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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 17 septembre 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1945-09-17, Collections de BAnQ.

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“Le Oie id • eat use nitl'Jti eouvenlne et ne peut avec docilité accepter de la Orande-Breta-ene.ou des Eltats-Unla.ou ** qui que ce soit d'autre, l'attitude qu'l) lui faut prendre envere le monde Le prerrler devoir de loyallarae d'un C&nadlon n'eet dm envers le Commonwealth britannique des nattons, male envers le Canada et son roi.et ceua qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth." "She le a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docllelv from Britain or from the Onlted States or from anvbody else.A Canadian's first lovaltv Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s king and those who denv this are doing, to mV mind, a great disservice to the Commonwealth.” fl-X-371 LORD TWEEDSMUTR DEVOIR Montréal, lundi 17 septembre 1945 VOLUME XXXVI~—~No 213 ~~ MDACTION rr ADMINISTRATION- 410 EST, NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE < BEIsIr 11614 SOIRS, DIMANCHES ET FITE! Directeur s Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS RMactt» m chat t Omet HEROUX AlmlnbtraHMi 4 RMecHe* 1 Cirant I ailsit 3161 BEIsIr 2984 BEIilr 3361 Les Cinq étudient la question de Trieste Les préférences impériales , •lord Keynes dit que la Grande-Bretagne est prête à les supprimer, s'il le faut, pour satisfaire les Etats-Unis — Qu'entend-il dire?— Ce qu'ont été nos politiques de préférence douanière impériale La bombe atomique et la limitation des armements dont le large bras Nord qui l’isole de la côte de Beaupré, peu profond, rappelle à merveille la plaine du Saint-Charles”.Blanchard écrit ailleurs: ‘‘La colline de Québec est com- ., ., „ ., „ , ., ^ • plètement isolée entre l’estuaire, le Lord Keynes, qui est conseiller du chancelier de 1 Echi-1 Le Canada avait connu, avant la Confederation, sous f|euve> et la vaste dépression Saint-quicr.c’est-à-dire du ministre des Finances dans le gou- l’Union, un régime de préférence réciproque qui prit fin Charles-Cap-Bouge; elle^ est donc vernement de Londres, se trouve présentement à Washing- avec l’abolition par le Parlement de Londres, en 1 846,.une sorte d ile escatpee ton, en vue de faire bénéficier de ses avis et opinions la des lois des céréales et, en 1849, des lois de navigation.Voilà comment les Québécois conférence qui se tient dans cette ville à propos des rela- Cinquante ans plus tard, es 1897, le Parlement d’Ottawa ^p/u^des fnstilaîref.CGrâce — e:-:i_.-:.i-i.r~- tentait de rétablir un régime identique et Londres faisait ¦ P.\ ' .—• j— lions financières et commerciales entre la Grande-Bretagne et les Etats Unis.Il s’est empressé de dire, en arrivant là, que “la Grande-Bretagne est prête à aller aussi loin que necessaire et possible dans la voie de la suppression des restrictions au commerce, même jusqu'à l’abolition des préférences tarifaires impériales, si c’est là le prix que les Etats-Unis demandent de leur coopération au rétablissement de l’industrie et du commerce britanniques et à l'expansion du commerce rpondial”.De quelles préférences au juste Sa Seigneurie veut-elle ou peut-elle vouloir parler?Depuis la guerre et le régime des décrets, on ne sait mine de l’accepter, pour le répudief presque aussitôt par le jeu d’une manoeuvre diplomatique.Mais le règne de la sympathie impériale et impérialiste, jusque dans le domaine des affaires de commerce et d’industrie, commençait à s’implanter au Canada.L’année suivante, 1898, Ottawa votait un régime de préférence douanière impériale, sans réciprocité aucune de la part de la Grande-Bretagne et des autres pays de l’Empire, préférence qui équivalait d’abord à 25 pour cent des droits ordinaires, qui fut subséquemment accrue à 33 1/3 pour cent et en définitive établie selon des taux spécifiques, rê- ne au retrait des eaux, ils sont devenus les habitants d'une butte.FRANCHEVILLE 17-IX-45 Bloc - notes (par O.H.) En France ., .i L’un de nos amis nous communi- vraiment plus a quoi s en tenir a propos de rien, pas plus ^ prfSentant encore une remise d un tiers ou davantage, sur • ce{ extrait d’une lettre qu il dans le domaine des tarifs douaniers que dans celui de la.,,, prcsquc totalité des marchandises imposables à l’im- vient de recevoir de France.L’au-fiscalité en général ou de n’importe quelle autre chose, j p0rtatjon.I leur est un Canadien qui vit de Tout est susceptible de changer, du soir au matin—ainsi Une ,oi douanièrc de l9Q7 nous vajut un tarif à trois colonnes: colonne de la préférence britannique: colonne du tarif intermédiaire appelé aussi tarif de la nation la plus favorisée: tarif général.qu’il est arrivé dans le cas de la conscription militaire pour outre-mer—, selon le gré d’un ministre ou d’un administrateur bénévole.En matière de préférences douanières impériales, l’on sait que subséquemment à la conférence économique impériale qui eu lieu à Ottawa, en 193 2, il y en avait eu d’une sorte nouvelle, à caractère de réciprocité, conformément à des accords intervenus à la toute dernière heure de la conférence, parce que le premier ministre canadien d'alors, M.Bennett, avait sorti scs air de Jupiter tonnant, exactement comme la fois précédente où il avait parlé de dynamiter la voie du Canada vers la prospérité.Il arriva que ces accords furent révisés et modifiés pat la suite, mais en conservant toujours leur caractère réciprocitaire.Préférence qui paraissait pourtant, dans le cas des échanges commerciaux entre la Grande-Bretagne et le Canada, Les bombardements de Hiroshima et de Nagasaki ont-ils affaibli le prestige des Etats-Unis dans le monde ?-Projet d'un journaliste new-yorkais- Un essai de la nouvelle arme en mer— La politique française Tarif à trois faces autant qu’à trois colonnes, pouvait-on dire, tarif de supercherie, qui nous permettait d’accorder par traités, à des nations qui n’étaient pas de l’Empire, un traitement de la nation la plus favorisée qui n’était pas du tout un traitement de la nation la plus favorisée.C’est à la faveur de ce régime absurde que nous faisions gratuitement, sans aucun espoir de retour, aux pays de l’Empire, que la Grande-Bretagne nous a pour sa part longtemps refilé des chaussures fabriquées en Tchécoslovaquie.qui ne faisaient que passer pes des entrepôts de Londres ou de Liverpool pour y recevoir une fausse se melle portant l’étiquette britannique, et qui entraient en assez curieuse, permettant, par exemple, à la Grande-Bre- j suite sur le marché canadien et faisaient une concurrence tagne de faire pénétrer ses marchandises au Canada, par- j désastreuse, ruineuse, à l’industrie canadienne de la chaus-fois des marchandises d’autres pays non impériaux dont j sure.elle se constituait l’intermédiaire rétribué, en bénéficiant ; Nous avons connu, après 1932, un genre de préférence d’une préférence équivalant à une remise de 33 1/3 pour ! britannique et réciprocitaire que la Grande-Bretagne avait cent des droits ordinaires tout en n’accordant elle-même d’abord acceptée en rechignant.qu’une préférence mitigée à certaines marchandises cana- Qu-en subsiste-t-il après six années de guerre, de ca-diennes et à la condition que les exportateurs canadiens deaux> de tributs, de crédits à l’importation britannique, pussent répondre à la demande qui en était faite et aux de vcnte ^ fonds perdu?*Bien malin qui saurait le dire au juste.Une chose sûre et certaine, la Grande-Bretagne n’a jamais, depuis 1846 et 1849, recherché les préférences impériales qui appelaient une réciprocité de sa part.En 1898, elle s’empressait de trouver les moyens de se défaire de celle que le Canada venait d’imaginer.N’cst-ce pas une attitude du même genre, en traitant et en négociant avec le gouvernement de Washington, que lord Keynes veut laisser pressentir?17.JX-45 Emil* BENOIST prix mondiaux.Antérieurement à ccia, le régime de la préférence britannique, en politique douanière canadienne, en était un ’ de réciprocité à sens unique, pratiquée par le seul Canada à l’endroit des produits de la Grande-Bretagne et des autres pays de l’Empire.Au vrai, de 1898 à venir jusqu’en 1932, la Canada reconnaissait à la Grande-Bretagne et au reste de l’Empire un traitement douanier de faveur sans en rien obtenir en retour, absolument rien.Régime absurde, dira-t-on, que nous avons quand même maintenu pendant un tiers de siècle et davantage.Lettre d'Ottawa La consuription n’est pas enterrée leur est un Canadien qui puis longtemps en Europe et qui connaît la France par de longs et nombreux contacts.Son témoignage, comme l’on verra, est très pessimiste et nous voudrions qu’il le soit beaucoup trop.' Mais il nous paraît utile de le transcrire — d’autant plus utile que nous ayons reçu très peu de nouvelles de France en ces derniers temps."Déchirée par les politiciens, ruinée, laïcisée, la France, écrit donc ce correspondant, tra-uerse une autre crise et sur le terrain religieux l’avenir est sombre.La déchristianisation des masses, le paganisme gui a monté par suite de la guerre, la montée du communisme dans toute l’Europe, la revanche franc-maçonnique et juive, les luttes politiques inouïes, les misères sociales ont créé un tel climat que l’on a lieu de lout craindre lors des prochaines élections en octobre.Ce qui s’est passé en Angleterre va se répéter ici mais dans un style révolutionnaire.Plus que iamais les épreuves attendent l’Eglise de France, malgré la bonne volonté et le christianisme profond du général de Gaulle que tous les partis rouges et communistes veulent renverser à tout prix." Souhaitons, encore une fois, que ces prévisions soient trop sombres.A Kingston Le projet de service militaire obligatoire à — L'éducation civique dans les camps Le plébiscite de 1942 et le vote du 11 juin — Nos actes nous suivent (par Pierre Vigeant) 18 ans L’actualité Ottawa, 17.-— La conscription n’est pas enterrée, même si la guerre est terminée.U en sera question plus que jamais au cours des prochains mois.Tl s’agira pour cette fois de la conscription en temps de paix, du service militaire obligatoire.Le discours «lu trône n’annonçait pas de projet de ce genre, mais on sait qu’il en est très sérieusement question.Les députés libéraux de la province de Québec ont eu un caucus dans le cours de la semaine dernière et il semble bien que le ministre de la Défense nationale, M.Douglas Abbott, les ait sondés sur la question.On ignore encore les intentions précises du gouvernement, mais il semble qu’on soit iiit:|ii lcu< ljtI „ YV, en train d’étudier un système qui i domaine dc l’éducation obligerait tous les jeunes Canadiens il faire un an de service militaire à nadiens sont très heureux de la situation qu’ils occupent aujourd’hui et qu’ils n’éprouvent guère le désir de revenir à la vie civile: la plupart d’entre eux ne seraient pas en mesure de se tailler une situation équivalente à celle qu’ils ont dans l’armée.Ces officiers sont assez naturellement, pour un bon nombre, partisans d’un régime qui leur assurerait une carrière.Plusieurs des députés qui ont fait la guerre ont profité du débat sur le discours du trône pour réclamer le maintien d’une armée permanente.On invoquera sans doute aussi le prétexte de l’éducation physique et de l’éducation civique.On sait qu’il existe un puissant mouvement qui voudrait amener le gouvernement fédéral à intervenir dans le Il s’agi l’âge de dix-huit ans.Le gouvernement aura sans doute de nombreuses raisons à invoquer pour faire accepter au Canada le régime de la conscription permanente que les nations de l’Europe continentale connaissaient déjà depuis bien des années.Le Canada a joué un rôle considérable pendant la guerre et l’on nous a souvent répété que notre pays occupait un rang enviable parmi les puissances de second ordre: cela comporte de lourdes obligations.Lord Halifax nous a déjà avoué que la Grande-Bretagne aurait besoin de l’appui entier de tout le Commonwealth pour continuer à jouer aux côtés des Etats-Unis et de ta Russie son rôle de grande puissance: l’armée canadienne projetée serait d’un précieux appoint pour l’état-major impérial dans les négociations comme dans le cas d’une guerre éventuelle.11 ne faut pas oublier non plus qu’un grand nombre d’officiers c»' L'"ile" de Québec Damase Potvin ne laisse pas chômer ses éditeurs.L’inlassable archéologue québécois publie un non-rean livre documentaire fort utile.Il porte sur les iles du Saint-Laurent: aux Grues, aux Oies, aux Cou-dres, aux Oeufs, etc.J’en cherche une, célèbre pourtant à son époque, et ne la trouve pas dans la nomenclature, et pour cause.L’auteur ne s’attache évidemment qu’aux iles: les ex-îles, qui n’intéressent que les géologues, ne sont pas pour le moment son affaire.Quelle est donc cette terre, au-1 trefois entourée par l’eau du Saint-Laurent et qtii a perdu son nom d’ile?Nulle antre que l’emplacement de la ville de Québec.Eh! oui! les géographes découvrent à ] la capitale une existence insulaire < pas très lointaine.Vous persistez à soupçonner un ’ immense bateau fantaisiste type | Normandie ou Queen Elizabeth?i Appelons en témoignage Raoul ; Blanchard, au chapitre sur Québec, en son étude géographique dc l’Est du Canada français.Lisons bien: | “Le Saint-Laurent d’aujourd’hui < n’est que l’héritier d’une mer ré-I cente la mer Champlain, qui, à la fin de l’éponue glaciaire, occupait s grand canadiens, c’est-à-dire les Apala Kingston, en Ontario, a célébré par de belles fêtes le centenaire de son Hôtel-Dieu.Ce centenaire n’eût-il souligné que l’importance et la grandeur des oeuvres de la maison dc Kingston qu’il faudrait le noter avec respect.Mais la maison de Kingston compte des filles: Cornwall, en Ontario, qui date de 1897.Chicago (hôpital Saint-Bernard), qui est de 1903, Poison, au Montana (hôpital Saint-Joseph), de 1916, et Hartford, au Wisconsin (hôpital Saint-Joseph), de 1921.U’Hôtel-Dieu de Kingston compte, pour Sa part, quarante-sept religieu- (suite à la page deux) C'est aujourd'hui que les Cinq entendent les réclamations de l'Italie et de la Yougoslavie au sujet de Trieste.L'ambassade yougoslave à Londres a publié au cours de la journée un mémoire de 9,000 mots exposant son point de vue au sujet de ce port ainsi que de la province de Vénétie Julienne et des îles dalmates.Les Dominions britanniques sont aussi invités à exprimer ieur opinion sur ce sujet.A Athènes le gouvernement grec a protesté auprès des puissances alliées parce que son gouvernement n'a pas été invité à la réunion d'au-jourd'hui.La frontière que réclame la Yougoslavie passerait à environ 40 milles à l'ouest de Trieste, et toucherait la ville de Monfalcone, qui s'appelle Trzic en Slovène.Les délégués italiens contesteront les arguments invoqués par les Yougoslaves, mais on croit qu'ils sont disposés à concéder aux Yougoslaves le port de Fiume.Les Cinq semblent s'entendre sur un point: c'est que le port de Trieste doit servir à la Tchécoslovaquie, à l'Autriche et à la Pologne aussi bien qu'à ITtclie et à la Yougoslavie.Il semble donc assuré que ce sera un port franc ou un port international.Mais sur l'administration de la ville de Trieste, les avis diffèrent.La Russie soutient la réclamation yougoslave, l'Angleterre et les Etats-Unis penchent en faveur de la thèse italienne.Les Etatsuniens suggèrent la frontière préconisée par le president Wilson en 1919, qui laisserait Fiume à la Yougoslavie et Trieste à l'Italie, la plus grande partie du territoire entre les deux ports allant à l'Italie.En France, des délégués du Maquis viennent de tenir un congrès de quatre jours à Lyon.Ils l'ont terminé hier soir et ont adopté une résolution exprimant "leur regret de constater que le gouvernement provisoire a persisté dans ses erreurs".Les anciens maquisards reprochent au gouvernement de Gaulle de n'avoir pas exécuté le programme de politique intérieure du mouvement de la résistance; de ne rien faire pour le prestige de la France à l'étranger; de n'avoir pas réorganisé l'armée française autour des éléments de la résistance, et de continuer à reconnaître le régime Franco en Espagne.Le congrès a pris pour les élections du 21 octobre la position suivante: il préconise l'abolition de la constitution de la Troisième République, mais s'oppose au projet du gouvernement provisoire quant au régime de gouvernement intérimaire.Une dépêche annonce cependant que le parti socialiste, qui a l'appui de plusieurs groupements de la Résistance, appuierait le général de Gaulle et serait favorable au maintien de son gouvernement.Le parti socialiste, qui a récemment refusé une alliance avec les communistes, préconise la nationalisation des industries essentielles, des mines, des transports et du crédit.La situation politique du pays reste très mêléë et il est difficile de prévoir comment le vote se répartira entre les divers partis., LA BOMBE ATOMIQUE a(je carnet du grincheux uoma.ue ae ¦ t m» «.y.y », ]a plus grande partie des pays bas rail de combattre le régionalisme canadiens, c’est-à-dire les Apala-dc créer un esprit canadien qui ne cjies ]es iiauteurs laurentiennes.serait guère d inspiration française.Sur i’emp]aCcment dc Québec, cet-Lc.service militaire permettrait au te mer a largement dépassé le ni-gouvernement fédéral de participer , veai, des pius iiaut.s reliefs ac- : indirectement à l’éducation de la j iue]s!4 1 *028 2 3 4 5 6 7 8 9 10 II 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 «! 23 24 25 26 27 28 29! 30 1 EXAMEN de la VUE lunettes correctives Specialist» Lorenzo Favreau, 0.0.D.«t ses assistant* OPTOMETRISTES-OPTICIENS.B».O.Bureaux de consultation : Bureau du centre 265 est, rue Ste-Catherine Tél.LA.«703 Bureau du nord 6890, rue St-Hubert Tél.CA.9344 Gietchez» voué *n impximeux* eÀdrtSHZ r vous à L1 MPRIMERIE POPULAIRE qui exécutera avec art et rapidement, aux meilleurs prix, tous vos travaux de typographie: EDITRICE DU JOURNAL LE DEVOIR LIMITEE ACHETEZ VOB PLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «st, S.-CATHERINE Be outer Livraison uartout direct»- lîJ?1?ment de notre ten»- CJÏX.P chaude 1* !» 19 RL 1786-1787 u * 39 VOrEZ-KOUS ou TELEPHONEZ NOTRE REPRESENTANT PASSERA CHEZ VOUS CARTES DE VISITE .TETES DE LETTRES TRAVAUX DE VILLE .FAIRE-PART MENUS - FACTURES .PROSPECTUS PROGRAMMES .LIVRES - AFFICHES CATALOGUES .BROCHURES PERIODIQUES .JOURNAUX 430, NOTRE-DAME est, Moniréêl * Téléphone: BE 3361 Le livre de messe de ma grand-mère Une belle vieille aux cheveux blanc à, ma g,tand-mèxe ! Nos mères conservaient précieusement le livre de messe de la grand-mère où étaient inscrits, sur la première ou la dernière page, les noms des ancêtres et les notes relatives aux enfants.Plus d'une leçon dans ce geste de l'aïeule : respect des parents et des-ancêtres, dévouement aux enfants, culte de la famille, communion des saints ! Une généalogie de famille, c'est le missel de l'aïeule idéalement complété.INSTITUT GÉNÉALOGIQUE DROUIN "Une oeuvre nationale digne de votre encouragement' 4184, rue Saint-Denis — Montréal ~\ lmn»»nt» documentation méthodiquement accumulé».31 ana d» r«eh«rehe» oatiant»».Gcnéaloqi» d» tout Canadian français, Franco-Américain ou Acadion.Éerivo»-»oua , pour renjciuncmenta ot honorait «a.rm TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6 00 (Saut Montréal rt la banllaua) Etats-Unit et Empira britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2 00 Etat*-Unli et UNION POSTALE 1 00 LE DEVOIR La DEVOIR est membre ic la "Canadian Press", de TA.B.C." et de la "C.D.N.A." IUNDI, 17 SEPTEMBRE I94Î Demain : Nuageux et frala.MAXIMUM et MINIMUM* Aujourd’hui maximum.50 Même date l’an dernier.IL Minimum aujourd'hui.38.Même date l’an dernier, 60.BAROMETRE : 10 h.a.m., 30.25; 11 h.a.m., 30 30; midi, 30.40.L’industrie nouvelle invitée à venir s’établir ici A Sherbrooke ce ministre du Commerce, M.Paul Beaulieu, déclare : qu'elle trouvera une main-d'oeuvre experte, des ressources naturelles inépuisables et un régime: 5 démocratique juste empêchant l'Etat de sortir de! son rôle de régulateur — Au congrès régional des Chambres de commerce de la Mauricie Ouverture du congrès annuel de la C.T.C.C.Trois-Rivières, 17 (D.N.C.) — M.l’an! Beaulieu, ministre de ITndus-Tie et du Commerce de la pro vin* le, a prononcé hier un vibrant Dlaidoyer pour la démocratie et ’industrie privée contre le socia-isme et la nationalisation de l’in- Le congrès des Chambre de commerce de la région, a donné lieu à d’autres nouvelles d’importance, notamment celle d’un octroi de La situation d’un coup d’oeil —¦ Japon.— Le ministre des Affaires j étrangères Shigemifsu démissionne.L'ancien ambassadeur à Londres lui succède.Le général MacArthur ! Z “ r„ j j- ¦« annonce que les troupes d'occupation E.Mgr Philippe Desranleau, évêque du diocèse, pourraient bien être réduites à 200,- déclare que si la question du salaire n'est pas tout 000 d ici six mois-dans le mouvement ouvrier, elle est le principal après les questions religieuses Sherbrooke, 17 (D.N.C.) — Dans un discours qu’il prononçait hier soir, au club Social, lors du banquet $150.0(10 accordé par le ministère j d’ouverture du congrès annuel de la de la santé pour la construction i GTCC, S.Ex.Mgr Philippe Desran-d’un hôpital à Grand-Mère.Cette i leau, eveque de Sherbrooke, en dis- * * * Criminels de guerre.— Joseph 1 j Kramer, le tortionnaire de Belsen, et ; :44 autres membres des troupes S.S.liques avaient remporté beaucoup subissent leur procès à Luenbcrg, de succès dans notre diocèse ici comme criminels de guerre.William | brooke 'e'nuTz^ibuè^ : J°}'Ce ,Subit SOn Pr0cès P0ur trohison'| succès à l’influence de S.E.Mgr ° Lonores.Au Japon Les troupes d’occupation réduites à 200,000 D'ici six mois, déclare le général MacArthur — Les Américains ont couru de grands risques en débarquant sur le territoire nippon — Le ministre des Affaires étrangères japonais a démissionné — 26 criminels de guerre dans les prisons — Général nippon qui s'enlève la vie Desranleau d’abord, puis, à d’au- lustrie.“Je l’ai déjà dit et je le ré- nouvelle a été annoncée par le dé- : tribuant des conseils et des exhor- ¦ puté provincial de Laviolette.M.! tâtions aux ouvriers de toute lai Romulus Ducbarme.! province de Québec, réunis Jà par Les députés et maires de toute la ; des représentants, déclarait que “si région prenaient part au banquet | la question du salaire n’est pas tout qui fut servi hier soir à l’externat ; dans le mouvement ouvrier, elle est de Grand-MèTe.Outre les personna- j ]e principal après les questions re-ges déjà mentionnés, citons les mai.i ligieuses.Et après avoir déclaré »es,uV*zenr ^a**a're> ,de i que dans le monde entier, l’Eglise Arthur Rousseau, des Trois-Rivie- se préoccupe de cette question, Son res Irenee Rochefort du Cap de la ; Excellence a souligné que “les allo-Madclc.ne, J.-A, Bilodeau _ de Sha- , caüons familiales *doiv(!nt être don.très causes, notamment la vertu de Tokyo, 17 (A.P.) — Des infor-i mateurs nippons laissent entendre que Mamoru Shigemitsu a démis- pète, le socialisme est un germe de mort, il serait pour nous un suicide jational’’,, a-t-il déclaré.Ayant exprimé la volonté absolue du peuple liu Québec de conserver ses insti-iulions démocratiques en dépit des mouvements révolutionnaires qui menacent le monde, M.Beaulieu a invité l’industrie nouvelle à venir t’établir ici en toute sécurité pour I trouver une main-d’oeuvre exper-le, des ressources naturelles inépuisables et un régime démocraii-jue juste empêchant l’état de sortir Je son rôle de régulateur.” Le ministre de l’industrie et du Commerce a, de plus, invité les in-ilustries québécoises à répondre jp immédiatement à la demande cou-' tidérable des républiques de l’Amérique Jatine, lesquelles constitueraient pour nous un marché immense, plus immense encore (tue le marché américain., M.Beaulieu, hôte d’honneur du ;ongrès régional des Chambres de Commerce de la Mauricie, a en même temps invité les industriels a winigan, Orner Veillette, de La Tuque, Joseph Goulet, de Saint.Tite, J.-A.Martin, de Nicolet, M.Jean-Louis Baribeau, de Sainte-Geneviève de Batiscan, conseiller législatif; MM.René Hamel, dp Shawinigan, député nées, mais à titre de pis-aller, à titre de restitution à la suite d’une situation qui dure depuis quarante ans”.‘Dans le monde entier à l’heure fédéral de Saint-Maurice-Laflèche, ! actuelle, ceux qui prient deman-Emery Fleury, député provincial, j dent à Dieu un salaire vital pour de Nicolet, Maurice Bellemare, dé- ; ceux qui travaillent.Si le Pape a puté provincial de Champlain; J.-E.eu cette intention n’allez pas croire Albee Matteau, président de la Corn- ; à un accident.Le Pape et tous mission scolaire de Grand-Mère.M.j ceux qui prient .demandent pour 1 abbé Donat Frechette, cure de St.! ceux qUj ont une femme et des en-i aul de_ Grand-Mere, représentait j fants> un salaire vital, c’est-à-dire 1 autorité ecclesiastique , j un salaire qui le fasse vivre, pour Le président de U Chambre dej protéger sa femme et ses enfants, si mmerce de Grand Mère, M.L | , rnnrt vipnt à faire itisnaraîlre le payer toujours des salaires équitables et les ouvriers du Québec à se montrer consciencieux et pacifi-3ues et à témoigner à l’autorité le respect qui lui est dû.Ce congrès, tenu hier à Grand’-Mère, groupait les délégués des sept Chambres de Commence de la ré-pion, celles des Trois-Rivières, de, Shawinigan, de Grand’Mère, du Cap-de-la-Madeleine, de La Tuque, lie Nicolet, et de Saint-Tite, ainsi i|ue les représentants de la Fédération provinciale, d’autres Chambres régionales et de Chambres cadettes de la Mauricie.M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province, avait été invité au congrès.Retenu ailleurs, jl y fut représenté par le Dr Marc Trudel, ministre d’Etat et député de Shawinigan.Au nom du gouvernement, M.Trudel a remis à M.J.-A.Auclair, président de la Fédération des Chambres de commerce, de la province de Québec, un chèque de $5,000, représentant la contribution (ie la province à l’essor des Chambres.M.Edgar Genest, vice-prési.dent de la Fédération, a remercié MM.Duplessis, Trudel qt Beaulieu, de cet octroi et promis que celui-ci serait consacré exclusivement à la formation des secrétaires des Chambres de commerce, lesquels sont ap- commerce rido Matteau, , i mf’: ’ ! la mort vient à faire disparaître le qui fut 1 an}e chef.Vous travaillerez à cela, vous Ce_ travaillerez à ce qui s’appelle créer * * * palience toujours manifestée par • bile un mémoire danslïqôd’èlîe lé- ! de ""«fai", ilianST'du"')"'^™ exemple pour les autres syndiqués i olors pue les Cinp étudient sûd cependant Que Shigemitsu a j -?— ^ !i— *- j • • ifait partie du cabinet de guerre de Prêtres canadiens les termes du traité de paix avec t- • » i • I r» n’nc-t rv o c m o l ?r* r» ri a nmir | — _ „ „ „ _ â j ' gouvernement C?eUstrnousSU?asommesremdetrensOIde gouyer,nement.«déral qu’un grou-j Peu de temps aptès que le géné-K • “ ^ i Pe l^urs sujets canadiens ont été j ral MacArthur eut publié la liste “La masse des hommes est con-1* ^ .cr.inîinels de «l'e,rre’ formiste, en ce sens qu’elle croit que j ]ibSs: COmplète des Pères!Ku.nl ü.nt «ne assemblée extraor li- le meilleur est dans la foule, que le j meilleur est là où tout le monde va.i , lj°«*s Lapierre, vicaire apos-, l’attitude à prendre à l’égard des jej touque; MM.Alexandre Gauvreau, ! membres du cabinet de hier pour un troisième terme d of- une afmoSphère de famille, Cher- fice, president de la Chambre re-j chez a obtenir un salaire familial gionale.Il aura comme associés au i vital qui ne vous obiige pas à tra.conseil regional les presidents des, vajyer tQUS jes jours et qUj vous Chambres, MM.Aimé Montcalm, des | permette de faire des économies.1 rois-Rivieres, Paul Telmosse, de ^ R£c]amez j j j dé£en(lez_j Shawinigan, Gustave Catelher, de P7 ip ’ ’ Grand-Mère, Lévis Marchand, dei La Tuque, G.-A.Boulet, de Saint-1 Les allocations familiales Tite, et Alexandre Gaudet, d’Aston-i Jonction, pour le comté de Nicolet.! “Les allocations familiales doi-Les voeux adoptés par le congrès vent être données, mais à titre de portent sur la voirie de la régio'n ! pis aller, à titre de restitution à la et sur les taxes fédérales.La Cham-; suite d’une situation qui dure de-bre des Trois-Bivières a proposé: puis quarante ans.Et si vous vous un voeu pour la reconstruction dei attachez à cela, viendra un jour où la route Trois-Rivières-Pointe-du-j nous n’aurons plus besoin des allo-Lac; celle de La Tuque pour la! cations familiales.Jusqu’à ce que construction de la route La Tuque-; ce jour arrive, jusqu’à ce qu’arrive Roberval; celle de Saint-Tite, pour; le jour du plein épanouissement du l’élargissement et la reconstruc-j corporatisme et des coopératives il tion de la route Grand-Mère-Saint-; y aura de la misère dans le mon-Tite.M.H.-N.Biron, de Nicolet, a i de et si les ouvriers ne créent pas été le proposeur de la résolution de-j ces choses, ces mouvements, per-mandant au congrès provincial des ; sonne d’autre ne les lancera, vous Chambres, lequel siégera dans quel- j les avez”.ques jours à Sainte-Agathe, d’étu-; Son Excellence avait été présen- dier le problème de l’impôt sur les ; tée à l’auditoire, particulièrement revenus de bénéfices.M.P.-B.Kim- nombreux, par M.Lorenzo Lefevre, hall, des Trois-Rivières, a accroché Président du conseil central, qui à ce voeu une requête pour la ré- présidait le banquet, ayant à ses .,-, duction des dépenses du gouverne-: C°IÇS> oulr®, S°n^'x o crtlnnrtnllA /-» 1 r» — ,1.dep dernier.Vendredi, une bronchopneumonie s’était déclarée et re n’est qu'une demi-heure avant sa mort que les médecins ont pu diagnostiquer sa maladie.McCormack était connu dans le monde entier par ses triomphes à l’opéra, au concert, au cinéma et à la radio.Les critiques ont dit de lui qu’il était inégalé comme chanteur de ballades.Sa voix l’avait conduit à la richesse.11 a fait quelques tournées de concert au Canada au temps de la première guerre mondiale, chantant à Montréal cl à Toronto.Quoique naturalisé américain en 1919.McCormack s’était retiré dans eompagnions au cimetière de Beau Construction d’un pont important développement de cinq mines Senneterre l’Hôfel-Dieu de Québec, le 8 sep- i “Le gouvernement de l’Union na-tembre.! tionale va entreprendre bientôt la „ i construction d’un pont très impor-.1 ai le devoir, dit le juge en chef, ; tant pour le développement de la au moment ou cette Cour reprend région minière d’Abitibi-est”.C’est ses travaux, de vous faire part, M.j ce qu’a déclaré, ce matin, au cours e bâtonnier et messieurs les mem-; d’une conférence de presse, M.Ho.bres du Barreau, de la grande per-1 niéo Lorrain ministre des travaux te qu clic a faite au cours des ré.: publics, dans le cabinet Duplessis.* centcs vacances.I ce pont sera jeté sur la rivière o* Bell, à Senneterre.Il remplacera un rso.re collègue et bien cher ami, j ,.p „„„ .d' n le iuce i -Alfred Prévost est décé- < *ÇUx p t de pois que on a tente 'L juge .J-Aiireu iitsosi, isi «cce-; vainenlent de res}aurer pour en L'ouragan se dirige Lauzon a fait des aveux à Québec Le procès de 48 nazis notoires Lunenberg, 17 (A.P.) — Aujourd’hui a commencé, devant un tribunal militaire britannique, le procès de Josef Kramer, directeur du célèbre camp de concentration de Belsen, et de quarante-sept membres de la “garde d’élite” d’Hitler.Le procès se déroule dans un ancien gymnase restauré, sous, la présidence du major-général H.-P.Berney-Ficklin, de deux brigadiers et de deux colonels.Québec, 17 (C.P.) — Ulysse Lauzon, âgé de 22 ans, et Walter Ko-resky, aussi de 22 ans, de Windsor, Ont., ont avoué leur culpabilité aujourd’hui devant le juge Alphonse - .i.- j r J Géron, de la Cour des sessions de la Vers 10 Larolme du jUd paix, sous une accusation de vol - 'd’automobile ici le 31 août dernier Miami, 17 (A.P.) -— Le Bureau ,11s ont été condamnés à une année météorologique de Miami rapporte j de prison avec travaux forcés.Ei-que l’ouragan tropical qui s’était leen Lauzon, femme d’Ulysse Lau- abattu sur le sud de la Floride, eau-1 zon, a protesté de son innocence et ______ saut des dommages à la propriété | son procès a été remis au 25 sep-: Washington, 17 (A.P.).—Le proeu-pour une somme de 50 millions de tembre.j reur général américain, M.Tom C.dollars, se^ dirige vers la Caroline.Ges Lauzon et Korcsky ont été j Clark, a dit aujourd’hui au Congrès du sud.Son epicentre serait près j appréhendés mercredi dernier à f!«e VAluminium Company of Amcr-de 1 île Parris.L ouragan aurait ;une piste de courses près de Char-¦ ira devrait être divisée en petites perdu beaucoup de sa violence.Le : lottetown et ont été conduits ici ! compagnies concurrentes, vent a atteint à un certain moment pour comparaître sous une accusa- ! Fa raison donnée par cet homme Dissolution de ['"Aluminum Company" sa villa de PEire on 1938.Un an plus lard toutefois, il retournait chanter pour la Croix-Rouge dans un concert donné au Albert Hall, à Londres.Il était alors tombé malade et ce n’était que depuis 18 mois qu’il était guéri de cette maladie.C’est en 1907 que Londres, pour la première fois, applaudit ce grand chanteur.Il avait alors chanté Hifiolrtlo.Deux ans plus tard, il fai-sait scs débuts à New.York avec Tetrazzini.Parmi les honneurs qui ont été conférés à M.McCormack, nous distinguons un doctorat en littérature du collège Holy Cross, des Etats-Unis, le ruban de commandeur de l’Ordre de Saint-Grégoire, que lui avait décerné le pape Benoit XV.Il était également membre de l’Ordre du Saint-Sépulcre, docteur en musique de l’Université d’Irlande, chevalier de la Légion d’honneur (1924) et commandeur de Malte.Feu M.J.-O.Labrecque Nous avons le regret d’apprendry la mort de l’un des hommes d’affaires les plus connus de Montréal, M.J.-U.Labrecque, le doyen des inar.«•hands de charbon, décédé à l’âge de 85 ans.I-es funérailles de M.Labrecque auront lieu mercredi matin, en l’église du Sacré-Coeur.Nos respectueuses condoléances à U famille en deuil.fragilité du pont actuel et de la circulation lourde que ce centre minier impose.Le ministre des Travaux public n’était pas en mesure, aujourd’hui, de dire le montant exact que coûtera la nouvelle construction.Tout de même, il a précisé que le pont clamer que feu le juge Prévost a été ! serait en béton armé et qu’il en un bon juge, un grand juge.Le soin , annoncera le coût dès que les esti-et la conscience qu’il apportait sur t mes seront termines, le banc, dans les délibérations et ! toujours, nous étaient un réconfort.“La Cour a peut-être eu.a sans doute eu d’aussi grands juges.la vitesse de 143 milles à l’heure; t;on de vol H’nutn c’est le sommet de la tempête.' 1 ' Quelqu'un a vu.le boeuf ?port, où il reposera désormais.“Les avocats de cette province, dit encore le juge en chef, ne me désapprouveront pas, j’en suis sûr, si en cette séance d’ouverture de la Cour, je cède à la tentation de pro- mais de plus charmant homme, de plus profond gentilhomme., non jamais.“J’ai foi, dit le juge en chef en terminant, que sa pensée ne nous quittera pas; qu’elle continuera de nous inspirer, de nous aider”.M.John T.Hockett I M.John T.Hackett, bâtonnier du Barreau de Montréal, a été l’orateur : suivant.Il a joint les sympathies du Barreau de Montréal à celle de la magistrature pour les offrir à la famille de M.le juge Prévost.Il a aussi dit un mot de la grandeur de la Magistrature, si bien représentée i d’Etat est que l’industrie de l’alumi-.Après le procès aujourd’hui, Lan- : «'Vm es‘ essentielle à la sécurité et j zon et Koresky ont été conduits à !a 3 prospérité commerciale natio-j Montréal par ia police provinciale ! najes* .où ils seront interrogés au sujet , mon(Jpole, a-t-ïl (Ht, est la suite I d’un vol de $17,000 perpétré dans i d,e la Froc,,alne «!'erre.L expansmn |un magasin à rayons.Les prévenus i tie cette compagnie se comprend du ! sont aussi recherchés pour être in-i fal1 «« elle chut la seule experimen- Quiconque retrouvera un boeuf | ^^««^s^sujej d’une sérle de vols | rtonT notre' aviation ' dépendait!'" R ce concurrence soit permise dans ce do-j maine.X, Pittsburgh, 17 (A.P.).— L’.4/it-1 minium Company of America, cône André Tardieu est mort Paris, 17 (Reuter) — L’ancien premier ministre de France, M.André Tardieu, est décédé aujourd’hui à sa résidence de Menton, sur la Riviéra, après une longue maladie.Fl était âgé de 69 ans.M.Tardieu a été trois fois premier ministre de France.Il avnP formé son premier cabinet en novembre 1929, mais il était demeuré premier ministre seulement quatre mois.Son gouvernement était tombé pendant qu’il était à Londres a la conférence navale de 1930.Durant la première grande guerre, il fut attaché à l’état-major du maré-chel Joffre et du maréchal Foch Ecrivain, homme d’Etat et diplomate, M.Tardieu fut toujours l’un des grands partisans de la politique «le la sécurité française.Il n’avait jamais eu confiance dans l’Allemagne Il se retira de la vie publique en 1936 se disant désillusionné par la Troisième République.de l’ouest dans la ville ou dans ses 3 main armée dans des banques de j fnU{ maintenant, conclut-il, que ;r à la:13 province d Ontario.___ | monopole so A détruit et que la c environs, devra le rapporter Canada Packers, 1260, rue Mill.! En effet, cette, compagnie a porté l plainte à la police, 'disant qu’un beau gros boeuf, venant des provin- ! ces de l’Ouest, s’est évadé de ses | abattoirs, samedi.L’animal a été vu, la M.Gustave Hogue décédé hier Montréal vient de perdre un au-1 mentant le rapport du procureur gé-dernière fois, prenant ses tre de ses musiciens de carrière qui ! nera* américain, a dit aujourd'hui: ébats dans le fleuve Saint-Laurent, entre le pont Victoria et Pile Sainte-Hélène.L’animal qui pèse 1,400 livres (il est préférable de le traîner), est d’une valeur de $140.Les condoléances de M.Houde La procédure est-elle légale?Le procès de Pamphile du Tremblay.qui devait tout d’abord avoir lieu jeudi dernier, a débuté ce matin devant le juge Lazure, en Cour du banc du roi.Tout l’avant-midi a été occupé par des discussions légales autour d’une motion présentée par les avocats de la défense.Ceux-ci prétendent faire cesser l’acte d’accusation porté contre l’accusé, pour vol de $9,000, disant que la procédure par laquelle I vive voix mes condoléan— .un magistrat a fgit souscrire un en- sieurs des familles qui ont été des musiciens, local de Montréal.! gagement de porter et de poursui- P'ongées dans le deuil à la suile du Le service funebre -sera chanté vre une areusation anres nue l’ae- s,n,s,rc llc vendredi dernier.Hier, mercredi matin, a J h.30, en tgh-'c£™ut pré- î ai visité les vielimes^dans les di- - _S.:Jacqucs._ par^^, P.^Plulippe Appel permis pour la "Dominion Textile" Ottawa, 17 (C.P.) — L’Office national du travail en temps de guerre a autorisé, aujourd’hui, un "•'oel de la Dominion Textile Co.Ltu.d’une décision «le l’Office régional québécois du travail à l’effet que ladite compagnie aurait augmenté «le 5 pour cent les taux, par pièce, (les ouvriers et des ouvrières qui travaillent dans l’usine textile de coton uni de la compagnie, à St-Grégoire de Montmorency.Dénégation du juge Archambault M.le juge Edouard Archambault président de la Régie des liqueur de Québec, a commenté, samedi une déclaration de M.Adélari Go d bout, chef de l’opposition libé ont connu le.s belles années du dé.Le rapport du procureur general I but du siècle, les ans difficiles ve-! cst »« argument en faveur des usi-i nus avec la crise générale et le re- nés d’aluminium du gouvernement, nouveau des concerts symphoni-i Les manières de ces compagnies, qui ques.j baissent les prix hors concurrence | Décédé dimanche matin à Drum- ’ avec l’argent des contribuables, sont i mondville, où il demeurait depuis ! inexcusables.i six mois, M.Gustave-Edouard Ho-: “La dissolution de l’aluminium, y I que était âgé de 04 ans.Il compta est-il ajouté, entraînerait la destruc-1 ra|e"'nf0’vindale, prétendant que 1« i parmi les pionniers de l’Orchestre i tion de valeurs immobilières sc chif-1-ouvernemen( de j’Union nationa j des Concerts Symphoniques de j frant par millions de dollars appar- |e Hllrait tenté de réveiller un* j Montréal.Il faisait également partie , tenant à des milliers «le petits Pla-j ancienne querelle monétaire pom (in Montreal Orchestra, de Porches- ! cours, tels que des institutions ndU, obtenir des fonds de distilleurs juge Archambault a aratlon est absii-___ _____ ____pment.U a dit _ - - - ., j ._ », .,¦ .¦ , qu en ce qui concerne la Régie des par la terrible explosion de la rue fit «le 1 enseignement musical dans que les Etats-Unis ékuent le pays le |}aueurs ]a nouvelle est “absolu- Mcntana: diverses institutions et eut un stu-! mieux servi en ce domaine et que ; mpnt fn'„ccP” - uu j w, v .«c , m u — .j optenir «les ion us Voici le texte du message remis tre des \anotes Lyriques et de la Rieuses, educationelcs et chanta- é(,ossais.m.ic juge ce matin aux journalistes par M Ca- musique des Canadian Grenadier ¦ blés aussi bien qu’à des compagnies dR U(, (,e,,c déoi;) million Houde, maire de Montréal.Guards.Sa carrière musicale comp- d’assurances.Enfin, la cour qui a |llincn{ sans fondci à l'adresse des familles éprouvées plus de quarante-cinq années.Il ! mené une enquête sur le sujet a dit' ’en ce ()Uj c0n(.e, “J’ai eu l’occasion d'exprimer de ! «ho personnel très fréquenté.R était la dissolution de VAIcooa ne serait ¦ances à phi- membre de l’union internationale Ipas dns l’itérêt public.” Un corps d'aviation permanent ESiHfJslS ’~eS i «écessaRe‘’.'l'ex^imer ‘ dTnou^au 1 audmeüèrc de la’cMe'des Nelgeï j Ottawa, 17 (C.P.) - On a annon- z 1 ‘ us ‘ ’ 811 du n‘ 1 abolition du grand jury.I aux familles affligées au nom de la La dépouille mortelle est exposée ; cé aujourd’hui l’organisation dune i *1 aurait fallu, d après les Pr°-; population que je représente, ma aux salons Georges Vandelac, 120 force aérienne volontaire intérimai-Ces allocutions terminées, les cureurs de l’accusé, l’autorisation profonde sympathie dans ces cir- est, rue Rachel.Le ralliement du cinq juges de la Cour d’appel ont écrite du procureur général ou constances aussi pénibles”.corlège funèbre se fera rue St-De- signée Carnillicn HOUDE, i nis, coin Ontario, pour se rendre à maire de Montréal.« l’église Saint-Jacques.repris, comme à l’ordinaire, leur travail.d’un juge et non pas le cautionnement et l’engagement du plaignant.re qui servirait pour deux années, le temps nécessaire, probablement, pour définir la nature et la puissance d’une force permanente.Le comte d'Athlone arrive à Liverpool Liverpool, Angleterre, 17 (C.P.par câble.— Le comte et la comtesse d’Athlone sont arrivés ici à bord du paquebot de luxe Empress of Scotland.C’est la première visite en Grande-Bretagne depuis les cinq ans qu’ils sont au Canada. LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 17 SEPTEMBRE 1545 VOLUME XXXVI No 213 Lundi, 17 septembre 1945 Progrommes spéciaux Radio-Canada.12 h.15 — Les prochains ¦onférenders du Réveil-rural aux postes tu secteur français de Radio-Canada, en leptembre seront : Le 17.M.L de G Fortin, professeur à fte-Anne de la Pocatlére — Conseils de a semaine; le 19, le commandant Lucien Beaugé.professeur à l'Ecole des Pêcheries de Ste-Anne de la Pocatlère — Mé- térologle; le 20, M L.-P.Bélalr, cultivateur — Betterave à sucre: le 22, M, Clément Montgraln — bett«rave à sucre; le 22.M.Clément Montgraln.spécialiste en génie rural — Utilisations de l'électricité sur les fermes; le 24.M.Georges Maheux.agronome — Conseils le la semaine; le 26 commandant Lucien Beau-gé.professeur à l’Ecole des Pêcheries, de Ste-Anne de la Pocatlère — Météorologie; le 27, M A.Lafond, cultivateur, St-Tho-mas de Jollette — Intervlou.Sommaire des postes locaux cnr-m kilocycle* $:00 Musique de enambre.5 30 J O C.5.45 Côtes de le bourse.8.00 A Radio-Canada «e soir 8.13 Radio-Journal 6 25 Sport 6.30 Revue de l’actualité.6.45 Musique légère.6.55 9e Emprunt.7 00 Peintres de la chanson 7.15 Métropole.7 30 Trio vocal.7.45 Fiancée du commando E 00 Variété estivale 8 30 Céleste et Valentm.9 00 Récital de corde».9 30 Récital 000 Radlo-toumal 10.15 Arts graphiques 10 18 Causerie* industriel- les 10.30 Orchestre.11.00 Musique de danse.11.15 Intermède 11 28 Nouvelles 1130 A communiquer, 12.00 Minuit: Nouvelles CBM-940 kilocycles 5 00 Musique.5 15 Récital de chant.5.30 Famille Robinson.5.45 Intermede 5.55 9e Emprunt.o,00 La radio ce soir.6 10 Bourse 6 15 Radlo-Journai 6 25 Ch’onlque sportive 6.30 Curtain echoes 6.45 Nouvelles 7 00 Musique variée 7 30 Trio vocal.7 45 Le ministre du Tra- vail B 00 Concert 8 30 Pour les agriculteurs t il A^anan Strains.9 30 Récital conjoint.10 00 Radio-journal 10.15 Evénement» de la ee-malne.10.30 Orch turner.11.00 Causerie 11.13 Relaie BBC.11 30 Théâtre 12 00 Nouvelles 12 03 Fin des émissions CKAC-730 kilocycles 5 00 Service Time 5.15 Valses choisies.5.30 La Rue principale.?.aa t.ami Zéphlrln.6 00 Vie de faimue 6.15 yuelles nouvelles» 6.30 Variétés musicales.?.35 Spécialité royale.6 40 La pièce du lour 6 45 Nouvelles 7.00 Théâtre miniature.7.05 Musique 7.i > i' ¦ usique 7.30 Mol j’ai dit (é 7.45 Hollywood au micro 8 00 Les amours de Tl-Joe ¦ ucert estival.8.55 Choses du temps.9 00 Radio-théâtre lux 9.30 Sea Story 10 00 Guild players 10.30 Vers le progrès 1045 Nouvelle» 1055 Commentaires de M Claude Bourgeois 11.00 Bonsoir les sportifs.11,15 Chansons.11.30 Orchestre.11.45 Orchestre.12 00 Nouvelle» 12 05 Musique de l’Ouest 12 30 Orchestre.1.00 Nouvelles crcr-5.W ktlocyrlee 5 00 Terry et le» pirate# 3 30 Pour les e ifants.3 43 Heure au the.8.00 Aventure, s ia Nouvelle*.8 23 Oe eau 8.30 Mélodies.*.45 Aventures de Jimmy Dale T OO Danse 7.13 Lum et Abner.7.30 Oncle Tro».7 43 Rex Battis planiste.8 QO Devinettes.a.30 Au «on du rythme 8.30 Information, please.10 00 Rendes-vous avec u rte.10 30 Nouvelles 10 43 Orch de danse.11.00 Le raconteur 11.13 Musique de danse.11.30 Saludo am'iroa 12 00 Nouvelles CHLP-1490 Idiocy ries 5.00 Heure.3.00 Thé ianeant.3 25 Bulletins.5.30 Radlo-spéclal 8.15 Bonjour voisins, o OU Kadiu-journai 8 25 Radio-sports.8.13 Méli-mélo 8 29 Le temperature 8 30 Vagues musicales.8.43 Le lutte.8.50 Chansons françaises 7.00 Heure 7.00 Heure familiale.7 30 Causerie.7.45 Oncle Troy 8 00 Heure 8 00 Mé'alrle Rnnrourt.8.30 Rhythmic Age.833 Thl* Rhvtmlc Me 6 43 La su 9.00 Horlbon 45.10 00 Heur-) 10.15 Nouvelles.10.30 Heure de la danse.11.00 Heure.guerre »t noue.Mardi, 18 septembre 1945 Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycle» t 30 Nouvelles et musique 8 00 Radio-Journal 8.15 Elévation* matutlna-les 8.30 Melodies.B 00 Nouvelles 9.05 Pot-pourri musical.9 30 Les chanson* que vau, aimez 10 OU Sur noe ondes.10 15 Courrier-cuiuiaenoee 10 30 Vie us famille 10.45 Le quart d'neure de détente 11.00 Grande Soeur.U.15 La métairie Rancourt 11 30 Opéra.vUdi Jeunesse uorèe.2.15 Quelles nouvelle* 2 30 Nouvelle* i?59 Signal-horaire 1.00 Rue Principale I 15 Radio-journal, i > i’ opiques 1 45 Quart d heure des vlr tuosee.t.OO Invitation a la valse.3 15 Intermède .su v.iiansonnettes 3 00 Music Hall 3 30 Nouvelles.3.33 Chefa-cToeuvre d» la musique 4 15 Musique 4 30 Histoire de la musique 4 45 Artistes de demeln.5 00 Musique de chambre 5.30 J.O.C.5 45 Le» cotes de la bnur*e o.uu La radio ce sou 8 15 Radio-iouraal 8 25 Sport 8 30 Revue de i actualité 8 45 Vualque légère 7 00 RenS Lecaveller • 15 Métropole 7 30 Trio Toronto 7 45 Cantuêne, 8 C0 Secrets du Ut Moi hangee 8 30 Caravane musicale 9.00 Roméo et Juliette in uu Radio-jouriKL 10.15 Causerie de Paul Toupln.11.00 Musique ce danse U 15 Musique U 28 Nouveuee II 30 Les artist»* du H*tro- oolltan 12 00 Nouvelle» CUM-94U kilocycle» 1 Su Nouveuee 100 Radio-tournai.115 Prières 1.30 Marches en musique 9 00 Nouvelles 9 05 Musique de ]azz s JU Les classique* d* musique < 45 Musique en travail tant.10 ou Musique militaire 10 30 Ethelwyn Hobbs.10.35 intermede de piano lu 4.1 Winston Curay 1100 Petit orchestre .1.111 The soldier » wile i 15 Lucy Linton’» Midi Nouvelles de BBC.l* it 1 he Roan 01 iue 12 30 La If nr e ei »*« pro dults iJ 59 signal-horaire.1.00 Radio-Journal.1 15 Orchestre 130 Tropiques 1 45 Oeuvres bénévoles 2 00 Big Sister ¦ srmede 2 30 Histoire de la musique.3 00 A woman in Ameuua.> 13 Ma Perkin» 3 30 Pepper young » Fa- mily a .3 Rien* n napplneea 400 Ménestrels.4 15 Radio-journal.4 18 Causerie.4 30 Nos compositeur» mo- derne».«46 Artistes de demstnl 5 00 Musique classique S 15 Récital de chant 5 30 Famille Robinson 8.00 Radio-Canada ce soir 8 tu Cotes de la Bout»» « 13 Kadlo-inurnai 6 25 Sports 8.30 Curtain ecnoe» 0 u Nimveue» d« UBU 7 00 Chant.7 30 Le trio de Toronto.1 43 Commentaires 8.00 Les plus beaux disques.R tandis que la se-dict de mort accidentelle dans te nora C.-Jimenez-Thit cas de la jeune Louisette Liverno-j ra en 2e, 3e et 4e ai che, fille de M.Hervé Livernoche, i fieux des meilleurs pr du rang Sainte-Marguerite tuée ac- pagnol que nous ayons au pays, et cidentcllement par un camion.La | leur réputation n’est plus à faire, fillette courait aux côtés d’une vol- j Les cours se termineront en avril, La gazette artistique Cinéma SAINT-DENTS: Auec le sourire, avec Maurice Chevalier; Le Jour se lève, avec Jean Gabin.(Du 17 au 21 septembre inclusivement).ORPHEUM: La Valse dans l'Ombre avec Vivian Leigh et Robert Taylor.(Du 14 au 20 septembre inclusivement).CAPITOL: Frisco Sal, avec Susanna Foster, Turnan Bcy et Alan Curtis.(Du 14 au 20 septembre inclusivement).* LOEWS: Incendiaru Blonde avec Betty Hutton et Arthuro de Cordova (Du 14 au 20 septembre inclusivement).PALACE: Conflict avec Humphrey Bogart et Alexis Smith.(Du 14 ail 20 septembre).PRINCESS: A Medal for Benni), avec Dorothy Lamour et Arturo de Cordova.(Du 14 au 20 septembre inclusivement)' Musique EGLISE NOTRE-DAME: Le Te Deum, de Berlioz, sous la direction d’Emil Cooper.(12 octobre).MONUMENT NATIONAL: Les Variétés Lyriques présentent La Fille du Bégiment avec Pierrette Alarie.(Du 27 au 30 septembre, et les 2, 4, 6, 7 et 9 octobre).FORUM: Jean Dcslauriers, Arthur Le Blanc et Rose Bampton.(4 octobre).EGLISE ST.ANDREW & ST.PAUL: La Société Casavant présente E.Power Biggs, organiste, et Fernand Graton, jeune chef d’orchestre.(25 septembre).Théâtre ARCADE: La châtelaine.Spectacles FORUM: Le Rodéo, mettant en vedette Roy Rogers.(Du 23 au 30 septembre inclusivement).HIS MAJESTY’S: Le magicien Blackstone.(Du 17 au 22 septembre).L'Association du transport par camion alors que des certificats seront remis en 2e année, et des diplômes en 3e année, aux élèves qui auront réu-si leurs examens.L’Union recommencera, à peu près en même temps que ses cours, la série de ses activités: projections de films, dîners, conférences, danses, voyages, conversation espagnole, auditions de disques, etc.Pour renreignements supplémentaires au sujet des cours, veuillez vous adresser aux bureaux de l’association.14 est, rue St-Jacqucs, tel.: HA.2710.LES INTERVIEWS DE PIERROT LAG0UTTE ^7 If, l!fpw?Æi) La Fédération des Associations de Transport Public par Camion de la Province de Québec a tenu récemment, à Montréal, son assemblée régulière.Plusieurs questions d’intérêt vital ont été discutées entre autres la surveillance des Kmtes par la Régie provinciale des transports et communications.Les questions de Tou-verture des routes durant l’hiver et des pesanteurs allouées durant la saison du dégel ont été longuement discutées.Un comité a été formé pour étudier ces questions et y trouver une solution.Ce comité doit se rendre auprès des autorités provinciales pour discuter ces importants problèmes.11 a été aussi résolu de faire une pression auprès des autorités pour construire une double route carrossable pour camion sur le pont de Québec.11 est à remarquer qu’ac-tuellement deux camions ne peuvent se rencontrer à la fois, ce qui nuit énormément à la circulation.L’assemblée était sous la présidence de M.Pierre-A.Marchand.A LA SCENE.AU CONCERT ET A L'ECRAN L'opéra // Lakmé // Cours d'académie -et de chant au Monument National Ce soir, à 8 h., s’ouvriront officiellement les cours d’académie et fie chant donnés au Monument Na- et de Jacques Gérard, Lakmé ne .Par Delaquerrière, of- .1 ticier de I Instruction publique de vaudrait pas la peine d etre ecou- PariSt sous ]es aUSpices,1e iaSocié- tée.Car cet opéra-comique est bien té Saint-Jean-Baptiste de Montréal.le plus pauvre de ceux qui restent | f'es r0tlr,s se continueront tous les • .•„ .•„ , „„„ lundis et mercredis de chaque se- encore au repertoire.Ce n est pas ¦ maine.On pourra s’inscrire ce soir N’était la présence de Lily Pons la faute de Delibes, qui y a semé quelques-unes de ses plus charmantes mélodies; d’ailleurs la mélodie de Delibes est toujours pleine de charme et de goût.Ce n’est peut-être pas du grand art, mais beau- avant le cours, au local 20 du Monu.ment National.ST-DENIS A L'AFFICHE MAURICt Sc MAURICt Gc Mtm CHEVALIER Ayfôgu X(: AtUxidw* gen OUA CApcna ' ._ ARCADE A L'AFFICHE Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Li-__________ _______ brame du "Devoir".430 est, rue No- coup d’oeuvres plus profondes eti*re'^ame< Montréal, plus importantes ne possèdent ni cette distinction, ni cette inspiration aisée sinon féconde.On n’en oeut dire autant des auteurs du libretto, MM.Gondinet et Gille; leur inspiration est nulle, leur vocabulaire indigent, ce qui ne les a pas empêché d’écrire trois actes d’une longueur homérique et d’un ennui mortel, en enfilant des phrases inutiles et des répétitions incessantes.Ce pauvre Delibes y a pris un bien mauvais exemple et s’est répété lui aussi plus souvent qu’à son tour.Rien d’étonnant que Jacq’ues Gérard ait quelquefois Tair de ne ! savoir quoi faire de ses deux bras; ! il fait beaucoup de gestes, mais des gestes qui n’ont aucune signification, à la manière de TOpéra-comi-que.Mais parlons de sa voix, puis-qu’après tout, c’est ce qui compte chez un chanteur.Il n’y a pas si longtemps, tout en reconnaissant ses grandes qualités, on pouvait lui reprocher de forcer sa voix et même, Dieu me pardonne, de chanter du nez à certains moments.Ces temps sont révolus, et Jacques Gérard est devenu un ténor très agréable à entendre; sa voix est égale dans tous les registres et d’un timbre plaisant.Même dans le registre très élevé, elle reste musicale.Le succès qu’il a remporté était plus que mérité.Quant à Lily Pons, elle est unique parmi les sopranos légers.Sans doute, sa voix est-elle quelquefois plus pure, mais elle n’a jamais été plus souple et mieux contrôlée.Cela c’est du grand art et qui vaudrait d’être remarqué, même si Delibes ne lui avait pas fourni d’aussi jolis airs que la duo du premier acte, la prière ou Tair de la mort.De Norman Cordon, il n’y a que du bien à dire, comme d’habitude., Comme voix, comme jeu et comme diction, il est impeccable et splendide.Arthur Kent a été excellent en dépit d’une faiblesse momentanée, et Martha Lipton a donné de Tallure à un bout de rôle, en plus de montrer une fort jolie voix dans le duo du premier acte.Le trio des dames anglaises, Alice Taie, Thelma Altman et Jeanne Desjardins, a contribué au succès de l’opéra, cette dernière en particulier faisant preuve d’un véritable talent de comédienne.Est-Il besoin de répéter que Tor-chestre, sous la direction de Wilfrid Pelletier, s’est montré sans cesse à la hauteur de la musique de Delibes, et que le seul défaut de la représentation était dû à la pauvreté du livret et à Tennui qui se dégage de la longueur inconsidérée d'une oeuvrfr si ténue?Romoin-Octove PELLETIER Magnifique trio au concert du 4 octobre On annonce un grand concert au Forum le 4 octobre prochain.Les principales vedettes sont le soprano du Metropolitan Opera Rose Bampton et notre compatriote Arthur Leblanc, violoniste.M.Deslauriers, directeur de Séré nade pour cordes, dirigera l’orchestre symphonique de 70 musiciens, engagé pour la circonstance.Iniatlqcible dan» ees enquête» au eulel de la campaqne d» l'économie de l'eau, Pierrot Laqoutte s'adrettall dernièrement à monsieur L.-P.Cabana, Ingénieur sanitaire de la ville.Interrogé au sujet de la campagne.M.Cabana prit notre ami Pierrot par la main et ]» conduisit dans la cave d'une maison où l’on venait d# lalre l'ln»p«ctlon ¦anltalre.Quel triste epectacl» I — Qu» dllet-vou» de cela, M.Cabana T 1* dl» que la question du qaiplllaqa de l’eau et celle de 1° ealubrilé de» habitation* vont souvent de pair.Comment ça?— Un proprtléalre qui néglige de réparer le* luile» d'eau crée dan» »a maleon de» condition* sanitaire* déplorable».„„ ~Dan* CB ca* >à.vou», vou* •eriez pré» à modlfUr un peu ma lormule : Ne letex pas votre eau à l'eau ?~ S'11* i* M0U|î*rvll! N* 10 oa• non plu* dan» le cave".Merci M.Cabana.Rentrée de ftfckdjouRHir UittotneitèGiROUX ’‘JEANNE DEMONS *UlCiUE UUZON AQMAMD MARION 'JACQUES PI LOTTE ‘JUANA LAVIOUTTE LUCIENNE LETONDAL >NENRi LETONDAL VIVIEN ROBERT LEIGH TAYLOR dûtC, liait ««TSOIDlMKIItlA Fiai nnvaHEUM fr BEÎTY HUTTON v ARTURO mCORDOVA i v*tfHDlA yUNor tFFïcimoLo*, È •AU FO R U Jeudi, le 4 octobre 70 MUSICIENS SOUS LA DIRECTION JEAN M DESLAURIERS ^ CHEF D'ORCHESTRE "SERENADE POUR CORDES" ?VIOLONISTE ROSE B A ARTHUR LEBLANC PION ?ème semaine DtUXIEME SEMAINE huMPH« fiï» UDTDHit TWMSWg comm lions mm wma UNIE S «IMS l'affiche CAPITOL SOPRANO DU METROPOLITAIN ADMISSION $1.00 $1.50 $2.00 $2.50 — TAXES INCLUSES — UJjiiJIL $3.00 RESERVATION : — FORUM — Wl.6151 AuloutFhul Jusqu’à Jeudi TALLULAH BANKHEAD WILLIAM EYTHE "A Royol Scandai" Ante srpectaele i "Two O'clock Courage" / 7 VOLUME XXXVI — No 213 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 17 SEPTEMBRE 1945 C’Mt p*r l'InfliMrtM fruit ât U personnalité meralt et inteHHtuelle beaucoup plus encore que par l'exercice de pouvoirs définis.que la femme mènent le aieerve morale et religieuse du genre humain que la Famille sera tOW tours régénérée et ravitaillée an Idéal Rédactrice : Germaine BERNIER Une princesse s’éteint Les journaux de lundi dernier ont publié une dépêche de Londres annonçant la morl de Stéphanie de Belgique.Si toutes les dépêches de cette agence de presse sont rédigées avec autant de souc' de la note juste et du détail intéressant, les abonnés ne doivent pus souvent se sentir enrichis de documentation.Cette dépêche est en effet vn phénomène.Dans une soixantaine de lignes de journal évidemment, on ne peut mettre tous les titres et l'essentiel d'une vie de princesse, mais l'auteur a tout de même réussi à y rappela toute la sinistre histoire du dernier héritier direct des Habsbourg et de la petite Velsera.Encore lui, toujours lui, même qiwna d s'agit de son décès à elle et qu’il aurait été si intéressant d'entendre parler du compagnon qu’elle laisse plutôt que de celui qui a fait le malheur de sa jeunesse.Car sa vie, en effet, pourrait s'intituler: Symphonie en noir et blanc, à cause de son enfance et de sa jeunesse tant assombries au point ac vue moral et de lu seconde partie enfin stabilisée dans la sécurité du coeur et harmonisée en majeur.La princesse Stéphanie, Princesse de Belgique, Duchesse de Saxe, Princesse de Saxe Cobourg-Gotha, dernière Princesse héritière d’Autriche-Hongrie et comtesse de Lonyay, était la fille des souverain» de Belgique, Léopold H et Marie-Henriette.Stéphanie et ses soeurs ont été élevées au château de Lae-ken, selon de rigides principes tout simplement révoltants pour notre conception moderne de l’éducation, dans une inconcevable austérité d’habitudes familiales et, pour corser le tout, dans l'atmosphère réfrigérante dur.ménage désuni, conséquence presque inevitable d'un mariage d’Etat très précoce: Marie-Henriette, archiduchesse d’Autriche, princesse de Hongrie, avait été mariée à 17 ans au duc de Brabant qu’elle n’avait jamais vu Ac sa vie et qui avait à peine dix-neuf ans.ÿuoi d'étonnant, dil la Princesse dans ses Mémoires, que les enfant.1 nés d’une telle union n'aient pas connu la joie du coeur?La réserve de ma mère m'était incompréhensible; ce n’est que bien plus tard que je sus pourquoi et comment son coeur s’était durci.I.'ètud.et la fréquentation d’excellents maîtres furent pour ces ciifanls le seul moyen d'évasion possible, la seule contrée ou les contacts n'étaient pas trop pénibles et pouvaient faire oublier les sévérités excessives de certaines gouvernantes ajoutées aux duretés du régime familial.Etudes religieuses, études profanes, histoire, littérature, sciences naturelles, musique, les jeunes cerveaux avaient au moins ce domaine où s’épanouir.La petite Stéphanie aimait surtout le dessin et la lecture, elle n'avait aucun gold pour les mathématiques et le mot à mot du livre.Quand on s en aperçut on la mit à piocher surtout l’a-rilnmétiqne et le pat coeur.Il ne faut pas s’étonner de tire dans son journal les phrases suivuntes: J'ai toujours adoré les animaux et j’ai trouv aussi un plaisir très vif aux travaux de jardinage.Ces goûts me sont restés.C’est près des animaux que j'ai passé mes heures les meilleures.Très tôt.naturellement, on pensa au mariage de Stéphanie, que Ton voulait unii à un souverain régnant ou au prince héritier d'un trône d'Europe.Parmi les princes à caser se trouvait Rodolphe de Habsbourg, jeune viveur de grande classe, qui donnait déjà joliment de soucis a ses parents et qui avait jusque là impitoyablement repoussé Us candidates qu'on lui présentait.Par un caprice de son humeur contredisante, Rodolphe voulut connaître la petite princesse belge et décida d'en faire sa femme.Quand clic reçut cctii demande inattendue, Stéphanie fut si bouleversée qu'uut vieille gouvernante lui conseilla de par.1er ouvertement a sa mère en lui expliquant son angoisse et son émotion.Après sa mère, la petite s’adressa à son confesseur, prélat de la Cour, au vieux médecin de la famille qui était en même temps un ami et revint finalement à sa vieille bonne allemande pour un dernier « onseil.Tous étaient d'avis qu’elle ne devait pas refuser la main du prince héritier.Que pouvait faire de plus une enfant uc quinze ans?Habituée à se conformer en tout aux volontés de ses parents, Stéphanie, la Rose du Brabant, comme on l'avait surnommée eu Belgique, donna enfin son consentement.Je ne pouvais pas savoir, dit-elle, que déjà a ce moment, j’avais été dupée Ce n’est que plus tard, en effet, qu’elle apprit, que metne pour son voyage de fiançailles, le noble pnnce-mrilicr iTêluit pas venu seul à Bruxelles mais avec une bourgeoise de Vienne, favorite de l'heure.Les années de menage qui suivirent se déroulèrent dans ta suite logique de ces luwçuiltes originales et les apparences de.ménage uni miraient sans doute été sauvées toujours si la déchéance piiysiqu, et morale du prince n'était devenue un fait public étaye de scandales de plus en plus retentissants pour finir par te triple crime de Mtyerling.On n'a pas manqué de faire un héros de roman de ce brillant détraqué.A la fin de sa carrière a lu cour d'Autriche, Stéphanie n'avait pas encore vingt-cinq ans! La vie devait une revanche à cetie enfant aux premiers uns si mélancoliques, à cette adolescente outrageusement trahie par tous, à cette jeune femme qui connut toute lu gamme des désenchantements intimes.Et elle ta lui donna.Un peut en avoir ta preuve en lisant la dédicace que la Princesse faisait à son compagnon d'un de ses livres, après trente-cinq années de vie commune et qui se lit comme suit: Un hymne de reconnaissance éternelle monte du plus profond de mon coeur vers cet être aimé qui, depuis l’heure bénie de notre union, n’a jamais cessé de inc combler du bonheur le plus parfait, pur sa grandeur d’âme, la noblesse de ses sentiments, sa haute intelligence et sa touc hante sollicitude.Je dédie ce livre à mon cher époux, le comte Elmer de Lonyay.Mais ce ménage-là, ni le toman ni T écran n’en dira l’histoire.Germaine BERNIEP 17-IX-45___________________________________________________________ La campagne de Sainte»J ustine i EATON Ferme à 1 heure le samedi.Heures d affaires : 9 h.30 à 5 h.30.Plus que jamais, les petits malades ont besoin de nous — En marge d'une tragédie Si les faits quotidiens n’illustraient pas déjà abondamment la nécessite de Sainte-Justine, une tragédie, comme celle de vendredi dernier suffirait à elle seule à prouver l’importance qu’il y a, pour une ville comme Montréal de sou-tenir et d’aider cet hôpital, le plus grand refuge du Canada pour les enfants victimes d’accidents ou de maladie.En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire l’hôpital Sainte-Justine, qui devait recevoir ce jour-là, dans l’espace d'une demi-heure, seize petits enfants horriblement brûlés, se trouvait en présence d’une situation assurément fort difficile si l’on tient compte de la pénurie du personnel hospitalier et de l’heure à laquelle l’accident se produisit.En quelques instants cependant, le service fut organisé; religieuses, médecins, internes, gardes-malades de la maison se partagèrent i’hor-rible besogne et les pauvres petites victimes, entre les mains de la science et du dévouement, reposaient doucement.Cette lamentable tragédie ajoute une raison de plus à toutes celles que nous avons déjà de répondre avec empressement à l’appel des petits lits blancs de l'hôpital auxquels, dans l’espace d’un instant, on a dû en ajouter seize autres, dont les petits patients, véritables martyrs, nécessitent des soins constants et une sollicitude de tous les moments.Vous qui n’avez pas connu cette horreur, remerciez-en le ciel en1 étant généreux envers les petits qui souffrent et qui vous implorent.Il ne reste plus que quelques jours pour que la campagne soit terminée.Si l’auxiliaire ne vous a pas atteint, adressez votre souscription à l’hôpital dès ce soir.L’hôpital Sainte-Justine, qui se dévoue sans compter pour nos enfants, a le droit de compter sur notre charité.Donnons, c’est pour nos petits.Une armée de spécialistes en alimentation L’article suivant, publié par le Bureau d’information du Royaume-Uni à Ottawa, a été écrit par M.F.Le Gros, M.A., sociologue et spécialiste en économie alimentaire, secrétaire au Conseii de l’alimentation des enfants de Grande-Bretagne: Tout comme celui de toute autre nation, le peuple britannique a scs goûts particuliers et res préférences en matière de nourriture.Depuis deux générations, le sucre se vend relativement bon marché en Grande-Bretagne; aussi, les gens du peuple ont-ils pris l’habitude de se remonter en buvant une tasse de thé bien sucre.De même, au cours de la génération précédente, on vit .s’installer un peu partout dans les villes industrielles britanniques des restaurants d’ouvriers où se ven-daieat du poisson et des frites- Plusieurs familles avaient pris l’habitude d’y prendre leurs repas; d’autres, celle d’emporter leur nourriture toute cuite à la maison; on estime, en vérité, qu’avant la guerre 60 pour cent des pommes de terre consommées par les populations ou-vrièrs des villes du Lancashire où se trouvent les industries du coton et les chantiers de constructions maritimes, se préparaient ainsi à la friture, soit à la graisse, soit à l’huile.Bien de surprenant que ce mets constituât un plat favori, car ces populations vivent à proximité des parages de pêche en haute mer.Mais lorsqu’on se fut rendu compte que sucre et graisses deviendraient rares et que les chalutiers de pêche liritanniques allaient être voués au dragage des mines, on dut adapter les habitudes alimentaires du pays au problème national qui s’éten lait au pays.Problèmes des ménagères L’instinct du peuple britannique pour les solutions pratiques triompha de la difficulté.La ménagère est une artiste dans sa cuisine; ainsi, fallait-il lui montrer comment préparer des mets alternés.Les journaux britanniques ne paraissaient plus que sur un format des plus réduits; aussi, la plupart d’entre eux avaient-ils éliminé de leurs colonnes les recettes culinaires qui étaient pour la ménagère une source d’instruction habituelle.A la place de ces recettes, le ministère de l’Alimentation britannique fit publier des paragraphes rédigés par les experts qui y étaient attachés.Ces paragraphes furent dénommés les “Food Facts” (faits relatifs à la nourriture); des millions de ménagères les lisaient quotidiennement.On y voyait des avertissements sur les restrictions de telle ou telle denrée et comment on pouvait les remplacer, comment le mieux préparer les aliments disponibles, comment aussi les mères pouvaient se procurer les rations spéciales qui étaient destinées à elles et à leurs enfants.Vers la fin de 1940, un grand nombre de femmes spécialement instruites en la matière, furent choisies pour devenir ce que le ministère surnommait des “conseillères en alimentation”.Il y en a maintenant près de 170 attachées au ministère.Elles furent réparties par toute la Grande-Bretagne et par petits groupes de trois ou quatre, elles assumèrent le contrôle des diverses régions du pays.Elles avaient comme tâche de se rendre parmi les organisations féminines, de visiter les cliniques et ies centres d’hygiène pour enfants, d’organiser des expositions et démonstrations culinaires dans les usines, etc.Elies étaient trop peu nombreuses pour une si vaste tâche; on pourrait dire flue, somme toute, chaque groupe moyen se chargeait d’influencer près d’un million de gens.Bien qu’elles ne s’en rendissent pas compte en ce temps-là, elles étaient en passe de poser les fondations sur lesquelles devait plus tard s’établir la direction alimentaire de la Grande-Bretagne, comme cela fut évident au bout de 18 mois.Entrelemps, ces équipes de femmes dévouées, grâce à leurs allocutions, leurs tracts, leurs expositions dans leurs devantures des boutiques, travaillaient lentement dans l’ambiance de la g uerre, à changer les habitudes et traditions alimentaires de l’ensemble du pays.Cette viande de base La nature spéciale du problème britannique devait être expliquée., Grâce à une gestion rationnelle, il i v eut assez de pain pour toutes les familles; ce n’est que rarement que, par-ci par-là, on signalât une disette de pommes de terre.Mais la Grande-Bretagne ne disposait que d’une petite proportion de la viande et des graisses auxquelles la population était habituée avant la guerre.Les relations étroites que le pays cultivait avec les pays producteurs de viande, comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande, permettaient aux ménagères britanniques, depuis ces cinquante dernières années, de s’acheter à bon compte de la viande de mouton et de boeuf.Il en avait résulté que la plupart des ménagères ouvrières, pour réduite que fût souvent leur portion de viande, avaient tendance à baser sur la viande leurs préparations culinaires.En tant que nation, la Grande-Bretagne consomme relativement peu de fromage; d’autre part, les Anglais aiment moins le lait que les Américains.Or, les approvisionnements alimentaires ont été bien variables et incertains pendant la guerre; il s’avéra donc nécessaire à la ménagère, de préparer ses repas avec des denrées alimentaiers disponibles.Elle dut.par conséquent, s’efforcer d’habituer sa famille à aimer le fromage quand celui-ci était disponible, à faire usage de lait et d’oeufs déshydratés, et de tous autres produits analogues importés de l’étranger.Couvre-pieds de satin à prix modique Procurez-vous un beau couvre-pied de satin de rayonne à prix modique ! Légers et chauds, bourrés de laine douce, environ 72" carré Rose hiver, bleu reine Marie, céladon (vert pâle).Toiles, au deuxième m*.’ /V dT.EATON C°u IHITEO o» MONrniAt.Une fois ces nouvelles habitudes prises, les ménagères ne peuvent plus facilement s’en départir.Elles savent trop bien que les besoins d’une Europe affamée pourraient temporairement restreindre ses approvisionnements en certaines denrées, niais, comme la plupart d’entre nous, elles sont sujettes à se lasser d’avoir constamment à apprendre de nouvelles méthodes auxquelles elles ne sont pas habituées.En été 1942, le plan alimentaire fut institué à Birmingham; ce plan visait à enrôler des femmes volontaires dont la tâche serait de répartir à leurs voisines toutes informations utiles.Il en résulterait des échanges de vue de ménagère à ménagère.Il est évident que les 170 femmes qui servaient de “conseillères en alimentation" n’auraient pu, à elles seules, toucher qu’une petite proportion des femmes et qu’elles n’eussent pu se familiariser à tous les problèmes de la vie domestique qui varie d’une ville à un village.Le mouvement se propage Le mouvement lancé à Birmingham fut adopté par le ministère de l’alimentation.De Birmingham, il se propogea à toutes les villes industrielles qui couvrent les régions occidentales de la Grande-Bretagne centrale; des villes, il passa aux villages où il trouva le terrain pré.paré par ies organisations féminines.On estime qu’il y a maintenant une '‘conseillère” par 600 ménagères environ; mais dans plusieurs villages, on trouve une “conseillère” par moins de 100 ménagères.Par contre, dans certaines villes populeuses, le plan n’a pas encore fait son apparition.Cependant, la structure de ce mouvement volontaire commence à se façonner et il semble qu’il doive survivre et continuer pendant la période de reconstruction d’après-guerre.Il reçoit toujours l’appui d’un département spécial du ministère de l’alimentation dont le travail est assuré par des équipes provinciales de “conseillères”.Par l’entremise de ces équipes, les tracts et bulletins mensuels du ministère sont répartis parmi les “spécialistes” des villages et quartiers populeux.Enquêtes et plaintes sont soumises par l’entremise des “spécialistes” locales aux “conseil, lères” de la région qui.à leur tour, les transmettent au ministère où on décide des suites à y donner.On a fait oeuvre utile en disant aux mères comment se procurer du lait, du poisson, de l’huile de foie et d’autres produits alimentaires pour leurs enfants, en profitant des ! organismes gouverneme ntaux.1 Tracts, expositions dans les vitrines | des boutiques, allocutions dans les cliniques et centre d’hygiène, ser-| vent dans ce but et dans d’autres, j Dans la plupart de ees cas, c’est à l’initiative des volontaires du mou.j vement que se doivent là compréhension d’un problème spécial et la solution qui lui est donnée.Important problème de eplrituallti Synthèse théologique sur le Renoncement chrétien par Fernand PARADIS.P.S.S» proleiseur au Grand Séminaire de Mont rèal et à la Faculté de Théologie.Docteur en théologie.Dam la vie chrétienne et la perfection.| quelle place exacte faut-il donner au renoncement.au détachement, à la mortification ?Et comment doit ee faire, au concret.la mlie en pratique du renoncement chrétien ?Voici enfin, eur le eutet.une documen talion sérieuse et abondante, pulsée aux sources les plus authentiques d'une vraie doctrine spirituelle.Le volume compte 260 pages.Prix S1.25; par la poste S1.3S.SERVICE DE LIBRAIRIE DO "DEVOIR'' L'Association des femmes d'affaires L’Association des femmes d’affaires de Montréal tiendra son assemblée mensuelle, le mercredi 19 septembre, à 8 h.du soir, au no 853 est, rue Sherbrooke.Oeuvre de la Soupe La grande partie de.cartes d’ouverture des activités de l'Œuvre de la Soupe aura lieu mardi 2 octobre dans le salon de l’hôtel Ritz-Carl-ton sous le distingué patronage de Mme Roland Beandry.Pour renseignements: HA.507G.Soulagement des souffrances du RHUME DE CERVEAU Mettez du Va-tro-nol à 3 fins dans chaque narine.(1) H contracte les muqueses gonflées, (2) calme l’irritation, (3) aide à débarrasser les voies nasales des mucosités qui les obstruent.VICKS VA-TRO-NOL Il est grand temps de penser à votre manteau de fourrure Nous confectlonnon*' non manteaux nous* même*.Notre étiquette vous est une garantie que vous faites une économie appréciable parce qu’elle reprAuente la meilleure valeur i-our le prix que vous paye/.Voye* nos offres intéressante* de cette semaine dans les fourrures mode «uivantes: Seal français .$125 14 et 16 nna — (lapin teint) Ecureuil canadien $249 ^ 12-14 nna Rat musqué .$290 12-14-16 nnn (prinreaae nu ingue) Seal Hudson .$349 20 an* — (3 seulement) * Voyez aussi nos parures en renard argenté et vison \ prix sdaptAs h votre budget.P.^4sôe(in et JeJ fi (s 1439, me AMHERST — CH.9644 — prè* Sainte-Catherine Jeuilleton du 2bevoi% CHAPEAUX VERTS DAMES AUX Par GERMAINE ACREMANT 45.(Suite) Le lendemain, à deux heures > moins le quart, ces demoiselles _ sont prêtes, habillées comme pour la tombola.Elles sont très peu loquaces.La nuit, en rêve, elles ont ntrevu mille accidents possibles.Arlette, qui est depuis deux jours sans nouvelles de M.Hyacinthe, ne perd pas une occasion de parler du-professeur à Marie.Que celle-ci soit préparée petit à petit au grand bonheur qui s'approche! (1) Publié awe ta «r*cl»u*« sutoriaxtlon I» Granger FTèra*.Limités, qui ont réimprimé l’ouvriM au OanuiA — Hein?ma cousine, quelle joie si M.Ulysse pouvait vous voir dans cette somptueuse limousine! — Taisez-vous, Arlette.— Car vous savez, ma cousine, rien ne m’ôtera de l’idée que M.Hyacinthe vous aime.A la loterie, il avait une façon de vous regarder!.A deux heures précises, l’auto arrive.Ernestine, qui a couru de la cuisine, tout en s’essuyant les mains à son tablier, crie son admiration: — Ah! c’qu’elle est jolie, c’te machine! C’est comme qui dirait un salon.Ça doit coûter des mille et des cents.Elle propose d’offrir au chauf.feur “un petit verre d’eau-de-vie”.Mais Telcide refuse.S’il allait en.suite la précipiter dans un fossé! Rosalie monte la première.Elle croit s’asseoir comme sur une chaise.Mais la banquette très renversée est-profonde.Elle est si effrayée de s’y enfoncer, que bêtement elle crie: — Au secours! Je me noie.Jeanne, contente de montrer qu’elle connaît le maniement des strapontins, essaie d’en baisser un.j Elle se pince les doigts.Lorsque Ferdinand a donné son ( coup de manivelle et qu’on entend! le ronronnement des cylindres, ces ! demoiselles se taisent, comme, dans j les cirques, la musique au moment j des exercices difficiles.Un ronflement de sirène fait sursauter les voyageuses.Arlette, d’un signe de la main, dit au revoir à Ernestine.Telcide.bien calée dons le fond, ne bouge plus.L’automu-bile est en route.Derrière leur fenêtre.Félicite et Caroline Lerouge ont assisté à ce départ, mais elles ont évité de se montrer pour que leurs amies n'aient la joie d’avoir été vues: —Les Davernis ont toujours été des esbrouffeuses.déclare Caroline.La voiture suit d'abord avec précaution les vieilles rues sinueuses.Gracieusement elle exécute ses virages.Juste au moment où Jeanne fait remarquer qu’on ne sent pas les pavés et qu’on n’éprouve aucune secousse, un caniveau précipite ces demoiselles les unes sur les autres.Elles poussent des cris perçants.Mais on arrive bientôt sur la grande route.—Que faites-vous?demande l’el-cidc à Arlette, qui a saisi le cornet acoustique et qui l’approche de ses lèvres.Vous allez nous faire dérailler.—Ne craignez rien.Obéissant à l’ordre qui lui a été donné le chauffeur s’arrête.Arlette ouvre la portière et descend: —Pourquoi nous quittez-vous?—Vous êtes trop serrées.—Mais non.—Je monte devant.Mais c'est non seulement sur ie siège qu’elle s’installe, c'est au volant.—Petite folle, vous voulez nous tuer.L'automobile filant soudain, les protestations de Telcide se perdent dans la vitesse.Rosalie, qui n’a aucune conscience du temps, affirme à ses soeurs qu'il leur est encore loisible de renoncer à cette excursion et de rester chez elles.Marie ferme les yeux.Jeanne est la seule qui prenne quelque plaisir à regarder le défilé des arbres de chaque côté de la route.Elle admire Arlette qu'en elle-même elle compare à une amazone.Comme elle aimerait avoir sa souplesse et son sang-froid! 1 Une demi-heure se passe.Elles croient être encore dans les environs et constatent qu'elles commencent à s’habituer à “ce mode de locomotion moderne”, lorsque nu bout d’une avenue bordée de peupliers, elles aperçoivent un château.Une grande grille s’ouvre devant elles.Les pneus font chuchoter un chemin de gravier fin.arrondi autour d'un bassin.L’automobile se range au pied d’une terrasse.Ces demoiselles sont arrivées! Mme Barthicr-Wisques et Jessy les attendent.—Vous avez fait bon voyage?—Excellent! —C’est Arlette qui vous a conduites?.Elle mène parfaitement.—Oui.Nous l’ignorions.Pendant que la maîtresse de maison fait les honneurs de son château, Jessy entraîne son amie du côté du tennis: —Je vais te prêter une raquette, des souliers.Nous avons quelques! bons joueurs.—Hélas! j’ai perdu mon entrai-j nement.— Tu le retrouveras vite!.Devant les deux “courts".Arlette est présentée à quelques jeunes gens et jeunes filles.Le hasard la désigne pour être la partenaire d'une jeune fille, qu'on appelle Clntil-cle et qu’on lui a presentee comme étant fiancée.Elle est grande, avec le teint brun, les traits durs.Bile est fière et hautaine.— Je plains celui qu’elle va épouser, ne peut s’empêcher de penser Arlette.Mais tout cela ne serait rien si cette Clotilde joûait bien au tennis.Or elle perd son “service” en jetant régulièrement sa première balle dans le filet et la seconde “out!” Pour s’excuser, elle prétend que le jeu est mal tracé et que le terrain va en pente.Elle s’avise même de donner aux autres des conseils.Ar.lotte a assez de présence d’esprit pour n’y pas répondre, mais elle eût aimé triompher, devant le cercle des invités, qui suivent la par.tie.Ses cousines ne sont-elles pas elles-mêmes assises sur la pelouse?Bien .sages dans leurs fauteuils de rotin, les mains croisées sur leurs jupes (le cachemire, elles écoutent sans ies comprendre, les cris! “Quinze.trente.quarante”.— Play?— Heady! C’est au tour d’Arlette de “livrer”.Los balles rapides, légère ment “coupées” rasent le filet el la bande, avec un bond si allongé, un angle si aigu qu’il est impossible de les reprendre.En cinq coups, le jeu est gagné.(A suivre) 17-IX-45 O* tournv «at unpnn>« au no 430 ru« Notre-l>*me eai a Mnnlrftai DM ( Unpn* nierie oopaiatre .Mitchell Robt .29 28% 28% Mont, Cot p.140 140 14Ü Mont Power .23% 22 Vi 22% Mont.Telegraph .44 Mont Tramway .2*! 24 24 Nat.Brew.41% 41 41»2 Do Pld .45 45 45 N S Car .21 21% Niagara Wire .24 Noranda .55% 55 55 ÛKllvte , .28% 28% 28% Ottawa Power , .10% 10% Do pld .101 101 101 Penmans 61 61 Powell R .21% 22 Price Brothers .37 36% 36% Prov.Transp.15 16 Quebec Power .16% IfiU ]fi3 .St.Law.Corp.3% 3% Do pfd .27 2o 2i> » Shawlnlgan .19% 1 •' l2 Sher.William .25 25 Slmpeon p .!>a% bit ^4 Southam ., .16 16 16 Steel of C 76% 76% St Chem 11»,.11% Tuckett p .165 Twin City .12% 12".Unit Steel .6 6% Wabasso .62% 62% Walker 80 80% Wüsll 21 22 Winn.E! .12 11% 11% Do pfd Do 5 p 27% 27% Banques: Commerce 16% 16% Obligations: Mont Pow.N 3% .49% .Le système bancaire du Canada Reconnu pour son efficacité — La Loi des Banques — La Banque du Canada et la vie économique de la nation H est intéressant h cctlc époque ou U est question de nationaliser certaines entreprises et institutions de lire l’intéressant bulletin bancaire du mois de septembre que vient île publier la Banque Royale du Canada.Il est question de l’efficacité de notre système bancaire actuel, en voici quelques extraits.Le Canada compte parmi les grandes nations du monde par la .sécurité et l’efficacité de son sys- a soutenir le marché, d’autant plus! ien,e bancaire.Les pouvoirs et les que l'optimisme règne parmi les spé-1 operations des banques sont claire-cutateurs au sujet des réductions de j ment définis dans la I.oi des ban- Les disputes ouvrières qui sévissent actuellement aux Etats-Unis exerçaient de nouveau aujourd’hui Haut B»* Dcrn I une influence défavorable à Wall 24 23% 24 ; jitreet: les cours avaient une tendan- ce à la baisse et des pertes allant jusqu’à trois points et plus ont été enregistrées.Dès le début, le tou était à la baisse, mais les réalisations n'étaient pas nombreuses, car certains acheteurs croient que les différends ouvriers se régleront sous peu, ce qui a contribué quelque peu Cartes Professionnelles Le taxes entrevues pour l’an prochain, j quos, nrnmulgiiée par le gouverne-! •.\V.l,)rrns.f!.uii i Li s titres de l’automobile ont été tes ! ment fédéral.Ce n’est n!,7 12% 13 13 13 4 3% 3», 5 4’ii 4>2 75 43% 42% 43 13% 13% 13% 6 Mont Refrlg.Do 1 p .Moooe .M.Roy H.Noorduvn ., ., Pr C 1 pfd., Do 2 p.Q.P.& P.p.45 Que.Tel.7% Reliance.,6 Southmount.25 Thrdlft nfd.30 United Amus A .22 Unit Sec.g Woods .31% Mines (cote en cents) Aldermac.io»% Astoria.21 Aubelle.64 Beaufor .35 Bonvllle.40 Cart-Mal.! {0% Cent.Cad.29 Cent.Pat.270 Centremaque.45 Counor.75 East Sullivan 470 Eldona G .77 Go'.dora.33 Heva-Cad.! 43 Jollet-Quebec .! 80 | Ker-Addison.16 I Lake Shore.21 I Llngman .’ 92 I MacDonall .213 Haut Bas Dfrp 5 5 5 26 24a; 24% 62% 62% 62% 11% 11 "2 11% 14 13»J, 14 106".106% 106% 43% , .43 50% 36 33% 33% 7% 7», 7% 10% 9% 10% 27 26% 27 27% 27% 27% 107% 107», 107», 5% 5% 5% 10 », 10», 10% 14% 13% 14 McIntyre.641.«.36 O Brien.330 Pand Cad.40 Que.Yellow .48 Red Crest.’ jg Rochette .43 Sen.Rouyn .103 Slxcoe ., 75 Stadacona , ., ’ ' 78 Stand Gold .’ 50 Steep Bk .! ! 256 Sullivan.325 Wasa Lake ' ,40 Huiles (cote en cents) Home OU .360 Homestead.n 16 24 6 31'i 10 19% 59% 30 37 10 26 270 41 58 415 28 43 77 16 20», 80 203 160 35 320 35 42 16 35 43 16 24 6 31 % 10 19% 60 34 39 10 28% 270 41 70 445 30 43 80 16 21 83 210 166 36 320 35 42 16 43 de conversion en plus de retarder la reprise normale des affaires dans presque tous les domaines.La demande déjà se fait considérable pour certains produits et la situation actuelle peut favoriser le marché noir en plus de rendre le mouvement inflationnaire plus menaçant.Le dollar canadien était à la hausse de 1/16 à un escompte de 9%.pour cent par rapport au dolar américain.Le marché des obligations, à New-York, était à la baisse aujourd’hui.A Toronto, les mines d’or ont marqué peu de variations tandis que le calme régnait dans les autres groupes.A la place locale, les réalisations sc sont faites très nombreuses au cours de la matinée, et tous les groupes ont enregistré des pertes.•k * # Le volume des ventes à la Bourse et au Curb de Montréal s’est totalisé à 226,783 actions industrielles et à 512,910 actions minières durant la semaine terminée le 14 septembre, à comparer à 165,-340 et à 272,460 précédemment.Il s'est transigé 271 valeurs comparativement à 255, et 125 marquèrent des avances, 91 enregistrèrent des reculs et 55 demeurèrent inchangées.La valeurs des transactions s’est élevée à 83,175.400 pour la semaine finissant le 7 septembre au regard de $3,275,a26 pour la période précédente.* * * j Les valeurs les plus actives la isemaine dernière parmi les indus-| trielles furent les suivantes: Cana-i dian Breweries, Brazilian Traction.| Consolidated Paper, Bathurst A et ., , .- - — ! Brown Company et parmi les ac-1 naturels qui ont marqué la .(— —!-!i ‘ | ” ~ transition entre la banque colonia- date de 1871, est complètement revisée tous les dix ans par un comité de la Chambre des communes et sujette à d’autres modifications dans l’intervalle.A chaque revision décennale, les hommes d’affaires expriment leur avis; les législateurs du pays veillent à la défense des intérêts du peuple; les banques elles-mêmes font des recommandations en vue d’améliorer leur service; et tout le monde est parfaitement libre de soumettre des proj’ets de modification concernant les méthodes bancaires ou les opérations financières.Brièvement, la loi des banques autorise les banques à accepter des dépôts, à négocier et escompter des effets de commerce, actions, obligations et débentures de corporations municipales et autres, et des obligations des services publics du Dominion,^ des provinces, du Royaume-Uni ou de l’étranger, ainsi qu’à prêter de l’argent dessus.Il leur est interdit de prêter sur hypothèque, mais elles peuvent accepter une hypothèque comme garantie additionnelle d’une dette en cours; il leur est défendu d’acheter, vendre ou échanger des marchandises ou de se livrer au commerce.Ces règlements ont pour objet d’empêcher les banques d’immobiliser leur actif.La majeure partie de l’actif des banques consiste en pla- Coiupany et de Bituminous Spraying Entreprises of Canada Ltd, avant son entrée dans l’armée.L«s succursales Le système des succursales est une autre caractéristique de nos banques.On a appelé une banque à charte une banque de succursales et non pas une banque à succursales.Le siège social ne reçoit pas de dépôts et ne prête pas d’argent.Ce sont les succursales qui font toutes les opérations de banque et chacune jouit d'une grande liberté d’action.Mais le fait qu’elles sont reliées entre elles joue un rôle très important dans la situation économique générale du pays attendu que l’argent trouve toujours son propre niveau.Quand il est rare à un endroit il peut être envoyé ailleurs, et les dépôts inutilisés dans une succursale sont mis à la disposition d’autres emprunteurs- Les gérants de succursales, ainsi que les membres du siège social, reçoivent de tous les pays des renseignements sur lesquels ils basent leurs conseils aux clients.Le système de succursales, dans lequel chaque gérant s’efforce de diriger ses affaires aussi efficacement et brofitable-ment que possible, est admirablement adapté aux besoins d’un pays divisé comme le nôtre en plusieurs régions économiques distinctes.Les cements, obligations d Etat à court j risques sont variés et les banques terme et autres valeurs de tout repos ainsi qu’en prêts commerciaux dont le montant est continuellement remboursé, réengagé et prêté de nouveau.La Banque du Canada et les banques à charte La Banque du Canada, banque centrale d’Etat, a été instituée par une loi du Parlement approuvée le 3 juillet 1934.Son avènement fut le point culminant dîme série de La Bourse de Montréal Montréal, 17 (P.C.) — Les cours affichaient de l’irrégularité et avaient tendance à la baisse à l'ouverture des cours ce matin, à la place locale toutefois les reculs n'ont pas été très prononcés.Parmi le groupe îles valeurs industrielles, Brazilian, Canadian Breweries, Price, Walker, Petroleum, Algoma, Asbestos, Winnipeg Electric, Consolidated Paper, Marconi, Ford, M.& U.et Maclarcn oscillaient étroitement.Dans le compartiment des mines d'or, des reculs ont été enregistrés par Macdonald, Central Cadillac, Mahutic Gold Fields et East Sullivan.Hors-liste Dalhousie .Davies .East;'rest.Foothills .Grease Creek HiKhwood Sarcee Home Oil Madison McLeod Oil Mercury Oil National Okalta .I'lrralta .Phillips Royal Can.Royallte Sunset .Turner Valley , United .I Vulcan .I Roxana ' Coashtal Abenakls .15 Albany River 38 Amber O.& M JO Amal.Kirk 18 Ama.1.Larder .180 Athona 21 Annanaque 15 Barber Larder nou 5 7 Beatrice Red Laite 31 Beau court 55 60 Brock Gold 13 Cad Goldfield 25 Chemlnls 29 Chlbmac .6 Cons.Chibouk.50 Comet 18 Courtmont 33 Dorbaska 6 a Do Santis 13 15 Dickenson 150 Duway .45 50 Dumico 15 15 Fontana 15 17 Dree* Bend 8 Gulllet Gold 26 Hoyle 34 Hugh Pam 18 21 30 34 Lake Expanse .22 LaSalle .22 25 Lake Rowan .7 9 Lavalle .15 17 Major 12 Magnet Cons 53 56 Martin Bird .20 Mar.McNellly .28 Nat.Malartlc 42 New AufterltA .28 New Malartlc 8 10 Norbeau 120 Norseman 22 24 Obalskl 23 Opem.Copper ., 20 Obaska Lake 46 Orpit .16 Pam Canadian 13 Pascalls .43 Payore 14 Pershing Man.60 65 Pitt 32 Presdor 9 Quebec Man.50 Rand Mai 21 Rainville 21 25 Renfort 11 Seventh M»1 20 23 Scott Chib.12 14 Starlight 16 19 Wlngalt 25 28 Young Dave .! 28 32 Cours des huiles Fourni par Clltton C Cross »nd Co Québec.Limited Uftl* Dev Admiral .14 Alberta Pacific .Anaconda ; 6 Anglo Canadian 87 90 Calmont 26 Calvary on Côté C A Paui-E Prude, c A Lionel Rnussln C A G F Laffertv C A Ai»3ert Oarneau ( A Jean lAcrois C A Percv Auuer C A J -Paul Talbot C a Roaer Rov C A Quebec Kouvn AVOCATS Anatole Vanter CJt Guy Vanter CJl VANIER & VANIER AVOCATS 87 on en, rue Salnt-Jacqna* Tél HArbonr ISO BREVETS D'INVENTION ^ ALBERT FOURNIER rpaocug£ui>4,a8ems
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