Le devoir, 8 septembre 1945, samedi 8 septembre 1945
"L* OmumU act on* attl *^olan£*' « vent ailfial ,e.L’humeur .est très va- riable.Indecision.Besoin d expansion et de confidence.Flo — Elle est intelligente et impressionnable.La sensibilité, la tendresse et la bonté sont accentuées mais son orgueil et sa réserve les dissimulent trop.Les affections pc l«a chanteurs et comadieos suivants: Madeleine Lachance, i Madeleine).Paul Les airs que l'on entendra ,e samedi 8 septembre portent les titre» suivants : Je n'peux pas vivre sans toi: Dans Paris y a-t-une brune: Cubanola Rumbanet-to; Rêverie: Swlnaalero: Shadow Waltz.Dimanche.9 septembre Radio-Canada, à 7 h.30 p.m.— Les planistes duettistes Marie-Thérèse Paquln .______________ _________ et John Newmark à leur concert, à Ha- chante.Cette émission re.ayée des stu- dlo-Canada.le dimanche.9.de 7 h 30 à dits de Radio-Canada à Québec, le sa- ! 8 h loueront la Sonate no 3 de Mozart i sont sincères.Profondes et un tien medl soir, à huit heures et demie, (trou-I et la Danse Honurolse no 1.de Brahms.ja|0llses pii„ t,.'m.et susceptible.Un certain sens cra*nUf; n’ose jamais s avancer, pratique nas exercé et aucune éco-| manque de sens pratique, nomie.Malgré tout ce qui précè-i -r • .j "¦ • ausene 12 30 Concert NBL 12 59 Signal-horaire 1 OO Musique t 15 Musique 1.30 Quatuor • cordes ¦ i Nouwlies î bs commentaire* oe Washington 2 15 Causerie.< 30 servie» religieux 3.00 Relal de Toronto.1 30 Muslqu* 4 30 Churr h ot th» air v nn ¦>•/-: V s2g L’Education • ^ L’E ; ‘ y ^ ' *%' K* 4 m^r Jkçiÿmm' ¦ - : L’Amusement Des milliers d'appareils Bell Cr Howell sont utilisés par les force« armées dans le monde entier.Commandez immédiatement un nouveau Bell & Howell, Le FILMOSOUND 156-V possède toutes les Reproduction parfaite des images et du son facultés requises par les exigences des différents départements du gouvernement américain et possède tous les avantages -— Eclairage suffisant sans aucun scintillement et sonorité naturelle très riche — Miécanique et optique parfaites.iéS '*1' 4»' » %, i - W m ; .ppHpillpillip AVANTAGES luminosité — Lampe 750 ou 1000 watts — 110 volts — Optique — LentilU 2" F/1-8 Interchangeable — Condensateurs démontables sans l'usage d'outils — Condensateur "Magnlllte" donnant 30% de luminosité — Tambours débiteurs spéciaux oiirant 100% de sécurité — Marche avant et arrière commandée par un bouton — Vitesse pour films silencieux et sonores — Arrêt sur image prolongé et sans danger — Huilage centralisé et nettoyage très facile — Prises pour microphone et phonographe — Boutons do contrôle tous centralisés et groupés — Bras-support pour bobines de 2000' — Traction parfaite assurée par un dispositif exclusif sur support — Accessoires et supports dans la porte du prolecteur — Haut parleur spécial 12" muni de 50 pieds de fil — Fini très luxueux et durable — Encombrement réduit — Facilité extrême d'opération.Si vous désires vous procurer un appareil de qualité supérieure pour films 16MM.silencieux et sonores, pour petites ou grandes salles, vous ne pouvez mieux choisir en achetant un Bell & Howell "156".(Il existe encore des restrictions concernant la livraison des prolecteurs 16MM.toutefois pour les maisons d'édu cation nous espérons pouvoir livrer bientôt).• IMPORTANT : Les maisons d'éducation seulement peuvent se procurer des appareils neufs — étant donné qu'une priorité leur est accordée.I ' ' V iiiÉiiÈjÉ LE PROjECTEUR EN FONCTIONNEMENT .TOUS LES BOUTONS DE CONTROLE SONT ACCESSIBLES LA PETITE PORTE INFERIEURE PEUT AUSSI ETRE REFERMEE.-V .' 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les deux nations sont malades.Etat pathologique qui explique, sans les justifier, les mouvements d’humeur qui ont blessé la France.Il n’est pas facile d’expliquer en quelques mots le rôle de M.Stokes, qui est peu important et dont le caractère n’est guère représentatif; il j serait peut-être plus aisé d’expü- | d’épuisement dans | Je ne parlerai que des peuples.J’avoue ne rien connaître à la politique, secréte des gouvernements français et britannique, et peu de chose à leur politique avouée.En m’adressant aux lecteurs français, je crois inutile d’insister sur l’état d'épuisement et d'anxiété que i on découvre en France.Mais ce qu’on ignore peut-être chez vous, ce sont les prbfondeurs du sentiment populaire anglais, avec lequel, à la longue, toute politique britannique doit compter.Une politique à court terme peut être pratiquée par des diplomates et par des ministres, mais une politique réaliste, capable de résister à des tensions sérieuses, ne saurait résulter que d'urte collaboration plus ou moins consciente entre les quer par l’état lequel se trouvé le peuple anglais la tolérance dont bénéficie ce pacifiste chauvin qu’est M.Stokes! En ce qui concerne la Syrie, les Anglais n'y voient qu’un nouveau foyer de trouble.L’homme de la rue n’a pas d’idée précise à ce sujet, encore moins de projet quant à l’avenir de cette région.Ce qu’il veut, c’est seulement que cette affaire soit réglée.Là où les Français considèrent que leurs droits ont été foulés aux pieds, leur amour-propre blessé, l’Anglais, lui, ne voit, pour parler argot, qu’un “empoisonnement”.Et il est trop las, aujourd’hui, pour prendre cette histdire avec humour, ainsi qu’il avait coutume de le faire dans le passé, ainsi qu’il recommencera de le faire dans l’avenir.Il est même trop las pour l’accepter sans “rouspétance”, comme il l’aurait fait pendant les années bien plus som-bres que nous venons tous de traverser.L’Anglais moyen constate que, pour une raison ou pour une autre, Damas a été bombardée à deux reprises, en 1920 et en 1945, par des généraux français, fl conclut en se disant que l’expérience qui tendait à restaurer ou à créer, entre les peuples du Levant et la France, des liens d’amicale confiance, que cette expérience a été tentée, et qu’elle a échoué.Au delà d’une certaine limite, il ne peut admettre qu’un phénomène de cette nature et de cette envergure puisse être justifié par quelque sombre machination d’une poignée de politiciens ou par l’habile artifice de quelques agents 1 britanniques.Choqué et même irrité par la manière d’agir des Français, il est hors d’état de comprendre, en ce moment de grande lassitude, combien les Français ont raison, eux aussi, d’être choqués et irrités par la façon d’agir des Anglais.Mais les deux peuples ne doivent laisser passer l’occasion d'agir, mais, si vous l’avez fait, il ne vous reste plus qu’à vous résigner, en vous efforçant de vo is en tirer peur le mieux.Essayez, et, parfois, l'excellence du résultat vous surprendra.” Il n’eût servi à rien, prétendait Burke, de dire aux Américains, de dire au monde entier, de se dite à soi-même que l’on a des droits, et qu’on s’y raccroche, Un véritable homme d’Etat doit se poser les questions suivantes: “Ces droits sont-ils viables?Arrivera-t-on a quoi que ce suit en s'v raccrochant?” I! existe une dure nécessité, celle d’accepter les conséquences des erreurs passées.Tenons-en compte en pensant aux difficultés qui surgissent entre la France et l’Angleterre, à propos du Levant.Le bon sens britannique, conscient de cette nécessité, s'exprime parfois d’une manière brutale et agressive, surtout en ce moment où la pensée et la sensibilité anglaises ont atteint leur *Ktveau le plus bas depuis 1939.Ce qu’il importe de reconnaître, c’est qu’il existe dans l’esprit de notre peuple une force, que tout gouvernement qui prétend à une oeuvre durable doit respecter: le sens de la justice supérieure à la légalité.Certes, il est plus facile d'accepter cette justice quand elle s’exerce aux dépens d’eulrui, ni uusm s’exercer à n elle pourrait propres dé- pôt H n'eNt pas de qui puisse, ^ j-i 1 traction de cette for a parfaitement le dr irrité par l'arrogam par mitre naive inf.;: tic tendance à par tuent les injures fai peuple • néanmoins, supposer que ce sen justice né fera plus que anglaise igue.faire abs-ec.Un étranger 'oit de se sentir ce britannique, tuation, par no-donner facile-es à un autre ! aurait tort de : anglais de la •omple pas, ou ne comp-laus l’avenir.Si le senti- blique palatine me dit: “La France a des idées, mais ni la ténacité, ni la patience de les réaliser.En 1923, nous avons payé les pots cassés.Nous ne les payerons pas cette fois-ci.” Le souvenir de IfliS sera un grave handicap pour toute puissance qui tenterait de faige_,j-evivre Fin-dépendarçge du Paiatinat.• if» Sfr Sf1 « w « Toutes’ les observations.précéden- fr_ „ T ., .I tes ont été recueillies au mois de du oaAi du rent^10Hnéf»nrH iréRI Ana Ijuin- L’opinion Publique allemande du parti du (‘entre defend le meme] évoluera cependant suivant la situa- a Cologne: Ln Etat tion.Un exemple: la suppression des que.j Témoignage chrétien, Thebdoma-I daire parisien, publiait dans son nu-j méro du 13 juillet ce récit d’une enquête de son envoyé spécial aux pays rhénans.M.Louis-C.-D.Joos: | point de vue „.iiwii ^ CACIII 1C La victoire la plus complète ne bien sûr.Mais à condition laissez-pasker d'ansla zone française dispense pas le vainqueur de tenir tl,‘e * on ne nous traite pas en peu- .pie colonial” et qu’on donne ¦nions a peso années sur les compte du vaincu, dans un sens ou dans un autre.Même dans le cas d une extermination pure et simple du vaincu, celui-ci compte encore.Le massacre des Armé pendant de longues Turcs.L’indifférence totale envers un adversaire battu n’est donc pas possible ou, au nfoins, est une stupidité.La frontière du Rhin est un idéal politique français exprimé à plusieurs reprises par le général de Lau.lle.Uctte “marche rhénane” est Irabitée par une population de race » angue allémandes.Il importe plus grande sagesse, en : o0.110 de connaître cette population est, souvent, la magna- dui, d une façon ou d’une autre, aura des relations particulièrement ment anglais de la justice et de la générosité, différent du sens strict du droit, est choqué, aucune coopération valable du peuple britannique ne peut être obtenue.“I » petit esprit ne convieiU pas à 11, j1 , un grand empire", dit Burke, et il i’V fle 'j' ajoute: “La politique, c nimité." Les Anglais sont voloiltiers por-! ^’b'^des avec la France.tés à exagérer leur magnanimité et lepr générosité, mau elles .existent réellement.On peut compter sur elles.Et, dans les heures sombres, les qualités anglaises auxquelles nos défauts sont intimement liés, remontent à la surface,—non seulement les qualités de courage, mais aussi celles de sagesse.D.-W.BROGAN “Ile§samss(ms«]iG!?5” Sous ce titre, M.André Siegfried expose, telle qu'il la voit de son observatoire extra-européen, la situation de la France, de l'Angleterre, des Etats-Unis et de la Russie Le Figaro du 7 août publiait cet j article, de M.André Siegfried, qui ' est actuellement en tournée d’Amérique: peuples eux-mêmes.Les conditions jamais oublier qu’il existe, au delà actuelles des rapports franco-britanniques peuvent être exposées assez facilement.Au cours de ces dix dernières années, le peuple anglais a couru le plus grand danger auquel il ait jamais eu à faire face.Il y a échappé de justesse, mais il n’y g échappé que grâce aussi à la chance et à l’aide d’alliés, qui possèdent une puissance et une indépendance telles que la Grande-Bretagne ne saurait plus jamais y prétendre.Les années à venir ne manqueront pas d’être dangereuses: il est donc indispensable, pour nous, de prendre le temps de souffler, de reconquérir en quelque sorte une nouvelle sounlesse corporelle et spirituelle.Tout fait qui rompt cette pause nécessaire ravive m blessure cachée de l’esprit anglais, b affleurer à la surface de la 'science les réflexes, les phobies avaient été refoulés avec un la marqua 4a I’hemma bien «êta , .CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL Résultat demain matin 25c la boite Cle Chimique fKANCO Smtrlcalnr Mée 1866 rur S.ilm-Dcnls.Montréal Veuille?m'envoyer un échantillon de BOBOL Nom • ’••••• f# Adrewee Le voyageur qui, sortant d’Europe et prenant quelque distance, observe le continent européen, est frappé de son état d’usure et de fatigue.L’observation s’applique, non seulement à la France et à l’Allemagne, mais à l’Angleterre.Ces pays ont eu à fournir un effort excessif et ils ont subi des destructions telles qu'on peut les compa- j rer à de grands blessés.Cette Europe, si confiante au 1 dix-neuvième siècle, quand elle croyait avoir établi pour tou-: jours l’ère du progrès, la voici de- ! | venue pessimiste: elle doute de son J destin et même du destin de l’hu- | manité.Elle a appris ce que nous : | savions quant à nous depuis j longtemps, que gU3rre est syno- ! j nyme d’invasion.On n’y parle plus de “guerre fraîche et , I joyeuse”, on sait qu'il n'y a plus 1 ' ni abri ni refuge.Tout le vieux vocabulaire qui entourait les armes d’enthousiasme, de gloire, d’une sorte de joie élémentaire même, est maintenant périmé.On 1 sait l’héroïsme des combattants, j leur esprit de sacrifice, mais l’hor- j reur domine et tout cela explique une désillusion qui pèse sur l'Eu- j rope comme un nuage sombre et j bas.Par contraste, le spectacle des Etats-Unis est impressionnant.Voi- i là un pays qui a mené de front deux guerres, dont l’une n’est pas terminée, et qui a réussi cependant : à maintenir une vie civile à peu ; près régulière.Il a créé, ex nibilo, ¦ peut-on dire, une armée formida- j b!e, avec des méthodes qui mani- ! festent un étonnant esprit d’initia- j live, de réalisme et d’adaptation.! On pouvait redouter que l’abus de la standardisation n’eût atrophié chez lui les qualités de souplesse' et d'initiative qui font la vitalité, i L’expérience a prouvé, au con- j traire, qu’au moment où il atteint la maturité il conserve encore toute sa jeunesse.La nation est m.agni- I fiquement outillée, matériellement • et moralement, avec le sens du -ci- j visme, le sérieux dans le travail.| l’habitude de la coopération, mais elle a en outre la passion de s'ins- j truire, de s’informer.Elle a surtout i l’optimisme.L’optimisme, voilà ce qui' frappe quand on compare l’Europe et l’Amérique.Le Nouveau Monde croit toujours au progrès dans l’esprit de cc dix-huitième siècle qui estimait l'homme bon, qui faisait la ! confiance aux institutions de liber- et té.La crise de 1929 avait un instant ébranlé sa foi, il semble que la guerre la lui ait rendue.C’est que l’effort de guerre, quelque grand qu'il ait été, n’a pas dépassé les possibilités du pays.Ses sacrifices d'hommes, encore qu’importants.ces immenses espaces d’Asie qui sont siens.Elle n’est pas solidaire de notre vieillissement.Ces facteurs de confiance, générateurs d’optimisme, nous ne les possédons pas, car nous n’avons pour nous relever, ni les territoires, ni les richesses encore vierges pouvant servir de points de départ et de réserves.Nous avons une lon- Que pensent les Rhénans après la ; défaite ajjfmande?Telle est la ques-i Roo- Ayant de répondre, entendons-j nous sur le terme: Rhénanie.Nous 1 utilisons ici dans le sens géogra-I phique, c’est-à-dire comprenant j tous les territoires allemands situés sur la rive gauche du fleuve.Ce ¦pais, s il a son caractère spécifique par rapport aux provinces allemandes outre-Rhin, n’est cependant pas uniforme.Grâce à l’Histoire, trois régions y ont acquis une physionomie propre.La Prusse rhénane (ou Rhénanie proprement dite) est en grande majorité catholique.La Hesse rhénane et le Palatinat sont protestants.Cette différence de confessions n’est pas sans influer sur la psychologie de la population.Des cléments matériels interviennent également quand il s’agit de se former une opinion.On pense autrement dans un village épargné par la guerre que dans une ville rasée par les bombardements.Après de très nombreux entretiens, on parvient à faire une “coupe” à travers les opinions des divers milieux géographiques et sociaux.¥ ¥ ¥ En voici quelques exemples: A Cologne, l’institutrice catholique me dit” Nous avons peur des Russes.Car, bien que je ne croie pas ce que les Nazis m’ont dit, je pense que les communistes sont réellement Or, la misère est si gue et magnifique histoire, mais nous ne savons plus si nous som- j antireligieux mes sur une voie ascendante; nous j grande que beaucoup de gens com-avons surtout le sentiment que ! mencent à souhaiter l’arrivée des nous ne sommes plus à la taille des i Russes.La radio de Berlin nous don- géants politiques du jour.Peut-être sommes-nous rassasiés de gloire et quelque peu sceptiques sur le bien?fait des victoires, encore que certaines traditions de revendications historiques continuent de peser sur nous.Il y a là quelque chose comme une fatigue, qui fait que notre confiance dans le relèvement n’est plus celle de 1871.de cette difficulté, pour ainsi dire locale et provisoire, une différence fondamentale dans leur manière de considérer la Loi et la Justice.En anglais, les mots “law" et “right”, qui, dans bien des cas, peuvent être rendus par le mot français “droit”, ont pourtant des significations parfaitement distinctes, lin plaidoyer, même concluant, fondé sur le droit légal (law), ne correspond pas nécessairement au droit moral (right), et n’entretient qu’un rapport formel avec l'idée de la Justice eu soi.11 me souvient avoir demandé, il y a quelques semaines, à Londres, à une conductrice d’autobus, si ledit autobus devait passer devant le Palais de Justice (Courts of JusticeL Elle réplique: “Le Palais de Justice?Je n’en ai jamais entendu parler!” Je montai tout de même dans l'autobus, nous descendîmes le Strand, et nous arrivâmes devant le Palais de Justice.L’ayant fait observer à ma conductrice, elle s’écria: “Ah! vous voulez dire le Tribunal (“Law Courts”, c’est-à-dire.à la lettre.Palais de la LoD”.Cette petite histoire montre que.pour le peuple anglais, la Loi, conçue comme un droit légal, et la ïus-tioe sont deux choses différentes La justice est quelque chose de noble, mais c'est une abstraction idéale du ciel platonicien, ou bien encore un attribut divin.Il nous appartient, ici bas, de nous contenter de cet outil, moins superbe mais tout de même assez utile, qu’est la Loi.Telle est4 la difficulté supplémentaire, la nouvelle source d’irritation qui envenime les controverses entre Anglais et Français: les uns et les autres opèrent avec des concepts différents.L’un des plus grands jurisconsultes anglo-saxons 1 n’ont pas atteint sérieusement son de nos jours, Oliver Wendell Hol-j personnel humain.La conduite de mes, de la Cour suprême des Etats- la lutte, loin de compromettre son Unis, a proclamé: “Le droit vit i outillage, ont été pour lui l'occa-d’expérience.non pas de logique.” j sion d'un progrès technique magni-Et le droit coutumier anglais accep- ] fiquement accru.Voilà un peuple te, sans sourciller, qu’entre deux ; qui, soulevé par la marée monlan-parties en présence, et également te, sent que rien dans le monde ne i C’est que les atteintes portées de-1 puis lors à notre intégrité nationale sont autrement graves.Les 1,500,-000 morts de la guerre de 1914 nous manquent cruellement.L’illusion de la victoire de 1918 nous a démora-: Usés, sans nous rendre la confiance, parce qu’elle nous chargeait, en Europe, d'une tâche politique manifestement hors de proportion avec nos moyens.Nous n’avons pu la remplir.Nous avons prouvé, dans un sursaut, que, pour nous libérer d’une occupation insupportable, nous étions encore capables : d’héroïsme, d’enthousiasme, de sa- ; crifice, mais, comme le coureur antique, nous sommes tombés, épuisés, en atteignant le but.Et maintenant il faudrait recom-1 mencer une nouvelle étape d’efforts ¦ et de sacrifices, au moment où, | sous-alimentés, usés matériellement j et moralement, nous aurions un ur- i gent besoin de détente et de repos.Nos qualités profondes sont toujours là, niais dans cette crise on ne voit plus que nos faiblesses: c’est l’effet de circonstances immédia- d’une longue evo-pente descendan-bien pourtant re- tes, mais aussi lution, sur une te qu’il faudra monter un jour.Le pays est désorganisé, sans (’¦serves, sans moyens de produc-avec un outillage de innocentes, l’une soit condamnée a dédommager l’autre; de même qu’il accepte aussi que des deux adversaires, tous deux moralement coupables, ni l'un ni l’autre ne soit condamne.C’est la vie.Quand lord Morley écrivait que la plus grande erreur que commettent les politiciens, c’est de croire que, dans chaque cas.il doit y avoir une bonne solution, il formulait un point de vue spécifiquement anglais; car, dans lu plupart des cas, il n’existe à la rigueur qu’une solution moins mauvaise que d’autres! Le meilleur interprète de ce point de vue anglais, qu'on peut considérer comme permanent, se trouve, être, non pas un Anglais, ni un Américain, mais bien un Irlandais: Burke.La Grande-Bretagne venait de subir une amputation de son Empire.bien plus douloureuse, son orgueil et son prestige venaient de recevoir un coup bien plus terrible que tout ce qui peut arriver à la France dans l'affaire du Levant.Méditant les raisons qui avaient provoqué la perte des colonies anglaises d’Amérique, l’opinion britannique n'hésita pas à se ranger néanmoins à l’avis exprimé par Burke: "Vous devez accepter la leçon des livres de la Sibylle (les An-lais s'approprient volontiers le pourra être fait sans lui.A l’autre extrémité du monde, la Russie donne un exemple que nous devrions bien méditer.Elle a été envahie comme nous, quoique les neuf dixièmes de son territoire aient échappé à i occupation et même aux bombardements.Elle sait donc, elle aussi, ce qu’est la guerre, mais elle en sort victorieuse, consciente de ce qu’elle a accompli, de ce qu elle peut faire demain.11 n’y a pas chez elle de pessimisme; ses ressourcées sont inépuisables, en hommes, en territoires, en richesses naturelles; ce n’est pas un pays, mais un continent.Je ne sais si flic est jeune.Elle l'est en tout cas si la jeunesse économique se mesure par la marge entre les ressources naturelles et leur usure par une trop longue mise en valeur.Elle l’est encore par le rajeunissement que lui a valu sa révolution.Sans doute la masse est-elle passive, mais les inspirateurs du régime sont soulevés par une conviction, un enthousiasme qu’expriment leur entrain, leur initiative, leurs ambitions même.Ils ont reconstruit une morale du travail, du dévouement, de l’effort; ils sont, eux aussi, soulevés par une marée.Mais, une fois encore, la Russie n’est pas l’Europe et ses egs romain).Vous ne devez pas possibilités sont largement faites de tion tion et de transports vieilli et fatigué.avec une -iain-d’oeuvre dé-elassée, ayant perdu ses habitudes et ses traditions de travail.Nous sommes désaxés, moralement.Privés de produits, et trop bien pourvus de billets, nous ne savons plus établir de lien entre l’argent gagné et l’effort qu’il faut fournir pour le gagner.On dit que nous avons perdu le goût du travail, mais il n’y a pas de travail sain rapport entre l’effort et le La France est couverte de ruines et il semble parfois que le relèvement de ees ruines, la reconstruction dans son sens large et national.ne soit pas notre première préoccupation: une idéologie vaine et formelle, une épuration (qui n’es! pas toujours pure) passent éventuellement avant cette union sacrée pour le relèvement que l’étranger s'étonne de ne pas trouver chez nous davantage.Sevrés de nouvelles internationales et vivant en vase clos, nous ignorons trop qu’en dehors de nous le monde vit.évolue, s’efforee et crée: des méthodes nouvelles apparaissent, des conceptions nouvelles se font jour, touti une technique transformée se substitue à l’ancienne.Ouvrons les fenêtres.Ee diagnostic, en somme, ne fait guère de doute: c’est de santé que nous avons besoin, santé physique, mais économique aussi et surtout morale.La reconstruction ne consiste pas seulement à déblayer et à rebâtir : il y n aussi des décombres moraux.Il faut refaire les hommes, leur redonner une morale du tra-¦ (il.de la conscience et de la confiance.La tâche est si écrasante qu'on ne sait par quel côté l'aborder.mais il ne faudrait pas se laisser glisser davantage: ressaisissons-nous.André SIEGFRIED de l’Académie française.Avez vous besoin de boni livres?Adressez-vous ou Servire do Li brome du "Dèvoir", 430 est, rua No I tre Dome, Motatrcol.ne chaque semaine le taux des rations alimentaires dans la zone russe; elles sont bien plus élevées qu’ici.” ¥ ¥ ¥ Un intellectuel de la Basse-Rhénanie me dit: “La différence essentielle entre le système soviétique et celui de l’Occident est la conception j dà la propriété.Regardez autour de vous.Nous n’avons plus de maisons, plus de vies privées, plus de mobilier, plus de travail.La guerre nous a adaptés à merveille à un système soviétique.’ Un paysan de l’Eifel me dit; “Je n'aimé pas les Américains.Ils “s’en I fichent”.Je n’aime pas les Russes; j ceux qui rôdent actuellement dans j la région pillent et volent.Je crains ! les Français, parce que mon fils m’a i raconté comment nous nous étions j conduits en France.J’aime les Britanniques, car ils sont corrects (ce paysan vivait en fait dans la zone américaine),; au moins ils l’ont été de 1919 à 1925 et pendant les quelques jours où ils ont stationné ici.Ils ont protégé le village contre les bandes russes*,” Personne ne m’a dit détester les Alliés pour leurs bombardements aériens.Mais plusieurs m’ont dit qu’ils détestent Hitler pour les avoir rendu nécéssaires.¥ ¥ ¥ On est a priori sceptique à l’égard de telles déclarations.Cependant, i en écoutant les récits des Rhénans évacués, on comprend.Ils ont été 1 très mal reçus dans le Centre et i l’Est de l’Allemagne., Une incompa-| tibilité d’humeur profonde s’est ma-| nifestée entre les Rhénans et les ha-! bitants de l’Est.Elle est moins vive ^.| cependant parmi les Hcssois et Pa- fabrica- latins, très accusée au contraire chez les hommes et les femmes originaires des pays du Nord et'de la Moselle.A Cologne, par exemple, on a créé le terme péjoratif “Transelba-nic” pour désigner les régions au delà de l’IEbe, parce que, nie dit-on, “les habitants de ces provinces sont aussi loin des Rhénans que,les Albanais”, Toute politique sage doit tenir compte .de ces sentiments et de leur sans re j repartition géographique, résultat.„ „ „ •T* •T* 'î* < Aujourd’hui, les opinions 'de 1a plupart des Allemands de' l'Ouest sont inspirées par des considérations matérielles.Elles son), eh outre, superficielles, car les Rhêjians se sachant battus et impuissants, n attachent pas la moindre importance à leurs propres vues s politiques.Ils ne disent pas: “Que ferbns-zious?” mais “qu'allez-nous faire de nous?Et les mesures alliées sont siu tout envisagées sous l’angle-du ravitaillement qui sera octroyé aux Rhénans.Ce n'est pas étonnant chez une population qui connaît, d’iüne manière générale, des conditions de vie extrêmement pénibles.Spire excepte, aucune ville importante rm movenne n est intacte à l'ouest dû Rhin.La preponderance des problèmes matériels immédiats n’exclut j pas les pensées politiques, elle les , couvre seulement.Toute enquête sur I I opinion rhénane doit donc être re-I faite dès que les conditions de vie changent.Il serait faux de croire ; que l’apathie actuelle se prolongera l indéfiniment.¥ ¥ ¥ [ Les milieux catholiques furent, avec les socialistes, les premiers à j retrouver «me spiritualité politique.' Que désirent-ils?Un membre important du clergé palatin, ancien député au Landtag de Bavière, déclare: “Tout le monde (?) se rend compte que le retour au Reich de 1870 est impossible.Il faut faire un Efht i héno-pniotin.Mais si la France entreprend rette chose magnifique, de grâce qu’elle ne commence pas par un petit bout.Il faut voir grand.Il faut que la ligne spirituelle qui relie la cathédrale de Cologne à celle de Vienne devienne une réalité politi- qu'on donne à cet Liât une surface suffisante pour qu’il puisse exister.Gomme la France annexera Ja Sarre (sic), il nous faut au moins une partie de la Rhur: Essen, par exemple.'Une poursuit entente franco-anglaise, i pq précis à le même Rhénan, est né- «,‘anfie partie cessaire pour réaliser cet Etat qui1 P nous rapprocherait de nouveau des démocraties occidentales”.ïfr Sfr Sf» Dans le Palatinat, cependant, un autre membre du haut clergé catholique m’a affirmé; “Le séparatisme dans le Palatinat est condamné au-iourd’hui comme il l’était en 1923.Croyez-moi, l’Europe aura tout intérêt à garder une Allemagne unie.Pourquoi?Des Etats morcelés ne seraient pas viables.” ¥ ¥ ¥ A propos de séparatistes.Ceux de 1923 ne sont pas nécessairement partisans d’une séparation aujourd’hui.Un ancien maire de la Répu- a été saluée partout avec enthousiasme.La suppression d’une ration de tabac pourra créer une vague de liai ne.Le Rhénan, redevenu un primitif, est devenu mobile comme lui.Ce i fait est dû à la disparition d’un sta- la destruction d’une de la propriété privée, à un manque de sécurité personnelle.¥ ¥ ¥ Le but de l’informateur est d’apporter des matériaux pour l’opinion publique et l’homme d’Etat.Son ambition ne va pas plus loin.La construction politique est l’affaire du gouvernement.Louis-C.-D.JOOS Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous au Service de U* brairie du “Devoir'' 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.FRANCO par la POSTE PHARMACIE lÂURENŒ St-Denis Où Von sy habille bien KNK Coupe spéciale à chacun façon soignée Auae "Valet 8emce“ a votre dlflDOBitlon ERNEST MEUNIER marchand-tailleur 09-6.Rachel est • FR 9343-»S.V0 TULIPE NOIRE de cheNard paris Poudre fine, douce et porfumée, qui redonne 6 la peau son velouté naturel.«O cents la boîte, avec échantillon de Parfum Tulipe Noire •30 — .60 ef plus 'flacons et étuis.parfum Tulipe Noire.Ciiayez El Pietto Londres grandeur natumc Maeisfacteré, etnti q«e le «é^ei pe-putaire DOOGS, per |.-l.PIETTI * FRERI 4155 Drotet.Montrée! - HA.6T18 LA CIE CANADA DRUG MONTREAL Encourageons Je préférence ceux qui affichent cette cart#.iv#****1!* parce qu'ilt font leur part* LA TERRE DE CHEZ NOUS est un hebdomadairt agricole qui appartient aux cultivateurs et qui détend leurs intérêts professionnels et coopératifs.• • • L'abonnement coûte an dollar par année et est payable à La Terre de Citez Nous 515, avenu# Viger, Montréal Bas Elastiques Vous ixiffrez de varices, de troubles dans les genoux et les chevillei?Venez consulter notre expert et la marche redeviendra un plaisir pour vous.Sarrazin & Choquette La plus important# pharmarts can.-Dancal»a ao Canada 921, rue Ste-Cotherme est — PL 9622 ^EOEUFîPROWi/o uMllïl Crémerie Crémerie Pramléra Qualité Douxtàma Qualité 37* 36f ifl M d Ï67» ru* ONTARIO BST ZS79 ru* MASSON «312 ru* ST-IHJIIFRT 1195 ru* ST-I.AI'RF.NT WM sv MONT-ROTXl EST 1121 *v MUNI.ROTAI.F,ST 1174 ru* ONTARIO fcüT 2.109 ru* ONT AK lo EST ISM ru* STE-ÇATHERINt EST 4»1S ru* WEI LINGTON FER14I3 LE 80IR A 1 MRS- rsndradl à 7 hr* — PiU «ujata à VQIUMI XXXVI — *o *00 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1945 11 Aux Petits sans Foyers ' NOTRE , AIDE EST NECESSAIRE ! , V mm*;.î - 'wfi \ ^ ¦ K- ) - * .' 'îi-'ïrj WmlLiïM.HBBi.¦ :kj< / •i- , • • /.wêm-'' Campagne du 10 sous ¦^îmi /g mm Ut au 10 SEPTEMBRE 1945 Objectif: $100,000.00 Un million de 10 sous ËfKfi IBl .4 ; .,,,.j,- • '-•»•••.>»• La Société d’Adoption et de Protection de PEnfanct • pour mission de placer les enfants abandonnés dans des foyers où iis connaîtront la joie, la tendresse et la sécurité.Cette mission, la Société ne peut l’accomplir par ses pro* pres ressources et c’est pourquoi, par cette 3e campagne an* nuclle du dix sous, elle fait appel à la générosité du public.Comme les besoins sont plus pressants que jamais auparavant, l’objectif pour la présente campagne a été fixé à $100,000.Comment adopter un ENFANT 1.Ecrire ou venir à notre bureau, muni de son certificat de mariage, d'une lettre de recommandation d'un prêtre de sa paroisse et d'un certificat de santé 2.Fournir tous documents officiels capables de prouver que l'on a tout ce qu'il faut pour élever un enfant.3.Donner le nom de deux personnes responsables qui connaissent les adoptants, depuis au moins cinq ans.4.Attendre qu'une carte soit remise avec permission de visiter les crèches ou les orphelinats et faire son choix ou encore confier ce choix à la Société.5.Il n’y a pas d'argent à débourser.Pas de linge à apporter.Une fois arrivé au foyer, on retourne les vêtements empruntés.6.Après un séjour d'au moins six mois de l'enfant auprès de ses oârêfits adoptifs, si les parents sont satisfaits, si, d'autre part, la Société a toutes les garanties voulues pour l'avenir de l'enfant, on procède alors à l'adoption légale m / amL PAPA - MAMAN (Air : Berceuse Nègre de Clutsam) Papa, Maman, quelle musique étrange, Pour un petit, qui tout' sa vie, n'a pas connu d'amour.Papa, Maman, quelle musique étrange A la crèche, à l'Orphelinat, seuls nous somme pauvres nous.Fois dodo, dodo, dodo, mon p'tit gars, Tu veux un foyer bien doux.Le bonheur viendra par nous Si tu ne pleures pas.Fais dodo, dodo, dodo, mon p'tit gars, Dans nos bras.Viens te cacher.Vite tu te sentiras aimé Fais dodo, dodo, dodo, mon p'tit gars.Papa, Maman, vous serez les bons anges Du tout petit, seul et sans nid, qui attend tout de vous.Papa, Maman, vous serez les bons anges, De l'enfant, pauvre, abandonné, qui prie à deux genoux.Fais dodo, dodo, dodo, mon p'tit gors, Tes pleurs arrivent jusqu'à nous, Aie confiance, compte sur nous.Nous ne tarderons pas.Fais dodo, dodo, dodo, mon p'tit gors, Oui, nous irons te chercher.Tu auras la joie d’un foyer Fois dodo, dodo, dodo, mon p'tit gars.4' Il faut donc qua notra générosité soit aussi plus grands at qua nous fassions tous notra part.On peut sa procurer des enveloppes pour remises é l’adressa indiquée plus bas.Tous les envois et les remises doivent Itra adressés au même endroit.Il suffit de mettre votre souscription dans l’enveloppe et de la jeter à la poste.S.v.p.faire chèques payables à l’ordre de La Semaine du Dix Sous.Donnons pour attirer sur nos foyers les bénédictions du Ciel.Ce que vos 10 sous ont donné •n 1943: $63,000.00 «n 1944: $59,000.00 Ces dix sous nous ont permis de mettre au servie* Hes petits depuis 2 ans ?i a) 6 pédiatres b) 1 psychologue c) 9 gardes-malades graduées d) 10 aides-maternelles e) 27 institutrices spécialisées Vos dix sous de 1943 et 1944 ont permis de payer î $ 8,000.00 pour du lait $26,170.00 pour vêtements $ 4,900 00 pour médicaments / $41,600.00 $40,140.00 1 D.-C.Brosseou & Compagnie Limitée triants en gros 'OS, nu Mat-Dliltt — HA.S2Î5 Canada Flushwood Door Limited TERREBONNE.r.Q.• Charbonneau Limitée BISCUITS ET PATES ALIMENTAIRES IMS, ni* Nleel*t FA.111» Compagnie de Biscuits Stuart, Limitée 135 duMt.aT«nue Laurier — CR.118?Jos-H.Delabarre ASSURANCE-CONSEIL Iltl, Oatekeiter ouest Cette page est publiée grâce au généreux concours des commanditaire» suivant» ; f] LES GRANDS QUINCAILLIERS 1406.rue St-Denis Suce.8793, rue St-Hubert III, rue Ste-Catherin* est Duval Motors Limitée 3930 est.rue Ste-Catheriae Fonderie Mélonson 2430, rue VUle-Marie (ViauYlUe) — 529 est, rue Jarry J.-P.Laberge Enr'g TABAC ET BONBONS EN GROS MA.4499 I 5008.bout Déearie CL.3855 WA.3624 Alfred Lambert Inc.50 eueet, rue Saint-Paul — LA.4171 MONTREAL SHOE STORES Bureaux : 4201 tst, rut Ontario CL.BIOS Le Sun Trust Limitée FIDUCIAIRES — EXECUTEURS TESTAMENTAIRES Suce, t 132, rue ét-Pterre, Québec Sièçs social : 10 ouest, St-Jaeques Montréal Messier & Compagnie Enr'g SYSTEMES DE CHAUFFAGE A L'HUILE 815 est, rue Ontario *~ CH.9153 ^ Montreal Acceptance Corpôrotion ROLAND THERIEN.prétMeni 110 eueet.rue Sherbrooke — 1*19 J.-M.Ravary, Inc., QUINCAILLERIE 4041 eet, rue Sle-Catherine — AM.1929 Société Médicale de Montréal Dr P Au] LETONDAL.»rés.— Dr Orlqéne DUFRESNE, see».419 est, rue Sherbrooke United Auto Parts Limited C.E.Préfontatne.prés., R.Messier, vlee-prés., Maurice Prétentaine, see.-trés.3437, avenu* du Pare — HA.915! Usines Chimiques du Canada Inc.1335 est.rue Laqauehetlère — *H.9376 Victory Tool & Machine Company Limited los.MATHIEU, président 250, rue Rose-de Lima — '8TE.1139 La Société d’Adoption otde Protection Enfance 874 est, rue Sherbrooke Montréal FA.3676 12 Lb utvoiK, MONTREAL.SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1945 VOLUME XXXVI — No 206 L’économie canadienne et la guerre La guerre a révolutionné notre économie — La création de 900,000 emplois apporterait une solution au problème du travail — Importance de l'initiative privée La nomie guerre a révolutionné récocanadienne.Lorsque la suractivité qu’elle a provoquée eut atteint son plus haut point, l’Etat était devenu, directement ou indirectement, l’employeur ou le soutien de près de la moitié de la population du pays, fait remarquer la Banque Canadienne Sationale dans son bulletin mensuel du mois d’août.On estime qu’au premier iuin de cette année le nombre des Canadiens, militaires et civils, pourvus d’emploi s’élevait à 5,016,000, à rapprocher de 3,69:1,000 en 1939.Cette augmentation de 1,323,000, si importante qu’elle fût, n’en était pas moins très inférieure au nombre des personnes qui devaient leur emploi à l’état de guerre.Alors que l’effectif des armées et des services auxiliaires avait été porté à 784,000, les diverses branches d’industrie intéressant la Défense nationale, a l’exclusion des exploitations agricoles, fournissaient du travail à 1,-055,000 hommes et femmes.11 y avait donc, à cette date-là, 1,839,-000 emplois dont le nombre diminue de jour en jour, depuis la fin des hostilités, et qui seront supprimés, du moins en grande partie, dans un avenir assez rapproché.La nouvelle économie Telle est la situation au retour de la paix.Uien entendu, toutes les personnes qui occupaient, dans l’économie de guerre, ces 1,839,000 emplois ne seront pas réduites au chômage.On ne démobilisera pas complètement les armées de terre, de mer et de l’air, et les effectifs en temps de paix resteront vrai-«emblablement plus importants qu’en 1939.Il est certain aussi qu’un grand nombre des hommes que l’appel aux armes ou l’embauchage dans les usines de guerre avait enlevés à l’agriculture, à l’industrie, au commerce ou à la finance, iront reprendre leurs postes dans des entreprises où bien souvent ils n’ont pas été remplacés.A la fermeture des fabriques de munitions, beaucoup de femmes rentreront sans doute au foyer ou se mettront en service.Compte tenu de ces circonstances, on est d’avis, dans les milieux officiels, que la création de quelque 900,060 emplois de plus qu’en 1939 apporterait une solution satisfaisante au problème du travail.Il faudra pourvoir en outre, chaque année, à l’embauchage d’une soi.xantaine de mille jeunes gens qui parviennent à l’Age de gagner leur vie.Quoi qu’il en soit, le rétablissement de la situation du pays présuppose le rapide développement de l’économie nationale.Qui assumera cette vaste tâche, si ce n’est l’initiative privée?De l’aveu même du ministre des Munitions et approvisionnements, le gouvernement estime qu’il ne serait ni souhaitable ni pratique de compter sur l’extension de l’étatisme pour fournir, dans une mesure appréciable, les emplois additionnels nécessaires.Pendant la période de transition, divers facteurs auront un effet stimulant.Les commandes de guerre J du Canada lui-même et des autres Nations-Unies ont accéléré l’exploitation du sol,’du sous-sol et de la lorèt, sans parler de l’élevage et de ta pèche.La production est d’ailleurs susceptible de s’accroître davantage, lorsque la main-d’oeuvre sera devenue plus abondante.11 est facile de prévoir, d’autre part, ju’au début de la période de réor-tanisation mondiale, les matières premières et les denrées alimentai-es d’origine canadienne trouve, ronl de vastes débouchés.L’écoule- ment de ces produits ne présentera guère de difficultés, pendant cette période critique, puisque les pouvoirs publics et même des organismes internationaux intervien.dront pour assurer d’urgence la répartition des biens indispensables à la vie des nations et à la reconstitution de leur économie.Ces circonstances fourniront aux producteurs canadiens une occasion unique de nouer des relations avec plusieurs pays étrangers.S’ils réussissent à créer une impression favorable, grâce à la qualité de leurs produits, ils auront bien des chances de conserver au moins une partie de ces nouveaux marchés lorsqu’ils devront, plus tard, faire face à la concurrence des autres pavs.Sans cesser d’être exportateur de produits bruts, le Canada est engagé, depuis longtemps déjà, dans la voie de l’industrialisation où il a fait de grands progrès pendant la guerre.Les ressources et l'outillage dont il dispose, tout comme les besoins de sa population, l’orientent dans ce sens.Il y trouve un élément de stabilité, puisque de toutes les branches de la production, sauf l’agriculture, c’est Tindustrie manufacturière qui utilise le plus de main-d’oeuvre.L'industrie manufacturière Le dernier recensement décennal constate qu’en 1941 le nombre des rému______ .des armées et des services auxiliai- Commerce cTexpor-tâtion âu Canada Légère augmentation enregistrée durant juillet de cette année L’augmentation des expéditions de denrées autres que pour fins de guerre et une diminution également considérable des exportations de matériel de guerre ont caractérisé le commerce d’exportation île marchandises canadiennes en juillet; la valeur totale a été de $282,- 709.000 comparativement à $278 - 713.000 en juillet 1944.Les exporta, lions d’articles destinés principalement à des fins de guerre ont baissé de $129,205,000 à $93,296,000, tandis que celles des articles autres que pour la guerre montaient de $149,508,000 à $189,413,000.La nature du commerce d’exportation du Canada a changé considérablement durant les deux mois entiers depuis la cessation des hostilités en Europe; au cours de cette période les exportations de matériel de guerre ont diminué de $85,-068,000, tandis que celles d’autres denrées augmentaient de $08,752,-000.Durant les sept mois terminés en juillet les exportations de produits canadiens ont baissé légèrement à $2,001,107,000.du chiffre de $2,024,980,000 la même période de 1944.L’augmentation des exportations de produits agricoles canadiens s’est poursuivie en juillet, le total étant de $82,623,000 contre $51,- 735.000 en juillet 1944.Le blé a passé à $54,844,000, du chiffre de $32,-255,000; la farine de blé, à $8,434,-000 de $6,701,000; les fruits et légumes, à $1,223,000, de $782,000.Les exportations de produits animaux ont décru à $31,656,000, de $34,370,.- -,- 000.Les viandes ont diminué à Canadiens pourvus d un emploi in ogg.ooo, de $10,196,000; tandis unére, a 1 exclusion de 1 effectif (jue jcs produits de la augmente à $8,452,000, res, s'élevait à 4,196,000 et que 1 in- pèche ont de $7,012,- dustrie manufacturière employait a elle seule plus de 23% de ces travailleurs, soit quelque 970,000 personnes.La guerre a donné naturellement, une forte impulsion à l’industrie Les exportations de produits du bois et du papier ont valu $43,207,-000 en juillet cette année, à rapprocher; de $37,482,000 en juillet l’an dernier.Les exportations de papier-journal ont augmenté à $15,163,000, manufacturière.Entre l9^ et If43’ de $13,862,000; celles de madriers ’ u-",~ .et de planches, à $9,147,000, de $7, 831,000; celles i valeur brute de la production s'es taccrue de 151%, le nombre des employés et ouvriers, de 89%, et la somme des traitements et salaires, de 169%.L’industrie mànu-faêturière utilisait, en 1943, les services de 1,241,000 personnes, ce qui représente une augmentation de 583,000 par rapport à ljP9.Pour faire ressortir avec quelque précision l’influence de la guerre sur l’économie du pays, il suffit d’indiquer que, sur les 583,000 personnes embauchées au cours des hostilités, 358,000, ou 61%, se sont réparties entre les douze branches suivantes, par ordre décroissant d’importance; chantiers maritimes, avionne-rie, industrie chimique, produits du fer et de l’acier, appareils électriques, produits du cuivre et du laiton, machines diverses, accessoires d’automobiles, matériel roulant de chemins de fer, scieries, sidérurgie, confection pour hommes.11 y a lieu de signaler, comme l’une des principales caractéristiques de la récente évolution industrielle du pays, le développement extraordinaire qu'ont pris la reduc-métaux ceues de pâte de bois, à $9,403,000, de $7,891,000.La violente contraction des exportations d’armements lourds a fait tomber le total du groupe du fer et de l'acier de $80,910,000 à $47,245,000.Les Etats-Unis ont été le principal débouché pour les produits ca-nadiens en juillet; ce pays a acheté pour $102,703,000 comparativement à $98,790,000 il y a un an.yaume-Uni a occupé le 2e rang, | avec un total de $83,922,000 en re- j gard de $104,906,000.Les exporta-1 lions au Royaume-Uni ont décru | considérablement en juin et en juillet, par suite de la réduction des expéditions de matériel de guerre outre-mer et de l’entrée directe de nos navires marchands dans les ports des pays qui avaient été oc-1 eupés par l’ennemi.Les expéditions directes de marchandises canadiennes aux pays de l’Europe continentale révèlent le rôle que joue le Canada dans l’oeuvre du rétablissement.En juillet les exportations à la Belgique ont valu $3,487,576; à la Tchécoslovaquie Activités minières Saint-Jude Gold Mines En juin dernier, Saint-Jude Gold Mines, Ltd, qui possède 11 concessions minières d’environ 410 acres au nord-ouest du lac Flavrian.dans le canton Duprat, à proximité de la ceinture aurifère du nord-ouest québécois, a repris ses travaux d’exploration.Actuellement, on y fait du sondage au diamant, à l’aide de 2 foreuses.La compagnie a accordé à Kou-lomzine, Geoffroy et Brossard, de vat aur, un contrat de prospection géophysique et ces travaux sont en cours.Afin de continuer et de com-inonr- - travaux interrompus en Saint-Jude Gold se propose d entreprendre une exploration sys-le*niîîtujue de sa propriété.Dé 1936 à 1939, on avait découvert plusieurs filons aurifères intéressants sur les concessions de Saint-Jude Gold, à l’ouest du lac Flavrian.L’un de ces filons a été re-t t’a ce sur une longueur d’environ 1/200 pieds et contient en surface des teneurs en or variant de $7 par tonne sur 4 pieds jusqu’à $102 sur 1 pied.Un échantillon a même rapporté $399 sur 1 pied.La largeur de ce filon va de quelques pouces à 4 pieds.D’autres filons ont donné $9.45 sur 3.5 pieds, $81.20 sur 2 pieds, $18 sur 18 pouces, $104 sur 4 pouces à une profondeur d’à peu près 50 pieds.Récemment, un échantillon prélevé par l’ingénieur | conseil de la compagnie, M.Raymond Leblanc, a donné à l’analyse $41.30 sur une largeur de 16 pouces.Sif/ma Mines Ltd Toronto, 6 (C.P.).— Sigma Mines (Québec) Limited, dont les propriétés sont situées dans Bourlama-que, a vu sa production sJélever à $157,263 en août, en regard de $157,177 durant le mois précédent et de $188,029 durant le cour du même mois Tan derni&r.East Sullivan Mines LU M.Pierre eBauchemin, directeur-gérant de East Sullivan Mines Ltd, nous communique officiellement que le forage numéro 24, 100 pieds à Touest du numéro 22, percé sur le même angle, après avoir rencontré une centaine de pieds de minéralisation de cuivre très intéressante, vient de traverser une zone de minéralisation de cuivre et de zinc excessivement massive sur une longueur de plus de 80 pieds de carottes, et la zone se continue.Les analyses n’ont encore été faites pour aucune section de ce forage, mais on espère avoir de l’or en plus du cuivre et du zinc, car les conditions géologiques favorables sont cette fois très prononcées.Indijke Gold Mines M.Kenneth SHARROCK, M.I.T., qui vient d’être nommé gérant général de Elder Dempster Lines, Limited.M.Sharrock était au service de cette compagnie depuis 28 ans.Les inferviews de Pierrot Lagoutte M.A.-B.NORMANDIN.C.E., M.E.I.C., qui vient d’être nommé vice-président de la nouvelle Commission d'Electriaité de la Province de Québec.t.on et raffmnge des ¦ $918,376; à la France, $3,122,402; à ferreux.Litte branche de la mitai j]’\]]emaKne «Ofii 828- à la Grèce lurgie est passée au premier rang j §4 /51 308i ’ra S3 994 912: de l’industrie canadienne.\ lennent | Pavs-Bas $2 980 $'41 • •1 l i \nV ensuite, dans l’ordre suivant: l’in-1 aux ^'js bas, s-,:t8U,841, a ta Nor.dustrie chimique, les salaisons, les chantiers "‘“‘"‘‘‘f”* | Yougoslavie, $1.879,748.Les expor- ’1 tâtions considérables à l’Inde an-papiers.ravionnene.les appareils I ,een ces derniers mois mon- abattoirs et I v,‘80' $2,147,018; à la Pologne, maritimes, l?4'S'2'148; k 1» Suède, $48,356; à la es produits du fer et de l’industrie automobile, les pâtes et m 1 c I ps » u »oV' t-*1 trent le rôle que le Canada devait Toronto, 7 — Indyke Gold Mines Ltd, vient d’être constituée, en vertu des lois de l’Ontario, avec un ca-Le Ro- ' Phal de 3 millions d’actions d’une 1 valeur au pair de $1 chacune, pour mettre en valeur 20 concessions minières, d’environ 1000 aores dans la région d’Indian Lake, près de Yellowknife.Le dyke de porphyre quartzique contenant de l’or, que l'on a découvert sor la propriété d’Indian Lake Gold Mines, se continue vers le sud sur celle de Indyke Gold, où il conserve sa largeur de 100 à 150 pieds et ses mêmes caractéristiques générales.Les mêmes personnes qui ont financé Indian Lake Gold ont signé un contrat de garantie à option, qui fournira au trésor d’Indyke assez de fonds pour exécuter un programme d’exploitation extensive.Le conseil se compose comme suit; MM.Frederick Reid, président, T.J.Day, vice-président, Win.McKee, secrétaire-trésorier, E.McLean et A.T.Constable, membres.PRETS WPOTeECHWE! POURQUOI CHER-CHER?Tout propriétaire de Montréal qui a besoin d'argent, s’adresse à nous.Nous faisons une spécialité des prêts hypothécaires depuis nombre d'années.Té-léphonezà HA 3291.Nos renseignements sont donnés à titre gracieux.# SOCIETE # NATIONALE DE FIDUCIE HA.3291 41 ouest, Saint-Jacques Montréal.i.ectriques, la sidérurgie, etc., A la veille du conflit, la situation )J était., à cet égard, bien différente de celle que l’on constate aujourd’hui.En 1938, les principaux groupes d'industries se rangeaient dans l’ordre ci-dessous, selon l'importance de la valeur brute de la pro.duction:.produits d’origine agricole, fer et acier, bois et papiers, produits d’origine animale, métaux non ferreux, textiles, minéraux non métalliques, produits chimiques, j Quelque influence que la guerre ait eue sur l’économie nationale, les I faits semblent autoriser la previ-| sion que l’activité industrielle continuera de se développer en se diversifiant davantage.Nous ne saurions nous passer de certaines entreprises qui sont tenues d’importer leurs matières premières, telles que l’industrie du sucre, du coton et du caoutchouc.La présence de puissantes sources d’energie hy-dro-àjectrique justifie certaines industries, comme celle de l'aluminium, de maintenir de grandes usines au Canada, bien qu’elles n’y trouvent pas leur matière brute.Le Canada réunit les conditions les plus propices au progrès et à la stabilité de l'industrie.Il offre des ressources naturelles indispensables à l’exploitation de certaines entreprises, alors que l'agriculture, l'élevage, la forêt et le sous-sol du pays présentent une grande abon.dance et une grande variété de matières premières qui se prêtent à un nombre croissant d’emplois.Il possède des chefs d’entreprise qui ont fait leurs preuves et une population ouvrière habile et laborieuse.Il importe cependant que le travail organisé prenne conscience non seulement de ses droits, qui sont incontestables et d’ailleurs incontestés, mais aussi de ses devoirs envers le pays et envers les autres citoyens, dont le bien-être dépend en grande partie de l’attitude de certains groupes de travailleurs.On peut donc espérer avec confiance que le Canada saura rétablir sans encombre sa situation si l’Etat, au lieu d’entraver l’initiave privée, s’efforce de la seconder en créant des conditions favorables à ses manifestations.dans la guerre contre le Japon; les exportations ont été de $36,772,131 en juillet cette année contre $19,090,973 en juillet l’an dernier, et de $202,711,762 pour les sept mois terminés en juillet vis-à-vis de $ 89.997,452 pour la même période de 1944, cents chacune et d’accorder dés options, au groupe qui financera l’affaire, sur les 850,000 autres du trésor à 25 cents chacune.La direction a demandé aux actionnaires de ne pas pécher par excès d’optimisme, car l’opération n’est pas encore terminée et il est toujours possible que les négociations n’aboutissent pas.Cependant, si tout réussit et que la compagnie verse le dernier montant à payer sur la propriété de Wood Cadillac, elle pourra prendre Tusi-ne.Central Cadillac procède à l’assèchement de sa mine.On en est actuellement au 4e niveau et l’on s’attend d’avoir fini d’ici quelques semaines.Les deux propriétés se touchent tellement qu’en enlevant l’eau de la mine de Central, on enlève aussi celle de Wood Cadillac.Central espérait pouvoir se procurer une foreuse, mais il en manque et les travaux de sondage doivent attendre.La compagnie a toutefois la promesse d’en obtenir une d’ici 8 ou 10 jours et elle a passé un contrat de sondage au diamant.Développement agricole au Canada destination d’autres endroits au Canada.Dû à l’absence des acheteurs le jour de la Fête du Travail, les transactions furent lentes lundi.] ies Les transactions des bêtes à cornes) On Rapport hebdomadaire sur les animaux vivants Durant la semaine terminée le 6 septembre 1945, il y avait en vente j sur les deux marchés à bestiaux de Montréal, 2511 bêtes à cornes.4306 moutons et agneaux, 4394 porcs et 2498 veaux.En plus, 770 bêtes à cornes, 323 moutons et agneaux, 166 porcs et 237 veaux furent consignés aux maisons de salaison et 42 bêtes à cornes, 2 veaux, furent maniés dans les cours à bestiaux à étaient passablement stables et les] prix un peu plus bas dans certains 1 cas.Les veaux furent en nonne de-j mande et les prix haussèrent de 25 à 50 sous sur certaines catégories.Les moutons et agneaux furent lents au début mais on a pu en disposer mercredi.Les porcs subirent une baisse de 25 à 50 sous et les ventes s’effectuaient lentement.H n’y eut aucun bouvillon de choix.Sur les bêtes à cornes, la qualité diminua.Les bouvillons de bonne qualité ont rapporté $11.25 à $12.00; les moyens, $10.00 à $11.00 et les communs aussi basque $8.00.Les taures variaient entre $6.00 et $10.00.Les vaches de boucherie se vendaient $8.50 à $9.00, quelques choix, $9.25; les catégories moyennes, $7.50 à $8.26 et les communs aussi bas que $6.50.Les animaux de boucherie et de conserve, $5.00 à $6.25.Les taureaux se sont vendus à des prix stables.Les bons taureaux de boucherie ont rapporté $8.00 à $8.75, quelques-uns, $9.00, les communs aussi bas que $6.00.Les ventes des veaux furent actives et les prix haussèrent de 25 à 50 sous dans certains cas.Les veaux d’herbe et de chaudière se sont vendus en lots mélangés de $6.00 à $8.25.Un chargement de bons veaux d’herbe a rapporté $9.00.Les veaux de lait étaient à peu près stables.Les sujets de bonne qualité réalisaient $13.00 à $13.-50, quelques choix $14.00; les moyens $10.50 à $12.50 et les communs aussi bas que $9.00.Les agneaux furent très lents nu début, et les prix ne subirent aucun changement.Les bons agneaux, puisant 60 Ibs ou plus, rapportaient $13.00; les béliers, $12.00, les moyens, $10.50 à $11.00 et les avortons de toutes pesanteurs $7.00.Les moutons $3.00 à $6.50.Les ventes des porcs furent lentes; les prix réalisèrent $18.50 à $19.25.A la fin de la semaine, les ventes se faisaient, la plupart, $19.00 pour ceux de catégorie A.Les truies ont rapporté $15.aï) a $15.75, quelques-unes, $16.00 habillées.Central Cadillac Mines Ltdr Réunis en assemblée spéciale hier, les actionnaires de Central Cadillac Mines, Ltd, ont approuvé l’accroisj sement du capital autorisé de 4 à 5 millions d’actions, afin de fournir l’argent nécessaire à l’exécution du programme tracé par la direction.“Ayant seulement 850,000 actions dans son trésor, souligne le président.M.G.A.McTeigue, la compagnie avait besoin de fonds pour payer la propriété et l’usine de Wood Cadillac, dont le prix d’achat est de $205,000”.Un premier paiement de $50,000 a déjà été fait, mais un autre versement du même montant doit s’effectuer en septembre et deux derniers le 15 juin 1946.signala que l’usine de Wood Ca- Proposilions du gouvernement’ en ce qui concerne l'agriculture dillac est évaluée à environ $245,000, de sorte que la moitié de sa valeur et acquiert en outre la propriété pour rien.Cette usine a été construite il y a 6 ou 7 ans seulement et a donné un bon rendement.La compagnie se propose, aussitôt qu’elle obtiendra les lettres patentes supplémentaires, de vendre 1 million de nouvelles actions à 30 Pierrot Lagoutte, champion de l’économie de l’eau, se rendait dernièrement dans la cour d’un personnage bien connu, nul autre que F’ridolin lui-même- Tout de suite Fridolin lui offre un tabouret et il s’installe lui-même sur sa chaise- dans sa pose traditionnelle.— Oui, m’sieu Lagoutte, qu’est-ce qu’i y a pour votre service?— Alon cher Fridolin, je voudrais savoir si vous m’appuyez dans ma campagne contre le gaspillage de l’eau?— Ah! certain! Le gaspillage, moi, je suis contre ça.Par exemple, quand Gugusse me paye un “sundae”, j’en gaspille pas une goutte.— Oui, mais l’eau, Fridolin?— L’eau, c’est la même chose: faut la ménager.Même que vous me donnez une idée, là, vous.— Quelle idée?— Mon bain du samedi soir, j’ai bien envie d’expliquer à ma mère qu’une fois tous les quinze jours, ça serait bien assez! — Ah! non, F’ridolin.L’économie, oui, mais pj^ aux dépens de la propreté! — Vous pensez, m’sieu Lagoutte?Hé! souffrance! (Montréal, le 7 septembre 1945).I concerne les deux aspects des règlements du mouvement et de la vente, d’une part, et du classement et de l’inspection des produits, d’autre part, dans l’explication de la réglementation et de la direction des activités.Au sujet de la conservation, il a été proposé que les gouvernements fédéral et provinciaux prennent les dispositions nécessaires pour l’extension de la conservation et du développement agricoles d’un bout à l’autre du Canada, le principe fondamental étaùt d’aider aux cultivateurs à résoudre leurs propres problèmes, les gouvernements se.tenant prêts à pourvoir ces services consultatifs (agronomique, génie et autres) qui ne sont pas disponibles pour le cultivateur moyen, et d’aider également dans l’organisation de l’effort communal.“Aucune industrie, dit M.Gardiner, n’a contribué une plus large part à l’effort de guerre canadien que l’agriculture.Cet exploit a créé • les problèmes de conversion aux conditions de paix comparables à ceux qui ont été créés par l’industrie manufacturière.Un grand nombre d’industries agricoles ont été développées considérablement pour répondre aux besoins de guerre et la production totale a augmenté à des niveaux de beaucoup supérieurs à ceux du passé.Ceci a prélevé une lourde taxe sur les ressources agricoles, résultant en une grande dépréciation des machines et du matériel et exigeant un grand effort de la «part de la population agricole restreinte.Le gouvernement fédéral est d’avis qu’il doit aider l’industrie à faire les changements nécessaires aux conditions de paix et chercher avec les gouvernements provinciaux à pourvoir un plus grand degré de stabilité dans le revenu agricole et une plus grande mesure de sécurité que celle qui a eu cours dans le passé.” A la conférence fédérale-provin-ciale sur la reconstruction, tenue à la Chambre des communes, M.J.G Gardiner, ministre fédéral de l’Agriculture, a fait une revue élaborée des propositions faites par le gouvernement du Canada au sujet de l’agriculture.F’aisant ressortir 1 importance de la collaboration avec les gouvernements provinciaux, les propositions embrassaient, entre autres choses, les questions de pourvoir un plus grand degré de stabilité dans le revenu | de la ferme, une plus grande mesu-I re de sécurité que celle qui avait cours dans le passé, la prévention des fluctuations violentes dans le niveau des prix sur la ferme, l’expansion des services du ministère de l’Agriculture pour promouvoir l’efficacité de production et améliorer les opportunités et le niveau de la vie de la population agricole, la considération des marchés agricoles, spécialement en ce qui C/efM /ë/ed Vft/é/i/ 0 mmm Y//ne .4+ pfmtmmmmm - - et, i plus forte raison, une réunion de spécialistes qui ont gccès aux meilleurs service; de renseignements vaut infiniment mieux qu’un seul individu qui n’a souvent pour toute ressource que sa bonne volonté au milieu de ses tracas quotidiens et de ses occupations journalières.La complexité de l’économie contemporaine exige une administration experte et des connaissances universelles.C’est pourquoi il est de votre intérêt d’avoir recours aux services que notre société met à votre disposition.Consultez-nous sans tarder.Jrust (Générai, pu (axapa 113 OUEST, RUE ST-JACQUIS, MONTRÉ Al ' [XteUîlON OC TESTAMENTS, TRANSFERTS ET GÉRANCE BULLETIN DE PLACEMENT Liste partielle des emplois disponibles au Bureau Local du Placement et du Service sélectif.4 Positions Locales FEMMES 305 Ste-Catherîne Ouest Caissières Sténographes Opératrices de Téléphone “Bilingues1’ Cuisinière générale Servantes de cuisine Filles de table -, Femme de peine Couturières “à la maison” Opératrices “machine” Finisseuses “Buanderie” Position^ locales HOMMES 275 Notre-Dame Ouest Menuisier-Charpentier Plâtriers, Latteurs, Briqueteurs, Maçons Finisseurs de Ciment Poseurs de Plancher Peintres 1ère classe Plombiers, Poseurs d’appareils de chauffage Ingénieur Stationnaire Imprimeurs : Compositeurs, Linotypiste, Près-siers sur presse pneumatique, Pressiers à Apprenties demandées au main | nombre de 4,500 Demandes pour l’extérieur HOMMES Ass.-contremaitre moulin à papier, Forestiers, Dra-veurs, Coupeurs de bois de papier.Journaliers “cons- • truction”, Journaliers “scieries”.Journaliers ’’Fonderies”, Journaliers “Voie Ferrée”.MINEURS I Charbon, Cuivre, à la surface, sous terre, chargeurs à la main, Opérateurs de machine, ainsi que mineurs dans la pierre.^ Pour plus ample information, adressez-vous au Bureau de Placement de la Commission d’AssuranceCItêmage r VOLUME XXXVI — No Z0t> LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1945 1.Les Royaux gagnent contre le Rochester Les Royaux de Montréal ont con- ( tinué hier leur marche triomphale en déclassant les Ailes Rouges de Rochester par le résultat de 14 à 9, pour remporter leur cinquième victoire consécutive.Betzel a envoyé hier Hart au deuxième hut, R.Nichols à l’arrêt-court, et Roland Gladu au Sème but, tandis que ce dernier était remplacé au champ droit par le sensationnel Torn Warren.Les joueurs locaux frappèrent un total de 10 coups sûrs co«tre 3 artilleurs de Grimes, tandis que les lanceurs Kelleher et Stevenson se i signalèrent au monticule pour les Royaux en tenant leurs adversaires à 13 coups sûrs bien espacés.Les visiteurs ouvrirent le pointage de la joute dès la manche initiale, quand ils croisèrent le marbre à deux reprises, mais les Royaux parvinrent à réduire cette avance dans la manche suivante, alors qu’ils réussirent à compter leur premier point.Les champions de la ligue Internationale s’assurèrent la victoire dans les 5e et üe manches quand ils comptèrent 8 points, puis ils en enregistrèrent 4 autres dans les deux manches suivantes.A la manche finale, les Ailes Rouges tentèrent de reprendre le terrain perdu, mais Stevenson, après leur avoir permis 3 points, finit par mettre fin à la joute.Le' voltigeur de gauche, Durrett, fut ' sans contredit le héros de celle partie quand il cogna ses 21e et 22e coups de circuit de la saison pour faire compter un total de 6 points.En plus de ces deux coups de 4 buts Durrett obtint un autre simple.Le voltigeur de centre Johnny Corriden, le premier but Howie Schultz, le receveur Eerrell et le lanceur Stevenson se mirent également en évidence dans l'attaque des 10 coups sûrs du Montréal, quand ils parvinrent à frapper 2 lois en lieu sûr chacun.L.Nichols, frappeur des visiteurs, fue te meilleur avec trois coups sûrs en autant d’apparitions au bâton, tandis que Baron avec un coup de circuit, White et Rausch se signalèrent également au marbre pour les visiteurs.Get après-midi, tes Royaux termineront leur série , avec les Red Wings alors qu’ils j joueront une partie simple.11 est | tout probable que le lanceur Jeu- j kins sera au monticule pour le club | local.Demain, les Leafs de Toronto du | gérant Davis seront les hôtes du club de Betzel, quand ces deux clubs se d isputeront les honneurs d’un programme double.Ce sera le dernier programme double des Royaux durant leur cédule régulière de la saison dans le circuit Shaugh-nessy, et on s’attend à ce qu’une foule nombreuse voit le club local 1 remporter deux brillantes victoires avant de débuter les séries éliminatoires pour la coupe des Gouverneurs.Les lanceurs Ray Hathaway et Warren seront probablement le choix de Betzel.Résultat détaillé de la joute: Les Giants ont eu raison du Chicago Chicago, 8.— Grâce à une performance de six coups sûrs du lanceur recrue Sal Maglie, les Giants de New-York ont blanchi les Cubs de Chicago par le score de 2 à 0 ici hier.Hank Wyse qui débuta au monticule pour les vaincus a subi son quatrième échec successif, tandis que Maglie remporta son 5e triomphe contre deux défaites.Le gérant Mel OU fut sans contredit le héros de la victoire de son club en faisant compter les deux points.New-York .001000010—2 0 0 Chicago .OOOOOO'JUO—0 fi 2 Maglie et Lombardi; Wyse et Livingston._ Courses sous harnais à Blue Bonnets demain Le Baseball professionnel ROCHESTER Rausch, 2b .White, cd .L.Nichols, cc Baron, 11» .King, 3b .Marsh, cg .Crumling, r .Frantz, ac .Radier, 1 .Sakas, 1 .xBaughn .Dwyer, 1 .xxDcvlin .Total .AB P CS R A a 5 3 4 3 5 5 4 2 1 0 0 0 1 0 1 2 2 5 3 1 0 3 3 0 2 11 0 0 1 1 0 0 3 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 .38 9 13 24 10 x—Frappa pour Sakas à la 8e.xx—Frappa pour Dwyer à la 9e.AB P CS R A 2 2 10 1 4 3 (i 3 fi 2 3 0 1 1 2 0 2 1 0 2 1 0 1 1 2 3 3 1 1 MONTREAL Corriden, cc Durrett, cg • Schultz, 1b .Gladu, 3b .Warren, cd .Ferrell, r .R.Nichos, ac Hart, 2b .Kelleher, 1 .zJenkins .Stevenson, 1 .z—Frappa pour Kelleher à la 6e.0 4 3 1 2 3 1 0 1 3 1 2 1 0 2 3 1 0 0 2 1 0 Rochester .Montréal .• .211101003— 9 .01103522X—14 Sommaire:— „ _ Erreurs: Baron.Frantz 2, R.Nichols.Hart.Points produits par Baron 3, Rausch 2, R.Nichols, Gladu, White, Durrett fi, Warren, Ferrell, Hart, Stevenson, Marsh, Frantz 2.Deux-buts: Baron 2, Warren.White, I rani/ Trois-buts: Schultz, Stevenson Circuits: Durrett 2.Rausch.Ruts volés: Ferrell.Sacrifices: L.Nichols, Radier.Double-jeu: Warren à Ferrell.Laissés sur les buts: Rochester 9; Montreal 10.Buts sur balles de Kelleher 3, Madrier 3; Sa-kns 2, Dwyer 1; Stevenson 2.Reti.rés au bâton par Kelleher 1 ; Radier 2 Stevenson 1.Lanceur ga-enanl: Kelleher.Lanceur perdant: Radier.Arbitres: Winters et Gore.Temps,: 2.00.Assistance: 4,000.BASEBALL Les plus imposants pelotons d'am-bleurs s’aligneront demain pour faire face au juge au départ Béland lors de la troisième réunion de courses sous harnais à la fameuse piste d’un mille et un huitième de Blue Bonnets.En effet, dans la classe 2.26 pour ambleurs, pas moins de 21 chevaux .sont inscrits et ceci nécessitera deux épreuves d’élimination avant l’épreuve finale ou les cinq premiers gagnants de chaque épreuve se rencontreront afin de décider des vainqueurs.Les épreuves seront courues à trois quarts de mille et un mille et un huitième.La classe 2.17 (2.12 bar) a réuni 11 chevaux.Le 2.15 trot et amble et le free for ail junior neuf, malgré le fait que trois chevaux inscrits au commencement de la semaine aient dû être retirés, par le fait que le free for ail de $1,000 de Québec a été retardé d’une journée.Brady Hanover, Dominator et Highland Frisco ne pourront donc pas participer à Bins Bonnets cette semaine.Dans le 2.15, The Last Rose, 2.06%, sera’le favori sur la force de sa dernière course, mais Hal Stout, Catharine Stout, Sunburn seront dangereux à diverses distances.Sky Top, 2.05%, propriété de L.Leroux, de Montréal, un non-gagnant cette saison, s’améliore à chaque course et conduit par Rochon il devrait remporter le 2.17 demain.Roman, de Brandon, Manitoba, conduit par Weiner, est un trotteur (l'une grande valeur.Royal Peter et Southland Miss devraient fournir une excellente compétition.Pioneer Hanover, 3.0114, appartenant à Caron et Fils, de Québec, sera conduit par Rochon et comme il a enregistré 2.04 récemment a Blue Bonnets, il sera probablement le favori du free fôr ail junior pour une bourse de $750.Rochon s attaquera au record de piste de 2.24 % pour un mille et un hutième.Finland, 2.06, conduit par Gérard Dubé, C.Grattan par Yvon Pratte, des Trois-Rivières, Lee Volo par Weiner, June Grattan par Fontaine, i Cousin Hal par Chartrand.Ces non-' veaux venus à Blue Bonnets se joindront à Guy Scott, Grattan Hanley et Misse Irene Scott pour f.ire une lutte corsée à Pioneer Hanover.La piste est en excellente condition et de nouveaux records seront sans doute enregistrés demain si la température se maintient farovablç.Des bourses s’élevant à $2.250 sont à l’affiche et la première épreuve aura lieu à 2 h.30 p.m.Sauf la classe 2.26, les épreuves seront de '%, 1 mille et 1 mille V*.Ouverture de la Ligue provinciale de grosses quilles La ligue provinciale de grosses quilles du président Louis-Pnilippe Genest va faire ses débuts officiellement aujourd’hui et demain, dimanche, dans plusieurs villes de la province.La saison qui débute est la deuxième de la nouvelle ligue provinciale qui a été formée au cours de l’été 1944.Voici la cédule des programmes à l’affiche pour la présente fin de semaine.Section sud: samedi le 8 septembre, Victoriaville à Trois-Rivières; Plessisville à Thetford-les-Mines, et Asbestos à Drummondvil-le.Ces parties seront disputées à 8 h.du soir à chaque endroit.Dimanche, le 9 septembre, Drum-mondville à Trois-Rivières; Victoriaville à Plessisville et Asbestos à Thetford-les-Mines à 2 heures de l’après-midi.Asbestos à Plessisville, Victoriaville à Thetford-les-Mines et Drummondville à Trois-Rivières, à 8 heures du soir.Il y aura aussi ouverture dans la section nord.En voici la cédule: samedi le 8 septembre.Arvida à Donnacona et La Tuque à Lévis, à 8 heures du soir.Dimanche le 9.septembre, Arvida à Lévis et La Tuque à Québec à 2 h.de l'après-midi; Arvida à Québec et La Tuque à Donnacona à 8 h.du soir.Voici en résumé les noms des onze clubs de la ligue provinciale de grosses quilles: section sud: Asbestos.Drummondville, Plessisville, Trois-Rivières, Thetford-les-Mines et Victoriaville; section nord: Arvida, Donnacona, La Tuque, Lévis et Québec.HIER, — • Ligue Américaine: Détroit 5, New-York 0.Boston 1, Cleveland 0.Philadelphie 4, Chicago 3, Philadelphie 9, Chicago 2.Washington 3, St-Louis 2.Ligue Nationale: St-Louis 4, Boston 0.New-York 2, Chicago 0.Cincinnati fi, Philodelphie 2.Cincinnati 6, Philadelphie 2.Philadelphie 8; Cincinnati 6.Brooklyn 3, Pittsburgh 2.Ligue Internationale: Montréal 14, Rochester 9.Toronto 8, Buffalo 6.Newark 3, Baltimore 1.Newark 13, Baltimore 9.Syracuse 12, Jersey City 4.AUJOURD’HUI.— Ligue Américaine: Chicago à Philadelphie.# St-Louis à Washington.Détroit à New-York.Cleveland à Boston.Ligue Natonale: Boston à St-Louis (soir).Brooklyn à Pttsburgh.New-York à Chicago.Philadelphie à Cincinnati.Ligue Internationale: Rochester à Montréal.Buffalo à Toronto.Newark à Baltimore.Jersey City à Syracuse.DEMAIN.— Ligue Américaine: (Programmes doubles) Chicago à Washington.Saint-Louis à Philadelphie.Détroit à Boston.Cleveland à New-York.Ligue Nationale: (Programmes doubles) Boston à Chicago, Brooklyn à Cincinnati.New-York à St-Louis.Philadelphie à Pittsburgh.Ligue Internationale: (Programmes doubles) Toronto à Montréal.Buffalo à Rochester.Newark à Baltimore.Jersey-City à Syracuse.CLASSEMENT Ligue Amércaine: G.Détroit .76 Washington .75 St-Louis .70 New York .69 Cleveland .65 Chicago .65 Boston .64 Philadelphie .43 Lgue Nationale: Chicago .81 St-Louis .78 Brooklyn .72 New York .72 Pittsburgh .73 Boston .58 Cincinnati .53 Philadelphie .41 Ligue Internationale: Montréal .95 Newark .88 Toronto .83 Baltimore .78 Jersey City .70 Buffalo .64 Syracuse ¦ 61 Rochester .61 P.P.C.56 576 59 560 61 534 62 527 ! 62 508 68 489 70 478 88 328 48 623 53 595 57 558 61 541 63 537 74 439 78 405 93 306 56 629 62 587 67 553 72 520 80 467 86 427 89 407 90 404 Au club Stuart Voici les résultats des joutes disputées hier soir: Rochon-Robinson battent Verge-Tardif 6-4, 6-0.Durivage-Boyer battent Rousse-Lacasse.6-1, 6-1; Hill-Rcnaud battent de Carmichael-Car-son 6-3, 5-7, 7-5; McNeill-Lanthier J battent Martin-Petit 6-2, 6-1; Valois-Jacques battent Clancy-Rivest, 6-4, 1-6.6-4; Carmichael-Carson battent Vallée-Gadbois 6-2, 6-4; Desjardins-Denis battent Pagé-Desaulles 6-0.6-2; Tremblay-Côté battent Labelle-St-Pierre 9-7, 6-1; Hill-Renaud battent Hyland-Haynes 6-2, 6-0.Voici le tirage des joutes de cet après-midi: 1 h., Rochon-Robinson vs Hill-Renaud; Corbeil-^hami vs Marois-Côté; 2 h., Faubert-Laverdure vs gagnonts Fortin-Lamalice ou Settle-Reid; Gélinas DeTilly vs Brennan-Trahan.3 h., Gagnon-Lemay vs Chartrand-Moquin.4 h.Desardins-Denis vs gagnants Gélinas-deTilly i ou Brennan-Trahan.5 h.McNeill- ! Lanthier vs gagnants GGélinas-de-Tilly ou Brennan-Trahan.6 h., Denis-Derome vs gagnants de Ma-rois-Côté ou Corbeil-Clancy.AU CLUB OUTREMONT C’est cet après-midi, au club de tennis Outremont, qu’auront lieu les itnites de semi-finale pour le championnat du club tandis que la finale aura lieu demain après-midi, à 3 heures.La direction invite tous les membres et leurs amis.Le calendrier déjà N.H.L.Les gouverneurs de la ligue de hockey Nationale ont terminé hier leur assemblée semi-annuelle.Ils ont, en particulier, adopté le calendrier de la prochaine saison et conclu des accords avec d'autres circuits.Le calendrier comprend encore 50 parties pour chaque club, dont la moitié sur leur patinoire.Les Canadiens ouvriront leur saison au Forum le 27 octobre contre les Eperviers Noirs de Chicago el termineront ici contre les Rangers le 17 mars.La cédule sera publiée le 18 septembre prochain.Tommy Gorman semble très satisfait du calendrier qui donne aux Canadiens 15 samedis, 6 jeudis, 3 mercredis et un seul dimanche.Les règlements de temps de guerre concernant les joueurs qui servaient dans les forces années ou étaient engagés dans les industries de guerre essentielles ont été abolis afin de donner à chaque joueur une possibilité de revenir dans le hockey après avoir reçu son licenciement.Les joueurs de retour chez eux, qu'ils aient leur licenciement ou soient en congé, pourront rejoindre leurs clubs.Le bureau des gouverneurs a accepté la recommandation du comité de direction suggérant que les clubs puissent présenter 14 joueurs en uniforme avec autant de gardiens de buts qu’ils pourront désirer, cette saison, en comparaison de 13 joueurs avec un maximum de deux cerbères, la saison dernière.Il est déjà arrivé, la saison dernière.que trois assistances furent allouées pour un but mais la limite sera dorénavant de deux et l’on avait même discuté la possibilité d’en accorder seulement une.A cause des difficultés de transport encore existantes il n’y aura pas de période supplémentaire durant la saison régulière.Le prix du repêchage de la ligue a aussi été augmenté de $3,000 à $5.000.Tommy Gorman a déclaré que des offres pour Murph Chamberlain et Dutch Hiller ont été refusées.Les Bruins de Boston espèrent le retour de Frankie Brimsek et ont droit encore au moins pour une saison aux services de Paul Bibeault.Art.Ross ne dédaignerait pas avoir Murph Chamberlain de nouveau à Boston.Les Bruins se sont assurés Joe Cooper pour le prix du repêchage tandis que Fred Thurrier et Wal Atenas sont devenus la propriété des Eperviers Noirs.Une offre des Rangers pour Dutch Hiller fut refusée.Les Canadiens auront Bill Dur-nan comme gardien de buts régulier la saison prochaine avec “Legs” Fraser comme substitut.Des négociations sont entamées entre plusieurs clubs, mais aucune nouvelle officielle ne put être obtenue hier.Les Yankees ont été blanchis hier New-York, 8.— Grâce à la brillante tenue du lanceur Hal New-houser au monticule les Tigers de Détroit ont blanchi les Yankees de New-York par 5 à 0 ici hier- Ce brillant lanceur gaucher fut sans contredit l’étoile de la joute eu limitant ses adversaires à quatre maigres coups sûrs pour remporter son 22e triomphe de la saison contre huit revers seulement.Le premier but Rudy York se distingua à l’offensive pour les vainqueurs en cognant son 15e coup de circuit de l’année, tandis que Eddie Mayo frappa quatre coups sûrs en autant de voyages au marbre.Les Yankees sont maintenant 6 1-2 parties derrière les Tigers, qui mènent le circuit Will Harridge.Détroit .000210110—5 11 0 New-York .000000000—0 4 2 Nemhouser et Richard; Bcvens et Drescher.ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN J.K.MALOUF Réparations générales Moteurs — Balayeuses — Grllle-paln Fer à repasser 446(5 Fullum - Tél.AM.3940 FONDERIE AU STADIU Rochester vs Royaux Aujourd'hui à 2 h.30 i Demain à 2 h.p.m.et 4 h.p.m.PROGRAMME DOUBLE.Toronto vs “ .Les Dodgers ont gagné hier Pittsburgh, 8.— Les lanceurs Tom Seats et Art Herring ont combiné leurs efforts ici hier pour permettre aux Dodgers de Brooklyn de triompher des Pirates de Pittsburgh par le compte de 3 à 2.Seats qui débuta au monticule pour le club de Léo Durocher fut le lanceur vainqueur, tandis que Preacher Rose qui tentait de remporter son 13e triomphe, subit sa 12e défaite de la saison.Les Pirates comptèrent leurs deux seuls points grâre à des coups de circuit de Jack Barrett et Jimmv Russell.Brooklvn ____ 160110090—3 8 0 Pittsburgh .000100001—2 5 2 Seals, Herring et Dantonio; Roe, Sewell et Lopez.Festival au parc Campbell Demain après-midi 'aura lieu au parc Campbell, Côte St-Paul, le festival du club de balle molle du local St-Paul des Chevaliers de Colomb.L’ouverture officielle sera faite par le président du local, M.A.L.P.Lamothe.Il y aura d’abord parties de balle molle entre les clubs local St-Paul et local Dorion.Il y aura une exhibition de balle molle sans bâton entre deux équipes dont les joueurs auront été recrutés parmi les marchands de la Côte St-Paul.On a organisé des courses pour garçons et filles, jeunes et plus âgés.Le soir, il y aura du chant, la distribution de plusieurs prix aux gagnants des jeux de l’après-midi, des combats de lutte et des vues animées de l’Office national du film.Au cas de pluie le festival sera remis à dimanche prochain.CLairval 3855 2430 VILLE-MARU VIAUVILLE FONDERIE MELANSON FONTE GRISE Pièce* de fente de brome, d* enivre et d’aluminium.MONTREAL 4 La proclamation de la fin de la guerre Le premier ministre King a promis en Chambre de faire une déclaration la semaine prochaine sur le sujet Ottawa, 8.— Le premier ministre M.King a promis à la Chambre que probablement la semaine prochaine i! ferait une déclaration où le gouvernement proclamera que l’état de guerre a pris fin.M.King, répondait à M.E.G.Hansell, membre du Crédit social, qui a demandé si le gouvernement avait l’intention de faire une w-nonce officielle que la fin do la guerre pour le Canada était arrivée, et si oui, quand cette annonce aurait lieu.A un autre moment, M.Louis St-Laurenb ministre de la justice, a déclaré que son ministère accor- j derail “une considération très i sympathique” et serait très clément aux membres des forces armées qui ont reçu des condamnations à la suite des troubles de Halifax.En Cour du Banc du Roi En session de septembre de la Cour du banc du roi s’ouvrira lundi matin, sous la présidence du juge j Wilfrid Lazure.122 causes sont, inscrites au rôle dont une cause | pour meurtre et deux procès pour homicide involontaire.Le seul procès pour meurtre sera celui de Dolorès Tremblay, qui est accusée d’avoir noyé dans le lac Saint-Louis, son bébé nouveau-né.Une des causes d’homicide invo-lontire est celle de Charles “Blac-kie” Drouin.Il est accusé d’avoir causé la mort d’un homme à la suite d’une querelle dans une taverne, il y a quelques mois.L’autre met en cause Doris Legault, qui aurait tué un enfant avec son automobile.Peu des 122 causes passeront devant jury, car l’on croit que plusieurs des accusés opteront pour un procès expéditif en Cour des sessions.Parmi ces dernières, l’on | s’attend à ce nue passe la cause du 1 jeune avocat Lucien Léger, accusé | de conspiration pour la réception S de bons volés à la Caisse populaire ! Saint-Stanislas.Congrès des chefs de police Drummondville, 8.— Le congrès annuel de l’Association des chefs; de police et de pompiers de la pro- j vince de Québec s’ouvrira à Drum-, mondville lundi, pour se terminer' le jeudi 13.Toutes les principales | villes de la province seront repré-! sentées à ces assises.On s’attend à la présence d’environ deux cents personnes.Un programme spécial a été élaboré.DECORATION AGE QUOD AGIS J.-A.DESJARDINS DECORATEUR prrNTURE DE TOUS GENRES Spécialité : Décoration rellgleuie Estimations et plans de décoration sur demande.1423 BOUL.PIE IX — CH.«984 IMMEUBLE Domicile : HA.0983 1270, rue Berrt HENRY-L AUCER Immeuble — Assurances générales 418.RUE ST-SULPICE - Tél.MA.4293 MEDECIN Tél.CR.3958 Tous les tours : 2 A 4 p.m.Excepté samedi et dimanche Soir : 7 A 9 p.m.Lundi - Mercredi - Vendredi Docteur Alfred Adam 6780 ST-DENIS Spécialités RHUMATISME DESINTOXICATION MONTREAL Cartes Professionnelles Arpenteur-Géomèfr* Laurcnt-C.Farand ARPENTEUR G EOMETRE 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TOrfc 0641 CHIRURGIEN-DENTISTE Dr N.-P.GAGNON CHIRURGIEN-DENTISTE 1457 McGILL COLLEGE (prés magasina Eaton) Tél.MA.7988 MEDECIN Klei'rlclté médicale Rayon» * Dr Maxime Brisebois L.G.M.C r.R.C.8« O* la Faculté d* Médecine d* Pan Maladie* génitale* endocrinienne» urinaire* digestive* otrculatoir».FRnntenar 5252 116 Sherbrooke -• CARON & CARON Comptables Agréés — Chartered Accountants Edmond Caron.BA.L.S.O.CA flenrl Caron B.A.LX.L LUC.CA Bartbéleml Masse.L.fi O.O A 59.rue St-Jacques FTArbom 3835 MONTREAL 4M.rue La violette.TROIS-RIVIERES P.-A.GAGNON & CIE P -A Gagnon.CA René Gagnon CA Comptable* agréés Cuartered Accountants IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST.RUE CRAIG Tel HArboot 5990 de Varennes & Véxina Comptables agréés IL ouest.St-facques, Montréal J de Varennes C.A A VézlnA.LLL.O.A Tél.MA.8587 OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA.CM4 J.-A.MESSIER od OPTOMETRISTE Spécallté i Examen de la vue — Ajustement de verres de contact PHANEUP 4k MESSIER liai ôaint-Deols — Montréal Examen des veu* ud-IMa 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se proposent de commuer leur bon travail de destruction jusqu'à ce qu'ils aient alleint leurs mille livres.Frère ERNEST, f.e.e.Cercle Louis-Veuitlot, Jurénal Saint-Jérôme.et la fièvre tirs foins sont cordialement invitées L'entrée est libre.Changement d'adresse Cercle Denault M’ère Adrien, directeur de-* C prie ses correspondants di Le 1 J, N., noter qu’il habile maintenant au Collège Notre-Dame, 37!H, chemin j Reine-Marie, Côte-des-Neiges.// Bal d’automne // Le cercle Denault a bien voulu se ren dre à votre de nantie et p ren- dre part à ia ca np *#ne contre l’herl) ¦ à poux.Non s a vous iébar- Hissé le terrain env ronnant notre croie rie toute l’herl 'G i pou x que nous vous pu y trouvei Eü ’oici le resultal Nom A ge Nom- bre de Réjane Lacoste 13 ans 11 > i i (il Lucile Loiseau 11 ans 48 Moniq le Dubuc 9 ans 32 Camill e Lacoste 9 ans 30 Michel ine Dubuc 11 ans 26 Piiul-E mile Roy 7 ans 25 Pierre Chapul 8 ans 25 Thérèse T’homas 14 ans •>2 Denise Dalpe 11 a ns 19 Rolanc e Godmaire 10 ans 14 Gisèle Loiseau 9 ans 10 Andrée Bouchard ! 1 ans 6 Paul Robert 8 ans 4 Total en livres: 322 Pour Pardo Au royaume des arbres, depuis la mi-septembre jusqu’à la mi-octohre, c’est le temps du ‘‘Carnaval”.De la forêt épaisse et interminable jusqu’au plus pytit bocage, chaque domaine a son soir de grand liai.Les invitations sont parties à l’avance par "Sire le Vent”, qui n’oublie personne, croyez-moi.Hier soir, la fêle enchantée était tout près d’ici, dans !e petit bois voisin.Depuis plusieurs jours déjà.Mesdames les Feuilles préparaient leur toilette.Toutes avaient quitté l’uniforme vert et rivalisaient d’ingéniosité pour découvrir les teintes les plus jolies pour leur robe de bal.Le grand jour arrivé, la fête commençait à l’heure où le soleil, de l’autre côté de la montagne, jetait à la terre, plus généreusement que jamais, scs rayons empourprés et ses caresses mourantes aux reflets dorés et lumineux.Sous les baisers langoureux de l’astre enchanteur, Mesdames les feuilles frissonnaient dans leur toi- Ce groupe de jeunes naturalistes s’est acquitté de ce travail u\ec un i ntrain qu’il me fait plaisir de vous signaler.Sr MARIE ZHLIK, directrice Ecole Sl-Georyes, S.X.J.M., Lonyueuil.Cercle Ville-Marie Il me fuit plaisir de vous faire parvenir le résultat du travail opéré à l’occasion de la campagne contre l’herbe à poux, dans la paroisse lette trop belle, où châtoyaient merveilleusement l’or, l’émeraude, 1 rubis, l’améthyste et les multiples diamants que leur avait glissés la dernière ondée.et jamais, jamais.je n’ai vu tant de beautés réunies en un seul jour!.Les invités, tous de noblesse reconnue.au nombre desquels j’ai noté les De Chêne, Du Bouleau, De L’Erable, Du Sapin, Du Tremble.De L’Orme, Du Saule, attendaient les premiers sons de la musique pour entrer eu danse.Tout à coup, l’Orchestre des Oiseaux (iirigé par Maître Pinson, prélude majestueusement.Et les musiciens charmants mettent tout leur petit coeur dans les sons joyeux d’une Polka, tandis que sous la brise qui s’élève, tourbillonnent les couples enlacés.A la Polka succèdent le Menuet, la Valse,.la Mazurka, et pour que la fête se continue plus longtemps, la Reine de la Nuit allume en son na-lais splendide, des milliers de lumières, qui sèment à flots la na?re et l’argent sur le cher petit bois voisin.Mais, hélas!.‘‘Toute aurore a son crépuscule, et tout beau jour a son lendemain.” De même, l’orchestre s’est tu.la brise s’est calmée.et l’ombre noire est venue noyer dans son silence la radieuse beauté de ce bal d’automne.Et, demain, les petits oiseaux quitteront le nid aimé et le bois joli pour s’exiler sous d’autres cieux.Demain, les feuilles aujourd’hui si belles, obéissant à leur Destin, s’arracheront à leurs rêves, aux tendres liens qui les retiennent à la Vie, et s’en iront mourir tristement sur le sol jaunissant, où le frimas les ensevelira bientôt dans son blanc linceul .MECHT1LDE Avec les Prêtres des Missions-Etrangères Callyawa et Malatibas — Par Clovis Thibault, P.M.E.Saint-F'rançois d’Assise, Longue- (r,nr.| Longue- ! Pointe.Les quelques élèves qui ont coopéré à détruire celle plante ont préféré travailler en équipe.Ce sont par ordre de mérite: Cécile Dion, El ans; Mariane Savoie, 13 ans; Gisèle (’.hoquet.12 ans.Ces élèves aidées de leur maitres-se ont recueilli 2,004 livres d'herbe à poux.Voici le détail de la cueillette pour chaque soirée de travail; Date Jeudi.12 juillet Vendredi, 13 ” ’Lundi, 10 ” Mardi, 17 ’’ Mercredi, 13 ” Mardi, 24 ” Mardi, 31 " Lundi, 0 août .Mardi, 7 ” Mercredi, 8 ” .Jeudi, 0 ” .Lundi, 13 Mercredi, Jeudi, 16 Vendredi, Mercredi, Jeudi, 23 15 17 22 Nombre de livres 65 01 158 7a 87 4 149 202 41 284 140 1119 157 30 140 152 144 XOTE.— Le 20 décembre 1941.lors de l'invasion par les Japonais de la ville de Davao, centre de la mission canadienne des missionnaires de Pont-Vian aux Philippines, t int/ des nôtres s'enfuirent de celle ville et après beaucoup de difficultés alteifinirent.cinq semaines plus lard, la ville de Caleel qui n'avait pas encore été envahir.Le récit de ce voqaqe, écrit par M.Clovis Thibault.vient de parvenir i) Mgr La-roc belle et c'est de ce récit qu’a été extrait “Callf/awa et Malatibas”.Le Jour de l'An Le premier janvier 1942, nous commençons l’année par une fer-vente communion où chacun s’en remet entièrement à la Divine Providence.Qui sait ce que l’avenir nous réserve?Heureusement que nous l’ignorons à ce moment.Mais le bon Dieu est le maître des hommes cl des événements, rien n’arrivera en dehors de Sa sainte Volonté.Aujourd'hui, nous nous reposons de nos fatigues.Les jeunes parcourent les environs en quête de nourriture.Nous discutons avec les bonnes Soeurs la question du voyage.Il semble bien que les religieuses plus âgées, et une autre malade, soient incapables de continuer la marche.Je prie le lion Dieu de m’apporter une solution; je ne sais vraiment pas à qui m’adresser pour donner l'hospitalité aux religieuses.Il n’y a personne dans le village.ca, qui se vend bien, et acheter la nourriture chez le marchand chinois.En temps de guerre, c’est moins pratique.Le bon Dieu arrange Sien toutes choses.Au cours de l’après-midi, le propriétaire de la maison où nous habitons, un nommé Andres, descend faire un tour.Il se dit prêt à prendre soin des quatre religieuses, mais ne saurait faire davantage.Il voit d’un oeil inquiet notre caravane d'une trentaine de personnes et semble craindre que nous voulions demeurer tous chez lui.Je lui dis que ce n’est aucunement notre intention; nous voulons continuer à marcher vers le nord, pour trouver une église où les Japonais ne parviendront pas.Nos quatre religieuses nous quittent le soir même, bien à contre-coeur et les larmes aux yeux.Je leur dis d’attendre patiemment pour voir comment les événements vont se dérouler.Si cet état de guerre doit continuer longtemps, i leur disons-nous encore, il y aura { bientôt un prêtre dans la ville de Davao et elles pourront alors y re-! tourner.De fait, comme nous devions l’apprendre dans la suite, moins de six semaines plus lard, nos religieuses pouvaient retourner à Davao, où le Père J.Geoffroy, notre supérieur, avait été laissé en liberté.maison les retenait au foyer dans la journée.le tiens à faire une mention spé-ci.U* poor Mlle Cécile Dion, qui n’a manqué aucune pu m des veillées de ira-ail et dont l’ardeur fut stimulée li collaboration active de sa an.C es; a'ec joie qu'elles se soul dene s dans cette oeuvre bienfai-I ¦ , mir la ville de Montréal.Sr M.Stanislas de l’immaculée.Carie Ville-Marie, ,/.Hrede Uqucher de.la ttruère.Conque-Pointe.Les adversaires de l'herbe à doux au Jardin botanique le 15 septembre Total en livres: 2004 Ces quelques élèves n’ont travail- .t, .- - .- le que le soir, car le travail de la ; sauf quelques hommes par-ci par-là revenus sauver un peu de ménage.| La nouvelle de notre présence se répand quand même avec rapidité dans les refuges de la montagne; 1 Callyawa est aux pieds de la chaîne ininterrompue de montagnes qui j court du nord au sud.A l’est des j montagnes, le terrain descend en \ pente douce sillonnée de ravins pro-] fonds jusqu’à la mer.C’est la plaine côtière, en grande partie cultivée, où demeurent la population chrétienne, immigrée du nord, et les indigènes convertis.Les tribus païennes ont été peu à peu refoulées jusqu’aux pieds des montagnes et ha-; Intent surtout le versant ouest.C’est un pays sauvage, en grande partie inexploré jusqu’à nos jours, où l’on j pénètre par des sentiers où même ; un cheval ne peut nous porter.Il ! faut marcher ou bien aller à dos de carabao (boeuf des Philippines), quand on en possède.Nos chrétiens sont réfugiés maintenant sur le versant ouest, où les Japonais n’iront certainement pas: peu à peu.ils reviendront cultiver leurs terres, quand ils verront que les Japonais ne les molestent pas.Je juge que c’est un endroit sûr où laisser nos soeurs, pourvu que je trouve une famille qui puisse les nourrir.La nourriture se fera rare, car nos gens plantent assez peu de légumes; ils préfèrent cultiver l’aba- // p aura nu Jardin Uotanique, te | samedi, /•> septembre, à 10 h.a-m sous les (inspires de la Société canadienne d'Histoire naturelle, une reunion générale de ions les destructeurs de l'herbe à poux, accompagnés de leurs chefs.Des prix se ronl accordés par le Service de santé de la ville de Montréal.De plus.on présentera dcujr film* éducnlits qui seront commentés par M.Haq-mond (ioudreault.Tonies les personnes intéressées à la campagne contre l’herbe à pour Ayez recours à > AREX COMPOUND Il a tait ses preuves depuis des années A Il soulage promptement la goutte, les douleurs rhumatismales, les névralgies, J etc.Faites-en l’essai: vous serez ravi.Départ de Callyawa Quant au reste de la caravane, 1rs cinq Pères de Davao (les PP.Côté, Labelle, Ouellet, Razinet et moi-même), les deux religieuses, les institutrices et le reste du personnel, en tout vingt-cinq personnes, nous reprenons la marche vers le nord le lendemain, 2 janvier 1942.Avant de partir, nous nous réconfortons une dernière fois avec la sainte Eucharistie que nous avons toujours gardée avec nous depuis le 20 décembre, jour de notre fuite, et nous achevons de consommer les saintes espèces.Je donne la communion à tous une vingtaine de fois.Nous remercions le bon Dieu d’être resté avec nous pendant ces douze jours, de nous avoir protégés si visiblement jusqu'à cette date.Et nous Le prions de continuer à veiller sur nous pendant ce voyage que nous entreprenons vers l’inconnu.Nous quittons la plaine hospitalière pour nous enfoncer plus avant dans la montagne et la jungle, en suivant la crctc des montagnes.Tout l’avant-midi, nous pataugeons dans un marais et nous finissons par trouver un sentier abrupt, glissant.qui nous conduit au sommet d’un plateau où nous avancerons vers le nord jusqu’au soir.Chez Pelagio, le Bah^iano Nous nous arrètom à la brunante chez un pionnier boholano, du nom de Pelagio.C’est un jeune homme d’une trentaine d’années, affamé de terre, venu s’établir ici i! y a huit ans, au sommet d’un plateau qui domine la plaine côtière.On aperçoit le golfe de Davao dans le lointain, à «ne quinzaine de milles à l’est.Pelagio a défriché plusieurs acres de terre, il récolte du blé d’Inde; son jardin renferme des légumes et des arbres fruitiers.Avec l'hospitalité coutumière des Filipinos, hospitalité qui ne s’est jamais démentie durant tout notre voyage, il nous ouvre sa maison.Les femmes sont exténuées, après une rude journée de marche et une douzaine de jours de jeûne assez ri-goureux.On se souvient que pendant dix jours dans la caverne, le régime alimentaire se réduisait à une tassée de riz à Peau le matin et autant le soir.Et depuis trois jours, nous avons mangé sur le pouce.Aussi notre première pensée est-elle de chercher encore de quoi manger.Un festin 0près les jours de famine riévYiiU6 f>ela8io se montre bien pAr„ j,,tres respectueux pour les line ïi ,m>n> très attiré par ni„„S\rnbrelIse compagnie fémi-y a, Plusieurs familles de , • ü^s, dans les environs dont Pela-fn,,,, i jinltPl'u le chef.Il met son monde à 1 ouvrage et on nous at-un,h°n petit cochon.Nous .isons boucherie au milieu de la réjouissance générale; tout le monde se met de la partie.La nuit est déjà tombée depuis plusieurs heures quand nous faisons cercle autour d'un bon feu, et nous dévorons notre ration de porc air,eVluJK,n r,z blanc et du blé d Inde rôti dans la braise.Il y en a en abondance pour tout le monde et nous pouvons nous rassasier, i °ur terminer le festin, notre bon 1 elagio trouve à nous offrir quelques feuilles de tabac: un régal pour nous qui n’avons pas fumé depuis plusieurs jours.Nous jouissons ensuite d’un sommeil réparateur: au sommet de la montagne, l’air est frais, pas de moustiques.On délibère Le lendemain, nous passons la journée à interroger nos gens sur la mej.l.lcure route à suivre, sur les dif-ficultes qui nous attendent.Nous songeons à organiser notre service d approvisionnement avant de nous aventurer davantage loin de la civilisation.Personne n’est bien encourageant parmi nos fidèles.Eux-mêmes ne se sont jamais aventurés dans l’intérieur: ils savent, que les tribus païennes sont assez paisibles, ils ont eu affaire en passant à des membres des tribus.La région que nous aurons à traverser est habitée par les Atas, une peuplade bien pacifique; mais les difficultés viennent de la route, des montagnes à escalader, de la nourriture à se procurer.On doute fort si nous pouvons atteindre Maniki en moins d'une semaine, et on nous assure qu’avec les femmes cela prendra bien quinze jours.Nous parlons aussi de nous rendre à la province voisine (he Bukid-non, directement à l’ouest; mais le voyage semble encore plus difficile de ce côté-là.D’ailleurs je voudrais i autant que possible demeurer dans notre province de Davao, et rejoindre nos paroisses de la côte du Pacifique.En montant au nord, et filant ensuite vers l’est, nous pourrions atteindre Cateel, où se trouve le Père Hébert.Ces postes-là sont bien isolés du reste de la province; nous serons à l’abri des Japonais.Nous demandons au bon Dieu de nous aider et nous nous couchons sans avoir rien décidé.Le lendemain, une de nos religieuses et une institutrice souffrent de la fièvre.Notre ami Pelagio vient me trouver et me propose de nous garder tous ici à Malatibas.“Père, H serait bien difficile pour vous de vous aventurer dans la forêt, surtout avec une si nombreuse compagnie.Demeurez avec nous.— C’est peut-être bon pour les femmes, lui répondis-je.mais pour les Pères, c’est trop dangereux, nous sommes trop près de la côte et des Japonais.Quelque traître viendra les conduire.— Père, nous sommes tous des Bololanos par ici, il n’y a pas de traître parmi nous.(Les Bo-holanos ont la réputation d’être intrépides dans la foi, fervents, jaloux de leur liberté; ils habitent Plie de Bohol, au nord de Mindanao, et sont colonisateurs).— Oui, j’ai confiance aux Boholanos, mais il y en a d’autres.— Père, depuis que vous êtes arrivés, j’ai toujours une sentinelle (tans le sentier qui monte de la côie.Pcrsonne-fie peut monter sans que nous soyons avertis.— Mais tu n’arriveras jamais à trouver de la nourriture pour tout ce monde! — Père, j’ai une cache de riz et de blé d’Inde à quelques milles, dans la forêt.Je puis vous nourrir tous jusqu’à la prochaine récolte”.A bout d’objections, je m’en vais trouver les Soeurs et les institutrices et leur soumets la proposition de Pelagio, en leur faisant admettre tons les avantages qu’il y aurait à ne pas aller plus loin.Mais la grande raison c’est que nous n’avons rien pour dire nos messes.Décision et départ de Malatibas Je propose enfin que les Pères partent: et je leur promets qu’aussi-tôt arrivés à Cateel après le repos voulu, nous reviendrons bien équipés, avec des autels portatifs et nous pourrons continuer le ministère dans la montagne.Que les religieuses nous attendent avec patience, nous reviendrons le'plus tôt possible.Nous passons la journée du 5 janvier à préparer de la nourriture: on tue un autre porc, on fait cuire la viande qu'on met dans une boite de fer-blanc.Pelagio nous donne un quart de sac de riz, tout ce que nous pouvons porter.Je réussis a persuader trois jeunes gens a nous accompagner dans notre première étape jusqu’à Maniki.(Us nous abandonneront, sauf un, nprès la première journée de niarehe).Nous bénissons nos bonnes Soeurs et nos jeunes filles.Je les mets toutes sous la garde de la sainte Vierge qui saura bien les protéger contre tous les dangers.Et nous parlons de Malatibas, le 6 janvier, en route vers le nord et l'inconnu.L’Epiphanie, les Bois Stages.Comme eux, ce qui nous pousse à aller de 1 avant, c est le désir de retrouver Jésus, la messe, la Sainte Eucharistie! * * * Note.—Pour tout renseignement concernant la Société des Missions-Etrangères, s’adresser à M(?r E.La-roehellc, Pont-Vian.Montreal 9.Le local 195 vote la grève à Windsor Windsor, Ont., 8 (C.P.) Ees membres du local 195 °uyrier:î unis de l’automobile (C.I.O.) ont OUVERTS DE 9 H.à 5 H.30 DUPUIS SAMEDI COMPRIS CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION EN FAVEUR DE L’HOPITAL SAINTE-JUSTINE du 10 au 20 septembre OBJECTIF A ATTEINDRE $105,000.Monique est quérie .c'est sûr .mais cela tient presque du miracle.C'est pour aider à faire ces miracles de science et ds dévouement que l'Hôpital Ste-Justine fait appel à notre générosité du 10 au 20 septembre.Donnons généreusement.c est pour nos petits Dévouement, confiance .confiante, cette fillette sen remet au dévouement de la religieuse et à la compétence du médecin.Notre rôle à nous est de les aider par notre charité.Faisons notre part durant la campagne de souscription du 10 au 20 septembre.Donnons, c’est l’heure des enfants .ALBERT DUPUIS, président.A.-J.DUCAL, v.-o et Rér eén.RAYMOND DUPUIS, eec.-trés.Les obsèques des trois novices montfortains Elles de ont eu Nicolet lieu en la cathédrale Les Trois-Rivières, 8 (D.N.C.) — Les Frères Henri-Lionel Desfossés, Jacques Marier et Yves Poisson, novices montfortains, victimes d’une même tragédie de 1 onde, dorment leur dernier sommeil côte à côte dans le petit cimetière du noviciat Sainte-Marie.Leur service funèbre a été chanté jeudi à la cathédrale de Nicolet par le provincial de la congrégation de Montfort, le T.R.Père Pierre Jaîbert, S.M.B., de la maison-mère de Dorval, en présence d’un très grand nombre de parents et d’amis, de prêtres réguliers et séculiers et de représentants de tous les ordres et congrégations.Ces funérailles ont été émouvantes entre toutes en raison de l’extrême jeunesse des disparus, qui étaient entrés au noviciat le 5 août, en raison aussi de la triple nyade qui les a ravis ensemble à l’affection de leur famille et de leur communauté lundi dernier, jour de la fête du travail.Mgr Antonio Camirand, P.D., vicaire général, représentait au service Son Exe.Mgr Albiny Lafortu-ne, évêque de Nicolet.retenu à l'hôpital depuis plusieurs semaines.Les parents des trois victimes assistaient aux funérailles, M.et Mme Alphonse Desfossés, de Saènte-Victoire sur Richelieu, M.et Mme Ernest Marier, de Drummondville, M.et Mme Achille Poisson, de Prince-ville, ainsi qu’un grand nombre de frères et soeurs et d’autres proches.Le R.Père Roger Charest, S.M.M., sous-maitre des novices, agissait comme diacre.On se rappelle comment il a tenté l’impossible pour tirer les "Victimes de l’eau avant qu'il fût trop tard.Agissait comme sous-diacre, le R.Père Bernard Dupuis, S.M.M., professeur à Papineau-ville.Les porteurs étaient, pour le Frère Desfossés, MM.Louis-Paul Dolan, Gratien Gouin, junioristes de Papineauville, Paul Champagne et Emile Champagne, deux cousins; pour le Frère Yves Poisson, MM.Gilles Morissette, Ephrem Mélan-çon, Robert Arseneault et Réal Le sentant les Franciscains des Trois-Rivières; Médéric Magnan, O.M.L, supérieur des üblats du Cap de ia Madeleine; Dom Métivier, bénédictin; les RR.PP.Brun, des PP.du Sacré-Coeur de Sainte-ClotiUle, et Brunqau, dominicain de Fall-River, Mass., un parent de feu le Frère Poisson; MM.les abbés Arthur Girard, principal de l’école normale; Arsène .loyal, vicaire à Saint-Céles-lin; J.Bruneau, curé de Saint-Claude de Sherbrooke; Emilien Paillé, aumônier des Soeurs Grises; Georges-Emile Picard, assistant-aumônier à l’hôpital du Christ-Roi; Antonio Parcnteau, Théophile Côté, Fjdgar Foucault, Lucien Fontaine et Gustave Côt-, du séminaire; Origè-ne Grenier, curé de Saint-Céiestin; J.-W.Messier, curé de la cathédrale; Antonio Bettez, aumônier de l’école normale; Walter Roux, vicaire à la cathédrale; Georges Auger, étu-(liant à Québec; Jacques Romillard, secrétaire de l’évêché; Georges Pié nard, aumônier diocésain de l’U.C.C.; le R.F.Zéphirin, recruteur des F’rères de la Charité, à Sorel; et les RR.PP.Montfortains dont les noms suivent; Edouard Crochetière, conseiller provincial, de Richmond; Joseph Brais, aumônier des Filles de la Sagesse, à Dorval; Joseph Chagnon, de la Villa du Rosaire; Jean-Marie Landreville, missionnaire à Lauzon: Henri Nadeau, du ju-niorat de Papineauville; Antonio Bouthillier, vicaire à Sainte-Bibia-ne de Richmond: Wilfrid Racine, vicaire à Sainte-Famille de Richmond; Clément Lassonde, d’Upper-Melbourne; Clément Boisvert, missionnaire à Haïti; Rowland Hodgson, de la Villa du Rosaire; Jean Leury, du noviciat Sainte-Marie; Magella Laroche, missionnaire parlant pour Haïti; Louis-Marie Ouellette, du noviciat Sainte-Marie; Rémy Descaric, de Dorval; M.l'abbé Robert Beaudet, de Château-Re-naùd, diocèse de Tours, en France, ancien élève de la maison des Montfortains; les RR.PP.Mathieu et I Châtillon, üblats du Cap de la Madeleine, etc.Le choeur de la cathédrale a exé- Propriétaires et locataires.ATTENTION ! Voulez-vous devenir propriétaires ?Voulez-vous libérer votre propriété de toute hypothèque ?Un plan est à l'étude pour permettre à quiconque le désire de devenir propriétaire en 10 années et de se libérer de toute obligation sur sa propriété en dix autres années, ceci & un taux d'intérêt encore Jamais offert parce que basé sur la coopération de tous.Une assemblée pour discuter ce proie! aura Heu après réception de l’ofire de concours d'un nombre suffisant d'intéressés.S.V.P.adresser votre réponse à Boite postale 46, Delorlmler, MONTREAL.Un avis de convocation sera envoyé à tous les intéressés en temps et Heu.eu té «ne magnifique messe en parties, sous la direction de M.l’abbé Jean-Baptiste Mathieu, maître de chapelle.la communauté locale des Pères de Montfort et les parents des trois disparus ont reçu les plus cordiales smpalhies de Son Exc.Mgr Robi-chaud, archevêque de Moncton, lequel avait béni les trois jeunes novices quelques heures à peine avant leur noyade.Treizième condamnation voté la grève dan* quatre usines de j c]er’c> anciens confrères de ciasse; Windsor, si elle esl nf'ces^aire’| pour le Frère Marier, MM.Mauri- Alfrcd Hamel, un récidiviste endurci, était condamné à deux ans de prison, hier, par le juge Amédée Monet.Hamel avait été trouvé coupable de vul de vêtements appartenant i un homme qui demeurait dans h même conciergerie que lui.C’est b treizième condamnation de l’accusé ., - _ « .pour .w - - -—- pour appuyer leurs demandes ne se-1 re Qrjs^( Stephen Fatkins, Rosaire curité des emplois, des salaires et Gttévin el Yvon Leclerc.~ Outre les dignitaires déjà mentionnés, on remarquait au choeur Mgr Albert Saint-Germain, P.D.; les RR.PP.Maurice Cadieux, S.M» M., supérieur du noviciat Sainte-Marie, et Henri-Marie Gulndon, S.M.M., supérieur de la Villa du Rosaire; MM.les chanoines Robert Charland et Joseph Bourgeois, supérieur et vice-supérieur du séminaire; Martial Manseau, reliré: Théophile Mélançon, aumônier du Précieux-Sang; Paul Mayrand, curé de Drummondville; les RR.PP.Paul-Eugène Trudel.O.F.M.repré- de l’union ouvrière.C’est ce qui a été annoncé hier par le quartier général de l’union.On prend encore les votes dans trois usines ou le local 195 est organisé.Près de mille ouvriers sont employés dans les quatre usines ou le vote de grève a déjà été^pns.Adoration nocturne Convocation pour 8 h.demain soir, à l’église Saint-Jenn-Berch-mans, angle du boulevard Rosemont at de la me Ghaho» jÆ ¦ • d: .• - h:»-;;!- -.•> .TABAC À CIGARETTES • Ci L.SWEET APORAL
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