Le devoir, 19 février 1946, mardi 19 février 1946
< D*ut^Tec docilité *eoeptei d« i* Or*nd»-Adtd; CQ* ou des Etatt-ünls ou de aul que ce «al* d'eutre l'etutude qu*U lui f*ut prendre ente» le monde Le premier derelr de lo»eil*»e dm» Oentdlen n’eet ou enrer» le Commonweelth on-teanlaue dee nation* mais enveee le Oaaada et eoa roi.et ceua qui oontestent ced rendent, fc mon arls.un meurals service en Oommonwealth.her^tUud^T tonSe*,worS?>d^le|y *rl*®r,tÎJ?a orfrom the United Butes or frooa antbodyelee.A Canadian's first loyalty le not to the Brltlah Commonwealth of Nations but to Cfchada end to Canada'» kind end those who deny thU wre dote*, to mr mind, a great dlaeerrloe to the Com mon weal til “ a-x-nt , ._ ___.Uni Tweeitwsi» DEVOIR Montréal, mardi 19 février 1946 VOLUME XXXVII — No 41 ¦EDACnON ET ADMMBTBATIOW ?4M BT.NOTRE-DAME.MOMTHEA1 TELEPHONE *BEIair 3361 SOm.DIMANCHES ET FETES Administration Rédaction : Directeur i Georges PELLET IKS «FAIS CE QUE DOIS Rédacteur eu chef i Orner HEROUE Gérant I BEIair 3361 BEIair 2984 BEIair 2239 Le complot d’espionnage et la course au secret atomique Pourquoi pas T Un gava ?Le quotient de représentation au Parlement fédéral — Exclusion du Nouveau-Québec Comment les soviets compromettent la diplomatie La population québécoise reste prolifique.A ce propos, la statistique fédérale apporte des données précises.Dans vingt-cinq ans.nous dépasserons en nombre les Ontariens.Pourtant, malgré notre accroissement numérique, la quantité de députés que nous envoyons au Parlement fédéral restera au même chiffre de 65, si le calcul de représentation n’est pas modifié, tandis que les Ontariens en éliront 82.Comment cela se fait-il?Par un accord conclu en 1867 et encore en vigueur, la population de la province de Québec détermine la quotité de là représentation aux Communes.On divise par 65 le total de la population québécoise constatée après chaque recensement décennal, le quotient ainsi obtenu fixe la quotité de députés attribuée aux huit provinces soeurs.La constitution canadienne pose ces deux règles fondamentales: 1° Québec aura le nombre fixe de 65 représentants au Parlement fédéral; 2° Il sera assigné à chacune des autres provinces un nombre de représentants proportionné au chiffre de sa population (constaté par tel recensement) comme le nombre 65 le sera au chiffre de la population de Québec (ainsi constaté).Le chiffre de notre députation fédérale est donc plafonné à 65 et nous servons de clef à celle des autres provinces.Cette méthode joue-t-elle en notre faveur ou nous cause-t-elle des injustices?Dans une étude de fond documentée publié dans 1 Annuaire statistique de Québec (1944), M.Samuel Gascon explique: L’on a tort de croire que ta population de ta province de Québec, pivot de la représentation fédérale, de par la volonté de notre constitution, fixe absolument le nombre de députés des autres provinces.Cela est la règle de principe, mais il y a des exceptions qui viennent en fausser le jeu.La plus subversive de ces exceptions se trouve dans la constitution elle-même, tandis que d’autres s y sont glissées par voie d’amendements.Par exemple, meme si une province accuse une diminution de population, ce décroissement ne lui est pas compté pour le calcul du nombre de ses députés fédéraux, si cette baisse est inférièure à un vingtième, par rapport au chiffre de la population totale du Canada.De cette façon, 1 Alberta, l’Ontario et la Nouvelle-Ecosse éviteront la perte de députés; autrement, Ontario en sacrifierait huit, à la suite du dernir.recensement.Par sureroir, par un amendement de 1915, les Provinces Maritimes sont assurées d'un nombre minimum de députés, sans égard à leur population: 1U pour la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick et 4 pour l’He du Prince-Edouard.Mais l’injustice la plus criante à l’égard de la province-pivot — la nôtre — est celle-ci: En 1912, le Parlement canadien démembrait les Territoires du Nord-Ouest: trois provinces en recevaient une tranche: Ontario, Manitoba et Québec.Pour notre part, cette attribution territoriale constituait 1 Ungava.ou Nouveau-Québec.Or la population du Nouveau-Québec est exclue dü quotient de représentation, et cela en vertu de la "Loi sur l’extension des frontières du Québec Pourtant — nous citons M.Gascon — “les deux lois analogues qui ont été adoptées à cette même session pour le transfert d’une partie des Territoires du Nord-Ouest aux provinces d’Ontario et du Manitoba ne mentionnent pas pareille exclusion, de sotte que l’accroissement de population qui a été apporté à ces deux provinces par l’agrandissement de leur territoire est inclus au chiffre de la population de ces deux provinces qui détermine leur nombre de députés.En résumé, la population de ces territoires est exclue de la population de Québec pour déterminer le quotient de représentation, mais figure à la population des deux autres provinces’’.Pourquoi cette "discrimination”?Pourquoi a-t-on laissé perpétrer cette odieuse anomalie en 1912 et pourquoi ne s’est-on pas employé à la redresser depuis?Il y a plus.Quelques députés de 1912 ont même poussé l’audace jusqu'à proposer d'exclure dans le calcul du quotient de représentation "toute la population québécoise demeurant au nord de la ligne de partage des eaux”.Jolie trnache, on l’admettra, et qui aurait englobé l’Abitbi.M.G%scon fait observer à ce propos: "Un pointage de la population de cette région fait voir que ce sont 59.000 habitants qui seraient déduits de la population de la province, en plus de 3,067 attribués au Nouveau-Québec, aux fins de calcul du quotient de représentation.Une pareille exclusion aurait pour résultat de donner quelques députés de plus au reste du Canada”.Que l’on profite du prochain recensement pour placer le Nouveau-Québec sur la carte électorale québécoise, particulièrement en vue de l’expansion minière qui s’y dessine.Il appartient aussi à la Législature de faire entendre ses revendications.Loufc ROBILURD H doit être à la fois sam et propre, deux qualités dont certains producteurs laitiers ne tiennent malheureusement pas toujours compte.Le concours de propreté du lait institué par les coopérateurs de Saint-Eu-sèbe de Téiuiscouata est un beau geste et ceux qui le posent méritent qu’on les en félicite.La rivière des Mille-Iles Le Club des Mille-Iles, organisation nautique qui a son siège à Sainte-Rose, entretient d’intéressants projets, dont il a été fait mention à l’occasion d’une fête récente.Entre autres projets celui de faire nettoyer, comme de raison par le ministère fédéral de la Marine, certaines étendue* de la rivière des Mille-Iles, en vue de lui donner un accès facile au lac des Deux-Montagnes.Un creusage de la rivière en cinq ou six endroits, et quelques écurages, entre Saint-Eustache-sur-le-Lac et Sainte-Rose, permettraient aux yachts et à d’autres embarcations de petites dimensions de passer de Montréal à Sainte-Rose et à Rosemere, à Pont-David, par le lac Saint-Louis et ensuite celui des Deux-Montagnes.Ca serait de nature à donner un grand essor au tourisme et aussi à faire revivre un sport éminemment recommandable, mais qui achève de disparaître, la navigation de plaisance ou le yachting.On a déjà, à la Chambre des Communes, sauf erreur, recommandé de semblables travaux de creusage et d’écurage sur la rivière des Prairies, entre.Saint-Vincent-de-Paul et Senneville.Les choses sont malheureusement restées à l’état de projet Si bien que la rivière des Prairies n’est pas pour Montréal l’actif de grande valeur qu’elle devrait être.Emile BENOIST 19-II-4S Les deux catégories d'agents soviétiques à l'étranger — Ce que cache la censure en U.R.S.S.-Les vrais obstacles à la paix 19-IT-48 L’actualité Le nylon et la mode L’irnune trouve une supériorité délectable ù sc moquer du goût des femmes ]>our le colifichet et, eu ge-néraftycar la mode.Cela lui apparaît ccmme un signe manifeste de frivolité d’esprit et d’une légèreté proprement féminines.En ce jour qui marque la grande offensive des femmes dans les grands magasins, pour s’arracher deshas de nylon, l’homme sent 'toute ta philosophique judiciaire, et tel le pharisien, il sc félicite inté-ricirement de n’être pas comme cfi: milliers de femmes qu’une rna-tihiavélique publicité entraîne tel im tourbillon, vers i illusoire nylon.U se contente de bons gros bas de litine, d’un paletot bien doublé, cl i.se revêt même les oreilles contre le froid, indifférent à la mode, à la beauté, mais sensible uniquement à un sage épicurisme.La triste vérité, hélas! c’est que Vhomme est encore plus esclave de la mode, s’il est possible.Sous doute “l’ère glorieuse’’ de 89 qui tnt naître les sans-culotte, l’affranchit des brillants costumes de jadis; il ne porte plus de canons, de jabots de dentelle, il ne s’embellit plus de petites oies; il a rejeté les coiffures à plumes, pour s’engainer pour des siècles dans des vêtements étriqués, sombres, d’une sinistre platitude, où il semble une grotesque caricature de lui-même._ , Mais il a lui aussi scs fetiches.Jules Lemaître se demandait, pour quoi dans les habits de soirée, on avait posé à l’homme, une sorte d’élytres au derrière.Il faut avoir vu l'homme pris dans le drame shakespearien qui consiste « ajuster sur le plastron raide et immaculé, un faux-col durement empesé et qui ne veut pas s’accrocher.^ La figure sc contorsionne en grimaces de damné, il sue à grosses gouttes, ahanne, la langue démesurément sortie, les narines femme, sans doute par l’esprit de contradiction tant célébré, affronte les pires intempéries, en vêtements diaphanes.Mais nos soeurs prennent leur revanche pendant l’été, alors que par les chaleurs étouffantes et torrides, nous restons emmiloufflés, vêtus à triple ou quadruple épaisseur de vêtements épais, lourds qui servent d’etuve permanente, cependant que les femmes s’habillent intelligemment.Ce collet empesé nous étrangle, mais nous le gardons: le veston nous donne les prémices du purgatoire, mais il est impoli de l’enlever.C’est pourquoi dans cette vogue qui transforme les magasins en arènes publiques, il faut se contenter de sourire, mais avec une reprise personnelle, des fantaisies feminines.Quant aux infortunées, rares sans doute, qui n’en pourront avoir, qu’elles sc consolent en songeant que si toutes leurs compagnes ont obtenu de haute lutte une pauvre paire, celles qui n’en auront pas auront l’air de lancer une mode nouvelle, et n’en paraîtront que plus distinguées.BAS DE LAINE 19-11-46 Bloc-notes Du pain moins blanc dilatées, les paupières gonflées.Son corps est recourbe en signe d interrogation, en des attitudes que (es boddhisatvas de l’Inde, aux multiples bras, envieraient.Pendant que la femme le regarde avec un sourire lumineux, où s’allume une lueur de malice, le pauvre homme gesticule, peste, grogne, jure, jusqu’au moment où résigné, anéanti, il se laisse habiller tout doucement par sa femme oui le retourne, le brosse, l’épousette.Vous croyez qu’apres ces funèbres et diaboliaues exercices, le monsieur est guéri, qu'on ne (’P reprendra plus, qu'il aura la virilité, la sérénité courageuse de se vêtir sobrement, A l’antique?Non.il V reviendra, il jurera, tempêtera de nouveau, mais étranglé à moitié, roide comme le manche du balai, il ira guindé et malheureux circuler dans les salons comme un automate.La supériorité masculine s’affirme pendant Vhiver, alors que la 11 paraît que le consommateur canadien et le consommateur aussi des Etats-Unis sont à la veille de manger, de même que celui de Grande-Bretagne qui connaît ce régime depuis quelque temps déjà, du pain moins blanc, fabriqué avec de la farine qui ne sera pas blutée à 70 mais à 80 pour cent de la valeur de mouture du blé.Il s’agit d’économiser le blé le plus possible en vue de la consommation humaine, parce quelles stocks qui en existent dans le mon-effroyablement de sont extrêmement bas ou en songeant à Imposer le pain moins blanc à leurs ressortissants, n’ont sans doute pas l’alimentation et la nutrition comme premier souci, mais l’approvisionnement.11 n’importe, les fins de la diététique et les principes de la saine nutrition se trouvent quand même bien servis.L’on fait valoir toutes les qualités du pain de blé entier, on les met en regard des déficiences alimentaires du pain blanc.Depuis que la minoterie, grâce à ses blutoirs d’acier, a su moudre le blé en farine aussi blanche qu’ami-don, le pain d’autrefois, nourrissant et plein de saveur, a perdu son rang.Le pain blanc l’a remplacé et il n’y avait plus de vogue que pour lui.Les boulangers qui se donnent la peine de sc procurer, pour la panifier, île la farine de blé entier, sont extrêmement rares, on les compte.Au jour d’aujourd’hui, et à venir jusqu’aux ordonnances qui sont sans doute prochaines à propos du blutage à 80 pour cent, il fallait être un convaincu et encore un convaincu obstiné, pour consommer du pain de blé entier.Voici iron c rinllt- rl!c«.|llér Ao , a le COm té dCS Bi S privés Ct M.mite de citoyens pour discuter de r),inipcSjs ie comité des la criminalité.Toutes les associa-1 rmiI ^eh UP ’ comite des lions civiles et religieuses y avaient! Vmï.i i„ i:li„ j„.délégué un représentant.Le R.P.j d”_Pr^lle,!ît8J.dïï c.i -r.v„:ia i autres comités permanents de la Chambre: Comité des Règlements, rP avoia»q mfiîiP.no^ pi ! M- L- Blanchard, comité des Che- m’ i Pnnr.ÎH CainPinionr iiU l’! inin s de Fer et autres moyens de de '“'IcoaimJaicUon.M.Vi.-to, char- Une question d'affaires communication, .a.________ a»a _____«a,.itrand; comité des Privilèges et élec- Bons, M.Henri Jülicoeur; comité ' du Code municipal, M.Irénée Char-! Dame de Grace demandant instam-¦ tjer.comité , .l'Agriculture, de l’Immigration et de la Colonisation, des Thuot, décents; d’amender les bureaux de 1 comité des IndusÉries et du Com-censure existants et d’en créer s’il y a lieu, armés du pouvoir dc prohiber telles publications et tels spectacles.euilie CUmiuuiUMe, uni uuiuiv ., nntoritéc civiles et nnti- I l c ’ '-uiiiiic .¦ iv uuui < leaucuup d’importance à la nouvel- !è( orohiber la diffusion et la i1 Immigration et de la Colonisa e de la découverte «L’une bande "fMicaHnn He im.s imnHmés M- Laurent Barré; comité respions au Canada.aran mes de ra^ e ^c^^^^^ ! ComPtes Pub,ics’ M’ Yvon T' gi amines ue rauio et spectacles in- „lim:,A ,i„s rnHn^r es et Hn ( de $24,000,0-00 avaient été résiliés, parce que les Russes en trouvaient les clauses “trop sévères”.Des autorités gouvernementales ont tenu à souligner que celle résiliation n’avait “absolument rien à voir” avec l’enquête actuelle du du gouvernement, que l'uranium et gouvernement sur des actes d’es-| ic radium élaicnt d'une “telle puis* pionnage qu'on présume avoir été ce sujet.Néanmoins, M.Howe avait déclaré aux Communes en novembre dernier, alors qu’il défendait l’ordre en conseil donnant des jiou-voirs extraordinaires à l’enquêteur ' j merce, M.Bernard, de Drummond.Deux motions sauce destructive que l’on avait cru nécessaire de savoir si aucune quantité dc ccs métaux n’était passée à des mains étrangères”.M.Glassco, interrogé hier soir sur les rapports de Montréal, a renvoyé les journalistes à Ottawa.A Ottawa, l’on a refusé de commenter ces rapports en l’absence de M.Howe, actuellement sur la côte ouest du pays.Il y a quelques mois, M.Howe avait confirmé une déclaration de l’agence Tass, l’agence de nouvelles officielle de la Russie, niant que la Russie ait acheté des parts dans la compagnie Eldorado.“Pourtant autant que nous le sachions, avait dit M.Howe, la Russie n’a jamais été intéressée dans l'achat des parts de l’Eldorado.Nous croyons qu’elle n’a jamais essayé d’en acheter et nous sommes assurés qu’elle n’en a jamais ache-té”.Le mot “pitchblende” pour le rare minerai dans lequel Turanium est trouvé, est devenu tabou à ORawa durant la guerre.La connaissance du grand dépôt de ce minerai au Grand Lac de l’Ours, site de la mine Eldorado, était commune avant la guerre, mais à la suite de l’expropriation dc cette propriété on n’a plus mentionné ces dépôts.On a même refusé de discuter un rapport d’une enquête déjiartemen-talc faite l’été dernier et révélant un dépôt de cc même minerai près du lac Athabaska, dans la partie nord-ouest de la Saskatchewan.Durant ce temps, l’enquête officielle, dirigée par les juges Robert Taschereau et R.-L.Kellock, de la Cour suprême du Canada, pionnage qu on presume commis au Canada par des Russes.Celle question est “puremenl une question d’affaires”, a-t-on déclaré.On a expliqué que ccs contrats avaient été signés à la _ suite du programme canadien d’aide nni-tuclle qui a pris fin peu après le jour V-J.D’autre part, on a révélé que des pourparlers étaient actuellement en cours et que la production repren-dt ait si Ion parvenait à conclure une entente.Droit moral de la Russie La Havane, 19 (A.P.) — M.Joseph E.Davies, ancien ambassadeur des Etats-Unis à Moscou, a dit ici hier que “la Russie, pour se défendre, a le droit moral de chercher à connaître les secrets de la^ bornbe atomique par le moyen de l’espionnage militaire, si ses anciens alliés de guerre l'excluent des connais- M.Wilfrid Hamel, ancien minis-On a aussi adopté à cette réunion .(re des Terres et Forêts, inscrit les un plan d’action positif pour la dif-1 deux motions suivantes au feuille-fusion des bonnes revues par les i ton de l’Assemblée législative au marchands du quartier, et la distri- j sujet de la convention passée entre bution organisée par leur régisseur, | le gouvernemenl québécois et le selon un mode aussi pratique que gouvernement ontarien concernant celui des revues malsaines.les forces hydrauliques dc la riviè- - ¦*•«¦* — re Outaounis: .» “Qu’il soit déposé sur le bureau Deux prévenus acquittes ! de cette Chambre: _—:- “Une copie authentique de Ions Le juge Aniédée Monet a acquitté ; télégrammes, correspondances, etc., ce matin Florian Joannette, 6676; échangés entre le gouvernement de rue Chateaubriand, dont la cause |ia province, aucun dc ses membres Vaste marché noir mis à jour On évalue à des centaines de mil- d équipement de ferme de 1 Interna-; (j>im caudataire, d’un lional Harvester Co.Cette grève ' (j’j,,, page.^cte.onze usines de Tlndiana, de j Les cardinaux Iront demain à la 1 Illinois, de ÏNew-5ork et de Tlowa.chapelle Pauline pour y choisir les Elle dure depuis le 21 janvier.! anneaux et les barrettes; de là, ils L’union demande une augmentation i se rendront à la salle des bènédic-de .30 et la révision des autres j lions, à l’étage supérieur, pour la clauses du contrat.cérémonie de la remise de la bar- rette.A tour de rôle, les nouveaux cardinaux s’agenouilleront devant le Pape Pie XII et procéderont à la cérémonie du baisement des pieds.Ensuite, le Souverain Pontife prendra la parole et son discours sera radiodiffusé par le poste du Vatican.i- j , i., .Avec l’arrivée à Rome aujour- liers de dollars les marchandises d’hui du primat de Hongrie, le car- volées à Halifax et à l'intérieur du dinal Josef Mindsezenty, 30 des 32 pays j nouveaux cardinaux assisteront aux _____ cérémonies.Le cardinal Johannes Halifax, 19 (C.P.).- La police de Jon«- d’1UtrT^b’ ^ Ho'Iand«- e‘ royale canadienne a révélé au jour-11?«;ai'd'nal Jules-Géraud Sahèges.d’hui qu’une puissante bande de vo-!dc T 1 A n cc Am Vil j 0 t • .1 _ l_ \ l : 11.I.U .! « • les_________________ , très nations.Si la Russie avait la i bombe atomique, si les Américains ! étaient aujourd’hui dans les sou-j Hors des Russes, les Etats-Unis ; chercheraient à connaître les se-1 Hommage des notaires à M.Duplessis Max Bloom, prochain.A cette assemblée le jé de la Grover Mills Co., le 8 du princinal item sera toutefois la pré- j courant.Avant-hier soir il s’emna-sentation et l’adoption, avec 0*t | rait, avec un autre complice, Gas-rant de la suceur- sans amendements, du budget 1916-1 ton Martel, dc la voiture de M.A.! sale des magasins Atlantique & Pa 1 cifique, sise au no 3730, de la rue Saint-Denis, a été assommé par deux bandits en face du no 3758, ._ _________ Québec.19 (D.N.C.) — Jeudi 1 crois russes comme les Russes cher- soir, à Tliôtel Saint-Louis, l’Associa- rue Saint-Denis, alors qu’il se ren-chent à connaître aujourd'hui nos tion du notarial du district de Qué- dait à la banque pour y faire un dé- r-.1.-:» j-.r>iuc ;,eC offrira un dîner à M.Maurice pôt de $2,900.Duplessis pour le remercier dc ce j Les deux agresseurs ont frappé qu’il a fait pour la profession du leur victime à la tête.M.Bloom notariat.secrets.Cela serait d’autant plus vrai, si, comme la Russie, nous avions à faire face à hostile”.un monde 1947.On prévoit que le débat sera, ; Quenneville, lequel était à prendre comme à l’accoutumée, assez ardu 1 une consommation dans un restau-autour du budget et le comité exé- ; rant de la rue Amherst près Stc-cutif ne veut pas mettre sur l’agen- Catherine.l’est écrasé, évanoui.da une autre question de première importance, comme celle du taxi, par exemple.Après l'élude du budget, a dit M.Asselin.les conseillers seront assez #atigués pour ne pas t’embarquer dans un débat sur le Quelques instants jilus tard la voiture était repérée à l'intersection des rues Darling et Ontario par les agents Poupart ct Sawchuck qui ont opéré l’arrestation dc Martel.Son complice Couture a comparu Un ouvrage magistral Les profondeurs de l'âme Etudes de Psychologie et de Morale « par le chanoine I.Klug, professeur de théologie Vaste aperçu des questions si délicates de la vie de l'âme.Philosophes et théologiens, médecins et moralistes, péda-qooues et bioloqistes trouveront intérêt et profit à parcourir un ouvrage qui traite de presque tous les grands problèmes de la morale.Volume de 494 pages.Au comptoir : $2.50 Par la poste : $2.65 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" LE DEVOIR, MONTREAL.MAROI 19 Les Missions des Pères Blancs en Afrique Nos broussords canadiens — Où sont-iis?Que font-ils?Brève esquisse de chacun des vicariats où travaillent les Pères Blancs en Afrique (Suite) Le Rwenzori Démembré du vicariat de PUgan-da en 1934, Je vicariat de Rwenzori, s’il est jeune encore, très jeune même canoniquement parlant, est aussi vieux comme mission que le vicariat voisin qui l’a engendré.Le Père Ulric Beauchamp, le doyen d'âge de nos missionnaires canadiens en Afrique, y missionne depuis 1907.Le chef ecclésiastique de ce vicariat est S.Exc.Mgr Lacoursière, originaire de Batiscan, P.Q.Au 30 juin 1938, date du dernier rapport annuel reçu à Québec, le personnel du vicariat comprenait 54 missionnaires Pères Blancs (Pères et Frères), dont 1(5 membres de la province canadienne, et onze prêtres indigènes.Je Cardinal Lavigerie, craignant pour ses missions du Tanganyika à la suite des insurrections des Arabes esclavagistes, avait accédé u la proposition du Ministre du Portugal près du Saint-Siège de fondir une station de mission en Zambé-zie.Cette station devait être aban-donnee dès 1891 et ce n’est qu’en 1JU1 que nos missionnaires reparurent dans ces régions, cette fois pour ne plus les quitter; ce qui ne se fit pas sans de nombreuses dif-i , ficultes et malgré de vives opposi-1 La «>unde pauvreté du sol dans lions, car les protestants, venus ! un Pa>’s surpeuplé, dans la partie dès 18G1, entendaient bien rester 1 e?\.du vicariat notamment, rend fondation de trois postes de mission qui totalisent déjà plus de la moitié des baptisés et les six septièmes des catéchumènes de tout le vicariat.Son Excellence Mgr Morin, doyen des Canadiens en Afrique S.Exc.Mgr Morin, né à Sainte-Cunégonde de Montréal, était préfet apostolique depuis 1926.H est devenu vicaire apostolique le 5 mars et a été sacré à Montréal le 17 avril 1934.Mgr Morin, qu’on a appelé “l’apôtre des Gurunsi”, est à Navroqgo depuis 1905 et il est le doyen de nos missionnaires avec ses 39 ans de Soudan, un record dans un pays si mal partagé au point de vue du climat et des ressources naturelles.Les obstacles Le grand obstacle à la conversion vient en grande partie de l’esprit d’indépendance des différentes î Relations tendues entre la ville et ses pompiers La fraternité canadienne des employés d’incendie, local 1.nous communique, sou.s la signature de son secrétaire-archiviste, M.André 1 lante, ce qui suit ; La population de Montréal est-elle au courant que pas une seule promotion ne s’est faite dans le service des incendies de Montréal depuis presque trois ans?Sait-elle qu’ii manque environ une soixan- .taine d’officiers pour remplir les i aux relations cordiales qui de cadres du département?Que Tem- vrr!“‘ ' ¦ .Au cours de la réunion, l’aviseur legal de la Fraternité a déclaré: “Les gens responsables de cet élat de chose ne semblent pas réaliser que leur politique de retardements créé un sérieux malaise dans Je service, qu'elle porte tout le mon-je » croire que certains messieurs de 1 hotel de ville se fichent royalement de la protection due au public et qu’elle met un grave obstacle bouchage des ____________ est loin de se faire au rythme des départs?S’est-on hâté d’apprendre au public que, il y a deux ans, les autorités municipales ont demandé aux pompiers de porter le renouvellement de leur contrat au mois de peuplades; il vient aussi de l’oppo-1 (,e novembre au lieu du mois si lion des chefs qui préfèrent en- ! rî1,‘,1,1 S0l|s prétexté que la période courager l’isiamisme, plus accom- K1118 propice aux ne- modant à leur tyrannie.î>t,Li‘;Hons ‘ , adnnnisti ateurs les maîtres incontestés de tout Je pays.Les beaux résultats Aujourd’hui après bien des épreuves et des sacrifices, le vicariat du Nyassa compte 51,856 baptises et 1 1,779 catéchumènes (3U juini 1944), sur une population totale de 766,ÜUU habitants.Cette chrétienté est desservie par 14 postes de mission dans lesquels se dévouent 32 de nos compatrio- difficile l’assiduité aux classes de catéchisme: ventre affamé n’a pas d’oreilles.L’existence de dix ou onze langues différentes dans ce vicariat cariais.On doit donc s’ingénier à former sur place ces auxiliaires indispensables.Navrongo n’a pas encore de prêtres indigènes mais compte un sous- tes.Notons en passant que de tous I diacre noir.Les grandes «émina les territoires de mission, c’est le | ristes (12), envoyés jusqu’à l’année Nyassa qui compte le plus grand dernière au séminaire d’Amisano nombre de membres de la Provin- ce canadienne des Pères Blancs.oour y faire leur philosophie et leur théologie, pourront continuer Son Excellence Mgr Julien en est i bientôt à VViagha (à une vingtaine le vicaire apostolique.Originain* il,, a» "La moisson est grande'' .écrasante ! Dans ce vicariat d’une population totale de 800,000 habitants, il y a déjà 167,000 baptisés et 53,000 catéchumènes (statistique du 30 juin 1944); ce qui veut dire qu’un cinquième de la population du Rwenzori est convertie à notre sainte foi.Comme on peut facilement se l’imaginer, ce chiffre imposant de catholiques répartis seulement en treize postes de mission, impose aux missionnaires de là-bas une tâche vraiment au-dessus de leurs forces, surtout quand on se rappelle que la moyenne d’âge des missionnaires y est la plus élevée de : fut le premier Canadien à aborder tous nos vicariats.En chiffres I dans ces régions, en 1907.Il s’est .ronds, nous devons constater non dépensé depuis lors au Nyassa où I ’J v a ai1 vicariat de Navrongo six sans quelque étonnement mêlé d’ad- *} a pris une part très active à I Soeurs Franciscaines missionnaires l’administration du vicariat; ses i f5e Marie, établies à Jirapa depuis services signalés pour la cause de j 1939.Leur maternité a déjà rendu l’éducation, l’ont fait nommer I d’immenses services à la popula- membre du Bureau de l’éducation tion dagarie, et leur apostolat eu- ÜÜlir la nrovinptt nnrrl «lu nTiaricfimm rrn rend presque impossible la créa-1 ehirer leur contrat, si ceux-ci per tion d’écoles commune^ pour caté- j xistent à vouloir faire raccourcir chistes, comme dans les autres vi-:11:11 f, semaine de travail qui est ac- apostolique.Originaire de Saint-Timothée de Beauharnois, Mgr Julien est en mission depuis 1912; il a été nommé évêque Je 15 décembre 1934 et sacré à Bcmbéké le 24 mars 1935 par Son Excellence Mgr Guillem, premier vicaire apostolique du Nyassa.C’est le JL P.Ernest Paradis qui pour la province nord du Nyassa.Vicariat plc:n de promesses Le vicariat du Nyassa est plein de promesses et ses oeuvres nombreuses font honneur au zèle et au dévouement de ses missionnaires miration, que chaque missionnaire du vicariat totalise une moyenne de 4,Ü00 chrétiens et de 1,750 catéchumènes et que chaque poste de mission est responsable d’environ 11.-000 catholiques sans compter les 600,000 païens qu’il nous faut à tout prix et bien vite convertir, de peur de les voir tomber en d’autres mains.“Des missionnaires, il nous faut ties missionnaires”, disait Son Excellence Mgr Lacoursière.Les vaillants catéchistes Les catéchistes, plus d’un millier, font là.comme ailleurs, excellente besogne; leur désintéressement tient presque du miracle puisqu’en 1939 ils se contentaient encore de leur maigre salaire de deux shillings (50 sous) par mois.Les chrétiens les ont en grande estime aussi c’est à la louange de ces derniers que nous constatons qu’en 1939 ils eut payé de leurs deniers la moitié du salaire de leurs dévoués catéchistes.Il est juste de mentionner ici que le Vicariat du Rwenzori a le grand j Les Soeurs Blanches — 20 en honneur et l’immense avantage de > 1942 — se dévouent là comme ail-compter, parmi ses missionnaires, leurs à côté de nos missionnaires.Son ExceMence Mgr Henri Stm-1 Ene oeuvre qui leur fait grand de milles de Navrongo) leur forma tion théologique dans le Grand Séminaire de Navrongo récemment fondé, grâce à la générosité de nos compatriotes.Une trentaine d’élèves suivent à Navrongo même les cours du petit séminaire.L’oeuvre des soeurs indigènes, encore à ses débuts, est pleine de promesses.En pins de six Soeurs Blanches, charistique ne manquera pas d’atti rer de nombreuses grâces sur ce jeune vicariat.Antonio ROY, P.B.Evêque-Roi des Brigands Une épopée missionnaire; se dé- L’Action catholique sous la forme vore comme un roman.80 pages de de la Légion de Marie (mouvement I photos: tout un album de choses d’Action catholique’ très en vogue africaines.Lisez et faites lire.En chez les catholiques irlandais et an- ; vcn,e chez les Pères Blancs.$1.25 et glais) est en bonne voie et ses ré- l)ar la Poste $1.37.1640, rue St-Hu-sultats augurent très bien pour bert, Montréal 24.l’avenir.Le clergé indigène, jeune encore dans ce vicariat, comptait, en juin I 1942, 3 prêtres, 15 grands sémina-j ristes et plus de cent petits séminaristes; tes Soeurs indigènes étaient au nombre de 16.On est à jeter les bases d’une communauté de Frères indigènes.C’est dans ce vicariat que se trouve le séminaire intervicarial du Nyassaland et de la Rhodésie: le Père F.-X.Lapointe, un Canadien, en est le supérieur-fondateur.Les raient exister entre la ville et ses nouveaux pompiers J employés.Il est facile pour nous de prouver que, depuis deux ans, la 1*raternité patiente, persiste à employer des méthodes conciliantes qu’elle démontre un grand désir de coopération pour travailler au progrès du département au bénéfice ultime du public.Elle a au cours de ce4te période fait parvenir aux autorités de multiples mémoires et resolutions contenant ses suggestions pour remédier aux lacunes existantes.Mais injourd’hui, en face de l’attitude prise par les gens responsables de l’administration municipale, la Fraternité est forcée de croire que scs désirs d’harmonie, ses efforts de conciliation sont mutités, car on semble vouloir abu-«r de sa bonne foi en s’acharnant visiblement à créer une atmosphère d antagonisme qui pourrait faire souffrir le public payeur de taxes de Montreal”.On sait que cette année, nos pompiers demandent entre autres cboses,_ rétablissement de la semaine de 56 heures, avec au moins un congé par semaine; ils travaillent actuellement 78 heures et n’ont qu’un congé par quatorze jours.Si 1 on compare avec d’autres villes, on s’apercevra par exemple, que Toronto vient d’approuver la semaine de 56 heures pour scs pom municipaux ont-ils appris à la po pulation que, aujourd’hui, en plein mois de février, le contrat collectif des pompiers qui a expiré en novembre dernier n’a pas encore été renouvelé, mais qu’au contraire, tout ce que la ville a pu trouver après quatre mois de pourparlers a été de menacer les pompiers de dé- luellement de 78 heures?Ces faits sont pourtant dans le domaine de la vérité.La dangereuse et malheureuse attitude de la ville en face des questions ci-haut mentionnées a eu son écho dernièrement à (’assemblée de la Fraternité canadienne des employés d’incendie,-alors que nos sapeurs ont résolu de protester avec énergie contre les lenteurs injustifiables apportées dans les promotions et l’embauchage aussi bien que contre l’attitude provocante et illogique prise par les gens responsables de Tbôtel de ville relativement au renouvellement de la convention collective.piers nécessitant l’embauchage de 217 nouveaux pompiers et que plusieurs municipalités entourant Montréal accordent depuis assez longtemps à leurs sapeurs leur congé hebdomadaire.cher, V'icaire Apostolique démissionnaire de l’Uganda et “membre de l’Ordre de l’Empire Britannique”, qui compte plus de 50 ans de sacerdoce et plus de 40 ans d’épiscopat.Mgr Streicher est venu offrir ft son ancien missionnaire.Mgr Lacoursière, ses précieux services; sa régularité au confessionnal et au honneur au Nyassa, c’est la léproserie de Mua.Le Navrongo Alors que la tempête grondait en France en 1905 et que les lois antireligieuses menaçaient de s’étendre aux colonies françaises, nos supé- dispensaire fait chaque jour lad- rieurs décidèrent la fondation d’un Te T, nliiîi?nuss,0n,,aires et .125 120 121 68 68 .33 31% 33 .230 220 230 .34 31W 32 .34 28 32 .55 53 54 .16 15% 15" 15 15 110 110 27 28 25 25 .27 25 27 .52 51 52 .IB 18% 181 .30 28 29 9 «'.i 9 .72 66 68 .65 62 65 .23 22 23 .16% 16% 16' .61 58 58 .14 13% 14 .32% 32% 32': .46 45% 451) .:«% 23% 24 .163 155 1.56 .40 38 40 ,.49 18 48 .145 131 145 .49 43 43 .1000 975 975 127 134 .710 700 710 .60 58 60 .6 8 6 .150 148 150 ,.(15 61 61 .132 126 129 .325 305 320 .160 158 160 .45 * 42 Ventes Actlun 800 Macasea 7340 MacLeod ”700 Magnet 6100 Marcus .40C0 Marlon .7200 Martin .1420 Massey .660 Do Prf .380 MoColl .4230 McKenzie .4000 McLellan .93)0 McMarmuc 19900 McWattcrs .31200 Mid.Con .1910 Mont Power 300 Nat.Groc.2730 Nat.Car .18050 Negus .2900 N Bedlam .16 13000 Nib.27 475 Noranda .70 13141 Nonnetal .195 77300 Norse .32 16100 Northland .17 3900 Nor.Can.130 8500 Nlchol.26 2900 O'Brien .320 6800 Omega .35 35590 Omni trail .28% 11909 Oslsko .193' 13200 Orlac .65 13500 Paoalta .15% 11500 Pacific Pete .124 11700 P tmour .245 JSOO^armaque .25 16100 Pai bec .28 4000 Part Mai.10 54100 Paymaster .103 4500 Pen Rey.30 6600 Perron .180 2477 Pickle Crow .460 275 Pow.River .33 9100 Powell .150 4100 Preston .300 Haut Bas Kcrm 490 435 490 .375 360 360 .35 78 80 355 360 .166 155 162 .;® 38 38 .37 33 .19 18% 19 .30 29% :w> .19% 19 19 .158 152 155 .8 7% 7% .43 42 42 .35 32'-, 343,4 .16% 15 10 .26 24% 24% .17 % 17 17% 29', 28 28% .247 239 242 .46 43 43 Marchés des oeufs et de la volaille Le marché des oeufs s’est replié quelque peu ces derniers jours, le pria des A gros et A moyens accusant une baisse d’un demi à un cent par douzaine.A la faveur de l'augmentation graduelle des recettes, il existe une accumlation chez les grossistes, ce qui les porte à la pru- ih%niperspeJtivJs*noinsXfavoS ! P^^i^que la'haissc'dï prix c'Hcs perspectives moins Lno-1,^.1^ pius abondants auront po|ir résultat une reprise de 1 activité dans la préparation des oeufs pour l’exportation, du moins en ce qui a Irait aux A moyens, car les A gros sont toujours l’objet d’une vive demande chez les détaillants.On cote les expéditions triées sur place aux cours suivants, caisses gratuites: catégorie A gros 35- 36, A moyens 33-31, A poulettes 28, catégorie B 30, catégorie C 25; préparées pour l’exportation: A gros 37, A moyens 35.Les prix du gros aux détaillants pour les oeufs en vrac sont les suivants: catégorie A gros 37-39, A moyens 35-37.A poulettes 31-33, catégorie B 33-34, catégorie C 28-30.Voici les prix du détail aux consommateurs pour les oeufs en cartons d’une douzaine: catégorie A gros 11-46, A moyens 39-43, A Poulettes, 34-37, catégorie B 35-39, catégorie C 32-35.La situation du marché des volailles abattues est la même que la semaine dernière.Les approvisionnements sont tellement rares que les détaillants et les restaurateurs se plaignent de ne pouvoir en obtenir qu’à peu près la moitié de ce qu'ils pourraient écouler, étant donné que les grossistes qui ont des stocks confiés en mains font en sorte de les distribuer au plus grand nombre de clients possibles, landis que les arrivages de l’extérieur se maintiennent très faibles.Dans le commerce de revente en gros ou offre les volailles emballés dans des boites aux prix suivants: poulets de 3 livres et au-dessus, catégorie A de lait 36 3-8, catégorie B de lait 34 3-8.eatégorei B 32 3-8, catégorie C 29 3-8; poules de 3 livres et au-dessus, catégorie A 30 1-2, catégorie B 28 1-2, catégorie C 25 1-2; coqs de tous poids, catégorie A 23 3-8.ratégorie B 21 3-8, categorie C, 18 3-8; oies décapitées, catégorie A 28 1-4, catégorie B 26 1-4.catégorie C 21 1-4; canards décapités.catégorie A 30 1-4, catégorie B 28 1-4, catgoric C 23 1-4, dindonneaux, catégorie A 39 t-4, catégorie B 37 1-4, catégorie C 34 1-4.Les livraisons de poules vivantes accusent une nouvelle diminution, tandis que tous les autres oiseaux sont des plus rares.La demande est excellente de façon générale, la concurrence étant particulièrement animée en ce qu cioncerne les poulets.Les volailles vivantes sont cotées aux prix suivants pour la revente en gros: poules de 5 livres el plus 25 1-2, moins de 5 livres 23-24; poulets de tous poids 30; cochets de tous poids 25-26; poulets de gril de tous poids 30 1-2.Les prix payés sont d’un à deux cents 'plus bas.4SOO Que.Man.82 5767 Quoenston .125 1600 Qu ¦mont.20% 4200 Regort .37 4400 Rlchmac .68 4000 Roche .19 S^OO Rouyn .50 3^200 Rox.ina .120 625 Royal Bank .24 2600 Rash L.*.53 3000 Raynor .23 6300 Sannorm .45 6200 Sand River .13 l'.îSOO Senator .136 8000 Shaw ko y .60 37132 Shsrrltt .200 100 Simp.B .23 5 Do.Pif.105 5910 SUcOe .113 20150 SI tden 100 805 Stall Chrm.13s» 3533 Stade cona .136 10200 Starrett.125 6040 Ste< lov .32 16525 Stoep Rock .430 2900 Sullivan .310 47800 Surf .96 12050 Sylvan it.' .406 3150 Teck Hughes .585 7200 Totn Lund .77 22500 Thurbols .05 1400 Un.Gag .10% 3103 Union .30 5 United Corp.31% 8205 U.Stiel .13% 17520 Upper Can.310 16W Venture .15% 36500 Verm lie ta .12 2000 Walt* .495 635 Walker .120% 118 10300 W isa .156 155 325 Weston .29% 25 09% 180 29 16 130 25 315 33 28 175 61 14 115 230 23% 26 10 94 29 179 450 31% 145 295 79 123 20 36 67 17 57 107 24 53 20% 42 12 132 53 199 27% 106 107 91 13 131 122 30% 410 305 92 390 515 73 92 10% 39 31% 12 300 15% 10 485 2100 Wilteey 24 1014 Winn.' Elec.1758 Wr Hargreaves 7700 Y el lores .350 York CURB 350 Brown .500 C.W Lumb.3120 Con.P;i,p.635 Dom.Bridge .1350 Min.Ont.Vein tee totale» 16 64.60 19 2.541.000 29 33 15% 635 57 18% 6% 350 17% 42 21% 27 69% 182 30 16% 130 26 315 35 28% 190 63 15% 124 240 25 26 10 99 30 179 450 33 150 295 80 123 20% 37 68 17 57 120 24 53 21% 42 13 136 56 200 27%, 106 109 96 13 133 124 31 415 310 98 405 525 77 93 10% 39 31% 12% 310 15% 10% 495 119 157 29 23 16 635 57 19 8% 350 17% 42 21% de gains pour les industries et I impasse dans laquelle sc trouve présentement les autorités qui ont pour but de régler la grève dans < industrie de l'automobile, ont été les principaux facteurs de baisse «lu marché ce matin à Wall Street.Les aciéries, les moteurs, les servi-« es publies, les transports ferroviaires, les avionneries el les métaux usuels ont tous participé à ce mou veinent de retraite et les pertes accusées atteignaient et même dépassaient les 3 points on deuxfèmc neure.La situation industrielle ne semble pas s’être beaucoup améliorée chez nos voisins malgré la fin de la grève de I acier.D autres eou-tlils menacent les industries et il se pourrait que des grèves éclatent chez les employés de téléphone et de télégraphe et les mineurs de charbon mou d’ici quelques jours.Comme on peut s’en rendre compte d’épineux problèmes confron-lent présentement l’industrie en général: les grèves, la rareté des produits essentiels à la fabrication et les difficultés que présentent la reconversion, pour en nommer qucl-ques-uns.ne seront pus sans influer défavorablement sur les reeeltes futures des entreprises et la baisse des cours depuis le début de la semaine, reflète ce sentiment d’inquiétude des spéculateurs.Le dollar canadien était à la hausse de l-l(i à un escompte de !) 1-8 pour cent par rapport au dollar américain.• * * * Le gouvernement des Etats-Unis vient de décréter une hausse maximum de $5 la tonne dans le prix du 1 acier.y, y, 1 ti.Cardy, président de rhe Mount Boyal Hotel, a déclaré, a l’assemblée des actionnaires tenue hier, que l’on projetait pour les {rois prochaines années à venir un programme de rénovation et de modernisation qui trans-lormera presque complètement I hotel.Le salon Jacques-Cartier sera transforme en salle de concerts avec accès direct .sur la rue.la salle des pas perdus sera agrandie et le ¦salon Boré deviendra une salle à diner.M.Cardy a ajouté que les perspectives d’avenir paraissaient brillantes malgré la reprise du service des wagons-lils qui entraînera une réduction d’environ 15 pour cent dans le nombre de voyageurs Ÿ Ÿ * Le commerce au détail a accusé une hausse de 20 p.c.en décembre au pays, en regard du total durant le mois précédent et de 8 p.c.par rapport au lotal du même mois eu 1044.Les données proviennent de 9,000 magasins.•Y* Y- Y Jack Lake Mines Limited viennent d aviser le Curb de Montréal qu’afin de proléger la ligne de la veine apparaissant au sud de leur propriété, leur ingénieur, M.Hamlin B.Hatch, a piqueté six concessions supplémentaires au nom de la compagnie; ce qui porte le lotal des concessions possédées par l’entreprise à 00.Y Y Y Les exigences minima de couverture sur la bourse de Toronto seront de f>0 p.c.sur tout stock se vendant !?20.0 cl plus.Au-dessus de $2.00.les transactions devront se faire “au comptant” — anlericurcment, on exigeait 4ft p.c.sur les stocks se vendant de $2.00 à *4.00 et 33 1-3 p.c.sur ceux se vendant de *4.00 à *40 cl 30 pour cent sur ceux de $40 et plus.Y Y Y Montreal Loan and Mortgage Co.a eu un profit net de $40,021 en 1945, contre $38,919 en 194 4.[.'assemblée annuelle aura lieu le 7 mars, à midi.A THydro-Québec Gérant de B.F.Goodrich Rubber M.John A.Fisher, B.A.Sc., relient au service de B.F.Goodrich Rubber Company of Canada, en qualité de gérant régional pour Montréal de la division des produits industriels.M.Fisher fut prêté durant trois ans de la guerre au ministère britannique de la production d’avions où l’on a mis à profit sa vaste expérience pour le choisir constructeur d’usines d'avions dans le Royaume-Uni.Bourse de New-York New-York, 19 (A.P.) — Wall Slreet accusait de nouveau une ! aisse générale ce mutin et les valeurs dirigeantes ont enregistré des Perles variant d’une fraction à 3 points et plus, durant la première partie de la séance.Les aciéries, les moteurs, les chemins de fer.les avionneries, les métaux usuels et les services publics participaient à ce mouvement de recul.( hryslcr, American Telephone I nited Corporation, Anaconda, < onsolidaled Edison, General Electric, Standard Brands.North American, Boeing, International Harvester.U.S.Rubber, Great Northern, Sears Roebuck.Pennsylvania et Goodyear ont marqué des pertes.Rapport de Charles Gurd and Company Le rapport annuel de Charles Curd & Co.Lid com rant l’exercice financier clos le :t| oelobrc 1945 1 « vêle une hausse «le lu e pour voir ces deux vaillants athlè* tes aux prises.Managoff et Robert en viendront aux prises pour la première fois depuis novembre dernier, alors que •dans un moment d’énervement, le protégé du vétéran Emile Maupas fut disqualifié.Ces deux mêmes lutteurs devaient se disputer un combat-revanche le mois suivant, mais malheureusement, l’as de |a ville des vents fut incapable de remplir son engagement à cause d’une attaque de pneumonie.Depuis cette période, le champion a défendu sa couronne avec succès à deux reprises, quand il a triomphé des deux bouillants Dusek, Ernie et Emil.Par contre, Yvon Robert a facilement défait le brutal George Linneban, récemment, et bien que le champion soit favori pour conserver son titre, plusieurs partisans de ce sport croient que l'idole montréalaise saura lui donner beaucoup de fil à retordre.Managoff, un lutteur très puissant, compte sur sa fameuse savate et son redoutable ciseau-pilou pour vaincre Robert, mais lq rapidité de ce dernier aura probablement raison du champion.En semi-finale, John Katan s’attaquera à Al Korman, tandis que George Linneban disputera la victoire à Pat Flanigan, un produit d'Ottawa.Concordia a dû baisser pavillon par 10 à 2 contre le club de Lome White.Le nouveau venu, KrampoUch et Harold Hay furent fort en vedette pour le Royal avec chacun deux en compagnie de Doug Bentley et de Gallinger.Max Bentley, des Eperviers de Chicago, est Toujours en tête des compteurs du circuit Dutton.Tout semble indiquer, à moins d’acei-dént, que le fameux ailier de John- buts tandis que Moore, Molt, Denis, i ny Qobtselig finira la saison en 1ère Bélanger, Larlee et Del Vecchio fu- ' position avec une forte avance sur rent les autres compteurs du Con- scs rivaux.Fm effet, Bentley, a\cc 30 buts et 22 assistances, affiche un fort total de 52 points de pointage et c’est 12 points de plus que celui de son coéquipier Bill Mosienko, qui a très bien fait en fin de semaine avec 3 pointes, pour quitter la 4c place et s’installer en 2e place.Mosienko a compté 10 buts et fourni 24 assistances pour le total assez éloquent de 40 points.Gaye Stewart, des Leafs de Toronto, le second meilleur compteur de buts du circuit, avec 27 francs buis, et le vétéran Clint Smith, des Eperviers de Chicago, sont égaux en 3c place, avec tous deux 39 points de total.Chez les .Canadiens, les compteurs sont, dans l'ordre: Blake et Lach.37 points; Maurice Richard 33; Billy Heav 22; Jimmy Peters 21; Buddy U’Connor, 20, de même «nie Murph Chamberlain.Joe Benoit 18; Dutch Hiller 17; Emile - " - Bob Lamoureux 9, et cordia, Locas obtenant de plus I une assistance sur le but de Duran-‘-¦eau., , Les joueurs du National s en sont donné à coeur joie dans la se-( condc joute, humiliant alors le Ver- j dun de belle façon, soit par 8 à 2.Laventure et Perreault furent fort 1 en vedette pour les joueurs de Georges Mantha.Laventure comptant trois buts et obtenant une assistance tandis que Perreault compta une fois et aida trois de scs coé-quipiers à compter.Bisaillon, avec deux buts.Bougie, avec un but et deux assistances, et André Corri-veau avec un but, comptèrent les autres points du National tandis que Gerry Cabana et Morriseau furent les seuls compteurs du Verdun.Composition des équipes: ROYAL — Buas, Iredale; défen- ses, Molt et Toohy; centre, Hay; ai- Bouchard et Glen Harmon, 14; Bob les, Bélanger et DelVecchio.Substi- pj|ion Li; Léo tuts: Kurtz, Whalen, Moore, Kram-povitch, Manastersky, Denis Larlee.Ce soir (le 19 février) les Mousquetaires du National reçoivent l’Université McGill, dans une rencontre inter-club.Robert Desjarlais, maître d'armes du National, compte sur Miles Fernande Saint-Martin, Angéline Dou-cct, Colette Lcgris et Madeleine Hu-berdcau ainsi que sur MM.Emile Miron, R.-T.Armand, et L.Asselin pour vaincre la puissante équipe du McGill, dirigée par G.Tully.BALLON.AU PANIEIî — La Canadian Legion aura une avance de 13 points sur le National intermédiaire lorsque ces deux équipes se rencontreront jeudi soir prochain, ru gymnase du Montreal High School, dans la semi-finale de la Montreal Basket Ball League.Samedi soir, l’équipe de la Légion a défait le National par 51 à 38.BiBcn que défait, le National a fait une belle lutte à son adversaire.Dès le début de la joute le club de la Palestre a pris l’avantage, mais à la fin du premier quart, les loueurs expérimentés de la Canadian Legion firent plusieurs fructueuses attaques et devancèrent le National.Dansl a dernière moitié, le National fit un ralliement, mais j avance de la Légion était trop considérable.Kaufman fut l’étoile «le la joute, tandis que Trempe.Vallée et Macc furent les meilleurs du National.A la deuxime joute, l’Université d’Ottawa a défait l’Université de Montréal par 43 à 17.Valois et Lacoste se distinguèrent pour le club «l’Ottawa; Melville et Béland furent en évidence chez nos carabins.LIGUE INTERCOLLEGIALE — Mardi soir, la dernière joute de la saison régulière sera disputée entre le Collège Sainte-Marie et les Arts Graphiques, La série pour le championnat de l’année 1945-4Ü ilébute-ra la semaine prochaine.Les équipes du Mont-Saint-Louis, Sainte-Marie, E.S.S.S.et Arts Graphiques sc feront la lutte.Cartes professionnel! ASSURANCE COMPTABLES La décision est accordée à Ralph Walton Les amateurs qui ont assisté à la séance de boxe d’hier soir, au Coliseum de la rue Guy, n’ont pas tous approuvé la décision rendue dans lu finale qui mettait aux prises Ralph Walton, boxeur de couleur de notre ville, et Chico Berrado, pugiliste mexicain, et plusieurs protestations se firent entendre lors-
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