Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 9 février 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1946-02-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Mut »T*c docilité aoocptCT d* *» Ortnda-Bi^K* «n* ou de» State-Unl» ou de qui qu» oe eoM d'autre l'atUtude qu'U lui Jaut prendre eovet» le monde Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’eet ne» envers ie Commonwealth brt-tenniaue des nations, mais envere I» Canada et aon roi.et oeux qui contestent oecl rendent.* mon avis, un mauvais service au Onenmonuealtn.-«be 1s a eorerelirn natlop and «nnot ta^i ber attitude to the world docilely troœBrltam or from the United States or *rom anybody else.A Canadian’s first loyalty to Commonwealth of Nations butto Oanada ai£ to Canada’s kin* and those who deny thU ate dotns.to my mind, a sreat dlseervlce to the Commonwealth " LE DEVOIR! ««to, ««in-raismi FAIS CE QUE DOIS sm««, .«w, o~ «son 6.™.: Montréal, samedi 9 février 1946 VOLUME XXXVII — No 33 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 En.NOTRE-DAME.MONTREAL *BEIair 3361 •OIRS.DIMANCHES R FETES BEIair 3361 BEIair 2984 BEIair 2239 La persécution des Ukrainiens catholiques L'une des grandes tragédies contemporaines Le Pape vient de rappeler, dans son Encyclique Orientales Eccletias, l’bistoire de l’Eglise rutbène.Il $ agit des tatholiques ukrainiens de rite oriental qui observent les nêmes rites et se servent de la même langue liturgique, l’ancien slavon, que les Rnsses.Dans Relations de janvier 1946, nous avons exposé l’état de la question.Au cours de 1945, après qu’ils eurent annexé la Pologne orientale, les Russes arrêtèrent les évêques catholiques ukrainiens, formèrent un comité de trois apostats auquel Us confièrent l'administration religieuse du pays et prirent les mesures policières nécessaires pour imposer à cinq millions de catholiques l’obéissance au patriarche moscovite.Nous venons de recevoir un important document à ce sujet.C’est la lettre du patriarche de Moscou, Alexis, qui Invite les Rutbènes à passer sous sa juridiction.Non datée, tlle semble avoir été écrite au printemps de 1945.Aux Pasteurs et Fidèles de l’Eglise greco-catholique de t’JJkraine Occidentale.Très chers Pères, Frères et Soeurs dans le Christ.Le Z février de cette année [1945], le concile local de l’église orthodoxe russe m’a élevé à la dignité de Patriarche de Moscou et de toute la Russie.A ce titre, je ne puis m’abstenir de vous faire entendre la voix de ma paternelle affection.Depuis les temps anciens, vous êtes liés à la Russie et à son peuple par la langue et par vos coutumes ancestrales.En ce moment, la Divine Providence a rendu à la Russie ses anciennes frontières; vous êtes désormais avec nous pour toujours.Ce serait un bonheur inexprimable pour moi et pour toute l’Eglise orthodoxe russe si nous pouvions vivre ce moment historique avec vous non seulement dans le même esprit, mais dans une même prière commune au milieu de nos saintes églises où, d une même bouche et d’un même coeur, nous louerions et remercierions le Seigneur, source de tout bien.Malheureusement, nous ne pouvons réciter avec vous cette prière commune.Durant la période où ils furent détachés de la terre russe, vos ancêtres se sont aussi detaches de leur Mère, l’Eglise orthodoxe russe, et, sous l’influence étrangère, vos ancêtres et vous, leurs descendants, vous avez admis ta conduite spirituelle du Pape de Rome et vous avez adhéré aux dogmes catholiques qui altèrent la pureté primitive de l'Orthodoxie grecque.Les rites orthodoxes que vous conservez dans la liturgie témoignent éloquemment de votre ancien attachement à l’Eglise orthodoxe, mais ils n’en ont plus l’esprit et ils ne nourrissent plus les fidèles de la grâce divine, car, comme une feuille détachée de la branche ne peut vivre, ainsi une communauté spirituelle de l’Eglise qui se détache de l’unité dans l’Orthodoxie perd-elle le contact avec les apôtres et la transmission de la grâce.En tant que votre pire, je ne puis que me désoler d’une telle situation.Voyez, chers Pètes et Frères, où vous a conduits cette direction spirituelle a l’instant historique que vous vivez.Hitler prêchant, suivant la doctrine fasciste, la haine des hommes et caressant le désir insensé d’exterminer les peuples slaves et tous les autres peuples de race inférieure, comme il les nomme suivant la théorie fasciste, Hitler rêva de conquérir le monde.Tout ce qu’il y avait de meilleur dans l’humanité, tous tes hommes honnêtes et amis du progrès se levèrent contre cet insensé sanguinaire.Dieu bénit visiblement les armes de ceux qui combattirent Hitler et te fascisme pour défendre la liberté, la paix et le bonheur de l’humanité.Le doigt de Dieu fait voir au monde la fin prochaine et la défaite définitive de ce cannibale.Or, à quoi vous ont exhorté le métropolite Schep-tizky et ses collaborateurs immédiats?Ils vous ont invités à vous soumettre au joug d’Hitler et à courber la tête devant lui.Où le Vatican vous conduit-il à l'heure actuelle par le discours du Pape à la Noël et au Nouvel An?A la condescendance envers les fauteurs du fascisme, à la miséricorde envers Hitler, le plus grand scélérat que l’histoire du monde ait jamais vu.Le saint apôtre Jean dit; “U n’est pour moi plus grande joie que d’entendre que mes fils marchent dans la vérité” (3 Jean.I, 4).Je vous répète ces paroles et vous dis comme votre père et votre patriarche que je n’aurais pas de plus sainte consolation que de vous voir, au souvenir de vos ancêtres, détourner vos coeurs du Vatican pour les orienter vers votre Mère, l’Eglise orthodoxe, qui vous attend tes bras ouverts afin que tous, fils de la Grande Russie et de la Russie galicienne, nous nous sentions véritablement frères en Jésus-Christ et marchions dans le sein de l’Eglise orthodoxe vers le salut éternel.Vous avez certainement appris par la presse que duex patriarches d’Orisnt, deux représentants des autres patriarcats et des représentants des Eglises serbes, géorgiennes et roumaines ont pris part au concile local de l’Eglise orthodoxe russe qui s’est tenu à Plusieurs parties du monde sont menacées par la famine L’actuilité Pécentrolisotion artistique Le rôle des grandes villes ne se limite pas à la concentration dn commerce et de l’industrie.De par leur nature, elles favorisent également la vie intellectuelle et le pro- Ecartons ces expressions de “bonheur inexprimable”, d’ “affection paternelle”, etc.Le patriarche Alexis collabore avec les policiers du Narkomvnudiel, qui arrêtèrent fous les évêques catholiques ukrainiens et les menèrent ] grès des arts.L’application de cette ._ ., .i loi générale s’observe dans le r ja Possibilité d’un retour n Al n / iTxTT \ i„e ’ au rationnement de la viande, si les Québec, 9 (D.N.C.) récoltes de céréales de cette année milieux généralement bien étaient faibles.M.Anderson n’a pas més, on apprend que la cite de Que- donné dc {jétails sur ce programme cheval dans le but de faire patrouiller les principales rues de la ville auk heures d’affluence.M.Asselin a insisté sur la nécessité de la coopération du public pour résoudre le problème de la circulation et oh peut s’attendre aussi à ce que la police soit très sévère pour jes automôbilistes cou- r» r » 1 n c- rti.v t* i > rf I r* rvi r» n t C des neuf provinces du pays ont clô-| td t)ed vf]jc hk>r après-midi, que bec présentera uii bill à la I^égis; ^entreposage"des" vian5es." fl se turé leurs assises.i (,llajre commissions du conseil mu-j lature, au cours de la session qui peuj qi]C cc|a comporte une offre Au cours de cette séance; M.Hcn-j njriria, n,on, plus ,]*existence léga-j s’ouvrira le 13 février pour obte- aux sa|ajsons de prix un peu plus ci-C.Bois, président du conseil su-: |e Qn s>e- ! nir des commutations de taxes en élevés pour une partie de leur vian- périeur dc la coopération «é *e ilu! - - -• -a i *¦- J* >- ««.«olle inrlnctne à l’unanimité président organisme national.On a convenu que le Conseil v.a- pe conseillers a preacuiti «,uu ¦•»!' ¦ i^,-> o.—•-—v_ ¦ nadien de la Coopération tiendrait porj aux autorités municipales dans! La ville avait décide de ne pas ai er inhérentes a ce^programme ses congrès alternativement dans : jes ,rentc :ours suivent la séan-• devant les législateurs cette année, severe pour jes amomooii.sies^eou-, provincc de l’Est et dans une; J du ConJseij a” c0llrs de laquelle ! à moins de circonstances extraordi-.pables d’infractions aux reglements “^viMnce de j-Quesj du Canada.La!?,6, au C?- 1 ¦ 1-1— eamt.ile Le choix pourrait être ajourné — L»! problème des réfugiés Londree, 9 (A.P.) — La question; du sité de l’O.N.U.prend une tournure nouvelle.Le comité d’enquête envoyé aux Etats-Unis avait choisi comme site temporaire J* ville de New-York, en attendant la construction des édifices nécessaires dans le site permanent choisi a la frontière des Etats de Connecticut et de New-York.Mais la France est en train de grouper les adversaires de ce site permanent et üi est maintenant possible que cette décision soit ajournée pour un ou deux ans.Si ce choix est ainsi ajourné, il est probable que l’O.N.U.ne s’installera pas provisoirement à New-York, mais qu’elle restera à Londres ou ira à San-Frnncisco.Une troisième solution consisterait à laisser M.Lie, le secrétaire-général, choisir le site temporaire.La délégation française favorise cette dernière solution.A la réunion du comité du site1 hier, le délégué français, M.Victor Boustra, a fait cette proposition qui autoriserait M.Lie à choisir parmi les villes qui pourraient servir de quartiers temporaires, il a recommandé que le choix du site permanent soit différé jusqu’à la prochaine réunoin de l’assemblée, en septembre.Plusieurs pays ont appuyé cette proposition.Pendant un débat sur le problème des réfugiés, Mme Franklin-D.! Roosevelt s’est opposée avec «uc-^ cès à plusieurs propositions soviéti-] ques; l’une de ces propositions! comportait qu’un réfugié n’aurait pu recevoir l’aide de l’O.N.U.pour: s’établir dans un nouveau pays que si son pays d’origine y consentait^ Mme Roosevelt a dit que de telles; restrictions enfreignent les droits dc la personne humaine.Si uu homme ne veut pas retourner dans son pays d’origine, a-t-elle dit, il n’est pas un traître ou un criminel de guerre; il a certains droits humains.L'affaire de la Cité-Jardin! Une réunion des créanciers, do l’Union Economique d’HabitationsI a eu lieu hier après-midi, au vieux! palais de justice, sous la président ce de M.Joseph Duhamel, greffier] de la division des faillites de lh Cour suprême.Ces créanciers avaient été invités pour prendrù connaissance d’un compromis «ou4 mis par l’U.E.H.Me Antonio Garneau, C.R., avocat de l’U.E.H., a demandé que l’assemblée soit ajournée au 22 février] alors que ,dit-il, la corporation se* ra plus en mesare de faire une pr position sous l’empire de la loi d arrangements entre créancir-débiteurs.Cette proposition M.Garneau, évitera procédures devant le .Boyer pour faire déclarer en faillite.Après discussion la majorité de< de la circulation.M.P.-E.Marquette s'expliquera mardi soir M.Paul-Emile sionnaire comme nal du Congrès a annoncé, hier rait, mardi soir, semblée publique sistance publiqtie.qui ont motivé sa décision.H T exposera aussi ses intentions.A cette assemblée, le public sera admis et les employés de tramways province compétence territoriale du organisme s’étend à tout et son Le r'-rlion la P.nrknpratînn ko rnni- i anada.La e]jc ,, été forniée.Il y a quatre corn-! naires, mais \e | lu nouvel j missions qui nP se sont pas con for- : de l’entreprise de M.Dionne,meri j f.Æada niées à celte loi: les commissions, tait que nos edües changent d idées Anciens combattants sans ouvrage Quebec, 9 a siège social est à Québec.j dcs règ|es dt1 conseil! des ambulan-! et assurent aux milliers d’ouvrier* ] ««etiec, w ^’battants SMfcjM&SS'ïïïl «»• * I* PellK PWKri*» «• M- ! ft ?.d,é^c-!• :.?'r,Uinï tiicllement „ns iravail Coopération, de Montréal: Martin Légaré.du Nouveau-Brunswick, qui représentera les Provinces Maritimes, et Ernest Denis, représentant aumis ei les employes ue u am - «j- uita, .Spectacle sur glace.(Du 10 au 18 février inclusivement).MONUMENT NATIONAL: Les étu diants de l’Université de Montréal presents Première fois à Montréal Paul Draper Le plus célèbre danseur à claquettes JL* * " * * lARRYÂDLER L’illustre virtuose de l’harmonica LES BILLETS SONT EN VENTE AU THEATRE PRIX ; $1.00 à S2.50 — (taxes en plus) Conférence-Concert N.-D.de Grâce Vf J.£.Gendreau Directeur de l'Insthu» du Radium SUJET: L’ombre de Sien dans la nature Artistes invités : Le Quatuor Alouette Mardi.12 lévrier.8 h.15 p.m.ECOLE NOTRE-DAME DE GRACE 5455 Notre-Dame de Grâce BILLETS : .50 au contrôle, ou WA.4856 - EL.6823 libre cours à leur fantaisie débridée.Leur répertoire ne comprend en effet que des oeuvres classiques, romantiques et modernes de la plus haute tenue.Des compositeurs contemporains, tel Darius Milnaud, écrivent même des pages pour Adler.Début à Montréal au Ills Majes-tii’s, lundi soir.Présentation de M.Louis-H.Bourdon.Monument National CE SOIR •t à 2 soirées supplémentaires 14 et 15 février Les CARABINS présentent la revue BLEU ET OR avec le concours de : JULIETTE BELIVEAU MAURICE MEERTE et son orchestre YVETTE BRIND'AMOUR Chorégraphie : ELISABETH LEESE Billets : Ed.Archambault • MA.6201 C.W.Lindsay • MA.7701 10.75 ¦ S1.00 - $1.25 - $1.50 ’Sc*»** |^*S5S HwaéMk SEMA!NE* m#, m ’ * VIRGIMYO-maifll affiche» exige une interprète compréhensive et subtile, une Maritza comme la personnifie Mme Lamoureux.Les duos qu’elle chante avec Tas-silo (M.Lionel Daunais) et le comte Szupan (M.Charles Goulet) sont marqués d’émotion, de passion ou d’espièglerie.“Va, Maritza.dusses-tu briser ton coeur”, en finale au deuxième acte, appartient aux plus belles pages de la partition que dirige à l’orchestre M.Jean Goulet.(Communiqué) présentent leur onzième Revue Bleu et Or, les 8 et 9 février.CONFERENCES-CONCERTS N.-D.DE GRACE: Dr Ernest Gendreau, conférencier, et le Quatuor Alouette.Mardi, 12 février, école Notre-Dame de Grâce.Adler et Draper au His Majesty's lundi Lorsque des artistes comme Larry Adler et Paul Draper sont invités comme solistes avec les grands orchestres symphoniques, il faut bien imaginer qu’ils portent sur un plan supréieur des genres jugés jusqu’à eux peu sérieux.En effet l’har-monica et la danse à claquette sont d’ordinaire destinées au public des music-halls.Draper et Adler ont changé tout tcla, non seulement à cause de leur sens musical et rythmique mais aussi par le choix de leurs programmes.C’est à peine si à la fin de leur récital conjoint ils donnent CA&litd.C&M44WO BOViR.-BACALL "> .WARNERS' Scorchar Deuxième semaine PHLOCE « 1 1 1 compagnies de savon américaines et peut-être canadienne, elle a encouragé le cabotinage et la flagornerie, elle a servi de trône à la bêtise et à la sottise.Elle a même desservi la langue française en semant dans le public toutes sortes d'expressions barbares venues des Etats-Unis et en relayant ici les programmes les plus idiots de notre puissant voisin.Dans tout cela, d’après ce qu’en nous ont dit des gens très près de la radio, il n’v a rie, 1 Echange et VOtage.Elle nous a aussi présenté Maison de poupées d’Ibsen et le beau poème de Péguv, Jeanne d’Arc.G’est une artiste très sympathique et d’une sensibilité très vive.11 me souvient de l’avoir entendu réciter un poème d’Emile Nelligan après un spectacle des C.ompa-vcna*l de chausser d affreuses lunettes à tour noir.Au public étonné, elle dit: “J’aurai (rois paires d’yeux: ceux de mon ame, ceux de mon corps et ces lu EN RECITAL VENDREDI, LE 22 FEVRIER, à 8 h.30 Grande salle de bal de l'HOTEL WINDSOR ADELINA CZAPSKA SOPRANO Au piano d’accompagnement: JOHN NEWMARK BILLETS : $1.45 — *2.00 — $2.75 (taxes Incluses) En vente chez Ed.Archambault — MA.6201 C.W.Lindsay — MA.7701 ou & FI.9822 starring RAY MILLAND JANE WYMAN Para mount Ph "W ,/ V/y A Paramount Pirtnr» coiumka "•iif/ir V MNA FOCH MNA FOCH , CAMl MAT WHITÏY ceoicc MACrtADY _ _ SOUND VAKHO « ANITA IPlSTt» ft , *- ‘ »• ** .y « " t iiiuu stilus ei CCS III- gentn ma trc et quun lcvier: Par-1 nettes.Si avec ça je ne comprends Si vous voulez juger de la valeur pas Nelligan! Une impression douloureuse jaillissait de ces poèmes quelle recitait d’une voix psalmo-diante et frémissante.Mme Pitoëff est 1 une des plus grandes artistes venues à Montréal.Il ne faudrait pas la la sser repartir tout de suite comme on l’a laissée partir il v o deux ans.* ** y .* - ^nd.fé LANGEViN Mme Caro Lamoureux dans "Comtesse Maritza" Mme Caro Lamoureux interpréte-ia le rôle de la comtesse Maritza dans l’opérette que présenteront les variétés Lyriques au Monument national à compter du 28 février et pour une série de 10 représentations.Une exubérence de vie.la coquetterie et la beauté caractérisent la c.un mu,.-1 capricieuse Maritza, parfois hautai- Dans toute cette journée il y a ne et autoritaire, mais au fond, pos-i ._j i i j- sédant un coeur généreux qui re- prend toujours la première place.Passant par les sentiments divers de l’amour, de la jalousie', du dépit, l’héroïne de cette charmante opérette qu’est La Comtesse Maritza essentiellement commerciale de la radio, revisez le programme de toute une journée de nos trois postes locaux d’expression française.Radio-Canada, poste soutenu par nos deniers, distribue son temps ainsi pour une journée prise au hasard: un quart d’heure quotidien consacré à flatter ses artistes; près de trois heures de programmes-savon; près de trois heures de musique dite légère; deux heures de nouvelles; deux ou trois heures de programmes sans importance tels que recettes de cuisine, horaire de la soirée, intermèdes, etc.; une heure ou deux de musique classique; une heure et demie de programmes consacrés à l’instruction tel que Radio-Collège; un quart d’heure de causeries ordinairement intéressantes; une demi-heure de renseignements agricoles et un quart d’heure sur la hour se.Dans toute cette journée il y b seulement cinq heures sur plus de seize qui ne sont pas abandonnées au goût du public.La situation à C.K.A.C.est encore plus pitoyable: deux heures de programmes-savon ou du même genre; près de dix Les FESTIVALS de MONTREAL EqlU* St.Andrew and Si.Paul, Sherbrooke ouest le mardi, 12 février, à 8.30 p m.Le chei-d'oeuvre de Beethoven MISSA SOLEMNIS Choeur de 300 voix — grand orchestre — orgue solistes de renom Souscriptions : $4.00, $3.00, $2.00, $1.00.Bureau 14.Hôtel Windsor ¦ — BE.2238 • MA.4447 PRINCESS cuMl ~ ^ makwii* Vârmii' A l’affiche Cl/.PK smis loser* YOUNG m mn JAÇKOAKIK «.iMMd bvl'âiqu OA TMX geor.20»h Century- fon A IV»ffiche JEUDI, 21 FEVRIER, A 8 HEURES 30 Salle Mont-Royal, 1020 boul.Laird, Ville Mont-Royal JEANNEIABRECQUE VIOLONISTE et un groupe de ses élèves Albertine MORIN-LABRECQUC, accompagnatrice F.-William GENDRON, baryton Billets à ATIantic 2751 «IMilBUMnij ST-DENIS 1 A L AFFICHE "nu UtCOtAS.C’IST MO/,;" "RE LL y S air \N SUZANNE DEHEUy dans TEU NICOLAS", VOLUME XXXVII — No 33 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 9 FEVRIER 1946 La "Missa Solemnis" de Beethoven Les Festivals de Montréal présentent mardi la Missa Solemnis de Beethoven sous la direction de Bernard Naylor.C’est l’une des oeu vres les plus sublimes de la musique, digne rie figurer aux côtes de la Messe en si mineur de Bach et de Parsifal, et Beethoven lui-mêrne ta considérait comme son oeuvre la plus parfaite.Son origine remonte à l’année 1818.L’archiduc Rodolphe, élève et protecteur de Beethoven, venait d’être nommé archevêque d’OImutz et son intronisation avait été fixée au mois de mars 1820.Le compositeur résolut d’écrire pour la circonstance une messe solennelle; mais il ne put la terminer que trois ans après la cérémonie, et elle fut exécutée partiellement au concert de 1824, où l’on entendit pour la première fois la Neuvième Symphonie.C’était la seconde fois aue le compositeur abordait la musique religieuse.Onze ans auparavant, en 1807, il avait fait exécuter une Messe en ut, très agréable, mais qui ne pouvait certainement pas s’a tiapter à l’usage du culte.Sous ce rapport la Messe solennelle ressent ble à son ainée; c’est une messe de concert.Elle en diffère par la ma turité de.conception et la concision et la pureté de l’expression.Beethoven, élevé dans la religion catholi que, avait évolué avec le temps vers une sorte de panthéisme esthétique que Goethe avait mis à la mode.Il avait d’abord songé à composer une messe d’un caractère nettement liturgique et basée sur le plain-chant qu’il connaissait pour avoir accompagné les offices à Bonn.Mais il se ravisa.“La pure musique d’église, écrit-il, devrait être exécutée seulement par les voix, sauf un Gloria, ou un texte qui lui ressemble.C’est pourquoi je préfère Palestrina; mais c’est une absurdité de l’imiter sans posséder son esprit ni ses conceptions religieuses.” Il laissa donc de côté le plain-chant et fit de la musique profane, cherchant avant tout dans le texte, de la messe des symboles et des inspirations lyriques: les élans de la prière, la douleur, le calme de l’espoir et de la paix.Beethoven n’avait pas tout à fait tort de regarder sa messe comme impropre au culte.Sa puissance, son éclat, sa beauté même, loin d’aider les fidèles dans leur recueillement, ne pouvait que les en distraire.De plus, l’esprit même de la religion catholique n’est pas observé, “L’intervention dans le sanctuaire, pendant le divin sacrifice, d’éléments humains comme une fanfare de guerre et un allegro pastoral, l’interprétation pittoresque ou dramatique des symboles religieux exprimés par le texte sacré contredisent d’une manière absolue cet effacement de l’homme devant Dieu qui est le sens même de la messe”.Ainsi remarque Chanta-voine dans son livre célèbre sur Beethoven; et il conti.::: : “La messe en ré est une oeuvre de libre examen, partant une oeuvre condamnable au point de vue de l’Eglise; la foi qu’elle exprime, c’est avant tout la confiance dans la volonté et la bonté humaines.” Un autre point sur lequel il est difficile de faire accorder la Messe en ré avec la liturgie catholique, c’est la liberté qu’a prise le compositeur avec les développements du sacrifice de la messe.Il faut dire qu’il n’est pas le seul, et que beaucoup de messes que l’on entend de nos jours dans les églises seraient mieux à leur place ailleurs.Que de fois n’a-t-on pas entendu le choeur faire de ces arrêts baroques entre deux syllabes d’un même mot, particulièrement dans Y Agnus Dei.J’en ai même entendu qui répétaient dix fois de suite la syllabe va, dans vacem, avant de terminer le mot.On peut s’imaginer d’ici l’effet singulier d’une telle déclamation.Beethoven avait trop de goût pour se livrer à de telles horreurs, mais il n’en a pas moins assez souvent transporté des paroles à d’autres endroits que ceux où elles devaient être.Quoi qu’il en soit, considérée indépendamment des cérémonies du culte, la Messe en ré est l’une des plus belles déclarations de foi que l’on puisse rêver, et aussi l’une des plus dramatiques.Pour qui sait lire entre les lignes, le texte de la messe comprend toute la gamme des émotions humaines et est bien fait pour tenter la plume d’un musicien de génie.Romom Octave PELLETIER Les Concerts Symphoniques Fritz Bi sch et Arthur Rubinstein Fritz Busch s’est acquis en Europe une grande réputation comme interprète de la musique allemande contemporaine et nous a prouvé dans le Till Eulenspiegel de Richard Strauss qu’il méritait entièrement cette réputation.Rarement avons-nous entendu détailler avec plus de finesse et d’humour les aventures funambulesques du légendaire mystificateur dont le nom est passé dans la langue française comme synonyme de mauvais farceur, et le chef d’orchestre allemand a brossé là un tableau plein de verve et une véritable étude de caractère.Il a fait ainsi oublier ce qu’il y avait de moins beau dans son interprétation de la Symphonie en ré mineur de Schumann, qu’il a lourdement exécutée.Ce n’est un secret pour personne que l’orchestration de Schumann manque d’air, qu elle est touffue et maladroite, et qu’il n’a jamais su tirer tout le parti possible de ses merveilleuses mélodies quand il les écrivait pour l’orchestre.Mais on peut remédier jusqu’à un certain point à ce défaut par une exécution nuancée et délicate, ce qui précisément a manqué à celle «’hier.Contrairement à Fritz Busch dont c’était la première visite ici, Rubinstein s'est fait entendre assez souvent à Montréal, et pas toujours dans des conditions très favorables.Il méritait une revanche et il l’a prise dans la Rhapsodie de Rachmaninoff qu’il a jouée avec un élan, une fougue rare qui ont rendu plus intéressantes qu’elles ne le sont en réalité ces variations sur un thème île Paganini.Rachmaninoff, qui fut à ses heures l’un des musiciens les plus inspirés de notre siècle, se montre plus souvent ici un architecte sonore extrêmement habile et un maître du développe- Nouveaufé Les Cahiers des Dix Numéro dix Volume de 340 pages.Au comptoir $1.75, par la poste $1.90.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" OFFICE COMPLET DES QUARANTE HEURES L'accompagnement de l'abbé Placide Gagnon vient de s'enrichir d'un fascicule spécial pour les Quarante-Heures On y trouve réunis, la Messe Cibavit en double, pour les différents temps de l'année, le Ponge lingua, les Litanies des Saints, le Te Deum et ’a Messe de la Paix.On peut as procurer ce volume aux principaux magasine de musique déjà connus.$1.00 au comptoir; $1.10 par la poste."Patricia" ou Saint-Denis cette semaine UN CONCERT SOUS LES AUSPICES DE LA FEDERATION Les nouveaux films français se succèdent au Saint-Denis et font de semaine en semaine la joie des cinéphiles.Dès leur sortie des studios de Paris ces nouveaux films sont expédiés au pays et leur mise à l’affiche ne retarde pas.Aujourd’hui c’est le film Patricia, qui prend l’affiche au Saint-Denis.On a sous-titré cette bande: “un grand film d’espérance française”.Une vieille fille aristocratique et riche (Gabrielle Dorziat), décide d’adopter un enfant pour faire taire les mauvaises langues du pays qui lui reprochent son avarice.Elle fait mieux.Ce n’est pas un enfant mais nlusieurs, qu’elle prend sous son aile.Les années passent: les enfants grandissent et prennent leur vol.Seule Patricia n’est pas attirée par Paris et entend vivre à la campagne.Mais un jour le frère de la maman adoptive revient s’installer à Paris et entend reprendre sa fille Patricia, qu’il veut lancer dans la capitale.Dès lors le drame va prendre une acuité intense puisque nous allons assister au combat, toujours le même, qui est celui de la jeunesse éblouie par le luxe.Outre Gabrielle Dorziat on applaudira Jean Servais, Alerme, Louise Carletti (rôle-titre); Georges Grey, Aimé Clariond, Maurice Es-cande, René Génin et un nouveau jeune premier, Hubert de Malet.Le second film à l’affiche est la comédie Feu Nicolas, avec Rellys, Suzanne Dehelly, et une excellente distribution.C’est l’histoire d’un .- bm à Sou* 1** auiplce* de la Fédération des Oeuvre* de Charité Canadlenn*» Irançai»**, la société choral* d* la paroi»** polonais* de Sainte-Marie de Cestochowa se fera entendre aujourd'hui, samedi «olr, au poste CKAC.d» 9 h.«5 à 10 h.Le choeur est sous la dlrsetlon d» l'organiste.Mis* Stephania Lewandowsltl.Mlle Henrietta Ropeleska sera au piano.Le programme comprendra quatre chants d* folklor» polonais *1 le Notre Fer* de RudnlckL homme qui, n’ayant pu réussir sa mort, en fut quitte pour faire croire qu’il n’existait plus._ Georges Lindsay à la Société Casavant Le prochain concert de la Société Casavant aura lieu lundi, le 25 février, au temple St.Andrew and St.Paul et sera donné par M.Georges Lindsay, prix d’Europe 1934, qui étudia durant plusieurs années avec Louis Viorne alors organiste de la cathédrale de Paris.En plus d’être organiste titulaire à l’église Saint-Germain d’Outremont.M.Lindsay est directeur de l’enseignement de l’orgue et du piano aux séminaires de Jolielte et de Sainte-Thérèse.Son programme comprendra des oeuvres de Bach, Franck, Mendolssohn, Gigout, Guilmant, Bonnet, Vierne, Widor, et un arrangement récent et personnel du choral de Bach “Viens douce mort”, qui sera donné pour la première fois à Montréal, le 25 février prochain.Les billets pour le concert de M.Lindsay sont en vente chez Ed.Archambault, C.-W.Lindsay et au bureau de la Société Casavant.426 est, rue Sherbrooke, HA.9752.Un concert par le Quatuor Alouette Mardi soir, le 12 février, le Qua- tuor Alouette”, rentré H y t quelques mois d’une triomphale tournée en Amérique du Sud.donnera un concert dans la salle de l’école Notre-Dame-de-Grôce, 4535, rue Notre-Dame-de-Grâce.Le programme comprendra, outre le répertoire du folklore canadien, des chansons du Brésil, inédites à Montréal.Ce concert suivra une conférence donnée par le Dr Ernest Gendreau, directeur de l’InsUtut du radium.ment; au point de vue pianistique, sa Rhapsodie est un chef-d’oeuvre mais elle ne contient guère qu’une phrase qui soit réellement mélodique.Quant au Concerto en la majeur, qui est l’un des plus brillants de Mozart, Rubinstein l’a joué avec toute la précision et la clarté qu’il mérite, deux qualités que n’a pas toujours montrées l’orchestre.Romain-Octava PELLETIER Adélina Czapska en récital Le récital Adélina Czapska aura lieu vendredi le 22 février à 8 hres j 30 à l’hôtel Windsor.Vedette des Opéras de Vienne, de ! Berlin et de Varsovie, Adélina I Czapska chanta aux côtés de grands artistes comme Battistini, Chaliapi- ] ne et Sobinoff.Applaudie par les principales ca-1 pitales d’Europe et d’Amérique du Sud, Mme Czapska a une réputation internationale.Son programme du 22 février comportera des oeuvres de vieux auteurs italiens et quelques oeuvres I d’auteurs contemporains français et polonais.An piano d’accompagnement, John Newmark.i n.m m aux V PARENTS V EDUCATEURS V CLERGÉ V CHEFS DE MOUVEMENTS DE JEUNESSE A \»ée eo*' le JOURNEE DE LA LUTTE ANTI-VENERIENNE — Effort dirigé confro l« péril vénérien.75% des infection* vénériennes sont contractées par des jeunes gens de moins de trente ans! Est-ce que cela voudrait dire que nous ne faisons pas tout ce que nous devrions pour no* jeunes?VOICI CE DONT LA JEUNESSE A BESOIN IMMEDIATEMENT: 1.La mieux préparer aux responsabilités du mariage, aux obligations des parents, de la vie de famille, en insistant comme il se doit sur la nécessité d’un niveau de moralité égal pour les deux sexes.2.L’éclairer sur les multinles dangers de la promiscuité et des maladies vénériennes.3.Faire l’éducation des parents eux-mêmes.4.Recourir avant le mariage, avant une naissance et périodiquement 1 u» examen médical comprenant l’analyse du sang pour la syphilis.5.Développer les cercles de jeunesse, y organiser de saines distractions et des activités intéressantes pour occuper les loisirs.6.Former les jeunes pour en faire de bons citoyens, loyaux et solidaires les uns des autres.7.Leur assurer une honnête subsistance.Aidex à pourvoir aux besoins des jeunet — faites en sorte que leur FOYER, leur ECOLE, leur EGLISE, leur CERCLE, leur PAYS soient plut accueillants pour eux.SEMAINE DE LA SANTÉ-3-9 février, 1946 Sous les auspices de la LIGUE CANADIENNE DE SANTE en collaboration avec les MINISTERES DE LA SANTE î Château Modèle exclus!! Lesage Acefou ou noyei.Hauteur 17W”.Laueur ST*.Profondeur 24" Clavier complet M nets».U choix des connaisseur*, est authentique modèle Louii XV.d’une srâee et d’un* tlêfsne* classiques, possède aussi une sonorité admirable.Ç# bljeu est l’oeuvre des artisans d* grande classe de U maison LESAnE.U plus vieille fabrique de pianos d* la province de Québec.PRIX SUR DEMANDE Livraison immédiat* de eervrin* modèle».Pour plus d* renseUnsment».Ici fabrique même ou téléphones à ?S1 rue Gehier.Ville St-Laurent CET APPEL VOUS EST PRESENTE AVEC L’APPUI DE M587 Electricité médicale Dr Maxime Rayon» X Brisebois L.G.M.C.F.R.C.S.C.De 1a Faculté de Médecine de Pari».Maladie* génitale», endocriniennes, urinaire*, digestive*, circulatoire*.FRontenae 5252 616 Sherbrooke est OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA.6546 J.-A.MESSIER, od.OPTOMETRISTE Spécialité : Examen de la vue — Alu* te ment de verre» de contact.PHANEUF 6i MESSIER 1T6T Saint-Denis — Montréal Examen de* veux Réparation de lunetterl» Service pœtal Léo-Paul TROTTIER, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1658 eut, av.Mont-Royal - FR.1658 Cartes d’affaires DACTYLOGRAPHES FONDERIE - .fl finira en première position et remportera ainsi le championnat de la Ligue Intercollegiate.fle^‘ ont les éliminatoires pour la con- ouctc UU imviKOixCttUU.J^> uuC pi oiuei U eu e ucs couicsice.qu«ue cuu.pes qui Se*nH mole Cl* HCC SC sont lUOUllCC» ue tortiion calibre et de force sensiblement égalé iour à tour l’une ou 1 autre a remporté üe tort lielles victoires et a dû aussi s’avouer vaincue par fois devant le vaincu de la veille.Donc demain, à Saint-Laurent, Notre-Dame vs Saint-Laurent.Cl.alrval 3855 2430 VILLE-MARIE VIAU VILLE FONDERIE MELANSON FONTE GRISE pièce* de fonte, de bronze, do cuivre et d’aluminium.MONTREAL 4 Réparations, location, vente» de dactylographe» Machines à chèques, etc.Assortiment complet de papier carbone et rubans.Accessoires de bureau.Canada Dactylographe Enrg.44 ouest, ru# Sl lacqu»».Montréal Tél.HArbour 6968 R.-T.Armand DACTYLOGRAPHES MEDECIN Tél.CR.3958 Tou» les lours : 2 b 4 p.m.Excepté samedi et dimanche Bolr : 7 à 9 P.m.Lundi - Mercredi - Vendredi Docteur Alfred Adam 6780 ST-DENIS Spécialités RHUMATISME DESINTOXICATION MONTREAL Royal — Remington — Underwood — 3 L.C.Smith.Coron» Silencieux, régulier et portatif Protecteurs de chèques, duplicateurs, calculateurs et machines k additionner.Vente et service, échan-_ ge.location, achat.N.MARTINEAU & FILS 1919 rue BLEURY BE.2318 (entre Vitré et Lagiuchetlère) BE.2319 LAITERIE ASSURANCES Ch.8988-2599 Holt ROSEMONT LAITERIE Laiterie canadienne-françalse A.PATENAUDE, propriétaire ENCADREURS .ipagntc 4 Assurance sur la Vie SaubpgarW WISINTAINER & FILS 90S BOULEVEARD ST-LAURENT ES ENCADREUR MANUFACTURIERS Moulure* — Cadres — Miroirs Réparations de cadres et miroir» LAnc 2264 REMBOURREURS-MATELASSIERS REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER LIMITEE Spécialité» : meubles et matelas mr commande ainsi que réparation*.Estimé* gratuit* *ur demande 3888 Henri-IuUen PL.1112 REPARATIONS ELECTRIQUES Réparations électriques sur automobiles Service, vente et réparation» de moteurs.générateur*, transformateur», radios.4350 PAPINEAU AM 2141 Ceo.DAICNEAULT, Ltéo HOTEL PLAZA Cuisine recherchée Vin et Bièrt Alex.JULIEN propriétaire 446 Place Jacques-Cartier MA.9331 Retenez le "Devoir" d'avant chez votre dépositaire — c'est I SEUL MOYEN de ne jamais le mon quer — 3 sous le numéro.Téléphones au »*rvice du tirage BElalr 3361* ! Il vou» donnera l'adree .d un dépositaire d# votre voUlnage.MONTREAL NARCISSE DUCHARME, President AteUer de construction de machines et de réparation* - Service d’ingénieur» Ateuer a£t C3e de5sinateurS - Atelier de patrons et de soudure - Fonderie de fonte et de brome L’atelier le plu* considérable et le plu» complet du genre an Canada.970 à 986 rue de Bullion Montréal Téléphone : * PLateau 9641 .ERES jhusKmÜSW DESSINATEURS — MACHINISTES — FONDEURS 1’ Montréal, samedi LE DEVOIR V revner 194ti LES CERCLES DES JEUNES NATURALISTES Affiliés à la Société canadienne d’Histoire naturelle et reconnus d'utilité publique par le gouvernement de la province de Québec Adresse : Secrétariat de la S.C.H.N., Jardin botanique, 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal Chronique No 762 Samedi, 9 février 1946 le concours de la Société Zoologique:9' ___________________ 10.Cécile Plourde, Rivière-au-Re- Un immense succès Le concours organisé par la Société de zoologie de Québec promet d’être un immense succès, si l’on en juge par les premiers résultats.En effet, à la fin de janvier, c’est-à-dire après la première étape.notre bilan s’établit comme suit: 723 concurrents! Oui, 723 concurrents de tous âges, de toutes conditions, des milieux les plus divers et de toutes les parties de la loppes sur lesquelles l’expéditeur n’a pas mis de timbres-poste suffisants.Les concurrents comprendront que cette façon de procéder s’imposait en l’occurrence.De plus, les copies doivent être insérées dans une enveloppe assez solide jour supporter les hasards du voyage: autrement, elles risquent de ne pas se rendre.Je compte donc que tous se feront un devoir de te- province.C’est, à n’en pas douter, nir compte de ces détails qui ont un succès sans précédent qui éta blit péremptoirement que la formule adoptée n’est pas si mauvaise.La première conclusion à tirer, c’est qu’il est possible d’intéresser notre jeunesse aux choses de la nature pourvu qu’on sache lui proposer cette étude de façon attrayante et en souligner les nombreux avantage au point de vue éducationnel.Notre concours semble, en certains milieux, combler une lacune grave: par les nombreux témoignage que nous avons reçus, nous constatons qu’il fournit aux maîtres et aux maîtresses l’occasion de donner une profitable leçon de choses, d’habituer les enfants à l’observation sur les objets de beauté qui les entourent, etc.Nous tenons ici à féliciter et à remercier chaleureusement les directeurs et les directrices de cercles de jeunes naturalistes ou les professeurs qui ont dirigé leurs élèves dans la préparation des réponses à nos questions.On remarque avec grand plaisir que chaque copie a exigé un travail personnel, même lorsqu’il s’agit de concurrents d’une même classe, qui ont préparé leur texte sous la direction du maître: le profit, dans ce cas, est double.Nous espérons donc que l’enthousiasme se maintiendra.723 copies à corriger! Ce n’est pas une mince besogne.dependent je dois avouer que cette tâche a tout de même son charme, car elle fournit au correcteur l’occasion de revoir sa géographie.Ainsi que je le notais au début, les concurrents viennent de toutes les parties de la province, voire de l’Ontario ou du Nouveau-Brunswick, des écoles normales, des écoles ménagères, des écoles primaires, des instituteurs et des institutrices, des étudiants à l’Université aussi bien que de personnes d’un âge plus respectable.Tous sont les bienvenus et c’est une joie profonde pour le soussigné de retremper son enthousiasme aux sources limpides et toujours fraîches de la jeunesse, qui ouvre des yeux émerveillés sur notre incomparable nature lauren-tienne.Les copies, en général sont d’excellente tenue, bien calligraphiées, et souvent illustrées d’originale façon.Comme nous l’avons déjà signalé, les concurrents sont partagés en trois classes: 1« première comprend ceux qui se contentent de rénondre le plus simplement possible aux questions proposées; le second groupe ceux qui donnent quelques détails supplémentaires nuisés dans le texte même de Claude Mélançon; la troisième réunit les meilleurs concurrents, qui consultent d’autres ouvrages ou qui donnent le résultat de leurs observations personnelles.Ceux de la dernière catégorie auront seuls droit au tirage du premier grand prix de $20.à la fin du concours.De même ceux qui se seront maintenus durant les cinq séries de questions dans la seconde catégorie seront éligibles pour le deuxième prix de $15; tous les autres enfin prendront part aux tirages de $10 et des $5.Nous avons demandé, à plusieurs reprises, que les envois collectifs eu même individuels soient suffisamment affranchis: nous avons adopté comme ligne de conduite de ne pas accepter les lettres ou enve- leur importance, à cause du grand nombre de candidats.Les prix Notre concours est, dès à présent, un immense succès.Ces heureux résultats sont dus en grande partie aux prix intéressants offerts par les personnes ou organisations qui s’intéressent à l’éducation.Il importe de mentionner particulièrement; 1) M.R.W.Snyder, de Louis-ville, qui a donné le montant de $75 qui sera tiré au sort à la fin du concours; 2) le Secrétariat de la Province qui donne généreusement une intéressante collection de volumes sur l’histoire naturelle.Ces volumes sont distribués tous les quinze jours, à chaque étape du concours pour souligner les succès de chaque série île questions; 3) la Société Canadienne d’Histoire Naturelle de Montréal, qui a donné également plusieurs volumes d’intérêt tout particulier pour les jeunes naturalistes; 4) la Société Zoologique de Québec, qui se joint au Secrétariat de la Province et à la Société Canadienne d’Histoire Naturelle pour adresser aux heureux gagnants des prix fort intéressants.De plus, je tiens à souligner que la Société Zoologique assume également les Vautres frais nécessaires à la tenue de ces concours qu’elle est heureu se de patronner.Je m’en voudrais de clore cette énumération sans mentionner la collaboration très précieuse aflpor tée à cette entreprise par les jour naux de la province, particulièrement le Devoir et l’Action Catholique qui publient depuis quinze ans une chronique des Jeunes Naturalistes.Que tous ces bienfaiteurs de notre jeunesse soient ici remerciés Leur première et plus grande récompense sera sans doute la satisfaction profonde et véritable d’avoir contribué largement à ouvrir toutes grandes les fenêtres de nos maisons d’enseignement sur la grande Nature, inspiratrice d’harmonie, d’équilibre et de joie sereine.Louis-Philippe AUDET, directeur du concours.P.S.—Nos lecteurs trouveront ci-dessous la liste des gagnants de la première série de questions, sur le Jaseur des cèdres.„ , .—, —e-au-Re- nard, Gaspe.Nos félicitations! N.B.•— Ces candidats recevront leurs prix d’ici quelques jours.Nouvelles questions SERIE III — No 3 L’hirondelle des granges (1) —Quelle est la légende canadienne relative à l’origine des hirondelles?-•—En quels pays les hirondelles passent-elles l’hiver?3.—En quel mois nous reviennent généralement les hirondelles?4.—.Quel titre les poètes ont-ils donne à l’hirondelle?5.—L’hirondelle émigre de nuit.Vrai ou faux?6-—Décrivez brièvement l’hirondelle.7.—Décrivez le nid de l’hirondelle des granges.8.—Combien d’oeufs contient un nid d’hirondelle des granges?9.—Quel est le pire ennemi des nids d’hirondelle?10.—Prouvez que l’hirondelle est utile à l’agriculture.N.B.—Répétez la question — Ecrivez lisiblement — N’oubliez pas votre adresse — Affranchissez suffisamment vos lettres.Toutes les réponses devront être adressées avant le 24 février à Louis-Philippe Audet, concours de la Société Zoologique, 25a rue Lachevrotière, Québec.Qué.Louis-Philippe AUDET (1) On peut utiliser, pour répondre a ces questions, le volume de Claude Mélançon Charmants voisins.A la Société canadienne d'Histoire naturelle La prochaine réunion de la Société aura lieu mardi soir le 19 février.Le conférencier au programme sera le R.P.Léo-G.Morin, directeur de l’Institut de Géologie de l’Université de Montréal.Il traitera d’un phénomène d’histoire naturelle qui s’est produit l’an dernier dans la province: l’éboulis de St-Louis de Gonzague, sur la rivière Yamaska.Il y aura aussi projection d’un documentaire intéressant se rapportant au sujet de la causerie.Qu’on réserve dès maintenant la soirée du 19.Nous profitons de l’occasion pour inviter ceux de nos lecteurs qui s’intéressent à l’histoire naturelle à s’inscrire parmi les membres de la société.La cotisation est minime, et les membres reçoivent régulièrement les convocations, les résumés des causeries, et toutes les publications de la Société.En même temps ils ont l’occasion d’aider la cause des sciences naturelles chez nous.On s’inscrit au secrétariat de la Société, 4191 est, rue Sherbrooke, Montréal.Les C.J.N.dans les Bois-Francs Le R.F.Adrien, C.S.C., propagandiste de l’enseignement des sciences naturelles au département de l’Instruction publique, donnait récemment une série de causeries dans la région des Bois-Francs.La visite du fondateur des Cercles des jeunes naturalistes a eu pour effet de ranimer l’ardeur des cercles déjà existants et de déterminer la création de huit nouveaux cercles dans le seul comté d’Artha-baska.L’établissement d’un cercle de jeunes naturalistes à l’école normale des Frères du Sacré-Coeur, à Ar-thahaska, assurera dans plusieurs localités de la province, la pérennité et la diffusion de l’oeuvre si bienfaisante et si patriotique des Cercles des jeunes naturalistes.Le chaleureux accueil qu’ont reçu partout le Frère Adrien et son assistant, M.Léopold Varin, atteste de l’intérêt que porte aux sciences naturelles le personnel enseignant de notre région.=S2> La santé publique est aussi bonne à Montréal qu’ailleurs Déclaration du Dr Groulx — Nous pouvons marcher la tête haute, dit-il, et ne pas craindre la comparaison avec les autres villes — La mortalité infantile et les maladies vénériennes Bien qu’il ne soit pas juste de faire des comparaisons entre des villes, des provinces ou même des pays au sujet des standards de santé révélés par leurs statistiques, a déclaré hier le Dr Adélard Groulx, directeur du service municipal de santé, il y a tout de même de fortes indications à l’effet que la ville de Montréal, au point de vue santé, peut relever la tête et ne pas craindre la comparaison avec n’importe quelle autre ville du Dominion ou de l’Amérique du Nord.Le Dr Groulx a expliqué que ces sortes de comparaisons doivent toujours être faites très prudemment, car la base de la statistique varie souvent considérablement d’une ville et d’une province à l’autre.Il a toutefois admis qu’il serait souhaitable que l’on s’entende pour adopter dans tous les pays la même base de statistiques, non pas taut pour permettre de faire des comparaisons que pour faciliter la collaboration entre les divers groupes qui s’occupent de santé publique.Par exemple, dit le docteur, dans les rapports d^s inspecteurs des écoles, l’incidence des maladies contagieuses et parasitiques est as-' sez élevé, mais les chiffres sont qu’elle.Le Dr Groulx a tërminé en donnant un avertissement à la population.Il n’y a rien à craindre, dit-il, mais ce n’est pas le temps de nous reposer.Il nous faut aller de l’avant et améliorer chaque jour la santé générale de la métropole du Canada.Les gagnants (Série III — A’o /) Voici la liste des candidats heureux, lors du premier groupe de questions dans le concours de la Société Zoologique: Le Jaseur des Cèdres: ____________ 1.Raymond Métras, 127 est, rue I considérablement augmentés par le King, Sherbrooke; 2.Suzanne Reid, 405, rue Saint-Cyrille, Québec; 3.Françoise Pageau, 6660, rue Cas-grain, Montréal; 4 Pauline Drouin, Sainte-Marie, comté de Beauce; 5.Normand Côté, 1342, Lavioiette, les Trois-Rivières; 6 Brigitte Grégoire, Saint-Esprit, comté Montcalm; 7 Colette Laforcst, Drummond-ville; 8.Benoit Asselin, Vimy Ridge.Mé gantic; FIXTURES fLUORESEEMES MANUFACTURÉE A R NU-DAY FIXTURESMCo.Ltd.M.BEAUMONT, Stfnalei CHerrier "^aSgyggg."1 4 0 3729 Mniiîiii de Lux* Net b*> prix DEFIENT tout* concurrence.Circulaire* rt rmeipitmeuls *ur denaude sais ablifatiM de Vitre rut.4141 «st# rue Stc-Cathcrine - • - Montréal Tentures et bannières de Menteur* le* curée : Si vous avez besoin de tenture* de d*uil, envoyeznou* vo* mesures •t &ou* vous soumettrons nos prix av*c plaisir.Nous avons aussi draps mortuaires, catafalque à extension, civières, chandeliers, etc.Notr* matériel et notre travail sont garantis.ertrand, Foncher, Bélanger, .ne.46 rue Notre-Dame ouest, Montréal — Tél.: PLateau 3809 ETABLIE EN 1910.fait qu’au cours de l’année 1944-45 on a découvert 12,692 cas de pé-dioulose dans les écoles.Le Dr Groulx dit que cette maladie (des parasites dans les cheveux des enfants) a augmenté parce qu’un grand nombre de mères ont travaillé dans des usines de guerre et ont négligé un peu l’entretien des cheveux de leurs enfants.D’autre part, le taux général de la mortalité à Montréal est de 9.7 par 1,000 habitants, et l’on peut exhiber cette statistique sans crainte dans n’importe quelle partie du monde.Il est possible que certaines villes aient un taux plus bas, mais Montréal reste en avant de la plupart des villes de l’Amérique du Nord.La mortalité infantile, a admis le docteur, est encore trop élevée à Montréal et sous ce rapport la plupart des villes nord-américaines nous devancent.L’an dernier ta proportion a été de 62 morts par 1,000 naissances vivantes.Mais tout de même, a-t-il souligné, Montréal a fait dans ce domaine plus de progrès que toute autre ville du Canada ou des Etats-Unis et elle continue à aller de l’avant.Il y a vingt ans.la mortalité infantile était deux fois plus élevée qu’aujourd’hui à Montréal.Avec les campagnes de prévention et d’immunisation des enfants contre les maladies contagieuses, dit le docteur, il n’y a pas de raison pour que nous ne fassions pas encore des progrès appréciables et que Montréal n’égale ou ne dépasse les autres villes mieux réputées à ce sujet.Pour démontrer jusqu’à quel point ta santé générale s’améliore à Montréal, le Dr Groulx a donne l’exemple des maladies vénériennes.II y a moins de deux ans.a-t-il dit, Montréal était la pire ville du Canada pour les maladies vénériennes.Aujourd’hui clic arrive au cinquième rang, ce qui veut dire qu’il y a au moins quatre villes pires A Nuremberg La Russie a commencé son réquisitoire Nuremberg, 9 (A.P.) — Demandant une punition certaine pour Rermann Goering et les vingt autres accusés de Nuremberg, un général de l’armée rouge a déclaré hier, devant le tribunal militaire international, que les accusés ont développé “la morale de cannibales et l’avidité de voleurs dans la génération entière des Allemands”.Deux fois dans les cinq premières minutes de sa déclaration, le lieutenant-général Roman Adreie-vich Rudenko, procureur en chef pour la Russie, a demandé “une juste rétribution et une punition sévère” pour les hommes qui ont dirigé “un mécanisme pour Vexter-mination de millions de gens innocents.” “Je suis ici comme représentant de l’union des républiques socialistes soviétiques, qui ont porté le plus grand poids des conquérants fascistes et qui ont contribué dans une énorme mesure à la défaite de l’Allemagne hitlérienne et de ses satellites, a déclaré le général.“Maintenant qu’à la suite d’une bataille héroïque de l’armée rouge et des forces alliées, l’Allemagne hitlérienne est brisée et vaincue, nous n^avons pas le droit d’oublier les victimes qui ont souffert, nous n’avons pas le droit de laisser impunis ceux qui ont organisé et sont coupables de crimes monstrueux.“Au nom de la mémoire sacrée de millions de victimes innocentes de la terreur fasciste, pour la cause de la consolidation de la paix à travers le monde, pour la sécurité future des nations, nous présentons aux accusés un compte juste et complet pour lequel ils devront payer.C’est un compte que nous présentons au nom de toute l’humanité, un compte appuyé par la volonté et par la conscience^ des nations amoureuses de la paix’’.Le général a commence ensuite le réquisitoire russe contre les 21 accuses.Il a affirmé que tous les actes agressifs de l’Allemagne contre les Etats européens entre 1938 et 1941 n’étaient que des mesures préliminaires pour l’attaque principale à l’est.Il a rapporté oue le général allemand Buschenhagen aurait déclaré que l’invasion de la Russie avait été préparée dès décembre 1940.Il a dit qu’il présenterait une déclaration écrite du maréchal Antoneseu, autrefois premier ministre de Roumanie, a l effet qu’il avait discuté avec Hitler, en novembre 1940, l’attaque contre la Russie.11 a affirmé que moins d'un mois après le début de Iinva-sion, Hiller aurait dit dans une con-férence secrète qu’il étendrait le Reich allemand jusqu’à la Volga et la nier Caspienne.* * * Hess a été très énervé jeudi, au PLateau 5151 Ouverts de 9 h.à 5 h.30 — samedi compris.?ü PU I Quatre spéciaux au rayon des meubles Berceuses rembourrées Chacune est recouverte d’un reps de bonne qualité aux teintes variées.Construction durable en merisiei solide au fini noyer.Ord.13.95.T S ,95 SPECIAL Tables à cartes solides Pieds pliants.Cadre de bois franc fini noyer.— Surface noire ou rouge, reniorcée de deux traverses ^.49 en dessous.SPECIAL Tables à café fini noyer Modèle mesurant environ 16 Vit x 25 x 21’A de hauteur, avec une tablette.Voilà une Jolie table pour compléter votre ameublement de salon.£•85 SPECIAL O Tables de bout fini noyer Le fini est noyer repoli, la fabrication est de bois franc solide.A placer au bout d'un Chesterfield, à côté d’un fauteuil.— Surface 11" x 22", hauteur 22".SPECIAL * DUPUIS — quatrième étage (De Montlgay) RAYMOND DUPUIS, président A.-J DUGAJL.T.-p.et gér.gén.cours de la lecture du réquisitoire britannique, disant qu’il était descendu en Grande-Bretagne pour déclencher une campagne afin de renverser le gouvernement Churchill et pour conclure la paix avec un autre gouvernement qui accorderait à l’Allemagne la liberté d’action en Europe.Hier, il a passé toute la séance à lire pendant le discours de 20,000 mots du procureur russe.L'art chinois La troisième conférence de Mme Nicolas sur l’Art chinois aura lieu lundi prochain le 11 février à 5 heures, dans l’amphithéâtre H’4 de l’Université de Montréal.Mme Nicolas a intitulé sa conférence: L’art du pansage en Chine.Adoration nocturne Convocation pour 8 heures du soir, demain, à la chapelle des Soeurs Franciscaines Missionnaires de Marie.Entrée 120 est, rue Laurier, près de la rue de Bullion.La Vie Philatélique La collection des timbres-poste est- elle un jeu d'enfant?Qui.parmi vous, amis philatélistes, n’a jamais été traité de “timbré” par un ami plein d’indulgente ironie?Et pourtant est-il fou celui qui, patiemment, amasse ces vignettes dont la valeur va augmentant d’années en années et qui, à l’heure où les monnaies de bien des pays s’effondrent, restent parmi les valeurs internationales les plus stables?Un bon timbre classique, comme une série moderne recherchée, se vendront aussi bien à New-York qu’à Londres ou Paris, et ceci sensiblement à la meme valeur; c’est la raison pour laquelle tant de réfugiés fuyant l’Europe lors du triomphe des forces allemandes, emportaient, outre leurs bijoux et leur or, quelques exemplaires de timbres tares précieusement serrés dans leurs portefeuilles.Etant donné Je caractère international du marché du timbre, celui-ci, semblable à l’or, garde sa valeur intrinsèque quelles que soient les dévaluations.Je citerai en exemple la série des 6 timbres à 100 francs émis pour la poste aérienne des colonies françaises.Le cours de celle-ci qui était, au détail, de 1.000 francs en novembre 1945, atteint maintenant 2.000 francs depuis la dévaluation.Bien des hommes d’affaires modernes ont compris l’intérêt financier de la philatélie; nous sommes loin, aujourd’hui, des albums de 1890 que l’on bourrait pêle-mêle de timbres fixés à la colle forte et de silhouettes coloriées à découper: l’avocat, le chef d’entreprises, le médecin, après une fatigante journée de travail aiment se délasser l'esprit, le soir, dans la quiétude de leurs bureaux personnels.Pour penser à autre chose ils vont à leurs bibliothèques où, entre les reliures fauves à reflets dorés, l’album familier et ses trésors reposent.Bientôt, confortablement carrés dans leurs fauteuils, ils oublieront leurs soucis en feuilletant ses pages.Rien n’est plus distingué qu’une belle collection dans un volume soigné; le bibliophile aime ses livres pour le cachet d'une reliure, le tracé d’un dessin, la clarté d’un texte imprimé, la valeur des lettrines; l’amateur de tableaux sent vi- brer une fibre secrète au velouté d’un clair-obscur, au tranrhant d’un vert sur un rouge, tandis qu’il dépensera une fortune pour être le seul possesseur d’une main ou le maître ravi d’une attitude.Le collectionneur de timbres est animé par une passion voisine; il recherchera les séries chatoyantes de l’époque actuelle, dernier mot de la technique moderne, ou les gravures en relief profond des émissions anciennes.Mais l’avantage dont il bénéficie c’est qu’il peut amasser ses trouvailles sous une forme pratique, si pratique même qu’il pourra emporter sur lui l’objet de son plaisir.C’est là une des raisons de la vogue étourdissante de la philatélie dans le monde.Plus de 2,000 négociants et courtiers établis à New-York, 682 entre prises françaises régulièrement déclarées, 86 commerces prospères dans la seule ville de Bruxelles, 182 membres inscrits à la “Philatelic Trader’s Society of London” en 1945, ces chiffres ne comprenant pas la nuée des revendeurs, donnent une faible idée de l’immense chiffre d’affaires brassé par le monde philatélique qui travaille sur un fond estimé actuellement à plusieurs milliards de dollars, valeur qui va sans cesse augmentant.Le nombre des collectionneurs est donc considérable; point n’esi besoin d’aVoir une immense fortune pour avoir un bel album que l’on est fier de montrer à ses amis; je connais des collections modestes qui sont excessivement intéressantes, telles que les oblitérations canadiennes sur les “Victoria” de 1870.Je vais maintenant vous donner un aperçu du prix que certaines d’entre elles peuvent atteindre: la plus remarquable accumulation jamais réalisée, celle du Marquis Fer-lari de la Renautière, fils de la Duchesse de Galliéra et sujet autrichien, qui fut saisie par le Gouvernement français durant la guerre 1914-1918, se vendit en 1920 près de vingt millions de francs-or.Sa valeur actuelle serait bien du quadruple.Sans remonter aussi loin voici quelques chiffres atteints ces dernières années à des ventes aux enchères à New-York: la collection Stephen Brown fait $106,656.50; la collection C.L.Pack atteint $267,-979.75; la collection du colonel E H.R.Green, divisée en une trentaine de fractions, dont 24 seulement sont réalisées, chiffre déjà $407,-582.40; la 26ème partie de cette collection qui doit affronter prochainement le feu des enchères est estimée à elle seule $125,000.Enfin la première moitié de la collection de feu le Président Roosevelt, vendue cette semaine, a donne $100.000.Oui, vraiment, nous sommes loin des jeux d’enfants.Cependant, je le répète, toutes les collections ne valent pas des sommes pareilles, et un album de $100.peut avoir autant d’intérêt que ces impressionnantes accumulations.Dans le cas d’un ensemble de va leur modeste, il ne peut être question de recours aux enchères si vous désirez ta vendre; la question est délicate, mais simple: j’ai nu,, la semaine dernière, mes lecteurs en garde contre les achats faits à l’aveuglette.Je les mets cette semaine en garde contre les ventes hatives1.Le désir qu’ont certaines entreprises de contrôler la vente comme l’achat indique la crainte qu’elles peuvent avoir qu’une comparaison puisse s’établir entre les prix exorbitants de l’un et la valeur dérisoire de l’autre.Le meilleur moyen est de solliciter plusieurs avis avant de prendre une décision, vous pourrez ainsi établir une comparaison utile.Courrier des lecteurs Mlle C.L., à Plessisville, achèterait un catalogue général de timbres-poste, édition 1940-41.Faire offre à Filigrane qui transmettra.Mlle R.L.à Montréal: les perçages en ligne, en pointe, en arc, etc.ont été effectués en général par des entreprises privées ayant un important courrier sur des timbres vendus en feiplles non dentelées, ceci en vue de faciliter la séparation des timbres.Les timbres ainsi percés n’ont pratiquement leur valeur que sur lettres entières ou grands fragments.Le perçage en ligne est une succession de petits traits analogues au signe —.Le perçage en points est une succession de petits trous; il peut être confondu avec le précédent si le timbre est isolé et si le collection-reur n’a pas déjà une certaine habitude.Le perçage en arc est semblable au signe typographique de la parenthèse, placée horizontalement; en scie, il est semblable à une succession d’accents circonflexes, etc.La disposition de ces perçages n’est jamais très rectiligne, ceux-ci ayant été apposés à la main, à l’aide d’une roulette.FILIGRANE TIMBRES-POSTE Grand choix de séries BELGIQUE, FRANCE et COLONIES ANGLAISES N* rien acheter, ne rien vendre ¦an* consultai A.-H.VINCENT Aent de YVERT de CIE ETABLI DEPUIS 28 ANS 294.STECATHERINE OUEST, MONTREAL Parution en février LES TIMBRES Ot FRANCE 1849-1945 par Pierre de Brimant Avec le prix de tous le* timbres 190 pages SV* x SVi.Prix : $1.50 Envoyez chèque ou mandat à : Barclay Press Co.3451, rue MASSON, MONTREAL Voulez-vous acheter de bons timbres à des prix raisonnables ?Demandez la liste des timbres de FRANCE, case 72, “Le Devoir".Quelques extraits de lettres 1 ^ t,mbr**' N* *on‘ splendides.Cl-joint une autre liste q le ¦I0U1 P*“.»jec un bon de poste.- A.C.à Montréal m* îl* 1.5 îî£TK0ir
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.