Le devoir, 2 octobre 1945, mardi 2 octobre 1945
"L* Q>mui> an an* nation aouvaralna at n* paut avec docilité acceptor d*> la Orand»-Br«*ta-Kne.ou de« Etata>Cnta.ou '*» qui qba ce ¦vol* P'ftutre.l'attitude qu'l) lui Hut prendre entrera le monde Le prorrter devoir de lovai lame d'un Canadien n’eet nas envers le Commonwealth britannique dee nations, male envers le Canada et eon roi.et ceux oui contestent ceci rendent.4 mon avis, un mauvais service au Corn mon wealth.- ^he Is a sovereutn nation and cannot take fcer attitude to the world docllelv from Britain or from the United States or from anrbodv els*.A Canadian's first lovait» Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canads and to Canada’s kin* and those who denv this are dctn*.to mv mind, a treat dtuervlo* to the Common wealth ” fl-X.J7) LORD TWSSDSUTJTR LE DEVOIR Oirectrar I Ceerces fKLLITIIR Montréal, mardi 2 octobre 1945 ~ VOLÏÏmFxXXVÏ - No 226 ~ u- REDACTION ET ADMINISTRATION » 430 EST, NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE I REIilr 33614 u .¦¦ 1 SOIRS, DIMANCHES ET FETES AdmlnlttreHos I BEIair 3361 RMjcHoii i BEIair 2984 Gérant t BEIair 3361 Désaccord des Cinq sur le protocole de la conférence Conflit sur le compte rendu des discussionsa " Les pays d'En-Bos Les colonies récentes dans la vallée de la Matapédia XXIII Etablissements qui se sont faits sur territoire qu'il a fallu obtenir des compagnies forestières — On est encore loin des 300,000 habitants dont parlait Arthur Buies — L'Ascension de Patapedia et Saint-Vianney La marche du Témiscouata et la marche de la Matapédia se font pendant, celle-ci aux confins nord-est, celle-là aux confins sud-ouest du pays diocésain de Rimouski: deux agréables vallées, pittoresques chacune à sa façon, dignes d’être, l’une et l’autre, convenablement peuplées, colonisées, établies.Selon la géologie, elles sont d’ailleurs soeurs jumelles, issues d’un même lit, filles d’un père commun.Deux lobes d’un même glacier laurentien, venu du Nord après avoir labouré le canon du Saguenay, auraient creusé les deux vallées.Pour ne pas méconnaître les droits du chemin de fer, accident artificiel de la géographie mais accident géographique quand même, nous situerons la Matapédia entre la gare de Mont-Joli et celle qui porte le nom même de Matapédia, le long de cette partie du rail de l’ancien Intercolonial qui traverse l’extrémité orientale de la province de Québec.D’une gare à l’autre, la distance est d’une soixantaine de milles.Le pays de la Matapédia, la Vallée, comme l’appellent ses habitants, s'étend des deux côtés de la voie, sur une largeur totale d’environ vingt-cinq milles.C’est un défilé à travers des montagnes, comme la ligne de démarcation entre les imposants Shyshocks de Gaspésie et les monts Notre-Dame, un endroit de passage depuis longtemps connu et utilisé, depuis le temps des Français.L’histoire de sa colonisation, au début, est celle des trois routes qui ont successivement percé l’immense forêt s’étendant des paroisses du Bas-Saint-Laurent aux postes du nord du Nouveau-Brunswick et à ceux de la baie de Chaleur: le chemin Kempt, le chemin de la Matapédia, le chemin de fer Intercolonial, qui fait maintenant partie de l'immense réseau Canadien-National.Dès 1815, l’arpenteur Joseph Bouchette écrivait de la vallée de la Matapédia qu'elle était ‘‘une terre fertile et appelée à devenir un centre important".Un quart de siècle après la construction de VIntercolonial, Arthur Buies, géographe autant que philologue, écrivait à son tour que ce pays, qu'il venait de reconnaître, serait capable de nourrir une population de 300.000 habitants.Estimation qui n'c'tait sans doute pas exagérée, mais la Matapédia n’a pas encore attiré semblable peuplement.Sa population, présente ne doit pas dépasser les trente-cinq mille âmes, même si on y rattache celle de la partie du comté de Bonaventure qui est du diocèse de Rimouski.Il s’est pourtant fait de ce côté, comme dans le reste du diocèse, un gros effort de colonisation au cours des quinze dernières années.Mais la guerre est survenue et, de plus, là comme ailleurs, les terres colonisables sont très souvent concédées à des compagnies forestières et celles-ci ne se dessaisissent pas facilement de ce qu’elles tiennent.Tant dans la Matapédia ^nême que dans la partie ri-mouskoise de Bonaventure, qui se rattache tout naturellement à la vallée matapedienne, il n’a pas été facile d’obtenir les territoires où se sont établies quelques colonies agricoles: Saint-Fidèle, au sommet de crêtes effarantes, dominant des gorges à faire frémir et au fond desquelles coulent des filets d’eau qui vont vers la baie de Restigou che, paroisse suspendue à des corniches de deux à trois mille pieds d’altitude, où le sol est pourtant d’excellente qualité, une fois qu’il est chaulé — et il y a de la marne dans le voisinage — et permet la culture même d’arbres fruitiers: l’Ascension-de-Patapédia, prélevée sur des limites de VInternational Paper, entre des ravins profonds, qui portent à la rivière Restigouche leurs eaux saumoneu-ses — dont les saumons sont réservés à des amateurs des Etats-Unis—-, paroisse dont les colons ont obtenu qu’on leur constitue une réserve forestière intéressante, qu’ils exploitent à la façon coopérative; vers le centre de la vallée, côté est, voisine de la vieille paroisse de Causaps-cal.dont le présent curé, M.l’abbé Philippe Desbiens, fut l’un des pionniers de Saint-Jean-de-la-Lande (Témiscouata').la colonie de Sainte-Marguerite-Marie, en plein pays forestier, à proximité du domaine gaspésicn de M.Edouard Lacroix, restée forestière bien plus qu’elle n’est devenue agricole: plus près de l’entrée nord de la vallée, côté ouest: Saint-Noël-Chabanel, au canton Cabot, et au canton Nemtayé, Sainte-Irène, ainsi nommée en l’honneur de la femme — née Sénccal (Irène) — de M.Hector La-ferté.ancien ministre de la Colonisation, deux colonies établies avec des lots sur lesquels il ne restait aucun bois de service: côté est: Saint-Tharcisius.en vue des Shyshocks, Sainte-Paula, sur du terrain rocheux qui eût.parait-il, gagné à demeurer en réserve forestière, et Saint-Vianney.Cette dernière colonie se trouve sur la route nouvellement ouverte entre le village de Sayabcc et Mâtane et qui sera pour le sûr, à cause de son pittoresque sur les bords de la rivière Matane, l’une des plus fréquentées de la région dès qu’on l’aura améliorée.Le succès de Saint-Vian-ney se compare avantageusement à celui de l’Aseension-de-j.x-is -.i Patapedia; du point de vue agricole, il est peut-être P> u’airnt ta vérité quand elle rompt et déchire le voile aimable de la réputation que nous avons dressée autour de Pous.D’où une grande haine de rhumanilé contre cette sorte de gens qui viennent nous déranger dans notre petit égoïsme.A ce pauvre Alceste, U ne reste donc qu’une solution, vivre seul, puisque fa société n’existe pas sans mensonge.Si aujourd’hui il ne demeure plus beaucoup d’Alcestes, il pullule par contre de petits Philinles tout en rubans et en compliments.Je ne dirai pas que Philinte est le contraire d’Alceste; ce serait faux.Philinte.tout comme Alceste, pense en son coeur que telle dame est un monstre.Philinle, lout comme Al.ceste.juge fort sévèrement en lui-même les oeuvres de tel monsieur.Mais Philinte, lui, a compris le prin- jÇe catnet du gxinchtux Les sigles administratifs commencent de disparaître aux Etats-Unis.LOWT (Office of War Information) es) supprimé; et le WL.B (War Labor Board) est à la veille de connaître le même sort.A quand la fin des sigles équivalents au Canada, indicateurs de tous les organismes de temps de guerre?Il serait sans doute a propos de les remplacer tous par un seul sigle: P.P.C, ce qui veut dire: Pour prendre congé.* ¥ » #Le président des Etats-Unis, M.Truman, a proposé une désignation: Guerre mondiale No 2, pour ta guerre dont les hostilités militaires viennent de cesser.Certains n’en paraissent pas satisfaits et cherchent encore autre chose.Pourquoi pas la guerre atomique ?» * * Un officier etatsunien est allé dans une école Japonaise réservée aux tiis des grandes familles, et que fréquentent les deux fils de l'empereur; il a parlé aux élèves do la célébration des principales fêtes do Tannée aux Etats-Unis.* * * Il a été surpris qu après la conférence les élèves lui aient posé des questions sur les B-29, sur les nouvelles armes et sur les chars d'assaut des Etats-Unis.Comme si une conférence pouvait changer d'un coup l'état d esprit des jeunes Japonais.* ¥ » Pour eux les Etatsuniens ce sont d'abord et surtout des guerriers qui viennent de remporter une grande victoire; c’est une impression qui va sans doute durer longtemps.C'est excellent de parler des fêtes, mais la bombe atomique n'étalt pas chargée de ''Christmas spirit".Le Grincheux 2-X-46 il t — Cho&eâ d’hiet et d’aujouldhai "La guerre a porté atteinte à la liberté de l'homme.Elle a provoqué "la crise du libre Jugement".Si parfois, dans l'universelle déroute, 11 en est qui résistent et qui tiennent, on ne prend pas la peine de les persuader — ce qui serait d'ailleurs impossible, faute de moyens — mais on les écrase sous les coups de la peur RADIO-VATICAN, (le 13 eoùt 19e de quitter lo salle parce que les Trois étaient à causer et n'étaient pas prêts pour la réunion des Cinq.On a pu décider M.Bidault à revenir de son hôtel une heure plus tard, mais il a encore fallu attendre et lo réunion générale n'a commencé qu'à minuit; le principal résultat de la journée c'est donc que la délégation française qui était demeurée jusqu'ici assez calme, est maintenant indignée.Ces jours derniers, M.Byrnes a à diverses reprises soumis un plaidoyer qu'on désigne maintenant à la conférence comme le thème du "common mon"; il a rappelé les sacrifices consentis pendant la guerre, les pertes de vie, les blessures, la destruction et la misère, et a exposé tout ce que la conférence aurait pu apporter de réconfort aux citoyens des divers pays alliés.Mais M.Molotov a simplement répondu que la Russie ne signerait pas le protocole de la conférence.Hier matin, M.Byrnes a dit à M.Bevin: J'ai essa/é sans succès hier; essayez donc aujourd'hui.M.Bevin a alors exposé un nouveau compromis comportant d'autres concessions au point de vue de M.Molotov.Il a offert d'exclure la France de toutes les discussions finales, sauf sur le projet du gouvernement français quant à l'Allemagne et sur le traité de paix italien et de modifier le compte rendu officiel de la conférence, selon cette décision, mais sans enlever le compte rendu des débats qui se sont déroulés depuis le 11 septembre.M.Bevin a suggéré qu'en compensation lo France reçoive une déclaration des Trois que lo France est reconnue comme puissance européenne.Ce nouveau compromis ne plaît guère à M.Bidault, car à quoi bon un diplôme de grande puissance européenne, si on empêche la France d'en exercer les prérogatives.Or rien n'indique que cette concession soit acceptée par M.Molotov.Les autres délégations ne veulent pas céder sur la question du protocole et soutiennent que si elles acquiesçaient à la demande russe ce serait l'acceptation du précédent parmi les Alliés que lorsqu'une puissance change d'idée et ne veut plus d'un compte rendu, d'un accord ou même d'un traité, elle peut le modifier par un acte unilatéral.La délégation française a dit que si elle est disposée à accepter des compromis sut des questions politiques, elle ne cédera pas en matière de principe; qu'elle ne voit aucune chance de paix si on l'établit sur le sable.M.Byrnes conteste d'ailleurs la position prise par M.Molotov au sujet de l'accord de Potsdam; il soutient que ce document dit que les puissances intéressées devraient être invitées aux discussions des traités, et que la France est intéressée aux traités balkaniques.M.Molotov n'accepte pas cette interprétation et s'en tient rigoureusement à ses instructions.Une dépêche arrivée à la fin de Tavant-midi rapporte que le ministre russe a menacé de partir pour Moscou dimanche sans rien signer.Au cours d'une des nombreuses discussions sur le protocole de la conférence, M.Molotov a dit que lorsqu'un groupe de puissances ont fait un accord et qu'après cela une ou plusieurs puissances constatent qu'elles se sont trompées, le conseil devrait reconsidérer et rappeler sa décision antérieure.M.Bevin a répondu qu'il n'avait jamais rien entendu de plus ressemblant aux méthodes hitlériennes.Cette riposte a été traduite en français et en russe pendant que les ministres attendaient une explosion.Quand les interprètes eurent fini, M.Molotov s'est levé, a marché vers la porte, s'est retourné et a dit: A moins que cette remarque ne soit retirée, je quitte la salle et la conférence.Après quelques secondes de silence, M.Bevin a dit qu'il retirait et qu'il venait de dire.La réplique de M.Bevin était brutale et aussi peu diplomatique que possible, mais elle était juste.Il n'ett reste pas moins que c'est la formule même de la nouvelle organisation mondiale qui permet aux Russes de se comporter avec autant de cynisme.Le problème fondamental c’est de décider si le monde sera réparti entre quelques grands empires composés non seulement de colonies et de mandats, mais aussi d'Etats indépendants dont la souveraineté serait plus ou moins subordonnée à une grande puissance, selon les zone! d'influence, ou si la société internationale sera composée d'Etats démocratiques et libres, égaux en droit.A Yalta comme à San-Francisco on a prétendu jouer sur les deux tableaux, mais il faudra opter.Si U dilemme n'est pas résolu à propos des traités de poix, il se posera autrement et plus on ajournera la solution, plus ce sera dangereux pour la paix.Il convient de souligner que l'impasse actuelle provient non pas du sort à faire à des pays vaincus, mais de la définition même de la démocratie à propos des trois gouvernements bolkaniques; ce devrait être une leçon pour les hommes d'Etat; ils devraient comprendre que le veto des Cinq et toute la politique de force élaborée depuis Téhéran sont la négation même des libertés démocratiques pour lesquelles les Alliés disaient combattre.ELECTIONS FRANÇAISE! Les résultats complets des élections cantonales donnent 811 sièges aux socialistes, 607 aux radicaux-socialistes, 328 aux communistes, 230 au Mouvement républicain populaire, 269 à l'Union démocratique républicaine.Afin de se faire une idée de ce que cela peut présager pour le scrutin du 21 octobre, l'indication !a plus précise dans le moment c'est la position prise par les divers partis sur le plébiscite.Deux questions seront posées: à la première l'électeur devra répondre s'il veut que l'assemblée élue soit une Assemblée constituante, c'est-à-dire l'adoption d'une nouvelle constitution.Une réponse négative signifierait que le pays doit s'en tenir à la constitution de 1875.La deuxième question demande si, dans l'hy-pothèse d'une réponse affirmative à la première question c'est le projet du gouvernement qui prévaudra; le texte de ce projet attaché au bulletin de vote comporte que I Assemblée élirait un président du gouvernement, adopterait une nouvelle constitution, et dans sent mois céderait la place à un nouveau parlement; pendant les sept mois l'Assemblée pourrait renverser le gouvernement par un vote majoritaire confirmé deux jours plus tard.Si la réponse à la deuxième question est négative, l'Assemblée constituante serait absolument souveraine.Or voici les réponses que préconisent les divers partis: les socialistes: oui et oui; les radicaux-socialistes: non et non; les communistes: oui et non; le Mouvement républicain populaire: oui et oui; lo plupart des groupes modérés et de droite, non et oui.Les radicaux-socialistes ont subi une défaite encore plus gronde que le résultat ne l'indique parce qu'ils ont bénéficié aux élections cantonales de l'appui les communistes dans plusieurs régions.Les pronostics fondés sur tes élections sont affaiblis par le foit que le vote a été faible, à certains endroits il n'a été que de 40 pour cent.Le gouvernement de Gaulle qui s'appuie sur les socialistes et sur le Mouvement républicain populaire compte remporter la victoire le 21 octobre; ce serait alors un gouvernement du centre avoc une opposition communiste à gauche et une opposition de radicaux-socialirtes à droite.Ce qui montre le mieux le complexité de la situation, c'est que le parti soe.a-liste est allié :< un groupe de tendance catholique, le Mouvement républicain populaire, tandis que les radicaux-socialistes se sont olliés aux communistes pour les élections cantonales, bien qu'ils ne prennent oas lo même attitude sur le plébiscite.— Paul SAURIOL 2-X-/- 791995 IF DEVOIR, MONTREAL.MARDI 2 OCTOBRE 1945 Lettre d’Ottawa VOLUME XXXVI — No 226 On ne fera pas de procès à M.Adrien Arcand La Chambre des Communes a repris une autre des traditions parlementaires mises de côté pendant la guerre: les lundis seront réservés aux projets de loi et résolutions des députés — Résolution demandant d'annuler les dettes hypothécaires des soldats-colons établis à la suite de l'autre guerre Ottawa, 2 — La Chambre des communes a repris hier une autre des traditions parlementaires que l’on avait mise de côté pendant la guerre — celle qui veut que le lundi soit réservé aux projets de loi et résolutions des députés, tandis que les autres jours de la semaine sont consacrés aux mesures du gouvernement.Les députés qui n’étaient pas bien nombreux à la Chambre ont passé toute la journée à discuter une résolution de M.Robert Fair, député créditiste de Battle River, qui demandait au gouverne, ment d’annuler les dettes hypothé.caires des soldats-colons établis à la suite de l’autre guerre.C’est une question qui tient à coeur à M.Fair qui ne manque jamais une occasion d’y revenir.De nombreux députés de tous les partis ont participé au débat et la plupart d’entre eux ont appuyé la résolution, notamment M.John Diefenbaker, conservateur, M.William Irvin, coopératiste, le général Pear-kes, conservateur, le major Leslie Mutch, le lieutenant de section René Jutras, libéral.Les principaux arguments qu’ils ont invoqués sont que ces anciens combattants ont acheté leurs terres à des prix d’inflation et que les frais de perception seront aussi élevés que les sommes que retirera le gouvernement.A un moment donné, Mme Gladys Strum, députée coopératiste de Qu’Appelle, s’est levée pour réclamer le vote en disant que l’on parlait pour rien, puisque tout le monde était d’accord, mais elle n’a pas réussi à mettre fin au débat et la résolution se trouve maintenant renvoyée à la fin du feuilleton puisqu’on l’a discutée toute la journée tans prendre le vote.M.Gleason BeDile.député libéral de Rimouski, s’est cependant opposé à la motion pour des raisons de justice et de principe.Si le gouvernement remet leurs dettes aux soldats-colons qui n’ont pas payé, dit-il, il commet une injustice envers ceux qui ont rempli leurs engagements.II se trouverait de plus à consacrer le principe que tous ceux qui empruntent du gouvernement peuvent se présenter devant le Parlement pour se faire relever de leurs obligations et à encoura.ger les combattants de la guerre ac-tuelle qui seront établis sur des terres à ne pas se donner de mal pour acquitter leurs obligations.C’est une politique qui conduirait au paternalisme d’Etat.M.Fernand Viau, Avis de décès FOISY.— A Montréal, le 30 septembre 1945, à l’âge de 74 ans, est décédé le notaire Joseph Foisy.Les funérailles auront lieu mercredi le 3 octobre.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires J.-B.Bergeron, 4228 rue Papineau, à 8 h.45 pour se rendre à l’église de l’Imma-culée-Conception, où le service sera célébré à 9 h., et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.député libéral de St-Boniface, a pris la même attitude que M.Belzile.M.W.A.Tucker, secrétaire parlementaire des affaires des anciens combattants, a conclu en quelque sorte le débat en suggérant que ron soumette la question au comité qui étudiera tous les problèmes des anciens combattants.Pendant le débat sur le discours du trône, les députés avaient inscrit 186 questions aussi diverses que possible au feuilleton de la Chambre.Il a fallu près d’une heure et demie aux ministres pour répondre à 115 de ces questions.C’est ainsi qu’on a répondu à M.Senn, député conservateur de Haldimand, que le Canada a exporté en 1944 en Grande-Bretagne, 812,987,348 livres de viande et qu’il doit en exporter cette année 789,000,900 de livres à la Grande-Bretagne et aux pays libérés de l’Europe.C’est ainsi qu’on a appris à M.Angus Maclnnis, député coopératiste de Vancouver-Sud, que 2,282,000 travailleurs sont assurés sous le régime de l’assurance-chômage et que 620,000 salariés ne sont pas assurés.C’est ainsi encore que l’on a informé M.King Hazen, député conservateur de St-Jean, Alberta, qu’il y avait à la fin d^août dans l’armée canadienne, 35,276 conscrits dont 8,422 en congé.Pos de procès à Adrien Arcond En réponse à la question de M.William Irvine, député coopératiste de Caribou, le ministre de la Justice, M.Saint-Laurent, a déclaré que l’on ne jugeait pas 8 propos de faire subir un procès à M.Adrien Arcand, ancien chef du parti de l’unité nationale qui a été libéré l’été dernier après cinq ans d’internement, Le ministère de la Justice en est venu à cette décision après avoir pris connaissance d’un mémoire préparé par Me Gérald Fau-teux, qui représente qu’il faudrait s’en remettre au procureur général de la province de Québec du soin d’intenter ce procès et que la sentence maximum à imposer dans un cas de ce genre est de 5 ans, soit moins que le temps passé par Arcand au camp d’internement.M.Saint-Laurent a ajouté que l’on n’a lias reçu de plainte touchant la conduite d’Arcand depuis qu’il a été libéré et que l’on n’a d’ailleurs pas de preuve que l’action d’Arcand ou des membres de son parti ait nui effectivement à l’effort de guerre du Canada.Au début de la séance, M.Howe, ministre des Munitions et de la reconstruction, a annoncé que le gouvernement créera dès cette semaine un comité parlementaire qui sera chargé d’enquêter sur les dépenses de guerre.Pierre VIGEANT Bloc-notes (suite de la première page) PRQULX.— A Montréal, le 30 septembre 1945, est décédée Mlle Germaine Proulx, fille d’Eustache Proulx et d’Elisabeth Juteau, décédés, demeurant à 4805 rue des Erables.Les funérailles auront lieu mercredi le 3 courant.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires Jos.Lussier & Fils, no 47331 avenue Papineau, à 8 h.15, pour se i rendre à l’église St-Pierre-Claver, où le service sera célébré à 8 h.30, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.POIRIER.— A Montréal, le 30 septembre 1945, à l’âge de 32 ans, est décédée Yvonne, fille d’Archi-bald Poirier, et de feu Berthe Mon-geau.Les funérailles auront lieu mercredi le 3 courant.Le convoi funèbre partira du No 4768 rue Ca-zelais, à 8 h.15, pour se rendre à l’église Ste-Elisabeth.où le service sera célébré à 8 h.30, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimé* ou gravé* PrU «i «péctmen» *ui demand* L'Imprimerie Populaire.Limitée 430.ffatre-Dame est, Montréal Tél.BElatr 3381 CALENDRIER Oe moi* OCTOBRE 31 tours Demain: MERCREDI 3 OCTOBRE 194S 5TE THERESE DE L'ENFANT-JESUS, V.Lever du soleil.6 h Coucher du soleil.5 h 38.Lever de la lune, 3 h.01.Coucher de la lune.5 h.11 Nouvelle Lune, le fi.à 0 h.22m du matin.Premier Quartier, le 14, à 4 h.18m du m.Pleine Lnne.le 21.à n h 32m du matin.Dernier Quartier, le 27.A S h.30m.du soir.ment intéressé à la magnifique aventure de Pembroke.C’est à lui que Jeanne Lajoie dut d’avoir, et pour toujours, son coin de terr^ dans le cimetière de la Côte-des-Neiges.Il n’est donc pas surprenant qu’il lance aujourd’hui ce cri d’appel en faveur du dernier survivant de l’héroïque trio.Il est douloureux que les choses en soient venues au point où cet appel parût nécessaire.Mais les faits, malheureusement, sont ce qu’ils sont.Il ne devrait pas être besoin de faire un long écho à la lettre de M.Guillet.Les choses qu’elle dit, la façon dont elle les dit se suffisent; elles sont d’une émouvante, et serait-il excessif de l’ajouter?d’une tragique éloquence.O.H.OCTOBRE 1945 - Dim Lun Mai Mei Jeu.Ven Sam I © Iv.L.fi 1 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 9 © 0 PQ14 pu ( i IIQ27 SI vous avez différé de vous abonner au "Devoir', ne tardez plus.— Le rationnement du papier amène la limitation des tirages.• Pour la même raison, si vous êtes abonné, soldez votre renouvellement avant l'échéancfc.TARIF PAR LA POSTE Strictement payable d’avance par chèque AU PAIR, sinon ajouter IS sous pour fraJs d’encaissement : CANADA 1 mois $0.65 — 3 mois $1.65 6 mois $3.15 — 12 mois $6.00 MONTREAL ET BANLIEUES* 3 mois $2.25 — 6 mois $4.50 12 mois $9.00 Par poste.livraison le lendemain.A Montréal, le "Devoir" ne livre pas aux particuliers — En le retenant d'avance, on se le procure chez les dépositaires dont la plupart livrent à domicile.LE DEVOIR B.P.500 (PI.d’Armes) Montréal NUL ABONNEMENT ACCEPTS PAR TELEPHONE Les boursiers provinciaux Ces jours derniers, le gouvernement provincial attribuait ses bourses annuelles d’étude à l’étranger.Les titulaires sont au nombre de vingt-huit, dont huit femmes.Le choix des spécialités indique les orientations nouvelles vers lesquelles se porte la jeunesse.Le chant et l’orgue continuent à recruter plusieurs étudiants.Un bour-! sier et une boursière ont choisi la i philosophie, le premier complétera ! ses études à New-York et la seconde à Boston.Une autre — une anglo-I phone — désire approfondir le I français à Boston.Un quatrième I étudiera la littérature, aux Etats-Unis.Une cinquième suivra des cours de journalisme à l’Université Colombia.Dans les spécialités médicales, les préférences des jeunes médecins se portent vers l’endocrinologie, la cardiologie, les maladies de la nû trition, l’urologie et l’oto-rhino-la.ryngologie.La criminalité juvénile, grande maladie sociale de notre temps, préoccupe particulièrement deux titulaires de bourses provinciales; ils se rendront aux Etats-Unis pour développer leurs connaissances sur ce sujet.Deux autres feront porter leur travail sur l’administration publique: ils iront chercher leurs lumières à Chicago et à New-York.L’attribution des bourses provinciales annuelles est un baromètre qui indique sur quoi portent les préoccupations de notre jeunesse studieuse.Elles évoluent heureusement avec les besoins du temps et il serait intéressant de dresser le relevé des matières choisies par les boursiers depuis l’établissement de ces allocations gouvernementales.Pour un héros L'appel d'un patriote Louis ROB1LLARD 2-X-4Æ Avez-vous besoin de bons Livres ?Adressez-vous au Service de Librairie du "Devoir".430 est, rue Notre-Dame, Montréal M.Paul Guillet, notaire et patriote, adresse aux patriotes de la province cet émouvant appel en faveur du modeste héros François Bérubé; Tous connaissent, par la lecture de la Vie de Jeanne Lajoie, écrite par ce grand patriote, le Frère Urbain-Marie F.I.C., les faits d’armes, pour la survie de l’école française à Pembroke, accomplis par l’héroïque trio: Alfred Longpré, Jeanne Lajoie et François Bérubé.Alfred Longpré est mort laissant à sa veuve l’héritage de la pension de vieillesse.Jeanne Lajoie a été hospitalisée durant quatre années à l’Hôpital du Sacré-Coeur, aux frais de la Cité, connut des funérailles matinales et fut inhumée dans une fosse commune.François Bérubé, comme ses deux compagnons, avait tout sacrifié pour la cause: santé, position, économies et avenir, végéta sous le secours direct pour jouir depuis ses soixante et dix ans révolus, des bienfaits relatifs de la pension de vieillesse.Sa province, jusqu'à date, n’a rien trouvé de mieux pour récompenser ses services patriotiques.Ce héros vit en chambre au No 5119 rue Garnier, à Montréal, malade et sans ressource pour l’achat de remèdes.Que toifs les patriotes qui auraient souscrit, après sa mort, pour l’érection d’un monument à sa mémoire.comme il a été fait à l’Assomption pour Alfred Longpré, emploient plutôt cet argent pour maintenir la *vie et l’espoir de cet irréductible vétéran des luttes scolaires en Ontario.Monsieur François Bérubé les en remerciera tout en conservant dans son coeur reconnaissant le souvenir des bienfaits de ses frères dans la race.PAUL GUILLET 11* MIDICINS RI-COMMANDENT NOS BAIlDRt MRMAIRIS.A/ PHARMACIE MONTREAL Charle* Duquette propriétaire c* piw •»•»*< mkmmmmtm 4* Mtatt ae Made- Rode* le bead* qui convient i voir* enleteo.None iron* oe eeiorttaeut complet de bendoe herniaire*, bande* médicale*, bea éleiUqueu» •upport*.veil** en chant oli ou eu Ban elle ronge pour ceux qui eouiirent de bronchite.Ceaerage à domicile eu dan* ne* talons privé* lan* irait additionnels.Experte *1 experte* i votre servie* ah» tant selon l'ortionnanee de votre médecin.IOVK tT HV1T Décès à 70 ans de Me Arthur Phelan, c.r.M.Michael Arthur Phelan, C.R., avocat bien connu de Montréal, vice-président de la Banque d’Epar-gne et membre éminent dans les cercles catholiques de langue anglaise, est décédé avant-hier, à sa demeure, 455 avenue Clarke, West-mount, après une longue maladie.Né à Montréal, le 1er avril 1875, M.Phelan était le fils de Martin et Maria Phelan, décédés.Il avait fait ses études à l’académie Bishop, à Montréal; puis il eut un précepteur particulier à l’Université de Bishop’s College, Lennoxville, et enfin il termina son éducation à l’Université McGill.Depuis 1928, M.Phelan fait partie de l’étude légale Phelan, Fleet, Robertson & Abbott.M.Phelan était président du conseil d’administration des écoles catholiques de Westmount, président de la Société St.Patrick en 1918, président et avocat légal du club des matelots catholiques de Montréal, et aussi directeur de la compagnie North American Accident Insurance.M.Phelan était aussi membre du club Universitaire, du club de Réforme, du club Canadien et du club de golfe Kanawaki.Lui survivent, outre sa femme, née Gillmor (Blanche-Catherine), fille de M.Daniel Gillmor, un fils, M.Arthur Gillmor-Phelan, de East Angus, Qué., et trois filles, Mme L.S.Rolland, d’Ottawa; Mme F.V.Maxwell, de St-Georges, N.-B., et Mlle Mary Winnifred Phelan.* Ÿ * Nos condoléances à la famille en deuil.Expressions courantes anglaises par Joseph Proulx, professeur Environ 4,000 idiotismes et expressions en usage dans la conversation quotidienne, présentés dans l'ordre alphaoèt!-quo.Au comptoir 0.75s.Par la poste 0.80s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Messager demandé Messager demandé, moina de 18 ans, poux le département de l'Imprimerie.S'adresser cm "Devoir", 430 est, rue Notre-Dame.ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 est.S.-CATHERINI Livraison oartout directe- J#Jeudi ment de notre «erre- C H L.P chaude H b IB PL, 1786-1787 » X » m HATIONS •f v” 7 Conférence de forganisation Internationale Provitofre de l’Aviation Civile.Séance Inau- gura e, dans le Salon Rose de I Hôtel Windsor, en août 1945.Cette semaine voit une nouvelle assemblée de l’Organisation, h laquelle se joint cette fois l’Association du Transport Aérien ( International, et qui réunit au Windsor les délégués de 50 nation».CONFÉRENCE DE LÂIR Leurs délégués se réunissent au inésor ^ L'hon.C.D.Howe, mlnlstr* de II Teiy^^v^^Reoonstruction dans le gouvernement canadien, ouvre la première conlè-rente de l'Organisation Provisoire et souhaite le bienvenue aux délégués.à Montréal M.Anson C.McKin», délégué du Canada, photographié à la première réunion du Conseil intérimaire, tenue à Montréal, siège officiel de l'Organisation Provisoire et de l'Association du Transport Aérien International.FRANCE «SW» M, Albert Roper, secrétaire général de l'Organisation Provisoire, distingué délégué de la Franca et expert en aéronautique internationale.M, E.B.Warner, élu président de ! Organisation Provisoire, expert en aviation civile internationale et délégué des Etats-Unis.L’Hôtel Windsor est devenu le pôle de l’aéronautique mondiale.Commençant cette semaine, (’Organisation Internationale Provisoire de l’Aviation civile et l’Association du Transport Aérien International, qui réunissent les dirigeants de l’aviation civile de cinquante pays, s’assemblent au Windsor pour délibérer sur l’aviation internationale.Ainsi I Hôtel Windsor voit s’écrire ici l’histoire de l’aviation d’après-guerre et s’établir les bases de la “Liberté de l’Air” dans le monde.Montréal, carrefour des grandes voief aériennes mondiales, s’honore d’étre le siège officiel de cee deux organismes internationaux.L Hôtel Windsor, désigné par le gouvernement canadien comme siège de ces délibérations et comme hôte de cea personnages distingués, leur offre sa traditionnelle hospitalité.Derechef, la Direction du Windsor désire exprimer é tee habitués son appréciation de leur condescendance à l’égard des limitations qui seront forcément mises à leurs prérogatives, jusqu’à ce qu’elle puisse de nouveau les accueillir durant leur séjour dans la métropole.Six nations sont représentées dans ce groupe de délégués et 'de fonctionnaires de (’Organisation Provisoire : le Brésil, le Canada, la Tchécoslovaquie, la Chine, la France et la Norvège, m !§ % Les délégués de la Chine : (de g.h d.) le major-général P.T.Mow, le major-général T.H.Shcn, le colonel C.Y.Lin, è la conférence de l'Organisation Provisoire à l'Hôtel Windsor.Personnages de l'Organisation Provisoire au dîner offert par la Ville de Montréal : ide g a d I M.Kia-Ngau Chiang (Chine), le I maréchal de l'Air sir Frederick Bowhill (Royaume-Uni), M.O.Asselin (Montréal), M.E B.Warner, président de l'Organisation Provisoire.De g.i d.: le maréchal de l'Air sIg Frederick Bowhill (Royaume-Uni), Mahomed Roushdy Bey (Egypte), M.).-Aldéric Raymond, président de l'Hôtel Windsor.L HÔTEL WINDSOR HOTE TRADITIONNEL DU MONDE INTERNATIONAL TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTS EDITION QUOTIDIENNE CANADA $600 (Sauf Montréal «t la banlleua) Etata-Unls et Empira brltartnlqua 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRI CANADA 2 00 Etats-Unit ef UNION POSTALE i OO LE DEVOIR La DEVOIR est membre Je la "Canadian Press", de r'A B.C." et de la "C.D.N.A." MARDI, l UCiuBRE 1943 Demain: Vents irais, partiellement nuageux et irais.MAXIMUM et MINIMUM t Aujourd’hui maximum.60.Même date l’an dernier, 50.Minimum aujourd’hui.50.Même date l’an dernier.38.BAROMETRE : 10 h.a.m., 29.50: Il h.a.m-29.45: midi.29.40.En Allemagne Patton aurait été relevé de son commandement Arrivée à Montréal du Royal 22e Réception à l'hôtel St.James — Au Manitoba Le lieutenant-général Truscott lui aurait succédé -Les récentes déclarations de Patton sur l'extirpation du nazisme, auraient été la cause de cette destitution La situation.d’un coup d’oeil La campagne électorale Indochine.— On a annoncé à est orageuse Fondotion d'un comité de récep- I Kondy que les François et les Anna- 1.—ry tion ! mites en sont venus à une entente 1 L provinciale aura lieu ven- - , 1 pour cesser le feu en Indochine fron- | oredi prochain, le 5 octobre hôM1 sTjamcs;î«oise- L'ordre prend effet ce soir.! Winnipeg, 2 (C.P.) Berlin, 2 (A.P.) — On rapporte de source sûre, ici.que le général George S.Patton, Jr, a été relevé de son commandement dans la partie orientale de la zone américaine d’occupation en Allemagne, par le général Eisenhower.La même source d’inftrmation laisse entendre que les récentes re.marques du commandant de la 3e armée au sujet du programme d’extirpation des grandes figures du ré.gime nazi en Allemagne, ont été la cause de cette décision.Toujours selon la même source, le lieutenant général Lucien K.Truscott a succédé au général Patton.(A Washington, un porte-parole du ministère de la guerre a déclaré rpie cette nouvelle au sujet de Pal-ton, était complètement “étrangère” et qu’une telle décision relevait du général Eisenhower.) I.e général Patton, qui s’est souvent mis sur le gril, parce qu’il parlait trop, a eu de nouvelles difficultés, le 22 septembre dernier lorsqu’il a exposé, a ses quartiers généraux de Bad Toelz, ses théories personnelles sur la disparition de l’influence nazie dans sa région de Bavière.11 a déclaré à une conférence de presse qu’il serait peut-être nécessaire de garder à leurs postes, quelques nazis ‘‘pour nous assurer que les femmes, les enfants et les vieillards ne périssent pas de faim ni de froid cet hiver”.Cette déclaration a provoqué des , ont pris le train hier soir pour en-’ en AHemaane depart du general Patton des quar-, trer en sare Bonaventure ce matin ; Come'*n V9£ * tiers generaux du general Eisen-; à 7 h 30 i , , , hower, à Francfort-sur-le-Main, qnj Une a\,tre réception digne de j .JaPon’ — Lc 9ener£ If8’, a'n** wilhem ! l’Amicale du Royal 22ième étaient i tement une pression sur les ministres Çn,tlreront tout probablement dans la ri le Dr Wilhem réimis pour les acclamer.fobinet ont éfé liés ovec le ! ^ COur,s de '.a semaine, aux -éde.Anrès p\rp Hplirpndnc rii, train le« du CQbmer qi",onr ere lies avec i® • cotes de quelques indépendants.! çuL^mma!indUenR0l’hôtef sT-Jamet ! L’ordre prend effet ce soir.J Winnipeg, 2 (C.P ) - La canv ; ses frères cadets de retour d’outre-, A||emagne> _ 0n rapporte que le | mtoba ‘p^us’Va 'journée"dû" scrutin I Après une chaleureuse réception1 général Patton a été relevé de son aP*,roche’.0n sait ‘J1";.les élections I a Quebec, les gars du 22ième de-: commandement dans la moitié de la ]e 5 octobre, meurant dans la région de Montréal zone orientale d'occupation oméii- j La bataille se livre surtout entre |le parti socialiste Ç.C.F.et le parti ! libéral-progressiste et coservateur général MacArthur1 du Prem‘er ministre Stuart Garson, , ., ^ -Kwv,„ ^•8“'- — 1 , .____ t 1 .i_ 1 Qui est un gouvernement de coah- 3 annonce quc la iléniission ]gur grande renommée les atten- demonde un ropport complet sur lo ; ^jon.Friedrich Schaefffer, ministre Pré’j (jgjt.Parents, amis, représentants ! production militaire japonaise.Le' Les travaillistes-progressistes et suient de la Bavière, reconnu pour j (je j'arrn^e ainsi que les “vieux” de général américain exercerait présen- ! quelques membres du Crédit social ses tendances nazies, avait ete ac-, ^ < i»-:-»'3 - - • : •«„» —k„ui- .1— 1- ceptée.Un antinazi Hoegner, lui a succédé.| Après être descendus du train, les ; .» , La semaine dernière, aussi,, gars du 22iènie ont été conduits àl^me qui 0 fait lo guerre Eisenhower avait émis une loi in-; ]>b5{C] st-James où une petite réu-j terdisant a tout homme d affaires; njon de famj]]e avait été organisée, £n Belgique allemand ou a toute entreprise en jeur honneur, grâce à l’Amicale- d employer un membre du parti; du Royal 22ième et Mme J.Barret-nazi ou de ses organisations, dans; propriétaire de l’établissement, un emploi outre que celui de sim-j All nombre des principaux per-p e ouvrier.1 sonnages présents à cette petite ré- Avant cet edit, 1 eradication dm l]nion on remarquait le Id-colonel, nazisme avait ete lai.^see a la dis-' p., crétion du gouvernement des eiers'inilitaires dans chaque région Le général Patton a commencé faire parler de lui lorsqu’il avait fié un soldat au cours de la campa gne de Sicile.Le général hower lui avait pardonné ce et l’avait placé de la 3e armée s’est illustrée au de Normandie jusqu’en Autriche et en Tchécoslovaquie.Au Jopon Les Alliés exigent un rapport de la production militaire Il devra couvrir la période s'étendant de 1941 à 1945 — Le cabinet nippon démissionnerait en bloc — Hirohito aurait accusé Anami de mensonge — Trêve en Indochine Tokyo.2 (A.P.) — Le Japon a ] ceux sur qui pèsent la responsabih-abandonné sa fameuse arme V-l —1 té d’avoir fait manquer le Japon de Une proclamation du roi Léopold quelques indépend Hier soir M.Garson été assez vio.lent lorsqu’il s’est attaqué aux “hommes de la Saskatchewan”, qui viennent au Manitoba pour lutter “et se retirent en Saskatchewan dès que les élections sont terminées”."Si par chance un gouvernement C.C.F.était élu, a-t-il dit, vous ne pourriez pas tenir les membres du parti C.C.F.du Manitoba respon- les bombes attachées à des ballons — parce que ni le peuple japonais ni les habitants des côtes de l’Amé rique du Nord ne semblaient attacher de l’importance à cette arme, j nourriture.Des médecins de l’armée américaine ont rapporté que Shigenori Goto, prétendu criminel de guerre, n’est pas en état satisfaisant pour se Cette explication a été donnée au-j |>résenter à la Sème armée des Etats- jourd’hui par l’équipe technique du quartier général de l’armée japonaise.Neuf mille ballons ont été lancés de trois endroits près de To-j kyo, avant que cette arme ne soit ' abandonnée le 20 avril 1945.L’on ! aurait travaillé deux ans et dépensé j la somme de deux millions pour ; mettre à point cette arme.Et les • officiers japonais ont déclaré un peu dépités qu’ils n’avaient eu con- quelle ¦ au commandement: Turcot, commandant de l’Unité et lavée les Allemands, ennemis de son t-li dit, parce que nous n’avons pas] ! .‘j l’.1’,'’1 f1'11 J: ce américaine, qui, ,e co]onel w.E.Morgan, O.B.E., : pays.Cela semble être le débutée salaries à rien faire dans notre |'liai^‘su.^ l,^skal iu cours de 1 avance; c.M„ président de l’Association des! d’une tentative du roi pour remon- administration.R a demand^ ‘im raill Officiers du Royal 22ième.- .j Le Lt-colonel Triquet ainsi que le Le general Truxcott, qui aurait] c0]nne] Morgan ont adressé quel-succede au general Patton, a déjà; ques parojes (je bienvenue aux va-commande la 5e armee américaine] ]eUpeux rapatriés.Après avoir pris en Italie.„ .4 4 j une petite consommation les braves Francfort, Allemagne, 2 (A.P.).ter sur le trône de Belgique.j x i • , Le roi, qui est arrivé en Suisse i Nominations OU ministère hier, a déclaré la nuit dernière! Jpc uAfArnnc qu’il n’a “pas fait autre chose que | ucs ans de résister” depuis le jour où il a , ottawai 2 (D.N.C.) _ Le minis-ete force de capituler aux mains ; jre des Affajres des anciens com.battants, M.lan Mackenzie, a an-aujourd’hui la nomination rapport sur toute la production mimions, et ant déjà, pport complet de la production annuelle des armes, des marchandises d’ordonnance, des munitions et de l’équipement mécanique pour les années qui vont de 1941 à 1945.Entre temps, les bureaux du ministère de l’Intérieur du Japon et les bureaux du ministère des Af- r., | de Sicile et d’Italie ont réintégréi des Allemands.m'ritnm/06 fr "i1 °n peUiMre-Ve 61 i leurs foyers avec les membres del La proclamation a été rendue pu-i noncé aujuuru mn i_ .i i innrmnx1! de,nll,te a declare aujourd hui que;jeurs famiHes qui les accompa-! WÎQue par une agence semi-officiel-; dll brigadier général G.-Ü.Fran-i (aires Etrangères ont nié les rap- amér eïn de même que ce te • mAmenf deTa 3e Se an corn' ! paient P 11 e de nouvelles e.elle est datée de j J^eur comme administrateur régi"- ! ports voulant que le cabinet se pré- américains, le m j .!" a"dement de la 3e armee au corn-; * * * I Saint-Wolfgang, en Autriche, ou le .na] du ministère à Québec.Il aura pare à démissionner en masse.Les ma aunent ae ia 10e armee amen-| I a majeure partie de nos mib-iroi s’est retire depuis la liberation , comme adjoint le major A.-J.La-! observateurs politiques de Tokyo On a annris cela aujourd'hui nlu-itaires (îui ont Quit,é le Pa>’s en ’39 i de son pays.I pointe, de Québec.! considèrent cette déclaration coin- «ipnrCahAM^!SanrL îîmnninfirmn ;est maintenant de retour à la suite, Le roi a déclaré que le 2 mai) Le brigadier général Francoeur.me un indice a 1 effet que le caln- f.’np à Rnriin de l’arrivée hier à Halifax de 17/e-! 1942, après la reddition de la Bel-! est un ingénieur civil qui a servi i net serait bientôt remanié s'il ne leur sur eut declare a Berlin que }e \ fi.rrnnrt, mii • Crtn oinne.il « écrit c» nni snii mi roi emuot compar,aison du général Patton de “cette histoire de nazi” avec la bataille démocrate et républicaine, au pays”.“Vous trouvez toujours ceux qui sont “dehors” accuser ceux qui sont “dedans”, a expliqué le général Patton général Patton avait été relevé dej son commandement suite des critiques acerbes de-France qui avait à son bord ; Rique* il a écrit ce qui suit au roi ; comme simple soldat dans le 22c démissionne pas en masse, en Rav?èrpeà ^ I{,uelque 9’754 vétérans, ce qui fait ! Georges VI d’Angleterre: “Si je suis ] pendant la première guerre et qui a ' Le haut commandement allié a pprhp« nii’nv'iit Que pratiquement toute la prenne-i allé rencontrer Hitler à Berchles-i fait la campagne de 1943 en France, ; aussi demandé la confirmation im- ière d’éliininer re division canadienne est aujour-j gaden, ce fut simplement pour amé-1 en Belgique et en Hollande l’été ! médiate de toutes les copies de l’é- îiorer le sort des prisonniers de i dernier.11 a été décoré par la Gran- ] dilion mensuelle du journal anglo m , ., général Eisenhower avaient deman de à Pal ton de clarifier ses remarques Le général Patton avait convoqué une autre conférence de presse.Au cours de cette seconde con-férence il avait dit que sa comparaison des politiciens américains et allemands, était d’une “malheureuse ressemblance”, et avait insiste sur le fait qu’il s’en tenait rigoureusement à la politique du général Eisenhower., , Toujours est-il, que le genera Eisenhower a demandé le general Patton, vendredi dernier, et s’est entretenu avec lui pendant plus de deux heures.Peu de temps après le L’informateur berlinois dit que c’est le lieutenant-général Lucien K.Truscott qui succède à Patton.(Dernèire heure) Francfort, Allemagne, 2 (A.P.) On a annoncé officiellement au- de la pre-; guerre belges et pour obtenir du j de-Bretagne et la France.' Japonais Tcki/o Knizai Shinipo, mière division à revenir au Canada .'pain pour leurs familles.“En de-i Le major Lapointe, qui a fait la ! dans lequel un article non signé Immédiatement après cette re'S „maniere d elinuner : d’hui revenue au pays, arque,Jes quartiers généraux du ' ,.»lnfnrmn,plir(nnl« ri(f mw»; dernières unités sion a revenr West Nova L _ .,._ ., _ _____________ „„ iro, N.-E.);, le Loyal Ed-mier royal et en refusant en même ' dat, a servi dans la garde des vé- face de l’occupation alliée.Le haut I première assemblée sous la prési-Regiment; le Seafortb, temps de régner sous le joug aile-; térans pendant la guerre qui vient i commandement a aussi averti Iddence du sous-ministre de la mari rs de Vancouver; le Prin-i mand, en dépit de toutes les invita-' de se terminer.Il a été député li-] journal que tous les articles doi-'ne, mais qu’on n’a encore annoncé sont: le West Nova Scotia Régi-; meurant en Belgique comme prison-! première guerre comme simple sol- décrivait la réaction japonaise en ment (Trur* 'T - ” ’ 1 - ‘ - ’ J-* - .: J— ’-J~ -1 1 r— •*- .,,i' - I " ’ mouton HighlanderS v* v.?m** v«vu v wa « av *.i***- i mean u y c** ut luuita 11 a in v lia- ; V-».'* 1- — » — •* j , cess Patricia Canadian Light Infan- lions de l’ennemi, j’ai non seule-i béral de Matapédia-Matane de 1935 ; vent être soumis à la censure civile, jourd’hui que le général Georges-S.j try de .Winnipeg et Victoria et le I ment sauvé l’honneur de mon pavs, ! à 1945.j aussi bien les articles en lan- Patton jr, a été relevé de son com- ] Hastings and Prince Edward Régi- : mais j’ai aussi conservé ses droits i I gue anglaise que les articles en lan- mandement de la célèbre 3e armée j ment de Belleville, Trenton et Pic-let son indépendance”.! ! Rue japonaise, américaine qu’il a conduite _à tra-, ton, Ontario.| Le roi belge a dit qu’au jour de; démobilisé 1 ^es correspondants alliés dans la -«i-«- j- n-i ; rçgjon dlI nord de Tokio ont enten nis, ayant été victime récemment d’une syncope.L’on nomme aujourd’hui comme remplaçant éventuel du premier ministre Higashi-Kuni le sous-premier ministre, le* prince Konoye, et l’on dit même que le prince pourrait bien forcer le premier ministre à démissionner.Les journaux japonais attaquent le présent gouvernement avec une certaine timidité et à mots couverts.Cependant le journal Maini-chi, journal qui durant la guerre a agi avec une certaine audace, écrit aujourd’hui: “Si le présent gouvernement est incapable d’agir rapidement et de prendre des .mesures efficaces, qu’il démissionne”.C’est la première fois qu’un journal japonais attaque le gouvernement avec cette violence.Quoique les Alliés aient garanti au peuple nippon la liberté de presse et le droit de dire la vérité à la radio, ces deux domaines sont soumis à une stricte censure.H* H* Tokio, 2 (A.P.) — Robert Bellai-re, correspondant du Colliers, qui a été tué le 29 septembre dans un accident d’automobile près de Tokyo, a été inhumé ce matin au cimetière américain de Yokohama après un service funèbre militaire.Plusieurs représentants des agences de nouvelles et des journaux américains assistaient aux funérailles.* * * Tokyo, 2 (A.P.) — L’agence Do mei rapporte aujourd’hui qu’un comité naval japonais pour enquêter sur les mauvais traitements que l’on a fait subir à des prisonniers de guerre alliés a tenu aujourd’hui sa vers la France.Le général Patton commandera la 15e armée américaine, qui est maintenant réduite à une organisation de “papier”.La 15e armée comprend le per- .sonne! des quartiers généraux et ;/.rance 9,754 hier, un groupe de militaires affectés à ' ’ ^ ^ __________________________________ I Ottawa, 2 (C.P.) Plus de 18,000 membres des for-] la capitulation “beaucouf) de Bel-j ces armées canadiennes sont reve-i ges ne connaissaient pas exacte-nus au pays en fin de semaine.Le i ment la situation”.New-Amsterdam en ayant rapatrié | “Ils croyaient que je les .trahis-environ 7,7H samedi et Ylle-de- ; sais, et l’écho de leurs voix me fait ! revivre les heures terribles de * 1940.Il y a encore beaucoup do M.Barrette est arrivé à Londres Québec, 2 (D.N.C.).— Une dépêche de Londres, reçue, au ministère du Travail, annonce que M.An tonio Barrette, délégué de la provin rer avec les autorités militaires à I ce de Québec à la conférence inter-j l’arrivée de nos vétérans.A sa der-; nationale du Travail et aviseur tech-; nière réunion, le comité exécutif ai Le procès de Charles “Blackie” Montréal, la ven- Quand il s’agira de l’arrivée d’u- Drouin, accusé d’homicide involon-! distribuÜolT'dTIa viande , , , nités montréalaises de langue fran- taire, s’est instruit ce matin, en .‘ .citintinn'nnnn iln 1 a trouvé dans les votiles de la ‘ ~ - - , est revenue a sa siuiauon normale banque des lingots d’or marque au '.le Pifrm- srea11 du Siam et de ITn.lo-Chine, , ~ ’ mais l’on ne sait pas encore si cet le la Coin- .*aux japonais oli ils ont occupé le bec le 24 septembre à bord du Sci/-; missaires Edmond Hamelin et R.F.| thia pour se rendre en Europe, ac-j Quinn, compagné de M.Jean-Pierre Des-prés, secrétaire du ministère.M.Barrette doit se rendre à Paris aujourd’hui même.La con internationale du Travail à Paris la semaine prochaine.Au \im cours de son l’hôte de deux les de Belgique, .— - .^.-— aune u une qucicue qui em m-u'pn vue ! o'imienee^ri’ i dfe reo‘?ption civiques et militaires dans une taverne située rue Lagau-1 encore de substituer le rationne- I v II a eS nVo i n m t!e pi e \îi ° P afY\ d OMtei tout ma entendu., chetière, près St-Laurcnt.] ment volontaire au présent système lo \ c de Sa .i L on est actuellement a se de-, Boucher se serait fait voler son ; de coupon, mais la proposition a M I n ii n roc j mander si Ion fera une reception portefeuille et l’aurait réclamé.! été rejetée par un fonctionnaire lo- M.Laurendeau a ses ; a chaque regiment mo.nreahm a c.est alors Drouin lui aurai as i ________ j_ n.-Ako*-'5011 retour dans la métropole ou.„ DUreaUX de V^uébec j bien si l’on attendra que toutes les r , • .• - ! unités soient revenues —ne f'8"re.La vichme e à Paris içaise les autorités militaires confé- Cour du Banc du Roi, devant le ju-ilin„ ' àe« ' i.r ,wernira!iCr0ilt ^ et ^ ^ 'Yilfrid Lnmro/ I ïartifpour OUavva afiS s ouvrirai lm tandis quelles s adresseront a; Drouin a etc accusé relativement ; iJ fonctinnniires .¦maine prochaine.Au j MM.Lapointe et Quinn quand ce ] à la mort de Henri Boucher, âgé de ; ,nission des m ix nour discuter”du arMent «PParücnt : voyage le ministre sera ; sera des unités de langue anglaise.; 35 ans et demeurant à Shawinigan, différend j aux peuples dont i n,BrnmirntmniSnvi,f7lèi!l Ce comité n été nommé,dans le| survenue le 28 juin dernier, à la; „ n-v a encorc aucune solution ,,ays’ * * lue, qui 1 ont invite -a.but de coordonner les prepitJ-atifsj suite d’une querelle qui eut lieu!en vue.Les bouchers deimmdent; * .Québec, 2 (D.N.C.) — M.André Laurendeau, chef provincial du B>oc populaire, est présentement à llle L.Grenier ne recevra rien i Cour suprême onnule le testament de M.Charles Latour, qui lui laissait $11,929 Ottawa, 2 (C.P.) La Cour ®u-j njque du g0Uvernement fédéral, est'décidé de nommer M.Louis-A.La preme du Canada a accueilli U 'P- arrjv^ ^ Londres jeudi dernier.Le j pointe, directeur adjoint des servi-! pe! qui a pour o,nu L ministre du Travail avait quitté Qué- ces municipaux, ainsi que les corn-1 testamtnt de feu M.Charles Latour, - - - - - de St-Jean, P.Q., décédé en 1937.Bans ce testament, il laissait ^H.-929 à sa garde-malade, Mlle.Lilian-ne Grenier.Le testament était daté de la veille de la mort de Latour et il était signé de la soi-disant marque du testateur, un “X”.A l’instruction du procès, en première instance, on a produit des chèques signés “Charles Latour”, pour prouver que le défunt savait signer.Le procès s’est d’abord instruit en Cour supérieure, devant M juge Alfred Duranleau, à la demande de Mme Rosanne Latour, femme du défunt, et de ses enfants.Le juge Duranleau a donné raison a Mme Latour.En Cour du banc du roi, on a renversé le jugement de la Cour supérieure, et il vient d e-ire rétabli par la Cour supreme.Le général Crerar à sa retraite Ottawa, 2 (C.P L - Le général rrerar l’ancien commandant de la 1ère armée canadienne, terminera sen travail d’ici deux mois et a demandé à prendre sa retraite, des que ce travail sera termine.Le general m- sail pas encore ce qu’il fera, mais i i est certain qu’il n’entrera pas dans Li vie publique.^ Assaillie par un militaire La police provinciale est aujourd'hui à la recherche d’un soldat qui assailli une femme sur la route Rigaud-Montréal.hier soir.Il s agit de Mme Germaine Lanctôt, 3o/4 rue du Parc Lafontaine, à Montreal.Mme l.anctôt voyageait seule dans son automobile lorsqu’un soldat lui a demandé passage.Elle l a fait monter dans sa voiture, mats à peine étaient-ils partis que le nu-litnire a tenté de lui voler sa voiture.M.Duplessis au Parlement Québec, 2 (D.N.C.) — M.Maurice Duplessis a nassé l’avanl-midi a son bureau au Parlement.Comme toujours, le nombre de ceux qui sont venus solliciter une entrevue était considérable.Au cours de l’avant-midi.le chef du gouvernement a reçu son collègue, M J.-T.I.aro-chelle, ministre d’Etat et député de Lévis, t ue séance du cabinet pro-vincinl sera tenue demain.Si l’on en croit les rumeurs qui circulent présentement, plusieurs nominations importantes seraient faites.devant le tribunal du des civils leur dire que la police - les avait menacés de punition s’ils Armand Yeiliette, âgé de 40 ans, ; parlaient de pilotes alliés qui un soldat démobilisé, était ce ma-: avaient été abattus dans cette région tin, accusé d’avoir utilisé son cré- avant la reddition du Japon.L’on dit de réadaptation à des fins non croit que plusieurs pilotes alliés autorisées par la loi.L’accusé a ! ont été tués dans cette région avant avoué sa culpabilité et le juge la capitulation nipponne.Orner Legrand prononcera sa seh-j Des enquêteurs américains cher- : client actuellement le trésor que les 148,287 sol- igcns qui croient en moi”, dats et aviateurs ont été rapatriés Le roi Léopold est en exil virtuel depuis le Jour-VE.On sait que de; depuis le 18 juillet 1945.alors que.la fin des hostilités en Europe au ,1e Sénat et le Parlement belges ont | tence vendredi 31 décembre de cette année 160,000 ; conjointement adopté une mesure j Vendredi également, Veillette de- Japonais ont volé en pays conquis, hommes doivent être rapatriés.j interdisant au roi de rentrer au I vr» subir son examen volontaire.; Ces mêmes enquêteurs étudient aus-* êê * : navs sans ieur consentement.La I En effet, il était également accusé, si la religion d’Etat, le shintoïsme, Montréal vient de créer qn co-¦ Belgique est actuellement adminis ’ ’ " " 1 * i- < mite de reception qui devra coope-;irèe r»ar un régent, le prince Char les, frère du roi.I sous de fausses représentations.Le procès de Drouin aux Assises j ce matin, devant le juge Perrault, j religion qui entretient le fanatisme i d’avoir obtenu deux automobiles ; et le miltarisme.: Hier, la banque du Japon a été | fermée, mais des informateurs di-] sent qu’elle sera rouverte si les au-! forités de la banque aident à retrou-] ver l’argent volé par les Japonais j en Asie.On a dit aux Japonais qui I sont venus manifester devant la ! banque que leur argent était en sû- Délégotion des bouchers partie pour Ottawa Tandis cal de la Commission des prix coup de poing à lai Néanmoins cinq chefs de la grève, inie est tombée sur dirigée par M.Ernest Chartrand, niser une manifestation grandiose.I e trottoir' ',n's de la porte de la; president ,' ^t.îi>d':n iJ • taverne, pour ne plus se relever, ^reve des bouchers, se sont rencon-, j Quelques heures plus tard, Boucher! très avec M.Albert Savoie et M.Ar- ¦ ‘ * deux de la Tokyo, 2 (C.P.).— Les Japonais aujourd’hui parlent beuacoup de nettoyer leur gouvernement.Ils veulent éliminer du cabinet tous les hommes qui ont déjà fraternisé avec le défunt cabinet de guerre et même aucun résultat.* Ÿ * Hanoi, Indochine, 2 (A.P.) __Le nouveau parti politique de Hanoï, une union de tous les partis politiques révolutionnaires, est connu en Chine sous le nom du ‘‘Kuomintang annamite”.11 contrôle déjà trois villes de l’Indochine, Langson, Cau-han et Hngiang.Ce parti veut l’indépendance des Annamites en Indochine.San-Francisco, 2 (A.P.) — Un correspondant de l’Associated Press rapporte aujourd’hui que l’empereur Hirohito a accusé son chef d’état-major de lui avoir menti dans la conférence qui a précédé la reddition.Le général Anami aurait dit à l’empereur qu’il pouvait continuer la guerre.L’empereur lui aurait demandé alors s’il entendait lui mentir encore.Le général Anami, chef humilié par cette parole de l’empereur, se serait alors sui.cidé.Ÿ * * Saigon, 2 (A.P.) — Des troupes de renfort britanniques sont descendus à Saigon dernièrement pour aider à réprimer la guerre de l’indépendance des Annamites.Le commandant de ces troupes, le gênera! Graeey, aurait invité les Annamites à rencontrer les autorités françaises.Celles-ci auraient acquiescé à cette proposition.Une dépêche de Kandy a déjà rapporté qu’une trêve avait é-té conclue entre Içs troupes françaises et Annamites pour jeudi.Durant les dernières 24 heures, tout a été tranquille dans la ville de Saigon, mais il y eut quelques escarmouche aux portes de la ville.Les grèves au Canada et aux Etats-Unis ce principal da 1 hôtel du gouver-; gorne a annoncé hier à son retour Marie Roussel ainsi que le proprié-w.; de Montréal, que l’égout " égout collecteur nement.Interrogé au sujet de l’élection ] serait terminé dans un bref délai, complémentaire de la Beauce, dont Les travaux en questions com-¦ poursuit, il est question depuis quelques ; prendraient aussi l’usine de pom-; mois, M.André Laurendeau n’a von-1 page, dont la construction permet, i In faire aucun commentaire.Lors ; trait la mise en opération de l’im-1 de la dernière session, la Beauce ’ mense réseau de tuyaux d’égout qui j avait comme député un membre a été construit dans de vastes éten- i du Bloc populaire, M.Edouard La- j dues de la ville, depuis quelques ! d., croix.Cependant, M.Lacroix fut 1 années.Des démarches étaient en Près de 18,000 ouvriers canadiens .sont en grève aujourd’hui et il se ,i conference d Ottawa.! peut que ce nombre s’élève à 30,- tairc de la taverne où la mêlée a eu I M.Chartrand a dit aujourd hui 00() 1)ientôt_ ; QU il ny avait pas de danger im-, s0nt en grève, 7,700 mineurs de durant la nuit dernière.sont les suivantes: une augmentation temporaire de salaires de 15 pour cent et une entente réciproque d’accepter la décision finale d’un arbitre.Dans les villes du Texas, plus de 100,000 employés des pouvoirs électriques sont en grève privant ainsi ' i population d’énergie électrique lieu.L’instruction du procès se I médiat que la grève recommence.; cjlarjJ0n de ]'ouest qui protestent ] Il a declare que toute action lu turc ron|n.je système de rationnement dépendra des résultats de la confe-ide |a v}ande> n se peut également j rence.U a ajouté que les bouchers ^ (|e 8 500 à 9(000 autros miim.préconisaient toujouis h; nie ' 1 |)r,.s de l'union des mineurs (l'Amé-! Present système de ratiomununt ; rj r(; LOi) de l’Alberta et de la Policiers blessés Le retenu chez lui par la maladie et ne ! c01irs depuis plusieurs mois auprès i1!''1.111,,,'1,1'nnfÂtl vint jamais occuper son siege.II des autorités fédérales pour l’exé-.h(7nehoneremalfn m donna sa demission le dernier jour cution de ce projet., oonm Heure, ce ma un, 10 rln la session : acculent a Pointe-Fortune.sergent-détective Valiquetto, ¦ ,a substitution à celui-ci du ra-a Silrele provinciale, corn mu- lionncment volontaire.nique que trois officiers de la po :ssés, de ! lors d’un de la session.Plusieurs autres députés étaient aussi au Parlement, entre autres M.j Nil Larivière, de Témiscamingue.Atmosphère tendue à Bombay M.Raoul Blanchard j Bombay, 3 (Reuter).— Une nt-! môsphère de haute tension règne ' aujourd’hui dans le quartier des _____ i bazars de cette ville, quartier où .D|____' les émeutes de ces jours derniers ^aou anCpard> Pro^asseur ! ont coûté la vie à 31 personnes.1 Université de Grenoble, doyen Un batai]lon de Ir dans la métropole de la faculté des lettres et directeur ' ^injent britannique est venu pré-! de 1 Institut de géographie de cctte jer main.forte à la police indienne, même université, est arrive à Mont-; Les autorités locales sont confian-, real dimanche., i tes que toutes les autres émeutes j M.Blanchard revient au Canada pourront être réprimées.Un total après sept années d’absence.Il a de 550 personnes suspectes (Tnt été l’intention de compléter ses études arr£tées et un couvre-feu a été im-géographiques sur notre province, j posé dans ce quartier de la ville Les agents Therrien, Doris Paré jet L.Quevillon voyageaient en au-j jtomobiie, se dirigeant vers Mont-] j réal, lorsque leur voiture a he.*.té] j un poteau.En plus de ces trois hommes, deux autres occupants de l'auto ont été blessés.Il s’agit de i MM.René et Edmond Lamarche.Les blessés ont été transportés à l'hôpital Saint-Luc, niais leur cas n'est pus grave.Rumeur de mariage du prince Charles On pou- ~iquf Colombie canadienne se meltent en grève samedi.Sont aussi en grève, pour le 21e jour, 10,000 ouvriers de la compagnie Ford de Windsor, Ont., qui Il ya des menaces nouvelles de grève dans les industries du textile et du chrbon.Accusé de vol comme serviteur L’enquête préliminaire de J.-W.-M.McMahon, âgé d’environ 50 ans et demeurant à 0864, avenue de Lo- demandent la passation d’un con- j rimier, a eu lieu ce matin devant trat collectif entre la compagnie et j le juge en chef Gustave Perreault.Bruxelles, 2 (A.P.) mais pour le moment, a-l-il dit, il va se limiter à donner des conférences sous les auspices de l’Institut scientifique franco-canadien.Il parlera à Montréal, à Québec, aux Trois-Rivières et à Sherbrooke.Il trniirra de la situation faite à la France par les Allemands aux imirs de l’occupation.A la snile des attaques avec des poignards contre les conducteurs, les services de tramways et d’autobus ont été interrompus dans cette partie de la ville.Les troubles ont éclaté mercredi dernier à la suite des critiques de la Ligue musulmane par des membres du 'longrcs hindou.j Pour avoir frappé un policier Orner Plourde, âgé de 25 ans, avouait sa culpabilité, ce matin, devant le juge René Théberge, à un acte l’accusant d’avoir frappe le chef de police de Laprairic alors que celui-ci était dans l’exercice de scs fonctions.Le tribunal a condamné l’accusé à 825 d’amende et aux frais ainsi qu’à fournir un cautionnement de garder ia paix durant un an au montant de $201).’union (C.I.O.) Il existe également une forte pos-vait lire aujourd’hui dans le jour-.sjbj|jj/.de grève chez les 12,000 ruinai royaliste “La Libre Belgique”,'n]0y£s des salaisons de la Canada que le prince régent Charles épou- packers groupés dans l'union du serait bientôt la princesse Marina, ('.LO.Ils demandent des augmenla-veuve du duc de Kent.Les cercles (ions de salaires de 30 jiour renî et diplomatiques se refusent à tout la semaine do 40 heures.commentaire.i Aux Etats-Unis, les différends .t- On a annoncé, pendant ce temps, ouvriers d’après-guerre, qui affefe-j ries, le tribunal a fixé l’examen v que le prince régent et le premier tent les industries-clés que sont col-j lontaire du prévenu au 1(5 de ministre Achille Van Acker McMahon csl accusé d’avoir fait de fausses entrées dans les livres ainsi que de vol comme serviteur alors qu’il était à l’emploi de Gur-ncy-Massey LUI.Il est accusé d’avoir volé jiour $3,042.94 di nock's ainsi qu’une somme de $1,-281.5(5 en argent.Après avoir entendu les plaidoi- o- arri ve- raient jeudi de Lisbonne à Bruxelles.On s’attend à ce que le premier ministre émette un communiqué au sujet de cette visite à Lisbonne, visite qui n’a pas encore été expliquée.* * * Londres, 2 (C.P.) —- Un porte-parole de la princesse Marina, veuve du duc de Kent, a nié officiellement aujourd'hui un rapport de Bruxelles voulant que la princesse les du charbon, de l’huile et du bois, et qui tiennent sans travail des milliers d’ouvriers, sont encore à la hausse aujourd’hui.On prévoit cependant que la grève des ouvriers unis de l'huile (CIO), inctlenl bientôt fin à leur grève et étudient les suggestions offertes nar le secrétaire du travail M.L.B.Schwellenbaeh.L’acccpta-lion des conditions proposées par le gouvernement mettrait fin à la grève qui dure depuis le 16 septem- ct: mois.ise marie au prince Charles, régent Ibre et qui s'est étendue à 12 étals, j de Belgique.**'es suggestions du gouvernement Le sergent Beaudet hors de danger Le sergent de police Laurenl Beaudet.gravement blessé lors de la mêlée qui a eu lieu entre grévistes aux magasins Eaton, jeudi dernier, est maintenant hors de danger.11 est hospitalisé à l'Institut neurologique cl souffre d’une fracture du crâne ainsi auc de multiples lésions. .4 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 2 OCTOBRE 1945 VOLUME XXXVI — No 226 Mardi, 2 octobre 1945 Programmes spéciaux CBF, CBV, CBJ 8 h.30 p.ra.— Le programme la Mine d'or, reviendra sur les ondes, le mardi.2 octobre à 8 h.30.Les postes CBF.CBV et CBJ en feront le relajs.On sait l'entrain et, l'esprit qu'apporte Gérard Delige.à la Mine d'or Radio-Canada.9 h.p.m.— Les Concerts symphoniques de Montréal reviendront sur les ondes de Radio-Canada le mardi.2 octobre, à 9 h.du soir, cette fols bous la direction de Vladimir Golschmann., La direction des Concerts a Invité Aleqandre Brallowsky.planiste, à prendre part 4 ce premier programme de la saison.Brallowsky exécutera, avec l'orchestre, le Deuxième Concerto de Rachmaninoff.La critique considère cette oeuvre comme l’une des plus brillantes compositions du répertoire contemporain.Son dessin mélodique, ses effets de style, son rythme, en font souvent une oeuvre de choix au concert.Il convient ici de faire remarquer que seul un virtuose est capable de la mettre en relief.Parmi les chefs d'orchestre qui viendront diriger les Concerts Symphoniques de Montréal, cette saison, on Démarque les noms de Désiré Defauw.de Bruno Walter, et d'Antal Doratl Parmi les solistes qui ont été engagés, on volt les noms de Zlno Francescatti, violoniste, de Robert Casadesus, planiste, de Gregor Piatlgorsky, violoncelliste.deRudo If Flrkusny.planiste, de Rudolf Serkln.planiste.d'Alexander Brott.violoniste, de Roland Leduc, violoncelliste.et d’Hervé Balllargeon, flûtiste.Don de $100 pour la Radio-Ouest'Française M.Léo Guindon, président de l'Alliance des professeurs, présente le chèque, au cours d'une soirée au Plateau — Discours de S.E.Mgr Cabana et de Mgr Baudoux Sommaire des postes locaux CBF-SPC Ulncyclca 6 00 Radio ce soir, o it Hacilo- imjmai « 25 Sport.8.30 Revue de i actualité.8.45 Musique légère.8.55 Se Emprunt 7.00 Un homme et son péché 7 15 Métropole 7,30 De bonne humeur.8 00 Secrets du *_>i .wur- nangee 8 30 Mine d’or.9.00 Concert symphonique, lu.un ftadio-inur.ua.10.15 L'Art au Canada 10.30 Classiques de la musique.11.00 Musique ce danse, 11.15 Musique 11 28 Nouvelles 11.30 Les artistes du Metropolitan 12 00 Nouvelles CBM-84II kilocycle* 8 00 Musique légère.o 10 oores ¦-* ,» ctourse a is ftsUlo-pTurnsü * 25 Sports 6 30 Oeuvres de .-harité.6,35 Intermède.*> •• • de HfcK> 00 Ch an* 7 30 6.55 Histoire de la mu- sique.7.30 Charité tulve 7.45 Musique moderne 8.00 Musique classique._ __ _ ¦ -ut UiUa-rHitt 9 00 Récital de violon .- .molle 10 00 Ptmiveu» 10 18 Chronique blhllogra-phlaue 10 30 tteiais de Winnipeg 1100 Nouvelles d> BUo 11.15 Chronique de BBC 1130 Art Kassel et son orchestre IMB.Sl 12 00 Nouvelles CKAC-73G kilocycle* fi 00 Vie de tamftle.8.15 Chansonnettes.6.20 Art dentaire 8.30 Variété» 6.35 Forum des sports, 0.-to ba piece du loui 6 45 Nouvelle* 6.55 9e Emprunt.7.00 Musique.1.UO Musique 7.25 Théâtre miniature.7.30 Cosaques du Don.7.45 Encore 8.00 Servlce-Ttme.a.30 fbetre anglais.8 55 Choses du temps.9 00 Sous les palmiers 9 30 Le ralliement du rire 10 00 Sérénades.10 15 Coffret musical 10.30 Orgue.10.aS Nouvelles.10 55 Commentaires de M Claude Bourgeois.I 11 00 Bonsoir les sports I 11 15 Chanson», | 11.30 Press photographer 12 (10 Nouvelles 12.05 Buffalo presents 12 30 Orchestre 100 Nouvelles CFC P -8541 Kilocycles fi 00 Aventure.8.15 Nouvelles.0.48 Studio 8 25 'Je soir 8 30 Mélodies oh*nevuses 7.00 Musique de anse.T.15 Lum et Abner.7.30 Ronald Dolmen 8 00 Ville st campagne.8 30 Cereran* de le gal U » 00 Studio.B 30 Rendee-Toue eyeo M vie.10 00 Bob tope 10 30 Nouvelles 10 45 Musique de de-'W.11 80 Le raconteur.11.15 Danse.11.30 Danse.12.00 NouveUM.CHLP-I490 kilocycles 8 00 NouTSllee.6.15 Méli-mélo.6.25 Sport.6 29 La température.6.30 Musique.6 45 Chansons française* 7.00 Heure 7.00 Heure tamlllele.7.30 Sport.7.45 Oncle Troy.7.55 Nouvelle-éclair.8 00 Heure.8.00 Métairie Kancourt.8.15 Planiste 8.45 Rhythmic Age.9 00 AJbum du to"venlr.9.30 Heure.10 00 Heure 10 00 Orchestre.10 15 Nouvelles 10 45 Musique tzigane 11 00 Heure P'OQrammes spéciaux RADIO-CANADA: 1.20 p.m.SERIE MONDIALE.— Rudio-Canada diffusera de nouveau cette année des reportages des grandes Jouti-s do la serle mondiale du baseball.La premiere Joute qui aura Heu à Chicago, mercredi 3 octobre, entre les Chicago Cubs et les PPtJ?lt Tl«ers sara diffusé* â partir de l 6e l'après-inldl, par '.es postes CBE, CBV.CBJ et les postes affl'lés II est Impossible de déterminer a l'avance l'heure et la date des reportages des Joutes suivantes.Quand les joutes seront disputées a Chicago, l'émission radiophonique c m-mencera à 1 h.20.Quand elles auront ileu t Détroit, l’émission radiophonique coan-mencera à 2 h.15.C'est Roger Baulu, coiv-mentateur bien connu, qui est chargé de Mercredi, 3 octobre 1945 coun*rtTnti!f2 - o'7'^ V — — :v Û ;v4JV’ VlV.3n C’est per l’Influenoe.fruit de sa persennalité mer aie et tnteHMtuelle, beaucoup plus encore que par l’exercice de pouvoirs définis.que ta femme mènera le menée Rédactrice : Germaine BERNIER L*Assistance maternelle et sa fondatrice Le texte suivant est de Mme J.-A.Lachance, secrétaire du conseil d’administration de l’Assistance Maternelle et a été donné en causerie, hier matin, au poste C.B.F.C’est une femme admirable.Madame Henri Hamilton, qui conçut en 1912 le plan admirable de venir en aide aux mères nécessiteuses au moment de la naissance de leurs enfants, oeuvre qui prit plus tard le nom do “L’Assistance Maternelle”.Ce fut vers la fin d’avril de celte IL’ année-là que Mme Hamilton eut ‘ cette idée de sublime charité, et dès le premier mai, un cas était signalé.Avec la collaboration de Mlle Eugénie Lamothe, toutes deux se rendirent auprès d’une pauvre mèie de nationalité irlandaise, de la paroisse Saint-Antoine, dont le mari fut tué quelques heures après la naissance de l’enfant.Inutile de dire combien fut mis à contribution le dévouement de nos deux apôtres de la charité, qui en plus des secours matériels qu’elles apportèrent à la pauvre mère éplorée, layette, provisions, etc., dûrent consoler celle-ci et l’aider à se résigner.Ce premier contact avec la souffrance éveilla en leurs coeurs des élans de générosité, et tout ce qu’une mère peut éprouver de sympathie pour une autre mère fut déversé sur toutes celles qui vinrent solliciter dans la suite, l’appui moral et matériel.L’oeuvre naissait dans toute sa beauté, et toutes celles qui y collaborèrent se donnèrent, elles aussi, avec la plus grande générosité, si bien que l’oeuvre prit une extension extraordinaire, et en 1945, avec les procédés les plus modernes.elle continue de semer le bien partout où la mère indigente sollicite du secours au moment si grave de la naissance de l’enfant.C'est en octobre 1912, dans les salons de l’Archevêché qu’un comité se forma sous la présidence de Mgr Bruchési, qui bénit l'oeuvre et lui souhaita de vivre toujours.Depuis, les années ont passé, mais les dévouements n’ont pas ralenti, et en 1945, des cas excessivement pénibles sont confiés à l’Assistance maternelle parmi lesquels nous en signalons deux des plus récents, parce qu’ils illustrent parfaitement bien le travail désintéressé que fait cette oeuvre, (pie l’on ne connaîtras assez.Tout d’abord, ii s’agit d’une famille de 7 personnes, dont la mère est sur le point de donner naissance à un sixième enfant.Cette famille habite une seule pièce, dépourvue du plus élémentaire confort, sans cour, ni galerie où les enfants pourraient prendre leurs ébats et emmagasiner un peu d’air pur, si nécessaire à la santé.Le père est aveugle et deux enfants ont dû être transportés à l’Institut des aveugles, eux aussi l’ét nt presque complètement.On imagine facilement la détresse qui règne ians ce foyer.L’Assistance maternelle s’est penchée avec bonté sur ’ette profonde misère, et après îvoir procuré à la mère tous les >oins dont elle a besoin, elle a dmi-ié à la famille ses encouragements, ses bons conseils, en un mot elle a mis du soleil dans la maison! Un autre cas intéressant est celui d’une autre famille non moins affligée, composée de 10 personnes, logée dans un logis insalubre, composé de trois pièces seulement, au fond d’une cour, sans aucun confort, là encore.La mère a donné naissance à un neuvième enfant dans des circonstances très pénibles, et ici encore l’Assistance maternelle est accourue auprès de cette nouvelle détresse, encourageant, conseillant et apportant non seulement du secours matériel, mais son appui moral gagnant ainsi l’entière confiance de cette maman affligée.Qu’il nous soit permis de révéler qu’ici tout particulièrement les bons conseils donnés eurent un résultat merveilleux, qui prouve bien que la devise de l’Assistance maternelle: “Pour Dieu seul vers le pauvre’’ n’est pas un vain mot.Mettre plus de surnaturel dans ces foyers pauvres, aider non seulement de secours matériels la pauvre mère au moment de la naissance de son enfant mais l’entourer de sympathie, l’aider à remplir les berceaux vides, voilà la mission rite l’Assistance maternelle nui mérite la sympathie la plus entière et l’appui financier de tous.L’aider, c’est faire preuve non seulement d’une grande charité chrétienne, mais c’est aussi faire oeuvre nationale, car grâce à son dévouement, la nation canadienne s'agrandit! L’Assistance maternelle est une des nombreuses oeuvres auxquelles s’intéresse la Fédération des oeu-cres de charité canadiennes-françaises, et c’est sur son appui financier que notre oeuvre compte pour continuer sa tâche devenue ind:'-pensable de nos jours.Sans la Fédération, les oeuvres de charité ne pourraient survivre.Lorsqu’on vous tendra la main a» nom de la charité, refuserez-vous de répondre à son appel?Fermerez-vous votre coeur à la pitié?Tous ceux qui bénéficient des bienfaits de la Fédération vous tendront alors les bras et compteront sur votre générosité, les décevrez-vous?Donnez avec une générosité débordante, Dieu vous le rendra! Féminines, Conférences, Réunions, etc.Chapelle de Marie-Réparatrice Jeudi soir.4 octobre, veille du premier vendredi du mois, il y aura Heure sainte, de 8 h.à 9 h., dan» la chapelle de» religieuse» de Marie-Réparatrice, 1025 Mont-Royal oiftst, Outremont.Toutes les personnes sont cordialement invitées.Prochaines retraites Au couvent de Marie-Réparatrice, lOl'S boul.Mont-Royal, il y aura des retraites pour Jeunes fiïles, du 5 au 8 octobre, du 26 au 29 octobre, du 8 au 11 et du 12 au 15 novembre.Pour dames, du 8 au 11 octobre, du 22 au 25 octobre.Retraite préparatoire au mariage, du 1er au 4 novembre.Retraite fermée pour Jeunes dames, préchée par le R.P Jean Laramée.S.J., du 5 au 8 novembre.Les places étant limitées, on est prié de s'inscrire d'avance.Mères Dont Les Enfants Grandissent, Ecoutez- QUAND LE RHUME DE POITRINE, LA TOUX LES FRAPPENT Soulagez leurs souffrances à la façon Vicks perfectionnée, mise à l’épreuve dans les familles.Au lieu de courir des risques inutiles, suivez les conseils de nombreuses mères qui en ont fait l’expérience .soulagez les souffrances que le rhume cause à vos enfants, par le traitement Vicks perfectionné, qui ne prend que 3 minutes, et permet au Vicks VapoRub de damier des résultats encore meilleurs qu'auparavant! IL «GIT pendant des HEURES pour calmer la toux, soulager l’irritation ou la constriction des muscles, aider à dissiper la congestion de la partie supérieure des bronches, et apporter le bien-être.Pour jouir de ce traitement perfectionné .il suffit de vous frictionner yUlAO-TD*,^ II Pe'nÈTRE dsn» ' ri i îs 'partie" supérieur* *0.des bronche», grâce à «1 •es vapeurs médicamen- ¦ teusea adoucissantes.IL STIMULE la surface de / la poitrine et du dos, / comme un cataplas- f y me réchauffant.te*—-POUR pendant 3 minutes avec du VapoRub, le DOS, ainsi que la gorge et la poitrine; puis mettez-en une couche épaisse sur la poitrine, et recouvrez d’un linge chaud.Faites-en l’essai ! Lettre de Fadette Un des écueils de la vie morale féminine est celui du dévouement, — IJans les conditions actuelles, me diront mes lectrices, beaucoup de femmes ont plus à faire, que leurs forces le leur permettent.U en reste un grand nombre, et surtout les jeunes filles qui, n'étant pas contraintes de travailler, à la maison ou au dehors, s’immobilisent dans l’oisiveté, c’est un malheur, et a la longue cela diminue leur valeur intellectuelle et morale.Le corps et l’esprit souffrent de l’inaction.Les enfants qui ne raisonnent pas leurs impressions et qui ne cherchent pas à déguiser leurs sentiments, ont horreur de l’inaction.Qui ne les a entendus se lamenter quand ils ne savent à quoi s’occuper par une longue journée de pluie: “Où aller?’’ — “Quoi faire?’’ — Arrivée à un certain âge, la petite fille, devenue une jeune fille, trouve, sans chercher bien loin, ur remède dangereux à cette oisiveté.Elle se replie sur elle-même cl elle rêve si nul travail ne lui est imposé.Pour peu qu’elle ait perdu quelque chose du bienfaisant reglement de son enfance qui la tenait en parlait équilibre physique et moral, elle se fera beaucoup de mal en s’abandonnant à un repos que ne réclame pas son corps et que n’observe paj son esprit chimérique et romanesque.On a tracé souvem un séduisant portrait des rêves des jeunes filles sans tenir compte de leur danger, car entretenus avec excès, Us agissent sur l'organisme à la façon d’un poison.Us sont d'abord imprécis et vagues parce qu elle n’a de la vie qu’une connaissance imparfaite.La très jeune fille ne sait où limiter et ou prendre la valeur de ses impressions.Elle les perçoit saut trop savoir d’où elles viennent; elle les recueille dans son esprit tout neuf où elles vont marquer profondément et s’exalter très souvent.Plus la vie d’une jeune fille est solitaire et naïve, plus précis sera pour elle le danger de concevoir des choses, des événements et des figures chimériques et décevantes.Il n’est pas rare de rencontrer de la mélancolie chez une enfant de dix-huit ou vingt ans.Aucun chagrin, aucune déception apparente ne l'a effleurée et cependant, elle j>aru',t triste et presque découragée.C’est que l’enfant, pour qui la vie était si douce, a eu besoin d’une activité qu’on a négligé d’enijiloyer.Rien autour d’elle n’a sollicité son action et, passivement, elle a subi le repos et son esprit a travaillé a vide sans iintérét, souvent terre à terre, mais toujours bienfaisant, des occupations journalières et régulières.Celle jeune tête a travaillé dans la rêverie à élaborer sa conception du monde et ce sont les différences qu’elle remarque entre ses vues et les réalités qui la choquent et l attristent.On entend parfois énoncer par les jeunes filles et même par des feu* mes, des boutades de misanthrope sur la vie, le monde et ses agissementf.Leur désillusion vient des idées fausses qu’elles se sont forgées.Il faut absolument que les jeunes filles s’occupent utilement et s’amusent raisonnablement, car c'est de l'ennui que nait le rêve mal/aisant et l'oisiveté l'entretient.L’essentiel est donc de ne pas demeurer oisives, et le plus court chemin est de s’intéresser à ce qu’on va faire sans attendre que ce que l’on fait vous intéresse.A’e laissons pus sans emploi nos talents, notre habileté manuelle, noire esprit curieux et actif, notre vie en deviendra non seulement intéressante mais utile et bienfaisante, 2-X-45 FADETTE -MltlitAl PiMictlonnu Vicks W VapoRub HelIlMts (•sulUti ¦ Aux amicales du couvent de Napierville La Supérieure et les membres du conseil de l'Amicale Invitent bien cordialement toutes les anciennes éléves (dames et demoiselles) à se réunir à leur Alma Mater, dimanche, 14 octobre, à 1 h.30.Que toutes et chacune veuillent bien considérer cette Invitation comme personnelle.Congrès des anciennes des SS.NN.de Jésus et de Marie 8.E.Mgr Joseph Charbonneau, archevêque de Montréal, célébrera 1* messe pontificale qui marquera l’ouverture du congrès des anciennes élèves des Soeurs des SS.NN.de Jésus et de Marie qui sera tenu â la malson-mère, boul.Mont-Royal, Outremont, les 9 et 10 octobre et auquel toutes les anciennes élèves sont conviées sans autre Invitation.A l’occasion de ce congrès, les religieuses du pensionnat d'Hochelaga, seconde malson-mére de la communauté, recevront les déléguées le 10 octobre, à 3 h.30 de Taprès-mldl et les anciennes élèves de cette maison sont tout particuliérement Invitées à cette réunion familiale.Pour plus amples renseignements, téléphoner à Mme Henri Baril, FR.1630.Centenaire che les Soeurs Grises de la Croix A l'occasion du centenaire de la fondation de la communauté des Soeurs Grises de la Croix et du 70e anniversaire de fondation du pensionnat de St-François du Lac.les religieuses et quelques anciennes élèves réunies en assemblée Invitent toutes les anciennes éléves du pensionnat de St-Françols du Lac â se rendre à leur Alma Mater à 2 h.dimanche, 14 octobre prochain.Tl y aura un programme musical suivi d’un thé servi par les élèves actuelles.La bénédiction du T.B.Sacrement donnée dans l’église paroissiale clôturera cette première partie du programme.Dans la soirée une partie de cartes réunira & nouveau le» anciennes à leur Alma Mater.Un grand nombre d'anciennes élèves, faute d’adresses connues ne recevront pas la circulaire adressée à cette occasion, Elles sont priées de considérer ce communiqué comme une Invltat.on personnelle.Les bonnes recettes asse A propos de communiqués, de billets, d'articles, etc.Tout les communiqués d’infcrét féminin doivent être envoyés é la directrice de la page féminine du ¦‘Devoir”.Les communiqués qui ne seront pas écrits lisiblement, sur un seul côté du feuillet et sur une feuille de format ordinaire ne seront pas considérés.Nous ne recevrons pas les communiqués par téléphone.Nous ne nous ENGAGEONS PAS A PUBLIER PLUS D’UNE FOIS LE MEME COMMUNIQUE.Tout communiqué doit être signé et noue parvenir AVANT QUATRE HEURES, LA VEILLE D' SA PUBLICATION.Les billets, articles, poèmes, envoyés au journal doivent être dactylographiés également aur un seul côté de la feuille.On est prié de prendre note que le rationnement du papier ne noua permet plus de faire paraître le* listes de noms des assistants aux parties de cartes, aux thés-causeries, aux concerta, etc.On épargnera donc son papier et «et timbres en se dispensant de nous en adresser.LA DIRECTION Poireaux à la flammèche POIREAUX “A LA FLAMMECHE’’ Disposer des poireaux cuits dans un plat allant au four, arroser de jus de citron et beurre fondu.Saupoudrer généreusement de fromage râpé.Passer sous le gril pour fondre le fromage.POU DIX G BOULE DE XPJGE 214 tasses de farine 1 tasse de sucre Vi tasse de lait 4 blancs d’oeufs 3% c.à table de poudre à pâte Vi tasse de beurre Défaire le beurre en crème, ajouter graduellement le sucre, le lait et la farine tamisée avec la poudre à pâte.Baitre les blancs en neige, les incorporer légèrement à la preparation et verser dans des tasses ou des moules beurrés; cuire à la vapeur 30 à 40 minutes, servir avec une sauce aux jaunes d’oeufs ou autre.DEIGXES 6 oeufs, 1 tasse de lait Vs tasse de beurre 6 c.à table de poudre à pâte 2 tasses de sucre 6 tasses de farine Un peu de muscade Battre les jaunes d’oeufs, incorporer peu à peu le sucre, le beurre défait en crème, la muscade, 1 ou 2 c.de lait pour aider à fondre le sucre.Fouetter les blancs; y ajouter la première préparation.Tami- UnThé é/e Choix/ SALADA boutonnés devant sont en crêpe cyclamen.Mais peut-être préférez.vous cette robe noire dont le gilet de crêpe gris perle se continue en une ceinture drapée, croisée derrière et nouée devant?Combinaiéonâ de tiââuâ La Mode fut bien prévoyante lorsqu'elle lança la vogue des vêtements en deux ou plusieurs tissus.Vous, Madame, que je vois penchée soucieuse sur ce vêtement usagé, et vous, Mademoiselle, si embarrassée devant ce trop petit coupon pour tailler votre costume, pourquoi ne pas recourir vous aussi à un deuxième ou troisième tis-tu?Il peut être aussi différent, aussi inattendu que possible.Rien ne s’oppose à ce que votre lainage uni ne se complète d'un chiné, d’un quadrillé, d'un écossais, voire d’une diagonale.Est-ce l’empiècement, les man.ches ou même le dos qui vous font défaut pour cette robe?N'hésitez pas à les faire d’un ton nettement opposé, et assortis-sez-leur les poches et la ceinture.Voici seulement quelques conseils à suivre: 1.—Choisir des tissus de même épaisseur.2.—Placer les couleurs foncées t préférence dans le dos du vê-ent.3.—Ne pas employer ensemble deux tissus façonnés, mais au contraire un uni avec un écossais, ou autre façonné.4.—Ne pas employer une qualité égale de deux tissus, l’une doit l’emporter sur l’autre.Si deux coloris vous semblent trop heurtés, voici un moyen de les adoucir: Une jeune femme était désolée d’une robe marron dont elle avait remplacé l’empiècement et les manches par un lainage vert; il était un peu trop “billard”, mais elle possédait le coupon.Elle fit donc un quadrillé de laine matron, au point de reprise sur ce fameux “vert”, et l’ensemble est maintenant des mieux réussis.Quadrillés, écossais, petits pois peuvent ainsi être exécutés avec des laines de couleurs.' Pour terminer, je dois vous parler du noir, toujours prêt là aussi à nous rendre service; avec quelle couleur ne s’accommode.t-il pas?Ne le voyons-nous pas frayer même avec les bruns?J’ai vu de très jolis manteaux dont le dos noir de l’un se continuait devant par des panneaux de drap bleu vif, tandis qu’un autre intercalait des bandes noires avec des écossaises.Les robes noires, elles aussi, tirent un très grand parti de ces incrustations; voici une robe de marocain noir dont le dessus des manches longues et deux panneaux ser la farine et la poudre à pâte 3 ou 4 fois; détremper en alternant la farine et le lait.Fraiser la pâte, la travailler légèrement afin de ne pas la durcir.Déport de M.l'abbé Raoul Péloquin, curé de Phiiipsburg Philipsburfl, 2 (D.N.C.) — A l’occasion du depart de leur curé, M.l’abbé Raoul Péloquin, les parois, siens de Philipsbuj-g lui ont témoigné d’une manicire tangible leur reconnaissance et leurs regrets.Dimanche, Je 23 septembre, à l’issue de la messe de dix heures, M.le maire Ovila Poutré, dans une adres.se de circonstance, a rappelé ce que la paroisse de Phiiipsburg devait au dévouement, au zèle et à l’esprit d’organisation de son pas.teur, durant les cinq années de son ministère sacerdotal auprès d’eux.La bonne entente qui a toujours existé entre le curé et ses ouailles a su lui créer des amitiés fidèles; aussi, une bourse bien garnie lui fut-elle présentée par M.Joseph Plouffe, marguillior en charge, au nom des paroissiens de Phiiipsburg et des Chevaliers de Colomb du conseil de Bedfôrd.Le 26 septembre, plusieurs familles ont tenu à accompagner M.le curé Péloquin jusqu’à St-Charles-sur-Richelieu.Nous lui souhaitons succès et consolations dans son nouveau champ d'apostolat.PETIT CARNET A 8h.45, jeudi matin, en l’église paroissiale de Saint-Lambert, sera célébré le mariage de Mlle Juliette Giroux, fille de M.et de Mme L.-A.-A.Giroux, de Saint-Lambert, avec le lieutenant Jean-C.Gardiner, R.C.A., fils de M.et de Mme A.A.Gardiner, également de Saint-Lambert.Pas de faire-part.Collation de diplômes à Sainte-Justine Sous la présidence de Son Exc.Mgr Joseph Charbonneau, archevêque de Montréal, et au cours d’une brillanle réunion de parents et d’amis, a eu lieu hier soir la collation des 'diplômes à trente nouvelles gardes-malades.Les nouvelles diplômés sont: Soeurs Pricille Marie, Norbert de la Passion, Agnès de la Purification, Marie Renée.Mlles Isabelle Adam, Jacqueline Audy, Claire Beaulieu, Rita Beau-lieu, Lise Béliveau, Marie-Ange Bernier, Marthe Bourget, Jacqueline Charbonneau, Myonne Davia, Marthe DeSantis, Jeanne.d’Arc Duches-neau, Béatrice Hudon, Jeanne-d’Arc Jasmin, Marguerite Laverdu-re.Thérèse Larocque, Hermine La-pierre, Rita Leblanc, Aline Léonard, Marie-Josephle Malouin, Rita Meunier, Evangeline Morin, Madeleine Pellerin, Marie-Paule Pinard, Madeleine Pharand, Yvette Rioux, Ghislaine St-Gelais.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "Devoir", 430 est, rue Notre Dame, Montréal.Retenez le 'Cevolr* d'avance chez votre dépositaire — c'est le aEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphones su rervlce 4u ttrags > BEUir 3361* i U vous donnera l’adresse d’en dépositaire de votre voisinsae.Deux bons conseils L’ancien président de la République voisine conseillait aux Américains de visiter souvent le Canada; c’était un bon conseil.Ce l’es* encore.C’est à coup sûr faire preuve d’un esprit de bonne entente.— Un autre bon conseil est celui de visiter les quartiers généraux du chat sauvage ou J.-F.Reid, le marchand le plus connu du tout-Mont-réal pour les plus belles fourrures qui soient.— Commande et mesu.res prises dès maintenant pour l’hiver qui ne tardera pas à venir.— /473 Amherst, numéro et rue faciles à retenir pour quiconque veut être bien servi.oft teindre m wn «r*.Trots facteurs Main-d'oeuvre experte — outillage ultra-moderne et procédés hygiéniques : Trois facteurs pour répondre aux exigences les plus difficiles chez les Teinturiers et Nettoyeurs connus.auxquels vous pouvez confier sans risques tous vos vêtements, tapis, draperies, etc.Les Teinturiers et Nettoyeurs connus AteUer t 4371 L&frmet Burean » 4368 Parthenal» (W Signale* ton» CH 5155 «implement i V»n.A.! J*.Fourrures DE CHOIX Mouton de Perse L Rot Musqué Chat Sauvage ASSORTIMENT COMPLET H.PAGEAU SPECIALISTE EN FOURRURES 1793 AVE DE L'EGLISE Côte SI Paul Tel.FL 690* I feuilleton du Revoit (ES DAMES AUX CHAPEAUX VERTS (1) Par GERMAINE ACREMANT 58.(Suite) Je te disais donc que je garde toute ma confiance en Jacques.U reviendra pour les vacances.11 m’expliquera les raisons de son silence.Et je serai tout étonnée de ne les avoir pas devinées.M.de Fleurvillc et Telcide se réconcilieront.Je tâcherai qu’un peintre officiel soit là pour immortaliser cette scène historique.Bref, Jacqu'*: et moi serons fiancés et il) Publl4 avec la gracieuse autorisation d« Oranger Frère*, Limitée, qui ont r4-imorlm* l’ouvrage au Canada Jacques sera autorisé’ à me faire la cour.“Faire la cour!” je trouve cette expression ridicule.Elle a tout du pompier! La cour que me fera Jacques sera une cour d’amour.L’expression en sera autrement jolie.Elle aura tout du troubadour! Pauvre M.Hyacinthe! jt ne le vois pas en pourpoint brodé, une viole à la main! Je le regarde il pousse machinalement les petits ronds de bois, que son large index recouvre complètement.Il cherche des combinaisons savantes: — Oh! non, non, le supplie Marie, ne me faites plus de coup de Trafalgar., Le coup de Trafalgar de Marie restera plus célèbre que celui de Nelson.Jacques me fera donc la cour.Il me fera vivre une des fêtes galantes de Verlaine.Les fiançailles sont en somme dans le mariage ce qu’est la salle d’attente dans une gare.On prend ses dispositions pour le voyage prochain.Si on est terre à terre, on songe aux bagages à enregistrer.Si on a de l’imagination, on évoque à l’avance les sites prestigieux que l’on visitera.— Oh! monsieur Hyacinthe, vous auriez dû me prendre, vous ne m’avez pas prise, je vous souffle.Mon cher Jean, je t’assure que tu devrais revenir en France, rien que pour voir ma cousine Marie souffler un pion.Cela vaut le Voyage.Elle glousse, elle s’agite, elle lève les bras au ciel.Décidément elle a une âme de souffleur! M.Ulysse en est ahuri.Peut-être se demadde-t-il pourquoi Marie ne l’a pas soufflé il y a dix ans alors qu’il aurait pu la prendre et qu’il ne l’a pas prise.Dix minutes d’arrêt.buffet! Mon cher Jean excuse-moi.Ma cousine Telcide nie demande de passer les bonbons aux personnes de l’honorable société.Attends-moi, je reviens.Par une série de coups de Tra-i falgar, M.Hyacinthe a bouleversé | de fond en comble le jeu de Marie, j La malheureuse fille en est toute! piteuse.I] procède à grands coups! de pions, qui fauchent d’un bout à, l’autre de la ligne avec des ricochets imprévus sur les lignes voisines: — Un sucre d’orge monsieur Ulysse?propose Arlette.— Non, non, tout à l’heure, après le combat!.Il se croit pour le moins général de corps d’armée.Ce sont des soldats qu’il lance à l’assaut.Quand la victoire lui est acquise, il est content.Il s'éponge front: — Ah! ce que vous Jouez bien! s’exclama Marie.— Je louais très souvent avec maman.Mais elle était distraite.Il lui arrivait de confondre ses jetons avec les miens.Elle commençait avec les blancs et finissait avec les noirs.Je ne disais rien pour ne pas la vexer.Mais les parties y perdaient beaucoup d’intérêt.Arlette est demeurée debout, sa boîte de bonbons à la main, devant le professeur.Elle l’écoute et le regarde avec une sorte d’attendrissement.Elle l'appellerait volontiers “pauvre vieux”! Il jouit si béatement de son bonheur qu’il en est touchant! Ainsi il commence de raconter l'histoire de son jardin.— De quel jardin s’agit-il?demanda Arlette.— D’un jardin potager que je possède, sur la route de Halinghem, — Ah! vraiment?— Oui, Maman l’avait loué jadis pour que, chaque jeudi et chaque dimanche, je m'y délasse de mes travaux d’esprit.Il paraît que je m’étiolais.— Vous vous étioliez?— Oui.I.e plein air m’était utile.Je bêchais la terre, j’étendais du fumier, je jetais de,s semences, j’échenillais les arbres, Je cueillais les fruits, je cassais du bois, je fai.sais des petiles bûches.Je ne manquais pas d’adresse.Figurez-vous que j’ai construit moi-même une girouette.— Une girouette! vous?.Marie joint les mains en signe d'admiration.— Oui.et une girouette qui tourne.car il y a beaucoup de girouettes qui ne tournent pas.La mienne représentait un aiguiseur de couteaux.On voyait sa jambe, qui remuait en même temps que sa meule.— Sa jambe?sa petite jambe?— Vous vous douiez que ma première pensée, lorsque je suis revenu ici, a été de voir si ce jardin était encore libre.J’y avais vécu des heures si douces avec un pantalon de toile bleue et un grand chapeau de paille! Je n’avais qu’un très vague espoir.Quelle n’a pas été ma joie lorsque, sur la haie touffue, j’ai aperçu la pancarte: .4 louer.Rien n’était ehangé.La girouette était toujours au-dessus de la porte.Seulement le vent avait emporté la jambe de l’aiguiseur.— Oh! la petite jambe! répète Marie, qui n’a aucun sens du ridicule.— Tant pis! Je me suis précipité chez le propriétaire et j’ai signé un nouveau bail.Si j’osais, demain jeudi, je vous inviterais, ainsi que vos soeurs, à visiter mon jardin.Comme Marie ne répond pas assez vite, Arlette s’empresse: — Il faut oser, monsieur Hyacin.the.Mes cousines seront ravies de faire cette belle excursion à deux cents mètres de l'octroi.— Nous partirons de bonne heure et nous goûterons là-bas.Il y aura crémaillère.— Une crémaillère?— Oui.oui.Mais je ne vous en dis pas davantage.Vous aurez des surprises.(A suivre) 2-X-45 O journal e»t Unprlm* «u on 430 ru« Notre-Uame est, 4 Montréal par l’Imprimerie populaire 1 à J VOLUME XXXVI - No 226 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 2 OCTOBRE 1945 Mise au point de M.Georges Duhamel Il déclare que cette querelle inattendue, au sujet de ses récents articles, était pour lui une grande douleur Paris, 2 (P.C., câble) — Stupéfait et bouleversé d'apprendre qu’un de ses récents articles dans Figaro avait déclenché au Canada une violente campagne contre lui, Georges Duhamel m’a convoqué ce matin à son hôtel particulier de la rue de Liège pour faire une mise au point.Dans son cabinet de travail encombré de milliers de livres.Georges Duhamel m’a déclaré que cette querelle inattendue était pour lui une grande douleur, surtout à la veille de son départ pour une tournée de conférences de deux mois au Canada.Il venait d’apprendre que son article qui faisait entrevoir un péril pour le génie de la France dans les éditions à l’étranger avait suscité dans les journaux et à la radio du Canada une série de bruyantes critiques.‘‘Ce voyage au Canada devait être mon premier grand voyage depuis la guerre, dit-il.J’avais refusé tous les autres.Je ne voulais pas achever ma vie sans aller au Canada.Je m’étais libéré de toutes mes obligations qui sont considérables”.“L’Académie française avait même décidé de reculer ses élections jusqu’à janvier à cause de mon voyage.” .Monsieur Duhamel est secrétaire perpétuel de l’Académie Française, président de l’Alliance trançaise, président de l’Association au service de la Pensée française, président de l’Aide aux Travailleurs intellectuels, membre de l’Académie des Sciences morales et politiques, membre de l’Académie de médecine, membre de l’Académie de chirurgie.11 fournit aussi des articles à Figaro et à plusieurs hebdomadaires et revues en plus de poursuivre son oeuvre littéraire.“Je suis stupéfait d’apprendre qu’une campagne est déchaînée contre moi.Comment a-t-on pu interpréter si mal les passages de mon article que vous aviez d’ailleurs cité avec exactitude?” dit le maître.“Je ne cesse de dire que nous sommes reconnaissants au Canada d’avoir répandu la pensée française pendant cos années d’oppression.“Je suis comme beaucoup de Français préoccupé de remettre la France au travail.Si nos imprimeries ne tournent pas tout de suite, elles risquent de ne plus jamais .tourner.“Je suis si peu opposé à cette collaboration franco - canadienne que j’ai cédé récemment mes droits pour un grand nombre d’ouvrages, notamment aux Editions Variétés.Mais il est entendu que cette solution est provisoire.“Mes amis canadiens ne peuvent pas m’en vouloir si je cherche à faire travailler d’abord mes compatriotes.Quand j’écris une page par exemple je donne du travail à deux cents artisans français.Si la France ne travaille pas matériellement, elle risque de perdre son géràe.“C’est un problème très angoissant.“Me voilà tout à fait arrêté dans mon élan.Si je devais faire ce voyage long et difficile pour ne pas lencontrer la sympathie que les Canadiens m’ont toujours montrée, ce serait vraiment trop douloureux.” Sincèrement affecté par la tournure des événements.Duhamel dit enfin en m’octroyant une poignée de main : “Dites simplement que je n’ai pas renoncé à mon voyage et que je continue de faire mes préparatifs”.L’Annuaire statistique de a province Modificotions — Nouveaux textes — Etudes spéciales sur la santé publique et le mécanisme de la représentation des provinces à la Chambre des Communes La conférence mondiale de l'air La nouvelle loi de l'électrification rurale Le comité sur la navigation aérienne se réunit aujourd'hui, en vue de la rentrée prochaine -du Conseil provisoire Le comité sur la navigation aérienne dans l’Organisation internationale provisoire sur l’aviation civile, se réunit, aujourd’hui même à Montréal, sous la présidence de M.Arthur-H.McComb, délégué de l’Australie, en vue de se préparer à la rentrée prochaine du Conseil mondial intérimaire qui, comme on le sait, reprendra les discussions laissées en suspens lors de la récen.j te conférence mondiale de l’air à' l’hôtel Windsor.Le conseil se réunira, en effet, de nouveau, le 15 octobre prochain.L’autre grand comité de l’organisation — celui du transport aérien, se réunira, pour sa part, demain, sous la présidence de M.F.-H.Copes van Hasselt, délégué des Pays-Bas.Ces deux réunions préliminaires auront lieu non à l’hôte! Windsor mais aux nouveaux quartiers généraux de PICAO, dans T’édifice Dominion Square._ Fête agricole à Saint-Remi La Société d’agriculture du comté de Napierville, hautement honorée par les magnifiques décorations accordées à plusieurs de ses membres par le Mérite agricole provincial, veut leur rendre à son tour, l’hommage qui leur est dû.A cette fin, une soirée intime est organisée pour lundi, lo 15 octobre prochain, à 8 heures du soir, au collège de Saint-Hemi.Ces agapes fraternelles se tiendront sous le distingué patronage de M.Laurent Barré, ministre de l’Agriculture, et de M.Hercule Bicn-deau, cultivateur de St-Bcmi et de puté du comté.On se souvient que le comte de Napierville.a rapporté lors du concours du Mérite agricole, cette année, 1 s deux lauréats et le deuxieme prix pour la médaille d or, sept médailles d’argent et le premier prix pour la médaille de bron-zc.Les cultivateurs du comté sorjt cordialement invités, avec l.eui s dames et tous les amis de l agriculture.De toutes les régions de la province .arrivent de nombreuses demandes de la classe agricole pour bénéficier de la nouvelle loi de l’électrification rurale adoptée à la dernière session de la Législature provinciale.Et de plus, dans presque tous les congrès diocésains de 1U.C.C.on réserve une place au programme pour sj renseigner sur cet important problème et pour le discuter sous tous ses angles.C’est ainsi que la semaine dernière aux trois congrès régionaux tenus dans le diocèse de Sherbroo-1 ke, un représentant de l’Office de i l’électrification rurale a expliqué I aux cultivateurs les avantages et le I fonctionnement de la loi.A Bishop-; ton, le 24 septembre, à St-Herméné-gilde, le 25, M.Albert Rioux, membre de l’Office, a entretenu les 400 cultivateurs présents à ces deux journées d’étude, de l’opportunité de l’électrification des campagnes par l’entremise des coopératives d’électricité.Il a ensuite répondu à de nombreuses questions pratiques posées par l’assemblée.Le lendemain, M.Jean Blanchet, agronome à l’emploi de l’Office, a donné, au congrès de Waterville, des détails sur la- façon d’incorporer et de faire progresser une coopérative d’électricité.Partout on remarque l’intérêt que porte la classe agricole à ce nouveau service coopératif destiné à améliorer le sort économique et social des cultivateurs de chez nous.M.Lévi-Strauss à l'ACFAS ENSEMBLE ! Organe otticlel du Conseil supérieur de la Coopération AOUT-SEPTEMBRE 1945 * Sommaire iclolre! — R.P- Françoi* Faribaull.o.p.oopération et éducation sont iniépara-bles — Maurice Colombain.e Magnificat de l'habitant — Abbé Al-bert Tessier.a coopération chez les Canadiens français du Manitoba — Louis-Joseph Marcotte.es leçons de l'Histoire « Il Adaptations — Albert Faucher.oup d'oeil sur les coopératives agricoles des districts agronomiques des Trois-Rivières et de Nicolet — T.-E.Boivln.agronome, ails et nouvelles.rente années d'action sociale rurale Madame Charles Gagné, es Clubs 4 H en Congrès, age de la Famille : Meilleure alimentation, meilleure santé.— Eveline Le-Blanc, chef du Service de l'Enseignement ménager au département de 1 Instruction publique.(ans l'Intérêt de la coopérative Paulette Smith-Roy.Consultations coopératives, a Constructive.— Syndicat coopératif de l’Ecole ménagère de Rimouski.— Ma-emoiselle Y.Turblde.a Grande-Bretagne coopératiste — J.-A.Dionne.es coopératives tuent l'initiative individuelle?— Frs-AUeert Angers, es coopératives d'habit ation actives aux Trois-Rivières.,es coopératives d'habitation actives aux — conte.— Odette Fumet-Vincent.)uinze années de vie coopérative à St- Raymond de Portneuf — Fernand Déry.Au comptoir 0.15s, par la poste 0.18s SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR'' Le prochain conférencier de l’ACFAS sera M.Claude Lévi-Strauss, secrétaire général de l’Ecole libre des hautes études, de New-York.Il a choisi comme sujet: “A travers déserts et forêts du Brésil central” et ‘Les tribus les plus primitives de l’Amérique du Sud”.La première conférence sera donnée mercredi soir le 3 octobre, à 8 h.30, dans l’amphithéâtre du Jar-«’ n botanique, tandis que la seconde sera donnée le vendredi 5 octo.bre, à 8 h.30.dans la même salle.Les deux conférences seront accompagnées de projections lumineuses.La soirée de vendredi soir sera sous la présidence de M.Henri Prat, professeur à la Faculté des sciences de Marseille.Exposition ou Jardin botanique L’exposition de légumes se poursuit au Jardin botanique et devant l’intérêt qu’elle suscite auprès des visiteurs on a décidé de la prolonger en renouvelant la plupart des exhibits.En même temps, les visiteurs pourront se familiariser avec quelques céréales (notamment neuf espèces de blé), et avec un grand nombre de condiments.Ils y verront ceux dont les grains sont utilisés comme assaisonnement, par exemple l’anis; puis ceux dont on utilise les feuilles, comme l’estragon, la sauge, le basilic, la sarriette et même ceux dont on utilise les racines, comme le raifort.Deux vitrines sont consacrées aux oignons et à l’ail: oignon patate, oignon d’Egypte, échalote, ciboulette, poireau, etc.Tandis qu’un certain nombre d’autres renferment des légumes-fruits dont 11 espèces de piments, !) variétés de concombres, 7 variétés de melons d’eau puis de nombreuses courges et pâtissons.Les légumes-grains sont également représentés par une collection très complète de légumineuses corn, me la lentille, le lotier, le haricot, la fève soja, le mungo qui entre dans la préparation du “chop-suey”, ainsi que la gourgane, fi /ariétés de pois et 16 de fèves dont la fève à beurre, à rames, la fève au lard pour cuisson ainsi que 12 variétés de maïs.Nul doute que le public tupré-ciera le fait que le Jardin b otanique de Montréal tient chaque année à le familiariser, avec le plus grand nombre possible de légumes, condiments et fruits adaptés au climat de Montréal, Québec, 2.— Le ministre de '’Industrie et du Commerce, M.Paul Beaulieu, de qui relève le Bureau provincial des statistiques, vient d’autoriser la distribution de l’Annuaire statistique de la province.L’édition 1944 de l’Annuaire offre au lecteur ses rubriques habituelles, mais dans des cadres quelque peu modifiés.Comme l’écrit dans la préface du volume le directeur de la Statistique provinciale, M.Samuel Gascon: “Dans un ordre de' chapitres qui nous a paru plus logique, l’on décrit le milieu géographique de la province, expose son mode de gouvernement et d’administration, étudié le caractère de sa population, montre son comportement social en trois chapitres intitulés: Santé publique et bien-être social, instruction, justice et criminalité.Après un chapitre consacré aux finances publiques, l’on aborde l’étude et l’analyse de l’activité économique de la province.C’est d’abord un tableau d’ensemble intitulé Relevé de la production, puis chaque branche est étudiée m détail dans autant de chapitres qui portent sur l’agriculture, les forêts, les mines, les fourrures et pêcheries, les forces hydroélectriques, les manufactures et la construction.D’autres chapitres sont consacrés aux transports et communications, au commerce, au travail, aux banques et aux assurances.Enfin, dans un nouveau chapitre intitulé Divers, le lecteur trouvera la nomenclature des principaux événements des années 1943 et 1944 et la mention des principales sources de documentation sur la province.Ce chapitre se termine par l’indication de diverses études publiées aux éditions précédentes de l’Annuaire et qui ne sont pas ré pétées dans celle-ci”.Non seulement maintes modifications ont été apportées cette année dans les titres des chapitres, la disposition et la distribution de Fin-formation statistique, mais l’ensemble du volume a été remis sur le métier.Les chapitres ou sections Colonisation, Démographie, Santé publique et bien-être social, Agriculture.pouvoir d’emprunt municipal.burçaux de placement et assurances ont été refaits.De nouveaux textes ont été rédigés touchant l’aide à la jeunesse, le développement de nos ressources hydrauliques en 1942 et 1943, les principales industries manufacturières de la province en 1941 et 1942, le ministère de l’Industrie et du Commerce, les agents généraux de la province, le ministère provincial du Travail,, l’assurance-chômage, etc.On a révisé et mis à date les textes relatifs à l’organisation judiciaire, aux coroners, à l’assistance publique, au tourisme, etc.En plus du résultat des dernières élections provinciales.l’Annuaire de cette année oublie la nomenclature des députés d»'s comtés provinciaux depuis 1867.Cette information n’avait nas été donnée depuis 1939.L’édition 1944 comporte comme d’habitude le tableau des titulaires de chaque département de l’administration provinciale depuis la Confédération.Avec l’édition de cette année, le Bureau des statistiques a cherché à reprendre une pratique en honneur au temps des premiers numéros de l’Annuaire: la publication d’études spéciales par des collaborateurs de l’extérieur.C’est ainsi que M.C.M.Boissonnault, publiciste au ministère de la Santé et du bien-être social.traite de santé publique en 1942-43.Au chanitre gouvernement, une étude par le directeur du Bureau, M.Samuel Gascon, analyse le mécanisme de la représentation de la population des provinces à la Chambre des Communes à la lumière des textes constitutionnels et des résultats du recensement fédéral de 1941.Le volume de cette année est en grande parie l’oeuvre de M.J.C.McGee.Comme par les années passées.M.Gédéas Lemonde, directeur adjoint du Bureau, a surveillé la publication de l’Annuaire, et M.McGee a bénéficié de l’assistance de M.Maurice Rousseau.Les graphiques qui brisent la monotonie des tableaux statistiques ont été dessinés au service de la Cartographie du ministère de l’Industrie et du Commerce, sous la direction de M.Henri Talbot, chef du service.La distribution de l’Annuaire 1944 aux fonctionnaires et au public se poursuit au fur et à mesure que les livraisons reçues de l’imprimeur le permettent.A Québec Réception triomphale au Royal 22e Régiment Toute la population de la vieille capitale semblait vivre à l'unisson pour exprimer à ces glorieux soldats sa reconnaissance et sa joie Québec, 2 (D.N.C.) fait une réception triomphale______ Royal 22e régiment et à la 57ç lial-terie de campagne.Tonte la population de la vieille capitale semblait vivre à l’unisson pour exprimer à ces glorieux soldats sa reconnaissance et sa joie.Une foule immense dont l'enthousiasme était indescriptible, s’était massée le long de la Grande-Allée, depuis les plaines d’Abraham jusqu’à la porte St-Louis, pour acclamer res héros d’une série ininterrompue d'immortels faits d’armes, dans la plus terrible de toutes les guerres.Sur la terre humide du parc des Champs de Bataille, en celte froide matinée d'automne, comme sur le ciment et l’asphalte de la rue, des milliers de personnes, hommes, femmes et enfants, ont attendu pendant des heures, pour avoir le privilège d’être sur le passage même de nos illustres rapatriés.Les haies humaines étaient à plusieurs rangs, en arrière des piquets de soldats et de policiers mobilisés pour maintenir l’ordre.Des citoyens de tous rangs et de toutes conditions se coudoyaient dans cette multitude animée d’un même sentiment de gratitude et d’allégresse.Les édifices publics comme les résidences privées avaient été magnifiquement décorés et les confettis lancés à profusion donnaient à la manifestation un éclat inusité.La vieille capitale, dans un impressionnant décor automnal, semblait vouloir, pour la circonstance, éclipser tout ce qui lui a valu sa belle réputation de ville hospitalière et accueillante.De temps à autre, un léger nuage gris passait sous le soleil, mais le vieux promontoire restait baigné de lumière et de magnificence.Rien n'avait été épargné pour faire une réception digne du 22e régiment et de la 57e batterie.Les autorités militaires, civiles et religieuses avaient délégué leurs représentants à Québec et c’était tout le pays qui venait à la rencontre de ces glorieuses unités.L’arrivée à la gare de l’Anse-au-Foulon, la remise des drapeaux au musée provincial, le défilé sur la Grande-Allée et l’accueil des soldats par les membres de leurs familles, au manège de la citadelle, furent les principales étapes d’une journée qui restera à jamais mémorable dans les annales du vieux Québec.Mais soulignons sans tarder, que ces fiers soldats du Québec, fidèles à leurs belles traditions, ne voulurent pas déposer les armes, pour rentrer dans leurs foyers, sans remercier solennellement le Ciel de sa protection.Des voix puissantes entonnèrent le Magnificat sur le terrain de parade de la Citadelle, à l’endroit même où le régiment s’était assemblé, le 8 décembre 1939, pour la grande aventure.Lç.spectacle de ces hommes, couverts jdc gloire et de lauriers, qui chantaient en choeur le cantique à la Vierge Marie, était profondément impressionnant.D’autres scènes particulièrement émouvantes furent celles qui se produisirent pendant le défilé quand certains parents de rapatriés reconnurent dans les rangs uh fils, un époux ou un frère.Sans se soucier des mesures qui avaient été prises pour que le rendez-vous ait lieu après la parade, à la citadelle! ils s’élancèrent à travers le cordon de soldats, pour se jeter dans les bras de celui qu’ils attendaient depuis si longtemps et avec une impatience mêlée de tant de crainte.Pareilles scènes provoquaient des remous dans la foule et soulevaient un enthousiame délirant.En face de l’Eglise St-Patrice, des groupes d’enfants chantaient des airs qui conquirent leur popularité sur les champs de bataille, au cours des deux grandes guerres.Au musée provincial, la foule fut témoin d’une brillante et grandiose manifestation, quand le Royal 22c régiment vint chercher les drapeaux de l’autre guerre, qu’il avait laissés à la garde du gouvernement de la province, avant son départ.Notre journal a donné hier un Québec et l’Eglise aux Etats-Unis sou* Mgr Briand e» Mgr Plessis par le P.LAVAL LAURENT.O.F.M.Préface de S.Em.le card.Villeneuve Deux évêques de Québec — Deux époques troublées — Deux pays en formation — Deux périodes héroïques de notre épopée missionnaire Ce qu'ont fait pour l'Eglise aux Etats-Unis Mgr Briand et Mgr Plessis par leurs démarches, leurs conseils, leurs aumônes.Non un panégyrique mais de rhistolre à base de documents d'archives.Non de la polémique mais des conclusions nuancées, qui reposent des historiens prévenus contre l'influence — ils disent l'ingérence — française en Amérique.Son Eminence le cardinal Villeneuve qualifie ce livre: ouvrage aux lignes serrées.bourré de noies, au cours duquel, par des témoignages les plus insoupçonnés.l'auteur démêle sans les briser à peu près tous les fils d'un écheveau inextricable.Acheter ce livre, c'est en même temps rendre hommage à un ieune travailleur dhfearu prématurément, dont le contact promet le double plaisir de l'Intérêt soutenu et de l'honnêteté scientifique.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Québec a | privilège de visiter la salle où nhnio au | étaient conservés les glorieux em-” ' blêmes.L’un est le drapeau du régiment et l’autre le drapeau remis au Royal 22e par le Maréchal Foch lui-même, après la première Grande Guerre.Sur les deux baudriers, nous avons pu lire des noms qui évoquent toute une épopée: Thep-val, Hauteurs dp l’Encre, Arleux, La Scarpe.La Colline 70.b> Canal du Nord, la Ligne Hindenburg la Poursuite de Mont.Mont-Sorrel Mers, Courcelettf, Vimy, Passchen-daele, Cambrai, La Somme, Arrar, • près, Amiens, France.Flandres.• Le„,iv''e .d’or fut signé par le major G.Guimont.le lieutenant Léo 1 tnel, le capitaine Henri Chassé le lieutenant R, frudel, le sergent quartier-maître H.O’Neil, lc sergent R.Mignault, le sergent L.Doi-ron et le colonel G.-E.-A.Dupuis.C est Je colonel Dupuis qui était hter en charge de la parade.A il h.30, une garde d’honneur, commandée par le capitaine Choui-nard vint se placer sur l’allée du parc, en face du Musée.Quelques minutes plus tard une auto militaire stoppait devant le grand portique.C’était le brigadier Edmond Blais, commandant du district nnltfatre no 5, qui venait re-ccvoir es drapeaux pour les remettre au 22e.Le brigadier Blais était accompagne du major général T.-L.I remblay, inspecteur général des armées pour l’est du Canada, du major general C.B.Price, rornman-danJno« la 3c tuusade d’infanterie en 1939, du brigadier Marcel Noël, vice-adjudant general et représentant du département de la Défense nationale, et de quelques autres (il.gmtaires.Les lieutenants Léo Pinel et R.II udel avaient l’honneur de porter les baudriers.Quand les fameux drapeaux se dressèrent sur le portique, la garde présenta les armes et la fynfare du Royal 22e joua God Save the King.Puis les aeclama-lions éclatèrent, pour devenir puis, santés et prolongées, pendant que on escortait les triomphants emblèmes jusqu’au régiment, à l’extré-unle du parc.La fanfare jouait alors \ ive la Canadienne, et Démo-lion se faisait croissante parmi la multitude.Le défilé A midi, le défilé commençait.Lc htigadicr Edmond Blais, accompa.gne de plusieurs dignilaires militaires, avait pris place sur la première terrasse du musée, pour recevoir le salut.Deux chenilletles devaient être en tète de la parade, mais elles riaient demeurées sur la grande allée.C’est un détachement de motocyclettes, suivi d’une quinzaine de membres de le gendarmerie royale, en costume de gala, qui figuraient aux premiers rangs.Venaient ensuite le corps de clairons de l’académie commerciale, un détachement des vétérans de la Légion canadienne, de l’amicale du 22e et de l’Army & Navy, les hommes de la 57e batterie de campagne, le premier bataillon du Royal 22e régiment, sous le commandement du It.-col.Gilles Turcot, la musique du régiment, dirigées par le capitaine Edwin Bélanger, la garde d’honneur du drapeau du 22e.le corps de clairons de l’école St.Patrick, le second bataillon du 22e.La belle tenue des militaires provoquait dans la foule les plus élo-giettx commentaires et déchaînait un enthousiasme irrésistible.Ou se pressait tellement pour voir de près nos glorieux rapatriés (pie les membres des piquets de garde étaient souvent obligés de sc tenir par la main pour faire une plus solide barrière.En face du parlement, c’é.taient les membres de la police provinciale, coiffés du casque blanc, qui contenaient la foule.Sur le parcours, il y avait du monde à toutes les fenêtres et on avait improvisé un peu partout des postes d’observation.La porte St-Louis et les fortifications environnantes apparaissaient avec une dentelle bu compte rendu élaboré de l’arrivée à niaine vraiment impressionnante, la gare du Foulon du Royal 22e ré-J Inutile d’ajouter que des milliers giment et de la 57c batterie de cam-J de personnes ne se contentèrent pas Consultations théologiques par M le chanoine Cyrillo Labrecque Un livre rempli d"idées.Une véritable mine pour les prêtres, les religieux et même les laïques qui veulent s'instruire.Volume de 700 pages, format 6>/2 x 9'/2.Au comptoir $3.00, par la poste $3.25.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" la Grande-Allée, mais !a suivirent jusqu’au chemin de la Citadelle.Sur la place du club de la garnison et de la porte St-Louis, les piquets de garde furent débordés et la multitude continua à applaudir et à acclamer jusqu’à ce que le bataillon qui formait ta parade eût complètement disparu dans le chemin sinueux conduisant sur la citadelle.“A la citadelle”.Le premier geste de cette cérémonie fut un hymne joué en reconnaissance vers le Ciel qui nous ramène nos combattants et u npiettx souvenir pour ceux qui sont tombés glorieusement sur les champs de bataille.Le Lt-Col.Georges Côté, aumônier sénior j)0ttr la région militaire No 5, a invité les troupes et la foule à entonner en choeur le Magnificat “pour exprimer nos sentiments de joie pour ceux que Dieu nous a ramenés”.Un pater fut en-suite récité pour le repos de l’âme de “ceux qu’il a rappelés à Lui”.L'hommoge officiel Vous êtes pour le Canada, pour la province de Québec, un sujet d’orgueil et de gloire”, déclarait M.Onésime Gagnon, trésorier de la province, qui représentait le gouvernement provincial.Il avait d’abord apporté la bienvenue la plus cordiale et la plus chaleureuse de la province.Il leur souhaitait la prospérité dans leur foyer.“Le 1er octobre restera un des jours les plus glorieux dans les faits de l’histoire de la province, qui n’oubliera jamais ce jour”.Le brigadier Marcel Noël, O.B.E., M.C., représentant du ministère de la Défense Nationale, exprima les souhaits de bienvenue du gouvernement fédéral et leur présenta ses voeux de succès.Le major-général Tremblay Le major général Tremblay s’adressa à son ancien régiment avec émotion: “A titre d’ancien commandant du premier bataillon du premier 22e régiment et à titre de colonel honoraire du régiment, je suis heureux de vous souhaiter la plus cordiale et la plus chaleureuse bienvenue.Vents avez mérité bien haut la renommée de vos compatriotes qui se sont distingués comme patriotes et chrétiens dans la première grande guerre.Vos sacrifices pour assurer la survivance de l’homme libre n’ont pas été vains, puisque la victoire a couronné vos efforts.Honneur et gloire à vous qui revenez du front.Les anciens élèves des Frères Ma- N’oubliez jamais vos compagnons ristes d’Iberville célébreront le 60e Le mois dernier un comité de conciliation siégea à Shawinigan pour régler les points en litige mais les délibérations furent suspendues jusqu’à la signature de ia convention collective aux usines d’Arvida où les mêmes points étaient en litige.La convention d’Arvida a été signée la semaine dernière.Par la signature du nouveau contrat, le .Syndicat se désiste de ses demandes de maintien de l’affiliation syndicale et de la retenue des cotisations mensuelles sur le salaire de ses membres.C’est justement l’incorporation de ces deux clauses dans le contrat soumis par le syndicat qui a si longtemps retardé la signature d’une entente.La compagnie s’est opposée constamment à cse deux demandes, préférant ainsi laisser l’employé entièrement libre de faire partie de toute union de son choix.Une entente étant maintenant conclue à la satisfaction de tous, le syndicat et la compagnie pourront dorénavant collaborer comme par le passé dans le meilleur intérêt de tous les intéressés.Congrès des Amicales Maristes Célébration du 60e anniversair* de l'arrivée au Canada d’armes qui ont fait le sacrifice suprême ou qui sont revenus blessés.En terminant, le généra] Tremblay assura les rapatriés que tous les vétérans ont à leur égard les mêmes sentiments d’admiration et d’estime.La cérémonie se termina par le saint aux couleurs du Royal 22e Régiment.En quelques minutes, le vaste terrain de parade fut envahi par la foule (Us parents qui purent enfin embrassai ceux qu’ils attendaient depuis si longtemps.Les rapatriés et leurs parents ainsi que les invités étaient ensuite les hôtes du commandant de la citadelle, le major Lucien Côté, à un lunch qui fut servi dans le petit manège, l’une des plus vieilles constructions de la citadelle, où le 22e régiment avait été reçu en 1919.Le menu avait été apprêté par les cuisiniers de Vaicartier et de la citadelle, avec le concours des dames auxiliaires du chapitre Courcelette.anniversaire de leur arrivée au Canada, le 7 octobre prochain, à la Maison provinciale.Les anciens du collège, de l’Ex.ternat et de l’académie d’Iberville sont invités.Ils doivent se procurer d’avance leur billet pour le banquet en s’adressant à l’académie d’Iberville, ou ait trésorier du comité des fêtes, M.Paul Bernier, à Iberville.Des délégations de toutes les amicales maristes seront présentes: ce sera leur premier congrès général.On y jettera les bases d’une Fédération des amicales.Le programme de la journée comporte le ralliement au parc Mercier à 9 h.15, la grand-messe à 10 h„ l’assemblée générale des délégations à 11 h.45, le dîner de famille à 1 h.Le soir, il y aura procession aux flambeaux et manifestation à ia grotte de Lourdes et, enfin, feu d’artifice.giment - - , .pagne.Rappelons seulement que le convoi partit à 10 heures précises et que des camions militaires transportèrent immédiatement les soldats sur les plaines d’Abraham.Sur les Plaines d'Abraham Les membres du Royal 22e et de ia 57e batterie prirent place dans la jiartie ouest dit parc des champs de bataille.Bien que la terre fût relativement froide et humide, des milliers de personnes s’étaient groupées à cet endroit au milieu de l’avant-midi.La fouie formait un immense cercle en face du musée provincial.Les allées du parc étaient également bordées d’une double haie humaine.Des haut-parleurs agrémen-I taient l’attente en rappelant les ex-! ploits du 22e régiment au cours des deux grandes guerres et en souli-1 gnant les hauts faits d’armes qui ont valu des décorations à un nombre imposant de membres de cette unité.Sur le portique du Musée, M.Paul Rainville, conservateur, attendait le détachement chargé de venir reprendre possession des drapeaux, M.J.-H.Paquette, assistant-conservateur, participait également à la manifestation.Trois soldats du 22e se tenaient au premier plan pour présenter les armes aux drapeaux.Vers 11 heures, les dignilaires militaires et civils commencèrent à arriver.Mentionnons M.Adélard Godbout, le colonel Paul Tri-quet, V.C., instructeur à Farnham, le colonel Dollard Ménard, commandant à Vaicartier, le colonel J.-.1.Chouinard, le colonel abbé Maurice Roy, le colonel Paul Mathieu, le colonel Roberge, commandant (tu Régiment de S.-Hyacinthe, le major Pierre Sévigny.Avant la cérémonie des drapeaux.gjràce à l’obligeance de M.Paul Rainville, nous avons eu ie de regarder passer la parade sur Entente conclue i]! à Shawinigan Shawinigan, 2.— La signature d’un contrat collectif entre l’Alumi-num Co.of Canada Ltd et ie Syndicat national des employés de l’alnminum met fin à plusieurs mois de pourparlers entre les représentants de la compagnie et ceux du syndicat.Les principales modifications apportées au nouveau contrat qui est en vigueur depuis hier sont: lo.la garantie par la compagnie du maintien des taux élevés de salaires actuels pendant ia durée du contrat, même si la loi régissant les salaires était abrogée; 2o, deux semaines de vacances payées après sept années de service.Auparavant un employé devait avoir travaillé pendant dix ans avant d’avoir droit à plus d’une semaine.Cette clause est toutefois sujette à l’approbation du Conseil régional du travail.CHARLES et EVA roman htitorlqu* canadUn par JOSEPH MARMETTE Préface de Léo-Paul Deeroilen, conièr-valeur de la Bibliothèque municipale de Montréal.".Le roman de CHARLES ET EVA conitltue un livre court, tout elmpte et tam prétention.L'ouvrage a beaucoup de mérite.Il faut remercier let Editeur! de mettre à la portée de la génération actuelle, un livre gui n'a tamali paru que dam la Revue Canadienne.Le roman de Joseph Marmette répand la connaissance des faits historiques, c'est-à-dire, des belles vertus d’endurance, de ténacité et de courage de nos ancêtres.Il les explique et 11 les commente : 11 leur assure une retentissement plus grand., •*' (Extraits de la Preface de M.Desrosiers) Un volume de 192 pages, format 7 G x 47 s pouces.Frontispice en deux cou-leurs et quatre dessins de Cécile Chabot.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430 Notre-Dame est - Montréal DES GRENADIERS LIBERES A YOKO HAMA Cette photo a été prise à Yohohama peu après la liberation de ces membres des Winnipeg Grenadiers, qui avaient été laits prisonniers à Hong-Kong.A l arrièro, de gauche à droite: les soldats I.Sellars, de Saskatoon, Sask.: R.Fowler, Winnipeg: G.Leblanc, Winnipeg; F.-J.Lavallée.Sl-Laurent, Man.; H.R.Miller, Carman.Man.Rangée du milieu: C.-J.Cardinal.Keewatln, Ont.; W.R.Adame.Kenville.Man.: A.Diehl.Cypress River, Man.» T.S.Forsyth, Pipestone.Man.; le sergent-payeur G.D.McLellan.Winnipeg, Man.A l'avant: le caporal suppléant J.M.Falcon, Newlon-Slding( Man.: le sergent E.R.Neal, Fort-Francis.Onl.; IM- Wolcsuk: Winnipeg; ^ caporal E.Dayton.Chilliwack, C.-B.— (Photo Armée canadienne).¦ COMMERCE ET FINANCE BOURSE DE MONTREAL Le total des wntes a ét* de 40.059 actions et de 153.457 actions minières .ompar&lson de 50.958 actions et de 163,329 actions minières 1er OCTOBRE Ai*oma Steel .Asbestos .Brazilian .Brack Silk .Bulolo Can.Cement ., Can.Forgings A .Can Nor.Power .Can.Steamship ., Can Ind.Alcov-oi Can.Ind Alcohol B Can Loco .Can Pao Ry ., Cockshutt Plow ., , Cons O'.ass .Dlst -Seagrams .Dom.Bridge Clrrr.Coal old Dom Foundries Dom Steel A Coal B Foundation Co Gatineau Pld Gypsum .Hamilton Bridge .Ho'.'.inser ., .Howard Smith ., Hudson Bay Mm.Imp.Ot; .Imp Tobacco ., lad.Acceptance .Haut Bas oern Haut Has Uern .17‘4 17 4 174 Int Bronzo 16’4 16 16 274 27 4 274 Int Nickel .397 * 40 \ .274 274 27-4 tnt.Paper , .ôTVa 38', 374 164 17 Int.Paper pfd, .112'.214 21 214 Int Pete .21 4 214 2U4 .14l4 14 144 tnt.Power pfd .113 24 24 24 Int.Utilities ., .JO .9l-»j 94 94 Jamaica PS.114 114 114 .16 16 16 L of the Woods ., .284 .11*X 114 114 Massey-Harrls ., .13 124 13 .104 10 104 Mitchell Robt .27 27 27 .32 314 314 Mois on’s Brow.25 • 18 * 2 13 134 Mont.Power .224 224 22» 4 .144 144 144 Mont Tramwavs .23 .394 394 39\ Norsnda 53 V, 53» 2 53* .65 64 65 Ottawa Car & Aire.7 7 .36 354 35 4 Pa^e Hrrsey (nouv t 28 28 28 \2\ 124 124 Poweil River 23 4 23 23*4 294 29 ’¦ - 294 Power Corp 10 4 10*2 103,4 104 10 IP Price Bros 394 39 39‘* 29 29 29 St.Law Corp 34 334 334 103 1034 103 St Law.Paper pfd.69‘3 69 69 L, .12 !2 12 ShawtnUan .19 4 19 4.19 • ”4 ** « 74 Sicks Brew 304 304 304 .13*-* 134 134 Souths m Co .17 17 17 .25 • j -’54 354 Steel of Can pfd.80 .33 334 144 33 Walker .84 4 844 84'4 .15 144 Weston pfd .1024 1024 1024 .134 134 134 Banques : .384 Commerce ¦ .164 LE CURB DE MONTREAL Bathurst B .Brew A Distil .Brown company .C A D Sugar .ON Pow p!d Can Gen lav Can PAP Inv .cte Canadian Vickers C Vickers ptd C.W Lumrer cenal Can Westinghouse Claude Neon cents! Consolidated Psrer Dam.Malt:ns Fleet Alr-rralt Fard A Fee Few See rents' Fraser Int Paints Meichets MAO Parer Mooce Noordurn Avia.Not» S-rorra Liïh: Power Corn Ze rid «osbec PAP eld.Sarnia Union Gas Hint Bas LHfB Haut Bu Oern 4*4 West**: 174 174 17*2 104 10 10 Mines (cote en cents) 4 4 Arno 9 8 9 24-4 24-» Cen:.Cadillac .27 25 27 105 104 4 IDS Centremaque 55 52 53 14^* Century Minins .30 27 30 90 90 90 Couru or 70 68 66 11 104 11 Dona da ., .162 160 160 96-.East Sullivan .500 480 485 «¦«¦•J 220 Eldona Gold .260 242 250 5o • j Frar.coeur .51 51 51 40 40 40 Gold ora 30 30 30 1:4 11 114 Heva Cad:, ac 50 49 49 19 19 19 J M Consohdaved .64 64 6*2 54 5 4 54 Johet-Quehee 86 82 86 29 39 25 Kirkland Lake ., .154 154 15* 110 110 no take Shore n 23 2234 23 434 43a, 43 4 : MacDonald Mint* 205 200 205 94 - - I Mining Corn .675 6 6 6 O Br.en Gold ., 340 330 330 14's 144 H4 ; Rochette .65 6412 64 63 63 63 i Senator Rouyn .122 115 115 L3-,4 13^2 134 ' Sherrut-Gordon .75 75 75 91 .71 70 71 414 42 4 A2 '-t l Siadacona 82 30 80 474 47 47'- | Standard Gold SO 49 50 34 84 Sullivan 310 305 305 s** 1 Wilisey-Coghian .25 24 25 BOURSE DE TORONTO Haul Ala* Aldermac Anglo Canadian Agio Huronian Area.Arlon .Armistice .Arntfleid .Ashley .Astoria .Atlas Tel .Aubelie .Aumaque .Bagamac .Bankfleld .Ease Metal.Bear .Beattie .Berens .Bevoourt .Boblo .Boycon .Bonetal .BonvlUe .Brit.Dom.Broulan Buffalo Addison Buffalo Ankerlte .Buffalo Canadian Bldg Prod, Cal Edmont .Calmont .Campbell R1 .Can.Mai.Ce*.Treth.Cent.Pat .Chestervllle .Chromium .125 Clt.Mai.35 Co.Will.490 Coin L.71 Conlagas .175 Coniarum .173 Con.West.120 Croinor .Crowshore .85 Co urn or .68 Davies .14 Delnlte .155 Donalda .Duquesne .East Amp.39 East Crest .East Mai.East Sullivan .52Ô Elder .Eldona .Eng.E’ec A .Falconbrldge .510 F.Farmer .43 Fed.Kirk.Franco .Froblsh .455 Giant .Glenora .18 Gillies .Gods Lake .Goldale .Gold Cr.Gold Eagle .Gold Hawk .82 Gold Arrow .34 Gold Gate .24 Gold Man.113 Gunnar .44 Halcrow .14 Halltwell .8 Hard Rock .Marker .Harrlcana Hasaga .s Feral.| 205 205 205 94 94 »' 90 90 90 .704 70 70 20 20 20 30 274 29 82 80 80 455 434 44 8 8 8 .23 21 22 .55 50 50 .72 69 70 .140 123 131 43 39 39 .14 124 12' .154 15 15 .153 147 148 135 126 126 .120 115 113 90 89 89 17 17 17 56 53 56 .38 36 37 .35 35 35 .36 36 36 .68 67 67 .235 235 235 .595 595 595 .55 50 52 22 22 223 .175 175 175 .23 23 23 .200 200 200 .115 110 110 .145 140 145 275 280 .182 176 182 .125 125 125 .35 32 34 475 475 71 71 .175 175 175 .173 168 168 120 120 .150 149 150 85 85 65 68 .14 14 14 .155 155 155 .170 155 160 123 125 .39 39 39 .94 9 9'- .285 275 285 .520 170 490 .147 130 140 .260 240 241 .25 25 25 .510 510 510 424 423 .94 9 8': .56 52 52 .455 450 450 .720 720 720 15 15 .19 18 13 47 48 25 25 38 42 8 4 8'i 80 82 Paymaster Pick.Cr.For.Para bee.Pen.Por.Pow.Rlv.Powell ,.Do.V.T., Por.Reef Premier .Pic.Por.Preston 115 63 155 52 „ .280 Que, Gold .loo Hau 77 145 140 415 410 22 22 90 70 23>,i 23 135 135 Queenston Regcourt Roche .Rochette Rouyn Merg San Ant.Sand Rlv.Senator 94 43 134 55 45 550 11 127 Sheep Cr.145 Sherritt Do pr Stscoe .Sladen So.End.Pete 75 100 71 5*7 8 Bas Ferm.75 .’7 145 410 12 55 23 135 115 62 155 50 no 100 94 43 134 64 45 550 11 115 145 Nouveau wagon frigorifique M.N.B.Walton, O.B.E., vice-président exécutif du Canadien National, annonça aujourd’hui qu’un wa-I Ron frigorifique d’un modèle tout a 1 fait différent vient d’être terminé aux ateliers de la compagnie à la I Pointe-Saint Charles.Ce wagon ser-| vira de modèle à quelque 300 au-i 1res qui seront construits aux ate-i tiers Transeona de la compagnie à Winnipeg.Complété après des mois de recherches et d’essais par les ingénieurs en wagons du réseau, le nou- | système de réfrigération plus effi-; race et exige moins d'entretien.Il I est à glaciation par le haut, modèle expérimenté pour la première fois par le Canadien National et adopté, depuis, comme standard, par nombre d’autres chemins de fer.D’une capacité de 5U tonnes, il mesure 40 pieds de long, 8 pieds 6 pouces de large et 6 pipds 8 pouces de haut.Un revêtement en acier à haute résistance le rend beaucoup plus léger que les wagons frigorifiques actuellement en service.Les bouts d’un nouveau modèle sont aussi recouverts d'un acier plus léger.La diminution dans le poids augmente la capacité de chargement du wagon.Ces améliorations sont dues à de plus grands réservoirs de glace, à une chaufferette surbaissée améliorée, à un nouveau mode d'insulation, à l’adoption d'un nouveau système de drainage et à l'emploi d’acier à haute résistance.Au lieu d’être en deux sections en acier reunies par des boulons, le plancher est soudé, ce qui réduit le danger de coulage.L’intérieur du wagon est peint en gris et l'extérieur en fouille.Sur chaque wagon apparaîtra le monogramme régulier du Canadien National peint en vert et le lettrage peint en rouge."Transporter vers nos ports les millions de tonnes de produits périssables destinés aux peuples de l'Europe, a déclaré M.Walton, et diriger vers les provinces canadiennes les vivres nécessaires à notre propre consommation imposera une lourde tâche à notre matériel au cours des deux prochaines années.Ces nouveaux wagons améliorés compléteront heureusement LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI 2 OCTOBRE 1945 GAZETTE ~_______ MS Tribunaux Par Pierre Laporte Moritzer (demandeur), intimé v.Grégoire et un autre (defendeurs), appelants RTtneSdéi!iîéC°“P violent -Acte délibéré et malicieux — Blessures causées à dû TecloT -cReSrtSabm d“ or9 on is cOeurs OU spectacle — Commettants et préposés InSn/'téS déc0U,ant des risques inhérents au spectacle même.Ye *a s impose une distinction fondamentale.Tout accident sur- exceDtVseelPari'e fail du J6» même, excepte selon les règles recon Quelle est la responsabilité d’un organisateur de joutes sportives quand un spectateur est blessé par le lait d un des athlètes?La victime est-elle en droit de réclamer des dommages-intérêts en vertu de l’article l(la4 de notre Code civil?dans'‘'«‘es reconnues, La Cour du Banc du Uni du dis- „ * " cCiUlr,e ,n°rmal de sécurité but de -Monrtéal a été récemment n,P‘ t m spectateurs, libère assuré-appelee a trancher ce point de 'ment J ” droit.Dans un arrêt des plus intéressants, elle a décidé que “lorsque dans un match de lutte, un spectateur est blessé parce que l’un des lutteurs fut projeté par son adversaire hors de l’arène et qu’a-pres s etre relevé, tournant le dos a 1 arene même, il reçut de l’adversaire un coup violent qui le précipita sur le demandeur, lequel fut a son tour renversé, une action en dommages-intérêts doit être reje.tee, s il appert que l'acte du lutteur en projetant son adversaire hors de 1 arene était délibéré et malicieux.Meme au cas où le demandeur aurait établi qu’il existait entre les organisateurs du spectacle et les lutteurs un contrat de commettants rt.Préposés, l’auteur du délit ces- ment le propriétaire de l’entreprise eUe Mais ^P?nsabilité contractu-naît nf, H?Utrei?5rt’ si l’accident inHA di condbions anormales en vite*danteS d-u jeu même ou en violation manifeste des rèolc- ments qui le régissent, ou encore hnn! absmre de précautions qu’un Iwî?6 dlll8cnt ou un bon père de famille prendrait en une telle oc-currence, il peut naître contre l’exploitant de cette entreprise, une responsabilité civile.“Si donc les organisateurs peuvent ecarter la responsabilité découlant de leur obligation contractuelle, sur le principe des risques inhérents à la demonstration sportive, il en résulte que c’est ce risque .assume qui devient pour ainsi dire sait d etre dans l’exécution de ses I IauiCO jdltion "écessaire et inéluc-fonctions et l'élément essentiel du e.u dommage.En d'autres ter- ' mes, il y a de la part de la victime une acceptation de risque ou une sorte de consentement tacite à la faute.Dès lors, il n’y a plus de présomption de droit contre l’auteur de 1 entreprise, au contraire il faut démontrer et prouver contre lui .wkwmtm caGClllICl UH contrat de commettants et prépo-ses faisait défaut.’’ Les faits Il s'agissait d’une cause de Marit-Fçr.demandeur, contre Grégoire et ai, defendeurs, en Cour supérieure .appelants.La cause est rapportée a pages 403 et suivan- tes.(11 est a noter que l’arrêt de la Springer .140 I Stand.Pav.I Steep Rock .| Sud Cont.‘ Sullivan .Sylvanlt* .Teck Hughes Tom Lund.Toburn .Towag.Trans.Res.Un.Gold.Ppp Can.Vermllata .Vleourt .Waite Amulet Wasa La.West Mal.Wilt.Co 33 204 110 42 14 74 Hedley Heva .Home Homer Hosco .Howey .Hugh Mal, Inspiration Int.Ur.aJcknlfe .Jacola .Jason .Jelllcoe .J.M.Cons.Jollet Que.Kirk.L.Labrador L.Dufault L.Fortune Lake Shore Lamaque Lebel .Leitch Lexington Llngman LU.L.L.Lynx.5552 .55581 Macassa .MacLeod .Madsen .Malartlc .Man.A Ea.Maralgo .arcus .M; McMarmac Mld-Cont.Mining Corp.Mosher .Neww Calu Negus .N Bidlam .Nib.Normetal Northland Nor.Can.O'Brien .Okalta .O’Leary Omega Grenada Pacalt* .Pac.on A R.Pamour .Pandora .Paramaque ?art.Mai.32 .11 9 37 .160 150 79 .120 120 47'i 245 .39'.17 10 .75 70 10 >2 36 30 .140 102 188 .39 32 13b .6 5 .49 49 n .7 6 .85 83 41 .163 155 480 .126 115 141, 223, .750 750 13'.32'., .5 b 5 b 145 .25 25 74 .205 200 150 41 .435 430 300 .310 280 .370 360 4Lv 9 108 18 153 .43 *0 26 .16 16 680 65 24 35 150 43 37 100 9 .70 70 14'.119 117 .340 325 40 .40 34 b .3914 38 68 .8 7 V, .46 45 185 41 40 37 35 • 8JA 33 23 113 43 14 8 82 11 155 79 120 48':, 345 37 10 71 ion 36 102 195 35 134 5 49 11 7 84 43 160 495 125 144 234 750 134 324 54 145 25 76 200 15 5 41 54 .235 .8 .310 .330 .515 .53 .165 .254 .160 .63 .214 134 .67 .375 .135 .72 .25 Wr Harg.430 Ymlr 15 115 55 155 49 250 100 90 43 124 60 45 535 11 115 145 72 99»4 70 48 8 140 5 225 74 300 320 510 53 160 25 155 58 200 134 63 370 132 72 23 420 994 70 So 8 1*0 5 225 74 305 325 510 53 160 25 155 59 214 134 67- 370 132 72 24 430 blême du transport.’’ Commentaires sur les marchés 144 ,44 Cours des huiles Fourni par Clifton C Crow and Co Québec.Limited Admirai .Alb Pac.Anaconda .Ang.Can.CaJmont.Cal and Edm.Coastal .Command .Common .Commonwealth Dalhousle ____1 Davies .Foothills .Grease .Hlghwood .Home'.Lethbridge .Madison .McD.Segur .McLeod .I Mercury.Mill city .Model .Nat.Pete .Okalta .Phillips .Roxana .Roy.Can.Southwest .Roy Cr .Sh.Roy.Royalite .Spooner .Sunset .Three Point .United .Offre I>em.16 17 14 16 9 93 23 26 175 ISO 70 49 14 !4',j 125 5 5’, il 350 355 l-% lb 2', 3 3 3 71, 3 9 10 11 20 28 16 38 43 IV 31, 90 92 3'i 3'i 20 30 4 2 .1850 2000 10 7 2 20 30 La Coopérative fédérée de Québec fournit les commentaires suivants sur les marenés: Beurre: La semaine dernière, la demande s'est continuée assez active pour absorber régulièrement les offres, et ce marche est demeuré stationnaire.Lundi matin, le 1er octobre 1945, le beurre No 1 pasteurisé, au gros, était coté à 34^ la livre.Fromage: En vertu du contrat intervenu entre la Grande-Bretagne et le gouvernement canadien, le fromage du type Cheddar, fabriqué dans les provinces d’Ontario et du Québec, le ou après le 1er juin 1945, est réquisitionné par l’Office des produits laitiers.Le prix de remise aux producteurs, pour le fromage No 1 blanc, est fixé à 20 c.la livre, f.a.b.point d’expédition de la fabrique.Volailles vivantes: Poulets à rôtir: Les arrivages sont toujours assez abondants.La demande est active et les prix sont fermes.Nous conseillons fortement de n’expédier que des oiseaux de bonne qualité ou finis à point.Poules: Les arrivages sont modérés.La distribution est régulière et les prix sont stables.Poulets à griller: Les arrivages sont limités.La demande est active et les prix sont stables.Volailles abattues: Poulets, poules, dindes, oies: Les arrivages sont régulièrement absorbés et les prix sont stables.Oeufs: Montréal et Québec: La demande a été plus active et nous avons à signaler une baisse de prix sur presque toutes les catégories.j notre équipement actuel et soûla- deur, occupait un siège tout près ' geront considérablement notre pro-1 de l'arène.Au cours d’un des com- | pats au programme un lutteur a été j lance en dehors de l’arène par son j adversaire.Après une chute plus ou moms grave, il s’est relevé, face a la foule.Mais il était à peine debout que son adversaire, qui l’avait suivit hors de l’arène, lui assenait un violent coup dans le dos.bous le choc, il a été précipité sur Mantzer (simple spectateur), qui renversé à son tour, subissait des blessures graves.I ne action en dommages fut instituée contre les organisateurs du spectacle.On leur réclamait *6,684.t • j^ur suP^rkure je demandeur a plaide que les lutteurs étaient les préposés des défendeurs, qu’ils sont hes par la faute du lutteur parce qu h, a frappé son adversaire hors ne | arene.contrairement aux règlements du sport de la lutte.En defense, Grégoire et al ont prétendu que te demandeur a été victime de sa propre imprudence en laissant son siège, en s’approchant du lutteur et en le frap-pant du pied, provoquant ainsi 1 ire de ce dernier”.Il a aussi prétendu que les lutteurs n’étaient pas ses préposés, que le deman-aeur avait assumé les risques inhé-rents a ce genre de sport et enfin qu il était assujetti à la clause contractuelle d’irresponsabilité stipu-!p.f.Par, îf défendeur, tant sur le foilJet d admission du demandeur que par des avis affichés ici et là nans leur arène sportive.Le juge de première instance a pige que le défendeur n’a pas quitté son siege et il a accueilli l’action jusqu a concurrence de .«3,500.Un appel ce jugement de la Cour supérieure a été infirmé et l’action a ete rejetée avec dépens.M le juge Bissonnette Voici, dans èette affaire, un ré.sume de l’opinion du juge Bernard Bissonnette, telle qu’exprimée dans («notes qu’il a rédigées: une négligence ou une faute.“Dans la présente espèce, il est r™ j „-1“- ¦»**^*.ut m indubitable que le demandeur con- tour du Banc du Roi a été porté j naissait les risques inhérents à ce devant la Cour suprême du Canada, sport, il savait que les lutteurs qui rendra sa décision d’ici quel- -j * - •• ques mois).C’était donc au cours d’un spec, tacle de lotte.Maritzer, le deman La Bourse de Montréal étaient projetés en dehors de l’a-rene et il savait en outre que s’il se plaçait au premier rang il aggravait volontairement les dangers inhérents à ce sport.Les défendeurs, a 1 egard du demandeur, se trouvaient donc jusque-là dans les conditions voulues pour invoquer cette clause d’irresponsabilité.Mais l’avocat du demandeur objecte que cette exonération tacite de garantie n’existe plus pour les entrepreneurs d’un tel spectacle lorsqu’ils ont laissé violer les règlements de ce jeu ou lorsque les participants à ce jeu contreviennent au code reconnu, soit par des règlements ou des usages admis de tous.Sous une autre forme, il impute aux auteurs de cette entreprise la faute que pourrait commettre 1 un des participants au spectacle.Pour pouvoir étayer davantage cette proposition et lui donner une force juridique triomphante il plaide que le contrat intervenu entre les défendeurs et les lutteurs a créé une relation de commettants et de préposés.Si tel est le cas, Part.1054 G.C.aurait son application et dès que le demandeur aurait prouve une faute quelconque de la part des lutteurs, la responsabilité des commettants serait engagée.Commettant et préposé Il est fort douteux, dit plus loin le juge, que l’engagement de participants, même professionnels, à un spectacle sportif, soit de la nature d un contrat de commettant et de préposé.Dans le même ouvrage que je citais de lui précédemment, Savatier, t.2, s’insurge contre l’idée que ce contrat comporte un tel caractère.“.Les éléments essentiels à fonder un contrat de commettant et pré-pose, ce sont l’autorité d’une part la subordination d’autre part.Aussi, dit-on avec raison, que si 1 employe est “indépendant dans la méthode de travail”, un élément indispensable à ce contrat fait dé.faut.“Dans la présente espèce, on ne peut nier que les deux lutteurs n’é- 1’nnnnÂin 1.1 •- 1 • r .huc n.» ueux limeurs n e i.mquite, dit le juge, a claire- taient pas sous l’autorité des entre-mont prouve que le demandeur a I preneurs au cours de la démonstra-quitte son siège et qu’il s’est appro-j sportive qu’ils donnaient.Us che du lutteur et je regrette de ne , avaient complète et parfaite indépendance dans l’exercice de leur Alto Mines Ltd a reçu $100,000 On rapporte officiellement qu’Al-ta Mines Limited a reçu $100,000 aux termes du contrat de finance passe avec Clair Agency Ltd.de Toronto, il y a une quinzaine de jours.Montréal, 2 (C.P.).— Le marché était modérément actif et les prix plutôt stables, en général, à l’ouverture de la bourse locale, aujourd’hui.Fraser et St.Lawrence Corporation avaient pris de la vigueur dans les stocks de papier alors que Don-nacona et Abitibi accusaient une baisse.Locomotive était plus solide dans la section industrielle.Dans les alcools, qui étaient à la hausse, hier, Alco “A” était à la baisse.Mc-Cool était plus solide dans les raffineries et Smelters à la baisse dans les métaux.La Bourse de New-York New-York.2 (A.P.).— Au début de la journée, les gains de fractions de points étaient les plus saillants à la Bourse de New-York La compagnie a accordé un con- diamant ¦ ° les ^trfvainf raU i nrysier, u.a.aieei, i.omrnonweaitn commenceront vers" le 10 octobre* ^ ^?ll,be.rn'^ Standard Oit.Dans quinze jours une second,, eJ ?.,nclaîr °1.1’ D Pr«- pouvoir souscrire aux conclusions un tribunal dp premièe instance sur ce fait fondamental du litige.Cette partie du jugement n’est donc pas fondée.‘‘Quelle est la conséquence juri-!‘1(iue.Ce fait seul nous justifiait-il d imputer la cause de cet acci-dent au demandeur lui-même?C’est la 1 objet de notre deuxième proposition.‘Le demandeur a-t-il assumé le risque inhérent à cette démonstration sportive?Ues règles qui déterminent la responsabilité des organisateurs d’un spectacle sportif, soit a l’égard des participants eux-memes.soit à l'endroit des spectateurs, selon que ces derniers y assistent moyennant rémunération ou npjC sont aujourd’hui suffisamment definies, tant par la doctrine que par nos arrêts, qu’il me semble inutile d’en faire un exposé élaboré, .’tie! que soit l’angle sous lequel on envisage rette question, le caractè-re de la responsabilité contractuel- Ônt enregistré des gains partiels:) ne, SP difD’i enclora Chrysler, U.S.Steel, Commonwealth dent i * ” ' \
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