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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 18 février 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1946-02-18, Collections de BAnQ.

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«L* Okat(Sa «rt sa* natSon auHinm «V « tout avec docilité accepter de ia Orande-Breta-cne ou dee Btau-Unia ou de oui que oe aol» d'autre l'attitude qu'il hd tout pnwdie entera je monde Le premier derettide lofai lame d’un Oaaadlra n'aet pea anrera i# Common wealth tol-taanlaue dee netlone male eueere le Oenade to sots roL et ceux oui eonteetent oed rendent, a mon arto.on mauTal?servie* an Commonwealth.Montréal, lundi 18 févridr 1946' VOLUME XXXVII — No «T te e •en&Jt take "J ' REDACTION ET ADMINISTRATION f 4M Ut.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE: ?BEIoir 3361 her attitude to”tüé"world "docllelT from Britain or from the Doited Statee or rrom anfbody elae A Oanadlaa'a Oiet Wfaltf Is not to ttie Brttlah Ootnmonwealth Of Nation* but to Canada and to Canada'# Bn* and thoee who deny this «• dolnc.to mf mind, a sreat dlsaerrloe to the Oommon wealth ” a-X*J7‘ Uto Twtotomto.Directeur i Georqee FELLETIE1 FAIS CE QUE DOIS R id art eu en cheii HEROUX SOIM, DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3361 Rédflctioat BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 Le Souverain Pontife a créé trente-deux nouveaux cardinaux ce matin L enquête sur l’espionnage Quelques brèves réflexions Le gros événement de cet jonrs-ci, c’est l’enquête sur l’espionnage.Il va de soi que, en ce qui concerne les individus qui En t it mis en cause et leur degré de culpabilité, l’axiome Bretagn sont rappelé par M.King s’applique rigoureusement.L’affaire à mettre en cause la Russie est encore aub judice, c’est-à-dire au«stade de l’examen, de l’enquête, et il ne saurait être question de faire des déclarations positives.Du reste, aucun nom n’a encore — au moment où nous écrivons — été jeté dans le public.Mais, quant au fond même de l’affaire, il est impossible de ne pas croire qu’il s’agit d’une chose très grave.S’il en était autrement, M.King n’aurait pas fait la déclaration aux termes soigneusement pesés dont la portée, pour peu que l’on y regarde d’un peu près, apparaît si considérable; il n’aurait point pour fouiller cette ténébreuse histoire requis les services de deux juges de la Cour suprême.* * * Il semble de plus en plus probable que, non seulement l'affaire est depuis assez longtemps étudiée, mais que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne avaient été mis au courant.M.Drew Pearson, journaliste des Etats-Unis, à la parole duquel il paraît difficile de ne pas accorder dans l’occurrence une certaine importance, puisque voici dix jour£ déjà, il a prédit que, dans les trois prochaines semaines, le Canada serait le théâtre de ce sensationnel procès, a raconté à ce propos une intéressante histoire.D’après lui, nos voisins possédaient déjà sur l’affaire des preuves probantes, mais il y aurait eu conflit entre le Secrétariat d’Etat, qui fait fonction aux Etats-Unis de ministère des Affaires étrangères, et le ministère de la Justice.Celui-ci, comme c’est assez naturel, voulait poursuivre; celui-là estimait que, du point de vue des relations internationales, il valait mieux faire mine de ne rien savoir, et qu’au reste, les agents russes (puisque tout le monde, officieusement, met en cause la Russie) ne devaient pas apporter grand-chose que nw connussent déjà les zutorités soviétiques.Ce sont les diplomates qui, finalement, l’auraient emporté.* * * S’est-il développé chez nous un conflit analogue?Et la déclaration de M.King marque-t-elle le triomphe des hommes de loi?Ou bien, comme le prétendent certains commentateurs, a-t-on jugé qu’après les déclarations de Drew Pearson, et d’autres probablement, il n’était plus guère possible de maintenir sur toute l’affaire le voile du silence?Ou bien encore, c’est une hypothèse qu’il est peut-être permis d’envisager, les révélations d’Ottawa ont-elles un rertain aspect diplomatique?Il paraît bien que, dans toute l’affaire, le Canada, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis poursuivent une mar-rhe parallèle.Aurait-on jugé qu’après les heurts qui se sont produits à Londres entre les Trois Grands, il n’y avait plus besoin de beaucoup ménager la Russie, qu’il serait même opportun de provoquer à son endroit un mouvement d’opinion plus ou moins hostile?ÿ ÿ ¥ Dans sa déclaration officielle, M.Kirig n’a désigné aucun pays en particulier.Il parait que cela est conforme à l’usage diplomatique.D'autre part, l’un de ses collègues — dont l’on ne donne point le nom — aurait déclaré à la British United Press, une agence sérieuse, qu’il s’agit évidemment en l’espèce de la Russie soviétique.Cette façon d’exonérer par voie indirecte les différentes ambassades sur lesquelles le silence de M.King pourrait laisser planer un soupçon, est.paraît-il aussi, dans la tradition diplomatique.En tout cas, pas plus aux Etats-Unis qu’en Grandc-c et chez nous, l’opinion et les journaux n’hésitent La Russie s’est servie du droit de veto pour la première fois ravitaillement de leurs populations affamées, on comprend difficilement qu’un fonctionnaire de l’Etat canadien, commis à la surveillance de l’exportation des viandes, intervienne et empêche le chargement de carcasses de moutons et d’agneaux, pesant, celles-ci, un peu Succès du parti catholique aux élections de Belgique — Le complot d'espionnage mis a jour à Ottawa-L'universalité de l'Eglise Quant aux Russes d’Ottawa, ils ne disent mot.Cela aussi doit être dans les moeurs diplomatiques.A noter qu’un ancien membre de VIntelligence Sctuice, le célèbre service de renseignements de la Grande-Bretagne, affirme qu’à son avis, on ne pourra relier à l’affaire l’ambassade russe.Même s’ils sont coupables, il croit que les Russes sont trop habiles pour s’être laissés prendre.Qui vivra vena.peut-être.Ÿ * * Il y a de bonnes gens pour se scandaliser à 1 idée qu’alors que nous sommes apparemment en si bons termes avec eux, les Russes auraient pu, à notre endroit, se livrer à de pareilles manoeuvres.Cela témoigne d’une belle candeur.Un homme politique qui a joué un rôle considérable dans notre pays, avait pour devise: Traiter l’ami d’aujourd’hui comme s’il pouvait être l’ennemi de demain et l’ennemi d’aujourd’hui comme s’il pouvait être l’ami de demain.Les Russes, et d’autres peut-être, ne pensent vraisemblablement pas autrement.?» » Il ne faut pas oublier, en toute cette affaire, que les progrès de l’aviation ont, ainsi que M.Sauriol, entre autres, l’a maintes fois indiqué, modifié bien des choses.Le voisinage de la Russie n’apparaît plus pour notre pays que comme une sorte de vérité en quelque sorte théeftique.C’est par le nord que le Canada et les Etats-Unis sont aujourd’hui vulnérables du point de vue russe.Et cela, forcément, de part et d’autre, modifie bien des calculs.* Ÿ * S’agit-il en l’espèce de la bombe atomique?On prétend que M.Howc aurait dit non; mais il ne faut pas oublier que l’enquête n’a sûrement pas encore été poussée à ses dernières conséquences, et que M.Howe ne pouvait donc parler que de ce qui est acquis, et encore de cette partie de l’acquis qu’on lui aurait confiée.Puis, il y a sûrement bien autre chose dans le formidable arsenal des guerres futures que la bombe atomique quelque terrible que celle-ci se soit manifestée.* Ÿ * On parle à ce propos du parti communiste.Peut-ctre est-il à propos de faire à ce sujet deux brèves observations.La première, c’est que, pour autant qu’on le peut savoir en ce moment, il n’est pas de communiste qui, personnellement, soit inculpé dans l’affaire.La deuxième, c’est que le grand danger du communisme, du point de vue de nos relations extérieures, c’est que ses adhérents paraissent si déplorablement enclins à suivre dans ce domaine, sans qu’il soit même besoin, apparemment, d’y insister beaucoup, les indications de Moscou.Léon Blum, le vieux chef socialiste, disait récemment que ce qu’il y avait d’exceptionnel dans le cas du communisme, c’était l'insertion dans la politique française d’un parti nationaliste étranger.Ceci commande en tout pays une attentive réflexion.18.n-« Omer HEROUX là Les deux faits qu’on nous révèle paraissent bien exacts pourtant, ils sont bel et bien consignés sur des documents que nous avons vus et qui ont tout l’air d’être authentiques.Le deuil et l’impôt Un lecteur qui exerce le métier d’agent d’assurance nous demande s’il ne serait pas possibl# de conseiller au ministre des Finances, M.ilsley, un dégrèvement de l’impôt sur le revenu en faveur du contribuable qui, au cours d'un exercice fiscal, doit rencontrer des frais de sépulture dans sa famille.Un salarié modeste, touchant de $1,500 à $2,000 .par année, écrit-il, est pour ainsi dire menacé de ruine s’il survient un décès parmi ceux qui sont à sa charge, décès de sa femme ou décès d’un enfant.Après avoir rencontré, dans Pre** que tous les cas, des frais considérables pour les remèdes de la dernière maladie, sans aucune exemption d’impôts, il doit verser de trois cents à cinq cents dollars pour une sépulture simplement convenable.Là encore, il n’y a aucune exemption d’impôt et le malheureux, déjà affligé par son deuil, ne trouve pas moyen de boucler son budget, si économe qu’il puisse être par ailleurs.Il est très vrai, quels que puissent être les besoins d’argent de M.Ilsley, que le cas est particulièrement lamentable d’un petit salarié qui est affligé par là moi*t de l’un (suite à la dernière page) { Jje calnet du gxincheux ; L’actualité Les voyaqes H y n quelques semaines, un fonctionnaire important de l’armée américaine révélait qu’on pouvait construire des avions capables d'atteindre une.vitesse de deux mille milles à l’heure.Dire qu’il y a quarante ans.le romancier Jules Vernes remplissait le monde d’un étonnement admiratif avec “Le tour du monde en 80 iours”! Il y a dix ans, on le réussit en sept jours, ht tout récemment un monsieur qui renouvelait l’exploit et y avait invité des journalistes éminents, se fit vertement rabrouer par des journaux pour avoir fait perdre leur temps à des reporters, dans une affaire aussi banale! Il y a quelques semaines, un avion “Shooting Star’’ fit le trajet de Dayton à New-York, soit 54» milles, en 62 minutes, he jour suivant, un avion “Constellation” fila de New-York à Paris en quatorze heures.Le chroniqueur du New York Times qui raconte ces _ faits ajoute que l’aviation américaine tfui patrouille l’Europe une semaine, est rendue au Japon la semaine suivante.Mais en face de ces orgies de vitesse qui rapetissent notre planète aux dimensions d’un champ de baient avec ta régularité d’un balancier d'horloge et sa queue de longs crins balayait alternativement de chaque côté.Tout cela faisait un gros bruit doux, monotone et ber-ceur coupé rarement peu- une exclamation des voyageurs qui notaient tel ou tel point.Sous le soleil du matin, l’herbe des prés étincelait des millions de gouttes de rosée, et au loin, les troupeaux de bestiaux au poil roux ou bigarré, étaient figés, immobiles.Pendant le premier quart d'heure.lu voiture roulait bon train, mais bientôt le cheval se mettait au pas, pendant que le conducteur bourrait sa pipe pour tirer de petites bouffées lentes.Le soleil montait, plus ‘'hand, et versait sur toutes chose toi - peur, une somnolence d< ’ - ire se dissolvait dans un végétale.Chaque objet prenait une importance spéciale, jusqu'aux matous qui se chauffaient sur les perrons, et les chiens qui saluaient de loin, par des aboiements clairs, le passage de la voilure.Vers le midi on s’arrêlait pour taissér souffler l’animal, et manger des tartines et des galettes.Puis on repartait, pour arriver enfin à destination vers le soir.Cela prenait du temps, mais on avait aussi te loisir de rêver, de re- ie aux a me is yus y ~ u , /f.rherbe et /cs ,/cljrs.On avait course JVfnS/ frofs ^rloui le terrips de penser d quel- voyA°.SJ™i™’D„iJl L.,, JnHrr Q™ chose, de goûter la douceur de la nature.années à Marco Polo pour rendre visite au petit-fils de Genghis Khan, et cinq mois pour aller de Babylone à Jérusalem.Les jeunes gens d aujonrd hui n’auront pas connu la douceur des longs voyages en simple voiture traînée par un vieux cheval débonnaire et musard.C’était alors une plaisante entreprise que d’aller voir parents et amis une ou deux fois l'an.Après un copieux déjeuner, la famille montait dans le “qualre-roues”, pesante mais solide voiture, et lentement l’équipage démarrait par la montée pour prendre le grand chemin dont les routières sf-nueuses étaient bordées par l’épaisse toison d’herbe des rebords où de temps à autre le cheval prenait une bouchée.Les roues égrenaient les mottes, tandis que les .ressorts gémissaient, plaintifs.Les sabots de la bête tom- Cela valait autant que les paysages d'asphalte, les logis étriqués et obscurs, la tohue des foutes hystériques à la poursuite des bas de nylon, le vacarme insipide et désoeuvré de la radio, et cette vie échevelée, trépidante, où les hommes se meuvent, agissent, arrêtent, puis disparaissent comme autant d’automates qui n’ont plus ni coeur 111 “P*1*’ D/MII 18-n-M R0UL Chose* d’hiex et d’aujouid’hui Voulez-vous qu’on croie _ du bien de vous?N’en dites point.PASCAL Bloc-notes L’exportation des viandes On nous signale un cas curieux, plus exactement deux cas curieux et du même genre, à propos de l’exportation des viandes canadiennes en Europe.Il y a quelque temps, une maison montréalaise qui fait le commerce en gros des viandes, se voyait offrir par une maison de Toronto, faisant dans le même commerce et qui, depuis la guerre, s’est spécialisée dans l’exportation, une dizaine de carcasses de moutons, le tout pesant environ 1200 livres.Ces viandes sc trouvaient dans un wagon frigorifique de l’une ue nos grandes compagnies de chemin de fer, après avoir été refusées par un inspecteur du gouvernement, dans un port de l’Atlantique, au moment où on allait les charger à bord d’un cargo eu partance pour l’Europe.Sur la feuille de route, l’inspecteur du gouvernement avait indiqué le motif qu’il avait eu de refuser la viande pour l’exportation: Refused account being too heavy, by.Govt.Inspector.Des carcasses de moutons pesant environ 110 livres chacune étaient considérées trop lourdes pour expédition vers des pays qui souf frent de disette.Quelques jours après cette première expérience, la même maison torontoise offrait à la même maison montréalaise vingt-deux carcasses de moutons, le tout ne pesant pas tout à fait onze cents livres, et sur la feuille de route était encore indiqué le même motif de refus par le même inspecteur du gouvernement, dans un port de l’Atlantique: Refused account too heavy.Dans rim et l’autre cas.en acceptant les offres qui lui étaient faites, la maison montréalaise a dû, en plus du prix payé pour les viandes, acquitter des frais de réfrigération sur le chemin de fer entre le port de l’Atlantique et Montréal.Au moment où la viande est sévèrement rationnée au Canada et au moment aussi où tous les pays de l’Europe réclament de cette même denrée alimentaire, en quantités pour ainsi dire illimitées, en vue du Pendant que le Conseil de Sécurité étudiait les diverses plaintes qui lui ont été soumises, la Russie a plus de cent livres chacune, celles- menace a plusieurs reprises de taire jouer son droit de là, moins de cinquante livres.On veto; on a même craint à un moment donné qu'elle comprendrait encore moins que cel- s'en serve au sujet de la Grèce, pour empêcher le rejet te sélection au point de charge- ^ S(J pr0pre plainte contre l'Angleterre.Un tel geste voulue par le gouvernement d’ici curait pose un redoutable problème o cause de hm-ou par les gouvernements de par i précision de l'article 27 de la Charte aes Nations Unies là.qui régit la procédure du vote.C'est le compromis central de San-Francisco entre les grandes puissances et les autres, le point le plus vulnérable peut-être de la nouvelle société internationale.On comprend qu'il se soit fait un gros effort pour éviter un choc dans ces conditions, et la plainte russe a été réglée sons vote.Mois le veto qu'on avait pu éviter jusque là a été imposé samedi à la dernière réunion de cette première session du Conseil.Et c'est le délégué soviétique qui a utilisé ce recours extraordinaire, à propos de la plainte de la Syrie et du Liban contre la France et l'Angleterre.Comme sur maints autres sujets le délégué russe avait pris dans cette affaire une attitude opposée à celle des grandes puissances d'Occident et appuyait la demande des Etats du Levant: une intervention du Conseil de Sécurité pour le retrait immédiat des troupes françaises et anglaises du territoire de ces deux pays.M.Stettinius, le délégué étatsunien, avait proposé le compromis suivant: "Le Conseil de Sécurité prend note des déclarations faites par les quatre parties et par les outres membres du Conseil; il exprime sa confiance que les troupes étrangères en Syrie et au Liban seront retirées aussitôt que cela sera praticable; des négociations à cette fin seront entreprises sans délai par les parties; et il demande que les parties informent le Conseil de Sécurité du résultat des négociations".L'Egypte et le Mexique avaient proposé des amendements à cette formule, mais ils ont été rejetés; M.Vichinsky a lui -même soumis trois amendements, dont voici la portée: le Conseil aurait "recommandé que les gouvernements d'Angleterre et de France retirent leurs troupes de la Syrie et du Liban immédiatement", et il aurait été stipulé que les parties commencent des "négociations techniques".Aucun de ces amendements n'a obtenu le nombre de votes nécessaires, et le Conseil a alors voté sur la proposition des Etats-Unis, qui a obtenu sept votes affirmatifs: Etats-Unis, Chine, Australie, Egypte, Mexique, Hollande et Brésil.LE VETO M.Makin a déclaré cette proposition adaptée.M.Vichinsky a alors protesté contre la décision du président, en disant que pour l'adoption des résolutions qui ne sont pas de la procédure, il faut sept votes affirmatifs, y compris ceux de chacun des membres permanents."Je suis un membre permanent, a ajouté M.Vichinsky, et j'ai voté contre cette motion parce que les amendements que j'y ai proposés, et qui l'auraient rendue acceptable pour moi, ont été rejetés".Les délégués français et anglais, MM.Bideauit et Bevin, s'étaient abstenus volontairement de voter; ils ont admis le droit de M.Vichinsky à recourir au droit de veto dans les circonstances.Tous deux, cependant, même s'ils n'ont pas voté, ont exprimé leur approbation de le proposition étatsunienne.M.Bevin a expliqué que, comme partie au problème soulevé par la plainte, l'Angleterre agirait conformément au vote de la majorité du Conseil.Cet organisme central de l'O.N.U.s'est ensuite ajourné, et se réunira de nouveau le 21 mars à New-York, à moins qu'il ne soit convoqué d'urgence dans l'intervalle par M.Freitas-Vclle, du Brésil, qui succède à M.Makin comme président.En recourant au veto, le délégué soviétique a enlevé la plainte des mains du Conseil.La façon dont les choses se sont passées est extrêmement intéressante du point de vue de la procédure au sein du groupe des Onze qui est chargé de garder la paix et l'ordre dans le monde.Aucun débat officiel n'a eu lieu, aucune décision formelle n'a été prise sur le problème du vote, mais des précédents ont été posés samedi qui pourraient bien faire jurisprudence; en tout cas cette solution est simple et commode, du moment que l'exorbitant droit de veto existe.Pour une décision du Conseil il faut le vote affirmatif de la majorité, c'est-à-dire de sept membres, puisque la majorité c'est la moitié plus un.Cette majorité suffit pour les questions de procédure; pour les autres décisions, il faut qu'elle comprenne les Cinq.*1 semble que le président du Conseil, en face de sept votes affirmatifs, déclarera toute motion adoptée; sans l'intervention russe samedi, la proposition états-unicnne aurait été considérée comme ratifiée.Si l'un des Cinq s'oppose à ce vote, ii n'aura qu'à signaler le fait qu'il n'a pas voté affirmativement et que la décision ne vaut pas; ce sera vraisemblablement ia manière de faire jouer le veto.Car un membre permanent peut bien ne pas voter sans être opposé à une proposition.Ainsi samedi, l'Angleterre et la France se sont abstenues.Comme le problème à l'étude n'avait pas été formellement déclaré "différend" les parties pouvaient voter; MM.Bideauit et Bevin n'ont pas voulu, sans doute parce que la Syrie et le Liban n'étant pas membres du Conseil, ne pouvaient pas voter.Mais ces deux grandes puissances étaient favorables à la formule soumise par M.Stettinius./ Cependant ce qui s'est passé samedi ne règle pas tout le problème.MM.Bidault et Bevin ont admis le droit de M.Vichinsky au veto dans les circonstances; mais qu'orrivera-t-il si une grande puissance veut utiliser le veto dans un cas où elle est partie à un différend?Car si le vote est alors admis, c'est la violation du compromis de San-Francisco; et la conséquence c'est que toute plainte dirigée contre une grande puissance serait automatiquement soustraite à la juridiction du Conseil.RIVALITES IMPERIALES Les nouvelles sont encore assez maigres sur le complot d'espionnage mis à jour à Ottawa.Un communiqué doit jeter un peu de lumière sur cette affaire d'ici deux ou trois jours, mais déjà des informations de bonne source montrent qu'il s'agit d'une affaire considérable, qui prend les proportions d'une cinquième colonne russe installée au Canada.La capitale canadienne est devenue pour quelques jours le centre de la grosse nouvelle du moment.Cet incident montre bien qu'en dépit des grandes déclarations de principe, de la victoire des démocraties, et des procès contre les "criminels de guerre", les moeurs internationales n'ont pas beaucoup changé.Ce n'est pas par hasard que l'U.R.S.S.se trouve encore au premier plan dans cette entreprise peu compatible avec l'idéal des Nations Unies.C'est aussi ce pays qui a utilisé le premier le droit de veto.Et de même que le complot d'espionnage éclate dans un pays qui détient plusieurs des secrets militaires de Washington et de Londres, le fait que le veto ait été utilisé pour la première fois à propos d'un problème du Proche-Orient, la région où s'affrontent tes intérêts et ambitions de quatre des grandes puissances, est bien de nature à nous rappeler que le monde est entré dans une nouvelle ère de rivalités impériales.ELECTIONS BELGES Le scandale diplomatique d’Ol-lawa aura-t-il autant d’éclat qu’une bombe atomique?En tout cas atomique et diplomatique sont deux mots qui riment, pas richement, mais qui riment quand même.?Les nations unies et organisées, faisant affaires sous la raisou sociale UNO., vont élire domicile temporaire à New-York, dans l’édifice Empire State.Y faut-il voir quelque chose de symbolique?Il faut d’ailleurs de l’espace, beaucoup d’espace, à cette organi-sation, On dit que l’UNO, depuis le peu de temps qu’elle existe pourtant.a déjà publié, sous la forme multigraphiée, des documents qui représentent 1,100,000,000 de mots, et quelque 4,000,000 de pages de rapports officiels,, lesquels on a tirés à 50 et à 100 exemplaires en langue anglaise et en langue française.Il nq faut rien moins qu’un loi! impérial pour abriter pareille paperasse.?Un* militaire des Etats-Unis, qui a le grade de brigadier-général et qui peut donc passer pour en être un lui-même, risque une définition du brass-hat: Un officier qui vous est supérieur d'au moins un rang, que vous n’aimez pas et qui ne vous aime pas non plus.?Un éditeur de New-York annonce la publication prochaine d’une vie de Staline par feu Léon Trotsky, Le Français Melchior de Vogue, qui s’y entendait lui-même en choses 'le Russie, avait déjà produit les Morts qui parlent.Voici maintenant qu'un mort va biogra-jthicr un vivant.Gomfnent douter que le monde soit sens dessus, dessous?* ?Ce livre de feu Trotsky va-t-il mentionner le scandale atomique u Ottawa?Il faut s’attendre ù fout au jour d'aujourd’hui.?* Le beurre fond dans la poêle' c’est le titre qu’un journal hebdomadaire donne à la nouvelle une la ration de beurre va diminuer une fois de plus.Le beurre fond peut-être dans la poêle, mais pas dans la poêle canadienne.?Un Anglais d’Angleterre écrit au greffier de la ville de Hamilton, où ii aurait l’intention de s’établir, et il adresse .sa lettre: Hamilton, près Toronto, ce qui n’est pas flatteur pour les Hamiltoniens qui n’ont jamais tenu à passer pour Torontois.Que les Hamiltoniens se consolent toutefois: le général Montgomery disait réccmpient n’avoir jamais entendu parler de l’Université de Toronto.?A Londres, les asperges se vendent l’équivalent de $13 la boite.A ce prix-ià, il n’y a vraiment pas lieu de s’asperger.La Grinchatuc le-u^s Les résultats complets des élections d'hier en Belgique révèlent un succès éclatant pour le parti catholique; ce groupe a obtenu 92 sièges à la Chambra des députés composée de 202 membres; c'est un gain de 19 sièges par rapport au résultat de 1939.Les socialistes ont 70 sièges, les communistes 23, les libéraux 16 et un nouveau parti l'Union Démocratique Belge, a fait élire un député.Le premier ministre Van Acker, chef du parti socialiste, a présenté sa démission au régent, le prince Charles, qui lui a demandé de demeurer temporairement en fonctions.Le chef du parti catholique, le baron Henri Carton de Wiart, sera invité à former un nouveau gouvernement.Parmi les députés réélus se trouve M.Henri Spaak, socialiste, qui était ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Van Acker et qui a été élu récemment à ia présidence de l'Assemblée générale des Nations Unies.L'un des principaux aspects de l'élection d'hier c'était la question du retour du roi Léopold.Si les socialistes avaient été réélus au pouvoir, ils n'auraient pas invité le roi à rentrer en Belgique; tandis que le parti catholique avait placé à son programme le retour du souverain actuellement en exil en Suisse.Le groupe catholique préconise un referendum sur ce sujet.Des observateurs disent que si ie referendum est défavorable au roi, Léopold abdiquera en faveur de son fils, le prince Baudouin.Le succès des catholiques favorables au roi est une confirmation de nouvelles venues de plusieurs sources que si la coalition socialiste-libérale-communiste est hostile au souverain, la masse du peuple belge lui est favorable.Mais le vote d'hier confirme un autre fait: le déclin du communisme en Europe occidentale.Cette réaction générale a été provoquée surtout par les atrocités soviétiques commises dans les pays qu'occupe l'armée rouge.AU VATICAN Le Souverain Pontife Pie XII a créé aujourd'hui trente-deux nouveaux cardinaux au cours d'un consistoire secret qui s'est ouvert à 9 h.35 (3 h.35 ce matin à Montréal).Vingt-huit des trente-sept cardinaux qui composaient le Sacré Collège à la veille du consistoire assisteient à la cérémonie qui a duré 35 minutes.Aussitôt après la cérémonie, des émissaires sont allés annoncer officiellement leur nomination à vingt-neuf des nouveaux cardinaux qui étaient réunis à dix endroits différents., Trois cardinaux ont été nommés "in absentia".Les nouveaux cardinaux recevront mercredi des mains de Sa Sainteté la "biretta" et la "zuchetta".Jeudi iis prêteront ie serment de fidélité au cours d'un consistoire public à Saint-Pierre, et le Pape leur remettra le chapeau rouge.Le Sacré Collège se trouve maintenant composé de 69 membres.Deux des nouveaux cardinaux n'ont pas pu se rendre à Rome à cause de maladie: S.E.Mgr Johannes de Long, archevêque d'Utrecht, et S.E.Mgr Jules-Géraud Salièges, de Toulouse.S.E.Mgr Josef Mindzenty, primat de Hongrie, s'était vu refuser par les autorités soviétiques le permis d'aller à Rome; ii a fini par l'obtenir et doit arriver au Vatican aujourd'hui; il a quitté Budapest en avion ce matin.Le Souverain Pontife a prononcé à la cérémonie de ce matin une allocution de cinq minutes.Il a dit que la nomination des cardinaux était projetée depuis longtemps, et qu'elle est possible maintenant "avec la cessation du conflit, même si la paix réelle ne luit pas encore sur l'humanité inquiète et épuisée".Comme il l'avait fait uj consistoire de Noël en annonçant le choix des nouveaux cardinaux, le Pape a souligné le fait que ces nominations faites dans toutes les parties du monde, jettent une nouvelle clarté sur "l'universalité de l'Eglise qui n'appartient pas à une seule race, à un seul peuple, à une seule nation mais à tous les peuples de la famille humaine qui sont rachetés par le sang divin du Christ, que l'Eglise embrasse avec son âme maternelle, et qui, unis entre eux, par les liens de la charité mutuelle et fraternelle, sont dirigés vers la gloire inaltérable de la patrie céleste".L'Eglise catholique — même du seul point de vue humain — est une internationale qui a plus fait que toute autre pour le bonheur des peuples.Le monde moderne oublie cette vérité historique; il préfère s'en remettre à la force et aux compromis; c'est un signe de son aberration et une faute qui lui vaudra de nouveaux châtiments.— Paul SAURIOL 18-U-to J I Avis de décès GERVAIS.— A Montréal, le 16 février 1946, dans sa 82e année, est déoédée Mme veuve Achille Get-vais, née Marleau (Marie-Caroline), mère de la Révde Soeur Saint-Ger-vais, et de Mlle Juliette Gervais, et belle-mère de Mme Joseph Fortin, et de M.Noël Gervais, et soeur du Dr L.-P.Marleau et de Mlle Anna Marleau.Les funérailles auront lieu mardi, 19 courant.Le convoi funèbre partira des Salons Monty & Monty, no 1926, rue Plessis, à 8 h.15, pour se rendre à l’église du Sacré-Coeur, où le service sera célébré à 8 h.30, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.LAVALLEE.— A Montréal, le 16 février 1946, à l'âge de 81 ans, est décédé Adrien-Stanislas Lavallée, doyen du commerce de la chaussure, rue St-Laurent, époux en 1ères noces de Ernestine Alain, et en 2e noces de Lucille Peltier, des Trois-Rivières.Les funérailles auront lieu mardi 19 courant.Le convoi funèbre partira de l’Institution des Sourdes-Muettes, numéro 3775 rue St-Denis, à 8 h.45, pour sc reu dre à l’église St-Louis de France, où le service sera célébré à 9 heures, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs.MARTINEAU.— A Montréal, le 18 février 1946, à l'âge de 60 ans et 10 mois, est décédé le Dr Georges-Hector Martineau, époux de Clara Benoit.La dépouille mortelle est exposée à sa demeure, au no 2786, rue Rouen.Avis des funérailles plus tard.PREVOST.— A Montréal, le 17 février 1946, est décédé le Dr J.Eugène Prévost, époux de feu Helena Lynch.Les funérailles auront lieu mercredi, le 20 courant.Le convoi funèbre partira de la demeure du défunt, 3710 avenue Laval, à 8 h.15, pour se rendre à l’église St-Louis de France, où le service sera célébré à 9 h., de là au cimetière de la Côte des Neiges, où aura lieu l’inhumation.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.LE DEVOIR, MONTREAL LUNDI 18 FEVRIER 1946 VOLUME XXXVfl — N© 40 25 ans au service de notre jeunesse Une belle fête en Thonneur de M.René Guénettc au Cercle Universitaire "Nous fêtons aujourd’hui un maître d’école modèle, S ont été organisées CÎaUX, d autres représentent les set - j tine._ j terminée et la France est libre.Aussi l'Aca- I _m ¦ royaux, assistés d'agents du service gou- telle mesure n'a même pas été envisagée.fn.llr 10î1.neur.s 011 'enl.,)1 .'’,ce* santé des principales villes.Le communique accuse les Etats- , reçoit-elle dans son sein les membres m Octà vernemental de contre-espionnage ont au- L’''Ot.awa Morning lournal” publiait au- falre, l’n SeJ°ur dans > Canada, d’autres enfin ?ont des | Lînis de violation de la loi inter- “ùelUdéM!.sans aucune pression de JL ^ .’est attache tout oarticulière iourd'hui établi, à huU clos, le lait que le lourd'hui la nouvelle que Ivor Gosenlco.|lvant de retourner en Grande-Bre-i membres dit personnel (1 universités j nationale et de la politique de bon |.,xt^ri#ur> f Académie Française vient men| A rétude i chantage a ©té Utiü-' i?extorquer à un ancien membre du personnel de Tambassa- D^ppcloüS QUC le terme j canadiennes et anieriCîUnes.voisinage en rendant CCS accusa“ cinq nouveaux membres, dont qua- certain nombre de Canadiens des secrets d.russe à Ottawa, était du nombre des’ ^rd Athlone comme Les universitaires qui prennen ; Uons pubhques.h.sonVa., bien Connus dons no“re d'Etat dont ils étaient détenteurs, aün a en personnes que l'on détient pour les interro- gouverneur general du Canada est part à fes assises scientifiques sont, Le ministre des Affaires ex^rieu* ; c, |ont: MM Jean Tharaufi.René taire bénéficier une puissance étrangère, i ger.parmi celtes que l'on soupçonne expire et qu .1 sera remplace pr°- j Mgr Ol^'^r ^Ujault, P^^- ree- res Juan Cooke i® Grousset.Octave Aubry.Robert d'Harcourt r'rr-"* ^ i jrr p««r Har„id ai—.***£ “êï 4“: ; ffiÆ.duc,freiîÆ ; -»¦ >•»«- a oï."rameurs e't dés parcelles dinforma "est disparu, un matin du moUde sepUm- ! Le déjeuner offert samedi par le * té des sciences, M.Georges Préfon-j haut.Il a ajoute Que Phisieurs | 1ES FRERES tharaud lions ont pu s'échapper, bien que t'en- bre dernier, quand un peloton d'agent, de gouvernement de la province a oo I tainc directeur de l lnstitut de bio-, personnes «n .f mpre^on que les.quête royale ait été instif la Gendarmerie royale dirigé par l'inspec- Heu ail Château Frontenac, SOUS la : Ogle, M.Gustave Chagnon, c hef du j Etats-Unis veulent S immiscer dans , Jean Tharaud.qui en collaboration avec q « u i a' isirsrtiAn iftr fpur w h « jii .p nrûsi flpnup ilp \f Mîiiiriro Dimlps" I departement d entomologie, le R.P.les elections présidentielles de son son frere Jerome, membre de l'Academie cret absolu, mais aucune declaration for- leur W.H.Williams, travaillant de corn-; presiaence ne -M.Maurice impies I 1 „ cn^rAfoirr> arlînîn* Ho noxe mii auront lion lo ‘>4 février iqo0 « .„ ., ____ 4 -.j________, j , 1 de anrôc lo Hoiemipr Ir.nrpmior'O.rouinicr, sccretaire-actjoint cie pays qui auroni lieu le icvncr.depuis 1938, a écrit environ une quinzaine sieïïe dd.u“:;zt“: , svo,“.di“ : xtJgtJMTZiX r.1 •.m,.««*" 1 ^ .-«» >.^ *.—- quête faite par le premier ministre Mac- * tement, au numéro 511 ouest, rue Somerset.! du comte lonzie King, vendredi dernier.| Quatre Russes étaient en train de piller ia ; cesse Alice, mie reçolt-slls dans son sein les membres M_ Octave Aubry est un historien hier I attaché, tout particulière de la iainille de Napoléon Il a écrit le "Roi de Rome", le ills d< Napoléon, et "Eugénie", la première iem me du premier consul.Robert d'Harcour est l'oncle de M.Emmanuel d'Harcourt, se crétalre à l’Ambassade de France à Otta wa.M.d'Harcourt est professeur de Uttérc tare allemande à l'Institut catholique dt Paris.Il a publié un ouvrage assez inté ressent sur les origines du mouvement na zi "l'Evangile de la Force".M.Georges Duhamel, secrétaire perpé Cependant bien des gens croient certaines sources officielles or; tendre que cette opinion pouvait être fondée — qu'une déclaration "provisoire" sera laite sous peu.peut-être avant deux ou trois jours, afin d'éclairer la situation et probablement pour indiquer les ramifications nombreuses d'un vaste réseau d'os-pionage.qu'un personnage digne de foi a dit pouvoir être assimilé à une véritable "cinquième colonne" au service des Russes, qui était en train de s'organiser d'un bout à l'autre du pays.Des menaces auraient fait de ces gens de simples "instruments" Ce personnage autorisé a révélé que et pièce, tandis que Gosenko se cachait ail- ’ Répondant à Afrique du Nord et le proche Orient, ost v,~ r i de chimie et secrétaire de la baculte j té du peuple argentin, uegouver- ^ certainement une belle acquisition pour.^uOI, l’allocution (]u’de pharmacie, M.Paul (‘.artier, pro-! nement a rempli et remplira OUS jAcadémie.Les frères Tharaud se sont luel de l'Académie Française, a démis A Londres ment BEAU et FROID.MAXIMUM et MINIMUM : Aujourd'hui maximum, 6.Même date l'an dernier, 20.Minimum aujourd’hui, — 4.Même date l’an dernier, 10.BAROMETRE : 10 h a.m.30.15, 11 h.a.» 30.20: midi.30.25.Révélations attendues sur cette affaire d’espionnage Dîner d’adieu offert par le gouvernement Le comte d'Athlone souhaite un plus grand rapprochement encore ’ ' “ ; ; 1 entre les provinces Les agents de la Russie auraient obtenu tous les „ n ^ 3., • .j' • i , ! Quebec, 18 (D.N.C.) — Un de- renseignements qu iis pouvaient desirer sur les plus jeûner d’adieu a été offert samedi j graves secrets d'Etat — Un ancien fonctionnaire soviétique.Ivor Gosenko, au nombre des détenus — Le secret de l'énergie atomique — Des gens auraient été amenés, étape par étape, à tout divulguer — Commentaires à Londres et à Washington Le 4e congrès de la P.C.O.est commencé Il s'est ouvert ce matin à l'Université de Montréal L’Argentine offre de soumettre son cas! L'Académie française compte cinq nouveaux membres Aujourd’hui s’est ouvert à l’Uni- versité de Montréal le quatrième BuenoS-Aires, 18 fA.P.) — Le congres annuel dt ia Canadian Pos/ gOUVernement argentin a offert de nar le nreniier ministre et les mcm- \^on Operators Association.( e soumettre son cas aux autres pays pai te premier ministre et les mem , res comporte trois journées de |américains ou aux Nations UnieFs ; leçons et de seances de laboratoire ; réponse au livre bleu des Etats- à i nfr- isinn mi i f?.pluSw® ^ seJislon.d affaires Icn | |jnj5 qui accusait des chefs de ce princesse Alice, a l occasion au ; j,hûtel \vindsor) qui prend prochain départ des châtelains de (iuatriême journée.Rideau Hall pour l’Angleterre.Lej Des personnages de marque pren-j Le |ivre i,leUi dit un Conimuni-gouverneur general et sa femm ncnt part à ce congres.Certains sont ¦ qUé du gouvernement, fait regretter sont les hôtes de la vieille capitale,^ membres des ministères de ! i-intervcntjon des Etats-Unis dans j depuis quelques jours déjà.Plu-1 l’Agriculture, fédéral et provin-hes affaires intérieures de l’Argen- bres du vince a Le gouvernement regrette l'interven- j Ce sont: MM.Jean Tharoud, René Grousset, Octave ,.Heures du pay, I Robert d.Harcourt et |e baron Seillière - M.Georges-Duhamel a démissionné comme secrétaire perpétuel ! des nazis.Ottawa.18.(S.I.F.) —i L'Académie Française est en voie de combler les vides qui se sont produits depuis 1940.Durant l'occupation naxie les candidatures pour accéder à l'Académie turent closes de crainte que certaines le fussent sous la pression HISTORIENS CONNUS René Grousset est un historien bien con nu.Il a consacré presque toute sa vit à l'étude des peuples orientaux.H est Tau leur d'une histoire magistrale de la Chine Ottawa, 18.(C.P.) — Deux commissaires ] re des Affaires étrangères a déclaré qu'une : royaux, assistés d'agents du service gou- telle mesure n'a même pas été envisagée.' - .vernemental de contre-espionnage ont au- L'"Ottawa Morning lournal" publiait au- lalle 11 n seJOlir iourd'hui établi, à hui- clos, le fait que le lourd’hui la nouvelle que Ivor Gosenko, ., , chantage a été utüi-' i- extorquer à un ancien membre du personnel de l'ambassa- | *(aPPe|ons certain nombre de Canadiens des secrets de russe à Ottawa, d'Etat dont ils étaient détenteurs, afin d en personnes que l'on détient pour les interro-faire bénéficier une puissance étrangère, j ger.parmi celles que qu'un haut fonctionnaire du gouvernement i d'avoir transmis des renseignements sieurs réceptions ont été organisées ’ çjaux, d’autres représentent les ser-! t,ne., , ,._ .___.„ .i j]s ont tenu à vices de santé des principales villes: ]>e communiqué accuse les Etats-1 mie*m!w1*elle dans*s*n sel”lesUmembres dans notre ville du Canada, d’autres enfin sont des Unis de violation de la loi inter- ^ ‘ü des occupants.Maintenant la guerre ost don, i‘hittotra eil au passé bien des foi: clos, le fait que le 1 iourd'hui la nouveUe que Ivor Gosenko,; avant de retourner en Grande-Bre-! membres du personnel d’universités i nationale et de la politique de bon î?- T>-— que le terme | canadiennes et américaines.i voisinage en -*—* — - Athlone comme | Les universitaires qui prennent | lions publiques qu'elle désire, sans aucune pression de ,___.„„„ l'extérieur.L'Académie Française vient ren incendie a détruit l’infirmerie des évêques récemment L’incendie a débuté dans une chambre de vêtements attenante à l’infirmerie.Au cours de l’incendie tication.“Au cours de ces dernières années, le sénat de l’Eglise a ccrtaine- avec une mémoire peinee, tmolorc incendies ont détruit au D autres Fortin, Ican-Robcrt Prince Supreme des qu’il Nous a été concédé de conférer l’insigne de la majesté du pour pre de Rome à des hommes qui ont grandement mérité aussi bien oc l’Eglise que de leur pays.” El puisque pour la première fois, les prélats les plus dignes choisis dans les cinq parties du monde sont associés au clergé romain et sont décorés d« l’honneur des clefs sacrées, les signes particuliers de 1 universalité de l’Eglise, qui n'ap-partient pas seulement à une race, à un peuple ou à une nation, mais à tous les peuples de la famille humaine qui a été rachetée par le sang divin du Christ, ils sont embrassés par l’Eglise avec une âme maternelle et, tandis qu’ils «onl unis entre eux par les liens de la charité mutuelle et fraternelle, ils sont conduits vers la gloire immuable de la pairie céleste.De plus, dans ces derniers mois, plusieurs diocèses ont été privés de leur pasteur: l’office apostolique lui-même, dont Nous sommes investie par la volonté divine, de mande de prendre des mesures en vers eux.Comme vous savez bien, c'est une matière de Ja plus grande importance, dont dépendent les statuts, la discipline et le développement de toute la chrétienté.H s’agit pour Nous de choisir parmi les plus prudentes et sages personnes, celles qui, s'étant sincèrement rendues les modèles et les exemples de leur troupeau, devront conduit* le peuple au pâturage des vérités éternelles, le nourrir de la nourri ture de la grâce divine, le dirigeanl non seulement avec autorité mais surtout par l’exemple de leur vit ct la splendeur de leurs vertus.Comme Notre prédécesseur, saiul Grégoire le Grand, avait justemenl dit: “L’honneur est grand mais la responsabilité de l’honneur est en core plus grande”.Ainsi chaque fois que Nous de vous prendre une décision en ce sens, Nous le faisons avec des soins diligents, espérant toujours sur cet te aide divine que Jésus-Christ lui-même a promis à son Epouse, l’Eglise, et à son Vicaire sur la terre, jusqu’à la fin des siècles.Après avoir supplié l’Es rit divin afin qu’il illumine Nos esprits de la splendeur de la lumière surnaturelle, Nous annonçons ct pu hlions les noms tics nouveaux pasteurs des diocèses.Toutefois, avant de ce faire Nous en venons à la nomination el création de 32 nouveaux cardinaux qui par leurs vertus particulières ct les preuves qu’ils ont données(cr exerçant différentes missions qu’ot leur avait confiées, se sont certaine ment rendus dignes de ce grand honneur qui leur a été conféré.CEREMONIES RADIODIFFUSEES Cité vaticane, 18 (A.P.) — Le V i tican a annoncé samedi que les ce rémonics du consistoire public, an cours duquel les nouveaux carde naux recevront leurs chapeaux car dinalices des mains de Sa Saintett Pic XII, seront radiodiffusées de I cathédrale Saint-Pierre à partir di K) h.15 a.m.(4 h.15 a.m., heure dt l’Est), le 21 février, dans les bandes 31.06 et 19.87 mètres.en coûtera désormais pour faire du ; ^ans son £iaj,]issenient ct qu’après taxi seront suffisants pour limiter le nombre des ^permis.Le gouvernement de l’Afrique du Sud a eu recours au DDT pour ja destruction, dans le Zouzouland, de la mouche tsé-tsé, qui transmet la maladie du sommeil., avoir volé des timbres-poste pour une valeur de $1.50, ont quilté les lieux après y avoir mis le feu.Un tailleur de l’avenue du Parc s’est fail voler pour $3,000 d'étof- bloqué j>ar les grévisles.Le prési fes, un radio de $80.cinquante pa- dent a affirmé que 12,000 ouvriers letots évalués à $1,850, et un man- seront en grève lorsque cette grève teau de fourrure de $600.j sera complètement organisée.port, a déclaré que la grève se cou- nouveluci.c.i a «.4.- t .,.:„i ia linuera tant qu’un règlement salis- elamation hier soir pour interdire, |ncert«*nes les routes par le < ici, ta faisant n’aura pas été obtenu de h les défilés et les réunions publiques, j comjiagnie de Iransport Conestoga.La capitale de 1 île est en grande Tout le tiansport public de ou effervescence depuis plusieurs jours vers Lancaster est actuellenieni à la suite de conflits ouvriers qui ont atteint leur point culminant samedi, alors qu’il y a eu trois morts au cours d’unç bataille ejurc unions rivales Aujourd'hui, finalement, avec la cessation du conflit, quoique la vraie paix ne brille pas encore sur ¦’humanité anxieuse.Nous pouvons mettre à exécution notre projet ca ! ressé depuis longtemps et Nous le I plaisons avec empressement depuis1 Nouveauté Ste-Marpuerite de Corîone par François MAURIAC Volunje de 215 pages.Au comptoir $1.25, par la poste $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" ''Y It ucVUIK, MON I KfcAL.LUNÜI IS PtVKItR Lundi^ 18 février 1946 Programmes spéciaux 4.30 p.m.Radio-Collège: Les lois de la nature: La rayonne et le» fibres synthé-jtlques.Conférencier: M.Léon Lortle.4.45 p m.Histoire des sciences et de leurs ap-(plications.Henri Ste-Clalre Deville (1818-•1881).L’argent de l'aralle.Conférencier, M Louis Bourgoln.5.00 pm.Aventures scientifiques.Un labeur audacieux donne un nouveau métal.Collaboration de MM.Louis Bourgoln et Léon Lortle.CBP.8.00 p.m.L'artiste Invité à l’heure Northern Electric, diffusée par 46 postes canadiens, sera le planiste chilien Alberto Guerrero.11 Interprétera le Scherzo tiré du Concerto en sol mineur de Camille B.ilnt-Saéns.et Danse du feu, du Magicien, de Manuel ed Falla.Sous la direction de Paul Scherman.l’orchestre Northern Electric Interprétera un pot pourri de pièces d'Irvlng Berllng.arrangements de Godfrey Rldout, aussi Beautiful Lady d'Ivan Carlll, et On the Trail, tirée de la suite Grand Canyon, de Perde Grofe.En avant avec le Canada aura trait A U’nven-tlon du téléphone par Alexander Graham Bell et François Bertrand en fera ia narration.CBP, 8.30 p.m.Le choc des Idées: Les mutuelles d'incendie.Causerie de MM Oi-rard Fillon et Wheeler Dupont.CBP et CBM.10.30 p m.Mlle Paule-Al-mée Bailly, Jeune artiste montréalaise, qui poursuit actuellement sa carrière A New-York donnera un récital.Mlle Bailly obtint le Prix d'Europe en 1939, la guerre l'empêcha cependant de se rendre à Paris.Elle étudia alors A l'école de musique Jullllard où Ernest Hutchison, le directeur, la considère comme l'une de ses élèves les plus brillante».Mlle Bailly a préparé le programme suivant: Trois hymnes opus 40 nos 1, 2, 3 (Avant le travail; A l'enclume; Après le travail), Medtner, Deux Intermezzos opus 117, en ml bémol majeur et en do dièse mineur, Brahms; Waldesrauschen, Liszt; Danza festlva, de» Chants oubliés.Medtner, Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles 6.00 Yvan l'intrépide.6.15 Radlo-tournal 6.25 Sport.6 30 Revue de l'actualité.6 45 Causerie F.OC.C.F 6.50 Intermède.7.00 Un homme et son péché.# 7.15 Métropole 7.30 Soirée canadienne 7.45 Fiancée du commando 8 00 Northern Electric 8.30 Choc des Idées 9.00 Lubka Knlessa.planiste.9.30 Qui suls-fe?10.00 Radlo-toumal 10.15 Causerie de M.René Ristélhueber 10 30 Orchestre 11 00 Jazz 11 10 Musique de dans* 11.23 Nouvelles 11.30 Orchestre 12.00 Fin des émissions CBM-940 kilocycles 6.00 Programme musical.6 15 Radio-Journal.6 25 Chronique sportive 6 30 Sérénade 6.45 Nouvelles et commentâmes de la B.B C.7 00 Mlle McEwan.chan- teuse.7 30 Oscar Peterson ota- niste.7.45 Causerie en anglais.8 00 Cavalcade 8.30 Forum agricole 9 C0 Lubka Koiessa.oianla- te 9.3 Anything eoea" 10 Ou d idlo-tournai 10.15 Revue de l'actualité 10.30 Les chefs-d'œuvre de la musique.11 00 Musique des Prairies.11 30 Orchestre 12.00 Nouvelles.12 03 Fin des émlssons CKAC-730 kilocycles 6.00 Jos.Floche.® Musique légère.6.30 Variétés musicales.6.35 Forum des sports.6 40 La pièce du tour.6.45 Nouvelles.7.00 Fauteuil d'orchestre.7 30 Mol l'ai dit ca?7.45 Hollywood au micro.8.00 Pierrot Latullpe 8.30 Café-concert Kraft 8.55 Choses du temps 9 00 Radlo-theAtre Lux.10.00 Artistes de l'écran 10.30 Germains Jan elle, orgue.10.45 Nouvelles 10.55 Vox Popull 1100 Bonsoir les sportifs 11.15 Janette Davis, chant.11.30 Orchestre 12.00 Nouvelles 12.05 Night urne on the trail 12.30 Orchestre.1.00 Nouvelles et fin des émissions.CFCF-550 kilocycles 6.00 Le crleur.6 15 Nouvelles 6.25 CFCF ce soir.6 30 Sports.6.45 Col.Tlnney.7 00 Nouvelle» 7.15 Lum et Abner.7.30 Oncle Troy 7.45 Rex Battle, planiste.8.00 En avant, Canada.8.30 Voice of Firestone.9.00 Criminalité.9.30 Information SVP 1000 Contented Hour 10.;0 Science A la mode.10.45 Nocturne.11.00 Nouvelles.1115 Jazz.| 12.00 Nouvelles et Jazz.12.55 Fin de l'émission.c:ii.p-1490 kilocycle* 6.03 Radio-journal.ü.15 Méli-Mélo.8.29 La température.6.30 Radio-annuaire.6.45 La lutte.6.50 Chansons 6.55 Variétés.7.00 Heure familiale.7.30 Causerie C.Bourgeois 7.45 Oncle Troy.7.55 Nouvelles.8.00 Métairie Bancourt.8.15 Jazz.8.30 Rhythmic Age 9.00 Le secret du vieux castel.9 30 Maître du concert.10 00 Jazz 10.15 Temps présent.10 30 Jazz.11.30 Fin d* l’émission.CJAD-800 kilocycle* 6 00 Nouvelles.6.05 Ballroom.6.30 Terence ODell.6 45 Ballroom.i 7.00 Nouvelles.7.05 Ballroom.7.30 Singing Sam.7.45 So the story goes.7.50 Sports.8.00 Nouvelles.8.05 Souvenir.8 15 Causerie, J.Sheridan.8 45 Bandwagon.9.00 Nouvelles.9.18' Album.9.45 Eventide.10.00 Nouvelles.10.05 Boxe.11.00 Nouvelles, Jazz.11.05 Sport.11.15 Midnight Express.12.03 Nouvelles et fin de l’émission.Programmes spéciaux CBF, 1.45 p.m.Le quart d'heure des virtuoses.Elleen Joyce, planiste.CBF, 2.30 p.m.Le Courrier de Radio-Parents, avec Mme Jean Panet-Raymond.CBF, Radio-Collège.— 4.30 p.m Deux siècles d'histoire.Luttes doctrinales.Llbe- Mordi, 19 février 1946 raux et ultramontains aux prises: polémiques acerbes; Incidents regrettables.Conférencier, M.l’abbé Albert Teasler.4.45 p.m.Semenoes et floraisons.Science, ténacité et distraction.L'abbé Laverdière discute et .s'enflamme.Sketch historique de Marie-Claire Daveluy.5.15 p.m.La cité des plantes.L'herbe A poux et la fièvre des flans.Conférencier: M.l’abbé Champagne.1.Sommaire des postes locaux UBF-690 kilocycles 7 29 Ouverture.7.30 Nouvelles 8.00 Radio-tournai 8 15 Elévations 3.30 Mélodies 9.03 Nouvelle* 9.05 Pot-pourri 9 30 Les chansons due vous aimez.9 45 Musique 10 00 Sur nos ondes 10 15 Bon appétit 10.30 Vie de famllls 10 45 Le quart d'heure de détente 1100 Grande Soeur 11.15 La métairie Rancourt 11.30 Joyeux Troubadours Midi Jeunesse dorée.12 15 Quelles nouvelles.12.30 Nouvelles de la B B.C 12.35 Réveil rural 12 59 Signal-horaire.1 00 Rue principale 1 15 Rsdlo-tourns’ 1.25 Disque» préféré».1.30 Vers le soleil 1.45 Virtuoses 2.00 Valses 2.15 Intermède 2.30 Radio-Parents 3.00 Les Amis de l’art 3n A'uefs-d'oeuvre.4.30 Rvdlo-Collège.4.45 Iladlo-Collêge 5 15 Radio Collège 5.30 Bourse.5.45 En parcourant l’horaire 6.00 Yvan l'intrépide 6.15 Radio-Journal 6 23 Sports.6.30 Revue de l'actualité.6 45 Au coin du feu.7.00 Un homme et son péché.7.15 Métropole 7.30 Ceux qui reviennent 8.00 Secrete du Dr Mor-bangee 8 30 Mine d'or, 9 00 Orch.symphonique de Toronto.10 00 Radio-Journal 10.15 Causerie de M.P.Davlault.10 30 Airs populaires.11.00 Jazz.11.00 Musique légère.11.28 Nouvelles 11 30 Orchestre 12.00 Nouvelles et fin de l'émission.CBM-960 kilocycle* 7.29 Ouverture 7.35 Nouvelles.8 00 Radlo-lournal 8.15 Prières.8.30 Marches 9.00 Radlo-lournal 9.05 Honeymoon In N.Y.9.30 Musique classique 9.45 Musique en travaillant.10.00 Emission éducative.10.30 Ethelwyn Hobbes 10.35 Intermède de piano.10.45 Curry, barvton 11.00 Oeuvre bénévole.11.15 Les maîtres de la mu- sique i Soldier's wife.11.30 11.45 Stories from life.Midi Nouvelles de BBC.12.15 Road of life 12 30 Produits de la ferme.12.59 Signal-horaire.1.00 Radlo-lournal 1.15 Happy gang 1 45 Stars to be.2 00 Big Sister 2.15 Musique pour les Jeunes.2.30 Belles valsee.3.00 Woman of America.3 15 Ma Perkins.3 30 Young's Family.3.45 Right of happiness 4.00 Nos ménestrels modernes.4.15 Radlo-lournal, 4.18 Ethelwyn Hobbes.4.30 Compositeurs modernes.4 45 Artistes de demain.3.00 Musique classique.5.15 Intermède.5.30 Famille Robinson 5.45 Cotes de la bourse 6.00 Intermède.6.15 Radio-Journal.6 25 Chronique sportive 6.30 Sérénades.6.45 Nouvelles de BBC.7.00 Musique de danse.7.30 Trio de Toronto.7.45 Causerie de M.R.Marven.8.00 Dinah Shore.8.30 Forum agricole.9.00 John et Judy.9.30 McGee et Molly.10.00 Radio-Journal.10.15 Actualité.70.30 Musique.11Û0 Ensemble vocal.11.30 Récital d'orgue, 12.00 Nouvelle».12.03 Fin des émissions.CKAC-730 kilocycles 6.25 Ouverture.Nouvelles 6 30 Réveil provincial 7.00 Musique légère 7.25 Pot-pourri matinal 7.45 Intermède musical 7.45 L’Oratoire 3.00 Nouvelles 8 10 Chansons de Louise.8 15 Bulletin des sports.I 3.20 Déjeuner j 8.30 Quintette Déleuner muslcsl l 9.00 Nouvelles mondiales.I 9 10 La valse du matin, ?aJ3s tambour 9.25 Mélodie-vedette.9.30 La caravane du rire.10.00 Radlo-vartétés.10 30 Chansonnettes.1045 Orch.Master.11.00 Coffret musical 11.30 Club de la gaieté 12.00 Nouvelles.J2 10 Orgue populaire 12.15 Forum ag:lcole.12.30 Orande Sœur 12.45 Histoires d'amour 1.00 Art vocal.115 Rêverie musicale 1.30 Intermède musical 1.35 Carnet de la ménagère 1.45 Métairie Rancourt °?Capsule* mélodiques.2.15 Recital de violoncelle.2.30 St-Antoine et les malades 2.45 Nouvelles.2.50 Le Journal féminin.2.55 Cancans de Hollywood.3 00 La discothèque.4.00 Evénements sociaux.4.15 CKAC ce soir 4.20 Nouvelles 4.30 Variétés.4.45 Musique Instrumentale.5.00 Mélodies 33.5.15 Pierre et Pierrette.5 go La Rue principale.5.45 Madeleine et Pierre.6.00 Jos.Floche, 6.20 L'art dentaire.6.25 Intermèdes.6.30 Variété» musicales 8 35 Forum des sport».6 40 La pièce du Jour 6.45 Nouvelles.7.00 Fauteuil d’orchestre.7.30 The Three suns.7.45 Nouvelles chansons françaises.8 00 Les vedettes 8.30 Théâtre of Romance.8.55 Choses du tempe.8.00 En chantant dans 1* vtvoir.9.30 Ralliement du rlr* 10.00 Sérénades 10.30 Flano-fantalsles 10 45 Nouvelles 10.55 Vox Popull 11.00 Bonsoir les sportif».11.15 Bennett College Choir.11.30 Il's Maritime 12.00 Nouvelle».12 05 Buffalo présente 12.30 Orchestre.1.00 Nouvelles.1.05 Fin des émissions.CFCF-550 kilocycles 7.00 Nouvelle».7.15 Quintette.7.30 Nouvelles.7.45 Musique.8.00 Nouvelle».8 15 Déjeuner.8.30 Top of the Morning.8 55 Nouvelles.9.00 Déjeuner.10 00 Nouvelles.10 15 Beautiful Life.10.30 Spotlight on Holly-wood.10.4r' Listening Post.11.00 Musique.11.15 Tello Test Quiz*.11.30 Pour les dame».11.45 Nouvelles.Midi Mélodies.12.30 Soldiers Wife.12.45 Vrai ou faux.1.00 Nouvelles.1 05 Constance Bennett.1.30 Rotary Club.* 2 00 Concert.2.15 Ethel aud Albert.2.30 Musique de Manhattan.3.00 Al Pearce.3.30 Ladles be seated 3.45 Studio.4.00 Jack Berch.4.15 Fitzgerald.4 30 Pour lea dames.4.45 D.S.O.3.00 Terry and Pirates.5 15 Dick Tracy.5 30 Studio.3.45 Gospel banger, 6.00 Sérénade.4.13 Nouvelle*.6.23 Ce soir, 6 30 Sport.6.45 Cal Tlnney.7.00 Chansons populaires.7.15 Lum et Abner.7.30 Oncle Troy.7.45 Parti progressif.8.00 Chansons.8.30 Money Makers.8.00 Boston Blackle.9.30 Causerie médicale.9.45 Quatuor.10.00 Bob Hope.10.30 Better Half.11.00 Nouvelles.11.30 Pensées choisies.12.00 Nouvelles.12.05 Orchestre.12.55 Fin de l’émission.CHLP-1490 kilocycle* 8.15 Bonjour voisins.8.30 Programme du Jour.8.55 Nouvelles.9.00 Heure et mascarade musicale.9 30 Nouvelles.9.45 Intermède musical.10.00 Orchestre.10.15 Musique, 10.30 Nouvelles.11.00 Ensemble A cordes.11.15 Chansons françaises.11.30 Heure — A vetre service.Midi Heure féminine.1.00 Nouvelles.1.10 Heure féminine.2.00 Mélodies de la Californie.2.15 On veut savoir.2.30 Mélodies.3.00 Musique.3.30 Pour les malade».4.00 Fanfare.4.30 Catalogue musical.5.00 Heure — Thé dansant 5.28 CHLP ce soir.5.30 Radio-spécial.6.00 Nouvelles.6.15 Méli-mélo, t 6.29 Pronostics atmosphérique», 6.30 Radlo-annualre.7.00 Heure familiale.7.30 Sport.7.45 Oncle Troy.7.55 Nouvelles.8.00 Heure —Métairie Rancourt.8.15 Orchestre.8.30 Album souvenir.9.00 The rhythmic age.9 30 Ensemble A cordes.10 00 Orchestre.10.15 Radio-Journal.10.30 Jazz.11.00 Musique sur demande 11.30 Fin de l'émission.CJAD-800 kilocycles 6.30 Debout Montréal) 7.00 Nouvelles.7.05 Boite a musique.8.00 Nouvelles.8 J CMte A musique.9 VJ .ouvelles.9.05 Nouvelles féminines.9.10 HH Parade.10.00 Nouvelle».10.05 Ballroom.11.00 Nouvelles.11.05 Ballroom.11.30 Voice of Memory.11.45 Chansons populaire», Midi Nouvelles.12 05 Just relax.12.15 Pick the hits.12.30 Terence O'Dell.12.45 Rhythmalras.1.00 Nouvelles.1.05 Concert Pop.2.00 Nouvelles.2.05 Music-hall.3 00 Nouvelles.3.05 Music-hall.3.30 Rhythmalree.3 45 Rhythmalres.4 00 Nouvelles 4.05 Club 800.5.00 Nouvelles 5.05 Studio.5.30 Ballroom.1 B OO Nouvelles.6.05 Ballroom.6.30 Terence O'Dell.6.45 Ballroom.7 00 Nouvelle».7 05 Ballroom.7.30 Singing Sam.7.45 So th* Story goes 7.45 Sports.8.00 Nouvelle*.8.10 Souvenir.8.15 This Is my story.8.30 Bandwagon.9 00 Nouvelle».9.15 Concert.9.45 Light at eventide 10.00 Nouvelle*.10.05 Jazz.10.30 Sincerely your*.11.00 Nouvelles.11.05 Sports.11.15 Midnight express.12 00 Nouvelles 1 Aucun accord a la General Motors Le travail reprend aux aciéries New-York, 18 (A.P.) — La première session de négociations entre General Motors et l'union s’est terminée, hier, sans qn'on en vienne à un accord mais on reprendra aujourd’hui les séances.Ces usines sont affectées par une grève qui dure depuis 89 jours.La conférence entre General Motors et l’Unitcd Auto Workers (C.L O.) s’est close sur un argument qui.on l’espère, sera réglé aujourd’hui, a dit 1q conciliateur fédéral, M.Ja-rncs-F.Dewey.M.Dewey a ajouté qu’il ne pouvait dire “que nous avons fait beaucoup de progrès” au cours de la journée d’hier.Des villes où sont situées des aciéries sont devenues bourdonnantes hier soir alors que des milliers d’ouvriers s’apprêtaient à retourner au travail qu’ils avaient quitté il a quatre semaines.Des règlements ont eu lieu dans le cas d’environ la moitié des 750,0UU membres du C.I.O.qui étaient en grève.Ces hommes sont ce matin retournés aux usines et le président Philip Murray, du C.I.O, a prédit que 9091 Y' =!=!= 7 » D r-x\ r/ 5i^ W3^ 'wy û! Rédactrice : Germaine BERNIER '•''V y: Cear mt l'InMwanM.fruit é* sa personnalité maraf» et inteHaptualla, beaucoup f?us encor» que par l'exercice de pouvoirs définie.que la femme mener» le manda Le valeur des choses i Quand on se rappelle les millions d’enfants qui souffrent de la faim en Europe et ailleurs et que l’on voit le gaspillage qui se fait parfois à table par des enfants capricieux qui ne savent pas te qu’ils veulent, qui n’ont pas faim ou qui ne veulent pas manger Jjorce qu’on leur a refusé le plat qui ne leur convenait pas, on a là l’illustratino en miniature de la situation économique du monde: pénurie dans un pays ou un continent, abondance chez le Voisin, Il n’en a jamais fallu davantage pour provoquer des •xuerres et des révolutions.Souvent on ne remarque la valeur des choses que le jour où Ton en est privé.Le pain et fe beurre sont des aliments tellement ordinaires que bien des enfants feraient la moue si on ne leur présentait qu’une tartine pour leur goûter de quatre heures.Et pourtant ce même pain et ce même beurre combleraient de satisfaction les petits affamés d’Europe.C’est cette valeur des choses, valeur cachée mais réelle que fon devrait s’appliquer à démontrer aux enfants qui sont portés au gaspillage par leurs caprices.il y a deux aspects principaux de la question qu'il serait bon de leur expliquer.D’abord, la valeur des aliments pour le rôle qu’ils jouent dans la vie de l’être humain: pas de force, pas de travail, pas de voyage, pas même d’amusements pour celui qui ne voudrait pas manger, il tomberait comme un arbre mort, et ce que cet aliment %i demandé de travail à divers ouvriers pour parcourir le trajet qu’il a dû faire de son point de départ à son arrivée sur la table.Que de leçons de choses pourraient alors se glisser dans ces courts exposés! Ensuite l’autre aspect qui devrait être porté plus souvent à fa connaissance des enfants, c’est celui du travail nécessaire du père pour procurer aux membres de la famille ce dont ils ont besoin, mais surtout pour pouvoir garnir la table de ces mets indispensables et si bons.Tout est neuf pour l’esprit de l’enfant.Lui apprendre à penser, à réfléchir, c’est ou ça devrait être le rôle des parents.L'argent ne vient pas tout seul, c’est le travail qui le gagne, alors les aliments n’ont pas seulement la valeur de l’argent que le marchand en a demandé mais également du prix à cause du travail paternel qu’il a fallu pour les obtenir.Ici ce sont des petites leçons de vie qui peuvent se glisser au cours des explications.Apprendre aux enfants, même s’ils ne sont pas capricieux, te prix des choses, de toutes les choses, des jeux comme du travail, des bonnes actions qu’ils font comme des présents qu'ils reçoivent, le prix du temps qui leur fera comprendre la valeur que peut acquérir la vie, c’est certainement leur apprendre des choses utiles parce que c’est éveiller leur pensée et leur faculté d'appréciation, qui ira peut-être jusqu’à la faculté d’admiration, faculté qui devrait être cultivée davantage chez les jeunes et gui aiderait certainement par son développement à diminuer le nombre de nos amortis.Germaine BERNIER •VTI-4S 3 Bonnes Kaisons Pourquoi PAS DE RISQUE DE DÉRANGER L'ESTOMAC PAR L'ABSORPTION DE DROGUES.APPII.QUEZ-LE EN SIMPLES FRICTIONS, EN CAS DE BESOIN PENETRE DANS LA PARTIE SUPÉRIEURE DES BRONCHES, PAR SES VAPEURS MEDICINALES ADOUCISSANTES STIMULE LA SURFACE DE LA POITRINE ET DU DOS, COMME UN CATAPLASME RÉCHAUFFANT a La plupart des jeunes mamans se servent de cette méthode pour soulager leurs enfants des souffrances du RHUME Grâce à son action pénétrante-sti-mulante (comme dans la gravure), le VapoRub, qui a fait ses preuves, aide à soulager rapidement les spasmes de la toux, les douleurs ou la constriction, la congestion et l’irritation des bronches.Dès que vous frictionnez la gorge, la poitrine et le dos, au coucher, avec du VapoRub, qui dégage ses vapeurs calmantes, il commence à agir-*-et il continue à agir pendant des heures, en amenant un sommeil reposant.Souvent, au réveil, le pire du rhume est passé! Essayez-en.Vous comprendrez, alors, pourquoi on peut avoir pleine confiance en ce remède des familles, qui a fait ses preuves, pour soulager les en-, fants des souf- ’ Frances des rhumes.VJSSS A l'Institut Familial L’importance du jeu dans la vie enfantine A sa dernière réunion, l’Institut famijial présentait à son auditoire M.tîuy Boulizon, qui a traité du rôle du jeu chez l’enfant, et le Père A.Sanschagrin, aviseur du “Front Ouvrier”, qui a donné le premier ) cours sur la psychologie masculine et féminine.M.Boulizon commenee par définir la notion de jeu: toute dépense d’activité physique ou mentale qui n'a pas de but immédiatement utile ni même de but défini et dont la seule raison d’être est le plaisir même de celui qui s’y livre.Puis il fait une étude détaillée du jeu et des jeux chez l’enfant d’âge préscolaire.Il en montre les caractères principaux, caractères qui se manifestent graduellement sous forme du mouvement, du bruit, du bricolage, tout cela précieux à connaître e>t à surveiller.L’étude approfondie de ces moments de jeu nous permet, en effet, de déceler quelques-unes des fonctions les plus importantes du jeu: il délasse en distrayant, non seulement augmente-t-il-les fonctions physiques par la gymnastique, mais encore il augmente la puissance psychique des fonctions en les faisant se réaliser dans un climat d’enthousiasme; le jeu peut encore contribuer à réformer le caractère en faisant participer l’enfant à sa propre formation.Le jeu enfin permet aux éducateurs attentifs de déceler la personnalité profonde de l’enfant en le montrant dans un état naturel et spontané.L’idée de jeu, d’ailleurs, ne doit pas être restreinte à la seule enfance.Toute la vie peut être conçue comme un grand jeu auquel on doit se donner avec enthousiasme et loyauté.A une question posée par quelqu’un de l’auditoire à savoir: l’attitude compréhensive de,, parents à l’égard du jeu de leurs enfants, M.Boulizon répond: — Observer leurs jeux pour découvrir leur personnalité; — Les entraîner au jeu; — Choisir les jeux à leur propo-scr * — Limiter leurs jeux.Psychologie masculine et féminine Le Père A.Sanschagrin aborde ensuite l’étude de cette question très importante: “Psychologie masculine et féminine” qu’il terminera mardi prochain.Il établit au début des vérités fondamentales dans l’étude du caractère de chaque sexe: personne ne ressemble plus à une jeune fille qu’une autre jeune fille, à un homme qu’un autre homme.Personne ne ressemble moins cependant à une jeune fille qu’un homme.Néanmoins, leurs caraactères sont faits pour se compléter et s’enrichir.Et pour arriver à une entente, il faut que chacun des deux sexes connaisse les tendances de l’autre.En pratique, chacun voudrait l’autre semblable à lui-même.Les qualités (il vaudrait mieux dire les tendances) de chaque sexe dependent de la vocation qui lui est propre.La femme est appelée à la maternité: maternité spirituelle pour toutes et en plus, maternité physique pour celles qui ont à.Nouveau film sur le nylon Dans un nouveau film intitulé: Lei’s Spin A Yarn, dont elle vient de terminer la réalisation, la Canadian Industries Limited raconte la fascinante histoire du nylon.Cette pellicule de 25 minutes traite de la fabrication du filé de nylon à l’usine de Kingston de la C-I-L, Il donne également un aperçu des applications à venir.¦ La première partie du film illustre les procédés chimiques employés dans la production du filé de nylon à Kingston, d’où il est distribué à l induslrie textile canadienne.La seconde partie présente les futurs tissus de nylon sous forme d’une parade de modes.A l’écran passent une foule d’articles, dont des lias, de la lingerie, des blouses, maillots de bain, robes du soir, réticules, gants, chapeaux, souliers, draperies, rideaux et tissus d’ameublement.Le tout fut dessiné et fabriqué confectionnés par Mlle Katherine Mackenzie, du service d’innovation commerciale de la dixLsion du nylon.Les étoffes ont été conçues par M.E.R.Stewart, surintendant du laboratoire d’expansion de l’usine de Kingston, où s’est effectué le tissage.Quant aux souliers, réticules et autres accessoires, i's ont été fabriqués dans diverses usines canadiennes sous la direction de la division du nylon.Comme la plupart de ces exhibits n’ont pas encore franchi le stage expérimental, il est douteux qu’on puisse se les procurer dans un avenir rapproché.Pendant la guerre, les chimistes et les fabricants de tissus ont acquis une précieuse expérience dans Tutilisation du nylon comme fibre textile et cette expérience se reflétera éventuellement dans la production de paix.Pour le moment, la production du filé de nylon est exclusivement affectée à l’industrie ('es bas façonnés.Dès que le volume de la production le permettra, on pourra employer le nylon dans la confection de sous-vêtements, tricots et maints autres articles de tissage.Les activités d*un EATON hôpital montréalais Heures d'affaires du lundi au vendredi : 9 h.30 à S h.30.Nous iermons à 1 heure le samedi.L'Hôpital Sainte-Jeanne d'Arc a en- | registré au cours de l'année 1945 — 14,890 malades dont 7,243 ont été hospitalisés — Le service d électro-radiologie, 4,800 — Le dispensaire 2,847 — Les travaux * du laboratoire se chiffrent à 36,862 L’Hôpital Sainte-Jeanne-d’Arc a enregistré au cours de l’année 1945 14,890 malades dont 7,213 ont été hospitalisés.Le service d’électroradiologie 4,800, le dispensaire 2,817, le service d’électro-radiologie 4,800, les travaux du laboratoire se chiffrent à 36,802.Voici quelques chiffres extraits des statistiques de l’Hôpital Sainte-Jeanne-d’Arc au cours de 1945: HOSPITALISES CA ET LA DIALOGUE Ee père.— J’ai bientôt soixante-dix ans et je ne me souviens pas d’avoir fait de dettes.Le fils.—- Mon père, cela ne me surprend pas.A votre âge, il n'est de perdre la mé- Femmes 4,203 Garçons 792 Filles 652 • 7,243 Patients privés 1,861 Patients semi-privés 4,389 Patients Ass.publique 968 Patients gratuits 22 7,213 DIVERS SERVICES Médecine 1.078 Chirurgie 2,381 Obstétrique 1,172 Naissances 1,191 Gynécologie 428 Ophtalmologie—O.R.L 398 Urologie 164 Orthopédie ni Pédiatrie 253 Dermatologie ., 67 7,243 SORTIS rt 0()Q Améliorés .282 Pour diagnostic 433 Même état 75 Décédés 150 7,243 Jours d’hospitalisation 90.698 DEMANDEZ-LES CHEZ EATON ! Bottes chaudes pour tiüettes Vous vous moquerez des plus gros froids chaussées de ces bonnes bottes ! Elles sont en foncé, doublées de laine d'agneau à semelles de caoutchouc.Pointures 4 à 8.Chaussures, au deuxième si vous etes cuir brun 3.39 v*T.EATON CP LIMITED n» M O N 1 R » » I pas inexcusable moire.* * Ÿ Séjour moyen .Pourcen t a g e d’occupation par rapport à la capacité en lits (291) .SERVICE D’AMBULANCE Nombre de voyages.Interventions chirurgicales .SERVICE D’ELECTRORADIOLOGIE 12.5 85.2 917 3,689 Vous n’avez pas de défense?Non.En m’arrêtant, on m’a enlevé mon couteau et mon révolver.L’avocat.— d’autres moyens Le détenu.Nombre de traitements en: Physiothérapie .1,307 Radiographies .7,109 Radioscopies .1,279 Radiolhérapie .4,253 Radiumthérapie .96 PETIT CARMET I BELIVEAU-BEAUCHEMIN Samedi matin, en l’église Saint-Léon, Westmount, M.Ethelbert Thibeault, P.S.S., a béni le mariage de sa nièce, Mlle Pauline Beauche-min, fille de M.et de Mme Pierre Beauchemin, avec M.Lucien Béliveau, ingénieur minier, fils de M.et de Mme Henri Béliveau, de Nico-let.Pour les enfants Sainte Bernadette Béatrice CLEMENT par ainsi avec r feuilleton du 'Zbevoir LES TROIS DIABLES (par Paul Stevens) ¦Tout est bien qui finit bien.J Il y avait une fois un cordonnier qui s’appelait Richard, quoiqu’il ne fût pas riche, tant s’en faut.Il est probable que s’il eût eu à se baptiser lui-même, il sc serait donné un autre nom; mais, comme vous le savez, chers lecteurs, on temps un Monsieur qui répondait au nom de Beaufils et qui, sans contredit.était bien le plus affreux petit bonhomme que la terre eût jamais porté; et je vois passer presque tous les jours un autre Monsieur nommé Courtbras qui possè- n’est pas plus maître de son nom i de cependant une paire de bras qui que de l’avenir.Pour peu que l’on soit sage, on les accepte tous deux comme ils tombent, et Ton vit content.Il n’en est pas moins vrai, soit dit en passant, que le nom et la personne ne s’accordent pas toujours.Je me rappelle avoir connu dans le (1) Publié avec l’autorisation de h< Librairie Beauchemin.remplaceraient très avantageuse ment les ailes d’un moulin à vent.Mais revenons à Richard.Si c’était absolument necessaire, je vous tracerais bien son portrait, mais comme ça pourrait traîner mon histoire en longueur, je me contenterai de vous dire qu’il n’était ni trop grand, ni trop petit de taille; ni gras, ni maigre, entre les deux; ni beau, ni laid.C’ctait, en /*- Vous sentez-vous, vous aussi, FATIGUÉE, NERVEUSE, un PEU TRISTE "CERTAINS JOURS" du mois?Si vos périodes mensuelles vous rendent nerveuse, faible, irritable, essayez le Composé Végétal de Lydia E.Piukham pour soulager ces symptômes.Le Composé de Pinkham est un sédnlif utérin.Ce qui veut dire qu'il exerce un effet calmant sur l'un des principaux organes féminins.C’est l’un des remèdes les plus efficaces pour soulager les symptômes indiqués.Le Composé de Pinkham assiste la nature! Des milliers et des milliers de femmes et de jeunes filles en profitent.Faites-tn l'tssail végétal LYDIA E.PINXHAM'S un mot, un homme comme il y en a beaucoup.Son âge, il ne le savait pas au juste, cependant il aurait pu vous le dire à dix ans près, et, au moment où commence notre récit, le brave Richard tirait sur cinquante.Il n’y avait pas, à dix lieues à la ronde, un ouvrier qui travaillât plus rudement et qui fit de meilleur ouvrage que le bonhomme Richard: levé au petit jour et battant la semelle ou tirant ses points jusqu’au coucher du soleil, à jieinj se donnait-il le temps de prendre ses repas; malgré cela, il demeurait pauvre, et pauvre comme Job.Ca vous étonne, n'est-cc pas, lecteur?Un peu de patiente, s’il vous plaît, ça ne vous étonnera plus tout à l’heure.Il faut savoir que le bonhomme Richard avait une femme.Il n’y a là rien de bien extraordinaire, allez-vous dire, sans doute.Un cordonnier qui tire sur cinquante a très certainement le droit d’avoir une femme; et ceci n'explique pas du tout pourquoi le bonhomme Richard demeure pauvre comme Job.fransmettre la vie.Le rôle social de l’homme est d’être chef.C’est lui qui conduit, même si la femme a sur lui une puissance de suggestion; ee qui faisait dire à un jeune ouvrier; “Chez nous, c’est papa qui conduit, mais c’est maman nui .mène”.C’est ainsi que la femme a une tendance spontanée au dévouement, elle est altérocentriquc, tandis que l’homme est plutôt égocentrique.Le Père touche ensuite l’aspect physique de la psychologie masculine et féminine.L’homme est le chef; il a la force physique.La femme est la mère; elle a la délicatesse; délicatesse du système nerveux, délicatesse des organes géné-i râleurs.Force cl délicatesse sont chez l’homme et la femme deux éléments de leur personnalité.A chacun de les mettre au service de leurs missions respectives.La force ]> h y s i q u e _ de l’homme le conduira à .se heurter hors de lui à (les facteurs qui réagiront pour le bien ou le mal sur sa personnalité; à lui donc de surveiller son humeur.La délicatesse organique de la femme lui fera trouver très souvent en elle-même ces facteurs influençant sa psychologie et sa personnalité; a elle donc de surveiller son humeur en demeurant avertie que son système nerveux peut souvent être cause de ce qu’elle n’arrive ni à se comprendre ni à comprendre ceux qui l’entourent.Le conférencier conclut avec ce conseil: “Jeunes gens, jeunes fil'r-j.soyez pleinement ce que vous êtes”.LABORATOIRE Analyses chimiques .Examens bactériologiques et cytologiques .Examens sérologiques.Autres épreuves.Anatomie pathologique DISPENSAIRE Patients .Traitements .Consultations .Prescriptions remplies ., 14,332 21,035 1,712 8,556 531 31,831 5,023 36,862 2,817 10.934 10 Ci La fillette de 8 à 15 ans.que la grande soeur liront plaisir Sainte Bernadette.Les apparitions, la source, les mi- | racles: autant de merveilles qui fe- i ront le bonheur de celles qui .sont | encore à l’âge des contes de fées.Tout l’essentiel des faits extraordinaires de Lourdes mis à la portée de la jeunesse, voila pour celles que n’intéressent plus les féeries et qui veulent des histoires vécues.Les illustrations de Marie LaMo-the, dont la simplicité naïve s’hui m oui se avec la personnalité de la petite bergère de Bartrès, ajouten! à l’intérêt du récit.Au comptoir 60c, par la poste h.tc.Service de Librairie du DEVOIR.M.Pierre Beauchemin a été le témoin de sa fille et M.Maurice Pa-quin, celui de son beau-frère, M.Béliveau, dont le père, gravement malade, n’avail ou faire le voyage de Nicolet à Montréal.L’autel, le sanctuaire et, dans la hef, les bancs réservés aux invités, étaient décorés de glaïeuls et tic mufliers blancs.Pendant la messe, M.Louis Bourdon et Mlle Jeanne Desjardins uni chanté et M.Romain Pelletier était à l'orgue.Après une réception à l'hôtel Windsor, les mariés sont partis en avion pour New-York cl Mexico.une délicieuse sauce moutarde pour légumes / RECETTE\ 2,265 f CEUX QUI SOUFFRENT Tou* ceux qui sont malades et qui souffrent verronl à l'horizon un brillant rayon d'espoir en Usant LA SANTE POUR TOUS par L’ALIMENTATION RATIONNELLE En (système du Dr Rorlne) vente dans toutes les bonnes librairie» $2.00: pat la poste, $2.10 LES ETUDES DE LA NATURE HUMAINk, Enf, 8, rue Dickson Québec • Faites chauffer les légumes.Egouttez le liquide.Faites-le mijoter jusqu’à Ce qu’il soit réduit à '¦& tasse.Mélangez 2 c.à thé de Moutarde Ilrune Heinz, 1 c.à thé de sucre, *£ c.à thé de set, 2 C.à soupe de graisse végétale fondue ou d’huile, 3 c.à thé de jus de citron, un soupçon de poivre.Versez cela, en remuant, dans l’eau des légumes.Faites chauffer.Versez sur des haricots verts, betteraves ou fèves de Lima.C'est merveilleux .le goût que la Moutarde Heinz donne à des mets , simples! C-I35NF ttlltt )*r bru»* MW/t nsm, W) Samedi, le 23 février: ic "Devoir" commencera la publication de l'entraînant ouvrage de Jules Verne: "DE LA TERRE A LA LUNE", auquel les événements récents donnent un intérêt particulier.Qu'on se le dise ! — Peut-être avait-il sa maison pleine d’enfants cl de petits-enfants?— Il n’en avait jamais eu.— Alors, c’est (pie ses pratiques ne le payaient point?—^ Pas le moins du monde, tous ceux qui se faisaient chausser par le père Richard le payaient comme le roi.— Mais s’il n’avait pas d’enfants, et si tout le monde le payait comme le roi, le bonhomme devait vivre à l’aise, ou bien il faut qu’il n’eût point d’ouvrage, les trois quarts du temps?— Phi Ion, j’ai dit tout a 1 heure qu’il travaillait tous les jours, les dimanches et fêtes exceptés, depuis le matin jusqu’au soir, — huit heures rhiver, treize et quatorze pen-1 dant l’été; — mais quand bien mê-1 me il aurait travaillé et gagné dix | fuis plus, le pauvre Richard serait j toujours resté sans le sou, car il j avait le malheur d’avoir une femme qui buvait.S’il gagnait une piastre, sa femme | avait soif pour deux.Elle buvait \ comme un trou, comme plusieurs ¦ éponges, cette malheureuse créature; - aussi n’était-elle connue dans l'endroil que sous le sobriquet peu flatteur de “l’ivrognesse”.Richard avait beau cacher son argent quand il en recevait, sa femme futetait si bien les moindres recoins de la maison qu’elle finissait toujours par trouver la cachette, et je n’ai pas besoin de vous dire que les écus du bonhomme ne prenaient pas alors le chemin de l’église.Il arriva cependant que ça finit par tanner la vieille d’avoir toujours à chercher l’argent que son mari s’obstinait à cacher, et il lui 1 assa un jour dans l’esprit une ef-iroyable idée, — c’est étonnant comme les ivrognes ont toujours de mauvais desseins, — elle s’avisa d’invoquer le diable!.Lecteurs, il y a un proverbe qui dit: “lorsqu’on parle du diable, il montre les cornes”, rien n’est plus vrai.A peine la Richard l’euf-elle appelé, que le diable apparut.— “Que me voulez-vous?bonne femme, lui dit-il de sa voix la plus douce; pour avoir votre Ame, il n’y a rien que je ne fasse.— Eh bien! répondit l'ivrognesse entre deux hoquets, si tu veux me donner assez d'argent pour que je puise boire tous les jours, pen- i dant un an, autant de rhum que je voudrai, je te donnerai mon I - ame.— A la bonne heure, voilà qui , est bien parler! reprit le diable en ricanant et en tirant de sa poche une bourse pleine d’or; tenez, brave femme, prenez et buvez comme il faut, et du meilleur.mais rappelez-vous que dans un an et un jour, vous m’appartenez; bonsoir!.” ! Et le diable disparut.» * * * Deux jours après que l’ivrognes se s’était vendue de la sorte, corps i et âme, — un pauvre vint à passer , devant la porte de Richard et s’ar-, rêta, demandant la charité.I Assis sur un banc et martelant I des empeignes à coups redoublés.le père Richard ne remarquait pas j sa présence.j ••—La charité, s’il vous plaît, I mon petit frère!.répéta le men-: (liant.(A suivre) — 18-11-46 L’industrie sidérurgique britannique a produit durant la guerre environ 13.000,000 de tonnes de lingots ou d'acier moulé.) 6 LE DEVOIR, MONTREAL LUNDI 18 FEVRIER 1946 VOLUME XXXVII — No 40 Le Fédération Les besoins des oeuvres se totalisent à $1,114,000 La situation est sérieuse et le problème angoissant, dit M.Eugène Therrien, président de la campagne de 1946 Dans une causerie qu'il pronon* rail à la radio, dimanche dernier, le président de la campagne de 1941), M.Eugène Therrien, parlant de la prochaine campagne de souscription de la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises, a dit que bien que l’objectif de la prochaine campagne ait été fixé à 8850,000.il n’en est pas moins vrai que les demandes des oeuvres subventionnées «e totalisent à la somme de $1,114,000 et même à ce taux les allocations distribuées par les oeuvres sont sensiblement inférieures à celles que reçoivent les miséreux chez les protestants ou les Juifs.La situation est très sérieuse, le problème est angoissant et si en certains milieux on est porté à croire que les demandes de la Fédération sont exagérées, il faut tout de même se rendre à l’évidence que si les protestants ont besoin d’un million pour soulager les misères de leurs pauvres, que si les Juifs doivent souscrire plus de $650,000 pour pourvoir aux nécessités de leurs miséreux, les montants que la Fédération sollicite ne sont pas suffisants.Il est facile de se rendre compte maintenant que la Fédération cana* dienue-française a été forcément obligée de n’apporter jusqu’à présent qu’une aide partielle aux nombreuses oeuvres qui demandent secours et assistance.Seul le dévouement inlassable que l’on retrouve au sein de nos communautés religieuses d’hommes et de femmes permet de réaliser dans notre ville le grand miracle de la charité chrétienne.Ceux qui souffrent chez les nôtres ont pourtant besoin de la même sympathie, de la même commisération el des mêmes secours que ceux qui souffrent, soit chez les Anglo-protestants, soit chez les Juifs, soit chez les Anglais catholiques, l,c Seigneur n'exige de personne qu’il se mette dans l’indigence pour soulager ceux qui souffrent el pour procurer un peu de joie à ceux qui ne connaissent généralement que la peine, mais il faut l’admettre, un trop grand nombre vivent en égoïstes et se mettent peu en peine si le prochain est dans le malheur ou dans l’angoisse.N’est-ce pas un renversement monstrueux que d’hum- bles chrétiens se privent de l’utile et même du nécessaire pour secourir les infortunes de leurs frères, tandis que d’autres comblés des biens de la richesse ont peine à laisser tomber sur la misère les maigres rognures de leur prospérité.Est-il possible de croire que dans une ville comme Montréal, où il se dépense près de $800,000,000 par année sous toutes sortes de formes pour jouir et s’amuser, il ne soit pas possible de recueillir la somme tie $1,000,000 pour subvenir aux besoins de ceux qui ont faim, de ceux qui ont soif, de ceux qui souffrent.Si les chrétiens de notre métropole pensaient aux infortunes tic Nouvelles des Trois-Rivières I ____ S.E.Mgr Maurice Roy, évêque-élu du diocèse, est venu dans la ville Les Trois-Hivières, 18—(D.N.C.) — Les funérailles de Sr Saint-Joseph, née Iloudreau (Marie-Yvonne), et fille tie M.et Mme J.-C.Bou-dreault, ont eu lieu en la chapelle du monastère ties l rsulines.Le service fut chanté par M.le chanoine Georges Panneton, aumônier du monastère.Soeur Saint-Joseph était religieuse de choeur et âgée de 80 ans.On remarquait au choeur M.l’abbé Philippe Normand, desservant de la paroisse St-Patrice, et aumônier tie l’académie de la Salle, le It.P.Roland Bourget, O.M.L, aumônier des voyageurs catholiques, M.l'abbé Paul-Emile Doyon, du grand séminaire.Une nouvelle école d’art culinaire et A’ Cartes professionnelles Les écoles d arts et métiers en grande activité en vuei de leur installation collective dans l'ancien immeuble universitaire ASSURANCE (Par Pierre de Grandpré) S.E.Mgr Maurice Roy S.E.leurs frères, s’ils consentaient à sa-1 élu des crifier une partie infinie de ce qm peut constituer un plaisir ou une jouissance, vous admettrez avec moi qu’il serait possible de résoudre le problème île la misère et tie créer un peu de bonheur et de joie là où n’existaient que la peine et la douleur.Pendant ees jours bénis de la campagne où toute la population de notre métropole sera imprégnée des sentiments de la charité chrétienne qui parviendront de toutes parts, que l’on s’approche des oeuvres, qu’on les étudie, qu’on apprenne à les connaître et si l’on s’en approche, et si on les étudie, on les connaîtra et on se penchera avec amour sur toutes les misères qu’elles représentent.Lorsque les coeurs seront ouverts a la charité, les bourses se délieront facilement et l’on ne craindra plus de donner la pièce d’or du superflu ion! comme l’obole du sacrifice.Vous, qui m’écoutez en ce moment.vous n’ignorez pas qu’un trop grand nombre se refuse de voir dans les indigents qui leur tendent une main secourable, la personne du Lhrist lui-même qui sollicite J’im-pot de ta charité.Permettez-moi de vous demander de prier avec installée l’Esprit-Saint d’éclairer les intelligences de ceux qui possèdent, afin qu’ils exercent la miséricorde envers ceux qui sont moins privilégiés, de manière que les pauvres ne soient plus des miséreux et que la charité la plus parfaite règne au sein de notre population canadien-ne-française.Si vous faites celte demande avec foi, je suis certain que les pauvres auront du pain au cours de l’année 1946.Mgr Maurice Roy, évêqfie Trois-Rivières, est venu Obsèques de Mme Victor Santoire Feu M.Georges Charbonneau Les jours derniers ont eu lieu en l’église Saint-Marc, les funérailles de Mme Victor Santoire, née Eonglin (Maria).L'abbé Lionel Martel, curé de la paroisse, a fait la levée du corps.L’abbé J.-B.Beaulieu, chanta le service, assislé des abbés Rosaire Pré-ville et A.Cyr.Son Exe.Mgr Conrad Ch au mon», évêque auxiliaire du diocèse de Montréal, assislé des abbés L.Martel, curé, et II.Peltier, vicaire, chanta l’absoute.On remarquait dans le sanctuaire les RB.PP.Jean Baeetle, S.J., Henri David.C.S.V., Charles LeBon, S.C., M.Oscar Holland, P.S.S., J.-M.Po!vin, P.M.E.et F.Shetagnc, P.M.E.On exécuta la messe de Perosi.Les solistes étaient MM.Camille Antonio et Gustave Longtin.Les dames de la Cong.Notre-Dame, les Soeurs de l’Hôlel-Dieti et du Bon-Pasteur étaient dans l’assistance.Précédé d’un landeau de fleurs, conduisaient le deuil: M.Benoit Santoire, son fils; le H.P.Jean Ha-cetle, S.J.Gérald B.Major, Jacques Baeetle et Pierre Laltaic, ses petits-fils; MM.Hercule, Serge et Auguste Longtin, ses frères; \Y.Major, Lucien I.abate et Paul Poilras, ses gendres; MM.Joseph, Emile et Zénon Santoire, ses beaux-frères; MM.Camille, Antonio, Gustave et Henri Longtin, neveux de la défunte.Dans le cortège on remarquait: MM.M.Brosseau, A.Cardinal, W.Raeette, Dr (i.Kirkland.W.-A.Jacques, E.Monelte, M.Dazé, R.Mailloux.A.Vinci, A.Ilélu, J.Catnilly, V.Saint-Laurent, 't.Boulanger, G.Loisclle.H.Séguin, L.Barbeau, Boyer, Léo Duorcuil, M.Archambault, et autres.le Société St-Jean-Baptiste Réunions de la semaine LUNDI, 18 FEVRIER Sainte-Geneviève de Pierrefonds: assemblée mensuelle à 8 h.15 à la salle paroissiale.Papineau: séance du mois à 8 li.15.au sous-sol de l’église Sainte; Brigide.Saint-Bernard: réunion mensuelle à 8 h.15, au sous-sol de l’église.Notre-Dame Auxiliatrice: assemblée mensuelle à 8 h.15, au sous-sol de l’église.Saint-Jean Berehmans: séance rè-conférencc donnée par M.René gulicrc à 8 h.15, où il y aura une Bergeron.Ee sujet: “Le communisme”.Il y aura aussi un programme de vues animées.MARDI, 19 FEVRIER Jésus: réunion men-15, au sous-sol de Saint-Enfant suellc à 8 h.’église.Saint-Laurent: séance du mois, à i b.15, au sous-sol du presbytère.Notre-Dame du Très Saint-Saerc-nent: assemblée régulière à 8 h.15, à la salle Eymard, 4460, rue Saint-Hubert.Saint-Pierre Claver.— Réunion du mois, à 8 h.15, au sous-sol de l’église.MERCREDI, 20 FEVRIER Comité régional du centre: assemblée à 8 h.15, au local de la section Bourget, 2030, rue Bordeaux.Iberville: réunion ordinaire à 8 h.15, à 630, rue Vinci, Notre-Dame de Lourdes: séance du mois, â'8 ji.15, au sous-sol de l’église.Il est decede dans sa centième année M.Georges Charbonneau, dernier survivant du premier détachement des zouaves pontificaux de S.S l’ape Pie IX, est décédé le qaiis sa centième année.Il était ne a St-Vineent-de-Paul, comté de Laval, du mariage de François Char-Panneau et de Claire Morel, le 13 juillet 1846.En janvier 1881, il épousait Marie-Louise Corbeil, de *ncent-de-Paul, décédée en août A l’appel lancé par Mgr Bourget.M.Charbonneau.alors âgé 2 755 Do pfd 8\ 8 s**-; .106',i 106*, 106».1740 1 Accept .SS3.37*; 37*a 22.S Acme Glove .16a.16*; 16*2 2201 nt Bronze ufd 35-5» 35 35 S 5 AKMPW-Surp.30 2045 In* Nick US 46 44 » y 46 .158 M, 152!., 158'i 3530 fut.Paper .49*8 16*2 49,i .108 103 108 167 Do pfd US .130 125 125 10 A.C.T.P .56 285 lut.Power 30 49 49 7070 Are.Corp.I0:‘i 10*i 10*4 103 lut.utmt 42 40 42 J25 Do pfd .100*2 100 100*2 900 Jamaica PS 15 14% 15 ;-380 Do wars .3 2*; 3 1090 Labatl.25'a 25 25'.a 2493 Asbestos .32*2 31 32 M, 305 L.of the Wood 31* h 30'! t 31 61 Assoc.Te!., 10 >, 50**4 10*4 820 Lang .22 22 22 60 Do pfd.64 64 64 124 Legare Pfd .25 25 25 15 Bmlorne • .19 2 Lin&sav .10 5593 Brazilian .28*2 27*4 28'2 50 MacKinnon .8 8 8 951 B.C.Power A .81*4 30 30'., 6801 Ma-ssey-Harris .183j 18 IS3, 426 Do B .4 >2 4*4 4*2 1327 McColl-Front.19r,s 19 19 325 Bruck Silk .22 '21'.4 21*4 1170 Molson'.* .30*2 29-n 30 1240 BldK Pr .30*4 30 30*4 46 Mont.Cot ., .83 83 83 288 Bulolo .24*4 24 24 V, 3 Do pfd .143 1904 Can.Cement .1734 17*4 17',i 20833 Mont.Power .253 , 233i 25* .35 C Korg A .27 27 27 48 MU I, & M.30 30 30 135 C.Nor.Pow.14 14 14 535 Mont Tram.47 45 45 667 C.Steams .22*2 21‘,i 22 60 Murphy Pt ., .30', 30*; 30*4 293 Do.Pfd.52 50*2 51 1038 Nat.Brew.46', 45*:- 46 B2164 Can.Brew.23‘h 22*n 23 *.4 8771 Nat.S, C .29', 273, 28 B0229 Do Rts .60 35 60 90 Niagara Wire .28*2 28'- 28*2 375 C.Bronze .51*4 50', 51*4 1466 Noranda .69 , 03', a 69 2 C.Can.C.D.20 24 Ogilvie .177 177 177 5025 Can.Car ., .19',i 18'i 19 447 Ont.Steel , 24'.24 24 El503 Do pfd.3525 3510 3515 105 Ottawa El.Kv .56 55 56 547 Do ptd., .42*4 42*4 42 U 235 Page Hersey ., .34 33 .14 200 Can.Couv.17 18 Vi 16 V, 115 Penmans ., 70 70 70 242 C.Poring .53 52 52 12 Do pfd ., .150 5350 C.Ind.Ale.19 17 19 180 Placer Dev.22 rz 22 5 088 Can.Loco .39 37 3/ 8665 Powell R.31"t 31 3144 3650 C.P R.24'4 23 24*8 2900 Price Bros., 583,* 55 SB3.800 Cockshutt Plow .18 173', 18 80 Reg.Knit .20 20 20 j 196 Con.Smelt.90 88*2 89 50 Saguenay P pfd, .105 *4.105 105*4 830 C.Cllas>i .43',2 43'., 43 li 470 Do pfd.34 32'2 34 150 Crown Cork .SO'o 49'M 49-Ù 646 St.Law.P.pfd .87*i 86 87 '/a 780 Davis A .31'i 30", 31*:, 4475 Shawtnlgan .23Ta 23 23'2 700 Do B .15*2 (5 là'.35 Sher Will.5 426 D.Bridge .43'.j 41'2 42 5 Do pfd .159 1515 U.Coal pfd.15 14-, 14*4 560 Sicks Br .43 42 42*2 5 Dom.Dairy .33 15 Simpson pfd .106 105'i 106 5 Dom Found.37 425 Southam .20 19 19 150 D.Glass .179'.i 179 179 o:i80 Stan Ch .15 13 Kl'., 6706 Dom.S.& C B .16 14 16 7420 Do RU .175 130 140 605 Do p.11040 11037 11037 245 Steel Of C., .85 82 83*2 1016 Dom.Texas .951^ 941i 95'2 25 Do pfd.87 15 Do Pfd .170 170 170 2 Twin Citv , .is*; 1285 Dryden .1;>:*4 147 i 15 31555 Unit.Steel .12*4 10'i 12'- 65 Electrolux ., .IS'-, 13'., 18*, 87 Viac 10*2 16*2 16'-: 370 Eng.El.A .30 29'i 30 1 Do pfd.lOO'.a , 360 Famous Players .50 49 49'i 251 Wabasso .76 76 76 291 Gatineau .16'i 16 16 1236 Walker .118 109 lia 73 Do Pfd.no too*.'.110 240 Do pfd .23 22'i 23 20 Do pfd.111 not.111 155 Weston .29'U 39 29 1030 Gen.Steel W .20*2 to*.20 25 Do Pfd.105 105 105 15 Do pfd.107'j 107*2 107'.- 150 Wilsll 25'.i 25 25 35 Gurd .9 9 9 433 Winn.Elect, 153.15'i 15*4 2601 Gypsum .1634 16 16!, 65 Do ptd 99 4585 Hamilton Bridge .mu :o*2 11', 1190 Ze'lers .38 36'4 38 100 H.Smith 110 110 110 25 Do 5"!; .28 U 28 ',3 28 lrj 867 Hud.B.M.4442 *i 43 Banques: 9868 Imp.Oil .ion lu 10 'i.1025 Canadienne .22Vi 21 22 3197 Imp.Tobacco .IS", 15 Vi 15 V.260 Nova Scotia .35 34 Ut 35 1970 Royale .24"; 24'.; 24', Choses et autres La fin île la été interprétée LE CURB DE MONTREAL Sommaire de la semaine dreuière aïeuls Haut Bas Vente Valeurs Haut Bas Vente 5703 Abitibi av, 77; H 35 Do Pfd .CD 60 60 1340 Do 6'5 pfd.99'2 98 99’ • 2.880 Com- Aie.53,* 5*4 s*; 75 Do '1e b pfd 182 180 182 350 IX) pfd.8 7*4 7*4 150 Atlas ., .62 61 • mn 135 Con Bak .is*,; 18'-2 18'-, 3040 B: lg Glove .15'i 14 15* 4 34 Do pfd.18 16 18 450 Do 5< i p.18", 17 18'.2 25242 Cons Paper .18 1631 17»u 3 Beld.Cort.140 300 Cub Aire .2'i 2'i 2*4 2 Do pfd.158 255 Dom.Eng.50 49'U 50 341 Br.& Dlst.14 13Va if 150 Dom.Malt .23*4 23 23 '.726 BA OU .273i 26', 27 "a 565 Dom.Otlc.40'i ;.16 16 1015 Claude Neon .65 60 63 2260 Masscy-Har.p.29', 23-8 28-â Le Trust général du Canada publie son 18e bilan La totalité des biens confiés à cette institution * augmente de $7,000,000 à $111,929,088 -Revenus bruts maintenus — M.A.Cousineau élu directeur — Remarques du vice-président, M.Beaudry Leman La valeur totale des biens confiés au Trust Général du Canada a augmenté de plus de $7,000,000 au cours île l’exercice terminé le .‘il décembre 1945; c’est ce i|ui ressort du rapport présenté à l’assemblée des actionnaires par le vice-président, M.Beaudry Leman, en l’absence du président, le sénateur Donat Raymond.Cette valeur s’établit à $111,929,080 à comparer avec #104,530,405 à la clôture de l’exercice précédent.Les revenus bruts sont demeurés à peu prés au même niveau £%, échéant les 1ers mars de 1952 à 1964 Prix: au marché Constitué en corporation, en 1880, 1* Crédit Foncier France-Canadien est l’une des plus importantes sociétés hypothécaires du Canada.Ses prêts sur immeubles sont toujours garantis par première hypothèque.Grâce à ses progrès constants, la Société jouit d'une grande solidité tinanctère.Le paiement de dividendes sur ses actions fut inauguré en 1882 et s'effectue régulièrement depuis cette date, c’est-à-dire durant une période ininterrompue de 64 ans.Prospectus sur demande L.G.Beaubien & Cie, Limitée 221 OUEST, RUE NOTRE-DAME MONTRÉAL 1 Avis rst •préscnU'ment donné que 1» soussigné a accepté sous bénéfice d'tn-vcutalre cette succession, pour et au nom de Pierrette ctuay et Miette Quav, entants mineurs de !a défunte Dr JOSEPH-EDOUARD SAMSON.Tuteur desdites mineure*.QUÉBEC TROIS-RIVIÈRES OTTAWA SHERBROOKE PARIS ST-HYACINTHE BRUXELLES SHAWIN1GAN PALLS Bourse de New-York New York, 18.(A.P.) — La lieto mobi Itère à Walt Street altlchalt de la faiblesse : à l’ouverture dee coure nuiourd'hul- Lee prise» de bénéilce» et le peu de progrès accomplis en vue de rogler la grève te General Motors ont été les principaux (acteurs de baisse matin.En deuxième ! heure, les reculs prédominaient sur le marché.General Motors.Anaconda, Douglas Air-croît.Baldwin Locomotive.Slan tard OU.N.J., Radio Corporation.Schonlcy, Boeing.Great Northern, U.S.Steel et Erie ont accusé des reculs.Il noui fait plaisir d'annoncer que le Capt PHILIPPE HURTUBISE est entré dans notre organisation après cinq ans de service outre-mer.G.E.LESLIE & CO.Membres: Bourse de Montréal.Curb de Montréal.Immeuble de la Banque Royale, Montréal.Succursales à HALIFAX.N.-E., SYDNEY.N.-E., SAINT JEAN, N.B., et MONTON.N.B.Trust ÇAnArai.mr(gMAPA ,0 ¦ K LA SOCMl ACTIF Caisse et Banque.$ Balances diverses y compris honoraires dus____;.Avances aux fiducies et intérêts courus.• •••¦• Placements: Obligation et actions: Dominion et Provinces.7 Autres obligations & actions.380,996.01 Hypothèques et intérêts courus Prêts sur nantissement et intérêts courus.Prêts divers et intérêts courus.Autre actif • • * e-• i COMPTES GARANTIS Prêts sur nantissement et intérêts courus moins réserve.DES SUCCESSIONS, FIDUCIES ET AGENCES Caisse et Banque.Placements: Actions .m m .m G) b ligations •••>••.«.«.«.Hypothèques • • •».•.«¦« Immeubles.* « •«.-, Divers actifs.•*•«•**« BILAN AU 31 DECEMBRE 1945 t PASSIF DE LA SOCIETE Créanciers divers.M M M • •• *.4 Dividendes à payer.— Réserve pour impôt sur le revenu Réserve y compris honoraires dos Emprunt de la Banque.M Capital: Actions ordinaires.MM Actions privilégiées: 2,000,000.00 900,000.00 Réserve générale.32,593.04 16,359.87 261,400.00 .868,096.41 382,441.04 226,690.51 21,725.38 3,858.08 2,194,160.34 1,926,480.87 917,685.78 14,550,691.09 36,634,054.77 2,148,986.99 6,346,369.66 1,117,271.92 VALEURS EN GARDE 61,715,060.21 46,093,387.20 autorisées, moins non émises.Solde du compte Pertes et Profits COMPTES GARANTIS Dépôts garantis.« DES SUCCESSIONS, FIDUCIES ET AGENCES.MMM VALEURS EN GARDE 10,369.12 14,463.33 47,373.61 33,584.64 107,500.00 1,000.00 M00,000.00 200,000.00 75,869.64 2,194,16034 1,926,480.87 01,715,06041 46,093,387.20 111,929,088.62 COMPTE DE PERTES ET PROFITS 111,929,088.62 SOLDE au 1er janvier.$ Bénéfice net des opérations.MOINS: Dividendes.m.SOLDE au 31 décembre » ¦ •*« mm e mm mm 62,221.56 68,648.08 130,869.64 55,000.00 75,869.64 CONSEIL D’ADMINISTRATION Prrtadeat SONOS ABU DONAT MTMOffi) Viee-prrteideitta MM.BSAUDST LIMAN, U l.-ADfUTOt AMTOT Art m 1 ntetre teurv JOSEPH BEAUBIEN, L.-E.REAUUIU.C.S., GEO.BXLUAU, EMM CORBEIL, J -H.COTS, ARISTIDE COUSINEAU I .T DONOHUE OSCAR HAMEL.HP., CHS LAURENDEAU, CJt.RENE MORIN, N.P , L’HON.J.NICOL, CA .ALFRED-H, PARADIS L HON I « PEWUUAT C R LEO-G.RTAN C.-E.TASCHEREAU, NA ARTHUR TERROUX Directeur-grtnrtral M BENE MORIN.N.P. VOLUME XXXVII — No 40 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 18 FEVRIER 1946 RT VE Le Canadien a pu augmenter son avantage New-York, 18.— Les Habitanls de Tommy Gorman, les Canadiens -Je Montréal, ont mis une autre vic-oire à leur crédit hier soir lorsqu'ils ont triomphé des Hangers de Vew-York dans les séries de la Ligue nationale et c’est par le compte de 5 à 4 que le Bleu Blanc Bouge a gagné la partie d’hier au Madison Square Garden devant plus de quinze mille personnes.Par cette victoire, le Tricolore a poussé son avance à trois points sur les Bruins de Boston et les Eper-viers de Chicago et comme le club montréalais a joué une partie de tuoins que ses deux plus proches ad-versaires, ses chances au e^ampion-uat du circuit Dutton semblent être excellentes".("est le vétéran Toe Blake qui a été le héros de la belle victoire des siens hier soir quand il a compte le but décisif — ce fut du même coup le 200e but de sa carrière — alors uu’il ne restait que 25 secondes de jeu à faire.Une passe parfaite du spectaculaire joueur de centre Limer Lach lui permit alors de déjouer.Chuck Hayncr qui fut tout ébahf.il faut le dire.Les Rangers, eux, avaient réussi à égaler le compte à 4 à 4 exactement 45 secondes avant la fameux but de Blake.Aussitôt après avoir compte ce but important pour tout joueur de la Nationale, son 200e, Blake fut chaudement félicité par l'instructeur Dick Irvin et par tous ses coéquipiers qui le portèrent en triomphe presque, et la foule de plus de 15,0OU personnes présente qui venait a peine de manifester très bruyamment quand Ab DeMarco égalisa le compte à 4 à 4.se joignit aux joueurs des canadiens pour ovationner le bi il-lant Blake.Les Rangers, qui n ont plus aucune chance d'être des éliminatoires Je fin de saison, ayant remporte seulement neuf victoires celte saison, ont vraiment fourni une lutte absolument contestée aux Habitants.égalisant le compte à deux reprises et prenant également les de- \ants tiar deux fois.Le joueur de défense Cdcn H«n-mon fut, avec Blake, un des joueurs à le plus briller pour les Canadiens hier et ses deux buts de la 1ère période furent d’une grande utilité.Blake, incidemment, aida Glen.a compter le premier de ces deux iuits en question.Le fameux Maurice Richard, avec l'aide de Lach, qui obtint deux assistances durant la joute entière, et Buddy O'Connor lurent les antres compteurs des Calculions.Miller prit part au but de D'Cqnnor.Alignement des équipes: CANADIENS.— Buts, Durnan; féfenses.Bouchard, Reardon: centre.Lach; avants, Richard, Blake.Subs: Lanioureux.Hiller, Harmon.O'Connor.Benoit.Chamberlain, Reav.Uilion et l’eters.RANGERS.— Buts.Raynor; defenses! Ne et M, Colville: centre, Laura de; avanls.Maison, Patrick.Subs: Layeoe, Trudell, Warwick.Gardner.- Demarco, Russell, Les-wiek.Moc.Arbitres: Gravel.Bagcock, Sclicer.Première période 1 Canadien: Marmon-Blake- Richard .;.2 Rangers: Palriek-Lapradc il Rangers Warwick-Dcmarco 10.42 1 Canadien: Harmon .1.3.29 Punitions: Lanioureux, Leswick.Les Eperviers annulent avec les Red Wings Détroit, 18.— Les Eperviers de Chicago et les Red Wings de Détroit ont bataillé pendant soixante minutes samedi soir, en cette ville, sans pouvoir décider de la victoire, car à la fin du temps réglementaire, les deux équipes du circuit Dutton devaient se contenter d'un résultat nul de 3 à 3.Grâce à cette partie nulle, les Red Wings ont maintenant une avance de cinq points et l’avantage de deux parties de plus à jouer sur les Leafs de Toronto qui n'ont plus que onze parties à jouer.Eddie Bruncteau et Bill Quacken-bush ont été les vedettes des Red Wings, le premier en comptant un point et obtenant un assist, pendant que l’autre a obtenu deux assists.Adam Browii mérite aussi une mention spéciale pour avoir compté le point égalisateur au milieu de la troisième période sur tics passes des deux premiers.Les Eperviers ont été continuellement en avant et ce ne fut que vers i fin que 'e* '*~ f Wings sc ralliè-' nonr égaliser.CHICAGO.—‘Buis: Karakas; défenses: Cooper et Mariucci; centre: M.Bentley; avants: Mosienko et Horeck.Subs.: Smith, Hamilton, Allen, Gec, Grosso, Hamill, Kalcta, Wares, Chad.DETROIT.— Huis: Luinlcy; défenses: Quackenbusli et Stewart; centre: Armstrong; avants: Lis-combc ct Watson.Subs.: Jackson, Hollett, Abel, Gauthier, Brown, Car-veth, Lindsay, E.Bruneteau, Couture.Arbitres: Frank Clancy; officiels: Doug Young et Stan McCabe.Première période t—Chicago, Mosienko.2— Chicago, Grosso .3— Détroit, E.Bruneteau Punitions: Hollett, Horeck, thier, Cooper.Deuxième période 4— Chicago, Kaleta .5— Détroit, Watson .Aucune punition.Troisième période G—Détroit, Brown .Punition: Quackenbusli.13.03 14.54 17.19 Gau- 11.44 13.25 1U.4G Le Shawinigan Les Rangers ont triomphé des Bruins Boston, 18.— Les Bruins de Boston comptaient sur une victoire samedi soir pour conserver leurs chances à la première place de la Ligue Nationale de Hockey, car les hommes du gérant Arthur Boss croyaient pouvoir vaincre facilement les Hangers de Lester Patrick, mais à leur grandi» surprise et à leur grand désappointement ils furent vaincus par les visiteurs lorsque les New-Yorkais l’emportèrent par Je compte de G à 2.Les Rangers qui jouaient sans les services de Bill Moe et Alf.Pike, ont aligné 13 joueurs seulement, mais ils ont complètement déclassé les Bruins.Les joueurs du gérant Lester Patrick se sont assuré la victoire grâce à un ralliement de trois buts dans la 2ème période.Ce ralliement brisa une égulilé produite par la recrue Edgar Laprade dans l’engagement initial.Edgar Laprade fut sans contredit l'étoile des vainqueurs en cnregis trant deux buts en plus d’obtenir une assistance, landis que Dmearco, Leswcik, Patrick et Watson eompte-lenl les autres buts.Woody Dumart et Bill Shill furent les compteurs des locaux.Alignement des équipes: BOSTON.— Buts: Brinisek; défenses: Clapper et Henderson; centre: Schmidt; avants: Bauer et l)u-mar.t Subs.: McGill, Cain, Smith, Reardon, Crawford, Church, Gal-Jinger.Guidolin, Shill.RANGERS.— Buts: Rayner; d-c lenses: N.Colville et Laycoe; centre: Laprade; avants: Watson ct Patrick.Subs.: Warwick, Demarco, Leswick, Trudel, Russell, M.Colville.Arbitres: Georges Gravel; lignes: Bill Cleary et A.Smith.Première période 1— Boston, Dumart .9.41 2— Rangers, Laprade.13.30 Punitions: Church, M.Colville.Deuxième période 3— Rangers, Demarco .4— Rangers, Laprade.5— Rangers, Leswick.Punition: Trudel.Troisième période G—Rangers, Patrick .7— Rangers, Watson .8— Boston.Shill .Punition: Watson.Le Détroit ne peut battre le Chicago Chicago, 18.-— Les Eperviers de Johnny Gottselig, qui ont réussi â faire partie nulle à Detroit, samedi soir, espéraient pouvoir l’emporter sur les protégés de Jack Adams, hier soir, alors que le Chicago jouait sur sa propre glace, mais le mieux qu’il put faire fut d’annuler de nouveau avec les Red Wings, et cette fois par le compte de 2 â 2.Pete Horeck a compté les deux buts des Eperviers de Chicago, tandis que Bill Quackenbusli et Joe Carvetii ont réussi les buts des Red Wings de Détroit.A la suite de ce verdict nul, les Eperviers sont en deuxième posi-ikin sur un pied d'égalité avec les ïïniins de Boston, trois points derrière les Canadiens de Dick Irvin.Alignement des équipes: DETROIT.— Buts, Lumley; défenses, Quackenbusli, Stewart; centre.Armstrong; avants.Liscombc, Watson; subs: Carveth, Lindsay, Gauthier, Hpllett, Jackson, Cona-cber.Bruneteau, Couture, Brown.CHICAGO: Buts.Karakas; défenses, Cooper et Mariucci; centre, Gee; ailes, Hamill et Grosso.Subs.: Smith.Hamilton, M.Bentley, Alleu, Mosienko, Kaleta, Wares, Horeck, Chad., Arbitre: B.Chadwick.Officiels.Mcuris et March.Première période 1.Chicago, Horeck (Mosienko) .49 2.Détroit, Quackenbusli.17.48 Punition: Stewart.Deuxième période 2.Chicago.Horeck (Mosienko 1.04 t.Détroit.Carveth (Conacher 16.36 Pun.: Carveth ct Mosienko.Troisième période Aucun point.Pun.: Brown, Lindsay et Allen.Le Tricolore a eu raison du Toronto 3.21 15.38 16.10 2.19 11.17 18.36 est vainqueur Le Lachine gagne contre Sherbrooke 3.20 8.36 Deuxième période Rangers: Leswick-NN arwiek Canadien: O’Connor-Hiller Punition: Warwick.Troisième période Canadien: Richard-Lacb .Rangers: Dcmarco-Laycoe Canadien: Blakc-Lach .• •• Punition: Reay.12.28 16.33 8.33 18.49 19.35 Un autre échec pour les Braves Vrülèyfield.18.— Les Volants de Huit ont causé une désagréable surprise aux amateurs locaux et aux Braves de Lucien Leduc, hier apres-midi, lorsqu’ils triomphèrent du club local par le compte de 9 a •> iiprès avoir vu les Braves prendre une avance de deux points a la première période.Après un début peu prometteur, les Volants du gérant Guertin se sont lancés résolument a 1 attaque dans la deuxième manche ct ont réussi quatre points jiour prendre le devant et par la .suite ils saffn-mèrent supérieurs aux Braves et remportèrent la palme haut la main.Par cet échec le club Valleyfield est pratiquement éliminé des series de lin de saison dans la Ligue Provinciale de Hockey.Comnosition des equities: HULL: Buts.Leclyerc; defenses, McDonald et Goupille; centre, Th,-iiaull; ailes.Droum et Webster.Subs.: Dufault, Dunlap, Dheerc, Lu-[lin, Letosky, ï*ovc, Ha!lance.A VALLEYFIELD: Buts, Deschênes; défenses, Orlando et Terry; centre.Jeannette; ailes.1 orteous cl Hover, Subs.: Plamondon.Mageau, S i net, Leduc, Hobidas, Campeau, xavanagli, Cadieux.Arbitres : Lalonde.Mul lins.Première période 1 Valleyfield: Boyer .- .2 Valleyfield: Plathondon Pun.: Goupille.Deuxième période 3 Hull: Dufault.4 Hull: Latosky Shawinigan, 18.—Si nous faisons exception de la troisième période, les Cataractes de Shawinigan ont fait preuve d’une supériorité sur les Sénateurs d’Ottawa, hier après-midi, dans une joule régulière de la Ligue Senior de Québec et les locaux ont pu s’assurer la victoire par le compte de ‘ Punition: Bourdon.Troisième période 2.Victoriaville.Abran.>-4* Lachine, 18.— Les Randies de Sherbrooke ont essuyé un échec hier alors qu'ils durent baisser pavillon devant les joueurs de Paul Haynes, les Rapides de Lachine, dans une joule de la Ligue Provinciale de Hockey.Le club local 1 emporta sur ses adversaires par le compte de 3 à 2 après un duel sportif fiés intéressant., Longpré et Heindl furent les compteurs des perdants tandis que les buts des Rapides furent enregistrés par Hamel, Paulsen et Champa- gae., ._,.Composition des équipés.SHERBROOKE: But, Dion; defenses, Ranger, Gagnon; centre, O.Carnegie; avants, IL Carnegie, Mcln-tvre.Subs: Longpré, Heindl, Cote, Lillv, Redmond, Marshall, Labarre, Lemire, McDougall.LACHINE: But, Menard: defenses, Hamel, McCurry; centre, Paulsen; avants, Ramsay, Perron.Subs: Costegan, B.Morin, Champagne.J.Morin, Desroches, Terriault, Boileau., Arbitres, Doniahont, Arcand.Première période 1— Sherbrooke: Longpré (McDougall).Punitions: O.Carnegie, Heindl (2).Deuxième période 2— Lachine: Hamel (Ramsay-Perron) .3— Sherbrooke: Heindl t McDougall-Marshall) .Punitions: Longpré, Heindl.Troisième période 4— Lachine: Paulson.(Ramsav-Perron) .8—> 5— Lachine* Champagne (Hamel-Costeigan) .lo.OO Punitions: Ranger, R a ni s a y, Heindl (2).Champagne, H.Carnegie ( mauvaise conduite).Ils tiennent tête aux Randies Cornwall, 18.— Grâce au point enregistré dans la dernière minute du jeu, à la troisième période, par Réal Savard, les Cougars de Cornwall ont pu annuler avec les Randies de Sherbrooke, samedi soir dans une rencontre de la Ligue Provinciale.Cette joute, disputée devant moins de mille personnes, s’est terminée par le compte de 1 a 4.Composition des équipes: SHERBROOKE.7- buts.Dion; défenses, Longpré.Hemd.; centre, Marshall; avants.MacDougall, Lilly, subs.: Lemire, Redmond, H.Carnegie, Ranger, Labarre, O.Carnegie, McIntyre, Courteau, Gagnon, Lc- blCORNWALL.— buts, Wright: défenses, Olinski, L’Heureux; centre.Landriault; avants, Proulx, Brum ning; subs.: Savard, Gardner, Wade, Creighton, Dupuis, Denneuy, Pantalon.Arbitres: Shore cl Mundey.Sommaire: Première période 1 Sherbrooke: O.Carnegie 2 Sherbrooke: MacDougall 3 Cornwall: Denneny Joute contestée à St-Hyacinthe Saint-Hyacinthe, 18 — Les Tigres de Victoriaville ont de nouveau annulé .hier alors qu’ils en venaient aux prises avec les équipiers de Saint-Hyacinthe, dans une joute de la Ligue Provinciale.Les deux équipes bataillèrent pendant 60 minutes sans pouvoir faire pencher 1'avaiilage d’un côté ou de l’autre et lorsque la cloche annonça la fin ae la partie les deux clubs avaient compté chacun 4 points.Les visiteurs semblaient devoir l’emporter au début de la joute car les Tigres menaient par 3 à 0 à la fin de la première reprise mais à l'engagement suivant les Saints se rallièrent pour prendre le devant car au bout de ce deuxième vingt minutes de jeu le club local menait par 4 à 3.La lutte reprit activement a la dernière période et les visiteurs purent éviter l’échec lorsque Bouchard enregistra le dernier point de la soirée pour donner un résultat de 4 à 4.Alignement des équipes: VICTORIAVILLE.— Buts: Nadeau; défenses: Roberge ct Abran; centre: Préfontaine; avants: Kala-paka ct P.Hébert.Subs.: Dcnault, Mercier, Petit, Malette, Marcotte, Deslongchamps, Bouchard, Bourdon.Saint-Hyacinthe: buts.Renaud; défenses, Bessette, Ménard; centre, Lajoie; avants, Demers, Bourcier.Subs: Despelteau, Cadorette, Sava-ry, Archambault, Vallières, Lalonde, Lauzon, Connolly.Arbitres: Mundey et Spore.Première période t.Victoriaville.Prefontaine .2.Victoriaville, P.Hébert.3 Victoriaville, Préfontaine.Pun.: Tremblay et Lajoie.Deuxième période 4.St-Hyacinthe, Lajoie.• •««> 5.St-Hvaciiillie, Lauzon.6.St-Hyacinthe, Archambault 17.57 7.St-Hyacinthe, Savary.18.22 Pun.: Delongchamp, Larochelle, Mercier et Roberge.Troisième période 8.Victoriaville, Bouchard.Pun.: Lauzon et Kalapaka.Toronto, 18.— Les Leafs de Toronto ont pu aligner Babe Pratt samedi soir contre le Canadien, de Montréal, car ce joueur de défense avait été réinstallé la semaine dernière lors de rassemblée des gouverneurs de la liguc_ Nationale, niais même avec la présence de ce vétéran, qui a joué de brillante façon, les Torontois ont dû s'avouer vaincus par les Habitants de Torn* my Gorman, et c’est par 4 à 2 que les Montréalais ont obtenu la victoire.Par ce triomphe le Canadien passait en première place dans le circuit professionnel majeur, car les Bruins étaient vaincus par les Rangers de New-York dans une partie disputée à Boston le même soir.La venue du Canadien à Toronto ct le retour de Pratt sur l'alignement de Happy Day, avaient eu pour effet d’attirer 15,565 personnes, un nouveau record d'assistance pour la Ville Reine, et ces nombreux amateurs, quoique déçus par l’échec de leurs favoris, n'ont pas eu à regretter leur soirée, car ils furent témoins d’une joute fort intéressante et rapide du commence ment à la fin.Pralt, comme il fallait «'y attendre, a joué une des meilleures iou-tes de .ya carrière.U fut un solide roc à l’arrière-garde et conduisit les deux montées qui apportèrent finalement deux buts au club de Day.Il fut en toute circonstance applaudi et encourage à tout rompre chaque fois qu’il eut le caoutchouc en sa possession, mais malgré sa superbe tenue, les Leafs durent s’avouer vaincus devant les fameux Canadiens, par le compte de 4 à 2, le club d’Irvin continuant à jouer de façon à peu près parfaite.Continuant en effet à afficher cette fameuse tenue qui les a caractérisés depuis neuf jours, soit depuis le retour de leur gardien de buts régulier, Bill Durnan, les Montréalais ont joué avec inspiration une fftis de plus et les deux buts qu’ils comptèrent en environ une minute de jeu dans la période initiale quand le joueur de défense Stanowski fut envoyé au cachot par l’arbitre Chadwick, leur valut finalement une victoire de 4 à 2.La ligne du punch du Canadien a encore fait du beau travail, chacun de ses membres comptant un but.De plus, Richard, Lach et Blake empêchèrent le meilleur trio des Leafs de compter, soit, celui formé de Taylor-Boonar et Stewart.Lach fut tout particulièrement effectif.CANADIEN.Buis, Durnan; défenses, Lanioureux el Harmon; centre, Reay; aile, Peters et Chamberlain.Subs.: Bouchard, Reardon, Lach, Richard.Blake, O’Connor, Benoit, Filion, Hiller.TORONTO: Buts, Broda; défenses, Goldman et Stanowski; centre, Apps; ailes, Eznickl et Melz.Subs.: Pratt, Morris.Taylor, Bodnar, Stewart, Hamilton, Davidson, Carr, Schriner.Arbitres: Chadwick, Primeau ct Mepham.Première période I Canadien: Richard-Lach Les Royaux sont vaincus par les As Québec, 18 — Les As de Québec sc sont maintenus dans la course vers les éliminatoires de la Ligue Senior de Québec en triomphan* hier après-midi des Royaux de Montréal dans une joute très contestée disputée au Colisée devant plus de sept mille personnes, et c’est par le résultat de 6 à 4 que les gars de la Vieille Capitale onl eu raison des hommes de Fr.Carlin.Cette rencontre nécessita une période supplémentaire car à la fin de la troisième manche les deux équipes étaient à égalité avec chacun trois points à leur crédit.A la manche additionnelle les As de Lex Cook se sont ralliés pour compter trois points pendant que les Royaux enregistraient un seui but.Frank Mailly, un vétéran récemment licencié, s’est aligné avec les As et a très bien fait à la ligne bleue.Nelson fut le meilleur compteur du Québec avec 2 buts; les autres compteurs de l’équipe pilotée par Lex Cook furent Carragher.Imlach, Eniberg et Tremblay.Ceux du Royal furent Raymond, Riopel, DelVecchio ct Gravel.Composition des équipes: ROYAL.— Buts.Harvey; défen ses, Lamirande, Stahan; centre, Gravel; avants, Riopel.Curry.Subs, Meronek, Smart, Hefferiiau, Raymond, Del Vecchio, Galbraith, Ca-savant, Morin, Laforce, Campbell, D.Harvey.QUEBEC.— Buts, Marois; défenses: Renaud, Taggart; centre: Tremblay; avants, Carragher, Hexi-mer.Subs: Valenti, Emberg, O’Neil, Imlach, Nelson, Mailly, Tondrcau, Gruhn.Arbitres, Paquet et Brecn.Le hockey professionnel et amateur HIER Ligue Nationale Canadien 5, Rangers 4 Chicago 2, Détroit 2 Ligne Américaine Buffalo 3, Cleveland 2 Pittsburgh 7, New-Haven 1 Providence 6, St-Louis 2 Hershey 4, Indianapolis 2 Ligue Sénior Québec 6, Royal 4 Shawinigan 6.Ottawa 4 Hull 9, Valleyfield 6 - Ligue Provinciale Lachine 3, Sherbrooke 2 Victoriaville 4, St-Hyacinthc .SAMEDI Ligue Nationale Canadien 4, Toronto 2 Rangers 6, Boston 2 >?, Chicago 3, Détroit 3 Ligue Américaine Indianapolis 2, Hershey 2 Cleveland 8, New-Haven 2 Pittsburgh 8, St-Louis 2 Ligue Senior J.Hull 6, Valleyfield 5 Ligue Provinciale Sherbrooke 4, Cornwall 4 CE SOIR Ligue Junior Royal à Concordia Verdun à National LE CLASSEMENT Ligue Nationale J.G.P.Canadien Boston .Chicago .Détroit .Toronto , Rangers.39 23 13 39 19 12 40 20 14 38 15 15 38 13 19 40 9 24 N.P.3 132 8 127 5 164 8 102 6 116 7 110 C.P.100 49 112 46 131 46 110 38 138 32 154 25 Première période Royal: Raymond-Morin- Lamirande .10.50 Québec: Carragher-Hcxi- mer-Tremblay .15.44 Punitions: Renaud, Campbell.Deuxième période Québec: Tmlach-Gruhn •• 4.08 Royal, Vicchio-Lamirande 6.30 Royal: Riopel-Curry-Gra-V e 1 .a,.,,.*.11.3 M Québec: Nelson-O’Neil- Haggart .16.20 Aucune punition.Troisième période Aucun point.Punitions: Galbraith, Mailly.42 7.49 17.21 1.29 5.02 5.22 Punitions: Bouchard.Boisvert, Dcnault ct 5.34 9.36 16.25 Pun.: MacDougall, Longpré, Lemire, Labarre.Deuxième période 4 Cornwall: Wade .5 Cornwall : Proulx .1S.;>7 Pun.: Heindl, Olinski, McIntyre.Troisième période 6 Sherbrooke: Marshall .7.20 7 Sherbrooke: Marshall.8 Cornwall: Savard .18.15 Pun.: Creighton, Labarre.Séance de boxe au Coliseum 2 Toronto: Metz-Apps
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