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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 29 juin 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1946-06-29, Collections de BAnQ.

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i _______________________^ 4 ____•* an 9M »T«e docUlti «oocpter 4* I» QnLnde-Bret*-*n#.ou 4w ®t*t»-OnU ou 4* qui qua ce ton 4'antra l’attitude qu'U lui taut prendre an rare le monde Le nretaler devoir de loyal lama d’un canadien n’ert pae envwe le Ootnmonwealth brl-Unnlaue dw nattona.malt aayect le Canada a* eon ro* et «eux qui oonteetent oect rendant, a mon atk un maurala servioa au Oonunonwaaltn.___ le a eorereum nation and oannot take bar attitude te the world docilely from Britain ar from the United Stats* or from anybody elae.* Canadian's first loyally le not to the British Commonwealth of Nation* but to Canada end to Canada's viog and those who deny this are dome, to my mind, a treat disservice to the Comman wealth." a-x-an Lord Tweedamulr LE DEVOIR Directeur i (Seorqee PELLETtEB FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en eheit Orner HEROtJX WottHW, Mtnttfl 29 fafit 194é VOLUME XXXVII — No 148~ REDACTION ET ADMINISTRATION 4M BT.NOTRE-DAME, MONTREAL TELEPHONE : ?BEIoir 1351 ¦OIM.DMANCHM R FETM Administration t BEIoir 3361 Rédaction t BEIoir 2984 Gérant : BEIoir 2239 Ultimatum de M.Byrnes à la conférence des Quatre Vers les plaines de l’Ouest et la côte du Pacifique À la veille des grands congrès des Prairies-Les belles luttes qui se poursuivent là-bas -Souhaits et hommages — Si nous pensions à garnir un peu notre caisse centrale.Donc, la semaine prochaine, s’ouvrira dans l'Ouest la série des congrès canadiens-français.Le fait, heureusement, n’a rien de neuf.U y a longtemps que, sous la pression des événements et animés par leur forte volonté de vivre, les Canadiens des Plaines se sont groupés en associations, lesquelles tiennent, pour fortifier leur action, des congrès réguliers.Ce qu’il y a de nouveau, cette année, c’est que les congrès ont été fixés à des dates telles que les délégués et visiteurs de l'Est pourront, dans le même voyage, assister aux trois congrès.C'est, à la fois, la preuve d’une intelligente bonne volonté et d’un grand sens pratique.* * * Voici longtemps que nous nous efforçons de tenir nos lecteurs au courant de ce qui se passe dans l'Ouest.Nous n’avons malheureusement pu donner à cette cause autant d'espace et de temps que nous l'aurions voulu, mais nous en avons fait assez pour que nos lecteurs sachent en gros et devinent pour le reste quelle oeuvre admirable se poursuit là-bas, à quels obstacles, à quelles innombrables difficultés elle se heurte.La situation, dans les trois provinces du Centre, se ressemble dans les grandes lignes, elle diffère naturellement par les détails.Ainsi, les régimes scolaires ne sont pas exactement les mêmes, mais partout ils exigent de la part du groupe catholique et français un effort et des sacrifices constants.Ni cet effort, ni ces sacrifices n'ont été refusés.Pour ne parler que de l'un des aspects de la lutte, chaque année les concours de français, aux dépens des pères et des mères de famille, mobilisent des milliers d’enfants pour stimuler chez eux le goût et l’étude de la langue française.Pour assurer l’efficacité de ces concours, les professeurs s'imposent des travaux supplémentaires.Et les écoliers, sous l’impulsion de leurs parents, de leurs maîtres.des chefs de la communauté franco-catholique, donnent leur gros possible.Pour qui est un peu au courant, ce qui se passe dans l'Ouest ert magnifique.Il ne faut point que l'accoutumance.la durée et la répétition des sacrifices nous le fassent oublier.* # * Les distances là-bas sont énormes.Elles n'ont point empêché la collaboration entre les groupes du Manitoba, de la Saskatchewan et de l'Alberta: elles n'emocchent point nos ami-; de l'Alberta de tendre la main par-dessus les Rocheuses à nos frères de la Colombie.Il se fait sur la côte du Pacifique un travail fort intéressant et sur lequel nous espérons avoir l'occasion de revenir sans trop de retard.Voici quelques années déjà, croyons-nous, que les chefs des trois nrovinces du Centre ont pris des contacts assez réguliers.La camnaqne pour Radio-Ouest-Française a na-turelleqjent donné à ces contacts une fréquence et une intensité nouveî'es.Il s’est nassé là.en fait de collaboration, quelque chose de rrès b-au.La décision prise cette année de fixer les congrès de fa- çon à faciliter les contacts entre les gens de l’extétieur et les trois groupes du Centre est un nouveau témoignage de ce fécond esprit de collaboration.* * * Grâce au Comité permanent, nous serons convenablement représentés aux divers congrès.St nous ne nous trompons, les délégués passeront même les Rocheuses pour étudier sur place la situation des Canadiens français de la Colombie et leur porter l’assurance de notre fraternelle et efficace sympathie.Ils auront avec eux des amis de l’Ontario., Ainsi se nouent ou se fortifient les liens entre les divers groupes français.Au cours de l’été, nous irons une fois de plus voir les Acadiens du Nord.A l’automne, et ce sera un événement considérable, le Comité permanent de la Survivance française tiendra sa réunion annuelle en Nouvelle-Angleterre.On y examinera comme chaque année la situation générale de nos groupes: puis, il y aura des séances spéciales d’étude consacrées à la situation en Nouvelle-Angleterre.- Ce sera évidemment la préparation d’un nouvel et grand effort.* ¥ * Le vent souffle du bon côté.Il y a sûrement, 11 y aura toujours énormément de travail à faire: mais la besogne est engagée, bien engagée.A côté des organismes déjà puissants et qui travaillent dans des champs déterminés, nous avons un corps permanent qui peut cootdonner maints efforts, prendre des initiatives d’ordre général, en poursuivre l’exécution.Sans le Comité, par exemple, et si grande qu’il convienne de faire la part de ses collaborateurs, des campagnes comme celles de la Presse acadienne et de Radio-Ouest-Française auraient-elles pu être lancées et menées à bon terme?Et que de choses encore pourrait faire le Comité.s’il disposait de ressources quelque peu convenables?Mais c’est là le point délicat.Le Comité a bien constitué un organisme, le Fonds Jean-Talon, destiné à lui créer le fonds de réserve qui facilitera les entreprises nécessaires.Mais nous doutons fort que le Fonds Jean-Talon soit plus que très modestement pourvu.Les directeurs de l’oeuvre se sont beaucoup plus activement employés à recueillir de l’argent pour les autres que pour, le Comité même: et il n’était peut-être pas mal qu’il en fût d’abord ainsi.Mais le temps est à la veille d’arriver, si ce n’est déjà fait, où l’on devra songer que ce serait travailler pour tout notre groupe que de garnir de façon quelque peu convenable le fonds de la caisse centrale.¥ ¥ ¥ En attendant, que nos délégués portent vers l’Ouest et jusqu’au Pacifique les voeux des Canadiens français de la vieille province.’ , Et que nos mains fraternelfes'plus solidement se nouent pour les luttes prochaines.29-vi-ie Ortidr HEROUX L’actualiM Vncpnce* Monsieur et madame préparent tears vûeances.Il parcourt une liste des endroits où l’nn peut tran-einiltement tanniner la truite.Elle s'intftiiéte d'avance de tout et de rien, tourne en rond, s'énerve.Le.contenu de la pardr-robe et des tiroirs encombre chaises et fauteuils.4 la lonpue, l'atmosphère devient tendue.Lui (se parlant à lui-même) — ¦le suppose au'il ne restera plus rien quand t'arriverai là-bas.On aura tout péché.Elle — Tu dis?Lui — Je dis que je prendrai difficilement du poisson à cette époque de l'année.La saison est passablement avancée.Elle (excédée) ’— La pèche, la pèche! Tu ne penses donc qu'à ça?La période des vacances commence à peine.Lui (les yeux dans le vide) — Oui mais ça ne vaut plus rien pour la pêche.J’aurais dû suivre ma première idée.prendre mes vacances jiu début de mai ou a la fin d'avril.“ Elle (presque horrifiée) — Tu n és pas sérieux?Autant aller camper dans la neiqc! Que diraient mes amies?Tu as des aoûts.des goûts (elle cherche une épithète) des aoûts rustauds.Lui (la corrigeant) — Rustiques.Laisse-moi tranquille avec tes amies.Je veux précisément me reposer d'elles.Je crois que le lac Murinqouin serait Tendrait tout désigné.Elle (déçue) Tiens! Sous n'ai-'ons pas à Rebelle-sur-Mer?Tu me 'e promettais pourtant l'hiver dernier.Lui (avec humeur) — L’hiver dernier, le point de vue différait.Maintenant, j'entends l'appel de la grande nature.La forêt, le lac, la bonne odeur des espaces illimités, le repos complet, sans bain ni ra-saae! Elle (ironique) — Tu deviens poète.Si tu savais de quoi tu as -F*ir dans tes vieux véteinents.Ça t’amuse de porter un accoutrement ridicule?Et qu’êtl-c« que je deviens la-dedans?Lui — Tu feras comme moi.Tu essaieras de pêcher de la truite.Donc, c'est entendu.Vous partons pour le lac Marinpouin.Elle (tepant du pied) — Non! Je veux aller à Rebelle-sur-Mer.Ça ne se oassera pas comme ça.¥ ¥ ¥ En effet, en ne se passe nas comme en.Naturellement, elle (jagne son point.Préparatifs de départ pour Rebelle-sur-Mer.On bourre une grande malle.Il est furieux pour longtemps.Elle — Dépêche-toi.Si tu m'aidais un peu.Le train ne nous attendra pas.Lui (il ne répond pas.Il fouille dans une armoire).Elle — One cherches-tu?Lui (grincheux) — Ma canne à pêche.Je veux l'apporter.On ne sait jamais.Elle (autoritaire) — Tu vas me foire le plaisir de laisser ici cet objet encombrant.Tu veux absolument que les gens se moquent de nous?Viens m'aider.Lui (boudeur) — Ça ne m'intéresse pas.Tu ne penses qu'à toi.Je n’ni que trois semaines de vacances.A te voir agir, on croirait à un déménagement.Elle (de plus en plus énervée) — Tu gâtes tout mon plaisir.Egoïste! Tu ne connais rien à l'élégance.Tu préfères des amusements grossiers.Lui (furieux) — Grossiers?Apprends que les grands hommes aiment la pèche.C'est plus infères tes niaiseries.Et sant que toutes puis.Elle (criant) Calme-toi.Lui (hurlant) ¥ Tu m'énerves.Je suis calme.¥ Dans une pension de Rebelle-sur-Mer, la grande malle rejoint les époux dans leur chàmbre.D'une petite valise, il lire un nécessaire de toilette.Madame enlève sa robe de voyage se peigne, se poudre.Elle — Veux-tu ouvrir la malle?Il faut que j'y prenne ma robe blanche.Lui (du savon jusqu’aux yeux)— Je me rase.Ouvre-ta loi-mime.Tu as la clef?Elle — Mais non.Tu devais t’en occuper.Lui — Tu te trompes.Tu Tas mise dans ta bourse.Elle (cherchant dans la bourse) —Je ne la trouve pas.J'espère que tu ne Tas pas oubliée au moins.Lui — Ça ne me regarde pas.La malle ne renferme que tes affaires à toi.Elle — Et dans les poches de ton veston, de ton pantalon?Lui (il fouille rapidement dans ses poches de pantalon) — Je ne Tai pas.Regarde dans les poches de mon veston, sur le lit.Elle (elle cherche, trouve la clef) — Ah! Je Tai enfin.(Agenouillée devant la malle, elle tente de l’ouvrir).Lui — Ça va?Elle (larmoyante) — Misérable! C’est affreux! Lui — Quoi donc?Elle (en pleurs) — C'est la clef du piano que tu as apportée! Ferrier CHARTIER Bloc-notes M.Hulse s'en va Après douze années à la présidence du bureau municipal des évaluations foncières de la ville de Montréal, M.A.E.Hulse prend sa retraite et l’administration, ainsi qu’il est prévu, lui servira une équitable pension sa vie durant.Hier, le personnel du bureau que présidait M.Hulse a fait à celui-ci présentation de «es voeux en même temps que d’une marque tangible de ses bons sentiments.Cérémonie qui était parfaite de convenance.Il reste maintenant à l’administration municipale de choisir un successeur à M.Hulse.Pour ce qui est de la nomination d’un successeur permanent, cela relève, pour une part, du corps des quatre-vingt-dix-neuf conseillers et celui-ci, à ce qu'il semble, ne prendrait pas de décision avant le mois de septembre.Les conseillers auront à se prononcer pour ou contre une recommandation qui leur sera faite ou transmise par le Comité exécutif.Quant à la désignation d'un remplaçant temporaire, cela rentre dans les attributions du seul comité exécutif, qui a immédiatement chargé, sans tenir compte des années de service, le secrétaire du bureau, M.J.-Albert Martin, de remplir l’intérim.1 I Notons que M.Martin est Canadien français.On entend cependant dire qu'à toutes fins pratiques, M.Martin serait déjà choisi, avec droit de permanence, comme directeur adjoint, non pas conjoint, adjoint, quand le successeur permanent de M.Hulse aura été nommé.Ce qui voudrait encore dire quo l’on prépare, dans certains cercles municipaux, la nomination d’un président ou d’un directeur de langue anglaise pour succéder à M.Hulse.Qu’y aurait-il de vrai dans tout cela?M.Hulse, en quittant son poste, avec bénéfice de pension, aurait-il fait des recommandations quant au choix de son successeur?Quand M.Hulse lui-même a été nommé, en 1934, à l’encontre du principe de la séniorité et malgré une vigoureuse campagne à laquelle le Devoir — par I» plume du regretté Louis Dupire — avait largement participé — il remplaçait un autre président de langue anglaise, M.Hamilton Ferns, qui avait occupé la présidence de l'évaluation foncière pendant plu# de vingt ans.En somme, par le fait des deux règnes successifs de MM.Ferns et Hulse, la présidence de l’évaluation foncière aura appartenu à l’élément anglais pendant trente-cinq ans.Le fait n'est-il pa.s étrange dans une ville dont la population est.pour le moins, aux deux-tiers de langue française?Où une partie non négligeable de l’autre tiers n’est pas dWigine anglo-saxonne?Avant M.Ferns, il y avait alternance annuelle et la présidence du service des évaluations foncières passait d’un fonctionnaire de langue française à un fonctionnaire de langue anglaise et inversement.Depuis trente-cinq ans, cette même présidence a été monopolisée par l’élément minoritaire, de langue anglaise.N’est-il pas temps de modifier le régime?La désignation de M.Albert Martin pour remplir l’intérim ne doit pas en tout cas être tenue pour reconnaissance anticipée du droit de l’élément anglais à la présidence des évaluations foncières.Le sénateur McRae C’est l’une de ses figures les plus pittoresques que vient de_ perdre la scène fédérale de la politique canadienne.A une certaine époque, immédiatement antérieure à son entrée au Sénat, Alexander Duncan McRae fut même l’un des personnages les plus agissants et les plus influents de ce monde-là.A la convention conservatrice tenue en 1927 à Winnipeg, c’est lui oui fut le grand agent de M.R.B.Bennett et qui sut reunir autour de ce dernier la majorité des suffrages.Les deniers Bennett y étaient sans doute pour quelque chose, mais encore faut-il que, pour être profitable, une dépense soit ordonnée, bien faite.A.D.McRae vit à cela, comme il vit à beaucoup d’autres choses par exemple à écarter, de façon certaine et définitive, tout retour offensif possible de la part du chef déchu, M.Arthur Meighen, et de ses partisans.De la convention, 1927, aux éleo-tions générales suivantes, 1930, A.D.McRae fut le grand chef de la stratégie bennettiste, exerçant le commandement partout dans les neuf provinces, rencontrant les chefs locaux et ne dédaignant pas de se mêler, avec juste ce qu il fallait de l’air grand seigneur, au funk and file.(suite à la page 2) Au sujet de la conférence de paix Le représentant des Etats-Unis a donné avis à ses collègues qu'il veut une décision dès aujourd'hui au sujet de la convocation de la conférence de paix européenne Paris, 29 (A.P.) — Le secrétaire d’Etat américain, M.Byrnes, a donné avis hier qu’il réclamera une dé cision aujourd’hui sur la convocation d’une conférence générale pour la paix européenne.Il a posé ce geste à la suite d’un débat assez vif à la réunion des Quatre.A la fin d’une longue discussion avec M.Molotov, M.Byrnes a dit qu’il insisterait pour obtenir une décision des ministres dès aujourd’hui.11 a regardé M.Molotov bien en face et a dit qu’il voulait une décision dans un sens ou dans l’autre.M.Molotov a alors admis que n’importe lequel des membres du Conseil des Quatre peut parler sur n’imporle quel sujet à n’importe quel moment du jour ou de la nuit.Cet incident s’est produit après une revue des questions qui restent à régler dans les traités de paix italien et roumain.Au cours de cette revue, on a ajourné le problème capital de Trieste parce que M.Bidault a demandé plus de temps afin d’étudier l’entière question de la frontière italo-yougoslave.Le Conseil h’a pas réussi à s'entendre sur la question d’une administration intérimaire des colonies italiennes, ni sur l'institution de tribunaux d’arbitrage pour l indetn-nité des nationaux alliés qui ont perdu des biens dans les anciens Etats ennemis.Les ministres ont aussi ajourné la question des réparations italiennes, et celle «lu partage du surplus de la flotte italienne, parce qu'il n’y a aucun changement dans les vues divergentes des quatre puissances sur ees sujets.Lorsoue M.Byrnes a suggéré qu’on aborde de nouveau le problème de la conférence de paix, M.Molotov a d’abord acquiescé, à la condition que les miniktres complètent d’abord la discussion «les points de désaccord sur les traités projetés.M.Byrnes a répondu qu’il comprenait que M.Molotov voulait parler du traité finlandais et de la question de la liberté de navigation sur le Danube.M.Molotov a précisé qu’il voulait dire ces questions et aussi toutes celles qui avaient été ajournées.M.Byrnes a répliqué qu’il y avait trop de ces questions, ej que si le Conseil continuait à repasser les problèmes controversés, il n’y aurait peut-être pas «le temps disponible aujourd’hui pour discuter le projet de convocation d’une conférence de paix.M.Molotov a alors suggéré que le Conseil discute cette question à une conférence spéciale «iimanrhe.M.Byrnes, faisant allusion à l’une de ces conversations particulières avec M.Molotov, a dit «lors «lue lorsque tous deux ont discuté la question il y a quelques jours, le ministre soviétique avait déclaré qu’il pourrait consentir à discuter ce problème de la conférence de paix vendredi (hier).Là-dessus M.Molotpy a affirmé.3ue M.Byrnes avait violé l’accord ont il parlait en ne soulevant pas lui-même la question à la séance de vendredi, ce à quoi M.Byrues a répondu qu'il faisait exactement cela par la demande ou’il venait de formuler.11 a ajoute que la seule raison pour laquelle il était disposé à ajourner ce débat à aujourd’hui, c’était parce qu’il était tard, mais qu’il donnait avis à ses collègues qu'il entendait que la question fût abordée aujourd’hui après que le Con-e le seil aurait discuté traité finlan- dais et le problème du Danube.Il a répété ses paroles en disant qu'il ne voulait pas de malentendu.M.le chanoine Groulx au banquet de la “Saintjeandlaptiste” Hommages et souvenirs — Pourquoi l'auteur s'est passionné pour l'histoire de son pays -— Histoire catholique, histoire française-Le caractère unique de notre vie nationale-"Vaincre l'espace ou être vaincu par lui"- L'énergique et constante volonté de notre peupie — "Nous allons vivre.Rien ni personne ne brisera en nous cette volonté" POUR UN INSTITUT D'HISTOIRE DU CANADA FRANÇAIS j(je catnet du yxinckeux Tout ce qu’il v a de neuf dans le budget de M.llsley pour l’humble contribuable, c’est qu il n’y a aucun changement.* * + M.llsley a promis des réductions à compter de 1947.D’ici là il y aura de nouvelles dépenses, diminutions de revenus, etc., et on ajournera a 1948 jusqu’à l’élection finale.* ?* Mais on ne fait pas la guerre pour sauver l’Angleterre, la démocratie, et la civilisation chrétienne pardessus le marché, sans qu’il en coûte.Quand M.llsley dépensait cinq à six milliards par année, à ruiner le Canada pour l’Empire, la plupart des grands financiers qui hurlent aujourd’hui, applaudissaient du pied et des mains.Aujourd’hui il faut pa»yer.* * * En plus les Canadiens vont finir par trouver que le paternalisme d’Etat est chose dispendieuse et parfois illusoire, et qu’on leur ôte d’une main ce qu’on leur a donné de l’autre.?* * Un indigène de l'Afrique Sud a parfaitement illustré le procédé, suivant le récit de la revue Industrial Medicine: “On a fait valoir à un indigène de l’Afrique du Sud qu’il fallait le taxer parce que le gouvernement, tel un père, l’avait protégé contre ses ennemis, l'avait soigné quand il était malade, nourri quand il avait faim, lui avail dispensé l’éducation, et qu’en conséquence de toutes ces raisons, “le gouvernement’’, avait besoin 'l'argent.“Le vieil indigène répondit: “Oui, je comprends bien.(Test comme ceci: J'ai un chien, et le chien a faim.Il vient à moi pour demander à manger.Et je lui réponds: “Mon cher et fidèle chien, je vois que tu es très affamé, et i'en ai bien du chagrin.Je vais te donner à manger.Je prends alors un couteau et je coupe la queue du chien, puis je la lui présente en disant: Prends, bon chien, et nourris-toi avec ce morceau de viande.” L* Grincheux Choie* d hie% et d u t^ouxdhut Le peuple quand il est maître a ses flatteurs comme las rois.D'AGUESSEAU Voici le texte du discours prononcé lundi soir, au banquet national de la Saint-Jean-Raptiste, par M.le chanoine Lionel Groulx: Je me demande si j’appartiens encore au monde des vivants.L’on me fête et l'on vient de parler de mon humble personnage avec la sereine magnanimité que généralement l’on n’accorde qu’aux trépassés.Avant toute chose, je sens le besoin d’exprimer à beaucoup nia gratitude.Mes remerciements s’en vont, en premier lieu, à ceux qui ont organisé, de façon si solennelle, un si modeste anniversaire.Je ne me dissimule poinf la valeur d'un hommage qui me vient de la plus importante, de la plus digne, de la plus réputée de nos sociétés nationales.Parmi les chefs de cette société, on me permettra de faire mention spéciale de celui que je crois responsable, plus que tout autre, de ce qui m'arrive.C’est devant le notaire Athanase Fréchette qu’un jour, sans y trop prendre garde, j’eus le malheur de parler de mes trente années d’enseignement.J’aurais dû me rappeler que si, de par sa profession, M.Fréchette doit user discrètement des mots qui lui tombent dans l'oreille, d’autre part un notaire est tellement habitué à se mêler des affaires des autres.Mes remerciements s'en vont, en second lieu, à mon Université, puisque c’est elle, après tout, qui m’a permis d’enseigner.Et, dans cette Université, j’adresse mon merci à feu Mgr Bruchési qui, en 1915, a fondé, pour me la confier, celte chaire d'Histoirr ,du Canada; aux autorités universitaires, aux recteurs, aux doyens de la Faculté des lettres qui ont eu l’amabilité de ne jamais me laisser entendre que mon enseignement pouvait être le déshonneur de la maison: à ceux-là qui, il y a quatre ans.dans une circonstance solennelle, en reconnaissance, disaient-ils, de mes services, me faisaient docteur en droit «te l’Université de Montréal, docteur d'une science que je n’ai jamais t enseignée et pas même étudiée; à mon chancelier qui, vers la même épo«iue, et, pour les mêmes motifs, me faisait chanoine, sans ma permission, et en se passant, je pense, de la permission «le bien d’autres.Mes remerciements, je les exprime encore au présulent d’honneur de cette soirée, à M.le maire de Montréal, qui préside foules sortes de réunions avec la même bienveillance inaltérable, comme si, ayant eu, dans sa vie, beaucoup de loisirs, il aurait appris jusqu'à l’art d’en perdre.Merci à mon ami Minvjlle.Dans la phalange des jeunes esprits que jadis j’essayai d attirer à \ Action française.Minville est sûrement celui que je suis le plus fier d'avoir discerné.Et aujourd’hui que je-ne me sens plus ni tout à fait de mon temps, encore moins de la jeune génération, et où il m'arrive, comme à tout le monde, de douter parfois de mon enseignement et de ma vie, je confesse que mon meilleur réconfort est de me savoir d’ac-1 cord, sur les thèses essentielles,! avec un esprit du type de Minville.I Mon merci à M.Rumillv à qui, ce soir, n'est pas échue la meilleure part; mais historien de la province de Québec depuis la Confédération, il a perdu le droit de s’étonner et de faire le difficile.Cette soirée, je la pardonnerais aux organisateurs, ne serait-ce que pour l’occasion qu’elle m’offre de payer un peu ma dette de reconnaissance è un autre que je regarde comme l’un de mes insignes bienfaiteurs.Un jour — c’était aux premiers temps de mon arrivée à Montréal, — je me cherchais un gîte.Un homme me dit: “Venez chez moi.Pour l’avoir éér.ue moi-même, je comprends votre situation.Venez dans mon presbytère.Je ne vous demanderai rien.Vous vous donnerez tout entier à vos travaux d’Histoire”.L’homme qui, au bout du fil, me tenait ce langage, n’était autre que celui que, dans tout Montréal, les hommes d’oeu: vres appelaient “le curé” et qui était le curé du Saint-Enfanl-Jésus du Mile-End.M.le curé nie garda chez lui.tout le temps que j’y voulus demeurer.Il me garda dix ans; ce qui est au moins un hommage à son bon caractère; il me garda même lorsque ma bibliothèque, qui grossissait chaque année, encombrait tout le corridor du troisième étage du presbytère.Il me logea, me pensionna, comme il m’avait dit, sans jamais rien me demander.Et ce soir, je le remercie, plus encore «lue tout le reste, de m’avoir donne par surcroît, le spectacle inappréciable de sa vie de prêtre.A Mgr Perrier, je veux associer un autre prêtre: Mgr Myrand, d’Ottawa.En un temps où l’on me versait tout juste cinquante piastres pour mes cours «l’histoire — V31?! juste ce qu’ils valaient — et où il m’eût été bien impossible d’aller travailler aux Archives d’Ottawa et d’y payer mes frais de séjour — soit environ deux mois au moins par année — Mgr Myrand, avec sa générosité de grand seigneur, m a ouvert, lui aussi, son presbytère, depuis trente ans, période appréciable pour qui connaît son caractère et le mien.Ma gratitude profonde, «me je l’exprime encore à mon vieil ami, M.Antonio Perrault, Je n’ai jamais oublié le compagnon généreux, le conseiller lucide qu’il fut ja«lis, pour moi, au temps de l’Acffon française.Je n’ai pas oublié surtout que je lui dois d’avoir pu garder, dans une heure critique, ma chaire d’Histoire du Canada.(Certains messieurs de l’Université et de la politique — qui étalent peut-être plus de la politique que de l’Université — s’étaient mis en tète d’imposer à mon enseignement, des normes que j’estimais incompatibles avec la probité professionnelle.J’eus à choisir ou de me soumettre ou de m’en aller.Je songeais à devenir curé.Cn homme — M.Héroux le rappelait encore hier — un homme se dressa entre ces messieurs et l’historien menacé.Et je dois à mon ami Perrault d’avoir pu garder ma chaire et d'y être resté professeur libre.Que j’adresse aussi mon hommage ému au Devoir et tout particu- lièrement à M.Héroux qui, -en toma générosité, s’est constitué le publiciste persévérant du Cours d’Histoire du Canada.Hommage encore à ce groupe d’hommes qui s’intitulèrent, il y a sept ou huit ans, “les Amis de l’abbé Groulx”, et qui en- treprirent, sans m’en parler, de me venir en aide financièrement.Ils ne m’ont pas ramassé, comme tendent à le répandre des fabricants de mythes — où l’on ne s’attendrait guère d’en trouver — une pension viagère de $100,000, — pension que.ne l’ayant point méritée, je n’eusse jamais acceptée.Pour me permettre de loger ma bibliothèque, mes paperasses et mes archives, et pour assurer plus de tramprillité à mon travail, ils m’ont donné la maison que j’occupe actuellement sur la rue Bloomfield, d’Outremont.Et s’il y a «pielque chose qui m’a touché dans ce geste d’amis, que, pour la plupart, je vous le disais tout à l’heure, je ne connais point, ce fut de savoir que ce cadeau me venait, pour la plus grande partie, de l’obole des humbles et des petits de chez nous.Par delà tous ces bienfaiteurs, qu’on me permette enfin d’envoyer, ce soir, mon hommage à ceux-là à «pii, après tout, un homme doit d’abord tout ce qu’il est: à mon Alma Mater de Sainte-Thérèse qui m’a instruit pour quatre-vingt-dix piastres par an, et gratuitement ma dernière année; à mon père que je n’ai pas connu, à l’orphelin abandonné qui, à l'âge de dix-huit ans, prenait le chemin des chantiers, afin d’acheter, de son gagne de jeune bûcheron, la terre où nous sommes nés et d’où une douzaine d'enfants ont pu tirer leur vie et leur avenir; à la petite fille de sept à huit ans, fille d’illettrés, qui, matin et soir, se faisait transporter d’une ile sur la terre ferme, puis marchait ses trois milles et demi pour se rendre à l’école du village, afin, sans doute, d’ouvrir à ceux qui viendraient après elle, le chemin du savoir.C’est encore elle qui, plus tard, sur la fin de sa vie, me disait parfois t “Ne travaille donc pas tant, pauvre enfant?A quoi bon?Tu en as bien assez pour faire rire de toi après ta mort.” Et c'est à elle que je répondais: “Vous n’oubliez qu’une chose, vieille mère, et c'est le mauvais exemple «jue, pendant 94 ans, vous m’avez donne”.II Vous avez donc voulu souligner, d’un trait fort, le trentième anniversaire de la chaire d’Histoire du Canada à l’Université de Montréal.C'est tout le sens de cette manifestation qui ne saurait s'adresser à mon oeuvre historique, oeuvre, je (suite à la page deux) LUNDI Lundi, fête de la Confé* dération, le "Devoir" ne paraîtra pas et ses bureaux seront fermés toute la jour- née. DEVOIR, MONTREAL, SAMEPI_29 JUIN 194o VOLUMt XXXVI1 - Np 148 M.le chanoine Groulx au banquet de la St-Jean-Baptiste (suite de la premlire pue) ne me le cache point, aussi consi* iérable en feuilles que mince en son fruit.Mon unique mérite sera d’avoir ramené l’esprit de mes compatriotes sur leur histoire qu’ils avaient peut-être trop oubliée.Bénéficier d’un choix où je fus pour peu de chose, j’aurai simplement labouré un champ resté en friche, depuis un demi-siècle, dans notre enseignement supérieur.C’est dire que mon rôle fut un rôle de pionnier, et, comme tous les rôles de pionnier, rempli de beaucoup de misères et de peu de succès.Labeur que j'ai pourtant aimé, beaucoup aimé, lit vous dirais-je, comme l’autre jour je le disais à un petit groupe d'amis, par quoi mon enseignement m’a séduit et m a fait trouver légers mes dur., travaux?Ce sera Amériques, et dans l’histoire générale des colonies, un autre trait d’originalité.La France aura étonné le monde par son expansion intellectuelle, par la puissance propulsive de sa pensée.Il y eut un siècle où l’on put dire qu’elle avait conquis l’Europe à sa langue et à sa culture.Aujourd’hui encore, une royauté reste à la France républicaine, malgré qu’elle en ait, la royauté de son esprit.Chose indéniable, néanmoins, ce peuple, à tant d’égards prolifique, a peu émigré, ou, du moins, peu projeté hors de soi, sur d’autres points du monde, de vraies images de soi-même, d’authentiques jeunes Frances, issues de son sang, de sa culture, de son histoire.Perspective où la Nouvelle-France nous apparaît comme une entreprise coloniale d’exception.Après le Portugal, après l’Ls- .'ous dire, en même temps, comment pagne, en même temps que l’Angie-j’ai aperçu l’histoire de notre pe- terre, la France a tenté ici, en iite patrie, le Canada français.J Amérique du Nord, non seulement Au seuil de sa grande oeuvre lus-j (jg pren(tre, comme les autres, sa torique, Michelet a place ces quel- part des nouveaux mondes, mai ques lignes: "Cette oeuvre labo- Lj'y graver son empreinte, d’y rieuse,, d’environ quarante ans, fut j “provigner une Nouvelle-France”, conçue d'un moment, de l eclair de ( comme „n disait alors, en y expor-juitlet.Dans ces jours mémorables, i tant sa foi.son droit, sa langue, sa une grande lumière se fit, et j aper- culture, ses institutions, mais sur- çus la France.Le premier, je la vis comme une âme et une person- ne Je n'ai pas eu, quoi qu’on dise, tout sa race.Elle n'a pas voulu (lue le Canada fût seulement une colonie, sa colonie; elle a voulu qu’il fût une colonie française, fondée, semblable intuition.Je ne suis pas peUpi^e par des gens de sa terre, monté dans ma chaire, frappé a la I par des fils de France: par des “na- tète, d'un coup de soleil.Mais très turcls Français catholiques”, avait i‘ ”.:’ ” décidé Hichelieu.Et si vous y faites attention, cette oeuvre coloniale, ou ___ _ .ce peuplement à la française, la voulez, à l’époque lointaine de mon | j.'rance ne l’a tenté qu’une fois, sur enseignement à V’alleyfield.Dégoûte j un seu| point du monde: en Amé- ‘ .rique du Nord, sur les bords du Saint-Laurent, autour des grands lacs, sur les chemins de la Louisia- ôt, je l’avoue, j'ai ete pris par ce que j'ose appeler l’originalité de notre histoire.Cela remonte, si vous le •Jes manuels du temps, je m essayais 9 en rédiger un pour mes collégiens.Manière alors comme une au- tre d'apprendi'e ce qu'on ne savait ne> (jn jour viendra, ce sera après pas.Avais-je besoin d’une intuition , |7(ioi où l’on déplorera, à Versail- de genie pour discerner, que notre histoire est.au premier chef, l’histoire d'un peuple catholique’?Premier trait ou caractère qui m'a paru et me parait encore un trait de noblesse au Canada, tout autant les, que les colonies de la France équinoxiale soient trop peu peu- Elées de Français ou d’hommes lanes.Et l’on attribuera à cejte indigence l’esprit révolutionnaire ________ — - ., , , , de ces colonies.Que la France ait qu’un trait d’originalité au Canada, {colonisé le Canada à l’apogée de sa Si nous tenons notre catholicisme 1 grandeur en Europe, à son point de pour tin ferment de quelque valeur, dans la pâte humaine, il ne se peut qu'un peuple qui l’a admis joyeusement dans sa vie, qui l'a laissé libre d’agir, qui a pu lui opposer parfois.je le veux bien, le vieux le-, ain de sa chair, mais qui n’a jamais ni rejeté, ni trahi sa foi, qui, pour a garder, a consenti même quelques sacrifices; il ne se péut, dis-je, que le passé d’un tel peuple, que sa vie intime et publique, ses institutions, se,s traditions, ne soient marquées de quelque grandeur et qu’une his-loire .bâtie ài’echelle de la foi catholique ressemble totalement aux autres.Cette histoire çaiholique ne pou-vai.t, non plus, manquer de m’appa-raitre, et sans, que j’y eusse grand mérite,:comme une histoire française.Et voici bien, et dans l'histoire du Canada et dans l’histoire des Avis de décès Aux’Trois-Rivières, le ‘28 juin 1946, est décédé à l’àge de 61 ans Je rév.frère Alphonse-Rodriguez, Fr, de l’Instruction Chrétienne, né Er-nest-Remi Dodemun, Les funérailles auront lieu lundi en la chapelle de lu communauté de la Pointe-du-Lae.La dépouille mortelle est exposée au parloir des FF.de l’Instruction Chrétienne de la Polnte-du-Lac.Direction, les Assurances funéraires Rousseau et Frères des TroisrRiviè-res.CALENDRIER Se mois .H’IN Je tours Demain: DIMANCHE -V» IflN 194S III PENTECOTE.Corn, (le saint Paul.Lever du soleil, t h.14.Coucher du soleil, 7 h.52.Lever de la lune, 5 h 42.Coucher de la lune, 9 h.44.Premier Quartier, le #; a II h.# tn du m Pleine Lune, le 14.à 1 h 42 m du soir.Nouveau Quartier le 22.à 8h.12 m.du m Nouvelle Lune le 28 5 11 h * m du soir JUIN 1946 Dim rs- Lun Mar Mar.Jru Ven.Sam 1 1 '© C ir 1 i PC6 Pt, 14 l>0-2 NI 28 2 3 4 5 6 7 8 9 i * 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 : 23 24 25 26 27 28 29 |so Oe lournai est imprime au no 4ao rue i Notre-Dame eat à Montréal jar l’Imprimerie populaire (k responsabilité limitée! édltrlce-oroprlétalre — Georzes Pelletier dlrecteur-eérmt La Canadian Preu est seule autorisée è faire emploi pour réimpression, de toutes * tés dépêches attribuées é la Canadian Press k l’Associated Press ou k l’szence Reuter ainsi due de toutes les Informa-rions locales due le "Devoir" nubile Tous ¦trotta de reproduction des dénêch-e parti-r^iêres du "Devoir” sont ée&lemsnt réaer- Autorisé comme envol nostal de le deuxième classe Ministère dee Pastes Ottawa maturité comme nation, laisse ensuite à penser de quelle empreinte vigoureuse eile a pu .'.arquer cette portion de continent.On n’est pas pour rien fils de la grande France du 17e siècle.“Vous êtes, hors de France”, me disait l’autre jour un jeune journaliste de Paris, “le groupe français le plus français et le plus considérable.” “Le Canada”, disait, en 1926, le futur cardinal Baudril-lart, du haut de la chaire de Notre-Dame de Paris, “est ce que la France a projeté de meilleur hors de soi.” Pour avoir pensé la même chose, pour avoir aperçu notre histoire sous ces traits majeurs, en quoi aurais-je péché contre l’objectivité?Et pourquoi me défendrais-je d’un peu de fierté ?D’autant qu’un autre trait m’apparut peu à peu en aussi yif relief, et c’est le caractère de cette histoire.Fils de la France, c’est-à-dire fils d’un pays trop continental pour êlre vigoureusement maritime et colonial, le Canada était destiné à n’êfre qu’une colonie peu soutenue, peu aidée, exposée, pour grandir et vivre, à trop compter sur ses seules forces.Né à Québec, sur le Saint-Laurent, le Canada ne pouvait rester un petit pays.11 lui fallait tenir les deux bouts de son immense voie respiratoire, l’embouchure et les sources ; s’installer fortement en Acadie, à Terre-Neuve ; s’installer de même à l’ouest, autour des Grands Lacs, sur les affluents du fleuve et bientôt sur ceux mêmes du Mississipi.Le Canada n’était pas seul en Amérique du Nord.Les plus hautes, les plus impérieuses raisons d’ordre politique, économique, militaire.lui faisaient, de cette extension territoriale apparemment désordonnée.une sorte de loi vitale, lit nous voilà en pleine tragédie.Que la France n’envoie pas tous ics hommes qu’il faut et tout aussitôt ] la disproportion s’accentue, se fait ! énorme, angoissante, entre l'homme cl sa tâche.Trop peu d’hommes pour trop de terre.Invitation urgente à se restreindre, à planter de ; fortes racines dans un coin de terre.Ft.en même temps, impuissance d'échapper à la dispersion, à ! la recherche d’instantes couvertures pour se protéger contre le rival, ! pour assurer à son coin de sol le i minfWnim de sécurité, pour échap-' per à l'encerclement, à l’asphyxie.Vaincre l'espace ou être vaincu par ! lui.* ¥ * Puis vint 1760, L’ne pagf d'his toire tourna.Notre vie changea-t-elle pour autant de caractère ?Une autre tragédie nous attendait.Un dilemme se pose: le plus grave qui se puisse poser à un peuple : durer ou ne pas durer ; rester français ou cesser de l’être.Briser la ligne historique des aïeux ou la continuer ; mais la continuer, cette fois encore, seuls, plus abandonnés qu’auparavant.Autre disproportion et non moins énorme de l’homme à sa tâche.Une poignée de 65,000 âmes, de quelque chose comme 10,000 familles, qui se jure de subsister, dans son être ethnique et culturel, en face de l'Amérique toujours grandissante, en face du vaste et tout-puissant empire.Presque lune gageure contre le destin.Durer, mais au prix d’une savante et persévérante stratégie.S’adapter, toujours s’adapter, en des cadres souvent changeants, où, chaque jour, se fait plus inquiétante, contre le petit peuple,-la pression de la force et du nombre.Se constituer, non comme une cellule close, mais comme une cellule autonome dans un organisme^enveloppant et dominateur.Et.pour échapper à ces enveloppements.non pas seulement le vouloir d’une volonté théorique, mais d'une volonté pratique: créer, développer tous les organes de structure, organes de vie politique, économique, cultu elle, spirituelle, où s’appuie et d’où peut seul résulter la survivance d’une nation.Existence tragique comme nul peuple des trois Amériques n’en a vécu.Barque à la derive1 qui ne parvient à tenir le fond qu’en usant de toutes ses ancres.Ai-je tort de me représenter sous ce dernier trait l’histoire du Canada français, depuis trois cents ans?* * Ÿ Vous me dispenserez de vous dire maintenant pourquoi cette histoire m’a passionné.Qu’elle soit 1 histoire d’un peuple catholique et que ce peuple catholique soit, sur la carie américaine, Je seul de cette espèce au nord du Mexique, le seul groupe catholique organisé en,nation et en Etat, le seul capable, par conséquent, de donner à sa terre l’empreinte d’une civilisation de type catholique, et si les peuples se mesurent à leur âme plus qu’à leur corps, au nom de quoi me reprochera-t-on de mettre cette noblesse spirituelle à l’égal, à tout le moins, de bien des grandeurs de chair?En des temps comme ceux que nous vivons, nous n’avons tout de même pas le droit de sous-estimer le privilège de posséder, de par noire foi, la plus haute notion de la justice, du droit, de la liberté, la plus haute notion de la fraternité humaine, la plus haute formule de civilisation, de posséder, pour tout dire, une doctrine à laquelle un peüple puisse demander la solution* de tous ses problèmes.On rira tant que l’on voudra de ce que l’on appelle parfois mon “mysticisme” d’historien.Je crois que le point de vue foi en histoire est un point de vue tout aussi légitime que bien d’autres.La foi ne peut que grandir les peuples qui se donnent à elle.Et l’on ne fera point que je ne tienne, comme le grand bonheur de ma vie d'avoir été l’historien d’un petit pays catholique.Que cette histoire soit l’histoire d’un peuple français, le seul encore, à vrai dire, de véritable essence française, dans les trois Amériques; que le Canada soit le fils d'une France qui était alors au plus haut point de sa grandeur, qui peut bien nous empêcher d’y trouver un autre motif de fierté?Nous n’avons plus de liens politiques avec la France.Et nous ne désirons plus en avoir.Mais si notre histoire était à recommencer et que le choix nous fût laissé d’une autre mère-patrie, qui de nous voudrait changer?Vous connaissez cette page humoristique de Péguy: Tels sont nos Fronçais, dit Dieu.Ils ne sont pas sans défauts.Us ont plus de défauts que les autres.Arthur Landry Enr'g.ENTREPRENEUR DE POMPES FUNEBRES SALONS MORTUAIRES MODERNES SERVICE D’AMBULANCE G.GODIN, prop.cons#Ul*r municipal.Salon* t Bureau ¦ SIS.RACHEL EST SSI.RACHEL EST FAUdrk 3571 Mais aver tous leurs défauts je les aime encore mieux quz.tous les autres avec censément moins de défauts.Je tes aimé comme Ils sont.Ce sont mes meilleurs serviteurs.Qu’importe qu'au gré de quelques-uns, le visage de la France ne se reflète en notre pays que sous la forme d’une miniature ou d'un dessin gauchement ébauché.Cela reste une noblesse et une promesse de vie que d’être le fils d’une grande nation qui a pu commettre des fautes, avoir ses hauts et ses bas, mais qui, à tout prendre, est peut-être celle-là.doni le génie clair el généreux, a rendu au monde, à la civilisation humaine, les services les plus signalés.Que cette histoire soit enfin une histoire essentiellement tragique, comme je crois vous l’avoir démontré, n’est pas fait, j’imagine, pour en diminuer l’intérêt ou la dignité.Une constante manifeste, en notre vie.depuis trois cents ans, ai-je dit.c’est la disproportion perpétuelle de l'homme à sa tâche, l’écart apparemment infranchissable entre l’un et l’autre.Voici pourtant une autre constante, non moins manifeste, et c’est, de la part de notre petit peuple, la volonté restée opiniâtre de vaincre, coûte que coûte, l’écart ou la disproportion, de ne jamais démissionner devant l’obstacle, mais à force de courage et d obstination, tantôt sereine, tantôt audacieuse, de triompher d« la dureté du sort.Cette tension extreme de tous les ressorts de la volonté pour des fins qui, somme toute, relèvent du spirituel, quoi de plus propre à elever le psychisme d'une nation! Et.pour l’historien, quelle étude, quel dra me plus passionnants! * * # Ne vous étonnez pas que, pour fouiller davantage cette histoire et la sortir de ses cendres ou de sa pénombre, j’aie projeté, depuis longtemps, mes amis le savent, la fondation d’un Institut d’Histoire du Canada français.J’ai souhaite former ici, dans Montréal, une équipé de chercheurs et d'écrivains d histoire qui s’emploieraient tout spécialement à l'étude du passé français de l'Amérique.Seuls, mes anus le savent aussi, le manque de ressources, les conditions misérables où mon collègue, M.Frégault.et moi-meme continuons à travailler, m’ont empêché de fonder c.el Institut.Mais, s il le faut, je le fonderai dans la pauvreté, pusqu’il n’y a que ça.chez nous, qui réussit.Je le fonderai, dans notre Université, si elle le veut, pour que nous soyons plusieurs à travailler méthodiquement: pour que cette histoire, avec sa vérité et son prestige, pénètre dans toutes nos écoles, dans tous nos foyers; pour que cesse l’ignorance inconcevable de ceux-là qui en sont les héritiers.J’estime, voyez-vous, que notre survivance est à ce prix.Car un peuple n’accepte de souffrir et de batailler pour vivre que si on lui a montré les en- jeux de sa vie et si ces enjeux en valent la peine.L’un de nos malheurs, depuis la Confédération, aura été de trop négliger, sinon de trop mépriser le rôle de la culture historique dans la vie d’une nation.Et pourtant, simplement découpée en ses grands aspects et en ses lignes maitresses, quelle valeur pratique peut prendre la discipline de l’histoire! Pratique, non, certes, qu’elle doive se proposer de l’être, ni même qu’elle puisse se fixer une fin morale, nationale, encore moins politique.L’histoire officielle, écrite ou enseignée, même au nom de l’unité nationale, peut être lé fait d’historiens intéressés ou naïfs; elle n’est pas le fait d’un historien qui respecte son métier.Que demande-t-on à l’écrivain d’histoire?Qu’il soit simplement le serviteur de la vérité; qu’il soit capable de synthèse et de philosophie: qu’il sache montrer la liaison des faits el (les^ conséquences.Et, par cela seul, l’histoire deviendra le déroulement d’une longue et instructive experience, une discipline de sagesse et de vie.(Jar c’est encore une erreur de toujours se représenter l’histoire comme la simple évocation d un passé mort.L’histoire atteint les vivants autant que les morts.Elle évoqué moins des siècles éteints oue des siècles en marche; moins une r-'u f'.n'c Qu’une vie en mouvement.BUe évoque une continuité dont nous sommes< l’un des chaînons.Et c est par quoi elle enseigne à la fois solidarité et responsabilité et peut devenir à certaines heures, un suprême avertissement.Ainsi elle pourrait nous apprendre que catholicisme et essence française sont les lignes de force de notre passé, mais qu’ils sont aussi autre chose: les éléments substantiels de la nationalité; ils forment la contexture de notre vie; ils en sont l'âme.Nous vivrons, nous fonderons notre avenir sur ces bases, sur res pierres d’attente, ou nous ne fonderons rien.Arracher l'un nu l’autre de res éléments de notre vie ou simplement les altérer équivaudrait à un suieidt, au tarissement en nous des sources profondes, de l’action, car un peuple ne perd point son âme.sans perdre toute activité créatrice.De même, eroyons-en notre histoire: nous ne supprimerons pas de sitôt, chez nous, si jamais nous le supprimons, l’écart entre l’homme et sa târhe.La vie de notre petit peuple restera longtemps une vie tragique.En quelque pays que ce soit.Ton ne partage pas impunément.sous le droit actuel, la condition ou le sort des minorités.Dans le monde plus vaste, sur l’échiquier international, les petils peuples, nous l’apprenons tous les jours, sont conviés à se faire les domestiques des grands, cependant que le monde se resserre, que l’humanité se coudoie d’un continent à l’autre, que la planète apparaît de plus en plus comme un monde clos, presque trop étroit.Qu’importe l'écart tragique entre l’homme et sa tâche, s’il oblige à la plénitude de vie, à tenir bandé Tare de la volonté.Qu’importe même le rapprochement ou le brassage actuel des peuples! L’éveil de la conscience universelle ne saurait exiger l’étouffement des consciences nationales.Si le type humain, pour ne pas s’appauvrir et se dessécher, doit se garder d'un nivellement ou d’un conformisme outrés, la nouvelle évolution historiquè impose, plus que jamais, à chaque peuple, de rester solidement soi-même.Canadiens français, mes frères, je n’échappe pas plus que vous à quelques inquiétudes.Je sais de quels périls extérieurs nous sommes toujours environnés.Je sais quels flottements malsains agitent nos esprits et nos volontés.Trop souvent notre démarche trahit un peuple qui aurait Tame pleine de poisons.Cependant, toute notre histoire nous le commande: il faut que nous vivions.Nous'le devons aux aïeux; nous le devons à nous-mêmes; nous le devons à notre pays; nous le devons à l’héritage sacré dont nous avons la garde.11 n’y a pas tant de peuples catholiques dans le monde d’aujourd’hui; il n’y a pas tant de peuples français, pour que nous ayons le droit de laisser mourir ou de tuer même les plus petits.Non, nous ne tuerons pas le nôtre.Nom allons vivre.Rien ni personne, ne brisera en nous cette volonté.Derniers devoirs .— Laissez-nous voù* assistai dans vos derniers devoirs, envers ceux qui partent.' Nos conseils sont basés sur l’srpériencs.SALONS MORTUAIRES SERVICE D‘AMBULANCE GEO.VANDELAC ?KONUEIT EN 1890 LIMITE» G.Vandelac It.— Alsx.Goût 12aiST, RUE RACHEL, MONTREAL - BEIair 1717 Bloc-notes (Suite de la première page ) Sans doute eut-il partout d’excellents lieutenants, notamment, dans la province de Québec, et pour ne mentionner que des disparus, feu J.-H.Rainvijle, feu Maurice Dupre, feu Louis Francoeur, ce dernier alors directeur du Journal.Le soir du scrutin, les conservateurs étaient au pouvoir et R.B.Bennett devenait, rêve de toute sa carrière politique, premier ministre de son pays.Le parti comme M.R.B.Bennett devaient cela, dans une très large mesure, à A.D.McRae.Vanité des choses de ce monde: son parti é'u.sop chef au pouvoir, McRae ne put jamais jouer le rôle qu’il avait pour lui-même ambitionné: celui de ministre.Après avoir été pour d'autres, l'instrument d'une victoire que d’aucuns avaient tenue pour impossible, A.D.McRae dut non pas se satisfaire, se contenter d’un siège au Sénat.L’inamovibilité et la sérénité de la Chambre rouge ne correspondaient pourtant guère à son tempérament d’homme d’action.Dans l'ensemble des autres sénateurs, A.D.McRae ne manquait pas de trancher, de faire contraste.N’y eùt-il eu.pour les courriéristes de la galerie de la presse, que ses réceptions périodiques — au cours desquelles réceptions le caviar, vrai caviar de Russie, se servait en vrac — le sénateur McRae n’était pas un sénateur comme les autres.Sans y être poussé par la nécessité électorale il savait soigner et soignait sa presse.Contre les guerres impériales En le placide et serein climat du sénat, ce sénateur conservateur savait parfois prononcer des paroles audacieuses, même scandaleuses en ce milieu où se tendent tant d’oreilles loyalistes et impérialistes.Général de la première grande guerre, -ancien partisan de la participation du Canada aux guerres de l’Empire, avec la conscription de tous ies Canadiens pour le service militaire, le général McRae eut souvent, après 1930, l’occasion de dénoncer la guerre, la participation du Canada aux guerres impériales et le régime de tout ce qui s’ensuit ou peut s'ensuivre.Ce fier Sicambre — il en avait la taille et l’allure — brûlait ce qu’il avait adoré.En 1935, au mois de novembre, alors qu'il se trouvait au Texas, dans la ville de Dallas, en compagnie du général Donald Hogarth, ex-quartier-maitre général de l’armée canadienne, et du colonel Victor Spencer, ancien officier de la guerre contre les Boers et de la guerre de 1914-18, le sénateur McRae étonnait le monde politique canadien par des propos que les agences de presse avaient rappor-tés.Il prédisait une nouvelle guerre mondiale, la considérait inévitable mais il ajoutait que le Canada ne devait pas y participer, sous aucune considération.Lever sa propre armée Quant ù moi.disait-il, je suis disposé à organiser mn propre armée particulière pour lutter contre ta achetez vos FLEURS ICI La Patrie Fleuriste ISS est STE-CATHERINE Livraison nartout directement de notre «erre-cbatide PL.1786 1787 Ecoutez le teudl C.H L.P 12 h 15 12 h 30 MEUBLES EXCLUSIFS fait* eut commande* REMBOURRAGE - 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CA.4761 PROVINCE DE QUEBEC VILLE MONTREAL-NORD COMTE LAVAL AVIS PUBLIC vous est par les présentes donné que les propriétés ci-dessous désignées seront vendues à l'enchère, à l'hôtel de ville, Montréal-Nord, MARDI, le SEIZIEME jour du mois de JUILLET (1946) Mil neuf cent quarante-six, à DIX heures de l'avant-midi (heure avancée), pour satisfaire' ou paiement des taxes municipales et scolaires, avec intérêts, plus les frais subséquemment encourus, à moins que ces taxes, intérêts et dépens ne soient payés avant la vente.La Commission Municipale de Québec par décision en date du 15 mai 1946, a autorisé une énumération abrégée des numéros cadastraux des immeubles, sous l'autorité de la Loi des Cités et Villes, article 550, te! qu'amendé par 24 Geo.V, Chap.33, section 3.: SOURDS: UNE OUÏE PARTIELLE Essayet-vous d'accomplir une pleine Journée de travail avec une OUÏE PARTIELLE ?La nature nou* a doué* d'une réserve qui nous permet, même avec une ouïe imparfaite, de nou* tirer d'allaire dans le cours de notre vie moderne où l’on nous parle d* près, el do nous servir du téléphone.Mais dans une conversation en groupa et lorsque nous écoutons à dlstanre (à l'église, au cinéma, à une coniérence) nous tommes péniblement conscients de notre infériorité.Une personne sur huit éprouve des difficultés à entendre, mais les gens avisés portent un appareil auditif el S'EN SERVENT LORSQU'ILS EN EPROUVENT LE BESOIN I LE MODELE WESTERN ELECTRIC 63 est un appareil audilil "spécialement dessiné pour ce* cas de déficience auriculaire." 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"scandale de l'Ungava" - M.Loberee reproche à M.Duplessis de faire I«W#.H.Orlando, dm de rautonomie un^ questjon p0|itique _ MP Freneh fa,t ré|ogC de son chef 12 vo- ___________________________ ad- L'Union nationale 1 Le parti libéral avertissement à une réunion à huis i mi«“ïtrT»nS ïeVVn™: 1 ui était, président de l’Assemblée légramme duPprésident truman lui | ~ réitérant sa confiance et son appui j L.é{“ctio^ nd’eaMeÇdUe a été .ie aujourd hui pour j jusqu’ici.“Plus la campagne avance, au- vernement de W ashington.11 y in- j Prc'ter le serment d office.| dit-il, plus ma confiance grandit, i j0lII.des suje2S qUi son( souvent des dique vingt sujets, et sur trois seu-1 , I arrivée, du president, le cahi-; Je constate avec plaisir que les ] pi,JS clairs”, a ajouté M.Laberee.lenient il relève des oppositions I [iet î,e coail,,.on du premier minis-; électeurs prennent un grand intérêt “Le chef de l’Union nationale, a formelles entre les attitudes des | Jf6 de uasperi, coalition de six par-jà la campagne.Lors de la nomina-j dit le porte-étendard du parti libé-Etats-Unis et de la Russie.| a Uookshire, mercredi dernier,1 ral, aime à semer la confusion dans ux de constater que la | les esprits.S’il soulève dans la préélecteurs et électrices sente élection la question de Tau-__ l’avantage qu*!! v a de principes appliqués à Nuremberg; j ^imn.Ton prévoit que M.de Nicola j candidat du gouver- tandis que la Russie veut que les demandera au chef de ce parti, M.de Gasperi, de constituer un nouveau gouvernement.0_______________—r_______ M.de Nicola est un ancien journa- 2o Les Etats-Unis disent qu’il ne i liste; il fut élu quatre fois député individus coupables de violation du pacte atomique prévu, soient punis par leurs gouvernements respectifs.Eta nement au pouvoir.“Je répète, encore ici que.i’ad- tonomie provinciale, c’est tout sim plement pour revenir sur un thème qu’il chérit.Depuis quelques jours, les organisateurs de l’Union natio- perdu 82 pour cent de tout k>( temps Gasperi, a déclaré hier devant l’As-des cinq premiers mois de l’année, ; semblée constituante, que la cession à cause surtout de la grève des 37,- * de la région Tende-Briga à la Fran-000 bûcherons de la Colombie ca» • ce par les Quatre, a été une grave nadienne.La grève en question erreur du point de vue de l’ami.ie commençait le 15 mai.Le travail a ; franco-italienne, été repris en attendant le règle-1 A Milan, le chef d’orchestre Ar ment du conflit.; turo Tescanini et l’orchestre de La statistique des grèves des 5|I,a Scala ont annoncé leur re.us premiers mois de 1946, démontre | d’aller do.n.nn concert à Pa.is 92 grèves affectant 61,866 travail- j en indiquant que ce refus était uhe leurs et causant une perte de 691,-1 protestation contre la décision pri.000 journées individuelles de Ira- , se par les minis'res des affaires vail.Pendant la même période en ' étrangères des grandes puissances.1945 il y avait 83 grèves qui affec- i Un journal italien a dit que cette assemblée tenue ici.M.André Lau- taient 23,098 ouvriers et causaient i cession est un vol, et un autre a rendeau, chef du Bloc Populaire i une perte de 77,573 journées indivi- j écrit que “le coup de poignard Canadien et député de Montréal-; duelles de travail.: dans Le dos a été remis”.Laurier à la législature, a dénoncé ; En niai, les chiffres démontrent l M.Walter Toscanini, fils du cèle bill de l’Ungava, ajoutant que ; 35 grèves affectant 47,730 ouvriers : lèbre chef d'orchestre, a dit qu'il l’Union Nationale «ous la conduite j et causant une perte de 564,925 : croi^ que La Scala refusera aussi de M.Duplessis, poursuit à Québec ' journées individuelles de travail j d’aller donner un concert à Lon-une véritable politique de ruine.j contre 24 grèves, 6.907 ouvriers et ' dres, parce que la décision prise à L’assemblée était sous la prési-1 47,116 journées individuelles de ; Paris va à l’encontre de tous les dence de M.Jean Poulin, et le no-l travail en avril 1946.Il y avait en-; droits humains et à l’encontre des Le Bloc populaire Scotstown, 29 (De notre envoyé spécial) — Parlant hier soir à une décisions de la Charte de l’Atlanti-i que, de sorte au’il n’y a pas de rai.i son pour les Italiens de continuer j à poser des gestes d’amitié.Les di-1 rigeants de l’opéra l.a Scala ont dit mire mon chef, que j’ai aimé son usent de tactiques basses et attitude à Ottawa et que les élec-'l”"1®1165 pour se gagner des votes.—-——- —- — — ; , ., , .* * *, * > teurs sauront te remercier nour i Ues conseils municipaux, je ne dis doit pas y avoir de veto pour pro-; « ans la Chambre qui existait avant ; ™rs sauront le re "e pas tous, m*i* ^ léger ceux qui voudraient violer : 1 avenement du fascisme; il fut aussi ! tout 9e qu,.11 a tait pour la Pro'ince cjpaux ont eur engagement solennel au sujet sous-secrétaire des Colonies et du ^PUIS qu U a le.pouvoir en votant nap t de des armes atomiques.La Russie j Trésor dans les cabinets Giolitti et P™r moi, je 3 juillet prochain.” ' v veut le veto et dit que la Commis-! Orlando.En 1924 — pendant la pre- M.Louis-Philippe Hurtubise, i sion est un organe des Nations : mière période du fascisme — M.de! la suite de la declaration du jeune Unies fonctionnant sous la direction i Nicola retira sa candidature, maisj^uy Blanchette qui a prétendu que du Conseil de Sécurité, où existe le ! fut élu quand même; il refusa toute-j M.C.D.Freneh n’était pas un ci- veto.j fois de se faire assermenter, l’ancien 1 toyen de Compton, a fait une bio- 3o Quant à la conclusion d’un : roi Victor-Emmanuel le nomma sé-’graphie du candidat dont voici les traité, les Etats-Unis disent qu’il | nateur en 1932, mais M.de Nicola j grandes lignes: faut que les garanties soient assu-j n’assisla jamais aux sessions et se; “M.Freneh est né à Scotstown, rees avant la destruction des boni-! retira virtuellement de la vie poli-jdans le comté de Compton, en 1884, du mariage de C.Wr.B.Freneh, descendant d’une vieille famille anglaise établie dans Compton depuis 1790, et de Katherine Mclver, issue d’une vieille famille écossaise de la région.Le candidat de l’Union Nationale représente la quatrième génération des Freneh dans Compton.M.Freneh fit ses études à l’école publique de son village natal.Il com- bes.La Russie estime que les boni- j tique, bes devraient être détruites dés j l'acceptation d’un traité par la moitié des nations du monde.Sur au moins six des vingt sujets, y compris le projet d’une Autorité internationale de l’énergie atomi-ervant de moyens qui sont au désa- mais des conseils muni reçu des lettres les me-représailles, s’ils ne se prononcent pas en faveur de leur candidat, M.C.-D.Freneh.“Ces tactiques malhonnêtes, dit M.Laberee sont faites dans le but de remporter la victoire le 3 juillet prochain.C’est de la basse politique; ce* sont des méthodes honteuses et des plus répréhensibles.Le parti que dirige M.Duplessis n’est probablement pas responsable de cet état de chose, mais ses orga-ainsteurs en mêlant la politique provinciale aux affaires municipales font tout simp'jment du chan-tage.” • En traitant de l'autonomie des provinces, le candidat libéral a déclaré que M.Duplessis entourait la conférence interprovniciale “d’un écran de fumée” dans le but de mystifier les électeurs de la province et taire Emile Beaudoin agissait com-i core 11 grèves à la fin de mai.me maître de cérémonies.Plu- ; sieurs orateurs ont adressé la pa-1 T Ca- role.Mentionnons Me Albert Le-j | TâVâUX OC S lCTm mieux, député de Beauharnois à la i législature.MM.Emilien Lafrance, j __i _l„ que M.Toscanini a donné 'ordre Roland Corbeil.le candidat du Bloc , (TICS CXPCrimCntaiCS , de çanceler le concert projeté lors.dans la présente élection, M.Aurc-i ______ * fl11 a appris la decision de fans; lien Quintin, et M.Pierre Cinq- ,• , i îï* (?nt iU°uU‘ que la l!re^',0.n.de Mars, de Montréal.En vertu du retobhssement agricole | « concouru a ^‘_e déci*ioii; des Prairies M.André Laurendeau Le chef provincial du Bloc a dit ! j• i__i i .~ n | qui a été prise en “complet accord ! avec les représentants de la ville, _______ i les directeurs de La Scala, et tout _______ _________________________ Dans une causerel récente, pro-1 le personnel artistique de La d'abord qu’iî en était à sa première j noncée à la radio à l’occasion du Scala".visite à Scotstown.Il en a profité soixantième anniversaire de la fon-j La déclaration ajoute que ce ges-pour remercier les amis du Bloc ! dation du Service des fermes ex-, le n est pas inspiré par un senti-qui ont appuyé ce mouvement de-! périmentales fédérales, le Dr.E.S.j ment de nationalisme offensé, mais puis l’élection provinciale de 1944.• Archibald, directeur de ce Service.; n’a pour but que de confirmer la Ceux qui sont avec nous depuis ce a passé en revue les vastes travaux , tristesse des Italiens en cette heure temps, a-t-il dit, ont pu s’aperce-' des Fermes el des autres Services.d humiliation nouvelle.M.Walter voir que nous n’avons pas aban- du Ministère fédéral de l’Agricul-j Toscanini a dit que des négocia-donné les idées que nous préconi- i ture, qui ont porté l'agriculture a : Bons sont en cours que La sions alors.! la place importante qu’elle occupe j Scala donne un concert a Genève M.Laurendeau a décrit ensuite ce i aujourd’hui, alors que la technique j au profit de la Croix-Rouge inter-qui se passe lorsque le vote se ; et les principes scientifiques in-j nalionale Les recettes du concert prend en Chambre.La plupart des! connus en 1886 lors de l’inaugura- de Parr devaient aller a la Croix, députés sont absents de leurs fau-1 tion du Service, sont maintenant ; Rouge française.Lorsque la déci-teuils.Lorsque l’Orateur annonce | des questions d’application plus ! sion a été prise de contremamier le qu’il doit y* avoir vote, on fait en- j ou moins routinière dans la solu- j concert, le train était déja^ pre gislative.Fuis les députés regardent i travaux accomplis en nous hâter de préparer no^r® j rhétorique (section laitres-grammai-j sident.port qui doit aller au Conseil de Se-.rcs^ ^3,^ ies mêmes collèges.Télé- En 1934 celui-ci acheta une fer cunte.Le comité a unanimement | vo mij nr^mîpr «t M > me importante dans Cookshire, où .,_.,.1 ve qui s?est classé premier est M.in.c «u autorise M.Evatt, president de m : ijenjs Nadeau, du collège de Lévis.; il passe la majeure partie de son Commission, a nommer un petit j jç jx cardinai Villeneuve, of-i temps.Il fait l’élevage des animaux, sous-coimte qui entreprendra un.e j ft.rj par Em.le cardinal-archevê-i de race, s’occupe de la culture et que ce parti tentait sa chance dans analyse du problème.Ce sous-comi- ; de Qujij,ec ^ l’élève qui se classe' est reconnu comme un des princi- Compton en usant un nouveau truc, te sera nomme lundi et comprendra ; ,e premjer de jous ies candidats aux i paux cultivateurs de la province.1 autonomie provinciale.'examens d’immatriculation (versifi-l ‘En 1939.M.Freneh a été can- vantage des habitants du Québec.Il a rappelé à son auditoire que l’Union Nationale avait, en 1936, atteint le pouvoir en se faisant le défenseur des idées des ultra-nationalistes et probablement cinq membres.Il devra étudier les projets soumis, préparer une liste des questions à étudier, et soumettre son rapport à la Commission le plus tôt possible.M.Eden honoré à Toronto cation), a été gagné par M.Pierre flirtât d?l’Union nationale et a été Letellier, du collège apostolique de défait par 297 voix.Durant les 12 St-Alexandre de la Gatineau.I majeure partie de son temps à 1 a- Enfin, le prix de la Faculté des majeure partie de «ontemps a l a-arts, offert par le séminaire de Qué-j gnculture dans son comte; il est di-bcc pour l’élève qui arrive premier! recR‘ur de la Société d agriculture aux examens de la section des scien-! de Compton, de i Association agn-ces, a été gagné par M.Paul-Eugène j 9?i?sAes.ilLan ai”*-1!.!- Toronto, 29 (C.P.) — M.Antony j Eden, secrétaire aux Affaires étran-1 gères de Grande-Bretagne durant la I guerre, a été créé hier, à l’Université de Toronto, docteur honoraire.Dans une brève allocution, M.Eden Lemieux, du collège de Lévis.La citoyenneté canadienne ciation des éleveurs bovins de la province de Québec, dont il est le vice-président général.Dans le domaine municipal, M.C.D.Freneh s’est tenu très actif, tl est conseiller municipal depuis huit ans.“En somme,, c’est un homme actif, un homme d’affaires, honnête et généreux, dit M.Hurtubise.M.Germain Caron, député de û pris la pa-auditeurs qu’il usqu’en 1939.“La , ________________ifie et nous som- me pour l’avenir du monde et il a ' jl"' eiouté, que les lionorablts.libres de changer d idée sui-dérlaré au’il était fermement con- dePutes aimeraient a voir ce sym-ivant ies circonstances”.Parlant du vaincif aue tous les grands pro-1 bo,e de ,"?tre état d£ "atio." int!-1 Bloc populaire.M.Caron a déclaré blêmes mondiaux peuvent être ré-; ,,1ement ,ié aY?9.le ?9e anmversai- que (.e parti est venu rendre son clés de façon pacifique II a ajouté; ! r,!1 de ,a Confederation que nous-'dernjer SOupir à l’élection actuelle.gles ne taçon * i cé ébrerons und prochain- i t- .“Je crois que la démocratie est la , „ A___ , ^ Ottawa, 29 (D.N.C.) — M.King a a déclaré aux jeunes étudiants qu’iî j .d^cla.,|?à la Chambre que Parmi II a ensuite ajouté que les autorités fédérales ont recherché, lors de la conférence interprovinciale, à simplifier le mode actuel de taxation.“Ce qui dans la province de Quebec est une question d’autonomie et dans la province d’Ontario une question d'argent”.We L.-P.Cliche, avocat de Lac-Mégantic, a de nouveau pris à partie M.J.Bourque.II a accusé celui-ci de favoriser les grands centres au détriment des centres ruraux.Il a critiqué l'établissement dans la ville de Sherbrooke d’une école d’agriculture.“Cette école, a dit M.Cliche, aurait pu être établie dans un centre agricole, dans une ville de votre beau comté”.Il a trouvé étrange que cette école ait été érigée vers un centre commercial au lieu d’un centre rural.M.Cliche s ensuite parlé de la conférence interprovinriale.Il a longuement expliqué ce qui s’était passé dans la capitale au cours des ensuite leurs chefs respectifs, et ! nières années, entre les 50e et 60e ; nés chex eux en apprenant la dt c’est alors uu’ils votent sur des su- anniversaire.„ , ; ci s ion.jets au’ils ne connaissent même II v a dix ans, le Canada se re-j A Paris, on a appris que la ces pas des projets de loi qulls n’ont mettait lentement de la grande dé-j sion terntonale, faite à la Franc, pas' étudié et souvent ils ne savent pression.Les bas prix des produits comprend au si Mont.Cems, un.même nas'ce dont il Vagit j agricoles, abgravées par une pro- petite zone minier* de charbon *1 Voilà a conclu M.Laurendeau, duction croissante par rapport a la de fer au sud-est de Mpdane, La comment agissant en Chambre les j demande,, affligaient 'agnculturo |rance reço,t aussi le ccl du Petit- H«*nx vieux nartis Nous ne sommes dans plusieurs pays.Dans ies » ro-; p,»11” Bernard, au sur nu mom cas Vombreux nous°du Bloc.pour vinces des Prairies, la situation Blanc, et le col de Larché plus au F’instanT, maU nous étionï là/àPnos i était particulièrement çriüque Là »ud.8U« d«vTende-fri*., fauteuils de députés.Nous avons une sene d’annees de,i /'ODuhnon de T SOO suivi la politique .nous ayons étu- i dettes 1 Cl*’ cV?unVValîée %troii?k m.1 ^e disSkitn°dLadeux ^ôtés6 Vt étendues, tandis que la propaga-i long de la frontière sud-est de la noùs /vons voté en connaissant de *'on des maladies de la rouille me- France., .connaissance de na d'anéantir un grand secteur j M Luigi Cdsparotto.ministre de Si vous voulez a continué M de l'industrie du blé de printemps.; de d après-guerre, a devant U Si vous soiuez, a continue ! j.: rfanrp nationale.La Loi du i Conseil des vétérans rappelé la de- Laurendeau, en s adressant a s^s I d-,.1jdjss(,mrnt agricole des Prai.j claration de Giuseppe Mazzinl, chef auditeurs, un depute qui suive la, • mobilisa les moyens des Fer- de l’éphémère république romaine pph ique qui s’occupe de vos m-; nés CPS; de 1849: “Qu’il soit maudit celui terêts il faut voter pour M.Qüintin, ; ^ d'au,rcs quj leur! qui ose refuser à l’Italie les fron- ?o7sqSu'Ur seroVeiaaLÏÏsdrature d j apparentés.Dans le Plan du ; Gères crue la naturejui a données.” lorsqu n sera a la uegisiamie._ 1 auricnlp Hes Prai ; M.Talbot dans l'Ouest Nous sommes mVlheureux/dit M.| rétablissement accole des Pra,| Laurendeau, nous du Québec parce j ri**, dont les ba.mirent i qu’à Ottawa il v a un gouvernement ; Par iette lql,- '«Fermes se mirent ; _____ qui prodigue des milliards à l’An-iJ^ frau aRricoies décou-i Québec, 29 (D.N.C.) — M.Anto- gleterre, et à Québec, un gouverne-j janf f)c bès (.jnq„ante années! nio Talbot, ministre de la voirie, ment qui donne des richesses natu.d recherches et d’expériences, qui ! partira le 18 juillet prochain pour reUe évaluées a plusieurs milliards ,eeurrCU»»r n—ui*.ne savez-voua pas que sir Balliol est la plus haute autorité vivante en ce qui concerne l’oeuvre de Benvenuto Cellini?Il est en train d’écrire un ouvrage monumental qui révolutionnera le monde des amateurs.Reggie ne voulut pas avouer qu’il n’était pas au courant de ce détail.11 dit qu’il se rappelait, en effet, avoir entendu parler de cet ouvrage.Sir Balliol.de son côté, ne quit tait pas le gobelet de ses yeux en boules de loto: il en faisait ressortir les beautés.— Et Denier, dü-il voix en- 11 y a un siège du Curb de Mont-rêa loffert à un prix de fl7,01)0.Ce prix est une perle de $500 sur la (dernière vente qui avait lieu en mars, à $17,500.rouée par l’émotion, que je maudis sais le sort d’avoir immobilisé ma voiture dans ce pays perdu, loin de tout hôtel et de tout garage! J’ai bien failli, Madeleine, manquer l’occasion de tenir entre mes mains ce chef-d’oeuvre du maîtrel Après ce discours véhément, sir Balliol s’arrêta à bout de souffle.— Ne vous effrayez pas.intervint lord John.Quand, une fois, il a enfourché sou dada, il n’y a plus moyen de l’arrêter.Il est parfaitement raisonnable sur la plupart des points, mais, quand il aborde le sujet de ce fameux.comment s’appelle-t-il?.l’écume lui monte aux lèvres.— Lord Johnny, ne soyez pas malhonnête, dit Vera d’un ton de reproche.— Oh! cela n’a pas d’importance: sir Balliol ne m’entend pas; il est plongé dans sa contemplation jusqu'au cou.Vous pourriez, je vous assure, hurler dans son oreille ou enfoncer des épingles dans ses mollets sans le troubler.Sir Balliol.en effet, paraissait absolument insensible à ce qui l’entourait: les yeux rivé* »***• l’ahui Dr Chas«» * NfRvi fOOD LES ECOLIERES Se Portent Bien Quelle joie pour toute mère de voir sa jeune fille robuste de santé pendant la période critique de sa transition à la vie de femme.La Nourriture du Dr Chase pour les Nerfs a rendu d’indicibles services aux jeunes filles anémiques, nerveuses et irritables dès qu’elles eurent commencé à en faire usage.Les jeunes gens comme les jeunes filles bénéficient également des effets restaurateurs dp ce tonique éprouvé contenant la Vitamine Bi.Demandez la nouvelle bouteille de forme économique de Nourriture du Dr Chase pour les Nerfs 60 pilules—60 ets 180 pilules—$1.50 d’art, il demeurait immobile Au bout d’un moment, Reggie demanda: — Est-ce une vie de Cellini que vous écrivez, sir Balliol?L’interpellé sursauta comme si on l’arrachait à un rêve et répondit: — Ce n’est pas une biographie au sens ordinaire du mot.J’ai l’intention de me confiner aux beaux côtés de la vie du grand artiste.Je ne parlerais donc que de ses oeuvres et de scs actions d’éclal.Pourquoi, lorsqu'il y a tant à admirer chez un homme, s’attarder aux faiblesses et aux errements, conclut sir Balliol d’une voix grave et inspirée.— Ah! s’écria Vera, voilà qui est bien juste! Les petits esprits seuls peuvent se complaire à rechercher la laideur et la trivialité.Si nous nous attachions tous à nous rappeler les bonnes qualités de notre prochain, j’ai la conviction, monsieur Reggie, qu’une grande partie du mal disparaîtrait de la ‘erre! Tout en parlant, elle faisait une gracieuse petite moue et plissait ses lèvres comme pour souffler sur tous wrtm.^ fia et d CH* Eulalie n’est pas entêtée Et elle s’en vante.Ecoutons-la: — J’ai l’esprit conciliant, l’humeur facile.Evidemment, cerlaines choses nie plaisent mieux que d’autres.Mais, s'il faut batailler pour les obtenir, je cède.Evidemment, je tiens à mon opinion.Mais, quand celles d'autrui valent Ifs miennes, je les adopte assez volontiers.A quoi bon s’obstiner?Moi, je ne suis pas entêtée.Ainsi dit Eulalie, en acceptant un bonbon qu’elle avait refusé tout d’abord.Une charmante femme, facile à vivre, toujours de l’avis du dernier qui a parlé.Avec elle, point de discussions de problèmes longs à résoudre.Tout se termine bien, puisqu’elle cède.Elle est parfaite, Eulalie.Mais non.pas tout à fait.Tentez sur elle cette petite expérience; intéressez-la à une cause.Aussitôt vous obtiendrez son adhésion, sa chaude sympathie, son appui.Mais que quelqu’un passe apres vous et plaide le contraire, plus d.’Eulalie dans votre clan.Elle vous lâche.Certes, elle n’est pas entêtée.s’agirait-al de la meilleure des causes.vie.Reggie fut impressionné par tant de candeur.Miss Brown continuait à observer les nouveaux venus sans p;wif dre part à la conversation.Ella S# pouvait s’empêcher d’admirer Ij.versatilité du caractère de Vera: tantôt, elle paraissait volontaire, impérieuse; tantôt, soumise et touchante comme un enfant; un instant langoureuse et triste, l'instant d’après battant des mains à la vue de quelque beauté nouvelle.Mais miss Brown soupçonnait de plus en plus que ces effusions tenaient davantage de l’art que de la nature.Sir Balliol reprit sa contemplation et, désirant juger de l’effet de la lumière artificielle sur le précieux gobelet, il traversa le salon pour aller tirer les rideaux, avant de tourner le commutateur.Miss Brown le suivit des yeux Soudain le vague souvenir qq$ -hantait son cervea* depuis Tireur* du thé ne précisa*, les portes d* m mémolrt s'ouvrirent tomes gia iMAcro vs-Brown n’hésita plus! Elle regarda attentivement sir Balliol.“Sans aucun doute, c’est lui!" i n» minute après, elle Quitta la Eulalie a décidé d’avoir une robe neuve.Une robe bleue.Fort bien; elle achète du bleu et loue celte teinte qu’elle déclare seyante et chic.Le lendemain, une amie s’étonne: “Oh! du bleu?c’est bien banal, ma chère.A votre place, j’eusse choisi du vert.” Tout de suite elle fait l’échange et apparaît vêtue d’une nuance épinard qui lui va fort mal.Eulalie n’est pas entêtée.Elle a résolu d’apprendre un métier.Parti sage et courageux.La voilà donc qui s’initie au maniement de la machine à écrire.Ses doigts tâtonnent, essaient, vont de plus en plus vite.Mais à peine connait-elle la place des touches qu’elle entend vanter la représentation de commerce.Adieu, clavier! Elle placera des bas de soie.Eulalie n’est pas entêtée.Elle commence à jouer au tennis, mais la natation n’a-t-elle pas plus de vogue?Jetant sa raquette, elle court à la piscine; mais bientôt elle a envie d’un permis de conduire pour accompagner sa cousine.Elle abomionnera sans doute ce projet comme les autres et ne saura ni lancer des balles, ni nager, ni piloter une voiture.Eulalie, Eulalie! alors què vos compagnes réussissent, plaisent, inspirent confiance, ont des jugements solides, des habitudes régulières, des goûts stables, vous changez d’idées comme de couleurs dé poudre de riz: c’est rose aujourd’hui, bistre demain.Vous n’acquérez aucun'talent, aucune habileté; votre ligue de conduite est en zigzags; vous vous fatiguez sur !,i route et n’atteignez jamais le but.Vous ne tenez donc à rien, Eulalie?Pour devenir quelqu’un, il faut avoir des opinions personnelles, bien mûries, bien établies, il faut persévérer longtemps dans le même effort et savoir dire: “Je veux”.Répétez ces deux mots-là, ils sont tonifianls.Mais sachez vouloir avec suite.Soyez entêtée.un peu.Pas trop.LISELOTTE Refroîtes chez les Soeurs Missionnaires A la Maison Notre-Dame du St-Esprit, des retraites fermées auront lieu aux dates suivantes: 18 au 21 juillet, retraite de vocation, par un Père Jésuite; 1er au 4 août, pour jeunes filles, par un Père Jésuite; 15 au 18 août, pour jeune; filles, par le R.P.L.Pageau, P.M.E Prière de s’inscrire à l'avance chez les Soeurs Missionnaires de ITmmaculée-Conception, 314, Che-min Sainte-Catherine, Outremont.Ca.3592.East Sullivan Mines Ltd a notifi le Curb de Montréal que Federi Trading and Agency Co., Ltd, ot payé une somme de $150,000 coi vrant un total de 5Û,0(>0 actions d stock capital, sous une option du 2 février 1946.Le nombre.des ai lions sur le marché est maintehai de 2,850,007, avec 1,149,993 encor dans le trésor.Produit* d* la {arme t BEURRE.OEUFS.FROMAGE H.Dubois & Cie PROVISIONS EN GROS HA.4274-5 Bureau i HA.4280 273-277 EST.RUE SAINT-PAUL CADEAUX pour toutes OCCASIONS DIAMANTS - MONTRES - BIJOUX ARGENTERIE - COLLIERS, etc.Nombreuses suggestions pour cadeaux de noces.W.RIOPEL UN BIJOUTIER DE CONFIANCE 902 EST, RUE BELANGER Tel.DO.0640 BISCUITS QATEAUX e TARTES s—rrrr^t » i s c u iT«|-Jr~»Tî c u i r c - J—?' 235 ouest, avenue Laurier • CR.2167 - Montréal pièce sans être remarquée, courut au garage, fit sortir une automobile et démarra à toute allure: en un temps record, elle arriva dans la grande rue du village et s’arrêta d>‘ vant la principale épicerie du pays.Sans donner un coup d’oeil aux divers comptoirs, elle se dirigea vers une paroi grillagée où s’ouvrait le guichet de la poste.Elle écrivit fébrilement un télégramme et le remit à une jeune personne à la mine florissante qui lui dit en souriant: — Vous arrivez juste à temps avant la fermeture.IV Miss Brown ne comprit jamais comment elle était rentrée à la Grange sans provoquer un accident.Elle se précipita dans sa chambre afin de changer de toilette pour le diner.Ses genoux et ses mains tremblaient et son coeur battait si fort qu’elle respirait difficilement; quant à son cerveau, il était en ébullitiJKv “Sir Balliol! S.* Balliol Bcson.un descendant direct des Plantage-nets! Est-il possible que Reggie se soit laissé prendre à une si gros- sière imposturel Je me demande quelle est la véritable personnalité de Vera.Cela importe peu, d’ailleurs.Ce qu’il faut découvrir, c'est le but poursuivi par ces gens.Il ne peut s'agir que d'une entreprise louche.Par bonheur, j’ai réussi à expédier un télégramme.” Miss Brown éj^it si énervée qu’elle eut beaucoup peine à demeurer assise penda.'i''*le diner.Sir Balliol avait obtenu de Reggie l'autorisation de transporter le gobelet dans sa chambre pour la nuit, afin de pouvoir prendre des notes et des croquis, en vue de Tétude à paraître dans le fameux volume.Miss Brown devina alors que la bande devait a*fciir comploté le vol de l’inestir**J)le.joyau.Comment faire?Elle parent à réprimer l’impulsion qui la portait à se lever et à tendre un doigt accusateur vers sir Balliol, en criant: “Cet homme n'est pas sir Balliol, Benson, c’est.” Aussi bien, Reggie n’ajouterait pas foi à cette assertion, et, en tout ça», sitôt Téveil donné, les malandrins réussiraient probablement à •’enfuir.(A cuivre) VOLUME XXXVII — No 148 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI i9 JUIN Samedi, 29 juin 1946 Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycle# t oo Radio-Journal.1.15 Musique 1.30 Réveil rural 2.00 Sérénade ABO, 2 30 Baseball.B.00 Concert du samedi.6.00 Intermède.B.15 Radio-Journal.8.25 Crolz-Rouge.B 30 Chansonnettes 6 45 Tournoi de golf.7.00 Musique bawalenne.Î.30 Sports extra.7.45 Causerie.8.00 Céleste et Valentin.3.30 Ma chanson.9 00 La Plaza.9.30 La porte ouverte.10 00 Radio-Journal.'.0.10 Jean Sablon.0.15 Sérénade.fl 30 Orchestre ,100 Musique de danse )1.15 Jazz.,1 2H Nouvelles.U 30 Orchestre.,2.00 Fin des emissions.CBM-960 kilocycles 1.00 The Land of Supposing.130 On veut^avoli?1.45 La Croix Rouge 2.30 Baseball.5.00 Une heure avec 6.00 Musique des tropiques.6 15 Radlo-Jout-nal 6.30 Sérénade.6 45 Nouvelles de BBC 7 00 Musique hawaïenne 7 JO Chronique sportive 7.15 Revue des événements de la semaine.8.00 Share the wealth.8 30 Samedi soir., 9.00 La Plaza.9 30 Studio.10.00 Nouvelles.10.15 Revue de l’actualité.10 30 Le gouverneur géné- ral, discours.1030 Programme musical.11.00 Musique de danse.I) jh-Orchestre 12 00 Nouvelles.,2.03 Flp des émissions.CKAC-Î30 kilocycle» 1.00 Au bal musette.1 ju Amis de l'art 2.00 Capsules mélodiques 2.15 Causerie politique.2.30 Fanfare.3.00 Allons A» l’opéra.3 30 Sous les palmiers 4 :io Evénements sociaux 4 20 Frank Sinatra.4.30 Au pays de# tzigane# 4.45 Nouvelles.4.55 CKAC en fin de #e-malne.5.CJ Matinée 6.00 Parade du samedi 6.15 Rythmes latins 6.20 Quoi de nouveau.6.25 Musique 6.30 Forum des sports.6 40 Pièce du Jour.6.45 Nouvelles de chez nous.7 00 Causerie politique.7.15 Concert miniature.7.30 Swing symphonique.7.45 Causerie politique.8.00 Au clair de la lune.8.30 Les Diables rouges.8 55 Choses du temps 9 00 Motor City Melodies.9.30 The Chicagoans.10.00 Malsle Comedy Show 10.30 Musique de danse.10.45 Nouvelles 10.55 Vox Popult.11.00 Bonsoir sportifs 11.15 Musique de danse.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelle#.12.05 Orchsetre.1.00 Nouvelles et fin de rémission.CFCF-550 kilocycle# 1.00 Pour vivre en paix 1.30 Studio.2 00 Sérénade.2.30 Hill Topper#.3.00 Piano.3.30 Roundup lime 4.00 Empire City Handicap.4.15 Orchestre.4.45 Yankee Handtapp 5 00 Concert du samedi.6.00 Sérénade.6.15 Nouvelles 6 25 La radio ce soir 6 30 The people ask 6.45 Music In March Time 1 00 Voice ol Business.7 15 City Improvmeut League.7.30 La bombe atomique.7 45 City Improvement League.8.00 Dark Venture.8.30 Famous Jury Trial.9.00 Barn Dance.9.30 Orch.symphonique de Boston 10.30 Dancing Party.1100 Nouvelles 11.15 Politique.11 30 Orchestre.12.30 Nouvelles.12.05 Orch.de dan##.12.55 Nouvelles et fin de# émissions.to CHLP-1490 kilocycle# 1.00 Radio-Journal.I.10 Heure féminine 2.00 What America 1# playing.2.30 Musique.3.00 Meet the Band.4.00 Tin pan alley goee town.4.30 Catalogue musical.-5 00 Thé dansant 5.28 CHLP ce eolr.5.JU Radlo-spéclal.8 00 Nouvelle».6.15 Méli-mélo.6.30 Radlo-annualr».7.00 Un peu de tout.7.25 D'un coin a l’autre du Canada.7.30 Détente.7 55 Nouvelle-éclair.8.00 Tin Pan Alley Goes to Town.8 30 Modern Concert Hall.9.00 Musical Roundup.9.30 Treasure Chest.10.00 Orchestre.10.15 Nouvelle# 10.30 Orch.de danae.II.00 Musique sur demande 11.30 Fin des émissions.CJAD-800 kilocycles 100 Nouvelle#.1.05 Concert Pop.2.00 Nouvelle#.2.05 Musique.3.00 Nouvelle».3.05 Musique.4.00 Nouvelles.4.05 Club 800.5.00 Nouvelle».5.05 Studio.5.30 Ballroom.6.00 Nouvelle#.6.05 Ballroom.7.00 Nouvelle#.7.05 Ballroom.7.30 Singing Sam.7.45 Mélodies.7.50 Sports.8.00 Nouvelles.8.10 Song of the day.8.15 On the Mall.8.30 Youth for Christ.9.05 Dude Ranch Frolics.9.45 Light at eventide.10.00 Nouvelle».10.05 Jazz.10.30 Nouvelle# Molson 10.45 Laurentlan Rendez-Vous.11.00 Nouvelle# 11.05 Memory Lane 11 30 Midnight exprea#.12.00 Nouvelles et fin émissions.des Dimanche, 30 juin 1946 6.23 Nouvelles, tempéraur r», pronostics.6.30 Réveil provincial 7.00 L'écho des prairie».7.20 Pot pourri matinal.7.35 Intermède musical.7.39 Orgue 7.44 L’Oratoire 8 00 Nouvelle#.8 10 Conseiller matinal.8.15 Actualités sporltve#.8.20 Déjeuner musical.9.00 Nouvelles mondiale# 9.10 Au rythme de la valse.9.15 Sans tambour ni trompette 9.25 Mélodie-vedette.9.30 La caravane du rlr#.10.00 Radlo-varlêtés.10.30 Chansonnette# fran- 10.45 Charlie Splvak et son orchestre.11.00 Coffret musical 11.30 Chansons a vendre.41dl Nouvelles 12.10 Température et pronostics 12.15 Programme rural 12.30 Quelles nouvelles?12 45 Histoires d’amour 1.00 Bettv Bee-Hlve 1.15 Rêvçrle musicale 1.30 Les plus belles valses.1.45 Métairie Rancourt 2.00 Capsules mélodiques.2.15 Chant des cordes.2.30 Un neu de tout.2.45 Nouvelles.2.50 Le Journal féminin.2.55 Potins de Hollywood.3.00 Discothèque 4.00 Evénements sociaux 4.20 Orchestre de concert.430 Variétés 4.45 Nouvelle#.4.45 Nos chanteurs canadiens.4.55 Musique.5.00 Dave Rose et son orchestre, 5.15 Valses choisies 5.30 Apéritif musical.5 45 Madeleine et Pierre 6.00 Jos.Fiocne.6.15 Rythmes latin».6 20 Quoi de nouveau?6.30 Variétés musicales.6.35 Forum des sport#.6 40 La nièce du lour.6.45 Nouvelles 7.00 Music-Hall.7 30 Mot Va! dit ca?7.45 Nouvelels chansonnettes françaises.8.00 Le Jour du Canada.8.30 Café-concert Kratt 8.55 Choses du temps 9.00 Kiss and make up.10.00 Artistes de l'écran 10.30 Germains Jaaelle.orgue 10.43 Nouvelles 10.55 Vox Ponull 11.00 Bonsoir les sportifs.11.15 Musique de danse.11.30 Chant, Eileen Farrell.12.00 Nouvelles.12.05 Night time on the trail 12 30 Orchestre.1.00 Nouvelle# et fin de# émission# CFCF-550 kilocycle# 7.00 Nouvelle#.7.45 Musique.» OU Nouvelle#.8.15 Mélodies du matin.8.30 Ukelele Ike.8.45 Top of the morning.8.55 Nouvelles.9.00 Dejtuner.10.00 Nouvelle».10.15 La vie est belle.10.30 Church In the wild-wood.10.45 Courrier de beauté.11.00 Sérénade.11.15 Teilo Test Qulzz.11 30 Pour les dames.11.45 Musique.11.50 Nouvelles.12.00 Mélodies.12.15 Radio Camera 12.30 At your request.1.00 Nouvelles.1.15 Charm School.1.30 But not forgotten.1.45 Barnes Octet.2.00 Oich.de concert.2.13 Ethel and Albert.2.30 George's Wife.2.45 Matinée.3.00 Al Pearce.3 30 Lady's be seated.4.00 Jack Berch.4.15 Sérénade.4.30 Our singing Lord.4 45 D S.O 5.00 Orchestre.5 15 Diet- Tracy 5.30 Jack Armstrong 5.45 Your Gospel Singer.6.00 Le crleur.6 15 Nouvelle# 0.25 CFCF ce eolr.6.30 Sport#.6.45 Fanfare du Jour 7.00 Chansons populaire# 7.15 Lum et Abner.7.30 Oncle Troy.7.45 Studio.8.00 Orch.Kenpy.8.30 Frank Parker Sing#.9.00 Criminalité.9.30 Information S.V.P.10 00 Contented Hour 10.30 Science à la mode.10.45 After Dark.11.00 Nouvelles 11.15 Orch da danae 11.30 Gems for thought.12.00 Nouvellee et jazz.12.55 Fin de l’émission.CHLP-1490 kilocycle# 8.15 Ouverture, nouvelle#, sommaire.8 30 Déjeuner musical.8.55 Nouvelles.9 00 Mascarade musicale.9.30 Radio-Journal.9.45 Orchestre.10.00 Musique militaire.10.15 Musique pour tou».10.30 Radlo-lnformatlon».11.00 Orch.V.Sylvester.11.15 Orchestre.11.30 Refrains.11.45 Variétés Inetrumenta-lee.12.00 Heure féminin*.1.00 Nouvelles.1.10 Heure féminine.2 00 Orch.concert 2.30 It's dance tlm*.3.00 Concert Hall .3.30 Panrare, 3 45 Carie au clavier.4.00 Meet the band.4.30 Catalogue musical.5.00 Thé dansant.5 28 CHLP, ce soir.5 30 Radlo-spéclal.8 00 Radio-Journal.6.15 Méli-Mélo.6.30 Radlo-annualr#.0 45 La lutte 6.50 Chansonnettes.7.00 Heure familial#.7.30 Janls Orch.7 45 Oncle Troy.7.55 Nouvelles.8 00 Métairie Rancourt.8.15 Temps présent#.8 30 Rhvt hmlc Age 9.00 Conflits Interne#.9 30 Maître du concert 10.00 Orchestre.10.15 Radio-Journal.10.30 Heure de la danse.11.00 Musique eur demande 11.30 Fin de l’émission CJAD-800 kilocycle# 6.30 Debout Montréal I* 6.45 Programme au Sacré-Cœur.7 00 Nouvelle».7.05 Boite a musique.8 00 Nouvelles.8.10 Boite é musique.9.00 Nouvelles 9.05 Hit Parade.10.00 Nouvelles.10.05 Ballroom.11 00 Nouvelle#.11.05 Ballroom.11.30 dmiling Jack.11 45 Chanson# populaire# Midi Nouvelle#.12 05 Just relax.12.15 Pick the hit» 12.30 Terence O’Dell.12.45 Boite a musique.1.00 Nouvelles.1.05 Concert Pop.2.00 Nouvelles 2.05 Music-hall.3.00 Nouvellee 3.05 Music-hall.3.30 Rhythmatre#.4.00 Nouvelles.4.00 Club 800.5.00 Nouvelle».5.05 Studio.5.30 Ballroom.6.00 Terence O'Dell.6.05 Eallroom.7.00 Nouvelle#.7.05 Ballroom.7.30 Singing S»m 7.45 So the story go##.7.50 Sports.8.00 Nouvelles.8.10 Song of the day.8 15 On the Mall.8.30 Hollywood Theatre.9.00 Nouvelles.9.05 Concert Hall.9.30 Book of all year#.9.45 Eventide.10.00 Nouvelles.10.02 Plano.10.30 Nouvelle# Molson.10.45 Laurentlan rendezvous.11.00 Nouvelle».11.05 Curtain call# 11.30 Midnight Express.12.00 Nouvelle# et Un l'émission.d# Mardi, 2 juillet 1946 Sommaire des postes locaux Sommaire des postes locaux CBI>*690 kilocycle* 8 59 Ouverture.• 9 00 Radio-Journal 9 05 intermède.9.30 Récital de piano.10 00 Concerto.K 5““.“; «s; s ""c î io Programme muslca1 1 30 Jardins plantureux.jardins fleuris 1 45 Chefs-d’oeuvre de 'a 2.30 aim1 d’opérette# 3 30 chansonnette# Jardin de la mélodie 5.00 Adagio.6 00 Bombe atomique.fi 15 Radto-lournai 6.30 Causerie de m.6.45 Tournoi de ^olt.7 00 Le mot => v r- 7.30 Causerie.7.45 Lettre d une Par gOOlîTvoix du pay» 8 30 ici l’on chal’telea 9.00 Baptiste dans le -Champs EJ?3®6®’ iue B 30 L'album de musq familière.10 00 Radio-Journal 10.15 Bombe atomique^ l030rnjttertaenPDe:iaurlers 11.00 Airs d'poéntte.n 30 Orchestre de danse 12 00 Fin des émissions CBM-9in kilocycles 8 59 Ouverture., 9 00 Radio-Journal 9 15 Réc.tal de piano 9 30 Musique A travers les âges.10.00 Nouvelles 1005 Les hebdos anglais 10 30 Lv Isrdlnler ontarien 10A5 Mélodies.Ll.oo Service religieux 12.00 Nouvelles de BUG 12 15 Canadian ' tru* .12 30 Concert n'orchestre de la NBC.12.59 Signal-horaire 1.00 Music In the air 1.15 Just Mary.1 30 Canadian Party 2 00 Nouvelles 2.03 Reportage d Ottawa 2 30 Servcle religieux 3 00 Lancement de la bombe atomique.5 00 Nouvelles 5.03 Musique du souvenir.5 30 Studio.6.00 Music Hall ., 6 30 Un beau conte d été.7 30 Piano.6.45 Nouvelles de BBC.7 30 Heure des vedet^eln.8 00 Heure Chase and San- born.8 30 Bombe atomique.9 30 Album ae musltme 10(10 Radio-lournal 10.15 Causerie en anglais.10 30 Sérénade pour corde».dlr.Deslauriers 1100 Nouvelles de la BBC.11 30 Ring up the curtain.12.00 Nouvelles.12.03 Fin des émission*.CKAC-730 kilocycle# 8.00 Ouverture, nouvelle#.8 05 Intermède musical.8 15 The Jubilaire».8.30 Orch.de concert.9 00 Oratoire.9.15 Biggs, organist#.9.45 Choir Practice.10.00 Gospel service.10.30 Dimanche musical U.00 Nouvelles.10.00 Messe de l'Oratoire.12.15 Nouvelles de l'Oratoire et musique classique.12.30 Parade sportive.12.45 Mode et musique.1.00 Mélodie#.1.15 Musique que vous aimez.! 30 Nouvellee.I.40 Concert miniature.2.00 Soc.du bon parler français.2.15 Valsons.2.30 Evénements de la semaine.3.00 Orch.Columbia.4.00 Columbia workshop.4.30 Mélodies et chansons 4.45 Vient de paraître.5.00 Heure familiale.5.30 Heure de la mélodie, parler français.5.45 Musique.6.00 Adventure# of Ozzle.6.30 Mélodies.6.45 Nouvelle# de chez nous.lOO Politique libérale.7.15 Ensemble a cordes.7.30 Viva America.7.45 Causerie politique.8.00 Amour et chansons 8.30 Vu et entendu.8.55 Choses du temps 9.00 Causerie politique.9.15 Orchestre.9.30 World's most honored 10.00 Take It or leave It.music.10.30 Orgue, G Jaueile.10.45 Nouvelles 10.55 Vox popull.II.00 Sport „ „ 11.15 Report from the U.N.O.11.30 Causerie politique.12.00 Bulletin de nouvellee 12.05 Orchestre.1.00 Nouvelles en primeur.1.00 Nouvelles et fin des émissions.CFCF-550 kilocycle* 8 00 Nouvelles 8 15 Ballad Box.8 30 Café-concert 9.00 Coast to coast.10.00 Message 10.30 Southernalres 11.00 Quatuor A cordes.11.30 Hour of faith 12.00 Autour du raonds.12.30 Mv prayer was answered.12 45 Sports.1.00 Nouvelles 1.15 Orchestre.1.30 Sérénade.2.00 Warriors of Peace.2.30 Vêpres.3.00 Opera Hour.4.00 Court of missing heirs.4.15 Songs of Good Cheer.4 45 Week-end Review.4.55 Ouverture, nouvelles, 5 00 Bonnes nouvelles 5.30 World’s Most Honored Music.800 Hell of fame.6.30 Dimanche soir.7 00 Nouvelles.7.15 Musique de Manhattan.7.30 Bandwagon 8.00 Just a song 8.30 Musique symphonique.9.30 Chansons sans paroles.9.45 Cancans de Hollywood.10.00 Orchestre.10.30 Sérénade des Latins d’Amérique.11.00 Nouvelles.11.15 Vera Massey.11.30 Orch.de dans# 12.55 Nouvelles et fin dès émissions.CHLP-1490 kilocycle# 4.45 Ôuverture, nouvelles, sommaire 5.00 Coffret musical.5.30 Intermèd musical.5.45 Orchestre.6.00 Variétés.6.15 Hollywood Salon Orchestra.6.30 Parade musicale.7.00 Musique.7.30 Cours d'espagnol.7.45 Petite musicale.7.58 Nouvelles et fin de l’émission.• CJAD-800 kilocycles 8.30 Call to workshlp.8.45 Christian science.9.00 Nouvelles., 9.05 Church of the »lr.9.30 Voice of Prophecy.10.00 Lutheran Hour.11.00 Heure catholique 11.30 Echoes of the stage.11.45 Mélodies.Midi Nouvelles.12.05 Chansons populaires.12 30 Hllltes of the West.12.45 Vaises.1.00 Nouvelle*.1.05 Etoile de la semaine.1.15 Troplcana.1.30 Sammy Kay».2 00 Nouvelles 2.05 Sunday Street.2.30 Fanfare.3.00 Nouvelles.3.05 Comédie musicale.3.30 Musique.4.00 Nouvelle».4.05 Chant.4.30 People’s Church.5.00 Nouvelles.5.05 Rendez-vou» mus!cal.6.00 Nouvelle».6 05 Sports.6 15 Twilight Musicale.7.00 Nouvelle#.7 05 Concert miniature.7.30 Service religieux.8.30 Musique par Sweeten.9.00 Nouvelle# 9.05 Concert Hall.9.45 Light at Eventide.10 00 Nouvellee.10.01 National Film Board.10.30 Mnlson’s Newcast.10.45 Sincerely your».11.00 Nouvelles 11.05 Curtain calls.11 30 Midnight Express.12.00 Nouvelles.12 05 Fin de l'émission.Lundi, 1er juillet 1946 Sommaire des postes locaux^ CBF-690 kilocycle* 6 5# Ouverture du Pf81*- 7.00 Opéra de quat aous.8.00 Radio-tmimal 8 15 Elévations matutlnoles 8.3i> Mélodie» .9 oo Pot pourri musical.9.30 Intermède.V555tteil^aeV°a*BBO.10 00 Sur nos ondes.0 15 courrler-confldenre# 10 30 Programme musical.10.45 Le kiosque de la chanson.11 00 Quelles nouvelle*- 1 15 Métairie R*ncoun:,,, 11.30 Programme musical Ældl Jeunesse dorée 2.15 Rue principale.¦ 2 30 Coeur stout 2.45 Vie de famille 2.59 sienal-horalre 1.00 Radio-Journal.1 10 Intermède 1 15 Vers le soleil.1.30 Réveil rural 2.00 Et puis après 2 15 La voix des castor*.2 20 Intermède.2 30 Lettre A la Cana- dienne.2.45 Chansonnette* 3 00 Music-Hall , 3 30 Chefs-d'œuvre de la musique.4 30 îazz.4 45 Récital.5.00 Beaux disques 5 30 Musique légère.5 45 Chansonnettes 600 Yvon l'Intreplde 6 13 Radio-tournal ~ «oort 6 30 Chansonnettes.6.45 Intermède.7.00 Studio.7.15 Mètrooole ._______ 7 30 Fantaisie en blanc.7.45 Fiancée du commando 8 on Northern ®ectrje 8 30 Tableaux canadiens.9 00 Le Jour du Canada.Godden .planiste.9 30 Qui suta-le?10 00 Radto-lournai 10.15 Causerie.10 30 Pourquoi tel titre?U.10 Musique de danse.11.30 Orchestre.12.00 Fin des émission» CBM-940 kilocycle* 7 00 Heure du réveil.7 30 Nouvelles.7.35 Heure du réveil.8 00 Radlo-lournel 8.15 Prière# 8.30 Marches .en musique 9 00 Radio-tournal.9.05 Honeymoon In N.Y.9 30 Classique» de musique 9.45 Musique en travaillant.10.00 Musique 10.30 Ethelwyn 10.35 Piano 10 45 Concert.11.00 Jazz.11.15 Big Sister.11.30 Intermède.11.45 Studio.12.00 Nouvelles de 12 15 The Road of 12 30 Le quatuor Von Dam- ms 12.45 Radio-Journal.12.59 Signal-horaire.1 00 Studio.1.30 Mis* and * Mol».1 45 Pour les agriculteurs.2.15 Stories from life.2 30 Ls ville de* castor».2.35 Intermède.3 00 Life can be beauti- ful.3 15 Ma Perkins 3.30 Pepper Young’s.3.45 Right to happiness., 4.00 Revue des chansons A succès.4.15 Nouvelles pour la femme canadienne.4 18 Le Jour du Canada 4.30 Thé dansant.4.45 Récital 5.00 Musique classique.5.15 Intermède 5 30 Story Time.5.45 Programme musical.6.00 Intermède.6 10 Aide aux anciens com- battants.6.15 Radio-journal.6 25 Chronloue s portly# Sérénade.militaire.Hobbea.la BBC Life 6.30 6.45 Nouvelles #t commentaires de la B.B.C.7.00 Jack UUson #t #»# Invités.7.15 Ensemble musical.7.30 Fantaisie et blanc et noir.7.45 Chlco Vallee.8 00 Programme musical.8.30 Pour l'été.9 00 Studio.9.30 Le Jour du Canada.10 00 Radio-lournal 10.15 Revue de l’actualité 10.30 Les chefs-d’œuvre du piano.11 00 Orchestre.12 00 Nouvelles 12.03 Fin des émlésons CKAC-730 kilocycle# CBF-690 kilocycle* 6.59 Ouverture du poste.7 00 Opéra de 4 sous.8.00 Radlo-lournal.8.15 Elévations.• 8.30 Mélodies 9.00 Pot-pourri.9.30 Intermède.9.45 Musique 9.55 Nouvelles de BBC.10.00 Sur nos ondes.10 15 Bon anoétlt 10.30 Programme musical.10.45 Détente.11.00 Quelles nouvelles?11.15 La métairie Rancourt 11.30 Concert.Midi Jeunesse dorée.12 15 Rue principale.12.30 Coeur atout.12.45 Rue Principale.12.59 Signal-horaire.I 00 Raalo-lournal.1.10 Intermède.1.15 Vers le eoleil.1.30 Réveil rural.2.00 Et puis après.2.15 Intermède 2.30 Lettre A la canadienne.2.45 Chansonnettes.3.00 Music Hall.4.30 Jazz.4.45 Artiste# de demain.5.00 Les plu» beaux dls-que# 5.30 Musique légère.5.45 Chansonnettes.6.00 Y van l’Intreplde.6.15 Radio-Journal.6.25 Sport.6.30 Chansonnette».6.45 Intermède.7 00 Studio.7.15 Métropole 7.30 Ceux qui reviennent.8.00 Secrets du Dr Mor-h anges 8.30 Octuor Hlggltm.9.00 Orch.sympnonlque de Montréal.10.00 Radio-Journal.10.15 Langue ou patois, 10.30 Duo.II 00 Jazz.11.10 Musique légère.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles et fin de l'émission.CBM-960 kilocycle* 7.00 Heure du Réveil.7.30 Nouvelles.7.35 Heure du réveil.8.00 Radlo-lournal.8.15 Prières 8.30 Marches 9.00 Radio-tournal.„ 9.05 Honeymoon In N.Y.9.30 Musique classique 9.45 Musique en travaillant.10 00 Musique militaire.10 30 Ethelwvn Hobbes 10.35 Intermède de plann.10.45 Curry, baryton.11.00 Jazz.11.15 Big Sister.11.30 Programme musical.11.45 Studio.Midi Nouvelles de BBC.12.15 Road of life 12.30 Quatuor Van Damme.12.45 Radio-Journal.12.59 Signal-horaire.I 00 Fanfare.1.30 Stars to be.1.45 La ferme et ees produits.2.15 Big Sister.2.30 Curtain echoes.3.00 Life can be beautiful.3.15 Ma Perkins 3 30 Young's Family.3.45 Right of happiness 4.00 Revue des chansons a succès.4.15 Nouvelles pour la femme canadienne.4.18 Causerie Ethelwvn Hobbs 4.30 Thé dansant.4 45 Artistes de demain.5 00 Musique classique 5.15 Intermède.5.30 Boite A musique.5 45 Programme musical.6.00 Intermède.6.15 Radto-journa) 6 25 Chronique sportive.6.30 Sérénade 6.45 Nouvelle* de BBC.7.00 Jack Allison et ses Invités.7.15 Trio de Toronto.730 Pour l'auditeur.8 00 Récital d'orgue.8.30 Octuor Hlgglne.9.00 Studio.9.30 Orchestre 10.00 Radlo-journo! 10 15 Revue de l'actualité 10.30 Duo II 00 Bleak House 11.30 Orch A cordee de Winnipeg, 12 00 Nouvelles 12.03 Fin des émission».CKAC-730 kilocycle* 6.25 Ouverture, nouvelle», température, pronostics.6.30 Réveil provincial 7 00 L'écho des prairies.7.20 Pot pourri matinal.7.35 Intermède musical.7.39 Orgue.7.45 L'Oratoire.8.00 Nouvelles.8 10 Chansons de Louise.8.15 Bulletin de» sports.8.20 Déleuner 8 30 Quintette.8.45 Déleuner musical.9.00 Nouvelles mondiales.9.10 Le rythme de la valse 9.15 Sans tambour 9.25 Mélodie-vedette.9.30 La caravane du rlr».10.00 Radlo-varlétéa.10 30 Chansonnettes.10.45 Orch Master 11.00 Coffret musical 11.30 Chansons A vendre.12.00 Nouvelles.12.10 Température et pronostics.12.15 Programme rural.12.30 Grande Sœur 12.45 Histoires d'amour 1.00 Musique de cinéma.1 15 Rêverie musicale 1.30 Les plus belles valses.1.45 Métairie Rancourt 2.00 Capsules mélodiques.2.15 Récital de piano.2.30 Trtduum de S.Antoine.2.45 Nouvelles.2.50 Le Journal féminin.2.55 Cancans de Hollywood.3 00 La discothèque 4.00 Evénements sociaux 4.20 Orchestre de concert 4.30 Variété*.4.45 Les nouvelle».4.55 Nos chanteurs canadiens.5.00 Musique sud-amérl-calne.5.05 Musique sud-amérl-calne.5 15 Pierre et Pierrette, 5.30 Apéritif musical.5.45 Madeleine et Pierre, 6.00 Deux pianos.6 15 Rythmes latins.6.20 Quoi de nouveau 6.25 Variétés musicales.8.30 Forum des sports.6 40 La pièce du Jour.6.45 Nouvelles.7.00 Music-Hall.7.30 Waitin’ for Clayton.7.45 Symphonie en couleurs.8 00 Les vedettes.8 30 Théâtre of Romance.8 55 Choses du temps.9.00 Studio.9.30 Chansons.10 00 Night Life.11.00 Bonsoir les sportlfé.11.15 Musique de dans*.11.25 Vox Popuil.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.12 05 Buffalo présent# .12.30 Orchestre.1.00 Nouvellee.1.05 Fin des émissions.CFCF-5# kilocycle* 7.00 Nouvelles.7.15 Quintette.7.30 Nouvelles.7.45 Musique.8.00 Nouvelles 8.15 Heure du café.8 30 Top of the Morning 8.55 Nouvelles.9.00 Déjeuner.10.00 Nouvelles.10.15 Beautiful Ufe.10.30 Spotlight on Hollywood.10.45 Listening Post.11.00 Musique.11.15 Teilo Test Qui?».11.30 Pour les dames.11.45 Nouvelle*.Midi Mélodies.12.15 Radto-Camers 12.30 At you request.1.00 Nouvelles.1 05 Constance Bennett.1.30 Rotary Club Luncheon.2.00 Concert.2.15 Ethel and Albert.2.30 George's Wife 2.45 Matinée 3.00 Al Peaics.3.30 Ladles be seated 3.45 Orch.Lopez.4.00 Jack Berch.4 15 Sérénade.4 30 Our Singing Land 4 45 D.S O 5 00 Musique.5.15 Dick Tracy, 5.30 Studio.3.45 Oospel fcunger 6 00 The Town Crier « 15 Nouvelle# 6.25 Ce soli.6 30 Sport.6.45 Band of the day.7.00 Chansons populaires.7.15 Lum et Abner.7.30 Oncle Troy.7.45 Programme Variétés.8 00 The Continentals.8.15 The O'Neills 8.30 Money Makers.9.00 CodFert symphonique 10.00 Bob Hope 10.30 Better Half.11 00 Nouvellee.11.15 Orch.de dsns*.11.30 Pensées choisies.12.00 Nouvelles.12.05 Orchestre.12.55 Fin de l'émission.CHLP-1490 kilocycles 8.15 Ouverture, nouvelle», sommaire.8 30 Déjeuner musical.8.55 Nouvelles.9.00 Heure et mascarade musicale.9.30 Nouvelles.9.45 Intermède musical.10.00 Orchestre.10.15 Musique pour tou».10.30 Nouvelles.11.00 Ensemble A cordss.11.15 Pianola.11.30 Heure — A votre service.Midi Heure féminine.1.00 Nouvelles.I.10 Heure féminin».2.00 Orchestre.2.15 On veut savoir.2.30 Mélodies.3.00 Musique.3.30 Pour les malade».4.00 Meet the band.4.30 Catalogue musical.5.00 Heure — Thé dansant 5.28 CHLP ce eolr.5.30 Radlo-apécl&l.6.00 Nouvelles.6.15 Méli-mélo.6.30 Ra-Mo-annuslr».7.00 Heure familial».7.30 Les coronettes.7.45 Oncle Troy.7.55 Nouvelles.8.00 Heure —Métairie Rancourt.i 8.15 L'orcheetre Paul Baron.8.30 Album du souvenir.9.00 Rhythmic age.9.15 Union Internationale.9.30 Ensemble A corde».10.00 Orchestre 10.15 Radio-Journal 10.30 Heure de la danae.II.00 Musique sur demande 11.30 Fin de l’émlaalon.CJAD-800 kilocycle* 6 30 Debout Montréal I 6.45 Programme au Sacré cœur.7 00 Nouvelles.7 05 Heure musicale.8 00 Nouvelle*.8 U) Heure musical» 9.00 Nouvelles.9.05 Hit Parade.10.00 Nouvelles.10.05 Ballroom.11 00 Nouvelle».11.05 Ballroom.11.30 Voice of Memory.11.45 Song Shoo.Midi Nouvelles.12.05 Just relax.12.15 Pick the hit» 12.30 Terence O'Dell 12.45 Boite A musique.l 00 Nouvelles.I 05 Concert Pop.2.00 Nouvelles.2.05 Music-hall.3 00 Nouvelles 3.05 Music-hall 3.30 Rhythmalres.3 45 Rhythmalrea.4 00 Nouvelles.4 05 Club 800.5 00 Nouvelle».5.05 Studio.5 30 Ballroom.6.00 Nouvelle».6.05 Ballroom.7.00 Nouvelle#.7 05 Ballroom.7 30 Singing Sam.7.45 So the Story goe#.7.45 Sporta.8 00 Nouvelle# 8.15 Song of the Day.8.15 On the Mall.8 30 CJAD Staff Madhouse 9 00 Nouvelle# 9.05 At the Oper*.9 30 Let'» waltz 9 45 Light at eventld# 10.00 Nouvelle#.10.02 Jazz.10 30 Nouvelles Mellon 10.45 Laurentlan Rendez-Vous.11.00 Nouvelle# 11.05 Curtain calls.II 30 Midnight Express.12 00 Nouvelle# Programmes spéciaux Samedi 29 Juin 1946 CBF, 1 h.30 p.m.Le Réveil rural.— Mme M.Thlbodeau-Lepage.Sujet: Des oiseaux sylviculteurs.Léo Lesleur et son ensemble.CBF.5 h.p.m.Paul Créé ton, chef d'orchestre et compositeur, fera entendre, lors du concert que transmettra Radio-Canada des studios de l'A.B.C.samedi l'une de ses compositions Poème pour harpe et orchestre II fera également entendre l'Ouverture Corlolan, de Beethoven, et Fugato sur un theme connu, œuvre de McBride, et pour terminer, la Symphonie dite de l'Horloge, de Haydn.Dimanche.30 juin 1946 CBF.3 h.p.m.Les événements qui vont se dérouier A Bikini auront leur répercussion dans le monde entier.La radio mettra les auditeurs de partout au courant du phénomène atomique lorsque dimanche la flotte désaffectée sera bombardée par ce nouvel engin qui a détruit deux villes du Japon.Radio-Canada transmettra par relais des grands réseaux américains plusieurs émissions où seront relatés les préparatifs et le lancement de la bombe.La première émission passera de 3 à 4 h.Puis A 6 h., reportage du lancement de la bombe.Enfin A 10 h.15 des communiqués permettront de connaître le résultat de l'expérience.Des explications seront données par des savants canadiens et français.Lundi.1er Juillet 1946 CBF.10 h.30 p.m.Rose Goldblatt, planiste canadienne de renom, a été Invitée au concert Pourquoi tel Titre?Le programme comprend Fantaisie Impromptu, de Chopin: Rondo Caprlccloso.de Mende's-sohn; Gigue, de Violet Archer: La Fille aux cheveux de lin; Dr Gradua and Parnassus et Clair de lune de Debussy.CBF.8 h.30 p m.Les Croix du Chemin, tel est le sous-titre donné aux Tableaux canadiens, dont les postes de Radio-Canada feront le relais lundi.On lira au cours de cette émission un conte de Claude Aubry, des pages du chanoine Lionel Oroulx tirées des Rapalllages.Lionel Dau-nala.baryton, se fera entendre dans l’une de ses compositions.Hector Grstton a préparé un programme d'orchestre qui s'inspire du sujet en question.Mardi.2 juillet 1948 CBF.9 h.p m On a Inscrit au programme des Concerts symphoniques de Montréal pour l'émission qui sera relayée du mont Royal mardi un Prélude de Bach et la Cinquième Symphonie de Tchaikovsky.L'œuvre est en quatre mouvements: andante.allegro con anima, andante canta-blle, valse, finale.Sir Ernest MacMillan, directeur de l’Orchestre symphonique de Toronto, viendra diriger ce concert.Au Saint-Denis Deux films de qualité prennent l'affiche demain au Saint-Denis.I.e premier film est “Le Baron fantô-ine”, qui Rroupe une belle distribution cinématographique.Nommons André Lefaur, Odette Joyeux.Jany Toit.Gabrielle Dorziat, Aimé Cla-riond, Alerme et le nouveau jeune premier français Alain Cuny, “Le Baron Fantôme” est une réalisation de Serge de Poligny.Le film tourne autour de la découverte du trésor d'un mystérieux baron qui s'est enseveli dans une oubliette de son château.On croyait, dans le pays, à une légende, pr, on verra que les descendants du fantaisiste baron seront guidés vers son tombeau par le plus mystérieux des hasards.Va sans dire que l’élément sentimental domine et le trio Cunv.Odette Joyeux et Jany Holt se fait remarquer.Quant à Alain Cuny, nouveau jeune premier de l’écran, il fait dans ce film des débuts exceptionnels.Le second film à l’affiche: “Fou d’amour”, servira de rentrée à Henri Garat avec le comédien Andrcx et Elvire Popesco.Il offre des situations très cocasses et de jolies chansons.__________________ "La bonne chanson" au festival des fanfares A LA SCENE, AU CONCERT ET A L’ECRAN ^ Bras coupé L’Association des fanfares amateurs de la province de Québec rendra hommage à la France et à la bonne chanson en présenlant du chant de folklore du grand festival des fanfares, le 14 juillet, au stade (les Royaux, de la rue Delorimier.Une foule de 20,000 personnes participera à cette grande soirée musicale.M.l’abbé Charles-Emile Gadbois, de St-Hyacinthe, ’.’instigateur et propagandiste infatigable ( de la “Bonne chanson”, a accepté de diriger l’immense foule dans deux chansons populaires: A la Claire Fontaine et Filez, O mon navire.Tous connaissent ces chansons et le vaste auditoire, sous la baguette de l’abbé Gadbois.saura y mettre toute l’ampleur désirée., , Le “Choeur de France”, dirigé avec brio par M.José Delaquerriè-re a aussi accepté de participer â ce gala musical.Cent chanteurs et chanteuses, portant les anciens costumes bretons et normands, chanteront les couplets.I.e choeur de France, depuis sa fondation, est resté fidèle à sa devise: “Une jeunesse qui chante est une belle jeunesse”.Il a participé à de multiples manifestations patriotiques à Montréal et dans la province; il a partout semé la joie, la gaieté, I entrain en chantant avec enthousiasme les refrains de la vieille France, toujours sous la direction de José Dela-querrière., .Les billets de la grande soirée musicale du 14 juillet seront en vente à partir de mardi prochain, le J juillet, chez Ed.Archambault, .>0 est, rue Stc-Catherine et Le Passe-Temps, 627 ouest, rue Dorchester, Montréal.annonces municipales AVIS Horaire des spectacles ST-DENIS : ‘¦Le baron fantôme” 12 h.10.3 h.15, 6 h.30.9 h 50.•'Fou d’amour” 1 h.55.5 h.05, 8 h.25.CINEMA DE PARIS : ••La Fille du Puisatier” 12 h.2 h 50 5 h.50 8 h 80 LOEWS : ‘‘Road to L’tonia” 10 h.15.12 h.35, 2 h.55, S h.15.7 h.35.9 h.55.PALACE : •¦Dragonwyck” 10 h.12 h.20.2 h.40, 5 h.7 h.25.9 h.40, ORPHKUM : •‘La huitième femme de Barbe-Bleue” 10 h 20.12 h.40.3 h., 5 h.20.7 h.40.10 h 05.PRINCESS ‘•Little Giant”.10 h.20.1 h 15, 4 h.10.7 h,.9 h 55.CAPITOL • ‘‘Bad Baaeomb” 10 h., 12 h.20.2 h.40.S h .7 h.25.9 h 45, IMPERIA'.: "Imitation of Life” 12 h 10.4 h.et 7 h.50 "Film sur le combat Loult-Conn” 2 h .5 h 45 et 9 h.35."East Side of Heaven" 2 h.20.6 h 10 et 10 h.La gazette artistique Cinéma CINEMA DE PARIS: "La fille du puisatier” avec Raimu et Ecrnandel.(Du 29 juin au 5 juillet inclusivement).LOEWS: “Road to Utopia" avec Bing Crosby, Bob Hope ct Dorothy Lamour.(Du 28 juin au 4 juillet inclusivement).PALACE: “Dragonwyck” avec Gene Tierney.(Du 28 juin au 4 juillet inclusivement).CAPITOL.“Bad Bascomb” avec Wallace Beery et Margaret O’Brien.(Du 28 juin au 4 juillet inclusivement).PRINCESS: "Little Giant” avec Bud Abbott et Lou Costello.(Du 28 juin au 4 juillet inclusivement').IMPERIAL: “Enchanted Forest” avec Edmund Lowe et Brenda Joyce.(Du 28 juin au 4 juillet inclusivement).ORPHEUM: “Miss Manton est folle” avec Barbara Stanwyck et Henry Fonda.(Du 28 juin au 4 juillet inclusivement).Musique STADE DE MONTREAL: La Société Classique présente 1« Festival Strauss (3 juillet).STADE MOLSON: “Le barbier de Séville” avec Pinza, Baccaloni, Wilfrid Pelletier et les choeurs du Metropolitan.(Le 4 juillet).STADE MOLSON: “La Bohème” avec Grace Moore.(Le 10 juillet).LE JOLI PARC BELMONT 5 R- ** 11 h.P *" PAlGE jêWETT & KlKl •Cjcllat*» AVEf L’ORCHESTRE JËENNIY^OUIS Lundi, CONFEDERATION ouvert de midi à minuit QL WSITTI PARIS ST-DENIS L’AFFICHE DEMANDE a été faite » la CITE DE MONTREAL par Jean Brlcault.no 5839 avenue McLynn, pour permission d’ériger un atelier de réparation d’automobiles, d'établir un poste d'eesence et d'emmagasiner de l'essence dans deux réservoirs de 1000 gallons cha-cun.sur 1*8 iota de subdivision nos 203 A 206 inclusivement du lot no 177 de la division cadastrale du village Incorporé de la Côte de la Visitation.Quartier Roee-mont, rue Masson, côté nord, entre la 13e Avenue et l'avenue I.afond.Toute opposition h cette demande doit être communiquée au soussigné dans le» quinze lours De Greffier de la Cité.J -ALPHONSE MONGEAU.Montréal, le 29 luln 1946.DORZIAT f» Xilmour m Sou* AT A /mg Crosby , Sob Hope J| Dorothy l&mou $ PARAMOUNT l'affiche JOEUIS l'affiche WALLACE MARGARET BEERY • OBRIEN BAD BASCOMB Marjorie MAIN • I.Carrol NAISH A l'affiche — -q ËS^CflPfTOL ^ABBOTT io“/jOSTEU0 lUinifftANf *i^Noe;vo{/5 2$-‘ PRINCESS 'einain?(MINI ll«( • MfMM HHC ^ ~ mi wnw • Mm yji—f — of- [OPERkJous les Entoiles avec des artiste* du METROPOLITAN OPERA JEUDI, 4 JUILLET STADE MOLSON $0.75.$1.00, $1.50, $1.75, $2.00, $2.25, $2.50 taxe* Incl.En vente che* Ed.Archambault, et Hartney, 1180 Ste-Catherine ouest.Impres.Can.Concerts A Artists.Chicoutimi, (D.N.C.) M.Alfred Lavoie, du 6e rang de Sainte.Anne, a dû se faire amputer le bras gauche, à l'Hôtel-Dieu de Chicoutimi, à {a suite d’un accident survenu en sciant du bois, alors que son bras avait été brisé par la scie.On signale, ces jours derniers, plusieurs accidents de la route ayant entraîné des fractures de membres.Les blessés ont été transportés à l'Hotel-Die” La course à la farine en Angleterre Londres, 2 8(C.P.).— A la suite de la décision du Parlement anglais de rationner le pain à compter du 21 juillet, les ménagères anglaises ont pris d'assaut hier et aujourd’hui les épiceries pour acheter le plus de farine possible.On calcule que près d’un million de livres de farine sont sorties des épiceries dès la première heure et demie d’ouver-tur#.AVIS DEMANDE e été faite t la CITE DE MONTREAL par Marclnluk Je Mazurek, no 5525 — lOém-' Avenue.Rosemont, pour permission d’installer un moteur électrique de 7'a c.-v .sur lea lots de subdivision no# 212.213 et 214 du lot no 7 de la division cadastrale du village Incorporé de la Côte de la Visitation.Quartier Rou-mont, rue Chapleau.côté ouest, entre Mascon et Dandurand.Toute opposition fc cette demande doit être communiquée au soussigné dans le# quinze Jour».Le greffier de la Cité.J -ALPHONSE MONOEAU Montréal, le 29 luln 1946 Les Festivals de Montréal GRAND OPERA SOUS LES ETOILES Stade Maison — le mercredi, 10 juillet "LA BOHEME" GRACE MOORE •1 un» distribution d'artistes du Metropolitan Opeta.Représentation av#c costume#.•ens Se passer le flambeau à ”• Jacques de Pelsinaeker, avocat a la Cour d'appel, fils de mon éminent et regretté ami Prosper de Pelsmaeker, professeur à l’Üniver-stté de Gand, Et voilà la Gé en route pour le Centenaire.Paul CROKAERT Avai-vout besoin de Dons IWres ^ Adressez-vous au Service de Li jroine du ’Tivetr*' 430 est rue Ne Dome Mnn.rAA.' qui se sont succédé depuis un an la Conférence de Paris a pris l’aspect d’un duel anglo-russe.Les lignes de force de l’expansion soviétique rendaient presque fatale cette évolution qu’il s’agisse de l’Allemagne au nord ou de la Méditerranée au sud.Il se peut que, plus tard, toutes les conditions d’un conflit russo-américain se trouvent réunies dans le Pacifique.Pour l’instant c’est en Europe et en Moyen-Orient que se situent les principaux points de frottement et c’est l’Angleterre qui est au contact immédiat.Les Etats-Unis lui accordent d’assez mauvais gré un soutien qu’ils ne peuvent lui refuser totalement mais avec la crainte non dissimulée d’ètre exagérément impliqués dans les servitudes de l’Empire britannique.Et, chaque fois qu’ils le peuvent, ils reviennent à un rôle d’arbitrage auquel Roosevelt excellait et auquel son successeur est assez mal préparé.D’où les à-coups de la politique américaine, tantôt souple et tantôt raide, à l’égard de Moscou, sans qu’on puisse voir à ces sautes d’humeur d’autre origine que les remous de la politique intérieure ou les inspirations du monde industriel et financier.Ainsi menacée dans ses intérêts essentiels, l’Angleterre réagit avec sa fierté et sa combativité coutumières.Bien résolue à ne plus céder un pouce de terrain, elle dénonce les “marchandages” de M.Molotov et s’étonne de certaines obstinations de la politique française.Maîtresse de tout le nord-ouest de l’Allemagne, elle entend mener le jeu à sa | guise en s’appuyant sur la social-démocratie allemande pour mieux enrayer la poussée soviétique et contraindre s'il se peut l’adversaire à reculer.Maîtresse de la Méditerranée, elle interdit aux Slaves l’accès à Trieste et, à plus forte raison, l’installation des Russes sur les côtes orientales ou méridionales.A l’agitation croissante du monde arabe, elle oppose de savantes manoeuvres flattant à la fois des nationalismes qu’elle ne peut plus contrc-earrèr ouvertement et entretenant, voire suscitant la division parmi les candidats à l’indépendance.Il n’y a rien là que de très classique et, si Ton veut, de très légitime — pour qui du moins se refuse à discuter le caractère sacré des égoïsmes nationaux.Reste à savoir cependant si cet égoïsme est très bien inspiré, si l’Angleterre travailliste n'eût pas gagné à faire preuve d’un peu plus d’imagination que l’Angleterre conservatrice.En présence d’un monde en transformation elle avait une option à faire: elle ou l’Europe?Elle s’est choisie elle-même, ce qui est bien naturel, mais fallait-il pour autant que les Etats européens ne fussent plus que des pions dans son jeu au même titre ou à peu près que les Etats arabes?Seront-ils moins rebelles?Du point de vue britannique lui-même, c’est toute la question.Déjà les socialistes allemands, grands favoris cependant, font montre d’une certaine impatience.Pour les apaiser, M.Bevin fait miroiter à leurs yeux les bienfaits d’une socialisation qui exclurait définitivement les magnats de l’industrie et permettrait un développement sensible du niveau de vie.Eu France, on en est encore à la confiance et à l'amitié, mais les déceptions se multiplient.L'Angleterre qui a si vivement dénoncé l’égoïsme américain traite le débiteur français exactement' comme elle ne voudrait pas être traitée et les milieux d’affaires s’en montrent choqués sinon surpris.Dans les milieux ouvriers on s’indigne de voir l’Angleterre de M.Bevin développer sans mesure son commerce avec nous ne nous sentons pas encore mûrs pour des alliances trop inégales et que la France, même fo.ir-bue.pourrait être un cheval rétif.L’Europe y perdrait sûrement.Qu’y gagnerait l’Angleterre?— (Temps présent, Paris, 17 mai).Où Ton s’habille bien LNR • • Coup» spécial» à chacun Façon uMarnèe Aussi "Valet Service” k votre disposition ERNEST MEUNIER MARCHAND-TAILLEUR 094 Rachel est - FR.9343-»8&0 Détroit.28 (A.P.) — Une brève tornade, la seconde en 11 jours, a passé au-dessus de la rivière Détroit aujourd’hui, blessant au moins neuf personnes et endommageant des propriétés.L’on n'a pas encore rapporté de perte de vie.Apparemment, la trombe s’est formée à Windsor pour traverser la rivière Détroit et venir se briser dans un quartier industriel de Détroit.Elle n’a duré que deux minutes.Les maisons et les immeubles situés sur la rive américaine furent considérablement endommagés.Encourageons Je préférence ceux qui affichent cette carte.Cjâayez El Pietto Londres riRANDEPR NATURE FRAIS ET DOUX A FUM1» Manuiaduré.aine! que 1* dear» populaire DODGE, par J.-E.PIETTE & FRERE 4355 Drolet Montréal .HA.(715 vjuicitt tkmwwMUWWS i parce qu'il» font legr part4 ANTIKOR-LMIRENCE CORS.VERRUES.¦tourillons m T.FRANCO par la POSTE PHARMACIE LAURENCE 1 MONTREAL 2001, rue St-Denl* ¦ HA.7907 POUDRE TULIPE NOIRE Une noudre délicatement parfumée qui redonnera à votre peau son velouté naturel vous retrouverez u n teint satiné et doux.Toutes les éléRantes u recherchent.TULIPE N7IRE ue tHENARP Gé fit circuler un sang plus vif f)honie de la Victorie.Elle a été ouée d’abord en Russie naturellement, puis, l’automne dernier, à Prague et à Paris.Elle y fut reçue avec force ovations, mais un cntj-que qui ne l’a pas aimée — et ij n’est pas le seul — se demande si l’on applaudissait la symphonie ou la victoire qu’elle célèbre.^ ÿ •¥• La pianiste canadienne Ellen Ballon a été invitée par Villa-Lobos è créer son nouveau concerto de piano, sous sa direction, au mois d’octobre prochain.Serait-ce trop présumer que de voir dans cet honneur à l’une des nôtres l’influence de nos représentants à Rio-de-Janeiro, dont on connaît le zèle inlassable pour toutes les manifestations culturelles?Heitor Villa-Lobos n’est pas le premier venu dans le dopiaine musical, ne serait-ce qu’en vertu de ses quelque quinze cents oeuvres.Il est de beaucoup le plus important représentant de cette jeune école brésilienne, qui n’est pas encore très connue mais qui n’en compte pas moins plusieurs compositeurs de valeur.Villa-Lobos passe pour un demi-civilisé de la musique: sa technique ne participe d’aucune technique scolastique et il semble en avoir pris les éléments au hasard de ses recherches et de ses lectures, écoutant surtout monter en lui le bruissement de ses forêts sauvages, le rythme de ses danses indiennes, la poésie captivante et étrange de leurs mélopées.Suivant avant tout son instinct d’artiste sensible, U a imaginé ainsi une quantité :onsidérahle de créations sonores.* * * Si l’on en croit le “Financial Post" du 8 juin dernier, la musique dent d’envahir le domaine de Pas-mrance-vie.Les employés de la Compagnie d’Assurances Sun Life ravaillent maintenant au son de ¦hansons populaires, de valses et «utres musiques appelées légères qui leur sont retransmises d’un studio au moyen de haut-parleurs.La Sun Life est la première compagnie d’assurances, et l’une des rares firmes commerciales autres que les manufactures, à traiter ainsi ses employés.Mais la Prudentiul Life, qui en a la premi'/re fait l’ex.périence, rapporte un progrès considérable dans la somme et la qualité de travail de ses employés,, qui sont en faveur du système dans la proportion de trois à un.C est une conséquence de la guer.re — et ce n’est pas la première fois que la guerre a aidé la cause des arts — au cours de laquelle on s’est aperçu que l’efficacité des employés des fabriques de munitions était décuplée par l’usage scientifique de la musique comme palliatif à l’ennui d’un ouvrage monotone.Quelques fabriques fournissaient leur propre musique, mais la plupart trouvèrent plus économique de louer les services d’une compagnie spécialisée dans ce genre de distraction.D’après les statistiques en effet, toute musique n’est pas bonne à jouer à des gens qui sont censés travailler.Les compagnies n’ont rien inventé et ce n’est pas la pre.mière fois que l’on discute de Tin-fluence du rythme et des modes sur l’activité humaine, mais on ne l’avait pas encore réduite à de simples statistiques.Ce service musical.se vend à la verge, si Ton peut dire, et Ton en achète la quantité que l’on veut.Les compagnies qui en font commerce engagent leurs propres musiciens et enregistrent leurs propres concerts, qu’ils relaient ensuite par téléphone aux magasins, aux restaurants, aux buanderies, etc.Les disques sont joués dans un studio et sur plusieurs phonographes à la fois, suivant une cédule décidée d’avance.Des spécialistes — ou qui se disent tels — ont fait un relevé du genre de musique propre à stimuler la production de tel ou tel instrument ou à empêcher les travailleurs de succomber au sommeil à telle ou telle heure du jour.Mais, à date, ils dépendent toujours des oeuvres du répertoire courant.On n’a pas encore inventé le compositeur qui écrira une pièce à être jouée à quatre heures et cinq pour le rayon des chaussures du magasin de M.Untel, ou un morceau pour aider un élève à faire ses devoirs.Romain-Octave PELLETIER Demand d'un bref d,"habeas corupus" en faveur d'Adams Sept blessés dans un accident Ottawa, 28.(D.N.C.) — Sept per.sonnes ont été blessées, dont deux Le juge E.MacDougall, de la Lour d’appel, a pris en délibéré à midi une requête de Mes Lucien Gendron, c.r., et John Ahern, c.r., pour l’émission d’un bref d’habeas corpus en faveur de Eric Adams, inculpé dans l’affaire d’espionnage, connu sous le nom d’Ernst, qui a été condamné à trois mois de prison par le juge Wilfrid Lazure.président de la Lour du Banc du Roi, pour mépris je cour.Adams avait catégoriquement refusé de prêter serment et de émoigner au procès de Fred Rose, député ouvrier-progressiste (communiste) de Montréal-Cartier à la '.hambre des Communes, condamné six ans de pénitencier après avoir té trouvé coupable, par un jury, de conspiration en vue de transmette des secrets officiels à la Russie.Me Oscar Gagnon, c.r.avocat en chef de la Couronne, a déclaré q le cette pétition ne pouvait être accordée parce qu’on ne peut aller indi-leclement en appel par voie d’habeas corpus.$6.707,000 en allocations Ottawa.29 (D.N.C.) - M.lan A.Mackenzie, ministre des affaires îles anciens combattants, a annoncé hier, que son ministère a versé 80,707,000 en allocations à 145,610 anciens combattants, hommes et femmes, au cours du mois de mai.Cette somme comprend les allocations d'entretien accordées en vertu de la loi sur la réadaptation des anciens combattants, aux vétérans qui suivent un cours de formation professionnelle ou un cours universitaire, à ceux qui sont alteint-d'une invalidité temporaire, ainsi qu’aux vétérans attendant un profit d’une entreprise agricole ou commerciale et aux chômeurs.Jugez vous-même Que vous avez du talent POUR VOUS qui voulez savoii si ?olre talent de chanteur ou de mu-ilclen est aussi agréable à vos propres oreilles -qu'à celles des autres.FAITES ENREGISTRER SUR DISQUES A L’Echo Musical t 1828 bout.Rosemont — CA.S000 rièvement, tandis qu’un enfant de uit mois fut miraculeusement épargné, lorsqu'un camion et un tramway vinrent en collision, à l’intersection de l’avenue Kirkwood et de la voie de Britannia, vers trois heures et vingt minutes, mercredi après-midi.» Ernest Lepage, âgé de 29 ans.de St-Pierre de Wakefield, chauffeur du camion, fut pris sous le tramway, pendant plus dlune demi-heure, pendant que les employés de l’Ottawa Electric, la police rîe Nepean el des volontaires travaillaient pour le libérer.Mme Lepage fut retirée de la cabine toute écrasée.immédiatement après l’accident.Avaient pris place dans le ca.mion M.et Mme Mary Welsh, 135, avenue Hillson, qui tenait dans ses bras le petit Roger, âgé de huit mois.Lorsque la collision survint, Mme Welsh et l’enfant furent projetés hors du camion sans être blessés.L’équipe de secours relira l’enfant des débris du camion el ils constatèrent qu'il n’avait aucune blessure.Les enfants dont les noms suivent avaient pris place à l'arrière du camion : Jimmie, fi ans, Teresa, 4 ans.et Ronnie.Welsh, 3 ans.ainsi qu’Alice Lepage, âgée de 14 ans, soeur du chauffeur.Mise en garde du coroner Me Richard Duckett, coroner du district de Montréal, ajnis en garde, hier, les propriétaires de plage qui n’indiquent pas aux baigneurs les endroits qui pourraient être dangereux pour eux.Me Duckett, qui s'est toujours efforcé d’enrayer le trop grand nombre de noyades dans le district de Montréal, a rappela que des gardiens doivent être constamment en service et avec des embarcations à leur disposition afin de pouvoir se porter sans le moindre délai et avec la plus grande promptitude possible au secours de toute personne en danger.Lo coroner Duckett a terminé en spécifiant catégoriquement qu’il ferait une enquête personnelle, devant un corps de jury, dans le cas de chacune des victimes de l’onde, à l’avenir, en cette région.Il a ajouté qu’il serait très sévère dans tenu coupable de négligence crimi-!e cas de tout propriétaire de plage nelle.Citât eau Modèle exclusif Lesage Acatou ou noyer.Hauteur 37)4” Largeur 57" Profondeur 24” Clavier complet 38 notes.Le choix des connaisseurs, cet authentique modèle Louis XV.d'une grâce et d’une élégance classiques, possède aussi une sonorité admirable Ce bilou est l'oeuvre des artisans de grande cl»»se de la maison LESAGE, la plus vieille fabrique de pianos de la province de Québec.PRIX SUR DEMANDE Livraison Immédiate de certains modèles Pour plus de renjflgnementa.écrives à ta .ahrioue même ou téléphones à JULES-L.LESAGK 281.rue Gohier.Ville St-Laurent.BY va ter 2097 u&°! LiMITEE fondée 8,*-nièrè„, •a 1891 Oai.Congrès national de la J.O.C.à Chicoutimi Chicoutimi, 28 — La session intensive de la J.O.C.canadienne, s’est ouverte hier soir dans un atmosphère d’enthousiasme propre aux mouvements de jeunes.Plus d.* 175 jeunes rhels ouvriers venus des diocèses officiellement affiliés aux secrétariats généraux avaient répondu à l’appel.La bienvenue a été présentée par M.Léopold Grenon et par Mlle Madeleine Maillé, présidents nationaux de la J.O.C.et de la J.O.C.F.Le P.Villeneuve, aumônier général, a aussi porté la i)«role et il a présenté aux participants, M.l’abbé Charles Bordet, de Paris, l'assistaiil-aumônier général de la J.O.C.française.Après avoir rendu hommage à la J.O.C» canadienne, M.Bordet se dit heureux de se retrouver au milieu d’un mouvement qui possède le même dynamisme et les mêmes réalisations que celui de France.Puis il aborda le sujet de son rapport: J.O.C.corps représentatif de la Jeunesse ouvrière.“La détresse matérielle et morale des jeunes travailleurs dépend^en large part du désintéressement des pouvoirs publics, des chefs d’entreprise, de l’opinion publique en face de leur problème.Il importe qu’un porte-parole des jeunes ouvriers renseigne qui de droit de la véritable situation.Seule la J.O.C., ajoute le rapporteur, peut avec afltoritc et compétence être ce porte-parolê courageux.Bien loin de supplanter les unions ouvrières, la J.O.C.les appuiera tout en demeurant un organisme qui voit au bien-être total de l’ouvrier”.Au cours de Tavant-midi, les délégués jocistes ont fait une enquête minutieuse sur la situation des jeunes ouvriers et ouvrières de chaque région du Canadapour ensuite en tirer une vue d’ensemble qui guidera à l’action de l’année qui vient.Madeleine Maillé, présidente nationale, a présenté un rapport sur la J.O.C., mouvement de masse.L’après-midi se passera à étudier des problèmes de technique et d’organisation.Trois blessés dans une collision Deux femmes ont été grièvement blessées au cours d’une violente collision survenue vers 5h„ hier après-midi, à l'intersection du blvd Saint-Laurent et de la rue Gounod, entre un camion et un tramway.Les victimes qui ont été hospitalisées à Saint-Luc sont Mme Lyndia Greco, 51 ans, 7879, rue Casgrain, et Mme Elizabeth New, 36 afts, 7033 rue DeLaroche.M.Louis-Charles Marion.25 ans, 4320 rue DeLaroche, a aussi été légèrement blessé.Selon le rapport de la police, le tramway du circuit Saint-Laurent venait d’arrêter à l'intersection précitée afin de peirnettre aux deux femmes de monter à l’intérieur, lorsqu’un camion, propriété de la compagnie J.-J.Joubcrt, liée, conduit par M.Raymond Payette, 23 ans, 5134 avenue DeGaspé et dans lequel se trouvait M.Marion, est venu s’écraser contre l’arrière du tram, projetant les deux voyageuses sur la chaussée, pour ensuite s’arrêter sur un poteau de la Compagnie des Tramways.Elections au conseil général de la J.E.C.Mlle Andrée Thibault vient d’être élue au poste de trésorière de la J.E.C.et M.Guy Rocher 911 poste de propagandiste.Les élections ont eu lieu hier au cours d’une séance du conseil général du mouvement qui siège actuellement à l’Académie Roussin, à la Pointe-aux-Trembles.Les deux autres officiers élus sont M.Firic.Goudreau, de Québec, au poste de propagandiste, et Mlle Fernande Martin, de Chicoutimi, également comme propagandiste.Le conseil général de la Jeunesse étudiante catholique a commencé à siéger jeudi midi et termine ses assises aujourd'hui, alors que commenceront les grands camps de formation pour les étudiantes à Mont-Tremblant, et pour les étudiants à File aux Noix.Au delà de 70 étudiantes de tous les coins de la province de Québec ainsi que des autres centres français du Canada et de la Nouvelle-Angleterre, participeront à ce camp tandis que plus de 50 étudiants se rendront à 141e j aux Noix.Dix-sept diocèses sont actuelle- : ment représentés aux séances du conseil général qui sont sous la présidence conjointe de M.Pierre Junta de Montréal, et de Mlle Jeanne Benoit, d’Ottawa, respectivement propagandiste et présidente.Ouverture des cours de français de l'été La Chambre de commerce de la province Les cours de vacances de français débutent aujourd’hui à l’Université de Montréal et à l’Université McGill.Il y aura à l’Université de Montréal une centaine d’élèves et un peu plus de 200 à l’Université McGill.Un total de 80 étudiants se sont inscrits hier a l’Université de Montréal.Celait le premier des trois jours de l’inscription.On recevra des noms de nouveaux élèves jus-u’à samedi midi.Cet après-midi, à heures a lieu l’inauguration officielle de ces eburs d’été.M.Jean Houpert, professeur de littérature à la faculté des lettres et directeur des cours de français d’été, a déclaré hier, que le nombre des inscriptions de gens venus d’en dehors du Québec et du Canada est le double de celui de Tan dernier.Dos étudiants sont venus des Etats-Unis, du Mexique, du Guatemala, de Trinidad et de la Colombie pour suivre ces cours.Les cours de français de McGill sont dirigés par le professeur J.L.Darbelnet, président du département des sciences romanes à l’Université McGill.Des professeurs et des étudiants américains et canadiens se sont inscrits hier, ainsi qu’un petit nombre de vétérans.Les ouvriers de Saint-Jean choisissent l'A.O.C.Le vote syndical qui a eu lieu hier à la fabrique Hart Battery de St-Jean en vue de déterminer qui sera l’agent négociateur des ouvriers de cette industrie, ou l’Association ouvrière canadienne ou le Congrès, a donné la victoire à TA.O.C.M.P.E.Marquette, directeur de ce mouvement canadien, nous en communique la nouvelle: A la suite d’une décision de la Commission de relations ouvrières de la province de Québec, un vote a eu lieu hier entre l’Association canadienne des ouvriers d’accumulateurs, local no 1, Inc., membre de l’Association ouvrière canadienne.Inc., et l’Union canadienne des ouvriers d’accumulateurs, local no 1, union à charte du Congrès canadien du travail.L’Association ouvrière l’a emporté sur l’Union du congrès par plus de 70 p.c.des voix contre le Congrès 30 p.c.La Commission avait ordonné le vote sur réception d’une requête de l’Association canadienne de révoquer le certificat de reconnaissance accordé à l’Union du Congrès.Par conséquent.l’Association qui avait signé une convention avec la Hart Battery Co.Ltd de St-Jean, Québec, va maintenir sa position et va elle-même administrer pour un an la convention qu’elle avait signée le 15 avril.La convention accordait aux employés des améliorations dans leurs conditions de travail et des augmentations substantielles de salaire.La convention comporte aussi une clause d’atelier d’union et de retenue syndicale.Couronnée par l'Académie française Québec.28 (D.N.C.) — On vient d’annoncer qu’un ouvrage d’histoire littéraire publié en 1942 à Montréal par M.Auguste Viatte, professeur titulaire de littérature française à la faculté des lettres de l’Université Laval, vient d’être couronné par l’Académie française.Il s'agit du livre intitulé: “Victor Hugo et les illuminés de son temps”.Cet ouveage est l’objet d’un prix de l’Académie et d'une médaille.Dans cet ouvrage», M.Viatte a présenté une: étude de l’ensemble de l'oeuvre de Victor Hugo au point de vue religieux, montrant les influences de l’occultisme.Un autre ouvrage de M.Viatte a été couronné par l'Aca-j démie française.C’est sa “Thèse sur les sources occultes du roman-1 tisme”, couronné en 1928.Cette j thèse obtient également le prix Paul I Fiai.I Montréal 29.— La réunion mensuelle du Conseil Exécutif de la Chambre de commerce de la province de Québec vient de se tenir dans la salle de réunion de la Chambre de commerce de la pro.vince de Québec du district de Montréal sous la présidence de M.Edgar Genest, president.Le chef du secrétariat, M.Jean Allaire, a présenté un rapport mi-méographié sur les activités du secrétariat et les mouvements de la trésorerie depuis la dernière assemblée.Pour continuer l'ordre du jour, les administrateurs régionaux ont présenté tour à tour un rapport des initiatives des Chambres relevant de leur région administrative.Le secrétaire général, M.G.A.LaTour, a annoncé que les cours de perfectionnement aux secrétaires se tiendront cette année à Montréal, au Séminaire de Philosophie les 1er, 2, 3 et 4 juillet.L’Exécutif a adopté à Tunanimité les grandes lignes du programme tracé par le comité d’organisation du prochain congrès provincial qui se tiendra à l'Hôtel Windsor.Montréal, les 15, 16 et 17 septembre sous les auspices de la Chambre du district de Montréal et du Montreal Board of Trade.Cette année, le thème du congrès sera : L’Education, un pla.cernent.” Comme Tan passé, plusieurs congrès régionaux se tiendront au cours des mois de juillet et d’août en préparation du prochain congrès provincial de septembre.Après avoir pris connaissance de certaines questions de régie inter, ne, les membres de l’Exécutif, à l’invitation du président, M.Edgar Genest, prirent le déjeûner au Club St-Denis.Etaient aussi présents à l’assemblée : MM.J.-A.Auclair, Giffard ; L.-O.Régnier.St-Jean ; C.B.Beaudet.Mont-Joli ; Maurice Trudeau.Montréal ; J.-Denis Martin, Ste-Agathe-des.Monts : Jos Racine, Boischâtel ; Honoré St-Hilaire, Québec : Armand Goyette, Iberville ; Victor Langevin, Côteau-du-I.ac ; D.-A.Hanson et Viateur Gendron, Montréal.Le ministre des Finances annonça hier que les soumissions pour $75.000,000 de billets du trésor, dûs le 27 septembre, avaient été acceptées à un prix d’escômpte moyen de 99.89952.Le Service de santé parle à Montréal Ceux qui partent en villégiature doivent accorder plus d’attention qu’a l’accoutumée aux prescriptions de l’hygiène et de la médecine préventive.T] convient, notamment, de faire bouillir pendant quinze minutes Teau jul sert à la consommation.Si le lait n'est pas pasteurisé, une ébullition de trois minutes s’impose, surtout quand il s’agit du lait pour les tout-petits.Il faut avoir la précaution de ne jamais se baigner immédiatement après les repas.Attendre au moins deux heures.Eviter autant que possible d’avaler de Teau en se baignant.Les parents qui ne peuvent conduire leurs enfants à la campagne doivent se rappeler qu’à Montréal il y a la montagne, les terrains de jeu et les parcs publics où les enfants trouvent le soleil, le grand air, la verdure et l’espace nécessaire à leurs ébats, H est bon de ne pas abuser des bains de soleil.Il faut alors avoir soin de se couvrir la télé, pour prévenir l’insolation toujours possible surtout quand on s’expose trop longtemps au soleil.Durant l’été, tout particulièrement.suivez les conseils que votre Service de santé vous donne par l’entremise des journaux.1 —.Retraites fermées Voyageuri (Sect.Créma»le) — Imprimeur* Jeudi 4 lull.— dim.7 lull.Si-Ambroise vend.12 lull, —lundi 15 lull.St-François-Solano - Vllleray - St-I.-Ble-Vlanney Jeudi 18 lull.— dim.21 lull.Ste-Philomène Jeudi 25 lull.— dim.28 lull.Voyageurs (seel.Mont-Royal) Jeudi 1 août— dim.4 août VILLA SAINT-MARTIN sou* ta direction des Per** Jésuites Pour retenir une chambre, tél.: BY.2866 Nouveau directeur au collège Stanislas Avec l’approbation de S.Ex.le cardinal-archevêque de Paris et de S.E.Mgr l’archevêque de Montréal, M.le chanoine Méjécaze, directeur du Collège Stanislas, a nommé M.l’abbé Fornique, directeur du Collège Stanislas de Montréal.Le mardi, 18 juin, Monseigneur l’archevêque de Montréal faisait au, collège le grand honneur de venir lui-même installer le nouveau directeur.M.l’abbé Fernique est licencié en philosophie scolastique, licencié en théologie et licencié ès lettres.Il appartient au Collège Stanislas depuis 1934; il y a été professeur de philosophie, aumônier et directeur de ia Maison d’études supérieures Ozanam.Mobilisé en 1939, il a participé aux combats d’Alsace où sa brillante conduite lui a valu la croix de guerre.Fait prisonnier en juin 1940, il a été libéré en 1945 et avait repris Tan dernier son poste à Stanislas.Du 1er juillet au 15 août.M.l’abbé Fernique recevra le mardi et le jeudi matins._ 50,000 ouvriers de l'acier feraient la grève Toronto, 29 (C.P.) — Une conférence des directeurs d’aciéries canadiennes et des représentants de l’Union des ouvriers de l’acier d’Amérique (CCT-CIO) doit décider de la possibilité d’une grève de | 50,000 ouvriers de cette industrie.C*s derniers demandent une semaine de 40 heures et un salaire minimum de $33.60.L’union menace de faire la geève le 9 juillet.Dernière chance TIRAGE LE 29 JUILLET GAGNEZ CETTE MAGNIFIQUE MAISON VOTRE MAISON DE DEMAIN VALEUR $8,000.00 AUSSI 5 PRIX de $50.00 Située à 8, avenue du Buisson, Sillery, Québec Souscription organisée pour fins éducationnelles et de charité par Le Crédit Social du Québec Inc.Adressez vos souscriptions à : M.E.CAQUETTE, 12 DU BUISSON, SILLERY, QUEBEC 50c_____LA PART ou 5 PARTS pour $2.00 Le corporatisme Le secrétaire de l’Union corporative, M.Sténio Lalonde, pariant du corporatisme, dit qu’il est le seul moyen capable d’abattre à la fois et lu dictature économique et la lutte des classes communistes.Les patrons et les ouvriers ont donc tout intérêt à en favoriser l’avènement par de généreuses souscriptions.M.Paul Brown invite tous ceux qui désirent avoir des conférenciers sur le corporatisme à en faire la demande au moins un mois d’avance.“Nous n’avons pas assez de conférenciers pour répondre à la demande”, a-t-il expliqué.Pour toutes informations au sujet, dt l’Union corporative, s'adresser à M.Sténio Lalonde, secrétaire.7038, rue Denormanyillc^ ( Comm.) Les coupons de beurre et de viancfe Ottawa, 28 (D.N.C.) — Les coupons de beurre et les coupons de viande du mois de moi ne seront j plus valides après le 30 juin, rap-1 pelle la Commission des prix et du commerce en temps de guerre aux consommateurs.Ce sont les coupons de beurre R-l à R-9 et les coupons de viande M-29 à M-39.Les coupons à l’effigie du castor donnés aux militaires et autres détenteurs de cartes temporaires de rationnement ne seront nullement atteints par ce changement et tous les coupons de sucre demeureront valides jusqu’à nouvel ordre.TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR" Télépben* i B El ali 3311 i etnt 1* mot 25e minimum eorao unt Snnono* tnciurê* 1)4* »• mot 40o minimum NAISSANCES.SERVICES SERVICES ANNIVERSAIRES GRAND-MESSES.REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES Sr D»r mot.minimum rt» 50e PIaN-ÇAIUJæ.PROCHAINS MARIA G ES $1.00 o*r tnterticn ACHAT DE CREANCES Anporte*-nouj *o» erèano** OlllM* er ¦outdance rayon» olu» h»ut ort* F-André Ar4* 57 oueat ru* 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$50.St-Ignace d* Stanbrldge 555.L'Ange-Gardlen 560.Remingford 573.FERME LAITIERE Rlvlere-de* Prairies $60.C6t* d* Liesse $50.Notre-Dame d* Stanbrldge $60.St-Léenard d* Port-Maurice $60.Vaudreull $50.St-Féllx de Valait 570.VERGERS St-Chrysostome .$50, Rougemont $50, St-Alexandre .$60, St-Paul d'Abbotsford .$60.St-Httalre $60.Frelightburq $60, DIVERS II* Blsard $80.St-Domlnlque $30.St-Féllx d* Valois .$75.St-Vincent de Paul .$65.St-Théodore d'Acton $60.St-Blaise $$0* Le* salaires ci-haut mentionnes sont mensuels et incluent logement et nourriture.MESSAGE AUX TRAVAILLEURS AGRICOLES EXPERIMENTES : Le* travaux d* la ferme requièrent d* plus en plus d'homme*, plusieurs d'entr* vou* manquent actuellement d'ouvrage, l'Agriculture vous attend.Personne l'hiver prochain ne devra manquer d* vivre».Allons enstmbl* récolter c* gus la terre nous donne I COUPLES St-Jovlt» — Logés — $75.par mois South Durham — Logés — $75.par mots Bolesll — Logé» — $50.par mois Dik» River — Logés — $60.par mois Rsmlngford — Logés — $75.par moi» Côts-des Neiges — Logés — $80 par mots POUR LES POSITIONS CI-HAUT MENTIONNEES adressez-vous a L'OFFICE DE LA MAIN-D'OEUVRE AGRICOLE, 31 ouest rue St-Jacques, Montréal Ayez recours sans scrupules a votre bureau local do Service national de Placement.Il est là pour répondre a vos besoins et a ceux de votre collectivité.MIRISTÉRE FÉDÉRAL DU TRAVAIL Humphroy Mitchell A.MacNamara MINISTRE DU TRAVAIL SOUS-MINISTRE LE PEV01R.MONTREAL, SAMEDI 29 JUIN 1946 VOLUME XXXVI1 - Mo 148 f Bulletin sur la récolte Rapport hebdomadaire de la récolte et du commerce des fruits et légumes publié par le ministère fédéral de l'Agriculture Bien que le temps soit encore frais, particulièrement la nuit, pour la végétation et le développement maximums, les conditions de temps en général ont été très favorables la semaine écoulée.Dans les comtés d’Essex et de Kent, dans l’Ontario, une des régions à forte production de légumes, un ouragan n causé de graves dégâts aux récoltes, mais l’étendue des pertes n’a pu être vérifiée à temps pour publication.Les fraises sont au maximum de la production dans les régions précoces' de l’Untario et à tous les points de la Colombie.Les sections tardives de l’Ontario, ainsi que celles dans l’Ouest du Québec, atteindront probablement leur maximum vêts le milieu de la semaine prochaine, tandis que dans les Maritimes, la récolte devrait également commencer en volume assez abondant.Fresque toute la récolte de la Colombie se développe bien dans toutes les régions, et la première récolte, dans l’Ontario, est attendue vers la fin de 'a semaine jui vient.En Colombie, quelques cageots arriveront probablement dans la seconde partie de la semaine courante, et l’on prévoit que la situation sous ce rapport s’améliorera avant que le mouvement ne devienne très abondant.La récolte de Seneca est presque terminée, et les autres variétés diverses de cerises douces commenceront probablement cette semaine dans l’Ontario.Les prévisions de récolte pour les variétés tardives sont quelque peu réduites par la forte chute de fleurs.Le bon développement compense la faible nouure en Colombie, mais la récolte sera inférieure à celle «le l’an dernier.Les Tartarian et Centennial sont expédiées aux conser-veurs, et les Bing commencent à arrivé au marché aux fruits liais en provenance des points du sud.La Tiouure abondante des pêches »e développe bien dans l’Ontario, et l’éclaircissement est en cours, tandis qu’ne Colombie, cette opération est presque terminée pour les pêches et les abricots.La nouure irrégulière et généralement faible des poires se fait de façon satisfaisante dans l’Ontario et la Colombie, et l’éclaircissement de l’abondante nouure est bien bien avancé.Les prunes accusent également une nouure (fructification) irrégulière dans l’Ontario, mais en Colombie, une récolte de fruits de bonne grosseur est revue.En Nouvelle-Ecosse, il- y a une nouure généralement très abondante.particulièrement dans les \*er-aers bien entretenus.Le Nouveau-Brunswick signale également une bonne nouure.avec des conditions de temperature favorable à la pousse et arrTtéveloppemert.Dans l’est de J’Ontario, la nouure des McIntosh*a été décevante dans certains cas, mais en dehors d’une chute assez abondante chez cette variété, dans les districts de Trenton et de Brighton, il appert y avoir une nouure passable.Il y a beaucoup d’irnégularité de la nouure dans l’ouest de l’Ontario, mais une récolte assez bonne est prévue.Les Wealthy est les variétés hâtives sont presque toutes éclaircies en Colombie.et bien «pie les McIntosh laissent tomber beaucoup de fleurs, on prévoit une bonne -écolte de cette ?variété.Les légumes domestiquas de la nouvelle récolte augmentent régu-ierement en volume et en variété et •em dacent graduellement le produit importé.Le céleri st expédié en volume issez considérable de l’Ontario, et de petites quantités sont expédiées par wagons mixtes de Colombie.Les autres récoltes, telles que les choux, betteraves, pois et choux-fleurs augmentent journellement, tandis que les carottes pour la mise en botte sont presque prêtes pour l’expédition «dans la Colombie et l’Ontario.Dans cette dernière province, les tomates hâtives viennent bien, et la première récolte de {fande culture est attendue au marché vers le 1er juillet.L’effet de la récente tempête sur les oignons dans le sud-ouest de l’Ontario n’est pas encore connu, mais les premires stocks de la nouvelle récolté de petits oignons étaient prévus pour le 1er juillet environ.Dans l’intérieur de la Co* lombie, il s’est produit une augmentation de 25 pour cent de l’étendue, mais cette augmentation a été largement compensée par les dégâts des vers gris.Dans l’Ontario, certaine quantité de pommes de terre sera probablement écoulée la seconde partie de la semaine courante, tamdis qu’en Colombie, la récolte est en cours aux points de 1" Côte et du Sud de l’intérieur.La plantation de la récolte principale est presque terminée dans toutes les régions, et l’étendue est plus grande dans presque tous les districts.Pendant la semaine précédant la date d’entrée en vigueur de la douane, les importations ont été très abondantes.Commerce extérieur du Canada en avril Nos exportations en avril ont valu $178,488,000 et nos importations $160,765,262 Le commerce extérieur du Canada, l’or non compris, a valu $341,- 028.000 en avril, vis-à-vis de $319,- 922.000 le mois précédent et de $451,938,000 au mois correspondant de l’année «lernière, d’après les chiffres publiés par le Bureau fédéral de la Statistique.La diminution de 24.5 pour cent par rapport à 1945 a été légèrement inférieure à celle indiquée en mars, alors qu’elle s’élevait à 27 pour cent.Comme les mois précédents cette année, la diminution du commerce ses ont accusé des augmentations en avril, sauf les métaux non ferreux et produits connexes.Les importations de produits agricoles et végétaux ont valu .$25,415,000 contre $20,729,000 l’année dernière ; les animaux et produits animaux, $4,.586.000 contre $3,679,000 ; les fibres.tissus et produits textiles, $21,038,000 contre $16,705,000 ; le bois, les produits du bois et les produits du bois et le papier, $6,- 334.000 contre $4.298,000 ; le fer et ses dérivés, $41.132,000 contre $34,079.000 ; les métaux non ferreux, $9.331.000 contre $9,060.000 ; les minéraux non métalliques, $24,-34 7,000 contre $21, 144,00); les produits chimiques et dérivés, $8,- 937.000 contre $6,801,000 ; les pro.duits divers, $19,045,000 contre $16,732,000.Choses et autres Les dividendes payés sur les titres cotés à la Bourse et au Curb de Montréal figuraient à $45,121,-812, durant le mois de juin cette année, comparativement à $49,510,-157, en juin 1945, soit un déclin de $4,388,345.Durant les six premiers mois de l’année, les paiements se totalisaient à $131,616,031, comparativement à $135,719.955, durant la même période, en 1945.* * * M.Jacques Forget, représentant rie la Bourse de Montréal, et M.M.G.Ibbotson, représentant du Curb de Montréal, assisteront à un dîner donné à l’hôtel Woldarf-Astoria ce soir, pour célébrer le 25e anniversaire du marché du Curb de New-York.Prix des fruits et des légumes Arrivages.— Abricots 2, bananes 41, cantaloups 12, pamplemousses 9, citrons 4, oranges 31, pêches 11.prunes 11, fraises 14, tomates 50.agrumes mélangés 1, fruits décidas mélangés 2.autres fruits 20.choux 3, carottes 30, céleri 6, oignons 16, pommes de terre 54, légumes mélangés 1, autres légumes 1.Total; 319.Pommes.— Tasmania, Granny Smith, Democrat, Sturmer Pipin.caisse 4.53.Abricots.— Cal., lug 24 livres, 4.-50-6.50.Bananes.— .A., 100 livres.10.50.Cerises.— Ont., rouges, blanches, sucrées, panier plat 6 ptes, .173.Cantaloups, Cal., cageot, Jumbo, 6.00-8.50; Floney Dews, caissette, 5.00; Honey Balls, 8.00-9.00.Pamplemousses.— Floride, caisse 5.00-5.95; al., Ariz.5.00-6.00.Citrons.— Cal., caisse.7.00-7.50.Oranges.— Cal., Valencia, caisse, 7.50-7.75; petites moins chères.Oranges.— Cal., Valencia, raisse, 7.50-7.75; petites moins chères.Pêches.Ga., Hiley, Belle, H Le commerce des bestiaux Il y avait en vente sur les deux marchés du bétail de Montréal durant les premiers jours de la semaine: 802 bêtes à cornes, 600 moutons et agneaux, 1425 porcs et 2019 veaux.En plus, 812 betes à cornes, 430 porcs el 1 veau furent consignés aux maisons de salaison et 195 blés à rornes furent maniées dans les cours à destination d'autres endroits au Canada.Les deux marchés de Montréal enregistrèrent des arrivages plutôt modérés.Les transactions débutèrent lentement dans toutes les caté par rapport au même mois de l’an-î gories.Les bêtes à cornes de choix née dernière a été causée par la cessation quasi totale des exportations de matériel et de fournitures de guerre.Les.importations, d’autre et de bonne qualité demeurèrent à peu près stables, tandis que celles de moins bonne qualité ou commerciale étaient $1 meilleur marché, part, ont été plus considérables jus- Ees veaux subirent une baisse de qu’ici celle année; le tolal «l’avril a'.?l à’SLSO.Les agneaux et moulons augmenté de 16.8 pour eenl.Pour le premier trimestre de l’année courante, la valeur globale du commerce extérieur a été de $1.264,333,000.vis-à-vis de $1,607,713,000 pour la même période de l'année dernière.00441 Exportations Les exportations de marchandises domestiques en avril otn valu $178,-188.000.au lieu de $178,377,000 en mars et de $312,323,000 en avril 1945, Le total du premier trimestre de celle année a été d e$699,1)98,000, en comparaison de $1,080,360,000 pour la période correspondante de l’année dernière.Les importations de marchandises.qui ont gardé leur tendance à la hausse des récents mois, ont valu $160,765,000 en avril, vis-à-vis de $139,949,000 en mars et de $133,827,-000 en avril de Tannée dernière.Le tolal du premier trimestre de la présente année s’est élevé à $558,020.-000.en comparaison de $508.371,000 pour la même période de l'année période.Les ¦ «iitalii ns de marchandises «Irangères se sont élevées à $1.774.-000.par rapport à $1,595,000 en mars et a $5.788,000 en avril 1945.Le tolal du premier trimestre a été de.$7.215,000, par rapport à $18,-982.000 pour la même période de 1945.Importations Les importations canadiennes de marchandises ont accusé une diminution prononcée en avril; elles ont 'alu $160.765,262, en comparaison dt' $139,949,326 en mars et de $133,-827,107 en avril de l’année dernière.Le chiffre d’avril es lie plus élevé «le tout autre mois depuis octobre 1943.alors qu'il avait été de $162,920,856.’étaient assez stables, les porcs fermes.Les bouvillons de choix rapportèrent $15, les bons $13 et $14 50, les moyens $11.50 à $12.50, les communs légers $10 et plus.Les taures variaient de $7.50 à $13 pour les meilleurs.Les bonnes vaches de boucherie s’échangeaient de $10 à $11, quelques-uns un peu plus cher, les communes $7 et plus.Les animaux pour la mise en conserve $6.75 et moins.Les bons taureaux $10 à $11, les communs $7.50 en montant.Les meilleurs veaux rapportèrent $14.50 à $15.La majorité des ventes se fit de $9.75 à $13 pour des veaux de qualité commune à juste bonne.Les agneaux se vendirent de $13 à $16 cwt.Les moutons $5 à $9.Les porcs de la catégorie A donnaient $22, queiques-un» un peu moins cher.Le« truies $19.50 à $20.25 abattues.bois.3.00-4.00; S.C., Jubilee, boiss., 6.50-7.80; Hiley Belle, 6.00-6.50' Cal., Red Bird, lug, 3.25; Ark., Fair Beauty, Ta boiss., 3.50-4.00.Prunes.— Cal., Beauty, cageot 4 pan., 5.00-6.50; Santa Rosa.6.00- 6.50.Fraises.— Qué., cageot 36 chop., 4.00- 6.00; Ont., ptes, ,26-.33.Tomates.— Tex., lug., no 1, 4.00- 5.00; La., 4.50; Cal., 5.25-5.50.Melons d’eau.— Floride, Tex., gros, 1.50-2.25.Grosseilles, Ont., panier plat 6 ptes, 2.00.Asperges.— Qué.douz., livre, paquet 2.50; Ont., panier 11 ptes, 1.50- 2.50.Betteraves.— Qué., douz., .60-75; Ont., .75; Tex., sac 50 livres 2.75.Choux.— Que., verts, cageot 3 douz., 1.75-2.50; Ont., cageot 40 liv., 1.40-2.00.Carottes.— Qué., douz., .40-.75; Cal., cageot 6 douz,, 5.00-5.50; sac 50 livres, 3.00; Ariz., 3.00-3.09.CHOUX-FLEURS.— Qué., douz., gros, 1,75-2.25; Ont., cageot, 1.40-2.00.Céleri.— Qué., douz., 1.50-2.00; Ont., cageot, 4.00-7.00.Concombres.— Qué., douz., 1.40-2.00; Ont., de serre, carton 2 douz., 3.25-4.50, panier 11 ptes, 2.50-3.50.Laitue.— Qué., non pommée, douz., .15-25; Boston, .30-.50; Iceberg, .25-.50.Oignons.— Qué.verts.30-40; de printemps, .50; Cal., rouges, sac, 50 livres, 3.25-3.50; jaunes.3.12-3.35; Tex., jaunes, Wa., 3.25-3.39.Persil.— Qué., douz., .40-.75.Radis.— Qué., «louz., ,25-25.Rhubarbe.— Qué., douz., grosse, .60-.75; moyenne .30-35.Epinard.— Que., boiss., .40-1.00.Navets.— Qué., douz., .35-,75; sac 50 livres, lavés, 1.25-1.60.Pois.— Qué., sac 40 livres, 5.00; Ont., panier plat 11 ptes, 1.00-1.50.Pommes de terre.— I.-P.-E., N.B., Qué., sac 75 livres.No 1.2.15; Va., N.C., grosseur B, sac 100 livres, 2.00- 3.75; grosseur A, 3.00-.4.35.Commentaires sur les marchés POULETS VIVANTS 'A ORILLEB ’ toute* couleur» A-l1* 1b Jusqu'à 3 Ibs.25% B-l'% lt> Jusqu'à 3 Ibs .34% , C-l’i 1b Jusqu'à 3 Ibs .23% ! COULETb ABATTU* KNURAJBBEb s >.uAIT - Spécial .36y; A — .354; B — .33'4 POULETS ABATTUS.SELECTIONNES— Spécial .344; A — .33 V, B - .31% c — 28»; POULETS A GRILLER ABATTUS.ENGRAISSES AU LAIT - A — .35 B —.33 POULETS A GRILLER ABATTUS.SELECTIONNES - A — A.33 B - .31 \C -.23 POULES ABATTUES — A — .28% B —.26% O — .23% JEUNES DINDE» ABATTUES — A — .' 33% B —.33% o — —r.33% OIES ABA TTUES AVEC ^A TET i LFS PATTES - A — .264; B — .24»i o - .20% NB — Lee oiseaux de pesanteur moindre et de mauvaise qualité qui n’entrent dans aucune das catégories Indiquées seront payés aux brlx qu'U nous sera pas-tlble d’obtenir OEUFS NON CLASSES prix nets, f à b.Montréal «caisses retournées) — A-gros .33 .A-moyens .31 B — ., 23 A-poulettes .28 C — .23 BEURRE ET HOMAGE * BEURRE FRAIS Prix de remise à Montréal et succursale de Québec, nour la semaine finissant le le 17 Juin Inclusivement: No 1 pasteurisé .37 13-16 No 2 pasteurisé .¦.36 13-16 No 3 pasteurisé.35 13-16 FROMAGE Semaine finissant le 18 Juin Inclusivement: Fabriqué avant le 1er Juin 1946: BLANC: Les colonies d'abeilles pendant la miellée vous pouvez avoir votre maison.Toute personne qui a besoin d argent pour bâtir à Montréal doit s’adresser à nous.Nous faisons une spécialité des prêts hypothécaires depuis nombre d’années.HA.3 2 9 1 ; Nos renseignements sont donnés gratuitement.&S0CIÉTÉ& NATIONALE DE FIDUCIE HA.3291 41 ouest, Saint-Ja«xiues Montréal.Quelle que soit la raison pour laquelle un apiculteur décide de diviser une colonie, cette opération devrait se faire au cours de la miellée principale, pas plus tard que la dernière semaine de juillet, afin que les nouvelles colonies aient amplement de temps pour devenir fortes pour l’hiver prochain.Si vous visez à la production du miel, divisez la colonie une fois seulement, déclare C.R.Gooderham.apiculleiir du Dominion, ferme expérimentale centrale, mais si vous .^ _____________ voulez augmenter le nombre de vos l.a valeur «les importations" pour orévalolr d* no* vraie** oartlcultar* 441 Sl-Francoia-Xavler Montréal Tél MArquetU Z3S3-2SS4 COMPTABLES Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptable* agréé* • Ctunarad iecountaaU AVOCAT geusement jusqu’à la fin les Royaux ont pu l’emporter sur leurs adversaires par le compte de 13 à 9 pour augmenter leur avance en tête du circuit Shaughnessy.Lew Riggs s’est de nouveau mis en évidence hier soir car notre troisième but a cogné son neuvième coup de circuit à la quatrième manche alors que deux coureurs étaient sur les buts et il fut bien secondé par Howell, qui frappa trois fois en lieu sùr, et par Naylors, qui obtint deux coups réussis.Gy Burker débuta au monticule pour le club local mais dès la première manche ses balles furent j frappées dans toutes les directions j et le gérant Hopper appela Steve» vie.Rowntree Nagy à la rescousse et ce dernier' L Gosselin, Anatole Vanlet.CR Guy Vanter.CR VANIER & VANIER AVOCATS •T ouest rue balnt-Jaeqn** Tél BArbour tS4] MAurleé Chartré OA A.-K Br aurai* OA Léon Cdté C.A.Luclen-P Béltlr C.A Jacouee Anger* C.A Albert Oarneau.CA Jean tétorolx CA Percy Auger.CA Roger Roy OA Maurleo BamaoB OA J.-P Gauthier OA Gérard Marcoeu.OA Lionel Rouaaln OA.Dollard Huot OA Rarm Portier OA.Guy Bernard.OA.B BourgoulA.OA Montréal QnébM BREVETS D'INVENTION BREVETS DTNVENTION MARQUES de COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en to>js oave MARION & MARION Raymond-A Robic J.-Alfred BasUen 781 oueet.rue Ste-Cathérlne MONTREAL _ put enregistrer sa huitième victoire Free For AU Amble Jr.— Bourse *800 ^ 2— Rip Harvester.Eddy Blouin.Ch.Bouchard 3— Laura Belle, J.J.Stewart, A.Gosselin.4— Harryy Haie, Henri Beaubien.L.Fraught.5— Sir Peter M , C.B Lawrence.Vie.Rowntree.6— Sir Henley, A.Lemay.A.Lemay 7— Sky Top, L Leroux.Bardler 8— Miss Bumpas, Dr L Verreault.R.Blason 2.15 Trot — Bourse *300.No Cheval Propriétaire Conducteur 1— Guyy Ræ.A Grisé, A.Grisé.2— Max Hanover.Eddy Blouin, Ch as Bouchard 3— Pandora Lee, Henri Beaubien, Louis Fraught.4— Pandora Lee.H.Beaubien.L.Fraught.4— Edna Hanover, U.Deslippes.R.Blsson.5— Lord Parish.A.aMoreau.F.Turcotte._ - OC eo ! 6—Dan Spencer.D Hébert.G.Flood.as Zaouskl, Halifax, 7o-7-—| 7—Abbe M Volo.Caron & mis, R.Caron.148; Bllsworth Vines, Chicago, 73-j 65—138.2.27 Amble — Bourse $400.PARTANTS POUR LUNDI x-Charles Laverdière, Sherbrooke, ! no cheval Proprietaire Qué., 88-83—166; Charles Debryne, I i—orattan Dawey.Dr R St-Lustache, Qué., 82-78—160; Lio-' nel Ross, Cobourg, Ont., 81-78—159; Bill Kerr, Toronto Thornhill, 76- 71__147; Redvers Mackenzie, Dor- val Elm Ridge, 83-72—161; Leo O’Grady, Last Amherst, 77-75—152; x-Adjutor Dussault, Royal Québec, 82-80—162; Ernie Wakeham.Royal Ottawa, 72-74—146; x-G.Doscher, Beaconsfield.89-93—172; J.Lauze, Québec, 89-88—177; x-Bert Barnabe, Laval sur le Lac, 77-81—158; Lou Gumming, Toronto, 76-75—151; x-H.R.Pickens, Beaconsfield, 80-81—161; x-Roland Brault, Cowansville, Qué.78-75—153; Robert Ferns, Hudson Heights Whitelock, 69-81—150; Stan Reigel, Upper Dar-bv Pa.78-51—150; W.Lamb, Lamb-tôn, Ont., 76-76—152; Craig Wood, Cincinnati, 71-75—146; Skip Alexander, Lexington.73-71—144; Bill S’oung, Lasalle, Qué., 87-82—169; x-Léo Perriard, Ottawa Hunt.78-81—159; x-Matt Jaros, Utica, N.Y., 86-79—165; Joe Ezar, Hollywood, alif., 70-75—145; W.Spittali.Cornwall, Ont., 81-76—157; x-Jack Slutsky, Dorval Llm Ridge, 94-84— __________ 178; Dolphe Huot, Royal Québec, I 8—Peter K.Lee.Peter F.Keen, 74.74—148; John Palmer, Utica, i „ ._ a N.Y., 83-81 — 104; Steve Doctor, Buf- , falo, 75-74—149; x-D.Clark.Bca- Çé^l 1 * ¦ * consfield.77-82-169; Herb Sloan,1 OfOlZ Dclttll fill Indianapolis, 79-81—160; x-F.G.’*' ~ ^11 Taylor, Beaconsfield, 81-79—160; BALTIMORE Conducteur Vellleux, L.Fraught.2— Miss Volo Rlpplea, Dr R.Vellleux.G.Beauchemln.3— Lone Gratton.A.Gaudet, g.Flood.4— Baba GGratton, P.Tremblay.P.Tramblay.5— Wilton Paten, M.Melnick, M.Melnlek 6— Lady Frisco.J.Marchand, F.Leboeuf.7— Paddy Loe, P.E.Gouin, P.-E Gouln.8— Joe Bums, Norman Miller, C.Bouchard 9— Col, Jim.Paul Dufauit, P.Default.10— Senorlta, H.St-Jacques.H.St-Jacques 11— Texas Down, F.Turcotte.F.Turcott.e 12— Calumet Brooke, Dr V.Bolduc, _ _ _ A.Goaselln.2.25 Trot — Bourse *400.No Cheval Propriétaire Conducteur 1— Harbor Llbht, Beauvais Taxi, A.Grisé 2— John Hill, E.Savage.E.Savage 3— Lady McElwin.Dr Noel, L.Fraught 4— Marsella The Best, A Giard, , _ Vic Rowntree 5— Spencer Lee.A.Fontaine.A Fontaine 5—Christine Stout, R.’Bisson.R.Bisson 7— Direct Baldwin.H.St-Jacques._ , H.St-Jacques 8— Princess Gadsby, F.Trucotte, F, Turcotte Toddy Girl* J.A Ross.’ JO—Watte Lee.H Durand.O.Glguèrs H—Ritz Evans, E.Mercllle.E.Mercllle.2.17 Amble — Bourse $400 No Cheval Propriétaire Conducteur 1— Mona Todd.A Grisé.A: Grisé, 2— Don Bryson.Eddy Blouin, C.Bouchatd.’2~fir PJ^ Q • R Hébert.R.Bisson.4— March Direct, Eddy Blouin.L.Fraught 5— Pine Ridge Henleyy, H Fortin.«o.*- , _ Vic.Rowntree 8— Sam Yen.L.Dubreuil.L.Dubreull.7—Hjljer Patch.Mr.McGerrlgle, G.Flood 9— Pat Hill.A.A ^Samson.A * A damson Campbell og .Reuass ac .E.Robinson lb Moss 3b .Wodzlckl 3b .Staller od .Mellendrlck cc Kahn r .Clhockl 2b .West 1 .Podgajny 1 .xMurray .Calvert 1 .j xrWard .ALBERT FOURNIER WJKUBABBfYnySIMKMH rçSTæ CATHERINE “I M0NTKA1 Totaux .44 » 18 24 10 x-frappa pour Podgajny à la 7e manche, xx-frappa pour Calvert à la 9e manche.MONTREAL Rackley ee .J.Robinson 2b Riggs 3b .Jorgensen 3b .Durrett od .,.Burge lb .Naylor eg .Campanls ac .Howell r .Burker 1 .Nagy 1 .zTatum Totaux Schanz( Karl et Seminick.Les Torontois sont vainqueurs Tornoto.29.— Grâce à la brillante tenue du lanceur Konstanty au monticule, les Leafs de Toronto du; gérant Bill Norman ont défait les j Petits Giants de Jersey City par 7 à ! 4 dans la partie disputée ici hicrj soir., , ! Konstanty fut certes 1 étoile de la partie en limitant les porte-couleurs du pilote Bruno Bclzel à sept j coups sûrs bien espacés, tandis que ses coéquipiers cognèrent 13 fois en lieu sûr aux dépens des artilleurs Fowler et Swanson.Les Torontois comptèrent deux fois dans chacune des 2e, 3e et 4e manches, puis ils enregistrèrent un autre point à la huitième._ ^ .Jersey City • .010010011—4 7 0 Toronto.• • .00222001x—7 13 0 Fowler, Swanson et Grasso; Constanty et Crompton.AUTRE JOUTE Newark .000000303—fi 3 5 Buffalo .300120001—7 fi 1 Dubiel, Haag (2), Houtz (5) et Berra; Mueller et Tabacheck.COMPTABLES MAronctM mi Morency, Libelle & Cle COMPTABLES LICENCIES CI-dtTént DéPt Imbét «Et lé Ka*«M.Marctl-B Morency.C.G.A.C-PJL.Gérai d Libelle.C.G.A Roger Gagnon.L.LC.SI ooaat- St-Jacqne* MoRtxAéi P.-À.GAGNON & CIC P.-A Gens on C.A.Rané Gagnon OA.Comptable* agréé* Charte red Accountant*_ IMMEUBLE DES TRAMWAY* US OUEST.RUE CIAIO TéL HArboui ASM MA ISM Lucien VIAU, m COMPTABLE PUBLIC UCBNCtS Spécialité : Impét nu I* Réeann 151.Craig ouéat .Montréal |.-B.BELANGER L.CJM.l- C.G-A Comptable Licencié en Prix de Revient Comptable Public Ch.(14, édifice dos Tramway* BE.3031 Montréal CARON & CARON Comptables Agréé* — Chartered Accountants Edmond Caron.B.A., LU C_ CA_ Henri Caron.B.A.L.L L.LB C.O.A Barthéleml Maaae L.8.O.CA 59.me 8t-Jacque* HArbonr 3835 4Ï9.me Larloletto.TROIS-RIVIERES Hurtubise & Richard Comptable* agréé* I>on-A HURTUBISE.C.A Gérard HURTUBISE.O.A Maurice RICHARD, CA.Georges-R MARTIN.C.A 80 St-Jacque*.Moctréjjl 1.Téléphone* : HA.9582 - HA.8T39 34 13 10 27 z-courut pour Rlgga à la 8e.Résultat par manche: Baltimore .410200002— 9 Montréal .00072004*—13 Sommaire: points produits par Staller 2.Mellendlck 3, Cthokcl, Moss, Naylor 3, Campanls, J Robinson 2, Rlggs 3, Howell, Racklev.Kalin.Durrett; deux-buts, Campbell 2, Mellendtck 2.Moss, Clhockl.Burge, Staller.Naylor, Rackley: trols-buts, Staller.Naylor; circuit.Rlggs: but volé, Racklev; double-Jeu, Moss à Clhockl à E Robinson: laissés sur les buts, Baltimore 12, Montréal 5; buts sur balles de Buker 2, West 5.Podgajny 2, Calvert 3, Nagy 9; coups sûrs sur balles de Buker 4 en 1 manche, West 5 en 3 1-3 manches, Podgajny 2 en 2 2-3 manches, Nagy 11 en 8 mauvais lancers, Nagy.West; balle passée, Howell; lanceur gagnant.Nagy; lanceur perdant.Podgajny; arbitres, Felerskl.au marbre; Tatler et Pan Graflan.aur les buts; temps, 3 h.; assistance, 6000.AVOCAT Ré».491 b oui.St-Joseph DO.SOIT GUY ROBERT AVOCAT Edifies TRANSPORTATION * 132 ouest, rue Saint-Jacques • PL.SOSÏ* Montréal de Varennes & Vixina Comptables agréés 10 ouest St-Jaequsa, Montréal J.de Varennes.CA A.Véelua.LLL.CA.Tél.MA.SS87 LUCIEN-D.VIAU, C.A* COMPTABLE AOIEE 4121, «vomo Verdun.VERDUN TOrk 0041 MEDECIN ElectiirltA médical* Rayon* Z Dr Maxime Briseboie L.G.M.C .r.R.C.E«.Ds U Faculté g* Médecin* de Parlé.Maladies génltnlas.endocrinien nos.urinaires, digest!res.circulatoires.Piton tenu sut 014 Shar brooks sa* OPTOMETRISTES-OPTICIENS |.-A.MESSIER, w»*44 OPTOMETRISTE Spécialité : Examen da la rtM — Ajustement d* verr** d* oohtaa* PH AN BUF * MESSIER 1TBT saint-Denis — Montadnl Examan des veux Réparation do lunetterie Sentie* nos tel Léo-Paul TROTTIER, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1858 te*, a».Mont-Royal .BR.ISM ASSURANCE?ASSURANCE’ Stan Jawor, Dearborn.81 — 161.x—Amateur.Mich., 77- Le Vaiieyfield sera opposé aux facteurs La ligue de baseball Métropolitaine, qui celte saison connaît un véritable succès, préserile quatre parties très intéressantes pour demain après-midi.Au stade Lachine, les Facteurs gérés par Roland Berthelet en l’absence d’Hubert Lavigueur auront la visite des Braves de Vaiieyfield, Buck Lavioletle et Fred Bissnett se feront la lutte sur le monticule.Cecil Mitchell qui a refusé plusieurs offres de la Provinciale sera à son poste régulier, le deuxième but.Une joute intéressante aura lieu au parc Jarry.Fin effet, le P.J.des sportsmen Pepin et Morin rencontrera le Kik d’Emile Ménard.Fernand Thibeault, le brillant lanceur du P.J.qui, dernièrement tenait le Ste-Thérèse à deux coups sûrs, lancera contre l.efty Ashby.Thibeault n'a que 17 ans.C’est une future étoile.Ije Bonnets Raceway Blvd Décorie — Montréal COURSES SOUS HARNAIS BOURSES : $2,700.0.aux conducteurs de chevaux gaRnants DEUX JOURS DE COURSES Dimanche, le 30 juin 2D Trot 2.34 Amble Free For Ail Jr.Amble Bourse ïvmi.
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