUS 4714 GARNIER AM.1114 COURS PRIVE (JOUR et SOIR) Prof.Albert Leguerrier B.A.LleencM ès-Lettree • Cours classique, en 7 années, des éléments latins à la philosophie; en 4 années pour élèves âgés.• Préparation au baccalauréat, à la Faculté des Sciences, etc.• Bibliothèque -à la disposition des élèves.• Attention spéciale à l’anglais et aux mathématiques.354 Ste-Catherine est, 7e étage, ch.76 — AM.7236 Ecole Supérieure de pédagogie familiale et d’enseignement ménager ECOLE DE FORMATION pour les éducatrice» religieuses et laïques de» Ecoles ménagères: pour les jeunes filles qui désirent une préparation adéquate à leur mission dans la famille et dans la société.COURS REGULIER: Pédagogie familiale ei Enseignement ménager.COURS SPECIAUX lo Section de Pédagogie familiale 2o Section d’Enselgnement ménager 3o Choix de matières dans l'une ou l'aufre des sections précédentes.RENTREE : MARDI 1.E 18 SEPTEMBRE CAlumet 5761 — 1410 BOUL.MONT-ROYAL — OUTREMONT UNDERWOOD C O L L E G E ANGLAIS : cours élémentaire — cours supérieur — cours spécial 'de conversation anglaise.SECRETARIAT : sténographie, dactylographie, correspondanfe.routine de bureau, tenue des livres, etc.SCIENCES COMPTABLES : arithmétique commerciale, comptabilité, droit commercial vérification, comptabilité du coût de revient, économie politique.Préparation aux examens des associations et Instituts comptables.ANN UNDERWOOD, B.A., fc A.LAVIGUEUR, L.A., sténographe officiel bilingue.Meilleurs résultats aux examens ofiiciels.LA.8963 3954 RUE ST-DENIS DESSIN • Architecture-construction • Mécanique-industriel COURS — JOUR — SOIR CORRESPONDANCE Demandez notre prospectu».INSTITUT DE DESSIN MECANIQUE DE MONTREAL ENR.1625 ouest, S te-Catherine (près Guy) FItxrov 7648 COLLEGE Maison d’éducation pour Jeunes fille» Sous ta direction des Religieuse# de la Congrégation d* Notre-Dame.Coure réguliers d'art# et de sciences conduisant aux diplômes BACHELIERES EN ARTS ET DE BACHELIERES EN SCIENCES Enseignement approuvé par les principales Universités du Canada ' et des Etats-Unis.Pensionnaires et externe#.Site central Pour ivnselgnementa complets, s'adresser à la Doyenne.3547 RUE PEEL de MONTREAL L’avenir appartient à ceux qui le préparent Par l’acquisition rte eonnalseanoes générales et la maîtrise rt’un métier, le leune homme peut se préparer un avenir brillant dans lea carrlè-ea industrielle#, en suivant les cours du lour théoriques et pratiques des Ecoles (TArts et Métiers et de# Centres d'initiation artisanale répandu* dans Plue d# 40 villes industrielles du Québec.Pour renseignements, a'adre»»er au ' BUREAU D’ADMISSION 35 ougst.ru# Notre-Damg BElatr 2858 Montréal SECRETARIA1 de la PROVINCE 4 Ouverture de» cour» : Le 10 septembre Durée t 2 ou 3 ans.Matières enseignées Menuiserie, mécanique, ferblanterie, plomberie, eoudur# oxyacétylénlqu# cl électrique, modèleri».électricité, radio, radio-marine, horlogerie, coupe #t confection du vêtement, peinture en bâtiment et lettrage commercial, mathématique*, phyeigue.chimie, deeein industriel lecture d» plan*/ anglais, etc.MAÜ.5 JiA J^JüsJJJl y AM- i "1 Secrétariat de la Province de Québec ECOLE D’ARTS ET METIERS DE MAISONNEUVE SECTION TECHNIQUE Qeuse» gens) MENUISERIE ET CHARPENTE — MECANIQUE — SOUDURE AUTOGENE BT ELECTRIQUE — MECANIQUE D’AJUSTAGE — PEINTURE EN BATIMENT ET LETTRAGE COMMERCIAL — COUPE ET CONFECTION DU VETEMENT — DESSIN INDUSTRIEL.SECTION D'ECONOMIE DOMESTIQUE (Ieunee fUlee) ART CULINAIRE — COUPE — COUTURE — TRICOTS — FANTAISIES A L’AIGUILLE ET SCIENCES MENAGERES Ouverture des cours du jour : le 10 septembre Inscriptions du 27 août au 4 septembre au bureau d» l'école 1351.AVE LETOURNEUX de 8 h.à midi «t de 2 h.à 4 h.CLalrval 5111 l/ECOLE PRE-UNIVERSITAIRE CLASSIQUE - SCIENTIFIQUE - COMMERCIAL j COLLECTIF ou PRIVE ' JOUR et SOIR FERNAND GIRARD, I.C.3607 ST-DENIS Directeur 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La bibliothèque de la Législature de la province de Québec Où elle est installée Cn peu con.me à Ottawa, les édifices parlemei'taires de Québec sont groupés au sommet de la colline, en cinq corps de logis détachés les uns des autre-;, sans compter des douza’nes d'autres, loués ou achetés, dans différents quartiers de la ville, peur y organiser les bureaux des Commissions eu de Services qui prennent de l’extension d’une année à l’autre, et sont forcés de déborder hors de l’enceinte parlemen-t lire.La Bibliothèque de la Législature a été transportée, depuis quelque vingt-cinq ans.dans l’édifice B, tout à eôîé du Palais principal, don! les plans so:.t dus à feu E.-E.Taché, valais dont les lignes remarquables et remarquées font l’orgueil de Québec el l’admiration des touristes.La Bibliothrque occupe le rez-de-chaussée de même que le sous-sol de l’immeuhie B; son sous-sol contient la réseve des collections de Rapports des Départements, ainsi que les journaux et les revues, de même que des collections de Documents parlementaires venant des autres provinces canadiennes, des États-Unis ou de certains pays d’E '-lope.Ceux qui connaissent bien l’histoire de Québec doivent se rappeler que la Palais législatif a subi le sort de la plupart de ses autres édi-lices, depuis tiois siècles, c’est-à-dire qu’il a été incendié à plusieurs reprises.La dernière fois fut en 1883.alors qu’il élaif situé au sommet de la Côte de la Montagne, dans le peüi Pare Montmorency.Quelques milliers de volumes furent sauves de la destruction et c’est avec ce noyau que l’on a continué à organiser la Bibliothèque de la Légis-ture.Sans atteindre aujourd’hui un chiffre très élevé et tout en étant encore au-dessous de celui de l’Université Laval el du Séminaire de Québec (bibbethèque que l’on peut faire remonter à la fondation de 1 Université en 1852) celle de la Législature possède aujourd’hui près de deux cent mille volumes.Son historique depuis l'institution du régime parlementaire C’est le deuxième bibliothécaire de la Législature.M.N.-E.Dionne, qui n écrit cet historique et l’a fait paraître dans un volume intitulé: ‘ Catalogue Alphabétique de la Législature de la Province de Québec”.Cette étude débute avec l’ouverture du premier Parlement canadien cn 1792, et se poursuit jusqu’au 1er décembre 1906.Un “Inventaire Chronologique”, ;>a# le même auteur, classe les livres jusqu’à 1912.La corde sa première attention aux livres de droit, btatuts, codes, recueils de juuspruder ce.volumes de commentaires, revues de droit, ban-strebs, rapports de Départements échanges avec les autres législatures, de même qu’avec d'autres pavs d’Amérique et d’Europe.Sur les quelque deux etnt mille volumes ou loul près, que renferme la Bibliothèque de la Législature, nous po.i-vons dire qu’au moins quarante pour cent (-»ü7 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 AOUT 1945 Le Songe d'une nuit d été Mardi soir, à 9 heures, J’Equipe présente Un songe de nuit d’etè de Shakespeare.Cette représentation aura lieu dans les jardins de l’Ermi-taRe et sera définitivement la dernière.La situation économique en France Le niveau de l'alimentation reste bas — L'insuffisance de la main-d'oeuvre entraîne une réduction des récoltes — Rareté de la houille et des matières premières — Commerce extérieur “Le niveau de l’alimentation en France reste bas, surtout dans les villes et villages, déclare M.Yves Lamontagne, secrétaire commercial à l’ambassade du Canada à Paris, dans la seconde partie d’un article sur la situation économique en France, publié dans le Bulletin des renseignements commerciaux.Les statistiques montrent qu’en 1943 la consommation française de viande a été du tiers inférieure à celle d’avant-guerre, et les rations ne fournissent chaque jour qu’un peu plus de la moitié des 2,50() calories normalement nécessaires aux adultes.En 1938, la.France avait consommé 1,722,000 tonnes métriques de viande; 628,000 tonnes de boeuf; 302.000 tonnes de veau; 92,500 tonnes de mouton; 636,000 tonnes de porc et 46,000 tonnes de viande de cheval, tandis que 17,500 tonnes de viande avaient été importées.En 1943, la production des viandes a tombé à près de la moitié du niveau approximatif d’avant-guerre (402,-524 tonnes aux ^battoirs publics, 253.000 tonnes dans l’abattage particulier, et 210,859 tonnes prises par les Allemands).” Les besoins agricoles Les insuffisances de main-d’oeu-vre, d’instruments agricoles et d engrais chimiques ont entraîne une réduction des récoltes.On a calcu-lé que, en tenant compte des besoins agricoles et industriels et des pronostics des récoltes de cereales de seconde importance, la France aura besoin d’importer 2,130,001) tonnes métriques de fourrages a la saison 1945-46.Les cultivateurs reclament des augmentations de prix pour leurs produits afin de mieux équilibrer leurs plus hauts coûts de production.En 1937 le ble se vendait 1400 francs par tonne métrique et l’on pavait les ouvriers agricoles au taux fixe de 700 francs par mois- à l’heure actuelle les prix du blé sont fixés à 4,320 francs et les mêmes ouvriers reçoivent 4,8^o francs par mois.Depuis 1939 la production française de machines agricoles a beaucoup diminué, et dans 1 ensemble on a pu subvenir a Quelque -° Pou[ cent seulement de la demande.A l’heure actuelle les matières pre- mières disponibles servent presque exclusivement aux réparations et à la fabrication des pièces de rechange.Un plan de dix ans en voie d’élaboration a pour but de fournir les machines et l’outillage nécessaires à l’industrie agricole au pays même et dans les colonies, en prenant comme base une production sur un pied à peu près égal à celui de 1938.Emploi de la main-d'oeuvre La Russie soviétique et néo-tsanste de Staline par Pierre Froncés 45 photographies prises par l'auteur.Au comptoir $3.00, par la.poste $3.10 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Le nombre des sans-travail inscrits a beaucoup diminué.En avril il était de 156,000, dont 69 pour c.étaient des femmes.Les industries souffrant le plus du chômage sont celles des tissus et des vêtements, de la métallurgie et du bâtiment, et le ralentissement du travail est dû dans la plupart des cas à la rareté de la houille et des matières premières.Le temps qu’il faudra pour réparer les dommages causés par la guerre et poursuivre la reconstruction dépendra surtout du nombre des ouvriers dont on disposera.La France devra beaucoup _ compter sur l’emploi des prisonniers allemands pour ces différentes tâches.On calcule qu’il faudra 1,-500,000 prisonniers de guerre pour la reconstruction, tandfc que 250,-000 prisonniers de plus seront nécessaires dans l’agriculture, les travaux publics et différentes industries.Le 1er mai, 47,230 prisonniers travaillaient, surtout dans 1 a-gricuiture.On calcule que même avec le retour des prisonniers de guerre français et des déportés de l’Allemagne, la France aura besoin dans un avenir prochain de trois millions d’ouvriers de plus.Il y a actuellement dans les industries productrices de France près de deux millions de personnes de moins qu’avant la guerre, et pour la reconstruction le pays a besoin dans le bâtiment, les travaux publics et la fabrication des matériaux de construction seulement, d’un million d’ouvriers de plus qu’avant la guerre.La publication du chiffre indicateur officiel des prix de gros a été reprise.En fixant à 100 pour 1938 la moyenne annuelle des denrées alimentaires et des produits industriels, nous avons les "‘veaux suivants pour septembre 1944; denrées alimentaires, 276; produits industriels, 231.Les chiffres ci-des-sus sont basés sur les prix fixes par le gouvernement, et par consequent n’indiquent pas partiellement l’augmentation réelle du coût de la vie durant les cinq dernieres années.Les loyers L’immobilisation des loyers les a empêchés de monter comme les autres prix, de sorte que leur valeur réelle a beaucoup baissé.Le gouvernement a décidé de permettre des augmentations des loyers des maisons variant de 10 à 15%, d a-près la catégorie, après le mois de mars 1946.Les loyers sont immobilisés depuis 1926, et des plafonds ont été fixés sur les facilités de logements des nouvelles maisons.Les importations françaises des nays d’outre-mer continuent de se faire par les voies gouvernementales et, dans le cas des marchandises canadiennes, par l’intermédiaire de la mission française du ravitaillement, à Ottawa.En vertu du premier programme d’importation, qui embrassait une période de huit mois à partir du 1er novembre- 1944, 3,700,000 tonnes métriques de marchandises % (houille et pétrole non compris) ont été importées jusqu’au 1er juin 1945, dont le quart était des denrées alimentaires.De l’Amérique du Nord, 1,-700,000 tonnes ont été importées, le Royanurte-Uni a fourni 400,000 tonnes, et près de 1,000,000 de tonnes sont venues de l’Empire français.A cause du manque de vaisseaux, les premières livraisons n’ont été effectuées qu’en février 1945, et les importations de l’Amérique du nord s’accélérèrent considérablement quand le nombre des vaisseaux Liberty placés à la disposition de la France augmenta de vingt en avril à 58 en juin.Un nouveau programme a été rédigé pour la seconde moitié de 1945, comportant 7,600 tonnes d’approvisionnements.Les exportations de marchandises françaises aux pays d’outre-mer autres que les possessions françaises sont encore sur une petite échelle à cause du prix élevé des produits et de la rareté de la place sur les cargos.A cause du bas niveau de la production en France, le volume des marchandises disponibles pour l’exportation est très restreint.” rwes Téléphone : HArbour 6718 J.'E.PIETTE & FRERES IMPORTATEURS Thés, Cafés, Epices 4355, rue Drolet _ MONTREAL Acheté* avec eécurité d’Importeteun de coofienee.Le "R pour Roger” à Cartierville Ce vétéran de la guerre d'Europe sera en exposition aujourd'hui et demain — Les profits seront versés au Fonds bénévole du C.A.R.C.Le jour de la victoire aux travaux publics Tout le monde n’a pas chômé au service des travaux publics de Montréal le jour de la victoire.Ainsi à la section du nettoyage des rues il a fallu au cours de la journée de célébration enlever des rues environ trente-cinq tonnes de papiers de toutes sortes que des manifestants y avaient jetés.Quelques équipes d’hommes et quelques camions ont été employés à Ce travail au cours de la journée.A la division des services des eaux et de l’assainissement, il a fallu pomper, le jour de la victoire, un peu plus de 157,000,000 de gallons d’eau.C’est beaucoup qnand on songe que la capacité normale des filtres de la ville n’est que de 150,000.000 de gallons.Là où le personnel des travaux publics n’a vraiment pas chômé mercredi, c’est à la division des parcs et à celle des terrains de jeux.Les parcs et les terrains de jeux ont été envahis de Montréalais en congé et il a fallu toute la journée garder en service le personnel complet de surveillants, de moniteurs et monitrices des terrains de jeux, etc.M.Gibeau, directeur du service des travaux publics, dit que dans certains parcs de la ville le conservateur du Jardin botanique, de concert avec le surintendant des parcs, avait conçu et fait exécuter MAISONS D'ENSEIGNEMJEJNX COURS PRIVES Prof* J**L» AR BIQUE, E.A* " .il_— Y, < /-, «4- c/-> i C TV Pi latin, anglais.Philosophie et sciences, etc.COMMERCIAL : Français, anglais, mathématiques, dactylographie.Français, grec.__ préparation 1 pédale des examens collégiaux.JOUR et SOIR ENTREE LE S SEPTEMBRE 4567 RUE ST-DEMS — PL.4944 9 h.à 12 h.; 2 h.à 5 h.CLASSIQUE GOMMER iténographle.comptabilité, etc — CH.6026 le soir une décoration d’arbustes et de fleurs d’ornement du plus bel effet; malheureusement dans certaines parties de ces parcs tout cela a été détruit par des gamins ou des passants peu soucieux du domaine public.Le “R pour Roger”, bombardier Lancaster, de fabrication canadienne et vétéran de la guerre d’Europe, qui devait arriver à Cartier-ville hier malin à 10 h., est parvenu à destination hier après-midi, à 3 h.30.L’on sait que ce gros bombardier, membre de l’escadrille “Blue-nose” a quitté Darmouth hier matin et qu’il a dû faire un atterrissage forcé à Summerside, I.P.E., à la suite d’une panne de moteur.Ce vétéran des grands raids de nuit sur Mannheim,Hanovre,Hildes-heim, Hambourg et autres grands centres nazis pourra être visité par le public aujourd’hui et demain.Tous les profits de cette exposition seront versés aux fonds bénévoles du C.A.R.C., pour venir en aide aux aviateurs et à leurs dépendants.Le “R pour Roger” a à son crédit 22 envolées au-dessus du territoire ennemi et plus de 160 heures de vol en action.Son équipage commandé par le chef d’escadrille John Hudson, D.F.C., de Victoria, C.C„ comprend entre autres deux Canadiens français: les sous-lieutenants d’aviation Richard Boyer, de Montréal et Pierre-G.Doucet, de Petit-Rocher, N.B.A son arrivée à Cartierville, l’équipage a été accueilli par le vice-maréchal de l’air, E.E, Middleton, C.B.E., commandant du centre d’entraînement de Trenton, et le vice-maréchal de l’air Adélard Raymond, C.B.E., de Montréal, M.S.L.de Carteret, C.M.B., M.H.G.Norman, CM.B., le lieutenant de section Gabriel Langlais, officier des relations extérieures, et nombre d’autres.M.Huntley Drummond a remis au chef d’escadrille John Hudson un chèque de 817,500, au nom de la “Wings from Britain Fund”.Ce montant sera versé aux fonds bénévoles du C.A.R.C.Tout le public est invité à visiter aujourd’hui et demain, ce monstre de l’air qui a grandement contribué aux succès de l’aviation canadienne au cours de la guerre.Le “R pour Roger” a déjà été montré au public à Darmouth, Sydney et Summerside.Manifestation intime à M.et Mme J.Filion Une manifestation d’estime sera offerte samedi prochain, le 25 août, dans les salons du club Canadien, rue Sherbrooke est, près de la rue Saint-Denis, à M.et Mme Joseph Filion, à l’occasion du 50e anniversaire de leur mariage, par un groupe nombreux d’amis et parents désirant ainsi marquer cet événement mémorable.La réception, qui aura un cachet, tout intime, aura lieu à 8 h.30, étant précédée de la lecture d’une adresse aux heureux jubilaires, puis suivie d’allocutions par M.Filion lui-même et quelques invités d’honneur.L’organisation de cette soirée a été confiée à Mme Juliette Caballero (née Filion) et M.Edmond Amann, ce dernier se faisant le porte-parole des personnes présentes pour offrir à -M.et Mme Filion un témoignage tangible de leur amitié et de leur estime.La série des allocutions sera suivie ensuite d’un buffet froid, de chant, musique et danse.M.Filion, homme d’affaires et entrepreneur général bien connu, fut député provincial du comté de Laval pendant plusieurs années, de même que maire de Laval des Rapides.TARIF its annonces Russifiées du "DEVOIR" Téléphona > BEtob 3311 I cent le mot 25c minimum eomp» tant Annonce* f*eturéa* l\ie I* mué.40c minimum NAISSANCES b ER VI CES SERVICES ANNIVERSAIRES GRAND-MESSES REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES 30 E»t mot.minimum de 50c FIANÇAILLES.PROCHAINS MARIAGES SI .00 oar insertion A VENDRE 2 habits noirs, tout neuf, de première qualité, grande taille, bon marché, E31 Notre-Dame ouest.LA.8728 .25-8-45 La vie de Pasteur par René Vallery-Rodât Volume de 560 pages.Au comptoir $3.00, par la pacte $3.15.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" ACHAT DE CREANCES Apporte»-nous TO* créance*, oulet* M souffrance Parons olua haut ori* F.-André Aré*.57 ouest, ru* St-Jacque* PL», teau 9107 CONVERSATION ANGLAISE RICHELIEU LE BRIDGE DE LA LANGUE FRANÇAISE JEU DE CARTES DE MOTS CROISES BULLETIN DE COMMANDE "RICHELIEU ENRG." C.P.100.Station “G** MontréaL CANADA.Veuille* m'expédier.t*u.de RICHELIEU à $1.00 chacun.(plus tue provinciale) Cl-inclu* remise au montant de $.• • e en* e e e«ee • e eeee NOM ________ ADRESSE Numéro «••••s»eee*ee**ee**i nm»*»*ee»»e*e«««eeee*e**«» Ville Zone postale ••«•e*e******e****ea*eee •••••••••••••• • M*ses**eee*e*e Comté Province » Prière de faire remise par mandat-poste eu chèque négociable cm pair.Oouvenatlon anglaise Cercla d’étude et cours particuliers Méthode pratique et rapide.Institutrice possédant diplôme pédagogique bilingue d'Ontario MA 1383.EMPLOI DEMANDE Jeune Instituteur, célibataire, brevet primaire complémentaire, cinq an* d'ax-pérlence.bonnes références, offre ses services Correspondre Immédiatement à P.Desjardins.12220 Pasteur.Montréal.Le Syndicat national des peintres Ventes de la corporation des biens de guerre BUSINESS SCHOOL COURS LE JOUR ET LE SOIR “Cours de secrétaire” — Sténographie — Dactylographie _Comptabilité — Machines à calculer __Travail de bureau — Conversation anglaise, etc.Instructlonsollde jst jP^'Jj^J^ArlthméÏÏqim*—dusses ^paré^^ujTdeux sexes Judiciaire.1846 est, Mont-Royal, angle Papineau La Commission des Ecoles Catholiques de Montréal Année scolaire 1945-46 L'ouverture des classes aura lieu le mardi, 4 septembre 1945, à neuf heures de l'avant-midi.Le Secrétaire, Marc JARRY Les ventes de juillet de la Corporation des biens de guerre se sonl élevées à 86,858,109.ce qui porte à $28,826,230 le total des ventes effectuées jusqu’ici par cette corporation, a-t-on annoncé hier.Seules, les ventes de navires et de pièces de navire, au cours du mois dernier, se sont chiffrées par $2,581,557.Les ventes de biens immeubles se sont élevées à $2,103,-845, alors que les autres se sont réparties comme suit: mécanique, y compris véhicules-moteurs et pièces détachées, $693,743; métaux, $492,545; 'avions et pièces détachées, $456,790; ferraille, $231,146; denrées propres à la consommation, $188.334; immeubles devant être démolis ou déménagés, $66,502; radio et radar, $43,643.La section des biens de la marine a vendu, entre autres, au cours de juillet, à Vancouver (C.-C.), le cargo endommagé Greenhill Park et deux bateaux automobiles; à Sydney, N.E., deux destroyers démodés, The St.Francis et The Hamilton, qui avaient été obtenus des Etats-Unis au début de la guerre, à Halifax, huit dragueurs de mines, quatre chaloupes Fairmile, quatorze bateaux automobiles de défense côtière, trois chalands et deux bateaux de sauvetage.Le Syndicat national des peintres à son assemblée du 13 août a Initié plus de 50 nouveaux membres qui avaient demandé leur adhésion dans le syndicat.Au cours de cette réunion, l’agent d’affaires, M.Joseph Arcand, a donné un rapport de son activité depuis la dernière assemblée.Il a mentionné que pas un seul membre n’était sans travail et que ses perspectives pour l’avenir étaient des plus encourageantes.Il a donné egalement un compte rendu des journées d’etu-des qui ont eu lieu dernièrement à l’ile St-Ignace près de Sorel.La question de vacances payees pour les ouvriers de la construction fut l’objet d’un débat assez mouvementé mais comme M.Arcand l’expliquait, tous les efforts sont faits actuellement pour que les ouvriers obtiennent satisfaction.Le syndicat a délégué au cours de cette réunion deux de ses membres pour représenter le syndicat au con seil de la Fédération des métiers du bâtiment qui aura lieu à Sherbrooke les 14 et 15 septembre.Le syndicat désire rappeler aux intéressés que l’agent d’affaires est au bureau tous les jours de 9 h.à 10 h.le matin et de 5 h.à 6 h.le soir, et qu’en plus le secrétaire est toujours au bureau, 10 h.a.m.à 6 h.îe soir.Les assemblées ont toujours lieu le 2ème et 4èmc lundi de chaque mois.La prochaine assemblée aura lieu le 27 août.Les bureaux siègent pour la carte de compétence le mercredi et le vendredi de chaque semaine.CITE-JARDIN DU TRICENTENAIRE MAISON CANADIENNE C.J.T.5665 avenue des Epinettes Vous pouvez posséder cette maison ou sa Emploi demandé Inttltutrlce désire position à Montréal ou banlieue, 5 années d'expérience, très bonnes référencée.3952 Lafontaine.21-8-45 Enseignement .'Professeur de piano.TéL AMherst 7825.Femme demandée au prai .Notre-Dame du Foyer, Cité-Jardin, CI,air-val 8187.EMPLOI DEMANDE Dame âge moyen, désire emploi de ménagère pour un seul prêtre.12 ans l'expé-rlenoe.Ville ou campagne.Confort moderne.S'adresser 831 Notre-Dame ouest.Montréal, LA.8726.25-3-45 valeur ($8,000) Souâcilvez $1.00 h la campagne d'éducation populaire et devenez MEMBRE AUXILIAIRE 'de l'Union Economique d'Habitations Pour encourager le recrutement de membres auxiliaires à l'U.E.H., dont elle fait partie, la Coopérative des propriétaires CJ.T.reconnaît que les souscripteurs de cette campagne sont copropriétaires de la maison, aux conditions stipulées au verso de la carte de membre qui leur sera remise.UTILISEZ CL COUPON M.Adrien Angers, vice-président, Cité-Jardin du Tricentenaire, angle Viau et boul.Rosemont, Montréal 36, P.Q.Date.Ci-inclus la somme de $1.00, ma cotisation de membre auxiliaire et souscription à votre campagne.Nom .Adresse MAISON à VENDRE REPENTIGNY Village, sept pièces, solarium.système chauffage, prélart, réfrigérateur.poêle cuisine, stores vénitiens.Possession Immédiate.S’adresser: 481.Notre-Dame, Rcpentlgny Village, Qué.20-9-45 Livres demandés Attention ! achetons livres français de tous genres, romans, littérature, histoire, biographies, dictionnaires, encyclopédies, etc.Allons à domicile.TRANQUILLE & BOUCHER, libraires 4663 St-Denis, HA.1770.Villa Notre-Dame de la Garde, 371 Bellevue, St-Vincent de Paul, Qué.Maison de pension pour prêtres âgés, en repos ou convalescents.Chambres salubres, galeries au bord de la Rivière des Prairies, endroit idéal.Dirigée par un groupe de dames recommandées.Ancienne maison de feu l'abbé Magioire Au-clair.S'adresser par lettre ou sur les lieux.feuilleton du Revoit «$ DAMES AUX CHAPEAUX VERTS (D Par GERMAINE ACREMANT 21.(Suite) Il n’est pa.i faux que M.Hyacin-Ihc ail ramassé mon gant, qu’il m’ail abiite sous son parapluie et qui' m’ait raconte sa vie.11 n'est pas faux que sa mère soit venue chez nous sous un prétexte, oui n u pu tromper personne.11 n'est pas faux que maman m’ail donnç une tape sur la ique dans une circonstance facile à deviner.Oa annonce que M.Hyacinthe va (l) Publié avec U gracteu** autorisation d* Granger Frère*.Limitée, qui ont r*-tmnrlmé l'ouvrag* au Canada.repartir dans le Midi où il achèvera ses vacances.Mile Caroline Leroug* affirme meme que nous ne le reverrons jamais.11 se/ait nomme dans un autre collège.Est-ce que par hasard il ne m’aurait jamais aimée?est-ce que ma dot lui aurait paru insufiisantcV est-ce que?.Je n’ai pas la force d’écrire davantage.Ayez pitié de moi, je vous en supplie, mon Dieu' 12 septembre.Je ne peux môme plus douter.Mlle Caroline I.erouge avait dit vrai.M.Hyacinthe s'en va sans esprit d* retour.Je l'ai vu tout à l’heure, qui suivait une voiture de déménagement, chargée de meubles de linge et d' livres.11 surveillait pour qu’aucu.i objet ne tombât sur la chaussée.Comme le soleil était accablant, il tenait son chapeau à la maiil.Le | cheval marchait au pas.Les cloches de la cathédrale sonnaient la fin del la grand-messe.Ce cortège.cette voilure au pas.cet hi.mme.nu-tete.ces cloches.j’ai cru voir passer un enterrement pitoyable.Celui de mon bonheur 1.Dès ce moment le journal se pour suit avec une monotonie désabusée.Les plaintes qu’il exhale se font de moins ‘en moins bruyantes.De temps à autre, un mot plus vif, une réflexion plus ahière témoignent qu’à cet endroit l’auteur a eu un cursaut de rïgtet.Peut-être un gros sanglot a-t-il gcnflé sa poitrine! Et puis c’est à nouveau la résignation morne, lamentable.Les pages suc- cèdent aux nages, relatant, avec minutie, les détails insignifiants d’une existence médiocre.Ipur la fin seulement, avec une brusquerie rageuse, leur intérêt se redresse.L'écriture est d’ailleurs sensible-nent différente.La main, qui traçait ces lettres heurtées, inégales, devait faire grincer la plume, ün remarque plusieurs éraflures du papier.Et le manuscrit se termine ainsi: 4 février.11 aura fallu cinq ans pour que le mystère fût élucidé., Depuis cinq ans, je devrais avoir une maison, à moi! de; enfants, à moi! des domestiques à moi! Je devrais être mariée! Je devrais être heureuse!.Ah! ma mère! je m’interdis de juger les motifs qui vous ont inspirée.Vous reposez maintenant au cimetière et Je sais prier chaque dimanche sur votre tombe.Mais vous i aurez brisé ma vie! Vous ne m’avez pas consultée.Vous ne m’avez informée de rien.Dans votre vanité, parce qu’elle avait une petite dot, vous avez ju- gé indigne que votre fille épousât un professeur.Vous espériez peut-être qu’un marquis solliciterait ma main.Vous auriez aimé être la belle-mère d’un ma: quis! Vous avez répondu sèchement à Mme Hyacinthe qu’il était impossible, pour dos taisons sérieuses, de donner suite au projet qu eue vous avait soumis.Vous vous arrangiez de telle façon que M.Ulusse devait croire que j’était l’auteur de ce refus et que, moi, je devais ignorer toujours la démarche de M.Hyacinthe.Oh! ma mère, comme voiîs m'avez fait souffrir' Il y avait un homme, qui m'aimait, et.en moi-même je l’ai accusé de toute ma désolation.Quand je pense que je lui reprochais d’avoir joué à mon égard utjc comédie cruelle! Vous n’aviez, pas le droit d’agi’-rinsi! Une ancienne amie de Mme Hyacinthe ne m’a rien dissimulé.M.Ulysse a failü mourir de chagrin.Depuis qu’il a quitté notre ville, il a déjà demandé trois fois son changement.A peine est-il dans un nouveau collège qu’il s’y ennuie.Ac- tuellement il est à Saint-Briciu’ L’humidité ne la Bretagne est très nuisible à la santé de sa pauvre m?-i e.Si elle en meurt, j’aurai sa mort sur la conscience.Devais-je crier ia vérilé à la vieille amie de Mme Hyacinthe?Je n’ai pas osé,,.D’ailleurs, à quoi non?Tout n’esi-41 pas fini nol;’• moi?." CHAPITRE IX Ariette ne vit plus que pour dô-couvrii le nom de l'amoureuse d’Ulysse Hyacinthe., Les demoiselles Lerougc doivent passer l’après-midi chez les demoiselles Davernis.Sur l’ordre de Tel eide, Rosalie a revêtu son mantelet pris son “cabas”, c’est-à-dire son sac plat, en naillc.avec soufflet de drap.Elle est allée chez l’épicier acheter une livre de “sucreries”.Elle est à peine rentrée que Félicité et Caroline arrivent.Elles sont dans une grande effervescence.Il parait que des saltimbanques sont installés sur la place.Ils ont disposé leurs roulotte*, grouillantes d’enfants malpropres, juste devant Iq (A suivre) 18-VIII-43 Livres de classe Attention! achetons., échangeons, vendons les livres et dictionnaires latins, grecs et autres des cours classique et supérieur.Allons à domicile, accordons 10% de rabais pour tout achat de $10 et plus.Le meilleur choix en ville.TRANQUILLE ET BOUCHER, 4663 St-Dpnis, HArbour 1770.11-9-45 Grand Café.Ms vont monter un cir-une et annoncent une représentation pour demain soir, la foire devant commencer dimanche.— Ma soeur Jeanne, s’écrie TeJ-cide, nous moulerons cette nuit l'argenterie dans notre chambre.Ces brigands sont très capables d’enfoncer les pot tes pour voler nos douze couverts dans le tiroir du buffet.• — Ils ont des mines terrifiantes, precise Caroline.11 y a surtout un géant, qui enfonçait des pieux entre les pavés.Une vraie tète d’assassin i.A ce moment Arlette entre en coup de vent.Elle vient de voir passcv sous ses fenêtres les forains, qui, sur un misérable char de gala, font une parade ambulante à travers Il ville: O* lourna.*at unprw.* au no 430 ru* Notre-Dame eet * Montreal par l'imprl-merle populaire t» reapon»e6111 te limité*), éditrice-propriétaire.— Georg** FMWtWr directeur-gérant. Cent ans de vie paroissiale L'histoire religieuse du canton de Stanbridge — A propos des fêtes de dimanche — Un enfant de la paroisse nous écrit Les paroissiens de Notre-Dame de la paroisse de St-Ignace.Enfin, Au sacre de S.£.Mgr Marie-Antoine Roy Une autre victime du camp de Bergen des Anges de Stanbridge, dans le comté de Miss'sqiioi, célébreront dimanche, le 19 août, le centenaire de leur paroisse.Celte paroisse comprenait, il y a cent ans, tout le canton de Stan-hridge et le dernier rang d’arrière, des seigneuries de Sabrevois et de Novan.Tout le canton de Stanbridge, moins la réserve légale pour le soutien du clergé de l’Eglise d’Angleterre et celle d’un lot par sept lots à ia Couronne, a été concédé gratuitement en ISO! à Hugh Finlay et à 39 associés, tous anglais ou américains.selon l’usage de l’époque, James McGill, fondateur de l’Université McGill, devenu seul propriétaire d’un domaine de 31,000 acres, à la suite de la mort de Hugh Fin-lav.en fit donation à sa mort, en 1813.à son beau-fils, François-Ama-ble Desrivières.Les fils du donataire: messieurs Francis et Henri Desrivières en devinrent propriétaires et s’y établirent vers 1842.A cette date, il y avait déjà 099 catholiques dans le canton.Aux registres des actes d’état civil déposés au greffe de la Cour supérieure à Swectsburg on lit les noms des missionnaires qui parcouraient les cantons de l’Est, parmi lesquels sont les abbés Lafrance, Falvey, Pinault.Morrison et autres.Dès leur arrivée ’.es messieurs Desrivières bâtiront à proximité de leur résidence priucière pour l’époque, nommé Malmaison, une église qui devint une desserte de St-Geor-ges de Naynn (Henryville), et, en 1841.l’évêque de Montréal érigeait en paroisse canonique le canton de Stanbridge auquel il ajoutait le Ridge, un rang des seigneuries adjacentes.En 1847, l’église qui était en bois a été incendiée, mais rebâtie aussitôt en brique par la générosité des mêmes messieurs Desrivières.D’après le recensement de 1851, ii y avait 949 catholiques dans le canton auxquels i! faut ajouter ceux résidant dans le Rulge pour avoir ia population de toute la paroisse.En 1850, cette paroisse devait être considérée comme une des importantes paroisses de campagne du diocèse de Montréal, puisque M.Jacques Viger, le premier maire de Montréal, en a fait le sujet d’une des seize monographies de paroisses publiées par lui.Selon le recensement de 1801, la population catholique de la paroisse s’élevait à 3,176 âmes.Aussi dès 1866, la paroisse de St-Damien de Bedford était détachée de la grande paroisse.En 1876 un autre détache ment a été fait pour la formation vers 1890, deux derniers détachements pour faire partie des paroisses nouvelles de Sainte-Sabine et de Saint-Pierre de Vérone.En 1871, Mme Henri Desrivières et ses deux enfants firent donation à la Corporation épiscopale du dic-çèse de Saint-Hyacinthe de leur église, y compris les meubles, l’orgue, les ornements sacerdotaux, vases sacrés et un terrain d’une superficie de huit arpents.Le tout a été rétrocédé à la paroisse en 1877 par la Corporation épiscopale.Depuis l’établissement de la paroisse, la famille Desrivières avot toujours logé à Malmaison M.le curé Leclàir qui n’avait jamais été déplacé; mais lorsqu’un nouveau curé l’a remplacé, la question de la construction d’un presbytère s’est présentée pour ia paroisse.La construction d’un presbytère fit naître le projet d’une nouvelle église au village qui s’était formé à un centre d’artisanat situé à un peu plus d’un mille de l’église, village dont la population devait augmenter par le projet d’établissement d’une fabrique de tricot.D’ailleurs, ce site était plus au centre de la paroisse.En août 1878, Mme veuve Louis-Charles Gauvin fit donation à la paroisse d’un terrain de six arpents pour y construire la nouvelle église.A Noël 1879, une église nouvelle, en pierre, de belles dimensions, au clocher élancé, était ouverte au culte.Ce changement de site a soulevé l’ire des paroissiens qu’il éloignai* de l’église, mais grâce à leur' b m esprit, au caractère noble de la jeune châtelaine de Malmaison, nièce du cardinal Taschereau, à l’esprit conciliant du nouveau curé, le bon monsieur Michon, l’ordre a été promptement rétabli, au contraire de ce qui est malheureusement arrivé ailleurs.Onze ans après la construction, sans aucune répartition, l’intérieur de l’église était parachevé et artis-tement décoré et, le 6 septembre 1893, l’église était consacrée par S.Exc.Mgr Maxime Decelles, auxiliaire de l’évèque de Saint-Hyacinthe.Peu de paroisses peuvent se glorifier d’avoir eu d’aussi généreux paroissiens et la tradition se continue.Pouil le centenaire, les décorations ont été rafraîchies, un beau luminaire électrique installé pour l’admiration des natifs et ex-résidents qui ne manqueront pas de venir constater l’atmosphère plaisante de la paroisse centenaire, au village si richement bâti et si agréablement ornementé.L'obbé Félix Charbonnier L'ancien professeur de langues aux universités de Montréal et do Québec est curé à Toissieux (par Annonay), Ardèche, France On nous cent: Une lettre venue de France depuis la libération nous donne des nouvelles de l'abbé Félix Charbonnier, ancien professeur de langues aux universités de Montréal et de Québec.A Québec, il avait succédé à l’abbé Croissant, chargé de la littérature grecque.Retourné en France peu avant la guerre, M.l’abbé Charbonnier enseignait au collège d’Annonay.Deux grandes guerres peuvent briser une carrière d’universitaire, mais n’ont diminué en rien l’intérêt du spécialiste, ni de ses recherches et observations linguistiques.Aussi, malgré tout, livres et articles de revues «’attendent que l’occasion de paraître.Maints lecteurs du Devoir se rappellent les intéressantes critiques et opinions de l’abbé Charbonnier publiées dans nos pages littéraires.Les circonstances ont fait de ce savant abbé un homme d’oeuvres et de ministère apostolique.Car, pour l’heure, il a pris charge de la paroisse de Toissieux, à quelques kilomètres.d’Annonay, dans l’Ardèche.“j’ai travaillé avec les maçons et autres artisans pour rendre le presbytère habitable.L’église est assez coquette.Un pensionnat tenu par les Soeurs crée un peu de vie parmi les agriculteurs.La vie paroissiale s'organise de plus en plus intéres-sante*et les offices chantés sont fort en honneur”.et sans doute aussi, vos sermons, monsieur le curé.Ceux qui ont connu et apprécié ce prêtre savant et affable, se réjouiront de le savoir encore bien vivant, en dépit des dures années de guerre, et nous aimons à croire que l’affection et la piété de scs paroissiens lui rappelleront les amitiés canadiennes.Son adresse: abbé Félix Charbonnier, Toissieux (par Annonay), Ardèche, France.Fête champêtre a Boscoville dimanche Les membres de la Chambre de commerce des jeunes de Montréal sont invités avec Jeurs femmes ou leurs amies à se rendre à Boscoville (lac des Français), dimanche prochain.le 19 août, pour participer à une grande fête champêtre organisée par le comité des oeuvres sociales de !a Chambre.Il y aura, à cette occasion, bénédiction de la oetite chapelle, suivie de jeux divers.et d’un souper en compagnie du Père Roger — l’âme de la place — et des “citoyens” de Boscoville.Prière de s’inscrire au secrétariat, (MA 3701).L’organisateur de la manifestation est M.Pierre Lange-iier.Le départ s’effectuera en face du Plateau, à midi trente.Trois autobus seront à la disposition des invités.Le comité des loisirs de la jeune Chambre organise une épluchet-te de blè-d’Inde qui aura lieu mercredi, le 29 août, à 8 h.30 p.m., au club de golf Bellevue, à Woodlands.Il y aura danse et programme récréatif.La jeune Chambre tiendra un tournoi de golf mercredi, le 22 août, au club de golf Islemcre, à Sainte-Dorothée.¦ Enjeu: le trophée C.-O.Monat et de nombreux prix.M.Trumon en foveur d'un Etat juif L’actualité économique Juin-Juillet 1945 La mise en valeur du domaine minier .Léon Valois Les allocations familiales fédérales 1944 François-Albtn Angers Commentaires: L'Afrique du Sud, le problème de la santé et nous — La deuxième étatisation de la M.L.H.& P.et les coopératives d'électricité.Bibliographie: Les livres.Pour les chercheurs.Au comptoir $0.35, por la poste $0.40.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Washington, 18.— Au cours d’une conférence de presse à la Maison-Blanche, le président Truman se vit poser la question suivante: “Quelle est la position américaine concernant la Palestine?” La réponse du président est celle-ci en substance (il est à noter que les règlements des conférences de presse de la Maison-Blanche défendent que l’on cite directement les paroles du président, sans une permission spéciale) : La position américaine concernant la Palestine est de laisser entrer en Palestine le plus de Juifs possible, et de maintenir la paix civile.Reste que cette clause devra être agréée par les Anglais et les Arabes.Ni le président ni ses conseillers n’ont cependant l’intention d’envoyer une imposante force militaire outre-mer pour garder la paix en Palestine.Jf» fft Londres.18 (C.P.) — M.George Hall, secrétaire des colonies, a re-iusé hier de commenter la poli-1 tiques et les fins du mouvement sioniste après avoir rencontré une délégation de la conférence mondiale sioniste actuellement en session ici.La délégation était venue présenter au gouvernement anglais la resolution adoptée par la conférence demandant l’etablissement d’un Etat juif indépendant en Palestine.M.Hall a promis que les représentations qui entraînent l’abrogation d’un Livre Blanc publié en 1939, limitant l’immigration juive à la Terre Sainte, seraient considérées “avec le plus grand soin et avec la plus grande bienveillance possibles”.-Adoration nocturne Convocation pour 8 heures du soir, demain, à la chapelle des Pères Franciscains, 2010 ouest, ruç Dorchester.Voici une liste des représentants religieux et civils qui ont assisté, lundi dernier, au sacre de S.E.Mgr Marie-Antoine Roy, O.F.M., évêque d’Edmundston.S.E.Mgr C.-E.Parent, auxiliaire de Rimouski; Dom Pacôme, Je la Trappe d’Oka; NN.SS.J.-W.Conway, curé d’Edmundston; Cyrille Gagnon, P,A„ recteur de l’Université Laval, Québec; Eugène-C.Laflam-me, curé de Notre-Dame de Québec: Lionel Roy, curé de Cacouna, cousin de Mgr l’évêque consacré; J.-B.Doucet.de Beresford, N.-B.; Edgar Larochelle, P.A., de Pont-Vian, Montréal; Elias Roy, P.D., supérieur du collège de Lévis; Alfred Trudel, de Bathurst; J.-J.McLaughlin, de New-Castle, N.-B.; J.-J.Gau-det, de Léger Corner, N.-B.; D.Ho-bichaud, de Bathurst; J.-A.Gauthier, P.D., curé de Giffard, Qué.; François Daigle, de Moncton; E.Martin, de Saint-Quentin, N.-B.; Albert Leménager, de Moncton; W.Burns, de Halifax; P.Bernier, C.S., de Québec.Les supérieurs de communautés étaient: les RR.PP.Albert Damours, C.J.M.; Henri Côté, des Pères Blancs; Damase Laberge, des Franciscains; Joseph de Salem, des Capucins; P.-M.Gaudreault, des Dominicains; Léo Deschatelets, des Oblats, représenté par le R.P.Arthur Caron; Alfred Lavallée, des Pères Sainte-Croix; L.-P.Fafard, C.S.V., représenté par le R.P.Léo Bérard; Léon Laplante, des Ré-demptoristes, représenté par le R.P.Georges Létourneau; James Fuller, C.SS.R., de Toronto; Jalbert.S.M.M., représenté par le R.P.Hadd; Romain Saint-Cyr, S.S.S., représenté par le R.P.Ernest Carrier; P.-W.Caron, des Pères du Sacré-Coeur; Alcime Cyr, S.M., de Boston; Marie-Raymond Sifantus, O.F.M., du commissariat de Terre-Sainte, Ottawa.MM.les chanoines J.-E.Gagnon, de Notre-Dame-du-Lac; Oscar Genest, du Petit Séminaire de Québec; Georges Dionne, supérieur du Séminaire de Rimouski; J.-A.Cham-berland, de Québec; les supérieurs de collèges: P.-J.Delville, de Halifax; Antoine Gaudreau, des Eudis-tes, de Charlesbourg, Qué.; Hector Léger, C.S.C., de Memramcook, N.-B.; P.-W.Hache, de Sainte-Anne, N.-E.; Jules Comeau, C.J.M., de Bathurst, N,-B.; H.-J.Somers, An-tigonish (Saint-François-Xavier), représenté par le R.P.Jérôme Chisholm; J.Hill, du collège Saint-Thomas, Chatham.N.-B.; Odéric Bouiffard, du college Séraphique des Trois-Rivières; les supérieurs locaux des Franciscains; les RB.PP.G.Albert Laplante, Martin Dietrich, Edmonton, Alberta; Simon Archambault, Montréal; Flavien Vary, des Trois-Rivières; Plac: Grandpré, de Châteauguay-Bassin; Placide, de Restigouche; Stanislas Ferland, de Baker Brook, N.-B.; Félix Beauchemin, de Rosemont; Grégoire Léger, d’Aroostook Jonction, N.-B.; Nérée Beaudet, de Montréal et Guillaume Lavallée de To-ronto.On remarquait encore: MM.les abbés Salluste Bélanger, ancien curé de Saint-Michel; P.-A.Chabot, représentant le curé de Saint-Michel, M.l’abbé Maxime Fortin; Roland Boucher, vicaire à Saint-Grégoire; Léon' Fortier, curé de Saint-Antoine de Tiliy, doyen de sa classe; Eugène Michaud et Armand Martin, confrères de Son Excellence.M.l’abbé Paul-Emile Gosselin du Séminaire de Québec représentait le Comité permanent de la Survivance française en Amérique.Parmi les parents de S.E.Mgr M.-A.Roy on remarquait sa vénérable mère Mme Arthur Boy de Saint-Michel; tfes soeurs: Mlle Jeanne Roy de Saint-Michel de Belle-chasse; R.M.Saint-Egide, des Soeurs de Jésus-Marie, de Woonsocket, E,-U.; ses frères: MM.les ; abbés Albert Roy, curé de Saint- : Grégoire de Montmorency; Evaris- i te Roy, curé de Saint-Simon des1 Mines, Beauce; les RR.PP.Réginald Roy, O.F.M., et Lucien Roy, Jésuite; sa belle-soeur, Mme Ginotte.de Montréal.Les autorités gouvernementales et civiles étaient représentés par le juge en chef E.Michaud, le ministre Gaspard Boucher, d’Edmundston, et député du comté, et Mme Boucher, le maire et Mme J.-H.Proulx, M.C.Godbout, préfet, et Mme Godbout, M.Benoît Michaud, député fédéral, et Mme Miçhaud.M.Jean d’Astous, député provincial, de Restigouche, et Mme d'Astous: M.André Doucet, ministre de la Reconstruction; M.le juge A.-T.Le-Blanc, le commandeur A.-M.Sar-many, le chevalier A.Jetté, représentant de la maison Dupuis Frè- On nous communique: Il y a un an, les Peres du Saint- Esprit du collège Saint-Alexandre apprenaient avec désolation que le B.P.Mueller, O.S.Sp., ancien supérieur et économe et dernièrement membre dir conseil général de la congrégation du Saint-Esprit et supérieur de la maison-mère, avait été arrêté à Paris par ia Gestapo.Les Allemands avaient appris qu’on cachait des aviateurs américains dans la maison et le R.P-Mueller fut rendu responsable comme supérieur.A deux ou trois reprises.par l’expression non équivoque de ses sentiments, il avait eu mallie à partir avec les autorités d’occupation et l’on était sans doute heureux de régler ainsi de vieux comptes.D’abord interné à la prison de Fresnes, puis de Compiègne, i! avait été emmené en Allemagne, sans ou’on sache dans quel camp.La libération puis le rapatriement des prisonniers ont révélé dernièrement qu’il était mort au camp si tristement célèbre de Ber-gen-Belsen.Les anciens de Saint-Alexandre et les amis de la maison seront sans doute consolés de lire les lignes touchantes où l’un de ses compagnons de captivité, le colonel médecin Dr Frégafon, décrit les derniers mois de sa vie.“Notre vénéré camarade, le P.Muller, est décédé au Block 6 du camp de Bergen-Belsen, le 11 décembre 1944.Il est mort d’épuisement.après un lent et continuel déclin de ses forces, qui étaient grandes cependant, tant moralement que matériellement.Pendant plus de quatre mois, dans ce triste camp d’extermination, il a soutenu, réconforté ses compagnons, les édifiant par l’exemple de sa résignation souriante et trouvant toujours les paroles d’espérance qui touchaient profondément.J’étais personnellement très heureux de passer chaque jour quelques moments avec lui et c’était un plaisir délicat de l’entendre conter ses souvenirs des Antilles on du Canada.Il était notre doyen d’âge et, malgré les privations de toutes sortes, il garda longtemps une activité précieuse, courant de block en block consoler et réconforter les grands malades, si nombreux, hélas! Sa disparition laissa un vide immense parmi les Français du camp de Bergen-Belsen.” Le R.P.Muller est, comme tant d’autres, une victime du régime d’extermination qu’était celui des camps de Bergen-Belsen, de Dachau et de Buchenwald.Cet éminent religieux, qui a eu une vie si remplie, a fait une fin digne de ses antécé-dants.Né en Alsace (Duffigheim) le 27 mai 1869, il avait fait profession à Chevilly, près Paris en 1898 et avait été ordonné prêtre en 1897.Après quelques années d’enseignement dans un collège de la province de France, il avait été nommé supérieur du collège Sainte-Marie à Porto (Portugal), où il devait travailler avec un confrère bien connu et es-tmé des anciens d’Ottawa, le R.P.j Joseph B irgsthaler.La révolution i i de 1910 chassaqios Pères du Porto- j gai et Mgr LeRoy, qui fondait le collège Saint-Alexandre, songea à envoyer les Pères Muller et Burgs-thaler an Canada en 1911.Ce dernier fut nommé supérieur et Je R.P.Emile Muller, économe.Il eut à remplir cette charge dans les premières années pénibles de la fondation jusqu’en 1921, où il devint préfet de discipline.H quitta le Canada une première fois en juin 1922 pour devenir supérieur principal de la Martinique et supérieur du collège des Pères du Saint-Esprit à Fort de France.Elu conseiller général de la congrégation au chapitre de 1938, il accepta quelques mois après, comme successeur du R.P.Droesch, la charge de supérieur intérimaire et visiteur au collège Saint-Alexandre.C’est ainsi que.le 4 décembre 1938, des élèves fondateurs eurent la joie de revoir sa figure sympathique et énergique.Ayant connu l’évolution de la maison depuis le début, il eut à s’occuper de faire nommer le premier supérieur canadien du district des Pères du Saint-Esprit en la personne du R.P.Taché.C.S.Sp.Sa tâche accomplie, il retourna en France: c’était en juillet 1939.Loin d’y trouver la paix à laquelle une vie laborieuse lui donnait droit, il allait être étroitement associé aux tribulations du supérieur général dans les années d’occupation: sa Vol de bicyclette Roland Duquette, âgé d’environ 20 ans, a été trouvé coupable de vol et de recel de bicyclette, hier, devant le juge Armand Cloutier, qui Ta condamné è un an de prison.Le tribunal s’est montré sévère, a-t-il dit, parce que l’accusé est un récidiviste endure i.a Mort de M.Fernando Roy M.Fernanda Rov courtier, est dé-céflc subitement jeudi matin d’un crise cardiaque à bprd du Québec ii son retour de vacances à la Pointe-au-Pic; il était âgé de 57 ans.M.Roy était né à Joliette et avait fait ses études au séminaire de cette ville.Il avait ensuite choisi la carrière des affaires pour son compte, ou au service de plusieurs maisons.„ Il était le beau-frère du Dr Pierre Hébert, coroner conjoint du district de Montréal, et du Dr Alman-zor Roy, de Saint-Remi de Napier-ville.La dépouille mortelle est ex-nosèe aux salons funérailes Arthur Landry, 528 est, rue Rachel.Les funérailles auront lieu lundi matin, à 8 h., à l’église Notre-Dame.L'inhumation se fera à Joliette.Le Devoir présente ses condoléances à la famille en deuil.Premier ministre de la Nouvelle-Galles à Ottawa Ottawa, 18 (C.P.) — Le premier minisire de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, M.William J.McKell, est arrivé ici, en vue de mener une enquête sur les développements de creusage d’égnûts et les progrès de l’électricité au Canada.“Mon travail me fera voyager de l’Atlantique au Pacifique, a-t-il dit.M.McKell est accompagné de sa femme, de M.I.R.Webber et de M.G.M.Gray, chefs respectivement des départements du développement et de la reconstruction dans son ministère.L'itinéraire de de Gaulle connu bientôt Washington, 18 (A.P.) — Le général de Gaulle doit visiter New-York et le Canada, une semaine après avoir rencontré le président Truman, le 22 août prochain.Le trajet du général, actuellement en train d’être tracé par les Américains et les Français, sera publié dans quelques jours.De Gaulle a visité le Canada pour la dernière fois en juillet 1944.Le président provisoire français doit visiter Ottawa, Montréal et Québec.On croit que le général conférera avec le premier ministre Kmg sur les problèmes franco-canadiens.etekez» voui un ÿ.V rsm wKÊ ‘ m mm $ I1 1 V' m m lil Wï wmmm -V • •'¦Vi.- " r'î i ^ .¦ Ü 'M .ë f^Êsl^Æ ’: ’ " ,*L & it* * • ' !f**m 4 m b.,^% ÿ.,; 1 PB L’Education L’E ' ¦ L’Amusement Des milliers d'appareils Bell & Howell sont utilisés par les forces armées dans le monde entier.Commandez immédiatement un nouveau Bell & Howell.AVANTAGES 1 uminosité — lamp.750 ou 1000 wallf — 110 Toits — Optique — lentille 2" F/l-S Interchangeable — Condensateur, démontable» »an» l usage d'outil» — Condensateur "Magnllite'' donnant 30% 4- d« luminosité — Tambours débiteurs spéciaux oifrant 100% de sécurité — Marche atrant et arrière commandée par un bouton — Vitesse pour films silencieux et sonores — Arrêt sur image prolongé et sans danger — Huilage centralisé et, nettoyage très facile — Prise» pour microphone et phonographe — Bouton» de contrôle tous centralises et groupés — Bras-support pour bobine» do 2000' — Traction parfaite assüree par un dispositif exclusif sur support — Accessoire» et supports dans la porte du projecteur — Haut,-parleur spécial 12" muni de 50 pieds de fil — fini 1res luxueux et durable — Encombrement réduit — Facilité extrême d'opération.Si tous désires vous procurer un appareil de qualité supérieure pour films 16MM.silencieux et sonores, pour petites ou grandes salles, vous ne pouvez mieux choisir en achetant un Bell & Howell "156".(Il existe encore des restrictions concernant la livraison des proiecteurs 16MM., toutefois pour les maisons d education nous espérons pouvoir livrer bientôt).^ • IMPORTANT : Les maisons d’éducation seulement peuvent se procurer des appareils neufs — étant donné qu’une priorité leur est accordée.I • U^a $8.50, et représenlaient la grande partis des arrivages movenne se vendaient de $13 à r 000.000.M.H.-R.MacMillan, président, mentionne dans son rapport que la sardine ne sc présente pas encore jj^ ia majorité $t3.Lcs agneaux en quantité sur la côte .du Pacifi .comrniiP" •«'i0**0 -anrmrtninnt nnssï r U nr co a rnm-1 .qUe $6.50.Au commencement de la semaine les porcs se sont vendus de $20 à $21 avec quelques petites ventes à $21.50.A compter de mardi et jusqu’à la fin de la semaine les prix réguliers payés pour les pores étaient $20 pour ceux de catégorie quée est un déclin de 2.9 cents par heure dans le groupe du caoutchouc, dû surtout à un différend industriel qui est aussi en grande partie responsable de la réduction de la moyenne des heures de travail, de 41.8 au 1er avril à 42.4 au 1er mai.Le taux moyen à l’heure dustrie minière en général est lêgè- J_______a .1.fi__JL A QQ Q nonte Ail cassés après le triage, les spécialistes du ministère fédéral de l’Agriculture affirment qu’ils sont dus à un mauvais emballage et aux manutentions négligentes.Les instructions sur le chargement du wagon, données par les compagnies ferroviaires, ont causé une grande amelioration cette année mais il y aurait encore bien des progrès à réaliser aux terminus, aux ports, et dans le chargement des navires.Au commencement de la guerre on croyait que la casse était causée par des oeufs trop gros et Ton a donné Tordre aux expéditeurs d’enlever tous les très gros oeufs des expéditions d’oeufs en coque et de les réserver pour le décoquillage et la dessiccation pour le compte de 1 Office des produits spéciaux.De concert avec le ministère anglais des Vivres, l’Office a recueilli des chiffres sur la casse dans toutes les cargaisons d’oeufs exportées en 1945.On a constaté que la plupart des oeufs cassés se trouvent dans les couches du dessus et du fond, sans doute à cause de manutentions brutales L’emploi d’une caisse plus profonde ne suffirait donc pas pour résoudre te problème.Quant à la casse avant c’est le producteur qui en est res nonsable.Trop d’oeufs sont fêlés au cours du ramassage.D’autres sont endommagés dans les paniers ou le., rCSSsvœ des oeufs.Preston East Dome Mines Ltd.3 cents par action, dividende trimestriel, payable le 15 octobre aux actionnaires inscrits le 15 septembre.Ford Motor Co.of Canada Ltd., 25 cents par action, payable le 15 septembre aux actionnaires inscrits le 25 août.Dominion Textile Co.Ltd., $1.25 par action ordinaire, payable le 1er octobre aux actionnaires inscrits le 5 septembre et 1%% par action de priorité, payable le 15 octobre, aux actionnaires inscrits le 15 septembre, English Electric Co.of Canada Ltd., 25 cents par action, dividende trimestriel, payable le 15 septembre, aux actionnaires inscrits le 31 août.Page-Hersey Tubes Ltd., 31V* cts par action, payable le 1er octobre aux actionnaires inscrits le 15 septembre.Distillers Corporation-Seagrams Ltd., 55% cents par action ordinaire, payable le 15 septembre aux actionnaires inscrits le 25 août, et $1.25 par action de priorité (en fonds américains) payable le 1er novembre aux actionnaires inscrits le 10 octobre.Dominion Tar and Chemical Co, Ltd., 1%% par action privilégiée, dividende trimestriel, payable le 1er novembre aux actionnaires inscrits le 2 octobre.American Airlines, Inc.M.Charles A.Rheinstrom, vice» président du trafic des American Airlines, Inc., annonce que sa compagnie aérienne avait parcouru 72,- .216,450 passages-milles dans son système d’envolées à travers tout le pays, au cours du mois de juillet, soit une augmentation de 36 pour cent sur le même mois de Tan dernier.Le nombre des passagers a représenté le mois dernier une augmentation de 32.5 pour cent sur le mois de juillet 1944, En comparaison avec le mois de juillet Tan dernier, les livres de courrier postal transporté le mois dernier ont dépassé deux billions, soit un accroissement de 39.5 pour cent; on a transporté 871,000,000 de livres de courrier par expres*-L’American a aussi transporté plus de 239,000,000 de livres de fret durant le mois de juillet dernier.Rapport du "P.C." M\ sur les récoltes ^ Selon le rapport du Pacifique Canadien sur Tctat des cultures, les récoltes vont en progressant dans tes provinces de TOuest.Dans certaL nés régions elles sont abondantes et pauvres dans d’autres.Les conditions pour la température se sont améliorées dans Touest et le sud-ouest de TAlberta par la chute, do pluies et les perspectives sont maintenant plus encourageantes.En général la situation s’est améliorée dans les provinces de l’Ouest, malgré la détérioratioA causée par la chaleur dans certaines régions.Rapport d'international Paper Co.New-York, 17.— Les bénéfices nets de l’International Paper Company, pour la première moitié de Tannée, se sont élevés à $4,411,071 comparativement à $3,941,273 pour la même période de Tan dernier.Les ventes ont été de $118,431,254 contre $114,430,722.Pour le deuxième trimestre, les bénéfices se sont traduits par $2,-300,827 au lieu de $1,824,567 Tan dernier.Dividendes déclarés Gatineau Power Company, $1.25 par action de priorité o pour cent et $1.37 par action privilégiée 5% pour cent, payables le 1er octobre aux actionnaires inscrits le 1er septembre.Et 20 cents par action ordinaires payable le 29 septembre aux actionnaires inscrits le 1er septembre.en quantité sur 1a cote uu «™-| communs légers rapportaient aussi que, 1 an dernier, la prise a com-j^ e ^ - j^ootons de $3 à mencé à se faire en abondance vers1 1 le 17 août et i! se peut que la même Les agneaux dc qualité^ bonne à! rernell{ pil)s élevé, à 83.9 cents au 1er mai contre 83.6 au 1er avril.Dans la division minière, le taux [e Appôts pour souris dans les habitations.Les pièjje^ aji- PA^ded.f;voTne8eôudCd?aCf?ùitS sont Autrefois quand on tanne préférables situation existe cette année.Le 4 août la mise en conserve, du saumon était légèrement supérieure à celle des neuf dernières années et se chiffrait à 507,266 caisses.L’assemblée annuelle des actionnaires aura lieu à Vancouver le 31 août.' u Plus élevé est celui des mines de I pouvait .^és^mplov^ était un houille, à 93.2 cents Theure.depas- secs, un ed.aPachkleS’ (l'a- sé seulement par la moyenne de mélange d raisins hachés, 93.6 cents dans la fabrication d’au- ; roulée «t le d,huU tomobilcs.Ces deux industries em- d’ani” Ploient d’habitude un nombre con-1 le de graine auquel on ajoutait un® «outte d’hui- sidérable d’hommes.Le gain moy- ^.mouche à scie du ble, comme en dans la construption des gran- ja combottre - des routes baisse de 65.8 cents insectes que Ton appelle A et $16 à $16.50 pour les truies, Theure au 1er avril a 61.3 cents aul .kej ,.abattues.1er mai.* - thrède insectes que - - .- ou mouche à scie du ble a tous offrons de nous chsrger, pour le compte de nos clients, de la garde de leurs valeurs et de la per- ception de leurs revenus, loyers, dividendes ou intérêts.Analyser des placements, faire des recommandations i ce sujet sont des services qui font partie de nos fonctions.Ne faut-il pas de nos jours des guides sûrs pour amortir le choc de l’impôt sur le revenu et des droits successoraux provinciaux, fédéraux et étrangers?Vous auriez intérêt & nous consulter sans tarder.Jrust 0énéral pxj Canada lia OUSST, RUI ST-MCOUtS, MONTRÉAl tXtCUTIOM Dt TISTAMtNJS, TRANSMRTS tT G
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