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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 2 août 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1946-08-02, Collections de BAnQ.

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"Ij* Caairi» Mt ua« nation «euvaraln» »t n* péut, avec docilité accepter de la Qrande-Breu-*oe ou 4e« Etate-Unta ou da qui que ce aolt d'autre, l’attitude qu'il lui faut prendre envera le monde Le premier devoir de loyallama d’un Canadien n’eet pu envera le Commonwealth britannique dee nation», male envers le Canada et •on roi, et ceux qui contestent ceci rendent, a mon avla un mauvais service au Commonwealth." She le a sovereign nation and cannot take her attitude to the world docilely trom Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty la not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s king and thoee who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the commonwealth." a-X-37) Lord Tweedsmuir Directeur : Georges PELLETŒH DEVOIR •/ FAIS CE QUE DOIS Rédacteur ee cfaelt Orner HZKOUX GifOItU Monfrdaî, vendredi 2 août T940 VOLUME XXXVII — No 17éT" REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE i *BEIoir m SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration t Rédaction : BE.336f BE.3366 BE.3363 Comment on a fait la guerre Déclarations sensationnelles du contrôleur général des Etats-Unis — Pillage en règle-La "guerre totale" sur le contribuable Quatre L’offensive yougoslave contre le compromis de Trieste Le contrôleur général de la Trésorerie fédérale des Etats-Unis, M.Lindsay Warren, vitnt de soulever un coin du voile sur les “opérations” du front industriel au temps sur la simple approbation sans contrôle d'un fonctionnaire ami ou trop sociable chargé d'accorder les contrats.Sur quoi, le sénateur Mead, président du comité séna de la guerre, et le rôle joué par certains hauts personnages { totial qui enquête sur les dépenses de guerre”, a conclu “désintéressés” dans les contrats.en disant: M.Warren a dénoncé de façon particulièrement vive J “Ainsi ces bons apôtres s’arrangeaient comme dollar mée oui ont obtenu des emplois enviables des producteurs ^Armements, alors qu’en qualité de représentants du pajfs ils la pratique “très répandue” des officiers de l’armée /jui ' a-yeac-men pour voir à ce que leurs patrons obtinssent les avaient aidé à préparer et régler les contrats de guerre avec lesdits producteurs, quand ils étaient encore fonctionnaires de l’Etat.En conséquence de quoi, affirme M Warren, le gouvernement a perdu un nombre “incalculable” de millions de dollars, en ne permettant pas au Bureau des vérifications d’exercer la surveillance usuelle sur ces contrats.En second lieu, d'après M.Warren, il était devenu d’usage courant pour certains hauts fonctionnaires du contrats.“Alors ces mêmes gens, ou d’autre comme eux, prenaient soin de leurs patrons, de nouveau, quand il s'agissait d’ajuster le règlement final, ce dont d'Oncle Sam devait payer les frais, le tout à même l’argent’des contribuables et en vidant le Trésor public”.On est allé, dit M.Warren, jusqu’à modifier des contrats pour éviter les vérifications et garantir plus d’argent à l’entrepreneur.En un cas, on a même changé le contrat après que l’entrepreneur eut été payé.Dans une autre circonstance, on a modifié le contrat “sous prétexte que gouvernement d’accepter les invitations aux réceptions de i ça aiderait à faire progresser la guerre” et cela se passait coquetels et de se faire payer les dépenses de voyage par les entrepreneurs.Et finalement.M.Warren conclut: “De la place que j’occupais, tout paraissait omme si chacun et son frère étaient partis en campagne pour pressurer le gouvernement pendant les années d’affluence de la guerre”.Le contrôleur général des Etats-Unis a cité des cas spécifiques, des colonels, capitaines, chargés de préparer pour le gouvernement les spécifications, prix, devis, après la fin de la guerre! Or, malgré les embarras suscités au Bureau fédéral de vérification, ce dernier a tout de même réussi à faire rembourser au Trésor, rien que pour la dernière année, la somme de $100,000,000! Faut-il s’étonner après cela du coût fantastique de la guerre?11 ne s’agit pas en l'occurrence de dénonciations faites au hasard par quelque politicien ou des hâbleurs, mais par la personne la plus autorisée qui puisse être aux Etats- etc., d'énormes contrats de guerre, qui ont déterminé les i Unis, sur pareille matière: le contrôleur général.conditions de règlement final à l’après-guerre, et qui sont maintenant employés de haut vol des compagnies intéressées, comme gérant général, associé, et ainsi de suite.Certes, dit M.Warren, il y avait des fonctionnaires de haute inégrité aû service du gouvernement, mais “il arrivait souvent qu’un fonctionnaire soucieux de déterminer exactement un contrat où il cherchait à protéger l’intérêt du public était enlevé de son travail et transféré ailleurs”.“C’était, dit-il.une règle, plus qu’une exception de la part de certains fonctionnaires, d’accepter des faveurs de la part des entrepreneurs”.Et il ajoute que “l’abus d'une ' autorité excessive donnée aux agences gouvernementales, sous couleur de la guerre, a entraîné un abaissement du niveau moral”.Enfin, le contrôleur a dénoncé le régime des contrats au pourcentage comme “le plus beau système jamais inventé pour vider le Trésor” et il dit que les dépenses les plus extravagantes et invraisemblables étaient remboursées Mais ce pillage n’a rien qui doive surprendre de façon spéciale.Les gaspillages éhonté* que l’on a pu constater ces temps-ci, tant aux Etats-Unis qu’au Canada, avec le» reliefs du temps de guerre, chaussures, vêtements, accessoires.semblent bien indiquer en effet qu’on n’a pas du se gêner beaucoup plus pour le reste.On ne dépense pa» $170,000,000,000 comme aux Etats-Uni», ou une vingtaine de milliards au Canada, sans qu’il y ait grandes chances que les anses du panier aient été prodigieusement secouées.Pour re qui nous occupe, nous avons de plus la consolation d’avoir saboté l'économie du pays, pour la gloire et les prunes, outre d'avoir fait tuer une cinquantaine de mille jeunes Canadiens, d’en avoir fait blesser deux fois plus et d’imposer aux contribuables une dette astronomique dont on ne verra pas la fin avant quelques siècles.Gloire à l’Empire! 2-viii-46 Alexis GAGNON Bloc-notes L'autonomie de Montréal Suivant les journaux, l’autonomie de Montréal fêterait le 150ème anniversaire de sa naissance, demain, le 3 août.On donne cette explication: “C’est en effet le 3 août 179fi que la métropole a été soustraite à la juridiction du Parlement du Bas-Canada et administrée par des juges de paix nommés par le Parlement.” On ne saurait guère pavoiser à l’occasion d’une commémoration aussi peu reluisante.On ne peut appeler cela de l’autonomie; en 1796, il est vrai, la direction des affaires montréalaises était confiée à une cour spéciale des sessions de la paix, mais les Montréalais, si l’on en croit les historiographes de Concordia, restaient encore sous la coupe de personnages non électifs.L’autonomie véritable commencerait quelques années plus tard: en 1832.A cette date, tin acte officiel décréta la formation de “la corporation de la cité de Montréal”, soixante-dix ans après la cession du Canada à l’Angleterre.Ce fut la première charte municipale qui donna lieu à la première élection populaire.La ville était divisée en huit quartiers et chacun de ces arrondissements choisissait deux conseillers; ces derniers avaient le privilège de désigner un maire au sein du conseil.En 1940, Montréal perdit formellement la gestion de ses affaires par une loi expresse de la Législature.Les Montréalais devenaient les pupilles de la Commission pro- (culte ft le nage deux) Débat sur la présidence de la conférence — La Hollande proteste contre la domination des grandes puissances L« premier ministre King a prononcé un discours ?considération le fait que le compromis donne à la aujourd'hui en séance plénière de la conférence d* paix.Il a demandé que tes délégations accélèrent leur Yougoslavie beaucoup plus d'Italiens qu'il ne laissa de Yougoslaves en Italie; ni que par l'internationalisa- travail, por une coopération étroite entre les Quatre I v'0" ^*1 Tr'cs*e' t Howson à être pendu à la prrswr * de f.ethbridge.le 16 octobre r- - " chain.Le caporal Lehmann avait e;e assassiné par pendaison.Heurté por un from M.David Hadden.6ô ans.Î1J rue Union, a été heurte par i tramway du circuit Ste-Othen* hier soir, vers six heures, a î’inh «¦eetioii des rues Ste-Uathenne St-Alexandre.La victime a été transportée rhôpital Royal Victoria souffra de contusions à la tête Frocture de l’ovont-bras Acc-»tfi*nî d» Nominations ecclésiastiques (Suite de la première) portions.Il faut qu'ils aient confiance dans leur pays, qu’ils pensent avant tout au Canada et qu'iis r.'embrassent pas la doctrine communiste.“Mais il leur faudra du courage, déclara-t-il, pour surmonter les difficultés que nous avons placées sur leur chemin.” La voix tremblante.M.Mackenzie dit qu'il n’avait jamais entendu en Chambre une sortie aussi démagogique, stupide et insensée.11 n'y a pas un pays au monde qui a fait autant que le Canada pour ses com- M.n \ 1 Pli,.mire MUV IV v.mniil.1 pum aca IUIU- : eccicMastique! ont été’battanls* dit'il- et le Parlement s’est c cainVent “iTrchevîêché: :’lün,re ^nereux et se montrera L>u< Ver oe Donat Gendron, vicaire hec-Ouest, a été nommé vi-csi'c aux Saints-Martyrs Canadiens ac Ouchec.M.l'abbé Emilien Ri.var.l.cure de Pont-Rouge, a été nomme vicaire forain du vicariat no IV.M.l’abbé Nelson Lévesque, cure de St-Victor.assumera les mêmes fonctions au vicariat no XL Lr Scrrpm Sms uer aes 2.Hi P.) — On le r,e!it Ersot Deis.disparu liai,s -e» passe l.< heures 3 •ois.U a ete l'obiet 'prise.¦•'rsi?u> hier, bûcheron, qui fai-âur la ferme de son des compagnes, au parc N iger.oncle.M.A.Liforest, dans la rc-Elle a été hospitalisée ibbe Jean Belleau, curé de St-Pierre de Broughton, en remplacement de M.l'abbé Léo Chabot, démissionnaire pour raisons de santé.M.l’abbé André Poitras, assistant.aumônier à l'hôpital Laval, nommé aumônier à l'hospice de Montma-gny.M.l'abbé Philippe-Auguste Legaré.vicaire à Beauceville, nommé vicaire à St-Georges de Beauce.____ M.l'abbe Goderic Blanchet, vicaire ; les Parlements du monde votent une à St-Georges nommé vicaire à j loi décrétant que seuls les hommes Beauceville.NL l’abbé Marc Després, de plus de 40 ans porteront désor Une fillette de 12 ans.CîauiePe Bellefeuille.1072a.rue Ambers*, s’est fracturé l’avant-bras gauche hier après-midi lorsqu’elle a fait St-Luc.'giun de Craft Creek.Blessé en jouant à la balle I il tient dans un très bon état p* >-j si que lorsqu’on l'a retrouve; toute-j lois, si l’on en juge par ce qu'il a Un garçonnet qui jouait à la balle j nmnge ajson retour, il devait avoir avec des amis au terrain de ieux municipal «le l'avenue Minto, au bien faim.Mort accidentelle sud de la rue Sherbrooke, a été blessé à la figure hier après-midi lorsqu'il a reçu un violent coup Je bâton de baseball en plein visage.La victime.I «-^nure raicon, « ans.*o«, .uc .45- rues.Tue .Homéo- Moreau, victime d’un accident de ve faire narrer 3 ! nopiiai noTneo-» .v pafhioue de Montréal pour une 'nrce .circulation mercredi après-midi, au painnue «e ¦ «« c, coin des rues Hochelaga et Moreau.Un verdict de mort accidentelle a etc rendu hier par un jury du coroner après enquête sur la mort d’André Falcon, < ans.2342, rue ronmire de la lèvre supérieure, la disparition de trois dents 1 Blessé ô la tête On a transporté d’urgence, hier, a l’hônita) Général de Verdun, le petit John Slioper.9 ans.dont les riarents sont domiciliés à 4hfi9.rue Lsnouette.à Verdun, à la suite d’un accident survenu dans la cour de l'établissement de M.Jos.Charlc-tiois, angle des rues Lanouetle et Hickson.Selon les renseignements obtenus le bambin jouait avec des petits — A Montréal, Haraei, époux artépf.ie 31.A S3 in* de Jeu Marie- An t Lalond, née Adecia Choul- , Devant le juge Amédée Monel , s est déroulée hier midi, dans le ! Lacroix - a Montréal, ie 31.a 66 ani., huis clos le plus absolu, l’enquête ™SnetUd^‘L^MénLe*aduitf®U AIph0““ : Préliminaire de Jacques Buteau.26 nd a Montrée?lé si A 47 sn*.| ;ms’ '* André Beaudry, 28 ans.j accuses de vol à main armée sur la personne d’un chauffeur de taxi et ' de voies de fait et viol sur la per- j sonne de la fiancée du chauffeur | de taxi.Il s'agil là d'un des cri- i mes les plus révoltants commis I dans la région métropolitaine.Les 1 jooiiAu — a Montréal, le 31.a si ' deux individus ont été cités g leur Ovtii Rousseau, époux de Thérèse examen volontaire fixé au 8 août au.2479 Notre-Dame ouest.I ‘ Lrc L Mm ua:J.LÏ.UAULT - A St-Tiniothée.le 31, A 69 an.-.Amédée Leçault, époux de leu Mélé- ttme Bcug> MARLEAU - A VUle-Emard.le 31.A 31 an*.Laurentlenne.fille de Raoul Mar-Icau et d’Anna Laure Bourgon.2368 Allard RDUSSEAU ans.Rouleau.2479 Notre-Dame ouest SARAULT — A Montréal, le 31, A 41 an».I Jimomon* I» 1C J_ Léo-Paul Sararlt, epoux de feu Léonle JUf, ,, f '* 15 dan* g reave I affaire Sauras ST-JEAN — A Montréal, le 31.A 67 ans, Jo eph-OUvler St-Jean.époux de Léonle ¦am.CALENDRIER *e mois AOUT 31 Jours Demain: SAMEDI 31 AOUT 1946 INVENTION DE S ETIENNE.1er martjr.Lever du soleil.1 h.46.Coucher du soleil, 4 h 46.Lever du soleil.7 h.25.Lever de la lune, il h.2* Coucher de la lune.10 h.50.Premier Quartier, le 4.à 3h.55m.du soir.Pleine Lune, le iz.A 5h.26m.du soir.Dernier Quartier, le 19.à 8h.17m.du soir-Nouvelle Lune, le 26.i 4h.7m.du soir.Après avoir entendu les plaidoiries des avocats des deux parties, AOUT 1946 Dim Lun Mar Mer.Jeu Ven Sam.j-?.© Pi.12 0 DU14 # N 1.26 1 2 ==: 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 Ce tournai est imprimé au no 430 ni* Notre-Dame est.A Montréal jar iTmorl-merle oooulalre «A responsabilité llmltéei édltHce-oroorlétalrs — Oeorset Pelletier dlreoteur-Bérxnt La Canadian Press est seul* autorisé* A taire emnlol Dont réimpression de toute* les «téoéchee attribuées A la Canadian Press é ('Associated Preas ou à l'agenct Reuter ainsi Que de toutes les Informations locales Que le “Devoir" oublis Tou* droits de reproduction de# dépéch-t particulière» du "Devoir" sont écalement réser- Autorlsé comme envol oostal d* I» deuxième classe Mlntstér* «las Postes.Ottawa t EN VACANCES Nouveaux timbres-poste ______ i Moncion, Ai-jean ei rreaerteton M Ernest Bertrand, ministre des : *ont comparables quant à leurs ti- Post'es, annonce qu’une nouvelle sé- .rie de timbres-poste sera émise le lundi 16 septembre 1946 pour remplacer l’émission du temps de guerre actuellement en circulation.Pour le présent, les timbres de le., 2c., 3c., 4c.et 5c., qui sont à l’effigie du roi, restent les mêmes.Les nouveaux timbres ont pour but de passer en revue, en les illustrant, les principales industries et matières premières du Canada et de donner une idée de la réadaptation de l’industrie canadienne au temps de paix.Les catégories et les sujets des nouveaux timbres sont les suivants: 8c., brun: Ferme canadienne de l’Est du Caalnda, Ontario.10c., vert-olive: Lac du Grand-Ours, montrant l’endroit où l’on a découvert la pechblende.14c., brun foncé: Usine d’énergie hydro-électrique, rivière St-Mauri-ce.Que.20c., bleu-carbone: Moissonneuse-batteuse dans les province des Prairies.50c.vert: Exploitation forestière en Colombie canadienne.$1.00, pourpre: Nouveau transbordeur de trains et bateau de pèche, Ile du Prince-Edouard.7c., (poste aérienne), bleu: Outardes canadiennes au vol prés de Surbury, Ontario.17c., (poste aérienne et exprès), bleu foncé: Avion de 1 aposté internationale survolant la ville de Québec.10c., (exprès), vert: Armoiries du Canada avec laurier et branches d’oliviers, symboles de la victoire et de la paix.très et leur valeur provinciale, elles sont comparables en petit à Montréal, Toronto et Ottawa.Ottawa et Prèdèriclon,.villes administratives.Montréal el Moncton, villes commerciales, industrielles et touristiques.Toronto et St-Jean, ports de mer.Ajoutons que St-Jean a la beauté en moins.Dotée par la nature d'un site magnifique, celle ville est mal bâtie, les taudis sont partout (sauf dans une nouvelle partie, en construction).Les habitants de St-Jean auront un travail immense à faire s’ils veulent rebâtir la ville où les quartiers sont mêlés et désuets.Peut-être la proximité de la mer et de ses brumes, et la fumée des bateaux sont.elles une cause du ternissement des couleurs des maisons.C’est même sûr.Mais il y a aussi un manque de goût qu'on ne remarque pas à Moncton.Espérons que la ville-métropole, comme je me suis permis de l’appeler.saura faire valoir ses prérogatives tant economiques que culturelles, religieuses et nationales.Les "Monctonniens" en seraient doublement fiers et leur honneur ne tarderait pas à briller dans tout le pays.Pierre LEGER 2-VIII-46 _ Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le mon quer — 3 sous le numéro.Téléphone! au servJc* du flrae» t Bdalx 3311* > U vous donnsra l’adr*sf* d'wa déposltaii* do voir* voisina?#.' ¦' Faites-vous suivre par LE DEVOIR Canada 1 semaine .20 2 semaines.35 3 semaines.50 ^ mois .65 2 mois .1.15 3 mois .1.65 Etats-Unis 1 semaine .25 1 mois .75 3 mois .2.25 Strictement payable d'avance par mandat-poste ou chèque ou pair, sinon ajouter 15 sous pour frais d'échange, au "Devoir".Boîte Postale 500, (Place d'Armes).Montréal.Nul abonnement accepté par téléphone.A- m (suite de la première page) yinciale Potvin.Ils reprirent leur indépendance quatre ans plu/i tard par une mainlevée du Parlement québécois.L’autonomie de Concordia est une vieille personne qui a subi de nombreux outrages.Conservation du tourisme I! y a une conservation de nos i essourcei naturelles que l’on prê-che^ à bon droit depuis longtemps: forêts, cours d’eau, poisson, gibier.Une grande maison industrielle, dans ses annonces, enseigne maintenant la préservation d’une autre grande ressource: le tourisme.Cette manne apporte la somme d’une trentaine de millions, sans grand effort de notre part.Pourta’nt, écrit justement l’annonceur propagandiste: “A l’égal de tout autre bien, l’industrie du tourisme doit être protégée.Chacun de nous doit contribuer à cette conservation par la préservation des beautés naturelles; la conservation ne doit pas s’appliquer seulement aux chasseurs et aux pécheurs; l’entretien du tourisme constitue un facteur vital dans notre économie nationale et chaque Canadien ne doit pas se dérober.” Dans Québec, notre contribution à la préservation des attraits touristiques doit surtout porter sur le caractère français et historique de nos milieux.Car le tourisme peut se perdre avec autant de facilité que la vertu et la réputation.2-V1II-46 Louis ROBILLARD La température 2 (C.P.).— Voici les prévisions atmosphériques transmises à 11 h.30 cet avant-midi par le bureau météorologique de Dorval: Régions de Montréal et des Cantons de l’Est: Couvert.Pluie intermittente ce soir et demain.Vents légers.Minimum ce soir et maximum demain à Montréal: 58 et 71; à Sherbrooke: 56 et 70.Humidité à la hausse.# ÿ ^ Régions d’Ottawa et de Québec: Nuageux, puis couvert aujourd’hui.Pluie intermittente demain.Vents légers.Minimum ce soir et maximum demain à Ott»\va: 56 et 71; à Québec: 55 et 71.Humidité à la hausse, * * * Régions des Laurentidcs, du St-Maurice, du Lac-St-Jean et de Baie Comeau: Beau.Couvert demain dans la partie sud, beau dans le nord.Vents légers.Minimum ce soir et maximum demain dans les Laurentidcs: 50 et 71; dans St-Mau-rice: 46 et 74; à Chicoutimi: 49 et 76; à Rivière-du-Loup: 52 et 72; humidité inchangée.¥ * * Baie de Chaleur, Gaspé et Côte Nord: Beau, pas beaucoup de changement dans la température.Recettes accrues d'American Locomotive New-York, 2.— American Locomotive Company a fait un gain net de $3,950,016 ou l’équivalent de $1.83 l’action ordinaire au premier semestre de 1946.à comparer à $3.359.469 ou $1.61 l’action pour la période correspondante de 1945.Le rannort comprend le profit net de $1.319,619 de Montreal Locomotive Works.Limited, nour les quatre mois terminés le 30 avril, alors que cette filiale était la propriété exclusive de la compagnie américaine, mais les 3/7 des actions de cette filiale ont été vendus par la suite.T.a part de profit de la filiale qui revient à la cnmnagnie américainn s’établit à $156.351.Depuis Je 30 avril, la compagnie a reçu $72,396 de dividendes de sa filiale.Voyages Organisés QUEBEC Ste-Anne de Beaupré Visite à la Plage d'Orléans Paroisse St-Jean, Ile d'Orléans 10 et 17 août Tralst t Rive Nord, Rive Sud Informations et réseivation» Ass’n Voyages Historiques 5302 At* du Parc — CA.0795 ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 188 «al.STE-CATHERINT Livraison oartout dlrec**-ment de notre «err*-ehatide PL 1788 1787 Crouler le leudl C.H L P 12 h IS 12 h SP V-*" Célebront son 83ème anniversaire, Henry Ford, à droite, le magnat de Toutomobile et le plus vieil industriel dans ce domaine, serre ici la main de Charles Nash, un autre pionnier de l'industrie de l'auto.» TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR" Téléphone > BElalr 3381 1 e»nt l* mot 25c minimum eoran-tsnt Annonce tncturé* UVe i* mot 40c minimum NAISSANCES SEW VICES SERVICES ANNIVERSAIRES GRAND-MESSES REMERCIEMENTS POPU SYMPATHIES ET AUTRES Je nar mot.minimum de sic FIANÇAILLES PROCHAINS MARIAGES SI .00 nar Insertion ACHAT DE CREANCES Anporter-nou» vos créance* billet* er souffrance Pavons olus haut nrlx F -André Arès 37 ouest rue St-Ticques PLa teau 9107 CHAMBRE à LOUER Chambre pour 1 ou 3 professeur* eu étuolants.localité Chemin Ste-Catherlne.en face de /Université «I* Montréal.Ecrire cas* si, "Le Devoir".8-8-40 i CHIMISHS \ VIIIRI UISmilNllt O Atmwe.fioplac SERVICE JOUR et IMIIIT PHflRfnflCIE (ïlOiMQL M *»> «Mme e.sense,! ¦ oir.Charles Duquette, propriétaire HA.7251 rouvcRT JOUA&milT -1.-»—« momra ' La production sidérurgique aux E -U.Rendement à 90.5 pour cent de capacité New-York, 1er (A.P.) _ Selon Iron Age, la crise de riblons dont souffre la sidérurgie prendrait fin d ici un mois.La rareté de ferraille exerce des ravages dans la production de lingots d^acier mais, ajoute la publication métallurgique: “Les revendeurs se dépêchent de transporter les riblons, craignant que toute quantité gardée en vue de spéculation pourrait bien être enlevée.‘‘Le volume des arrivages de ferraille à produire s’accroît ainsi de jour en jour.Toutefois, on ne prévoit pas de grande abondance dans un avenir prochain’’.Iron Age souligne que parmi les entraves à une production à plein rendement, la rareté de charbon et de coke vient tout de suite après les approvisionnements insuffisants de riblons.Mais dans ce cas également, l’optimisme renaît.“Faute de combustible, ajoute te périodique, on n’a pu allumer les hauts fourneaux.Cependant, l’on prévoit un renversement de cette situation d’ici l’automne prochain.“La prédiction de la semaine porte sur une rareté sans précédent de wagons fermés.Déjà dans plusieurs districts, les aciéries rapportent une production moindre à cause de cette rareté”.Pour la 2e semaine consécutive, et en dépit d’une rareté de wagons, de ferraille et de coke, la production nationale de lingots d’acier s’est maintenue à 90.5 p.c.Les recettes de nos cies de chemin de fer Elles accusent une forte baisse au cours du premier semestre Les recettes nettes combinées du Pacifique Canadien et du Canadien National se traduisent par $27,593,-403 le 1er semestre de 1946, soit $29,024,595 ou 51.2 p.c.de moins que les $50,617,998 des mois correspondants de 1945.C’est aussi le total du 1er semestre le plus faible depuis 1939.Durant ces 6 premiers mois de 1 année courante, les chemins de fer nationaux ont réalisé des recettes nettes de $19,632,000, comparées à $39,398,000 la même période de l’an dernier, soit une diminution de $19,776,000 ou plus de 50 p.c.Le revenu net du Pacifique Canadien baisse aussi considérablement à $7,961,000, de $17,219,998, le recul s’établissant à $9,258,595 ou 53.1 p.c.En juin, tes recettes nettes combinées se montent à $5,915,000, réduction de $8,121,000 ou 57.8 p.c.par rapport à juin 1945.Le revenu du Canadien National fléchit de 52 p.c., tandis que celui du Pacifique Canadien dégringole de 60.8 p.c.Le rapport officiel de l'Office National du Film, déposé devant la Chambre des Communes, révèle qu’au cours de l’année financière 1945-46, un total de 310 films do.cumentaires ont été réalisés par le ) personnel de cet organisme.OUI/ MEUBLEZ VOTRE MAISON CHEZ ALÛÜPONfSil AMIVtUMBff COMMIT M MU>0«] NoyjlB&i Jle SesuUce.'watàmal de.Placement présente un tableau partiel des occasions d'embauchage que son bureau local met à votre ffispesitka.PLACEMENT JEUNES GENS Commis de bureau i Commis de banque Dactylo Comptable Jr.Commis pharmacie Commis d'entrepôt Commis expéditeurs Apprenti bijoutier Apprenti chauffage automatique Divers apprentissages JUVENILE JEUNES FILLES Dactylo Sténos Téléphoniste Caissières Apprenties : Chapeaux Sac à main Empaqueteuses Aides manufacture* 7 Comptable Jr.Aides familiales DIVERS APPRENTISSAGES "Entraînement sur place" Le* explications da ne# otflelera sur le» activité* laduatrietlea M eeng-marclal** peuvent voua ouvrir des horisona nouveaux.Cependant, lo but ultime de cette entrevue est de découvrir I* genre d'activité* quo voui pourries remplir avec tuecès.où voua pourries, par une adapta-lion adéquate, réaliser pleinement votre vl*.— RECOURIR à c# SERVICE, c'est réclamer voire droll., Pour plus amples renseignements s'adresser h 275 NOTRE-DAME OUEST, MONTREAL 150 FEMMES demàndées immédiatement pour l'hôpital militaire pour travailler comme serveuses de tables, femmes préposées au ménage et aides dans les cuisines.$80.PAR MOIS — REPAS FOURNIS Femmes mariées acceptées Voyez sons foute Mlle C.DANSEREAU, 305 ouest, rue Ste-Catherine, Mtl.Ayez recours sans scrupules a votre bureau local du Service national de Placement.I est là pour répondre à vos besoins et a ceux de votre collectivité.MINISTERE FÉDÉRAL DU TRAVAIL Humphrey Mitchell MINISTRE DU TRAVAIL A.MacNamara sous-MiNiarras 3 SOUS LE NUMERO ^ ABONNEMENTS PAB U EDITION QUOTIDIENNE CANADA 9 (Saut McntiéaJ »t la banU«uaJ Etai»-Uni» «t Ercpii* fcrltannlau* UNION POSTALE EDITION HEBDOMADAIBE CANADA EtaU-Uni» »t UNION POSTALE 1r se ao 8.00 10.00 2.00 3.00 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de T'A.B.C." et de la "C.D.N.A." VENDREDI, 2 AOUT 194S * Demain : COUVERT AVEC PLUIE.MAXIMUM et MINIMUM I Aujourd’hui maximum, 12.Même date l’an dernier, 12.Minimum aujourd’hui, SS.Même date l’an dernier, 69.BAROMETRE : 1» h.a.ra., 29.90; 11 h.a.nu 29 83; midi.3000 A PARIS Des feux de forêts font rage dans quatre provinces “Le Canada hg désire aucun La sécheresse prolongée demande qu'on redouble de prudence aucune (Par la Presse Canadienne) Des centaines de volontaires combattent aujourd’hui dans quatre provinces du Canada, des feux de forêts qui deviennent de plus en plus menaçants à cause de l’état de sécheresse qui sévit depuis une quinzaine de jours.Les incendies font rage dans la Nouvelle-Ecosse, le Nouveau-Brunswick, Québec et l’Ontario.Toutefois, aucune ville ou village ne semble dans un danger immédiat.Hier, la ville de Moncton, dans le Nouveau-Brunswick.'était recouverte d’une épaisse fumée provenant d’un violent feu qui n’a été mis en échec qu’à cinq milles de cc centre ferroviaire.Une niveleuse et des pompes à mains ont été utilisées par des cen territoire, , aucune concession” en Après une reconnaissance avion, on a rapporté que les villes 1 d’été du district de Parry-Sound- ! Muskoka étaient hors de danger pour le moment.A la Rivière-oux-Pms i Québec, 2 (D.N.C.) — Un incen- Paris, 2 (C.P.-câble) — Le pre-uie s est declare hier, à la Riviè- mier ministre Mackenzie King, dans re aux Pins, dans les bois qui envi- son premier discours, comme chef ronnent le lac ^St-Charles.Une for- de la délégation canadienne à la je brise soufflait alors dans la val- conférence de paix, a dit aujour-lee du bt-Laurent, et le feu n’a pas d’hui, que le Dominion croyait que tarde a prendre des proportions la mesure de sa participation à la inquiétantes.Tous les bois de la deuxième grande guerre lui garan-region de Quebec sont affectés par tissait une participation égale aux la sécheresse et les feux sont parli- décisions de paix, cuuerement i* redouter.“Actuellement, ces espoirs ne I.a regio.! de la Rivière aux Pins sont pas réalisés, a dit M.King, ne tombe pas sous la juridiction du “Nous avons, cependant, l’opportu- (M.King) Le premier ministre du Canada prononce son premier discours à la conférence de la paix — Il propose que les Quatre se réunissent au cours de la conférence Nouvelle approbation de la J.O.C.Une lettre de Mgr Montini, au cardinal de Paris — La J.O.C.est éminemment adaptée aux conditions du monde moderne laines de pompiers volontaires pour ] •S(,| vlfc‘; .P1’ov,ll,.c,a* protection > nité limitée, que nous donne notre des forets, mais vu la gravité de la participation à cette conférence, situation, Ni.Henri Kiefer, chef du non seulement d’assister à l’ébau-scrviec, s est empressé d’envoyer ‘ che des premiers traites de paix, des équipes fie gardes-feux et de, mais aussi de faire connaître nos I outillage pour combattre les in-, vues sur certains points dans le rè-eendies.Après un travail très «ner-j glement général de la paix”, gique, on réussit à enrayer la mar- Le premier ministre a fait allu-che des flammes.sion à ’Topportunité limitée” du Des hommes ont été laissés sur , Canada, de participer aux déci- enrayer la conflagration qui menaçait la ville.L’on est d’avis que l’incendie qui a ravage la partie ouest du Nouveau-Brunswick esl maintenant sous contrôle.Les compagnies de bois ont subi des dommages évalués à $100,000.L’on peut ajouter à ce montant un autre $18U,UUU qui a été perdu lor>- clUll U afoU,UUU l|tll .1 cie pci U II ICM I v.ttna,.,,,, 'JL i i, i i,'i «ua 'l'.v., que lundi dernier le feu a ravagé lts.beux pendant tout le cours de la sions de paix, au cours de son disses habitations et le magasin géné- nuit et niatin, il y en avait en-; cours prononcé devant l’assemblée ral au Cap Caisse.tort: .uu‘- quarantaine qui conti- des 21 nations, réunies au palais du Dans la Nouvelle-Ecosse* les incendies ont ravagé, hier, plus de j(l acres de terrains boisés à Kake-viilc, près de Kenlvillc, avant qu’ils n’aient été, mis sous contrôle.Ces esl ia.set1*.2 alene que nous ayons (-uter d incendies ont pris naissance mari» cu9 uans la region de Quebec de- faites a alors uue nrès de lâUÜ acres oui Puis assez longtemps.Comme 1 in-* res He ] alors que prés de 1500 acres oin été détruites.Cent volontaires, y compris le conseiller municipal Perry Eootc, de Kenlvillc, qui célébrait hier son 77e anniversaire de naissance, onl combattu l’élément destructeur.Les femmes ont participé à la lutte en portant aux pompiers improvisés le thé et les sandwiches.Dans Québec, le principal incendie fait rage dans la vallée du St-Maurice, près de Shawinigan.Des t amions-citernes ont été dépêchés sur les lieux pour empêcher l’incendie de traverser la roule St-Ma-thieu.Cent soldats du camp de Borden ont été dépêchés au lac Sparrow, aujourd’hui, pour prêter main-forte aux volontaires qui combattent plusieurs incendies qui ont pris naissance dans cette région à environ 80 milles au nord de Toronto, L’on comptait, ce matin, au moins 15 feux de buisson dans celle région et le plus menaçant, près de Matchedash, a apparemment été sectionné, pouvant être ainsi combattu à plusieurs endroits.nuaient à faire disparaître les der- Luxembourg.M.King a formelle-niers vestiges du feu et à prévenir j ment proposé, au nom du Canada, de nouveaux incendies.qUe ]cs Quatre se réunissent au Le feu de la Rivière aux Pins,.cours de la conférence pour dis-esl la seule alerte que nous ayons outer des propositions qui seront au cours des séances pléniè-.res de la conférence, ccndie a ete combattu énergique-; ment dés le début, il n’a pas fait j Paris, 2.(C.P.-Câble) — Adres-dt dommages appréciables et il n’a Sant la parole aujourd’hui à la con-pu se propager.; térence de la paix qui se tient au Un incendie a aussi ete rapporte : pa[ajs Luxembourg, le premier dans le rang St-Mathieu, près de ; 1Mjnjstre Mackenzie King a formel-Shawinigan.Là encore, il ne s’agit.lement proposé, au nom du Canada, pas d un feu sur les terres de lu : qlIC ]eS quatre ministres des Affai-Couronne.j res élrangères des grandes puissan- Chaque jour, les dépêches parient ! ces sc réunissent au cours de la d’incendies désastreux en Ontario : conférence pour discuter des pro-et au Nouveau-Brunswick.Jusqu’à .positions qui seront soumises à la date, la province de Québec n’a pas : conférence,, dans le but de dimi-eu a déplorer de grands feux de nucr la divergence au sein des forêts, mais au service de la protec- ! puissances.tion des forêts, on nous apprend ¦ Depuis le début de la semaine, que les équipes de gardes-feux; soit depuis le début de la confé- n’ont pas le temps de chômer.En _____________________________________ ces derniers temps, des incendies ¦ se sont déclarés dans la région de ¦ la Gatineau, au nord de Montréal, I dans la région du St-Maurice et dans le district de Rouyn.Partout, | ils ont été combattus dès le début1 et ont été maîtrisés avant d’avoir ; détruit de grandes étendues de fo- ! rèts.La Centrale Jocisle nous communique une lettre de grande im-, portance adressée par Mgr Montini ; au Cardinal Suhard en réponse à - j celle que le Cardinal Suhard avait , .! expédiée au Pape pour lui présen- rence.la delegation canadienne, blêmes qui sont devant la confe-'ter l’aumônier national de la J.O suggérait cette reunion des ministres, mais c’est la première fois aujourd’hui que la proposition est faite publiquement à la conférence.Selon la déclaration de Moscou, qui forme la charte de cette conférence, les Quatre ne doivent se ren- rcnce, et de la question générale j U, française, M.le chanoine Guérin, de la paix.- j Cette leltre nous arrive directe- Au début de son discours, attendu ment de la délégation canadienne avec un vif intérêt, car M.King est | d’aumôniers jocistes à la Semaine reconnu comme le chef d’Etat le ; Panaméricaine de Costa-Rica où plus expérimenté du common-j file a été reçue par le Chanoine wealth, le premier ministre a men-‘ Cardijn, le fondateur de la J.O.C “d£; ffiSte telïX SS lionii,,’ les '‘îîèiis parHcüiierâ” qui ! mondiale.Celle lettre de M»r Mon-i“ 3fpVix et oôur prendre*a’ussi ! ont relié le Can.dn et la Frame, i Hm *e>nble cpmpjeter 1.lellre en considéraGon les différentes suggestions faites à la conférence.Selon la proposition canadienne, les Quatre devraient étudier ces recommandations.alors même que la devoir et notre intérêt, selon nioi,: conférence est en cours.“J’aimerais voir les quatre grandes puissances désireuses de considérer, et de considérer promptement tout changement dans les propositions des quatre ministres des Affaires étrangères, changements qui sont suggérés avec de forts arguments à l’appui”, a dit M.King.“J’aimerais que chaque changement soit considéré par eux, avant que l’on ne prenne le vote.En d’autres mots, j’irais jusqu'à suggérer — et je crois que la suggestion est importante, — que le conseil des ministres des Affaires étrangères n’attende pas à la fin de la conférence pour étudier ces recommandations.” ) M.King a dit qu’il était de la “suprême importance” de faire l’impossible pour éviter les divisions.A ce sujet il a dit; “Je crois que je puis parler pour chacun ici, pour chaque peuple dans un monde an-xiuex.Si les Quatre se réunissent comme il le suggère, il ne demandera aucun changement dans la position première des puissances.Village menacé d’une j[fl conflagration Au conseil municipal “Que l’on fasse taire les ; ou bien que l’on fasse une enquête” Les Trois-Rivières, 2 (D.N.C.).La rapide intervention des pom-Vu la sécheresse qui se prolonge, : piers de Nicolet et l'excellent trail importe de redoubler de pruden- Vail qu’ils accomplirent sous les, ce pour protéger nos richesses fo- ort]res du chef Beaulac ont sauvé, reslicres du fléau des incendies.; hier midi, le village de Sainte-Mo- __________________________________ j nique qui était menacé d’une cOn- I flagration à U suite de l’incendie | qui se déclara dans un hangar ap-, j partenant à Mlle Lucille Duval et se : propagea à cinq maisons voisines, en rasant une totalement et causant ; des dommages considérables aux ; quatre autres.{ Les flammes atteignirent à un I moment une telle intensité qu’elles : léchaient les murs de la sacristie ! de l’église Sainte-Monique.Le feu ^ .,,, , ;fut assez fort qu’il sécha les joints L est ce que declare le conseiller Lyall au debut de ciment (iui retiennfnt ,es P,errcs’ ~ : au point qu’ils tombèrent à plu- j sieurs endroits.! L’incendie se déclgra dans un I hangar.Les flammes se propagèrent i rapidement pour se communiquer à | la maisoq de M.Albert Lauzière, , .,• i n , j-i ., • , i sacristain, située à quelques pas de On a continue ec malin au (.un-; Quant au credit de Montreal.M.• [église seulement.La maison, nui seil municipal l etudc du projet de j Assclin a dit qu’il est actuellement cst |a propriété de la fabrique, fut refinancement d'une partie do no- bon, mais que notre classification , ras^c par ]es fiamiTies et les meu-tre dette.Les choses progressent.chez les financiers américains et ; b|cs et effets personneis de M.Lau-très lentement et au rythme actuel ! canadiens ne sera améliorée qu;a;,zière furent une perte complète.les conseillers en ont encore pour .“ nlusicurs jours, ce qui dérangera les plans de certains administrateurs qui avaient projeté de prendre' leurs vacances à compter de cc ¦o séance de ce matin — On continue l'étude du projet de refinancement de la dette — Ajournement à lundi à 3 heures au cours des 400 dernières années.¦ *
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